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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Décentralisation</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Décentralisation</description>
<dc:language>fr</dc:language>
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<title>Mali : redéfinition de la décentralisation environnementale</title>
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<description><![CDATA[ Les autorités maliennes ont adopté, le 7 janvier 2026, deux décrets transférant de nouvelles compétences aux collectivités territoriales en matière d’assainissement, de lutte contre les pollutions et de gestion des ressources forestières et fauniques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
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<p>Les nouvelles mesures concernant la responsabilité environnementale, prises par les autorités maliennes, s’inscrivent dans une réforme plus large de l’organisation administrative engagée par les autorités de transition.</p>
<p>Réuni en session ordinaire au Palais de Koulouba, le Conseil des ministres, présidé par le chef de l’État de transition, le général d’armée Assimi Goïta, a adopté deux projets de décret précisant le détail des compétences transférées de l’État central vers les collectivités territoriales. Les textes concernent des secteurs jugés stratégiques dans un pays sahélien confronté à des défis environnementaux, climatiques et démographiques importants.</p>
<p>Les décrets définissent la répartition des responsabilités entre les communes, les régions et le District de Bamako pour des domaines jusqu’ici majoritairement gérés par l’administration centrale, notamment la gestion des déchets, la prévention et la lutte contre les pollutions et nuisances, ainsi que la protection des ressources forestières et de la faune. Ils précisent également le rôle d’appui technique et de conseil que les services centraux et déconcentrés du ministère en charge de l’Environnement devront assurer auprès des collectivités.</p>
<p>L’adoption de ces textes découle directement de la réforme de l’organisation administrative du territoire actée par la loi du 13 mars 2023, qui a supprimé le niveau intermédiaire de collectivité territoriale appelé «<span> </span><em>cercle</em><span> </span>». Cette suppression a entraîné une refonte des textes antérieurs régissant la décentralisation afin d’adapter le cadre juridique à la nouvelle architecture territoriale du pays.</p>
<p>La décentralisation constitue un chantier ancien au Mali, engagé depuis les années 1990, mais régulièrement réajusté en fonction des évolutions politiques et institutionnelles. Les autorités de transition présentent ces nouveaux décrets comme une étape destinée à clarifier les responsabilités locales et à rapprocher la gestion de certains services publics des populations.</p>
<p>Selon les autorités, les compétences transférées visent à améliorer l’efficacité de la gestion environnementale à l’échelle locale, tout en maintenant un rôle de coordination de l’État. La question des moyens financiers et techniques nécessaires à l’exercice effectif de ces compétences reste un enjeu central, dans un contexte où de nombreuses collectivités font face à des contraintes budgétaires.<br>Des réformes comparables ont été mises en œuvre dans d’autres pays, en Afrique et au-delà. Au Sénégal, la gestion de l’environnement et des ressources naturelles relève en partie des collectivités territoriales depuis plusieurs années, dans le cadre d’un processus de décentralisation visant à renforcer la gouvernance locale. En Ouganda et à Madagascar, des dispositifs similaires ont confié aux autorités locales et aux communautés un rôle accru dans la gestion des forêts et des ressources naturelles.</p>
<p>Hors du continent africain, le Népal est souvent cité pour son programme de foresterie communautaire, qui a transféré la gestion de vastes zones forestières à des groupes locaux, avec des résultats documentés en matière de régénération des écosystèmes et de participation communautaire. Ces expériences internationales sont régulièrement analysées par les organisations spécialisées comme des tentatives de réponse aux limites de la gestion centralisée des ressources naturelles.</p>
<p>Dans le cas du Mali, la réforme intervient dans un contexte de transition politique et de recomposition des politiques publiques. Elle est suivie de près par les partenaires techniques et financiers du pays, ainsi que par les organisations régionales, notamment en raison des liens entre gouvernance environnementale, développement local et stabilité dans la région sahélienne.</p>
<p>Les autorités ont indiqué que la mise en œuvre des nouvelles dispositions reposera sur l’accompagnement des collectivités territoriales et sur une coordination étroite entre les différents niveaux de gouvernance, afin d’assurer une application progressive et effective des compétences transférées.</p>
<p><strong>MD/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la Commune V : le budget prévisionnel 2026 estimé à 9,82 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mairie-de-la-commune-v-le-budget-previsionnel-2026-estime-a-982-milliards-fcfa-3110157.html</link>
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<description><![CDATA[ Les locaux de la mairie de la Commune V ont abrité, ce jeudi 9 octobre 2025, le débat public sur le projet de budget primitif 2026. L’équipe communale, présidée par le maire Amadou Ouattara, a répondu aux interrogations des populations sur le budget présenté. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 08:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de budget, équilibré en recettes et en dépenses, est estimé à 9,826 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 3 % par rapport à celui de 2024. Les recettes propres de la mairie sont évaluées à 1,8 milliard de FCFA. Selon le maire Amadou Ouattara, 95 % du budget 2026 est consacré au fonctionnement. « C’est une tendance qu’il faut inverser en faveur de l’investissement », a-t-il plaidé dans ses propos liminaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maire a rappelé que l’élaboration du budget 2026 intervient dans un contexte de crise sécuritaire et énergétique sans précédent, ce qui a eu un impact négatif sur certaines prévisions. Le conseil communal a donc concentré ses efforts sur la mobilisation de la Taxe de développement régional et local (TDRL). « Nous avons procédé à l’enrôlement des personnes assujetties au paiement de cette taxe », a expliqué le maire. Cette opération a permis d’identifier 73 208 contribuables, pour un montant estimé à 219 millions de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Baba Camara, chargé du budget, a présenté le projet devant le public venu assister au débat. Il a détaillé les sources de revenus propres de la mairie, les dépenses d’investissement estimées à 445 millions de FCFA, ainsi que les appuis budgétaires de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maire et son équipe ont ensuite répondu aux nombreuses questions du public, dont certaines ont porté sur l’assainissement des marchés de la commune. Avec son franc-parler habituel, Amadou Ouattara a expliqué pourquoi les 18 marchés de la Commune V ne sont pas aménagés. « Ce n’est pas par manque de volonté de la mairie, mais parce que certains acteurs du marché refusent la transparence », a-t-il dénoncé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, si le marché de Sabalibougou était aménagé, il pourrait rapporter au minimum 100 millions de FCFA. Or, le lancement du projet d’aménagement a été saboté par des acteurs détenant plusieurs places, mais ne payant qu’une seule taxe déclarée. « Sans aménagement, la mairie seule ne peut assurer l’assainissement des marchés avec seulement les 50 F de taxe », a souligné le maire, invitant les comités de gestion à s’organiser, à l’image de celui de Badalabougou, pour entretenir leurs marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/mnaliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Elections législatives partielles à Taoudéni et Ménaka : Le CRNOP s’oppose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/election-legislatives-partielles-a-taoudeni-et-menaka-le-crnop-soppose-2872094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2020 01:08:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des régions non opérationnelles, lors  d’une conférence de presse tenue ce week-end à  Bamako,  demande  de surseoir à  la mise en place des autorités intérimaires et  à l’organisation des élections partielles  dans les régions de Taoudéni et Ménaka</em></strong><em>.</em>

<em><strong>maliweb.net</strong></em><strong> - </strong>D’emblée, ce collectif a interpellé le ministre de l’Administration territoriale à parachever la nomination des autres Gouverneurs et à procéder au découpage administratif de toutes les régions créées par la loi N° 2021-017 du 2 mars 2012.

Le président du CRNOP,  Mamba Coulibaly, dit suivre  avec amertume l’évolution de la situation des nouvelles régions depuis la nomination des gouverneurs des régions de Bougouni, Dioïla Nioro du Sahel et Koutiala le 20 juin 2018.  Selon lui, deux ans après leurs nominations, aucun projet de découpage de ces régions n’est arrivé à l’Assemblée nationale, encore moins la nomination de gouverneurs des régions de Kita, Nara, San, Bandiagara et Douentza.

Et de s’insurger que le gouvernement, en démarrant les préparatifs des législatives partielles dans les régions de Toudéni et Ménaka et des cercles d’Almoustrat et d’Achibogho,  cultive un mépris  à l’égard des autres régions créées au moment que celles concernées par ces  scrutins.  « <em>Le Gouvernement a  superbement oublié les régions de Kita, Nioro, Nara, Dioïla, Bougouni, Koutiala, San, Bandiagara et Douentza, toutes créées par la même loi que les régions de Taoudéni et Ménaka </em>», s’insurge Mamba Coulibaly.

En effet, par la décision N°000148/MATD-SG du 15 avril 2020, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a pris une initiative de créer une  commissions de mise en place des autorités intérimaires et  la préparation des  législatives partielles dans les régions de Ménaka et Taoudéni et des cercles d’Almoustrat et d’Achibogho.  De quoi susciter la colère  du collectif qui défend l’opérationnalisation des autres régions.

Ainsi, les membres dudit collectif entendent prendre des actions pour obtenir  la nomination des gouverneurs et le découpage administratif de toutes les 11 nouvelles régions avant l’organisation desdites élections partielles.  L’organisation des meetings et les marches de protestations des populations de ces régions qui se sentent méprisées par la loi sont envisagées dans les prochains jours.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorités intérimaires et élections législatives à Taoudéni et Ménaka :  Le Crnop s’insurge</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/autorites-interimaires-et-elections-legislatives-a-taoudeni-et-menaka-le-crnop-sinsurge-2871787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2020 01:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des régions non opérationnelles exige à la fois, le parachèvement de la nomination des autres Gouverneurs et le découpage administratif de toutes les régions créées par la loi N° 2021-017 du 2 mars 2012, avant la mise en place des autorités intérimaires et la préparation de l’élection des députés à l’Assemblée nationale au niveau des régions de Taoudéni et Ménaka. </strong>

Cet appel du collectif à l’endroit des autorités publiques du pays a été lancé de nouveau, le samedi 02 mai, dans la cour de l’école fondamentale « B » de Torokorobougou, lors d’une conférence de presse animée par les représentants de ces différentes régions. C’était sous la présidence du président Mamba Coulibaly du collectif et plusieurs membres du bureau.  Pour le président Mamba Coulibaly, le Crnop suit avec amertume l’évolution de la situation des nouvelles régions depuis la nomination des gouverneurs des régions de Bougouni, Dioïla Nioro du Sahel et Koutiala le 20 juin 2018. « Depuis lors, rien n’a été fait.  Deux ans après, aucun projet de découpage de ces régions n’est arrivé à l’Assemblée nationale, encore moins la nomination de gouverneurs des régions de Kita, Nara, San, Bandiagara et Douentza » regrette Mamba Coulibaly. Pour lui, non seulement le processus ne bouge pas mais aussi, le Collectif sent du mépris à son égard de la part du gouvernement en particulier et du régime de façon générale. Mamba Coulibaly, a dénoncé la volonté du gouvernement, malgré la situation sécuritaire volatile et la menace de la pandémie du Covid-19, à tenir les 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> tours des législatives.

A ses dires, les nouvelles régions malgré leur statut de région, créée par la loi N° 2021-017 du 2 mars 2012 et la nomination de certains gouverneurs ont pris part à ces élections suivant les anciennes circonscriptions administratives.  Cela, oubliant superbement les régions de Kita, Nioro, Nara, Dioïla, Bougouni, Koutiala, San, Bandiagara et Douentza, toutes créées par la même loi que les régions de Taoudéni et Ménaka.

Selon le président, comme si de rien n’était, le Gouvernement vient de prendre l’initiative de tenir des législatives partielles dans les régions de Ménaka et Taoudéni, par la décision N°000148/MATD-SG du 15 avril 2020, annoncée par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, la création de commissions de mise en place des autorités intérimaires et pour la préparation de l’élection des députés à l’Assemblée nationale au niveau des régions de Toudénit et Ménaka et des cercles d’Almoustrat et d’Achibogho. C’est pourquoi, le président du Crnop invite le gouvernement à parachever le processus en cours, c’est-à-dire la nomination des gouverneurs en retard et le découpage administratif de toutes les 11 nouvelles régions, créées par la même loi, avant l’organisation des élections partielles.  Pour sa part, le président d’honneur du Crnop, Kaba Diakité de Yanfolila a insisté sur la coopération des élus locaux et le Crnop. Il a invité les bases à écarter du pouvoir tous les élus locaux, des régions non opérationnelles, qui n’adhèrent pas aux idéaux et initiatives de du Crnop, tout en citant le cas des législatives à Yanfolila, où les anciens députés ont été sévèrement sanctionnés par la population. Dans les interventions, tous les représentants de ces régions optent ensemble, pour le respect de la loi N° 2021-017 du 2 mars 2012 et son application sans discrimination.

&nbsp;

<strong>Dramane Siaka Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et bonne Gouvernance : Les Etats Unis appuient le processus avec 22 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-et-bonne-gouvernance-les-etats-unis-appuient-le-processus-avec-22-millions-de-dollars-2860245.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 20 février 2020, l'hôtel Salam Azalaï de Bamako a servi de cadre à la cérémonie d'ouverture des travaux de la Revue Annuelle du Programme d'Appui à la Gouvernance Locale (Mali SNGP). L'événement était présidé par Abdoulaye Mahamane, conseiller technique au ministère de l'administration territoriale et de la décentralisation, en présence de M. Scott Dobberstein, de l’USAID.

Dans son intervention, le représentant de l’USAID M. Dobberstein, dira que la revue annuelle du Programme d'Appui à la Gouvernance Locale (Mali SNGP) est une initiative du gouvernement malien financée par le peuple américain à travers l'USAID. Selon Monsieur Scott, le programme SNGP a été lancé en même temps que la nouvelle politique de décentralisation, de gouvernance locale et de Régionalisation, ainsi que les Agences de Développement Régional (ADR).

Aujourd'hui, la plupart des collectivités, notamment celles de Kayes, Koulikoro et Ségou, bénéficient de l'appui de l'USAID. Elles se trouvent mieux informées de leurs rôles et responsabilités dans la mobilisation et la gestion des ressources pour aider les collectivités, a soutenu M. Scott.

Pour le représentant du ministre, le programme Mali-SNGP est la 4<sup>ème</sup> génération des projets d'appui à la décentralisation et à la gouvernance locale, financés par l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID) au Mali.

C’est l’occasion pour lui d’informer que « Mali-SNGP » est un projet de 22 millions de dollars américains, sur cinq ans. Son objectif global est de faire progresser le processus de décentralisation du Mali, en créant et institutionnalisant des procédures efficaces de gestion financière. Cela passe par la maitrise du fléau de la corruption, une amélioration de la gestion des ressources financières du Mali entre Bamako et les régions, en garantissant ainsi un transfert efficace et transparent des fonds publics aux services décentralisés.

Mali SNGP travaille avec les institutions gouvernementales nationales, les collectivités territoriales et la société civile en vue d'accélérer les efforts de transferts des compétences et des ressources de l'État Central vers les collectivités locales.

Le Programme soutient les objectifs clés de l'accord de paix d'Alger, en améliorant la gouvernance locale, la prestation de services sociaux de base et l'engagement communautaire du gouvernement, a-t-il conclu.

<strong>Source: Le Délibéré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune du Mandé :  Le jeu trouble de Bill</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mairie-de-la-commune-du-mande-le-jeu-trouble-de-bill-2853415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 14:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La fin de l’imbroglio politique en commune du Mandé est loin d’être pour demain au regard de ce que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Bah dit Bill, est en train d’y orchestrer.</span></b></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Devenu ministre dans le gouvernement de mission du Dr Boubou Cissé, le ministre Bah semble avoir oublié les raisons pour lesquelles il occupe son poste.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au moment où les Maliens avaient les yeux rivés vers le dialogue national inclusif (DNI), le ministre Boubacar Bah dit Bill avait un agenda caché, celui de semer la zizanie à la mairie de la commune du Mandé.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au lieu de se préoccuper de la réussite du dialogue, il organisait le remplacement de l’autorité intérimaire à la mairie de la commune du Mandé, une mairie confrontée à une instabilité du fait du manque de volonté politique des plus hautes autorités.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est dans l’objectif de faire un arrangement politique au profit de l’ex-maire, appartenant à la même famille politique que lui, que Bill veut gâcher tout. Rien qu’à regarder de près, il saura que le jeu qu’il mène actuellement n’arrange pas les habitants du Mandé.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de l’Administration territoriale n’a qu’à jeter un regard rétrospectif sur son autre abeille solitaire, sur son aura en commune du Mandé. Les résultats des dernières échéances municipales sont édifiants. Car ce dernier a été battu à plate couture et n’était devenu que simple conseiller.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette abeille a fait sept ans à la tête de cette mairie qui regroupe 25 villages.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le septennat de l’abeille solitaire du Mandé ne l’aurait pas permis de laisser une bonne image. Les casseroles qu’il traînait auraient été commentées au-delà des frontières de la commune. Bill peut faire ce qu’il veut grâce à sa capacité de ministre, mais les règles qui régissent la mise en place d’une autorité intérimaire ne doivent pas souffrir d’aucun clientélisme, d’aucune considération partisane.</span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv0079097139msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <i>            </i></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de rA�vision constitutionnelle :  La dA�centralisation A� la��A�preuvea�� !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-revision-constitutionnelle-la-decentralisation-a-lepreuve-2-2819899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 01:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans nA�cessairement dA�nier toute avancA�e A� l'avant-projet de loi portant rA�vision de la Constitution du 25 fA�vrier 1992, le constitutionnaliste Dr Brahima FOMBA a prA�fA�rA� dans cette contribution, se focaliser sur ses insuffisances, ses incohA�rences, et surtout sur les innombrables interrogations qu'il suscite. Comme il a eu A� le soutenir dans notre parution nA�1022 du 29 octobre 2018, et Dr FOMBA considA?re toujours, au regard des tares de la��avant-projet de rA�vision passA� aux cribles que cette deuxiA?me tentative est condamnA�e A� un A�chec aussi lamentable que celle de 2017. Dans cette troisiA?me partie, il dA�montre comment la��avant-projet de rA�vision souffre de deux aberrations qui mettent en cause ses constructions juridiques relatives A� la dA�centralisation. De la��avis du Dr FOMBA, cet avant-projet fait trop dans le mimA�tisme institutionnel. De la��autre cA?tA�, il mA�connait le principe fondamental de la libre administration par </strong><strong>des A�chafaudages institutionnels grotesques qui ne tiennent pas la route. DA�monstration.</strong>

La��avant-projet de rA�vision fait trop dans du mimA�tisme institutionnel. Ainsi, A� trop vouloir sa��acharner sur la constitutionnalisation de la dA�centralisation prA?nA�e par un Accord da��Alger mal rA�digA�, qui de surcroA�t, au mA�pris de la��A�vidence, fait fi de la politique de dA�centralisation en vigueur au Mali depuis les annA�es 90 pour ne pas aller plus loin, la��avant-projet a fini par sa�?exiler dans une sorte da��escapade de mimA�tisme en plein cA�ur du droit FranA�ais. Il a fini par oublier que la question de la constitutionnalisation de la dA�centralisation dont la��Accord da��Alger fait son cheval de bataille na��est qua��un faux problA?me au Mali. La��on sait tous qua��au Mali, la dA�centralisation a toujours fait la��objet de constitutionnalisation y compris par la��actuelle Constitution qui garantit le principe de la libre administration des collectivitA�s territoriales. De maniA?re complA?tement superfA�tatoire, la��avant-projet de rA�vision va sa��adonner au recopiage da��une disposition de la constitution franA�aise qua��il replA?tre dans son texte. Il sa�?agit de la disposition suivante de la��article 1<sup>er</sup> de la Constitution de la VA?me RA�publique : <strong>A� </strong>La France est une RA�publique indivisible, laA?que, dA�mocratique et sociale. a��Son organisation est dA�centralisA�e A�<strong>. </strong>Comme on la��aura notA�, la��article 1<sup>er</sup> de la constitution de la VA?me RA�publique a A�tA� mal recopiA�, car la��avant-projet de rA�vision A� la��alinA�a 1<sup>er</sup> de la��article 25 (Nouveau), y a ajoutA� autre chose : A� Le Mali est une RA�publique indA�pendante, souveraine, indivisible, dA�mocratique, laA?que et social. Son organisation est dA�concentrA�e et dA�centralisA�e A�. Si la��avant-projet avait cru bon y apporter une petite touche da��authenticitA� en ajoutant le terme <em>A� dA�concentrA� A�</em>, ca��est complA?tement ratA� !<strong> A�</strong>La��alinA�a 1<sup>er</sup> de la��article 25 (Nouveau) cristallise en quelque sorte la dA�concentration, alors que la��objectif recherchA� pour une meilleure gouvernance est da��aller plutA?t vers plus de dA�centralisation et donc vers le dA�pA�rissement progressif de la dA�concentration, A� la��instar du rA�cent DA�cret nA� 2019-0258/P-RM du 27 mars 2019 relatif aux modalitA�s de transfert des services dA�concentrA�es de la��Etat aux collectivitA�s territoriales. Le terme <em>A� dA�concentrA� A�</em> sa��avA?re de trop dans ce membre de phrase de la��alinA�a 1<sup>er</sup> de la��article 25 (Nouveau). La��avant-projet de rA�vision rame ici A� contre-courant ! Le mimA�tisme dont il fait preuve paraA�t pour le moins mal inspirA�.

Par ailleurs, la��avant-projet mA�connait le principe fondamental de la libre administration A� travers des A�chafaudages institutionnels grotesques qui ne tiennent pas la route. A travers la��article 98.3, il consacre la suprA�matie des conseils rA�gionaux sur les autres niveaux de collectivitA�s territoriales. Cet article 98.3 A� la formulation alambiquA�e est ainsi libellA� : A� Aucune collectivitA� ne peut exercer une tutelle sur une autre. Toutefois, en matiA?re da��amA�nagement du territoire et de planification du dA�veloppement territoriale, la rA�gion assure un rA?le prA�A�minent dans le respect de la��autonomie et des compA�tences propres des collectivitA�s territoriales qui la composent A�.

Ca��est une aberration juridique que de soutenir A� la fois qua��aucune collectivitA� ne peut exercer une tutelle sur une autre et qua��en matiA?re da��amA�nagement du territoire et de planification du dA�veloppement-des compA�tence reconnues A� tous les niveaux de collectivitA�s territoriales- le Conseil rA�gional va assurer un rA?le A� prA�A�minent A� dans le respect de la��autonomie et des compA�tences propres des communes et des conseils de cercle ! Comment le Conseil rA�gional va-t-il trA?s concrA?tement assumer ce rA?le prA�A�minent par rapport aux autres collectivitA�s territoriales ? Ca��est toute la��ambiguA?tA� de cet article qui traduit la��imposture juridique qui sa��y cache. Cette imposture juridique se ramA?ne en fait A� une tutelle dA�guisA�e qui ne dit pas son nom. Il est absolument scandaleux que la��avant-projet de rA�vision puisse inscrire de telles grotesques montages juridiquement dans la Constitution du Mali. Si la��avant-projet veut assurer A� la rA�gion un A� rA?le prA�A�minent A� dans ces matiA?res, on pourrait A� la limite comprendre que les autres niveaux de collectivitA�s territoriales (communes et conseils de cercles) soient dessaisies de ces compA�tences qua��on rA�serverait alors uniquement aux conseils rA�gionaux. Mais dans ce cas, il faudrait se demander quelle serait alors la pertinence da��une collectivitA� territoriale ne sa��occupant ni da��amA�nagement du territoire ni de planification du dA�veloppement. Autant supprimer dans ce cas tous les autres niveaux de collectivitA�s territoriales et ne conserver que les Conseils rA�gionaux. Dans la��esprit de la libre administration et de la��autonomie des collectivitA�s territoriales, la suprA�matie de la rA�gion sur les autres collectivitA�s territoriales est juridiquement intenable. Il ne saurait y avoir ni relation hiA�rarchique, ni relation de tutelle mA?me dA�guisA�e, entre les collectivitA�s territoriales. La tutelle doit demeurer une prA�rogative de la��Etat.

<strong>A�</strong>

<strong>Le rA�gime politique <em>A� prA�sidentialisA� A�</em> dans la cacophonie institutionnelle</strong>

La Constitution du 25 fA�vrier 1992 a instituA� un rA�gime de type semi-prA�sidentiel ou semi parlementaire avec comme caractA�ristique fondamentale, un exA�cutif dualiste constituA� da��un PrA�sident de la RA�publique A�lu au suffrage universel et da��un gouvernement dirigA� par un Premier ministre qua��il nomme. Ce faisant, le constituant malien de 1992 na��a voulu ni totalement da��un rA�gime parlementaire, ni totalement da��un rA�gime prA�sidentiel. Ca��est ce positionnement mA�dian qui met en quelque sorte le Premier ministre A� A� A�quidistance A� du PrA�sident de la RA�publique et de la��AssemblA�e nationale dans le cadre da��un exA�cutif dualiste. Il en dA�coule pour lui, une A� double responsabilitA� A� devant la��AssemblA�e nationale et le PrA�sident de la RA�publique. Il faut toutefois prA�ciser qua��aux termes de la��article 38 de la Constitution, si le Premier ministre est responsable devant le PrA�sident de la RA�publique, ce dernier ne peut mettre fin A� ses fonctions que sa��il lui prA�sente sa dA�mission. Par ailleurs selon la��article 53 de la Constitution, A� le gouvernement dA�termine et conduit la politique de la Nation a�� A� et naturellement, cette disposition doit A?tre lue en parallA?le avec la��article 54 instituant la responsabilitA� du gouvernement devant la��AssemblA�e nationale. Si le gouvernement est politiquement responsable devant la��AssemblA�e nationale, ca��est bien par ce qua��il procA?de davantage de la majoritA� parlementaire que du PrA�sident de la RA�publique.

Dans une incohA�rence totale, la��avant-projet de rA�vision remet en cause la��A�quilibre institutionnel inhA�rent au caractA?re semi prA�sidentiel ou semi parlementaire du rA�gime politique instituA� par la Constitution de 1992. DA�sormais, plus besoin que le Premier ministre prA�sente nA�cessairement sa dA�mission afin qua��il soit mis fin A� ses fonctions par le PrA�sident de la RA�publique, comme stipulA� A� la��article 38(Nouveau) de la��avant- projet selon lequel A� le prA�sident de la RA�publique nomme le Premier ministre et met fin A� ses fonctionsa�� A�. Par ailleurs, la��avant-projet dispose A� la��article 53(Nouveau) que A� le gouvernement met en A�uvre la politique de la nation telle que dA�finie par le PrA�sident de la RA�publiquea�� A�. NA�anmoins, il ose maintenir A� la��article 54(Nouveau) que A� le gouvernement est responsable devant la��AssemblA�e nationale dans les conditions et suivant les procA�dures prA�vues par les articles 78, 79, et 79.1 de la prA�sente Constitution A�.

En confA�rant au PrA�sident de la RA�publique, la responsabilitA� de dA�terminer la politique de la nation tout en rendant le gouvernement responsable de cette politique qua��il ne fait pourtant que A� mettre en A�uvre A�, la��avant- projet de rA�vision casse le moteur essentiel de la��A�quilibre institutionnel du rA�gime semi-prA�sidentiel ou semi-parlementaire que nous connaissons. Cette casse dessine une nouvelle architecture institutionnelle complA?tement anachronique dans laquelle le PrA�sident de la RA�publique, quoique politiquement irresponsable, dA�termine la politique de la nation que ne fait que conduire le gouvernement qui demeure toutefois responsable devant la��AssemblA�e nationale. En da��autres termes, le gouvernement va devoir rA�pondre devant les dA�putA�s y compris au prix da��une A�ventuelle destitution, da��une politique qua��il na��aurait ni dA�finie, ni dA�terminA�e ! Si la dA�termination ou la dA�finition de la politique de la nation revient au PrA�sident de la RA�publique, autant dire que le poste de Premier ministre est supprimA� de facto. Et si le Premier devient la��exA�cutant de la politique de la nation dA�terminA�e par le PrA�sident de la RA�publique, le rA�gime politique change substantiellement de nature juridique. De semi prA�sidentielle ou semi parlementaire, il vire carrA�ment vers un rA�gime A� prA�sidentialisA� A� dans la cacophonie institutionnelle. La proposition crA�A�e de la��incohA�rence institutionnelle au cA�ur de la RA�publique du fait du dA�crochage entre pouvoir et responsabilitA�. Le PrA�sident de la RA�publique ne doit dA�terminer la politique de la nation que si sa responsabilitA� politique est A�tablie.

A titre de droit comparA�, le SA�nA�gal a connu la mA?me incohA�rence institutionnelle A� travers la��article 36 de sa Constitution qui disposait :A� Le PrA�sident de la RA�publique est le gardien de la Constitution. Il dA�termine la politique de la nation, que le gouvernement applique sous la direction du Premier ministre A�. Dans ce pays A�galement, le PrA�sident de la RA�publique dA�terminait la politique de la nation et ca��est le gouvernement qui A�tait responsable devant la��AssemblA�e nationale de cette politique.

Le 17 avril 2019, un projet de loi de rA�vision constitutionnelle initiA�e par le PrA�sident Macky SALL visait A� mettre un terme A� cette incohA�rence institutionnelle par la suppression pure et simple du poste de Premier ministre. Ledit projet a finalement A�tA� adoptA� le 4 mai 2019 par les dA�putA�s sA�nA�galais. Du coup le SA�nA�gal est dA�sormais sorti des ambiguA?tA�s et incohA�rences institutionnelles que la��avant-projet propose pour le Mali pour la��option da��un rA�gime politique de nature prA�sidentielle. La rA�forme constitutionnelle du PrA�sident Ma Macky SALL instaure au SA�nA�gal une sA�paration rigide des pouvoirs caractA�ristique des rA�gimes prA�sidentiels avec les consA�quences suivantesA�: le PrA�sident de la RA�publique est le seul chef de la��exA�cutif, le PrA�sident de la RA�publique ne peut plus dissoudre la��AssemblA�e nationale, les dA�putA�s ne peuvent pus renverser le gouvernement. Cela na��a aucun sens, comme le fait la��avant-projet de rA�vision, da��acter une A� prA�sidentialisation cacophonique A� du rA�gime politique du Mali.

<strong>A�</strong>

<strong>Une Constitution exposA�e au grave danger de la rA�vision par voie parlementaire excluant le peuple souverain</strong>

La��avant-projet de rA�vision constitutionnelle a tellement cA�dA� A� la tentation de la banalisation de la procA�dure de rA�vision qua��en la matiA?re, il sa��est montrA� beaucoup plus <em>A� performant A�</em> que les tripatouillages de 2017. Dans le projet de 2017, la rA�vision par voie parlementaire A�tait matA�riellement limitA�e par la��exclusion de cette procA�dure des dispositions constitutionnelles relatives A� la durA�e ou le nombre de mandats du PrA�sident de la RA�publique, des dA�putA�s et des sA�nateurs ainsi qua��A� la��alinA�a qui pose cette limitation.

La��avant-projet en son soi-disant article 110 (Nouveau) qui constitue en rA�alitA� la��article 118 (Nouveau), a fait sauter ce <em>A� verrou A� </em>en donnant carte blanche au PrA�sident de la RA�publique qui pourra faire tripatouiller A� sa guise la Constitution par la majoritA� mA�canique et docile qui lui sera naturellement acquise et dA�vouA�e au SA�nat et A� la��AssemblA�e nationale. Ainsi, la��alinA�a 3 dispose : <em>A� Toutefois, le projet na��est pas prA�sentA� au rA�fA�rendum lorsque le PrA�sident de la RA�publique dA�cide de le soumettre au parlement convoquA� en congrA?s. Le texte est dA�finitivement approuvA� sa��il rA�unit une majoritA� favorable des deux tiers des suffrages exprimA�s A�.</em> Mise A� part les limitations matA�rielles de la��article 118-4 relatives A� la forme rA�publicaine, la laA?citA� de la��Etat et le multipartisme, la��avant-projet garantit au PrA�sident de la RA�publique une croisade anti-rA�fA�rendaire sans encombre qui met A� la touche le peuple souverain dans le processus de rA�vision de sa loi fondamentale. La rA�vision constitutionnelle se fera A� la��abri de toute contrainte rA�fA�rendaire et se rA�glera, en catimini, par la voie parlementaire du fait des caprices du PrA�sident de la RA�publique. Il est A�vident qua��un tel libA�ralisme procA�dural, dans le contexte politique de docilitA� parlementarisme que nous connaissons au Mali, expose naturellement la Constitution A� un danger mortel de tripatouillages politiciens sans fin. La banalisation de la rA�vision constitutionnelle A� travers le circuit du labyrinthe parlementaire na��a pas da��issue dA�mocratique et ne peut que conduire le pays dans la��impasse des inflations rA�visionnistes anti-rA�publicaines.

<strong>A�</strong>

<strong>La crA�ation de la structure pA�renne de gestion des A�lections renvoyA�e aux calendes grecques</strong>

La��avant-projet de rA�vision constitutionnelle voulait enterrer dA�finitivement la crA�ation de la structure pA�renne de gestion des A�lections qua��elle ne se serait pas pris autrement A� travers le dernier alinA�a de la��article 27 (Nouveau) ainsi libellA� : <em>A� Un organe permanent et indA�pendant assure la��administration des A�lections et des scrutins rA�fA�rendaires dont il proclame les rA�sultats dA�finitifs dans les conditions fixA�es par une loi organique A�.</em> Le hic est que si cette structure A� <em>proclame les rA�sultats dA�finitifs des scrutins A�</em>, comment va-t-on concilier cette prA�rogative avec la��article 37 (Nouveau) oA? il est stipulA� que le PrA�sident A�lu entre en fonction quinze jours aprA?s <em>A� la validation des rA�sultats par la Cour constitutionnelle A�.</em> Cela voudrait-il dire que les A� <em>les rA�sultats dA�finitifs A�</em> ne seraient pas si <em>A� dA�finitifs A�</em> que A�a, puisqua��ils devront faire la��objet de <em>A� validation A�</em> ?

Au-delA� de cette fausse note, il faut reconnaA�tre par ailleurs que la��avant-projet fait preuve de malice juridique. Quelle belle illusion en effet que de constitutionnaliser un organe dont la mise en place apparaA�t comme une urgence absolue qui ne peut aucunement souffrir des alA�as da��une rA�vision constitutionnelle hypothA�tique ! La��on se rappelle pourtant qua��en 97, on na��a pas eu besoin de rA�forme constitutionnelle pour crA�er la CENI de la��A�poque chargA�e de la��organisation et de la gestion des A�lections. La��article 27 (Nouveau) apparaA�t A� cet A�gard quelque peu suspect.

Face aux A�chA�ances A�lectorales en attente, la��avant-projet ne chercherait-t-il pas A� redonner carte blanche au ministA?re de la��Administration territoriale terni par la mascarade A�lectorale jamais A�galA�e de la prA�sidentielle de 2018 ? Cette question se pose, car mA?me si par extraordinaire, la rA�vision constitutionnelle aboutissait, il faudrait pour y voir clair, attendre la loi organique relative A� ladite structure sur la composition de laquelle la��avant-projet de rA�vision lui-mA?me ne dit mot.

La constitutionnalisation de la structure pA�renne indA�pendante da��organisation et de gestion des A�lections est un luxe juridique superflu dans le contexte actuel du Mali oA? il na��existe aujourda��hui aucun obstacle juridique A� la crA�ation de cet organe par voie lA�gislative.

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>UniversitA� des Sciences Juridiques </strong><strong>et Politiques de Bamako (USJP)</strong>

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<title>Projet de rA�vision constitutionnelle :  La dA�centralisation A� la��A�preuvea�� !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-revision-constitutionnelle-la-decentralisation-a-lepreuve-2819446.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 May 2019 01:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans nA�cessairement dA�nier toute avancA�e A� l'avant-projet de loi portant rA�vision de la Constitution du 25 fA�vrier 1992, le constitutionnaliste Dr Brahima FOMBA a prA�fA�rA� dans cette contribution, se focaliser sur ses insuffisances, ses incohA�rences, et surtout sur les innombrables interrogations qu'il suscite. Comme il a eu A� le soutenir dans notre parution nA�1022 du 29 octobre 2018, et Dr FOMBA considA?re toujours, au regard des tares de la��avant-projet de rA�vision passA� aux cribles que cette deuxiA?me tentative est condamnA�e A� un A�chec aussi lamentable que celle de 2017. Dans cette troisiA?me partie, il dA�montre comment la��avant-projet de rA�vision souffre de deux aberrations qui mettent en cause ses constructions juridiques relatives A� la dA�centralisation. De la��avis du Dr FOMBA, cet avant-projet fait trop dans le mimA�tisme institutionnel. De la��autre cA?tA�, il mA�connait le principal fondamental de la libre administration par </strong><strong>des A�chafaudages institutionnels grotesques qui ne tiennent pas la route. DA�monstration.</strong>

La��avant-projet de rA�vision fait trop dans du mimA�tisme institutionnel. Ainsi, A� trop vouloir sa��acharner sur la constitutionnalisation de la dA�centralisation prA?nA�e par un Accord da��Alger mal rA�digA�, qui de surcroA�t, au mA�pris de la��A�vidence, fait fi de la politique de dA�centralisation en vigueur au Mali depuis les annA�es 90 pour ne pas aller plus loin, la��avant-projet a fini par sa�?exiler dans une sorte da��escapade de mimA�tisme en plein cA�ur du droit FranA�ais. Il a fini par oublier que la question de la constitutionnalisation de la dA�centralisation dont la��Accord da��Alger fait son cheval de bataille na��est qua��un faux problA?me au Mali. La��on sait tous qua��au Mali, la dA�centralisation a toujours fait la��objet de constitutionnalisation y compris par la��actuelle Constitution qui garantit le principe de la libre administration des collectivitA�s territoriales. De maniA?re complA?tement superfA�tatoire, la��avant-projet de rA�vision va sa��adonner au recopiage da��une disposition de la constitution franA�aise qua��il replA?tre dans son texte. Il sa�?agit de la disposition suivante de la��article 1<sup>er</sup> de la Constitution de la VA?me RA�publique : <strong>A� </strong>La France est une RA�publique indivisible, laA?que, dA�mocratique et sociale. ...<strong>Son organisation est dA�centralisA�e A�. </strong>Comme on la��aura notA�, la��article 1<sup>er</sup> de la constitution de la VA?me RA�publique a A�tA� mal recopiA�, car la��avant-projet de rA�vision A� la��alinA�a 1<sup>er</sup> de la��article 25 (Nouveau), y a ajoutA� autre chose : A� Le Mali est une RA�publique indA�pendante, souveraine, indivisible, dA�mocratique, laA?que et social.<strong> Son organisation est dA�concentrA�e et dA�centralisA�e A�. </strong>Si la��avant-projet avait cru bon y apporter une petite touche da��authenticitA� en ajoutant le terme <em>A� dA�concentrA� A�</em>, ca��est complA?tement ratA� !<strong> A�</strong>La��alinA�a 1<sup>er</sup> de la��article 25 (Nouveau) cristallise en quelque sorte la dA�concentration, alors que la��objectif recherchA� pour une meilleure gouvernance est da��aller plutA?t vers plus de dA�centralisation et donc vers le dA�pA�rissement progressif de la dA�concentration, A� la��instar du rA�cent DA�cret nA� 2019-0258/P-RM du 27 mars 2019 relatif aux modalitA�s de transfert des services dA�concentrA�es de la��Etat aux collectivitA�s territoriales. Le terme <em>A� dA�concentrA� A�</em> sa��avA?re de trop dans ce membre de phrase de la��alinA�a 1<sup>er</sup> de la��article 25 (Nouveau). La��avant-projet de rA�vision rame ici A� contre-courant ! Le mimA�tisme dont il fait preuve paraA�t pour le moins mal inspirA�.

Par ailleurs, la��avant-projet mA�connait le principe fondamental de la libre administration A� travers des A�chafaudages institutionnels grotesques qui ne tiennent pas la route. A travers la��article 98.3, il consacre la suprA�matie des conseils rA�gionaux sur les autres niveaux de collectivitA�s territoriales. Cet article 98.3 A� la formulation alambiquA�e est ainsi libellA� : A� Aucune collectivitA� ne peut exercer une tutelle sur une autre. Toutefois, en matiA?re da��amA�nagement du territoire et de planification du dA�veloppement territoriale, la rA�gion assure un rA?le prA�A�minent dans le respect de la��autonomie et des compA�tences propres des collectivitA�s territoriales qui la composent A�.

Ca��est une aberration juridique que de soutenir A� la fois qua��aucune collectivitA� ne peut exercer une tutelle sur une autre et qua��en matiA?re da��amA�nagement du territoire et de planification du dA�veloppement-des compA�tence reconnues A� tous les niveaux de collectivitA�s territoriales- le Conseil rA�gional va assurer un rA?le A� prA�A�minent A� dans le respect de la��autonomie et des compA�tences propres des communes et des conseils de cercle ! Comment le Conseil rA�gional va-t-il trA?s concrA?tement assumer ce rA?le prA�A�minent par rapport aux autres collectivitA�s territoriales ? Ca��est toute la��ambiguA?tA� de cet article qui traduit la��imposture juridique qui sa��y cache. Cette imposture juridique se ramA?ne en fait A� une tutelle dA�guisA�e qui ne dit pas son nom. Il est absolument scandaleux que la��avant-projet de rA�vision puisse inscrire de telles grotesques montages juridiquement dans la Constitution du Mali. Si la��avant-projet veut assurer A� la rA�gion un A� rA?le prA�A�minent A� dans ces matiA?res, on pourrait A� la limite comprendre que les autres niveaux de collectivitA�s territoriales (communes et conseils de cercles) soient dessaisies de ces compA�tences qua��on rA�serverait alors uniquement aux conseils rA�gionaux. Mais dans ce cas, il faudrait se demander quelle serait alors la pertinence da��une collectivitA� territoriale ne sa��occupant ni da��amA�nagement du territoire ni de planification du dA�veloppement. Autant supprimer dans ce cas tous les autres niveaux de collectivitA�s territoriales et ne conserver que les Conseils rA�gionaux. Dans la��esprit de la libre administration et de la��autonomie des collectivitA�s territoriales, la suprA�matie de la rA�gion sur les autres collectivitA�s territoriales est juridiquement intenable. Il ne saurait y avoir ni relation hiA�rarchique, ni relation de tutelle mA?me dA�guisA�e, entre les collectivitA�s territoriales. La tutelle doit demeurer une prA�rogative de la��Etat.

<strong>A�</strong>

<strong>Le rA�gime politique <em>A� prA�sidentialisA� A�</em> dans la cacophonie institutionnelle</strong>

La Constitution du 25 fA�vrier 1992 a instituA� un rA�gime de type semi-prA�sidentiel ou semi parlementaire avec comme caractA�ristique fondamentale, un exA�cutif dualiste constituA� da��un PrA�sident de la RA�publique A�lu au suffrage universel et da��un gouvernement dirigA� par un Premier ministre qua��il nomme. Ce faisant, le constituant malien de 1992 na��a voulu ni totalement da��un rA�gime parlementaire, ni totalement da��un rA�gime prA�sidentiel. Ca��est ce positionnement mA�dian qui met en quelque sorte le Premier ministre A� A� A�quidistance A� du PrA�sident de la RA�publique et de la��AssemblA�e nationale dans le cadre da��un exA�cutif dualiste. Il en dA�coule pour lui, une A� double responsabilitA� A� devant la��AssemblA�e nationale et le PrA�sident de la RA�publique. Il faut toutefois prA�ciser qua��aux termes de la��article 38 de la Constitution, si le Premier ministre est responsable devant le PrA�sident de la RA�publique, ce dernier ne peut mettre fin A� ses fonctions que sa��il lui prA�sente sa dA�mission. Par ailleurs selon la��article 53 de la Constitution, A� le gouvernement dA�termine et conduit la politique de la Nation a�� A� et naturellement, cette disposition doit A?tre lue en parallA?le avec la��article 54 instituant la responsabilitA� du gouvernement devant l'AssemblA�e nationale. Si le gouvernement est politiquement responsable devant la��AssemblA�e nationale, ca��est bien par ce qua��il procA?de davantage de la majoritA� parlementaire que du PrA�sident de la RA�publique.

Dans une incohA�rence totale, la��avant-projet de rA�vision remet en cause la��A�quilibre institutionnel inhA�rent au caractA?re semi prA�sidentiel ou semi parlementaire du rA�gime politique instituA� par la Constitution de 1992. DA�sormais, plus besoin que le Premier ministre prA�sente nA�cessairement sa dA�mission afin qua��il soit mis fin A� ses fonctions par le PrA�sident de la RA�publique, comme stipulA� A� la��article 38(Nouveau) de la��avant- projet selon lequel A� le prA�sident de la RA�publique nomme le Premier ministre et met fin A� ses fonctions... A�. Par ailleurs, la��avant-projet dispose A� la��article 53(Nouveau) que A� le gouvernement met en A�uvre la politique de la nation telle que dA�finie par le PrA�sident de la RA�publique... A�. NA�anmoins, il ose maintenir A� la��article 54(Nouveau) que A� le gouvernement est responsable devant la��AssemblA�e nationale dans les conditions et suivant les procA�dures prA�vues par les articles 78, 79, et 79.1 de la prA�sente Constitution A�.

En confA�rant au PrA�sident de la RA�publique, la responsabilitA� de dA�terminer la politique de la nation tout en rendant le gouvernement responsable de cette politique qua��il ne fait pourtant que A� mettre en A�uvre A�, la��avant- projet de rA�vision casse le moteur essentiel de la��A�quilibre institutionnel du rA�gime semi-prA�sidentiel ou semi-parlementaire que nous connaissons. Cette casse dessine une nouvelle architecture institutionnelle complA?tement anachronique dans laquelle le PrA�sident de la RA�publique, quoique politiquement irresponsable, dA�termine la politique de la nation que ne fait que conduire le gouvernement qui demeure toutefois responsable devant la��AssemblA�e nationale. En da��autres termes, le gouvernement va devoir rA�pondre devant les dA�putA�s y compris au prix da��une A�ventuelle destitution, da��une politique qua��il na��aurait ni dA�finie, ni dA�terminA�e ! Si la dA�termination ou la dA�finition de la politique de la nation revient au PrA�sident de la RA�publique, autant dire que le poste de Premier ministre est supprimA� de facto. Et si le Premier devient la��exA�cutant de la politique de la nation dA�terminA�e par le PrA�sident de la RA�publique, le rA�gime politique change substantiellement de nature juridique. De semi prA�sidentielle ou semi parlementaire, il vire carrA�ment vers un rA�gime A� prA�sidentialisA� A� dans la cacophonie institutionnelle. La proposition crA�A�e de la��incohA�rence institutionnelle au cA�ur de la RA�publique du fait du dA�crochage entre pouvoir et responsabilitA�. Le PrA�sident de la RA�publique ne doit dA�terminer la politique de la nation que si sa responsabilitA� politique est A�tablie.

A titre de droit comparA�, le SA�nA�gal a connu la mA?me incohA�rence institutionnelle A� travers la��article 36 de sa Constitution qui disposait :A� Le PrA�sident de la RA�publique est le gardien de la Constitution. Il dA�termine la politique de la nation, que le gouvernement applique sous la direction du Premier ministre A�. Dans ce pays A�galement, le PrA�sident de la RA�publique dA�terminait la politique de la nation et ca��est le gouvernement qui A�tait responsable devant la��AssemblA�e nationale de cette politique.

Le 17 avril 2019, un projet de loi de rA�vision constitutionnelle initiA�e par le PrA�sident Macky SALL visait A� mettre un terme A� cette incohA�rence institutionnelle par la suppression pure et simple du poste de Premier ministre. Ledit projet a finalement A�tA� adoptA� le 4 mai 2019 par les dA�putA�s sA�nA�galais. Du coup le SA�nA�gal est dA�sormais sorti des ambiguA?tA�s et incohA�rences institutionnelles que la��avant-projet propose pour le Mali pour la��option da��un rA�gime politique de nature prA�sidentielle. La rA�forme constitutionnelle du PrA�sident Ma Macky SALL instaure au SA�nA�gal une sA�paration rigide des pouvoirs caractA�ristique des rA�gimes prA�sidentiels avec les consA�quences suivantesA�: le PrA�sident de la RA�publique est le seul chef de la��exA�cutif, le PrA�sident de la RA�publique ne peut plus dissoudre la��AssemblA�e nationale, les dA�putA�s ne peuvent pus renverser le gouvernement. Cela na��a aucun sens, comme le fait la��avant-projet de rA�vision, da��acter une A� prA�sidentialisation cacophonique A� du rA�gime politique du Mali.

<strong>A�</strong>

<strong>Une Constitution exposA�e au grave danger de la rA�vision par voie parlementaire excluant le peuple souverain</strong>

La��avant-projet de rA�vision constitutionnelle a tellement cA�dA� A� la tentation de la banalisation de la procA�dure de rA�vision qua��en la matiA?re, il sa��est montrA� beaucoup plus <em>A� performant A�</em> que les tripatouillages de 2017. Dans le projet de 2017, la rA�vision par voie parlementaire A�tait matA�riellement limitA�e par la��exclusion de cette procA�dure des dispositions constitutionnelles relatives A� la durA�e ou le nombre de mandats du PrA�sident de la RA�publique, des dA�putA�s et des sA�nateurs ainsi qua��A� la��alinA�a qui pose cette limitation.

La��avant-projet en son soi-disant article 110 (Nouveau) qui constitue en rA�alitA� la��article 118 (Nouveau), a fait sauter ce <em>A� verrou A� </em>en donnant carte blanche au PrA�sident de la RA�publique qui pourra faire tripatouiller A� sa guise la Constitution par la majoritA� mA�canique et docile qui lui sera naturellement acquise et dA�vouA�e au SA�nat et A� la��AssemblA�e nationale. Ainsi, la��alinA�a 3 dispose : <em>A� Toutefois, le projet na��est pas prA�sentA� au rA�fA�rendum lorsque le PrA�sident de la RA�publique dA�cide de le soumettre au parlement convoquA� en congrA?s. Le texte est dA�finitivement approuvA� sa��il rA�unit une majoritA� favorable des deux tiers des suffrages exprimA�s A�.</em> Mise A� part les limitations matA�rielles de la��article 118-4 relatives A� la forme rA�publicaine, la laA?citA� de l'Etat et le multipartisme, la��avant-projet garantit au PrA�sident de la RA�publique une croisade anti-rA�fA�rendaire sans encombre qui met A� la touche le peuple souverain dans le processus de rA�vision de sa loi fondamentale. La rA�vision constitutionnelle se fera A� la��abri de toute contrainte rA�fA�rendaire et se rA�glera, en catimini, par la voie parlementaire du fait des caprices du PrA�sident de la RA�publique. Il est A�vident qua��un tel libA�ralisme procA�dural, dans le contexte politique de docilitA� parlementarisme que nous connaissons au Mali, expose naturellement la Constitution A� un danger mortel de tripatouillages politiciens sans fin. La banalisation de la rA�vision constitutionnelle A� travers le circuit du labyrinthe parlementaire na��a pas da��issue dA�mocratique et ne peut que conduire le pays dans la��impasse des inflations rA�visionnistes anti-rA�publicaines.

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<strong>La crA�ation de la structure pA�renne de gestion des A�lections renvoyA�e aux calendes grecques</strong>

La��avant-projet de rA�vision constitutionnelle voulait enterrer dA�finitivement la crA�ation de la structure pA�renne de gestion des A�lections qua��elle ne se serait pas pris autrement A� travers le dernier alinA�a de la��article 27 (Nouveau) ainsi libellA� : <em>A� Un organe permanent et indA�pendant assure la��administration des A�lections et des scrutins rA�fA�rendaires dont il proclame les rA�sultats dA�finitifs dans les conditions fixA�es par une loi organique A�.</em> Le hic est que si cette structure A� <em>A�proclame les rA�sultats dA�finitifs des scrutins A�</em>, comment va-t-on concilier cette prA�rogative avecA� la��article 37 (Nouveau) oA? il est stipulA� que le PrA�sident A�lu entre en fonction quinze jours aprA?s <em>A� la validation des rA�sultats par la Cour constitutionnelle A�.</em> Cela voudrait-il dire que les A� <em>les rA�sultats dA�finitifs A�</em> ne seraient pas si <em>A� dA�finitifs A�</em> que A�a, puisqua��ils devront faire la��objet de <em>A� validation A�</em> ?

Au-delA� de cette fausse note, il faut reconnaA�tre par ailleurs que la��avant-projet fait preuve de malice juridique. Quelle belle illusion en effet que de constitutionnaliser un organe dont la mise en place apparaA�t comme une urgence absolue qui ne peut aucunement souffrir des alA�as da��une rA�vision constitutionnelle hypothA�tique ! La��on se rappelle pourtant qua��en 97, on na��a pas eu besoin de rA�forme constitutionnelle pour crA�er la CENI de la��A�poque chargA�e de la��organisation et de la gestion des A�lections. La��article 27 (Nouveau) apparaA�t A� cet A�gard quelque suspect.

Face aux A�chA�ances A�lectorales en attente, la��avant-projet ne chercherait-t-il pas A� redonner carte blanche au ministA?re de la��Administration territoriale terni par la mascarade A�lectorale jamais A�galA�e de la prA�sidentielle de 2018 ? Cette question se pose, car mA?me si par extraordinaire, la rA�vision constitutionnelle aboutissait, il faudrait pour y voir clair, attendre la loi organique relative A� ladite structure sur la composition de laquelle la��avant-projet de rA�vision lui-mA?me ne dit mot.

La constitutionnalisation de la structure pA�renne indA�pendante da��organisation et de gestion des A�lections est un luxe juridique superflu dans le contexte actuel du Mali oA? il na��existe aujourda��hui aucun obstacle juridique A� la crA�ation de cet organe par voie lA�gislative.

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>UniversitA� des Sciences Juridiques </strong><strong>et Politiques de Bamako (USJP)</strong>

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<title>Mamba Coulibaly président du Crnop: «Nous exigeons la démission de Boubèye pour sa mauvaise volonté politique à rendre opérationnelle nos régions »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mamba-coulibaly-president-du-crnop-nous-exigeons-la-demission-de-boubeye-pour-sa-mauvaise-volonte-politique-a-rendre-operationnelle-nos-regions-2812140.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au vu de la situation politico-sécuritaire, le président du collectif des régions non opérationnelles (Crnop) nous livre ses impressions. Pour lui, le premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga qui devait répondre aux attentes des maliens est aux abois. Depuis son arrivé à la primature, l’insécurité a atteint un niveau qui menace l’existence même du Mali. L’année scolaire 2018-2019 est fortement menacée par une année blanche par faute de manque de visions  à trouver des solutions aux revendications des enseignants.

Dans le cadre du processus d'opérationnalisation des onze nouvelles régions créées par la loi no 2012–017 du 2 mars 2012, à savoir les régions de Kita, Nioro, Nara, Dioïla, Bougouni, Koutiala, San, Bandiagara, Douentza, Ménaka et Taoudénit, le premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga travaille à mépriser les revendications du Crnop par des méthodes de sabotage. A l'en croire Mamba Coulibaly, les gouverneurs nommés dans les régions de Bougouni, Koutiala, Dioïla et Nioro du Sahel à la veille de l'élection  présidentielle avant même l'adoption à l'assemblée nationale du projet de loi portant découpage des circonscriptions administratives desdites régions n'ont jusqu’à présent pas pris fonction. La récente nomination des directeurs de cabinet des régions de Nara, Kita, Bandiagara, San et Douentza sans leurs gouverneurs est insensée.

C’est pourquoi, le Crnop demande aujourd’hui la démission du premier SoumeylouBoubèyeMaïga et le ministre l’administration territoriale Mohamed Ag Erlaf face à leur incapacité de rendre opérationnelle leurs régions et à sécuriser les populations.  Le Crnop remercie le chérif de Nioro BouyéHaïdara et l'ensemble des chefs de villages des neuf régions pour leur soutien indéfectible aux actions que le collectif depuis sa création à ce jour  a entrepris dans le cadre du processus d'opérationnalisation de ses régions.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Minusm actu : Décentralisation : La Minusma engage 210.000.000F pour la restauration de l’autorité de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/minusm-actu-decentralisation-la-minusma-engage-210-000-000f-pour-la-restauration-de-lautorite-de-letat-2810235.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Mar 2019 01:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 14 mars dernier, a eu lieu la cérémonie officielle de remise du projet intitulé : "Projet de renforcement des capacités des Collectivités territoriales et des Agences de Développement Régional des six Régions du Nord et du Centre (Gao, Kidal, Ménaka, Tombouctou, Taoudéni et Mopti)".</em></strong>

D’un budget de près de 210 millions de Franc CFA, ce projet a été signé le 18 mai 2018, entre la section Stabilisation et Relèvement de la MINUSMA et la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT), pour renforcer les capacités de planification et de gestion des ADR et des collectivités territoriales (CT) des six régions du Nord et du Centre.

Ce projet s’inscrit dans la droite ligne du Mandat de la MINUSMA, pour qui « appuyer les efforts du Gouvernement pour rétablir et restaurer effectivement et progressivement l’autorité de l’Etat », demeure une priorité. Grâce à ce projet, quelque 540 membres du personnel des ADR et des autorités locales participeront à des séminaires de formation intensive d’une semaine. Ces séminaires se dérouleront dans les capitales régionales et porteront sur le cadre juridique, ainsi que sur le rôle et les responsabilités des AI, les outils de gestion de la décentralisation, la gestion financière, la formulation et mise en œuvre du projet, ainsi que le suivi et l'évaluation des investissements de développement.

La cérémonie a permis la remise officielle des manuels de formation et de référence, traduits en cinq langues : l’arabe, le dogon, le peul, le tamashek et le songhaï. Cette traduction simultanée dans les langues locales garantit une meilleure compréhension et appropriation du processus de la décentralisation par tous les acteurs. Des versions audios de ces manuels sont également disponibles sur des supports USB qui seront eux aussi distribués aux participants.

Outre ce projet, la MINUSMA, à travers la Section Stabilisation et Relèvement, a signé deux autres projets, d’un montant total de 180 millions de FCFA avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales. Le premier projet consiste à soutenir l'organisation de Comités Locaux d'Orientation, de Coordination et de suivi des Activités de Développement (CLOCSAD), et le second, à renforcer l'appropriation du processus de régionalisation par les dirigeants locaux et les populations des cinq régions du Nord.

<strong>Source : Minusma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre de concertation national : L’étape de la mise en place de la formation technique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/cadre-de-concertation-national-letape-de-la-mise-en-place-de-la-formation-technique-2-2809129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 00:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La formation politique du Cadre de concertation national (CCN) s’est, à nouveau, réunie vendredi au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation pour mettre en place la formation technique du CCN et débattre de questions diverses.</strong>

L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Administration et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, en présence des présidents des partis politiques et des représentants de la société civile.

A la fin  de la réunion, tenue à huis clos, le président de l’Alliance pour la démocratie et la paix (ADP-Maliba), le député Amadou Thiam a indiqué qu’il y a des problématiques par rapport à la formation technique du CCN à cause de l’absence de certaines composantes de l’opposition, alors que celles-ci sont dans le processus de dialogue de haut niveau, entamé par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Il s’agit notamment de l’URD de Soumaïla Cissé (chef de file de l’opposition) et d’autres partis du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD).

Le président de l’ADP-Maliba est tout de même optimiste, estimant que ce dialogue doit, dans les jours à venir, aboutir à un consensus qui permettra d’avoir un cadre de concertation qui répondra aux aspirations de tous.

Toutes choses, selon lui, qui auront pour conséquence, la formation technique du CCN qui va ensuite examiner les différentes questions qui sont sur la table. Il s’agit notamment des questions du scrutin pour les élections à venir, de l’inscription et de l’organe devant organiser les élections futures.

«Je crois que c’est un processus qui est en cours. C’est juste des questions de communication et de compréhension. Mais, naturellement, vu l’importance des sujets qui sont inscrits, il est tout à fait normal que nous assistions à ces soubresauts», a souligné Amadou Thiam qui s’est dit confiant que «nous allons pouvoir très rapidement donner aux Maliens non seulement un Code électoral, mais aussi une Constitution des Maliens pour les Maliens».

Le président de la Fédération nationale des associations pour la décentralisation et le développement des collectivités territoriales, Hamane Touré, a lui aussi insisté sur l’inclusivité du CCN. «On ne veut pas aller et laisser certaines personnes. Le ministre veut que ça soit fait dans la transparence. Que toutes les couches du pays soient associées, parce qu’il s’agit du Mali», a déclaréHamane Touré.

Et M. Touré d’ajouter : «quand on parle du Mali, chacun doit se poser la question de savoir qu’est-ce qu’il doit faire pour que le pays avance. C’est dans cet esprit que, lors de la réunion du CCN, l’examen de certains points a été reporté pour la semaine prochaine, afin d’avancer objectivement».

A ce propos, il a révélé que le président du parti Rassemblement pour le Mali (RPM) et non moins patron de l’Alliance «Ensemble pour le Mali» (EPM), Dr BocariTréta, est en train d’effectuer des démarches pour rencontrer l’opposition et d’autres organisations.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation des déchets solides : Le Réseau réussir la décentralisation envisage la création d’emploi à travers la transformation des déchets solides</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/exploitation-des-dechets-solides-le-reseau-reussir-la-decentralisation-envisage-la-creation-demploi-a-travers-la-transformation-des-dechets-solides-2807157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 08:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau réussir la décentralisation, en partenariat avec l’ONG BORDA-Mali, l’entreprise SANUVA, a organisé une journée de réflexion sur la transformation de nos déchets solides à travers la création d’emplois. C’était le 1<sup>er</sup> mars 2019 à la Maison du partenariat.</strong>

Bamako est débordé d’ordures. Toutes les communes du District sont asphyxiées par les déchets, causes des maladies pulmonaires. La Mairie du District n’arrive toujours pas à trouver une solution à la propriété d’une ville devenue poussiéreuse. Les maladies comme la toux et la grippe font rage et s’installe durablement avec le réchauffement climatique et les mauvaises conditions dues à l’environnement, a dit un spécialiste. Cependant, des organisations de la société civile s’impliquent de plus en plus pour débarrasser la capitale, voire nos villes de cette situation. C’est dans ce cadre que le Réseau réussir la décentralisation, la présidente de BORDA –Mali, l’entreprise SUNOVA avec le coordinateur de la Plateforme d’associations, Jonahatam Podiougou ont partagé leur expérience dans ce domaine pour expliquer comment on peut créer des emplois pour la jeunesse à partir de la transformation des déchets solides. Dans son intervention, le coordinateur des associations, a-t-il fait savoir que le problème d’assainissement de Bamako est lié à plusieurs facteurs. Selon lui, les poubelles sont de mauvaise qualité et il n y a pas d’ouvrage d’assainissement. Il a indiqué qu’il n y a que 41 dépôts à Bamako et malgré les textes juridiques, les vidanges sont déversés d’une manière anarchique. Il dira que sa commune qui est la commune VI a pensé à un projet pilote avec des jeunes diplômés de la diaspora. Ce projet va-t-il faire savoir a fait une enquête pour sa viabilité. Ils ont identifié un groupe féminin, identifié leurs besoins. Alors le projet fait aujourd’hui un recyclage et a permis d’engager 70 femmes pour un emploi permanent. La commune VI compte 26 GIES a dit Jonathan qui emploient plus de 300 personnes qui sont utilisées comme manœuvre. Et, ces personnes sont utilisées dans d’autres emplois lors de la transformation des déchets. Selon lui, il faut favoriser le partenariat Public-Privé ; rehausser le niveau des GIES ; rechercher des financements pour ces projets pour aller au compostage. Mahamadou Traoré, ce jeune diplômé de la diaspora, directeur de l’entreprise SUNOVA a expliqué comment ils ont pu créer 40 emplois dans le domaine de la transformation des déchets solides. Selon M. Traoré,  crée en février 2018, l’entreprise SANUVA  est partie sans 1 franc CFA. Il a indiqué que c’est sur la base de confiance avec certains partenaires de bonne volonté et d’engagement des jeunes dévoués qu’ils ont pu assoir cette entreprise. Selon lui, son entreprise capte les déchets à la source avant qu’ils n’arrivent au dépôt final. Elle dépose des poubelles dans les entreprises  qu’elle aussi négociées avec d’autres partenaires pour faire le trille. Il a indiqué que son entreprise a pu obtenir un terrain avec la commune IV. M Traoré dira qu’ils ont pu obtenir des engins de collecte (motos taxi) par le biais d’orange Mali en compensation de publicité proposée par son entreprise et la confiance qu’elle a incarné. Selon M. Traoré, ils ont installé de poubelles dans les entreprises et c’est lors de la collecte qu’ils ont créé des emplois. L’entreprise SUNOVA dans sa conception à un volet social va-t-il faire savoir. Les personnes en situation de handicap sont utilisées pendant la collecte qui est effectuée par semaine, a dit le président de l’entreprise        SUNOVA. Selon lui, ils ont aujourd’hui une vingtaine d’entreprises à travers le pays. Pour lui, une idée vient d’être lancée. Il s’agit d’habituer les Maliens au trille avant d’aller à l’usine. La sensibilisation s’impose à Bamako aujourd’hui a conclu M. Podiougou à travers des comités de veilles qu’ils ont mis en place. Pour lui, en attendant la mise en œuvre des deux projets de l’UEMOA qui couvrent 6 pays, il faut aller sensibiliser les populations à la base pour que le problème d’assainissement puisse trouver une solution.

<strong>Fakara faïnké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Redécoupage territorial : Une affaire constitutionnelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-une-affaire-constitutionnelle-2807085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-une-affaire-constitutionnelle-2807085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 01:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les vraies raisons d’une loi prise en 2012 en toute discrétion. Tout serait parti du Septentrion : le gouvernement a concédé à la rébellion armée la création des trois régions de Kidal, Menaka et Taoudenit, un immense territoire très peu peuplé, alors que pendant les dures années de sécheresse, le régime de la 2<sup>e</sup> République avait invité, en vain, les nomades à venir au Sud pour faire de l’agriculture.</strong>

<strong>Le régionalisme : le phénomène n’est pas que du Nord !</strong>

Les Bambara du Bélédougou et du Méguétan ayant longtemps été en concurrence avec les Malinkés de la Haute-Vallée du Niger pour revendiquer le territoire de Bamako, il n’est pas étonnant, dès lors, qu’un Konaré (Bélédougou) vienne à Koulouba après un Kéïta (ou Konaté), Malinké (dont, par ailleurs, la première action de développement a porté sur la Haute-Vallée du Niger). L’armée et l’UDPM, (1968-1991), c’est avéré heureusement, n’avaient pas de coloration régionaliste. Tout ceci n’est ni de l’histoire ancienne ni vaine élucubration politicienne suscitée par l’annonce du prochain redécoupage : la population de Bla en région de Ségou, s’oppose à son rattachement inopiné à la région de San dont la création a été annoncée. Il est fort à parier que les cercles dérangés (c’est le mot) ne font que dire tout haut ce que les anciennes régions promises au démembrement par la loi N° 2012-017 DU 2 mars 2012 disent tout bas…

La première modification de la limite régionale fut celle qui, à l’orée de l’indépendance, vit Gao se départir de Tombouctou, sans regret d’ailleurs, alors même que la nouvelle région était beaucoup plus grande. C’est que la capitale des Askia conservait l’essentiel, son âme : la langue sonrhaï fondamentale. Quant aux Arabo-berbères de Tombouctou, avoir une capitale régionale bien à soi, ce n’était pas de refus, bien au contraire : c’est la norme (identitaire bien sûr !). On peut avoir là la norme directrice de l’organisation du pays en six régions à l’indépendance. En effet, se souvient des grincements de dents (je n’emprunte nullement le terme à mon confrère de <em>l’Essor</em> commentant favorablement ladite loi) à Ségou, capitale des Balanzan et du Royaume bambara des Coulibaly et des Diarra. On y mettait en garde Bamako la capitale de la République : « Etre Bamakois ne s’aurait autorisé  d’ignorer qui on est… », entendait-on là-bas, paraît-il. Même ressentiment d’ailleurs, à Gao contre les « Bambara» du Sud qui se prenaient pour le centre du monde. Et lors de sa visite du 2 Décembre 2018 le Premier ministre, devant les plaintes d’une population de Gao affligée, a dû défendre le nouveau découpage territorial, assurant qu’il n’y aura pas de création de nouvelles régions hors des 19 que prévoit la loi de 2012 (Hebdomadaire <em>La Lettre du Mali</em> du 5 Décembre 2018). Consciente de l’aspect psychologique, identitaire du problème, cette loi veut consoler les régions dépouillées en garantissant qu’elles conserveront leur numéro d’ordre !

Quant à Bamako, centre de la partie Sud du pays, ville sans caractère propre, elle a fini par se voir mise à part, pendant la 2<sup>ème</sup> République, avec le nom de District.

Par contre, le cercle de Nara, dont vient Dioncounda Traoré, semblait fier d’appartenir à la capitale, bien qu’ayant une importante population « kayésienne » au plan ethnico-linguistique. Dioncounda n’est autre que celui qui a présidé l’Assemblée nationale (2007-2012) lors du vote la fameuse loi du redécoupage. Il a succédé à ce poste à IBK (2002-2007), originaire, lui, de Koutiala, rivale de Sikasso, dit-on. Or Nara et Koutiala figurent en bonne place parmi les futurs chefs-lieux de région, tandis qu’IBK et Dioncounda seront tous deux chefs d’Etat : il faut d’ailleurs s’attendre à ce que ce dernier vienne un jour chercher son deuxième mandat.

<strong> </strong><strong>Comment prévenir la réaction de  Ségou, Sikasso et Kayes ?</strong>

Une fois au pouvoir, au grand désarroi de nombreux politiciens qui vont faire contre mauvaise fortune bon cœur, ATT promet à Ségou les milliards qui vont permettre la réalisation de l’autoroute de deux fois deux voies. A défaut de ne conduire à aucune frontière internationale, elle va au moins permettre « le désenclavement  intérieur» en particulier celui du mythique Office du Niger, argument inattaquable aux yeux des autres régions et moyen sûr de gagner la sympathie des électeurs. Mais, surtout, elle exorcise la menace d’un certain Cheick Modibo Diarra, qui, sans nul doute, pointe déjà à l’horizon. Par l’une de ces cocasses mises en scène dont l’Histoire a le secret, les deux anciens occupants du perchoir se succèdent, dans l’ordre inverse, dans le fauteuil présidentiel. IBK réalise l’autoroute de Ségou, comme prévu, c’est-à-dire qu’il transforme le projet en réalité. Puis il se rend dans le Kénédougou, et là, les mêmes causes produisant les mêmes effets, c’est bis repetita : on dit que c’est dans ces deux régions qu’il a obtenu son meilleur score lors de l’élection présidentielle de 2013. C’est à ce moment que la rumeur s’est largement répandue : IBK a promis de transformer son cercle natal en région ! A quoi on répondait dans les clubs (geren) : alors les dix autres cercles de même niveau deviendront aussi des chefs-lieux de régions ! Le Conseil des Ministres du 28 Février 2019 a adopté un projet de décret portant travaux d’aménagement de voirie et d’un viaduc d’un montant de près de 30 milliards de FCFA) à Sikasso (travaux de construction et frais de contrôle). Le projet sera-t-il réalisé par son successeur comme ce fut le cas pour l’autoroute de Ségou ? L’argent sera-t-il mis à la disposition d’un cercle pour les frais de sa transformation en région ? Lequel, dans ce cas ? Pour toutes ces questions, l’avenir nous informera, inch’Allah ! Jusque-là seul le District de Bamako avait le privilège du népotisme budgétaire : il s’embellissait au détriment des autres capitales régionales, et dans les quartiers, les rues bitumées étaient celles qui passaient devant les maisons des « personnalités » ! Une règle d’or (et de simple bon sens), serait, en la matière, l’équité : à chacun selon son apport, en compensant le trop grand écart entre les capitales régionales, pour ne pas heurter les susceptibilités, voire susciter des rejets.

<strong> </strong><strong>Kayes ne pourra pas protester</strong>

En effet, on a réduit cette région à sa plus simple expression, on l’a dynamitée en lui enlevant Kita et Nioro. Kita se voit gratifiée du cercle minier de Kéniéba. Kita, c’est la frontière guinéenne. Egalement perdue Nioro, la ville sainte où se trouvent trois grandes familles maraboutiques : les Kaba-Diakité, les Hammahoullah et les Tall. C’est aussi une grande partie de la frontière mauritanienne, au commerce très actif. Enfin, Kayes est désormais coupée du District par les régions de Nioro et de Kita. Kayes réduite à peau de chagrin au point de ne pouvoir proférer un mot pour sa défense, les deux nouvelles promues exultent, s’agitent dans l’attente du jour J ! A vrai dire, une violation de l’intégrité physique des régions ne saurait s’appeler réorganisation territoriale, car une région, en plus de la personnalité culturelle, c’est aussi la viabilité économique : raisons qui auraient prévalu à la création des régions du Nord, malheureusement avec la pression de la rébellion armée. C’est peut-être le lieu de rappeler que le 25 Décembre 2018, un journaliste tunisien s’est immolé par le feu pour protester contre la pauvreté dans l’Ouest du pays, sa région.

<strong> </strong><strong>Maintenir les dix régions actuelles</strong>

Rapprocher l’administration des administrés ? Le « désenclavement intérieur », orchestré à coups de milliards d’infrastructures, y suffirait largement. Opérer un obscur ajustement en rapport avec la révision constitutionnelle en cours ? Il  est encore possible de faire machine arrière.

Si les futurs constituants ne veulent pas voir le pays s’empêtrer dans des problèmes inextricables, ils feraient mieux de maintenir les dix régions actuelles, voire les huit précédentes, et de leur donner une autonomie bien plus forte que celle qui a porté naguère le nom de décentralisation. Pourquoi pas alors une <strong>République fédérale</strong> <strong>du</strong> <strong>Mali</strong>, à la manière de la Russie, de l’Allemagne, de la Chine, des USA, du Royaume Uni ? Les forces étrangères n’auraient plus rien à faire ici, et nous retournerions à l’ancienne Fédération du Mali, avec ou sans le Sénégal, pays auquel, nous devons d’ailleurs, à travers le président Senghor, dans le cadre de la Fédération du Mali d’alors, de porter le nom Mali, qu’on peut par ailleurs changer.

Le découpage régional dépasse donc le niveau gouvernemental : celui hérité de la 1<sup>ère </sup>République a une nature constitutionnelle, il convient de le remarquer. Attention donc à ne pas ouvrir la boîte de Pandore en ajoutant les problèmes du Sud à ceux du Nord !

<strong>                                                                                            IBRAHIMA KOÏTA</strong>

<strong>Journaliste, Tel : 76 07 65 16</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :  Le projet de réaménagement territorial</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-le-projet-de-reamenagement-territorial-2805267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec le réaménagement territorial qui se profile à l’horizon, le Mali, comptera 20 Régions et 1 District et 94 Cercles. Il s’agira de :
<ul>
 	<li>Kayes restera la première Région avec 4 cercles que sont : Aourou, Bafoulabé, Yelemané et le cercle de Kayes.</li>
 	<li>Koulikoro, 2<sup>ème</sup> Région compte 6 cercles à savoir Banamba, Kangaba, Kati, Kolokani, Koulikoro et</li>
 	<li>Sikasso, la 3<sup>ème</sup> Région se compose des cercles de Kadiolo, Kigna, Niéna et Sikasso.</li>
 	<li>La 4<sup>ème</sup> Région Ségou se divise en quatre cercles à savoir Baraouéli, Macina, Niono et Ségou.</li>
 	<li>Mopti la 5<sup>ème</sup> Région, regroupe les cercles de Djénné, Mopti, Tenenkou et Youwarou.</li>
 	<li>Tombouctou, la 6<sup>ème</sup> Région se compose de Ber, Diré, Goundam, Léré, Niafouké et tombouctou.</li>
 	<li>Gao la 7<sup>ème</sup> comprend les cercles d’Almoustrat, Djebock, Ansongo, Bourem, Gao, Ersane et Talataye.</li>
 	<li>Kidal la 8<sup>ème</sup> regroupe les cercles d’Abeibara, Achibogho, Anefis, Essouk, Kidal, Tessalit, Timetrine et Tin-essako.</li>
 	<li>La Région de Taoudéni comprend les cercles d’Achouratt, Al-Ourche, Arawane, Boujbeha, Foun-Elba et Taoudéni.</li>
 	<li>La Région de Ménaka se compose des cercles d’Anderaboukane, Inékar, Ménaka et Tidermen.</li>
 	<li>La Région de Bougouni comprend Bougouni, Garalo, Kolodjèba, Koumantou, Ouelessebougou et Yanfolila.</li>
 	<li>La Région de Dioila regroupe les cercles de Banco, Beleco, Dioila, Fana et Massigui .</li>
 	<li>La Région de Nioro comprend les cercles de Diéma, Nioro, Sandaré et Troungoumbé.</li>
 	<li>La Région de Koutiala comprend les cercles de Koutiala, M’Pèssoba et Yorosso.</li>
 	<li>La Région de Kita regroupe les cercles de Kéniéba, Kita, Sagabari, Sebekoro et Toukoto.</li>
 	<li>La Région de Nara comprend les cercles de Ballé, Dilly, Mourdiah et Nara.</li>
 	<li>La Région de Badiangara regroupe les cercles de Badiangara, Bankass et Koro.</li>
 	<li>La Région de San comprend les cercles de Bla, Kimparana, San et Tominian.</li>
 	<li>La Région de Douentza regroupe les cercles de Boni, Diankabou, Douentza et Modorou.</li>
 	<li>La Région de Gourma comprend Bambara-Maoudé, Gossi et Gourma- Rharous.</li>
 	<li>Quant au District de Bamako, il comptera désormais 10 Communes contre 06 par le passé. (à suivre…..)</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage administratif : La commune de Lakamané vent débout pour réclamer son érection en cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-administratif-la-commune-de-lakamane-vent-debout-pour-reclamer-son-erection-en-cercle-2791707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 02:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le découpage administratif en vue, les populations de la commune de Lakamané dans le cercle de Diema, région de Kayes, ne veulent pas rester les bras croisés. Elles ont entamé des démarches pour que leur localité soit érigée en cercle. C'était à la faveur d'une rencontre tenue le week-end dernier chez Moussa Sissoko, ancien directeur d'Académie et un des doyens de l'association des ressortissants de Sangha-Lakamané. Cette rencontre a regroupé plusieurs personnalités de Lakamané résidant à Bamako dont le maire de la commune, Mamadou Diallo, le président du parti Ancd-Mali, Alassane Dembélé dit Alasko, l'ancien ambassadeur du Mali en France, Moussa Camara, pour ne citer que ceux-ci.

Premier à prendre la parole, Moussa Sissoko. Il a souligné que cette demande d'érection de la commune de Lakamané en cercle se justifie amplement. Ainsi, il a rappelé que, depuis 1854, El Hadj Oumar avait fait de la localité un canton.  Durant la période coloniale, a-t-il poursuivi, Lakamané a eu 7 chefs de canton avant d'être érigée en 1960 en arrondissement et en commune en 1993. Lakamané, de par sa situation géographique, occupe selon lui une position privilégiée du point de vue des déplacements, l'accès à l'eau et surtout au niveau des ressources humaines où la commune a fourni et continue de fournir des cadres au pays dans tous les secteurs.C'est pourquoi, selon lui, l'association des ressortissants de Lakamané ne peut que soutenir la demande légitime des populations pour ce découpage administratif.  <em>"Nous allons si possible voir les plus hautes autorités surtout que nous avons l'adhésion des populations à la base et pour la diaspora, ça sera aussi un acquis"</em> a soutenu Moussa Sissoko. D'ailleurs, le maire Mamadou Diallo, qui au départ du processus de découpage avait donné signature de soutien à la candidature de Diangounté Camara pour son érection en cercle, est revenu sur sa décision. <em>"Je n'avais pas compris les contours du découpage"</em> s'est -il défendu.

Quant au président de l'Ancd Mali, Alassane Dembélé, il a poursuivi que cette demande des populations est bien fondée et ne date pas surtout d'aujourd'hui. <em>"Depuis en 1977, Lakamané avait introduit une demande dans ce sens pour être érigé en cercle et cette fois-ci nous souhaitons que le cri de cœur soit entendu</em>" a-t-il indiqué.

<strong>                                                                                          </strong>

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation: avantages et inconvénients</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-avantages-et-inconvenients-2789627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 10:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La décentralisation consiste en un transfert des pouvoirs de l'État unitaire vers des organes locaux, qui disposent d'une autonomie plus ou moins grande et d'un budget propre mais qui  restent sous la surveillance de l'État,  autorité de tutelle.

La décentralisation, qui favorise la démocratie locale et la promotion de la bonne gouvernance, a des avantages et des inconvénients. Mais tout dépend de la force ou de la faiblesse de l'État.

Comme avantages, la décentralisation favorise le développement national à partir de la base et concourt à la promotion de la démocratie locale par la participation des citoyens à la prise de décision. Elle a pour objectif de mettre en place une administration de proximité qui rapproche l'administration des administrés et réduit la lenteur dans l'accomplissement des services publics. Elle permet au pouvoir central de se dessaisir de certaines tâches pour les confier aux entités locales pour augmenter la confiance des citoyens vis-à-vis de l'État. Elle constitue un contrepoids à la puissance étatique et un rempart contre les dérives et tentatives autoritaires des gouvernants.

Cependant, le risque majeur de la décentralisation est la tendance au désengagement de l'État et l'abandon des responsabilités aux collectivités territoriales. L'État peut faillir à certaines de ses missions régaliennes économiques, sociales  et politiques.

La décentralisation entraîne également une augmentation du personnel administratif qui implique une augmentation des charges, donc des dépenses.  Il y a également possibilité de conflits entre les organes délibérants et exécutifs locaux ainsi que la marginalisation de certaines régions et des entités administratives décentralisées.

Du point de vue anthropologique, il y a danger de séparatisme, surtout dans un pays où cette idée était déjà née, et chaque individu ressent le désir de développer d'abord sa région.   La décentralisation est une nécessité mais elle est aussi une aventure périlleuse. Et elle doit se faire avec beaucoup de professionnalisme, pour éviter des dérives. Un État central fort est mieux placé pour l'appliquer et contrôler toutes les entités locales.

Pour le cas du Mali, l'État doit tout faire pour empêcher toute velléité séparatiste ou indépendantiste. Est-il en mesure de le faire?  Ce n'est pas sûr, sauf s'il arrive à récupérer tout son territoire et qu'il assume la plénitude de ses missions régaliennes.

<strong>Moussa Danioko/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi le Mali sera divisé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/pourquoi-le-mali-sera-divise-2789050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 10:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le peuple finalement a été pris à contre-pied, car le 11 février 2012 lors d’une interview dans l’hebdomadaire Jeune Afrique, le candidat IBK avait donné son avis sur la nouvelle rébellion qui a éclatée le 17 janvier 2012.  C’est une rébellion de trop, qui ruine les efforts entrepris pour  développer cette partie du pays. Elle prend sa source dans la faiblesse de l’Etat et la dissémination d’armes depuis la fin de la guerre en Libye.

Cela dit, pour moi, le Mali est un et indivisible, raison pour laquelle j’ai appelé à l’unité nationale derrière un front républicain. Il est plus que jamais nécessaire de mettre en œuvre un grand dialogue national associant toutes les composantes communautaires du nord-Mali, les forces politiques et chefferies traditionnelles, l’administration locale et centrale, des experts et représentants de la société civile. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé l’organisation d’assisses nationales du nord. Elles nous permettront de nous comprendre, de redéfinir les contours de l’Etat pour mieux l’adapter aux besoins des populations et faire en sorte que chacun participe à la gouvernance. Si je suis élu, je proposerai également une loi de programmation militaire afin que nos forces armées soient en mesure de rétablir la sécurité et de restaurer  l’autorité de l’Etat face aux diverses menaces auxquelles nous devons faire face, notamment Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR). Il faut un engagement vigoureux en faveur de la paix. Certains me traitent de va-t-en-guerre. Je ne le suis pas. Mais qui veut la paix prépare la guerre ».

Après six ans de pouvoir, il a pris le contre-pied, de tous ce qu’il avait eu à dire lors de cette interview. En lieu et place d’un grand dialogue réclamé  également par son adversaire au 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013, il a envoyé une cinquantaine de cadres sans aucune expérience dans la gestion des conflits au nord du Mali pour nous parapher un accord dit d’Alger qui divise le Mali désormais. L’opposition républicaine pour lui faciliter la tâche lui avait suggérer d’organiser des concertations nationales pour dégager ce que le peuple peut  accepter et ce qu’il peut refuser. Malheureusement, il a pensé que l’opposition malienne voulait lui retirer l’initiative des négociations d’Alger au lieu de se dire que l’opposition malienne voulait m’aider à trouver une solution acceptable pour le peuple et le Mali.

Voulant faire passer de force, un projet de révision constitutionnelle, c’est cette opposition bien organisée et mieux outillée intellectuellement que lui, qui a fait échec à son projet. Voici que maintenant, il met en avant  le terme « mise en œuvre rigoureuse de l’accord d’Alger » pour un morcellement ethnique dans les régions du nord afin d’amener des chefs de guerre touareg et  arabes à l’hémicycle au détriment des sédentaires qui ont toujours aidé le Mali. Cela reviendrait à donner le pouvoir à une minorité contre une majorité démographique. Le régime se trouve sur un terrain glissant. Sur la question, le journal « Carrefour » est du même avis que Mr Mahamadou Cissé de la France qui trouve qu’IBK et SBM sont aujourd’hui des autorités de facto au service  d’une partie du  Mali le nord. Quant à l’autre partie elle fait preuve d’une indifférence totale face à la gestion du pouvoir. Cette division est propice à faire passer des lois qui consacreront la division du Mali. Car des territoires infiltreront le système  sur des bases ethniques. Une minorité disposera d’autant, sinon plus de députés à l’Assemblée Nationale que la majorité noire et sédentaire. Un président de région aura plus de pouvoir que le président de la République. Des pouvoirs excessivement étendus, ce qui n’existe nulle part. Si nous laissons IBK et SBM seuls face au conseil de sécurité, ils exécuteront cette basse besogne. Car, très vraisemblablement, ils seraient compromis dans de sales deals ; ils ne peuvent rien leur refuser. Les défendre, les soutenir ou non est une piètre distraction, une pure diversion. Or, le temps est compté ! C’est pour cela que notre énergie doit être consacrée à se donner une force populaire patriotique pour préserver le Mali entier. N’inversons pas les priorités au risque de nous  fourvoyer. Car, combattre ces forces qui exercent la tutelle sur le Mali impose le rassemblement de tous les maliens au sein d’une coalition nationale et démocratique et populaire mandatée par tous. Exiger notre souveraineté sur la gestion de l’accord et des grands problèmes de notre Mali passe par ces concertations nationales espace de dialogue nationale souverain dont les décisions et leurs applications pourraient avoir de lourdes conséquences dans nos relations avec ces deux institutions prêtes à diviser le Mali. Là, commencerait l’affrontement véritable avec la Communauté Internationale. Et, c’est cette lutte qui vaudrait la peine d’être menée, d’autant plus que les pressions seraient légion, au cas où nous ne serons pas compris et entendus dans notre choix libre et démocratique de préserver notre Mali un et indivisible.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de découpage administratif au Mali : La population de Markala plaide pour son érection en cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-administratif-au-mali-la-population-de-markala-plaide-pour-son-erection-en-cercle-2788515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les ressortissants de l’ensemble des arrondissements de Markala, Sansanding, Doura, ont convergé en assemblée générale le 12 novembre 2018 à la Maison des Jeunes Carrefour des jeunes de Markala. Au menu, une demande adressée aux plus hautes autorités du pays pour l’érection de ces localités en cercle, avec Markala comme chef-lieu. Il s’agit, selon les populations concernées, d’une veille doléance qui remonte à 1957. La première demande d’érection de Markala en cercle date donc du temps colon et, depuis les indépendances, tous les présidents qui se sont succédé, y compris IBK, ont donné leur accord de principe à cette sollicitation.

Dans la note de plaidoyer, la population relève que Markala respecte l’ensemble des critères définis par les textes régissant les collectivités territoriales, notamment son statut administratif. En matière de justice, un tribunal de première instance, en sécurité un escadron et brigade de gendarmerie. Idem pour les domaines de la santé et de l’éducation avec le CSREF et le district sanitaire pour assurer la couverture sanitaire, puis un centre d’animation pédagogique et des écoles secondaires dont un lycée un public, des écoles et des centres de formation professionnelle. Makala est également doté de banques et de structures de micro-finance.

Autres arguments évoqués par les ressortissants desdites contrées : la présence d’EDM, de Sotelma, de Somagep, de services Eaux et Forêts, des services de l’agriculture et de la pèche, des aménagements de périmètres rizicoles et des usines de fabrication de sucre.

Interrogé par nos soins, l’artisan principal, l’honorable Yacouba Traoré, a expliqué que la distance entre Ségou et Markala ne saurait être un obstacle. Selon lui, Kati est un cercle situé à 15 km de

Bamako, alors que Makala est à 35 KM de Ségou.

La lettre de demande contenant tous ces arguments a été adressée au Premier ministre, au président de l’Assemblée nationale, au gouverneur, au président du conseil régional et du préfet de Ségou.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations sur la réorganisation territoriale :   Les Maliens sous l’arbre à palabre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-sur-la-reorganisation-territoriale-les-maliens-sous-larbre-a-palabre-2788430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 08:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour corriger les insuffisances constatées dans l’avant-projet de loi n°2012-017 du 2 mars 2012, le gouvernement de la République du Mali sous les consignes éclairées du Président, Ibrahim Boubacar Keïta a engagé simultanément, du mardi 13 au jeudi 15 novembre  les conférences régionales sur l’ensemble du territoire national. Sous la présidence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga avec à ses côtés, le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, la salle de conférence du gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre d’échange pour les acteurs de Bamako, symbolisant ainsi le lancement officiel de ces concertations à travers le pays. Pour une fois les Maliens sont ensemble sous l’arbre à palabre !</em></strong>

<strong> </strong>Faut-il rappeler, que le gouvernement avait procédé, par la Loi n°2012-017 du 2 mars 2012 en 2012, à la création de nouvelles circonscriptions administratives régionales, faisant ainsi passer le nombre de régions de huit à dix-neuf  dans le cadre de la réorganisation territoriale du Mali. Cependant, prévu pour une durée de cinq années, le délai de mise en œuvre de cette réorganisation est arrivé à expiration le 2 mars 2017. En effet, les concertations régionales se justifient par la volonté du gouvernement d’apporter des corrections aux conséquences de la réorganisation territoriale inachevée de 2012.

« La réorganisation proposée aujourd’hui au Mali et qui se discute sur l’ensemble du territoire s’apparente à une révolution par l’innovation qui réside dans le fait que, pour la première fois en République du Mali, un gouvernement décide de soumettre un avant-projet de réorganisation administrative du territoire à l’avis des citoyens regroupés de manière inclusive au niveau de chaque région administrative. Il n’y a rien de nouveau en la matière d’ordre établi. La réforme a été, tout simplement stoppée par la crise multidimensionnelle que le pays a connue en 2012 » a déclaré le ministre Ag Erlaf à l’ouverture des échanges.

Selon lui, l’annonce de cet avant-projet de loi a été fortement emmaillé par des réclamations, des propositions de rattachement ou de création d’entités administratives ou de collectivités territoriales enregistrées auprès de son département. De même, que des interpellations du gouvernement à l’Assemblée Nationale et des marches organisées pour rendre opérationnelles les régions créées dans leurs intégralité et de façon rapide.

Face à ces comportements, il a soutenu qu’il est impossible pour le gouvernement aujourd’hui d’administrer le territoire de manière statique, sèche et verticale telle que cette acceptation de ‘’ commandement’’ l’a laissé entendre pendant des décennies.

Pour soutenir cette affirmation, le ministre Ag Erlaf dira que le citoyen attend du gouvernement, des écoles et centres de santé et toutes les commodités.

« L’Etat, s’il veut être reconnu et accepté est obligé d’être le plus près possible du citoyen et à son service. S’il ne ‘’commande’’ plus le citoyen, il reste en droit de mieux connaitre l’impact local de l’action publique et de proposer, si nécessaire, d’autres politiques publiques pour corriger les insuffisances constatées » a-t-il déclaré.

<strong>Une première fois depuis 60 ans !</strong>

<strong> </strong>Après un bon temps d’observation des polémiques et contestations qui ont été enclenchées suite à cet avant-projet de loi, Le Premier ministre Maïga, sur instruction du président de la République est descendu sur le terrain récemment  afin de dialoguer, d’expliquer et d’associer le maximum de leaders d’opinion, d’élus, d’hommes politiques, d’organisations de la société civile à la proposition que le gouvernement fait aux citoyens pour convenir de la meilleure gestion de leurs diversités nationales.

Selon SBM, c'est la toute première fois depuis 60 ans que l’Etat organise des consultations sur la réorganisation des circonscriptions administratives de notre pays. Cela traduit, dit-il, la nature irréversiblement décentralisée de notre Etat et la volonté du Gouvernement d'approfondir la démocratie locale et participative. Avant de terminer, il a clairement laissé entendre que son gouvernement restera attentif aux résultats de ces consultations qui seront analysés à l'occasion de synthèses nationales.

<strong>Les recommandations de la conférence régionale du district de Bamako !</strong>

Après la cérémonie d’ouverture marquée par le retrait des officiels, les participants ont procédé à la mise en place de deux commissions techniques thématiques, cela conformément aux termes de référence de l’évènement.

En effet, durant ces deux jours les discussions de la commission technique chargée de la thématique ‘’circonscriptions administratives’’ ont porté sur le constat des difficultés du gouvernorat du district à pouvoir assurer efficacement l’administration au niveau du district. De ce fait le meilleur rapprochement de l’administration des administrés et l’opportunité de la création d’un second niveau de décentralisation ou le renforcement de l’existant par la nomination de plus de conseillers ont été recommandés.

A l’issu des discussions, cette commission a dégagé deux grandes recommandations. Il s’agit, du renforcement du gouvernorat du district de Bamako par l’opérationnalisation de son cadre organique en créant tous les services propres dirigés par des agents qualifiés. De même que, la création d’une circonscription administrative commandée par un préfet et par commune dans le district de Bamako.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un découpage qui déstabilise le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/un-decoupage-qui-destabilise-le-mali-2788210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 01:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a une tare congénitale dans le pouvoir IBK, c’est de penser que ses propres limites sont celles du peuple malien. C’est son incapacité à parler au Mali et au Maliens. C’est cette prétention désespérée à ramener les questions vitales du Mali à la dimension de la seule volonté d’un homme. C’est aussi l’instauration d’un monologue à nulle autre pareille dans la gouvernance de notre pays.</strong>

<strong>Jamais le fossé du déficit de concertation et de participation effective n’a été aussi large que profond dans notre vie politique et sociale que sous le pouvoir IBK.</strong>

<strong>Le projet de découpage territorial (au propre comme au figuré) en est l’illustration la plus évidente.</strong>

Que la régionalisation soit une des réformes majeures dans notre pays, tout le monde en convient. Les Régions restent la dernière pièce de l’architecture administrative et politique dans la mise en œuvre en place des collectivités territoriales de notre pays dans sa marche vers une décentralisation effective.

Une telle démarche ne peut être réduite à une technique administrative, elle ne peut non plus s’accommoder d’un faire-valoir et d’un semblant de concertations dites régionales sans lendemain où les démarches d'affichage aux objectifs inavoués, sont tenues comme amorce de dialogue politique dans un pays où les institutions majeures sont frappées d’illégitimité.
Réformer le Mali, c’est entreprendre un processus politique global de dialogue national profond, avec la participation effective de toutes les sensibilités nationales, dans lequel tous les éléments de la reforme sont liés les uns aux autres. Un tel processus ne peut être conduit par des institutions qui sont moralement corrompues et ayant perdu toute crédibilité aux yeux des Maliens.

En lieu et place de cette démarche, nous assistons à un jeu puéril du gouvernement pour contourner l’intelligence collective des Maliens. Les prétendues concertations en cours, résonnent comme le reflet brouillé d’une participation locale, comme l’image trouble de celui qui s’apprête à boire dans une rivière. L’épuisement démocratique est tel dans notre pays, que c’est cette image déformée des concertations, du dialogue que le pouvoir IBK s’épuise à vouloir vendre aux Maliens. C’est dire que la démarche en cours est loin de l’esprit et de la lettre de la loi n°2012-017 du 12 mars 2012 portant création des circonscriptions administratives en République du Mali.

En effet cette loi dont l’application avait été étalée sur cinq ans, en tenant compte de la capacité de l’État, de la nécessaire concertation à l’intérieur des régions concernées, est invoquée dans une démarche aussi solitaire que stupide dans le but de distraire les Maliens des vrais enjeux du moment.

Tout pouvoir crédible pouvait s’apercevoir que l’opérationnalisation de toutes les régions dans le même temps pouvait avoir un effet déstabilisateur sur l’ensemble de la nation, d’autant plus qu’à travers la démarche actuelle plus d’un Malien pourrait confondre l’échelon cercle à une circonscription électorale. On voit tout le déséquilibre dans la représentation auquel une telle option pourrait conduire le pays.

La stupidité dans la démarche en cours tient au fait que le gouvernement ne voit pas le lien nécessaire entre la réforme administrative et politique et le nouveau système électoral à élaborer. Plus jamais dans le pays, le cercle ne pourrait tenir de circonscription électorale pour l’élection des députés. C’est dire que le saucissonnage des reformes politiques n’ont aucune chance de sortir le Mali de la crise.

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<strong>Forcing administratif</strong>

Pour avoir été incapable de définir tout simplement le contenu du pouvoir régional nouveau, de faire le lien entre la réforme territoriale et le système électoral, et la révision constitutionnelle, le pouvoir de fait qui dirige le Mali, fortifie davantage l’impasse dans laquelle le pays se trouve. Cela parait tellement évident que le régime IBK n’a même plus de relais dans le pays pour se faire entendre d’où sa propension à recourir à de prétendus techniciens et, au forcing administratif.

En vérité, le constat qui s’impose en cette fin d’année, est que le pouvoir IBK n’a plus personne pour le défendre politiquement. La meute est particulièrement préoccupée à s’entredéchirer.
Alors, des clans en position de pouvoir pensent que les questions politiques majeures du pays ne peuvent avoir qu’un traitement technique.

La Cour Constitutionnelle accorde au président de l’Assemblée nationale ce qu’elle avait refusé au PM un mois plus tôt : un avis favorable à la prorogation du mandat des députés. Le plus dangereux des ministres de l’Administration territoriale que le pays n’ai jamais connu sort de son chapeau un découpage administratif du territoire qui remue la vase dans le pays. Pour cause, il donne un cercle à chacun des chefs politiques ou militaires de la CMA (la coordination des Mouvements armés).

Résultat toutes les régions sont en colère, les populations se regardent en chiens de faïence. Nous avons maintes fois souligné, comment l’Accord d’Alger, continue d’infecter le Mali, sous nos pieds tout se dérobent, à présent, il dresse les communautés les unes contre les autres. Les orgueils communautaires sont chatouillés, les esprits chauvins se réveillent, les dirigeants du jour n’ont rien anticipé, ce qui favorise la bête irrédentiste qui se cache derrière tous les prétextes possibles et suit sa marche inexorable, menaçant d’embrasser l’ensemble du pays. Le Mali se sent menacé dans ses fondements. Le péril IBK rentre dans la plénitude de sa capacité de destruction.

Au moment où le pays enregistre chaque jour des morts civils et militaires en l’absence d’un président de fait qui a déserté le pays, dans un tableau où de plus de 800 écoles sont fermées, parce que privées d’enseignants, des écoles en grève y comprises les privées, 4 millions de personnes menacées de famine, la démarche en cours donne plus de relief à la faillite du pouvoir en place.

Alors, pas étonnant que des compatriotes de l’extérieur agissent contre des voyages budgétivores, contre l’imposture et même la forfaiture. Le pouvoir de fait aurait voulu déstabiliser le pays, instaurer le chaos qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

La déstabilisation du pays c’est quand ceux qui sont dans les charges publique violent la constitution pour imposer une assemblée nationale illégitime, sans concertation aucune, dans la nation.

La déstabilisation c’est quand on veut reformer le Mali, dans un cadre technocratique, en dehors de ses institutions légitimes, sa classe politique et ses populations et ses citoyens.

La déstabilisation c’est cette corruption généralisée, l’arrogance et le mépris des gouvernants illégitimes qui menacent la paix civile dans une tentative d’étouffement, libertés publiques, de toutes autres expressions démocratiques.

C’est aussi le sentiment de plus en plus acquis qu’il y a des Maliens de seconde zone face ceux qui ont droit à tous les privilèges y compris prendre les armes contre la nation en toute impunité et qui se voient récompensés par des régions ou des cercles et des communes.

La déstabilisation c’est la dilapidation des ressources publiques qu’on utilise pour prétendre s'acheter une paix sociale en jetant l'argent par la fenêtre.

La déstabilisation c’est ce système éducatif noyé par le délabrement et au sein duquel on initie nos enfants à la culture de la violence dans les universités.

La déstabilisation c’est l’entretien de la pauvreté qui a fini par pousser nombre de nos jeunes à fuir le pays quitte à mourir dans le Sahara ou en haute mer, ou offrir au terrorisme de potentielles chairs à canon.

&nbsp;

<strong>Quand les élections conduisent à l’impasse</strong>

Elle est dans cette culture de fraude politique dans les procédures électorales et la gestion du régime par la corruption, le népotisme, le clientélisme.

Elle est dans l’abandon des populations, ce qui mène à la constitution des milices d’autodéfense, y compris dans la capitale, et aux affrontements intercommunautaires, devenue une fausse solution au climat d’insécurité. Elle est dans l’armement par l’État des citoyens prétendument contre le terrorisme dans certaines régions du pays.

Alors, face une telle situation comment ne pas s’interroger sur le silence des « personnalités patriotiques » du pays. On se demande ce qui paralyse ces personnalités de notre pays. Pourquoi se taisent elles au moment où le Mali est mis à mort ?

Certes, il y a de quoi être révolté parce que jamais le Mali n’a eu, une si grande opportunité de se débarrasser d’un régime qui a abimé la nation.

Au lieu de cela c’est la prédation et surtout la destruction du pays et du peuple volontairement programmé avec la tentative de neutralisation préliminaire de toute force patriotique donc… discordante. Il n’y a probablement pas de cas semblable dans le monde où la haute trahison a été ainsi maintenue au pouvoir par la complicité et le silence l’expression de notre lâcheté collective. Il faut sauver le Mali.

Quand les élections conduisent à l’impasse, quand ceux qui ont usurpé la volonté nationale restent sourds à toutes idées nouvelles pour le pays, le seul recours que la démocratie offre au peuple est prendre la rue.

Dans la phase actuelle, le pire c’est des réformettes sans lendemain et qui mettent le pays en danger. Chaque jour nous rapproche du terme fatal et du chaos. Pour sauver le Mali, il faut sans délais imposer au pouvoir de fait un véritable « plan national de sauvegarde ».
C’est pourquoi, présenter la nécessaire conférence, dialogue ou assises nationale à venir comme une opération cosmétique est une méprise incroyable sur la nature et l’ampleur de la crise que traverse le Mali. Elle ne servira ni d’exutoire encore moins « d’hygiène démocratique », mais elle a vocation à instaurer un débat sérieux, profond et à prendre des décisions qui s’imposent à tous y compris les pouvoirs futurs au moins dans les vingt ans à venir.

Le pays dispose des ressources humaines qualifiées capables de relever tous les défis. Nous en avons eu la certitude depuis cinq ans que le Mali se mobilise formidablement contre son asservissement. Pendant toute cette période des politiques et des acteurs de la société civile ont contribué à éclairer la marche du pays, et paradoxalement, malgré la situation alarmante, ils nous ont fait garder l’espérance.

Dans tous les cas il faut savoir exactement ce qu’il faut faire dans l’immédiat, dans le court, moyen et le long terme pour amortir le choc et éviter le chaos vers lequel on conduit le pays.
Cette solution n’est possible qu’avec la mobilisation du peuple qui ne sera obtenue que par la promotion de l’idée de rupture avec le système IBK et la mise en place d’un État de citoyenneté seul capable de redonner boussole et confiance.

<strong>Souleymane Koné</strong>

<strong>Ancien Ambassadeur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations régionales et conférence sociale : Cinglant désaveu pour le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-et-conference-sociale-cinglant-desaveu-pour-le-pm-2788092.html</link>
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<pubDate>Sun, 18 Nov 2018 20:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali sort difficilement de l’élection présidentielle du 29 juillet qui a laissé de grosses plumes puisque SoumailaCissé, candidat malheureux et ses partisans refusent toujours de reconnaître la victoire d’IBK. Le gouvernement SBM II, qui a bénéficié de la confiance du Président IBK, met les turbos afin d’accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Alger moribond et dit de la paix et de la cohésion pour le Mali,en vain. C’est fort de ce constat hallucinant que SBM habitué aux manœuvres dont lui seul détient le secret, veut mettre la vitesse supérieure pour appliquer l’accord d’Alger à quelques semaines de l’ultimatum de l’ONU prévu pour le 31 décembre 2018. Au lieu de tenir un langage franc avec le peuple malien, l’homme par « ses dribles magiques »se cache derrière la LOI 2012  du régime ATT pour réaliser en fait le rêve de la CMA et de ses alliés. En tout cas, indiquent nos sources, ériger des collectivités administratives ne veut pas dire, créer des collectivités territoriales. Ce qui explique le découpage administratif de la marque de Mohamed Ag Erlaf, non moins Ministre de l’Administration Territoriale, (dont la démission est demandée mordicus par la société civile) puisque soupçonné d’être le représentant attitré des indépendantistes dans le gouvernement. Votre journal a tenté de comprendre ce mensonge d’Etat qui ne dit pas son nom.</strong>

Après avoir échoué dans l’organisation des législatives aux lendemains de la réélection d’IBK à Koulouba, le PM, sort cette autre carte du découpage administratif, savamment réfléchi puisque allant dans le sens de l’application de l’accord d’Alger certes mais, contre les désidératas du peuple malien épris de paix et de justice et d’équité. D’où l’organisation d’une conférence dite « sociale » courant janvier prochain.

Malgré des pressions, des missions, rien n y fait, l’opposition, voire les candidats malheureux lors de cette présidentielle pour la plupart, ne se reconnaissent pas de la réélection d’IBK, encore moins, de la façon dont le pays est dirigé. Pire, le torchon continue de brûler entre le régime et des leaders religieux et non les moindres, sans compter le front social qui se durcit avec ses grèves persistantes.  L’organisation de ces concertations régionales décriées puisque rejetées par l’opposition et la société civile consciente.

La reconduction de SBM au poste de PM à la surprise générale pour les esprits avisés, au détriment du Directeur de campagne du candidat IBK, BocaryTréta, celui-là même qui, avec des camarades et non les moindres, se sont battus pour que la présidentielle puisse se tenir, suscite commentaires, débats et indignations. A vrai dire, les cœurs se ravivent, la tension monte en ce début de mandat difficile pourLadjiBourama. « Mais le chef demeure toujours le chef et ses ordres sont à exécuter. C’est ce qui a été fait. Du jamais vu dans aucun pays au monde, un directeur de campagne qui est méprisé puisque SBM constituera son gouvernement sans le concerter. Aujourd’hui, il ne se gêne pas de venir à EPM pour leur demander de l’accompagner. Un vrai paradoxe», me confie-t-on.

C’est fort de ce constat alarmant, au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes dont l’application de l’accord d’Alger qui urge, SBM, spécialiste de la diversion, sort l’organisation des élections législatives  au lieu de la révision constitutionnelle qui a échoué l’année dernière suite à la pression de la société civile. La conséquence directe de cette manœuvre a vu beaucoup de partis se diviser. Le grand gagnant semble être le parti ASMA du PM SBM, qui se frotte les mains.

Mieux, l’organisation des élections législatives, va diviser autant le parti présidentiel, que la majorité mais renforcera le parti du PM, « l’ASMA » qui enregistre en cascade des adhésions massives. « La mayonnaise a bien pris », remarque un cadre politique. La pression de l’opposition et de la société civile fera en sorte que ces législatives seront reportées jusqu’à nouvel ordre. Une belle victoire de la démocratie. En réalité, l’organisation des législatives était de la poudre aux yeux des maliens afin de les détourner des vrais dangers qui guettent le pays. Et pour cause, la résolution 24/23 de l’ONU du 28 juin 2018 en son chapitre 7 ordonne aux autorités maliennes l’application intégrale d’ici le 31 décembre prochain, de l’accord d’Alger censé ramené la paix et qui se transforme petit à petit, en accord de désunion et de désintégration du pays au vu et au su d’une communauté internationale inébranlable dans son projet machiavélique de partition qui ne dit pas son nom, du Mali.

<strong>La conférence sociale</strong>

L’organisation d’une conférence sociale en janvier 2019 par le PM SBM, rentre dans cette optique machiavéliqued’application de l’accord d’Alger où il a entamé des rencontres avec les partis politiques, la société  civile et vice versa, afin d’expliquer dit-il,« le bienfondé » de son projet aux différents acteurs. Et pour cause !

A voir les termes de références, les participants triés à la volée comme d’habitude, discuteront semble-t-il, de salaires des travailleurs mais aussi, du projet de découpage administratif qui animera les débats. Un thème qui fait déjà des vagues lors des débats et discussions pour fustiger ce que bien de compatriotes avisés, qualifient de « <em>partition déguisée du Mali et le portrait-robot du futur état Azawadien</em> ». « <em>L’incompétence et  l’échec du PM crèvent les yeux</em> »,nous confie cet autre cadre politique avisé.

<strong>SBM et Ag Erlaf tentent de noyer le poisson dans l’eau</strong>

Si le Ministre de l’Administration Territoriale, Mohamed Ag Erlaf tente de noyer le poisson dans l’eau en faisant croire aux maliens qu’il a fait un découpage administratif suivant la  LOI 2012/017 et 018 du 02  mars 2012, a créée neuf circonscriptions administratives, soit neuf régions en plus de celles qui existaient déjà » indique qu’il crée de nouvelles collectivités afin de rapprocher les administrés des régions Nord, de l’administration. La loi 018 créée des cercles dans les cinq régions du Nord. Cette loi en tant que telle, ne prévoit pas la création de Collectivités Territoriales comme le fait Ag Erlaf car, celles seront dotées de pouvoirs, c’est à dire, ont compétence dans tous les domaines sauf ladéfense, la création de monnaie ou nommer des ambassadeurs. Donc, une sorte d’autonomie à peine voilée. Sinon, comment expliquer les créations de nouvelles régions, de nouvelles préfectures ou de Sous-Préfectures dans des zones sous peuplées au détriment de villes du Sud comme Koutiala bien peuplée?

Le PM se base sur ces lois 017 et 018 qui disent qu’au bout de cinq ans après sa promulgation, toutes les régions devraient être opérationnelles. Ce délai étant expiré le 02 mars 2017, donc  pour SBM, le découpage actuel est un parachèvement de cette loi. En réalité, ce projet d’ATT avait pour objectifs de rapprocher les administrés de l’administration en créant de nouvelles collectivités électorales pour plus de représentativité. En clair, il s’agit de « circonscriptions administratives de l’Etat, soit de simples aires géographiques correspondant aux implantations des services de l’Etat et limitant territorialement l’exercice des attributions de leurs agents », comme l’indique le livre « Droit Administratif 6èmeédition de George Dupuis, Marie-José Guédon et de Patrice Chrétien ». Mieux, le même ouvrage précise ce que « <em>sont les collectivités territoriales ou décentralisées dotées de personnalité morale et juridique conférée par la première par ces mots</em> : sont des territoires autonomes par rapport à l’Etat, ont une personnalité moraleavec une vie administrative propre, s’administre librement par des conseils élus ».Aujourd’hui, le PM n’arrive pas à expliquer clairement aux maliens qu’il s‘agit bien de la mise en œuvre intégrale de l’accord d’Alger en son article 6, alinéas 7 mais dans le sens des desideratas de la CMA et alliés », remarque un cadre de l’EPM qui a requis l’anonymat.

<strong>Six mois de sursis, bientôt la fin !</strong>

Mieux, la Feuille de route du 22 mars 2018 en son point 18 fixe comme actions prioritaires le découpage administratif au plus tard le 31 décembre 2018 ; tous ces engagements de mise en œuvre de l’accord d’Alger comme stipulé dans la résolution 24/23 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ont été endossées dans le cadre du pacte pour la paix signé le 15 octobre 2018 entre le gouvernement et la MINUSMA, rappelant cet engagement.

<strong>SBM et Ag Erlaf veulent mener le peuple malien en bateau !</strong>

« <em>A vrai dire, ce découpage actuel pose problème, en ce sens que le PM et son Ministre  de l’Administration Territoriale veulent mener le peuple malien en bateau puisque le régime IBK s’est engagé pour une énième fois avec les Nations Unies (Pacte pour la Paix signé en octobre dernier) àappliquer coûte que coûte cet accord de tous les dangers que votre journal et bien d’autres confrères, l’opposition et société civile, n’ont jamais cessé de dénoncer puisque contraire aux desideratas du peuple malien dans toute sa diversité, épris de paix, de cohésion et de justice</em> », nous fait savoir Ahmed, cadre du Nord. En réalité avec cette pression de la communauté internationale, le régime IBK acculé dans tous les sens, veut faire avaler aux maliens cette couleuvre préparé à Alger des mois durant. Et pour cause !

Par exemple, l’érection de communes en régions, création de six cercles à Taoudénit était une commune de Tombouctou, soit six députés ; Kidal, huit députésalors que Koutiala avec près de deux millions d’habitants, n’obtient que trois députés, Almoustrat et Assibogo érigés en cercles. « <em>Ce que les Idnanes, communauté à laquelle appartient AG Erlaf, l’enfant d’Erssane,  n’ont pas gagné par la guerre, l’obtienne par ce découpage administratif taillé sur mesure», </em>déplore cet autre cadre du Nord.

<strong>La loi 2012 d’ATT comme paravent</strong>

Il est vrai que ce découpage rentre dans l’application de l’accord d’Alger qui dit en son article 6, alinéas 7 ceci : «<em>Améliorer la représentation des populations à l’Assemblée Nationale par l’augmentation du nombre de circonscriptions électorales et/ ou toutes autres mesures appropriés</em><strong> », </strong>ou<strong> «</strong><em>assurer une meilleure représentativité des populations du Nord dansles institutions  et grands services publics, corps et administrations de la République</em><strong>».</strong>Mais, qu’est-ce que la création de collectivités territoriales vient faire dans cette loi d’ATT dont se sert aujourd’hui de paravent  aujourd’hui le PM ?

<strong>Des sanctions graves de l’ONU pointent-elles à l’horizon ?</strong>

Pire, la signature d’un Pacte Pour la Paix au Mali entre le  gouvernement et l’ONU (rappelé plus haut) à travers son représentant, le Tchadien Mahamat Saleh, qui rappelle l’engagement de nos autorités à appliquer l’accord d’Alger, c’est-à-dire rentre effectif ce fameux découpage dit « administratif » sachant bien qu’au deadline fixé par l’instance onusienne qui expirera ce 31 décembre, avec le ras-le-bol actuel, ne permettra pas le respect de ce calendrier. Selon des interlocuteurs, le 31 décembre étant le dernier deadline expiré, le Mali court de graves sanctions (modification du mandat de la MINUSMA au Mali à titre d’exemple) puisque lors du vote de la résolution 24/23, les USA avait fixé quatre mois pour appliquer l’accord d’Alger, mais, les mêmes sources rappellent que c’est la France qui s’est battue pour obtenir six mois qui nous ramène au 31 décembre 2018 sans que l’accord ne soit exécuté conformément aux désidératas d’une communauté internationale inflexible cette fois-ci à nous épargner de mesures drastiques graves pour le pays. En réalité, selon nos informations, la non application de ses engagements pris par le régime IBK, provoqueront de lourdes sanctions de la part de l’ONU.

<strong>L’empressement du PM</strong>

C’est ce qui expliquerait l’empressement du PM à organiser coûte que coûte des « concertations régionales » en cours, ensuite, une conférence sociale en janvier pour éviter de tel scénario catastrophe avec l’ONU. En clair, pour des spécialistes qui suivent la situation du Mali, nous nous acheminons vers une situation conflictuelle entre le gouvernement et le peuple si des assurances ne sontpas données.

<strong>L’incompétence du PM au grand jour…</strong>

Au finish, l’incompétence du PM est criarde et vient d’éclater au grand jour. Il revient au Président IBK de s’assumer en se débarrassant de cette caricature qui depuis son arrivée, l’insécurité s’aggrave, l’embrasement du Centre en un exemple frappant et déboussolant. Pire, l’organisation de la présidentielle a vu des patriotes à l’image de cadres d’Ensemble Pour le Mali (qui ont boudé ces concertations semble-t-il), l’opposition, la société civile, s’investir en donnant le mieux d’eux-mêmes. Le sauveur est en passe de devenir un fossoyeur de l’Etat ?

« Dans ce cas, qu’attend IBK ? », s’interrogent des citoyens et non les moindres.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations régionales : La Plateforme dit non à une balkanisation du Mali</title>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué en date du lundi 12 novembre 2018 et signé du président de la plateforme, Me HarounaTourhé, se démarque du gouvernement en ces écrits : « <em>La plateforme informe le peuple malien et la médiation internationale de sa décision ferme et résolue de ne pas participer  aux concertations régionales organisées sous l’égide du Ministère de l’Administration Territoriale les 11 et 12 novembre 2018</em> ». Lisez plutôt ce que certains qualifient de décision historique!</strong>

En clair, « la Plateforme des mouvements républicains du 14 juin 2014 d’Alger informe le peuple malien et la médiation internationale de la décision ferme et révolue de ne pas participer aux concertations régionales organisées sous l’égide du Ministère de l’Administration Territoriale des 11 et 12 novembre 2018. Les motifs invoqués sont : - violation de l’accord pour la paix : vu l’article 6 dudit accord stipulant que sur la base du principe de libre administration dans un esprit de pleine citoyenneté participative, il sera assurée une plus grande représentation des populations du  Nord au sein des Institutions Nationales ; vu l’article 2, rappelant l’engagement solennel des parties à mettre en œuvre et de bonne foi, les dispositions de l’accord ; vu l’article 3, instituant pour la mise en œuvre des dispositions de l’accord, une exigence de consultations étroites entre les parties avec le soutien du Comité de suivi de l’accord ; vu la feuille de route pour la mise en œuvre du chronogramme d’actions prioritaires du 22 mars 2018, endossé par la 23<sup>ème</sup> session du Comité de Suivi de l’Accord ; vu les tâches induites par al dite feuille de route, mais non observée avant les concertations régionales et dont l’article prescrit les tâches suivantes : - 1.1 à la réalisation d‘une étude sur le découpage des régions et cercles concernés ; 1.2 organiser des missions d’informations et de sensibilisations ; 1.3 faire une note circonstanciée sur ces découpages ; 1.4 élaborer les projets de textes ; 1.5, faire adopter les dits projets de tests ; 1.6 mettre en application les projets de tests adoptés ; vu que les dites tâches doivent être exécutées par le Ministère de l’Administration territoriale et les mouvements signataires; la plateforme tient à affirmer, ce qui ne peut être contredit que l’avant-projet de la loi portant découpage administratif portée par le Ministère de l’Administration Territoriale et endossée par le gouvernement du Mali, pour n’avoir pas observé, ni respecté l’Accord pour la paix ainsi que les actes consensuels de mise en œuvre, est nul  et de nul effet et ne saurait être opposable aux mouvements signataires à travers des concertations régionales.

<strong>Un avant-projet de loi rejeté par la quasi-totalité des communautés du Nord du Mali</strong>
<ol start="2">
 	<li>Motifs tirés des effets dévastateurs de cet avant-projet de loi sur l’unité nationale, la cohésion sociale, la paix, la réconciliation et la sécurité nationale.</li>
</ol>
2.1 L’avant-projet de loi dès sa publication a été rejeté par la quasi-totalité des communautés du Nord du Mali.

Et depuis cette même date, et depuis cette même date, le dit-avant-projet a eu pour effet de  provoquer l’effondrement du lien de confiance et de fraternité construit avec tant de sacrifice par les populations et partant, a compromis la cohésion sociale, la paix et la réconciliation nationale.

2.2 L’avant-projet vu dans sa forme première, que d’ailleurs, de simples concertations régionales ne peuvent, ni adoptées aux besoins réels des populations maliennes, ni le modifier substantiellement selon les valeurs de la République est un acte préparatoire de la balkanisation du territoire national et de l’effondrement de l’unité nationale du Mali et donc, de la perte de la souveraineté de l’Etat malien.

<strong>La plateforme toujours soucieuse de la préservation de l’unité nationale, et du respect de l’intégrité territoriale…</strong>

La plateforme toujours soucieuse de la préservation de l’unité nationale, du respect de l’intégrité territoriale, de la souveraineté de l’Etat du Mali, rejette net rejettera toute loi, toute décision, toute résolution qui aura pour conséquence, l’effondrement du Mali, un et indivisible.

La Plateforme exhorte la médiation internationale à poursuivre ses efforts de soutien au processus de paix et invoque l’article 52 de l’accord ».

En clair, les responsables de la plateforme indiquent par ce communiqué, qu’ils ne participeront pas à la participation du Mali à travers ces concertations régionales.  Un véritable camouflet pour le PM SBM puisque signataire de l’accord d’Alger, cette plateforme n’a jamais changé de position de protection de l’intégrité territoriale du Mali, de la cohésion entre les communautés.Mieux, Gao, ville du Pm n’a-t-elle pas boycottée ces concertations régionales ?

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réorganisation territoriale : Les populations de Boni demandent l&amp;apos;érection de leur commune en cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/reorganisation-territoriale-les-populations-de-boni-demandent-lerection-de-leur-commune-en-cercle-2788020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La liste des réclamations relatives au projet de découpage administratif ne cesse de s'allonger. Et pour cause : les populations de la commune de Boni réclament à leur tour que leur localité soit érigée en cercle. </em></strong>

Cette demande murie par les habitants de la zone a été réitérée en début de semaine à Mopti lors de la concertation régionale tenue au sujet de ce projet gouvernemental. En effet, dans le projet initial de découpage territorial, le cercle de Douentza, zone dans laquelle la commune de Boni relève, doit être érigé en région avec 4 cercles rattachés à la nouvelle région. En effet, la publication de la liste de ces quatre nouveaux cercles a surpris plus d'un au niveau de la commune de Boni. Ainsi, selon un notable de la localité qui a pris part à la concertation régionale de Mopti, c'est inadmissible que Boni ne fasse partie de ces nouveaux cercles. <em>"Avec le nouveau projet, Boni va passer du statut de commune à celui d'arrondissement, or dans l'avant-projet que nous avons vu et que nous avons toujours en main, il était prévu que notre localité soit érigée en cercle. Mais nous ne savons qui a gommé le nom de Boni sur la liste des nouveaux cercles du Mali"</em> s'interroge notre interlocuteur. A l'en croire, ceux qui sont à la base de ce projet ne sont pas soit de la région ou ignorent complètement les réalités socio-économiques, culturelles et surtout historiques de Boni qui était un canton et s'étendait jusque dans le territoire burkinabé à Djibo.  <em>"Avec les indépendances, le canton a été érigé en arrondissement. A la faveur du processus de décentralisation en 1999, Boni est devenu une commune. La question de découpage territorial est très sensible à Boni car un autre projet ayant conduit à la création de l'arrondissement de Mondoro en 1965, à partir du vaste territoire de Boni, avait occasionné un soulèvement en 1967 entrainant la mort de trois éléments de la Garde nationale"</em> a rappelé notre interlocuteur. Avant de déplorer : <em>"Par contre, avec le nouveau projet en vue, nous avons fait le triste constat que nous allons retourner au statut d'arrondissement et en plus une partie de cet arrondissement sera morcelé, chose que nous ne pouvons pas accepter".</em>  C'est pourquoi, un autre notable ayant pris part à la concertation de souligner que tous les participants à ces travaux ont reconnu l'erreur des incitateurs de ce projet et ont demandé d'ériger les anciens arrondissements dont Boni en cercles et de faire en sorte que la commune de Douentza soit viable. Cela passe pour eux par la création de six cercles au lieu de quatre actuellement.

En tout cas, les populations de Boni fondent beaucoup d'espoir sur les recommandations de ces travaux pour l'érection de leur localité en cercle. Surtout que, pour elles, la localité répond aux différents critères, notamment en termes de population, territoire et aux plans socioéconomique et culturel.

Il sied de préciser que le Canton de Boni a été créé depuis les années 1600 et s'étendait jusqu'à Djibo, actuel Burkina Faso. <strong>                                        </strong>

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face a la crise politique et socio&#45;securitaire   : Silence assourdissant  du président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/face-a-la-crise-politique-et-socio-securitaire-silence-assourdissant-du-president-de-la-republique-2787821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 02:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est à la croisée des chemins depuis la réélection d’IBK pour son second mandat. A peine investi le 4 septembre, il a été confronté à la première crise, consécutive à son élection qui a été contestée par une frange importante de la classe politique. Après, ce fut la grève des magistrats et celle des promoteurs d’écoles privées. A celles-ci, s’ajoutent la crise sociale dont la manifestation est la baisse du pouvoir d’achat des citoyens. Pourquoi ce silence assourdissant du Numéro 1 malien ? Va-t-il sortir enfin de sa quiétude pour mesurer, à sa juste proportion, la gravissime crise en cours ?</strong>

Les langues commencent véritablement à se délier face à l’alarmante crise  politique et socio-sécuritaire à laquelle le Mali est confronté<strong>. </strong>En effet, depuis la proclamation des résultats provisoires du second tour par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, la rue ne s’est guère désemplie, avec la contestation du chef de file de l’Opposition et de ses partisans. Au motif qu’il y a eu fraude massive, bourrage des urnes,  <strong>  </strong>tripatouillage des résultats, le tout couronné par la victoire d’IBK. Malgré l’appel à l’union et à la cohésion lors de son investiture, la situation reste tendue. Elle s’est même aggravée quand le Premier ministre a affirmé ne pas avoir « <strong><em>d’offre politique à Soumaila Cissé et à ses gens ».</em></strong> C’est pourquoi,  le souhait de SBM de voir les leaders du FSD prendre part aux concertations sur les réformes n’a pas connu un écho favorable chez les frontistes. Soumaila Cissé et ses amis ne sont pas les seuls à boycotter les concertations. Ils sont suivis par l’autre front, à savoir la COFOP de Moussa Mara, Amion Guindo, Oumar Mariko et le Général Moussa Sinko Coulibaly. Modibo Sidibé et Zoumana Sacko qui sont des non-alignés sont tout aussi opposés au projet des concertations.

A la grave crise politique, s’est greffée une autre, celle qui touche la très grande majorité des maliens, la crise socio-sécuritaire.  Nombreux sont les citoyens qui n’ont pas les trois repas quotidiens. Le Premier ministre rassure et a même promis la tenue d’une grande conférence sociale en janvier prochain pour revoir les salaires et autres primes, sans convaincre. Le Ministre des finances, qui détient le cordon de la bourse, apaise en parlant juste de tension de trésorerie et non de crise.  Au même moment, les commerçants dans leur grande majorité mettent la clé sous le paillasson au motif de ne pas avoir des clients. Les  travailleurs  des différents  secteurs s’apprêtent à débrailler pour réclamer une amélioration de leurs conditions de vie.

Quant à l’insécurité, elle s’est accrue au nord et au centre, et n’a pas reculé d’un iota. Au même moment, les populations des zones concernées broient du noir et se disent abandonner par les autorités.

Le hic n’est pas la gravité de la crise multidimensionnelle, mais le silence assourdissant du président de la République. IBK semble indifférent au cri de détresse  de ceux-là mêmes qui lui auraient renouvelé leur confiance. Beaucoup de ses partisans sont sidérés de le voir observer la situation sans agir. Aujourd’hui, le Mali est sur le fil du rasoir, il peut s’effondrer à tout moment, qu’à Dieu ne plaise. IBK doit sortir de son silence avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>    Youssouf Sissoko</strong>

<strong><a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com">youssouf@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maiga :  « Nous n’allons pas nous laisser distraire…. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/soumeylou-boubeye-maiga-nous-nallons-pas-nous-laisser-distraire-2787839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 01:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maniant le bâton et la carotte, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga reste flegmatique face aux critiques des opposants aux réformes administratives en gestation. À Bamako et dans les capitales régionales, les concertations se tiennent depuis mardi. </strong>

Les concertations régionales sur les réformes administratives ont démarré en début de semaine. Le sujet anime les débats depuis plusieurs semaines.

Ces assises qui se tiennent sur toute l’étendue du territoire ont pour objet de discuter de la matérialisation de la loi de 2012 créant onze nouvelles régions.

« C’est la toute première fois depuis 60 ans que l’Etat organise des consultations sur la réorganisation des circonscriptions administratives de notre pays. Cela traduit la nature irréversiblement décentralisée de notre Etat et la volonté du Gouvernement d’approfondir la démocratie locale et participative », a déclaré, le chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga.

Selon lui, depuis l’annonce de ces concertations les autorités du pays ont  recueilli de nombreuses propositions et critiques.  «Le gouvernement restera attentif aux résultats des concertations et trouvera un autre niveau de synthèse pour décider de ce qui sera adopté définitivement en ce qui concerne les circonscriptions administratives et les collectivités territoriales», a assuré Soumeylou Boubèye Maiga.

Avant d’ajouter que  l’Etat fait confiance aux citoyens pour exprimer leurs opinions sur la gestion du pays. «Ce n’est pas dans les états-majors des partis que l’avenir du pays sera décidé», a-t-il déclaré. Le Premier ministre a dénoncé les récupérations et manipulations politiques qui se sont amplifiées ces derniers temps autour de l’initiative.

Avant d’inviter les détracteurs du projet de réforme à aller défendre leurs avis dans les assemblées qui en cours. «Dans les débats démocratiques, nous avons toujours considéré la politique de la chaise vide comme un manque de confiance en soi-même», a-t-il martelé.

« Pour notre part, nous n’allons pas nous laisser distraire par ces tentatives, nous allons continuer cet exercice, le moment venu, nous prendrons les décisions qui s’imposent…», insiste-t-il.

À noter que le Mali compte 410 circonscriptions administratives composées de 19 régions, 1 District, 60 cercles et 330  arrondissements. Mais cinquante-six de ces circonscriptions ne sont pas encore fonctionnelles.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue social :  Le PM en bon stratège</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dialogue-social-le-pm-en-bon-stratege-2787685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 09:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tigre lorgne et scrute les quatre horizons du pays, finalement il a adopté une stratégie de la prévention et de la curation. Nous ne sommes pas en psychanalyse mais bien en politique de gestion des affaires publiques.</strong>

<strong> </strong>Face à la grogne sociale de plus en plus grandissante, le PM SBM adopte sa stratégie à lui pour contenir et gérer de manière pacifique et à long terme les problèmes actuels qui risquent d’échapper au régime en place. Cela pour permettre un fonctionnement correct de tous les services étatiques et paraétatiques avant les législatives prochaines et permettre en même temps de baliser le terrain pour une mise en œuvre correcte de l’accord.

Connu comme un homme bien aux aguets, prudent et attentif, visiblement, il sait s’y prendre aux vrais problèmes au moment opportun. On ne sait pas trompé en lui attribuant le surnom "Le Tigre", car l’animal dont il porte le nom est vigilant et sait repérer les bonnes proies et les bonnes méthodes pour les attraper au moment inédit. Aucune chance d’échapper à ses crocs.

Ainsi compte tenu de la situation moins reluisante avec les grèves des travailleurs des différents services de l’Etat, "Le Tigre" passe la vitesse supérieure, en initiant une série de rencontres pour poser des jalons d’une société apaisée et une meilleure cohésion entre l’Etat et ses structures.

Toutes les couches socioprofessionnelles, les forces vives de la nation, les représentants de la société civile et du secteur privé, les centrales syndicales et les syndicats autonomes et libres, les acteurs sociaux, les acteurs économiques, la coordination nationale de la société civile, la coordination des chefs de quartier et du Conseil national du patronat malien y sont conviés.

L’objectif de cette série de rencontres est de créer les conditions d’un dialogue social rénové et de traiter des questions liées notamment aux statuts, au régime des rémunérations et à la gestion des carrières des travailleurs du Mali, qu’ils soient du secteur public ou privé. Pour ce faire, il a fait une pierre deux coups, le PM SBM a profité de la même occasion pour informer de l’organisation dans les prochaines semaines la conférence sociale sur les conditions de vie et de travail des travailleurs maliens et les concertations régionales autour du projet de découpage administratif.

Concernant le projet de découpage administratif, les organisations de la société civile et du secteur privé se sont réjouis que le gouvernement ait privilégié l’information des citoyens sur le projet et la concertation pour recueillir les préoccupations des populations.

<strong>Boncane Maiga.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le projet de partition du Mali dénoncé par tous &#45;Des concertations contestées ! &#45;Haro sur le découpage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-projet-de-partition-du-mali-denonce-par-tous-des-concertations-contestees-haro-sur-le-decoupage-2787539.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-projet-de-partition-du-mali-denonce-par-tous-des-concertations-contestees-haro-sur-le-decoupage-2787539.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 01:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les concertations initiées par le régime IBK et dont l’objectif est de jeter les bases du découpage territorial ont débuté, le lundi 13 novembre dernier, dans les principales capitales régionales excepté Gao, où les populations y sont farouchement opposés. Mais,  au-delà de Gao, ces concertations ou simulacre de concertations continuent de provoquer des remous dans le pays et divisent les Maliens. Ici et là, au sein des partis politiques, des organisations de la société civile ou encore des communautés, des voix s’élèvent pour dénoncer cette mascarade orchestrée par le gouvernement et qui est loin de faire l’unanimité. Au-delà, tout indique que l’on s’achemine vers l’échec de ces rencontres.  </strong>

<strong> </strong><strong>GAO : la société civile s’oppose </strong>

La société civile de Gao a adressé une correspondance au gouverneur de la région afin de lui notifié son refus ferme à  la tenue  de toute concertation dans la capitale des Askia. Dans la correspondance, il est précisé que : « les populations de la région de Gao, voit dans les propositions du Gouvernement pour les concertations régionales, une contradiction totale d’avec les recommandations de la marche d’indignation tenue le 22 octobre 2018 pour les mêmes propositions exclusives.

Par conséquent, la société civile prendra toutes  les dispositions nécessaires  pour la non tenue de ces concertations à Gao ».

Ainsi, le lundi dernier, les Gaois ont occupé certains bâtiments publics afin d’empêcher la tenue des concertations. Ainsi, les membres de la Plateforme à Gao se sont mobilisés afin de traduire en acte l’opposition de Gao.

<strong> </strong>

<strong>Tollé sur la scène politique </strong>

Par ailleurs, des nombreuses voix se font entendre au sein de la classe politique pour dénoncer le projet de loi sur le découpage qui, pour de nombreux politiques, engage le Mali sur la voie de la Partition. Ainsi, l’union pour la République et la démocratie (URD) estime n’avoir pas été suffisamment consulté lors du processus de rédaction du document et affirme son opposition tant sur la forme que le fond. En outre, le parti du chef de file de l’opposition déclare que ces concertations ne sont qu’une fuite en avant du pouvoir pour occulter les vrais sujets qui préoccupent les citoyens « Personne ne sait les contours de ces concertations et sur quoi elles vont porter. Personne n’a été associé au processus d’élaboration du projet», dit l’URD dans un communiqué.

Le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) du  Dr Choguel Kokala Maïga, ancien ministre, y voit une machination orchestrée contre le Mali. Il justifie son refus ainsi : <em>« Le MPR a choisi de ne pas y participer, pas par opposition de principe au régime, mais par fidélité à une ligne de conduite, celle qui consiste à ne s’associer à aucune action tendant à diviser notre pays ou à poser les fondements de sa partition future. »</em>. Plus loin, le MPR précise : « Les autorités maliennes se sont engagées à mettre en œuvre, et de façon diligente depuis l’élection présidentielle,  les dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger<em>.</em> Pour y parvenir, elles envisagent une réorganisation administrative à l’issue des travaux de concertations régionales. Le MPR choisit de se désolidariser de l’entreprise estimant qu’elle ne ferait qu’ajouter à toute une série de décisions non suivies d’effet tout en compromettant,  dangereusement, l’intégrité territoriale,  l’unité nationale et la cohésion sociale. Expliquer son choix lui a été également l’occasion d’attirer l’attention sur les défis à relever pour une véritable sortie de crise.

De son côté, le Congrès national d’initiative  démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton) « regrette l’insuffisante préparation en amont de concertations qui touchent la cohésion sociale, au développement économique voire à la survie de la nation ». Pour le CNID « le projet n’est pas équitable entre les communautés et entre les territoires ». En conséquence le parti de Me Mountaga Tall demande le report des concertations régionales de novembre 2018 pour une meilleure préparation et une inclusivité totale.

L’ « avant-projet » de redécoupage  administratif et territorial dont les concertations sont ouvertes depuis le lundi dernier, n’est pas la bienvenue du côté de la <strong> </strong><strong>Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè).</strong> Dans une  déclaration, les responsables de la Cnas Faso Héré  de Zoumana Sacko ne sont  pas passés par quatre chemins pour exprimer leur désaccord vis-à-vis du projet. Pour la CNAS Faso Hère, « le projet est  manifestement mal inspiré, porteur de menaces graves et imminentes sur l’unité nationale ».

Les responsables de la Cnas Faso Hère qualifient également  cette initiative gouvernementale de complaisante. « Par ailleurs, qu’il s’appuie ou non sur la loi du 2 mars 2012, ledit « avant-projet » de redécoupage territorial administratif est en réalité un subterfuge pour introduire une gestion à base ethnique dans un pays où l’attachement à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale demeure une constante de la vie politique et sociale», précise la Cnas Faso Héré.

Et les responsables de la Cnas de poursuivre dans la déclaration que le découpage territorial administratif, ainsi envisagé, a pour effet pervers, entre autres, de créer en faveur de groupes et sous-groupes démographiquement minoritaires dans le Septentrion malien, une représentation parlementaire artificiellement et arbitrairement majoritaire avec ce que cela implique comme surpoids politique, aux dépens d’autres groupes ethniques pourtant démographiquement majoritaires.

Autres réactions ? C’est celle de Modibo Sidibé, président des  FARE. Pour l’ancien premier ministre, « sans projet partagé de décentralisation intégrant le rôle, la place des populations et des territoires, il est à craindre que les conférences régionales précipitées ne soient sources de crispations et d’affaiblissement de notre cohésion nationale ». Aussi, M. Sidibé estime que « les grandes réformes politiques, institutionnelles et sociales, infrastructurelles et d’aménagement de notre territoire tout comme les défis démographiques et écologiques doivent faire l’objet d’une large concertation de l’ensemble des citoyens maliens, résidant au pays et de la Diaspora, en vue de  construire une vision commune du Mali de nos espoirs et de nos rêves.

Pour sa part, Moussa Mara, ancien premier et président du parti Yéléma, a indiqué, sur sa page Facebook, ceci : <em>« depuis quelques années, comme pour éviter de s’attaquer à l’essentiel, nos autorités multiplient des initiatives institutionnelles au nom de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issue du processus d’Alger, alors qu’elles n’ont qu’un lointain rapport avec ce texte, voire aucun rapport du tout ! »</em>.

Sur sa lancée, M. Mara dénonce <em>«un stratagème supplémentaire de nos gouvernants dans la direction observée depuis plusieurs années : une logique de partage de gâteau (postes de préfets, sous-préfets, présidents d’autorités intérimaires, présidents de cercles, députés…) sans aucun impact pour les populations et la cause de la réconciliation</em>… <em>On ne voit pas à quoi serviront des cercles supplémentaires là où les Régions supplémentaires elles-mêmes n’ont rien apporté ! En quoi la multiplication des cercles, des communes permettra de satisfaire les attentes des populations en matière de sécurité, d’accès à l’eau… ? »</em>.

&nbsp;

<strong>Les communautés : Haro sur les concertations !</strong>

Plusieurs associations et communautés sont montées au créneau contre le projet. Dans le lot, l’Association Songhoy Borey internationale, les Communautés de culture songhay en Mouvement IR-Ganda et le Front populaire de l’Azawad (FPA). Toutes ces associations fustigent le <em>« caractère discriminatoire du contenu du texte </em>» et demandent par conséquent l’amélioration du document.

« Le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté, est attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali… Vous conférez à une infime partie d’une petite frange d’une minorité démographique à prétendre à une majorité démocratique », s’indigne l’Association Gao Lama Borey. Démocratiquement comment une majorité de la population du Nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité (10%) se tape 32 députés ? S’interroge l’Association. Les responsables de l’Association Gao Lama Borey mettent en garde les autorités maliennes contre le projet. Ce découpage, estiment-ils, est une bombe qui gangrénera tout le Mali car d’autres personnes ou communautés, tentent déjà et tenteront le même exercice pour leur terroir.

De leur côté, les Associations sœurs du Nord et du Sud ont exprimé leur rejet catégorique du nouveau découpage le mois dernier.

Le porte-parole des Associations, Abdel Kader Maïga, déclare : « force est de constater que le caractère unitaire de la République du  Mali est menacé par une mise en œuvre non inclusive de l’accord d’Alger qui fragilise l’Etat à travers ses institutions. Ce qui conduira inévitablement à la partition du Mali ». Les associations sœurs du Nord et du Sud sont catégoriques : « Nous rejetons avec force et détermination le projet de morcellement du pays ».

Enfin, la Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), un regroupement politique a demandé le boycott pur et simple de ces concertations.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Découpage territorial: la Commune de Boni réclame son érection en cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-la-commune-de-boni-reclame-son-erection-en-cercle-2787566.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 00:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les populations de Boni, dans le cercle de Douentza, ne décolèrent pas. Le nouveau projet de découpage territorial érige la Commune de Boni en Arrondissement alors que l’avant-projet prévoyait l’érection de la localité en Cercle. Que s’est-il passé entre les deux projets ?</strong></em>

<strong> </strong>C’est la question à laquelle, les populations de la Commune de Boni aimeraient avoir une réponse. A la Conférence régionale de Mopti en début de semaine, les habitants de la zone ont réitérés leur demande de voir leur commune devenir enfin un cercle. En effet, l’actuel projet de découpage territorial fait de Douentza une région avec 4 cercles. Cela est tout à fait normal. Ce qui ne l’est pas en revanche, c’est que Boni ne fasse pas partie de ces quatre nouveaux cercles.

<em>«Nous ne savons pas qui a gommé le nom de Boni de la liste des nouveaux cercles du Mali»,</em> s’indigne un notable de la localité qui a pris part à la conférence régionale de Mopti. C’est inadmissible, indique-t-il, que Boni ne fasse partie de ces nouveaux cercles. Selon le notable, ce projet montre une méconnaissance des réalités socio-économiques, culturelles et surtout historique de Boni, autrefois un vaste canton qui s’étendait jusque à Djibo (Burkina). Avec les indépendances, explique le notable, le canton a été érigé en arrondissement. A la faveur du processus de  décentralisation en 1999, Boni est devenue une commune.

<strong>Une question sensible</strong>

La question de découpage territorial est <em>«très sensible»</em> à Boni. En effet, en 1965 un projet de découpage a conduit à la création de l’Arrondissement de Mondoro. Cet acte administratif qui a fait perdre à Boni une partie de son territoire a conduit à un soulèvement en  1967. Au moins trois agents de la Garde nationale ont perdu la vie dans cet incident. A la conférence de Mopti, les ressortissants de Boni ont recommandé l’érection de six cercles dont le cercle de Boni dans la future région de Douentza. Pour eux, leur localité respecte tous les critères exigés (population, territoire, sur le plan socio-économique et culturel) pour ce nouveau statut.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations régionales de Bamako : Le Premier Ministre SoumeylouBoubèyeMaiga donne le coup d’envoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-de-bamako-le-premier-ministre-soumeylouboubeyemaiga-donne-le-coup-denvoi-2787573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 00:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’exercice qui a débuté mardi sur l’ensemble du territoire national vise deux objectifs essentiels : Rapprocher davantage l’administration des populations ; Redimensionner les grands espaces pour permettre à l’État de mieux encadrer les collectivités territoriales et de favoriser l’atteinte des objectifs de développement économique, social et culturel</strong>

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Dans le cadre de la mise en oeuvre des nouvelles reformes administratives, notamment la réorganisation du territoire, le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga a procédé le mardi 13 novembre dernier, au Gouvernorat de Bamako, au lancement des concertations régionales du District de Bamako sur la réorganisation territoriale.

Le Premier ministre en lançant ces travaux a rappelé que l’objectif est de mener une réflexion collective sur le statut, la configuration et le ressort géographique et territorial de la circonscription administrative de Bamako. “Cela traduit, a poursuivi le Chef du Gouvernement, la nature irréversiblement décentralisée de notre Etat et la volonté du Gouvernement d'approfondir la démocratie locale et participative. Il a par ailleurs  annoncé que le Gouvernement restera attentif aux résultats de ces consultations qui seront analysés à l'occasion de synthèses nationales. Aussi a-t-il invité tous les acteurs de la vie nationale à s'impliquer dans le débat démocratique en venant faire valoir leurs convictions et propositions au sein des cadres de concertation qui s'ouvrent simultanément ce 13 novembre dans tout le pays.

Elle se déroulera sur trois jours au cours desquels, les participants plancheront au sein de trois commissions techniques sur la réorganisation du District.

Rappelons que dans le cadre de la réorganisation territoriale du Mali, le Gouvernement avait procédé, par la Loi n°2012-017 du 2 mars 2012 en 2012, à la création de nouvelles circonscriptions administratives régionales, faisant ainsi passer le nombre de régions de huit (8) à dix-neuf (19).

La Loi n°2012-017 du 2 mars 2012 prévoit aussi que la mise en œuvre de la réorganisation territoriale se fait progressivement sur cinq (5) ans pour compter de sa date de promulgation. Un  délai est arrivé à expiration le 2 mars 2017.

Le processus de réorganisation territoriale a été interrompu par la crise institutionnelle et sécuritaire que notre pays a connue à partir de mars 2012.

Toutefois, le nombre des circonscriptions administratives et des collectivités territoriales dans les régions de Tombouctou, Taoudenit, Gao, Ménaka et Kidal a été modifié et, en janvier 2016, les Gouverneurs des régions de Taoudenit et de Ménaka ont été nommés.

Les exigences liées au développement local en mode décentralisé et la crisemultidimensionnelle de 2012 ont montré les limites de la réorganisation territoriale de2012 face aux contraintes de ,l’étendue de certaines régions ; la non-effectivité de la création et de l’organisation des services publics suivant les trois niveaux de déconcentration ; l’impossibilité pour les représentants de l’État d’assurer leur missions de contrôle sur des vastes ressorts territoriaux ; l’augmentation et la complexification des questions politiques, économiques et sociales ; les difficultés de concevoir des schémas d’aménagement du territoire opérationnels ; le sentiment de certains citoyens d’être laissés à eux-mêmes ; les menaces sur la cohésion nationale et la paix.

La réorganisation territoriale inachevée de 2102 a eu pour conséquences principales lacréation d’entités administratives non opérationnelles et l’impossibilité pour les populations de ces entités de participer entièrement, faute de listes électorales appropriées, aux élections.

Pour corriger les insuffisances constatées, le Gouvernement se propose de soumettre les avant-projets de loi à l’examen de Conférences régionales sur l’ensemble du territoire.

L’exercice vise deux objectifs essentiels : Rapprocher davantage l’administration des populations ; Redimensionner les grands espaces pour permettre à l’État de mieux encadrer les collectivités territoriales et de favoriser l’atteinte des objectifs de développement économique, social et culturel. La recherche de l’atteinte de ces objectifs ne doit pas se faire au détriment de quelques principes à sauvegarder : le maintien et la dynamisation des solidarités sociales basées sur des liens historiques et de modes de vie ; la viabilité de chaque territoire ; la continuité spatiale et la réduction des distances d’accès à l’administration et aux services sociaux de base ; la réorganisation territoriale à l’intérieur de dix-neuf (19) régions et un (1) District.

Chaque Conférence régionale permettra de prendre en compte les avis et les suggestions raisonnables des populations ; proposer, à une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale, un projet fondé sur les réalités socio-culturelles et économiques de chaque région et permettant de faire face aux défis sécuritaires et de promotion d’un développement local équitable.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>

<strong> </strong>

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<title>Concertations régionales : Choguel s’interroge sur l’opportunité, pertinence, viabilité faisabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-choguel-sinterroge-sur-lopportunite-pertinence-viabilite-faisabilite-2787576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 00:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le courant de la première semaine du mois d’octobre 2018, fuite organisée ou négligence administrative, le peuple malien prend connaissance, par le canal des réseaux sociaux, d’un projet de loi portant « découpage administratif », d’un projet de réorganisation administrative avec « création de circonscriptions administratives et de collectivités territoriales ; rattachement des villages, fractions, quartiers, communes et cercles ». Si le nombre de régions ne varie pas, le projet prévoit une augmentation exponentielle du nombre de cercles et de communes.

&nbsp;

Il suscite la désapprobation générale. Pour aplanir cette désapprobation, le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a décidé   d’organiser  des concertations régionales afin de recueillir l’avis des populations. Le MPR a choisi de ne pas y participer, pas par opposition de principe au régime, mais par fidélité à une ligne de conduite, celle qui consiste à ne s’associer à aucune action tendant à diviser notre pays ou à poser les fondements de sa partition future.

&nbsp;

Le MPR a choisi de rester à l’écart de ces concertations régionales pour une série de raisons.

&nbsp;

La première raison tient à la manière dont ces assises sont organisées. Sur ce point, moins d’une organisation, il faudrait plutôt parler d’inorganisation. D’ ordinaire, pour associer le peuple, à travers ses différentes composantes, à une prise de décisions dont les conséquences influent sur le devenir de la Nation à plus ou moins long terme, les autorités  commencent par effectuer un travail en amont. Suffisamment à l’avance, le projet gouvernemental est préparé et présenté par des spécialistes du droit et des experts en différents domaines. Ces derniers statuent sur son opportunité, sa pertinence, sa viabilité et sa faisabilité. Le résultat de leurs travaux sert à rédiger les termes de références et les documents de travail. L’ensemble est examiné à différents échelons de la prise de décision gouvernementale. Cela s’étend sur des mois.

&nbsp;

Ce travail en amont n’a pas été effectué dans le cas d’espèce. Tout se passe comme si, à la suite du tollé provoqué par la découverte du projet, au préalable tenu secret, le ministère en charge de la Décentralisation a cherché à se rattraper à travers des concertations régionales ; d’où la grande précipitation avec laquelle celles-ci sont convoquées.

&nbsp;

Des documents de travail ont été élaborés : un livret par région. Quand ont-ils été élaborés ? Où ont-ils été élaborés ? Qui en sont les auteurs ? En quoi concourent-ils à mettre fin à la rébellion avec le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’intégralité du territoire ? Telles sont certaines des questions que l’on est en droit de se poser et qui, à ce jour, restent sans réponse.

&nbsp;

La deuxième raison de la non-participation du MPR aux assises régionales tient à la qualité des participants : un ensemble hétéroclite. Les assises vont regrouper d’une part, ceux qui auraient dû faire le travail en amont, les administrateurs et les spécialistes du droit, et, d’autre part, les représentants des partis politiques, les représentants d’associations et des notabilités dont la vocation réelle se situe ailleurs. Assurément, le choix est tout sauf fortuit. Qui peut, par exemple,  imaginer des administrateurs allant à l’encontre des dispositions d’un projet émanant de leur département de tutelle ?

&nbsp;

La troisième raison tient à l’opportunité des assises envisagées. Le projet de réorganisation administrative est présenté comme un « moyen de rapprocher davantage l’administration des populations », de « redimensionner les grands espaces pour permettre à l’Etat de mieux encadrer les collectivités territoriales et de favoriser l’atteinte des objectifs de développement de  économique, social et culturel ».

&nbsp;

Retenons, pour les besoins d’une hypothèse, que cela soit le motif réel incitant le pouvoir à procéder à une réorganisation territoriale. La vérification de l’hypothèse fera relever son caractère spécieux. En effet, le constat qui se dégage est que l’entreprise, toute louable qu’elle serait, ne s’inscrit pas dans les priorités qui doivent être les nôtres en cette phase de l’histoire de notre pays. Pour parler d’un meilleur encadrement des populations, il faudrait d’abord que celles-ci soient sécurisées, vivent en harmonie les unes avec les autres, se sentent complémentaires, solidaires. En outre, un Etat administre un territoire après l’avoir, au préalable, contrôlé et sécurisé. Or, tel n’est pas le cas actuellement de l’Etat  malien  actuellement. Plus des deux tiers du  territoire échappent à son contrôle. Alors, de quelle utilité serait une réorganisation d’un territoire placé sous coupe réglée par les fossoyeurs de l’unité nationale ?

&nbsp;

Cependant, les raisons évoquées pour procéder à la réorganisation administrative envisagée ne sont que des prétextes. Le projet, en réalité,  est conçu comme un des moyens de mettre en œuvre <em>l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger</em>. L’<em>Accord…</em>, parmi   les « mesures destinées à assurer une meilleure gouvernance », exige « une plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales ».

&nbsp;

Or, il n’échappe à personne qu’en augmentant, particulièrement dans le Nord avec une discrimination flagrante en faveur de certaines communautés, le nombre de régions, le nombre de cercles, le nombre de communes, on augmente, systématiquement le nombre de présidents de conseil de régions, de présidents de conseils de cercles, de maires, de députés, de sénateurs, de conseillers… Du coup, une tendance se trouve inversée, la tendance naturelle,  avec la transformation d’une minorité sociologique en majorité politique. Ainsi se trouvent posés les fondements d’une gestion de l’Etat sur des bases ethniques et discriminatoires.

&nbsp;

Enfin, la dernière raison pour laquelle le MPR s’abstient de participer aux concertations régionales tient au fait que ces concertations, tout comme la réorganisation administrative, censée en découler ne seraient que des actes inadéquats et inefficaces : de 1992 à ce jour, à la suite de différentes réorganisations administratives, l’Etat a créé au Nord du Mali 3 nouvelles régions, 15 cercles et plus de 50 communes ; aucune de ces mesures ne fut suffisante pour mettre fin à la récurrence des rébellions.

&nbsp;

Qu’on y regarde de près. En 2012, sous la pression de la rébellion, le gouvernement réorganise, dans un cadre général, la physionomie administrative du Nord du Mali avec, en particulier, la création de deux nouvelles régions, Ménaka et Taoudéni, et d’une série de cercles. Ces régions ont été rendues opérationnelles avec la nomination des gouverneurs censés y représenter l’Etat. Cela ne fut d’aucun apport pour la restauration de l’autorité de l’Etat dans le Nord. Quant aux  autres régions, elles restent, à ce jour, non opérationnelles, même si, pour des motifs électoralistes, les gouverneurs de certaines d’entre elles ont été nommés à la veille de la présidentielle de juillet-août 2018. De ce point de vue, tout se passe comme si, le pouvoir  procède  à une fuite en avant, en se constituant en soutien, et à son insu ou par faiblesse, des forces et puissances ayant déjà planifié la partition du Mali.

&nbsp;

Telles sont, exposées, les raisons qui incitent le MPR à s’abstenir de participer aux concertations régionales prévues cette semaine à travers le pays. Pour le MPR, au sortir de la dernière élection présidentielle avec la crise qui en a résulté, ajoutée à celle qui prévaut depuis janvier 2012 ayant conduit à la partition de fait du Mali, les priorités pour notre peuple se situent ailleurs. L’important consiste à :

&nbsp;

- considérer que la Patrie est en danger et à agir en conséquence en retenant que la rébellion n’est pas encore terminée (les séparatistes, au sortir de la Conférence d’Entente Nationale, n’ont-ils pas clairement fait comprendre qu’il n’y aura pas de paix tant que l’Azawad ne sera pas reconnue comme entité politique ?), en plaçant la sécurisation des régions troublées au centre des préoccupations ;

&nbsp;

- se donner des délais pour parvenir à cette sécurisation, respecter ces délais et tenir le peuple constamment informé des progrès accomplis dans ce sens ;

&nbsp;

- recouvrer notre souveraineté nationale à laquelle, en signant le <em>Pacte pour la paix</em>, les autorités ont délibérément renoncé en reconnaissant, officiellement, par cet acte, la tutelle des Nations Unies ;

&nbsp;

- restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national en mettant fin en particulier à la situation qui prévaut à Kidal et qui fait de cette localité un Etat dans l’Etat, en appliquant le DDR pour autoriser le redéploiement de l’Armée et de l’Administration dans les régions qui continuent d’échapper au contrôle du Gouvernement ;

&nbsp;

- rétablir la confiance et le dialogue entre les décideurs politiques d’une part, entre ces mêmes décideurs et les populations d’autre part en faisant accepter, au terme d’un débat sincère, les conditions de tenue d’élections au terme desquelles chacun se reconnaîtra dans les résultats proclamés ;

&nbsp;

- repenser en profondeur la décentralisation afin de prévenir la partition du Mali si l’on sait que celle-ci est inscrite dans l’agenda des idéologues du séparatisme  dont l’un des porte-parole les plus en vue, Bernard Lugan, n’a pas hésité à recommander, dans le numéro spécial de la revue <em>l’Afrique réelle </em>d’avril 2018 consacré à « l’impasse malienne » : « La sortie de crise doit donc se faire par une très large autonomie donnée aux trois Azawad » : « l’Azawad touareg, l’Azawad arabe, l’Azawad du fleuve », cette dernière entité étant présentée comme domaine des « Songhaï, Peul, Touareg, Maures etc. »

&nbsp;

Les autorités maliennes se sont engagées à mettre en œuvre, et de façon diligente depuis l’élection présidentielle,  les dispositions de l’<em>Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.</em> Pour y parvenir, elles envisagent une réorganisation administrative à l’issue des travaux de concertations régionales. Le MPR choisit de se désolidariser de l’entreprise estimant qu’elle ne ferait qu’ajouter à toute une série de décisions non suivies d’effet tout en compromettant,  dangereusement, l’intégrité territoriale,  l’unité nationale et la cohésion sociale. Expliquer son choix lui a été également l’occasion d’attirer l’attention sur les défis à relever pour une véritable sortie de crise.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 11 novembre 2018</strong>

<strong> </strong>

<strong>ChoguelKokallaMaïga,</strong>

<strong>Président du MPR</strong>

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<title>Concertations régionales autour du projet de redécoupage administratif :  La Coordination des Mouvements de l’Entente (CME) y prendra part</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-autour-du-projet-de-redecoupage-administratif-la-coordination-des-mouvements-de-lentente-cme-y-prendra-part-2787179.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 01:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers un communiqué qu’elle a publié le dimanche 11 novembre, la Coordination des Mouvements de l’Entente (CME) a annoncé sa participation aux concertations régionales prévues du 13 au 17 novembre 2018</em></strong><em>.</em>

Contrairement à beaucoup de partis politiques, associations, mouvements, et même des personnalités qui ont annoncé le boycott des concertations régionales prévues du 13 au 17 novembre, la Coordination des Mouvements de l’Entente navigue en sens inverse et décide donc d’y participer. En effet, dans son communiqué diffusé en fin de semaine dernière, même si elle émet des réserves sur le document de base fourni par le Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation en ce qui concerne le nouveau découpage administratif, la CME décide quand même de prendre part aux concertations initiées par le gouvernement.

Toutefois, elle précisé qu’elle n’a jamais été consultée ou associée lors de l’élaboration de ce document.

L’observation de la Coordination est claire. Le découpage administratif ne peut être efficace s’il n’est pas basé sur certains critères dont ceux démographiques, géographiques, économiques, sociaux culturels, historiques et politiques.

Elle estime aussi que tout développement efficace dépend d’une connaissance fiable des ressources naturelles et des autres ressources disponibles en plus de la composition, la croissance et le mouvement de la population.

Il s’agit donc, selon la Coordination, d’assurer aux Collectivités Territoriales des superficies et des bassins de population adaptés à la fois à leur rôle dans l’organisation politico-administrative de l’État et à leur capacité d’auto-développement ; la culture et l’identité du territoire. « <em>Le découpage administratif des nouvelles collectivités doit être inclusif et doit prendre en considération les aspirations des populations tel que le prévoit l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger</em> », écrit-elle dans son communiqué. Elle estime par ailleurs que : « <em>Si toutefois ces paramètres ne sont pas pris en considération, le nouveau découpage administratif peut être source de nouvelles problématiques qui se grefferont à celles déjà existantes </em>».

A en croire le communiqué, la CME participera activement aux journées de concertations prévues du 13 au 17 novembre 2018.Ce n’est pas tout, elle promet d’accompagner  l’administration locale dans une dynamique inclusive et démocratique afin que le découpage soit à la hauteur des aspirations de nos populations.

Elle a enfin appelé les partis signataires de l’Accord, ainsi que la Médiation internationale, à prendre les mesures nécessaires afin de « <em>rendre le nouveau découpage plus utile et plus juste que le projet actuel</em> ».

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage administratif :  Les limites objectives de l’accord pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-administratif-les-limites-objectives-de-laccord-pour-la-paix-2787077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 01:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présenté comme le meilleur deal qu’une autorité malienne n’ait jamais conclu avec les rebellions précédentes, l’Accord issu du processus d’Alger révèle du jour au lendemain ses tares. L’impossibilité de la mettre en œuvre - deux années et demie après sa signature - est déjà assez révélatrice des énormes difficultés auxquels il achoppe et que les parties ont du mal à surmonter.

Mais aucun obstacle, toutes proportions gardées, ne l’a jusqu’ici plus révélé sous ses traits pessimistes que le nouveau découpage administratif. La mesure ne figure pas explicitement dans l’Accord pour la paix, certes, mais elle n’en est pas moins une composante d’autant plus prépondérante que son application aux régions septentrionales allait faire un vicieux effet domino sur l’ensemble de la carte administrative du pays. C’est bien avec la consécration des régions de Taoudenit et Menaka, en effet, que s’est ouverte la boîte de Pandore qui alimente la polémique depuis qu’un certain projet de découpage s’est échappé des mailles de l’administration. Sans l’assumer ouvertement comme tel, les plus hautes autorités n’y ont pas renoncé pour autant. Sauf qu’à la nébuleuse ayant jusqu’ici caractérisé le processus du découpage a vite laissé la place à la contraignante démarche participative consistant à l’adouber de la caution des populations à travers des concertations à la base. En attendant le résultat de la nouvelle dynamique insufflée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga - lequel affronte déjà une haie de réserves dans la classe politique - le projet aura fini de déclencher une puissante vague de protestations qui en dit long sur l’explosivité d’une bombe d’antipathie qui couve dans l’Accord. Associations déjà existantes ou créées pour la circonstance, organisations politiques et mouvements ou milices d’autodéfense, entre autres, sont montés au créneau pour opposer un front commun contre la mesure dès l’étape embryonnaire, dénonçant de nombreux déséquilibres dans les affectations et combinaisons de ressorts administratifs pour d’aucuns, des maldonnes communautaires et identitaires pour d’autres.

C’est pour rectifier le tir que s’ouvrent ce mardi des concertations décentralisées sur la question, avec la forte probabilité qu’elles soient affectées par les séquelles et stigmates des tentatives dolosives de l’imposer aux populations.

Quoi qu’il en soit, si l’espoir d’une entente est envisageable dans la partie sud du pays, l’accomplissement du processus s’assimile plus à une gageure du côté opposé où sont réunis tous les ingrédients de la méfiance et des rivalités intercommunautaires inflexibles. C’est ce qui est sous-jacent, en tout cas, dans la plupart des motifs de rejet évoqués par les entités associatives et identitaires hostiles au projet et dont l’intérêt a essentiellement porté sur les rapports et proportions de représentativité institutionnelle devant découler du découpage tel qu’il a été annoncé. Plus d’une vingtaine d’élus parlementaires pour les communautés minorités pendant que la majorité sédentaire en compte une douzaine à peine sur l’ensemble des régions du Nord-Mali. C’est la résultante des nombreuses préfectures constitutives aux nouvelles régions créées en vertu d’un Accord, dont les tares congénitales apparaissent au grand jour en étant manifestement rattrapée par la trame communautaire de la problématique du Nord. Car, en définitive, les écueils rencontrés par le projet de découpage découlent de considérations et motivations  révélatrices d’un repli identitaire assez profond pour contrarier tout espoir de règlement durable de la question septentrionale et jeter un sort périlleux sur la dimension substantielle du processus d’Alger qu’est la réconciliation. Sans laquelle les efforts de paix ne sont qu’illusoires et la survie du Mali en tant que nation n’est que mirage.

&nbsp;

<strong>A Keïta </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations régionales autour de l’avant&#45;projet de redécoupage administratif :  Refus de la Plateforme des mouvements républicains du 14 juin 2014 d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-autour-de-lavant-projet-de-redecoupage-administratif-refus-de-la-plateforme-des-mouvements-republicains-du-14-juin-2014-dalger-2787178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-autour-de-lavant-projet-de-redecoupage-administratif-refus-de-la-plateforme-des-mouvements-republicains-du-14-juin-2014-dalger-2787178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plateforme des mouvements républicains du 14 juin 2014 d’Alger boycottera les concertations régionales qui doivent débuter ce matin autour du projet de découpage administratif du Mali. Me Harouna Toureh et ses camarades expliquent leur refus par deux motifs : la violation de l’Accord pour la paix et les effets dévastateurs de cet avant-projet de loi sur l’unité nationale, la cohésion sociale, la paix, la réconciliation et la sécurité nationale. </em></strong>

Dans son communiqué, la Plateforme a précisé qu’elle ne participera pas aux concertations régionales organisées par le gouvernement. Son refus s’explique d’abord par le fait que le projet de loi de découpage administratif viole l’accord pour la paix. Parmi ces violations, la Plateforme cite le non-respect de la feuille de route pour la mise en œuvre du chronogramme d’actions prioritaires. Il s’agit des « <em>taches induites par ladite feuille de route mais non observées avant les concertations régionales dont l’article 18</em> », précise le communiqué.

Selon la Plateforme, le Ministère de l’Administration territoriale devait d’abord procéder à la réalisation d’une étude sur le découpage des régions et des cercles concernés ; organiser des missions d’informations et de sensibilisation ; faire une note circonstanciée sur ces découpages ; élaborer le projet de textes ; mettre en application les projets de textes adoptés. Mais tout cela n’as pas été fait.

<strong>Effets dévastateurs de cet avant-projet de loi sur l’unité nationale, la cohésion sociale, la paix, la réconciliation et la sécurité nationales </strong>

La Plateforme des mouvements républicains du 14 juin 2014 d’Alger affirme que le projet de découpage ne fait pas l’unanimité. « <em>L’avant-projet de loi, dès sa publication, a été rejeté par la quasi-totalité des communautés du Nord du Mali</em> », expliquent Me Toureh et ses camarades dans leur communiqué. Pis, le projet n’a, selon la Plateforme, fait que provoquer l’effondrement du lien de confiance et de la fraternité entre les Maliens et a compromis la cohésion sociale, la paix, la réconciliation et la sécurité nationales.

A en croire la plateforme de Me Harouna Toureh, l’avant-projet est un acte  préparatoire de la balkanisation du territoire national et de l’effondrement de l’unité nationale du Mali, voire même la perte de la souveraineté de l’Etat malien. « <em>La Plateforme, toujours soucieuse de la préservation de l’unité nationale, du respect de l’intégrité territoriale, de la souveraineté de l’Etat du Mali, rejette et rejettera toute loi, toute décision, toute résolution qui aura pour conséquence l’effondrement du Mali un et indivisible</em> », indique le communiqué.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage administratif : Les populations de Bla ont marché pour dire non à la fragilisation de leur cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-administratif-les-populations-de-bla-ont-marche-pour-dire-non-a-la-fragilisation-de-leur-cercle-2787175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cercle de Bla entre dans le lot des contestataires du projet de découpage territorial du ministre Mohamed Ag Erlaf. En effet, pour s’opposer à la fragilisation de leur cercle, les populations ont, sur initiative du conseil local de la jeunesse et plusieurs organisations de la société civile, bloqué plusieurs heures durant les différentes voies d’accès à la ville. </em></strong>

Les ressortissants de Bla ont bloqué, pendant 7 heures, les trois principales entrées de la ville. De la sortie vers Koutiala à Ségou en passant par San, des milliers de cars des sociétés de transport et même de particuliers n’ont pas eu l’accès à la ville. Leur réclamation : l’érection de Bla en région.

Dans sa déclaration,  le président du conseil local de la jeunesse du cercle de Bla, Bémin Sanogo, a dit  haut et fort qu’il n’y aura pas de redécoupage territorial sans l’érection du cercle de Bla en région. « <em>Le conseil informe que le projet portant création des collectivités territoriales de cercles et de régions fragilise le cercle de Bla en le divisant entre deux régions : Koutiala et San</em> », explique-t-il, avant d’ajouter : « <em>Alors que le découpage des collectivités doit être inclusif et prendre en compte les aspirations des populations</em> ».

Selon le président des jeunes, ce morcellement de son cercle entre la région de Koutiala et San détruira totalement le tissu économique et social que la population a battu ensemble depuis pendant 40 ans.  « <em>Donnons-nous notre région. Cette initiative répond à la volonté de la population de Bla…</em> », lance-t-il comme appel aux populations du cercle.

Ce qui énerve les manifestants : « <em>De 17 communes, Bla ne se retrouvera qu’avec 9 communes. Il s’agit de Beguené, Bla, Diéna,Dougouolo, Falo, Kéméni, Niala, Tiemena, Touna. Samabogo, Somasso, et Diaramana se dirigent vers Koutiala. Alors que Yangasso, Fani, Kazangasso, Korodougou, Koulandougou vont appartenir à San</em> ».

Ils accusent des personnalités politiques, notamment le ministre des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, l’Honorable Harouna Traoré et ses colistiers de ne pas été plus volontaristes.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SBM à propos de la réorganisation territoriale : « Il n’y aura pas de nouvelles régions… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/sbm-a-propos-de-la-reorganisation-territoriale-il-ny-aura-pas-de-nouvelles-regions-2786947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 10:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maiga a été catégorique, annonçant qu’il n’y aurait pas de nouvelles régions en dehors de celles prévues par la </em></strong><strong>loi 2012-017 du 2 mars 2012, portant création de circonscriptions administratives au Mali.</strong>

<strong><em> </em></strong>C’est en principe demain que les consultations sur l’avant projet de loi sur le découpage territoriale régionales débutent dans toutes les régions du Mali et le district de Bamako. Il s’agit à travers ces consultations de prendre l’avis des populations maliennes sur la réorganisation du territoire. Au cours des concertations, des réflexions seront faites sur la nature de la représentation à l’Assemblée nationale, ainsi que le mode de scrutin. Le moins que l’on puisse dire, un débat houleux est attendu.

Ce qu’il faut surtout retenir, ces concertations auront pour avantage de relancer le débat sur les voies et moyens du comment approcher l’administration des populations et donner une plus grande efficacité de l’administration… En sommes, les concertations régionales sur le découpage sont une étape importante pour le Mali.

Avant l’annonce de la tenue desdites concertations, un document a futé qui faisait de certains cercles des régions au détriment d’autres. Toute chose qui a suscité de vives réactions dans plusieurs localités du pays. La plus part des contestataires exigent que leurs localités soient érigées en cercle ou en région. Si on s’en tient aux revendications ça et là, ce sont une vingtaine de régions qui verront le jour au Mali.

Le Premier ministre, SBM, au cours d’une rencontre avec la majorité présidentielle, a craché ses vérités. Pour lui, contrairement à certaines prétentions, aucune région ne sera créée au-delà de celles prévue par la loi 2012. <em>« Nous mettrons en œuvre la loi de 2012, intégralement et sans modification. Nous ne créerons pas de nouvelles régions », a-t-il indiqué.</em>

La loi 2012-017 du 2 mars 2012 porte sur la création de onze nouvelles régions administratives au Mali : Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, et Bandiagara. Cette loi prévoyait leur mise en œuvre échelonnée sur cinq ans.

Participeront à ses concertations,  les représentants de l’Etat, des associations et organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des représentants des mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong>Source : Arc-en-Ciel</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Trahies&amp;quot; lors du processus de découpage administratif de 1998 :  &#45; Les populations de Dangassa demandent l&amp;apos;érection de leur localité en commune &#45; Depuis plus de 20 ans, pas d&amp;apos;état civil et les élections communales boycottées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/trahies-lors-du-processus-de-decoupage-administratif-de-1998-les-populations-de-dangassa-demandent-lerection-de-leur-localite-en-commune-depuis-plus-de-20-ans-pas-detat-civil-et-les-el-2786539.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2018 01:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au découpage administratif de 1998, le village de Dangassa, une localité située à 82 km de Bamako dans le cercle de Kati, est de nos jours coupé du monde sur le plan administratif. Les populations de cette localité ne se sont pas reconnues dans ce découpage et se sont même sentis trahies par les autorités lorsque celles-ci ont désigné le village de Niagadina (situé à environ 2 km de Dangassa) comme chef-lieu de leur commune, au détriment de Dangassa. Depuis lors, pas d'état-civil ni de mariage encore moins d'élection communale dans le village de Dangassa, depuis une vingtaine d'années.</em></strong>

S'il y a aujourd'hui des communautés ou localités que le découpage administratif a mis dos à dos, c'est bien évidemment les villages de Dangassa et de Niagadina. Les deux villages, qui vivaient en parfaite harmonie depuis la nuit des temps, se regardent aujourd'hui en chiens de faïence, depuis l'érection de Niagadina comme chef-lieu de commune, au détriment de Dangassa. C'est pourquoi, depuis une vingtaine d'années, les populations de Dangassa ne cessent d'interpeler les plus hautes autorités sur le climat délétère et les conséquences de ce découpage administratif dans la zone.

Ainsi, le mardi 6 novembre, une forte délégation des ressortissants de Dangassa, constituée de Karim Camara, un entrepreneur et promoteur d'industrie, Sira Camara, des huissiers de justice…et hommes de médias, se sont rendus à Dangassa pour la énième assemblée générale sur la question. Une rencontre tenue dans la grande case du village autour du chef de village de Dangassa, Lassina Camara, qui avait à ses côtés ses conseillers, les représentants des chefs de villages voisins, notamment Flabougou, Kassamana et Sonkoroni qui soutiennent tous Dangassa dans sa démarche. Outre la population sortie en grand nombre, les représentants des jeunes et des femmes ont pris part à cette rencontre.

<strong>Les raisons du refus de Dangassa</strong>

<em>"Ainsi, après 20 ans d'exclusion, d'oubli, nous pensons qu'avec le découpage administratif en vue, le temps est venu pour l'administration de corriger son erreur en érigeant Dangassa en commune. </em>

<em>Bien avant le processus de découpage, il était établi que notre village fût désigné comme chef-lieu de commune. Mais, à notre grande surprise, l'administration a choisi Niagadina. Toute chose qui est inadmissible et incompréhensible et qui heurte la conscience de tout digne fils de notre village. Nous ne pouvons</em> <em>pas reconnaitre Niagadina comme chef-lieu de commune pour la simple raison que c'est avec notre autorisation et notre bénédiction que ce village a été créé. Cela est connu de tout le monde. D'ailleurs, ce sont les populations de Dangassa qui ont donné le nom <strong>"Niagadina"</strong> qui signifie on vous a à l'œil"</em> rappelle le conseiller du chef de village. A l'en croire, cela a été une erreur monumentale de l'administration de ne pas tenir compte de l'historique et des réalités sociales et culturelles de la zone, avant de procéder au découpage administratif.

Pour le chef de village de Dangassa, Lassina Camara, sa localité répond parfaitement à tous les critères exigés afin qu'elle soit érigée en commune. <em>"Nous avons une population de plus de 11 000 habitants, un centre de santé communautaire, une grande école, un marché et le soutien de beaucoup de villages environnants.</em>

<em> Ce n'est pas tout, en érigeant Dangassa en commune, cela peut booster l'économie de la localité sur le plan culturel, d'autant plus que le village, qui a plus de 800 siècles d'existence, est connu comme le berceau de tous les Camara qui se trouvent aujourd'hui dans le monde"</em> a soutenu le chef de village.

<strong>Pas d'état civil, pas d'élection communale depuis 20 ans</strong>

Ainsi, au cours de cette assemblée générale, le directeur de l'école de Dangassa, Moriba Camara, a regretté qu'avec le boycott du processus de découpage administratif par le village, plus de 90 % des enfants de Dangassa n'ont pas un acte administratif. <em>"Nous avions des élèves qui, de la première année jusqu'en 9ème année, n'ont pas d'acte de naissance parce que les parents, en ne reconnaissant l'autorité de Niagadina, refusent de s'y rendre pour établir des actes de naissance pour leurs enfants"</em>, a soutenu le Directeur. Idem aussi pour les mariages civils. En plus, selon lui, depuis l'avènement du découpage administratif, aucun bulletin n'a été mis dans l'urne dans le village lors des élections communales et aucun maire ou conseiller de Niagadina ne peut s'y aventurer.<em>"J'ai été toujours président du centre de vote. Pour les élections présidentielles et législatives nous enregistrons un fort taux de participation, mais s'agissant des communales, le constat est tout autre car de l'ouverture des bureaux de vote à 8 heures, à la fermeture à 18 h, sur une population de plus de 11 000 habitants, on ne trouve même pas un seul votant. Cette situation existe depuis environ 20 ans</em>" a révélé le directeur d'école.

<strong>Continuer le combat</strong>

En tout cas, pour les fils de Dangassa, pas question qu'ils renoncent à leur combat d'érection de leur village en commune. <em>"Si les autorités ne corrigent pas leur erreur, nous allons continuer à boycotter le processus de découpage le temps qu'il faudra. Et cela n'est pas notre souhait car nous sommes des citoyens et nous voulons participer au processus de décentralisation. Et nous croyons que, cette fois-ci, les autorités entendrons nos cris de cœur pour le bien-être des populations et surtout des enfants qui sont aujourd'hui sans papiers d'identité"</em> a fait savoir Karim Camara, un ressortissant de Dangassa résidant à Bamako. Selon lui, suite à cette affaire, leur association a saisi tout ce que la République a comme institution. <em>"Nous avons saisi le président de la République, le Premier ministre, le président de l'Assemblée nationale…D'ailleurs une forte délégation de l'Assemblée nationale a séjourné ici, sans pourtant arriver à convaincre nos parents de changer d'avis"</em> a fait savoir M. Camara.

En tout cas, les représentants des jeunes, des femmes, des villages environnants, ont tour à tour, au cours de cette assemblée générale, réitéré tout leur soutien et accompagnement au chef de village et aux ressortissants de Dangassa à Bamako à poursuivre le combat, jusqu'au jour où leur village sera remis dans ses droits à travers son érection en commune.

<strong>Kassoum Théra, envoyé spécial à Dangassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation, démocratie, dialogue politique... : Ce qu’en pense le président  Alpha Oumar Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-democratie-dialogue-politique-ce-quen-pense-le-president-alpha-oumar-konare-2786299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En attendant les concertations régionales au cours desquelles ils seront au cœur des débats, les avant-projets de textes relatifs à la réorganisation du territoire continuent d’alimenter la polémique à l’échelle nationale. Et ça va dans tous les sens, comme dirait l’autre</em></strong><em>.</em>

<em>Faute de pouvoir amener un visionnaire et un homme de conviction,  comme l’ancien président du Mali et de la Commission de l’Union africaine, à intervenir directement sur le sujet, nous vous proposons cet extrait du livre ‘’Alpha Oumar Konaré, un Africain du Mali’’ réalisé à partir d’une série d’entretiens qu’il a accordée au journaliste et écrivain français, Bernard Cattanéo*. Edifiant.</em>

<strong>Bernard Cattanéo.<em> Pour vous, se parler est l’acte fondateur de la démocratie et de l’évolution des peuples. Dans ces conditions, quand vous êtes devenu président de la République, quels étaient vos projets et comment avez-vous mis en œuvre le dialogue dans votre pays ? </em></strong>

Alpha Oumar Konaré. Les nombreux problèmes auxquels le Mali a été confronté en 1991, notamment la violence, étaient le fruit, il faut le dire, d’une absence de solidarité nationale à l’égard de divers groupes et de diverses régions. Ils étaient le fruit d’un entêtement politique à refuser de dialoguer. Ils étaient le fruit d’un certain monolithisme. La bataille engagée en 1991 avait pour objet de créer les conditions du pluralisme, elle ne remettait pas en cause l’unité nationale. Le combat devait consister à préserver l’unité nationale, mais dans le pluralisme et dans la diversité. Cela est conforme aussi à ce qu’est le Mali : pluriel et uni, de toutes les couleurs de toutes les religions !

Dans le débat démocratique, on ne peut pas emprunter le chemin de la violence.

A la fin des années 1980, lorsqu’il y a eu recrudescence de la violence et de l’insécurité dans le nord du pays, nous avons très vite fait le constat que ce n’était pas par la force que nous pouvions instaurer la paix et la sérénité. Ce n’était pas par l’intervention militaire que ce problème pouvait être résolu. Nous avons entretenu les conditions d’un dialogue, après la signature du pacte national en avril 1992, sous le régime de transition. A partir du moment où ce pacte a été signé officiellement entre l’Etat et les dirigeants des différents mouvements touareg, les populations en conflit ont trouvé en elles-mêmes (à travers les chefs de villages, les chefs de tribus, les anciens) suffisamment de ressources pour se concerter et échanger les points de vue.

La signature de ce pacte de paix a été l’aboutissement des travaux menés dans les Concertations locales et nationales, les Rencontres intercommunautaires par les politiques, les représentants de la société civile et les populations elles-mêmes. Cette forme de démocratie directe a été critiquée par des prétendus partisans de la démocratie représentative, qui ne comprenaient pas le rôle historique de la société civile à l’époque. Nous avons pourtant retrouvé le chemin de l’unité dans le nord du Mali. Ce faisant, nous avons évité au pays de dérailler, nous avons permis au Mali uni et solidaire de poursuivre sa route.

<strong>La réorganisation de l’administration par la décentralisation est arrivée à ce moment-là, dans ce but-là ?</strong>

Bien sûr. Quand nous avons décidé de mettre en œuvre le projet de la décentralisation, c’était pour répondre à la soif des populations de se prendre en charge, de participer à la gestion de l’Etat, d’être écoutées et de voir leurs aspirations se réaliser.

Nous avons compris que les populations voulaient un autre type d’administration et qu’il fallait sortir de ces Etats centralisés, jacobins, que nous avons hérités, pour une bonne partie, de l’administration coloniale. Alors, au lieu de nous asseoir et de produire une décentralisation, je dis bien « produire une décentralisation», qui ne tiendrait nullement compte des réalités des populations, nous avons mis en place une mission de décentralisation (qui a cheminé du ministère de l’Administration territoriale à la présidence de la République, sous mon autorité). Celle-ci était composée des représentants de diverses catégories socioprofessionnelles afin de susciter à l’intérieur du pays un vrai débat.

<em><strong>Quel a été l’impact de la création de cette mission sur le programme de la décentralisation ? </strong></em>

Nous avons écouté les populations, et le schéma administratif qui en est sorti a été fait par les populations elles-mêmes. Je dois vous dire que les commissions de conciliation sont intervenues pour moins de 10% des cas. Cela prouve que la création de 703 communes (701 communes d’abord, les deux autres étant nées à la suite d’incidents), a fortement obéi à cette logique d’étapes et de dialogues. Nous avons donc fondé 703 communes, et provisoirement gardé les cercles et les régions, sachant parfaitement qu’un des échelons devrait disparaître. Mais, au lieu de prendre simplement une décision administrative, au lieu de mettre en place des groupes d’études et des groupes de travail, comme cela était prévu au départ quand les premières collectivités décentralisées, les premières municipalités étaient en chantier, nous avons préféré attendre que les municipalités elles-mêmes soient installées. Nous avons alors voulu que les collectivités locales disposent de leurs divers conseils et que le dialogue se passe, les échanges se fassent directement entre les collectivités locales elles-mêmes pour savoir quel était le niveau supérieur qui devait être mis en place : s’il s’agissait de cercles de régions ? Et quelles étaient les collectivités disposées à être ensemble au sein de cet échelon administratif supérieur, et quelle en serait l’appellation ?

<strong>Le mot « région » n’a jamais été contesté.</strong>

L’appellation «Haut-commissaire» pour désigner les représentants de l’Etat dans les régions a fait l’objet de larges débats, car il paraissait nécessaire de se défaire de celle de «gouverneur», qui conservait toujours une connotation coloniale et autoritaire.

Au passage d’ailleurs, et sous la pression des administrations civiles, nous avons dû changer en 2002 l’appellation «cercle» en «préfecture», et remplacer « commandant de cercle » par « préfet » à la veille d’élections décisives, pour éviter tout incident pouvant handicaper le déroulement des scrutins.

Voilà la démarche qui a été la nôtre. Laisser parler les gens, favoriser l’écoute, les échanges, la conciliation et l’arbitrage, avec les possibilités de recours qui restent de façon permanente à la disposition des uns et des autres. Je savais, bien sûr, qu’il fallait assurer un suivi quotidien, comme un laboratoire, en considérant que les problèmes ne sont pas réglés si l’on n’alimente pas le processus démocratique. Une démocratie n’est pas acquise de façon éternelle et permanente ! Elle se nourrit elle s’entretient, elle se modifie, sinon des dérapages peuvent intervenir. Et alors l’élan peut ne pas suffire à résoudre un certain nombre de questions, ce qui soulève des frustrations et amène des incompréhensions, des révoltes ou des colères. Si les populations ne voient pas de résultats concrets, si elles ne sont pas informées, si elles ne sont pas impliquées, elles peuvent ne pas comprendre, se démobiliser et se mettre en retrait, ce qui effectivement conduit à l’échec.

<em><strong>La décentralisation a commencé au Mali, mais le pays n’est pas isolé, il appartient à un ensemble géopolitique fort et fragile, défini et mouvant. Comment l’avez-vous pris en compte ?</strong></em>

La décentralisation ayant été lancée, nous avons en effet compris que les problèmes ne peuvent pas être résolus dans le cadre d’un seul pays. Le Mali est constitué d’un peu de tous les pays qui l’entourent. Dans le Mali, il y a un peu de Burkina, un peu de la Côte d’Ivoire, de Guinée, de Mauritanie, un peu de l’Algérie, de Sénégal et de Niger. Mais quand vous regardez la Côte d’Ivoire, il y a aussi un peu de Mali, au Sénégal il y a un peu de Mali, en Guinée il y a un peu de Mali, au Burkina il y a un peu de Mali.

C’est de cette façon-là que sont constitués la plupart de nos Etats. Nos frontières sont des frontières artificielles : elles séparent souvent des peuples qui ont eu la même histoire, qui ont vécu dans les mêmes grands empires avec les mêmes constructions politiques. J’ai très vite compris que la réussite de la décentralisation au Mali ne serait pérenne que si elle s’appuyait sur une vision d’intégration régionale.

Pour moi, dès qu’on décentralise, qu’on arrive au niveau des frontières, cela ne s’appelle plus décentralisation, celle s’appelle intégration régionale. Voilà ma vision de l’avenir : que tout l’espace sous-régional soit un espace décentralisé et que des régions naturelles, culturelles, historiques, économiques, s’interpénètrent à travers les frontières actuelles. C’est cela qui pourra donner demain un espace sous-régional intégré tel que la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, qui regroupe seize pays devenus quinze après le retrait en 1999 de la Mauritanie, pour rejoindre l’Union du Maghreb arabe) ou peut-être une fédération des Etats de l’Afrique de l’Ouest, qui côtoiera d’autres fédérations-la fédération de l’Afrique centrale, la fédération du Maghreb, la fédération du sud de l’Afrique, la fédération de l’est de l’Afrique, le continent africain étant un tout. Ces cinq grandes fédérations, à l’échelle du continent, gérées au début sur des bases confédérales, deviendront, une fois confortées, de véritables régions dans le cadre d’une Union africaine qui, nécessairement, connaîtra au début une gestion intergouvernementale avec quelques transferts de souveraineté. Alors, le jour où nous aurons des fédérations achevées au niveau de tout le continent, la confédération de l’Union africaine deviendra les Etats-Unis d’Afrique…

Mais il est important que le processus de décentralisation, fondamentalement un processus démocratique, puisse être mis en marche. L’intégration régionale aussi est nécessairement un processus de consolidation de la démocratie. La décentralisation et l’intégration aident au confort de la démocratie, mais c’est seulement quand les valeurs démocratiques sont respectées que cette dynamique de décentralisation et d’intégration régionale peut être lancée, puis accélérée. Parce que, dès qu’on lance la dynamique d’intégration régionale, on fait le choix d’accepter le dialogue hors du chemin de la violence, on fait le choix d’accepter le pluralisme, on fait le choix de bien gérer les différences !

Je pense que le besoin de dialogue est une exigence démocratique pour nos pays fragiles. Ce besoin se retrouve d’ailleurs dans beaucoup de traits culturels de nos pays. La quête de consensus, dans nos pays, se fonde sur le dialogue. Nous devons assumer cette quête du consensus comme une de nos plus grandes valeurs, un de nos plus grands apports.

<strong>*Bernard Cattanéo est président de la fédération française de la presse catholique et dirige également le groupe de presse Courrier français.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Associations&#45;communautés&#45;hommes politiques&#45;mouvements  Armés dénoncent :  Pourquoi le découpage est mis en échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/associations-communautes-hommes-politiques-mouvements-armes-denoncent-pourquoi-le-decoupage-est-mis-en-echec-2786184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/associations-communautes-hommes-politiques-mouvements-armes-denoncent-pourquoi-le-decoupage-est-mis-en-echec-2786184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 02:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de découpage initié par le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, provoque un tollé, notamment au sein de plusieurs communautés, leaders politiques ainsi dans de nombreuses localités du pays. Aussi, plusieurs organisations et associations rejettent ou  jugent  insuffisante ce découpage territorial qui divise… </strong>

En effet, le projet de  nouveau découpage administratif connait une vive polémique. Ainsi, plusieurs organisations et associations rejettent ou  jugent  insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la Primature.

Ce nouveau découpage administratif prévoit la création de dix nouvelles régions : Bougouni, Dioïla, Nioro, Koutiala, Kita, Nara, Bandiagara, San, Douentza, Gourma et à Bamako, la capitale, il est prévu qu'elle soit divisée en dix communes urbaines. Ainsi, les 20 régions et le District sont érigés en collectivités territoriales de région et de District…

Mais, le  découpage divise déjà les populations concernées. D’ores et déjà, cette ébauche de réforme fait grincer des dents. Des ressortissants des localités du Sud  évoquent un découpage « <em>favorisant les populations nomades et défavorisant les sédentaires</em> ». Et les habitants du Nord dénoncent également le document. Aussi, plusieurs associations, à travers des communiqués, rejettent le dit projet.  Elles  accusent le ministre  de l’Administration territoriale, Mohamed Ag <strong>Erlaf, d</strong><strong>’</strong>avoir fait dans ces localités un découpage sur mesure, favorisant le séparatisme et d’autres s’interrogent sur les critères de désignation. C’est le cas de la population de Goudam.

<em>Ainsi, pour montrer son indignation face au nouveau projet de découpage et réclamer l’érection du cercle de Goundam en région, les associations des ressortissants du cercle de Goundam ont tenu une conférence de presse, le  mercredi 30 octobre.  Le président du collectif de Goundam, </em>AlamirSina Touré estime  que ce nouveau projet qui a fait objet de toutes sortes de contestations dans les médias et les réseaux sociaux ne prend aucunement en compte la principale préoccupation des populations, notamment l’érection de ce cercle en région. <em>« Pis, dans ce nouveau projet, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes nomades (Aljounoub, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au cercle de Léré »</em>, a-t-il déclaré. Avant de rappeler que les ressortissants du cercle de Goundam en commun accord avec l’ensemble des populations des 16 communes, en 2016, avaient sollicité l’érection du cercle en région administrative.  <em>« Cette demande faite sur la base d’un document technique soutenu par des arguments pertinents qui militent à la faveur de l’érection de Goundam en région, dont le contenu n’a pas été retenu dans ce projet de découpage territorial.  Cette nouvelle réorganisation territoriale faite sans consultation préalable des populations concernées, peut, si on n’en prend garde, constituer de potentiels foyers de tensions, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires »</em>, prévient-il.

Aussi, AlamirSina Touré a fait savoir que leurs associations respectives ont adressé, le mardi 16 octobre 2018, une lettre au ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation pour lui signifier leur rejet de son nouveau projet de découpage.

<strong>Un projet de loi (très) contesté</strong>

L’IR Ganda, l’Association des communautés Songhaïs en mouvement, rejette à l’état le projet. Les raisons de ce rejet ? <em>« Après avoir pris connaissance du projet de loi dont les insuffisances sont notoires, avec le caractère discriminatoire du contenu du texte qui ne prend pas en compte les réalités sociales et économiques des sociétés dont elle est soucieuse de la défense de ses intérêts IR Ganda se désolidarise en état actuel de sa présentation. Elle demande une relecture du texte en vue de la prise en charge  de l’ensemble des préoccupations des populations et invite les autorités à prendre en compte un nouveau découpage territorial plus juste et équitable »</em>. Autre association à exprimer son refus du projet, l’association Songhaï Ganda Borey qui regroupe les associations et regroupements de communautés sédentaires et nomades de l’intérieur et de l’extérieur du Mali. Elle accuse, dans un communiqué, les initiateurs du projet de semer « la discorde, le désarroi et surtout les germes d’une implosion sociétale dont les conséquences seront préjudiciables pour une réconciliation sincère pour une paix sociale durable et pour le vivre ensemble ».

Pour le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP), le projet de loi ne prend pas en compte les spécificités des localités concernées. « La proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ne prend pas en compte, dans plusieurs localité, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires. Elle est en déphasage avec l’esprit de la loi 2012-017 qui est de rapprocher l’administration aux administrés », indique les responsables du Collectif. En outre, le CRNOP souhaite que ses propositions faites sur le découpage administratif des nouvelles régions, doivent servir de document de référence à l’équipe technique dans l’élaboration dudit projet de loi. <em>« On ne comprend pas comment la région de Koutiala, qui est la plus peuplée de toutes les nouvelles régions créées, ne compte que trois cercles »</em>, s’interroge le président du Collectif.

De leur côté, la Coalition contre la partition du Mali (IGDAH-MALI TÈ TILA) composée d’associations de la société civile, des Maliens de la diaspora, des personnalités indépendantes et leaders d’opinions rejette catégoriquement le nouveau projet de découpage administratif. Pour les responsables de la Coalition, leur priorité principale est la défense du caractère unitaire de l’Etat du Mali, sa forme républicaine et de réinstaurer la cohésion sociale sur toute l’étendue du territoire national.

Le président de la Coalition, Abdel Kader Maïga, a indiqué que depuis 2015, des associations comme Gao Lama Borey, des partis politiques, des personnalités n’ont cessé de clamer haut et fort que l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger renferme les germes de la partition du Mali…

Par ailleurs, Abdel Kader Maïga a déclaré qu’un tel projet nécessite toujours une étude préalable et l’accord ne parle nullement de réorganisation administrative et territoriale par ethnie ou par leader de groupes armés. Selon lui, c’est comme à l’accoutumée, des décisions bâclées, prises en catimini pour mettre le peuple devant le fait accompli. « C’était le cas pour les autorités intérimaires, la mise en place des organes de l’accord et la révision constitutionnelle», a-t-il déclaré. Au regard de tout ce qui précède, la Coalition demande solennellement de retirer le projet unilatéral et dangereux pour les Régions : <em>«  Préoccupés par les menaces de partition du pays qui prennent de plus en plus corps, nous avons ont décidé de la création de cette Coalition… ».</em>

<strong>Des leaders politiques dénoncent…</strong>

Après  la réunion du cadre d’information des partis politiques sur le projet de découpage territorial en cours, organisée le vendredi 26 octobre 2018, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed AG Erlaf, a sollicité, dans une Lettre circulaire, la présence de tous les partis politiques lors des séances de concertations populaires sur ledit projet. Une demande qui a été rejeté par plusieurs leaders politiques : «Votre initiative n’est ni opportune, ni utile, ni soutenable et encore moins souhaitable pour notre pays. En conséquence, nous la rejetons et vous invitons à abandonner ce projet qui a déjà reçu une désapprobation unanime de nos compatriotes de l’intérieur comme de la diaspora. Les nombreuses manifestations d’hostilité organisées dans les Régions et à l’extérieur du pays témoignent du rejet de nos compatriotes », indiquent-t-ils dans une note signée notamment  par Oumar Mariko (président du parti SADI) ; Housseyni Amion Guindo (président du parti Codem) ; Moussa Mara (président du parti YELEMA)  et Moussa Sinko Coulibaly (président de la Plateforme pour le Changement).

Selon eux, ce projet de découpage territorial qui fera du Mali un pays de 20 Régions, 93 Cercles et 10 Communes pour Bamako contient de nombreuses anomalies tant dans la forme que sur le fond. Ce qui rend nécessaire de le reprendre notamment :

-L’absence totale de concertations sur la vision globale qui porte ce projet ainsi que sur ses modalités pratiques de mise en œuvre, pour un pays comme le Mali, très conservateur en matière de gestion territoriale ; donc, cela est rédhibitoire ;

– Votre volonté de « régionaliser » les débats alors que les reformes touchent principalement les cercles et les communes pour la création des circonscriptions et collectivités et ensuite les communes, villages, quartiers et fractions sur les questions de rattachement ;

-Votre précipitation à conduire cet exercice périlleux et très lourd en moins de quelques mois, sans doute la plus importante réforme territoriale du Mali indépendant alors que chacune des précédentes reformes en la matière ont nécessité plusieurs années de préparation.

En ce qui concerne les anomalies liées au fond, le projet du Gouvernement en dénombre plusieurs dont ils citent les principales :

-Le projet n’a pas de rapport direct avec l’Accord de paix qui vise davantage l’opérationnalisation des collectivités, le transfert des pouvoirs et des moyens à leur bénéfice, le renforcement de leurs aptitudes à satisfaire des attentes des populations que la multiplication du nombre de circonscriptions administratives; autrement dit, vous serez mieux dans l’application de l’Accord de paix en faisant en sorte que les Régions, Cercles, Communes, actuels fonctionnent mieux et servent davantage les populations qu’en en créant de nouveaux !;

-Le projet ne peut être justifié ni par les questions de fichier électoral ni par l’ambition de rapprocher l’Administration des citoyens.

À l’inverse, nombreuses circonscriptions administratives sont bien créées sans le niveau minimal d’équipements pour les supporter (absence de Gouvernorat à Taoudéni et de centres de santé de références ou de palais de justice dans certains cercles…) ; Il est, donc, plus opportun pour vous de combler d’abord les nombreux déficits existants avant de vous livrer à des créations de circonscriptions sans suite en matière de bien-être des Maliens ;

-Le projet n’est pas soutenable en termes de moyens humains, matériels et financiers : actuellement les effectifs d’Administrateurs territoriaux compétents ne suffisent pas à occuper tous les postes existants (gouverneurs, préfets, sous-préfets, adjoints) à fortiori les nouvelles circonscriptions que vous envisagez de créer ; le niveau de dénuement de nos administrations dans les régions et cercles est écœurant et vous le notez vous-mêmes dans vos interventions, les moyens du pays sont limités et les priorités étant souvent ailleurs, comment sera-t-il possible de faire face aux nouveaux besoins ?

-Le projet n’est pas équitable entre les communautés et entre les territoires : votre projet n’est pas équitable entre les différentes régions en termes de couverture spatiale du pays par les circonscriptions administratives, il ne l’est pas non plus en termes de présence étatique en rapport avec le nombre d’habitants ; il n’est pas justifiable et porte en lui les germes de la division voire de l’implosion du Mali !

En raison de ces nombreuses faiblesses et anomalies, les contestataires invitent le gouvernement à renoncer à ce projet, dans l’intérêt de notre pays et, donc, dans son intérêt. «Le pays est au bord du précipice. Vous risquez de l’y jeter en persistant dans cette aventure injustifiée et injustifiable».

<strong>Rejet des mouvements armés</strong>

Du côté des mouvements armés, même son de cloche dans le refus du projet de découpage, alors que le gouvernement justifie, en grande partie, ce découpage par l’application de l‘Accord de paix. Pour le congrès pour la justice de l’Azawad (CJA), « le découpage administratif était un des points essentiels de l’Accord qui impose au préalable des consultations avec les populations et tous les mouvements politico-militaires ». Idem pour le Front populaire de l’Azawad (FPA) qui  fait part de sa surprise dans le fait que le projet n’est basé sur aucune logique.

Pour la tribu Imididaghane de Tombouctou, « la réforme doit être participative, inclusive, juste et objective ». Quant  au Conseil supérieur des touaregs de la tribu des Imrad, il marque son opposition au texte. Réagissant à la polémique, le cadre de concertation de Kel Ansar considère le projet de loi de découpage territoriale  comme une source de conflit en raison du non-respect d’un principe fondamental, la consultation des populations sur toute forme organisation les concernant. En conséquence, il considère le projet comme « attentatoire aux libertés fondamentales des populations concernées ».

Quant  au Conseil supérieur des Imghads et alliés, il  appelle à de plus large concertation de toutes les composantes de la population et des mouvements impliqués dans le processus d’Alger. Le CSIA rejette  toute  création de collectivités territoriales non issue d’un consensus  totalement inclusif  conformément aux dispositions de l’accord d’Alger.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Projet de découpage territorial : Les ressortissants de Goundam s’opposent au processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-territorial-les-ressortissants-de-goundam-sopposent-au-processus-2785869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 01:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les ressortissants du cercle de Goundam étaient face à la presse le mercredi 30 octobre. L’objet était d’exprimer leurs préoccupations sur le projet de découpage territorial qu’ils rejettent en bloc et invitent le gouvernement à respecter la volonté des populations et à éviter au pays un nouveau drame.</em></strong>

C’était en présence du président de l’Amicale pour le développement du cercle de Goundam (ADCG), Dr Alamir Sinna Touré, du député élu à Goundam, Mohamed Ould Sidy Mohamed, du président de la Commission de dénonciation de l’Association des ressortissants du cercle de Goundam à Bamako, de Me Amadou Oumar Cissé et de plusieurs cadres et ressortissants de Goundam.

Dans son mot introductif, le président de l’Amicale pour le développement du cercle de Goundam (ADCG), Dr Alamir Sinna Touré, dira qu’après avoir pris connaissance du contenu du projet de loi, les ressortissants de Goundam à Bamako ont tenu une assemblée générale, le 13 octobre 2018 pour dénoncer l’injustice des gouvernants. Mieux, ajoute-il, les ressortissants du cercle de Goundam, toutes ethnies confondues, ont rejeté catégoriquement le projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. « Ce projet ne prend pas en compte la principale préoccupation des populations du cercle de Goundam, notamment l'érection du cercle de Goundam en région des lacs. Pis, dans ce projet de découpage, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes nomades (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Léré », a-t-il déploré.

Pour Dr Alamir Sinna Touré, la tenue de cette conférence de presse est un autre acte de protestation en attendant d'autres actions d'envergure comme l'envoi d'une délégation aux concertations régionales de Tombouctou, prévues du 13 au 17 novembre 2018. Il a profité de l’occasion pour rappeler que les ressortissants du cercle de Goundam, en accord commun avec l’ensemble des populations, avaient sollicité l’érection du cercle de Goundam en région administrative. « Cette demande faite sur la base d’un document technique soutenu par des arguments pertinents qui militent en faveur de l’érection de Goundam en région, n’a pas été retenue dans ce projet de loi portant création des collectivités territoriales ».  D’un ton ferme, Amadou Cissé de Goundam a annoncé le rejet catégorique du processus. « On rejette en bloc ce projet de découpage territorial. Comme vous le voyez sur la banderole, Goundam dit NON au projet de découpage territorial. On n’accepte pas ce projet de découpage territorial, on ne l’acceptera pas et on utilisera tous les moyens légaux pour le rejeter ».

<strong>Bintou Diarra </strong>

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<title>Erection de Goundam en région :  Le combat ultime de ses ressortissants!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/erection-de-goundam-en-region-le-combat-ultime-de-ses-ressortissants-2785813.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 10:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour montrer son ultime indignation face au nouveau projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali et réclamer l’érection du cercle de Goundam en région, les associations des ressortissants du cercle de Goundam ont tenu une conférence de presse, dans l’après-midi du   mercredi 30 octobre  à la Maison des femmes, sise à Sabalibougou.  Cette conférence était animée par AlamirSinna Touré, président du collectif des ressortissants du cercle de Goundam avec à ses côtés l’honorable Mohamed Ould Sidi Mohamed, le président de la commission technique chargée du projet de découpage, Amadou Abdoulaye Cissé et Mohamed Fall, ressortissant de Goundam.</em></strong>

Dans son exposé, AlamirSina Touré dira que ce nouveau projet qui a fait objet de toutes sortes de contestations dans les médias et les réseaux sociaux ne prend aucunement en compte la principale préoccupation des populations de Goudam, notamment l’érection de ce cercle en région. « Pis, dans ce nouveau projet, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes nomades (Aljounoub, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au cercle de Léré » a-t-il déclaré.

En guise de rappel, il a souligné que les ressortissants du cercle de Goundam en commun accord avec l’ensemble des populations des seize communes, en 2016 avaient sollicité l’érection du cercle en région administrative.  Cette demande, dit-il, faite sur la base d’un document technique soutenu par des arguments pertinents qui militent à la faveur de l’érection de Goundam en région, dont le contenu n’a pas été retenu dans ce projet de découpage territorial. « Cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalable des populations concernées, peut, si on n’en prend garde, constituer de potentiels foyers de tensions, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires » a-t-il menacé.

Dans cette dynamique, il a révélé que leurs associations respectives ont adressé à la date du 16 octobre 2018 une lettre au ministre en charge de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Ag Erlaf, pour lui signifier leur rejet de son nouveau projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali.

Par ailleurs, se prononçant sur le sujet des concertations régionales sur le découpage administratif, le président Touré a salué cette initiative du gouvernement. Cependant, il n’a pas manqué de souligner que le gouvernement se doit d’écouter la volonté des populations afin d’éviter au Mali les conséquences d’une nouvelle crise.

Pour sa part, Mamadou Fall a mis en cause la nécessité d’un découpage territorial en ce moment au Mali. « Pourquoi ce découpage territorial maintenant ?»  S’est-il interrogé. Et à son camarade président de la commission technique de découpage de dire que c’est venu du néant, d’où son rejet.

A noter que les associations des ressortissants du cercle de Goundam se disent réserver le droit d’user de tous les moyens légaux, en leur possession, pour l’érection de Goundam en région.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

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<title>Concertations sur le découpage administratif : Doïla annonce la couleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-sur-le-decoupage-administratif-doila-annonce-la-couleur-2785739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 00:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la houlette du député, Mamadou Diarrassouba et du gouverneur de la région de Dioïla, Dédéou Bagna Maïga, les populations du Guégnéka et du Banico ont échangé, le samedi 4 novembre dernier, sur la composition de leur jeune région. Objectif: parler d’une seule voix lors des futures concertations régionales sur le découpage administratif.</em></strong>

<em>«Discuter des arrondissements et villages à ériger en Cercles ou en Communes dans la région de Dioila afin de faire une proposition consensuelle à la future concertation régionale sur le projet de découpage administratif».</em> C’est l’objectif d’une rencontre tenue, le dimanche 4 novembre à Dioïla, en prélude aux concertations régionales annoncées par le gouvernement. Une rencontre initiée par le gouverneur de la toute nouvelle région de Dioïla, Dédéou Bagna Maïga et des députés de la zone, avec à leur tête, Mamadou Diarrassouba.

Les sous-préfets des six arrondissements de Dioïla, les maires, les chefs de village, des leaders de la société civile, ceux des partis politiques étaient tous présents.

À 10 heures, la salle de spectacle qui abrite la rencontre est pleine. A la première loge: une présence remarquée du général Moussa Sinko Coulibaly et Konimba Sidibé, tous deux anciens ministres. Une présence saluée par le député Mamadou Diarrassouba.

<em>«Ce qui nous unit aujourd’hui dépasse la politique. Nous sommes-là pour parler de l’avenir de notre région, Dioïla. L’avis de chacun compte»</em>, a temporisé, le député Diarrassouba. Avant d’ajouter que parmi les nouvelles régions opérationnelles, Dioïla est la seule à ne pas avoir d’anciens cercles. Du coup, selon lui, tout est à recomposer.

<em>«Doila compte six arrondissements. Au cours des échanges avec les représentants de chaque localité, il ressort que les populations souhaitent l’érection de ses six arrondissements en Cercles»</em>, a-t-il déclaré.

Quant au nombre de Communes, qui est à vingt-trois, actuellement, pour l’honorable Mamadou Diarrassouba, il pourrait augmenter à quarante-trois ou trente-cinq.

Cependant pour réussir le pari du découpage administratif, d’après lui, le dialogue entre les communautés est impératif. C’est dans cette dynamique que dans les différentes localités de Dioïla des échanges ont eu lieu entre les sous-préfets, les maires, les chefs de village et leaders politiques.

Les résultats issus de ses discussions ont été présentés, samedi dernier, au public par les préfets des six arrondissements de Dioïla.

«<em>La création des cercles et des arrondissements est du ressort exclusif du gouvernement selon la loi. Mais cela n’empêche, nous allons donner notre </em>point de vue», a déclaré le gouverneur.

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Le chef de l’exécutif régional de Dioïla, Dédéou Bagna Maïga et les élus nationaux ont promis de faire remonter les propositions sur la table du gouvernement.

Plus loin, le chef de l’exécutif de la jeune région de Dioïla a appelé les populations à l’union sacrée autour du développement. Avant de préciser que le document mis sur les réseaux sociaux à propos du découpage administratif est un faux. «Les gens qui ont mis ce document sur le net veulent nuire au Mali», a-t-il martelé.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Redécoupage administratif :  Goundam exige son érection en région</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-administratif-goundam-exige-son-erection-en-region-2785696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-administratif-goundam-exige-son-erection-en-region-2785696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/goundam-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 15:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi sur le redécoupage administratif ne cesse de susciter des réactions à travers le pays. Pour faire part de leur intention aux autorités sur ledit projet, l’Association des ressortissants du cercle de Goundam a organisé une conférence de presse au cours laquelle ses responsables disent rejeter ce projet de loi qui spolie le cercle de certaines de ses communes. C’était ce mercredi 31 octobre, à la Maison de la Femme.</strong>

&nbsp;

De nos jours, les protestations contre le redécoupage administratif ne cessent d’accroitre. Ainsi Goundam rallonge la longue liste des contestataires  du redécoupage administratif. Les ressortissants du cercle ont animé une conférence de presse en présence de plusieurs cadres de Goundam.

Selon Alamir Sinna TOURE, président de l’association, après avoir pris connaissance du contenu de ce projet de loi, les ressortissants du cercle de Goundam rejettent catégoriquement ce projet et dénoncent une injustice de la part des autorités. Aux dires du président, dans ce projet de redécoupage, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses six communes nomades pour les affecter au nouveau cercle de Léré. Et c’est alorsqu’une correspondance fut adressée au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le 16 octobre dernier pour lui signifier, de vive voix, le rejet du projet de loi par les ressortissants et les populations du cercle de Goundam, a mentionné le président.

Par ailleurs, le président de l’association a affirmé que cette nouvelle réorganisation territoriale qui  a été faite sans consultation préalable des populations concernées peut, si on ne prend garde, constituer de potentiels foyers de tension qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires. Goundam regorge un énorme potentiel de pêche à travers le lac Fagubine, sans oublier la fertilité de son sol, a t-il martelé.

Tout en affirmant la pleine participation des représentants du cercle de Goundam aux prochaines concertations nationales initiées par les autorités, M. Touré dira que les associations et l’ensemble des ressortissants utiliseront tous les moyens légaux en leur possession pour l’érection de Goundam en cercle.

Quant à honorable Mohamed Ould Sidi Mohamed, député élu à Goundam, il dira que cette cause est largement soutenue par les deux députés de la localité.

<strong>Adama TRAORE</strong>

<strong>Source : La Preuve</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tollé autour du découpage administratif :  Les ressortissants du Kaarta demandent l’érection de la commune de Séféto en cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tolle-autour-du-decoupage-administratif-les-ressortissants-du-kaarta-demandent-lerection-de-la-commune-de-sefeto-en-cercle-2785439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tolle-autour-du-decoupage-administratif-les-ressortissants-du-kaarta-demandent-lerection-de-la-commune-de-sefeto-en-cercle-2785439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Carrefour des jeunes de Bamako a servi de cadre pour une assemblée générale, ce samedi 3 novembre 2018, des ressortissants de l’ensemble des 33 villages qui composent le Kaarta (région de Kayes) habitant à Bamako. L’objectif de la rencontre : se prononcer sur l’avant-projet du découpage administratif du Mali et réclamer l’érection de la commune de Séféto en cercle, conformément au premier rapport des experts sur le découpage administratif.</em></strong>

&nbsp;

Après des vagues de manifestations dans le nord et le centre du Mali pour la modification du nouveau projet de découpage administratif avant son adoption par l’Assemblée nationale, c’est au tour du Kaarta, une zone comprenant trente-trois villages de la première région de Kayes, de se regrouper à travers ses ressortissants résidant à Bamako, pour dénoncer le retrait de Séféto de la liste des cercles de la nouvelle région de Kita.

En effet, Séféto était, selon ses ressortissants, préalablement désigné comme une commune disposant de tous les atouts pour devenir cercle, quand on s'inspire du rapport des experts ayant fait les premières études sur le redécoupage administratif. C’est pourquoi, il est écrit dans leur manifeste adressé au ministre en charge de l’Administration du territoire et de la décentralisation, que Kaarta demeure une entité socio-économique et culturelle, gage d’un vivre ensemble empreint d’entente et de fraternité ; et que le rattachement des six (6) communes du Kaarta au cercle de Toukoto ne répond nullement aux besoins et préoccupations des populations desdites communes.

Une vraie mobilisation pour défendre la cause du Kaarta car la salle était pleine à craquer. Il y avait non seulement des membres de l’Association des jeunes pour le développement de Kaarta (AJDK), mais aussi tous les cadres ressortissants de cette zone du Mali. Le secrétaire général de l’Association des jeunes pour le développement de Kaarta (AJDK) Dari Coulibaly, après l’exécution de l’hymne national, fait part de sa joie face à l’importance accordée à de l’ordre du jour par la présence massive de tous les ressortissants du Kaarta du district de Bamako. Ensuite, il rappelle que l’unique sujet à débattre n’est autre que l’érection de Séféto en cercle d’où cette partie de leur manifeste : « <em>C’est pourquoi nous, ressortissants de Kaarta, portons à votre connaissance (ministère en charge du découpage) et à l'opinion nationale et internationale que nous souhaitons ardemment que Séféto soit érigé en cercle composé des six communes de Kaarta</em> ».

Maitre Traoré reviendra sur l’historique de cet avant-projet de découpage administratif en précisant que cette histoire a commencé bien avant et précisément sous le régime du président Alpha Oumar Konaré vers 1997, pour se poursuivre ensuite avec les états généraux de la décentralisation de son successeur, ATT, et enfin avec la conclusion des états généraux de la décentralisation.

Dans toute cette procédure, dit Maitre Traoré, la mise en œuvre de cet avant-projet validé par les experts de la décentralisation du régime IBK ne se fera pas sans passer par l’Assemblée nationale. Mais le présent projet ne reflète aucunement, selon l’analyse de Maitre Traoré, l’objectif principal du découpage, notamment rapprocher l’administration des administrés. Une raison pour tout le monde de former un bloc solide de la population pour imposer la relecture de ce projet, conseille-t-il.

Quant au député élu de Kita, Mohamed Togola, il a révélé qu’une fois au courant de la non-retenue de Séféto comme cercle de la future région de Kita, lui et les autres députés de Kita ont approché les autorités en charge de la décentralisation pour souligner ce problème.  À le croire, les responsables de ce département en charge du découpage et de la décentralisation ont signalé n’avoir rien changé ou modifié du projet tel que reçu du gouvernement précédent. Néanmoins, ils ont promis de prendre en compte les préoccupations de la population du Kaarta, tout en se désengageant de la copie de l’avant-projet de découpage actuellement en circulation.

Le député Togola dit avoir fait tout son possible pour le maintien de Séféto comme cercle. Pour finir, le député avertit que le monde sera témoin de ce qui va se passer si les responsables du Ministère ne respectaient leur parole de faire de leur mieux pour répondre à la préoccupation de la population de cette zone.

Mme Kankou Sissoko, de son côté, dira que cette initiative de la jeunesse est à saluer et exhorte à rester unis pour toute autre initiative de développement.

Pour le conseiller de la commune de Séféto M. Keita, les groupes de travail mis en place sous ATT pour mener des études sur le sujet du découpage ont clairement mentionné que Séféto répondait aux six critères nécessaires pour devenir cercle. L’élu municipal présente une copie de ce rapport du groupe de travail pour contredire les plus hautes autorités qui disent n’avoir rien changé du projet du découpage administratif. Ce qui est sûr, les ressortissants du Kaarta présents dans la salle disent être prêts à user de leur possible pour l’érection de Séféto en cercle, même s’il y a nécessité de prendre en otage les législatives prochaines.

<strong>ISSA DJIGUIBA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Redécoupage territorial du Mali :  La COFOP demande le retrait du projet à causes de ses faiblesses et anomalies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-du-mali-la-cofop-demande-le-retrait-du-projet-a-causes-de-ses-faiblesses-et-anomalies-2785440.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réponse à la lettre du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation le 30 octobre 2018 sur les concertations régionales autour du projet de découpage, la Coalition des forces patriotiques (COFOP) a exprimé toute son opposition à ce projet qui contient plusieurs anomalies et a invité le gouvernement à le retirer pour l’intérêt de tous.  </em></strong>

&nbsp;

Comme la majorité des Maliens, la coalition formée par Housseyni Amion Guindo, Moussa Mara, Oumar Mariko, Abdoulaye Amadou Sy… rejette en bloc l’avant-projet de découpage administratif et les concertations régionales que le gouvernement compte entreprendre. Pour cette coalition, l’initiative des gouvernants n’est « <em>ni opportune, ni utile, ni soutenable et encore moins souhaitable</em> » pour le Mali. Sans langue de bois, les membres de la COFOP invitent le gouvernement à retirer ce projet qui divise tant les Maliens. « <em>Les nombreuses manifestations d’hostilité organisées dans les régions et à l’extérieur du pays témoignent du rejet de nos compatriotes </em>», écrivent Dr Abdoulaye Amadou Sy et ses collègues.

<strong>Le COFOP énumère les anomalies du projet de redécoupage territorial du Mali</strong>

Dans sa lettre adressée au ministre Mohamed Ag Erlaf, la Coalition des Forces Patriotiques a indiqué que le projet de découpage contient de nombreuses anomalies tant au niveau de la forme qu’au niveau du fond.

<strong>Les anomalies au niveau de la forme </strong>

Au niveau de la forme, le COFOP mentionne trois anomalies : l’absence totale de concertation sur la vision globale qui porte ce projet ainsi que sur ses modalités pratiques  de mise en œuvre ; la volonté du gouvernement de « régionaliser » le débat alors que les reformes touchent principalement les cercles et les communes pour les créations de circonscriptions et collectivités  et ensuite les communes, villages, quartiers, et fractions  sur les questions de rattachement ; et la précipitation du ministre Ag Erlaf à conduire cet exercice très lourd en moins de quelques mois.

<strong>Au niveau du fond </strong>

Selon la Coalition des Forces Patriotiques, le projet contesté du ministre Mohamed Ag Erlaf contient plusieurs anomalies dans son fond. Parmi ces anomalies, la COFOP estime que le projet n’a pas de rapport avec l’accord de paix. En plus de cela, « <em>le projet ne peut être justifié ni par les questions de fichier électoral ni par l’ambition de rapprocher l’ambition des citoyens</em> », regrette la Coalition. Une autre anomalie de fond, aux dires de la COFOP, est que le projet n’est pas soutenable en termes de moyens humains, matériels et financiers. Ce n’est pas tout, Moussa Mara, Poulo, Oumar Mariko, Abdoulaye Amadou Sy, Mohamed Traoré, Aliou Badra Dembélé et autres… estiment que le projet n’est pas équitable entre les communautés et entre les régions. « <em>Votre projet n’est pas équitable entre les différentes régions en termes de couverture spatiale du pays par les circonscriptions administratives, il ne l’est pas non plus en termes de présence étatique en rapport avec le nombre d’habitants ; il n’est pas justifiable et porte en lui les germes de la division voire l’implosion du Mali</em> », critiquent les initiateurs de la COFOP.

Enfin, pour la Coalition des Forces Patriotiques, le projet de découpage administratif du Mali ne se justifie pas par l’ambition de représentation équitable des populations.

Avec ces faiblesses et anomalies mises à nu, le gouvernement doit, aux dires des membres de cette coalition patriotique, retirer ce projet pour l’intérêt de tous.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Découpage territorial :  L’URD dénonce un projet qui divise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-lurd-denonce-un-projet-qui-divise-2785365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opposition se mobilise contre le projet de découpage  territorial. Le jeudi 1 novembre 2018, l’Union pour la République (URD) a organisé un point de presse pour réaffirmer son opposition au projet  de découpage  territorial. Le principal parti de l’opposition dénonce un «  projet porteur de germes de division du pays ».    </strong>

L’URD estime n’avoir pas été suffisamment consulté lors du processus de rédaction du document et affirme son opposition tant sur la forme que le fond. Pr Salikou Sanogo, le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD, <strong> </strong>explique les réserves du parti : « le projet est unilatéral.  D’où, les nombreuses contestations depuis que la nouvelle a fuité sur les réseaux sociaux. Le résultat de ce projet, c’est qu’aujourd’hui les populations sont poussées à réclamer leurs circonscriptions, un repli identitaire qui fragilise davantage la cohésion sociale».

Il a, en outre, « <strong>dénoncé la politique de fuite en avant du gouvernement moins de deux mois</strong>, après avoir porté un coup dur à notre démocratie avec la dernière élection présidentielle qui a totalement et profondément déprécié les ressources politiques et la dignité de nos concitoyens, pervertissant les valeurs et les vertus qui les rassemblaient à travers : fraudes massives, corruption financière, sous-traitance criminelle électorale, subornation institutionnelle, falsification comptable des résultats, … », déclare le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD.

L’Union pour la République et la démocratie se dit étonné que le gouvernement ne tire pas les enseignements de la mission de la Cedeao. En effet, selon  Salikou Sanogo, au terme de sa mission, la Cedeao a demandé à toutes les parties de prendre acte de la prolongation de la législature actuelle selon l’avis de la Cour constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel. L’impératif au gouvernement et tous les acteurs socio-politiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses dont celui du système électoral… M. Sanogo estime qu’au lieu de cela le gouvernement a préféré faire fi de ces recommandations et tente de faire porter une «camisole de force» au Peuple malien : « Au lieu de préparer un dialogue politique de haut niveau devant aboutir à un accord politique global, le régime IBK annonce l’organisation des concertations régionales au sujet d’un projet de découpage territorial ». En outre, l’URD estime que cette démarche, loin de couvrir les intérêts du peuple malien, est contraire à l’idéal de dialogue républicain dans notre pays, et mêmes aux conclusions pertinentes de la mission de la Cedeao”, dénonce Me Demba Traoré., secrétaire  à la communication de l’URD.

Prévu pour le 6 novembre 2018, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation  vient d’annoncer le report des concertations régionales sur le découpage administratif au 13 novembre prochain. Ces concertations qui ne vont excéder qu’une semaine, témoignent, selon l’URD, que le régime veut organiser ces concertations juste pour la formalité. «  Personne ne sait les contours de ces concertations et sur quoi elles vont porter. Personne n’a été associé au processus d’élaboration du projet. L’acte de naissance du nouveau découpage, on le cache. Nous n’approuvons pas ni la forme ni le fond du projet », indique Me Demba Traoré.  Il appelle à l’instauration d’un vrai dialogue : <em>« Il faut que le dialogue inclusif s’instaure. Il faut ce véritable dialogue politique de haut niveau. Au sortir de ce dialogue on peut amorcer les reformes »</em>.

Sans cela, l’URD ne participera pas aux concertations sur le projet de découpage territorial.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de découpage territorial ; Le cofop demande son retrait pur et simple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-territorial-le-cofop-demande-son-retrait-pur-et-simple-2785386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Objet</strong> : <em>Votre lettre 001032/MATD – SG relative à votre projet de concertations régionales autour de votre initiative de découpage territoriale (Création de circonscriptions administratives et de collectivités territoriales ; rattachement des villages, fractions, quartiers, communes, cercles)</em>

Monsieur le Ministre ;

Nous accusons réception de votre courrier cité en référence. Comme nos représentants vous l’ont clairement indiqué lors de la réunion du cadre d’information des partis politiques que vous avez organisée le vendredi 26 octobre dernier, votre initiative n’est ni opportune, ni utile, ni soutenable et encore moins souhaitable pour notre pays.

En conséquence, nous la rejetons et vous invitons à abandonner ce projet qui a déjà reçu une désapprobation unanime des maliens de l’intérieur comme de la diaspora. Les nombreuses manifestations d’hostilité organisées dans les régions et à l’extérieur du pays témoignent du rejet de nos compatriotes.

Le projet de découpage territoriale du Gouvernement contient de nombreuses anomalies de forme et de fond qui rendent nécessaire de le reprendre.

<strong>Au titre des anomalies de forme on peut citer :</strong>

L’absence totale de concertation sur la vision globale qui porte ce projet ainsi que sur ses modalités pratiques de mise en œuvre ; pour un pays comme le Mali, très conservateur en matière de gestion territoriale, cela est rédhibitoire ;

Votre volonté de « régionaliser » le débat alors que les reformes touchent principalement les cercles et les communes pour les créations de circonscriptions et collectivités et ensuite les communes, villages, quartiers et fractions sur les questions de rattachement ;

Votre précipitation à conduire cet exercice périlleux et très lourd en moins de quelques mois, sans doute la plus importante reforme territoriale du Mali indépendant alors que chacune des précédentes reformes en la matière ont nécessité plusieurs années de préparation.

En ce qui concerne les anomalies de fond, le projet du Gouvernement en comporte de nombreuses dont nous citons les principales :

Le projet n’a pas de rapport direct avec l’accord de paix : l’accord de paix vise davantage l’opérationnalisation des collectivités, le transfert de pouvoirs et de moyens à leur bénéfice, le renforcement de leurs aptitudes à satisfaire les attentes des populations que la multiplication du nombre de circonscriptions administratives ; autrement dit vous serez mieux dans l’application de l’accord de paix en faisant en sorte que les régions, cercles et communes actuels fonctionnent mieux et servent davantage les populations qu’en en créant de nouveaux !

Le projet ne peut être justifié ni par les questions de fichier électoral ni par l’ambition de rapprocher l’administration des citoyens : actuellement l’ensemble des électeurs maliens figurant sur le fichier électoral sont tous rattachés à une circonscription électorale, aucun d’entre eux n’est flottant ; quand on créera de nouvelles circonscriptions les rattachements se feront naturellement comme cela a été le cas par le passé, rien ne justifie la précipitation du Gouvernement en la matière ; en l’état actuel de notre administration on n’a nullement besoin de créer une circonscription administrative sur une partie de notre territoire pour y amener les infrastructures appropriées en matière de sécurité, d’administration, de justice, de santé ou d’éducation, à l’inverse de nombreuses circonscriptions administratives sont bien créées sans le niveau minimal d’équipements pour les supporter (absence de Gouvernorat à Taoudéni et de centres de santé de références ou de palais de justice dans certains cercles…) ; Il est donc plus opportun pour vous de combler d’abord les nombreux déficits existants avant de vous livrer à des créations de circonscriptions sans suite en matière de bien-être des maliens ;

Le projet n’est pas soutenable en termes de moyens humains, matériels et financiers : actuellement les effectifs d’administrateurs territoriaux compétents ne suffisent pas à occuper tous les postes existants (gouverneurs, préfets, sous-préfets, adjoints) à fortiori les nouvelles circonscriptions que vous envisagez de créer ; le niveau de dénuement de nos administrations dans les régions et cercles est écœurant et vous le notez vous-mêmes dans vos interventions, les moyens du pays sont limités et les priorités étant souvent ailleurs, comment sera-t-il possible de faire face aux nouveaux besoins ? En répartissant la pénurie entre un plus grand nombre de diviseurs, vous ne ferez qu’appauvrir davantage les représentants de l’Etat, exactement le contraire de ce que vous envisagez ;

Le projet n’est pas équitable entre les communautés et entre les territoires : votre projet n’est pas équitable entre les différentes régions en termes de couverture spatiale du pays par les circonscriptions administratives, il ne l’est pas non plus en termes de présence étatique en rapport avec le nombre d’habitants ; il n’est pas justifiable et porte en lui les germes de la division voire de l’implosion du Mali !

Le projet ne se justifie pas par l’ambition de représentation équitable des populations : vous vous souviendrez qu’en l’état actuel déjà existe une iniquité entre les communautés par rapport à leur niveau de représentation au sein des Institutions, consensus issu des précédents accords de paix ; votre projet accroit cette iniquité et la porte à un niveau insupportable pour nos compatriotes, ce qui explique les réactions très fortes de certaines organisations ; ce climat très volatil est porteur de conflits intercommunautaires déchirant davantage le tissu social déjà bien entamé par les crises que nous vivons depuis quelques années ; vos dénégations relatives à la déconnection des circonscriptions administratives et des circonscriptions électorales n’y changeront rien, ce que les maliens perçoivent clairement derrière votre projet est d’assurer un niveau de représentation de certaines communautés sans commune mesure avec leur poids démographique, autrement dit un surcroit d’avantages indus pour certains au dépend des autres.

Monsieur le Ministre ;

En raison de ces nombreuses faiblesses et anomalies, il est hautement souhaitable que le Gouvernement renonce à ce projet, dans l’intérêt de notre pays et donc dans son propre intérêt.

Le pays est au bord du précipice. Vous risquez de l’y jeter en persistant dans cette aventure injustifiée et injustifiable.

Nous vous prions de croire en notre considération distinguée.

<strong>Bamako le 30 octobre 2018</strong>

<strong> </strong><strong>Dr Abdoulaye Amadou SY                                                </strong>

<strong>Oumar MARIKO</strong>

<strong>Président MPLUS RAMATA                                                         Président SADI</strong>

<strong> </strong><strong>HousseiniAmion GUINDO                                                 </strong>

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>Président CODEM                                                              Président YELEMA</strong>

<strong> </strong><strong>Moussa Sinco COULIBALY                                                          Mohamed TRAORE</strong>

<strong>Président Plateforme pour le Changement                                </strong>

<strong> Président UNION</strong>

<strong> </strong><strong>Aliou Badara DEMBELE                                         Sidiki TOURE</strong>

<strong>Président BADENYATON                                       Président RCD</strong>

<strong>Mamadou DRAME</strong>

<strong>Président PSDM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaine  concertation régionale sur l’organisation territoriale : Le challenge d&amp;apos;un découpage administratif participatif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/prochaine-concertation-regionale-sur-lorganisation-territoriale-le-challenge-dun-decoupage-administratif-participatif-2785200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 13:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fuite dans la presse d'un avant-projet sur la réorganisation territoriale il y'a quelques semaines, continue de susciter de vives contestations au sein de la population à l'intérieur comme à l'extérieur du pays malgré l'assurance du porte-parole du gouvernement lors de son habituel point de presse, tenu le 21 octobre dernier. En dépit du fait que l'exécutif ait mis la charrue avant les bœufs dans sa volonté de préserver la cohésion sociale et la stabilité du pays,  sur le rapport du ministre Erlaf,  il concrétise sa promesse pour la tenue des conférences régions dans les chefs-lieux des régions du pays sur l'avant-projet de loi du 06 au 10 novembre prochain.

Pour justifier cette réforme, le gouvernement met en avant les exigences liées au développement local en monde décentralisé et la crise multidimensionnelle de 2012 qui aurait montré les limites de l'organisation actuelle du territoire. Dégageant l'intérêt de cette concertation par la prise  en compte des avis et les suggestions des populations ; de proposer à une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale ( dont ni le statut, ni les personnes qui le composent , ni l'entendue du poids de leurs propositions et de sa prise en compte n'est encore dégagée), ce projet est fondé sur les réalités socioculturelles et économiques de chaque région et permettant de faire face aux défis sécuritaires et de promotion d'un développement local équilibré. Pour une participation inclusive, elles regrouperont les représentants de l'État, les associations et organisations de la société civile, les partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et de mouvements.

Cependant, si l'on veut réussir un véritable découpage administratif, il faut éviter que ces espaces de concertations ne deviennent à leur tour des espaces d'exclusion laissés au pilotage des Hommes politiques. Pour cela, il faut garder de vue qu'un tel processus non inclusif et irrationnel n'est pas en mesure d'avoir l'approbation des populations à la base tandis-que l'instrumentalisation politique de l'instance nationale d'approbation pour faire plaisir à une communauté particulière peut constituer une menace pour la paix; la cohésion sociale; l'unité nationale et la stabilité de la nation de ce fait, il ne fera qu'accroître les contestations qu'il prétend combattre.

Les problèmes qui vont découler de ce processus participatif peut être résolu par la représentativité et la légitimité des hommes : femmes et jeunes qui vont participer à la conférence régionale mais aussi de la composition juste et équitable de l'instance nationale d'approbation. Pour cela, une implication constante et efficace de toutes les couches sociales  est nécessaire pour garantir une réorganisation territoriale consensuelle auquel adhère la nation tout entière et c'est de cette manière qu'il pourrait atteindre son but. A travers cette concertation, on peut déjà compter sur la bonne foi du gouvernement et le chef de l'État d'être toujours à l'écoute de nos concitoyens. Mais en attendant la tenue de ces concertations, place aux débats tous azimuts.

<strong>Soumaila Togo</strong>

<strong>Source</strong>: <strong>Le renard</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Cissé, membre de l’ARCG : &amp;quot;Goundam dit non au projet de découpage&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/amadou-cisse-membre-de-larcg-goundam-dit-non-au-projet-de-decoupage-2785180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 12:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des ressortissants du cercle de Goundam a animé une conférence de presse ce mercredi 31 octobre dans la salle de conférence de la Maison des femmes à Sabalibougou. Objectif : informer les autorités que Goundam dit non à ce projet de découpage. Pour eux, ce projet ne correspond à rien.</strong>

La conférence était animée par le président de l’ARCG, Dr. Alamir Sina Touré. A ses côtés, on notait la présence de l’honorable Mohamed Ould Sidy Mohamed, Amadou Cissé, membre de l’Association, et Mohamed Fall.

Pour Dr. Alamir Sinna Touré, ce projet de découpage va amputer Goundam d’une partie. "Il s’agit des communes nomades. Nous avons tout partagé ensemble, fait tout ensemble. Ce projet ne prend pas en compte la principale préoccupation des populations du cercle de Goundam, notamment l’érection du cercle de Goundam en région des lacs. Notre cercle est l’un des plus vastes cercles au Mali. Nous méritons d’être une région vu le potentiel de terre dont nous disposons. Nous avons des terres pour développer le cercle. Notre cercle favorise l’agriculture, la pêche. Si le découpage devait se faire, il faudrait que Goundam soit transformé en région", a averti Dr. Alamir S. Touré. Il a aussi salué la tenue des concertations, prévues du 13 au 17 novembre prochain, invitant le gouvernement à respecter la volonté des populations et à éviter à notre pays un nouveau drame.

En effet, selon Amadou Cissé, un des responsables de l’Association des ressortissants du cercle de Goundam, tous les ressortissants du cercle, toutes ethnies confondues rejettent catégoriquement ce fameux projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali.

"Nous nous réservons le droit d’user de tous les moyens légaux pour l’érection de Goundam en région. Nous allons entreprendre des actions vigoureuses contre ce projet. Nous utiliserons nos forces pour contraindre ce projet de découpage, car il ne correspond à rien", dira-t-il.

Pour Mohamed Fall, l’Etat devrait motiver les raisons et les nécessités du découpage territorial. Pour lui, c’est un gâchis qui va diviser les populations.

Pour rappel, les ressortissants du cercle de Goundam, de commun accord avec l’ensemble des populations des seize communes avaient sollicité, courant 2016 l’érection du cercle de Goundam en région administrative. Cette demande, faite sur la base d’un document technique soutenu par les arguments pertinents et qui militent en faveur de l’érection de Goundam en région, n’a pas été retenue dans l’avant-projet de loi portant création des collectivités territoriales.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redécoupage territorial initie par le ministre Ag Erlaf :  Un projet  mort&#45;né ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-initie-par-le-ministre-ag-erlaf-un-projet-mort-ne-2785051.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-initie-par-le-ministre-ag-erlaf-un-projet-mort-ne-2785051.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mohamed-Ag-Erlaf-1-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 08:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre  de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf,  est à pied d’œuvre depuis un certain temps pour échanger avec les acteurs politiques et ceux de la société civile afin d’avoir un large consensus sur son projet de redécoupage territorial. Si les leaders de la société civile semblent être d’accord avec des réserves, ceux des partis politiques sont opposés, et sur la forme et sur le fond. S’achemine-t-on vers un nouveau front de refus à l’image d’Antè A Bana ?  </em></strong>

Il n’est un secret pour personne que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation exige  des réformes profondes tant sur le plan institutionnel que territorial. En effet, c’est pour mettre en application certaines recommandations que le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a initié ce projet en solo sans au préalable faire  une large concertation. Aujourd’hui, acculé par la communauté internationale et buté par le refus d’une frange importante de la population malienne, le redécoupage territorial semble avoir du plomb  dans l’aile. Et comme l’opposition au  projet de révision constitutionnelle initié par IBK, le redécoupage territorial risque de connaitre le même sort. Ce rejet ne sera pas dû à la non  pertinence du projet, mais parce qu’en amont, il n’a pas fait l’objet de concertations inclusives. A cela s’ajoute, son format actuel  qui ne répond nullement  aux aspirations profondes des citoyens. De l’avis de Maître Mountaga Tall, Président du CNID Faso Yiriwa Ton, les villages, communes, Arrondissements, Cercles et Régions constituent l’architecture administrative du Mali, chapeautée par l’Etat central. Selon Maître Tall, la régionalisation et la décentralisation sont certes des nécessités, mais débuter les débats sur le découpage territorial par le niveau régional, c’est vouloir édifier un bâtiment de six étages en commençant par le 5<sup>ième</sup> sans soubassement ni rez-de-chaussée. Pour le Président du CNID et ancien ministre,  cet ouvrage s’écroulera avec des conséquences incalculables pour le Mali et notre cohésion sociale. Il  pense que les délais sont extrêmement courts et ne permettent ni organisation rationnelle, ni débats de fonds. Le Président du parti du soleil levant de s’interroger pourquoi une telle course contre la montre ? Et pourquoi détruire le tissu social déjà fragilisé ?

Mountaga Tall n’est pas le seul à s’indigner. Le projet de redécoupage territorial a provoqué une véritable levée de boucliers dans toutes les régions du Mali. Si certains crient au favoritisme, au sectarisme et au communautarisme,  d’autres pensent être lésés.

<em>La balle est encore et toujours  dans le camp du Président de la République en tant que garant de la cohésion sociale, de l’intégrité territoriale  et de la Constitution.</em>

<strong><em>                </em></strong><strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redécoupage territorial :  Le Ministre Ag Erlaf veut&#45;il éliminer la Région de  Gourma&#45;Rharouss ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-le-ministre-ag-erlaf-veut-il-eliminer-la-region-de-gourma-rharouss-2785022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons encore la mémoire fertile relatif au débat et l’adoption de ce projet de loi envoyé à l’Assemblée Nationale sous la signature en date du 13 Décembre 2011 de Madame le Premier Ministre Mariam Kaïdama Sidibé et qui a porté le numéro 2012-017-du 2 Mars 2012 après son vote à l’Assemblée Nationale le 6 janvier 2012. Le projet de loi portant effectivement sur la création de 11 nouvelles régions à savoir : Ménaka, Taoudéni, Niono, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Badiagara. Les raisons évoquées pour créer ces régions étaient les suivantes que le découpage existant a été conçu dans un dessein d’encadrement politique, administratif et fiscal des populations. Les critères pris en compte à l’époque étaient les besoins d’administration efficace des populations, l’assiette fiscale, le nombre d’habitants et la distance.

L’objectif principal était d’assurer le développement et la démocratisation du pays à la base, en associant les populations à la gestion de leurs propres affaires à travers les comités de développement et les conseils régionaux et locaux.

Ce découpage a permis, avec plus ou moins d’efficacité, le contrôle de la population et le dynamisme  économique.

La mise en œuvre de la décentralisation dans notre pays depuis 1999 a montré  les limites du découpage actuel se traduisant par :
<ul>
 	<li>l’étendue de certaines régions et de certains cercles ne permettant pas la présence effective de l’administration pour répondre aux attentes des citoyens ;</li>
 	<li>la poursuite de la création et de l’organisation des services déconcentrés suivant la structuration administrative région, cercle et arrondissement ;</li>
 	<li>la difficulté pour les représentants de l’état d’assurer correctement la tutelle sur des vastes étendues ou un nombre élevé de collectivités ;</li>
 	<li>l’accroissement et la complexité des questions économiques, politiques et sociales dans les circonscriptions administratives ;</li>
 	<li>la difficulté de concevoir des schémas d’aménagement opérationnels du territoire pouvant impulser le développement des collectivités territoriales ;</li>
 	<li>la difficulté de gestion rationnelle de l’ensemble des ressources.</li>
</ul>
Dans le souci de corriger les insuffisances ci-dessus évoquées, il s’avérait nécessaire de procéder à un nouveau découpage territorial en vue de :
<ul>
 	<li>mettre l’administration en adéquation avec les objectifs de sa modernisation assignés dans le cadre du programme de développement institutionnel ;</li>
 	<li>prendre en compte les solidarités communautaires ;</li>
 	<li>mettre en œuvre les objectifs fixés par l’état dans le cadre de la décentralisation.</li>
</ul>
Le nouveau projet de loi s’est basé sur cinq critères pour créer les nouvelles régions :
<ul>
 	<li>le maintien et la dynamisation des solidarités sociales (données historiques, sociologiques, modes de vie, coutumes etc.) ;</li>
 	<li>l’homogénéité économique de chaque territoire érigé en entité administrative déconcentrée ;</li>
 	<li>la logique géographique et spatiale (nécessité de tenir compte des distances et de la continuité géographique pour procéder à un découpage administratif) ;</li>
 	<li>la prise en compte du découpage administratif existant.</li>
</ul>
Les innovations qui y sont introduites concernent :
<ul>
 	<li>l’augmentation du nombre de régions administratives qui passe de huit à dix-neuf ;</li>
 	<li>la mise en place progressive des régions avec leurs démembrements sur une période de trois à cinq ans pour tenir compte des contraintes financières, logistiques et de la relative rareté  des ressources humaines.</li>
</ul>
Au cours des écoutes, il s’est trouvé que la zone de Gourma-Rharous répondait à tous ces critères. Cela a nécessité un amendement au projet de loi afin de le prendre en compte et cela avec l’accord du gouvernement représenté par Feu le Général Kafoukouna Koné, Ministre de l’administration territoriale.

Les archives de l’assemblée, peuvent être consultées à ce sujet pour éviter des erreurs très graves avec des  conséquences sur  la sécurité nationale. Le président de la commission administration à l’époque était Monsieur Logena Traoré. D’ailleurs la zone du Mandé avait également introduit une demande dans ce sens. La non acceptation de cette autre création est venue du fait que la région devrait s’appeler ‘’Région du Mandé’’. Cette dénomination était en contradiction avec les lois maliennes. En effet, toutes les régions en République du Mali portent les noms de leurs chefs-lieux de région. La Région du Mandé était considérée sous cette appellation comme une région à base ethnique. A part cela, la proposition faite respectait tous les critères pour être région. Alors, lorsque le Ministre Mohamed Ag Erlaf dit vouloir couper court aux rumeurs sur le projet de découpage en disant que l’avant-projet de découpage territorial ne prévoyait que 19 régions, cela est archifaux, ou alors veut-il éliminer la région de Gourma-Rharouss volontairement.

L’ancien député de cette localité s’est battu pour cela, et l’amendement voté relatif à la création de la région de Gourma-Rharouss a bel et bien été retenu et fait parti des nouvelles régions crées. Pourquoi le Ministre veut-il créer des problèmes, là où il n’y en a pas ? Les populations de Gourma-Rharouss vont-elles restées les bras croisés devant cette injustice ? En réalité, voici les régions dont la création a été votée le 6 janvier 2012 sous la présidence du Pr Dioncounda Traoré, Président de l’Assemblée Nationale et de Mr Logona Traoré, Président de la Commission Administration Territoriale :Région de Kayes, Région de Koulikoro, Région de Sikasso, Région de Ségou, Région de Mopti, Région de Tombouctou, Région de Gao, Région de Kidal, Région de Taoudéni, Région de Ménaka, Région de Nioro, Région de Kita, Région de  Dioïla, Région de Nara, Région de Bougouni, Région de Koutiala, Région de San, Région de Douentza, Région de Bandiagara, Région de Gourma-Rharouss.

La sortie hasardeuse du Ministre Mohamed Ag Erlaf est-elle  préméditée ? En tout cas la loi votée le 6 janvier par l’Assemblée Nationale  comprenait la région de Gourma-Rharouss  en plus de ce que le gouvernement avait proposé. Ce qui fait 20 régions et le district de Bamako.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre le ministre de l’administration territoriale et des membres de la société civile ; La Grogne vient plus du découpage  des cercles que des Régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/rencontre-entre-le-ministre-de-ladministration-territoriale-et-des-membres-de-la-societe-civile-la-grogne-vient-plus-du-decoupage-des-cercles-que-des-regions-2785032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 29 octobre 2018, le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a rencontré les membres des organisations de la société civile (O.S.C) par rapport aux jeux de valse qui se passent actuellement dans notre pays. Tantôt les autorités disent ‘’Thiou’’, tantôt, elles disent ‘’Thia’’ selon leurs intérêts du moment. Le Ministre dit qu’il y a beaucoup de problèmes liés au projet de nouveau découpage territorial qui selon lui, ne vient pas  du régime en place, mais du défunt régime d’ATT. Ce qui ne  semble pas vrai. La création de nouvelles circonscriptions autorisée par la loi 2012-2017 du 2 mars a créé 20 régions et plus le district de Bamako. La dernière région créée est celle de Gourma-Rharouss. Cette loi s’est limitée uniquement à la création de ces 19 régions plus le district de Bamako qui  bénéficie d’un statut particulier. Dans la dite loi il est dit dans son  article 2 que les cercles et les arrondissements composant chaque région seront déterminées par la loi. Vouloir donc faire supporter ce mauvais découpage dont l’objectif est de pouvoir donner des pouvoirs politiques à une minorité ethnique pour dominer une majorité démographique ne tient pas la route. ATT n’avait pas initié cette loi dans cet objectif. Le constat est que tout simplement le Ministre veut se servir de cet Accord dit d’Alger pour imposer son ethnie dans tout le nord là, ou les peaux noires sont les plus nombreux. A la fin de l’opération, les touaregs et les arabes auront 32 députés contre 8 pour les sédentaires. Comment peut-on imaginer Kidal avec 8 cercles contre Koulikoro, Kayes, Ségou, qui n’ont que 7 cercles chacune et les populations de chacun de ces cercles font 10 fois la population totale de Kidal. Le nord a été dépecé en cercles de manière à venir nous dire par la suite qu’il faut 200 habitants dans les cercles du nord pour avoir un député dans chacun des nouveaux cercles de Kidal contre 60 000 habitants pour les régions du sud. Le dos du nageur Ag Erlaf a été aperçu déjà à la surface de l’eau. Va-t-il échappé au harpon du peuple ?

Si les auteurs de la première rébellion de 1963, Attaher Ag Ili, son fils Zyed, Mohamed Aly Ag Attaher Insar et Iyad Ag Ghally ont échoué dans leur tentative de partition du Mali, alors à l’image de Moïse qui a traversé la Mer Rouge avec le peuple Hébreu, le Ministre Mohamed Ag Erlaf et IBK veulent séparer les peuples touaregs du reste du Mali. Cette séparation ne se fera pas  tant qu’il ya une goutte de   sang  malien.

Un découpage territorial sans concertation suffisante, finira de sonner non seulement le glas du régime, mais également de la République du Mali. La race bénie des résistants se résume-t-elle seulement au Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), à Mme SyKadiatouSow et Ras-Bath ? Un chef d’Etat est-il Dieu pour créer le Mali à sa guise ? Nous ne croyons plus à la fin de la crise si 46 000 rebelles doivent intégrer dans les mêmes rangs que ceux qu’ils ont massacrés. Nous n’allons plus adhéré à l’Accord dit d’Alger dont le but sera d’émietter le  nord entre les différentes ethnies sous forme de cercles par les mains du Ministre Mohamed Ag Erlaf. Nous voulons que chaque malien reconnu comme tel ait le même droit, le même devoir que les autres. C’est à ce prix que la République du Mali survivra !

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redécoupage territorial au Mali : Pourquoi les concitoyens le rejettent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-au-mali-pourquoi-les-concitoyens-le-rejettent-2785023.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali fait face  à  une crise multidimensionnelle  marquée par une    crise sécuritaire aigue,  à laquelle est venue  se greffer  une crise sociale et postélectorale. Le gouvernement de SBM vient d’en ajouter  avec une nouvelle crise, à savoir le redécoupage territorial unilatéral. Ce projet de redécoupage est loin de faire l’unanimité au sein  non seulement de la classe politique Malienne mais également au sein  des populations.

Il est évident qu’il n’y a pas de solution miracle, mais les Maliens ont le sentiment que les stratégies de sécurisation de notre territoire, de ses populations et de leurs biens sont définies ailleurs. Les Maliens continuent de croire et avec une profonde angoisse que l’Accord de paix et de Réconciliation issu du processus d’Alger renferme les germes de la discorde et de la division. Cet état de fait est reconnu et par le gouvernement et par l’opposition.  En effet depuis 2012, le Mali est  confronté à une crise multidimensionnelle politique, sécuritaire et économique et sociale, qui ne fait que s’aggraver sur l’ensemble du territoire national avec une extension sur les pays de la sous-région. Le régime d’IBK semble ignorer ces souffrances et ses privations des Maliens. Au lieu de s’atteler à ramener la quiétude et le calme  à  réconcilier  les cœurs et les esprits chez l’ensemble des Maliens, le régime  au contraire enfonce le clou en semant la  haine de la  division dans les esprits  à travers ce projet de découpage territorial. Dans le seul but de nous éloigner des questions prioritaires.   L’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger traite devait être un long fleuve tranquille  pour la résolution  de nos problèmes et non de l’écume de nos égoïsmes personnels. L’accord évoque les pouvoirs et compétences des régions (article 8). Il traite de la question des moyens et des ressources à donner aux régions (articles 13, 14, 15).  Son article 16 aborde le dispositif des transferts des services et des ressources humaines. C’est cela les priorités de l’Accord.

Nulle part ni dans le texte, ni dans les annexes on ne parle de multiplier les cercles et les communes. Il y a en réalité une complicité coupable entre certains acteurs gouvernementaux et de nombreux responsables de groupes armés et tous les autres  groupes assimilés, pour s’engager dans cette logique inefficace et inutile allant dans le sens d’un  partage des privilèges  et avantages, en occultant les sujets de fonds et en renvoyant ainsi aux calendes grecques les vrais problèmes du Nord et de l’ensemble de notre pays.

Au plan sécuritaire, les populations se trouvant dans les régions Nord et celles du Centre vivent dans une insécurité permanente malgré la présence effective des Forces Armées Maliennes, Onusiennes, Françaises et Africaines (G5 Sahel). Des atteintes aux droits humains comme les tueries, les viols, les arrestations arbitraires, les enlèvements de paisibles citoyens et confiscation de leurs biens en dehors de toute procédure légale, se produisent régulièrement et à tout moment.

Ces atteintes aux droits humains sont confirmées périodiquement par le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guetteres  par les chiffres qu’il donne dans les  rapports du  conseil de sécurité. Le dernier en date est le rapport publié au mois de Septembre 2018, à savoir 287 morts, de juillet à Septembre 2018.

Au plan de la gouvernance nationale, la situation n’est guère reluisante. Le mandat des élus locaux et nationaux (Haut Conseil des Collectivités) a expiré, en 2014. Ils continuent d’exercer illégalement leurs fonctions. Une frange importante de la société civile Malienne s’est dressée contre la révision de la constitution du 25 Février 1992 qui devrait consacrer la partition du pays et permettre au pouvoir central de modifier à sa guise la loi fondamentale.

Pour l’applicabilité de cet Accord d’Alger, le gouvernement du Mali, avait lui-même formulé des réserves significatives résumées en 12 pages. La CMP quant à lui, a relevé dans cet Accord des sources de vives inquiétudes sur les risques que certaines dispositions de l’Accord feront courir sur l’intégrité territoriale, l’Unité nationale et la Cohésion sociale. L’opposition républicaine craint que cet Accord ne conduise à la dislocation pure et simple du pays.

Cet Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger est comparable à ce qu’est pour le Burundi, la charte d’Arusha, dont le Mali est obligé de s’inspirer pour rédiger la Constitution de la IVème République, imposant  un statut fédéral déguisé à  l’Etat Malien. Que Dieu sauve le Mali !!!

<strong>         Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre le ministre de l’administration territoriale et des membres de la société civile : La Grogne vient plus du découpage  des cercles que des Régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/rencontre-entre-le-ministre-de-ladministration-territoriale-et-des-membres-de-la-societe-civile-la-grogne-vient-plus-du-decoupage-des-cercles-que-des-regions-2-2785027.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 29 octobre 2018, le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a rencontré les membres des organisations de la société civile (O.S.C) par rapport aux jeux de valse qui se passent actuellement dans notre pays. Tantôt les autorités disent ‘’Thiou’’, tantôt, elles disent ‘’Thia’’ selon leurs intérêts du moment. Le Ministre dit qu’il y a beaucoup de problèmes liés au projet de nouveau découpage territorial qui selon lui, ne vient pas  du régime en place, mais du défunt régime d’ATT. Ce qui ne  semble pas vrai. La création de nouvelles circonscriptions autorisée par la loi 2012-2017 du 2 mars a créé 20 régions et plus le district de Bamako. La dernière région créée est celle de Gourma-Rharouss. Cette loi s’est limitée uniquement à la création de ces 19 régions plus le district de Bamako qui  bénéficie d’un statut particulier. Dans la dite loi il est dit dans son  article 2 que les cercles et les arrondissements composant chaque région seront déterminées par la loi. Vouloir donc faire supporter ce mauvais découpage dont l’objectif est de pouvoir donner des pouvoirs politiques à une minorité ethnique pour dominer une majorité démographique ne tient pas la route. ATT n’avait pas initié cette loi dans cet objectif. Le constat est que tout simplement le Ministre veut se servir de cet Accord dit d’Alger pour imposer son ethnie dans tout le nord là, ou les peaux noires sont les plus nombreux. A la fin de l’opération, les touaregs et les arabes auront 32 députés contre 8 pour les sédentaires. Comment peut-on imaginer Kidal avec 8 cercles contre Koulikoro, Kayes, Ségou, qui n’ont que 7 cercles chacune et les populations de chacun de ces cercles font 10 fois la population totale de Kidal. Le nord a été dépecé en cercles de manière à venir nous dire par la suite qu’il faut 200 habitants dans les cercles du nord pour avoir un député dans chacun des nouveaux cercles de Kidal contre 60 000 habitants pour les régions du sud. Le dos du nageur Ag Erlaf a été aperçu déjà à la surface de l’eau. Va-t-il échappé au harpon du peuple ?

Si les auteurs de la première rébellion de 1963, Attaher Ag Ili, son fils Zyed, Mohamed Aly Ag Attaher Insar et Iyad Ag Ghally ont échoué dans leur tentative de partition du Mali, alors à l’image de Moïse qui a traversé la Mer Rouge avec le peuple Hébreu, le Ministre Mohamed Ag Erlaf et IBK veulent séparer les peuples touaregs du reste du Mali. Cette séparation ne se fera pas  tant qu’il ya une goutte de   sang  malien.

Un découpage territorial sans concertation suffisante, finira de sonner non seulement le glas du régime, mais également de la République du Mali. La race bénie des résistants se résume-t-elle seulement au Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), à Mme SyKadiatouSow et Ras-Bath ? Un chef d’Etat est-il Dieu pour créer le Mali à sa guise ? Nous ne croyons plus à la fin de la crise si 46 000 rebelles doivent intégrer dans les mêmes rangs que ceux qu’ils ont massacrés. Nous n’allons plus adhéré à l’Accord dit d’Alger dont le but sera d’émietter le  nord entre les différentes ethnies sous forme de cercles par les mains du Ministre Mohamed Ag Erlaf. Nous voulons que chaque malien reconnu comme tel ait le même droit, le même devoir que les autres. C’est à ce prix que la République du Mali survivra !

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage administratif : Des personnalités politiques hypothèquent l’essor de Bla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-administratif-des-personnalites-politiques-hypothequent-lessor-de-bla-2784909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 06:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bla, l’une des collectivités territoriales du Mali dans la région de Ségou, est en retard en matière de développement. Des personnalités politiques sur qui la localité devrait compter sont à la manœuvre pour maintenir le cercle dans cette position inconfortable pour leur profit.</strong>

Selon la loi N°99-035 du 10 août 1999 portant création des collectivités territoriales de cercles et de régions, la circonscription administrative de Bla s’est vue grandir avec 17 communes. Il s’agit de Beguené, Bla, Diaramana, Diéna, Dougouolo, Falo, Fani, Kazangasso, Kéméni, Korodougou, Koulandougou, Niala, Samabogo, Somasso, Tiemena, Touna et Yangasso.

Située au carrefour entre San et Koutiala, la ville de Bla devrait être parmi les cercles les plus enviés en République du Mali. Sa population de 283 663 habitants, selon le recensement en 2009 et la situation géographique ne lui semblent nullement un atout aujourd’hui.

Alors que la population du cercle s’attendait à profiter du nouveau découpage pour donner sa grandeur d’antan, des personnalités politiques, notamment le ministre des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, l’honorable Harouna Traoré et ses colistiers s’attèlent à réduire le cercle au néant.

Contre la volonté populaire, ces personnalités se retrouvent parfaitement dans la décision d’être rattaché à San. Cette volonté est motivée dans le seul but de préserver leur profit. C’est pourquoi Zoumana Mory Coulibaly, l’honorable Harouna Traoré et ses colistiers sont à la manœuvre pour maintenir le cercle  dans cette position inconfortable. Pourtant de Kokasso à Tiènabougou en passant par Talo à Douna, un système économique diversifié est développé. Mais la situation géographique fait observer un réel problème d’accès aux services sociaux de base.

Au lieu de voir le problème sous un angle réaliste et de vision à long terme, Zoumana Mory Coulibaly, l’honorable Harouna Traoré et ses colistiers ne cherchaient qu’une couverture politique.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial : Les dates des concertations repoussées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-les-dates-des-concertations-repoussees-2784504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 06:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Initialement prévus du 6 au 10 novembre 2018, les débats sur l’avant-projet de loi sur le découpage territorial auront finalement lieu du 13 au 17 novembre.  </strong>

Le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé lundi, les partis politiques du report des concertations sur l’avant-projet de loi sur le découpage.

"Comme suite au cadre de concertation, le ministère de l’Administration territoriale et de Décentralisation et partis politiques, tenu le 26 octobre 2018 et à votre demande, les concertations régionales sur l’avant projet de loi sur les circonscriptions administratives et les collectivités territoriales se tiendront entre les 13 et 17 novembre 2018", peut-on lire dans la correspondance du ministère adressée aux partis politiques. Le département invite les formations politiques "de mettre à profit ce report d’une semaine pour faire parvenir vos propositions concrètes quant à l’organisation desdites rencontres".

Tout porte à croire que ces concertations seront houleuses entre l’administration et les populations. Depuis son annonce, l’avant-projet de textes est pratiquement rejeté par la plupart des localités concernées et les partis politiques. Si l’opposition dénonce les germes "de la partition du pays" avec la proposition du gouvernement, les populations sédentaires du nord déplorent "une discrimination dans le choix des circonscriptions administratives dans les régions du nord". D’où la marche de contestation des forces vives de Gao, de Tombouctou, Koro et autres localités la semaine dernière.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration du territoire :  Série de manifestations contre le nouveau découpage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/administration-du-territoire-serie-de-manifestations-contre-le-nouveau-decoupage-2784361.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'avant-projet de découpage territorial sera soumis dans deux semaines à l'examen des conférences régionales. Cette annonce a été faite lors du Conseil des ministres du mercredi dernier. Pourtant, le texte fait l’objet de plusieurs contestations de la part des populations de certaines régions, notamment du Centre et du Nord. Une série de manifestations ont eu lieu la  semaine dernière  contre la décision.</strong>

Le gouvernement a annoncé ce mercredi la tenue des rencontres régionales sur les avants projets des textes relatifs à la réorganisation du territoire. Ces concertations sont prévues du 06 au 10 novembre 2018 sur toute l'étendue du territoire. Elles regrouperont les représentants de l’État, des organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation. Objectif : « prendre en compte les avis et les suggestions des populations avant de valider un projet de réaménagement du territoire ». Ce réaménagement du territoire doit « promouvoir un développement local équilibré et de faire face aux défis sécuritaires ».

Les raisons cette proposition, selon le communiqué du Conseil des ministres, sont dues entre autres aux exigences de développement local, à la crise multidimensionnelle de 2012, à l’étendue de certaines régions. À ces problèmes, s’ajoutent, les difficultés pour les représentants de l’État d’assurer leurs missions de contrôle dans leur ressort territorial, la complexité des questions politiques, économiques et sociales poursuit le communiqué.

Ces dispositions sont annoncées par le gouvernement alors que l’avant-projet de découpage territorial est contesté par certains. Dans les régions de Gao Tombouctou et Mopti, des manifestations ont été organisées.

A Koro dans la région de Mopti, ils étaient des centaines de jeunes à descendre dans les rues la  semaine dernière. Sur leurs pancartes, on peut lire « non au morcellement du cercle de Koro au profit de Bandiagara et Douentza ». Les manifestants exigent du gouvernement l'annulation de la décision portant création des nouvelles régions.

À Gao les membres de la société civile ont également marché  lundi dernier pour rejeter ce nouveau projet. Dans sa déclaration rendue publique, elle demande au gouvernement d’élargir Gao en cinq régions et la cité des Askia en district.

Dans la même région à Ansongo, le collectif d'associations de la société civile a marché le même jour  pour demander l'élargissement du cercle en deux régions Koukia et Ansongo. Le collectif menace de boycotter les prochaines législatives si cette demande n'est pas prise en compte.

Pour certains partis politiques, ces journées des concertations risquent de dégrader le climat social, déjà tendu. Car selon eux, elles auraient dû être précédées par des consultations préalables.

<strong>Avec  ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Avant&#45;Projet de loi sur le découpage territorial :  Les bienfondés du  ministre Ag Erlaf!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/avant-projet-de-loi-sur-le-decoupage-territorial-les-bienfondes-du-ministre-ag-erlaf-2784296.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 08:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer et sensibiliser les partis politiques sur le nouveau projet de loi portant création de nouvelles circonscriptions, le ministre en charge de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf a initié un cadre de concertation au sein de son département dans la matinée du vendredi 26 octobre.</em></strong>

Dans son intervention, le ministre Ag Erlaf a rappelé que le gouvernement avait procédé par la loi n°2012-017 du 2 mars 2012, à la création de nouvelles circonscriptions administratives régionales faisant ainsi passer le nombre de régions de huit à dix-neuf. Cela, dit-il, dans le cadre de la réorganisation territoire du Mali. « Le processus de réorganisation territoriale a été interrompu par la crise institutionnelle et sécuritaire que notre pays a connue en 2012 » a-t-il déclaré, tout en soulignant que les exigences liées au développement local en mode décentralisé et la crise multidimensionnelle de 2012 ont montré les limites du découpage territorial actuel face aux contraintes de l’étendue de certaines régions.

Selon lui, de nos jours le non effectivité de la création et de l’organisation des services publics suivant les trois niveaux de déconcentration a suscité l’impossibilité pour les représentants de l’Etat d’assurer leur mission de contrôle sur les vastes ressorts territoriaux. C’est pourquoi, dit-il, pour corriger les insuffisances constatées, le gouvernement se propose de soumettre les avant-projets de loi à l’examen des conférences régionales sur l’ensemble du territoire.

D’après le ministre Ag Erlaf, cet exercice vise essentiellement à rapprocher davantage l’administration des populations, de redimensionner les grands espaces pour permettre à l’Etat de mieux encadrer les collectivités territoriales , mais aussi de favoriser l’atteinte des objectifs de développement économique, social et culturel.

En plus le ministre Ag Erlaf a précisé que la conférence régionale permettra de prendre en compte les avis et les suggestions raisonnables des populations au cours d’une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale. «  Ce projet est fondé sur les réalités socio-culturelles et économiques de chaque région, permettant de faire face aux défis sécuritaires et de promotion d’un développement local équitable » a-t-il déclaré.

A sa suite, le président du parti Yelema,  Moussa Mara,  non moins  ancien Premier ministre n’a pas manqué d’exprimer ses observations au ministre Ag Erlaf sur ce nouveau projet de découpage territorial. M. Mara a clairement expliqué au ministre de l’Administration Térritoriale que le temps qu’il s’est donné pour élaborer ce projet est très minime pour pouvoir cerner, sinon toucher  toutes les réalités.

A cet effet, il a conseillé le ministre Ag Erlaf de porter les discussions devant le chef de l’Etat. Car, dit-il, les Maliens sont fortement attachées à leur territoire.

Aussi, l’ex directeur de campagne de Cheick Modibo Diarra, qui s’était préparé pour les élections législatives n’a pas du tout caché son indignation quant au report de ces élections. « Nous ne voulons pas que les mandats des députés soient prolongés, quel que soit les justifications juridiques et judiciaires de cette situation, notre souhait est que ça se fasse à l’intérieur de la Constitution et du respect de la Constitution » a – t - il martelé.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

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<title>Rencontre régionale sur le redécoupage territorial :  La comédie de mauvais goût du ministre Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/rencontre-regionale-sur-le-redecoupage-territorial-la-comedie-de-mauvais-gout-du-ministre-ag-erlaf-2784291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 08:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rencontres régionales sur le projet de redécoupage territorial, proposées par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ressemblent à tout point de vue à une comédie qui se soldera par un échec retentissant.</strong>

&nbsp;

Aujourd’hui, il c’est un truisme de dire que le projet de découpage territorial proposé par le ministre Ag Erlaf divise plus qu’il ne ressemble. C’est à l’unanimité que les régions du Nord ont dénoncé ce qu’elles qualifient de « projet de partition du pays ». Après que le document ait fuité, les populations des régions du Nord, à tous les niveaux, n’ont pas caché leur désaccord vis-à-vis du projet. Des marches de protestation, des conférences de presse, des lettres et des communiqués ont plu sur le département et la Primature.

A l’époque, face à la pression des communautés nordistes, Ag Erlaf a affirmé que ce document n’a aucune valeur juridique et que c’est juste une vielle proposition qu’ils ont trouvée sur leur table. Depuis son langage a changé. Lors de la rencontre qu’il a eue avec les partis politiques, les ambassadeurs et les composantes de la société civile, le super ministre a confirmé la crainte des uns et des autres que ce document proposant seulement vingt régions soit le document de référence pour les discussions lors des rencontres régionales prévues du 6 au 8 novembre. Il aurait aussi ajouté que tout le boucan que les ressortissants du Nord font à Bamako n’a aucune valeur à leurs yeux. Alors, les choses commencent à s’éclaircir. Ils sont nombreux à avoir vu dans le jeu du ministre. Comment un document rejeté en bloc peut servir de base de travail pendant ces fameuses journées de concertations ? Tout vraisemblablement une comédie de belle facture. Il est sûr que ces rencontres, supposées être des espaces de rencontres et de consensus, soient une occasion d’en rajouter aux frustrations et fragiliser davantage la cohésion sociale. Parce que les communautés ont du mal à se comprendre sur les propositions actuelles. Mieux, un projet de découpage aussi important que celui actuel avec tout ce qu’il comporte comme risques, ne peut se discuter en deux jours.  Si de telles rencontres doivent se tenir, il aurait fallu prendre le soin de faire des concertations à la base au niveau village pour remonter au sommet. Organiser une mascarade de deux jours pour décider de l’avenir des populations est un gros risque que le ministre prend.

<strong>A quoi joue le ministre AG Erlaf ?</strong>

A l’allure où vont les choses, il faut craindre que le ministre ne joue avec le feu. L’on se demande s’il mesure la gravité des propositions dans son document. Il va jusqu’à indiquer que seuls les acteurs choisis par le ministère participent à ces rencontres. Cette comédie et ce jeu de couper-décaler n’a que trop duré. Pendant qu’il a fait la part belle à ses parents de Kidal en les dotant de 8 cercles, tout va bien pour lui. Du moment où ses parents sont contents tout va pour le mieux.

Attention à ne pas réveiller les vieux démons qui ne dorment que d’un œil. Le pays traverse une période extrêmement difficile de son histoire. La cohésion sociale, le vivre ensemble sont fortement entamés. Les rancœurs ne se sont pas encore dissipées.

Il est clair que des décisions aussi graves pour le devenir du pays ne peuvent être l’objet d’une comédie qui ne dit pas son nom où l’on se rencontre entre camarades. On papote, on prend du thé, on se partage des strapontins et se donne au revoir.

Si par malheur les aspirations profondes des populations et les préoccupations légitimes ne sont pas prises en compte, il faut craindre le pire.

Pour sûr, ces rencontres ressemblent beaucoup à une comédie de mauvais goût. Sachons raison garder au risque de créer une situation très fâcheuse pour le fragile Accord pour la paix et la réconciliation.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Associations des ressortissants du cercle de Goundam – Bamako : Le projet de loi portant création des collectivités territoriales catégoriquement rejeté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/associations-des-ressortissants-du-cercle-de-goundam-bamako-le-projet-de-loi-portant-creation-des-collectivites-territoriales-categoriquement-rejete-2784176.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué de presse, les </strong><strong>associations des ressortissants du cercle de Goundam <em>« rejettent catégoriquement le projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali »</em>, un projet de découpage qui a décidé de <em>« spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes nomades (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Léré »</em>, selon le communiqué. Pourtant, en</strong><strong> 2016, </strong><strong>les ressortissants du cercle de Goundam, comprenant seize communes, en commun accord, avaient sollicité du gouvernement, l’érection de ce cercle en région administrative, sans rencontrer une oreille attentive. Cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans concertations peut indubitablement constituer une source de conflit et fragiliser la cohésion sociale dans une zone où elle est déjà précaire. Lire le communiqué !</strong>

<strong>Communiqué de presse</strong>

Les ressortissants du cercle de Goundam, ont été informés, à travers les médias et les réseaux sociaux, de l’existence d’un  Projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali.

Pour rappel,  les ressortissants du cercle de Goundam, en commun accord avec l’ensemble des populations des seize communes, avaient sollicité, courant 2016, l’érection du cercle de Goundam en région administrative. Cette demande, faite sur la base d’un document technique soutenu par des arguments pertinents, qui militent à la faveur de l’érection de Goundam en région, n’a pas été retenue dans ce Projet de loi portant création des collectivités territoriales.

Pis, dans ce projet de découpage, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes nomades (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Léré.

Cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalables des populations concernées, peut, si on n’en prend garde,  constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires.

Au regard de tout ce qui précède, les ressortissants du cercle de Goundam rejettent catégoriquement ce fameux projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. Ils se réservent le droit d’user de tous les moyens légaux, en leur possession, pour l’érection de Goundam en région.

.

<strong>Bamako, le 16 Octobre 2018</strong>

<strong>Pour les Associations</strong>

<strong>Le Président de la Commission</strong>

<strong>Me Amadou Oumar Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation politique : Le gouvernement invité à plus de dialogue sur les sujets brûlants de l’heure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/cadre-de-concertation-politique-le-gouvernement-invite-a-plus-de-dialogue-sur-les-sujets-brulants-de-lheure-2784115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le cadre de concertation des partis  politique s’est réuni dans la matinée du 25 octobre dernier au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation sous la présidence du ministre,  Mohamed Ag Erlaf. C’était en présence des représentants de toute la classe politique malienne (majorité, opposition, et les autres).

L’ordre du jour de la rencontre portait sur : le report des législatives , les concertations régionales sur  l’avant projet de loi portant création des circonscriptions administratives au Mali et l’avant projet de loi de création des collectivités territoriales.

Sur les trois sujets, les responsables politiques et le ministre ont eu des échanges francs sur tous les aspects de ces  questions d’intérêt national.

Dans ses propos luminaires, le ministre Ag Erlaf a tenu à rappeler à ses invités que le gouvernement, dans un souci de trouver un large consensus sur l’avant projet de découpage administratif à initier l’organisation  du 6 au 10 du mois prochain, des concertations régionales...

En ouvrant le bal des interventions, l'ancien Premier ministre, Moussa Mara a rapidement réagi aux propos du ministre de l'Administration territoriale. Avant tout propos, le président de Yelema, mal à l'aise, a d'abord tenu à dénoncer la manière dont les débats se sont déroulés. Selon, lui, au lieu que ça soit une rencontre de débat et d'échanges et d'écoute, il est devenu un simple ''cadre d'information'' .''Les décisions majeures ont déjà été prises. Elles sont en train d'être mises en oeuvre. C'est seulement maintenant que les partis sont informés''. Nous avons sollicité que le ministre en charge change sa façon de faire avec la classe politique. Car il estime que celle-ci est une composante non négligeable de la vie nationale composée d'hommes de qualité avec des idées.'' d'où son appel pour un retour du cadre dans son contexte véritable.

En ce qui concerne le report des législative, l'ancien Premier ministre reconnait que l'opinion majeure de la classe politique comprend le report des législatives en raison d'un certain nombre de difficultés, mais que ces derniers tiennent surtout que la décision respecte la Constitution. ''Nous ne voulons pas que le mandat des députés soit prolongé par eux même quelque soit les raisons juridiques ou judiciaires'' a-t-il précisé. Sur la même question, le représentant du chef de file de l'opposition, Madame Coulibaly KadiatouSamaké a également rappelé que l'opposition front ''Soumailiste'' est favorable au report des législatives, mais qu'à ''condition que le temps de report serve au dialogue entre tous les acteurs.'' Qu'est ce qui coûte au gouvernement d'inviter tous les acteurs autour de la table. On ne peut pas prendre une main tendue sans dialoguer au préalable '' a-t-elle souligné.

Sur la question du découpage les deux fronts de l'opposition ont unanimement indiqué au ministre que la décision est un peu précipité. Pour l'opposition front ''Mara'', l'histoire des réformes administratives s'est traduite par des longues préparatif, des longues discussions quand il s'agit du territoire de son organisation'' a-t-il rappelé. ''Engager des actions de ce type et se donner juste quelques mois pour les réaliser nous parait être très optimiste'' a martelé le président de Yelema.  C'est pourquoi ''nous avons souhaité qu'au niveau du chef de l'Etat que des discussions se fassent avec toutes les composantes du pays, afin que nous nous entendions sur la direction qu'on veut lui donner'' a expliqué Mara. Avant d'ajouter que même les contraintes de temps imposées au gouvernement  du fait du pacte ne saurait expliquer la démarche. &lt;&lt; Les réalités de notre pays ne doivent pas être sous estimées&gt;&gt;.

Une position partagée par d'autres représentant de l'opposition à l'image du vice président de CODEM, Souleymane Makamba Doumbia, de Baba Boubacar Keita du parti ADP Maliba, de Madame Coulibaly KadiatouSamaké. Pour cette dernière, le gouvernement est en train de ''mettre la charrue avant les boeufs''.

Contre toutes les argumentations de l'opposition, la position du ministre n'a pas varié. Il a rappelé à ses invités que c'est le temps qui est le grand ennemi. Selon le ministre la mise en oeuvre de ces réformes est inhérente à l'application de l'Accord de paix. '' Tout ce que le gouvernement fait, c'est en accord avec la classe <a href="http://politique.si/">politique. Si</a> non pourquoi on serait là à discuter?'' a-t-il interrogé ses interlocuteurs. '' Ce que nous voulons, c'est surtout que la classe politique s'y mette pour la bonne  réussite des concertations régionales. Car, a-t-il estimé que les réformes en vue  vont au delà de la classe politique, ''elle implique toutes les composantes de la nation''. Ag Erlaf, dans son argumentation a également rappelé que l'avant projet de loi qui circule est un projet que le gouvernement a trouvé déjà fait. Et que c'est dans un souci d'en faire un projet accepté de tous qu'il a initié d'organiser des concertations régionales du 6 au 10 du mois prochain. Quant au report, le ministre de l'Administration a fait savoir que le gouvernement n'a fait qu’appliquer les recommandations du procès verbal de la dernière réunion du cadre de concertation.

Toutefois, il s'est dit disposé à porter les doléances de l'opposition à qui de droit pour qu'une solution plus pérenne soit trouvée à la démarche à suivre pour la mise en oeuvre des réformes.

Il faut rappeler qu'auparavant les représentants des partis alliés du pouvoir ''Ensemble pour le Mali'', tels que, Younous HameyDicko, le professeur Mamadou Kassa Traoré, Dr Tioulinta et Yeah Samaké, ont réitéré leur soutien à la position du gouvernement, en raison disent-ils, de l'urgence face  à ces questions''.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial : Des conférences d’éclaircissement se tiendront du 06 au 10 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-des-conferences-declaircissement-se-tiendront-du-06-au-10-novembre-prochain-2784174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-des-conferences-declaircissement-se-tiendront-du-06-au-10-novembre-prochain-2784174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mettre finaux polémiques autour du découpage territorial, les conférences régionales se tiendront du 06 au 10 novembre 2018 prochain au niveau des chefs-lieux de région. Elles permettront de prendre en compte les avis et les suggestions des populations ;  de proposer, à une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale, un projet fondé sur les réalités socio-culturelles et économiques de chaque région et permettre de faire face aux défis sécuritaires et de promotion d’un développement local équilibré.</em></strong>

L’annonce a été faite lors du conseil des ministres tenu le mercredi 24 octobre 2018, au Palais de Koulouba sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

Lesdites conférences régionales regrouperont des représentants de l’Etat, des associations et organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger dans la Région.

Selon la communication écrite du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative à la tenue des conférences régionales sur les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire.

La Loi n°2012-017 du 2 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives et la Loi n°2012-018 du 2 mars 2012 portant création des cercles et arrondissements des régions de Tombouctou, Taoudénit, Gao, Ménaka et Kidal ont été adoptées dans le cadre de la réorganisation territoriale.

Les exigences liées au développement local en mode décentralisé et la crise multidimensionnelle de 2012 ont montré les limites de l’organisation actuelle du territoire notamment :l’étendue de certaines régions ; la non-effectivité de la création et de l’organisation des services publics suivant les trois niveaux de déconcentration ; les difficultés pour les représentants de l’Etat d’assurer leur mission de contrôle dans leur ressort territorial; l’augmentation et la complexité des questions politiques, économiques et sociales ; les difficultés de conception de schémas opérationnels d’aménagement du territoire.

Dans ce contexte, il est proposé de soumettre les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire à l’examen des conférences régionales.

<strong>B. KONE </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet du nouveau découpage administratif : Des concertations régionales pour des choix consensuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-du-nouveau-decoupage-administratif-des-concertations-regionales-pour-des-choix-consensuels-2784201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-du-nouveau-decoupage-administratif-des-concertations-regionales-pour-des-choix-consensuels-2784201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la polémique sur le nouveau projet de découpage territorial proposé par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres du mercredi 24 octobre dernier a adopté des textes relatifs à l’organisation des conférences régionales pour que le choix des cercles et communes soit fait par les forces vives dans chaque Région. </em></strong>

Initié par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, le projet du nouveau découpage administratif  du territoire national vise à concrétiser la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation national issu du processus d’Alger. Les avant-projets de textes relatifs à la réorganisation du territoire malien seront soumis, selon le Ministre Mohamed Ag Erlaf, à l’examen des conférences régionales prévues pour la semaine du 6 au 10 novembre prochain, au niveau des chefs-lieux de Régions.

Il faut noter que lesdites conférences auront pour objectifs de prendre en compte les avis et les suggestions des populations locales et de proposer, à une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale, un projet fondé sur les réalités socioculturelles et économiques de chaque Région permettant de faire face aux défis sécuritaires et de promouvoir un développement local équilibré.

Dans le Communiqué du Conseil des Ministres, le Ministre Mohamed Ag Erlaf a expliqué que les exigences liées au développement local en mode décentralisé et la crise multidimensionnelle de 2012 ont montré ses limites dans l’organisation actuelle du territoire national. Cela, vu l’étendue de certaines Régions et la non-effectivité de la création et de l’organisation des services publics.

Par ce nouveau projet de découpage administratif, il est attendu de répondre à certaines difficultés d’éloignement des localités pour les Représentants de l’Etat et qu’ils puissent assurer leurs missions de contrôle dans leur ressort territorial.

Aussi, il s’agissait de remédier à l’augmentation et la complexité des questions politiques, économiques et sociales et les difficultés de conception de schémas opérationnels d’aménagement du territoire.

A en croire le Ministre Erlaf, <em>les conférences régionales regrouperont les Représentants de l’Etat, des associations et organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.</em>

<em>En clair, l’organisation de ces conférences régionales pour débattre du découpage administratif à la base pour privilégier le consensus sur le choix des cercles et communes est une décision salutaire. Elle est la solution idoine pour renforcer la cohésion sociale et éviter tout désagrément inutile.   </em>

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue de conférences régionales sur le découpage administratif en début novembre : un projet impossible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tenue-de-conferences-regionales-sur-le-decoupage-administratif-en-debut-novembre-un-projet-impossible-2783884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tenue-de-conferences-regionales-sur-le-decoupage-administratif-en-debut-novembre-un-projet-impossible-2783884.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 08:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le rejet catégorique de l’avant-projet de loi sur le découpage administratif par beaucoup localités, le gouvernement vient d’initier un projet de  consultations régionales qui doit démarrer en début novembre 2018. Un projet qui, selon le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), est déjà voué à l’échec eut égard au temps imparti  pour l’organiser. </strong>

Sur proposition du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le gouvernement envisage d’organiser en début novembre des conférences régionales pour prendre l’avis des populations maliennes. Et c'est sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation que le Conseil des ministres a pris acte de la tenue desdites rencontres  sur les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire. Elles regrouperont les représentants de l’Etat, des associations et organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des représentants des mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation dans les régions, précise le communiqué du Conseil des ministres tenu le mercredi 24 octobre 2018.

La tenue de ces conférences régionales suscite des débats.

Pour  le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), Mamba Coulibaly, il est impossible de tenir ces conférences régionales en début novembre puisqu’il sera impossible de réunir toutes les parties prenantes à ces fora. "Cette décision du gouvernement, c’est pour juste calmer les tensions provoquées par leur avant-projet de loi relatif au nouveau découpage administratif ", ajoutera-t-il.

Pour d’autres, également, il est impossible d’organiser en si peu de temps des conférences régionales inclusives pour une question aussi importante qu’est le découpage administratif.

" Je ne comprends pas comment le gouvernement va s’y prendre pour réunir toutes les parties concernées par cette question d’ici début novembre. Sauf si les organisateurs ont une liste préétablie des participants à ces conférences", s’interroge Moulaye Diarra, membre d’une organisation de la société civile. Et d’ajouter que " le gouvernement devrait en premier lieu mener une étude de faisabilité, qui allait prendre en compte les aspects culturels, historiques…"

<strong>Y. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réorganisation du territoire national :  Le ministre Ag Erlaf annonce des conférences régionales du 06 au 10 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/reorganisation-du-territoire-national-le-ministre-ag-erlaf-annonce-des-conferences-regionales-du-06-au-10-novembre-2783793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 00:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation Mohamed Ag Erlaf a proposé de soumettre les avant-projets des textes relatifs à la réorganisation du territoire à l’examen des conférences régionales prévues du 06 au 10 novembre prochain au niveau des chefs-lieux de régions. C’était lors du conseil des ministres du mercredi 24 octobre dernier. </em></strong>

Ces conférences ont pour objectifs de prendre en compte les avis et les suggestions des populations et de proposer, à une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale, un projet fondé sur les réalités socio-culturelles et économiques de chaque région permettant de faire face aux défis sécuritaires et de promouvoir un développement local équilibré.

En effet, la loi N°2012-017 du 2 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives et la loi N°2012-018 du 2 mars 2012 portant création des Cercles et Arrondissements des Régions de Tombouctou, Taoudénit, Gao, Ménaka et Kidal ont été adoptées dans le cadre de la réorganisation territoriale.

Dans sa communication en conseil des ministres, Mohamed Ag Erlaf a expliqué que les exigences liées au développement local en mode décentralisé et la crise multidimensionnelle de 2012 ont montré les limites de l’organisation actuelle du territoire vue l’étendue de certaines régions et la non-effectivité de la création et de l’organisation des services publics.

A ces problèmes s’ajoutent les difficultés pour les représentants de l’Etat d’assurer leurs missions de contrôle dans leur ressort territorial, l’augmentation et la complexité des questions politiques, économiques et sociales et les difficultés de conception de schémas opérationnels d’aménagement du territoire.

« <em>Les conférences régionales regrouperont les représentants de l’Etat, des associations et organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger…..</em>», a indiqué Mohamed Ag Erlaf.

<strong>Adama DAO </strong>

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<title>Lancement du Projet de consolidation de la paix au Mali : 46 communes des sept régions du Mali ciblées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lancement-du-projet-de-consolidation-de-la-paix-au-mali-46-communes-des-sept-regions-du-mali-ciblees-2783838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 00:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet de consolidation de la paix au Mali (USAID Mali/PCP)  a été lancé officiellement, le jeudi 25 octobre 2018, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. C’était sous la Présidence du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, en présence du ministre de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale Lassine Bouaré ainsi que le premier conseiller de l’ambassade des Etats Unis d’Amérique au Mali, Grégory L. Garland.</strong>

Ce projet pour la consolidation de la paix au Mali est mise en œuvre par un consortium composé de créative associates International, Association Malienne pour la Survie au Sahel, ThinkPeace et ACORD. Il sera exécuté sur une période de cinq ans (2018-20234) pour un total de 25 millions de dollars américains, entièrement financé par l’USAID. Au dire du directeur du projet, Raphael Sindaye, le projet a pour but de créer les conditions pour une paix durable dans les communautés du centre et du nord du Mali. Selon lui, il vient en soutien entre autres à la mise en œuvre effective de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, du plan de sécurisation intégrée des régions du centre du Mali, de la stratégie spécifique de développement intégré des régions du nord Mali, de la politique nationale de prévention  et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme et son plan d’action etc. Parlant des objectifs du projet, il, dira qu’il vise à renforcer la résilience à la violence et aux conflits, la gouvernance  participative et l’engagement civique  dans les communautés affectées par les conflits et l’autonomisation des jeunes et leur résilience face l’extrémisme violent. Au dire du directeur, le projet vise plusieurs partenaires dont les jeunes, les femmes, les leaders communautaires et religieux, les chefs traditionnels et coutumiers, les organisations de la société civile, les collectivités territoriales et autres. Par ailleurs, il a fait savoir que le projet interviendra dans  46 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka.

Dans son intervention, le premier conseiller de l’ambassade des Etats Unis d’Amérique au Mali, Grégory L. Garland, a souligné que le projet est conçu en tenant compte  de la violence  intercommunautaire au centre et au nord du Mali ainsi que de la réalité des défis intenses et mortels auxquels  font face les communautés de ces régions. « <em>Ce projet vise à renforcer les relations entre le gouvernement  et les citoyens issus des communautés qui restent les plus vulnérables face aux menaces de la violence et de l’instabilité, à savoir les femmes, les jeunes et les groupes marginalisés</em> », a-t-il déclaré.

Pour le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, ce projet est d’une grande importance pour le gouvernement et pour le peuple du Mali du fait qu’il impliquera activement les acteurs clés du développement local aux fins de mettre en œuvre les activités communautaires de consolidation de la paix et de stabilisation de la nation. Ainsi, le ministre a précisé que sur la période 2018-2023, le projet contribuera au renforcement des capacités d’un nombre important d’acteurs qui voudraient ancrer la culture de la paix et de la cohésion sociale dans un réel vivre ensemble conformément à l’esprit de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découpage territorial ou partition du Mali : Fronde contre le projet de Ag Erlaf !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-ou-partition-du-mali-fronde-contre-le-projet-de-ag-erlaf-2783552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de découpage territorial provoque  un tollé général dans le pays. Ici et là, des manifestations, meetings et autres actions de protestation sont organisés  par les populations, notamment à Gao, Tombouctou, Koro (Mopti), Goundam, Koutiala…  pour dénoncer ce projet concocté par le ministère de d’Administration territoriale dirigé par Mohamed Ag Erlaf. Aussi, de nombreuses associations, des cadres et responsables politiques s’insurgent contre un découpage, qui, selon eux, jette les bases de la Partition du Mali. Les contestations du découpage territorial se généralisent au fil des jours.</strong>

<strong>Ainsi, le ton a été donné à Gao, où </strong>une grande manifestation a eu lieu, le lundi 22 octobre 2018. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté contre le projet de découpage. La manif a mobilisé des membres de la société civile de Gao, Bourem et Ansongo… Sur les banderoles, on pouvait lire : « Gao dit non au favoritisme. Gao, c’est un territoire pour une même population. Pour l’exclusivité Gao propose ! ».

Les manifestants dénoncent une violation de l’Accord pour la paix et la réconciliation avec ce projet de loi initié par le Ministère de l’Administration territoriale sous la houlette de Mohamed Ag Erlaf, qui en est l’initiateur.

A Gao, les populations reprochent au gouvernement d’avoir prévu un découpage inégalitaire. <strong>« <em>Dans son projet, seules des régions peuplées de nomades ont été créées</em> »,</strong> déplore Lala Maïga, de la CAFO (Coordination des associations et ONG féminines) de Gao.

En outre, plusieurs cadres indiquent que c’est dans la presse qu’ils ont découvert le projet de loi du gouvernement. Une surprise totale. « <em>Nous n’avons même pas été consultés</em> », martèle le président de la société civile de Gao, Nouhou Abderhamane.

Issiaka Kantao, l’un des organisateurs de la manifestation et membre de la CMFPR 2 estime que : <em>« l’avant-projet du gouvernement est discriminatoire. Aucune localité sédentaire n’est concernée par le nouveau projet de découpage. Nous n’accepterons pas ça…  </em>

<em>Les sédentaires de la région de  Gao ont élaboré et soumis au gouvernement une proposition de redécoupage de leur région. Dans ce document, la région de de Gao est redécoupée plutôt en cinq régions et un district. Bamba, Bourem, Ansongo, Koukya et Songhoy sont les localités proposées à être érigées en région. Et le même document propose d’ériger la ville de Gao en district avec six communes »</em>.

&nbsp;

<strong>Koutiala et Goundam : La colère des populations </strong>

Dimanche 21 octobre 2018, lors d’une assemblée dans la salle de réunion du Conseil de cercle de Koutiala, les populations ont lancé  la réflexion sur le nouveau découpage administratif. « Koutiala érigé en région s’en sort seulement avec trois cercles. Il s’agit du cercle de Koutiala, de Yorosso et de M’Pèssoba ».

Après des échanges, les participants ont proposé la création de dix cercles. Il s’agit: Koutiala, Diaramana, Boura, Konséguela, M’Pèssoba, Kouniana, Zangasso, Molobala, Yorosso et Kouri.

Pour les populations de Koutiala, ce choix ne tient pas compte de certaines « situations embarrassantes », comme le statut administratif ancien entre les localités ou encore le problème du couplage des localités.

De leur côté, les ressortissants du cercle de Goundam ont également pris position. Ils rejettent le projet de loi portant création des Collectivités territoriales. <em>« Nous, ressortissants du cercle de Goundam à Bamako, avons été informés, à travers les médias et les réseaux sociaux, d’un projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. Nous vous rappelons que courant 2016, les ressortissants du cercle de Goundam, en commun accord avec l’ensemble des populations des seize communes, ont sollicité l’érection du cercle de Goundam en région administrative. Nous avons été surpris que cette demande, faite sur la base d’un document technique soutenu par des arguments pertinents, qui militent à la faveur de l’érection de Goundam en région, n’ait pas été retenue dans votre Projet de loi portant création des collectivités territoriales »</em>, indique un communiqué des ressortissants.

Dans le même communiqué, Goundam attire l’attention des autorités sur les menaces que portent le découpage du ministre Ag Erlaf : <em>« Cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalables des populations concernées, peut, si on n’en prend garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires. Monsieur le Ministre, Au regard de tout ce qui précède, nous, ressortissants du cercle de Goundam, rejetons catégoriquement ce projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. A cet effet, nous réitérons notre demande d’érection du cercle de Goundam en région, parce que nous estimons que Goundam, un des premiers cercles du Mali, doté de toutes les potentialités agro-sylvo-pastorales, zone des lacs par excellence, remplit toutes les conditions pour être érigé en région administrative au Mali»</em>.

&nbsp;

<strong>Des associations et la diaspora malienne rejettent…</strong>

Plusieurs associations et communautés sont montées au créneau contre le projet. Dans le lot, l’Association Songhoy Borey internationale, les Communautés de culture songhay en Mouvement IR-Ganda et le Front populaire de l’Azawad (FPA). Toutes ces associations fustigent le <em>« caractère discriminatoire du contenu du texte </em>» et demandent par conséquent l’amélioration du document.

« Le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté, est attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali… Vous conférez à une infime partie d’une petite frange d’une minorité démographique à prétendre à une majorité démocratique », s’indigne l’Association Gao Lama Borey. Démocratiquement comment une majorité de la population du Nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité (10%) se tape 32 députés ? S’interroge l’Association. Les responsables de l’Association Gao Lama Borey mettent en garde les autorités maliennes contre le projet. Ce découpage, estiment-ils, est une bombe qui gangrénera tout le Mali car d’autres personnes ou communautés, tentent déjà et tenteront le même exercice pour leur terroir.

De leur côté, les Associations sœurs du Nord et du Sud ont exprimé leur rejet catégorique du nouveau découpage, le mardi 16 octobre dernier.

Le porte-parole des Associations, Abdel Kader Maïga, déclare : « force est de constater que le caractère unitaire de la République du  Mali est menacé par une mise en œuvre non inclusive de l’accord d’Alger qui fragilise l’Etat à travers ses institutions. Ce qui conduira inévitablement à la partition du Mali ». Les associations sœurs du Nord et du Sud sont catégoriques : « Nous rejetons avec force et détermination le projet de morcèlement du pays ».

Pourquoi ce rejet ? Selon cette association : <strong><em>« Prenant appui sur l’injonction d’une mise en œuvre accélérée de l’Accord issu du processus d’Alger, nos autorités pré fabriquent de nouvelles circonscriptions, en l’occurrence des cercles qui seront tous à dominante Touareg ou Arabe  au détriment des aires géographiques des autres communautés, alors que l’Accord n’en parle nullement… »</em></strong>.

Aussi, les associations sœurs du Nord et du Sud, plusieurs associations de la société civile et des religieux attirent l’attention sur « les menaces de partition du pays qui prennent de plus en plus corps ». Et c’est pourquoi, ils ont décidé de mettre en place une Coalition des associations sœurs du Nord et du Sud…

&nbsp;

<strong>Des leaders politiques réagissent</strong>

Par ailleurs, des nombreuses voix se font entendre au sein de la classe politique malienne pour dénoncer le projet de loi sur le découpage. Ainsi, Dr Choguel Kokala Maïga, ancien ministre et président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), y voit une machination orchestrée contre le Mali. « Pour ce qui observe bien et avec attention les faits et gestes des Autorités, on voit en filigrane qu’elles sont en train de mettre en place, en douceur, par doses homéopathiques, les instruments politiques et administratifs pour rendre irréversible le processus qui conduira à l’Autonomie des régions du Nord. Avec comme finalité à moyen et long termes LA Partition pure et simple du Mali. Il y a un véritable risque de voir le Nord du Mali comme le Soudan du Sud… », déclare  Choguel Maïga,

De son côté, Moussa Mara, ancien premier et Président du parti Yéléma, a indiqué, sur sa page Facebook, ceci : «depuis quelques années, comme pour éviter de s’attaquer à l’essentiel, nos autorités multiplient des initiatives institutionnelles au nom de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issue du processus d’Alger, alors qu’elles n’ont qu’un lointain rapport avec ce texte, voire aucun rapport du tout ! ».

Sur sa lancée, M. Mara dénonce <em>«un stratagème supplémentaire de nos gouvernants dans la direction observée depuis plusieurs années : une logique de partage de gâteau (postes de préfets, sous-préfets, présidents d’autorités intérimaires, présidents de cercles, députés…) sans aucun impact pour les populations et la cause de la réconciliation</em>… <em>On ne voit pas à quoi serviront des cercles supplémentaires là où les Régions supplémentaires elles-mêmes n’ont rien apporté ! En quoi la multiplication des cercles, des communes permettra de satisfaire les attentes des populations en matière de sécurité, d’accès à l’eau… ? »</em>.

Face à ce tollé général et aux nombreuses manifestations à travers le pays, le gouvernement observe un mutisme coupable qui risque de détériorer d’avantage le climat social, déjà tendu, dans le pays.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redécoupage administratif au Mali :   Ne faisons pas dire à l’Accord de paix ce qu’il n’a pas dit ! Dixit Moussa Mara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-administratif-au-mali-ne-faisons-pas-dire-a-laccord-de-paix-ce-quil-na-pas-dit-dixit-moussa-mara-2783591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, comme pour éviter de s’attaquer à l’essentiel, nos autorités multiplient des initiatives institutionnelles au nom de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, alors qu’elles n’ont qu’un lointain rapport avec ce texte, voire aucun rapport du tout ! Dixit Moussa Mara. </strong>

Le journal ‘’l’Indépendant’’ dans sa parution N°4584 du mardi 23 Octobre 2018 a ouvert ses colonnes à  l’ancien PM, Moussa Mara qui  à signé une déclaration fracassante et pointé un  doigt accusateur au gouvernement de Soumeylou Boubeye Maiga pour sa gestion opaque du nouveau découpage territorial. Sachant parfaitement le contenu dudit Accord, puisque ayant lui-même été PM au moment de la signature de l’accord. L’ex-PM du président IBK, livre ses vérités, ses recommandations et invite IBK à ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard. Nous vous livrons la déclaration signé Moussa Mara : Il y a eu d’abord une disposition malheureuse des autorités intérimaires. Cette disposition secondaire et éventuelle mentionnée dans une annexe de l’Accord a été érigée en action principale de mise en œuvre du texte. Ce qui n’était qu’une répartition de responsabilité entre les acteurs des groupes armés, fut considéré, comme une avancée politique. Deux ans après cette initiative, il est désolant de constater que peu de choses ont bougé sur le terrain du fait de l’inaction de ces autorités, car elles ont été oubliées après leur mise en place.

Il y a eu ensuite les reports continus des élections municipales, locales et régionales, avec le maintien de leaders illégitimes pour conduire nos collectivités locales, pourtant retenues comme point d’ancrage majeur de l’Etat sur nos territoires.

Il y a eu enfin tous les processus d’opérationnalisation des régions, de reconfiguration territoriale de ces collectivités, critiqués car n’allant pas dans le sens de la vraie régionalisation, celle qui sera efficace et qui correspondra à l’esprit et à la lettre de l’Accord de paix.

Dernier rebondissement dans ce processus, l’avant-projet de découpage territorial porté par le gouvernement. Ce projet est un stratagème supplémentaire de nos gouvernants dans la direction observée depuis plusieurs années. Cela est une logique de partage de gâteau (postes de préfets, sous-préfets, président d’autorités intérimaires, présidents de cercles, députés…) sans aucun impact pour les populations et la cause de la réconciliation.

Le Malien lambda se pose la question à savoir, à quoi serviront des cercles supplémentaires sachant bien que les régions supplémentaires (Ménaka et Taoudéni) n’ont rien apporté ? En quoi la multiplication des cercles, des communes permettra de satisfaire les attentes des populations en matière de sécurité, d’accès à l’eau, de fourniture d’électricité, d’éducation, la santé et  l’emploi… ? Ces problèmes réels ne sont jamais évoqués. C’est toujours la forme, les artifices, les postes et les places et jamais les responsabilités, les pouvoirs, les moyens, les ressources et les moyens de les collecter. Malheureusement cela est perceptible à tous les niveaux. Ce n’est pas une question de race ou encore moins de blancs contre les noirs comme certains veulent le faire croire. C’est une question de classes et de groupes de responsables (sécuritaires, politiques, sociaux…) qui courent vers leurs avantages personnels. Cette catégorie de prébendiers existe dans toutes les ethnies et toutes les races. Les bénéficiaires de ces avantages indus sont parmi les nomades mais aussi parmi les sédentaires. Aller dans la direction de l’opposition ethnique et raciale, c’est faire fausse route et réveiller inutilement de vieilles rancœurs. Ce serait trop simple et trop grave et cela nous éloignera encore du fond.

L’accord pour la réconciliation nationale issu du processus d’Alger traite du fond de nos problèmes et non de l’écume de nos égoïsmes personnels. L’accord évoque les pouvoirs et compétences des régions (article 8). Il traite de la question des moyens et des ressources à donner aux régions (articles 13, 14, 15).  Son article 16 aborde le dispositif des transferts des services et des ressources humaines. C’est cela l’Accord.

Nulle part ni dans le texte, ni dans les annexes on ne parle de multiplier les cercles et les communes. Il y a en réalité une complicité coupable entre certains acteurs gouvernementaux et de nombreux responsables de groupes armés, tous groupes confondus, pour s’engager dans cette logique inefficace et inutile de partage de positions et d’avantage, en occultant les sujets de fonds et renvoyant ainsi aux calendes grecques les vrais problèmes du Nord et de notre pays.

Le gouvernement, avec cet avant-projet de découpage territorial, ne montre pas une ferme volonté à aller dans le même sens que les résolutions contenues dans l’Accord. Cela est encore illustré par la récente lettre circulaire (2018 /01/ PMRM du 17 septembre 2018) du Premier ministre où il affirme le pouvoir et la responsabilité première des représentants de l’Etat sur tout ce qui concerne le territoire en occultant très clairement les collectivités locales et les élus locaux. Le Premier ministre dit dans cette lettre circulaire que les représentants de l’Etat orientent, coordonnent et contrôlent l’action des collectivités territoriales, en flagrante contradiction avec l’article 10 de l’Accord de paix. Il indique également que les représentants de l’Etat constituent l’épine dorsale de l’action de l’Etat et incarnent l’unité et la permanence de l’Etat sur le territoire, ce qui occulte totalement les collectivités locales alors que l’Accord indique clairement la prééminence que doivent avoir ces dernières et à travers elles les populations maliennes (article 5 alinéa 5, articles 6 et 7).

Le chef de l’Etat, garant de l’unité de la nation, premier responsable du pays est interpellé. Il doit prendre conscience encore une fois des dérives qui se préparent ou qui se passent sous sa magistrature. Qu’il ouvre les yeux et apprécie à sa juste valeur la direction des choses et qu’il reprenne ces dossiers importants en main pour les orienter vers les bons caps.

<strong>            Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de découpage territorial :  Une coalition d’associations demande la démission du ministre de l’Administration territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/avant-projet-de-decoupage-territorial-une-coalition-dassociations-demande-la-demission-du-ministre-de-ladministration-territoriale-2783457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/avant-projet-de-decoupage-territorial-une-coalition-dassociations-demande-la-demission-du-ministre-de-ladministration-territoriale-2783457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 10:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un avant-projet de découpage territorial du Mali a été élaboré par le gouvernement. Il instaure 20 régions et un District, 92 cercles contre 49 existants. 34 cercles pour le Nord et sur lesquels, Tombouctou et Gao ont 10 cercles. Pour manifester leur désaccord, une coalition d’associations sœurs du Nord et Sud du Mali a animé une conférence de presse, le mardi 16 octobre, à la Maison de la presse. Elle demande la démission du ministre de l’Administration territoriale. </strong>

La conférence de presse était animée par le président de l’association Gao Lama Bory, Abdel Kader Maïga ; le président de l’association des Bellah, Isbypty Ag Akado ; le secrétaire général de l’association Songhoy Ganda Borey et le représentant de l’association Ir-Ganda, Alassane Amadou.

Selon la déclaration lue par Abdel Kader Maïga, «quoi qu’on puisse dire aujourd’hui, force est de constater que le caractère unitaire de la République du Mali est menacé par une mise en œuvre non inclusive de l’accord d’Alger qui fragilise l’Etat à travers ses institutions. Ce qui conduira inévitablement à la partition du Mali. C’est pourquoi, la coalition des associations sœurs du Nord et du Sud rejette avec force et détermination le projet de morcellement du pays».

Selon la déclaration, il est patent que cette gymnastique de création de cercles est calculée et basée justement sur l’institution d’une hégémonie arabo-touarègue dans les régions du Nord du Mali. Elle indique aussi que le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté, est «attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali».

Et d’ajouter : «De par cette boucherie territoriale, selon la déclaration, nos autorités  confèrent à une minorité démographique la majorité démocratique. Démocratiquement, comment une majorité de la population du nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité  10% se tape 32 députés». Cette déclaration estime également que ce découpage est une bombe qui gangrènera tout le Mali car d’autres personnes ou communautés tentent déjà et tenteront le même exercice pour leur terroir.

C’est pourquoi, la coalition réitère son rejet catégorique du projet de découpage territorial du Mali, en général, et en particulier, du Nord du Mali, en cours d’élaboration et exige le retrait de ce projet de découpage unilatéral dangereux pour nos régions, en attendant que toutes les composantes de la nation malienne soient conviées, en temps opportun et par qui de droit, à une large et inclusive consultation dans le cadre d’une concertation nationale.

Préoccupés par les menaces de partition du pays qui prennent de plus en plus corps, ces associations, société civile, Maliens de la diaspora, personnalités indépendantes, leaders d’opinion, décident de mettre en place une coalition des associations sœurs du nord et du sud, afin de conjuguer le dynamisme des initiatives individuelles de chaque entité avec le sens de l’action commune pour la défense du caractère unitaire de notre Etat, sa forme républicaine et réinstaurer la cohésion sociale sur toute l’étendue du territoire national.

Le président de l’association des Bellah, Isbypty Ag Akado, a expliqué que le projet de loi de découpage territorial, qui vient renforcer le malaise des Maliens, n’est qu’une suite logique des coups qui nous ont été portés par le pouvoir depuis 2013. Il dira que le pouvoir en place se donnera le moyen de créer un espace pour les Touareg en oubliant les autres communautés avec lesquelles les Touareg partagent le même espace.

«Nous sommes prêts à rejeter tout accord qui met dans un ensemble les régions du Nord, mais qui n’accorde aucune importance aux majorités sédentaires noires que nous sommes. Aujourd’hui, le peuple ne saurait se considérer comme étant le responsable des dérives, du déshonneur et de la perte de souveraineté sur notre territoire. Les responsables de cette situation continuent de pactiser, de jouir du labeur des citoyens et de se taire sur le péril dans lequel ils nous ont installés. Nous demandons la démission du ministre de l’Administration territoriale. Nous n’avons pas le droit de refuser à l’Etat de créer autant de cercles et de régions qu’il veut. Mais nous refusons que l’Etat nous comptabilise comme des faire-valoir dans un espace où nous sommes majoritaires», a-t-il déclaré.

<strong>Diango COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali en voie de partition : La résistance s’organise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-mali-en-voie-de-partition-la-resistance-sorganise-2783422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 09:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mardi 16 Octobre 2018, la Maison de la presse a été le berceau de dignes patriotes du Mali réunis autour d'un thème qui en valait la peine : le Mali en voie de partition.</strong>

Les frères et sœurs de toutes obédiences se sont réunis à la Maison de la presse pour aborder, entre autres questions, le projet de découpage circulant sur internet, la révision constitutionnelle, la sommation de la sanction de l'ONU contre les parties qui n'appliqueront pas l'accord issu du processus d'Alger.

Étaient au Présidium, le président de l'association Gao Lama Borey Abdoul Kader Maiga. A ses côtés, Ibrahima Kébé de l'organisation Faso Kanu, un représentant de IR Ganda, YehiaMaiga de Songhoi Ganda, le président de l’association des Bellah « Sbeïty » et l'imminent Professeur Ibrahim IkassaMaiga...

D'entrée de jeu Abdel Kader Maiga, initiateur principal de la conférence, dans un communiqué, n'a tardé à annoncer les couleurs avec le rejet en bloc du fameux projet belliqueux et source de partition de la République du Mali...

Faut-il rappeler que l'audio publié sur internet avant la publication du projet de découpage territorial est un élément sonore explicatif de Kader Maiga. Le lendemain, révèle-t-il, un pseudo journaliste alimentaire s'est livré à toutes sortes de ridicules avec des commentaires peu orthodoxes sur la personne de Kader...

Ont suivi, après lui, des interventions de Ibrahim IkassaMaiga qui n'a pas caressé ses mots en faisant un bref exposé sur les menaces de sanction de l'ONU et l'article 26 de l'accord qui sanctionnerait toutes personnes « parties signataires aussi bien que personne physique qui se rendraient responsable du blocage de l'accord »

Cette partie a intéressé plus d'un dans la salle, dans une ambiance captive le Professeur Ikassa ne manqua point de préciser que les sanctions prévues  pourraient bien s'appliquer au peuple souverain malien, notamment aux leaders de mouvements qui souhaiteraient s'insurger contre le certificat de morcellement programmé du Mali avec le renversement de la donne, privilégiant la minorité au détriment de la majorité écrasante et sédentaire du Nord du Mali.

Du gel des avoirs, à une interdiction de séjour en dehors du Mali...sont, entre autres, les sanctions onusiennes prévues, bien que, jusque-là, la CMA n'a fait que violer cet accord et la moindre sanction ne l'a frappée, s'interroge Ikassa en mettant l'accent sur le caractère partial de la position de la communauté internationale qui fait du « Deux poids, deux mesures ». Ibrahima Kébé a fait d'un impératif l'union sacrée de toutes et tous autour de l'essentiel « le Mali » en arborant et respectant les couleurs « vert -or -rouge » avec la devise qui suit « Un peuple - Un But -Une fois ».

Ras bath, quant à lui, s'est félicité de l'initiative de la conférence en mettant l'accent sur le travail abattu depuis 2013, c'est à dire l'éveil de conscience des populations en étant actionnaires et non réactionnaires, à être dans l'anticipation plutôt que dans l'attentisme...

Le projet serait, selon lui, une balkanisation, et un « Mauritanisation » honteuse et inavouée du Mali par un ministre Ag Erlaf qui n'a plus sa place dans le gouvernement...

Il estime aussi que le projet qui a fuité serait un ballon d'essai pour jauger l'avis de tous sur le document en question.

Sbeïty de la communauté Bellah, va plus loin en demandant carrément la démission pure et simple du Ministre Ag Erlaf

Quant à ChoguelMaiga, il s'inspira de quelques passages de son livre récemment publié, recommandant ainsi aux conférenciers d'ouvrir le mouvement aux Arabes et Touaregs qui eux aussi sont des victimes de cette crise. Les Arabes souffrent de l'instabilité du fait que le commerce ne tourne plus, les Touaregs sont les plus nombreux dans les camps de réfugiés, mendiant pour se nourrir...

Il estime que c'est la crise du Mali et non du Nord où du Sud car des appellations « nord-sud » seraient factices et dangereuses pour la République.

Il félicite l'initiative et encourage à la résistance et à la vigilance pour contrecarrer les plans machiavéliques ourdis par l'Occident et tendant à disloquer le Mali pour s'approprier les ressources potentielles du Nord. A son intime conviction, le Nord serait l'avenir du Mali avec 2 millions d'hectares irrigables, une immense réserve d'eau et de l'or à ciel ouvert dans le désert malien.

Enfin, il faut signaler que ce fut l'une des rares conférences qui aurait duré environ 3 heures et demi sans que les participants ne se lassent d'écouter les conférenciers. La bonne nouvelle et le mot de la fin : la création d'une nouvelle coalition constituée de toutes les associations, mouvements, personnes ressources, etc, soucieux de préserver le Mali contre une partition en vue.  Il faudra une résistance pour sauver le Mali de la partition.

<strong>Ibrahima Ben </strong>

<strong>Seidina Oumar MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre le nouveau projet de découpage administratif au Mali : Après Gao et Ansongo, le cercle de Koro marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/contre-le-nouveau-projet-de-decoupage-administratif-au-mali-apres-gao-et-ansongo-le-cercle-de-koro-marche-2783345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 05:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations du cercle de Koro, région de Mopti, ont marché hier, le mardi 23 octobre 2018, contre le nouveau projet de découpage administratif. Cette nouvelle manifestation contre le projet, qui suscite une vive polémique au Mali, survient deux jours après celle des populations de Gao et de Ansongo.</strong>

La manifestation, selon les organisateurs, est une initiative de l’ensemble de la société civile du cercle. Ce sont toutes les composantes du cercle qui ont décidé de former un seul bloc contre le projet de découpage administratif au Mali. A la marche, on notait la présence de membres de la société civile, des jeunes, des femmes, des commerçants, des députés du cercle, des maires et leurs conseillers, des notabilités…», explique, contacté par Le Républicain, un conseiller municipal qui a pris part à la marche.

Selon l’élu, Koro qui peut prétendre aujourd’hui au statut de région administrative, a été marginalisé par les autorités maliennes avec ce projet de découpage administratif. « Sous le président de la République Amadou Toumani Touré, on nous avait promis d’ériger notre cercle en région, l’on pensait que cela allait être le cas avec ce projet de découpage administratif. Il faut que la marginalisation et le favoritisme cessent. Nous n’allons jamais accepter d’être des marionnettes.»

La manifestation du cercle de Koro a été précédée par celle de Gao et de Ansongo. Les populations de ces deux localités ont marché, le lundi 22 octobre 2018, contre le projet de découpage administratif. A Gao, les marcheurs, qui ont fustigé la volonté des autorités maliennes de diviser leur territoire, disent « non au favoritisme ». « Gao est un territoire pour une même population.»

Des milliers de personnes selon les organisateurs, arboraient des banderoles sur lesquelles sont inscrits différents slogans exprimant leur colère : « Gao s’indigne contre le projet de loi sur le découpage », « Gao dit non au favoritisme !», « Gao, c’est un territoire pour une même population »… « Ce dit projet de découpage territorial qui n'est basé sur aucune logique, viole les droits élémentaires des communautés sur toute l'étendue du territoire malien. A travers ce saucissonnage politico-territorial, nous constatons et dénonçons une tentative de spoliation, d'exclusion et de mépris à l'endroit et au détriment de certaines populations majoritaires en la faveur d'une minorité », a indiqué, joint par Le Républicain, le secrétaire général de l’Association Songhoy Borey internationale, Yehia Mohamed.

Dans son document de proposition de redécoupage territorial et administratif de Gao qu’elle a remis au gouverneur, la société civile propose, en plus de Gao, la création de 5 régions à l’intérieur : Bamba, Bourem, Ansongo, Koukia, Songhoy. Il est proposé aussi la création de 23 cercles et de 95 communes. « Notre proposition est conforme avec l’Accord de paix issu du processus d’Alger en ses titres II, chapitre 3, article 6 et VII, chapitre 16, article 50 », selon les initiateurs de la proposition.

<strong>Tollé contre le projet</strong>

Le nouveau projet de texte sur le découpage territorial, qui n’est pas encore déposé sur la table de l’Assemblée nationale du Mali, est fortement critiqué par plusieurs associations et communautés. L’Association Songhoy Borey internationale, les Communautés de culture songhay en Mouvement-IR Ganda et le Front populaire de l’Azawad (FPA) dénoncent le « caractère discriminatoire du contenu du texte » et demandent par conséquent l’amélioration du document avant adoption. Une coalition d’associations de la société civile, des Maliens de la diaspora, des personnalités indépendantes et leaders d’opinions ont rejeté ensemble, le mardi 16 octobre 2018, le projet.

Les ressortissants du cercle de Goundam aussi rejettent « catégoriquement » le projet. Selon eux, cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalable des populations concernées, peut, si l'on n'y prend pas garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires.

<strong>Reculade du gouvernement malien</strong>

Suite à la forte protestation contre le projet de découpage administratif au Mali, le gouvernement malien rassure qu’il « fera l’objet de concertations régionales.» Le gouvernement, selon le ministre porte-parole du gouvernement Amadou Koïta, n’a aucune volonté d’aller à un découpage qui ne sera pas le fruit d’un consensus. « Ce projet de découpage administratif sera réalisé conformément à la loi de 2012 en organisant des concertations régionales, qui sera adopté par le conseil des ministres, avant d’être soumis aux élus nationaux pour vote. », a expliqué, lors d’un point de presse le dimanche 21 octobre dernier, le ministre porte parole du gouvernement.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gao a marché hier contre le projet de découpage territorial: Un signal de mise en garde très fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/gao-a-marche-hier-contre-le-projet-de-decoupage-territorial-un-signal-de-mise-en-garde-tres-fort-2783272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 17:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du monument des martyrs au Gouvernorat de la ville, les populations de la cité des Askia a marché hier, lundi 22 octobre, contre le nouveau projet de découpage administratif du Territoire national qui a fait fuite à partir du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Les manifestants ont remis au Gouverneur de Gao un document dénonçant le projet de recoupage territorial et administratif de leur Région. </strong>

«Gao dit non au favoritisme» ; «Gao, c’est un territoire pour une même population», « Gao s’indigne contre le projet de la loi sur le découpage». Tels étaient, entre autres, les slogans pleins de sens qu’on pouvait lire sur les banderoles et pancartes derrière lesquelles les marcheurs qui étaient composés des organisations de la société civile et plusieurs autres corporations ont manifesté hier, lundi 22 octobre, dans la cité des Askia, leur protestation énergique. Après Goundam, la semaine dernière, les réactions de mécontentement continuent contre le nouveau projet du découpage administratif du territoire national. Cela, même si les plus hautes autorités nient l’existence dudit dossier dans les tiroirs du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale. Le Mali aurait désormais (avec ce nouveau découpage) vingt (20) Régions administratives subdivisées en 93 Cercles et dix (10) Communes pour Bamako. Un projet de balkanisation avec un calendrier discriminatoire caché au profit de la minorité blanche notamment les localités nomades au détriment des zones sédentaires comme le cas de la Région de Tombouctou avec l’érection de Ber et Léré en cercles alors que d’autres localités pleines de ressources sont ignorées.

À Gao, c’est le même scénario, avec l’érection éventuelle de certaines collectivités nomades dont Achibogho, Anéfis, Essouk, Timétrine en Chefs lieux de Cercles de mêmes noms respectifs.

Ce nouveau projet, si rien n’est fait, conduirait le Mali à l’autonomisation des parties sous contrôle des mouvements armés signataires du laconique accord de paix issu du processus d’Alger. C’est leur pacte avec IBK qui est prêt à effacer le Mali indépendant et démocratique au profit de ses complices touarègues.

<strong>Seydou Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali: la société civile soumet son projet de découpage territorial</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nord-du-mali-la-societe-civile-soumet-son-projet-de-decoupage-territorial-2783229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 10:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, une manifestation a eu lieu lundi 22 octobre à Gao, dans le nord du pays. Plusieurs centaines de personnes ont défilé, notamment des membres de la société civile de Gao, Bourem et Ansongo. Ils se sont rendus chez le gouverneur afin de déposer à son cabinet un projet de découpage territorial. Disposition de l'accord de paix d'Alger, qui a mis fin, en 2015, à la crise dans le nord du pays, la réforme territoriale du pays est un des chantiers du gouvernement. Il y a quelques semaines, un projet de loi avait fuité dans la presse créant une véritable polémique. Avec ce nouveau projet, les organisations de la société civile espèrent contenter tout le monde.

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Cinq régions, 24 cercles et Gao érigée district, tel est le projet d'un cadre de concertation qui représente toute les communautés de la région. Depuis plusieurs semaines, il planche sur la question.

Ses membres reprochent au gouvernement d'avoir prévu un découpage inégalitaire. « <em>Dans son projet, seules des régions peuplées de nomades ont été créées</em> », déplore Lala Maïga, de la CAFO de Gao, la Coordination des associations et ONG féminines.

C'est dans la presse que les habitants de la région ont découvert le projet de loi du gouvernement. Une surprise totale. « <em>Nous n'avons même pas été consultés</em> », nous a confié Nouhou Abderhamane, le président de la société civile de Gao.

Pour rétablir l'équité, le cadre de concertation propose donc que Bamba, Bourem, Ouatagouna et Ansongo deviennent des régions, chacune composé de trois ou quatre cercles. Une cinquième, Songhoy, serait constituée de trois cercles nomades et quatre sédentaires.

Gao quant à elle devient un district, statut jusque-là réservé à Bamako, composé de six communes. Joint par RFI, le gouverneur de Gao, Sidiki Samaké, était lundi à Bamako et n'avait pas encore pris connaissance du document.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 23-10-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d’accélérateur sur la réorganisation territoriale et administrative : L’autre dynamique de l’Administration Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/coup-daccelerateur-sur-la-reorganisation-territoriale-et-administrative-lautre-dynamique-de-ladministration-soumeylou-boubeye-maiga-2783223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 10:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt la nouvelle carte administrative avec 20 régions et 10 communes urbaines pour le District de Bamako</strong>

La réorganisation territoriale en lien avec l’approfondissement de la régionalisation et le développement régional, c’est dans cette logique que le Gouvernement dirigé par Soumeylou Maiga entend faire réalité la problématique amorcée depuis le régime Amadou Toumani Touré. Un grand chantier de réforme qui a connu beaucoup de contraintes liées à la crise multiforme de notre pays.

La phase de la réorganisation du territoire qui se traduit concrètement par la création de nouvelles régions et la mise en œuvre d’un programme national de régionalisation est en passe de se concrétiser. En effet, la création de nouvelles régions  intervenue à travers la loi 2012-017 du 2 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives en République du Mali dans le souci de rapprocher davantage l’administration des populations, va bientôt prendre un coup d’accélérateur. Le premier ministre qui avait justifié son ambition  de voir le mandant des députés prorogé, à travers sa récente demande d’avis à la Cour Constitutionnelle, pour pouvoir prendre en compte le nouveau découpage administratif  est en train de faire bouger les lignes. Un gigantesque projet de loi portant création de circonscription administrative est en gestation et devrait passer incessamment devant les députés. Il devra accélérer l’opérationnalisation des régions non opérationnelles et la question de leurs circonscriptions administratives respectives.

Avec cette nouvelle disposition administrative, le territoire du Mali comprendra vingt régions plus le District de Bamako qui composera également 10 Communes urbaines au lieu de six (6).  Les 20 régions seront donc : Kayes (1<sup>er</sup> régions), Koulikoro (2<sup>ème</sup> région), Sikasso (3<sup>ème</sup> région), Ségou (4<sup>ème</sup> région), Mopti (5<sup>ème</sup> région), Tombouctou (6<sup>ème</sup> région), Gao (7<sup>ème</sup> région), Kidal (8<sup>ème</sup> région), Taoudénit (9<sup>ème</sup> région), Ménaka (10<sup>ème</sup> région), Bougouni (11<sup>ème</sup> région), Dioila (12<sup>ème</sup> région), Nioro (13<sup>ème</sup> région), Koutiala (14<sup>ème</sup> région), Kita (15<sup>ème</sup> région), Nara (16<sup>ème</sup> région), Bandiagara (17<sup>ème</sup> région) , San (18<sup>ème</sup> région), Douentza (19<sup>ème</sup> région) , et Gourma (20<sup>ème</sup> région).

Quant au District de Bamako, régi par un statut particulier, il comprendra dix (10) Communes urbaines dont le ressort territorial sera déterminé par une nouvelle orientation de quartiers. Ainsi, la Commune I sera composée de 8 quartiers : Boulkassambougou, Banconi, Fadjiguila, Djoumanzana, Djelibougou, Krofina-nord, Korofina-sud et Sotuba. La Commune II sera composée de 14 quartiers à savoir Bagadadji, Sikoroni, N-Gomi, Niaréla, Médina-Coura, Missira, Bozola, Zone industrielle, Hippodrome, Bakarybougou, Sans-fils, Bougouba, Quizambougou et Konébougou. 20 quartiers pour la Commune III. Il s’agit  de Darsalam, N’Tomikorobougou, Ouolofobougou-Bolibana, Centre commercial, Bamako-Coura, Bamako-Coura-Bolibana, Dravela, Dravela-Bolibana, Badialan I, Badialan II, Badialan III, Niominanbougou, Sogonifing, Samé, Sirakoro-Dounfing, Koulouba, Point G, Kodabougou, et Kouliniko.

La Commune IV sera composée de six quartiers qui sont : Lafiabougou Hamdalaye, Dogoudouma, Grimgoumo, Lassa et Taliko.  Les quartiers de la Commune V sont Sema I Badalabougou, Torokorobougou, Quartier-Mali, Bakodjikoroni, Sabaliboug, Kalabanbougou, et Daoudabougou. Les quartiers de la Commune VI sont : Sogoniko, Magnaboubou, Banakabougou, Faladiè, Dianeguela, Sokorodji, Missabougou, Niamakoro, Yirimadio, Senou, Sirakoro-Meguetan, Niamana, Tabakoro et Diatoula. La commune VII aura comme quartiers Djicoroni Para, Sénénikoro, Sibiribougou, Kalabanbougou, Samaya, Kanadjiguila, Mamaribougou, Samanko-Plantation, et Kabalabougou. Les quartiers de la Commune VIII sont Kalabankror, N’Golobougou, Kouralé, Gouana, Missala, Missalabougou, Sabaligou et Kabala. La Commune IX sera composée des quartiers de Dialakorodji, Noteguedo Sirakoro, Teguedo Samassebougou, Sangarébougou, Seydoubougou, et Sarambougou.

La Commune X aura dix (10) quartiers qui sont : Souleymanebougou, Moribabougou, Titibougou, Dogobala, G’Ngabagoro-Droit, Djinconi, Solokono, Sikolou, Sala, et Monounouba.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

<strong>Source : Le Renard</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial : Gao rejette le projet et propose son propre plan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-gao-rejette-le-projet-et-propose-son-propre-plan-2783188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 06:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau projet de découpage territorial divise la région de Gao en  trois régions et plusieurs cercles. Dans un document remis hier au gouverneur de la région, les manifestants dénoncent « le favoritisme » des autorités dans l’avant projet de loi diffusé depuis plusieurs semaines par voie de presse et sur les réseaux sociaux.        </strong>

La population de Gao a exprimé lundi 22 octobre, son opposition à l’avant projet de loi portant création des nouveaux cercles et communes. Des centaines de personnes ont marché dans la ville. Sur les banderoles, on pouvait lire des messages de contestation : « Gao dit non au favoritisme. Gao, c’est un territoire pour une même population. Pour l’exclusivité Gao propose ! ».

« L’avant projet du gouvernement est discriminatoire. Aucune localité sédentaire n’est concernée par le nouveau projet de découpage. Nous n’accepterons pas ça », décrie Issiaka Kantao, l’un des organisateurs de la manifestation et membre de la CMFPR 2.

Les organisations de la société civile, des groupes armés et les groupe d’auto défense qui ont tous pris part à ladite marche, ont dénoncé également la violation de l’Accord pour la paix et la réconciliation par cet avant projet du gouvernement. Ils font allusion à article 6 du document signé en 2015. Ce dispositif stipule : « Les parties conviennent de mettre en place une architecture institutionnelle permettant aux populations du Nord, dans un esprit de pleine citoyenneté participative, de gérer leurs propres affaires, sur la base du principe de libre administration et assurant une plus grande représentation de ces populations au sein des institutions nationales ».

<strong>Proposition de redécoupage </strong>

Se basant sur cet article qui insiste sur la libre administration, les sédentaires de la région de  Gao ont élaboré et soumis au gouvernement une proposition de redécoupage de leur région. Dans le document remis au gouverneur de la cité des Askia à la fin de la manifestation, la 6e région administrative du Mali est redécoupée plutôt en cinq régions et un district. Bamba, Bourem, Ansongo, Koukya et Songhoy sont les localités proposées à être érigées en région. Et le même document propose d’ériger la ville de Gao en district avec six communes.

En conférence de presse dimanche, le porte-parole du gouvernement a rassuré les populations  de l’ouverture prochaine des débats autour du nouveau  projet de découpage territorial au niveau des régions, cercles, communes et villages pour tenir compte des préoccupations des uns et des autres.

<strong>Maliki Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif : Déjà,  source de tensions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-deja-source-de-tensions-2783183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 06:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Koutiala et Goundam sont contre le nouveau Projet de loi portant création de nouvelles  collectivités territoriales en République du Mali. Ces localités s’insurgent contre le bradage de leur territoire.  </strong>

Le nouveau projet de découpage administratif risque d’être une source de tension dans notre pays. Déclaration, manifestation, meeting et autres actions de protestations, des localités dénoncent ce projet du gouvernement.

L’une des contestations a eu lieu dimanche 21 octobre 2018, dans la salle de réunion du Conseil de cercle de Koutiala. Lors du rassemblement, les acteurs ont engagé  la réflexion sur le nouveau découpage administratif. « Koutiala érigé en région s'en sort seulement avec trois cercles. Il s'agit du cercle de Koutiala, de Yorosso et de M'Pèssoba », rappelle un conférencier.

Après les échanges, les participants ont proposé la création de dix cercles comme inscrits dans un document de l'avant-projet. Il s’agit: Koutiala, Diaramana, Boura, Konséguela, M'Pèssoba, Kouniana, Zangasso, Molobala, Yorosso et Kouri.

Pour la population de Koutiala, ce choix ne tient pas compte de certaines situations embarrassantes, comme le statut administratif ancien entre les localités ou encore le problème du couplage des localités.

Les autorités administratives de Koutiala, les notables et les maires des communes rurales sont très remontés contre le gouvernement et qualifient ce projet de bradage de leur localité.

<strong>Koutiala n’est pas seul dans la contestation </strong>

Les ressortissants du cercle de Goundam sont aussi rentrés dans la danse. En bloc, ils rejettent le projet de loi portant création des Collectivités territoriales en République du Mali. « Nous, ressortissants du cercle de Goundam à Bamako, avons été informés, à travers les médias et les réseaux sociaux, d'un projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. Nous vous rappelons que courant 2016, les ressortissants du cercle de Goundam, en commun accord avec l'ensemble des populations des seize communes, ont sollicité l'érection du cercle de Goundam en région administrative. Nous avons été surpris que cette demande, faite sur la base d'un document technique soutenu par des arguments pertinents, qui militent à la faveur de l'érection de Goundam en région, n'ait pas été retenue dans votre Projet de loi portant création des collectivités territoriales », indique un communiqué des ressortissants. Pis, poursuit le communiqué, dans ce projet de découpage, nomades (Aljounoub. Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Leré. « Il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes. Cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalables des populations concernées, peut, si on n'en prend garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires. Monsieur le Ministre, Au regard de tout ce qui précède, nous, ressortissants du cercle de Goundam, rejetons catégoriquement ce projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. A cet effet, nous réitérons notre demande d'érection du cercle de Goundam en région, parce que nous estimons que Goundam, un des premiers cercles du Mali, doté de toutes les potentialités agro-sylvo-pastorales, zone des lacs par excellence, remplit toutes les conditions pour être érigé en région administrative au Mali», argumentent les ressortissants de Goundam toute sensibilités confondues.

En tout état de cause, si le gouvernement ne prend pas en compte les préoccupations des populations, le projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali, on peu s’attendre à une autre crise.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Redécoupage administratif du Mali :  Des associations demandent la démission du ministre   Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-administratif-du-mali-des-associations-demandent-la-demission-du-ministre-ag-erlaf-2783030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 15:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les associations sœurs du Nord et du Sud Mali étaient face aux hommes de média ce mardi 16 octobre 2018. L’objectif était d’informer le public qu’elles rejettent catégoriquement le nouveau découpage administratif et elles demandent la démission immédiate du ministre de l’Administration territoriale.</strong>

Prenant la parole, le porte-parole des associations, M. Abdel Kader Maïga, dira que <strong>le 28 juin 2018</strong> le Conseil de Sécurité des Nations Unies a décidé de prolonger d’un an le mandat de la MINUSMA tout en prévenant les parties maliennes de la prise de sanctions si elles ne respectaient pas les engagements convenus.

<strong>«Le 29 septembre 2018,</strong> nous avons été informés de l’existence d’un avant-projet de découpage territorial au niveau du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

<strong>Le 1<sup>er</sup>  octobre 2018,</strong> l’association Gao Lama, par la voix de son président, à travers des messages vocaux en langue Sonrai, bambara et française, a attiré l’attention des Maliens sur l’existence d’un projet de découpage en catimini et un morcèlement programmé de notre territoire national.

<strong>Le 3 octobre 2018,</strong> les Maliens ont découvert sur les réseaux sociaux un document intitulé: <strong>projet de loi N°2018 - …/ AN-RM portant création des circonstances administratives en République du Mali.</strong>

<strong>Le nouveau découpage projeté dans ce document prévoit 20 régions et un district. 92 cercles contre 49 existants. 34 cercles pour le nord et sur ces 34 cercles, Tombouctou et Gao ont 13 cercles ». </strong>

De l’analyse de ce document, les associations retiennent que leurs appréhensions sont maintenant fondées.

A ses dires, l’essence de toutes ces correspondances était de sensibiliser le gouvernement du Mali, la communauté internationale et le Peuple malien tout entier, sur les dérives inhérentes à la signature de l’accord et à sa mise en application d’une part, et d’autre part, proposer des solutions pour parer à l’embrasement total voire la partition même du Mali.

Quoi qu’on puisse dire aujourd’hui, force est de constater que le caractère unitaire de la République du  Mali est menacé par une mise en œuvre non inclusive de l’accord d’Alger qui fragilise l’Etat à travers ses institutions. Ce qui conduira inévitablement à la partition du Mali, a laissé entendre.

« Nous rejetons avec force et détermination le projet de morcèlement du pays ».

Les raisons de ce rejet sont les suivantes :Prenant appui sur l’injonction d’une mise en œuvre accélérée de l’Accord issu du processus d’Alger, nos autorités pré fabriquent de nouvelles circonscriptions, en l’occurrence des cercles qui seront tous à dominante Touareg ou Arabe  au détriment des aires géographiques des autres communautés, alors que l’Accord n’en parle nullement ;
<ol>
 	<li>la région de Gao est ainsi dépecée et réduite au lit du fleuve Niger par la création  d’une nouvelle région (ou cercle) dite Alata, le cercle d’Ansongo de deux communes pour en faire des cercles, à savoir Tessit et Talataye ; alors que Bourem est diminué pour créer le cercle de Ersane. La région de Tombouctou est à son tour délestée pour créer deux cercles, notamment Léré et Gossi.</li>
 	<li>Il est patent que cette gymnastique de création de cercles est calculée et basée justement sur l’institution d’une hégémonie arabo-touarègue dans les régions du Nord du Mali.</li>
 	<li>Le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté, est attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali.</li>
 	<li>De par cette boucherie territoriale, nos autorités confèrent à une minorité démographique la majorité démocratique.</li>
</ol>
Démocratiquement, comment une majorité de la population du nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité (10%) se tape 32 députés ?
<ol>
 	<li>Ce découpage est une bombe qui gangrènera tout le Mali car d’autres personnes ou communautés, tentent déjà et tenteront le même exercice pour leur terroir comme vous le savez déjà.</li>
 	<li>L’inexistence d’une compréhension commune, de l’accord de paix issu du processus d’Alger est entrain de provoquer de graves discordes au sein de la nation malienne.</li>
</ol>
« Par la présente, nous réitérons notre rejet catégorique du projet de découpage territorial du Mali, en général et en particulier, du Nord du Mali, en cours d’élaboration et nous exigeons le retrait de ce projet de découpage unilatéral dangereux pour nos Régions, en attendant que toutes les composantes de la Nation malienne soient conviées, en temps opportun et par qui de droit, à une large et inclusive consultation dans le cadre d’une concertation nationale ».

Préoccupés par les menaces de partition du pays qui prennent de plus en plus corps, « Nous  associations, société civile, Maliens de la diaspora, personnalités indépendantes, leaders d’opinions, décidons de mettre en place une coalition des associations sœurs du nord et du sud afin de conjuguer le dynamisme des initiatives individuelles de chaque entité avec le sens de l’action commune pour la défense du caractère unitaire de notre Etat, sa forme républicaine et réinstaurer la cohésion sociale sur toute l’étendue du territoire national ».

<strong>Tiéfing KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet de loi portant création des circonscriptions administratives au Mali :   ‘’Gao Lama Borey’’  dénonce la partition du pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-loi-portant-creation-des-circonscriptions-administratives-au-mali-gao-lama-borey-denonce-la-partition-du-pays-2782954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-loi-portant-creation-des-circonscriptions-administratives-au-mali-gao-lama-borey-denonce-la-partition-du-pays-2782954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 11:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour rejeter et montrer son indignation face au projet de loi N°2018.../AN-RM portant création des circonscriptions administratives en République du Mali, autrement appelé le projet de loi du découpage territorial, les Associations Sœurs du Nord et Sud du Mali étaient face aux hommes de média,  à la faveur d’une conférence de presse dans l’après du mardi 16 octobre à la Maison de la presse. Ont pris part à cette conférence, le président de l’association ‘’Gao Lama Borey’’, Abdel Kader Maïga, le représentant de la communauté Bèlah, d’Isbeyty Ag Akado  et le juriste Ibrahim KassaMaïga. </em></strong>

Dans son intervention, Abdel Kader Maïga dira que ce nouveau projet prévoit la création de 20 régions, un district et 92 cercles, dont 34 cercles pour le nord. Sur ces 34 cercles, dit-il, les régions de Tombouctou et Gao auront seulement 13 cercles.

Selon M. Maïga, la mise en œuvre de ce projet, justifie la dérive inhérente à la signature et la mise en application de l’accord d’une part et d’autre part de parer à l’embrasement total du Mali, voire la partition même de notre pays.

« Quoi qu’on puisse dire aujourd’hui, force est de constater que le caractère unitaire de la République du Mali est menacé par une mise en œuvre non inclusive de l’Accord d’Alger qui fragilise l’Etat à travers ses institutions » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « ce qui conduira inévitablement à la partition du Mali ».

Selon lui, la raison de rejet de ce nouveau projet par leur organisation est simple. Il s’agit dit-il, de l’injonction d’une mise en œuvre accélérée de l’Accord issu du processus d’Alger. « Nos autorités préfabriquent de nouvelles circonscriptions, en l’occurrence des cercles qui seront tous à dominante Touareg ou Arabe au détriment des aires géographiques des autres communautés, alors que l’Accord n’en parle nullement » a-t-il déclaré.

Pour toucher du doigt géographiquement le problème, il dira que les régions de Gao et de Tombouctou sont diminuées pour créer respectivement le cercle d’Alata ainsi que les cercles de Léré et deGossi. Cela, dit-il, est valable également pour les cercles de Bourem et d’Assongo qui ont été diminués.

«Cette gymnastique de création de cercles est calculée et basée justement sur l’institution d’une hégémonie arabo-touarègue dans les régions du Nord du Mali » a-t-il déclaré, tout en indiquant que le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté  est attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali.

Par ce projet, dit-il, les autorités confèrent démocratiquement à une minorité démographique la majorité démocratique. « Comment une majorité de la population du nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité (10%) se tape 32 députés ? » , s’’est-il légitimement interrogé.

De son côté, le représentant de la communauté Belah , dira que le pouvoir laisse à leur triste sort, les populations du nord à travers ce projet de loi ‘’criminel’’. Soutenantque les Maliens ne sont pas des butins, il dira que leur organisation réclame la démission du ministre Ag Erlaf.

A noter que Choguel Kokalla Maïga, président du Parti MPR et Mohamed Youssouf Bathity alias  ‘’Ras Bath’’, porte-parole du CDR étaient présents à cette rencontre.

<strong><em>Par Mariam SISSOKO</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation poussée : La population  de l’ex&#45;arrondissement de Farako veut son cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-poussee-la-population-de-lex-arrondissement-de-farako-veut-son-cercle-2782995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 05:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le nouveau découpage administratif, les ressortissants de l’ex-arrondissement de Farako situé sur la rive gauche du fleuve Niger  dans le cercle de Ségou exigent à ce que leur localité soit érigée  en cercle. Après la première réunion préliminaire tenue en fin de la semaine dernière, une seconde est prévue pour ce jeudi 25 octobre en vue d’accélérer les choses. Comme on le dit très souvent, mieux vaut tard que jamais. Cette prise de conscience générale  permettra à cette zone longtemps délaissée par les autorités du pays de sortir de l’ornière.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Arrondissement de Konna :  Le ‘’ Club de Konna’’ réclame son érection  en cercle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/arrondissement-de-konna-le-club-de-konna-reclame-son-erection-en-cercle-2782957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 01:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour attirer l’attention des autorités sur les atouts socio-économiques, géographiques et politiques de Konna afin de demander son érection en cercle, les jeunes Konnois résidants à Bamako regroupés au sein du ‘’ Club de Konna’’ ont tenu une assemblée générale samedi au siège du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM). Les travaux étaient dirigés par   Cheick Oumar Diakité, président de ce club.</em></strong>

« Contrairement à certaines localités qui, d’office, ont été érigées en régions ou cercles sans même avoir la posture, ni les potentialités et d’autres qui font usage de violentes manifestations pour exiger de l’État un nouveau statut administratif, Konna dans le Cercle de Mopti, privilégie plutôt la force de l’argumentaire, qui se fonde surtout sur sa position géostratégique et ses énormes potentialités, pour réclamer un droit » a déclaré le président Diakité.

Dans une présentation brève, il dira que Konna fondé vers 1825 et  érigé en Arrondissement depuis 1958,  avec une superficie de 823.000 km2  est composée de 28 villages et plus de 70 000 habitants.

Entrant dans le vif du sujet, il a soutenu que leur club informé d’un avant-projet de loi sur le  découpage territorial a réitéré le désir que Konna soit érigé en cercle, cela conformément à ses  atouts socio-économiques, géographiques et politiques. « Aspiration largement partagée par les autorités communales et toute la population, le désir ardent de voir l’Arrondissement de Konna érigé en Cercle ne faiblit point » a-t-il déclaré, tout en soulignant que l’idée ne cesse de résonner comme un gong dans tous les cœurs et les esprits de tous les fils et filles du terroir, pour qui, il ne s’agit là que de la revendication d’un droit, dont la concrétisation ne peut être que justice.

Parlant des arguments incontestables pour l’érection de Konna en cercle, il a souligné l’existence d’importantes infrastructures et équipements collectifs ainsi que l’appui de nombreuses Organisations non gouvernementale dans le cadre de la décentralisation.

En outre, dit-il,  sur le plan socioéconomique, la situation de Konna fait d’elle, une des communes relativement prospères du cercle de Mopti. « Ceci s’explique en partie par le fait de ses énormes potentialités agricoles, piscicoles, commerciales » a-t-il précisé, tout en regrettant le fait que ces énormes potentialités ne sont pas mises en valeur et font l’objet d’une exploitation anarchique.

Par ailleurs, il a soutenu que la commune de Konna est très riche en terres agricoles, les superficies cultivables sont pratiquement toutes des terres adjacentes au fleuve Niger, ses bras et mares qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment mises en valeur.

Après avoir souligné d’autres atouts socio-économiques, géographiques et politiques qui justifient à suffisance l’érection de Konna en cercle, M. Diakité  a soutenu  qu’en dépit de la position septentrionale de cette  ville et de toutes les attaques dont elle fut victime, l’Administration y est présente la sécurité prévaut, grâce à une bonne organisation et aux actions  de la société civile qui a su jouer son rôle en toute responsabilité.

« Autant d’arguments qui plaident en faveur de la localité et qui incitent ses ressortissants à demander aujourd’hui son érection en Cercle. Ce qui  permettra de renforcer non seulementl’administration publique locale, mais surtout de consolider les facteurs de développement de la zone et de mettre en valeur ses énormes potentialités agro-sylvo pastorales et économiques » a – t- il conclut.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Choguel Kokalla Maiga sur le découpage administratif : « Il ya un véritable risque de voir  le Nord du Mali devenir, comme le Soudan du Sud  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/choguel-kokalla-maiga-sur-le-decoupage-administratif-il-ya-un-veritable-risque-de-voir-le-nord-du-mali-devenir-comme-le-soudan-du-sud-2782544.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/choguel-kokalla-maiga-sur-le-decoupage-administratif-il-ya-un-veritable-risque-de-voir-le-nord-du-mali-devenir-comme-le-soudan-du-sud-2782544.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une récente interview qu’il a accordée à notre confrère du « Le Sphinx », le co-auteur du livre intitulé « Rébellions au Nord du Mali, des origines à nos jours », Dr Choguel Kokalla Maïga, Président du MPR, et non-moins ancien ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication exprime de nouveau ses inquiétudes sur la crise malienne. Il accuse le Gouvernement actuel d’être complice avec les mouvements armés pour préparer une éventuelle partition de notre pays à travers le nouveau projet de découpage administratif du territoire national.</strong>

Dr Choguel a d’abord soutenu que : « pour qui observe bien et avec attention les faits et gestes des autorités, on voit en filigrane qu’elles sont en train de mettre en place, en douceur, par doses homéopathiques, les instruments politiques  et administratives pour rendre irréversible le processus qui conduira à l’Autonomisation des régions du nord, avec comme finalité à moyen et long terme la Partition pure et simple du Mali ». Le président du MPR d’ajouter à cet effet qu’: « il ya un véritable risque de voir  le Nord du Mali devenir, Dieu nous en préserve, comme le Soudan du Sud ».  A en croire Dr Choguel, quand ce jour arrivera les Maliens n’auront que leurs yeux pour pleurer. Il a soutenu que : « ceux qui, aujourd’hui, sont en train de mettre en place  ce processus, ne seront plus là pour répondre de  leurs actes : certains seront à la retraite politique ou recasés  dans des organisations internationales pour services rendus, d’autres seront à la retraite administrative dans leurs champs, ou peut-être ne seront plus de ce monde.

<strong>Dire la vérité aux Maliens !</strong>

Pour lui, dès à présent, il est impératif que les Maliens exigent des autorités toute la vérité et la transparence dans la gestion du dossier du nord. Le Tigre en chef a ensuite noté que : « si les Maliens doivent faire de leur République, composée de Régions autonomes, une République fédérale ou toutes autres formes d’organisation administrative,  on doit le dire ouvertement  et clairement au peuple malien et obtenir son accord et ce, à la suite d’un débat démocratique sans tabou, ouvert à toutes les composantes de la Nation. Si c’est la voie pour arriver à une solution définitive à la crise du nord, les Autorités doivent avoir l’honnêteté  de le dire aux Maliens et l’assumer courageusement, au lieu de manigancer dans les coulisses de l’Etat ce qu’on ne peut assumer publiquement  et décider de l’avenir du Mali et du sort des Maliens à leur insu ». Aux dires de l’ancien porte-parole du Gouvernement, il ne peut y avoir de Maliens de différentes catégories, gérés par des règles différentes, suivant qu’ils soient de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Segou, Mopti ou de Gao, Tombouctou ou Kidal.

<strong>IBK, un Président trompé ?</strong>

Selon Choguel, les Maliens ne doivent plus permettre aux autorités de faire comme en 2016, lorsque, en violation de la loi sur les collectivités votée par les députés le 31 mars et promulguée  le 10 mai 2016, deux ministres avec la complicité du Premier ministre, en trompant le Président et à l’insu du Gouvernement, se sont entendus, en catimini, avec les groupes armés, en interprétant de façon abusive l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, pour conclure une entente et dissoudre les Conseils de Régions et Cercles démocratiquement élus dans les Régions du nord, pour les remplacer par les Autorités intérimaires, dont les membres sont désignés arbitrairement et sans aucune légitimité  ni la moindre enquête  de moralité, sont par endroits des gens qui avaient fait subir en 2012 aux populations du nord et aux militaires maliens  toutes sortes d’exactions et de violences, et qui non seulement  n’ont pas  encore prêté allégeance et fidélité  à l’Etat malien mais ne sont ni repentis ni amnistiés ».

Se faisant, Dr Choguel a souligné qu’à son avis, la bonne santé et le bon fonctionnement d’une démocratie se mesurent  à trois choses : à savoir le caractère transparent et démocratique des décisions du gouvernement, la loi de la majorité, mais aussi et surtout le respect  des droits des minorités. A l’entendre, c’est la seule voie pour ramener la paix  définitive au Mali, et non celle suivie par les autorités, qui consiste à prendre, en coulisse et dans une totale opacité, des décisions qui engagent la vie de la nation sous l’influence des lobbies séparatistes, leurs soutiens et relais tapis dans les plus hautes sphères de l’Etat  malien qui se trouve du coup littéralement  pris en otage, manipulé et trahi de l’intérieur.

<strong>L’appel aux politiques et aux groupes armés !</strong>

Pour ce faire, le président du MPR a estimé que les acteurs politiques doivent se convaincre que nous avons tous intérêts à préserver le Mali en paix et en sécurité. L’ancien ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, a affirmé que : « C’est le seul bien que nous avons tous en commun et en  partage. Nous devons donc nous parler, nous écouter, nous respecter mutuellement et nous faire des concessions  pour préserver notre pays ». Aux frères des Mouvements armés, il a lancé un appel pressant : « ils n e doivent pas se mettre au service  d’agendas étrangers. Ce qui est arrivé à ceux d’entre eux  qui sont rentrés de Lybie en 2011, après des années passées  au service de ce pays, doit leur servir d’exemple. Leur seule et unique patrie, c’est le Mali ». Il a fait comprendre que : « les pays qui les manipulent pour déstabiliser le Mali à des fins inavouables, se débarrasseront d’eux dès qu’ils ne leur seront plus utiles. Leur avenir n’est à l’étranger ni dans un Mali divisé déchiré ou vassalisé ».

<strong>Rassemblés par Jean Goïta                </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création des collectivités territoriales: Les ressortissants du cercle de Goundam rejettent le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/creation-des-collectivites-territoriales-les-ressortissants-du-cercle-de-goundam-rejettent-le-projet-2782520.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/creation-des-collectivites-territoriales-les-ressortissants-du-cercle-de-goundam-rejettent-le-projet-2782520.html</guid>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 20:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La liste des communautés qui sont contre le « projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali » s’allonge. Les ressortissants du cercle de Goundam aussi rejettent « catégoriquement » le projet. Selon eux, cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalables des populations concernées, peut, si on n'en prend garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires.

« Pour rappel, les ressortissants du cercle de Goundam, en commun accord avec l'ensemble des populations des seize communes, avaient sollicité, courant 2016, l'érection du cercle de Goundam en région administrative. Cette demande, faite sur la base d'un document technique soutenu par des arguments pertinents, qui militent à la faveur de l'érection de Goundam en région, n'a pas été retenue dans ce Projet de loi portant création des collectivités territoriales. Pis, dans ce projet de découpage, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses communes nomades (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Léré», explique, dans un communiqué en date du mardi 16 octobre 2018, les responsables de l’Association des ressortissants de Goundam à Bamako. Selon eux, ils se réservent le droit d'user de tous les moyens légaux, en leur possession, pour l'érection de Goundam en région.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif : Le Crnop demande au gouvernement de revoir sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-3-2782458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-3-2782458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), accompagné de certains de ses camarades, a donné un point de presse le mercredi 10 octobre. Objectif : inviter le gouvernement à revoir sa copie du nouveau découpage administratif avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour l’adoption ; et  proposer à la demande desdites régions leur subdivision en cercles. </em></strong>

Conformément à la loi 2012-017 du 02 mars 2012, portant création des régions de Bougouni, Kita, Nioro, Koutiala, Diola, Nara, Douentza, Bandiagara et San, le Crnop, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives desdites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la primature. Cette proposition ne prend pas en compte, selon le Crnop, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires dans plusieurs localités.

Par ailleurs, le Crnop estime que l’esprit de la loi 2012-017 est de rapprocher l’administration des administrés. À cet effet, le président du Crnop, M. Mamba Coulibaly, invite l’ensemble des députés des neuf régions à veiller sur l’application stricte de cette proposition, qui est une exigence de leurs populations.

Le Crnop lance un appel aux autres régions, qui ne sont pas d’accord avec leur découpage administratif, à la formation d’un front pour demander au gouvernement de revoir sa copie du projet de création des circonscriptions administratives en République du Mali.

«Nous ne rejetons pas totalement la proposition faite par le gouvernement, mais nous lui exigeons de revoir sa copie afin que les aspirations des uns et des autres soient prises en compte pour le bonheur des Maliens» a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création des nouvelles régions au Mali : Les ressortissants du cercle de Goundam à Bamako en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/creation-des-nouvelles-regions-au-mali-les-ressortissants-du-cercle-de-goundam-a-bamako-en-colere-2782401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 09:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ressortissants du cercle de Goundam à Bamako rejettent catégoriquement le projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. Ils réitèrent leur demande d'érection du cercle de Goundam en région. L’association estime que le cercle remplit toutes les conditions pour être érigé en région administrative au Mali. </strong>

Après la fuite du Projet de loi portant création des Collectivités territoriales en République du Mali sur les réseaux sociaux, plusieurs localités expriment leur colère à travers des communiqués et des correspondances. C’est le cas du cercle de Goundam. Dans la mouture des textes portant création des Collectivités territoriales en République du Mali, en circulation, la localité ne figure pas parmi les futures régions du Mali, c’est pourquoi, l’association des ressortissants de Goundam à Bamako a adressé une correspondance, hier, au ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation pour exprimer leur désapprobation dudit projet de loi.

Dans cette missive, il a été  rappelé au ministre qu’en 2016, les ressortissants du cercle de Goundam, en commun accord avec l'ensemble des populations des seize communes, ont sollicité l'érection du cercle de Goundam en région administrative : "Nous avons été surpris que cette demande, faite sur la base d'un document technique soutenu par des ressortissants de Goundam qui militent à la faveur de l'érection de Goundam en région, n'ait pas été retenue dans votre Projet de loi portant création des collectivités territoriales".

Pis,  les ressortissants déplorent que dans ce projet de découpage, il a été décidé de spolier le cercle de Goundam de toutes ses zones nomades (Aljounoub, Tilemsi, Razelma, Tin Aicha, Gargando et Adarmalane) pour les affecter au nouveau cercle de Léré.

A en croire les membres de l’association de Goundam, cette nouvelle réorganisation territoriale, faite sans consultation préalable des populations concernées, peut, si on n'y prend pas garde, constituer de potentiels foyers de tension, qui vont contribuer à fragiliser davantage la cohésion sociale et le vivre ensemble déjà très précaires.

A cet effet, l’association des ressortissants de Goundam rejette catégoriquement ce projet de loi portant création des collectivités territoriales en République du Mali. Du coup, elle réitère leur demande d'érection du cercle de Goundam en région : "Parce que nous estimons que Goundam, un des premiers cercles du Mali, doté de toutes les potentialités agro-sylvo-pastorales, zone des lacs par excellence, remplit toutes les conditions pour être érigé en région administrative au Mali".

Par conséquent, les ressortissants se réservent le droit d'user de tous les moyens légaux, en leur possession, pour y parvenir.

<strong>Y. Doumbia </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif :  Le Crnop demande au gouvernement de revoir sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-2-2782421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 07:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), accompagné de certains de ses camarades, a donné un point de presse le mercredi 10 octobre. Objectif : inviter le gouvernement à revoir sa copie du nouveau découpage administratif avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour l’adoption ; et  proposer à la demande desdites régions leur subdivision en cercles. </em></strong>

Conformément à la loi 2012-017 du 02 mars 2012, portant création des régions de Bougouni, Kita, Nioro, Koutiala, Diola, Nara, Douentza, Bandiagara et San, le Crnop, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives desdites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la primature. Cette proposition ne prend pas en compte, selon le Crnop, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires dans plusieurs localités.

Par ailleurs, le Crnop estime que l’esprit de la loi 2012-017 est de rapprocher l’administration des administrés. À cet effet, le président du Crnop, M. Mamba Coulibaly, invite l’ensemble des députés des neuf régions à veiller sur l’application stricte de cette proposition, qui est une exigence de leurs populations.

Le Crnop lance un appel aux autres régions, qui ne sont pas d’accord avec leur découpage administratif, à la formation d’un front pour demander au gouvernement de revoir sa copie du projet de création des circonscriptions administratives en République du Mali.

«Nous ne rejetons pas totalement la proposition faite par le gouvernement, mais nous lui exigeons de revoir sa copie afin que les aspirations des uns et des autres soient prises en compte pour le bonheur des Maliens» a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de découpage administratif :  Les ressortissants du Nord dénoncent un &amp;quot;festival des brigands&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-administratif-les-ressortissants-du-nord-denoncent-un-festival-des-brigands-2782380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 05:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une conférence de presse, les ressortissants des régions du Nord ont manifesté leur opposition au nouveau projet de loi portant création des circonscriptions administratives en République du Mali.</strong>

Soutenues par des associations du Sud, plusieurs associations du Nord du Mali ont manifesté leur mécontentement et rejet par rapport au projet de loi de découpage administratif.

"Nous réitérons notre rejet catégorique du projet de découpage territorial du Mali, en général et en particulier, du Nord du Mali, en cours d’élaboration et exigeons le retrait de ce projet de découpage unilatéral dangereux pour nos régions, en attendant que toutes les composantes de la nation malienne soient conviées, en temps opportun et par qui de droit, à une large et inclusive consultation dans le cadre d’une concertation nationale", a annoncé le porte-parole des associations sœurs du Nord et du Sud, Abdel Kader Maïga.

A travers ce projet de loi, fruit d’une mise en œuvre unilatérale de l’Accord pour la paix et la réconciliation, les ressortissants des régions du Nord voient une partition du pays. Qui est, selon les conférenciers, attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité des régions du Nord du Mali.

Le projet de loi de découpage administratif est un complot des autorités visant à confier le sort de la majorité à la minorité. "De par cette boucherie territoriale, nos autorités confèrent à une minorité démographique la majorité démocratique. Démocratiquement, comment une majorité de la population du Nord du Mali à 90 % pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité 10 % se tape de 32 députés ?", s’est interrogé Abdel Kader Maïga.

Au député de Goundam, Ibrahim Kassa Maïga, d’évoquer le laxisme des gouvernants maliens. A l’en croire, l’accord est appliqué à l’envers et à l’envi. Nos gouvernants sont sous pression, c’est le peuple qui peut faire ce combat.

Le représentant de l’association "Irganda" à cette conférence, Alassane Amadou Maïga, voit en ce projet de découpage la "soudanisation" du Mali.

Pour contrer ce "festival de brigands", des associations, sociétés civiles, Maliens de la diaspora, personnalités indépendantes et leaders d’opinions ont décidé de mettre en place une Coalition des "associations du Nord et du Sud du Mali" pour défendre le caractère unitaire de l’Etat.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif : Le Crnop demande au gouvernement de revoir sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-2782337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-2782337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), accompagné de certains de ses camarades, a donné un point de presse le mercredi 10 octobre. Objectif : inviter le gouvernement à revoir sa copie du nouveau découpage administratif avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour l’adoption ; et  proposer à la demande desdites régions leur subdivision en cercles. </em></strong>

Conformément à la loi 2012-017 du 02 mars 2012, portant création des régions de Bougouni, Kita, Nioro, Koutiala, Diola, Nara, Douentza, Bandiagara et San, le Crnop, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives desdites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la primature. Cette proposition ne prend pas en compte, selon le Crnop, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires dans plusieurs localités.

Par ailleurs, le Crnop estime que l’esprit de la loi 2012-017 est de rapprocher l’administration des administrés. À cet effet, le président du Crnop, M. Mamba Coulibaly, invite l’ensemble des députés des neuf régions à veiller sur l’application stricte de cette proposition, qui est une exigence de leurs populations.

Le Crnop lance un appel aux autres régions, qui ne sont pas d’accord avec leur découpage administratif, à la formation d’un front pour demander au gouvernement de revoir sa copie du projet de création des circonscriptions administratives en République du Mali.

«Nous ne rejetons pas totalement la proposition faite par le gouvernement, mais nous lui exigeons de revoir sa copie afin que les aspirations des uns et des autres soient prises en compte pour le bonheur des Maliens» a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif : Une coalition d’associations rejette le projet et exige la démission du ministre Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-une-coalition-dassociations-rejette-le-projet-et-exige-la-demission-du-ministre-ag-erlaf-2782247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 18:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative de l’Association Gao Lama Borey, une coalition d’associations était face aux médias, le mardi 16 octobre 2018 à la maison de la presse, pour rejeter catégoriquement le nouveau projet de découpage territorial du Mali en cours d’élaboration. La coalition exige aussi la démission immédiate du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation Mohamed Ag Erlaf.</strong>

A peine diffuser sur les réseaux sociaux, des voix se lèvent contre le nouveau projet de découpage territorial du Mali en cours d’élaboration. Ainsi, des associations de la société civile, des Maliens de la diaspora, des personnalités indépendantes et leaders d’opinions ont décidé de mettre en place une Coalition des associations sœurs du Nord et du Sud afin de conjuguer le dynamisme des initiatives individuelles de chaque entité avec le sens de l'action commune pour la défense du caractère unitaire de l’Etat du Mali, sa forme républicaine et de réinstaurer la cohésion sociale sur toute l'étendue du territoire national. Au dire de Abdel Kader Maiga, le nouveau découpage projeté dans ce document prévoit 20 régions et un district, dont 92 cercles contre 49 existants et 34 cercles pour le nord. Selon lui, sur ces 34 cercles, Tombouctou et Gao ont 13 cercles. Ainsi, il dira que de l'analyse de ce document, qu’ils retiennent que leurs appréhensions sont maintenant fondées. « Quoi qu'on puisse dire aujourd'hui, force est de constater que le caractère unitaire de la république du Mali est menacé par une mise en œuvre non inclusive de l'accord d'Alger qui fragilise l'Etat à travers ses institutions. Ce qui conduira inévitablement à la Partition du Mali », a-t-il déclaré. Tout en précisant qu’ils rejettent avec force et détermination le projet de morcellement du pays. A l’en croire, les raisons de ce rejet s’explique entre autres par le fait que les autorités prennent appui sur l'injonction d'une mise en œuvre accélérée de l'Accord issu du processus d'Alger, pour préfabriquer de nouvelles circonscriptions, en l'occurrence des cercles qui seront tous à dominante Touareg ou Arabe au détriment des aires géographiques des autres communautés, alors que l'Accord n'en parle nullement, que la région de Gao est ainsi dépecée et réduite au lit du fleuve Niger par la création d'une nouvelle région (ou cercle) dite Alata,. Aussi, que le cercle d'Ansongo est amputé de deux communes pour en faire des cercles, à savoir Tessit et Talataye ; alors que Bourem est diminué pour créer le cercle de Ersane. De même, il dira que la région de Tombouctou est à son tour délestée pour créer deux cercles notamment Léré et Gossi. Pour lui, il est patent que cette gymnastique de création de cercles est calculée et basée justement sur l'institution d'une hégémonie arabo-touarègue dans les régions du Nord du Mali. Plus loin, il a souligné que le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté, est attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali. Au dire du conférencier, à travers cette boucherie territoriale, les autorités confèrent à une minorité démographique la majorité démocratique. « Démocratiquement, comment une majorité de la population du nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité (10%) se tape 32 députés ? Ce découpage est une bombe qui gangrènera tout le Mali car d'autres personnes ou communautés, tentent déjà et tenteront le même exercice pour leur terroir comme vous le savez déjà », a-t-il précisé. Le Président de l’association pour la sauvegarde de la culture Bella, le Pr Sbeity Ag Akado, a rappelé aux autorités aux groupes armés et à la communauté internationale que les Maliens ne sauraient accepté d’être des butins de guerre, qu’ils sont prêts à rejeter tout accord qui ne tient pas compte de l’avis des Maliens. « Nous sommes prêts à rejeter tout accord qui met dans un ensemble les régions du nord mais qui n’accorde aucune importance aux majorités sédentaires noirs. Aujourd’hui, le peuple ne saurait se considérer comme étant le responsable des délires, des déshonneurs, et de la perte de souveraineté sur notre territoire. Les responsables de ces situations continuent de pactiser, de jouir de labeur des citoyens et de se taire sur le péril dans lequel ils nous ont installés. Nous exigeons des comptes, nous exigeons la démission immédiate du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation », a-t-il précisé.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi portant création des collectivités : Déjà des contestations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-loi-portant-creation-des-collectivites-deja-des-contestations-2781863.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement du Mali est sur le point de soumettre à l’approbation de l’Assemblée Nationale, un projet de loi portant création de nouvelles collectivités. Ce projet de loi est loin de faire l’unanimité au sein de l’opinion nationale. Mieux, des voix se sont déjà élevées contre l’érection de certaines localités en régions ou cercles au détriment d’autres plus peuplés où les conditions semblent plus réunies. </em></strong>

Si ce projet de loi est adopté par les députés, le Mali va compter  20 régions plus le District de Bamako et 93 cercles. Le District de Bamako passera ainsi de 6 à 10 communes.

Les régions nouvellement créées sont : <strong>Taoudeni</strong>  avec six (6) cercles (Achouralt, Al-Ourche, Araouane, Boujbecha, Foum-Elba et Taoudenit), <strong>Ménaka</strong> avec quatre 4 cercles (Anderamboukane, Inékar, Ménaka et Tidemène), la région de <strong>Bougouni</strong> avec 6 cercles (Bougouni, Garalo, Kolondiéba, Koumantou, Ouelessebougou, Yanfolila). Bougouni dispose de plus de cercles que sa région mère qui est <strong>Sikasso</strong> avec seulement quatre cercles à savoir Kadiolo, Kignan, Nièna et Sikasso.

La 12<sup>ème</sup>  région est <strong>Dioila</strong>. Elle compte cinq (5) cercles (Banico, Béléco, Dioila, Fana et Massigui). <strong>Nioro</strong> est la 13<sup>ème</sup> région dans ce classement. Elle compte quatre (4) cercles à savoir Dièma, Nioro, Sandaré et Troungoumbé. Elle a le même nombre de cercles que sa région mère  qui est Kayes. Il s’agit d’Aourou, Bafoulabé, Kayes et Yélimané.  <strong>Koutiala</strong> qui était un cercle de la région de Sikasso devient aussi une région avec trois (3) cercles notamment, Koutiala, M’Pèssoba et Yorosso. La 15<sup>ème</sup> région est <strong>Kita </strong>avec cinq (5) cercles à savoir Kénieba, Kita, Sagabari, Sebekoro et Toukoto. La région de <strong>Nara</strong> compte elle aussi quatre (4) cercles. Il s’agit de Ballé, Dily, Mourdiah et Nara. <strong>Badiangara</strong> devient la 17<sup>ème</sup> région avec trois (3) cercles (Badiangara, Bankass et Koro) contre quatre (4) cercles pour la région de Mopti dont elle a été coupée. Il s’agit de Djénné, Mopti, Ténenkou et Youwarou. <strong>San,</strong> la 18<sup>ème</sup> région qui faisait partie de la région de Ségou se retrouvera avec quatre (4) cercles à savoir Bla, Kimparana, San et Tominian. C’est le même nombre de cercles pour  la région de Ségou qui va se retrouver avec les cercles de Baraoueli, Macina, Niono et Ségou.

<strong>Douentza qui devient la </strong>19<sup>ème</sup> région compte également quatre cercles à savoir Boni, Diankabou, Douentza et Mondoro.

La 20<sup>ème</sup> région est <strong>Gourma</strong>. Elle compte quatre (4) cercles conformément au projet de loi portant création des collectivités. Il s’agit de Bambara Maoudé, Gossi et Gourma Rharous. La région de Tombouctou (6<sup>ème</sup> région) sera composée des cercles de Ber, Diré, Goundam, Léré, Niafunké et Tombouctou. La région de Gao (7<sup>ème</sup>) comprendra les cercles d’Almoustrat, Djebock, Ansongo, Bourem, Gao, Ersane et Talataye. Kidal (8<sup>ème</sup> région) comptera huit (8) cercles à savoir  Abeibara, Achibogho, Anefis, Essouk, Kidal, Tessalit, Timétrine et Tin-Essako.

Le District de Bamako comprendra désormais 10 communes au lieu de six (6).

Djicoroni-Para, Sebenikoro, Sibiribougou, Kalambougou, Samaya, Kanadjiguila, Mamaribougou, Samanko Plantation et Kabalabougou formeront la commune VII. Tandis que les quartiers de Kalabancoro, N’Golobougou, Kouralé, Gouana, Missala, Missalabougou, Sabalibougou et Kabala qui étaient dans le cercle de Kati, région de Koulikoro, forment désormais la Commune VIII. La commune IX  sera composée de six (6) quartiers. Il s’agit de Dialakorodji, Nôtéguedo Sirakoro, Téguedo Samassebougou, Sangarebougou, Seydoubougou et Sarambougou.

La dernière commune du District de Bamako comprendra Souleymanebougou, Moribabougou, Titibougou, Dogobala, N’Gabakoro Droit, Djiconi, Solokono, Sikoulou, Sala et Mounoumounou qui faisaient partie du cercle de Kati.

Pour l’instant, le projet de loi fait l’objet de toutes sortes de polémiques. Les députés sont attendus pour se prononcer là-dessus en fonction des choix de leurs mandants.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation poussée :  Le projet de découpage territorial attise la colère des populations du Nord.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-poussee-le-projet-de-decoupage-territorial-attise-la-colere-des-populations-du-nord-2781812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-poussee-le-projet-de-decoupage-territorial-attise-la-colere-des-populations-du-nord-2781812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le lundi 8 octobre dernier, le projet d’un nouveau découpage administratif circule sur les réseaux sociaux. Il prévoit la création de 20 nouvelles régions administratives composées de nouveaux cercles et de nouvelles communes dont une dizaine de communes pour le district de Bamako. Les réactions ne se sont pas fait attendre puisque des contempteurs ont aussitôt donné de la voix pour afficher leur opposition audit projet. Certains estiment qu’il favorise les populations nomades au détriment des sédentaires, tandis que d’autres jugent arbitraires d’autant que les populations à la base n’ont jamais été consultées sur la décision gouvernementale.

C’est surtout dans le Nord du pays que le sujet a eu plus de résonance car des voix discordantes ont ouvertement agité la menacer contre l’application du projet. Les Goundamiens ont par exemple tenu une Assemblée Générale, le samedi 13 octobre, pour réclamer la création de la région de Goundam. Dans leur communiqué, les ressortissants de ladite localité dénoncent le fait qu’«avec son histoire et sa géographique, Goundam n’est pas érigée en région alors que des zones considérées comme des postes de police bénéficient de ce statut».

L’association Irganda, sous la houlette de l’ex Premier ministre Ousmane Issoufi Maiga, dit avoir pris connaissance du projet de loi qui porte sur la création des collectivités territoriales en République du Mali et relève “des insuffisances notoires»  dont Irganda dit se désolidariser en l’état. Même lever de boucliers du côté de la CJA pour qui le découpage administratif est une composante essentielle de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et impose à ce titre des consultations préalables avec les populations et tous les mouvements politico-militaires”. Idem pour FPA qui a fait part de sa surprise de constater que le projet ne repose sur aucune logique. Pour la tribu Imididaghane de Tombouctou, “la réforme doit être participative, inclusive, juste et objective”.

Réagissant à la polémique, un chef de tribu Kel Antsar, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, estime que “le projet de découpage ne vise qu’à multiplier les conflits même si peut-être il a un  côté positif”.

Très engagé dans ce combat, le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) y déplore des insuffisances et juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la Primature. Le Collectif invite par conséquent le gouvernement à revoir sa copie avant de la soumettre à l’Assemblée nationale pour adoption.

Approché par les communautés mécontentes, le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, a presque nié l’authenticité dudit projet. Selon lui, il s’agit d’un vieux projet de l’ère ATT qu’un agent de son département a sciemment fait fuité. En tout cas, le document en question qui circulé sur les réseaux sociaux n’est pas signé.

Quoi qu’il en soit, la vague de désapprobations suscitées préfigure le degré d’adhésion de la population malienne à un Accord dont elle ne perçoit les contours et ne mesure la teneur qu’à l’aune de son application.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de découpage territorial : Goundam exprime son désaccord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-territorial-goundam-exprime-son-desaccord-2781907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la publication sur les réseaux sociaux d’un projet de découpage du territoire national avec la création de nouvelles régions, les ressortissants du cercle de Goundam ont unanimement rejeté ledit projet.</em></strong>

&nbsp;

Samedi dernier, au cours d’une assemblée générale réunissant toutes les sensibilités du cercle, le fameux projet de décret devant instaurant des nouvelles régions au Mali a été évoqué. Les Goundamiens demandent que leur cercle soit non seulement érigé en région, mais aussi que la nouvelle garde dans son giron l’ensemble des communes existantes.

En effet, dans le projet de découpage, Goundam garde toujours son statut de cercle, mais perd aussi six de ses communes.

Pour ce faire, les Goundamiens entendent mener une série d’activités pour se faire entendre. Dans cette optique, une grande marche pacifique, suivie d’une conférence de presse, est envisagée dans les jours à venir.

Selon les organisateurs, il est impensable que l’un des plus grands et des plus vieux cercles du pays ne soit pas érigé en région dans la nouvelle proposition de découpage territorial.

Aussi, au cours de la rencontre, les Goundamiens sont-ils venus à la conclusion que les autorités sont de mauvaise foi. Sinon, un comité d’experts du cercle avait élaboré un projet de régionalisation pour le cercle depuis sous le régime ATT. Ce projet a été actualisé sous IBK et soumis aux autorités qui ont délibérément fait fi de cette volonté des populations du cercle.

L’assemblée a informé que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été saisi de la question après que le projet de texte ait fuité. Ce dernier a répondu que le gouvernement actuel a trouvé le projet sur la table et n’a fait que l’entériner. Le ministre Mohamed Ag Erlaf dégage toute responsabilité quant à l’absence du cercle dans le nouveau découpage.

Pour sûr, les Goundamiens ont décidé de taire toutes leurs divergences et de se faire entendre. Si pour l’instant c’est la voie pacifique qui est mise en avant, il faut croire que d’autres mesures plus rigoureuses suivront dans les jours et les semaines à venir.

Faut-il rappeler que Goundam n’est pas le seul cercle à se plaindre de la nouvelle proposition. Déjà, la communauté Songhoy et plusieurs autres localités dénoncent ce projet.

A suivre !

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial : Le nouveau projet divise les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-le-nouveau-projet-divise-les-maliens-2781737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi 12 octobre, un projet relatif à un nouveau découpage administratif circule sur les réseaux sociaux. Une source gouvernementale confirme que le document a été présenté à la primature. Il prévoit la création de 20 nouvelles régions administratives.</strong>

Le document sur le nouveau découpage administratif n’est pas signé. Le gouvernement ne nie pas non plus son authenticité. Il prévoit la création de 10 nouvelles régions, que sont : Bougouni, Dïoïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Nara et Kita. Ces novelles localités vont s’ajouter aux 10 autres régions que dispose déjà le Mali. Quant à Bamako, la capitale, il est prévu qu'elle soit divisée en dix communes urbaines.

Des voix commencent déjà à se lever contre ce projet de découpage administratif. Certains estiment que le projet favorise les populations nomades au détriment des sédentaires. D’autres en revanche pensent que, la base devrait être consultée d'abord avant cette prise de décision du gouvernement.

Selon Titan Ag Mohamed de la société civile de Ménaka, cela pourrait empêcher les différents conflits entre les populations suite à cette nouvelle décentralisation. « Ce projet est une bonne chose. Toutefois, l'Etat doit accompagner ces nouvelles localités dans les domaines comme la sécurité », explique-t-il.

Par contre des sociologues pensent que cette nouvelle décentralisation en projet est une bonne chose. Car elle pourrait permettre de rapprocher les services sociaux de base aux populations.

Cependant, ils craignent que ce projet ne soit fait que pour satisfaire les désirs de certains groupes armés. Selon le sociologue, Dr Ali Tounkara, cette décentralisation émane des besoins des différentes populations. Il affirme que si ce projet est fait sur des bases clairs, il peut être une réponse aux attentes des Maliens.

Ce nouveau projet de découpage administratif est prévu dans l’accord pour la paix singé à Alger en 2015. Il est censé transférer des compétences dans les domaines de la santé, de l’éducation, des ressources financières au niveau local.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage territorial:  Les maliens divisés sur le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-territorial-les-maliens-divises-sur-le-projet-2781732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 07:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi 12 octobre, un projet relatif à un nouveau découpage administratif circule sur les réseaux sociaux. Une source gouvernementale confirme que le document a été présenté à la primature. Il prévoit la création de 20 nouvelles régions administratives.</strong>

Le document sur le nouveau découpage administratif n’est pas signé. Le gouvernement ne nie pas non plus son authenticité. Il prévoit la création de 10 nouvelles régions, que sont : Bougouni, Dïoïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Nara et Kita. Ces novelles localités vont s’ajouter aux 10 autres régions que dispose déjà le Mali. Quant à Bamako, la capitale, il est prévu qu'elle soit divisée en dix communes urbaines.

Des voix commencent déjà à se soulever contre ce projet de découpage administratif. Certains estiment que le projet favorise les populations nomades au détriment des sédentaires. D’autres en revanche pensent que, la base devrait être consultée d'abord avant cette prise de décision du gouvernement.

Selon Titan Ag Mohamed de la société civile de Ménaka, cela pourrait empêcher les différents conflits entre les populations suite à cette nouvelle décentralisation. « Ce projet est une bonne chose. Toutefois, l'Etat doit accompagner ces nouvelles localités dans les domaines comme la sécurité », explique-t-il.

Par contre des sociologues pèsent que cette nouvelle décentralisation en projet est une bonne chose. Car elle pourrait permettre de rapprocher les services sociaux de base aux populations.

Cependant, ils craignent que ce projet ne soit fait que pour satisfaire les désirs de certains groupes armés. Selon le sociologue, Dr Ali Tounkara, cette décentralisation émane des besoins des différentes populations. Il affirme que si ce projet est fait sur des bases clairs, il peut être une réponse aux attentes des maliens.

Ce nouveau projet de découpage administratif est prévu dans l’accord pour la paix singé à Alger en 2015. Il est censé transférer des compétences dans les domaines de la santé, de l’éducation, des ressources financières au niveau local.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage territorial du Mali : L’Association Gao Lama Borey rejette catégoriquement le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-territorial-du-mali-lassociation-gao-lama-borey-rejette-categoriquement-le-projet-2781663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-territorial-du-mali-lassociation-gao-lama-borey-rejette-categoriquement-le-projet-2781663.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Gao-Lama-Borey.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance qu’elle a adressée au ministre de l’administration territoriale, l’Association Gao Lama Borey rejette catégoriquement le projet de découpage territorial du Mali, en général et en particulier, du Nord du Mali, en cours d’élaboration.</strong>

Plusieurs raisons motivent le « rejet catégorique » de l’Association Gao Lama. Selon l’association,  le ministre se cache derrière l’Accord issu du processus d’Alger pour créer des circonscriptions, en l’occurrence des cercles qui seront tous à dominante Touareg ou Arabe et cela, au détriment des aires géographiques des autres communautés alors que l’Accord n’en parle nullement pas. Gao Lama Borey reproche aussi au ministre de prétendre morceler la région de Gao pour la réduire au lit du fleuve Niger en voulant créer une nouvelle région ( ou cercle) dite Alata, et d’amputer le cercle d’Ansongo de deux communes pour en faire des cercles, à savoir Tessit et Talataye ; alors que Bourem est diminué pour créer le cercle de Ersane. « La Région de Tombouctou est à son tour délestée pour créer deux cercles notamment Léré et Gossi ». Il est patent, selon l’Association Gao Lama Borey, que cette gymnastique de création de cercles est calculée et basée justement et sans équivoque sur l’érection d’une hégémonie arabo-touarègue dans les régions du Nord du Mali. « Le caractère injuste, inéquitable et unilatéral, sans concertation des populations à la base autour du découpage ainsi projeté, est attentatoire à la cohésion sociale, à la paix et à la prospérité du Nord du Mali. « De part cette manipulation, vous conférez à une infime partie d’une petite frange d’une minorité démographique à prétendre à une majorité démocratique », explique, dans sa correspondance, l’association Gao Lama Borey. Démocratiquement, s’interroge l’Association, comment une majorité de la population du nord du Mali à 90% pourrait se retrouver avec 8 députés alors que la minorité (10%) se tape 32 députés ? En fin les responsables de l’Association Gao Lama Borey mettent en garde les autorités maliennes contre le projet. Ce découpage, estiment-ils, est une bombe qui gangrénera tout le Mali car d’autres personnes ou communautés, tentent déjà et tenteront le même exercice pour leur terroir comme vous le savez.

A rappeler que le projet de texte sur le découpage territorial, qui n’est pas encore déposé sur la table de l’Assemblée nationale du Mali, suscite déjà des polémiques. Plusieurs autres organisations sont contre le projet de texte sur le découpage territorial qui n’est pas encore déposé sur la table de l’Assemblée nationale du Mali. L’Association Songhoy Borey internationale, les Communautés de culture songhay en Mouvement-IR Ganda et le Front populaire de l’Azawad (FPA) dénoncent le <em>« caractère discriminatoire du contenu du texte </em>» et demandent par conséquent l’amélioration du document avant adoption.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme : Le découpage de la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/reforme-le-decoupage-de-la-polemique-2781365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/reforme-le-decoupage-de-la-polemique-2781365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mohamed-Ag-Erlaf-1-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 10:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce du découpage administratif est accueillie par une vague de rejets. En l’état, le projet divise puisqu’il ne rassemble dans le pays.</strong>

Le projet de découpage territorial attise la colère de certaines couches. La première mouture prévoit 20 régions et ramène les communes du district à 10.

Dans le Nord, le sujet fait grand bruit et des voix discordantes commencent à menacer ouvertement le projet de loi. "Tous les Goundamiens sont invités à une AG le samedi 13 pour soutenir la création de la région de Goundam", peut-on lire dans un communiqué. Les ressortissants de la localité dénoncent le fait qu’avec son histoire et sa géographique, Goundam ne sera pas érigée en région alors que des zones considérées comme des postes de police bénéficient de ce statut.

L’association Irganda a dit avoir pris connaissance du projet de loi qui porte sur la création des collectivités territoriales en République du Mali. "Considérant les insuffisances notoires  dudit projet, Irganda se désolidarise en état actuel de sa présentation", apprend-on.

Du côté de CJA, "le découpage administratif était un des points essentiels de l’accord qui impose au préalable des consultations avec les populations et tous les mouvements politico-militaires". Idem pour FPA qui a fait part de sa surprise de constater ce projet qui n’est basé sur aucune logique. Pour la tribu Imididaghane de Tombouctou, "la réforme doit être participative, inclusive, juste et objective".

Réagissant à la polémique, un chef de tribu Kel Antsar, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, estime que "le projet de découpage ne vise qu’à multiplier les conflits même si peut-être il a un  côté positif".

Très engagé dans ce combat, le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) déplore des insuffisances dans le nouveau projet de loi portant création des circonscriptions administratives des nouvelles régions.

Pour le Collectif,  le gouvernement doit revoir sa copie avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour adoption. "Le CRNOP, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives des dites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la Primature", déplore le président du CRNOP.

Face à la vague d’indignation, l’ancien ministre Modibo Kadjoké suggère des débats contradictoires sur l’ORTM sur le nouveau projet de redécoupage administratif. Plus qu’un débat, c’est un rejet auquel l’on assiste dans la forme actuelle du projet de découpage administratif.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: le nouveau découpage administratif au cœur d&amp;apos;une polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mali-le-nouveau-decoupage-administratif-au-coeur-dune-polemique-2781266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mali-le-nouveau-decoupage-administratif-au-coeur-dune-polemique-2781266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 05:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis mercredi, un document de l'Assemblée nationale malienne a fuité sur les réseaux sociaux. Il s'agit du projet de loi sur la décentralisation à l'étude en ce moment par le gouvernement. Il prévoit notamment de doubler le nombre de régions administratives.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Vingt régions. C'est ce que prévoit ce document de l'Assemblée nationale qui n'est pas signé. Pour l'heure, le Mali dispose de dix régions : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ménaka, Taoudénit, Kidal, Gao, Tombouctou, Ségou et Mopti.

A celles-ci, s'ajouteront donc Bougouni, Dïoïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Niala et Kita. Ces régions sont composées de cercles, qui deviennent des « collectivités territoriales de cercle », et qui prendront le nom de leur chef-lieu.

Quant à Bamako, la capitale, il est prévu qu'elle soit divisée en dix communes urbaines. Le district de Bamako ayant toujours joui d'un statut particulier.

D'ores et déjà, cette ébauche de réforme fait grincer des dents. Il faut dire que l'enjeu est de taille. Prévue dans l'accord de paix de 2015, qui a mis un terme à la crise dans le Nord, la décentralisation est censée transférer des compétences comme la gestion de l'hydraulique, l'éducation ou la santé. Et surtout des ressources financières aux collectivités territoriales. Cette décentralisation devrait donc définir de nouvelles règles dans le jeu de pouvoir entre Etat central et régions.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 12-10-2018</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de création des nouvelles circonscriptions administratives :   Le CRNOP dénonce l’insuffisance et demande la révision de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-creation-des-nouvelles-circonscriptions-administratives-le-crnop-denonce-linsuffisance-et-demande-la-revision-de-la-loi-2781270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-creation-des-nouvelles-circonscriptions-administratives-le-crnop-denonce-linsuffisance-et-demande-la-revision-de-la-loi-2781270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 01:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi 10 octobre 2018 à l’ACI 2000 de Bamako, le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP), par la voix de son président, Mamba Coulibaly, a animé un point de presse pour rendre public un communiqué dans lequel il affiche tout son désaccord face au projet de création de nouvelles circonscriptions administratives assorties du découpage prévu par la loi 2012-017 du 2 mars 2012 portant création des nouvelles régions.</em></strong>

&nbsp;

Le collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) dénonce l’insuffisance de la proposition faite par les techniciens de l’Administration territoriale et la Primature qui ne reflète non seulement la vision de ladite loi, c’est-à-dire celle de rapprocher l’Administration des administrés, mais n’a pas pris en compte les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires de plusieurs localités de ces nouvelles régions. L’objectif de ce désaccord tel qu’affirmé dans le communiqué, est d’attirer l’attention des plus hautes autorités en charge de la question de création de nouvelles circonscriptions à revoir ladite proposition avant son envoi à l’Assemblée nationale pour adoption.

Le Collectif des régions non opérationnelles dit qu'après avoir étudié ce projet issu de la loi publiée par le gouvernement, il a mené de profondes études auprès des notabilités et chefs de villages des localités concernées pour recueillir leurs impressions à propos de cette  création des nouvelles  circonscriptions administratives au Mali et profite d'ailleurs de cette occasion de la conférence de presse pour  les  remercier avec une motion particulière adressée au chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, pour tout le soutien indéfectible  en faveur de cette  noble cause.

Le président du Collectif dira que la proposition de subdivision en cercles desdites régions est comme suit : Région de Bougouni : Bana, Garalo, Koumantou, Kalana, Ouélessebougou, Kolondièba, Yanfolila et Bougouni. Région de Koutiala : Koutiala, Yorosso, Zankasso, M’pessoba, Konsseguela, Diarramana et Koury. Région de Bandiagara : Bandiagara, Koro, Bankass, Kendié et Sangha. Région de Douentza : Douentza, Moundoro, Boni, Diankabou, N’gouma et Hombori. Région de Kita : Kita, Kenieba, Sagabari, Sebekoro, Toukouto, Sebeto et Koudounoukoto. Région de Nara : Ballé, Dilly,  Mouridiah, Nara et Guiré. Region de San : Bla, Kimparana, San, Tominian et Sy.

<strong>Déterminé à mener le combat avec tous les moyens légaux</strong>

Le Collectif des régions non opérationnelles rétorque au gouvernement de la République du Mali que si le but réel du nouveau découpage administratif   est de rapprocher l’Administration des administrés, comme le stipule la loi n° 2012-017 du 2 mars 2018, la considération de leur préoccupation s’avère plus que nécessaire dans la prise des décisions qui les concernent.   Sur ce, le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) dit être déterminé à mener ce combat avec tous les moyens légaux à sa disposition pour l’intérêt de la population concernée et appelle par la même occasion les députés des dites régions à l’Assemblée nationale de veiller à l’application stricte de cette proposition, qui est une exigence de la population qu'ils représentent.

Enfin, le CRNOP invite les autres régions qui ne sont pas d’accord avec le nouveau découpage du gouvernement à former un front pour imposer la révision de la copie du projet de création avant son arrivée à l'Assemblée nationale.

<strong>Issa DJIGUIBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de nouvelles régions administratives : Le CRNOP dénonce des insuffisances du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/creation-de-nouvelles-regions-administratives-le-crnop-denonce-des-insuffisances-du-projet-2781145.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/creation-de-nouvelles-regions-administratives-le-crnop-denonce-des-insuffisances-du-projet-2781145.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mamba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 06:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) déplore des insuffisances dans le nouveau projet de loi portant création des circonscriptions administratives des nouvelles régions. </strong>

Lors d’un point de presse qu’il a animé hier, le président du CRNOP, Mamba Coulibaly, entouré des membres de son bureau, a fait cas des insuffisances dans le projet de loi portant création des circonscriptions administratives des nouvelles régions. Selon le président du collectif,  le gouvernement doit revoir sa copie avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour adoption. "Le CRNOP, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives des dites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territorial et de la Primature", a déploré le président du CRNOP.

Ledit projet de loi, à en croire le CRNOP, ne prend pas en compte les spécificités des localités concernées. "La proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ne prend pas en compte, dans plusieurs localité, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires. Elle est en déphasage avec l’esprit de la loi 2012-017 qui est de rapprocher l’administration aux administrés", a rappelé le conférencier.

Selon Mamba Coulibaly, les propositions faites par le CRNOP sur le découpage administratif des nouvelles régions, devraient servir de document de référence à l’équipe technique dans l’élaboration dudit projet de loi. Le Collectif promet de partager sa proposition avec les plus hautes autorités pour corriger les insuffisances constatées dans le projet de loi." On ne comprend pas comment la région de Koutiala, qui est la plus peuplée de toutes les nouvelles régions créées, ne compte que trois cercles", s’est interrogé le président.

Pour éviter les problèmes post-adoption, le CRNOP invite les députés des nouvelles régions créées à veiller à ce que les préoccupations de leurs populations soient prises en compte.

<strong>Youssouf COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet  de découpage territorial du ministre Ag Erlaf :  Le Mali en 20 Régions, et 10 Communes pour le District de  Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-territorial-du-ministre-ag-erlaf-le-mali-en-20-regions-et-10-communes-pour-le-district-de-bamako-2781054.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 00:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le projet de découpage administratif, qui a circulé sur les réseaux sociaux, en début de semaine, le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, envisage de créer  20 Régions ; et 10 communes pour le District de Bamako.</strong>

Le Mali compte de nos jours 10 Régions: Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit, Ménaka. Avec le nouveau découpage administratif en cours, il est prévu la création de dix autres régions : Bougouni, Dioïla, Nioro, Koutiala, Kita, Nara, Badiangara, San, Douentza, Gourma.

Les vingt Régions et le District sont érigés en collectivités territoriales de région et de District. Les régions portent les noms de leurs chefs-lieux, les cercles composants les régions sont érigés en collectivités territoriales de cercles et portent chacune le nom de son chef-lieu.

Le découpage des nouvelles collectivités des régions du nord du Mali en vue divise déjà les populations concernées. Il semble qu’<strong>Ag Erlaf </strong>a fait dans ces localités un découpage sur mesure, en défavorisant les sédentaires. Nous y reviendrons

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation au Mali : 326, 2 milliards de FCFA soit 19,77 % des ressources de l&amp;apos;Etat sont transférées aux collectivités territoriales</title>
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<pubDate>Tue, 14 Aug 2018 07:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le Mali à l’instar des autres pays de l’Afrique a célébré le vendredi 10 août 2018, la journée africaine de la décentralisation et du développement local à travers une conférence de presse animée par le ministre des collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa. Au cours de cette conférence de presse, le conférencier a fait savoir que les transferts de ressources représentent 326, 2 milliards de FCFA soit 19,77 % des ressources de l'Etat aux collectivités territoriales en 2018.</strong></p>
<em> «Lutte contre la corruption au niveau local, une voie durable pour le transformateur en Afrique à partir de ses territoires</em> », Tel était le thème principal de cette journée. Durant son exposé, le ministre des collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa, a mis l'accent sur les grands chanteurs de la décentralisation au Mali. Selon lui, le processus de décentralisation généralisée à l'ensemble du territoire malien, initié dans les années 1990 et mis en œuvre depuis 1999, a permis la mise en place de 816 collectivités territoriales avec 746 communes, 49 cercles, 10 régions et une collectivité territoriale à statut particulier, le district de Bamako. A en croire, les transferts de ressources 326, 2 milliards de FCFA soit 19,77% des ressources de l'Etat aux collectivités territoriales en 2018.

En outre, le conférencier a cité l 'élaboration et l' adoption par le Ministère des collectivités territoriales et l 'amélioration des finances publiques locales. Ce document est destiné à améliorer la gestion des ressources des collectivités territoriales et de la mobilisation des ressources internes.<em>«Le plan d'amélioration des finances publiques locales s'articule autour des axes suivants: la mobilisation des ressources des collectivités territoriales; le renforcement des capacités; l'amélioration de la gestion financière des collectivités territoriales; l'amélioration de la gouvernance financière locale. Ledit plan a été soumis à la réunion de la commission interministérielle de pilotage des transferts de compétences et de ressources de l'Etat aux collectivités territoriales</em> », At-il dit.

En termes de perspectives, le ministre a pris connaissance de l'approfondissement de la décentralisation à travers la mise en œuvre des orientations du Programme d'action du gouvernement 2013-2018 ainsi que celles du Document cadre de politique nationale de décentralisation (DCPND), qui s 'articulation autour of cinq objectifs généraux, to the: the promotion of developpement territorial équilibré des régions et des pôles urbains; l'amélioration de la qualité des services fournis par les collectivités territoriales; le renforcement de l'accompagnement de l'état; le renforcement de la gouvernance du pays et l'amélioration du financement de la décentralisation.

Toujours en termes de perspectives, le ministre a mis l'accent sur l'accroissement du financement de la décentralisation par accélération des transferts de compétences et des ressources pour l'atteinte de l'objectif de 30% des ressources budgétaires de l'Etat avant la fin de l'année 2018; L 'élaboration et l' adoption de la loi sur la création, l 'organisation et la modalité de fonctionnement de la police municipale ou communale à la police territoriale dans l' Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Au cours de cette cérémonie, il y a des témoignages pendant la vie, le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption. Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR). l'objectif de 30% des ressources budgétaires de l'Etat avant la fin de l'année 2018; L 'élaboration et l' adoption de la loi sur la création, l 'organisation et la modalité de fonctionnement de la police municipale ou communale à la police territoriale dans l' Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Au cours de cette cérémonie, il y a des témoignages pendant la vie, le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption. Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR). l'objectif de 30% des ressources budgétaires de l'Etat avant la fin de l'année 2018; L 'élaboration et l' adoption de la loi sur la création, l 'organisation et la modalité de fonctionnement de la police municipale ou communale à la police territoriale dans l' Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Au cours de cette cérémonie, il y a des témoignages pendant la vie, le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption. Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR). adoption de la loi portant création, organisation et modalité de fonctionnement de la police municipale ou communale à la police territoriale dans l 'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Au cours de cette cérémonie, il y a des témoignages pendant la vie, le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption.

Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR). adoption de la loi portant création, organisation et modalité de fonctionnement de la police municipale ou communale à la police territoriale dans l 'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Au cours de cette cérémonie, il y a des témoignages pendant la vie, le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption.

Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR). le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption. Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR). le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a souhaité la protection de l'élu dans les conditions pour éviter les cas de corruption. Répondant aux questions de l'assistance, le ministre a insisté sur le système de gestion de la production sur les résultats (GAR).

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la décentralisation: au Mali, 326, 2 milliards de FCFA transférés aux collectivités en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-la-decentralisation-au-mali-326-2-milliards-de-fcfa-transferes-aux-collectivites-en-2018-2772321.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 11:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a célébré, ce vendredi 10 août, la Journée africaine de la Décentralisation et du Développement locale (JADDL 2018). L’un des points forts de cette célébration était la conférence de presse du ministre des Collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa, à la Maison de la presse.</strong>

«<em>Lutter contre la corruption au niveau local: une voie durable pour transformer l’Afrique à partir de ses territoires</em>». Tel était le thème de l’édition 2018 de la Journée africaine de la Décentralisation et du Développement Locale. Ce thème, explique le conférencier, vise à sensibiliser les acteurs de la décentralisation sur la nécessité de <em>«promouvoir le principe de la redévabilité et la culture de la transparence dans la gouvernance locale».</em>

<strong>D’importants acquis </strong>

Au Mali, les premiers textes sur la décentralisation datent des années 90. Mais, la mise en œuvre effective de la décentralisation intervient en 1999. Depuis, indique le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa, des avancées significatives ont été enregistrées. Aujourd’hui, notre pays compte 816 collectivités territoriales dont 746 communes, 49 cercles, 10 régions et 1 collectivité territoriale à statut particulier, le District de Bamako.

Sur le plan du transfert des compétences et de ressources aux collectivités, du chemin a été parcouru depuis 1999. Aujourd’hui, pas moins de 18 domaines de transferts de ressources sont déterminés par les textes. Ainsi, cette année, 326,2 milliards de FCFA, soit 19,77 % des ressources de l'Etat ont été transférées aux collectivités territoriales. En 2011, la part des ressources transférées représentait seulement 8% des ressources de l’Etat.

En dépit de ces avancées, la décentralisation au Mali rencontre quelques difficultés. Elles sont liées, selon le ministre des Collectivités territoriales, à la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, à l'insuffisance de la redévabilité des élus par rapport aux populations ainsi qu'à des dysfonctionnements dans l'exercice de la maîtrise d'ouvrage du développement local et régional.

<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités territoriales : Transfert de 30 % de ressources de l’Etat avant la fin de l’année</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-transfert-de-30-de-ressources-de-letat-avant-la-fin-de-lannee-2751565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-transfert-de-30-de-ressources-de-letat-avant-la-fin-de-lannee-2751565.html</guid>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 09:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre a instruit lundi dix-huit ministères de diligenter l’exécution des mesures concourant à l’atteinte du transfert de 30 % des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités avant le 31 décembre 2018.</strong>

La première réunion de la Commission interministérielle des transferts de compétences et de ressources de l’Etat aux collectivités territoriales a eu lieu le 16 avril à la Primature. La rencontre était placée sous la présidence du Premier ministre, représenté par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, en présence des ministères impliqués de la mise en œuvre et du suivi du plan de transfert de compétences et de ressources, les partenaire techniques et financiers, la société civile et les municipalités du Mali.

La réunion a examiné deux documents importants dans le processus de transfert des compétences et ressources aux collectivités. Il s’agit du rapport sur l’état de mise en œuvre des transferts de compétences et de ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, réalisé à partir de ceux produits par les différents départements ministériels à la date du 31 décembre 2017 et le Plan d’action d’amélioration de la gestion des finances publiques locales 2018-2020, élaboré à l’issue des travaux d’un groupe de réflexion.

A la présentation des documents par les services techniques du ministère des Collectivités territoriales, des forces et des faiblesses ont été constatées dans le processus de transferts ainsi que les difficultés rencontrées et les perspectives.

"J’instruis chaque ministre responsable de la mise en œuvre du suivi du plan de transfert de compétence et de ressources, à diligenter l’exécution des mesures concourant à l’atteinte de l’objectif de transférer 30 % des ressources budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales, l’horizon 2018", a déclaré Mohamed Ag Erlaf.

Pour le ministre des Collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa, il s’agit transférer 30 % des ressources fiscales et non fiscales aux collectivités territoriales.

"L’Etat a pris le décret de transfert des compétences et ressources dans 18 secteurs prioritaires. Vous avez le secteur de l’éducation, de la santé, du sport, de l’hydraulique, le tourisme, l’environnement, etc. Des mesures doivent être prises pour ses secteurs dans lesquels des décrets ont été pris en conseil des ministres pour accélérer le transfert des ressources aux collectivités", a-t-il ajouté.

Le transfert compétences et ressources aux collectivités est une exigence de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Pour se conformer aux dispositifs de l’accord, le gouvernement s’est doté en 2016, d’une stratégie de transfert des compétences et ressources aux collectivités.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et régionalisation : Le Mali s’enquiert de l’expérience de plusieurs pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-et-regionalisation-le-mali-senquiert-de-lexperience-de-plusieurs-pays-2750464.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs acteurs de la décentralisation ont répondu présent du mardi 10 au jeudi 12 avril dernier à l’Hôtel Onomo de Bamako, à un séminaire international d’échange d’expériences sur la décentralisation en Afrique dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.</em></strong>

Cet atelier organisé par la MISAHEL (Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel) en partenariat avec la Suisse, la MINUSMA et la Coopération Allemande visait à s’enquérir des expériences des experts nationaux et internationaux dont ceux provenant de certains pays africains engagés dans un processus de décentralisation ou de régionalisation avec les réalités proches de celles du Mali. Il s’agit des pays comme l’Afrique du Sud et le Rwanda (en processus avancé en matière de régionalisation), le Kenya (riche expérience dans le domaine du transfert des ressources naturelles), la République Démocratique du Congo (pays également en sortie de crise), le Niger qui a une configuration territoriale ou sociologique assez proche du Mali ou encore le Ghana qui a une forte expérience dans le rôle des chefferies traditionnelles.

C’est dans ce cadre que plusieurs thèmes en lien avec la décentralisation ont été discutés par les participants entre autres : la décentralisation comme politique et mode de gouvernance, typologie et fonctionnement de la décentralisation, cadre politique et juridique, mise en œuvre des collectivités territoriales et les institutions chargées de leur gestion et administration, pouvoirs et compétences des collectivités territoriales, transfert de compétences et modalités de leur exercice, rapports entre les collectivités territoriales et l'Etat, d'une part et d'autre part entre les collectivités elles-mêmes, cadre de financement (modalités de financement à travers l’Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales), Appui Budgétaire Global, Appui Budgétaire Sectoriel, Appui Budgétaire Sectoriel Décentralisé, viabilité économique des collectivités territoriales, qualité des services délivrés et participation citoyenne, coopération entre collectivités territoriales, enjeux autour de la gestion des ressources naturelles  (conflits fonciers, conflits intercommunautaires, législations (faiblesses et acquis) etc.

Ces discussions menées ont eu comme objectif général de permettre aux acteurs maliens et de l’étranger de partager leurs expériences sur la décentralisation/régionalisation en termes de conception, de faisabilité, d'opportunités, de défis et de résultats, de permettre aux parties signataires de l'accord, aux acteurs politiques, aux autorités traditionnelles, à la  société civile, de matérialiser et de consolider une vision convergente de la régionalisation en tenant compte du contexte de fragilité dans lequel se trouve le Mali. Mais aussi, d’offrir aux décideurs et aux autorités chargées de l'administration des collectivités décentralisées, un retour d'expérience de ce qui a fonctionné dans des contextes nationaux propres, mais visant des objectifs identiques, et permettre au gouvernement d'approfondir, par le partage, la préparation pratique de la mise en place et du fonctionnement des nouvelles collectivités territoriales.

Dans son intervention, la représentante de l’Union Africaine au Mali, Mme Minata Samaté Cessouma a salué cette initiative et promis l’accompagnement de son organisation.

« <em>L’Organisation de la rencontre de Bamako est une opportunité pour le Mali de s’inspirer des bonnes pratiques et des expériences d’autres Etats membres de l’Union afin d’enrichir son processus de décentralisation »</em>, a déclaré Mme Minata Samaté Cessouma.

Selon le ministre en charge des Collectivités Territoriales, ce séminaire vise la stabilité, la sécurité, la paix sociale, le développement cohérent, équilibré et durable, la gouvernance inclusive du territoire, l’amélioration de l’offre de services de qualité aux populations ainsi que le financement soutenable de la décentralisation à partir des ressources internes.

La fin des travaux a été sanctionnée par de fortes recommandations.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation en Afrique: des acteurs partagent leurs expériences à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-en-afrique-des-acteurs-partagent-leurs-experiences-a-bamako-2749943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 01:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En partenariat avec le gouvernement du Mali, la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et au Sahel (MISAHEL) organise un «séminaire d’échange d’expériences sur la décentralisation en Afrique: mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali ». C’est du 10 au 12 avril, à l’hôtel El Farouk.</em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> </em>Financement de la décentralisation; typologie et fonctionnement de la décentralisation; participation des citoyens à la décentralisation; la coopération entre collectivités territoriales ou encore la coopération décentralisée et transfrontalière. Ce sont là entre autres thèmes qui seront abordés à la rencontre de Bamako.Pour la réussite de l’évènement, les organisateurs ont fait appel à plusieurs experts du Mali et d’ailleurs en Afrique et dans le monde. Parmi les panélistes, on retrouve l’expert sénégalais, FalilouMbacké Cissé; Pr Anyang Nyong’o, Gouverneur du Comité de Kisumu au Kenya;Moutari Ousmane, président du Conseil Régional de Zinder au Niger; Honorable LechesaTsenoli, Vice-président de l’Assemblée nationale en Afrique du Sud.

Au nom de l’Union Africaine, MinataSamatéCessouma, la commissaire aux Affaires Politiques de l’UA s’est félicitée de l’organisation d’un tel rendez-vous au Mali. Il s’agit, a-t-elle expliqué, d’une opportunité pour le Mali de s’inspirer des bonnes pratiques et des expériences d’autres Etats de l’Union Africaine. L’UA, indique-t-elle, croit fortement à l’implication et la contribution des collectivités territoriales à la réalisation de la vision de l’Agenda 2063. Aussi, la commissaire aux Affaires Politiques de l’UA a profité de la tribune pour inviter le Mali a ratifié la Charte Africaine des valeurs et principes de la Décentralisation, de la Gouvernance locale et du Développement local. Un document adopté par l’UA en juin 2014 et signé par notre pays depuis le 7 février 2017.

Selon Alhassane Ag Hamed Moussa, ministre des Collectivités territoriales, à l’issue des Etats généraux de la décentralisation au Mali, en octobre 2013, plusieurs chantiers sont en cours. A savoir: la mise en place des autorités intérimaires, la relecture des textes de base sur la décentralisation, le transfert de compétences et de ressources de l’Etat aux collectivités territoriales. Aussi, aux dires du ministre des Collectivités territoriales, l’avenir de la décentralisation au  Mali se trouve dans la régionalisation. Car, la régionalisation, indique-t-il, permet aux collectivités territoriales de renforcer la paix, la sécurité, la gouvernance et le développement durable. Le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa a présidé la cérémonie d’ouverture du séminaire.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème  revue  annuelle  du schéma  directeur  de la statistique : Les acteurs corrigent les lacunes de la précédente revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/2eme-revue-annuelle-du-schema-directeur-de-la-statistique-les-acteurs-corrigent-les-lacunes-de-la-precedente-revue-2748925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National de la Statistique a tenu le mardi 3 mars dernier,  la  deuxième  revue  annuelle  du schéma  directeur de la statistique au Conseil National du Patronat du Mali. L’ouverture des travaux était présidée par le ministre  de l’Aménagement  du Territoire et de Population  Adama   Tièmoko Diarra  en présence  du Directeur Général de l’Institut National de la Statistique (INSTAT) Harouna  Koné. </em></strong>

Selon les organisateurs, il y’a eu la mise en œuvre  satisfaisante  d’un premier  schéma  qui  a couvert la période  2008-2012  et du  programme  minimum  de statistique  2013-2014. D’après eux, le gouvernement  du Mali a adopté  en juillet  2014, une deuxième  génération  du  schéma  directeur de la statistique  dont  l’échéance  est prévue  en 2019 avec comme objectif de renforcer  les acquis  et corriger  les insuffisances  constatées  dans  la mise en œuvre  du premier  schéma.

En effet, l’objectif visé par le schéma directeur de la statistique  2015-2019 est de doter  le pays à l’horizon 2025, d’un système  statistique  national  performant disposant d’un cadre légal et organisationnel adapté  et des ressources à même  de  produire, d’analyser  et diffuser  des données  de qualité couvrant  les besoins  des différents  utilisateurs.           .

Selon eux, le plan  d’actions  a été  élaboré  suivant  l’approche  de la gestion  axée sur les résultats  et est partiellement  actualisé chaque  année à travers  les rapports  programme de la statistique .

Ainsi cette  année  constitue la troisième  édition  du suivi du plan  d’actions  de la deuxième  génération  du schéma  directeur  de la statistique  qui va s’adosser  sur le comité préparatoire.

Dans son discours d’ouverture, le directeur  général  de  l’INSTAT  Harouna  Koné  a fait savoir que depuis  2009,  la revue du schéma  directeur de la statistique  est organisée  chaque année en  deux  sessions, une session technique et  une session politique. Selon lui, cette présente session  qui est technique regroupe  durant  deux  jours, les techniciens des différentes structures centrales et déconcentrées du système statistique  national. Mais aussi  des représentants  des collectivités territoriales, du secteur privé, de  la société civile et des partenaires  techniques et financiers.

Pour lui,  l’Institut  National de la Statistique  et le Centre de  Formation et de Perfectionnement  en Statistique  ont signé récemment deux  conventions de partenariat, l’une portant  sur l’octroi de bourses  par l’INSTAT  à vingt-six  étudiants ( cycle de technicien ) et l’autre  visant  l’organisation de cours de mise  à niveau  à  l’intention  des candidats  maliens aux concours  d’accès  aux écoles africaines  de la statistique ( cycle ingénieur).

A  sa suite,  le ministre  de l’Aménagement  du Territoire  et de la Population  Adama  Tièmoko Diarra  a  souligné que la revue  du schéma directeur de  la statistique est une occasion pour les acteurs du système statistique  national  de faire le bilan des activités menées au cours de l’année  écoulée  et de proposer  pour les années  à venir,  des activités. Mais aussi de faire des recommandations en vue de prendre  en compte les problèmes auxquels  sont confrontées  les structures du système.

<strong>Adiarra  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération décentralisée : La Commune II rejoint le réseau EDDN</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/cooperation-decentralisee-la-commune-ii-rejoint-le-reseau-eddn-2747513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 05:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commune II du district de Bamako est désormais membre à part entière du Réseau EDDN, une coopération entre le Conseil départemental de l’Essonne (France) et les cercles de Diéma, Douentza et Nioro du Sahel dénommé.</strong>

La signature de la charte du Réseau par la Commune II a eu lieu le jeudi dernier sous la haute présidence de Mamadou Satiqui Diakité, président du Haut conseil des collectivités dans les locaux de l’institution. C’était en présence d’Aurélie Gros, vice-présidente au Conseil départemental de l’Essonne.

Dans le cadre de jumelage entre les collectivités du Mali et celles de la France, en mars 2017 un protocole de coopération a été signé entre le Conseil départemental de l’Essonne et les cercles de Diéma, Douentza et Nioro du Sahel (Réseau EDDN).

Après une année, ce réseau vient d’élargir à d’autres collectivités du Mali. Il s’agit de la Commune II de Bamako. Pour matérialiser cette adhésion, une forte délégation du Conseil départemental de l’Essonne a fait le déplacement à Bamako pour être le témoin oculaire de la signature de la charte du Réseau par la Commune II.

Le Réseau EDDN vise à favoriser une action sur les territoires pour un développement local durable et solidaire. Il renforce et pérennise le réseau de coopération, améliore l’articulation des actions des différents niveaux de collectivités en vue d’une stratégie concertée de développement territorial.

Il entend également développer de manière concertée des services de proximité en milieu rural, renforcer les liens avec la société civile, mobiliser et soutenir des expertises locales en Essonne et au Mali en faveur d’un développement durable et solidaire.

Pour le président du HCC, l’ouverture du Réseau au plus grand nombre des collectivités du Mali est un signe positif. Selon lui, il favorise la mutualisation des expériences et formalise bien un cadre d’intégration Nord-Sud et de fédération des potentialités et des énergies nécessaires pour assurer le bien-être des populations vivant en son sein.

A en croire Mamadou Satiqui Diakité, cette cérémonie est la preuve de la vivacité du Réseau et surtout de la bonne santé de la coopération décentralisée comme l’illustre son élargissement à la Commune II de Bamako, en partenariat avec la ville de Corbeille Essonne.

Il a réaffirmé le soutien de son institution au Réseau.

<strong>Y. Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Collectivités territoriales : L’UE appuie la décentralisation avec six nouveaux accords</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-lue-appuie-decentralisation-six-nouveaux-accords-2741666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 08:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de coopération de l'Union européenne, Geza Strammer, et le président de l'Association des régions du Mali, Siaka Dembélé, ont signé mardi six contrats d'un montant total de 4,405 milliards F CFA. La cérémonie de signature s'est déroulée au Centre de formation des collectivités territoriales (CFTC), en présence du ministre des Collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa, et de son homologue du Développement local, Soumana Mory Coulibaly.</strong>

Ces accords sont des contrats de subvention directe en faveur de cinq conseils régionaux du Centre et du Sud du Mali (Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti) à raison de 852 millions F CFA par Conseil régional pour une durée de trois ans et un contrat d'appui/suivi à la direction générale des collectivités territoriales (DGCT) du ministère des Collectivités territoriales pour 141 millions F CFA.

Selon le ministre Ag Hamed Moussa, ce projet vise à renforcer le rôle central des conseils régionaux dans le processus de développement du territoire régional, en cohérence avec les dispositions et les priorités définies par la Politique nationale de décentralisation et le Cadre stratégique de relance économique et développent durable (CREDD) du gouvernement. Et d’ajouter qu’il cadre bien avec la vision du président de la République traduite dans le Document cadre de la politique nationale de décentralisation.

Le chef de coopération de l'Union européenne a indiqué que "l'Union européenne reconnait le rôle essentiel que les autorités locales jouent dans les domaines du développement durable, de la bonne gouvernance inclusive et de la promotion des droits humains".

Geza Strammer a rappelé que "ce nouveau programme est basé sur les résultats positifs de deux interventions pilotes dans les régions de Mopti et Ségou" Pour finir, il a souhaité que "les interventions financées par ces contrats aient des résultats tangibles et durables et un effet multiplicateur socio-économique".

En effet, les actions soutiendront les conseils régionaux dans l'exécution de leur rôle de leadership et la maîtrise d'ouvrage par la réalisation et la gestion durable d'infrastructures économiques, en collaboration étroite avec les communes, avec un impact socio-économique positif sur les populations bénéficiaires.

Le président de l'Association des régions du Mali, Siaka Dembélé, a salué le gouvernement et l’UE pour ce partenariat.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation en plein essor :  Les Collectivités Territoriales se renforcent davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-plein-essor-collectivites-territoriales-se-renforcent-davantage-2739165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 01:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renforcement du processus de la Décentralisation au Mali, le Conseil des Ministre de ce mercredi 14 février a adopté le décret du Ministre de l’Equipement et des Infrastructures portant le transfert de compétence de l’Etat aux Collectivités Territoriales, en plus de deux autres projets de loi. L’information a été rapportée à la presse le même jour par le porte-parole du gouvernement Amadou Koïta, Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne au CIGMA, lors de son traditionnel point de presse.</em></strong>

Désormais, la gestion, la construction, l’entretien des routes régionales incombent aux présidents des Conseils Régionaux, les routes locales aux présidents des Conseils de Cercles et les routes communales aux Maires des communes. Seulement, l’Etat s’en chargera des routes nationales. Le présent décret institue à l’Etat de donner les moyens et les équipements nécessaires aux Collectivités Territoriales les permettant de faire face aux charges citées ci-haut. Aussi, les services déconcentrés de l’Etat assisteront ces Collectivités dans la prise en charge de ces charges.

Par ailleurs, le Conseil des Ministres a adopté deux autres décrets en plus du décret portant le transfert de compétence de l’Etat aux Collectivités Territoriales. En effet, à l’initiative du Ministère de l’Artisanat et du Tourisme, le Mali s’adapte au Code Communautaire des Chambres de Métier de la CEDEAO. A travers l’adoption d’un projet de loi. Ce code communautaire vise à favoriser l’intégration et la libre échange dans l’espace CEDEAO. Ce projet de loi, adopté, organisera les chambres de métier au niveau régional et national. Ensuite, l’autre initiative vient du Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. C’est un projet de loi portant modification de la loi N° 94-O4 du 10 août 1994. Cette modification vise à régir le secteur immobilier. La nouvelle loi encadre la fonction et exige certaines conditions pour être agent immobilier. Elle met fin aux multiples casquettes que portent les agents immobiliers de nos jours. Force est de constater qu’un immobilier peut être à la fois architecte, urbaniste, géomètre, etc. De plus, désormais, un agent immobilier doit être assuré et avoir une garantie de financement.

En outre, Amadou Koïta a mis cette occasion à profit pour revenir sur la visite du Premier Ministre Soumeylou Boubeye Maïga à Mopti. Pour lui, le PM a effectué cette visite pour féliciter les fonctionnaires civils et militaires. Selon le porte-parole du gouvernement, SBM a déclaré, lors de cette visite, que toutes les écoles communautaires de Mopti seront des écoles publiques. Par la même occasion, SBM a offert 10.000 kits scolaires aux autorités de la cinquième région. Aussi, d’après le Ministre Koïta, il a annoncé la création d’un cadre de dialogue à Mopti et la tenue de l’élection présidentielle à la date constitutionnelle, 29 juillet 2018.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Fana aussi réclame sa région</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-fana-reclame-region-2733118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 06:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif pour la défense de la régionalisation de Fana demande à l’Etat d’ériger leur localité en région conformément à la note N° 00183 /MATCL6  SG du 06 Décembre 2005 et le bitumage du tronçon Fana-Bèlèco-Ména.</strong>

C’était à la faveur d’une marche pacifique organisée le mercredi 17 janvier 2018 à Fana. La marche est partie du carrefour de Beleco jusqu’ à la sous-préfecture où les marcheurs ont lu et remis une déclaration au sous-préfet, Bénéna Mounkoro. La RN6 qui traverse la ville a été bloquée pendant au moins une heure de temps cela malgré la foire hebdomadaire de la ville. 13 communes relevant de la ville de Fana ont pris part à cette marche. Il s’agit des 7 communes de Fana, les 4 communes de Bèlèco et les 2 communes de Ména.

Sur les pancartes  brandies par les manifestants, on pouvait lire «oui pour la régionalisation de Fana». Les marcheurs ont aussi demandé la réhabilitation de la route Fana-Béléco-Ména, un projet vieux de plus de 17 ans.

Banou Traoré, le chef de village de Fana et président du Collectif pour la défense de la régionalisation, a affirmé que « leur action ne consiste à faire du mal à personne et n’a pas de connotation politique ». Elle s’inscrit, précise-t-il, dans une logique de rappel aux autorités du résultat des travaux de décentralisation de 2005 effectué par un panel d’experts qui avait choisi Fana parmi tant d’autres localités susceptibles d’être érigées en région administrative. Il a demandé aux autorités de revoir le cas de Fana.  Le maire de la localité, Abdoulaye Coulibaly, a dit comprendre et partager la revendication.

Dans la déclaration remise au sous-préfet, le collectif se dit surpris que le nom de Fana ait disparu du processus, en faveur d’autres localités faisant ainsi fi de tout critère d’éligibilité. Cet état de fait a créé un sentiment de frustration des 500.000 habitants  dans la zone de Fana, notamment Zantiguila, Korokoro, Marca-Coungo, Kéréla, Nangola, Béléco, Ména etc. Le collectif a déjà envoyé une correspondance au ministre  de l’Administration territoriale dans laquelle il sollicite la sagesse et le bon sens  du gouvernement  a bien vouloir prendre en compte les critères qui ont initialement contribué au choix de Fana pour être région en écartant toute considération politique ou personnelle. Le sous-préfet, Bénéna Mounkoro, a aussi assuré les marcheurs que leur message sera transmis à qui de droit.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Etrange affaire à l’Agence de Développement Régional de Mopti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-etrange-affaire-a-lagence-de-developpement-regional-de-mopti-2728447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 09:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain, le torchon brûle entre Hadi Boundy, Directeur général de l’Agence de Développement Régional de Mopti (ADR) et son adjoint Amadou Waïgalo. Les deux dirigeants de l’agence se regardent en chiens de faïence au point d’impacter le bon fonctionnement du service et le développement de la région, en proie une recrudescence d’attaques terroristes. Le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Moussa Ag Alassane Mohamed est appelé à siffler la fin de la récréation. </em></strong>

La pomme de discorde entre les deux responsables, selon nos informations, serait le fait que le président du Conseil régional de Mopti, Macki Cissé, non moins Président du Conseil d’administration de l’ADR-Mopti, aurait imposé comme adjoint au DG de l’ADR, Amadou Waïgalo. Face à la réticence du premier responsable, très allergique à son adjoint, puisqu’il le trouve incompétent et amateur. Pire, voit en lui, l’homme qui guette son fauteuil de directeur. Depuis, la brouille ne fait que s’intensifier au point où tous les travailleurs de la boîte sont au courant. Cette rivalité au sommet de l’agence a comme répercussion directe l’arrêt de toutes les activités programmées et entrave le bon fonctionnement des autres services de décentralisation. Hormis Mopti les ADR de toutes les autres régions fonctionnent normalement.

L’Agence de Développement Régional a pour mission de favoriser le développement régional local dans son espace d’intervention. Elle est chargée d’assister les collectivités territoriales de son ressort territorial dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage du développement régional local en ce qui concerne la planification des opérations de développement dans le domaine de compétences de collectivités territoriales en cohérence avec la politique publique de l’Etat, la préparation des programmes de développement et la réalisation d’opérations de développement et de gestion des réserves des collectivités.

Les soupçons de malversations et les querelles de leadership font que l’Agence de Développement Régional de la Venise malienne ne parvient pas à jouer pleinement son rôle d’appui aux collectivités territoriales. Le Président du Conseil régional qui est aussi le Président du Conseil d’administration Macki Cissé, frère aîné de l’ancien ministre Harouna Cissé est-il au courant ?  <em>« Il y a quelques mois, Monsieur Cissé s’était donné un temps pour étudier la situation de l’ADR, mais aussitôt, il a été terrassé par une maladie, qui a nécessité son hospitalisation à l’hôpital du Point G, à Bamako. » </em>, témoigne une source.

Il faut rappeler que, lors d’une caravane de presse à la découverte des ADRs initiée et organisée en juin 2017 par les partenaires de la décentralisation au Mali à savoir l’USAID à travers son programme SNGP, l’étape de Mopti a été reportée à plusieurs reprises pour masquer le fait qu’il n’y a pas d’entente entre les premiers responsables de l’ADR-Mopti. Les journalistes présents qui s’y sont rendus pour la circonstance ont fait le constat que contrairement aux autres régions, la caravane a été mal accueillie à Mopti.

Aussi, à la fin de la tournée, nos confrères se sont précipités pour mettre un groupe de cinq journalistes sur place, qui se sont rendus au Ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale afin d’expliquer la confusion qui règne au sein de l’Agence de Développement Régional de Mopti. Le ministre s’est contenté de prendre de promettre d’avoir pris note de la situation sans piper mots aux visiteurs du jour. Mais les choses ne changent toujours pas. Selon nos enquêtes, la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT) a fait une tentative de réconciliation en dépêchant une délégation spéciale à Mopti pour écouter les belligérants.

Face à l’intransigeance des responsables de la région, cette tentative a échoué et n’a pas fait d’effet. C’est bien d’injecter des milliards dans l’organisation des journées dédiées aux Maires pour remplir le Palais des Sports de Bamako, mais c’est encore de chercher des solutions pour améliorer les structures qui doivent travailler en synergie avec les collectivités territoriales dans le but de booster le développement de nos régions. La journée des Maires est terminée. Il faut remettre les pendules à l’heure à l’ADR de Mopti pour permettre aux collectivités territoriales de la cinquième région d’amorcer leur décollage de façon réelle comme dans la vraie décentralisation. Cette Etrange affaire à l’Agence de Développement Régional de Mopti, cache tant d’autres. Affaire à suivre.

<strong>Aliou Badra DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : 30 % des recettes budgétaires affectés aux collectivités à partir de 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-30-recettes-budgetaires-affectes-aux-collectivites-a-partir-de-2018-2728435.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 08:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présidant l’ouverture des travaux de la 14e édition de la Journée nationale des communes, le chef d’Etat Ibrahim Boubacar Kéita a réaffirmé  la volonté de l’Etat d’approfondir le processus de décentralisation. Dès 2018, 30 % des recettes budgétaires seront affectés aux collectivités.</strong>

Instituée par l’Etat sur le décret n°291/P-RM du 6 juillet 2001 et confiée à l’Association malienne des municipalités (AMM), la Journée nationale des communes, dont la 14e édition s’est tenue les 22 et 23 décembre au Palais des sports sur le thème "Ensemble pour une meilleure gouvernance locale". Le président de la République a réaffirmé l’engagement de l’Etat à appuyer le processus de décentralisation.

Cela se matérialise déjà par la création des Agences de développement régional (ADR), l’affection dès 2018 de 30 % des recettes budgétaires aux collectivités et la relecture et l’adoption des textes fondamentaux de la décentralisation. Le chef de l’Etat a aussi mis en garde les élus locaux contre la mauvaise gestion du foncier qui, au Mali, dépasse tout entendement.

Pour le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale le gouvernement a déjà affiché sa volonté inébranlable d’accompagner les collectivités à emboîter le pas de la régionalisation. L’initiative présidentielle de promotion de la gent féminine a été félicitée par le président de l’AMM, Boubacar Bah. A l’en croire, le nombre des femmes conseillères est passé de 927 à 3000 élus.

La Journée des communes a fait le diagnostic du processus de décentralisation en identifiant les difficultés qui entravent le processus et a proposé des solutions au gouvernement. Elle a été un espace d’échanges sur la décentralisation et la gouvernance locale dans notre pays. Elle a été aussi une occasion pour les structures de mieux se faire connaitre à travers le stand "Communes Expo".

Ont pris part à cette 14e édition, les maires des 703 communes, les femmes adjointes aux maires, les présidents des conseils régionaux, les présidents des conseils de cercles, les représentants du Haut conseil des collectivités, les gouverneurs de régions, les départements ministériels, les services techniques et financiers d’appui à la décentralisation, les partenaires au développement, les organisations internationales et la société civile.

Le Burkina Faso et la Guinée sont également venus s’inspirer de l’expérience du Mali.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier d’opérationnalisation des régions : Le collectif des régions non&#45;opérationnelles dément l’information du  gouvernement!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/calendrier-doperationnalisation-regions-collectif-regions-non-operationnelles-dement-linformation-gouvernement-2726643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Dec 2017 02:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du collectif des régions non-opérationnelles (Crnop) étaient  face à la presse le samedi 16 décembre au carrefour des jeunes. Objectif : démentir l’information selon laquelle, il y’a eu une entente entre le Crnop et le ministre de l’administration territoriale sur le calendrier d’opérationnalisation desdites régions. C’était sous l’égide du président du Crnop, M. Mamba Coulibaly. </em></strong>

D’entrée de jeu, le président du collectif des régions non-opérationnelles (Crnop), M. Mamba Coulibaly a indiqué que l’information diffusée le vendredi 15 décembre lors du journal télévisé de vingt heures de l’ORTM n’engage que le gouvernement. Aussi, ajoute-t-il, le Crnop rejette l’activation séquentielle desdites régions en trois phases : à savoir trois régions en 2017, trois en 2018 et trois en 2019. A cet effet, le collectif des régions non-opérationnelles reste attaché à la déclaration de Bougouni qui est l’opérationnalisation desdites  régions avant les élections locales et régionales.

D’après lui, la non-opérationnalisation des régions est liée à un manque de volonté politique du gouvernement. Par rapport au  coût de l’opérationnalisation des régions, le président du Crnop dit ne pas comprendre les déclarations à géométrie variable du ministre de l’administration territoriale. C’est d’ailleurs un manque de respect, martèle-t-il. En vérité le gouvernement n’a jamais posé le problème de fond.

« Le ministre de l’administration territoriale, M. Tiéman Hubert Coulibaly ne dispose d’aucun document et d’aucune analyse technique qui sous-tendent les chiffres qu’il avance », renchérit M. Kaba Diakité, président d’honneur du Crnop. Selon lui, l’opérationnalisation des régions ne figure même pas dans le calendrier du gouvernement en témoigne la déclaration de la politique générale du Premier ministre. Et d’ajouter « le problème n’est ni technique, ni financier mais un problème politique. Ni le Premier ministre encore moins le ministre de l’administration territoriale n’a la solution. C’est le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita qui en a. »

Pour  M. Tiékoura Coulibaly tout ce qu’IBK peut faire pour Koutiala est de l’ériger en région. Il a dans la même veine botté en touche l’argument de l’insuffisance des ressources humaines comme cause de la non-opérationnalisation des régions. C’est du n’importe quoi, fulmine-t-il.  De son côté, le chargé de communication, M. Gabriel Tiénou se dit horrifié de l’information. Selon lui, la loi est expirée et conformément aux textes, elle doit entrer en vigueur. C’est une insulte à l’endroit des efforts du Crnop et un manque de considération de la parole donnée, déplore-t-il.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appréhensions sur les engagements contenus dans le budget 2018 : Plus de 300 milliards F CFA à transférer aux collectivités territoriales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/apprehensions-engagements-contenus-budget-2018-plus-de-300-milliards-f-cfa-a-transferer-aux-collectivites-territoriales-2719002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/apprehensions-engagements-contenus-budget-2018-plus-de-300-milliards-f-cfa-a-transferer-aux-collectivites-territoriales-2719002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le projet de loi de finances 2018, qui sera examiné et voté le cas échéant, dans les prochaines heures par l’Assemblée Nationale, le Gouvernement s’engage à transférer 30 % des recettes budgétaires aux collectivités territoriales. « Dans cette optique, le montant total transféré s’élève à 326,238 milliards de F CFA en 2018 contre un montant de 261,822 milliards de F CFA en 2017 », précise un député (de la majorité) de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.</em></strong>

Pour les cadres du ministère de l’Economie et des finances, cette somme à transférer aux collectivités territoriales représente 19,77 % des recettes budgétaires en 2018 contre 18,3 % en 2017. Et cette progression, à les croire, découle essentiellement du renforcement du Fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT), de la création du Fonds pour le développement durable, ainsi que l’identification par les départements sectoriels, de lignes budgétaires (fonctionnement et investissement) transférables aux collectivités territoriales.

Selon le ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissé, la déconcentration budgétaire a été renforcée à travers l’inscription de crédits supplémentaires d’un montant de 35,194 milliards de F CFA au profit des régions et du district de Bamako, faisant passer le budget des administrations déconcentrées des régions de 302,839 milliards F CFA en 2017 à 338,033 milliards F CFA en 2018. «Ces crédits supplémentaires sont destinés essentiellement au fonctionnement des services régionaux en vue de réduire les charges locatives, à la réhabilitation des infrastructures de tutelle des collectivités territoriales et aux charges du personnel des collectivités », lit-on dans le projet de loi des finances 2018.

Pour plusieurs députés de l’opposition, comme Adama Kané, cet engagement gouvernemental est un effet d’annonce. « Le gouvernement ne respectera pas de telles mesures, vu l’état de déconfiture dans lequel se trouve le pays avec des difficultés de trésorerie et les conditions d’insécurité aggravées dans lesquelles certaines de nos collectivités territoriales au centre et au nord du pays… », ont indiqué des députés de l’opposition et même de la majorité.

Signalons qu’arrêté en recettes à 1 957, 625 milliards de F CFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards F CFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards F CFA contre 356,183 milliards F CFA dans le budget rectifié de 2017. Soit une augmentation de 4,76 %. Ce déficit, expliquent les sources du ministère de l’Economie et des finances, sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor.

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des régions non opérationnelles :  Sur le pied de guerre contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectif-regions-non-operationnelles-pied-de-guerre-contre-gouvernement-2690792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectif-regions-non-operationnelles-pied-de-guerre-contre-gouvernement-2690792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des Régions Non Opérationnelle (CRNOP) a choisi la voie de la rue ce dimanche 26 novembre pour montrer son indignation vis-à-vis du retard pris dans la régionalisation des localités concernées. Main dans la main et pas à pas, les marcheurs ont quitté la Bourse de Travail pour la Cité Administrative en s'exclamant "Sans régionalisation, pas d'élections locales et régionales".</em></strong>

<em>"Le 25 février 2017, les représentants des neuf régions se sont retrouvés à Bougouni et ont décidé à l'unanimité de ne pas participer aux élections régionales et locales tant que le découpage de leurs circonscriptions n'est pas effectif"</em>, a déclaré le président de CRNOP Mamba COULIBALY. En regagnant Bamako de leurs propres moyens, ils sont sur pied de guerre contre le gouvernement. C'est dire que les élections du 17 décembre risquent d'être mises aux calendes grecques.

En effet, à quelques jours desdites élections, les populations des O9 régions du CRNOP se sont donné rendez-vous dans la capitale. Et, en guise d'une marche pour interpeler le gouvernement sur leur détermination. Pour se faire, elles ont marché de la Bourse du Travail, en passant par le monument de l'indépendance pour emprunter la voie qui mène au monument de la paix. La marche s'est heurtée à la porte est de la Cité Administrative où un important dispositif sécuritaire a demandé aux organisateurs de sélectionner trois représentant par région pour rencontrer le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Parmi les manifestants, l'on pouvait voir des chefs de villages ou leurs représentants, des élus entre autres.

Ainsi, le représentant du chef de village de Bandiagara Bachir TALL nous livre "<em> le droit de l'homme a mis chacun dans son droit. C'est l'Etat malien qui est en train de tricher les gens en leur faveur. Nous voulons que ces régions soient opérationnelles pour que nous puissions participer aux élections à venir. Sans cela nous ne voterons pas et ne reconnaitrons pas les suites de ces élections. Je rappelle au gouvernement qu'il n'est pas pour une ethnie, d'un cercle ou d'une personne mais pour tout le Mali. Enfin, je demande à la population de venir vers le gouvernement pour lui montrer ses erreurs afin que celui-ci reconnaisse ses erreurs et les corrige</em>. "

Et le Maire de la Commune de Sangha d'ajouter " <em>nous sommes là pour réclamer l'opérationnalisation de 9 régions. Moi, en tant que maire, sais que le rapprochement des gouvernants aux gouvernés favorise le développement. Aujourd'hui, les rues de Bamako sont remplies des jeunes dogons alors que celles de Bandiagara sont vides. Si Bandiagara était région, ces vendeurs de téléphones, ces filles servantes allaient rester dans leur région pour travailler. La région est synonyme de développement.  Je pense aussi que l'insécurité serait mieux maitrisée si les gérants sont proches des administrés. Nous n'avons pas d'armes mais nous avons nos cartes NINA</em> ".

Par ailleurs, après plusieurs minutes d'entretien avec le Premier ministre, hors plumes, micros et caméras, le président du collectif explique que le PM a tout d'abord apprécié leur démarche et les a promis de mettre une commission d'opérationnalisation en place dès le mardi prochain. Tout compte fait, le CRNOP reste déterminé. Pas question d'élections locales ni régionales sans l'opérationnalisation de nos régions, avance le président du CRNOP.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Érection des cercles en régions :  Des Chefs de Villages marchent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/erection-cercles-regions-chefs-de-villages-marchent-2687452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier dans la mi-journée, ils étaient des milliers de ressortissants de plusieurs localités du pays à battre le pavé dans les rues de Bamako. C'était hier dimanche.

Les marcheurs,  provenant de Dioïla, Bougouni, Nara, Kita, et Koutiala, etc. étaient partis à la rencontre du Premier Ministre, Chef du Gouvernement et ses collaborateurs, pour faire passer leur message : " ériger leurs différents cercles en régions. "

A la tête des marcheurs, il y avait des Chefs de villages, plus d'une centaine, à exprimer leurs préoccupation aux plus hautes autorités du pays.

Cette marche d'hier prouve à suffisance le manque de communication entre les Administrateurs et les administrés.

Moins de quatre jours seulement après avoir quitté Bougouni, voilà que des chefs de villages de cette localité viennent marcher à Bamako, sous le nez des plus hautes autorités, pour revendiquer quelque chose. Lors de son passage dans la ville, si le Chef de l'Etat s'était donné le temps d'échanger avec les populations et leurs notabilités, en serait - on arrivé là ?

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour exiger l’opérationnalisation des neuf  régions : Le  CRNOP a battu le pavé</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après des mois de meetings dans les différentes régions  encore non opérationnelles, des assemblées générales, des menaces de boycott des élections régionales à venir, le CRNOP a changé sa stratégie de combat. Il a organisé hier dimanche 26 novembre 2017 une marche de la bourse du travail à la cité administrative. Plus de 200 chefs de villages, des élus nationaux et locaux, des leaders des mouvements associatifs, des représentantes des organismes féminines sont venus de toutes ces régions pour inviter le gouvernement à accélérer le processus d’opérationnalisation des différentes régions. </strong></em>

Il faut rappeler que c’est par la  loi N°2012-017  du 02 mars 2012, portant création de circonscriptions administratives en république du Mali que les cercles de  Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara ont été érigés en région  . Cette loi, en son article  4  stipule  que « la présente loi abroge, au fur et à mesure de sa mise en œuvre échelonnée sur cinq(05) ans à compter  de sa promulgation, toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de l’Ordonnance N°91-039 /P-CTSP du 08 août 1991 déterminant les circonscriptions administratives et les collectivités territoriales». Mais  l’expiration du délai, excepté Taoudéni et Menaka, les  neuf autres restent toujours à l’attente du découpage administratif.

Dans sa déclaration, le président du collectif des régions non opérationnelles a précisé que  l’objectif recherché par son collectif  est le découpage desdites régions en cercles et arrondissements pour leurs permettre de participer aux élections régionales et locales.
<ol start="2017">
 	<li>Mamba Coulibaly a rappelé au premier ministre que le coordinateur des chefs de quartier de Bougouni a adressé au Ministre de l’Administration Territoriale le 08 avril 2016 une correspondance pour rappeler au gouvernement son engagement mais c’est resté sans suite. Il a ajouté que le collectif  a rejeté la proposition de Tiema Huber Coulibaly  qui consiste à faire  un découpage  séquentiel à raison de trois régions par an à compter de 2017.</li>
</ol>
Aux dires du président du CRNOP, lors de la rencontre des représentants des  neuf régions à Bougouni le 25 février 2017, ils ont,  à l’unanimité décidé  de ne pas participer aux élections régionales et locales   tant que le découpage de leurs circonscriptions n’est pas effectif.

Aux dires du président, les chefs de villages venus de toutes ces régions, ne demandent que l’opérationnalisation de leurs régions. « Après l’expiration des cinq ans prévus à l’article 04 de la loi N°2012-017 du 02 mars 2012, ils exigent le découpage intégral de toutes  les régions et la nomination des Gouverneurs, des Préfets et Sous-préfets à l’instar des régions sœurs de Taoudéni et Ménaka » ont-ils  demandé. Selon les marcheurs, sans le découpage administratif, il n’y aura  pas d’élections régionales dans ces régions et cela parce qu’ils ne  veulent aussi pas rater le train de la régionalisation. Avant de conclure, le président du CRNOP a rappelé que leur demande  n’a aucun contenu régionaliste mais s’inscrit  dans le cadre du strict respect de la loi qui doit s’appliquer à tous les citoyens de la République sans aucune discrimination.

Après des échanges  avec le premier ministre, le président du collectif affirme avoir l’espoir que toutes ces régions seront dans un futur proche opérationnalisées.

<strong> </strong>

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Africaine de la Statistique (JAS) : « Sans données statistiques, il n’y a pas d’évaluation, de prospective… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-statistique-jas-donnees-statistiques-ny-a-devaluation-de-prospective-2671812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 00:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la vingt et septième année consécutive, le Mali, à travers l’Institut National de la Statistique (INSTAT),  a célébré le 18 novembre 2017, à «Maeva Palace» de Bamako, la journée Africaine de la Statistique, sous la présidence du Ministre de l’Aménagement du territoire et de la population, Adama Tiémoko Diarra, en compagnie de son homologue de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Kéita Aida M’ Bo, du représentant l’UNFPA, Mantala Traoré, du Directeur de l’Instat, Harouna Koné. Ont pris part aussi à cette journée qui constitue une occasion annuelle de promotion des données statistiques en Afrique, les communautés universitaires, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, etc.</strong>

Le thème retenue pour la circonstance : <em>«Améliorer les vies en améliorant les statistiques économiques»</em>, souligne Mantala Traoré, dénote le rôle indispensable des statistiques économiques dans l’amélioration du niveau de vie et ce à travers une planification basée sur des évidences et une meilleure orientation des ressources vers des priorités qui soient en rapport avec le quotidien des populations.  La JAS, indique le Directeur général de l’Instat, Harouna Koné, vise à créer un cadre de dialogue entre producteurs et utilisateurs de données statistiques. C’est aussi, l’opportunité de réunir les acteurs de la statistique et renforcer le partenariat  autour d’un but commune: la disponibilité et la qualité des données statistiques et sociodémographiques pour aider à concevoir une bonne vision du développement et rendre les programmes et projet de développement plus adaptés au contexte local.  «<em>Au regard de défis de développement pour notre pays, la prise en compte des statistiques est capitale pour assurer un meilleur suivi-évaluation des politiques, stratégies et programmes de développement. La JAS nous sert de tribune d’explication de ces enjeux à nos services et aux autres structures étatiques, mais aussi aux collectivités territoriales, les acteurs du secteur privé et de la société civile. Elle est aussi une source d’évaluation et de redressement des programmes d’intervention des différents partenaires techniques et financiers</em>», souligne Harouna Koné.

Le Ministre Adama Tiémoko Diarra s’est réjouit du soutien de l’Etat et de partenaires à l’activité statistique au Mali. C’est pour dire, précise le ministre Diarra,  que sans données statistiques, il n’y a pas d’évaluation, de prospective ; et on navigue à vue. Avant d’invites les structures du système statistiques national d’instaurer une synergie d’actions pou saisir toutes les opportunités  offertes par cette nouvelle dynamique avec l’accompagnement des partenaires.

Le président de l’Association Malienne de la statistique, Bakary Sacko d’ajouter que, <em>«la statistique est un outil primordiale développement d’un pays. Seule, la statistique de qualité fournie une donnée de qualité et fournie un outil essentiel pour la bonne gouvernance. Nous invitons les autorités  à faire en sorte que les défis liés l’insuffisance quantitative et de personnel des ressources, l’opérationnalisation des mécanismes de fonds de la statistique, etc., soient levés»,</em> déclare Bakary Sacko.

Le représentant l’UNFPA, a réitéré l’engagement des Ptf à appuyer le Mali pour le développement de la statistique et pour une meilleure utilisation des données dans la prise de décision. Et de les inviter d’apporter une attention particulière aux grandes opérations statistiques dont le budget n’a pas encore été  bouclé. Il s’agit, dit-il, du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), de recensement général agricole et du recensement général des Unités économiques.

Plusieurs communications ont été faites à l’occasion: le GRPH: un outil de mesure et d’accompagnement du développement; les statistiques économiques au cœur du développement; les statistiques du secteur administration.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de la loi N° 2012&#45;017 : Le MAT et le CRNOP engagent le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mise-oeuvre-de-loi-n-2012-017-mat-crnop-engagent-dialogue-2664872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 08:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la première fois depuis sa création en mars 2016,</strong> <strong>le</strong> <strong>Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) a rencontré mardi le ministre de l’Administration territoriale, pour échanger sur la mise en œuvre des lois n°2012-017 et 018 du 31 janvier 2012 portant création de onze nouvelles régions.</strong>

Face à l’impossibilité de rendre opérationnelle les  neuf  régions restant sur les onze créées par la loi 2012-017 et l’opposition de ces 9 localités  à la tenue des élections locales et régionales, le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, et des membres de son cabinet ont rencontré mardi le bureau du collectif des régions non-opérationnelles. Au cours de cette rencontre,  un nouveau calendrier a été proposé au CRNOP pour l’opération échelonnée des régions encore non-opérationnelles. « Nous pensions dérouler un plan d’opérationnalisation sur trois ans en raison de trois régions par ans. C’est actuellement notre vision des choses », a  annoncé le ministre Coulibaly.

Il  a rappelé que « ces deux lois ont été adoptées en 2012 dans un contexte particulier ». Il a aussi rappelé à ses invités qu’après l’adoption de ces lois, les événements qui ont suivi  sont connus de tout le monde. « Aujourd’hui, il est utile d’avoir un échange afin que nous puissions nous mettre d’accord sur la manière de procéder », a-t-il proposé.

Il a rassuré le CRNOP que le gouvernement a la ferme volonté d’aller au bout de la mise en œuvre des 11 régions tout en reconnaissant le dépassement du délai prévu. « Il est clair que le délai de cinq ans qui était prescrit pour la mise en œuvre de ces mesures est largement dépassé. Nous entrons dans une phase qui va devoir obliger les acteurs que nous sommes à trouver un terrain d’entente pour que la mise en œuvre de ces lois soit facile notamment pour l’Etat », a demandé le ministre Coulibaly.

Aussi, a-t-il souligné, « il ne vous est pas inconnu qu’activer une région nécessite un certain nombre de tâches techniques et administratives longues, mais aussi un certain nombre de ressources qui sont importantes. Pour les neuf régions qui restent selon nos calculs, il y a un budget prévisionnel allant au-delà de 70 milliards de F CFA pour leur opérationnalisation. Ce qui n’est pas négligeable car elles sont prélevées sur des ressources nationales et dans la situation actuelle du Mali, il convient que chacun contribue à faciliter la marche de l’Etat ».

En plus des ressources financières pour l’opérationnalisation des neuf régions restant, il a aussi fait cas de la question de ressources humaines car «  il n’est pas dit que ce personnel soit disponible dans le dispositif de l’Etat ».  Le ministre a énuméré le problème de plan de développement du potentiel de 9 régions, leur intégration dans les préoccupations sécuritaire et de la défense.

Après être élucidé sur les difficultés qui a empêché la mise en œuvre effectif des lois n°2012-017 et 018 du 31 janvier 2012 et avoir pris connaissance du nouveau calendrier de l’opérationnalisation des neuf régions, le CRNOP maintient sa position de boycotter les élections locales et régionales de décembre prochain en attendant d’écouter la base. Il promet de faire part de la décision qui découlera des rencontres avec les bases au ministre à qui il a assuré  d’être ouvert au dialogue.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif des régions non opérationnelles au ministre Tiéman Hubert Coulibaly : « Il faut tout faire pour rendre opérationnelles ces régions avant les élections locales et régionales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectif-regions-non-operationnelles-ministre-tieman-hubert-coulibaly-faut-faire-rendre-operationnelles-regions-elections-locales-regionales-2664672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 06:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le ministre de l’administration territoriale Tiéman Hubert Coulibaly a rencontré, le mardi 14 novembre 2017 dans la salle du sursaut et national du département, le collectif des régions non opérationnelles. L’objectif de cette rencontre était d’échanger sur la mise en œuvre des lois 017 et 018 de 2012, portant création de nouvelles régions en République du Mali.</p>
Dans son intervention, le ministre Tiéman Hubert Coulibaly a souhaité la bienvenue aux représentants des régions non opérationnelles. Ainsi, il dira que les deux lois ont été adoptées en 2012, dans un contexte particulier. Du fait qu’après leurs adoptions, les événements qui ont suivis sont connus et que c’est simplement au début du processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation que sur les 11 nouvelles régions créées c’est deux qui ont connu un début d’opérationnalisation. Selon le ministre, il reste aujourd’hui 9 régions à opérationnaliser. S’adressant aux membres du collectif, il dira qu’ils ont entendu les différentes prises de position et qu’il est utile aujourd’hui d’avoir un moment d’échanges afin qu’ils puissent se mettre d’accord sur la manière de procéder. En ce sens, il a fait savoir que le gouvernement à la ferme intention d’aller au bout de la mise en œuvre de ces lois. Sans détour, le ministre a expliqué qu’il est clair que le délai de cinq ans qui était prescrit pour la mise en œuvre de ces mesures est largement dépassé. « <em>Nous entrons dans une phase qui va devoir obliger les acteurs que nous sommes à trouver un terrain d’entente pour que la mise en œuvre de ces lois soit facile pour tout le monde, notamment facile pour l’Etat</em> », a-t-il déclaré. Plus loin, il dira qu’activer une région nécessite outre un certain nombre de taches techniques et administratives longues, mais aussi un certain nombre de ressources qui sont importantes. Aussi, il a souligné que pour les 9 régions qui restent, selon leur calcul, il y’a un prévisionnel allant au delà de 70 milliards de FCFA pour la mise en œuvre de l’opérationnalisation de ces régions. Pour lui, ces questions de ressources ne sont pas négligeables du fait qu’elles sont prises uniquement sur des ressources nationales. En outre, il a fait savoir que le gouvernement veut dérouler un plan d’opérationnalisation sur trois ans en raison de trois régions par an. « <em>C’est actuellement notre vision des choses</em> », a-t-il souligné. Au dire du ministre, il n’ya pas seulement la question des moyens, mais aussi la question des ressources humaines. De même, il dira qu’ils sont disposés à discuter avec le collectif sur cet ensemble de problème. Le Président du collectif des régions non opérationnelles, Manba Coulibaly a remercié le ministre pour cette initiative même si elle est venue assez tard. Tout en précisant que c’est le souhait du ministre tout comme eux de voir ces régions opérationnelles pour le développement rapide. « <em>Je pense que nous avons les mêmes objectifs, seulement les uns et les autres n’ont pas les mêmes approches</em> », a-t-il fait savoir. Ainsi, il est revenu sur le parcours du collectif, mais aussi les actions du collectif, notamment les différentes démarches qu’ils ont eu à faire auprès des autorités et qui sont toutes restées sans suite. Ensuite, il a expliqué au ministre qu’ils vont d’abord consulter leur base et qu’ils donneront une réponse claire par rapport à tout ce que le ministre vient de préciser. « <em>La base nous a demandé de vous dire qu’il faut tout faire pour rendre opérationnelles ces regions avant les élections locales et régionales</em> », a conclu le président du collectif.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation des nouvelles régions: Le MAT et le CRNOP se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/operationnalisation-nouvelles-regions-mat-crnop-se-concertent-2664032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="85367" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après avoir entendu le cri de cœur du Collectif sur  l'opérationnalisation des 9 régions restantes sur les 11nouvelles qu'ont été créées,  le ministre de l’Administration territoriale (MAT) Tiena Hubert Coulibaly a rencontré le mardi dernier les responsables dudit mouvement. Cette rencontre avait pour objectif de trouver un terrain d’entente avec les concernés sur  la procédure  à mettre en application. Ces régions ont  vu le jour  par les lois 017 et 018 2012, portant création des nouvelles régions dans la République du Mali. Celles-ci ont été créées dans un contexte particulier.

Pour le ministre de l'Administration territoriale, 2 de ces 11 régions sont déjà opérationnelles. Cela fait partie de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. Tienan Hubert Coulibaly a également informé le collectif de la marque d'attention à leur  égard. « Votre combat cadre parfaitement avec les missions que le gouvernement s'est  assignées » a avancé le ministre. Il s'agit de sa ferme volonté d'aller au bout de la mise en œuvre de ces lois.  Tiénan Hubert Coulibaly a aussi informé l'auditoire sur quelques contraintes qui freinent leur opérationnalisation. Il s'agit des moyens techniques administratifs;  des ressources humaines et financières etc. Ainsi, pour le fonctionnement de ces régions,  le gouvernement doit dépenser une bagatelle de 70 milliards de FCFA. Déjà le département en charge du dossier est à pied d'œuvre pour la mise en œuvre de ces lois. C'est  pourquoi, à l'issue une séance de travail avec le Premier ministre,  les chemins ont été balisés pour y parvenir.

À la suite du ministre, le porte-parole du collectif, Mamba Coulibaly a d'abord avoué sa satisfaction pour la tenue de cette rencontre, avant de faire comprendre que leur souhait est de voir ces régions fonctionnelles. De même, il a tenu à faire un rappel historique de la création dudit collectif. Mamba Coulibaly a aussi  fait un parcours sur les différentes activités entreprises jusqu'ici.  Mais, de  leur côté ils entendent qu’un calendrier soit  arrêté  de la part du gouvernement. Le porte parole du collectif considère cette rencontre comme une prise de contact avec le ministère de tutelle.

<strong>Diakalia Moussa Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : L’Etat cède la gestion de 1022 infrastructures et équipements ruraux aux collectivités territoriales en 3è région</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-letat-cede-gestion-de-1022-infrastructures-equipements-ruraux-aux-collectivites-territoriales-3e-region-2640712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-letat-cede-gestion-de-1022-infrastructures-equipements-ruraux-aux-collectivites-territoriales-3e-region-2640712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 01:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Agriculture, Dr Nango, a effectué, courant de la semaine dernière une tournée dans la région de Sikasso. </em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> </em>A la tête d’une importante délégation comprenant des membres de son cabinet, le ministre de l’Agriculture s’était rendu en troisième région dans le cadre de la dévolution de certains biens de l’Etat, aux collectivités territoriales.  Le transfert aux collectivités de certaines compétences et des ressources y afférents est prévu par la décentralisation dans lequel notre pays s’est engagé à partir de 1992.   Mais, il y a une évidence : la décentralisation est devenue l’axe majeur des réformes institutionnelles, sans pour autant que l’Administration ne se réorganise, ni au niveau central, ni au niveau déconcentré. Or, l’accélération du désengagement de l’Etat, notamment du secteur productif, le processus de démocratisation, l’intégration sous-régionale et les obligations y afférentes, ainsi que les attentes nouvelles des usagers en matière de prestation de services, sont des réalités qui devraient amener l’Etat à se réorganiser en profondeur et à changer radicalement ses modes traditionnels d’action. Pour conduire l’Etat vers cette nécessaire réorganisation, est intervenu l’Instruction N°08-0003/PM-RM du 21 novembre 2008 du Premier ministre. Objectif ? Impulser le transfert de compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales. Un certain nombre de tâches étaient ainsi assignées aux différents départements, notamment la création d’une Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration (CADA) ; l’élaboration de l’Arrêté fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Cellule ; l’élaboration de plans triennaux de transfert de compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales ; l’élaboration des décrets d’application des compétences à transférer  etc.

<strong>Le secteur de l’Agriculture en avance…</strong>

L’un des principes lié à la libre administration des collectivités prévue par la décentralisation est la concomitance entre les compétences  transférées et les ressources y afférentes. Mais, au Mali, si certaines domaines (eau, éducation, santé…) ont été transférés aux Collectivités par l’Etat, celui-ci a fait très peu d’efforts pour ce qui est du transfert des ressources. Depuis cette instruction du Premier ministre, les choses commencent à bouger; en tout cas pour ce qui est du secteur du développement rural, qui a crée, depuis 2009, une Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration de l’Agriculture (CADA) à travers, notamment le Décret  N°09-437/PM du 04 septembre 2009. De sa mise en place effective en 2010 à nos jours, la Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration de l’Agriculture (CADA) a réalisé une série d’activités qui ont abouti à plusieurs résultats  dont les principaux sont : la validation du plan de transfert de compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales (le 27 mai 2016) ; la signature du Décret N°2016-0273/P-RM du 29 avril 2016 fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales.

<strong>Sikasso, localité pilote </strong>

Après l’instruction du PM et la création de la CADA du ministère de l’Agriculture, l’identification et le recensement des biens à transférer était une étape à la fois logique et cruciale. Pour la région de Sikasso, c’est travail qui a été fait dans l’ensemble des cercles. Au même moment, les projets de décisions de transfert, rédigés consécutivement, furent validés par la Commission intersectorielle régionale de dévolution des biens de l’Etat aux Collectivités territoriales et signées par le Gouverneur au mois d’Août 2017. La suite du processus était (donc) la remise des décisions de dévolution des infrastructures aux Collectivités territoriales. Voilà, qui justifie le déplacement que le Ministre de l’Agriculture, vient d’effectuer, dans le Kénédougou, où Dr Nango Dembélé a officiellement remis aux autorités régionales les décrets de transfert d’un certains nombre d’infrastructures et d’équipements ruraux : Aménagements hydro-agricoles de proximité, les Centres d’Animation Rural, les parcs de vaccination, les aires d’abattage, les débarcadères, les étangs piscicoles, les infrastructures d’assainissement. A Yorosso, première étape, un accueil impressionnant a été réservé au ministre et à sa délégation par les autorités régionales et les populations.  Lors d’une rencontre qu’il a présidé dans les locaux du Conseil de cercle, le Ministre de l’Agriculture, a officiellement remis au gouverneur de région les actes portant dévolution de plusieurs infrastructures et équipements qui passent de la gestion de l’Etat aux Collectivités territoriales (région, cercle et communes). Plus importants les uns que les autres, ces biens relèvent soit du domaine communal, du domaine du cercle ou celui de la région pour les plus étendus. Le gouverneur de région, Bougouzanga Coulibaly, s’est adressé à ses administrés, auxquels il a expliqué tout d’abord le sens et la portée du mot dévolution. «Il s’agit de transférer à la commune, des infrastructures réalisées par l’Etat ou par l’Etat avec ses partenaires », a-t-il expliqué. Le chef de l’exécutif régional a ensuite insisté sur une exploitation pacifique d’infrastructures et d’équipements dont aucune couche de la société ne doit être exclue, a tenu à préciser le chef de l’exécutif régional. «Il ne faut pas que les dévolutions aboutissent à des conflits ; Nous, on ne veut pas de ça», a déclaré le gouverneur de région. Avant d’exhorter les bénéficiaires, dans leur future gestion, à la bonne tenue des équipements transférés.

Dans son intervention, le Directeur de la CADA, M Ladji Dembélé, a salué le geste du gouvernement qui vient attester que la décentralisation avance à grand pas dans le domaine de l’Agriculture. <em>«Le transfert des compétences et des ressources est une réalité au niveau du secteur de l’Agriculture, parce que les décrets de transfert des équipements ont été signés depuis 2016 »,</em> a poursuivi le chef de la CADA. <em>«La cérémonie de ce matin est le couronnement d’un long processus qui a commencé depuis la mise en place des collectivités territoriales »</em>, a déclaré le ministre de l’Agriculture. Dr Nango Dembélé a rappelé un engagement du Gouvernement, celui de transférer certaines compétences et les ressources y afférentes aux collectivités territoriales, en application de la loi sur la libre administration des collectivités territoriales». Le ministre Dembélé n’a pas manqué d’insister sur la porté d’une cérémonie qui consacre, selon lui, «la remise officielle d’infrastructures et d’équipements retenus». Après  Yorosso, le Ministre Nango, a sacrifié au même exercice à Koutiala où il a également donné des assurances quant à la disponibilité de l’Etat à continuer, à travers les services techniques déconcentrés, à assister les collectivités et à les appuyer dans la maintenance et la gestion desdits infrastructures et équipements.

Il faut préciser que dans la région, ce sont quelques 1022 infrastructures et équipements qui passent désormais sous le contrôle des Collectivités territoriales.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>

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<title>Ministère de la décentralisation et de la fiscalité locale : Partager et expliquer les évolutions dans la Décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ministere-de-decentralisation-de-fiscalite-locale-partager-expliquer-evolutions-decentralisation-2637632.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Politique Nationale de la Décentralisation existe au Mali depuis 1960. Mais, elle connait son essor en 1999. Depuis lors elle évolue. La signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation vient lui donner un poids. Partager et expliquer ces évolutions étaient l'objet de la rencontre du Comité National d'Orientation (CNO) au dit Ministère ce lundi 30 octobre.</em></strong>

<em>" La Politique Nationale de la Décentralisation, pour être exécutée, nécessite le suivi de la société civile, des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), du secteur privé, mais aussi des services techniques de l'Etat. Cela, pour évaluer le bilan de la mise en œuvre. En d'autre terme, déterminer l'état de santé des collectivités en termes de services sociaux de base, de gouvernance…</em> " Ainsi, le Directeur Général des Collectivités Territoriales Abdhamane CISSE dresse le motif de la rencontre du CNO. En effet, les membres du CNO s'étaient réunis pour non seulement réajuster les textes de base de la décentralisation en y insérant les exigences de l'Accord pour la Paix mais aussi d'optimiser l'outil de collecte des données de base qu'est l'OISE.

Après l'adoption de la loi à l'unanimité par l'Assemblée Nationale, le gouvernement a promulgué, le 02 octobre dernier, la loi sur la libre administration, le code des collectivités territoriales et le statut particulier du district de Bamako. Selon le Ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale Al Hassane Ag Ahmed Moussa, l'adoption de ces textes et leur promulgation par le gouvernement est une évolution majeure dans la mise en œuvre de la décentralisation. Donc, cette session du CNO est la suite logique de cette réforme. Aussi, pour le DG des Collectivités Territoriales, cette réunion du CNO est le prélude d'une campagne d'information et de sensibilisation sur les nouveaux textes de la décentralisation. Pour lui, cette campagne sera menée au niveau régional et communal. Il s'agit alors pour le Ministère, à travers cette rencontre, de soumettre ces nouveaux textes à l'appréciation de la société civile, des services techniques de l'Etat et des PTF.

Par ailleurs, le CNO pilote la mise en œuvre de la décentralisation. Pour y arriver, il devrait s'appuyer sur des données de base fournies par l'OISE. En effet, l'Outil Informatisé de Suivi Evaluation (OISE) fournit des indicateurs de gouvernance au CNO et à l'Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) depuis 2000, année de sa création. Son rôle est la collecte, la gestion et le traitement de l'information. Cependant, ces 17 ans d'activité de l'OISE sont jugées insuffisantes par le ministère de tutelles. " Le niveau d'information de l'ANICT est très en deçà de ce qu'il était durant la période où elle était gérée par le dispositif national d'appui technique aux collectivités territoriales " regrette M. le Ministre. C'est donc suite à ces constats insatisfaisants que le Ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale (MDFL) souhaite redynamiser cet outil. Pour se faire, le Ministre Al Hassane et son équipe comptent tout d'abord motiver et renforcer les capacités des agents en charge de la gestion de l'OISE. Ensuite, restructurer le contenu et le support informatique de l'outil. Pour enfin aboutir à une application en ligne de l'OISE. A noter qu'un expert, recruté à cet effet, a conclu ses études sur la faisabilité du projet. Egalement, le MDFL à travers la DGCT, a organisé un atelier pour la révision du contenu de l'OISE.

En définitive, et les nouvelles lois promulguées, et la redynamisation de l'OISE seront soumises à l'approbation et à la validation du CNO. L'avis de ce dernier CNO donnera une suite favorable ou non à ces réformes.

<strong>Yacouba TRAORE       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séance de plaidoyer en faveur de la décentralisation de l’éducation : La coalition&#45;EPT demande la promotion de  l’effectivité de la concomitance du transfert des ressources et des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales</title>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 10:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de conférence du centre Aoua Keita a servi de cadre  hier, mardi 17 octobre 2017 à la tenue de l’atelier de formation  en faveur de la décentralisation de l’éducation initié par la coalition des organisations de la société civile pour l’éducation pour tous au Mali. Avec pour but de faire le plaidoyer pour l’effectivité du transfert par l’Etat aux collectivités locales des ressources et des compétences dédiées à l’éducation, ladite séance était présidée par le président de la coalition-EPT en présence de M. Mahamadou Ongoiba ; Mme Aida Diarra et plusieurs autres spécialistes dans le domaine.</strong></em>

Il faut rappeler que cette coalition des organisations de la société civile pour l’éducation pour tous au Mali intervient  sur les questions d’éducation en général et le transfert de ressources et compétences de l’Etat aux collectivités territoriales en faveur de l’éducation en particulier. Pour l’avenir de notre éducation, la coalition s’est fixée  comme objectif général : influencer les plus hautes autorités de l’éducation en vue de promouvoir l’effectivité de la concomitance du transfert des ressources et des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales en faveur de l’éducation.

A l’entame de ses propos, le président de la coalition-EPT a remercié tous les participants d’avoir accordé de l’importance au transfert des ressources et des compétences de l’Etat aux collectivités locales .Aux dires de Modibo Diakité, la concomitance du transfert des ressources et des compétences en éducation de l’Etat aux collectivités locales territoriale pourra beaucoup contribuer à donner une chance à tous d’accéder à une éducation digne de ce nom. Le président de la coalition-EPT a laissé entendre que deux décennie après avoir opté la politique nationale de la  décentralisation dans tous les secteurs dont l’éducation, sa matérialisation cause beaucoup de problèmes. Face à ce problème, la coalition des organisations de la société civile pour l’éducation pour tous au Mali n’a pas voulu se taire. Elle a décidé de jouer son rôle de veille et de contribution à travers  l’information et la sensibilisation de l’ensemble des acteurs  du secteur sur le niveau actuel de transfert de ressources et de compétences de l’Etat aux collectivités territoriales comme prévu dans les textes, affirme le président de la coalition. La coalition-EPT, avance-t- il, va chercher à identifier l’ensemble des goulots d’étranglements et de faire des propositions en vue d’améliorer le processus du transfert de l’Etat aux collectivités territoriales.

Aux dire de son président, la coalition-EPT va user de toutes ses forces pour le développement de l’école pour la prise en charge dans le  PRODEC  II les insuffisances constatées dans la mise en œuvre du PRODEC I.

Selon le président Modibo Diakité, après cet atelier ; il y a lieu d’espérer à ce transfert de ressources et compétences tant demandé de l’Etat aux collectivités.

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<strong>Abdramane Samaké</strong>

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<item>
<title>Nouveau code des collectivités territoriales : Jusqu’où ira le régime IBK dans la violation de la constitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-code-collectivites-territoriales-jusquou-ira-regime-ibk-violation-de-constitution-2594222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 00:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta piétine une fois de plus la constitution en transportant directement dans le nouveau Code des collectivités territoriales (loi n°2017-051 du 02 octobre) une disposition de l’Accord d’Alger qui nécessite au préalable la révision de la constitution. Jusqu’où ce régime va-t-il continuer à bafouer les principes élémentaires de l’Etat et de la démocratie chèrement acquis par le peuple malien ?</em></strong>

Décidément, la conscience républicaine du régime du Président IBK paraît désespérément accrochée à son standard lamentable de celle des Républiques bananières qui n’éprouvent que du mépris pour les principes de l’Etat de droit. Ainsi, c’est dans une indifférence générale entretenue au sein de la République par une complicité interinstitutionnelle prédatrice des principes élémentaires de la démocratie que l’on continue en silence d‘abimer les piliers de la République, à l’instar de la légalisation récente d’une disposition inconstitutionnelle de l’Accord d’Alger. Alors même qu’il rechigne à prendre les simples mesures législatives de mise en œuvre de l’Accord d’Alger, voilà que le régime du Président IBK se permet une fois de plus de piétiner la Constitution en transposant directement dans le nouveau Code des Collectivités Territoriales (Loi n°2017-051 du 02 octobre 2017), une disposition de cet Accord qui nécessite pourtant au préalable la révision de la Constitution. Il s’agit de l’alinéa 2 de l’article 121 de la loi n°2017-051 du 02 octobre 2017 portant Code des Collectivités Territoriales relatif au principe de la légalité de l’impôt qui est ainsi libellé : <em>« </em><em>Le principe de la légalité implique également la création par la collectivité territoriale d’impôts et taxes adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement dans le cadre de la loi ».</em>

Le gouvernement a ainsi osé directement transcrire dans le Code des Collectivités Territoriales, cette disposition anti constitutionnelle de l’Accord d’Alger qu’il avait pourtant inséré dans son projet originel de révision constitutionnelle mal monté que les forces vives de la nation avaient à juste titre fait capoter heureusement. Le régime du Président IBK aurait-il donc l’intention de faire fi de la Constitution en transposant directement dans le droit malien les préconisations anti constitutionnelles du fameux Accord d’Alger ? C’est la question qui interpelle la République.

<strong> </strong>

<strong>L’Accord d’Alger et la compétence anticonstitutionnelle de création d’impôts par les conseils régionaux </strong>

La médiocrité rédactionnelle de l’Accord d’Alger qui entache sa cohérence d’ensemble et son intelligibilité ne peut aucunement occulter les objectifs qui s’y dissimulent et qui sont bien souvent en conflit avec l’ordonnancement juridique de notre pays, comme c’est le cas des articles 8 et 13 manifestement contraires à la Constitution.

En substance, l’article 8 dispose que les régions sont compétentes, <em>« dans un cadre préalablement défini par voie législative et règlementaire »</em> en matière <em>« d’établissement et d’application d’impôts et de recettes propres sur la base de paramètre déterminées par l’Etat ».</em> Cet article bourré de contradictions paraît de surcroit totalement superfétatoire au regard du droit positif malien. En effet, dès lors qu’on admet que les régions interviennent en matière d’impôt sur la base de paramètres déterminés par l’Etat dans un cadre préalablement défini par voie législative et règlementaire, on ne voit pas ce qu’il y a encore à changer dans les textes en vigueur qui satisfont déjà à ce principe. En la matière et sur la base de ce principe déjà consacré par le droit positif malien, on peut se demander en quoi va consister exactement, dans l’esprit des rédacteurs de l’Accord d’Alger, la compétence de la région en matière <em>« d’établissement et d’application d’impôts et de recettes propres… ».</em>

En toute logique, les <em>« paramètres déterminés par l’Etat »</em> en la matière ne devraient finalement laisser que peu de place aux régions en la matière. On aurait pu par exemple leur reconnaître la possibilité de collecter l’impôt.

Or, comme pour mieux clarifier l’article 8 pour le moins confus et superfétatoire à la fois, l’article 13 de l’Accord d’Alger précise que <em>« chaque région jouit de la latitude de créer des impôts adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement dans le cadre de la loi ». </em>Comme on le constate, on ne relève plus une quelconque allusion à des <em>« paramètres qui seraient déterminés par l’Etat ». </em>Se débarrassant ainsi de cette dernière disposition, l’Accord d’Alger passe en quelque sorte aux aveux et s’expose du coup à des contradictions avec la Constitution du Mali qui ne reconnait aucun pouvoir de création d’impôts à des collectivités territoriales fussent-elles des conseils régionaux.

N’est-ce pas d’ailleurs parce que le gouvernement avait parfaitement conscience de cet obstacle constitutionnel dressé devant les article 8 et 13 de l’Accord d’Alger qu’il avait tenté de les constitutionnaliser dans sa révision anti démocratique de la Constitution du 25 février 1992 ?

<strong> </strong>

<strong>La tentative ratée de constitutionnalisation du pouvoir de création d’impôts par les collectivités territoriales à travers la révision de la Constitution</strong>

L’article 70 de la Constitution est ainsi libellé : « <em>La loi fixe les règles concernant…l’assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impôts »</em>.

Il apparaît donc qu’au regard de la Constitution, les articles 8 et 13 de l’Accord d’Alger sont problématiques, car celle-ci n’autorise que l’affectation aux collectivités territoriales ou <strong>la perception par elles de l’impôt créé par l’Etat. Il résulte de cette disposition constitutionnelle que la création de l’impôt est du domaine de la loi et donc du seul ressort de l’Assemblée nationale et qu’en la matière, l</strong>a capacité décisionnelle des collectivités territoriales est inexistante. Si les collectivités territoriales les collectivités territoriales ont la possibilité de collecter l’impôt, elles n’ont pas constitutionnellement la compétence de créer des impôts, ni d’en déterminer l’assiette et de fixer le taux et les modalités de leur recouvrement.

L’article 13 de l’Accord d’Alger très explicite quant à la compétence pour chaque région de jouir de la latitude de créer des impôts adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement suppose au préalable une modification de l’article 70 de la Constitution.

Quoi que dans un relatif flou artistique, l’article 96 du projet originel de révision constitutionnelle s’était fixé cet objectif dans les termes suivants s’agissant des collectivités territoriales régions : <em>« …Elles peuvent recevoir tout ou partie des impositions de toutes natures. La loi peut les autoriser à en fixer l’assiette et le taux dans les limites qu’elle détermine ».</em> Le projet de loi constitutionnelle précisait que le parlement qui exerce constitutionnellement cette compétence peut autoriser les collectivités territoriales à l’exercer. C’est comme si le pouvoir de création d’impôts faisait l’objet d’une compétence concurrente ente le parlement et les collectivités territoriales régions.

Après l’échec cuisant de cette constitutionnalisation du pouvoir de création d’impôts reconnu par l’Accord d’Alger aux conseils régionaux, c’est à la surprise générale et en violation flagrante de la Constitution que la loi n°2017-051 du 02 octobre 2017 portant Code des Collectivités Territoriales vient d’insérer directement cette compétence dans les attributions des collectivités territoriales. Quelle alchimie juridique attentatoire à l’Etat de droit !

<strong> </strong>

<strong>Le gouvernement viole la Constitution en légalisant directement une disposition inconstitutionnelle de l’Accord d’Alger</strong>

En scrutant de près la formulation de l’article 121 de la n°2017-051 du 02 octobre 2017 portant Code des Collectivités Territoriales, on pourrait presque y voir sinon une forme de banditisme juridique, du moins un signe alarmant d’incompétence notoire ou de complicité interinstitutionnelle au sommet de la République prédatrice des principes de l’Etat de droit. Dans un cas comme dans l’autre, on se demande comment le circuit législatif déambulant entre les méandres des institutions gouvernementales et parlementaires a pu laisser s’échapper de telles énormités juridiques.

En tout état de cause, on constate que le gouvernement s’est d’abord évertué, sans justification pertinente, à insérer dans le nouveau Code des Collectivités Territoriales, un Chapitre I intitulé <em>« Des principes du droit budgétaire »</em> comme si le texte du Code s’assimilait à un cours magistral de Finances publiques. On peut ainsi lire à l’article 214 que <em>« </em><em>Les principes du droit budgétaire applicables aux collectivités territoriales sont : l’annualité, l’unité, l’universalité, l’antériorité, la sincérité, l’équilibre du budget, la légalité de l’impôt et la spécialité des crédits » </em>et qui sont ensuite définis dans les articles qui suivent.

Ainsi l’article 221 consacré à la légalité de l’impôt dispose : <em>« Le principe de la légalité de l’impôt implique que la création des impôts et taxes est du domaine de la loi. L’organe délibérant de la collectivité territoriale, par sa délibération, fixe le taux des impôts et taxes locaux dans la limite du plafond déterminé par la loi. </em><strong><em>Le principe de la légalité implique également la création par la collectivité territoriale d’impôts et taxes adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement dans le cadre de la loi ».</em></strong>

Même le néophyte en droit peut percevoir ici la contradiction grossière et l’incompatibilité évidente entre les deux alinéas de cet article. Comment le principe de la légalité de l’impôt reconnu à juste titre à l’alinéa 1<sup>er</sup> comme étant du domaine de la loi, peut-elle en même temps relever comme c’est le cas à l’alinéa 2, du domaine règlementaire de la collectivité territoriale où il est dit que « <strong><em>le principe de la légalité implique également la création par la collectivité territoriale d’impôts et taxes adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement dans le cadre de la loi ».</em></strong> Si c’est dans le cadre de la loi, la collectivité territoriale est constitutionnellement incompétente à créer des impôts et taxes adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement.

C’est exactement comme si on soutenait que le principe de la légalité recouvre à la fois les domaines de la loi et du règlement ! Il est vrai que sous ce régime, on a pris le vilain plaisir comme lors de la révision constitutionnelle à propos de la définition de l’intégrité territoriale, à torturer sans vergogne les concepts juridiques universellement établis et compris de tous, au mépris de tout sens commun. Non seulement l’alinéa 2 est juridiquement bancal et anachronique, mais aussi et surtout il n’est ni plus ni moins qu’une négation grotesque de l’article 70 de la Constitution qui, en consacrant le principe de la légalité de l’impôt, reconnait de ce fait de manière constitutionnelle qu’en la matière, c’est seul le législateur qui est compétent à l’exclusion de toute autre autorité détentrice de pouvoir règlementaire comme une collectivité territoriale. Aux termes de la Constitution du Mali, il n’y a que la loi qui peut créer l’impôt. Sans une révision constitutionnelle modifiant l’article 70, aucune collectivité territoriale ne peut créer d’impôts adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement.

L’ultime question reste celle-ci : Jusqu’où ce régime va-t-il continuer à bafouer dans la quasi indifférence générale les principes élémentaires de l’Etat de droit et de la démocratie chèrement acquis par ce grand peuple malien ?

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong>Facultés de Droit de l’Université des Sciences</strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako(USJP</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Décentralisation : Un cadre utile de concertation avec les partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-cadre-utile-de-concertation-partenaires-2593182.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2017 11:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alassane Ag Ahmed Moussa, a rencontré hier au Centre de formation des collectivités territoriales, l’ensemble des partenaires techniques et financiers (PTF).</strong>

Les principaux points inscrits à l’ordre du jour portaient sur les chantiers de la décentralisation, à travers les principales évolutions consacrées dans les textes de base, la régionalisation, le Document cadre de Politique nationale de décentralisation et son plan d’action 2017-2021.

La restructuration de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), la cartographie des interventions des partenaires techniques et financiers et le plan d’action d’amélioration de la gestion des finances publiques locales y figuraient aussi. Alassane Ag Ahmed Moussa a rappelé qu’il s’agit bien d’une rencontre d’information, de partage et d’écoute sur des sujets d’intérêt national, régional et local. Le 21 septembre dernier, le ministre et les partenaires s’étaient réunis pour échanger sur les mesures d’accélération du transfert de compétences et d’accompagnement des Autorités intérimaires des Régions de Kidal, Gao, Tombouctou et des Collèges transitoires de Ménaka et Taoudénit.

Au cours de cette rencontre, plusieurs préoccupations furent soulevées. Elles avaient trait à la contribution de l’Etat au financement des plans d’actions prioritaires, à la disponibilité des ressources humaines au niveau des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires et à l’harmonisation des interventions des différents partenaires pour le financement des actions. L’atteinte de l’objectif du transfert de 30% de ressources de l’Etat aux collectivités territoriales était également une préoccupation exprimée par les acteurs.

Selon le ministre en charge de la Décentralisation, ces préoccupations nous interpellent en termes de synergie d’actions dans le renforcement du processus de décentralisation. « C’est un espace de dialogue que le ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité locale veut pérenniser avec les PTF. Cet espace de discussions et de partage doit permettre d’approfondir les réflexions sur les moyens d’accroitre les capacités d’intervention des collectivités territoriales », a-t-il ajouté, avant d’assurer que le gouvernement réitère sa volonté d’honorer l’ensemble des engagements qu’il a souscrits dans le cadre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Cette volonté s’est affirmée avec l’adoption des textes de base de la décentralisation à l’unanimité des députés présents à l’Assemblée nationale, les 14 et 19 septembre derniers et leur promulgation par le président de la République le 2 octobre passé. L’amorce du retour progressif de l’administration à Kidal en est également une traduction concrète.

L’approbation du Document cadre de Politique nationale de décentralisation, assorti d’un plan d’action 2017-2021 et l’adoption des textes de base de la décentralisation constituent des leviers importants de la régionalisation. Celle-ci est au centre de la vision du président Ibrahim Boubacar Kéita pour l’amélioration de la gouvernance locale.

Toutefois, même si des progrès ont été enregistrés, nombre de défis restent à relever dans le cadre de la promotion du développement régional et local. Parmi ces défis figurent le financement soutenable de la décentralisation à partir des ressources internes, la stabilité, la sécurité et la paix sociale, la gouvernance inclusive du territoire et l’amélioration de l’offre de services de qualité aux populations.

Pour le chef de file des PTF de la décentralisation, Jan Meise, également premier secrétaire de l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne dans notre pays, cet agenda de travail est conséquent. Il permet, à lui et à ses collègues, de suivre correctement les différents chantiers.

Au nom de ses collègues, il s’est réjoui de la régularité avec laquelle ce cadre de dialogue se réunit et surtout de la disponibilité des agents du ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité locale.

<strong>Youssouf DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantiers de la décentralisation : Le MDFL rassure les PTF</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/chantiers-de-decentralisation-mdfl-rassure-ptf-2590842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 05:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale a rencontré ce jeudi au Centre de formation des collectivités territoriales ses partenaires techniques et financiers (PTF). Il s’agissait de passer en revue les principaux chantiers de la décentralisation afin de dégager une meilleure politique pour faciliter la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement du Mali dans le cadre de l’accord pour la paix.</strong>

La rencontre MDFL-PTF hier à Bamako a permis de faire un état des lieux des principaux chantiers de la décentralisation à travers principalement la relecture des textes de base de la décentralisation, le point de la mise en œuvre de la régionalisation et l’élaboration d’un document-cadre de politique nationale de la décentralisation. C’était aussi l’occasion d’approfondir la réflexion sur les moyens d'accroitre les capacités d'intervention des collectivités territoriales.

Face aux partenaires techniques et financiers du Mali, le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alassane Ag Hamed Moussa n’a pas manqué de réaffirmer la volonté du gouvernement d’honorer l'ensemble des engagements qu'il a souscrits dans le cadre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger.

"Cette volonté s'est affirmée avec l'adoption des textes de base de la décentralisation à l'unanimité des députés de l'Assemblée nationale, les 14 et 19 septembre 2017, et leur promulgation par le président de la République, le 2 octobre 2017. L'amorce du retour progressif de l'administration à Kidal en est également une traduction concrète", a-t-il souligné.

Il a ajouté que malgré quelques progrès réalisés avec l’accompagnement des PTF, des défis restent à relever dans le cadre de la promotion du développement régional et local. Au nombre de ces défis, il retiendra le financement soutenable de la décentralisation à partir des ressources internes, la stabilité, la sécurité et la paix sociale, la gouvernance inclusive du territoire et l’amélioration de l'offre de services de qualité aux populations.

Aussi le ministre a remercié au nom du gouvernement du Mali tous les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant au processus de la décentralisation et à la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger.

Jean Meise, chef de file des partenaires techniques et financiers, a rassuré le ministre et ses collaborateurs de leur accompagnement constant.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions non opérationnelles : Tièman Hubert Coulibaly annonce l’activation de trois d’entre elles avant la fin de l’année.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/regions-non-operationnelles-tieman-hubert-coulibaly-annonce-lactivation-de-trois-dentre-fin-de-lannee-2574432.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 06:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’administration territoriale compte rendre opérationnelles trois régions parmi les régions non opérationnelles avant la fin de l’année. Il dit avoir l’aval du premier ministre qui l’autorise à les rendre opérationnel de façon séquentielle.</strong>

Deuxième ministre à faire son intervention lors du traditionnel point de presse du ministre porte-parole Abdel Kader Konaté, Tièman Hubert Coulibaly dit avoir le quitus du conseil des ministres de la convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection des Conseillers communaux, cercles, des régions et du District de Bamako. La campagne électorale à l’occasion de l’élection de ces conseils communaux est ouverte le vendredi 1er décembre 2017 à zéro heure et  sera close le vendredi 15 décembre 2017 à minuit. Pour le ministre Tièman, l’élection de Conseillers communaux, de Cercle, de Région et du District de Bamako sera couplé, toute chose qui permettra notamment de réduire le coût des scrutins et d’éviter de convoquer plusieurs fois de suite le même corps électoral.

Cependant, le climat sécuritaire perturbé qui n’a pas permis le déroulement normal du scrutin dans les cinquante-neuf (59) communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal le collège électoral sera convoqué le dimanche 17 décembre 2017 afin de boucler le cycle électoral concernant les communes. Mais, face à la menace des régions non opérationnelles à ne pas participer aux élections sans leurs opérationnalisations, le ministre de l’administration affirme qu’il activera trois d’entre eux avant la fin de l’année.

Cinq autres seront activées en début d’année 2018 et de façon séquentielle toutes les autres régions non opérationnelles connaîtront leurs opérationnalisations dit-il. A en croire le ministre de l’administration territoriale, l’Etat n’a pas refusé de rendre opérationnelles ces régions. C’est juste une question de finance, affirme-t-il. L’activation d’une seule région coûte au minimum 6 milliards de F CFA. C’est pourquoi l’Etat n’a pu rendre opérationnelle celle de Ménaka et de Taoudéni se justifie-t-il.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités territoriales   :  Qui s’oppose à la promulgation du nouveau code des collectivités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-soppose-a-promulgation-nouveau-code-collectivites-2572602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toutes les  tendances politiques confondues à l’Assemblée Nationale ont unanimement voté le 14 Août 2017 la loi 2017- 47-5 /L.  Pourtant, cette loi n’a guère reçu l’adhésion de toutes les couches socioprofessionnelles et culturelles  du pays. Notamment les mouvements armés signataires de l’Accord d’Alger à savoir la Plateforme et la CMA. </em>   </strong>

Les mouvements armés signataires de l’Accord de paix, issu du processus d’Alger, à savoir la Plateforme et la CMA n’ont pas tardé à manifester leur mécontentements et leur opposition par rapport  au nouveau code des collectivités au Mali. Ils ont opposé leur véto à la nouvelle loi votée par les élus de la nation. Après des rumeurs persistantes sur les récriminations des mouvements armés séparatistes et pro-Bamako  sur leur refus  d’adhérer  à ce nouveau code des collectivités le pire est à venir. Ces récriminations sont officiellement parvenues aux plus hautes autorités par voie de correspondance. Elles ont été prises de court  avec la signature apposée par la Plateforme aussi. Ces deux mouvements armés dénoncent sans ambages une ‘’violation flagrante de l’Accord pour la paix et la réconciliation tant dans le processus de concertation inter-parties Maliennes que dans la prise en charge des dispositions de fond’’ en rapport avec les collectivités.
En soutenant cette dénonciation, la CMA et la Plateforme évoquent l’article 3 de l’Accord en vertu duquel c’est en étroite concertation avec les parties prenantes du processus d’Alger que l’Etat Malien devrait procéder à l’adoption des mesures législatives et réglementaires nécessaires à la mise en œuvre dudit accord. Or, souligent les deux mouvements, le processus du code des collectivités, de son enclenchement  à son aboutissement, n’a jamais fait l’objet d’un examen encore moins d’un consensus entre les parties prenantes en vue de prendre en compte les dispositions de l’Accord en rapport avec la gestion des collectivités territoriales. Les deux mouvements ont mentionné n’avoir souvenance que d’une seule rencontre à l’issue de laquelle, faute de consensus, les protagonistes avaient convenu d’approfondir les concertations pour aboutir à une prise en charge consensuelle du contenu de l’Accord dans la loi portant Code des collectivités. C’est une position identique qu’ils disent avoir défendue lors des écoutes parlementaires auxquels ils étaient conviés après que la procédure législative sur la question ait  été déclenchée à leur insu, poursuit la correspondance. Les assurances ont été renouvelées, en présence du ministre en charge de la Décentralisation et de la Médiation internationale.

De plus, les mouvements armés reprochent à la loi votée d’être en porte-à-faux avec tous les dispositions de l’Accord relatives aux collectivités : de l’élargissement de leurs compétences à l’étendue de leurs prérogatives, en passant par le mode d’élection des présidents des Assemblées régionales, la police territoriale, la répartition des compétences entre les Collectivités sur la base du principe de  subsidiarité ou encore les relations entre l’Etat et les régions.

Voilà autant de motifs qui justifient, selon eux, un sursis à la promulgation de la loi réclamée auprès des destinataires de la correspondance, en mettant en avant une nécessité de corriger les erreurs et en prévenant l’ensemble des partie signataires de l’Accord sur la responsabilité de sa violation.

Les Maliens n’ont pas été   surpris par cette réaction de la part de la CMA, mais plutôt par l’attitude de la Plateforme, mouvement loyaliste qui défend le principe d’un Etat Unitaire, embouchée  dans la même  trompette que   la CMA. Pour montrer aux yeux du monde  que le calumet de la paix   fumé  entre les deux entités, dans le cadre d’un engagement solennel de cessation définitive des hostilités, est passé par là les actes de bonne foi doivent se concrétiser sur le terrain, elle commence déjà à produire ses effets pour le  confort du pouvoir central.  Que veulent ces mouvements armés ? En tout cas, quoi qu’il  en soit,  après l’échec du projet de révision constitutionnelle, et un éventuel   échec pour le code des collectivités le  régime d’IBK à la veille de 2018  doit ménager sa monture pour reconquérir le pouvoir en  2018.

<strong>     Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation des régions issues de la loi N°2012&#45;017 : Quand Zoumana NTji Doumbia manifeste peu d’intérêt pour ses mandants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/operationnalisation-regions-issues-de-loi-n2012-017-zoumana-ntji-doumbia-manifeste-dinteret-mandants-2569492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 11:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Les populations des neuf régions créées par la loi N°2012-017 du 2 mars 2012, non encore opérationnelles, maudissent leurs députés quant à leur façon de soutenir l’opérationnalisation de leurs régions. Selon elles, les élus de leurs localités respectives ne sont pas engagés au même degré que les populations qu’ils représentent à l’Assemblée nationale. Elles dénoncent l’interpellation récente du ministre Mohamed Ag Erlaf au sujet du Collège Horizon par l’élu de Bougouni, en l’occurrence Zoumana N’Tji Doumbia, en lieu et place des vrais problèmes.</span></b></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le président de la République, Amadou Toumani Touré, a promulgué, en 2012, la loi 2012-017 du 2 mars 2012 portant création de onze nouvelles régions administratives au Mali (Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, et Bandiagara). Cette loi prévoit leur mise en œuvre échelonnée sur cinq ans. Depuis, seules deux régions sont opérationnelles : Taoudéni et Ménaka. Les neuf autres qui continuent à se battre pour être mises dans leur droit, sont aujourd’hui «déçues» par la qualité du soutien de leurs élus à l’Assemblée nationale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Selon les populations de ces localités, leurs attentes allaient au-delà du soutien à l’organisation des différentes manifestations. «On s’attendait à ce que nos députés, qui sont nos représentants à l’Assemblée nationale, fassent au moins des interpellations sur le sujet. Mais au lieu de cela, ils se permettent d’interpeller des ministres sur des sujets insignifiants aux yeux des populations qui n’ont rien à voir avec les vrais problèmes des communautés», regrette un ressortissant de Bougouni.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Pour le chargé à la communication du collectif des régions non encore opérationnelles (Crnop), Gabriel Tiénou, ressortissant de la région de San, la plupart des députés des neuf régions sont avec le pouvoir et pensent qu’en évoquant la question, voire interpeller le ministre de l’Administration territoriale, serait un désaveu pour leur mentor. «Il n’y aura pas trente-deux solutions. Ceux qui ont oublié leurs populations quand elles avaient le plus besoin d’eux devront s’attendre à un vote de sanction lors des prochaines élections législatives», prévient M. Tiénou.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Depuis le début de cette revendication, les populations se sentent plus soutenues par les maires que par les députés. «Partout où on est passé pour notre revendication commune (l’opérationnalisation de nos régions), on a reçu le soutien inconditionnel des maires, mais pas celui des députés. À part ceux de Bougouni. Là aussi, les élus nous ont déçus en nous faisant une fausse promesse d’amener le sujet sur la table de l’Assemblée nationale», a déploré un ressortissant de Koutiala, lors de la marche de Bandiagara.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">«À la date du 25 mars 2017, lors de la première manifestation du Crnop, après ses différentes tournées et rencontres avec les notabilités et les forces vives des neuf régions concernées, au nom des trois députés de Bougouni, Zoumana N’tji Doumbia avait promis de transmettre non seulement la déclaration produite à cette occasion, mais surtout de tout mettre en œuvre pour que ces régions, en attente de leur opérationnalisation, puissent être mises dans leur droit. Mais après plusieurs mois, rien n’a été fait dans ce sens», fustige le président du collectif, Mamba Coulibaly.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">L’interpellation du ministre de l’Education nationale par le même député de Bougouni est très mal perçue par les populations des neuf nouvelles régions. «En tant que président de la commission loi de l’Assemblée nationale, le député de Bougouni et ses autres collègues auraient déjà dû  interpeller le ministre de l’Administration territoriale sur la question, afin de situer le sort de ces cercles érigés en régions depuis le 2 mars 2012. Malheureusement, il semble être plus préoccupé par le sort du Collège Horizon que de celui de ses mandants», s’indigne un jeune ressortissant du cercle de Bougouni.</span></p>
<p style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Bakaye DEMBELE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :    Le PM inaugure le nouveau  centre de formation des collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-pm-inaugure-nouveau-centre-de-formation-collectivites-territoriales-2562862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 00:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour faire converger les différents acteurs de la Décentralisation vers un point commun, le Gouvernement malien a doté les élus locaux d’un joyau architectural abritant le Centre de Formation des Collectivités Territoriales (CFCT), à Kati.</strong></em>

<strong><em> </em></strong>Déroulée, le mardi 26 septembre 2017, à Kati, la cérémonie marquant l’inauguration Centre de Formation des Collectivités Territoriales<strong><em>  </em></strong>a été présidée par le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, en présence du Ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Ahmed Moussa ; du Maire de la Commune urbaine de Kati, Yoro Ouologuem et de l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, Son Excellence Dietrich Becker.

Le CFCT est une infrastructure publique, construite sur une superficie de plus d’un hectare,  comportant, entre autres, un bâtiment administratif de 14 Bureaux, deux bâtiments abritant la Bibliothèque et les salles de cours, trois bâtiments comprenant  72 chambres pour l’hébergement,  d’un bâtiment multifonctionnel pour cuisine, une salle de restauration, une salle de conférences d’une capacité de 200 places et un château d’eau d’une capacité de 1000 m3. Ce joyau architecturel a coûté est évalué en valeur à 3,2 milliards francs CFA.

Après ses mots de remerciements, le Gouvernement, pour ce geste, le Maire de la Commune urbaine de Kati, Yoro Ouologuem, a déclaré que si ce centre n’existait pas, il fallait le créer, parce qu’il constitue de nos jours le point de convergence de tous les acteurs de la Décentralisation.

L’Ambassadeur allemand au Mali, Son Excellence Dietrich Becker a fait savoir que cet édifice a été réalisé avec l’apport financier de 5 millions d’euros mis à disposition par la République fédérale d’Allemagne. Le Diplomate allemand a indiqué que l’ensemble de cette institution constitue un fleuron en matière d’architecture, mais aussi un modèle en matière d’efficacité énergétique.

Prenant la parole, le Ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Ahmed Moussa, a affirmé que le CFCT se veut  un outil de capitalisation d’acquis dans le domaine de formation initiale et  de «cohérence, d’efficacité et de pérennité des actions de formation des élus».

Le Ministre s’est dit réconforté de noter la formation de base de tous les nouveaux fonctionnaires territoriaux qui ont été recrutés dans la Fonction publique des Collectivités territoriales avec ses 3 filières (Administration, Finances locales et techniques) et de celle des élus issus des élections communales, des autorités intérimaires et collèges transitoires des Régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Dans son allocution, le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga dira que la création dudit centre est une réponse institutionnelle aux soucis de renforcement des capacités des élus et fonctionnaires des Collectivités territoriales.

Après avoir transmis la reconnaissance du Gouvernement et du Peuple malien aux autorités allemandes, le Premier Ministre fera savoir que ceci est un signe manifeste de la constance des liens de coopération entre nos deux pays.

&nbsp;

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Validation du projet de «Guide de suivi évaluation» des CGS : Pour mettre à la disposition des collectivités un outil performant de suivi évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/validation-projet-de-guide-de-suivi-evaluation-cgs-mettre-a-disposition-collectivites-outil-performant-de-suivi-evaluation-2563272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/validation-projet-de-guide-de-suivi-evaluation-cgs-mettre-a-disposition-collectivites-outil-performant-de-suivi-evaluation-2563272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 00:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence de Hassan Samassékou, représentant le Ministre de l’éducation nationale, s’est tenu à l’Ex DNAFLA de Bamako, le 14 septembre 2017, l’atelier de validation du projet de «<em>Guide de suivi évaluation</em>» de la fonctionnalité des Comités de Gestion scolaire (CGS). Organisé par le Programme d’appui à la gouvernance locale financé par l’USAID et mise en œuvre par Tetra Tech, une cinquantaine de participants (les acteurs de l’éducation) ont pris part à cet atelier de deux jours.  L’objectif visé par cette formation de validation est de mettre à la disposition de collectivités territoriales un outil performant de suivi évaluation de la fonctionnalité des CGS. Autrement dit, analyser la pertinence et l’efficacité des critères proposés sur la fonctionnalité d’un GCS; valider le circuit de collecte de données; analyser les critères retenus de notation de la fonctionnalité des CGS; valider la matrice de suivi évaluation de la fonctionnalité des CGS. </strong>

De vos échanges, indique Hassan Samassékou,  sortiront, j’en suis sûr, des propositions utiles pour l’amélioration du projet de guide. <em>«C’est le lieu pour moi, au nom du département,  de remercier SNGP/USAID pour son appui technique et financier ayant permis la tenue de cet atelier; d’inviter fortement tous les représentants des services déconcentrés, décentralisés, partenaires à s’engager résolument dans la </em><em>consolidation de la décentralisation</em>», a-t-il déclaré. Le représentant de l’USAID, Mamoutou Coulibaly, dira au participants : <em>«l’outil que vous validerez au terme de votre atelier permettra aux Collectivités Territoires, aux Services Techniques de l’Education et aux Partenaires de disposer d’un cadre de suivi et d’évaluation et de pouvoir classifier les CGS. En outre, il permettra aux CGS, eux-mêmes de s’auto évaluer par rapport aux missions qui leur sont confiées. L’USAID est fière de l’appui qu’elle apporte à la réalisation de cet outil à travers son Projet d’Appui à la Gouvernance Locale (Mali SNGP)</em>». Cette initiative s’inscrit en droite ligne de l’objectif de la Stratégie de l’USAID qui vise à <strong>‘</strong><em>’aider les Maliens à se forger un avenir démocratique, résilient et prospère.</em><strong>’’  </strong>Cela ne se fera jamais sans une éducation de qualité et pour tous les Maliens, mais aussi en mode décentralisé conformément à la politique de décentralisation du Mali. Rappelons que les CGS sont des structures mises en place pour la gestion de l’école en mode décentralisé (Arrêté N° 2011-3370/MEALN-SG du 16 Août 2011 portant création, organisation et les modalités de fonctionnement des Comités de Gestion Scolaire). Ils s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Décennal de Développement de l’Education (PRODEC) et de la politique de décentralisation en République du Mali.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Codes des collectivités territoriales : Les mouvements armés s&amp;apos;opposent à la promulgation de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/codes-collectivites-territoriales-mouvements-armes-sopposent-a-promulgation-de-loi-2549262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/codes-collectivites-territoriales-mouvements-armes-sopposent-a-promulgation-de-loi-2549262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/treve-CMA-plateforme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 07:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Voté le 14 août dernier à l'unanimité, des tendances politiques de la représentation nationale, la loi 2017-47-5/L pourra difficilement échapper au sort qu'a connu en son temps le Code des Personnes et de la Famille. On serait même tenté de parler de sort maléfique jeté sur les Codes car le texte dont il s'agit n'être autre sur le Codes des collectivités. Dont la promulgation rencontrera sans doute une farouche opposition des mouvements armés. </strong></em>

Comme nous l'annoncions dans notre précédente parution, la Coalition des Mouvements de l'Azawad n'a pas tardé à donner de la voix en opposant son veto au vote des Élus de la Nation. Après avoir circulé dans les coulisses, les récriminations du mouvement armé séparatiste sont officiellement parvenues aux hautes autorités par voie de correspondance. Dans ladite missive adressée au chef du Gouvernement avec la signature plutôt inattendue de la Plateforme - et dont ampliation est faite au Haut Représentant du chef de l'Etat ainsi qu'au président de la Commission de Suivi de l'Accord -, il est dénoncé sans fioriture une "violation flagrante de l'Accord pour la paix et la réconciliation tant dans le processus de concertation inter-parties maliennes que dans la prise en charge des dispositions de fond" en rapport avec les collectivités.

En soutien à cette dénonciation, la CMA et la Plateforme évoquent l'article 3 de l'Accord en vertu duquel c'est en étroite consultation avec les parties prenantes du processus d'Alger que l'Etat malien devrait procéder à l'adoption des mesures législatives et réglementaires nécessaires à la mise en œuvre dudit accord. Or, relèvent les deux mouvements, le processus du Code des collectivités, de son déclenchement à son aboutissement, n'a jamais fait l'objet d'un examen encore moins d'un consensus entre les parties prenantes en vue de prendre en compte les dispositions de l'accord en rapport avec la gestion des collectivités territoriales. Et les mouvements de mentionner n'avoir souvenance que d'une seule rencontre à l'issue de laquelle, faute de consensus, les protagonistes avaient convenu d'approfondir les concertations pour aboutir à une prise en charge consensuelle du contenu de l'Accord dans la loi portant Code des collectivités. C'est une position identique qu'ils disent avoir défendue lors des écoutes parlementaires auxquels ils étaient conviés après que la procédure législative sur la question a été déclenchée à leur insu, poursuit la correspondance qui insiste plus loin sur les assurances données aux mouvements à l'issue d'une précédente réunion tripartite avec le Haut Représentant, le 11 septembre dernier. Les mêmes assurances ont été renouvelées, renchérît-ils, en présence notamment du ministre en charge de la Décentralisation et de la Médiation internationale.

Qui plus est, les mouvements armés reprochent à la loi votée d'être en porte-à-faux avec tous les dispositions de l'accord relatives aux collectivités : de l'élargissement de leurs compétences à l'étendue de leurs prérogatives, en passant par le mode d'élection des présidents d'Assemblée régionale, la police territoriale, la répartition des compétences entre les collectives sur la base du principe de subsidiarité ou encore les relations entre l'Etat et les régions.

Autant de motifs qui justifient, à leurs yeux, un sursis à la promulgation de la loi réclamée auprès des destinataires de la correspondance, en mettant en avant une nécessité de corriger les erreurs et en prévenant prenant l'ensemble des partie signataires de l'Accord sur la responsabilité de sa violation.

Si une telle réaction était prévisible du côté de la CMA, il est par contre surprenant que la Plateforme, mouvement jusqu'ici loyal au principe d'un État unitaire, partage pareille tendance autonomiste. Autant dire que la fumée de calumet scellée entre les deux entités, dans le cadre d'un engagement solennel de cessation définitive d'hostilité, est passée par là. En tout cas, avant de se confirmer sur le terrain, elle commence déjà à produire ses effets sur le confort du pouvoir central qui a jusqu'ici surfer sur les divergences des communautés du nord sur toutes ces questions.

<strong>A Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code des collectivités territoriales : Ce qui change</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/code-collectivites-territoriales-change-2543292.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élus de la nation ont adopté à l’unanimité des députés présents, lors de la plénière du jeudi 14 septembre dernier, le projet de Code des collectivités territoriale. Cette nouvelle loi apporte des innovations majeurs dans le fonctionnement, de la gouvernance et de l’élection des membres des conseils des collectivités territoriales. </strong>

La première innovation, c’est l’introduction du suffrage universel direct pour l’élection des membres des conseils de cercle. Autres changements apportés, ce sont « la fixation du nombre de conseillers à élire dans chaque cercle par arrêté du ministre chargé de l’administration territoriale, le recentrage du dispositif  de contrôle des organes et des actes des collectivités territoriales autour du des représentants de l’Etat dans la région et le cercle, avec la participation du représentant dans l’arrondissement, l’allègement du contrôle à priori des actes à travers la limitation des matières soumises à approbation préalable à trois domaines (budget, aliénation des biens du patrimoine et emprunts d’une systématisation du principe du déféré au juge administratif pour la sanction des illégalités entachant les actes des collectivités, le remplacement de la nation d’assistance conseil par celle d’appui conseil dévolu aux représentants de l’Etat à tous les niveaux, la détermination du nombre des membres des conseils de cercle qui varient de 27 à 41, l’institution des chefs des conseils des collectivités  comme chefs de l’exécutif et de l’administration de la collectivité, la définition des principes fondamentaux du droit budgétaire et du droit comptable applicable aux collectivités territoriales, les précisions apportées aux attributions et aux responsabilités des principaux acteurs de l’exécution des budgets des collectivités territoriales et la clarification des procédures d’élaboration, de vote et de contrôle des budgets des collectivités territoriales ».

Cette nouvelle loi consacre également des dispositions transitoires applicables exclusivement aux conseils des collectivités territoriales dont les mandats sont prorogés par la loi N°2015-047 du 7 septembre 2015. Ainsi, en attendant la mise en place de conseils élus au suffrage universel direct, il est retenu de pourvoir tout siège de conseiller ou poste de président d’organe exécutif dans les mêmes conditions que celles ayant prévalu à l’élection dudit conseiller ou président d’organe exécutif.

Ce nouveau code des collectivités territoriales permet la prise en charge des engagements souscrits en matière de gouvernance contenus dans l’Accord issu du processus d’Alger, en ce qui concerne « la mise en place d’une architecture  institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel et de pouvoirs étendus ». Aussi, en vue d’uniformiser les législations nationales en matière de finances des collectivités territoriales dans l’espace communautaire, le Conseil des ministres de l’UEMOA a adopté la Directive N°01/2011/CM/UEMOA du 24 juin 2011, portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l’UEMOA. Cette relecture du Code des collectivités vise donc à transposer cette directive  dans la législation nationale afin de doter les collectivités territoriales du Mali d’un cadre budgétaire et comptable s’inspirant des orientations données par les hautes autorités de notre espace communautaires.

En perspective, le Gouvernement prévoit la numérisation de la production audiovisuelle, la construction de la Tour de l’ORTM, la numérisation des archives audiovisuelles de l’ORTM, l’achèvement du bureau régional de Sikasso, l’acquisition de matériels de numérisation des archives de l’Essor, l’extension prioritaire de l'infrastructure de l'Intranet de l'administration, entre autres.

<strong>Youssouf Bamey      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau Code des Collectivités Territoriales :  Après le vote des députés, un veto de la CMA se profile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-code-collectivites-territoriales-apres-vote-deputes-veto-de-cma-se-profile-2538992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est à l'unanimité que les représentants du peuple ont approuvé, jeudi, le dépôt 2017/47 portant Code des Collectivités Territoriales. Alhassane Ag Moussa, ministre en charge de la Décentralisation, a passé à l'hémicycle une soirée très paisible en défendant le projet de texte, qui n'a affronté d'obstacle en dehors de quelques amendements mineurs sur la forme. Mais les écueils sont peut-être à venir car le nouveau n'est point du goût  des groupes armés autonomistes.</strong>

Accord pour la paix et la réconciliation oblige, la nouvelle loi des Collectivités, qui est venu supplanter celle modifiée de 2012, n'a suscité que peu de débats et inspiré aux députés beaucoup moins de réserves de fond que d'habitude.

Le texte n'en recèle pas moins pourtant de dispositions qui amplifient spectaculairement les attributs et prérogatives des pouvoirs locaux aux échelles communal et régional  comme au niveau cercle.

En effet, conformément aux engagements de l'Etat malien en rapport avec les pourparlers d'Alger, le code ne consacre pas seulement l'effectivité du transfert des compétences longtemps réclamé a cor et à cri à divers niveaux des collectivités. Il constitue également la première démarche formelle dans la généralisation de l'autonomie administrative et de gestion financière revendiquée par les groupes armés pour les seules régions du Nord-Mali, mais qui va s'étendre à l'ensemble des communes, cercles et régions du Mali.

Outre la notion d'autorités intérimaires applicables à tous le pays, chaque collectivité malienne disposera désormais de son budget et pourra l'exécuter sans ou avec moins d'ingérence des représentants de l'Etat dépouillés de la plupart de leurs compétences au profits des conseils communaux, régionaux et de cercle.

Le traditionnel droit de regard du pouvoir central est également réduit à sa plus simple expression, en vertu notamment de l'allègement du contrôle à priori de la régularité des actes et décisions des représentants locaux. Cette donne nouvelle n'est par ailleurs qu'une conséquence logique des proportions de légitimité que leur confère leur élection au suffrage universel.

Motivée en réalité par une intention d'accélérer le processus de paix, le nouveau code des collectivités n'est probablement pas le vecteur de stabilité et de normalisation espéré.

Car, même en amputant le pouvoir central de son étendue avec l'émergence d'une foultitude d'exécutifs périphériques, le nouveau texte n'a l'air de donner assez de satisfaction aux tendances autonomistes des groupes armés. Après avoir brillé par un absentéisme déjà suspect tout au long des écoutes parlementaires et de la procédure législative, il n'est pas exclu qu'ils rebondissent à nouveau par d'autres interprétations vicieuses des dispositions de l'Accord pour la paix et la réconciliation, fondées notamment sur une perception très différente de l'application du suffrage universel direct aux régions du Nord-Mali.

En clair, à la différence de la partie malienne, leurs attentes ont plutôt trait à un scrutin uninominal comme mode de désignation des présidents desdites régions, seul moyen, à leurs yeux, de consacrer la libre administration dans le sens où ils l'entendent : un rééquilibrage des compétences centrales et locales. Une telle lecture étant perçue par les hautes autorités comme un piège tendu dans le sens d'une autonomie de fait, il se pose dès lors la question de savoir dans quelle mesure le veto de la CMA qui se profile va affecter le processus de réunification du pays et de redéploiement de l'Etat si indispensable à quelques encablures des élections générales de 2018. Notons que la loi sur les autorités intérimaires avait affronté en son temps des équations de la même dimension auxquelles les parties n'ont trouvé la solution qu'à coups d'arrangements et d'accords subsidiaires.

<strong>A Keïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En terme de décentralisation, les populations du sud ont été trahies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/terme-de-decentralisation-populations-sud-ont-ete-trahies-2531082.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 10:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rappelons que l’Assemblée Nationale du Mali a délibéré et adopté en sa séance plénière du 6 janvier 2012 la loi portant création de nouvelles circonscriptions administratives au Mali. Cette loi a marqué la fin de la trop grande centralisation du pouvoir et a donné du coup, une certaine responsabilité aux populations afin de décider de leur  destin. Pour la petite histoire, on distingue trois grandes périodes :
<ul>
 	<li><strong><u>1<sup>ère</sup>période 1960-1977</u></strong>: La loi N° 60-3/AL-RS du 7 juin 1960 a consacré la rupture avec le découpage administratif hérité de la période coloniale. La reforme a abouti à un accroissement des échelons (région, cercle et arrondissement) et une augmentation du nombre des circonscriptions (6 régions : Kayes, Bamako, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao subdivisées en 42 cercles).</li>
 	<li><strong><u>2<sup>e</sup> période 1977-1991</u></strong>: L’Ordonnance N° 77-44/CMLN du 12 juillet 1977 a fixé la composition du territoire national en régions, cercles, arrondissements, communes, villages et fractions nomades et le district de Bamako tandis que l’Ordonnance N°77-45/CMLN du 12 juillet 1977 a déterminé les circonscriptions administratives et les collectivités territoriales. Le nombre de régions est passé de six à sept : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao plus le district de Bamako, tandis que le nombre de cercles a augmenté  de 42 à 46, les arrondissements de 279 à 281 et les communes de 13 à 19 ;</li>
 	<li><strong><u>3<sup>ème</sup> période 1991</u></strong>: L’Ordonnance N°91-039/P-CTSP du 8 août 1991 a déterminé les circonscriptions administratives et les collectivités territoriales. Elle a apporté le nombre de régions à huit par la création de la nouvelle région de Kidal, des cercles à 49 et des arrondissements à 285.</li>
</ul>
L’objectif principal était d’assurer le développement et la démocratisation du pays à la base, en associant les populations à la gestion de leurs propres affaires à travers les comités de développement, les conseils régionaux et locaux.

Ce découpage a permis, avec plus ou moins d’efficacité, le contrôle de la population et le dynamisme économique.

Dans le souci de corriger les insuffisances constatées depuis 1991, il s’est avéré nécessaire à partir de 2012 de procéder à un nouveau découpage territorial en vue de :
<ol>
 	<li>mettre l’administration en adéquation avec les objectifs de sa modernisation assignés dans le cadre du programme de développement institutionnel ;</li>
 	<li>prendre en compte les solidarités communautaires ;</li>
 	<li>mettre en œuvre les objectifs fixés par l’état dans le cadre de la décentralisation.</li>
</ol>
<strong>Ce nouveau découpage a reposé sur quatre critères :</strong>
<ol>
 	<li>le maintien et la dynamisation des solidarités sociales (données historiques, sociologiques, modes de vie, coutumes, etc.) ;</li>
 	<li>l’homogénéité économique de chaque territoire érigé en entité administrative déconcentrée ;</li>
 	<li>la logique géographique et spatiale (nécessité de tenir compte des distances et de la continuité géographique pour procéder à un découpage administratif) ;</li>
 	<li>la prise en compte du découpage administratif existant.</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>Les innovations qui y sont introduites ont concerné :</strong>
<ol>
 	<li>l’augmentation du nombre de régions administratives qui passe de huit à dix-neuf ;</li>
 	<li>la mise en place progressive des régions avec leurs démembrements sur une période de trois à cinq ans pour tenir compte des contraintes financières, logistiques et de la rareté relative des ressources humaines.</li>
</ol>
Il est important de souligner que ce nouveau découpage n’a concerné que les structures déconcentrées de l’administration territoriale. <strong><em>Ainsi</em></strong> a<strong><em>vec ce nouveau découpage,  le territoire de la république du Mali comprend désormais le district de Bamako et les dix-neuf (19) régions suivantes</em></strong> : <strong> Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka, Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara.</strong>

Il est dit que les cercles et les arrondissements composant chaque région devraient être déterminés par la loi et que le district de Bamako a été doté d’un statut particulier défini par la loi.

Sur ses dix nouvelles régions, IBK et ses gouvernements successifs n’ont opérationnalisé que deux régions à savoir Ménaka et Taoudéni dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. Les huit autres seront-elles un jour opérationnalisées, lorsqu’on sait que le mandat d’IBK fini en moins d’une année et on se demande si le peuple va contracter avec lui un autre bail pour Koulouba. L’argumentaire du pouvoir qui consiste à dire qu’il n’y a pas de fonds est faux. Il s’agit de faire actionner les dossiers sur l’achat surfacturé de l’avion présidentiel pour récolter le montant qu’il faut pour les rendre opérationnelles. C’est là où la gouvernance actuelle a trahi les peuples de ces régions. Ils se sont constitués en collectif pour demander leur dû, faute de satisfaction, ils feront voter leurs cartes NINA dans l’intérêt de leurs peuples. A bon entendeur salut !

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de décentralisation au Mali : Plus de 331 milliards pour la mise en œuvre de son plan d’actions pour la période 2017&#45;2021</title>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 00:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil des ministres du mercredi 6 septembre 2017 a adopté un projet de décret portant approbation du document cadre de Politique nationale de décentralisation et son plan d’actions pour la période 2017-2021. D’un montant de 331 milliards 456 millions de F CFA, cette politique dans sa mise en œuvre pour la période 2017-2021, s’articulera autour de cinq axes prioritaires. M. Alhassane AG Hamed Moussa, ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, accompagné du  ministre Porte-parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté, a  expliqué cette politique aux hommes de médias. C’était le mercredi 6 septembre dernier lors de la 17<sup>ème</sup> rencontre hebdomadaire du Porte-parole du Gouvernement avec la presse au ministère des Affaires étrangères à Koulouba. </em></strong>

&nbsp;

Pour le ministre en charge de la Décentralisation, la crise politique et sécuritaire que le Mali a connue en 2012 a remis en avant la dimension politique de la décentralisation ainsi que la nécessité de renforcer le processus. Le but est de relever, dans le cadre de la refondation de l’Etat, les défis liés au développement, à l’unité nationale et à l’intégrité du territoire. Ainsi, le consensus politique pour une «décentralisation renforcée », dégagé par les Etats Généraux de la Décentralisation tenus les 21, 22 et 23 octobre 2013, a mis la régionalisation au centre de la décentralisation et du développement institutionnel au Mali. D’où, l’adoption par le gouvernement du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation et son plan d’actions 2017-2021. Face aux hommes de médias, le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa dira que cette politique vise à approfondir la décentralisation à travers notamment la régionalisation, l’amélioration de la gouvernance des collectivités territoriales et le renforcement du partenariat entre l’Etat et celles-ci.

Dans sa mise en œuvre, la politique nationale de décentralisation s’articulera autour de cinq objectifs. Il s’agit dans un premier temps de promouvoir le développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains. Autrement dit, il importera d’améliorer la capacité opérationnelle des régions. Et, c’est dans ce cadre que les Agences de développement régional ont été mises en place. Pour le ministre en charge de la Décentralisation, cet axe portera sur la réorganisation territoriale pour donner plus de cohérence au développement, tout en mettant l’accent sur la promotion d’une économie régionale créatrice de richesses et d’emploi et aussi la promotion des villes comme pôles de croissance et de développement.

Avec le deuxième axe, il s’agira d’améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales. Là, l’ambition est de rendre les collectivités territoriales plus performantes dans la fourniture des services aux populations à travers des transferts significatifs de compétences et de ressources. Et cela par le renforcement des capacités du personnel et la valorisation de la fonction publique des collectivités territoriales ainsi que celle du statut des élus locaux.

Avec le troisième axe, cette politique de décentralisation renforcera l’accompagnement de l’Etat. Cet accompagnement se traduira par une meilleure présence de l’Etat aux côtés des collectivités territoriales. Cela, par une déconcentration plus efficiente des services de l’Etat sur le territoire et par un contrôle systématique de l’appui conseil et de l’évaluation des collectivités territoriales dans les domaines de la santé, de l’éducation, agriculture et autres.

En quatrième lieu, pour le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale, cette politique renforcera la gouvernance inclusive du territoire. La finalité recherchée par cet axe est d’avoir une gouvernance territoriale qui valorise les légitimités traditionnelles, améliore la participation et le contrôle des citoyens ; tout en faisant de la sécurité intérieure une affaire collective qui impliquera fortement les collectivités territoriales et les citoyens.

Avec le dernier et cinquième axe, il s’agira d’améliorer le financement de la décentralisation.

Sur cette base, l’accent sera mis sur l’augmentation significative des dotations financières de l’Etat aux collectivités territoriales. Cela se traduira par le renforcement de la fiscalité des collectivités territoriales pour améliorer leurs ressources propres et l’amélioration des mécanismes d’aide des partenaires techniques et financiers auxdites  collectivités.

Le ministre, M. Alhassane AG Hamed Moussa, indiquera en outre que le budget alloué à la mise en œuvre du plan d’actions de cette politique est évalué à 331 milliards 456 millions de francs CFA. Avec un financement réparti comme suit : 45% des ressources pour la mise en œuvre de la politique de décentralisation seront mobilisées par l’Etat, 40% par les partenaires techniques et financiers et 15% par les collectivités territoriales.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la décentralisation et du développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-decentralisation-developpement-local-2478382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>11 465 projets d'infrastructures et d'équipements collectifs réalisés par les collectivités territoriales de 2013 à 2017 pour un coût financier de 66 milliards de FCFA </strong>

<strong>A l'instar de la communauté africaine, le Mali a célébré le 10 août dernier la journée africaine de la décentralisation et du développement local, placée sous le thème: «Égalité des chances, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale et au développement local en Afrique ». </strong>

Pour cette édition dédiée à la jeunesse, le centre de formation des collectivités territoriales a servi de cadre à la célébration de la journée organisée par le département de la décentralisation et de fiscalité locale, en partenariat avec celui de la jeunesse et de la construction citoyenne et la coopération Allemande. C'était sous le haut parrainage d’Alhassane Ag Moussa, ministre de la décentralisation et de fiscalité locale, en présence du maire de Kati, Yoro Ouelegume, du représentant des partenaires techniques et financiers et du président de l'association des municipalités du Mali Boubacar Bah.

Pour le représentant des partenaires techniques et financiers, Jan MEISE beaucoup des États africains font face à des défis communs qu'ensemble il est possible de les relever. Pour l'atteinte de cet objectif,  il a proposé l'harmonisation des approches qui facilitera l'appui des partenaires pour la réalisation de la décentralisation en marche.

Pour le ministre de la décentralisation et de fiscalité locale, la célébration de la journée africaine décentralisation et du développement local est un engagement des États membres de l'union africaine en faveur de la promotion des valeurs et principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l'amélioration des conditions de vie des peuples du continent.

Cette journée que notre pays célèbre pour la deuxième fois après l'édition de 2016, selon le ministre, fait largement écho à la journée nationale des communes instituée au Mali depuis 2001 et qui offre aux acteurs intervenants dans le processus non seulement de faire le bilan des actions réalisées en matière de décentralisation et du développement local mais aussi d'instaurer un cadre de réflexion sur la problématique de la mise en œuvre de ces politiques.

Il rappelé que la mise en œuvre de la décentralisation au Mali a permis d'atteindre des résultats encourageants. A titre illustratif sur la période allant 2013 à 2017, il a déclaré que les investissements réalisés par les collectivités s'élève à 11465 projets d'infrastructures et d'équipements collectifs pour un coût global de l'ordre de 66 milliards de FCFA.

Selon lui, en dépit des progrès réalisés, l'arbre ne doit pas cacher la forêt, des difficultés existes notamment: « la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, l'insuffisance de la recevabilité des élus par rapport aux populations ainsi qu'à des dysfonctionnements perceptibles ça et là dans l'exercice de la maîtrise d'ouvrage du développement local et régional entre autres ». Il a profité de l'occasion pour rassurer les partenaires et les collectivités territoriales que son département s'attelle à apporter des réponses idoines aux défis émergent de la forme.

En marge de la journée, deux panels ont été organisés sous les thèmes: « la participation de la jeunesse africaine à la gouvernance locale » et « l'économie numérique, moteur du progrès socio-économique des jeunes en Afrique ».

A titre de rappel la journée africaine décentralisation et du développement local à été initié par les chefs d'États du continent en juin 2014 à Malabo la capitale de Guinée équatoriale.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la décentralisation et de gouvernance locale : Plus d&amp;apos;opportunités pour la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-decentralisation-de-gouvernance-locale-plus-dopportunites-jeunesse-2465882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 00:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a célébré le </em></strong><strong><em>jeudi </em></strong><strong><em>dernier, </em></strong><strong><em>la Journée africaine de la décentralisation et de la gouvernance locale (JADGL) sous le thème « Egalité de chance, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale et au développement local en Afrique ». </em></strong><strong><em>L'événement était placé sous la présidence du ministre de la Décentralisation et de la fiscalité locale, La cérémonie était présidée par le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Hamed Moussa, en présence du maire de la Commune de Kati, Yoro Ouologuem, du chef de file des partenaires techniques et financiers (PTF), Jan Meise et de plusieurs invités.</em></strong>

L’édition 2017, de la JADGL, était essentiellement axée sur l'implication de la jeunesse dans la gestion des affaires publiques. Les deux sous-thèmes retenus en faveur de cette journée selon '' La participation de la jeunesse africaine à la gouvernance locale» «l'économie numérique, moteur du progrès socio-économique des jeunes en Afrique». Selon le ministre de la Décentralisation et de la fiscalité locale, cette journée que notre pays célèbre pour la deuxième fois, après édition de 2016, fait largement écho à la Journée Nationale des communes, instituée au Mali depuis 2001. Elle offre aux acteurs intervenant dans le processus non seulement de faire le bilan des actions réalisées en matière de décentralisation et du développement local, mais aussi d'instaurer un cadre de réflexion sur la problématique de la mise en œuvre de ces politiques.

"Au Mali, la mise en œuvre de la décentralisation a permis d'atteindre des résultats encourageants, en termes notamment de renforcement du cadre juridique et institutionnel assurant l'implantation forte et irréversible des Collectivités Territoriales dans le paysage institutionnel malien et d'amélioration de la couverture du territoire national en infrastructures (écoles, centres de santé, pistes rurales, points d'eau, etc.)", a déclaré le ministre. A titre illustratif, il dira que sur la période allant de 2013 à 2017, les investissements réalisés par les collectivités territoriales sous leur maitrise d'ouvrage se chiffrent à 11 465 projets d'infrastructures et d'équipements collectifs, pour un coût global de l'ordre de 66 milliards de francs CFA. Il poursuit en mettant l'accent sur la volonté du gouvernement à soutenir et amplifier la stratégie de transfert des ressources aux collectivités territoriales pour la réalisation de l'objectif de 30% des ressources transférées en 2018.

Notons par ailleurs qu'en dépit des progrès enregistrés, certaines difficultés persistent. Elles sont liées notamment à la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, à l'insuffisance de la redevabilité des élus par rapport aux populations ainsi qu'à des dysfonctionnements perceptibles çà et là dans l'exercice de la maîtrise d'ouvrage du développement local et régional. « Conformément aux orientations découlant de la Déclaration de Politique Générale et du Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation, mon département s'attelle à apporter des réponses idoines aux défis émergents de la réforme. Au nombre de ces défis figurent notamment le renforcement des ressources propres des collectivités territoriales, en termes d'amélioration du recouvrement des impôts et taxes existants et d'élargissement de l'assiette fiscale''  a assuré le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local: Le Mali pour la 2ème fois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/celebration-de-journee-africaine-de-decentralisation-developpement-local-mali-2eme-2465662.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 00:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle offre l’occasion aux acteurs de la décentralisation de faire non seulement le bilan des actions réalisées, mais d’instaurer un cadre de réflexion sur la problématique de la mise en œuvre des politiques de la décentralisation et du développement local </strong>

Le Mali, à l’instar des autres pays de l’Union Africaine, a commémoré le jeudi 10 août dernier, au Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT) sur la route de Kati, la 2ème édition de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local. C’était sous le haut patronage du ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Hamed Moussa. L’édition de cette année a été dédiée à la jeunesse africaine sous le thème : « Egalité des chances, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale et au développement local en Afrique ».

En présence de plusieurs acteurs de la décentralisation dont l’ancien maire de la Commune V du District de Bamako, Boubacar Bah dit Bill, non moins président de l’Association des municipalités du Mali (AMM). Ladite journée a été organisée par le ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et la coopération allemande.

L’ouverture des travaux de cette Journée africaine de la décentralisation et du développement local a été marquée par trois interventions : celles du maire de Kati, du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF) et le discours d’ouverture du ministre en chargé de la Décentralisation.

Après avoir remercié les organisateurs pour cette initiative, le maire de la Commune urbaine  de Kati, Yoro Ouologuem dira que la célébration de cette journée permet de rapprocher tous les acteurs de la décentralisation afin de faire le bilan du chemin parcouru pour corriger les insuffisances.

A sa suite, le représentant des partenaires techniques et financiers, Jan Meise, a déclaré que le processus de la décentralisation a déjà une histoire au Mali et que pendant tout ce processus les partenaires ont été là pour l’accompagner de façon stratégique.

Les PTF ont travaillé sur les deux plans notamment la stratégie nationale et les activités concrètes avec les communes et les régions a t-il expliqué. La décentralisation, selon Jan Meise est un défi commun auquel le Mali fait face.

Parlant de la décentralisation au Mali, le Directeur du programme d’appui à la décentralisation et à la réforme de l’Etat de la coopération allemande, François Menguelé, a fait savoir que le Mali reconnait la primauté de l’unité africaine, selon lui, c’est un préalable très important. Le Mali a également souscrit à la décentralisation dans sa constitution et qu’il a mis en place un certain nombre d’initiatives comme le transfert des compétences avec l’ambition de transférer 30% des ressources de l’Etat aux collectivités à l’horizon 2018 a t-il ajouté. « En Afrique actuellement, il n’y aucun pays qui arrive à transférer 30% de ses ressources. Par exemple le collectif des Etats membres de l’UEMOA recommande de transférer 20% d’ici 2020, or le Mali ambitionne 30%», s’est-il félicité.

Dans son intervention le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa a déclaré que la mise en œuvre de la décentralisation a permis d’atteindre des résultats encourageants en termes notamment de renforcement du cadre juridique et institutionnel qui assure l’implantation forte et irréversible des collectivités territoriales dans le paysage institutionnel malien et l’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructures (écoles, centres de santé, pistes  rurales, points d’eau).

A titre illustratif, il a expliqué que sur la seule période allant de 2013 à 2017, les investissements réalisés par les collectivités sous leur maitrise d’ouvrage, se chiffrent à 1.465 projets d’infrastructures et d’équipements collectifs, pour un coût global de 66 milliards de FCFA. Par ailleurs, a t-il souligné, ces réalisations, non exhaustives, illustrent à suffisance l’engagement du président de la République, à faire de la décentralisation le moteur du développement local et régional. L’Accord pour la paix et la réconciliation réserve une place de choix à la libre administration des collectivités territoriales en vue d’assurer une meilleure gouvernance du pays tenant compte de sa diversité ethnique et culturelle ainsi que de ses spécificités géographiques et socio-économiques a-t-il martelé.

Le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa a rappelé l’adoption des projets de loi relatifs à la libre administration des collectivités, au Code des collectivités et statut particulier du district de Bamako qui participe non seulement à la mise en œuvre des réformes institutionnelles par ledit accord, mais aussi à l’approfondissement de la décentralisation. En dépit des progrès enregistrés, certaines difficultés persistent. Celles-ci  sont liées à la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, à l’insuffisance de la recevabilité des élus par rapport aux populations ainsi qu’à des dysfonctionnements perceptibles çà et là dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement local et régional a t-il estimé.

Par rapport au thème de la 2<sup>ème</sup> édition de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local «  Egalité des chances, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale et au développement local en Afrique », le ministre, a dit qu’il interpelle tous les acteurs, gouvernants et gouvernés, sur l’un des grands défis de la mise en œuvre de la décentralisation et du développement local, en l’occurrence la prise en compte de la dimension de la jeunesse dans le choix des priorités de développement et dans la gestion des affaires publiques locales.

Cette journée a été une occasion d’échanges et de partages à travers une communication sur la décentralisation et l’organisation des panels avec des thématiques telles que la participation de la jeunesse dans la gouvernance locale, l’économie numérique, moteur du progrès socio-économique des jeunes en Afrique.

<strong>AMTouré</strong>

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<item>
<title>Décentralisation et développement local : Le Mali commémore la journée africaine de la décentralisation et du développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-developpement-local-mali-commemore-journee-africaine-de-decentralisation-developpement-local-2461502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 08:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Célébrée le 10 aout de chaque année, le Mali à l’instar des autres pays africains signataires de la charte africaine de la décentralisation et de la gouvernance locale a celebré cette journée sous le thème « égalité des chances, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale en Afrique ». La cérémonie a eu lieu à Koulouba au centre de formation des collectivités territoriales sous la présence du ministre de la Décentralisation et de la fiscalité Locale Alhassane Ag Hamed Moussa, les PTF, et la coopération allemande.

Le Mali après a ratifié cette charte africaine autorisant la décentralisation et de la gouvernance locale en décembre 2016. Elle demande aux pays de s’engager à cette reforme synonyme du developpement local. La célébration de cette journée permet aux acteurs intervenant dans le processus de faire un bilan des actions réalisées en matière de décentralisation et du développement local mais aussi instaurer un cadre de réflexion sur la problématique se la mise en œuvre de ces politiques. Pour le ministre de la Décentralisation et de la fiscalité Locale, la décentralisation a permis au Mali d’atteindre des résultats encourageants, en termes de renforcement du cadre juridique et institutionnel assurant l’implantation forte et irréversible des collectivités territoriales dans le paysage institutionnel malien.

Le Mali a d’adopté en conseil des ministres du 14 juin 2017 dernier d’autres projets qui approfondis la décentralisation notamment la loi relatif a la libre administration des collectivités territoriales, le code des collectivités territoriales et le statut particulier du district de Bamako. La journée a été une occasion pour le représentant du PADRE GIZ François Menguelé d’apprécier les efforts du Mali en matière de décentralisation. Il a affirmé que sur la trentaine de pays africains qui ont adopté cette politique de décentralisation, une douzaine a signé cette charte africaine de décentralisation. Et parmi ces douze pays quatre dont le Mali l’ont ratifié.

L’édition 2017 de cette journée est dédiée à la jeunesse africaine qui doit s’impliquer dans la gouvernance locale, moteur du progrès socio-économique des jeunes en Afrique.

<strong>Zoumana Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La journée africaine de la décentralisation : Le Mali à pied d’œuvre pour une décentralisation plus participative</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-decentralisation-mali-a-pied-doeuvre-decentralisation-plus-participative-2461262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 05:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Mali, à l’instar des autres pays de l’Union Africaine, a commémoré le jeudi 10 août 2017, au Centre de Formation des Collectivités Territoriales (CFCT), la 2ème édition de la journée africaine de la décentralisation et du développement local. C’était sous le haut patronage du ministre de la décentralisation et de la fiscalité locale, Alhassane Ag Hamed Moussa. L’édition de cette année a été dédiée à la jeunesse africaine sous le thème « Egalité des chances, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale et au développement local en Afrique ».</p>
Plusieurs acteurs de la décentralisation ont pris à part à cette édition 2017 organisée par le ministère de la décentralisation, en collaboration avec le ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne, et la coopération allemande. Ainsi, cette journée a été une occasion d’échanges et de partages à travers une communication sur la décentralisation et l’organisation des panels avec des thématiques telles la participation de la jeunesse dans la gouvernance locale, l’économie numérique, moteur du progrès socio-économique des jeunes en Afrique. Après avoir remercié les organisateurs pour cette initiative, le Maire du cercle de Kati, Yoro Ouelèguem dira qu’elle permet de rapprocher tous les acteurs de la décentralisation afin de mesurer le chemin parcouru pour corriger les insuffisances. Selon le représentant des partenaires techniques et financiers, Jan Meise, le processus de la décentralisation a déjà une histoire au Mali et que pendant tout ce processus les partenaires ont été là pour l’accompagner de façon stratégique. Pour lui, ils ont travaillé sur les deux plans notamment la stratégie nationale et les activités concrètes avec les communes et les régions. A l’en croire, la décentralisation est un défi commun auquel le Mali fait face. Parlant de la décentralisation au Mali, le Directeur du programme d’appui à la décentralisation et à la reforme de l’Etat de la coopération allemande, François Menguelé, a fait savoir que le Mali reconnait la primauté de l’unité africaine, selon lui, c’est un préalable très important. De même, il dira que le Mali a également souscrit à la décentralisation dans sa constitution et qu’il a mis en place un certain nombre d’initiatives comme le transfert des compétences avec l’ambition de transférer 30% des ressources de l’Etat aux collectivités à l’horizon 2018. « <em>En Afrique actuellement, il n’y aucun pays qui arrive à transferer 30% de ses ressources. Par exemple le collectif des Etats membres de l’UEMOA recommande de transferer 20% d’ici 2020, or le Mali ambitionne 30%</em>», a-t-il expliqué. Dans son discours d’ouverture, le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa a déclaré que la mise en œuvre de la décentralisation a permis d’atteindre des résultats encourageants en termes notamment de renforcement du cadre juridique et institutionnel qui assure l’implantation forte et irréversible des collectivités territoriale dans le paysage institutionnel malien et l’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructures. A titre illustratif, il a expliqué que sur la seule période allant de 2013 à 2017, les investissements réalisés par les collectivités sous leur maitrise d’ouvrage, se chiffrent à 1.465 projets d’infrastructures et d’équipements collectifs, pour un coût global de 66 milliards de FCFA. Par ailleurs, il dira que ces réalisations, non exhaustives, illustrent à suffisance l’engagement du Président de la République, à faire de la décentralisation le moteur du développement local et régional. Selon lui, l’accord pour la paix et la réconciliation réserve une place de choix à la libre administration des collectivités territoriales en vue d’assurer une meilleure gouvernance du pays tenant compte de sa diversité ethnique et culturelle ainsi que des ses spécificités géographiques et socio-économiques. En outre, il est revenu sur l’adoption des projets de loi relatifs à la libre administration des collectivités, au code des collectivités et statut particulier du district de Bamako qui participe non seulement à la mise en œuvre des reformes institutionnelles par ledit accord, mais aussi à l’approfondissement de la décentralisation. Tout en ajoutant qu’en dépit des progrès enregistrés, certaines difficultés persistent. Et qu’elles sont liées à la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, à l’insuffisance de la recevabilité des élus par rapport aux populations ainsi qu’à des dysfonctionnements perceptibles çà et là dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement local et régional. Aussi, le ministre a indiqué que son département s’attelle à apporter des réponses idoines aux défis émergents de la reforme, qui sont entre autres, le renforcement des ressources propres des collectivités territoriales, en terme d’amélioration du recouvrement des impôts et taxes existants et d’élargissement de l’assiette fiscale, le respect des dispositions légales en matière de consultation et de restitution publique, le renforcement des ressources humaines des collectivités territoriales, l’amélioration continue de la qualité des services rendus aux populations etc.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités territoriales au Mali : L’espoir s’effondre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-mali-lespoir-seffondre-2448612.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 01:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les  collectivités au nombre de 703, d’année en année sombrent dans la déchéance. Elles n’arrivent même plus à assurer la prise en charge des salaires des agents dénommés fonctionnaires des collectivités locales, et leurs recouvrements d’impôts ne dépassent pas les 3% dans nombre de cas.</strong>

En plus, les collectivités sont confrontées à d’autres problèmes comme le retard dans le transfert des compétences de la part de l’Etat, le financement des projets de développement dans les secteurs d’éducation et de la santé.

Ainsi, dépourvue de ressources financière, la plus part de nos collectivités, surtout les communes rurales ne dépendent que de cette subvention que l’Etat leur accorde à travers l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT). Mais, les fonds de cette agence (provenant de l’Etat et des partenaires financiers) sont insuffisants pour faire face aux besoins croissants des collectivités.

Ainsi, nombreux sont-ils, les enseignants, médecins infirmiers et le personnel administratif recrutés par ces collectivités qui peinent à recouvrer leurs salaires.

Ils accumulent très souvent des retards de salaires de 3 à 4 mois. Conséquence de cette situation, certains CSCOM gérés par les collectivités sont au bord de la faillite, pendant que d’autres ont tout simplement été fermés, faute de fond de roulement. Et ceux qui fonctionnent actuellement le doivent à certaines Organisations non gouvernementales. Aussi, certains CSCOM sont tenus par les ressortissants de la commune.

Il y en a même parmi ces CSCOM qui sont gérés par des infirmiers ou des aides soignants. Quant aux écoles, elles son généralement dirigées par des individus ne détenant aucun diplôme. A-propos, un technicien à l’ANICT, estime que les dysfonctionnements des infrastructures communautaires sont liés entre autres aux difficultés de mobilisation des ressources, au retard de transfert des fonds que l’Etat alloue aux collectivités, à l’insuffisance des ressources financières des communes. En outre, indique notre source, l’ANICT, ne donne pas aux collectivités les fonds de roulement des infrastructures réalisées et ne prend pas en charge, le salaire du personnel qui gère ces infrastructures.

Cela est du aussi, a-t-il dit au non fonctionnement de certain guichets que sont :    la dotation d’investissement des collectivités, la dotation pour la garantie des emprunts des collectivités territoriales, la dotation pour les appuis techniques, la dotation pour l’appui au fonctionnement des collectivités et la dotation pour l’inter collectivité. En somme, les collectivités décentralisées n’existent actuellement au Mali que de nom.

Et pourtant, tout était bien parti en 1996 quand intervenait la réorganisation territoriale qui a donné naissance aux 701 communes rurales et urbaines du Mali, porté à 703 en 1999.

A noter que la Mission de la décentralisation, lors de la réorganisation territoriale avait opté pour le regroupement volontaire des villages et fractions en commune et rejeté le principe de la simple transformation des arrondissements en communes.

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation au Mali : Le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa visite les services rattachés à son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-mali-ministre-alhassane-ag-hamed-moussa-visite-services-rattaches-a-departement-2443102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 07:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Hier, jeudi 3 août 2017, le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale, Alhassane Ag Hamed Moussa, accompagné par les membres de son cabinet, a effectué une visite de courtoisie au Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT) et à la Mairie du district de Bamako. L’objectif de ces visites de courtoisie était non seulement de s’imprégner des acquis de ces deux structures, mais aussi, des difficultés auxquelles ces deux structures sont confrontées.</strong></p>
C’est aux environs de 9 heures que le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité Locale, Alhassane Ag Hamed Moussa et sa délégation se sont rendues au Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT) situé au quartier Koulouba de Bamako. Ils ont été accueillis par le personnel du Centre avec à sa tête, la directrice générale du CFCT, Mme Coulibaly Therèse Samaké. Puis s’en est suivie une rencontre d’échanges entre les deux parties. Au cours de cette rencontre, la directrice générale du CFCT, Mme Coulibaly Therèse a fait savoir que le centre est un établissement public à caractère scientifique et technologique chargé de la formation et le perfectionnement des élus et des agents des collectivités territoriales, l’études et recherches en matière de décentralisation et de développement local. Avant d’ajouter que le centre est composé d’une équipe de 21 personnes dont 13 cadres et 8 agents d’appui. A l’en croire, le budget prévisionnel 2017 du centre s’élève à 1 308 018 988 FCFA. Selon elle, l’une des réalisations majeures faites par le centre est la formation d’au moins 1251 élus entre 2015 à mai 2017. A ses dires, l’un des défis du Centre est de générer davantage de ressources propres. Dans son discours, le ministre a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant aux efforts de développement et de stabilisation du Mali et de l’enracinement de la démocratie à travers la décentralisation, en particulier. Selon lui, le centre est une référence sous régionale et joue un rôle très important dans le renforcement de la gouvernance locale. <em>« Le Centre doit faire preuve d'ingéniosité et savoir-faire pour mobiliser d'autres financements auprès de ses partenaires traditionnels que sont les collectivités territoriales mais aussi les autres acteurs intervenants dans les territoires. Les possibilités de mobilisation de ressources existent mais il faut aller les chercher et pour se faire il faut être proactif et dynamique en plus de la diversité de l'offre de formation </em>», a-t-il dit. A l’en croire, la ressource humaine est la meilleure des richesses, parce qu'elle est inépuisable et permet de relever tous les défis. <em>« Avant de terminer mes propos, permettez-moi de réitérer mes sincères remerciements au centre pour acquis enregistré en matière de formation notamment la formation de 2007 à nos de jours d'environ 3 000 agents fonctionnaires des collectivités territoriales et 10 000 élus</em> », a déclaré le ministre. Après cette rencontre d’échanges, le ministre a visité les locaux du centre dont la bibliothèque, les salles de cours, les chambres etc.

<strong><em>« Bamako est totalement délaissé par les autorités »</em></strong>

La deuxième étape de cette visite de prise de contact a été la mairie du district de Bamako. Là, le ministre a été accueilli par le maire du district, Adama Sangaré et ses conseillers. Au cours des débats, le maire Adama Sangaré s’est réjoui de cette visite ministérielle et la création de son département afin de booster le processus de décentralisation au Mali. Il a signalé que la mairie a des projets à réaliser d’ici 2030 dont la réhabilitation de l’auto-gare de Bamako. A l’en croire, la mairie souffre du manque de ressource financière. <em>« Bamako est totalement délaissé par les autorités …Monsieur le ministre, s’il vous plait demandé à la primature quelle subvention peut-on accorder à la mairie du district surtout en cette période hivernale</em> », a-t-il dit. Aux dires de Adama Sangaré, les autres capitales sont soutenues par leurs autorités respectives. Il a sollicité l’accompagnement du ministre pour la réparation des feux tricolores de Bamako défectueux à 65%. Pour pallier à ces difficultés, le ministre a promis de mettre en place un cadre de concertation. Par ailleurs, il a invité la mairie à recouvrer correctement les taxes et impôts.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement du territoire national : Le projet d’appui à l’élaboration du Schéma National d’Aménagement  du Territoire lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/amenagement-territoire-national-projet-dappui-a-lelaboration-schema-national-damenagement-territoire-lance-2373822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 05:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’aménagement du territoire et de la population en collaboration avec la Banque Africaine de Développement (BAD)  a procédé le jeudi 6 juillet 2017, au lancement officiel du projet  d’appui à l’élaboration du Schéma National d’Aménagement  du Territoire (SNAT). C’était à l’hôtel  Radisson  Blu sous la présidence du ministre représenté par le Secrétaire Général, Seydou Moussa Traoré, en présence du représentant de la BAD, Abdoulaye Mahamane Tandina ainsi que les responsables de la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire.</strong>

La réalisation de ce projet de développement, qui s’inscrit dans la durée, nécessitera approximativement un délai de deux ans pour un financement de plus 1.385 millions de FCFA dont une  grande partie a été financée par la BAD à travers un don d’un million d’unités de compte soit 860 millions de francs CFA. Après avoir remercié la Banque Africaine de Développement pour avoir accepté de contribuer au financement du projet,  le Secrétaire Général du ministère a fait savoir que ce  financement permettra de doter le Mali d’un outil de planification spatiale de référence et de contribuer à opérationnaliser la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire adoptée en novembre 2016 par le Gouvernement. Selon lui, le Mali connait un rythme accéléré de croissance démographique, soit 3,6% et, qu’en même temps, des disparités intra et interrégionales se manifestant par la répartition déséquilibrée des populations, des activités, des infrastructures et d’équipements. En ce sens, il a évoqué la nécessité de  trouver des réponses adaptées en termes d’organisation du territoire pour amorcer un développement harmonieux et durable.  Pour lui, l’outil de référence en la matière est le Schéma National d’Aménagement du Territoire, d’où l’engagement du département à privilégier son élaboration et sa mise en œuvre. De même, qu’il fixe les orientations fondamentales à long terme en matière d’aménagement, de gestion de l’environnement et de développement durable du territoire national. Parlant du projet, il a expliqué qu’il comprend un document d’analyse prospective et des documents cartographiques qui expriment la vision d’aménagement et de développement durable du territoire. Aussi, qu’il se décline en programmes d’aménagement et de développement. Et en tant que stimulateur de l’absorption des investissements,  qu’il est un outil de rationalisation de la dépense publique et privée. Du fait qu’il établit les principes régissant la localisation des grandes infrastructures de transport, des grands équipements et des services collectifs d’intérêt national. Il énonce les principes appliqués par l’Etat en matière de logement, d’implantation des administrations et de localisation des investissements publics et privés. Il détermine, aussi, la manière dont les politiques de développement socio-économique concourent à la réalisation des orientations et principes ci-dessus visés. En outre, il a rappelé que dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation, qu’il est prévu notamment la création d’une zone de développement des régions du nord, ainsi que la possibilité pour des régions de constituer des territoires de développement.  Tout en ajoutant que ces dispositions de l’Accord imposent au Mali l’existence d’un cadre de référence spatiale pour accompagner le processus de régionalisation, tout en assurant à l’ensemble du territoire une croissance économique inclusive. Selon le représentant de la BAD, Abdoulaye Mahamane Tandina, la vocation du Schéma National d’Aménagement  du Territoire est de permettre un développement économique durable tout en préservant la capacité productive du milieu. Cependant il dira qu’il constitue en particulier une étape cruciale dans le contexte actuel de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dans la mesure où l'ambition est de donner la possibilité aux régions du Mali de constituer de véritables espaces de développement. De ce fait, il a félicité le Gouvernement dans cette démarche de constituer, de renforcer et d'élargir les bases du développement durable du pays. Tout en assurant la disponibilité de la banque à  accompagner  le Mali tout au long du processus. « <em>La Banque Africaine de Développement ne peut que s'associer pleinement à cet exercice en vous assurant de la mise à disposition totale de son potentiel d'assistance technique et de ressources financières indispensables à la réussite du processus </em>», a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PPG face à la presse : Libre administration des collectivités territoriales et fermeture des sites d&amp;apos;orpaillage à la une</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ppg-face-a-presse-libre-administration-collectivites-territoriales-fermeture-sites-dorpaillage-a-2330082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ppg-face-a-presse-libre-administration-collectivites-territoriales-fermeture-sites-dorpaillage-a-2330082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2017 00:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans son intervention, le ministre Alhassane dira que le premier projet de loi adopté au conseil des ministres apporte des innovations concernant notamment la typologie des collectivités territoriales, les modalités de transfert des services déconcentrés de l'Etat aux collectivités territoriales et l'institution de comités consultatifs de sécurité au niveau régional et local. Il réaménage également les modalités de contrôle des actes des collectivités territoriales à travers, notamment, le recentrage du dispositif de contrôle autour des représentants de l'Etat. Le 2e projet de loi porte sur le code des collectivités territoriales. En effet, les collectivités territoriales sont régies par la loi n°2012-007 du 7 février 2012 modifiée. Le projet de loi adopté consacre d'importants changements ou innovations concernant, entre autres, l'introduction du suffrage universel direct pour l'élection des membres des conseils de cercle, la définition des principes fondamentaux du droit budgétaire et comptable applicable aux collectivités territoriales et la précision des attributions et responsabilités des principaux acteurs de l'exécution des budgets des collectivités territoriales. Il détermine également les modalités pratiques de l'appui-conseil des représentants de l'Etat aux collectivités territoriales, définit les missions de la police administrative et fixe le cadre de mise en œuvre du débat public et des consultations villageoises. Le projet de loi adopté s'inscrit, en outre, dans le cadre de la transposition de la directive n°01/2011/CM/Uémoa du 24 juin 2011 portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine.

<strong> Le statut particulier du district de Bamako</strong>

Le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa a indiqué que le 3e projet de loi adopté porte sur le statut particulier du district de Bamako. Le statut particulier du district de Bamako est défini par une loi du 21 février 1996 modifiée dont l'application a révélé certaines insuffisances, notamment la juxtaposition de deux niveaux de collectivités territoriales, le district et les communes qui le composent, la faiblesse du nombre d'adjoints et le chevauchement des attributions des communes. Le projet de loi adopté maintient le schéma d'organisation du district de Bamako basé sur deux niveaux de collectivités territoriales et porte le nombre d'adjoints au maire de deux à cinq. Il transfère le contrôle de la collectivité district au ministre chargés des Collectivités territoriales et celui des communes aux représentants de l'Etat dans le district. Il clarifie les règles et procédures de sanction et de fin de mandat du Conseil ainsi que de sanction et de cessation de fonction du maire. Le projet de loi adopté réajuste le statut particulier du district de Bamako à la lumière des réformes envisagées par la loi sur la libre administration des collectivités territoriales et le code des collectivités territoriales. Il a affirmé que l'adoption de ces trois projets de loi s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger. Commentant sa communication orale sur la fermeture des sites d'orpaillage pendant l'hivernage, le ministre des Mines, Pr. Tiémoko Sangaré, a affirmé que cette mesure est une nécessité pour la sécurité des orpailleurs. C'est un arrêté interministériel de 2015 qui réglemente la fermeture et l'ouverture des sites d'orpaillage pendant l'hivernage. Pour cette année, cette fermeture va du 15 juin au 30 septembre 2017. Il a été constaté que pendant l'hivernage, il y a des risques d'éboulement des tranchées des sites d'orpaillage qui sont fragilisées par la pluie. La deuxième raison de la fermeture des sites d'orpaillage, c'est de permettre aux jeunes orpailleurs (qui sont des bras valides) de retourner à la maison pour cultiver. Avant cette fermeture, le ministère des Mines a sensibilisé des orpailleurs qui ont adhéré à la décision. Le ministre a indiqué qu'à la reprise, des dispositions seront prises pour mieux organiser le secteur de l'orpaillage.

<em>"Avec ces mesures, l'orpaillage va être mieux organisé. Ce qui lui permettra de revenir à ses fondamentaux, c'est-à-dire le respect strict des règles de l'orpaillage. Ce qui permettra aussi d'avoir une idée des destinations précises de l'or extrait sur les sites d'orpaillage. Pour cela, des comptoirs seront installés sur les sites d'orpaillage</em>", a-t-il précisé, annonçant des mesures pour arrêter la pollution des cours d'eau par des produits toxiques (comme le mercure) utilisés par les orpailleurs.                                                      <strong> </strong>

<strong>                                                                 Siaka Doumbia</strong>

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</item>

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<title>Tièman Hubert Coulibaly, ministre de l’Administration territoriale : «L’Etat n’a pas les moyens d’activer toutes les régions créées par la loi N°2012&#45;017 du 2 mars 2012»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tieman-hubert-coulibaly-ministre-de-ladministration-territoriale-letat-na-moyens-dactiver-toutes-regions-creees-loi-n2012-017-2-2304992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La conférence de presse hebdomadaire du gouvernement a eu lieu le jeudi 2 juin dans la salle de conférence du ministère du Commerce. Elle était co-présidée par les ministres Abdel Karim Konaté, porte-parole du gouvernement, Mme Kéita Aïda Bô de l’Environnement et Tièman Hubert Coulibaly de l’Administration territoriale. Cet exercice visait à élucider l’opinion publique sur la politique forestière nationale adoptée en conseil des ministres le même jour, la répartition de l’aide financière de l’Etat aux partis politiques au titre de l’année 2016 et le calendrier du référendum, des échéances électorales locales et régionales prochaines.</strong>

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Kéita Aïda Bô, s’est d’abord attaquée à la question de la politique forestière et de son plan d’action adopté en conseil des ministres du jeudi 2 juin. Pour elle, l’adoption de cette politique forestière vise à valoriser les ressources forestières du Mali dans la mesure où les deux tiers du territoire sont désertiques. L’objectif principal du document est d’assurer une gestion intégrée des ressources forestières et fauniques en vue de lutter contre la pauvreté, la dégradation des terres et les effets néfastes du changement climatique.

À en croire Mme Kéita, le document supporte une dizaine d’axes principaux qui se focalise sur le renforcement de capacités des acteurs, le transfert des compétences notamment des ressources naturelles au niveau des collectivités, la protection de la biodiversité. Cet ambitieux projet nécessite un partenariat public-privé pour une gestion durable des ressources forestières. S’agissant du coût du projet, il est estimé à 45  494 252 000 Fcfa. Cette somme est repartie comme suit : 19. 132. 252 000 Fcfa au compte de l’Etat, les partenaires financiers 23,207 milliards et les collectivités 3, 155 milliards.

De son côté, le ministre de l’Administration territoriale, Tièman Coulibaly, a évoqué la loi du 18 août 2005 portant charte des partis politiques. Cette loi prévoit une aide financière d’un montant annuel correspondant à 0,25% des recettes fiscales du Budget d’Etat aux partis politiques. Il a été surtout question des critères d’éligibilité. Pour le ministre de l’Administration du territoriale, «les critères de répartition de cette aide financière sont basés sur la participation aux dernières élections générales législatives ou communales, le nombre de députés et de conseillers ainsi que le nombre de femmes députés et conseillers. Cette fois-ci, le montant de l’aide financière attribuée aux partis politiques au titre de l’année 2016 s’élève à 2 milliards 236 millions 337 mille 114 francs CFA».

Pour conclure, le ministre de l’Administration territoriale a présenté le chronogramme du processus de la révision constitutionnelle et les élections locales et régionales. Le référendum est ainsi prévu pour le 9 juillet prochain ; les élections communales partielles et locales pour les conseillers de cercle sont fixées pour le 29 d’octobre et les échéances régionales le 26 novembre 2017.

Quant à la question des onze nouvelles régions créées par la loi N°2012-017 du 2 mars 2012, dont deux sont aujourd’hui opérationnelles, le ministre dira que l’Etat n’a pas les moyens d’activer toutes les 9 autres régions.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Première session du haut conseil des collectivités : Plusieurs projets de textes adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/premiere-session-haut-conseil-collectivites-plusieurs-projets-de-textes-adoptes-2302732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 11:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première session du Haut conseil des collectivités a pris fin le mercredi 31 mai. Durant un mois (du 02 au 31 mai 2017), les conseillers nationaux ont travaillé tant en commissions qu’en plénières autour des points inscrits à l’ordre du jour : le renouvellement du bureau et les commissions de travail ; l’examen des textes soumis par le gouvernement pour avis et questions diverses. À la suite des travaux, tous les projets de textes ont été adoptés à l’unanimité. Dans le nouveau bureau, quatre nouveaux conseillers ont fait leur entrée.</strong>

La cérémonie de clôture s’est déroulée le mercredi dernier au Haut conseil des collectivités en présence de Mme Diarra Raky Talla, ministre  du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, représentant le Premier ministre, et l’honorable Mamadou Satigui Diakité, président du Haut conseil des collectivités (HCC). Plusieurs membres du gouvernement et présidents d’Institutions étaient également présents.

Après avoir félicité les conseillers nationaux et les cadres de l’Institution pour leur assiduité, leur régularité et leur souci du travail bien fait qui ont permis d’aboutir à de bons résultats durant la session, le président du Hcc a rassuré les membres de son Institution. «Je leur donne l’assurance que les avis et les recommandations issus de notre session seront soumis aux autorités compétences dans un bref délai», a-t-il promis.

Il s’est également réjoui de l’atmosphère qui a prévalu lors de la mise en place du bureau  et des commissions de travail. Dans le nouveau bureau, seulement quatre nouveaux conseillers ont fait leur entrée dans l’institution. L’honorable Diakité a aussi remercié les personnalités du public et du privé qui ont, par leur expertise, contribué à améliorer les avis des conseillers durant la session, notamment Malick Alhousseini et Amadou Koita, respectivement ministre de l’Energie et de l’Eau, et ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, qui ont bien voulu répondre aux questions orales.

Pour le président du Hcc, cette session se tient également à un moment capital où la «Grande offensive présidentielle pour les infrastructures» connaît un véritable élan. Parmi ces actions présidentielles, l’honorable Diakité a cité le lancement récent des infrastructures routières dans plusieurs régions. Il a aussi noté d’autres événements de très grande portée nationale, notamment : l’adoption par l’Assemblée nationale du statut général des militaires ; la rentrée économique du Conseil national du patronat ; la visite à Gao du nouveau président français, Emmanuel Macron ; la tenue du conseil des ministres délocalisée ; la journée paysanne et le lancement officiel de la campagne agricole 2017-2018 à Ségou.

Sur le plan international, l’honorable Mamadou Satigui Diakité s’est réjoui de la participation du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, aux différents fora et sommets à l’extérieur du pays. Selon lui,  «Toutes ces activités, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, sont la traduction concrète du souci du Président de la République, de réaliser le bonheur des Maliens, conformément à son message de campagne».

Notons que durant cette session, plusieurs projets de textes ont été examinés par les commissions de travail mises en place à cet effet. Il s’agit de la commission des finances et des affaires économiques ;  de la commission plan, aménagement du territoire ; de la commission développement rural et environnement ;  de la commission des lois, des affaires administratives et de la décentralisation ; de la commission éducation, santé, affaires sociales, culturelles et de la communication.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Décentralisation : Un nouveau cadre de dialogue avec les partenaires techniques et financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-nouveau-cadre-de-dialogue-partenaires-techniques-financiers-2290242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 10:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de réunion du  ministère de la Décentralisation et de la Fiscalité locale a abrité, mardi, une rencontre entre le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa et les représentants des partenaires techniques et financiers du « groupe technique décentralisation et développement institutionnel ». La rencontre visait à établir un cadre de concertation entre l’Etat et ses partenaires et à promouvoir le dialogue et l’échange sur les préoccupations, les besoins et les perspectives de développement socio-économique de notre pays.
En effet, le processus de décentralisation, initié dans les années 1990 et mis en œuvre depuis 1999, a permis de réaliser certaines avancées notables en matière de développement institutionnel.

Cela s’est traduit dans les faits par la création d’une Direction générale des collectivités territoriales en 2011. Au plan administratif, on note la mise en place de 761 collectivités territoriales, dont 703 communes, 49 Cercles, 8 Régions et une collectivité territoriale à statut particulier: le District de Bamako. La création de l’Agence nationale d’investissement des collectivités (ANICT), en 2000, et du Fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT), en 2009, a permis de mobiliser des subventions d’investissement de 198,6 milliards Fcfa entre 2001 et 2014. Le nombre de projets réalisés avec ces financements est de 22.371, dont 8.766 dans le domaine de l’éducation, 8.985 dans l’équipement et 2.275 dans la santé.

Dans le cadre du renforcement des capacités du personnel, il y a eu, en 2007, la création du Centre de formation des collectivités territoriales avec la mise en place de la Fonction publique des collectivités. La direction nationale a été créée en 2016. Ce corps compte aujourd’hui 57.695 agents, dont 9.143 de l’administration générale, 42.950 de l’éducation et 5.602 de la santé et du développement social.

Selon le ministre Alhassane Ag Hamed Moussa, les perspectives s’inscrivent dans l’approfondissement de la décentralisation à travers la mise en œuvre des orientations du Programme d’actions 2013-2018 du gouvernement ainsi que celles du Document cadre de politique nationale de décentralisation (DCPND) 2015-2024 qui s’articule autour de 5 objectifs généraux.

Ces objectifs sont la promotion du développement territorial équilibré des Régions et des pôles urbains, l’amélioration de la qualité des services rendus par les collectivités, le renforcement de l’accompagnement de l’Etat, le renforcement de la gouvernance inclusive du territoire et l’amélioration du financement de la décentralisation.

Les actions prioritaires identifiées concernent l’adoption des textes de base de la décentralisation, la création des collectivités territoriales des Régions de Taoudénit et Ménaka, la mise en place et l’opérationnalisation des Agences de développement régional de Taoudénit et Ménaka, l’accompagnement des Autorités intérimaires, le suivi de la mise en œuvre des contrats plans Etat-régions et le renforcement de la fiscalité locale. Pour accompagner la dynamique de ces chantiers, le département propose une rencontre trimestrielle avec les partenaires techniques et financiers. L’ordre du jour des rencontres sera arrêté de commun accord avec le coordinateur du Groupe thématique décentralisation et développement institutionnel.

<strong>Cheick Amadou DIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation : Vers des économies régionales créatrices de richesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-vers-economies-regionales-creatrices-de-richesses-2289732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 05:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une décentralisation renforcée, fondée sur la régionalisation, le Mali veut mettre le développement des régions au cœur de la gouvernance. La politique adoptée en la matière a été évoquée le 30 mai. C’était lors de l’atelier de restitution de la capitalisation des expériences des régions et du district de Bamako en matière de maîtrise d’ouvrage du Développement économique régional(DER).</strong>

A l’occasion de cette rencontre qui s’est tenue à Bamako, au centre de formation des collectivités, Mohamed Ag Erlaf, le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, a indiqué que la nouvelle vision du Mali focalise surtout la contribution des collectivités territoriales sur le renforcement de la paix et de la sécurité.

La région est réaffirmée comme l’échelle de mise en cohérence du développement socio-économique du Mali et le niveau pertinent de gestion des équilibres entre les territoires, valorisant les ressources et potentialités des collectivités territoriales. « Les acteurs régionaux, que vous êtes, sont ainsi appelés à jouer un rôle déterminant pour l’atteinte des objectifs de la nouvelle politique de décentralisation », a déclaré le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale.

Le document cadre de politique nationale de décentralisation 2015-2024 met en cohérence et en synergie les dynamiques en cours et définit le cadre de mise en œuvre des initiatives en faveur de la décentralisation. Ainsi, la promotion du développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains constitue un des objectifs généraux de ce document.

La politique nationale de cherche à donner plus de cohérence au développement territorial et à promouvoir une économie régionale et des villes, comme pôles de croissance et de développement. Il s’agit de développer les économies régionales créatrices de richesses et d’emplois en dotant les régions de moyens pour l’identification et la mise en œuvre de projets productifs et structurants en mettant en pace un cadre favorable à la libération des énergies.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population à l’INSTAT : Les défis de la production de données statistiques au cœur de la visite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ministre-de-lamenagement-territoire-de-population-a-linstat-defis-de-production-de-donnees-statistiques-coeur-de-visite-2286832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 05:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour fixer des orientations sur les voies et moyens de surmonter les difficultés liées à la production des données statistiques au Mali, le ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Adama Tiémoko Diarra, s’est rendu, le 23 mai 2017 dans les locaux de l’Institut National de la Statistique (INSTAT). Rattachée à son département, l’Instat est la Structure centrale du Système Statistique National (SSN)</strong>.

La visite  intervient au lendemain de la Revue 2016 du Schéma Directeur de la  Statistique (SDS), qui a formulé certaines recommandations pour relever les défis  auxquels sont confrontés les acteurs du SSN. La visite a débuté par un tour des départements et divisions de l’Instat, avant de  finir par une rencontre avec les responsables de la structure dans la salle de conférence.

Les échanges du ministre avec le personnel de l’Instat ont porté sur les conditions de travail du personnel, les acquis du Mali en  matière de production de données statistiques et les défis à relever.

Selon le Directeur Général de l’Instat, M. Harouna Koné, la production statistique a été abondante dans notre  pays ces dix dernières années. Cet état de fait a bien «été apprécié par les Partenaires  Techniques et Financiers», a-t-il dit. En dépit de ces progrès significatifs, il a signalé que la  mutation institutionnelle de l’Instat n’est pas encore achevée. Une situation qui n’est pas  sans conséquence sur le Système Statistique National dont l’Instat est la locomotive. Dans son intervention, le secrétaire général du comité syndical, Monsieur Sékou Haidara, a salué «l'esprit de partenariat qui anime le Directeur Général de l'Instat» dans l’amélioration des conditions de travail du personnel de la structure. Il a rappelé que l'Instat comprend 108 agents dont 24 femmes. Un effectif qui, selon le Directeur général, se compose de seulement 17 cadres supérieurs spécialistes de la statistique et de la démographie. Dans le cadre organique de la structure, l'Instat devrait compter aujourd'hui quelques 207 agents dont 83 cadres de la statistique. «Il ressort de toutes les analyses faites lors de l'élaboration du Schéma Directeur de la Statistique, des revues annuelles techniques et politiques du Schéma  Directeur de la Statistique et bien d'autres études spécifiques, que les problèmes à résoudre  pour rendre l'Instat plus performant se situent au niveau des ressources humaines», a fait  comprendre M. Harouna Koné.

La seconde préoccupation soulevée par le Directeur général a porté sur la problématique du financement durable des opérations statistiques. Sur cette question, le dossier qui tient à cœur les acteurs du Système Statistique National est celui du Recensement Général Agricole  (RGA). La mise en œuvre de cette opération, avoue le ministre Diarra, accuse déjà un  retard de trois ans sur son délai initial. «Le Rga est un défi existentiel de notre économie», a-t-il assuré.  En dépit de ces insuffisances, tous les orateurs ont convenu que le SSN occupe une place de choix dans la planification du développement de notre pays. «Sans données, il n'y a pas de  prospective : on navigue à vue ! La boussole des programmes de développement est l'Instat», a déclaré le ministre, qui appelle à faire face aux différents défis. L'une des raisons de cette visite à l'Instat est de «tracer» des voies et moyens pour relever les défis.

<strong>H.B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération décentralisée : Le protocole de coopération et la charte du réseau EDDN signés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/cooperation-decentralisee-protocole-de-cooperation-charte-reseau-eddn-signes-2112102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 10:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du Haut conseil des collectivités a abrité, le lundi dernier, la cérémonie officielle de signature du protocole de coopération et de la charte du réseau EDDN entre Essonne, Diéma, Douentza et Nioro du Sahel. Ces signatures marquent le renouvellement du partenariat entre les différentes parties du réseau, notamment le département d’Essonne en France et ses trois cercles partenaires au Mali. L’objectif est de favoriser une action concertée sur les territoires pour un développement local durable et solidaire.   </strong>

La cérémonie de signature était présidée par Mamadou Satiqui Diakité, président du Haut conseil des collectivités. Il était assisté par Mme Aurèlie GROS, chef de file du réseau et vice-présidente du conseil départemental de l’Essonne, délégué à la culture, au tourisme et à l’action internationale et conseillère régionale d’Ile de France.

Le Réseau Essonne-Diéma-Douentza-Nioro du Sahel (EDDN) est un réseau de coopération franco-malienne, piloté par le Conseil départemental de l’Essonne. Il est composé en France de la région Ile de France, du Département de l’Essonne, de l’association Essonne-Sahel, ainsi que de communes et associations essonniennes. Au Mali, des trois conseils de cercle de Diéma, Douentza et Nioro du Sahel, des intercollectivités UCD-Benso, Kawral et SYCOTEN ainsi que les communes des trois cercles. Le réseau EDDN favorise la mutualisation des expériences et l’émergence de projets de développement ambitieux tant au Mali qu’en France.

Depuis la création du réseau EDDN, en 2009, de nombreuses actions ont été entreprises au Mali et en Essonne via des programmes de coopération pluriannuels, afin de répondre aux enjeux de développement identifiés sur les 4 territoires. L’objectif du réseau est de favoriser une action concertée sur les territoires pour un développement  local durable et solidaire.

Le réseau vise également à renforcer et pérenniser le réseau de coopération ; améliorer l’articulation des actions des différents niveaux de collectivités en vue d’une stratégie concertée de développement territorial ; développer de manière concertée des services de proximité en milieu rural ; renforcer les liens avec la société civile, mobiliser et soutenir des expertises locales en Essonne et au Mali en faveur d’un développement durable et solidaire.

Les orientations du nouveau programme 2016-2018 restent dans la logique des actions menées à travers les programmes précédents concernant le renforcement de la gouvernance, des capacités de maîtrise d’ouvrage des collectivités ainsi que leur mise en réseau. Des actions appropriées dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, du reboisement, du tourisme, et du renforcement des capacités des acteurs seront au cœur du protocole de coopération entre les parties signataires.

Le président du Haut conseil des collectivités a vivement salué l’initiative. Selon lui, elle favorise la mutualisation des expériences et formalise bien un cadre d’intégration Nord-Sud et de réelle fédération des potentialités et des énergies nécessaires pour assurer le bien-être des populations vivant au sein du réseau Essonne, Diéma, Douentza et Nioro du sahel. À l’en croire, ces populations doivent légitimement et fièrement se réjouir de cette coopération si pertinente et si utile.

«La cérémonie qui nous réunit cet après-midi est la preuve de la vivacité du réseau EDDN. Elle se consacre au renouvellement de protocole de coopération entre les cercles de Diéma, Douentza et Nioro du sahel et la signature de la charte du réseau. Une signature qui, nous le souhaitons, va constituer un plus dans le développement des collectivités concernées et pourquoi pas les autres collectivités maliennes», a-t-il déclaré. Au cours de la cérémonie, le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satiqui Diakité, a offert au nom de son institution des cadeaux de reconnaissance à la délégation française.

Au lendemain de la cérémonie officielle de signatures du protocole de coopération et de la charte du réseau EDDN, les membres du réseau ont été reçus par le Premier ministre Modibo Keïta. Ils ont été introduits chez le chef du gouvernement par le président du Haut conseil des collectivités territoriales.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En vert : Mohamed Ag Erlaf, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/vert-mohamed-ag-erlaf-ministre-de-ladministration-territoriale-de-decentralisation-de-reforme-de-letat-2102862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/vert-mohamed-ag-erlaf-ministre-de-ladministration-territoriale-de-decentralisation-de-reforme-de-letat-2102862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 18:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A force de persévérance, il a réussi à installer (la plupart) des présidents des Autorités intérimaires des régions nord, donnant ainsi un nouveau coup d’accélérateur à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali. Depuis plus d’un an, l’installation de ces autorités intérimaires était devenue le principal blocage qui retardait l’évolution du processus, notamment l’opérationnalisation des patrouilles mixtes et le démarrage véritable du DDR.

L’intronisation (pardon, l’installation) de ces autorités intérimaires, malgré les soubresauts, est un grand coup que vient de réussir le ministre Ag Erlaf. Qui ne doit pas s’arrêter en si bon chemin ; En effet, installer ces autorités dans leur fonction, est une chose, mais le respect, par elles, de la souveraineté de l’Etat, de sa forme unitaire, sa laïcité, en est une autre. Le ministre Ag Erlaf doit donc aller jusqu’au bout et amener toutes les parties au respect des autres engagements contenus dans l’accord, notamment le retour des services sociaux de base, le retour des réfugiés, la remontée des forces de défense (reconstituées) sur toute l’étendue du territoire, l’organisation des patrouilles mixtes….

<strong>En Jaune</strong> : Mamadou Ismaël Konaté, Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Seaux.

Les propos qu’il a tenus, cette semaine, devant des partenaires, au sujet de son intention de soutenir l’adoption d’une loi sur l’abolition de l’excision au Mali, a crée, cette semaine, une vive polémique avec les organisations islamiques dont la réaction ne s’est pas fait attendre. Dans les Zawia et les  mosquées des prêches sont consacrées aux déclarations faites par le Garde des Seaux. Sa sortie au sujet d’une question dont il était pourtant loin d’ignorer l’extrême sensibilité, a, comme on pouvait le prévoir, provoqué une vive colère chez certains leaders religieux, dont l’imam Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali. Les menaces proférées ont obligé notre ministre à courir, dans tous les sens, en vue rectifier sa maladresse. Pour calmer la situation, il alla jusqu’à se dédire, en déclarant qu’il n’avait pas été compris ; Que la loi à laquelle il faisait allusion, était plutôt la loi sur….les violences conjugales ( ?). Après ses récents démêlés avec la magistrature, revoilà encore Me Konaté prêt à nous embarquer dans une nouvelle crise sociale. S’il a réussi dans son virage à 90°, il doit surtout éviter la répétition ; C’est un carton jaune !

<strong>En Rouge</strong> : Mme Sangaré Oumou Ba, Ministre de la Promotion de la femme

Chaque 8 mars, fête de la femme, les organisations et associations féminines se mobilisent, à Bamako et dans les régions, pour habiller leurs membres aux couleurs de l’évènement. Cette année, ceci ne s’est pas fait sans frustration. En effet, avec la complicité de certaines personnes, une certaine mafia a été instaurée autour de la vente du tissu du 8 mars. Tout a été fait pour que les femmes ne puissent accéder aux pagnes, au Centre Aoua Keïta où elles l’acquièrent d’habitude. Cette année, tout un système a été mis en place pour orienter les femmes vers le marché où le prix de la balle coûtait les deux yeux de la tête. Au même moment, au département, l’on faisait semblant d’ignorer tout de cette spéculation. Si elle n’avait rien à y perdre, le ministre Sangaré Oumou Ba, avait, néanmoins, toutes les cartes en mains pour mettre fin à une spéculation créée en complicité avec certains commerçants véreux.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>23ème  session du Conseil d’Administration de l’ANICT : Les signaux au vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/23eme-session-conseil-dadministration-de-lanict-signaux-vert-2081792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidée par le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Réformes de l’Etat Mohamed Ag Erlaf,  la 23<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), s’est tenue  hier lundi 27 février à l’Azalaï Grand Hôtel. Malgré les avancées enregistrées, selon le président du Conseil d’Administration, le ministre Mohamed Ag Erlaf, il reste encore beaucoup à faire.</em></strong>

«Faire le point de l’état d’exécution des délibérations de la 22<sup>ème</sup> session ordinaire, de la 3<sup>ème</sup> et de la 4<sup>ème</sup> session extraordinaire, des états financiers de l’exercice 2016 et élaborer le document de prévisions 2017 », tels étaient les principaux points inscrits au menu des travaux de la 23<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’ANICT, tenue hier jeudi 27 février au Grand Hôtel.

Le ministre de l’Administration Territoriale, Mohamed Ag Erlaf, président du Conseil d’Administration de l’ANICT, a rappelé que cette 23<sup>ème</sup> session intervient à une période où le renouvellement des mandats des conseils communaux et la mise en place des autorités intérimaires sont en cours.

Selon lui, le choix d’instituer des collectivités territoriales pouvant s’administrer librement, sous le contrôle des représentants de l’Etat provient de la volonté déterminée du gouvernement malien de réorganiser profondément les pouvoirs publics afin de mieux ancrer la démocratie et lutter efficacement contre la pauvreté.

Dans cette dynamique, il a précisé que des  progrès ont été enregistrés, mais malgré tout, il reste encore des défis à relever. Au nombre desquels, la modernisation des services publics, centraux, déconcentrés et décentralisés, le manque de ressources financières et humaines, l’insuffisance de la déconcentration des services de l’Etat, entre autres.

En perspective, le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Réformes de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a révélé que le déploiement des fonctionnaires des collectivités territoriales est en cours pour renforcer les capacités de ces dernières dans leur gestion quotidienne. Selon lui, la mise en place des Agences de Développement Régional (ADR), qui ont pour mission d’appuyer la maîtrise d’ouvrage des collectivités territoriales, consiste à réajuster le rôle de l’ANICT.

« <em>Les programmes en cours de préparation augurent des perspectives heureuses non seulement pour la consolidation de l’accompagnement mais aussi de son renforcement pour faire du volet financier du dispositif national d’appui aux collectivités territoriales, un instrument privilégié d’aménagement du territoire et de réduction de la pauvreté</em> », a-t-il déclaré.

Faut-il le rappeler, l’Agence National d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) est l’organisme gouvernemental chargé de la gestion financière et comptable du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT) destiné à financer les investissements au niveau des collectivités territoriales en vue d’impulser le développement local suivant un système de péréquation.

<strong>Lassina NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Découpage administratif : Le CRNOP demande l’opérationnalisation des neuf autres régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-administratif-crnop-demande-loperationnalisation-neuf-autres-regions-2074732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 12:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) demande leur opérationnalisation avant les élections locales et régionales à venir.  Il organise ce samedi 25 février 2017  à Bougouni un grand meeting pour interpeller le gouvernement dans ce sens.</strong>

Créée par la loi N°2012-017 du 31 janvier 2012, l’opérationnalisation des onze nouvelles régions n’est toujours pas effective dans sa totalité. Seule Taoudéni et Ménaka sont en partie opérationnelles. Pour dénoncer le retard accusé dans l’opérationnalisation des neuf autres restantes, le CRNOP hausse le ton pour inviter les autorités à l’opérationnalisation de l’ensemble des régions restantes.

C’est dans cette optique qu’il organise demain, samedi 25 février un meeting à Bougouni pour solliciter le gouvernement à diligenter l’opérationnalisation des neuf autres régions avant les élections locales et régionales prochaines. Il s’agit des régions de Bougouni, Koutiala, Nioro du Sahel, Kita, Douentza, Dioila, San, Nara et Bandiagara.

L’objectif de la création de ces nouvelles régions était, selon son initiateur, président Amadou Toumani Touré, d’assurer une meilleure gouvernance pays. " Tout en ouvrant la voie à une meilleure administration du territoire, cette option impulse une nouvelle vitalité à notre politique de décentralisation, en faisant des régions de véritables collectivités porteuses de croissance et de développement",  disait-il en son temps.

Dans la vision du président ATT, ce nouveau découpage administratif devrait être mené sur une période de 5 ans.

<strong>Y. C.          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence annuelle des Agences de développement régional (ADR) : La décentralisation en priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/conference-annuelle-agences-de-developpement-regional-adr-decentralisation-priorite-2072322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 12:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Modibo KEITA a présidé au Centre de formation des Collectivités, ce jeudi 23 février 2017, la deuxième conférence annuelle des Agences de développement régional (ADR).</strong>

Le thème porte sur "Construisons ensemble la decentralisation". Il s'agit de mettre les ADR au coeur de tous les plans, programmes et projets de développement au Mali à travers les collectivités décentralisées.
La création des ADR est une volonté manifeste du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA de doter les régions d'instruments de maîtrise d'ouvrage afin de rationaliser les actions de développement.

Le président de l'association des régions du Mali a loué le rôle des ADR dans l'architecture institutionnelle du développement des régions du Mali. Selon lui au delà de leur jeunesse, les ADR connaissent des contraintes sérieuses notamment le manque de moyens logistiques.

Le Premier ministre Modibo KEITA a rappelé le contexte qui a prévalu à la création de ces ADR. Il s'est agi pour le Gouvernement, a-t-il dit, de créer une sorte de bureau d'études pour assister les regions dans leurs plans de développement.

Le Chef du Gouvernement a rassuré que le Gouvernement poursuivra son concours afin que les ADR soient des Agences de production et non des Agences de consommation..

<a id="js_k" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/?hc_ref=PAGES_TIMELINE&amp;fref=nf">Présidence de la République du Mali</a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou Diarassouba, député élu à Dioïla : «La plus grande œuvre de la 3e République, c’est la décentralisation»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mamadou-diarassouba-depute-elu-a-dioila-plus-grande-oeuvre-de-3e-republique-cest-decentralisation-2067782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dimanche 19 février, Mamadou Diarassouba, député élu dans le cercle de Dioïla, était face aux habitants de sa circonscription électorale. La décentralisation, a-t-il fait savoir, c’est la plus grande œuvre du Mali démocratique. L’élu et 4 autres députés étaient partis expliquer les dernières lois adoptées par l’Assemblée nationale du Mali.

Et l’honorable Diarassouba d’expliquer à une foule intéressée que la révision du code électoral vise à améliorer la décentralisation. Des milliers d’écoles, de centres de santé et d’emplois ont été créés grâce à la décentralisation. « Il y a aujourd’hui 57 mille fonctionnaires dans les collectivités territoriales qui ont besoin d’un statut ; c’est pourquoi la Direction nationale des collectivités territoriales a été créée», a affirmé Cheick Fantamady Traoré, l’un des 5 députés de Dioïla.

Mais il n’y avait pas que le statut des fonctionnaires des collectivités territoriales au menu des discussions. La décentralisation des recrutements dans l’armée a été aussi longuement évoquée, les députés ayant expliqué comment ils ont soutenu l’idée de recruter les militaires jusqu’au plus près des villages. Dans la région de Koulikoro, plus de 800 jeunes seront ainsi recrutés selon un principe donnant plus de chance aux jeunes issus des localités reculées.

Il a été aussi question du projet de loi relative à des prêts concessionnaires pour la fourniture de l’eau potable à la ville de Bamako. Bakary Fomba était aussi l’un des 5 Samouraïs. L’élu originaire de Massigui, a présenté ce projet de loi et 3 autres.  La population de Dioïla a surtout été attentive au projet de loi donnant les moyens à l’Agence malienne pour le développement de l'énergie domestique et l'électrification rurale (AMADER) de produire de l’énergie hybride moins chère. Dans la zone, plusieurs villages attendent d’être éclairés par l’AMADER dont la production encore basée sur les sources fossiles a un prix bien au-dessus des moyens de la plupart des habitants.

Dioïla attend également beaucoup de la loi sur le partenariat public-privé, ne serait-ce que pour construire le stade omnisport ou encore les locaux de l’Institut de formation des maitres (IFM); des œuvres que la population appelle de tous ses vœux. Et que dire de la loi de finance 2017? Yiri Keita, l’un des élus de la localité, a particulièrement détaillé les 50 chantiers de construction de route devant sa base qui ne rêve que de voir l’axe Dioïla Massigui en bitume.

En fin, l’une des lois ayant fait réagir les habitants de Dioïla est celle relative au quota de 30 % réservé aux femmes. Pour Mariam Traoré, la présidente des femmes de Dioïla, le quota n’a pas été respecté lorsqu’il s’est agit de former les bureaux communaux. Pourtant, les listes de candidature étaient conformes au quota.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et réforme de l’Etat : Une étude en cours de validation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-reforme-de-letat-etude-cours-de-validation-2049272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de Conférence du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) a servi de cadre aux travaux de l’atelier de partage des résultats de l’étude sur le transfert des services techniques déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales, les 9 et 10 février 2017.</em></strong>

Cette rencontre, organisée par le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat à travers le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) avec le concours du Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Reforme de l’Etat (PADRE), a regroupé plus de soixante-dix participants venus des départements ministériels, des services centraux, des partenaires techniques et financiers, des associations des pouvoirs locaux et de la société civile. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Commissaire au Développement Institutionnel, Pr Abraham Bengaly, en présence du représentant de l’Union Européenne, M. Jan Meelker et du président de l’Association des Municipalités du Mali, M. Boubacar Bah dit Bill.

L’objectif visé à travers cet atelier était de partager les résultats issus de l’étude sur le transfert des services techniques déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales, réalisée par l’Expert juriste institutionnaliste M. Mamadou Samaké, l’Expert en audit organisationnel,  M. Pathé Maiga et l’Expert en finances M. Kalilou Samaké.

Cet atelier visait à permettre aux acteurs d’établir un diagnostic de la situation des services déconcentrés et des services propres des collectivités territoriales afin de procéder à l’identification et d’analyser le niveau de déconcentration des services techniques de l’État exerçant des compétences transférées. La rencontre visait aussi à permettre aux participants d’hiérarchiser les problèmes, contraintes et obstacles qui empêchent ou limitent les services déconcentrés dans l'accompagnement des collectivités territoriales.

<strong>Il aura permis en outre : </strong>

- d’analyser le dispositif d'appui technique aux Collectivités territoriales ;

- de faire une analyse des pistes à suivre ou des orientations possibles pour permettre aux Collectivités territoriales de disposer de ressources humaines, matérielles et financières;

- de définir les hypothèses et modalités de transfert et leurs implications sur le plan juridique, institutionnel, technique et financier. Enfin il a proposé un plan d'action pour le transfert des services déconcentrés et permis de  produire un rapport final sur le transfert des services déconcentrés partant des orientations et des observations formulées par le comité de suivi de l'étude.

Le Commissaire au Développement Institutionnel, Pr Abraham Bengaly, dans son intervention, a exprimé toute sa satisfaction pour la tenue des présentes rencontres et témoigné toute sa reconnaissance pour les efforts que les uns et les autres ne cessent de déployer pour la réussite du processus de décentralisation.

Il a indiqué qu’en vue d’assurer un meilleur accompagnement des collectivités territoriales, le gouvernement a mis en place en 2007 un dispositif d’appui technique aux collectivités en proposant quatre instruments d’assistance. Ces instruments sont, entre autres, l’organisation des services techniques déconcentrés de l’Etat en « pool de services techniques autour du Préfet et du Gouverneur de région », la coopération entre les collectivités territoriales à travers un syndicat inter-collectivités territoriales ou une convention, la création de services propres des collectivités territoriales et le recours à des prestataires privés.

Le représentant de l’Union Européenne, M. Jan Meelker, s’est réjoui de la tenue du présent atelier qui s’inscrit dans la dynamique du renforcement des capacités des collectivités territoriales en vue de relever les défis liés au développement du Mali.

Quant au  Président de l’Association des Municipalités du Mali (AMM), M. Boubacar Bah dit Bill, il estime que la classe politique et les leaders coutumiers  doivent  être informés des réflexions à la sortie de cet atelier comme  les autres acteurs.

<strong>Source : CDI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transfert des services techniques déconcentrés de l’Etat aux Collectivités : Une étude en cours de validation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/transfert-services-techniques-deconcentres-de-letat-aux-collectivites-etude-cours-de-validation-2045522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/transfert-services-techniques-deconcentres-de-letat-aux-collectivites-etude-cours-de-validation-2045522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Durant deux jours, les 9 et 10 février 2017 dans la  salle de Conférence du Commissariat au Développement Institutionnel, plus de soixante dix participants comprenant les départements ministérielles, les services centraux, les partenaires techniques et financiers, les associations des pouvoirs locaux et la société civile, se sont penchés sur les résultats de l’étude sur le transfert des services techniques déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales. Cet important atelier avait pour objectif de partager les résultats issus de l’étude sur le transfert des services techniques déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales réalisée par l’expert juriste institutionnaliste Mamadou SAMAKE, l’expert en audit organisationnel,  Pathé MAIGA et l’expert en finances Kalilou SAMAKE.

La rencontre organisée par le ministère de l’Administration Territoriale de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat à travers le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) avec l’appui du Programme d’appui à la décentralisation et à la reforme (PADRE), était présidé par le Commissaire au Développement Institutionnel, Pr Abraham Bengaly, en présence du représentant de l’Union européenne Jan MEELKER et le président de l’association des municipalités du Mali Boubacar Bah dit Bill.

A l’ouverture de l’atelier, le Commissaire au Développement Institutionnel, Pr Abraham BENGALY, dans son allocution,  a indiqué qu’en vue d’assurer un meilleur accompagnement des collectivités territoriales, le gouvernement a mis en place en 2007 un dispositif d’appui technique aux collectivités en proposant quatre instruments d’assistance. Selon lui, ces instruments sont, entre autres, l’organisation des services techniques déconcentrés de l’Etat en « pool de services techniques autour du préfet et du gouverneur de région »,  et aussi la coopération entre collectivités territoriales à travers un syndicat inter collectivités territoriales ou une convention, la création de services propres des collectivités territoriales et le recours à des prestataires privés. Pour sa part, le représentant de l’Union européenne, Mr Jan MEELKER, a salué la tenue du présent atelier qui s’inscrit dans la dynamique du renforcement des capacités des collectivités territoriales en vue de relever les défis liés au développement du Mali.

L’atelier a pour but de permettre aux acteurs d’établir un diagnostic de la situation des services déconcentrés et des services propres des collectivités territoriales afin de procéder à l’identification et analysé le niveau de déconcentration des services techniques de l’État exerçant des compétences transférées. Il vise également à permettre aux participants d’hiérarchiser les problèmes, contraintes et obstacles qui empêchent ou limitent les services déconcentrés dans l'accompagnement des collectivités territoriales.

Il aura permis aussi : d’analyser le dispositif d'appui technique aux Collectivités territoriales ; de dégager, à partir d'une analyse des pistes à suivre ou des orientations possibles pour permettre aux Collectivités territoriales de disposer de ressources humaines, matérielles et financières;  de définir les hypothèses et modalités de transfert et leurs implications sur le plan juridique, institutionnel, technique et financier.
Après les échanges, les participants ont fait les recommandations suivantes : prévoir un scénario portant sur le transfert immédiat des services déconcentrés aux collectivités en analysant les avantages et les inconvénients  de cette option, actualiser les données financières contenues dans le rapport conformément à la loi de finances promulguée, approfondir la réflexion sur la question de pools de services au niveau des collectivités territoriales et le transfert des projets et programmes.

<strong>M. K. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit du  Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT) : Les résultats passés au peigne fin au cours d’un  atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/audit-fonds-national-dappui-aux-collectivites-territoriales-fnact-resultats-passes-peigne-fin-cours-dun-atelier-2029422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/audit-fonds-national-dappui-aux-collectivites-territoriales-fnact-resultats-passes-peigne-fin-cours-dun-atelier-2029422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 17:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), a organisé, le mardi 31 janvier dernier, au Centre de Formation des Collectivités Territoriales, un atelier d’échange sur les résultats de l’audit du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT) et de sa gestion par l’ANICT. La cérémonie d’ouverture était présidée par Adama Sissouma, secrétaire général du Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat.</em></strong>

L’objectif  de cet atelier est de partager et d’échanger  sur les résultats de l’audit du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales et de sa gestion par l’ANICT. Ces résultats  serviront à finaliser un projet d’amélioration  du dispositif de financement des collectivités territoriales afin de le soumettre au conseil d’administration de l’Agence et aux plus hautes autorités du Mali. Cet atelier permettra d’assurer un financement pertinent, efficient, transparent et prévisible des collectivités territoriales afin de leur permettre de répondre pleinement aux besoins des populations et d’être en mesure d’œuvrer efficacement à la promotion du développement régional et local.

Dans son discours  d’ouverture, Adama Sissouma dira que cet atelier détermine l’avenir de la décentralisation au Mali. Un processus dont l’ancrage est essentiel pour retrouver la paix et la sécurité tant attendues par tous.

Selon M. Sissouma,  la décentralisation constitue l’ossature du volet politico-institutionnel de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. C’est pourquoi, dit-il, son département œuvre sans relâche à mettre en place les engagements souscrits en matière de gouvernance au nombre desquels figurent entre autres, la mise en place d’une architecture institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel, de pouvoirs étendus et de ressources accrues. S’y ajoutent le contrôle de légalité à posteriori des actes des collectivités territoriales, l’opérationnalisation des contrats-plans Etat, région ou District et des Agences de Développement Régional. Par ailleurs, il a fait savoir que le gouvernement s’est engagé à transférer 30%  des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales à l’horizon 2018.

Pour atteindre cet objectif, souligne-t-il, des efforts ont été déployés en synergie avec le Ministère de l’Economie et des Finances à travers un plan gouvernemental de transfert de compétences et de ressources adopté en 2016 et qui est en cours de mise en œuvre. Ainsi qu’une étude commanditée aux fins de proposer des modalités de transfert des services techniques déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales.

A en en croire Adama Sissouma, après s’être consacrée exclusivement à ses débuts à la gestion du Fonds d’Investissement  des Collectivités Territoriales,  l’ANICT, à partir de 2007, a élargi ses interventions avec la création du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales et de ses différents guichets pour palier aux carences des autres acteurs et ajuster sa gestion en fonction des contraintes rencontrées. Toutes choses ayant eu des impacts notamment par rapport aux ambitions initiales de fongibilité et de prévisibilité des ressources.

« <em>Eu égard aux enjeux grandissants du financement de la décentralisation et à certaines difficultés rencontrées dans le financement des collectivités territoriales, le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat a souhaité qu’une étude soit menée pour faire le point sur le FNACT et sa gestion par l’ANICT</em> », a-t-il déclaré. Avant de préciser que l’atelier vise à partager et à échanger sur les résultats et propositions issus de cette étude. Et d’ajouter qu’il constitue un espace d’échanges pluriels que ces acteurs mettront à profit pour enrichir le travail des consultants afin d’aboutir à des propositions largement partagées par les responsables de la décentralisation.

«<em>Le résultat de vos travaux servira à finaliser un projet d’amélioration du dispositif de financement des collectivités territoriales qui sera soumis au conseil d’administration de l’ANICT, voire aux plus hautes autorités  de notre pays</em>», a-t-il conclu.

<strong>Moussa S. Diaby (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MATDRE : Les collectivités territoriales visent un meilleur financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/matdre-collectivites-territoriales-visent-meilleur-financement-2023772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/matdre-collectivites-territoriales-visent-meilleur-financement-2023772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 06:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 31 janvier au 2 février 2017, les participants à un atelier du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat (MATDRE) échangeront pour améliorer le dispositif de financement des collectivités territoriales.</strong>

L’ouverture des travaux a eu lieu au Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT) sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Adama Cissouma. On pouvait noter la présence de plusieurs collectivités territoriales au Mali.

L’atelier vise à partager et échanger sur les résultats et propositions issus d’une étude. Selon le secrétaire général du MATDRE, cet atelier constitue un espace d’échanges pluriels que les participants mettront à profit "pour enrichir le travail des consultants, l’objectif étant d’aboutir in fine à des propositions largement partagées par les acteurs de la décentralisation dont vous représentez la diversité".

Selon M. Cissouma, son département œuvre sans relâche à mettre en œuvre les engagements souscrits en matière de gouvernance au nombre desquels figurent, entre autres, la mise en place d’une architecture institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel, de pouvoirs étendus et ressources accrues ; le contrôle de légalité à posteriori des actes des collectivités territoriales ; la création d’une police de proximité placée sous l’autorité des collectivités territoriales dans le cadre de leurs pouvoirs de police administrative…

M Cissouma précisera ensuite que le gouvernement est engagé à transférer 30 % des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales à l’horizon 2018. Pour atteindre cet objectif, selon lui, des efforts sont déployés au quotidien en synergie avec le ministère de l’Economie et des Finances.

"La décentralisation constitue, on ne le dira jamais assez, l’ossature du volet politico-institutionnel de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger", a-t-il enfin noté.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

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<title>Audit du FNACT et de sa gestion par l’ANICT : Les acteurs de la décentralisation en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/audit-fnact-de-gestion-lanict-acteurs-de-decentralisation-conclave-2023502.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du Ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la réforme de l’Etat (Matdre), Adama Cissouma, a ouvert le 31 janvier 2017 au Centre de formation des collectivités territoriales (Cfct), l’atelier nationale de partage des résultats de l’audit du Fonds national d’appui aux collectivités territoriales (Fnact) et de sa gestion par l’Agence national d’investissement des collectivités territoriales (Anict) et des dispositions pour améliorer le dispositif de financement des collectivités territoriales. C’était en présence de plusieurs personnalités dont le directeur général de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict), Modibo Cissé.

Ledit atelier qui durera trois jours (31 janvier, 1er et 2 février 2017) vise à partager et échanger sur les résultats et propositions issus  de l’étude menée par les experts sur le Fnact et sa gestion par l’Anict. En d’autres termes, échanges pluriels entre participants du haut conseil des collectivités, représentants des Ptf et du groupe décentralisation et développement institutionnel, associations des municipalités du Mali, des collectivités et cercles du Mali, de l’association des régions du Mali, des gouverneurs, préfets, maires, élus locaux et nationaux, de la société civile, d’échanger pour enrichir le travail des consultants afin d’avoir des propositions largement partagées par les acteurs de la décentralisation à travers eux. Cela pour assurer un financement pertinent, efficient, transparent et prévisible des collectivités territoriales pour leur permettre de répondre pleinement aux besoins des populations et d’être en mesure d’œuvrer efficacement à la promotion du développement régionale et local.

Le secrétaire général du Matdre, Adama Cissouma, a précisé que face aux enjeux grandissants du financement de la décentralisation et à certaines difficultés rencontrées dans le financement des collectivités territoriales, que le Matdre a souhaité une étude. La décentralisation constitue l’ossature du volet politico institutionnel de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. C’est pourquoi, dit-il, le Matdre met en œuvre les engagement souscrits en matière de gouvernance comme la mise ne place d’une architecture institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel, de pouvoirs étendus et de ressources accrues, etc. C’est dans cette optique aussi, souligne Adama Cissouma, le gouvernement s’est engagé à transférer 30% des recettes budgétaire de l’Etat aux collectivités territoriales à l’horizon 2018.  Selon lui, le résultat des travaux servira à financer un projet d’amélioration du dispositif de financement des collectivités territoriales qui sera soumis au conseil d’administration de l’Anict, voire aux plus hautes autorités du pays.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation :  Les acteurs du développement local examinent les résultats du SAFIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-acteurs-developpement-local-examinent-resultats-safic-1947062.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Hôtel de l’Amitié a abrité, le jeudi 15 décembre 2016, l’atelier national de capitalisation de la mise en œuvre du système d’analyse financière et institutionnelle (SAFIC) au Mali. Organisé par l’UNCDF (United Nations Capital Developpment Fund) en collaboration avec le ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, la présente rencontre a pour objectif de partager les résultats du SAFIC avec les acteurs de la décentralisation. La cérémonie a enregistré la présence du représentant du ministre de l’ l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Adama Cissouma et  de la directrice adjointe de l’Unité de développement de l’UNCDF à New York, Christel Alvergne.  </strong>

Il faut signaler que cet exercice a coïncidé avec la célébration du 50<sup>ème</sup> anniversaire de l’UNCDF. La rencontre a regroupé les représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, des services déconcentrés, de la société civile et des partenaires au développement. Dans son discours, la directrice adjointe de l’Unité de développement de l’UNCDF à New York, Christel Alvergne, a indiqué que son organisation a développé une méthodologie de diagnostic et de soutien aux collectivités afin de leur permettre de mieux connaître leur potentiel, de mieux le valoriser et de s’engager dans un processus de redressement. A l’en croire, le SAFIC  a été testé, dans le cadre du projet d’appui aux communes rurales de Mopti, dans quatre communes à savoir : Fakala dans le cercle de Djenné, Sangha dans le cercle de Bandiagara, Pel Maoudé dans le cercle de Koro et Socoura dans le cercle de Mopti. Après cette phase test, l’outil a été mis en œuvre dans 128 communes des régions de Mopti et Tombouctou dans le cadre du CTDL et dans les 7 Cercles de la région de Ségou (Ségou, Barouéli, San, Bla, Niono, Tominian et Macina). Ensuite, dira-t-elle, le SAFIC a été mis en œuvre dans 27 communes des cercles de Nara et Nioro du Sahel et dans 10 communes de la région de Ségou dans le cadre du développement économique régional. Pour elle, cette méthodologie a également connu un début d’application au niveau des régions de Tombouctou et de Mopti. « <em>La mise en œuvre du SAFIC dans 174 collectivités territoriales au total relève d’un programme d’appui au processus de décentralisation actuellement en cours au Mali. </em>» a-t-elle expliqué. De son côté, le représentant du ministre de l’ l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Adama Cissouma a rappelé que le SAFIC a été conçu dans la perspective de consolidation de la décentralisation et de la déconcentration. En effet, fera-t-il savoir, l’exercice SAFIC est basé essentiellement sur des diagnostics ou audits territoriaux dans le but de promouvoir la gestion financière, la mobilisation des ressources financière et économique des collectivités territoriales à travers la mise en œuvre d’un plan d’action de redressement institutionnel, économique et financier appelé pacte local. « <em>L’extension du SAFIC aux collectivités territoriales de cercles a constitué sans nul doute la traduction d’une volonté politique d’impulser une nouvelle dynamique à l’amélioration de la qualité des services publics de base rendus aux populations dans le cadre de la lutte pour la croissance et la réduction de la pauvreté. Le SAFIC fait partie d’un ensemble d’interventions de l’UNCDF qui accompagne le Mali depuis près d’un demi-siècle. Ce partenariat a permis d’investir près de 3 milliards de FCFA dans portefeuille de projets variés qui sont décrits dans la brochure publiée à cet effet. Notre département a été particulièrement concerné par ces interventions</em> », a-t-il dit. Avant d’inviter les participants à une synergie d’action pour la réussite de cet exercice  de capitalisation de la mise en œuvre du SAFIC dans un contexte d’approfondissement de la décentralisation à travers la régionalisation.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

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<title>Lancement du projet don IDF : Pour le renforcement des capacités du CERPOD et du CILSS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lancement-projet-don-idf-renforcement-capacites-cerpod-cilss-1942602.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Aménagement du territoire et de la population(MATP), M. SAMBEL BANA DIALLO a présidé hier, mardi 13 décembre à l'hôtel Salam l'ouverture des travaux de atelier régional de lancement du projet DON IDF pour le renforcement des capacités du Centre d’études et de recherche sur la population pour le Développement</em></strong> (<strong><em>CERPOD) ET DU CILss pour la promotion des politiques relatives au dividende démographique au Sahel.</em></strong>

C'était en présence de ses homologues venus des 5 pays sahéliens cibles, du Directeur général de l'INSAH, Dr Sibiri Jean Ouedraogo, représentant le Directeur exécutif du Cilss et des représentants des PTF.
Cet Atelier régional qui prendra fin aujourd'hui vise le développement du projet DON IDF et soutient le CERPOD et les Directions Nationales de W Population des pays sahéliens cibles Burkina Faso,  Mali,  Mauritanie, Niger et Tchad,  afin de Renforcer leurs capacités techniques et l'utilisation des données probantes pour éclairer le dialogue politique;  Favoriser la production régionale des connaissances,  les échanges et la concertation sur la nécessité de recueillir le Dividende Démographique et d'accroître l'engagement politique et le plaidoyer au plus haut niveau des gouvernements desdits Pays cibles du Sahel.
Il s’agit pour les participants au cours de cet atelier de trois jours d’examiner et d’apprécier les activités du projet DON IDF  et de son plan d’action de mise en œuvre, du point de vue de leur actualité et de leur pertinence par rapport aux besoins et priorités actuelles des 5 pays cibles.

D’entrée de jeu, le représentant du Secrétaire Exécutif du Cilss, Dr Sibiri Jean Oudraogo a souhaité la bienvenue à tous les participants. A l’entame de ses propos, il a remercié le président de la République du Mali, SEM M. Ibrahim Boubacar Keïta, et le peuple malien pour avoir abrité les travaux du présent atelier régional de lancement.

Il rappellera que le CILSS est la seule Organisation sous-régionale du Sahel et d’Afrique de l’Ouest à savoir crée en son sein depuis 1988, à l’INSAH au Mali, un Centre d’études et de recherche sur la population pour le Développement (CERPOD).Il s’agit pour appuyer ses pays membres dans les domaines des études et des recherches sur les interactions entre population et développement, et en matière de formulation de politique et de stratégies pour promouvoir les politiques relatives aux dividendes démographiques et à l’autonomisation des femmes au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

Le ministre Sambel Bana Diallo, qui a eu l’honneur de présider l’ouverture des travaux a exprimé toute sa satisfaction de recevoir ses homologues du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, ainsi que les délégations qui les accompagnent. « Les travaux se dérouleront d’abord par pays pour apprécier les activités du projet et identifier les besoins et priorités spécifiques de chaque pays, et ensuite en réunion commune d’experts des 5 pays pour faire la synthèse et proposer un plan d’actions », a-t-il indiqué.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>HCC : Clôture de la 2e session ordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/hcc-cloture-de-2e-session-ordinaire-1932852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 00:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, problématique de l’opérationnalisation des nouvelles régions, exode des jeunes vers les zones d’orpaillage étaient, entre autres les grands sujets qui ont dominé la 2e session ordinaire du Haut conseil des collectivité (HCC), clôturée le mardi 6 décembre.</strong>

Pendant un mois et aux termes de débats nourris et francs, les conseillers nationaux ont épluché les différents dossiers soumis à leur analyse.

Les séances d’écoute animées par des spécialistes des départements sectoriels, sur le plan de l’action gouvernementale de transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités, "ont été suivies avec beaucoup d’attention et suscité autant d’intérêt et de questionnements de la part des conseillers nationaux et des cadres de l’institution", a affirmé Mamadou Satigui Diakité, président du HCC, à la clôture de la session.

"Compte tenu de la pertinence et de l’urgence de la question, le HCC sollicite du gouvernement que le plan d’action gouvernementale s’inspire des états généraux sur la décentralisation et l’accord pour la paix et la réconciliation, quant au transfert des compétences, des ressources, voire des pouvoirs aux collectivités territoriales", a plaidé le président Diakité.

En plus du dossier soumis par le gouvernement, les conseillers nationaux se sont penchés sur des sujets d’actualité, notamment la problématique de l’opérationnalisation des nouvelles régions, les enjeux, défis et perspectives. De même, ils ont échangé sur la problématique de la mendicité dans les rues et places publiques au Mali.

La cérémonie de clôture a été l’occasion, pour le président du HCC, de revenir la une question qui intéresse particulièrement la vie des collectives. Il s’agit de l’orpaillage.

"Nous avons à l’ouverture de la première session, en mai dernier, fait part de notre inquiétude quant à la ruée des jeunes ruraux et citadins vers les zones d’orpaillage, délaissant les travaux champêtres en pleine saison de pluie. La réaction du gouvernement ayant consisté en la fermeture de ces sites durant toute la période hivernale a été accueillie au niveau de nos collectivité", a rappelé M. Diakité.

Pour lui, cette activité mieux organisée, pourrait être un créneau porteur pour toutes les collectivités territoriales du Mali, et notamment pour celles sur le territoire desquelles elle se déroule. C’est ainsi qu’il a demandé au gouvernement de bien appuyer les collectivités pour sa meilleure gestion.

Les conseillers nationaux ont proposé au gouvernement  un projet de loi relatif au cadre au cadre juridique des conventions locales sur la gestion des ressources naturelles.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : «Ce qui manque à la décentralisation, c’est un citoyen contribuable»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mohamed-ag-erlaf-ministre-de-ladministration-territoriale-de-decentralisation-manque-a-decentralisation-cest-citoyen-contribuable-1843742.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 06:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son débat d’idée, l’Institut Français de Bamako a organisé le 13 octobre 2016, une conférence débat sur le thème: «la décentralisation au Mali». La conférence était présidée par le ministre de l’Administration territoriale</strong><strong> et de la Décentralisation, </strong><strong>Mohamed Ag Erlaf. Elle avait comme modérateur, Zoumana Doumbia et conférenciers: Denis Gourmay de la coopération française, François Menguelé (responsable de la coopération et du contrat de GIZ au Mali), et El Hadji Mohamed Ibrahim, président du conseil régional de Tombouctou. </strong>

En plantant le décor, le modérateur a rappelé que la tenue de cette conférence est partie du constat que  la crise sécuritaire et socio politique du Mali a révélé les dimensions  de la décentralisation comme outil pour le développement, que la mise en place effective de la décentralisation est incontournable car permettant à une participation citoyenne au développement local. C’est pour quoi, dit-il, la rencontre se voudrait un cadre d’échanges sur la vision de l’Etat pour un développement durable. Elle se voulait aussi une tribune de partage d’expérience dans la mise en œuvre de la décentralisation.

Avant de permettre aux orateurs de rentrer dans le vif du sujet, trois films ont été projetés pour permettre à l’assistance de se faire une idée sur les réalités de la décentralisation au Mali: films sur le cadre de l’aménagement de la plaine de Kléla; dans le cadre de la prise en charge d’une infrastructure hydraulique à Sensso; dans le cadre de la création d’une micro entreprise de tissage de Ségou. Des vrais plaidoyers pour la mobilisation et la participation citoyenne à la décentralisation.

Ce fut ensuite les exposés des tribuns. Denis Gourmay de la coopération française a parlé de l’Etat unitaire qui se décentralise et de l’Etat fédéral où les pouvoirs sont clairement repartis dans la constitution. Selon lui, le Mali est dans le cas de l’Etat unitaire. Un cas qui semble avoir des inconvénients. Sur le plan politique, il ne permet au particularisme de s’exprimer. Sur le plan administratif, l’ennui, c’est le fait que la déconcentration n’est pas faite pour les pouvoirs locaux. Si on parle de décentralisation, dit Dénis Gourmay, les questions qu’on se pose sont: est ce que l’Etat délègue ? Quels moyens on n’y met ? Quel contrôle ? Est-ce que ça marche ?  Comme conseil, il a dit que la décentralisation n’est pas seulement les textes. C’est aussi des services rendus, des multiples coopérations entre l’Etat et les collectivités. Il a ajouté de faire confiance au pouvoir locaux pour trouver des solutions aux problèmes locaux.

François Menguelé du GIZ a retracé la trajectoire panafricaine de la décentralisation. Il a dit que la décentralisation est arrivée car les peuples l’avaient revendiquée. Avant de se réjouir de l’adhésion des Etats africains à l’idée et de souligner les défis qui restent à lever comme le renforcement des échanges sur les pratiques au niveau interafricain.

Pour le président du conseil régional de Tombouctou, S’il n’y avait pas la décentralisation, il fallait la créée. Malgré la crise au Nord du Mali, l’Etat est resté débout grâce à la décentralisation. Les collectivités, souligne le Maire, sont restées sur place, elles ont portées la voie du pays partout où il faut, elles ont été intermédiaires de l’Etat, appuyé les humanitaires pour approvisionner les citoyens. Il a invité les autorités à lever les obstacles affectant les ressources aux collectivités. Bref,  mettre à l’œuvre les maires en leur faisant confiance pour le juger ensuite.

Le Ministre Mohamed Ag Erlaf dans son témoignage a évoqué l’histoire de la décentralisation au Mali. «<em>On a décentralisé au Mali avant le transfert. Le courage politique a été au dessus des possibilités techniques et matérielles de l’Etat pour y faire face. L’Etat n’avait pas assez d’administrateurs pour encadrer les acteurs sur le terrain. Aujourd’hui, beaucoup de choses ont été faites grâce à cette volonté politique et l’accompagnement des partenaires. La preuve : près de 200 milliards ont été injectés dans la décentralisation</em> », a dit le ministre. Et d’ajouter que l’arbre ne doit pas cacher la forêt. « Ce qui manque à la décentralisation, c’est un citoyen contribuable. <em>Ce n’est pas pour agresser. Je voudrais dire par exemple que le Maire ne peut s’accaparer de façon orthodoxe des fonds de la commune sans que le citoyen ne le sache. Si cela arrive, c’est le résultat de l’absence du citoyen dans  son rôle de contrôle. C’est une nécessite que le citoyen devienne contribuable pour demander des compte</em>», conseille le ministre. Sur les transferts des ressources, il a déclaré que cela se poursuit lentement. Il a salué l’initiative en ces termes: grâce à la décentralisation, en 10 ans, les collectivités territoriales ont construit 40 fois d’écoles que les 50 ans de l’Etat »

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation et réforme de l’Etat: le courage politique de l’Etat salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-reforme-de-letat-courage-politique-de-letat-salue-1839892.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 06:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’Administration territoriale, la décentralisation et de la réforme de l’État, en partenariat avec l’Institut français du Mali(IFM), a organisé, jeudi dernier, une conférence-débat sur le processus de la réforme de la décentralisation en lien avec la mise en œuvre de l’accord et le processus de stabilisation de notre pays. Un débat d’idée qui a permis au chef du département, Mohamed Ag ERLAF, de souligner des avancées, mais aussi des défis dans notre processus de décentralisation, à l’Institut français du Mali.

Comment passe-t-on d’un État très centralisé à une architecture confiant plus de pouvoir au niveau local ? Quels bénéfices attendre de la décentralisation et quels risques faut-il prévoir et limiter ? En quoi la décentralisation est-elle facteur de paix et de développement ? Où en sont les autres pays d’Afrique ? Voilà autant d’interrogations et de préoccupations auxquelles le ministre de l’Administration territoriale, la décentralisation et de la réforme de l’État, Mohamed Ag ERLAF, qui était entouré de 3 experts, a tenté de donner des réponses au cours de cette rencontre. Cette conférence était animée par 3 experts, à savoir : le président du Conseil régional de Tombouctou, El Hadj Mohamed IBRAHIM ; le français Denis GOURNAY, Conseiller du ministre de la décentralisation et de la réforme de l’État ; le Directeur du Programme d’appui à la décentralisation et la réforme de l’État (PADRE), le Camerounais François MENGUELE, etc.
La rencontre a été aussi marquée par la présentation d’un film documentaire sur le thème : « Le Mali, la décentralisation en marche ». Elle a été un cadre d’échanges sur la vision politique et les stratégies engagées par l’État pour l’approfondissement de la décentralisation dans le cadre de sa contribution dans la lutte contre la pauvreté. La rencontre a aussi été un haut lieu d’illustration d’initiatives prises dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation ainsi que les préoccupations portées par les acteurs locaux au quotidien, à travers 3 films.
Selon les conférenciers, la crise politique et sécuritaire que notre pays a connue en 2012 a eu le mérite de révéler la dimension politique de la décentralisation et la nécessité de renforcer ce processus afin de relever, dans le cadre de la refondation de l’État, les défis liés au développement, à l’unité nationale et à l’intégrité du territoire. Aussi, la mise en œuvre efficiente de la décentralisation est-elle devenue une option incontournable au Mali en vue d’une meilleure gouvernance.

Le consensus politique
Le consensus politique pour une « décentralisation renforcée », dégagé par les États généraux de la décentralisation tenus en octobre 2013, met la régionalisation au centre de la décentralisation et du développement institutionnel au Mali. Ainsi, le gouvernement du Mali, fort des conclusions des États généraux sur la décentralisation de 2013 et des dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation, a engagé un processus de réforme de la décentralisation fondé sur la régionalisation, a indiqué le conférencier. Cette réforme vise, selon les experts, à mettre le développement régional au cœur de la politique de décentralisation, avec comme objectif, la création des richesses, la solidarité et le développement régional.
La politique de décentralisation au Mali apparaît aux yeux de nombre d’observateurs comme une des plus audacieuses en Afrique, en raison du nombre très élevé d’institutions créées : simultanément 682 nouvelles communes (en plus des 19 déjà existantes), 8 régions et le district de Bamako, en 1999. Cette volonté des autorités s’est exprimée dans la constitution de 25 février 1992, avec le choix de la décentralisation (libre administration) érigée en mode de gouvernance des collectivités territoriales et qui repose surtout sur un arsenal d’instruments législatifs et règlementaires ainsi que sur l’existence de 761 collectivités territoriales (703 communes, 49 cercles, 8 régions et le District de Bamako).

Les raisons de la réforme
Depuis sa mise en œuvre en 1999, la décentralisation peine à jouer pleinement son rôle. Le document-cadre de politique de décentralisation (DCPND) pour la période 2015-2024 traduit les orientations fortes du gouvernement en matière de renforcement de la décentralisation, fondées sur les conclusions et les recommandations des états généraux de la décentralisation. Fortement inspiré du Document de stratégie et plan d’actions prioritaires pour la mise en œuvre des recommandations des états généraux de la décentralisation, adopté par le gouvernement en mars 2014, il met en cohérence et en synergie les dynamiques en cours et définit le cadre de mise en œuvre des initiatives en faveur de la décentralisation. Pour justifier la réforme, il faut noter que les acquis de la décentralisation en matière de démocratie et de services de base sont certains, mais ils méritent d’être capitalisés et solidifiés, selon les experts. Le processus a besoin d’être relancé, dit-on. Quant aux résultats en matière de développement économique et territorial, ils sont encore attendus, selon beaucoup d’observateurs. En effet, au plan financier, la décentralisation a davantage été portée par les ressources extérieures que par des ressources internes de l’État et des collectivités locales, ce qui pose très clairement le problème de sa viabilité, ont regretté les conférenciers. Ainsi, est-il temps d’aller à l’approfondissement de la réforme en faisant de la région, le niveau le plus pertinent pour coordonner et équilibrer le développement économique du territoire. La régionalisation, qui fera revivre les territoires, contribuera à promouvoir un développement plus inclusif permettant aux diversités locales et régionales de s’exprimer librement tout en restant ancrées dans un ensemble plus grand qu’est l’État, garant de l’unité et de la souveraineté nationale.
Récemment, l’Accord pour la paix et réconciliation stipule, dans son article 7, la mise en place d’une architecture administrative fondée sur les collectivités territoriales.

Une volonté politique inébranlable
Aujourd’hui, il est clair la volonté politique est là et les orientations stratégiques ont été données pour la réussite de la réforme avec la création de nouvelles régions, la valorisation de la fonction publique des collectivités ; la création des Agences de développement régionale pour accompagner la réforme, s’est réjoui les conférenciers.
Le directeur de la coopération française, Denis GOURNAY, a souligné que la décentralisation s’exerce dans le cadre d’un État unitaire. Selon lui, les collectivités ont des pouvoirs et des compétences limités ou encadrés. Un État qui se décentralise est un État qui, dans sa pleine souveraineté, décide de déléguer certains pouvoirs aux collectivités et peut les reprendre dans le cadre de sa souveraineté. Selon lui, l’État unitaire centralisé ne permet pas au particularisme, aux tendances électorales locales de s’exprimer localement. À cela peuvent s’ajouter la lourdeur administrative et la bureaucratisation, dit-il. C’est pourquoi la décentralisation permet aux collectivités de prendre toutes les initiatives à condition de ne pas violer la loi. La mise en œuvre de la décentralisation se heurte souvent au faible niveau des élus. Mais pour le conférencier, on ne peut pas se baser sur le moins de qualification des élus pour renoncer à la décentralisation. De son avis, c’est la pratique qui fait davantage évoluer la décentralisation. Pour convaincre les uns et les autres qu’il est important de poursuivre le processus de décentralisation, malgré les faiblesses, le conférencier a fait sien un adage de l’ancien président français, François MITTERAND qui dit : « Il y a toujours un avenir à ceux qui pensent à l’avenir ».

Gestion adaptée aux changements politiques
Le directeur du PADRE, François MENGUELE, a soutenu que la décentralisation apparue au début des années 1990, dans beaucoup de pays ouest-africains, comme la forme de gestion la mieux adaptée aux changements politiques importants, notamment les revendications populaires, qui avaient cours dans ces pays avec l’instauration de la démocratie. Aujourd’hui, la décentralisation existe dans la constitution d’une trentaine de pays africains sur le continent, a expliqué le conférencier. Aussi existe-t-il une charte africaine de la décentralisation. Si la décentralisation existe depuis 1990 sur le continent, M. MENGUELE déplore toutefois un défaut d’appropriation chez les populations. Aujourd’hui, il s’agit, selon le conférencier, pour les pays africains d’aller vers la mutualisation des expériences pour relancer le processus qui semble bien gripper, car la décentralisation est une réforme de société.

Acquis de la décentralisation
Dans son intervention, le président du Conseil régional de Tombouctou, El Hadj Mohamed IBRAHIM, a insisté sur le rôle majeur joué par les collectivités pendant la crise de 2012, notamment au nord du pays. Selon lui, la décentralisation est un projet politique, mais aussi un projet de société. Malgré les tergiversations des acteurs dans le processus, il y a eu, a-t-il, un bond, à la fois, qualitatif et quantitatif dans les collectivités en termes d’infrastructures. Selon lui, il faut profiter de la crise pour sortir de certaines postures. Il faut transférer les ressources financières aux collectivités. Avec la mise en œuvre de la réforme, le Mali fera un bond satisfaisant, est-il convaincu. Il s’agit de refonder l’État, de réinventer le modèle de décentralisation malien, a-t-il indiqué. Avec la signature des contrats plans (État collectivités), du transfert des ressources financières à hauteur de 30 % à l’horizon 2018, la réforme suscite beaucoup d’espoirs chez les acteurs.

Le défi
Pour sa part, le ministre Mohamed Ag ERLAF, indique que le problème de la centralisation peut s’expliquer au Mali par le fait que c’est le courage politique qui pris le pas sur les capacités techniques et financières avec 682 nouvelles communes rurales créées par décision politique. C’est pourquoi, a-t-il expliqué, les premières années de la décentralisation ont été un calvaire, aussi bien pour l’État que pour les collectivités, ainsi que tous les autres acteurs intervenant dans le processus. Selon Ag ERLAF, grâce à la volonté politique et l’appui constant des partenaires, la décentralisation est une réalité au Mali. Dans ses propos, il ressort que, chaque année, près de 200 milliards F CFA sont injectés par l’État et ses partenaires dans les domaines de développement divers. Pour la ministre, le problème de la décentralisation au Mali, au-delà du faible niveau de transfert des ressources financières, le défi majeur de notre processus de décentralisation reste le citoyen contribuable. « On ne peut pas continuer à financer notre décentralisation par les contribuables des pays partenaires », a-t-il conclu.
En définitive, ce débat d’idées a permis aux experts de partager leurs expériences avec le grand public en matière de décentralisation, en Afrique et en France.

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>
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<title>Problématique de la Décentralisation au Mali : «Il manque à la Décentralisation un citoyen contribuable», dixit Mohamed Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/problematique-de-decentralisation-mali-manque-a-decentralisation-citoyen-contribuable-dixit-mohamed-ag-erlaf-1833232.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Administration Territoriale, chargé de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat (MADRE), Mohamed Ag Erlaf, a présidé le jeudi 13 octobre à l’Institut Français, une conférence-débat sur la décentralisation au Mali.</em></strong>

Organisée par la Direction générale des collectivités territoriales en partenariat avec l’Institut Français, la conférence était animée par d’éminents experts, dont le Conseiller Technique au MADRE Denis Gournay, le Directeur du Programme d’appui à la décentralisation et à la réforme de l’Etat, François Menguelé, et le Président du Conseil régional de Tombouctou, Mohamed Ibrahim Cissé.

Le ministre Ag Erlaf a rappelé d’abord qu’il manquait à la décentralisation un citoyen contribuable. Aujourd’hui, dira t-il, «les Maires ont bien envie de gérer les ressources qui viennent de la KfW ou de l’UE, mais très peu ont le courage de s’adresser aux citoyens pour leur dire qu’en complément de ces ressources, il faut que chaque citoyen sache qu’il doit contribuer au bien-être de la population.

Le citoyen malien doit contribuer pour que ses enfants aillent à l’école, il doit contribuer à la construction des écoles, il doit contribuer aux salaires des agents. Ce sont là des défis qui restent à relever, malgré les 17 ans de décentralisation et malgré la volonté de contractualiser avec les collectivités pour leur développement».

«Il nous manque toujours un citoyen malien contribuable, parce que ce sont les contribuables des autres pays qui financent la décentralisation. Nous respecterons les engagements pris. En 2011, on était à 11%, aujourd’hui, on est à 17,8%, en 2017, on sera à 24,6% et on atteindra les 30% en 2018. Il s’agit là d’un exercice de transcription de ressources disponibles dans les comptes des parties. Mais, ce qui est difficile à gérer, c’est de garantir la pérennité des financements», a t-il précisé.

Mohamed Ag Erlaf a par ailleurs témoigné qu’il était aujourd’hui impossible d’échapper à la réforme de la décentralisation. «Le jour où on a créé l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), l’ex Président Alpha Oumar Konaré m’a remis mon décret de nomination et la loi portant création de ladite Agence, en me disant de me débrouiller.

Donc, on a décentralisé au Mali avant même le transfert des compétences. Ce fait a été une décision politique, celle de créer d’un seul tenant 682 communes rurales, où aucune condition matérielle n’était réunie pour faire face aux besoins des populations. C'est dire que le courage politique a été largement au-dessus des possibilités techniques et matérielles.

Les premières heures ont été un calvaire. Mais force est de reconnaître que cette décentralisation a avancé, avec l’appui des PTF, que je ne cesserai de remercier. Pour mémoire, à ce jour, à peu près 200 milliards de FCFA ont été investis dans les collectivités», dira le ministre Ag Erlaf.

Ont suivi les présentations des trois éminents experts. Pour le premier intervenant, Denis Gournay, le Mali est un Etat unitaire, c'est-à-dire qu’il ne comporte qu’un seul centre de décision politique. C’est un pays où l’Etat est souverain pour transférer ses compétences aux collectivités territoriales.

Inconvénient, du point de vue politique, l’Etat unitaire centralisé ne permet pas aux particularismes, aux tendances locales, de s’exprimer. Les tendances électorales dépendent non seulement des colorations religieuses, mais aussi de colorations beaucoup plus anciennes.

Du point de vue administratif, l’Etat unitaire décentralisé a  d’autres inconvénients. «Les acteurs nationaux, régionaux et locaux doivent faire confiance au choix politique qu’ils ont fait par rapport à la décentralisation. Les textes ne sont pas suffisants, il faut aller au dialogue, aux négociations et aux initiatives» a-t-il ajouté.

Selon le second intervenant, François Menguelé, le terme gouvernance inclut tous les maillons de la société. Il s’agit pour cette décentralisation de relever les défis d’appropriation dans les collectivités. Mais le Mali a déjà fait un bond dans la décentralisation, car il a pu atteindre 30% de transfert de ressources budgétaires aux collectivités.

Pour le dernier intervenant, «si la décentralisation n’existait pas, il aurait fallu l’inventer», parce qu’elle a pu répondre aux problèmes posés par la crise. Il a rappelé que, malgré la crise, les collectivités sont restées en place. «Il y a eu la création des Comités de gestion de la crise, la création du Collectif des élus. Le Conseil régional de Tombouctou est en coopération décentralisée avec la région Rhône Alpes, qui l’a beaucoup appuyé».

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de concertation de la CDS Mogotiguiya : La décentralisation comme solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-de-concertation-de-cds-mogotiguiya-decentralisation-solution-1805262.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le Président de la Convention Sociale Démocrate (CDS Mogotiguiya), Mamadou Blaise Sangaré, « toute autre alternative à la politique de décentralisation poussée comme solution de la crise du nord et condition de bonne gouvernance territoriale de notre pays, relèvera de la simple procrastination ».</strong>

Les cadres de la Convention Sociale Démocrate (CDS Mogotiguiya) étaient en conclave, le 24 septembre dernier, dans la salle de conférence de la Direction nationale des archives au cours d’une journée de concertation. « Nos concertations de ce jour ont pour sens, l’évaluation de notre famille politique dans la mise en œuvre de la décentralisation dans notre pays et la part active à prendre dans les échéances électorales échelonnées par les autorités », a affirmé le Président de la CDS Mogotiguiya. Mamadou Blaise Sangaré s’est incliné devant l’esprit de ses devanciers de la gouvernance territoriale du pays à travers les phases historiques et institutionnelles.

Selon lui, la République du Mali est née dans la fédération. Le Président de la CDS Mogotiguiya a mis un accent particulier sur la préférence de la première constitution du Mali pour la décentralisation. « Depuis l’indépendance, on a compris que la décentralisation était la solution », a rappelé le patron du parti du cheval blanc.

« Si les problèmes demeurent par nature les mêmes, en degré ils se sont exacerbés, la crise au nord a connu de nouvelles mutations : rébellion, séparatisme, djihadisme et autres. En somme, un fantasmagorique jeu des ombres dont les ficelles sont tirées par l’étranger et dont la résolution du puzzle réclame surtout plus d’intelligence politique et de doigté diplomatique, que d’armes et de munitions. Pour la CDS-Mogotiguiya, toute autre alternative à la politique de décentralisation poussée comme solution de la crise au nord et condition de bonne gouvernance territoriale de notre pays, relèvera de la simple procrastination », a martelé Mamadou Blaise Sangaré. De l’avis du Président Blaise Sangaré, la première mandature du Président Ibrahim Boubacar Kéïta dont la CDS Mogotiguiya est totalement partie prenante, a enclenché la reconstitution du Mali dans un environnement sécuritaire délétère général avec tentative de partition du nord. Cette journée de concertation a été mise à profit par la direction de la CDS Mogotiguiya pour procéder à une revue des troupes avant les élections communales prévues le 20 novembre prochain.

<strong> Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation&#45;Genre : Les amazones des collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-genre-amazones-collectivites-1801242.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 00:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>De l’avènement de la décentralisation à nos jours, elles sont quelques unes à se battre sous le soleil afin d’occuper le très convoité fauteuil de maire d’une commune urbaine ou rurale. Elles ne sont pas nombreuses à avoir eu la confiance de leurs concitoyens. En 1999, elles étaient cinq femmes maires. Lors des communales passées, le nombre de femmes au poste de maire,  passe de 5 à 6. En 2009, on dénombre neuf femmes maires. ‘’Le Challenger’’ a fouillé dans les archives pour aller à la découverte de quelques unes de ces amazones qui n’ont pas attendu l’adoption de la loi portant sur le genre pour se faire une place au soleil.</em>

<strong> </strong><strong>Mme Togo Mariam Barro  </strong>

De 1999 à 2004, Mme Togo Mariam Barro a dirigé la mairie de la commune rurale de Baye dans le cercle de Bankass, région de Mopti. Née à Baye en 1958, Mme Togo Mariam Barro, qui se déplace dans un fauteuil roulant, est la Présidente de l’association Jigisèmè, une organisation populaire de femmes de cette localité. Elle est également la présidente de l’association des femmes et des handicapés physiques.

Elle a fait ses études primaires et secondaires respectivement à l'école de Bankass et au Lycée Sankoré. Mme Togo a effectué des formations professionnelles notamment des cours sur la teinture, la fabrication de savon. Pendant toute sa vie professionnelle, Mariam Barro a fonctionné sur une approche de soutien au processus de développement, la promotion de la femme et le combat contre le trafic des enfants.

En 2005, Mme Togo figurait sur la liste des femmes sélectionnées par le projet 1000 femmes pour le Prix Nobel de la paix. Celle qui fut la deuxième secrétaire de communication de l'Association des Municipalités du Mali (AMM) n’a effectué qu’un mandat de cinq ans à la tête de la mairie.

<strong>Mme Seck Oumou Sall  </strong>

Depuis 2004, Mme Seck Oumou Sall préside aux destinées de la mairie de la commune urbaine de Goundam dans la région de Tombouctou. Mme le maire de Goundam est un bâtisseur dont les multiples actions en faveur  du développement local sont bien appréciées.

De par son apparence, Mme Seck ne donne pas l’allure  d’une femme politique de poigne.  Et pourtant, elle n’en demeure pas moins une. Au fil des années, elle s’est forgée une solide  réputation sur ce terrain qui est habituellement  la chasse-gardée  des hommes. Mieux, elle s’est imposée comme une actrice  incontournable, courtisée par plusieurs chefs de partis politiques. Les amis et même certains adversaires de cette dame lui dressent un portrait élogieux. C’est, à les en croire, une femme modeste, sage, intègre, cultivée, respectueuse, attentive, constante. Chez elle, par tradition, la retenue et la raison l’emportent sur les élans du cœur.

Son engagement lui a valu des reconnaissances aux niveaux national et international. Dans ses actions de tous les jours, elle a fait de la promotion de la femme son crédo. A l’extérieur comme à l’intérieur, elle se bat pour défendre la cause féminine.

Plusieurs de ses initiatives vont dans le sens de l’épanouissement de la femme. Très fidèle et constante en amitié, la ‘’gazelle du désert’’ de par son engagement et son patriotisme, est une source d’inspiration pour la jeune génération.  Mme Seck a toujours voulu évoluer en indépendant, elle réussit à faire de Goundam un véritable pôle d’attraction médiatique, convoité aujourd’hui par des hommes politiques qui manquent de racines.

<strong> </strong><strong>Mme Konté Fatoumata Doumbia  </strong>

De teint légèrement clair, Mme Konté Fatoumata Doumbia, est depuis 2004, la première responsable de la mairie de la commune I du district de Bamako. Autoritaire pour les uns et fin stratège pour les autres, Mme Konté, née en 1950 à Kati, est un pur produit de l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP).

Ce professeur d’enseignement secondaire s’intéressera très tôt à la politique. C’est ainsi qu’elle va militer  dans les années 1966 au sein du ‘’Comité Jeunesse’’ de l’Union Soudanaise RDA de Kati où elle se fera remarquer par son franc-parler. Celle qui déclare avoir reçu une formation idéologique inspirée du marxisme-léninisme au lycée des jeunes filles de Bamako, est en effet une femme politique très engagée. Présidente du Mouvement national des femmes de l’Adema-Pasj, Mme Konté Fatoumata Doumbia  est un membre influent de l’ancien parti au pouvoir.

Consultante en droits des femmes, en genre et développement et en population et développement, elle est un défenseur infatigable de la cause féminine.

<strong> </strong><strong>Feue Goro Laya Ongoïba</strong>

Analphabète, ménagère, Mme Goro Laya Ongoïba fut élue en 2004 maire de la commune rurale de Dinagorou dans le cercle de Koro, région de Mopti. Son analphabétisme n’a jamais été pour elle un obstacle à son émergence politique. Mme Goro Laya Ongoïba avait une large perception des enjeux de la gestion des affaires locales dans le cadre de la décentralisation. Elle s’est battue corps et âme pour l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens.

Cette militante fervente de l’ADEMA-PASJ n’a pas pu terminer ses cinq ans à la tête de la mairie car elle est décédée en cours de mandat.

<strong> </strong><strong>Mme Doucouré Awa Diawara</strong>

De son statut de femme de ménage (elle aime rappeler cela à ses interlocuteurs) à celui de maire de la commune rurale de Bougouweré, cercle Macina, région de Ségou, Mme Doucouré Awa Diawara a brisé bien des tabous pour se faire une place au soleil.

A vrai dire, les premières activités politiques de Mme Doucouré remontent à une dizaine d’années lors de son accession à la mairie en 2009. Sa sphère d’action, c’était plutôt les réseaux de groupements féminins dans la constitution desquels elle s’est fait une solide réputation.

Très intelligente, elle ne tarda pas à se révéler fin stratège politique. Elle s’est battue pour être la tête de liste de son parti, l’Adema. Avec 10 conseillers sur  17, la voilà élue maire. Tout un symbole.

<strong> </strong><strong>Mme Diabaté Mariam Bamba</strong>

Ancien chef d’agence des assurances Sabu-Nyman à Ségou, Mme Diabaté Mariam Bamba est  technicienne supérieure des Eaux et Forêts sortie de l’IPR de Katibougou. Mme Diabaté est entrée en politique en 2002 comme militante de l’Union pour démocratie  et le développement (UDD).

Très dynamique dans les associations féminines,  elle est désignée en 2003, ‘’l’homme de l’année’’ par  la presse locale.  A la sortie des communales de 2004, elle est élue première adjointe au maire de Pélengana.

En 2009, cette native de Sikasso est portée à la tête de la mairie de la commune rurale de Pélengana par l’alliance MIRIA-ADEMA-PARENA-MPR.

<strong> </strong><strong>Feue Maïga Salimata Dembélé  </strong>

De 1999 à son assassinat, le 10 août 2009, Maïga Salimata Dembélé  est le maire de la commune rurale de Yognongo, cercle de Koutiala, région de Sikasso.

Née en 1972 dans la commune qu’elle dirigeait, Mme Maïga Salimata Dembélé était une technicienne supérieure d’agriculture. N’ayant pas eu d’emploi après sa formation à l’IPR de Katibougou, elle décida de rentrer au village en attendant des lendemains meilleurs. Petit à petit, elle prend goût à la chose politique et se présente  ainsi aux premières élections communales en 1999. Pour la première fois dans ce petit village situé dans le cercle de Koutiala, une femme devient conseillère municipale. Sans difficulté, elle est élue maire dans une localité hostile à la prise de pouvoir par la gent féminine. La jeune dame doit faire face à des défis. Elle se fixe comme première mission, la sensibilisation. Elle se bat comme un beau diable pour faire accepter son autorité dans certains villages qui avaient, au départ, boycotté les activités de la mairie.

En 2004, elle est réélue maire sans difficultés sur la liste URD. En 2009, Mme Maïga est réélue pour un troisième mandat. Celle qui ambitionnait de devenir un jour députée à l’Assemblée nationale du Mali et créer une ONG pour défendre la cause des femmes, est assassinée le 10 août 2009 par Soungalo Dembélé, condamné par la Cour d’assises à la peine capitale.

<strong> </strong><strong>Mme Oumou Dahirou Diallo</strong>

Mme Oumou Dahirou Diallo a pris la direction de la commune rurale de Nioro Tougouna Rangabé, cercle du Nioro du Sahel, région de Kayes à la faveur des élections communales de 2009. Elle est la plus jeune des femmes maires et l’unique édile du Parti pour la renaissance  nationale (Parena).

Cette enseignante de formation a successivement travaillé dans les écoles de base de Biya et Progrès avant son admission en 1996 au concours de la fonction publique. Ses premiers pas de fonctionnaire, elle les fera à Dialakorodji où elle a été la première femme enseignante. En 2002, elle est mutée  à Nioro pour raison de rapprochement de conjoints. De l’enseignement, rien ne prédestinait cette jeune peuhle très timide,  attachée aux valeurs de franchise et de sincérité, à la politique. Et pourtant son père Dahirou Diallo, est un homme politique très célèbre de la localité. Cet enseignant à la retraite fut même maire de la même commune dirigée actuellement par sa fille. Ainsi, pour accéder à la mairie, elle a beaucoup bénéficié de la notoriété de son père mais aussi de sa bénédiction.

<strong> </strong><strong>Mme Niangaly Bintou Togo</strong>

Mme Niangaly Bintou Togo est, depuis 2009, le maire de la commune de Dougoutenè I, cercle de Koro, région de Mopti. Elle est la doyenne des femmes maires. Matrone rurale, elle a commencé la politique depuis les temps de l’Udpm. Mme Niangaly a été membre de l’Union nationale des femmes du Mali (Unfm) du cercle de Koro  et Secrétaire générale de son quartier. Elue conseillère en 1999, elle est déléguée au conseil de cercle de Koro et à l’Assemblée régionale de Mopti. En 2004, elle renouvelle son mandat de conseillère. En 2007, elle est élue conseillère nationale au Haut conseil des collectivités. L’année 2009 est celle de sa consécration. Après plusieurs années de militantisme politique, Mme Niangaly Bintou Togo est désignée première responsable de la commune de Dougoutenè I.

<strong> </strong><strong>Mme Kadidia Diawara</strong>

Mme Kadidia Diawara, une femme un peu unique dans son genre, est le maire de la commune rurale de Dadougou Fakala, cercle de Djenné, région de Mopti. Et cela depuis 2004.

Mère de famille, Maire et handicapée. Née  en 1956 dans la grande famille Diawara de Konio, cette dame au teint légèrement clair, est une véritable battante. Affectueusement appelée ‘’Tin Kadia’’,  elle est technicienne supérieure d’élevage. Animatrice puis chef d’Antenne appui-conseil aménagement équipement rural  (AACAER), elle a une  longue  expérience dans la gestion du casier rizicole et de l’Association des parents d’élèves  APE. Egalement, elle a milité au sein des associations féminines comme notamment  l’association ‘’Jamajigi’’.

Sollicitée par un groupe de chefs de village, elle s’est heurtée au refus de certains membres  de sa propre famille qui, phallocrates devant l’Eternel, avaient mal perçu sa candidature. Au milieu d’une dure adversité, elle a su tirer son épingle du jeu et compter sur sa baraka pour terrasser ses adversaires politiques. Elue en 2004, elle est brillamment réélue en 2009.

<strong>Mme Sogona Fatoumata Maïga</strong>

De 2004 à 2009, Mme Sogona Fatoumata Maïga était aux commandes  de la commune rurale de Grourmera, cercle de Diéma, région de Kayes. A l’époque, elle était l’unique femme maire de la toute première région administrative du Mali. Et pourtant, c’est par un fait du hasard qu’elle s’est retrouvée à la tête de cette commune. Cette originaire de Gao au parcours atypique, s’est retirée après deux échecs au DEF, dans un hameau non loin du chef-lieu de la commune de Grourmera pour se consacrer à l’agriculture avec son mari.

C’est ainsi qu’en 2004, lorsque le problème de candidature aux élections communales s’est posé aux responsables locaux du Rassemblement pour le Mali (RPM), c’est sur elle qu’ils ont jeté leur dévolu. Fille d’un infirmier, elle n’avait jamais rêvé d’être maire.

<strong>Mme Oumou Dembélé</strong>

L’élection de Mme Oumou Dembélé à la tête de la commune rurale de Kounary sise dans le cercle  de Mopti à la faveur des élections communales d’avril 2009 est un cas  particulier dans ce milieu jugé conservateur. Pour le président de l’Association des municipalités du Mali de Mopti, non moins maire  de la Venise malienne, Oumar Bathily (un jeune responsable dynamique, ambitieux), la désignation de cette militante du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid/FYT) comme maire, une première, est un cas assez singulier. Au sein du conseil communal, elle est la seule  femme. Elle s’exprime difficilement en français  mais très à l’aise pour ‘’dire les 4 vérités’’ en peuhl.

Née en 1958, elle est ménagère de profession. Du commerce de céréales dans lequel elle s’est fait un renom, à la politique, il y a un pas  que Mme Dembélé a allégrement franchi. Pour la première fois, elle est devenue conseillère communale sous  les couleurs de l’Adema  - Pasj. En 2004, lorsqu’elle a eu des difficultés pour être portée sur la liste des Abeilles, elle n’a pas hésité à quitter le parti pour d’autres horizons. C’est ainsi qu’elle atterrit au Cnid /FYT et devient ainsi la deuxième femme au sein du conseil communal mais l’unique représentant  du parti du soleil levant

Toujours fidèles à ses convictions, Mme Oumou Dembélé conduit lors des élections communales d’avril 2009 la liste du Cnid dans le Kounary et gagne la mairie. D’un commerce agréable, cette dame au parcours presque atypique, une preuve supplémentaire de l’émancipation de la malienne, est la première femme à gérer la commune rurale  de Kounary.

<strong>Mme Kéïta Fatoumata H. Kodio</strong>

Militante de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), Mme Kéïta Fatoumata H. Kodio a géré, entre 2004 et 2009, les affaires de la commune rurale de Madougou, située dans le cercle de Koro, région de Mopti, en qualité de maire. Membre du directoire de l’UDD, elle a fait preuve d’engagement et de détermination au cours de son mandat. En 2009, elle n’a pas été réélue mais réussit à se maintenir dans le bureau communal comme 1ère adjointe au maire.]]> </content:encoded>
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<title>Collectivités territoriales : L’enclavement hypothèque le développement social dans la commune rurale de Kiffosso</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-lenclavement-hypotheque-developpement-social-commune-rurale-de-kiffosso-1800772.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 13:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chômage, pauvreté aiguë, manque de projets générateurs de revenus et de soins de santé, départ massif et sans retour des jeunes, absence de routes dignes de ce nom, psychose chronique… Voilà autant de maux auxquels la commune rurale de Kiffosso (cercle de Yorosso) doit faire face.</strong>

Située à environ 30 kilomètres de Yorosso, chef-lieu de cercle, la commune rurale de Kiffosso est en passe de devenir une collectivité fantôme. Terre  d’élevage et d’agriculture par excellence, elle ne manque pas pourtant d’atouts pour se développer.

Mais aujourd’hui, le manque de projets générateurs a poussé la majorité des jeunes de la commune de Kiffosso à partir en exode ou à émigrer. Quant à l’agriculture, elle est dépendante de la pluviométrie de plus en plus rare à cause de la déforestation.

Mais, le vrai problème de la commune rurale, c’est le difficile accès faute de route praticable tant du côté de Yorosso que du côté des villes voisines. A cet enclavement, s’ajoutent le chômage,  la pauvreté aigue,  l’absence de projets générateurs de revenus,  le difficile accès aux soins de santé... Ce qui explique le départ massif des jeunes et de certains chefs de famille.

Les quelques rares jeunes restés au village ne savent plus à quel saint se vouer en attendant qu’une occasion d’exode se présente à eux. Malgré l’existence d’un centre de santé communautaire, les médicaments font défaut dans une commune où le paludisme est la principale maladie.

Ainsi, certains malades sont obligés de se rendre à Koutiala, Sikasso ou à Bamako pour ceux qui ont un peu de moyens financiers. Pourtant,  la commune a deux députés à l’Assemblée nationale, un ministre et un maire.

Pour les observateurs, la situation catastrophique de la commune s’explique par la rivalité voire la haine entre ses ressortissants qui se regardent en chien de faïence.

Du coup, le grand perdant n’est ni moins ni plus que la population majoritairement analphabète et facilement manipulable en fonction des moyens financiers !

<strong>Adama Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans l’application stricte de la loi 017&#45;2012 du 2 mars 2012 portant création des 19 régions : Le Collectif des régions non opérationnelles n’ira pas aux élections communales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lapplication-stricte-de-loi-017-2012-2-mars-2012-portant-creation-19-regions-collectif-regions-non-operationnelles-nira-aux-elections-communales-1799252.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au vu de la lenteur dans la mise en place effective des autres  régions, un collectif dit Collectif des régions non opérationnelles (Crnop) a été créé, afin de défendre le droit des régions non opérationnelles et d’inviter le gouvernement à la diligence dans la mise en place effective de la loi 017-2012 du 2 mars 2012 portant création des 19 régions plus le District de Bamako. Le président dudit Collectif, Mamba Coulibaly, accompagné d’autres membres, a animé une conférence de presse le samedi 24 septembre 2016 à la Maison de la presse  sur l’opérationnalisation des régions de Nioro, Kita, Nara, Bougouni, Dioïla, Koutiala, San, Bandiagara et Douentza.</em></strong>

<strong> </strong>

Le Crnop, composé de jeunes issus d’associations de ressortissants des cercles de Kita, Nioro, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Bandiagara et de Douentza, érigés en région par la loi n°2012-017 du 2 mars 2012, portant création de circonscriptions administratives en République du Mali, a effectué des démarches depuis plus de 4 mois auprès des autorités traditionnelles, de la Cafo, de la société civile, des élus locaux des différentes régions concernées dans le but de conjuguer leurs efforts afin de solliciter le gouvernement à diligenter la mise en œuvre de ladite loi.

&nbsp;

En effet, l’article 4 de la loi n°2012-017 donne un délai de cinq ans à l’Etat pour la mise en place échelonnée de tous les cercles érigés en régions. Le président de la République a déjà parachevé la mise en œuvre des régions prévues dans la loi N°2012-018 du 2 mars 2012 portant création des Cercles et Arrondissements des régions de Taoudéni et Ménaka, qui figuraient dans la loi N°2012-017 du 2 mars 2012. Les régions de Taoudéni et Ménaka sont désormais effectives avec la nomination de leurs gouverneurs respectifs par le président de la République.

&nbsp;

Depuis, les autres attendent avec impatience la mise en œuvre effective de leurs régions, qui  aura pour effet bénéfique le parachèvement d’un des pans essentiels de la décentralisation, à savoir, rapprocher l’administration des administrés. C’est pourquoi, le Collectif des régions non opérationnelles demande aux autorités maliennes, dans le cadre de la continuité de l’Etat, l’application de la loi N°2012-017 du 2 mars 2012 afin de rendre effectif le fonctionnement de ces régions.

&nbsp;

Le président du Collectif des régions non opérationnelles, Mamba Coulibaly, a rappelé que leur demande de mise en œuvre de ces régions n’a aucun contenu régionaliste, mais  elle s’intègre dans le cadre de la loi, celle que la République s’est souverainement donnée dans le cadre de la recherche d’une relation de confiance entre l’administration et les citoyens.

&nbsp;

Cependant, il constate que le gouvernement envisage aujourd’hui de mettre en place les Autorités intérimaires dans les régions de Ménaka et Taoudéni, et s’obstine à organiser les élections communales dans les régions, en ignorant l’article 4 de la loi portant création desdites régions. Le conférencier a souligné que le Crnop, après ses tournées, au nom des chefs de villages, des jeunes, des femmes, des élus locaux des régions de Nioro, Bougouni, Dioïla, Kita, Badiangara, Douentza, Nara, Koutiala et San, n’entend pas aller aux élections communales dans les circonscriptions comprenant les limites géographiques de ces régions, sans l’application stricte de l’article 4 de ladite loi.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régionalisation : Des cercles veulent leur érection en régions avant les communales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/regionalisation-cercles-veulent-erection-regions-communales-1798072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 00:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vu la lenteur dans la mise en place effective des autres régions, un collectif est né : Le Collectif des régions non opérationnelles (Crnp). Il entend défendre le droit des régions non opérationnelles et invite le Gouvernement malien à la diligence dans la mise en place effective de la loi 017-2012 du 2 mars 2012.  Dans cette optique, le président du Crnop, Mamba Coulibaly, en présence des ressortissants de ces cercles (Nioro, Kita, Nara, Dioila, Bougouni, Koutiala, San, Bandiagara et Douentza) qui veulent être érigé en régions, a animé le 24 septembre 2016, à la maison de la presse une conférence de presse sur l’opérationnalisation des dites régions créées par la loi n°2012-017 du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives en République du Mali avant les élections communales en préparation. </strong>

Traduire et transmettre la vision des populations des localités concernées ; inviter l’Etat à la diligence de la mise en place effective des régions avant la date butoir,  accompagner l’Etat dans la mise ne œuvre de la décentralisée poussée. Tels sont les objectifs visés par le Collectif des régions non opérationnelles. Selon son président, Mamba Bamba, l’article de la loi n°2012-017 donne un délai de cinq ans à l’Etat pour la mise en place échelonnée de tous les cercles érigés en régions. <em>«Le chef de l’Etat a déjà parachevé la mise en œuvre des régions prévues dans la loi n°2012-017 du 2 mars 2012 portant création des cercles et arrondissements des régions de Taoudénit, et Ménaka, qui figurait dans la loi n° 2012-017 du 2 mars 2012. Les régions de Taoudénit et Ménaka sont désormais effectives avec la nomination de leurs gouverneurs respectifs par le président de la République. Depuis, nous attendons avec impatience la mise en œuvre effective de nos régions, qui aura pour effet bénéfique le parachèvement d’un des pans essentiels de la décentralisation, à savoir, rapprocher l’administration des administrés. C’est pourquoi, le Crnop demande aux autorités maliennes dans le cadre de la continuité de l’Etat, l’application de la loi n°2012-017 du 2 mars 2012 afin de rendre effective le fonctionnement de nos régions </em>», déclare le président du Crnop, Mamba Coulibaly. On rappelle que notre demande de mise en œuvre de nos régions, ajoute Mamba Coulibaly, n’a aucun contenu régionaliste. «<em>Elle s’intègre dans le cadre de la loi, celle que la république s’est souverainement donnée dans le cadre de la recherche d’une relation de confiance entre l’administration et les citoyens»</em>, dit-il.

<strong>La mise en œuvre des régions avant les élections communales et régionales</strong>

Cependant, poursuit le président du Crnop, nous constatons que le gouvernement envisage aujourd’hui de mettre  en place les autorités intérimaires dans les régions de Ménaka et Taoudénit, et s’obstine à organiser les élections communales dans nos régions en ignorant l’article 4 de la loi portant création desdites régions. Le Crnop, indique son président Mamba Coulibaly, après ses tournés, aux noms des chefs de villages, des jeunes, des femmes, des élus locaux des régions de Nioro, Bougouni, Dioila, Kita, Bandiagara, Douentza, Nara, Koutial et San, ne souhaiterait pas aller aux élections communales dans les circonscriptions comprenant les limites géographiques de ces régions sans l’application strict de l’article 4 de ladite loi. Il s’opposera avec la force de la loi et dans l’esprit de la démocratie chèrement acquis », conclu Mamba Coulibaly.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’échec d’IBK sur l’opérationnalisation des nouvelles régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lechec-dibk-loperationnalisation-nouvelles-regions-1764142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 07:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa volonté de rapprocher d’avantage l’administration des administrés, le Président ATT a fait créer le 6 janvier 2012, par la loi n°2012-017, 11 nouvelles régions sur l’ensemble du territoire malien. Ces régions sont : Ménaka, Taoudéni, Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara. Lors du vote, l’Assemblée Nationale a porté un amendement au projet de loi, accepté par le Gouvernement en faisant de Gourma-Rharous une nouvelle région. Ce qui porte à 12 le nombre de régions. Il est dit que les cercles et les arrondissements composant chaque région seront déterminés par une autre loi et ainsi que le district de Bamako qui sera doté d’un statut particulier à définir.

C’était en 2012, les populations de toutes ces nouvelles régions étaient contentes de cette initiative d’ATT, après la promulgation de la dite loi le 2 mars 2012. Sa mise en œuvre était programmée sur 5 ans et cela en fonction des possibilités financières de l’Etat. De cette date à maintenant, c’est sous la pression de la rébellion Touareg et dans le cadre des négociations d’Alger, que les régions de Taoudéni et Ménaka ont été opérationnalisées par la nomination de leurs gouverneurs respectifs, en laissant les populations des 9 autres nouvelles régions sur leur faim.

C’est donc une bonne initiative que les cadres et populations des nouvelles régions non opérationnelles se regroupent pour réclamer leur droit réglementaire. Pour se faire entendre le collectif dit des régions non opérationnelles est à pied d’œuvre pour interpeller le Gouvernement en vue du respect de l’article 04 de la loi n°2012-017. C’est dire donc que ce front contre l’injustice dans la Gouvernance, se réveille enfin pour réclamer le droit de leurs populations. On n’est jamais mieux servi que soi-même a-t-on l’habitude de dire. Le collectif dispose d’armes juridiques pour faire aboutir cette revendication légitime. Ce forcing est dû au manque de stratégie et de vision en terme de Gouvernance. La première chose à faire pour un IBK, venu au pouvoir était d’opérationnaliser ces nouvelles régions pour une question d’équilibre et de justice. Malheureusement, cette vision lui a véritablement manquée contrairement à ATT.

IBK ne peut donc pas brandir comme argument, le fait qu’il n’y a d’argent pour l’opérationnalisation des nouvelles régions. Cet argument ne tiendra pas, car si les trois premières institutions acceptaient amputer sur leurs budgets annuels la somme de 1,5 milliards de F CFA. On pourra en trois ou quatre ans, réaliser l’ensemble des infrastructures. Ce qui urge en ce moment, c’est la nomination des différents Gouverneurs. Les structures pourront être logées dans des bâtiments particuliers en entendant la construction des bâtiments administratifs. Il est temps que désormais les populations maliennes réclament et insistent quant à leur droit à chaque instant et dans chaque domaine. Ce principe les rebelles Touaregs l’ont compris depuis longtemps. Ils tiennent le Gouvernement par cela depuis la rébellion de 1991. A chaque fois, qu’ils ont insisté par rapport à une demande, ils l’ont eue qu’attend donc les populations du sud pour être maitre de leur destin. Les localités concernées donnent de la voix contre l’injustice entretenue par le Gouvernement. Cette situation est un échec pour IBK en terme de décentralisation.

<strong>Seydou DIARRA         </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune rurale de Sangarébougou :  Un calvaire généralisé pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mairie-de-commune-rurale-de-sangarebougou-calvaire-generalise-usagers-1756192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de la politique de décentralisation au Mali a abouti à la création des communes sur toute l’étendue du territoire national. Cette entité est désormais la collectivité territoriale de base de la nouvelle organisation administrative décentralisée et démocratique de l’Etat malien. Partageant certaines prérogatives désormais avec le pouvoir central, elle est responsable du développement au niveau local. Malgré ce boulevard propice au développement, la Mairie de la commune rurale de Sangarébougou fait office de brebis galeuse au Mali. De quoi s’agit-il ?

Dans le processus de décentralisation, la commune est systématiquement placée sous la responsabilité d’un organe élu, dénommé conseil communal. Celui-ci en son sein désigne le maire et ses adjoints qui forment le bureau communal. Cette entité a en charge la gestion des services de la commune afin qu’elle remplisse ses fonctions qui sont entre autres : la gestion administrative de la commune, les services de l’état civil, les services financiers, les services techniques et les services de développement. Tout cela pour satisfaire les besoins quotidiens afin d’assurer le bien être des populations. Le conseil communal exerce ainsi un pouvoir et des responsabilités confiés par les habitants de la commune. Au terme de son mandat, il doit rendre compte aux citoyens qui ont un droit de regard sinon un devoir de participation dans la gestion de leur commune.
Dans la mairie de la commune rurale de Sangarébougou, Marcel Koné qui, par la suite du décès de son prédécesseur Mamadou Coulibaly, est devenu maire et son équipe ne sembleraient pas avoir compris les préoccupations de la population. Selon des sources concordantes, l’acquisition ou la production d’un acte administratif à la Mairie de Sangarébougou est un processus de longue haleine. Les usagers passent beaucoup de jours à attendre satisfaction de leur besoin. Ce qui souvent abouti à des désagréments importants pour certains. Il faut avoir la patience comme un pêcheur pour pouvoir supporter les tracasseries administratives des services de cette mairie qui n’est pourtant pas la moins nantie du pays.
A cela, viennent se greffer la pénurie récurant d’eau, les mauvais états des routes. Si Kassim Sidibé a pu trouver un début de solution à travers des forages offerts gracieusement à la population en ce qui concerne l’eau, il convient de noter que l’équation des routes reste sans issue. Les routes principales qui traversent la commune sont dégradées à tel enseigne que les usagers sont obligés de rouler au rythme d’un cortège funèbre afin d’éviter à leurs engins des endommagements en ces temps de vache maigre. Or, les années précédentes, le défunt maire, feu Mamadou Coulibaly s’employait à réparer les différentes routes avec les moyens de bord, facilitant ainsi la mobilité des populations de la commune. De nos jours, la plus part des taximan refusent systématiquement d’opérer dans certains quartiers de Sangarébougou.
D’après certaines sources, on ne peut rien contre la volonté de Dieu, sinon le maire défunt ne serait pas parti. Là où on regrette les morts, c’est que les vivants ne sont pas à la hauteur de leur mission. Toujours selon nos sources, le conseil ne pense qu’à lui-même. Il n’excelle que dans la spéculation foncière. Ce fait semblerait-il est leur activité de prédilection, surtout après la levée des mesures de suspension du ministre des domaines. Le manque de machine dactylo, d’imprimés et d’autres outils de travail, sans compter l’accumulation des factures d’eau et d’électricité impayées constituent aujourd’hui de grosses difficultés dans la mairie de Sangarébougou, qui par ricochet affecte les activités de la population. Selon certaines indiscrétions, il semblerait également que les conseillers dans cette mairie préféraient célébrer leur mariage dans les mairies des communes voisines. C’est vraiment ridicule de bouder les services d’état civil de sa commune au profit d’une autre commune. N’est ce pas le comble !
A suivre …
<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de Restitution sur les Reformes des marchés publics : Des innovations en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/atelier-de-restitution-reformes-marches-publics-innovations-cours-1755452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de services Publics à travers le projet d’Assistance Technique pour la Gouvernance et la Décentralisation Budgétaire(PAT),  a organisé mercredi dernier au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), un atelier de Restitution  sur les Nouvelles Reformes des Marchés publics. </em></strong>

La rencontre a été présidée par Mme Kaba Djamilatou Diallo, représentante du Ministère de l’Economie et de Finance, en présence de Mr Ousmane Coulibaly, expert chargé du projet (PAT) le représentant du chef de la Cellule de Coordination, et plusieurs agents des marchés publics.

L’atelier avait pour l’objectif de renforcer la gouvernance et la gestion des finances publiques  au niveau décentralisé en vue d’améliorer le processus de décision budgétaire et de développer la transparence et le contrôle.

Prenant la parole, Mr Ousmane Coulibaly, représentant du chef de la Cellule de Coordination du projet d’Assistance Technique pour la Gouvernance et la Décentralisation budgétaire a souligné que l’atelier a une importance capitale dans la passation des marchés publics parce qu’il permet  aux acteurs et les délégations  chargés de la passation des marchés publics, de mieux connaitre  les nouvelles reformes opérées à travers le code des marchés publics et ses différents textes d’application, en vue de maitriser les principaux outils.

Selon lui,  le projet a été bâti autours de 4 composantes dont, le renforcement de la capacité de gestion des finances publiques(GFP), le pilotage de nouveaux outils de GFP dans les secteurs de l’éducation et la santé. A cela s’ajoutent le renforcement du contrôle externe et de la participation  des communautés pour une prestation de services plus améliorés et l’exécution et la coordination du projet.

« Le champ d’intervention du projet couvre une centaine de collectivités territoriales ciblées dans les régions pilotes du PAT dont,  Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et le district de Bamako » ajoute-t-il.

Mr Kaba Djamilatou Diallo, représentant du ministère de l’économie et des finances a pour sa part,  soutenu  que beaucoup d’innovations sont en cours.  Il s’agit des innovations qui se rapportent à la responsabilité accrue des autorités contractantes à travers le relèvement des seuils d’application des procédures du code des marché publics,  la création des cellules de passation des marchés et  l’harmonisation des délais de passation avec les délais définis dans l’arrêté d’application n° 2015-3721/MEF-SG du 22 octobre 2015.

<strong><em>Karim sanogo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et réforme de l’Etat :  Les acquis et les faiblesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-reforme-de-letat-acquis-faiblesses-1734562.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 10:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée africaine de la décentralisation et du développement local s’est tenue le mercredi 10 août au centre de formation des collectivités territoriales (C F C T). L’ouverture des travaux  était placée sous la présidence du ministre de la décentralisation et de la réforme de l’Etat, Monsieur Mohamed Ag Erlaf, en présence de la Directrice Générale du (C F C T), Madame Coulibaly Thérèse Samaké.</strong>

La célébration de cette journée africaine de la décentralisation du développement local se situe dans le contexte de l’engagement des Etats membres de l’union africaine à promouvoir les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local.

Selon la Directrice Générale, le centre de formation de la décentralisation a été créé en 2007. Ses missions sont entre autres, la formation et le perfectionnement  des fonctionnaires et agents contractuels des collectivités territoriales, le perfectionnement des élus des collectivités territoriales, les études de recherches en matière  de décentralisation et de développent local, a indiqué Madame Coulibaly Thérèse Samaké.

Deux types de formations sont effectués par ce centre. Il s’agit de la formation professionnelle de base pour les fonctionnaires territoriaux et la formation continue des élus et agents des collectivités territoriales. De 2008 à nos jours, le centre a fait des réalisations remarquables grâce au soutien de l’Etat et de ses partenaires techniques. Aujourd’hui, 721 fonctionnaires territoriaux disposent de leurs certificats de formation professionnelle de base et plus de 6000 élus et agents bénéficient de formation continue, a-t-elle informé.

Le  ministre de la décentralisation et de la réforme de l’Etat dira qu’il s’agit non seulement de faire un bilan des actions engagées en matière de décentralisation et du développement local, mais aussi un moment de réflexion sur la problématique de mise en œuvre de ces politiques. Pour le ministre Ag Erlaf, la décentralisation a permis d’atteindre des résultats très positifs sur des points tels que la participation des acteurs locaux à la gestion des affaires locales, l’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructures (écoles, centres de santé, piste rurales, points d’eau).Elle a permis le renforcement du cadre juridique et institutionnel assurant l’implication forte et irréversible des collectivités territoriales dans le paysage institutionnel malien et la définition des orientations politiques de la décentralisation formalisé à travers des documents cadre de politique nationale de la décentralisation a-t-il déclaré. A ses dires, malgré ces avancées notoires, les progrès sociaux et économiques pour les populations locales et les femmes en particulier restent en marge. Et de rappeler que le gouvernement du Mali a institué le système de quota dans les fonctions électives et dans l’administration d’Etat pour la mise en œuvre en 2063.

<strong>                                                                                              Boureïma Tembely</strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la décentralisation et du développement local : L’équité et la régionalisation au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-decentralisation-developpement-local-lequite-regionalisation-centre-debats-1726372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 06:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la commémoration de la journée africaine de la décentralisation et du développement local, le ministère de la décentralisation et de la reforme de l’Etat avec l’appui de la GIZ a organisé, le mercredi 10 août 2016 à Kati, une journée porte ouverte sur le Centre de Formation des Collectivité Territoriales(CFCT). La dite journée était présidée par le ministre de tutelle, Mohamed Ag Erlaf,  en présence des autorités administratives, des élus locaux et des représentations diplomatiques au Mali.</strong>

Placée sous le thème de « <em>l’équité, la promotion du genre et l’autonomisation des femmes pour une meilleure réalisation de l’agenda de 2063 et l’atteinte des objectifs de développement durable</em>», cette journée a enregistré l’organisation de deux tables rondes sur l’équité et la régionalisation au Mali. Auparavant, lors de la cérémonie d’ouverture, la Directrice du centre Mme Coulibaly Thérèse Naniouma Samaké a souhaité la bienvenue aux invités et remercié les partenaires pour leurs accompagnement. Ainsi, elle a présenté le centre notamment son administration, les objectifs, les programmes de formations.

Après avoir exprimé toute la reconnaissance de son département aux invités qui ont pris part à cette journée, le ministre de la décentralisation et des reformes de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf a expliqué que la célébration de cette journée est un engagement des Etats membres de l’Union Africaine qui se sont engagés à promouvoir les valeurs  et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des peuples du continent.

Selon le ministre, les manifestations organisées dans le cadre de cette journée offrent l’occasion aux acteurs intervenant dans le processus de faire non seulement le bilan des actions engrangées en matière de décentralisation et du développement local, mais aussi, constituent  un moment de réflexion sur la problématique de la mise en œuvre de ces politiques. Plus loin, il dira que ces manifestations interviennent au Mali dans un contexte marqué par la volonté des autorités d’approfondir le processus de décentralisation à travers la régionalisation et la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Par ailleurs, le ministre Mohamed Ag Erlaf est revenu sur quelques acquis et contraintes de la décentralisation au Mali.

Selon lui, la mise en œuvre de la décentralisation a permis d’atteindre des résultats très positifs en termes de participation des acteurs locaux à la gestion des affaires locales, d’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructures, de renforcement du cadre juridique et institutionnel assurant l’implantation forte et irréversible des collectivités territoriales dans le paysages institutionnel malien etc.

En ce sens, il affirme que ces résultats constituent le fruit des efforts conjugués du gouvernement, des populations et de ses partenaires techniques et financiers. Toutefois, il a souligné que ces constats ne doivent pas faire perdre de vue les nombreuses difficultés qui jalonnent le chantier de la décentralisation. Pour lui, les avancées démocratiques ne se traduisent pas toujours en progrès sociaux et économiques pour les populations locales en général et les femmes en particulier.

S’agissant du thème de cette édition, il dira qu’il est soutenu par deux sous thèmes à savoir : « <em>Quelles stratégies pour améliorer la représentation des femmes dans les différentes organes des collectivités</em> », « <em>Autonomisation des femmes rurales, un atout pour éradiquer la pauvreté et la faim</em> ». Pour conclure, il a indiqué qu’à l’issue des travaux qui seront menés sur ces thématiques peuvent permettre au citoyen en général et la femme en particulier d’assurer pleinement son épanouissement et sa pleine participation au processus de prise de décisions.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local :  L’autonomisation et la  promotion du genre au centre des travaux de la Journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-decentralisation-developpement-local-lautonomisation-promotion-genre-centre-travaux-de-journee-1725602.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’instar des autres pays africains, le ministre malien de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf a donnée, hier, mercredi 10 août, au Centre de Formation des Collectivités Territoriale (CFCT), le coup d’envoi de la célébration de l’édition 2016 de la journée Africaine de Décentralisation et du Développement. C’était en présence du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant, et de la Famille, Mme Diallo Oumou Bah, de l’Ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Dietrich Becker, de la Directrice du Centre de Formation des Collectivités (CFCT), Mme Coulibaly Nagnouma Therèz Samaké, le président de l’Association des municipalités du Mali, Boubacar Bah, du responsable des contrats de GIZ au (PADRE), François Menguelé.

Rappelons que la journée du 10 août a été instaurée par les chefs d’états africains en 2012, lors du 18eme Sommet de l’UA, à Addis-Abeba, en Ethiopie. Elle a pour objectif principal de donner aux chefs d’Etats africains, l’opportunité d’échanger sur les défis majeurs auxquels sont confrontés leurs pays dans la mise en œuvre de leurs politiques de décentralisation et du développement.

En effet, le  thème choisis  pour la célébration de cette édition est : « l’équité, la promotion du genre et l’autonomisation des femmes pour une meilleurs réalisation de l’agenda 2063 et l’atteinte des objectifs de développement durable ». Ce thème est soutenu par deux autres sous-thèmes notamment, « Quelles stratégies pour améliorer la représentation des femmes dans les différents organes des collectivités locales » ; et « Autonomisation des femmes rurales, un atout pour éradiquer la pauvreté ».

Deux temps forts ont marqué cette cérémonie : Les interventions du ministre de la Décentralisation et de la Directrice du CFCT, suivies de la visite guidée des locaux du Centre de Formation des Collectivités Territoriales par l’Ambassadeur d’Allemagne et sa délégation.

Le ministre Mohamed Ag Erlaf a donc profité de cette occasion pour faire un rappel sur quelques acquis et les contraintes liées à la décentralisation au Mali. Ainsi, en termes d’acquis, il a cité, entre autres résultats positifs,  la participation des acteurs locaux dans la gestion des affaires locales ; l’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructures (écoles centre de santés, pistes rurales, points d’eaux, etc.) ; le renforcement du cadre juridique et institutionnel assurant l’implication forte et irréversible des Collectivités territoriales dans le paysage institutionnel malien ; la définition des orientations politiques de la décentralisation formalisé à travers des Documents  Cadre de Politique Nationale, (DCOND).Par ailleurs,  il a reconnu que ces résultats engrangés par notre pays  ne doivent pas faire perdre de vue les nombreuses difficultés qui « jalonnent le chantier de la décentralisation », car dit-il, « les avancés démocratiques ne se traduisent pas toujours en progrès sociaux et économiques pour les populations locales en général et les femmes en particulier ». Le ministre de la Décentralisation a également souligné que c’est bien dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs de l’agenda 2063, que le gouvernement du Mali a « institué le système de quota dans les fonctions électives et dans l’administration d’Etat ». Il a fini son intervention en invitant les participants aux travaux de cette journée, à approfondir et à enrichir les débats. Afin que les recommandations et suggestions puissent permettre au citoyen en général et la femme en particulier, d’assurer pleinement son épanouissement et sa participation au processus de prise de décisions.

Pour sa part, la Directrice du Centre de Formation des Collectivités, Mme Coulibaly Nagnouma Thérèse Samaké, a fait une présentation de sa structure. On retient que celle-ci est un EPA dirigé par trois organes. Il s’agit d’un Conseil d’Administration, d’une Direction Générale, et d’un Conseil Pédagogique et Scientifique. Elle a la vocation d’être une structure nationale pérenne de formation des élus et des agents des collectivités territoriales. A ce titre, la Directrice dira que le CFCT assure deux types de formations pour les agents des collectivités territoriales. La 1ere est la formation de base pour les fonctionnaires territoriaux avec des cycles de 18 et de 12 mois respectivement pour les catégories A, B2, et C. La seconde, la formation continue (sur catalogue et sur demande) des élus et des agents des Collectivités territoriales. Dans le cadre de la formation initiale, la Directrice a affirmé  que le CFCT a assuré, de 2008 à nos jours, la formation de 721 fonctionnaires territoriaux, (catégorie A, B2 et C) ; et plus de 6000 élus et agents des collectivités territoriales pour la formation continue.

En outre, les travaux de la journée se sont poursuivis par la tenue de deux tables rondes initiées par le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, et le ministère de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat. Thèmes : l’équité, la promotion du genre et l’autonomisation des femmes ; et la régionalisation au Mali. A retenir que le premier thème a été animé par la Directrice du FAFE, (Fonds d’Appui pour l’Autonomisation de la Femme et l’Enfant), Mme Kanté Fatoumata Diankoumba ; et le second par le Directeur exécutif des groupes de Régionalisation et de Renforcement des capacités des collectivités territoriales au Mali, Amagoin Keita.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>.

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<title>Accord de paix et décentralisation : A la recherche de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/accord-de-paix-decentralisation-a-recherche-de-fonds-1684742.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 08:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les  partenaires techniques demandent au gouvernement une expression claire des priorités notamment celles  liées  à la réforme de la décentralisation</strong>

La promotion du développement économique, social et culturel doit être portée par les acteurs locaux. C’est tout l’esprit de la décentralisation. C’est aussi celui de l’installation des autorités intérimaires. Rien de tout cela n’est possible évidemment sans des financements  conséquents. Voilà pourquoi le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, s’est réuni avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers (PTF) emmenés par l’Union européenne et l’Allemagne pour faire le point des avancées et partager certaines informations dans le cadre de la mobilisation des fonds pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Ensemble, les deux parties ont examiné le niveau d’avancement de la mise en œuvre des autorités intérimaires et d’autres questions liées au transfert des ressources aux collectivités et au financement de nouveaux besoins déjà exprimés par les départements.

Le ministre Ag Erlaf a indiqué que le sujet des autorités intérimaires est celui qui est plus d’actualité. La question suscite aussi des crispations. En témoignent les événements dramatiques de Gao ayant occasionné mort d’hommes. Pour autant, « le programme d’installation des autorités intermédiaires n’en est pas perturbé », a assuré le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat. Pour la simple et bonne raison que le chronogramme n’a pas été encore validé. « Nous attendions les délégations des parties signataires en réunion au Niger », a expliqué Mohamed Ag Erlaf en référence aux pourparlers entre la CMA et la Plateforme sous l’égide du Premier ministre nigérien Brigi Rafini.

Pour le ministre Mohamed Ag Erlaf, le temps d’installation n’est pas en cause. La date buttoir du 25 août 2016 est donc maintenue. L’entente entre les parties signataires de l’Accord en fixe les conditions générales, a-t-il rappelé tout en précisant que la révision constitutionnelle participe aussi des efforts pour la mise en œuvre du document issu du processus d’Alger.

Le ministre Mohamed Ag Erlaf a ajouté que cette révision consacre la volonté de création d’un Sénat en lieu de place de l’actuel Haut conseil des collectivités. La création d’une cour des comptes, une exigence communautaire, est également prise en compte.

Toujours au chapitre des efforts en cours, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat a rassuré les partenaires que son collègue en charge des Finances est en train de prendre des mesures pour que les fonds alloués aux collectivités soient transférés.

L’ambassadeur de l’UE, parlant au nom du collège des PTF, s’est interrogé sur la manière de procéder à la mise en œuvre des autorités intérimaires après les manifestions de Gao. Le ministre Ag Erlaf a répondu que ce qui s’est passé à Gao n’est pas directement lié à la mise en œuvre de cette mesure. Pour le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, les jeunes de Gao se sont soulevés pour revendiquer une participation au processus d’intégration dans la fonction publique. Les jeunes, dira-t-il, ont cru que le choix de ces autorités est déjà fait. Tel n’est pas le cas.

<a href="http://www.essor.ml/2016/07/accord-de-paix-et-decentralisation-a-la-recherche-de-fonds-2/" target="_blank"><strong>......Lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Régionalisation au Mali : Global local forum réunit les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/regionalisation-mali-global-local-forum-reunit-acteurs-1610122.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 10:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire de la régionalisation une réussite au Mali, Global local forum, en partenariat avec Gouvernance en Afrique, a organisé un atelier de contribution à la réflexion et présentation des produits, résultats et propositions de suite du projet. La rencontre était placée sous les thèmes : «régionaliser en Afrique de l’ouest» et «réussir la régionalisation au Mali».</strong>

Tenu le jeudi 26 mai 2016 au Grand hôtel, cet atelier a regroupé les acteurs politiques et de la société civile. Pour le coordinateur de Global local forum, Abdoulaye Sène, l’objectif de la rencontre est de réunir les acteurs maliens autour du projet de la régionalisation afin de recueillir leurs propositions en vue de la bonne marche du projet. La rencontre a permis aux acteurs politiques et de la société civile de donner leurs avis sur le projet de la régionalisation au Mali, et de faire des propositions allant dans ce sens.

Au cours de l’atelier des documents sur la régionalisation ont été présentés. Le premier document intitulé «régionalisation au Mali, regards croisés» est l’œuvre de Moussa Djiré et Amadou Kéita, tous maîtres de conférence à l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako.

Cet ouvrage, dans une démarche à la fois historique et prospective, interroge l’histoire récente du Mali, à travers les documents les plus divers et la collecte de paroles d’acteurs de la vie nationale. Il montre la place que la région a occupée dans l’organisation administrative et territoriale du pays et esquisse des pistes pour que la régionalisation soit un véritable projet collectif et informé.

Le second document dénommé «régionalisation dans le monde, des regards croisés…» a été élaboré par Global local forum à la suite de l’atelier international de Benchmarking tenu à Bamako les 23 et 24 mars 2015. L’objectif de cet atelier était de renseigner les concepts et les pratiques de régionalisation dans le monde, notamment à travers le partage et le «regard croisé» d’acteurs, de praticiens et de décideurs venant de divers horizons. Ce document a été conçu pour restituer fidèlement le résumé des différentes expériences et interventions, et pour faciliter une diffusion pédagogique des connaissances afin qu’elles soient à portée de tous et chacun. Dans son contenu, le document expose les principales idées des réflexions et analyses développées lors des travaux.

<strong>Y Doumbia</strong>

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<title>Régionalisation au Mali : &amp;quot;Les regards croisés des acteurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/regionalisation-mali-regards-croises-acteurs-1609622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 06:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au défi de la régionalisation dans le monde notamment dans notre pays, le Global local forum, spécialisé dans le dialogue des territoires, a organisé le jeudi dernier un atelier de restitution de deux publications sur la régionalisation au Mali issus des regards croisés des différents acteurs de la vie publique et politique au Mali.</strong>

<strong> </strong>

Cet atelier a réuni plusieurs chercheurs, hommes politiques et des personnalités notamment l’ancien Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani, Tiémoko Sangaré (président de l’Adéma/PASJ), Dr. Abdoulaye Sall, ancien ministre et président de Cri-2000.

La rencontre était présidée par Abdoulaye Sène, président de Global local forum, initiateur du projet. Il avait à ses côtés les auteurs de l’ouvrage "Régionalisation au Mali : regards croisés", Moussa Djiré et Amadou Kéita et plusieurs autres universitaires qui ont participé à cet ouvrage.

M. Sène dira que l’objectif de ce panel était de partager des résultats et des perspectives d’une initiative lancée depuis deux ans autour de la thématique "Régionaliser en Afrique". Une idée soutenue par les autorités maliennes pour renforcer la décentralisation et la régionalisation au Mali, a indiqué M. Sène.

Elle a consisté à interviewer un échantillon, des acteurs au Mali qui ont accepté de donner leur point de vue sur la régionalisation. Cette démarche a abouti à la production de deux documents : un premier "Régionalisation au Mali : regards croisés et le second document est intitulé : "Régionaliser au Mali". Des outils qui seront mis à la disposition des politiques pour une meilleure prise de décision concernant la régionalisation au Mali et pour renforcer le processus de la décentralisation dans notre pays.

Cet exercice a été conduit par des universitaires réunis au sein du Groupe d’étude et de recherche en sociologie et droit appliqué (Gersda). Il a indiqué que les actions vont se poursuivre au Mali et d’ailleurs en Afrique pour travailler sur les questions de territorialisation avec à la clé le développement économique tout en préservant l’unité et l’intégrité des pays. Il a invité à poursuivre le débat pour banaliser le terme régionalisation.

Le document avec Gerda "Régionalisation au Mali : Regards croisés" passe en revue toute la documentation sur la régionalisation depuis bien avant l’indépendance jusqu’à nos jours et la perception des acteurs maliens sur ce qui devait être la régionalisation.

<strong> O D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre : Quel avenir pour la décentralisation au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tribune-libre-avenir-decentralisation-mali-1561322.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 07:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décentralisation est un processus par lequel l'État confie des compétences et des moyens d'action publique à des Collectivités locales jouissant d'une légitimité démocratique (voir Lexique de science politique, 2011).

Ce faisant, les usagers maliens en général et des habitants de Bamako en particulier, se plaignent des agissements néfastes de certains agents véreux en  service à la Mairie du district. Pour cela, les usagers qualifient certains administrateurs et secrétaires de malhonnêtes et incompétents, qui se voient investis d'une mission : de la concurrence déloyale, la corruption et toutes les pratiques malsaines déshonorant l'État malien.

En effet, B. F victime des agissements malsains des agents véreux de la mairie du district dit ceci : " <em>Il y a un mois, mon dossier est à la Mairie du district pour l'avis du Maire… au niveau du secrétariat général de la Mairie du district. Mme DIARRA, secrétaire de profession a tenu des propos suivants à mon encontre : tu n'as rien fait d'abord comme va et vient… il y a des dossiers ici depuis deux ans</em>…". À cet effet, les principes du pluralisme politique interdisent la corruption et toutes les pratiques malsaines à l'encontre des usagers (citoyens). Aussi, les propos de B. F mettent en lumière qu'un usager qui refuse de donner l'argent aux administrateurs et leurs secrétaires, son dossier sera égaré ou oublié dans le tiroir, d'où une violation des principes démocratiques.

En second lieu, l'une des missions de la décentralisation est l'allégement des lourdeurs des procédures administratives, c'est-à-dire la facilitation de la satisfaction des besoins quotidiens des usagers. En d'autres termes, la décentralisation doit être un facteur prenant en compte des demandes quotidiennes de prestation des services des usagers.

Enfin, l'intervention du Ministre Mohamed Ag ERLAF de  la Décentralisation et de la Réforme de l'État  est vivement recommandée afin que les "<em>va et vient</em> " des usagers entre la Mairie du district et leurs domiciles soient stoppés. Ainsi, dans une dimension de la gestion des affaires étatiques, Nicholas MACHIAVEL affirme ceci : <em>" Un dirigeant doit être un Lion et un Renard, etc.)".</em>

<strong>Signé par Balla FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorités intérimaires : Comment les instances seront&#45;elles réorganisées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/autorites-interimaires-instances-seront-reorganisees-1514542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 00:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apres la validation de la loi portant sur la modification des collectivités territoriales, la mise en place des autorités intérimaires au niveau des communes, des cercles et région nécessite une réorganisation des instances en ce qui concerne leur composition mais aussi leurs modalités de fonctionnement. </strong>

En effet, l’Autorité intérimaire est constituée de personnes résidant dans la commune et provenant des services déconcentrés de l’Etat, de la société civile et du secteur privé ainsi que de conseillers communaux sortants.  De ce fait, par rapport à la composition des autorités intérimaires, le nombre de membres dépend de la capacité démographique des municipalités, circonférences et des territoires.

&nbsp;

Ainsi, au niveau communal, du cercle ou de la région, le nombre de membres de l’Autorité intérimaire est fonction de la taille démographique de la collectivité. Dans la commune ce nombre peut être de 11, 17, 23, 29, 33, 41 ou 45 membres (contrairement à la délégation spéciale composée seulement de 3, 5 ou 7 membres).

&nbsp;

Pareillement au niveau du cercle, ou de la région, le nombre de membres de l’Autorité intérimaire reste fonction de la taille démographique de la collectivité donnée. Selon une note du département de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, <em>«</em> <em>les conseillers d’un conseil dissout ou démissionnaire ne peuvent pas faire partie de l’Autorité intérimaire qui le remplace. Et toute personne inéligible au conseil de la collectivité territoriale ne peut être membre de l’Autorité intérimaire. Il faut être  électeur et éligible à la fois ». </em>Le Président et les Vice-présidents de l’Autorité intérimaire remplissent les fonctions dévolues à l’organe exécutif de la collectivité territoriale (Maire et Adjoints, Président et vice-présidents du conseil de cercle, président et vice-présidents du conseil régional ou de District), précisent des sources proches de ce département.

&nbsp;

Pour les modalités de fonctionnement des autorités intérimaires, notons que les règles de fonctionnement des autorités intérimaires sont celles qui régissent les conseils des collectivités territoriales, conformément aux textes en vigueur. En définitive<strong>,</strong> la loi votée, plus qu’une réponse conjoncturelle, fait évoluer les dispositions actuelles du Code des collectivités territoriales relatives aux délégations spéciales tout en permettant au Gouvernement de mettre en œuvre les mesures intérimaires prévues dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.

<strong>Ousmane B. Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agences de développement régional : La  mise en œuvre de la  décentralisation devient&#45;elle  effective ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/agences-de-developpement-regional-mise-oeuvre-de-decentralisation-devient-effective-1511512.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 01:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décentralisation n’est pas un vain mot pour  les plus hautes autorités du pays. Voilà  qu’après l’organisation des Etats généraux de la décentralisation en octobre 2013, le ministère de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat vient en nouveau  de tenir   la première conférence annuelle des agences de développement régional.  </em></strong>

<strong> C’était le jeudi  25fevrier 2016 au CICB. Cette importante conférence annuelle était présidée par le Premier ministre, Modibo Keita, chef du Gouvernement, en présence de Mohamed Ag Erlaf, ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Eta ; des membres du Gouvernement ; du Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, Mamadou Satigui Diakité ; de Siaka Dembélé, Président de l’Association des Régions du Mali ; du Maire de la Commune III du district de Bamako, Abdel Kader Sidibé ; des représentants des institutions de la République ; des invités de marque, notamment le ministre togolais de la Décentralisation, Payadowa  Boukpéssi ; des Présidents de conseil d’administration et des Directeurs généraux des ADR, des gouverneurs des régions, des partenaires, etc.</strong>

Depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, les dirigeants ont toujours mis l’accent sur la décentralisation. Elle occupe une place de choix.

En effet, la décentralisation  est un système administratif par lequel l’Etat accorde, à d’autres entités juridiquement reconnues,  l’autonomie financière et de gestion dans les conditions prévues par la loi. La décentralisation peut être technique ou territoriale.

La décentralisation technique consiste en la reconnaissance de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, à des services publics gérés par des organes jouissant d’une certaine autonomie (établissements publics, sociétés d’Etat). Par contre, la décentralisation territoriale consiste en la reconnaissance de la personnalité morale et de l’autonomie financière à une portion du territoire national ; ce qui lui permet de gérer  par des organes librement élus, ayant pouvoir de décision surtout ou partie des affaires locales.

La politique de la décentralisation au Mali a six principes directeurs, à savoir : la sauvegarde de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, l’implication des populations dans la création des communes, la gestion démocratique des collectivités territoriales, la maîtrise d’ouvrage du développement régional et local par les collectivités territoriales, la progressivité et la concomitance dans le transfert des compétences et des ressources et la libre administration des collectivités.

La maîtrise d’ouvrage du développement régional et local par les collectivités territoriales demeurait  à se concrétiser, mais avec les agences de développement régional le défi sera relevé. La mise en œuvre sera effective.

Le Premier ministre, Modibo Keita a rendu un vibrant hommage aux personnalités, qui ont dédié à leur vie à l’avènement de la décentralisation. Le PM a signalé que cet espace appartient aux collectivités. Modibo Keita a rappelé que les ADR procèdent d’une  volonté politique de haut niveau du  Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, l’initiateur  de cette innovation. Il a insisté sur le fait que le développement national ne sera une réussite que  quand nous  réussirons  le développement local et régional.

Le PM est revenu sur la dualité agressive entre le centre d’un cercle et sa périphérie. « Car,  nous sommes dans une espèce de cercle concentré. Quand vous voulez dessiner un cercle, c’est le centre qui souffre de la morsure de la pointe du compas, mais une fois le cercle est formé, alors  le centre commence à pleurer par ce qu’on l’oublie, parce que c’est   la périphérie,  la circonférence qui attire  notre attention. Je puis vous dire que ce serait accepter un sacrifice  d’investir de votre confiance les acteurs régionaux et locaux. Qui  chaque fois qu’ils brûleront de vos feux  mais brûleront d’une  concurrence l’administration centrale et les administrations déconcentrées », a-t-il prévenu. Il a ajouté que c’est le développement local qui permettra d’impulser le développement national.

Selon  le ministre de la Décentralisation et de la reforme de l’Etat, l’objectif de ce grand rendez-vous, premier du genre,  est d’affirmer et afficher la volonté du Gouvernement d’approfondir la décentralisation.

Siaka Dembélé dira que cette conférence est un temps fort du calendrier du département de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat. Il a ajouté qu’elle consacre l’opportunité exceptionnelle d’échanger sur des sujets d’intérêt majeur opérationnels, pratiques, logistiques et illustre parfaitement  leur détermination commune d’agir en faveur de la démocratie, de la décentralisation et du développement durable des collectivités territoriales.

<strong>Mamadou Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissements des Collectivités Territoriales : L’ANICT veut dynamiser le contrôle citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/investissements-collectivites-territoriales-lanict-veut-dynamiser-controle-citoyen-1509052.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 00:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Organisé par  la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et l’Agence Nationale d’Investissement  des Collectivités Territoriales (ANICT), grâce à un appui financier et technique de la Coopération Technique Belge (CTB), l’atelier sur le contrôle citoyen de l’action publique a réuni, les 30 et 31 mars dans la salle de conférences du Gouvernorat de Koulikoro, une centaine de représentants de la société civile, d’élus locaux et des services techniques de l’Etat, y compris l’ANICT, autour du thème: «La dynamisation du contrôle  citoyen des investissements des collectivités territoriales».

Ce braintrust a été sanctionné par des recommandations pertinentes, allant dans le sens de l’amélioration du contrôle citoyen des investissements faits par l’ANICT au profit des collectivités territoriales.

Au cours des travaux de groupe, les participants ont fait l’état des lieux du contrôle citoyen des investissements des collectivités territoriales. Un diagnostic qui a fait ressortir les forces et les faiblesses du processus.

Ainsi, au chapitre des forces, les participants se sont réjouis de l’existence du PDESC (Programme de Développement Economique et Social), prenant en compte les prévisions d’investissements de l’ANICT, de l’organisation de débats publics autour de l’élaboration du budget (implication des populations du début à la fin du processus), de l’implication des populations bénéficiaires dans la réalisation des infrastructures, notamment dans les commissions d’ouverture de plis, pour le choix du site et pour les réceptions provisoires  et définitives. S’y ajoute la disponibilité des textes et outils sur le contrôle citoyen.

Dans la rubrique des faiblesses, les participants ont déploré, entre autres, l’insuffisance du contrôle citoyen de l’action publique, le déficit de communication avec l’ensemble des acteurs  impliqués dans le processus, entre élus et populations et vice-versa, l’insuffisance d’organisation de la société civile face à son rôle de contrôle citoyen, le faible intérêt des citoyens pour la chose collective, l’insuffisance de mobilisation des ressources de la TDRL (Taxe de développement régionale et locale), comme socle de fondement de la redevabilité, et l’insuffisance de formation.

Face à cette situation, les participants ont fait des propositions d’amélioration. Elles vont de l’élaboration d’un plan de communication autour des investissements à l’affectation des ressources spécifiques, pour rendre plus efficace le contrôle citoyen, en passant par l’information, la formation et la sensibilisation des citoyens sur leurs droits et devoirs et leur rôle et leurs responsabilités, avec l’appui des partenaires et des médias de proximité, et, enfin, le renforcement du contrôle citoyen lors de l’exécution  des investissements.

«Les collectivités territoriales doivent être à l’écoute de leurs populations, pour concevoir des programmes de développement qui répondent aux besoins de tous. Elles doivent travailler dans la transparence et rendre compte des efforts et des financements engagés.

Les élus ont devoir de redevabilité vis-à-vis du citoyen, lequel est encadré par la loi, qui leur fixe des obligations pour la reddition de comptes» a souligné le représentant du Gouverneur de Koulikoro en ouvrant les travaux.

«Nous ambitionnons de mener la structure sur la voie de la consolidation des acquis de la décentralisation, de la paix, de la cohésion sociale et de l’unité nationale, dans un contexte de profonds changements institutionnels, liés à la crise sécuritaire.

Le défi sera de doter l’ANICT des moyens lui permettant d’accomplir son mandat, pour donner un souffle nouveau et de nouvelles orientations à la décentralisation et promouvoir la justice sociale, face à des mutations profondes et rapides » avait, auparavant, déclaré, en présentant sa vision, le nouveau Directeur Général de l’ANICT, Pr Akory Ag Iknane, Maître de conférences en Santé Publique, précédemment  Directeur Général de l’ANSSA (Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments).

<strong>Yaya Sidibé</strong>

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</item>

<item>
<title>Mali: Réorganisation administrative sur fonds de tensions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mali-reorganisation-administrative-fonds-de-tensions-1494352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Visiblement notre cher Maliba est devenu un laboratoire d'analyse de crises politiques où naissent des nouveautés absolues que d'aucuns appelleront ''cas d’école Malienne''.
Coup d'Etat avorté ou érigé, un médiateur à la fois ''pompier et pyromane'' en l’occurrence l’Algérie; une souveraineté constitutionnelle foulée au pied, et la réforme institutionnelle promise par les actuelles autorités sont autant de points que nous enseigne le Mali depuis peu.
Le Mali à l'instar de ses pairs Africains, est victime de rebellions successives importées.
A l'occasion, certains diront que le cas du Mali est spécifique, mais nous pensons plutôt que ce sont les autorités maliennes qui sont en cause de par leur naïveté.
Ainsi, la dernière action en mode est celle relative à la Décentralisation poussée avec son corollaire de Président de région, Président de conseil communal j’en passe...
il est évident que cette initiative est sans précédent dans l'histoire Africaine, au regard de l’état économique de l'ensemble des régions du Mali, de la détermination d'une minorité vers l’indépendance depuis plusieurs décennies et enfin l'antinomie du caractère unitaire de l’État et de la fameuse régionalisation à la Malienne.
Les deux derniers point, tracent nettement le chemin d'un ''fédéralisme' qui ne dit pas son nom et au pire cas, l'octroi de l'indépendance.
En effet , le contenu de l'accord de paix sous-entend conformément aux vœux des indépendantistes, une intégration des ex-combattants, lesquels combattants seront représentés a plus de 50% des forces chargées de la sécurisation du nord. En d'autres termes, les rebelles assureront légalement la sécurité du nord et l'armée loyaliste au sud. C’est horrible et cela relève de la trahison vis  à avis de la nation Malienne.
Quant à la décentralisation telle qu'on l'envisage, est contre productive au point de vue bonne gouvernance dans un pays , aux ressources inégalement reparties et surtout en guerre de sécession.
Autrement dit, l’État doit être, certes de moins en moins flexible et jouer un rôle d'encadrement et régulation de la nation.
Toutefois, tout n'est pas perdu, nous en appelons alors, à l'intelligence et au bon sens de l'honneur de nos autorités pour rectifier le tir dans l'application de cet accord quoi qu'il advienne afin que le Mali, un et indivisible, demeure comme d'antan.

<strong>Mama Harber Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles Circonscriptions Administratives : De quoi le Premier Ministre a&#45;t&#45;il peur pour ne pas nommer  les Gouverneurs des 10 autres nouvelles Régions du Mali ?</title>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 20:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Organisation Administrative du Mali nouvellement indépendant a été fortement marqué par la centralisation, mais aussi par une volonté constante de rapprochement de l’autorité des populations pour un  développement de proximité.

Le Mali a connu un  découpage territorial qui s’étend sur  trois périodes.

<strong>Période 1960-1977</strong> : La loi n°60-3/AL-RS du 7 Juin 1960 a consacré la rupture avec le découpage administratif de la période coloniale. Cette reforme a abouti à la création des  arrondissements, des cercles et des régions en lieu et place des cantons et des subdivisions. Le  Mali sera  divisé en  six régions :<strong> Kayes, Bamako, Sikasso, Ségou, Mopti et  Gao. Il y’aura  42 cercles et 279 arrondissements. </strong>

&nbsp;

<strong>Période 1977-1991</strong> : L’Ordonnance n°77-44/CMLN du 12 juillet 1977, après avoir fixé la composition du territoire national en régions, cercles, arrondissements, communes, villages, fractions nomades et le district de Bamako, a pris en compte deux autres aspects de l’organisation administrative à savoir la  déconcentration  et la décentralisation   selon l’ordonnance n°77-45/CMLN du 12 juillet 1977. Avec cette ordonnance, le nombre de régions  passe de six à sept avec la naissance de la région  de Tombouctou. Il y’aura  42 cercles, le nombre des  arrondissements passera  de 279 à 281 et les communes de 13 à 19.

<strong>L’année 1991</strong> : correspond à la période de transition conséquence de  la révolution du 26 Mars 1991. A cause surtout de la rébellion  le Comité de Transition pour le  Salut du Peuple (CTSP) crée  conformément à  l’ordonnance n° 91-039/P-CTSP du 8 Août 1991  la région de Kidal, portant ainsi le nombre de régions à huit.  Le  nombre de cercles  passe de 42 à 49 et le nombre d’arrondissements de 281  à 285.

&nbsp;

Ces découpages successifs ont été conçus dans un souci  d’encadrement politique, administratif et fiscal des populations.

Les critères pris en compte à l’époque étaient les besoins d’administration efficace des populations, l’assiette fiscale, le nombre d’habitants et la distance.

L’objectif principal visé était d’assurer le développement et la démocratisation du pays à la base en associant les populations à la gestion de leurs propres affaires, les comités locaux  de développement et les conseils régionaux et locaux.

Il a permis avec plus ou moins d’efficacité le contrôle de la population et l’impulsion économique.

<strong>Période 1991-1999</strong> : Les deux mandats d’<strong>Alpha Oumar KONARE </strong>ont permis de corriger les insuffisances constatées dans les découpages antérieurs ; par la création de 703 communes au Mali. Cette initiative avait pour but de  permettre à la commune d’être gérée  de façon démocratique avec l’élection des élus locaux et le transfert des ressources aux collectivités locales ce  qui confère à chaque citoyen dans sa localité une part de responsabilité et de liberté dans la gestion des affaires publiques .

Les prestations dont les communes bénéficient sous forme de collecte d’impôts et taxes devaient leurs  fournir des ressources conséquentes pour supporter les différentes charges. Mais le niveau de recouvrement a toujours été faible. Conséquence, les communes n’ont jamais pu faire face aux dépenses qui leurs incombent.

Certes  des progrès ont été accomplis mais  la décentralisation n’est pas parvenue à transformer les mauvais payeurs d’hier en bon contribuable d’aujourd’hui.

&nbsp;

<strong>Période 2002-2012</strong> : Le Président <strong>ATT</strong> a constaté la nécessité de corriger les insuffisances du découpage administratif de 1991, dont il était l’initiateur et celui de 1999 dont <strong>Alpha Oumar</strong> était l’artisan à savoir principalement la difficulté pour les représentants de l’Etat d’assurer correctement la tutelle sur des vastes étendues avec  un nombre élevé de collectivités. l’accroissement et la complexité des questions économiques, politiques et sociales dans les circonscriptions administratives imposaient une nouvelle reforme.

En Janvier 2012, le Président <strong>ATT</strong> a initié une loi dans ce sens. Elle a été votée par l’Assemblée Nationale permettant la création de douze nouvelles Régions à savoir :<strong> Taoudenni, Ménaka, Nioro, Kita, Dioila, Nara Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara et Gourma-Rharouss</strong>. La création de cette dernière région a été faite suivant un amendement du projet de loi du 7 Décembre 2011.

Les critères qui ont prévalu au nouveau découpage sont relatifs au maintien et  à la dynamisation des solidarités sociales, l’homogénéité économique de chaque territoire en entité administrative déconcentrée, la logique géographique et spatiale (nécessité de tenir compte des distances et de la continuité géographique pour procéder à un découpage administratif) la prise en compte du découpage administratif déjà  existant. Dès le vote de la loi, la mise en place de ces nouvelles régions, le processus  devrait être progressif  sur une période de 3 à 5 ans, c'est-à-dire de 2012 à 2016, pour tenir compte des contraintes financières, logistiques et de la rareté relative des ressources humaines.

&nbsp;

Pour une question d’accompagnement de la mise en  œuvre de l’Accord d’Alger 2015, dans lequel, il est dit qu’il faudra mettre en place les autorités administratives des régions de <strong>Ménaka </strong>et  <strong>Taoudéni</strong> le plus tôt possible, toute chose qui a poussé  le gouvernement, a  nommé en conseil des Ministres les  gouverneurs de ces deux régions  avec ce principe qui veut que : « <strong>les peuples qui se révoltent soient amadoués, choyés et récompensés, tel est le cas des peuples du Nord alors que les peuples dociles soient maltraités et dépossédés, tel est le cas des peuples du Sud »</strong>

<strong> </strong>

L’Etat doit être juste envers toutes ses composantes. La mise en œuvre de l’Accord ne doit pas se faire au détriment du Sud.

<strong>Alpha Oumar KONARE</strong>, le père de la décentralisation malienne et <strong>ATT</strong>, le visionnaire de l’avenir de la décentralisation malienne de 1999 à 2012 ont fait un grand bon en avant en matière de décentralisation. Ce grand bon en avant  a été fait sans toucher à  la constitution qui faisait le bonheur et l’honneur des maliens du Sud comme ceux du Nord.

Ces deux présidents ont été assez responsables et très soucieux de la bonne  administration du territoire pour un futur immédiat.

&nbsp;

Par contre cette vision et ce courage ont manqué au régime actuel, qui au nom d’un accord dit d’Alger 2015 pour la paix et la réconciliation nationale, a détruit non seulement la laïcité, l’égalité des citoyens, la même justice pour tous, mais a créé deux peuples, deux armées, deux territoires, en foulant au pied   la constitution du 25 février 1992.

Toute chose qui  a obligé  le peuple malien à modifier  la  constitution pour les beaux yeux des rebelles Touaregs.

Le régime actuel, n’a même pas été capable  tout simplement de  matérialiser ne serait-ce que pour un début le processus en poursuivant le processus de nomination  des Gouverneurs des huit autres nouvelles régions créées par la même loi qui a consacré l’existence des régions de Ménaka avec 15 000 habitants et celle de Taoudéni avec 8 000 habitants.

Qui l’aurait cru en écoutant les slogans de campagne en 2013 ?

Mais comme le disait le Président Feu <strong>Ahmed Sekou TOURE</strong>, « <strong>l’homme est un connu inconnu ».</strong>

La défense des Intérêts des peuples qui ont mis leur confiance en ses dirigeants, doit être une mission sacerdotale permanente, même au prix de sa vie.

Les Gouvernements successifs de <strong>Modibo I, II</strong>, et <strong>III</strong> ont échoué dans ce domaine clé du développement. Cependant, il faut espérer que l’actuel attelage fasse un pas important dans ce sens avant le mois de juin 2016.

C’est pourquoi nous soutenons le plaidoyer fait la semaine dernière par les Honorables Députés dont <strong>Zoumana N’Ji DOUMBIA </strong>et les Autorités Communales des Cercles de <strong>Bougouni</strong>, <strong>Kolondièba</strong>, <strong>Yanfolila. </strong>Son but était de pousser le gouvernement à ‘’accélérer et achever le processus de la régionalisation par la nomination rapide des Gouverneurs des dix autres nouvelles régions (<strong>Douentza, San, Koutiala, Niono, Nara, Kita, Bandiagara, Dioïla, Gourma-Rharouss</strong> et  <strong>Bougouni</strong>). Les jeunes des trois cercles ont mobilisé les élus locaux, les chefs de villages, les ressortissants, les associations de femmes et plusieurs cadres de la zone.

Le plaidoyer des Députés et les populations de ces nouvelles régions  pour la nomination des Gouverneurs est d’autant plus  nécessaire parce qu’il permettra d’uniformiser les décisions sur l’ensemble du territoire national   , s’ils veulent rempiler pour un second mandat.

Le gouvernement <strong>Modibo III</strong>, s’il veut un état de droit qui tienne compte de toutes les sensibilités  doit s’atteler à cela rapidement pour ne pas tricher avec les populations du Sud du Mali.

&nbsp;

<strong>                                                                                                          Badou S. KOBA</strong>

<strong>Source : Le Carrefour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Les nouvelles régions font des envieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-les-nouvelles-regions-font-des-envieux-1456502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bougouni et Koutiala entendraient organiser une conférence de presse en ce début du mois de Mars (on parle du 06 Mars) pour exprimer publiquement leur désir ardent de devenir elles aussi des régions. Au même titre que Ménaka et Taoudéni et conformément à la liste des 11 régions que l’ancien président déchu, ATT, voulait créer. La diligence avec laquelle le dossier de ces deux régions du Nord a été traité ne s’explique que par la pression de la CMA.

Nous l’avions dit, à vouloir fuir ses responsabilités et faire plaisir aux uns, on finit par créer un sentiment d’injustice, dont la conséquence serait d’inspirer à d’autres la volonté d’emboîter le pays. Les mouvements en cours à Bougouni et Koutiala ne sont que la traduction de ce sentiment d’injustice, créé par un Etat qui ne craint pas de fouler au pied la Constitution, uniquement pour satisfaire les désidératas d’un groupuscule.

Les populations de Kidal ne souffrent pas plus que celles du Pays dogon, de Kayes ou d’ailleurs. C’est la mentalité qui les différencie, les autres n’étant pas prêtes à attendre éternellement une hypothétique assistance.

<strong>‘’Problème de Com’’</strong>

Ce que tous déplorent au sujet de la crise, c’est l’insuffisance voire l’absence de communication, tant de la part du gouvernement que des groupes armés, Plateforme et CMA en particulier. Le silence est en général coupable. Comment comprendre, en effet, que par rapport à la nouvelle donne à Kidal (présence de la Plateforme, Accord d’Anefis entre autres), et plus tôt par rapport à l’arrivée de migrants syriens, le gouvernement n’ait pas du tout communiqué malgré l’attente impérieuse des populations ? Il a fallu attendre la rencontre récente entre IBK et la Plateforme-CMA, pour que certains soient rassurés quelque peu.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mourdia : Le sous&#45;préfet se substitue au maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mourdia-le-sous-prefet-se-substitue-au-maire-1450552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 07:57:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le transfert des compétences dans le cadre de la décentralisation est la chose la moins comprise dans le cercle de Mourdia, d’où des conflits permanents entre autorités administratives et élus communaux, entre sous préfets et maires. Si à Nara, le conflit persiste autour de la gestion des ressources destinées à l’école, à Mourdia, c’est autour de la gestion de l’association de santé communautaire (Asaco). Hier 3 mars, l’assemblée générale de renouvellement du bureau de l’Asaco de Mourdia mal convoquée, aura été marquée par une vive tension entre la mairie et le sous-préfet </strong>Issa Togola,<strong> pris en flagrant délit de substitution au maire, pour organiser un simulacre d’élection et reconduire le bureau sortant</strong> <strong>dirigé par Mamadou Mangara un élu communal. Un acte illégal que le maire de la commune rurale de Niamana, Oumar Soukouna n’est pas prêt à accepter.</strong>

A Mourdia, si tout le monde est unanime à reconnaitre la nécessité de renouveler le bureau de l’association de santé communautaire (Asaco) en place depuis plus de 10 ans, la procédure et les acteurs impliqués ont faussé les donnes. Selon Soukouna Oumar, maire de Mourdia Commune rurale de Niamana cercle de Nara, c’est une exclusion pure que le sous-préfet a organisée à l’encontre de la mairie, dans le but de maintenir le bureau sortant à travers une élection qui n’est que de nom.

Courant novembre 2015, un courrier envoyé par le maire au président de l’Asaco Mamadou Mangara, lui demandant de présenter un bilan financier de l’année en cours, est resté sans réponse. Le mandat plusieurs fois prorogé du bureau de l’Assaco a été marqué par une absence totale de collaboration et de concertation avec la mairie, selon le maire Oumar Soukouna. Ce qui fait que le président de l’Asaco Mamadou Mangara n’aurait jamais présenté le bilan financier souhaité par la mairie.

Ce jeudi 3 mars 2016 le président de l’Asaco Mamadou Mangara, le sous préfet de Mourdia Issa Togola auraient tenté de renouveler le bureau de l’Asaco, en excluant la mairie. Selon certaines informations, le médecin chef de Nara se serait également joint à la partie.

Selon nos informations, le premier adjoint au maire Abdrahmane Doucouré, sans être invité se serait rendu à cette assemblée générale, où il a interpellé les participants sur l’irrégularité du renouvellement du bureau de l’Asaco en excluant la mairie, dans un contexte de décentralisation et de transfert de compétence. Il aurait fait savoir que cette assemblée était illégale et aurait demandé son report jusqu’à l’arrivée du maire Soukouna Oumar le 8 mars 2016.

Mais le sous préfet n’aurait pas entendu de cette oreille et aurait insisté pour poursuivre le programme comportant le renouvellement du bureau. Et sans autre forme de procès le même bureau aurait été reconduit. <em>« Nous constatons que ce n’est pas la première fois que le sous préfet Issa Togola tente de saboter les actes de la mairie pour le bon fonctionnement de la commune. L’exemple le plus frappant a été la mise en place du bureau de jumelage Mourdia-Henebone en Bretagne (France) où le sous préfet a mis en place un bureau en écartant le maire en 2013 »</em>, a rappelé le maire de la commune rurale de Niamana, Oumar Soukouna. <em>« Nous demandons à Monsieur Togola le minimum de respect des textes de la décentralisation, sans lesquels, il entrave le fonctionnement de la commune. On se demande si c’est une méconnaissance de la loi, le mépris de la légalité ou la mauvaise fois »</em>, s’étonne le maire de Mourdia, Oumar Soukouna. Ou il est préférable, loisible à Togola de démissionner de la fonction publique pour descendre sur le terrain politique pour se mesurer sa popularité, où il se plie à respecter la légalité, explique le maire.

Contacté par Le Républicain, le sous préfet de Mourdia, Issa Togola a confirmé la tenue de l’Assemblée générale de renouvellement du bureau de l’asaco, mais sans avouer l’absence du maire de Mourdia (qui n’a pas été associé à cette assemblée générale, ni pour la fixation de la date ni pour la convocation des membres). Pourquoi donc à la place du maire le sous-préfet s’arroge-t-il des compétences relevant du domaine de la mairie ? Selon le sous préfet, <em>« l’Asaco a fait son programme de travail et a oublié le mot de bienvenue du maire. Dans ce programme, le renouvellement du bureau de l’Assaco était effectivement prévu au dernier point. L’avis de réunion avait été fait par le président de l’Assaco et j’ai reçu ma correspondance comme tous les autres ».</em>

A la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée générale, l’adjoint au maire a souligné l’absence du maire et a demandé le report de cette réunion, jusqu’au 8 mars, date de retour du maire. Mais le sous-préfet aurait tenu à ce qu’elle se tienne, même en l’absence du chef de l’exécutif municipal. Interrogé le sous-préfet n’a pas répondu à cette question, et n’a non plus démenti s’être substitué au maire pour renouveler le bureau de l’Asaco. Selon nos sources proches de la mairie de Mourdia, le sous préfet a reconduit le bureau sortant pour diriger l’Asaco. Affaire à suivre.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère conférence annuelle des Agences de Développement Régional (ADR) : Le Gouvernement affirme sa volonté d’approfondir la décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/1ere-conference-annuelle-des-agences-de-developpement-regional-adr-le-gouvernement-affirme-sa-volonte-dapprofondir-la-decentralisation-1435982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 09:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est  désormais institué, une conférence annuelle des Agences de Développement Régional (ADR) pour donner des indications et orientations claires pour le développement de nos régions. Les travaux de la première édition se sont ouverts hier au CICB sous la présidence du Premier Ministre Modibo, chef du Gouvernement. C’était en présence des membres du gouvernement, des chefs des Institutions de la République,  les gouverneurs de région ainsi que les partenaires techniques constitués de la GIZ, de l’Union Européenne et de la Coopération Technique Belge. </em></strong>

Organisée par le Ministère de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, la conférence annuelle des Agences de Développement Régional est le plus grand rendez-vous de promotion du développement économique régional et local ainsi que des indications et orientations nécessaires pour le fonctionnement des collectivités. C’est l’instance suprême de l’orientation de l’action des régions, de leur contrôle de la qualité de leurs dotations budgétaires.

Pour le Gouvernement, l’organisation de cette première conférence annuelle des ADR qui se tient quelques mois seulement après la création desdites Agences, s’inscrit dans le cadre de sa détermination à donner un signal fort pour la mise en œuvre de la régionalisation et de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Une occasion bien propice pour le chef de l’Administration malienne, le Premier ministre Modibo Keita qui a réaffirmé la volonté de son Gouvernement de faire des ADR des instruments adaptés aux besoins spécifiques des collectivités territoriales et sa volonté d’approfondir la décentralisation poussée.

De façon spécifique, les assises de cette première conférence doivent aboutir au renforcement de la connaissance des ADR par les acteurs de la décentralisation, à la présentation du bilan d’étapes de mise en place des ADR, au partage des programmes d’activités et des budgets 2016 et à la mobilisation des partenaires au développement pour l’accompagnement des Agences de Développement Régional.

Pour le ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, conformément aux orientations de la politique nationale de la décentralisation, la région est au cœur du développement économique et régional. Au ministre de rappeler toutefois que, les ADR n’ont pas pour vocation de se substituer aux collectivités territoriales, mais qu’elles ont pour mission de les assister et les accompagner dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement régional et local. Et ce, dans le respect du rôle de chaque acteur avant de souligner que son Ministère veillera à ce respect strict.

Rappelons que le renforcement du rôle de la région a été retenu lors des Etas Généraux de la Décentralisation, comme moyen prioritaire pour approfondir la décentralisation au Mali. Et, conformément à la volonté affichée du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita de créer dans chaque Région, une structure technique d’appui, avec un portefeuille d’actions, des ressources identifiées et des partenaires stratégiques, les Agences de Développement Régional ont été créées, en urgence, par l’ordonnance N°2015-017/P-RM du 2 avril 2015 et son Décret d’application en date du 9 avril 2015 fixant son organisation et les modalités de son fonctionnement. Les Agences de Développement Régional sont des Etablissements Publics à caractère administratif créés dans chaque région et le District de Bamako, dotées chacun d’un Conseil d’Administration, d’une Direction Générale et d’un Comité de gestion  pour favoriser le développement régional et local dans son espace d’intervention. Elles ont pour missions d’assister les collectivités territoriales de leur ressort territorial dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement régional et local. Ces missions concernent : la planification des opérations de développement  dans les domaines de compétence des collectivités et en cohérence avec les politiques publiques définies par l’Etat, la préparation et la programmation des opérations de développement, la réalisation des opérations, notamment celles relatives à la construction d’infrastructures, la gestion des services des collectivités et la mobilisation de ressources pour le financement du développement régional et local.

Les ressources de ces ADR sont constituées par les subventions et concours de l’Etat, des collectivités et des partenaires techniques et financiers, des dons et legs, des produits d’aliénation des biens meubles et immeubles et des revenus de placement et du patrimoine.

<strong>Daniel KOURIBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation, gouvernance et développement local : De la vision  à l’ambition de relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ibrahima-h-diallo-decentralisation-gouvernance-et-developpement-local-de-la-vision-a-lambition-de-relever-les-defis-1387732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ibrahima-h-diallo-decentralisation-gouvernance-et-developpement-local-de-la-vision-a-lambition-de-relever-les-defis-1387732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 01:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avènement de la 3e République consacre aussi le démarrage du processus de la décentralisation avec la création de 761 collectivités territoriales (703 communes, 49 cercles, 10 régions et le District de Bamako). Près d’une décennie de mise en œuvre a permis de réaliser des avancées certaines, notamment le transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales dans plusieurs domaines. Toutefois, force est de reconnaître que le processus connaît des insuffisances.</strong>

La mauvaise qualité de la gouvernance dans la plupart des collectivités territoriales est l’une des insuffisances palpables du processus de décentralisation au Mali. Cet état de fait a pour conséquence, entre autres, le déficit de communication entre les élus et la population ; la non implication des citoyens dans la gestion des affaires locales ; le manque de transparence dans la gestion foncière ; le déficit de confiance dans les organes dirigeants ; l’incivisme généralisé, etc.

Dans un contexte marqué par la rareté des ressources et les exigences de plus en plus grandes de bonne gouvernance et de transparence, les gestionnaires des collectivités territoriales se doivent d’observer rigoureusement les règles et les principes d’administration et de gestion des affaires locales.

Cela d’autant plus que le domaine de la décentralisation, de la gouvernance et du développement local touche à presque tous les secteurs névralgiques  comme la santé, l’éducation, l’hygiène et l’assainissement, le foncier, l’urbanisme, l’investissement, etc. Des domaines et services dont la gestion intéresse non seulement l’Etat, mais aussi les populations, les élus communaux, les fonctionnaires et conventionnaires des collectivités territoriales.

L’échelon local est aujourd’hui considéré comme un niveau d’intervention privilégié des politiques de développement. Terrain concret des conditions de vie des populations, il permet de prendre en compte la diversité des enjeux attachés à l’action publique, à la croisée de l’exercice démocratique, de l’offre de services publics et des progrès économiques.

Il est en effet, le lieu d’expression quotidien de la démocratie, de l’Etat de droit et du développement, donc un cadre pertinent pour un partenariat entre les différents acteurs (Etat, Partenaires techniques et financiers, collectivités…) engagés dans cette perspective.

La décentralisation, c’est-à-dire le transfert de compétences de l’Etat vers les collectivités territoriales, représente une démarche adaptée de «ré-légitimation» de l’action publique à travers la mise en place d’institutions plus proches des citoyens, favorisant leur participation à la vie publique et incitant les autorités communales à une plus grande recevabilité sur leurs réalisations.

Ce processus permet également de mettre en œuvre une politique mieux adaptée aux besoins des populations, notamment en termes de services essentiels, et d’impulser une dynamique économique locale capable de stimuler le développement national.

<strong>Les moyens ne sont pas à la hauteur des besoins</strong>

Par ailleurs, le constat général est que la décentralisation administrative et le transfert des compétences aux collectivités locales ne s’accompagnent pas d’un transfert de ressources humaines et financières adaptées et suffisantes.

Dans de nombreuses communes du Mali, il n’existe ni réelle fonction publique territoriale, ni dotation de l’Etat, ni fiscalité locale suffisantes pour répondre aux besoins des collectivités. Dans ce contexte, les autorités locales manquent souvent des moyens humains et financiers qui leur permettraient de faire face aux multiples enjeux de la gestion de ces territoires en devenir.

Au même moment, paradoxalement, ces collectivités territoriales sont de plus en plus considérées comme des acteurs incontournables des dispositifs locaux de développement, suscitant des attentes importantes de la part de la société civile en matière de services et d’équipements publics de proximité.

A travers le ministère en charge du secteur, le Mali plaide en faveur de la décentralisation et d’une gouvernance locale démocratique, en relation avec les nombreux acteurs intervenant dans ces secteurs et dans le cadre des groupes de bailleurs auxquels il participe.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ah bon, il y en a donc 10 et non 8 régions administratives au Mali ? Taoudénit et Ménaka, des statuts douteux …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ah-bon-il-y-en-a-donc-10-et-non-8-regions-administratives-au-mali-taoudenit-et-menaka-des-statuts-douteux-1361982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 08:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nombreux sont les concitoyens  ayant appris la nouvelle seulement à travers le Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 19 janvier 2016.

<strong><em>«Au titre du Ministère de l’Administration territoriale, le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : </em></strong>
<ul>
	<li><strong><em>Gouverneur de Région de Taoudénit : </em></strong><strong><em>Monsieur Abdoulaye ALKADI, Inspecteur des Impôts </em></strong></li>
	<li><strong><em>Gouverneur de Région de Ménaka : Monsieur Daouda MAIGA, Professeur de l’Enseignement Secondaire». </em></strong></li>
</ul>
Peut-être que l’information est passée inaperçue ! Il se trouve, en tout cas, pour la majorité des Maliens, que Taoudenit et Ménaka restaient, jusqu’à la preuve du contraire, des cercles. Beaucoup ont certainement à l’esprit de projet de découpage administratif sous ATT, mais rares sont ceux qui ont  souvenance de son effectivité.

Que disent les textes régissant la question ? Quel est le véritable statut des régions concernées ? «Une large autonomie» ? De simples collectivités décentralisées ? Ou des Etats fédérés conformément aux textes additifs de l’accord de paix ? Hum !

Nous y reviendrons !

<strong>D Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les nouvelles régions du Mali :  Des gouverneurs dans deux déjà !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/les-nouvelles-regions-du-mali-des-gouverneurs-dans-deux-deja-1361192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 00:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Beaucoup de téléspectateurs ont été surpris de voir des gouverneurs nommés lors du dernier conseil des Ministres. Il s’agit de Taoudeni et de Ménaka. Elles s’ajoutent à d’autres crées bien avant la chute du président Amadou Toumani Touré

L’objectif de la création de la création de  ces régions  est de rapprocher davantage l’Administration des populations, le Gouvernement avait envisagé sous ATT déjà la réorganisation du territoire en 19 régions soit 11 nouvelles régions à créer. Cela avait été adopté un projet de loi par le conseil des ministre en date du 14 décembre 2011. Il portait sur la création des Circonscriptions, Cercles et Arrondissements des Régions de Tombouctou, Taoudéni, Gao et Ménaka. Ce projet de loi annonce que la Région de Taoudéni et de la Région de Ménaka sont respectivement 9è et 10è région du Mali. C’est la Loi N°2012-018 du 15 février 2012 portant création des Cercles et Arrondissements des Régions de Tombouctou, Taoudéni, Gao, Ménaka et Kidal qui détermine la composition des Régions de Tombouctou, Taoudéni, Gao et Ménaka en cercles et arrondissements comme annoncé et écrit dans le journal officiel l’ESSOR dans sa parution du vendredi 09 mars 2012

Région de Tombouctou (5 cercles) :
- Cercle de Tombouctou comprenant les Arrondissements de Tombouctou central, Aglal, Ber et Bourem Inaly ;
- Cercle de Diré comprenant les Arrondissements de Diré central, Dangha, Haïbongo et Saréyamou ;
- Cercle de Goundam comprenant les Arrondissements de Goundam central, Bintagoungou, Douékiré, Farach, Raz-elma, Tonka, Gargando et Tilemsi ;
- Cercle de Gourma-Rharous comprenant les Arrondissements de Gourma-Rharous central, Bambara Maoudé, Haribomo, Gossi, Inadiatafane et Ouinerdène ;
- Cercle de Niafunké comprenant les Arrondissements Niafunké central, Banikane, Dianké Koumaïra, Léré, N’Gorkou, Saraféré et Soumpi.

Région de Taoudénit (4 cercles) :
- Cercle de Foum Alba comprenant les Arrondiments de Foum Alba central, Alhank, Araouane, Téghaza et Taoudéni ;
- Cercle de Achouratt comprenant les Arrondissements de Achouratt central, Algatara, Alfagrouna, Almatala et Liraka ;
- Cercle de Al-Ourche comprenant les Arrondissements de Al-ourche central, Djaba, Oum-Laadam, Touwal et Ziriba ;
- Cercle de Boudje-Béha comprenant les Arrondissements de Boudje-Béha central, Agoni, Ereg Khal, Limgassim et Zouéiya.

Région de Gao (4 cercles) :
- Cercle de Gao comprenant les Arrondissements de Gao central, Djébock, Haoussa –Foulane, N’Tillit, Tin-Aouker et Wabaria ;
- Cercle de Almoustrat comprenant les Arrondissements de Almoustrat central, Agharous, Ersane, M’Beikit Ljoul et Tabankort ;
- Cercle de Ansongo comprenant les Arrondissements de Ansongo central, Ouattagouna, Talatatye et Tessit ;
- Cercle de Bourem comprenant les Arrondissements de Bourem central, Bamba et Téméra .

Région de Ménaka (4 cercles) :
- Cercle de Ménaka comprenant les Arrondissements de Ménaka central et Infourkaraïtane ;
- Cercle d’Andéramboukane comprenant les Arrondissements de Andéramboukane central et Azawak (In Chinanane) ;
- Cercle de Inékar comprenant les Arrondissements de Inékar central et Ilamawane (Fanfi) ;
- Cercle de Tidermène comprenant les Arrondissements de Tidermène central, Alata (Sahen) et Tedjarerte.

Les autres régions suivant la Loi N°2012-017 du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives en République du Mali sont : Nioro du Sahel, Kita, Dioïla, Nara, Koutiala, Bougouni, San, Douentza, Bandiagara. Ainsi, le pays devait compter 19 régions (soit 11 nouvelles régions) 78 cercles au lieu de 49 et 348 arrondissements contre 285 actuellement.
La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régionalisation: Deux Nouvelles régions créées au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/regionalisation-deux-nouvelles-regions-creees-mali-1359452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 08:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali connait une nouvelle réorganisation du territoire avec la création de deux nouvelles régions administratives au nord. En effet, le conseil de ministre de ce mardi 19 janvier vient d’acter la création de ces deux nouvelles entités</strong>.

Il s’agit de la région de Taoudéni qui était précédemment un arrondissement du cercle de Tombouctou et celle de Ménaka anciennement cercle de la région Gao. Le conseil des Ministres a par ailleurs procédé aux nominations des gouverneurs de ces deux régions. C’est ainsi que Messieurs Abdoulaye Alkadi, Inspecteur des impôts et Daouda Maïga, Professeur de l’Enseignement Secondaire sont nommés respectivement gouverneur de Taoudéni et de Ménaka. La création de ces deux régions constitue une des mesures d’accompagnement de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Elle permettra  de décrisper l’atmosphère déjà tendue entre les différentes parties. Elle permet à coup sûr d’instituer la confiance entre les différentes parties. La région de Taoudéni sera composée de 4 cercles comme suit :
- Cercle de Foum Alba comprenant les Arrondissements de Foum Alba central, Alhank, Araouane, Téghaza et Taoudéni ;
- Cercle de Achouratt comprenant les Arrondissements de Achouratt central, Algatara, Alfagrouna, Almatala et Liraka ;
- Cercle de Al-Ourche comprenant les Arrondissements de Al-ourche central, Djaba, Oum-Laadam, Touwal et Ziriba ;
- Cercle de Boudje-Béha comprenant les Arrondissements de Boudje-Béha central, Agoni, Ereg Khal, Limgassim et Zouéiya.
Et celle de Menaka aura ainsi  04 cercles répartis comme suit :
- Cercle de Ménaka comprenant les Arrondissements de Ménaka central et Infourkaraïtane ;
- Cercle d’Andéramboukane comprenant les Arrondissements de Andéramboukane central et Azawak (In Chinanane) ;
- Cercle de Inékar comprenant les Arrondissements de Inékar central et Ilamawane (Fanfi) ;
- Cercle de Tidermène comprenant les Arrondissements de Tidermène central, Alata (Sahen) et Tedjarerte.
Toutefois la création de ces deux régions nous amène à nous poser certaines questions. Les nouvelles entités créées seront-elles viables ? Quand on connait le sort réservé à des entités administratives déjà opérationnelles. La création de ces régions ne pourra-t-elle pas attendre le retour de la paix? Quand on sait que les gouverneurs de ces régions ne peuvent pas siéger dans leurs régions. Ces entités ont-elles été créées pour faire plaisir aux groupes rebelles ? Ont-elles été créées par complaisance ? L’avenir nous le dira.
<strong>Abdrahamane Sissoko.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du financement des Collectivités Territoriales : La Direction nationales des Collectivités Territoriales ouvre les débats!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/problematique-du-financement-des-collectivites-territoriales-1228292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 00:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les plus gros employeurs, c'est-à-dire  les  Collectivités Territoriales sont confrontées à un véritable problème de financement. C’est fort de ce constat que le Directeur général des Collectivités Territoriales, Abarhamane Cissé, a réuni autour de lui, vendredi 30 octobre 2015, les responsables de toutes les structures concentrées et déconcentrées de l’Etat : Anict, Amm, le Ministère de l’Economie, le Budget, les Impôts…et les partenaires techniques et financiers pour échanger sur la question de financement et de transfert des fonds aux Collectivités Territoriales.

Cette réunion qui s’est tenue dans la salle des conférences de la Direction nationale des Collectivités Territoriales (Dnct) avait pour objectif d’échanger sur la problématique du financement et le transfert des fonds aux Collectivités Territoriales. Selon le Dg de la Dnct, Abarhamane Cissé, le financement des collectivités territoriales repose sur 3 éléments que sont : les allocations et dotations budgétaires de l’Etat ; la fiscalité locale et l’aide Publique au Développement.

S’agissant des allocations et donations budgétaires de l’Etat, Cissé a rappelé que le gouvernement a mis en place un dispositif d’accompagnement technique et financier. Pour la pérennisation du financement des Collectivités Territoriales, le dispositif est constitué de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (Anict), créée par la Loi N°042 du 07 juillet 2000, qui a en charge la gestion du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (fnact), crée par la loi N°07- 072  du 26 décembre 2007. Avant d’expliquer que le Fonds National Appui aux Collectivités Territoriales comprend 5 guichets distincts, suivant la destination des dépenses prévues : une dotation d’investissement, affectée au financement des investissements réalisés sous maîtrise d’ouvrage communale, une dotation pour la garantie des emprunts des Collectivités Territoriales, destinée à couvrir les risques relatifs aux emprunts effectués par les Collectivités pour financer leurs projets d’investissement, une dotation pour les appuis techniques, destinée au renforcement des capacités techniques des Collectivités et à la prise en charge des actions d’animation et de coordination de ces actions, une dotation pour l’appui au fonctionnement des services et des organes délibérants des Collectivités Territoriales et une dotation pour l’Inter Collectivité.

« Ces dotations sont les leviers futurs pour orienter le processus de décentralisation au Mali car elles couvrent l’ensemble des besoins de dépenses par nature des Collectivités Territoriales dont l’investissement et l’appui technique. Tout en inscrivant les besoins de financement au moyen de dotations budgétaires dans la loi de finances », a-t-il expliqué.

En ce qui concerne le transfert par la voie budgétaire des secteurs de la santé et l’éducation, le patron de la Dnct, Abarhamane Cissé, a souligné que les ressources transférées en matière d’éducation dans les lois des finances de 2010 ; 2011 ; 2012 ; 2013 et 2014 passent de 75 milliards en 2010 à 115 milliards en 2014 selon le rapport annuel sur la mise en œuvre de l’instruction/ cellule d’appui à la décentralisation du Ministère de l’éducation nationale. « Ces ressources sont destinées  entre autres à la prise en charge des salaires du Personnel, l’Appui à la Gestion des écoles, les Cantines scolaires, les matériels didactiques, l’Equipement, l’Entretien des Ecoles ainsi que les  Constructions », a-t-il précisé. Avant de signifier que les ressources déconcentrées et décentralisées de la santé passent de 15.944.896 en 2012 à 19.071.164 en 2014 (source Dfm santé).

Décentralisation / déconcentration financière des contraintes liées par voie de transfert

Le processus de transfert des ressources est soumis à de nombreuses contraintes. Il rencontre également des obstacles de toute nature tant bien au niveau de l’Etat qu’au niveau des collectivités territoriales. De l’avis du Dg Cissé, les transferts de l’Etat aux collectivités territoriales ont progressé mais reste limité autour de 10% du budget de l’Etat. Aussi dit-il, l’augmentation de ces transferts constitue une recommandation récurrente.

C’est pourquoi l’Etat s’est engagé à mettre en place, d’ici l’année 2018, un mécanisme de transfert de 30% des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales sur la base d’un système de péréquation, avec une attention particulière pour les régions du nord, selon des critères à déterminer.

Pour atteindre cet objectif, le Dg Cissé propose des actions que sont entre autres : l’adoption par le Ministère de l’Economie et des Finances (Mef) d’un schéma d’opérationnalisation afin d’atteindre 30% des recettes de l’Etat (Aide Budgétaire générale inclus) transférées aux collectivités territoriales en 2018 ;  l’adoption d’une loi fixant le taux de transfert de ressources aux Collectivités Territoriales ; le renforcement du contrôle de la gestion financière des collectivités territoriales par les citoyens et l’Etat ; le renforcement des ressources humaines des collectivités territoriales.

La fiscalité locale

Parlant sur la fiscalité locale, le Dg Cissé  dira qu’elle est essentielle pour asseoir les ressources des collectivités territoriales sur le développement de leurs territoires afin de déclencher le cercle vertueux d’autonomisation et de développement local. Avant d’expliquer que des actions sont à mener en synergie avec le Mef, pour améliorer les apports de la fiscalité locale au financement des collectivités territoriales notamment : l’application des textes sur l’impôt foncier dans le District de Bamako, relire les textes nationaux (notamment le code des collectivités territoriales, la loi 2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions…) sur la base de la transposition de la Directive n°01/2011/Cm/Uemoa ; Elargir l’assiette fiscale : instaurer de nouvelles taxes notamment une taxe sur les télécommunications ; transférer des taxes notamment une partie de la taxe touristique.

L’Aide Publique au Développement

Le Dg de la Dnct, Abarhamane Cissé, a expliqué que c’est l’Etat qui décide comment affecter ces différentes ressources. Ainsi, dans le cadre de l’objectif des 30% l’Etat prend en compte les ressources de l’aide budgétaire générale (Abg). L’option de baser les transferts aux collectivités territoriales sur les recettes de l’Etat, garantira, selon Cissé, que toute augmentation de l’Aide Budgétaire Générale se traduira par une augmentation de 30% du financement des Collectivités Territoriales. Dans le cadre de l’aide publique sectorielle, les ressources sont ciblées, orientées vers des secteurs. A l’en croire, ces secteurs peuvent être en lien avec la décentralisation, tels que la santé, l’hydraulique, l’éducation ou l’environnement…

Avant d’ajouter que  dans ce cas il s’agira pour le gouvernement d’instruire le respect de la maîtrise d’ouvrage des collectivités territoriales à travers la mise à disposition des collectivités territoriales des financements destinés à des secteurs transférés. De manière transversale il s’agira aux dires du Dg Cissé de renforcer la fongibilité des appuis (appuis non ciblés sectoriellement et/ou géographiquement) et de développer les appuis budgétaires décentralisés.

Aliou Touré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN 20 de l&amp;apos;AMSCID :  La Coopération décentralisée au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/an-20-de-lamscid-la-cooperation-decentralisee-au-coeur-des-preoccupations-1200392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 10:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_1200422" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/basirou-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-1200422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/basirou-Diarra.jpg" alt="Bassirou Diarra" width="310" height="206" /></a> Bassirou Diarra[/caption]

<strong><em>Contexte oblige, la crise et l'après - crise se sont invités dans les débats de la célébration du vingtième anniversaire de l'association. Pour l'occasion, un colloque International s'est tenu au CICB, du 14 au 15 octobre 2015. L'Association Malienne de Solidarité et de Coopération Internationale pour le Développement, AMSCID, entendait ainsi partager avec les acteurs et partenaires les préoccupations de l'heure. L'objectif étant, bien sûr, d'apporter sa pierre au processus en cours dans notre pays.
</em></strong>
L'évènement s'est déroulé dans la salle des banquets du Centre International de Conférences de Bamako, CICB. Il était présidé par le Secrétaire Général du Ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, M. Adama Sissouma. A ses côtés, il y avait le Président de l'AMSCID, M. Bassirou Diarra, des représentants de l'Association des Municipalités du Mali (AMM), du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), de l'Ambassade de France au Mali, etc. Pour commémorer les vingt ans de sa naissance, l'AMSCID avait choisi pour thème : " La Coopération Décentralisée en temps de crise et post - Crise : Quelle réponse ? "
Pour ce faire, l'association offrait un cadre de discussions, de questionnements, de dialogue aux uns et aux autres afin de pouvoir dégager des pistes de solutions eu égard à la situation difficile que traverse notre pays.
Appel a été fait à d'éminents experts, professeurs et chercheurs, élus de tous les horizons pour débattre donc de la problématique de la Coopération Décentralisée à l'heure actuelle et même demain. Ce fut l'occasion pour le président de l'AMSCID, M. Bassirou Diarra, de saluer et remercier chaleureusement les collectivités locales et les associations françaises partenaires pour leur soutien constant.
A l'AMSCID, rappela t - il, il y a des hommes et des femmes animés par le désir et la volonté de bâtir leur société, qui sont et demeurent au service du développement à la base. Le représentant de l'Ambassade de France s'est réjoui de la tenue d'une telle rencontre.
Il a rappelé l'existence des liens de coopération décentralisée entre plus de 70 communes de France et du Mali. Tout en souhaitant longue vie à l'AMSCID, il a réitéré toute la disponibilité de son pays à raffermir son accompagnement.
Le Dr Mamby Traoré du HCCT et M. Boubacar Bah de l'AMM ont, tour à tour, parlé des bienfaits de la coopération décentralisée et ont insisté sur son renforcement. A l'appui, des exemples de projets réalisés ont été rappelés. Idem pour les partenaires de l'AMSCID, du Secours Populaire Français aux Elus de Vitry, sur Seine, de Tremblay, d'Ivry ou de Seine Saint - Dénis, tous ont réitéré leur engagement.
Tout en remerciant les organisateurs du Colloque, le Secrétaire Général, M. Adama Sissouma, a rappelé que le gouvernement malien accordait un intérêt particulier à la coopération décentralisée. Il a annoncé l'élaboration en cours par son département d' "un cadre réglementaire rénové et d'outils adéquats permettant d'impulser la dynamique de coopération dans notre pays. Avant de terminer, il a invité les collectivités à plus d'effort en vue de mobiliser des ressources et d'éviter la dépendance.
Faut-il rappeler que l'AMSCID était née le 15 février 1995. Et que grâce à la sensibilisation et à la mobilisation de la diaspora malienne, puis avec l'appui de partenaires français, elle a réussi à réaliser d'immenses choses : Périmètres irrigués, adduction d'eau dans les villages, coopératives multifonctionnelles, renforcement des capacités, etc. de Kayes à Gao, Mopti en passant par Sikasso, Koulikoro et Bamako, l'AMSCID a laissé ses traces.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération décentralisée : le rôle pivot de l’AMSCID</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/cooperation-decentralisee-le-role-pivot-de-lamscid-1196692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 09:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/ANNIVERSAIRE-AMSCID.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1196702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/ANNIVERSAIRE-AMSCID.jpg" alt="Coopération décentralisée : le rôle pivot de l’AMSCID" width="300" height="225" /></a>Créée le 15 février 1995, l’Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement (AMSCID) a célébré son vingtième anniversaire hier dans la salle des banquets du CICB. La cérémonie d’ouverture des deux jours d’activités était présidée par le secrétaire général du ministère de la Décentralisation et de la Reforme de l’État, Adama Sissouma, qui avait à ses cotés Bassirou Diarra, le président l’AMSCID, des représentants de l’ambassade de France, des associations et collectivités partenaires.
Collant à l’actualité, les organisateurs ont retenu comme thème : « la coopération décentralisée au Mali en temps de crise et post crise : quelle réponse pour le Mali ? ». En organisant cette rencontre, l’AMSCID entend apporter sa pierre au processus de sortie de crise, de réconciliation et de reconstruction nationale. Il s’agit d’apporter un concours à la réflexion en pistant des solutions idoines au regard de la situation difficile que connaît notre pays, a expliqué Bassirou Diarra.
Pour alimenter la réflexion avec des idées et des propositions, Aminata Dramane Traoré et Ousmane Sy, tous deux anciens ministres, développeront des sous-thèmes sur le : « rôle et place des femmes dans la gestion de la coopération décentralisée ; l’impact de la coopération décentralisée au Mali, quel bilan ? Quelle gouvernance pour quelle décentralisation ? (La question des transferts de compétences et de ressources) ».
Le président de l’AMSCID a remercié chaleureusement les onze collectivités locales, les trois grandes associations françaises et les trois comités d’entreprise (des partenaires) pour leur soutien constant et solidaire, malgré bien des problèmes. « La coopération décentralisée souffre des problèmes sécuritaires, des contingences politiques, des coupes budgétaires, des reformes administratives dans les pays du Nord », a-t-il déploré, saluant le sacrifice consenti par les collectivités dans les pays du Nord pour appuyer leurs jumelles du Mali.
Ce partenariat, se réjouira-t-il, a permis la réalisation de projets et programmes de développement, la construction, la réhabilitation d’infrastructures socio-économiques, sanitaires, éducatives de base dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti, Gao, et le district de Bamako. Avec des résultats probants, comme la création d’une coopérative multifonctionnelle dans le cercle de Yélimané, l’aménagement de périmètres irrigués, la réalisation d’adductions d’eau potable, la mise en place de projets de formation etc.
Dans son discours d’ouverture, Adama Sissouma a rappelé l’intérêt que le gouvernement accorde à la coopération décentralisée. « Les collectivités territoriales s’affirment de plus en plus comme des acteurs clés du développement local et régional. Le partenariat entre elles et leurs homologues du reste du monde revêt une dimension stratégique pour le gouvernement », a-t-il souligné tout en remerciant les organisateurs pour l’opportunité qu’ils offrent aux participants de réfléchir à la contribution de la coopération décentralisée en temps de crise et post crise. Il annoncera à l’assistance l’élaboration en cours par son département d’un cadre réglementaire rénové et d’outils adéquats permettant d’impulser la dynamique de coopération au Mali. Adama Sissouma a invité les collectivités à plus d’effort en vue de mobiliser des ressources et d’éviter la dépendance.
L’occasion était opportune pour aborder la question de la deuxième phase de la décentralisation : la régionalisation. « C’est un défi pour réussir la territorialisation des approches de développement afin de valoriser toutes les potentialités de notre pays », a souligné Adama Sissouma en invitant les collectivités à plus d’imagination pour mobiliser davantage de ressources, sans exclure l’appui de la coopération décentralisée.
Les associations et collectivités présentes ont toutes salué l’engagement et le leadership de l’AMSCID dans la mobilisation des ressources pour des collectivités maliennes.

<strong>C. M. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre adéquate de la régionalisation au Mali : Le Cerm ouvre le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mise-en-oeuvre-adequate-de-la-regionalisation-au-mali-le-cerm-ouvre-le-debat-1177322.html</link>
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<description><![CDATA[ Le thème «Président de région-gouverneur de région : duo ou duel ? Quelles prérogatives pour l’un et l’autre ? Quelle collaboration entre l’élu local et le représentant de l’Etat ? Quel dispositif pour régler les conflits éventuels ?» a été le thème principal d’un colloque organisé, les 26 et 27 septembre 2015 à Bamako, par le Centre d’études et de réflexion au Mali (Cerm) en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert.
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce colloque, qui a regroupé près de 30 participants composés d’anciens ministres, de leaders politiques, d’élus, de responsables d’organisations de collectivité et de la société civile, d’experts étrangers, d’universitaires, avait pour objectif de mieux comprendre ce nouveau concept institutionnel (régionalisation), tout en identifiant toutes les zones de conflit de compétences, aussi bien dans la théorie que dans la pratique, pouvant exister entre le président de région et le gouverneur ; d’analyser le contenu de la notion d’Exécutif régional et de proposer des voies et moyens permettant de réduire de manière significative les risques de mésentente pouvant compromettre les relations entre ces acteurs importants de la régionalisation.

A l’ouverture des travaux, le président du Cerm, Ousmane Sy dira que la conviction du Cerm est que cette crise dans laquelle le Mali est aujourd’hui, c’est d’en faire une opportunité en mobilisant toutes nos ressources et tout ce que nous pouvons faire. «La spécificité de la crise est qu’elle dure, mais nous avons des opportunités pour la changer. Changer dans le sens d’aller vers les institutions plus fortes et légitimes. La seule façon aujourd’hui pour nous de répondre aux défis, c’est d’aller récupérer les territoires et de donner la possibilité au Mali de créer de la richesse et de l’emploi», exhorte t-il.

Saluant les membres du Cerm pour l’initiative, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, à son tour a rappelé que le Mali s’est résolument tourné aujourd’hui vers un mode de gouvernance fondé sur la prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires, à travers un système prenant en compte leurs aspirations et leurs besoins spécifiques.      Selon lui, le gouverneur de région et le président du conseil régional sont deux faces d’un même projet pour le Mali. Ils sont, selon lui, l’alpha et l’oméga du développement de la région et leur collaboration se caractérise d’abord et avant tout par la complémentarité.

Au sortir des travaux de deux jours, de pertinentes recommandations ont été formulées pour une mise en œuvre adéquate de la régionalisation au Mali.

<strong>Ibrahim M.GUEYE  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Collectivités territoriales : Le GSB fustige le manque d’investissements et le déficit de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-le-gsb-fustige-le-manque-dinvestissements-et-le-deficit-de-communication-1097772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2015 00:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour approfondir les connaissances des organisations de la société civile (OSC)  en termes d'analyse des budgets de l’Etat et des collectivités territoriales et renforcer leur participation à la gestion des affaires publiques, le Groupe de Suivi Budgétaire (GSB) en tandem avec l’association Demè-so, a mené, en 2014,  des études dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique dans cinquante huit communes de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et  du  District de Bamako. Au terme de ces enquêtes, a été publié un rapport commun d’analyse sur l’accès à l’information, la participation des citoyens au processus d’élaboration du budget et les allocations budgétaires aux secteurs sociaux de base.</em></strong>

<em>A la publication de son rapport de synthèse sur les 58 communes parcourues par ses enquêteurs, le GSB avec le soutien d’Oxfam Novib des Pays Bas, a lancé, le 6 août 2015, à son siège, les débats publics s'étendant aux six régions et aux cinq communes du District sur les résultats de ses recherches.</em>

<em>L’objectif de ces discussions est d’instaurer un dialogue entre les autorités communales et les citoyens pour une plus grande compréhension du contenu du rapport d’analyse et des perspectives.</em>

<em> Plusieurs  hommes de média, représentants de l’Etat, responsables d'OSC et d'Ong ont pris part aux échanges organisés à Bamako.</em>

<em> </em>

<em>Le cas de la capitale conjointement présenté par Mme Ly Fatoumata Coulibaly (para-juriste), Ibrim Traoré, Coordinateur de l’étude, Samou Coulibaly, chargé de suivi, a permis de lever le voile  sur les fonctionnement, les investissements dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique, les dépenses en faveur des femmes et des jeunes, entre autres. </em>

<em> </em>

<em>Le <strong>Groupe de Suivi Budgétaire s'est dit satisfait de son initiative qui a permis de déceler des lacunes comme l'insuffisance de la communication entre élus locaux et acteurs de la société civile, </strong>les difficultés d’accès aux informations budgétaires et la faible implication des <strong>organisations de la société civile</strong> dans le processus budgétaire auxquelles il entend remédier dans le futur.</em>

<em> </em>

<em> </em>

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme d&amp;apos;appui à la décentralisation et à la réforme de l&amp;apos;Etat (PADRE) : L’Allemagne (GIZ) et l’UE vont débloquer 14 milliards F CFA pour impulser la régionalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lallemagne-giz-et-lue-vont-debloquer-14-milliards-f-cfa-pour-impulser-la-regionalisation-1091142.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence du ministère de l&#039;Administration territoriale et de la décentralisation a servi de cadre, hier mardi 4 août  à la cérémonie de lancement du programme d&#039;appui à la décentralisation et à la réforme de l&#039;Etat (PADRE). Financé à hauteur de 21 millions près de 14 milliards F CFA) par le GIZ et l’UE, ce programme a pour objectif d&#039;appuyer fortement le processus de régionalisation, l&#039;un des axes majeurs de l&#039;Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 12:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1091162" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1091162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/PADRE-MATD.jpg" alt="Le Segal Ibrahima Hamma (en blanc) et les coopérants allemands" width="650" height="366" /> Le Segal Ibrahima Hamma (en blanc) et les coopérants allemands[/caption]

A  l'ouverture de la rencontre le Secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation, Ibrahima Hamma a, au nom de son ministre, indiqué que ce programme est né des expériences positives cumulées du Programme d'appui aux collectivités territoriales (PACT). Le PADRE, a-t-il souligné, est financé par la coopération allemande à travers le GIZ, appuyé par l’UE. Son pôle prioritaire est " <em>Décentralisation et bonne gouvernance</em> " qui a été conçu lors des négociations intergouvernementales Mali-Allemagne de mai 2014.

A le croire, il vise comme objectif global " <em>le renforcement des capacités de l'Etat à mobiliser les ressources financières, à promouvoir le développement économique régional et à livrer des services publics de base à travers des collectivités territoriales renforcées dans le respect des principes de bonne gouvernance </em>".

Pour Ibrahima Hamma, au regard de la nouvelle impulsion donnée au processus de la réforme de l'Etat qui met la régionalisation au cœur du renforcement de la décentralisation, il faut espérer que le PADRE va contribuer significativement à l'atteinte des objectifs du nouveau cadre de politique nationale de décentralisation 2015-2024 en cours d'élaboration. Il a alors adressé les remerciements et les encouragements du ministre pour " <em>les efforts louables déployés pendant toute la durée de l'exécution du programme précédent et dont les résultats sont sans commentaire "</em>.

Auparavant, le Directeur du GIZ, Juergen Koch a mis l'accent sur l'importance vitale de la régionalisation dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord de paix du 20 juin 2015. Il a aussi rappelé les actions que son organisme mène au Mali sur le plan de l'appui à la décentralisation, du développement agricole mais aussi par rapport à l'adaptation aux changements climatiques à l'assainissement et à la disponibilité de l'eau dans les zones rurales.

Pour sa part, le Chargé d'Affaires de l'ambassade d'Allemagne au Mali, Jens Urban, a réaffirmé la volonté de son pays de soutenir avec détermination la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, notamment pour ce qui concerne le programme de la décentralisation. Il a indiqué que l'Allemagne a une bonne expérience en matière de décentralisation avec des arbitrages et des discussions dans la gestion et le partage des compétences et des ressources entre l'Etat fédéral et les Etats fédérés (les lands). Avant d'ajouter que l'Allemagne est prête à partager ces expériences avec le Mali.

<strong>                            Bruno D SEGBEDJI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plus de 20 ans de décentralisation au Mali : Toujours peu d’intérêt à la question de gestion de proximité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/plus-de-20-ans-de-decentralisation-au-mali-toujours-peu-dinteret-a-la-question-de-gestion-de-proximite-1071922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 01:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les populations maliennes vont allées aux urnes en octobre prochain, pour choisir ceux qui pendant les cinq prochaines années, s’occuperont de la promotion du développement local et de la démocratie à la base. Mais le comportement dédain qui sourd de cette opération électorale pourtant capitale, préfigure de la qualité des prochains maires de communes et des gouverneurs des régions. C’est l’occasion plus que jamais, de marquer une rupture effective avec la mauvaise gouvernance dont ont fait montre, la quasi majorité des exécutifs à la tête des collectivités décentralisées.

Les élections communales, municipales et régionales d’octobre prochain constitueraient une opportunité offerte sur un plateau d’or, pour affliger les maires et gouverneurs enthousiastes des ressources publiques en leur infligeant une cuisante défaite. Il y a à souhaiter que les populations qui sont les bénéficiaires directes des services à elles offerts par ces élus communaux, réagissent autrement, en sanctionnant par le biais de ces élections, les actes répréhensibles suscitant leurs griefs. Mais cela ne semble pas être le cas pour ces élections à venir, qui normalement doit être tout de même décisif dans la vie de nos communautés, peut-être victimes de la mauvaise gestion des ressources mises à disposition des communes et régions. Mais il y a eu, à notre corps défendant, des circonstances qui ne vont  point favoriser ce départ massif de nos nouveaux élus locales, sur qui pèsent de lourds soupçons. En dehors des cas de force majeure, aura-t-il vraiment le jour du vote l’engouement des électeurs, car  le faible taux de participation au suffrage universel, est un signe annonciateur, offrant un terrain fertile au retour massif aux affaires de maires ou d’hommes de peu de confiance. Certes, la démotivation de la population face à l’impunité peut expliquer cela. L’expérience de deux décennies de maires peut aussi être mise en avant. Et cela répond à la qualité de la gestion de nos élus, la gouvernance des affaires communautaires.

Et le clou pour ces élections à venir est la nouvelle trouvaille. Celui de la décentralisation poussée avec l’autonomisation des régions, une aubaine pour les rebelles et certaines personnes de moralités douteuses.

Pour peu qu’on ait négligé ce tournant, on s’offre le maximum de chance de confier les destinées des collectivités aux mains de gens incompétents, peu soucieux du développement à la base. C’est une grave erreur que de se comporter ainsi, en laissant trop de marge de manœuvre à ceux-là dont on doute de la qualité de gestion et de management.

Le risque, à terme, c’est que pendant plusieurs années encore, l’épineuse question de bonne gouvernance des affaires communautaires va toujours se poser. Cette génération d’élus risque encore de nous éloigner du coche. Et l’avènement de la vraie décentralisation ne sera pas pour demain. Quel gâchis !                                                                                                                                   <strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Etat d’avancement des contrats&#45;plans Etat&#45;Régions ou District : Les parlementaires s’informent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etat-davancement-des-contrats-plans-etat-regions-ou-district-les-parlementaires-sinforment-1054952.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré des acquis positifs enregistrés dans la mise en œuvre de la politique de la décentralisation issue des Etats Généraux sur la Décentralisation d’octobre 2013, il ressort que de nombreux défis restent à surmonter. Dans le cadre de la recherche d’informations sur les évolutions majeures de l’opérationnalisation des Contrats-Plans-Etat-Régions ou District (CPER) et en droite ligne avec la collaboration entre l’exécutif et le législatif, le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et l’Assemblée Nationale ont organisé, hier jeudi 9 juillet, à l’hémicycle, un séminaire  d’information des députés sur les Agences de Développement Régional (ADR) et les contrats-plans-Etat-Régions ou District. Les travaux étaient présidés par le premier vice-président de l’institution, l’honorable Mamadou Tounkara, qui avait à ses cotés, le représentant du ministre chargé de l’Administration Territoriale, le conseiller technique Abdoulaye Mamadou Diarra.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 11:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée a été marquée par plusieurs communications à l’intention des députés notamment la synthèse sur la mise en œuvre des Contrats-Plans-Etat-Régions ou District, son état d’avancement ainsi que des perspectives.

Dans son intervention, le représentant du ministre chargé de l’Administration Territoriale s’est réjoui de ces échanges qui portent sur les évolutions majeures du processus de la décentralisation en général et particulièrement sur les Contrats-Plans-Etat-Régions ou District et les Agences de Développement Régional qui, dira-t-il, sont deux initiatives chères au gouvernement puisque constituant des maillons essentiels pour l’approfondissement du processus de la décentralisation.

Pour sa part, le premier vice-président de l’Assemblée Nationale, Mamadou Tounkara a rappelé les défis à surmonter pour l’opérationnalisation des Contrats-Plans-Etat-Régions ou District (CPER). Ces défis ont pour noms : l’effectivité des transferts de compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, le paiement régulier des salaires du personnel des collectivités territoriales, l’opérationnalisation des CPER, la mise en place des Agences de Développement Régional, le financement de la décentralisation sur des ressources internes, l’exercice de la tutelle, entre autres.

« <em>En tant qu’élus de la nation, nous avons l’obligation de rendre compte à ceux qui nous ont fait confiance en nous offrant leurs suffrages. Pour les besoins de la restitution du travail législatif à la base, il incombe à chacun de nous de pouvoir  comprendre et expliquer les grands chantiers de l’action gouvernementale</em> », a déclaré le vice-président de l’Assemblée nationale.

Rappelons que les Contrats-Plans-Etat-Régions ou District (CPER) et la création des Agences de Développement Régional (ADR) sont une ferme volonté du président IBK en vue d’instaurer de nouveaux rapports entre l’Etat central et les collectivités territoriales basés sur le partenariat et la régulation en ciblant le développement économique régional (investissements structurants, créateurs de richesses et d’emplois).

L’objectif des CPER est de permettre la réalisation de projets structurants d’envergure régionale ou de District, d’intérêt communal, local, régional ou interrégional dans le cadre d’un volet territorial. Et depuis l’instruction du chef de l’Etat en 2014, des acquis positifs sont enregistrés. Les Agences de Développement Régional ont été créées dans toutes les régions du Mali et dans le District de Bamako (Ordonnance n° 2015-017/P-RM du 02 avril dernier). Les modalités d’organisations et de fonctionnement ont été  fixées par un décret d’application.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

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</item>

<item>
<title>Processus de décentralisation :  L’Assemblée nationale renforce les régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/processus-de-decentralisation-lassemblee-nationale-renforce-les-regions-1053862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/processus-de-decentralisation-lassemblee-nationale-renforce-les-regions-1053862.html</guid>
<description><![CDATA[ En adoptant la loi portant création d’Agences de développement régional (ADR), les élus du peuple entendent faire des collectivités régions de véritables leaders du développement dans leurs espaces. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 01:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293192" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-293192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-21.jpg" alt="Assemblée nationale : LA MODIFICATION DE LA GRILLE DES SALAIRES" width="300" height="200" /> Assemblée nationale[/caption]

Au titre de sa session d’avril qui vient de prendre fin, l’Assemblée nationale a ratifié, au cours de sa séance plénière du vendredi 3 juillet, l’ordonnance 2015-17/P-RM du 2 avril 2015 portant création d’agences de développement régional. Le Parlement motive l’adoption de cette loi par le fait que, en dépit des avancées significatives, la dynamique de développement régional et local qu’on pouvait attendre de la décentralisation ne se fait toujours pas sentir à cause de l’insuffisance des moyens matériels et financiers et de la faible capacité technique des collectivités territoriales. Si cette situation peut être compensée par l’effet de proximité au niveau communal, elle reste toutefois critique au niveau des régions. Ainsi, pour permettre aux collectivités régions de s’ériger en véritables leaders du développement dans leurs espaces respectifs, il est nécessaire de renforcer leurs capacités de mobilisation, de facilitation, de négociation et de communication, entre autres. D’où l’importance de la mise en place des ADR qui viennent ainsi renforcer d’autres structures existantes, notamment l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) et les Agences d’exécution de travaux, telles que l’Agetipe et l’Agetier.

Sans toutefois se substituer aux autorités élues au niveau régional sous la tutelle desquelles elles sont placées, les ADR auront pour tâches de jouer un rôle de réflexion prospective pour le développement régional, servir d’interface pour la mobilisation des acteurs territoriaux, assurer la coordination des différents intervenants dans le développement, aider ainsi la région à exercer sa fonction de maîtrise d’ouvrage du développement régional. A ce titre, elles auront à planifier des opérations de développement dans les domaines de compétence des collectivités en cohérence avec les politiques publiques définies par l’Etat, préparer et programmer des opérations de développement relatives à l’amélioration des infrastructures, des équipements et des services pour les populations; réaliser des infrastructures et mobiliser des ressources pour le financement du développement régional et local.

L’Agence est impulsée par un Conseil d’administration composé de 14 à 22 membres nommés par le ministre chargé de la décentralisation.  Le Conseil d’administration est présidé par le président du Conseil régional et le maire du District et la vice-présidence est assurée par le représentant du Gouverneur. Le directeur général de l’ADR et son adjoint sont nommés par le président du Conseil régional et le maire du District et font, au même titre que le personnel de l’Agence, l’objet d’évaluation de performance.

Il importe de souligner que pour l’installation et le fonctionnement des ADR, une somme de 900 millions de FCFA est prévue dans le budget rectificatif de 2015 que l’Assemblée a voté le 25 juin dernier. A rappeler que, dans le Programme gouvernemental 2015-2018, les 30% des ressources budgétaires seront accordés aux collectivités.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de décentralisation au Mali : La régionalisation comme étape majeure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/processus-de-decentralisation-au-mali-la-regionalisation-comme-etape-majeure-1054322.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle Aoua Kéïta de l’Assemblée nationale du Mali a servi de cadre le jeudi 9 juillet 2015 à la tenue de l’atelier d’information des honorables députés sur les Agences de développement régional (Adr) et les contrats plans Etat-Région ou du District. L’objectif fondamental dudit atelier est la recherche de l’information sur les évolutions majeures de la politique de décentralisation au Mali. On comprend aisément qu’à travers cet atelier organisé par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation en collaboration avec l’Assemblée nationale, les décideurs entendent faire de la régionalisation une étape majeure de la politique de décentralisation au Mali. La cérémonie d’ouverture était présidée par le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Mamadou Tounkara en présence du conseiller technique du ministère de l’Administration, Abdoulaye Mamadou Diarra et d’autres personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 00:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, Mamadou Tounkara, l’objectif fondamental dudit atelier est la recherche de l’information sur les évolutions majeures de la politique de décentralisation à l’issue des Etats généraux de la décentralisation tenus les 21, 22 et 23 octobre 2013 et récemment la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Avant d’ajouter que malgré les multiples acquis positifs enregistrés dans la mise en œuvre de la politique de décentralisation, existent des défis à surmonter notamment l’effectivité des transferts de compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, le paiement régulier des salaires du personnel des collectivités territoriales, l’opérationnalisation des contrats Etat-Régions ou district, la mise en place des Agences de développement régional, le financement de la décentralisation sur des ressources internes etc. Quant au conseiller technique du ministère de l’administration, Abdoulaye Mamadou Diarra, les contrats Plans Etat-Région ou District et les ARD constituent des maillons essentiels pour l’approfondissement du processus de décentralisation. <em>«Au nombre des actions devant être réalisées à court et moyen termes, figure la forte volonté de faire de la régionalisation une nouvelle opportunité pour un développement équilibré du territoire national»</em>, a-t-il dit. Selon lui, la volonté du gouvernement de poursuivre l’approfondissement de la décentralisation à travers le renforcement du rôle de la région a été encore réaffirmée par le président de la République qui a souhaité que <em>«la présente mandature repose impérativement sur le socle de la régionalisation en tant qu’étape majeure de la politique de décentralisation»</em>. Les Adr sont créées dans toutes les régions du Mali et dans le district de Bamako, par ordonnance N°2015-017/P-RM du 02 avril 2015. Cette ordonnance a été ratifiée par l’Assemblée nationale le 3 juin 2015. Avec cette ratification, bientôt l’on assistera au démarrage effectif des activités des Adr. Placées sous la tutelle du ministre chargé des collectivités territoriales, les Adr ont pour mission de favoriser le développement régional et local dans son espace d’intervention. La mise en place des organes d’administration et de gestion, le recrutement des directeurs généraux et la tenue de la conférence annuelle constituent les priorités à court terme afin de créer les conditions pour le démarrage des ADR. Le total général du budget annuel de 2015 est de 1 113 485 000 F Cfa.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les députés votent les textes de la &amp;quot; décentralisation poussée &amp;quot; :  900 millions F CFA pour l&amp;apos;installation et le fonctionnement  des Agences de développement régional (ADR)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/les-deputes-votent-les-textes-de-la-decentralisation-poussee-1049972.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin de permettre aux collectivités régions de s&#039;ériger en véritable leader du développement dans leur espace, le Gouvernement vient de concrétiser le projet de création des Agences de développement régional (ADR) à travers le vote de ce texte à l&#039;Assemblée nationale. La mise en place et le fonctionnement de ces pôles de développement intégré des régions du pays nécessitent une enveloppe de 900 millions de nos francs. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 15:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-665842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/deputes.jpg" alt="deputes" width="620" height="465" />Le projet de loi de ratification de l'ordonnance 2015-17/R-RM du 2 avril 2015 portant création d'Agences de développement régional (ADR) a été examiné et adopté par l'Assemblée nationale lors de sa séance plénière du vendredi 3 juillet, la dernière de la session d'avril 2015.

Selon les explications du président de la Commission de l'Administration territoriale et de la décentralisation de l'Assemblée nationale et son Rapporteur, les honorables Amadou Araba Doumbia et Labass Kané, le décentralisation a permis l'émergence des collectivités territoriales qui sont devenues des acteurs importants dans le développement, d'abord en tant qu'espaces de participation des citoyens et, ensuite en tant que maître d'ouvrage pour la réalisation des infrastructures socio-économiques.

C'est ainsi que les ADR sont créées et viennent renforcer d'autres structures existantes dans le cadre de la promotion du développement local. Il s'agit de l'Agence nationale d'investissement des collectivités territoriales (ANICT) dont le mandat est le financement du développement local à travers les collectivités territoriales. S'y ajoutent les Agences d'exécution de travaux telles que l'AGETIPE et l'AGETIER, qui proposent des services d'appui à la maîtrise d'ouvrage (AMO) et de maîtrise d'ouvrage délégué (MOD) tant auprès de l'Etat que des collectivités territoriales.

Le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, précisera qu'il y a aussi au nord du Mali, l'Agence de développement du Nord du Mali (ADNM) qui a vocation à impulser le développement dans les régions septentrionales afin d'appuyer les collectivités territoriales dans l'élaboration de programmes-projets interrégionaux.

Pour l'installation et le fonctionnement des ADR, a expliqué le ministre, une enveloppe de 900 millions F CFA est prévue dans le budget rectificatif de 2015 que l'Assemblée Nationale a voté le 25 juin dernier.

Au plan fonctionnel, la loi précise que les ADR ont pour principales missions la planification des opérations de développement dans les domaines de compétence des collectivités en cohérence avec les politiques publiques définies par l'Etat ; la préparation et la programmation des opérations de développement, relatives à l'amélioration des infrastructures, des équipements et des services pour les populations ; la réalisation d'infrastructures ; la mobilisation des ressources pour le financement du développement régional.

L'ADR est impulsée par un Conseil d'Administration, présidé par le président du conseil régional, est composée de 14 à 22 membres nommés par arrêté du ministre chargé de la Décentralisation. La vice-présidence de chaque ADR est assurée par le représentant du gouverneur. Le Directeur général de l'agence et son adjoint sont nommés par le président du Conseil régional et le maire du district. Et le Directeur général, son adjoint et le personnel de l'Agence font l'objet d'une évaluation de performance.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une  décentralisation trop poussée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/vers-une-decentralisation-trop-poussee-1043832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 13:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre s’est inscrit dans la logique du pouvoir en déclarant : <em>« Le Mali a inauguré depuis 1992, une ère de démocratie pluraliste fondée sur une Constitution qui institue l’Etat de droit et consacre le principe de la libre administration des Collectivités territoriales. Le gouvernement entend approfondir la décentralisation à travers la régionalisation. »</em> Lisez ce qu’en pense justement<strong> </strong>Tiéblé Dramé, président du PARENA, au micro de Léïla Beratto :<strong>«  </strong>L’Accord d’Alger crée, à la suite de discussions avec les seuls groupes armés, un autre Mali, celui de la région-État disposant de pouvoirs considérables dirigée par un président élu au suffrage universel direct et dont les décisions sont immédiatement exécutoires. Et pour bien faire, ce président de région-État est un hyper-président, car il est à la fois, président de l’Assemblée Régionale, président de l’Exécutif Régional et chef de l’Administration. La démocratie, c’est la séparation des pouvoirs et la décentralisation, c’est l’organisation des contre-pouvoirs locaux. Là, nous avons la concentration et la confusion des pouvoirs. Appliquées au Nord du Mali dans les circonstances présentes, ces recettes entraîneront fatalement des conflits, donc l’instabilité. »

<strong> BD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Banamba à la queue du développement communal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-banamba-a-la-queue-du-developpement-communal-1002512.html</link>
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<description><![CDATA[ La commune rurale de Banamba, située dans la région de Koulikoro et érigée en commune depuis 1999, ignore totalement le  mot  développement. Et pour cause, depuis les premières élections de 1999 jusqu’à nos jours, aucun maire de la commune n’a été à la hauteur. De feu Boua Simpara à l’actuel maire Aly Simpara, la déception a été totale. N’ayant aucune initiative, ils n’ont pu poser aucun acte concret allant dans le sens du développement de la commune. D’ailleurs le passage de l’actuel maire Aly Simpara,  dans l’émission de la TM2  intitulée « La cité en marche », est suffisamment révélateur. Il n’a pu citer aucun acte concret qu’il a posé.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 13:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décentralisation a été entreprise par nos autorités afin que les collectivités à la base soient maitresses de leur destin. Partant, le premier responsable du développement communal est le maire. Si certaines collectivités ont pu se développer grâce à des maires dynamiques et compétents, la commune de Banamba se trouve plongée dans une léthargie qui ne dit pas son nom. Aucun  des maires n’a été à la hauteur et le bilan est nul sur toute la ligne. Aucun des maires de Banamba n’a le niveau intellectuel requis pour initier des actions de développement ou élaborer des projets de développement pour attirer des partenaires techniques et financiers dans la commune. Ils ont été maires parce que tout simplement ils sont de la chefferie traditionnelle. Autrement dit, on ne veut que personne d’autre soit maire ou dirigeant dans la localité, sauf les Simpara. Tout est focalisé sur les Simpara, ce qui entrave sérieusement le développement de la commune. Ils ne sont pas élus pour le développement de la commune, mais tout simplement pour que la mairie soit occupée par un Simpara. Très généralement ils ont à peine le niveau du DEF et ne savent même pas lire et comprendre les textes de la décentralisation, à fortiori entreprendre ou initier des actions de développement.

Il est écœurant qu’une commune qui possède de nombreuses potentialités comme Banamba, soit à la traine du développement communal. Malheureusement, c’est le cas par faute d’un maire  compétent, dynamique et soucieux du développement de la commune. Ils sont tous été aux commandes de la mairie parce qu’on ne veut  autre personne qu’un Simpara. La volonté manifeste des Simpara de  monopoliser tout a sérieusement entamé la décentralisation dans la commune de Banamba. Les quelques actions initiées sont réalisées  dans la ville de Banamba et les autres villages de la commune  sont tout simplement  ignorés. Durant les quinze années de la décentralisation, le bilan est nul pour ne pas dire insignifiant : marché « rénové  en partie» avec des hangars, un autre grand hangar  construit quelque part…

Il n’y a pas d’électricité, les routes sont  sérieusement dégradées, pas de système de transport au niveau de la commune, bref, c’est  la déception sur toute la ligne. C’est la raison pour laquelle, los de son passage à la TM2, l’actuel maire était angoissé, car il n’avait rien à présenter ou à dire comme réalisation.

Il est nécessaire  qu’en matière de décentralisation,  pour le bien-être des communes et du vivre ensemble  des lois soient adoptées pour circonscrire certaines situations. On ne doit pas être maire sans avoir un certain niveau d’étude supérieur ou égal au Bac et bannir toute mainmise de la chefferie traditionnelle sur les mairies et autres collectivités.

Malgré la présence de beaucoup de potentialités, Banamba occupe la queue du développement communal par faute de maire  capable, compétent, dynamique et soucieux du développement même de la commune.  En quinze ans de décentralisation, le bilan est tout simplement dérisoire pour la commune rurale de Banamba.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier sur  la régionalisation, la décentralisation et la paix : Le développement économique et régional en questions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/atelier-sur-la-regionalisation-la-decentralisation-et-la-paix-le-developpement-economique-et-regional-en-questions-982942.html</link>
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<description><![CDATA[ L a direction générale des collectivités territoriales a organisé, les 2o et  21 mai,  au CICB un atelier d’information et de sensibilisation des acteurs sur « La régionalisation, la décentralisation et la consolidation de la paix et la réconciliation nationale. La cérémonie d’ouverture, présidée par Siaka Dembélé, secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, elle  s’est déroulée en présence du directeur général des collectivités territoriales, Maïga ; des présidents des Conseils de cercle des régions et de plusieurs autres personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 15:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour  Siaka, l’atelier s’inscrit dans une démarche d’information et d’échanges avec les différents partenaires et acteurs de la décentralisation et du développement économique, dans le cadre des dynamiques du développement économique et régional. Il a fait savoir qu’avec la reprise de la coopération, il est impératif que l’année 2015 soit marquée du sceau de l’effort soutenu de travail conjoint à tous les niveaux en vue de l’atteinte des résultats escomptés.

Le développement de la décentralisation au Mali repose sur le renforcement des services de base aux populations, mais aussi sur la dynamisation de l’économie locale.

Le développement économique régional fait ainsi l’objet d’encadrements et d’appuis qui doivent permettre de mettre en place une dynamique de développement économique forte, améliorant les conditions de vie des populations, seule solution à long terme pour garantir la paix, la sécurité et la stabilité dans le pays.

le but de l’atelier était de permettre à chaque participant de disposer d’informations et d’éclairages sur les contours du PPP, de dégager une vision commune sur les modalités de mise en œuvre du Partenariat public-privé au Mali et d’identifier des candidats potentiels pour expérimenter la démarche.

Il avait exhorté les participants à se pencher principalement sur le concept, le cadre juridique et institutionnel, les conditions de réussite, le potentiel, les avantages et les instruments du partenariat public-privé ; les craintes et attentes des acteurs les uns vis-à-vis des autres pour s’engager dans le partenariat public-privé.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de décentralisation : Le document cadre 2015&#45;2024 validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/politique-nationale-de-decentralisation-le-document-cadre-2015-2024-valide-977622.html</link>
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<description><![CDATA[ La mise en œuvre du premier document  qui a couvert la période 2004-2015 a engrangé beaucoup d’acquis, mais aussi des défis d’ordre institutionnel, technique et financier.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 13:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi 20 mai 2015, les rideaux sont tombés sur l’atelier national de validation du projet de Document cadre de la Politique nationale de décentralisation 2015-2024. Sous la présidence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, la cérémonie d’ouverture des travaux avait regroupé, lundi, au Centre international de conférence de Bamako, des représentants de différents départements ministériels, des responsables administratifs et des élus locaux, des cadres des services centraux du département en charge de la Décentralisation. Cette rencontre à laquelle ont pris part environ 200 personnes visait à recueillir les commentaires, observations et propositions des participants dans le but de modifier ou de compléter les propositions contenues dans le Dcpnd 2015-2024. Ainsi, elle s’est voulue être ‘’un espace privilégié de dialogue et de partage autour des enjeux et des perspectives de la reforme, en mettant les projecteurs sur les contours de la régionalisation’’, avait souligné le ministre Maïga. Et le patron du département en charge de la Décentralisation de jeter un regard rétrospectif sur le processus, rappelant qu’en dépit des dispositions constitutionnelles favorables, la décentralisation n’a pas eu ‘’un essor subséquent jusqu’à l’avènement de la IIIème République’’. S’il a relevé des acquis importants en termes de bilan de la mise en œuvre du document cadre de la Politique nationale de décentralisation 2004-2015, le Ministre a aussi noté beaucoup de difficultés qui sont d’ordre institutionnel, technique et financier.

Abdoulaye Idrissa Maïga a, par ailleurs,  fait remarquer que la crise politique et sécuritaire qui a éclaté dans notre pays à partir de 2012 ‘’a remis en avant la dimension politique de la décentralisation, ainsi que la nécessité de renforcer la reforme afin de relever, dans le cadre de la refondation de l’Etat, les défis liés au développement, à l’unité nationale et à l’intégrité du territoire’’. Partant, il a rappelé que les états généraux tenus en 2013 ont abouti à des conclusions convergentes relatives à la pertinence de la décentralisation comme option ‘’incontournable’’ dans la recherche de la bonne gouvernance démocratique dans notre pays.

Avant lui, D’huys Peter, chef de file des PTF, avait salué la signature, vendredi 15 mai 2015, de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Il avait ensuite exprimé l’espoir que la validation du Dcpnd 2014-2025 contribuera à l’exécution de la reforme administrative et politique et, partant, à la mise en œuvre efficiente de l’accord de paix.

Il importe de rappeler que le document cadre de la Politique nationale de décentralisation qui vient d’être validé s’articule autour de cinq objectifs majeurs: la promotion du développement territorial des régions et des pôles urbains; l’amélioration de la qualité des services rendus par les collectivités territoriales; le renforcement de l’accompagnement de l’Etat; le renforcement de la gouvernance inclusive du territoire et l’amélioration du financement de la décentralisation.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation :   Fédérateur des initiatives pour la stabilité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-ministere-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-federateur-des-initiatives-pour-la-stabilite-du-pays-937642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-ministere-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-federateur-des-initiatives-pour-la-stabilite-du-pays-937642.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère de l&#039;administration du territoire et de la décentralisation est au cœur de l&#039;administration, il assure sur tout le territoire le maintien et la cohésion des institutions du pays.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Le Ministère de l'intérieur est chargé de l'organisation matérielle des élections politiques, mais également de la préparation et du suivi du scrutin électoral. Son organisation, ses moyens humains et matériels constituent l'outil privilégié de l'État pour garantir aux citoyens l'exercice des droits, devoirs et libertés réaffirmés par la Constitution du Mali. Ses missions essentielles s'articulent aujourd'hui autour de deux grands pôles.

L’Administration du territoire, dans ce cadre, a pour rôle d’assurer la représentation et la permanence de l'Etat sur l'ensemble du territoire national, selon le découpage territorial,  c'est-à-dire dans les huit régions du mali et le district de Bamako ; de garantir  l'intégrité des institutions publiques sur l’étendue du territoire. Elle veille au respect des libertés locales et des compétences des collectivités territoriales dans le cadre de la décentralisation. Elle garantit la sécurité des citoyens et des biens ; cela suppose d’élaborer et faire respecter les règles garantissant aux citoyens l'exercice des libertés publiques, notamment par le suffrage universel. Elle veille également à protéger la population contre les risques ou fléaux de toute nature et contre les conséquences d'un conflit éventuel.

Ces missions sont remplies par les services rattachés au ministre, les directions spécialisées de l'administration centrale du ministère et assurées sur l'ensemble du territoire par les préfectures et sous-préfectures. Parce qu’elles sont confrontées aux réalités, au plus près des attentes des citoyens, leur activité témoigne des efforts de déconcentration entrepris par l'État.

Sa mission est d’être au sein de l’État, l’interlocuteur privilégié des collectivités territoriales.

C’est pourquoi, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Mr Abdoulaye Idrissa Maiga, à entrepris des vastes chantiers pour réunir autour de lui, les forces de la nation, les partis politiques, la société civile, pour réussir les élections et amorcer le processus de décentralisation qui à tant perduré ; enfin ramener les Maliens autour de l’essentiel, des valeurs fondamentales et idéaux qui ont toujours caractérisé ce beau pays de dialogue et de paix.

Dans les perspectives, il est également indiqué d’élaborer et asseoir une véritable politique de développement et de mise en valeur des potentialités et pourquoi pas une Loi d’Orientation pour le Développement durable des régions territoriales, principalement des régions du nord. C’est à cet effet que Monsieur le Président de la République a indiqué clairement au ministre de l’intérieur et de la décentralisation l’option de construire, dans le cadre d’un dialogue consensuel et prospectif, le renouveau de la modernisation de l’Etat, à travers une décentralisation cohérente dans ses principes et performante dans sa mise en œuvre. L’objectif général consiste à élaborer une nouvelle politique nationale de décentralisation, qui permet d’asseoir des territoires viables et compétitifs, porteurs d’un développement durable et construire une cohérence territoriale, par une réorganisation de l’espace et l’émergence de pôles de développement.

Depuis l’avènement de la démocratie, de 1992 à nos jours, l’Etat à entrepris la création des 703 communes et s’est lancée dans un processus irréversible de renforcement continu de la décentralisation. Suite aux événements que le pays à connu le processus a conduit fondamentalement à deux réformes majeures, réalisées respectivement sous la II et III république.

La première réforme à posé les libertés locales plus affirmées, avec la création des 703 communes, la promotion de la déconcentration et la régionalisation de la planification. La deuxième réforme, dans le souci d’accroitre la proximité de l’Etat et la responsabilité des collectivités locales, consacre la régionalisation, avec notamment l’érection de la région en collectivité locale, la création des communes d’arrondissements, le transfert aux collectivités locales de compétences dans neuf domaines ; l’institution, comme principe, du contrôle de légalité a posteriori et la libre administration des collectivités locales. A la pratique, cette politique de décentralisation au Mali a permis d’engranger des avancées administratives et institutionnelles indéniables. Mais beaucoup de limites pèsent encore sur sa mise en œuvre. Il s’agit notamment des faiblesses objectives du cadre institutionnel et organisationnel de la décentralisation pour la promotion du développement territorial ; La faiblesse de la politique d’aménagement du territoire limitée par une architecture territoriale rigide ; du manque de viabilité des collectivités locales et de valorisation des potentialités de développement de ces territoires ;  de la faiblesse de la gouvernance locale accentuée par une multitude d’acteurs avec des préoccupations parfois différentes ;  de la faiblesse de la coproduction des acteurs du développement territorial, qui induit fortement l’inefficacité des interventions  et l’incohérence et l’inefficience des mécanismes de financement du développement local accentuées par l’insuffisance des moyens, des ressources locales.

Le contexte et la faiblesse de ces politiques et stratégies de développement, appliquées jusque là, entrainent la nécessité d’initier des alternatives susceptibles de corriger les déficiences et de réaliser des progrès significatifs, à l’échelle nationale et un développement local harmonieux et durable.

Au regard des résultats, il appartiendra de faire le bilan de la politique de décentralisation afin d’ouvrir un chemin pour un véritable développement.

<strong>                                                                                                  Alassane Cissé

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitutions publiques des bilans communaux : Une table ronde organisée par l’IRI pour capitaliser les expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/restitutions-publiques-des-bilans-communaux-une-table-ronde-organisee-par-liri-pour-capitaliser-les-experiences-892902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/restitutions-publiques-des-bilans-communaux-une-table-ronde-organisee-par-liri-pour-capitaliser-les-experiences-892902.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Appui à la Réconcilaition Nationale, l’Institut Républicain International (IRI), grâce au financement de l’Agence des Etats-Unis d’Amérique pour le Développement International (USAID), a accompagné le processus de restitution du bilan quinquenal des conseillers communaux dans neuf communes pilotes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 01:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est dans cette optique que l’IRI a organisé une table ronde, le mercredi 1<sup>er</sup> avril, à l’Hotel Onomo, sis au Quartier du Fleuve, pour capitaliser les expériences des différents acteurs du processus. Le thème de la table ronde était «Restitutions publiques des bilans communaux: quel impact sur la gouvernance locale?». L’ouverture des travaux était présidée par le représentant du Directeur National des Collectivités Territoriales, Yacouba Dianguinè Coulibaly, qui avait à ses côtés le Représentant du Directeur Résident Pays de l’IRI, Nouhoum Sarr, et le Directeur Exécutif de l’ONG APSRI, Kalifa Dembélé.

Aux dires de Nouhoum Sarr, cette table ronde, qui durera 2 jours, permettra aux acteurs d’approfondir leur réflexion pour capitaliser les expériences. Pour le Directeur Exécutif de l’ONG APSRI, la rencontre vise 3 objectifs, identifier les causes profondes du faible taux de participation des élus pour rendre compte de leur bilan à leur électeurs, identifier les causes profondes du faible taux de participation des citoyens aux actions de développement à la base et réfléchir avec l’ensemble des acteurs pour identifier les forces et faiblesses du système d’accompagnement et d’évaluation du processus de restitution des bilans des élus en fin de mandat par son ONG.

Huit (8) communes pilotes, plus la Commune IV du District de Bamako, ont été concernées par ce programme de restitution. Il s’agissait de la commune de Kidal pour la région de Kidal, de la commune urbaine de Gao pour la région de Gao, de la commune urbaine de Tombouctou pour la région de Tombouctou, de la commune de Djenné pour la région de Mopti, de Dougabougou pour la région de Ségou, de Konséguéla pour la région de Sikasso et de Nionzombougou  et de Kassaro pour la région de Kayes, a déclaré Kalifa Dembelé.

Il est à rappeler que l’objectif était de renforcer le processus démocratique et le dialogue citoyen, à travers l’implication de la société civile, pour établir un bilan public sur la performance et le développement des communes pilotes du Mali pendant le mandat quinquennal 2009 - 2014.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance territoriale au Mali : Des experts internationaux au chevet de la régionalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/gouvernance-territoriale-au-mali-des-experts-internationaux-au-chevet-de-la-regionalisation-878282.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour une régionalisation effective, pertinente et performante au Mali, des experts africains et européens en régionalisation sont en conclave à Bamako depuis hier à l’invitation de Global Local Forum pour partager leurs expériences avec les acteurs locaux.
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 11:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gloal Local Forum (GLF) organise du 23 au 25 à Bamako avec la participation des experts nationaux, africains et européens, un l’atelier intitulé "Régionalisation en Afrique de l’Ouest : une contribution à la réflexion en cour au Mali".

Cette rencontre internationale des experts vise à engager un processus de réflexion collective et inclusive pour accompagner l’Etat et les acteurs maliens dans la réflexion en cours sur le renouveau de la décentralisation, et particulièrement sur le sens et l’ingénierie de la régionalisation. L’initiative vise à faire de la régionalisation un projet collectif, informé et consensuel.

Selon le président de GLF, Abdoulaye Sène, c’est pour répondre aux interrogations des acteurs maliens qui échangent sur les voies appropriées pour une régionalisation effective, pertinente et performante que sa structure a réalisé un large "Benchmarking" dans le cadre de son projet "régionalisation au Mali".

Il s’est agi de faire un tour d’horizon mondial sur le thème de la régionalisation et de la gouvernance territoriale pour élargir les opportunités d’enrichissement des perspectives de la régionalisation au Mali, notamment par la réalisation d’un état des lieux et d’une analyse comparative de diverses expériences passées ou en cours dans les différentes parties du monde.

Saluant la décision de régionalisation des autorités maliennes, M. Sène a souligné qu’une régionalisation bien inspirée, bien pensée et négociée, progressive et adaptée, dans le respect de la politique nationale, a prouvé ailleurs ses atouts.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, a expliqué que le développement économique régional constitue la pierre angulaire de la régionalisation au Mali.

Il a rappelé que les Etat généraux de la décentralisation tenus en octobre 2013 ont confirmé la volonté de poursuivre cette dynamique de reforment du processus de régionalisation voire de consolidation de la décentralisation au Mali.

Rappelant les actions en cours de réalisation dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux de la décentralisation, le ministre Maïga se dit persuadé que cet atelier permettra de préciser davantage les concepts, les enjeux, les institutions et les instruments de mise en œuvre et les modalités de financement de la régionalisation. Il a remercié le président de GLF et tous les experts qui ont répondu l’appel en vue d’aider le Mali.

Le président du Conseil des collectivités de l’Uémoa, Amicha Albert, les présidents de l’Association des régions et districts de Côte d’Ivoire, Jeannot Aoussou Kouadio, de la France, Jean-Paul Bachy, et Siaka Dembélé du Mali ont salué l’initiative et assuré leur accompagnement au Mali pour la réussite du processus de régionalisation.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libre administration des collectivités territoriales du Mali : Le régime d’Alpha Oumar Konaré avait pris les devants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/libre-administration-des-collectivites-territoriales-du-mali-le-regime-dalpha-oumar-konare-avait-pris-les-devants-871872.html</link>
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<description><![CDATA[ Et pour cause, la loi N°93-008/ déterminant les conditions de a libre administration des collectivités territoriales du Mali. « Avec l’accord paraphé à Alger, nous assistons à la création d’une confédération au nord du pays suite au diktat de la communauté internationale emmenée par le régime de François Hollande », martèlent bien de leaders sociaux. Lisez plutôt ! ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[LOI N-93-008/DETERMINANT LES CONDITIONS DE LA LIBRE ADMINISTRATION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES. MODIFIEE PAR LA LOI 96-056 DU 16 OCTOBRE 1996 L'Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du 29 Janvier 1993 (modification en sa séance du 26 Septembre 1996)

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit:  CHAPITRE I: DISPOSITIONS GENERALES

ARTICLE 1er : Dans le respect de l'unité nationale et de l'intégrité du territoire, les Collectivités Territoriales de la République du Mali sont : les Régions, le District de Bamako, les Cercles, les Communes urbaines et les Communes rurales. La Région, le District de Bamako, le Cercle et la Commune urbaine ou rurale sont dotés de la personnalité morale et de l'autonomie financière. ARTICLE 2 : Les Collectivités Territoriales sont créées, supprimées, scindées ou fusionnées par la loi. La loi de création fixe leur ressort administratif et leur nom. Le changement de nom et la modification de ressort administratif sont fixés par la loi. Une loi fixe les limites des Collectivités Territoriales. Les principes de la dévolution des biens des Collectivités Territoriales sont déterminés par la loi. ARTICLE 3 : Les Collectivités Territoriales ont pour mission la conception, la programmation et la mise en œuvre des actions de développement économique, social et culturel d'intérêt régional ou local.

ARTICLE 4: Chaque Collectivité Territoriale règle par délibération ses affaires propres. Tout transfert de compétences à une Collectivité doit être accompagné du transfert concomitant par l'Etat à celle-ci, des ressources et moyens nécessaires à l'exercice normal de ces compétences. La détermination de compétences des régions, du District de Bamako, des Cercles et des Communes relève de la loi.

CHAPITRE II: DE L'ADMINISTRATION ET DES FINANCES

ARTICLE 5 : Les Collectivités Territoriales s'administre librement par des Assemblées ou Conseils élus. L'Assemblée ou le Conseil de la Collectivité Territoriale élit en son sein un organe exécutif dont la composition est fixée par la loi.

ARTICLE 6 : Chaque Collectivité dispose d'un budget et de ressources propres. Les ressources d'une Collectivité comprennent : - les impôts et taxes qu'elle est autorisée à percevoir ; - les subventions de l'Etat; - les taxes rémunératoires sur les services rendus ; - les revenus de son domaine ; - les emprunts ; - les dons et legs.

ARTICLE 7 : La préparation, l'adoption, l'exécution et le contrôle de l'exécution du budget des collectivités s'effectuent dans les conditions prévues par la loi.

ARTICLE 8 : Les collectivités territoriales sont soumises aux règles de la comptabilité publique.

ARTICLE 9 : Pour accomplir ses missions, chaque collectivité dispose de services créés par elle-même et de services déconcentrés de l'État. Un décret pris en conseil des Ministres détermine les conditions de mise à disposition des services déconcentrés de l'État. Les services propres de la collectivité sont créés par arrêté du président de l'organe exécutif après délibération de l’assemblée ou du conseil de la collectivité et approbation de l'autorité de tutelle. Les services à caractère industriel et commercial sont soumis aux règles de la gestion privée.

ARTICLE 10: Le personnel des collectivités peut comprendre: - les agents de l'État en position de détachement; 2 - les agents relevant du statut du personnel des collectivités territoriales ; - les agents contractuels. Tout recrutement de personnel par une collectivité doit être prévu et autorisé par son budget. Une loi détermine le statut du personnel des collectivités territoriales.

ARTICLE 11 : Dans chaque collectivité, un secrétaire général est nommé par le président de l'organe exécutif. Le secrétaire général doit avoir un niveau de formation lui permettant d'accéder aux emplois de la catégorie "A" et à défaut "B" de la Fonction Publique. Il assiste le président dans la gestion administrative des services de la collectivité et de leur personnel. En sa qualité d'agent administratif de la collectivité, il est chargé : - de préparer les réunions de l'organe délibérant de la collectivité; - de classer et de conserver les archives et la documentation de la collectivité; - d'assurer la rédaction des actes réglementaires et individuels. Il assiste aux réunions de l'organe délibérant avec voix consultative et en dresse les procès-verbaux. En cas d'absence ou d'empêchement du secrétaire général, le président de l'organe exécutif désigne un agent de la collectivité chargé d'assurer l'intérim. Il exerce ses attributions sous l'autorité du président. CHAPITRE III: DU DOMAINE DES COLLECTIVITÉS

ARTICLE 12 : Le domaine public et privé d'une collectivité territoriale se compose de biens meubles et immeubles acquis à titre onéreux ou gratuit. L'État peut affecter ou céder à une collectivité, à titre onéreux ou gratuit des biens de son domaine privé se trouvant dans le ressort territorial de celle-ci. Il peut également transférer la gestion d'une partie de son domaine public à une collectivité. Pour des motifs d'intérêt général, il se réserve le droit de reprendre tout ou partie de ces biens à charge d'en rembourser les impenses.

ARTICLE 13 : Le domaine privé d'une collectivité territoriale est géré par le président de l'organe exécutif dans les conditions déterminées par les lois et règlements. Les actes d'acquisition ou de disposition doivent être autorisés par l'organe délibérant. Ils sont soumis à l'approbation de l'autorité de tutelle lorsqu'ils portent sur des immeubles. Les règles relatives au classement, au déclassement, aux transferts, à l'affectation, à la désaffectation, à l'aliénation du domaine d'une collectivité sont fixées par la loi. CHAPITRE IV: DE LA RESPONSABILITÉ DES COLLECTIVITÉS ARTICLE 14 : La responsabilité des collectivités territoriales relève des mêmes règles que celles de l'État. Toutefois elle relève des règles du droit privé dans les cas suivants: - les contrats ou quasi-contrats conclus dans les formes et conditions de droit privé; - les litiges concernant son domaine privé; - l'emprise sur la propriété immobilière; - l'atteinte aux libertés individuelles et dans les cas particuliers expressément prévus par les lois et règlements. ARTICLE 15 : La responsabilité d'une collectivité peut être engagée par les fautes de service du président de son organe exécutif ou de ses agents. Dans le cadre de l'exercice de leurs compétences en matière de police administrative, les collectivités territoriales disposent des forces nécessaires pour le maintien de l'ordre et de la tranquillité publics. L'État met à leur disposition les forces et moyens nécessaires à cette fin.

ARTICLE 16 : La collectivité est civilement responsable à titre principal des crimes et délits commis à force ouverte ou par violence collective sur son territoire par des attroupements ou rassemblements armée ou non, soit envers les personnes, soit contre les biens publics el privés. En cas de troubles graves ou lorsque les circonstances l'exigent, l'État peut se substituer à une ou plusieurs collectivités en vue d'assurer le maintien de l'ordre et de la tranquillité publics dans le strict respect de la loi.

ARTICLE 17 : En cas de refus ou de négligence d'une collectivité de réparer les dommages engageant sa responsabilité, le Ministre de tutelle, dans un délai de deux (2) mois, procède à l'inscription d'office des frais de réparation au budget en cours d'exécution ou celui à venir de ladite collectivité. Sous réserve de cas d'inertie ou de complicité avec les 3 émeutiers en cas de troubles, lorsqu'une collectivité n'a pas eu momentanément ou de façon permanente la disponibilité de la police locale ou de la force armée, ou si elle a pris toutes les mesures en son pouvoir à l'effet de prévenir les troubles, elle peut exercer un recours contre l'État. L'État ou la collectivité déclarée responsable peut exercer un recours contre les auteurs ou complices du désordre. Les collectivités sont responsables des dommages subis ou occasionnés par les membres de leurs organes exécutifs dans l'exercice de leurs fonctions. Les membres des organes délibérants des collectivités territoriales bénéficient de la même protection lorsqu'ils sont chargés de l'exécution d'un mandat spécial.

CHAPITRE V: DE LA TUTELLE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ARTICLE 18 : Les collectivités territoriales exercent leurs activités sous le contrôle de l'État et dans les conditions définies par la loi. ARTICLE 19 : Dans chaque région, le représentant de l'État a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Il assure la tutelle des cercles et de la commune du chef-lieu de région. Dans chaque cercle, le représentant de l'État a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Il assure la tutelle des communes urbaines et rurales du cercle. Dans chaque commune rurale le représentant de l'État a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Un décret pris en conseil des Ministres détermine les conditions de nomination et les attributions du représentant de l'État. La tutelle des régions est assurée par le Ministre chargé des collectivités territoriales.

CHAPITRE VI: DE LA COOPÉRATION ENTRE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ARTICLE 20 : Aucune collectivité ne peut établir ou exercer de tutelle sur une autre collectivité.

ARTICLE 21: Les collectivités territoriales peuvent entreprendre des actions de coopération entre elles. Cette coopération peut se traduire par la création de syndicat regroupant deux ou plusieurs collectivités ou de toute autre structure appropriée de promotion et de coordination des actions de développement dans des domaines spécifiques sous le contrôle de l'État.

ARTICLE 22 : La création de la structure de coopération résulte de la volonté clairement exprimée des organes délibérants des collectivités intéressées.

ARTICLE 23 : La structure de coopération est dotée d'un organe délibérant composé des représentants de collectivités membres et d'un secrétariat permanent.

ARTICLE 24 : Les ressources de la structure de coopération proviennent des cotisations des collectivités membres, et le cas échéant, de dotations spéciales versées par l’Etat.

ARTICLE 25 : Les collectivités territoriales peuvent entreprendre individuellement ou collectivement avec l'État la réalisation de programmes d'intérêt commun.

ARTICLE 26 : L'État garantit et organise le principe de solidarité entre les collectivités territoriales. A cet effet, il crée un fonds de péréquation alimenté par les contributions des collectivités et une dotation budgétaire de l'État. Le taux de la contribution des collectivités et les modalités de gestion du fonds sont déterminés par la loi.

ARTICLE 27 : Les collectivités territoriales peuvent entreprendre des actions de coopération avec leurs homologues de pays étrangers sous le contrôle de l'État.

CHAPITRE VII: DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 28 : Les collectivités territoriales des régions de Tombouctou, Gao et Kidal bénéficient pendant une période de cinq (5) ans de dotations spéciales annuelles versées par l'État conformément à l'esprit du Pacte National.

ARTICLE 29 : Les modalités d'organisation et de fonctionnement de chaque catégorie de collectivité sont fixées par la loi. 4

ARTICLE 30 : Sont abrogées au fur et à mesure toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de l'Ordonnance N'77-44/CMLN du 12 Juillet 1977 portant réorganisation territoriale et administrative de la République du Mali.

<strong>Bamako, le 11 février 1993</strong>

<strong>Le Président de la République, Alpha Oumar Konaré        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code des collectivités territoriales :  La démocratie malienne en phase avec les desideratas des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/code-des-collectivites-territoriales-la-democratie-malienne-en-phase-avec-les-desideratas-des-populations-871772.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec le premier régime démocratiquement élu du Président Alpha Oumar Konaré en 1992, une loi avait été initiée en 1995 afin de permettre aux communautés des régions du Mali de gérer leurs collectivités. Malgré cela, les séparatistes ont continué à mettre la pression sur les différents régimes du Mali et sur conseils de leurs mentors. De nos jours, le pays écha         ppera difficilement à un chaos général du fait de l’accord du premier mars dernier signé à Alger et que les rebelles rejettent sans coup férir. Voici inex tenso le code des collectivités territoriales voté par les élus de la Nation.
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_226212" align="alignleft" width="296"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Alpha-Oumar-Konare.jpg"><img class="size-full wp-image-226212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Alpha-Oumar-Konare.jpg" alt="assaillants" width="296" height="318" /></a> Alpha Oumar Konaré[/caption]

LOI No95/034/AN/RM DU 12 AVRIL 1995

L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du 27 janvier 1995; Le président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : PREMIERE PARTIE

Les institutions des collectivités Titre I De la commune

ART. 1er La commune urbaine ou rurale est une collectivité décentralisée dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

ART. 2 La commune urbaine se compose essentiellement de quartiers. La commune rurale se compose essentiellement de villages et/ou de fractions. ART. 3 L’érection en commune doit remplir avant toute considération le critère fondamental de l’adéquation du S O M M A I R E

PREMIERE PARTIE Les institutions des collectivités page 1 TITRE I De la commune page 1 TITRE II Du cercle page 11 TITRE III De la région page 18 DEUXIEME PARTIE Les finances des collectivités page 25 TITRE I Du budget page 25 TITRE II De la comptabilité des collectivités page 28 TROISIEME PARTIE Les dispositions diverses page 33 CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES cadre territorial et humain concerné, qui se traduit par la Page 2 réunion de certaines conditions dont la volonté de vivre ensemble, l’existence de liens de solidarité et la viabilité économique. CHAPITRE I Du conseil communal SECTION I Formation, suspension, dissolution, démission ART. 4 Dans chaque commune est instituée un conseil communal composé de membres élus par les citoyens résidant dans la commune. ART. 5 Les élections au conseil communal ont lieu dans les conditions fixées par le Code électoral. ART. 6 Le conseil communal se compose comme suit : Nombre d’habitants Membres du conseil Moins de 10.000 ................................................................................11 10.000 à 20.000..................................................................................17 20.001 à 40.000..................................................................................23 40.001 à 70.000..................................................................................29 70.001 à 100.000................................................................................33 100.001 à 150.000 .............................................................................37 150.001 à 200.000 .............................................................................41 Plus de 200.000..................................................................................45 Le chiffre de la population à prendre en compte pour la détermination du nombre de conseillers à élire est celui du dernier recensement administratif. ART. 7 Le mandat du conseil est de cinq ans. Il peut être prorogé de six mois au plus, par décret pris en Conseil des ministres. ART. 8 Le conseil communal ne peut être dissous que par décret motivé pris en Conseil des ministres. En cas de nécessité, il peut être suspendu par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales. Il en informe le Gouvernement à sa plus prochaine session. La durée de la suspension ne peut excéder trois mois. Si à l’expiration de ce délai, la dissolution n’a pas été prononcée, le conseil communal reprend ses fonctions. Une expédition de l’acte de dissolution ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités avec l’avis motivé. Pendant les trois mois, de la période de suspension, le représentant de l’Etat au niveau de la commune liquide les affaires courantes. ART. 9 En cas de dissolution du conseil communal ou de démission de tous ses membres et lorsqu’un nouveau conseil ne peut être constitué, une délégation spéciale chargée d’en remplir les fonctions est nommée, sur proposition du ministre chargé des Collectivités territoriales, par décret pris en Conseil des ministres dans les quinze jours de la dissolution ou de l’accusé de réception de la dernière démission. Elle se compose de sept (7) membres, dont un président qui remplit les fonctions de maire. Le président peut déléguer une partie de ses attributions à d’autres membres. Aucun membre du conseil dissous ne peut faire partie de la délégation spéciale. ART. 10 Dans un délai de trois mois à compter de la date de dissolution du conseil communal ou de la démission collective de ses membres, il est procédé à de nouvelles élections à moins que l’on ne se trouve dans les trois mois précédant le renouvellement général des conseils communaux.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Lorsque les circonstances ne permettent pas le déroulement normal de la consultation électorale en vue du renouvellement d’un conseil communal dissous ou démissionnaire, le Gouvernement, dans le délai de trois mois prévu au paragraphe précédent, peut proroger, par décret pris en Conseil des ministres, la durée des pouvoirs de la délégation spéciale chargée de l’administration provisoire de la commune. Cette prorogation ne peut excéder trois (3) mois. Il est procédé au renouvellement intégral du conseil communal lorsque pour tout motif celui-ci est réduit au deux tiers de ses membres.

ART. 11 La démission de membre du conseil communal est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales qui en accuse réception. Elle est effective dès accusé de réception et, à défaut, un mois après envoi de la démission par lettre recommandée.

ART. 12 Le mandat de membre du conseil prend fin dans les cas suivants : • démission; • décès; • perte de la capacité électorale; • acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par les textes en vigueur; • cessation de résidence d’une durée entraînant la suppression de l’inscription sur la liste électorale de la commune dont le mandat du conseiller est issu; • absence non motivée à plus de deux sessions dans l’année. La fin du mandat est constatée par décision du ministre de tutelle ou par son accusé de réception.

ART. 13 Le conseiller communal déclaré d’office démissionnaire peut former un recours devant le Tribunal administratif. La même faculté appartient aux conseillers pris individuellement et à tous les électeurs de la commune à l’encontre du refus de l’autorité de tutelle de prononcer la fin du mandat dans les cas prévus à l’article 12 ci-dessus. SECTION II Attributions du conseil communal

ART. 14 Le conseil communal règle par ses délibérations les affaires de la commune, notamment celles relatives aux programmes de développement économique, social et culturel. Ainsi, il délibère entre autres sur : • les budgets et les comptes communaux; • la protection de l’environnement; • les plans d’occupation et les opérations d’aménagement de l’espace communal; • la gestion domaniale et foncière et l’acquisition du patrimoine; • la politique de création et de gestion des équipements collectifs, notamment dans les domaines suivants : – l’enseignement préscolaire et l’alphabétisation, – le premier cycle de l’enseignement fondamental; • les dispensaires, maternités, hygiène publique, l’assainissement et les centres de santé communautaire; • les infrastructures routières et de communication classées dans le domaine communal; • le transport public et les plans de circulation; • l’hydraulique rurale ou urbaine; • les foires et les marchés; • le sport, les arts et la culture; • l’organisation des activités rurales et des productions agro-sylvo-pastorales; • l’organisation des activités artisanales et touristiques; • la création et le mode de gestion des services et organismes communaux et l’organisation des interventions dans le domaine économique;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • les marchés des travaux et des fournitures, les baux et Page 4 autres conventions; • l’institution des taxes rémunératoires des prestations, la fixation des taux, des impôts et autres taxes communales dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; • les emprunts et l’octroi de subventions de toute nature; • les modalités d’application du statut du personnel; • les projets de jumelage et les actions de coopération avec d’autres collectivités maliennes et étrangères; • l’acceptation et le refus des dons, subventions et legs; • la réglementation en matière de police administrative.

ART. 15 Les délibérations sur les matières énumérées ci-après ne deviennent exécutoires qu’après approbation de l’autorité de tutelle : 1. les budgets et les comptes; 2. les conventions, dons et legs et subventions assortis de conditions; 3. la création et le mode de gestion des services et organismes à caractère industriel et commercial; 4. les modalités d’application du statut du personnel; 5. les opérations d’aménagement de l’espace; 6. la fixation des taux, des impôts et taxes; 7. la réglementation en matière de police administrative; 8. les emprunts; 9. la prise de participation et toute intervention impliquant la cession des biens et des ressources de la commune.

ART. 16 Le conseil communal donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou qu’il est demandé par l’autorité de tutelle. Il est obligatoirement consulté pour la réalisation des projets d’aménagement ou d’équipement de l’État ou de toute autre collectivité ou organisme public ou privé sur le territoire de la commune, ainsi que pour la fusion, la scission et toute modification des limites de la commune.

ART. 17 Avant de délibérer sur les matières ci-après, le conseil communal est tenu de prendre l’avis du ou des conseils de villages ou/et de fractions ou des chefs de quartiers concernés : 1. la voirie, les collecteurs de drainage et d’égouts; 2. le transport public; 3. l’occupation privative du domaine public; 4. le cadastre; 5. l’organisation des activités agricoles, pastorales, sylvicoles, de pêche ou de chasse; 6. la création et l’entretien des puits et points d’eau; 7. le schéma d’aménagement du territoire communal et les plans d’occupation du sol; 8. la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles; 9. la gestion du domaine public et privé communal; 10. L’implantation et la gestion des équipements collectifs. SECTION III Fonctionnement du conseil communal

ART. 18 Le conseil communal se réunit en session ordinaire une fois par trimestre sur convocation du maire. Il peut toutefois convoquer le conseil en session extraordinaire lorsque les circonstances l’exigent. Il est tenu de le convoquer à la demande d’un tiers des membres ou de l’autorité de tutelle. La durée de chaque session ne peut dépasser dix (10) jours. Toutefois la session pendant laquelle est discuté le budget, peut durer quinze (15) jours au plus.

ART. 19 La convocation est publiée et mentionnée au registre des délibérations côté et paraphé par l’autorité de tutelle. Elle est remise aux membres du conseil par écrit au moins sept (7) jours francs avant la date de la réunion. Elle indique le CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES jour, l’heure, le lieu de la réunion et les points proposés à Page 5 l’ordre du jour. Le projet d’ordre du jour est établi par le maire. Celui-ci est tenu d’y porter les questions proposées par un tiers des membres du conseil ou par l’autorité de tutelle.

ART. 20 Au niveau du conseil communal l’ordre de préséance est établi comme suit : 1. le maire; 2. les adjoints dans l’ordre d’élection; 3. les autres membres du conseil suivant l’ancienneté dans la fonction, et à égalité suivant l’âge. Les fonctions de membre du conseil sont gratuites. Toutefois, un arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales détermine les conditions d’octroi et le taux des indemnités de déplacement et de session des membres du conseil communal ainsi que les indemnités de fonction du maire et de ses adjoints.

ART. 21 Le conseil communal ne peut délibérer valablement que lorsque la majorité absolue des membres en exercice assiste à la séance. Lorsqu’après une première convocation, le quorum n’est pas atteint, il n’est plus exigé à la seconde pour les questions qui figuraient à l’ordre du jour de la première convocation.

ART. 22 Les délibérations du conseil communal sont prises à la majorité des votants. Un membre du conseil absent ou empêché peut se faire représenter par un autre membre. Cette procuration n’est valable que pour une session. Un membre présent ne peut représenter plus d’un membre absent ou empêché.

ART. 23 Le vote des délibérations du conseil communal a lieu au scrutin public. Il peut toutefois avoir lieu au scrutin secret lorsque les trois quarts des membres le demandent. En cas de partage de voix, celle du maire est prépondérante. Le maire vote le dernier.

ART. 24 La réunion du conseil communal est présidée par le maire, en cas d’absence ou d’empêchement de ce dernier, par un adjoint désigné dans l’ordre de préséance, à défaut par un membre du conseil désigné par ses pairs. Lorsque les débats concernent le compte administratif du maire, le conseil élit en son sein, au scrutin secret, un président de séance. Le maire participe aux débats, mais doit se retirer au moment du vote. En cas d’adoption du compte administratif le conseil donne quitus au maire de sa gestion. En cas de rejet définitif, le conseil communal après en avoir délibéré, peut demander à la section des comptes de la Cour suprême la vérification de l’exécution du budget communal. La délibération sur les comptes administratifs du maire est adressée par le président de séance à l’autorité de tutelle accompagné d’un exemplaire dudit compte.

ART. 25 Les membres du conseil communal ne peuvent assister physiquement, ni par mandataire aux délibérations auxquelles ils ont un intérêt personnel.

ART. 26 Les séances du conseil sont publiques à moins que les trois quarts des membres en décident autrement. Les séances sont toutefois obligatoirement publiques lorsque les délibérations portent sur les programmes de développement, les moyens de leur réalisation, les dons et legs, les discussions du budget et des comptes communaux. Les séances ne sont en aucun cas publiques lorsque les délibérations mettent en cause des membres du conseil. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Le président de séance prononce le huis clos pour la durée Page 6 des délibérations afférentes à ces questions.

ART. 27 Le président assure la police des séances du conseil. Il peut après avertissement, faire expulser toute personne étrangère au conseil qui trouble l’ordre de quelque manière que ce soit.

ART. 28 Les procès-verbaux des séances du conseil sont signés par le président et le secrétaire et doivent indiquer : • la date et le lieu de la session; • la date de la convocation; • l’ordre du jour; • l’identité des membres absents avec indication du motif d’absence; • la date d’ouverture et de clôture de la session; • les interventions et les délibérations.

ART. 29 Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un registre côté et paraphé par l’autorité de tutelle. Elles sont signées par tous les membres présents à la séance.

ART. 30 Après chaque session du conseil communal, il est rédigé un compte-rendu qui sera affiché dans les huit jours au siège de la commune ou porté à la connaissance des habitants de la commune par tout moyen de communication et d’information approprié notamment des assemblées générales de villages, de quartiers et de fractions. Ce compte-rendu doit être signé par le maire et le secrétaire général.

ART. 31 Une expédition intégrale de chaque procès-verbal et de chaque délibération est adressée à l’autorité de tutelle dans les huit jours. Celle-ci accuse réception par la délivrance d’un récépissé.

ART. 32 La date de dépôt constatée par le récépissé délivré est le point de départ du délai de trente jours accordé à l’autorité de tutelle pour statuer sur les délibérations soumises à son approbation. Passé ce délai, la délibération devient exécutoire.

ART. 33 Tout habitant ou contribuable de la commune a le droit de demander communication à ses frais ou consultation sur place à la mairie des documents ci-après : • les procès-verbaux et les délibérations du conseil communal; • les budgets et comptes de la commune; • les arrêtés communaux. ART. 34 Les décisions issues des délibérations du conseil communal peuvent faire l’objet de recours.

ART. 35 Le conseil communal peut constituer en son sein des commissions de travail chargées d’étudier les questions qui lui sont soumises soit par l’administration d’Etat, soit par ses membres. Les commissions peuvent siéger dans l’intervalle de deux sessions. Chaque commission désigne en son sein un président et un rapporteur. Ces commissions n’ont aucun pouvoir de décision. Leurs séances ne sont pas publiques. Les modalités de fonctionnement des commissions sont fixées par délibération du conseil communal approuvée par l’autorité de tutelle.

ART. 36 Le conseil communal peut entendre, à titre consultatif, toute personne dont l’avis peut lui être utile.

ART. 37 Le conseil communal établit son règlement intérieur.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES CHAPITRE II Page 7 Du maire et de ses adjoints

ART. 38 Le maire et ses adjoints constituent le bureau communal. Ils sont élus par le conseil en son sein au scrutin uninominal. Le vote est secret. SECTION I Du maire Paragraphe I : Election, cessation

ART. 39 La séance au cours de laquelle il est procédé à l’élection du maire est présidée par le plus âgé des membres du conseil communal. La convocation est faite par l’autorité de tutelle. Pour l’élection du maire, de ses adjoints et des représentants de la commune au conseil de cercle, lorsqu’aucun des candidats n’obtient la majorité absolue après deux tours du scrutin, il est procédé sans désemparer à un 3e tour à l’issue duquel le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix, est déclaré élu. A égalité de voix du 3e tour, le candidat le plus âgé est déclaré élu.

ART. 40 En cours de mandat, la fonction de maire prend fin dans les cas suivants : • la démission; • la révocation; • le décès; • l’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par les textes en vigueur.

ART. 41 La démission du maire est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales. Elle devient effective à partir de son acceptation par ce dernier ou, à défaut, un mois après l’envoi de cette démission par lettre recommandée.

ART. 42 Le maire peut être suspendu de ses fonctions par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales pour une durée qui ne peut excéder trois mois. Il peut être révoqué par décret motivé pris en Conseil des ministres. Dans les deux cas il est admis préalablement à fournir ses explications écrites. La suspension ou la révocation du maire ne porte pas atteinte à sa situation de conseiller communal. Mais il ne pourrait à ce titre remplacer le maire en cas d’absence ou d’empêchement. Une expédition de l’acte de révocation ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités.

ART. 43 En cas d’absence, de démission, de suspension, de révocation, de décès, d’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités ou de tout autre empêchement, le maire est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par un adjoint dans l’ordre d’élection et à défaut d’adjoint par le conseiller communal le plus âgé. Toutefois, en cas de révocation, de démission ou de décès du maire, le conseil communal doit être convoqué par l’intérimaire, à défaut par l’autorité de tutelle pour désigner un nouveau maire dans un délai d’un mois. Paragraphe II : Attributions ART. 44 Le maire est chargé de l’exécution des délibérations du conseil communal. Il exerce, sous le contrôle du conseil, les attributions ci-après :

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
<ol>
	<li>La représentation de la collectivité dans les actes de la Page 8 vie civile; 2. La présidence des réunions du conseil et du bureau communal; 3. la publication et l’exécution des délibérations du conseil; 4. La préparation du projet de budget de la commune et sa soumission à l’adoption du conseil communal avant transmission à l’autorité de tutelle; 5. L’exécution du budget de la commune dont il est l’ordonnateur; 6. La gestion du personnel communal; 7. La gestion et l’administration des biens de la commune et la prise de tous actes conservatoires; 8. La surveillance des établissements communaux et de la comptabilité communale; 9. L’application de la politique d’aménagement, d’assainissement et d’entretien de la voirie communale; 10. La souscription des marchés, la passation des baux, les adjudications des travaux communaux dans les formes établies par les lois et règlements; 11. L’établissement actes de vente, d’échange, de partage, d’acquisition des biens du patrimoine suivant les délibérations du conseil; 12. La police administrative.</li>
	<li>ART. 45 En outre le maire est chargé en collaboration avec le représentant de l’État, de la publication et de l’exécution des lois et règlements.</li>
	<li>ART. 46 Dans le cas où les intérêts du maire se trouvent en opposition avec ceux de la commune, le conseil communal désigne un autre de ses membres pour représenter la commune dans les actes de la vie civile.</li>
	<li>ART. 47 Le maire prend les règlements de police en vue d’assurer le bon ordre, la sécurité, la tranquillité et la salubrité publique. Il les communique sans délai en indiquant les raisons à l’autorité de tutelle et au représentant de l’État au niveau de la commune.</li>
	<li>ART. 48 La police municipale comprend notamment tout ce qui concerne : 1. la sécurité et la commodité de la circulation dans les rues, places, voies publiques, quais, la réparation ou la démolition des édifices menaçant ruine, l’interdiction de jeter ou d’exposer des objets qui puissent par leur chute, causer des dommages aux passants ou provoquer des exhalaisons nuisibles; 2. la répression des atteintes à la tranquillité publique tels que disputes, émeutes, tumultes dans les lieux de rassemblement, attroupements, bruits et rassemblements nocturnes qui troublent le repos des habitants; 3. le maintien du bon ordre dans les lieux et endroits de rassemblement tels que foires, marchés, lieux de fêtes et de cérémonies publiques, de spectacles, de jeux, débits de boissons, édifices de culte et tous autres lieux publics; 4. le mode de transport des personnes décédées, les inhumations, exhumations, le maintien du bon ordre et de la décence dans les cimetières; 5. le contrôle de la conformité des instruments de mesure et de la qualité des produits consommables exposés à la vente; 6. la prévention des calamités telles que incendies, inondations, éboulements et autres accidents naturels, épidémies, épizooties. Dans ces cas, le maire doit apporter les secours nécessaires et s’il y a lieu, provoquer l’intervention de l’autorité de tutelle. Il doit dans tous les cas l’en informer d’urgence et lui faire connaître les mesures qu’il a prises;</li>
</ol>
CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 7. les dispositions à prendre à l’endroit des malades Page 9 mentaux qui pourraient porter atteinte à la sécurité des personnes, des biens et des mœurs; 8. la prévention ou la réparation des dommages qui pourraient être occasionnés par la divagation des animaux; 9. l’ordre aux propriétaires et occupants de parcelles comportant des puits ou des excavations présentant un danger pour la sécurité publique, de les entourer d’une clôture appropriée. ART. 49 Lorsque l’ordre public est menacé dans une ou plusieurs communes du même cercle, l’autorité de tutelle, saisie par le ou les maires concernés peut se substituer à ceux-ci pour exercer les pouvoirs de police administrative. Elle a le même pouvoir de substitution en cas de mise en demeure restée sans effet.

ART. 50 Le maire peut donner des permis de stationnement ou de dépôts temporaires sur la voie publique, les rivières, ports et quais fluviaux et autres lieux publics moyennant le paiement de droits dûment établis.

ART. 51 Les alignements individuels, les autorisations de construire, les autres permissions de voirie sont délivrés par l’autorité compétente après avis du maire dans le cas où il ne lui appartient pas de les délivrer lui-même.

ART. 52 Le maire est officier de police judiciaire.

ART. 53 Le maire est officier d’état-civil. Il exerce cette fonction dans les conditions prévues par les textes en vigueur.

ART. 54 Le maire en tant que chef de l’exécutif communal, informe régulièrement le Gouvernement de la situation administrative, économique, sociale et politique de la collectivité.

ART. 55 Dans l’exercice de ses fonctions, le maire est assisté par les chefs et les conseils de quartiers, de villages et/ou de fractions. Il est tenu de résider dans la commune. SECTION II Des adjoints du maire ART. 56 Aussitôt après son élection, le maire prend fonctions et assure la présidence du conseil communal pour l’élection des adjoints et des représentants de la commune au conseil de cercle.

ART 57 Les adjoints et les représentants de la commune au conseil de cercle, sont élus dans les mêmes conditions que le maire. Il est mis fin à leur fonction dans les mêmes conditions.

ART. 58 Le nombre d’adjoints par commune est fixé comme suit : • Commune de moins de 50 000 habitants : 3 adjoints; • Commune de 50 000 à 100 000 habitants : 4 adjoints; • Commune de plus de 100 000 habitants : 5 adjoints. L’ordre d’élection des adjoints détermine la préséance.

ART. 59 Sous l’autorité du maire les adjoints sont chargés des questions suivantes : • affaires économiques et financières; • affaires domaniales et foncières; • cadre de vie, voirie et urbanisme; • état-civil et recensements; • affaires éducatives, sociales, culturelles et sportives; Et toutes autres questions que le maire pourra leur confier. Les attributions spécifiques des adjoints sont déterminées par arrêté du maire.

CHAPITRE III Du village, de la fraction et du quartier

ART 60 Le village est la communauté de base en milieu rural sédentaire. La fraction est la communauté de base en milieu nomade. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Le quartier est la communauté de base en milieu urbain. Page 10 ART 61 Le village, la fraction et le quartier sont reconnus en tant que tel par arrêté du représentant de l’Etat au niveau régional, à la demande des populations après avis du conseil communal. Les critères pour la reconnaissance sont fixés par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales.

ART. 62 Le village, la fraction et le quartier sont administrés par un chef de village, de fraction ou de quartier investis par le conseil de la communauté concernée. Cette investiture est entérinée au plus tard dans un délai d’un mois (30 jours francs) par décision du représentant de l’Etat au niveau du cercle, sur proposition du conseil de village ou de fraction en ce qui concerne le village et la fraction, et du conseil communal en ce qui concerne le chef de quartier. Passé ce délai, les intéressés exercent de plein droit leurs attributions. Ils sont révoqués suivant décision motivée du représentant de l’Etat au niveau du cercle et après avis du conseil communal concerné. SECTION I Du chef de village, de fraction, et de quartier

ART. 63 Le chef de village, de fraction ou de quartier préside le conseil de sa communauté. Sous l’autorité du maire, il veille à l’application des lois, des règlements et des décisions des autorités communales.

ART. 64 Le chef de village, de fraction et de quartier participent à l’élaboration et à la mise en œuvre des actions de développement en direction de leur communauté. A cet effet ils expriment auprès du maire les besoins de leur communauté, les solutions et les objectifs préconisés par celle-ci et les modalités de sa participation aux actions projetées.

ART. 65 Ils sont chargés du maintien de la tranquillité et de l’ordre public ainsi que de la protection civile dans leur communauté. En cas de calamité ou de troubles ils avisent le maire et prennent toutes mesures nécessitées par les circonstances. Ils peuvent notamment requérir l’appui des populations.

ART. 66 Ils veillent à la propreté et à la salubrité de leur communauté. Ils prennent toutes mesures nécessaires en matière d’hygiène et de protection sanitaire. Ils sont tenus de signaler immédiatement au maire les épidémies et épizooties se déclarant dans leur communauté.

ART. 67 Ils assistent le receveur municipal dans le recouvrement des impôts et taxes et le maire dans les opérations de recensement. ART. 68 Ils sont investis du pouvoir de conciliation en matière civile et commerciale suivant les règles coutumières.

ART. 69 Ils veillent à la mobilisation des populations à l’occasion des recensements, des campagnes de vaccination, de dé- pistage de maladies ou de soins collectifs ou à toute autre occasion à la demande du maire. Ils sont, en outre, chargés de toutes autres questions que le maire leur confie.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SECTION II Page 11 Des conseillers de village, de fraction, et de quartier

ART. 70 Le chef de quartier est aidé dans l’exercice de ses fonctions par des conseillers dont le nombre ne peut excéder cinq. Les conseillers du chef de quartier sont nommés par arrêté du maire sur proposition du chef de quartier après avis du conseil communal. Il est mis fin à leur fonction dans les mêmes formes. Le chef de village ou de fraction est assisté dans l’exercice de ses fonctions par un conseil de cinq à sept membres. Les conseillers de village ou de fraction sont élus en Assemblée générale des électeurs du village ou de la fraction, présidée par le représentant de l’État au niveau de la commune rurale. La liste nominative des conseillers est fixée par décision du représentant de l’État au niveau du cercle. Il est mis fin à leurs fonctions par décision motivé du représentant de l’Etat au niveau du cercle après avis du maire concerné.

ART. 71 Les conseillers mettent tout en œuvre pour éveiller, susciter, encourager et soutenir l’initiative des populations et pour favoriser l’action conjuguée de ces dernières et des pouvoirs publics.

ART. 72 Les conseillers de village, de fraction et de quartier peuvent formuler des recommandations sur toutes mesures qu’ils jugent utiles de voir mettre en œuvre par le maire. Ils donnent leur avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou qu’il est demandé par l’autorité administrative. Ils sont obligatoirement consultés sur : 1. l’organisation des activités agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et cynégétiques; 2. l’implantation et la gestion des équipements collectifs; 3. l’élaboration et la mise en œuvre des schémas d’aménagement et des plans d’occupation du sol; 4. la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles; 5. les litiges domaniaux et fonciers; 6. la partie du programme de développement concernant leur village, fraction et quartier.

ART. 73 Le chef de quartier, de village ou de fraction bénéficient des avantages prévus par la réglementation en vigueur. Titre II Du cercle ART. 74 Le cercle est la collectivité de niveau intermédiaire de mise en cohérence entre la région et la commune. Il est doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il regroupe des communes.

CHAPITRE I Du conseil de cercle SECTION

I Formation, suspension, dissolution

ART. 75 : Dans chaque cercle est institué un conseil de cercle composé de membres élus en leur sein au scrutin secret par les conseils communaux ainsi qu’il suit : • communes de moins 20.000 habitants : 2 représentants; • communes de 20.001 à 50.000 habitants : 3 représentants;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • communes de 50.001 à 100.000 habitants : 4 représentants; • communes de plus de 100.000 habitants : 5 représentants.

ART 76 Le mandat du conseil de cercle est de cinq ans. Il peut être prorogé de 6 mois au plus par décret pris en Conseil des ministres. ART. 77 Le conseil de cercle ne peut être dissous que par décret motivé pris en Conseil des ministres. En cas de nécessité, il peut être suspendu par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales. Il en informe le Gouvernement à sa plus prochaine session. La durée de la suspension ne peut excéder trois mois. Si à l’expiration de ce délai la dissolution n’a pas été prononcée, le conseil reprend ses fonctions. Une expédition de l’acte de dissolution ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités.

ART. 78 En cas de dissolution du conseil de cercle ou de démission de tous ses membres et lorsqu’un nouveau conseil ne peut être constitué, une délégation spéciale chargée d’en remplir les fonctions est nommée par décret pris en Conseil des ministres dans les quinze jours de la dissolution ou de l’accusé de réception de la démission collective du conseil. Elle se compose de sept membres dont un président qui remplit les fonctions de président du conseil de cercle. Aucun membre du conseil dissous ne peut être membre de la délégation spéciale. ART. 79 Dans un délai de trois mois à compter de la date de dissolution du conseil de cercle ou de la dernière démission de ses membres, il est procédé à de nouvelles élections à moins que l’on ne se trouve dans les trois mois précédant le renouvellement général des conseils de cercle.

ART. 80 La démission du conseil de cercle est adressée au ministre chargé des Collectivités qui en accuse réception. Elle est effective dès accusé de réception et à défaut un mois après l’envoi de la démission par lettre recommandée.

ART. 81 Le mandat de membre d’un conseil prend fin en cas de : • démission; • décès; • perte de la capacité électorale; • acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités prévues par les textes en vigueur; • perte de la qualité au titre de laquelle le membre du conseil a été élu; • cessation de résidence d’une durée entraînant la suppression de l’inscription sur la liste électorale de la collectivité d’où son mandat est issu; • absence non motivée à plus de deux sessions dans l’année. La fin du mandat est constatée par décision du ministre chargé des Collectivités territoriales ou par son accusé de réception.

ART. 82 Le membre du conseil de cercle déclaré d’office démissionnaire peut former un recours devant le Tribunal administratif. La même faculté appartient à tous les électeurs du cercle à l’encontre du refus de l’autorité de tutelle de prononcer la fin du mandat dans les cas prévus à l’article ci-dessus.

SECTION II Attributions du conseil de cercle

ART. 83 : Le conseil de cercle règle par ses délibérations les affaires du cercle, notamment celles relatives aux programmes de développement économique, social et culturel. Ainsi, il délibère entre autres sur : CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • les budgets et les comptes du cercle; Page 13 • la protection de l’environnement; • la gestion du domaine du cercle et l’acquisition des biens du patrimoine; • la politique de création et de gestion des équipements collectifs d’intérêt du cercle notamment dans les domaines suivants : – le second cycle de l’enseignement fondamental; – les centres de santé, les infrastructures routières et de communication classés dans le domaine du cercle; • l’hydraulique rurale; • l’organisation des activités rurales et des productions agro-sylvo-pastorales; • la création et le mode de gestion des services et organismes du cercle et les interventions dans le domaine économique; • les marchés des travaux et de fournitures, les baux et autres conventions; • l’institution de taxes rémunératoires sur les prestations des services propres du cercle et la fixation des taux des impôts et taxes du cercle dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; • les emprunts pour les dépenses d’intervention, les garanties d’emprunts ou avals et l’octroi par le cercle de subventions ou d’allocations; • les projets de jumelage et les actions de coopération avec d’autres collectivités maliennes et étrangères; • les modalités d’application du statut des personnels des services et organismes du cercle; • l’acceptation et le refus de dons, subventions et legs.

ART. 84 Les délibérations sur les matières énumérées ci-après ne deviennent exécutoires qu’après approbation de l’autorité de tutelle : 1. les budgets et les comptes; 2. les subventions dons et legs assortis de conditions; 3. la création et le mode de gestion des services et organismes, à caractère économique et social; 4. les modalités d’application du statut du personnel; 5. les opérations d’aménagement du territoire du cercle; 6. la fixation des taux des impôts et taxes; 7. la réglementation en matière de police administrative; 8. les emprunts et les garanties d’emprunts ou avals; 9. la prise de participation et toute intervention impliquant la cession des biens et des ressources du cercle; 10. la police administrative. ART. 85 Le conseil de cercle peut émettre des avis sur toutes les affaires concernant le cercle. Il donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou demandé par l’autorité de tutelle, notamment sur les propositions de fusion, de scission et de modification des limites du cercle et des communes qui le composent. ART. 86 Le conseil de cercle est obligatoirement consulté pour la réalisation des projets de développement décidés par l’Etat ou la région sur le territoire du cercle. SECTION III Fonctionnement du conseil

ART. 87 Le conseil de cercle se réunit en session ordinaire une fois par trimestre sur convocation du président. Celui-ci peut toutefois convoquer le conseil en session extraordinaire lorsque les circonstances l’exigent. Il est tenu de le convoquer à la demande d’un tiers des membres ou de l’autorité de tutelle. La durée d’une session ne peut excéder sept jours. Elle peut être prorogée avec l’accord de l’autorité de tutelle pour CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES trois jours au plus. Toutefois la cession au cours de laquelle Page 14 est discuté le budget peut durer quinze jours. ART. 88 La convocation est publiée et mentionnée au registre des délibérations côté et paraphé par le représentant de l’Etat au niveau de la région. Elle est remise aux membres du conseil au moins sept (7) jours francs avant la date de la réunion. Elle indique le jour, l’heure, le lieu de la réunion et les points proposés à l’ordre du jour. Le projet d’ordre du jour est établi par le président. Celui-ci est tenu d’y porter les questions proposées par un tiers des membres du conseil ou par l’autorité de tutelle. ART. 89 Au niveau du conseil de cercle l’ordre de préséance s’établit comme suit : 1. le président, 2. les vice-présidents dans l’ordre d’élection, 3. les autres membres du conseil suivant l’ancienneté dans la fonction et à égalité suivant l’âge. Les fonctions de membre du conseil sont gratuites. Toutefois un arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales détermine les conditions d’octroi et le taux des indemnités de déplacement et de session des membres du conseil ainsi que les primes de fonction des membres du bureau du conseil.

ART. 90 Le conseil de cercle ne peut valablement délibérer que lorsque la majorité des membres en exercice assiste à la séance. Lorsqu’après une première convocation, le quorum n’est pas atteint, il n’est plus exigé à la seconde pour les questions qui figuraient à l’ordre du jour de la première convocation.

ART. 91 Les délibérations du conseil de cercle sont prises à la majorité des votants. Un membre du conseil absent ou empêché peut se faire représenter par un autre membre. Cette procuration n’est valable que pour une session. Un membre présent ne peut représenter plus d’un membre absent ou empêché. ART. 92 Le vote des délibérations du conseil de cercle a lieu au scrutin public. Il peut toutefois avoir lieu au scrutin secret lorsque les trois quarts des membres le demandent. En cas de partage de voix, celle du président est prépondé- rante. Le président du conseil vote le dernier. ART. 93 La réunion du conseil de cercle est présidée par le président, en cas d’absence ou d’empêchement, par un vice-président désigné dans l’ordre de préséance. Lorsque les débats concernent le compte administratif du président, le conseil élit en son sein, au scrutin secret, un président de séance. Le président du conseil participe aux débats, mais doit se retirer au moment du vote. Le conseil, après adoption des comptes donne au président quitus de sa gestion. En cas de rejet définitif, le conseil de cercle, après en avoir délibéré, peut demander à la section des comptes de la Cour suprême la vérification de l’exécution du budget du cercle. La délibération sur le compte administratif du président du conseil est adressée par le président de séance à l’autorité de tutelle.

ART. 94 Les membres du conseil de cercle ne peuvent assister physiquement ni par mandataire aux délibérations auxquelles ils ont un intérêt personnel.

ART. 95 Les séances du conseil sont publiques à moins que les trois quarts des membres en décident autrement.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Les séances sont toutefois obligatoirement publiques Page 15 lorsque les délibérations portent sur les programmes de développement, les moyens de leur réalisation, l’acceptation des dons et legs, les discussions et l’adoption du budget annuel du cercle. Les séances ne sont en aucun cas publiques lorsque les délibérations mettent en cause des membres du conseil. Le président de séance prononce le huis clos pour la durée des délibérations afférentes à ces questions.

ART. 96 Le président assure la police des séances du conseil. Il peut après avertissement, faire expulser toute personne étrangère au conseil qui trouble l’ordre de quelque manière que ce soit.

ART. 97 Les procès-verbaux de séance du conseil sont signés par le président et le secrétaire et doivent indiquer : • la date et le lieu de la session; • la date de la convocation; • l’ordre du jour; • l’identité des membres absents avec indication du motif de l’absence; • la date d’ouverture et de clôture de la session; • les délibérations et les interventions.

ART. 98 Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un registre côté et paraphé par le représentant de l’Etat au niveau de la région. Elles sont signées par tous les membres présents à la séance. ART. 99 Après chaque session du conseil de cercle, il doit être rédigé un compte-rendu qui sera affiché dans les huit jours au siège du cercle ou porté à la connaissance des habitants du cercle par tout moyen de communication approprié. Ce compte-rendu doit être signé par le président et le secrétaire général. Une expédition intégrale de chaque procès-verbal et de chaque délibération est adressée à l’autorité de tutelle dans les huit jours. Celle-ci accuse réception par la délivrance d’un récépissé. ART. 100 La date de dépôt constatée par le récépissé est le point de départ du délai de trente jours accordé à l’autorité de tutelle pour statuer sur les délibérations soumises à son approbation; passé ce délai la délibération devient exécutoire. ART. 101 Les décisions du conseil de cercle peuvent faire l’objet de recours auprès des autorités de tutelle ou le Tribunal administratif. ART. 102 Tout habitant ou contribuable du cercle a le droit de demander communication à ses frais ou consultation sur place au siège du conseil de cercle des documents ci-après : • les procès-verbaux et les délibérations; • les budgets et comptes du cercle; • les arrêtés du cercle.

ART. 103 Le conseil de cercle peut mettre en place des commissions de travail chargées d’étudier les questions qui lui sont soumises. Les commissions peuvent siéger entre deux sessions. Chaque commission désigne en son sein un président et un rapporteur. Ces commissions n’ont aucun pouvoir de décision et leurs séances ne sont pas publiques. Les modalités de fonctionnement des commissions sont fixées par délibération du conseil de cercle approuvée par l’autorité de tutelle. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ART. 104 Le conseil de cercle peut entendre à titre consultatif toute Page 16 personne dont l’avis lui paraît utile.

CHAPITRE II Du bureau du conseil de cercle

ART. 105 Le bureau du conseil de cercle comprend le président du conseil et deux vice-présidents. Ils sont tenus de résider dans le cercle. Ils sont élus en son sein au scrutin uninominal par le conseil. Le vote est secret.

SECTION I Du président du conseil de cercle Paragraphe I : Election, cessation de fonction

ART. 106 La séance au cours de laquelle il est procédé à l’élection du président est présidée par le plus âgé des membres du conseil de cercle. Le président et les vice-présidents sont élus à la majorité absolue des votants. Si aucun candidat n’a obtenu cette majorité au premier tour, un deuxième tour de scrutin est organisé et le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix est déclaré élu. En cas d’égalité des voix au deuxième tour entre les candidats les mieux placés, il est procédé sans désemparer à un troisième tour. Si au troisième tour les candidats les mieux placés obtiennent le même nombre de voix, le plus âgé est déclaré élu.

ART. 107 En cours de mandat la fonction de président prend fin dans les cas suivants : • la démission; • la révocation; • le décès; • l’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par les textes en vigueur. ART. 108 La démission du président est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales. Elle devient effective à partir de son acceptation par ce dernier ou, à défaut, un mois après l’envoi de cette démission par lettre recommandée.

ART. 109 Le président peut être suspendu de ses fonctions par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales pour une durée qui ne peut excéder trois mois. Il peut être révoqué par décret motivé pris en Conseil des ministres. Dans les deux cas, il est admis préalablement à fournir ses explications écrites. Une expédition de l’acte de révocation ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités. La suspension ou la révocation du président ne porte pas atteinte à sa situation de conseiller de cercle. Toutefois il ne pourrait à ce titre remplacer le président du conseil en cas d’absence ou d’empêchement.

ART. 110 En cas d’absence, de démission, de suspension, de révocation, de décès, d’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités ou de tout autre empêchement, le président est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par un vice-président dans l’ordre d’élection. Toutefois, en cas de révocation, de démission ou de décès du président, le conseil de cercle doit être convoqué par l’intérimaire, à défaut par l’autorité de tutelle pour élire un nouveau président dans un délai d’un mois.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : Attributions

ART. 111 Le président est chargé de l’exécution des délibérations du conseil de cercle. Il exerce sous le contrôle du conseil les attributions suivantes : 1. la représentation de la collectivité dans les actes de la vie civile; 2. la présidence des séances du conseil et du bureau du cercle; 3. la publication et l’exécution des délibérations du conseil; 4. la préparation du projet de budget et sa soumission à l’adoption du conseil avant transmission à l’autorité de tutelle; 5. la gestion du personnel de la collectivité; 6. la gestion et l’administration des biens du cercle et la prise des mesures conservatoires; 7. la surveillance des établissements du cercle et de la comptabilité; 8. la souscription des marchés, la passation des baux, adjudications dans les formes établies par les lois et règlements; 9. l’établissement des actes de vente d’échange, de partage, d’acquisition des biens du patrimoine suivant les délibérations du conseil; 10. l’exécution du budget du cercle dont il est l’ordonnateur; 11. la réalisation et l’entretien des infrastructures et équipements d’intérêt de cercle; 12. la police administrative.

ART. 112 Le président du conseil de cercle est officier de police judiciaire, et autorité de police administrative.

ART. 113 Lorsque l’ordre public est menacé dans un ou plusieurs cercles, le représentant de l’Etat au niveau de la région saisi par le ou les présidents des conseils de cercles concernés peut se substituer à ceux-ci pour exercer les pouvoirs de police nécessaires. Il a le même pouvoir de substitution après mise en demeure restée sans effet. ART. 114 La police administrative du cercle comprend notamment tout ce qui concerne le maintien de l’ordre, la sécurité et la tranquillité publics dans le cercle. ART. 115 Au cas où les intérêts du président sont en opposition avec ceux du cercle, le conseil désigne un vice-président à défaut un autre de ses membres pour représenter les intérêts du cercle.

ART. 116 Le président du conseil de cercle est chargé de la publication et de l’exécution des lois et règlements.

SECTION II Des vice-présidents

ART. 117 Aussitôt après son élection, le président du conseil de cercle prend fonctions et assure la présidence du conseil pour l’élection des vice-présidents et des représentants du cercle à l’Assemblée régionale. ART. 118 Les vice-présidents et les représentants à l’Assemblée régionale sont élus dans les mêmes conditions que le président. Il est mis fin à leurs fonctions dans les mêmes conditions.

ART. 119 Sous l’autorité du président, le premier vice-président est chargé de : 1. la gestion du personnel; 2. la gestion des finances; 3. la préparation des projets de marchés publics, baux, contrats et conventions; 4. les affaires politiques, sociales, religieuses, culturelles; 5. toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président du conseil du cercle, le premier vice-président le remplace dans la plénitude de ses fonctions.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 120 Sous l’autorité du président du conseil cercle le deuxième Page 18 vice-président est chargé de : 1. l’élaboration du programme de développement économique, social et culturel; 2. la gestion domaniale et foncière; 3. la programmation, la réalisation et l’entretien des infrastructures et équipements d’intérêt du cercle; 4. la protection de l’environnement; 5. l’intervention des services de l’Etat et de toute autre personne physique ou morale, publique ou privée au niveau du cercle; 6. le jumelage et la coopération avec d’autres collectivités décentralisées; 7. toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président du conseil de cercle et du premier vice-président, le deuxième vice-président remplace le président du conseil de cercle dans l’exercice de ses fonctions.

ART. 121 Le conseil de cercle établit son règlement intérieur. Titre III De la région ART. 122 La région est une collectivité territoriale dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière et composée de plusieurs cercles. Elle a une fonction de mise en cohérence des stratégies de développement et d’aménagement du territoire.

CHAPITRE I De l’Assemblée régionale SECTION I Formation, suspension, dissolution, démission

ART. 123 Dans chaque région est instituée une Assemblée régionale composée de membres élus en leur sein au scrutin secret par les conseils des cercles de la région. Le nombre de représentants par conseil de cercle est fixé comme suit : • cercle de moins de 100.000 habitants : 2 représentants; • cercle de 100.001 à 200.000 habitants : 3 représentants; • cercle de plus de 200.000 habitants : 4 représentants. ART. 124 Le mandat de l’Assemblée régionale est de 5 ans. Il peut être prorogé par décret pris en Conseil des ministres lorsque les circonstances ne permettent pas de nouvelles élections. Toutefois, la durée de la prorogation ne peut excéder 6 mois. ART. 125 L’Assemblée régionale ne peut être dissoute que par décret motivé pris en Conseil des ministres. En cas de nécessité, elle peut être suspendue par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales qui en informe le Gouvernement à sa plus prochaine session. La durée de la suspension ne peut excéder trois mois. Si à l’expiration de ce délai la dissolution n’a pas été prononcée, l’Assemblée régionale reprend ses fonctions. Une expédition de l’acte de dissolution ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités. ART. 126 En cas de dissolution de l’Assemblée régionale ou de démission de ses membres et lorsque les circonstances ne permettent pas de nouvelles élections, une délégation

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES spéciale est nommée par décret pris en Conseil des minis- Page 19 très dans les quinze jours de la dissolution ou de la dernière démission des membres de l’Assemblée régionale pour en remplir les fonctions. Elle se compose de sept (7) membres dont un président qui assume les fonctions de président de l’Assemblée régionale. Aucun membre de l’Assemblée dissoute ne peut faire partie de la délégation spéciale. ART. 127 Dans un délai de trois mois à compter de la date de dissolution d’une Assemblée régionale, ou de démission collective de ses membres, il est procédé à de nouvelles élections à moins que l’on ne se trouve dans les trois mois précédant le renouvellement général des Assemblées régionales.

ART. 128 La démission de l’Assemblée régionale est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales qui en accuse réception. Elle est effective dès accusé de réception et à défaut un mois après l’envoi de la démission par lettre recommandée.

ART. 129 Le mandat de membre d’une Assemblée régionale prend fin en cas de : • décès; • démission; • perte de la capacité électorale; • acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilité prévues par les textes en vigueur; • perte de la qualité au titre de laquelle le membre de l’Assemblée a été élu; • cessation de résidence d’une durée entraînant la suppression de l’inscription sur la liste électorale de la collectivité d’où son mandat est issu; • absence non motivée à plus de deux sessions dans l’année. La fin du mandat est constatée par décision du ministre chargé des Collectivités territoriales ou par son accusé de réception selon le cas. ART. 130 Le membre de l’Assemblée régionale déclaré d’office démissionnaire peut former un recours devant le Tribunal administratif. La même faculté appartient à tous les électeurs de la région à l’encontre du refus de l’autorité de tutelle de prononcer la fin du mandat dans les cas prévus à l’article ci-dessus.

SECTION II Attributions de l’Assemblée régionale

ART. 131 L’Assemblée régionale règle par ses délibérations les affaires de la région notamment celles relatives aux programmes de développement économique, social et culturel et de sa mise en cohérence avec les programmes nationaux. Ainsi, elle délibère entre autres sur : • les budgets et les comptes de la région; • le schéma d’aménagement du territoire et de développement régional; • les actions de protection de l’environnement; • l’acquisition des biens du patrimoine et la gestion du domaine régional; • la politique de création et de gestion des équipements collectifs d’intérêt régional notamment dans les domaines suivants : – l’enseignement secondaire, général, technique et professionnel, l’éducation spécialisée, – les hôpitaux régionaux, la solidarité en direction des populations vulnérables, – les infrastructures routières et de communication classées dans le domaine régional, – le tourisme, – l’énergie; • l’organisation des activités de productions rurales; • l’organisation des activités artisanales et touristiques;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • la création et le mode de gestion des services et organismes régionaux et les interventions de la région dans le domaine économique; • les marchés des travaux et de fournitures, les baux et autres conventions; • l’institution des taxes rémunératoires sur les prestations des services propres de la région et la fixation des taux et impôts et taxes de la région dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; • les emprunts et les garanties d’emprunts et avals et l’octroi par la région de subventions ou allocations; • les projets de jumelage et les actions de coopération avec les collectivités et institutions maliennes ou étrangères; • les modalités d’application du statut des personnels des services et organismes régionaux; • l’acceptation, le refus des dons, subventions et legs.

ART. 132 Les délibérations sur les matières énumérées ci-après ne deviennent exécutoires qu’après approbation de l’autorité de tutelle : 1. les budgets et les comptes; 2. les dons et legs assortis de conditions; 3. la création et le mode de gestion des services et organismes, à caractère industriel et commercial; 4. les modalités d’application du statut du personnel; 5. les opérations d’aménagement du territoire; 6. la fixation des taux des impôts et taxes; 7. la réglementation en matière de police administrative; 8. les emprunts et les garanties d’emprunts ou avals; 9. la prise de participation et toute intervention impliquant la cession des biens et des ressources de la région; 10. la police administrative.

ART. 133 L’Assemblée régionale peut émettre des avis sur toutes les affaires concernant la région. Elle est obligatoirement consultée pour la réalisa!ion des projets de développement décidés par l’Etat sur le territoire de la région, et sur les propositions de fusion, de scission et de modification des limites de la région et des cercles qui la composent. ART. 134 L’Assemblée régionale donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou demandé par l’autorité de tutelle.

SECTION III Fonctionnement de l’Assemblée régionale

ART. 135 L’Assemblée régionale se réunit en session ordinaire une fois tous les quatre mois sur convocation de son président. Celui-ci peut toutefois convoquer l’Assemblée en session extraordinaire lorsque les circonstances l’exigent. Il est tenu de la convoquer à la demande d’un tiers des membres ou de l’autorité de tutelle. La durée d’une session ne peut excéder sept jours. Elle peut être prorogée avec l’accord de l’autorité de tutelle pour trois jours au plus. Toutefois la session au cours de laquelle est discuté le budget peut durer quinze (15) jours.

ART. 136 La convocation est publiée et mentionnée au registre des délibérations coté et paraphé par l’autorité de tutelle. Elle est remise aux membres de l’Assemblée par écrit au moins sept jours francs avant la date de réunion. Elle indique le jour, l’heure, le lieu de la réunion et les points proposés à l’ordre du jour. Le projet d’ordre du jour est établi par le président. Celui-ci est tenu d’y porter les questions proposées par un tiers des membres de l’Assemblée ou par l’autorité de tutelle.

ART. 137 Au niveau de l’Assemblée régionale l’ordre de préséance s’établit comme suit : 1. le président;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2. les vice-présidents dans l’ordre d’élection; Page 21 3. les autres membres de l’Assemblée suivant l’ancienneté dans la fonction et à égalité suivant l’âge. Les fonctions de membre de l’Assemblée régionale sont gratuites. Toutefois, un arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales détermine les conditions d’octroi et le taux des indemnités de déplacement et de session des membres de l’Assemblée ainsi que les primes de fonction des membres du bureau de l’Assemblée.

ART. 138 L’Assemblée régionale ne peut délibérer valablement que lorsque la majorité absolue des membres en exercice assiste à la séance. Lorsqu’après une première convocation, le quorum n’est pas atteint, il n’est plus exigé à la seconde pour les questions qui figuraient à l’ordre du jour de la première convocation.

ART. 139 Les délibérations de l’Assemblée régionale sont prises à la majorité absolue des votants. Un membre de l’Assemblée absent ou empêché peut se faire représenter par un autre membre. Cette procuration n’est valable que pour une session. Un membre présent ne peut représenter plus d’un membre absent ou empêché.

ART. 140 Le vote des délibérations de l’Assemblée régionale a lieu au scrutin public. Il peut toutefois avoir lieu au scrutin secret lorsque les trois quarts des membres le demandent. En cas de partage de voix, celle du président est prépondérante. Le président de l’Assemblée vote le dernier.

ART. 141 La réunion de l’Assemblée régionale est présidée par le président, en cas d’absence ou d’empêchement, par un vice-président désigné dans l’ordre de préséance, à défaut par un membre de l’Assemblée désigné par ses pairs. Lorsque les débats concernent le compte administratif du président, l’Assemblée élit en son sein, au scrutin secret, un président de séance. Le président de l’Assemblée participe aux débats, mais doit se retirer au moment du vote. En cas d’adoption du compte administratif l’Assemblée donne au président quitus de sa gestion. En cas de rejet définitif l’Assemblée régionale après en avoir délibéré peut demander à la section des comptes de la Cour suprême la vérification de l’exécution du budget régional. La délibération sur les comptes administratifs du président de l’Assemblée est adressée par le président de séance au ministre chargé des Collectivités territoriales.

ART. 142 Les membres de l’Assemblée régionale ne peuvent assister physiquement, ni par mandataire aux délibérations auxquelles ils ont un intérêt personnel.

ART. 143 Les séances de l’Assemblée sont publiques à moins que les trois quarts des membres en décident autrement. Les séances sont toutefois obligatoirement publiques lorsque les délibérations portent sur les programmes de développement, les moyens de leur réalisation, l’acceptation des dons et legs, les discussions et l’adoption du budget régional annuel. Les séances ne sont en aucun cas publiques lorsque les délibérations mettent en cause des membres de l’Assemblée. Le président de séance prononce le huis clos pour la durée des délibérations afférentes à ces questions.

ART. 144 Le président assure la police des séances de l’Assemblée. Il peut après avertissement, faire expulser toute personne étrangère à l’Assemblée qui trouble l’ordre de quelque manière que ce soit.

ART. 145 Les procès-verbaux de séance sont signés par le président et le secrétaire et doivent indiquer : CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • la date et le lieu de la session; Page 22 • la date de la convocation; • l’ordre du jour; • l’identité des membres absents avec indication du motif d’absence; • la date d’ouverture et de clôture de la session; • les délibérations et les interventions.

ART. 146 Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un registre côté et paraphé par le ministre chargé des Collectivités territoriales. Elles sont signées par tous les membres présents à la séance.

ART. 147 Après chaque session de l’Assemblée régionale, il est rédigé un compte-rendu qui sera affiché dans les huit jours au siège de la région ou porté à la connaissance des habitants de la région par tout moyen de communication approprié. Ce compte-rendu est signé par le président et le secrétaire général.

ART. 148 Une expédition intégrale de chaque procès-verbal et de chaque délibération est adressée à l’autorité de tutelle dans les huit jours. Celle-ci accuse réception par la délivrance d’un récépissé. ART. 149 La date de dépôt constatée par le récépissé délivré est le point de départ du délai de trente jours accordé à l’autorité de tutelle pour statuer sur les délibérations soumises à son approbation. ART. 150 Tout habitant ou contribuable de la région a le droit de demander communication à ses frais ou consultation sur place au siège de l’Assemblée régionale des documents ci-après : • les procès-verbaux et les délibérations de l’Assemblée régionale; • les budgets et comptes de la région; • les arrêtés régionaux.

ART. 151 Les décisions de l’Assemblée régionale peuvent faire l’objet de recours.

ART. 152 L’Assemblée régionale peut mettre en place des commissions de travail chargées d’étudier les questions qui lui sont soumises soit par l’administration, soit par ses membres. Les commissions peuvent siéger dans l’intervalle de deux sessions. Chaque commission désigne en son sein un président et un rapporteur. Les commissions n’ont aucun pouvoir de décision. Leurs séances ne sont pas publiques. Les modalités de fonctionnement des commissions sont fixées par délibération de l’Assemblée régionale approuvée par l’autorité de tutelle ou du Tribunal administratif. ART. 153 L’Assemblée régionale établit son règlement intérieur. ART. 154 L’Assemblée régionale peut entendre, à titre consultatif, toute personne physique ou morale dont l’avis peut lui être utile. CHAPITRE II Du bureau de l’Assemblée régionale

ART. 155 Le bureau régional est composé du président de l’Assemblée et de deux vice-présidents. Ils sont tenus de résider dans la région. Ils sont élus en son sein au scrutin uninominal par l’Assemblée régionale. Le vote est secret.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SECTION I Page 23 Du président du bureau régional: Election, cessation de fonction

ART. 156 La séance au cours de laquelle il est procédé à l’élection du président est présidée par le plus âgé des membres de l’Assemblée régionale. La convocation est faite par l’autorité de tutelle. Le président et les vice-présidents sont élus à la majorité absolue des votants. Si aucun candidat n’a obtenu cette majorité au premier tour, un deuxième tour de scrutin est organisé et le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix est déclaré élu. En cas d’égalité des voix au deuxième tour entre les candidats les mieux placés, il est procédé sans désemparer à un troisième tour. Si au troisième tour les candidats les mieux placés obtiennent le même nombre de voix, le plus âgé est déclaré élu.

ART. 157 En cours de mandat la fonction de président prend fin dans les cas suivants : • la démission; • la révocation; • le décès; • l’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par le texte en vigueur.

ART. 158 La démission du président est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales. Elle devient effective à partir de son acceptation par ce dernier ou, à défaut, un mois après l’envoi de cette démission par lettre recommandée.

ART. 159 Le président peut être suspendu de ses fonctions par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales pour une durée qui ne peut excéder trois mois. Il peut être révoqué par décret motivé pris en Conseil des ministres. Dans les deux cas, il est admis préalablement à fournir ses explications écrites. Une expédition de l’acte de révocation ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités. La suspension ou la révocation du président ne porte pas atteinte à sa situation de membre de l’Assemblée régionale. Mais il ne pourrait à ce titre remplacer le président de l’Assemblée en cas d’absence ou d’empêchement.

ART. 160 En cas d’absence, de démission, de suspension, de révocation, de décès, d’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités ou de tout autre empêchement, le président est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par un vice-président dans l’ordre d’élection. Toutefois, en cas de révocation, de démission ou de décès du président, l’Assemblée régionale doit être convoquée par l’intérimaire, à défaut par le ministre chargé des Collectivités territoriales pour désigner un nouveau président dans un délai d’un mois. Paragraphe II : Attributions

ART. 161 Le président est chargé de l’exécution des délibérations de l’Assemblée régionale. Il exerce sous le contrôle de l’Assemblée les attributions ci-après : 1. la représentation de la région dans tous les actes de la vie civile; 2. la réalisation et l’entretien des infrastructures et équipements d’intérêt régional; CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 3. la publication et l’exécution des délibérations de l’As- Page 24 semblée; 4. la préparation et l’exécution du budget de la région dont il est l’ordonnateur et sa soumission à l’adoption de l’Assemblée régionale avant transmission à l’autorité de tutelle; 5. la gestion du personnel de la région; 6. la gestion et l’administration des biens de la région et la prise de tous actes conservatoires; 7. la surveillance des établissements régionaux et de la compatibilité régionale; 8. la souscription des marchés, la passation des baux et adjudications des travaux régionaux dans les formes établies par les lois et règlements; 9. l’établissement des actes de vente, d’échange, de partage, d’acquisition des biens du patrimoine. 10. la police administrative.

ART. 162 Dans le cas où les intérêts du président se trouvent en opposition avec ceux de la région, l’Assemblée régionale désigne un vice-président à défaut un autre de ses membres pour représenter la région dans les actes de la vie civile.

ART. 163 Le président est chargé de la publication et de l’exécution des lois et règlements. ART. 164 Le président de l’Assemblée régionale est officier de police judiciaire, et autorité de police administrative.

ART. 165 Lorsque l’ordre public est menacé dans la région le représentant de l’Etat peut après mise en demeure restée sans effet, se substituer au président de l’Assemblée pour exercer les pouvoirs de police. La police administrative régionale comprend notamment tout ce qui concerne l’ordre, la sécurité et la tranquillité public dans la région.

ART. 166 Lorsque l’ordre public est menacé dans un ou plusieurs cercles, le représentant de l’État au niveau de la région saisi par le ou les présidents des conseils de cercles concernés peut se substituer à ceux-ci pour exercer les pouvoirs de police nécessaires. Il a le même pouvoir de substitution après mise en demeure restée sans effet. SECTION II Des vice-présidents

ART. 167 Aussitôt après son élection, le président prend fonctions et assure la présidence de l’Assemblée régionale pour l’élection des deux vice-présidents. Les vice-présidents sont élus dans les mêmes conditions que le président. Il est mis fin à leurs fonctions dans les mêmes conditions. ART. 168 Sous l’autorité du président, le premier vice-président est chargé de : 1. la gestion du personnel; 2. la gestion des finances de la région; 3. la préparation des projets de marchés publics, baux, contrats et conventions; 4. les affaires politiques, sociales, religieuses, culturelles; 5. toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président de l’Assemblée régionale, le premier vice-président le remplace dans la plénitude de ses fonctions. ART. 169 Sous l’autorité du président de l’Assemblée régionale le deuxième vice-président est chargé de : 1. l’élaboration du programme de développement économique, social et culturel de la région; 2. la gestion domaniale et foncière; CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 3. la programmation et la réalisation des infrastructures Page 25 d’intérêt régional; 4. la protection de l’environnement; 5. l’intervention des services de l’Etat et de toute autre personne physique ou morale, publique ou privée au niveau de la région; 6. le jumelage et la coopération avec d’autres collectivités décentralisées; 7. Toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président de l’Assemblée régionale et du premier vice-président, le deuxième vice-président remplace le président de l’Assemblée régionale dans l’exercice de ses fonctions.

Les finances des collectivités Titre I Du budget

ART. 170 Le budget est l’acte par lequel est prévu et autorisé l’ensemble des charges et des ressources des collectivités territoriales. L’année budgétaire commence le 1er janvier et finit le 31 décembre de la même année.

CHAPITRE I

De l’établissement du budget

ART. 171 Le budget est établi en équilibre réel avant le 31 octobre et est divisé en sections, titres, sous-titres, chapitres, articles et paragraphes suivant la nomenclature des budgets des collectivités fixée par décret pris en Conseil des ministres. Il comprend deux parties tant en recettes qu’en dépenses. La première partie décrit les opérations de fonctionnement. La deuxième partie est relative aux opérations d’investissements dont la tranche annuelle de réalisation du programme pluriannuel de développement. Ces opérations d’investissement font obligatoirement l’objet d’une ventilation sectorielle et spatiale en fonction de leur localisation. Les budgets peuvent en outre comprendre des budgets annexes.

ART. 172 Un prélèvement obligatoire des recettes ordinaires du budget des collectivités est affecté aux dépenses d’investissement. Les taux de ces prélèvements seront arrêtés annuellement par une décision de l’autorité de tutelle après consultations du président de l’exécutif de la collectivité.

ART. 173 Les collectivités peuvent établir en cours d’exercice et lorsque les comptes de l’exercice précédent sont connus un budget additionnel. Ce budget est destiné à corriger et à ajuster les prévisions du budget primitif. Il comprend les crédits supplémentaires nécessaires en cours d’exercice, les recettes nouvelles non prévues au budget primitif et les opérations de recettes et dépenses portées du budget de l’année précédente.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Il comporte un chapitre spécial de crédits destinés à couvrir le montant des dégrèvements autorisés, des admissions en non valeur et des cotes irrécouvrables. Il est établi, voté dans les mêmes formes que le budget primitif et appuyé du compte administratif de l’ordonnateur et du compte de gestion du payeur.

ART. 174 Le projet de budget est préparé par l’ordonnateur et soumis au vote de l’organe délibérant de la collectivité. Le vote du budget est précédé d’un débat public sur le projet de budget. Pour le budget communal, le débat public doit être précédé d’une consultation des conseils de villages, de fractions ou de quartiers constituant les communes. ART. 175 Le budget de chaque collectivité est approuvé par l’autorité de tutelle.

ART. 176 Lorsque le budget d’une collectivité n’a pas été voté en équilibre, l’autorité d’approbation le renvoie à l’ordonnateur dans un délai de quinze jours qui suit son dépôt. L’ordonnateur le soumet dans les dix jours de sa réception à une seconde lecture de l’organe délibérant. Celui-ci doit statuer dans les huit jours, et le budget est renvoyé immédiatement à l’autorité d’approbation. Après cette nouvelle délibération si le budget n’est pas voté en équilibre ou s’il n’est pas retourné à l’autorité d’approbation dans le délai d’un mois à compter de son renvoi à l’ordonnateur, l’autorité de tutelle règle le budget.

ART. 177 Lorsque le budget d’une collectivité n’est pas approuvé avant le début de l’année budgétaire, les dépenses de fonctionnement continuent d’être exécutées jusqu’à la fin du 1er trimestre dans la limite chaque mois d’un douzième du budget primitif de l’année précédente. Passer ce délai l’autorité de tutelle prend les sanctions disciplinaires.

ART. 178 Les budgets annexes des collectivités sont soumis aux mêmes procédures d’établissement que le budget primitif des collectivités.

CHAPITRE II De l’exécution du budget

ART. 179 Le budget une fois approuvé ne peut être modifié en cours d’année. Toutefois une modification peut intervenir dans les formes suivies pour l’approbation du budget dans les cas suivants : • lorsque des recettes supplémentaires sont réalisées en cours d’année, des crédits supplémentaires correspondants peuvent être ouverts sous réserve des dispositions du présent article, par autorisation spéciale du ministre chargé des Collectivités territoriales. • pour insuffisance de crédits de fonctionnement, des virements peuvent être opérés par l’ordonnateur : a) d’article à article à l’intérieur du même chapitre après délibération de l’organe délibérant de la collectivité; b) de chapitre à chapitre à l’intérieur du même sous-titre et sur le chapitre des dépenses imprévues après délibération de l’organe délibérant et approbation de l’autorité de tutelle. • aucun virement ne peut avoir pour objet d’augmenter de plus de 20 % le crédit initial d’un article. SECTION I Des ressources ART. 180 Les ressources des collectivités territoriales comprennent : 1. Des ressources budgétaires, qui sont constituées de transfert du budget de l’Etat aux collectivités : CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • la dotation générale de décentralisation qui repose Page 27 sur le principe que tout transfert de compétences de l’Etat aux collectivités s’accompagne d’un transfert de ressources; • la dotation du fonds de péréquation, assure une péréquation des ressources entre les différentes collectivités en fonction de leurs caractéristiques propres; • les subventions spéciales de l’Etat destinées au fonctionnement et/ou à l’investissement. 2. Des ressources fiscales qui comprennent : • les impôts d’Etat transférés aux collectivités. Ces transferts se font par affectation sur le produit des dits impôts. Un décret détermine la clé de répartition des affectations; • les impôts et taxes directs qui résultent du produit des bases d’imposition par les montants fixés par des délibérations des conseils des collectivités; • les impôts et taxes indirects. 3. Les produits par nature qui comprennent : • les produits de l’exploitation et les recettes tarifaires; • les produits financiers; • les revenus du domaine. 4. Les emprunts autorisés qui seront exclusivement destinés aux financements des investissements. 5. L’autofinancement brut local qui constitue un prélèvement des recettes de la section de fonctionnement du budget des collectivités qui sera affecté à l’investissement. 6. Les dons et les legs. 7. Les autres ressources : • les subventions des partenaires extérieurs. La nomenclature des ressources fiscales par catégorie de collectivités territoriales et leurs taux maxima sont fixés par la loi.

SECTION II Des charges

ART. 181 Les charges des collectivités comprennent : • les dépenses de fonctionnement; • les dépenses d’investissement et d’équipement. ART. 182 Sont obligatoires pour les collectivités : 1. les traitements et indemnités du personnel en fonction dans les services des collectivités; 2. les frais de fonctionnement des services; 3. les primes des assurances obligatoires; 4. les cotisations des collectivités aux organismes de sécurité sociale et de retraite du personnel en fonction dans les services des collectivités; 5. les dépenses d’entretien du patrimoine; 6. les dépenses pour la salubrité et la qualité de l’environnement; 7. l’amortissement et les intérêts de la dette. ART. 183 Les crédits de fonctionnement ouverts au titre d’un budget et non consommés à la clôture de la gestion tombent en annulation. Sous réserve des dispositions relatives aux autorisations de programmes, les crédits ouverts au titre d’un budget en cours ne créent aucun droit au titre du budget suivant.

ART. 184 Les crédits de paiement non consommés relatifs aux dé- penses d’investissement sont reportés sur le budget de l’année suivante. Ces crédits, ouvrent droit à une dotation du même montant s’ajoutant aux dotations de l’année nouvelle. Le report d’une dépense d’un budget à un autre est réalisé par l’ordonnateur sur la base d’un état détaillé et visé par le payeur. Un exemplaire de cet état est adressé à l’autorité de tutelle.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

De la comptabilité des collectivités CHAPITRE I Généralités

ART. 185 Le président de l’organe exécutif d’une collectivité est l’ordonnateur du budget de ladite collectivité. Un comptable public du Trésor est chargé seul et sous sa responsabilité de recouvrer les recettes et d’exécuter les dépenses; de poursuivre la rentrée de tous les revenus de la collectivité et de toutes les sommes qui lui sont dues ainsi que d’acquitter les dépenses ordonnancées jusqu’à concurrence des crédits régulièrement accordés. Tous les rôles d’impôts et taxes sont remis à ce comptable. Les comptables publics des collectivités territoriales sont des comptables directs du Trésor. Le comptable public au niveau des communes est appelé receveur municipal. Au niveau du cercle et de la région il est appelé payeur. Les fonctions de comptables publics sont incompatibles avec la qualité d’élu d’une collectivité dont il est le comptable.

ART. 186 L’ordonnateur tient la comptabilité administrative des recettes et des dépenses et celle de l’engagement des dépenses. Il peut déléguer, sous sa responsabilité, sa signature à des adjoints ou vice-présidents. ART. 187 Les ordres donnés par l’ordonnateur sont retracés dans les comptabilités tenues suivant la réglementation en vigueur. L’ordonnateur encourt, en raison de l’exercice de ses fonctions, les responsabilités prévues par les lois et règlements en vigueur. ART. 188 Le comptable public des collectivités territoriales est chargé en matière de recettes : 1. de la prise en charge et du recouvrement des ordres de recettes qui lui sont remis par l’ordonnateur; 2. de contrôler la régularité de la perception, de l’imputation ainsi que de la vérification des pièces justificatives en matière de recettes; 3. de la tenue de la comptabilité de recette. Il doit en outre : 4. faire toute diligence nécessaire pour le recouvrement des recettes prises en charge et assurer la conservation des droits, privilèges et hypothèques attachés à la propriété; 5. signaler à l’ordonnateur toute moins-value constatée dans les revenus des domaines privés de la collectivité. En matière de dépense, le comptable public est chargé : 1. du paiement des dépenses soit sur ordre émanant de l’ordonnateur, soit au vu de titres présentés par les créancier; 2. de l’exécution comptable du budget; 3. de la tenue de la comptabilité matières et des dépenses sur les registres prescrits. A la fin de chaque exercice budgétaire le comptable public du Trésor doit produire un compte de gestion.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 189 La comptabilité-matières des collectivités est tenue dans la forme et suivant les règles de la comptabilité-matières de l’État.

ART. 190 Un arrêté du ministre chargé des Finances fixe la nomenclature et les règles de la comptabilité des collectivités territoriales en conformité avec le plan comptable général après avis du Haut-Conseil des Collectivités et du ministre d’État chargé des Collectivités territoriales.

Des opérations de recettes

ART. 191 Les recettes sont prises en compte au titre du budget de l’année au cours de laquelle elles sont encaissées par le receveur. Il est fait recette du montant intégral des produits sans compensation entre les recettes et les dépenses.

ART. 192 La perception des impôts, taxes, contributions, produits et revenus des collectivités est autorisée annuellement par le budget. La perception est effectuée par le receveur et sous sa seule responsabilité, ou pour son compte par des régisseurs de recettes.

ART. 193 La perception de toutes créances autres que celles comprises dans les rôles d’impôts d’État, s’effectue en vertu d’ordres de recettes collectifs ou individuels établis et rendus exécutoires par l’ordonnateur qui assure la publication de la date de leur mise en recouvrement.

ART. 194 Les rôles des impositions, taxes et contributions des collectivités rendus exécutoires sont remis au receveur qui reçoit également une expédition en forme de tous les baux, contrats, jugements, déclarations, titres nouveaux ou autres concernant les revenus dont la perception lui est confiée. Avis de remise des rôles est donné à l’ordonnateur. Les taxes additionnelles des impôts et taxes d’État sont perçues sur les mêmes rôles que la contribution à laquelle elles s’appliquent. Les taxes directes non additionnelles sont incorporées dans les rôles généraux et recouvrées dans les mêmes conditions.

ART. 195 Les taxes et créances autres que celles comprises dans les rôles d’impôts sont exigibles en totalité dès la mise en recouvrement des ordres de recettes ou à l’échéance fixée, sauf dispositions contraires prévues par les textes propres à chacune d’elles.

ART. 196 Tout ordre de recette doit indiquer les bases de liquidation, les éléments permettant l’identification des débiteurs ainsi que tous renseignements de nature à permettre le contrôle par le receveur de la régularité de la perception, de l’imputation et la vérification des pièces justificatives.

ART. 197 Lorsqu’il n’a pas été possible aux autorités des collectivités de notifier avant le 31 octobre au chef de centre des impôts, les taux des taxes à mettre en recouvrement, les attributions peuvent être faites sur la base du budget en cours ou de l’acte approuvant ces impositions. La décision est prise par l’autorité de tutelle sur la demande de l’ordonnateur.

ART. 198 Les réclamations, annulations et poursuites relatives aux créances des collectivités sont régies par les lois et règlements en vigueur.

ART. 199 Le recouvrement peut être confié à un régisseur de recettes agissant pour le compte du receveur dans le cas de produits exigibles au comptant comme en matière de droits de marchés, lorsqu’il y a intérêt pour la bonne exécution du service ou pour réduire au minimum les formalités de déplacement à imposer aux redevables. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Les régies de recettes sont instituées par l’organe délibérant de la collectivité. Le régisseur de recettes est nommé par arrêté du président de l’organe délibérant après avis du, représentant de l’Etat. Il est astreint au versement d’un cautionnement et de ce fait bénéficie d’une indemnité de responsabilité.

ART. 200 Le régisseur de recettes agit pour le compte du receveur. Celui-ci peut, en cas de faute grave, demander au président de l’organe exécutif, et le cas échéant à l’autorité de tutelle, de prendre les mesures appropriées. La responsabilité du receveur peut être engagée s’il n’a pas exercé les contrôles qui lui incombent ou réclamé au régisseur le versement des recettes, lorsque ce versement n’a pas été effectué dans le délai de sept jours pour la commune rurale et de trois jours pour la commune urbaine, le cercle et la région. CHAPITRE III

Des opérations de dépenses

ART. 201 Les dépenses sont prévues au budget de la collectivité conformément aux lois et règlements. Elles sont prises en compte au titre du budget de l’année au cours de laquelle les mandats sont visés par le payeur et payés sur les crédits de ladite année quelle que soit la date de la créance. L’engagement, la liquidation et l’ordonnance des dépenses des collectivités sont effectués par l’ordonnateur agissant ces qualités. ART. 202 L’ordonnateur est responsable de la délivrance des mandats dans les limites des crédits régulièrement ouverts. Il peut déléguer cette compétence à un de ses adjoints ou vice-présidents. ART. 203 Les dépenses d’investissement sur autorisation de programme sont engagées dans les limites des dotations budgétaires. Les marchés de travaux, fournitures ou services sont passés et réglés dans les formes et conditions arrêtées pour les marchés publics, sauf dispositions contraires.

ART. 204 Aucune dépense ne peut être liquidée et mandatée sur le budget qu’après constatation des droits du créancier. Les mandats numérotés, arrêtés et signés et les pièces justificatives sont adressés par l’ordonnateur au payeur, récapitulés sur un bordereau d’émission établi en triple exemplaire totalisé et numéroté dans une série continue ouverte au 1er janvier de l’exercice.

ART. 205 Le payeur est tenu d’acquitter les dépenses liquidées et mandatées par l’ordonnateur jusqu’à concurrence des crédits accordés. Il doit refuser le paiement des mandats dans les cas suivants : 1. la qualité de l’ordonnateur ou de son délégué est mise en cause; 2. la somme mandatée n’est pas imputée à un crédit régulièrement ouvert ou est imputée à tort; 3. les pièces justificatives sont irrégulières ou insuffisantes; 4. les indications des bénéficiaires de service ou la somme portée sur les mandats et pièces justificatives ne concordent pas; 5. les calculs de liquidation ne sont pas exacts. Toutefois, l’ordonnateur peut sous sa responsabilité personnelle prescrire au payeur le paiement de tout mandat rejeté pour insuffisance de pièces justificatives. Dans ce cas il est tenu de remettre une réquisition au payeur.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

L’autorité de tutelle est immédiatement saisie du litige par l’ordonnateur et le trésorier-payeur par le payeur de la collectivité en question.

ART. 206 Après son visa, le payeur conserve deux exemplaires du bordereau d’émission prévu à l’article 204 ci-dessus ainsi que les pièces justificatives. Il renvoie les mandats payables en numéraires accompagnés du troisième exemplaire à l’ordonnateur avec accusé de réception. Pour les paiements à effectuer par virement, le payeur conserve les mandats.

ART. 207 Aucun paiement ne peut être effectué qu’au véritable créancier justifiant de ses droits et pour l’acquittement d’un service rendu, sous réserve des dérogations prévues par les lois et règlements relatifs aux marchés publics. Toutefois, lorsqu’un service comporte plusieurs agents dont les émoluments sont payables en espèce, le paiement peut être fait par le payeur entre les mains et sur l’acquit d’un agent désigné par l’ordonnateur après avis du comptable.

ART. 208 L’organe délibérant peut par délibération soumise à l’approbation de l’autorité de tutelle, créer une régie d’avance pour le paiement des menues dépenses ou en raison de l’éloignement du payeur. Le régisseur de dépenses est nommé par arrêté du président de l’organe exécutif après avis conforme du payeur. Le régisseur doit justifier de l’emploi de l’avance dans un délai maximum de trois (3) mois à compter de la date de remise des fonds et obligatoirement au 31 décembre de chaque année. L’avance est régularisée par un mandat budgétaire émis à l’ordre du comptable de la collectivité accompagné des pièces justificatives : factures et acquits. Le régisseur de dépenses est soumis au versement d’un cautionnement et bénéficie d’une indemnité de responsabilité.

ART. 209 L’avance au régisseur de dépenses ne peut excéder un plafond fixé par arrêté conjoint du ministre chargé des Finances et du ministre chargé des Collectivités territoriales. Le montant de l’avance est indiqué sur la décision de nomination du régisseur de dépenses. Le régisseur de dépenses est soumis au contrôle administratif de l’ordonnateur et au contrôle technique du payeur.

CHAPITRE IV

Des opérations de trésorerie

ART. 210 Les comptes de trésorerie sont créés par l’ordonnateur sur autorisation du ministre chargé des Finances après avis de l’autorité de tutelle. Ils comprennent les comptes de créances et de dettes, les mouvements de dépôts et les valeurs mobilisables.

ART. 211 Les opérations de trésorerie sont exécutées par le payeur sous l’autorité de l’ordonnateur. Elles sont décrites par nature pour leur totalité et sans compensation entre elles. ART. 212 Les fonds des collectivités sont des fonds publics obligatoirement déposés au trésor public. Toutefois, à la demande d’une collectivité le ministre des Finances peut par arrêté autoriser le placement des fonds d’une collectivité dans un établissement bancaire sur un compte courant s’il s’agit de ressources extérieures soumises à cette condition, sur un compte portant intérêts si la collectivité dispose d’excédent de recettes qui peuvent être Page 32 employées à la réduction de la fiscalité de la collectivité.

CHAPITRE V

De la comptabilité administrative et de la comptabilité de gestion ART. 213 L’ordonnateur du budget des collectivités, établit la comptabilité administrative de la gestion écoulée. La comptabilité administrative décrit les opérations relatives à : • la constatation des droits acquis contre les débiteurs; • l’engagement, la liquidation et le mandatement des dépenses budgétaires.

ART. 214 L’ordonnateur tient une comptabilité distincte pour l’exécution de chacun des budgets annexes d’une part, un registre par nature d’opérations budgétaires pour suivre l’exécution des dépenses d’investissement réalisées dans le cadre des autorisations de programmes d’autre part.

ART. 215 Le compte administratif est établi par l’ordonnateur suivant la contexture du budget et soumis à la délibération du conseil communal, du conseil de cercle ou de l’Assemblée régionale, selon le cas après la clôture de l’exercice auquel il se rapporte.

ART. 216 L’ordonnateur établit en accord avec le payeur un état de l’emploi des recettes grevées d’affectation spéciale faisant ressortir le montant des restes à employer.

ART. 217 L’organe délibérant règle le budget de l’exercice clos en ce qui concerne les restes à recouvrer et à payer. Il statue sur les restes à recouvrer et les restes à payer en proposant, soit leur admission en non valeur, soit leur report à l’exercice suivant.

ART. 218 Les excédents de recettes, les restes à payer et à recouvrer admis en report sont pris en compte dans le budget additionnel.

ART. 219 L’organe délibérant vérifie la concordance du compte administratif de l’ordonnateur et du compte de gestion du payeur. Il ne peut apporter aucune modification au chiffre des comptes présentés.

ART. 220 Après délibération, le compte administratif est transmis à l’autorité de tutelle pour approbation, accompagné : 1. du compte de gestion du payeur; 2. du budget de l’exercice auquel le compte se rapporte; 3. des délibérations sur ces divers objets. En outre l’ordonnateur adresse trimestriellement à l’autorité de tutelle un relevé par rubrique budgétaire des émissions de recettes et des dépenses engagées et mandatées.

ART. 221 Le payeur tient séparément en matière de dépenses la comptabilité-deniers et la comptabilité-valeurs; en matière de recette, une comptabilité retraçant toutes les opérations relatives aux recettes. ART. 222 A la fin de chaque mois, le payeur confectionne des certificats de recettes et de dépenses en triple exemplaires. Un exemplaire est envoyé à l’ordonnateur pour lui notifier la situation des disponibilités et des dépenses qu’il a effectué. Le 30 juin et le 31 décembre, il arrête un bordereau détaillé des recettes et des dépenses qu’il adresse à l’ordonnateur et au comptable supérieur du Trésor. ART. 223 Après la clôture des opérations de l’année, le payeur établit le compte de gestion qui fait ressortir, la situation financière de la collectivité à la fin de l’année pour laquelle il est rendu.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Le compte de gestion doit être sincère et véritable, tant en Page 33 recettes qu’en dépenses et être daté et signé du payeur.

ART. 224 En cas de mutation en cours d’année, le compte est produit par le payeur en fonction du dernier jour de sa gestion.

ART. 225 Le compte de gestion de chaque payeur est envoyé par voie hiérarchique au Directeur national du Trésor et de la Comptabilité publique qui après mise en forme d’état d’examen, le soumet à la section des comptes de la Cour suprême.

CHAPITRE VI

Du contrôle de la gestion des finances des collectivités

ART. 226 Le contrôle s’exerce sur la gestion de l’ordonnateur et sur celle du receveur ou du payeur conformément aux lois et règlements en vigueur.

ART. 227 Le contrôle de la gestion de l’ordonnateur est assuré par les ministres chargés des Collectivités territoriales et des Finances, le contrôle général d’Etat et la section des comptes de la Cour suprême. ART. 228 Le contrôle de la comptabilité du payeur se tient sur place et sur pièces. Ce contrôle est assuré par les corps de contrôle compétents de l’Etat. TROISIEME PARTIE Les dispositions diverses CHAPITRE I De la tutelle des collectivités

ART. 229 Le ministre chargé des Collectivités territoriales assure la tutelle des régions. Le représentant de l’État au niveau de la région assure la tutelle des cercles de la région et de la commune du chef-lieu de région. Le représentant de l’Etat au niveau du cercle assure la tutelle des communes.

ART. 230 La tutelle administrative a une fonction d’assistance, de conseil, de contrôle de légalité. Lorsqu’elle porte sur les actes des autorités des collectivités, elle s’exerce par voie d’approbation, de sursis à exécution, d’annulation. Lorsqu’elle porte sur les organes des collectivités, elle s’exerce par voie de substitution, de suspension, de révocation, de dissolution. Le sursis à exécution ne peut excéder trente jours. L’annulation doit intervenir le cas échéant dans le même délai.

ART. 231 Les actes soumis à approbation préalable ont force exécutoire à l’expiration du délai de trente jours à compter de la date du récépissé délivré par l’autorité de tutelle ou de la date d’envoi de la délibération par courrier recommandé. En cas d’urgence l’autorité de tutelle peut en autoriser l’exécution immédiate.

ART. 232 L’autorité de tutelle constate par écrit la nullité des décisions des autorités décentralisées qui sortent du domaine

de leurs compétences ou prises en violation des règles Page 34 d’édiction.

ART. 233 En cas de défaillance des autorités des collectivités territoriales en matière de maintien de l’ordre public, l’autorité de tutelle peut, après mise en demeure restée sans effet, se substituer à elles.

ART. 234 L’autorité de tutelle procède au moins une fois par an à l’inspection des collectivités relevant de sa tutelle.

ART. 235 Les décisions prises par l’autorité de tutelle immédiate sont susceptibles de recours dans un délai de un mois tant de la part des organes des collectivités que des habitants, ou contribuables de la collectivité concernée auprès de l’autorité de tutelle supérieure ou du Tribunal administratif.

CHAPITRE II

De la gestion des biens et droits indivis entre collectivités

ART. 236 Lorsque deux ou plusieurs collectivités possèdent des biens ou droits indivis, il est institué une commission spéciale composée d’un nombre égal de représentants de chacune d’elles. La commission est créée par arrêté du représentant de l’État au niveau de la région lorsque les collectivités concernées appartiennent à la même région, par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales lorsque les collectivités concernées appartiennent à des régions différentes. Une nouvelle commission est mise en place après chaque renouvellement des conseils délibérants des collectivités intéressées. Le président de la commission est élu en son sein par les membres. ART. 237 Les délibérations de la commission spéciale sont soumises aux mêmes règles que celles des conseils délibérants des collectivités intéressées.

CHAPITRE III Du domaine des collectivités territoriales

ART. 238 Le domaine d’une collectivité se compose d’un domaine public et d’un domaine privé. Les domaines public et privé d’une collectivité territoriale se composent de biens meubles et immeubles acquis à titre onéreux ou gratuit.

ART. 239 Le domaine immobilier des collectivités territoriales décentralisées comprend : a) Le domaine public composé de tous les immeubles déterminés comme tels par la loi ou ayant fait l’objet d’une procédure spéciale de classement; b) Le domaine privé composé de tous les immeubles détenus en vertu d’un titre foncier établi ou transféré à leur nom à la suite de : • la cession par l’État d’un terrain nu, non mis en valeur, immatriculé au nom de celui-ci à titre gratuit ou onéreux; • l’acquisition à titre gratuit ou onéreux de tout terrain immatriculé; • la transformation en titre définitif d’un droit de concession rurale après mise en valeur.

ART. 240 Les collectivités décentralisées disposent de leur domaine privé immobilier dans les mêmes conditions que l’Etat. ART. 241 L’État peut affecter ou céder à une collectivité à titre onéreux ou gratuit des biens de son domaine privé. Les règles d’affectation ou de session sont fixées par la loi.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 242 Pour des raisons d’intérêt général ou d’utilité publique, Page 35 l’État peut transférer la gestion d’une partie de son domaine public naturel ou artificiel à une collectivité territoriale décentralisée qui assurera la conservation. Le transfert est fait par décret pris en Conseil des ministres à la demande de la collectivité qui saisit a cet effet le ministre chargé des Domaines à travers l’autorité de tutelle. ART. 243 Le transfert de gestion s’opère de façon contractuelle ou automatique selon la nature et l’importance du bien concerné. Un décret pris en Conseil des ministres fixe les modalités du transfert contractuel ou automatique.

ART. 244 Les collectivités territoriales gèrent leurs domaines dans le cadre de la réglementation en vigueur. CHAPITRE IV Des incompatibilités

ART. 245 Les fonctions de maire sont incompatibles avec celles de président ou de vice-président de conseil de cercle et de l’Assemblée régionale.

ART. 246 Les fonctions de président et de vice-président de conseil de cercle sont incompatibles avec celles de président ou de vice-président d’Assemblée régionale.

ART. 247 Les fonctions de membre de bureau communal, de cercle ou de région sont incompatibles avec celles de député à l’Assemblée nationale.

ART. 248 Les fonctions de maire, de président du conseil de cercle ou l’Assemblée régionale, sont incompatibles avec celles de membre du bureau du Haut Conseil des Collectivités.

CHAPITRE V

De la promotion et de la solidarité des collectivités territoriales

ART. 249 Il est institué un fonds de péréquation des collectivités territoriales alimenté par des dotations de l’Etat au titre de la subvention globale de décentralisation et des apports financiers extérieurs en appui aux collectivités territoriales.

ART. 250 Il est institué un fonds de solidarité des collectivités alimenté par la contribution des collectivités territoriales et une dotation budgétaire de l’État.

ART. 251 Les modalités d’alimentation et d’utilisation de chacun de ces fonds sont fixées par décret pris en Conseil des ministres. ART. 252 Les collectivités territoriales peuvent recourir à l’emprunt pour financer des projets d’investissements dont les conditions sont définies par un décret pris en Conseil des ministres. CHAPITRE VI Dispositions finales

ART. 253 La loi fixe les dispositions particulières applicables au district de Bamako.

ART. 254 Un décret pris en Conseil des ministres détermine les conditions de nomination et les attributions du représentant de l’État au niveau de la région, du cercle et de la commune rurale.

ART. 255 Un décret pris en Conseil des ministres fixe la nomenclature budgétaire des collectivités territoriales.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 256 Un décret pris en Conseil des ministres détermine les conditions et les modalités de mise à disposition des services déconcentrés de l’Etat.

ART. 257 La présente loi abroge au fur et à mesure de la mise en place des collectivités territoriales toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de la loi no 669/AN-RM du 2 mars 1966 portant Code municipal en République du Mali, les articles 169 à 175 de l’ordonnance no 91-074/P-CTSP du 10 octobre 1991 portant Code électoral en République du Mali, l’ordonnance no 77-44/CMLN du 12 juillet 1977 portant réorganisation territoriale et administrative du Mali.

<strong>Bamako, le 12 avril 1995</strong>

<strong>Le président de la République, Alpha Oumar KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dramane Dosso Coulibaly, Maire de Somasso : « Si les collectivités vont bien, tout est possible pour un développement harmonieux de la commune »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dramane-dosso-coulibaly-maire-de-somasso-si-les-collectivites-vont-bien-tout-est-possible-pour-un-developpement-harmonieux-de-la-commune-858722.html</link>
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<description><![CDATA[ Après les localités de Markala et San dans la 4e région administrative, le projet de partenariat DD.Com  et l’Office de radiodiffusion télévision, dans le cadre de l’émission « Ma cité en marche » s’était  transporté à Somasso le mois de février passé.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 07:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Le bilan quinquennal des collectivités décentralisées de la Commune rurale de Somasso et perspectives » : était le thème de l’émission « Ma cité en marche » enregistré le dimanche 15 février passé dans la cour du groupe scolaire de Somasso chef-lieu de la commune. Organisée par l’Association pour le développement de Somasso, en partenariat avec la mairie et la population. Cet évènement s’inscrivait dans le cadre des manifestations culturelles « Festival Bèlènitougou ». L’objectif, expliquent les organisateurs, était d’amener les populations à comprendre le fonctionnement, la représentation de l’Etat, de comprendre  la commune et les missions de la décentralisation qui est une option nationale ancrée dans la tradition et la Constitution de février 1992, et inciter les communautés à s’engager dans la lutte pour le développement local.

Animée par Boua Diabaté, journaliste à Dieudonné Diama communication, l’enregistrement de l’émission « Ma cité en marche » de  la Commune rurale de Somasso a enregistré la participation de nombreux invités issus de toutes les couches des cinq villages de la commune et voisine.

<strong>Au fil des années 1990… </strong>

D’entrée de jeu, le maire de Somasso, Dramane Donzo Coulibaly fera savoir que la gestion décentralisée des affaires publiques est une très vieille tradition pour toutes les communautés locales. Après les soulèvements populaires de  décembre 1990 à mars 1991, l’Etat centralisateur a été fortement mis en cause par les participants à la conférence nationale. Un large consensus s’était traduit autour du choix de la décentralisation de la gestion publique comme axe stratégique pour la construction du futur. C’est pourquoi, dit-il, ce système de gestion administrative, politique et économique a été solidement installé dans notre pays dont Somasso fait parti des premières communes rurales du Mali.

La Commune rurale de Somasso est administrée par 11 conseillers. Une commune avec dix milles âmes, renferme plusieurs ethnies, parmi, les minianka, bambaras, peuls et forgerons.

Ainsi de 2009 à 2015, l’équipe de Dramane Dosso Coulibaly et ses partenaires ont fait un bilan, malgré les maigres ressources économiques.

Les seules ressources de la commune restent les taxes pour le développement local et régional. Ce qui handicap la commune, a expliqué le maire. Qui rappelle que grâce  à la collaboration entre la mairie et les ressortissants de la commune, Somasso est une commune qui  brille.

« Nous avons construit trois salles de classe, deux puits à grand diamètre, un château d’eau potable et quelques salles pour la formation professionnelle. L’implantation des antennes des deux opérateurs de téléphonie mobile a été une réalité. Dans certains quartiers, la mairie en collaboration avec ses partenaires ANICT et ONG a réalisé des jardins dédiés au maraîchage pour l’insertion socioéconomique des femmes », a-t-il précisé.

<strong>Les perspectives</strong>

Interrogé sur le caractère positif de son bilan quinquennal, le maire de Somasso, Dramane Dosso Coulibaly est formel : on ne peut qu’être fier d’un bilan au moment où l’accès des services sociaux de base soit une réalité.

Pour M. Coulibaly, la Commune de Somasso a besoin de renforcer son système de santé et de formation pour assurer un développement durable. C’est en sens qu’il a lancé un vibrant appel aux autorités à aider Somasso à satisfaire ses différentes doléances.

Il a aussi évoquéle désenclavement de la commune de Somasso, où pendant la saison des pluies, certaines de ses localités sont coupés du monde, une situation qui freine son émergence.

<strong>Bréhima Sogoba, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration de territoire : Le MATD offre un cadre d’échange à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/administration-de-territoire-le-matd-offre-un-cadre-dechange-a-kayes-856802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/administration-de-territoire-le-matd-offre-un-cadre-dechange-a-kayes-856802.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), Abdoulaye Idrissa Maïga, accompagné des cadres de son département, a effectué, du 5 au 7 mars dernier, une visite de terrain à Kayes. Elle a permis, entre le ministre et les autorités administratives et locales de la région, un cadre d’échange et d’information sur les grandes préoccupations de la nation relevant de son domaine.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 10:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est sur un accueil chaleureux et un dispositif sécuritaire bien en place que le MATD, Abdoulaye Idrissa Maïga, a fait son entrée dans la Capitale des Rails. La rencontre a réuni, en plus du ministre Maïga et sa délégation, les chefs de circonscriptions administratives, les élus locaux et les autorités villageoises, des fractions et quartiers avec pour objectif d’échanger avec eux sur les grandes préoccupations nationales et locales.

Ces échanges ont porté sur les élections communales, régionales et du district de Bamako de 2015 ; le processus de décentralisation avec un accent particulier sur les questions de la régionalisation et de la tutelle administrative ; la pérennisation du Ravec et la consolidation de l’état-civil. Sur ces différents sujets, des exposés, à hauteur des attentes, ont été faits par le directeur national de l’état-civil et les directeurs généraux de l’administration du territoire et des collectivités territoriales.

Le gouverneur de la région de Kayes, le colonel Salif Traoré, après avoir fait une monographie complète de sa région, a assuré le MATD du bon fonctionnement de l’administration tout en lui soulignant des difficultés auxquelles elle est confrontée.

Le MATD, après avoir pris bonne note des interventions, a rappelé que les représentants de l’Etat (gouverneur, préfet et sous-préfet), les élus locaux et les chefs de village, de fraction et de quartier sont des acteurs importants qui accompagnent le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique nationale d’administration du territoire et de la politique de décentralisation.

Cette rencontre a été aussi l’occasion, pour le ministre, d’informer son auditoire sur le report des élections communales, régionales et du district de Bamako de 2015. A l’en croire, on le doit aux recommandations des Etats généraux de la décentralisation et aux pourparlers d’Alger.

Cet échange fructueux a permis au ministre et à sa délégation de recueillir des observations et des propositions des cadres de la 1re région, qui, selon le ministre Maïga, seront prises en compte pour la bonne organisation des scrutins à venir.

Le ministre a promis d’améliorer les conditions de travail des représentants de l’Etat, pour la bonne exécution de leur mission. Ce point est impératif pour lui, car "les représentations de l’Etat sont ses vitrines pour la population". Il a promis de mettre en place des nouvelles stratégies pour doter les différents services en personnel de qualité.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lien entre aménagement du territoire, décentralisation et réorganisation territoriale : L’Adéma&#45;Association se penche sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lien-entre-amenagement-du-territoire-decentralisation-et-reorganisation-territoriale-ladema-association-se-penche-sur-la-question-742552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/lien-entre-amenagement-du-territoire-decentralisation-et-reorganisation-territoriale-ladema-association-se-penche-sur-la-question-742552.html</guid>
<description><![CDATA[  Au début des années 1990, la République du Mali s’est engagée dans la préparation et la mise en œuvre d’une réforme de décentralisation de la gestion publique.  Les deux grandes ambitions qui portent cette réforme majeure de la 3ème République sont, d’une part, l’approfondissement du processus démocratique en construction et la promotion d’une approche de développement portée par les acteurs locaux, d’autre part. Ces deux grandes ambitions étaient articulées autour du défi majeur de la réforme de l’Etat/Nation centralisé, d’inspiration jacobine, en place depuis l’accession du pays à l’indépendance et qui a fini par montrer toutes ses limites.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="85367" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 23:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Conscient de cette réalité, l'Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma-Association) a organisé, à la Pyramide du Souvenir de Bamako, une conférence-débats dont le thème portait sur : «Aménagement du territoire : lien avec la décentralisation et la réorganisation territoriale. Cette importante rencontre qui était placée sous l’égide de la présidente de l’Adéma-Association, Mme Sy Kadiatou Sow, a enregistré la présence d’éminentes personnalités telles Cheaka Abdou Touré, représentant spécial de la Cédéao au Mali, Mahamane Touré, Ali Nouhoum Diallo, Boubacar Bah dit Bill, et celle du conférencier Chirfi Moulaye Haïdara…

Dans son mot introductif, Mme Sy Kadiatou Sow dira que aménagement du territorial, décentralisation et réorganisation territoriale sont trois questions importantes pour un développement harmonieux et durable sur tous les plans. Surtout en ce moment où se déroulent les pourparlers inter-maliens en terre algérienne entre le gouvernement et les groupes armés du Nord du Mali.

Pour sa part, le conférencier, Chirfi Moulaye Haïdara, a fait un bref rappel sur le concept Aménagement du territoire avant d’aborder les acquis et faiblesses, le fondement conceptuel de l’aménagement du territoire et a fait des propositions.

De cette conférence-débats, l’on retiendra tout simplement que la gestion centralisée des affaires publiques n’a pas favorisé la participation des populations aux choix politiques, institutionnels et économiques. Cette situation a fini par engendrer des frustrations dont les manifestations les plus courantes sont : l’incivisme, l’hostilité, voire l’indifférence des populations et souvent des rébellions armées ou passives.

Les processus de démocratisation engagés dans la décennie 1990 ne sont pas le seul facteur qui fonde l’émergence des expériences actuelles de décentralisation dans le continent. Il est de plus en plus admis aujourd’hui que l’efficacité de la gestion publique peut s’accroître avec la mise en place et l’implication des pouvoirs locaux. Les institutions de proximité peuvent constituer un puissant relais pour promouvoir les initiatives locales et mobiliser les ressources humaines et financières disponibles à ce niveau.

Cependant, la réforme de décentralisation ne doit pas être réduite à une simple opération d’addition d’entités administratives locales aux entités administratives existantes, c’est coûteux et inefficace. La réforme implique donc un profond réaménagement du dispositif de gestion publique d’où la redéfinition des missions, de l’organisation, du fonctionnement et de la répartition des moyens financiers et humains. La mise en œuvre de la décentralisation doit être pensée comme un processus de longue durée. Les principes directeurs, qui devraient la guider, doivent nécessairement émerger d’un dialogue national qui mobilise l’ensemble des acteurs sociaux et territoriaux. Pour avoir une chance d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés, la réforme doit être mue d’une volonté politique lisible au plus haut niveau de l’appareil de l’Etat (pour éviter qu’elle ne s’embourbe dans les «marécages» des préalables à satisfaire) ; et d’une approche inclusive dans le choix des orientations, des objectifs et de la modalité de mise en œuvre. Aucune catégorie d’acteurs de la société ne doit être laissée en marge.

Ajoutons que samedi prochain, il y aura une autre grande conférence-débats avec comme invités des officiers supérieurs de l’armée à la retraite, des anciens ministres, du représentant du ministre de la Défense…Thème choisi : «Quelle nouvelle armée pour le Mali ?»

<strong>Bruno E. LOMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement : Les enseignants des collectivités sont&#45;ils des citoyens de seconde zone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/enseignement-les-enseignants-des-collectivites-sont-ils-des-citoyens-de-seconde-zone-733562.html</link>
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<description><![CDATA[ La fonction enseignante connaîtra-t-elle un jour la valeur qui lui sied réellement au Mali ? La question mérite d’être posée, et les enseignants dits des Collectivités Territoriale ne diront certainement pas le contraire, eux qui sont exploités, instrumentalisés et réduit en rien au quotidien dans l’exercice de leur fonction, une fonction qu’ils tiennent pourtant comme un sacerdoce. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153539" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Ousmane_Sy-300x225.jpg"><img class="size-full wp-image-153539" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Ousmane_Sy-300x225.jpg" alt="Ousmane Sy" width="300" height="225" /></a> Ousmane Sy[/caption]

En effet, si leurs collègues de la Fonction publique de l’État rencontrent peu d’ennui dans le règlement de leur salaire, il n’en est pas de même pour eux qui sont  désormais habitués à compter le bout de leurs doigts chaque fin de mois. Souvent des arriérés s’entassent sans que nul au sommet de l’État en fasse une préoccupation. Ces enseignants des collectivités qui viennent de souffrir le martyr du contrôle physique des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales sont encore frappés d’une lourde injustice. A ce jour encore, ils attendent leur salaire dans la hantise et le désespoir total. Nul, parmi eux, ne peut parier sur le jour où les salaires tomberaient. Comme conséquence, le découragement et l’absentéisme gagnent leurs rangs avec comme victimes collatérales les élèves, du lycée au fondamental.

Depuis la reprise le mardi dernier, on constate un débrayage permanent dans les établissements scolaires de la Capitale et dans une bonne partie de l’intérieur du pays. Au niveau du département de tutelle, Mme le Ministre et son Cabinet vaquent à leurs affaires comme si rien de n’était. Toute  chose qui irrite profondément les enseignants des collectivités, lesquels ont comme l’impression qu’ils sont peut-être des “<em>citoyens de seconde zone”</em> dans ce Mali où il est dit que “<em>tous les citoyens sont égaux”</em> devant la loi.

Ainsi, ils n’excluraient plus, du côté des syndicats, l’observation d’une grève illimitée, disons jusqu’à ce que tous les enseignants des collectivités aient touché leurs dus. Aux Ministères concernés par la question de prendre désormais à bras-le-corps ce problème pour éviter à notre école, déjà à terre, de s’enfoncer davantage dans le trou.

Si tous les citoyens sont égaux devant la loi, et si tant est vrai que le salaire est un droit dû à chaque travailleur, alors les enseignants des collectivités territoriales doivent être impérativement et immédiatement mis dans leur droit. Tout comme on doit s’employer à donner un peu de dignité aux hommes et aux femmes qui ont fait le choix de ce noble métier.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<item>
<title>Billet de Roche : Application de la décentralisation ou décentralisation des applications ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/billet-roche-application-decentralisation-decentralisation-applications-696202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 11:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_142205" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/ROCHE-x.jpg"><img class="size-full wp-image-142205" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/ROCHE-x.jpg" alt="Mamadou Keita dit Roche" width="250" height="258" /></a> Mamadou Keita dit Roche[/caption]

<strong>Etonnant ce Mali qui  réussit les " <em>Etonnants voyageurs</em> " sans se rendre compte qu'il est lui-même étonnant à bien d'égards. Allez donc comprendre quelque chose entre les rumeurs qui se murmurent et se sursurent partout et les racontards qui "<em> bruissent "</em> au gré de ce vent glacial dans les salons et dans les grins. Il faut le reconnaître, les accords d'Alger n'ont laissé aucun malien indifférent au regard des craintes, critiques, réserves et suggestions formulées par-ci et par-là. J'y ai relevé un constat qui lubrifie toutes les âmes maliennes. Ce constat nous prouve, si besoin est, que le dénominateur commun de tous les maliens se résume en ces termes : l'unicité, l'indivisibilité et la laïcité (étonnante et compréhensible pour un pays qui s'affiche fièrement comme pays musulman des 90% de sa population). Merci au grand frère national pour avoir rendu à César ce qui lui appartenait. Au-delà de "<em> l'intuitu personné </em>" nous nous devons de reconnaître l'intelligence malienne. La conception et la mise en œuvre de la  décentralisation se révèle comme une expérience très positive pour notre pays. </strong>

De passage, permettez-moi de dire merci et bravo à tous ceux et toutes celles qui ont mis leur âme pour réussir cette innovation porteuse. Mes remerciements se veulent  ascensionnels, en ce sens qu'ils s'adressent aux plantons, chauffeurs, sécrétaires et à ceux et celles de la cime de ce  Département en charge de sa mise en oeuvre. Je n'ai nul besoin d'occulter les insuffisances constatées dans la pratique de la décentralisation. N'oublions pas que c'est une œuvre humaine. La décentralisation s'est exportée dans la valise diplomatique malienne et elle est en train de porter fruit. Cependant, les inquiétudes formulées cà et là doivent être prises en considération.

Au regard de ce qui se passe à Alger, notre décentralisation a été rehabillée de sa belle robe de mariée. Enfin on a compris avec nous que la paix passe par l'application revue, relue  et toilettée de la décentralisation. Si elle est gage de la paix, il urge dès à présent, de penser à la décentralisation  des applications y reférentes. Loin de moi toute idée de Nordiste ou de Sudiste. Le meilleur lubrifiant de la bonne gouvernance passe inéluctablement par la décentralisation des applications. Ce qui est valable pour le Nord, au regard des impératifs du développement socio- économique de notre pays, l'est tout autant pour le Sud, l'Est, l'Ouest. Faites en sorte de ne pas désorienter les points cardinaux que vous n'avez pas créés. En attendant, le Mali est un et  le Mien. Pour qu'il soit le nôtre, et le vôtre, (je le voudrais bien), essayons de savoir raison garder dixit le Grand Frère.Faisons en sorte qu'Alger ne soit pas l'Alizée, ce vent qui dévaste. Grand merci à tous nos frères du Nord qui se sont engagés pour l'unicité de notre pays. Je suis quelqu'un qui voulait vendre le Mali à mille francs CFA (apatride que je suis) mais un malien m'a proposé des milliards pour ne pas le vendre. J'ai bu ma honte en toute sérénité s'il vous plaît. Voyez-vous, Dieu est toujours venu au secours du Mali. Grand merci à nos Aïeux et que Dieu continue à sauver  notre Maliba. Amen ! et Amin !

<strong>Mamadou Roche KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ouverture hier de la journée nationale des communes : IBK rend hommage à Alpha pour &amp;quot;la pertinence de son projet politique de la décentralisation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ouverture-hier-journee-nationale-communes-ibk-rend-hommage-alpha-pertinence-projet-politique-decentralisation-685562.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 13:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_685602" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/IBK-commune.jpg"><img class="size-full wp-image-685602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/IBK-commune.jpg" alt="IBK rend hommage à Alpha pour &quot;la pertinence de son projet politique de la décentralisation&quot;" width="620" height="413" /></a> Une vue partielle du presidium. On reconnaît IBK entouré du ministre Ousmane Sy et Boubacar Bah dit Bill (D)[/caption]

<em><strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a présidé hier, lundi 8 décembre 2014, au CICB, la cérémonie d'ouverture de la 13ème  édition de la Journée nationale des communes. Le thème de cette fête des municipalités est " Les collectivités territoriales dans le processus de paix, de dialogue et de réconciliation ". C'était en présence du ministre de la Décentralisation et de la Ville, Ousmane Sy, du président du Haut Conseil des collectivités, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, du président de l'Association des municipalités du Mali (AMM) et de plusieurs personnalités. Le chef de l'Etat a saisi cette occasion pour solennellement saluer le puissant projet politique porté par le président Alpha Oumar Konaré, dont la pertinence est plus que jamais reconnue… ".</strong></em>

Pour plusieurs observateurs, c'est l'une des rares fois, voire la première fois que le président de la République reconnaît et salue solennellement le mérite du président Alpha Oumar Konaré, dont il a été le plus prestigieux Premier ministre.

Ibrahim Boubacar Kéita a déclaré que la décentralisation est un très bon et " <em>puissant projet politique porté par le président Alpha Oumar Konaré </em>". IBK, qui n'a rendu hommage à ATT qu'une seule fois, lors de l'inauguration de l'Hôpital Sominé Dolo de Mopti et qui avait surpris plus d'un en faisant l'éloge de l’ex-dictateur, le général Moussa Traoré, qu'il a qualifié de " <em>grand républicain "</em> lors de son investiture en septembre 2013 au CICB, a bien respecté la maxime "<em> A tout seigneur, tout honneur ".</em> Surtout que le projet de décentralisation malienne a été mis en chantier sous un chef du gouvernement qui s'appelait justement Ibrahim Boubacar Kéita, avec à la manette le ministre de la Décentralisation Ousmane Sy, qui occupe les mêmes charges aujourd'hui.

&nbsp;

<strong>Enjeux politiques</strong>

Pour IBK, «<em>bien en a pris au président Alpha Oumar Konaré, qui a concrétisé la volonté politique de l'Etat en mettant en œuvre cette politique de décentralisation, source d'inspiration de plusieurs pays, dont certains venus de la corne de l'Afrique»</em>. Cette décentralisation, dira le chef de l'Etat, doit répondre en enjeux politiques d'un pays vaste mais un dans toute sa diversité.

Il a alors salué le soutien des partenaires qui ont toujours accompagné la concrétisation et l'approfondissement de la politique de la décentralisation. Avant de rappeler que la Journée des communes doit être perçue comme une rencontre pour avoir un regard rétrospectif sur le parcours et pour jeter les balises sur le chemin de l'avenir.

IBK a mis l'accent sur l'harmonisation des efforts de la gouvernance locale. "<em>J'ai souffert dans mon âme, dans mon être, quand à la rentrée scolaire, les enfants de Kidal n'ont pas pris le chemin de l'école comme partout ailleurs au Mali. Le Mali est un pays uni et indivisible. Il faut qu'on le comprenne. Que les calculs cessent. Que les malices cessent. Ce peuple n'aspire qu'à la paix. Nous devons tous être ensemble et nous nous mettons déjà ensemble. Nul ne nous spoliera. Qu'on laisse le processus en cours à Alger se poursuivre ",</em> a-t-il martelé.

&nbsp;

<strong>Défis énormes</strong>

Et IBK de survoler brièvement les "<em>difficultés, les défis énormes"</em> qui ont marqué le début de sa gouvernance avant de reconnaître que le transfert des ressources et des compétences sera effectif.

Auparavant, le ministre de la Décentralisation et de la Ville, Ousmane Sy, le président du Haut Conseil des Collectivités, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, le président de l'Association des Municipalités du Mali (AMM), le maire de la Commune III du district de Bamako, Abdel Kader Sidibé, ont expliqué en détails les problèmes auxquels sont confrontés les élus communaux sur l'ensemble du territoire national.

&nbsp;

<strong>Ethique et solidarité</strong>

Pour le ministre Sy, il est impératif que la gouvernance locale soit plus transparente et marquée par l'éthique et la solidarité pour mieux promouvoir le vivre-ensemble dans la dynamique de la réconciliation nationale.

&nbsp;

Signalons que l'actualité de l'épidémie Ebola a donné l'occasion au représentant de l'OMS d'appeler les maires et leurs collaborateurs à une vigilance plus accrue pour définitivement arrêter cette menace. Symboliquement, un kit sanitaire de prévention du virus a été remis par le président de la République au maire de Benkadi (cercle de Kangaba, frontalier de la Guinée).

Il faut préciser qu'un mémorandum des maires du Mali a été remis au président de la République et la fin de la cérémonie a été marquée par la visite des stands par le chef de l'Etat et les nombreuses personnalités.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités territoriales : Quel avenir pour la démocratie malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-quel-avenir-democratie-malienne-673662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 01:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Essayons d’abord de voir la définition la plus simple voire la plus embryonnaires de la démocratie.</em></strong>

En effet, la définition la plu simple est celle d'Alain Colin : " <em>La démocratie est un pouvoir du peuple par l peuple pour l peuple </em>".pour illustrer cela, nous affirmons que les citoyens maliens ont élu le Président Ibrahim Boubacar Kéïta pour alléger voire supprimer leurs souffrances mais c'est devenu tout à fait le contraire parce que la corruption, la concurrence déloyale, voire les dysfonctionnements des services étatiques maliens continuent à faire leurs lois.

Pour étayer ce que nous avons dit, nous les membres du collectif pour la défense des intérêts des fonctionnaires des Collectivités territoriales (CDIFCT) : l'Education et l'Administration, sommes victimes  d'une injustice sociale et nous informons l'opinion nationale et internationale des agissements néfastes des acteurs politiques et leurs acolytes véreux administrateurs maliens à l'égard des pauvres citoyens que nous sommes.

Dans un premier temps, nous avons bénéficié nos congés de formation conformément à l'Arrêté n°2011 - 3282 / MATCL - SG du 11 août 2011 et les articles 15 et 16 dudit arrêté en République du Mali.

A cet effet, dès la fin de nos formations nous avons demandé une reprise de service depuis le 26 septembre 2013 et jusque là nous n'arrivons pas à bénéficier nos formations respectives à causes de certains véreux acteurs politiques et administrateurs maliens aux niveaux du Secrétariat général du gouvernement : Mme N'DIAYE Fatoumata DIAKITE et Aly FOFANA, Housseyni TOURE et Adama CISSOUMA tous à la Direction générale des Collectivités Territoriales (DGCT).

Dans un second temps, le Secrétariat général du gouvernement a exigé à M. Aly FOFANA faiseur des lois à la DGCT d'élaborer une Note technique explicative justifiant les différents congés de formation obtenus à la base d'une Décision ministérielle afin que nos situations administratives soient débloquées : il a fallu plusieurs mois pour que M. FOFANA Aly eût élaboré cette fameuse Note technique.

A cet effet, la DGCT souffre du problème de direction puisque e Directeur général qui est M. Adama CISSOUMA est toujours absent et son adjoint qui est M. Housseyni TOURE a la peine de communiquer avec les demandeurs de prestation des services au sein de la DGCT, d'où la paralysie de la DGCT en matière de satisfaction des besoins des usagers.

Aussi, le moment où M. Aly FOFANA et ses acolytes ont envoyé nos décisions concernant la régulation de la situation administrative (l'Education, la Santé et l'Administration) au niveau du Secrétariat général du gouvernement, Mme N'DIAYE Fatoumata DIAKITE qui avait exigé par le biais de l'un de ses Adjoints qui est M. TRAORE la note technique afin de viser les dossiers des fonctionnaires en position d'activité, c'est-à-dire les fonctionnaires qui ont fait une demande de rappel à l'activité, demande encore transformation de nos congés obtenus à la base d'une décision ministérielle à un Arrêté, sans quoi, ils ne viseront pas lesdits dossiers. Cependant, ils ont fait passer les dossiers des Agents de la Santé relevés de la fonction publique des Collectivités alors qu'eux-mêmes ont eu leurs congés à la base d'une Décision ministérielle. Alors, pourquoi cette discrimination voire injustice sociale ?

En troisième lieu, nous demandons l'implication personnelle du Président de la République, sans quoi, nous porterons l'affaire devant les tribunaux nationaux.

<strong>Signé</strong>

<strong>Balla FAFANA</strong>

<strong>Membre du Collectif des victimes des agissements  néfastes des véreux acteurs politiques et administrateurs maliens, détenteur d'un Master de recherche en Science politique, option : sociologie politique.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour d’agents des collectivités territoriales de formation : Des régularisations dans la discrimination ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/retour-dagents-collectivites-territoriales-formation-regularisations-discrimination-662862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 00:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une trentaine d’agents relevant des collectivités territoriales est remontée contre les autorités administratives, notamment la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et le Secrétariat général du gouvernement (SGG) du manque d’intérêt et la discrimination qu’ils accordent à leurs dossiers qui ne souffrent d’aucune ambigüité pour les mettre dans leur droit. Les frustrés demandent du coup,  l’intervention du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita,  pour régulariser leur situation administrative. Dans le cas échéant, ils porteront l’affaire devant les tribunaux pour que justice soit faite.  </strong>

Leur colère n’est autre qu’ils courent depuis des mois, voir des années, entre les structures pour que soit réglée leur situation administrative. En effet, ces agents, selon Balla Fofana, enseignant relevant des collectivités territoriales non moins détenteur de Master de recherche en sciences politiques, option sociologie politique, étaient tous en congé de formation. De retour de formation, a-t-il ajouté, comme stipulent les textes, nous avons fait nos  demandes de rappel à l’activité (pour signaler notre fin de formation) et de prise de service. Ce qui devait être suivi immédiatement de la régularisation de la situation administrative. <em>«Mais depuis 2013, nous courons derrière notre régularisation</em>», affirme Balla. Au niveau de la DGCT, dans un premier temps, souligne Balla Fofana, on nous a fait savoir que nos congés de formation sont  sous forme de décision ministérielle tandis qu’ils devaient être sous forme d’arrêté ministériel. Chose qu’on ne comprenait pas. Suite à nos démarches, au niveau du SGG, a fait savoir Balla, on a appris qu’il a été instruit à la DGCT d’accompagner nos dossiers avec une note technique justifiant le congé de formation sous forme de décision ministérielle. « <em>Il a fallu plusieurs mois à la DGCT pour faire une note technique pour accompagner nos dossiers au SGG pour être visés afin que le ministre de la Décentralisation et de la Ville signe la régularisation</em>», indique Balla Fofana.

<strong>De la discrimination ?</strong>

Quand nos dossiers sont arrivés chez le secrétaire général du gouvernement, Mme  N’Diaye Fatoumata Diakité, explique Balla, on avait une  lueur d’espoir. Mais ce fut de courte durée.  Au SGG, dit Balla Fofana, les trois dossiers relevant des agents de l’éducation, de la santé, de l’administration pour être visés, sont donc arrivés. «<em>Tous les congés de ces trois catégories d’agents sont sortis sous la forme de décision ministérielle. Mais à notre grande surprise, nous constatons que seuls les dossiers des agents de santé ont été visés. Et ceux des agents de l’administration et de l’éducation ont été rejetés. Et Mme NDiaye Fatoumata Diakité fait retourner nos dossiers encore à la DGCT pour transformer ces décisions en  des arrêtés. Et pourtant, les dossiers des agents de la santé ont été approuvés par elle. Ça c’est une  discrimination de la part du SGG que les agents de santé voient régler leur situation et que ceux de l’éducation et de l’administration soient rejetés</em>», martèle Balla Fofana avec déception. Nous ne savons plus quoi faire, a-t-il indiqué. « <em>A la Dgct, le directeur Adama Cissouma n’est jamais sur place, toujours absent. Le directeur adjoint Housseini Touré a des problèmes de communication. Si tu le demandes quelque chose, il s’énerve contre toi. On veut l’intervention du chef de l’Etat IBK pour régler nos situations. Sans quoi, on va amener l’affaire devant les tribunaux</em> », souligne Balla Fofana. Pour terminer, il a dit : <em>« nous ne sommes pas responsables de la sortie de nos congés respectifs à la base de décision ministérielle. D’ailleurs, l’application de la rétroactivité de la loi nous épargne de cette situation d’arrêtés</em> ».

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, président du Haut conseil des collectivités territoriales : ‘’Le transfert des ressources demeure un goulot d’étranglement à l’émergence des collectivités’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/oumarou-ag-mohamed-ibrahim-haidara-president-du-haut-conseil-collectivites-territoriales-transfert-ressources-demeure-goulot-detranglement-lemerg-637072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 06:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du Haut conseil des collectivités territoriales a servi de cadre, le jeudi 13 novembre 2014, à la tenue d’une séance d’écoute des six cellules d’appui à la décentralisation et la déconcentration (Cadd) intervenants dans le processus du transfert des compétences et des ressources en matière de gestion des ressources naturelles. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de ladite institution, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, en présence d’autres personnalités.</strong>

Après l’allocution du représentant du Réseau réussir la décentralisation, Kalifa Diakité, le président du Haut conseil des collectivités territoriales, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara fait savoir que le transfert concomitant des compétences et des ressources demeure un véritable goulot d’étranglement à l’émergence de collectivités viables. Avant d’ajouter que cela sera préjudiciable au processus de décentralisation, privant ainsi les collectivités de réelles opportunités de développement à tous les niveaux. <em>« Ayant établi le constat de l’inertie de l’Etat, face à l’application effective des dispositions légales relatives au transfert concomitant des compétences et des ressources, le haut conseil des collectivités s’est aussitôt saisi de la lancinante question en vue de son traitement diligent par les différentes autorités »</em>, a dit Oumarou Ag. Il a invité le gouvernement à prendre les mesures qui s’imposent pour extirper le processus de transfert des compétences et des ressources de la léthargie qui le caractérise aux fins d’imprimer une dynamique nouvelle à la décentralisation. <em>« L’organisation d’un atelier dédié aux séance d’écoute des six CADD est d’autant nécessaire qu’elle mettra, conseillers nationaux et cadres de l’institution au diapason des initiatives, décisions et actes pris dans le cadre du transfert des compétences et des ressources en matières de gestion des ressources naturelles. Ainsi, ils seront mieux outillés pour répondre aux attentes des collectivités dont ils assurent la représentation et à ceux des usagers »</em>, a conclu le président Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédéralisme ou décentralisation poussée ; Quelle est la solution miracle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/federalisme-decentralisation-poussee-quelle-solution-miracle-609222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 23:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le dictionnaire Robert de la langue française, Fédéral» se dit d’un Etat dans lequel les diverses compétences constitutionnelles sont partagées entre un gouvernement central et les collectivités locales qui forment cet Etat. Il est vrai que pour un pays vaste comme le Mali, le fédéralisme présente certes des avantages, mais on oublie souvent les contraintes qui y sont liées</em></strong>.

Pour le besoin de l’histoire, il est intéressant de faire cette remarque: L’URSS était une fédération, elle est aujourd’hui divisée en quatorze républiques indépendantes. Les Flamands veulent un Etat indépendant au sein du royaume de la Belgique. Cette velléité sécessionniste ou séparatiste trouve souvent l’argutie qui veut que des groupes ethniques partageant les mêmes valeurs et de cultures différentes de celle de leur voisin expriment cette différence d’identité par la création de leurs propres Etats avec leurs propres lois fondées sur leurs propres valeurs. Faut-il passer par une guerre de sécession et compter le nombre de cadavres ou pourrons-nous tirer les leçons de l’histoire, en tirer le meilleur parti pour vivre en paix chez-nous ? Pourquoi quelques groupuscules ethniques essaient de nous vendre une image idéale du fédéralisme. <strong>Pourquoi ce marketing forcé ?</strong>

Les rebelles du Mnla et alliés qui parlent déjà de la République fédérale du Mali peuvent nous parler de leur projet de société sur ce point précis du débat ? Idéaliser le fédéralisme est bien mais pourquoi ne parlons-nous pas des difficultés liées au fédéralisme ?

Il existe bien d’autres formes de gouvernement comme modèle, nous pensons à une confédération ou à une décentralisation au sens propre du terme.

Pourquoi ne pas commencer par là ?

Le fédéralisme ne pose pas seulement la problématique de distribution de pouvoir politique, il faut aussi et surtout penser à la distribution des richesses et des dettes. Penser à la distribution des richesses entre l’Etat fédéral, les Etats fédérés et les communes. En résumé, la distribution des richesses et des dettes sur le plan horizontal et vertical. Comment régler la concurrence entre différents Etats fédérés. Comment redistribuer la richesse entre cercles relativement pauvres et riches pour éviter un développement parallèle entre régions riches et pauvres qui peut être dans l’avenir source des conflits. Comment faire comprendre à la région que leur richesse n’est pas seulement pour leur localité? Comment faire comprendre au Malien en général que la matière première du sous-sol peut être le fruit de l’effort de l’ensemble de la république ?

Il importe de discuter de tous ces détails avant de sauter sur le fédéralisme comme le propose certains groupes armés. Et il faudra que la décentralisation poussée, proposée par le gouvernement ne soit pas un vain mot. Car il faudra que l’on puisse réparer les inégalités entre les cercles voire les régions du Mali. Discutons de tout avant de faire le bond en avant.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>

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<item>
<title>Ousmane Sy,  au sujet de la décentralisation au Mali : «Ce qui a été fait jusque&#45;là n’est pas adapté»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ousmane-sy-au-sujet-decentralisation-au-mali-ce-ete-fait-jusque-nest-pas-adapte-596472.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 00:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137927" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ousmane-Sy.jpg"><img class="size-full wp-image-137927" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ousmane-Sy.jpg" alt="Ousmane Sy" width="300" height="347" /></a> Ousmane Sy[/caption]

<strong><em>Selon le ministre de la Décentralisation et de la Politique de la Ville, le Mali a besoin d’un développement «cousu sur mesure» et non pas le «prêt-à-porter » dans lequel il est plongé aujourd’hui</em></strong>.

&nbsp;

Ces propos, Dr Ousmane Sy, ministre de la Décentralisation et de la Politique de la Ville, les a tenus au cours d’une journée d’échange que son département a eue avec les organisations de la société civile, mardi dernier, au gouvernorat du District.

&nbsp;

Ladite conférence s’est articulée autour de deux thématiques importantes. La première, relative aux orientations stratégiques majeures d’approfondissement de la décentralisation à travers la régionalisation, a été présentée par Séni Touré, Directeur général adjoint des collectivités territoriales.

Après avoir fait l’état des lieux de la décentralisation au Mali, M. Touré avait ainsi expliqué, dans les moindres détails, les orientations stratégiques d’approfondissement de la décentralisation, avant de faire d’importantes propositions d’orientation de la régionalisation.

L’autre communication, portant sur la Politique nationale de la ville, fut faite par Mamadou Ouane, Conseiller technique au ministère en charge de la décentralisation. Ce dernier a rappelé la vision, les enjeux et les objectifs de ladite politique. Avant de dévoiler certains axes prioritaires de sa mise en œuvre. A ces différentes communications, les membres de la société civile ont exprimé un certains nombre de préoccupations, relatives notamment à la limitation des communes; la non maîtrise des acteurs de la décentralisation; la sécurisation des frontières; le manque de communication autour du processus et l’effectivité de la décentralisation.

Auparavant, le ministre de la Décentralisation et de la Politique de la Ville avait campé le décor en faisant un bref rappel historique sur le processus de décentralisation au Mali.  Depuis quelques mois, a-t-il rappelé, le Mali travaille à l’approfondissement de la décentralisation dont l’ambition de la mise en œuvre est aussi ancienne que le Mali, en ce sens qu’elle date des premières années de l’indépendance de notre pays. Le ministre Sy en veut pour preuve le principe de la libre administration des collectivités maliennes, consacré déjà par la constitution de 1970.

&nbsp;

A en croire  Dr Ousmane Sy, les pères de l’indépendance n’ont certes pas eu le temps de s’y attaquer, mais la 2ème république avait quand même lancé le débat sur la décentralisation.

Après les événements de 1991, poursuit-il, la Conférence nationale avait fait une utile recommandation en faveur de la levée des obstacles à la mise en œuvre du processus.

&nbsp;

La première étape de la décentralisation, lancée sous la 3ème république, avait ainsi consisté à la communalisation de l’ensemble du Mali. Elle a, dit-il, enregistré des progrès importants, notamment l’accès des populations aux services publics de base.

&nbsp;

La deuxième étape du processus a, dit-il, pris corps suite aux états généraux sur la décentralisation qui se sont tenus en octobre 2013, quand une recommandation a été formulée en faveur de l’approfondissement de la décentralisation en allant vers la régionalisation. Convaincu que la  décentralisation est un long processus qui est fortement ancré dans l’histoire politique du Mali, Dr Sy a ainsi insisté sur le fait que  la régionalisation n’est nullement une reforme, mais plutôt un approfondissement du processus de la décentralisation.               De son avis, si nous voulons mettre notre pays à l’abri des soubresauts, il nous faut absolument nous intéresser au territoire. Et cela est tout le sens de la régionalisation. Aussi, a-t-il estimé que si notre processus de décentralisation n’a toujours pas produit les fruits escomptés, c’est parce que nous ne sommes pas arrivés à faire l’adéquation entre les notions de diversité et d’unité. Or, partout où il y a crise de cohérence, il y a forcément crise de gouvernance. «Nos institutions sont en déphasage avec les réalités de notre société», a-t-il dit. Ainsi, Ousmane Sy a souligné la nécessité d’aller vers un développement «cousu sur mesure, et non le développement prêt-à-porter dans lequel nous sommes aujourd’hui». «L’effort a été certes fait, mais ce qui a été fait n’est pas adapté», a-t-il apprécié.

&nbsp;

Au sujet de la politique nationale de la ville, le Ministre Sy a rappelé que toutes les études prospectives révèlent que nous allons vivre de plus en plus dans les villes. D’où cette réflexion qui vise à éviter que nous nous faisons piéger à l’avenir. Il s’agit, dit-il, de donner une fonction à nos villes qui sont, en réalité, le squelette d’un pays.

<strong>Bakary SOGODOGO</strong>

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<item>
<title>Avant projet de loi portant création des agences de développement régional : Le ministre de la Décentralisation soumet le texte à l&amp;apos;examen du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-loi-portant-creation-agences-developpement-regional-ministre-decentralisation-soumet-texte-lexamen-du-secteur-prive-595682.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 14:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240542" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ousmane-sy.jpg"><img class="size-full wp-image-240542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ousmane-sy.jpg" alt="Ousmane Sy - connaissance" width="209" height="210" /></a> Ousmane Sy: Ministre de la Décentralisation et de la Ville[/caption]

<em><strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de la 2e phase de la décentralisation à savoir la régionalisation, le ministre de la décentralisation et de la politique de la ville s'est entretenu le jeudi 16 octobre avec les acteurs du secteur privé qui constituent un maillon essentiel pour le bon déroulement du processus.</strong></em>

ll s'agissait pour le ministre Ousmane Sy à travers cette rencontre de s'entretenir avec le secteur privé sur le contenu de l'avant projet de loi portant création des agences de développement régional, recueillir leurs observations pour l'améliorer avant de le soumettre au gouvernement. Selon le ministre Ousmane Sy, le secteur privé est un acteur incontournable pour le développement régional. "<em> Nous sommes en train d'évoluer vers le développement régional et penser comment développer économiquement toutes les régions du Mali autrement dit tout le territoire malien. Aujourd'hui, le Mali est dans un besoin immense de création de richesse. Il faut qu'on crée de la richesse nationale et des emplois pour les jeunes maliens. Et c'est dans les régions c'est-à-dire sur le terrain que cela peut se passer "</em>, a-t-il confessé.

C'est pourquoi le président de la république a décidé de créer dans chaque région du Mali, une agence de développement régional pour aider les autorités régionales à penser à une piste de développement dans chaque région. Selon le ministre Ousmane Sy, cela passe forcement par le secteur privé qui a comme vocation de créer de la richesse. C'est pourquoi nous avons décidé dans la perspective de la régionalisation, de créer des agences de développement régional. "<em>Ils ont commencé à travailler sur les textes que nous avons tenu à soumettre à l'examen du secteur privé pour qu'il apporte sa contribution déjà à la conception "</em>, a-t-il poursuivi.

Selon le président du conseil régional de Ségou non moins président de l'association des régions du Mali, Siaka Dembélé, pour réussir un développement économique et durable, il faut impérativement aller avec le secteur privé. A ses dires, les agences de développement régional seront des instruments d'appui à la décentralisation qui jusque là ne s'est concentré que sur les services sociaux de base. " <em>Pour que ce processus soit plus visible de la population, il demeure impératif de créer de la richesse et de l'emploi. Nous voulons que les régions soient développées. Que ce développement soit basé sur les potentialités de chaque région. Les potentialités n'étant pas les mêmes dans toutes les régions "</em>. Aux dires de M.Dembélé, l'autre motif de la création de ces agences de développement est d'appuyer les conseils régionaux dans la maitrise d'ouvrage  de développement. Elles sont utiles parce qu'elles seront des outils permettant de renforcer la capacité des collectivités/régions afin qu'elles puissent faire face à leurs responsabilités de maitres d'ouvrage du développement dans leurs espaces, a ajouté l'ex ministre chargé du budget, Lassine Bouaré, conseiller spécial à la primature.

Deuxième  phase de la reforme de la décentralisation de 1993, la régionalisation, faut-il le rappeler, vise à renforcer la légitimité des organes régionaux et accroitre leur maitrise de développement de leurs territoires. C'est une nouvelle opportunité pour un développement équilibré du territoire malien.

<strong>    Ramata S. KEITA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de la régionalisation : Les choses avancent pour la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/processus-regionalisation-les-choses-avancent-capitale-574212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 08:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de la Décentralisation et de la Ville a organisé les 9 et 10 octobre derniers un atelier de concertations sur la réforme statutaire du District de Bamako. C’était au CICB en présence de M. Boubacar Sow, Secrétaire général dudit département et de plusieurs autres personnalités.

En effet, la ville de Bamako est désormais dotée d’un nouveau statut particulier faisant  d’elle à la fois une circonscription administrative et une Collectivité Territoriale, subdivisée en Arrondissements dépourvus de la personnalité juridique et de l’autonomie financière en lieu et place des six communes et l’élection du Maire du District au suffrage universel direct.

Le nouveau statut particulier du District modifie ainsi les dispositions de la Loi n°96-025 du 21 février portant statut particulier du District qui faisait de la ville de Bamako une collectivité divisée en six communes.

L’objectif général visé, à travers les concertations, est de créer un espace de dialogue entre le Département de tutelle, les collectivités territoriales au niveau du District de Bamako, la société civile, les partis politiques et le secteur privé autour de la réforme dont le District a fait l’objet à travers la modification de la Loi n°96-025.

L’application de cette loi a révélé de nombreuses lacunes et insuffisances tenant notamment, à la juxtaposition de deux niveaux de Collectivité Territoriales, la faiblesse du nombre d’adjoints du Maire du District, du chevauchement des attributions du District et des Communes qui les composent, entre autres.

A noter que l’organisation administrative de la ville de Bamako a connu, depuis 1960, quatre grandes évolutions. L’entité Commune de Bamako, de 1960 à 1968, avec un Maire et un Conseil municipal élus ; le District de Bamako de 1969 à 1978, doté d’un conseil élu, placé sous l’autorité d’un Administrateur Délégué nommé et divisé en Arrondissements, présidés par des adjoints à l’Administrateur délégué ; le District de Bamako, de 1978 à 1996, doté d’un conseil élu présidé par un gouverneur du district nommé et divisé en six communes, dotées d’organes délibérant et exécutif élus et le District de Bamako à partir de 1996, doté d’un District et six communes dotées toutes d’organes délibérant et exécutif élus.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut particulier du district : Les acteurs de la décentralisation en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/statut-particulier-du-district-les-acteurs-decentralisation-en-conclave-569872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Oct 2014 03:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un atelier de concertation de deux jours du ministère de la Décentralisation de la Ville réunit depuis hier les collectivités territoriales, les services techniques, la société civile et les partis politiques sur le "statut particulier du district de Bamako".

L’atelier, qui prend fin ce vendredi, se tient au CICB. Il a pour but de créer un cadre de réflexion et de dialogue entre le ministère de la Décentralisation et de Ville, les collectivités territoriales au niveau du district de Bamako, la société civile, les partis politiques et le secteur privé sur la réforme statuaire du district de Bamako.

L’organisation administrative de la ville de Bamako de 1960 à nos jours a connu quatre grandes évolutions.

-                     La Commune de Bamako, de 1960 à 1968, avec un maire et un conseil municipal élu.

-                     Le district de Bamako, de 1969 à 1978, doté d’un conseil élu placé sous l’autorité d’un administrateur délégué nommé et divisé en arrondissements, présidés par des adjoints à l’administrateur délégué.

-                     Le district de Bamako, de 1978 à 1996, doté d’un conseil élu, présidé par un gouverneur du district nommé, et divisé en six communes dotées d’organes délibérant et exécutifs élus.

-                     Le district de Bamako, composé à partir de 1996, d’un district et de six communes dotés tous d’organes délibérant et exécutif élus.

La loi n°96-025 du 21 février 1996 portant statut particulier du district de Bamako a relevé de nombreuses lacunes et insuffisances.

Après le discours d’ouverture du ministre Ousmane Sy, les participants ont eu droit à un exposé luminaire du directeur adjoint des collectivités territoriales sur le thème. En tout soixante-dix-neuf participants venus des différents services des six communes du district de Bamako prennent part à cet atelier.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités : Des sous préfets  qui broient du noir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-prefets-broient-du-noir-545442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 10:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décentralisation a certes été accueillie avec soulagement dans le lanterneau politique de notre pays. Idem pour les partenaires au développement. Mais, cette réforme de notre administration force est de le reconnaître,  a sonné le glas de certains de nos vaillants administrateurs. En effet, avec l’érection des anciens arrondissements en Commune, les sous-préfets, appelés jadis chefs d’arrondissement (Commandant dans la mémoire collective) ont perdu leur influence. Confinés à des tâches de tutelle, ces hommes dont la seule évocation du nom faisait trembler les plus anciens des citoyens des villages passent de nos jours inaperçus. Ils sont réduits en simples signataires de documents : ordre de mission, carte d’identité, etc. Toutes leurs activités essentielles ont été transférées aux collectivités.

La ville de Kimparana, sur la route de San en partance vers Koutiala, est commandée par une sous-préfet qui manque de tout (secrétaire et garde du corps). Esseulée dans son Bureau au milieu d’un champ de mil et des feuillages des grands arbres qui couvrent la sous-préfecture, Madame tient par patriotisme, sinon elle a tous les arguments pour chercher à partir. La voir dans ces conditions, on a toutes les raisons de croire que les plus hautes Autorités pensent moins aux conditions de vie et de travail de leurs représentants locaux. « Je suis seule ici à tout faire », ainsi répondait-elle avec sourire au chauffeur du véhicule d’un PDG d’une Agence publique, venu signer la copie de l’ordre de mission de son patron.

La même lassitude était perceptible sur le visage de ces hauts Commis de l’Etat rencontrés à Yorosso, Koury, Niéna, Koumantou et Zantiébougou. C’est seulement dans ce dernier village, que le sous préfet a montré des signes de gaité. Sourire aux lèvres, le jeune sous-préfet éprouve un envi fou de se rendre utile à la communauté dont il la charge administrative. A l’inverse, de la sous préfectur de Koumantou. Qui, en dépit de l’électrification de la sous préfecture, celle-ci ne dispose pas encore d’imprimante. Les usagers sont obligés d’aller imprimer leur document soumis à sa signature en ville. Une raison pour les plus hautes Autorités de doter leurs représentants du minimum de moyens de fonctionnement d’une administration moderne. Plus loin devant, dans la sous-préfecture de Niéna, le Chef de l’Administration était introuvable dans son Bureau aux heures normales de travail. Le Bureau, posté sur une élévation en face de la route nationale 6 était fermé. Comme à Kimparana et à Koury, ici aussi point de trace de secrétaire encore moins de garde du corps.

C’est dire qu’il y a lieu de relire les textes de la décentralisation pour étoffer le rôle des Administrations locales ou simplement les supprimer, il y a point besoin de leur utiliser.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Route nationale 6 : Déjà dégradée</strong>

L’état de nos routes laisse croire que la corruption impacte négativement sur les grands chantiers de l’Etat. L’exemple le plus illustratif est la route nationale 6, reliant notre pays à la Côte d’Ivoire. Pourtant cette route a été entièrement reprise en 2011 par une entreprise chinoise. A peine finie, cette route présente en plusieurs endroits des grands nids de poules, obligeant les usagers à donner des coups de frein ou à descendre sur le côté droit de la chaussée. Selon certains usagers, ce sont les gros porteurs de 70 à 80 tonnes qui sont à l’origine de cette dégradation rapide de la route.

Ces gros porteurs de fabrication ghanéenne mais largement repris par nos transporteurs sont très prisés par les importateurs, souciés d’embarquer le maximum de marchandises à faible coût. Le hic est que ces gros camions parfois bombés de marchandises refusent tout contrôle à l’essieu, quand bien même que les importateurs utilisent toute sorte d’astuce pour passer le cordon douanier en payant moins au Trésor public.

Il est vrai qu’en Afrique les entreprises de BTP chinoises installées sur le continent trainent la mauvaise réputation de mauvais constructeurs. La dégradation de la RN 6 n’en est pas une. La route Bamako – Dakar par le sud-est aussi s’est abîmée en moins de cinq années d’exploitation. Or, toutes ces routes ont été réalisées avec des prêts qui seront payés par des générations futures. C’est dire que les fonctionnaires qui détournent ces prêts pour former leurs enfants dans les meilleures universités africaines, européennes et américaines, doivent savoir que c’est l’avenir de ces enfants qu’ils sont en train d’hypothéquer. Car, c’est eux qui vont payer ces dettes.

<strong>Mohamed A Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire : La décentralisation du remboursement effective</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/assurance-maladie-obligatoire-decentralisation-du-remboursement-effective-536682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 09:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201789" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-201789" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Canam.jpg" alt="Canam" width="300" height="80" /> Canam[/caption]

<strong><em>Ca y est, le remboursement décentralisé des frais de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie est déjà opérationnel dans les régions, exceptées celles du nord mali. </em></strong>

&nbsp;

C’est un ouf de soulagement pour les différentes structures et les abonnés qui étaient obligés, à tous les coups, de rallier Bamako pour se faire rembourser. Cette décentralisation est née de la volonté et de la détermination de l’ensemble du personnel de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie de rapprocher ses prestations à ses bénéficiaires.

Cette nouvelle initiative traduit le dynamisme de ceux qui ont en charge la gestion de l’AMO de consolider les acquis existants et partant, d’attirer davantage d’adhérents à cette forme d’assurance qui assurément correspond aux attentes des populations en termes de prestation au plan sanitaire.

&nbsp;

Des témoignages éloquents et multiples ont déjà été faits autour des avantages irréfutables de l’AMO qui, au départ, n’avait pas susciter beaucoup d’engouement. Cela n’est plus qu’un triste souvenir, puisque depuis quelques années, on ne cesse de se bousculer aux portillons des services de prestation de l’AMO. Les engouements et les efforts en cours pour l’amélioration des prestations de l’AMO témoignent de sa généralisation progressive sur l’étendue du territoire national. Nombreux sont depuis quelques années, ceux qui estiment que si l’AMO n’existait pas, il fallait la créer. D’ores et déjà, il apparait clair que l’AMO est un processus irréversible, en tout cas au mali. Elle contribue à diminuer considérablement les charges des ménages, notamment des travailleurs des secteurs public et privé dont les revenus sont jugés faibles. Ainsi, c’est un grand pas qui est fait dans le cadre de la promotion de l’AMO au Mali.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de suivi des engagements de Bruxelles : Un pointage chapitre par chapitre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/comite-suivi-engagements-bruxelles-pointage-chapitre-chapitre-522562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/comite-suivi-engagements-bruxelles-pointage-chapitre-chapitre-522562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #222222"><b><img class="alignleft size-full wp-image-522572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/PM-.jpg" alt="Comité de suivi des engagements de Bruxelles : Un pointage chapitre par chapitre" width="300" height="179" />Dans le cadre de l’approfondissement de la décentralisation, les différents textes (code des collectivités révisé, loi électorale et statut particulier du district de Bamako) sont soumis à l’Assemblée nationale</b></p>
<p style="color: #222222">Le Premier ministre, Moussa Mara, a présidé hier à la Primature la 7è réunion du Comité de suivi des engagements de Bruxelles qui regroupe 17 ministères. A l’ordre du jour, l’état de mise en œuvre des engagements du gouvernement et de ceux des partenaires techniques et financiers (PTF). Au chapitre des engagements du gouvernement, les participants ont étudié les points relatifs à la réconciliation nationale, au retour des réfugiés et déplacés, au retour de l’administration et des services sociaux de base dans les régions du nord, à la lutte contre la corruption, à la consolidation des comptes du trésor et aux réformes fiscales. Dans le même chapitre, il a été question du climat des affaires, de l’approfondissement de la décentralisation, du développement rural, du développement des villes, de l’eau et de l’assainissement, de la culture et enfin de la réalisation du cadastre de Bamako et Kati. Les discussions sur la mise en œuvre des engagements des partenaires techniques et financiers (PTF) ont porté sur la collecte des données sur les engagements et décaissements de ces différents partenaires. Par rapport à la précédente réunion (14 août), un timide retour de l’administration s’opère dans les régions du nord. Cependant, le rétablissement des services sanitaires s’est amélioré dans les régions de Tombouctou (52%) et de Gao (64%). Des difficultés de fonctionnement, notamment dans le redéploiement du personnel contractuel, persistent cependant à l’hôpital de Gao. Dans le cadre de la lutte contre la corruption et de la reforme de la justice, le document confirme la poursuite du traitement des rapports de contrôle. Suite aux correspondances transmises, la situation se présente comme suit au niveau des trois pools économiques du pays. Au niveau de Kayes, 27 dossiers sont concernés pour un montant d’environ 9,4 milliards de Fcfa dont certains dossiers ont fait l’objet de saisie pour près de 6 milliards. Au niveau de Bamako, 58 dossiers sont concernés dont 44 en cours d’information pour l’évaluation des montants et 14 classés sans suite dont 7 pour inopportunité de poursuite. Au niveau de Mopti, 12 dossiers sont concernés dont 5 en cours d’information et 7 classés sans suite.</p>
<p style="color: #222222">Dans le domaine du climat des affaires, quatre mesures sont envisagées : un projet de loi sur la réduction du capital minimum, la déconcentration du guichet unique du commerce transfrontalier et du guichet unique du commerce électronique, du registre du commerce et du crédit mobilier. Dans le cadre de l’approfondissement de la décentralisation, les différents textes (relecture du code des collectivités, loi électorale et statut particulier du district de Bamako) sont soumis à l’Assemblée nationale. Au point relatif au développement des villes, une précision s’impose : le thème porte sur le « développement des villes » au lieu de « développement urbain ». Les projets de textes concernant la création de l’Observatoire de la ville et la mise en place du Fonds social urbain sont au niveau du Commissariat au développement institutionnel. Pour le développement rural, la feuille de route prévoit la mise en place des agropoles de type I à partir de janvier 2015 après la réalisation de l’étude de faisabilité. Les textes de création de l’Agence pour la promotion des agropole sont en cours de validation. Des partenaires comme la Suède, le Japon et la Chine ont manifesté leur intérêt pour le projet. Les textes créant l’Agence d’aménagement des terres sont au niveau du Commissariat au développement institutionnel. Au plan culturel, les actions prévues sont en cours, notamment la mise en œuvre du plan d’action gouvernement-UNESCO pour la sauvegarde des manuscrits de Tombouctou, l’organisation d’évènements culturels (semaine de la photographie, festival du balafon à Sikasso…). La réalisation du cadastre de Bamako et Kati est également en cours avec la numérisation des projets, la mise en place des infrastructures (stations permanentes GPS) pour l’identification des titres fonciers, la base de données cartographiques, le cadastre fiscal, le cadastre juridique. Les difficultés résident dans l’absence de références de rattachement impliquant les erreurs techniques passées. Il faut rappeler que lors de la réunion des donateurs du Mali en mai 2013 à Bruxelles, les promesses faites par les partenaires sont estimées à près de 3,3 milliards d’euros (2.145 milliards Fcfa).</p>
<p style="color: #222222"><b>M. KEITA</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation&amp;amp;amp; Politique : Vers la matérialisation des Contrats&#45;plans Etat/Régions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-politique-vers-materialisation-contrats-plans-etatregions-472922.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du gouvernorat de Ségou a abrité le mercredi 7 août 2014 l’atelier d’opérationnalisation des contrats plans que l’Etat du Mali s’apprête à signer avec les collectivités/régions ou District</em></strong><strong><em>(</em></strong><strong><em>CPER/D) sous la Présidence de M. Pakuy KAMATE Conseiller aux Affaires Économiques et Financières ; représentant le gouverneur de Région. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Organisé, par le Ministère de la Décentralisation et de la Ville en collaboration avec (PACT - GIZ), l’atelier a enregistré la présence des représentants des Services centraux comme la DGCT, DNPD, DNAT, DGB, des Collectivités régions et cercles, de la société civile et des PTF. La rencontre visait à informer les participants sur les rôles et responsabilités des acteurs dans la mise en œuvre des Contrats Plan État- Région ou District ; partager avec eux les propositions de projets et la démarche métrologique de préparation des dossiers.

Deux communications suivies de débats ont meublé la journée .La première a porté sur le décret déterminant les modalités de mise en œuvre et suivi évaluation du contrat plan État/régions ou district et d’une note sur les modalités de mise en œuvre. La seconde communication a eu comme objet le portefeuille de projets que le conseil régional de Ségou entend inscrire dans le futur contrat plan.

&nbsp;

Le premier intervenant fut Mr. Mac DABOU sous-directeur à la DGCT. Il a entretenu l’auditoire sur le processus d’élaboration du contrat plan Etat/régions ou district. Ainsi, il a rappelé les principales étapes avant de signifier que l’objectif de ces contrats est de permettre la réalisation de projets structurants d’envergure régionale, d’intérêt communal, local, régional ou inter-régional dans le cadre d’un volet territorial créateur de richesses et d’emplois.

&nbsp;

S’agissant du décret lui-même, au-delà des généralités, il développe les aspects comme la procédure d’élaboration, sa mise en œuvre et de suivi évaluation du contrat plan État/régions ou district, le mécanisme de financement, sa révision, suspension ou résiliation et enfin les dispositions finales etLes supports de mise en œuvre des CPER / D.

&nbsp;

Par ailleurs , les participants ont été informés sur les autres étapes à venir comme l’organisation d’ateliers d’information et sensibilisation dans les régions afin de lancer le processus d’élaboration des contrats plans Etat/régions ou district, la prise en charge de certaines recommandations issues des ateliers, la signature du décret et l’arrêté interministériels du comité de suivi.

&nbsp;

<strong>Contre –Pied pour les cercles ?</strong>

En plus des questions de compréhension, les réactions de l’auditoire se sont surtout focalisées sur la maîtrise d’ouvrage des projets qui seront exécutés dans le cadre de ces contrats plans Etat/régions ou district. La question de paternité de l’œuvre oppose les collectivités cercles et régions d’une part et celles-ci et l’Etat d’autre part. En fait malgré la loi qui clarifie la maîtrise d’ouvrage du développement à chaque niveau de collectivité, des passages du décret prêtent à interprétations et soulèvent des interrogations sur cet aspect, ce qui justifierait la crainte des collectivités cercles qui voient leurs prérogatives leur filer entre les doigts à cause d’un contrat dont les signataires sont uniquement l’Etat et la région/district. Certains n’écartent pas les risques de voir les régions confisquer leurs prérogatives de maitre d’ouvrage au nom de ce contrat –plan et n’hésitent pas à parler de contre –pied. Ils fondent leurs argumentaires sur l’expérience de la gestion des Fonds Sotelma et de certains projets DER.

&nbsp;

En réponse, le facilitateur a tenu à apaiser les esprits en rappelant aux uns et aux autres le caractère projet du texte et surtout la flexibilité du contenu qui fait obligation d’une entente en amont entre les collectivités concernées par un projet avant sa prise en compte par le contrat plan État/régions ou district.

Par ailleurs le conférencier qui s’est imposé par sa maitrise du sujet fut invité à répondre à des préoccupations comme

&nbsp;
<ul>
	<li>Quelle articulation trouver entre les CPER/D et les autres planifications sectorielles ?</li>
	<li>Quelles sont les attributions et missions des Agences Régionales de Développement les relations que celle doit avoir avec les autres,</li>
	<li>Quelle explication donnée à l’allocation des 30% du Budget d’État aux Collectivités ;</li>
	<li>Comment justifier l’absence du Ministre de l’Intérieur parmi les signataires de l’arrêté interministériel portant création du Comité de Suivi des CPER / D ;</li>
	<li>Comment s’y prendre avec les investissements sous maitrise d’ouvrage de l’État ;</li>
	<li>Comment gérer les conflits nés de la mise en œuvre des CPER / D</li>
	<li><strong> </strong></li>
</ul>
La seconde intervention a concerné le portefeuille de projets que le conseil régional de Ségou entend inscrire dans le futur contrat plan Etat/régions ou district. L’auditoire a été entretenu sur les bonnes intentions de la collectivité région de Ségou. Malgré tout, les questions, dont certaines s’apparentaient à un réquisitoire, ont démontré à suffisance que Ségou pour la première fois s’est planté et doit réviser sa copie tant dans la forme que dans le fond.

&nbsp;

La journée fut une opportunité pour les acteurs régionaux de s’approprier des textes fondamentaux qui vont gouverner ces Contrat Plan État- Région ou District et de formuler leurs attentes. Ces attentes pourront se résumer à préciser de nouveau les prérogatives de chaque niveau de Collectivités Territoriales notamment les Cercles et Communes dans la mise en œuvre du CPER / D en matière de maitrise d’ouvrage ; à l’établissement d’une liste consensuelle et définitive de projets à soumettre au CPER / D

&nbsp;

Étant donné que l’objectif à court terme est la signature des premiers contrats plans Etat/régions ou district avant la fin de l’année 2014, il a été fortement recommandé l’élaboration d’un calendrier opérationnel dans les plus brefs délais pour la mise en route des premiers draft de CPER/D

&nbsp;

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Ousmane Sy : « La construction d’une société démocratique ne peut se faire en dehors de valeurs, de normes connues, comprises et admises par les populations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dr-ousmane-sy-la-construction-dune-societe-democratique-ne-peut-se-faire-en-dehors-de-valeurs-de-normes-connues-comprises-et-admises-par-les-populations-454222.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Aug 2014 04:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240542" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ousmane-sy.jpg" alt="Ousmane Sy - connaissance" width="209" height="210" /> Ousmane Sy: Ministre de la Décentralisation et de la Ville[/caption]

<strong><em>Encore une fois, l’homme fort de la décentralisation au Mali, Dr Ousmane Sy, actuel ministre de la décentralisation et de la politique de la ville partage ses visions sur le mode ‘’idéal’’ de la gestion publique, la forme adéquate qui  prend en considération les réalités socioculturelles des populations d’un même Etat. Lisez plutôt.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La Conférence Nationale (29 juillet au 12 Aout 1991) qui a réuni toutes les composantes de la nation malienne, après avoir écouté l’état de la nation, présenté par le Chef de Gouvernement de la période de transition a, entre autres, proposé un projet de Constitution reconnaissant à chaque citoyen malien le droit de créer ou d’adhérer une organisation politique, associative ou professionnelle de son choix. A travers ce choix, les maliennes et maliens ont décidé de construire un <em>Etat de droit et une démocratie pluraliste </em>favorisant l’expression et la prise en compte de la diversité des opinions et des choix. La 3ème République a ainsi engagé le pays dans la voie de la construction d’un Etat qui reconnait et prend en compte la diversité comme modalité de gestion publique. Mais ce choix de la promotion du pluralisme politique et institutionnelle doit, pour avoir un impact, se prolonger dans les constructions administratives et économiques.

La décentralisation de la gestion publique entamée en 1999/2000 par la mise en place des collectivités territoriales et leurs organes de gestion et la mise en place du Haut conseil des Collectivités (HCC) qui est l’expression politique et institutionnelle au niveau de l’Etat central de la diversité de notre nation, sont les premiers pas sur le long chemin qui doit nous conduire à la nécessaire refondation de l’Etat-Nation hérité de la colonisation. Les institutions publiques centrales et locales doivent nécessairement être le résultat d’une production socioculturelle endogène si elles veulent être légitimes, durables et gagner en crédibilité et en efficacité. Les apports extérieurs peuvent alors venir enrichir un ensemble institutionnel solidement ancré et approprié les populations maliennes.

<strong>Le défi du développement</strong>

Cette perspective ouvre le débat sur le projet démocratique et tous les défis qu’il engendre. Quel est le modèle valide (une démocratie représentative et/ou une démocratie participative) ? Quelles modalités de choix des dirigeants et d’expression de la décision publique (le vote et/ou le consensus) ? Quelle modalité d’accès à la gestion publique (perdant/gagnant et/ou partage).

Au défi du projet démocratique, s’ajoute celui du développement. Notre pays, comme la plupart des pays du continent, est installé dans un paradoxe : un potentiel naturel important et une des populations les plus pauvres du monde. Au mon avis, le placage du modèle d’État-Nation, conçus en dehors des communautés locales qu’il est sensé gérer, reste aujourd’hui encore une des entraves majeures à nos ambitions du développement.

Cet État-Nation jacobin, dont la refondation est amorcée, est né avec deux handicaps majeurs; premièrement celui d’avoir été pensé et construit en fonction des besoins et selon des desseins qui étaient totalement étrangers aux populations du pays ; de ce fait, il demeure encore aujourd’hui trop éloignés de ces populations et deuxièmement, l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation érigée en dogme,

Dans les constructions institutionnelles proposées, à commencer par la Constitution , les logiques communautaires et la grande diversité qui caractérisent notre société sont ignorées au profit de la mise en exergue de l’identité de l’individu et de sa nationalité exclusive. La diversité des réalités de territoires locaux et régionaux est occultée au profit du culte d’un territoire national délimité par des frontières qui hachent des dynamiques communautaires encore vivaces et d’une approche exclusivement sectoriel du développement.

Le jacobinisme centralisateur a été érigé en méthode de gouvernement même si les proclamations politiques et les textes disent le contraire. Bien que déjà la Constitution du 22 septembre 1960 affirmât que les collectivités territoriales devaient s’administrer librement par des conseils élus et que dans ces collectivités, le délégué du Gouvernement est en charge des intérêts de la République , du contrôle administratif et du respect des lois, cette disposition est restée lettre morte jusqu’à la naissance de la IIIe République4 qui a rendu effectif ce principe fondamentale de la libre administration.

De nos jours encore et malgré la mise en place des collectivités décentralisées, les populations, surtout rurales, sont considérées et traitées comme des « sujets » administrés qui n’ont que des devoirs et non comme des citoyens qui ont aussi des droits et des responsabilités. Cela explique, en grande partie, le peu de souci que les institutions et les décideurs publics ont de leur légitimité.

Malgré les tentatives de constructions démocratiques en cours depuis près de deux décennies, les formations politiques et les pouvoirs publics qui en sont issus misent toujours sur le clientélisme et les pratiques de corruption que sur la recherche de l’adhésion des populations à leurs projets pour autant d’ailleurs qu’ils en aient un.

Le pire, c’est que des pratiques comme l’utilisation de la force en lieu et place de la recherche de l’adhésion et l’imposition des corvées comme méthode de mobilisation sociale, développées par le colonisateur et « recyclées » par les pouvoirs politiques et administratifs postcoloniaux, ont fini par être présentées comme intrinsèques nos sociétés.

De ce fait, les communautés rurales et urbaines ont développé deux types d’attitudes vis-à-vis de l’État national centralisé. D’une part, son assistance est sollicitée parce qu’il faut lui soutirer le maximum de profit pour soi et pour les siens. D’autre part, l’État central et ses démembrements territoriaux restent la bête noire dont les communautés de base se méfient encore de nos jours.

Je me range aux côtés de ceux, qui pensent que la voie du changement ne passera pas par la réplication de modèles politique, économique et institutionnel unique et uniforme. Pour résoudre l’équation infernale de la paupérisation croissante des populations et des conflits identitaires et sectaires qui n’engendrent que de l’instabilité, notre pays doit chercher à sortir de l’impasse dans laquelle l’enferme la persistance de vouloir maintenir l’État centralisateur.

A mon avis, la refondation de cet État passera par la mise en œuvre persévérante de deux réformes structurelles majeures : 1°) la décentralisation de la gestion publique pour impliquer la majorité de la population dans l’effort de construction du développement ; 2°) la promotion d’une intégration régionale volontariste afin de renforcer la capacité du pays à exister dans un monde qui se globalise.

&nbsp;

<strong>La décentralisation qui rapproche les populations aux institutions publiques</strong>

<strong> </strong>

La décentralisation de la gestion publique et l’intégration des pays impliquent une autre façon  d’aborder la gestion des affaires publiques. La construction d’une société démocratique pour le bien-être de tous, ne peut se faire en dehors de valeurs, de normes connues, comprises et admises par les populations. Ce sont les conditions minimales qu’il faut réunir pour qu’une gestion publique soit légitime.

Il ne saurait exister de bonne gestion des affaires publiques dans un pays où les communautés urbaines et rurales et tous les groupes sociaux affichent une indifférence totale par rapport aux institutions publiques. On ne trouvera de réponses à cette indifférence que si la majorité de la population se reconnait dans l’État et qu’elle légitime ses institutions. La démocratie formelle et représentative telle qu’elle est entrain d’être pensée n’est pas une réponse suffisante. Chaque société doit savoir, à chaque étape de son évolution, inventer des réponses spécifiques à ses problèmes de gestion publique en fonction de sa culture et de ses défis, besoins et exigences du moment.

Je conclus en disant que le Mali, à l’entame du 2<sup>ème</sup>    cinquantenaire de son indépendance, doit prendre appui sur son riche patrimoine institutionnel multiséculaire pour inventer les modalités de la gestion publique moderne, mais qui soient enracinées et partagées par sa population. De ce fait la gouvernance devient légitime parce que les maliennes et maliens de tous les âges et de toutes les catégories sociales sont en accord et se reconnaissent dans la manière dont leurs affaires sont gérées. Ce qui est très loin d’être le cas aujourd’hui.

Dans le domaine de la construction de l’Etat, comme le dit la sagesse populaire, « il faut chercher une chaussure qui aille à nos pieds au lieu de nous évertuer à vouloir tailler nos pieds pour les loger dans une chaussure qui manifestement n’est pas à la bonne taille ».                                                                               <strong>Dr.Ousmane Sy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allocations de l’Etat aux collectivités territoriales : Plus de 35 milliards alloués de 2010 à 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/allocations-letat-aux-collectivites-territoriales-35-milliards-alloues-2010-2013-2-431642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 10:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe de Suivi Budgétaire (GSB-Mali), a présenté, le 16 juillet 2014 à son siège, son rapport de suivi des collectivités budgétaire de l’Etat relatives aux investissements transférés aux collectivités territoriales de 2010 à 2013. Il ressort que plus 35 milliards ont été alloué aux collectivités.</em></strong>

C’était au cours d’une conférence de presse co-animée par le président du GSB-MALI, Tiémoko Souleymane Sangaré, le consultant du Gsb, Cheick Oumar Dembélé, avec l’assistance des représentants de l’Anict (Agence nationale des collectivités territoriales), Mahamane Diallo, et de la direction générale du budget, Mme Diakité Kadiatou,

L’objectif visé était de partager avec les médias, les résultats du suivi des allocations budgétaire de l’Etat relatives aux investissements transférées aux collectivités territoriales de 2010 à 2013.

En effet, au regard de l’analyse du budget et des décaissements, on dénote que chaque année, l’Etat procède aux inscriptions budgétaires pour l’ensemble des collectivités du Mali. Ces inscriptions budgétaires, dit le consultant du GSB-Mali, Cheick O Dembélé, sont relatives aux dotations d’appui au fonctionnement des collectivités territoriales, de garanties « emprunt » des collectivités territoriales, inter collectivités des collectivités territoriales.

Ainsi, selon M. Dembélé, de 2010 à 2013, pour l’ensemble des dotations, l’Etat Malien a alloué un montant de 35,952 milliards de FCFA aux collectivités territoriales. Le niveau de décaissement est de 8,796 milliards de FCFA, soit un écart de 27.155.285.932 FCFA. Selon lui, la mobilisation des fonds demeure faible avec un taux de 24,47% par rapport au budget. Pour l’année 2012, a-t-il précisé, à cause de la crise sociopolitique vécue par le pays, le taux de mobilisation est nul.

Quant à la mobilisation relative aux fonds d’investissement des collectivités, indique-t-il, la quotepart de dotation d’investissement est de 79,76% sur la période 2010 à 2013 par rapport à l’ensemble des dotations alloués aux collectivités (8,7 milliards FCFA). En somme, la totalité des fonds mobilisés, s’élève à 7016 milliards de FCFA.

Aussi, l’étude a permis, selon le consultant, de faire des constats. Elle retient, cette étude,  que la part des ressources publiques gérées par les collectivités territoriales est de 3% des ressources ; la difficulté dans le respect des procédures de passation de marchés en termes de délai pour lancer les dossiers d’appel d’offres, la faible mobilisation des taxes (Tdrl) ; la lenteur dans les transferts de compétences et des ressources par l’Etat.

A noter que, pour un meilleur suivi des allocations budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales, le Groupe recommande entre autres, d’augmenter significativement et progressivement la part des ressources publiques gérées par les collectivités pour atteindre 30% des ressources à l’horizon 2018 ; de renforcer les capacités des agents des collectivités en terme de passation de marchés, montage de dossier de projet et de suivi pour une utilisation efficace et efficiente des fonds.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement institutionnel et décentralisation : Résolument vers la régionalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/developpement-institutionnel-decentralisation-resolument-vers-regionalisation-401122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 07:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #555555"><b><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/ATELIER-DECENTRALISATION.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-401132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/ATELIER-DECENTRALISATION.jpg" alt="Développement institutionnel et décentralisation : Résolument vers la régionalisation" width="350" height="209" /></a>L’atelier qui s’est ouvert hier devrait déboucher sur une feuille de route contenant les priorités  de la progression vers ce stade supérieur de la décentralisation</b></p>
<p style="color: #555555">Le  ministre de la Décentralisation et de la Ville, Ousmane Sy, a présidé hier au CICB la cérémonie d’ouverture d’un atelier de deux jours sur la « revue développement institutionnel et décentralisation  2014 ».  L’événement a eu lieu en présence de deux autres membres du gouvernement : Bocar Moussa Diarra, (Travail, Fonction publique et Relations avec les Institutions) et Sada Samaké (Intérieur et Sécurité). Il y avait aussi le commissaire au Développement institutionnel, Lassine Bouaré, et l’ambassadeur d’Allemagne dans notre pays, Günter Overfeld, chef de file de partenaires techniques et financiers. Des administrateurs civils venus des différentes régions participent à la rencontre.</p>
<p style="color: #555555">La revue sectorielle participe à l’objectif global de consolider la réforme de l’Etat en vue d’améliorer les services essentiels aux populations et réduire la pauvreté. Par ailleurs, elle vise à définir une feuille de route sur le développement institutionnel et la décentralisation pour la période 2014 et 2015 avec des objectifs et des résultats clairs et précis.</p>
<p style="color: #555555">Au cours de ces deux jours de plénière et d’ateliers thématiques, les participants sont invités à réfléchir aux moyens et approches propres à rendre l’administration centrale plus performante et à relancer la décentralisation et le développement institutionnel, en identifiant des actions concrètes et un calendrier solide.</p>
<p style="color: #555555">Au terme de cet atelier qui prend donc fin aujourd’hui, les résultats suivants auront été atteints : une feuille de route définie pour la période 2014-2015 et contenant les priorités en matière de développement institutionnel et de décentralisation ; les ressources requises évaluées et les sources de financement identifiées et un cadre des dépenses et des ressources élaboré. Enfin les mécanismes de synergie et de suivi doivent être convenus dans le cadre d’une bonne répartition des tâches entre les principaux acteurs.</p>
<p style="color: #555555">Le ministre Ousmane Sy a rappelé que la revue est un cadre approprié de dialogue entre l’Etat ses partenaires techniques et financiers pour faire l’état des lieux partagé de la mise en œuvre de la reforme de l’Etat, particulièrement celle de la décentralisation.</p>
<p style="color: #555555">La dernière revue remonte à juin 2011. C’est pourquoi, dira l’ambassadeur Günter Overfeld, « la présente revue marque véritablement  le retour au dialogue politique si nécessaire » après une  mise en veilleuse de 3 ans. Le diplomate a félicité les autorités nationales pour avoir organisé cet important évènement.</p>
<p style="color: #555555">Pour le commissaire Lassine Bouaré, la revue coïncide avec la fin de la durée des deux programmes relatifs à la décentralisation. La période est donc propice et les réflexions menées seront capitalisées. Cette revue, a noté Bouaré, offre l’occasion de discuter de questions importantes comme le bilan des réformes de l’Etat et de la décentralisation, le contrôle externe, le pilotage des réformes, pour ensuite  esquisser les perspectives autour d’axes prioritaires.</p>
<p style="color: #555555">Le chef de file des partenaires techniques et financiers  a assuré que  ceux-ci « soutiennent vivement l’initiative d’identifier les acquis, les difficultés et les contraintes du processus de la réforme de l’Etat et d’obtenir ainsi un portage régional de propositions pour l’opérationnalisation de la régionalisation ».</p>
<p style="color: #555555">L’ambassadeur allemand a suggéré qu’une stratégie de régionalisation devrait être formulée comme axe prioritaire de décentralisation et de déconcentration. Celle-ci devrait aboutir à la création d’unités territoriales permettant l’émergence d’une identité sociale et d’un développement économique durable. L’organisation réussie des prochaines élections locales et régionales sera un important pas dans cette direction, a jugé le diplomate.</p>
<p style="color: #555555">« La réforme de la décentralisation et du développement institutionnel comprend d’une part, une meilleure performance de l’administration centrale, et d’autre part, un approfondissement de la décentralisation en vue d’une refondation de l’État. Cette réforme est un projet politique ambitieux pour lequel il faut un fort portage politique au plus haut niveau. Dans ce sens, nous saluons le rattachement du CDI à la Primature. Ainsi, une appropriation généralisée par les structures et les citoyens est nécessaire. Il faut assurer que les mesures prises soient effectivement appliquées et éviter l’émiettement de la réforme entre les différents ministères sectoriels et leurs services centraux », a encore préconisé le chef de file des PTF.</p>
<p style="color: #555555">Et ce portage politique doit s’exprimer par un renforcement des capacités techniques, des ressources humaines et financières des structures nationales mandatées pour la mise en œuvre de la réforme, notamment le ministère de la Décentralisation et de la Ville, le CDI, la DGCT, l’ANICT, le CFCT et l’ENA.</p>
<p style="color: #555555"><strong>A. DIARRA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Les collectivités bientôt dotées d’un contrôle interne efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-les-collectivites-bientot-dotees-dun-controle-interne-efficace-296392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2014 10:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La mise à jour du manuel de procédure de gestion est le fil d’Ariane d’un atelier de quatre jours dont le but est de créer les conditions d’un contrôle interne efficace des collectivités territoriales.</strong></em>

Pour une gestion efficace des ressources dans le cadre de la décentralisation, le Contrôle général des services publics, en collaboration avec le Commissariat au développement institutionnel et l’Aciam, organise depuis hier et ce pour quatre jours un atelier de sensibilisation nationale de contrôle interne et la mise à jour du manuel de procédure de gestion des collectivités territoriales.

Cette rencontre, qui a été ouverte au CICB, a noté la présence du monde du contrôle interne de l’administration publique et d’ailleurs.

Le Premier ministre Moussa Mara a fait la lumière sur sa DPG qui traite en partie de la lutte contre la corruption avant de dire qu’aucune nation ne peut se développer tant que son tissu économique, social et politique, est gangréné par la corruption et la délinquance financière. Il a réaffirmé que la lutte contre la corruption et la délinquance financière seront au cœur de l’action gouvernementale.

Pour M. Mara, au-delà des mesures de répression, il faudrait davantage mettre l’accent sur la prévention des actes de délinquance financière à travers la mise en place dans les administrations  publiques d’un système de contrôle interne.

Il a rappelé l’instauration dans notre pays depuis le 25 août 2011 de la stratégie du contrôle interne pour une gestion meilleure des biens et des ressources publiques.

L’atelier, selon lui, vise à responsabiliser les gestionnaires de la maîtrise de leur gestion et de sécuriser leur gestion, mais aussi d’assurer la régularité des opérations publiques et d’harmoniser les audit et le contrôle interne. Il s’agit également de garantir la fiabilité des comptes publics, a indiqué Moussa Mara.

Au sortir des quatre jours de travaux, les acteurs seront éclairés sur la stratégie nationale de contrôle interne.

L’Objectif pour le chef du gouvernement est aussi de partager les réformes dans le cadre de cette stratégie et d’échanger sur la mise en jour des manuels, de doter les collectivités d’un moyen conséquent avec un contrôle de gestion interne fort en vue de faire face aux défis de l’heure.

Il a salué les partenaires, dont l’Association des contrôleurs, inspecteurs et auditeurs du Mali (Aciam) aux côtés du Mali pour la bonne marche de la décentralisation.
<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectivités Territoriales au Mali : L’espoir s’effondre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-au-mali-lespoir-seffondre-264322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2014 03:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Notre pays vit  au rythme de la décentralisation depuis une vingtaine d’années.</b></em>

<em><b> Mais, dépourvues de ressources financières adéquates, les collectivités décentralisées peinent à relever le défi.</b></em>

<b> </b>

En effet, ces collectivités au nombre de 703, d’année en année sombrent dans la déchéance. Elles n’arrivent même plus à assurer la prise en charge des salaires des agents dénommés fonctionnaires des collectivités locales, et les recouvrements d’impôts ne dépassent pas les 3% dans nombre de cas.

&nbsp;

&nbsp;

En plus, les collectivités sont confrontées à d’autres problèmes comme le retard dans le transfert des compétences de la part de l’Etat, le financement des projets de développement qu’elles élaborent dans les secteurs de l’éducation et de la santé.

&nbsp;

<b> </b>Ainsi,<b> </b>dépourvue de ressources financière, la plus part de nos collectivités, surtout les communes rurales ne dépendent que de cette subvention que l’Etat leur accorde à travers l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT).

&nbsp;

Mais, les fonds de cette agence (provenant de l’Etat et des partenaires financiers) sont insuffisants pour faire face aux besoins croissants des collectivités.

<b> </b>

Ainsi, nombreux sont-ils les enseignants, médecins infirmiers et le personnel administratif recrutés par ces collectivités qui peinent à recouvrer leurs salaires. Ils accumulent très souvent des retards de salaires de 3 à 4 mois.

&nbsp;

Conséquence de cette situation, certains CSCOM gérés par les collectivités sont au bord de la faillite, pendant que d’autres ont tout simplement été fermés, faute de fond de roulement.

Et ceux qui fonctionnent actuellement le doivent à certaines Organisations Non Gouvernementales.

&nbsp;

Aussi, certains CSCOM sont tenus par  les ressortissants de la commune.

&nbsp;

Il y en a même parmi ces CSCOM qui sont gérés par des infirmiers ou des aides soignants.

&nbsp;

Quant aux écoles, elles sont généralement dirigées par des individus ne détenant aucun diplôme.

<b> </b>

A propos, un technicien à l’ANICT, estime que les dysfonctionnements des infrastructures communautaires sont liés entre autres aux difficultés de mobilisation des ressources, au retard de transfert des fonds que l’Etat alloue aux collectivités, à l’insuffisance des ressources financières des communes.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, indique notre source, l’ANICT, ne donne pas aux collectivités les fonds de roulement des infrastructures réalisées et ne prend pas en charge, le salaire du personnel qui gère ces infrastructures.

&nbsp;

&nbsp;

Cela est dû aussi, a-t-il dit au non fonctionnement de trois des cinq guichets que sont : la dotation d’investissement des collectivités, la dotation pour la garantie des emprunts des collectivités territoriales, la dotation pour les appuis techniques, la dotation pour l’appui au fonctionnement des collectivités et la dotation pour l’inter collectivité.

&nbsp;

&nbsp;

En somme, les collectivités décentralisées  n’existent actuellement au Mali que de nom.

Et pourtant, tout était bien parti en 1996 quand intervenait la réorganisation territoriale qui a donné naissance aux 701 communes rurales et urbaines du Mali, porté à 703 en 1999.

A noter que la Mission de la décentralisation, lors de la réorganisation territoriale avait opté pour le regroupement volontaire des villages et fractions en commune et rejeté le principe de la simple transformation des arrondissements en communes<em>. </em>

<em> </em>

<em> </em>

Cependant, des questions demeurent toujours posées quant à l'avenir du processus surtout dans la phase opérationnelle qui doit aboutir à la mise en œuvre pratique des entités décentralisées concrétisée par l'élection du personnel des collectivités territoriales et le transfert du pouvoir du sommet à la base.

<strong>Malick CAMARA</strong>

&nbsp;
<h1></h1>
&nbsp;

<b> Rôle du fonds de l’ANICT</b>

Crée le 13 décembre 2007, il est destiné à<b> :</b><b> </b>Assurer la péréquation des ressources d’investissement entre les Collectivités Territoriales, assurer la compensation des charges induites par les transferts de compétences effectués par l’État au profit des Collectivités Territoriales , soutenir la réalisation d’investissements locaux et régionaux sous maîtrise d’ouvrage des Collectivités Territoriales , assurer la garantie des emprunts autorisés des Collectivités Territoriales , contribuer au financement de l’appui technique aux Collectivités Territoriales , contribuer au renforcement de la solidarité entre les Collectivités Territoriales dans<b> </b>le cadre de l’inter collectivité et à contribuer au renforcement du fonctionnement des Collectivités Territoriales.<b> </b>

<b> </b>

A noter que les secteurs éligibles au financement de l’ANICT sont : l’environnement et la  gestion, l’éducation, la santé, l’hydraulique et l’équipement.

<b>Malick Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation, communalisation, régionalisation : &amp;quot;Le Mali doit s&amp;apos;appuyer sur sa diversité pour sortir de la crise &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-communalisation-regionalisation-le-mali-doit-sappuyer-sur-sa-diversite-pour-sortir-de-la-crise-202905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 11:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105340" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-crise-institutionnelle-et-securitaire-ladema-association-ouvre-le-debat-105336.html/attachment/ousmane-sy-2" rel="attachment wp-att-105340"><img class="size-full wp-image-105340" alt="Ousmane Sy" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ousmane-Sy.jpg" width="250" height="188" /></a> Ousmane Sy[/caption]

<b><i>Dans notre continent, les constructions étatiques post coloniales ont presque toutes été faites sur le modèle administratif et politique centralisé, héritage du jacobinisme français. A l'indépendance, dans l'ignorance des patrimoines institutionnels précoloniaux de leur peuple, les pays ont été organisés en état-nation fortement centralisé, seul capable, pensait-on à l'époque, de construire et de maintenir l'unité des nouvelles nations en construction. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Par crainte des tendances séparatistes, les nouvelles autorités ont répugné à reconnaître aux autorités coutumières de l'époque le moindre pouvoir propre dans la gestion des affaires locales. Ce modèle centralisateur est entré en conflit avec les traditions administratives décentralisées de la majorité des communautés en Afrique, mettant ainsi en difficulté et de façon durable <i>"le pays réel"</i> et "<i>le pays légal".</i>

<i> </i>

&nbsp;

La gestion centralisée des affaires publiques n'a pas favorisé la participation des populations aux choix politiques, institutionnels et économiques. Cette situation a fini par engendrer des frustrations dont les manifestations les plus courantes sont : l'incivisme, l'hostilité voire l'indifférence des populations et souvent des rébellions armées ou passives.

Les processus de démocratisation engagés dans la décennie 1990 ne sont pas le seul facteur qui fonde l'émergence des expériences actuelles de décentralisation dans le continent. Il est de plus en plus admis aujourd'hui que l'efficacité de la gestion publique peut s'accroître avec la mise en place et l'implication des pouvoirs locaux. Les institutions de proximité peuvent constituer un puissant relais pour promouvoir les initiatives locales et mobiliser les ressources humaines et financières disponibles à ce niveau. Cependant, la reforme de décentralisation ne doit pas être réduite à une simple opération d'addition d'entités administratives locales aux entités administratives existantes, c'est coûteux et inefficace. La reforme implique donc un profond réaménagement du dispositif de gestion publique d'où la redéfinition des missions, de l'organisation, du fonctionnement et de la répartition des moyens financiers et humains.

&nbsp;

&nbsp;

La mise en œuvre de la décentralisation doit être pensée comme un processus de longue durée. Les principes directeurs qui la guident doivent nécessairement émerger d'un dialogue national qui mobilise l'ensemble des acteurs sociaux et territoriaux. Pour avoir une chance d'atteindre les objectifs qui lui sont assignés, la reforme doit être mue par deux éléments que sont : a) une volonté politique lisible au plus haut niveau de l'appareil de l'Etat; pour éviter qu'elle ne s'embourbe dans les "<i>marécages"</i> des préalables à satisfaire et b) une approche inclusive dans le choix des orientations, des objectifs, et de la modalité de mise en œuvre. Aucune catégorie d'acteurs de la société ne doit être laissée en marge.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les enjeux au plan institutionnel, posent la question du repositionnement de l'Etat central dans ses prérogatives face aux collectivités décentralisées dorénavant responsables en toute autonomie, sous réserve du respect des lois et règlements, des questions relevant de leurs compétences. Cette légitimation de l'Etat se traduit par : a) un élargissement de la base démocratique de l'exercice du pouvoir politique à travers la mise en place des autorités locales élues l, et b) une restructuration de la gestion publique en vue de l'amélioration de la qualité de la dépense publique et aussi des prestations des services publics. La décentralisation va être ainsi l'occasion d'une restauration de la confiance entre les communautés et l'Etat, elle-même source de reconnaissance de son autorité.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Au plan économique, la décentralisation à travers la responsabilisation des acteurs locaux qu'elle implique, est une condition à la mobilisation des acteurs pour la dynamisation des économies locales. Elle permet aux populations d'avoir leurs "<i>mots à dire"</i> sur la conception des programmes locaux de développement dont les termes seront dès lors mieux adaptés à leurs besoins réels et aux ressources disponibles. Cette réappropriation devrait permettre une productivité largement accrue dans la gestion des ressources du milieu ainsi qu'une meilleure mise en valeur. Les institutions locales et les opérateurs économiques concernés deviennent de ce fait directement responsables de leurs initiatives avec l'assistance des administrations centrales..

&nbsp;

&nbsp;

Au plan socioculturel, les nouvelles collectivités décentralisées sont autant d'espaces favorables à l'émergence de nouvelles initiatives et progressivement de nouvelles ressources humaines profondément ancrées dans la réalité du pays. Ce processus peut être à la base du développement d'une nouvelle citoyenneté dont l'éclosion sera facilitée par la cohérence qui naîtra du lien fait au niveau local entre les institutions démocratiques modernes et les institutions coutumières encore vivaces. Enfin, la reforme est l'occasion d'une répartition progressive des capacités nationales avec <i>"un retour à la base"</i> de compétences précédemment happées par le centre.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali, un pays dont la diversité est une des caractéristiques les plus visibles, doit s'appuyer sur cet atout pour sortir de la crise. Les acquis de plus d'une décennie de mise en œuvre sont aujourd'hui plus que suffisants pour sortir des interrogations et s'engager résolument dans la régionalisation qui est la 2ème étape après la communalisation. La paix, la stabilité et le développement du pays sont à ce prix. Il reste à ouvrir le débat à l'ensemble des acteurs pour que toutes les maliennes et tous les maliens participent à la conception et à la mise en œuvre. Pour guider la conduite de cette seconde étape du réveil du pays profond, le Premier Ministre est le meilleur ministre de la décentralisation et l'implication personnelle et le leadership du Président de la République sont indispensables.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ousmane Sy,  Ancien ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mise en œuvre des recommandations des états généraux de la décentralisation : Le ministre Malick Alhousseini élabore un document stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mise-en-oeuvre-des-recommandations-des-etats-generaux-de-la-decentralisation-le-ministre-malick-alhousseini-elabore-document-strategique-200352.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186339" align="alignleft" width="317"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-a-gao-le-ministre-malick-alhousseini-accuse-de-falsification-de-resultats-186338.html/attachment/malick-alhousseini-maiga" rel="attachment wp-att-186339"><img class="size-full wp-image-186339" alt="Malick_Alhousseini _Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Malick-Alhousseini-Maiga.jpg" width="317" height="320" /></a> Malick_Alhousseini _Maiga[/caption]

<b><i>Les états généraux de la décentralisation qui ont eu lieu à Bamako, en octobre 2013, avaient pour but de permettre de faire le point sur le processus déjà engagé de décentralisation, sur ce qu’en attendent les collectivités territoriales, et sur ses dysfonctionnements actuels. C’est à ce titre que le ministre délégué, chargé de la Décentralisation au Mali, Malick Alhousseini, a élaboré une stratégie et un plan d’actions prioritaires pour la mise en œuvre des recommandations issues de ces états généraux de la décentralisation</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Il est utile de rappeler que sur le territoire national, grâce à la politique de décentralisation, les communes sont passées d'une dizaine à 703. Mais il faut marquer plusieurs écueils, en matière de gouvernance locale par exemple, il n'y a jamais eu de véritable transfert de compétence aux élus. L'Etat centralise toujours les ressources financières des collectivités.  Le développement local reste souvent long et difficile, tel en est le résultat. Le ministre délégué, chargé de la Décentralisation, Malick Alhousseini, ne tient pas la langue de bois là-dessus et avait soutenu, aux sujets des états généraux de la décentralisation, qu’il s'agit de trouver des solutions durables à la crise née au Nord du Mali et qui permettent un développement équilibré du territoire ; et que l'objectif spécifique est de dégager des propositions d'orientations sur lesquelles l'Etat du Mali pourrait s'engager durablement.

Ainsi,  le document relatif à la stratégie et au plan d’actions  prioritaires pour la mise en œuvre des recommandations issues de ces états généraux est composé de quatre axes stratégiques. A savoir, la régionalisation ; l’amélioration de la gouvernance ; le renforcement du financement de la décentralisation ; et la contribution des collectivités au renforcement de la paix et de sécurité. Aussi, ces quatre axes stratégiques visent à mettre la région au centre du développement économique, social, culturel et environnemental, en faisant d’elle le lieu de la mise en cohérence des planifications tant nationale que locale. Améliorer la gouvernance de la sécurité au niveau régional et local fait partie des objectifs visés par lesdits axes stratégiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Plus en détail, au titre du premier axe stratégique relatif à la régionalisation, le rapport du ministre définit le concept de régionalisation comme étant la décentralisation politique, administrative et économique à l’échelle régionale. Selon ledit rapport,  c’est dans cette directive que la régionalisation illustre, à juste titre, la volonté maintes réaffirmée des plus hautes autorités de faire de la région le moteur du développement.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce qui est du second axe relatif à l’amélioration de la gouvernance au niveau régional et local, il s’entend de la prise en compte de la formation des élus, fonctionnaires territoriaux, autorités traditionnelles et coutumières. Par bonne gouvernance, il faut entendre aussi l’institution d’un système de rémunération des organes exécutifs des collectivités territoriales, comme les maires et les présidents de conseils.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Du troisième axe stratégique relatif au renforcement du financement de la décentralisation, le rapport dit que cet axe met en perspective les actions concourant à l’augmentation significative et progressive de la part des ressources publiques gérées par les collectivités territoriales. Ce travers l’inventaire du gouvernement en matière de décentralisation et la proposition d’un cadre macro-budgétaire pour encadrer les transferts financiers de l’Etats aux collectivités territoriales ; l’élaboration d’une stratégie pour l’allègement des conditionnalités d’accès.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant le quatrième et dernier axe stratégique relatif à la contribution des collectivités territoriales au renforcement de la paix et la sécurité, le rapport ministériel stipule que les actions en vue dans cet axe participent à l’affirmation de la place et du rôle des collectivités territoriales dans la gestion de la sécurité au niveau local et régional. Selon le rapport du ministre, le plan d’actions prioritaires 2014 dont il est question comporte trente six actions reparties en 95 activités. En fait, l’inverse de la vision fondamentale des états généraux de la décentralisation qui  se trouve être le suffrage universel direct, les textes actuels disposent du suffrage indirect. Et telle est l’intérêt de la stratégie et un plan d’actions prioritaires pour la mise en œuvre des recommandations issues de ces états généraux, d’après le rapport ministériel.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Rokia DIABATE         </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramata TEMBELY :  &amp;quot; La décentralisation renforcée &amp;quot; comme réponse aux rebellions récurrentes au nord Mali: Vers la mise en place d&amp;apos;exécutifs régionaux élus au suffrage universel  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ramata-tembely-la-decentralisation-renforcee-reponse-aux-rebellions-recurrentes-au-nord-mali-vers-la-mise-en-place-dexecutifs-regionaux-elus-au-suffrage-universel-198914.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 12:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b style="line-height: 1.5em">Dans un document du ministère délégué à la décentralisation intitulé "Stratégie et plan d'actions prioritaires pour la mise en œuvre des recommandations des Etats généraux de la décentralisation ", le gouvernement envisage de mettre " la régionalisation au cœur du renforcement de la décentralisation ". Ce document, qui " fixe le cap et les priorités du gouvernement, entend traduire les orientations " de celui-ci en matière de décentralisation ; cela à la suite de la crise politique et sécuritaire que notre pays a traversée en 2012. Elément clé de cette " décentralisation renforcée ", la mise en place d'exécutifs régionaux élus au suffrage universel. Elle sera précédée d'un nouveau découpage territorial.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Tirant le bilan des décennies de la politique de décentralisation au Mali - un processus démarré en 1992-, nos autorités politiques et administratives sont arrivées à la conclusion suivante : " <i>La crise politique et sécuritaire que notre pays a connue en 2012 trouve notamment ses racines dans une gestion des affaires publiques en deçà des enjeux actuels et des attentes des populations "</i>. Après ce constat amer issu des Etats généraux de la décentralisation, organisés du 21 au 23 octobre 2013, le gouvernement Oumar Tatam Ly " entend imprimer la nouvelle vision du président de la République en matière de gouvernance, notamment par une politique de décentralisation qui renforcera les pouvoirs des collectivités territoriales, en donnant une impulsion décisive à la régionalisation ". Cela sous-entend une reforme de l'Etat, entamée en son temps sous la présidence d'ATT qui avait confié cette mission à un ministère entier. Même si, à l'époque, beaucoup de nos concitoyens ont pris cette réforme de l'Etat comme une manière déguisée, pour l'ancien président, de rempiler pour un troisième mandat (!) à la tête de l'Etat.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Avec la crise politique et sécuritaire qu'il vient de connaître et dont il n'a pas encore fini de panser les plaies, notre pays ne peut plus se payer le luxe d'une "<i> décentralisation qui n'existe que de nom "</i> où l'Etat central et les collectivités territoriales ne cessent de s'accuser mutuellement. C'est pourquoi, la réforme qui est présentement envisagée, vise à aller vers une " décentralisation renforcée " qui passera notamment par  un nouveau découpage territorial avec à la clé une régionalisation poussée avec des exécutifs élus au suffrage universel direct. Il s'agira pour le gouvernement de traduire en actes concrets la vision du Président IBK en matière de gouvernance. En se basant pour cela sur les quatre axes stratégiques de la politique de décentralisation renforcée que sont : la mise en œuvre de la régionalisation (la forme et les contours attendent toutefois d'être définis), l'amélioration de la gouvernance (mettre fin à la corruption et mieux gérer les finances publiques…), le renforcement du financement de la décentralisation et la contribution des collectivités au renforcement de la paix et de la sécurité (avec une implication attendue de l'ensemble des populations et des ex-groupes rebelles).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le chef de l'Exécutif régional élu au suffrage universel direct

Cette nouvelle vision part avant tout du princi<i>pe " d'une décentralisation renforcée, fondée sur la régionalisation, la mise du développement régional au centre de la gouvernance, de la croissance de l'activité et de la solidarité nationale dans le respect des diversités culturelles, en préservant l'unité et l'intégrité nationales ".</i>

<i> </i>

&nbsp;

Pour le gouvernement, au-delà de sa dimension administrative liée à l'érection des régions en collectivités territoriales, la régionalisation participe de la volonté politique réaffirmée de faire de la région le moteur du développement économique, social et culturel. La Région sera ainsi l'échelle de mise en cohérence du développement local et les stratégies nationales.

&nbsp;

&nbsp;

Dans cette optique, il s'agira notamment de renforcer les pouvoirs et compétences des conseils régionaux pour promouvoir le développement économique, social et culturel ; de mettre en place des instruments de financement permettant des engagements pluriannuels en matière de développement régional à travers des contractualisations entre l'Etat, les régions et les privés ; de procéder à un nouveau découpage territorial pour renforcer la cohérence de ces dernières tout en veillant à leur viabilité économique ;  renforcer la légitimité des Elus régionaux à travers le passage à un mode d'élection au suffrage universel direct ; augmenter les ressources financières des Régions à travers des transferts non conditionnés de ressources par l'Etat. Ces orientations seront mises en œuvre à travers deux grands domaines d'actions, à savoir le développement des capacités de la Collectivité Région pour impulser un véritable développement territorial et la réorganisation territoriale à travers une démarche inclusive et respectueuse des réalités locales.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En tout cas, sur papier tout est bien dit d'autant plus que le Mali n'a plus d'autre choix que d'aller le plus rapidement possible dans cette direction. En attendant, le document reste encore à être traduit en projet de textes pour adoption en Conseil des ministres avant d'être soumis au vote des députés. Rappelons que le budget du plan d'actions prioritaires 2014 est estimé à environ 30 milliards FCFA.

<b>Mamadou FOFANA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nouvelle vision des autorités sur la Décentralisation : La régionalisation d’IBK en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/la-nouvelle-vision-des-autorites-sur-la-decentralisation-la-regionalisation-dibk-en-marche-198730.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 02:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La nouvelle vision des autorités en matière de décentralisation renforcée est désormais incarnée par la stratégie et le plan d’actions prioritaires de mise en œuvre des recommandations des Etats généraux de la Décentralisation. </i></b><b><i>La régionalisation, I’amélioration de la gouver</i></b><b><i>n</i></b><b><i>a</i></b><b><i>nce</i></b><b><i>, </i></b><b><i>le</i></b><b><i> </i></b><b><i>renforcement </i></b><b><i>du financement de la Décentralisation et la contributio</i></b><b><i>n d</i></b><b><i>e</i></b><b><i>s coll</i></b><b><i>e</i></b><b><i>ctivités au r</i></b><b><i>enforcemen</i></b><b><i>t </i></b><b><i>de la paix et de la sécurité constituent les qu</i></b><b><i>atre axes stratégiques </i></b><b><i>de la politique de décentralisation renforcée</i></b><b><i>. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i><span style="text-decoration: underline"> </span></i></b>

Annoncée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, cette régionalisation est considérée par certains observateurs comme une réponse fiable au problème de sous développement évoqué par certains pour justifier la rébellion armée au Nord du Mali.

En mettant donc cette stratégie en marche, le Président IBK coupe, si l’on peut s’exprimer ainsi, l’herbe sous les pieds des rebelles et met la région au centre du développement économique, social, culturel et environnemental, en faisant d'elle le lieu de mise en cohérence des planifications nationale et locale.

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En outre, le présent document de stratégie et plans d'actions prioritaires porte fondamentalement la vision du Président de la République en matière de gouvernance, notamment I’ancrage d'une politique de décentralisation renforcée. Il vise à améliorer la gouvernance aux niveaux régional et local, pour une meilleure délivrance des services aux citoyens; à donner aux Collectivités Territoriales les moyens financiers pour accomplir leurs missions et à améliorer la gouvernance de la sécurité aux niveaux régional et local.

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&nbsp;

&nbsp;

<b>L’axe stratégique relatif à la régionalisation</b>

La régionalisation est la décentralisation politique, administrative et économique à I’échelle de la région. C'est pourquoi elle participe de la volonté maintes fois réaffirmée des plus hautes autorités de faire de la région Ie moteur du développement économique, social, culturel et environnemental.

&nbsp;

&nbsp;

Dans cette optique, les actions porteuses de changements sont principalement les suivantes:

- la dissociation des élections communales et régionales, devant se traduire notamment par I’élection des présidents des organes exécutifs des Collectivités Territoriales au suffrage universel direct;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

- I’institutionnalisation des contrats plans et ou des projets Etat / Collectivités Régions au Mali;

&nbsp;

&nbsp;

- la création de Fonds régionaux de développement et d'aménagement; Ie transfert aux Régions des services techniques régionaux en charge des compétences transférées;

&nbsp;

&nbsp;

- la création de nouvelles collectivités territoriales, tout en veillant à leur viabilité économique;

&nbsp;

&nbsp;

- la promotion du partenariat entre la Région, les autres niveaux de Collectivités Territoriales et

&nbsp;

Ie secteur privé, autour des pôles de développement et des espaces économiques partagés;

&nbsp;

&nbsp;

- I’appui aux Régions dans la conception et la réalisation des projets d'investissements structurants.

&nbsp;

&nbsp;

<b>   L’axe stratégique relatif à I</b><b>’</b><b>amé</b><b>li</b><b>or</b><b>a</b><b>t</b><b>ion </b><b>de la gouvernance aux   niveaux régiona</b><b>l </b><b>e</b><b>t local</b>

L'amélioration de la gouvernance s'entend par

- la prise en compte de la formation des élus, fonctionnaires territoriaux, autorités traditionnelles et coutumières, en toutes matières;

- I’institution d'un système de rémunération des organes exécutifs des Collectivités Territoriales (maires et présidents de conseils);

- la création d'un cadre d'interpellation des élus par la société civile;

- la précision et la valorisation du statut des autorités traditionnelles et coutumières dans la gestion des affaires locales;

- Ie soutien à I’utilisation des langues nationales dans les services publics des collectivités territoriales.

<b> </b>

<b> </b>

<b>L’axe stratégique relatif au renforcemen</b><b>t du financement </b><b>de la décentralisation </b>

Cet axe met en perspective les actions concourant à I’ augmentation significative et progressive de la part de ressources publiques gérées par les Collectivités Territoriales, à travers notamment:

&nbsp;

&nbsp;

- I’inventaire des actions du Gouvernement en matière de décentralisation et la proposition d'un cadre macro-budgétaire pour encadrer les transferts financiers de l'Etat aux Collectivités Territoriales;

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- Ie renforcement du régime de la responsabilité des Collectivités Territoriales et des moyens de contrôle;

&nbsp;

&nbsp;

- la déconcentration des moyens de contrôle;

- la mise en place de dotations budgétaires non conditionnées;

- la mise en place de dotations spéciales versées par I’État au bénéfice des Collectivités Territoriales directement affectées par la crise;

- I’instauration d'une taxe sur les communications téléphoniques en faveur des Collectivités Territoriales;

- I’élaboration d'une stratégie pour I’allègement des conditionnalités d'accès et de mobilisation des ressources de I’ aide publique au développement.

4. A

&nbsp;

&nbsp;

<b> L</b><b>’</b><b>axe stratégique relatif à la contr</b><b>i</b><b>buti</b><b>on des </b><b>CT au renforcement de la paix et la sécurité</b>

Les actions prévues dans Ie cadre de cet axe participent de I’affirmation de la place et du rôle des Collectivités Territoriales dans la gestion de la sécurité, aux niveaux local et régional. Dans ce cadre, les actions ci-après annoncent de profondes mutations:

&nbsp;

&nbsp;

- la mise en place au niveau régional des instruments de prospective et d'aide à la décision sur les questions sécuritaires (centres / instituts / chaires de recherche, observatoires, etc.);

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&nbsp;

- I’identification et la mobilisation autour de projets structurants participant de la gestion de la sécurité et de la résolution des conflits;

- la valorisation des initiatives locales participant de la promotion de la diversité culturelle;

- la réflexion à mener sur la mise en place d'une police communale;

- la promotion aux niveaux local et régional des mécanismes endogènes de gouvernance de la sécurité, de prévention et de résolution des conflits (cadres de concertations, brigades de vigilance, système d'alerte précoce, etc.).

Au total, Ie plan d'actions prioritaires 2014 dont il est question comporte trente-six (36) actions, réparties en quatre-vingt quinze (95) activités. L'enveloppe financière définitive fera I’objet d'un examen approfondi entre l'Etat, les Collectivités Territoriales et les partenaires techniques et financiers, compte tenu des capacités contributives des acteurs.

Par I’adoption du document de Stratégie et Plan d'actions prioritaires pour la mise en œuvre des recommandations des Etats généraux de la Décentralisation, les textes ci-après seront relus:

&nbsp;

&nbsp;

- Loi N° 96-025 du 16 octobre 1996 portant statut du District de Bamako;

- Loi N° 026-044 du 4 septembre 2006 portant Loi Electorale, modifiée par la Loi N° 2011-085 du 30 décembre 2011 et la Loi N° 2013-017 du 21 mai 2013;

- Loi N° 2012-007 du 7 février 2012 portant Code des Collectivités.

La relecture, envisagée pour Ie premier semestre 2014, s'inscrit en droite ligne du cadre logique qui décline toutes les activités dans un agenda précis. A I’antipode de la vision fondamentale des Etats généraux de la Décentralisation, qui se trouve être Ie suffrage universel direct, les textes actuels disposent du suffrage indirect.

&nbsp;

<b>Yaya Samaké</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le maire de la commune : urbaine de Ségou à propos de la décentralisation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-maire-de-la-commune-urbaine-de-segou-a-propos-de-la-decentralisation-au-mali-179742.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 14:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-179745" alt="maire SégouX" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/maire-SégouX.jpg" width="310" height="413" />"Pour une meilleure gestion des mairies, les indemnités des élus locaux doivent être revues à la hausse"

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left">A propos de la décentralisation, Ousmane Simaga a indiqué que le Mali a beaucoup souffert surtout dans les circonscriptions du nord. Pour lui, la décentralisation est une réalité au Mali. Il affirme que beaucoup de pays sont venus prendre exemple sur le Mali et sont aujourd'hui en avance. Il a indiqué que les collectivités ont juste un peu plus de 2% du budget national. Il faudra, pour lui une certaine prise de conscience pour que le transfert des ressources demandé par les maires soit effectif. A le croire, au nord, il y a trop de communes qui n'ont aucune ressource. Il estime qu'il fallait passer à une décentralisation par étape. Selon lui, le Mali n'a pas besoin de 703 communes parce qu'une commune qui ne parvient pas à payer son personnel et à réaliser des investissements n'a pas de sens.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il a déclaré que les indemnités des maires doivent être revues à la hausse pour leur permettre de mieux gérer leur mairie et ne pas toucher aux ressources du contribuable. Par ailleurs, Ousmane Simaga a précisé qu'il n'y a pas de développement sans sécurité. Il a dit qu'il faut sécuriser nos frontières qui sont devenues des passoirs. Pour ce faire, les agents de sécurité doivent être mis dans les conditions de travail idoines.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Concernant les assises du nord, l'édile a souligné qu'on ne peut pas soigner la plaie tant qu'il y a une pue. Ceux qui ont commis des fautes doivent répondre de leurs actes, a martelé M. le maire. Car, pour lui sans cela il ne peut y avoir une paix durable. Il a plaidé en faveur d'un renforcement de notre tissu social tout en punissant les vrais coupables de la tuerie du nord. Sans cela les victimes ne vont jamais pardonner. Par ailleurs, il précise que le nord doit être développé tout comme le sud. Pour ce faire, il pense que l'administration doit être effectivement présente au nord. Toujours selon notre interlocuteur, l'Etat doit transférer les ressources aux élus locaux et il faudra que ceux-ci soient compétents. Pour cela, il faut initier des séances de formation à l'intention des maires pour leur mise à niveau dans la gestion des affaires. Au chapitre de l'insécurité routière, le maire Ousmane Simaga a souligné que les causes des accidents sont dues à plusieurs facteurs tels que l'incivisme caractérisé, l'excès de vitesse, le mauvais dépassement, l'état défectueux des véhicules, la surcharge, le transport mixte, la conduite en état d'ébriété et en état de fatigue, le non respect du code de la route… S'y ajoute le comportement des conducteurs des motos Djakarta. Pour lui, si ces mesures sont respectées, il y aura moins d'accidents sur nos routes. Aussi, la police et la gendarmerie doivent être bien équipées pour faire pression sur les usagers afin que nous puissions avoir une circulation routière à hauteur de souhait pour le bonheur des populations.</p>
&nbsp;

&nbsp;

===============================================

<strong>Le maire de Bourem Sidi Amar: «L'agriculture est un moyen de lutte contre le banditisme»</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<b>En marge de la cérémonie de distribution des vivres par le CICR dans la Commune rurale de Bourem Sidi Amar, nous avons rencontré le maire Mahamadou Almou Touré. Dans cet entretien, l'élu communal a affirmé qu'il est possible de faire de l'Agriculture un facteur de lutte contre le banditisme.</b>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left">itué à 20 km de la ville de Diré, Bourem Sidi Amar est le chef lieu de la commune du même nom. Elle est la principale ville d'une commune de 12 000 habitants. La commune est traversée par le fleuve Niger. Ce qui fait d'elle un lieu propice pour la production agricole. Malgré cet atout, la Commune ne dispose que de 120 ha aménagés sur une surface aménageable de plus de 2 000 ha. Les surfaces aménagées constituent souvent des sources de tension entre les habitants. C'est pourquoi le maire de la commune, Mahamadou Almou Touré a exhorté les nouvelles autorités à prendre en compte sa commune dans les projets et programmes destinés au développement du monde rural.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Assurer la gestion durable des ressources naturelles dans un contexte de changements climatiques doit être la priorité du nouveau gouvernement. Cela passe par l'aménagement des terres pour développer l'agriculture et l'élevage. C'est l'avis du maire de la commune rurale de Sidi Amar. Selon cet élu local, sa commune dispose de potentialités énormes pour développer l'agriculture, l'élevage et la pêche. Les surfaces aménagées sont insuffisantes pour la population du village qui les exploite. Ce qui constitue une source de tension entre les exploitants.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour mettre fin à cette situation, Mahamadou Touré a demandé aux nouvelles autorités de prendre en compte l'aménagement de la principale plaine de Gangari Béri. La mise en valeur de cette plaine permettra de diversifier les activités agricoles, l'élevage, la pêche et le maraichage. Ce sera un facteur pour combattre la pauvreté, le banditisme et les tensions dans la commune, dira-t-il.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Face à la croissance démographique de sa commune qui compte 12 000 habitants, le maire souhaite l'accompagnement des plus hautes autorités pour poser des actes qui pourront assurer le développement durable d'une zone qui dispose de l'eau et de la terre pendant une bonne partie de l'année.</p>
<p align="left">     <b> Moussa Sidibé</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Etats généraux de la décentralisation : Des recommandations fortes, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-des-recommandations-fortes-mais-2-178330.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 00:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bamako, notre capitale, a abrité les 21, 22 et 23 octobre derniers au Cicb, les Etats généraux de la décentralisation. Au terme de ces assises dont la cérémonie d’ouverture était présidée par le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, d’importantes recommandations ont été formulées par les participants. Des recommandations qui, selon plusieurs analystes, dormiront une fois de plus dans les tiroirs, puisque les autorités de la République ont d’autres priorités </strong></em><em><strong> (plus urgentes) que le problème de la décentralisation déjà débattu dans notre pays en 2010.</strong></em>

Précisons tout de suite que ces Etats généraux ont été marqués par la présentation du rapport intitulé : «La décentralisation au Mali : état des lieux et pistes de solutions pour un nouveau souffle», par le Consultant Ousmane Oumarou Sidibé ; ainsi que d’un débat général et des témoignages de certains partenaires. Le tout, suivi des travaux en dix ateliers thématiques, au terme desquels des recommandations ont été formulées. Ces recommandations seront intégralement versées dans les actes des Etats généraux de la décentralisation.


Au total, dix thèmes, assortis de recommandations, ont été débattus. Il s’agit du  «renforcement de la démocratie, la bonne gouvernance, la prévention et gestion des conflits» ; de «l’amélioration des services de bases aux populations» ; de «la promotion du développement économique régional et local» ; de «l’ancrage institutionnel de la décentralisation en lien avec l’implication des élus locaux dans la décision et la gestion politique» ; du «financement des Collectivités territoriales en lien avec l’augmentation de la part des ressources publiques passant par les Collectivités territoriales» ; du «renforcement des transferts de compétences de l’Etat aux Collectivités territoriales» ; des «pouvoirs des élus communaux, locaux et régionaux et la fonction publique des Collectivités territoriales» ; du «rôle des autorités traditionnelles et coutumières dans la gestion politique locale et nationale» ; de «la réorganisation territoriale en lien avec l’approfondissement de la régionalisation» ; et de «l’exercice de la tutelle des Collectivités territoriales en lien avec le rôle et les prérogatives des représentants de l’Etat».
Comme on le voit, ces thèmes débattus par les participants et qui ont abouti à des recommandations fortes, sont d’une importance capitale. Mais, le hic dans cette histoire, c’est qu’on a comme l’impression que dans notre pays, on aime prendre les mêmes choses et recommencer. Car, on se rappelle encore qu’en 2010, le Mali avait organisé de similaires assisses de la décentralisation. Des assises qui avaient été bien appréciées et saluées à leur juste valeur par la Communauté. Et du coup, le Mali était perçu et considéré comme le champion, le modèle, le chantre et l’exemple à suivre en matière de la politique de la décentralisation en Afrique. De ce fait, comme nous l’écrivions dans notre précédente parution, beaucoup de pays de la sous-région et du continent venaient s’imprégner du modèle de la décentralisation à la malienne. Ils l’ont copié et l’ont appliqué chez eux ; et cela a fonctionné à merveille. Pourquoi alors, notre pays est brusquement devenu le dindon de la farce dans ce domaine de la décentralisation ? La raison est toute simple : mauvaise mise en application, laxisme, népotisme, gabegie, corruption, mauvaise gouvernance locale…


Puisqu’apparemment, ce sont les mêmes têtes qu’on retrouve au sommet de l’Etat, hormis quelques «maquillages» apportés par IBK, il est alors fort à craindre que les recommandations issues de ces récents Etats généraux de la décentralisation, ne soient rangées, une fois encore, dans les placards. Or, selon nos sources, ce sont plusieurs millions de nos francs qui ont été injectés dans l’organisation de ces assises de Bamako. De l’argent jeté par la fenêtre ? D’aucuns le disent volontiers, surtout qu’on a tellement organisé des Etats généraux dans ce pays, mais ceux-ci n’ont servi à rien. Sinon qu’à renflouer les poches et les caisses de certaines autorités nationales, au grand dam des partenaires et des bailleurs de fonds du Mali.
<strong>Bruno LOMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :   La coopération décentralisée et les collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-la-cooperation-decentralisee-et-les-collectivites-territoriales-177504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 02:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La coopération décentralisée est portée notamment par les collectivités territoriales et les organisations de solidarité internationale. Elle présente de nombreux avantages de proximité, réduisant les coûts de transaction ou les taux d’évaporation entre les sommes déboursées et les sommes servant aux  opérateurs finals.</i></b>

<b> </b>

La décentralisation est un mode d’organisation institutionnelle qui consiste à faire gérer par des organes délibérants élus et par la participation de la société civile les affaires propres d’une collectivité territoriale. Elle se différencie de la déconcentration, simple mode d’organisation administrative consistant à transférer des pouvoirs et des  attributions du pouvoir central vers des instances locales.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Dans de nombreux pays d’Afrique, les autorités locales sont démunies de moyens et déchargeant l’essentiel des services urbains (eau, électricité, voirie, sécurité, traitements des déchets, transports…) soit vers le secteur privé pour les populations solvables soit vers les ONG ou les associations pour les plus pauvres.

&nbsp;

&nbsp;

La décentralisation se combine avec la privatisation et la montée des associations pour prendre en charge le collectif. La coopération décentralisée se heurte aux asymétries de pouvoirs et de capacités organisationnelles entre les collectivités du Nord et du Sud, au manque de ressources des collectivités, au risque de mimétisme par transfert de technologies et d’organisations inadaptées des collectivités territoriales du Nord vers le Sud.

&nbsp;

&nbsp;

La décentralisation n’est pas la démocratie locale. La première peut conduire à des pouvoirs de notables ou d’oligarques alors que la seconde implique des jeux de contre- pouvoirs et de débats publics.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Philippe HUGON (Géopolitique de l’Afrique)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats généraux de la décentralisation :  Les points de vue de certains Maires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-les-points-de-vue-de-certains-maires-176895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2013 04:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au terme des assises sur la décentralisation qui ont eu lieu la semaine dernière dans notre capitale, nous avons bien voulu recueillir pour vous, nos lecteurs, les impressions de certains Maires. </i></b>

&nbsp;

<b>Oumar Bathily, Maire de la Commune urbaine de Mopti : «<i>Ces assises n’ont pas été des assises de trop…</i>»</b>

<b> </b>

<b> </b>

«Ce qui m’a beaucoup frappé dans ces Etats généraux sur la décentralisation, c’est surtout l’intérêt que le gouvernement du Mali accorde à la libre administration. Je me rappelle qu’en 2010, nous avons organisé de similaires assisses sur la décentralisation et il fallait les tenir encore après cette situation de crise que le Mali a traversée. Et cela a été dit haut et fort par les plus hautes autorités : il va falloir repenser et revoir la copie de l’administration. Mes sentiments sont des  sentiments de satisfaction, parce qu’il s’agissait de faire une évaluation sur le mode d’administration et voir ce qui a marché et ce qui n’a pas marché pour donner une autre vision à la libre administration des collectivités. Au cours de ces assises, l’accent a été mis sur les transferts des compétences et des ressources qui restent aujourd’hui un véritable problème pour l’administration malienne. Je peux affirmer que le Mali a réalisé une grande avancée dans la sous-région par rapport à cette libre administration. À propos du découpage administratif, je ne suis pas trop favorable pour le moment et je pense que nous devons mener une longue réflexion, car c’est une question extrêmement importante pour le pays. Pour moi, ces assises n’ont pas été des assises de trop…. »

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mamadou Simaga, Maire de Ségou : «<i>La qualité des participants a été vraiment à la hauteur</i>»</b>

«Pendant ces trois jours, il y a eu des débats houleux entre les différents acteurs concernés par la question de la décentralisation. Ces assises ont permis aux participants venus des quatre coins du pays, de dire ce qu’ils pensent de la décentralisation. Et la qualité des participants a été vraiment à la hauteur. Je pense que les résolutions qui seront issues des ces assises constitueront un nouveau départ pour la décentralisation dans notre pays.»

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Demba Diallo, Maire de la Commune rurale de Markala : «<i>Il n’y a pas un Etat  fort, sans des Communes fortes</i>»</b>

«Il faut l’autorité de l’Etat. Et il n’y a pas un Etat  fort, sans des Communes fortes. Aujourd’hui, les Communes traversent des difficultés à cause de la non application des textes et les lois. Les transferts de compétences sont loin d’être effectifs, car il y a trop de problèmes dans les Communes.»

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Oumar Abocar Touré, Maire de la Commune rurale de Dawtierey, cercle de Goundam : «<i>J’aurais voulu que ça  commence depuis la base…</i>»</b>

«Mes sentiments sont bons, dans la mesure où les gens ont été vraiment libres pour dire ce qu’ils pensent de la décentralisation. Mais, j’aurais voulu que ça commence depuis la base pour qu’on puisse recueillir l’avis du citoyen lambda. En ce qui concerne la décentralisation, je pense que sans les transferts de compétences, ça va toujours moins marcher.»

<b> </b>

<b>Propos recueillis par S.T.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Etats généraux de la décentralisation : Des recommandations fortes, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-des-recommandations-fortes-mais-176891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-des-recommandations-fortes-mais-176891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="85367" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Oct 2013 03:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Bamako, notre capitale, a abrité les 21, 22 et 23 octobre derniers au Cicb, les Etats généraux de la décentralisation. Au terme de ces assises dont la cérémonie d’ouverture était présidée par le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, d’importantes recommandations ont été formulées par les participants. Des recommandations qui, selon plusieurs analystes, dormiront une fois de plus dans les tiroirs, puisque les autorités de la République ont d’autres priorités (plus urgentes) que le problème de la décentralisation déjà débattu dans notre pays en 2010.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Précisons tout de suite que ces Etats généraux ont été marqués par la présentation du rapport intitulé : «La décentralisation au Mali : état des lieux et pistes de solutions pour un nouveau souffle», par le Consultant Ousmane Oumarou Sidibé ; ainsi que d’un débat général et des témoignages de certains partenaires. Le tout, suivi des travaux en dix ateliers thématiques, au terme desquels des recommandations ont été formulées. Ces recommandations seront intégralement versées dans les actes des Etats généraux de la décentralisation.

&nbsp;

&nbsp;

Au total, dix thèmes, assortis de recommandations, ont été débattus. Il s’agit du  «renforcement de la démocratie, la bonne gouvernance, la prévention et gestion des conflits» ; de «l’amélioration des services de bases aux populations» ; de «la promotion du développement économique régional et local» ; de «l’ancrage institutionnel de la décentralisation en lien avec l’implication des élus locaux dans la décision et la gestion politique» ; du «financement des Collectivités territoriales en lien avec l’augmentation de la part des ressources publiques passant par les Collectivités territoriales» ; du «renforcement des transferts de compétences de l’Etat aux Collectivités territoriales» ; des «pouvoirs des élus communaux, locaux et régionaux et la fonction publique des Collectivités territoriales» ; du «rôle des autorités traditionnelles et coutumières dans la gestion politique locale et nationale» ; de «la réorganisation territoriale en lien avec l’approfondissement de la régionalisation» ; et de «l’exercice de la tutelle des Collectivités territoriales en lien avec le rôle et les prérogatives des représentants de l’Etat».

&nbsp;

&nbsp;

Comme on le voit, ces thèmes débattus par les participants et qui ont abouti à des recommandations fortes, sont d’une importance capitale. Mais, le hic dans cette histoire, c’est qu’on a comme l’impression que dans notre pays, on aime prendre les mêmes choses et recommencer. Car, on se rappelle encore qu’en 2010, le Mali avait organisé de similaires assisses de la décentralisation. Des assises qui avaient été bien appréciées et saluées à leur juste valeur par la Communauté. Et du coup, le Mali était perçu et considéré comme le champion, le modèle, le chantre et l’exemple à suivre en matière de la politique de la décentralisation en Afrique. De ce fait, comme nous l’écrivions dans notre précédente parution, beaucoup de pays de la sous-région et du continent venaient s’imprégner du modèle de la décentralisation à la malienne. Ils l’ont copié et l’ont appliqué chez eux ; et cela a fonctionné à merveille. Pourquoi alors, notre pays est brusquement devenu le dindon de la farce dans ce domaine de la décentralisation ? La raison est toute simple : mauvaise mise en application, laxisme, népotisme, gabegie, corruption, mauvaise gouvernance locale…

&nbsp;

&nbsp;

Puisqu’apparemment, ce sont les mêmes têtes qu’on retrouve au sommet de l’Etat, hormis quelques «maquillages» apportés par IBK, il est alors fort à craindre que les recommandations issues de ces récents Etats généraux de la décentralisation, ne soient rangées, une fois encore, dans les placards. Or, selon nos sources, ce sont plusieurs millions de nos francs qui ont été injectés dans l’organisation de ces assises de Bamako. De l’argent jeté par la fenêtre ? D’aucuns le disent volontiers, surtout qu’on a tellement organisé des Etats généraux dans ce pays, mais ceux-ci n’ont servi à rien. Sinon qu’à renflouer les poches et les caisses de certaines autorités nationales, au grand dam des partenaires et des bailleurs de fonds du Mali.
<p align="right"><b>Bruno LOMA</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Décentralisation : les Etats généraux prennent fin sur une note d’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-les-etats-generaux-prennent-fin-sur-une-note-despoir-176926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2013 02:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="aligncenter size-full wp-image-175981" alt="Assises" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assises.jpg" width="610" height="407" />Après trois jours de débats houleux, sincères et constructifs, les assises sur la décentralisation ont pris fin, ce mercredi soir, sur une note d’espoir. Car la batterie de recommandations issues de ces assises et les témoignages de certains acteurs de la décentralisation et  des partenaires techniques et financiers suscitent un avenir radieux pour le Mali, sa décentralisation sa démocratie</b></em>

<b> </b>

La cérémonie de clôture a été présidée par le premier ministre Oumar Tatam Ly. Il avait à ses côtés, le ministre de l’Administration territoriale et de l’Aménagement du territoire, le ministre délégué chargé de la Décentralisation et le chef de file des partenaires techniques et financiers, son excellence Günter Overfeld.

&nbsp;

Les recommandations ont été lues par le rapporteur général des états généraux de la décentralisation, Mamadou Namory Traoré, ancien ministre.

&nbsp;

Aussi, la cérémonie de clôture été marquée par les témoignages des refugiés Maliens au Burkina-Faso et en Mauritanie, des PTF, du représentant des pouvoirs locaux.

&nbsp;

Les recommandations portent, essentiellement, sur tous les goulots d’étranglement ou presque de la décentralisation, de la démocratie, de la paix et de la sécurité dans notre pays.

&nbsp;

Il s’agit, entre autres, de rendre effectif le statut d’ Officier de Police Judiciaire des maires ; d’améliorer les conditions de vie et de travail agents des collectivités , de mettre à profit un découpage territoriale basé sur le dialogue et proposition des populations locales, de créer un fonds d’urgence pour appuyer les collectivités locales longtemps affectées par l’absence des travailleurs, de traduire tous les textes sur la décentralisation dans les langues nationales pour permettre leur compréhension par tous les Maliens, de renforcer la qualité et la quantité des infrastructures dans les collectivités locales. S’y ajoutent le renforcement du rôle de promotion de la décentralisation du Haut Conseil des Collectivités, l’élargissement de l’assiette fiscale des collectivités, la levée de tous les obstacles affectant le transfert des compétences et des ressources aux collectivités, l’allégement des procédures d’accès aux financements, etc. Les états généraux  recommandent  que les maires doivent avoir un niveau académique  minimum pour être opérationnels.

&nbsp;

La lecture des recommandations a été suivie par des témoignages, notamment des refugiés maliens au Burkina- Faso et  en Mauritanie et des PTF.

&nbsp;

«Nous sommes pour le dialogue et la réconciliation,  nous soutenons toutes les actions de ce gouvernement, nous soutenons notre pays, le Mali. Ce n’est pas de gaité de cœur que nous avions quitté notre pays. Maintenant que la paix est revenue, nous n’allons pas tarder à rentrer au pays. Nous remercions les autorités pour l’organisation de ces états généraux qui consacrent le départ de l’instauration de la confiance entre les fils du Mali », martèle, le porte-parole des refugiés maliens au Burkina –Faso.

Même son de cloche pour  Mohamed ag Malta dit Momo Mauritanie, porte-parole des refugiés maliens en Mauritanie : «nous apportons ici à ces assises la bonne nouvelle de Mauritanie, car nous sommes bien accueillis et logés en Mauritanie grâce aux organisations humanitaires. Notre participation à cette rencontre est un acte fort et significatif.  C’est avec le cœur plein d’espoir que nous sortons de cette salle.  Cela montre que  les nouvelles autorités sont en train de poser des actes pour la réconciliation et la  cohésion nationale. Nous avions quitté le Mali parce nous n’avions pas le choix. Le Mali ne se construira pas dans la chasse aux sorcières, ni dans l’inégalité. On doit accorder la même chances à tous les Maliens, pour que chacun puisse apporter sa pierre la construction de l’édifice nationale» a-t-il déclaré.

L’Association des Pouvoirs Locaux, qui regroupe l’Association des Cercles du Mali, l’Association des Région du Mali et l’Association des Municipalités du Mali, exige la mise œuvre immédiate des recommandations des états généraux de la décentralisation

&nbsp;

Aussi, le Porte-parole des participants étrangers aux états généraux se réjouissent de l’engouement manifesté par les participants et de la qualité des débats, le tout, dans une perspective de reconstruction et refondation du Mali. Il  souhaite que la feuille de route issue de cette rencontre soit traduite en actes concrets. Il rassure les autorités maliennes de leur disponibilité d’accompagner le Mali dans la mise en œuvre de cette feuille route.

&nbsp;

Autre témoignage : celui des Les PTFs. Ceux-ci se disent très satisfaits des travaux de ces états généraux sur la décentralisation car les débats ont largement reflété leurs attentes. «Cette rencontre est  une chance pour donner un nouveau souffle à cette réforme si cher au Mali », déclare le chef de file des PTF. Avant de  conclure que le soutien des PTFS ne fera pas défaut  dans la mise en œuvre des recommandations issues de ces états généraux.

&nbsp;

Le Premier ministre a rappelé les raisons de la tenue de ces états généraux de la décentralisation avant d’indiquer qu’ils jettent les jalons  de la consolidation de la décentralisation et de la démocratie au Mali. Il conclut en assurant que son gouvernement accordera la plus grande  attention à la mise en œuvre des recommandations qui sont issues de cette rencontre.

<b>Aboubacar BERTHE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>tats géneraux de la décentralisation : Synthèse des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/tats-generaux-de-la-decentralisation-synthese-des-recommandations-176557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 02:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les Etats Généraux de la décentralisation se sont tenus les 21, 22 et 23 octobre 2013 au CICB.</i></b>

<b><i>La cérémonie d’ouverture a été présidée par son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, Chef de l’Etat. Elle a été suivie par la présentation du rapport intitulé « la décentralisation au Mali : état des lieux et pistes de solutions  pour un nouveau souffle » par Monsieur Ousmane Oumarou Sidibé, consultant. Cette présentation a été suivie d’un débat général et de témoignages de certains partenaires.</i></b>

Le deuxième jour a été consacré aux travaux de dix (10) ateliers thématiques au terme desquels des recommandations ont été formulées. Ces recommandations seront intégralement versées dans les actes des Etats Généraux de la décentralisation.

&nbsp;

La synthèse de ces recommandations se présente par thème comme suit :

&nbsp;

<b>Thème 1,« le renforcement de la démocratie, la bonne gouvernance, la prévention et gestion des conflits » :</b>
<ol start="1">
	<li>Promouvoir les mécanismes traditionnels de prévention et de gestion des conflits ;</li>
	<li>Renforcer les capacités des acteurs pour la promotion d’une culture de bonne gouvernance locale basée sur les principes de responsabilité, d’obligation de résultats, de transparence, et prenant en compte les légitimités traditionnelles et le genre ;</li>
	<li>Traduire les textes de la décentralisation en langues nationales et en faire une large diffusion ;</li>
</ol>
&nbsp;

<b>Thème 2, « L’amélioration des services de bases aux populations » :</b>
<ol start="4">
	<li>Renforcer l’information des usagers pour une meilleure accessibilité aux services publics de base ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="5">
	<li>Renforcer la quantité et la qualité des infrastructures à travers principalement i) l’élaboration de programmes multifonctionnels et systémiques dans le cadre du développement en impliquant les bénéficiaires depuis la préparation du projet, ii) l’allégement des conditionnalités d’accès aux financements surtout en cette période d’urgence et iii) la prise en compte du handicap ;</li>
</ol>
&nbsp;

&nbsp;
<ol start="6">
	<li>Améliorer la prise en compte des situations spécifiques par la mise en œuvre de mesures incitatives pour faciliter la déconcentration et la mobilité des agents vers les zones difficiles ainsi que la réactivation de stratégies adaptées pour la promotion des services sociaux de bases dans le milieu nomade ;</li>
</ol>
<b> </b>

<b>Thème 3, « La promotion du développement économique régional et local » :</b>
<ol start="7">
	<li>Approfondir la territorialisation et l'aménagement du territoire, s'appuyant sur la régionalisation, en renforçant les capacités de la région pour qu’elle joue son rôle de mise en cohérence des programmes de développement régional et local avec les stratégies nationales ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="8">
	<li>Assurer les équilibres entre les territoires au plan économique par la création de pôles de développement valorisant les ressources principales et la mise en œuvre des Contrats Projets Etats-Région</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="9">
	<li></li>
	<li>Faire de la relance de l'économie locale une stratégie de développement territorial équilibré des territoires ;</li>
</ol>
<b> </b>

<b>Thème 4, « L’ancrage institutionnel de la décentralisation en lien avec l’implication des élus locaux dans la décision et la gestion politique »:</b>
<ol start="11">
	<li>Repositionner le portage politique et l’ancrage institutionnel de la reforme de décentralisation à un niveau supra ministériel et renforcer le rôle du Haut Conseil des Collectivités dans la promotion de la décentralisation ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="12">
	<li>Appliquer toutes les dispositions des textes législatifs et règlementaires de la décentralisation en vigueur, et l’accompagner d’une dotation conséquente en moyens humains ; au-delà, relire les textes pour le transfert effectif des services techniques déconcentrés des domaines de compétences transférés, et leurs moyens de fonctionnement, sous la responsabilité des collectivités territoriales ; examiner la possibilité d’adapter la mise en œuvre de certains textes législatifs et règlementaires aux réalités locales ;</li>
</ol>
&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<ol start="13">
	<li>Mettre les collectivités territoriales en capacités d’assumer pleinement leurs prérogatives en exigeant un niveau académique minimum pour les présidents des organes. Un système de contrôle juridictionnel (tribunaux administratifs) à posteriori pourrait remplacer à termes la tutelle ;</li>
</ol>
<b> </b>

<b>Thème 5, « Le financement des Collectivités Territoriales en lien avec l’augmentation de la part des ressources publiques passant par les Collectivités Territoriales »:</b>
<ol start="14">
	<li>Elargir l’assiette fiscale des collectivités et améliorer le recouvrement des impôts et taxes à travers une synergie d’actions entre les services déconcentrés et les collectivités.</li>
	<li>Lever tous les obstacles affectant le transfert effectif des ressources financières liées aux compétences transférées de l’état aux collectivités ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="16">
	<li>Accroître significativement les dotations budgétaires aux collectivités territoriales.</li>
	<li>Rendre plus fongibles et plus accessibles les ressources financières destinées aux collectivités territoriales ;</li>
</ol>
<b> </b>

<b>Thème 6, « le renforcement des transferts de compétences de l’Etat aux Collectivités Territoriales »:</b>
<ol start="18">
	<li>Assurer la dévolution du domaine des collectivités territoriales et accélérer les transferts de compétences dans les autres domaines ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="19">
	<li>Restructurer et regrouper les cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration par secteur, et les renforcer pour une mise en œuvre des plans de décentralisation et de déconcentration  au niveau des ministères concernés par les transferts de compétences.</li>
	<li>Renforcer les capacités humaines et financières des collectivités territoriales pour gérer les compétences transférées par la déconcentration des services centraux</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="21">
	<li>Assurer la mise en œuvre du plan d’actions issu des recommandations de la mission du contrôle externe des investissements des collectivités territoriales;</li>
</ol>
<b> </b>

<b>Thème 7, « Les pouvoirs des élus communaux, locaux et régionaux et la fonction publique des Collectivités Territoriales » :</b>
<ol start="22">
	<li>Rendre effectif le statut d’officier de police judiciaire des maires ;</li>
	<li>Relire les textes régissant la fonction publique territoriale notamment la loi portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales et ses décrets d’application pour en corriger les incohérences ;</li>
	<li></li>
	<li>Améliorer la gestion des fonctionnaires des collectivités territoriale par i) la création d’une structure pérenne d’administration et de gestion, sous la forme d’une Direction Nationale et ii) la fonctionnalité du Conseil Supérieur de la Fonction Publique des Collectivités Territoriales et des Commissions Administratives Paritaires régionales</li>
</ol>
&nbsp;

&nbsp;
<ol start="26">
	<li>Doter les structures de formation (ENA et Centre de Formation des Collectivités Territoriale) de moyens adéquats pour assurer la formation continue et le perfectionnement des élus et du personnel des collectivités territoriales ;</li>
</ol>
<b> </b>

<b>Thème 8, « Le rôle des autorités traditionnelles et coutumières dans la gestion politique locale et nationale » :</b>
<ol start="27">
	<li>Prendre en compte la dimension culturelle dans notre processus de démocratisation, de décentralisation, dans le cadre du développement local et régional et de la restauration de l’autorité de l’Etat ;</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="28">
	<li>Améliorer la visibilité et la reconnaissance des chefs traditionnels et coutumiers, détenteurs de légitimités historiques traditionnelles, pour améliorer leur contribution en matière de prévention et de gestion des conflits, de gestion du foncier, des services sociaux de base et de mobilisation des ressources ;</li>
</ol>
&nbsp;

&nbsp;
<ol start="29">
	<li>Impliquer les chefs traditionnels et coutumiers dans la gestion des collectivités territoriales à travers des rencontres d’échanges et de partage régulières ;</li>
</ol>
&nbsp;

<b>Thème 9, « La réorganisation territoriale en lien avec l’approfondissement de la régionalisation » :</b>
<ol start="30">
	<li>Mettre à profit un découpage territorial résultant d’un dialogue inclusif en créant de nouvelles collectivités  pour régler des aspects sécuritaires, sociaux et économiques.</li>
	<li>Diligenter la charte de la déconcentration en rapport avec le rythme de transfert des compétences et des ressources aux collectivités territoriales</li>
	<li>Créer un fonds d’urgence au profit des collectivités territoriales situées dans les zones affectées par une longue absence de l’état</li>
</ol>
&nbsp;

<b>Thème 10, « L’exercice de la tutelle des Collectivités Territoriales en lien avec le rôle et les prérogatives des représentants de l’Etat » :</b>

<b> </b>
<ol start="33">
	<li>Améliorer la qualité de la représentation de l’Etat en mettant en œuvre le plan de renforcement de la tutelle, en les dotant en crédits et moyens matériels et logistiques de fonctionnement adéquats et en mettant en place un dispositif sécuritaire conséquent;</li>
	<li>Redynamiser les cadres de concertation régionaux et locaux en les dotant de financements à travers le budget national ;</li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Etats généraux de la décentralisation : Améliorer la gouvernance pour un développement équilibré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-ameliorer-la-gouvernance-pour-un-developpement-equilibre-176592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 00:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="aligncenter size-full wp-image-175981" alt="Assises" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assises.jpg" width="610" height="407" />Les états généraux de la décentralisation ont pris fin, mercredi dernier, au Centre international des conférences de Bamako, après trois jours d’intenses réflexions. L’objectif de ces assises était d’améliorer les finances locales et parachever le processus de décentralisation en cours depuis la 2<sup>e</sup> République avec Ousmane Sy comme chef de la mission de décentralisation. Les travaux se sont clos mercredi sous la présidence du Premier ministre Oumar Tatam Ly en présence du ministre Moussa Sinko Coulibaly chargé de la décentralisation et plus de 600 participants venus des quatre coins de la République.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

La décentralisation constitue un apprentissage de la démocratie, une école de participation. Le développement à l’échelle locale est un tremplin pour le développement du pays. A travers ces mots, l’on comprend aisément l’utilité des collectivités territoriales, et surtout, tout le sens donné aux assises qui viennent de se tenir.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours de clôture, le Premier ministre Oumar Tatam Ly a invité chaque acteur à jouer pleinement sa partition afin de redonner à notre pays son prestige d’antan.

&nbsp;

&nbsp;

Des sessions en plénière et en groupe étaient à l’ordre du jour autour d’une douzaine de thèmes relatifs à la gouvernance, au renforcement de la démocratie, au renforcement des services de base, à la prévention  et gestion des conflits de base, au développement local, au financement des collectivités, au renforcement des transferts de compétences…

&nbsp;

&nbsp;

Au total, plusieurs recommandations ont été prises, entre autres, la promotion de la culture de la bonne gouvernance, la dotation des collectivités en moyens leur permettant d’assurer pleinement leurs prérogatives, l’élargissement de l’assiette fiscale, et l’amélioration des recouvrements à l’échelle locale, l’amélioration de la gestion des fonctionnaires des collectivités locales par la formation, le transfert effectif des ressources de l’Etat aux collectivités, etc.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours de clôture, le Premier ministre Oumar Tatam Ly a indiqué que le gouvernement accordait une importance capitale à ces journées de réflexion sur la décentralisation.

Mais, c’est le président du Haut Conseil des Collectivités Oumarou Mohamed Ag Ibrahim qui a évoqué l’un des aspects les plus importants de la décentralisation : le statut des élus locaux, dimanche sur l’ORTM. Il a déclaré que toutes les dérives sont dues au fait des élus... Il a par exemple souhaité que le métier de maire soit l’apanage des anciens fonctionnaires ou des personnes expérimentées ayant souci du Mali. Avant de s’interroger : « Combien d’anciens ministres sont des maires ?

&nbsp;

<b>I SIDIBE</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux de la décentralisation : Au&#45;delà des discours, quel avenir pour les collectivités?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-au-dela-des-discours-quel-avenir-pour-les-collectivites-176391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="85367" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Oct 2013 13:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>  <i>La tenue des états généraux de la décentralisation a été saluée par toux les acteurs longtemps confinés dans la consternation face à un projet ambitieux aux tares notoires. Et le  Président IBK, que nous félicitons pour sa diction cette fois bien améliorée, a bien donné le ton pour corriger les dysfonctionnements constatés et définir les axes d'un approfondissement de la politique de décentralisation. </i></b>

<b><i> </i></b>

<i><img class="alignleft size-full wp-image-176018" alt="Decentralisation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Decentralisation.jpg" width="610" height="391" />A sa suite, le Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara a rendu fertile le champ  pour la réflexion et pour l'action. Mais depuis plus de 50 ans nous sommes dans les discours, et depuis plusieurs années les insuffisances de la décentralisation sont connues, les acteurs pourraient-ils concrétiser les espoirs nés de ces assises ? C'est ce défi que doivent relever les nouvelles autorités par un accompagnement à hauteur de souhait et un contrôle adéquat pour réussir l' approfondissement de la politique de décentralisation.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b>Pourquoi les Etats Généraux?</b>

<b>      </b>

&nbsp;

Dans son discours d'ouverture, Ibk déclare : <i>" L'une des causes du cataclysme qu'a connu notre pays, et dont il se remet lentement, est la déliquescence de l'Etat. C'est pourquoi, cette crise nous donne la redoutable occasion d'inventer un nouveau modèle malien, l'opportunité historique de refonder l'Etat. C'est le mandat que m'ont donné les Maliens. Ma vision est celle d'un Etat fort, au service de l'efficacité. Un Etat dont le socle ne peut être que la justice et la bonne gouvernance. Cet Etat fort, responsable et protecteur, devra garantir à chaque citoyen un égal accès aux soins, à l'éducation, et à tous les services publics, sur l'ensemble du territoire. Cet Etat sera stratège, pour mettre en place les conditions du décollage économique du Mali. Ma conviction est que cette vision ne pourra s'accomplir que dans la proximité avec les citoyens, car l'Etat doit s'incarner en chacun d'entre nous. C'est là tout le sens des Etats Généraux de la décentralisation ".</i>

Le diagnostic

&nbsp;

Selon Ibk, des insuffisances sont apparues, des dysfonctionnements se sont multipliés, des frustrations se sont accumulées dans le cours de la réforme qu'il est nécessaire de corriger :

- 25% des communes ont une viabilité financière incertaine et sont structurellement dépendantes de subventions d'équilibre qui entament leur  autonomie ;

&nbsp;

&nbsp;

- les compétences transférées sont demeurées peu nombreuses et en retrait par rapport au programme initial ;

&nbsp;

&nbsp;

- les ressources allouées aux collectivités territoriales pour leur prise en charge ont été le plus souvent insuffisantes, reflétant des résistances que nous avions sans doute sous-estimées, qui se sont nourries de trop faibles capacités de prise en charge pour assumer les fonctions transférées ;

- les prérogatives de la tutelle, notamment en matière budgétaire, ont manqué de clarté. Il en a découlé des empiètements, des rivalités de compétences et des abus de pouvoirs qui peuvent être évités ;

&nbsp;

&nbsp;

- les exécutifs des collectivités ont parfois affiché un niveau élevé de corruption, singulièrement dans le traitement des questions foncières. Leurs attributions dans ce domaine devraient être clarifiées pour éviter des conflits à venir. D'une manière générale, elles devraient être assujetties à des contrôles renforcés et, notamment, aux séparations fonctionnelles des responsabilités publiques imposées aux administrations centrales ;

&nbsp;

&nbsp;

- la persistance de litiges liés au découpage territorial (délimitation des territoires des villages) a rendu difficile la conduite de programmes inter-communaux ;

&nbsp;

&nbsp;

- à Bamako, les compétences du district et des communes devraient être clarifiées.

&nbsp;

&nbsp;

Et Ibk de poursuivre, <i>" de nouvelles questions se sont posées dans la gouvernance locale, qui doivent faire l'objet d'analyses et de décisions. En particulier, l'affirmation des cultures locales, coextensive de la démocratisation et le réveil des légitimités traditionnelles requièrent une considération attentive, l'examen de leur compatibilité avec les instances démocratiques et la contribution certaine qu'ils peuvent apporter au renforcement de l'efficacité des procédures collectives de gestion locale et de traitement des conflits. Enfin, il nous faut apporter des réponses définitives aux frustrations qui alimentent l'irrédentisme de certains de nos frères touarègues. Une part essentielle des propositions qui permettront de réconcilier les communautés qui forment la Nation git dans un approfondissement de la décentralisation des pouvoirs publics ".</i>

<i> </i>

&nbsp;

<strong> Les objectifs visés</strong>

Pour Ibk, il s'agira notamment d'assurer une meilleure adéquation entre les ressources transférées et les fonctions assumées pour conserver au dispositif mis en place sa crédibilité. La vocation économique de la Région devra être réaffirmée. Elle doit servir de point nodal pour accélérer le développement. Dans cet environnement rénové, Ibk promet de faire prévaloir :

&nbsp;

&nbsp;

- une Éthique de la Responsabilité, exigeant de tous ceux qui détiennent des charges et responsabilités publiques un comportement exemplaire et réhabilitant le Travail et le Mérite ;

- une exigence de qualité et d'accessibilité au plus grand nombre des Services Publics. C'est pourquoi le Gouvernement créera des Maisons des Services Publics (Justice et droit, services financiers, et services sociaux) qui seront des Plateformes de services publics assumant une mission d'accueil, d'information et de conduite de formalités, sur la base d'un partenariat entre les organismes représentés ;

&nbsp;

&nbsp;

- la participation active de tous les citoyens, à travers le renforcement des institutions démocratiques, afin qu'émergent des communautés épanouies dans la Nation,

&nbsp;

&nbsp;

- la promotion de l'égalité des chances, à travers des politiques publiques de santé et d'éducation qui, corrigeant véritablement les inégalités de dotation initiale, offrent à chacun la possibilité de réaliser son potentiel, par le travail,

&nbsp;

&nbsp;

- un aménagement de tout le territoire, qui assure, par la valorisation des potentialités économiques et la mobilisation de la solidarité constitutive du lien national, le développement effectif des communautés qui forment la Nation.

&nbsp;

&nbsp;

Alors, sur les fondements solides de la vérité et de la justice, il sera possible de rétablir la confiance entre les acteurs de la scène nationale et de consolider la cohésion de la Nation, a conclu Ladji Bourama.

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara dira que le cadre juridique et institutionnel de la décentralisation, le transfert concomitant des compétences et des ressources, le dispositif d'accompagnement des Collectivités Territoriales, le processus de planification, de budgétisation, la mobilisation des ressources et la maitrise d'ouvrage connaissent de goulots d'étranglement auxquels des solutions doivent être vite trouvées. Mieux, l'absence de procédures pour une gestion des affaires inter collectivités et souvent la non prise en charge du statut des élus locaux ; l'ambigüité du statut du District de Bamako, couplée à l'épineux exercice de la tutelle ; les insuffisances constatées ça et là au niveau des acteurs commis aux tâches d'appui conseil ont conduit à des dérives jusque là connues dans la gestion des collectivités territoriales.

&nbsp;

Et M. Haïdara de poursuivre : <i>" Nonobstant l'instruction n°08-0003/PM-RM du 21 novembre 2008, du Premier Ministre adressée au Gouvernement de l'époque, le processus reste largement lié à l'imprécision et à la confusion des actes administratifs y afférents. Le transfert des ressources financières ne suit pas celui des compétences. Les fonds alloués aux collectivités restent dérisoires et tributaires des lourdeurs administratives".</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b>Que faire ?</b><b></b>

Selon M. Haïdara, aujourd'hui il urge de repenser toute la politique de financement des collectivités; dans cette optique il convient d'allouer un pourcentage substantiel annuel du budget d'Etat aux collectivités pour leur permettre d'accomplir leur mission ; c'est-à-dire la promotion du développement local et régional au bénéfice des populations.  A l'évidence les élus locaux ont un impérieux besoin de méthodologie leur permettant d'élaborer et de conduire les schémas d'aménagement et de développement, a-t-il conclu.

&nbsp;

<b>Mamadou DABO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recommandations des Etats généraux sur la décentralisation : Les PTF exigent sa mise en œuvre intégrale ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/recommandations-des-etats-generaux-sur-la-decentralisation-les-ptf-exigent-sa-mise-en-oeuvre-integrale-176451.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2013 10:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Pendant 3 jours (lundi 21 au mercredi 23 octobre 2013), plus de 600 personnalités maliennes et étrangères ont analysé les acquis et les faiblesses du processus de la décentralisation au Mali. Les échanges ont porté sur une dizaine de thématiques relative à la bonne gouvernance, à la démocratie et au développement local. A l’issus de ces travaux, des recommandations pertinentes ont été formulées. Leur mise en œuvre intégrale est exigée par les Partenaires Techniques et Financiers(PTF) et les participants internationaux.     </b>

<b> </b>

Le mercredi 23 octobre 2013, les lampions se sont éteints sur les Etats généraux de la décentralisation. L’exercice de 3 jours aura permis de faire un diagnostic complet des avancées et des insuffisances de 10 ans de mise en œuvre de cette réforme au Mali. Ainsi, des débats riches et francs ont eu lieu  avec à la clé une dizaine de thématiques. Au finish, les ententes des partenaires techniques et financiers semblent être comblées. D’où, leur engagement à soutenir l’Etat malien dans la conduite d’une décentralisation plus efficace au service du développement. « <i>Les discussions des participants ont très largement reflété les ententes des PTF. Maintenant, il est vraiment important d’assurer la mise en œuvre des recommandations de ces Etats généraux de la décentralisation </i>», a déclaré Hutter Oder Phil, chef de file des partenaires techniques et financiers(PTF) lors de la cérémonie de clôture.

&nbsp;

&nbsp;

Tout comme les partenaires techniques et financiers, les participants internationaux, lors Etats généraux de la décentralisation, ont insisté sur la mise en œuvre intégrale des recommandations issues des travaux. Condition sine qua non, selon eux, pour donner un nouveau souffle et des nouvelles orientations à la décentralisation au Mali. Et Jean Baptiste Emondane, représentant des partenaires internationaux de déclarer : « nous félicitons la convergence des vues qui s’est dégagée autour des éléments essentiels pour la redynamisation de la décentralisation et sa contribution à la consolidation de l’unité nationale autour des valeurs de démocratie, de justice, d’équité et de respect de la dignité de tous et de chacun. Avant d’insister que : « <i>nous souhaitons que, la feuille de route issue des travaux des Etats généraux de la décentralisation soit prochainement traduite dans les faits, afin que, la décentralisation donne un rendez-vous crédible au développement en vue de l’amélioration concrète du cadre et les conditions de vie des populations</i>».

&nbsp;

&nbsp;

Pas de souci, rasure le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, pour qui, l’ambition des autorités maliennes est de faire de la décentralisation un outil de développement mais aussi, de renforcement de l’unité nationale. <i>« Je peux vous rassurer que le Gouvernement accordera à vos recommandations la plus grande attention et nous verrons avec tous les acteurs, comment opérationnaliser les pertinentes recommandations issues de vos travaux. S’agissant notamment du transfert des compétences, le financement des programmes de développements locaux et des pouvoirs attribués aux élus ».</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les recommandations</b>

En effet, les assises nationales de 3 jours sur les Etats généraux de la décentralisation ont abouti à une batterie de recommandations, parmi lesquelles : l’Elargissement de l’assiette fiscale des collectivités, la Promotion des mécanismes traditionnels de prévention et de gestion des conflits, la Traduction des textes de la décentralisation en langues nationales, tout en assurant leur large diffusion ; Renforcer la quantité des infrastructures à travers principalement l’élaboration de programmes multifonctionnels et systémiques dans le cadre du développement, en impliquant les bénéficiaires depuis la préparation des projets ; l’allègement des conditions d’accès au financement surtout en cette période d’urgence ; la Prise en compte du handicap dans la réalisation des infrastructures ; Approfondir la territorialisation et l’aménagement du territoire s’appuyant sur la régionalisation en renforçant les capacités de la région, pour qu’elle joue son rôle de mise en cohérence des programmes de développement économique et régionale avec les stratégies nationales ; d’Assurer les équilibres entre les territoires au plan économique par la création de pôle de développement valorisant les ressources principales, ainsi que, la mise en œuvre des contrats plans du projet Etat-régions ; Repositionner le portage politique et l’encrage institutionnel de la réforme de la décentralisation à un niveau supra-ministériel et de renforcer le rôle du Haut Conseil des collectivités dans la promotion de la décentralisation ; Appliquer toutes les dispositions des textes règlementaires de la décentralisation en vigueur et les accompagner d’une dotation conséquente en moyens humains, au-delà, relire les textes pour le transfert effectif des services techniques déconcentrés des domaines de compétences transférés ainsi que leurs moyens de fonctionnement sous la responsabilité des collectivités territoriales ; Elargir l’assiette fiscale des collectivités et d’améliorer le recouvrement des impôts et taxes à travers une synergie d’actions entre les services déconcentrés et les collectivités ;

&nbsp;

&nbsp;

Lever tous les obstacles affectant le transfert effectif des ressources financières liées aux compétences transférés de l’Etat aux collectivités ;

Accroitre significativement les dotations budgétaires aux collectivités territoriales ; Rendre plus fongible et plus accessible les ressources financières destinées aux collectivités territoriales

&nbsp;

&nbsp;

Assurer la dévolution du domaine des collectivités territoriales et accélérer les transferts de compétences dans les autres domaines tel que, c’est prévu par la loi ; de mettre à profit un découpage territorial résultant d’un dialogue inclusif en créant de nouvelles collectivités pour régler des aspects sécuritaires, sociaux et économiques ;

&nbsp;

&nbsp;

Diligenter la charte de la déconcentration en rapport avec le rythme de transfert des compétences de ressources aux collectivités territoriales ;

Créer un fonds d’urgence au profit des collectivités territoriales situées dans les zones affectées par une longue absence de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="right"><b>Aliou Agmour Touré                                                                                          </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat généraux de la décentralisation : Des participants se prononcent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etat-generaux-de-la-decentralisation-des-participants-se-prononcent-2-176369.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2013 10:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Baby Ould Sidi Moctar, Maire d’Anefis : </b><i>« Mes attentes ont été comblées. Je pense que ces assises permettront  de consolider la décentralisation. Le financement des collectivités, le découpage administratif, la collaboration entre tutelle et collectivité, sont entre autres questions qui seront réglées pour le bonheur du peuple malien. J’appelle les autorités à appliquer sans délai les résolutions de ces assises pour que plus jamais notre pays ne retombe dans l’illusion ».</i>

<i> </i>

<b> </b>

<b>Hassaly Ag Kamen, Président des Artisans du cercle de Menaka : « </b><i>Les uns et les autres ont donné leur idée. Elles ont été prises en compte. J’espère que ce qui a été recommandé, sera appliqué. Beaucoup de choses ont été dites, mais, il reste de les concrétiser. Je demande aux autorités nationales de porter une attention particulière aux artisans du Mali qui ont été victimes de la crise. Aussi, il faut que les élus sachent que le développement ne peut se faire sans outils de développement. Pour ce faire, il faudra renforcer les ressources de base ».</i>

<i> </i>

<b> </b>

<b>Oumar Cissé, Préfet du Cercle de Keniéba : « </b><i>Il est trop tôt pour savoir si les attentes ont été comblées ou pas. Le forum en lui-même est bienvenu compte tenu de tous les problèmes qui nous rencontrons par rapport aux différents thèmes posés en termes de ressource de collectivités, de découpage territorial, d’exercice de la tutelle. Des solutions doivent être définitivement trouvées</i> ».

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mohamed Mahmoud El-Oumrany : « </b><i>Nous avons bon espoir que des solutions pertinentes seront trouvées pour amener la paix et la tranquillité dans ce pays. Les autorités qui sont en place doivent se mettre immédiatement au travail. Elles doivent mettre ce pays en état de marche. Les attentes du peuple sont très grandes. Les populations sont disposées à apporter leur contribution. Aussi, les leaders religieux et politiques sont également déterminés à accompagner le processus de la décentralisation pour un développement durable. Il ne faut plus perdre du temps ».</i><b></b>

<b>Propos recueillis par Siriman</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin des travaux des états généraux de la décentralisation : La main reste tendue au MNLA  et au HCUA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/fin-des-travaux-des-etats-generaux-de-la-decentralisation-la-main-reste-tendue-au-mnla-et-au-hcua-176023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2013 04:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="aligncenter size-full wp-image-175909" alt="assises  IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/assises-IBK.jpg" width="610" height="423" />Les lampions se sont éteints sur les travaux des états généraux de la décentralisation. Maliens et experts étrangers ont échangé sur les voies et moyens pour donner du sens à la décentration au Mali, une des nombreuses solutions mais la plus sure, pour sortir de la crise politico- sociale actuelle. Si la mobilisation a été grande pour cette importante rencontre, il faut cependant relever l’absence d’acteurs qu’on aurait souhaité voir être présents. Il s’agit des groupes rebelles du nord, notamment, le MNLA et le HCUA. Malgré leur absence, le premier ministre a tenu à leur ouvrir la voie du dialogue.</b></em>

&nbsp;

&nbsp;

Les absents les plus présents. Voici comment l’on serait tenté de qualifier l’absence des éléments du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA) durant les travaux des états généraux de la décentralisation. Leur ombre aura, en tout cas, plané sur lesdits travaux. Il n’était pas rare de surprendre, dans les couloirs et allés du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), des participants évoquant le sujet. Si certains regrettent cette absence, d’autres, au contraire essayent de la justifier.

<b> </b>

C’est ainsi que pour les premiers, si l’une des raisons fondamentales de l’organisation de ces états généraux de la décentralisation, est de résoudre la crise du nord du Mali, il aurait été plus judicieux que tous les protagonistes de la crise soient là. Pour les seconds, l’absence de ces deux groupes, s’explique par le discours guerrier du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta lors de son adresse de nouvel an à la nation. En donnant sa propre vision et ses attentes assorties de conditions par rapport à ces états généraux, le président de la République n’a fait que jeter de l’huile sur le feu, disent-ils. « <i>On ne peut pas donner son point de vue avant même de débuter les négociations, et, c’est ce qu’a fait IBK. Il fallait attendre lors des travaux pour convaincre les éléments du MNLA et du HCUA de l’inopportunité de ce qu’ils demandent à savoir une autonomie avancée ou encore un statut particulier pour  l’Azawad</i>», commentent-ils.

&nbsp;

Tout compte fait, Oumar Tatam Ly, dans son discours de clôture des travaux des états généraux de la décentralisation, a réinvité le MNLA et le HCUA à revenir à la table des négociations et à accepter les résultats issus des travaux. Le message sera-t-il entendu ?

<b>Mohamed DAGNOKO </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin hier des Etats généraux sur la décentralisation L&amp;apos;Etat malien s&amp;apos;engage à transférer immédiatement les pouvoirs dus aux collectivités locales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/fin-hier-des-etats-generaux-sur-la-decentralisation-letat-malien-sengage-a-transferer-immediatement-les-pouvoirs-dus-aux-collectivites-locales-175980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 10:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les rideaux sont tombés hier soir, mercredi 23 octobre, au CICB, sur les états généraux de la décentralisation. Durant 3 jours, plus de 600 participants venus d'horizons divers ont débattu une dizaine de thèmes devant améliorer la réforme sur la décentralisation. Les résolutions issues des ateliers de travail ont permis de répondre à deux préoccupations essentielles, l'enclenchement d'un mécanisme pour le transfert rapide des compétences et des ressources aux collectivités locales et la mise à la disposition de ces dernières d'un financement conséquent pouvant leur permettre de réaliser des projets de développement économique dans leurs régions.</i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-175981" alt="Assises" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assises.jpg" width="610" height="407" />Dans son allocution lors de la cérémonie de clôture, le Premier Ministre, Oumar Tatam Ly a affirmé que le gouvernement ne lésinera pas sur les moyens pour mettre en œuvre les recommandations issues de ces états généraux. Que cela soit au niveau du transfert des compétences et des ressources aux collectivités ou le financement des programmes de développement locaux et les pouvoirs attribués aux collectivités, il s'est engagé à les mettre en application. Notons qu'au cours de la cérémonie, c'est l'ancien de la fonction publique, M. Mamadou Namory TRAORE qui a lu la synthèse des résolutions issues des travaux de groupes. Concernant le renforcement de la démocratie, la bonne gouvernance, la prévention et la gestion des conflits notamment dans le nord du pays, les participants ont recommandé le renforcement des capacités des acteurs pour la promotion d'une culture de gouvernance basée sur les principes de responsabilités, d'obligation de résultat, de transparence.

&nbsp;

Et ce par la prise en compte des légitimités traditionnelles et la dimension genre. Pour les participants, la recrudescence de ces conflits est liée à l'incompréhension qui entoure les textes régissant la réforme de la décentralisation. C’est ainsi, qu’ils ont demandé à ce que les textes puissent être traduits dans toutes les langues nationales tout en assurant leur large diffusion. Ils ont exigé une application immédiate des textes sur la réforme de la décentralisation au Mali, citée en exemple dans toute l'Afrique. Ils ont aussi recommandé l’amélioartion de la qualité des services sociaux de base et une meilleure accessibilité pour les usagers. S’agissant des difficultés d'accès aux financements destinées aux collectivités,  les participants ont demandé à faciliter leur accessibilité à ces dernières afin qu'elles puissent réaliser les projets de développement.

&nbsp;

Ils ont aussi souligné la nécessité de renforcer leurs capacités humaines et financières. Des requêtes ont été formulées pour rendre effectif les statuts d'officiers de polices judiciaires des maires. Concernant les contentieux liés au découpage territorial, les participants ont demandé à ce qu'il résulte d'un dialogue inclusif. Ils ont aussi recommandé la création de nouvelles collectivités pour régler des aspects sécuritaires, et socio-économiques. Présent à la rencontre, le chef de file de partenaires techniques et financiers du Mali a réitéré la disponibilité de son groupe pour accompagner le gouvernement malien dans la mise en œuvre effective de ces recommandations. <b>                       </b>

<b>Maciré DIOP</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: l’Etat s’engage à accélérer la décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mali-letat-sengage-a-accelerer-la-decentralisation-175970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 10:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-170031" alt="Gouvernement_Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Gouvernement_Ly.jpg" width="610" height="392" />Le gouvernement malien s'engage à accélérer la décentralisation afin de répondre aux aspirations de développement des minorités, dont les Touareg, qui se sentent marginalisés dans le nord du Mali.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Cela "passe par le renforcement des capacites de gestion des collectivites territoriales", selon un document adopté mercredi soir à l'issue des "états généraux de la décentralisation".

&nbsp;

&nbsp;

Cette rencontre a rassemblé pendant trois jours à Bamako quelque 600 participants, en majorité des représentants de l'Etar et des régions.

&nbsp;

&nbsp;

Le gouvernement s'est engagé à "assurer un transfert effectif des compétences" ainsi que "les ressources financières" indispensables à une politique efficace de décentralisation, selon le document.

&nbsp;

&nbsp;

Il s'est aussi engagé à "reconnaître et à accorder au pouvoir traditionnel et coutumier un rôle important dans la gestion et la prévention des conflits".

&nbsp;

&nbsp;

Le gouvernement "mettra tout en oeuvre pour que les résolutions, les décisions de la rencontre soient respectées et mises en application", a affirmé le Premier ministre malien, Oumar Tatam ly, en clôturant les travaux des "états-généraux".

&nbsp;

&nbsp;

Mme Sall Oumou Seck, seule femme maire d'une commune au Mali, celle de Goundam (nord) a estimé que "si les résolutions de la rencontre sont respectées, le Mali fera un grand bond" en avant, car, selon elle, une décentralisation efficace "est la clé de nos problèmes".

&nbsp;

&nbsp;

Ces "états généraux" étaient une des premières phases d'un dialogue censé pacifier le nord du Mali, soumis en 2012 à une rébellion touareg suivie d'un coup d'Etat militaire à Bamako, puis d'une occupation par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda dont des éléments restent actifs dans la région en dépit d'une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 et toujours en cours.

&nbsp;

&nbsp;

En ouvrant les travaux de la rencontre lundi, le président malien Ibrahim Boubacar Keita avait estimé qu'il fallait "apporter des réponses définitives aux frustrations qui alimentent l'irrédentisme de nos frères touareg".

&nbsp;

&nbsp;

Si elle doit s'appliquer à l'ensemble des régions maliennes, une décentralisation plus poussée concerne plus spécifiquement le nord du pays, vaste région désertique qui occupe les deux tiers du territoire et où les infrastructures de base (eau, électricité, santé, éducation, routes) sont déficientes, voire inexistantes.

&nbsp;

&nbsp;

Les populations de ces régions issues de diverses communautés - Songhaï, Peul, Arabe, Touareg - se sentent abandonnées par l'Etat central. La pauvreté a servi de terreau depuis plusieurs années à divers groupes armés aux motivations politiques, religieuses et/ou criminelles, qui s'y sont livrés à toutes sortes de trafics et de violences.

&nbsp;

&nbsp;

Leurs activités ont atteint leur paroxysme en 2012, dont le lancement d'une nouvelle rébellion touareg, après celles des années 1960, 1990 et 2000.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises de la décentralisation : L’optimisme des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/assises-de-la-decentralisation-loptimisme-des-acteurs-175913.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/assises-de-la-decentralisation-loptimisme-des-acteurs-175913.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 08:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>En marge des états généraux de la décentralisation sur lesquels les rideaux sont tombés hier au Cicb, nous avons recueillis les attentes de plusieurs participants de cette rencontre. Si elles sont conscientes des ratés de la décentralisation qui gère notre pays jusque là, les personnes que nous avons interrogées n’en demeurent pas moins convaincues qu’il y eut tout aussi des avancées qui ne sont pas à négliger. Mieux, elles expriment leur foi en cette mode de gouvernance dans laquelle le Mali, estiment-elle, devrait connaître le salut</i></b>.

&nbsp;

<b>Aguibou Bouaré, Représentant des banques et établissements financiers du Mali, responsable du Modec</b>

&nbsp;

<b>«L’Etat doit faire des efforts pour transférer des ressources importantes au niveau des collectivités territoriales»</b>

La démocratie va généralement avec la décentralisation pour le développement d’un pays, parce que ce développement doit être axé sur les collectivités territoriales et les circonscriptions administratives. Donc, de ce point de vue, l’Etat doit faire des efforts pour transférer des ressources importantes au niveau des collectivités territoriales pour leur permettre de se prendre en charge. Sans cela, si on veut fonder la décentralisation sur les ressources simplement locales, cela ne peut pas marcher et on va directement au devant de l’échec. Or, c’est cela qui se passe jusqu’ici dans notre pays. On pense que les collectivités peuvent collecter des ressources au niveau local et se prendre en charge, cela n’est pas possible. Il faut que dans le budget de l’Etat, des pourcentages soient prévus pour les collectivités territoriales, et qui puissent leur permettre d’assurer les services minimum, telles que l’éducation, la santé, ainsi de suite. En axant les efforts sur cette approche, je pense qu’on peut avancer et on peut réussir une bonne décentralisation. Sinon, la politique qui est appliquée jusque-là ne peut pas marcher.

&nbsp;

&nbsp;

<b>M. Patrick, Membre de la Coopération technique belge.</b>

<b>«Il faut concrétiser les textes de loi existants»</b>

On attend de ces assises que le gouvernement du Mali et les différentes collectivités territoriales parmi d’autres pouvoirs redéfinissent un petit peu le cadre dans lequel ils veulent évoluer dans les années à venir.

&nbsp;

&nbsp;

Disons qu’il y a différentes choses qui ont été mentionnées sur les ratés de la décentralisation. Il appartient aux Maliens d’y apporter des réponses, parce que nous sommes là en tant qu’observateurs ou supports. La décentralisation a avancé sur plusieurs domaines. Ce qu’il faut, c’est un nouveau souffle et concrétiser certains textes de loi qui existent déjà.

&nbsp;

<b>Sidi El Moctar Ould Mohamed Kounta, Maire adjoint de Tarkint</b>

<b>«Il faut impliquer tout le monde»</b>

Il faut, à mon avis, impliquer désormais tout le monde (les chefs coutumiers, les maires et d’autres élus) dans le développement du Nord et celui du Mali de façon générale. Chez moi à, Tarkint, par exemple, il n’y a ni eau ni école. C’est pratiquement vide.

On ne pourra rien résoudre en prenant les fusils. Il faut que l’ensemble des Maliens, qu’ils soient du nord ou du sud, se donnent la main pour sortir définitivement notre pays de la crise. Car nous devons montrer au monde entier que le Nord et le Sud sont les

mêmes.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Abdourahamane Maïga, Représentant des Forces patriotiques de résistance</b>

<b>«Nous attendons que la décentralisation soit une réponse à tous les problèmes que vit notre pays»</b>

J’attends de ces assises qu’elles soient une avancée au niveau de la décentralisation. Que les élus et les populations soient en synergie, en conformité  avec les différents textes qui régissent la décentralisation. Nous attendons que la décentralisation soit une réponse forte à tous les problèmes que vit notre pays, particulièrement les régions nord. Cette décentralisation est, à mon avis, la seule solution dans laquelle le Mali peut réellement s’engager pour qu’il y ait la paix définitive, notamment au Nord. En dehors du problème de développement qui existe au niveau de nos régions, c’est la gestion même de la décentralisation qui posait jusque-là problème parce que le transfert de compétences n’a pas été suivi par le transfert de fonds.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Arbacane Ag Abzayack, Maire de Kidal</b>

<b>«Il faut que nous sachions que la décentralisation est une affaire d’abord malienne»</b>

Nous attendons que ces assises contribuent à l’approfondissement de la décentralisation, qu’on revoit le découpage administratif et qu’on élargisse le nombre de régions. Il y a des pays qui sont trois fois plus petit que le Mali mais qui ont plus de régions que nous. Aussi, nous attendons un réel transfert des ressources ainsi que l’amélioration de ces ressources. Comme cela a été dit au cours de ces assises, seuls les partenaires techniques et financiers supportent financièrement la décentralisation au Mali. Il faut donc que nous sachions que la décentralisation est une affaire d’abord malienne. Nous avons certes fait des avancées, même s’il est vrai que  des améliorations doivent être faites.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mme Katilé Adiaratou Sanou, Conseillère municipale en Commune V</b>

<b>«Tant que l’Etat mendie, le transfert de fonds peut difficilement être effectif»</b>

Je crois qu’il y a des voix plus autorisées ici pour parler des problèmes, c’est-à-dire, le transfert de compétences, notre participation au niveau des instances. Je crois qu’au sortir de ces assises, les voies seront entendues. A travers les déclarations et autres témoignages qui ont été faits ici, nous devrons tirer des leçons qui seront certainement utiles pour notre pratique quotidienne de la décentralisation. Toutefois, comme cela a été d’ailleurs dit par d’autres voix, tant que l’Etat mendie, le transfert de fonds peut difficilement être effectif.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Madame Ongoïba, Représentante de la société civile de Kidal</b>

<b>«Il y a des problèmes tant au nord qu’au sud de notre pays»</b>

Mes attentes sur les assises, c’est qu’il y ait un changement, un vrai changement, parce que les gens sont fatigués. On espérait que la décentralisation allait être quelque chose qui puisse changer la mentalité des populations et celle de l’Administration, malheureusement ça piétine jusqu’à présent car les gens ne sont pas sensibilisés. Toute chose qui explique en partie le problème auquel nous faisons face dans le nord de notre pays. Nous espérons qu’avec ces assises, ces problèmes seront solutionnés afin de permettre aux populations de prendre leur destin en main.

Nous, nordistes, avons demandé qu’il y ait un audit des projets qui ont été financés dans le cadre du développement du nord. Notre requête est jusque-là restée lettre morte. Cela prouve que même les gouvernants ont une responsabilité dans cette situation. Il faut développer tant le nord que le sud car il faut le reconnaître, il y a des problèmes partout dans notre pays.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mohamed Ag Mahmoud, Directeur général de l’Agence de développement du nord (ADN)</b>

<b>«Le transfert doit être fait de façon méthodique et prudente»</b>

Le Mali a joué gros en voulant institutionnaliser une décentralisation. Parce qu’à y voir de près, cette décentralisation n’est appliquée nulle part en Afrique. Je pense que les intellectuels qui l’ont conçue ont suffisamment bien réfléchi. Dix-sept ans après, c’est vrai qu’on doit faire un état des lieux. En le faisant, on se rend compte qu’il y a eu beaucoup d’acquis, parce que l’Etat central a été grandement soulagé dans ses activités de développement, surtout en ce qui concerne le développement local. On a assisté à la création de beaucoup de communes (703) qui ont bénéficié des ressources pas toujours à hauteur de souhait. En tant que Directeur de l’ADN, je peux vous affirmer que dans le domaine socioéconomique de base, beaucoup de choses ont été réalisées, notamment au nord du Mali. Mais, les gens sont pressés. Je pense qu’on ne construit pas le monde en un jour. C’est vrai que les besoins sont immenses, mais beaucoup a été fait. Lorsque vous regardez les statistiques, vous allez parfaitement bien le comprendre. Aujourd’hui, dans les régions du Nord, il y a pratiquement des écoles partout. Il y a même des écoles où il n’y a pas d’élèves. Il y a eu beaucoup de points d’eau, des forages équipés, des puits à grand diamètre, etc. Disons que le développement local a été boosté. Et cela est indéniable. Maintenant, ce qui manque, qui n’est pas du ressort des collectivités, c’est les projets de désenclavement et les projets structurants. Maintenant, par rapport aux insuffisances, c’est vrai que tout le monde est pressé pour aller au transfert, mais il faut dire que ce transfert doit être fait de façon méthodique et prudente. Parce que ces communes là ont des problèmes par rapport à la qualité des ressources humaines. Honnêtement, on ne peut pas transférer quand on sait que c’est voué à l’échec. Il faut donc y aller en modernisant les outils, en formant les gens et même en fixant des critères.

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<b>Ould Mataly Mohamed, Représentant du Mouvement Arabe de l’Azawad «Ce qui doit être amélioré, c’est surtout le transfert des compétences et la formation des gens»</b>

La décentralisation est le meilleur outil pour que les populations maliennes soient dans leur droit partout où elles se trouvent. Elle veut dire que chaque endroit doit s’autogérer. Nos attentes sont très grandes parce qu’il y a suffisamment de personnes ressources pour que les thèmes soient bien débattus. Il faudra que les conclusions qui sortiront de ces assises soient cette fois-ci appliquées. Ce qui doit être amélioré, c’est surtout le transfert des compétences, la formation des gens, etc. Tout cela peut avoir une solution si les gens se mettaient ensemble.

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<b>Talfi Ag Hamma, Président du conseil de cercle de Goundam</b>

<b>«On a beau décentralisé, s’il n’y a pas d’argent pour répondre aux besoins, c’est des problèmes»</b>

Je pense que ces assises sont une très bonne chose parce que jusqu’à preuve du contraire, nous pensons que la décentralisation est la solution à nos problèmes, pourvu que nous, en tant qu’acteurs, l’exécutons dans une certaine norme. Et que nous soyons appuyés dans ce sens. Le premier des problèmes que j’ai constatés, c’est le manque de ressources. On a beau décentralisé, s’il n’y a pas d’argent pour répondre aux besoins, c’est des problèmes. Et même s’il y a l’argent, l’utilisation n’est pas toujours judicieuse. Le deuxième problème, c’est l’exécution des investissements, car les projets sont le plus souvent mal exécutés. Or, quand on est pauvre, on ne doit pas se permettre d’investir mal ce qu’on reçoit comme argent. Il y a enfin le problème de la fonction publique des collectivités, notamment en ce qui concerne le recrutement du personnel. On ne nous envoie pas souvent le personnel de nos besoins. Ce sont là entre autres problèmes auxquels nous sommes confrontés.

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<b>Adama Sangaré, Maire du district de Bamako</b>

<b>« Le diagnostic se résume à la faiblesse des ressources et les moyens mis à la disposition des collectivités »</b>

[caption id="attachment_114662" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-114662 " alt="Adama Sangaré, maire du District de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-sangare-x.jpg" width="200" height="209" /> Adama Sangaré, maire du District de Bamako[/caption]

Je pense que nous pouvons espérer que les choses puissent être approfondies en faveur de toutes les attentes concernant le renforcement des capacités des collectivités. Je pense que le diagnostic a été posé par tous les intervenants notamment la faiblesse des ressources et les moyens mis à la disposition des collectivités et des élus locaux pour subvenir aux besoins des populations. Donc, à travers ces Etats généraux, nous pensons réellement qu’il y aura une solution et ensemble nous verrons comment la situation va évoluer positivement pour une meilleure gouvernance en matière de décentralisation au Mali.

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<b>Boubacar Ba dit Bill</b>

<b>«Nous devons quotidiennement rendre compte aux populations»</b>

Nos attentes sont très claires. Nous avons réfléchi à ces questions qu’on va approfondir. C’est d’aboutir à un consensus large sur les conclusions du premier rapport qui a été fait sur le bilan de la décentralisation, 10 ans après. Et le résultat du forum de 2012 que tout le monde a rappelé. Autrement dit, l’application des textes. Ce qui veut dire que dans une décentralisation intégrale, on restitue aux collectivités territoriales tous les pouvoirs, toutes les prérogatives que les textes leur ont reconnues. Ces pouvoirs doivent être accompagnés par les ressources humaines, par les ressources financières et matérielles. Comme le Président de la république vient de le dire, les collectivités sont sous tutelle. Ce qui veut dire que nous ne pouvons pas faire n’importe quoi. Il y a des textes édités qu’il faut respecter. Par exemple, se présenter devant les populations afin de rendre compte. Nous pensons qu’en faisant cela, nous aurons des institutions solides. Car les collectivités sont en quelque sorte le soubassement le l’Etat. Donc si nous sommes solides à la base, nous aurons un Etat fort et un Etat juste. Mais la justice, c’est l’Etat central qui distribue cela. Quant il y a suffisamment d’autorités, les collectivités seront obligées de rendre compte. Et quotidiennement les collectivités rendront compte. Si vous visitez nos mairies, c’est tous les trois mois et l’année que nous rendons compte. Si tous les textes sont appliqués dans leur intégralité, il y aura toujours des problèmes parce que nous sommes des êtres humains, mais il y aura moins de problème.

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<b>Bakary Ouonogo, Préfet du cercle de Diré</b>

<b>« La décentralisation ne peut pas réussir sans le renforcement des moyens de la tutelle»</b>

La décentralisation est une politique amorcée de l’Etat depuis plus d’une décennie. Je crois qu’avant ces assises, il y a des hauts et des bas. Je crois que des solutions idoines seront trouvées pour combler les lacunes. Nous avons bon espoir que ces assises pourront apporter une correction. Il faut savoir qu’au niveau de la tutelle la décentralisation ne peut pas réussir sans le renforcement des moyens de la tutelle. Il faut non seulement renforcer les moyens des collectivités, mais aussi renforcer ceux de la tutelle qui sont notamment l’administration et les services publics. Les gens ont tendance à oublier les moyens de la tutelle. Enfin, il faut aussi la formation des élus locaux qui ont besoin de certaines capacités intellectuelles pour gérer les collectivités.  <b>Madame Assory Aicha Belco Maïga, Présidente du conseil de cercle de Tessalit : «Il faut qu’il y ait un transfert concomitant des ressources financières et humaines pour pouvoir obtenir un résultat souhaité»</b>

Ces assises feront l’état des lieux de la décentralisation et puis voir toutes les difficultés liées et en définitive proposer des solutions. Je constate en tant qu’élu que la décentralisation n’est pas effective. Il faut qu’il y ait un transfert concomitant des ressources financières et humaines pour pouvoir obtenir un résultat souhaité.

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<b>Oumou Sall Seck, Maire de Goundam</b>

<b>«C’est un faux débat de dire que les élus ne sont pas capables de gérer»</b>

<img class="size-full wp-image-175914 alignleft" alt="Oumou Seck" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Oumou-Seck.jpg" width="280" height="160" />C’est une décentralisation voulue et partagée. Donc, nous croyons à cette décentralisation malgré toutes les difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Que çà soit du coté de l’Etat, des populations ou des collectivités, nous savons que cette décentralisation reste irréversible. Elle a quand même apporté quelques solutions et nous pensons qu’elle pourra vraiment être aujourd’hui la solution à tous les mots dont souffre notre «Maliba». Nos attentes sont nombreuses. Et déjà avec le discours du Président de la République, IBK, l’espoir est permis et fondé. Donc, nous pensons qu’au sortir de ces états généraux les choses vont s’accélérées et s’améliorées. Déjà, par rapport au développement économique, parce que c’est de cela qu’il s’agit en réalité, il faut absolument mettre l’accent sur le développement économique qui permettra de valoriser, sinon de créer au niveau local des initiatives qui puissent être des vecteurs d’emploi. Ce qui va avoir un impact sur les conditions de vie des populations. Il faut savoir que pour le moment rien n’a été effectif dans la mesure où certains secteurs doivent être beaucoup améliorés. Il s’agit notamment de l’éducation, la santé et l’hydraulique. Rien n’est effectif, car, il faut savoir que l’Etat a décidé de le faire au compte-gouttes. Tout le monde a accepté, parce que pour nous c’est une procédure où il faut aller. A compter des années 1990 à nos jours, c’est dommage de constater qu’après vingt ans de procédure que rien n’a pu être réalisé comme prévue dans les textes. Donc, dans ces secteurs, l’Etat continue à garder plus de 80% des ressources à son niveau. Ce qui est anormal et contraire à son engagement. Et aussi, c’est contraire à ce qui est prévu par les textes de la décentralisation. Le transfert des compétences aussi pose problème. Aujourd’hui, je pense que c’est un faux débat de dire que les élus ne sont pas capables de gérer. Car, ils ont montré leur compétence et les résultats des réalisations sur le terrain qui n’ont d’ailleurs été jamais faites par l’Etat. Nous avons aujourd’hui des ressources, des compétences humaines sur lesquelles on peut vraiment se reposer pour pouvoir réaliser cette décentralisation.

<strong>Propos recueillis par</strong>

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<b>Bakary Sogodogo et Ibrahim M. GUEYE</b>]]> </content:encoded>
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<title>États généraux de la décentralisation : Des assises pour rien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-des-assises-pour-rien-175911.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 06:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pendant trois jours, plus de six cents personnes venues de tout le pays étaient censés se pencher sur plus de dix ans de processus de décentralisation au Mali. Ce nouveau mode de gouvernance est entré dans sa phase active, en 2000, avec l’installation des autorités des communes rurales, trouvant sur place une vingtaine de communes urbaines. Le projet avait été rondement mené sur papier, notamment par Ousmane Sy son principal maître d’ouvrage</i></b>.

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[caption id="attachment_175525" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-175525 " alt="Le président Ibrahim Boubacar Keïta et Malick A Maiga, ministre délégué de la décentralisation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/IBK-et-Malick.jpg" width="350" height="191" /> Le président Ibrahim Boubacar Keïta et Malick A Maiga, ministre délégué de la décentralisation[/caption]

L’Etat devait transférer, essentiellement, ses compétences en matière d’éducation, de santé et d’hydraulique de base. Mais longtemps et beaucoup attendu, le transfert de ressources qui devait accompagner le transfert de compétences n’a jamais été une réalité. L’Etat central n’a jamais fait confiance aux élus locaux au point de leur confier les ressources publiques, les maires, dans une grande majorité, se sont illustrés par la mauvaise gestion et la gabegie du peu de ressources qu’ils percevaient de l’Etat (subvention) ou de leurs équipements marchands. Sur le plan de l’administration communale, ils se sont également illustrés par le népotisme, la concussion et la corruption, notamment dans le recrutement des personnels communaux, locaux et régionaux. Résultat : la décentralisation a été un fiasco dans la plupart des collectivités, notamment celles du nord et du centre du pays.

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Cependant, la faute n’incombe pas seulement à ce manque de transfert de ressources, plusieurs autres facteurs pouvant être incriminés. C’est pourquoi des états généraux de la décentralisation se révèlent nécessaires. Mais pas tels que le gouvernement les sert au peuple. En effet, il aurait fallu préparer cela depuis la base jusqu’au sommet, autrement dit, mener des concertations à tous les niveaux : village, commune, cercle, région avant les assises nationales. Cela s’est déjà fait pour d’autres thématiques et a permis de recueillir les attentes de tous les citoyens, d’appréhender les spécificités régionales, les réalités locales.

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<b>Des frustrées Absents et Capricieux</b>

<b>IBK, avocat du diable ?</b>

Depuis des années, les groupes armés touareg rebelles et terroristes ne manquent pas une occasion pour faire du lobbying, jouant la victimisation à outrance. Ainsi, trouvent-ils oreille attentive dans certaines chancelleries et sur certaines chaines de radio et télé étrangères. Apparemment, ils comptent également des voix compatissantes au plus haut niveau de l’Etat malien. Il ne s’agit pas seulement de leur ancien compagnon de guerre, Zahabi Ould Sidi Mohamed, le chef de la diplomatie malienne. En effet, lors de la cérémonie d’ouverture des travaux des états généraux de la décentralisation, c’est le chef de l’Etat en personne qui a évoqué les « frustrations » de ses « frères touareg », frustrations qui alimenteraient l’irrédentisme touareg. Et les éléments du Mnla, MAA et Hcua étaient en effet frustrés du fait que jusqu’à présent, le peuple malien s’oppose à leurs velléités indépendantistes, au point de bouder ces assises, sous prétexte que les thèmes de décentralisation, démocratie et développement ne font pas partie de leur vocabulaire, et ne sont pas leur priorité. En cela, ils sont dans leur rôle belliqueux.

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En revanche, Ibrahim Boubacar Kéita, pourtant grand connaisseur du nord où il a initié des actions de développement, doit savoir qu’il n’y a pas que des Touareg dans les régions septentrionales. S’il y a frustrations, les autres communautés connaissent le même mal et sous-développement, et même si elles sont largement majoritaires, ces communautés n’ont jamais pris les armes contre le pouvoir central pour réclamer qu’on les sorte de leurs frustrations. Mais maintenant qu’elles savent que n’importe quel frustré, même le plus extravagant, peut avoir l’oreille et la voix d’un président qu’on dit démocratiquement élu, Songhay, Arma, Bellah, Peulh, Bozo, etc. savent à quoi s’en tenir, et ce n’est certainement pas un département ministériel qui leur est entièrement consacré qui va étouffer leurs rancœurs et frustrations.

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<b>Décentralisation du nord :</b>

<b>A quand l’audit des grands programmes ?</b>

En programmant des états généraux de la décentralisation, nombreux sont ceux qui ont cru que les nouvelles autorités veulent impulser le véritable départ de cette réforme administrative majeure dans ce pays. Conçu avec pour objectif d’amorcer le développement dans un Etat décentralisé mais démocratique, ce programme a échoué mais a englouti des dizaines de milliards. Pas seulement dans le découpage territorial, les élections locales, la subvention aux collectivités territoriales, la gestion administrative, les nombreuses missions nationales de la tutelle mais aussi, grâce aux partenaires techniques et financiers, dans le financement de grands programmes et projets de développement, par le biais de l’aide au développement, budgétaire ou non, et de la coopération décentralisée.

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Avant donc des états généraux, il s’agissait pour l’Etat de faire l’audit de ces nombreux et budgétivores programmes et projets de développement qui n’ont jamais abouti à rien sinon à enrichir quelques gouvernants, au niveau national, quelques cadres et élus locaux. Parallèlement, s’impose l’audit de certaines agences dites de développement dont seuls les dirigeants et affidés se sont développés au détriment des vrais destinataires. IBK dit vouloir lutter à outrance contre la corruption et la délinquance financière. Soit. On veut bien le croire et oublier que c’est quand il était Premier ministre puis président de l’Assemblée nationale que ces phénomènes ont atteint leur apogée au Mali, mais qu’il nous donne enfin les signes du changement prôné. Pour l’heure, aucun criminel à col blanc n’est encore appréhendé. Pourtant, il y a de la place dans les prisons d’où des présumés criminels de guerre, criminels contre l’humanité ont été libérés. Ce qui laisse planer des doutes sur sa volonté et ses capacités à lutter contre l’injustice et l’impunité. Surtout que les trois semaines de délai de grâce et droit d’euphorie sont passées.

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<b>Cheick TANDINA</b>]]> </content:encoded>
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<title>États généraux de la décentralisation : Une opportunité de réconcilier les communautés de la nation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-une-opportunite-de-reconcilier-les-communautes-de-la-nation-malienne-175906.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-une-opportunite-de-reconcilier-les-communautes-de-la-nation-malienne-175906.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 03:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les assises nationales des états généraux de la décentralisation se sont tenues du 21 au 23 octobre 2013 au Cicb. Cette rencontre, dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a été une occasion pour les acteurs de faire le bilan des dix années de mise en œuvre de la décentralisation au Mali et les défis à relever afin de formuler des recommandations pertinentes</i></b>.

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<img class="aligncenter size-full wp-image-175622" alt="assises decentralisation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/assises-decentralisation.jpg" width="610" height="327" />Après plus de 10 ans de mise en œuvre de la décentralisation au Mali, l’heure est venue de jeter un regard rétrospectif sur ce mode de gouvernance afin de dégager des orientations claires sur lesquelles l’Etat peut s’engager à conduire l’approfondissement de la politique de décentralisation au Mali. Voila la raison de la tenue des assises nationales des états généraux ayant enregistré la participation massive de tous les acteurs de la décentralisation. En clair, il s’agissait d’établir un diagnostic réel des avancées et des insuffisances de la décentralisation dans notre pays pour lui faire gagner en efficacité et en responsabilité, et renforcer ainsi l’unité nationale et la cohésion sociale mises à mal ces derniers temps.

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A l’ouverture de ces assises, les représentants des 761 collectivités territoriales qui existent actuellement dans notre pays étaient au rendez vous. On notait également la présence de plusieurs membres du gouvernement, des présidents d’institution de la République du Mali, des ambassadeurs et représentants des organismes accrédités dans notre pays.

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A cette occasion, la représentante du maire de la Commune III, Mme Djittèye Mariam Diallo, n’a aucunement manqué de rappeler l’importance de ces assises, qui, selon elle, permettront de donner un nouveau souffle et de nouvelles orientations à la décentralisation qui souffre actuellement de sérieux problèmes. «En effet, le Mali,  après avoir opté pour cette reforme administrative majeure, se devait surtout, au regard du contexte socio-politique actuel, de revoir sa politique de décentralisation en vue de mieux répondre aux enjeux de paix, de démocratie et de développement. Certes le processus de décentralisation a connu des avancées notables, notamment en matière de santé et éducation, mais il faut aussi constater de nombreuses insuffisances auxquelles il faut ajouter les impacts de la crise au nord du Pays. Aussi, convaincus que la décentralisation demeure une voie privilégiée pour des réponses satisfaisantes à cette  crise, il nous incombe dès lors de nous donner un souffle nouveau et de nouvelle orientations», a-elle conseillé.

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Notons que les partenaires techniques et financiers ont joué un rôle considérable par rapport aux avancées significatives constatées sur le plan de la décentralisation au Mali. En effet, au cours des dix dernières années, l’essentiel des ressources des collectivités proviennent des partenaires techniques et financiers. En prenant la parole, le chef de file des partenaires techniques et financiers (PTF), Günter Overfeld,  ambassadeur d’Allemagne, a lui aussi salué l’initiative de la reforme de la décentralisation qu’il qualifie d’un projet ambitieux qui doit être soutenu par une volonté politique forte.  «Comment, à partir de maintenant, le portage politique de la reforme peut mieux être assuré par le gouvernement et comment les structures chargées de sa mise en œuvre auront les moyens ad hoc ? Comment l’Etat manifestera son engagement surtout financier afin que les collectivités territoriales disposent de ressources suffisantes et prévisibles pour assurer leurs missions de service public aux populations ? Est-ce qu’il n’est pas temps de véritablement mettre en œuvre l’instruction du Premier ministre relative au transfert des compétences et des ressources qui est là depuis 2008, et aussi de faire les premiers pas pour augmenter les ressources des Collectivités dans le budget d’Etat ?». Voila autant de questions que le diplomate Günter Overfeld a soulevé lors de l’ouverture des assises, avant de réaffirmer la volonté des PTF de soutenir l’Etat malien dans son projet de décentralisation.

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En outre, il s’agissait pour les acteurs d’adapter les assises aux nouveaux contextes sociopolitiques du Mali afin de répondre au développement et à la paix. C’est ainsi que le président du Haut conseil des collectivités territoriales, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim a soulevé l’importance de la décentralisation, qui, selon lui, est aussi un moyen de préserver l’unité nationale et l’intégrité territoriale. « Imprimant une forte identité nationale, la décentralisation, pour tout dire, noue et entretient les relations multiples et multiformes, partant, elle ménage le terreau pour la préservation de l’unité nationale, de l’intégrité du territoire et de la refondation de l’Etat. N’est-ce pas là, la réponse idoine aux multiples interrogations, supputations autour de la question de prise en main par les populations de leur propre destin», plaide-t-il.

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<b>IBK plaide pour un Etat fort et stratège au service de l’efficacité</b>

Vingt ans après son lancement, le chef de l’Etat estime que cette reforme, qui a profondément changé le visage de notre pays, a été saluée en Afrique et dans le monde entier. Une raison de plus pour Ibrahim Boubacar Keïta de rappeler le sens des Etats Généraux de la décentralisation qui, selon lui, est une opportunité de bâtir un nouveau Mali avec un nouveau mode de gouvernance.  «Ma vision est celle d’un Etat fort, au service de l’efficacité. Un Etat dont le socle ne peut être que la justice et la bonne gouvernance. Cet Etat fort, responsable et protecteur, devra garantir à chaque citoyen un égal accès aux soins, à l’éducation et à tous les services publics, sur l’ensemble du territoire. Cet Etat sera stratège pour mettre en place les conditions du décollage économique du Mali», a-t-il martelé.

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<b>Des dysfonctionnements à Corriger</b>

Pour le chef de l’Etat, les rivalités de compétences entre les collectivités doivent être évitées. Tout comme la corruption  au niveau du foncier. «Les exécutifs des collectivités ont parfois affiché un niveau élevé de corruption, singulièrement dans le traitement des questions foncières. Leurs attributions dans ce domaine devraient être clarifiées pour éviter des conflits à venir. Nous serons sans pitié, sans pitié, sans pitié dans ce domaine. D’une manière générale, elles devraient être assujetties à des contrôles renforcés et, notamment, aux séparations fonctionnelles des responsabilités publiques imposées aux administrations centrales», a assuré le chef de l’Etat.

S’agissant de l’insuffisance des ressources allouées aux collectivités territoriales pour leur prise en charge, IBK a promis que cette situation sera corrigée. Car, selon lui, « ce n’est pas une fierté pour nous que ces subventions proviennent uniquement des partenaires techniques et financiers».

En outre, Ibrahim Boubacar Keita a aussi jugé nécessaire d’apporter une réponse durable aux frustrations qui alimentent l’irrédentisme des Touareg, ajoutant qu’une part essentielle des propositions attendues des assises sera de réconcilier les communautés de la nation malienne sur la base d’une décentralisation renforcée.

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Par ailleurs, notons que près de 700 personnes ont pris part à ses assises afin de formuler de pertinentes recommandations.

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<b>Ibrahim M.GUEYE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats généraux sur la décentralisation : IBK décrète la guerre totale à la spéculation foncière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-sur-la-decentralisation-ibk-decrete-la-guerre-totale-a-la-speculation-fonciere-175829.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-sur-la-decentralisation-ibk-decrete-la-guerre-totale-a-la-speculation-fonciere-175829.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 16:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>" 25% des communes ne sont pas viables " analyse IBK ; 80% des projets de développement n'ont pas fait l'objet ni d'un suivi ; ni d'un contrôle réguliers " ; déclare sans sourciller un expert malien. Ces constats amers qui  jalonnent l'évolution de la politique de décentralisation ; justifient d'emblée la vision d'une refonte profonde à engager sans délai.</em></strong>

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Le prési Ibrahim Boubacar Keïta a vu juste ; lui qui a fait des états généraux sur la décentralisation une thématique forte de son projet de société.

Le coup d'envoi desdits états généraux a été donné avant-hier par le Prési de la République lui-même  au CICB (centre international de conférence de Bamako) devant 600 participants.

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" La crise donne la redoutable occasion d'inventer l'Etat malien, avec en toile de fond la justice et la bonne gouvernance " ; a déclaré entre autres IBK dans son allocution d'ouverture.

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Ces mots tombent bien à propos étant donné que pour le citoyen lambda les méandres de la décentralisation ne sont qu'une affaire d'initiés.

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En effet ; l'analyse qui en est faite tient en une vision dichotomique, contradictoire. Pour nombre d'élus communaux et de citoyens ; " le processus de mise en ouvre de la décentralisation de 1999 à nos jours, laisse apparaître un tableau peu reluisant marqué par des acquis certes significatifs, mais également par des insuffisances et des lacunes notoires " comme l'a laissé entendre le président du haut conseil des collectivités territoriales Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara.

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De manière empirique le citoyen moyen estime que le processus de décentralisation a fait le lit d'une nouvelle race de déprédateurs sans foi ni loi. En effet une véritable mafia s'est installée en la demeure. La spéculation foncière prospère sur fond de spoliations ; d'achats-ventes de terrains, d'habitations ; de champs ; de concessions rurales ; de déguerpissements injustifiés. Du point de vue du citoyen lambda ; surtout dans les communes rurales cet état de fait hypothèque le développement de manière générale ; et du développement agro-pastoral en particulier

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Pour ces concitoyens qui constituent la majorité de la population ; les assises sur la décentralisation constituent une panacée ; ou en tous cas sont considérées comme telle. A  leurs yeux ; l'occasion est opportune pour en finir avec les parrains ou autres barons de la mafia foncière et leurs suppôts disséminés dans les sphères de l'administration. Les espoirs sont immenses à la mesure de la désolation que vivent les populations dont le bétail est interdit de paître devant certaines fermes (ces fameuses propriétés privées) payées à monnaie de singe dans les communes rurales. Ces maliens vivent dans la précarité ; voire le dénuement à cause des pratiques éhontées de la spéculation foncière.

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En faisant le choix de la justice et de la bonne gouvernance le prési IBK se situe dans la voie de la refondation de l'Etat ; seul socle de la victoire contre les déprédateurs fonciers qui ont durablement peaufiné leurs méthodes en même temps qu'ils ont avantageusement  sécurisé leurs profits sordides dans des planques sûres.

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Les recommandations des assises n'auront de prégnance durable que lorsque des solutions radicales ; réactives seront prises en amont dans le domaine du foncier.

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Ce domaine-ci détermine tout le processus du développement local dans tous les secteurs. Sans la restauration de la justice dans le foncier, la perspective de la quiétude; de la paix et du vivre-ensemble dans nos communes et singulièrement dans nos communes rurales ; cette perspective est vouée à l'échec. IBK est sur  la bonne voie suite à la déclaration de guerre à la nouvelle mafia sortie des entrailles de la décentralisation, il bénéficiera du soutien inconditionnel de la majorité des maliens sinon de tous à l'exclusion de nos ennemis.

<b>Balla Tounkara   </b>

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<b>Le Mali au chevet de la décentralisation</b>

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Le Prési IBK a présidé, avant-hier, la cérémonie d'ouverture des états généraux de la décentralisation au CICB de Bamako. Plus d'un millier d'invités ont pris d'assaut la grande salle Djéli Baba Cissoko pour porter un remède à la grande malade du Mali qu'est la décentralisation vecteur de la démocratie locale.

Les présentes assises sur les États généraux de la décentralisation, qui ont commencé le 21 octobre pour s'achever, aujourd'hui se fixent pour objectif d'améliorer la gouvernance par l'approfondissement du processus de décentralisation pour un développement équilibré du territoire national. La rencontre se tient dans un contexte particulier marqué par la sortie du pays d'une grave crise qui a failli mettre fin à son existence en tant qu'Etat souverain. Dans son discours d'ouverture IBK a laissé entendre que le Mali doit avoir un État fort, qui n'est pas incompatible avec la décentralisation. Pour lui,  un accent particulier doit être mis sur ce qu'il appelle : ''la déliquescence de l'État''. Il a invité les participants à œuvrer pour inventer un nouveau modèle de développement dans le cadre de la décentralisation. Il trouve que l'ambition du Mali, d'aujourd'hui, est d'avoir un ''État fort'' sur fond de vision non  incompatible avec des collectivités décentralisées fortes.

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Le Prési IBK a déploré de voir 25% des collectivités maliennes dans des difficultés en termes de '' viabilité financière''. Il a promis que cette situation va changer et qu'elle doit changer, rien que pour préserver et renforcer l'Indépendance du Mali.

Le chef de file des partenaires au développement, l'ambassadeur de la République Fédérale d' Allemagne au Mali, Günter Overfeld, a déclaré, de son côté que le choix de la décentralisation comme option de développement au Mali n'est pas un fait du hasard, mais une façon de faire  prévaloir la démocratie locale au Mali. Il a fait état des acquis favorables, avant de déplorer le timide transfert des ressources et des compétences vers les collectivités décentralisées. Pour la réussite de la décentralisation malienne, l'ambassadeur allemand a insisté sur la nécessité de ce qu'il appelle : un volontarisme politique fort. Il trouve à l'instar des chefs de l'Etat, qu'un Etat fort n'est pas incompatible avec le renforcement des collectivités décentralisées.

Prenant, la parole, le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) du Mali, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara, a commenté les succès de la décentralisation en affirmant que si elle n'existait pas il fallait l'inventer. Ce qui ne lui a pas empêché de faire état des difficultés de cette décentralisation à savoir le contentieux lié au découpage territorial, le transfert des compétences et des ressources, qui constituent des goulots d'étranglement à la bonne marche de la démocratie locale au Mali.

En somme, la décentralisation malienne vieille d'une vingtaine d'années est gravement malade d'où la nécessité de lui inculquer un traitement de cheval. C'est à celà, que les présents états généraux cherchent à trouver la thérapie.

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<b>Ibrahim Labass KEITA</b>

<b> </b>

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<b>Etats généraux de la décentralisation</b>

<b>Le Prési IBK réchauffe sa politique de refondation</b>

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C'est dans un CICB qui a refusé du monde  que le Prési Ibrahim Boubacar Keïta a présidé  lundi la cérémonie d''ouverture des travaux  des états généraux de  la décentralisation. Tout blanc, le Chef de l'Etat, affichant un air menaçant ponctué de larges sourires, a souligné la nécessité de tenir ces assises. Pour lui, la décentralisation n'est pas un gadget, mais une obligation. En ce sens qu'il s'agit de faire en sorte que le citoyen partout où il se trouve puisse devenir acteur de son propre développement.

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<b>Bâtir l'Etat sur le  socle du droit</b>

Après avoir fait un plongeon dans le passé  pour s'essayer à un rappel historique de la politique de décentralisation depuis 1992, le Prési de tous les maliens est revenu sur terre pour entrer dans le fond du sujet "Etats généraux de la décentralisation ", il a réchauffé sa politique de refondation de l'Etat largement expliquée lors de son investiture et même pendant le marathon pour la conquête de Koulouba 2013. Pour lui, la refondation est une chère thématique dans le programme proposé aux maliennes et maliens.

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Reconnaissant l'engagement de tous les acteurs impliqués dans le processus de la reforme, le Prési IBK a remercié nos compatriotes venus des camps de refugiés (Mauritanie, Burkina Faso). En effet, il en a profité pour expliquer que l'une des causes de la crise c'est la déliquescence de l'Etat. Face à ce constat réel, le bâtisseur en chef a fait étalage de sa vision.

Pour lui, c'est celle d'un Etat fort au service de l'efficacité, de l'homme, un Etat dont le socle ne peut être que la justice et la bonne gouvernance. " Je ne conçois l'Etat que sur le socle du droit, le droit, en vue d'assurer l'accès à la santé, à l'éducation… aux services publics ", a-t-il dit. Avant de s'engager à mettre en place les conditions du décollage économique. Pour lui, cela ne peut se réaliser sans une véritable gestion de proximité. D'où l'intérêt des états généraux de la décentralisation afin d' y cogiter pour le Mali de demain.

Après esquissé l'état des acquis et des insuffisances voire des dysfonctionnements, le réformateur  en chef a rendu un vibrant hommage aux premiers artisans de la politique de décentralisation. Toutefois, il a regretté le fait que les collectivités locales restent dépendantes du financement extérieur. " Le financement des PTF n'est pas une fierté pour nous, ça doit être changé "

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<b>Timide transfert des  compétences</b> <b></b>

Auparavant, le Président du Haut Conseil des Collectivités, l'honorable Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara a fait un brillant plaidoyer  afin que les collectivités puissent avoir les moyens de leur politique. Il s'agit  entre autres du transfert effectif des compétences et des ressources financières et de repenser la politique de financements des collectivités locales.

Quant à l'Ambassadeur de la République fédérale d'Allemagne au Mali, chef de file des Partenaires techniques et financiers, il a esquissé une véritable  feuille de route (dixit IBK) servant de base de travail pendant ces assises de 3 jours. Le diplomate a également insisté sur les difficultés liées au non transfert des compétences et des ressources aux collectivités. En tous les cas, il a assuré que l'accompagnement des PTF ne ferait défaut.

Dans son speech  de bienvenue Mme Djiré Mariam Diallo a souligné l'importance de la tenue des états généraux de la décentralisation. Elle a balancé les acquis et les insuffisances de la politique de décentralisation. Pour l'élue locale, la décentralisation est une voie de sortie qui nécessite d'en donner un souffle nouveau.

Il faut noter que l'objectif général de ces états généraux  est d'améliorer la gofernance par l'approfondissement du processus décentralisation  pour un développement équilibré du territoire national. L'objectif spécifique est de dégager des orientations claires sur lesquelles l'Etat  peut s'engager pour conduire l'approfondissement de la politique de décentralisation au Mali.

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<b>M.Maïga</b>]]> </content:encoded>
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<title>IBK entre  états généraux de la décentralisation et assises du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ibk-entre-etats-generaux-de-la-decentralisation-et-assises-du-nord-175827.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 16:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-171210" alt="ibrahim_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibrahim_IBK.jpg" width="250" height="232" />La trajectoire de la refondation nationale vers un Mali émergent passe par la reconstruction de deux grands chantiers : les états généraux de  la décentralisation et les assises du Nord.</em></strong>

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Le renouveau du Mali exige une revue cohérente du processus de la mise en œuvre de la décentralisation à l'aune de l'émergence des communes en tant que pôles de développement local. Le chantier est ouvert ; l'objectif est de faire un diagnostic sans complaisance des goulots de fissures et d'en proposer les correctifs nécessaires à l'optimalisation des résultats escomptés. Le haut conseil des collectivités territoriales qui bénéficie du statut constitutionnel de suivi et de la supervision de la politique de décentralisation ; espère voir les choses bouger dans le bon sens au grand bonheur de nos communes. Cette œuvre gigantesque engage l'avenir du pays  vers des lendemains meilleurs. La démarche encourt à doter les communes décentralisées des moyens adéquats à la mesure de leur potentiel ; et pour prendre leur destin en mains ; en partie.

Cependant l'entreprise n'est pas du goût de tout le monde dans ce Mali post-crise institutionnelle et sécuritaire.

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<b>Le ''MNLA'' ne se sent pas  concerné</b>

Un représentant du mouvement irrédentiste s'en est fait l'écho dimanche dernier. C'était au cours d'une émission de débats d'une radio internationale (RFI pour ne pas la citer).

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Selon ce représentant ; la  revendication de son mouvement est une revendication politique ; en tant que telle ; elle porte sur l'Azawad et non sur la décentralisation. Déduction : le ''MNLA'' ne cautionnera pas les résolutions qui en seront issues.

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Manifestement le mouvement rebelle qui affirme reconnaitre l'intégrité du territoire n'en finit pas d'éroder l'autorité de l'Etat. A croire que la politique de faux-fuyant ; de volte-face constitue la nouvelle trouvaille stratégique du mouvement irrédentiste ; qui semble-t-il se complait in fine dans une position de provocation permanente. En ignorant superbement les assises sur la décentralisation ; le ''MNLA'' se prépare à une surenchère en vue des assises sur le Nord.

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Le ''MNLA'' aurait posé un acte de confiance si infime soit-il en reconnaissant le caractère national donc légitime ; légal et à la fois populaire des états généraux sur la décentralisation. En réalité la position du mouvement rebelle ne surprend personne ; son absence n'entache en rien le bien-fondé de la démarche enclenchée par le Prési IBK.

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Relativement aux assises du Nord l'accord préliminaire de Ouaga du 18 juin dernier confirme la disposition politique du candidat IBK lors de la présidentielle avortée de 2012 suite au coup d('Etat militaire du 22 mars de la même année.

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Disposé à tout négocier sauf l'intégrité du territoire sous quelque forme que ce soit ; le Prési IBK à travers le gofernement O.T.L ; a   procédé à des libérations de prisonniers de guerre.

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Ces gestes sont considérés comme des gages de confiance des autorités légitimes de Bamako.

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C'est dans cette optique que l'annonce de la prochaine levée des mandats d'arrêt à l'encontre de dirigeants ''MNLA'' ; a soulevé la vague de protestation du syndicat autonome de la magistrature (SAM) à travers un communiqué de presse. Sur la question IBK a manifesté sa mauvaise humeur ;''On ne va pas me trimballer'' a-t-il déclaré à notre confrère de l'ORTM. La sortie du prési IBK a surpris plus d'un ce jour-là précisément. On s'attendait à des propos d'apaisement de sa part dans la mesure où la toute confiance des maliens lui est acquise.

Compte tenu des sacrifices que le peuple malien à travers les plus hautes autorités est en train de consentir pour asseoir les bases d'une paix durable ; il urge que certaines dispositions soient prises avant l'ouverture des assises du Nord.

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Au nombre de ces dispositions le déguerpissement complet des éléments ''MNLA'' du gouvernorat de Kidal ; l'établissement effectif du dispositif sécuritaire pour parer à l'éventualité de volte-face du ''MNLA''.

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D'ores et déjà il faut s'attendre côté rebelles à des discussions de fond sur la question de l'Azawad en termes d'entités géographique spécifique jouissant d'une administration découplée de l'administration  nationale. Les propos du représentant du mouvement sont intelligemment significatifs. Aussi la direction du  ''MNLA'' sait que le Pré de la République ne bougera pas d'1 iota sur la question de l'intégrité territoriale du Mali ; d'autant que la communauté internationale en fait foi.

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En anticipant sur le chantier de la reconstruction nationale ;y compris dans toutes les régions du septentrion suite aux différentes assises ; la République devra incessamment mettre en avant le dispositif militaire et sécuritaire au cœur des préparatifs en cours.

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<b>Balla Tounkara</b>]]> </content:encoded>
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<title>Poursuite des travaux des assises nationales sur la décentralisation : Le transfert des compétences et des ressources aux collectivités locales au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/poursuite-des-travaux-des-assises-nationales-sur-la-decentralisation-le-transfert-des-competences-et-des-ressources-aux-collectivites-locales-au-coeur-des-debats-175791.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 12:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-175622" alt="assises decentralisation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/assises-decentralisation.jpg" width="610" height="327" />Hier, mardi 22 octobre les travaux des états généraux de la décentralisation ouverts la veille, se sont poursuivis au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Déjà, lors de la cérémonie d'ouverture, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta avait dévoilé les grandes lignes qui devront ressortir des recommandations attendues  de ces trois journées de travaux intenses. Parmi lesquelles l’on retiendra la gestion définitive de la persistance des rébellions touareg, que cette partie du territoire a connues. D'autre part, il s'agira également de renforcer les prérogatives des pouvoirs locaux tout en sachant qu'ils ne pourront en aucun cas se substituer à l'Etat ni affaiblir son autorité.</i></b>

<b><i> </i></b>
<p align="left">Le Chef de l'Etat avait longuement évoqué cette question dans son discours prononcé à l'ouverture des travaux en affirmant qu’une décentralisation plus poussée irait dans le sens du renforcement de la démocratie, la bonne gouvernance, la prévention et la gestion des conflits tout en mettant un accent particulier sur les dimensions de paix et de réconciliation nationale.      C'est la raison pour laquelle des experts et des techniciens dans la gouvernance et la gestion des conflits ont été invités à se prononcer sur ces questions. Les participants rencontrés lors des travaux, reconnaissent qu’une décentralisation plus poussée permettra de juguler et de prévenir les crises car les collectivités pourront jouir d'une marge de manœuvre considérable.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Lors de cette deuxième journée des états généraux sur la décentralisation, les participants sont entrés dans le vif du sujet. Ils ont été répartis en plusieurs groupes travaillant en ateliers pratiques pour discuter et analyser les thèmes retenus.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Et ce, avant les séances plénières prévues aujourd'hui. Ainsi, certains ont suivi des exposés et des communications sur l'amélioration des services de base des populations et la promotion du développement régional et local. D'autres ont débattu sur l'ancrage institutionnel de la décentralisation en lien avec l'implication des élus locaux dans la décision et la gestion politique.  Notons qu'au cours de ces travaux, il a été aussi question du renforcement des capacités des communes en vue d'une amélioration de leur autonomie de gestion et contribuer ainsi à la réduction de la pauvreté au niveau de ces collectivités.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'apport non-négligeable des autorités traditionnelles et coutumières dans la gestion locale et nationale est aussi évoqué.  Les questions de réorganisation et du découpage territorial en lien avec l'approfondissement de la régionalisation occuperont également une place de choix dans les discussions. Dans le même ordre d'idée, il sera aussi question du renforcement des transferts de compétences et des ressources afin qu'ils soient plus effectifs.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Un autre atelier se rapportant aux pouvoirs des élus communaux, locaux et régionaux et la fonction publique des collectivités territoriales a été mis en place.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour remédier à certaines confusions qui apparaissent dans l'exercice de leurs fonctions entre les collectivités territoriales et les agents de l'Etat, un autre atelier sera consacré entièrement au rôle et aux prérogatives de ces derniers. Les participants s'exprimeront librement pour rechercher les voies et moyens afin que la décentralisation soit effective au Mali, ce qui passe par l'application des textes relatifs à la réforme.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Si celle-ci se met en marche, il faudrait alors accroitre les pouvoirs et les ressources financières des collectivités territoriales pour éviter que le pays ne retombe dans les travers du passé.</p>
<b> </b>

<b>Maciré DIOP</b>

&nbsp;

<b>Ils ont dit :</b>

<b>En marge des travaux des assises nationales sur la décentralisation, nous avons pu recueillir les attentes de certains participants.</b>
<p align="left">Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, députée de Bourem</p>
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<b>«Le besoin de décentralisation est pressant au nord»</b>

J'attends des recommandations fortes. C'est bien d'aborder les problèmes vécus par les collectivités. Pour moi dès l'instant qu'on prend en charge un problème, c'est un début de solution. Je souhaite que les résolutions qui sortiront soient appliquées très rapidement.  Moi quand j'aborde la question de la décentralisation, c'est surtout en matière de construction des routes. Quand je quitte Gao pour Bourem, je mets 4 heures sur la route. C'est inadmissible. Je pense que la sécurité dépend aussi de cela parce que quand il n'y a pas de bonnes routes, c'est le terreau fertile pour le développement de l'insécurité. Et quand il n'y a pas de sécurité, on ne peut pas aspirer à un développement ni à une reconstruction. Alors, vivement la décentralisation dans les zones du nord mais aussi dans tout le pays. Pour moi, c'est tout le Mali qui a besoin de décentralisation et de construction, mais aujourd'hui ce besoin est plus pressant dans le nord car tout a été saccagé. Mais il ne faut pas perdre de vue que le Mali est un et indivisible. Quand on parle du développement du nord il faut aussi le faire pour le sud pour que les populations qui y vivent ne se sentent pas abandonnées. Je pense qu'avec ces états généraux, on aura l'occasion de parler de nos vrais problèmes.

&nbsp;

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<p align="left">Oumou Sall Seck, maire de Goundam</p>
<b>«Vivement un tranfert immédiat des ressources  et compétences aux collectivités»</b>

Pour nous, c'est une occasion d'échanger avec toutes les collectivités du Mali. A l'issue des travaux, nous espérons qu'il y aura un transfert immédiat des ressources et des compétences aux collectivités pour nous permettre de travailler. Le Mali a opté pour la décentralisation, les textes sont très bien rédigés et bien précis, il faut maintenant les appliquer.

&nbsp;

Les compétences qui ont été transférées restent encore en majorité une propriété de l'Etat. Quand on exige des résultats des élus et des collectivités par rapport au développement économique, je pense qu'il faut leur donner les moyens pour apporter ces résultats. Déjà, avec le minimum que nous avons reçu dans le cadre du transfert des ressources par l'Etat, c'est insignifiant. Heureusement qu'il y a la coopération décentralisée qui met à la disposition des collectivités suffisamment de fonds et c'est grâce à cela qu'elles ont été très visibles sur le chantier du développement avec la réalisation de beaucoup d'infrastructures et la fourniture des services sociaux de base. Je pense qu'il faudrait aussi revoir le statut de l'élu et des agents des collectivités territoriales. Et clarifier les relations entre les élus et les représentants de l'Etat. Il faut que chacun joue son rôle. Nous devons être en mesure de dépasser certaines questions dans l'intérêt du Mali et de nos populations. Dans les régions du nord, tout ce qui a été construit pendant près de 50 ans a été anéanti. Dans certaines  collectivités, nous sommes aujourd'hui sans électricité.

&nbsp;
<p align="left"><strong>Adama Sangaré, Maire du District de Bamako :</strong></p>
&nbsp;

<b>«Il faut accorder plus de pouvoir aux élus locaux»</b>
<p align="left">Nous fondons beaucoup d'espoirs sur ces assises. Quand nous avons le privilège que les états généraux soient organisés et présidés par le Président de la République, en présence des partenaires qui ont fait le déplacement, nous allons connaitre un nouvel essor dans le cadre de l'approfondissement de la décentralisation.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Aujourd'hui, tout ce qu'on demande, c'est le renforcement des capacités des collectivités afin que les pouvoirs locaux soient réellement capables de changer en bien et d'accomplir les différentes missions qui leur sont confiées par leurs mandants. La feuille de route a été tracée par les intervenants, les différents problèmes ont été posés.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">C'est une réflexion continue et avec l'accompagnement de la presse, la volonté politique sera forte pour accorder beaucoup plus de pouvoirs aux élus locaux pour nous permettre d'aller dans le sens du mieux-être des populations que nous représentons.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Maciré</b> DIOP</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats généraux de la décentralisation : Clair et pourtant controverse transfert des compétences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/etats-generaux-de-la-decentralisation-clair-et-pourtant-controverse-transfert-des-competences-175757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 07:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Presque tous en conviennent aujourd’hui : le transfert des compétences et des ressources constitue le nœud gordien de l’ambitieuse réforme que notre pays met en œuvre depuis plus d’une décennie.</b>

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Les  participants aux Etats généraux de  la décentralisation sont entrés hier dans le vif avec les travaux de groupe. Au total, une dizaine de groupes débattent de thèmes divers. L’atelier n° 6 était consacré au transfert des compétences par l’Etat aux collectivités. Presque tous en conviennent aujourd’hui : le transfert des compétences et des ressources constitue le nœud gordien de l’ambitieuse réforme que notre pays met en œuvre depuis plus d’une décennie.

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Pour Abda Ag Kazina, le 1er adjoint du maire de Kidal, « les gens font la différence entre l’État et  les collectivités ». « Mais moi je n’en fais pas encore. Parce que je pense que c’est les mêmes bras d’un même corps. C’est vrai que l’État est un représentant qui assure la tutelle.  En ce qui concerne le transfert de compétences, je pense qu’il n’est pas du tout effectif. Il y a un début de transfert en ce moment même en ce qui concerne l’éducation et la santé. Dans les autres domaines, il n’y a pas du tout de transfert de compétences comme l’hydraulique. Aucune compétence n’est transférée dans le domaine de l’hydrologie », assure l’édile.

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Abdoulaye Niang,  membre d’une association dénommée « Djigui Nyoumaya » et du Centre d’étude stratégique et du contexte médias, estime que l’État  est tenu par une administration qui ne permet pas de faire effectivement la décentralisation. « Les gens veulent transférer peut être des responsabilités mais pas les ressources. Dans ces conditions, ce n’est pas possible de parvenir à une décentralisation effective. Mais  pour moi, il y a aussi un sérieux problème de gouvernance. Voyez vous, le Mali est riche en terres agricoles et minières. Jusqu’à présent, la gestion de la terre minière est centralisée au niveau d’une direction nationale. Les collectivités locales ne sont même pas informées de l’attribution des permis d’exploration ou d’exploitation aux entreprises étrangères. Un bon matin, on vient vous  dire que vous êtes sur le permis de quelqu’un et que vous devez vous déplacer », soutient notre interlocuteur.

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Peut-on parler de décentralisation au moment où les collectivités sont financées par des bailleurs de fonds extérieurs ? Pour Abdoulaye Niang, « c’est une aberration ».  Surtout dans des zones minières comme la Région de Kayes. « Mais voyez  Kéniéba, il n’y a même pas d’électricité. « Comment se fait-il que l’argent qui est généré  par le sous-sol de cette zone serve seulement à payer les fonctionnaires, à faire fonctionner l’administration centrale ? » s’interroge notre interlocuteur.

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Pour Mamany Naciré, conseiller technique chargé des questions juridiques au ministère de l’Administration territoriale, le transfert des compétences, c’est un ensemble de pouvoirs reconnu par la loi aux collectivités territoriales.

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Pourquoi parle-t-on tant aujourd’hui de transfert de compétences ? « C’est parce qu’au départ, toutes les compétences, aujourd’hui discutées au niveau des collectivités, étaient exercées par l’État. Parce que l’État était le seul acteur qui existait et qui concevait les politiques, accomplissaient les actions de développement. Aujourd’hui, en reconnaissant aux collectivités, la mission  de la conception de la programmation et de la mise en œuvre des actions de développement locales et régionales, il est important  que l’État se démarque de certaines de ses compétences. Des compétences qu’il a exercées jusqu’ici au profit des collectivités. Et c’est pour ça qu’on parle de transfert de compétences. Cependant, dans les transferts de compétences il y a, ce qu’on appelle les compétences générales et les compétences spécifiques », précise Mamany Naciré.

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Selon lui, les compétences générales sont celles reconnues à l’ensemble des collectivités. Par exemple, la conception d’un budget, la conception d’un programme de développement économique social et culturel.

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Quant aux compétences spécifiques  on peut les avoir au niveau d’une commune, d’un cercle d’une région. Par exemple la gestion des maternités, des foires et d’autres équipements marchands

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On voit aujourd’hui des communes développer des politiques d’énergies mais ce n’est pas de leurs compétences, selon le technicien. « En matière d’énergie, la loi ne reconnait cette compétence qu’au niveau du conseil régional. Et également, on voit l’État développer tellement d’actions en direction des personnes vulnérables. Normalement, cette compétence relève des collectivités, des conseils régionaux. La loi leur attribue cette compétence. Les activités du Mois de la solidarité doivent en principe être pilotées par les conseils régionaux et non les ministères », estime le conseiller technique.

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Pour lui, c’est aussi une question de perception. « Les collectivités ont l’impression que l’État n’est pas de bonne foi. Mais je pense que l’État fait beaucoup de choses. C’est l’État qui adopte les textes et les lois. Lorsqu’une compétence est reconnue par la loi, si elle n’est pas exercée parce qu’il y a des contraintes et des blocages, il n’y a pas effectivité alors que pour qu’une compétence soit efficace, il faut l’effectivité. Pour lever les contraintes, nous menons les actions qu’il faut au niveau des autres départements. Il y a des fonctions reconnues aux collectivités que l’État continue d’exercer, comme l’appui aux personnes vulnérables. Donc il faut clarifier les textes et permettre à chacun de jouer son rôle », conclut Nanciré.

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<strong>A. DIARRA</strong>

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<title>La décentralisation :   Transfert des compétences de l’Etat aux collectivités </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/la-decentralisation-transfert-des-competences-de-letat-aux-collectivites-157354.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2013 15:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison des Aînés de Bamako  a abrité,  du 03 au 04 juillet 2013,  l’atelier de formation des cadres du secteur, Etat et collectivités,  sur la mise en œuvre du décret N° 2012-082/P-RM du 08 février 2012 fixant les détails des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités Territoriales en matière de développement social, de protection sociale et de l’économie solidaire. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Mamadou Camara, Conseiller Technique  au Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire.

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L’objectif  de cet atelier de deux jours était  d’informer  les participants sur le processus demise en œuvre des centres communautaires  dedéveloppementsocial et d’économie solidaire (CCDSES), l’assurance maladie  obligatoire (AMO) et le régime d’assistance médicale (RAMED) ; afin de  permettre une meilleure compréhension et appropriation du processus de transfert de compétences et de ressources de l’Etat aux Collectivités Territoriales d’une part et d’autre part,  partager avec les participants l’évolution sur la mise en œuvre de la fonction publique des collectivités et renforcer les capacités des cadres sur la notion de la maîtrise d’ouvrage des collectivités territoriales.

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M. Mamadou Camara Conseiller Technique au Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire dira dans son discours que le Mali a adopté depuis 2005 le document cadre de politique nationale de décentralisation pour la période 2005-2014 qui constitue une étape importante  dans la mise œuvre de la reforme administrative de notre pays. Selon lui,  c’est l’Instruction N°08-0003/PM-RM du 21 novembre 2008   relative au transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités Territoriales, qui  a défini les actions et les mesures à mettre en œuvre en 2008 et 2009 afin d’assurer de façon progressive et concertée une plus grande effectivité du transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités Territoriales. Il a rappelé que la mise en œuvre de cette instruction a permis d’enregistrer des acquis non négligeables avec la création des cellules d’appui à la décentralisation ,l’amorce du transfert des  ressources au niveau de certains départements ministériels. Il a affirmé que le processus de transfert reste confronté à de nombreuses difficultés parmi  lesquelles on peut citer : l’insuffisance de ressources  matérielles, humaines et financières au niveau des cellules et le retard  pris par les départements  ministériels dans l’élaboration des plans triennaux de transfert de compétences et de ressources.

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La décentralisation comme système d'organisation administrative remonte   à l'époque précoloniale en république du Mali. Son principe a été consacré dans les différentes  Constitutions du Mali, de l'indépendance à nos jours, avec différentes modalités de mise en œuvre. Dans le cadre de l’opérationnalisation de la reforme, la nécessité de la mise en place d’une structure de coordination avec un niveau d’ancrage approprié des actions des départements ministériels concernés par la décentralisation, en général et par les transferts de compétences, en particulier, a été révélée à l’occasion de la tenue les 1<sup>er</sup> et 2 Juin 2000 du 1er atelier national sur les transferts de compétences. A partir des événements de mars 1991, la décentralisation a revêtu un aspect plus profond qui s’attache aux idéaux de liberté, de démocratie et de développement.  En optant pour la décentralisation, le Mali a choisi, d’une part, de reformer en profondeur ses institutions et, d’autre part, de donner aux autorités locales un rôle central dans la prise en charge des questions de développement à la base. Il faut rappeler que ce décret intervient une   décennie après l’adoption des décrets fixant les détails de  compétences  transférées en matière de santé, d’éducation et d’hydraulique.

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<b>                                                               Bally Salif SISSOKO</b>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation au mali :  Elle a quelque part favorisé l’occupation des régions du Nord par des rebelles Touaregs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-au-mali-elle-a-quelque-part-favorise-loccupation-des-regions-du-nord-par-des-rebelles-touaregs-124115.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 13:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>On peut dire aujourd’hui que, la décentralisation a favorisé l’occupation trois régions du Nord par des rebelles  de tout acabit. Ce qui a du coup «ouvert la bergerie aux loups» que sont, entre autres, le MNLA et Ançardine.</strong>

Chez nous, le village constitue la cellule de base, et c’est de la vitalité de cette cellule que dépend celle de toute la Nation. En fait, c’est sur cette vision des pères de l’indépendance que reposera celle de la décentralisation dans notre pays. Dès lors, ce fut un pari, des défis et des enjeux au prix d’énormes sacrifices que le Mali mettra désormais au service d’une décentralisation plus ou moins hâtive et surtout, mal adaptée aux réalités et aux velléités séparatistes des peuples touaregs de la région de Kidal. La psychologie des touaregs est marquée par une maxime dépourvue de toute valeur humaine : «Il faut venger les morts !». Mais de quels morts s’agit-il ? Ceux qui sont tombés sur le champ des guerres séparatistes du peuple touareg de 1963, 1991, 2006 et 2012 au cours desquelles les combattants touaregs, après avoir essuyé bien des dégâts et destructions morales et matérielles, sont davantage gagnés par un instinct inconsolable de vengeance.

Combien de révoltes,  de conflits armés et de crises identitaires ont été enregistrés depuis 1960-1968 et 1968-1991 et durant la période de bienveillance de (1991-2002) et même durant la période de frilosité (2002-2012) » afin de sortir le pays des conséquences de la culture de la vengeance ! Et que faire face à la démocratie érigée en mode de gouvernance par une minorité de Touaregs dans leurs relations avec les autres citoyens du pays ? Bien d’accords et des négociations ont été concédés par les régimes successifs depuis l’accession de notre pays à l’indépendance. Malgré tout, il a fallu que les Touaregs soient maîtres absolus de leurs lieux pour qu’ils s’emparent de tout le Nord par les armes. Comment donc ne pas croire qu’ils ont pu réaliser de tels exploits jamais réalisés dans toute l’histoire de la rébellion au Mali si ce n’est qu’en faveur de la décentralisation et de ses collectivités décentralisées et déconcentrées ?

Dès lors qu’il y eut deux Fonctions publiques, une de l’Etat et l’autre des collectivités territoriales, on a permis aux régions du Nord de s’autogérer. Par conséquent, la velléité séparatiste qui anime ces peuples touaregs s’est activée davantage. Cela se comprend aisément car l’Etat n’a pas beaucoup d’emprise administrative dans le Nord, encore moins une mainmise militaire ou sécuritaire sur Gao, Tombouctou et Kidal. Encore que cela ne soit fait pour faire tacitement déguerpir les porteurs d’uniforme des garnisons du Nord en n’y gardant qu’un minimum de militaires dans les casernes des villes du septentrion.  Voilà le «pêché originel» qui est à l’origine de cette dernière rébellion, d’ailleurs la plus grave et la plus destructive pour l’Etat.

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise a travers la décentralisation : Les bons points du Ministre Demba Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/resolution-de-la-crise-a-travers-la-decentralisation-les-bons-points-du-ministre-demba-traore-104917.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 03:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«<em>Plus rapide que la musique, on danse mal</em>» dit l’adage. Et à chaque fois que nous essayons de nous passer de cette vérité, on se trouve directement sur le tapis sans comprendre pourquoi.</strong>

[caption id="attachment_104918" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104918" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Me-Demba.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Me Demba Traoré[/caption]

En effet, la difficile crise qui secoue notre pays aujourd’hui n’est un secret pour personne, et chaque jour qui passe depuis le 22 Mars et les événements qui l’ont suivi, des individus ou des groupes d’individus posent ou proposent des équations pour une sortie effective de la crise que traverse notre pays.

Pour le Ministre délégué en charge de la décentralisation, Me Demba Traoré, partout où il passe, il pose en fin connaisseur de la question, les avantages et les valeurs d’une bonne décentralisation et les retombées que celle peut apporter à la bonne gouvernance et au développement durable des pays du Sud du Sahara.

Spécialiste en la matière depuis plusieurs années, Me Demba Traore a été nommé a ce département pour murir davantage les réflexions sur l’impact que la réussite de la décentralisation peut y’avoir sur la résolution de la crise dans notre pays et même ailleurs. Selon, le jeune Ministre délégué, la décentralisation, comme prévue par les textes n’est pas appliquée sur le terrain. Toute chose qui crée une certaine méfiance entre les différentes parties.

Dans la vision du Ministre Traore, certes il faut une bonne pratique des points prévus par les textes dans le cadre des transferts des compétences, mais aussi renforcer la capacité des collectivités locales afin qu’elles puissent utiliser à bon essaient les ressources mises à leur disposition. Chacun doit assumer sa responsabilité vis-à-vis des biens de l’état et aussi de la chose publique. Ainsi de la base au sommet de l’état, chacun saura ce qu’il doit faire et très vite les choses peuvent être circoncises dans une certaine logique et sans passion.

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation de sortie de crise : La décentralisation, une solution </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/situation-de-sortie-de-crise-la-decentralisation-une-solution-104400.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 10:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  club de la presse de la radio Klédu en collaboration avec l'Union Européenne a organisé pour sa 72ème édition, une conférence débat sur la décentralisation comme une piste de sortie de crise. C'était à l'hôtel Mandé le samedi 10 novembre.</em></strong>

Depuis plus d'une décennie, notre pays est rentré dans une phase active de la mise en œuvre de la décentralisation par la création des communes rurales. Mais depuis près de sept mois, il vit l'une des plus graves crises de son histoire. Pour amener cette décentralisation à être une piste pour la sortie de crise, la radio Klédou a retenu ce thème dans sa 72ème édition.

Le représentant de l'Etat, les collectivités et l'acteur principal dans sa mise en œuvre et les partenaires  techniques et financiers qui accompagnent notre pays ont discuté de ce thème pendant près de trois heures.

L'ancien ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation, Ousmane Sy a fait l'historique de la décentralisation au Mali. Selon lui, elle remonte depuis la première République et toutes les différentes constitutions en ont fait cas. Pour Ousmane Sy, ceux qui s'opposent au transfert des compétences aux collectivités violent la loi. Puisque, déclare-t-il, le transfert de certaines compétences aurait permis d'éviter à notre pays la crise qu'elle connait. Il a été complété par le maire de la commune V et président de l'association des municipalités du Mali.

Pour Boubacar Ba dit Bill, les communautés sont incontournables dans la gestion de la crise. Puisque, poursuit-il, avec l'occupation des régions du nord, les élus locaux ont mis en place par endroit des comités de crise qui ont facilité et ont coordonné  certaines actions qui ont permis de continuer à servir la population dans les secteurs sociaux de base à Tombouctou et à Douentza. Quant aux représentants de l'union Européenne et de la coopération allemande, ils ont mis l'accent sur la contribution de l'UE et de l'Allemagne dans le processus de décentralisation au Mali. Les partenaires financiers ont estimé qu'ils n'ont pas de modèle à imposer au Mali mais l'accompagner sur le chemin tracé par ses citoyens. Pour Brahima Fomba, directeur du centre de formation des collectivités, la réussite de la décentralisation passe par la formation des ressources humaines. Le directeur national des collectivités a affirmé que le gouvernement est en train d'étudier les possibilités de dévolution aux collectivités des tâches qui leur sont assignées. Tous les panélistes sont unanimes sur les problèmes que rencontrent les collectivités territoriales. Tous ont affirmé qu'elles sont incontournables dans la gestion de la crise.

Pour cette 72ème édition, les panélistes qui ont répondu au club de la presse de la radio Klédu sont Ousmane Sy, ancien ministre, Adama Sissouma, directeur national des collectivités territoriales, Boubacar Bâ, président de l'association des municipalités du Mali, Brahima Fomba, directeur du centre de formation des collectivités, Moussa Bouaré, chargé des finances du programme DER du conseil régional de Ségou, Dirk Betke, représentant de la coopération allemande et David Mogollon, représentant de la délégation de l'UE au Mali.

Moussa SIDIBE]]> </content:encoded>
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<title>La décentralisation : Une piste pour la sortie de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/la-decentralisation-une-piste-pour-la-sortie-de-crise-104324.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 07:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La 72ème Edition du club de la presse de la Radio Kledu,  a eu lieu  le samedi 10 novembre 2012, à l’hôtel Mandé. Elle avait pour thème : « La décentralisation : une piste pour la sortie de crise ».</strong></em>
Organisée par Kledu Communication en partenariat avec l’Union Européenne, ce club est une opportunité historique pour avancer dans le débat sur la décentralisation, afin de trouver le modèle adapté au le Mali, a dit David Mogollon, représentant la délégation de l’Union Européenne. En effet, l’Union Européenne a accompagné le processus de décentralisation au Mali dès son début. Les montants qu’elle a accordé à cette reforme et à celle de l’Etat ont presque doublé, passant de 32,8 milliard de F/Cfa entre 2001 et 2005, à une prévision de plus de 62,3 milliard de F/Cfa pour la période 2012-2014.  Le président de l’Association des municipalités du Mali (AMM), Boubacar Bah dit Bill, a parlé d’avancée significative. A ses dires, 10.000 élus, 771 conseils communaux et de cercles, 8 régions et le district de Bamako sont issus de cette reforme. Aussi en cette période de crise, la décentralisation a permis la fourniture des services essentiels. L’Administration  centrale s’est retirée des zones occupées et seuls les élus locaux sont restés pour gérer la situation avec certains représentants du pouvoir coutumier. Cependant enchaîna- t-il des difficultés existent, comme la mobilisation des ressources propres malgré l’aide des partenaires au développement. Il y a aussi le problème des transferts de compétences, le besoin de formation. Et de terminer par dire : « Nous devons croire en cette aventure pour assurer un meilleur partage et une meilleure répartition des ressources ». Pour Ousmane Sy, la décentralisation est partie sur un rêve et il s’agissait de voir comment réaliser ce rêve. Parce que pour lui, la gestion locale peut régler beaucoup de problèmes. Allant dans le  même sens, le représentant de la Coopération Allemande, Dirk Betke, dira que  le rêve est  partagé.  Selon lui, « Les collectivités territoriales ont un rôle fondamental à jouer dans la restauration de la confiance entre l’Etat et les collectivités ». Quand à l’usage de la décentralisation comme piste de sortie de crise, le directeur du Centre de formation des collectivités (CFCT), Brahima Fomba, a dit que le processus pourrait être mis à profit pour répondre à des questions. Pour lui, les acquis sont là qui ne doivent pas pour autant nous faire occulter les faiblesses et qui sont pour l’essentiel le manque de volonté politique. Il a mis le doigt sur des défis comme la bonne gouvernance, la formation. Le Directeur national des collectivités (DNCT) quand à lui a demandé de travailler sur ces défis mais aussi, le développement économique social et le service public de qualité. Et Moussa Bouaré, chargé des finances du programme DER du Conseil régional de Ségou, de souhaiter tout juste la stabilité politique au Mali. Enfin, David Mogollon, représentant la délégation de l’Union Européenne a dit du débat, une opportunité historique d’avancer dans la décentralisation, pour trouver le modèle adapté au Mali.
<strong>Binta Gadiaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>72ème Club de la Presse de Klédu : La décentralisation, une piste pour la sortie de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/72eme-club-de-la-presse-de-kledu-la-decentralisation-une-piste-pour-la-sortie-de-crise-104175.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 01:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fidèle à sa tradition, Radio Klédu, en coopération avec l’Union Européenne, a organisé, le samedi 10 novembre 2012, la 72<sup>ème</sup> édition de son Club de la Presse à l’hôtel Mandé, sur le thème: «La décentralisation, une piste pour la sortie de crise». Les débats étaient animés par MM. Ousmane Sy, Brahima Fomba et Boubacar Ba.</em></strong>

Le sujet étant d’actualité, cette édition du Club de la presse a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités de la capitale et des régions. Sur le podium,  on remarquait la présence de Dirk Bitke, représentant de la Coopération allemande et de David Mogollon, représentant la Délégation de l’UE au Mali.

Ousmane Sy a tout d’abord défini la décentralisation comme étant un mode de gouvernement adapté au système de gestion du territoire national. Boubacar Ba ajoutera qu’elle a créé 703 collectivités territoriales au Mali. Selon lui, c’est une avancée.

Il dira ensuite qu’avec la situation actuelle au Nord, les comités de crise ont vu le jour  à Tombouctou, où ils se sont occupés des soins de santé et de la gestion d’eau. A Douentza, les comités de crise des collectivités se sont occupés de la sécurité. Une solidarité, a-t-il ajouté, s’est ainsi développée. A Tenenkou, par exemple, 200 collectivités du Sud ont créé un programme pour appuyer les collectivités du Nord afin d’assurer les services sociaux de base.

Dirk Betke a assuré que l’UE était dévouée à la cause de la décentralisation. «<em>Nous appuyons ce processus, mais c’est aux Maliens eux-mêmes de trouver la solution</em>» a-t-il affirmé. Pour conclure, il dira que la décentralisation est un processus de longue haleine, l’implication de la société civile étant très importante.

La coopération entre l’UE et le Mali date de 1958. Elle concerne les domaines du développement rural, l’aide humanitaire, les infrastructures routières, le développement urbain et l’appui institutionnel. Le principal instrument de la coopération entre l’UE et le Mali est le Fonds européen de développement (FED), constitué par les contributions des 27 Etats membres.

Entre autres financements récents, dans le domaine des transports, de nouvelles infrastructures; l’Appui au Programme spécial pour la paix; la sécurité institutionnelle et des actions complémentaires dans le Nord du  Mali.

Parmi les grands programmes d’infrastructures et de décentralisation prévus dans les régions septentrionales au titre du 10<sup>ème</sup> Fed, citons l’emblématique Programme spécial pour la paix et le développement du Nord Mali (PSPSDN).

<strong>Pierre Fo’o Medjo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et gestion de la crise au nord : Les élus locaux montent au créneau  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-et-gestion-de-la-crise-au-nord-les-elus-locaux-montent-au-creneau-104053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 16:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la fonction publique et de la reforme administrative « L’usage des armes ne donne aucun mandat aux groupes armés de parler au nom de qui que ce soit au nord.»</strong>

Le recouvrement de l’intégrité territoriale et la délivrance des populations des zones du nord interpellent les élus communaux qui veulent jouer leur partition. Aussi un forum de 3 jours portant sur la gestion de la crise au Mali par les collectivités territoriales a été organisé au CICB du 05 au 07 novembre dernier<strong>.</strong>

Présidant la cérémonie de clôture dudit forum, le Ministre de la fonction publique et de la reforme administrative a tapé du point sur la table « Les groupes armés doivent savoir que l’usage des armes ne donne aucun mandat de parler au nom de qui que ce soit. Les populations du nord de notre pays,  toutes ethnies confondues ne veulent ni la sécession, ni la charia. Et personne n’a le droit de les leur imposer par la force. S’il y a négociation c’est juste pour qu’ils comprennent cela, s’ils ne comprennent pas, on le leur fera comprendre par d’autres moyens ». A-t-il menacé.

Profitant de l’occasion, Mamadou Namory Keïta a pointé un doigt accusateur sur les régimes précédents  pour n’avoir pas réalisé que la décentralisation aurait dû être un facteur de paix, de cohésion et de renforcement de l’unité nationale : « Si la décentralisation avait été appliquée dans son intégralité comme prévu par les textes, si la bonne gouvernance a prévalu dans la gestion des affaires publiques, on n’aurait pas connu une crise avec une telle ampleur ».

La crise actuelle ramène à l’ordre du jour les grandes questions que le choix de la décentralisation devrait résoudre. Occasion pour Alhousseïny Abba,  maire sortant de la commune rurale d’Adarmalane, cercle de Goundam, de fustiger l’Etat : « Si le problème dure, c’est parce que l’Etat ne s’est jamais préoccupé de la source du problème. La solution n’est pas d’approcher certains groupes et oublier d’autres. La solution, c’est de comprendre que ces gens ne cherchent que l’indépendance. Et ça c’est même une insulte. J’accuse l’Etat. L’Etat est allé jusqu’à croire dans sa recherche de solution qu’en  les intégrant dans l’armée, il aura la paix. C’est en les intégrant à la douane que la paix sera conclue. Qu’en les introduisant au sommet de l’Etat,  qu’il aura la paix. Le problème que nous vivons aujourd’hui c’est l’Etat qui l’a négocié. Parce que depuis un certain temps, l’Etat n’est plus au nord. C’est les méharistes qui font la loi depuis dix ans. L’Etat s’est désengagé avec les accords d’Alger. Comment comprendre que l’Etat ose créer des cercles autour des puits où il n’y a personne ? C’est de la folie. Il faut revoir le découpage administratif, car si au niveau des régions c’est équitable, au niveau des cercles c’est de la pure folie. Si on veut aller à la recherche de solutions pour la paix, voilà des pistes de réflexion ».

Le forum visait ainsi à identifier les orientations politiques pour la relance de la reforme de la décentralisation. De ce fait, la décentralisation doit évoluer pour contribuer à améliorer la qualité de la démocratie et la bonne gouvernance, mais également de prévenir les conflits. Pour y arriver, les participants au forum des collectivités locales sur la gestion de la crise au Mali, ont recommandé  entre autres, d’insérer dans la constitution que «le  Mali est un état démocratique, décentralisé, d’aller immédiatement à la dévolution intégrale de la maitrise d’ouvrage du développent régional et local aux collectivités, de débarrasser l’état central des  contingences locales, en particulier la gestion des ressources humaines locales et donner aux  collectivités les moyens nécessaires humains, financiers et patrimoniaux.

Pour ce qui est du rôle spécifique des collectivités, le forum a recommandé que les collectivités  jouent un rôle prépondérant dans la gestion de la crise,  qu’elles participent aux actions de secours humanitaires, de sécurisation des populations et de leurs biens sur les sites de retour et d’organiser la réinstallation de l’administration publique et des services publics.

Ce qui a fait dire au ministre Mamadou Namory Keïta que « nous sommes dans une situation d’exception, une situation très difficile, une situation de crise, mais je crois que cela devrait nous motiver à prendre des décisions courageuses pour qu’enfin notre décentralisation joue pleinement son rôle. Son rôle pour le développement local, de la lutte contre la pauvreté, de la cause nationale, de renforcement de la paix et de l’unité nationale. »

Et pour les élus communaux et maires restés dans les zones occupées,  comme c’est le cas du maire de la ville de Tombouctou. A ces hommes et ces femmes qui, chaque jour, mettent leur vie en danger du seul fait de rester  auprès de leurs administrés. A ces hommes et ces femmes qui, chaque jour, font face aux violations incessantes de droits de l’homme. A ceux là, les héros du Mali démocratique, le ministre de la fonction publique et de la reforme administrative, leur dira avec fierté que « Ceux des élus qui ont vécu et vivent encore l’enfer quotidien des populations sous occupation des groupes armés et qui participent à leur résistance, méritent la reconnaissance de la nation »
<p align="right"><strong>Ange de VILLER, an2@yahoo.fr</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises des collectivités du Mali : Une décentralisation intégrale comme solution à la crise </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/assises-des-collectivites-du-mali-une-decentralisation-integrale-comme-solution-a-la-crise-103200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 11:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un forum sur l'état de la décentralisation au Mali s'est ouvert hier, lundi 5 novembre 2012 au centre international des conférences de Bamako. La rencontre a enregistré la participation de plusieurs membres du Gouvernement, des élus, des représentants diplomatiques et plusieurs personnalités. Ce conclave, qui s'achève le mercredi prochain avec des résolutions à soumettre au Gouvernement, se veut un espace pour poser les jalons d'une décentralisation immédiate et intégrale.</em></strong>

Le président de l'Association des municipalités du Mali (AMM) et maire de la commune V du district de Bamako, Boubacar Bah dit Bill, dira que le thème du forum, "<em>La décentralisation immédiate et intégrale, comme élément de sortie de crise au Mali"</em> est un cri de cœur et de raison afin que notre décentralisation  puisse être renforcée.  Si la décentralisation malienne avait été appliquée de façon optimale comme prévue par les textes, a-t-il laissé entendre, cette crise n'aurait pas connu l'ampleur qu'elle connaît aujourd'hui. Le présent conclave, a indiqué Boubacar Bah dit Bill, n'est qu'une étape de la série d'initiatives que les municipalités du Mali ne cessent de prendre pour sortir le pays de la crise actuelle.

Trois axes majeurs seront au menu des discussions lors de cette rencontre : la gestion publique de proximité comme solution de sortie de crise, la contribution des collectivités territoriales pour la sortie de crise, la réflexion sur des actions concrètes à mener pour sortir de la crise. "<em> Il faut s'éloigner de la langue de bois et des lieux communs pour mettre à profit notre décentralisation comme un ciment de résolution de nos problèmes "</em>, a expliqué le président de l'AMM.

Pour sa part, le représentant de la délégation de l'UE a déclaré que c'est le moment  de réfléchir à la décentralisation malienne. Il a souhaité du courage et de la détermination pour mieux concrétiser cette réforme majeure, une question hautement politique au sein d'un Etat. " <em>Comment faire pour que l'ensemble soit plus fort que les parties ? Comment faire pour que l'Etat centrale soit renforcé avec des régions fortes ? Il n'y a pas de contradiction entre un Etat fort et une région forte. Malheureusement, on ne réfléchit à ces questions qu'en temps de crise "</em>, a-t-il expliqué.  Le Directeur général des Cités Unies France s’est, quant à lui, engagé à accompagner les collectivités territoriales du Mali afin qu’elles soient des actrices de la sortie de crise et dans la perspective de leur développement et du bien-être de leurs populations.

Selon le ministre de l’Administration territoriale et des collectivités locales, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly et le président du Haut Conseil des collectivités du Mali, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara, la décentralisation effective est un facteur de paix et de développement. Ils ont réaffirmé l’irréversibilité du processus au Mali.

Pour Moussa Sinko Coulibaly, à la décentralisation classique doit être ajoutée la régionalisation comme axe complémentaire de revalorisation de la gouvernance de proximité, comme suggéré par un forum de 2011.           <strong>                                                                   </strong>

<strong>   Bruno D. SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appui budgétaire étatique aux partis politiques : Une suppression s’impose au profit de la presse  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/appui-budgetaire-etatique-aux-partis-politiques-une-suppression-simpose-au-profit-de-la-presse-102147.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2012 09:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aider financièrement la presse ou les partis politiques ? A l’analyse, il faut les deux. Mais, au regard du comportement des partis politiques qui ternit l’image de notre pays, il urge de couper l’appui financier gouvernemental des partis politiques pour renforcer les capacités de la presse. Quitte au parti politique qui ne peut  survivre de disparaître ou de fusionner avec un autre plus solide.</em></strong>

Cette année, le constat est très amer : les patrons de presse n’ont leurs yeux que pour pleurer. Et pour cause, l’aide qui leur a été octroyée par l’Etat relève du misérable. Bon nombre d’entre eux qui s’étaient endettés pour animer la scène médiatique, se retrouvent dans des pétrins.

Or, il est établi que la presse a joué, joue et jouera son rôle dans la consolidation de la démocratie dans notre pays. Pendant ce temps, les politiciens véreux qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts s’entredéchirent et enfoncent notre pays dans le chaos. Alors qu’ils bénéficient de l’appui financier du Gouvernement pour animer la scène politique.

C’est vrai que la crise socio-politique et sécuritaire que traverse notre pays avec son corolaire d’occupation du septentrion par les islamistes et les bandits armés, frappe économiquement le Mali. Et il est aisé de comprendre que dans une telle situation, il est difficile d’avoir des financements, surtout que depuis le Coup d’Etat du 22 mars a contraint les bailleurs de fonds à abandonner le Mali (heureusement qu’avec l’engagement du Pr. Dioncounda TRAORE, la confiance renaît). Dans ce contexte, l’Etat n’a pas eu les moyens nécessaires pour appuyer, à hauteur de souhait, comme par le passé, la presse nationale.

Cette aide à la presse a été on ne peut plus catastrophique, étant donné que certains organes en ont été purement et simplement écartés, alors que d’autres n’ont bénéficié que des miettes. Mais, tout en continuant assidûment leur travail, les patrons de presse ont pris leur mal en patience, ayant compris que leur rôle est d’appuyer nos plus hautes autorités dans leurs efforts de la sortie de crise et la récupération de notre intégrité territoriale.

Pendant ce temps, les politiciens s’amusent à jouer à un jeu dangereux qui complique la situation aux autorités de la transition. Alors qu’ils ont chaque année l’aide financière de l’Etat pour jouer franc jeu et animer la scène démocratique. Quand on voit le FDR, la COMPAM et le MP22 se regarder en chiens de faïence, on se demande si nos partis politiques veulent le renforcement et l’avancée démocratique dans notre pays.

Au lieu donc que le Gouvernement s’active à donner de l’argent à ces politiciens pour qu’ils enlisent notre pays, il faudrait le donner à la presse pour qu’elle se professionnalise davantage et joue pleinement son rôle de sentinelle de la démocratie.

<strong>Bruno LOMA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de la démocratie et de la décentralisation: Le rôle et la place des autorités traditionnelles au cœur des débats </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/renforcement-de-la-democratie-et-de-la-decentralisation-le-role-et-la-place-des-autorites-traditionnelles-au-coeur-des-debats-46753.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 09:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 7 au 8 février 2012, la salle de conférence de la Chambre de conférence et d’industrie de Mopti a abrité le Forum sur la valorisation du rôle et de la place des autorités traditionnelles dans le cadre de la démocratie et de la décentralisation au Mali. Co-présidée par le Ministre des Relations avec les Institutions, Dr Abdoulaye Sall et celui chargé de la Décentralisation, David Sagara, la cérémonie d’ouverture a enregistré la participation du Maire de la Commune urbaine de Mopti, Oumar Bathily ; du président de l’Assemblée régionale, Macki Cissé ; du Gouverneur de la région de Mopti ; Seydou Toumani Camara et l’ensemble des présidents des Assemblées régionales de Kidal, Gao et Kidal. </em></strong>

Ce Forum de la Venise Malienne regroupant les représentants et participants venus des régions de Mopti, de Tombouctou, de Gao et de Kidal peut être qualifié de Forum d’information, de sensibilisation, de formation et de validation de la participation, de l’implication, de la responsabilisation et de l’autonomisation des autorités traditionnelles dans le cadre de la démocratie et de la décentralisation.

Ce Forum qui est une initiative de CRI 2002, s’inscrit résolument dans la dynamique de celui de Sikasso des 30 et 31 mars 2011  sur la même problématique et dont l’objectif était de contribuer à améliorer les connaissances des autorités régionales et locales sur le rôle et la place des autorités traditionnelles à travers les 12.000 entités administratives de base que sont les villages, les fractions et les quartiers dont les communautés sont représentées auprès des pouvoirs publics par un Chef assisté d’un Conseil avec des attributions spécifiques devant s’intégrer dans le processus de démocratisation et de décentralisation en marche dans les 761 collectivités territoriales de notre pays dont 703 Communes rurales et urbaines.

Parmi ces attributions d’une haute portée historique, traditionnelle, démocratique et républicaine, on peut retenir celles relatives à la mission de service public du chef de village, de fraction ou de quartier en sa qualité de représentant de l’administration auprès de sa Communauté portant, entre autres, sur l’application des lois et règlements, du maintien de l’ordre public et de la protection civile, du respect des mesures d’hygiène, de salubrité et de la protection des ressources naturelles. Et aussi des attributions de recouvrement et de mobilisation des ressources internes des collectivités territoriales, en  prêtant son concours aux agents de l’administration, notamment dans le cadre du recouvrement des impôts et taxes. A ce titre, il perçoit une indemnité dont le taux est fixé par un arrêté conjoint du Ministre chargé de l’Administration Territoriale et du Ministre chargé des Finances.

Et aussi des attributions de règlement des conflits de la famille aux institutions nationales et internationales, une fonction et un pouvoir de médiation et de conciliation en matière coutumière, civile et commerciale. Encore faut-t-il qu’on ait une compréhension commune, partagée et acceptée sur les concepts de chefs traditionnels, d’autorités traditionnelles, de pouvoirs publics, de ce qui se passe en la matière dans des pays frontaliers voisins à dimensions et à problèmes équivalents sur le rôle et la place des autorités traditionnelles dans l’œuvre de construction démocratique et républicaine?

Autant de questions qui ont été soumises à débats au cours de ce Forum de la Venise Malienne regroupant les régions de Mopti, de Tombouctou, de Gao et de Kidal.

<strong>Samakoro KONE </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation et administration du territoire : Moussa Mara propose la suppression des Cercles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dcentralisation-et-administration-du-territoire-moussa-mara-propose-la-suppression-des-cercles-42563.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">Augmenter le nombre de r&eacute;gions et supprimer les cercles pour r&eacute;duire &agrave; deux le nombre d&rsquo;&eacute;chelons administratifs; soutenir l&rsquo;&eacute;rection de villes moyennes, pour obtenir une soixantaine d&rsquo;agglom&eacute;rations de ce type, bien &eacute;quip&eacute;es et dot&eacute;es d&rsquo;infrastructures ad&eacute;quates &agrave; la vie urbaine; cr&eacute;er une citoyennet&eacute; frontali&egrave;re, en d&eacute;finissant l&rsquo;espace frontalier et en dotant les populations concern&eacute;es de droits leur permettant d&rsquo;&ecirc;tre chez elles dans chaque pays; rendre effectif le transfert des comp&eacute;tences pr&eacute;vues par les d&eacute;crets 02312, 02313 et 02314, ainsi que les ressources cons&eacute;quentes d&rsquo;ici la fin 2013. Voil&agrave; un certain nombre de mesures que le candidat du parti Y&eacute;l&eacute;ma, Moussa Mara propose dans le cadre de la d&eacute;centralisation et de l&rsquo;administration du territoire pour la pr&eacute;sidentielle de 2012.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Apr&egrave;s la restauration de l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat et la politique &eacute;conomique et budg&eacute;taire, le jeune candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle de l&rsquo;ann&eacute;e prochaine poursuit la pr&eacute;sentation de son projet de soci&eacute;t&eacute;. Le vendredi dernier, il a rencontr&eacute; la presse au QG de son parti pour exposer sa vision sur la d&eacute;centralisation et l&rsquo;administration du territoire. Sur ce chapitre, le maire candidat &agrave; la course pour Koulouba plaide pour une simplification du d&eacute;coupage administratif, avec la cr&eacute;ation d&rsquo;une soixantaine de r&eacute;gions avec &agrave; la cl&eacute; aussi une nouvelle d&eacute;nomination de celles-ci, r&eacute;pondant plus aux aires g&eacute;ographiques traditionnelles. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Dans ces nouvelles r&eacute;gions, Moussa Mara propose que le personnel de commandement soit r&eacute;parti de mani&egrave;re plus efficace. Cette mesure doit avoir comme corollaire direct, selon lui, la suppression de la pr&eacute;dominance de nos villes les unes sur les autres. R&eacute;affirmant son soutien &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration africaine, le porte-&eacute;tendard de Y&eacute;l&eacute;ma d&eacute;clare dans son projet de soci&eacute;t&eacute; que les fronti&egrave;res ne doivent en aucune mani&egrave;re servir de facteur de blocage entre les populations. Au contraire, soutient-il, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de ces frontali&egrave;res, on doit accroitre les occasions de commerce, de collaboration &eacute;conomique au sein des entreprises, de coop&eacute;ratives communes de production entre ces populations. Dans son projet de soci&eacute;t&eacute;, Y&eacute;l&eacute;ma met l&rsquo;accent aussi sur le r&ocirc;le des &eacute;lus locaux.&nbsp; Au parti Y&eacute;l&eacute;ma, on propose une relecture du statut des &eacute;lus locaux, pour am&eacute;liorer leur rang protocolaire. Cette mesure doit &ecirc;tre accompagn&eacute;e par la fixation de crit&egrave;res de niveau, de comp&eacute;tence et d&rsquo;aptitudes pour pr&eacute;tendre &agrave; ces postes.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Il faut par ailleurs signaler qu&rsquo;avant cette rencontre, le jeune maire de la Commune IV du District, candidat du parti Y&egrave;l&egrave;ma &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, avait &eacute;t&eacute; gratifi&eacute; du prix Harubuntou par l&rsquo;ONG Belge, Eco Communication. Ce prix, remis le 22 d&eacute;cembre dernier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Radisson, vient r&eacute;compenser les nombreuses initiatives qu&rsquo;il a entreprises depuis son arriv&eacute;e&nbsp; &agrave; la t&ecirc;te de cette collectivit&eacute;.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>Yaya Samak&eacute; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :
Le Maire de Ségué fait le bilan de sa gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dcentralisation-le-maire-de-sgu-fait-le-bilan-de-sa-gestion-34190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Quelles sont les avantages de la d&eacute;centralisation&nbsp;? Comment les populations la vivent et enfin comment les &eacute;lus communaux exercent leur pouvoir. Pour r&eacute;pondre &agrave; ces interrogations nous avions rencontr&eacute; pour vous&nbsp; M Adama Paul Damango maire de la commune rurale de S&eacute;gu&eacute;.</span></i></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La commune de S&eacute;gu&eacute; est situ&eacute;e dans le cercle de Bankass &agrave; 45 km du chef lieu de cercle. Elle s&rsquo;&eacute;rige sur le flanc des montagnes du plateau dogon. Quatre foires hebdomadaires constituent les p&ocirc;les d&rsquo;&eacute;changes et de commerce. La commune&nbsp; regroupe 44 villages pour une habitation 22631 &acirc;mes.&nbsp;&nbsp; Elle s&rsquo;&eacute;tend le long de la plaine et du plateau sur une superficie de 840 km2<b>. </b>Chef lieu d&rsquo;arrondissement, elle fut &eacute;rig&eacute;e en commune avec le processus de d&eacute;centralisation (ou de gestion rapproch&eacute;e de pouvoir) en 1999 avec beaucoup d&rsquo;autre commune du Mali.</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Apres&nbsp; la premi&egrave;re mandature (1999-2004) dirig&eacute;e par M Cl&eacute;ment Tolofoudi&eacute; dont la mission avait &eacute;t&eacute; d&rsquo;inculquer aux populations la notion de pouvoir rapproch&eacute; ou alors la gestion par elles m&ecirc;mes de sa collectivit&eacute;. Certes une seule mandature ne pourrait suffire atteindre les objectifs, tant la d&eacute;centralisation constitue une politique gouvernementale &agrave; long terme, tant faut il encore beaucoup plus de temps pour que les populations dans leur grande majorit&eacute; analphab&egrave;te s&rsquo;en approprie.</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Depuis 2004, apr&egrave;s un mandat renouvel&eacute; M <b>A</b>dama Paul Damango est &agrave; la t&ecirc;te de la mairie, qu&rsquo;il dirige avec une &eacute;quipe de17 &eacute;lus dont deux femmes. Cette &eacute;quipe regroupe quatre bords politiques qui sont entre autre&nbsp;: l&rsquo;URD, le PARENA, la CODEM et l&rsquo;ADEMA. Deux d&rsquo;entre eux repr&eacute;sentent la commune au sein du conseil du cercle. L&rsquo;un des deux si&egrave;ge &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e R&eacute;gionale.</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les sessions budg&eacute;taires se tiennent chaque mois d&rsquo;octobre&nbsp; et juin, la session extraordinaire est convoqu&eacute;e par le maire. Dans tous les cas elle est ouverte &agrave; tout le monde. Au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui le budget communal est estim&eacute; &agrave; 12millions apr&egrave;s les pr&eacute;l&egrave;vements dans diff&eacute;rentes structures que sont&nbsp;: le Conseil de Cercle, l&rsquo;Assembl&eacute;e R&eacute;gionale et l&rsquo;ANICT. La commune b&eacute;n&eacute;ficie de deux types de fonds qui constituent le fond de fonctionnement (investissement, d&eacute;penses) qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 45 millions. Le taux de recouvrement (imp&ocirc;ts et taxes) a atteint &agrave; la date d&rsquo;aujourd&rsquo;hui 76%.&nbsp; Et l&rsquo;&eacute;tat apporte un appui de 7millions&nbsp;; un million six milles demeure non d&eacute;bloqu&eacute; &agrave; ce jour. En tout cas selon le maire, d&eacute;j&agrave; &agrave; mi mandat, la population s&rsquo;ex&eacute;cute &agrave; 90% de ses imp&ocirc;ts et Taxes. La commune a adopt&eacute; une politique propre &agrave; elle, qui constitue le recensement des fonctionnaires du public et parapublic, afin qu&rsquo;il puisse participer au d&eacute;veloppement local.</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En termes de r&eacute;alisation s&rsquo;&eacute;tendant sur tous les domaines. En ce qui concerne l&rsquo;&eacute;ducation les villages de Sama, Ambasa Dounde, Bawema, Orosogou, Yele et Kulu ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; chacun de trois classes, un bureau magasin et une latrine. Les &eacute;coles de Djinadjo, et s&eacute;gue plaine ont &eacute;t&eacute; &eacute;quip&eacute;. Le Comite de Gestion Scolaire (CGS) &eacute;paule la mairie dans la gestion&nbsp; des affaires scolaires. Quatre centres de r&eacute;f&eacute;rence et deux cases de sant&eacute; villageoises ont &eacute;t&eacute; construit &agrave;&nbsp;: Segue, kulu, Dounde et Sama pr&eacute;cise le maire. La sant&eacute; animale pr&eacute;occupe &eacute;galement, ainsi&nbsp; deux parc de vaccination ont &eacute;t&eacute; construit et un troisi&egrave;me r&eacute;habilit&eacute; dans les villages de Dounde, Sunfunu et Yolo. Le maire et son &eacute;quipe ont compris la n&eacute;cessit&eacute; de r&eacute;aliser un forage dans tous les villages, ont pu en un premier temps r&eacute;alis&eacute; 21 puits &agrave; grand diam&egrave;tre&nbsp; et quatre autres&nbsp; r&eacute;habilit&eacute;s. La desserte entre les localit&eacute;s constitue un vrai probl&egrave;me d&ucirc; &agrave; l&rsquo;etat des routes.&nbsp; C&rsquo;est pour cela, les travaux de rev&ecirc;tement de certains ont &eacute;t&eacute; entam&eacute;s. L&rsquo;axe Garou S&eacute;gue qui constitue le principal tron&ccedil;on&nbsp; a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute; &agrave; hauteur de 150 millions gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;appui d&rsquo;une ONG allemande&nbsp; bas&eacute; &agrave; Bandiagara.</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La coordination des chefs de village participe &agrave; la gestion des affaires sociales avec la mairie, selon les quatre grandes entit&eacute;s coutumi&egrave;res de la commune qui sont&nbsp;: le Bongou, le Assaha, le Songho-anda et le Arou.</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">De nombreux partenaires ont particip&eacute; &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution&nbsp; de toutes ces r&eacute;alisations. Ils sont entre autre la mission catholique (qui est d&rsquo;un grand appui), le PACR, L&rsquo;UNICEF, le PAM et bien d&rsquo;autres amis &agrave; travers le monde. </span></i></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le souci permanent pour le maire et son &eacute;quipe est de pouvoir construire une &eacute;cole dans tous les villages&nbsp; et surtout en appelle &agrave; sa</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> diaspora de r&eacute;agir partout ou elle pourrait se trouver. Il leur invite&nbsp; &agrave; apporter leur pierre au d&eacute;veloppement de leur commune d&rsquo;origine en cela nous gagnons le pari du d&eacute;veloppement &agrave; travers la d&eacute;centralisation a-t-il conclu le maire. </span></span></p>
<p align=\"right\" style=\"text-align: right; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Benjamin&nbsp; SANGALA envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; SEGUE</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du milieu rural par la décentralisation :
La mairie de Kambila à la fois une école et un exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dveloppement-du-milieu-rural-par-la-dcentralisation-la-mairie-de-kambila-la-fois-une-cole-et-un-exemple-32948.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpFirst\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(51, 51, 153);\">Au cours de ces derni&egrave;res ann&eacute;es, la Commune rurale de Kambila a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de beaucoup d&rsquo;aide &agrave; travers des partenariats divers. &laquo;M&ecirc;me si le d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays ou d&rsquo;une commune est un processus de longue haleine, j&rsquo;avoue certainement que tant de r&ecirc;ves sont devenus des r&eacute;alit&eacute;s pour notre commune&raquo;, a dit son maire Issa Diarra.</span></i></b></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Comme illustration parfaite des propos du maire, il faut reconnaitre que World Vision a fait beaucoup de r&eacute;alisations dans les villages de cette commune. Entre autres la construction de 3 salles de classes munies de la direction, de 6 latrines et d&rsquo;&eacute;quipements scolaires ainsi que la construction de 3 autres salles de classes &agrave; Soninkegny. S&rsquo;y ajoute une pompe manuelle avec l&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;abreuvoir des animaux.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&Agrave; Ouadougou Sikoro, un CSCOM &eacute;quip&eacute; avec logement de la matrone, une addiction d&rsquo;eau, 3 salles de classe et un puits &agrave; grand diam&egrave;tre ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s en collaboration avec une ONG Italienne (ONG Eau et Vie). La coordinatrice au Mali de cette ONG est Mme Demb&eacute;l&eacute; Oudry, une femme engag&eacute;e pour l&rsquo;&eacute;dification du pays de son mari. <i style=\"\">&laquo;Nous avons eu la chance d&rsquo;avoir une aide de l&rsquo;ONG soliza qui nous a offert 3 salles de classe avec &eacute;quipement pour le renforcement des actions de l&rsquo;ONG pr&eacute;c&eacute;dente&raquo;</i>, dit-on.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">De l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; dans une commune rurale</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Par ailleurs, le maire dans un sentiment de joie et de fiert&eacute; s&rsquo;est dit &eacute;mu de la r&eacute;alisation d&rsquo;un r&ecirc;ve que bon nombre de la population de sa commune ne se donnerait jamais l&rsquo;audace d&rsquo;imaginer. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;&eacute;lectrification de la  Commune rurale de Kambila. Ce travail a &eacute;t&eacute; gratuitement fait par un grand patriote de la nation Malienne du nom de M. Bocoum r&eacute;sident en France depuis 20 ans. Cette &eacute;lectrification a commenc&eacute; d&rsquo;abord dans cinq village &agrave; savoir Soninkegny, Kambila, Fanafi&eacute; Koro, Fanafi&eacute; coura et Daral. <i style=\"\">&laquo;Cet acte de bonne volont&eacute; de&nbsp;M. Bocoum si je peux me permettre de le dire est une premi&egrave;re au Mali&raquo;</i>, a dit le maire Issa Diarra.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&laquo;Je me montre encore ambitieux en sollicitant des ONG, autorit&eacute;s comp&eacute;tentes et personnes de bonnes volont&eacute; pour l&rsquo;am&eacute;nagement des routes entre les villages de la commune comme&nbsp; Bemasso, Sikorobougou, N&rsquo;Gorongodji et Dian&eacute;gu&eacute;bougou&raquo;</span></i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">, a indiqu&eacute; le maire de Kambila. Il a &eacute;galement &eacute;voqu&eacute; les probl&egrave;mes auquel est confront&eacute;e la mairie comme la construction des centres&nbsp; secondaires &agrave; Soninkegny et &agrave; N&rsquo;Pi&eacute;bougou.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&Agrave; rappeler que l&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;un terrain de football et de basketball dans la cour de l&rsquo;&eacute;cole fondamentale de Kambila a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; par l&rsquo;UNICEF. Enfin, s&rsquo;y ajoute la r&eacute;novation de l&rsquo;&eacute;cole et la construction d&rsquo;un CSCOM &agrave; N&rsquo;Toninba par des amis Fran&ccedil;ais. Alors vu ces constats et ambitions force est de reconnaitre que la mairie de Kambila est un exemple et un fruit de la bonne marche de la d&eacute;centralisation au Mali.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dognoum&eacute; Diarra</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui aux collectivités décentralisées :
Kany&#45;conseil est né</title>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est sous la pr&eacute;sidence du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation, David Sagara que le cabinet appui-conseil &laquo;&nbsp;Kany-conseil&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; officiellement lanc&eacute;. Un cabinet parrain&eacute; par deux anciens pr&eacute;sident de l&rsquo;Association des municipalit&eacute;s du Mali (AMM), Ibrahima N&rsquo;Diaye et Abdel Kader Sidib&eacute;. Cr&eacute;&eacute; en ao&ucirc;t dernier, Kany-conseil a pour objectifs&nbsp;d&rsquo;identifier les projets et les publics cibles &agrave; partir d&rsquo;un travail pr&eacute;alable d&rsquo;inventaire et de diagnostic sur la base de d&eacute;marches participatives avec les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es&nbsp;; formuler sous forme de documents projets, en pr&eacute;cisant les objectifs, les r&eacute;sultats attendus, les activit&eacute;s programm&eacute;es et en chiffrant les moyens n&eacute;cessaires tant humains que financiers pour les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es&nbsp;; n&eacute;gocier pour les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es des partenariats avec les organismes nationaux et internationaux des appuis&nbsp;: techniques, financiers et institutionnels dans le respect des proc&eacute;dures et formats des documents qu&rsquo;ils utilisent pour la s&eacute;lection et le financement des projets&nbsp;; assurer leur mise en &oelig;uvre des projets-pilotes et animation&nbsp;; les &eacute;valuer pour formuler de nouvelles recommandations. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour le ministre David Sagara, la politique de la d&eacute;centralisation a &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet d&rsquo;une forte pr&eacute;occupation sociale lors de la conf&eacute;rence nationale de 1991. A cet effet, indique le ministre, Kany-conseil apportera une plus-value, une valeur ajout&eacute;e au renforcement de la d&eacute;centralisation au Mali. &laquo;&nbsp;Le d&eacute;partement est ouvert &agrave; toutes les initiatives qui contribueront &agrave; donner plus de teneur &agrave; la d&eacute;centralisation&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;. L&rsquo;ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;AMM, Abdel Kader Sidib&eacute; en sa qualit&eacute; de parrain, s&rsquo;est f&eacute;licit&eacute; de la cr&eacute;ation de ce cabinet dont le cr&eacute;do est le d&eacute;veloppement local, un cr&eacute;do important pour les autorit&eacute;s maliennes. Pour lui, le nouveau cabinet a un vaste champ d&rsquo;activit&eacute;s devant lui d&rsquo;autant plus que beaucoup reste &agrave; faire en mati&egrave;re de d&eacute;centralisation dans les domaines comme la formation du personnel et le renforcement des moyens. &laquo;&nbsp;Il faut une bonne expertise pour les collectivit&eacute;s locales afin d&rsquo;obtenir un d&eacute;veloppement local et Kany-conseil est donc la bienvenue dans le monde des collectivit&eacute;s&nbsp;&raquo; a pr&eacute;cis&eacute; le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidib&eacute;. Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de Kany-conseil, Aboubacar Sangar&eacute;, a rassur&eacute; que sa structure s&rsquo;impliquera &agrave; fond aux c&ocirc;t&eacute;s des autres intervenants, afin que le challenge pour une d&eacute;centralisation r&eacute;ussie soit gagn&eacute;. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abdoulaye Diakit&eacute;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre David Sagara dans les régions de Ségou et de Mopti :
\&amp;quot;Le PADDER ne pourra pas atteindre le résultat escompté à ce rythme\&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-ministre-david-sagara-dans-les-rgions-de-sgou-et-de-mopti-le-padder-ne-pourra-pas-atteindre-le-rsultat-escompt-ce-rythme-26506.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Donner un coup de fouet &agrave; la mise en &oelig;uvre du Projet d'Appui &agrave; la D&eacute;centralisation et au D&eacute;veloppement &Eacute;conomique R&eacute;gional (PADDER), s'impr&eacute;gner de la maitrise d'ouvrage<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par les collectivit&eacute;s territoriales. Voil&agrave; les deux raisons qui ont pouss&eacute; le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; se rendre, du 21 au 23 juillet, dans les r&eacute;gions de S&eacute;gou et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Mopti. Visite, au terme de laquelle le ministre Sagara a exprim&eacute; sa satisfaction par rapport &agrave; la r&eacute;alisation des infrastructures visit&eacute;es sur le terrain et exprim&eacute; ses inqui&eacute;tudes par rapport &agrave; l'avancement du PADDER. Lequel, &agrave; le croire, ne pourra pas atteindre le r&eacute;sultat escompt&eacute; &agrave; ce rythme.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est &agrave; la commune III du district de Bamako et aux r&eacute;gions de S&eacute;gou et de Mopti, que le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation, David Sagara, a r&eacute;serv&eacute;, du 21 au 23 juillet, sa toute premi&egrave;re sortie de terrain apr&egrave;s sa nomination. En effet, c'est par les r&eacute;alisations de WaterAid, en Commune III, que le ministre Sagara a entam&eacute; cette tourn&eacute;e. Sur place, il a eu &agrave; visiter deux bornes-fontaines au quartier Point G et des latrines scolaires &agrave; l'&eacute;cole &quot;<i>A&iuml;ssata Coulibaly</i>&quot; de N'Tomikorobou. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des r&eacute;alisations faites par l'ONG WaterAid, dans le cadre de l'acc&egrave;s &agrave; l'eau potable et l'assainissement. Ces infrastructures &agrave; la base ont &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute;es &agrave; juste titre par les autorit&eacute;s communales,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>notamment le maire de la commune III Abdel Kader Sidib&eacute; et les populations b&eacute;n&eacute;ficiaires. Lesquels soutiennent que gr&acirc;ce &agrave; ces infrastructures, le f&ucirc;t d'eau est pass&eacute; de 1500 FCFA &agrave; 200 FCFA. Cette ONG intervient aussi dans cette circonscription &agrave; travers le renforcement des capacit&eacute;s, la r&eacute;alisation d'infrastructures et d'un appui budg&eacute;taire.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Apr&egrave;s la commune III, la d&eacute;l&eacute;gation s'est rendue dans la capitale des balanzans o&ugrave; elle a visit&eacute; le lyc&eacute;e technique financ&eacute; par l'ANICT et le futur si&egrave;ge de l'Assembl&eacute;e r&eacute;gionale du Mali en chantier, financ&eacute; &agrave; hauteur de 236 millions de FCFA par Lux-D&eacute;veloppement. La fin des travaux est pr&eacute;vue par l'entrepreneur avant fin 2011. Ensuite le ministre Sagara s'est rendu au stade Amari Daou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>de S&eacute;gou pour &eacute;changer avec les nouveaux agents des collectivit&eacute;s territoriales en formation, sous l'&eacute;gide du CFCT. Il les a invit&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; am&eacute;liorer la qualit&eacute; du service<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>aux populations &agrave; la base. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A S&eacute;gou, tout comme &agrave; Mopti, le ministre a &eacute;chang&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avec les points focaux du PADDER sur sa mise en &oelig;uvre. Cet ambitieux programme de 8 milliards de FCFA, est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>destin&eacute; &agrave; soutenir le Mali dans la r&eacute;gionalisation de sa strat&eacute;gie de croissance &eacute;conomique, en vue de la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;. Et aussi promouvoir un environnement institutionnel, organisationnel et de bonne gouvernance territoriale favorable au d&eacute;veloppement &eacute;conomique r&eacute;gional, &agrave; travers le renforcement du partenariat public-priv&eacute;-soci&eacute;t&eacute; civile r&eacute;gionale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Au terme des &eacute;changes, il ressort<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que le programme, dans son ensemble, accuse un grand retard<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans son ex&eacute;cution, m&ecirc;me si des r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; obtenus. Un retard que des techniciens imputent d'une part au retard dans le d&eacute;marrage effectif des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>travaux, mais aussi et surtout dans le<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>d&eacute;caissement du fonds allou&eacute; pour les activit&eacute;s. D'o&ugrave; l'inqui&eacute;tude du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ministre Sagara. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot;Le programme, depuis sa mise en &oelig;uvre, a fait des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>r&eacute;sultats. Cependant,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>il faut admettre que beaucoup d'efforts restent &agrave; faire. Car par rapport &agrave; l'efficience du programme, il est difficile d'atteindre le r&eacute;sultat escompt&eacute;. Tandis que nous attendons beaucoup les r&eacute;sultats de ce programme<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour enclencher l'organisation et la planification du d&eacute;veloppement &agrave; la base</span></i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot; a pr&eacute;cis&eacute; le ministre charg&eacute; de la D&eacute;centralisation. Qui a, au passage,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>donn&eacute; des instructions<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>aux diff&eacute;rentes autorit&eacute;s r&eacute;gionales pour donner un coup de fouet &agrave; la r&eacute;alisation de ce programme.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot;WaterAid a fourni<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'eau,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'hygi&egrave;ne et l'assainissement &agrave; plus de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>500 000 personnes&quot;</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Egalement en route pour Mopti, la d&eacute;l&eacute;gation a fait escale dans les communes de Touna &agrave; S&eacute;gou et de Dandougou Fakala &agrave; Mopti pour visiter<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d'autres r&eacute;alisations de WaterAid dans le domaine de l'eau, l'hygi&egrave;ne et l'assainissement. Pour le maire de Dandougou Fakala, Mme Kadidia Diawara, sa circonscription fait partie des 23 communes <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>d'intervention de cette ONG.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>C'est l'une des rares &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier du cadre du transfert direct budg&eacute;taire. &quot;<i>De 2008 &agrave; nos jours, notre commune a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d'un appui financier de la part de cette ONG &agrave; hauteur de 62 millions de FCFA et de nombreux appuis techniques</i>&quot; a t&eacute;moign&eacute; Mme Kadidia Diawara. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">De son c&ocirc;t&eacute;, la repr&eacute;sentante nationale de WaterAid, Fatoumata Ha&iuml;dara,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a affirm&eacute; toute sa satisfaction<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour cette visite de terrain<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du premier responsable du d&eacute;partement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la D&eacute;centralisation, avant d'ajouter<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que son ONG a fait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de nombreuses r&eacute;alisations. &quot;<i>Les 7&agrave; 8 ans d'existence de WaterAid au Mali<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ont permis d'offrir l'eau, l'hygi&egrave;ne et l'assainissement &agrave; plus de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>500 000 personnes, &agrave; travers les forages, les puits &agrave; grand diam&egrave;tre, les latrines. Cela, sans tenir compte des plaidoyers et des renforcements de capacit&eacute;s</i>&quot; a-t-elle pr&eacute;cis&eacute;. Avant de reconna&icirc;tre qu'en d&eacute;pit de ces r&eacute;alisations beaucoup reste &agrave; faire. Le ministre Sagara a appr&eacute;ci&eacute; &agrave; juste titre cette assistance de WaterAid.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&quot;<i>Nous nous sommes rendu compte que cette ONG &agrave; une d&eacute;marche originale<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>qui permet aux collectivit&eacute;s de rentrer de plain-pied dans la ma&icirc;trise d'ouvrage rapproch&eacute;e. Nous avons demand&eacute; &agrave; WaterAid de voir comment d&eacute;multiplier cela dans les autres r&eacute;gions du Mali</i>&quot; a t-il pr&eacute;cis&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous reviendrons sur cette visite de terrain, notamment<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur les<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>autres &eacute;tapes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>dans nos prochaines &eacute;ditions.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>Kassoum THERA</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urbanisation :
Planification et enjeu au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/urbanisation-planification-et-enjeu-au-cur-des-dbats-26321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060\">Depuis le 8 juillet<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>se tient au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako, un important atelier sur la ma&icirc;trise de main d'&oelig;uvre urbaine. Le lancement officiel &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute; par le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; en charge de la d&eacute;centralisation, David Sagara. Il &eacute;tait entour&eacute; du maire du District, Adama Sangar&eacute;, et du Directeur des ateliers de ma&icirc;trise de main d'&oelig;uvre urbaine, Nicalas Dietri.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><o:p>&nbsp;</o:p></span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">Depuis le 8 juillet, 23 participants dont six maliens d&eacute;battent de plusieurs points susceptibles d'am&eacute;liorer les conditions de vie des populations de la ville de Bamako. Une population estim&eacute;e &agrave; plus de 2 millions d'habitants.</span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">Des &eacute;tudes portent &eacute;galement sur la croissance urbanistique des m&eacute;tropoles avec son corollaire qu'est l'&eacute;talement physique et g&eacute;ographique. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">Face &agrave; cette croissance d&eacute;mographique avec la naissance des nouveaux quartiers spontan&eacute;s, assimilables &agrave; des bidonvilles, les autorit&eacute;s se voient donc dans l'obligation de briser le silence. </span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">L'atelier est surtout marqu&eacute; par la visite des sites, accompagn&eacute;e d'un guide de la Municipalit&eacute; et d'un artiste, des sites identifi&eacute;s comme centralit&eacute;s possibles : Badalabougou, Sogoniko, Rail-Da. Une conf&eacute;rence sur l'histoire de Bamako par l'historien Bakari Kamian, et des Conf&eacute;rences th&eacute;matiques sur la planification, le transport et les enjeux sociologiques sont au menu de cet atelier..</span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">Nicalas Dietri dira justement que &quot;<i>l'urbanisation de nos villes constitue une pr&eacute;occupation du gouvernement du Mali qui a opt&eacute; pour une d&eacute;marche strat&eacute;gique et prospective, condition d'une ma&icirc;trise et d'une gestion urbaine efficiente</i>&quot;. </span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">Pour sa part,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>David Sagara s'est f&eacute;licit&eacute; de l'initiative qui permet selon lui, de jeter un regard r&eacute;trospectif sur la ville de Bamako.</span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\">L'atelier, selon ses initiateurs, permettra de faire des propositions sur le d&eacute;veloppement de la centralit&eacute; urbaine afin de trouver une solution &agrave; la congestion du centre ville et d'am&eacute;liorer la gestion du d&eacute;veloppement urbain et des infrastructures communales.</span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pierre Fo&rsquo;o Medjo</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :
Le diagnostic sans complaisance du ministre Ousmane Sy</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dcentralisation-le-diagnostic-sans-complaisance-du-ministre-ousmane-sy-25703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Malgr&eacute; des avanc&eacute;es &eacute;normes, le processus de d&eacute;centralisation dans notre pays conna&icirc;t de nombreuses difficult&eacute;s. Le &laquo; p&egrave;re de la d&eacute;centralisation &raquo; Ousmane Sy pose un diagnostic sans complaisance dans une &eacute;tude qu&rsquo;il vient de r&eacute;aliser.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Si les acquis restent ind&eacute;niables, la mise en &oelig;uvre du processus d&eacute;centralisation au Mali se heurte &agrave; plusieurs obstacles, depuis le d&eacute;but du processus en 2000. C&rsquo;est la conclusion d&rsquo;une &eacute;tude men&eacute;e par l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Administration territoriale, Ousmane Sy. Elle vient d&rsquo;&ecirc;tre rendue publique &agrave; la faveur du Forum national sur la d&eacute;centralisation tenu &agrave; Bamako du 27 au 30 juin dernier. Initi&eacute;e par la Direction nationale des collectivit&eacute;s territoriales, cette pr&eacute;sente &eacute;tude avait pour but de contribuer &agrave; la consolidation de la r&eacute;forme et &agrave; la mise en &oelig;uvre du Document cadre de politique nationale de d&eacute;centralisation. Cela, en vue d'alimenter les r&eacute;flexions et les d&eacute;bats du Forum national sur la r&eacute;forme de d&eacute;centralisation et ses perspectives.<br />
<br />
Des acquis notables<br />
<br />
L&rsquo;&eacute;tude du ministre Ousmane Sy a r&eacute;v&eacute;l&eacute; dans ses conclusions des acquis remarquables au cours de la d&eacute;cennie &eacute;coul&eacute;e. Ces acquis, souligne l&rsquo;&eacute;tude, ont pour nom : l&rsquo;enracinement de la d&eacute;mocratie et de la perspective locale dans le paysage politique et institutionnel, l&rsquo;existence de dispositifs de coordination, d&rsquo;orientation, d&rsquo;appui et de suivi du d&eacute;veloppement local. Le rapport d&rsquo;&eacute;tude se r&eacute;jouit &eacute;galement de l&rsquo;amorce d&rsquo;une approche de d&eacute;veloppement &eacute;conomique r&eacute;gional, l&rsquo;existence des instruments de mise en &oelig;uvre de la d&eacute;centralisation, le d&eacute;but d&rsquo;une concr&eacute;tisation du processus de transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux collectivit&eacute;s territoriales. Aussi, le ministre Sy s&rsquo;est r&eacute;joui au terme de cette, que les r&eacute;sultats du processus de d&eacute;centralisation aient permis la participation des citoyens aux &eacute;lections. <br />
<strong><br />
Processus ponctu&eacute; d&rsquo;embuches</strong><br />
<br />
L&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t, selon Ousmane Sy pour qui la d&eacute;centralisation au Mali est confront&eacute;e &agrave; de nombreuses difficult&eacute;s. L&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Administration territoriale fait cas de la non viabilit&eacute; financi&egrave;re d&rsquo;un grand nombre de petites communes, la persistance des contestations li&eacute;es &agrave; la r&eacute;organisation territoriale, la faible implication des communaut&eacute;s dans le fonctionnement des collectivit&eacute;s. Au nombre des difficult&eacute;s qui entachent le processus figurent &eacute;galement la faible capacit&eacute; des &eacute;lus et du personnel administratif dans les collectivit&eacute;s territoriales, la faiblesse des moyens de travail affect&eacute;s aux administrations d&eacute;concentr&eacute;es, la mauvaise pr&eacute;paration des documents de programmation et des budgets, la faible sollicitation des services techniques d&eacute;concentr&eacute;s par les collectivit&eacute;s. Les conclusions du rapport d&rsquo;&eacute;tude remarquent en outre la faible fonctionnalit&eacute; des liens de coop&eacute;ration entre les collectivit&eacute;s territoriales, la mauvaise qualit&eacute; des infrastructures r&eacute;alis&eacute;es par les collectivit&eacute;s, la faible implication des administrations &eacute;lues dans l&rsquo;accompagnement du d&eacute;veloppement &eacute;conomique local, etc.<br />
<br />
<strong>Pour un autre mode d&rsquo;&eacute;lection des maires</strong><br />
<br />
Le mode d&rsquo;&eacute;lection des maires et des pr&eacute;sidents des ex&eacute;cutifs locaux et r&eacute;gionaux, est &eacute;galement consid&eacute;r&eacute; comme un probl&egrave;me crucial. L&rsquo;&eacute;tude r&eacute;v&egrave;le que souvent, par le jeu des alliances, la liste majoritaire ayant obtenu le plus grand nombre de conseillers perd le poste de maire ou de pr&eacute;sident au profit de la liste minoritaire. Il en r&eacute;sulte, explique l&rsquo;&eacute;tude, que la configuration des organes ex&eacute;cutifs est loin de repr&eacute;senter le fait majoritaire. Le probl&egrave;me de coll&eacute;gialit&eacute; qui en d&eacute;coule entra&icirc;ne souvent la paralysie et le mauvais fonctionnement des bureaux et des conseils communaux.<br />
Au nombre des insuffisances dans la mise en &oelig;uvre de la d&eacute;centralisation, figurent aussi les lenteurs l&rsquo;op&eacute;rationnalisation du processus de transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux collectivit&eacute;s territoriales. &laquo; Malgr&eacute; l&rsquo;instruction de novembre 2008, relative &agrave; la mise en &oelig;uvre des transferts de comp&eacute;tences et des ressources et &agrave; la mise en place d&rsquo;une Commission interminist&eacute;rielle de pilotage de ces transferts, les changements restent tr&egrave;s lents &raquo;, souligne le rapport. <br />
<br />
<strong>Les d&eacute;fis &agrave; relever </strong><br />
<br />
Malgr&eacute; les nombreuses difficult&eacute;s, le processus de d&eacute;centralisation est irr&eacute;versible dans notre pays. Et son effectivit&eacute; exige de faire face &agrave; des d&eacute;fis comme l&rsquo;ach&egrave;vement de la r&eacute;organisation territoriale, l&rsquo;accroissement du financement national, la n&eacute;cessit&eacute; de crit&egrave;res de p&eacute;r&eacute;quation &eacute;quitable. Parmi les d&eacute;fis qui entrevent la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme, on note par ailleurs le pilotage politique et strat&eacute;gique de la d&eacute;centralisation, l&rsquo;engagement des citoyens, des &eacute;lus et le renforcement de l&rsquo;esprit civique, le transfert de la fonction d&rsquo;appui technique aux structures p&eacute;rennes, la gestion des contestations li&eacute;es au d&eacute;coupage territorial. Le d&eacute;fi majeur, selon le rapport du ministre Sy, consiste &agrave; dynamiser les repr&eacute;sentants de l&rsquo;Etat en leur affectant les moyens n&eacute;cessaires pour leur permettre d&rsquo;accomplir au mieux leurs missions de contr&ocirc;le. A cela, recommande-t-il, il faut ajouter l&rsquo;implication des administrations &eacute;lues dans la promotion du d&eacute;veloppement &eacute;conomique local, la coh&eacute;rence du d&eacute;veloppement territorial, la poursuite de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, etc. <br />
<strong>Issa Fakaba Sissoko<br />
</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum National sur la Décentralisation :
De pertinentes recommandations formulées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/forum-national-sur-la-dcentralisation-de-pertinentes-recommandations-formules-25629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Du 27 au 30 juin 2011, les acteurs de la d&eacute;centralisation se sont retrouv&eacute;s au Centre International de Conf&eacute;rence de Bamako, pour faire le diagnostic de la d&eacute;centralisation au Mali. Plac&eacute;s sous la pr&eacute;sidence du &nbsp;Ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales,&nbsp; Kafougouna Kon&eacute;, en pr&eacute;sence de son homologue D&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation, les travaux de ce Forum &nbsp;ont &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;s par des recommandations pertinentes. </span></i></b></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s plus d&rsquo;une d&eacute;cennie de pratique de la d&eacute;centralisation au Mali, des progr&egrave;s ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s. Mais, tous les acteurs et partenaires ont &eacute;t&eacute; unanimes que les contraintes et d&eacute;fis sont nombreux &agrave; relever. C&rsquo;est donc pour insuffler une nouvelle dynamique au processus de d&eacute;centralisation que les experts se sont pench&eacute;s sur la question. Et au terme de leurs travaux, ils ont formul&eacute; plusieurs recommandations. Par rapport &agrave; la mobilisation, gestion et contr&ocirc;le des ressources financi&egrave;res des collectivit&eacute;s, le Forum a recommand&eacute;&nbsp;:l&rsquo;accroissement significatif de la dotation financi&egrave;re aux Collectivit&eacute;s par l&rsquo;Etat en lieu et place du dispositif actuel; le transfert des recettes de la taxe touristique vers les Collectivit&eacute;s&hellip; l&rsquo;am&eacute;lioration du fonctionnement de la cha&icirc;ne fiscale par le recours aux Conseils de villages et de fractions dans le recouvrement moyennant int&eacute;ressement&hellip; l&rsquo;op&eacute;rationnalisation diligente du Conseil des collectivit&eacute;s territoriales en vue de la mise en place d&rsquo;un m&eacute;canisme communautaire de financement du d&eacute;veloppement local des Etats membres de l&rsquo;UEMOA.</span></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En ce qui concerne le transfert de comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux Collectivit&eacute;s, le &nbsp;Forum a recommand&eacute;, entre autres, la concomitance des transferts de comp&eacute;tences et de ressources de l&rsquo;Etat; la relecture diligente du d&eacute;cret N&deg; 05-089/PM-RM du 04 mars 2005, cr&eacute;ant la Commission interminist&eacute;rielle de pilotage des transferts de comp&eacute;tences et de ressources de l&rsquo;Etat aux Collectivit&eacute;s territoriales et le pilotage de la structure par la Primature&hellip;</span></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Enfin, par rapport au d&eacute;veloppement des capacit&eacute;s des Collectivit&eacute;s, le Forum de Bamako a recommand&eacute;&nbsp;: le renforcement en ressources humaines comp&eacute;tentes et l&rsquo;am&eacute;lioration des syst&egrave;mes de contr&ocirc;les internes et externes; l&rsquo;augmentation de la subvention du Budget national aux Collectivit&eacute;s territoriales&hellip;. En plus de celles-ci, plusieurs autres recommandations ont &eacute;t&eacute; formul&eacute;es dans d&rsquo;autres domaines.</span></span></p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"yiv532694519msonospacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Oumar <b>KONATE</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national sur la décentralisation :
Un nouveau départ après 10 ans de réforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/forum-national-sur-la-dcentralisation-un-nouveau-dpart-aprs-10-ans-de-rforme-25623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Du 27 au 30 juin 2011, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; au Centre International de Conf&eacute;rences de Bamako le Forum National sur la D&eacute;centralisation au Mali. Plac&eacute; sous la Pr&eacute;sidence du ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales, Kafougouna Kon&eacute;, repr&eacute;sentant le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, assist&eacute; du ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation, David Sagara, il a regroup&eacute; pr&egrave;s de 600 participants maliens et &eacute;trangers.</span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au cours de l&rsquo;atelier, les th&egrave;mes suivants ont &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;s et discut&eacute;s: la gouvernance locale au Mali: r&ocirc;les et responsabilit&eacute;s des acteurs; la probl&eacute;matique de la mobilisation, de la gestion et du contr&ocirc;le des ressources financi&egrave;res des Collectivit&eacute;s Territoriales; le transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux Collectivit&eacute;s Territoriales; le d&eacute;veloppement des capacit&eacute;s des Collectivit&eacute;s Territoriales; l&rsquo;approche du d&eacute;veloppement territorial en lien avec l&rsquo;approche de d&eacute;veloppement sectoriel et le pilotage et le suivi-&eacute;valuation des Collectivit&eacute;s Territoriales.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 18.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;ouverture des travaux, les travaux d&rsquo;une importante &eacute;tude ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s aux participants &agrave; l&rsquo;atelier. Il s&rsquo;agissait pour son commanditaire, la DNCT (Direction nationale des Collectivit&eacute;s Territoriales) de <span style=\"text-shadow: auto\">contribuer &agrave; la consolidation de la r&eacute;forme et &agrave; la mise en &oelig;uvre du Document Cadre de Politique Nationale de D&eacute;centralisation, plus particuli&egrave;rement du PNACT 3, et d'alimenter les r&eacute;flexions et les d&eacute;bats du Forum. D&rsquo;apr&egrave;s cette &eacute;tude, il existe bien des acquis significatifs apr&egrave;s 10 ans de mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme, &laquo;qui est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>soutenue par un arsenal l&eacute;gislatif et r&eacute;glementaire solide et des organes d&eacute;lib&eacute;rants et ex&eacute;cutifs fonctionnels. Malgr&eacute; la faiblesse des ressources humaines et financi&egrave;res, les 761 collectivit&eacute;s territoriales (703 communes, 49 cercles, 8 r&eacute;gions et le district de Bamako) ont montr&eacute; leur capacit&eacute; &agrave; engager une politique d'accroissement de l&rsquo;offre de services aux populations &agrave; travers la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures dans les secteurs sociaux (sant&eacute;, &eacute;ducation, eau) et marchands, et &agrave; contribuer au d&eacute;veloppement de leurs territoires &agrave; travers les plans de d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel (PDESC)&raquo;. </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"text-shadow: auto\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 18.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; text-shadow: auto\">Parmi les contraintes identifi&eacute;es par l&rsquo;&eacute;tude, l&rsquo;une des plus critiques est certainement <span style=\"color: black\">la lenteur dans la mise en &oelig;uvre du processus de transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux collectivit&eacute;s territoriales, &agrave; laquelle il convient d&rsquo;ajouter la non viabilit&eacute; financi&egrave;re d&rsquo;un grand nombre de petites communes; la persistance des contestations li&eacute;es &agrave; la r&eacute;organisation territoriale; la faible capacit&eacute; des &eacute;lus et du personnel administratif dans les collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;et la faible implication des communaut&eacute;s dans le fonctionnement des collectivit&eacute;s, entre autres. </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; text-shadow: auto\"><span style=\"color: black\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 18.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; text-shadow: auto\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; text-shadow: auto\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 18.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; text-shadow: auto\">Les participants au Forum, aid&eacute;s par des experts &ndash; facilitateurs de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, de l&rsquo;UEMOA et des Partenaires techniques et financiers du Mali ont abond&eacute; dans le sens des conclusions et recommandations de l&rsquo;&eacute;tude. C&rsquo;est pourquoi ils ont formul&eacute;, dans leur rapport g&eacute;n&eacute;ral, de nombreuses recommandations pertinentes, notamment l</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">a promotion d&rsquo;une culture de bonne gouvernance locale bas&eacute;e sur les principes de responsabilit&eacute;, d&rsquo;obligation de r&eacute;sultats, de transparence et de participation int&eacute;grant les l&eacute;gitimit&eacute;s traditionnelles et le genre; l&rsquo;accroissement significatif de la dotation financi&egrave;re aux Collectivit&eacute;s Cercles et R&eacute;gions par l&rsquo;Etat en lieu et place du dispositif actuel; la d&eacute;termination des ressources financi&egrave;res et mat&eacute;rielles li&eacute;es &agrave; l&rsquo;exercice des comp&eacute;tences transf&eacute;r&eacute;es aux Collectivit&eacute;s Territoriales et leur mise &agrave; disposition; le renforcement des capacit&eacute;s des Collectivit&eacute;s Territoriales sur leurs r&ocirc;les et responsabilit&eacute;s dans la ma&icirc;trise d&rsquo;ouvrage; l&rsquo;exp&eacute;rimentation des contrats - programmes par secteur entre l&rsquo;Etat et les Collectivit&eacute;s Territoriales, avec l&rsquo;appui des Partenaires Techniques et Financiers; le rattachement du Commissariat au D&eacute;veloppement Institutionnel &agrave; la Primature pour lui donner un nouvel essor; la r&eacute;actualisation de l&rsquo;&eacute;tude sur le nouveau d&eacute;coupage territorial et l&rsquo;organisation de s&eacute;ances de d&eacute;bats et de sensibilisation des populations en vue d&rsquo;obtenir leur adh&eacute;sion au projet et l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un syst&egrave;me de suivi de la mise en &oelig;uvre des recommandations du Forum par un Comit&eacute; de Suivi, dont la composition reste &agrave; d&eacute;finir, pour la r&eacute;alisation et le partage du bilan / &eacute;tat des lieux de la mise en &oelig;uvre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Tout cela afin de relever le d&eacute;fi de l&rsquo;irr&eacute;versibilit&eacute; de la d&eacute;centralisation, qui a pour slogan, dans notre pays, &laquo;la P<i>romotion du d&eacute;veloppement territorial et des &eacute;conomies locales</i>&raquo;. Reste maintenant &agrave; mettre en &oelig;uvre le plus rapidement possible toutes les recommandations du Forum, afin que le processus de d&eacute;centralisation malien, souvent cit&eacute; en exemple, devienne r&eacute;ellement une &laquo;success story&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ramata Diaour&eacute;</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dix ans de pratique de Décentralisation :
150 milliards FCFA investis, la route reste encore longue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/dix-ans-de-pratique-de-dcentralisation-150-milliards-fcfa-investis-la-route-reste-encore-longue-25328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s dix ans de pratique, le bilan &agrave; mi parcours de la d&eacute;centralisation au Mali r&eacute;v&egrave;le bien des acquis certes, mais aussi et surtout des insuffisances notoires. Le constat a &eacute;t&eacute; fait par les acteurs &agrave; l&rsquo;occasion du forum national sur la d&eacute;centralisation qui se tient du 27 au 30 juin 2011 au CICB.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;ouverture du forum pr&eacute;sid&eacute; par le ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales, le Gal. Kafougouna Kon&eacute;, on pouvait lire sur des banderoles&nbsp;: &laquo;&nbsp;La d&eacute;centralisation = D&eacute;veloppement R&eacute;gional, Local, meilleure qualit&eacute; de service de proximit&eacute; aux citoyens&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;L&rsquo;implication effective de l&rsquo;ensemble des acteurs est le gage de la r&eacute;ussite de la d&eacute;centralisation&nbsp;&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le forum dont la cl&ocirc;ture des travaux est pr&eacute;vue aujourd&rsquo;hui, se propose de faire le bilan et les perspectives de la d&eacute;centralisation au Mali. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En dix (10) ans de pratique de d&eacute;centralisation, plus de 150 milliards de FCFA ont &eacute;t&eacute; investi dans des secteurs de d&eacute;veloppement soit 17812 projets et ouvrages de d&eacute;veloppement financ&eacute;s &agrave; travers le pays. La cr&eacute;ation de la fonction publique des collectivit&eacute;s et la mise en place de cinq guichets pour assurer le fonctionnement.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ces quelques acquis, &laquo;&nbsp;L&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t&nbsp;&raquo; reconnait-on. La route est encore longue pour asseoir la d&eacute;centralisation malienne sur des bases p&eacute;rennes. La reforme est confront&eacute;e &agrave; des difficult&eacute;s r&eacute;currentes qui compromet dangereusement son avenir.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces difficult&eacute;s sont entre autres&nbsp;: le probl&egrave;me de transfert de comp&eacute;tences, des fonds et des ressources humaines&nbsp;; la difficult&eacute; de g&eacute;n&eacute;rer des ressources propres au niveau des collectivit&eacute;s&nbsp;; faiblesse des ressources financi&egrave;res et humaines&nbsp;; la limitation des dispositifs d&rsquo;appui&nbsp;; le manque de coh&eacute;rence et de compl&eacute;mentarit&eacute; entre les diff&eacute;rents niveaux.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Face &agrave; ces d&eacute;fis, les acteurs et partenaires techniques et financiers entendent mettre &agrave; profit le forum pour insuffler une nouvelle dynamique au processus de d&eacute;centralisation.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Daouda T. KONATE<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national sur la décentralisation :
Le mode décentralisé en débats à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/forum-national-sur-la-dcentralisation-le-mode-dcentralis-en-dbats-bamako-25315.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/forum-national-sur-la-dcentralisation-le-mode-dcentralis-en-dbats-bamako-25315.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, a donn&eacute; lundi dernier le coup d&rsquo;envoi des assises du Forum national sur la d&eacute;centralisation. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des partenaires techniques et financiers du processus de d&eacute;centralisation dans notre pays. </span><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Les travaux du Forum national sur la d&eacute;centralisation qui se d&eacute;rouleront jusqu&rsquo;au 30 juin au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako, r&eacute;unissent de 600 participants. Ils sont compos&eacute;s de tous les acteurs de la d&eacute;centralisation de notre pays (Etat et collectivit&eacute;s), les repr&eacute;sentants des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile, les chefs de village, des participants venus des pays de la sous-r&eacute;gion (comme le S&eacute;n&eacute;gal, le Burkina Faso, le B&eacute;nin, etc.), ceux de l&rsquo;Europe venus de France, des Pays Bas, etc. </span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">L&rsquo;objectif des assises de Bamako est de contribuer &agrave; la consolidation du processus de d&eacute;centralisation au Mali. Le maire de la commune III, et le chef de la d&eacute;l&eacute;gation de l&rsquo;Union europ&eacute;enne, ont tous salu&eacute; les efforts entrepris dans le processus. Cependant, expliquent-ils, l&rsquo;arbre ne doit cacher la for&ecirc;t. La d&eacute;centralisation souffre de nombreuses insuffisances&nbsp;comme le manque de renforcement des capacit&eacute;s des acteurs des collectivit&eacute;s, la faible mobilisation des ressources, le blocage dans le transfert effectif des comp&eacute;tences et des ressources aux collectivit&eacute;s, etc.</span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Le pr&eacute;sident du Haut conseil des collectivit&eacute;s territoriales, Oumarou Ag Ibrahim Ha&iuml;dara, a profit&eacute; de la tribune pour exprimer l&rsquo;adh&eacute;sion des conseillers nationaux au projet de r&eacute;forme constitutionnelle du gouvernement. Qui pr&eacute;voit la transformation du Haut Conseil des Collectivit&eacute;s en S&eacute;nat. </span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Le ministre de l&rsquo;administration territoriale, qui reconnait dans son intervention ces lacunes dans le processus, a lou&eacute; les efforts du gouvernement au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es. A ce jour, se r&eacute;joui-t-il, plus de 150 milliards de francs CFA ont &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;s pour les collectivit&eacute;s. Aussi, pr&eacute;cise Kafougouna Kon&eacute;, la cr&eacute;ation d&rsquo;un minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute;, &agrave; l&rsquo;instar d&rsquo;autres structures, participe de la volont&eacute; politique de concr&eacute;tiser le projet de d&eacute;centralisation dans notre pays. </span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&nbsp;</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Six th&eacute;matiques au c&oelig;ur des d&eacute;bats</span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&nbsp;</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Les travaux de Bamako doivent mettre en &oelig;uvre le Document cadre de politique nationale de d&eacute;centralisation et sp&eacute;cifiquement du Programme national d&rsquo;appui aux collectivit&eacute;s territoriales. Au cours de leurs &eacute;changes, les participants proc&eacute;deront &agrave; la restitution des r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude sur le bilan et les perspectives de la d&eacute;centralisation au Mali. Bamako devra &eacute;galement approfondir les r&eacute;flexions et les orientations relatives aux perspectives op&eacute;rationnelles de consolidation du processus de d&eacute;centralisation. Il est par ailleurs attendu que des discussions s&rsquo;engagent sur les probl&eacute;matiques majeures li&eacute;es &agrave; la mise en &oelig;uvre dudit processus. L&rsquo;une des &eacute;tapes importantes de la rencontre de ce lundi, ce sont les &eacute;changes d&rsquo;exp&eacute;riences avec les pays &eacute;trangers, notamment la sous-r&eacute;gion, et la formulation de recommandations pertinentes en vue d&rsquo;impulser la mise en &oelig;uvre de la d&eacute;centralisation au Mali.&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Au total, six th&eacute;matiques seront inscrites au centre des discussions de ce Forum. Il s&rsquo;agit notamment de &laquo;&nbsp;la gouvernance locale au Mali&nbsp;: r&ocirc;le et responsabilit&eacute;s des acteurs&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la probl&eacute;matique de la mobilisation, de la gestion et contr&ocirc;le des ressources financi&egrave;res des collectivit&eacute;s&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;le d&eacute;veloppement des capacit&eacute;s des collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;le d&eacute;veloppement &eacute;conomique r&eacute;gional et local&nbsp;&raquo;.</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">L&rsquo;un des temps forts de ce Forum, sera aussi le d&eacute;bat sur &laquo;&nbsp;le transfert des comp&eacute;tences et des ressources&nbsp; de l&rsquo;Etat aux collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;: &eacute;tat des lieux&nbsp;&raquo;, et enfin &laquo;&nbsp;le pilotage et suivi &eacute;valuation des collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;&raquo;. </span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Issa Fakaba Sissoko</span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">COUP DE GUEULE DU PRESIDENT DU HAUT CONSEIL DES COLLECTIVITES, OUMAROU AG MOHAMED IBRAHIM HAIDARA</span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&laquo;&nbsp;La d&eacute;centralisation est rest&eacute;e au stade des bonnes intentions&nbsp;&raquo;</span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><b><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Selon le pr&eacute;sident du Haut conseil des collectivit&eacute;s, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Ha&iuml;dara,</span></i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"> &laquo;&nbsp;la d&eacute;centralisation est rest&eacute;e au stade des bonnes intentions&nbsp;&raquo;. <i>Pour lui la r&eacute;ussite de la d&eacute;centralisation passe obligatoirement par l&rsquo;implication de tous les acteurs. </i></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Selon Oumarou Ag Ibrahim Ha&iuml;dara, la cr&eacute;ation des structures comme la Direction nationale des collectivit&eacute;s, la Cellule de d&eacute;centralisation, le Centre de formation des collectivit&eacute;s, l&rsquo;Agence nationale d&rsquo;investissement aux collectivit&eacute;s, etc., sont autant d&rsquo;avanc&eacute;es qui constituent de r&eacute;els motifs de satisfaction. Cependant, regrette-t-il, le processus reste encore au stade des bonnes intentions au regard des blocages ci-dessus cit&eacute;s. Pour lui, il s&rsquo;agit d&rsquo;un processus irr&eacute;versible qui n&eacute;cessite l&rsquo;implication de tous les acteurs. M. Ha&iuml;dara a profit&eacute; de la tribune pour exprimer l&rsquo;adh&eacute;sion des conseillers nationaux au projet de r&eacute;forme constitutionnelle du gouvernement. Qui pr&eacute;voit la transformation du Haut Conseil des Collectivit&eacute;s en S&eacute;nat. </span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de la Décentralisation au  Mali :
Un Forum national s’ouvre ce matin à Bamako
 </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/problmatique-de-la-dcentralisation-au-mali-un-forum-national-souvre-ce-matin-bamako-25185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>En pr&eacute;lude du Forum National sur la D&eacute;centralisation qui s&rsquo;ouvre ce matin au Centre International de Conf&eacute;rence de Bamako, le Ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Ministre de l&rsquo;Administration et des Collectivit&eacute;s Locales, M. David Sagara, a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse. C&rsquo;&eacute;tait le 24 juin dans les locaux du Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales. Soulignons que ce Forum qui prendra fin le 30 juin prochain, rassemble environ 600 personnes venues de tous les horizons du monde.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Apr&egrave;s plus d&rsquo;une d&eacute;cennie d&rsquo;application de la d&eacute;centralisation, des avanc&eacute;es notoires ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es. Mais, force est de reconna&icirc;tre qu&rsquo;il y a des contraintes et des d&eacute;fis &agrave; relever. Il s&rsquo;agit au cours dudit Forum de faire le bilan des acquis en vue de faire des propositions de solutions<br />
<br />
Selon le Ministre Sagara, le Mali est aujourd&rsquo;hui cit&eacute; en exemple en mati&egrave;re de d&eacute;centralisation. Et beaucoup se sont servi de notre exp&eacute;rience et ont profit&eacute; de cela pour diagnostiquer nos lacunes afin de se corriger. Alors nous aussi, nous devrons recevoir quelque chose d&rsquo;eux pour nous am&eacute;liorer, estime-t-il. <br />
<br />
Pour contribuer &agrave; la consolidation du processus de d&eacute;centralisation au Mali et &agrave; la mise en &oelig;uvre du Document cadre de politique nationale de d&eacute;centralisation et du Programme national d&rsquo;appui aux Collectivit&eacute;s, le Minist&egrave;re D&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Ministre de l&rsquo;Administration et des Collectivit&eacute;s Locales a d&eacute;cid&eacute; de tenir ce Forum. Il y aura au menu des travaux&nbsp;: la restitution des r&eacute;sultats sur le bilan et les perspectives de la d&eacute;centralisation au Mali, la discussion sur les probl&eacute;matiques li&eacute;es &agrave; la mise en &oelig;uvre du processus de d&eacute;centralisation, les &eacute;changes d&rsquo;exp&eacute;rience avec les pays &eacute;trangers et l&rsquo;approfondissement des r&eacute;flexions et orientations relatives aux perspectives&nbsp; op&eacute;rationnelles de consolidation du processus. <br />
<br />
Soulignons qu&rsquo;au cours du Forum, plusieurs th&egrave;mes seront abord&eacute;s. Il s&rsquo;agit de la Gouvernance locale au Mali, r&ocirc;le et responsabilit&eacute; des acteurs&nbsp;; la Probl&eacute;matique de la mobilisation, de la gestion des ressources financi&egrave;res des Collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;; le Transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux Collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;: Etat des lieux&nbsp;; le D&eacute;veloppement des capacit&eacute;s de Collectivit&eacute;s Territoriales&nbsp;; le D&eacute;veloppement &eacute;conomique r&eacute;gional et local&nbsp;; et le Pilotage, suivi/ &eacute;valuation des Collectivit&eacute;s territoriales. <br />
<strong>Oumar KONATE</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum sur la Décentralisation :
Les 10 années d’expérience du Mali scrutées à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/forum-sur-la-dcentralisationles-10-annes-dexprience-du-mali-scrutes-la-loupe-25161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="85367" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Bamako abrite, &agrave; partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et pendant quatre jours, un Forum national sur la D&eacute;centralisation qui va r&eacute;unir pr&egrave;s de 600 participants, Maliens et &eacute;trangers.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Afin, en effet, de consolider les acquis et de relever les d&eacute;fis apr&egrave;s 10 ans de mise en &oelig;uvre du processus, le Minist&egrave;re de l'Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales, par l&rsquo;entremise de son minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; de la D&eacute;centralisation, a commandit&eacute; une &eacute;tude pour dresser un bilan et d&eacute;gager les perspectives de cette importante r&eacute;forme. <br />
<br />
C&rsquo;est pour en informer la presse que le ministre charg&eacute; de la D&eacute;centralisation, David Sagara, accompagn&eacute; du Directeur national des Collectivit&eacute;s Territoriales, M. Sissouma, a rencontr&eacute; les journalistes dans la salle de conf&eacute;rences du minist&egrave;re, le 24 juin 2011.<br />
<br />
Selon le ministre, les th&egrave;mes principaux qui seront abord&eacute;s lors du Forum national sur la D&eacute;centralisation seront la gouvernance locale au Mali: r&ocirc;le et responsabilit&eacute; des acteurs; la probl&eacute;matique de la mobilisation, de la gestion et du contr&ocirc;le des ressources financi&egrave;res des collectivit&eacute;s territoriales; le transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l'Etat aux collectivit&eacute;s territoriales: &eacute;tat des lieux; le d&eacute;veloppement des capacit&eacute;s des collectivit&eacute;s territoriales; le d&eacute;veloppement &eacute;conomique r&eacute;gional et local et le pilotage et le suivi/&eacute;valuation des collectivit&eacute;s territoriales.<br />
<br />
Le ministre et le DNCT ont aussi profit&eacute; de ce point de presse pour rappeler les grandes phases du processus de d&eacute;centralisation au Mali, les acquis d&eacute;j&agrave; obtenus, les contraintes dans la mise en &oelig;uvre et les d&eacute;fis qui restent &agrave; relever. Pour reprendre leurs propos, rappelons que la mise en &oelig;uvre de la d&eacute;centralisation au Mali s&rsquo;est op&eacute;r&eacute;e en deux phases. La premi&egrave;re (1992 &agrave; 2000) a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e essentiellement &agrave; la conception de la r&eacute;forme et au d&eacute;marrage effectif des collectivit&eacute;s territoriales.<br />
Quant &agrave; la 2&egrave;me phase, celle de la consolidation, elle couvre la p&eacute;riode 2000 &agrave; 2014 et se caract&eacute;rise par l'&eacute;laboration et l'adoption en 2005 par le Gouvernement du Mali d'un Document Cadre de Politique Nationale de D&eacute;centralisation - DCPND 2005 /2014, dont les axes d'orientations sont: (i) le d&eacute;veloppement des capacit&eacute;s des collectivit&eacute;s territoriales, (ii) l'am&eacute;lioration de la d&eacute;concentration des services de l'Etat, (iii) le d&eacute;veloppement de la citoyennet&eacute; locale, (iv) le d&eacute;veloppement des prestataires priv&eacute;s de services au niveau local.<br />
<br />
Nous reviendrons dans une prochaine parution sur le d&eacute;roulement du Forum et sur les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude men&eacute;e &agrave; cet effet.&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>Ramata Diaour&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séance Plénière hier à l’Assemblée nationale :
Création de deux directions pour renforcer la décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/sance-plnire-hier-lassemble-nationale-cration-de-deux-directions-pour-renforcer-la-dcentralisation-25129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/sance-plnire-hier-lassemble-nationale-cration-de-deux-directions-pour-renforcer-la-dcentralisation-25129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Les deux premiers projets de loi vot&eacute;s hier par les honorables d&eacute;put&eacute;s portent cr&eacute;ation l&rsquo;un, de la Direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;administration du territoire, l&rsquo;autre de la Direction g&eacute;n&eacute;rale des collectivit&eacute;s territoriales.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les deux textes phares de renforcement de la d&eacute;centralisation malienne ont &eacute;t&eacute; vot&eacute;s &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; des 114 d&eacute;put&eacute;s pr&eacute;sents. La s&eacute;ance &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le Pr Dioncounda Traor&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;institution, en pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;. Dans leurs explications, le pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Administration territoriale et de la d&eacute;centralisation de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, l&rsquo;honorable Logona Traor&eacute; et son Rapporteur, Alassane Tangara, ont pr&eacute;sent&eacute; les deux projets de lois initi&eacute;s par le ministre Kafougouna, comme devant &laquo;<i>redynamiser le processus de la d&eacute;centralisation au Mali&raquo;.</i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Par le premier projet de loi, la Direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Administration du territoire est cr&eacute;&eacute;e &agrave; la place de la Direction nationale de l&rsquo;Int&eacute;rieur qui a &eacute;t&eacute; limit&eacute;e dans son action face &agrave; l&rsquo;&eacute;volution de la situation politique et administrative<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du pays. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cette nouvelle direction g&eacute;n&eacute;rale aura pour mission d&rsquo;&eacute;laborer les &eacute;l&eacute;ments de la politique nationale d&rsquo;administration du territoire et de participer &agrave; sa mise en oeuvre. Elle participe &agrave; la conception et &agrave; la mise en oeuvre des strat&eacute;gies de d&eacute;concentration ainsi que des actions favorisant une meilleure repr&eacute;sentation de l&rsquo;Etat.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La seconde direction g&eacute;n&eacute;rale cr&eacute;&eacute;e est la Direction g&eacute;n&eacute;rale des collectivit&eacute;s territoriales. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elle remplacera d&eacute;sormais la Direction nationale des collectivit&eacute;s territoriales et aura pour missions, entre autres, de d&eacute;finir, contr&ocirc;ler et appliquer la r&eacute;glementation relative aux collectivit&eacute;s territoriales, participer &agrave; la mise en oeuvre et au suivi des transferts de comp&eacute;tences et la d&eacute;volution des biens et patrimoines aux collectivit&eacute;s territoriales en liaison avec les minist&egrave;res concern&eacute;s, assurer la gestion de la carri&egrave;re du personnel de la fonction publique des collectivit&eacute;s territoriales, contribuer &agrave; la d&eacute;finition des strat&eacute;gies de mise en oeuvre de la d&eacute;centralisation, participer &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration des outils de l&rsquo;exercice de la tutelle sur les collectivit&eacute;s territoriales, etc.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Bruno Djito SEGBEDJI</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation :
Le maire  de la commune rurale de  Dimbal réussit son espace d’interprétation</title>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La mairie de la commune rurale de Dimbal a organis&eacute; en partenariat avec l&rsquo;Association pour le D&eacute;veloppement Actif et Participatif<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>(ADAP) (un projet appuy&eacute; par le PACR), une restitution communale qui a r&eacute;unit, tous les 17 conseillers, les 21 chefs de villages, les repr&eacute;sentants des services techniques op&eacute;rant dans la commune et la population sortie en grand nombre pour la circonstance.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La commune rurale de Dimbal, est tout d&rsquo;abord un village &eacute;rig&eacute; en commune<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>suite au d&eacute;coupage administratif intervenu avec la d&eacute;centralisation. Elle est situ&eacute;e &agrave; cheval entre Bandiagara et Bankass dans la r&eacute;gion de Mopti et sur la route du poisson reliant le Burkina faso. C&rsquo;est une commune de 21 villages, d&rsquo;o&ugrave; y vivent plus de 17 000 &acirc;mes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dont Tiedje Kanda, Madina , Soula, Logo Sounkoulo et outres Saga bala.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apres, les &eacute;lections de 2009 qui a vu la victoire de M. Elin Hamidou Tessougu&eacute; et son &eacute;quipe, le d&eacute;veloppement s&rsquo;est d&eacute;clench&eacute;. Pour les nouveaux &eacute;lus, il n&rsquo;y avait plus de temps &agrave; perdre&nbsp;: mettre la commune sur les rails du d&eacute;veloppement. Ainsi donc apr&egrave;s quelques ann&eacute;es de gestion, le maire et son &eacute;quipe ont d&eacute;cid&eacute; &agrave; mi mandat, de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>s&rsquo;arr&ecirc;ter et &eacute;valuer ensemble avec la population les r&eacute;alisations faites et celles en cours.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cet exercice courageux, rel&egrave;ve de la<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>volont&eacute; du maire afin que la population ne soit &eacute;cart&eacute;e de la gestion rapproch&eacute;e du pouvoir. Pour cela, M Belin Hamidou Tessougu&eacute;, a expos&eacute; en 5 tableaux le rapport et bilan de son arriv&eacute;e &agrave; la t&ecirc;te de la mairie. Tout a commenc&eacute; dit-il, par le rapport administratif. Il s&rsquo;agit<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par l&agrave; des services administratifs rendus &agrave; la population et les nombres de sessions tenues. Ainsi au nombre desquels&nbsp;a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; en terme d&rsquo;&eacute;tat civil&nbsp;; 597 actes de naissances et 23 jugements suppl&eacute;tif. Cependant 08 mariages ont &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;s l&eacute;galement. Selon le maire le d&eacute;lai a &eacute;t&eacute; respect&eacute;. Dans tous les cas, il s&rsquo;agit du d&eacute;lai de 30 jours.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Parlant du rapport financier, il ressort&nbsp;: des pr&eacute;visions, des d&eacute;penses, les recettes. Ceci dit la mairie est arriv&eacute;e &agrave; ex&eacute;cuter &agrave; hauteur de 58% sur le budget pr&eacute;vu <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>qui &eacute;tait de 108&nbsp;823<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>715 franc CFA sur 186&nbsp;176&nbsp;615 franc CFA alors qu&rsquo;elle a d&eacute;mmar&eacute;e avec un budget total de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>729&nbsp;354 franc CFA et avec un retard de 9 mois sur le paiement des salaires des agents de la collectivit&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La population, a donc compris qu&rsquo;il fallait aussi accompagner cette &eacute;quipe qui se veut de gagner le pari du d&eacute;veloppement. Donc en termes des imp&ocirc;ts, taxes et redevances, la population est arriv&eacute;e &agrave; s&rsquo;ex&eacute;cuter &agrave; hauteur de 78%. S&rsquo;agissant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des infrastructures, la mairie a &eacute;t&eacute; sur le qui vive, en r&eacute;alisant des &eacute;quipements scolaires dans presque tous les villages de la commune dont Tiembala et Madina sont en cours. Entre autres s&rsquo;ajoutent la r&eacute;alisation des centres de sant&eacute;, des latrines et les sites de reboisement.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A cette c&eacute;r&eacute;monie, les chefs de villages qui se sont de plus investis dans l&rsquo;acquittement des imp&ocirc;ts<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et dans la salubrit&eacute;, ont &eacute;t&eacute; prim&eacute;. Les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants avaient marqu&eacute;s leurs pr&eacute;sences par la pr&eacute;sentation d&rsquo;un sketch invitant les populations &agrave; prendre activement part dans le d&eacute;veloppement de leur commune. De cet &eacute;change, les chefs des villages ont &eacute;t&eacute; &eacute;merveill&eacute;s par le pari fou de celui l&agrave; &agrave; qui ils avaient confi&eacute; le destin de la commune. Donc au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui la commune de Dimbal, apr&egrave;s toutes ces <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>r&eacute;alisations a au total une somme de 17&nbsp;155&nbsp;129 francs CFA. M Elin Hamidou Tessougu&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et son &eacute;quipe<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>se disent confiants et entendent p&eacute;renniser les actions.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur le plan social, &agrave; chaque milieu sa r&eacute;alit&eacute;. C&rsquo;est ainsi, pour r&eacute;gler les diff&eacute;rends fonciers qui pourront surgir entre les populations. La mairie a mis en place une Brigade sp&eacute;cialement compos&eacute;e d&rsquo;anciens et notables des villages. En fait ce n&rsquo;est pas pour &eacute;viter la justice mais parte du constat qu&rsquo;un bon proc&egrave;s vaut mieux qu&rsquo;un mauvais arrangement.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Benjamin Sangala, envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Propos express</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Boureima Tessougu&eacute; chef de village de Tiembala/ un r&eacute;cipiendaire</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Depuis l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;centralisation, nous avions correctement pay&eacute;s nos imp&ocirc;ts<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sans probl&egrave;me.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Par ailleurs<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>nous encourageons<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>beaucoup cet &eacute;tat de fait. Et je suis tr&egrave;s content d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; prim&eacute; et j&rsquo;en appelle<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les autres chefs de villages &agrave; s&rsquo;acquitter de leurs imp&ocirc;ts.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">M Harouna Tessougi&eacute; porte parole des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous avions tenu &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;sent, accompagner notre maire et son &eacute;quipe, assister notre population. L&rsquo;exercice auquel, nous avions assist&eacute; est tr&egrave;s courageux et dor&eacute;navant nous ne manquerons pas rendez vous.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Capitaine Nialibouly boubacar chef de cantonnement des eaux et foret &agrave; Bankass.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Je suis tr&egrave;s combl&eacute; pour avoir assiste &agrave; ce genre d&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. Car la transparence dans la gestion d&eacute;centralis&eacute;e du pouvoir et claire et limpide. C&rsquo;est ma troisi&egrave;me fois d&rsquo;assister &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>cet &eacute;change entre &eacute;lu et population. Il y&rsquo;a de quoi &agrave; encourager et bien &eacute;videmment nous f&eacute;licitons les structures qui l&rsquo;ont aid&eacute; dans tout ce que nous voyons. Bon vent toujours &agrave; la mairie&nbsp;!</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Propos recueillis par B. Sangala</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La décentralisation : Une politique de transfert des compétences administratives de l’état</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/la-decentralisation-rn-une-politique-de-transfert-des-competences-administratives-de-l%25e2%2580%2599etat-17804.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<p class="MsoNormal"><span><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);">Dans les Etats modernes, on observe la manifestation de deux modes d'organisation administrative : la centralisation et la d&eacute;centralisation.</span></i></b></span><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal"><span><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);">Votre bimensuel d'analyses, d'enqu&ecirc;tes et d'informations g&eacute;n&eacute;rales &laquo;&nbsp;Le Flambeau&nbsp;&raquo; dans sa qu&ecirc;te de sensibilisation de ses lecteurs dans le processus du d&eacute;veloppement local s&rsquo;est int&eacute;ress&eacute; au concept de la d&eacute;centralisation.</span></i></b></span><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La&nbsp;d&eacute;centralisation&nbsp;constitue une r&eacute;ponse possible &agrave; la question de la r&eacute;partition des fonctions administratives entre l&rsquo;&Eacute;tat et les autres collectivit&eacute;s publiques. Tandis que la centralisation choisit de concentrer la gestion de l&rsquo;ensemble des affaires administratives d'un pays aux mains des services de l&rsquo;&Eacute;tat, la d&eacute;centralisation revient &agrave; transf&eacute;rer certaines attributions du pouvoir central au profit d'autres personnes administratives territoriales (d&eacute;partement ou commune, par exemple) ou de personnes administratives sp&eacute;cialis&eacute;es.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La&nbsp;mise&nbsp;en&nbsp;&oelig;uvre&nbsp;de&nbsp;la d&eacute;centralisation suppose que trois conditions soient r&eacute;unies&nbsp;:</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&mdash;&nbsp;il&nbsp;faut&nbsp;tout&nbsp;d'abord isoler, parmi les besoins auxquels l&rsquo;administration doit pourvoir, ceux qui pr&eacute;sentent, &agrave; titre principal, un caract&egrave;re local. C&rsquo;est &agrave; propos de ceux-ci que le transfert de comp&eacute;tences pourra s&rsquo;op&eacute;rer. Il est exclu, en effet, de voir l&rsquo;&Eacute;tat renoncer &agrave; son pouvoir d&eacute;cisionnel sur des questions int&eacute;ressant l&rsquo;ensemble de la population ou qui rel&egrave;vent de ses attributions r&eacute;galiennes (en mati&egrave;re de d&eacute;fense nationale, par exemple)&nbsp;;</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&mdash;&nbsp;il&nbsp;convient&nbsp;ensuite de doter les collectivit&eacute;s de la personnalit&eacute; juridique et d'une autonomie financi&egrave;re afin de leur permettre de disposer de ressources propres n&eacute;cessaires &agrave; leur action&nbsp;;</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&mdash;&nbsp;il&nbsp;faut&nbsp;enfin&nbsp;que&nbsp;les organes ex&eacute;cutifs de ces collectivit&eacute;s soient &eacute;lus en leur sein (et non d&eacute;sign&eacute;s par l&rsquo;&Eacute;tat), et qu&rsquo;ils jouissent d'une r&eacute;elle autonomie &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du pouvoir central.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">On&nbsp;peut&nbsp;donc&nbsp;estimer&nbsp;que la d&eacute;centralisation est mise en &oelig;uvre d&egrave;s lors que la loi accorde, &agrave; des organes &eacute;lus par une collectivit&eacute; personnalis&eacute;e, un pouvoir de d&eacute;cision sur les affaires locales.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><b style=""><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">D&eacute;centralisation et pratique de la d&eacute;mocratie locale</span></b></span><b style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;Ainsi on&nbsp;mesure&nbsp;&nbsp;les&nbsp;enjeux de la d&eacute;centralisation. Certes, il s&rsquo;agit de rapprocher les centres d&eacute;cisionnels des administr&eacute;s, et d'augmenter ainsi la pertinence des d&eacute;cisions prises, fond&eacute;es sur une meilleure connaissance du terrain, en &eacute;vitant les erreurs dues &agrave; l&rsquo;ignorance des donn&eacute;es propres &agrave; la vie locale. Mais, au-del&agrave;, certains auteurs y voient une v&eacute;ritable &eacute;cole de la d&eacute;mocratie. C&rsquo;est le cas du doyen Hauriou qui, dans son ouvrage de droit administratif, estime que&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les raisons de la d&eacute;centralisation ne sont point d'ordre administratif, mais bien d'ordre constitutionnel. S&rsquo;il ne s&rsquo;agissait que du point de vue administratif, la centralisation assurerait au pays une administration plus habile, plus impartiale, plus int&egrave;gre et plus &eacute;conome que la d&eacute;centralisation. Mais les pays modernes n&rsquo;ont pas besoin seulement d'une bonne administration, ils ont aussi besoin de libert&eacute; politique.&nbsp;&raquo;</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><b style=""><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">D&eacute;centralisation et d&eacute;concentration</span></b></span><b style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Il&nbsp;est&nbsp;important&nbsp;de&nbsp;ne pas confondre d&eacute;centralisation et d&eacute;concentration&nbsp;; la diff&eacute;rence essentielle entre les deux notions est d'ordre politique, et tient au statut des organes qui b&eacute;n&eacute;ficient de la redistribution du pouvoir. Dans le cas de la d&eacute;centralisation, on l&rsquo;a vu, ces organes ont leur identit&eacute; propre et disposent d'une v&eacute;ritable autonomie vis-&agrave;-vis de l&rsquo;&Eacute;tat.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">En&nbsp;revanche,&nbsp;dans&nbsp;le&nbsp;cadre de la d&eacute;concentration, les organes qui b&eacute;n&eacute;ficient de certaines comp&eacute;tences ne sont que les agents du pouvoir central. L&rsquo;autorit&eacute; d&eacute;concentr&eacute;e est donc sous la d&eacute;pendance d'un sup&eacute;rieur hi&eacute;rarchique aux ordres duquel elle doit se conformer, et qui d&eacute;tient le pouvoir d'annuler ses d&eacute;cisions. La d&eacute;concentration ne constitue donc qu&rsquo;un mode pratique d'am&eacute;nagement de la centralisation. Nomm&eacute;s par le pouvoir central, les acteurs de la d&eacute;concentration restent donc subordonn&eacute;s &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;&Eacute;tat.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage administratif du Mali :
Gourma Rharous invite ATT à revoir sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-administratif-du-mali-gourma-rharous-invite-att-a-revoir-sa-copie-1567.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<p><![endif]--><b><i><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Dans le cadre du projet de d&eacute;coupage administratif du Mali, il &eacute;tait pr&eacute;vu que le cercle de Gourma Rharous serait &eacute;rig&eacute; en r&eacute;gion avec comme capitale r&eacute;gionale, Ghourma Rharous. Mais, lors du dernier discours &agrave; la Nation du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion des v&oelig;ux de nouvel an, les ressortissants et sympathisants du cercle de Gourma Rharous ont &eacute;t&eacute; surpris, voire vexer, de ne pas entendre le nom de Gourma Rharous figurer parmi les futures r&eacute;gions. </span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Cette indignation des ressortissants de Gourma Rharous a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e par leur pr&eacute;sident,&nbsp; Moussa Daouda Haidara, au cours de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;information tenue le dimanche, 16 janvier 2011 &agrave; la Maison de la presse. Selon M. Ha&iuml;dara,&nbsp; le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, apr&egrave;s avoir cit&eacute; nomm&eacute;ment toutes les nouvelles capitales r&eacute;gionales en projet, aurait omis ou annul&eacute; Gourma Rharous. Ceci&nbsp; a suscit&eacute; beaucoup de r&eacute;actions au sein de la population de Gourma Rharous. Depuis ce jour, les responsables de l&rsquo;Association des ressortissants de Gourma Rharous n&rsquo;ont cess&eacute; de d&eacute;marcher les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes et les cadres du cercle. Aux dires du pr&eacute;sident Ha&iuml;dara, ces d&eacute;marches pourraient permettre au Pr&eacute;sident ATT de revoir sa copie d&rsquo;ici la 2<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition du Forum de l&rsquo;Association, pr&eacute;vue les 20 et 21 d&eacute;cembre 2011. Soulignons que les ressortissants du cercle de Gourma Rharous sollicitent l&rsquo;&eacute;rection de leur cercle en r&eacute;gion en avan&ccedil;ant des arguments solides. Selon eux, les diagnostics r&eacute;gionaux r&eacute;alis&eacute;es en 1986, actualis&eacute;es dans le cadre&nbsp; de la mise en &oelig;uvre de la d&eacute;centralisation, ont d&eacute;montr&eacute;&nbsp; que l&rsquo;essentiel de la richesse&nbsp; v&eacute;g&eacute;tale et faunique se trouve sur le territoire&nbsp; du cercle de Gourma, avec une superficie d&rsquo;environ 60 000 km2.&nbsp; En outre, dans les &eacute;tudes r&eacute;alis&eacute;es par les diff&eacute;rents gouvernements du Mali, la cr&eacute;ation de la r&eacute;gion de Gourma &eacute;tait pr&eacute;vue, et paraissait comme &eacute;tant une condition sine qua non du d&eacute;veloppement de ses potentialit&eacute;s &eacute;conomiques et culturelles.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>D&rsquo;autres raisons particuli&egrave;res devraient, selon M.&nbsp;Ha&iuml;dara, attirer l&rsquo;attention des plus hautes autorit&eacute;s de notre pays &agrave; &eacute;riger le cercle de Gourma Rharous en r&eacute;gion. Il s&rsquo;agit entre autres&nbsp;de la longue distance&nbsp;&nbsp; qui s&eacute;pare ce cercle (160 km) de la capitale r&eacute;gionale qu&rsquo;est Tombouctou.&nbsp; Ainsi que sa solitude sur la rive droite du Fleuve Niger avec une identit&eacute; tr&egrave;s sp&eacute;cifique.&nbsp; A&nbsp; cela s&rsquo;ajoute, sa forte densit&eacute; d&eacute;mographique, avec&nbsp; 140 000&nbsp; habitants. C&rsquo;en tenant de tous ces aspects que les ressortissants de Gourma Rharous ont remis une motion&nbsp; au pr&eacute;fet du cercle, le 12 janvier&nbsp; dernier, portant sur la n&eacute;cessit&eacute; de cr&eacute;ation&nbsp; de la r&eacute;gion du Gourma. Seront-ils entendus&nbsp;? Affaire &agrave; suivre&nbsp;!</span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b><span style=font-family: Arial;>Oumar KONATE&nbsp; </span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RAVEC :
13 894 410 personnes enrôlées,  sur une prévision de 13 064 613</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/ravec-13-894-410-personnes-enrolees-sur-une-prevision-de-13-064-613-3495.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>Le recensement administratif &agrave; vocation d&rsquo;&eacute;tat civil (RAVEC) aura &eacute;t&eacute; une r&eacute;ussite. Les chiffres avanc&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales en font foi. En effet, la pr&eacute;vision de 13&nbsp;064&nbsp;613 personnes &agrave; enregistrer a largement &eacute;t&eacute; d&eacute;pass&eacute;e de 829&nbsp;797 personnes. </span></i></b></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Dans le cadre des activit&eacute;s du cinquantenaire du minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, la journ&eacute;e du vendredi 9 juillet </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><st1:metricconverter productid=2010 a w:st=on><span style=font-family: Arial;>2010 a</span></st1:metricconverter><span style=font-family: Arial;> &eacute;t&eacute; d&eacute;di&eacute;e au recensement administratif &agrave; vocation d&rsquo;Etat civil (RAVEC). Elle a consist&eacute; en une c&eacute;r&eacute;monie en deux temps forts&nbsp;: le temps des discours dans la salle &laquo;&nbsp;J&eacute;libaba Sissoko&nbsp;&raquo; du Centre international de conf&eacute;rence de Bamako, et celui du cocktail offert par le d&eacute;partement de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales.<span style=>&nbsp; </span></span></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Pr&eacute;sid&eacute;e<span style=>&nbsp; </span>par le ministre de tutelle, cette journ&eacute;e a permis d&rsquo;&eacute;clairer les lanternes par rapport &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration RAVEC. Des propos du G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, on retiendra que pour la cause, le territoire national a &eacute;t&eacute; reparti en zones, et que la collecte a d&eacute;marr&eacute; le 2 mai 2009 avec la zone I, pour prendre fin le 5 avril 2010 avec la zone IV. L&rsquo;objectif fix&eacute; &eacute;tait de recenser 90% de la population. Pour atteindre cet objectif, le territoire a &eacute;t&eacute; divis&eacute; en zones et sur cette base, des pr&eacute;visions ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es en 7 mois. </span></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Ce planning a subi des modifications pour prendre en compte le retard pris par la soci&eacute;t&eacute; SAGEM dans la livraison du mat&eacute;riel et dans les corrections &agrave; apporter au logiciel et son installation sur les valises d&rsquo;enr&ocirc;lement, les jours consacr&eacute;s au transfert des &eacute;quipes et du mat&eacute;riel d&rsquo;une zone &agrave; une autre, le temps d&rsquo;entretien du mat&eacute;riel et de sauvegarde des donn&eacute;es.<span style=>&nbsp; </span>Ainsi, 12 mois d&rsquo;op&eacute;ration sur le terrain et le ratissage actuel en cours au niveau des cercles ont permis d&rsquo;enr&ocirc;ler 13&nbsp;894&nbsp;410 personnes sur une pr&eacute;vision de 13&nbsp;064&nbsp;613, soit un taux de 106,35%. A ce jour, il reste encore 412&nbsp;848 personnes &agrave; enr&ocirc;ler sur le territoire. </span></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Mais il est &agrave; pr&eacute;ciser que ces chiffres ne concernent que les Maliens vivant sur le territoire national et pourront donc &ecirc;tre revus &agrave; la hausse avec l&rsquo;enr&ocirc;lement des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur dont l&rsquo;op&eacute;ration vient de commencer le 15 juin 2010 sur l&rsquo;ensemble des 39 juridictions diplomatiques et consulaires, le consulat de Douala et les ambassades d&rsquo;Inde et d&rsquo;Espagne, r&eacute;cemment cr&eacute;&eacute;s, n&rsquo;&eacute;tant pas concern&eacute;s. Ce qui fait que l&rsquo;op&eacute;ration d&rsquo;enr&ocirc;lement de nos compatriotes de l&rsquo;&eacute;tranger concernera 772&nbsp;006 personnes, voire plus, et durera 4 mois</span></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Selon le Directeur national adjoint de l&rsquo;int&eacute;rieur et chef du projet RAVEC, Moriba Sinayoko, le centre de traitement des donn&eacute;es est op&eacute;rationnel depuis ao&ucirc;t 2009. Son d&eacute;marrage a permis de recueillir des CD-ROM issus du terrain contenant les donn&eacute;es collect&eacute;es et de les ins&eacute;rer dans la production. Les r&eacute;sultats atteints sont les suivants&nbsp;: nombre de personnes pr&eacute;sentes dans le syst&egrave;me&nbsp;: 11&nbsp;800&nbsp;622&nbsp;; nombre de personnes avec NINA (num&eacute;ro d&rsquo;identification national authentique) attribu&eacute;.</span></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>L&rsquo;autre temps fort de la c&eacute;l&eacute;bration du RAVEC a &eacute;t&eacute; le cocktail offert &agrave; l&rsquo;ensemble des 2&nbsp;000 agents de l&rsquo;op&eacute;ration qui ont joyeusement<span style=>&nbsp; </span>trinqu&eacute;, mais malheureusement, en l&rsquo;absence de 8 d&rsquo;entre eux d&eacute;c&eacute;d&eacute;s au cours de l&rsquo;op&eacute;ration.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Abdoulaye Diakit&eacute;</span></b></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=margin: 0in 0in 0pt; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Le Centre de Formation des Collectivités voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-le-centre-de-formation-des-collectivites-voit-le-jour-5721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399"> C&rsquo;est par 124 voix, 0 contre et 0 abstention que les d&eacute;put&eacute;s ont adopt&eacute; le 25 octobre 2007 le d&eacute;p&ocirc;t n&deg;07-04/ 4&egrave;me&nbsp;l&eacute;gislature portant cr&eacute;ation du Centre de Formation des Collectivit&eacute;s Territoriales (CFCT). Le projet de loi portant ratification de l&rsquo;ordonnance n&deg;07-019/P-RM du 18 juillet 2007 &eacute;tait d&eacute;fendu par le ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales (MATCL), le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>RAPPEL HISTORIQUE</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s la phase de conceptualisation marqu&eacute;e par l&rsquo;adoption des principaux textes fondateurs, la d&eacute;centralisation au Mali est entr&eacute;e dans sa phase active en 1999, avec l&rsquo;installation des organes des collectivit&eacute;s territoriales (703 communes, 49 cercles, 8 r&eacute;gions et 1 collectivit&eacute; &agrave; statut particulier, le District de Bamako).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, des programmes de formation se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s n&eacute;cessaires pour r&eacute;pondre aux besoins imm&eacute;diats de mise &agrave; niveau des acteurs par des sessions de formation organis&eacute;es sur l&rsquo;ensemble du territoire national. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en 2002 la Direction Nationale des Collectivit&eacute;s Territoriales (DNCT) a fait une &eacute;valuation qui a d&eacute;montr&eacute; que les efforts d&eacute;ploy&eacute;s dans le domaine de la formation ont &eacute;t&eacute; souvent ponctuels, trop dispers&eacute;s pour permettre de relever de fa&ccedil;on significative, le niveau d&rsquo;aptitude des b&eacute;n&eacute;ficiaires.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LA STRATEGIE NATIONALE DE FORMATION DES ACTEURS</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au regard de cette situation, le Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales (MATCL) a &eacute;labor&eacute; en 2004 une strat&eacute;gie nationale de formation des acteurs de la d&eacute;centralisation. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ladite strat&eacute;gie valid&eacute;e par l&rsquo;ensemble des intervenants pr&eacute;voit la mise en place d&rsquo;une structure p&eacute;renne de formation ayant pour objectif principal, le renforcement des capacit&eacute;s des &eacute;lus et des agents des Collectivit&eacute;s Territoriales dans le domaine de la d&eacute;centralisation et du d&eacute;veloppement local. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est &agrave; ce titre qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu la cr&eacute;ation d&rsquo;un Centre de Formation des Collectivit&eacute;s Territoriales, lequel aura pour vocation de donner aux &eacute;lus, aux agents des Collectivit&eacute;s Territoriales, une formation de qualit&eacute; leur permettant d&rsquo;assurer correctement et efficacement leurs attributions.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>DU STATUT ET DES MISSIONS DU CENTRE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Centre de Formation des Collectivit&eacute;s Territoriales est un Etablissement Public &agrave; caract&egrave;re Scientifique, Technologique. Il a pour missions:</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- la formation et le perfectionnement des &eacute;lus des Collectivit&eacute;s Territoriales;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- le perfectionnement des fonctionnaires de la cat&eacute;gorie &lt;&lt;C&gt;&gt; et des agents contractuels des collectivit&eacute;s territoriales; la contribution aux &eacute;tudes et recherches en mati&egrave;re de d&eacute;centralisation et de d&eacute;veloppement local ;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A l&rsquo;analyse, la pertinence des missions ci-dessus cit&eacute;es, se traduit par:</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- la professionnalisation rapide des groupes cibles; une meilleure harmonisation des formations et leur ancrage au niveau local; l&rsquo;appropriation des formations par les collectivit&eacute;s; la production et la diffusion d&rsquo;outils p&eacute;dagogiques performants adapt&eacute;s aux besoins des collectivit&eacute;s territoriales ; la capitalisation des actions de formation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le choix des groupes cibles vis&eacute;s est justifi&eacute; par le fait d&rsquo;&eacute;viter tout chevauchement de comp&eacute;tence entre le Centre et d&rsquo;autres structures &agrave; vocation acad&eacute;mique, Ecole Nationale d&rsquo;Administration (ENA) par exemple.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>DE LA DOTATION INITIALE ET DES RESSOURCES DU CENTRE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Centre re&ccedil;oit en dotation initiale les biens meubles et immeubles qui lui sont affect&eacute;s par l&rsquo;Etat. Les ressources du Centre sont constitu&eacute;es par :</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- les subventions de l&rsquo;Etat; les contributions des collectivit&eacute;s territoriales; les revenus des prestations de services; les dons et legs ; les concours des partenaires techniques et financiers; les emprunts; les ressources diverses.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>DES ORGANES D&rsquo;ADMINISTRATION ET DE GESTION</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces organes sont &eacute;num&eacute;r&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 5 de l&rsquo;ordonnance. Il s&rsquo;agit de :</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- le Conseil d&rsquo;Administration; la Direction G&eacute;n&eacute;rale ; les conseils p&eacute;dagogique et scientifique.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Daba Balla KEITA</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Décentralisation : Quel mécanisme pour le décaissement des fonds ANICT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-quel-mecanisme-pour-le-decaissement-des-fonds-anict-5622.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;antenne r&eacute;gionale de l&rsquo;Agence Nationale d&rsquo;Investissement des Collectivit&eacute;s Territoriales (ANICT) du District de Bamako, en partenariat avec le projet Lux-D&eacute;veloppement a organis&eacute; le 25 octobre 2007 un atelier de formation des &eacute;lus communaux &agrave; la Maison du Partenariat Angers-Bamako. Le th&egrave;me de cette rencontre &eacute;tait : &ldquo;Formation des associations et &eacute;lus sur la ma&icirc;trise d&rsquo;ouvrage et le m&eacute;canisme de d&eacute;caissement des fonds ANICT&quot;.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture &eacute;tait par H. Housseyni Guindo, repr&eacute;sentant le Gouverneur de Bamako. Elle a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence de M. Amadou Coulibaly, chef de l&rsquo;antenne ANCI du District.</span></font></p>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">L&rsquo;INITIATIVE</font></strong></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lux-D&eacute;veloppement est partie du constat d&rsquo;un exemple r&eacute;ussi d&rsquo;initiative citoyenne, il s&rsquo;agit du pavage et du curage des caniveaux du quartier de Missira en Commune II par Mme Aminata Dramane Traor&eacute;. Les Luxembourgeois qui entretiennent de tr&egrave;s bons rapports avec le Mali ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;initier un projet d&rsquo;appui technique et financier aux initiatives citoyennes d&eacute;nomm&eacute; le projet MLI/009.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les fonds dudit projet sont domicili&eacute;s &agrave; l&rsquo;ANICT. Pour y avoir acc&egrave;s, les associations de d&eacute;veloppement communautaire se sont regroup&eacute;es au sein d&rsquo;une f&eacute;d&eacute;ration. C&rsquo;est au nom de cette f&eacute;d&eacute;ration que les fonds du projet MLI/009 de Lux-D&eacute;veloppement sont d&eacute;bloqu&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au terme de la rencontre, les &eacute;lus locaux et citoyens form&eacute;s qui sont en m&ecirc;me temps doivent &ecirc;tre au m&ecirc;me niveau d&rsquo;information dans le cadre de l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie des populations pour un d&eacute;veloppement local harmonieux. &ldquo;L&rsquo;objectif de cette formation est de renforcer la participation citoyenne dans l&rsquo;ancrage de la d&eacute;centralisation. C&rsquo;est pourquoi pour b&eacute;n&eacute;ficier des fonds du projet, on ne saurait occulter les textes de la d&eacute;centralisation&rdquo;, a conclu le chef d&rsquo;antenne. ANCT du District de Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Daba Balla KEITA</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Décentralisation : Le processus est&#45;il vraiment irréversible?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-le-processus-est-il-vraiment-irreversible-7637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le processus de d&eacute;centralisation entam&eacute; depuis 1994 au Mali poursuit son petit bonhomme de chemin. Cependant, il est confront&eacute; &agrave; plusieurs difficult&eacute;s, malgr&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par les autorit&eacute;s successives afin de lui conf&eacute;rer un caract&egrave;re irr&eacute;versible. On se rappelle que m&ecirc;me lors des campagnes pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles du 29 Avril, peu d&rsquo;attention a &eacute;t&eacute; accord&eacute;e &agrave; la d&eacute;centralisation par les diff&eacute;rents candidats en lice. Du moins dans les promesses faites aux populations. Or, tous les candidats ont mis l&rsquo;accent sur les conditions de vie des populations, notamment celles vivant en milieu rural. Alors que fait-on aujourd&rsquo;hui de la d&eacute;centralisation? Veut-on convaincre l&rsquo;opinion publique nationale qu&rsquo;au stade actuel du processus de d&eacute;centralisation il y a moins de probl&egrave;me</span></em></strong><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51); letter-spacing: -0.75pt;">?</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En tout cas, quoiqu&rsquo;on dise, tous les efforts de d&eacute;veloppement seraient vains s&rsquo;ils ne prennent pas en compte l&rsquo;aspect d&eacute;centralisation. C&rsquo;est par l&agrave; m&ecirc;me que les conditions de vie et de travail des populations peuvent &ecirc;tre substantiellement am&eacute;lior&eacute;es. En effet, il serait une erreur de focaliser l&rsquo;essentiel des efforts sur la recherche de solutions aux probl&egrave;mes des localit&eacute;s urbaines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">L&rsquo;IRREVERSIBILITE DU PROCESSUS<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On se rappelle que lors de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture des Journ&eacute;es des Communes qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e &agrave; Sanankoroba il y a quelques ann&eacute;es, les plus hautes autorit&eacute;s du pays, notamment le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , le ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales ainsi que le Premier ministre avaient mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;irr&eacute;versibilit&eacute; du processus de d&eacute;centralisation. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut rappeler qu&rsquo;en cette m&ecirc;me circonstance la probl&eacute;matique du transfert effectif des comp&eacute;tences aux communes a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e par les diff&eacute;rents intervenants, notamment les &eacute;lus communaux de divers horizons. A travers leurs discours, on pouvait comprendre que le transfert des comp&eacute;tences &eacute;tait particuli&egrave;rement attendu par nombre d&rsquo;entre les maires. Pour certains, c&rsquo;est cette &eacute;tape qui leur permettra&nbsp; de multiplier les initiatives, mais aussi d&rsquo;avoir les mains plus libres et plus de ressources consacr&eacute;es au d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">LES REALITES DIFFERENT D&rsquo;UNE COMMUNE A UNE AUTRE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il reste entendu que les communes n&rsquo;ont pas les m&ecirc;mes potentialit&eacute;s de d&eacute;veloppement tant les sources de revenus diff&egrave;rent d&rsquo;une commune &agrave; une autre. De m&ecirc;me, les probl&egrave;mes ne sont pas les m&ecirc;mes. En effet, certaines communes rurales ont un besoin urgent de d&eacute;senclavement, d&rsquo;autres d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, d&rsquo;autre encore &agrave; l&rsquo;&eacute;lectrification. Au m&ecirc;me moment, il y a des communes qui ont &agrave; la fois tous ces probl&egrave;mes. Il s&rsquo;agit bien de conditions indispensables &agrave; une vie d&eacute;cente. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour la r&eacute;solution de ces probl&egrave;mes sociaux que se battent la plupart des partenaires au d&eacute;veloppement. Le transfert des comp&eacute;tence ne va-t-il pas faciliter la multiplication des opportunit&eacute;s de d&eacute;veloppement de ces domaines prioritaires d&rsquo;intervention?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">LE STATU QUO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quelques ann&eacute;es apr&egrave;s la rencontre de Sanankoroba, c&rsquo;est encore le statu quo par rapport &agrave; cette question qui est m&ecirc;me existentielle, en particulier pour plusieurs communes rurales. Esp&eacute;rons qu&rsquo;au cours de ce second mandat du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;, cette question sera trait&eacute;e afin de favoriser le plein essor des communes. Cela est d&rsquo;autant n&eacute;cessaire que la d&eacute;centralisation suppose le d&eacute;veloppement &agrave; partir de la Base. Or , &agrave; bien analyser le Programme de D&eacute;veloppement Economique et social du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; qui vient de b&eacute;n&eacute;ficier du renouvellement de son mandat, il appara&icirc;t que le social sera au coeur de pr&eacute;occupations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il sera en effet question de la poursuite des efforts d&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et de travail des populations. Toute chose qui passe forcement par des actions de profondeur. Aussi, pour multiplier les chances d&rsquo;atteindre rapidement et efficacement l&rsquo;essentiel des objectifs fix&eacute;s par le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pour son second quinquennat, il faudra que les actions de d&eacute;veloppement soient multipli&eacute;es au niveau de la base, donc aussi des communes rurales. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">UNE QUESTION DE CONFIANCE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cela passe forcement par le transfert effectif de comp&eacute;tences. Cependant, depuis un certain temps, les d&eacute;cideurs donnent l&rsquo;impression de ne pas faire confiance aux &eacute;lus communaux. Le ton avait &eacute;t&eacute; donn&eacute; &agrave; Sanankoroba o&ugrave; il avait &eacute;t&eacute; question de garde fou. Doit-on en d&eacute;duire qu&rsquo;ils consid&egrave;rent comme irresponsables des personnes qui ont &eacute;t&eacute; pourtant d&eacute;sign&eacute;es par les communaut&eacute;s afin qu&rsquo;elles les repr&eacute;sentent? S&rsquo;il est vrai que du d&eacute;clenchement du processus &agrave; ce jour beaucoup a &eacute;t&eacute; fait, il n&rsquo;en demeure pas moins qu&rsquo;il reste encore beaucoup. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">LES&nbsp; ACQUIS<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les acquis sont nombreux dans le cadre de la d&eacute;centralisation. En effet, apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;laboration des textes institutionnels et r&eacute;glementaires par la Mission de D&eacute;centralisation, la d&eacute;centralisation est devenue effective, m&ecirc;me si on sait qu&rsquo;il y a des probl&egrave;mes au niveau du premier d&eacute;coupage territorial. Les habitants de certaines localit&eacute;s ne vivent pas en harmonie avec leurs voisins. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et pour cette raison, il y a souvent des probl&egrave;mes entre eux qui seraient de nature &agrave; entraver le d&eacute;veloppement harmonieux de ces communes rurales. On se rappelle que lors d&rsquo;un conseil des ministres il y a un peu plus de deux ans, il avait &eacute;t&eacute; annonc&eacute; que des mesures seraient prises pour corriger les distorsions du processus de d&eacute;centralisation. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il en est aujourd&rsquo;hui? La question demeure pendante. Cependant, nous sommes &agrave; un stade de l&rsquo;&eacute;volution de notre processus d&eacute;mocratique impose la recherche d&rsquo;autres opportunit&eacute;s d&rsquo;emploi pou les jeunes. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">L&rsquo;EMPLOI RURAL<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et, ces temps-ci, il est beaucoup question de la promotion de l&rsquo;emploi rural. Toute chose qui doit motiver la multiplication des initiatives et des actions d&rsquo;am&eacute;nagement en milieu rural o&ugrave; il existe un besoin crucial d&rsquo;infrastructures diverses. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;envisager un nivellement des conditions en milieu rural et en milieu urbain, mais d&rsquo;efforts devant permettre de mieux faire profiter les avantages de la d&eacute;centralisation &agrave; toutes les sensibilit&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute;.&nbsp; Aux efforts en faveur de l&rsquo;approfondissement de la d&eacute;centralisation, il faut ajouter le statut particulier des travailleurs des collectivit&eacute;s territoriales. Cet acte a &eacute;t&eacute; salu&eacute; par tous comme une avanc&eacute;e significative.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais, de l&rsquo;avis de plusieurs &eacute;lus communaux, il y a lieu de passer &agrave; la vitesse sup&eacute;rieure en adoptant le transfert effectif des comp&eacute;tences aux collectivit&eacute;s locales d&eacute;centralis&eacute;es. En tout cas, en plus des &eacute;lus, les habitants des communes rurales sont impatients, dans la mesure o&ugrave; le transfert des comp&eacute;tences est de nature &agrave; donner une impulsion aux efforts de prise en compte de leurs pr&eacute;occupations essentielles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, toutes les r&eacute;alisations qui sont faites dans les communes rurales ont des impacts tout &agrave; fait palpables, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;approvisionnement en eau potable, du d&eacute;senclavement, de l&rsquo;&eacute;lectrification ou de la construction d&rsquo;&eacute;coles ou de centres de sant&eacute;. Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; qui vient d&rsquo;&ecirc;tre reconduit &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat a beaucoup fait dans ces domaines. Et aujourd&rsquo;hui les actions qui seront davantage initi&eacute;es &agrave; la base ne feront qu&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer la prise en charge des besoins des populations, toutes sensibilit&eacute;s confondues. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">Moussa SOW&nbsp;&nbsp; <br /></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style=""> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Quand les ministères deviennent un frein au transfert des compétences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-quand-les-ministeres-deviennent-un-frein-au-transfert-des-competences-10891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&eacute;but&eacute;e en 1999 dans notre pays, le processus de d&eacute;centralisation est, en r&eacute;alit&eacute;, en marche depuis 7 ans seulement. Complexe et combat de longue haleine, la d&eacute;centralisation est pourtant une volont&eacute; souveraine du peuple malien clairement affich&eacute;e depuis la Conf&eacute;rence Nationale de 1992. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, apr&egrave;s la chute du r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute;, les repr&eacute;sentants de toutes les couches sociales du Mali ont, &agrave; la faveur de la conf&eacute;rence nationale, opt&eacute; pour un syst&egrave;me de gouvernance o&ugrave; l&rsquo;Etat sera moins pr&eacute;sent et les populations plus impliqu&eacute;es dans les questions les concernant. En la mati&egrave;re, il n&rsquo;y a pas mieux que la d&eacute;centralisation qui donne une autonomie de gestion aux collectivit&eacute;s territoriales d&eacute;centralis&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il fallait donc baliser le terrain d&rsquo;abord, surtout dans le cas d&rsquo;esp&egrave;ce du nouveau Mali faisant son entr&eacute;e de plein pied dans l&rsquo;&egrave;re d&eacute;mocratique. C&rsquo;est pourquoi, le processus n&rsquo;a pu &ecirc;tre transform&eacute; en volont&eacute; politique affirm&eacute;e qu&rsquo;&agrave; partir&nbsp; de 1999, soit 7 ans apr&egrave;s la conf&eacute;rence Nationale. Il y a lieu de pr&eacute;ciser que la&nbsp; d&eacute;centralisation n&rsquo;est pas une ind&eacute;pendance. C&rsquo;est plut&ocirc;t un syst&egrave;me de gouvernance qui permet &agrave; l&rsquo;Etat de d&eacute;l&eacute;guer certains pouvoirs aux collectivit&eacute;s locales permettant &agrave; la communaut&eacute; de jeter les bases de son propre d&eacute;veloppement, selon les r&eacute;alit&eacute;s locales. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Donc, l&rsquo;Etat &eacute;labore les textes&nbsp; qui donnent l&rsquo;autonomie et&nbsp; veille &agrave; la bonne ex&eacute;cution des comp&eacute;tences attribu&eacute;es &agrave; la communaut&eacute;. Mais, dans la gestion proprement dite, l&rsquo;Etat affiche une neutralit&eacute; vis-&agrave;-vis des d&eacute;cisions des responsables locaux. Au niveau communal, c&rsquo;est le conseil communal qui d&eacute;cide tandis qu&rsquo;au niveau r&eacute;gional, c&rsquo;est l&rsquo;Assembl&eacute;e R&eacute;gionale qui s&rsquo;occupe du plan de d&eacute;veloppement r&eacute;gional. Les d&eacute;cisions de ces instances de base sont sans appel du moment qu&rsquo;elles ne souffrent d&rsquo;aucune irr&eacute;gularit&eacute; et de violations vis-&agrave;-vis des textes en vigueur. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et&nbsp; la tutelle est l&agrave; pour veiller &agrave; ce que les choses soient conformes &agrave; la loi. La tutelle des collectivit&eacute;s territoriales du Mali rel&egrave;ve du Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale et des collectivit&eacute; locales. Autant, les collectivit&eacute;s locales doivent afficher une rigueur par rapport au respect des textes, autant le Minist&egrave;re de tutelle ne peut imposer quelque d&eacute;cision que soit sur celles-ci si&nbsp; ladite d&eacute;cision outrepasse la loi. Auquel cas, les responsables locaux peuvent faire recours au Tribunal Administratif pour d&eacute;sapprouver la d&eacute;cision minist&eacute;rielle. C&rsquo;est dire combien la d&eacute;centralisation est la meilleure formule de gestion permettant aux communaut&eacute;s de d&eacute;cider de leur destin.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; font-weight: bold;"><font size="2"><span lang="FR">Qu&rsquo;en est-il du processus aujourd&rsquo;hui ?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;heure n&rsquo;est, certes, pas au bilan, car, le processus de d&eacute;centralisation n&rsquo;est pas une course de vitesse mais plut&ocirc;t une course de fond. En France, par exemple, o&ugrave; le processus est en cours depuis pr&egrave;s de trois d&eacute;cennies, les attentes sont loin d&rsquo;&ecirc;tre combl&eacute;es. En ce qui concerne notre pays, en moins d&rsquo;une d&eacute;cennie d&eacute;j&agrave;, le parcours est jug&eacute; positif par les responsables en charge du processus qui, au lieu de tout triomphalisme, reconnaissent qu&rsquo;il y a bien mieux &agrave; faire. Le transfert des comp&eacute;tences est loin d&rsquo;&ecirc;tre effectif, encore moins celui des ressources. Ce qui constitue une entorse s&eacute;rieuse au processus eu &eacute;gard au peu de transferts effectu&eacute;s &agrave; nos jours qui, du reste, ne sont pas toujours accompagn&eacute;s des ressources n&eacute;cessaires &agrave; cette fin. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au niveau communal, par exemple, les transferts effectu&eacute;s se limitent &agrave; la sant&eacute;, &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et fondamentale et &agrave; l&rsquo;hydraulique. D&rsquo;autres sont annonc&eacute;s, tels que la faune et la flore. Qu&rsquo;on se le dise net, les communes font souvent du tapage pour faire face aux ressources n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;accomplissement de ces missions. Autrement dit, le tranfert des comp&eacute;tences ne fait pas&nbsp; toujours en concomitance avec celui des ressources, comme le veuillent les textes de la d&eacute;centralisation. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On nous apprend d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;il y a des comp&eacute;tences g&eacute;n&eacute;rales et des comp&eacute;tences sp&eacute;cifiques et qu&rsquo;il faut bien un travail minutieux pour maintenir l&rsquo;&eacute;quilibre. Mais ce qui est plut&ocirc;t regrettable dans notre processus de d&eacute;centralisation, c&rsquo;est bien le retard pris dans le transfert des comp&eacute;tences concomitamment avec celui des ressources et de toutes les comp&eacute;tences d&eacute;volues aux collectivit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">D&rsquo;o&ugrave; vient donc le blocus ?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour r&eacute;pondre &agrave; cette question, nous avons men&eacute; des investigations aupr&egrave;s des acteurs impliqu&eacute;s. De ces investigations, il ressort que ce sont les minist&egrave;res qui affichent une r&eacute;ticence farouche au transfert des comp&eacute;tences. Le Minist&egrave;re de tutelle qu&rsquo;est le MATCL donne l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre entre deux feux. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, il subit des pressions venant des collectivit&eacute;s locales et de la soci&eacute;t&eacute; Civile, et m&ecirc;me de certains partenaires techniques et financiers qui n&rsquo;arrivent pas &agrave; comprendre pourquoi tant de retard constat&eacute; dans le transfert des comp&eacute;tences et des ressources. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, la tutelle peine &agrave; susciter l&rsquo;automatisme chez les autres minist&egrave;res apparemment pas pr&ecirc;ts &agrave; se dessaisir de certaines pr&eacute;rogatives. Une r&eacute;ticence qui va &agrave; l&rsquo;encontre de la volont&eacute; politique affirm&eacute;e de l&rsquo;Etat malien &agrave; peaufiner le d&eacute;veloppement par la d&eacute;centralisation. Un paradoxe qu&rsquo;il faut corriger le plut&ocirc;t possible, car dans un pays pauvre comme le notre, il est utopique de penser &agrave; un d&eacute;veloppement rapide de nos collectivit&eacute;s sans la d&eacute;centralisation. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est pourquoi il y a Comit&eacute; Interminist&eacute;riel de transfert des comp&eacute;tences qui travaille en synergie avec les autres d&eacute;partements minist&eacute;riels pour qu&rsquo;il ait plus de transfert autant que possible. Au regard du r&eacute;sultat sur le terrain, on est fond&eacute; de croire que ce comit&eacute; est but&eacute; &agrave; la r&eacute;sistance farouche de certains minist&egrave;res. Une situation inh&eacute;rente au fait que les minist&egrave;res adoptent, chacun en ce qui le concerne, leurs propres budgets programmes. Partant, c&rsquo;est &agrave; eux de d&eacute;cider de se dessaisir de tel ou tel domaine et de proc&eacute;der au transfert des comp&eacute;tences d&eacute;volues &agrave; ce domaine d&rsquo;activit&eacute;, avec &agrave; la cl&eacute; les ressources n&eacute;cessaires &agrave; cette charge. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand ceux-ci n&rsquo;en d&eacute;cident pas, le Minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances ne peut en faire autant. Ce dernier peut juste transf&eacute;rer telles ressources au tr&eacute;sorier payeur de l&rsquo;Etat au niveau local au compte d&rsquo;une collectivit&eacute; donn&eacute;e si un Minist&egrave;re en d&eacute;cide dans l&rsquo;&eacute;laboration de son budget programme. D&rsquo;aucuns peuvent faire l&rsquo;amalgame en croyant que la r&eacute;ticence des Minist&egrave;res au transfert des comp&eacute;tences est synonyme d&rsquo;un refus de l&rsquo;Etat &agrave; ce que les choses soient ainsi. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;apr&egrave;s les personnes ressources approch&eacute;es, tel est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas eu &eacute;gard &agrave; la complexit&eacute; des rouages de l&rsquo;Administration. Mais ceci peut-il expliquer la r&eacute;ticence, sinon le refus des minist&egrave;res &agrave; aller vers le transfert effectif des comp&eacute;tences d&eacute;volues aux collectivit&eacute;s locales, concomitamment avec les ressources n&eacute;cessaires &agrave; cet transfert ? Voulons-nous&nbsp; ou pas aller &agrave; la d&eacute;centralisation ? </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le processus est, certes, un combat de longue haleinne, mais un grain de sel de plus de la part des pouvoirs publics permettra s&ucirc;rement de franchir un grand pas en la mati&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Adama S DIALLO</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet du Nouveau Découpage Administratif : rnLa nouvelle configuration des régions et des cercles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-du-nouveau-decoupage-administratif-rnla-nouvelle-configuration-des-regions-et-des-cercles-9693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le groupe de travail propose la suppression des R&eacute;gions existantes pour permettre la cr&eacute;ation de nouvelles R&eacute;gions administratives, proposition induisant ipso facto la proposition de cr&eacute;ation de nouveaux cercles proc&eacute;dant du d&eacute;mant&egrave;lement des cercles existants. Ainsi, le groupe de travail propose la cr&eacute;ation d&rsquo;un Dristrict et de 18 R&eacute;gions administrations qui prennent les d&eacute;nominations ci-apr&egrave;s :<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">KAYES</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Nioro :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Nioro ; 2. Cercle de Di&eacute;ma ; 3. Cercle de Sandar&eacute; ; 4. Cercle de Troungoumb&eacute; ; 5. Cercle de Nara<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Kayes :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Kayes ; 2. Cercle de Bafoulab&eacute; ; 3. Cercle de Y&eacute;liman&eacute; ; 4. Cercle de K&eacute;ni&egrave;ba ; 5. Cercle de Diadioumb&eacute;ra<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de Kita<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Kita ;<span style="">&nbsp; </span>2. cercle de Toukoto ; 3. Cercle de S&eacute;f&eacute;to ; 4. Cercle de Sagabari<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">KOULIKORO</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Koulikoro ; 2. Cercle de Banamba ; 3. Cercle de Kolokani ; 4. Cercle de Kangaba <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de Fana<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Dioila ; 2. Cercle de Fana ; 3. Cercle de Massigui <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">SIKASSO</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Sikasso<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Sikasso ; 2. Cercle de Kignan ; 3. Cercle de Kadiolo; 4. Cercle de Ni&eacute;na<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de Bougouni<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Bougouni ; 2. Cercle de Yanfolila ; 3. Cercle de Kolondi&eacute;ba ; 4. Cercle de Koumantou ; 5. Cercle de Ouelessebougou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">3) R&eacute;gion de Koutiala<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Koutiala ; 2. Cercle de Yorosso ; 3. Cercle de Bla (&agrave; &eacute;clater) entre Koutiala-San.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">SEGOU</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de S&eacute;gou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de S&eacute;gou ; 2. Cercle de Baraou&eacute;li ; 3. Cercle de Niono<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de San<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de San ; 2. cercle de Tominian ; 3. Cercle de Sarro<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">MOPTI</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Mopti<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Mopti ; 2. Cercle de Djenn&eacute; ; 3. Cercle de Konna ; 4. Cercle de Tenenkoun ; 5. Cercle de Douenza ; 6. Cercle de Hombori<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de Bandiagara<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Bandiagara ; 2. Cercle de Koro ; 3. Cercle de Bankass<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">TOMBOUCTOU</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Niafunk&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Niafunk&eacute; ; 2. Cercle de Youwarou ; 3. Cercle de Saraf&eacute;r&eacute; ; 4. Cercle de L&eacute;r&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de Tombouctou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Tombouctou ; 2. Cercle de Dir&eacute; ; 3. Cercle de Goudam ; 4. Cercle de Tonka ; 5. Cercle de Araouane<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">3) R&eacute;gion de Gourma<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Gourma Rharous ; 2. Cercle de Gossi ; 3. Cercle de Bambara-Maoud&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">GAO</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Gao<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Gao ; 2. Cercle de Bourem ; 3. Cercle d&rsquo;Asnsongo<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">2) R&eacute;gion de M&eacute;naka<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de M&eacute;naka ; 2. Cercle de Talatai ; 3. Cercle d&rsquo;And&eacute;ranboukane<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">KIDAL</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1) R&eacute;gion de Kidal<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">1. Cercle de Kidal ; 2. Cercle ; 3. Cercle de Tin Essako ; 4. Cercle de Tessalit<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le nombre des arrondissements ne peut &ecirc;tre d&eacute;fini a ce stade compte tenu de toutes les implications possibles de la r&eacute;definition des R&eacute;gions et Cercles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);"><br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">LES MESURES D&rsquo;ACCOMPAGNEMENT DU NOUVEAU DECOUPAGE ADMINISTRATIF DU TERRITOIRE</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le nouveau d&eacute;coupage va engendrer de nombreuses charges nouvelles dont la ma&icirc;trise sera la condition sine qua non de la r&eacute;ussite de l&rsquo;entreprise<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">1. AU NIVEAU CENTRAL</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il faudrait proc&eacute;der notamment &agrave; la red&eacute;finition des missions des services centraux &agrave; leur d&eacute;concentration en moyens humains et financiers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;">2. AU NIVEAU REGIONAL</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La mise en oeuvre de la r&eacute;forme exigera notamment, dans les r&eacute;gions, les cercles et les arrondissements, le d&eacute;ploiement d&rsquo;importants moyens humains mat&eacute;riels avec : l&rsquo;&eacute;quipement complet digne d&rsquo;une administration moderne, de tous les services r&eacute;gionaux et subr&eacute;gionaux; la mise en disposition des collectivit&eacute;s territoriales et des services r&eacute;gionaux d&rsquo;outils de travail performants; la dotation des nouvelles entit&eacute;s de moyens financiers ad&eacute;quats pour leur permettre d&rsquo;accomplir efficacement leurs missions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Enfin, pour la mise en oeuvre de la r&eacute;forme doit proc&eacute;der &agrave;: l&rsquo;adoption d&rsquo;un vaste plan de recrutement et de red&eacute;ploiement des personnels, n&eacute;cessaires au bon fonctionnement des services ainsi qu&rsquo;un plan de formation adapt&eacute;; la d&eacute;concentration des services de l&rsquo;Etat sur l&rsquo;ensemble de territoire nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Rassembl&eacute; par Moussa SOW<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="1"><span style="font-weight: bold;">SOURCE</span>: NOTE RELATIVE AUX RESULTATS DES TRAVAUX DU GROUPE DE TRAVAIL CHARGE DU DECOUPAGE ADMINISTRATIF DES REGIONS, DES CERCLES ET DES COMMUNES<br /></font></span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le redécoupage risqué du léopardis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-redecoupage-risque-du-leopardis-9397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le G&eacute;n&eacute;ralus l&eacute;opardis avait, bel et bien, annonc&eacute; la nouvelle qui, aujourd&rsquo;hui, donne du cr&eacute;dit &agrave; la rumeur&nbsp;: le morcellement de certaines r&eacute;gions en d&rsquo;autres r&eacute;gions. II semble que, pour &ecirc;tre effectif, ce projet n&rsquo;attend que la fin des &eacute;lections et l&rsquo;approbation du D&eacute;partement de l&rsquo;administration territoriale. Mais&nbsp; diable, se demande-t-on,&nbsp; un autre d&eacute;coupage administratif, c&rsquo;est pour quoi faire ?...</p>
<p>Aux dires d&rsquo;un agent dudit d&eacute;partement, joint par t&eacute;l&eacute;phone, les raisons d&rsquo;un tel red&eacute;coupage&nbsp; rev&ecirc;tent deux aspects&nbsp;: la d&eacute;mographie et la d&eacute;centralisation. Et d&rsquo;expliquer&nbsp;: &laquo;&nbsp; Dans quelques ann&eacute;es, la population malienne augmentera de 11 &agrave; 25&nbsp; millions d&rsquo;habitants. Ce&nbsp; qui rendrait plus difficile l&rsquo;acc&egrave;s des citoyens &agrave; l&rsquo;administration publique, au regard du nombre actuel des r&eacute;gions et autorit&eacute;s rattach&eacute;es. En augmentant le nombre de ces autorit&eacute;s administratives,&nbsp; on r&eacute;pondrait mieux aux attentes et contraintes de la d&eacute;centralisation&nbsp;&raquo;. Au nombre de ces contraintes&nbsp;: la mise en place des responsables des nouvelles entit&eacute;s administratives, les d&eacute;penses et logistique aff&eacute;rentes &agrave; leur traitement, leur logement, l&rsquo;achat et l&rsquo;entretien des lieux de travail et de r&eacute;sidence, sans parler&hellip; du personnel&hellip; </p>
<p>Du reste, certains citoyens, interrog&eacute;s sur la question, estiment que certaines entit&eacute;s&hellip; administratives se retrouveront trop petites et peu peupl&eacute;es pour pr&eacute;tendre au statut de r&eacute;gion ou de capitale r&eacute;gionale. Et d&rsquo;autres, y&nbsp; voient&nbsp; des raisons, non seulement politiques, mais aussi &eacute;lectoralistes. Aussi, un fonctionnaire de l&rsquo;institut g&eacute;ographique National (IGN), va plus loin&nbsp;: &laquo;&nbsp; Moi je ne vois qu&rsquo;une raison &agrave; la cr&eacute;ation de ces futures r&eacute;gions, pr&eacute;fectures et sous-pr&eacute;fectures. C&rsquo;est pour r&eacute;compenser ceux qui auront le plus contribu&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, en 2007. En les nommant &agrave; de nouveaux postes&nbsp;! C&rsquo;est aussi&nbsp; un moyen de contenter certains politiciens, au cours de ce second manat. La mode veut qu&rsquo;au Mali, on r&eacute;compense les plus m&eacute;ritants, apr&egrave;s chaque &eacute;lection&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Toujours est-il qu&rsquo;aux huit r&eacute;gions existantes, viendront s&rsquo;ajouter huit autres, selon nos sources. Ce qui fera un total de 16 r&eacute;gions, d&rsquo;o&ugrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;autres pr&eacute;fectures et sous-pr&eacute;fectures, et la nomination d&rsquo;autres pr&eacute;fets et sous-pr&eacute;fets. Kayes perdra les r&eacute;gions&hellip; de Nioro et de Kita. Koulikoro dira&nbsp; adieu &agrave; Fana, et Mopti sera tronqu&eacute;e de Bandiagara. Menaka sera libre de la tutelle de Gao. Bougouni et Koutiala prendront leur &laquo;&nbsp;ind&eacute;pendance&nbsp;&raquo; vis-&agrave;-vis de Sikasso&nbsp;; quant aux commune de Kati et Kalabankoron, elles seront rattach&eacute;es au district de Bamako. Sur cette lanc&eacute;e, Dir&eacute;, Niafunk&eacute; et Goundam se s&eacute;pareront-elles de Tombouctou&nbsp;?... </p>
<p>Mon dieu fasse que nous nous trompions&nbsp;! Se peut-il que des r&eacute;gions et localit&eacute;s,&nbsp;li&eacute;es depuis des lustres par l&rsquo;histoire et la g&eacute;ographie, se voient s&eacute;par&eacute;es un beau matin, d&rsquo;un coup de crayon&nbsp;?&nbsp; Ce qu&rsquo;il faut craindre, ce sont les cons&eacute;quences de ce nouveau red&eacute;coupage administratif. Certaines localit&eacute;s, en voie de morcellement,&nbsp; commencent, d&eacute;j&agrave;, &agrave; se regarder en chiens de fa&iuml;ence.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire ! Soutenir le « Végal »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/il-faut-le-dire-soutenir-le-vgal--3108727.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant que les défenseurs acharnés de l’accord d’Alger font la pluie et le beau temps sur le petit écran pour  une apologie parfois maladroite de la paix (un ersatz de porteur d’uniforme va jusqu’à se débarrasser de son arme ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2006 11:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<br />
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;">Pendant que les d&eacute;fenseurs acharn&eacute;s de l&rsquo;accord d&rsquo;Alger font la pluie et le beau temps sur le petit &eacute;cran pour<span style="">&nbsp; </span>une apologie parfois maladroite de la paix (un ersatz de porteur d&rsquo;uniforme va jusqu&rsquo;&agrave; se d&eacute;barrasser de son arme - moyen n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;accomplissement de son serment de d&eacute;fense de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire -) pour une hypoth&eacute;tique paix, un homme et son &eacute;quipe travaillent &agrave; renforcer le pays. Il s&rsquo;agit du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et de ses collaborateurs qui sont en train de donner un bon de pied dans la fourmili&egrave;re de la corruption et de la d&eacute;linquance financi&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;">H&eacute;las&nbsp;! Nul n&rsquo;a encore jug&eacute; utile de les encourager ou de soutenir leurs actions qui visent clairement &agrave; mettre hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire les vrais ennemis du peuple, c&rsquo;est-&agrave;-dire ceux qui n&rsquo;ont de pens&eacute;e, d&rsquo;amour et de piti&eacute; que pour eux-m&ecirc;mes et leurs petits cercles restreints de parents ou de laudateurs. Un confr&egrave;re a parl&eacute; de moins de 1500 individus sur 13 millions d&rsquo;&acirc;mes qui s&rsquo;accaparent illicitement de la richesse nationale. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 11pt;">Pourquoi nos partis, nos &eacute;conomistes, sociologues et politologues, notre soci&eacute;t&eacute; civile, nos artistes&hellip; aiment tant parler de guerre et paix souvent de mani&egrave;re inappropri&eacute;e et se laissent gagner par la surdi-mutit&eacute; lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de d&eacute;fendre les deniers publics ? L&rsquo;action du &laquo;&nbsp;V&eacute;gal&nbsp;&raquo; ne contribue-t-elle pas &agrave; renforcer la lutte contre la pauvret&eacute; dans laquelle tout le monde se dit pourtant engag&eacute;&nbsp;? S&rsquo;il y avait une juste r&eacute;partition de la richesse nationale aurions-nous encore affaire &agrave; une r&eacute;bellion au nord&nbsp;? Voil&agrave; pourquoi il faut soutenir le BVG. Avons-nous encore pr&ecirc;ch&eacute; dans le d&eacute;sert&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 11pt;">A. M. T.<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CORRUPTION ET DELINQUENCE FINANCIERE: Pas de répit pour le Végal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/corruption-et-delinquence-financiere-pas-de-rpit-pour-le-vgal-3108666.html</link>
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<description><![CDATA[ La corruption et la délinquance financière demeurent des constantes dans notre processus démocratique. On se rappelle que le second mandat de l’Adéma a été consacré à plusieurs activités qui... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2006 10:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">La corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re demeurent des constantes dans notre processus d&eacute;mocratique. On se rappelle que le second mandat de l&rsquo;Ad&eacute;ma a &eacute;t&eacute; consacr&eacute; &agrave; plusieurs activit&eacute;s qui tendaient &agrave; redorer le blason du processus d&eacute;mocratique, qui, de l&rsquo;avis de nombre d&rsquo;acteurs politiques et de repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile, &eacute;taient progressivement en train d&rsquo;&ecirc;tre gangr&eacute;n&eacute;. Les ph&eacute;nom&egrave;nes de corruption et de d&eacute;linquance financi&egrave;re ne sont pas nouveaux au Mali. En effet, tous les r&eacute;gimes qui se sont succ&eacute;d&eacute; au Mali ont &eacute;t&eacute; but&eacute;s &agrave; ces pratiques pernicieuses pour le d&eacute;veloppement, m&ecirc;me s&rsquo;il s&rsquo;av&egrave;re difficile de savoir &agrave; quel moment elles ont &eacute;t&eacute; plus accentu&eacute;es.</font></em></strong></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A ce sujet, les appr&eacute;ciations sont diverses, et ce, en fonction des affinit&eacute;s que les uns et les autres ont pour un pouvoir ou pour un autre. On se rappelle que sous le r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute;, il avait &eacute;t&eacute; mis en place une commission de lutte contre l&rsquo;enrichissement illicite. </font></span></div>
<div><strong><font size="2">DES QUESTIONNEMENTS</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aujourd&rsquo;hui on s&rsquo;interroge encore sur les r&eacute;sultats que cette commission a donn&eacute;s, la pertinence de ses conclusions. Sous le r&eacute;gime de l&rsquo;Ad&eacute;ma, en particulier pendant le second mandat, des voix s&rsquo;&eacute;taient &eacute;lev&eacute;s pour d&eacute;noncer l&rsquo;escalade de la corruption et de la d&eacute;linquance financi&egrave;re. On se rappelle que le pr&eacute;sident Alpha lui m&ecirc;me &eacute;tait mont&eacute; au cr&eacute;neau pour d&eacute;crier la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au sein de l&rsquo;opinion publique nationale, nombreux &eacute;taient les acteurs politiques et les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile &agrave; consid&eacute;rer cette lutte comme de la poudre aux yeux. A ce sujet, il y avait m&ecirc;me des adages dont: seuls les petits poissons sont pris au filet de la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re, les requins &eacute;taient toujours &eacute;pargn&eacute;s. Cela expliquait combien les uns et les autres ne croyaient pas, en son temps, &agrave; l&rsquo;efficacit&eacute; de cette lutte. Il y a eu effectivement des arrestations, puis&nbsp;des rel&acirc;chements. </font></div>
<div><strong><font size="2">UNE NOUVELLE ETAPE DE LA LUTTE</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;ATT au pouvoir, au moins structurellement, il y a eu des innovations, en particulier avec l&rsquo;institution du bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. Apr&egrave;s sa mise en place, pendant un bon moment, il y a eu une sorte d&rsquo;impatience qui s&rsquo;&eacute;tait empar&eacute;e de la population, qui &eacute;tait curieuse de savoir quelle serait son orientation dans le cadre de la lutte. Cela expliquait d&eacute;j&agrave; que de nombreux citoyens se reprochaient des choses, sinon comment devraient-ils &ecirc;tre press&eacute;s que le bureau du V&eacute;gal d&eacute;marre ses activit&eacute;s?</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il aura certes fallu du temps, mais le bureau du V&eacute;gal est finalement &agrave; l&rsquo;oeuvre depuis un bon moment et ses premi&egrave;res r&eacute;v&eacute;lations n&rsquo;ont pas du tout &eacute;t&eacute; de la poudre aux yeux, puisqu&rsquo;il a mis &agrave; nu un certain nombre de dossiers sur la base d&rsquo;un professionnalisme qui a surpris beaucoup de Maliens. On peut dire qu&rsquo;il a d&eacute;nich&eacute; et diss&eacute;qu&eacute; des dossiers qui comptent parmi les plus br&ucirc;lants dans le cadre de la gestion des affaires publiques.</font></div>
<div><strong><font size="2">DES DOSSIERS PASSES AU CRIBBLE</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parmi ceux-ci, on peut citer les irr&eacute;gularit&eacute;s constat&eacute;es dans la gestion des dossiers au niveau du service de la douane, des d&eacute;tournements de fonds en zone Office du Niger de Niono d&rsquo;un montant de 500 000 000 de francs CFA. Avant cette r&eacute;cente r&eacute;v&eacute;lation, le bureau du V&eacute;gal a eu du mal &agrave; contr&ocirc;ler la gestion de certaines soci&eacute;t&eacute;s priv&eacute;es au Mali dont les promoteurs ont oppos&eacute; une r&eacute;sistance &agrave; ses visites dans les services priv&eacute;s, arguant que cela n&rsquo;&eacute;tait pas de son ressort.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Malgr&eacute; les tractations du Conseil National du Patronat, il reste entendu que le V&eacute;gal a effectivement comp&eacute;tence &agrave; v&eacute;rifier la moralit&eacute; de la gestion m&ecirc;me dans les entreprises priv&eacute;es qui b&eacute;n&eacute;ficient des subventions ou des march&eacute;s publiques. Visiblement cela n&rsquo;arrange pas du tout nombre d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du pays qui vivent surtout des march&eacute;s publics.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le V&eacute;gal continuera dont sa recherche et ce, &agrave; tous les niveaux afin d&rsquo;appuyer les efforts du pouvoir ATT dans le cadre de la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re pour qu&rsquo;au bout du compte on ne dise pas que sa lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re a aussi &eacute;t&eacute; de la poudre aux yeux.</font></div>
<strong><font size="2">Moussa SOW</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MISE EN ŒUVRE DE LA DECENTRALISATION AU MALI: Bilan et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mise-en-uvre-de-la-decentralisation-au-mali-bilan-et-perspectives-3109100.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis l’instauration du pluralisme politique en mars 91, le Mali cherche à se doter d’un Etat compatible avec le nouveau contexte politique, un Etat... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2006 10:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Depuis l&rsquo;instauration du pluralisme politique en mars 91, le Mali cherche &agrave; se doter d&rsquo;un Etat compatible avec le nouveau contexte politique, un Etat capable de renforcer la d&eacute;mocratie, d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; et la justice et de promouvoir le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. Dans ce contexte, les autorit&eacute;s politiques ont opt&eacute; pour deux choix majeurs &agrave; savoir d&rsquo;une part, la d&eacute;centralisation et d&rsquo;autre part, le d&eacute;sengagement de l&rsquo;Etat du secteur productif et son recentrage sur les missions d&rsquo;orientation, de r&eacute;gulation et d&rsquo;incitation.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Au regard de ces orientations, la d&eacute;centralisation appara&icirc;t comme le cadre id&eacute;al de l&rsquo;adaptation de l&rsquo;administration au contexte politique. Une meilleure harmonisation entre l&rsquo;Etat et le citoyen, la r&eacute;ponse &agrave; la demande d&rsquo;autonomisation dans le respect de l&rsquo;unit&eacute; nationale et de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale.&nbsp;A l&rsquo;occasion du colloque sur la r&eacute;forme administrative organis&eacute; le week-end dernier par Horizon&hellip; 2025, M. Adama Sissouma, directeur national des collectivit&eacute;s territoriales a fait le point de la mise en &oelig;uvre&nbsp;de la d&eacute;centralisation au Mali de 1992 &agrave; nos jours. </font></div>
<div><font size="2">Tout en mettant en relief les principaux acquis, les difficult&eacute;s ou contraintes majeur, et les perspectives &agrave; court et moyen termes.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Pour M. Sissouma, la d&eacute;centralisation a connu ces derni&egrave;res ann&eacute;es des avanc&eacute;es incontestables tant au plan institutionnel qu&rsquo;en terme de fourniture de services de proximit&eacute; aux populations. Il d&eacute;veloppe quatre domaines principaux qui, &agrave; ses yeux, nous permettent de nous rendre compte des efforts faits et des r&eacute;sultats atteints. </font></div>
<div><font size="2">Il s&rsquo;agit&nbsp;: de la mise en place du cadre juridique et institutionnel de la d&eacute;centralisation&nbsp;;&nbsp;la mise en &oelig;uvre du transfert des comp&eacute;tences et des ressources de l&rsquo;Etat aux collectivit&eacute;s&nbsp;; la mise en place de dispositifs d&rsquo;accompagnement des collectivit&eacute;s territoriales&nbsp;; l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;offre de services de bases aux populations.</font></div>
<div><font size="2">Il ressort du rapport du conf&eacute;rencier du jour que, depuis le d&eacute;marrage des collectivit&eacute;s, l&rsquo;Etat leur consent d&rsquo;importants efforts financiers. Les montants des subventions destin&eacute;es &agrave; l&rsquo;investissement et au fonctionnement des collectivit&eacute;s territoriales ont pr&eacute;sent&eacute;&nbsp;: 2 106 000 000 Fcfa en 2002, 2 048 000 000 Fcfa en 2003, 5 180 860 000 en 2004, 4 902 860 000 Fcfa en 2005.</font></div>
<div><font size="2">Quant aux subventions &agrave; la tutelle, elles ont atteint les niveaux ci-apr&egrave;s&nbsp;: 625 000 000 Fcfa en 200, 800 000 000 Fcfa en 2002, 824 000 000 Fcfa en 2003, 1 296 290 875 en Fcfa, 1 296 290 934 en 2005.</font></div>
<div><font size="2">En r&eacute;ponse aux incoh&eacute;rences, et insuffisances constat&eacute;es, la Dnct a orient&eacute; ses efforts dans le sens de l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;une &laquo;&nbsp;strat&eacute;gie nationale de formation des acteurs de la d&eacute;centralisation&nbsp;&raquo;. Cela a permis la constitution d&rsquo;un vivier de secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux et de r&eacute;gisseurs pour rem&eacute;dier au manque et l&rsquo;instabilit&eacute; de ressources humaines au sein des collectivit&eacute;s afin d&rsquo;assurer un fonctionnement r&eacute;gulier de leur administration. C&rsquo;est au total un vivier de 89 secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux et de 397 r&eacute;gisseurs que la Dnct a form&eacute;s avec l&rsquo;appui de l&rsquo;Usaid. </font></div>
<div><font size="2">On note &eacute;galement la cr&eacute;ation d&rsquo;une cellule d&rsquo;appui &agrave; la fonction publique des collectivit&eacute;s territoriales.</font></div>
<div><font size="2">Le Fonds d&rsquo;investissement des collectivit&eacute;s territoriales ( Fict) g&eacute;r&eacute; par l&rsquo;Anict s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute; un instrument d&rsquo;importance pour les collectivit&eacute;s. Abond&eacute; &agrave; la hauteur de 25.353.889.188 Fcfa pour l&rsquo;exercice triennal 2001-2003, ce Fonds a atteint un niveau de d&eacute;caissement de plus de 96%. La cr&eacute;ation de 46 centres de conseil communal( Ccc) dans 49 cercles mis en place par 26 op&eacute;rateurs choisis parmi&nbsp;les bureaux d&rsquo;&eacute;tudes, projets/programmes Ong op&eacute;rant dans les diff&eacute;rents cercles. Le nombre de conventions sign&eacute;es avec l&rsquo;Anict, dans le cadre de la mobilisation des ressources du 1<span>er&nbsp;Fonds d&rsquo;Investissement des collectivit&eacute;s territoriales, porte sur 2691 projets, constitu&eacute;s majori-tairement de nouvelles constructions de salles de classe, de si&egrave;ge de mairie, de pistes rurales, de points d&rsquo;eau, de maternit&eacute;s et des dispensaires, d&rsquo;aires d&rsquo;abattages et de march&eacute;s. </span></font></div>
<div><font size="2">Il ressort du rapport g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;ex&eacute;cution technique et financi&egrave;re du 1<span>er&nbsp;Fict 2001-2003, les donn&eacute;es suivantes&nbsp;: 199 communes ont r&eacute;alis&eacute; 5 projets et plus&nbsp;; 140 communes ont r&eacute;alis&eacute; 4 projets&nbsp;; 160 communes ont r&eacute;alis&eacute; 3 projets&nbsp;; 186 communes ont r&eacute;alis&eacute; 2 projets, 72 communes ont r&eacute;alis&eacute; 1 projet&nbsp;; 4 communes ont r&eacute;alis&eacute; 0 projet.</span></font></div>
<div><font size="2">La r&eacute;partition sectorielle&nbsp;se pr&eacute;sente comme suit&nbsp;: secteur &eacute;ducation 903projets&nbsp;; secteur hydraulique et gestion des ressources naturelles 342 projets&nbsp;; secteur &eacute;quipement de structure 926 projets&nbsp;; secteur &eacute;quipements marchands&nbsp;: 251 projets&nbsp;; et enfin le secteur de la sant&eacute; avec 269 projets. </font></div>
<strong><font size="2">Abdoulaye OUATTARA</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPERATION COUP DE POING DU VEGAL : Vers un contre&#45;contrôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/operation-coup-de-poing-du-vegal-vers-un-contre-contrle-3108957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/operation-coup-de-poing-du-vegal-vers-un-contre-contrle-3108957.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Végal n’est pas dans la logique de baisser la garde. Après le dépôt de son rapport annuel, stigmatisant de nombreuses anomalies financières et commerciales, décelées çà et là au niveau des entités contrôlées, Sidi Sosso DIARRA et son équipe... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2006 04:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><font color="#7f7f7f">
<p><font color="#000000" size="2">Le V&eacute;gal n&rsquo;est pas dans la logique de baisser la garde. Apr&egrave;s le d&eacute;p&ocirc;t de son rapport annuel, stigmatisant de nombreuses anomalies financi&egrave;res et commerciales, d&eacute;cel&eacute;es &ccedil;&agrave; et l&agrave; au niveau des entit&eacute;s contr&ocirc;l&eacute;es, Sidi Sosso DIARRA et son &eacute;quipe passent &agrave; la vitesse sup&eacute;rieure pour obtenir le respect des recommandations formul&eacute;es &agrave; l&rsquo;issue de ces missions de v&eacute;rification.</font></p>
</font>
<p><font size="2">Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, Sidi Sosso DIARRA, ne veut pas s&rsquo;arr&ecirc;ter en si bon chemin apr&egrave;s avoir publi&eacute; et d&eacute;pos&eacute;, comme le stipule la loi, son rapport annuel sur les diff&eacute;rentes missions de v&eacute;rification qu&rsquo;il a initi&eacute;es au sein des structures commerciales. Dans la logique du V&eacute;gal et son staff technique, il est important de se donner les moyens d&rsquo;assurer efficacement le respect scrupuleux de ce premier rapport produit par un suivi r&eacute;gulier des recommandations formul&eacute;es sur chacune des entit&eacute;s contr&ocirc;l&eacute;es. L&rsquo;objectif recherch&eacute;&nbsp;? Renforcer l&rsquo;orthodoxie comptable et financi&egrave;re en vue d&rsquo;engranger des r&eacute;sultats probants en mati&egrave;re de gestion commerciale des entit&eacute;s contr&ocirc;l&eacute;es.</font></p>
<p><font size="2">Aussi, dans une approche participative, le Bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral vient d&rsquo;adresser une correspondance en bonne et due forme aux structures contr&ocirc;l&eacute;es pour les inviter &agrave; se mettre en rapport avec lui en vue d&rsquo;instaurer un syst&egrave;me de supervision plus souple visant &agrave; revisiter les recommandations formul&eacute;es &agrave; ce niveau. Histoire, dit-on, de se faire une id&eacute;e sur l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des mesures pr&eacute;conis&eacute;es par les enqu&ecirc;teurs au niveau des structures ayant re&ccedil;u la mission de v&eacute;rification. Pour cela, les services de Sidi Sosso DIARRA ont &eacute;mis des intentions de contr&ocirc;le au niveau de la mairie du district, des soci&eacute;t&eacute;s de t&eacute;l&eacute;communications, comme Ikatel, des p&eacute;troliers, des services de la douane et des structures publiques, comme le minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture. Dans toutes ces structures et bien d&rsquo;autres, l&rsquo;option choisie par les enqu&ecirc;teurs est de passer en revue, en concert avec les responsables des structures concern&eacute;es, les diff&eacute;rentes mesures pr&eacute;conis&eacute;es, lors des diff&eacute;rentes missions de contr&ocirc;les effectu&eacute;es, pour corriger les lacunes de gestion.</font></p>
<p><font size="2">Dans cette op&eacute;ration qui s&rsquo;apparente &agrave; un coup de poing, le V&eacute;gal, contrairement &agrave; ce que l&rsquo;on peut redouter, est loin d&rsquo;envisager la r&eacute;pression pour se faire entendre sur le bien-fond&eacute; de cette nouvelle approche. En fait, de bonnes sources, il s&rsquo;agit pour le BVG de d&eacute;gager une meilleure formule pour la mise en &oelig;uvre de ces diff&eacute;rentes recommandations. Une m&eacute;thode pragmatique qui impliquerait les responsables des structures contr&ocirc;l&eacute;es qui, en rapport avec les services du BVG, assureront, selon un chronogramme d&eacute;fini de commun accord, l&rsquo;&eacute;valuation compl&egrave;te des mesures pr&eacute;conis&eacute;es. Il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;une approche participative d&rsquo;&eacute;valuation qui a ses avantages. Car, dit-on, l&rsquo;objectif principal recherch&eacute; par les diff&eacute;rentes missions de v&eacute;rification tous azimuts est d&rsquo;arriver &agrave; restaurer au sein des entit&eacute;s commerciales et &eacute;conomiques des r&eacute;flexes de bonne gestion financi&egrave;re et comptable. Autrement dit, dans chacune des structures contr&ocirc;l&eacute;es qui vont recevoir les lettres de sollicitation du V&eacute;gal, il s&rsquo;agira pour elles de r&eacute;pondre plus rapidement en dressant un calendrier coh&eacute;rent &agrave; partir duquel les enqu&ecirc;teurs pourront se retrouver pour le d&eacute;marrage des op&eacute;rations de supervision.</font></p>
<p><font size="2">Les structures concern&eacute;es ont-elles d&eacute;j&agrave; r&eacute;pondu favorablement au V&eacute;gal&nbsp;? Quelles ont &eacute;t&eacute; les principales pr&eacute;occupations qu&rsquo;elles ont d&eacute;j&agrave; formul&eacute;es. La confiance est-elle &agrave; nouveau instaur&eacute;e entre le BVG et les diff&eacute;rentes entit&eacute;s structures concern&eacute;es&nbsp;? Pour l&rsquo;instant, nul ne sait combien de structures, d&eacute;j&agrave; saisies, ont r&eacute;pondu &agrave; cette nouvelle sollicitation de collaboration du V&eacute;gal. Dans tous les cas, dans l&rsquo;entourage du V&eacute;gal, on affiche une nette d&eacute;termination &agrave; poursuivre sans faiblir ce nouveau challenge avec les entit&eacute;s d&eacute;j&agrave; supervis&eacute;es.</font></p>
<p><font size="2">L&rsquo;autre moyen de suivi du rapport, ce sont les proc&eacute;dures judiciaires qui pourront &ecirc;tre enclench&eacute;es aupr&egrave;s du procureur g&eacute;n&eacute;ral, lequel est d&eacute;j&agrave; saisi de pas mal de dossiers &eacute;conomiques et financi&egrave;res pr&eacute;sentant, de ce fait, un int&eacute;r&ecirc;t capital pour le BVG. En effet, m&ecirc;me si l&rsquo;approche p&eacute;dagogique a &eacute;t&eacute; privil&eacute;gi&eacute;e au cours de ces diff&eacute;rentes missions de v&eacute;rification, il n&rsquo;en demeure pas moins que la proc&eacute;dure judiciaire soit &eacute;galement un &eacute;l&eacute;ment crucial pour le respect du rapport annuel de la structure de v&eacute;rification, lequel rapport, dont copie a &eacute;t&eacute; achemin&eacute;e devant le parquet, retrace en fond et en comble des anomalies de gestion estim&eacute;es &agrave; plusieurs dizaines de milliards comme manque &agrave; gagner pour le tr&eacute;sor public. Cette option juridictionnelle n&rsquo;enl&egrave;ve pas toutes les possibilit&eacute;s d&rsquo;action du V&eacute;gal qui entend d&eacute;sormais poursuivre jusqu&rsquo;au bout sa campagne de moralisation des d&eacute;penses publiques. </font></p>
<p><font size="2">Aussi, les v&eacute;rificateurs initieront-ils r&eacute;guli&egrave;rement des s&eacute;ances de travail avec les instructeurs des dossiers judiciaires en vue d&rsquo;appr&eacute;cier l&rsquo;&eacute;volution proc&eacute;duri&egrave;re sur les dossiers et s&rsquo;enqu&eacute;rir &eacute;ventuellement des mentions judiciaires &eacute;mises pour classer certains dossiers. Autant dire que l&rsquo;entreprise de moralisation des d&eacute;penses publiques, telle qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; ordonn&eacute;e par le V&eacute;gal, n&rsquo;a fait que commencer&hellip;</font></p>
<strong>
<p><font size="2">Par S&eacute;kouba SAMAKE </font></p>
<p><font size="2"></font></p>
</strong></strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ACI&#45; BUREAU DU VEGAL SICG:Le business se complique et promet  des lendemains chauds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/aci-bureau-du-vegal-sicgle-business-se-complique-et-promet-des-lendemains-chauds-3108946.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quand un avocat qui défend ses intérêts personnels d’abord, avant bien entendu ceux de son client, devient un héros national au terme d’un procès où seul le droit a pour l’instant semble-t- il été dit ? C’est  ce qui se lit et se raconte depuis l’annonce faisant état... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2006 07:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Depuis quand un avocat qui d&eacute;fend ses int&eacute;r&ecirc;ts personnels d&rsquo;abord, avant bien entendu ceux de son client, devient un h&eacute;ros national au terme d&rsquo;un proc&egrave;s o&ugrave; seul le droit a pour l&rsquo;instant semble-t- il &eacute;t&eacute; dit&nbsp;? C&rsquo;est&nbsp;ce qui se lit et se raconte depuis l&rsquo;annonce faisant &eacute;tat d&rsquo;un jugement rendu en faveur de l&rsquo;Aci d&eacute;fendu par Me Kola Ko&iuml;ta, un homme qui, jusqu&rsquo;ici, a tout notre respect. Est-ce la soci&eacute;t&eacute; s&rsquo;estimant l&eacute;s&eacute;e et spoli&eacute;e qui, au terme d&rsquo;une interdiction de publier des avis, se fait remettre dans ses droits et se pr&eacute;vaut en cons&eacute;quence d&rsquo;un acte h&eacute;ro&iuml;que&nbsp;? Ou l&rsquo;avocat qui a fait son travail, pas gratuit que nous sachons&nbsp;? O&ugrave; est donc pass&eacute;e la notion sacro- sainte de &laquo;l&rsquo;obligation de moyens et non de r&eacute;sultats&raquo;&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Nous avons tent&eacute; de desserrer des m&acirc;choires suite au proc&egrave;s gagn&eacute; par l&rsquo;Aci, d&rsquo;autant que les responsables de la Sicg se disent sereins et refusent de c&eacute;der &agrave; la provocation. Curieusement, des &lsquo;&rsquo;trucs pas net- net&rsquo;&rsquo; font jour et obligent &agrave; de nouveaux questionnements&nbsp;: Y aurait- il&nbsp;un lien quelconque entre le corbeau, l&rsquo;avocat, le V&eacute;gal et l&rsquo;Aci ? Qui cherche &agrave; noyer le poisson &agrave; travers les conclusions du jugement rendu en CIV&nbsp;? Qui, finalement, a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; &eacute;touffer l&rsquo;affaire dite &laquo;Notre Clearstream &agrave; nous&nbsp;&raquo;&nbsp;?</font></div>
<div><font size="2">De l&rsquo;&eacute;tonnante apparition du V&eacute;gal dans cette affaire de corbeau et de la gu&eacute;guerre Aci-Sicg</font></div>
<div><font size="2">Cit&eacute; dans l&rsquo;affaire des messages du corbeau, on ne sait vraiment comment, le V&eacute;gal, apprend- on, a eu maille &agrave; partir avec la victime du corbeau, c&rsquo;est-&agrave;-dire, l&rsquo;Ivoirien Mohamed Sa&iuml;di Jamal retranch&eacute; depuis &agrave; Abidjan. Une correspondance, &eacute;manant du bureau du V&eacute;gal et adress&eacute;e au Pdg de la SICG, r&eacute;f&eacute;renci&eacute;e sous le num&eacute;ro 4/ 2005/ BVG, avec pour objet&nbsp;: <em>&lsquo;&rsquo;mesures conservatoires sur des biens fonciers &agrave; la date du 8 juillet 2005&rsquo;&rsquo;</em>, a &eacute;t&eacute; per&ccedil;ue comme une menace par le destinataire. </font></div>
<div><font size="2">Dans sa r&eacute;ponse au V&eacute;gal, r&eacute;f&eacute;renci&eacute;e au 496/ PDG/ MSJ/ 05, du 11 juillet, l&rsquo;op&eacute;rateur, c&rsquo;est-&agrave;-dire Mohamed Sa&iuml;di Jamal, a rappel&eacute; au V&eacute;gal le cadre strict de ses interventions &laquo;&nbsp;&hellip; Toutefois, nous nous permettons de vous rappeler que cette mission de v&eacute;rification &agrave; la Bhm ne nous concerne nullement, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;occasion et sur demande, notre entreprise pourrait &ecirc;tre amen&eacute;e &agrave; collaborer pour fournir des pi&egrave;ces ou documents utiles &agrave; la bonne conduite de votre mission.&nbsp;D&egrave;s lors, votre institution ne saurait, si ce n&rsquo;est en violation de la loi, nous imposer une reddition de comptes concernant nos relations avec la Bhm.Pour votre information, notre soci&eacute;t&eacute; et la Bhm-sa sont deux structures relevant du droit priv&eacute; qui ont d&eacute;cid&eacute; de saisir le tribunal de Commerce en vue de trancher leur litige, ce qui est effectif. Nous avons &eacute;t&eacute; surpris et sommes &eacute;tonn&eacute;s de vos instructions concernant l&rsquo;administration des domaines et l&rsquo;Aci, tendant &agrave; interdire &agrave; ces administrations de poursuivre toutes transactions avec notre soci&eacute;t&eacute;&hellip;&hellip;&nbsp;&raquo;. </font></div>
<div><font size="2">Au tout d&eacute;but de l&rsquo;affaire du corbeau, on se rappelle, il a &eacute;t&eacute; question de reddition des comptes de la Bhm. Comment alors, le V&eacute;gal qui fait honn&ecirc;tement son travail de v&eacute;rification, s&rsquo;est retrouv&eacute; au c&oelig;ur de ce qui est per&ccedil;u aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;un des plus grands scandales politico-&eacute;conomiques de la 3<span>e&nbsp;r&eacute;publique&nbsp;?&nbsp;Le rapport du V&eacute;gal de la p&eacute;riode 2003 -2005 fait-il mention de l&rsquo;Aci&nbsp;? Est-ce vrai que l&rsquo;avocat de l&rsquo;Aci, l&rsquo;honorable Kola Ko&iuml;ta, aurait &eacute;t&eacute; vu dans une suite de l&rsquo;Amiti&eacute;, jeudi dernier, en compagnie du V&eacute;gal qu&rsquo;on annon&ccedil;ait malade et partant pour des soins &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger&nbsp;? L&rsquo;&eacute;tau se resserre et l&rsquo;affaire du corbeau qui n&rsquo;est autre que la vraie face de la gu&eacute;guerre Aci / Sicg, promet des lendemains chauds pour plus d&rsquo;un. A suivre. </span></font></div>
<div><font size="2">NB&nbsp;: dans cet article, les facs simul&eacute;es des correspondances &eacute;chang&eacute;es entre le V&eacute;gal et le patron de la SICG, et celle adress&eacute;e au directeur national des Domaines et du Cadastre par le V&eacute;gal. Une correspondance r&eacute;dig&eacute;e et envoy&eacute;e le 8 juillet, soit 3 jours apr&egrave;s la lettre au&nbsp;patron de la SICG&nbsp;le 5 juillet et 4 jours avant l&rsquo;arriv&eacute;e de la r&eacute;ponse de la SICG.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Le corbeau en sursis</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Qu&rsquo;attendent les &nbsp;autorit&eacute;s judiciaires?</font></strong></div>
<div><font size="2">Puisque l&rsquo;affaire se d&eacute;noue d&rsquo;elle-m&ecirc;me et que l&rsquo;identit&eacute; du corbeau et celle de sa victime sont pratiquement connues, qu&rsquo;attend l&rsquo;Etat pour s&eacute;vir&nbsp;? Encore un acte&nbsp;d&rsquo;un haut cadre de l&rsquo;Etat qui restera impuni&nbsp;? Qu&rsquo;en pense la v&eacute;ritable famille socio- politique du corbeau&nbsp;? R&eacute;agira-t-elle ou pr&eacute;f&egrave;rera-t-elle continuer &agrave; jouir des coups de main du haut dignitaire&nbsp;? Ou bien, est-ce &agrave; dire que quelqu&rsquo;un, en haut lieu, prot&egrave;gerait le corbeau&nbsp;? </font></div>
<font size="2">En tout cas, ils sont nombreux les Maliens qui attendent que celui-ci jette enfin les masques pour r&eacute;pondre de ces actes devant la justice.</font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VERIFICATEUR A IKATEL&#45;SA &#45;II:La fraude fiscale confirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/verificateur-a-ikatel-sa-iila-fraude-fiscale-confirme-3108913.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Etat est-il devenu au Mali un citron qu’on presse en toute impunité ? L’interrogation a tout son sens après un examen attentif du premier rapport du vérificateur général qui vient d’être remis, comme la loi l’autorise, aux autorités nationales dont la présidence de la... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2006 12:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">L&rsquo;Etat est-il devenu au Mali un citron qu&rsquo;on presse&nbsp;en toute impunit&eacute; ? L&rsquo;interrogation a tout son sens apr&egrave;s un examen attentif du premier rapport du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral qui vient d&rsquo;&ecirc;tre remis, comme la loi l&rsquo;autorise, aux autorit&eacute;s nationales dont la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique et l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Les faits stigmatis&eacute;s dans ledit rapport, comme relevant de la d&eacute;linquance financi&egrave;re, sont tout aussi caract&eacute;ris&eacute;s que troublants.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La mission de v&eacute;rification qui nous concerne aujourd&rsquo;hui dans cet article porte sur la v&eacute;rification de la collecte et du reversement de la TVA et taxes assimil&eacute;es au niveau d&rsquo;un ensemble de soci&eacute;t&eacute;s, entreprises et autres structures op&eacute;rant aussi bien dans le secteur public que dans le priv&eacute;. Au niveau de la structure de contr&ocirc;le elle-m&ecirc;me, on affirme qu&rsquo;il en a &eacute;t&eacute; ainsi en raison de la disposition instituant le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral qui donne mandat &agrave; ce dernier de contr&ocirc;ler la r&eacute;gularit&eacute; et la sinc&eacute;rit&eacute; des op&eacute;rations de recettes et de d&eacute;penses. De ce fait, selon le rapport annuel, d&eacute;j&agrave; transmis &agrave; Koulouba, l&rsquo;op&eacute;ration TVA, telle qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; initi&eacute;e et ex&eacute;cut&eacute;e par les v&eacute;rificateurs, visait &agrave; contribuer au renforcement de la transparence et de l&rsquo;efficacit&eacute; de la collecte et du reversement de la TVA et taxes assimil&eacute;es. Partant, l&rsquo;objectif d&eacute;clar&eacute; de cette mission de contr&ocirc;le &eacute;tait d&rsquo;&eacute;valuer le manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat et proposer au besoin des mesures d&rsquo;am&eacute;lioration du rendement des structures impliqu&eacute;es dans la collecte et le reversement de la TVA. Cela est d&rsquo;autant un imp&eacute;ratif de bonne gouvernance financi&egrave;re dans le pays qu&rsquo;ici, il est av&eacute;r&eacute;, selon des statistiques &eacute;tablies, que les caisses de l&rsquo;Etat souffrent &eacute;norm&eacute;ment des carences r&eacute;currentes li&eacute;es &agrave; la gestion de la TVA, ressource publique par essence, qui n&rsquo;est jamais r&eacute;guli&egrave;rement vers&eacute;e ou revers&eacute;e &agrave; l&rsquo;Etat, comme il se doit.</font></div>
<div><strong><font size="2">Le mal Ikatel&nbsp;?</font></strong></div>
<div><font size="2">Ikatel est-elle devenue une soci&eacute;t&eacute; trompeuse dans le pays&nbsp;? Le fait est ahurissant pour une entreprise qui revendique &agrave; longueur de journ&eacute;e son esprit citoyen et sa propension &agrave; s&rsquo;int&eacute;grer dans l&rsquo;humanitaire. Le premier rapport du V&eacute;gal, tel qu&rsquo;il est pr&eacute;sent&eacute;, nous donne raison sur les malversations que nous avons d&eacute;j&agrave; &eacute;voqu&eacute;es dans ces m&ecirc;mes colonnes sur les pratiques de gestion de cette soci&eacute;t&eacute;, op&eacute;rateur priv&eacute; de t&eacute;l&eacute;communications, laquelle est pourtant b&eacute;n&eacute;fici&egrave;re d&rsquo;une importante quantit&eacute; de produits exon&eacute;r&eacute;s dont la licence lui a &eacute;t&eacute; accord&eacute;e par l&rsquo;Etat. En effet, pour faciliter la mise en &oelig;uvre d&rsquo;investissements d&rsquo;installation (pour environ 100 milliards de nos francs, comme il est clairement not&eacute; dans le rapport), la soci&eacute;t&eacute; Ikatel a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; suivant d&eacute;cision n&deg; 0756/MEF-SG du 27 d&eacute;cembre 2002 d&rsquo;exon&eacute;rations exceptionnelles et sans limitation de d&eacute;lais de droits de douanes et de TVA sur ses importations. Ces exon&eacute;rations portent sur les mat&eacute;riels d&rsquo;&eacute;quipement, les pi&egrave;ces de rechange, l&rsquo;acquisition d&rsquo;infrastructures et les services. Cet important dossier li&eacute; &agrave; l&rsquo;exon&eacute;ration ne b&eacute;n&eacute;ficie en fait d&rsquo;aucune r&eacute;glementation digne de ce nom, comme si les choses relevaient du pur hasard. </font></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est le rapport de mission des v&eacute;rificateurs qui conclue &agrave; cette observation. Tenez&nbsp;! Suite &agrave; l&rsquo;examen de ce dossier, la mission a relev&eacute; l&rsquo;inexistence &agrave; la direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes d&rsquo;un m&eacute;canisme ad&eacute;quat de suivi de l&rsquo;&eacute;tat de leur ex&eacute;cution. Le rapport de mission du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral fait le constat&nbsp;: sur la base d&rsquo;une analyse comparative entre le fichier des importations exon&eacute;r&eacute;es et la liste des exon&eacute;rations autoris&eacute;es, la mission a d&eacute;tect&eacute; un d&eacute;passement de quotas pour plus de 50% des 38 produits s&eacute;lectionn&eacute;s par la mission de v&eacute;rification. Le suivi des exon&eacute;rations de la soci&eacute;t&eacute; Ikatel donne des r&eacute;sultats troublants qui d&eacute;notent de la volont&eacute; de dissimuler les ressources dues &agrave; l&rsquo;Etat. On y d&eacute;couvre que dans le compte des exon&eacute;rations, Ikatel b&eacute;n&eacute;ficiait, s&rsquo;agissant de c&acirc;ble VGV, de 490 rouleaux comme quantit&eacute; d&rsquo;unit&eacute;s autoris&eacute;e, mais qu&rsquo;elle a import&eacute; 16204, soit un d&eacute;passement de 15714. La s&eacute;rie noire des importations frauduleuses des quantit&eacute;s d&rsquo;&eacute;quipements non autoris&eacute;es dans le cadre de l&rsquo;exon&eacute;ration se poursuivit s&rsquo;agissant de nombreux autres produits. En fait, sur les 38 produits s&eacute;lectionn&eacute;s par la mission de v&eacute;rification pour les besoins des enqu&ecirc;tes, la soci&eacute;t&eacute; Ikatel a pratiqu&eacute; abusivement et frauduleusement l&rsquo;exon&eacute;ration &laquo;usurp&eacute;e&nbsp;&raquo; sur pr&egrave;s de 20 produits ayant accus&eacute; un d&eacute;passement chronique de la quantit&eacute; import&eacute;e.</font></div>
<div><strong><font size="2">Des milliards subtilis&eacute;s</font></strong></div>
<div><font size="2">L&rsquo;examen de ce dossier d&rsquo;exon&eacute;ration r&eacute;v&egrave;le que les d&eacute;passements de quotas d&rsquo;importations exon&eacute;r&eacute;es qui en d&eacute;coulent totalisent plus de 7 milliards en valeur pour les produits qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; possible de comparer, ce qui repr&eacute;sente au minimum un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat de plus d&rsquo;un milliard (sur la base de 18% de TVA, sans compter les droits de douane et en ne tenant pas compte de l&rsquo;ensemble des produits import&eacute;s). C&rsquo;est ce qui ressort du rapport du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral qui a &eacute;galement d&eacute;cel&eacute; que de nombreux produits &eacute;taient import&eacute;s &agrave; tort sous le r&eacute;gime de l&rsquo;exon&eacute;ration. Cela veut dire clairement que la soci&eacute;t&eacute; Ikatel, ph&eacute;nom&egrave;ne aggravant, enr&ocirc;lait des produits import&eacute;s qui ne b&eacute;n&eacute;ficiaient pas normalement de cette facilit&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">Autre tripatouillage financier et commercial&nbsp;: l&rsquo;incoh&eacute;rence entre le fichier des d&eacute;clarations des importations en douane et celui des recoupements de la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;existence des &eacute;carts significatifs dans un sens comme dans l&rsquo;autre. Illustration&nbsp;: en 2003, des importations d&rsquo;un montant de 661&nbsp;074&nbsp;000 de nos francs ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es dans le fichier de la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts contrairement &agrave; celui de la direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes. Ce qui est paradoxal, la source &eacute;tant toujours la direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes. A l&rsquo;inverse, pour la m&ecirc;me p&eacute;riode, note le rapport annuel du V&eacute;gal, des importations totalisant plus d&rsquo;un milliard ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es dans le fichier de la direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes mais pas dans celui de la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts.</font></div>
<div><font size="2">Toujours dans ce dossier relatif &agrave; l&rsquo;examen du volet fiscalit&eacute; de la soci&eacute;t&eacute;, il a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli que l&rsquo;op&eacute;rateur priv&eacute; de t&eacute;l&eacute;communications n&rsquo;applique pas l&rsquo;orthodoxie en mati&egrave;re de paiement d&rsquo;imp&ocirc;ts. Et pour cause&nbsp;: le protocole d&rsquo;accord intervenu entre la soci&eacute;t&eacute; et la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts le 15 d&eacute;cembre 2004 ne r&eacute;pond pas aux crit&egrave;res exig&eacute;s par la loi. On a sign&eacute; le protocole sous le pr&eacute;texte d&rsquo;une confirmation de redressement, intervenue le 6 octobre 2004 &agrave; la suite d&rsquo;une mission de contr&ocirc;le effectu&eacute;e par la direction des imp&ocirc;ts, mission de contr&ocirc;le r&eacute;alis&eacute;e, &agrave; son tour, le 25 ao&ucirc;t 2004 et portant sur les exercices 2002 et 2003. Il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;un faux sur noir et blanc et une tentative de dissimulation des chiffres qui n&rsquo;a pas surpris l&rsquo;&eacute;quipe de v&eacute;rification du V&eacute;gal. La preuve&nbsp;? Le protocole d&rsquo;accord en question n&rsquo;a pas respect&eacute; ni la forme ni le fond de la proc&eacute;dure applicable en la mati&egrave;re. Cela est d&rsquo;autant plus plausible que le ministre de tutelle n&rsquo;a livr&eacute; aucune autorisation pour ce faire. De plus, la raison avanc&eacute;e pour justifier le protocole ne tenait qu&rsquo;au mensonge grotesque d&rsquo;autant que le paiement des droits dus ne mettait nullement la soci&eacute;t&eacute; en p&eacute;ril. Pour la bonne raison que la m&ecirc;me soci&eacute;t&eacute; a r&eacute;alis&eacute; en 2004 un b&eacute;n&eacute;fice net de plus de 20 milliards de nos francs. D&rsquo;o&ugrave; un abandon &agrave; tort de droits dus &agrave; l&rsquo;Etat d&rsquo;un montant de plus d&rsquo;un milliard de francs CFA.</font></div>
<div><strong><font size="2">Un cas atypique </font></strong></div>
<div><font size="2">Le cas Ikatel m&eacute;rite que l&rsquo;on s&rsquo;y attarde pour deux raisons. D&rsquo;une part, les responsables de cette soci&eacute;t&eacute; de t&eacute;l&eacute;com avaient ameut&eacute; &agrave; tort tout le monde des affaires contre la volont&eacute; de&nbsp;contr&ocirc;le du V&eacute;gal auquel ils ont ni&eacute; le droit de fouiner dans leurs &laquo;jardin secret&nbsp;&raquo;. Le patronat malien avait m&ecirc;me pris la t&ecirc;te de ce combat &laquo;perdu d&rsquo;avance&nbsp;&raquo; en sugg&eacute;rant &agrave; Ikatel de refuser d&rsquo;accueillir dans ses locaux les enqu&ecirc;teurs du V&eacute;gal et en battant le rappel des troupes &agrave; la CCIM pour faire &laquo;front commun&nbsp;&raquo; contre cet emp&ecirc;cheur de V&eacute;gal de tourner en rond. L&rsquo;&eacute;pouvantail &eacute;tant l&rsquo;all&eacute;gorie du vautour&nbsp;: porter le deuil de son prochain, c&rsquo;est le faire pour soi-m&ecirc;me puisque l&rsquo;on est condamn&eacute; &agrave; passer devant l&rsquo;&eacute;chafaud de la mort (contr&ocirc;le en l&rsquo;esp&egrave;ce). Autrement dit, si on laisse le V&eacute;gal fourrer non nez dans les affaires de Ikatel, il va chercher demain noise sur la t&ecirc;te de chacun de nous un apr&egrave;s un. D&rsquo;o&ugrave; la lev&eacute;e de boucliers par anticipation chez les commer&ccedil;ants et les op&eacute;rateurs qui, en r&eacute;alit&eacute;, ne sont pas dans le point de mire du V&eacute;gal plut&ocirc;t int&eacute;ress&eacute; par les &laquo;gros gibiers&nbsp;&raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><font size="2">D&rsquo;autre part, la preuve est d&eacute;sormais &eacute;tablie que les cadres de la fonction publique &eacute;taient dans leur tort en faisant de la publicit&eacute; gratuite pour Ikatel dont ils ont lou&eacute; les m&eacute;rites. En effet, les responsables des services d&rsquo;assiette fiscale (douanes et imp&ocirc;ts) ont particip&eacute; &agrave; la journ&eacute;e &laquo;portes ouvertes&nbsp;&raquo; de Ikatel &agrave; la faveur de laquelle, ils n&rsquo;ont pas manqu&eacute; de tresser des lauriers sur la t&ecirc;te de cette soci&eacute;t&eacute;. Or, au m&ecirc;me moment, l&rsquo;op&eacute;rateur priv&eacute; de t&eacute;l&eacute;phonie mobile joue au cache-cache avec les taxes et imp&ocirc;ts dus &agrave; l&rsquo;Etat dont la TV non revers&eacute;e et le d&eacute;passement de quotas sur les produits exon&eacute;r&eacute;s. Le montant incrimin&eacute; sur une petite &eacute;chelle s&rsquo;&eacute;levant &agrave; plus de 7 milliards FCFA.&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><font size="2">A suivre</font></div>
<strong><font size="2">Par S&eacute;kouba SAMAKE&nbsp;</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APRES LES COUACS DECELES DANS LA DIFFUSION DES MESSAGES:La confrérie chercherait&#45;elle la tête du corbeau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/apres-les-couacs-deceles-dans-la-diffusion-des-messagesla-confrrie-chercherait-elle-la-tte-du-corbeau--3108910.html</link>
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<description><![CDATA[ Surveillée comme le lait sur le feu par les pouvoirs judiciaires qui suivent l’affaire de très près, et sans doute par les membres de la puissante confrérie, pour les couacs laissés dans la diffusion des messages, le corbeau serait dans une passe très difficile, selon une source... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2006 05:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Surveill&eacute;e comme le lait sur le feu par les pouvoirs judiciaires qui suivent l&rsquo;affaire de tr&egrave;s pr&egrave;s, et sans doute par les membres de la puissante confr&eacute;rie, pour les couacs laiss&eacute;s dans la diffusion des messages, le corbeau serait dans une passe tr&egrave;s difficile, selon une source proche du dossier. Beaucoup de personnes, &agrave; en croire notre source, auraient reconnu la personne derri&egrave;re laquelle se cachait le pseudo Boubacar D. Pourquoi ce haut cadre a-t-il accept&eacute; de jouer un tel jeu&nbsp;? Pensait-il &ecirc;tre prot&eacute;g&eacute; en haut lieu pour agir de la sorte&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Personne n&rsquo;aurait en r&eacute;alit&eacute; imagin&eacute; un tel comportement de sa part. Maintenant qu&rsquo;il est coinc&eacute; de tous les c&ocirc;t&eacute;s, comment fera-t-il face &agrave; ses amis&nbsp;politiques et partenaires sociaux, lesquels ont sans doute reconnu son num&eacute;ro et partant l&rsquo;ensemble des num&eacute;ros qu&rsquo;il utilisait pour faire chanter un op&eacute;rateur &eacute;conomique&nbsp;? Les plus hautes autorit&eacute;s de la r&eacute;publique lui font-elles confiance d&eacute;sormais&nbsp;? A-t-il &eacute;t&eacute; mal inspir&eacute; ou mal conseill&eacute;&nbsp;? </font></div>
<div><font size="2">D&eacute;j&agrave;, il nous revient que l&rsquo;&eacute;lectrochoc de l&rsquo;affaire a fait des d&eacute;&ccedil;us et des &lsquo;&rsquo;tr&egrave;s f&acirc;ch&eacute;s&rsquo;&rsquo; dans les hautes sph&egrave;res de l&rsquo;Etat o&ugrave; des conseillers et m&ecirc;me des ministres s&rsquo;interrogent encore sur les raisons ayant pu pousser un si haut responsable &agrave; agir de la sorte. Ils n&rsquo;attendront plus longtemps pour le savoir.</font></div>
<div><strong><font size="2">R&eacute;v&eacute;lation pour r&eacute;v&eacute;lation</font></strong></div>
<div><font size="2">Dans notre article intitul&eacute; &laquo;Bient&ocirc;t une t&ecirc;te humaine sur le corps de cet oiseau&nbsp;&raquo;, nous indexions une camarilla d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;conomiques tourn&eacute;e vers le harc&egrave;lement visant au bout du compte &agrave; spolier les biens d&rsquo;autrui. Aussi, avons-nous &eacute;voqu&eacute; les liens existant entre les diff&eacute;rents protagonistes. Par exemple, dans ses confidences, le corbeau rapportait que le v&eacute;rificateur de connivence avec Konar&eacute;, l&rsquo;architecte et associ&eacute;, aurait initi&eacute; un mandat de d&eacute;p&ocirc;t contre l&rsquo;op&eacute;rateur.</font></div>
<div><font size="2">Dans la foul&eacute;e de ces r&eacute;v&eacute;lations &agrave; couper le souffle, notre enqu&ecirc;te nous a permis de d&eacute;couvrir et de r&eacute;v&eacute;ler que le seul Konar&eacute;, qui aurait un contentieux avec l&rsquo;op&eacute;rateur &lsquo;&rsquo;chant&eacute;&rsquo;&rsquo; et vilipend&eacute; est Konar&eacute; Ibrahim, associ&eacute; au Mali de l&rsquo;ancien&nbsp;d&eacute;put&eacute; Moustaph Soumar&eacute;. C&rsquo;est ce m&ecirc;me Soumar&eacute;, rien ne venant jamais seul, qui s&rsquo;est retrouv&eacute; signataire d&rsquo;un Manifeste en m&ecirc;me temps qu&rsquo;un magistrat en service au bureau du V&eacute;gal. </font></div>
<div><font size="2">Est-ce par hasard &agrave; ce magistrat qu&rsquo;a &eacute;t&eacute; distribu&eacute; le r&ocirc;le ingrat de monter une cabale judiciaire contre l&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique au nom du V&eacute;gal&nbsp;? Si tel est le cas, alors les choses vont se compliquer pour beaucoup de personnes. Dans tout &ccedil;a, comment le V&eacute;gal et l&rsquo;architecte ivoirien se sont-ils connus et dans quel contexte, au point que le second devienne le sponsor du premier&nbsp;? Ah oui, une bonne raison pour battre le rappel de la troupe&nbsp;: l&rsquo;architecte Konar&eacute;, apprend-on, aurait &eacute;pous&eacute; en secondes noces la ni&egrave;ce de l&rsquo;ex-Pdg de la Bhm.. Le Mali, pour celui qui suit un peu l&rsquo;&eacute;volution de la politique nationale et internationale, s&rsquo;ouvre de plus en plus sur le monde et l&rsquo;int&eacute;gration est, &agrave; ce qu&rsquo;on sache, son fer de lance. </font></div>
<div><font size="2">Et par rapport &agrave; tout ce qui se dit, il nous&nbsp;&nbsp; revient aussi que l&rsquo;Aci a d&eacute;finitivement remport&eacute; son proc&egrave;s contre l&rsquo;entreprise de l&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique, c&rsquo;est-&agrave;-dire la Sicg, une bonne raison d&rsquo;ouvrir une fen&ecirc;tre sur cette gu&eacute;guerre entre deux op&eacute;rateurs immobiliers, &agrave; savoir la Sicg et l&rsquo;Aci, mais aussi la Bhm pour voir ce qui s&rsquo;y passait depuis en tout cas deux ans. Parce que l&rsquo;Aci, croit- on savoir, est dans ce secteur actuellement.</font></div>
<strong><font size="2">SORY HAIDARA</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>REACTION AU RAPPORT DU VERIFICATEUR GENERAL : Les bailleurs promettent 66 milliards au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/reaction-au-rapport-du-verificateur-general-les-bailleurs-promettent-66-milliards-au-mali-3108880.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le dépôt officiel du premier rapport annuel du Vérificateur général auprès des autorités compétentes, place aux réactions. Au-delà du cadre national restreint, le rapport annuel du Végal a eu des échos retentissants à travers la communauté des bailleurs de... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2006 13:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Apr&egrave;s le d&eacute;p&ocirc;t officiel du premier rapport annuel du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral aupr&egrave;s des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes, place aux r&eacute;actions. Au-del&agrave; du cadre national restreint, le rapport annuel du V&eacute;gal a eu des &eacute;chos retentissants &agrave; travers la communaut&eacute; des bailleurs de fonds qui ont promptement r&eacute;agi en promettant une pluie de dollars. A la seule condition que le dit rapport ne soit pas oubli&eacute; dans les tiroirs. Comment le Mali devra-t-il alors s&rsquo;y prendre pour ne pas perdre les milliards pr&eacute;vus &agrave; cet effet&nbsp;? Enjeu majeur d&rsquo;une probl&eacute;matique li&eacute;e &agrave; la bonne gouvernance d&eacute;mocratique&nbsp;!</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est un futur radieux qui s&rsquo;annonce pour le pays si le rapport annuel du V&eacute;gal, qui vient d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;pos&eacute; officiellement aupr&egrave;s des pouvoirs publics, n&rsquo;est pas oubli&eacute;, comme le redoutent d&rsquo;ailleurs beaucoup d&rsquo;observateurs, dans les tiroirs. En termes plus clairs, sans l&rsquo;avouer publiquement, les bailleurs de fonds veulent d&eacute;sormais conditionner leur g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; au respect des recommandations contenues dans le document pr&eacute;sent&eacute; par le Bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la suite des missions de contr&ocirc;le qu&rsquo;il a effectu&eacute;es dans nombre de structures publiques ou priv&eacute;es. Depuis sa publication officielle, les bailleurs de fonds se procurent de ce premier rapport comme du petit pain. De bonnes sources, on apprend que m&ecirc;me que les pays, n&rsquo;ayant pourtant pas de repr&eacute;sentation diplomatique dans le pays mais qui tissent des relations multilat&eacute;rales avec le Mali, en demandent express&eacute;ment. C&rsquo;est dire &agrave; quel point le document du V&eacute;gal para&icirc;t int&eacute;ressant aux yeux des partenaires financiers et techniques qui lui accordent, &agrave; tout de point de vue, un int&eacute;r&ecirc;t certain et actuel.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><strong><font size="2">L&rsquo;enjeu financier</font></strong></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><font size="2">Les pouvoirs publics ont-ils la m&ecirc;me perception que les bailleurs de fonds sur le rapport annuel du V&eacute;gal dont ils ont l&rsquo;enti&egrave;re responsabilit&eacute; quant &agrave; sa mise en &oelig;uvre&nbsp;? Le Mali est-il dispos&eacute; &agrave; assurer un meilleur suivi de ce rapport&nbsp;? Comment devra-t-il s&rsquo;y prendre pour &eacute;viter l&rsquo;impunit&eacute; et partant le gaspillage des ressources publiques&nbsp;? Ce sont l&agrave; les vrais enjeux politico-financiers apr&egrave;s l&rsquo;examen de ce premier rapport du V&eacute;gal qui stigmatise les anomalies de gestion financi&egrave;re et commerciale r&eacute;pertori&eacute;es au niveau des entreprises contr&ocirc;l&eacute;es telles qu&rsquo;elles ont &eacute;t&eacute; consign&eacute;es dans le document de synth&egrave;se annuel pr&eacute;sent&eacute; par la structure de v&eacute;rification.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;enjeu financier dudit rapport a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; lors d&rsquo;une rencontre officielle des bailleurs de fonds, tenue sous l&rsquo;&eacute;gide de la commission europ&eacute;enne et &agrave; laquelle le V&eacute;gal et son staff technique et administratif ont particip&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait il y a quelques semaines apr&egrave;s le d&eacute;p&ocirc;t officiel du rapport en question sur lequel les partenaires au d&eacute;veloppement ont dit tout le bien qu&rsquo;ils en pensaient. C&rsquo;est justement au cours de cette rencontre que des repr&eacute;sentants de la commission europ&eacute;enne, en faisant la revue des programmes, ont annonc&eacute;&nbsp;l&rsquo;existence d&rsquo;une enveloppe financi&egrave;re, dans le cadre des nouveaux accords li&eacute;s au FED, pr&eacute;voyant un financement de pr&egrave;s de 100 millions d&rsquo;euro, soit un &eacute;quivalent de 66 milliards de nos francs, qui est destin&eacute; &agrave; nos pays.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><strong><font size="2">Conditionnalit&eacute; </font></strong></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">Cette importante source de financement, selon toujours les m&ecirc;mes sources, qui repr&eacute;sente une v&eacute;ritable bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne pour le pays, dans l&rsquo;appr&eacute;ciation des m&ecirc;mes bailleurs de fonds renouvelant ainsi leur g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; vis-&agrave;-vis du Mali, ne saurait &ecirc;tre effective que lorsque les autorit&eacute;s maliennes, &agrave; qui incombe la responsabilit&eacute; du suivi r&eacute;gulier du rapport annuel du V&eacute;gal, agissaient de mani&egrave;re &agrave; garantir le strict respect des recommandations contenues dans le document en question. Cela veut dire que les bailleurs de fonds n&rsquo;entendent pas que le rapport annuel du V&eacute;gal soit trait&eacute; par pertes et profits. Et pour cela, dans leur appr&eacute;ciation, la meilleure disposition &agrave; prendre avec les autorit&eacute;s nationales dans ce contexte, c&rsquo;est d&rsquo;attirer celles-ci &agrave; mieux s&rsquo;occuper du document qui leur a &eacute;t&eacute; destin&eacute; pour que des mesures idoines soient rapidement envisag&eacute;es de mani&egrave;re &agrave; corriger les lacunes de gestion financi&egrave;re et comptable qui y sont si judicieusement r&eacute;pertori&eacute;es.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">Le V&eacute;gal lui-m&ecirc;me, pour ne pas faire perdre &agrave; son pays une telle manne financi&egrave;re, n&rsquo;est pas rest&eacute; en marge des initiatives en vue d&rsquo;instaurer les r&eacute;flexes d&rsquo;un meilleur suivi des recommandations (nous reviendrons d&rsquo;ailleurs en d&eacute;tail sur ces mesures). Il reste maintenant &agrave; l&rsquo;Etat d&rsquo;assumer sa part de responsabilit&eacute; dans le cadre de l&rsquo;application correcte des recommandations du premier rapport annuel du V&eacute;gal qui doit &ecirc;tre trait&eacute; conform&eacute;ment aux dispositions l&eacute;gales en vigueur. Au-del&agrave; de la pression qui p&egrave;se d&eacute;sormais sur les d&eacute;cideurs maliens quant &agrave; l&rsquo;efficacit&eacute; d&rsquo;une telle structure de contr&ocirc;le, qui n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs effective aujourd&rsquo;hui dans notre arsenal administratif que gr&acirc;ce &agrave; la seule volont&eacute; du chef de l&rsquo;Etat, il importe qu&rsquo;un suivi cons&eacute;quent soit r&eacute;serv&eacute; &agrave; ce premier rapport du V&eacute;gal. Il le faut n&eacute;cessairement si nous voulons cons&eacute;quemment b&eacute;n&eacute;ficier de la pluie des milliards promise par la communaut&eacute; des bailleurs de fonds pour donner un coup d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur aux initiatives de d&eacute;veloppement du pays.</font></div>
<p><strong><font size="2">Par S&eacute;kouba SAMAKE<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EN SITUATION D’EVACUE SANITAIRE CE MARDI:Le Végal malade du manifeste ou du corbeau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/en-situation-devacue-sanitaire-ce-mardile-vgal-malade-du-manifeste-ou-du-corbeau--3108871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/en-situation-devacue-sanitaire-ce-mardile-vgal-malade-du-manifeste-ou-du-corbeau--3108871.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est en principe demain mardi, si ce n’est déjà fait, que le Vérificateur général de la république, Sidi Sosso Diarra s’envole pour  l’étranger afin, apprend-on, de suivre des traitements dans une structure spécialisée... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2006 18:38:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>C&rsquo;est en principe demain mardi, si ce n&rsquo;est d&eacute;j&agrave; fait, que le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral de la r&eacute;publique, Sidi Sosso Diarra s&rsquo;envole pour&nbsp;l&rsquo;&eacute;tranger afin, apprend-on, de suivre des traitements dans une structure sp&eacute;cialis&eacute;e.</div>
<div>En ne nous dit pas de quoi il souffre, mais tout porterait &agrave; croire que les &eacute;v&eacute;nements survenus ces derniers temps ne seraient pas &eacute;trangers &agrave; la d&eacute;gradation de son &eacute;tat de sant&eacute;. En effet, sans savoir comment ou pour n&rsquo;avoir pas su bien assurer ses arri&egrave;res, le V&eacute;gal s&rsquo;est retrouv&eacute; au c&oelig;ur d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements qui continuent de faire des vagues.</div>
<div>1 &ndash; Son nom est m&ecirc;l&eacute; dans une &lsquo;&rsquo;affaire clearstream&rsquo;&rsquo; version tropicale dans laquelle, &agrave; titre de repr&eacute;sailles, il aurait finalement d&eacute;cid&eacute; de porter plainte contre le &lsquo;&rsquo;corbeau&rsquo;&rsquo;. Une fa&ccedil;on de d&eacute;montrer qu&rsquo;il n&rsquo;a absolument rien &agrave; y voir, contrairement &agrave; ce que ses protagonistes ont voulu faire croire.</div>
<div>2 &ndash; Pendant que tout le monde cherchait &agrave; comprendre les vrais mobiles de cette affaire, le V&eacute;gal apprend dans nos colonnes, qu&rsquo;un de ses lieutenants, en la personne du magistrat Daniel Tessougu&eacute;, v&eacute;rificateur en fonction &agrave; son bureau, a appos&eacute; sa signature au bas du Manifeste pour la d&eacute;mocratie. Une violation de la loi l&rsquo;instituant et son article 4 qui lui impose plut&ocirc;t une obligation de r&eacute;serve et une bonne raison d&rsquo;enrager le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Les r&eacute;dacteurs et signataires de ce document n&rsquo;entendent-ils pas fustiger les d&eacute;rives d&eacute;mocratiques en cours&nbsp;?</div>
<strong>Sory HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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