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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Désenclavement (routes)</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Désenclavement (routes)</description>
<dc:language>fr</dc:language>
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<title>Aménagement de la voirie urbaine :  Trois rues inaugurées à Yirimadio Zrny</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, accompagnée du Directeur général de l’OIT, Monsieur Gilbert Fossoum Houngbo a procédé le lundi 6 avril 2026 à l’inauguration des travaux d’aménagement de trois rues à Yirimadio Zrny, réalisés selon l’approche Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO).</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, qui marque l’aboutissement d’un engagement concret, a permis l’aménagement de 485 mètres de voirie urbaine, dont deux rues en roche locale et une troisième assurant leur jonction grâce à la technologie japonaise « Stein ». Jadis difficilement praticables, ces voies contribuent désormais à améliorer significativement le cadre de vie des riverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’infrastructure, l’initiative a favorisé l’insertion socio-professionnelle de 120 jeunes, dont 35 femmes, avec une répartition équilibrée entre populations locales et personnes déplacées internes. Elle a généré plus de 2 700 journées de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre a salué l’appui des partenaires, notamment l’OIT et le Japon, soulignant que ce projet illustre les impacts positifs de l’approche HIMO en matière de cohésion sociale, de formation et de création d’emplois durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trois rues réaménagées à Bamako  avec l&amp;apos;aide du Japon : L&amp;apos;ambassadeur Yukuo Murata satisfait</title>
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<description><![CDATA[ Lancés au mois de décembre dernier, les travaux d&#039;aménagement de trois rues financés par le gouvernement japonais avancent bien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le constat fait par l'ambassadeur du Japon au Mali, S. E. Yukuo Murata, lors d'une visite de terrain le vendredi dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois rues de Faladié Zerny seront réhabilitées dans le cadre d'un partenariat entre le gouvernement du Mali et le Japon à travers le Bureau international du travail (BIT). Pour un montant de 500 millions de F CFA, les travaux d'aménagement de ces trois rues seront exécutés par l'entreprise Danté Corporation, avec une main-d'œuvre locale, plus précisément des jeunes déplacés de la crise du centre recrutés à travers l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej). En visitant le chantier, l'ambassadeur du Japon souhaitait constater de visu l'évolution des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Axes Bamako&#45;Kati : Les travaux s’accélèrent après un temps d’arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axes-bamako-kati-les-travaux-saccelerent-apres-un-temps-darret-3114454.html</link>
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<description><![CDATA[ Le constat a été fait hier par le directeur général des routes, Cheick Oumar Diallo et son équipe. Les deux chantiers coûteront plus de 92 milliards de Fcfa ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 10:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les travaux d’aménagement de routes entre Bamako et Kati en passant par Koulouba, Point G et Samé, avancent à un rythme normal après un temps d’arrêt consécutif à la crise du carburant. Le constat a été fait hier par le directeur général des routes, Cheick Oumar Diallo. Celui-ci et son équipe sont venus constater de visu l’effectivité du redémarrage des travaux qui concernent les aménagements en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati sur 11, 481 km de la Route régionale 9,  de la bretelle d’accès au Point G sur 1,7 km, la section Rond-point-GMS-Samé  Kati (9,3 km) et les 7 km de voiries à l’intérieur de Kati.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce jeudi 26 février, les engins de terrassement, les pelleteuses et autres équipements sont à l’œuvre à plusieurs niveaux sur les chantiers visités. Accompagné de ses proches collaborateurs, des responsables de l’entreprise Covec, chargée des travaux, et ceux de la mission de contrôle, le directeur général des routes a observé de près l’état d’avancement des différentes sections du projet routier.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">«Aujourd’hui, on est venu se rendre à l’évidence que les travaux ont effectivement redémarré avec un bon rythme. Les travaux de la route Koulouba-Kati sont composés de plusieurs branches. Il y a la branche qui commence devant le Musée national pour Koulouba et qui prend fin à l’entrée du Camp Soundjata de Kati. La deuxième branche va de Samé à Kati. Il y a une troisième branche qui fait la jonction entre Koulouba et l’hôpital du Point G. Et à ces trois projets, on a ajouté 7 km de voiries qui sont réalisés dans la ville de Kati», a expliqué le directeur général des routes.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><img data-filename="axes.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="446.875" class="pf-large-image flex-width blockImage" orig-style="" 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width="744" height="424"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="added-to-list1" orig-style=""><em><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les travaux sont effectués par l’entreprise Covec pour un délai de trois ans</span></b></em><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon Cheick Oumar Diallo, le profil type pour les deux routes principales (Samé et Koulouba) sera en 2x2 voies avec des trottoirs, caniveaux et l’éclairage public. Ces travaux, a-t-il ajouté, vont permettre de structurer l’espace. «Depuis que les autorités ont pris les dispositions pour résoudre le problème de carburant, aujourd’hui l’entreprise Covec est pleinement engagée pour qu’on puisse avoir une route de très bonne qualité», a-t-il apprécié. </span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Par ailleurs, le directeur général des routes a déploré des difficultés rencontrées dans la réalisation de ces travaux notamment, l’occupation de l’emprise du projet par des installations des réseaux de concessionnaires. La durée de l’ensemble des travaux est de trois ans, pour  un coût de réalisation de 92 milliards de Fcfa, a-t-il précisé.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Babba COULIBALY</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Circulation de Bamako :  Les routes qui manquent le plus</title>
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<description><![CDATA[ À Bamako, le rêve de posséder au moins une voiture par ménage est largement partagé. Pourtant, la ville ne dispose pas d’un réseau routier suffisant pour supporter un parc automobile aussi important. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 02:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les embouteillages aux heures de pointe témoignent clairement de cette insuffisance, avec des axes principaux constamment saturés, rendant les déplacements pénibles. Pour de nombreux jeunes Bamakois, avoir une voiture représente aujourd’hui une priorité, ce qui explique l’essor rapide de l’industrie automobile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, de nouveaux véhicules arrivent, tandis que les anciens continuent d’occuper les routes. Il n’est donc pas surprenant de voir les rues envahies par les voitures. Les abords des routes sont également pris d’assaut : commerçants et clients y stationnent, réduisant l’espace de circulation et obligeant les usagers à avancer à une allure très lente. Face à cette situation, les autorités pourraient agir en imposant des règles strictes de circulation, comme cela se fait dans certains pays africains. En renforçant les conditions de mise en circulation des véhicules et en développant des transports urbains organisés et attractifs, la pression sur les routes pourrait considérablement diminuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Accès du Mali à mer : Enfin, le projet Ambidédi amorce sa concrétisation</title>
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<description><![CDATA[ Longtemps présenté comme la raison fondamentale de son sous-développement, la continentalité du Mali devra être un mauvais souvenir avec un accès à la mer via le fleuve Sénégal. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 08:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le clin d’œil dans ce sens a été donné par l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal, qui a remis au goût du jour ce vieux projet de navigation, lors de la 78ᵉsession ordinaire de son Conseil tenue les 30 et 31 janvier 2026 à Nouakchott, en Mauritanie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, la Société de Gestion et d’Exploitation de la Navigation (SOGENAV) a été officiellement instruite de la tâche d’amorce les opérations techniques indispensables à la remise en service de la navigation fluviale. Les interventions prévues comprennent le dragage du chenal, l’installation d’un balisage conforme aux normes de sécurité et la réhabilitation des escales situées le long du fleuve. De sources concordantes, un appel d'offres serait déjà lancé et une société définitivement retenue pour les travaux, dont le démarrage est annoncé pour avril 2026, sous réserve sans doute de la situation sécuritaire qui se dégrade dernièrement dans la région de Kayes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évaluée à 7,38 milliards de FCFA, cette première phase vise à établir une liaison navigable entre Saint-Louis, au Sénégal, et Ambidédi, dans la région de Kayes au Mali, soit une distance de 905 km. Quant au financement du programme global des investissements supplémentaires sont prévus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le schéma logistique repose sur l’acheminement des marchandises via le port de Saint-Louis, puis leur transport vers l’intérieur du Mali par barges fluviales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, en plus du renouvellement du port fluvio-maritime de Saint-Louis et du port fluvial terminus d’Ambidédi, des aménagements complémentaires, notamment une gare commerciale, le bitumage de la route Ambidédi-Kayes et un pont sur le fleuve Sénégal à Kayes sont également envisagés. La feuille de route de SOGENAV comprend par ailleurs les travaux de dragage, de balisage du fleuve Sénégal ainsi que la réhabilitation des escales. S’il pourrait contribuer à terme à faire baisser les coûts logistiques, à diversifier les voies d’approvisionnement du Mali et à consolider la fluidité et la sécurité des échanges commerciaux, le projet, loin des spéculations, reste une navigation fluviale limitée aux navires de petit gabarit.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières :  l’axe Labé–Mali avance, mais des inquiétudes persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-laxe-labemali-avance-mais-des-inquietudes-persistent-3113120.html</link>
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<description><![CDATA[ Principal usager de la route préfectorale Labé–Mali, dont les travaux de reconstruction ont démarré il y a quelques mois, le syndicat des transports et de la mécanique générale CNTG de Mali se félicite de l’état d’avancement du chantier. Toutefois, il exprime également certaines inquiétudes, au micro de Guinéenews. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 14:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>De Horé Saala, dans la commune urbaine de Labé, jusqu’à Yembering (préfecture de Mali), d’importants travaux sont visibles. Ils portent notamment sur la reconstruction de ponts, l’élargissement de la chaussée ainsi que la suppression de plusieurs virages et carrefours jugés dangereux. Le chantier mobilise des centaines d’ouvriers déployés tout au long de cet axe stratégique. Les travaux sont exécutés sous la supervision d’entreprises chinoises, a constaté sur place la rédaction régionale de votre quotidien électronique.</p>
<div class="entry-content clearfix single-post-content">
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_696cf83269206.jpg" alt=""></p>
<p>« Le travail se déroule normalement. Actuellement, entre Labé et Mali, deux entreprises sont à l’œuvre sur le terrain et le niveau d’avancement est vraiment satisfaisant. Mais le problème majeur qui nous inquiète beaucoup, c’est que le lot situé entre Yembering et la commune urbaine de Mali est à l’arrêt, voire n’a pas encore été entamé. Pourtant, il s’agit d’un axe aujourd’hui très dégradé », a indiqué Maître Abdourahmane Diallo, secrétaire général du syndicat préfectoral de Mali.</p>
<p>En dehors du secteur de Fello Kounsa, zone montagneuse longue d’environ sept kilomètres, le reste du tronçon Labé–Yembering affiche un taux d’avancement appréciable, avec des travaux de terrassement quasiment achevés.</p>
<p>«Nous remercions le gouvernement pour ce vaste chantier, car de nombreuses préfectures en Guinée souhaiteraient bénéficier d’un tel projet. Pour nous, à Mali, c’est désormais une réalité. Nous exprimons notre gratitude et sollicitons la poursuite de l’accompagnement de l’État pour le développement de notre préfecture », a-t-il ajouté.</p>
</div>
<p>Source: <a href="https://guineenews.org/2026/01/18/infrastructures-routieres-laxe-labe-mali-avance-mais-des-inquietudes-persistent/" target="_blank" rel="noopener">https://guineenews.org/</a></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tronçon  routier Sébénikoro&#45;Kalabambougou&#45;Kabalabougou&#45;Samaya : La croix et la bannière  pour  ses usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-routier-sebenikoro-kalabambougou-kabalabougou-samaya-la-croix-et-la-banniere-pour-ses-usagers-3111591.html</link>
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<description><![CDATA[ Distant de seulement sept  kilomètres, le tronçon  routier Sébénikoro-Kalabambougou-Kabalabougou-Samaya,  est devenu  la croix et la bannière  pour ses usagers. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 07:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un tronçon qui fait partie de la première route de Guinée qui part de l’avenue Mohamed VI<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Sébénikoro en passant par la zone de débarquement du sable sur la berge du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fleuve Niger de Sébénikoro<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>puis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le marigot "Bama Da Foloni", l’Hôpital Mali Gavardo,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en traversant les quartiers de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kalabambougou, Kabalabougou, Samaya,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour rejoindre la ville mystique de Kangaba ou Kaba (pour les autochtones) et enfin la frontière Mali-Guinée à Djioulafono. Mais, en dépit du fait qu’il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>permet de désengorger l’avenue Mohamed VI,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il semble n’avoir aucun intérêt pour les différents Gouvernements maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ailleurs, cela fait maintenant deux ans que ce tronçon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>routier, pourtant très important,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n'a bénéficié d'aucun entretien,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ni de la part de l'Etat ni des communes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CIV et Mandé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dessert, mais aussi des populations résidentes des quartiers de Kalambabougou, Kabalabougou et Samaya. Tout le monde affiche<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son indifférence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>alors<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’au moins, une dizaine de résidents des trois quartiers sont des milliardaires. Mais aucun d'entre eux ne se<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soucie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’état calamiteux du petit tronçon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>routier qu’ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>empruntent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quotidiennement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Engloutis dans leurs splendides véhicules 4X4, ces richissimes de Kalabambougou, Kabalabougou et Samaya préfèrent circuler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à pas de tortue avant de rejoindre la voie récemment goudronnée qui va de la deuxième passerelle piéton de Sébénikoro sur l’avenue Mohamed VI<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au centre de Kalabambougou. Un autre fait notoire : les organisations et associations non gouvernementales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui pullulent lesdits quartiers (des dizaines)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne font rien pour que leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"route de l’enfer" puisse être entretenue. Tout le monde semble se résigner pendant que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>route<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>continue d’être<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parsemée de crevasses et dos d'ânes et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne cesse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de se dégrader. Devons-nous tous rester les bras croisés sans ne rien faire? Certainement pas ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avons décidé d’interpeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vivement les autorités de la Transition, en l’occurrence le ministère des Transports et des Infrastructures, le Président de la Commission Transports et Infrastructures du CNT, les délégations municipales des Communes IV<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du Mandé, toutes les bonnes volontés,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour qu’elles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fassent illico presto un effort afin que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le petit tronçon Sébénikoro-Kalambabougou-Kabalabougou-Samaya,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Avenue Mohamed VI en passant par la corniche (du fleuve Niger),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>puissent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recevoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le meilleur entretien possible. Pourquoi ne pas le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>goudronner ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut le rappeler, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>y a quelques années, un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>richissime<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>homme d’affaires du nom d’Amadou Cissé (il est hélas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>décédé depuis un an), avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>financé tout seul environ cinq kilomètre du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tronçon routier de Kalambabougou jusqu’à l’Avenue Mohamed VI en passant par la zone de débarquement du Sable sur la corniche<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du fleuve Niger, « Bama Da Foloni », Hôpital Mali-Gavardo jusqu’à Kalabambougou. Paix à son âme ! Qu’Allah lui récompense pour ses biens faits !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de ce bitumage avaient été effectués par une entreprise malienne de BTP du nom de LMC Ingénierie et Construction. Votre hebdo Le Pélican avait produit un article,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intitulé : Bitumage de la Route de « Bamada Foloni » : L’œuvre salvatrice de l’altruiste Cissé à imiter ». C’était dans la parution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>numéro 057 du mercredi 04 août 2021. Nous avions vivement invité, dans notre article, le Département des Transports et de l’Equipement à visiter le chantier routier en construction <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Gaoussou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Madani Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l&amp;apos;autorité routière : Le Fonds d&amp;apos;entretien routier a mis en œuvre 50 % des recommandations du BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/gestion-de-lautorite-routiere-le-fonds-dentretien-routier-a-mis-en-oeuvre-50-des-recommandations-du-bvg-3110122.html</link>
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<description><![CDATA[ La mise en œuvre des recommandations formulées par la vérification financière de la gestion de l&#039;Autorité routière (Fonds d&#039;entretien routier) effectuée en 2022 au titre des exercices 2023, 2024 et 2025 (31 mars) a fait l&#039;objet d&#039;une mission de suivi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle avait pour objectif de s'assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que les lacunes constatées ont été corrigées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent qu'au regard du taux de mise en œuvre des recommandations, qui est de 50 %, le niveau de mise en œuvre est relativement satisfaisant. Sur dix-sept (17) recommandations formulées par la vérification initiale, sept (7) sont classées non applicables. Sur les dix (10) recommandations applicables, cinq (5) sont entièrement mises en œuvre, quatre (4) sont partiellement mises en œuvre et une (1) est non mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Recommandations entièrement mises en œuvre :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort de la vérification que la directrice générale du Fonds d'entretien routier a élaboré et fait approuver un règlement intérieur. Elle respecte les limites de ses prérogatives en matière de passation des marchés publics et a veillé à l'institution d'une régie d'avances ainsi qu'au renseignement et au bon archivage de l'ensemble des souches des carnets de tickets. La Commission d'ouverture des plis et d'évaluation des offres respecte les règles de mise en concurrence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations partiellement mises en œuvre :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des recommandations partiellement mises en œuvre, la directrice générale du Fonds d'entretien routier (Fer) a pris des dispositions pour la nomination d'un comptable principal des matières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également pris des dispositions en vue de requérir l'autorisation du ministre chargé des Finances pour l'ouverture des comptes bancaires et a mis à jour le manuel de procédures administratives et financières. L'agent comptable a initié le processus de codification des matériels du Fer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations non mises en œuvre : L'agent comptable du Fer ne certifie pas les souches des carnets de tickets utilisés. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la voie communautaire de Koulouba extension Les initiateurs sollicitent le soutien du Président Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-voie-communautaire-de-koulouba-extension-les-initiateurs-sollicitent-le-soutien-du-president-assimi-3110006.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Collectif des habitants de Koulouba Extension a officiellement soumis au Président de la Transition une demande, afin d’obtenir son Appui d’utilité publique dans le cadre de la réhabilitation - par dallage en pavés - de deux tronçons longs de 3 km au total. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 08:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette importante voie communautaire, très fréquentée par les usagers, se trouve en état de dégradation avancé, alors qu’elle pourrait servir d’alternative à l’axe principal Bamako-Koulouba-Kati, fréquemment engorgé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet citoyen, initié par les habitants du quartier, répond à des besoins de mobilité, de sécurité routière et d’amélioration du cadre de vie. La voie en question est une desserte importante qui relie Bamako et Kati, en passant par la route de la présidence. Aussi, représente-t-elle une alternative stratégique à la Route principale Bamako-Koulouba-Kati, qui est quotidiennement engorgée, notamment aux heures de pointe, matin comme soir. La réalisation de cette route pourrait ainsi réduire les accidents et soulager pas moins d’une dizaine de quartiers et des milliers d’usagers. C’est dire que ce projet n’est pas un luxe pour les populations de Koulouba, mais une nécessité pressante pour une des villes maliennes qui enregistre régulièrement une croissance démographique soutenue ces dernières années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscientes que ce projet pourrait être un accélérateur pour leur dynamisme économique et social, les populations ont déjà mobilisé la somme de 2 millions FCFA. Et elles ne se sont pas arrêtées là. «La main-d’œuvre volontaire des jeunes sera mobilisée tout le temps que nécessitera la réalisation des travaux», assurent-elles dans une correspondance parvenue à notre rédaction. Toutefois, le coût global de la réhabilitation fait ressortir une estimation technique et financière de 27, 7 millions de FCFA. D’où le besoin évident d’accompagnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet rime avec les priorités nationales dans la dynamique de promotion des actions communautaires et de développement local encouragée par les plus hautes autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative pourrait également s’apprécier de façon objective comme un complément des travaux en cours sur la Route Bamako-Koulouba-Kati, déclarée d’utilité publique en 2024, suivant le Décret n°2024-0185/PT-RM. À noter que ces travaux en cours concernent l’aménagement en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RN9, de la bretelle d'accès au point G, de 7 km de voiries à Kati et de la section Rond-point GMS-Samé-Kati. Ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>consistent essentiellement en l'aménagement de la section Bamako Koulouba-Kati de la RN9, en 2x2 voies ; de la section Rond-point GMS-Samé-Kati de la RN3, en 2x2 voies ; de la bretelle d'accès au Point G, en 2x1 voies ; de 7 km de voiries dans la ville de Kati. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les travaux en cours sur la route de Kati étaient étendus à cette voie communautaire, cela permettrait de faire en une pierre deux coups: désengorger l’axe principal passant par Koulouba, face au Groupement spécial de la sécurité présidentielle menant au cimetière de Koulouba, en passant par le terrain de football qui mène à la route secondaire du palais présidentiel; et de valoriser un effort collectif significatif : État, collectivités locales et les citoyens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Du moins, c’est cet autre signal fort que les populations bénéficiaires entendent donner à travers ce projet. «Cette initiative s'inscrit dans la dynamique nationale promue par le Gouvernement et les autorités locales visant à encourager les actions citoyennes de travaux communautaires, d'assainissement et de développement local. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle répond à un besoin vital de mobilité pour les populations, facilitera les déplacements, réduira les risques d'accident et sanitaires, et améliorera durablement le cadre de vie des populations riveraines », peut-on lire dans la lettre adressée aux autorités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On apprend également de bonnes sources que les populations de Koulouba partagent l’initiative en grande partie. Elles sont déjà en bonne phase avec la mairie, les légitimités traditionnelles, les forces vives dont les femmes et la jeunesse en première ligne, qui donne la caution volontaire et physique du projet, en assurant la main d’œuvre de A à Z. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : Bamako a accueilli les 17es assises de l’AGEPAR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-bamako-a-accueilli-les-17es-assises-de-lagepar-3109838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-bamako-a-accueilli-les-17es-assises-de-lagepar-3109838.html</guid>
<description><![CDATA[ « Durabilité des infrastructures routières en Afrique : problématique, solutions et perspectives » ! C’était le thème des 17es assises de l’Association des Gestionnaires et Partenaires Africains des Routes (AGEPAR) que Bamako a abrité du 25 au 27 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a eu lieu jeudi dernier (25 septembre 2025) sous la présidence du ministre des Transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Ce rendez-vous de Bamako a réuni plus de 90 experts du secteur des infrastructures routières venus de l’Afrique et d’ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une actualité brûlante au Mali et en Afrique, cette thématique a suscité des échanges et réflexions ayant permis de proposer des solutions innovantes à mettre en œuvre. Les trois jours de travaux ont été meublés par des sessions plénières, des ateliers thématiques et des expositions à travers des stands érigés à cet effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le Mme Dembélé Madina Sissoko a déclaré que les présentes assises offrent l’opportunité d’apprécier les expériences nationales, de partager les bonnes pratiques et de renforcer la coopération entre les pays afin de mériter davantage l’appui des partenaires. Pour le ministre des Transports et des Infrastructures, l’AGEPAR livre une plateforme efficace de coordination des actions pour promouvoir une gouvernance innovante, inclusive et vertueuse dans le secteur routier. D’importantes recommandations ont été formulées à l’issue des travaux.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement urbain :   Le calvaire sans fin des populations de Sikoro&#45;Sourakabou et Banconi&#45;Farada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-urbain-le-calvaire-sans-fin-des-populations-de-sikoro-sourakabou-et-banconi-farada-3109594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En commune 1 du district de Bamako, à l'intersection de la route Sikoroni-Hippodrome et au cœur du petit marché du coin, une voie presque invisible remonte une semi-colline en traversant Sourakabou et le contrebas d'un quartier niché au flanc d'une colline un peu plus à l'ouest appelée Banconi-Farada. Cette route mène jusqu'à la route Dialakorodji. La zone est densément peuplée avec un trafic routier intense.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette configuration urbanistique, les populations vivent un calvaire permanent à cause de la dégradation avancée de cette voie pleine de crevasses, de fragments rocheux et de trous béants dans lesquels les eaux usées des riverains stagnent à l'air libre. En saison pluvieuse, c'est la croix et la bannière pour les habitants qui empruntent quotidiennement ce tronçon pour se rendre à leur travail, tant sa praticabilité donne des soucis aux plus téméraires des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de la physionomie de cette zone, il est difficile à tout observateur d'admettre qu'on se trouve réellement dans un quartier populaire proche du centre de Bamako, la capitale. Tant le chaos qui règne à cet endroit a fini par convaincre les plus sceptiques que Sikoro-Sourakabou et Banconi-Farada sont les oubliés du développement urbain. Ces quartiers sont juste un réservoir de voix électorales pour des politiciens désireux de se faire élire au nom des populations qu'ils n’hésitent pas pourtant à abandonner à leur sort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si, ici, les inondations n'ont pas droit d'être cité à cause de l'altitude du secteur, force est de reconnaître que l'état lamentable de cette route mérite que le gouvernement s'y penche en mettant en œuvre un projet de réhabilitation par un bitumage conséquent de la voie afin de soulager les usagers, dont une majorité de motocyclistes sont confrontés à des pannes récurrentes de leurs engins devenus des montures servant plutôt à faire du rodéo. Cela, au moment où le commun des mortels crie à la galère dans un pays en crise généralisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Secrétaire administratif de l'Association citoyenne pour le développement de Sikoro-Sourakabougou (ACDSS), une organisation œuvrant pour l'épanouissement des habitants de cette contrée, M. Ismaël Koné déplore notamment l'inaction des autorités face à un constat désespérant que constitue ce tronçon urbain en plein Bamako. C’est donc fort naturellement qu’il lance un appel pressant aux autorités du pays, particulièrement à Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, afin qu'une délégation de son département puisse venir constater de visu le niveau de dégradation avancée de cette voie et s'imprégner de la souffrance de la population de Sikoro-Sourakabougou qui dure depuis des décennies, sans qu'aucune solution ne se dessine pour soulager les habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre espoir et résignation, la capacité d'adaptation des usagers a atteint le seuil critique avec des réactions d'indignation, des aveux d'amertume et d'impuissance des riverains de cet axe routier incontournable pour rejoindre le centre-ville. « Emprunter cette route pour aller à l'école est un vrai cauchemar à cause des innombrables trous qui jalonnent le parcours, surtout en saison des pluies où on est littéralement embourbé, tellement la chaussée est impraticable. Et pour être à l'heure dans nos établissements, nous sommes forcés de prendre deux heures d'avance », témoigne Hamaye Dagamaïssa, un étudiant en fin de cycle à l'université Kurukan Fuga de Bamako et habitant du quartier. Et d'ajouter, « il est impossible de se déplacer avec une moto une semaine entière sans qu'elle tombe en panne. De ce fait, nous sommes obligés d'alterner nos déplacements entre la moto et les Sotramas pour être assidus aux cours ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nos jours, les populations de Sikoro-Sourakabou implorent les autorités du pays (le président de la transition en premier lieu) pour mettre un terme à leur souffrance. Elles souhaitent notamment que cette voie profite des « actions salvatrices » des œuvres sociales du président Assimi Goïta. En somme, cet appel est un véritable cri du cœur en direction de nos décideurs, dans l'espoir qu'il trouve un écho favorable au sommet de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thierno Barro</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert en communication</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports : Madina Sissoko mobilise le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transports-madina-sissoko-mobilise-le-continent-3108236.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux commandes du département avec toutes les difficultés du réseau routier, la patronne du secteur malien des transports s’est illustrée, la semaine dernière, par une importante annonce au Conseil des ministres. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dembélé Madina Sissoko a notamment fait part à ses collègues de la tenue des Assises de l’Association des Gestionnaires et Partenaires africains de la Route. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un évènement annoncé, du 25 au 27 septembre 2025, à Bamako à contre-courant des ragots sur l’isolement du Mali Kura sur la scène internationale. Or, en tant qu’organisation professionnelle regroupant les acteurs de la route et du transport routier du continent et qui comprend des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, l’Association des Gestionnaires et Partenaires africains de la Route (AGPAR) est une opportunité pour le Mali de partager son expertise. Surtout que Mali se singularise par l’existence d’un pôle du désenclavement qui aura permis à Mme Dembélé d'élargir son champ d'action. Il convient de noter, par ailleurs, que les missions de l'AGPAR englobent entre autres le développement des échanges entre les différents acteurs intervenant dans le secteur routier, la promotion de l’intégration des réseaux routiers africains, l’harmonisation des normes de construction, d’entretien et d’exploitation des routes et l’amélioration des performances du secteur de la route.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, ses Assises en vue se pencheront sur la problématique de «durabilité des infrastructures routières en Afrique et ses perspectives avec environ 200 participants parmi lesquels des experts, des gestionnaires, des partenaires techniques et financiers attendus l’ensemble des 15 pays membres de l’Association. Bien que le Mali dispose d'un cadre de valorisation de l’expérience nationale en matière de développement et d’entretien du réseau routier dans un contexte difficile, le département, sous l’égide de Mme Dembelé, mise beaucoup sur l’événement pour renforcer la coopération avec les pays du continent et accéder à de nouveaux investisseurs, promouvoir la destination Mali que la politique nationale routière encourage avec le développement des infrastructures et l’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il était une fois…: Le Dakar&#45;Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/il-etait-une-fois-le-dakar-niger-3108203.html</link>
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<description><![CDATA[ La ligne de chemin de fer ainsi appelée comptabilise près d’un siècle et un quart d’histoire. Faits marquants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 12:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire du Dakar-Niger remonte au XIX e siècle. La France veut faire du chemin de fer un instrument d’exploitation coloniale, dans ce qu’on appelle alors le Soudan français (actuel Mali). En 1880, le Parlement français décide de construire plusieurs axes ferroviaires, dont le Dakar-Niger, inauguré le 13 mai 1904. A cette époque, le « Dakar-Niger » part de la gare routière de la capitale sénégalaise – une bâtisse de l’époque coloniale coiffée d’un toit de tuiles rouges -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la ville de Thiès, « capitale du rail », siège de la régie des chemins de fer du Sénégal. De là, il se rend à Diourbel, fief de la confrérie mouride, puis s’arrête dans les villes du bassin arachidier comme Kaffrine, Kaolack, Guiguinéo, et continue sur Tambacounda, puis Kidira, dernière cité sénégalaise avant l’entrée en territoire malien. Outre le transport des arachides, le train convoie des voyageurs, qui se rendent au Mali pour acheter de la noix de cola, du tamarin, de l’encens, des fruits secs, des dattes, des céréales ou encore des légumes. Dans les villes où le Dakar –Bamako effectue des haltes, c’est l’effervescence, des marchands envahissent les quais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du Mali, sur le chemin du retour, embarquent souvent des travailleurs décidés à rejoindre ‘’l’eldorado’’ sénégalais. De cette époque date l’installation de beaucoup de familles maliennes au Sénégal. Le tronçon connaît son heure de gloire avant de décliner au début des années soixante, après l’éclatement, le 20 août 1960, de la Fédération du Mali qui liait les deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette rupture, le Mali met sur pied, le 29 novembre 1960, sa propre société de gestion du chemin de fer. Naissent alors les premières difficultés financières sur la ligne. En 1962, la signature d’un accord par lequel les deux Etats décident d’exploiter en commun le chemin de fer n’y fera rien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne saurait parler du DN sans évoquer le fameux épisode de la grève qui paralysa le trafic pendant de longues semaines. En effet, entre le 10 octobre 1947 et le 19 mars 1948, le chemin de fer connaît une grève qui mobilise près de 20 000 cheminots dans toute l’Afrique occidentale. Ils revendiquent un statut unique pour tous les travailleurs de la régie. Les grévistes obtiennent gain de cause au terme d’un bras de fer épique avec l’administration coloniale. Un mouvement syndical ouvrier est né dans cette partie du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures : Opter pour une meilleure qualité de bitume pour préserver des vies et économiser des fonds d’entretien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-opter-pour-une-meilleure-qualite-de-bitume-pour-preserver-des-vies-et-economiser-des-fonds-dentretien-3108098.html</link>
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<description><![CDATA[ On constate une dégradation rapide de nos routes bitumées, notamment les routes nationales qui sont vitales pour l&#039;approvisionnement du pays en denrées de toutes sortes. Une dégradation qui prend de l’ampleur en saison pluvieuse causant notamment le ralentissement et la perturbation du trafic routier. Face à ce constat, il est impérieux de poser un diagnostic éclairé qui pourrait mettre un frein à ce désastre très coûteux sur le budget national en termes d&#039;octroi de marchés à coût de milliards pour le bitumage de nos routes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 01:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d'abord, il est bon de savoir que dans le domaine du bitumage au niveau mondial, il existe deux principaux standards de conception de routes. En premier lieu, il y a ce qu'on appelle les normes ASTM (d'origine américaine) dont le prix du bitume est en général plus élevé et produit selon les standards stricts de contrôle qualité plus poussé, et dont l'importation est souvent nécessaire. Cette norme requiert un contrôle qualité rigoureux avec des tests multiples, tels que viscosité, pénétration, point de ramollissement, DSR, BBR, etc. Elle garantit une performance climatique ciblée et adaptée aux conditions extrêmes pour assurer une qualité et une longévité supérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une route principale utilisant du bitume conforme aux normes ASTM coûtera environ 15 à 30 % de plus que la même quantité de bitume standard chinois. Justement, il y a cette qualité adaptée aux normes chinoises. Elle est moins chère, plus massive, produite localement. Il y a moins d'exigence par rapport à la qualité avec des tests simplifiés, des équipements et une main-d'œuvre plus basiques. La production et l'approvisionnement sont plus simples, surtout en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moins disant, la qualité de cette norme reste variable selon le fournisseur et elle est moins performante dans les conditions extrêmes. Les entreprises de bitumage locales ou chinoises privilégient les normes chinoises pour réduire les coûts, notamment dans les projets financés avec un budget limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette description, la question est de savoir laquelle de ces deux normes est la plus utilisée dans le bitumage des routes au Mali ? En voyant l'état de nos ouvrages juste quelques mois après leur mise en service, on est tenté d'opter pour le second. Le gouvernement est donc interpellé parce que les entreprises de bitumage exerçant chez nous travaillent sur la base d'un cahier de charges aux contours très clairs soumis par le maître d'œuvre qu'est l'État du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui nécessite une réorientation des normes de bitumage vers les standards plus élevés, notamment les normes ASTM (si ce n'est pas déjà le cas) afin de garantir des routes durables pour notre pays. Malgré le coût élevé de cette norme, nos autorités doivent faire le sacrifice nécessaire pour y parvenir parce que le développement du Mali n'a pas de prix. Et investir dans le bitume de bonne qualité pour des routes plus durables est une façon très efficace de lutter contre la pauvreté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations sont fatiguées par les multiples désagréments que causent les routes défectueuses, avec pour conséquence une inflation non maîtrisée qui aggrave la vie chère. Sans compter les accidents tragiques et les saignées financières que constituent les coûts de réfections répétitifs pour le Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thierno Barro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expert en communication<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : L’AID va accorder au Mali plus de 133 milliards de FCFA pour différents projets routiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-laid-va-accorder-au-mali-plus-de-133-milliards-de-fcfa-pour-differents-projets-routiers-3107841.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil des ministres de mercredi dernier (23 juillet 2025) a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’accord de financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un engagement signé à Bamako, le 21 juillet 2025, entre le gouvernement et l’Association internationale de développement (AID).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cet accord de financement, l’AID octroie au Mali un prêt d’un montant de plus de 133 milliards de francs CFA (133 356 058 100 FCFA) pour le financement de ce projet dont la réalisation permettra d’améliorer la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du Mali à travers, entre autres, la construction de la route Sandaré-Diéma, la réhabilitation de salles de classe, de centres de santé, l’amélioration de 200 km de routes rurales dans les zones couvertes par le projet et la conduite d’études techniques pour la réhabilitation du tronçon Douentza-Gao.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation obligatoire des véhicules au Mali : Les porteurs d’uniforme roulent hors&#45;la&#45;loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/immatriculation-obligatoire-des-vehicules-au-mali-les-porteurs-duniforme-roulent-hors-la-loi-3107759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/immatriculation-obligatoire-des-vehicules-au-mali-les-porteurs-duniforme-roulent-hors-la-loi-3107759.html</guid>
<description><![CDATA[ Il y a environ un an, la ministre des Transports, Madina Sissoko, s’est engagée à rétablir l’ordre sur les routes maliennes. Mais un constat s’impose : une catégorie d’usagers défie ouvertement les règles les porteurs d’uniforme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Véhicules sans plaques, sans papiers, sans contrôle… Une impunité choquante qui sabote l’autorité de l’Etat et fait perdre des millions au Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans une volonté affirmée de mettre de l’ordre dans le secteur des transports, la ministre a exigé l’immatriculation systématique de tous les véhicules circulant sur le territoire national. Une initiative saluée pour son ambition de restaurer l’autorité de l’Etat et de renforcer la sécurité routière. Mais derrière cette mesure, une réalité embarrassante saute aux yeux : ceux qui devraient montrer l’exemple sont souvent les premiers à s’en affranchir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Sur les routes de Bamako comme dans d’autres grandes villes du pays, les véhicules sans plaque d’immatriculation sont légion. Plus troublant encore, bon nombre sont conduits par des porteurs d’uniforme : policiers, gendarmes, gardes nationaux… Certains n’affichent qu’un vague « CH » suivi d’un numéro de châssis ; d’autres ne portent aucune inscription visible, aucun numéro de série, aucun document apparent. Pas de plaque, pas de carte grise, pas de vignette, encore moins de visite technique ou d’assurance. Une véritable « zone grise » échappant à tout contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette situation pose un sérieux problème d’exemplarité. Comment un citoyen lambda peut-il être contraint de respecter la loi, si ceux qui sont censés la faire appliquer la transgressent en toute impunité ? Cette dérive, en plus de ternir l’image des forces de sécurité, représente une perte financière colossale pour l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon la réglementation malienne, tout véhicule d’occasion mis en circulation doit s’acquitter d’un droit d’enregistrement, communément appelé « frais des affaires économiques », d’un montant d’environ 260 000 F CFA pour un véhicule de dix ans, soit l’âge moyen des voitures importées d’Europe. Or, très peu de porteurs d’uniforme achètent des véhicules neufs. Si 100 véhicules d’occasion échappent à cette redevance, c’est 26 millions de F CFA qui s’envolent. Multipliez ce chiffre par 1 000 véhicules, et la perte grimpe à 26 milliards. Un gouffre, dans un pays où chaque franc compte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Autre question : pourquoi certaines catégories de citoyens bénéficient-elles d’un régime d’exception ? Le laxisme de certains agents des douanes, combiné à l’arrogance de certains porteurs d’uniforme, alimente une culture d’impunité qui fragilise dangereusement l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Malgré ses injonctions, la ministre des Transports semble pour l’heure impuissante face à l’indiscipline de ces « garants de l’ordre ». Pourtant, des solutions existent : renforcer les contrôles, y compris sur les véhicules des forces de sécurité ; favoriser la coopération entre les ministères de la Défense, de la Sécurité, des Transports et des Finances ; et surtout, faire preuve de volonté politique pour mettre fin aux passe-droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Car au fond, l’enjeu dépasse le cadre administratif. Il s’agit de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions. Tant que la loi ne s’appliquera pas à tous de manière équitable, l’autorité de l’Etat restera bancale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il revient donc au gouvernement, à travers le ministère des Transports, de frapper fort<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>y compris dans les rangs de ceux qui portent l’uniforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En matière de civisme routier, comme ailleurs, l’exemplarité ne doit jamais être une option. Elle est un impératif. Une exigence. Un devoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Sans elle, c’est l’ensemble du système qui bascule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / routes interurbaines a l’agonie : Où est donc passé le ministre Madina Sissoko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-routes-interurbaines-a-lagonie-ou-est-donc-passe-le-ministre-madina-sissoko-3107755.html</link>
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<description><![CDATA[ Kayes-Bamako, Kayes-Yélimané, Kita-Kénieba, San-Mopti, Mopti-Gao… Des axes vitaux devenus des pièges mortels. Et, si le ministère des Transports regardait ailleurs ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Circuler, c’est souffrir », Cette maxime résume bien l’état des routes interurbaines au Mali. De l’Ouest à l’Est, du Centre au Nord, les grands axes routiers sont en ruine. Nids-de-poule béants, tronçons totalement effondrés, goudrons inexistants ou rongés par les intempéries, camions et remorques en panne, embouteillages au beau milieu du désert… Le calvaire est sans fin pour les usagers. Et, l’on est tenté de croire que le Mali n’a plus de Ministère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Transports.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La route de Kayes-Bamako : 612 kilomètres d’enfer. Sur cet axe censé relier la capitale à la première région, la route se transforme par endroits en piste de rallye. Les chauffeurs de car n’en peuvent plus : « Il faut des jours pour faire Bamako-Kayes, quand tout va bien. Et encore, au prix de multiples crevaisons et des cas d’accident ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Kayes-Yélimané : Un voyage au bout du désespoir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce tronçon secondaire mais essentiel est un gouffre à camions et à carcasses. Il isole davantage la zone frontalière avec la Mauritanie. A chaque hivernage, la route disparaît sous la boue. Le transport des marchandises y devient une opération de sauvetage, non de logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">San-Mopti : Une route qui s’efface<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Autrefois fluide, l’axe San-Mopti est désormais un chantier à ciel ouvert... sans chantier. Les véhicules s’y croisent difficilement, les taxis-brousse y perdent amortisseurs et essieux, et les populations locales se retrouvent coupées du centre du pays. Les marchés s’en trouvent perturbés, les prix augmentent, et les déplacements pour raisons sanitaires ou administratives deviennent périlleux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mopti-Gao : Ligne de fracture nationale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans cette région déjà en proie à l’insécurité, les routes en ruine sont la double peine des populations. En plus du climat sécuritaire tendu, les longues heures de trajet imposées par l’état lamentable de la route rendent tout effort de développement quasi impossible. Gao, ville stratégique, reste enclavée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Route Kita Kénieba : La référence, devenue un trajet à haut risque<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’instar des autres routes, cette route jadis une référence, est devenue subitement un trajet à haut risque à cause des multiples cas d’accidents. Difficile, voir impossible pour les gros camions et très souvent pour les petites voitures de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’emprunter sans se retrouver dans des ravins à cause de l’état désastreux de la route. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ministère des Transports : Silence radio et inaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à ce désastre, la réaction du ministère des Transports et des Infrastructures dirigé par Madina Sissoko est d’un mutisme accablant. Aucune politique sérieuse d’entretien, aucun calendrier clair de réhabilitation, aucun budget mobilisé. Pis, les appels des élus locaux, des transporteurs et des citoyens restent lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les conséquences sont lourdes : ralentissement de l’économie, hausse du coût du transport, insécurité routière, isolement des régions, méfiance envers les institutions. La route, colonne vertébrale du pays, est brisée. Et avec elle, la promesse d’un Mali interconnecté. Quel dommage ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mme le ministre des Transports, il faut entretenir, réparer, désenclaver, planifier. Au rythme auquel travaille le ministère des Transports, c’est avec sans hésitation qu’on lui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>colle une note de zéro pointé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commune V : Inauguration de la voie d’accès au site de déversement des déchets liquides</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/commune-v-inauguration-de-la-voie-dacces-au-site-de-deversement-des-dechets-liquides-3107635.html</link>
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<description><![CDATA[ En Commune V du district de Bamako, la mairie a procédé, ce jeudi 24 juillet, à l’inauguration de la voie d’accès menant au site de déversement des déchets liquides. Les travaux avaient été lancés en janvier dernier, en présence des autorités du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Longue de 1,2 km et large de 7 mètres, cette nouvelle piste a été entièrement financée par la mairie, à hauteur de 78,6 millions de francs CFA, selon le maire Amadou Ouattara. L’objectif, a-t-il rappelé, est de faciliter l’accès au site de déversement, dont l’accès était particulièrement difficile en saison des pluies ; d’assurer une meilleure gestion des déchets liquides ; et de contribuer à l’amélioration de la santé publique ainsi que du cadre de vie des habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">« La route, c’est le développement, c’est l’assainissement », a salué le représentant des chefs des neuf quartiers de la commune, avant d’inviter la population à prendre soin de cette infrastructure, qui, a-t-il souligné, n’est pas destinée au maire, mais à toute la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Au nom de l’Association des vidangeurs, Moussa Coulibaly a exprimé sa gratitude et adressé ses bénédictions aux autorités communales pour la réalisation de cette infrastructure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calvaire des usagers : La RN7 quasiment impraticable sur des tronçons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/calvaire-des-usagers-la-rn7-quasiment-impraticable-sur-des-troncons-3107581.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 2 heures sur un tronçon de moins de 100 Km ! Tel est aujourd’hui le calvaire vécu par les passagers et des chauffeurs des bus de transport en commun entre Zégoua et Sikasso, un tronçon de la Route nationale 7 (RN7) qui n’existe plus ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impossible de rouler entre les «nids d’éléphants» ou «les nids d’hippopotames» de la Route nationale N°7 (RN7), notamment le tronçon Sikasso-Zégoua. Ce qui amène certains usagers à souhaiter, «si le gouvernement n’a pas les moyens de refaire cette route, qu’on la gratte pour au moins faciliter la circulation». Sur cette même R7, faute certainement d’entretiens réguliers, d’autres tronçons commencent aussi à se détériorer sérieusement, notamment entre Niéna et Koumantou où de gros trous commencent à envahir le goudron. Ce qui rend la circulation très dangereuse en cette période d’hivernage, car, en cas de pluie, ces trous se remplissent d’eau et se transforment en piège pour tout conducteur imprudent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’état de la RN7 (Bamako, Ouéléssébougou, Bougouni, Koumantou, Sikasso, Zégoua, frontière ivoirienne), aujourd’hui, interpelle sérieusement le gouvernement, particulièrement le ministère des Transports et des Infrastructures (MTI). Et cela d’autant plus que cette route est présentement dans un état de délabrement avancé, alors qu’elle constitue l’un des axes routiers les plus stratégiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle joue en effet «un rôle crucial dans l'économie du pays», spécifiquement dans le transport des marchandises et le désenclavement des zones qu'elle traverse. Ce qui fait de son état de dégradation «un frein majeur au développement économique» car cela affecte les transports, le commerce, l'agriculture et l'accès aux services. La RN7 facilite le transport des produits agricoles, miniers et manufacturiers entre les différentes régions du Mali et vers les pays voisins, favorisant les échanges commerciaux et l'activité économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce serait une tautologie que de rappeler que la RN7 est «une infrastructure essentielle pour l'économie malienne» et que son état de dégradation a des conséquences négatives significatives pour l’économie nationale. Tout comme il est inutile de rappeler au gouvernement que sa réhabilitation et son entretien permanent sont donc cruciaux pour assurer le développement économique et social de la région, voire du pays !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d&amp;apos;entretien routier 2025 : Le Mali investit 182 milliards Cfa…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-dentretien-routier-2025-le-mali-investit-182-milliards-cfa-3107459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-dentretien-routier-2025-le-mali-investit-182-milliards-cfa-3107459.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de développement durable et d’intégration territoriale, l’État malien s&#039;apprête à injecter 182 milliards Cfa dans la réhabilitation et l&#039;entretien de près de 20.000 km de routes à travers le pays en 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce programme d'envergure, piloté par le ministère des Transports et des Infrastructures, vise à désenclaver les régions, fluidifier la mobilité nationale et stimuler l'activité économique, tant en zones rurales qu'urbaines.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce vaste programme ne se limite pas à de simples réparations ; il intègre une approche globale pour garantir la pérennité et la sécurité du réseau routier. Il prévoit ainsi l'entretien préventif des axes routiers pour freiner leur dégradation et assurer leur viabilité en toute saison, de même que la réhabilitation ciblée des tronçons endommagés, un gage de sécurité pour les usagers et de continuité pour les itinéraires stratégiques. En outre, la mise en œuvre de dispositifs de protection contre les inondations est essentielle pour anticiper les impacts du changement climatique sur ces infrastructures vitales. Ces interventions couvriront l'ensemble du réseau, incluant les routes nationales, régionales et rurales, mais aussi les pistes d'accès aux marchés, aux centres de santé et aux écoles des zones les plus reculées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les retombées de cet investissement sont multiples et transversales. Ce programme permettra une fluidification notable des transports, facilitant l'acheminement des produits agricoles vers les marchés et réduisant significativement les pertes post-récolte. Il entraînera également une diminution des charges logistiques pour les entreprises et les transporteurs. L'accès aux services essentiels comme les soins de santé et l'éducation sera grandement amélioré, particulièrement pour les villages isolés. Enfin, cette initiative renforcera la résilience humanitaire en garantissant un meilleur acheminement de l'aide vers les zones sinistrées ou en crise. Pour les citoyens, cela se traduira par des trajets plus rapides, confortables et sécurisés, moins de pannes et d'accidents, ainsi qu'un accès facilité à de nouveaux services. La régularité accrue des transports interurbains et régionaux contribuera également à une meilleure mobilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Créateur d'emplois et d'inclusion pour la Jeunesse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le Programme d'Entretien Routier 2025 est aussi un puissant levier d'emploi. On s'attend à ce qu'il génère plusieurs milliers d'emplois directs et indirects dans le secteur du BTP, avec une priorité pour les jeunes et les ouvriers locaux. Des formations dédiées accompagneront ces chantiers, favorisant une insertion professionnelle durable dans les métiers des infrastructures. Comme le souligne un ingénieur du projet, "ce programme ne crée pas seulement des routes, il ouvre des chemins vers l'espoir, l'emploi et la dignité pour des milliers de jeunes Maliens."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de ses aspects techniques et économiques, l'entretien du réseau routier représente un formidable vecteur d'intégration territoriale. En connectant les régions, le Mali renforce le sentiment d’appartenance nationale et facilite la circulation des biens, des idées et des cultures. C'est également un signal fort de l'engagement de l'État en faveur de l'équité territoriale, tendant la main aux villages longtemps restés isolés et consolidant ainsi l'unité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">PETIT RÉCAPITULATIF<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">L’essentiel du Programme Routier 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Investissement : 182 milliards F CFA mobilisés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Réseau concerné : 20.000 km de routes à entretenir ou réhabiliter<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Emploi : plus de 15.000 postes créés dans le BTP<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Objectifs clés :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">- Désenclaver les régions<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Faciliter le transport des productions agricoles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Réduire les coûts logistiques jusqu’à 30%<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Améliorer l’accès aux soins et à l’éducation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">  - Renforcer la sécurité et la résilience humanitaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Impact direct : +1 million de bénéficiaires estimés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Une route entretenue, c’est un Mali plus uni, plus mobile, et mieux préparé à relever les défis de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trajet Kayes&#45;Bamako : Routes impraticables, train à l’arrêt, les usagers dans l’impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/trajet-kayes-bamako-routes-impraticables-train-a-larret-les-usagers-dans-limpasse-3107245.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Kayes, bastion minier du Mali, est aujourd’hui une ville pratiquement enclavée. Ni les cars de transport, ni les bus, ni les véhicules privés ne parviennent à rallier convenablement cette capitale régionale à partir de Bamako. En cause : l’état de dégradation très avancée de la route nationale reliant les deux villes en cette période d’hivernage, aggravé par des ponts en souffrance et un manque criant d’entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis plusieurs semaines, en ces temps de pluie, les images d’autocars embourbés, de remorques renversées ou bloquées pendant des jours sur cet axe vital circulent sur les réseaux sociaux. Les usagers dénoncent une situation intenable, d’autant plus que l’alternative ferroviaire est elle aussi paralysée. Le train voyageur, censé relier Kayes à Bamako, est à l’arrêt depuis un déraillement survenu il y a plus d’un an. Malgré les promesses du chef du gouvernement devant le Conseil national de Transition (CNT), sa remise en service reste lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette double coupure ferroviaire et routière, la population de Kayes souffre. L’acheminement des marchandises est ralenti. Les commerçants comme les voyageurs crient leur détresse, mais leurs appels semblent rester sans écho. Ni le ministère des Transports, ni le gouvernement n’ont, à ce jour, proposé de solution concrète à cette crise logistique majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, Kayes n’est pas une ville anodine. Riche de ses nombreuses mines d’or et terre de migration historique, elle contribue de manière significative à l’économie nationale. Que vaut donc cette richesse si ses routes sont impraticables et son train inexistant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le temps est venu pour que les autorités placent la réhabilitation de la route Kayes-Bamako et la relance du train voyageur parmi les priorités absolues du pays. Car au-delà de la question d’infrastructures, c’est le droit fondamental à la mobilité, à l’accès aux services et à la sécurité qui est en jeu. L’enclavement de Kayes est une tragédie évitable. Reste à savoir combien de temps encore les populations devront souffrir avant que des actes concrets ne suivent les promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage à Bamako : Revoilà le calvaire des conducteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/hivernage-a-bamako-revoila-le-calvaire-des-conducteurs-3107192.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant l’hivernage (saison des pluies, généralement de juin à septembre), Bamako fait face à un véritable défi routier. La dégradation des infrastructures atteint son paroxysme, rendant de nombreuses voies impraticables et compliquant le quotidien des usagers. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 01:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la construction des axes routiers représente le premier jalon, leur entretien régulier garantit leur durabilité et sécurise les déplacements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec les pluies abondantes, les routes goudronnées se transforment en véritables passoires, constellées de nids-de-poule parfois profonds et dangereux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces détériorations entraînent : Une hausse des accidents pour les usagers étant contraints de manœuvrer pour éviter les trous, les motos et voitures subissant des chocs répétés, sans oublier les embouteillages aggravés qui font que les conducteurs étant obligés de ralentir ou d’emprunter des voies secondaires elles-mêmes en mauvais état.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les causes de cette situation sont multiples : qualité médiocre des matériaux, absence d’entretien préventif, réparations souvent urgentes et inefficaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souleymane Keïta, chauffeur de taxi, témoigne : Je sillonne de nombreux quartiers chaque jour, et paradoxalement, certaines routes de village sont plus praticables que celles de la Cité du Niger, pourtant considéré comme l’un des quartiers les plus chics de Bamako !"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Sidibé, pompiste, partage son désarroi : "J’emprunte la route de la Bibliothèque nationale tous les jours. Elle est dans un état lamentable ! J’ai acheté ma moto il y a moins d’un an, mais les frais de réparation valent déjà une nouvelle moto, à force d’éviter les trous… Je n’ose même pas imaginer la galère des automobilistes !"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette problématique récurrente souligne l’urgence de mettre en place un plan d’entretien efficace, afin que la saison des pluies ne soit plus synonyme de chaos routier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Sangarebougou&#45; Marseille : L’état intenable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-sangarebougou-marseille-letat-intenable-3106962.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis des années, les habitants de Sangarébougou-Marseille tirent la sonnette d&#039;alarme face à l&#039;état préoccupant de leur route. Entre insécurité, isolement et ralentissement économique, la situation devient « intenable » en cette période hivernale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 10:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé en Commune I du district de Bamako, à la périphérie est de la capitale, le quartier de Sangarébougou-Marseille souffre, depuis des années, d’une dégradation avancée de ses infrastructures routières au point d'impacter fortement la vie quotidienne des résidents. La situation est devenue un véritable cauchemar pour les habitants. Pour cause, des routes jamais bitumées ou partiellement aménagées en latérite, un manque cruel d'entretien et surtout, l'absence de systèmes de drainage des eaux de pluie efficaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À chaque saison de pluie, l'eau ravine les voies, emporte terre et graviers et creuse des ornières transformant la circulation en véritable défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Marseille, souvent après une pluie, de larges flaques d'eau stagnante bloquent certains tronçons. Plusieurs routes secondaires sont impraticables forçant motos et voiture à faire de longs détours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation a des conséquences lourdes sur l'autre partie de Sangarébougou- Marseille. Souvent les élèves arrivent en retard. Mariam Keita est élève au lycée Bouillagui Fadiga de Missira. La lycienne nous explique sa routine de la maison à l'école, chaque jour « Je dois me réveiller à 5h pour me préparer. Je sors à 6h pour prendre le Sotrama. C'est compliqué. Vu l'état de la route, parfois ils empruntent un autre chemin pour être rapide. La semaine passée en allant au lycée, j’ai vu un accident de deux Sotramas sur cette voie. Dès fois, on a peur sérieusement, mais on est obligé de partir en ville parce qu’il n’y a pas de lycée public à Sangarébougou-Marseille. Si le gouvernement peut réfléchir à construire des lycées, ça nous plairait beaucoup », plaide la jeune résidente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’état de la route provoque aussi de multiples pannes chez les conducteurs de motos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamoutou Diarra est conducteur de moto taxi à Marseille. Il témoigne « Nous rencontrons presque chaque jour des accidents sur la voie. En plus, nos motos sont en mauvais état. Ça nous coûte cher », dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la troisième adjointe au maire de Sangarébougou-Marseille, Mme Ouattara Fanta Keita « Cette dégradation des routes dans le quartier Sangarébougou-Marseille n'est pas un fait nouveau. Elle s'inscrit dans un processus progressif, visible depuis environ 2012 et s'est aggravé de 2016 jusqu'à aujourd'hui ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la situation, le maire de la localité M. Kassoum Sidibé et deux de ses adjoints Mme Ouattara Fanta Keita et M. Moussa Coulibaly disent entreprendre plusieurs travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du Maire Kassoum Sidibé, « notre localité rencontrait beaucoup de problèmes dont les établissements scolaires publics en mauvais état, manque d'électricité et d’eau potable. Bien évidemment certains travaux ont été faits par les autorités et d’autres par la mairie sur fonds propre du maire. En 2022-2023, il y a eu la construction d'un nouveau pont à Sangarébougou pour la protection des habitants parce que chaque année ce cours d'eau prenait des vies. En 2024-2025, le goudron a été fait par les autorités ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants remercient les autorités communales et nationales pour ces travaux réalisés. Dans le quartier, certains ne sont pas tellement satisfaits des travaux d’aménagement qui restent jusqu’à présent « inachevés ». Ils demandent aux autorités la poursuite du reste des travaux de la route qui doit traverser Marseille en allant vers Safo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stagiaire</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Dioïla–Massigui–Koualé : Le projet de bitumage au point mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-dioilamassiguikouale-le-projet-de-bitumage-au-point-mort-3104694.html</link>
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<description><![CDATA[ Le projet de bitumage de la Route nationale 30 (RN30) reliant Dioïla à Koualé en passant par Massigui est-il abandonné ? Alors qu’un silence pesant entoure Pourquoi ce silence depuis l&#039;adoption par le Conseil des ministres en août 2023 ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 02:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est-ce qui bloque sa mise en œuvre ? La population du Baniko a-t-elle été flouée ? Autant de questions qui reviennent avec insistance.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette annonce avait suscité de l'espoir chez les habitants du Baniko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cet espoir a peu à peu laissé place au doute voire à l’indignation. En effet, depuis l’approbation par le conseil des ministres du marché relatif aux travaux le mercredi 9 août 2023, aucune avancée concrète n’a été constatée sur le terrain. Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>route, longue d’environ 117 km, devait relier Dioïla à Koualé via Massigui et Kébila. Aujourd’hui, près de deux ans plus tard, pas le moindre début de chantier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le silence total. Résignées mais toujours dans l’attente, les populations redoutent le pire avec l’arrivée de l’hivernage. Déjà confrontées à de nombreuses difficultés d’accès, leur crainte est loin d'être estompée beaucoup avec les pluies qui commencent à tomber.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, pour ce projet, tout semblait bien parti. Car, le conseil des ministres, sur proposition du ministre de l’Économie et des Finances, a adopté un décret portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de cette route. Le projet comprend également l’aménagement des voiries urbaines de Dioïla. Il est divisé en deux lots : Lot n°1 : Section Dioïla–Togo, y compris les voiries de Dioïla (65 km), Lot n°2 : Section Togo–Domba (52 km). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du Conseil des ministres, la réalisation de ces travaux vise à améliorer les conditions de transport des personnes et des biens, dynamiser l’économie locale et contribuer à l’assainissement de la ville de Dioïla. Ardemment souhaité depuis des décennies par les populations du Baniko, ce projet devient synonyme de frustration voire de désillusion pour elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route est en état de dégradation avancée et ses riverains se sentent abandonnés à leur triste sort. Les premières pluies ont aggravé leur inquiétude surtout que la saison pluvieuse est annoncée abondante cette année encore. Si aucune mesure d’urgence n’est prise avant l’installation définitive de l’hivernage, une catastrophe humanitaire est à craindre : certaines parties de la route risquent tout simplement d’être coupées du reste du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route Dioïla-Koualé revêt pourtant une importance stratégique. Elle relie deux zones de forte production agricole, Dioïla et Bougouni. Malgré l’attribution du marché il y a plus d’un an, aucun entretien, même sommaire, n’a été effectué. La circulation était extrêmement difficile pendant la dernière saison des pluies. Au même moment, seule l’intervention de la jeunesse locale, appuyée par quelques bonnes volontés du terroir,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment Youssouf Haïdara, Bafing Coulibaly et d’autres, a permis de maintenir un minimum de praticabilité sur le tronçon. Mais cette année, le risque est plus grand. Sans intervention rapide de l’État, la route deviendra impraticable et les conséquences lourdes :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interruption du trafic, impossibilité d’évacuer les malades vers le seul Centre de santé de référence (CSRF) qui est celui de Dioïla, difficultés d’approvisionnement. Zone d’agriculture et d’élevage, Baniko est sollicité pendant les périodes de forte demande de céréales, de bovins, ovins et caprins. L’urgence s’impose, surtout en cette approche de la fête<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, 4 heures suffisent difficilement pour parcourir les 80 km séparant Massigui de Dioïla. Les populations du Baniko renouvellent leur appel pressant au gouvernement afin qu’’il fasse face à ce projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Réparation de la route de Gao – Wabaria : La population répond massivement à l&amp;apos;appel du Maire de Gounzourey</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reparation-de-la-route-de-gao-wabaria-la-population-repond-massivement-a-lappel-du-maire-de-gounzourey-3102389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 06 avril 2025, la population de la commune de Gounzourey, ainsi que celle des communes voisines dans le cercle de Gao, ont répondu massivement à l’appel à la mobilisation générale lancé par le Maire de Gounzourey, Abdoul Kader Younoussa Maiga, pour la réparation de la route Gao-Wabaria, gravement endommagée par la montée des eaux du fleuve Niger.</strong>

Après la montée des eaux inédite Gao, cette route nationale est devenue impraticable, provoquant des accidents fréquents et des souffrances inhabituelles chez les populations qui, pour se rendre à Gao, doivent désormais payer 1500 FCFA en aller-retour pour emprunter la pirogue.

Cette initiative du Conseil Communal de Gounzourey intervient à un moment crucial pour désenclaver la commune et faciliter le déplacement des populations. En attendant une action forte de l'État et des partenaires pour la réparation durable de cette unique voie, les habitants de Gounzourey et des communes voisines, avec des moyens et matériaux rudimentaires, se sont activement engagés dans la réparation de la route.

D’ores et déjà, lors de la journée du dimanche, les grands trous ont été comblés, et le nivellement continue pour améliorer la circulation.

Cette initiative du maire a été très appréciée par les populations bénéficiaires car elle dénote de son souci constant d'atténuer leur souffrance dans un contexte difficile pour la région et le pays tout entier.

<strong>Aldjouma Guindo</strong>

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</item>

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<title>Agrandissement de la route de Kabala : Une urgence vitale pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/agrandissement-de-la-route-de-kabala-une-urgence-vitale-pour-les-usagers-3096903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que les travaux d'élargissement de la route reliant le rond-point Gabriel Touré à Koulikoro sont en cours, une autre voie nécessite une attention immédiate : la route menant à l’Université de Kabala. Chaque jour, des milliers d'étudiants, enseignants et membres du personnel administratif l’empruntent dans des conditions précaires, mettant leur vie en danger. Malheureusement, nombreux sont ceux qui y ont déjà perdu la vie. Il est temps de tirer la sonnette d’alarme.</em></strong>

Construite il y a environ dix ans, la route reliant Kalabancoro à l’Université de Kabala ne répond plus aux exigences d’une voie sécurisée. L’afflux croissant d’usagers, conjugué à son étroitesse et à son état dégradé, en fait un véritable point noir en matière de sécurité routière. Les accidents s’y multiplient, causant de nombreux blessés et, trop souvent, des pertes humaines. Les témoignages abondent sur des collisions impliquant des motos, des tricycles, des camions-bennes et des minibus bondés (Sotramas), mettant quotidiennement en péril la vie des étudiants et des professeurs.

Face à cette situation dramatique, la communauté universitaire et les riverains en appellent aux autorités pour une intervention rapide.

Le nombre de victimes enregistrées impose une évidence : l’élargissement et la modernisation de cette route ne sont plus une simple option, mais une nécessité absolue.

Le ministre des Transports, Madina Sissoko, est directement interpellé pour engager sans délai les travaux de transformation de cette voie en autoroute. Longue d’environ 7 km, cette route, tristement surnommée le « couloir de la mort », mérite l’attention du président de la transition, Assimi Goita. Il est impératif d’inscrire son agrandissement parmi les priorités gouvernementales.

L’extension et la modernisation des infrastructures routières sont cruciales pour accompagner la croissance urbaine et universitaire du Mali. Si l’axe Gabriel Touré-Koulikoro a été jugé prioritaire, celui de Kabala doit l’être tout autant.

En attendant une décision concrète, les usagers de cette route continuent d’affronter des risques mortels chaque jour. Combien de victimes faudra-t-il encore pour que des mesures soient enfin prises ?

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>25 milliards pour entretenir nos routes : Le challenge de Dembélé Madina Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/25-milliards-pour-entretenir-nos-routes-le-challenge-de-dembele-madina-sissoko-3084399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 02:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce montant représente l’incidence financière d’un programme de réparation des dégâts subis par les routes suite aux fortes pluies tombées cette année au Mali. L’annonce a été faite par le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, le jeudi 7 novembre lors de la Journée des routes. Cette fois-ci le ministre semble déterminé à trouver des solutions afin que nos routes résistent mieux à l’usage et aux intempéries. Un challenge difficile à relever ?

Non, a priori, puisque les causes de la mauvaise qualité des travaux sont connus. Il s’agit du système de décaissement des fonds alloués aux entreprises pour ces travaux qui laisse à désirer. Il arrive que, histoire de rester dans les délais, l’entreprise se débrouille avec les moyens de bord. Ce qui revient à exécuter les travaux vaille que vaille. Peu importe la manière ! Au regard de l’engagement de la cheffe du département, l’espoir est permis. A condition que le fonds visé soit disponible. Et que le choix des entreprises se fasse de façon plus rigoureuse. Ce qui devrait exclure en principe la sous-traitance, un autre facteur de la mauvaise qualité de nos routes !

<strong>Par Drissa Togola</strong>

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</item>

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<title>Dégradation de la route de Kouliniko plateau : La population au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-la-route-de-kouliniko-plateau-la-population-au-secours-3083663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 07:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La principale voie reliant  Kouliniko Plateau, en Commune III,  au centre-ville est désormais praticable grâce à la mobilisation de sa population. Les travaux de restauration se sont  achevés le 31 octobre.</em></strong>

Situé en Commune III du District de Bamako, sur la route de Kati, Kouliniko Plateau est un quartier logé dans la montagne. Ce qui rend difficile son accès. Cette voie n'échappe pas de vue à aucun riverain du tronçon Samé-Kati. Face à ses difficultés, avec des multiples accidents causant des blessés et des morts, la population, ne sachant à quel saint se vouer, s'est donnée la main afin de trouver une solution à ses propres souffrances.

Pour la mise en œuvre du projet de restauration de la route, une association dénommée "Siguida Sirako Kouliniko Plateau", a vu le jour.

Ainsi, une vaste opération de collecte de fonds a été lancée depuis le mois de septembre 2024, invitant les chefs de familles à s'acquitter d'une somme forfaitaire de 5000 F CFA.

L'association ayant pris contact avec une entreprise de la place. Grâce à la générosité du patron de ladite entreprise, une vaste opération de réparation de la voie a été lancée. Quelques jours de travaux ont fait sourire cette population. Un ouf de soulagement pour les habitants qui récoltent alors le fruit de leurs efforts.

Madame Touré de Kouliniko Plateau : <em>"je suis habitante d’ici depuis 2018. Il y'a eu trop d'accidents mortels sur cette route. Nous les mamans, nous nous réjouissons aujourd'hui, avec nos maigres cotisations, nous avons relevé ce défi, même s'il reste encore à faire"</em>.

Pour M. Diamouténé, membre de l’association, "<em>nous sommes à la 8è édition de ces travaux de construction avec nos faibles moyens. Cette fois-ci, nous avons décidé de faire autrement en invitant les chefs de familles ainsi que les propriétaires des parcelles non habitées à s'acquitter de la somme de 5000 F CFA. Ce qui nous a permis d'être proches de notre objectif qui n'est autre que faciliter le passage de la population de Kouliniko Plateau"</em>.

Grâce à ce chantier, la population de Kouliniko Plateau vient de montrer à la face du monde sa solidarité à prendre à bras le corps ses propres préoccupations. Elle a compris que seule l'union fait la force en faisant sienne  l’adage selon lequel  "<em>aides-toi, le ciel t'aidera".</em>

<strong>Abou Kamara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite du président Goita en Chine : Le dossier oublié de la route Kayes Bamako interroge l’opinion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-du-president-goita-en-chine-le-dossier-oublie-de-la-route-kayes-bamako-interroge-lopinion-3079292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 12:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’oubli de la route Kayes-Bamako suscite des interrogations

Lors de sa récente visite en Chine, le président de la transition malienne, Assimi Goita, a rencontré les autorités chinoises pour renforcer la coopération bilatérale entre les deux nations. Cette visite, marquée par des discussions économiques et diplomatiques, a toutefois laissé perplexes de nombreux citoyens maliens, en particulier ceux de la région de Kayes, en raison de l’absence d'une mention claire du projet de réhabilitation de la route Kayes-Bamako, devenue quasiment impraticable.

La visite d'Assimi Goita en Chine avait pour objectif de consolider les relations économiques et stratégiques entre les deux pays. Plusieurs accords ont été signés, notamment dans les domaines de l'agriculture, des infrastructures et des mines. Les deux pays partagent une longue histoire de collaboration, et la Chine est devenue un partenaire clé pour le développement du Mali dans divers secteurs. Toutefois, malgré les discussions sur des projets d'infrastructure de grande envergure, la question de la réhabilitation de la route Kayes-Bamako, un axe vital pour le développement du pays, n'a pas été explicitement abordée. Cet oubli a provoqué un sentiment de frustration chez les habitants de la région de Kayes, pour qui, cette route est un lien crucial vers la capitale et les autres régions du Mali.

<strong>Une route vitale pour l’économie et la population oubliée</strong>

La route Kayes-Bamako, longue de plusieurs centaines de kilomètres, est en mauvais état depuis plusieurs années. Cette dégradation impacte non seulement le transport des marchandises et des personnes, mais contribue également à l’isolement de certaines régions, aggravant les difficultés économiques locales. Les habitants, notamment les transporteurs, souffrent quotidiennement des conséquences de cette situation. Le mauvais état de la route allonge le temps de trajet, augmente les frais de transport, et met en danger les vies humaines à cause des accidents fréquents. Les espoirs étaient grands quant à la possibilité de voir ce dossier mis en avant lors de la visite du président Goita en Chine, pays reconnu pour son expertise dans la construction et la réhabilitation d'infrastructures. Mais l’absence de toute mention de ce projet a laissé les citoyens perplexes.

La population de Kayes n’a pas tardé à exprimer son mécontentement face à cet oubli. Des leaders communautaires et des acteurs de la société civile ont fait part de leur déception. Pour eux, la réhabilitation de cette route devrait être une priorité nationale, compte tenu de son importance stratégique. Toutefois, d’aucuns estiment que cette omission pourrait être due à la complexité des négociations. Et, d’autres craignent que cette question ne soit tout simplement reléguée au second plan, alors que les besoins en infrastructures dans d'autres régions du pays semblent recevoir plus d’attention. C’est le cas de la route Bamako-Koulikoro ; la route Mopti-Gao et autres.

Malgré les frustrations, la visite en Chine a ouvert de nouvelles perspectives pour le Mali. Les promesses d’investissements et de coopération pourraient, à terme, bénéficier à toutes les régions du pays, y compris Kayes. Certains analystes estiment que la question de la réhabilitation de la route Kayes-Bamako pourrait revenir sur la table dans de futures discussions avec la Chine ou d'autres partenaires internationaux. En attendant, la population de Kayes continue de faire entendre sa voix pour que ce projet soit enfin concrétisé. La réhabilitation de cette route reste une urgence nationale, non seulement pour désenclaver la région, mais aussi pour améliorer la connectivité entre les différentes zones du pays.

En sommes, nous disons, la visite du président Assimi Goita en Chine a marqué une étape importante dans le renforcement des relations entre les deux nations. Toutefois, l’absence de mention explicite concernant la route Kayes-Bamako a laissé un goût amer à de nombreux citoyens maliens. Alors que le gouvernement s'efforce de moderniser les infrastructures du pays, il est essentiel de ne pas négliger les régions clés comme Kayes, dont la prospérité dépend largement de la réhabilitation de cet axe routier stratégique.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spécial 22 septembre 2024:#Mali : Infrastructures sportives : Le Mali dans le top 5 africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/special-22-septembre-2024mali-infrastructures-sportives-le-mali-dans-le-top-5-africain-3078008.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/special-22-septembre-2024mali-infrastructures-sportives-le-mali-dans-le-top-5-africain-3078008.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 00:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grace aux efforts déployés par les autorités de la Transition, le Mali compte aujourd’hui cinq stades aux normes internationales, dont trois a l’intérieur du pays. La politique de rénovation et de construction des stades va se poursuivre, avec comme objectif doter toutes les régions d’infrastructures sportives dignes de ce nom</strong>

Le dynamisme agit par les autorités maliennes dans le cadre des rénovations et constructions des stades commence à porter ses fruits. C'est le constat fait par le Conseil des ministres, tenu le 21 août 2024, sous la présidence du chef de l'État, le colonel Assimi Goïta. Si l'état d'exécution des travaux des stades Amary Daou de Ségou et Mamadou Diarra H. de Koulikoro est respectivement à hauteur de 85 et 81%, le Mali compte aujourd'hui cinq stades aux normes internationales, c'est-à- dire, homologués par la Confédération africaine de football (CAF).

Il s'agit du stade du 26 Mars, du stade Mamadou Konaté, du stade Babemba Traoré de Sikasso, du stade Abdoulaye Makoro Sissoko de Kayes et du stade Baréma Bocoum de Mopti. Le pays dispose d'autres stades qui devraient être homologués dans les années à venir, notamment le Salif Keïta dit Domingo de Kati et le futur stade de Tombouctou, dont les travaux ont déjà été lancés. En plus de rehausser l'image de notre pays en terme d'infrastructures sportives, ces stades auront certainement, à coup, un impact sur le développement du sport national et l'épanouissement des athlètes.

«Ces rénovations vont apporter un plus au développement de notre sport et contribuer au rayonnement de nos sportifs, en général et des footballeurs en particulier», se félicite le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction. citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. Et de poursuivre : « Le stade du 26 Mars était le seul stade homologué au Mali. En juillet 2023, lors de sa visite à Kayes, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a pris l'engagement de rénover les principaux stades et a instruit le département de prendre les dispositions à cet effet. En septembre, soit deux mois après l'annonce du président de la Transition, les premiers travaux de rénovation ont été lancés. Aujourd'hui, nous sommes très heureux de voir que tous les stades réalisés lors de la CAN 2002 sont pour la plupart rénovés et homologués par la Confédération africaine de football».

Pour le nouveau stade de Tombouctou, le ministre Fomba assure que les procédures administratives sont déjà faites. Il déclare que le problème se pose au niveau de l'acheminement de gros équipements. « Les équipements devaient aller par bateau, mais cela n'a pu se faire en raison de la situation de la Compagnie malienne de navigation qui était aux arrêts. La compagnie a repris ses activités et nous sommes en coordination avec le ministère en charge des Transports et l'État-major pour l'acheminement des équipements à Tombouctou. Le stade devrait être terminé avant la biennale artistique et culturelle», explique le ministre chargé de la Jeunesse et des Sports.

«Il faut avouer que le Mali a fait un lien exceptionnel parmi les pays africains, nous sommes aujourd'hui l'un des pays qui disposent du plus grand nombre de stades aux normes internationales», souligne le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne. Selon Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, le Mali occupe actuellement la 5ème place du classement des pays africains. «Les travaux de rénovation et de construction des stades vont se poursuivre et le Mali sera bientôt parmi les deux premiers du classement africain», insiste le ministre Fomba, en rappelant que c'est en raison de la qualité de ses infrastructures que le Mali a accueilli et continue d'accueillir des matchs de certains de ses voisins qui ne disposent pas de stades homologués par la CAF.

Vers la création de l'Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS)- La direction nationale des sports et de l'éducation physique (DNSEP) est en train de «réchauffer» un vieux projet qui avait suscité beaucoup d'espoir dans le cadre de la rentabilisation des infrastructures sportives du pays. Il s'agit de la création de l'Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS). «A notre avis, c'est la meilleure solution pour rentabiliser nos infrastructures», estime le directeur national des sports et de l'éducation physique, Alou dit Boubou Diallo. Et d'ajouter que cet office doit avoir un statut d'Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) avec un conseil d'administration et doté d'une autonomie financière. « Ce statut est de nature à pousser les responsables des stades à prendre des initiatives pour les rentabiliser.

Actuellement, <strong>nous</strong> travaillons sur ce dossier et une commission a été mise en place». Selon notre interlocuteur, le projet en question existe depuis plusieurs années et était piloté par la regrettée Salamatou Maïga dite Bébé. Alou dit Boubou Diallo se dit convaincu que la création de l'OGIS va permettre aux directeurs en chargés des infrastructures de se mettre dans la peau de véritables managers et de rentabiliser ces stades qui sont aujourd'hui une grande fierté pour notre pays.

<strong>Seibou Sambri KAMISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fana&#45;Beleko :  Parcours du combattant pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/fana-beleko-parcours-du-combattant-pour-les-usagers-3076943.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 01:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De Fana à Bèléko, la route est impraticable. Un défi pour les usagers face à une route en mauvais état. Une difficulté qui freine le développement local.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Bèléko est dans la région de Dioïla, à l’est de Bamako. Avec la création des nouvelles régions, il a été érigé en cercle et rattaché à la nouvelle région de Dioïla. La route reliant Fana à Béléko est en très mauvais état. Pour rallier la ville, pendant la saison des pluies, il faut traverser le Baoulé, un affluent du fleuve Niger. Béléko est distant de Fana de 75 km. Mais, en cette saison des pluies, il faut au minimum six heures pour parcourir cette distance.

La route qui n’a jamais été faite pose des difficultés aux usagers. Bien que la ville soit productrice de coton et de tabac, son accès est toujours difficile. Il faut traverser le fleuve sur un bac à l’état douteux, à défaut de pont, la route elle-même est une constellation de nids-de-poule et de marécages.

Selon Yaya Togola, commerçant à Béléko-Soba, <em>"il faut d’abord remercier nos braves chauffeurs qui mettent leur vie en danger pour notre bien-être. Non seulement on n’a pas une bonne route, on a en plus un fleuve à traverser. Aujourd’hui, le voyage se fait en deux étapes : il faut prendre un car qui vous dépose au nord du fleuve. Là, nous empruntons le bac ou des pirogues pour ensuite trouver des bus pour Fana"</em>.

<em>"Ce qui me fait plus mal, poursuit Yaya, c’est que le bac qui est notre espoir, est constamment en panne. C’est un chemin de croix pour l’ambulance d’acheminer nos malades à Fana. C’est une réalité que notre population en train de vivre et ceux qui ont l’habitude de voyager sur cette route peuvent en témoigner"</em>. <em>"Cet état de fait hypothèque notre développement. A défaut d’une route bitumée, au moins un pont !"</em>, disent en chœur des passagers.

Pour Chaka Coulibaly, chauffeur, <em>"la route est en mauvais état, mais nous n’avons pas le choix. Puisque le bac est hors d’usage, les passagers sont obligés de faire le voyage en trois étapes"</em>.

La route est encore plus périlleuse en cette période de crue. Les passagers sont souvent contraints d’utiliser des pirogues pour traverser ces cours d’eau, mettant leur vie en danger. Les pirogues bien que pratiques, ne sont pas toujours adaptées au transport de nombreux passagers sans parler des véhicules ou des équipements lourds. L’absence de ponts ou de bacs fiables est une menace directe sur la sécurité et la santé des populations locales.

Il devient essentiel de trouver des solutions pérennes comme la construction de ponts ou la mise en place de systèmes de traversée plus sécurisés.

<strong>Souncoura Bomba</strong>

<em>(stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Cherté des produits de grande consommation :    La combinaison de multiples conflits armés et d&amp;apos;un environnement géopolitique agité entrave la baisse des prix</title>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 02:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré une relative reprise économique au niveau mondial, les prix des produits de grande consommation n’ont pas encore amorcé la baisse tant souhaitée par les ménages. La Banque mondiale s’en penchée sur cette équation en rappelant que la combinaison de multiples conflits armés et d'un environnement géopolitique de plus en plus agité menace d'amplifier les incertitudes, d'entamer le moral des consommateurs et des entreprises et d'alimenter la volatilité des marchés financiers…</strong>

«<em>Dans le temps, nos ménagères étaient armées de paniers pour aller faire des emplettes dans les marchés. Puis, progressivement, elles ont opté pour des sachets plastiques noirs. Et aujourd’hui, elles viennent presque les mains vides parce qu’elles ne peuvent acheter que très peu de choses avec ce qui leur est donné comme argent de la popote. La cherté de la vie est passée par là</em>» ! Le constat est d’un chroniqueur de la presse malienne témoignant de toutes les difficultés qu’ont les Maliennes, les Bamakoises, notamment à s’approvisionner dans nos marchés. Ainsi, malgré une relative reprise économique au niveau mondial, les prix des produits de grande consommation n’ont pas encore amorcé la baisse tant souhaitée par les consommateurs.

En effet, selon la Banque mondiale, la croissance économique devrait être inférieure cette année et l'année prochaine de près d'un demi-point de pourcentage à la moyenne enregistrée au cours des cinq années qui ont précédé la pandémie du Covid-19. Et pourtant, a souligné l’institution financière de Bretton Woods, en 2024-2025 les prix moyens des produits de base devraient rester près de 40 % au-dessus des niveaux de 2015-2019. Ainsi, les prix de l'énergie et des denrées alimentaires devraient par exemple baisser, mais rester supérieurs d'environ 40 % et 30 % respectivement à leurs moyennes de 2015-2019. Par contre, les prix des métaux de base devraient augmenter légèrement cette année et l'année prochaine pour atteindre une moyenne d'environ 40 % supérieure à celle de 2015-2019. «<em>Le monde semble être entré dans une nouvelle normalité qui se caractérise par une déconnexion entre la croissance mondiale et les prix des produits de base</em>», a résumé la Banque mondiale.

Selon l’institution financière de Bretton Woods, quatre facteurs au moins expliquent cette tendance. Il y a d’abord l’offre mondiale du pétrole qui est restée limitée. Depuis début 2023, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés de l’OPEP+ ont retiré du marché une part substantielle de l'offre mondiale afin d’augmenter et prolonger progressivement les réductions de production face à une demande jugée atone. Ainsi, en fin juin dernier, les membres de l'OPEP+ retenaient plus de 6 millions de barils de pétrole par jour, soit près de 7 % de la demande mondiale.

Cette situation, conjuguée à un surcroît d’attention portée à la rentabilité à court terme dans le secteur du pétrole de schiste aux Etats-Unis (qui freine l’ajustement de la production à la hausse des prix) favorise l'augmentation des cours du pétrole. Depuis le début de cette année (2024), le prix du baril de Brent (un type de pétrole brut utilisé comme standard dans la fixation du prix du brut et comme matière première pour les contrats à terme sur le pétrole) oscille entre 75 dollars et un peu plus de 90 dollars. Cette tendance devrait se poursuivre l'année prochaine avec une moyenne de 79 dollars le baril.

<strong>Les effets pervers du ralentissement de la croissance économique chinoise</strong>

Le second facteur est lié à la demande chinoise de matières premières qui, malgré le ralentissement de la croissance économique, résiste bien. Selon la BM, la faiblesse de la croissance mondiale reflète dans une large mesure le ralentissement de l’économie chinoise qui résulte en partie de la chute du secteur immobilier. Entre 2015 et 2019, la Chine a affiché une croissance moyenne de 6,7 % par an, contre 4,5 % environ en 2024-2025, selon les estimations. Si l'on ne tient pas compte de la période 2020-2022, qui a été fortement marquée par la pandémie et ses répercussions, il s'agit du rythme de croissance le plus lent que le pays ait connu depuis plusieurs décennies.

La Chine étant le plus gros consommateur mondial de métaux et d'énergie, on pouvait s’attendre à ce que la crise de l'immobilier réduise considérablement son appétit des matières premières. Ce n’est malheureusement pas le cas. Bien au contraire, la demande de produits de base industriels s'est montrée solide, soutenue par les investissements dans les infrastructures et par la priorité stratégique qu’accorde la Chine à l'accélération des capacités industrielles dans des secteurs clés, notamment l'électronique et les véhicules électriques. Ces facteurs compensent au moins en partie la faiblesse de la demande de matières premières émanant du secteur immobilier.

Tertio, le changement climatique stimule la demande de métaux et perturbe la production agricole. La lutte contre le changement climatique est un facteur d’une importance croissante pour les marchés des matières premières… Sur les marchés des produits agricoles, les évènements météorologiques liés aux dérèglements du climat se sont traduits récemment par une réduction de l'offre de cacao et de café faisant grimper les prix à des niveaux record. «<em>Les pénuries dues aux maladies et aux catastrophes risquent de devenir de plus en plus fréquentes à mesure que les températures augmentent et évoluent</em>», averti l’institution financière de Bretton Woods.

Et, enfin quarto, les prix des produits de base sont restés élevés et volatils en partie en raison des chocs géopolitiques survenus au cours des deux ans et demi qui viennent de s'écouler. Après une hausse rapide en 2021, ces prix ont bondi au début de 2022 lorsque l'invasion de l'Ukraine par la Russie a déstabilisé les marchés de l'énergie et des céréales. Ils ont atteint un sommet à la mi-2022, avant de chuter de manière substantielle. Cette baisse s'est toutefois interrompue à partir de la mi-2023 à la suite de la réduction de l’offre par les pays de l'OPEP+.

<strong>Les tensions géopolitiques constituent une menace majeure pour l’évolution des prix des produits de base</strong>

Puis, le déclenchement d'un nouveau conflit au Moyen-Orient (Israël-Palestine) a ravivé les inquiétudes géopolitiques, entraînant des fluctuations de prix en octobre dernier. En avril 2024, avec l'escalade des tensions au Moyen-Orient, le pétrole est repassé au-dessus de 90 dollars le baril, tandis que l'or, particulièrement réactif à la situation géopolitique, atteignait des sommets historiques.

Les tensions géopolitiques resteront une menace majeure tant pour l’évolution des prix des produits de base que pour les perspectives de la croissance mondiale, renforçant les risques de nouveaux chocs du côté de l'offre. Selon certains indicateurs, le nombre de conflits armés n’a jamais été aussi élevé depuis des décennies… Toute escalade d'un conflit qui entraverait sensiblement la fourniture d'énergie pourrait entraîner une flambée des prix des matières premières en général. L’inflation mondiale pourrait alors repartir à la hausse avec le risque de retarder l'assouplissement monétaire prudent que les banques centrales devaient mettre en œuvre dans les mois à venir.

Plus généralement, la combinaison de multiples conflits armés et d'un environnement géopolitique de plus en plus agité menace d'amplifier les incertitudes, d'entamer le moral des consommateurs et des entreprises et d'alimenter la volatilité des marchés financiers. Selon la Banque mondiale, l'histoire montre qu'un risque géopolitique accru est associé à un affaiblissement de l'investissement et à des risques importants de baisse de la croissance. Il est donc impératif que la communauté internationale trouve un moyen de désamorcer les tensions et redoubler d'efforts pour soutenir les pays vulnérables.

En attendant, la hausse des prix des produits de base fournit aux pays qui en exportent une occasion décisive de progresser. Nombre d'entre eux devraient en effet enregistrer une croissance plus rapide au cours des prochaines années qu'au cours de la période 2015-2019. Il leur faut donc saisir cette chance pour restructurer leur économie avec le souci d’une prospérité à long terme. Et dire que des pays africains comme le Mali, qui ne manquent pas d’atouts pour assumer la souveraineté alimentaire et exporter les excédents se sont condamnés à être des marchés judicieux pour l’occident et surtout l’Asie pour ce qui est des denrées alimentaires comme le riz. Ce qui est une double pénalité pour nos économies nationales ainsi privées de sources de croissance pour impulser leur émergence socio-économique !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aménagement du tronçon urbain de la route Bamako&#45;Koulikoro :  Le Président Goïta lance les travaux d’un gigantesque chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-du-troncon-urbain-de-la-route-bamako-koulikoro-le-president-goita-lance-les-travaux-dun-gigantesque-chantier-3071021.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cet aménagement du tronçon urbain de la route nationale N°27 contribuera entre autres, à la modernisation du réseau routier, l’augmentation du niveau de service, à la fluidité du trafic sur cette artère, en plus de l’amélioration de la sécurité routière et des conditions de vie de la population. Sous la présidence du Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, la cérémonie de lancement officiel des travaux de ce projet routier d’envergure s’est tenue le mardi matin sur le site dudit projet  en face du Grand Hôtel de Bamako.</em></strong>

Autour de la Cheffe de ce projet, la Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, il y’avait en plus du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, le Président du CNT, Colonel Malick Diaw et plusieurs membres du gouvernement à cette cérémonie. Ainsi que les Ambassadeurs et représentants d’institutions diplomatiques accréditées au Mali.

<strong>Le niveau des infrastructures modernes de la ville rehaussé !</strong>

Deux interventions officielles ont sanctionné la cérémonie, à savoir celles de la maire de la CIII, Mme Djiré Mariam Diallo et de la Ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko. Suivra, la présentation du projet par le Directeur national des Routes au Président Goïta.

Dans sa prise de parole, après celle de la maire de la CIII, Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures a souligné que le projet d’aménagement de ce tronçon routier relève des projets structurants. Qu’au regard de son niveau de saturation, le tronçon routier urbain de la route nationale n°27, actuellement en deux sens aller-retour, n’est plus adapté à la densité du trafic actuel à cause de l’urbanisation galopante de la ville de Bamako et environs.

En effet, le comptage du trafic réalisé en 2023, dit-elle, donne un trafic moyen journalier sur le tronçon urbain de la RN27 de 24.789 véhicules tous confondus et la projection en 2043 sera de 56 705 véhicules/j.

« L’élargissement du tronçon urbain à 2x2 voies sur 1,970 km et à 2x3 voies sur 7,450 km, avec bande d’arrêt d’urgence, piste cyclable et trottoirs, relèvera par surcroît les défis de la fluidité de la circulation routière, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière » a-t-elle expliqué.

A ses dires, le projet vise spécifiquement un certain nombre d’objectifs, comme favoriser le développement économique et social des quartiers traversés ; améliorer la mobilité urbaine, le confort et la sécurité des usagers. De même : pourvoir la capitale en infrastructures modernes en rehaussant le niveau de service offert aux usagers et en contribuant à l'embellissement de la ville…

A cet effet, les travaux d’aménagement consistent à réaliser précisément l’aménagement en 2X2 voies du Rond-point Grand Hôtel au Carrefour Monument de la Palestine, sur un linéaire de 670 m ; l’aménagement en 2X2 voies avec pistes cyclables, bande d’arrêt d’urgence et trottoirs du tronçon entre le Carrefour Monument de la Palestine et le Carrefour 3<sup>ème</sup> Arrondissement, sur un linéaire de 1,3 km . Et tout le reste du tronçon sera l’aménagement en 2X3 voies avec pistes cyclables, bande d’arrêt d’urgence et trottoirs. Cela part du Carrefour du 3<sup>ème</sup> Arrondissement jusqu’au début des 2X2 voies à Boulkassoumbougou, sur un linéaire de 7,45 km. A noter également, la reconstruction de 3 ponts de 20 m de portée chacun ; la construction de 4 passerelles piétonnes constituées chacune de deux travées de 15 m de long ; la construction de dalots et d’ouvrages d’assainissement ; la mise en place des signalisations horizontales et verticales, des équipements de sécurité et de l’éclairage public ; et la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale.

<strong>Les travaux coûteront plus de 33 milliards pour un délai de 36 mois !</strong>

Pour un financement à hauteur de 33 milliards 224.000.000FCFA, à travers un prêt de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) pour un montant de 29.780.000.000FCFA et 3 Milliards 444.000.000 du budget national.

Pour la Ministre Sissoko  ce projet routier répond aux exigences des normes et standards internationaux admis pour les routes urbaines et interurbaines. « Les travaux sont exécutés par le groupement d’entreprises COVEC-Mali/EGK, pour un délai d’exécution de 36 mois. Le contrôle et la surveillance des travaux sont confiées au groupement de bureaux d’études GTAH/Lobou Conseil/ECI » a rapporté Mme le Ministre.

En s’entretenant avec la presse après avoir donné le coup d’envoi des travaux, le Président de la Transition a fait savoir que ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la Politique nationale des transports, d’infrastructures et du désenclavement. Aussi, que la réalisation de ces travaux permettra non seulement d’assurer la fluidité du trafic, également, d’impulser la relance économique des zones traversées. Dans la même lancée que cet aménagement permettra encore de renforcer la sécurité des usagers. Pour conclure, il a sollicité la résilience, l’indulgence, la patience et la tolérance des Maliens durant la période d’exécution de ces travaux.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aménagement routier du tronçon Bamako&#45;Koulikoro : Le Colonel Assimi Goïta lance les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-routier-du-troncon-bamako-koulikoro-le-colonel-assimi-goita-lance-les-travaux-3070903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-routier-du-troncon-bamako-koulikoro-le-colonel-assimi-goita-lance-les-travaux-3070903.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 01:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un projet financé à hauteur de 33 224 000 000 FCFA, </strong><strong>à travers un prêt de la BOAD pour 29 780 000 000 F CFA </strong>

<strong><em>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a procédé, le mardi 16 juillet 2024, au lancement des travaux d'aménagement urbain de la Route nationale N°27 reliant Bamako et Koulikoro. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), de Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures, ainsi que des membres du Gouvernement. Des autorités et légitimités traditionnelles étaient également présentes. </em></strong>

Après le discours de bienvenue de Mme Djiré Mariam Diallo, Maire de la Commune III du District de Bamako, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, a adressé ses remerciements au Président de la Transition pour son sens élevé de patriotisme.  Selon ses précisions, cette cérémonie est une preuve palpable de l'intérêt primordial que le Président de la Transition porte à ce projet d'infrastructures routières. <em>"Les infrastructures routières, qui soutiennent le développement économique, social et culturel, sont vitales pour le Mali, en raison notamment de sa continentalité",</em> a-t-elle déclaré.

Cet énième projet d'infrastructures routières entre dans le cadre des actions visant la refondation de l'État et aussi à répondre aux " besoins spécifiques et légitimes" des Maliens. En plus, ce projet fait partie des priorités assignées au Gouvernement en matière d'infrastructures de transport, par le Président de la Transition. L'objectif final est d'améliorer les conditions de vie des populations. Parlant du coût de réalisation de cette infrastructure routière, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures a précisé : <em>"ce projet structurant, élaboré sous votre impulsion, est financé à hauteur de 33 224 000 000 FCFA, à travers un prêt de la Banque ouest-africaines de Développement pour un montant de 29 780 000 000 franc CFA et l'État du Mali qui supporte sur le budget national le reliquat de 3 444 000 000 franc CFA". </em>

Il faut rappeler que ce lancement de travaux intervient après plusieurs autres, à Bamako ainsi que dans des régions, de 2023 à 2024.

Ces projets s'inscrivent, rappelle le Chef de l'État, dans une interview accordée à la presse, juste après le lancement des travaux, <em>"dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'action de la Politique nationale des Transports, d'Infrastructures et du Désenclavement".</em>

Après avoir salué la résilience du peuple malien, le Président de la Transition a exhorté les usagers de la RN27 à plus d'indulgence, de patience et de tolérance durant la période d'exécution de ces travaux, qui est de 36 mois. Il a instruit à Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures de veiller au suivi et au respect du délai requis pour la réalisation de ces travaux, afin de minimiser les désagréments qui seront causés. <em>"La réalisation de ces travaux d'aménagement permettra non seulement d'assurer la fluidité du trafic routier mais aussi et surtout la relance économique des zones traversées, ainsi que le renforcement de la sécurité des usagers", </em>a souligné le Chef de l'État.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso – Kolondièba :  Dekorobougou raccourcit le trajet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/sikasso-kolondieba-dekorobougou-raccourcit-le-trajet-3061328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/sikasso-kolondieba-dekorobougou-raccourcit-le-trajet-3061328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 01:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme jeunesse et stabilisation (Projes) a, le jeudi 18 avril 2024, lancé les travaux de construction du pont de Dékorobougou, Commune de Zaniéna dans la région de Sikasso sous la présidence de Mme Nathalie Sinayoko, sous-préfet de Niéna, représentant Mme le gouverneur de Sikasso. La réalisation de cette infrastructure d’affranchissement s’inscrit dans le cadre de l’atteinte du résultat 5 du Projes. Elle est financée par l’Union européenne à hauteur de 916 596 216 F CFA pour un délai d’exécution de huit mois par EITPB, une entreprise locale. </em></strong>

Financé par l’Union européenne et placé sous la tutelle du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Programme jeunesse et stabilisation a pour objectif global d’accompagner les efforts des autorités maliennes en faveur de la stabilisation du Mali.

Après avoir atteint des résultats majeurs dans les régions du Centre du Mali, notamment dans les domaines de l’éducation, la santé, l’hydraulique, l’assainissement, la formation et l’insertion professionnelle, à travers la création d’AGR pour les jeunes et les femmes, ainsi que dans la réalisation et la réhabilitation des infrastructures marchandes, culturelles et sportives, l’Union européenne, en appui aux efforts des autorités, a initié en juillet 2022 la mise en place de la 2e phase du Projes dans les régions du Sud et de l’Ouest du Mali.

Il s’agit de favoriser la stabilisation des zones fragilisées et renforcer le contrat social. Aussi, le pont de Zaniéna fait partie des projets retenus pour cette 2e phase.  La délégation avec à sa tête le sous-préfet de Niéna a été accueillie ce 18 avril par une foule en liesse à l’entrée du village de Zaniéna.

Cette infrastructure, selon Yacouba Traoré, chef de mission du bureau de contrôle SAED, est un grand pont de 60 m de portée avec quatre traverses de 15 m et 1 km 200 de voie d’accès. Sa réalisation permettra de relier les cercles de Sikasso et de Kolondièba et impactera positivement les transactions économiques des communes de Zaniéna, de Kolosso, de Tousséguéla et de Mininko. Elle permettra aussi d’écouler les produits vers Sikasso.

En plus de ce pont, le Projes est en train de réaliser d’autres infrastructures dans les domaines de la santé, l’éducation, l’hydraulique et de l’agriculture dans les communes de Kadiana dans la région de Bougouni, la Commune de Kignan dans la région de Sikasso et la Commune de Diouradougou-Kafo dans la région de Koutiala et de Nioro du Sahel.

Le coordonnateur régional du Projes Sikasso, Mamourou Sangaré, expliquera que ce projet est une initiative du Conseil régional de Sikasso. <em>"C’était, il y a de cela très longtemps, le Conseil régional de Sikasso avait entrepris beaucoup de choses pour réaliser ce pont. Le conseil a rapproché l’Union européenne via le Projes, c’est comme ça que le projet est venu"</em>, a-t-il affirmé.

Il s’est réjoui de cette réalisation qui va contribuer à la libre circulation des biens et services entre les cercles de Kolondiéba et Sikasso. Il dira que c’est une zone de grande transhumance, les animaux traversant l’ouvrage pour aller vers Kolondiéba, vers la Cote d’Ivoire. <em>"La construction de ce pont rendra les transactions encore beaucoup fluides vers les zones de Niéna et Sikasso"</em>, a-t-il dit.

Soulagé par la construction de ce joyau, le chef du village de Dékorobougou, Sidi Sidibé, a fait savoir que les champs de culture du village sont situés de l’autre côté de la rivière et pendant la saison des pluies la montée de l’eau rendait difficile la traversée vers les champs.

<em>"Souvent, c’est à l’aide de pirogues que nous nous rendions de l’autre côté. C’est pourquoi, nous ne cesserons de saluer l’Union européenne à travers la construction de cette infrastructure"</em>, a-t-il exprimé. La même satisfaction se fleurait sur le visage de Karim Diallo, Maire de Zaniéna.

Quant au représentant du président du Conseil régional de Sikasso, Baba Diabaté, il notera que les objectifs fixés par le Projes ont mérité toute l’attention du Conseil. C’est pourquoi, selon lui, le Conseil régional de Sikasso a accepté d’assurer la maîtrise d’ouvrage de la conduite du processus de construction du pont de Dékorobougou.

Le sous-préfet de Niéna, Mme Nathalie Sinayoko, a salué les efforts déployés par l’Union européenne à travers le Projes dans les régions du Centre et du Sud-ouest du Mali. Elle a assuré de l’accompagnement sans faille des autorités du pays à ce programme.

A noter que c’est face à la crise multidimensionnelle que connait le Mali depuis 2012, que l’Union européenne, à travers son fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique, a mis en place le Programme jeunesse et stabilisation dans les régions du Centre du Mali (Projes) en septembre 2018.

Depuis son lancement, le Projes, qui comptabilise à ce jour 6 années d’existence, n’a cessé d’œuvrer auprès des populations des régions du Centre du Mali pour la promotion de la stabilisation et le relèvement socio-économique dans ses zones d’intervention.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<em>(Envoyé spécial)</em>

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<title>Visite des travaux d’entretien routier au titre de l’exercice 2023 à Bamako :  Le satisfécit de la Ministre Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-des-travaux-dentretien-routier-au-titre-de-lexercice-2023-a-bamako-le-satisfecit-de-la-ministre-sissoko-3055898.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 13:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette visite du Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko a concerné les chantiers de revêtement de certaines artères des Commune I et V du District de Bamako. Accompagnée d’une forte délégation, la Ministre Sissoko, après sa supervision a fait part de sa satisfaction au regard  de l’avancement des travaux. C’était jeudi en début d’après-midi.</em></strong>

En style vestimentaire de véritable cheffe de chantier, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, au pas de charge, a initié et procédé à une visite de terrain jeudi en début d’après-midi, sous un soleil de plomb.

L’objectif de cette visite est de s’enquérir de la qualité et l’état d’avancement des travaux dans le cadre du programme des travaux  spéciaux 2<sup>ème</sup> tranche au titre de l’exercice 2023, conformément aux orientations du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Ce projet d’entretien routier, faut-il le souligner, porte sur des actions dont le but est d’améliorer la durabilité et l’état de praticabilité des routes construites.

En effet, les axes faisant objet de cette visite de supervision en commune I étaient : la Rue non codifiée à Sotuba ; Accès Badianbougou : Rue 451 de Boulkassoumbougou: Voie PDUD-Intersection Voie Razel - Rue 395 Doumanzana – Badianbougou  et Accès Nafadji : Intersection voie Razel (Doumanzana derrière le LFDS)-Nafadji.

Les travaux en cours sont les terrassements ; les travaux de construction du cunette  en béton armé et les travaux de mise en œuvre de la couche de base en gravier concassé. Le taux d’avancement global des travaux est de l’ordre de 26,0%.

Toujours au cours de cette visite de supervision, pour la Commune V, le seul axe supervisé était la voie dite de ‘’Noumouké Ka carré’’. Elle comporte les Rues : 161, 155, 339, 537, 626, 607 de Kalaban coura Ext Sud : Boulevard CEDEAO - Passant devant la Mairie de Kalaban Coura - Intersection 30m Rue 260 Kalaban coura Ext sud -  Pharmacie Mariam Hady Belco dit Kodio - Voie 2x2 Garantibougou 30 m. Cette voie était soumise à des travaux de mise en œuvre du BB sur la zone de reconstruction. Ainsi, le linéaire total est de 3,9km. Les travaux sont exécutés à 28%.

<strong>Les populations éprises par ces travaux d’entretien routier</strong>

Pendant cette visite, la Ministre Dembélé Madina Sissoko a été accueillie  avec joie et reconnaissance par les populations de ces deux communes. Qui ont exprimé leur encouragement et félicitations pour les travaux abattus par les Autorités de la Transition. De même, que des bénédictions. En illustre le témoignage de cette opératrice économique de renom en Commune I du District de Bamako, Mme Simpara Saran Traoré. « La  ministre m’a impressionnée en raison de sa promptitude à débuter la construction de cette route. J’ai fait plus de 20 ans à faire le grattage. En plus, avec la nomination de chaque Ministre de ce département, je pars à leur rencontre avec le rapport de l’état de cette  voie. Elle est la seule  qui m’a urgemment répondue et voilà le début des travaux. Qu’elle soit félicitée pour son engagement » a manifesté avec joie Mme Saran Traoré.

Quant  à la Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, elle a tenu à rassurer ces populations sur la bonne exécution des dits travaux. Ce, grâce à la vision de la Transition pour le Malikura. Qui vise à doter le pays  des infrastructures routières adéquates. Par la suite, elle a expliqué aux populations environnantes les contours de tels travaux, avant de solliciter leur compréhension et accompagnement pour le travail bien fait.

<strong>« Les  infrastructures routières sont essentielles au développement économique et social d’un pays »</strong>

Au terme de cette visite de supervision, Mme le Ministre a livré ses impressions à la presse. Occasion pour elle de signifier l’importance des infrastructures routières pour un pays comme le nôtre surtout pour son approvisionnement. Selon elle, le programme d’entretien routier de 2023 est structuré en 3 sous-programmes. Notamment celui pour les routes d’intérêt national d’un montant de 22 milliards 500 millions sur un linéaire d’environ 11.000 Km. Le programme pour les routes d’intérêt régional, communal et local qui coûte à peu près la somme de 4 milliards pour un linéaire de 3425 km, et enfin celui des travaux spéciaux de 445 Km pour un coût total de 15 milliards. En somme, à ses dires, ce programme de 2023 qui est toujours en cours a coûté à l’Etat malien, quasiment 42 milliards.

Autre point touché par la Cheffe du Département des Transports et des Infrastructures est  la réparation des nids de poules. Elle a précisé qu’ils ont changé la stratégie surtout avec les routes vieillissantes dans notre pays. De ce fait, il s’agira d’un volet global de  reconstruction, réhabilitation et renforcement à travers des stratégies adoptées. S’y ajoute l’élargissement des ouvrages d’assainissement (caniveaux). Avant de faire savoir ses satisfactions sur le taux d’avancement des travaux, la Ministre Madina Sissoko a indiqué que les infrastructures routières sont essentielles au développement économique et social d’un pays. Elle a conclu son propos en sollicitant aux entreprises choisies pour ces réalisations, de doubler d’effort pour que le programme de 2024 puisse être engagé avant le prochain hivernage.<strong> </strong>

<strong>Mariam Sissoko  </strong>

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<title>Aménagement de la route RR 9 et des Voies à Kati :  Le gigantesque ouvrage de la Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-route-rr-9-et-des-voies-a-kati-le-gigantesque-ouvrage-de-la-transition-3053311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 08:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a officiellement lancé le jeudi 1<sup>er</sup>  février à Kati, les travaux de construction et d'aménagement de la Route RR9 et des Voies Stratégiques de Kati, près du camp de Soundjata. Pour la circonstance, étaient présents à cette cérémonie, le PM Dr Choguel Kokalla Maïga, le Président du CNT, Colonel Malick Diaw, des membres du Gouvernement et du CNT, de même que des Autorités religieuses et coutumières de Kati .</em></strong>

Ce projet d'envergure, financé par le budget national à hauteur d'environ 95 milliards de FCFA sur une période de 36 mois, vise à redessiner le réseau routier des deux villes : Bamako et Kati. Cela, dans le cadre d'une ambitieuse transformation urbaine annoncée par le président Goïta.

En effet, les principales artères concernées sont  la voie RR9 en 2x2, du musée national au rond-point "Croisement RR9/RN3" en face du camp Soundjata de Kati, et l'aménagement de 7 km de voiries urbaines à Kati. Ainsi, l’objectif est d’optimiser la fluidité du trafic, la réhabilitation de la bretelle d'accès à l'Hôpital du Point G dans le but d’améliorer l'accessibilité aux services médicaux, et l'extension en 2x2 voies de la RN3 (Petro Bama-Samé-Kati) jusqu'au rond-point en face du camp Soundjata de Kati.

Lors de cette cérémonie, les techniciens ont spécifié que les spécifications techniques des axes routiers comprennent des détails sur les largeurs de chaussée, pistes cyclables, trottoirs, aires de stationnement, et autres caractéristiques. Ainsi, les travaux envisagés couvriront l'ensemble des infrastructures et de l'éclairage public à la construction d'ouvrages d'art.

Ledit lancement a été marqué par des interventions. Premier à être au pupitre, le Secrétaire Général de la Mairie de Kati, Zanga Daou  a souligné l'importance de ces travaux en rappelant le bilan désastreux des accidents routiers de décembre 2023, avec 334 victimes sur la voie publique. Il a ainsi plaidé pour un échangeur multiple au rond-point de la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA) pour l’accès facile à certaines voies.

La ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko d’exprimer le rôle essentiel de la route dans le développement économique, social et culturel du Mali. D’où selon elle, l'élargissement en 2x2 voies des axes Bamako-Koulouba-Kati, GMS-Samé-Kati et de la bretelle d'accès à l'hôpital du Point G pour faire face à la croissance du trafic, améliorer la fluidité de la circulation et renforcer la sécurité routière. Et d’attester à la détermination du Gouvernement à répondre aux besoins de la population en matière d’infrastructures routières. Selon elle, ces travaux d’aménagement d’un coût d’environ 95 milliards de FCFA financés entièrement par le budget national, seront exécutés par l’Entreprise COVEC-Mali pour un délai de  3 ans.

A son tour, le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a indiqué que ce projet s'aligne à leur vision de modernisation des villes et la fourniture d'infrastructures routières adéquates pour le peuple malien. A cet effet, il a sollicité la population à soutenir l’entreprise chargée de ces travaux et de féliciter la Ministre Madina Sissoko et ses collaborateurs pour l’engagement dans la réalisation de ce projet.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Infrastructures routières : Les travaux d&amp;apos;aménagement routier à Kati lancés par  le Colonel Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-les-travaux-damenagement-routier-a-kati-lances-par-le-colonel-assimi-3053029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 01:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a lancé le jeudi 1er février 2024 les travaux d'aménagement de la RR9 et des voies stratégiques à Kati, sur le champ d'exercice des FAMa. La cérémonie a été marquée par la présence du Premier ministre, du président du Conseil national de transition, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement de Transition. Des partenaires et amis du Mali ont également honoré de leur présence cet événement majeur.</em></strong>

Après les salutations du secrétaire général de la mairie de la Commune de Kati, Zanga Daou, qui a souligné l'importance des infrastructures routières pour le développement du Mali, le président de la Transition a exprimé sa reconnaissance envers les autorités locales, la population, et les partenaires présents. Il a souligné que le projet d'aménagement, comprenant la réalisation de voies en 2x2 voies de plusieurs sections importantes, est conforme à la vision de la Transition concernant la modernisation de toutes les villes et de doter le pays d'infrastructures routières adéquates.

Le président Assimi Goïta a également souligné que ces travaux d'aménagement contribueront à assurer la fluidité des accès routiers et garantir la sécurité des usagers. Il a appelé la population à soutenir l'entreprise chargé des travaux et a remercié la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, ainsi que ses collaborateurs, pour leur engagement dans la concrétisation de ces projets.

Dans son discours, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, a salué la mobilisation de la population et l'intérêt porté par le président de la Transition au projet d'aménagement. Elle a souligné que ce projet, d'un coût global d'environ 95 milliards de F CFA, est entièrement pris en charge par le budget national.

Mme la ministre a mis en avant les priorités assignées par le président de la Transition au développement des infrastructures de transport et a exprimé la détermination du gouvernement à répondre aux besoins de la population en matière d'infrastructures routières.

Elle a présenté en détail les objectifs du projet, mettant l'accent sur la modernisation des axes routiers, l'amélioration du confort et de la sécurité des usagers, l'accès facile aux hôpitaux du Point G et de Kati, la réduction des temps de parcours, et la diminution des accidents de la voie publique.

Mme Dembélé Madina Sissoko a également souligné l'importance de la contribution des Forces armées maliennes à la sécurité du pays, et a remercié toutes les parties prenantes, y compris les autorités locales, les légitimités traditionnelles, et les médias, pour leur engagement en faveur du projet. Elle a informé que les travaux seront exécutés par l'entreprise Covec-Mali avec une vigilance accrue sur la qualité et le respect des délais contractuels. Le projet, présenté dans son ensemble, vise à moderniser les axes routiers et à améliorer la qualité de vie des citoyens. Il devrait être réalisé dans un délai de trois ans, contribuant ainsi au développement durable du Mali.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Travaux d&amp;apos;aménagement de la N*9 et des voies stratégiques à Kati :  Le président Assimi Goïta répond à un besoin prioritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-damenagement-de-la-nr9-et-des-voies-strategiques-a-kati-le-president-assimi-goita-repond-a-un-besoin-prioritaire-3052887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à la faveur d’une cérémonie et une mobilisation digne des grands jours que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a lancé, ce jeudi 1<sup>er</sup> février 2024, les travaux d'aménagement de la RR9 en 2x2 voies et des voies stratégiques à Kati. Mobilisés pour la circonstance autour du président, les membres du gouvernement ont manifesté leur solidarité gouvernementale. Assimi Goïta a donné le premier coup de lame des travaux du joyau architectural.</strong>

Interpellées par les accidents de circulation sur les routes menant à Kati à partir de Samé et du côté du jardin zoologique, les autorités de la transition mettent les bouchées doubles. En effet, le président de la transition, Assimi Goïta, a procédé au lancement des travaux d’aménagement de la RR9 et les voies stratégiques de Kati. C’est dire qu’après le temps d’un trimestre pour l’exécution des travaux, les accidents de circulation sur ces voies seront un vilain souvenir.

Cette cérémonie témoigne de l’engagement du chef de l’Etat d’investir dans tous les secteurs du développement du pays malgré le contexte difficile marqué par la guerre contre le terrorisme, le recouvrement du territoire malien, le renforcement de la capacité de feu de l’armée malienne et sa volonté de redonner au Mali sa grandeur d’antan.

« Les routes sont les veines par lesquelles circule la vitalité économique d'une nation. Le désenclavement est donc vital pour la croissance et la prospérité ». Fort de cette citation de M. Dwight D. Eisenhower, ancien président des États-Unis, le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, accorde une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

C’est sous un ciel chargé d'espoir que le président Goïta a symboliquement donné le coup d'envoi des travaux qui transformeront le paysage routier du Mali. Dans son intervention, le président Goïta a exprimé son engagement ferme pour le développement du pays.

<strong>Des axes stratégiques de développement</strong>

La réalisation de ce projet d'envergure marque un tournant significatif dans la fluidité sur la route menant à Bamako. En mettant l'accent sur l'amélioration des infrastructures de transport, le président de la Transition, conscient des enjeux économiques et sociaux, démontre clairement que son objectif ne se limite pas à la sphère militaire. La RR9, reliant Bamako à Kati, est une artère vitale du pays, fréquemment utilisée par les camions voyageurs qui assurent la liaison entre Bamako, la capitale malienne et le Port du Sénégal. Ces travaux ne se limitent pas à la RR9. Ils incluent également la création d'une bretelle d'accès au Point G, une extension importante pour améliorer la fluidité du trafic à Bamako. En plus, la construction de 7 km de voiries dans la ville de Kati renforcera l'accessibilité, facilitant ainsi la circulation quotidienne des habitants.

Pour sa part, la ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko, a martelé que le projet d’aménagement de ces axes routiers relève des projets structurants. Selon elle, au regard de leur niveau de saturation, les axes routiers Bamako-Koulouba-Kati et GMS-Samé-Kati et la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, bâtis actuellement en aller-retour, ne sont plus adaptés à la densité du trafic actuel à cause de l’urbanisation galopante de la ville de Kati et environs ».

A titre d’illustration, dit-elle, le comptage de trafic réalisé en 2022 donne un trafic moyen journalier sur l’axe Bamako-Koulouba-Kati de 9 000 véhicules et la projection en 2045 sera de 43 000 véhicules/j. « Sur l’axe routier GMS-Samé-Kati, en particulier, réalisé depuis 1996, le trafic s’est intensifié à partir des années 2002, au point qu’il est devenu la voie de prédilection des véhicules gros porteurs reliant Bamako aux Ports de Dakar et de Nouakchott », a-t-elle expliqué.  Elle précisera que pour cet axe routier, le comptage de trafic réalisé en 2023 donne un trafic moyen journalier de 45 117 véhicules, y compris les tricycles et les deux roues ».

Le secrétaire général de la mairie de Kati, s’est, de son côté, appesanti sur la réduction des cas d’accidents avec la réalisation de ces projets. « On compte notamment plusieurs dizaines de chutes de gros porteurs par an sur les maisons riveraines, blessant ou tuant les occupants y compris les usagers de la route. L’élargissement des axes routiers en 2x2 voies relèvera les défis de la fluidité de la circulation routière, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière », espère-t-il.

<strong>Des projets routiers bien accueillis par les populations</strong>

À travers cette initiative, le président Goïta envoie un message fort : un Mali prospère et connecté est à portée de main. Les retombées de ces travaux se feront sentir à plusieurs niveaux. Elles contribueront au désenclavement du pays, stimuleront le commerce, et créeront de nouvelles opportunités économiques.

Cette vision audacieuse du développement, démontrée par l'engagement dans ces projets d'envergure, mérite des éloges. Le Mali se dirige vers un avenir plus dynamique et résilient sous la gouvernance du président Assimi Goïta.

« Nous sommes contents. Nous sommes heureux de voir que nos autorités, à commencer par le président Goïta lui-même, sont sensibles à nos problèmes », a déclaré, en larmes, le sexagénaire Moussa Traoré, chasseur de Kati. Et d’ajouter que l’initiative de ces projets ne les surprend guère, car, ajoute-t-il, elle s’inscrit en droite ligne des actions que le président Assimi a entreprises depuis son entrée en fonction. Selon lui, il répond à leurs besoins spécifiques et légitimes en matière de sécurité, de santé, de développement et d’infrastructures routières ».

Pour rappel, depuis la rectification de la Transition, le président Assimi Goïta est actif sur tous les chantiers de développement de l’essor du Mali. Sur le plan sécuritaire, la montée en puissance de l’armée est perceptible sur tous les plans. En matière d’infrastructures, le président a présidé la cérémonie de lancement des travaux de la route Banankoro-Dioro, le 13 juin 2023 à Ségou et du tronçon Sandaré-Kayes, le 23 juillet 2023 à Kayes,

Aujourd’hui, il donne quitus pour la réalisation du projet routier Bamako-Koulouba-Kati, GMS-Samè-Kati, y compris la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, ainsi que la voirie urbaine de la ville de Kati. Ce projet structurant, pour un coût global d’environ 95 milliards de FCFA, est entièrement pris en charge par le budget national.

Comme l’a affirmé l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela : « Un pays digne est un pays libre. L'indépendance est le socle sur lequel repose la dignité nationale ». C’est en toute conformité avec ces idéaux que ces projets sont financés sur le budget national.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : Kati&#45;Bamako, bientôt la fin d’un calvaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-kati-bamako-bientot-la-fin-dun-calvaire-3052290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 13:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 1<sup>er</sup> février, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta a procédé à Kati, au lancement des travaux d’exécution d’un gigantesque projet routier reliant Kati-Koulouba-Bamako. Des tronçons empruntés par des milliers d’usagers par jour et dont l’aménagement devra permettre d’améliorer le confort et la sécurité des usagers.</em></strong><em> <strong>Un pas d’espoir est donc franchi pour la fin imminente du calvaire quotidiennement vécu sur ces voies publiques.  </strong></em>

Les travaux routiers dont le lancement a été effectué par le Chef de l’Etat concerne l’aménagement en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati, de la route régionale RR9, de la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, des voiries urbaines à Kati et en 2x2 voies de la section GMS-Samé-Kati.

Entièrement pris en charge par le budget national, le coût de réalisation de ce gigantesque projet a été estimé à 95 milliards de F CFA par Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Infrastructures et des Transports, pour un délai d’exécution de 36 mois.

L’initiative, selon la ministre, s’inscrit en droite ligne des actions entreprises par les plus hautes autorités pour répondre aux besoins spécifiques et légitimes de nos concitoyens en matière d’infrastructures routières. Sur la même dynamique, le lancement de ces travaux intervient quelques mois après celui de la route Banankoro-Dioro et du tronçon Sandaré-Kayes respectivement le 13 juin 2023 à Ségou et le 23 juillet 2023 à Kayes.  <em> « La route est un levier essentiel de développement économique, social et culturel du Mali, eu égard à sa continentalité. Le projet d’aménagement des axes routiers tantôt cités relève des projets structurants. Au regard de leur niveau de saturation, les axes routiers Bamako-Koulouba-Kati et GMS-Samé-Kati et la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, bâtis actuellement en aller-retour, ne sont plus adaptés à la densité du trafic actuel à cause de l’urbanisation galopante de la ville de Kati et environs », </em>a fait savoir la ministre.

A titre illustratif, la cheffe du département des Transports a fait savoir que le comptage de trafic réalisé en 2022 donne un trafic moyen journalier sur l’axe Bamako-Koulouba-Kati de 9 000 véhicules et que la projection en 2045 sera de 43 000 véhicules par jour.

Sur l’axe routier GMS-Samé-Kati, réalisé depuis 1996, le trafic s’est intensifié à partir des années 2002, au point qu’il est devenu la voie de prédilection des véhicules gros porteurs reliant Bamako aux ports de Dakar et de Nouakchott, a-t-elle ajouté.  Pour cet axe routier, le comptage de trafic réalisé en 2023 donne un trafic moyen journalier de 45 117 véhicules, y compris les tricycles et les deux roues. <em>« Compte tenu d’un tel niveau de fréquentation élevé, plusieurs dizaines de chutes de gros porteurs sont recensées par an sur les maisons riveraines, blessant ou tuant les occupants y compris les usagers de la route. L’élargissement des axes routiers en 2x2 voies relèvera par surcroît les défis de la fluidité de la circulation routière, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière »,</em> a-t-elle espéré.

En somme, la réalisation de ce projet routier vise essentiellement à moderniser les axes routiers en rehaussant le niveau de service offert aux usagers, améliorer le confort et la sécurité des usagers, l’accès aux hôpitaux du point G et de Kati, réduire la durée de parcours entre la ville de Kati et le District de Bamako, le nombre d'accidents et les coûts d'exploitation des véhicules.

<strong>Le désenclavement du Mali : une priorité pour le Président Assimi Goïta</strong>

<em>« Les routes sont les veines par lesquelles circule la vitalité économique d'une nation. Le désenclavement est donc vital pour la croissance et la prospérité »</em>. Fort de cette citation de M. Dwight D. Eisenhower, ancien Président des États-Unis, le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition, accorde une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays. Les travaux d’aménagement qui viennent de démarrer s’inscrivent donc dans ce sens. Une initiative qui va bien au-delà de l'aspect militaire, témoignant d'une vision globale pour stimuler le développement économique et faciliter la mobilité des citoyens.

Après Ségou, Kayes, c’est sous un ciel chargé d'espoir que le Président Goïta a symboliquement donné, à Kati ce jeudi, le coup d'envoi des travaux qui vont positivement impacter la circulation routière de notre pays. Accompagné du Premier ministre de la Transition, Dr. Choguel K. Maïga, de Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, et de plusieurs membres du gouvernement, le chef de l'État a exprimé de nouveau son engagement ferme pour le développement du pays lors de la cérémonie de lancement.

<strong> </strong><strong>Des axes stratégiques de développement</strong>

La réalisation de ce projet d'envergure marque un tournant significatif dans la fluidité de la route menant à Bamako. En mettant l'accent sur l'amélioration des infrastructures de transport, le Président Goïta, conscient des enjeux économiques et sociaux, démontre clairement que son objectif ne se limite pas à la sphère militaire. La RR9, reliant Bamako à Kati, est une artère vitale du pays, fréquemment utilisée par les camions voyageurs qui assurent la liaison entre Bamako et le port de Dakar au Sénégal. Ces travaux ne se limitent pas à la RR9, ils incluent également la création d'une bretelle d'accès au Point G, une extension importante pour améliorer la fluidité du trafic à Bamako. De plus, la construction de 7 km de voiries dans la ville de Kati renforcera l'accessibilité, facilitant ainsi la vie quotidienne des habitants.

<strong>Des projets bien accueillis par les populations</strong>

À travers cette initiative, le Président Goïta adresse un message fort. Il s’agit d’un Mali prospère et connecté à portée de main. Les retombées de ces travaux se feront sentir à plusieurs niveaux, contribuant au désenclavement du pays, stimulant le commerce, et créant de nouvelles opportunités économiques.

<strong>A Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Aménagement des routes Kati&#45;Bamako : Le président Assimi Goïta lance les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-amenagement-des-routes-kati-bamako-le-president-assimi-goita-lance-les-travaux-3052129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 08:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux villes seront connectees par 2x2 voles vers Koulouba et Samé avec toutes les commodités. Le cout de l'investissement est de 95 milliards de Fcfa financés par le budget national. Les travaux vont durer trois ans

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a lancé hier à Kati, les travaux de la construction de quatre projets routiers importants. Il s'agit de l'aménagement en 2x2 voies de la section RR9, la bretelle d'accès au Point G, des travaux de voirie sur 7 km dans la ville de Kati et la section d'embranchement GMS-Samé-Kati en 2x2 voies.

La cérémonie organisée pour la circonstance a enregistré la présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), Malick Diaw et de plusieurs membres du gouvernement, dont la ministre chargée des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.Ces Les projets seront financés par le budget national à hauteur de 95 milliards de Fcfa sur une période de 36 mois (3 ans).

Ils visent à moderniser les axes routiers, à améliorer le confort et la sécurité des usagers et à faciliter l'accès aux hôpitaux du Point G et de Kati. L'objectif est également de réduire la durée de trajet entre Kati et le District de Bamako, ainsi que le nombre d'accidents et les coûts d'exploitation des véhicules. L'entreprise Covec-Mali sera responsable de l'exécution des travaux.

Le secrétaire général de la Commune urbaine de Kati, Zanga Dao, a souligné les enjeux stratégiques du secteur des transports, notamment l'augmentation de la population et la dégradation avancée des routes. Toutes choses qui, selon lui, engendrent des accidents de circulation. À ce titre, il a rappelé que rien qu'en décembre dernier, selon les statistiques du Centre de secours de la Protection civile, Kati a enregistré 334 victimes d'accidents de voies publiques, dont 11 morts et 323 blessés.

Pour la ministre des Transports et des Infrastructures, ces projets répondent aux besoins spécifiques des citoyens en matière d'infrastructures routières. Mme Dembélé Madina Sissoko a souligné l'importance économique, sociale et culturelle de la route au Mali eu égard à sa continentalité. Elle a également mis en avant le besoin d'élargir les axes routiers face à la saturation actuelle.

Selon le ministre, les axes routiers Bamako-Koulouba-Kati et GMS-Samé-Kati, ainsi que la bretelle d'accès à l'hôpital du Point G (actuellement en aller-retour), ne conviennent plus à la densité du trafic due à l'urbanisation rapide de Kati et ses environs. À titre d'illustration, elle a révélé qu'en 2022, le comptage de trafic sur l'axe Bamako-Koulouba-Kati était de 9.000 véhicules par jour, projetant une augmentation à 43.000 véhicules/j d'ici 2045.

FLUIDITÉ- Concernant l'axe GMS-Samé-Kati, réalisé depuis 1996, le trafic a fortement augmenté depuis 2002, devenant la route principale pour les véhicules gros porteurs dépendant de Bamako aux ports de Dakar et de Nouakchott, at-elle noté. Ajoutant qu'en 2023, le comptage de trafic sur cet axe a atteint une moyenne journalière de 45.117 véhicules, incluant tricycles et deux-roues.

Elle a déploré plusieurs dizaines de chutes de gros porteurs par an sur les maisons riveraines, bénissant ou tuant les occupants y comprenant les usagers de la route. Mme Dembélé Madina Sissoko a invité l'entreprise en charge de l'exécution des travaux à mériter la confiance placée en elle par l'autorité contractante, en assurant la bonne exécution des services convenus, dans le respect strict des montants et des délais contractuels, mais aussi des normes techniques du projet.

«La réalisation Mali Kura exige souverainement la des travaux routiers dans les délais impartis, dans les règles de l'art et sans dépassement de l'enveloppe», a asséné la ministre Madina Sissoko qui a ensuite félicité les FAMa pour leurs actions au service de la nation et a exprimé l'espoir que leur montée en puissance contribuera à sécuriser les chantiers routiers, les déplacements publics et les projets de développement.

Le chef de l'État a déclaré à la presse que ce projet est conforme à la vision des autorités de la Transition, visant à moderniser toutes nos villes et à les doter d'infrastructures routières adéquates. Le colonel Assimi Goïta a appelé la population à soutenir l'entreprise responsable de l'exécution des travaux, estimant que les aménagements routiers peuvent occasionner des désagréments.

L'accompagnement de la population est essentiel, a insisté le président de la Transition, pour que ce projet contribue à assurer la fluidité de nos axes routiers et à renforcer la sécurité des usagers. Il a exprimé sa gratitude envers le ministre chargé des Transports et ses collaborateurs, ainsi que la population. «Dès que l'accès à nos villes sera facilité, cela favorisera la mobilité tant dans le domaine commercial que pour les déplacements de nos concitoyens. Cela offre de nombreuses opportunités de développement pour nos localités», a ajouté le colonel Assimi Goïta.

Le calvaire des populations de Kati et de Bamako sera bientôt un mauvais souvenir, particulièrement les usagers de la route Kati-Samé. Les multiples accidents mortels parfois sur cette voie très fréquentée par les gros porteurs ont été constamment liés dans les colonnes du quotidien national L'Essor.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement du Mali : Une priorité du président Assimi GOITA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-du-mali-une-priorite-du-president-assimi-goita-3052100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 15:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA a lancé, jeudi 1er février 2024, les travaux d'aménagement de la RR9 et des voies stratégiques à Kati. Cette cérémonie témoigne l’engagement du Chef de l’État d’investir dans tous les secteurs du développement du pays malgré le contexte difficile marqué par la guerre contre le terrorisme, le recouvrement du territoire malien, le renforcement de la capacité de feu de l’Armée malienne et sa volonté de redonner au Mali sa grandeur d’antan.

<em>« Les routes sont les veines par lesquelles circule la vitalité économique d'une nation. Le désenclavement est donc vital pour la croissance et la prospérité »</em>. Fort de cette citation de M. Dwight D. Eisenhower, ancien Président des États-Unis, le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition, accorde une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

En droite ligne avec cette volonté politique, il a présidé jeudi 1er février 2024 la cérémonie marquant le début des travaux d'aménagement de plusieurs voies menant à Kati, la ville garnison. Une initiative qui va bien au-delà de l'aspect militaire, témoignant d'une vision globale pour stimuler le développement économique et faciliter la mobilité des citoyens.

C’est sous un ciel chargé d'espoir que le président Goïta a symboliquement donné le coup d'envoi des travaux qui transformeront le paysage routier de notre pays. Accompagné du Premier ministre de la Transition, Dr Choguel K. Maïga, de Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, et de plusieurs membres du gouvernement, le chef de l'État a exprimé son engagement ferme envers le développement du pays.

<strong>Des axes stratégiques de développement</strong>

La réalisation de ce projet d'envergure marque un tournant significatif dans la fluidité de la route menant à Bamako. En mettant l'accent sur l'amélioration des infrastructures de transport, le Président de la Transition, conscient des enjeux économiques et sociaux, démontre clairement que son objectif ne se limite pas à la sphère militaire. La RR9, reliant Bamako à Kati, est une artère vitale du pays, fréquemment utilisée par les camions voyageurs qui assurent la liaison entre Bamako, la capitale malienne et le port du Sénégal. Ces travaux ne se limitent pas à la RR9 ; ils incluent également la création d'une bretelle d'accès au Point G, une extension importante pour améliorer la fluidité du trafic à Bamako. De plus, la construction de 7 km de voiries dans la ville de Kati renforcera l'accessibilité, facilitant ainsi la vie quotidienne des habitants.

<em>« Le projet d’aménagement de ces axes routiers relève des projets structurants. Au regard de leur niveau de saturation, les axes routiers Bamako-Koulouba-Kati et GMS-Samé-Kati et la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G</em>, bâtis actuellement en aller-retour, ne sont plus adaptés à la densité du trafic actuel à cause de l’urbanisation galopante de la ville de Kati et environs », a rappelé le ministre des Transports et des Infrastructures .

A titre d’illustration, révèle-t-elle, le comptage de trafic réalisé en 2022 donne un trafic moyen journalier sur l’axe Bamako-Koulouba-Kati de 9 000 véhicules et la projection en 2045 sera de 43 000 véhicules/j.

<em>« Sur l’axe routier GMS-Samé-Kati, en particulier, réalisé depuis 1996, le t</em>rafic s’est intensifié à partir des années 2002, au point qu’il est devenu la voie de prédilection des véhicules gros porteurs reliant Bamako aux ports de Dakar et de Nouakchott.  Pour cet axe routier, le comptage de trafic réalisé en 2023 donne un trafic moyen journalier de 45 117 véhicules, y compris les tricycles et les deux roues », a indiqué Mme Dembélé.

Heureux, le secrétaire général de la mairie de Kati, s’est, de son côté, appesanti sur la réduction des cas d’accidents avec la réalisation de ces projets. « On compte notamment plusieurs dizaines de chutes de gros porteurs par an sur les maisons riveraines, blessant ou tuant les occupants y compris les usagers de la route. L’élargissement des axes routiers en 2X2 voies relèvera par surcroît les défis de la fluidité de la circulation routière, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière », espère-t-il.

<strong>Des projets bien accueillis par les populations</strong>

À travers cette initiative, le Président GOÏTA adresse un message fort : un Mali prospère et connecté est à portée de main. Les retombées de ces travaux se feront sentir à plusieurs niveaux, contribuant au désenclavement du pays, stimulant le commerce, et créant de nouvelles opportunités économiques.

Cette vision audacieuse du développement, démontrée par l'engagement dans ces projets d'envergure, mérite des éloges. Le Mali se dirige vers un avenir plus dynamique et résilient sous la direction du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l'État.

<em>« Nous sommes contents. Nous sommes heureux de voir que nos autorités, à commencer par le président Goïta lui-même, sont sensibles à nos problèmes »,</em> a déclaré, en larmes, le sexagénaire Moussa Traoré, chasseur de Kati. Et d’ajouter : « l’initiative de ces projets ne nous surprend guère, car elle s’inscrit en droite ligne des actions que le président Assimi a entreprises depuis son entrée en fonction pour répondre à nos besoins spécifiques et légitimes en matière de sécurité, de santé, de développement et d’infrastructures routières ».

Pour rappel, depuis la rectification de la Transition, le Président Assimi GOITA est actif sur tous les chantiers de développement de l’essor du Mali. Sur le plan sécuritaire, la montée en puissance de l’Armée est perceptible sur tous les plans et sur le plan infrastructures, le 13 juin 2023 à Ségou et le 23 juillet 2023 à Kayes, le président a présidé la cérémonie de lancement des travaux de la route Banankoro-Dioro et du tronçon Sandaré-Kayes.

Aujourd’hui, il donne quitus pour la réalisation du projet routier Bamako-Koulouba- Kati, GMS-Samè-Kati, y compris la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, ainsi que la voirie urbaine de la ville de Kati. Ce projet structurant, pour un coût global d’environ 95 milliards de FCFA, est entièrement pris en charge par le budget national.

Comme l’a affirmé l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela : « un pays digne est un pays libre. L'indépendance est le socle sur lequel repose la dignité nationale ». C’est en toute conformité avec ces idéaux que ces projets sont financés sur le budget national.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Routes goudronnées de Bamako : Prisonnières du sable, ignorées par les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-goudronnees-de-bamako-prisonnieres-du-sable-ignorees-par-les-autorites-3051790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 13:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présence persistante de sable sur les routes goudronnées de Bamako devient un problème chronique, suscitant des inquiétudes croissantes chez les usagers et autres citoyens qui, à leur grand regret, constatent l’absence de réaction des autorités. Cette situation, bien qu'apparemment mineure, entraîne des conséquences néfastes pour la mobilité, la sécurité routière et l'esthétique urbaine.</em></strong>

Les artères urbaines, censées offrir une circulation fluide et sûre, se retrouvent désormais encombrées de sable. Les vents transportent des particules de sable des zones avoisinantes, créant des couches de poussière qui s'accumulent sur le bitume. Ce phénomène, en apparence anodin, crée des conditions routières difficiles et peut mettre en péril la sécurité des usagers.

Malgré les plaintes croissantes des résidents, l’inaction des autorités locales voire nationales est devenue une source de frustration. L’accumulation de sable sur les routes goudronnées est devenue une réalité quotidienne, exposant les lacunes dans la gestion des infrastructures urbaines. Les citoyens se demandent pourquoi cette question persiste sans solution apparente.

Pourtant il y a un service dédié à l’assainissement des routes dans les mairies et un département ministériel crée pour assainir le cadre de vie. A quoi sert donc ce ministère ? Pourquoi, le ministre de l’Administration territoriale ne réagit pas ? Ne peut-il pas ordonner aux maires de faire face à l’assainissement des voies goudronnées , souvent, construites à coup de plusieurs milliards ? Ou alors qu’il nous dise si l’assainissement des routes n’est pas son affaire.

Le Premier ministre, Choguel Maiga, est la première victime des routes qui sont laissées à elles mêmes. La voie goudronnée qui mène chez lui à Baco Djocoroni est submergée de sable. Pis, celle qui passe vers le commissariat de police du quartier pour aller chez lui est beaucoup plus dramatique.  A cela s’ajoute, la route de Baco Djicoroni allant vers le poste des sapeurs pompiers à Baco Djicoroni Golf.  Véritable calvaire pour les usagers. Même constat du coté de l’échangeur de Missabougou qui est presque couverte de sable. Aucun coup de balaie n’a jamais été enregistré sur cette nouvelle route, jamais.

Malheureusement, ni le maire de la Commune V, ni les ministres concernées, ni le chef du gouvernement n’en font un souci.

Monsieur le PM, les ministres, les maires et le gouverneur, pensez au bas peuple et faites bouger la ligne, instruisez, sinon les conséquences des sables et autres poussières dans la circulation sont ravageuses.

<strong> </strong><strong>Conséquences sur la mobilité et la sécurité routière</strong>

Inutile de vous rappeler que la présence continue de sable sur les routes goudronnées entrave la mobilité urbaine. Les routes deviennent glissantes, augmentant les risques d’accidents de la route, particulièrement par temps sec. De plus, les véhicules en circulation génèrent des nuages de poussière, nuisant à la qualité de l’air et à la santé des citoyens.

Outre les implications pour la sécurité et la mobilité, l’esthétique urbaine est également compromise. Les rues goudronnées, autrefois symboles de modernité, semblent maintenant négligées et dégradées. Cette image dégradée peut affecter la perception des visiteurs de la ville et contribuer à un déclin de l’attrait global de la capitale.

Face à cette situation, les citoyens appellent instamment les autorités à commencer à prendre des mesures immédiates. Les résidents attendent des réponses concrètes de la part des autorités. Des plans d’action clairs, des initiatives de maintenance régulières pour rétablir la confiance de la communauté dans la gestion des infrastructures urbaines est plus que jamais nécessaire.

La présence du sable sur les routes goudronnées sous le regard impassible des autorités, est un rappel de l’importance cruciale de la gestion efficace des infrastructures urbaines. La réaction prompte des autorités est désormais impérative pour restaurer la sécurité routière.

<strong>Mohamed Keita </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30ème session ordinaire du C.A de l’AGEROUTE :  Le projet de budget 2024 fixé à plus de 41 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/30eme-session-ordinaire-du-c-a-de-lageroute-le-projet-de-budget-2024-fixe-a-plus-de-41-milliards-fcfa-3049684.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/30eme-session-ordinaire-du-c-a-de-lageroute-le-projet-de-budget-2024-fixe-a-plus-de-41-milliards-fcfa-3049684.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 01:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) a tenu la 30<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration,   communément appelée ‘’session budgétaire’’. C’était au sein de son local le  26 décembre 2023.  </em></strong>

Durant cette session, les administrateurs, en leur tête, l’ancienne Ministre Traoré Seynabou Diop, ont eu à passer au peigne fin, en plus du projet de budget de l’Agence, son rapport annuel d’activités, son programme annuel d’activités de l’exercice 2024 ; l’état d’exécution du budget d’exercice au 30 novembre 2023 ; le rapport d’évaluation du contrat de performance d’exercice 2023 et le projet annuel de performance 2024.

Dans son discours d’ouverture des travaux, la Présidente du Conseil d’Administration, Mme Traoré Seynabou Diop a affirmé qu’en termes de bilan, il ressort qu’à la date du 30 novembre 2023, les prévisions de recettes ont été réalisées à hauteur de 19.399.864.341 FCFA soit un taux de réalisation de 45,53% par rapport aux prévisions de l’exercice (42.607.712.438). Et que le niveau global d’exécution des dépenses à la même date est de l’ordre de 31.862.469.823 FCFA en termes d’engagement comptable, soit un taux d’engagement de 74,78% et de 9.758.536.802FCFA en termes de liquidations, soit un taux d’exécution de 22,90%.

A la lumière de l’intervention de Mme la PCA de l’AGEROUTE, il ressort que la mise en œuvre du programme d’activités de 2023 a été marquée par la poursuite des travaux des anciens programmes d’entretien routier et la mise en œuvre de 4 nouveaux programmes au titre de l’exercice 2023 pour un montant total de 40.295.518.433FCFA. « La mise en œuvre de l’ensemble des programmes de l’exercice 2023 porte sur une prévision de linéaires (routes bitumées, routes en terre) de 15.559,24 km, dont 11.622.74 km sont concernées à la date du 30 novembre 2023. Il faut noter que ces linéaires ne concernent pas  les réseaux routiers des régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudéni pour lesquels, les conditions sécuritaires actuelles ne permettent pas la réalisation des travaux » a-t-elle spécifié.

Parlant des perspectives pour l’année 2024, elle a indiqué que le projet de budget de l’Agence ; établi suivant son programme annuel d’activités, se chiffre en recettes et en dépense à la somme de 41.955.461.381 contre un budget 2023 de 42.607.712.438FCFA soit une diminution de 652.251.057 soit 1,5%.

Adama Traoré, le DG de l’AGEROUTE dira que la réduction de ce budget 2024 s’explique par la situation que le pays traverse, depuis un moment. Des difficultés financières faisant que toutes les activités humaines au Mali ont connu une petite baisse. Que cela a influé sur la provenance des ressources qui alimentent le fonds d’entretien routier prenant en charge les travaux d’entretien routier. Concernant des travaux réalisés en 2023, il a soutenu qu’il y en a eu beaucoup. Notamment l’assainissement, les entretiens routiers de grandes envergures même si cela passe inaperçu.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’entretien routier au Mali : Réflexion sur la préservation de nos routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lentretien-routier-au-mali-reflexion-sur-la-preservation-de-nos-routes-3036979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lentretien-routier-au-mali-reflexion-sur-la-preservation-de-nos-routes-3036979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Dembele-Madina-ministre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité du 14 au 16 septembre 2023, la tenue des états généraux de l'entretien routier du Mali sous le thème "Entretien routier : enjeux, défis et perspectives". L'ouverture de ces assises de trois jours était présidée par le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, en présence de Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, du représentant des partenaires techniques et financiers et des acteurs du domaine des transports.

Dans son allocution, Mme le ministre des Transports, Dembélé Madina Sissoko a d'abord remercié le Premier ministre « qui a toujours prêté une oreille attentive aux préoccupations de son département » avant d’évoquer la sauvegarde du patrimoine routier, les difficultés rencontrées et de souligner que les thématiques des assises permettront d’échanger, dans un cadre participatif et inclusif, sur les voies et moyens de préserver les routes. « Ces thématiques portent sur la gestion du réseau routier, le financement de l’entretien routier, la passation des marchés publics et l’exécution des travaux d’entretien routier » a-t-elle déclaré. Elle a assuré le Premier ministre de l’engagement résolu de son département à assumer ses responsabilités et de sa disponibilité à mettre en œuvre les recommandations des états généraux.

Prenant la parole, le représentant des partenaires techniques et financiers, a quant à lui dit que : « La route du développement passe par le développement de la route ».

Dans son discours marquant l'ouverture des travaux, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a souligné qu’il était ravi que le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, ait fait appel aux anciens chefs du département des routes puisque cela permettra de ne pas commettre les erreurs du passé. Il a ensuite remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui multiforme et les a assurés de la constante disponibilité du Gouvernement à honorer ses engagements dans le cadre des principes du respect de la souveraineté nationale, des choix stratégiques et de la prise en compte des intérêts vitaux du Mali.

Le Premier ministre a ensuite fait l’historique du réseau routier qui, en 1960, était de 4 000 km environ dont 370 km de routes bitumées et 3 630 km de pistes en mauvais état et difficilement praticables. Un réseau embryonnaire qui « en disait long sur l’ampleur des défis à relever ». Il a rappelé que, pour couvrir l’ensemble du territoire d’un réseau d’infrastructures modernes de transport, le Mali a adopté plusieurs plans et politiques de développement économique et social dont la Déclaration de politique générale adoptée en novembre 1993, afin d’assurer la préservation du patrimoine routier par une lutte efficace contre la surcharge des véhicules lourds de transport de marchandises, l’amélioration et la réorganisation complète de l’entretien routier et la mise en place de mécanismes appropriés pour en garantir le financement pérenne.

Au cours de ces assises, des fortes recommandations ont été faites dont l’Etat s’est engagé à les mettre en œuvre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Etats généraux de l&amp;apos;entretien routier :  Était&#45;il nécessaire de les tenir tant le problème est connu de tous et que les solutions crèvent les yeux?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/etats-generaux-de-lentretien-routier-etait-il-necessaire-de-les-tenir-tant-le-probleme-est-connu-de-tous-et-que-les-solutions-crevent-les-yeux-3036692.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 10:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant trois jours, du 14 au 16 septembre 2023, le Ministère en charge des transports a réuni, dit-il, les acteurs du secteur au nombre d'une centaine pour trouver une réponse à l'épineux problème de l'entretien des routes. Au sortir de ces assises, une cinquantaine de recommandations ont été formulées. Etait-il nécessaire de tenir de telles assisses tant le problème est connu et que les solutions sont visibles ?</strong>

La route tue et tue au Mali, l'état des routes est piteux, les services chargés d'entretenir ces routes ne font que des réparations qui ne résistent pas au temps. Ceci étant, pourquoi réunir une centaine de personnes pour réfléchir sur les meilleurs moyens pour entretenir un parc routier vieux de plus de 20 ans dans la plupart des cas. Le coût de cette rencontre de trois jours ne pouvait-il pas servir d'entretenir certaines des routes, ne serait-ce que dans le district de Bamako?

En effet, les états généraux sur l'entretien routier, premier du genre, se sont tenus sous le thème "Entretien routier : enjeux, défis et perspectives". La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Premier ministre. Quant à la cérémonie de clôture, quant à elle, a été présidée par le Ministre des Transports.

<strong>Ce qu'a affirmé Dr Choguel Kokalla Maïga</strong>

Pour le Premier ministre, habitué aux grands discours, il a affirmé  dès l'ouverture des assises : « J'engage le gouvernement à mettre en place un dispositif de suivi de la mise en œuvre des recommandations pertinentes et des propositions concrètes qui seront issues de ces assises ».

Comme s'il savait que les recommandations allaient être pertinentes et les propositions concrètes, il a remercié le ministère des Transports pour avoir invité les anciens chefs de département en charge des routes. Espérons que ceux-ci ne vont pas être payés en qualité de prestataires.

<strong>Des recommandations dont la mise en œuvre laisse perplexe</strong>

Une cinquantaine de recommandations ont été formulées par les participants. Parmi elles, on peut noter le renforcement des capacités des agents de la Direction générale des routes, de l'AGEROUTE. Au regard de cette recommandation, faudrait-il déduire que ces agents n'avaient pas les compétences nécessaires? En tout cas, il y a fort à parier si l'on remarque que les routes réparées ne durent qu'un petit temps.

Une autre recommandation est de séparer la fonction de réparation de celle du suivi: est-ce à dire que les mêmes, qui réparent, sont ceux qui assurent le suivi-évaluation des travaux? A ce rythme, connaissant la mentalité des maliens, surtout du public, la qualité et la quantité des matériaux nécessaires pour l'entretien des routes ne pourront jamais être respectées.

Renforcer les capacités des collectivités territoriales afin qu'elles puissent s'occuper de l'entretien constitue une autre recommandation. Celle-ci ne pourra pas avoir des impacts positifs à ce jour si l'on sait que ces collectivités se plaignent toujours du manque de ressources financières à leur niveau. Elles se battent depuis toujours pour un transfert de ressources à leur niveau.

Dans une interview accordée le dimanche 17 septembre 2023 au journal radio de l'Ortm, le Dg adjoint des Routes estime qu'il faut 120 milliards de FCFA pour réaliser ces recommandations. En attendant,  les usagers prendront leur mal en patience. Et pour combien de temps?

Il est important de souligner que le réseau routier du Mali est embryonnaire. En 1960, le réseau routier était d'environ 4 000 km dont 370 km de routes bitumées et 3 630 km de pistes en mauvais état. Pour couvrir l'ensemble du territoire national d'un réseau d'infrastructures modernes de transports, plusieurs plans et politiques de développement ont été adoptés. Le plus en vue est la Déclaration de politique générale adoptée en novembre 1993.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trajet Bamako&#45;Kayes : Un calvaire pour les passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/trajet-bamako-kayes-un-calvaire-pour-les-passagers-3036678.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 09:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce vendredi 15 septembre, le rendez-vous de 7 heures est respecté à l'auto-gare de Sogoniko. Le billeteur s'assure, une dernière fois, que tous les passagers sont présents, avant de donner le signal de départ. Assise au milieu de la foule et des bagages, une femme s'exclame : «Je sais que nous allons arriver jusqu'à 23 heures, car l'état de la route est mauvais.

La semaine dernière, ma belle fille a mis plus de 15 heures sur ce trajet pour se rendre à Kayes». Ses proposent de provoquer l'inquiétude chez des passagers qui effectuaient leur premier voyage sur la Cité des rails. Certains commencent à prononcer des formules incantatoires ou réciter des sourates du Coran en priant Dieu pour qu'ils arrivent à destination saines et sauf.

Sur la soixantaine de places disponibles dans la voiture, seulement une vingtaine est occupée au départ à 8 heures. De la gare routière de Sogoniko (Commune VI du District de Bamako) au Quartier du fleuve embouteillage, le bus a mis beaucoup de temps à cause des illages.

Au niveau de l'École normale supérieure de Bamako, l'apprenti-chauffeur met en marche un petit téléviseur pour divertir les passagers. Il fait passer le clip «My Darling (ma copine en français)» du chanteur nigérian Ayodeji Ibrahim Balogun dit Wizkid. Au niveau du quartier de Samé, le nombre des passagers avait déjà atteint la quarantaine, majoritairement des femmes.

À 9h10 mn, nous arrivons au poste de contrôle de Kati. Les vendeurs ambulants se bousculent aux portes du bus afin d'écouler leurs marchandises. «Acheter de la nourriture, ainsi que de l'eau, le chemin est très long», s'écrient-ils, pour inciter les voyageurs à faire des achats. Après quelques minutes d'arrêt, tous les sièges du bus sont occupés. Le véhicule redémarre en trompe.

À cent mètres du poste, un homme d'une trentaine années, entre dans le bus. Il se nomme Nouhoum Diarra et vend des médicaments traditionnels et des pâtes dentifrices. Pour attirer l'attention des voyageurs sur ses produits, ND taquine les passagers en lâchant : «Je vends des médicaments des traditionnels. Je suis marié à deux épouses et père de 15 enfants. Donc, vous êtes oubliés de m'écouter, sinon…» Et grâce à sa publicité et sa capacité à tenir l'auditoire en haleine, il a pu avoir quelques clients.

Nous gagnons Kolokani vers 11 heures. C'est le début du calvaire pour les passagers. Nids de poule et baignoires d'éléphants parsèment la voie. Le chauffeur peine à les éviter. Habillé d'un complet de couleur bleue foncée, lunettes sur le nez et écouteurs aux oreilles, le conducteur toujours souriant, conduit son moteur à un rythme raisonnable, en fonction de l'état de dégradation de la route. Il ya des tronçons, où il n'y a même plus de goudron. Parfois, l'engin roule tout en étant penché sur un côté pour éviter des nids de poule. À certains endroits, le chauffeur emprunte les déviations à cause des travaux de rénovation sont en cours.

AXE DU MAL- À midi et demi, nous sommes à Didiéni. Le bus fait une halte. Les passagers en profitent pour descendre et satisfaire leurs besoins naturels ou pour chercher quelque chose (cacahuète, gâteau, viande grillée) à manger. Deux hommes âgés mettent la pause à profit pour passer un savon au chauffeur et son apprenti. Ils les accusent d'avoir projeté des vidéos dont le contenu est contraire à nos us et coutumes.

« Dans le bus, il y a des personnes de tout âge. Donc, montrer de telles images n'est pas un signe de politesse. Non seulement, cette musique porte atteinte à la religion musulmane mais aussi, elle n'est pas bonne pour l'éducation des enfants», se plaignent-ils. Le chauffeur fait la sourde oreille, les autres passagers ne pipent mot.

Quand nous reprenons la route, la psychose de l'insécurité gagne les esprits. On peut lire l'inquiétude sur le visage de certains occupants du bus. Entre Didiéni et Diéma, les véhicules ont été arrêtés aux environs de 15 heures sur instruction des Forces armées maliennes (FAMa), sous une fine pluie, pour des raisons de sécurité. La présence de l'armée a visiblement suffi pour rassurer les passagers. Certains ont commencé à consulter leurs comptes sur les réseaux sociaux.

Soudain, des coups de feu rétentent. Une ressortissante de Mopti tente de rassurer ses compagnons de voyage. «Dans la Région de Mopti, nous sommes des habitués de ces genres de tirs. Mais les FAMa devraient nous laisser passer, nous ne sommes pas des militaires», explique-t-elle. Les véhicules resteront sur place jusqu'à l'arrivée d'un drone qui procèdera à un balayage de la zone. Visiblement impressionnés par le professionnalisme de nos Forces de défense et de sécurité qui ont su maîtriser la situation en un laps de temps, les passagers sont aussitôt sortis de leur mutisme en scandant : «Vive le président de la Transition, vive nos FAMa.»

C'est dans cette ambiance de sérénité et de quiétude que nous arrivons à Diéma, grand carrefour entre Bamako et des localités comme Kayes, Nioro (frontière mauritanienne). Il est déjà 18 heures. Nous faisons une pause de 20 à 40 minutes. À 19 heures, nous quittons Diéma. Il reste environ 350 km à parcourir avant d'arriver à Kayes. L'état de la route ne s'améliore pas.

En plus de cela, la vidéo marchait toujours, avec des clips indécents. Le vieux et son compagnon reviennent à la charge, en critiquant de nouveau le chauffeur et ses apprentis.

Le voyage éprouvant se termine dans la Cité des rails à une heure du matin.

Moussa Mamoutou DEMBÉLÉ

Amap-Kayes]]> </content:encoded>
</item>

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<title>États généraux sur l&amp;apos;entretien routier : Pour un diagnostic sans complaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/etats-generaux-sur-lentretien-routier-pour-un-diagnostic-sans-complaisance-3036166.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 10:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les états généraux sur l'entretien routier se respectent, depuis hier au Centre international de conférences (CICB). L'ouverture des travaux était présidée par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, en présence des membres du gouvernement dont la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko

Plusieurs acteurs participent à ce grand débat sur la problématique de l'entretien routier. Ils aborderont, sans complaisance, des thématiques aussi variées que la gestion du réseau routier, le financement de l'entretien routier, la passion des marchés publics et l'exécution des travaux d'entretien routier. «Le patrimoine routier que la République du Mali s'est procuré, de l'indépendance à nos jours, en relation avec les partenaires techniques et financiers, dénote les progrès enregistrés dans le domaine des infrastructures de transport routier», a introduit la ministre des Transports et des Infrastructures.

Ce département est chargé de mettre en œuvre l'action gouvernementale pour la sauvegarde de ce patrimoine routier, constituée au prix d'énormes sacrifices. Présentant la situation de ce patrimoine, Mme Dembélé Madina Sissoko a révélé que le pays a 25,692 km de routes aménagées sur le réseau classé, dont 6,511 km de routes revêtues, soit 25,34%.

S'y ajoutent 19.180 km de routes en terre moderne et de pistes améliorées, soit 74,66%, et 5.936 km de routes constituées essentiellement de routes nationales dont 2.340 km sont en bon état, 2.086 km en état passable 1.510 km en mauvais état. «L'entretien routier demeure problématique et le dispositif n'a pas crû en efficacité et en efficience. La réalisation des travaux d'entretien routier se heurte à d'énormes difficultés», at-elle déploré.

Au nombre de ces difficultés, Mme Dembélé Madina Sissoko a cité celles relatives à la mobilisation des ressources financières, à l'insuffisance de moyens matériels et humains des services déconcentrés en charge des routes. Il y a aussi le vieillissement du réseau routier actuel (l'âge moyen des routes au Mali est compris entre 15 et 20 ans), l'occupation de la chaussée et de ses dépendances par les riverains, les interventions de concessionnaires du réseau d'utilité public de l'eau, de l'électricité et des télécommunications dans l'entreprise de la route.

D'autres difficultés sont la surcharge généralisée sur les routes, le non-respect des engagements des missions de contrôle et des entreprises, dû notamment « au faible niveau de qualification du personnel » déployé à cet effet, et la mauvaise exécution des travaux. C'est au regard des constats majeurs relevés que, le ministère des Transports a obtenu l'appui du gouvernement à la tenue des assises de l'entretien routier afin d'échanger, dans un cadre participatif et inclusif, sur les voies et moyens de préserver les routes.

«La situation évoquée par la ministre interpelle et justifie amplement la tenue des présentes assises, en vue d'approfondir la réflexion sur le cadre juridique et institutionnel de l'entretien routier issu des réformes, et d'évaluer les performances de la stratégie et du système de gestion mis en place », a soutenu le Premier ministre. Dr Choguel Kokalla Maïga a souligné qu'il appartient aux participants de poser un diagnostic sans complaisance de l'entretien routier, au prix d'une remise en cause des habitudes néfastes constatées et des acquis engrangés. Cela afin de prendre en charge, opportunément, les préoccupations de nos concitoyens qui sont nombreuses et légitimes face à la situation de l'état des routes dans notre pays.

Le chef du gouvernement a insisté sur le rôle de surveillance de l'administration, qui est déterminant dans le respect des délais de réalisation des infrastructures routières et la qualité des travaux d'entretien routier exécutés par les entreprises. « Les prérogatives de puissance publique vous sont attribuées par les textes, y compris le cas échéant le pouvoir de sanction des entreprises et des bureaux de contrôle défaillants. Ces prérogatives accroissent votre responsabilité dans la réalisation du service public auquel participent les autres acteurs de l'entretien routier», at-il dit.

Il a exhorté les entreprises et bureaux de contrôle partenaires dotés d'un statut de droit privé, qui participent, par le biais des marchés et contrats, à l'exécution du service public d'entretien routier, à faire preuve de loyauté et de professionnalisme. . « Le gouvernement du Mali entend la « Vox populi » sur les préoccupations nationales et ne ménagera aucun effort pour améliorer l'état des routes dans notre pays et, partant, la sécurité de ses usagers », a assuré Dr Choguel Kokalla Maïga.

Dans cette perspective, il a engagé le gouvernement, à travers le ministère des Transports et des Infrastructures, à mettre en place un dispositif de suivi pour s'assurer de la mise en œuvre des recommandations pertinentes et des propositions concrètes qui seront issues des assises présentes. conformément à la vision du président de la Transition.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Butimage axe Fana&#45;Kignan :  Le Mouvement Siraba relance le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/butimage-axe-fana-kignan-le-mouvement-siraba-relance-le-debat-3035958.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 11:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après quelques moments de silence sur le bitumage de l’axe Fana-Kignan à Sikasso passant par Béléko et Tabarako, pour rejoindre la route de Sikasso-Koutiala, le Mouvement Siraba relance les débats. Le dimanche 10 septembre, le président Bazan Raphaël Coulibaly et son vice-président Diakaridia Mariko ont animé une conférence de presse dans ce sens. C’était à Magnambougou.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Le 27 mai 2015, lors de la déclaration de sa politique générale devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre feu Modibo Kéita citait parmi ses projets, le bitumage de la route Fana-Béléko-Kignan pour le développement de la zone riveraine.

Quelques années plus tard, au regard de la lenteur des travaux, le Mouvement Siraba a été mis en place. Et les membres se sont donné à fond par des conférences, des visites et concertations, des assemblées générales, entre autres. De 2018 à ce jour, le Mouvement Siraba a obtenu l’étude de faisabilité de deux lots sur trois de ladite route, a rappelé le vice-président, Diakaridia Mariko.

Aujourd’hui, le Mouvement revient à la charge à la suite du calvaire que traversent les populations de la zone depuis quelques semaines à cause de l’état de la route et le bac-bateau qui servait de traversée à Sorokoro qui s’est abimé bientôt trois semaines.  <em>"Si on quitte Béléko le matin, c’est le calvaire que l’on vit pour atteindre Fana. L’état de la route est dégradé. Et le bac de Sorokoro est venu compléter le reste. Tout est bloqué entre Kignan, Béléko et Fana"</em>, a regretté un chauffeur usager de l’axe.

Les membres du Mouvement Siraba demandent le bitumage de ladite route plusieurs raisons : les échanges commerciaux avec les foires hebdomadaires de la zone animée par 21 communes riveraines, l’agriculture, l’élevage, la pêche. Sans oublier la production industrielle avec trois usines d’égrainage avec plus 400 000 habitants. <em>"Il n’y a pas de développement chez nous sans cette route"</em>, a martelé le vice-président, M. Mariko avant de citer les raisons d’évacuation sanitaire entre les centres de santé de la zone et le Centre de référence de Fana et les hôpitaux.

Le Mouvement se réunit le deuxième dimanche de chaque mois à Niamakoro chez Abdoulaye Fomba. Les responsables prient tous les ressortissants de la zone riveraine de l’axe Fana-Kignan de rejoindre Siraba pour l’atteinte de l’objectif. <em>"Nous demandons aux autorités de bitumer notre route. C’est bien de réparer le bac bateau mais au final, il faut cette route"</em>, a lancé M. Mariko, vice-président.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Dembélé Madina Sissoko : Ministre des Transports et ‘’non’’ des infrastructures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mme-dembele-madina-sissoko-ministre-des-transports-et-non-des-infrastructures-3033972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 08:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dès les premiers jours du régime de la Transition, cette bonne dame a vite attiré les attentions. Dans l’esprit collectif, elle est apparue comme l’une des meilleurs ministres que la Transition a pu faire découvrir et offrir au Mali. Il s’agit de Mme Dembélé Madina Sissoko, la cheffe du département des Transports et des Infrastructures. Mais au fil du temps et des épreuves, l’opinion publique nationale, dans sa majorité est convaincue qu’elle serait plutôt meilleure dans la parlotte mais jamais dans l’action. Même là, ses diatribes concernent seulement le domaine des transports, mais jamais des infrastructures, notamment routières. Par manque de vision le pays ne dispose plus de routes, même  celles laissées par le régime combattu et déchu sont parties en lambeaux.</em></strong>

Quand la route va tout va, aimait répéter à satiété l’ancien Président ATT. Mais cette belle assertion est jetée dans les décombres de l’oubliette depuis l’avènement du régime de Transition à la faveur du coup d’Etat du 18 août 2020. De cette date à nos jours, les Maliens sont devenus nostalgiques des grandes cérémonies d’inauguration d’infrastructures routières, à l’instar des échangeurs de Ségou sous IBK. Pourtant, selon de nombreuses sources, d’énormes projets de construction, de rénovation et d’entretien routiers étaient déjà  tous ficelés avec des financements acquis au moment où les actuels hommes forts du pays arrivaient aux affaires. Que sont-ils devenus ? Les fonds ont pris d’autres directions ? Les marchés d’exécution ont-ils terminés en eau de boudin, car tombés dans les escarcelles des entrepreneurs et prestataires véreux ?

En attendant de trouver des réponses à chacune de ces questions, ce qui reste évident relève du fait que la situation délabrée de nos routes n’est pas à l’ordre du jour au niveau du département de tutelle. Son chef crève l’écran d’abord dans un autre domaine pour mieux renflouer ses caisses. Dans ce chapitre, la ministre Dembélé Madina Sissoko apparaît en véritable championne de décisions impopulaires. Ce, sans se soucier de ce qui est primordial. Or, il est difficile de réglementer le domaine des transports, réduire les accidents de circulation sans investir dans les infrastructures routières. Au lieu de prendre à bras le corps cette question, la patronne des Transports et des Infrastructures s’évertue dans des sorties publiques pour évoquer dans la plupart des cas, les questions sur la circulation routière, les vitres teintés des véhicules, les tricycles et les corbillards. Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, sauf que tout cela se passe  au prix fort de la sueur du front du pauvre contribuable. A chaque exercice budgétaire, les taxes, les prix de vignettes et autres pièces pour les véhicules, engins à deux ou trois roues prennent de l’ascenseur. Et à chaque relecture des textes, comme un abus de pouvoir, on assiste à la surtaxe des sanctions routières. Ce faisant, notre pays, sans même disposer des voies adaptées à la circulation dispose du barème des contraventions le plus élevé de la sous-région. Cela, sans parler des tarifs de péages et de pesages sur les différents axes routiers, souvent  impraticables. Dans ce domaine, nos autorités donnent l’impression que gérer c’est seulement sanctionner ou abuser des usagers. Car elles savent qu’il n’existe plus d’organisations crédibles de défense des droits des consommateurs. Pendant ce temps, presque aucune route n’est praticable dans le pays et dans les villes, surtout en cette période d’hivernage. Le département en charge des infrastructures routières s’intéresse et communique seulement sur les réglementations et sanctions à l’encontre des usagers et reste silencieux sur sa vision et son devoir en matière de réalisation, rénovation et entretien des infrastructures routières. A chaque fois qu’on évoque la question du fonds d’entretien routier, la Ministre Dembélé renvoie la balle aux collectivités territoriales. A quoi servent donc toutes ces agences (Ageroute, Agétier, Autorité routière, Anaser…) et services rattachés qui émargent sur le budget d’Etat ?

Il sied aux autorités actuelles d’agir urgemment dans le domaine des routes, sans quoi, à cause de l’état désastreux de celles-ci, le pays est en train de perdre sa souveraineté. On ne peut plus faire visiter aux étrangers qui viennent dans notre pays la capitale, Bamako, à fortiori les autres grandes villes du pays. Avant on dénonçait des nids de poules sur nos routes, maintenant il s’agit des ‘’nids d’éléphants’’. Ce faisant, les usagers ne savent plus s’ils doivent appliquer le code de la route ou le code des ‘’trous’’ ?

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation avancée des routes : Et si le ministère des Transports était le principal responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-avancee-des-routes-et-si-le-ministere-des-transports-etait-le-principal-responsable-3033017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2023 01:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, circuler sur les routes principales aussi bien que secondaires au Mali est un parcours du combat, des nids-de-poule qui poussent comme des champignons rendant certains tronçons impraticables à l'image de Bamako-Kéniéba, Bamako-Kayes.

Les routes du Nord du pays comme celle de Mopti-Gao ne sont pas en reste. A quoi servent donc les fonds des postes de péage et de pesage destinés à les entretenir ? C'est la question qui est de nos jours sur toutes les lèvres, sauf qu'il ressort que depuis 2 ans, le pesage qui permet de limiter les poids des gros porteurs sous peine de pénalité a été suspendu suite à un mouvement d'humeur des transporteurs routiers qui trouvaient le montant exorbitant dans notre pays.

Conséquence : non seulement les fonds de pesage ne sont plus récoltés mais aussi les camions dépassent désormais leur tonnage sans la moindre crainte. Toutes choses qui ont davantage contribué à dégrader l'état des routes qui ne peuvent pas supporter ces surcharges.

Aussi dans certains milieux des transports, on pointe du doigt la responsabilité du ministère des Transports et des Infrastructures qui a cédé face à la pression des transporteurs concernant l'application du Règlement 14 de l'Uémoa relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres  dudit espace.

En tout cas de nos jours, c'est l'ensemble de nos routes qui font ces frais de ces camions et les usagers ne savent plus à quel saint se vouer.

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructure :  Un tronçon de 45km entre Banankoro et Dioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructure-un-troncon-de-45km-entre-banankoro-et-dioro-3026943.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 16:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En début de semaine, la région de Ségou était au centre de toutes les attentions. En plus de la cérémonie de relance des activités de l’usine Comatex, le chantier de la construction et de bitumage d’un tronçon de 45km entre Banankoro et Dioro a été également ouvert par le Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta.</em></strong>

<em> </em>Long de 45km, ledit tronçon sera construit pour un montant total de 23 848 543 092 F CFA et entièrement supporté par le budget national, selon la cellule de communication du ministère des transports et des infrastructures.

Sa réalisation, d’après la même source, devra contribuer à lutter contre la pauvreté grâce à sa possibilité à désenclaver les localités traversées que sont : Banankoro, Diarabougou, Hamdalaye, Togou, Soké, Dougounikoro, Kominé et Dioro. Ce qui devra également permettre un meilleur acheminement des productions agricoles en direction des zones de consommation et de commercialisation à l'intérieur du pays. Les marchés de ce projet routier sont passés avec des sociétés maliennes tant pour les travaux que pour le contrôle et la surveillance.

<strong>A C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dégradation des routes de la région de Kayes :  Tintiba et Bafoulabé entre accablement et colère</title>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 02:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout le monde le sait : les routes de la région de Kayes sont impraticables et leur état de dégradation exaspère les habitants des localités riveraines</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Bafoulabé est le premier chef-lieu de cercle du Mali. Créé en 1887 dans la Région de Kayes, il est situé à 400 km au nord-ouest de Bamako. La localité est implantée au croisement de deux fleuves qui prennent leur source en Guinée Conakry - le Bafing et le Bakoye. En langue Khassonké, Bafing signifie littéralement fleuve noir et Bakoye fleuve blanc. Le fleuve Sénégal est issu de la rencontre de ces deux cours d’eau. Cet endroit a été baptisé Bafoulabé en langue Khassonké, c’est -à- dire lieu de rencontre (ou confluent) des deux fleuves.Cette ville au nom si expressif, est aujourd’hui minée par son enclavement. Pour s'y rendre, les voyageurs doivent, en effet, emprunter un bac fluvial pour traverser les deux fleuves.

Il est déjà 12h, ce jeudi, le bac est amarré à la berge du Bakoye et embarque passagers et marchandises au milieu d’une foule de vendeuses d'eau et de manioc qui se faufilent dans l’embarcation à la recherche de clients. Un coup d'œil par-dessus le bastingage permet d'apercevoir deux chaloupes à moteur attelées au bac. Le pilote explique que le moteur du bac ne fonctionne pas bien et qu’il a donc fait recours aux chaloupes qui font office de remorqueurs pour l'aider à effectuer la traversée. Elles font bien leur travail puisque quelques minutes plus tard, nous arrivons de l'autre côté du Bafing, à l'entrée de la ville de Bafoulabé.

<strong>L’argent du Pont utilisé dans l’effort de guerre !</strong>

Accueil dans la cour de la mairie et séance de travail avec les édiles dans la salle de réunion. Vêtu d’un boubou de bazin bleu, le maire Kandé Doucouré dissèque le calvaire occasionné à la population par l’enclavement. En 2012, avant le coup d’Etat contre feu le président Amadou Toumani Touré, se rappelle-t-il, des techniciens dépêchés par l’Etat sont venus mesurer le site pour y implanter un pont. L'ouvrage devait constituer l'embranchement des deux voies, l'une vers Bafoulabé et la seconde vers Bamako. Puis, plus rien. « J'ai, une fois, interpellé en public le ministre de l'Équipement et des Transports en l'invitant à faire un tour à Bafoulabé afin de s'enquérir de la situation … le ministre m’a clairement répondu que l’argent du pont a été utilisé dans l'effort de guerre ». Kandé Doucouré constate que les bacs fluviaux sont tout le temps en panne. L’un deux a plus de 20 ans, souligne-t-il, pour attester de la vétusté avérée de l'embarcation et démontrer que la seule solution durable de nos jours réside dans la construction d'un pont pour soulager la ville et ses habitants.

Un employé du bac, qui a tenu à rester dans l’anonymat, assure pourtant que le transport de passagers et de véhicules rapporte 100 000 F CFA de recettes quotidiennes. De son point de vue donc, les pannes résultent plus de la mauvaise gestion que de l’âge des embarcations.

<strong>Des autorités locales à l’appât du gain facile !</strong>

Après une journée à cogiter sur toutes ces informations et à visiter les sites touristiques de Bafoulabé, retour vers 17h 30 au quai pour reprendre le bac qui s'apprête à relier Tintiba à Babaroto, un village situé entre le Bafing et le Bakoye. Soudain, une explosion retentit sur le bac causée par l'éclatement du pneu d'un camion de dix roues embarqué en plus des passagers. Le poids lourd ainsi déséquilibré fait dangereusement pencher l'embarcation. Alerté, le préfet de Bafoulabé, Amadou Soumaré, qui est également membre de la Commission de gestion du bac, s’implique pour faire exécuter la solution rapide qui s'impose : vider le camion de sa cargaison afin de permettre au bac de retrouver son équilibre. L'opération a pris du temps et c'est à 2h du matin que le bac redevient fonctionnel. Trop tard donc pour effectuer la traversée prévue. La plupart des passagers en rade sont contraints de finir la nuit à même le sol et à la belle étoile au bord du fleuve tandis que quelques privilégiés, parmi lesquels les journalistes, étaient hébergés par le Préfet.

A l'aube, au revoir Bafoulabé, direction Kayes, et par le bac jusqu'à Babaroto. La navigation réveille les états d’âme de Moussa Sissoko sur l'enclavement et ses conséquences parfois dramatiques. Les ressortissants de la zone remplissent régulièrement les bus en provenance de Bamako, souligne-t-il. Lorsqu’'ils arrivent à Babaroto au bord du fleuve, ils sont obligés de passer la nuit dans ce village parce que le bac fluvial n'a pas de moteur. L'indisponibilité du bac qui était, autrefois, un embarras passager constitue de nos jours une grosse inquiétude car, note Moussa Sissoko avec la gorge serrée, l'insécurité s'est installée au fil des mois dans la région de Kayes avec son corollaire de braquages et de tueries. « Il y a eu une attaque tout récemment entre les villages de Sélinkégny et Oussoubidiagna. Des terroristes ont tiré sur un véhicule de voyageurs. Un de mes parents qui venait d’Espagne avec son fils figurait parmi les victimes. Ils ont été évacués à l'hôpital de Kati. J'ai informé le préfet et son conseiller. Malheureusement aucun deux n'a réagi », témoigne Moussa Sissoko, les larmes aux yeux. Les autorités, constate-t-il, sont plus promptes à traverser le fleuve pour récupérer les impôts et les taxes des paisibles populations qu'à secourir ces mêmes populations en cas de besoin.

<strong>La route de Tintiba un autre cas! </strong>

Tintiba est une localité située entre Sadiola et Kéniéba et distante de 126 km de Kayes. La route qui y mène n'a jamais été bitumée et pourtant c'est un axe majeur pour l'économie nationale car il dessert plus de 10 mines. Pire, durant les 12 mois de l'année, le tronçon Kéniéba-Kayes est quasiment impraticable.

Le scandale ne s'arrête pas là pour Tintiba comme le résume la porte-parole des femmes, Mme Djènèba Sakiliba : «  à Tintiba, il n'y a ni école, ni centre de santé, encore moins d'eau potable. Bref, les services sociaux de base sont presque inexistants.  Nombreuses de nos femmes enceintes ont perdu la vie en cours de route en tentant de rallier Sadiola pour accoucher », déplore Mme Djènèba Sakiliba. On comprend ainsi que les habitants de Tintiba dépendent de Sadiola pour une partie essentielle de leurs besoins et qu'avec cette route qui n'en est pas une ....

Amadou Baydi Maïga, le secrétaire général de la section de Kayes du Syndicat national des transports urbains et interurbains (SYNTRUI) et 1<sup>er</sup> vice-président national du Conseil des transporteurs, connait bien le dossier et milite pour que les pouvoirs publics s'emploient à aménager ce tronçon. « Pendant l'hivernage, notre section a injecté environ plus de deux millions de FCFA pour gratter certaines parties de la route et construire un petit pont sans l'appui des autorités compétentes », indique-t-il.

Le désarroi est tel que face au délabrement général des routes dans la région,  des jeunes de Kayes se sont regroupés pour créer un mouvement baptisé « je suis les routes de Kayes ». Ousmane Bamia, qui en est membre, fait état de correspondances adressées aux autorités administratives et politiques pour attirer leur attention sur la situation. Malheureusement, elles sont restées lettre morte.  Le mouvement, indique Ousmane Bamia, a dépêché une délégation à Bafoulabé, Kéniéba, Yélimané, Diboli, Diéma et Sandaré pour s'imprégner de la situation, discuter avec les habitants et les persuader de conjuguer les efforts dans une lutte qu'il qualifie de commune.

Las d'attendre une réaction officielle qui n'arrivait pas, le mouvement « je suis les routes de Kayes » a déclenché le 20 mars une spectaculaire opération de blocage des routes nationales à partir de Kayes. Le trafic a ainsi été interrompu pendant 24 heures sur les axes menant à Bamako par Diéma et Kolokani ou par Aourou, Kiffa, Kéniéba et Kita. La route Kayes-Kéniéba par Sadiola a également été touchée par le mouvement. Gageons que Tintiba a mis tout son cœur à participer au blocage.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Réhabilitation de l’axe Gouana/Missala/Kabala&#45;Est : Les travaux se déroulent comme prévus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-laxe-gouana-missala-kabala-est-les-travaux-se-deroulent-comme-prevus-3017685.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 02:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de réhabilitation du tronçon Gouana/Missala/Kabala-Est sont en cours depuis quelques jours, à l’initiative de la mairie de Kalabancoro. Environ 10 km linéaires de routes en terre sont concernés par les travaux, en vue de désenclaver des quartiers devenus difficilement accessibles. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans sa politique de désenclaver les villages de Kalabancoro, le maire Tiecoura Hamadoun Diarra et son équipe ont entrepris la construction de plusieurs routes dont celle reliant Gouana à Missala en passant par Kabala-Est. Les travaux  vont permettre de désengorger certains axes. Le projet vise à améliorer la circulation en attendant le bitumage par le gouvernement.

Avant le lancement officiel des travaux, les camions de la mairie ont continué avec l’entreposage de plusieurs tonnes de latérites le long de la route. Après le lancement du 11 mars 2023, toutes les autres machines : les pelles mécaniques, les gradeurs, les tractopelles et autre compacteurs sont aujourd’hui mobilisés sur le terrain sous l’œil vigilant des techniciens. Techniquement, « il s’agira de gratter les voies d’abord, ensuite faire des apports en terre afin que les voies puissent être bien praticables », nous confie l’ingenieur en charge du suivi des travaux.

La semaine dernière, le maire Tiecoura Hamadoun était sur le chantier, pour constater de visu l’état d’avancement des travaux. Ingénieur conseil de formation, le maire n’a pas manqué d’apporter son expertise au bon déroulement des travaux en cours.  Parmi les difficultés qui entravent la bonne exécution des travaux figurent, la présence des installations de la Somagep ; une panne signalée par un engin. Il faut dire que cette panne a été réparée le lendemain et les travaux ont repris après une journée de pause forcée.

<strong>Satisfaction de la population</strong>

Malgré les petits problèmes, les usagers disent être  satisfaits de l’état d’avancement des travaux « Entre Missala et Kalaba-Est, je peux dire que les travaux avancent normalement. Ceux qui disent que les travaux sont arrêtés, n’ont qu’à venir faire un tour. Qui a vu 10 km de routes impraticables construis en deux semaines ? », a lancé un des responsables de la jeunesse de Missala.

Lors du lancement des travaux, le gouverneur de Koulikoro, le colonel Lamine Kopory Sanogo, a vivement salué le maire Diarra pour les travaux exemplaires qu’il mène dans sa collectivité. Saluant son initiative, le colonel Sanogo dira que les maires doivent emboiter le pas à M. Diarra.

Le moins que l’on puisse dire, sous l’impulsion du maire Diarra, la Commune de Kalabancoro,  continue d’amorcer sa voie vers son développement. Selon l’édile communal « aucun développement n’est envisageable sans le développement de la route ; il faut donc permettre aux populations de pouvoir circuler librement ».

<strong>Hamidou B. Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réhabilitation de l’axe Gouana, Missala, Kabala&#45;Est : Les travaux d’hercules de la mairie de Kalabancoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-laxe-gouana-missala-kabala-est-les-travaux-dhercules-de-la-mairie-de-kalabancoro-3015892.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 08:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant le début de l’hivernage, le calvaire des usagers de la route menant à Gouana, Missala et Kabala-Est sera un vieux souvenir. Et, pour cause, la mairie de la Commune rurale de Kalabancoro, sous la houlette du maire, Hamadoun Tiecoura Diarra, a décidé de réhabiliter cette route en terre battue sur fonds propre et avec les engins de la Mairie. </em></strong>

Les travaux de la route Gouana, Missala et Kabala-Est sur une distance de 10 kms se feront en terre battue. Pour la réalisation de l’axe, ce n’est pas une entreprise de BTP qui va exécuter les travaux comme on a l’habitude de le voir, mais c’est la mairie de Kalabancoro qui va s’en charger. C’est avec les matériels lourds acquis sous le mandat du maire Hamadoun T. Diarra que les travaux seront exécutés sous la supervision du maire (ingénieur de génie civil) qui aura les yeux sur la bonne tenue des travaux.

Le lancement des travaux a eu lieu samedi 11 mars 2023, à Gouana, sous la présidence du gouverneur de Koulikoro, le colonel, Sanogo. Le gouverneur avait à ses cotés, le préfet de Kati, le sous-préfet de Kalabancoro et le maire Hamadoun T. Diarra et la représentante du CNT. La cérémonie a également enregistré la présence de plusieurs chefs de villages, des notabilités et des associations de femmes et de jeunes.

Distant de 10 km, l’axe dont les travaux ont été lancés, selon le maire Diarra, a débuté  avec l’entreposage  pendant 40 jours de plusieurs centaines de camions de latérites.

Dans la même lancée que les chefs de village de Gouana de Missala et Kabala-Est, le maire Diarra a demandé l’accompagnement du gouvernement pour le bitumage de la route tant réclamée par les populations. L’édile communal a énuméré les récentes acquisitions et réalisations en cours de la mairie. A-t-il cité la construction d’une cinquantaine de salles de classes, des dizaines de bureaux dans l’enceinte de la mairie principale, d’un terrain de sport à Kabala sans oublier la dotation de pelle mécanique, des gradeurs, de compacteurs d’une tractopelles, de 5 camions bennes, tous acquis sur fonds propres de la mairie.

Le gouverneur de Koulikoro, le colonel Lamine Kopory Sanogo, a vivement salué le maire Diarra pour les travaux exemplaires qu’il mène dans sa collectivité. Saluant l’initiative du maire de Kabanbacoro, M. Sanogo dira que les maires doivent emboiter le pas à M. Diarra.

Pour lui, l’acquisition d’autant de matériels et de réalisations d’infrastructures par la mairie ne peut qu’être faite si les populations  payent  leurs taxes.

Il s’est aussi félicité de l’acquisition de matériels lourds acquis par la mairie. Demander les populations de s’acquitter du paiement de leurs taxes.

Les chefs de village de Missala, Gouana, Kabala-Est, la président des femmes de Gouana ont vivement salué le maire pour son engagement sans faille aux cotés des populations. « Nous le réaffirmons, le maire Diarra s’est toujours soucié de nos préoccupations. A preuve, il a donné de l’eau dans les mosquées, au marché et a toujours été avec nous de jour comme de nuit », ont témoigné plusieurs chefs de familles de Gouana.

Avant que les invités ne se donnent dos, le gouverneur Sanogo a donné le premier coup de pelle sous les acclamations d’une foule qui a massivement répondu à l’appel.

<strong>Yaye A. Cissé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Doumanzana&#45;Nafadji :  Mali Espoir réhabilite la route</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-doumanzana-nafadji-mali-espoir-rehabilite-la-route-3015119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 01:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette route est longue de 3 km pour un coût de 2,5 millions de F CFA financé à 70 % par Baye Boubacar Baye, 3e vice-président de Mali Espoir.</em></strong>

<em> </em>Avant le premier coup de pelle, une cérémonie symbolique a eu lieu en face de la route. Elle s’est déroulée en présence des légitimités traditionnelles de Doumanzana et de Nafadji, les responsables politiques de la Commune I, etc.

Le mouvement Mali espoir "pour un lendemain meilleur" est un jeune regroupement. Son objectif est de soutenir les idéaux du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta en vue de l’organisation d’élections libres, transparentes, crédibles et démocratiques.

Il a été officiellement lancé le 28 janvier dernier à son siège à Djélibougou. Pour commémorer le 8 mars, les femmes de ce mouvement ont posé un acte patriotique et de développement communautaire en décidant de réhabiliter la route Doumanzana-Nafadji longueur de 3 km. Cette route est impraticable en période d’hivernage selon les habitants.

<em>"Nous remercions les femmes du mouvement Mali Espoir d’avoir pris l’initiative de célébrer la fête du 8 mars autrement c’est-à-dire de fêter sans tam-tam, ni tambour mais poser des actes concrets. La réhabilitation de cet axe va soulager la population"</em>, a déclaré Abdoulaye Kébé.

<em>"Grand remerciement aux femmes du mouvement Mali Espoir. En qualité de membre d’Arema, nous avons les mêmes convictions que mouvement Mali Espoir. C’est de soutenir la Transition. Nous allons conjuguer nos efforts pour que cette route soit bitumée. Le message sera transmis au président de la Transition. Sortons du rêve et venons aux réalités. Nous vous demandons aux femmes d’aider le président Assimi Goïta pour sa politique de refondation du Mali</em>", a salué Souleymane Dembélé, membre du CNT.

"<em>Cette cérémonie est symbolique mais pleine de signification. On est là aujourd’hui, c’est pour justifier notre amour et attachement envers le Mali, notre commune. C’est un signal fort à l’endroit de mes mamans, sœurs que la fête peut être célébrée par des actes concrets. C’est pourquoi le bureau des femmes du mouvement mali Espoir Commune I a décidé de fêter le 8 mars de cette année par la réhabilitation de la route de Doumanzana-Nafadji. Laissons les discours et montrons les actes concrets. Nous devons nous donner la main et soutenir la Transition pour un retour de la paix définitive au Mali"</em>, a précisé Mme Nanakassé Malado Sangaré, vice-présidente du mouvement des femmes.

La réhabilitation de cet axe par le mouvement Mali espoir a été appréciée par les habitants. Le premier coup de pelle a été donné par Baye Boubacar Bah, président du mouvement Mali Espoir et la présidente de femmes en Commune I Madame Mariétou Amara aux environs de 11 h.

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

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<title>Résiliation des marchés des travaux d’entretien routier des entreprises : l’OPECOM promet de combattre « toute manœuvre visant à résilier les marchés de ses entreprises, en violation de la Loi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/resiliation-des-marches-des-travaux-dentretien-routier-des-entreprises-lopecom-promet-de-combattre-toute-manoeuvre-visant-a-resilier-les-marches-de-ses-entreprises-en-viola-2997551.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 12:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En réaction au processus de résiliation des marchés des travaux d’entretien routier des entreprises, l’Organisation Patronale des Entrepreneurs de la Construction du Mali (OPECOM), dans un communiqué daté du 25 octobre, dont maliweb.net a reçu une copie, met en garde la ministre des Transports et des Infrastructures contre <em>« toute manœuvre visant à résilier les marchés de ses entreprises, en violation du décret 2018-0473/PM-RM du 28 mai 2018 et de l’article 101 du code des marchés publics</em> ».

L’enclenchement par la ministre des Transports et des Infrastructures du processus de résiliation des marchés des travaux d’entretien routier des entreprises entraîne une levée de bouclier de la part de l’Organisation Patronale des Entrepreneurs de la Construction du Mali (OPECOM).   Dans un communiqué daté du 25 octobre, dont maliweb.net s’est procuré une copie, l’OPECOM promet de combattre énergiquement <em>« toute manœuvre visant à résilier les marchés de ses entreprises, en violation du décret 2018-0473/PM-RM du 28 mai 2018 et de l’article 101du code des marché publics</em> ».

La réaction de l’OPECOM intervient après celle de l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali, qui invitait la cheffe de département des Transports et des Infrastructures à s’inscrire ses actions dans le cadre de la Loi. Selon l’Organisation Patronale des Entrepreneurs de la Construction du Mali, il y a une volonté délibérée de dame Dembélé Madina Sissoko « <em>de ne plus vouloir attribuer des travaux aux entreprises nationales ou de leur attribuer des marchés dans des conditions difficiles, sans aucun accompagnement afin de se défaire d’elles au profit d’entreprises spéciales ou étrangères</em> ». Cela depuis bientôt un an.

La décision de la ministre des Transports et des Infrastructures est d’autant plus incompréhensible qu’elle intervient après l’audience qu’elle a accordé, le mercredi 06 juillet 2022 aux membres de l’OPECOM. Ce jour, souligne le communiqué, elle a félicité les entreprises pour la qualité des travaux exécutés dans le cadre des travaux d’entretien d’urgence. « <em>Certaines de ces entreprises que Madame la ministre des Transports et des Infrastructures qualifie aujourd’hui de « défaillantes » ont accompagné son département en réalisant leurs travaux dans des conditions extrêmement difficiles</em> », informe la missive. Alors que s’est-il alors passé ?

<strong>Les marchés attribués au mois de juillet 2022 en plein hivernage</strong>

Les marchés auxquels la ministre des Transports et des Infrastructures fait allusion, ont été attribués au mois de juillet 2022 en plein hivernage contrairement aux multiples recommandations des journées nationales des routes organisées chaque année par son département afin d’éviter le démarrage des travaux d’entretien routier en période hivernale, se défend l’OPECOM qui renvoie ainsi dame Madina SISSOKO face à ses responsabilités.

L’OPECOM dans son communiqué note que <em>« le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du contrat de ces marchés prévoient en ses articles 20.2.2 et 20.2.4 des prolongations de délais pour un maximum de 60 jours en cas d’une forte pluviométrie pour les travaux de terrassement et de revêtement. Toutes ces dispositions contractuelles ont été superbement oubliées</em> ». Pourquoi ? En tout état de cause, l’OPECOM invite la cheffe de département des Transports et des Infrastructures à se conformer à la Loi et procéder au paiement des 70% du montant de décompte des entreprises cinq mois après la fin des travaux d’urgence.

Aussi pour plus de transparence, l’OPECOM estime qu’<em>« il serait aussi utile de faire un audit général de l’entretien routier pour savoir quels sont les acteurs, identifier les problèmes et pourquoi c’est seulement pendant l’hivernage que les travaux d’entretien sont programmés ces dernières années, au détriment de la qualité et de la gêne occasionnée aux usagers</em> ». Ceci aura l’avantage de situer les responsabilités et pourra permettre à la cheffe de département des Transports et des Infrastructures de prendre des décisions qui s’imposent.

Pour terminer, l’OPECOM rappelle à la dame Madina Sissoko les conditions difficiles dans lesquelles les entreprises ont accompagné son département. Les sanctions économiques de la Cédéao et de l’Uémoa (du 09 janvier au 03 juillet) ont entraîné une flambée sans précédent du prix des matériaux des matériaux.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dégradation avancée de la route menant au centre d’entrainement Ousmane Traoré de Kabala :  Le ministre de l’Equipement et des Transports interpellé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-avancee-de-la-route-menant-au-centre-dentrainement-ousmane-traore-de-kabala-le-ministre-de-lequipement-et-des-transports-interpelle-2997082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-avancee-de-la-route-menant-au-centre-dentrainement-ousmane-traore-de-kabala-le-ministre-de-lequipement-et-des-transports-interpelle-2997082.html</guid>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 09:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Emprunté le tronçon qui mène au Centre d’entrainement pour sportifs d’élite « Ousmane Traoré » dit Ousmane Bléni de Kabala, relève aujourd’hui d’un parcours de combattants. Pour les habitués de l’axe, il faut surtout avoir les reins solides pour arriver à bon port. Le très mauvais état de la route en est la cause. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Vendredi 18, octobre 2022, la délégation du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau a eu toutes les peines du monde a accédé à la station compacte de Kalabancoro, située derrière le Centre d’élite, sur les berges du fleuve. La dizaine de voitures Prado 4X4 ont eu du mal à s’effrayer un chemin tellement la voie était impraticable.  Coincée dans la boue, une bonne partie de la délégation était obligée de rebrousser chemin et emprunter des pistes occasionnelles dans les buisons.

Les seuls rois sur l’axe qui passe devant le Centre sont les gros porteurs (camions bennes) dont les surcharges  ont  rendus impraticable la voie.

« Cette route est dans cet état depuis bientôt deux ans. A chaque fois que les joueurs viennent en regroupement, c’est la croix et la bannière. Plusieurs fois, leur bus s’est enfoncé dans la boue », a témoigné un jardinier opérant dans le secteur.

Comme si l’état de la route ne l’intéresse pas, le ministre des Sports a mainte fois fait des vas et vient sans pour autant demander sa reconstruction. Ne serait ce que saisir le ministre des Transports afin qu’elle se soucie un peu de sa mission.

La construction du Centre d’entraînement pour Sportif d’Elite « Ousmane Traoré » dit Ousmane Bléni de Kabala a été créé par ordonnance du Président de la République. Il est chargé d’assurer la préparation des sportifs évoluant dans les équipes nationales, les stages de perfectionnement, de mise à niveau et le suivi médical et diététique des sportifs d’élite dans les conditions optimales de préparation.

Placé sous la tutelle du ministère des Sports, il est rattaché à la direction nationale des sports et de l’Education physique (DNSEP).

Depuis 2001, le centre a bénéficié d’un Projet intitulé « Projet de Construction du Centre d’Entrainement pour Sportifs d’Elite » et inscrit au Répertoire national des projets et programmes sous le numéro 1803.

<strong>H.B.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marchés des travaux routiers : Pour incompétence, des entreprises payent cash !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/marches-des-travaux-routiers-pour-incompetence-des-entreprises-payent-cash-2996487.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 09:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au retard dans l’exécution des travaux routiers, pas pour faute de ressources, le Ministre des Transports et des Infrastructures a pris sa responsabilité. Cela, en informant le Conseil des Ministres du mercredi 12 octobre dernier, de l’enclenchement du processus de résiliation des marchés des travaux d’entretien routier des entreprises défaillantes. Ainsi, il a été décidé de leur retirer les marchés qui leur ont été confiés. </strong>

Il s’agit des marchés qui rentrent dans le cadre du Programme spécial 2021 des travaux d’entretien routier et le Programme des travaux d’entretien des routes d’intérêt national lancés par le département des Infrastructure dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti et le District de Bamako.

Il ressort du communiqué du Conseil des Ministres que «<em> l’exécution de ces programmes a mobilisé d’importantes ressources financières qui ont permis de réaliser des travaux de redimensionnement, de curage de certains ouvrages d’assainissement et d’entretien exceptionnel de certaines voies </em>».

« <em>Malgré la disponibilité des ressources, l’exécution des deux programmes n’est pas satisfaisante. L’état d’avancement des travaux est estimé à 10%, pour un délai consommé de 90% pour certaines entreprises engagées </em>», précise le communiqué.  Et le communiqué d’ajouter : « <em>Les bureaux d’ingénieurs recrutés pour assurer le contrôle et la surveillance des travaux se sont montrés défaillants par le faible niveau du personnel mobilisé sur les chantiers, dans l’accomplissement de la mission et par leur incapacité à affirmer l’autorité sur les entreprises chargées d’exécuter les travaux</em> ».

Par ailleurs, le communiqué précis que compte tenu de l’urgence de terminer ces travaux et d’abréger la souffrance des populations, le Ministère des Transports et des Infrastructures a décidé de résilier les contrats des entreprises dont les défaillances sur les chantiers ont été dûment établies par constat d’huissier.

À cet effet, le communique du Conseil des Ministres conclu : « <em>L’exécution de ces travaux d’urgence à été confiée à d’autres entreprises qui ont montré leur capacité, conformément aux procédures fixées par le Code des marchés publics</em> ».

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes :  Les entreprises indexées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-les-entreprises-indexees-2996453.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 01:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, nous nous sommes rendus compte des difficultés du département de l’équipement à rendre nos routes carrossables, du fait de la défaillance de certains de nos entrepreneurs. Voici les plus significatives.</em></strong>

Dans le cadre de la réforme de l’entretien routier, le gouvernement du Mali a approuvé, par décret <em>n°2020-0197/P-RM du 03 avril 2020</em>, la <em>« stratégie nationale d’entretien des routes ».</em> Cette stratégie détermine les rôles des principaux intervenants dans l’entretien routier, conformément à une directive de l’Uemoa de 2009. Elle répartit les responsabilités entre les différents intervenants.

Ainsi, aux termes de cette directive, la direction générale des Routes <strong>(</strong>DGR<strong>)</strong>, représentant le Ministère chargé des Routes en qualité de maître d’ouvrage, planifie et programme les interventions ; le Fonds d’Entretien routier du Mali (Fer-Mali) assure le financement des travaux et l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien routier <strong>(</strong><em>Ageroute</em><strong>)</strong> met en œuvre, en maîtrise d’ouvrage déléguée, les travaux d’entretien routier, exécutés par les entreprises sous le contrôle et la surveillance des bureaux d’études qu’elle recrute suivant ses procédures.

<em>« La Transition a lancé de vastes programmes de rénovation et d’entretien des routes qui, du fait des défaillances de certaines entreprises de travaux et bureaux de contrôle, peinent à recevoir l’exécution conforme aux stipulations des marchés »</em>, se désole un technicien.

Lors du bilan de l’an 1 de c, dans l’émission <em>« Malikura Taasira »</em>, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, avait expliqué les efforts déployés par le Gouvernement dans le cadre de grands chantiers d’entretien, de réhabilitation, de rénovation et de reconstruction d’infrastructures routières.

Dans le cadre de son Programme d’urgences sociales, le Président de la Transition a mis à la disposition du ministère des Transports 5 milliards de F CFA. En outre, 15 milliards de F CFA ont été accordés pour le financement d’un programme spécial d’entretien des routes dans le District de Bamako et les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Mopti. A ces montants ont été ajoutés 20 milliards de F CFA pour l’entretien des routes nationales.

<em>« Sur cette base, la Transition, à travers le ministère des Transports et des Infrastructures, a lancé de vastes programmes de rénovation et d’entretien des routes. La première phase, exécutée entre janvier et avril 2022, a permis l’élargissement des ouvrages d’assainissement et la réhabilitation de certains axes routiers dans le District de Bamako. Cette première campagne s’est bien déroulée dans l’ensemble. Ces travaux visaient essentiellement à relever les niveaux de service des routes et contribuer ainsi à soulager les peines des usagers et réduire les risques d’inondations récurrentes »,</em> explique notre source.

Avec ce pactole, le département des Transports et des Infrastructures a passé des marchés avec des entreprises locales, pour refaire nos routes. Des mois après, la majorité des entreprises nationales adjudicatrices de ces marchés peinent à honorer leurs engagements. Les travaux sont très en retard par rapport aux plannings initiaux. Les entreprises, pour la plupart, n’ont souvent pas pu mobiliser sur les chantiers les personnels, les matériels et les ressources financières nécessaires pour la réalisation des travaux, conformément aux prescriptions techniques. Certaines d’entre elles n’ont pas obtenu les cautions nécessaires au niveau des banques pour pouvoir recevoir les avances de démarrage.

&nbsp;

<strong>Bureaux de contrôles aveugles</strong>

<strong><em>« </em></strong><em>Nous avons des entreprises qui ont pignons sur rue depuis des années, dont les promoteurs roulent carrosses, mais, qui ne sont pas mieux que des banabanas du Dabanani, tant elles manquent du minimum qui fait d’une entreprise de telle envergure, une industrie, disposée à exécuter un marché en temps réel, à la satisfaction de l’autorité de la commande publique et des usagers de la route. Nombre d’entreprises n’ont pas fait preuve de professionnalisme pour répondre en écho à la confiance du maître d’ouvrage »,</em> déplore le technicien.

Le pire est que l’Etat a quand même perdu de l’argent du fait de ces entrepreneurs défaillants. En effet, les bureaux de contrôle se sont frotté les mains, puisque, payés au temps passé, ils ne se sont pas embarrassés de scrupule pour percevoir leurs honoraires.<em> « Peu importe le niveau d’avancement des entreprises dans l’exécution des travaux. Commis pour contrôler les entreprises qui se sont révélées défaillantes et incapables de respecter les délais contractuels, les bureaux de contrôle, sans état d’âme, se sont fait payer les prestations de service simplement virtuelles ».</em>

Ces bureaux d’études ne sont pourtant pas exempts de reproches dans le sombre tableau de l’entretien routier de l’exercice 2022. En effet, les bureaux d’ingénieurs, recrutés par l’Ageroute pour assurer le contrôle et la surveillance des travaux d’entretien routier, n’ont pas comblé les attentes du maître d’ouvrage, qui a notamment relevé à leur charge le faible niveau et le manque d’expérience du personnel mobilisé sur les chantiers, le laxisme dans l’accomplissement de la mission de contrôle, l’incapacité à affirmer l’autorité sur les entreprises.

&nbsp;

<strong>Des milliards F CFA à retourner au Trésor</strong>

A ce jour, le département des Transports et des Infrastructures est vraiment coincé : que faire ? Il est vrai que la politique nationale conduite en la matière consiste à promouvoir l’initiative privée dans le secteur et particulièrement à faire travailler les nationaux, tout en assurant leur contribution à l’efficacité de l’entretien routier.

En toute responsabilité, le ministère des Transports et des Infrastructures a entrepris, à bon droit, de résilier les marchés attribués aux entreprises défaillantes et de pourvoir d’extrême urgence, aux nécessités de contrôle technique afin d’assurer l’exécution correcte des travaux d’entretien routier. Il soutient que la réalisation de la mission de service public ne s’accommode pas du laxisme et de l’attentisme. Il faut limiter les souffrances des usagers et des riverains des routes.

Conformément aux principes de la programmation budgétaire, des milliards mis à disposition devront être, par la faute d’entreprises et de bureaux d’études, au Trésor public, alors que la demande de route est pressante et le besoin d’entretien routier réel.

Au demeurant, les populations continuent à souffrir, du fait de certains prestataires nationaux, le martyr sur des routes, qui n’ont pas pu être refaites, non que le département des Transports et des infrastructures manque de ressources, mais parce que tout simplement les titulaires de marchés n’ont pas été à la hauteur pour relever les défis de la réforme de l’entretien routier et notamment celui de la contractualisation des travaux qui est un pilier de cette réforme.

Le couteau manque de tranchant, la viande n’est pas tendre !

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes : La défaillance des entreprises maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-la-defaillance-des-entreprises-maliennes-2996052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 11:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Transition a lancé un vaste chantier de rénovation des routes, mais, du fait de la défaillance des entreprises nationales, le programme est en difficulté.</em></strong>

Lors du bilan d’un an de la Transition, dans l’émission « Malikura Taasira », Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, avait expliqué tous les grands chantiers, soit de rénovation, soit de reconstruction des routes.

Elle avait expliqué combien la Transition tenait à ce chantier qui avait ainsi mobilisé sur les économies réalisées dans le cadre de la diminution du train de vie de l’Etat, de l’argent. Les sous ainsi mobilisés ont été complétés par le prélèvement de 35 F CFA prévu sur le litre du carburant, dans le cadre de l’entretien routier.

Avec ce pactole, le département des Transports et des Infrastructures a passé des marchés avec des entreprises locales, pour refaire nos routes.

Des mois après, le constat est amer. La majorité des entreprises nationales adjudicatrices de ces marchés n’ont souvent pas pu mobiliser au niveau des banques, l’argent pour avoir l’avance de démarrage. Nous avons des entreprises qui ont pignon sur rue depuis des années, dont les promoteurs roulent carrosses, mais, qui ne sont pas mieux que des banabana du Dabanani, tant, elles manquent du minimum qui fait d’une entreprise de telle envergure, une industrie.

Dans cette situation, ce sont les entreprises de contrôle qui se sont frottées les mains. Commis pour contrôler des entreprises défaillantes, et incapables de respecter les délais contractuels, les bureaux de contrôle, sans état d’âme et à bon droit, se sont fait payer.

A ce jour, le département des Transports et des Infrastructures est vraiment coincé : comment faire ? Car, la politique nationale promue était de faire travailler les nationaux. Si l’on doit respecter la programmation budgétaire, cela veut dire que par la faute de nos entreprises, des milliards vont être retournés par le ministère des Transports et des Infrastructures au Trésor public, alors qu’il y a un vrai besoin.

Pire, par la défaillance de nos entreprises, les populations continuent à souffrir le martyr sur des routes, qui n’ont pas pu être refaites, non pas, parce que le département des Transports et des Infrastructures manque de ressources, parce que simplement nos entrepreneurs qui ont eu les marchés n’ont pas été à la hauteur.

La prochaine fois, nous citerons les entreprises et les chantiers en souffrance par leur fait.

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle des travaux routiers : La ministre des Transports et des Infrastructures suspectée d&amp;apos;écarter les ingénieurs&#45;conseils</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/controle-des-travaux-routiers-la-ministre-des-transports-et-des-infrastructures-suspectee-decarter-les-ingenieurs-conseils-2995958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 01:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Ordre des ingénieurs conseils du Mali soupçonne la ministre des Transports et des Infrastructures d'écarter totalement les ingénieurs-conseils du contrôle des travaux routiers au Mali. Le président de l'Ordre des ingénieurs conseils du Mali (OICM), Arbonkana Maïga l'a fait savoir à travers un communiqué de presse daté du 17 octobre 2022 dont nous avons eu copie.</em></strong>

<strong>Dans ledit communiqué, le président de l'Ordre des ingénieurs conseils du Mali fait savoir qu'il a écouté avec intérêt, mais non sans inquiétude, la communication verbale de la ministre des Transports et des Infrastructures lors du conseil des ministres du mercredi 12 octobre 2022 (CMN 02022-43/SGG).</strong>

<em>"Aux termes de ladite communication, la ministre a indiqué au sujet du Programme spécial 2021 des travaux d'entretien routier, que 'Les bureaux d'ingénieurs recrutés pour assurer le contrôle et la surveillance des travaux se sont montrés défaillants par le faible niveau du personnel mobilisé sur les chantiers, dans l'accomplissement de la mission et par leur incapacité à affirmer l'autorité sur les entreprises chargées d'exécuter les travaux...</em>

<em>Elle indique en outre, que son ministère a décidé... de pourvoir d'urgence, à l'aide des ressources humaines disponibles au sein des Services, au contrôle technique requis pour s'assurer de l'exécution des travaux d'entretien routier dans les règles de l'art. En clair, le ministère envisage d'écarter totalement les ingénieurs-conseils du contrôle de ces travaux routiers, pour le confier à ses propres services, dont ce n'est ni la fonction ni le rôle"</em>, a déclaré Arbonkana Maïga.

Il a signalé que l'Ordre des ingénieurs conseils du Mali est fortement et particulièrement préoccupé par cette décision du ministère qui viole la loi n°097/028 du 20 mai 1997, qui réserve les études et/ou le contrôle et la surveillance des travaux aux seuls bureaux d'ingénieurs conseils et l'administration (ministère des Transports et des Infrastructures) devant simplement en assurer la supervision.

<em>"D'ailleurs, dans le cas présent, il y a lieu de se demander si les services du ministère ont sérieusement et correctement assurer ce rôle de supervision, quand elle indique que dans certains cas, l'état d'avancement des travaux est estimé à 10 % pour un délai consommé de 90 %. Cette décision méprise dangereusement et viole intégralement les dispositions de la loi n° 97-028/ du 20 mai 1997 régissant la profession d'Ingénieur Conseil, dans les domaines du bâtiment, des travaux publics et travaux particuliers en république du Mali. Par ailleurs, aucune urgence ne saurait justifier de disposer de temps pour recruter une nouvelle entreprise et de manquer au même moment de temps, pour faire recours à un nouveau bureau d'ingénieurs conseils si l'ancien est défaillant, à moins qu'aucun au Mali ne soit capable d'assurer le contrôle technique des travaux d'entretien routier"</em>, fait-il remarquer.

<strong> Apporter des preuves concrètes de défaillances supposées</strong>

Au-delà des allégations faites au sujet de la contre-performance des bureaux d'études, le président de l'Ordre des ingénieurs conseils, Arbonkana Maïga invite le ministère des Infrastructures et des Transports apporte des preuves concrètes de défaillances alléguées, en rapport bien entendu avec les contrats desdits bureaux. <em>"En la matière, des lettres d'avertissement ou des mises en demeure adressées aux bureaux concernés (avec ampliation à l'Ordre des ingénieurs conseils) devraient être des préalables. A ce sujet, l'Ordre des ingénieurs conseils du Mali dispose en son sein, d'une chambre disciplinaire qui veille à l'application stricte du code de déontologie. Pourtant, le Conseil de l'ordre n'a jamais été saisi par l'administration d'une quelconque défaillance de l'un de ses membres, en dépit des informations données sur l'existence de ladite Chambre. L'Ordre des ingénieurs conseils du Mali invite le ministère des Transports et des Infrastructures, son ministère de tutelle de surcroit, à s'inscrire dans le respect strict de la loi. L'Ordre se réserve le droit de recourir à tous les moyens légaux pour tout cas de violation de la loi ou d'abus sur l'un de ses membres. L'Ordre des ingénieurs conseils du Mali reste disposer, dans le cadre d'échanges constructifs, à appuyer le ministère des Transports et des Infrastructures, pour l'identification des goulots d'étranglement dans le processus d'entretien routier et à situer les responsabilités de toutes les parties prenantes à ce processus afin d'aboutir à une solution impartiale, juste et responsable"</em>, souligne-t-il.

<strong>                              Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le contrôle des travaux publics change de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-controle-des-travaux-publics-change-de-main-2993802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-controle-des-travaux-publics-change-de-main-2993802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 00:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À Mali-Koura acteurs nouveaux, est-on tenté de dire, à en juger par le bouleversement spectaculaire d’un ordre pratiquement ancré dans les mœurs des marchés publics maliens.

Il s’agit notamment des prestations de contrôle et de surveillances des ouvrages et infrastructures réalisés par l’Etat. Pendant près d’une bonne décennie, en effet, l’exécution des marchés y afférents est demeurée la chasse gardée d’une seule et même entreprise, en l’occurrence CIRA de Seydou Coulibaly, qui se la coulait douce durant tout le séjour d’IBK au pouvoir.

Le moins qu’on puisse dire est que le nouveau régime de Transition a choisi de bousculer les lignes en la matière. Pour la première fois, en effet, la surveillance et le contrôle du chantier d’un ouvrage public malien n’est pas assuré par les services du précurseur de Benkan et non moins candidat putatif à la présidentielle.

À l’entreprise CIRA, les autorités de la Transition ont préféré GIC Mali NOVEC SA comme alternative, du moins pour ce qui concerne les travaux de la réhabilitation d’une portion du tronçon Sévaré – Gao, soit 111 kilomètres et pour un montant de 962,5 millions francs CFA récemment avalisé par le Conseil des ministres.

Il n’y pas si longtemps, la tradition était pourtant bien respectée avec l’attribution d’un marché similaire à CIRA pour des travaux de voiries dans la même localité de Sevaré. De quoi intriguer bien d’observateurs qui s’interrogent sur un probable rapport avec les enjeux électoraux à venir.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation des infrastructures routières, une vraie bombe à retardement :  Un ras&#45; le –bol général des usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-des-infrastructures-routieres-une-vraie-bombe-a-retardement-un-ras-le-bol-general-des-usagers-2993630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les infrastructures routières sont en nombre insuffisant comparativement à certains pays de la sous-région comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Malgré ce nombre strictement limité, l’Etat peine à entretenir nos infrastructures routières qui sont en état de délabrement avancé, entravant la circulation des personnes et de leurs biens. Aujourd’hui la situation de nos routes est tellement préoccupante qu’il y a désormais un risque que les populations riveraines se révoltent pour demander une certaine amélioration. Toutes les régions sont concernées par cette dégradation constante des infrastructures routières. Pourquoi une telle lenteur de la part du gouvernement ? Mesure-t-il tous les dangers que cette situation peut occasionner ? Quid du manque à gagner sur l’économie nationale ? </strong>

Le réseau routier malien s’est fortement dégradé ces dernières années. Pas de construction de nouvelles routes et l’entretien des anciennes pose beaucoup de problèmes d’où la colère  noire des usagers et autres riverains. L’Etat semble démissionner ou tout au moins négliger ce secteur, qui, pour autant est un secteur important pour l’économie et contribue au désenclavement du pays. Le Mali étant un pays de l’inter land sans aucun déboucher sur la mer, assure l’approvisionnement du pays par la route et si cette même route est fortement dégradée, il y a lieu de s’inquiéter. De Kayes à Gao en passant par Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, toutes les régions sont confrontées à cet épineux problème de route.  En prenant la région de Kayes, les tronçons Bamako, Didiéni- Diéma- Kayes ou  Kenièba -Sadiola Kayes sont des véritables casse-tête pour les transporteurs et même les usagers. Pourquoi l’Etat ne fait pas l’effort de refaire ou de combler au moins les nids de poule et autres obstacles qui entravent la circulation, sachant bien que cette route contribue fortement à l’économie du pays. Que dire du tronçon  Sikasso-Koutiala qui est également dégradé.  La circulation dans la  ville de Bamako qui est la capitale est devenue un casse-tête indien avec des nids de poule que nul ne pourrait éviter et que chacun choisit celui qui semble moins dangereux pour son engin.     L’on se demande pourquoi l’Etat ne s’occupe  des routes qui sont pour autant indispensables pour le pays ?

En effet,  aujourd’hui il y a un ras-le bol général et une véritable levée des boucliers dans la région de Kayes pour demander une amélioration de l’état des routes. De plus en plus le peuple en a marre de l’état impraticable, voire impitoyable des routes surtout pendant l’hivernage où les routes sont impraticables. Tout le monde souffre de cette dégradation, que ça soit les routes nationales ou régionales. L’infrastructure étant  l’un des facteurs du développement d’un pays et le nôtre est en retard sur ce point. Aujourd’hui l’accès à ces villes et certains quartiers de Bamako est devenu difficile,  c’est même un véritable  calvaire pour les usagers. Des trous en plein milieu des goudrons, des parties arrachées par les eaux, nids de poule etc. Et malheureusement cet état des routes entraine des accidents de circulation très graves et facilite aux malfaiteurs d’accomplir leurs sales besognes.

Et aujourd’hui, on se demande comment on est arrivé à une telle dégradation routière. La réponse est que  l’argent destiné à l’entretien routier et à la réalisation de nouvelles routes a tout simplement été détourné.

Voyager aujourd’hui au Mali, par la route, est devenu un problème. A titre d’exemple une route dont on pouvait faire 5h de temps,  on fait aujourd’hui le double de ce temps.

En définitive, vu la situation sécuritaire que le pays traverse les autorités de la transition doivent prendre à bras le corps l’entretien des infrastructures routières pour soulager la souffrance des populations. A défaut les jeunes sont en train de s’organiser pour demander à l’Etat de sortir de sa léthargie pour donner des réponses aux préoccupations majeures de la population. Le plus tôt serait le mieux.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le spectre d’une réhabilitation rentière du tronçon Sevaré &#45; Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-spectre-dune-rehabilitation-rentiere-du-troncon-sevare-gao-2992012.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 01:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que l’incertitude continue de régner sur la praticabilité de la route Sevaré-Gao pour cause d’insécurité, les plus hautes autorités font mine de juguler les pénibles tracasseries logistiques qu’affrontent les usagers pour joindre les deux bouts sur ce tronçon. Le dernier Conseil des Ministres a été ainsi sanctionné par une mesure accueillie avec la plus grande euphorie : la décision du gouvernement de casser la tire-lire publique pour rendre effective les travaux de réhabilitation d’une infrastructure routière très vitale dans les échanges entre le septentrion et le reste du pays. Il est question ici d’un marché de 962,5 millions approuvé par le gouvernement en hors-taxe en faveur d’une entreprise dénommée GIC Mali NOVEC SA pour les simples contrôle et surveillance des travaux sur une infime section longue de 111 kilomètres. Puisque le tronçon concerné par la réhabilitation s’étend sur 700 kilomètres environ, il est loisible de comprendre que pour l’ensemble de l’ouvrage la même prestation risque de coûter la bagatelle de  près de 7 milliards de nos francs. De quoi s’interroger sur les raisons pour lesquelles les attributions du genre sont de plus en plus souvent déconnectés des marchés qui les provoquent. Ils sont en définitive de plus en plus nombreux les observateurs qui subodorent des visées rentières en-dessous de la pratique. Et dire par ailleurs que la situation sécuritaire ne se prête guère à l’exécution effective des marchés et sert très souvent de justification de la carence des prestataires.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Banconi Diaguinébougou&#45;Kognoumani :  La route du calvaire</title>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 11:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’axe  Banconi Diaguinébougou-Kognoumani est aujourd’hui un véritable calvaire pour les usagers à cause de la lenteur des travaux d’aménagement. Il faut au moins une heure pour faire un kilomètre sur le tronçon.</em></strong>

Le gouvernement de la transition à travers le ministère des Transports et du Désenclavement a lancé depuis le mois de novembre dernier, l’entretien des routes et le curage des caniveaux à travers la ville de Bamako ainsi que dans les capitales régionales.

En Commune I du district de Bamako, sur l’axe Bankoni Diaguinébougou-Kognoumani passant par la devanture de la maison du célèbre prêcheur Ousmane Chérif  Haïdara est de nos jours un véritable parcours de combattant, une traversée du désert due aux travaux d’entretien et de curage des caniveaux sur ce tronçon.

Nombreuses sont les populations de Safo, de Dialakorodji, de Kognoumani et de Banconi Diaguinébougou qui fréquentent cette ligne pour arriver au centre-ville. Elle est la seule route goudronnée dont l’accès au centre-ville est plus accessible aux populations de ces localités. Ce qui fait de cela, la route la plus fréquentée de la zone pendant les heures de pointe notamment le matin avant 10h et le soir à partir de 19h.

Ces moments demeurent un terrible casse-tête à cause de l’embouteillage  qui s’installe de façon permanente sur cette voie. Des déviations sont improvisées par les usagers.  Là, des voitures personnelles, des camions de tout type, des charretiers et des motocycles circulent tous à tombeau ouvert dans ces ruelles, sans le moindre respect du code de la route. Cette situation favorise les cas d’accident. Aucune déviation officielle n’est faite pour faciliter la circulation.

Moussa Traoré, habitant de Safo, témoigne : <em>« le moment n’est pas bien choisi pour effectuer ces travaux. Sachant que la zone n’a pas de route digne de ce nom, les gens sont contraints de passer par là. Le quartier n’est pas viabilisé ce qui accentue la difficulté de passage. Nous sommes très dérangés car nous prenons tout notre temps dans l’embouteillage et nous interpellons le ministre à prendre des dispositions pour diligenter les travaux»</em>.

Le tronçon  Dialakorodji-Bankoni permet de désengorger la route de Diaguinébougou, impraticable en cette période de forte pluie. L’arrêt des travaux de cette route avait été l’objet de plusieurs marches pacifiques organisées par les jeunes de Bankoni, Dialakorodji, Safo, Yélékébougou et Nionssombougou, en octobre 2020. Fatigués des marches et des sit-in, les jeunes assistent, impuissant, à la dégradation de leur cadre de vie.

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>

<em>(stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes dégradées à Bamako : Des milliards de FCFA à vau&#45;l’eau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-degradees-a-bamako-des-milliards-de-fcfa-a-vau-leau-2988598.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 06:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des transports et des infrastructures a procédé au remplacement des directeurs de deux structures rattachées à son département. S’agit-il pour elle de faire son mea culpa afin de mettre fin à une mauvaise gestion? Nos enquêtes nous ont révélé qu’à l’Agence d’exécution des travaux routiers (Ageroute), un système de corruption s’est véritablement érigé en système de gestion.</strong>

Au lendemain des sanctions du ministre, plus d’interlocuteur crédible pour nous édifier sur certaines questions, à savoir quel est le montant consacré pour la réhabilitation des routes dégradées ? Pourquoi les routes réhabilitées ont vite été en état de dégradation avancée ? Pourquoi les entreprises auxquelles qui s’occupent de ces routes ont du mal à exécuter les travaux ? Quelle est la part financée par l’État et celle de l’Ageroute ?

Difficile de trouver une réponse crédible au niveau du service ? Pourtant, des sources bien informées nous ont indiqué que l’Ageroute aurait reçu un montant de 13 milliards de FCFA pour réparer les voies qui ont été véritablement dégradées. Mais, au constat sur le terrain, les travaux entamés sur certains tronçons comme la RN5 en allant de Sébénikoro à Samaya, ont été un véritable gâchis.

Deux mois durant, les usagers ont été empêchés de circuler sur cette route, et pour cause : pouvoir boucher les nids de poules. Peine perdue ! Cela a été de la poudre aux yeux, car un mois après, le calvaire a commencé. Comme on le dit couramment « chacun doit choisir son trou ». Ce tronçon du RN5, de Sébénikoro à Samaya, relève d’un parcours de combattant. Les accidents sont tellement fréquents que le service des sapeurs-pompiers ne cessent de faire des va-et-vient sur cette route devenue dangereuse.

Le ministre des transports et des infrastructures doit nettoyer les écuries d’Augias pour que cette Agence hautement stratégique dans son département puisse soulager les populations. Cette période d’hivernage qu’on a mise à profit pour amoindrir les souffrances des populations a été plutôt consacrée à jeter l’argent à l’eau. Un tour sur la route Sébénikoro- Samaya, l’on se rendra compte que des explications doivent être fournies par l’entreprise. C’est cela aussi la vérité, si toutefois nous aspirons à aller véritablement au Mali Koura qu’on ne cesse de vanter et de chanter.

Les vielles pratiques ont la vie dure et la corruption a été érigée en système de gestion où la chaîne est bien huilée pour décrypter la réalité. Mme la ministre des transports et des infrastructures doit aller plus loin en demandant des comptes quant à ce qui s’est passé dans ces services rattachés à son département. Le cas de l’entreprise « Anta Construction» dénoncé par le journal « Focus » dans son dernier numéro pour un montant de 15 milliards de FCFA en dit long. La bonne gouvernance a encore un long chemin devant elle pour pouvoir s’installer dans notre pays. En tous cas, tous ces travaux exécutés par l’Ageroute doivent être revus au peigne fin pour ne plus continuer dans les mêmes erreurs. Attendons voir !

<strong>Fakara faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Guinée : Accord sur un projet de chemin de fer reliant les deux pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-guinee-accord-sur-un-projet-de-chemin-de-fer-reliant-les-deux-pays-2986756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Aug 2022 09:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'issue d'une séance de travail entre une délégation ministérielle guinéenne et la ministre malienne des Transports et des Infrastructures</strong>

Le Mali et la Guinée sont convenus, samedi, sur l'approvisionnement du Mali en carburant, la fluidité au niveau des opérations douanières, un projet de chemin de fer reliant les deux pays ainsi que sur les tracasseries au niveau des postes de sécurité.

Ce sont entre autres recommandations issues d'une séance de travail entre une délégation ministérielle guinéenne et la ministre malienne des Transports et des Infrastructures.

Cette délégation ministérielle guinéenne, conduite par le colonel Amara Camara, ministre secrétaire général de la Présidence porteur d'un message du Président de la Transition de la Guinée, le colonel Mamady Doumbouya, a été reçue en audience, samedi, par le Président de la Transition malienne, le colonel Assimi Goïta.

Selon Moussa Cissé, ministre guinéen du Budget et membre de la délégation, « un comité sectoriel a été mis en place. Au niveau de la douane, ce comité sectoriel fonctionne sur plus d'une vingtaine d'instructions conjointes de part et d'autres. Dix ont été effectivement mises en œuvre, les autres sont en cours de déploiement ».

Pour sa part, Dembelé Madina Sacko, ministre malienne des Transports et des Infrastructures a indiqué que « les questions ont porté sur la mise en place des comités de facilitation nationaux de transport. Ce qui est déjà opérationnel parce qu'il y a eu le 22 juillet dernier la tenue de la réunion du premier comité à Conakry et nous sommes là aujourd’hui dans le cadre du comité au niveau ministériel ».

Et Dembelé d'ajouter : « Beaucoup de décisions ont été prises concernant un projet de chemin de fer, l'approvisionnement du Mali en carburant mais aussi les tracasseries au niveau des postes de sécurité. Ces décisions vont être relayées au niveau de nos organisations professionnelles pour que quand le trafic va être relancé comme il faut, il n'y ait pas de difficultés et la fluidité puisse être une réalité sur ce corridor ».

En outre, le Chef de la délégation guinéenne, le Colonel Amara Camara, a exhorté « les Maliens à la résilience, à la résistance et au soutien à la Transition » à sa sortie d'audience avec le Colonel Assimi Goïta président de la Transition .
<div class="row"></div>
<strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Route de la centrale électrique de Sirakoro Meguetana : Les agents demandent son bitumage et son électrification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-la-centrale-electrique-de-sirakoro-meguetana-les-agents-demandent-son-bitumage-et-son-electrification-2984913.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 15:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents de la centrale électrique de Sirakoro Méguetana vivent un véritable calvaire. En effet, la route qui mène à ladite centrale se trouve dans un état de dégradation très avancée pour ne pas dire qu’elle n’est plus praticable. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette « impracatibilité » de la route commence à  partir des 500 logements sociaux, situés à quelques encablures du « tournant de Wara » jusqu’à la centrale. Pour une distance d’à peu près deux kilomètres, les travailleurs, en voitures ou en motos, voient de toutes les couleurs à cause de son état. L’état de la route a occasionné de nombreux accidents à cela s’ajoutent des cas de braquages qui ont visé des travailleurs.

La question qui taraude les esprits est de savoir comment un gouvernement peut construire une centrale aussi importante dans le dispositif électrique du pays, sans que le minimum d’infrastructure routière ne soit réalisé.

Il faut dire que cette route doit être impérativement bitumée accompagnée d’un système d’éclairage avec des  lampadaires. Justement, c’est  ça que les travailleurs demandent aux autorités. « Il est impensable d’injecter plus de dix milliards dans la construction de deux centrales sans qu’on puisse penser à faire une route pour permettre aux travailleurs d’y accéder dans la sécurité », s’insurge M.T, un responsable de ladite centrale. Pour son camarade, O.M,  « ce n’est pas du tout normale que Sirakoro produise une quantité aussi importante d’électricité et ne pas avoir  une route digne de ce nom ». Un autre renchérit « quand vint le moment d’aller à la maison la nuit, c’est la peur au ventre. Très souvent, on préfère ne pas s’aventurer au risque d’être la proie des bandits sur la route. Vous savez que la route est dans un état très mauvais. C’est-là que les bandits s’attaquent facilement à leurs victimes ».

Pour leur sécurité, le personnel de la centrale de Sirakoro demande au ministre de l’Equipement et des Transports, la construction et le bitumage de la bretelle.

<strong>Mohamed Keita </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Qatar : Un axe de coopération qui se renforce chaque jour davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-qatar-un-axe-de-cooperation-qui-se-renforce-chaque-jour-davantage-2982264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2022 01:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La coopération bilatérale entre Bamako et Doha se consolide chaque jour un plus depuis l'audience accordée par le président de la Transition de l'époque, Bah N'Daw à S. E. M. Ahmad Abdoul Rahman Al Senady, qui avait révélé, le 24 novembre 2020, la teneur de ses échanges avec les autorités de la Transition, soulignant qu'il a été essentiellement question <em>"de renforcement de la coopération bilatérale entre nos deux pays"</em> au cours de la rencontre.

Quelque mois après, le diplomate qatari en poste à Bamako a été reçu en audience par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, figure de proue d'un département stratégique dans le contexte de crise multidimensionnelle au Mali.

[caption id="attachment_2982182" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2982182 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/conseiller-Qatar.jpg" alt="" width="480" height="320" /> Le 1er conseiller de l'Ambassadeur du Qatar au Mali, Hamad JaserAl-Kayarein[/caption]

Avec le général de brigade Daoud Aly Mohammedine, l'ambassadeur a surtout évoqué la coopération au plan sécuritaire. Il a profité de l'occasion pour remettre une lettre d'invitation du ministre qatari de l'Intérieur à son homologue malien pour participer à la 14e édition de l'Exposition sur la sécurité et la sûreté (Milipol), qui s'est tenue à Doha. C'était la deuxième fois que l'ambassadeur Ahmed Abdoul Rahman Al Senaidi était reçu au ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Recevant l'invitation, le ministre Daoud Aly Mohammedine a remercié son hôte pour cet élan de solidarité et lui a demandé de transmettre ses vifs remerciements aux autorités qataries, ajoutant que l'invitation serait honorée.

Notons que la Journée Nationale du Sport du Qatar est célébrée aussi à Bamako avec faste à l’Ambassade en présence de plusieurs invités de marque du monde sportif.<strong>       </strong>

<strong>      El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation de Bamako :  Les échangeurs piétons de Sogoniko, un QG de bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-de-bamako-les-echangeurs-pietons-de-sogoniko-un-qg-de-bandits-2977943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2022 10:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon nos informations tous les sacs à main, portemonnaie volés se retrouvent jetés après avoir vidés de leur contenu. Selon toujours la même source, il n’est pas rare de trouver sur ce passage des cartes d’identités abandonnées par les voleurs, qui sont utilisées dans d’autres circonstances dans le but de brouiller les traces.  </strong>

Cette initiative de construction de passage piétons rentre en droite ligne des actions entreprises par le Gouvernement du Mali sous le mandat d’Amadou Toumani Touré. Elle vise à sécuriser les piétons sur certaines voies comme nous avons pu le constater au Dibida, sur la route de l’aéroport au niveau du quartier mali et en face de la gare routière. Cependant, cette solution pour sécuriser les piétons se trouve utiliser à d’autres fins car délaisser par la cible.

La construction de ses échangeurs piétons ont pour objectif essentiel de sécuriser les usagers de la route à pieds en général et de mettre à disposition de la population de la capitale des ouvrages modernes permettant l’amélioration de leur cadre de vie.

Cette alternative proposée aux usagers à pieds peine à faire partir de leur quotidien. C’est pourquoi, il n’est pas rare de voir des piétons se déambuler parmi les véhicules et les engins à deux roues avec tous les risques notamment celui de faire renverser par un conducteur imprudent.

Les quelques piétons que nous rencontrés expliquent cet état de fait par le manque de sécurité sur ces bâtis.

Certains argumentent que ces installations sont devenues des habitations pour les bandits.

<strong>M.Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Micro&#45;barrage de Bountiguisse à Kayes ;  65 millions de F CFA jetés à l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/micro-barrage-de-bountiguisse-a-kayes-65-millions-de-f-cfa-jetes-a-leau-2976233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/micro-barrage-de-bountiguisse-a-kayes-65-millions-de-f-cfa-jetes-a-leau-2976233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 May 2022 16:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil régional de Kayes a construit un micro barrage dans la Commune rurale de Karakoro à Bountiguissé à hauteur de 65 millions de nos francs. Avant même réception, le micro-barrage s’écroule face aux premières pluies du mois d’août 2021. Depuis l’écroulement du barrage, des tiraillements se font entre le Conseil régional de Kayes et l’entreprise qui a construit le barrage pour situer les responsabilités afin de réparer le micro-barrage que les femmes et les jeunes de Bountiguissé attendent toujours.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Bountiguissé est un village de la Commune rurale de Karakoro, vers la frontière mauritanienne, à une centaine de kilomètres de la ville de Kayes. A Bountéguisse, la population vit d’agriculture, d’élevage, de pêche et de maraichage. Ils ont pour maire, Silaman Camara depuis 2016 qui est aussi le maire de la commune rurale de Karakoro dont relève le village de Bountiguisse. En 2020, sur demande de la Commune rurale, selon les informations, le Conseil régional de Kayes a offert un micro-barrage à ce village, à un coût total de 65 millions de F CFA.

Selon le maire Silaman Camara qui nous a reçus à son bureau dans la mairie de Bountiguisse en janvier dernier, l’initiative du micro-barrage vient d’une idée d’échange entre lui, le maire de Bountiguisse et le maire de Saint-Denis en France. A l’en croire, c’est le maire de Saint-Denis qui lui a conseillé d’adresser une demande au Conseil régional de Kayes pour la construction du micro-barrage<em>. « C’est ainsi que le Conseil a financé le micro barrage ici à Bountiguisse »</em>, a glissé le maire Siliman après une longue hésitation.

Après quelques échanges et coup de fil à son bureau, le maire décide de nous faire visiter le barrage qui se trouve à 5 km du village. Sur place, encore, les débris étaient là. De part et d’autre, une grande muraille construite en ciment traversait le marigot. Dans le lit du marigot sablonneux, on pouvait remarquer encore deux grands portails rouges qui devraient servir de fermeture et d’ouverture pour le barrage qui gisaient par terre. Deux batardeaux fissurés et brisés par le courant d’eau. Par contre vers les deux côtés, la construction résistait encore mais les bardeaux étaient à terre dans le lit du fleuve.

Ce micro-barrage allait servir de retenue d’eau pour permettre aux femmes et aux jeunes de pouvoir travailler même hors hivernage, a expliqué le maire. <em>« Après une étude en 2018, j’ai sollicité le maire de Saint-Denis. Ce dernier nous a orientés vers le Conseil régional de Kayes. J’ai fait la demande au niveau du Conseil régional. Le besoin d’un micro-barrage pour Bountiguissi. La région n’a jamais investi dans les collectivités. C’était la première fois. Le barrage permettait de retenir l’eau pour que les femmes et le jeunes puissent travailler en dehors de l’hivernage »</em>, a martelé le maire avant de prendre congé de nous tout en gardant l’espoir de revoir ce barrage fonctionner un jour.

A Kayes, au Conseil régional, techniquement des discussions ont été faites au sein du Conseil régional sur le micro-barrage apprend-on avec Abdramane Faye, chef de service technique du conseil, qui a bien voulu répondre à nos préoccupations sur le dossier. A en croire M. Faye, avec qui nous avons échangé dans son bureau au Conseil régional, c’est dans le cadre de la mise en cohérence du développement local, certains sollicitent le Conseil pour la mise en œuvre de projets d’envergure. A ses dires, c’est dans ce cadre que le Conseil régional a délibéré sur des projets qui ont été étudiés au niveau du service technique. Notamment le barrage de Bountiguise<em>. « Le projet a été validé par le Conseil et soumis à l’approbation du marché public »,</em> dit-il et continue que <em>« le projet validé par appel d’offre a été lancé. Quatre entreprises ont postulé. Le groupement d’entreprise Kassambara (GEK) a eu le marché. Leur plan d’exécution a été approuvé par le bureau ».</em>

<strong>Le micro-barrage s’est écroulé aux premières pluies d’août</strong>

Le jour de l’écroulement du barrage, le Conseil régional a été informé par le maire Siliman Camara, à en croire le maire lui-même. <em>« Pendant l’hivernage, les batardeaux  n’ont pas résisté aux courants d’eau. Il s’est fissuré et est parti. Nous l’avons signalé le Conseil régional de Kayes »,</em> avait-il souligné lors de son interview près du barrage à Bountiguisse.

Au Conseil régional, le secrétaire général Founéké Sissoko nous reçoit à son bureau pour nous raconter comment il a été au parfum du micro-barrage réalisé par le Conseil pendant qu’il était empêché pour raison de procédure à la justice. <em>« Lors d’une des réunions de service, tous les lundis, dans le but de partager les informations des activités menées, on m’a fait part  que le Conseil régional avait fait certains nombres d’ouvrages dont certains avaient même fait l’objet de demande de réception provisoire. J’ai demandé à ce que toutes les demandes de réception provisoires soient étudiées et que l’on procède à ces réceptions. C’est dans ce cadre que l’information est tombée concernant le micro-barrage de Boutinguissé »,</em> a-t-il rapporté avant d’éclaircir qu’au moment de la réalisation, qu’il n’était pas au conseil.

« <em>C’est une autre équipe qui a piloté le projet. Je suis revenu en octobre et c’est en novembre que j’ai eu vent du projet »,</em> relata-t-il. Les collègues à savoir ceux qui ont piloté la réalisation de ce brassage, savaient que le barrage avait connu des difficultés. Au début, on m’avait dit des petites difficultés, mais quand la mission est arrivée sur le terrain, elle a trouvé que le barrage avait connu de gros soucis. Ce n’était pas de petites difficultés. Le barrage n’a pas résisté à l’hivernage et s’est écroulé avant même la réception provisoire.

En ce qui concerne l’écroulement du micro-barrage, le chef de service technique, Abdramane Faye a rimé dans le même sens. Il a expliqué que l’entreprise avait envoyé la demande de réception en juillet, mais cela a été empêché par l’hivernage. En août, au moment où ils étaient en préparation de la réception, malheureusement entre le 15 et le 16 août 2021, après deux jours de pluie, une bonne partie du barrage a cédé, a-t-il confié.

<strong>Difficultés de situer les responsabilités</strong>

Après l’écroulement du barrage, on peut dire comme le Secrétaire général Founéké Sissoko, que 65 millions sont partis dans l’eau. Si le maire Siliman soutient qu’il existe une convention entre la maire de Karakoro et le Conseil régional sur ce micro-barrage, Founéké persiste que la construction de ce barrage n’est point de la compétence du Conseil régional. Il rappelle : <em>« D’abord le barrage n’est pas de la compétence du Conseil régional. C’est une compétence communale. Le barrage ne fait pas partie des documents de planification du Conseil. Or le Conseil est obligé à rester dans ce document. Si le document élabore un document  validé en session, il est obligé de rester dans ce document de planification. Il s’agit de la stratégie du développement régional (Stratégie DER) et le plan quinquennal  de développement. Ce barrage n’en faisait pas partie. Ce n’est pas une  compétence du Conseil ». </em>Au même moment le maire de Karakoro à son tour insiste qu’il a eu une convention avec le Conseil régional de Kayes. C’est le Conseil a conduit toutes les opérations d’appel d’offre et autres.

Selon les informations, lors de la délibération, il était prévu une commission pour l’exécution du projet, qui n’a jamais vu le jour. Cela, pour certains est une violation de l’esprit des collectivités car aucune collectivité ne doit se substituer à une autre. Le partenariat se fait par subvention. Le Secrétaire général Sissoko soutient la même thèse en disant : <em>« Le Conseil est allé prendre l’étude d’une commune presqu’en disant, je fais un barrage pour toi. Ce n’est pas interdit qu’un Conseil apporte un appui, un soutien à une collectivité, mais n’a pas le droit d’empiéter sur la compétence d’une autre collectivité. Au Mali, toutes les collectivités sont autonomes et ont des compétences. Par contre une collectivité dans le cadre de la coopération entre collectivités peut apporter un appui à une autre collectivité à travers des subventions. </em>

<em>En l’espèce, le Conseil n’a pas subventionné et a fait en maitre d’ouvrage le barrage.  Le Conseil aurait dû apporter un appui ou une subvention ou en payant la totalité, mais en donnant le fonds à la commune qui devrait en assurer la maitrise d’ouvrage, mais pas le conseil ».</em>

Pour le chef de service du Conseil régional, M. Faye, techniquement, dans les clauses contractuelles, tout investissement qui n’a été réceptionné sans réserve reste à la charge de l’entreprise. Et le micro-barrage en question s’est écroulé avant toute réception. Le Secrétaire général quant à lui, se radicalise sur la question de situer les responsabilités<em>. « Pour qu’un Conseil accepte d’aller faire un barrage dans une commune en lieu et place de la commune, il faut une décision. Et cette décision, elle est politique, ça ce sont les élus. Ensuite pour que ces élus prennent cette décision, il faut que des techniciens approuvent. A l’époque c’est le premier vice-président Oualy Traoré qui assurait l’intérim et son  équipe. Un marché de ce genre de surcroit qui ne relève pas de la compétence du Conseil, il faut absolument situer des responsabilités »,</em> préconise le Secrétaire général.

<strong>A ce jour le Conseil régional de Kayes réfute les solutions proposées</strong>

Le groupement d’entreprise Kassambara, qui a construit le barrage se trouve à Bamako. Après des tractations de longues durées, le directeur accepte de nous recevoir à son bureau, mais pas d’enregistrement, pas de camera. <em>« Ne pas être un habitué »,</em> dit Boubacar Kassambara, DG du groupe. Un homme de teint noir, robuste et très calme avec l’air d’être dépassé par la situation, il nous reçoit à Kalaban-coura au siège de son bureau. Lors des échanges sans enregistrement, M. Kassambara nous dit voir tout ça comme une catastrophe naturelle et invite le conseil et l’ensemble des acteurs autour du micro-barrage à une synergie d’actions pour reconstruire le barrage. <em>« Je fais tous les travaux suivant l’étude, qui m’a été présentée. Je n’ai ni ajouté ni dimensionné »,</em> a-t-il indiqué. Il faut réunir les efforts pour la solution.

A Kayes, le chef de service technique Abdramane Faye parle d’avenants. Il s’agit d’un autre financement par le Conseil pour réparer le barrage. Lui, estime que les dimensions qu’il faut ajouter pour faire le barrage peuvent être considérées comme des avenants. <em>« Il était prévu seulement 3 marigots, mais il a été constaté que c’était plus de 5 marigots. Les dimensions, la hauteur et la longueur ne suffisaient pas. L’entreprise dit qu’elle peut aller reprendre les travaux mais sur la base des devis et plan qui lui ont été donnés, mais a mis en  garde que le barrage peut partir encore. Car si on garde les mêmes dimensions, la même chose pourrait se reproduire »,</em> a signalé le service technique et demande des avenants pour de nouveaux travaux.

Le secrétaire général réfute carrément cette idée d’avenant. <em>« C’est d’ailleurs cette information qui m’a moi, tiqué. Lors d’une de nos réunions, le chef de service technique Abdramane Faye a évoqué la nécessité de faire un avenant pour consolider le barrage. Mais il a été dit que l’entreprise s’était engagée à prendre en charge sur ses propres fonds. Parler d’avenant sur un barrage qui n’a pas été réceptionné m’a paru non approprié »,</em> a répondu le secrétaire général pour préciser qu’en plus de cela, c’est le barrage qui est totalement parti. On ne peut pas faire un avenant pour une malfaçon. Cela ne rentre pas dans le contexte d’un avenant. On ne peut pas faire d’avenant, il s’agit de reprendre carrément les travaux.

Pour justifier sa posture Founéké Sissoko avance que le barrage a coûté 65 millions de F CFA et s’est écroulé. On ne peut plus colmater ni recoller, il faut carrément reprendre les travaux. Et s’il faut reprendre les travaux, les 65 millions en tant que fonds publics, vont être jetés à l’eau. D’où toute la difficulté pour lui de trouver la solution au niveau du Conseil.

Sur ce point, trouver la solution le chef de service est clair. L’entreprise va reprendre, c’est sûr et au frais de l’entreprise à 100 %, a-t- garanti. A ses dires, les avenants pourront concerner les nouvelles dimensions qui seront ajoutées au plan initial. Sinon, dit-il le Conseil régional de Kayes prendra d’autres postures pour rentrer dans ses droits.

Le barrage a été effectué sur la base d’une étude apportée par la maire de Karakoro. Les plans d’exécutions sont issus de l’étude. L’entreprise (GEK) argumente avoir effectué les travaux suivant le plan de l’étude. Tous nos efforts pour entrer en contact avec ledit bureau sont restés vains.

Le maire reste toujours dans l’espoir de revoir son barrage, une source de revenue et un moyen de lutter contre l’immigration clandestine pour lui dans sa contrée. <em>« La population a besoin de ce barrage. Les femmes et les jeunes étaient très enthousiastes pour accueillir ce barrage. Il allait permettre de diminuer le flux d’immigration clandestine vers l’Europe de notre jeunesse. Car il allait créer de l’emploi et permettre aux jeunes d’avoir des sources de revenu »,</em> regrette le maire Siliman Camara.

Au sein du Conseil les réflexions continuent, il s’agit de pouvoir situer les responsabilités et de voir comment faire pour donner au village de Bountiguisse son micro-barrage.

Nous sommes dans les réflexions au niveau du Conseil. Il faut attendre un peu de voir un peu plus clair pour voir si des solutions seraient envisageables, a lancé Founéké Sissoko soucieux des 65 millions du conseil qui pour lui sont jetés dans l’eau et le micro-barrage auquel tient tant le maire et sa population.

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<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong><em>Cet article a été publié dans le cadre du projet Kenekanko de  la fondation Tuwindi qui a financé les déplacements et l’hébergement de l’équipe. Le voyage sur Bountiguisse a été facilité par le Conseil régional de Kayes. Kenekanko est une plateforme de lutte contre la corruption initiée par Tuwindi en partenariat avec l’Union européenne, OCCIPRE, Free-Press.</em></strong>

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<title>Occupation anarchique de la voie publique : La cote d&amp;apos;alerte dépassée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 01:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Construites à coup de plusieurs milliards de F CFA, les routes, échangeurs et ponts de la capitale ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes à cause du manque d'entretien, mais surtout de l'occupation anarchique. Y a-t-il encore un pilote dans l'avion ?</em></strong>

Bamako, il est fréquent de voir des véhicules bloquer le passage des usagers. De vieux véhicules garés depuis des années, d'autres en déchargement ; des transports en commun, qui embarquent ou débarquent des clients à tout bout de champ… noircissent davantage le tableau. En outre, nos voies publiques servent de garages. Et comme si tout cela ne suffisait pas, des vendeurs ambulants s'en mêlent et les transforment en marchés… dans l'indifférence de tous. L'occupation anarchique de la voie publique dans la capitale est un casse-tête chinois pour les citadins. Aucun boulevard ou échangeur, aucune avenue ou rue n'échappe plus à la prolifération du commerce ambulant ou le stationnement indu de véhicules. Un fléau que les populations dénoncent, estimant qu'il résulte de l'indiscipline des conducteurs, des vendeurs d'articles divers, mais aussi de l'indifférence de ceux qui sont chargés d'appliquer la loi.

Ouvert à la circulation le lundi 15 novembre 2021, l'échangeur de Yirimadio a été construit à hauteur de 40 milliards de F CFA sur le budget d'Etat. Après plus de 3 ans de travaux, cet échangeur, mesurant 196 m, était censé améliorer la mobilité urbaine. Mais, au lieu du ouf de soulagement attendu, les populations de la Commune VI et tous ceux qui empruntent cette voie déchantent. Ils semblent dire qu'ils ne sont pas encore sortis de l'auberge.

La raison de ce revers de fortune n'est autre que l'occupation anarchique de la voie. Un marché se trouve juste au bord de la route. Les usagers embarquent ou débarquent à tue-tête des Sotrama. Tout comme les passagers de cars interurbains. Le lundi 25 avril 2022, entre 8 h-9 h, ce fut le calvaire pour les usagers. Et sans l'intervention des agents de la circulation routière, il était quasi-impossible de se sortir du tohu-bohu.

Les opérations de déguerpissement sont les seuls moyens pour faire libérer les voies publiques. Mais aussitôt libérés, aussitôt les espaces sont réoccupés, faute de suivi et de sanction. Sinon les opérations menées par le gouverneur du district de Bamako Amy Kane à l'approche du Sommet Afrique-France, ont été appréciées par les Bamakois.

Une passante déclare que la problématique demeurera parce que chacun a sa part de responsabilité. Une autre d'ajouter : <em>"D'habitude, je quitte chez moi à 6 h pour pouvoir déposer les enfants à l'école et être à l'heure au boulot. Je suis sortie aujourd'hui à 7 h parce qu'ils sont en congé et me voilà bloquée ici depuis une demi-heure".</em>

Fatoumata Niaré est vendeuse de légumes près du nouvel échangeur de Yirimadio. Elle jure qu'elle ne cherche que son pain quotidien et qu'il n'y a pas de magasin dans ce marché pour nous convaincre. Face à notre scepticisme, elle finit par lâcher le morceau : avouant que même s'il y en avait, elle ne serait pas prête à en louer parce qu'ils ne sont pas à portée de tous. <em>"Nous avons beaucoup plus de clients au bord du goudron ici qu'à l'intérieur du marché parce que les gens s'arrêtent avec leurs engins et s'approvisionnent directement"</em>, se défend une interlocutrice.

Même constat au marché de Médine où les camions remorques déchargent toutes sortes de marchandises. Ces camions s'alignent sur des centaines de mètres, bloquant complètement la circulation. Du stade Omnisports jusqu'à "Sikasso Plassi". Tout est bloqué. Sur cette voie, existe un site dédié aux fruits. Les remorques se déchargent souvent en plein milieu du goudron laissant les revendeuses s'approvisionner. Aux marchés "Ouolofogoubou" et "Wonida", même spectacle désolant.

La construction ou réhabilitation des routes coûte des milliards de F CFA à l'Etat, qui les laisse ensuite à la merci des occupants anarchiques sans aucune disposition. Les départements des Infrastructures, de la Sécurité et les services municipaux sont interpellés pour éradiquer ce phénomène.<strong>                                                    </strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance du train :  La promesse euphorique de Choguel</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 09:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après Baba Molaye, Ibhahim Ly et Makan Fily Dabo, c’est au tour du PM Choguel K Maïga de faire la promesse de remettre en marche le train en l’annonçant à la fin de l’année 2022.  C’était, le 21 avril dernier, devant les membres du CNT où il était appelé à défendre son bilan. Alors qu’une motion de censure planait dans l’air, Choguel, comme pour implorer un sursis, s’est engagé de démarrer le train au plus tard la fin de l’année en cours. Malgré ce que l’annonce représente pour les habitants des villes et villages - dont l’existence dépendait jadis du trafic ferroviaire -, elle n’a pas été accueillie avec autant d' enthousiasme. Et pour cause, aux yeux des observateurs, cette annonce du PM n’est que de la poudre aux yeux. Comment relancer le chemin de fer alors que le Mali ne dispose que d’un seul train en sa possession ? Les deux tentatives de réparer la vieille locomotive CC 2205 se sont terminées en queue de poisson. La relance du chemin de fer ne peut pas également compter sur le rail qui relie Bamako Kayes. En plus d’être vétuste, ses ponts ne tiennent plus. Si 9 milliards étaient suffisants pour redémarrer le train en 2020, aujourd’hui, il faut revoir ce montant à la hausse pour que le train en plus de siffler puisse voyager en toute sécurité.

Cette volonté salutaire du PM risque de buter également contre  l’incompétence de l’équipe dirigeante de la Sopafer, qui est dirigée (le DG et son adjoint) non par des cheminots mais plutôt des financiers.

Outre ces équivoques, la relance du chemin de fer en 9 mois n’est également pas réaliste au plan technique. Difficile, en effet, de faire l’appel d’offre d’achat des locomotives, de les réceptionner auprès d’un fournisseurs, procéder à leur inspection par les experts, remettre sur pied un personnel dispersé depuis des années. Ce n’est tout simplement pas possible. Qui plus est, cette volonté de relancer le chemin de fer n’a jamais été discutée avec ce personnel à qui l’administration doit des arriérées de salaires.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Bamako&#45;Kayes : Quand le Mali refuse de se développer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-bamako-kayes-quand-le-mali-refuse-de-se-developper-2973476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 13:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est connu de toutes et tous que le développement passe par la route. Mais, quand un pays décide de faire fi de cette réalité, l’on pourrait sans risque de se tromper dire qu’il a volontairement choisi de ne pas s’asseoir à la même table avec les états développés. Malheureusement au regard de certaines routes vitales pour l’économie malienne, sans risque de se tromper, l’on peut affirmer que le Mali refuse de se développer. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Bamako-Kayes-Diboli/ Bamako-Zégoua-Pogo, pour ne prendre que ces deux axes importants de ravitaillement du pays. Là, où l’on devait aujourd’hui être dans des logiques de construction d’autoroutes, l’on peine à avoir une route bitumée basique.

De Bamako à Kayes, ou de Kayes à Bamako, à part le tronçon Bamako-Kolokani qui vient d’être refait et dont le chantier est toujours en cours, les chauffeurs n’ont pas le choix que de choisir leurs nids de poule, tant il est impossible d’éviter ces trous béants, à l’allure d’œuvres d’un artiste maléfique. Et, si rien n’est fait pour colmater les grosses brèches ouvertes sur cette route internationale qui assure le ravitaillement du pays avec la mort du chemin de fer Bamako/Dakar, il faut craindre la multiplication du nombre des accidents de route avec l’hivernage qui s’annonce.  Très mal en point, la route de Kayes/ Bamako va d’avantage se dégrader avec l’hivernage. Et, ce sera bonjour les dégâts.

Aujourd’hui, il est pratiquement impossible de parcourir cette route sans avoir un pincement au cœur avec les dizaines de camions couchés sur leur flanc. Enfin, c’est pratiquement un miracle de quitter Kayes et atteindre Bamako sans être victime d’un accident au regard de la dégradation avancée de la route.

Comment un pays qui compte sur les ports de ses voisins pour son ravitaillement et pour l’évacuer de ses productions de rente, soit dans l’incapacité de se doter de routes dignes de nom ? Cela nous amène à nous demander : Et, si le Mali refusait le développement ?

Les partisans de peu d’efforts vont nous poser le problème des ressources financières. Dans un monde, où les nations ne s’asseyent plus pour attendre la pluie tombée du ciel, le Mali ne doit pas admettre sa pauvreté, car cela est faux sur toute la ligne. Le Mali est riche et très riche. Sans prendre en compte les ressources minières, nous disons que le Mali est riche d’hommes et de femmes extrêmement intelligents et travailleurs, mais qui ont besoin d’être mis à la tâche.

Effectivement, à analyser de près la gouvernance de certains secteurs du Mali, l’on peut sans risque de se tromper dire que le Mali, à travers des dirigeants peut ambitieux, n’arrive pas à se projeter dans la réalisation de grand programme de développement, en utilisant au maximum le potentiel humain et naturel du pays.

Ici, on parle des routes. Mais, si on prend le secteur agricole la situation est extrêmes grave.  A part, le coton et dans une moindre mesure le riz et l’élevage, le Mali a fait l’option d’appauvrir sa population laborieuse malgré son potentiel sylvo-agro-pastoral.

Comme si le pays avait décidé d’arrêter de réfléchir. Aucun effort réel n’est fait pour le développement de filières porteuses en termes de revenus conséquentes pour les paysans. Et, seul Dieu sait le potentiel de ce pays. Structurés et encadrés, les paysans maliens pourraient ravitailler le monde en mangue de qualité, en poids sucrés, en sésame, et en pomme d’acajou.

Un programme bien ficelé pour la culture du henné et la récolte de la sève de certains arbres qui poussent de façon naturelle dans certaines contrées du pays, pourrait éloigner les populations de plusieurs villages des régions de Kayes et de Koulikoro de l’extrême pauvreté. Mais, rien de sérieux n’est fait pour le développement de ces filières.

Pour ce qui concerne la pomme d’acajou, avec le kilogramme de la noix qui est vendu aujourd’hui à au moins 1200 dollars américain la tonne sur le marché international, le Mali ne doit pas refuser de donner la chance aux paysans maliens d’aller capter une bonne partie de cette manne financière. Tous les cercles de la région de Sikasso, de la région de Ségou et une bonne partie des régions de Kayes et de Koulikoro, sont propices au développement des champs de pomme d’acajou. En plus de la vente de la noix, le Mali pourrait se donner un couvert végétal important par le développement de cette filière.

Que dire de la noix de Karité, dont le beurre est vendu aujourd’hui à 7 000 FCFA le kg dans certains pays occidentaux ? Voilà une manne financière qui ne bénéficie pas aux paysans maliens, parce que l’Etat n’a rien fait pour organiser la filière. Et, plus grave rien de concret n’est fait pour la vulgarisation des résultats des recherches afin que les pays développent l’arboriculture sur la base de cette plante adaptée au climat du Sahel et qui pourrait être la plante nationale du Mali.

On peut en dire de même pour la mangue qui est en terrain conquis sur tout le territoire malien. Bien structurée cette filière pourrait constituer le démarrage d’une industrie transformatrice de nos produits agricoles. Le Mali pourrait proposer du jus de manque de grande qualité au Marché malien, africain et international.

L’on pourrait en dire pour autant de spéculation agricole. Pratiquement chaque région du Mali a sa spécifié agricole qui pourrait être le moteur de son développement. Sortons très vide de cette structuration de notre économie sur l’industrie extractive. Et, pour cela utilisons la manne financière récoltée de l’exploitation de l’or pour faire de notre pays une puissance agricole avec la vocation de vendre au monde entier.

Au-delà du travail et du travail bien fait, aucun discours lénifiant, ne pourra nous assurer une souveraineté. Comme le tigre ne crie pas sa « tigritude », le Mali ne devra pas crier sur tous les toits sa souveraineté, mais travailler et poser les jalons qui lui garantiraient cette souveraineté contre vents et marées. Mais, hélas, nous avons décidé de nous leurrer, malgré le potentiel naturel de notre pays qui invite notre intelligence à un peu plus d’efforts.

<strong>Assane Koné </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Travaux de construction et de bitumage  de la route Dioila&#45;Massigi… : L&amp;apos;ARMDS déboute  l&amp;apos;entreprise Ficare&#45;Sarl !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-de-construction-et-de-bitumage-de-la-route-dioila-massigi-larmds-deboute-lentreprise-ficare-sarl-2969327.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 01:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mécontente de certaines exigences du dossier d'appel d'offres concernant la construction de cette route, l'entreprise Ficare-Sarl avait saisi l'Armds qui vient de la renvoyer à ses chères études. Aux yeux du régulateur, les arguments de la partie contractante, en l'occurrence le ministère des Transports et des Infrastructures, sont du béton.</em></strong>

Le 15 février 2022, l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (Armds),  à travers son Comité de règlement des différends, a rendu sa décision n°22-003/ARMDS-CRD sur le recours non juridictionnel de l'entreprise Ficare-Sarl qui contestait les critères de qualification de l'avis d'appel d'offres n°001/MTI-SG 2022 du 4 janvier 2022 relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Dioïla-Massigi-Koualé-Kébila, y compris le contournement de Koualé, ainsi que l'aménagement des voiries de Dioïla (en deux lots).

Après une analyse minutieuse des faits rapportés à sa clairvoyance, l'Armds a débouté l'entreprise Ficare-Sarl de sa demande. Même si le recours de l'entreprise Ficare-Sarl a été jugé recevable, il a été déclaré mal fondé.

Du coup, le président Alassane Ba, assisté d'Aliou Tall, rapporteur ; Cheick Hamalla Simpara, représentant du secteur privé ; Mohamed Traoré de la société civile ; en présence d'Hamidou Hamadoun Sangana, chargé de mission au département réglementation et affaires judiciaires et Issoufou Jabbour, après avoir entendu le conseilleur-rapporteur, l'avocat de Ficare-Sarl, le directeur adjoint des Finances et du Matériel et un agent de la DFM du ministère des Transports et des Infrastructures, a ordonné la poursuite de la procédure d'attribution du marché en cause. Mandat a été donné au secrétaire exécutif de notifier la décision à l'entreprise Ficare-Sarl, à la Direction des finances et du matériel du ministère des Transports et des Infrastructures.

Flash-back. Le 4 janvier 2022, la DFM du ministère des Transports et des Infrastructures (MTI) a émis un appel d'offres ouvert relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Dioïla-Massigi-Koualé-Kébila, y compris le contournement de Koualé, ainsi que de l'aménagement des voiries de Dioïla en deux lots.

Par lettre en date du 31 janvier 2022, l'entreprise Ficare-Sarl a notifié à la DFM du MTI son intérêt pour ledit appel d'offres tout en lui indiquant son opposition à certaines exigences contenues dans le dossier d'appel d'offres.

Par lettre n°00125/MTI-SG du 3 février 2022, la DFM du MTI a expliqué à l'entreprise Ficare-Sarl avoir pris note de ses préoccupations et l'a informé de la tenue d'une visite de site (le 4 février) et d'une réunion préparatoire (le 8 février) à l'issue desquelles des réponses adéquates seront apportées aux préoccupations soulevées. C'est sur ces entrefaites que l'entreprise a saisi le CRD de l'Armds.

Ses griefs portent sur certains critères de qualification mentionnés dans les données particulières de l'appel d'offres, notamment : avoir réalisé aux cours des trois dernières années (2018, 2019, 2020) un chiffre d'affaires annuel moyen au moins égal à 20 milliards de Fcfa pour le lot 1 et 15 milliards de F CFA pour le lot 2, qui correspond au total des paiements mandatés reçus pour les marchés en cours ou achevés au cours des trois dernières années ; avoir réalisé au cours des dix dernières années (2011-2020) pour le lot 1 deux (30 km) et un marché d'aménagement de voiries urbaines d'au moins 5 km avec revêtement en béton bitumeux dont la couche de base est en graves concassées ou litho-stabilisation, un pont de 30 ml de portée en béton armé.

Au vu des moyens développés par l'autorité contractante et examinant le recours, le Crd-Armds rappelle qu'au terme de l'article 25.1 du décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant codes des marchés publics, <em>"chaque candidat à un marché public, quelle que soit la procédure de passation des marchés employée, doit justifier qu'il remplit les conditions juridiques et des capacités techniques et financières requises pour exécuter le marché en présentant tous documents et attestations appropriés".</em>

Manifestement, Ficare-Sarl faisait tempête dans un verre d'eau.

<strong>                                                                                </strong>

<strong>El Hadj A. B. HAIDARA</strong>

&nbsp;

xxx

<strong>Le recours du Groupement GECI Expert Conseil/CAEM/BERA recalé à l'ARMDS</strong>

<strong><em>Dans sa décision en date du 10 février 2022, le Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marches et délégations de service public, déboute le Groupement GECI Expert Conseil/CAEM/BERA de son recours pour prématurité.</em></strong>

Le ministère du Développement rural à travers son Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali (Projet Inclusif) a lancé l'avis de manifestation d'intérêt n°05/DC-Inclusif 2021 dans les quotidiens "Combat n°3256 du 5 mai 2021" et "L'Essor n°19397 du 6 mai 2021" relatif aux prestations à l'issue duquel 6 consultants sur 15 candidatures ont été retenu pour chacun des 5 lots

- Groupement SID/ECI Ingénieurs conseils pour les lots 1, 2 et 4

- Groupement Nezzus/Souteher Mapping pour les lots 1, 4 et 5

- Groupement Alpha Consult/ACE pour les lots 1 et 5

- Groupement GECI Expert Conseil/CAEM/BERA pour les lots 1, 2 et 3

- Ingerco SARL pour le lot n°1

- Technique-Ingénierie Développement Consult (TID Consult) pour les lots 1, 3, 5.

- Groupement GI-Conseils/Cietra SARL/Koné Engineering SARL pour les lots 2 et 3

- Groupement SONING-BAC SARL/Global Ingénierie Conseils SARL pour les lots 2 et 4

- BETEC pour le lot 3

- Groupement CIA SARL/CIATECH/BIC-MANDE SARL pour le lot 3

- Groupement SDB Consulting SARL/CETIDE SARL/BIRA pour les lots 4 et 5

- Safiexco SARL pour les lots 4 et 5

- ICEA Ingénieurs Conseils pour le lot 5

Le 16 janvier 2021, les consultants ont déposé leurs propositions techniques et financières à la date indiquée dans la lettre d'invitation, soit le 30 août 2021. Le Groupement GECI Expert Conseil/CAEM/BERA a soumissionné pour les lots 1, 2 et 3.

Le 3 janvier 2022, le bailleur de fonds (le Fonds international de développement agricole) a donné son avis de non-objection sur le rapport de l'évaluation de proposition technique, de même, le 20 janvier 2022, il a accordé son avis de non objection sur le rapport de l'évaluation combinée et les recommandations d'attribution des contrats.

Par lettre n°000075/2022/DC-Inclusif-SAP du 21 janvier 2022, le directeur du projet de financement inclusif des filières agricoles a informé le mandataire du Groupement GECI Expert Conseil/CAEM/BERA des notes techniques qu'il a obtenues à savoir 67,60 sur 100 points pour le lot 2 et 68,58 sur 100 points pour le lot 3 ; l'information portait aussi sur les notes et le montant des propositions financières des attributaires provisoires désignés :

- Lot 2 : Groupe de recherche pour l'amélioration des besoins en infrastructures (GRABI) SARL avec une note globale de 85,96 sur 100 points pour un montant de 22 650 000 F CFA TTC;

- Lot 3 : Groupement GI-Conseils/CIERA SARL/Koné Engineering SARL avec une note globale de 87,27 sur 100 points pour un montant de 19 014 750 TTC.

Le 27 janvier 2022, le mandataire GECI Expert Conseil/CAEM/BERA, dans son recours gracieux, a constaté la non-notification de ses notes techniques inférieures à 70 points et la non-transmission de ses enveloppes financières avant l'ouverture des proposition financières ; par finir, il a contesté les notes techniques qui lui ont été attribuées par la coordination du projet avant de demander le détail des notations qui lui ont valu d'être retenu sur les listes restreintes pour les lots 1, 2 et 3.

Par lettre n°004-2022/GECI/ARMP du 1er février 2022, reçue le même jour, le mandataire du Groupement GECI Expert Conseil/CAEM/BERA a introduit un recours devant le Comité de règlement des différends aux fins de contester le déroulement de la séance publique de déroulement d'ouverture des propositions financières et ses notes techniques qui lui sont attribuées par la coordination du projet Inclusif.

Sur la recevabilité du recours, le Comité de règlement des différends a fait droit au plaignant au regard de l'article 120.1 du code des marchés publics et des délégations de service public ; à savoir que tout candidat ou soumissionnaire s'estimant léser au titre d'une procédure de passation d'un marché public ou d'une délégation de service public est habilité à saisir l'autorité contractante ou l'autorité délégante d'un recours gracieux à l'encontre des procédures et décisions lui causant ou susceptibles de lui causer préjudice.

Cependant, l'autorité contractante est tenue de répondre au recours gracieux dans un délai de trois jours ouvrables à compter de sa saisine.

Au regard de tout ce qui précède, le CRD a déclaré le recours du Groupement irrecevable pour prématurité, s'est auto-saisi au regard des pièces et informations reçues sur ce dossier. <strong>                                                                            </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement : A quand le bitumage de la route Nerekoro&#45;kabala&#45;Est ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-a-quand-le-bitumage-de-la-route-nerekoro-kabala-est-2969101.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La problématique des routes reste un casse-tête pour les populations maliennes. En effet on souffre beaucoup du manque de routes dans notre pays. Et quand elles existent leur qualité laisse à désirer.

Il est encore inadmissible que certaines populations du Mali subissent encore des tracasseries dans leur mobilité. Il en est ainsi du tronçon Nerekoro-kabala-Est jusqu'à Kouralé. Il devient impraticable pendant l'hivernage. Les usagers rencontrent toutes les difficultés pour atteindre leur lieu de travail. Les responsables de ce secteur de Kabala lancent un cri de coeur aux autorités et à tous les partenaires du Mali afin de circonscrire cette difficulté.

Ce tronçon est la passerelle entre le centre ville et des zones à vocation agricole. D'où la nécessité de le bitumer pour faciliter l'évacuation les produits de l'agriculture. Le bitumage du tronçon Nerekoro-kabala-Est pourrait un veritable coup de fouet pour booster le développement de ces localités pour le bonheur de leurs populations.

Le ministre de l'Equipement et des Infrastructures, Madame Dembélé, Madina Sissoko est fortement interpellé pour amoindrir la souffrance des usagers de ce tronçon.

Les étudiants qui rencontrent souvent des difficultés souvent sur l'axe Kalabancoro- Kabala à cause des gros camions pourraient utiliser ce tronçon pour joindre en toute sécurité l'université. Pour sa part la jeunesse de Kabala-Est, sous la houlette Amadou Coulibaly plaide aujourd'hui pour la réhabilitation de cette route.

Les habitants de Gouana, Masala, Kouralé Tiebani, N'golobougou et autres verront enlever les épines de leur pie si ce tronçon est bitumé aujourd'hui. Car c’est un raccourci pour atteindre le centre ville pour les populations de ces localités.

La balle est désormais dans le camp des Autorités de transition, les Organisations non gouvernementale, les partenaires et tous les bailleurs de fonds pour bitumer cette route afin de booster le développement local.

<strong>Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Doumanzana/Nafadji :  La jeunesse en rébellion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-doumanzana-nafadji-la-jeunesse-en-rebellion-2967784.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 17:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end dernier, face à la dégradation avancée de la route bitumée de Doumanazana/Nafadji en Commune I, longue de 3 kilomètres, la jeunesse a marché et posé des barricades pour demander sa réparation dans le plus bref délai.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon nos informations, tout a commencé le vendredi dernier, après la prière. Les jeunes ont organisé un point de presse et ont invité l’ensemble de la population à sortir pour marcher et barrer toute la route de Doumanzana. <em>« L’appel a été répondu. Des jeunes filles et garçons, des femmes et des vieux très en colère amenèrent un objet, des morceaux de cailloux, des pneus pour couper carrément la route aux usagers »,</em> nous a confié un témoin.

<em>« La société en charge de la réparation avait démarré les travaux il y a 1 mois »</em>, a fait savoir un jeune coiffeur du quartier. « <em>Cela fait des semaines que la mairie n’arrive même pas à arroser cette voie latéritique. Dans nos deux quartiers aujourd’hui les gens sont malades à cause de la poussière. Ils vont bientôt abandonner leurs familles. Nous avons envoyé des lettres d’informations et de pétitions à la mairie pour qu’elle puisse prendre des dispositions. Ces différentes requêtes n’ont pas eu de suite. Aucune satisfaction, ni assurance. D’ailleurs la mairie nous a fait savoir qu’elle n’est pas au courant de ces travaux.</em> <em>C’est partant de cela qu’un point de presse a été tenu à la mairie de Korofina. Juste après que nous avons décidé de barrer la route »</em>, indique notre interlocuteur.

Mamadou Cissé, électricien de bâtiment, domicilié à Nafadji témoigne son calvaire sur cet axe. « <em>Je suis très ravi de cet acte posé par la jeunesse. Nous constatons que les gens sont tous malades, enrhumés, la respiration coupée. Et j’invite toujours la jeune à rester mobilisée pour que les autorités sachent que nous vivons aussi et que nous sommes des humains ».</em>

Selon les informations, la manifestation a été sécurisée par les policiers du 6<sup>ème </sup>arrondissement mais les jeunes ne veulent toujours pas enlever les barricades. Au moment où nous mettons sous presse, la route est encore occupée par les jeunes.

&nbsp;

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surfacturations de projets routiers :  Les  projets Mopti&#45;Sévaré et Kayes&#45;Sandaré sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/surfacturations-de-projets-routiers-les-projets-mopti-sevare-et-kayes-sandare-sur-la-sellette-2967369.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 17:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga lors de son entretien avec la délégation de l’Union africaine, le 25 janvier 2022 à Bamako, a, par ces mots, laissé entendre : « Des projets qu’on facturait à 22 milliards de Franc CFA, nous venons, nous les auditons, ça redescend à 12 milliards ». Il s’agit bien sûr du projet routier Dioro-Banakoro. Le même qui avait été dénoncé par un inspecteur du trésor public. C’était 3 projets en tout. Qu’en est-il des deux autres, respectivement 32 et 85 milliards (Mopti-Sévaré et Kayes-Sandaré).</em></strong>

&nbsp;

Le 18 mai 2021, une lettre ouverte demandant l’annulation de marchés publics a été adressée au Premier ministre Moctar Ouane de la Transition dirigée par Bah N’daw. Dans la lettre dont nous avons copie, l’inspecteur du Trésor, qualifie les marchés qu’il tient à dénoncer, d’illicite et demande leur annulation. Il s’agit de la route Kayes-Sandaré de 135 km pour un coût de 85 milliards 440 millions, Djoro-Banakoro de 45 km avec 22 milliards 798 millions et Sévaré-Mopti, 10 km à 32 milliards 600 millions.

Dans la lettre, le président de la Plateforme des syndicats de lutte contre la corruption se limite à dénoncer le caractère qu’il juge illicite des 3 marchés et demande au Premier ministre Moctar Ouane de les annuler. Il explique et l’a soutenu à travers les médias, que les 3 projets ont été attribués de manière illicite en violation des procédures de passation des marchés publics. Un silence radio jusqu’à la date du 25 mai 2021 qui a vu le régime dirigé par Bah N’daw et Moctar renversé par un coup d’Etat. Ironie du sort, Dr. Choguel Kokalla Maïga prend la manette du navire gouvernemental et 7 mois plus tard confie à la presse que le marché routier de 22 milliards a été audité et réduit à 12 milliards avec une économie de 10 milliards. Par contre les autres marchés ne sont points touchés.

<strong> </strong>

<strong>Qu’est ce qui s’est réellement passé ?</strong>

Après investigation, nous apprenons qu’en réalité, le marché de 22 milliards n’était pas passé en conseil de ministres en ce temps. Selon les informations, la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko venue après le coup d’Etat du 25 mai, a catégoriquement refusé de signer le marché pour le faire passer en conseil de ministres. Elle aurait ensuite interpellé l’opérateur en question qui a fini par ramener la facture à 12 milliards au lieu de 22.

<strong> </strong>

<strong>Qu’en est-il des projets Kayes-Sandaré et Mopti-Sévaré ?</strong>

Si le projet Djoro-Banakoro a connu un audit et a été réduit, les projets Kayes-Sandaré et Mopti-Sévaré se la coule tout bonnement. Par contre, la lettre de demande d’annulation de l’inspecteur du trésor, fait état de violation de loi. Un spécialiste des marchés publics fait savoir que malgré la validation en conseil de ministres, s’il s’avère que la passation a violé la procédure, elle peut être annulée. Dit-il. Un projet est adopté par décret. <em>« Si un décret viole une loi, un autre décret peut annuler le décret précédent</em> », a affirmé un juriste. C'est-à-dire qu’un autre conseil de ministre peut revenir sur l’attribution.

La loi de passation des marchés publics est une loi nationale et sous régionale. Elle cite clairement les conditions d’attribution restreintes et des contrats de marché gré à gré. Selon plusieurs déclarations, les marchés suscités ont été passés de gré à gré et pour Mopti-Sévaré, en consultation restreinte. Ces marchés, selon le président de la plateforme des syndicats lors de ses dénonciations en 2021, devraient passer sous la coupole d’appel d’offre international vu le montant des projets.

Quelques avis d’experts sur la question, ont convenu que Kayes-Sandaré pourrait faire une économie de 35 milliards et 15 ce dernier a pu être audité et ramené à 12 milliards, faut-il garder silence sur les deux autres projets dénoncés en même temps ?

<strong> </strong><strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré : </strong>

Cet article a été publié dans le cadre du projet Kenekanko. Une plateforme de journalistes d’investigation pour la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Le projet a été mis en place par la fondation Tuwindi en partenariat avec plusieurs organisations (UE, Amnesty-international, OCCIPRE, FREE-PRESS).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Kenieba&#45;Sadiola : L’Autorité de régulation des marchés publics  tranche en faveur de Costain Limited</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-kenieba-sadiola-lautorite-de-regulation-des-marches-publics-tranche-en-faveur-de-costain-limited-2959840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 09:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conforme aux textes en vigueur en matière de procédures des marchés publics au Mali, le comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public a tranché en faveur de l’entreprise Costain Limited en confirmant son statut du plus méritant.</strong>

La construction de la route nationale Sadiola-Kéniéba est un programme gouvernemental financé à cent pour cent par le budget national et mis en œuvre par le ministère de l'Equipement et des Infrastructures.

La Direction des finances et du matériel du département a donc ouvert un appel d'offres international le 04 août 2021 pour les travaux de construction et de bitumage de la route Sadiola-Kéniéba : tronçon Sadiola-Soumala, longue de 50 km. La commission d'ouverture des plis a siégé le 19 octobre 2021 et avait reçu 08 dossiers de soumissionnaires au marché, dont une offre de désistement faite par l'entreprise française Sogea Satom par courrier le 08 octobre 2021. A l'ouverture des plis, la sous-commission technique, après évaluation des offres, a délibéré et la société la moins-disante a été retenue. Il s'agit d'une entreprise britannique dénommée Costain Limited. Elle est suivie de trois autres entreprises que sont : Groupement CITP/EAK (deuxième), Cgps-SA/M'Bouna Logisticset Transports (troisième), et Sftp et Ecmk, respectivement quatrième et cinquième moins disant.

Après l'attribution provisoire du marché à l'entreprise Costain Limited, les entreprises CGPS-SA/M'Bouna Logisticset Transports, Sftp et Ecmk qui sont loin derrière, ont fait opposition auprès du Directeur des finances et matériels du département pour contester la décision d’attribution provisoire. Pourtant, les différentes lettres de la DFM qui leur sont adressées précisent pour chacune de ces trois structures les motifs de leur inéligibilité. Pire, deux des trois entreprises, des entreprises maliennes de surcroît, ne sont pas en règle avec les impôts car, les pièces fiscales fournies dans leurs dossiers ne sont pas à jour. C'est dire que ces deux sociétés sont des mauvais payeurs d'impôts, en témoignage leur situation fiscale. Néanmoins, la DFM répondra à leur demande qu'elle rejettera pour motifs non valables. La même demande de reprise de l'attribution du marché, adressée par l'entreprise burkinabé Cgps-SA/M'Bouna Logisticset Transports à la Direction des finances et du matériel fut rejetée dans une lettre confidentielle du 16 décembre 2021. Qu'à cela ne tienne, des entreprises défaillantes entament une campagne de dénigrement dans la presse, avec des arguments qui ne tiennent pas la route. Dans cette campagne de nuisance et à la recherche effrénée de preuves pouvant incriminer Costain Limited, en complicité avec un cadre d’une banque de la place, ils seraient allés jusqu’à espionner les comptes de la société britannique, ouverts dans les livres de cette banque. Ce qui est une violation du secret bancaire, préjudiciable à la société britannique, mais punissable si les responsables de cette entreprise décidaient de saisir les juridictions compétentes. C’est vous dire de quoi les entreprises  sont capables en termes de coups tordus pour atteindre leur but. Ils ont cherché à percer illégalement les secrets bancaires de Costain Limited dans une banque de la place.

<strong>Les précisions de l'Autorité de régulation des marchés publics </strong>

Cette structure est l'instance juridiquement habilitée à trancher les différents entre les entreprises en cas de contestation d’attribution d’un marché national. Les trois entreprises perdantes, s’estimant lésées, ont séparément saisi le Comité de règlement des différends de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public pour demander l'annulation de l'attribution provisoire du marché à Costain Limited.

Par une lettre en date du 14 décembre 2021, le Groupement de société burkinabé Cgps-SA/M'Bouna Logistics et Transports a saisi le Comité de règlement des différends. Elle sera suivie de deux plaintes des entreprises maliennes Ecmk et Sftp, enregistrées au secrétariat du Comité sous les numéros 45 et 46.

Statuant sur ces griefs le 24 décembre, puis le 31 décembre 2021, le Comité de règlement des différends de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public a rejeté les recours des trois sociétés susmentionnées,au motif qu'ils sont mal fondés. L’Autorité de régulation a en outre ordonné la poursuite de la procédure d'attribution du marché. Ces décisions ont été notifiées à la Direction des finances et du matériel du ministère de l'Equipement et des Transports, ainsi qu'aux trois entreprises plaignantes. Ce qui fera dire en clair que  l’entreprise britannique Costain Limited sort renforcée de la bataille juridique avec trois différentes décisions en sa faveur, parce qu'elle remplit toutes les conditions aux yeux des lois maliennes. Ce, grâce à sa longue expérience, à sa qualification et son grand sérieux dans le domaine.

Certes, aujourd'hui, la tendance actuelle des plus hautes autorités est de donner beaucoup plus la chance aux sociétés maliennes pour l'exécution des travaux publics, mais il faut reconnaître que certaines entreprises sont loin de remplir les conditions minimums pour obtenir les contrats et les exécuter correctement. C’est à nos entreprises locales de se montrer à la hauteur pour faciliter la tâche aux autorités. Ce, afin d’éviter d’énormes gâchis qui pourrait survenir si on leur confiait des travaux aussi importants pour la nation à des entreprises qui pourront bâcler le bitumage de cette route stratégique pour l’économie nationale. L'exemple est celui des deux entreprises maliennes (Sftp, Ecmk) qui crient au scandale alors que, selon les autorités compétentes,elles ne remplissent pas les conditions. Les simples règles fiscales et les expériences similaires ne sont pas respectées par ces deux sociétés maliennes, sans compter les conditions techniques et matérielles. Ils manquent aussi de personnel qualifié et dynamique pour réussir de grands travaux. Comment confier des travaux de cette envergure à des entreprises qui ne peuvent pas régulièrement payer leurs impôts et qui fournissent des documents falsifiés? Et paradoxalement, ce sont ces sociétés qui sont des championnes dans la contestation et le dénigrement à outrance.

Si nous voulons construire un Mali nouveau, c'est avec le respect des normes et règles indispensables à l'atteinte des résultats de qualité.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché des travaux de la route Sadiola&#45;Kéniéba :  La contestation du Groupement CGPS&#45;SA/M&amp;apos;Bouna Logistics et Transports mal fondée L&amp;apos;entreprise Constain Limited confirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/marche-des-travaux-de-la-route-sadiola-kenieba-la-contestation-du-groupement-cgps-sa-mbouna-logistics-et-transports-mal-fondee-lentreprise-constain-limited-confirmee-2958807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/marche-des-travaux-de-la-route-sadiola-kenieba-la-contestation-du-groupement-cgps-sa-mbouna-logistics-et-transports-mal-fondee-lentreprise-constain-limited-confirmee-2958807.html</guid>
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 01:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés publics a débouté, par Décision n°021-036 ARMDS-CRD du 24 décembre 2021, le Groupement d'entreprises CGPS-SA/M'Bouna Logistics et Transports qui avait introduit un recours  non juridictionnel pour contester les résultats de l'appel d'offres ouvert n° 0011/MTI-SG 2021 du 04 août 2021 relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Sadiola-Kéniéba, plus précisément sur son tronçon Sadiola-Soumala (PK0-PK50). Cela revient donc à la confirmation du choix de l'Entreprise Constain Limited, comme adjudicataire provisoire de ce marché.</em></strong>

Ecarté pour cause de non-conformité d'une de ses pièces du dossier de son offre, le Groupement d'entreprises CGPS-SA/M'Bouna Logistics et Transports avait saisi l'Autorité de régulation des marchés publics et de délégation de services publics (Armds) pour poster les résultats du dépouillement des offres. Suite à cette requête, le Comité de règlement des différends de l'Armds a statué en commission litiges sur le recours non juridictionnel introduit par le Groupement d'entreprises CGPS-SA/M'Bouna Logistics et Transports.

Il faut rappeler que le 04 août 2021, la Direction des finances et du matériel (DFM) du ministère des Transports et des Infrastructures a lancé un appel d'offres ouvert relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Sadiola-Kéniéba : tronçon Sadiola-Soumala (PK0-PK50), auquel le Groupement d'entreprises CGPS-SA/M'Bouna Logistics et Transports a soumissionné. Le 09 décembre 2021, la DFM du ministère des Transports t des Infrastructures a notifié à ce groupement d'entreprises le rejet de son offre pour les raisons suivantes : d'une part, la durée de validité du quitus fiscal fourni par l'entreprise CGPS-SA est dépassée, ayant expiré le 06 octobre 2021. D'autre part, l'entreprise M'Bouna Logistics et Transports n'a pas fourni l'agrément et le certificat de non-faillite.

Le 13 décembre 2012, le Groupement a introduit un recours auprès de la DFM du ministère des Transports et des Infrastructures pour contester les résultats de l'appel d'offres et le 14 décembre 2021, ledit recours a été rejeté par le DFM du ministère des Transports et des Infrastructures.

En réponse au requérant, l'Autorité contractante, comme le mentionne la Décision n°021-036 ARMDS-CRD du 24 décembre 2021, avait rappelé que <em>"l'absence de conformité de l'une des pièces administratives équivaut au rejet de l'offre suivant les dispositions de l'Article 4.2 de l'Arrêté 2015-3721 MEF-SG du 22 octobre 2015, modifié, fixant les modalités d'application du code des marchés publics t des délégations de service public".  </em>

C'est ainsi que, le 15 décembre 2021, le requérant a saisi le Comité de règlement des différends (CRD) pour contester les résultats de l'appel d'offres susmentionné.

Le CRD, après avoir déclaré recevable la requête du Groupement d'entreprises CGPS-SA/M'Bouna Logistics et Transports, dit que ce recours st mal fondé dans ses prétentions et ordonne donc la poursuite de l'attribution du marché en cause.

En d'autres termes, c'est une confirmation du choix de l'Entreprise Constain Limited dont l'offre financière, en hors taxes, s'élève à 18 652 826 023 Fcfa.                                                                                                                          <strong>El hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>règlement 14 de l’UEMOA, immatriculation des tricycles, ouverture du Viaduc :  Les bons points du ministère des Transports et des Infrastructures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reglement-14-de-luemoa-immatriculation-des-tricycles-ouverture-du-viaduc-les-bons-points-du-ministere-des-transports-et-des-infrastructures-2953662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reglement-14-de-luemoa-immatriculation-des-tricycles-ouverture-du-viaduc-les-bons-points-du-ministere-des-transports-et-des-infrastructures-2953662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 01:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A pas de charge, la semaine dernière a été charnière pour Mme le ministre des Transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Accompagnée des responsables de ses services centraux, elle a procédé à l’ouverture du viaduc de Yirimadio et les 2×2 voies de la route reliant le 3<sup>ème</sup>pont de Bamako à la RN6 Ségou et de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio à la circulation.</em></strong>

Soucieuse de la sécurité routière et la libre circulation des usagers, la ministre des Transports et des Infrastructures met tout en œuvre afin de soulager les usagers de la route. Dans cette optique, elle initie les visites quasi quotidiennes des chantiers en cours pour donner un coup d’accélérateur, pendant que les infrastructures utilisables sont mises à la disposition de la population. C’est le cas du viaduc de Yirimadio et les 2×2 voies de la route reliant le 3<sup>ème</sup>pont de Bamako à la RN6 Ségou et de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio, ouvert à la circulation avant la fin des travaux. Mais, en maintenant un suivi régulier pour la qualité du reste des travaux.

A cette occasion, lundi 15 novembre 2021, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, accompagné de plusieurs autres membres de son gouvernement,a tenu à l’accompagner.

Eu égard à la démographie galopante de Bamako, notamment au niveau de la Rive droite, favorisée par les logements sociaux, il était urgent de réaliser et de mettre en circulation les présentes infrastructures.« Avec les logements sociaux, l'extension de la ville de Bamako vers, l'est c'est-à-dire Tabakoro-Niamana, et les centres administratifs de l'autre côté, le besoin se faisait sentir », a confié le ministre des Transports et des Infrastructures Dembélé Madina Sissoko.Financé entièrement par le Budget national du Mali pour un coût global d’environ 40 milliards de FCFA, cet œuvre d’art apporte une fluidité totale à la circulation,estime-t-elle. Avant de préciser que les populations de Baguinéda, Niamana,  Yirimadio qui avaient énormément de difficultés pour rejoindre Bamako vont être fortement soulagées avec ce viaduc qui permettra de fluidifier la circulation, éviter un certain nombre d’accidents et plus généralement rendre agréable de vue et pratiquement dans la vie au quotidien, la ville de la capitale, renchérie le premier ministre Choguel KokallaMaïga. C’était le même sentiment de joie qu’on pouvait lire  sur le visage des populations ayant effectué le déplacement pour être témoin de l’ouverture de ces infrastructures.

Pour sa part, la directrice de l'Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), Doumbia DiadjiSacko,exhortera les usagers aux respects stricts du code de la route et à faire preuve de prudence en évitant l’excès de vitesse. Ce, afin de protéger leur vie et celle des autres.

<strong> Immatriculation des tricycles, motos-taxis et vélomoteurs</strong>

Dans la même journée du lundi 15 novembre 2021, Mme Dembélé Madina Sissoko a procédé au lancement de l’opération spéciale d’immatriculation des tricycles, motos-taxis et vélomoteurs ainsi qu’a la délivrance des permis de conduire.

«Avec l’autorisation de la mairie du District pour les tricycles pour utiliser la chaussée, à notre niveau au ministère des Transports et des Infrastructures, nous avons décidé de réglementer ce secteur. Car, du début de l’opération à maintenant, nous avons constaté des accidents graves, parfois mortels. Il  fallait donc prendre des dispositions pour réglementer conformément au Code de la route. Il de faire en sorte que chaque conducteur puisse apprendre et obtenir son permis de conduire et que chaque propriétaire puisse avoir une carte grise, une assurance et les numéros d’immatriculation sur les motos», a-t-elle déclaré. Aussi, argumentera Mme Dembélé, cette opération facilitera le contrôle des conducteurs et des engins. Avant de préciser la présente opération s’étend du 15 novembre 2021 à août 2022 à des tarifs moyens permettant à chacun de se munir de ses documents. Pour éviter d’éventuels désagréments, trois centres ont été retenus à Bamako. Il s’agit de la Direction régionale des transports terrestres, maritimes et fluviaux sur la rive Droite, à Sotuba, le centre de la subdivision des routes et le garage administratif à Dar-Salam. A l’intérieur du pays, toutes les directions régionales des transports terrestres, maritimes et fluviaux sont retenues comme des centres d’examen et de délivrance de ces documents de transports.

Mme le ministre inviterales conducteurs à la prudence et à l’application correcte de ce qu’ils apprendront des inspecteurs au cours de leur formation.

Pour sa part, le Directeur régional des transports terrestres, maritimes et fluviaux du District de Bamako indiquera que l’objectif recherché est d’accompagner les conducteurs des tricycles et des motos-taxis. Car, argumente-t-il, il y a une prolifération de ces engins qu’il faut encadrer. Pour ce faire, il a été décidé d’alléger les procédures administratives et économiques. Les conducteurs sont donc invités à se mettre à jour avant août 2022. Au-delà, la réglementation en vigueur sera appliquée. Il s’agira en ce moment du paiement de 5 000 FCFA pour les permis et 7 500  pour les cartes d’immatriculation, précise le Directeur régional des transports terrestres, maritimes et fluviaux du district de Bamako.

<strong>Règlement 14, le Mali prend le train en la marche </strong>

Ce 15 novembre 2021, la ministre chargée des Transports et des Infrastructures, accompagnée de ses services techniques, s’est rendue au poste de péage et de pesage à Kati. L’objectif était de donner officiellement  quitus au personnel des péages d’appliquer le règlement n°14 de l'Uemoa, relatif au contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.

A la traine dans l’application du règlement n°14  de l’Uemoa,  le Mali a finalement décidé de faire respecter cet engament  sous-régional. En effet, cerèglement est relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).

Pour les responsables du département de tutelle, cette décision réconfortera davantage non seulement les usagers de la route, mais aussi les transporteurs qui peinent énormément à cause de la dégradation soudaine des routes dues notamment au non-respect de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.

Du point de vue de Mme Dembélé Madina Sissoko, si le véhicule est trop chargé, on peut s’attendre à des conséquences énormes,  notamment : la fatigue du conducteur, sans parler des pneus  qui n’auront pas une durée de vie convenable, la dégradation des routes, les marchandises dilapidées, constituant ainsi des facteurs provocateurs d’accidents souvent atroces. « Je pense que le respect de cet article est une bonne chose. Car il permet de limiter les dépenses dans l’entretien des véhicules et des routes», a-t-elle affirmé.

Partant, rappelle l’oratrice, il est instruit à l’ensemble des pays de l’Uemoa des directives par rapport à l’utilisation du réseau routier, parmi lesquelles, il y a la charge à l’essieu qui est relative au poids du chargement qu’un véhicule ne doit pas dépasser. Sous peine de s’exposer à des sanctions.

À l’en croire, le Mali, après vive réflexion, a décidé d’aller à l’application strict du règlement qui profitera non seulement à l’Etat dans la préservation du réseau routier, mais aussi aux transporteurs qui feront des économies par rapport au carburant lubrifiant et au frais de maintenance.

<strong>Oumar KONATE/ Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien des routes nationales au Mali : Où sont les 23 milliards F CFA promis par le chef de l’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-des-routes-nationales-au-mali-ou-sont-les-23-milliards-f-cfa-promis-par-le-chef-de-letat-2953593.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 11:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens attendent impatiemment que les 23 milliards de F CFA promis par le président de la transition Assimi Goita soient débloqué afin que les routes puissent être à nouveau roulable.  </em></strong>

Le président de la Transition, Assimi Goita s’adressant à la nation lors de son discours à l’occasion du 22 septembre 2021, avait annoncé un certain nombre de mesures visant à soulager les souffrances de la population. Parmi ces mesures figurent un vaste programme d’entretien et de construction des routes d’intérêt national.

L’annonce est consécutive aux constats de dégradations de plusieurs routes pendant l’hivernage. La promesse d’Assimi tarde à se concrétiser  en ce sens que les routes qualifiées « d’intérêt national », sont toujours au stade de la détérioration. Les exemples ne manquent pas. La route Kayes-Bamako, Bamako-Sikasso à des endroits, Ségou-Mopti… A celles-ci s’ajoutent les routes dites communales dont la réparation dépasse les capacités d’intervention des mairies. Aujourd’hui, circuler à Bamako est un parcours de combattant tant il y a plus de goudron sur les routes, là où il en existe, on les retrouve enfoui sous le sable.

C’est les services techniques qui aiment répéter que la réparation ou réhabilitation d’une route ne peut se faire pendant l’hivernage. Voilà que les pluies ont cessé depuis un bon moment et rien de concret n’a été pratiquement entrepris pour la réparation des voies goudronnées. Autrement dit, est ce que le chef de l’Etat a-t-il encore à l’esprit les promesses faites aux maliens ? N’a-t-il pas encore ordre de débloquer les sous ?

Une source à la direction générale des routes, affirme n’avoir connaissance d’une somme mise à la disposition des services techniques de l’entretien des routes.

Nos autorités ont-ils oubliés que la construction des routes demande un fort investissement, la réhabilitation  de celles - ci permet de préserver les investissements opérés.

Ont-ils conscience que le mauvais entretien des routes influence plusieurs secteurs de la vie du pays. Il constitue un véritable frein à l’économie dans la mesure où le volume de marchandises transportées est considérablement réduit malgré la surcharge ; ce qui ralentit le développement des échanges au niveau national et avec les pays voisins. Le manque de routes constitue un obstacle incontournable pour les investisseurs qui préfèrent se porter vers des pays offrant des meilleures conditions de développement. A ceux-ci s’ajoute la recrudescence des accidents de la route.

A Bamako, la dégradation avancée des routes a comme conséquences la pollution de l’environnement et la propagation de maladie respiratoire suite  à la poussière qui y est issue.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Viaduc de Yirimadjo ouvert dans la précipitation :   Populisme ou envie de soulager la souffrance des populations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/viaduc-de-yirimadjo-ouvert-dans-la-precipitation-populisme-ou-envie-de-soulager-la-souffrance-des-populations-2953414.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s'agit d'un projet initié par le président IBK pour rendre fluide la circulation et du coup embellir la ville de Bamako. Force est de reconnaître que les travaux ont connu un grand retard dans l'exécution. Malgré l'inachèvement des travaux, le chef du gouvernement Choguel vient de procéder à la mise en service du viaduc à la grande surprise des uns et des autres. Qu'est ce qui sous-tend cette ouverture hâtive à la circulation, sachant bel et bien que les travaux ne sont pas terminés ? </strong>

Conçu pour rendre fluide la circulation, on constate qu'en descendant du viaduc en partance vers Niamana, l'on plonge directement dans le marché de Yirimadjo plein à craquer avec son corollaire d'accidents et d’embouteillages.

Tronçon accidentogène, la réalisation de ce viaduc, exige que des mesures de sécurité routière soient prises afin d'éviter les accidents en délocalisant le marché. L'accès n'est pas facile pour la population, qui est obligée de faire assez de gymnastique pour entrer dans le marché et les conducteurs de véhicules de prendre leur mal en patience à cause des bouchons interminables.

Le système entonnoir joue sur la fluidité de la circulation. Les autorisés devraient comprendre que c'est par cette route que passent par jour près de 1000 voitures et véhicules en provenance de la Cité dortoir de Niamana, Tabakoro, des régions de Ségou, KOUTIALA, Mopti, Gao, Tombouctou et autres.

Il urge de trouver une solution durable pour désengorger cette voie et accélérer la finition des travaux. Cela devrait être la priorité des autorités. On ne comprend donc pas pourquoi ouvrir subitement la circulation sur ce viaduc alors que les mesures permettant de jouir totalement de l’utilité de cette voie multiple, ne sont pas prises. <strong>Encore une œuvre inachevée qu’on s’apprête à livrer ? Sommes-nous incapables de parachever une œuvre dans les règles de l’art</strong> ?

La décision du gouvernement pourrait être interprétée de populisme ; faire croire à la population qu’on veille à leur bien-être alors qu’en réalité on ne prend pas des mesures pour rendre l’œuvre viable et utile. Les nouvelles routes dans la ville de Sikasso qu’on a longtemps dénoncées à cause de leur état défectueux (routes non bien nivelées) vont aussi être livrées sous le regard impuissant et presque complice de ceux qui devraient veiller sur leur bonne qualité. La mise en circulation du viaduc de Yirimadjo devrait être accompagnée de la décision forte de libérer les abords de la route tout au long du tronçon. Hélas !

<strong>Youma           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du viaduc de Yirimadio au trafic :   La preuve de la perspicacité du ministre Dembélé Madina Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ouverture-du-viaduc-de-yirimadio-au-trafic-la-preuve-de-la-perspicacite-du-ministre-dembele-madina-sissoko-2953151.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis sa nomination au poste du ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina Sissoko, connue pour son sérieux dans le travail, son sens élevé de responsabilité et de sa capacité de management, a insufflé un souffle nouveau aux structures de transports et infrastructures. En terrain connu puisqu’en dehors de son diplôme d’ingénieur de Génie civil, Mme Dembélé Madina Sissoko a également comme vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics.

C’est donc disposant d’une connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière des transports et des infrastructures qu’elle est en train de mener avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition. En un laps de temps, elle a insufflé un souffle nouveau aux secteurs : transports et Infrastructures. C’est pourquoi elle a donné un coup d’accélérateur aux finitions des travaux de l’échangeur multiple de Yirimadio qui a été ouvert avant-hier lundi à la circulation. Par conséquent, le ministre des Transports et des Infrastructures, soucieux de prévenir les risques d’accident et protéger l’intégrité et l’esthétique de l’ouvrage, invite les usagers à plus de prudence et au respect strict des règles du Code de la route, notamment le respect de la limitation de vitesse.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Banconi &#45; Nionsombougou : La jeunesse de Dialakorodji exige la reprise des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-banconi-nionsombougou-la-jeunesse-de-dialakorodji-exige-la-reprise-des-travaux-2951149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La reprise des travaux de bitumage de la route Banconin – Safo se fait toujours attendre. La jeunesse de la commune rurale de Dialakorodji à travers le conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji exige la reprise des travaux .C’était au cours d’une conférence de presse  Samedi dernier. </strong>

L’objectif de cette rencontre était d’exiger la reprise des travaux de bitumage de la route Banconin-Dialakorodji- Safo- Nionsombougou lancé le 3 mai 2017 par l’ancien président IBK.

Prenant la parole, le président du Conseil Communal de la Jeunesse de Dialakorodji (CCJD), Abdoul Aziz a fait l’historique des démarches (marches pacifiques, saisine des autorités de tutelle et des rencontres avec les différents acteurs du projet) que les forces vives de Dialakorodji ont entamé pour la reprise des travaux. Selon Aziz, la population de sa commune souffre énormément à cause de la poussière et la dégradation de la route qui impacte aussi négativement la mobilité de la population. A l’en croire, c’est devenu un problème de la santé publique et, pour résoudre ce problème, le président de CCJD  sollicite des autorités de la Transition la reprise des travaux de bitumage de ladite route en arrêt depuis plusieurs mois.  Occasion pour lui de <strong><em> lancer  un appel à son excellence Assimi Goita , président de la Transition  et au PM   Choguel Maiga de bien vouloir faire en sorte que les travaux soient repris </em></strong>» .

Pour sa part, M. Samassé Coulibaly, le président de la Commission route lui, exige la reprise de ce projet routier tant bénéfique pour les cinq communes bénéficiaires.  Selon lui c’est l’ensemble de la population qui est victime de cette situation.

Monsieur Coulibaly, estime que la population de la Commune de Dialakorodji soutien inlassablement   les autorités de la Transition et demande à ces autorités de reprendre les travaux de la route pour le bien de tout un chacun.  Ce projet qui était annoncé pour deux ans est toujours dans l’impasse. Aucun signe de reprise ne se fait sentir sur le terrain. Après le bitumage de plusieurs kilomètres, l’entreprise aurait suspendu les travaux   pour exiger à l’état le payement de sa facture.  Cette question est toujours sur les lèvres. Après des investigations, il ressort que la principale cause du retard est la non-libération des emprises de la route entre Banconi et Safo et la régularisation de la facture de l’entreprise GOCEB. Il faut reconnaitre que les travaux ne peuvent pas se faire sans déguerpir les riverains qui n’attendent que d’être dédommagés. Après la fin du premier délai, les autorités de la transition ont signé avec l’entreprise un avenant de huit mois (prolongation du contrat de huit mois). Lesdits bénéficiaires attendent impatiemment la première visite de la nouvelle Ministre des Transports, Madame Dembélé Madina Sissoko pour s’imprégner de la situation jugée catastrophique par les usagers et les riverains. Cette visite de chantier est fortement attendue.

En tout cas la jeunesse de Dialakorodji souhaite que ce projet routier soit dans les priorités des autorités de la transition. Ce vœu serait-il exaucé ? Le temps nous dira.

<strong>B DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Djalakorodji : Bientôt un sit&#45;in devant le ministère des Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-djalakorodji-bientot-un-sit-in-devant-le-ministere-des-transports-2950656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 01:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les grognes pour le non bitumage  de la route continuent. </em></strong><strong><em>Le Conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji dénonce la lenteur du redémarrage des travaux de la route Banconi-Dialakorodji-Safo. Les travaux de construction et de bitumage de cette route avaient été lancés le 3 mai 2017 pour une durée de 15 mois. Lesdits travaux sont aux arrêts, depuis deux ans. Des mesures drastiques sont envisagées par la population.</em></strong>

Le samedi 30 octobre 2021, le Conseil communal de la jeunesse a animé un point de presse à propos de la lenteur des travaux du tronçon Bankoni-Dialakorodji-Safo. L’objectif était d’informer la population sur les différentes démarches effectuées par le Conseil communal après les différentes marches et envisager des perspectives à savoir l’organisation d’un sit-in devant le ministère des Transports et des Infrastructures et l’interdiction aux gros porteurs de circuler, si les travaux ne redémarrent pas d’ici fin novembre 2021.

Selon les conférenciers, les toutes nouvelles autorités de la Transition avaient adopté en  Conseil de ministres un avenant juste après les deux grandes mobilisations.

Aux dires du président du Conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji , Abdoul Aziz Diabaté, <em>« la visite de l’ex-ministre de l’Equipement et des Transports Makan Fily Dabo, du directeur national des routes , des  services rattachés à ce département et les représentants des collectivités des cinq communes que traverse la route pouvaient être un ouf de soulagement pour la population car elle croyait avoir déjà eu son goudron ; mais malheureusement les matériels ont disparus sur le chantier après leur passage. Cela nous a beaucoup déçu ».</em>

Plusieurs rencontres ont eu lieu entre la jeunesse et le ministère des Transports et des infrastructures, le ministère des domaines et de l’habitat, le ministère de l’économie, de l’Economie et des Finances et celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation en juillet dernier. Partant de cela, que l’assurance leur avait été donnée pour un redémarrage en septembre ou en octobre 2021. Ce délai vient de terminer et la population est en détresse martèle M. Samassé Coulibaly, président de la commission de route à Dialakorodji.

Par ce point de presse, la jeunesse de Dialakorodji tient à informer l’opinion nationale notamment les autorités de la Transition à relancer les travaux de la construction de cette route afin d’atténuer la souffrance de la population. Selon eux, cette population souffre de la poussière, des inondations, des maladies respiratoires, des accidents lors des travaux dus aux grands fossés creusés anarchiquement qui ont causé plus 5 morts.

Le conférencier a interpellé  le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et son chef de gouvernement le Dr. Choguel kokolla Maïga pour la prise en charge des recommandations du Conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji. Il s’agit entre autres du respect de délai de 8 mois  de l’avenant N°1 au marche n° 0032/DGMP/DSP-2021 relatif aux travaux de construction et du bitumage de la route Bankoni-Dialakorodji-Safo-Dabani-Yelekebougou et Nonssombougou. Le respect des mesures environnementales et sociales notamment l’arrosage régulier de la voie, l’aménagement des bifurcations et des déviations. La libération totale de l’emprise des travaux par l’indemnisation des expropriants. La réalisation des 11 forages conformément aux clauses du marché.

D’ici fin novembre 2021, les jeunes sont en colère et se disent prêts à interdire la circulation aux usagers de cette route et d’organiser un sit-in jusque devant le ministère des Transports et des Infrastructures puis à la Direction nationale de la route et de façon continuelle jusqu’à ce que les travaux finissent.

<strong>Abou Safoune Diarra</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantier de la route Kati&#45;Kolokani&#45;Didieni   :   Les travaux réalisés à 58% pour un délai consommé à 86%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/chantier-de-la-route-kati-kolokani-didieni-les-travaux-realises-a-58-pour-un-delai-consomme-a-86-2950441.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 01:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagnée des services techniques de son département ainsi des membres du bureau de contrôle (Cira), la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a effectué une visite sur le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni ce samedi 30 octobre 2021. Ce, afin de donner un coup d’accélérateur aux travaux de réhabilitation dudit tronçon.</em></strong>

<strong> </strong>Conformément à la volonté des autorités de couvrir l’ensemble du territoire d’un réseau d’infrastructures modernes et conformément à la  Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement,   les plus hautes autorités du Mali ont prévu les travaux de réhabilitation/renforcement du tronçon Kati-Didiéni de la route nationale n° 3 du corridor Bamako-Dakar par le Nord (150 km), qui se trouve dans un état de dégradation très avancé. Ce, afin d’améliorer le niveau de service de la route en vue de contribuer à la croissance économique du pays.

A pas de charge, la ministre des Transports et des Infrastructures, lors de ses échanges avec ses partenaires chargés de la réalisation de ce projet, a insisté sur la qualité des travaux et le respect du délai d’exécution.

A l’issue de la visite, Mme Dembélé Madina Sissoko indiquera que malgré le retard constaté, les travaux avancent. Pour un délai consommé de 86%, on est à un taux  d’avancement de 58%.  Mais, les explications ont été fournies. Avec les services techniques du ministère, pour pouvoir se mettre d’accord sur les différents variants qui ont été proposés par le bureau d’étude Cira, il fallait tenir compte de l’enveloppe financière disponible dans la mesure où le présent projet est entièrement financé par le budget de l’Etat, a-t-elle souligné. Avant de préciser que le variant retenu en exécution sur ce tronçon est d’environ 94 milliards Fcfa TTC.

Au sujet des parties dégradées avant la fin des travaux qu’elle a constatées, la ministre des Transports et des Infrastructures  indique que sur certaines parties réalisées, elle a remarqué des dégradations dont il a été demandé de situer les causes.  Déjà, poursuivra-t-elle, le bureau d’étude Cira fournit certaines  explications. Ce trafic  a été dimensionné avec un trafic béton, mais la surcharge des porte-chars qui transportent plus de 45 tonnes à l’essieu est l’une des causes de la dégradation prématurée sur certaines parties du tronçon.  Aussi, ajoute Mme Dembélé, on a demandé à l’entreprise de faire les essaies de la classe de bitume  utilisée par l’entreprise, on attend les résultats des prélèvements qui ont été effectués.

Pour minimiser les effets néfastes des gros porteurs, depuis le poste de péage de Kati, elle a attiré l’attention des agents sur la nécessité de mettre fin à l’utilisation de la chaussée par les gros porteurs comme parking, alors qu’elle n’a pas été dimensionnée pour cela.  Avec le ministère de la Sécurité, rassure l’oratrice, son département initiera des rencontres pour mettre fin à cette pratique d’utilisation de la chaussée comme parking.

De toutes les façons, indique la ministre des Transports, les travaux n’étant pas encore réceptionnés,  les insuffisances sont à la charge de l’entreprise. Conformément au cahier des charges, martèlera-t-elle, des instructions fermes ont été données pour le respect de la clause  où la qualité est une exigence absolue.

<strong> Scandale au poste de pesage de Kati</strong>

La rencontre des gros porteurs surchargés, garés sur les chaussées avant le péage a attiré l’attention de la ministre des Transports et des Infrastructures. Ainsi, s’arrêtera-t-elle pour s’assurer du travail des agents du pesage et du péage. Au niveau du péage, la surprise fut désagréable pour elle. Car, le pesage était  fait sur une seule voie au lieu des deux, c’est-à-dire, sur la voie retour. « J’ai demandé aux péagistes de prendre toutes les dispositions pour que l’ensemble des véhicules qui viennent soient pesés. Qu’ils disposent d’un ticket de voyage soit à Diboli ou à Mahinamine. Parce qu’on a constaté que les véhicules qui sortent de Mahinamine ou Diboli respectent les normes. Mais au cours du trajet, des charges sont ajoutées. Aussi, les essieux sont surmontés alors qu’ils permettent de repartir les charges à la chaussée. Mais compte tenu d’autres facteurs, on a vu que les conducteurs ont des essieux mobiles qu’ils soulèvent et vous allez trouver que les charges sont concentrées sur la chaussée. Mais, nous sommes dans les préparatifs pour la mise en œuvre complète du règlement 14 de l’Uemoa que le Mali a transposé, qui prendra toutes ces questions en charge», a déclaré la ministre des Transports et des Infrastructures.

<strong>Oumar KONATE    </strong>

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<title>Direction nationale des routes : Abdoulaye Daou s’en va la tête haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/direction-nationale-des-routes-abdoulaye-daou-sen-va-la-tete-haute-2950443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 00:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà des préjugés, l’honorabilité de l’ancien Directeur national des routes, Abdoulaye Daou, reste intact. Son remplacement n’est qu’un phénomène de l’administration publique qui est une continuité.  Les insanités des officines qui ont tenté de ternir son image à travers une interpellation imaginaire n’entame en rien sa détermination à servir son pays. Une rumeur qui a été  d’ailleurs   vite démentie par les auteurs eux-mêmes.   </em></strong>

<strong> </strong>Sorti de l’École Nationale d’Ingénieurs dans les années 90,  Abdoulaye Daou est cadre valable qui a gravi tous les échelons au ministère de l’Equipement et des Transports.  Chevalier de l’Ordre National, il a fait ses armes dans des grandes entreprises de construction (Somafrec) et d’études (Cira). Son engament permanent pour le travail bien fait dans les structures susmentionnées et à la Direction nationale des routes en qualité de chef de projet et de section a été couronné par sa nomination  à la Cellule des travaux routiers d’urgence (Cetru) en qualité de directeur adjoint.

Devenu incontournable de par son expertise avérée dans le domaine des routes, Abdoulaye Daou a été vite repéré. Il  sera rappelé en 2015 à la Direction nationale des routes pour occuper les fonctions de Directeur national adjoint. Un poste qu’il occupera jusqu’à sa nomination comme Directeur national des routes en 2020.

<strong>La réalité  </strong>

De  par la nature de la fonction publique, l’administration  rime avec mobilité faite de hauts et de bas.  La mutation n’est pas le plus souvent fondée sur les  réalités endogènes. Conformément  à cette loi naturelle, Abdoulaye Daou a passé le témoin   de la Direction générale des routes à Mamadou Samaké.

Après un hommage mérité de ses anciens collaborateurs, vendredi dernier, lors de la cérémonie de passation,  signale-t-on des sources proches de la Direction nationale des routes, le satisfecit des partenaires sociaux du secteur routier était palpable.  Le louable travail abattu par cet ingénieur au parcours exceptionnel  a été apprécié à sa juste valeur par ses collaborateurs et les partenaires.

Ces félicitations ont dû provoquer la crise des officines tapis dans l’ombre, qui lui en veulent.  Prenant leur désir pour la réalité, ils ont inventé une prétendue interpellation de M. Daou au Pôle économique et financier de Bamako, avant de se démentir pour ne pas certainement s’exposer à des ennuis judicaires. Car, ils ont pris le malin plaisir de dénigrer les gens sur les réseaux sociaux.  Une attitude qui a d’ailleurs contribué au départ d’Abdoulaye Daou. Cette fois-ci, les manœuvres dilatoires des valets à la solde des détracteurs de Daou n’ont pas marché. Les autres idées malveillantes qu’ils concoctent pour atteindre l’honorabilité de ce valeureux cadre se retourneront à nouveau contre ces auteurs.

« Autrement dit, Abdoulaye Daou a fait les frais d’une sortie médiatique manquée. Venu dans un contexte très complexe marqué par des fortes pluies et l’état de dégradation accentuée des routes pour prêcher la bonne parole au bénéfice de son département, l’homme se retrouvera esseulé et voué aux gémonies. Pire, des cadres de son département de tutelle n’ont pas manqué de se joindre indirectement au mouvement de contestation ayant conduit à son limogeage », précise les confrères de Bamakonews.

<strong>Un cadre confiant en son avenir  </strong>

Consolant ses collaborateurs avant la passation, Abdoulaye Daou les exhortera à se projeter dans l’avenir, tout en les conseillant   de prendre son départ comme un phénomène naturel. Quant à lui-même, il s’inscrit dans une logique constructive et orientée vers les vrais défis du secteur routier. « Le plus important n’est pas mon départ, mais plutôt ce qui reste à relever. C’est pourquoi je souhaite plein succès à mon prédécesseur. Je suis un cadre du département et reste, à cet effet, au service du pays. J’ai été beaucoup vilipendé, mais je comprends. Je n’ai pas été compris, mais j’en assume la responsabilité car j’ai la satisfaction morale », a-t-il  confié.

«Lâché comme un malpropre, sans moyens ni défense, après seulement une sortie ratée, Abdoulaye Daou est aujourd’hui le seul à ramasser les pots cassés d’une défaillance systématique et d’un échec collectif. Son cas risque d’encourager le repli communicationnel auprès des cadres de l’administration, tout en exacerbant davantage la crise de confiance entre les médias. Le contexte dans lequel l’homme a été débarqué pourrait le présenter comme un incompétent ou un parvenu. Que nenni ! L’homme a un brillant parcours et capitalise de très bons résultats techniques. Il va sans dire que la sortie médiatique ratée aura eu raison du Directeur national des routes, sans pour autant entacher la compétence technique et les loyaux services de l’homme Abdoulaye Daou qui, du reste, devra tirer les conséquences de cette expérience enrichissante et se tourner vers de nouveaux horizons, au service de la nation », renchérit Bamakonews.

<strong>Des acquis concrets </strong>

Homme d’action, l’ancien Directeur national  des routes, Abdoulaye Daou a cumulé des acquis au bénéfice du département de tutelle.   Il a bouclé plusieurs financements et passé autant de marchés dont la matérialisation est attendue depuis de nombreuses années par de nombreux concitoyens, apprend-on. Parmi ces actions concrètes, on retient les études APS, APD et DAO des routes Banamba-Boron-Mourdiah et Banamba-Niono. S’y ajoute la signature, avec l’Agence française de développement (AFD), d’un protocole de financement pour conduire les études d’actualisation des deux ponts de Bafoulabé et ceux de la route Kayes-Bafoulabé-Toukoto-Kati-Kita.

Egalement, sous son magistère,  la Direction nationale des routes a obtenu l’inscription d’une ligne budgétaire dédiée aux études sur le budget national et le financement avec la Boad pour les travaux du tronçon urbain de la route nationale 27, Bamako-Koulikoro.

Après autant d’acquis et de réformes en si peu de temps, Abdoulaye Daou peut s’estimer fier avec une satisfaction morale. Aussi,  pourra-t-il se glorifier de la matérialisation du projet de décret portant application de la loi relative à la protection de la voie publique et des textes de création de la Direction générale des routes.  C’est ainsi qu’il s’en va la tête haute.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil national de Transition : Le mauvais état des routes au Mali fait débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/conseil-national-de-transition-le-mauvais-etat-des-routes-au-mali-fait-debat-2949183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 06:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national de transition (CNT) a adopté hier, jeudi 21 octobre 2021, à Bamako, le Projet de loi portant ratification de l'Ordonnance n° 2021-011/PT-RM du 29 septembre 2021 autorisant la ratification de l'Accord de prêt signé à Lomé, le 30 juillet 2021, entre le Gouvernement du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), pour le financement partiel de la tranche prioritaire du Projet d'aménagement du tronçon urbain de la route nationale N° 27 (Bamako-Koulikoro) et le Projet de loi portant ratification de l'Ordonnance n° 2021-008/PT-RM du 29 septembre 2021 autorisant la ratification de l'Accord de prêt signé à Lomé, le 30 juillet 2021, entre le Gouvernement du Mali et la BOAD, pour le financement partiel du Projet d'aménagement de la voie de contournement de l'aéroport de Mopti Ambodedjo et de 5 km de voies urbaines dans la ville de Sevaré. Au cours des travaux, la Commission des Travaux Publics, des Domaines, de l'Habitat et des Transports du CNT précise qu’au Mali, le mauvais état général du réseau routier s'explique notamment par un déficit d'entretien ; l'insuffisance des ressources allouées au secteur ; la mauvaise qualité des travaux de construction des routes etc.

Les travaux de la séance plénière étaient présidés par le Président du CNT, Malick DIAW, en présence des autres membres du CNT, du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO et d’autres personnalités. Au cours de l’adoption du Projet de loi portant ratification de l'Ordonnance n° 2021-011/PT-RM du 29 septembre 2021 autorisant la ratification de l'Accord de prêt signé à Lomé, le 30 juillet 2021, entre le Gouvernement du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), pour le financement partiel de la tranche prioritaire du Projet d'aménagement du tronçon urbain de la route nationale N° 27 (Bamako-Koulikoro), le rapporteur de la Commission des Travaux Publics, des Domaines, de l'Habitat et des Transports du CNT, Issaka TIMBELY, a fait savoir que la ville de Bamako connait depuis quelques années une urbanisation galopante avec son corollaire d'embouteillage et d'accidents de la circulation.

Par ailleurs, dit-il, l'état de dégradation des routes à Bamako en général et celle du tronçon concerné par le Projet en particulier, constitue l'une des causes des difficultés de mobilité des usagers. « Ce projet de loi comporte un article unique : est ratifiée, l'Ordonnance n°2021-011/PT-RM du 29 septembre 2021 autorisant la ratification de l'Accord de Prêt, d'un montant maximum en principal de 15 milliards », a-t-il dit. S’agissant de l’adoption du second projet de loi, le rapporteur a indiqué qu’au Mali, le mauvais état Général du réseau routier s'explique notamment par un déficit d'entretien ; l'insuffisance des ressources allouées au secteur ; la mauvaise qualité des travaux de construction des routes ; les effets de la surcharge des véhicules de transport qui accélèrent la dégradation des routes ; l'insuffisance du contrôle et de la pénalisation des surcharges. Selon lui, le projet a pour objet, la construction de la voie de contournement de l'aéroport de Mopti Ambodédjo d'une longueur de 14 km et l'aménagement de 5 km de voies urbaines dans la ville de Sévaré. « Par le présent l'Accord de prêt, la BOAD accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d'un montant global maximum en principal de 15 000 000 000 FCFA comprenant une tranche concessionnelle de 5 000 000 000 FCFA et une tranche souveraine de 10 000 000 000 FCFA», précise le rapporteur de la commission saisie au fond. Avant d’adopter ledit projet de loi, la commission a recommandé au gouvernement de réinstaller les populations qui seront affectées par les travaux du projet.

La ministre des Transports et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, qui défendait les deux projets de lois, a fait savoir que l’état défectueux des routes au Mali n’est pas une fatalité. A l’en croire, cet état peut être changé avec le concours de tout le monde. Après les débats, les projets de lois ont été adoptés par le CNT à la majorité de 111 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Badalabougou : La Rue 94 pavée par la mairie de la CV  et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/badalabougou-la-rue-94-pavee-par-la-mairie-de-la-cv-et-ses-partenaires-2949012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 01:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son souci permanent de développer sa commune depuis son arrivé et son équipe à la tête de la mairie de la Commune V du District de Bamako, le maire Amadou Ouattara n'a cessé de multiplier des initiatives et des projets d'envergure tendant à améliorer le cadre de vie des quartiers qui composent ladite commune, ainsi que la bonne condition de vie de ses populations. Il en est ainsi de la construction et le butimage de beaucoup de routes, la réhabilitation et équipements des centres de santé entre autres. Le maire Amadou Ouattara et son équipe, avec le soutien de ses partenaires viennent de réaliser un autre projet de développement, il s'agit l'aménagement en pavés plastiques de la Rue 94 de Badalabougou Sema I. La cérémonie d'inauguration de cette rue a eu lieu, le samedi 16 octobre dernier, sous la présidence du maire de la Commune V, Amadou Ouattara, en présence de ses  conseillers, du chef du quartier ainsi que les partenaires.

La rue 94 de Badalabougou SEMA 1 vient d’être pavée par la mairie de la Commune V et ses partenaires dont le Grand Paris sud (GPS) et la population dudit quartier, notamment pour le bénéfice de 22 familles riveraines. Elle a une longueur de 120 ml et une largeur de 8,5 ml. Pavés : 3,5 kg et nombre<strong> : </strong>25 000 pavés environ pour réaliser ces travaux d’aménagement de cette rue 94. Son cout  de réalisation est estimé à plus de 12 millions de FCFA.

Le président du Comité de développement des quartiers, Hamidou Traoré a exprimé toute sa satisfaction de voir se concrétiser ce projet qui s’inscrit dans le cadre de la gouvernance urbaine qui voudrait que les acteurs de la Cité prennent en main leur destin, afin de bâtir un cadre de vie agréable pour ses populations. Selon lui, le pavage de cette rue est le fruit de la coopération décentralisée entre la mairie de la Commune V et la Communauté d’agglomération Grand Paris sud. Il reconnait que le projet, comme tout projet a rencontré quelques difficultés sur son chemin, notamment au niveau de quelques ménages, le problème de tri des ordures, le vol de poubelles, l’occupation des emprises de la rue, d’intimidation, entre autres.

Quant au représentant du GPS, Moussa Bah, il indiquera qu’avec le pavage de la rue les objectifs visés constituent entre autres, l’évacuation des eaux pluviales, l’aménagement de zones de loisirs et détentes, la facilitation du trafic des engins et des personnes, la diminution considérable des déchets plastiques en les transformant en pavés. Le chef du quartier du quartier et les femmes de ladite rue ont exprimé à leur tour leur satisfaction totale pour le pavage de leur rue. Ils ont rassuré qu’ils vont en  prendre le plus grand soin.

Prenant la parole, le maire de la Commune V du district de Bamako, Amadou Ouattara dira que malgré les difficultés, la Rue 94 est enfin revêtue. Ainsi, il a remercié les partenaires techniques et financiers grâce auxquels le projet est devenu une réalité. « <em>J’en appelle aux habitants de 22 concessions riveraines de faire de cette rue un modèle de confort et de sécurité</em> », insiste-t-il. De même, le maire Ouattara n’a pas manqué de présenter les excuses aux riverains, aux entreprises pour les difficultés rencontrées par eux au cours de l’exécution des travaux qui ont duré à quelques mois. Par ailleurs, le maire Ouattara a promis qu’ils vont élargir cette action à d’autres rues et quartiers pour que le cycle de transformation des déchets continue et avec, que l’amélioration du cadre de vie de nos populations puisse être au beau fixe.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chantier d’infrastructures routières à Sikasso : La ministre insiste sur le délai, EGK promet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/chantier-dinfrastructures-routieres-a-sikasso-la-ministre-insiste-sur-le-delai-egk-promet-2948371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 09:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En visite le vendredi 08 octobre 2021 sur les chantiers des infrastructures routières à</em> <em>Sikasso, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures routières, Dembélé Madina Sissoko, a insisté sur le respect du délai. L’entreprise contractante, EGK se dit très sereine et prétend même achever les travaux bien avant le délai convenu.</em>

Malgré le retard accusé pour le début des travaux suite à certains problèmes, expropriation, pandémie de la Covid-19, entre autres, les travaux peuvent prendre fin avant le délai du contrat. C’est ce que pensent les responsables de l’Entreprise Générale Mamadou Konaté (EGK). Auparavant, ils avaient observé plus de neuf mois à attendre le processus d’expropriation qui relevait de l’administration.  Quand tout est entré dans l’ordre, EGK a mis le chrono en marche, avec la ferme volonté de relever le défi du deadline. Au stade actuel, les travaux se poursuivent  normalement. Sauf miracle, l’entreprise entend terminer avant le délai escompté. Seulement, ils sont butés à un petit souci qui demande l’implication des autorités compétentes. Car, avec les travaux au niveau de l’échangeur qui bifurque vers la toute de Koutiala, une partie de la cour du state Babemba pourrait être touchée. De l’autre côté, il y a une station d’essence de la place qui doit être évacuée.

Ces petits soucis qui doivent être pris en charge rapidement par les autorités constituent des handicaps pour l’avancement des travaux.  EGK veut laisser une empreinte positive dans la ville de Sikasso après le bel échangeur de Ségou. C’est pour cela qu’elle travaille patiemment, jour et nuit, pour le respect du délai et la qualité du travail. Confronté à des difficultés d’exécution des travaux surtout les jours officiels de foire, l’entreprise s’entend bien avec la population pour mener son quotidien. C’est dans cette optique que les travaux se poursuivent normalement.  Ce chantier est constitué de deux échangeurs et des travaux d'aménagement de 10 km de voies urbaines.

Avec un taux d'exécution des travaux de l'échangeur pour le viaduc et l'aménagement des 10 km de voies urbaines estimé à hauteur de souhait, EGK est sans panique et estime pouvoir remonter la pente pour rattraper les jours perdus, avant  mai 2022, délai fixé dans le contrat. A partir de cette date, Sikasso va certainement changer de visage comme ce fut le cas de la Cité des Balazans, avec l’échangeur construit par la même entreprise. Pour le moment, aucun avenant dans l’exécution de ce contrat, malgré le retard du démarrage des travaux dont la faute n’incombait qu’au service domanial.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Viaduc&#45;échangeur&#45;voiries :    Ces ouvrages qui vont changer le visage de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/viaduc-echangeur-voiries-ces-ouvrages-qui-vont-changer-le-visage-de-sikasso-2947825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La construction d’un échangeur, d’un viaduc et de 10 km de voiries avance normalement dans la ville de Sikasso. Sous le magistère de l’entreprise EGK, bénéficiaire du marché, ces équipements changeront bientôt le visage et lui donneront une allure plus moderne.

Financé par la Banque ouest-africaine de développement (Boad) à hauteur de 77,15% et le reste sur budget national, les travaux ont été lancés le 4 avril 2019 par l’ancien Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA et pour un délai d’exécution de 27 mois. Attendus donc pour fin en mai 2022, la réception des ouvrages pourrait intervenir une vingtaine de jour plus tout à cause du rythme d’avancement des travaux. Ce qui dénote à tout le moins du sérieux du maître d’œuvre et d’une exemplarité déjà éprouvée avec l’échangeur de Ségou et des voiries urbaines de cette ville.

Pour rappel, les aménagements prévus dans le cadre de la réalisation des infrastructures de Sikasso comprennent la construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso. C’est un échangeur de type « trompette » au carrefour de la RN7/RN11 et de ses voies d’accès de 1 220 m. Quant au viaduc, il sera réalisé en béton précontraint d’une longueur totale de 450 m pour 17,57 m de large, avec 10 tabliers. Il comprend un kilomètre de voirie avec 2 voies latérales en 2X2. Début décembre prochain, selon le responsable technique de l’entreprise EGK, Bationo Joseph, le coulage des tabliers aura été achevé, tandis que pont de l’échangeur est totalement sorti de terre. Et d’ajouter qu’il ne reste plus que les voies de raccordement en évoquant l’affectation des travaux par la pandémie du Covid-2019 ainsi qu’à l’augmentation des prix des matériaux destinés aux chantiers.

Sur l’état d’exécution des travaux, selon Bationo, les 10 km de voies urbaines sont à 90% d’exécution alors que les échangeurs sont à 77%. Pour les voies urbaines, il ne reste que le revêtement. C’est au niveau de l’échangeur que les travaux connaissent un blocage à cause des problèmes d’indemnisation. Car, la réalisation des travaux à ce niveau nécessite le déguerpissement d’une station-service et plusieurs familles.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effectif pléthorique, usage des tickets parallèles :  Un frein à la mobilisation correcte de fonds pour l’entretien routier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/effectif-plethorique-usage-des-tickets-paralleles-un-frein-a-la-mobilisation-correcte-de-fonds-pour-lentretien-routier-2944846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/effectif-plethorique-usage-des-tickets-paralleles-un-frein-a-la-mobilisation-correcte-de-fonds-pour-lentretien-routier-2944846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 15:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques années, nous constatons des pratiques illégales au niveau des postes de péage avec notamment des ventes de tickets parallèles. Un groupe d’agents s’enrichissent sur le dos du contribuable malien de façon illégale. Ces pratiques ont été maintes fois dénoncées par la presse et sur les réseaux sociaux. Notre rédaction s’est intéressée au sujet. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

De sources dignes de foi nous apprend  que des mesures sont envisagées par le Département des Transports et des Infrastructures pour assainir le secteur du péage au Mali. Le nombre trop élevé des agents de péage et les pratiques aux antipodes de l’orthodoxie financière constituent un frein à la collecte des recettes pour l’Etat. Pour garantir une gestion harmonieuse des ressources générées par les postes de péage, le ministre des Transports et des Infrastructures a instruit  la modernisation du péage.

Créés pour obtenir des meilleures routes et maintenir les infrastructures existantes en bon état, les péages à leur état actuel ne donnent pas les résultats escomptés. A cause du détournement des recettes par le biais de l’usage de tickets parallèles, les péages ne profitent pas à l’Etat malien. Ils  constituent beaucoup plus un problème qu’une solution.   En effet, l’Autorité routière compte en son sein 450 agents de péage pour 24 postes à travers le pays. Il s’agit des deux types de postes de péage dont dispose l’Autorité routière, à savoir les postes informatisés et ceux manuels.

Faut-il le souligner, le franchissement d’un poste de péage routier se fait après le paiement de la redevance. C’est alors que les barrières s’ouvrent pour laisser passer l’usager. Ces  opérations d’ouverture et de fermeture des barrières se font automatiquement au niveau des postes de péage informatisés, grâce au dispositif informatique.

Quant au niveau des postes de péage manuels, il a été fait recours à des journaliers pour assurer la gestion des barrières (opérations d’ouverture et de fermeture) ; et ceci, à l’image des postes de contrôle routier de la gendarmerie. Cette initiative contribuait à donner de l’emploi aux personnes habitant les localités environnantes d’un poste de péage.

En effet, les personnes qui s'occupent de la gestion des barrières au niveau des postes de péage sont des journaliers qui étaient payés au départ à la fin de la journée. Par la suite, ils ont sollicité auprès de la direction de l'Autorité routière le rassemblement de leurs gains quotidiens pour les leur verser sous forme de salaire mensuel. D’ailleurs, les émargements au titre de rémunérations desdits journaliers continuent de se faire toujours quotidiennement.

A la grande surprise de la direction de l’Autorité routière, ces derniers réclament leur intégration dans l’effectif des travailleurs des postes de péage et pesage. Ils n’ont aucun contrat avec la direction de l’Autorité routière.

De nos jours, la gestion des barrières manuelles par des agents autres que les seuls péagistes ne sied plus. Au regard de leur grand nombre dans un monde en pleine révolution technologique et du projet d’automatisation et d’informatisation des postes en cours, cette méthode est archaïque. Désormais, cette activité fera partie des attributions des agents de péage, comme c’est le cas dans les pays voisins, voire de l’Afera (Association des fonds d’entretien routier africain) dont le Mali est membre et assure la présidence du Gfao (Groupe focale de l’Afrique de l’Ouest) à travers l’Autorité routière.

Pour pallier ce phénomène, le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, a décidé d’assainir le secteur. Ainsi, il est envisagé la réduction drastique de l’effectif pléthorique  qui engendre des coûts énormes. Ce, afin de permettre à l’Autorité routière de faire des économies qui pourraient être affectées au fonds dédié à l’entretien routier.

Dans cette optique de modernisation du système,  le ministre des Transports et des Infrastructures, instruira-t-elle à la direction de l'Autorité routière de mettre fin aux activités des journaliers chargés de la gestion des barrières.

Aussi, sur ordre de la ministre des Transports et des Infrastructures, l’Autorité routière a entrepris un processus de numérisation du système de péage au Mali. Une étude de faisabilité est en cours et devra situer les difficultés et montrer la voie à un changement de management de nos postes de péage.

Ce qui mettra fin aux cas de détournement de recettes par les agents de péage sur le dos du contribuable malien à travers l’utilisation illégale des tickets  parallèles.

<strong>Oumar KONATE</strong>

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<title>Dégradation des routes à Koulikoro : La population en colère suite à l’arrestation des manifestants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-des-routes-a-koulikoro-la-population-en-colere-suite-a-larrestation-des-manifestants-2942970.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 01:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens n’arrivent pas à comprendre que les jeunes ayant manifesté à Koulikoro contre la dégradation des routes soient privés de liberté. Pour eux, les responsables de la dégradation des routes devraient être à la place des manifestants qui ne font que réclamer justice. En tout cas, dans la ville de Koulikoro, la colère de la population ne retombe pas après ces arrestations qui ont eu lieu le 1<sup>er</sup> septembre.

Selon les habitants de la ville, c’est toute la population qui soutient les jeunes ayant manifesté contre la dégradation du réseau routier. L’une des raisons de la colère est l’impunité accordée aux entreprises qui construisent de mauvaises routes qui sont rapidement dégradées en une seule année. Ce mouvement de colère pourrait s’étendre à d’autres localités du pays.

Tout le Mali souffre de la dégradation des routes.Que ce soit des routes nationales ou régionales. Pourtant, le tableau présenté par les autorités routières est différent. Selon le gouvernement, en 2020, le Mali a étendu son réseau routier de 338 km de voies bitumées avec la finalisation de 7 projets majeurs, d’un montant total de 288 millions d’euros.

Les mêmes sources indiquent que le pays veut faire de 2021 l’année d’achèvement des chantiers prioritaires. Mais la mobilisation des financements reste le défi majeur. Malgré les contraintes, sept projets dont deux ponts pour un linéaire estimé à 338 km ont été réalisés en 2020, à en croire MakanFilyDabo, ancien ministre des Transports et des Infrastructures.

Tous ces travaux ont coûté 189 milliards FCFA (288 millions EUR). Il s’agit notamment de l’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; des routes Kangaba-Djoulafoundo, Yanfolila-Kalana, Kangaba-Djoulafoundo, Kayes-Sadiola. Il y a aussi la construction du 2e pont de Kayes (et ses voies d’accès) et du pont de Kayo (et ses accès) sur le fleuve Niger à Koulikoro.

Parmi les projets en cours, il y a une dizaine de routes d’un linéaire total de 270 km, dont l’aménagement en 2x2 de la voie reliant le 3e pont de Bamako à la RN6.

Le gouvernement a investi des moyens conséquents pour l’entretien des voies existantes. Le programme annuel de ces entretiens a, en 2020, porté sur un linéaire total de 15 300 km, dont 5 600 km de routes revêtues, soit 36,7%, et 9 700 km de routes en terre ou 63,3%.  Mais, le réseau routier malien laisse à désirer.

A en croire des sources proches du dossier, le pays dispose d’un linéaire total de 89 024 km de routes dont 6 605 km sont bitumées, avec seulement 2 667 km (40,38 %) en bon état. Et 2 352,7 km (35,62 %) sont dans un état passable. Pour réparer régulièrement et mettre le réseau routier à niveau, le pays a besoin de 80 milliards FCFA par an.

<strong>Madou COULOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dégradations des routes goudronnées à Bamako : Les élucubrations du directeur général des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradations-des-routes-goudronnees-a-bamako-les-elucubrations-du-directeur-general-des-routes-2940682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 18:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand une autorité est incapable de satisfaire ses administrés, elle cherche des boucs-émissaires sur qui jeter le discrédit. C’est le cas du directeur général des routes, Abdoulaye Daou. Ce dernier fait le faux fuyant sur l’entretien des routes. </em></strong>

<strong> </strong>Depuis quelques années, l’hivernage est devenu le véritable contrôle technique des routes maliennes. Englué dans une corruption généralisée qui ne dit pas son nom, les routes maliennes sont très mal conçues, souvent par des entreprises qui n’ont pas du tout la capacité technique. Mais, tout porte à croire que ces entreprises ont trouvé la bonne méthode pour échapper au contrôle et de faire réceptionner leurs travaux bâclés au détriment du contribuable malien.

Ainsi, chaque année, dès l’installation de l’hivernage, le réseau routier montre ses premiers signes de fébrilité. Il ne cesse de se dégrader, à tel point qu’à certains endroits, le passage devient un parcours de combattant. Dans la capitale malienne, une grande proportion du réseau routier est considérée comme gravement  endommagée à grimpée. Ce sont des nids-de-poule de plus de 50 cm de profondeur et plus de 2 mètres de diamètres. Conséquence : Les usagers n’ont pas une autre solution que de choisir leur trou. Impossible de les éviter. Ce phénomène engendre des accidents parfois avec des morts d’hommes.

<strong>Qui en sont les auteurs de ses dégradations ? </strong>

Invité sur le plateau du journal télévisé de l’ORTM, le directeur général des routes, Abdoulaye Daou, pointe un doigt accusateur sur  la population. A ses dires, « les populations agressent les routes, et cela fait que leur durée de vie n’atteigne pas le temps prévu », a déploré M. Daou.

Ce que le directeur général de la route a laissé entendre est de nature à faire le faux fuyant. De deux choses l’une. Soit le DG fait sciemment d’accuser fortuitement les usagers, soit il ignore complètement ce qui se passe sur le terrain. Sauf si on n’est de mauvaise foi, sinon tout le monde sait  ces structures d’Etat et privées qui agressent les routes. C’est orange-Mali et  Moov-Malitel qui ont pris la mauvaise habitude de découper nos routes goudronnées et implanter leurs fibres optiques.

Le DG Daou ne l’a mentionné nulle part dans son intervention. S’il fuit ses responsabilités, il ne doit aucunement s’en prendre aux pauvres citoyens, qui n’aspirent qu’à ce que leurs routes soient bien entretenues à tout moment.

Le DG Daou a aussi laissé entendre que l’entretien routier relève depuis le mois de mars 2021 de la compétence des collectivités. « Nous avons signé un accord avec les collectivités pour l’entretien des routes », disait-il. Pourquoi confier l’entretien des routes  dont la durée de vie est dépassé  à des collectivités sachant bien que les collectivités ne disposent pas de moyens conséquents pour y faire face ? On appelle cela, faire le faux fuyant.

Le directeur semble oublier que quand une route atteint un certain niveau de dégradation, son entretien est plus couteux et compliqué. Laisser se détériorer davantage les chaussées de Bamako sous prétexte que leur entretien relève des collectivités, n’est il pas un choix délibéré d’augmenter les charges de l’Etat ?

On n’a pas besoin d’être technicien pour savoir que nos routes ont dépassé le stade d’un simple entretien, c’est une réhabilitation totale qu’elles demandent. Et ce travail revient à l’Etat, au ministère des Transports et des Infrastructures.

Qui sait ? Si ce n’est pas la stratégie pour mieux lécher les mains lors de la passation des futurs marchés d’entretien ?

La dégradation des routes dans la capitale constitue en plus d’être un risque économique (la route représente plus de 90% des transports de marchandises), elle est une menace pour la sécurité routière. L’état actuel de nos infrastructures routières est un facteur déclenchant ou aggravant des accidents de circulation. Nous rappelons au DG Daou que plus les routes seront dégradées, plus il y a risque d’accidents. C’est d’ailleurs, le cas.

Nous invitons Abdoulaye Daou s’il se sent dans l’incapacité de soulager les maliens, de se taire une fois pour tout.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong>       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bafoulabé : le pont ferré de Mahina est en réparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bafoulabe-le-pont-ferre-de-mahina-est-en-reparation-2939034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la région de Kayes, le pont en fer de la ville de Mahina (cercle de Bafoulabé) connaît depuis quelques jours, des travaux de réparation. Les populations de cette localité saluent cette initiative et espèrent voir bientôt le train sur les rails.</em></strong>

Construit en mai 1895, le pont ferré qui relie la ville de Mahina au village de Mahinadi est en travaux depuis quelques jours. Fermé pour cause de travaux entre 5 h et 19 h, cette infrastructure était un levier important pour la ligne ferroviaire dans ses beaux jours et continue aujourd’hui à servir les usagers de la ville, malgré l’arrêt du train voyageur, un pan de l’histoire du cercle de Bafoulabé.

Entre espoir et attente de voir bientôt le train sur les rails, les jeunes lancent des appels pour le bon déroulement des travaux. «Nous demandons l’indulgence des populations à respecter les consignes données par les travailleurs pour bien faire leur boulot», a fait savoir Arouna Diop, président du Conseil communal de Mahina.

Malgré quelques difficultés avec les conducteurs de motos, taxis de la ville, les travailleurs assurent ne pas connaître pour l’instant des difficultés. Ils rassurent que les travaux avancent. Selon Ibrahim Sawadogo, chef d’équipe des travailleurs du pont de Mahina, tout se passe bien avec les populations à part des difficultés mineures avec les conducteurs de taxi-motos.

Le collectif «Sauvons les rails», une association qui milite pour la reprise du transport ferroviaire, salue le début de ces travaux qui annoncent, sans nul doute, une reprise très prochaine du train voyageur, le souhait de toute une région frappée économiquement par son arrêt.

<strong>Michel Yao avec Moussa B. Sidibé</strong>

<strong>Source : <a href="www.Kayeskunafoni">www.Kayeskunafoni</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bitumage de  la route  de « Bamada foloni » :  L’œuvre salvatrice  de l’altruiste Cissé à imiter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-de-bamada-foloni-loeuvre-salvatrice-de-laltruiste-cisse-a-imiter-2938184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 01:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis quelques semaines, la route de « Bamada foloni » est en train d’être bitumée (goudronnée) au bénéfice de ses usagers et des populations riveraines. Le chantier, exécuté par l’entreprise LMC Ingénierie et Construction, est à 100 %  financé par l’opérateur économique malien Mamadou  Cissé. Pourtant, on dénombre parmi  les habitants ou propriétaires  terriens des quartiers desservis : un grand magnant des produits pharmaceutiques vétérinaires, un capitaine d’industrie (d’envergure internationale), de grands hôteliers, un important transitaire de la place, de gens très fortunés, des hommes politiques huppés et de grands hommes d’affaires.  Donc M. Cissé n’est certainement pas le plus nanti mais il est incontestablement le plus altruiste des riverains. Qu’Allah lui récompense pour ses biens faits !</span></i></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La route  de « Bamada foloni »,  <b>la première route de Guinée</b>, est  celle qui, à partir de la <b>RN5</b>,  relie les quartiers de Sébénicoro, Kalambabougou, Kabalabougou  et Samaya.  En passant par  le quai de sable de Sébénicoro. Tracée  en bordure du fleuve Niger  en zone marécageuse, pendant l’hivernage cette route  est  difficilement praticable  par ses usagers et les populations riveraines. Un mauvais souvenir ! Désormais par l’altruisme de Mamadou  Cissé,  un opérateur économique qui a volontairement  déboursé  des <b>centaines de millions FCFA</b> pour son goudronnage, ils ne vont plus  endurer ce calvaire. Car, les travaux  continuent de plus belle par l’entreprise malienne de BTP : <b>LMC  <i>Ingénierie et Construction</i>. </b></span></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au paravent, un  petit tronçon de route goudronnée (environ 1, 5 km), très isolé, existait à partir de  l’Hôpital Mali-Gavardo jusqu’à la lisière du quartier Kalambabougou. Mais  celui-ci  est  désormais raccordé à la RN 5 par  du goudron. Aussi,  les travaux d’environ  trois (3) kms  de route godronnée traversant  Kalambabougou, ce quartier de la commune IV du District,  sont déjà finis.  Mais il reste  actuellement  près de 3 kms de route goudronnée  en cours d’exécution pour que celui-ci soit entièrement  traversé jusqu’à la frontière avec Kabalabougou. Ainsi,  il ne restera plus qu’environ trois  (3) kms de route à goudronner pour  que la route de « Bamada foloni » rejoigne  la RN 5 à partir de  Samaya.  Les bonnes volontés sont vivement les bienvenues. Si on y arrive,  tous les quartiers riverains de cette route seraient  totalement désenclavés. </span></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil communal de la CIV sollicité</span></b></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sébénicoro et Kalambabougou, riverains de Bamada foloni, font partie de la Commune IV du District. Malheureusement,  ces deux quartiers ne bénéficient ni de caniveaux encore moins de collecteurs  conséquents pour l’écoulement des eaux de pluie. Le Conseil communal de la CIV est donc vivement sollicité pour les en doter. Cela permettra au moins  d’accompagner l’œuvre personnelle et salvatrice de l’opérateur économique Mamadou Cissé. Un digne fils de la  commune à encourager par une médaille ou diplôme de reconnaissance. Le maire, Adama Bérété et une équipe technique sont  vivement invités  sur le chantier !  </span></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le département des Transports et de l’Equipement vivement invité sur le chantier</span></b></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis plus d’un mois, la Direction Nationale des Routes, par le biais de l’Agence de Gestion des Routes (AGEROUTE), a commencé sa campagne annuelle  de rénovation des routes. La route de Bamada foloni n’est certainement pas à son agenda. Puisqu’elle n’était pas encore goudronnée.  Toutefois, il ne serait pas mauvais si une équipe du département des Transports et de l’Equipement,  conduite par son premier responsable, venait  faire un tour sur ledit chantier de la route de Bamada foloni. La ministre Dembélé Madina Sissoko  pourrait   s’enquérir  de visu sur la qualité de  construction de cette route  goudronnée par les seuls moyens d’un privé malien (à féliciter officiellement). En cas de lacunes (constatées), ladite route pourrait ainsi être  parmi celles  à rénover lors de la prochaine campagne. Construite en zone marécageuse, la route de Bamada foloni  devra nécessairement  bénéficier d’un meilleur revêtement, de collecteurs et de caniveaux adéquats pour l’écoulement des eaux de pluie dans le fleuve !</span></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Gaoussou Madani Traoré</span></b></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">(Encadré) LMC Ingénierie et Construction  SA?</span></b></span></p>
<p class="yiv8056806110s5" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv8056806110bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme son nom l’indique <b>LMC Ingénierie et Construction  </b>est une entreprise de Bâtiment et de Travaux Publics de droit malien, au capital de 100 millions FCFA. Elle a son siège à Bamako. Dirigée par Ousmane Haïdara, LMC Ingénierie et Construction SA dispose de professionnels qui possèdent une expérience, primordialement sur le marché africain, de l’Amérique Latine (Brésil), avec une expertise en œuvres d’infrastructures : routes, aéroports, édifications résidentielles et projets d’habitation. Elle  possède ses  propres matériels de Génie civil (très dense)  et évolue au Mali comme à l’extérieur, notamment sur le continent africain. Elle a à son actif au Mali : la route de Kangaba, les pistes et hangars d’aérodromes de Kati et Sanankoroba, la cimenterie de Diago. En Angola et en Côte d’Ivoire, LMC  <b>Ingénierie et Construction  </b>a construit des routes bitumées et des bâtiments  publics.</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emprise de la route Bamako&#45;Ségou :  Les occupants sommés de déguerpir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/emprise-de-la-route-bamako-segou-les-occupants-sommes-de-deguerpir-2937201.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 01:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement a sommé les personnes installées illégalement dans les emprises de la route Bamako-Ségou de les libérer immédiatement. Dans un communiqué rendu public, vendredi, le ministre des Transports et des Infrastructures dit "constater que les emprises libérées dans le cadre des travaux de construction de la route Bamako –Ségou et rappelé que « les personnes dont les biens ont été touchés ont été indemnisées, conformément à la loi domaniale et foncière ».

Le communiqué s’est fait plus explicite : l'autorisation et la déclaration d'utilité publique des travaux comportent l'interdiction d'occuper les emprises. « Il est dès lors fortement interdit de construire dans les emprises réservées à la réalisation de la phase 2 de la route Bamako-Ségou

Conscient de sa continentalité, le Mali dès son accession à l’indépendance a accordé une importance particulière à la construction d’infrastructures routières pour assurer son désenclavement intérieur et extérieur.

Le réseau routier malien s’est énormément densifié ces dernières années et le dynamisme des autorités maliennes en quête de financement pour étoffer le réseau routier du pays a été récompensé par la république Populaire de Chine qui a octroyé au Mali un prêt de 182 Milliards de F CFA pour la réhabilitation et la transformation du tronçon Bamako-Ségou de la route nationale RN°6 en autoroute moderne de 2×2 voies sur 227 km environ.

La route Bamako-Ségou est un tronçon du projet de l’autoroute régionale Bamako-Ségou-Bla-Koutiala-Faramana-Bobo Dioulasso (694 km) initié par les Etats membres de la CEDEAO. Elle sera donc aménagée dans une géométrie et dans une structure similaire conformément au profil en travers type de la CEDEAO. L’autoroute Bamako-Ségou sera réalisée en deux phases : réhabilitation de la route existante en 1x2voies, puis construction d’une nouvelle route en 1x2voies. Ces deux routes séparées d’un terre–plein central de10m formeront à la fin du projet l’autoroute de 2x2voies Bamako –Ségou.

Le code domanial et foncier malien datant de 2000, stipule que toute personne victime de perte ou de destruction de sa propriété du fait d’un projet quelconque doit être indemnisée, une disposition qui s’applique aux détenteurs des propriétés situées le long de la route Bamako-Ségou.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement hier des travaux d’entretien routier dans le district de Bamako :  L’Ageroute promet un délai de trois mois pour rendre carrossables les routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-hier-des-travaux-dentretien-routier-dans-le-district-de-bamako-lageroute-promet-un-delai-de-trois-mois-pour-rendre-carrossables-les-routes-2935129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 12:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Directeur Général de l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier(Ageroute), M. Sékou Kontaga était hier sur le terrain pour procéder au lancement effectif des travaux d’entretien du réseau routier dans le District de Bamako. Les travaux concernent les six communes et porteront sur le curage, le Point à Temps(TAP) qu’on appelle couramment traitement des nids de poule, la reprise de chaussée par endroits, la réparation de caniveaux, d’ouvrages, le bitumage etc. Il donne trois mois pour livrer aux autorités  du District des routes carrossables.</em>

La circulation dans le District de Bamako devient difficile sur de nombreuses routes pendant l’hivernage. Le réseau se dégrade fortement en raison des eaux pluviales qui stagnent sur les voies. Conséquences, des nids de poule se forment sur les chaussées, provoquant divers désagréments pour les usagers : accidents, pannes, embouteillages etc.

<strong>Qui est responsable de quoi ?</strong>

Dans l’interview qu’il a accordée à nos confrères de l’ORTM, M. Adama Traoré, Directeur Général du service des Données Routières assure que des « dispositions sont prises pour réaliser une grande partie des travaux d’assainissement ». Toutefois, précise-t-il, « il y a eu un transfert de compétence en matières d’infrastructures routières. Les routes communales sont à la charge des collectivités ».

Madame Camara Fatimata Traoré, 1<sup>ère</sup> adjointe au maire du District de Bamako  le reconnait. A ses dires, sa collectivité a déjà « signé une convention de financement avec l’Autorité Routière à hauteur de 916 millions de nos francs pour l’entretien des routes dans le District de Bamako. Des équipes techniques sont déployées sur le terrain pour identifier les nids de poule et les routes dégradées. L’Ageroute est chargée de mettre en exécution, le programme d’entretien routier et d’autres retouches soumis par la Direction Nationale des Routes ».

L’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier(Ageroute) est avec la Direction Nationale des Routes (récemment érigée en Direction Générale), l’Autorité Routière et le Fonds d’Entretien Routier(FER), l’une des trois structures issues de la réforme des Travaux Publics(TP). Comme son nom l’indique, son travail consiste à « exécuter » les programmes financés par l’Autorité Routière. Elle ne dispose donc pas et ne gère pas de fonds, mais d’une expertise, d’une compétence  technique pour réaliser des travaux routiers sous l’autorité de sa tutelle. Cette année, selon son DG, l’Agence est sur deux fronts : les fonds dédiés aux programmes d’hivernage 2020 et les programmes d’entretien courant 2021 sur les routes d’intérêt national. C’est dans cet ordre d’idées comme l’a dit plus haut, la 1<sup>ère</sup> adjointe au maire du District de Bamako que l’Ageroute a signé une convention avec toutes les régions, y compris le District pour une maitrise d’ouvrages déléguée. Le lancement de ce programme d’entretien routier pour le District a été fait hier. Il s’agit d’exécuter tous travaux de nature à entretenir les routes pour les rendre carrossables : curage, Point à Temps(TAP) selon le jargon technique, qu’on appelle couramment traitement des nids de poule, reprise de chaussées, réparation de caniveaux, d’ouvrages, bitumage etc. M. Sékou Kontaga, le DG de l’Ageroute compte venir à bout des nids de poule dans les six communes du District dans un délai de trois mois. C’est une aubaine pour les usagers qui seront soulagés des désagréments de la route pendant l’hivernage et du pain béni pour les demandeurs d’emplois qui auront de quoi faire face aux dépenses de la fête. L’homme de terrain pense qu’il faut aller au-delà des réparations de nids de poule qui ne sont plus adaptées à nos routes pour aller vers une reprise totale de chaussées aux endroits où la route est vieille et très dégradée car, le réseau routier national, de façon générale est vieux, mal assaini et supporte des surcharges pour lesquelles il n’est pas conçu. Ce sera le cas assure M. Kontaga pour la route de Sotuba et celle de N’Tomikorobougou qui seront entièrement reprises. Il distille au passage quelques conseils à l’attention des usagers et des populations afin de donner une longévité à nos routes. A savoir que les caniveaux et les fossés sont conçus pour faciliter l’écoulement normal des eaux pluviales. Quand ils sont obstrués par des ordures, l’eau déborde pour faire des dégâts ou stagne sur la route, laquelle se dégrade facilement. Autres comportements contre indiqués, c’est de communiquer son puisard de maison aux caniveaux. En raison de la vétusté du réseau routier, le DG de l’Ageroute invite les usagers à respecter la charge à l’essuie. Il présente d’ores et déjà ses excuses aux riverains et autres usagers pour les désagréments que les travaux qui s’étendent aux six communes vont causer. Les routes sont faites pour eux, conclut-il.

<strong>Dénis T. Théra     </strong>

<strong>Notre Voie</strong>

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<title>Le chantier de la Route de Safo aux calendes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-chantier-de-la-route-de-safo-aux-calendes-2934810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 01:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tronçon Safo-Djalakorodji-Banconi passe pour l’étape la plus maudite de la nouvelle route dite des camions et de substitution à la voie de Kati et Samé. Depuis le lancement des travaux, à deux années du terme du premier mandat d’IBK, le maître d’œuvre peine à venir à d’une cinquantaine de kilomètres de voie bitumée. Les travaux se sont visiblement arrêtés à Safo sans aucune explication aux usagers et riverains qui ont hâte de voir le bout du tunnel. Au lieu de quoi, l’entreprise chargée de sa réalisation a tiré profit du renversement de l’ancien régime pour s’offrir le droit de traîner les pieds au grand dam de riverains exposés aux désagréments liés au chantier. En vertu notamment d’un avenant sans incidence financière requis et obtenu auprès des autorités de la Transition aussitôt installées. Le hic est que les huit mois accordés au maître d’œuvre en conseil des Ministres se sont écoulés depuis quelques semaines sans qu’on voit la moindre trace de reprise des travaux. Les machines disparues du chantier n’ont pas réapparu et aucune autorité ne semble s’en soucier comme si l’avenant temporel tenait était un abandon définitif d’un chantier pour lequel l’Etat malien a consenti des dizaines de milliards.

<strong>Quid du respect strict des mesures barrières ?</strong>

Pendant que les différents variants du Covid-19 provoquent des vagues meurtrières à travers le monde, le péril de la pandémie est pris à la légère par les citoyens maliens ainsi que par les hautes autorités du pays. Les uns s’illustrent par un relâchement sans précédent depuis le début de l’épidémie et les autres par une permissivité qui s’y prête selon toute évidence. En effet, au mépris des prescriptions par elle-même édictées, les mesures-barrières sont reléguées aux calendes et la pandémie est défiée par des rassemblements de masse à nulle autre pareille, lesquels ne subissent des restrictions ou interdictions que pour les seules voix discordantes, contestataires ou politiquement hostiles aux pouvoirs. Mariages, manifestations de jouissance et meetings politiques ont repris du terrain et se réinstallent dans les habitudes sans limite en rapport avec la distanciation ni le port de masque, etc. Néanmoins, le dernier conseil des Ministres a donné l’occasion au nouveau président de la Transition d’exprimer des préoccupations quant à la persistance de la menace pandémique. Il a notamment rappelé la nécessité d’observer les mesures barrières en dépit des indicateurs plutôt encourageants sur l’évolution de la pandémie. Sauf que le chef de l’Etat était quelques jours auparavant au cœur d’une ambiance plutôt susceptible d’avoir été un foyer de contamination : la finale de la Coup du Mali où il était l’un des rares spectateurs à porter un masque.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En visite de terrain sur le chantier de la route Kwala&#45;Nara :  Le gouverneur de Nara, le colonel Amara Doumbia intraitable sur le respect du délai d&amp;apos;exécution</title>
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<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 01:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de la route Kwala Nara, le gouverneur de la région de Nara, le colonel Amara Doumbia, a effectué une visite de terrain sur ledit chantier. </em></strong>

¨Pour la circonstance, il était accompagné du Coordinateur des projets, des responsables des Bureaux de contrôle et des chefs des entreprises chargées d'effectuer lesdits travaux. Ainsi, à pas de charge, il a visité tour à tour le site d'extraction de Ségué, les chantiers des entreprises (Covec et Attm) sur l'axe Kwala-Wolokoro, le 1er tronçon goudronné sur 16 Km de la section 1, le Pont de Toumboula, les chantiers de l'Entreprise CGGC, évoluant sur l'axe Wolokro-Kaloumba et les chantiers de l'entreprise Green Line, chargée de l'axe Kaloumba-Nara. Après cette première phase, le gouverneur Doumbia s'est entretenu, dans un l'hôtel de Nara, avec les différents responsables, notamment les chefs de service de la région, les chefs des collectivités territoriales, les éléments des forces de défense et de sécurité déployés dans la région et les entreprises chargées de l'exécution du projet de construction de la route Kwala-Nara en vue d'échanger sur les détails du projet.  Au cours de ces échanges, le Coordinateur du projet et les chefs de Bureaux de contrôle ont tous présenté l'état d'avancement des travaux, qui représente 17% sur 66% de délais consommés. Quant aux chefs d'entreprise, ils ont évoqué les difficultés rencontrées dans l'exécution de leur tâche. Pour sa part, le Gouverneur a exhorté les différents acteurs à faire le nécessaire pour que le délai puisse être respecté. Avant d'inviter les collectivités à une large sensibilisation des populations riveraines et les transporteurs à respecter les dispositifs mis en place par les entreprises pour protéger les ouvrages et accompagner l'Etat dans l'accomplissement de ce projet qui sera d'une importance capitale pour la vie économique de la région.       <strong>                                                   </strong>

<strong>  Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Ministère des Transports et des Infrastructures: L’inspecteur de Trésor, Issa Synayoko  continue de s’insurger  contre l’attribution  des 3 Marchés routiers</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 20:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Issa Synayoko ne renonce pas, il maintient ses accusations contre  le ministère des transports et des infrastructures pour  ‘attribution  illégale de marchés   de constructions des routes ( Sandaré-Kayes / Banakoro-Djoro / Sévaré-Mopti). Après un démenti du département, Monsieur Synayoko , a animé un point de presse pour dit-il apporter des éclaircissements. C’était le  vendredi 21 Mai 2021 à la Maison de la Presse.   </span></b></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une lettre adressée au Premier ministre en date du 18 Mai 2021, Issa  Synayoko, inspecteur de Trésor, demande ‘l’annulation des marchés illicitement attribués’. Le montant de ces marchés publics s’élève à 140 400140705 FCFA.</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon Monsieur Synayoko,  ces  attributions  ne répondraient pas aux normes d’attribution des marchés publics. Aussi, il  qualifie l’attribution de ces marchés  ‘d’entente directe’ à travers un ‘appel d’offre restreint’ avec les entreprises bénéficiaires de l’exécution des projets.</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’autorité de tutelle pour sa part,  souligne que la procédure des marchés à été scrupuleusement respectée, en invoquant l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, portant code des marchés publics et des délégations de service public.</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qu’est ce qui fait alors revenir Issa Sinayoko sur l’affaire ?</span></b></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l’inspecteur de Trésor, les dispositions du paragraphe 2 de l’article 58 n’ont pas été respectées par le ministère des transports et des infrastructures.</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces arguments : si l’article 58 permet le recours au marché par entente directe, néanmoins, il limite ce recours que dans  les cas suivants :</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> -Lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que  par une prestation nécessitant l’emploi d’un brevet d’invention, d’une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire. Dans le cas d’extrême urgence, pour les travaux, fournitures ou services que l’autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l’entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant ; Dans le cas d’urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure d’appel d’offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l’autorité contractante n’ a pu prévoir les circonstances qui sont à l’origine de l’urgence. Lorsqu’il ne peut être confié qu’à un prestataire déterminé pour des raisons techniques ou artistiques.</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Issa Synayoko reste campé sur sa position de dénonciation de la procédure d’attribution de ces trois marchés. Car il  soutient qu’il n’a  pas eu de  mise en compétition. Et, il déclare continuer  d’alerter opinion publique sur la question jusqu’à  option de gain de cause.</span></p>
<p class="yiv1097814041ydp21c5ad2dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVEC, EGK :  Troublants marchés de gré à gré de 140 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/covec-egk-troublants-marches-de-gre-a-gre-de-140-milliards-de-f-cfa-2929198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 01:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois marchés de réhabilitation et de construction de routes, d’une valeur globale de 140 milliards de F CFA, attribués de gré à gré à Covec-Mali et EGK. C’est l’exploit réussi par Makan Fily Dabo, l’ex-ministre des Infrastructures et des Transports. Il a été épinglé par le Coordinateur des comités syndicaux DAF, CPS, DFM de la Primature et de tous les ministères. Nous avions donné l’alerte le mois dernier.</em></strong>

Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre Moctar Ouane et à toutes les autorités de la Transition, le Coordinateur des comités syndicaux DAF, CPS, DFM de la Primature et de tous les ministères, Issa Synayoko, dénonce l’attribution dans des conditions jugées illégales de certains projets routiers dont le montant leur confère un appel d’offre national et international.

Il s’agit de Kayes-Sandaré (135 km) pour un coût de 85 milliards de F CFA, Dioro-Banakoro (45 Km) d’un montant de 22, 798 milliards TTC et Sévaré-Mopti (10 Km de voirie dont 5 km à Mopti et du contournement de l’aéroport de Mopti) pour 32, 601 milliards de F CFA. Ces marchés, selon M. Synayoko, d’un montant total de 140 400 140 705 F CFA <em>« ont été attribués en catimini, en violation de la procédure de passation locale et sous-régionale</em> ».

Le Coordinateur Synayoko invite, par conséquent, le Premier ministre à retirer les avenants de ces marchés, qui selon lui, <em>« rentrent purement et simplement dans le cadre de la corruption »</em>.

Nous avions servi de lanceur d’alerte en avril dernier sur cette affaire de marchés de gré à gré au ministère des Infrastructures et des Transports. Dans notre parution n° 1956 du 13 avril 2021, nous titrions : <em>« Routes Sandaré-Kayes, Banakoro-Dioro : odeurs de marchés de gré à gré attribués à Covec et EGMK ».</em> A l’époque, tous nos efforts aux fins d’investigation au ministère des Infrastructures et des Transports ont été butés à un mur de silence.

Le marché de la route Sandaré-Kayes a été attribué à l’entreprise Covec-Mali. Il concerne la réhabilitation de cette voie sur le corridor Bamako-Dakar par le nord, pour une durée de 36 mois. L’entreprise générale Mamadou Konaté (EGK) s’adjuge les deux autres (Banakoro-Dioro et Sévaré-Mopti).

Le ministère des Infrastructures et des Transports a juste conclu une entente directe avec ces entrepreneurs maliens et chinois pour faire passer les marchés au niveau de la DGMP avec l’aval du ministère de l’Economie et des Finances. Lesdits marchés ont fini par être adoptés en conseil des ministres.

Le Coordinateur Sinayoko accuse le ministère des Infrastructures et des Transports <em>« de gestion calamiteuse des projets routiers »</em>. Ce que nous avions d’ailleurs écrit en évoquant le profil de Makan Fily Dabo, qui a blanchi sous le harnais depuis une quinzaine d’années à différents postes, dans ce département où les marchés publics constituent en même temps la caverne d’Ali Baba.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong>ENCADRE</strong>

<strong>Un ministre abonné aux scandales ?</strong>

Les scandales n’en finissent pas de tomber sur la tête de Makan Fily Dabo. Depuis le mardi 18 mai 2021, il est accablé par des informations récurrentes relatives à des décisions d’affectations et de nominations d’agents de son ministère, qui sont postérieures au 14 mai 2021, date de dissolution du gouvernement.

Les décisions en cause sont le n° 2021-0090/MTI-SG du 14 mai 2021 portant affectation d’agents à la direction des Transports terrestres, maritimes et fluviaux et le n° 0089/MTI-SG portant nomination des chefs de section à la direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux. Elles ont toutes les deux été enregistrées le lundi 17 mai au courrier arrivé de de la direction.

Des actes qui placent l’ex-ministre au cœur des suspicions dans la mesure où sa signature n’a aucune force légale au moment où le gouvernement est démis.

<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ex&#45;ministre Makan Fily Dabo et les marchés de travaux routiers :  Djadja, l&amp;apos;icône était du toc ! Des marchés douteux de 140 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lex-ministre-makan-fily-dabo-et-les-marches-de-travaux-routiers-djadja-licone-etait-du-toc-des-marches-douteux-de-140-milliards-de-fcfa-2929086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 01:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ex-ministre en charge des Transports, Makan Fily Dabo, affichait une allure de rigueur qui n'était en fait que du bluff. Nous étions déjà sur les traces de quelques actes qu'il a posés et pour lesquels des diatribes de collaborateurs frustrés nous étaient parvenues. Raison pour laquelle nous n'avons pas été tendres avec lui ces derniers temps.  Mais si l'on en juge par le gros scandale financier qui vient de le rattraper, notamment la dénonciation par des syndicats, très au fait de la gouvernance du pays, de marchés de plus de 140 milliards Fcfa qu'il a illicitement attribués, le masque tombe bas ! </em></strong>

Issa Synayoko, en tant que le président de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption et le Coordinateur des comités syndicaux DAF, DRH, CPS et DFM de la Primature et de tous les ministères, a adressé, le mardi 18 mai dernier, une lettre ouverte au Premier ministre Moctar Ouane et à toutes les Autorités de la Transition pour demander l'annulation de marchés de plus de 140 milliards Fcfa illicitement attribués par le ministre en charge des Transports, Makan Fily Dabo.

C'est donc un coup dur pour les Autorités de la Transition que de devoir souffrir de pareilles dénonciations qui replongent le Mali dans une atmosphère de mal gouvernance que l'on croyait en passe d'être révolue avec, justement, la Transition en cours.

Dans sa lettre ouverte, le président de la Plateforme des organisations syndicales de lutte contre la corruption et le Coordinateur des comités syndicaux DAF, DRH, CPS et DFM de la Primature et de tous les ministères invite le Premier ministre de la Transition à s'investir personnellement pour arrêter la procédure de passation de marchés de travaux routiers accordés de manière illicite par le désormais ex-ministre des Transports afin de sauver le Mali et préserver la dignité des plus hautes autorités de la Transition.

Selon toujours M. Synayoko, le montant de ces différents projets leur confère la qualité d'appel d'offres internationales, mais lesdits marchés ont tous été attribués en catimini en violation de la procédure de passation locale et sous régionale. Ces marchés concernent les travaux de la route Kayes- Sandaré (135 Km) pour 85 milliards Fcfa dont le paiement s'étale sur cinq ans ; la route Djoro- Banakoro (45 Km) dont l'attribution du marché a été faite par lettre DGMP N°057 du 12 janvier 2021 pour un montant de plus de 22 milliards Fcfa étalé sur les exercices budgétaires 2021, 2022, et 2023, en plus des travaux de réhabilitation de la route Sévaré-Mopti (10 km de voirie dont 05 km dans la ville de Mopti et de Sévaré et la construction du contournement de l'Aéroport de Mopti) pour un montant de plus 32 milliards Fcfa cofinancé par la Boad et étalé aussi sur trois exercices (2021, 2022, et 2023).

Le dénonciateur de poursuivre que ces trois projets attribués de manière illicite en violation des procédures de passation des marchés publics vont coûter à l'Etat malien plus de 140 milliards de nos francs. <em>"Depuis plus d'une décennie, le département des Transports a assez souffert de la gestion calamiteuse des cadres dépourvus de dignité ou de conscience professionnelle. Pour la nouvelle équipe gouvernementale, prenez tout le temps nécessaire pour l'enquête de moralité des futurs ministres. Nous vous demandons de vous investir pour arrêter les avenants qui rentrent purement dans le cadre de la corruption"</em>, a-t-il martelé.  Apparemment, avec ce scandale, le sort du ministre des Transports est déjà ficelé. Il ne doit pas revenir au poste, notamment avec la formation du nouveau gouvernement attendu. Mais en plus, des proches du président de Transition nous révèlent : <em>"Connaissant Bah N'Daou, il ne laissera pas passer cette affaire, surtout que le dénonciateur n'est pas n'importe qui. Par sa position professionnelle et ses responsabilités syndicales, il est très bien informé. En plus, si Issa Sinayoko ose hurler tout haut ce que moult cadres connaissent mais le disent tout bas, c'est parce qu'il espère bien une suite. Ce qui est sûr, connaissant bien le président Bah N'Daou, il y aura cette suite attendue car il va ordonner au Premier ministre de tirer cette affaire au clair. Il n'est pas exclu que la justice soit saisie"</em>. Attendons de voir. Au-delà des dénonciations faites par Issa Sinayoko, se posaient déjà la question de l'opportunité, pour la Transition, de l'engagement de l'Etat sur plusieurs exercices budgétaires. Ce qui, en plus, met en cause le montage financier réalisé pour les différents marchés attribués dans des conditions plus proches de l'opacité que de la transparence. On a l'impression que pendant que les uns se triturent les méninges pour sortir le Mali de la situation difficile dans laquelle il se trouve, d'autres se comportent comme si tout était normal et se préoccupent beaucoup plus de lancer des marchés publics aux montants faramineux.

Pour le marché des travaux de la route Kayes- Sandaré (135 Km) attribué pour 85 milliards Fcfa dont le paiement s'étale sur cinq ans, retenez que dans la Loi de Finances 2021, au titre des projets BSI sur financement intérieur, c'est libellé comme suit : Construction/bitumage route Sandaré : 5 milliards de francs Cfa. Comment est-on passé de 5 à 85 milliards prévus par la Loi de finances ? Des explications s'imposent.

Par ailleurs, pour le marché des travaux de réhabilitation de la route Sévaré-Mopti (10 km de voirie dont 05 km dans la ville de Mopti et de Sévaré et la construction du contournement de l'Aéroport de Mopti) attribué pour un montant de plus 32 milliards Fcfa, la Loi de finances 2021 prévoit seulement 7 milliards de nos francs pour la phase 1 de la réhabilitation de la route Sévaré-Gao.

Avec ces différences énormes dans les chiffres, il y a donc nécessité d'arrêter le processus d'attribution desdits marchés et de passer au crible les dossiers y afférents. Gérer, c'est prévoir et mieux vaut donc prendre les dispositions idoines pour sauver l'argent du contribuable de la boulimie financière de prédateurs, au lieu d'attendre que les caisses soient vidées pour crier au scandale, inutilement, car c'est attendre que le serpent passe pour taper sur ses traces.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports et des infrastructures : Un mensonge grotesque contre Makan Fily Dabo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-un-mensonge-grotesque-contre-makan-fily-dabo-2929025.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 May 2021 01:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le sillage de la formation du nouvel attelage gouvernemental, l’ex ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo est présenté par ses détracteurs à l’origine de ‘’scandales’’ de passation de marchés publics.  Faux.</strong>

La vitesse par laquelle les fausses allégations contre le ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo a pris de l’ascenseur, ce dernier jour,  démontre qu’il y a une volonté manifeste de nuire à sa popularité du ministre qui a révolutionné son secteur par des initiatives nouvelles. Une manœuvre propre des personnes tapis dans l’ombre dès lors qu’il s’agit de reconstituer un gouvernement. Concernant ce qui est mis sur la toile contre le ministre Dabo, la démarche relève d’une cabale qui ne dit pas son nom. Parce que, des preuves rendues publiques concernant la même affaire rendent clean M. Makan Fily Dabo.  Cet article très détaillé ci-dessous apporte la lumière.

<strong>Prétendus marchés illicites au Ministère des Transports et des Infrastructures : Un tissu de mensonges cousu de fil blanc !</strong>

Dans une correspondance adressée aux autorités de la Transition en date du 18 mai 2021, Issa Sinayogo juge « illicite » la passation de marchés de construction de routes portant sur plus de 140 milliards F CFA. Les services techniques du ministère des Transports et des Infrastructures n’ont pas mis du temps à démonter ces fausses allégations, et de porter plainte contre l’auteur pour diffamation.

&nbsp;

Ignorance des procédures de passation des marchés publics, fausses allégations, désinformation et manipulation de l’opinion publique, ce sont là la kyrielle de griefs que les services compétents du ministère des Transports et des Infrastructures retiennent dans cette lettre. Dans une note d'éclaircissement rendue public, ils précisent « les marchés auxquels M. Sinayogo fait allusion sont conformément au Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public.

&nbsp;

En effet, la note informe que les trois marchés incriminés par l’auteur de la lettre, à savoir : les routes Sandaré-Kayes ; Banancoro-Dioro et des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo, ont été passés dans les règles de l’art avec la plus grande rigueur et la transparence possible.

&nbsp;

D'abord Sandaré-Kayes !

&nbsp;

Concernant le premier marché relatif aux travaux de la route Sandaré-Kayes, la note explique qu’il a été passé par entente directe avec l’entreprise Covec-Mali, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public. Ce, après l’autorisation du Ministre de l’Economie et des Finances.

&nbsp;

Ensuite Banankoro-Dioro !

&nbsp;

S’agissant du marché relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro confiés à l’entreprise EGK, il a suivi la même procédure que le premier, après l’accord du ministère de l’Economie et des Finances à travers la lettre confidentielle n°02046/MEF-SG du 11 décembre 2020 donnant un avis favorable pour la signature du projet de protocole d’accord. Cette procédure a été entérinée par la Dgmp par la lettre n°00057/MEF-DGMP-DSP du 12 janvier 2021, avec un avis de non objection pour la conclusion d’un marché par entente direct avec l’Entreprise EGK.

&nbsp;

Et enfin Sévaré-Mopti !

&nbsp;

Pour ce qui est du marché des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo, il a été passé par appel d’offres restreint avec l’Entreprise EGK, conformément à l’article 54 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par lettre confidentielle n°00056/MEF-SG du 16 janvier 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a autorisé le Ministre des Infrastructures et de l’Equipement à effectuer des consultations restreintes, entre les entreprises COVEC-Mali, EGK et CRBC Mali.

La DGMP-DSP a donné son avis de non objection sur le dossier d’appel d’offres restreint, par la lettre n°00379/MEF-DGMP-DSP du 11 février 2020.

&nbsp;

L’intox et la désinformation

&nbsp;

Contrairement aux allégations et aux affirmations gratuites, les services techniques, qui démontent allégrement ces tissus de mensonges, prouvent à suffisance qu’elles ne reposent sur aucun texte régissant les procédures de passation des marchés publics en République du Mali. Ainsi, ils se réservent le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre de Issa Sinayogo, auteur de la lettre.

Dieu veille !

<strong>Ousmane Morba avec</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Transports et des infrastructures :  Vers des poursuites judiciaires contre Issa Sinayogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-vers-des-poursuites-judiciaires-contre-issa-sinayogo-2929009.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 May 2021 15:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon de nombreuses sources, de lugubres mains sont en actions dissimulées pour tenter de ternir l’image du ministre sortant des Transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo. Histoire d’espérer le remplacer à la tête de ce département, où il a pourtant engrangés de francs succès.  </em></strong>

<strong> </strong>C’est dans le cadre de ces basses manœuvres qu’une « lettre ouverte » a circulé la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Il s’agit de la lettre ouverte en date du 18 mai 2021, de l’Inspecteur du Trésor Issa Sinayago, en service à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures, a demandé l’annulation des marchés de routes Sandaré-Kayes ; Banancoro-Dioro et des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo<strong>.</strong>

<strong>Des marchés respectant la législation en vigueur</strong>

Selon une note technique du Département, concernant le premier marché, il s’agit du marché relatif aux travaux de réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes du corridor Bamako-Dakar par le Nord, qui est passé par entente directe avec l’entreprise COVEC MALI, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par la lettre n°0312/MTI-SG du 27 novembre 2020, le Ministre des Transports et des Infrastructures a sollicité du Ministre de l’Economie et des Finances, l’autorisation pour la conclusion d’un marché par entente directe avec l’entreprise COVEC Mali pour la réalisation des travaux de réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes (138 Km) du corridor Bamako-Dakar par le nord et par lequel 70% des marchandises transitent.

En réponse, par la lettre confidentielle n°02023/MEF-SG du 03 décembre 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a suggéré de procéder à la négociation avec ladite entreprise pour revoir son offre à un niveau acceptable pour lui permettre d’autoriser la conclusion du marché dans les meilleurs délais.

Suivant la lettre sus visée, les négociations ont eu lieu et le  procès-verbal de négociations a été transmis au Ministère de l’Economie et des Finances, par lettre n°0344/MTI-SG du 16 décembre 2020.

Suivant la lettre n°02079/MEF-SG du 17 décembre 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a donné son accord pour les conditions de paiement, tout en informant que, pour la suite de la procédure, il reviendra à la DGMP-DSP de faire parvenir les éléments de réponse à la Direction des Finances et du Matériel du ministère des Transports et des Infrastructures, en application des dispositions du code des marchés publics et des délégations de service public.

L’avis de non objection (ANO) de la DGMP-DSP a été obtenu pour la conclusion du marché par entente directe avec l’entreprise COVEC MALI par lettre n°04960/MEF-DGMP-DSP du 18 décembre 2020.

Le marché relatif aux travaux de réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes du corridor Bamako-Dakar par le Nord, pour un montant Toutes Taxes Comprises de Quatre-vingt-cinq milliards quatre cent quarante millions quatre cent soixante-six mille quatre cent soixante-deux (85 440 466 462) francs CFA et un délai d’exécution de Trente-six (36) mois, conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise COVEC-Mali, a été approuvé par le Décret n°2021-0107/PT-RM du 23 février 2021.

Le financement est entièrement assuré par le Budget national sur les exercices 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025.

A propos du deuxième marché, le ministère précise que ce contrat relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro est passé par entente directe avec l’Entreprise EGK, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par la lettre n°001/CMCR/20 du 09 septembre 2020, le Collectif des maires des communes rurales de la route Banankoro-Dioro a saisi le Secrétaire Général du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement pour la réalisation des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, eu égard à l’importance de cette route dans le développement local de la région et sa contribution à la croissance économique de notre pays.

A la suite de cette lettre, un projet de protocole d’accord pour la mise en œuvre du projet a été discuté, amendé et paraphé entre la Direction nationale des Routes et l’entreprise EGK.

Suivant la lettre n°0800/MTI-SG du 04 décembre 2020, le projet de protocole d’accord a été transmis au Ministre de l’Economie et des Finances, pour avis.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a, par lettre confidentielle n°02046/MEF-SG du 11 décembre 2020 donné son avis favorable pour la signature du projet de protocole d’accord et a demandé au Ministre des Transports et des Infrastructures d’instruire ses services techniques de prendre contact avec la DGMP-DSP pour la suite de la procédure.

Par la  lettre n°02055/MEF-SG du 15 décembre 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a demandé au Ministre des Transports et des Infrastructures de négocier avec l’Entreprise EGK.

En exécution des termes de cette lettre, le Directeur des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures a invité l’Entreprise EGK à une séance de négociation le 30 décembre 2020 qui a porté sur l’examen de l’offre de EGK. Le procès-verbal de négociation a été transmis à la DGMP-DSP par lettre n°00005/MTI-DFM du 05 janvier 2021, pour avis juridique.

Par lettre n°00057/MEF-DGMP-DSP du 12 janvier 2021, la DGMP-DSP a donné son avis de non objection pour la conclusion d’un marché par entente direct avec l’Entreprise EGK, pour un montant de 22 798 453 640 F.CFA TTC et un délai d’exécution de 24 mois, conformément à l’article 58 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public.

Le marché relatif aux travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, pour un montant de 22 798 453 640 F.CFA TTC et un délai d’exécution de 24 mois, conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise EGK, a été approuvé par le Décret n°2021-0120/PT-RM du 26 février 2021.

Le financement des travaux est assuré à hauteur de 100% par le Budget national sur les exercices 2021, 2022 et 2023.

Par rapport au troisième marché , il est relatif aux travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjoest passé par appel d’offres restreint  avec l’Entreprise EGK, conformément à l’article 54 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, suivant les étapes ci-dessous :

Par lettre confidentielle n°00056/MEF-SG du 16 janvier 2020, le Ministre de l’Economie et des Finances a autorisé le Ministre des Infrastructures et de l’Equipement à effectuer des consultations restreintes, entre les entreprises COVEC-Mali, EGK et CRBC Mali.

La DGMP-DSP a donné son avis de non objection sur le dossier d’appel d’offres restreint, par la lettre n°00379/MEF-DGMP-DSP du 11 février 2020.

L’ouverture des plis à laquelle les trois entreprises consultées ont déposé des offres a eu lieu le 06 mars 2020.

<strong>Des allégations fallacieuses</strong>

A l’issue de l’analyse des offres, suivant la lettre n°00895/MEF-DGMP-DSP du 20 mars 2020, l’entreprises EGK a été déclarée attributaire provisoire du marché des travaux, pour un montant de 32 601 687 065 F.CFA pour un délai d’exécution de trente (30) mois.

L’accord de prêt signé le 05 mai 2020 entre le Gouvernement du Mali et la BOAD stipule à son article 3, section 3.01 : modalités d’acquisitions des biens, services et travaux au point<strong> a) </strong>consultation restreinte d’entreprises pour les travaux routiers

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a donné son avis de non objection sur la proposition d’attribution du marché à EGK, pour un montant de 32 601 687 065 F.CFA HT/HD et un délai d’exécution de trente (30) mois, suivant la lettre DDRI/DRIB-2020F_05868 du 08 juin 2020. Dans la même lettre, la BOAD a invité le Ministère des Infrastructures et de l’Equipement à formuler le marché en deux tranches de 18,988 milliards de FCFA et de 13,614 milliards FCFA.

L’accord de prêt pour le financement partiel de la tranche ferme a été signé le 05 mai 2020 entre la République du Mali et la BOAD.

L’accord de prêt pour la tranche conditionnelle a été approuvé par le Conseil d’administration de la BOAD le 17 mars 2021.

Le marché relatif aux travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo, pour un montant de 32 601 687 065 F.CFA HT/HD et un délai d’exécution de trente (30) mois, conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise EGK, a été approuvé par le Décret n°2020-0233/PT-RM du 30 novembre 2020. La BOAD a donné son avis de non objection sur le projet de marché suivant la lettre DDRI/DRIB-2020F 12178 du 11 décembre 2020.

En conclusion, expliquent les experts du ministère, les trois marchés ont été attribués suivant les procédures de passation des marchés du Code des marchés publics et ses textes subséquents, notamment le Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public et le Décret n°2014-256/PM-RM du 10 avril 2014 déterminant les Autorités chargées de la conclusion et de l’approbation des marchés et délégations de service public. « A cet effet, les allégations fallacieuses contenues dans la lettre ouverte de Monsieur Issa Sinayago sont infondées et injustifiées, car ne reposent sur aucun texte régissant les procédures de passation des marchés publics en République du Mali ».

Le Ministère se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires en diffamation contre Monsieur Issa Sinayogo<strong>. </strong>

<strong>Lamine BAGAYOGO (Journal MALI-HORIZON)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de la route Kalabancoro Kouloubleni : Quand le ministre Makan Fily Dabo cultive la médiocrité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-la-route-kalabancoro-kouloubleni-quand-le-ministre-makan-fily-dabo-cultive-la-mediocrite-2926468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 01:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, lors de sa visite de chantier de la route Kalabancoro-Kouloubleni, a été trop laxiste avec l’entreprise SFTP, en charge des travaux. </em></strong>

<strong> </strong>Il y a quelques jours, le ministre des Transports et des Infrastructures s’est rendu sur le chantier de la route de Kalabancoro Kouloubléni. Il s’agissait pour le premier responsable des Transports de s’imprégner de l’état d’avancement des travaux d’une voie de 5 km qui accuse un retard énorme. Nous apprenions qu’au cours de la visite, le ministre Dabo a félicité l’entreprise et de <em>« l’invité à accélérer l’exécution des travaux pour soulager la souffrance des populations »</em>.

[caption id="attachment_2926483" align="aligncenter" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/route-Kalabancoro-Kouloubleni.jpg"><img class="wp-image-2926483 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/route-Kalabancoro-Kouloubleni.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a> La route Kalabancoro Kouloubleni[/caption]

A travers cette visite, le pauvre ministre des Transports a démontré qu’il n’est pas le genre de ministre sur qui, on peut espérer pour une recherche de solutions aux problèmes des infrastructures routières. Du coup, l’entreprise en charge des travaux, la SFTP profite bien de l’amateurisme du ministre Dabo et du silence coupable du bureau de contrôle pour causer des préjudices  énormes aux familles riveraines. La façon avec laquelle, la SFTP s’y prend, c’est du jamais vu dans la réalisation d’une route. Les travaux de terrassement ont causé des préjudices aux familles riveraines qui ne peuvent pas accéder à leurs maisons à cause du dénivellement profond de la voie bitumée. Du coup, toutes ses maisons se trouvent en altitude.

<em>« Les travaux nous ont causé préjudice. Nous ne savons plus comment rentrer dans nos familles ? Nous sommes à plus d’1,5 mètre d’altitude. Aucun membre de ma famille ne peut y accéder. L’endroit est devenu un danger permanent et pour les enfants et pour nous-mêmes »,</em> a martelé I.D, un des locataires d’une famille suspendue. <em>« Avant les travaux,  nous n’avions pas de problème. Un beau matin, nous avons vu venir des bulldozers déracinés tous les arbres qui se trouvaient le long de la route. Après, ils ont creusés à une profondeur que vous voyez pour soi-disant respecter le plan. Comment est-ce que l’entreprise peut se permettre de faire ce qu’elle veut sans prendre en compte les réalités du terrain ? »,</em> se désole, le vieux S.T. Ce dernier depuis le début des travaux de terrassement ne sort plus pour ses promenades au risque de faire une chute en sortant de sa maison. A-t-il accusé le ministre des Transports et des Infrastructures qui ne se soucie pas du travail bien fait. « Une visite de chantier c’est aussi dénoncer ses genres de problèmes et demander à l’entreprise de revoir les travaux. Si tel n’est pas le cas, on se demande à quoi servent les visites de chantier ? ».

<strong>La justice tranchera </strong>

Si certains propriétaires de maisons se sont contentés à exprimer leurs ras-le-bol, d’autres ont préféré porter l’affaire devant les tribunaux. Les héritiers du vieux H en séjour au Mali, promettent d’assigner et l’entreprise SFTP et l’Etat devant les tribunaux. Ils exigent une réparation des préjudices causés.

Le même comportement de l’entreprise est constaté dans la construction des caniveaux.  Avons-nous constaté que plusieurs caniveaux sont mal construits, en ce sens qu’ils ne prennent pas en compte les réalités du terrain.

Sur ce point, le responsable de l’entreprise que nous avons joint au téléphone, a laissé entendre <em>« qu’ils ne font qu’exécuter ce qui leur a été demandé de faire. Et que ce n’est pas à leur  niveau que les familles touchées par les travaux doivent de plaindre, mais plutôt au département des Transports et des Infrastructures ».</em>

Les résidents sont décidés à ce que l’entreprise prenne en compte ce que le terrain dicte, car c’est de la vie des populations qu’il s’agit.

Comment est-ce qu’un ministre peut-il se balader sur un chantier à problèmes  et se permettre de féliciter l’entreprise pour un travail aussi médiocre ?  Le minimum pour lui c’était de dire à l’entreprise de tout mettre en œuvre pour trouver une solution aux problèmes.

Est-il difficile pour un ministre de voir ses genres d’erreurs de l’entreprise  SFTP ? Quand on se soucie du travail bien fait, l’on ne peut ne pas interpeller cette entreprise.

<strong>Ousmane Konaté </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes Sandare&#45;Kayes, Banankoro&#45;Dioro : Odeurs de marchés de gré à gré attribués à Covec&#45;Mali et EGMK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-sandare-kayes-banankoro-dioro-odeurs-de-marches-de-gre-a-gre-attribues-a-covec-mali-et-egmk-2924743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 01:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux importants marchés, l’un portant construction et bitumage de route et l’autre la réhabilitation, ont été attribués en février dernier, par le Conseil des ministres. Le projet d’appel d’offre relatif à ces marchés a été pris ont été pris le même jour et concerne l’entreprise Covec-Mali et l’Entreprise générale Mamadou Konaté (EGMK). Rien d’anormal sauf que les marchés en question ont été attribués par entente directe. Toutes choses contraires à l’orthodoxie financière et aux règles de transparences dans les marchés publics.</em></strong>

Le marché attribué à Covec-Mali au Conseil des ministres du 3 février porte sur la réhabilitation de la route Sandaré-Kayes, du corridor Bamako-Dakar par le nord. Il est d’un montant de 85,4 milliards de F CFA, pour une durée de 36 mois. L’anomalie est qu’il n’y a eu aucune soumission à concurrence. Le ministère des Transports et des Infrastructures a juste conclu une entente directe avec ces entrepreneurs chinois pour faire passer le marché par le conseil des ministres à travers le ministère de l’Economie et des Finances.

Le second marché concernant les travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, est allé dans l’escarcelle de l’entreprise générale Mamadou Konaté (EGMK). Son coût est de 22,7 milliards de F CFA. Il a été attribué dans les mêmes conditions de gré à gré. Aucune concurrence n’a été mise en jeu.

Dans notre pays, le seuil des marchés autorisé par le code des marchés publics est passé de 200 millions de F CFA à 25 millions de F CFA. Dépassé ce niveau, tout marché doit faire l’objet d’ouverture à concurrence au risque de se voir annulé par l’Autorité des marchés publics et des délégations de services publics en cas de dénonciation par une tierce.

Nous avons voulu savoir davantage sur les raisons et la véracité de cette violation du code des marchés publics auprès du ministère des Transports et des Infrastructures. Le conseiller technique chargé des questions juridiques que nous avons rencontré nous a gentiment demandé de nous adresser au Directeur des finances et du matériel (DFM). La secrétaire particulière du DFM nous a fait comprendre, après une attente à l’accueil, que son patron est en séance de travail avec ses chefs de division et qu’il ne pouvait pas nous recevoir.

Le ministre des Transports et des Infrastructures et son collègue de l’Economie et des Finances ignorent-ils cette disposition réglementaire aussi élémentaire ? Les deux entreprises attributaires sont réputées être des clientes fidèles du ministère de l’Equipement et des Infrastructures dont l’actuel ministre a blanchi sous le harnais à différents postes.

Un pied de nez à la bonne gouvernance au moment où notre pays en a beaucoup plus besoin avec une économie sous perfusion.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux de construction du 4ème Pont de Bamako : Le ministre Dabo sommé de retirer les clauses discriminatoires du DAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-de-construction-du-4eme-pont-de-bamako-le-ministre-dabo-somme-de-retirer-les-clauses-discriminatoires-du-dao-2924056.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 10:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Comité de règlement des différends de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public a rappelé à l’ordre le ministre des Transports et des infrastructures sur le dossier d’appel d’offres international concernant les travaux de construction du 4ème Pont sur le fleuve Niger à Bamako et l’aménagement de ses voies d’accès.  </em>

Le 11 janvier dernier, l’entreprise SINOHYDRO, Bureau 15 Mali, a saisi le Comité de Règlement des Différends (CRD) de l’Autorité de régulation des Marchés publics et des Délégations de service public pour contester certaines clauses discriminatoires contenues dans le dossier d’appel d’offres des travaux de construction d’un 4ème Pont sur le Fleuve du Niger à Bamako. En effet, la Direction nationale des routes a inséré dans le dossier une exigence relative à la réalisation des marchés similaires dans la zone Cedeao.

Dans sa Décision n°21-004/ARMDS-CRD du 21 janvier 2021, l’Autorité de régulation estime que «suivant la règlementation nationale et communautaire de l’UEMOA relative aux marchés publics et aux délégations de service public, une telle référence à la zone CEDEAO constitue de mesures discriminatoires puisqu’elle empêche, sans objectivité, certaines entreprises de renommée internationale d’y prendre part ; l’exigence en question est même antinomique au mode de passation choisi (Appel d’Offres International) car international n’est pas régional comme c’est le cas avec le privilège accordé à la zone CEDEAO…. ».

Selon les articles 26.2 et 27.2 du Code des marchés publics et de l’article 21 du Décret n°2016-0888/P-RM du 23 novembre 2016 portant Code d’éthique et de déontologie dans les marchés publics et les délégations de service public, l’autorité contractante doit se garder, dans la définition des spécifications techniques d’un dossier d’appel à concurrence, d’introduire le moindre facteur discriminant vis-à-vis des candidats et soumissionnaires. «Considérant le fait que les modifications demandées par la requérante n’affectent pas les conditions substantielles du marché, il est nécessaire d’apporter un additif au Dossier d’Appel d’Offres International Ouvert en question conformément à la clause 8 du même dossier ; cette modification peut être accordée dans la mesure où elle respecte les exigences de délai susmentionnées à cet effet », peut-on lire dans la Décision.

Le Comité de Règlement de Différends a ainsi ordonné au ministère des Transports et des Infrastructures de modifier, à travers un additif en bonne et due forme, le Dossier d’Appel d’Offres querellé en vue de faire économie de critères discriminatoires se rapportant à la référence à la zone Cedeao. Un rappel à l’ordre qui sonne comme un incurie des techniciens du ministère en charge des Transports et des Infrastructures.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entretien routier :   Seulement 20% des 100 milliards nécessaires sont mobilisés par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-seulement-20-des-100-milliards-necessaires-sont-mobilises-par-an-2923986.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 01:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Tout le monde veut le paradis. Mais personne ne veut payer le prix. Et, nous les Africains nous voulons tous le paradis. Mais personne ne veut payer le prix…» ! C’est ce que dit le reggaeman Tiken Jah Fakoly dans «Le prix du paradis» («Dernier Appel» ! Au Mali, nous voulons tous le changement, mais personne ne veut en faire les frais et en payer le prix. La facture c’est pour les autres et les retombées positives pour nous tous. C’est ainsi qu’il faut analyser le bras de fer entre le gouvernement et des syndicats de transport par rapport au paiement des péages.</strong>

Aujourd’hui, la refondation de l’Etat est sur toutes les langues, au centre de tous les débats et au cœur de nombreuses polémiques. Et pourtant, nous devons toujours avoir à l’esprit que si cette refondation est aujourd’hui indispensable, c’est en partie à cause de nos comportements individuels et collectifs, notre insouciance vis-à-vis du bien public, notre indifférence aux valeurs qui faisaient du Soudanais et du Malien une personne très respectée partout dans le monde... On a beau avoir les meilleurs textes du monde, les meilleures institutions de la planète, si l’élite se montre irresponsable et que le peuple ne fait pas preuve de civisme, ils ne serviront à rien.

C’est pourquoi le changement de nos comportements est fondamental dans la réussite de cette refondation. Tout comme le fait que chacun comprenne que les reformes ont un coût et que chacun doit payer sa part de la facture. Ce qui nous amène à évoquer le calvaire que des syndicats de transport et des commerçants font régulièrement subir aux Maliens, notamment aux Bamakois, sous prétexte que le gouvernement a changé le mode de paiement des péages.

En effet, après plusieurs reports, l’application de la tarification par passage au poste de péage a commencé le 1er mars 2021 sur toute l’étendue du territoire national avec une dérogation accordée aux minibus «<em>SOTRAMA</em>» dont le paiement a été révisé à 2000 FCFA par jour et par poste. N’empêche que cette mesure fait encore grincer les dents. Et pourtant, la même mesure est entrée en vigueur dans de nombreux pays de l’espace Uemoa sans qu’on ne crie au scandale. Dans ces pays, on a sans doute compris que la construction des routes et leur entretien est au-dessus des moyens de nos Etats.

Ici, au Mali, tout le monde réclame de bonnes et de belles routes sans jamais se soucier de leurs coûts et comment les financements sont mobilisés. En se rebellant contre le paiement des péages, c’est comme si notre génération refuse d’assumer sa part dans la construction nationale et endette lourdement les générations futures. Oui, le pays doit s’endetter auprès des Partenaires techniques et financiers (PTF) pour réaliser des routes et les entretenir.

<strong>Des efforts pour la transparence dans la gestion des recettes</strong>

Il est vrai que nous avons tous déploré voir dénoncé (surtout au moment où les artères et les rues de la capitale étaient devenues des nids de poule) le manque total de transparence dans la gestion des fonds d’entretien routier, surtout de l’utilisation réelle faite des recettes des péages. Mais, les autorités de la Transition semblent vouloir jouer à la transparence et à l’efficacité. C’est ainsi que le 30 mars dernier, le ministre des Transports et des Infrastructures a annoncé que plus de 3,7 milliards de F Cfa vont être investis dans le programme d’entretien des routes d’intérêts régional, local et communal au titre de 2021.

Ce programme d’entretien couvrant des routes de l’exercice 2021, selon le ministre Makan Fily Dabo, va couvrir l’ensemble des régions du Mali et portent sur un réseau routier total de 4 780 km, dont 353 km de routes bitumées (7,38 %) et 4 427 km de routes en terre (92,62 %). Et, s’il est correctement exécuté, ce serait sans doute une première depuis de longues années. Et les populations doivent y veiller d’autant plus que la construction et l’entretien des routes d’intérêt régional, local, et communal relève désormais des compétences des présidents des conseils régionaux et des autorités intérimaires.

Mieux, le département des Transports et des Infrastructures a récemment déclaré que le paiement de la redevance péage en cours actuellement, contribue à hauteur de 4 milliards de FCFA par an, soit seulement 10% du budget annuel consacré à l’entretien routier. Les besoins de plus en plus croissants en entretien routier sont évalués à plus de 100 milliards F CFA par an. Et ils ne sont couverts qu’à 20% par les fonds d’entretien routier. Une situation qui contribue à l’augmentation exponentielle desdits besoins d’entretien routier parce que plus une route se dégrade, plus l’entretien est coûteux.

D’où la nécessité de réviser le mode de paiement du péage conformément aux normes internationale de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Une organisation d’intégration sous-régionale qui, à l’issue de sa 34e session ordinaire du Conseil d’administration de l’Autorité routière (tenue le 27 juin 2019),  a recommandé l’application du mode opératoire par passage en matière de paiement de la redevance péage. Autrement, si jusque-là le ticket avait une validité de 24h à 72h pour respectivement les véhicules légers et les camions poids lourds, avec la nouvelle directive l’usager paye la redevance autant de fois qu’il traverse un poste de péage.

<strong>Un patrimoine routier qui a un soutien financier conséquent pour son entretien </strong>

Pour les responsables du département, il ne s’agit pas d’un nouveau système de péage mais de l’application des dispositions des arrêtés interministériels N°08-1388 à N°08-1397 du 14 mai 2008 qui ont créé dix postes de péage et fixé les taux du péage perçu à chaque passage des véhicules assujettis au paiement du péage, en fonction de leurs catégories. La perception par passage a été différée jusqu’en 2021 et, depuis 2019, des campagnes de communication et de sensibilisation ont été initiées pour informer et sensibiliser les acteurs sur la nécessité de cette mesure et ses enjeux socioéconomiques. Son application a été décidée suivant une délibération du Conseil d’administration de l’Autorité routière présidée par le président du Conseil malien des transporteurs routiers et comprenant en son sein les chargeurs et les transporteurs professionnels...

Rappelons qu’avec un réseau routier de près de 25 000 Km constitué de 6 000 km de routes bitumées et 19 000 km de routes en terre, le Mali est l’un des pays de la sous-région, qui ait beaucoup investi dans la construction des infrastructures routières durant ces 20 dernières années. Malheureusement, ce grand patrimoine routier souffre d’un manque de soutien financier conséquent pour son entretien. Et, pour les partenaires du Mali, sans mécanisme d’autofinancement de l’entretien routier, ils ne financeront plus la construction de nos routes. Il faut donc consentir des sacrifices pour respecter le principe du péage par passage. Chacun doit l’accepter comme effort individuel et collectif de soutien au désenclavement du pays.

Aujourd’hui, le rêve ou la volonté de bâtir un Mali nouveau doit être à la hauteur de l’engagement personnel de chacun. Soixante ans après l’indépendance, nous ne devons plus être à l’aise d’endetter les générations futures même pour la réalisation et l’entretien des pistes rurales. Toutes les grandes nations ont été bâties sur les sacrifices individuels et collectifs. Et comme le dit toujours Moussa Doumbia alias Tiken Jah Fakoly dans «Le prix du paradis» (Dernier Appel) rien ne tombera du ciel.

Ainsi, si nous voulons avancer, il nous faut nous battre comme «<em>ils </em>(pays riches) <em>l’ont fait, il y a longtemps</em>». Et cela, ajoute l’artiste et panafricaniste engagé, parce que «<em>aucune moisson ne se récolte sans que quelqu'un ne l'ai semée ; aucun espoir pour nos révoltes si personne ne veut les mener</em>» ! Autant il faut mourir pour aller au paradis, autant il faut suer pour bâtir une grande et puissante nation. Et payer les péages n’est qu’un infime sacrifice pour y parvenir un jour. Quitte maintenant à instaurer un mécanisme efficace et rigoureux de veille citoyenne pour que les fonds soient judicieusement utilisés !

<strong>Naby</strong>

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<item>
<title>Redémarrage des travaux de  la route de Dialakorodji : Se sentant flouées par le ministre Makan Fily Dabo, les populations se  confient au président Bah N&amp;apos;Daw</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/redemarrage-des-travaux-de-la-route-de-dialakorodji-se-sentant-flouees-par-le-ministre-makan-fily-dabo-les-populations-se-confient-au-president-bah-ndaw-2923437.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 01:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancé officiellement en mai 2017 par le président IBK  pour une durée de 15 mois et entièrement financé par le budget national, le tronçon Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou long de 56 km est toujours en chantier. D'où l'ire des populations de cette localité sous  la houlette du  Conseil communal qui sont sorties massivement le mardi 30 mars pour battre le pavé exigeant le redémarrage des travaux et regrettant surtout la promesse non tenue du ministre Makan Fily Dabo.</em></strong>

En plus de la jeunesse de Dialakorodji, les jeunes de toutes les communes concernées par ce projet sont venus grossir les rangs des manifestants. Il s'agit de Banconi, Nossombougou, Safo, le quartier Samé…

Cette deuxième marche était différente de la première, organisée le 10 octobre cela en terme de manifestants mais aussi leur détermination. Vêtus de rouge, les manifestants ont pris le départ sur le terrain de foot de Samakébougou à partir de 8 h 30 jusqu'à la mairie de Dialakorodji.

Sur tout le trajet, ils scandaient des messages écrits sur les pancartes et les banderoles. A savoir <strong>"Trop c'est trop"</strong>,  <strong><em>"Démarrez sans délai les travaux"</em></strong>, <strong><em>"Indemniser les personnes affectées",</em></strong> <strong><em>"Appliquer l'avenant n°1 du 20/11/2020".</em></strong>

La détermination des marcheurs résidait aussi dans le fait que le 20 novembre 2020, le gouvernement de la Transition avait accordé un avenant de 8 mois à l'entreprise Cogeb chargé de l'exécution des travaux. Incompréhension, 4 mois après, les travaux sont à l'arrêt et le peu d'espoir qui existait avec la présence des engins sur le site s'est envolé depuis que l'entreprise a retiré tous ses matériels sur le terrain.

Au terme de cette marche, autorités traditionnelles, associations de jeunesse, de femmes, des transporteurs… ont pris la parole pour dénoncer la gestion du dossier de cette route. Dans leurs propos, le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, s'est plutôt attiré la foudre des marcheurs.

<em>"Après l'avenant du 20 novembre 2020, nous avons rencontré le ministre Dabo dans son bureau, il nous avait promis de finir avec les travaux en 8 mois, quatre mois après rien n'a bougé. Pis, l'entreprise a retiré ses matériels sur le site. Et pourtant on n'avait placé toute notre confiance à l'époque au ministre, une confiance qui a été brisée"</em>, a déploré Fatoumata Garantigui Diarra présidente de la Cafo dans la Commune de Dialakorodji. Pour un autre intervenant, c'est surtout l'Etat qui a péché en mettant la charrue avant les bœufs.

<em>"Avant de signer le contrat avec l'entreprise burkinabé Cogeb, l'Etat devait plutôt chercher à trouver un compromis avec les populations riveraines du tronçon qui seront touchées par les travaux, surtout les indemniser pour qu'elles puissent être recasées, malheureusement cela n'a pas été le cas. C'est pourquoi, malgré les gros moyens déployés sur le terrain par le passé par l'entreprise, les travaux qui ne devraient prendre que 15 mois se trouvent à quatre ans. Donc, il urge, pour les autorités, qui jouissent de la puissance publique de dégager la voie et indemniser les populations pour que les travaux se poursuivent"</em>, a-t-il précisé.

En tout cas, les conséquences et les méfaits de l'Etat de ce tronçon se passent de tout commentaire à en croire le président de la société civile de la localité Adama Alexis Diarra.

<em>"Tous les jours nous enregistrons 5 à 6 accidents graves du à l'état défectueux de la route s'y ajoutent les maladies dues aux poussières"</em>, renchérira-t-il.

Le responsable de la commission en charge  des questions de route au sein de la faitière des jeunes de Dialakorodji Samassé Coulibaly est formel. Pour lui, il faut que les travaux reprennent sans délai sinon, ils vont venir occuper pour de bon la route.

Même son de cloche chez le président du Conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji Abdoul Aziz Diabaté. A l’en croire, c'est la partie vitale de leur commune qui se trouve exposée aux poussières avec ces travaux. Il s'agit notamment de l'école, du marché, du Centre de santé communautaire. M. Diabaté a aussi mis en garde les autorités notamment le ministre Makan Fily Dabo, l’appelant à respecter son engagement pris par l'avenant du 20 novembre 2020. Aussi les jeunes qui se sentent être floués par le ministre des Transports et des Infrastructures ont invité le président Bah N'Daw, le Premier ministre Moctar Ouane et le ministre et le président du CNT Malick Diaw à leur sortir de ce gouffre.

<strong>Kassoum Théra</strong>

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<item>
<title>Convention d&amp;apos;entretien routier au titre 2021 :  Une enveloppe globale de plus de 3 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/convention-dentretien-routier-au-titre-2021-une-enveloppe-globale-de-plus-de-3-milliards-fcfa-2923134.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 15:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du ministère des Transports et des infrastructures a abrité, hier 30 mars 2021, la cérémonie de signature des conventions de financement et de maîtrise d'ouvrage déléguée relatives au programme d'entretien des routes d'intérêts régional, local et communal au titre de 2021.
Cette rencontre a été co-présidée par des ministres des Transports et des infrastructures et de l'Administration territoriale et de la décentralisation, respectivement, Makan Fily Dabo et le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga. C'était en présence du directeur général de l'AGEROUTE, Sékou Kontaga et de plusieurs présidents des conseils régionaux du pays venus pour la circonstance.
Pour le ministre Malan Fily Dabo, l'année 2021 marque un tournant très important dans la gestion des infrastructures routières. Ce processus de décentralisation, selon lui, est entamé par le gouvernement du Mali depuis des années de 1990, et a abouti, concernant son département, à l'adoption du décret n°2018-0234/P-RM du 06 mars 2018 fixant le détail des compétences transférées de l'État aux Collectivités territoriales en matière des infrastructures routières. Avant de préciser que cet évènement fait suite à la réunion annuelle des services des routes, tenue à Bamako les 3, 4 et 5 décembre 2020, à l'issue de laquelle le transfert de l'entretien des routes régionales, locales, communales aux collectivités, a été réaffirmé.
A l’en croire, ces programmes annuels des travaux d'entretien courant des routes de l'exercice 2021 couvrent l'ensemble des régions du Mali et portent sur un réseau routier total de 4 780 km, dont 353 km de routes bitumées, soit 7,38℅ et 4 427 km de routes en terre, soit 92,62%. Et tout cela, précise le ministre Dabo, s'élève à un montant total de plus de 3,7 milliards de FCFA.
A ses dires, la construction et l'entretien des routes d'intérêt régional, local, et communal relève désormais des compétences des présidents des conseils régionaux et des autorités intérimaires. A ce titre, indique-t-il, il a invité ces représentants locaux avec le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation à l'utilisation optimale et rigoureuse des ressources financières, qui leur seront transférées, à travers cette signature de conventions de financement.
« Vous avez la lourde responsabilité de gérer le réseau routier relevant de votre compétence. C’est une nouvelle aventure, un nouveau challenge, une expérience nouvelle. Je demeure convaincu que vous comblerez les attentes des populations, que vous porterez haut ce nouveau flambeau et que des résultats tangibles seront obtenus sur le terrain…» a-t-il déclaré à l’endroit des présidents des conseils régionaux et des autorités intérimaires.
<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Besoins estimés à 120 milliards, mais seulement 10 % mobilisés :  La problématique de l’entretien routier ne nécessite&#45;t&#45;elle pas des réformes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/besoins-estimes-a-120-milliards-mais-seulement-10-mobilises-la-problematique-de-lentretien-routier-ne-necessite-t-elle-pas-des-reformes-2922698.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 09:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec un réseau routier de près de 25 000 Km constitué de 6 000 km de routes bitumées et 19 000 km de routes en terre, le Mali est sans nul doute l’un des pays de la sous-région, à avoir beaucoup investi dans la construction des infrastructures routières pendant ces 20 dernières années. Mais malheureusement ce grand patrimoine routier souffre d’un manque de soutien financier conséquent pour son entretien. Le programme d’entretien routier de l’exercice 2021 pour l’ensemble du pays a été évalué à 120 milliards. L’Autorité Routière qui est l’organe chargé du financement de l’entretien routier n’a pu mobiliser qu’environ 10% des besoins. Dans ces conditions, les objectifs sont loin d’être atteints. Signalons que pour résoudre en partie ce déficit, le conseil d’administration de l’autorité routière présidé par le président du Conseil malien des transporteurs routiers a délibéré en 2019, lors de sa 34<sup>ème</sup> session en fixant le prix de péage à 500 FCFA par passage.</em></strong>

<em> Vu que les routes existantes ont été sérieusement dégradées surtout au cours des 5 dernières années et que les besoins d’entretien routier sont de 120 milliards par an dont seulement 10% sont mobilisables, il y a lieu de réorienter les fonds du budget national sur la préservation des routes existantes au lieu de construire de nouvelles routes qui vont grossir dans deux ou trois ans le lot des routes à entretenir. Signalons que la Côte d’Ivoire qui dispose à elle seule de la moitié du réseau routier de notre sous-région a des besoins de seulement 50 milliards par an. C’est pourquoi il demeure indispensable pour les autorités de la transition de prendre des mesures idoines pour accorder la plus grande importance à l’entretien de nos routes, car celles-ci sont indispensables pour le développement, la décentralisation et l’interconnexion avec les Etats voisins. Makan Fily Dabo, le Ministre des transports et des infrastructures, est en terrain connu, et fera certainement le point des réformes pour voir si elles ont permis d’atteindre les objectifs fixés par rapport à la stratégie d’entretien routier basée sur la séparation des rôles et des responsabilités suivant les directives de l’UEMOA.</em>

La dégradation continue du réseau routier au Mali doit interpeller plus d’une conscience et un réseau routier en bon état doit nous permettre de transformer notre continentalité en opportunité. Les différents corridors qui sont des dispositifs logistiques de transports pourront permettre la création d’activités diverses pour donner l’espoir.  C’est pourquoi il est nécessaire d’accorder la plus grande importance à l’entretien des routes au grand bonheur des usagers. Les autorités de la transition qui s’apprêtent à engager le pays dans la voie des réformes, doivent également réformer ce secteur clé, surtout après les grèves à répétition des transporteurs qui d’ailleurs ont leurs représentant au plus haut niveau dans les organes de gestion du service chargé du financement de l’entretien routier auxquels ils doivent d’abord demander des explications. Le Ministre des transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo, pour avoir été pendant des années secrétaire général dudit ministère avant de devenir ministre, doit pouvoir donner une nouvelle impulsion et voir si les réformes ont permis d’améliorer la qualité des routes ou si au contraire elles ont permis aux nombreuses nouvelles structures issues des réformes de paralyser l’entretien routier.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement de la Route Sevaré&#45;Mopti : Le ministre Dabo au cœur  de la relance économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-route-sevare-mopti-le-ministre-dabo-au-coeur-de-la-relance-economique-du-mali-2921980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-route-sevare-mopti-le-ministre-dabo-au-coeur-de-la-relance-economique-du-mali-2921980.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 12:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), soit 10 km de voiries, dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré, et la construction de la voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo ont été lancés ce samedi 20 mars 2021, pour une durée de 32 mois. C’était sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane, accompagné du ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo. </strong>

En terrain connu, le ministre des Transports et des Infrastructures fait partie des rares ministres de la transition a atteindre leur vitesse de croisière. Même si d’aucuns estiment que le chef du gouvernement est ‘’froid’’, au ministère des Transports et des Infrastructures, les lignes bougent à une cadence accélérée. Car, le chef de ce département, Makan Fily Dabo, est convaincu que  la route constitue un maillon essentiel dans le développement socioéconomique d’un pays. C’est pour cela que les autorités de la transition, à travers le ministre des Transports et des Infrastructures, font de la construction et la réhabilitation des routes leur credo. Fort de cet engagement,  Makan Fily Dabo est sur tous les fronts de désenclavement intérieur et extérieur du Mali.  Après des missions sur Sikasso pour donner un coup de fouet aux travaux de la bretelle Sikasso-Kadiolo, à Kayes pour l’inauguration du 2<sup>ème</sup> pont, il a accompagné ce week-end le Premier ministre Ouane pour le lancement des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6 (RN6), d’aménagement de 10 km de voiries, dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km dans la ville de Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo.  Ce, en attendant la reprise des activités ferroviaires et la construction d’autres routes pour le bonheur des populations.

Le coût des présents travaux, fiancés par la Boad, est estimé à plus de 32,6 milliards de FCFA.

Faut-il le souligner, les présents travaux visent à décongestionner le trafic sur la voie reliant les villes de Sévaré et de Mopti et à l’intérieur desdites villes par la mise en place d’ouvrages modernes permettant d’améliorer la sécurité et la qualité de vie des citoyens. Ce qui contribuera à  réduire le temps de parcours et le coût des transports, tout en améliorant la sécurité routière et le confort des usagers.

A cette occasion, le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, a réaffirmé son engagement à doter le Mali des infrastructures routières de qualité. Ce, afin que le désenclavement soit une réalité, gage de  la relance économique du pays.

Dans son intervention, il indiquera qu’à travers le lacement des présents travaux,  un soleil nouveau et d’espoir se lève  à Mopti et environs. Car, explique le ministre, la route est un vecteur d’intégration. Elle  participe à la cohésion sociale, relie les quartiers, les villages, les villes et les pays ; contribue à la sécurité, à la réduction de la pauvreté et au renforcement des échanges commerciaux.

« En un mot, la route est un levier essentiel du développement économique, social et culturel. Oui, un levier essentiel puisque la route représente dans notre pays ce que représente le sang est dans le corps humain au regard de notre continentalité. Excellence Monsieur le Premier ministre, en acceptant de présider la cérémonie officielle de lancement des travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti qui est le cordon ombilical entre Sévaré et Mopti, la voie de contournement de l’aéroport et l’aménagement de 10 km de voiries, dont 5 km à Mopti et 5 km à Sévaré, vous indiquez clairement les priorités qui sont celles de votre Gouvernement, sous la direction éclairée et responsable de Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat, en matière de développement des infrastructures pour trouver les voies et moyens d’améliorer les conditions de vie et d’assurer le bien-être de nos populations dans un Mali qui bouge, dans un Mali qui se construit et dans un Mali d’espérance », a déclaré Makan Fily Dabo .

Partant, l’orateur précisera : «Le maillage de notre pays en routes de qualité est et demeure notre ambition». A cet égard, sous l’autorité du Premier ministre, il se dit déterminé, avec l’ensemble de mes collaborateurs, à poursuivre les actions de développement et de promotion des infrastructures routières.

Le présent projet, ajoutera-t-il, s’inscrit dans cette dynamique de progrès économique et social. Avant d’ajouter que d’autres projets similaires verront le jour  dans la région de Mopti. Ainsi, le ministre a annoncé  le démarrage très prochain des travaux de construction et de bitumage du tronçon Sévaré-Boré, long de 111 km et de la route Sévaré-Gao. S’agissant des travaux d’entretien courant des routes, ils se poursuivront avec ardeur et détermination, a-t-il promis.

En ce qui concerne les présents travaux, précise Makan Fily Dabo, ils visent l’aménagement d’environ 37 km de routes bitumées avec des couches de chaussées en grave latéritique, d’un revêtement en béton bitumineux, l’aménagement des ronds-points, des trottoirs, l’éclairage public des voies, la signalisation et les équipements de la route, l’assainissement à travers des caniveaux et des dalots ; toute chose qui contribuera à réduire les cas d’inondations.

Faut-il le souligner, le marché des travaux a été attribué à l’Entreprise Générale Mamadou Konaté (EGK) pour un montant de 32,6 milliards de FCFA et un délai d’exécution de 30 mois.

Quant aux prestations de contrôle et de surveillance des travaux, elles seront assurées par le Bureau d’études Cira-SAS pour un montant de 2,026 milliards et un délai d’exécution de 32 mois.

<strong>Oumar KONATE </strong>

<strong><u>Caractéristiques techniques des voies du projet :</u></strong>

-Aménagement de la section de la route RN6 entre Sévaré et Mopti sur environ 12,127 km à partir du carrefour RN16-RN15-RN6 à Sévaré jusqu’au château d’eau à l’entrée de Mopti :

Niveau d’aménagement : Route bitumée (Section de la RN6 : Sévaré et Mopti) ; Cette route sera empruntée par les poids lourds. La traversée de la zone urbaine (3,800km) et le tronçon périurbaine de la RN6 (8,175km) avec une bretelle de 147,22ml.

-Aménagement de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo dans la ville de Sévaré sur environ 14,047km, y compris la rue 124 (0,288 km) à Sévaré Secteur III, qui assure la liaison entre la voie CAN et la voie de contournement:

Niveau d’aménagement: Route bitumée (Sections de plusieurs routes communales); cette route sera principalement empruntée par les poids lourds qui contourneront la ville de Sévaré et l’aéroport de Mopti à partir de Barbé pour rejoindre la RN16 à Socoura.

-Aménagement de voiries à Mopti sur 5,321km, soit la rue Medina Coura à partir du stade Baréma Boucoum en traversant le quartier Taikiri jusqu’au cimetière à la sortie de Médina Coura:

Niveau d’aménagement : Route bitumée (Sections de plusieurs routes communales); tronçon urbain avec 5 km de traversées en zone urbaine importante (de Taikiri à Médina-Cour

-Aménagement de voiries à Sévaré sur 5,396km composés des rues suivantes rue n°70 (447 m), rue n°62 (515 m), rue n°12 (622 m), rues n°5 et n°3 (1015m), rue n°48 (1 240 m) et la rue de l’hôpital Gavardo au village CAN (1 556 m):

Niveau d’aménagement : Route bitumée (Sections de plusieurs rues); tronçons urbains avec 5 km discontinus de traversées en zone urbaine importante à Sévaré).

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</item>

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<title>Politique d’entretien routier au Mali :  La Transition ne doit&#45;elle pas  mener des réformes idoines dans ce secteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/politique-dentretien-routier-au-mali-la-transition-ne-doit-elle-pas-mener-des-reformes-idoines-dans-ce-secteur-2921753.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 09:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus de sept ans, le Mali traverse une crise multidimensionnelle, touchant tous les secteurs de la vie socioéconomique, voire politique du pays. L’une des conséquences de cette crise a été  sans nul doute la dégradation des réseaux routiers entrainant pour la première fois au Mali des émeutes des jeunes sur plusieurs axes réclamant une meilleure amélioration des conditions de vie et de travail. Et pourtant, chaque année l’Etat consacre officiellement plusieurs milliards de francs CFA pour l’entretien des réseaux routiers sur toute l’étendue du territoire national, soit 25 395 Km dont 5 775 km de routes revêtues et 19 620 km de routes  en terre. L’argent officiellement débloqué  est-il utilisé à bon escient ? La transition ne pourrait-elle pas mener des réformes idoines pour un partenariat public- privé afin de bien gérer ce secteur vital pour notre économie, comme c’est le cas dans la plupart des pays voisins ? Le Ministre Makan Fily Dabo, jouissant d’une bonne réputation et d’une longue expérience dans le département est interpellé pour donner à ce secteur toute la vigueur et toute la rigueur  nécessaires pour que la route soit un vecteur de développement.</em></strong>

La route, en plus d’être un moyen  de désenclavement est aussi  un véritable vecteur de développement. C’est pourquoi, les Etats consacrent une bonne partie de leurs budgets à la construction des routes et à leur entretien. Le Mali qui s’est doté d’un important patrimoine routier de l’indépendance à nos jours, est à la traine dans l’entretien de ce patrimoine et pourtant il consacre beaucoup d’efforts financiers, avec l’aide des partenaires bilatéraux et multilatéraux, du moins officiellement. Au Mali, pour cette année 2021, le budget de l’entretien routier s’élève à plus de 120 milliards de francs CFA. Une somme conséquente, pour ne pas dire suffisante, si elle est réellement utilisée dans l’entretien des routes. Selon nos informations, cette somme faramineuse sert, selon les régimes, à la construction des nouvelles routes ou autres infrastructures, reléguant l’entretien routier au second plan.

Pour rappel, depuis le 02 novembre 1993, une série de réformes institutionnelles visant à améliorer les performances de l’entretien routier ont été faites, lesquelles ont abouti à la création de l’autorité routière, AR en 2000 pour pérenniser le financement, la restructuration de la Direction Nationale des Travaux Publics en Direction Nationale des Routes, DNR et la création du service des données Routières, SDR en 2002 pour la planification, la programmation et la supervision. Il y a eu également la création de l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier, AGEROUTE en 2004. Cette restructuration cadre parfaitement avec la Directive Numéro 11 /2009/CM/UEMOA du 25 septembre 2009 portant sur l’harmonisation des stratégies d’entretien routier dans les Etats membres de l’organisation sous régionale. Cette restructuration prône une organisation de l’entretien routier selon le principe de la séparation des rôles et des responsabilités des volets : financement, planification et programmation et enfin la mise en œuvre. Comme pour dire que le Mali, à l’instar des pays de l’UEMOA, a des bons outils, sauf que  ceux-ci ne servent pas à grand-chose, car avec l’alternance au pouvoir chaque régime vient avec ses programmes et sa vision. Ils utilisent les fonds alloués à l’entretien routier pour  construire des nouvelles infrastructures routières, ou pour d’autres travaux.  De 2002 à nos jours tous les régimes qui se sont succédé ont mal géré les fonds dédiés à l’entretien routier, suscitant souvent des réactions violentes de la part des usagers  qui constatent avec amertume une dégradation constante de leur environnement en général et des infrastructures routières de leur aire géographique. L’espoir est-il permis de voir les choses changées positivement ?

Après le coup d’Etat du 18 Août 2020, le Mali traverse sa troisième transition. Cette période étant celle des grandes réformes, il est attendu du département de transport et des infrastructures et tous les départements transversaux s’occupant de l’entretien routier des véritables réformes pour un plein épanouissement du secteur. En effet, dans le gouvernement de Moctar Ouane, le département des transports et des infrastructures a à sa tête un ministre qui, en plus de sa longévité au département, connait le secteur de transport et des travaux publics. Donc il est attendu de lui des réformes idoines permettant au secteur de l’entretien routier de respirer de l’oxygène.

Makan Fily Dabo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, jouissant d’une bonne réputation d’homme de rigueur et d’expérience doit s’impliquer pour faire de ce secteur la vitrine du Mali, au grand bonheur des usagers de la route. Pour ce faire, il doit impliquer fortement le secteur privé. Un bon partenariat Public- Privé impliquant les entrepreneurs privés dans la gestion du secteur évitera certains désagréments et permettra à l’Etat de renflouer ses caisses. La question que beaucoup se posent est celle de savoir Pourquoi ne pas céder la gestion des Péages et des pesages aux entreprises privées pour que les recettes puissent aller au-delà du paiement des salaires des agents travaillant dans les différents postes ? En tout cas pour éviter le quiproquo qui oppose actuellement les transporteurs à l’Etat, au sujet du prix au péage fixé par le Conseil d’Administration, le gouvernement  doit se désengager de la gestion de ce secteur pour ne dépendre que des impôts, taxes et autres redevances  payés par les entreprises acquéreuses, qui seraient obligées de respecter les clauses des contrats qu’elles auraient signé avec l’Etat.  Le Ministre des Transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo a les coudés franches pour donner à ce secteur un nouveau souffle. Et la période transitoire est la mieux indiquée pour ce genre de réforme.

En somme, sachant bien l’importance de la route dans le développement d’un pays, le Mali qui est mauvais élève dans la sous-région, doit mettre un accent particulier sur l’entretien routier dans le pays, car des routes bien entretenues permettront d’assurer la pérennité du trafic, c’est-à-dire permettre des conditions de circulation acceptables en toutes saisons. Alors vivement des réformes adéquates pour des routes praticables en tous temps.

<strong>Youssouf Sissoko                        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réhabilitation du tronçon Kati&#45;Didiéni : le ministre Makan Fily Dabo satisfait de l’évolution des Travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-du-troncon-kati-didieni-le-ministre-makan-fily-dabo-satisfait-de-levolution-des-travaux-2921176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 14:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, a visité, le samedi 13 mars 2021, le chantier des travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Didiéni sur la Route nationale 3 (RN°3) longue de 152,332 km. </em></strong>

Les travaux de ce projet qui ont démarré le 23 octobre 2018 pour 42 mois sont exécutés par l’entreprise SOGEA SATOM sous le contrôle de la mission CIRA-SA et connaissent à ce jour un taux d’avancement de 43%. Cette infrastructure routière, une fois terminée, assurera une durée de 15 à 20 ans de trafic. Elle permettra entre autres de renforcer le tronçon en améliorant son niveau de service ainsi que le confort des usagers.

Pour la consolidation de cette infrastructure de taille, le Ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, n’a pas manqué de rappeler la question relative au paiement de la redevance péage par passage. Selon lui, cette question appelle à la responsabilité de tout un chacun. Tous ceux qui ont pour souci d’avoir des routes de qualité.

«Cette réalisation de belle facture doit être consolidée à travers un entretien routier. Aujourd’hui nous n’avons que deux principales ressources pour assurer l’entretien routier. La première c’est la redevance péage et les taxes sur les produits pétroliers. La politique d’entretien routier est basée sur la commercialisation de la route» a-t-il souligné.

Il faut dire que le ministre Makan Fily Dabo était pour l’occasion accompagné d’une forte délégation composée des cadres de son cabinet et de la Direction nationale des routes.

<strong>Cellule Communication du Ministère des Transports et des Infrastructures </strong>

<strong>Le titre est de la Rédaction</strong>

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<title>Deuxième pont de Kayes :   Un coût de  plus de 58 milliards de F CFA!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/deuxieme-pont-de-kayes-un-cout-de-plus-de-58-milliards-de-f-cfa-2920232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 01:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le deuxième pont de Kayes a coûté 58,15 milliards de F CFA, entièrement financé par le budget national. Son inauguration avec ses voies d'accès a eu lieu le samedi, 27 février 2021. Il été inauguré, en effet, par le Premier ministre de la transition, Moctar Ouane.</strong>

Réalisé par l’entreprise Somafrec, ce pont répond à un type de structure mixte alliant l’acier et le béton; sa longueur est de 541 mètres. Il est soutenu par 15 appuis avec un éclairage public permettant d’assurer la sécurité des usagers et des riverains. Le 2ème  pont de Kayes a 7,7 km de voies d’accès bitumées. Sa réalisation se justifie par la nécessité de trouver une alternative durable à l’ancien pont de Kayes mis en service en 1999.

Tout en contribuant au désenclavement intérieur et extérieur et à la croissance économique du pays, ce 2ème pont de Kayes permettra, entre autres, d’assurer la continuité du trafic sur le corridor Bamako-Dakar par le Nord, dit le ministre des Transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo. Il va décongestionner le trafic à l’intérieur de la ville de Kayes, réduire le délai de parcours au niveau de la traversée de la ville, améliorer le cadre de vie des populations, favoriser le développement de la recherche et l’extraction des ressources minières de la région, assurer l’assainissement urbain de la ville de Kayes.

"Ce 2ème pont a une utilité sociale importante pour les populations de Kayes. Il permet l’approvisionnement en denrées de première nécessité de notre pays. Environ 1000 camions gros-porteurs passent par jour par la ville de Kayes. La plus grande partie des importations et exportations du Mali passe par ce corridor. Il était de notre devoir de répondre à l'appel de la population de Kayes à travers la réalisation de ce pont. Un pays enclavé comme le Mali ne peut pas se développer sans infrastructures routières", a  déclaré Makan Fily Dabo.

Avant d’ajouter : "D'autres infrastructures seront réalisées pour améliorer les conditions de vie des populations à travers le désenclavement. Nous travaillons pour la reprise du train voyageur entre Bamako et Dakar".

Pour le Premier ministre, Moctar Ouane, le gouvernement continuera à promouvoir les activités économiques. "Nous continuons à accorder une attention particulière à la réalisation d’infrastructures routières qui sont les leviers essentiels pour le développement économique de notre pays. Ce pont, qui est un puissant vecteur de communication et de désenclavement, ouvre la ville de Kayes aux échanges économiques. Il est le fruit d’un effort national et témoigne de notre volonté à construire le Mali en comptant sur nous-mêmes d’abord. Hier, c’étaient les rails, unique entrée et sortie de Kayes, puis les routes, ensuite un pont, un aéroport et aujourd’hui un 2ème pont. Kayes est devenu un carrefour. Du coup, elle peut se passer de son slogan légendaire ‘Une entrée, une sortie’. Kayes-ba Diabaté sera un véritable hub ouvert sur le monde".

<strong>Rassemblées par F.A</strong>

<strong>Source : La PLUME</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisation du 4è pont de Bamako : Le scandale Sino Hydro refait surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/realisation-du-4e-pont-de-bamako-le-scandale-sino-hydro-refait-surface-2919992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 09:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupe Sino Hydro Corporation Ltd, une société de construction chinoise, est de nouveau dans le feu des projecteurs pour l’obtention d’un contrat d’environ 473 milliards FCFA pour la construction sur le fleuve Niger du 4è pont de Bamako et de ses voies d’accès.
Depuis des années au Mali, les dirigeants doutent de cette société chinoise, connue pour ses retards de construction, ses mauvaises performances, mais surtout les coûts peu élevés lui permettant d’obtenir des contrats mirobolants. Malgré ses points noirs, Sino Hydro parvient à remporter ou à récupérer les appels d’offre du gouvernement de transition au Mali.
En 2013, la compagnie réalisait plusieurs chantiers, pourtant contesté par l’opposition, qui avait dénoncé un contrat « bon marché coûte cher ». Ainsi, le barrage hydro-électrique de Gouina, dans la région de Kayes, entamé sur des chapeaux de roues depuis décembre 2013 et dont l’ouvrage devrait être réceptionné en 2018 par les autorités maliennes, tarde toujours à sortir de terre.
Un rapport confidentiel a d’ailleurs été réalisé, dans lequel le groupe chinois Sino Hydro Corporation Ltd est considéré comme « un monument de corruption » dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie, dont la Malaisie. Mais surtout la compagnie chinoise a été « blacklisted » en plus du Mali en Éthiopie, Zambie, Tanzanie, Inde et au Pakistan.
Par la suite, le 29 juin 2016, Sino Hydro Corporation Limited, dont le siège social est à Beijing, a reçu une lettre de réprimande de la part de la Banque Mondiale pour pratique frauduleuse et corruption. De plus, la compagnie n’est pas autorisée à participer aux appels d’offres de la BM jusqu’en juin 2017.
Après des déboires, de vives critiques et un rappel à l’ordre de la Banque mondiale, le retour de Sino Hydro, sous le gouvernement de transition, suscite la controverse dans le secteur de la construction au Mali.
Malgré cela, la firme chinoise Sino Hydro, remporte au Mali, le projet de construction du 4è pont de Bamako et de ses voies d’accès.
Syno Hydro obtient gain de cause auprès de l’ARMDS
Le magazine « Jeune Afrique Business + » du jeudi 25 février 2021 est formel : « Syno Hydro obtient gain de cause auprès de l’ARMDS pour le 4e pont de Bamako sur le fleuve Niger. Le groupe chinois voit l’appel d’offres reformulé après en avoir été exclu pour des critères qu’il juge anticoncurrentiels ».
À en croire la revue, c’est suite à un recours du groupe en décembre dernier, auprès de l’ARMDS, que le président, Dr Alassane Ba, a ordonné fin janvier au Ministère des Transports et des Infrastructures de reformuler l’appel d’offre relatif aux travaux de construction du 4e pont sur le fleuve Niger situé à Bamako et l’aménagement de ses voies d’accès.
En effet, l’ARMDS – répondant aux plaintes de Sino Hydro arguant que l’appel d’offres ne respectait pas les règles de la saine concurrence – demande ainsi la suppression des critères discriminatoires se rapportant précisément à l’exigence de la fourniture des marchés similaires exclusivement dans la zone CEDEAO. Ce qui excluait le groupe asiatique.
Selon le confrère « les travaux en question comprennent la réalisation de l’ouvrage principal du 4ème Pont de Bamako sur le fleuve Niger ainsi qu’une partie de ses voies d’accès et de quatre échangeurs. Un chantier estimé à 473 milliards de FCFA qui a d’ailleurs restreint la liste des candidats potentiels. Ces travaux répartis en quatre lots ne peuvent ainsi qu’être adjugés à des entreprises attestant d’une capacité financière de 69,5 milliards de francs CFA (100 millions € environ), avec 14,5 milliards F CFA (22 millions €) pour le premier lot ; 17 milliards F CFA pour le lot 2; 26 milliards F CFA pour le lot 3 et 12 milliards de F CFA pour le lot 4 ».
Et le journal de poursuivre : « Sino Hydro, qui a réalisé à travers le monde des ouvrages plus complexes et plus longs que le projet du 4e pont de Bamako sur le fleuve Niger, avait saisi la Direction nationale des Routes (DNR) sise à Bamako d’un recours gracieux contre l’appel d’offres dès le 30 décembre 2020. L’appel d’offres remis en cause devait expirer le 25 février 2021 ». Avant de préciser : « Le ministère des Transports et des Infrastructures doit désormais travailler à la reformulation du marché favorable à une saine concurrence. Pour le moment, aucune nouvelle date d’expiration n’a été communiquée par les autorités compétentes ».
Une étape décisive
Au lendemain des révélations accablantes sur ce scandale de corruption qu’on pourrait bien nommer «le Sino hydrogate», on ne peut que se remémorer des bonnes intentions proclamées par le ministre des Transports et des Infrastructures, M. Makan Fily Dabo, lors de sa rencontre avec les acteurs du secteur des transports. Il évoquait une «gouvernance fondée sur l’éthique», l’urgence de «bâtir une éthique du bien commun», une «justice qui (contraint) ceux qui enfreignent les règles et protège ceux qui les respectent», un «accès égal et transparent aux marchés publics, conformément aux meilleures pratiques internationales en la matière» et son intention de lutter «résolument contre la corruption et la fraude dans les affaires publiques». Au risque de laisser l’impression de vouloir mettre sa descendance et ses proches «à l’abri de la peur», il lui faut maintenant réagir pour donner du sens à sa profession de foi.
Le Ministre malien des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo et le président de l’ARMDS, Dr Alassane Bâ gagneraient à clarifier leurs liens avec les personnes physiques et morales impliquées dans ce scandale de corruption impliquant le groupe chinois Sino Hydro Corporation. Des explications sont nécessaires pour donner à leurs paroles le poids et la crédibilité recherchés.
Cette affaire est lourde de sens, édifiante à plus d’un titre. Un peu plus d’un mois après avoir pris fonction et proclamé sa volonté de mettre fin au «triomphe de la cupidité», le Ministre Makan fily Dabo, se retrouve confronté à une histoire de marché à forte odeur de corruption. Bien qu’il ne soit pas nommément cité, le fait que dans ce marché de construction du 4è pont de Bamako, le groupe chinois Syno Hydro obtient gain de cause auprès de l’ARMDS et impose une reformulation de l’appel d’offres par le Ministère des Transports et des Infrastructures après en avoir été exclu, sème le doute et la confusion quant à son idée de la gouvernance. Surtout que les principaux protagonistes de la passation de ce marché de construction de pont soient des personnalités de son premier cercle, des proches parmi les proches et même des intimes.
Qu’on le veuille ou non, on ne peut minimiser ce scandale à forte odeur de commissions occultes versées, à la suite d’un appel d’offres devant être reformulé au profit de Sino Hydro Limited, après en avoir été exclu. Surtout au regard d’un ensemble d’éléments du dossier.
Si Sino Hydro est une entreprise chinoise, le ministre Makan Fily Dabo, a toujours entretenu des relations particulières avec des investisseurs. Secrétaire général du Ministère de l’Équipement et du Désenclavement pendant cinq ans environ (jusqu’au coup d’État) sans discontinuer et actuel ministre en charge des Transports et des Infrastructures (toujours le même département), il est le maître d’ouvrage de plusieurs chantiers au Mali. À ce titre, il est au centre de toutes les négociations politiques et/ou commerciales. Du coup, il est un bon connaisseur des milieux politico-économiques chinois.
Dans le passé, plusieurs sociétés ont commis des fautes graves, or elles se voient encore allouer des contrats. Il faut mettre en place un système de black-listing et réaliser un exercice de due diligence sur chaque firme qui décroche un contrat du gouvernement.
Après la reformulation de cet appel d’offres pendant la transition par le Ministère des Transports et des Infrastructures au profit de Syno Hydro, après en avoir été exclu, une exigence de transparence s’impose.
Pour l’opinion nationale et plus précisément les observateurs de la vie publique, se passer des explications sur ces questions serait une erreur tragique. De tout temps, la vie privée a permis de mieux décrypter la vie publique. Partout dans le monde, les intérêts économiques et financiers guident la gouvernance politique. En cas de maintien du ministre Makan Fily Dabo à son poste, sa gouvernance serait naturellement influencée par ses proches et leurs intérêts. Pour lui, il y a donc lieu de clarifier les choses et rassurer ses nombreux soutiens, troublés par ces révélations bien qu’ils feignent le contraire. Pourquoi le gouvernement transitoire tarde à rompre le silence ? Des explications sur le «Sinohydrogate»?
Il en va de la crédibilité du ministre Makan Fily Dabo, et de l’État de droit. Peut-être une étape décisive pour la période transitoire au Mali. À coup sûr, une épreuve.
<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inauguration du 2ème pont de Kayes :  Contribuer à la croissance économique et assurer la continuité du trafic du corridor Dakar&#45;Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-du-2eme-pont-de-kayes-contribuer-a-la-croissance-economique-et-assurer-la-continuite-du-trafic-du-corridor-dakar-bamako-2918750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-du-2eme-pont-de-kayes-contribuer-a-la-croissance-economique-et-assurer-la-continuite-du-trafic-du-corridor-dakar-bamako-2918750.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 09:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cité des rails a vu se réaliser un véritable rêve ce samedi 27 février 2021 avec son 2ème pont. Ce 2ème pont d’environ 541 m tant attendu par les Kayésiens a été inauguré par le Premier Ministre M. Moctar Ouane, Chef du gouvernement et le Ministre des Transports et des Infrastructures, M. Makan Fily Dabo. Dans le cadre d'un vaste programme de développement des infrastructures où plusieurs chantiers de construction des routes sont en train de voir le jour au Mali pour permettre le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

D'autres ministres maliens ont également magnifié cette cérémonie d'inauguration par leur présence. Outre les ministres maliens, deux ambassadeurs étaient aussi présents, à savoir l'Ambassadeur de l'Union Européenne au Mali et celui de la France au Mali. Les Autorités politiques, administratives et traditionnelles, les Chefs religieux et coutumiers de Kayes étaient également présents pour l'occasion.

Pour rappel, le samedi 16 juillet 2016, la plateforme des associations de jeunes de Kayes et la société civile de Kayes ont organisé une marche pacifique allant du pont de Kayes Ndi au stade Bassi Coulibaly en traversant le pont à pieds pour demander un nouveau pont moderne au Gouvernement du Mali à travers le Président de la République d’alors Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a répondu favorablement à la demande de la Jeunesse.

Et ce jour là, beaucoup de Kayésiens ne croyaient pas que ce jour solennel allait arriver et avaient même perdu tout espoir. Aujourd’hui, le rêve est devenu une réalité. Quel bonheur ! Quel espoir comblé ! Quelle joie pour les populations de la ville des rails de voir ce joyau architectural !

Qui laissent derrière eux un mauvais souvenir. Certes, le 1er pont de Kayes, construit en 1997 et mis en service en 1999, a joué un rôle important dans l’approvisionnement de notre pays en denrées de première nécessité pendant la crise de 2002 qu’a connue la Côte d’Ivoire. Il est un élément essentiel du corridor Bamako-Dakar par lequel transite la grande partie des importations et exportations du Mali.

En effet, 80% du trafic poids lourd, soit environ 1000 camions transitent quotidiennement par le 1er pont. Mais cette énorme pression a rendu la structure de l’ouvrage très fragile et a exposé les usagers à des risques majeurs d’insécurité. Heureusement que l’administration des routes a dû intervenir ces dernières années pour remédier aux dégradations récurrentes.

Soucieux de préserver la sécurité des usagers sur le pont, le département des Transports et des Infrastructures a, dès lors, pris des mesures importantes et notamment l’interdiction du trafic des poids lourds de plus de 40 tonnes sur le pont. Pour ce faire, des missions de sensibilisation ont été effectuées à Kayes avec l'implication des autorités politiques et administratives de la région de Kayes, a annoncé Makan Fily Dabo dans son discours d'ouverture. Qui a laissé entendre que son département a inscrit au rang des priorités la construction du 2ème pont de Kayes et ses voies d'accès afin de répondre aux fortes sollicitations des populations. &lt;&lt;Oui, répondre aux sollicitations légitimes des populations, c'était notre devoir. Il fallait le faire. Il était vraiment temps&gt;&gt;, dit-il.

Ainsi, ce joyau architectural répond à un type de structure mixte alliant l'acier et le béton. Sa longueur est de 541,30 m, il compte 14 travées de 40,30 m de portée. Le pont est soutenu par 15 appuis dont 2 culées et 13 piles-colonnes et porté par des fondations constituées de 68 pieux forés de 10 à 20 m de profondeur. La largeur de la chaussée est de 2X2m, la largeur des pistes cyclables est de 2X2m, la largeur des trottoirs est de 2X1, 5 m et celle de la Terre-plein Centrale est de 2 m.

De ce fait, le coût des travaux du 2ème pont et ses voies d’accès, y compris le contrôle et la surveillance, s’élève à 58 milliards de francs CFA (58.156.134.751 F CFA TTC) entièrement financés par le budget national. Le pont a été réalisé par l'entreprise SOMAFREC et ses voies d'accès ont été réalisées par l'entreprise COVEC.

Cependant, selon le Ministre Dabo, la réalisation de ce pont a beaucoup d'avantages. Car, elle permet de contribuer au désenclavement intérieur et extérieur de notre pays. Elle permet aussi entre autres à assurer une liaison pérenne entre Bamako et le port de Dakar; à contribuer au renforcement de l’intégration économique et de la coopération sous régionale ; à favoriser le développement de la recherche et l'extraction des ressources minières dans la région ; à renforcer les échanges commerciaux ; à réduire le coût de transport et le temps de parcours ; à améliorer la sécurité routière et le cadre de vie des populations ; à contribuer à la réduction de la pauvreté ; à améliorer la fluidité du trafic.

Par ailleurs, pour préserver ce joyau architectural, le Ministre Makan Fily Dabo a lancé un appel pressant aux usagers de ce pont et de ses voies d’accès, un appel de civisme, de patriotisme, de la responsabilité pour qu’ils évitent la surcharge qui est l'ennemi n°1 du pont et de la route. Il a aussi invité les transporteurs et les autres usagers à la prudence, à la tolérance et à la patience, dans le respect du Code de la route, en vue d'épargner des vies humaines car, ajoute-t-il, &lt;&lt;une vie ne se remplace pas. La vie n’a pas de prix. La réparation pécuniaire du préjudice causé par un accident mortel n’a pas pour objet de rappeler à la vie la victime décédée. Soyons alors courtois sur nos routes, si nous voulons éviter d’endeuiller des familles, la communauté et le pays&gt;&gt;, a-t-il conseillé.

De plus, il les a exhortés à se soumettre au paiement par passage de la redevance de péage pour réaffirmer leur engagement citoyen à contribuer à la préservation des routes par l’accomplissement de cet acte de patriotisme économique. Avant de demander aux riverains de veiller sur ce bien public en bons pères de famille, en mères avisées et en enfants du pays, de considérer comme normales les sujétions de contiguïté et de voisinage et d’étendre à leurs concitoyens le bénéfice des avantages de la proximité de l’ouvrage.

Pour clore son discours, le Ministre Makan Fily Dabo, a réaffirmé que le Mali émergent, avec comme base les agropoles se réalisera à travers un support efficace d’infrastructures routières. A cet égard, il a pris l'engagement de mettre tout en œuvre pour fournir un système de transport efficace qui permettra de faciliter l’accessibilité de nos villages lointains en toutes saisons aux services attachés à la route. Cela est possible. Il suffit d’y croire et de travailler en conséquence.

A noter que la cérémonie d'inauguration du 2ème pont de la Cité des rails a pris fin par la coupure du ruban par le Premier Ministre, Moctar Ouane, Chef de Gouvernement et du Ministre Makan Fily Dabo des Transports et des Infrastructures. C’était en présence d’une foule enthousiaste qui voyait se réaliser un rêve. Celui d’éviter de nombreux accidents que causaient les gros porteurs en traversant la ville. Ce serait désormais un souvenir lointain car avec ce pont, les gros porteurs ne vont plus traverser la ville notamment le grand marché de la ville.

Notons que le Premier ministre Ouane a, pour sa part, indiqué que cette cérémonie marque la concrétisation d’une aspiration fondamentale de tous les Maliens en général et de tous les Kayésiens en particulier. Prolongement de la route qui relie Kayes au reste du Mali, pour Moctar Ouane, il ouvre la ville aux échanges multiples et vient renforcer son intégration économique, sociale et culturelle. En un mot, dit-il, ce pont constitue un puissant vecteur de communication et de désenclavement.

Pour le représentant de la jeunesse M. Niane, ce jour est un grand jour, un jour de fierté. Car, il répond aux aspirations de la jeunesse de Kayes qui a décidé de s’impliquer vivement dans toutes les œuvres de développement de la cité. Il a demandé aux autorités de fournir encore des efforts pour la reprise du trafic ferroviaire. Appel qui a été entendu. Car, le ministre Dabo a rassuré les jeunes de son engagement personnel et de celui du gouvernement à relever ce défi dans un bref délai.

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Kayes</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration du deuxième pont de Kayes :   Le ministre Dabo plus que jamais déterminé à relever le défi du désenclavement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-du-deuxieme-pont-de-kayes-le-ministre-dabo-plus-que-jamais-determine-a-relever-le-defi-du-desenclavement-du-mali-2918683.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 01:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le désenclavement intérieur et extérieur, au cœur de l’agenda des autorités maliennes, est en marche. Le rêve de 2<sup>ème</sup> pont des Kayesiens et usagers de route Bamako-Dakar est devenu une réalité. Le Premier ministre Moctar Ouane et le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, accompagnés par plusieurs autres membres du gouvernement, ont procédé à l’inauguration du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et ses voies d’accès, entièrement financés par le Budget national à hauteur de plus 58 milliards de FCFA.</strong>

<strong> </strong>Confrontée à des problèmes de mobilité et à l’immersion de la ville par les gros porteurs, situation exacerbée par la vétusté de 1<sup>er</sup> pont, la population de Kayes a accueilli avec enthousiasme la réalisation du 2<sup>ème</sup> pont. Le soulagement des Kayesiens est d’autant justifié que le premier pont ne répond plus aux besoins du trafic.

Originaire de Kayes, le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, est l’un des artisans de la réalisation de ce 2<sup>ème</sup> pont de Kayes. L’occasion était propice pour lui  d’exprimer sa satisfaction et son enthousiasme pour la poursuite des actions de désenclavement par les autorités de la transition. Ainsi, exprimera-t-il au Premier ministre sa ferme conviction que sous son autorité et sous l’impulsion du Président de la Transition,  d’autres infrastructures seront réalisées.  Car, argumentera le ministre, «  je sais que vous êtes porté sur l’action, engagé à poser des actes concrets sur le terrain dont l’objectif est, bien sûr, d’abréger la souffrance des Maliennes et des Maliens à l’effet d’améliorer leurs conditions de vie à travers le désenclavement. Selon un proverbe africain : ‘’quand les actes parlent, les paroles sont inutiles’’».

Pour lui, la réalisation de ce pont vient à point nommé. Car, le 1er pont, mis en service en 1999, ayant joué un rôle important dans l’approvisionnement de notre pays en denrées de première nécessité pendant la crise de 2002 qu’a connue la Côte d’Ivoire, était est devenu fragile.

En effet, explique-t-il, 80% du trafic des poids lourds, soit environ 1000 camions, transitent quotidiennement par le 1<sup>er</sup> pont. Ce qui a rendu la structure de l’ouvrage très fragile et exposé les usagers à des risques majeurs d’insécurité. L’administration des routes a dû intervenir ces dernières années pour remédier aux dégradations récurrentes.

«Soucieux de préserver la sécurité des usagers sur le pont, mon département a dès lors pris des mesures importantes et notamment l’interdiction du trafic des poids lourds de plus de 40 tonnes sur le pont. Pour ce faire, des missions de sensibilisation ont été effectuées à Kayes avec l’implication des autorités politiques et administratives de la région de Kayes »,a-t-il rappelé.

A en croire le ministre Dabo, l’objectif global du projet est de contribuer au désenclavement intérieur et extérieur du Mali. Aussi, l’ouvrage doit   assurer une liaison pérenne entre Bamako et le port de Dakar ; contribuer au renforcement de l’intégration économique et de la coopération sous-régionale ; favoriser le développement de la recherche et l’extraction des ressources minières dans la région; renforcer les échanges commerciaux; réduire le coût de transport et le temps de parcours; améliorer la sécurité routière et le cadre de vie des populations; et contribuer à la réduction de la pauvreté.

Dans son intervention, le ministre a précisé que le coût des travaux du 2<sup>ème</sup> pont et ses voies d’accès, y compris le contrôle et la surveillance, s’élève à 58 milliards de francs CFA, entièrement financés par le budget national.

<strong>L’optimisme du ministre Dabo</strong>

Au regard de l’engament du Premier ministre en faveur du désenclavement intérieur et extérieur du pays, le ministre des Transports et des Infrastructures ne cache pas son optimisme. « Votre soutien constant, jamais démenti, sans cesse confirmé me donne espoir que d’autres inaugurations suivront dans les jours et mois à venir car, nous croyons profondément à l’importance capitale des routes et des ponts pour la valorisation des potentialités agricoles, minières, touristiques et culturelles, pour l’accès aux infrastructures socioéconomiques de base et pour l’écoulement des produits, d’une localité à l’autre, d’un village à l’autre, d’une région à l’autre et d’un pays à l’autre. Je voudrais saisir l’occasion qui m’est offerte pour annoncer que les travaux de construction et de bitumage du tronçon Kayes-Sadiola de la route Kayes-Kéniéba ont été achevés et réceptionnés. La réflexion est engagée sur la possibilité de réaliser les travaux du tronçon Sadiola-Kéniéba, long de 160 km, ainsi que la construction de deux ponts à Bafoulabé, entre autres, au regard de leur importance dans le désenclavement intérieur », a-t-il déclaré.

<strong> La relance du trafic ferroviaire en vue </strong>

En véritable combattant contre l’enclavement, le ministre Makan Fily Dabo annonce  des perspectives prometteuses dans le domaine du transport ferroviaire car, indique-t-il,  sous l’autorité du chef du Gouvernement, son département est résolument engagé  à assurer la mise en œuvre du plan d’urgence de relance du Chemin de fer Bamako-Kayes en vue de redonner espoir aux riverains et usagers des rails. Ce, afin de réduire la paupérisation et prolonger la durée de vie de nos routes.

Après avoir salué l’engagement de ses prédécesseurs dans l’accomplissement de cet édifice, il invitera les bénéficiaires à prendre soin  de cet ouvrage.

« Pour préserver ce joyau, je lance un appel pressant aux usagers de ce pont et de ses voies d’accès, l’appel du civisme, l’appel du patriotisme, l’appel de la responsabilité pour qu’ils évitent la surcharge, ennemi n°1 du pont et de la route », a-t-il indiqué.

<strong>Les instructions du Premier ministre</strong>

A l’occasion du présent événement, le Premier ministre Moctar Ouane a estimé l’Etat malien devait faire cette réalisation à Kayes. Avant de  narrer l’importance de ce 2<sup>ème</sup> pont  qui, de son point de vue, ouvre la ville aux échanges multiples et renforce nos relations économiques avec le Sénégal. Ce qui lui fera dire que ce pont constitue ‘’un puissant vecteur’’ de désenclavement. Pour lui, la réalisation de cet ouvrage sur fonds propre de l’Etat atteste notre volonté affichée à compter sur nous-mêmes pour le développement du pays. Le gouvernement, promettra-t-il, poursuivra ces actions pour réaliser des projets similaires. Ce, afin de transformer notre handicap en atout. Aussi, le Premier ministre a-t-il engagé le ministre des Transports et des Infrastructures « à œuvrer pour  lever toutes les entraves à la relance des activités ferroviaires».

<strong>Oumar KONATE</strong>

<strong>CARACTERISTIQUES DU PONT ET SES VOIES D’ACCES</strong>

Le 2<sup>ème</sup> pond de Kayes, réalisé par la Somafrec, répond à un type de structure mixte, alliant l’acier et le béton. Sa longueur est de 541,30 mètres. Le pont compte 14 travées de 40,30 mètres. Il est porté par 15 appuis, dont 2 culées et 13 piles-colonnes, et soutenu par des fondations constituées de 68 pieux forés de 10 à 20 mètres de profondeur. La largeur de la chaussée est de 2x7,00 mètres. La largeur des pistes cyclables est de 2x2,00 mètres, la largeur des trottoirs de 2x1,50 mètres et celle du Terre-plein central est de 2,00 mètres. A ces éléments précités, il convient d’ajouter l’éclairage public qui permet d’assurer la sécurité des usagers de la route et des riverains.

Aussi, la réalisation du pont a permis : la réalisation des ouvrages de protection des berges sur les deux rives avec des matériaux locaux, afin de lutter contre l’érosion régressive au droit du pont; la construction de trois (03) exutoires sur la voie n°3 pour diriger les eaux de pluies vers le fleuve Sénégal et l’aménagement de la rivière Kamankolé sur 700 mètres qui a sauvé de nombreuses habitations contre l’érosion régressive.

Les travaux du Lot 2, réalisés par l’entreprise Covec, ont permis l’aménagement de 16,7 km de routes bitumées, réparties entre plusieurs voies.

Les voies n°1 et 2 concernent les principales voies d’accès au pont. Elles ont été aménagées en 2x2 voies avec 2 pistes cyclables et 2 trottoirs sur une longueur de 1 400 mètres. La voie n°3 permet d’accéder au quartier Kayes N’Di. Elle a été aménagée sur une longueur de 4 530 mètres. La voie n°4 facilite l’accès au pont à partir du centre-ville. Elle a été aménagée sur une longueur de 1 300 mètres. Elle dispose d’un parking de stationnement pour les véhicules poids lourds en provenance du Sénégal.

La voie n°5 permet de desservir le nouveau pont à partir de la RN1. Longue de 9 500 mètres, elle constitue la rocade de contournement du centre-ville et est aménagée avec 2 accotements. Cette dernière voie est destinée principalement au trafic des poids lourds et présente une importance capitale pour le décongestionnement du centre-ville de Kayes et singulièrement de la zone du grand marché.

En plus de l’aménagement des différentes voies citées, les travaux du lot 2 ont également permis la construction de près de 15 000 mètres linéaires de caniveaux et d’ouvrages d’assainissement ; la réalisation de l’éclairage public le long de toutes les voies sur environ 17 km et la plantation de plus de 1300 arbres d’alignement.

Enfin, il faudrait noter que le financement des travaux de construction du  2<sup>ème</sup> Pont sur le fleuve Sénégal et ses routes d’accès a été entièrement pris en charge par le budget national pour un coût global de 58 156 134 751 F CFA TTC.

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le cri de cœur de la jeunesse de Kayes pour la relance du chemin de fer :  « Nous ne voulons plus prendre les bateaux et mourir dans la Méditerranée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-cri-de-coeur-de-la-jeunesse-de-kayes-pour-la-relance-du-chemin-de-fer-nous-ne-voulons-plus-prendre-les-bateaux-et-mourir-dans-la-mediterranee-2918637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 01:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncée dans le Plan d’action gouvernemental, après la mésaventure avec la société Saratem S.A de Roi 1212, la relance du chemin de fer est fortement réclamée par la jeunesse de Kayes réunie au sein de « la Plateforme des associations de la jeunesse de Kayes ». Le 27 février 2021, au cours des festivités inaugurales du deuxième pont en présence du Premier ministre Moctar Ouane et de son ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo, la Plateforme des associations de la jeunesse de Kayes, par la voix de son président, a soumis sous forme de doléance aux autorités de la Transition la reprise du train voyageur. Il s’agit d’un problème qui tient à cœur l’ensemble des populations de la 1ere région, comme en témoignaient les applaudissements ayant accompagné son discours.

Boubacar Niane, pour motiver le bien-fondé de cette doléance, a expliqué au PM que la jeunesse de la région de Kayes ne veut plus prendre les bateaux et mourir dans la Méditerranée. L’économie de la région de Kayes, qui tournait au rythme du sifflement du train, est au ralenti depuis l’arrêt total de ce dernier, a expliqué M. Niane avant d’ajouter que la reprise du train-voyageur Bamako-Dakar créera un grand espoir en posant les jalons d’un développement poussé pour la région.

Malgré les instructions du premier ministre au ministre Makan Fily Dabo afin de prendre les dispositions idoines pour que le train siffle à nouveau entre Bamako et Dakar en passant par Kita, Mahina, et Kayes, la relance du chemin de fer, à moins d’un miracle, n’est pas pour demain. C’est du moins ce que laissent penser les différentes missions que les autorités en charge ont effectué respectivement aux USA et Côte d’Ivoire pour inspecter les locomotives réceptionnées.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du 2ème pont de Kayes :  Un vecteur de développement pour la cité des rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-du-2eme-pont-de-kayes-un-vecteur-de-developpement-pour-la-cite-des-rails-2918510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 09:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la haute présidence du Premier ministre, M. Moctar Ouane accompagné par des membres du gouvernement, a été tenue la cérémonie officielle d’inauguration du 2ème pont de Kayes sur le fleuve Sénégal et ses voies d’accès, le samedi 27 février. Elle a enregistré la présence du ministre des Transports et des Infrastructures Routières, M. Makan Fily Dabo, des autorités coutumières et religieuses de Kayes, des corps diplomatiques, des regroupements des femmes et des jeunes, du maire de la commune rurale de Liberté Denbaya M. Souleymane Diallo. Selon le ministre Dabo les travaux de la construction du pont ont été financés par le budget national à hauteur de 58 milliards de FCFA.
Un véritable ouf de soulagement pour la population de la ville de Kayes. Ce nouveau pont en plus d’apporter un nouveau visage aux ouvrages urbains du chef-lieu de la première région constituera un déclic face à l’embrouillamini qui caractérisait la circulation dans la ville de Kayes à cause des passages fréquents des gros porteurs.
Un pont dur comme du rock pour supporter des camions gros porteurs
Ce 2ème pont de la cité des rails a été réalisé par la Société Malienne de Froid, d’Electricité et de Construction (SOMAFREC) par un type de structure d’acier et de béton, d’une longueur de 541,30 mètres. Il compte 14 travées de 40,30 mètres, il est porté par 15 appuis, dont 2 coulés et 13 piles colonnes et constitué de 68 pieux forés de 10 à 20 mètres de profondeur. Son largueur est de 2x7 mètres. Le largueur des pistes cyclables est de 2x2 mètres, des trottoirs 2x1, 50 mètres et celle du terre–plein central est de 2 mètres. En ce qui concerne les travaux du 2ème lot ,réalisés par l’entreprise chinoise ( COVEC), ils ont permis l’aménagement de 16,7 km de routes bitumées qui sont reparties entre plusieurs voies. Les voies n°1 et 2 concernent les principales voies d’accès au pont. Ces voies ont été aménagées en 2x2 avec 2 pistes cyclables et 2 trottoirs sur une longueur de 1400 mètres. La 3ème voie a été aménagée sur une longueur de 4530 mètres, elle permet d’accéder au quartier Kayes N’Di. La voie n°4 a été aménagée sur une longueur de 1300 mètres, elle permet la facilité d’accès du pont à partir du centre-ville. Elle dispose d’un parking de stationnement pour les véhicules poids lourds en provenance du Sénégal. La 5ème voie permet de desservir le 2ème pont à partir de la RN1 avec une longueur de 9500 mètres, elle contient la rocade de contournement du centre-ville, aménagée avec 2 accotements. Elle est consacrée au trafic des poids lourds. Les travaux du 2ème lot ont permis la construction de 15000 mètres linéaires de caniveaux et d’ouvrages d’assainissement. S’y ajoute la réalisation d’éclairage public de toutes ces voies sur environ 17 km et la plantation de plus de 1300 arbres d’alignement.
Une promesse tenue des autorités maliennes
Apres avoir souhaité la bienvenue au PM Ouane et sa délégation, le maire de la commune rurale de Liberté Dembaya, M. Souleymane Diallo, a rappelé que la réalisation de ce pont était la concrétisation d’une promesse tenue par l’ex président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, suite à la demande de la jeunesse de Kayes à travers une marche pacifique, le 16 juillet 2016. L’Etat étant une continuité, en plus de ce pont, le maire Diallo a demandé au PM Ouane de leur accompagner pour la réalisation des équipements de transports (Auto-gare).
Au pupitre, le ministre des Transports et des Infrastructures a rappelé que le 1er pont de Kayes a été construit en 1997 et il a été mis en service en 1999. Et d’ajouter qu’il a joué un rôle important dans l’approvisionnement de notre pays en denrées de première nécessité pendant la crise de 2002 qu’a connue la Côte d’Ivoire. Un pont qui constituait un élément essentiel du corridor Bamako-Sénégal par lequel transite la grande partie des importations et exportations du Mali. Qu’en effet, 80% du trafic poids lourd, dit-il, soit environ 1000 camions, transitent quotidiennement par le 1er pont. D’après lui, l’objectif de ces travaux est entre autres : contribuer au désenclavement intérieur et extérieur de notre pays, d’assurer une liaison pérenne entre Bamako et le port de Dakar, et contribuer au renforcement de l’intégration économique et de la coopération sous régionale.
A ces dires, le coût des travaux du 2ème pont et ses voies d’accès, y compris le contrôle et la surveillance, s’’élève à 58 milliards de FCFA financés par le budget national. S’y ajoutent les travaux de construction et de bitumage du tronçon Kayes-Sadiola, de la route Kayes-Kenieba, d’ailleurs achevés et réceptionnés. L’occasion a été opportune pour le ministre Dabo de signifier que la réflexion est engagée sur la possibilité de réaliser les travaux du tronçon Sadiola –Kénieba, d’une longueur de 160 km ainsi que la construction de deux ponts à Bafoulabé, entre autres, eu regard de leur l’importance dans le désenclavement intérieur.
En outre, il a parlé sur les perspectives prometteuses qui s’offrent dans le domaine du transport ferroviaire. Selon le ministre Dabo, son département sous l’autorisation du PM Moctar Ouane est engagé à assurer la mise en œuvre du plan d’urgence de relance du chemin de fer Bamako-Kayes en vue de redonner espoir aux riverains et usagers des rails. Et d’affirmer : « nous sommes conscients que la relance du trafic ferroviaire contribuera à promouvoir l’économie locale, à réduire la paupérisation, à renforcer le ciment sociétal et surtout à prolonger la durée de vie de nos routes ». A cet effet, il a exhorté les usagers de ce pont de préserver ce joyau architectural avec du civisme, du patriotisme et de la responsabilité. Cela, en évitant des pratiques néfastes, telle la surcharge, ennemi n°1 du pont et de la route. Avant de les inviter : «  à la prudence, dans le respect du code de la route, en vue d’épargner des vies humaines, car une vie ne se remplace pas. La vie n’a pas de prix ».
Toujours selon le ministre Dabo, la sauvegarde de l’infrastructure routière est une obligation et un devoir de tout un chacun.
<strong>Faire du désenclavement un atout de développement local</strong>
Pour sa part, le Premier ministre Moctar Ouane a affirmé que ce 2ème pont constitue un vecteur puissant de communication et du désenclavement et contribue à l’amélioration de la sécurité routière. Selon lui, le gouvernement du Mali continuera de porter une attention particulière au désenclavement intérieur et extérieur des régions du pays dans le cadre d’un projet similaire en préparation.
Les autorités de la transition, dit-il, sont résolument engagées à poursuivre les efforts pour la promotion des infrastructures routières qui sont un levier essentiel pour rassurer le développement socio-économique et culturel.
Il a invité le ministre Dabo à entreprendre toutes les démarches nécessaires pour lever au plutôt les entraves à la relance des activités ferroviaires. Et de faire preuve de dévouement et d’engagement pour toujours.
Quant au président de la Plateforme des associations des jeunes de Kayes, M. Boubacar Niane, face au cliche d’une région des jeunes migrateurs, il dira que la jeunesse de Kayes s’est organisée, formée pour entreprendre des actions à tous les niveaux. Et de déclarer : « nous n’allons plus prendre de bateau et mourir dans la mer désormais, nous avons décidé de nous impliquer dans tous les domaines du développement de la région de Kayes. Il n’est jamais trop tard pour se réveiller, nous sommes convaincus que la jeunesse kayesienne est plus que jamais déterminée à relever les grands défis pour poser des jalons d’un véritable développement de Kayes ».
Il a eu à soumettre des doléances au PM Moctar Ouane au nom de sa plateforme, la première concerne, la reprise du train voyageur, car depuis son arrêt, l’économie de Kayes est au ralenti ce qui a poussé les jeunes à l’immigration. La seconde doléance dit-il, relève du fait que la population kayésienne souhaite que ce nouveau pont porte le nom Bathily dit Kassé.
<strong>Envoyée spéciale à Kayes Fatoumata Coulibaly</strong>

<strong>Réalisation du 2ème pont de Kayes et ses voies d’accès</strong>
<strong>La joie des kayésiens</strong>
Samedi, la population de la cité des rails a magnifié s a joie au regard de la réalisation de ce nouveau pont au profit de la ville de Kayes sur le fleuve Sénégal. Un pont qui a été réalisé avec le budget national de l’Etat à hauteur de 58 milliards sur une longueur de 541,30 mètres avec ses voies d’accès. Nous avons recueilli les sentiments de quelques habitants de la ville.
Soumaila Cissé, président de l’association ‘’Pour nous de Kayes’’ :
« J’invite la jeunesse de Kayes à rouler prudemment sur ce nouveau pont »
« Je suis très ému devant cet évènement historique de l’inauguration du nouveau pont de Kayes. C’est nous la jeunesse de Kayes qui a réclamé ce pont depuis sous le régime d’IBK. A l’époque nous étions très fatigués de la situation d’embouteillage sur le 1er pont. Dans la matinée à partir de 7 h, on pouvait faire 30 minutes sans y traverser et à 18 h c’était la même chose. Et entre Kayes N’Di et Kayes Ba on pouvait faire 2 h de temps. Mais aujourd’hui, cette réalisation va permettre de nous soulager. De ce fait, les gros porteurs qui traversent le pont en passant par la ville, vont maintenant circuler sur le 2ème pont sans rentrer dans la ville.
Cependant, par rapport à l’organisation de cet évènement, ils ont mis en place un comité au niveau du Gouvernorat, en mettant la jeunesse de côté. Nous n’avons pas été impliqués dans l’organisation. C’est nous le maillon principal du développement. Sans la jeunesse le développement du pays est impossible, à fortiori celui de la région. En ce qui concerne la sécurité routière sur ce nouveau pont et ses voies d’accès, j’invite la jeunesse à rouler prudemment, car nous sommes l’avenir de notre pays. Même aujourd’hui on a déploré beaucoup d’accidents de circulation sur certaines voies d’accès du pont,  lors de la cérémonie d’inauguration»
<strong>Fifi Kouyaté, résidente à Kayes Kasso</strong>
« Le gouvernement doit aménager le 1er pont, sinon il comporte des risques»
«  Je ne sais pas comment remercier le bon Dieu d’avoir donné ce joyau architectural à la population de Kayes. La construction de ce pont c’est pour le développement de Kayes et la sécurité de la population. Mon mari a été victime d’accident de circulation de retour du travail à Kayes N’DI un soir sur le 1er pont, il était en moto. Un camion Benn a forcé la route pour écraser mon mari tombé devant lui sur le pont. Des gens m’ont appelé au téléphone en m’informant qu’il a fait un accident. Directement je suis parti sur le lieu, j’avais trouvé que Dieu a fait son travail. Je garde en mémoire cette triste image. C’est pourquoi la réalisation de ce 2ème pont sera l’occasion, à mon avis de réduire le nombre de femmes veuves pour accident de circulation à Kayes. J’invite le gouvernement de revoir le 1er pont pour l’aménager sinon il comporte toujours des risques énormes pour la préservation des vies des Kayésiens ».
<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Ségou et Mopti : des projets de désenclavement annoncés</title>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’amélioration des infrastructures routières existantes et la sécurité des populations, le Conseil de ministres a adopté mercredi dernier, des décrets de construction et de bitumage de routes dans les régions de Ségou et Mopti. Il s’agit de la construction et le bitumage de la route Banankoro-Dioro et les travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti.</strong>

Dans le cadre du désenclavement et par ricochet du développement régional, le gouvernement de la Transition a annoncé la construction et l’aménagement de certaines infrastructures routières dans les régions de Ségou et Mopti.

<strong>Axe Banankoro-Dioro</strong>

Le montant des travaux de construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro, dans la 4<sup>e</sup> région administrative du Mali, est de 22 milliards, 798 millions, 453 milles, 640 francs CFA. Selon les précisions apportées lors du Conseil des ministres du mercredi dernier,le marché de ces travaux est conclu entre le Gouvernement du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou Konaté pour une durée d’exécution de 24 mois, soit 2 ans.

La réalisation de ces travaux permettra non seulement d’améliorer les infrastructures existantes dans cette localité, mais aussi d’accroitre les échanges entre les zones de production et celles de consommation, tout en facilitant la mobilité des populations. Toute chose qui ne peut que contribuer à propulser le développement de ces localités.

<strong>Aménagement de l’Axe Sévaré-Mopti </strong>

Pour fluidifier le trafic sur la voie reliant Sévaré-Mopti et améliorer la sécurité et la qualité de vie des populations de ces localités, le Conseil de ministres a annoncé également l’aménagement de 10 km de voiries, dont 5 km à Sévaré et la construction de la voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo. Ce n’est pas tout. L’aménagement de 12 127 km sur la route nationale N° 6, de 10 km de voirie à l’intérieur des deux villes, et de 14,47 km de voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo a été également annoncé.

Pour la bonne tenue de ces travaux d’intérêt public, certaines propriétés privées se trouveront expropriées, a précisé le communiqué du Conseil de ministres.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : Phileingora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tronçon Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani, Nonsombougou : A quand la fin du calvaire des usagers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-banconi-dialakorodji-safo-dabani-nonsombougou-a-quand-la-fin-du-calvaire-des-usagers-2917984.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 12:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Initialement prévue pour 15 mois, la fin des travaux de la route reliant Dialakorodji, Safo, Dabani et Nonsombougou se fait toujours attendre. De quoi mettre en colère les populations riveraines.</em>

Cette route est longue de 58 kilomètres et passe par les quartiers Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani, Nonsombougou. Entièrement financés sur le Budget national à hauteur de 27, 729 milliards, les travaux ont été officiellement lancés le 3 mai 2017 par le Président Ibrahim Boubacar Kéita et leur réalisation confiée à la COGEB, une entreprise burkinabé.

Le hic est que ces travaux initialement prévus pour 15 mois ne finissent pas de finir. Une première fois en raison du retard accusé du fait de l’occupation anarchique et illicite des emprises sur le trajet, le Conseil de ministres du 20 novembre 2020 a prorogé ce délai de 8 mois.

<strong>Dialakorodji Sira ko, on en a marre !</strong>

Et voilà que depuis plus de trois mois, les travaux curieusement sont aux arrêts, au grand désarroi des populations continuant de souffrir de l’état désastreux de cette piste latéritique, poussiéreuse. Surtout que les bulldozers, Caterpillar ont miraculeusement disparu le long du chantier. La situation a mis en transe la jeunesse du Conseil communale de Dialakorodji qui a organisé, le dimanche 21 février 2021, une assemblée générale d’information en vue d’une marche pacifique. «La route de Dialakorodji doit être l’une des priorités de cette transition ; Dialakorodji Sira ko, on en a marre», peut-on lire sur les réseaux sociaux, notamment Facebook.

Selon ces publications, les populations de la commune de Dialakorodji,  réduites à inhaler la poussière à l’origine des maladies respiratoires, n’ont que leurs yeux - déjà rougis par la même poussière - pour pleurer devant le spectacle de désolation.

<strong>Alpha Sidiki Sangaré</strong>

<strong> </strong>

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<title>Infrastructures : «Les textes sont faits pour être appliqués» martèle le ministre Makan Fily Dabo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-les-textes-sont-faits-pour-etre-appliques-martele-le-ministre-makan-fily-dabo-2915926.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 15:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre des Transports et des Infrastructures était encore une fois en visite inopinée le jeudi 4 février au matin, à Sébénikoro et au poste de péage dans la commune du Mandé. Le ministre Makan Fily DABO a saisi l'opportunité pour appeler les usagers au respect des dispositions légales et règlementaires en la matière. «Les textes sont faits pour être appliqués» a-t-il déclaré.</em></strong>

Au cours de cette descente de terrain effectuée jeudi 04 février 2021, le Ministre des Transports et des Infrastructures Makan Fily DABO a voulu constater par lui-même les conditions de travail des agents collecteurs des droits de passage au niveau des postes de péage dans la commune du Mandé. Car mieux vaut voir une fois que d’entendre cent fois. Aussi, en a-t-il profité pour visiter le chantier de la rénovation du poste de péage de Farabana, saccagé quelques jours plus tôt par certains individus.

Sur place, le patron du département en charge des Transports et des Infrastructures, qui a surpris même ses collaborateurs les plus proches par la promptitude de cette visite, a exprimé sa satisfaction non seulement quant aux conditions de travail des agents, mais aussi en raison de l’effectivité du poste de péage de Farabana, dont il annonce l’ouverture dès le lundi prochain.

Il a expliqué que le paiement de ces droits découle d’un arrêté interministériel datant du 14 mai 2008. Ces textes, ajoute-t-il, ne sont pas susceptibles d’interprétation. Le Ministre a souligné qu’au-delà du Mali, les droits de passage sont perçus dans tous les pays de la sous-région et même partout dans le monde. Et, le Mali, a-t-il indiqué, ne peut pas faire exception à cette règle.

Makan Fily DABO a aussi rappelé que son département a privilégié la sensibilisation. D’où les reports successifs de la date d’entrée en vigueur de la mesure. En bon pédagogue, il a appelé ceux-là qui se braquent contre la perception de ces droits à plus de retenue, de mesure et de responsabilité.

Car, a-t-il indiqué, «tout le monde veut des bonnes routes, tout en oubliant que la construction et l’entretien de ces infrastructures ont un coût. Nous devons tous contribuer en aidant l'Etat.»

Par ailleurs, le Ministre DABO, avant d’arriver dans la commune du Mandé, a pu être témoin oculaire du calvaire que vivent quotidiennement les résidents de Sébénikoro : des bouchons infernaux, des files de trois à quatre rangées de véhicules sur une route aménagée en deux fois deux voies, etc.

Makan Fily Dabo a ainsi recommandé aux agents de la Compagnie de la circulation routière (CCR) de la police, en poste au Rond-point du pont ‘’Woyowayanko’’, d’être stricts quant au respect du Code de la route.

<strong>Cellule Communication du Ministère des <u><a href="https://www.facebook.com/hashtag/transports?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVvyLZJXt-vCD8xlBfw9t_qqQrCBt3JogZQyNgo_Rq3QnllKCHHXhiquduR9pQ_Ntm-BPQazWgqiTgftcm2VohC2ClWx5v5zAwHhKxWPO3L1NoJWLG6TZHanrlGNS7jxGzLC6K7DDYFYb-uYMtpkPPN&amp;__tn__=*NK-R">Transports</a></u> et des <u><a href="https://www.facebook.com/hashtag/infrastructures?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVvyLZJXt-vCD8xlBfw9t_qqQrCBt3JogZQyNgo_Rq3QnllKCHHXhiquduR9pQ_Ntm-BPQazWgqiTgftcm2VohC2ClWx5v5zAwHhKxWPO3L1NoJWLG6TZHanrlGNS7jxGzLC6K7DDYFYb-uYMtpkPPN&amp;__tn__=*NK-R">Infrastructures</a></u> </strong>

<strong>Le titre est de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bitumage Dioïla&#45;Massigui&#45;Kouale&#45;Kebila :  Les populations de Dioïla et de Bougouni saisissent le ministre des Transports</title>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 16:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la houlette des ex-députés Mamadou Diarrassouba et Zoumana N’Tji Doumbia, les populations des régions de Dioïla et de Bougouni ont tenu une assemblée générale ce samedi 30 janvier 2021, à Massigui. Au menu de cette rencontre : la problématique du bitumage du tronçon Dioïla-Massigui-Koualé- Kébila. </strong>

Pour faire entendre le cri du cœur des populations,  les leaders politiques des deux régions susmentionnées ont tenu à appuyer l’association « Baniko Sirako» pour la réalisation du bitumage du tronçon Dioïla-Massigui-Koualé- Kébila. Pour ce faire, les populations d’une douzaine de communes desdites localités se sont regroupées autour de Mamadou Diarrassouba, Zoumana N’Tji Doumbia et des présidents des conseils de cercle de Dioïla et de Bougouni. Il s’agit des communes de Massigui, Kaladougou, Degnekoro, N’Golobougou, Banco, Niantjila, Sanso, Dèbelai, Domba, Koumantou, Kebila et Wola. Après avoir écouté les cris de détresse des uns et des autres, il a été question de peaufiner les plans d’actions. Ce, afin de parler d’une seule voix, dans le but de se faire entendre au plus sommet de l’Etat.

Au cours de la présente rencontre, les populations ont exprimé leur ras-le-bol face aux tracasseries routières auxquelles elles sont confrontées depuis des décennies.

Pour les populations des deux régions, le désintérêt des autorités pour ce tronçon est incompréhensible. Car, expliquent-elles, non seulement lesdites localités regorgent des potentialités en termes de production de coton, mais aussi du beurre de karité et divers produits agricoles. Aussi, après la réalisation des études de faisabilité dudit tronçon par l’entreprise Cira-Sa en 2018, apprend-t-on, les entreprises maliennes et chinoises se bousculent pour exécuter ledit marché. D’autres sources proches du dossier affirment que le financement est déjà acquis par certaines entreprises qui n'attendent que l'avis favorable du gouvernement sur les modalités de remboursement du financement sur 20 ans. Pour accélérer le processus déjà enclenché, les fils des régions de Dioïla et ceux de Bougouni ont décidé de parler de la même voix. Ce, afin de susciter la volonté politique des décideurs, l’un des gage de l’atteinte d cet objectif.

C’est dans cette optique que l’ex-député élu à Dioïla, Mamadou Diarrassouba, qui a la facilité de mobiliser cette population du sud, a tenu la présente assemblée générale. A l’issue de la rencontre, il a été décidé en un premier temps d’adresser une correspondance au ministre chargé des Transports et des Infrastructures. Qui sera suivi d’autres actions légales et républicaines.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tronçon Bamako&#45;Kita&#45;Kéniéba : un calvaire pour ses usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-bamako-kita-kenieba-un-calvaire-pour-ses-usagers-2914087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 02:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La route Bamako-Kéniéba en passant par Kita est dans un état défectueux. Ce qui rend difficile la circulation des engins.</em></strong>

La route Bamako-Kita-Kéniéba est un vrai calvaire pour ses usagers à cause de son état défectueux. Si se rendre à Kita-Kéniéba se faisait en un clin d’œil et, dans un total confort, aujourd’hui, se rendre dans ces zones ou quitter ces zones pour venir à Bamako est synonyme de traversée du désert. Pour se rendre à Kita ou Kéniéba, ce n’était qu’une question de 5 à 6 heures. Mais, maintenant, il vous faut une dizaine ou quinzaine d’heures.

L’enfer des usagers de cette route commence dès qu’ils franchissent le seuil du poste de contrôle de Kati. Tout le long du trajet, les véhicules ne font que zigzaguer. Souvent, à cause des trous, les conducteurs sont obligés d’abandonner la voie «bitumée» pour circuler à contresens ; ce qui pourrait causer facilement des accidents.

L’état défectueux de la route peut se lire facilement sur les arbres, les herbes qui sont aux abords de la route car ils sont tous poussiéreux. Il y a des parties qui sont même dépourvus de tout revêtement routier ou bitume. Cet état de la route a un impact négatif sur les compagnies de transport. Car les chauffeurs roulent à pas de tortue. C’est impossible, sur cet axe, de faire un kilomètre sans tomber sur des ornières et autres nids de poule.

Si rien n’est fait, sous peu, le goudron sera un souvenir pour les usagers de cette route. Car, dans peu de temps, le peu qu’il en reste, disparaîtra !

<strong>Fadiala N. Dembélé/Stagiaire           </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Echangeur 3ème pont&#45;Rond&#45;point Yirimadio: Les travaux avancent à hauteur de souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/echangeur-3eme-pont-rond-point-yirimadio-les-travaux-avancent-a-hauteur-de-souhait-2913998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est le constat fait par le premier responsable de la Direction nationale des routes, Abdoulaye Daou, le mercredi 20 janvier dernier, suit à la visite inopinée qu’il a effectuée dans la matinée sur le chantier des travaux de l'échangeur situé à l'intersection du 3ème pont-Rond point du Commissariat du 13ème arrondissement à Yirimadio, afin de constater visu l'état d'avancement des travaux.

Lors de cette visite, le Jeune directeur national des routes, a pu constater l'état d'avancement des travaux.Il est ressorti au cours de la visite que les travaux avancent à hauteur de souhait et qu'au jour d'aujourd'hui, le taux d'exécution est estimé à plus de 63%.

Après avoir visité le chantier et visiblement satisfait de l'état d'avancement des travaux, le Directeur national des routes s'est  entretenu avec les responsables de l'entreprise en charge des travaux. Si les travaux avancent normalement, certaines difficultés existent notamment l'occupation des emprises du site, a-t-il signalé.

<strong>AMT avec CCOM/MTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Occupation des servitudes des rails :  Le ministre des Transports annonce la démolition des constructions illicites</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/occupation-des-servitudes-des-rails-le-ministre-des-transports-annonce-la-demolition-des-constructions-illicites-2912758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/occupation-des-servitudes-des-rails-le-ministre-des-transports-annonce-la-demolition-des-constructions-illicites-2912758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’objectif de relancer les activités de Dakar Bamako-Ferroviaire, le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, envisage de mettre les constructions illicites au bord de la voie ferroviaire sous l’action</strong> <strong>des bulldozers et Caterpillar. Et cela, courant la semaine prochaine.</strong>

La série de démolitions suit son petit bonhomme de chemin au Mali. Après que la zone aéroportuaire a ouvert le bal le jeudi 14 janvier 2021, les servitudes des rails entreront dans la danse la semaine prochaine. C’est du moins ce qui ressort des déclarations du ministre en charge des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo.

Dans un passé lointain, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières d’alors, Me Mohamed Ali Bathily, accompagné de son homologue des Transports, a visité les servitudes des rails dans les communes I, II et à Kati. Ce jour-là, le constat fut  amer pour le ministre. Il a constaté que la zone, sous le couvert de l’Etat, est illicitement morcelée, construite par des particuliers qui y ont construit des maisons d’habitation et des immeubles. L’occasion a été propice pour le ministre Bathily d’annoncer l’application de la loi qui dit que les servitudes sont réputées incessibles et inaliénables. Cette autorité avait juré de déguerpir les occupants des lieux. Mais rien n’y fit.

Cette  bande qui longe les servitudes des rails en communes I et II de Bamako passant par  Kati est au cœur d’une spéculation foncière depuis des années. Avec des titres fonciers litigieux, la zone, de long en large, est occupée.

Des bâtiments « cinq étoiles » sont construits, d’autres sont en chantiers et la vente des parcelles se poursuit dans la zone malgré l’interdiction formelle de son occupation.

Si le ministre Bathily n’a pas pu atteindre l’objectif de déguerpissement, cette fois-ci, le ministre des Transports et des Infrastructures de la transition, Makan Fily Dabo, est dans la dynamique de mettre les bouchées doubles afin de dégager les occupations illicites. Cette décision est un signe avant-coureur de la refondation de l’Etat du Mali, tant prônée par les autorités de la transition. Comme dans la zone aéroportuaire, des affaires ne tarderont donc pas à être exposées à l’air libre.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong>Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sans train, la SOPAFER repeint des gares à plusieurs millions de nos francs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/sans-train-la-sopafer-repeint-des-gares-a-plusieurs-millions-de-nos-francs-2912681.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/sans-train-la-sopafer-repeint-des-gares-a-plusieurs-millions-de-nos-francs-2912681.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’arrêt depuis plus de deux ans, la relance du chemin de fer est loin de voir le bout du tunnel. En cause, la rupture du premier contrat signé entre les autorités maliennes et la société américaine Saratem INC, pour l’acquisition de 4 locomotives dans le cadre du plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire. Mais il nous revient, de sources concordantes, qu’un autre opérateur malien aurait offert ses services à la SOPAFER. Une mission serait dépêchée, la semaine derrière, pour inspecter l’état desdites locomotives, en Côte d’Ivoire, si un cas de Covid n’avait pas été déclaré dans la délégation. S’y ajoutent l’occupation anarchique de l’emprise du chemin de fer et la dégradation de l’axe Bamako-Diboli. Au même moment, rapportent nos sources, la Société de patrimoine ferroviaire du Mali a repeint certaines gares ferroviaires pour plusieurs millions de nos francs. Une somme qui pouvait être utilisée pour la mise en l’état du dispositif sécuritaire d’ouvrages d’art que sont les ponts de Toukoto, de Mahina et de Kakoulou, soit payer une bonne partie paiement des arriérés de salaire des cheminots en souffrance depuis plusieurs mois.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Dabo sur le chantier de la bretelle Katele&#45;Kadiolo&#45;Zegoua :  « Nous devons privilégier l’action pour donner espoir au peuple…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-ministre-dabo-sur-le-chantier-de-la-bretelle-katele-kadiolo-zegoua-nous-devons-privilegier-laction-pour-donner-espoir-au-peuple-2912604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 14:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour abréger la souffrance des populations bénéficiaires de la bretelle Katélé-Kadiolo-Zégoua  et les voiries urbaines de Kadiolo, longue de 32,5 km; les voiries urbaines de 10 Km de Sikasso ainsi que le viaduc et l’échangeur de Sikasso, le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu sur le terrain. Ce, afin d’instruire aux entreprises d’accélérer les travaux pour respecter le délai contractuel. C’était du 14 au 16  janvier 2021.</strong>

Sous le magistère du ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, fini le dépassement à répétition des délais contractuels et les travaux bâclés. Il veille sur les chantiers comme il tient à la prunelle de ses yeux. Pour ce faire, Makan Fily Dabo est constamment sur le terrain pour instruire aux entreprises, dont la plupart est habituée aux vieilles habitudes, à respecter les délais contractuels convenus avec le gouvernement. C’est dans cette optique qu’il a visité la bretelle Katélé-Kadiolo-Zégoua ; les voiries urbaines de 10 km de Sikasso ainsi que le viaduc et l’échangeur de Sikasso, en fin de semaine dernière.

La réalisation de ces infrastructures qui entrent dans le cadre des actions prioritaires de la politique nationale des transports des infrastructures de transports et du développement tient à cœur le Ministre Dabo. C’est pour cela qu’au cours de la présente visite, il s’est montré intransigeant pour le respect des délais contractuels.

Après avoir instruit au groupement d’entreprises ECGF/ EMCM, chargé de l’exécution de ces ouvrages, le ministre a insisté sur la qualité du bitume qui sera réalisé. Car, explique-t-il, il faut poser les bases d’un Mali nouveau. Ce, non seulement en respectant les délais contractuels, mais aussi en garantissant une qualité meilleure à nos infrastructures.  « Nous devons privilégier l’action pour donner espoir au peuple d’un Mali nouveau. Nous voulons des routes qui ont une durée de vie d’au moins 15 ans sans intervention, et qui respectent les normes de la Cédéao.  Je suis prêt à accompagner toutes les entreprises partenaires dans ce sens », a soutenu Makan Fily Dabo.  Nous allons être aussi fermes sur le respect de l’environnement, soutiendra-t-il.

<strong>Le satisfécit du ministre Dabo </strong>

Au cours de la présente visite, le ministre des Transports et des Infrastructures a constaté que les entreprises ont obéit à ses instructions lors de son dernier passage. Car, fera-t-il remarquer, des entreprises sont en train de rattraper les retards causés.

Sur la bretelle Katélé-Kadiolo-Zégoua et les voiries urbaines de ladite localité, le terrassement est fini, le revêtement commence demain mardi 19 janvier 2021. La fin des travaux est prévue au plus tard le 15 mai 2021. Un délai qui, selon le ministre, n’est pas négociable.

Du côté des entreprises, la motivation est au rendez-vous. Car, expliquent les responsables, les retards administratifs et financiers qui causaient des préjudices à l’évolution des travaux diligentés par les nouvelles autorités ont été réglés. Donc, il n’y a plus de raison qui empêcherait la diligence des travaux.  D’ores et déjà, estiment-ils, les travaux sont exécutés à hauteur de plus de 71% à la date du 15 janvier. Ils promettent de terminer l’ouvrage dans le délai imparti.

Partant, Makan Fily Dabo exprimera sa satisfaction quant à l’évolution des travaux de la bretelle à travers ses gratitudes pour le groupement d’entreprises et la mission de contrôle pour leur assiduité.

S’agissant de la traversée de Sikasso, nonobstant le chantier en finition, le ministre n’a pas manqué de sermonner l’entreprise en charge des travaux. Car, elle est en train d’accuser du retard.  Toutefois, il se dit satisfait par rapport à sa dernière mission.  « Je suis satisfait par rapport à ma dernière mission il y a de cela un peu plus d’un mois. Surtout, au sujet du projet traversée Sikasso qui est extrêmes important. Aujourd’hui, la voie a été mise en circulation. Mais il y a encore quelques travaux de finition, notamment l’éclairage public qui devrait s’achever assez rapidement ; dans tous les cas avant la fin de mars 2021. Tous ces travaux de finition, qu’il s’agisse d’éclairage public, du traitement des parois, des signalisations verticales et horizontales doivent s’achever au plus tard en mars 2021. Mais en ce qui concerne la route, les travaux sont terminés.   Sur la base de ce que j’ai vu lors de ma mission précédente, il n’y a pas d’inquiétude pour le moment par rapport au respect du délai contractuel. Ce que j’ai vu me réconforte, me rassure. Mais nous allons rester à l’affût, afin que le délai soit respecté », a-t-il déclaré.

Faut-il le souligner, le chantier de l’échangeur demeure confronté à l’occupation des emprises par des riverains qui attendent d’être indemnisés. Pour sauter ce verrou, le ministre des Transports et des Infrastructures envisage de saisir ses collègues concernés par le présent dossier.

D’ores et déjà, le ministre Dabo entend anticiper la sensibilisation pour l’amélioration de la sécurité routière. Car, argumente-t-il, la route a trop tué. Il faudrait que nous changions de comportement. Ce, afin de lutter contre l’insécurité routière qui constitue la 3<sup>ème</sup> cause de mortalité au Mali. Pour gagner ce pari, M. Dabo sollicite l’engagement de tous.

<strong>Oumar KONATE</strong>

<strong>Envoyé spécial à Sikasso</strong>

<strong>ACCELERATION DES CHANTIERS ROUTIERS A SIKASSO</strong>

<strong>La fermeté et la pédagogie du ministre Dabo saluées par la population</strong>

La ferveur que le lancement des travaux d’aménagement de la traversée de Sikasso, l’échangeur, du viaduc et des 10 km des voiries avait suscitée s’estompait au rythme de la lenteur dans l’évolution desdits chantiers.

La lenteur des travaux perturbait non seulement la fluidité de la circulation dans la ville de Sikasso, mais aussi la quiétude sociale. Car, expliquent les riverains, l’inaccessibilité prolongée des concessions devenait de plus en plus intenable. Surtout que les chantiers semblaient être aux arrêts. Mais, poursuivent-ils, « nous commençons à retrouver la joie de vire ». Car, ajoute un taximan, à la suite de la dernière mission du ministre des Transports et des Infrastructures, « nous avons constaté une accélération inattendue des travaux ». Vous-mêmes, vous pouvez constater, témoignent des bénéficiaires, il a fallu la fermeté du ministre  des  Transports pour le respect du délai contractuel par  les entreprises en charge de ces ouvrages.  Aussi, précisent-ils, sa pédagogie et son management ont permis de calmer les ardeurs de certains qui commençaient à être débordés.  Avec l’engagement du ministre Dabo, la population de Sikasso retrouve la joie de vivre, raconte-t-on dans la ville. Aussi, dans la famille fondatrice, les Traoré, les sages ont apprécié le franc-parler du ministre Makan Fily Dabo. Car, il a annoncé des pénalités contre l’entreprise qui lui avait fourni des informations erronées, relatives à la finition de la traversée de Sikasso, initialement fixée au 31 décembre 2020. Sa surprise aura été grande de s’apercevoir que ces travaux n’ont pas été achevés. Ce qui le met dans une colère noire. Contrairement à cette entreprise fautive, l’ECS,  celle en charge de l’échangeur en trompette, l’EGK, est sur une bonne voie. Cette dernière est même en avance sur le délai malgré quelques difficultés liées à la libération des emprises. Toute chose qui lui a valu les félicitations du Ministre Dabo.

<strong>O.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Maïga, directeur général de la Sopafer à propos  de la relance du trafic ferroviaire : &amp;quot;D&amp;apos;ici la fin de l&amp;apos;année 2021, les trains vont siffler au Mali avec l&amp;apos;accompagnement des autorités&amp;quot;  &amp;quot;Une mission se rendra bientôt en Côte d&amp;apos;Ivoire pour inspecter des locomotives reconditionnées&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ibrahim-maiga-directeur-general-de-la-sopafer-a-propos-de-la-relance-du-trafic-ferroviaire-dici-la-fin-de-lannee-2021-les-trains-vont-siffler-au-mali-avec-laccompagnement-des-autorites-2911176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 01:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien à bâtons rompus, le directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer) Ibrahim Maïga, est très confiant de la relance des activités ferroviaires. Selon lui, avec l'accompagnement des autorités, les trains vont siffler d'ici la fin de l'année. Ainsi, une mission composée par des techniciens et des experts se rendra très bientôt en Côte d'Ivoire en vue d'inspecter des locomotives reconditionnées.  Il s'agira de voir si ces locomotives répondent aux caractéristiques en vue d'arriver à la conclusion d'un marché. On se rappelle que ledit marché avait été attribué à l'entreprise américaine "Satarem" pour un montant de 4 580 000 000 Fcfa. Le hic est que la mission d'inspection aux Etats-Unis s'est terminée en queue de poissons.  En d'autres termes, les 4 locomotives reconditionnées ne répondent pas aux besoins de la réalité du Mali.  Et le rapport de la mission a été déposée au niveau de la Direction générale des marchés publics (Dgmp) qui ne s'est pas jusqu'à présent prononcée. Il s'agira tout simplement d'annuler le processus dudit marché. </em></strong>

La relance des activités ferroviaires semble être aujourd'hui l'une des priorités du gouvernement de la Transition. Il s'agit de tout faire pour que cette relance puisse être une réalité afin que les trains puissent de nouveau siffler au Mali, pour le plus grand bonheur de nombreux chefs de familles qui sont en chômage. Voilà pourquoi, le nouveau ministre des Infrastructures et des Transports, Makan Fily Dabo, considéré aujourd'hui comme l'un des meilleurs du gouvernement Moctar Ouane, est au four et au moulin. Et tous les cadres du département ainsi que les directeurs des services ne dorment plus.  <em>"Avec le nouveau ministre, c'est vraiment chaud et même très chaud. Tous les dossiers sont prioritaires chez lui. Ce qui fait que tous les dossiers bougent depuis son arrivée"</em>, nous a confié l'un de ses proches collaborateurs.

S'agissant de la relance des activités ferroviaires, nous nous sommes entretenus avec le directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer) Ibrahim Maïga, en vue de mieux comprendre les réalités de ce projet qui continue de défrayer la chronique.  Avec cette relance, il y a l'acquisition des locomotives reconditionnées.

Pour ce faire, un budget de 9 milliards de Fcfa a été mobilisé par le gouvernement dont 4,7 milliards de nos francs pour l'acquisition de 4 locomotives reconditionnées. Il s'agit donc bien d'anciennes locomotives.

A ce sujet, le ministère des Transports et de la Mobilité urbaine à l'époque, sur instruction du département de l'Economie et des Finances, a lancé dans un premier temps un Avis de manifestation d'intérêt international où 13 dossiers ont été enregistrés par la Commission d'évaluation. Après avoir analysé ces dossiers, 10 sociétés ont été finalement retenues et leurs dossiers validés par la Direction générale des marchés publics. Ces prestataires en ont été informés.

Ensuite, un Appel d'offres international restreint pour l'acquisition de 4 locomotives avec assistance technique et entretien a été lancé, à l'issue duquel, sur les 10 sociétés retenues, 7 se sont manifestées et 2 avaient demandé un report de la date du dépôt des dossiers, en avançant des arguments. Il s'agit d'une société française et d'une société américaine. D'après l'avis de la Dgmp, les arguments des deux sociétés ne sont pas des motifs de report, nous a confié une source proche du dossier.

Et sur les 7 sociétés, finalement trois ont déposé leurs dossiers à l'Appel d'offres international. Là, il fallait une garantie d'un milliard de Fcfa. Les soumissionnaires sont : la Société Demba et Fils (Sdf), la Société américaine Satarem représentée au Mali par Dembélé Commerce Général <strong>"DCG"</strong> et la Société Bocoum Distribution Sarl.

Après avoir analysé les dossiers sur le plan technique et financier, Satarem a été finalement retenue puisqu'elle était le moins disant avec une proposition de 4 580 000 000 Fcfa. Tandis que la Société Demba et Fils était à 9 920 300 000 Fcfa et 7 599 200 000 Fcfa pour la Société Bocoum Distribution.

Le rapport de la Commission de dépouillement a été ensuite validé par la Direction générale des marchés publics et approuvé par le département des Transports et de la Mobilité urbaine.

Le hic est que pour que le marché soit conclu, il faut d'abord une mission  pour aller inspecter les locomotives aux Etats-Unis.  Et cette mission qui devait se rendre courant mars 2020 n'a pas pu effectuer le déplacement à cause de la pandémie de Coronavirus ou Covid-19 jusqu'au coup d'Etat du 18 août qui a renversé le régime d'IBK.

Avec les autorités de la Transition, le ministre Makan Fily Dabo a pris le dossier en main. Puisqu'il était secrétaire général du département, il maitrise donc parfaitement cette affaire. Finalement, la mission s'est rendue aux Etats-Unis en vue d'inspecter les locomotives reconditionnées.

Parmi les membres de la délégation figuraient le conseiller technique du département des Transports, Docteur Salah Guindo, le directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire, Ibrahim Maïga. Sans oublier Diacaridia Sidibé (spécialiste ferroviaire à l'Unité nationale de coordination) Modibo Simbara (Inspecteur Dépôt aux Ateliers centraux de Korofina) Boubacar Diarra (chef section Thermique) Mathurin Kéïta (chef section Air et Vide) et Abdoulaye Diarra (chef section Mécanique générale).

Durant une semaine, ces experts ont inspecté les quatre locomotives reconditionnées en présence des responsables de la société <strong>"Satarem"</strong>.

<em>"En fait, ce marché a fait beaucoup de bruit pour rien puisque l'Etat n'a jusqu'à présent décaissé un franc. Et le marché a été provisoirement attribué à l'entreprise américaine Satarem avec des conditions bien déterminées. L'inspection des locomotives était donc une étape très importante pour la validation de ce marché"</em>, nous a précisé une source proche du dossier.

Dès le retour, la mission a produit son rapport et l'a remis à la Direction générale des marchés publics (Dgmp) pour avis. <em>"Effectivement, nous avons produit notre rapport et nous l'avons aussi remis à la Direction générale des marchés publics, qui n'a pas réagi jusqu'à présent. En fait, nous ne voulons pas dévoiler le contenu de ce rapport dans la presse"</em>, précise le directeur général de la Sopafer. Avant de souligner que <em>"Entre temps, nous avons exploré d'autres pistes. C'est ainsi que nous avons aujourd'hui un partenaire malien qui nous propose des locomotives en Côte d'Ivoire. Cela à travers une manifestation d'intérêt. Une mission s'y rendra très bientôt en vue d'inspecter ces locomotives".</em> Cette mission sera composée des techniciens du chemin de fer spécialisés dans les différents compartiments et des experts en la matière.

Le directeur général de la Sopafer, Ibrahim Maïga, sera sûrement aussi au rendez-vous. <em>"Il s'agira pour nous de voir si ces locomotives répondent à nos besoins avant de passer le marché"</em> dira-t-il.

En plus de l'acquisition des locomotives, il y a d'autres volets, à savoir les travaux de remise à niveau des voies et des gares. Et le dossier d'appel d'offres d'acquisition des équipements mécaniques pour les travaux d'entretien de la voie sera bientôt lancé.

Les dossiers d'appels d'offres pour les ouvrages (pont de Mahina-Toukoto et Gualougo) sont déjà prêts et ils seront aussi lancés.

Notons que la Direction générale de l'administration des biens de l'Etat a également procédé à l'évaluation des travaux des ateliers centraux de Korofina et de Kayes.

C'est dire que tout est fin prêt pour la relance du trafic ferroviaire pour le plus grand bonheur des voyageurs et des nombreux chefs de famille.

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transports et infrastructures :  Le ministre Makan Fily Dabo insuffle une nouvelle dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transports-et-infrastructures-le-ministre-makan-fily-dabo-insuffle-une-nouvelle-dynamique-2907839.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 02:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conscient des attentes des populations, le ministre des transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo a privilégié le terrain et l’action. Une démarche porteuses au regard des bons résultats sur le terrain. Moins de trois mois dans le gouvernement, le ministre Makan Fily Dabo donne du souffle à l’action gouvernementale. Témoignage éloquent de cette nouvelle dynamique, l‘accélération des nombreux chantiers en arrêts. Sur le terrain, il est non seulement au petit soin des entreprises pour les encourager à bien travailler mais il n’hésite pas à rappeler les fautifs à l’ordre. Indéniablement, le ministre Dabo sait où mettre les pieds, il n’a eu du tout de repos. En effet, il a sillonné les différents chantiers de construction des routes et s’est imprégné de l’effectivité des services relevant de son département. Ainsi, sa première action a consisté à mettre en place des hommes capables de réussir le challenge de la transition à savoir la refondation du Mali. Très Imprégné des dossiers du département pour avoir été secrétaire général, Makan Fily Dabo se donne comme mission de gérer au plus vite les difficultés du moment. Par exemple, une action salvatrice à son actif, faire passer en conseil des ministres la prolongation de certains chantiers vitaux pour le pays. Les entreprises en charge de ses infrastructures ont pu obtenir des avantages en de terme de délai pour mener à bien les travaux. Sur les chantiers à l’intérieur du pays, tout comme ceux des Bamako, le ministre de tutelle a sonné la fin de la recréation. Pour mettre  tout le monde aux pas, il vient de tenir une conférence nationale qui a réuni l’ensemble des acteurs du secteur, notamment les services relevant du département. Une initiative qui augure des lendemains prometteurs pour changer le visage du pays en infrastructures routières et autres.

<strong>Seyni Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Coullibaly et CIRA se la coulent douce dans l’ombre de la junte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/seydou-coullibaly-et-cira-se-la-coulent-douce-dans-lombre-de-la-junte-2907557.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 12:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps annoncée après son lancement en grande pompe dans la foulée de la campagne préélectorale de 2018, le tronçon  Dialacorodji-Safo-Nossombougou tarde toujours à devenir une réalité. Ou du moins ne l’est-il que pour les gros-porteurs qui commencent à dégrader la portion déjà réalisée avant même sa réception officielle. Après avoir tant berné les riverains et tous les usagers par des promesses de bouclage des travaux, la vérité vient d’éclater à travers les autorités de transition, qui viennent d’admettre un retard criant dans la réalisation de l’ouvrage. En atteste cette décision révélatrice d’un récent conseil des ministres a l’issue duquel un avenant de huit longs mois, soit le tiers de l’échéance totale, a été accordé au maître d’œuvre. Il est mentionné dans la même décision du conseil des ministres que ledit avenant est sans incidence financière. Ce qui n’a pas été dit, en revanche, c’est la partition qu’il revient à un autre acteur périphérique quant au respect des échéances. Il s’agit notamment du patron de Sira, le richissime Seydou Coulibaly, qui a obligation d’y veiller à la bonne exécution de tous les marchés publics de l’Etat, en vertu notamment d’un juteux contrat passé avec les autorités précédentes. Il semble que l’intéressé n’est pas moins proches des seigneurs actuels de la République et se la coule douce en même temps le maître d’œuvre qui arrive à s’en sortir sans pénalité de retard.

<strong>La Rédaction       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Makan Fily Dabo lors de la réunion annuelle des routes : « Vous devez être plus portés vers des actions concrètes sur le terrain»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-ministre-makan-fily-dabo-lors-de-la-reunion-annuelle-des-routes-vous-devez-etre-plus-portes-vers-des-actions-concretes-sur-le-terrain-2907480.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 00:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre  des Transports et des Infrastructures  Makan Fily Dabo, du 03 au 05 décembre 2020 s’est déroulée à l’hôtel Maëva-Palace, l’édition 2020 de la 46<sup>ème</sup> réunion annuelle des routes. </em></strong>

Faire le bilan des réalisations de l’année écoulée, programmer les activités de la nouvelle année et analyser les difficultés rencontrées, afin de proposer des solutions appropriées et adaptées, tel était l’objectif principal de cette réunion annuelle, édition 2020.

Selon le ministre Dabo, cette année la réunion se tient dans un contexte difficile, marqué par la crise sociopolitique et sanitaire qui a fait peser de sérieuses difficultés sur l’atteinte des objectifs annuels de son département. Avant d’ajouter que ces crises ont impacté au surplus, l’effectivité du processus du transfert des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’infrastructures routières.

A ses dires, en 2020 malgré les contraintes évoquées, sept projets ont été achevés, dont deux ponts pour un linéaire estimé à 338Km. La construction et le bitumage de la route Yanfolila-Kalana et Kangaba-Djoulafoundo (frontière de Guinée). S’y ajoute, la construction respective et le bitumage de la route Kayes-Sadiola, du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et de ses voies d’accès, la route de Zantiébougou Kolondiéba à la frontière de Côte-d’Ivoire. Et la construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et de ses voies d’accès, l’aménagement en 2 voies de la route Bamako-Koulikoro.

Dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur d’après lui les travaux se poursuivent pour dix projets routiers, totalisant un linéaire de plus de 270 Km sur lesquels, six projets sont financés par le budget national. Les projets qui sont en cours d’exécution sont entre autres : la route de Banconi-Dialakorodji-safo Dabani-Nossombougou ; la construction de la bretelle Katélé-Kadiolo-Zégoua 32km et l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la localité de Kadiolo.

En 2020 il a affirmé que le programme annuel d’entretien des routes a porté sur un linéaire total de 15300 km dont 5 600 km de routes revêtues ,soit 36,7 % et 9 700 km de routes en terre ,soit 63,3%. Sur le montant total de 23 milliards  de FCFA. Le taux d’avancement global est estimé à environ à 15%. « Ce faible taux d’exécution des travaux  nous interpelle, quelles que soient les circonstances invoquées » a précisé le ministre Man Fily Dabo. Pour remédier à ces insuffisances, souligne-t-il, la Direction Nationale des Routes, l’Autorité Routière et l’AGEROUTE  devront s’employer résolument à inverser la tendance par un suivi régulier de l’exécution des travaux afin d’améliorer la situation de façon immédiate et permanente.

« Vous devez être plus portés vers l’action, des actions concrètes sur le terrain car les attentes des populations et les efforts du gouvernement vous mettent la pression et vous assignent l’obligation de resultat.Oui l’obligation de résultat, nous devons constamment l’avoir à l’esprit et dans nos comportements de tous les jours » a-t-il donné comme instruction.

Quant aux perspectives de 2021, elles concerneront, entre autres : l’achèvement des projets routiers prioritaires du période 2016-2018, du projet de la construction et de bitumage de la route Kwala -Mourdiah-Nara et du projet d’aménagement en 2 voies de la traversée de Sikasso et au démarrage d’aménagement en 2 voies de la section Sevaré -Mopti de la route nationale n°6 (RN6).

« Rien ne nous arrêtera, je dis bien, rien ne nous arrêtera dans notre marche vers le changement, j’allais dire, dans notre combat inébranlable pour l’édification d’un Mali nouveau » a déclaré le ministre des Transports et des Infrastructures.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de la route de Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Gnonsonbougou :  La population dit niet à la transformation de leur route en corridor</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-la-route-de-banconi-dialakorodji-gnonsonbougou-la-population-dit-niet-a-la-transformation-de-leur-route-en-corridor-2907123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 02:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite l’annonce faite par les autorités concernant la construction et la transformation en corridor de l’axe Banconi, Dialakorodji jusqu’à Gnonsonbougou, l’association des riverains de la rue 445 de Banconi s’est réunie pour en discuter, le mardi 1er décembre 2020. L’objectif était de prendre l’opinion publique pour témoin du combat qu’elle s’apprête à mener pour    protéger la vie des habitants des quartiers riverains de cette route. Les riverains estiment qu’un corridor en plein centre du quartier le plus peuplé de Bamako est un danger à éviter à tout prix. </strong>

Avant tout, l’association des riverains de la rue 445 de Banconi, a précisé qu’elle n’est pas contre ce projet de développement du Mali en général, mais qu’un corridor dans un quartier aussi peuplé que Banconi est un très grand risque à ne pas prendre.

L’association des riverains de la rue 445 de Banconi est accompagnée dans cette lutte par l’ensemble des couches de la population, notamment, les chefs de famille, chefs de quartier, imams, femmes et jeunes.

Selon cette association, les habitants de ces quartiers n’ont pas été consultés dans la prise de cette décision qui concerne la construction de la route.

Selon ses membres, ce projet viole toutes les règles préétablies par les organisations de l’urbanisme.

Une chose confirmée par Oumar Berthé, 5<sup>e</sup> adjoint au maire de la commune de I pendant quatre mandats et conseiller du district durant quinze ans : « On n’a jamais voté cette mesure à la mairie. Alors qu’en principe ça ne doit pas passer sans qu’on ne le sache » a indiqué M. Berthé.

C’est ce qui fait d’ailleurs tout le problème, non seulement les dispositions de l’urbanisme ont été violées selon lui,  la population également n’a pas été consultée dans la prise de cette décision.

A rappeler que l’association ne s’oppose pas à la construction de cette route, mais trouve qu’un corridor en plein centre-ville est très dangereux pour la population : « On veut juste l’application correcte des dispositions du schéma directeur du plan d’urbanisation qui prévoit  la route de Koulikoro comme route nationale (30 mètres). De cette route au poste de police, 20 mètres et tout le reste 15 mètres » a indiqué M. Berthé.

Par ailleurs, ils indiquent que l’espace réservé pour le contournement doit passer par Chikoro : «  c’est même derrière la maison du président de la transition Bah N’Daw, on l’invite à agir ».

A les croire, cet espace est actuellement morcelé et habité par les particuliers : « on a même saisi le procureur pour ce cas ».

Pour cette association, le travail des autorités devait être d’abord de déguerpir ceux occupent cet espace anarchiquement, mais disent –ils qu’ils veulent nous nous déposséder de notre habitation qui a déjà fait l’objet deux de ce genre de problème .

«  Celle-ci est la troisième tentative de prendre en otage le schéma directeur de la politique d’urbanisation de la capitale depuis 2010,  moi personnellement ma maison a été cassée deux fois sans qu’on ne me donne un rond » a indiqué Youssouf Traoré Imam adjoint qui vie dans ce quartier.

Une chose que les habitants ne sont pas prêts à accepter selon ce regroupement   : «  on ne va jamais accepter cela surtout que les autorités disent qu’ils ne peuvent que nous donner de l’argent à la place d’un endroit pour nous recaser », a indiqué M. Berthé.

On pouvait éviter ce problème avec le plan Bamako horizon 2030, selon l’association des riverains de la rue 445 de Banconi.

Un plan qui prévoit entre autres, selon eux, un port sec, une voie de contournement de 50 mètres à l’image de tous les pays sérieux.

« Nous n’allons pas utiliser de la violence », a indiqué le représentant de la jeunesse, avant d’ajouter «  va obtenir ce droit de façon légale ».

Parmi les jeunes, le secrétaire administratif de l’association Mamadou Kouma a fait savoir que dans une démocratie on ne peut pas entreprendre de tel projet sans associer les habitants : « Le statut d’une route ne peut pas changer du jour au lendemain. Depuis très longtemps toutes les routes nationales ont été tassées et celle-là ne fait pas partie », a-t-il indiqué.

Un autre jeune d’ajouter que ce projet est pris juste pour éviter aux gros porters de traverser Kati : « pour soulager Kati, on veut transférer le problème dans une autre localité. Comme c’est moins couteux avec ce tronçon, ils l’on choisit sans consulter les habitants » a indiqué ce jeune.

Pour sa part, Ousmane Sylla a souligné que ça fait déjà dix ans que la population de Banconi vit ce problème d’où l’urgence de trouver une solution définitive.

« On demande aux autorités d’appeler la population sur la table afin de trouver une solution », a-t-il indiqué.

C’est la vice-présidente de l’association des riverains de la rue 445 de Banconi, Mme Fatoumata Sissoko qui a fait la déclaration au nom de toute l’association.

<strong> Issa Djiguiba</strong>

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<title>Le ministre Dabo à l’ouverture de la 46ème réunion annuelle des services des routes :  « L’année 2021 sera consacrée à l’achèvement  des projets prioritaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-ministre-dabo-a-louverture-de-la-46eme-reunion-annuelle-des-services-des-routes-lannee-2021-sera-consacree-a-lachevement-des-projets-prioritaires-2907111.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le haut patronage de Makan Fily Dabo, ministre des Transports et des Infrastructures flanqué de ses homologues, les travaux de la 46<sup>ème</sup> réunion annuelle des services des routes ont commencé hier, jeudi 3  décembre 2020 à l’hôtel Maeva Palace. En cours jusqu’au 5 de ce mois, la rencontre entre acteurs routiers permet d’annoncer les réalisations de 2020, voire les projets envisagés pour 2021. A cette occasion, des promesses ont été faites par le ministre.</strong>

Devenue traditionnelle, la réunion annuelle des services des routes reste un cadre approprié de concertation de la grande famille du secteur des infrastructures routières pour se retrouver une fois dans l’année. Cela, pour faire le bilan de l’année écoulée (2020 pour cette année) ; programmer les activités de la nouvelle année (2021); analyser les difficultés rencontrées, et proposer des solutions appropriées et adaptées, explique le ministre.

« Malgré les contraintes, se félicite-t-il, sept projets dont deux ponts pour un linéaire estimé à 338 km ont été réalisés en 2020.Ils ont, environ, coûté 189 milliards C CFA ». Il s’agit, en l’occurrence, de la construction et du bitumage de la route Yanfolila-Kalana ;la route de Kangaba-Djoulafoundo ; celle de Kayes-Sadiola ;  la construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et de ses voies d’accès ;celle de la route de Zantièbougou-Kolondiéba ;l’aménagement  en 2X2 voies de la route Bamako-Koulikoro, voire le pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et ses accès. Selon le ministre, des travaux se poursuivent également dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays à travers dix (10) projets routiers totalisant un linéaire de plus de 270 km. Ces dix projets comportent : les travaux de construction et de bitumage des routes de Banconi-Dialakorodji-Safo-Babani-Nossombougou ; ceux de la route de Katélé-Kadiolo-Zégoua ; la route de Kouloubleni,dans la commune de Kalaban-Coro ;l’aménagement en 2X2 de la voie reliant le 3<sup>ème</sup> pont de Bamako à la RN6 (3,26km) y compris la construction d’un échangeur au croisement avec la RN6, réhabilitation de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio(6,5 km)…

A cela, dit-il, s’ajoute courant 2021 l’achèvement d’autres travaux de construction et de bitumage suspendus depuis 2018 pour l’insécurité. Tels que les travaux du  lot 1 (route Goma Coura-Léré) ; ceux de la route Léré-Niafounké et autres lieux …Pour soutenir la durabilité des infrastructures routières, le gouvernement a, selon lui, consenti beaucoup d’efforts dans le domaine de l’entretien routier. « Le programme annuel de ces entretiens a, en 2020, porté sur un linéaire total de 15.300 km, dont 5.600 km de routes revêtues, soit 36,7% et 9.700 km de routes en terre ou 63,3% », a-t-il exposé. Pour ce faire, le montant total mobilisé s’estime à plus de 23, milliards de nos francs, a-t-il dit, précisant que le taux d’avancement global est estimé à environ 15%.Ce faible taux qui, pour lui, interpelle tous. En vue pallier ces insuffisances, la Direction nationale des routes, l’Autorité routière et l’AGEROUTE doivent s’investir davantage dans le secteur, a-t-il évoqué aux participants.

« Vous devez être plus portés vers des actions concrètes sur le terrain, parce que les attentes de la population et les efforts du gouvernement vous mettent pressions, et vous assignent à l’obligation de résultat »,a-t-il précisé aux acteurs réunis en la circonstance. Pour lui, ces trois jours de réunion permettront aux participants d’avoir un « planning réaliste » ; d’approfondir des réflexions sur toutes les questions soulevées ; voire de se proposer des solutions idoines. Et de tenir ce message à l’endroit des participants : « J’en appelle à votre créativité, imagination et solidarité afin que nous anticipions les problèmes, parce que nous devons agir ici  et maintenant, puisque les attentes sont nombreuses et légitimes en matière routière ».Quant aux retards des entreprises qui exécutent ces travaux, le ministre Dabo trouve cela « intolérable ». « Je vous exhorte à vous faire habiter du souci du travail bien fait et exécuté à temps », a-t-il exprimé aux acteurs. Les surcharges demeurent l’ennemi N°1 de la route, indique-t-on dans son discours. Comme remède, il estime que des dispositions doivent être prises conformément aux règles. Ces routes, a-t-il ajouté, sont des biens publics d’utilité économique et sociale éminente qui rapprochent, nourrissent, et soulagent.Enfin,le ministre a promis que « l’année 2021 sera consacrée à l’achèvement des projets prioritaires ».Notons que les partenaires techniques et financiers étaient représentés par Mme Djoussou-Lorng,Haly Louise, responsable pays de la Banque africaine de développement (BAD) au Mali. Les efforts entrepris par le gouvernement en matière de désenclavement intérieur et extérieur du Mali ont été importants au cours des dernières années, surtout en termes d’amélioration du secteur des transports, énonce-t-elle, sûre que des difficultés dues à la densité routière ; la dégradation des voies ; et la surcharge des poids lourds existe aussi. Et de finir par plaider pour l’application du règlement 14 de l’UEMOA en matière de la durabilité des infrastructures  et de  l’entretien des routes.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du chantier  Banconi&#45;Dialakorodji&#45; Nionsombougou :  Le Ministre Dabo échappe à un lynchage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-du-chantier-banconi-dialakorodji-nionsombougou-le-ministre-dabo-echappe-a-un-lynchage-2906682.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 07:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ancien secrétaire général du même département, le nouveau ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, tente de se donner bonne impression. Mais sa responsabilité dans la récente  gestion du département qu’il occupe le rattrape. Sa visite sur le chantier de l’axe Banconi Dialakorodji-Safo-Nionsombougou de ce samedi 28 novembre 2020 a failli tourner au vinaigre, rapportent des sources dignes de foi. </strong>

Décidément, le ministre des Transports a fait une sortie ratée ce samedi, en tentant de dégager sa responsabilité dans le retard accusé dans les travaux du chantier Banconi Dialakorodji-Safo-Nionsombougou.  La population riveraine, remontée contre le retard dudit chantier et le refus d’arroser la route, inclus dans le cahier des charges,    a en effet voulu régler son compte au ministre en visite sur ledit chantier, rapporte-on.

Au cours de cette  visite, la population, souffrant le martyre dû au retard dans l’exécution du chantier, avec son corollaire de poussière rouge, a voulu échanger   directement avec le ministre Makan Fly Dabo.  Le public sur place était tellement surexcité que l’hôte du jour est passé à un doigt du tabassage.  Grâce à son ingéniosité, indique-t-on, le ministre a écourté son  temps à Dialakorodji. Malgré tout, certains le poursuivaient pour faire passer leur message.

Faut-il le souligner, si la population n’a pas réussi à lui asséner ses vérités crues, le maire de Banconi Dialakorodji ne s’est pas du tout montré tendre avec lui.  « Je veux vous tenir le langage de la vérité. Nous, en notre qualité de responsables des collectivités, sommes quotidiennement interpellés et assaillis par les populations riveraines  sur les conséquences de la poussière rouge sur la santé des familles», a-t-il souligné. Or, martèle le maire, depuis le lancement des travaux, ni un ministre ni un autre responsable du Département n’a effectué une visite sur le terrain.  Ce qui offusque davantage la population.  En plus, souligne-t-il, beaucoup de déguerpis n’ont pas été indemnisés.  Suite à ces différentes plaintes, le ministre Dabo  a promis de prendre en charge les doléances de la population.  De toute façon, le maire se dit  prêt  à dégager sa responsabilité de cette situation de plus en plus intenable.  Dans la mesure où l’état d’avancement  des travaux de ce tronçon de 57 km est estimé à seulement  56%. Malgré tout,  l’entreprise en charge de la question est curieusement chouchoutée par le gouvernement.

<strong>Le deux poids deux mesures du ministre Dabo</strong>

Lors de sa visite de chantier à  Sikasso, le ministre des Transports et des Infrastructures  avait menacé les entreprises travaillant sur les 10 km de voies urbaines et l’échangeur, les invitant à respecter le délai. Ce, sous peine de résiliation de leur contrat. Au regard  de son insistance, les responsables des ces entreprises avaient expliqué le retard dans l’exécution du chantier par l’instabilité institutionnelle, le retard de décaissement,  la Covid-19 et la  fermeture des frontières …. Malgré ces explications, le ministre Dabo  leur a tenu rigueur de respecter les délais contractuels, à savoir le 31 décembre 2020. Vu que le taux d’exécution des travaux n’était que de 70%, il sera quasiment impossible pour lesdites entreprises de  ternir le délai en un mois. Alors, pourquoi Makan Fily Dabo leur met-il autant de pression alors qu’il était Secrétaire général du département, donc censé connaitre les difficultés des entreprises, s’interroge-t-on.

Aussi, il ressort de cette visite que les personnes affectées par le PAP attendent leurs indemnisations. Ils ont voulu  saboter la visite du ministre à travers des barricades pour lui bloquer l’accès   à Sikasso. Après des conciliabules, le ministre Dabo les a rencontrés et a rassuré que l’Etat va les mettre dans leurs droits.

Les mêmes menaces ont été faites aux  entreprises travaillant entre la Tour de l’Afrique,  Niamana et l’échangeur du troisième pont.

Au même moment,  le chantier  Banconi-Dialakorodji-Safo-Nionsombougou, confié à l’entreprise Cogeb, dont le délai d’exécution était de 15 mois, accuse un grand retard. Démarré en 2017, le chantier a bénéficié de deux avenants de 12 mois. Et un autre au dernier conseil des ministres, qui proroge le délai jusqu’en février 2021. Pourquoi les autres entreprises ne bénéficient-elles pas d’avenant, murmure-t-on dans le milieu des affaires. Pire, lors de sa visite à Banconi-Dialakorodji, on a constaté que sur une bonne partie du tronçon, des matériaux de mauvaise qualité ont  été utilisés. En plus, l’entreprise est censée arroser la voie pour empêcher la poussière rouge, mais elle ne fait rien dans ce sens. Sur dénonciation du maire de Dialakorodji, le ministre a constaté le manque de sérieux de ladite entreprise dans l’arrosage de cette route.  Partant, il instruira à l’entreprise  de respecter le cahier de charges qui prend en compte l’arrosage.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chantiers des infrastructures routières à Sikasso :  Le ministre Dabo insiste sur le respect des délais contractuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/chantiers-des-infrastructures-routieres-a-sikasso-le-ministre-dabo-insiste-sur-le-respect-des-delais-contractuels-2903301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des   Transports  et des Infrastructures, à la tête  d'une forte délégation, a   effectué une visite de 72 heures dans la région de Sikasso. Une première sortie à l’intérieur  consacrée à la visite des chantiers routiers dans la ville Sikasso. Objectif : constater l’état d’avancement des travaux,  mais aussi et surtout insuffler la dynamique nécessaire au respect des calendriers établis entre l’Etat et les différentes entreprises en charge de la réalisation des chantiers.</strong>

«Le respect du délai, la qualité des travaux  sont des points sur lesquels  je suis intransigeant». Tel est le message principal que le ministre Makan  Fily Dabo a adressé aux responsables des différentes entreprises  en charge de ce vaste projet routier à Sikasso. Cela, dans le souci, selon lui,  de restaurer  la confiance entre les autorités  et la population qui avait  perdu tout espoir quant à la réalisation  de ces projets. En effet, les chantiers ont connu un démarrage  tardif.  Les responsables des entreprises  justifient ce retard par les difficultés d’installation  et la non-libération de l’emprise des différents chantiers. L’illustration parfaite est sans nul doute le cas de l’échangeur, au  niveau du camp militaire, qui peine à atteindre sa vitesse de croisière puisque  certaines  parties  du chantier sont  toujours occupées.  D’ailleurs,  un petit groupe de manifestants  était  sur les lieux pendant que le ministre visitait le chantier. Ils se réclament  du collectif  des victimes de la construction de l’échangeur  qui se bat pour  l’indemnisation des déguerpis.

Malgré les difficultés,  la volonté politique  du gouvernement à travers le Département des Transports et des Infrastructures  fait renaître l’espoir dans la cité du Kénédougou.

Aujourd’hui, la ville  de Sikasso  a totalement changé de physionomie au grand bonheur de la population. Cette impulsion entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Programme du projet d’aménagement structurant, lancé par le gouvernement du Mali.
Pour le ministre Makan Fily Dabo, la mise en œuvre de cet ambitieux programme reste un véritable défi à relever pour les autorités de la transition.

<strong>La traversée de la ville de Sikasso  et les 10 km de voies urbaines </strong>

Cette première étape a concerné les travaux d'aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, et les rues pavées réalisées, le drainage des eaux usées.  Malgré les gros moyens déployés  sur le terrain par la Compagnie  sahélienne d’entreprises  pour accélérer le  chantier, le ministre n’a pas été tendre avec ses interlocuteurs du jour. « <em>Je ne suis  pas satisfait de l’état d’avancement des travaux. Le retard enregistré dans l’exécution des travaux  par rapport  au délai contractuel est énorme. Il faut plus d'effort pour finaliser ces chantiers routiers qui n'ont que trop duré</em> », a-t-il indiqué.

L’intransigeance  du ministre sur le respect du délai  a  porté fruit  avec l’engagement  de l'entreprise CSE de  boucler ce chantier d'ici le 31 décembre 2020. Ces dix km contribueront à l’amélioration de la mobilité urbaine et au cadre de vie  des populations. Ces rues aménagées seront directement liées à la route nationale,  RN7.  Le financement est assuré par la banque ouest-africaine de développement et le Budget national, pour un délai d’exécution 27 mois. Ce projet porte,  entre autres, sur le dédoublement en 2x2 voies de la section urbaine de RN7 sur une distance de 4,6km ; l’élargissement de l’avenue  Loury sur 1,7km ; la réalisation  des caniveaux et des éclairages publics sur l’ensemble des rues, etc.

<strong>Le chantier de l’échangeur et du viaduc</strong>

Le deuxième jour de cette visite du ministre  Makan Fily Dabo  dans la capitale du Kénédougou a été consacré  au site abritant l’échangeur, au vaste  chantier du viaduc  (une première au Mali)  et les travaux de la rue 100 à Wayerma.

Contrairement au chantier  d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de Sikasso, le ministre a exprimé sa  satisfaction sur l’évolution normale des travaux de l’échangeur, du viaduc et de la rue 100. Malgré le démarrage tardif, les trois chantiers ont atteint un taux d’exécution satisfaisant.

Il faut noter que l’état d’avancement global des travaux est de 18,22% pour un délai consommé de  29,63%.

Ainsi, au niveau de l’échangeur, le taux d’exécution est de 9,35%. En ce qui concerne le viaduc, le taux d’exécution est de 19,32%.

Malgré des petites difficultés pour la libération de l’emprise au niveau du site de l’échangeur, l’entreprise  EGK, détentrice dudit marché, s’engage à respecter le délai contractuel en mettant un accent particulier sur la qualité des travaux,  sous le contrôle du bureau d’études Cira.

Le financement est assuré par  le budget national  et la Banque ouest-africaine de développement pour un d’exécution de 27 mois.

Ces infrastructures permettront d’éviter les croisements des différents flux de trafic et limiter les embouteillages dans la ville, tout en lui donnant une fière allure. L’échangeur de type trompette concerne les trois branches principales du croisement. Le tronçon est dénivelé par un pont dalle en béton armé. Différentes voies  d’accès d’environ 1220 mètres seront également aménagées. Des bretelles unidirectionnelles à une voie sont aménagées au sol pour permettre tous les mouvements.

Quant au viaduc, il préservera ainsi la tranquillité de la ville en permettant, aux gros porteurs de relier Bamako sans passer par les artères. Ce qui va réduire considérablement les risques d’accident au niveau de cet important carrefour situé en plein centre de la ville de Sikasso. La longueur totale du viaduc est de 450 m. Il se termine aux deux extrémités par des murs de rampe. Six voies latérales d’un linéaire total de 1345m  seront aussi créées.

Le ministre a clôturé sa mission de supervision par une  réunion technique  avec les responsables des différentes entreprises et le bureau de contrôle.

Avant cette rencontre technique, le chef du département des Transports et des Infrastructures  a visité les différentes structures relevant de sa compétence. Il s’agit, entre autres, de la direction régionale des transports ; de l’antenne régionale de l’Anaser ; de la direction régionale des routes, etc.

<strong>Nouhoum DICKO, de retour de Sikasso</strong>

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<title>Routes dégradées  A Bamako : La poussière, le quotidien des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-degradees-a-bamako-la-poussiere-le-quotidien-des-populations-2903280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La poussière est devenue le quotidien de la population bamakoise. Si rien n’est fait, les habitants et les usagers de la route s’exposent à des maladies pulmonaires graves. Toutes les routes sont dégradées ils constituent un véritable calvaire pour les usagers. Le ministre des Transports est interpellé. </em></strong>

<strong> </strong>A Bamako, quitter un point A pour un point B sans se salir, ou sans être couvert de poussière, relève d’un miracle. La capitale malienne ne ressemble-t-il pas à un champ de ruine tant elle est envahie de poussière.

Les usagers des routes payent le prix fort. A motos, en voitures ou à pied, on inhale de la poussière.  Ce qui est beaucoup craint à Bamako est celle qu’on rencontre sur nos routes. Des routes presque dépourvues de goudrons. Dans certains endroits, on est obligé d’allumer les phares des voitures pour pouvoir rouler et voir son vis-à-vis.

Pourtant, la poussière n’est pas sans conséquence sur la santé humaine. Selon un médecin,  lorsqu’une personne respire, des particules suspendues dans l’air pénètrent dans son nez et du coup cette quantité de poussière est susceptible d’être à l’origine de lésions pulmonaires.

A Bamako, la poussière est essentiellement due à l’état désastreux des routes. Pour que nos routes ne se dégradent pas aussi facilement, le département des Transports devrait faire en sorte que ses services techniques en collaboration avec les mairies, fassent de l’entretien des routes une préoccupation prioritaire.

La plus part des routes réhabilitées récemment connaissent un sous-dimensionnement de la chaussée avec un compactage insuffisant. Elles sont dotées de système de drainage insuffisant voire inexistant. Les structures en charge de l’entretien des routes : la direction nationale des routes, les mairies selon leur compétence, refusent ou n’en font pas leur problème. Approché par nos soins, la direction nationale des routes, estime que l’entretien : le balaye de certaines routes relève de la compétence des mairies. C’est pourquoi, l’on aperçoive par endroit des agents d’Ozone Mali sur certaines routes. Cette société marocaine qui a signé un contrat d’assainissement avec l’Etat du Mali via la mairie centrale du district de Bamako ne fait pas son travail comme cela se doit. Excepté la route de Koulouba et certains axes, Ozone ne se préoccupe pas des autres routes de la capitale. C’est pourquoi, nous assistons à des routes couvertes de sable avec leur lot de poussière.

Les routes où Ozone n’intervient pas, les autres mairies de Bamako ne se donnent pas la peine d’entreprendre des initiatives d’assainissement (balayage). Or, c’est des voies qui relèvent de leur compétence (routes communales). Aucun maire des six Communes de Bamako ne se soucie de ce travail citoyen. La direction nationale des routes intervient que si la dégradation atteint un certain stade. C’est le cas de l’intervention actuelle de l’Autorité routière, qui s’active dans certains quartiers pour colmater ses voies même si ses travaux laissent à désirer.

Le moins que l’on puisse dire est que la poussière sur les routes à Bamako ne peut prendre fin sans un entretien permanent et une prise de conscience des autorités en charge : les mairies et l’autorité routière.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières à Sikasso: Le ministre Makan Fily Dabo non satisfait du retard enregistré dans l&amp;apos;exécution des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-a-sikasso-le-ministre-makan-fily-dabo-non-satisfait-du-retard-enregistre-dans-lexecution-des-travaux-2903132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-a-sikasso-le-ministre-makan-fily-dabo-non-satisfait-du-retard-enregistre-dans-lexecution-des-travaux-2903132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 00:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, accompagné d'une forte délégation composée des membres de son cabinet, des responsables des services techniques rattachés de son département dont le nouveau Directeur national des routes,  Abdoulaye Daou, a effectué la semaine dernière une visite de 72 heures dans la région de Sikasso.

L'objectif de cette première sortie du ministre Dabo, hors Bamako, après sa nomination dans le Gouvernement de la transition de Moctar Ouane, est de constater à visu l'état d'avancement des travaux d'infrastructures routières dans la capitale du Kénédougou.

Première étape de ce périple du ministre a concerné d'abord les travaux d'aménagement en 2x2 de voies de la traversée de la ville de Sikasso, et les rues pavées réalisées, de drainage des eaux usées.

Dans son interview accordée à la presse, le ministre Makan Fily Dabo s'est dit non satisfait, notamment du retard enregistré dans l'exécution des travaux. Il a invité l'entreprise CSE, en charge des travaux, de doubler d'efforts pour finaliser ces chantiers routiers qui n'ont que trop duré, selon lui.

Il a déclaré que l'entreprise CSE s'est engagée à boucler ce chantier d'ici le 31 décembre 2020.

Cette visite du ministre Dabo sest poursuivie le lendemain vendredi dans la capitale du Kénédougou. Il sest rendu sur le site abritant l'échangeur et celui du viaduc et les travaux de la rue 100 à Wayerma.

<strong>Source MTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe routier Bamako&#45;Kati : Le calvaire des usagers</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’état de dégradation très avancé de la route Bamako-Kati, longue seulement de 15km, se passe de tout commentaire. Malgré tout, rien n'est visiblement entrepris par l'État pour la réparer.</strong>

C'est un calvaire que vivent tous jours les usagers de cette route, longue seulement de 15km. En effet, cette voie qui était en bon état ne l'est plus. Car le goudron a disparu par endroit. Les nids de poule caractérisent cet axe routier. Et par endroit, l'absence de pont fait que l'eau apporte de la boue. Et la poussière qui se rassemble empêche les usagers de circuler normalement. À Kati Sananfara, le goudron a complètement disparu sur plusieurs dizaines de mètres.

Cette dégradation très avancée de l'axe routier Bamako-Kati provoque fréquemment des accidents. Ils sont provoqués par les véhicules qui, voulant se frayer le bon chemin, finissent par se cogner. Et du coup, on assiste à des blessés, des morts et des dégâts matériels importants. Le plus récent est le renversement d'un camion sterne qui a fait des blessés et endommagé le véhicule.

Plusieurs initiatives des populations de Kati à travers la jeunesse n'ont pas permis de faire bouger les lignes quant à la répartition de l'axe routier Bamako-Kati. Malgré des promesses de l'ancien régime, rien de concret n'a été fait pour réparer cette route. Et les usagers prennent leur mal en patience car, ils ne savent plus à quel saint se vouer.

<strong>A. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe hôpital du Mali/Sabalibougou Courani&#45;Dougouracoro : Fin de calvaire pour les habitants</title>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 02:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce aux efforts conjugués de plusieurs partenaires, la route menant à l’Hôpital du Mali en passant par Sabalibougou-courani, jusqu’à Dougouracoro, qui était devenue, notamment en saison des pluies, un véritable calvaire pour les populations, est désormais praticable.</em></strong>

Une route en terre latéritique, c’est ce cadeau de grande valeur que la Mairie de Kalaban-coro en partenariat avec la coordination pour le développement de Sabalibougou et Dougouracoro (CDSD), la Mairie de Baguineda,  l’Association des chargeurs de bennes et des personnes de bonnes volontés, viennent de faire aux populations riveraines.

D’une longueur de 6 km, l’infrastructure, relie la route de l’hôpital du Mali, Sabalibougou-courani (dans la Commune de Kalabancoro) à Dougourakoro (Commune de Baguineda). Les travaux de l’axe ont été possibles grâce à un effort conjugué de : la mairie de Kalaban-coro, qui a mis à disposition gratuitement la machine gradeur et le personnel de travail ; la mairie de Baguineda (contribution financière) ; de Boubacar Kane Diallo. Ce dernier a mis gratuitement une machine pelle pour le chargement des bennes. Ce n’est pas tout. Le syndicat des transporteurs de bennes a contribué à travers le chargement de bennes à demi tarif. Aussi, l’abattoir frigorifique n’est pas resté en marge. Il s’est manifesté par la mise à disposition gratuite de la carrière de banco puis donné une contribution financière. La plus grande contribution est venue de la coordination pour le développement de Sabalibougou et Dougouracoro (CDSD) avec un apport de 6,5 millions F CFA.

Avant, sur l’axe pendant l’hivernage, pour se rendre à Missabougou situé à seulement  quelques kilomètres, c’était la croix et la bannière. <em>« C’était toujours une grande angoisse lorsqu’il fallait transférer en urgence un malade à l’hôpital ou encore relier le cimetière »,</em> ces propos sont des représentants de la CDSD.

Sollicité par le maire délégué de Sabalibougou, Lamine Koné du calvaire vécu par la population, la Mairie de Kalaban-coro, à travers son maire Tiecoura Hamadoun Diarra, ne pouvait rester les bras croisés. C’est donc tout naturellement que M. Diarra dont la devise est « le développement n’est pérenne que lorsqu’on est le premier acteur », a immédiatement répondu à la demande de la population de Sabalibougoucourani.

Il les a félicité de leur initiative combien salutaire.  Et de promettre l’accompagnement de la Mairie pour les actions futures.

Le représentant du maire de la Commune rurale de Baguineda, Lamine Coulibaly, s’est réjouit du partenariat  fructueux entre deux Communes. Lequel partenariat, a-t-il affirmé, a permis la réalisation de la route. Il a souhaité  plus de complicité dans la coopération décentralisée, dans biens de domaines.

Très heureux d’avoir accompli une « mission », le président de la jeunesse de Sabalibougou, Hamidou Traoré, le président de la Coordination, Cheick Oumar Sacko, son vice président, Tahirou Touré,  n’ont pas manqué de remercier le maire de Kalaban-coro pour sa réactivité et son accompagnement. Ils ont réaffirmé l’engagement total des deux villages à soutenir et à accompagner toutes les actions et initiatives de développement au profit de la Commune.

La coordination a profité pour lancer un appel aux plus hautes autorités de penser à faire de leur route, une voie goudronnée. Un tel appel  tombera  dans  des oreilles attentives surtout quand on sait que le président de la Transition, Bah N’Daw a une résidence à Sabaligougou-courani.

Il faut dire que le tronçon a été réalisé dans le cadre d’une opération de réfection des principales routes de la Commune rurale de Kalaban-coro.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement de  la route&#45;hôpital du Mali&#45;Sabalibougou&#45;Dougourakoro :  La population contribue aux actions de  développement communal</title>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le quartier de Sabalibougou Kourani, en  commune rurale de Kalaban Coro a abrité le samedi 24 octobre 2020, la cérémonie de fin des travaux d’aménagement de la route-hôpital du Mali-Dougoulakoro en passant par Sabalibougou. Un   réaménagement rendu possible  grâce à la conjugaison des efforts de la  mairie des communes de  Kalaban Coro, Baguineda   ainsi que ceux   des  habitants des quartiers Sabalibougou-Dougoulakoro. Très réjouit, le maire de Kalaban Coro, Tiécoura Amadou Diarra a salué  la  contribution de la population  à plus de   6 millions 500 milles franc, dans une  action de développement  communal. </strong>

&nbsp;

Sérieusement affectée par la dernière saison pluvieuse, la circulation sur  l’axe menant de l’hôpital du Mali à Dougoulakoro était  devenue  un parcours de combattant  pour  ceux qui vivent dans cette localité.

Mais depuis  quelques jours, cette route   est de nouveau  remise en état  grâce aux  habitants eux-mêmes avec l’appui et le soutien des  élus locaux de Baguineda et de Kalaban Coro.

La population  de ces deux quartiers riverains  a  contribué  à près  de  6 millions cinq cent mille pour que cette route reliant le rondpoint  de l’hôpital du Mali à Dougourakoro   en  passant par Sabalibougoubou puisse être à nouveau opérationnelle.

Les  contributions en guise de soutien ont été d’ordre  matériel   et  de personnel de travail.

Si la mairie de Kalaban Coro à travers le maire principal et les maires délégués a  participé par la mise à disposition gratuite de la  machine gradeur et du personnel de travail, la participation de la mairie de Baguineda quant à elle était d’ordre financier.

Il faut noter que d’autres personnes et organisations  de bonne volonté ont aussi fait la leur cette préoccupation des habitants de Sabalibougou  et de Dougourakoro.

C’est dans ce cadre que  Monsieur Boubacar Kane Diallo a fourni de la machine pelle pour le chargement des bennes ; le syndicat des transporteurs, la location des camions-bennes à demi-tarif ; l’abattoir frigorifique de Sabalibougou  à travers la mise à disposition gratuite de la carrière pour la fourniture de la terre ainsi qu’une contribution financière ;

Ainsi que   d’autres chargements  de terre bénéficiés de la part de camions qui ont passé au moment des travaux.

Pour le président de la Coordination pour le développement de Sabalibougou et Dougourakoro (CDSD), Cheick Oumar Sacko, <em>« les  populations  de Sabalibougou et de Dougourakoro  ont commencé quelque chose qui doit être imité par l’ensemble des  Maliens,  le fait de    Soutenir les élus à accomplir leur mission ».  </em>

En effet, M. Sacko a dénoncé un comportement courant chez le  Malien,  celui de porter son choix sur  quelqu’un et de le « trahir » après.M. Sacko a indiqué que les  actions de la population  doivent être le soutien et l’accompagnement de ceux en qui elle a placé sa confiance.

Pour  M. Tahirou Touré, vice-président de la Coordination pour le développement de Sabalibougou et Dougourakoro (CDSD),  par cet acte ils ne vont vivre  « <em>inutilement ». </em>Et d’ajouter que<em>  « rien ne vaut la paix, la concorde, l’entente et la confiance mutuelle</em> ».

Très réjouit de  l’initiative, le maire  de la commune rurale  de Kalaban Coro, M. Tiécoura Amadou Diarra a invité les populations  d’autres communes à  faire de même : « <em>Je demande aux autres communes du Mali de faire autant, parce qu'on pense souvent que certaines choses sont difficiles,  mais en réalité, quand on s’y met on peut aller au bout de ces choses-là. Rien  n’est au-dessus de notre possibilité pour le développement </em>».

Pour le maire central,  les  jeunes  de Sabalibougou et de Dougourakoro ont  compris que le développement de leurs  localités  ne peut pas se faire sans eux-mêmes : <em>«  La jeunesse de  Sabalibougou et de Dougourakoro  a   compris que son développement l’appartienne</em> ». Selon lui, quand on pense  que notre développement  dépend des autres, on ne  pourra jamais  se développer  sans eux. Donc : « <em>chaque population doit prendre en main sa destinée  en faisant d’abord le premier pas,  comme ça les autres seront obligés de te suivre</em> » a-t-il indiqué.

<strong>  Issa Djiguiba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la route Hôpital du Mali&#45; Sabalibougou&#45;Dougourakoro réhabilitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-la-route-hopital-du-mali-sabalibougou-dougourakoro-rehabilitee-2901324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal"><em><strong>La route reliant l’Hôpital du Mali (Commune VI de Bamako) à Dougourakoro en passant par Sabalibougou est désormais réhabilitée. Longue d’une dizaine de Kilomètres, sa réhabilitation, qui a coûté des millions de FCFA, est le fruit de la collaboration entre la mairie de Kalaban-Coro et celle de Baguineda et des populations des villages de Sabalibougou et de Dougourakoro.</strong></em></p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal"><em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> La réhabilitation de  l’axe Hôpital du Mali (Commune VI de Bamako)- Sabalibougou-Dougourakoro met fin au calvaire des populations.  Fruit de la collaboration entre les mairies des communes de Kalaban-Coro et de Baguineda et des populations des villages de Sabalibougou et de Dougourakoro, la réhabilitation de cette route, qui aura coûté plus d’une dizaine de millions de Fcfa,  permettra aux riverains  de rallier la ville de Bamako sans aucune difficulté.</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal">Son aménagement est le fruit d’une prise de conscience de la population de deux villages (Sabalibougou dans la commune de Kalaban-Coro et Dougourakoro dans la commune de Baguineda) suite à sa dégradation avancée. C’est ce qu’a déclaré Tahirou Touré, vice-président de la Coordination pour le développement de Sabalibougou et de Dougourakoro (CDSD).</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal">Pour sa réhabilitation, la mairie de la Commune de Kalaban-Coro a contribué par la mise à disposition gratuite des machines (Ndlr, elles appartiennent à la Mairie)  et le personnel de travail. La mairie de Baguineda n’est pas restée en marge, puisqu’elle a versé  une contribution financière. La contribution des populations des deux villages s’élève à plus de  06 millions de FCFA.</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal">Cette somme, selon Tahirou Touré,  a servi au fonctionnement des machines, la prise en charge des travailleurs des machines et l’achat des chargements de terre. Il a également souligné la participation l’abattoir frigorifique de Sabalibougou par la mise en disposition gratuite de la carrière pour la fourniture de la terre et la contribution financière.</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal">Le Maire de Kalaban-Coro, Tiécoura Hamadoun Diarra, s’est beaucoup réjoui de la réhabilitation de la route. Selon l’édile sa municipalité est la seule qui dispose du matériel nécessaire pour faire une route. Il a invité les autres communes à emboiter le pas de Kalaban-Coro. D’après lui, rien n’est au dessus de la volonté du peuple malien  si tant est qu’il est disposé à le faire. De son côté le maire délégué de Baguinéda, Lamine Coulibaly, a salué la collaboration entre les deux municipalités et  plaide pour un partenaire beaucoup plus approfondi entre les deux communes mitoyennes.</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal">Auparavant, le maire délégué de Sabalibougou, Lamine Koné, le président de la jeunesse Hamadoun Koné, tout en saluant la réhabilitation des routes n’ont pas manqué de soumettre d’autres doléances. C’est dans ce cadre que Hamadoun Koné a attiré l’attention des maires sur l’état délabré du centre de Santé de la localité et le manque d’école.</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal">Cette cérémonie s’est déroulée le samedi 24 octobre devant l’esplanade du centre secondaire d’Etat civil de Sabalibougou. C’était en présence des bénéficiaires qui n’ont pas manqué d’exprimer de leur joie et leur satisfaction.</p>
<p class="yiv9334513348ydp13bd623dyiv8808494911ydpfcd2ca14MsoNormal"><b>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement du tronçon Kanadjiguila&#45;pont de Samanko : Cido soulage les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-du-troncon-kanadjiguila-pont-de-samanko-cido-soulage-les-populations-2900662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 11:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité d’initiatives pour le développement de Ouenzzindougou (Cido) met les bouchées double afin de diminuer le calvaire que les populations de la zone vivent à cause de l’état de dégradation avancé des routes.</strong>

Après avoir gagné la lutte contre la prédation foncière, le comité d’initiatives pour le développement de Ouenzzindougou pose des actions de développement au grand bonheur des populations du Mandé. Le ton a été donné ce dimanche 11 avril 2020 au terrain de l’école publique de Ouenzzin. La cérémonie a enregistré la présence des autorités politiques et coutumières.

Cette initiative est née d’un constat alarmant fait par les responsables de Cido. Après avoir quitté le goudron, pour arriver chez soi, c’est la croix et la bannière. « S’il y a une difficulté sur les populations aujourd’hui, c’est l’état des routes. Nous avons pensé à faire ce travail pour permettre aux populations d’avoir accès facilement à leurs maisons », a notifié le Président du Comité d’initiatives pour le développement de Ouenzzindougou, Boubacar Tangara. Il précisera que cet aménagement concerne le tronçon entre Kanadjiguila et le Pont de Samanko en commençant par la pharmacie Faran Dabo au bord du goudron.

Le Président Tangara a affirmé que cet aménagement de la route est une des raisons d’être de leur association qui, dit-il, est ouverte à tous. Il s’était, par ailleurs, attelé à saluer l’Autorité intérimaire, les chefs de villages et la gendarmerie de Ouenzzindougou.

Partant, il martèlera que Cido est une  association qui a vu le jour pour la sauvegarde des espaces publics. Avant de promettre qu’ils feront ce travail dans le cadre de la loi. Ce, dit-il, tout en restant à la disposition des autorités intérimaires.

Cette route a été choisie pour des raisons que le Président Tangara a égrenées. Il s’agit de son accès facile, sa fréquentation, son passage par des services publics et le moindre coût de son aménagement. Le devis de l’entreprise qui s’occupe du travail ayant dépassé les 5 millions de FCFA, Cido sollicite la contribution de toutes les bonnes volontés.

La Présidente des femmes, Mme Kéita Fanta Alimatou Coulibaly, pense que cette initiative est l’affaire de tous en général et celle des femmes en particulier. Car, déclare-t-elle, on construit la route pour les femmes. « <em>Si la femme est en paix, tout le monde en profitera </em>», a-t-elle conclu.

A noter qu’une lecture du coran a ouvert les activités et le coup d’envoi de la réhabilitation de la route a été donné par le Président Tangara et celui de l’Autorité intérimaire, Mamourou Balla Kéita.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Nossombougou : la population de Dialakorodji dénonce le retard des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-banconi-dialakorodji-safo-nossombougou-la-population-de-dialakorodji-denonce-le-retard-des-travaux-2900575.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placé sous la tutelle de l’entreprise COGEB pour un budget national de 27,72 milliards de FCFA dont un délai d’exécution de 15 mois, cela fait 3 ans maintenant que la route reliant Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou sur une longueur de 56 km, est loin d’être terminée. Ce projet a pour objectif d’atténuer les difficultés de circulation et de permettre aux camions de transport de marchandises de contourner les voies encombrées de la capitale. Les travaux ont été lancés le 3 mai 2017 par l’ancien président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Des gens nous témoignent que des trous larges remplis d’eaux de pluies et de boue bloquent les engins parfois et rendent la voie impraticable. Selon Abdoulaye Aziz Diabaté, président du Conseil communal de la jeunesse de la localité, « les eaux de ruissellement inondent des familles et des magasins bordant sur la route, les gros trous sur le long de la route sont très dangereux d’où une fois un vieux est tombé dans un de ces trous et y a passé plus d’une heure sans que nous puissions le faire sortir.

<strong>Niono : Farabougou, un village assiégé par des individus armés non identifiés </strong>

Situé dans le cercle de Niono, les habitants du village de Farabougou vivent une situation dramatique. Assiégé par des groupes armés non identifiés, les habitants du village pensent qu’il s’agit des djihadistes situés au nord du cercle de Niono depuis longtemps. Ces habitants sont privés de sortir hors du village, ils ne peuvent ni aller au champ ni aller dans d’autres localités afin de se ravitailler des produits nécessaires. Les autorités locales ne sont pas restées bras croisés face à cette situation d’où un convoi de l’armée chargé de provision à quitter le jeudi dernier pour se rendre dans ladite localité, mais pour faute de mauvais état de la route le chargement n’a pas pu atteindre le village. Le déchargement avait été fait dans un magasin à quelques kilomètres de Farabougou, le lendemain les FAMa ont récupéré ces vivres et médicaments qui sont à présent stockés à Diabaly selon le maire de la Commune rurale de Dogofry.

<strong>Sikasso: le cancer du col de l'utérus au cœur d’un atelier de formation</strong>

Une vingtaine d’agents de santé  venue des districts sanitaires de Yorosso, Nienna, Kian et Sélingué ont suivi,  une session d'orientation sur le dépistage et l'utilisation du thermo coagulateur pour la prise en charge des lésions précancéreuses du col de l'utérus.

Organisée par la direction Régionale de la santé en partenariat avec PSI/Mali, cette session consistait à expliquer aux infirmières obstétriciennes, matrones et de médecins de Yorosso, La prise en charge du cancer de col de l'utérus expliquée.

Selon studio Tamani, cette initiative était accueillie avec un ouf de soulagement par  les femmes en âge de procréer du cercle qui étaient contraintes de se rendre à l'hôpital de Sikasso pour la prise en charge de cette maladie.

<strong>Yorosso: campagne de sensibilisation sur la scolarisation des filles et le mariage précoce en cours </strong>

La campagne de sensibilisation sur la scolarisation des filles et le mariage précoce a commencé par une compétition  dans le cercle de Yorosso. C’est dans la commune de Karangana  que cette compétition inter-communautaire a  été lancée  le jeudi 15 octobre 2020.

Selon studio Tamani, l’objectif de ces   compétitions   est de  renforcer la compréhension et la mobilisation des différents acteurs sur le maintien scolaire des filles ainsi que l’abandon de la pratique du mariage des enfants.

Sur l’initiative de l'ONG Save the Children et financée par le Ministère des Affaires étrangères des Pays Bas,  ces concours consisteront  à présenter des poèmes et des sketchs véhiculant des messages sur l'importance de la scolarisation des filles et les conséquences du mariage précoce.

<strong>Bourem: Aucun   document administratif disponible   sur la révision des listes électorales</strong>

La commission de Bourem  a signalé la non-disponibilité de document administratif sur la révision des listes électorales. Aucun document administratif sur la révision des listes électorales n'est disponible à Bourem  a indiqué le président de la commission communale selon  studio Tamani.

Tout en signalant que  seule la décision de nomination des membres est disponible, ce responsable a  indiqué  qu’il y’a ni  tableau de transfert, ni de radiation, ou encore de validation depuis la signature des PV de carence.

La commission siège au sein du conseil de cercle selon lui, et  se débrouiller avec les anciennes listes.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Nossombougou : Les travaux trainent en longueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-banconi-dialakorodji-safo-nossombougou-les-travaux-trainent-en-longueur-2900504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 14:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé il y a plus de trois ans, le chantier est loin d’être terminé. Le calvaire des riverains et des usagers aussi</strong>

La route Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, longue de 56 km, est encore et toujours en chantier. Les travaux ont été lancés le 3 mai 2017 par l’ancien président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Jusqu’à présent, la route n’est pas terminée.

Le projet a pour objectif global d’atténuer les difficultés de circulation et de contribuer, grâce à la facilité de mobilité des agents économiques, au développement économique et social du pays. La nouvelle route permet aux camions de transport de marchandises de contourner les voies encombrées de la capitale. Sans passer par Kati, ils peuvent à partir de Nossombougou rallier le 3è pont à Sotuba. Le coût des travaux, financés sur budget national et confiés à l’entreprise COGEB International, est de 27,72 milliards de Fcfa pour un délai d’exécution de 15 mois.

Aujourd’hui, emprunter cette route inachevée en ce moment relève du parcours du combattant. Riverains et usagers sont à cran par la situation. On comprend pourquoi ils ont organisé le samedi 10 octobre dernier des manifestations pour exprimer leur mécontentement.

Notre équipe de reportage a parcouru, vendredi dernier, ce tronçon. Objectif : constater l’état de dégradation et d’avancement des travaux, et recueillir les réactions des populations. Dès l’amorce du tronçon Banconi-Dialakorodji, commencent les secousses. Des trous larges remplis d’eaux de pluies et de boue bloquent les engins par endroits, rendant la voie impraticable. Pour pouvoir se frayer un chemin entre les nids de poule, des usagers font des acrobaties souvent spectaculaires. «Les utilisateurs qui empruntent régulièrement cette voie sont à féliciter», lâche le chauffeur, tenant fermement le volant des deux mains.

Le quartier de Dialakorodji est situé à un peu plus de 5 km de Banconi. Ici, les riverains et d’autres habitants vivent le même calvaire. Abdoulaye Aziz Diabaté est le président du Conseil communal de la jeunesse de cette localité.
Il témoigne que les eaux de ruissellement inondent des familles et des magasins bordant la route. Les gros trous qui jalonnent la route sont «très dangereux», ajoute-t-il. «Une fois, un vieux est tombé dans un de ces trous béants. Il y a passé plus d’une heure sans que nous ne puissions le faire sortir », se souvient le président de la jeunesse de Dialakorodji.

<a href="https://lessor.site/route-banconi-dialakorodji-safo-nossombougou-les-travaux-trainent-en-longueur.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……..LIRE LA SUITE SUR LESSOR.SITE</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Relance du trafic ferroviaire de voyage et de marchandises : Une mission aux USA pour inspecter  les 4 locomotives reconditionnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/relance-du-trafic-ferroviaire-de-voyage-et-de-marchandises-une-mission-aux-usa-pour-inspecter-les-4-locomotives-reconditionnees-2900089.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 02:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En cas de non-satisfaction, la procédure du marché sera purement et simplement annulée ! </strong>

<strong><em>Une délégation malienne composée des spécialistes quittera Bamako, ce samedi, pour une mission de huit jours aux USA en vue d'inspecter les caractéristiques techniques des quatre locomotives reconditionnées dont le marché est attribué, pour le moment, à l'entreprise américaine "Satarem" pour un montant de 4 580 000 000 Fcfa. Il s'agira, pour les Inspecteurs, de voir si les locomotives répondent aux besoins de la réalité du Mali. En d'autres termes, il s'agit de savoir si elles sont adaptées. Pour le moment, aucun franc n'a été décaissé par l'Etat.  </em></strong>

Reportée à case de la pandémie de Coronavirus ou Covid 19, la mission chargée d'inspecter les quatre locomotives reconditionnées est désormais prête pour effectuer le déplacement sur les USA, plus précisément à New York.  Selon nos informations, la délégation quittera Bamako, ce samedi, pour le pays de l'Oncle Sam où elle séjournera presqu'une semaine.

Composée de sept personnes, la délégation comprend le Conseiller technique du département des Transports, Docteur Salah Guindo, le directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire, Ibrahim Maïga. Sans oublier Diacaridia Sidibé (spécialiste ferroviaire à l'Unité nationale de coordination) Modibo Simbara (Inspecteur Dépôt aux Ateliers centraux de Korofina) Boubacar Diarra (chef section Thermique) Mathurin Kéïta (chef section Air et Vide) et Abdoulaye Diarra (chef section mécanique générale).

Ces experts auront la lourde responsabilité d'inspecter les quatre locomotives reconditionnées dont le dossier continue de défrayer la chronique dans le milieu des affaires. <em>"En fait, ce marché a fait beaucoup de bruit pour rien puisque l'Etat n'a jusqu'à présent décaissé un franc. C'est pour dire que le marché a été provisoirement attribué à l'entreprise américaine Satarem avec des conditions bien déterminées. L'inspection des locomotives est donc une étape très importante pour la validation de ce marché. C'est cette mission d'inspection qui va approuver le marché. Et pour la validation, il faudra attendre la décision du Conseil des ministres et non le département des Transports"</em>, nous a confié une source proche du dossier.

Et si les locomotives ne répondent pas les conditions requises, il faudra aussi s'attendre à l'annulation de la procédure du marché par le service compétent, notamment la Direction générale des marchés publics (Dgmp). Il s'agit de déclarer le marché infructueux avant de lancer une nouvelle procédure d'Appel d'offres international.

Durant le séjour, les inspecteurs essayeront chacune des quatre locomotives. Il s'agira de s'enquérir de l'état et de tous les comportements des locomotives.

Notons que l'acquisition des locomotives reconditionnées s'inscrit dans le cadre de la relance des activités du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises sur l'axe Bamako-Diboli. Ce qui était l'une des ambitions de l'ex-président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, dans son plan d'urgence pour de nouveau faire siffler le train et ainsi soulager les travailleurs du Chemin de fer.

Pour ce faire, un budget de 9 milliards de Fcfa a été mobilisé par le gouvernement dont 4,7 milliards de nos francs pour l'acquisition de 4 locomotives reconditionnées. Il s'agit donc bien d'anciennes locomotives.

A ce sujet, le ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine, sur instruction du département de l'Economie et des Finances, a lancé dans un premier temps un Avis de manifestation d'intérêt international où 13 dossiers ont été enregistrés par la Commission d'évaluation. Après avoir analysé ces dossiers, 10 sociétés ont été finalement retenues et leurs dossiers validés par la Direction générale des marchés publics. Ces prestataires en ont été informés. Ensuite, un Appel d'offres international restreint pour l'acquisition de 4 locomotives avec assistance technique et entretien a été lancé, à l'issue duquel, sur les 10 sociétés retenues, 7 se sont manifestées et 2 avaient demandé un report de la date du dépôt des dossiers, en avançant des arguments. Il s'agit d'une société française et d'une société américaine. D'après l'avis de la Dgmp, les arguments des deux sociétés ne sont pas des motifs de report, précise une source proche du dossier.

Et sur les 7 sociétés, finalement trois ont déposé leurs dossiers à l'Appel d'offres international. Là, il fallait une garantie d'un milliard de Fcfa. Les soumissionnaires sont : la Société Demba et Fils (Sdf), la Société américaine Satarem représentée au Mali par Dembélé Commerce Général <strong>"DCG"</strong> et la Société Bocoum Distribution Sarl.

Après avoir analysé les dossiers sur le plan technique et financier, la Société Satarem a été finalement retenue. Elle était le moins disant avec une proposition de 4 580 000 000 Fcfa. Tandis que la Société Demba et Fils était à 9 920 300 000 Fcfa et 7 599 200 000 Fcfa pour la Société Bocoum Distribution. Le rapport de la Commission de dépouillement a été ensuite validé par la Direction générale des marchés publics et approuvé par le département des Transports et de la Mobilité Urbaine. <strong>                     </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AGEROUTE engagée sur des grands chantiers routiers :   Mohamed Attaher Ag Hamani fait taire ses détracteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ageroute-engagee-sur-des-grands-chantiers-routiers-mohamed-attaher-ag-hamani-fait-taire-ses-detracteurs-2898269.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 00:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question d’entretien routier, notamment dans le district de Bamako était devenue l’apanage de tout le monde, internautes, connaisseurs que profanes. Une situation qui avait fini par prendre l’allure d’une véritable cabale médiatique contre les autorités publiques en général et l’Agence  d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) en particulier, notamment son Directeur Général, M. Mohamed Attaher Ag Hamani. C’était sans compter sur la vision éclairée de l’homme et son souci permanent de rendre les routes du pays les plus praticables au grand soulagement des usagers et des riverains. La preuve la plus visible et bien palpable de cette évidence est réelle dans le district de Bamako aujourd’hui, où des chantiers d’entretien et de rénovation routier ont été engagés dans toutes les six communes de la capitale. Le Directeur Général de l’AGEROUTE, Mohamed Attaher Ag Hamani, ne pouvait mieux faire pour taire ses détracteurs de tout acabit.</em></strong>

Quand la route va, tout va, dit-on. Cette assertion est bien de rigueur chez les services en charge de l’entretien routier, malgré la situation de la crise multidimensionnelle dont le pays est plongé.

Cela était devenu une ritournelle sur toutes les lèvres, un message répétitif dans les différents posts des réseaux sociaux : l’état dégradant des routes de Bamako. Mais de nos jours, grâce au dynamisme dans la promptitude la plus requise de l’AGEROUTE, sous la vision éclairée de son DG, cette plainte s’est émoussée comme du sucre dans l’eau. Et les détracteurs murés dans un silence de cimetière comme une carpe. Cela, tout simplement devant le fait qu’on ne peut plus cité un endroit ou l’Ageroute n’a pas posé ses machines. Les techniciens, manœuvres et agents d’entretien de cette structure sont à pied d’œuvre partout à travers le district de Bamako. Comme par une baguette magique, la capitale malienne s’est transformée en une ville en plein chantier qui ne tardera plus à retrouver sa coquetterie d’antan.

Selon un responsable des chantiers ouverts par l’Ageroute, les travaux sont prévus pour une durée comprise entre deux et quatre mois.

« Ils consistent entre autres, à des renforcements (reprise de chaussée) ou reconstruction de chaussée, des points à temps en enrobée, des constructions de caniveaux et des traitements d’amorces de rues » a-t-il fait savoir.

Ce qu’il faut noter relève du fait que devant le sérieux et l’importance des travaux engagés, l’assentiment des riverains ne fait point défaut.

« Nous ne pouvons dire à quel point nous sommes heureux de savoir que notre route sera refaite. C’est pourquoi dès le début des travaux nous avons décidé de notre propre gré à désinstaller les hangars qui peuvent déranger le bon déroulement des travaux », nous a confiés M. Doucouré, un détaillant au marché de Boulkassoumbougou. Même son de cloche chez les transporteurs. « En attendant la fin des travaux, nous acceptions volontiers les désagréments que cela peut causer, car après nous sommes convaincus que la qualité des infrastructures qui sont en train d’être réalisées, nous permettra de rouler là-dessus des dizaines d’années après sans problème » rassure un chauffeur de Sotrama sur le tronçon Faladiè-Rail Da.

A souligner que dans l’exécution de ces travaux d’entretien routier en cours dans le district de Bamako, il n’ y’a aucun financement de l’extérieur, ni d’aucun Partenaire Technique et Financier (PTF) du Mali. L’enveloppe allouée à cet effet provient du Fonds d’entretien routier sous l’égide de la Direction Générale de l’Autorité Routière.

Afin de veiller sur la bonne exécution des travaux engagés, la Direction Générale de l’Ageroute, à travers des équipes techniques, sous la compétence de M Mohamed Attaher Ag Hamani, effectue de manière permanente des descentes sur le terrain, sous forme de missions de supervision, dont les rapports sont passés au crible lors des réunions techniques.

« Quand la route est longue, on connaît la force du cheval » enseigne un proverbe chinois.

<strong>Maïmouna Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entretien de routes en commune V du district de Bamako :     La mission de contrôle de l’Ageroute apprécie la qualité des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-de-routes-en-commune-v-du-district-de-bamako-la-mission-de-controle-de-lageroute-apprecie-la-qualite-des-travaux-2897941.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 01:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ageroute, l’entreprise de construction (EMCM) et le bureau de contrôle GIC étaient en visite de chantier,  le mercredi 30 septembre 2020, en commune V du district de Bamako. L’objectif  de cette tournée était de constater la fin des travaux  tout en  examinant  la qualité des travaux effectués   au niveau de ces sites.   Pour la chef de mission contrôle du GIC, Fatoumata Noumata, les travaux ont été bien exécutés sur les différents sites. </strong>

Depuis quelques jours, le cauchemar des usagers de la rue 798 de Baco Djicoroni Golf, en commune V du district de Bamako, n’est plus qu’un triste souvenir. L’Ageroute a procédé au revêtement complet   de ce goudron qui était sérieusement dégradé.

Pour ce faire, l’ancienne couche a été décapée jusqu’à la couche de fondation afin d’apposer une nouvelle de plus épaisse. Pour réussir  cette mission, d’autres travaux  supplémentaires ont été faits tels que les PAT, c’est-à-dire boucher des trous, procéder à des curages de caniveaux  lunaires, etc.

Long d’à peu   près  250 mètres  et 8 mètres de largeur,  ce revêtement a couté, selon Fatoumata, près de 80 millions de francs CFA, financés par le budget national. En  plus de la voie principale,  l’accotement  de 1,5 mètre  aussi a été fait au côté gauche du goudron.

La mission du GIC a indiqué que  le délai d’exécution  des travaux a été parfaitement  respecté par l’entreprise malienne de construction mobile (EMCM).

Après Baco Djicoroni Golf, la délégation   s’est rendue au quartier du fleuve où des travaux ont été également effectués,toujours dans le cadre de l’entretien routier.

Là-bas, il était question d’entretenir   l’avenue OUA et les 2  contre-allées.

En plus des zones de renforcement de l’avenue, des   bétons pour l’accotement par endroit, 120 mètresont été revêtus en  5 cm  sur la rue   passante devant d’Ambassade d’Allemagne.  Pour ce chantier, les travaux ont duré trois mois, selon les entreprises prestataires.

À noter que l’ensemble des travaux d’entretien en commune V et VI  ont coûté près  de 130 millions, selon lacheffe de mission contrôle du GIC.  Car, ce   site a concerné du pont des martyrs à  la tour de l’Afrique.

Pour finir, Mme Fatoumata Noumata n’a pas manqué de signaler que les travaux ont été très bien exécutés, mais du fait que certaines de ces routes ont  vieilli, il sera nécessaire  que ces infrastructures  ne soient  pas trop  offensées.

Une chose qui ne peut guère être possible sans le respect des normes de charge des véhicules, le curage  régulier  des caniveaux et l’arrêt de la construction anarchique  des ralentisseurs   (dos d’âne).

Pour sa part, le technicien de l’entreprise de construction  EMCM,  M. Sékou Sogoba a attiré l’attention sur les nombreuses difficultés qu’ils ont eues  dans l’exécution de ces travaux, notamment de la part de certains usagers de la route ainsi que certaines familles voisines du chantier.  Sogoba  a indiqué que les gens transgressaient fréquemment les barrages installés,  souvent avec des injures graves. C’est pourquoi il  a  appelé au sens de  responsabilité de la part de tout le monde.Car selon lui, c’est la population elle-même qui est la première bénéficiaire de ces travaux.

<strong>                                                                  Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ageroute: Les travaux d&amp;apos;entretien, d&amp;apos;assainissement et de revêtement vont bon train</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ageroute-les-travaux-dentretien-dassainissement-et-de-revetement-vont-bon-train-2897874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 12:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour expliquer les travaux d'entretien</strong>, <strong>d'assainissement et de revêtement en cours dans le district de Bamako, précisément en commune I</strong>, <strong>lAgence dexécution des travaux dentretien routier (AGEROUTE) a entamé ce mardi, 29 septembre 2020 un vaste Campagne dinformation et sensibilisation dans le cadre des activités quelle mène à travers le pays.</strong>

Cest dans ce cadre  que lAGEROUTE a dépêché une mission pour senquérir auprès des entreprises engagées dans la réalisation et le suivi des dits travaux dentretien dans la commune I du district de Bamako. Il sagit de lEntreprise de Commerce Général Fodé Coulibaly (ECGF) et  la Société d'étude et d'assistance pour le développement (SETADE).

La mission était conduite par Ousmane Touré de lAGEROUTE, Adama Traoré de la SETADE et Baba Koné, coordinateur de lECGF.

Débutées à la RN 27- RC 101 marché de Boulkassoumbougou où les travaux de dassainissement et dentretien sont en cours, les visites se sont dirigés vers la voie du Programme de Développement Urbain et de Décentralisation  (PDUD)-Marché Boulkassoumbougou dont les travaux de revêtement battent leur plein. A Banconi, toujours dans le PDUD, environ 500 mètres ont été revêtus. Un peu plus de loin de là, cette fois-ci à Korofina sur la RN 27- lycée F Babo, il y a eu des travaux de revêtement, d'entretien routier et assainissement (curage, renforcement de caniveau).

Quant à la route communale non codifiée de Banconi, contrairement à ce que pensent d'autres, les travaux d'assainissement, la construction des caniveaux et dalles dans la rue menant au domicile du Pr Clément Dembélé est une réalisation de l'AGEROUTE. La visite de terrain sest terminée au RC : 106, RN 27 au rond-point  Sotuba où les travaux de construction dun collecteur et dentretien sont en cours pour une distance de 1,3 KM.

Sur les neuf quartiers composant la commune I, les dits travaux touchent les quartiers Djelibougou, Banconi, Boulkoussoumbougou, Korofina, Sotuba et Fadjiguila.

Sinscrivant dans le Programme additionnel, des programmes d'entretien routier dans le district de Bamako au titre de l'exercice 2020, le coût des dits travaux dans la commune I sélève environ à un milliard de F CFA.

Selon les responsables des entreprises, les travaux sont à 25% d'exécution à un mois  sur une durée de trois mois.

Pendant lexécution des travaux, les responsables affirment quils sont confrontés à un problème de trafic malgré les signalisations. Nous avons un problème de dépôts des déchets, linstallation des matériels de la SOMAGEP entre autre, soulignent-t-ils.

Selon le personnel de l'AGEROUTE, c'est une campagne d'information qui sétendra dans les jours à venir à d'autres communes du district de Bamako.

Il est important de signaler que lAGEROUTE fait son mieux pour soulager la population malienne en terme d'entretien, d'assainissement et de revêtement des routes.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvais état des routes :  La jeunesse de Mountougoula bloque toutes les voies d’accès à la  commune</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mauvais-etat-des-routes-la-jeunesse-de-mountougoula-bloque-toutes-les-voies-dacces-a-la-commune-2897609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mauvais-etat-des-routes-la-jeunesse-de-mountougoula-bloque-toutes-les-voies-dacces-a-la-commune-2897609.html</guid>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 03:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour protester contre  l’état de dégradation avancé des  routes malgré la présence de plus d’une vingtaine  d’usines dans la commune, la jeunesse de Mountougoula a bloqué le lundi 28 septembre 2020, toutes les voies d’accès à la commune. L’objectif de cette manifestation était d’imposer aux usines présentes dans la localité, de  réponses claires concernant  la réparation et l’entretien de leurs  routes. La jeunesse était accompagnée  par toute la population  de la commune de Mountougoula. </strong>

La jeunesse de la commune de Mountougoula semblait  se  réveiller   avec  une  mauvaise humeur le lundi  28 septembre 2020.Elle a bloqué  toutes les routes qui traversent Mountougoula ainsi que celles qui mènent aux 16 villages qui composent la commune.  Du moins, c’est ce que nous apprend, Oumar,  un habitant de la commune de  Mountougoula joint par téléphone.

En effet, la jeunesse  ne supporte plus  l’état de  dégradation  avancée des routes de cette commune  malgré la présence de plus d’une vingtaine d’usines parmi lesquelles  trois usines de carrières. C’est pourquoi, selon notre source, elle a  manifesté en  bloquant  toutes les routes qui traversent  la commune.

Pour manifester leur   accompagnement à  toute la population, certaines autorités  traditionnelles et municipales étaient présentes à la manifestation, notamment Abdallah Tessougué, conseiller à la mairie, les chefs de village de Mountougoula, Seguikolo et  Columbia, le secrétaire général de la mairie Ousmane Pelo, le premier adjoint au maire Bina Doumbia etc.

Aux dires de notre correspondant, «  certaines  de ces usines ont plus de 10 ans à Mountougoula », c’est ce qui entraîne la colère. Selon lui, « nos routes sont impraticables à cause des camions-bennes qu’utilisent  ces usines ».

Décidés à imposer la réparation, les  manifestants  ont indiqué que  le  blocage demeurera tant que des réponses claires ne sont pas données concernant leur  réparation.

Selon Oumar, ce blocus ne concerne pas uniquement  le  chef-lieu de la commune  de Montougoula, mais également au niveau de tous les 16 villages qui composent la commune.

Selon lui, tous ces villages bloqueront leurs accès jusqu’à ce qu’une solution concrète soit trouvée à ce problème.Au niveau de la mairie, les avis divergent pour expliquer les causes de cette situation.

Certains  estiment   que les usines ne paient pas de taxes pour entretenir ces routes,  d’autres  laissent entendre, au contraire,  qu’elles paient  bien les  taxes, mais pas au niveau de la mairie de Mountougoula.

Si le maire  n’était pas absent à la manifestation pour donner son impression, le sous-préfet de Baguineda, de son côté,  a tenu à convoquer, selon notre interlocuteur, une réunion avec  tous les responsables d’usines de la localité  afin de trouver une solution.

Mais d’ici là, il faut noter que toutes les voies d’accès  de Mountougoula ainsi qu’aux 16 villages qui composent la commune   étaient  interdites aux véhicules,durant toute la journée de lundi. Et cette décision était de rigueur, selon les initiateurs jusqu’à nouvel ordre. À noter que  c’était seulement les motocyclistes et les tricycles qui  étaient permis de circuler.

<strong>Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe routier Bamako&#45;Mountougoula : A quand la fin du cauchemar ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-bamako-mountougoula-a-quand-la-fin-du-cauchemar-2897485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-bamako-mountougoula-a-quand-la-fin-du-cauchemar-2897485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Route-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a un constat général triste et honteux aujourd’hui c’est bel et bien l’état dégradant voire  piteux à la limité insultant de nos routes. Du coup tout le monde s’interroge sans avoir la moindre réponse à cette question qui se semble devenir banale tous les jours. Parmi ces axes routiers, figure celui de Bamako-Mountougoula, une commune rurale située à 15kms l’Est de la capitale. Selon  des usagers de cet axe routier, impossible de se déplacer avec les voitures personnelles à défaut de ne plus revoir sa voiture. En témoin ces images, il est inconcevable que les autorités du pays ne puissent réagir pour mettre fin au calvaire des populations, obligées de rester sur place durant tout l’hivernage. Suite à nos investigations menées il ressort que la direction nationale des routes avait maintes fois alerté les autorités de l’époque mais en vain. « Certes notre mission est de réparer tous les axes routiers mais en réalité les plus hautes autorités d’alors nous ont toujours empêché en orientant la plupart des fonds vers leurs propres entreprises. Ce qui explique nous n’avions pas le droit de regard sur certains chantiers routiers. Avec le changement de régime, nous espérons que les nouvelles autorités nous mettront en selle car nous sommes à mesure de faire face à tout cela » confie un responsable de la direction sous anonymat. En tout état de cause la direction nationale des routes sous la houlette de son directeur, Mamadou Naman Keita entend tout mettre en œuvre pour que de telles dégradations ne soient plus constatées à l’avenir. Selon nos informations, la direction aurait à sa disposition plus de 700 millions de francs CFA pour faire face à ce fléau de dégradation

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Multiplication des accidents pour non utilisation des passerelles : Des poux sur la tête de la directrice générale de l’Anaser</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/multiplication-des-accidents-pour-non-utilisation-des-passerelles-des-poux-sur-la-tete-de-la-directrice-generale-de-lanaser-2897377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/multiplication-des-accidents-pour-non-utilisation-des-passerelles-des-poux-sur-la-tete-de-la-directrice-generale-de-lanaser-2897377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 10:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les accidents de la circulation se multiplient contre les piétons, la directrice générale de l’Anaser s’en fout de leur sort. Ce qui l’a préoccupe le plus, c’est bien les frais de missions à l’intérieur. Une telle personne mérite-t-elle la confiance des autorités ?  </em></strong>

<strong> </strong>Construits à coût de millions de F CFA, les passerelles pour piétons ont été conçues par les autorités, afin de permettre la fluidité de la circulation, mais aussi la traversée des routes et amoindrir les cas d’accidents.

A Bamako, on les retrouve au niveau du marché de Sébénicoro, de Kalabancoura ; vers la Gare ferroviaire, au Quartier-Mali, à Sogoniko (en face de la Gare routière),  au Dibida. Pour la construction de ces passages pour piétons, les autorités sont parties du constat que les populations en traversant les routes subissent parfois des accidents mortels. Après la construction des infrastructures, les responsables d’alors de l’Anaser soucieux de la sécurité des usagers de la route et au regard des missions à eux confiées, ont fait de leur mieux afin que les populations utilisent les passerelles. A l’époque, la sensibilisation a fait son effet. Le nombre de cas d’accidents de la circulation avaient bien diminués au grand bonheur de la population. Les responsables de l’Anaser avaient eu raison d’initier des campagnes stratégiques efficaces afin d’amener les usagers à utiliser constamment les passerelles. Par la suite, c’était devenu une habitude. Il était rare de voir un piéton traverser sans emprunter les passerelles piétonnes.

Il a fallu un changement de directeur à l’Anaser pour que les choses se gâtent. Celle qui a en charge de diriger la structure chargée de promouvoir et renforcer la sécurité routière, a mis à l’eau les efforts colossaux de ses prédécesseurs. Aujourd’hui, le nombre d’accidents de circulation en ce qui concerne les piétons a grossi à cause de la non-utilisation des infrastructures consacrées. Certains passerelles sont devenues des lieux de rendez-vous pour les bandits, qui en altitude parviennent à identifier leurs victimes. C’est le cas de la passerelle de Sogoniko. Là-bas, outre les bandits et les amateurs de drogues qui y ont élu domicile, les fleuristes y ont pris la mauvaise habitude de transformer le champ prévu pour la montée de la passerelle en un lieu de vente de pépinières. Ce qui rend impossible la traversée de la route via la passerelle. Cet état de fait est dû plus à la négligence voir au laisser aller de la directrice générale Diadie Sacko, qui n’en fait pas une priorité. Selon nos informations, la directrice de l’Anser n’a pas fait de la sécurisation des piétons sa priorité. Ce qui l’intéresse le plus, c’est les sorties à l’intérieur, sur les routes nationales et internationales où les frais de mission sont consistant. Même ses semblants de sensibilisations sur ces routes sont de nature à berner les populations et les autorités.

Joint au téléphone sur le cas de l’échangeur de Sogoniko, la directrice de l’Anser avait promis de diligenter une équipe pour constat et disposition à prendre, mais hélas. Rien ne fut fait. Mme Sacko a un autre agenda qui est loin de la sécurisation des populations.

Face aux « <em>refus </em>» des piétons d’emprunter les infrastructures avec son lot d’accidents quotidien, beaucoup se demandent ce que fait l’Anaser. « Nous sommes très désolés l’Anaser dont la mission est entre autre de contribuer à l’amélioration des conditions d’exploitation du réseau routier, ferme les yeux et fait comme si elle n’a pas pour devoir de nous sécuriser dans la circulation », a martelé une jeune dame. Après avoir fustigé l’attitude des responsables de l’Anser, cette autre dit ne pas comprendre le mutisme des autorités.

Etablissement public national à caractère administratif, l’ANASER doit entre autre participer à la définition des règles en matière de circulation et de sécurité routière et veiller à en assurer le respect.

Nommée par le Conseil des ministres du mercredi, 23 octobre 2019 dans des circonstances qui ont  nourri toutes sortes de débats, l’agence est loin d’être mise sur les rails sous Mme Sacko.

Pour n’avoir pas inscrit dans son agenda la sécurité des piétons dans la circulation, la directrice de l’Anaser mérite un zéro pointé.

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<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Yirimadio&#45;Niamana :  Un merdier pour les usagers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-yirimadio-niamana-un-merdier-pour-les-usagers-2896829.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 02:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour recueillir l’impression des usagers de la route face à la forte concentration de la circulation durant les heures de pointe à Yirimadio sur l’axe Bamako-Ségou, le journal Le Pays s’est rendu sur le lieu, le lundi 21 septembre 2020. Dérangés par cet embouteillage devenu quotidien, les habitants obligés de traverser cet endroit pour faire leurs courses ainsi que les transporteurs affichent tous leur ras-le-bol.</strong>

Il était   9 heures et demie lorsque nous nous sommes rendus au niveau du marché de Yirimadio. Le constat était que :  du carrefour du troisième pont au carrefour appelé « Wara Ka Sirafara », les véhicules avançaient d’à peine d’un mètre par minute.

Seulement les motocyclistes, certains SOTRAMA et Taxi arrivaient à se faufiler. Les policiers, quant à eux, faisaient de leur mieux pour que chaque usager puisse profiter du peu d’espace disponible.

Pour certains, c’est du désastre.  Mme Djiré Aminata Diarra a signalé que  les habitants qui vivent sur ce tronçon sont sérieusement dérangés par cette situation d’embouteillage : <em>« Franchement nous avons le regret de dire que  nous sommes dérangés  par ce perpétuel bouchon sur notre chemin </em>», a désespérément  laissé entendre cette bonne dame qui loge  au   quartier de Niamana ATTbougou.

Selon elle, il faut sortir très tôt le matin pour espérer être à l’heure au travail : <em>« Si je ne sors pas de la maison à  6 heures du matin, il me faudra  attendre cette heure-là (9h à 10 heures) ,  dans le but d’éviter   un peu  l’embouteillage »,</em> a-t-elle indiqué. Mais malgré tout, elle regrette que cela ne change rien puisque l’embouteillage persiste toujours.

À ses dires, en plus du retard au travail, cette situation joue sur le carburant du véhicule, car, selon elle, le véhicule consomme beaucoup plus avec l’embouteillage.

Comme causes de cet embouteillage, Mohamed Diarra trouve que c’est le manque d’échangeur : <em>« Ce sont ceux qui traversent qui occasionnent cet embouteillage »,</em> a-t-il fait savoir.

Cela ajouté au mauvais état de la route, le réparateur trouve tout à fait normale l’embouteillage : <em>« Moi je pense que si la route est réparée avec les cyclistes et les piétons de leurs côtés, y compris  des feux pour imposer à chacun de céder le passage à l’autre,  il y’aura moyen d’embouteillage ».</em>

Sinon « je peux faire souvent près de deux heures pour traverser  ce bouchon », a-t-il indiqué  tout en ajoutant <em>:  « Moi je loge à Niamana vers « Wara ka sirafara », mais quand je quitte à la maison vers 8 heures, j’arrive au travail jusque vers   10 heures  passées ».</em>

Dans le même sens, Aboubacar Sidiki Sacko  dit que <em>« cet embouteillage nous cause beaucoup d’ennuis ». </em>Mais contrairement aux précédents, lui, il estime que les travaux avancent bien<em> : « Les ennuis sont énormes, mais comme  c’est pour une bonne cause (l’amélioration de l’état de la route), on peut faire le sacrifice ».</em>

En panne au bord du goudron, Mamadou Diarra, chauffeur de   SOTRAMA estime que la panne  de son véhicule est due à l’embouteillage, car Il estime que sans embouteillage, son véhicule ne  se chaufferait pas trop : « Vraiment cette panne de ma voiture  va beaucoup jouer sur ma journée », a-t-il indiqué, car,  cela causera un énorme manque à gagner  à  cette heure  de pointe où chacun se rend en ville pour ses courses.

Selon lui, c’est le marché qui est à l’origine tout cet embouteillage.  C’est pourquoi il a invité les autorités à tout mettre en œuvre pour réduire au mieux ce problème.

En réponse à ceux que tiennent les SOTRAMA pour responsables des désordres dans la circulation, Sidiki Diallo, conducteur, se défend.Selon lui, les transports publics ne s’arrêtent que lorsqu’ils prennent ou font descendre des  passagers : <em>« Les SOTRAMA se   garent du  mieux que  possible au bord  du goudron. Mais il existe par endroit, où les vendeurs occupent ces stationnements   ou même que ces endroits soient dégradés pour ne pas permettre de se garer », </em>a-t-il  attiré l’attention avant de préciser   que  « c’est ce qui fait que les SOTRAMA  occupent souvent la route pour prendre ou descendre un passager ».

Comme solution,  M. Diallo propose de  réparer les routes et de déguerpir tous  les vendeurs qui occupent la route anarchiquement. Il ajoute aussi que   l’état de la route rend la circulation impraticable : <em>« Du carrefour du troisième pont jusqu’à (« wara ka sirafara »), on ne peut pas circuler à cause du mauvais état de la route »,</em> a indiqué le chauffeur de SOTRAMA.

De son côté, Madou Koné, militaire, dit que   c’est la route qui n’est pas assez large : <em>« Certes il y’a le marché d’un côté et les transports en commun de l’autre, mais quand la route est grande  il  n’y’aura pas trop d’embouteillage ».</em>

Pour  Sambou Diarra,  c’est  le  chantier de la route en cours qui cause cet embouteillage : <em>«  on ralentissait, un peu, au niveau du marché de Yirimadjo avant, mais ce n’était  pas  autant », </em>a indiqué  Sambou Diarra.

Si certains pointent du doigt l’état de la route, le marché où les transports en commun, d’autres n’ont  pas hésité  à attribuer cette situation à l’incivisme pur et simple.

<strong> </strong><strong>    Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zanbougou&#45;Sanando : cette route qui fait le malheur des populations !</title>
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<pubDate>Thu, 24 Sep 2020 01:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seule voie publique assurant le désenclavement des villages de cet arrondissement de Sanando, la route reliant Zanbougou à Sanando, au lieu de faire le bonheur des ruraux, est devenue plutôt une voie de merde.</strong>

Route caillouteuse, bourbeuse, fendillée, voilà entre autres quelques caractéristiques qu’on pourrait donner à cette voie qui mène de Zanbougou (sur la route de Ségou) à Sanando, dans le cercle de Barouéli. Cette route longue d’une trentaine de kilomètres est devenue un cauchemar pour les habitants de Sanando et ses environs ainsi que pour les quelques commerçants qui fréquentent la foire de ce village, les mercredis.

Si ce joyau économique est décrié, depuis quelque temps, par les ruraux, c’est en raison de son état. Cette route a été la source de plusieurs blessures graves causées à des usagers dudit tronçon.

Mercredi, jour de foire à Sanando. Un jour durant lequel cette voie Zanbougou-Sanando est hautement sollicitée. Les commerçants arrivent de Bamako, Ségou, Fana, etc., pour vendre sur ce marché. Mais avec cet état désastreux de la route, le voyage leur coûte de plus en plus cher. En plus de la fatigue que ce merdier leur cause, ils sont souvent victimes d’accidents de circulation causés par les trous béants épars et remplis d’eau sur cette voie.

Le mercredi 16 septembre 2020, alors que les ruraux, tout heureux, se rendent au marché pour les préparatifs de la fête d’indépendance du pays, plusieurs accidents ont été enregistrés sur cette voie de merde. Selon nos informations, deux véhicules se sont renversés et plusieurs motocyclistes ont mordu la poussière ce jour-là sur cette voie. «<em> Des blessés évanouis ont été transportés d’urgence au centre de santé du cercle dans des ambulances </em>», nous a expliqué notre source. À l’en croire, le bilan fait état de 8 blessés, dont des enfants.

Pourtant,  les autorités de la zone n’ont pas besoin d’être informées de ce mauvais état de cette route, puisqu’elles la pratiquent tous les jours ; elles entendent les échos quotidiennement. Mais elles font la sourde oreille. Une manière de montrer leur indifférence. En attendant qu’elles agissent, la route Zanbougou-Sanando est devenue un merdier.

Selon nos informations, le lundi 21 septembre 2020, la jeunesse de Sanando a décidé de prendre son destin en main. Elle est sortie pour réparer certaines parties de cette voie avec ses moyens de bord.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui rendra les marchés publics mal exécutés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/qui-rendra-marches-publics-mal-executes-2896774.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 12:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le juteux marché de contrôle attribué à cet entrepreneur très proche du régime défunt devrait sans doute couvrir l’entretien des routes. Mais l’évidence c’est qu’il est impossible de circuler à Bamako tant les voies urbaines sont impraticables. Après avoir causé tant de torts aux usagers du trafic interurbain, le syndrome routier s’est répandu sur la capitale où les usagers ne voient aucune trace des milliards annuellement budgétisés et prélevés de la manne des péages et autres contrôles techniques pour servir à la réparation des goudrons.</span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et, au nez et à la barbe de l’entreprise grassement rémunérée pour superviser les grands marchés du genre, leurs exécutants se la coulent douce et se contentent d’enduire les routes secondaires de couches que la première pluie peut aisément emporter. La situation n’est pas plus reluisante pour certains grands ouvrages en construction. C’est le cas du tronçon dit des camions Banconi-Safo-Nossombougou, qui présente déjà des failles béantes avant même d’être officiellement réceptionné. Comme le dit l’adage «1 milliard enrobé pour 3 milliards dérobés» ? En tout cas, il y a de quoi s’interroger sur l’utilité et les raisons pour lesquelles l’entrepreneur Seydou Coulibaly empoche annuellement des milliards au nom de la bonne exécution des marchés publics. </span>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation des routes : L’AGEROUTE prend les choses à bras le corps</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-des-routes-lageroute-prend-les-choses-a-bras-le-corps-2895964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 02:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La saison des pluies ne laisse aucune chance pour nos routes. Mais avec la détermination de l’Agence d’Exécution des  Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) à travers son vaste chantier des travaux d'urgence, les différentes routes en état de dégradation du District de Bamako seront réparées dans un délai de deux (02) et quatre (4) mois. </strong>

En ce qui concerne les travaux de la Commune I, il s’agit entre autres la portion Bamako Souleymanebougou; la RN27-Marché Boulkassoumbougou-OA Sangarebougou; la voie PDUD (Marché Boulkassoumbougou-limite Commune I); la RN27–Lycée F Dabo; RN27–Rue 161–Korofina Maternité; la voie RAZEL-Sikoroni Marché –Police Banconi-Korofina-Razel-Djélibougou-Lycée F.DABO  Boulkoussoumbougou; la voie d’accès Doumazana–Nagfadji 30 mètres; la RN27 Djelibougou OUM SANG) – Rd Pt Sotuba; RC109 : Pont UMPP – SOTERKO- DNGM – Rondpoint Sotuba (Ferme -Bougouba); la Rue –163 Korofina  Nord; la RN27-Marché Banconi-limite District de Bamako; la Rue 197 : Banconi-Plateau; la Rue non codifié Banconi ainsi que la voie d’accès Banconi Djanguinèbougou.

Pour la commune II, il s’agit de la portion Bamako  Souleymanebougou; la voie RAZEL :  Hippo (Av Nelson Mandela) – Marché Sikoroni; la Rue Nelson Mandela : Ministère des Sports  Banconi; la voie PDUD (Marché de Medine – Limite C II); Voie d’accès à Hippodrome 2; Boulevard du Peuple (Square Lumumba) – ORTM–BOA–Ambassade Russie–Dépôt -Voirie – Carrefour Somapil; Centre commercial (Place Liberté)-Bougouba (Pont UMPP); la Rue 939 Zone Industrielle-Mali-lait; Ambassade de France – Bozola-artisanat-IOTA -Médina – Ecole Liberté jardin botanique; la Rue 14 Médine (Tombouctou Coulibaly) : Champ Hippique-Missira-Medine-Hôpital GT; (Rue 10) : Champ hippique-Missira-Médine-Boulevard du peuple (HGT); la Rue 224 Missira; RN27-Lycée Bouillagui-Marché de Médine -Rue RDA; Rue INRSP (RN27 -Rue Nelson Mandela); Rue 428 Niaréla-cimetière station Shell; Rue 429 Niaréla (Côté Est Grande Mosquée); Promenade des Angevins Bagadadji (côté sud rails 2×2 avec TPC); Rue 510-Bagadadji (côté Est Assemblée Nationale); Rue Achkhabad : Marché Médine  Missira  Police 3ème Arrondissement Quinzambougou (Affaires, Economiques)  Ambassade Russie (RC7).

En Commune III sont concernés les axes place Liberté – lido limite District Bamako; RN 5 Place Liberté – (Gondole) Office de la Main d’œuvre quartier du fleuve – Sebenikoro sortie; Portion Bamako – Faladie (MEN – Pt Martyrs); RN 7 (côté sud de la station Shell)  Ministère de la Justice ; Ecole Sainte Thérèse-Ecole Mamadou Konaté; Bamako-Koulouba-limite Kati; Carref  RR9 – Point G; Rue 658: N’Tomikorobougou; Av Cheick Zayed (Monu Hippo – IMACY); Boulevard de l’Indépendance (Monument de l’Indépendance-Echangeur Babemba-Echangeur de Koulouba); Rue Docteur Ousmane TRAORE; Boulevard de la CEDEAO (Pont Fahd-Monument de la Paix); N’Tomikorobougou-Koulouba; Rues 658, 610 et 616 N’Tomikorobougou; Rues 564 et 618 Darsalam; Rue Fadiala Keita et Djoukamadi Sissoko.

Pour les travaux concernant la commune IV, il s’agit des axes Place de l’indépendance -pont Woyowayanko -point y Sébénicoro; la Rue 360 (Bibliothèque national–woyowoyanko); la Rue 442 Lafiabougou Terminus; (Rd Point Cabral)  Rond-point CAN 2002; Av Cheick Zayed; autres voies bitumées de l’ACI Hamdallaye; Rue 29 Hamdallaye.

Pour la Commune V, il s’agit de l’Avenue de l’OUA (Pont des Martyrs-Daoudabougou); Rues 749-798 (Protection civile -supermarché FITINI – Av, Martin L. King); Rue 160 Badalabougou; Rue Noumoukè Kabancoura (Garantiguibougou-Bvd CEDEAO); Rue 345 Daoudabougou : RN7 Ambassade d’Algérie–Marché Daoudabougou – Station Soleil; Annexe Voie Express Station Eosy – Mairie CV – Marché de Torokorobougou; Rues 260 Kalaban-coura-822 Bacodjicoroni (OA Kalabancoro-Intersection Aéroport); la Rues 612, 656, 627 et 597 de Baco Djicoroni ACI; Rues 207 et 447 Guarantiguibougou (2 x 2 voies); la Rues 161 et 353 (Passant devant la Mairie de Kalaban Coura); Voie d’accès au CSRéf de la Commune V; Avenue Martin Luther KING; Boulevard CEDEAO; Marché Torokorobgou – Sabalibgou; Police – Rd pt Sogolon (Kalaban-coura); RN7 (EDM Subdivision Badala) RC3 (Ancien 4ème ArrondissementPolice) – Cress logement COVEC; Rue 626 Kalaban coura ACI.

Pour la Commune VI, il s’agit de l’Avenue de l’OUA (Daoudabougou-Tour de l’Afrique); RN6-759 Logements Sociaux de Yirimadio; Banankabougou-Sogoninko gare routière; Corniche (Magnambgou-3ème Pont); la Rue 127 : RN7–Sogoniko – Magnambgou Marché; OA Faso Kanu – Ecole Cheick Anta Diop – Marché Magnambougou; la Rue 883 : Tour de l’Afrique-Intersection route Aéroport (Boulevard CEDEAO); RN7 (Sogoniko)-Halles de Bamako- Niamakoro – Pont tordu – Rue 30 Kalaban Coura; la Rue du Gouverneur (Faladie SEMA); la voie d’accès aux 1008 logements sociaux à partir de la RN6 (Station PETRO BIRGO); la RN7 (UATT Sogoniko)  CNREX  Niamakoro-Voie des 30m et la Voie d’accès à Sirakoro à Partir de ATTbougou.

Selon les explications de la Direction générale, des travaux sont prévus pour une durée comprise entre deux (02) et quatre (4) mois. Ils   consistent entre autres, à des renforcements (reprise de chaussée) ou reconstruction de chaussée, des points à temps en enrobée, des constructions de caniveaux et des traitements d’amorces de rues. Le financement est assuré par l’Autorité Routière à travers le Fonds d’entretien routier.

Enfin, pour ces différents travaux en cours, la Direction Nationale des Routes, l’Autorité Routière et l’AGEROUTE s’excusent auprès des usagers pour les désagréments que cela pourrait occasionner et en appellent une fois de plus à la bonne compréhension et à l’accompagnement de tous.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation des routes : L&amp;apos;Agéroute décrie l&amp;apos;incivisme de certains usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-des-routes-lageroute-decrie-lincivisme-de-certains-usagers-2894050.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 02:06:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période d'hivernage, beaucoup de routes sont impraticable à cause de leur mauvais état. Des eaux usées par-ci, des boues par-là. Pour avoir des éclairages sur la question, nous avons échangé avec Bocar Sada Touré, chargé de communication de l'Agence d'exécution des travaux d'entretien routier (Agéroute).  Il explique les missions de son organe qui sont mal comprises par certains. Il appelle aussi au civisme des uns et des autres.</em></strong>

Comme le précise Bocar Sada Touré, chargé de communication de l'Agence d'exécution des travaux d'entretien routier (Agéroute), cette structure est un établissement public doté d'une autonomie financière. La réforme des services des travaux publics intervenue en 2002 a abouti à la création de trois structures chargées de la gestion des routes. La première structure est la Direction nationale des routes qui s'occupe de la politique et des stratégies de l'entretien routier, la deuxième est l'Autorité routière en charge du financement des travaux d'entretien routier à travers ce qu'on appelle le fonds d'entretien routier. La troisième structure est l'Ageroute, chargée des travaux d'entretien routier sur le terrain. Selon Bocar Sada Touré, " c'est une trilogie qui est composé de trois structures, la première qui est chargée de la programmation des travaux d'entretien routier, la deuxième s'occupe du financement de ces travaux qui sont exécutés sur le terrain et la troisième, l'Ageroute, se charge de l'exécution de ces travaux. "

Dans l'exécution de ses missions, l'Agéroute travaille en collaboration avec des entreprises qu'elle sélectionne. <em>"Ce sont des PMI ou des entreprises nationales à qui nous allons confier les travaux d'entretien routier sur le terrain. Nous sélectionnons aussi les bureaux d'études, c'est-à-dire les bureaux qui sont chargés du suivi-contrôle et de l'exécution des travaux d'entretien routier. Une fois que ces sélections sont opérées, nous amenons les entreprises sur le terrain, nous supervisons, contrôlons les travaux sur le terrain. Nous sommes chargés une fois que les travaux sont exécutés, de compter par les entreprises, de facturer par les entreprises afin de procéder au payement des entreprises parce qu'entre-temps nous allons demander les fonds avec l'Autorité en charge."</em> Il faut préciser que l'Agéroute agit en mode maitrise d'ouvrage délégué, c'est-à-dire que des tâches lui sont confiées et elle rend compte à la Direction nationale des routes.

<strong>Une route bien faite peut </strong><strong>attendre 5 à 10 ans avant de recevoir les entretiens lourds </strong>

Mais alors, comment expliquez-vous l'état de dégradation des routes ? La durée d'une route, c'est entre 15 et 20 ans et au cours de cette durée, comme le précise Bocar Sada Touré, <em>"il y a un certain nombre d'entretien qui doit être fait périodiquement sur la route. Une route qui est nouvellement faite et bien faite peut attendre 5 à 10 ans avant de recevoir les entretiens lourds".</em>

Pour le réseau routier national, il reconnaît sa vétusté : <em>"Le réseau est fatigué, il est vieux. Quand tu prends ces goudrons et chaussées, la plupart d'entre eux manifeste un état de fatigue avancé, cela est une réalité. Quand on roule dessus on le sait. Ils sont fatigués parce qu'il y a l'âge et au-delà de ça, dans le cycle de vie, il y a des entretiens qui doivent être faits sur le réseau et si ces entretiens ne sont pas faits à temps, naturellement, ça contribue à une dégradation prématurée de ces chaussées. Alors, il y a l'état de fatigue qui veut dire qu'en un moment donné, les réseaux devraient être réhabilités par section, je ne dis pas l'ensemble, mais des axes qui sont les plus dégradés n'ont pas subi le traitement nécessaire au regard de leur durée de vie."</em>

Monsieur Touré a évoqué un deuxième aspect : le comportement des usagers et des riverains qui ne sont pas de nature à aider ces routes. <em>"Ces comportements se manifestent à plusieurs niveaux, on l'a dit et on ne le dira jamais assez, on se comporte très mal. La chaussée est faite avec ce qu'on appelle les dépendances, les caniveaux, chacun a un rôle à jouer."</em>  En effet, Bocar Sada Touré rappelle que les caniveaux qui sont au bord des goudrons doivent recueillir ou collecter les eaux de pluies pour les trainer vers les grands canaux ou le fleuve, mais malheureusement, constate-t-il, ce n'est pas le cas. <em>"On utilise ces caniveaux comme des dépotoirs, les gens y déversent du n'importe quoi. Souvent, ce sont des kiosques qui sont sur ces caniveaux, donc même quand on veut les curer, nous rencontrons beaucoup de difficultés. Il y a aussi des gens qui en font des puisards parce qu'ils profitent des caniveaux pour en faire de la canalisation qui va jusque dans leurs toilettes, à l'intérieur des maisons. Ce sont ces différents comportements qui nuisent beaucoup à la route." </em>

Le troisième aspect qu'il a souligné concerne les poids lourds qui ne respectent pas la charge à l'essieu. <em>"Les routes sont dimensionnées pour recevoir un certain nombre de trafic et si ce trafic est surdimensionné, il va de soi que ça agit sur les routes à un moment donné"</em>, affirme-t-il.

Mais on ne peut occulter la question du financement pour réaliser les réhabilitations souhaitées. <em>"Les besoins sont énormes et ne sont pas couverts à hauteur des attentes. L'Etat fait de son mieux, l'Etat fait tout pour faire en sorte que le trafic puisse être maintenu sur le réseau, mais c'est des facteurs combinés qui font qu'on est face à un réseau qui est relativement fatigué."</em>

Le chargé de communication de l'Agéroute lance un appel au civisme de tous. <em>"L'Etat construit pour l'intérêt de tout le monde, donc chacun a l'obligation de faire en sorte que ces routes qui coûtent excessivement cher puissent profiter le maximum possible à des générations. Mieux on se comporte vis-à-vis de la route, plus on contribue à son maintien et à sa durée de vie, donc vraiment nous lançons un appel aux citoyens, aux concitoyens et aux riverains, la route est faite pour circuler dessus. Elle ne peut pas être utilisée comme le champ de business de commerce comme on le voit à un moment de l'année."</em>

Il insiste sur la nécessité, pour chacun, de s'investir, d'aider l'Etat, d'aider les autorités chargées de l'entretien des routes pour faire en sorte que ces fonds énormes qui sont investis puissent servir le maximum possible les usagers.

<strong>Marie DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : L’absence d’infrastructures routières, un obstacle pour le développement du cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/koutiala-labsence-dinfrastructures-routieres-un-obstacle-pour-le-developpement-du-cercle-2891259.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 09:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Koutiala, l’une des grandes villes du Mali, deuxième de la région de Sikasso en termes de développement économique, est en manque d’infrastructures routières adéquates pour son développement.</strong>

<strong> </strong>     Un tour dans la cité de l’or blanc suffit pour s’enquérir du besoin urgent de l’infrastructure routière dans la ville natale du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Les quelques routes qui existent sont en dégradation avancée, voire en disparation totale pour  certaines. Koutiala est-il oublié par les plus hautes autorités du pays ? En tout cette question mérite d’être posée.

Au problème d’infrastructures routières s’ajoute celui de la santé. La ville attend avec impatience l'hôpital de 2<sup>ème</sup> référence à Koutiala dont la première pierre fut posée le  jeudi 15 février 2018, par le Président IBK lors de sa visite de deux jours à Koutiala. Plus de deux années après, aucune trace n’est visible sur le terrain.

Le nouvel hôpital de Koutiala comme indiqué sera un hôpital de 2ème référence d’une capacité de 250 lits extensible à 400 lits. Il sera réalisé sur un terrain d’une superficie d’environ 14 ha dont le bornage et l’immatriculation ont été déjà effectués par le service des Domaines.

Dans cette situation les autorités locales en premier lieu et les décideurs nationaux sont fortement interpellés afin d’atténuer la souffrance de la population de Koutiala.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Niamakoro cité Unicef : Presque plus de goudron sur la route, où est l’Ageroute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/niamakoro-cite-unicef-presque-plus-de-goudron-sur-la-route-ou-est-lageroute-2891051.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 11:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Niamakoro, la route quittant la voie principale de l’Avenue de l’OUA passant par la Cité-Unicef jusqu'à Niamakoro Kôkô est dans un état plus que désastreux, à cause des pluies diluviennes et du manque d’entretien.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En passant devant la Cité des Enfants, avant d’arriver au feu tricolore séparant les deux Niamakoro, les usagers de cette voie traversent un vrai parcours du combattant avant d’arriver à destination. D’une part des grands trous situés en plein cœur de la route, obligeant des fois les usagers à quitter la route, d’autres par manque de choix se jettent dans le trou pour se frayer un chemin. Cette gymnastique provoque généralement pour les chanceux des pannes et au pire des cas des accidents.

En certains endroits, on ne peut pas parler de route, à cause de la dégradation avancée de l’asphalte. La voie laisse la place au sable sur la route. <em>"</em><em>Le goudron n’existe presque plus"</em>, ainsi se plaignent les commerçants et même les piétons qui fréquentent cette route. <em>"</em><em>Certains accidents nous causent des dégâts importants, dès fois c’est toutes mes marchandises qui sont détruites par les accidents"</em>, s’indigne un revendeur d’essence mécontent non seulement de l’état désastreux de la route, mais aussi des pertes qu’il subit.

Selon un jeune du quartier, ils ont plusieurs fois essayé de réparer eux-mêmes la route, mais sans succès. <em>"</em><em>Depuis bien avant que l’état du bitume ne devienne piteux, nous nous sommes plusieurs fois regroupes pour boucher les petits trous. Il y a de ces jours aussi où on coupait la route pour que la mairie puisse réagir, mais hélas jusqu'à maintenant toutes ces actions n’ont rien changé"</em>.

D’autres usagers expliquent qu’ils sont obligés de changer de chemine pour ne pas que leur engin tombe en panne. Surtout quand il pleut, le tronçon devient inaccessible à certains motocyclistes, mais d’autres prennent des risques et forcent ainsi le passage.

Tout se passe dans l’indifférence de l’Agence de gestion des routes (Ageroute) qui encaisse des milliards de F CFA par an, générés par les taxes payées par les automobilistes aux différents péages du pays. Cet argent est normalement destiné à l’entretien courant des routes. La direction nationale des routes est aussi insensible à la souffrance des usagers de la route.

<strong>Hamady Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes bitumées à Bamako : La pluie, le véritable contrôle technique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-bitumees-a-bamako-la-pluie-le-veritable-controle-technique-2890667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 13:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y a aucun doute. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement pas de routes à Bamako, où les usagers ne sont pas obligés de choisir leurs trous, dans la circulation.  Et, quand on imagine que ce sont des millions, voir des milliards de francs CFA du pauvre contribuable malien qui ont  été investis, il n’y a pas si longtemps pour leur construction ou réfection, l’on se pose aujourd’hui des questions sur la qualité du contrôle technique. </em></strong>

Et, si les entreprises chargées de faire le contrôle technique des travaux de construction et de réfection des routes, tramaient dans la corruption avec les entreprises de construction, pour  tromper la vigilance des structures étatiques qui ne sont pas souvent moins complices ?

Aujourd’hui, il est fort regrettable que cette complicité à trois (responsables des structures étatiques chargées de la construction et de l’entretien des routes, entreprises de construction et entreprises chargées du contrôle de travaux), coûte malheureusement et inutilement trop cher à l’Etat. Des milliards sont souvent déboursés pour des travaux qui n’en valent pas la peine.

Au regard de la situation catastrophique des routes à Bamako, l’on est aujourd’hui en droit de douter  sur l’honnêteté des différentes entreprises gracieusement payées par  l’Etat pour veiller sur la qualité des travaux lors de la construction des routes.  Toutes ces routes ont été réceptionnées par les services compétents de l’Etat, après avis des structures de contrôle. En principe, c’est ça la règle dans tous les Etats sérieux, où les gouvernants se soucient de la gestion des derniers publics.  Et, comme on suppose que le Mali est un Etat sérieux, c’est cette règle qui prévaut.

Sauf  qu’en véritable contrôleur des travaux réalisés, il n’y a pas plus d’un an sur certains tronçons à travers la ville, les pluies sont venues nous rappeler  le manque de sérieux avec lequel, ils ont été exécutés. Ce qui nous fait dire aujourd’hui,  la pluie est en passe de jouer le véritable rôle de contrôleur technique des travaux de construction ou de réfection des routes à Bamako.

L’Etat, à travers ses agents, a fait semblant de faire des routes. Les entreprises engagées, souvent sur la base de faramineuses sommes payées sous la table, soucieuses de récupérer les sommes versées pour la corruption, s’installent dans la logique de faire des travaux sans respecter les normes, coûteuses à leurs yeux. L’entreprise chargée du contrôle des travaux, ayant souvent les pieds et mains liés par la corruption, incapable de voir le non respect des normes, n’a le choix que se vautrer dans du mensonge éhonté, pour produire un rapport de complaisance, à la limite criminel.

Et, comme « <em>à beau mentir qui vient de loin</em> », il a souvent suffit d’une seule pluie pour mettre la supercherie au grand jour : Des routes dangereuses pour usagers. En d’autres termes : « <em>On peut facilement raconter des mensonges (et être cru) quand ce qu'on dit n'est pas vérifiable</em> ». Mais, fort  heureusement pour les citoyens maliens, et malheureusement pour tous ces gros et grands tricheurs de la République, les pluies sont-là pour rappeler tout le monde à l’ordre.

Et, malheureusement, comme « <em>le chien aboi la caravane passe</em> », le trio de tricheurs vont pendant longtemps continuer à casser du sucre sur le dos du Peuple malien qui va continuer à perdre des milliards dans des routes qui ne lui serviront pas à grande chose qu’à casser le coup de certains citoyens.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale des routes :  Etat de dégradation du réseau routier du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/direction-nationale-des-routes-etat-de-degradation-du-reseau-routier-du-mali-2889493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 13:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le réseau routier bitumé du Mali de façon générale et du District de Bamako en particulier souffre ces dernières années de graves dégradations qui sont encore beaucoup marquées pendant les saisons de pluies. Cette situation s’est particulièrement accentuée cette année avec l’installation de la saison hivernale.

Elle désole tout le monde et n’honore pas du tout nous les gestionnaires des routes (structures de l’État central et Collectivités), nous en sommes conscients. Quand bien que les populations attendent des actes qui allégeront leurs souffrances plutôt que toutes autres choses, certaines clarifications méritent toutefois d’être apportées à l’attention de tous car cette situation du réseau routier de notre pays est engendrée aussi par des faits et comportements inadmissibles : - d’abord, c’est très important de signaler que les routes objet des dégradations majeures aujourd’hui sont toutes des routes qui ont dépassé leurs âges limites de vie et nécessitent une obligatoire reconstruction. Et plus aucun entretien ne peut redonner à ces routes un état satisfaisant pour leur exploitation.

C’est pourquoi un vaste Programme de réhabilitation/reconstruction de ces routes est préparé et est soumis à recherche de financement. Ledit programme comprend la réhabilitation et le renforcement de l’ensemble des routes bitumées interurbaines construites avant l’année 2010, ainsi que la reprise de la plupart des axes routiers stratégiques du District de Bamako. Pour le District de Bamako, les projets disponibles sont :
<ol>
 	<li>le 4ème Pont de Bamako et ses jonctions à la route de Djicoroni Para et à la Tour d’Afrique,</li>
 	<li>l’aménagement en 2x3 voies des routes Banankoroni-Senou-Tour d’Afrique et Titibougou-Rond Point Gabriel TOURE,</li>
</ol>
<ul>
 	<li>l’aménagement en 2x2 voies de la route Kati-Samé-Rond Point Babemba,</li>
</ul>
<ol>
 	<li>l’aménagement en 2x3 voies de la Corniche entre le Pont des Martyrs et le 3ème Pont,</li>
 	<li>l’aménagement en 2x2 voies de la route de Sotuba et de 9 km de voies locales de desserte et</li>
 	<li>la réhabilitation de plusieurs autres voies secondaires.</li>
</ol>
Tous ces projets sont conçus et prêts à l’exécution mais en attente de financement et les programmes annuels d’entretien routier ne sont financés au mieux qu’à hauteur de 30 % des besoins d’intervention.

Mais pourrons nous disposer des financements nécessaires à tout ça tant que notre pays restera plonger dans la situation actuelle de crise multidimensionnelle ? A mon avis c’est non et j’en suis formel car tous les endroits sur cette terre, en proie aux crises comme le Mali vie aujourd’hui sont bannis des richesses.

Mon Dieu qu’avons-nous fait nous les Maliens pour ne pas prendre conscience de cela? - la nécessaire prise de conscience des Collectivités qui doivent obligatoirement sortir de leur rhétorique habituelle qui consiste à dire que <em>"nous les Collectivités n’ont pas les moyens"</em> et de travailler à l’exploitation de toutes les potentialités qui les ont été transférées afin qu’elles puissent mobiliser les ressources financières nécessaires à leur développement local.

Oui, les Collectivités doivent comprendre que ce sont plus des potentialités qui les sont transférées en termes de ressources que de l’argent comptant et à elles d’exploiter ces potentialités, en mettant obligatoirement à contribution leurs citoyens, c’est par cette voie que nous réussirons à faire face à nos besoins d’investissements et à amorcer notre développement économique et social. La prise de conscience les oblige également à la préservation des leurs patrimoines routiers en y veillant dessus, ainsi les routes doivent être débarrassées par elles de toutes les installations anarchiques obstruant les voies d’écoulement des eaux et empêchant les interventions adéquates sur les routes. Tout ceci passe par une appropriation obligatoire par les Collectivités de leurs nouvelles attributions, conformément à la décentralisation. - le nécessaire retour à l’ordre dans l’urbanisation extrêmement sauvage de nos villes avec l’absence de toute viabilisation et les installations anarchiques d’activités sur les voies publiques qui obstruent les dépendances des routes, très souvent aussi avec des autorisations des Collectivités.

Les questions de parkings, de marchés, de gares routières et de mobilité des engins lourds dans les villes et notamment dans le District de Bamako doivent également être réglées par les Collectivités pour que les voies publiques soient libérées des obstructions qui causent leurs dégradations prématurées. A mon avis, il n’y a aucun problème ni de vision politique, ni de manque de stratégies, ni de manque d’actions (projets) en matière routier au Mali et ceci est notre partition que nous jouons pleinement.

La partition des Collectivités c’est d’assumer pleinement leurs attributions sur leurs patrimoines routiers et de veiller à leur préservation. La partition des citoyens et des politiques, c’est de créer les conditions permettant à l’Etat et aux Collectivités de mobiliser les ressources financières nécessaires et surtout de pouvoir les mettre dans les actions de développement dont construction, l’entretien, la réhabilitation et la reconstruction des infrastructures routières, plutôt que de les distraire dans des efforts de guerre et autres du genre qui n’ont jamais profité au développement d’un pays.

Il faut signaler que c’est la crise sociopolitique depuis les législatives passées qui a aggravé la situation de dégradation des routes par le retard que celle-ci à engendre dans la mise en œuvre du Programme d’entretien annuel 2020.

J’invite donc à une prise de conscience collective pour qu’enfin nous puissions consacrer nos efforts exclusivement aux actions de développement de notre pays.

&nbsp;

<strong><em>Ccom</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière à Bamako :  Que fait le ministère des Transports?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-a-bamako-que-fait-le-ministere-des-transports-2889266.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 09:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«<strong><em>Les hommes obéissent bien mieux à la nécessité qu’à des paroles, à des châtiments qu’à  des représentations. La loi seule a le pouvoir de les contraindre. On prend en aversion les hommes lorsqu’ils contredisent les passions, mais on ne hait point la loi</em></strong><em>.»</em> <strong>(Aristote).</strong>

La saison pluvieuse est encore là comme à l’accoutumée. Cette saison est pour le moins souhaitable et indispensable à la survie et au développement des populations du Mali. Comme on le dit souvent, l’eau c’est la vie et la nature nous la gratifie en abondance pratiquement chaque année et surtout pendant la saison hivernale.

L’agriculture, l’élevage la pêche en sont particulièrement tributaires. C’est aussi cette saison des pluies qui met un terme (ne serait-ce que momentanément) à la canicule qui étouffe pour une large part du temps les populations maliennes et donc aussi les Bamakois. La saison pluvieuse apporte sa grande part de verdure, de végétation et donc de quantité d’oxygène suffisante pour la bonne respiration. Disons simplement bienvenu à la saison des pluies chez nous !

Pour autant, cette même saison constitue indiscutablement un moment de calvaire pour les populations maliennes et pour les usagers de la route notamment ceux du district de Bamako. Dès que la pluie s’annonce, c’est la peur au ventre pour les populations démunies, non sans raison: la plupart des habitats notamment des quartiers populeux sont en banco avec des toitures délabrées, vieilles qui laissent chuinter des gouttes d’eau de pluie. Dès que de fortes pluies s’abattent sur la capitale Bamako, on assiste à l’éboulement de maisons entières surtout celles qui sont en banco.

Partout dans la capitale, les populations se battent contre les inondations, les débordements de rivières qui sillonnent notre capitale qu’il est difficile de qualifier de belle tellement les constructions anarchiques se partagent les coins et recoins de la ville jusque dans le lit des marigots. Mais il ne peut en être autrement lorsqu’on sait que les maires ont fini de vendre toute les terres  jusqu’aux endroits réservés pour le passage de l’eau, les points verts et les terrains de foot pour les enfants. Et qui dit que ces maires ne sont pas complices et même responsables de l’occupation du lit des cours d’eau qui se partagent la capitale !

Il n’est pas rare de voir à Bamako la même parcelle de terre attribuée à plusieurs acquéreurs, faisant ainsi des terrains d’habitation des sources de conflits aux contours tout aussi nébuleux que ceux des responsables municipaux qui se rendent coupables de ces forfaitures ignobles. Ne parlons pas de ceux des citoyens démunis qui se voient expropriés des parcelles qu’ils occupent depuis des dizaines d’années et cela au nom de la toute puissance des maires et donc de l’argent sale, mal acquis. Tout le monde sait aujourd’hui que les populations démunies vivent dans leur chair et dans leur conscience les affres de la gestion calamiteuse de leur vie par des élus peu crédibles et de basse moralité. C’est ce qu’on appelle honteusement la démocratie animée par des ‘<strong>’démocrates</strong>’’ !

Après chaque forte pluie à Bamako, ce sont les truelles, les pioches, les pelles, les barramines, les ânes qui entrent en action, qui pour creuser de petits passages de l’eau, qui pour refaire les coins de maisons ou de clôtures qui ont cédé devant la furie de l’eau. Mais peut-il en être autrement quand on sait que dans les quartiers comme Daoudabougou, Sabalibougou, Torokorobougou, Bacodjicori, Niamakoro, Faladié- Socoro, Banankabougou (pour rester en Communes V et VI du district de Bamako), il n’y a pas de caniveaux pour l’écoulement des eaux de pluie. Là où il en existe, ils sont tout simplement bouchés par le sable, les ordures ménagères, la ferraille de vieux véhicules hors d’usage. C’est dire que les inondations n’ont pour responsables que les élus municipaux, les populations.

Et qui dit que la mairie centrale n’a pas sa grosse part de responsabilité parce que ne sanctionnant pas les maires des Communes pour leur immobilisme et leur indifférence notoire face à cette calamité naturelle entretenue  par l’homme ! Il n’y a pas la moindre bonne route à Bamako, faute d’entretien des goudrons et des caniveaux existants. Partout, c’est la désolation. Tout se passe comme si les maires se rendent dans leur mairie par les airs.

En tout cas, aucun responsable municipal animé du moindre sens de responsabilité ne peut circuler à Bamako sans avoir mal à la conscience. Cela se passe de tout commentaire quand on sait que le ministère des Transports possède des fonds de souveraineté et reçoit des impôts, taxes et cotisations pour le besoin de la cause.

Les vignettes d’engins à deux et quatre roues s’achètent comme de petits pains à chaque fin d’année. Mais curieusement, l’état des routes à Bamako n’en reflète nullement la moindre retombée. Il faut dire que les populations sont lasses de cette frauduleuse injustice aux odeurs désagréables. Il suffit de prendre la route de la Tour d’Afrique d’ouest vers l’est pour se sentir insulté par le mépris des élus pour leurs populations qui ne savent plus où donner de la tête.

Même les morts sont frappés par le désastre causé par les eaux de pluie et sous la seule responsabilité des hommes. Tenez ! Les cimetières de Niaréla et de Sotuba sont aujourd’hui submergés, des intouchables ayant construit juste sur le point de passage de l’eau. Il a fallu que l’on se serve d’une pompe pour tirer l’eau du cimetière de Sotuba. Cette pompe n’ayant pu libérer ledit cimetière inondé, l’on a cassé une partie du mur pour évacuer l’eau. Quel drôle de pays !

Ceux qui brûlent des pneus sur les goudrons ne sont pas classables. En mettant le feu aux pneus sur les routes sur lesquelles ils circulent eux-mêmes, leur attitude est tout au moins injustifiable par quelque raison que ce soit !

Pour autant, lors des joutes électorales, les candidats à la recherche d’intérêts mafieux et sordides n’hésitent pas un seul instant à dire qu’ils sont au service de ces pauvres populations. Il est temps d’exiger de nos élus qu’ils disent où va l’argent alloué au budget des transports au Mali.

Circuler à Bamako est aujourd’hui plus difficile que le parcours du combattant. La conséquence qui s’en suit tous les jours se résume dans les accidents de circulation routière. Pour s’en préserver autant que possible, il faut éviter les goudrons manifestement abimés par les eaux de pluie, l’absence et ou le manque d’entretien des caniveaux existants.

Partout, à chaque pas se trouve un trou qu’il faut chercher à éviter. Surtout quand les eaux inondent ces routes, c’est le calvaire ineffable pour les usagers de la route.

Le Mali a la meilleure politique d’urbanisation et de construction des routes sur papier. Mais au niveau de la viabilité pratique, nous sommes à la traîne de presque de toute l’Afrique. Parce que les ‘’<strong>démocrates</strong>’’ mafieux n’ont que faire du mieux être des populations qui les paient avec leur sueur. Que fait donc le ministère des Transports notamment l’Agence de gestion et d’entretien des routes (AGEROUTE) pour laisser  choir éternellement les contribuables maliens dans ces états désastreux qui constituent le lot quotidien de leur existence ?

Au regard de cette imbrication de fautes, des comptes doivent être demandés à ceux qui gèrent les fonds alloués à l’entretien régulier des routes, au curage régulier des caniveaux existants et au creusement de nouveaux à travers la ville de Bamako. C’est ce qu’on appelle servir le Mali ! La loi doit s’appliquer si les décences morale et politique sont jetées à la poubelle par des hommes et des femmes connus pour leur cupidité et leur sens élevé de la défense d’intérêts privés aux dépens de ceux de l’ensemble. C’est bien ce que disait un philosophe de l’antiquité en la personne d’Aristote.

Lisons: « <strong>Les hommes obéissent bien mieux  à la nécessité qu’à des paroles, à des châtiments qu’à des représentations. La loi seule a le pouvoir de les contraindre. On prend en aversion les hommes lorsqu’ils contredisent les passions, mais on ne hait point la loi</strong>.»

Les Maliens sont fatigués des tribulations politiciennes. Il est temps de bien les servir et alors grand temps !

<strong>Fodé KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation avancée des routes à Bamako : L’Etat refuse d’entretenir les routes qui relèvent de la compétence des Communes </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-avancee-des-routes-a-bamako-letat-refuse-dentretenir-les-routes-2888962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-avancee-des-routes-a-bamako-letat-refuse-dentretenir-les-routes-2888962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 14:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">La non réhabilitation des routes qui sont dans un état de dégradation avancée de Bamako, réside tout simplement dans le fait que l’Etat considère que la plus part des routes défectueuses relèvent de la compétence des communes. Le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement prétend que l’entretien des routes dites communales dégradées, doit être assuré par les collectivités, mais celles-ci disent n’avoir pas les moyens pour y faire face.</p>
<p dir="ltr">Ces dernières années, les routes de Bamako ont atteint un niveau de dégradation jamais égalé. Le réseau routier de la capitale est non seulement malade, mais carrément dangereux. Du coup, la ville ressemble à une capitale en ruine. Le désintérêt de l’Etat à intervenir dans l’entretien ou la réhabilitation des routes dégradées, est palpable. Ces détériorations des routes qui frôlent l’humiliation pour une capitale, menacent fortement la sécurité publique. Les dégradations concernent la plus part des axes routiers, exceptés les routes empruntées par le locataire de Koulouba.</p>
<p dir="ltr">En effet, les nombreux reportages sur la dégradation avancée du réseau routier, diffusés sur la chaine de télévision nationale, sur les chaines privées, dans les journaux, sur les radios n’ont pas pu faire fléchir le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, et ses services techniques. Le constat est tout simple. Les collaborateurs de l’ancienne ministre de l’Equipement préfèrent assister à l’état défectueux des routes et ne poser aucun acte.</p>
<p dir="ltr">L’argument est tout trouvé. « La plus part des voies détériorées à Bamako relève de la compétence des collectivités », ont-t-ils indiqué du côté du Ministère. Autrement dit, c’est aux Mairies de faire face à l’entretien des routes de Bamako, selon les textes.</p>
<p dir="ltr">C’est du moins ce qu’avait laissé entendre l’ancienne ministre de l’Equipement, Seynabou Diop dans un entretien accordé à notre confrère de l’Essor. Mme le ministre Diop affirmait que les routes sont divisées par les textes entre l’Etat et les collectivités.  Et d’ajouter que l’Etat ne s’occupe que de l’entretien des routes d’intérêt national qui, à ses dires, sont du reste en bon état.</p>
<p dir="ltr"><strong>Manque de moyens </strong></p>
<p dir="ltr">Quelle foutaise ! Mme le ministre Seynabou Diop affirmait que l’entretien de toutes les routes de Bamako n’est pas de la responsabilité de l’Etat, mais que l’Etat appuyait les Communes.</p>
<p dir="ltr">Joints par téléphone, plusieurs Maires de Bamako affirment qu’au regard de l’état de dégradation, qu’ils sont dans l’incapacité de supporter les charges d’entretien, voire de réhabilitation des routes. Qu’à cela ne tienne, les Mairies ne doivent pas rester les bras croisés  à ne rien faire. A la place de l’Etat et des collectivités, ce sont des jeunes qui prennent des initiatives pour colmater les trous sur certaines routes.</p>
<p dir="ltr">Doit-on laisser des routes en voie de dégradation avancée, au risque de mettre en danger la vie des usagers, parce qu’elles sont de la compétence d’une collectivité ?</p>
<p dir="ltr">Aujourd’hui, la situation des routes de Bamako exige de l’Etat de sortir de cette posture de classement des routes nationales, locales ou communales. L’Etat est dans l’obligation d’intervenir et très rapidement ce, pour éviter toute protestation musclée comme cela fut le cas à Kati, et sur l’axe Tour de l’Afrique-Missabougou.</p>
<p dir="ltr">En attendant que les autorités ne prennent conscience du danger, les voitures et autres motocyclistes continuent de faire des zigzags pour éviter les trous béants avec leurs lots d’accidents.</p>
<p dir="ltr">Le ministère de l’Equipement doit revoir son dispositif par ordre de priorités et de besoins afin de soulager les populations.</p>
<p dir="ltr"><strong>Mouneissa Bah</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sans Tabou: entretien routier, l’État rattrapé par son faux&#45;fuyant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/sans-tabou-entretien-routier-letat-rattrape-par-son-faux-fuyant-2888537.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 15:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En cette période hivernale, les usagers de la route vivent un véritable calvaire, dans l’indifférence presque totale d’un Gouvernement qui investit pourtant des milliards chaque année pour l’entretien de ces infrastructures. Les eaux de pluie rendent en effet plusieurs routes impraticables pour plusieurs raisons. Si l’on note très l’obstruction des caniveaux par les ordures de toute nature comme la cause des inondations de plusieurs voies, le mauvais entretien des routes est également l’une des causes.

Entre les nids de poule, les gravats et eaux stagnantes dues à l’érosion du bitume, tous les habitants de la capitale reconnaissent que les routes sont impraticables en cette période hivernale.

De nos jours, c’est le parcours du combattant pour les usagers du tronçon « Tour d’Afrique – Stade du 26 mars ».

Il en est de même sur l’axe Bamako-Koulikoro au niveau de l’ambassade de Chine au quartier hippodrome à Sotuba ACI aux feux tricolores qui mènent sur l’avenue des Armées.

Au quartier Hamdallaye ACI, des habitants soutiennent qu’il n’y a aucun caniveau l’écoulement des eaux au point que certaines rues deviennent inaccessibles jusqu’à la fin de l’hivernage.

A la Place de la liberté (devant la mairie du district) c’est souvent le déluge après chaque pluie.

Sur l’axe du troisième pont-route de Ségou, des travaux sans fin occasionnent la dégradation de ce tronçon en passant par la route de Missabougou.

Ces états piteux de nos routes sont souvent à l’origine d’accidents très graves mettant en péril la vie de beaucoup d’usagers.

Le phénomène est récurrent depuis plusieurs années déjà. Certains axes deviennent en quelque sorte ‘’un sens interdit’’ pour les usagers qui se trouvent bloqués, à cause des eaux qui coupent littéralement le passage aux engins.

L’État est souvent accusé d’être responsable en ce sens que certaines entreprises bénéficiaires des marchés ne font pas correctement les travaux des entretiens réguliers des routes. Pourtant, chaque année, l’Etat débloque des milliards de francs CFA pour assurer l’entretien de ces voies.

De l’autre côté, les municipalités ne sont pas sans reproche, selon des Bamakois qui soutiennent qu’elles ne s’occupent pas correctement de l’entretien des caniveaux.

Les populations aussi ne sont pas exemptes de reproches quand on sait que plusieurs ménages profitent du passage des eaux qui leur servent de moyens de transport de leurs ordures vers le fleuve. Malheureusement, ces ordures finissent par obstruer les caniveaux empêchant l’eau de suivre son cours normal jusqu’au fleuve.

Selon certains spécialistes, les routes se dégradent rapidement parce qu’elles sont construites de façon approximative, malgré leur coût très élevé. Aussi, ils ajoutent que les routes au Mali ne font pas l’objet d’entretien régulier et le règlement relatif aux charges de transport n’est jamais appliqué.

« Normalement, l’entretien d’une voie bitumée débute cinq ans après sa construction », indique un ancien directeur des routes.

En 2018, la Direction nationale des Routes affirme avoir dépensé « seulement » 25 milliards FCFA dans l’entretien des routes pour un besoin réel estimé à 84 milliards FCFA. Certains tronçons entretenus, en 2018, devront recevoir la visite des agents d’entretien en 2019, au même endroit. Pis, des routes à peine construites doivent parfois être entretenues avant leur mise en service officielle. En définitive, c’est un État rattrapé par son semblant de faire alors qu’il n’en est rien.

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet de voyage , Bamako&#45;Gao : Récit d’une odyssée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/carnet-de-voyage-bamako-gao-recit-dune-odyssee-2888439.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 17:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La route menant de la capitale à la Cité des Askia est longue de près de 1200 km. Elle traverse une grande partie du pays à travers les Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou. Un voyage chaotique mais enrichissant</strong>

La veille de la fête de la Tabaski, beaucoup de personnes prennent la route aller fêter en famille souvent au plus profond du pays. Nous avons décidé d’aller fêter auprès des parents à Gao. En route pour un trajet d’au moins 48 heures, notre autocar fait une halte à Niamana, le poste de contrôle à la sortie de la « Cité des trois caïmans ». Certains voyageurs effectuent la prière de l’aube à la va-vite et nous reprenons la route. Les histoires d’attaques sur la route animent les discussions dans le véhicule.

<strong>Marché ambulant.</strong> A peine le car s’éloigne-t-il du poste de contrôle qu’une dame surgit dans l’allée. Elle s’adresse aux passagers à la cantonade. « J’ai un produit exceptionnel à vous présenter. Une pommade qui soigne 20 maladies», lance la bonne dame. Pendant plusieurs minutes, elle vante les bienfaits de son « baume magique ». Des passagers ne tardent pas à manifester leur intérêt pour le produit. Notre vendeuse fait une bonne affaire.

La dame est imitée un peu plus tard par un homme qui évoque sans tabous, dans un discours bien rôdé, des maladies ayant trait à la sexualité. Diarra, se fait-il appeler, se moque visiblement du malaise que son discours cru provoque chez certains voyageurs. Perspicace et avec des métaphores grivoises, il parvient à arracher un sourire à la plupart des gens.

Il n’y a pas que les produits médicamenteux en vente. Dans les gares routières et les postes à l’entrée des villes, des vendeurs proposent des œufs, des fruits, des gâteaux. Ces jeunes filles, pour la plupart, peuvent faire preuve d’une témérité remarquable. N’hésitant pas à monter dans les cars.

<a href="https://lessor.site/bamako-gao-recit-dune-odyssee.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Impraticabilité de l’axe&#45;Yélimani&#45;Kayes :  Un problème sérieux demeurant toujours irrésolu sous les yeux des autorités indifférentes</title>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 01:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre la région de Kayes et le cercle de Yélimani, le problème de route surgit encore. Sur le sujet, des usagers se plaignent, déplorant l’impraticabilité de l’axe. Les autorités, quant à elles, restent indifférentes sur la question.</strong>

En cette période hivernale, la route Yélimani-Kayes est devenue impraticable. Entre ces deux circonscriptions, le problème est d’autant plus sérieux que des passagers prennent des pirogues ou  des motos dans certains villages pour leur arriver à destination. Ce problème  dû aux inondations a, selon des témoignages, fait que certains kilomètres restent toujours coupés aux chauffeurs des véhicules de transport en commun. Suivant un témoin, cette situation est due au fait que certains ponts de cet axe sont très courts. « Les ponts construits ne dépassent pas trois mètres. Quand l’eau vient, elle ne passe pas. De ce fait, elle reste  stagner, provoquant des inondations », explique un témoin. Puis de préciser que les inondations ont d’abord atteint les ponts situés entre les villages de Tamagara et Djoguéga.

Sous couvert d’anonymat, notre source  annonce que l’inondation a provoqué l’effondrement de certaines maisons de Djoguéga. Au cœur des villages de Djagatouromou, Dokofiri, Kèrsiganè, Hariguéta,Komodimé,Djadjiméra ce problème continue de faire « chier » les usagers de la route. Dans certains endroits, les usagers sont obligés de payer 500f ou 1000F aux conducteurs de pirogue ou de motos  pour pouvoir passer. Dans presque six(6) à huit (8) villages, les véhicules ne peuvent plus passer. Il faut soit des pirogues, soit des motocyclistes pour franchir l’eau qui a abîmé les voies. « A moins qu’on attend la saison sèche, cette route devient impraticable courant le reste de cette saison de pluie. Même si les excavations remplies d’eau se vident après, les trous creusés sur la route par l’eau ne permettent plus aux véhicules de passer », souligne la même source, ajoutant que cette la première fois de voir que les habitants soient confrontés à une telle inondation.

Et la source de signaler que suite à l’inondation, certaines familles ont été obligées d’aller à Kayes pour y passer le reste de cette période. Courant lundi, un homme traversant l’eau a trouvé la mort, nous confie-t-elle, précisant qu’une pirogue remplie de passagers a été aussi renversée dans l’eau le même jour. Heureusement, dit-elle, les passagers à bord sont sortis sains et saufs. Malgré que ce problème existe, aucune autorité compétente n’a, pour l’instant, pris des dispositions pour venir en aide aux usagers qui se débrouillent tous seuls, indiquent les témoins. Alors que le pays avait déjà connu des manifestations pour réclamer la réhabilitation de cet axe menant à Kayes, ces problèmes viennent de surgir sous le régime d’Ibrahim Boubacar Keita. Il est à noter que sur ce même sujet d’inondations, le gouvernement avait fait un communiqué, disant qu’aucun mort d’homme n’a  été enregistré.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Bandiagara&#45;Bankass : Un autre pont saboté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-bandiagara-bankass-un-autre-pont-sabote-2884617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les terroristes, après avoir tué 36 civils et 9 militaires dans le cercle de Bankass, ont dynamité, le mardi, tard dans la nuit, un pont sur l’axe Bandiagara-Bankass sur la route nationale N°15 (RN°15). Ledit pont est situé à quelques kilomètres du pont de Sogonbia qui a été saboté il y a quelques mois et qui est actuellement en chantier. Les populations de Bankass et Koro sont ainsi coupées du reste du Mali. <em>« Avec le sabotage de ce pont dynamité, nos populations sont sous embargo. Il n’y a pas de déviation possible »,a</em>déploré un membre du conseil local de la jeunesse de Bankass.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tronçon 3ème pont&#45;Yirimadio :  Un parcours de combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-3eme-pont-yirimadio-un-parcours-de-combattants-2882994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 01:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les injures le disputent aux pugilats. Automobilistes et conducteurs d’engins à deux ont des nerfs à fleur de pot. Rambo, du nom de cet acteur de cinéma tout en muscles, y laisserait certainement des plumes. Tant le tronçon reliant le troisième pont à la route de Ségou relève d’un véritable parcours de combattant. Les travaux traînent en longueur, causant des désagréments monstres aux usagers, notamment des embouteillages. De longues files de voitures, s’étendant sur des kilomètres, sont visibles aux heures de pointes. Obligeant du coup d’aucuns conducteurs pressés à faire des bifurcations dans les rues environnantes. Le smog qui se dégage des pots d’échappement rend l’air difficile respirable, voire suffocant. En outre, les conducteurs se plaignent des pertes occasionnées par la montée en flèche de la consommation de carburant inhérente aux embouteillages.

Demain sera meilleur.  La circulation va être allégée à la fin des travaux en cours portant sur la construction d’une autoroute 2x2.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Route Kalabancoro&#45;Kouloubleni : La SFTP dans l’incapacité de  terminer les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kalabancoro-kouloubleni-la-sftp-dans-lincapacite-de-terminer-les-travaux-2882739.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 10:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancé le 15 mai 2018, par le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Seynabou Diop, les travaux d’aménagement de la route Kalabancoro-Kouloubleni, piétinent. L’entreprise en charge des travaux, la société de forage des travaux publics (SFTP-SA), par son inexpérience à exécuter ce type de marché, est dans l’incapacité de finir les travaux. Les résidents qui souffrent le martyr, interpellent les autorités.</em></strong>

Plus de deux ans que les travaux piétinent. La route peine à prendre forme. Elle présente d’ailleurs actuellement un design unique. Un tour sur cette voie nous a permis de constater l’autre scandale qui se joue sur cette route, qui paraît subir un mauvais sort.

Pour les usagers de cette route, c’est un perpétuel chemin de croix. Ils sont obligés de faire des acrobaties pour pouvoir sortir de chez eux. Aussi, c’est avec tous les risques possibles que les usagers sont obligés de faire des gymnastiques tous les jours lorsqu’ils empruntent cette route.

Ce faisant l’histoire donne raison à ceux-là qui avaient prédit que la SFTP ne peut construire cette voie de 6,02 km. Et qu’elle venait pour seulement carotter les 7 milliards de F CFA destinés à la construction de la voie et se laver les mains.

Est-ce qu’il est même bien ne ce serait ce que pour sa renommée que la SFTP mette plus de deux ans pour terminer une simple route de 6 km ? Selon un spécialiste des routes, qu’une société de la taille de la SFTP passe plus de deux ans pour faire une route nullement une surprise. Parce que la SFTP est loin d’être une entreprise reconnue et sérieuse dans la construction de routes. Elle est plutôt une entreprise spécialisée dans l’exploitation des minerais, mais surtout les études de faisabilité. Qu’est ce qui a motivé les autorités à lui confié les travaux ? Il revient à l’ancienne ministre de l’Equipement Seynabou Diop et sa mafia de la Commission de passation du marché de nous en dire plus.

Le ministre Diop a l’obligation de nous  dire les projets similaires que l’entreprise SFTP a eu à exécuter au Mali. Parce qu’aujourd’hui, le constat sur le terrain est écœurant. L’état des travaux montre le degré d’immaturité de l’entreprise d’Abdoulaye Diallo, DG du groupe, à mener à bien les travaux.

Les désagréments causés par les travaux sont énormes. Les riverains expriment leurs désarrois et interpellent les autorités. « <em>Nous ne comprenons pas ce que font véritablement les gens-là sur cette route. Il était prévu que la construction dure une année, nous sommes à plus de deux ans. S’ils commencent un tronçon, ils mettent des mois à tourner en rond, sans résultat escompté. Voyez vous-même. Il y a plusieurs routes dont les travaux ont commencé après celle-là, mais qui ont pu se terminer sans qu’on ne crie gare</em> », a martelé Daouda Dembélé usager.

Pour sa part, Sékou Diarra, commerçant détaillant, est très remonté contre l’entreprise et les autorités. « <em>Effectivement, la situation est assez critique sur cette voie. Nous ne sommes plus à mesure de faire des ventes. Nos activités sont paralysées depuis deux ans à cause de l’inaccessibilité de la route aux usagers. En plus la devanture de nos boutiques est impraticable. Ils ont creusé des caniveaux ou du moins des collecteurs où ils n’ont pas installé de dalles afin que nous puissions rentrer dans nos magasins. Nous invitons vivement l’entreprise, et les autorités à trouver rapidement une solution avant les eaux de pluie </em>», a-t-il lancé pour exprimer son désarroi.

Sur cette route, les familles riveraines souffrent le martyr. Dépossédés de leurs arbres, abattus par l’entreprise, pour dit-elle, faire des caniveaux, les habitants le long de la voie ne savent plus à quel saint se vouer. «  <em>L’entreprise a rasé tous les arbres qui se trouvent le long des 6 km de la route, nous laissant à la merci de la poussière, du soleil. L’entreprise ne prête aucune attention à nos doléances d’arrosage l’axe, afin d’éviter à la population d’inhaler la poussière. Elle refuse de mettre des dalles devant nos portes. Aujourd’hui, je suis bloqué dans la cour. Impossible de sortir pour la mosquée à cause du collecteur qui reste non-couvert. J’en appelle au bon sens des responsables de l’entreprise qui nous ont causé du tord à tel enseigne que je m’en remets à Dieu</em> », a affirmé, Nouhoun Karembeta.

Pour sa part, Mme Diarra a déclaré : « <em>Nous ne savons pas en quelle année les travaux vont finir, mais ce qu’on vit quotidiennement ici est révoltant. C’est un travail bâclé qu’ils mènent. Regardez, les maisons sont suspendues par leur faute. Certaines familles ne peuvent plus rentrer ni à pied encore moins avec les engins à deux roues ou en voiture. Il va falloir que ces familles-là trouvent des stratégies pour  protéger leurs maisons et faciliter leur entrée chez-elles. Nous resterons vigilants. Tous les désagréments causés seront réparés au risque de nous retrouver devant les juges. Nous ne sommes pas des animaux à qui on impose des choses sans nous demander</em> ».

Sexagénaire, Isssouf Diallo, menuisier ne s’en félicite point « Il faut dire que s’il y a quelques parties qui sont acceptables. Cependant, la majeure partie présente un aspect déplorable. Le côté qui nous fait peur davantage, c’est au niveau des caniveaux où beaucoup de personnes se sont fracturé les  bras ou les pieds. Des enfants y sont tombés avec des blessures  graves au niveau de la tête. C’est tout simplement insupportable », a-t-il dénoncé.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les riverains et les usagers de cette route continuent de payer un lourd tribut par rapport aux « hésitations » des autorités et de l’entreprise SFTP sur ce chantier prévu pour durer quelques mois. C’est de l’amertume qu’on lit sur les visages. Régulièrement, des cas d’accidents sont signalés sur cette route. Pas par la faute des usagers, mais beaucoup plus par le laisser aller de l’entreprise qui se souci peu de la sécurité des riverains et autres usagers.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Routier Ségou – Bla :   Infréquentable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-segou-bla-infrequentable-2877998.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle n’est pas résiduelle, elle est vraiment récurrente. L’insécurité au nord et au centre du Mali est celle dont on parle le plus. Mais il y a d’autres parties du pays qui sont en proie à des attaques à main armée. L’axe routier Ségou – Bla en est un exemple. Y a-t-il lieu de faire là aussi un détour pour rallier San ou Koutiala ?</strong>

Quand on en arrivera, la faiblesse de l’Etat sera à son paroxysme. Pour illustrer que face à certaine situation dangereuse comme l’insécurité sur les axes routiers, un exemple frappant d’un pays voisin. Les bruits ont couru, l’inquiétude des populations s’est enflée par rapport aux agissements des coupeurs de route sur une route internationale traversant le dit pays. Tout le temps des attaques des véhicules de transport, notamment les bus : des passagers dépouillés de leurs biens, ceux qui tentent de résister sont molestés ou souvent tués. Le Président de la république, chef suprême des armées a réuni le Conseil de défense et de sécurité pour leur demander juste ce dont ils ont besoin. Les responsables de la sécurité ont exprimé leur besoin, le Président a entièrement satisfait ces demandes. Il leur a dit : ‘’Je ne veux plus entendre parler d’insécurité sur cet axe des voyageurs’’. Trois mois après, la zone avait été nettoyée jusque dans ses recoins. Jusqu’aujourd’hui, on ne parle plus de coupeur de route dans cette zone. ‘’Aux grands maux, les grands remèdes’’ dit le dicton. Si les gouvernants n’agissent que lorsqu’ils estiment que leur propre sécurité est menacée, alors la population en fera toujours les frais de l’insécurité.

Deux cas de braquages en trois mois sur l’axe Ségou- Bla, c’est plus qu’inquiétant. Les enquêtes du premier cas de l’année ont abouti à l’implication d’un porteur d’uniforme. Cela prouve déjà que les attaques à main armée sur l’axe Ségou –Bla est aussi complexe et dangereux car derrières ces attaques des bandits se cacherait un réseau de trafic d’armes et de munitions. La dernière attaque il y a un mois environ révèle que les autorités de sécurité de la région de Ségou ont pris le phénomène à la légère. A quoi sert les brigades et groupements territoriales de la gendarmerie et de la garde nationale ? La nécessité d’une action d’envergure de nettoyage et la multiplication de postes de sécurité dotés d’équipe d’intervention rapide pour éradiquer le phénomène s’impose à l’Etat. Sinon, ces attaques deviennent un jeu pour ces coupeurs de route, ces bandits, faisant de l’axe Ségou- Bla, un trajet à risque pour les usagers. Le ministre de la Sécurité et de la protection civile d’aujourd’hui ou de demain est interpellé pour faire valoir son ‘’maillage territorial’’ en terme de sécurité. Qu’il ne nous parle pas d’effectif et de moyens, l’argent du contribuable a pris d’autres directions moins que ça, il faut fermer ces robinets.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Construction de la route de Yirimadio : L&amp;apos;Amcdf exige des explications de la part de la ministre Seynabou Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-la-route-de-yirimadio-lamcdf-exige-des-explications-de-la-part-de-la-ministre-seynabou-diop-2877708.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Résolument engagée dans la lutte pour une gestion saine des ressources publiques, l'Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière a adressé une lettre de dénonciation à la ministre en charge des Infrastructures et de l'Equipement sur les travaux de construction de la route de Yirimadio.</em></strong>

Selon l'organisation, après sa lettre du 24 mai 2020 relative aux travaux d'entretien de la route Gao-Sevaré, elle revient par cette lettre, sur les problèmes liés aux travaux de la route de Yirimadio qui ont commencé depuis quelques mois. Et d'ajouter qu'elle souhaite d'une part obtenir des informations et d'autre part, inviter Madame la Ministre à diligenter une enquête sur des aspects du dossier.

En effet, poursuit-elle, les travaux ont commencé depuis quelques mois à partir du carrefour, la tour de l'Afrique.  <em>"Nous avons pu constater ce dernier élément lors de notre visite sur place tout comme l'exécution des travaux par l'entreprise Razel. Les habitants du quartier n'ont aucune indication sur les limites des zones concernées par les travaux ni sur la durée. Toute chose qui leur permettrait de réorganiser leur vie en attendant la vie des travaux"</em>, mentionne la lettre.

A en croire l'Association, les demandes d'informations et d'investigations se télescopent car le délai d'exécution ainsi que tous les éléments attachés au dossier sont complètement méconnus du grand public. <em>"Voilà quelques-unes des questions dont nous voudrons qu'une réponse soit répartie.  Il en va de la crédibilité de nos institutions sur la gestion des biens publics, largement remise en cause"</em>, peut-on lire dans la lettre.

Pour preuve, l'Association dira que selon le représentant du Fmi au Mali, René Tapsoba, la déperdition des dettes africaines pour les infrastructures est de 40% et 49% pour le Mali. Donc, déplore l'organisation, le citoyen malien rembourse des dettes dont un peu moins de la moitié de l'argent emprunté se volatilise.

<strong>             Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sabotage répétitif des ponts sur la route N° 15 :  La CAREMB et les associations pour le développement des cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro interpellent le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/sabotage-repetitif-des-ponts-sur-la-route-n-15-la-caremb-et-les-associations-pour-le-developpement-des-cercles-de-bandiagara-bankass-douentza-et-koro-interpellent-le-gouvernement-2874655.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 01:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des Associations des Ressortissants des Cercles de la Région de Mopti à Bamako et des associations pour le développement des cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro est sortie de son silence et s’est prononcée sur les multiples sabotages des ponts sur la route N° 15. En plus de leur communiqué conjoint du 8 mai, la CAREMB, l’ADB, l’ADESEBA, la DEENTAL et l’ADCEK ont, dans une lettre, invité le Premier ministre à prendre les mesures nécessaires pour rétablir la circulation et la sécurité sur toute la route RN15.</strong>

Après avoir saboté successivement les ponts de By, Parou, Sogobia et Songho-Gare, les djihadistes font des victimes sur la route N° 15. Les populations de la zone exondée de la région de Mopti sont donc coupées du reste du Mali. Depuis le sabotage du pont de Songho-Gare, le 5 mai dernier, les cars, les véhicules personnels, les motocyclistes, les piétons… sont attaqués par les djihadistes. Les populations sont donc laissées à leurs propres sorts. Face à cette situation, la Coordination des Associations des Ressortissants des Cercles de la Région de Mopti à Bamako (CAREMB), l’Association pour le Développement du Cercle de Bandiagara (ADB), l’Association pour le Développement du Séno-Bankass (ADESEBA), l’Association pour le Développement du Cercle de Douentza (DEENTAL), l’Association pour le Développement du Cercle de Koro (ADCEK) ont exprimé leur désolation dans une lettre envoyée au Premier ministre. <em>« Nous constatons, avec amertume, que depuis le 5 mai 2020, les cercles de Bandiagara, Bankass, Koro et une partie du cercle de Douentza sont isolés du reste du Mali suite à des attaques terroristes qui ont détruit trois ponts sur la route nationale RN15 », </em>ont déploré Adama Samassekou, Amadou Kassambara, Moumouni Guindo, Amadou Koïta,  Me Hassane Barry. Les ponts concernés sont, précise-t-on dans le communiqué, celui de By (cercle de Koro) détruit le 21 octobre 2019, celui situé entre Parou et Sogobia (cercle de Bandiagara) détruit le 1 <sup>Er </sup>décembre 2019 et celui de Songho-Gare (cercle de Bandiagara) détruit le 5 mai 2020.

<strong>Plus de 70 morts depuis décembre 2019</strong>

Dans leur lettre, les responsables des différentes associations regrettent qu’au niveau du pont de Parou-Sogobia, les usagers subissent fréquemment de violentes attaques terroristes perpétrées à travers la pose d’engins explosifs improvisés et des assauts armés sur des véhicules<em>. « Ainsi, du 1 <sup>Er </sup>décembre 2019 à nos jours, il y a eu environ 70 morts à ce seul endroit</em> », précise-t-on dans la lettre à Boubou Cissé. Les djihadistes, par le sabotage de ces ponts, ont un seul objectif : asphyxier les populations. « <em>La destruction des ponts semble entrer dans un plan terroriste visant à asphyxier les populations des cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro en les privant de tout contact entre elles et avec les autres localités du pays</em> », écrit-on dans la lettre qui ajoute : <em>« Elle s’ajoute aux centaines d’attaques qui ont entraîné plusieurs centaines de morts, des milliers de déplacés internes, des dizaines de villages détruits, des milliers d’animaux enlevés et d’importants autres dégâts matériels ».</em>

Les différentes associations invitent ainsi le Premier ministre à prendre les mesures nécessaires pour rétablir la circulation et la sécurité sur toute la route RN15.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Guinée : La BAD exclut l’Entreprise de Travaux et d’Études de Projets (ETEP) SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-guinee-la-bad-exclut-lentreprise-de-travaux-et-detudes-de-projets-etep-sa-2874713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Banque africaine de développement a annoncé, le jeudi 14 mai 2020, l’exclusion de l’Entreprise de Travaux et d’Études de Projets (ETEP) SA, une entreprise de génie civil tunisienne, pour une période de 13 mois.  En vertu d’une décision prononcée par le Conseil d’appel de la Banque, il a été établi que l’entreprise s’était livrée à des pratiques passibles de sanctions.</span></p>
<p class="textearticle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon les résultats d’une enquête menée par le Bureau de l'intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque, ETEP s’est livrée à diverses pratiques frauduleuses lors de sa participation à des marchés financés par la Banque dans le cadre du Projet d’aménagement routier et de facilitation du transport sur le corridor Bamako-Zantiebougou-Boundiali-San Pedro au Mali et du Projet de reconstruction de la route Coyah-Farmoreah-Frontière de la Sierra Leone en Guinée. L’entreprise a ainsi produit de faux états financiers et a fait des déclarations erronées au sujet de ses contrats de référence et des expériences professionnelles d’un employé.  Pendant cette période d’exclusion, ETEP et ses filiales seront inéligibles à l’adjudication de marchés financés par la Banque africaine de développement. En outre, cette sanction peut également être mise en vigueur par la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, le Groupe de la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement en vertu de l’Accord d’application mutuelle de décisions d’exclusion. À l'expiration de cette période d'exclusion, ETEP pourrait à nouveau être éligible à participer aux projets financés par la Banque sous réserve de la mise en œuvre d’un programme de respect de l’intégrité conforme aux directives de l’institution. </span></p>
<p class="texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avancement des travaux de la RN1 : la satisfaction du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/avancement-des-travaux-de-la-rn1-la-satisfaction-du-csdm-2873237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2020 01:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 19.5pt;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour s’assurer du démarrage effectif des travaux de rénovation de la route Kayes-Bamako, le bureau exécutif du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé, ce samedi 09 mai 2020, une excursion sur la RN1, entre Kati et Didiéni. L’occasion pour Mohamed Cherif Haïdara de saluer le Gouvernement non seulement pour l’avancement des travaux de réhabilitation, mais aussi pour la promesse tenue. </span></b></em></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 19.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux sur la RN 1 avancent très bien. C’est le constat fait par le Comité exécutif du CSDM qui, engagé pour la défense des Maliens de l’extérieur, a visité les chantiers. La délégation conduite par le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara, a parcouru la RN1 de Kati à Didieni, à environ 160 km. Les visiteurs ont pu constater l’état d’avancement des travaux, mais aussi de la qualité du travail abattu.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 19.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le terrain, le président Mohamed Cherif Haïdara a salué le Premier ministre Boubou Cissé : « Il <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">a respecté son engagement. Et nous saluons cela. C’est la première fois au Mali que les autorités réagissent aussi rapidement pour régler les doléances d’une région ». Pour lui, </span></em>son organisation veillera sur le bon déroulement des travaux. </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 19.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À ses dires, le tronçon étant important pour l’économie du pays, il ne peut y avoir de déviation majeure. Pour cela, il </span></em><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">a également salué le courage et l’engagement du Premier ministre et du président IBK.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 19.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons qu’en août dernier, les jeunes de la région de Kayes, motivés par la Fédération des Associations des ressortissants de Kayes (Fark), avaient bloqué toutes les routes de la région. Face à l’ampleur de la situation, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a effectué une visite de terrain pour soulager les populations et tenir des promesses. Une semaine plus tard,  les travaux de réhabilitation de 163 km, soit Kati-Didiéni, ont démarré selon le constat du CSDM.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 19.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 19.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces travaux sont importants pour le CSDM, car, selon son président, cette route est celle de l’espoir pour tous les ressortissants de Kayes, surtout ceux de la diaspora. Selon lui, ces expatriés désirent souvent visiter le pays, mais sont découragés à cause de l’état de la route. Il estime qu’une fois rénovée, la RN 1 boostera l’économie de la région et contribuera à la lutte contre le chômage et la migration clandestine.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white;vertical-align: baseline"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Boureima Guindo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Hommage   du CSDM au Premier ministre pour la réalisation de la route Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-hommage-du-csdm-au-premier-ministre-pour-la-realisation-de-la-route-kayes-2873177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 May 2020 09:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Hier samedi, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara , était en visite de terrain sur la route Kati-Kolokani-Didiéni pour évaluer la promesse du Premier ministre par rapport à la réhabilitation  de  ce tronçon.</em></strong>

«  Nous le savons un homme de parole, et qui ordonne tout ce qu’il dit », a déclaré le président du  CSDM, qui, après un long périple sur cette route nationale s’estime satisfait de la promesse tenue par le chef du gouvernement.  Dans la foulée des revendications,  faut-il rappeler, le premier ministre, Dr Boubou Cissé, avaient fait un déplacement  dans la première région, où il s’est engagé  à réaliser une première couche sur la route afin de permettre aux véhicules de circuler en attendant la réalisation de la seconde couche.

Pour le président  Mohamed Chérif Haïdara,  cette visite a permis de constater que  le Chef de l’Etat et son premier ministre  ont tenu leur promesse dans le temps. «  Nous nous réjouissons de cette promesse », clame-t-il.   Ajoutant qu’en plus de la réhabilitation de la route, les autorités maliennes ont  ouvert la ligne aérienne Kayes-Bamako en permettant à une compagnie régionale de desservir la région de Kayes qui enregistre la plus forte concentration des maliens établis à l’étranger.   « <em>C’est la première fois qu’une telle prouesse  dans le transport aérien soit réalisé dans l’espace CEDEAO. Nous saluons le Président de la République pour l’ouverture de cette ligne aérienne avant qu’on finisse avec la route</em> », a indiqué le Chef du CSDM, en citant d’autres axes routiers qui ont été réalisés simultanément à travers le pays, et qui profiteraient à la diaspora malienne.  Avant de rappeler que la route de Kayes est le poumon économique du Mali, «    <em>sur les 616 000 milliards FCFA de recettes réalisées  par la douane malienne en 2019, 18% provenaient de la route de Kayes. Nous sommes heureux de constater que les promesses ont été tenues</em> ».

Toujours  sur le plan du désenclavement de la région, Mohamed Chérif Haïdara a  révélé à la presse que  l’avis d’appel d’offre pour la réouverture du Chemin de fer a été lancé. A l’en croire, le premier ministre a trouvé un montant de 150 milliards de FCFA avec les Emirats Arabes-unis pour la réalisation de ce chemin.  En tant qu’organisation de la société civile travaillant pour l’intérêt de la diaspora malienne,  le CSDM estime qu’il est dans son rôle de veille citoyenne de l’action gouvernementale.  «  <em>C’est pour dire à la diaspora malienne que le CSDM veille aux intérêts de la population de Kayes. D’autres travaux de ce genre sont prévus  à Sikasso, à Gao et ailleurs.  Le CSDM sera toujours là pour veiller</em> », s’est-il engagé, en rendant hommage au Chef de l’Etat pour avoir nommé quelqu’un à la primature qui exécute à temps les promesses  faites.

Et le président du CSDM  de conclure en  exprimant sa reconnaissance au Chef de l’Etat pour le lancement de la nouvelle compagnie aérienne Sky-Mali au profit de la diaspora qui, selon lui, va desservir les autres pays d’Afrique, le continent européen et américain.

Au terme de cette visite de terrain, Mohamed Cherif Haidara  a  réaffirmé son engagement à veiller les intérêts des maliens établis à l’étranger, en annonçant, d’autre part, que la commission  chargée de préparer  l’élection des députés de la diaspora à l’hémicycle se mettra en place dans les jours prochains.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destruction répétitive des ponts sur la route du poisson :  L’indifférence du Gouvernement, une attitude plus inadmissible que l’acte des terroristes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/destruction-repetitive-des-ponts-sur-la-route-du-poisson-lindifference-du-gouvernement-une-attitude-plus-inadmissible-que-lacte-des-terroristes-2872470.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 02:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le pont de Bih situé entre Koro et la frontière burkinabè, le pont de Parou entre Bankass et Bandiagara, les forces du mal ont détruit en début de cette semaine le pont de Songho situé entre Sevaré et Bandiagara sur la route du poisson. Les populations de la zone exondée de la région de Mopti sont ainsi  séparées du reste du Mali et exposées à d’énormes dangers d’attaques multiples. Face à tout cela, le Gouvernement a préféré l’indifférence, un silence mortel. </strong>

Les populations du pays dogon vivent toujours les conséquences de l’insécurité. En plus des dégâts humains et matériaux, les forces du mal continuent à causer des dégâts économiques énormes à ces populations laissées à elles-mêmes. Leur projet de mettre fin aux déplacements des populations de la partie exondée de la région de Mopti vers les grandes villes est sur la voie d’aboutir à cause de l’inertie du gouvernement. Ces forces du mal sont arrivées à détruire les trois ponts stratégiques du pays dogon, à savoir les ponts de Bih, de Parou et de Songho.

En effet, depuis la destruction des deux ponts : Bih et Parou, les jeunes du pays dogon ont, à plusieurs reprises, invité les autorités à sécuriser la route du poisson. Chose qui n’a jamais été faite. L’armée n’y est pas. C’était les chasseurs qui sécurisaient cette route. Et le Premier ministre Boubou a, lors de sa dernière visite au pays dogon, décidé la levée des checkpoints des chasseurs sans pour autant mettre en place aucun dispositif sérieux pour la sécurisation des personnes et leurs biens . Cet état de fait a été dénoncé  par les populations, mais Boubou Cissé n’a pas prêté attention à cette expression de désarroi. Les checkpoints des chasseurs sont levés, les militaires n’étaient pas présents, les populations sont donc laissées à leurs propres sorts.

Les djihadistes ont profité de cette absence de l’État et la levée des checkpoints des chasseurs sur la route du poisson pour détruire le seul pont restant sur la voie, celui de Songho situé entre Sevaré et Bandiagara. C’était dans la nuit du lundi au mardi.

La destruction de ce pont sépare les populations des cercles de Bandiagara, Bankass et Koro du reste du Mali, car il leur est difficile de rallier même Sevaré. C’est d’ailleurs ce que déplore  la jeunesse Ginna dogon. <em>« Aujourd'hui aucun véhicule de transport ne peut quitter Koro, Bankass,  et Bandiagara pour aller à sevaré et aucun véhicule ne peut quitter sevaré pour ces localités »,</em> a regretté  Dramane Yalcouyé qui a rappelé que c'est la deuxième fois que le même pont fait l'objet d'attaque terroriste.

Une autre chose que la jeunesse Ginna dogon déplore, c’est la négligence du gouvernement du Mali dans la sécurisation des populations du pays dogon. Il tient d’ailleurs le Premier ministre complice des terroristes de cette situation grave au pays dogon. <em>« Le bureau invite le gouvernement à rétablir le pont sans délai faute de quoi , il le tient pour responsable de tout ce qui arrivera à ces populations et considère le Premier ministre Boubou Cissé complice des terroristes et la jeunesse prendra toutes ses responsabilités. On ne meurt pas deux fois soit nous mourrons soit nous vivrons. Trop c'est trop », </em>a averti la jeunesse de l’association culturelle Ginna dogon.

<strong>L’attaque de Mandoli, première conséquence de la destruction du pont de Songho </strong>

Les terroristes, après avoir détruit le pont de Songho,  ont attaqué dans la nuit du mardi au mercredi le poste de Mandoli. Le bilan de l’attaque : un militaire blessé, deux pick-up emportés et un incendié. L’un des pick-up emportés est surmonté de 12-7. Ce qui est inquiétant est que Mandoli où les djihadistes ont enlevé ces pick-up est situé à une trentaine de kilomètres de la ville de Bandiagara.

Il faut rappeler qu’ à ce jour, le gouvernement n’a fait aucun communiqué sur cette situation. Pourtant des milliers de passagers sont exposés aux violences des forces du mal.

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du réseau routier national : L’amazone sur ses chantiers, malgré la crise sanitaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-du-reseau-routier-national-lamazone-sur-ses-chantiers-malgre-la-crise-sanitaire-2870859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 01:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>En se rendant récemment sur les chantiers de réhabilitation de nos routes nationales, Mme la ministre de l’Equipement et des Infrastructures a prouvé à tel point elle tient à ce que soient tenus, conformément aux attentes des populations, les engagements des plus hautes autorités.</em>

<em>En effet, la pandémie du Covid -19 qui ébranle la galaxie entière, en plus des défis multiples, n’a nullement entamé la détermination de Mme Traoré Seynabou Diop,à veiller personnellement à l’amélioration de l’état de nos routes.</em>

<em>Ainsi tout en exigeant la tenue des délais des travaux sur le terrain à Bamako, Kati et Didiéni elle n’a eu de cesse d’inviter travailleurs et usagers au respect strict des mesures-barrières contre la propagation du covid-19.</em>

Malgré la situation exceptionnelle créée par la pandémie du covid-19, Traoré Seynabou Diop, est omniprésente sur les grands chantiers routiers de l’Etat. Pour que soient respectés les délais d’exécution. Et pour inviter les travailleurs et les usagers à observer les mesures- barrières indiquées pour se prémunir contre le Covid- 19 !

Ainsi, le 2 avril 2020, elle était sur le chantier des travaux d’élargissement en 2x2 de la voie reliant le 3ème Pont à la RN6,  de l’échangeur de croisement à la RN6 et la réhabilitation de la section Tour d’Afrique- Yirimadio. L’objectif de cette visite était certes de s’assurer de l’état d’avancement des travaux, mais aussi du respect strict, par les différents intervenants sur ces chantiers des mesures-barrières contre le Covid-19.

Sur place, elle a pu ainsi noter avec satisfaction que les travaux se déroulent au rythme souhaité, preuve de l’engagement des entreprises à réussir le challenge du délai. Cependant – actualité oblige – partout où elle s’est rendue, elle n’a pas oublié d’insister sur le respect par les travailleurs des mesures-barrières. Un des remèdes parmi les plus efficaces à ce jour, rappelle-t-elle sans cesse, pour biser la chaîne de propagation du dangereux virus.

Le 6 avril 2020 sur le tronçon Kati-Didiéni, Madame Traoré Seynabou Diop a déclaré tenir à l’avancement des travaux conformément au cahier de charge. Parlant des détails techniques du chantier, le chef de la mission de contrôle et de surveillance des travaux, Youssouf Boré, a déclaré que le tronçon Kati-Didiéni a un caractère particulier. C’est un projet assez spécifique et les plus hautes autorités ont tenu à ce qu’on commence par la traversée de la ville de Kati sur 8 km.  C’est pourquoi il urgeait de commencer par les travaux consistant au profilage et au recyclage du chantier pour répondre aux exigences du trafic. En clair, une chaussée de 7m avec 3,50m de part et d’autres ainsi qu’un accotement de 1m50 de chaque côté. Le corps de chaussée issu des dimensionnements sera, poursuivit-il, fait sur la base des travaux d’urgence de la première phase dont le but est de rendre carrossable la route. La couche de base se réalisera sur du grand bitume de 10cm sur 3cm de rattrapage

Entouré pour la circonstance des membres de son cabinet, des responsables de ses services techniques, et en présence des autorités locales et administratives, Mme Traoré Seynabou DIOP, a déclaré que Kati-Didiéni est l’un des chantiers qui continue malgré la crise sanitaire dans le pays.

Bien que les chantiers se réalisent à la chaîne, elle a exprimé son désir de respecter les mesures-barrière édictées par les autorités sanitaires pour lutter contre le covid-19 par tous. Sur ce registre, elle a félicité l’entreprise qui utilise les vidéos sur les réseaux sociaux pour faire passer les messages de sensibilisation sans rassembler les agents sur Connais- tu mon beau pays ?  le même lieu du chantier.

Elle a pu constater que malgré les difficultés de démarrage du chantier, les travaux avancent à hauteur de souhait, même si d’autres études sont en cours.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong>Dans les services du département</strong>

En outre, dans le but de leur rappeler voire de leur exiger ces mesures-barrières contre le mal du siècle, elle a effectué une visite dans plusieurs organismes personnalisés et services rattachés à son département. Aussi, s’est-elle rendue tour à tour à l’Inspection de l’Equipement et des Transports, à la Direction Régionale des Routes du District, à la Cellule des Travaux d’Urgence (CETRU) et à l’Institut National de Formation Professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux Publics (INFP- BTP).]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune V : Le maire Ouattara se moque de l’entretien des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/commune-v-le-maire-ouattara-se-moque-de-lentretien-des-routes-2869355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 00:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oui, cela ne fait aucun doute que le maire de la Commune V depuis son élection ne fait que dormir sur ses lauriers. M. Ouattara n’a posé aucun acte de salubrité pour entretenir les routes dites communales. </em></strong>

Selon les spécialistes des ponts et chaussés, la durée de vie d’une route goudronnée dépend en grande partie de son entretien. Depuis que Ozone a commencé ses opérations à Bamako, avec l’entretien de certaines artères, les mairies de Bamako ont croisés les bras. A l’instar de la plus part des maires, M. Ouattara, maire de la Commune V ne veut rien savoir de l’entretien des routes pour ne pas dire que ce n’est plus son problème.

En effet, bien avant l’hivernage, les routes dites communales de la Commune V, les caniveaux bouchés ne font l’objet d’aucune attention de la part de la mairie de la Commune V. Le constat est amer. La plus part des routes goudronnées sont englouties par le sable. Conséquence : c’est des accidents des motocyclistes en longueur de journée. Il n’est pas rare de voir des motocyclistes s’embourber dans le sable et finir par tomber et se retrouver sous les bennes et autres voitures. S’en suit des mort d’hommes.

De ses nombreuses routes qui tuent à cause du sable, celles qui quittent le centre des sapeurs  pompiers au « Golf » jusqu’à l’entrée de Kalabancoro, du tournant du Golf jusqu’à la mosquée « Wami » en sont des parfaites illustrations. Ces voies n’ont jamais fait l’objet d’entretien  ni par ozone encore moins la mairie de la Commune V.

En plus du non nettoyage des routes, en bien d’endroits, impossible de rouler à cause des nombreux nids de poules voire des fossés. Cela fait plus d’un mois, la route est devenue impraticable au niveau du rond point de Torokorobougou. Le maire Ouattara passe par là tous les jours, mais fait comme si rien de n’était. Le maire Ouattara a-t-il oublié que les populations de la Commune V payent leurs taxes pour bénéficier de ce genre de service ? Les populations de la Commune V ou du moins les usagers ne lui demande de la mer à boire : entretenir les routes et épargner les vies.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au flou qui entoure le financement des routes :  Le Procureur saisit pour faire la lumière sur 1920 milliards de Francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/face-au-flou-qui-entoure-le-financement-des-routes-le-procureur-saisit-pour-faire-la-lumiere-sur-1920-milliards-de-francs-cfa-2869049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Classé parmi les priorités du président IBK, le colossal budget du programme de réalisation, de réhabilitation et d’entretien routier fait polémique entre les décideurs. Fidèle à sa vision et à son engagement, l’Association Malienne Pour la Lutte Contre la Corruption et la Délinquance Financière-AMLCDF a saisi le Procureur Mahamadou Kassogué. La gestion de ce dossier ultrasensible est fortement attendue par le peuple malien (constamment victime de supercherie).</strong>

Au cours de ses vœux de nouvel an 2020, le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita réaffirmait la poursuite du Programme d’Urgences Présidentiel. A ses dires ‘’ le gouvernement mettra en œuvre un ensemble de mesures et d’actions au bénéfice des populations particulièrement vulnérables dans les domaines de : la santé, du désenclavement, de l’éducation, de l’accès à l’eau, à l’électricité et à l’emploi’’. Entre cette volonté affichée du président IBK et sa concrétisation, coule un océan à cause de ceux en qui le président a jeté son dévolu et qui sont entrain de patauger au grand désarroi de la population malienne. Cette même population, à travers la désormais célèbre AMLCDF (Association Malienne de Lutte Contre la Délinquance Financière) a saisi la justice à travers une dénonciation auprès du Procureur de la république près le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier. Dans une correspondance en date du 9 avril dernier dont nous avons pu avoir copie, la plaignante (AMLCDF) a d’abord fait la genèse du front de contestation contre les routes en mauvais état qui est née dans la capitale des Askias où la jeunesse a manifesté de façon vigoureuse tout son mécontentement. Un acte patriotique contagieux qui a pris toutes les régions du Mali ainsi que le district de Bamako. La grève générale lancée par les associations de la société civile pour protester contre les routes en mauvais état et contre l’insécurité, a poussé le gouvernement à réagir. C’est ainsi que le ministre de l’énergie et de l’eau d’alors MalickAlhousseini, au cours d’une conférence d’information sur le projet de Taoussa a tenu des propos accablants. ‘’En mars 2016, s’est ténue à Bamako une concertation sectorielle, ça veut dire que le ministre en charge des routes et les partenaires techniques et financiers se sont rencontrés rien que sur les routes des régions du Nord. Et ils ont fait un point détaillé de tous les projets. Il y a Mopti- Douentza- Hombori- Gao. En ce qui concerne ce projet, je vous le dis, le coût de financement c’est 146 milliards de franc CFA. Le financement est bouclé et les études entièrement réalisées avec les bailleurs de fonds qui sont la BID (Banque Islamique de Développement) à travers le fonds arabe, la BAD (Banque Africaine de Développement) et l’Union Européenne. Il a même qualifié les frontistes d’ennemis du développement de Gao. A l’image de la route Sevaré- Gao, MalickAlhousseini dira que le financement de la route Gao- Bourem- Taoussa était également bouclé ainsi que celui de la route Bourem- Anefis- Kidal, et concernant ce dernier à ses dires, les études sont réalisées et le financement bouclé, ce projet a juste besoin de sécurité pour le début des travaux’’. Le héros circonstanciel du gouvernement de l’époque ira loin en affirmant solennellement que la route Kidal- Frontière de l’Algérie était en phase d’étude au même titre que la route Ansongo- Menaka- Anderaboukane- Frontière du Niger et la route Koro- Douentza- Tombouctou, le tout cumulé totalisant la faramineuse somme de 1920 milliards de Francs CFA.

Aussi, le ministre des infrastructures et de l’équipement, Traoré ZeinabouDiop, au cours d’une question orale à l’Assemblée Nationale le jeudi 20 juin 2019, a solennellement déclaré ce qui suit : «Cette année, les ressources de l’entretien routier s’élèvent à 12 milliards de Francs CFA répartis sur différents tronçons. Pour Sevare- Gao nous avons en 2017 injecté 1 600 000 000 F CFA et les travaux ont été exécutés par le Génie Militaire, en 2018 c’étaient 834 000 000 F CFA et les travaux ont été exécutés par le groupement d’entreprises : SOGETRAP et EDS- CG. Cette année (c’est-à-dire 2019) nous avons prévu 1 151 000 000 F CFA. Au niveau des dégradations, ce que nous pouvons dire, c’est qu’une route est entretenue à différents niveaux. Mais aujourd’hui, quand l’entretien routier arrive à un certain niveau, nous préférons reprendre carrément la route parce que ça ne sert plus à rien d’injecter des fonds. Les élus de la nation deviendront aphones lorsque le ministre Traoré Zeinabou Diop affirmera qu’elle n’a pas connaissance des 1000 milliards de Francs CFA, battant en brèche, les allégations du ministre Malick Alhousseini. Elle ira loin ‘’ le financement de la route Sevare- Gao n’est pas acquis et nous sommes en train de mettre la pression pour justement que cela soit’’.

Face à cette cacophonie et dans son souci de lutter vertement contre la corruption et la délinquance financière, l’AMLCDF a saisi le Procureur de la République près le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier afin qu’il mène des investigations sur l’exécution des travaux d’entretien de la RN16. Pour les soldats de la lutte contre la corruption et la délinquance financière (regroupés autour de l’AMLCDF) de sérieux doutes planent sur l’exécution de ces travaux par le Génie Militaire et Presta- Mali (qui ne figurait nulle part sur la liste des prestataires de l’Ageroute, qu’elle n’existerait non plus sur la liste des entreprises éliminées.

La balle est dans le camp de l’incorruptible Procureur Mahamadou Kassogué pour faire la lumière et toute la lumière sur cette affaire.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère  des transports et de la mobilité urbaine :  Le Ministre Ly sur le point de  gagner  le  pari du désenclavement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-de-la-mobilite-urbaine-le-ministre-ly-sur-le-point-de-gagner-le-pari-du-desenclavement-2865006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après un an à la tête du ministère des transports et de la mobilité urbaine, on peut dire que le Ministre Ibrahim Abdoul  Ly a accompli un travail titanesque qui relève d’ailleurs du miracle. Il a trouvé une solution  à tous les dossiers.  C’est bien lui qui a mis fin à la longue  grève des cheminots en versant la totalité des arriérés de salaire.    </strong>

A la tête du département  des transports et de la mobilité urbaine depuis avril 2019, le Ministre Ibrahim  Abdoul Ly a hérité d’une situation catastrophique. C’est grâce à sa clairvoyance que la délicate situation des cheminots qui avaient même entamés une grève de la faim a été décantée. Les cheminots ont continué à percevoir leur salaire jusqu’au 31 décembre 2019 avant de prendre la tête du département, le transport ferroviaire était à l’arrêt. Il a mis tout son poids dans la balance pour que ce moyen de transport vital pour que  la région de Kayes puisse revivre et connaitre son lustre  d’antan. Il a lancé une commande de 4  locomotives au niveau du pays de l’oncle Sam qui  seront livrées par la société SATAREM en groupement  avec la société DCG  Dembele Commerce Générale SARL, le dossier de livraison est déjà sur la table du conseil des Ministres. Une équipe technique devait aller réceptionner les engins  mais coronavirus oblige, elle va devoir patienter. Sinon à la gare centrale de Bamako, il n’a trouvé que des locomotives et des wagons en état d’épave  qui rappelle les débuts du train  dans le farwest américain. Preuve que les populations de la ligne ferroviaire vont bientôt sourire, les gares de Toukoto et Mahina ont été presque entièrement rénovées. Un habitant de Mahina qui n’a pu retenir ses larmes de souligner <em>: «  le Ministre Ly a essuyé nos larmes car bientôt les activités vont reprendre, entre nous et les chemins de fer c’est une longue histoire »</em>.   Aujourd’hui l’ambition du département est de doter la capitale malienne de moyens de transports ultramodernes. Un projet de ligne de tramway verra bientôt le jour avec l’aide de la  société Métrobus. Dans les prochains jours, des études seront menées pour l’installation d’une ligne de téléphérique qui va relier la vallée de l’ignorance à la colline du pouvoir Koulouba. Cette initiative du Ministre Ly est une première au Mali. Promesse tenue la compagnie SKY Mali n’est plus un rêve mais une réalité. Cette compagnie aérienne qui  est déjà opérationnelle desservira les villes de Kayes Mopti, Gao, Tombouctou et la capitale béninoise Cotonou. La compagnie étendra son rayon d’action à d’autres grandes métropoles de la sous région. Le Directeur général de la compagnie a été déjà nommé en la personne de Sandy Haidara. Elle dispose d’une flotte de 6 appareils.  Rappelons que  Ly père Oumar Ly a été un grand commis du régime de Modibo Keita, jusqu’à sa mort, il est resté droit dans ses bottes pour servir le Mali. Donc tel père, tel fils.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes : Le 2ème Pont opérationnel d’ici à fin Mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kayes-le-2eme-pont-operationnel-dici-a-fin-mai-prochain-2864677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 01:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ouvrage est d’autant plus attendu qu’il devrait contribuer à décongestionner une ville qui connaît un inquiétant phénomène démographique, reconnaissable à la grande affluence humaine ainsi qu’à la densité des mouvements malgré l’arrêt du trafic ferroviaire. Mais les attentes qui reposent sur le nouveau pont de la Cité de Rails ne sont guère loin d’être comblées. De source bien introduite, en effet, il sera opérationnel dans deux petits mois au plus tard. En tout cas, tout est fin prêt pour ce faire ou presque, y compris l’éclairage public qui force de loin la curiosité du public pour avoir précédé le revêtement, à cause notamment du retard accusé par le maître d’ouvrage. Il s’agit de l’entreprise française de droit malien, Somafrec. Nos sources indiquent que cette société attributaire du marché a jugé peu rentables la mobilisation de tout un dispositif et l’installation d’un site spécifique pour le seul revêtement d’une distance longue de moins de 600 kilomètres. Pour l’exécution de cette tâche, elle a donc eu recours aux compétences de l’entreprise chinoise COVEC à laquelle attribuée au demeurant la réalisation des voies d’accès au 2ème pont de Kayes. C’est dire que les travaux de revêtement - auxquels est suspendue la réception du précieux ouvrage -, interviendront dans le sillage des voies d’accès. Une source proche de la Direction Régionale des Routes assure, toutefois, que le délai ne saurait excéder la fin du mois de Mai, au regard du rythme d’évolution du chantier.
Érigé sur le fleuve Sénégal sur une longueur 550 mètres environ et 25 mètres de large - y compris ses passages cyclables et piétons -, l’ouvrage a coûté la bagatelle de 36 milliards de nos francs. Le 2 ème pont de la Cité des Rails, dont les travaux
ont débuté en 2018, est appelé à prendre le relais d’un ancêtre déjà trop vieux et désormais peu adapté à la densité du trafic entre le Sénégal et le Mali.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux de raccordement du 3e pont à la RN7 : Les griefs contre Razel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-de-raccordement-du-3e-pont-a-la-rn7-les-griefs-contre-razel-2862884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 12:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les usagers de l’axe 3e Pont-RN7 et celui du Carrefour Warabatjacho-Tour de l’Afrique ne décolèrent pas. Ils pointent du doigt le retard accusé par l’entreprise Razel en charge des travaux à travers sa méthode de travail qui serait la cause des bouchons et autres désagréments.</em></strong>

&nbsp;

Le lancement en septembre dernier des travaux de raccordement du 3e Pont à la RN7 en 2x2 voies et la réhabilitation du Carrefour Warabatjacho à la Tour de l’Afrique par Mme le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Zeynabou Diop avait été bien apprécié par tous ceux qui empruntent ce tronçon. Ils comptaient sur la fin rapide de leur calvaire à cause de l’état défectueux de cette voie, qui était rafistolée d’année en année. Mais leur joie est en train de se transformer en cauchemar.

Les populations de Banankabougou, Zerny, Missabougou, Yirimadjo, des logements sociaux de Niamana et de N’Tabacoro, de Sotuba ACI, Djélibougou, entre autres, vivent le plus grand calvaire de leur vie chaque fois qu’elles passent par ces routes pour se rendre en ville ou vice versa. L’atmosphère est indescriptible avec des embouteillages qui peuvent s’étendre sur des kilomètres dans d’épaisses poussières, des conducteurs indisciplinés qui forcent les passages. La situation est telle qu’aux heures de pointe, le désordre ambiant ne laisse même pas de passage à un véhicule de secours.

Des chantiers d’envergure de ce genre créent forcément des chamboulements dans la circulation routière. Mais la méthodologie de travail de l’entreprise en charge des travaux peut être un facteur aggravant. Les tronçons concernés étant des routes les plus fréquentées de Bamako, Razel devait trouver des ressources humaines et matérielles nécessaires pour travailler nuitamment et même pendant les jours fériés.

Il n’est pas rare de voir certaines entreprises travailler la nuit sur des gros chantiers comme celui-ci. Il nous a été donné de constater lors d’une mission à Conakry par la route en novembre dernier, des travaux de nuit sur le chantier de l’Autoroute Conakry-Coyah-Mamou en 2X2 voies. Des travaux sont confiés à une entreprise chinoise. Il s’agit d’un vaste projet de 230 Km sur une route internationale, qui doit désenclaver le corridor Conakry-Bamako, en faisant du port de Conakry la destination privilégiée du Mali, du Burkina Faso et du Niger. A la fin des travaux, la distance Bamako-Conakry doit être raccourcie de 900 km à 700 km. Pourtant en aucun moment le trafic routier n’a été interrompu ni occasionné des bouchons interminables.

Razel doit faire sienne cette bonne méthodologie de travail en renforçant son équipe pour finir tôt ce chantier et mettre fin à la souffrance des populations. Sinon à cause des désagréments, les efforts de Mme le ministre des Infrastructures et de l’Equipement risquent d’être sabordés par la colère des usagers. La direction nationale des routes, la cheville ouvrière du ministère des Infrastructures et de l’Equipement en matière de construction des routes doit jouer sa partition.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard dans la réhabilitation du tronçon Gao&#45; Sevaré : Vers la prise en otage des législatives !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/retard-dans-la-rehabilitation-du-troncon-gao-sevare-vers-la-prise-en-otage-des-legislatives-2862295.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/retard-dans-la-rehabilitation-du-troncon-gao-sevare-vers-la-prise-en-otage-des-legislatives-2862295.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 07:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apres l’expiration du délai consenti ensemble entre le gouvernement et la plateforme pour Gao dans le cadre de la réhabilitation pour la route de GAO-SEVARE, la jeunesse est sortie hier de son silence pour exiger des explications des autorités régionale, avec comme menace la prise en otage des élections législatives.</strong>

En respectant toutes les protocoles d’entente qu’elle avait signée avec le gouvernement le 13 septembre 2019 dernier, après plusieurs heures de négociations sur la réhabilitation de la route de Gao –Sévare, la plateforme affirme avoir rempli sa part de contrat. Pour manifester son mécontentement, elle vient d’adresser une correspondance au chef de l’exécutif régional pour une demande d’explication concernant l’état d’avancement des travaux, six mois après leur lancement par le premier ministre, Dr Boubou Cissé.

Dans la correspondance, plusieurs questions ont été posées au gouverneur de Gao, relatives au début des travaux et le nom de l’entreprise en charge de l’exécution des travaux. Un délai de neuf(9) jours a été donné aux autorités compétentes pour donner la suite à cette correspondance.

En plus de la lettre d’avertissement adressé au gouverneur concernant la route Gao-Sévaré, une autre lettre a été adressée cette fois-ci au Directeur régional de la police de Gao concernant la carte d’identité qui continue à être délivrée au prix de 5000f CFA contrairement aux instructions données par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré.

Si toutes les questions ne sont pas répondues d’ici le 10 mars 2020 prochain, les jeunes de la cité des Askia promettent de prendre les élections législatives du 29 mars 2020 en otage.

Les choses se compliquent davantage contre le Gouverneur.

A suivre !

<strong>Safiatou Samoura</strong>

<strong>La Priorité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RN6 :  Les travaux exécutés à souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rn6-les-travaux-executes-a-souhait-2860120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rn6-les-travaux-executes-a-souhait-2860120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre des Infrastructures et de l'Equipement, Traoré Seynabou Diop, à pied d'œuvre pour combler les attentes des usagers de la route en particulier et des populations en général. </strong></em>

En effet, démarrés en septembre 2019, les travaux de construction de la route qui relie le troisième Pont à la route de Ségou sont exécutés à souhait. L'Entreprise RASEL en charge des travaux vient d'entamer la phase décisive qui consiste à poser le goudron sur la route et ce, à la grande satisfaction des usagers qui de passage ne cachent pas leur joie.

Pour le Directeur National des Routes, El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA, les caractéristiques de cette route répondent aux normes requises pour le trafic routier.

En effet, l'épaisseur de cette route se passe de tout commentaire. Selon un Ingénieur des routes travaillant dans le secteur privé, c'est la première fois qu'une route est construite avec de la qualité, soit plus de 9 cm d'épaisseur. M. KONÉ d'ajouter qu'aucune route au Mali n'atteint la qualité que cette nouvelle qui part du 3ème Pont à Yirimadio.

Parlant de Mme le Ministre TRAORÉ Seynabou DIOP, il a apprécié le dévouement, l'engagement et l'abnégation qu'elle a pour le travail bien fait. Avant d'ajouter que Mamadou Naman KÉÏTA est et demeure l'un des meilleurs ingénieurs routiers du Mali et de la sous-région.

Par ailleurs, des travaux en cours sur l'axe qui mène du 3ème ont à la RN6 (Yirimadio) le ministre des Infrastructures et de l'Équipement, à travers la Direction Nationale des Routes, veille strictement sur les évolutions des autres chantiers partout à l'intérieur du pays, notamment les travaux de construction du tronçon qui part de la Tour de l'Afrique à Yirimadio, de l'Échangeur au niveau du 13ème Arrondissement de Police ; de la traversée de la ville de Sikasso en 2X2 voies et de l'Échangeur de la Cité du Kénédougou, les tronçons qui relient Kadiolo à Zégoua et Kadiolo à Katèlè sur la RN7. Il en est de même pour les autres chantiers de désenclavement.

<strong>Gaoussou Kanté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accessibilité rurale dans la région de Koulikoro :   Le département des Infrastructures et de l’Equipement dirigé par Mme la ministre Seynabou Diop a accompli un travail pharaonique dans le Bélédougou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/accessibilite-rurale-dans-la-region-de-koulikoro-le-departement-des-infrastructures-et-de-lequipement-dirige-par-mme-la-ministre-seynabou-diop-a-accompli-un-travail-pharaonique-dans-le-be-2858952.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément aux visions du Président de la République, IBK, Madame le Ministre des infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop en compagnie de ses proches collaborateurs, a  supervisé les activités du Projet d’amélioration de l’accessibilité rurale  (PAAR) dans le cercle de Kati, dans la région de Koulikoro. C’était le samedi 8 février 2020. Au cours de cette visite de chantier, elle a procédé à la remise officielle des clés des infrastructures dont les travaux sont terminés. L’objectif de ce projet est d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base dans la zone d’intervention du projet, pour une enveloppe financière d’environ 6 milliards pour la région de Koulikoro. Cette première visite a concerné 93 kilomètres de piste rurale allant de Kati Drale à Bassabougou.</em></strong>

<em> </em><em>Dans le Bélédougou, le gouvernement avec l’appui financier de la Banque Mondiale réalise  un travail pharaonique. </em>Le samedi dernier, Mme le ministre Seynabou Diop a effectué une tournée dans les zones d’interventions du projet PAAR, notamment dans les régions de Koulikoro et de Sikasso. Cette visite de supervisons des chantiers avait pour objectif de constater de visu les réalisations  des chantiers en cours et échanger directement avec les bénéficiaires pour insuffler une bonne dynamique à la mise en œuvre du projet. Pour l’étape du cercle de Kati, en plus des autorités locales de la 2<sup>ème</sup> région administrative du pays, Mme Traoré était accompagnée par M. Koffi Nouve, manager des Opérations de la Représentation de la Banque Mondiale au Mali, de M. Pierre Bonneau, Chargé des programmes Infrastructures de la Banque Mondiale, de M. Tiémoko Yoro Koné, Coordinateur de l’Unité nationale de coordination  du dit projet et les membres de son cabinet et services techniques.

Après l’accueil de la délégation ministérielle par les autorités administratives du cercle de Kati, cette visite a commencé sur le tronçon de Kati Drale, en passant par la visite  d’une école où trois salles de classes ont été réalisées dans le cadre du projet PAAR, dans le village Fanafiécoro dans la commune de Kambila en présence du maire de ladite commune Georges Kané qui a beaucoup salué cette donation qui va permettre d’accueillir beaucoup d’élèves et décongestionner les salles de classes dont les enfants sont en surnombre. « C’est une demande du village que le projet PAAR  a réalisé pour nous’’ nous confie le maire Kané. Après cette étape, Mme le ministre et sa délégation ont entamé la visite le long de la piste rurale de Kati Drale en passant par la commune de Torodo, Faladié et de la bretelle Zéala-Bassabougou-Faladié. Au cours du trajet, la délégation a visité les Hangars construits au marché de Kalifabougou et le chantier des salles de classes en cours de construction, ainsi que le centre de santé rénové de Niamana et la clôture de l’école fondamentale de Bassabougou et du périmètre maraicher des femmes de Zéala. Toutes ces infrastructures ont été réalisées ou rénovées avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Après la visite des équipements, Mme Seynabou Diop a procédé dans l’après-midi dans le village de Kalifabougou à la  remise officielle des clés des salles de classes aux bénéficiaires  à travers une cérémonie organisée à cet effet. Ainsi le maire de la commune de Guihoyo dont trois villages ont bénéficié de classes, a reçu ses clés de la main du Représentant de la Banque Mondiale

<strong><em>« Le projet a été réalisé en 10 mois, chose rare. »</em></strong>

Avec Daban et Faladié, quatre villages ont bénéficié  de la générosité du projet dont la clé a été remise au maire par Mme le ministre Zeynabou Diop et les clés des communes de Kalifabougou, Diago et Kambila avec cinq villages bénéficiaires, ont été remises par le président du Conseil Régional, M. Zalé.

<em>« Je peux considérer aujourd’hui que je suis un ministre heureux. Parce que quand nous commençons les travaux,  nous sommes inquiets, inquiets de ne pas les voir finir. Mais quand nous voyons les travaux finis, nous ne pouvons qu’être heureux. »   Le projet dont nous venons de finir la première phase pour </em><em>l’amélioration de l’accessibilité rurale, est un projet qui a été initié grâce à la vision du président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta et sur  instruction claire du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, de le réaliser avec le partenariat de la Banque Mondiale. Le projet a été réalisé à peine 10 mois de son démarrage, chose rare. Vous venez d’entendre que les populations sont très satisfaites de la réalisation de ces projets. » ; a confié Mme le ministre à la presse. </em>

Un geste salué à juste titre par le président du Conseil Régional de Koulikoro, qui a remercié le gouvernement et la Banque mondiale pour la dotation de sa localité en infrastructures et équipements de qualité. Tout en formulant d’autres doléances pour les zones qui n’ont pas été prises en compte dans la première phase du projet.

Les bénéficiaires par la voix du maire de Kalifabougou ont tout simplement remercié le gouvernement et ses partenaires, tout en les rassurant de faire bon usage des équipements réceptionnés mais par ailleurs, ils ont rappelé à la délégation du ministre de veiller à l’entretien périodique de la piste rurale qui est d’une importance capitale pour le désenclavement de la localité de Bélédougou et une source de revenus pour les populations de ladite localité.  La ministre a pris bonne note des doléances formulées par les bénéficiaires et a promis de les remonter à qui de droit.

A noter que Le gouvernement du Mali a initié le Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR), avec l’appui de la Banque Mondiale pour un montant total de 45. 281. 248. 000 F CFA dont 3. 300. 000. 000 F CFA de contrepartie nationale.

&nbsp;

L’objectif de développement du projet est d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base dans la zone d’intervention du projet, par l’aménagement et la maintenance de 1 700 km de pistes rurales.

En ce qui concerne la région de Koulikoro, la première phase du projet s’est achevée et a porté sur l’aménagement de 204 km de pistes rurales dans les cercles de Kati, Kolokani et Kangaba. Il s’agit des pistes : Kati drale-Torodo–Faladié – Daban – Marakadougou – Siracoro–Rivière Bla et bretelle Zeala–Bassabougou – Faladié longues de 93,33 Km ;

La deuxième partie concerne la Rivière Bla – Fassa – Tentelma – Sido – Kolokani et la bretelle Fassa – Guihoyo-Tentelma distante de 55,19 Km et la troisième Kangaba – Karan – Nougani  et la bretelle Tobrila - Djoungoula avec une longueur de 55,6 Km.

En plus des pistes aménagées, 36 aménagements connexes ont été réalisés dans les villages traversés dans la région de Koulikoro. Ils se composent de :

33 salles de classe équipées, 06 points d’eau (forages équipés de PMH), 01 centre de santé réhabilité, 05 périmètres maraichers, 2 marchés fournis en hangars  et de blocs de toilettes, 02 magasins de stockage et 08 clôtures d’école et de CSCOM.

<strong>ABD, Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Circulation de Bamako :  Les échangeurs&#45;piétons à quoi servent&#45;ils ?</title>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 01:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils visent à sécuriser les piétons sur certaines voies comme nous avons pu le constater au Dibida, sur la route de l’aéroport au niveau du quartier mali et en face de la gare routière.  Cependant, cette solution pour sécuriser les piétons remporte peu de succès car les piétons préfèrent traverser ces dites autoroutes sous le klaxon. Certains observateurs s’accordent à dire que la non-utilisation de ces installation s’explique par l’incivisme de certains piétons.</strong>

La construction de ses échangeurs-piétons qui ont pour objectif essentiel de sécuriser les usagers de la route à pieds en général et de mettre à disposition des populations de la capitale des ouvrages modernes permettant l’amélioration du cadre de vie.

Cette alternative proposée aux usagers à pieds ne leur enchante pas tellement. C’est pourquoi, il n’est pas rare de voir des piétons se déambuler parmi les véhicules au risque d’être renverser par un conducteur imprudent.

Les quelques piétons que nous avons rencontré expliquent cet état de fait par le manque de sécurité sur cette bâtisse.

Certains argumentent que ces installations sont devenus des habitations pour les bandits.

Dans le but de réduire considérablement les accidents dans la capitale, les autorités politiques ont construits des passages pour piétons. Au Mali, la forte croissance démographique, l’urbanisation galopante et l’accroissement spectaculaire des moyens de transport individuels a eu pour effet, ces dernières années, l’augmentation des accidents de la route. A ces éléments s’ajoute une prolifération des engins à deux et tricycles ne respectant aucune règle élémentaire de la sécurité, toute chose ayant comme corollaire la survenance de graves accidents de la route impliquant en majorité les jeunes actifs (18 à 30 ans). Le District de Bamako, étant le pôle de développement économique majeur du Mali avec 60 % du potentiel industriel et plus de 60 % de l’activité économique formelle, concentre la majorité des véhicules motorisés du pays.

Si le développement de la motorisation et de la mobilité individuelle procurent des avantages importants aux populations, il entraine des conséquences négatives en termes sanitaires, humains et économiques à cause des accidents de la circulation et son lot de victimes  (blessés et morts) et de dommages matériels car, on a assisté à un accroissement spectaculaire de la motorisation consécutive à l’importation des véhicules d’occasion. Ce phénomène « d’individualisation de la mobilité urbaine » s’est amplifié durant les années 2000 avec le développement du marché des motos d’origine chinoise, communément appelés « Djakarta ». Dans le cas spécifique du District de Bamako, l’analyse des statistiques disponibles fait ressortir que le District enregistre à lui seul, plus de la moitié des victimes d’accidents survenus sur le territoire national faisant, du coup, des accidents de la route la première cause d’engorgement des services d’urgence des hôpitaux. Le système de transports routiers se compose de trois éléments qui interagissent entre eux : la route et son environnement, la circulation et les véhicules qui en font partie et enfin les usagers, occupants de véhicules ou piétons. Prévenir les accidents de la route, c'est donc corriger les dysfonctionnements détectés dans le système ou encore éviter que de tels défauts n'apparaissent lorsque l'on construit ou que l’on améliore une infrastructure ou son usage.

Les politiques de sécurité routière sont donc complexes, pluridisciplinaires et multi-sectorielles. La sécurité et la santé des citoyens étant des droits fondamentaux et, par conséquent, une responsabilité que tout gouvernement démocratique se doit d'assumer. Si les acteurs impliqués appartiennent essentiellement aux diverses institutions gouvernementales, nationales ou locales, qui peuvent jouer un rôle effectif dans la prévention des accidents et la prise en charge des victimes, les organisations citoyennes et non-gouvernementales peuvent également participer activement à l'action préventive et parfois même en prendre l'initiative. En effet, le fait que les accidents de la route ont des effets induits sur les revenus, la santé et le bien être des ménages, ils deviennent également un problème sociétal qui entre dans le champ d’action de la société civile. Malgré la création de l’ANASER (Agence nationale de la sécurité routière) en 2009 par le Gouvernement du Mali, la courbe des accidents de la circulation dans le District de Bamako demeure ascendante..

Cette initiative rentre en droite ligne des actions entreprises par le Gouvernement du Mali sous le mandat d’Amadou Toumani Touré.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Nonsombougou : Travaux ralentis, riverains aux abois !</title>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 14:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En juillet 2019, après deux ans de travaux, le taux d’exécution de « la route qui rend malade les riverains et les usagers» était de seulement 25 %. Aujourd’hui, ce taux serait à moins de 30 %. Des travaux qui avancent à pas de tortue…</em></strong>

L’espoir suscité chez les riverains de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Nonsombougou, lancée en grande pompe par le président de la République, le 3 mai 2017, semble s’être définitivement évaporé. En ce début de la troisième année après le lancement des travaux de bitumage de cette route de très grande fréquentation, les populations riveraines désespèrent.

Le chantier de cette route, l’une des principales voies qui lie le Mali à des pays voisins membres de la CEDEAO comme la Mauritanie et le Sénégal a du plomb dans les ailes. « Le chantier joue aux prolongations ! », ironie un élu de la commune de Dialakorodji. Et ce, malgré toutes les belles promesses faites par les autorités à propos de cette route. Longue de 56 Kilomètres, « les travaux de construction de cette route évoluent à pas de caméléon », écrivait récemment un confrère de la place.

Contacté par nos soins pour en savoir plus, le Directeur national des Route, Mohamed Naman Kéita, en déplacement, nous a mis en rapport avec son adjoint, Abdoulaye Daou. Celui-ci, peu coopératif, nous a déclaré au téléphone n’être en mesure de dire quoi que ce soit par rapport à la lenteur excessive de ce chantier. Avant de se décider à nous remettre un document expliquant les raisons du retard excessif des travaux : occupation des emprises, difficultés liées à la conclusion d’un avenant, difficultés rencontrées dans les déplacements des réseaux au niveau des sections urbaines de cette route…

Sur le terrain, ouvriers et techniciens se font désirer ou se montrent découragés. On ne peut les trouver qu’à la loupe, tant ils se font de plus en plus rares, depuis plusieurs mois. Un motif de désespoir de plus pour les riverains de cette voie. En termes de réalisation, moins de trois kilomètres environ de parcours après le village de Safo sont couverts de bitume. Le reste du chantier n’est qu’un ilot de poussières qui empoisonne la vie des riverains, tous les jours.

Selon nos sources suite à plusieurs plaintes des populations du village de Safo, chef-lieu de commune de la collectivité du même nom, les entreprises ont été obligées de bitumer ce petit tronçon de 2 kilomètres et demi. Le seul bienfait de ce projet reste la construction de certains ponts. L’entreprise COGEB International a régulièrement émis des plaintes relatives aux obstacles à l’avancement des travaux, mais les choses trainent toujours.

Selon plusieurs cadres de la zone que nous avons contactés, les travaux sont ralentis faute de financement ou d’une très mauvaise gestion du financement débloqué. La corruption ou la délinquance financière, devenue sport national, est-elle passée par là ? Possible !

Certaines sources évoquent des difficultés de tous ordres  éprouvées par les emprises qui doivent effectuer les travaux. Hypothèse battue en brèche par les riverains et les usagers, qui soupçonnent des détournements de fonds  dans cette affaire. Ils fustigent le silence de la ministre Traoré Zéinabou Diop, dont le silence à propos de ce chantier est plus qu’intriguant.

Pour sa part, M. Bah Niaré, chef de projet à la direction nationale des routes expliquait récemment qu’effectivement le délai d’exécution initial du chantier qui était de 15 mois était dépassé depuis longtemps. Ce délai d’exécution avait été prolongé de huit mois encore, hors saison des pluies.  Mais ce délai aussi a été dépassé. Pour le chef de projet, « des contraintes indépendantes de leur volonté » expliquent ce retard dans l’évolution du chantier. Ces contraintes portent, entre autres, sur la libération des emprises de cette route, au retard de payement par l’Etat, de fonds dus à l’entreprise en charge des travaux. Ce qui n’empêche pas les populations riveraines de demeurer dans leur calvaire avec la poussière et les maladies en découlant.

<strong>Baba Djilla SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désenclavement : Raccordement du 3ème à la RN6, les travaux vont bon train</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-raccordement-du-3eme-a-la-rn6-les-travaux-vont-bon-train-2856425.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 00:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrés depuis le mois de septembre dernier, les travaux de construction de la route reliant le 3ème à la RN6 (route de Ségou) en 2X2 voies se poursuivent à souhait. L'Entreprise RAZEL/SARL/BEC en charge du chantier de ce gigantesque projet de désenclavement n'entend rien laisser au hasard, notamment concernant le respect du délai d'exécution des travaux.  </strong>

En dépit de toutes considérations, le Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, TRAORÉ Seynabou DIOP et ses équipes de la Direction Nationale des Routes veillent comme prévu sur l'évolution du chantier.

Le Directeur National des Routes, El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA parlant sous le couvert du Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, TRAORÉ Seynabou DIOP, nous a confié récemment que le département a surtout mis un accent particulier sur la qualité du goudron qui sera posé sur cette route, tout en indiquant que cette route répondra à toutes les normes requises pour le trafic routier.

Et le Directeur National des Routes El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA d'ajouter que d'autre part, l'Entreprise RAZEL/BEC en charge des travaux a été invitée par Mme le Ministre à respecter le délai d'exécution des travaux de construction de cette route afin d'être en phase avec les idéaux du Chef de l'État, Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KÉÏTA.

Il a aussi rappelé, qu'en plus de la route qui relie le 3ème pont à la RN6 à partir Yirimadio, il y aura la construction d'un Echangeur au croisement de la RN6 en face du Commissariat de Police du 13ème Arrondissement.

El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA d'indiquer que les travaux de réhabilitation totale de la route qui part de la Tour de l'Afrique au Carrefour de WarabaTchatcho ont également démarré pour le grand bien des usagers de la route.

Avant de souligner que ces chantiers de désenclavement rentrent dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transports et du Désenclavement (PNTITD) et son plan d'actions adoptées par le Gouvernement de la République du Mali en octobre 2015 ainsi que des actions prioritaires y afférentes.

Le Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, TRAORÉ Seynabou DIOP et ses équipes de la Direction Nationale des Routes, sont également à pied d'œuvre sur d'importants chantiers de désenclavement à travers le pays.

Mme le Ministre des Infrastructures et de l'Équipement et ses équipes de la Direction Nationale des Routes se sont donnés comme leitmotiv, le respect strict des délais de construction de toutes ces projets de désenclavement.

C'est pourquoi, il demeure important de confier que la réalisation de ces chantiers va énormément contribuer à l'atteinte des objectifs du Cadre Stratégique pour la Relance Économique et du Développement Durable (CREDD) et s'inscrit en droite ligne avec la vision du Président de la République et de la Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Parlant au nom du Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, le Directeur National des Routes, El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA "Officier de l'Ordre National du Mali", a expliqué que la route qui relie le 3ème Pont à la RN6 sera moderne avec le respect de toutes les commodités requises pour le trafic routier (transport terrestre).

Il a soutenu que les réalisations de ces projets porteurs (à savoir route 3ème RN6 et réhabilitation route Tour de l'Afrique/Carrefour de WarabaTchatcho, permettront la fluidité du trafic routier à Bamako tout en améliorant la Sécurité routière et le cadre de vie des populations. Elles faciliteront l'accès aux Centres socio-sanitaires, aux Écoles et aux postes administratifs tout en réduisant le temps du parcours pour les usagers de la route.

L'objectif de tous ces projets est le désenclavement intérieur et extérieur en vue de contribuer à la croissance économique de notre pays.

<strong>"CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DES PROJETS"</strong>

Les travaux portent sur la construction totale de la chaussée ; la construction d'une voie latérale entre le PK 1+900 et le PK 2+650, sur un linéaire de 750 mètres ; l'aménagement des aires de stationnement ; la construction des pistes cyclables ; l'aménagement des carrefours ; l'aménagement des trottoirs ; la construction des ouvrages hydrauliques et de drainage ; la mise en place de la signalisation horizontale et verticale.

Quant au profil, il sera en travers type proposé pour l'aménagement de la section 1, qui comprend entre autres une chaussée de 7,00 m de largeur pour chaque sens de circulation, une bande d'arrêt d'urgence de 2,50 m de largeur, une piste cyclable de part et d'autre des bandes d'arrêt d'urgence avec séparateurs de 1,50 m de largeur, des trottoirs de part et d'autre de 2,00 m de largeur et des caniveaux de drainage extérieurs couverts par endroits.

Mr Abdoul Bacou d'ajouter que la plateforme présente une largeur totale de 33,50 m en dehors des dispositifs de drainage longitudinal.

""SECTION II du Projet...Route Yirimadio-3ème Pont""

Quant à la section 2, qui a également démarré, elle porte sur l'aménagement en 2X2 voies de cette route combien importante pour relier les populations des deux rives du fleuve Niger à l'intérieur de Bamako.

Le gros des travaux de la section 2, est la construction d'un Viaduc de 197 mètres de longueur composé de cinq (05) voies latérales. Quand au profil en travers type proposé pour la section 2, il comprend une chaussée de 7,00m de largeur en aller et au retour (s'agissant des deux sens de la route). En plus d'une bande cyclable de 2,50 m de largeur bordant chaque chaussée pouvant servir de bandes d'arrêt d'urgence et délimitée du côté extérieur par une bordure discontinue. Parlant toujours du respect des normes requises, il y aura un terre-plein central de 4,00m de largeur permettant d'aménager les voies tourne à gauche. Des trottoirs de part et d'autre seront réalisés avec des largeurs de 2,00 m.

Enfin, comme il a été souligné en haut dans l'article, les travaux sont exécutés à souhait par l'Entreprise RAZEL BEC et le Bureau d'Études CIRA SAS assure le contrôle et la surveillance des travaux.

Très bientôt, par la grâce d'Allah Sub'AnaWataala, nous évoquerons l'évolution des chantiers de la ville de Sikasso, qui concerne la construction de la route qui traverse la Cité du Kénédougou en 2X2 voies et surtout de l'Échangeur ainsi du Viaduc dont les travaux sont en cours.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un 4ème Pont à 475 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/un-4eme-pont-a-475-milliards-2855068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 01:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec ses voies de raccordement, le quatrième équipement de désenclavement de la capitale malienne totalisera 13 kilomètres au total dont 929 mètres seulement vont relier les deux rives du Niger à partir de Sebenikoro. Autres caractéristiques, l’infrastructure sera large de 22 mètres et sa chaussée de 10,5 mètres. Bref, un joyau n’ayant rien à envier à ses prédécesseurs et dont la réalisation reviendrait, selon des sources concordantes, à une entreprise chinoise dénommée «Sinohydro». Seulement voilà : pour un pont de moitié moins long que celui de «Sotuba - Missabougou», le coût est de 473 milliards environ soit de 8 fois plus onéreux que le 3ème Pont. Le financement de la bagatelle, selon la même source, serait déjà acquis auprès de la BID, mais cela ne fait pas taire les grincements de dents sur la boulimie qui semble entourer le projet.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les travaux de pavage financés par Sidiki Boubacar Sangaré : La Rue &amp;quot;Momo de Paris&amp;apos;&amp;apos; inaugurée à Lafiabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/apres-les-travaux-de-pavage-finances-par-sidiki-boubacar-sangare-la-rue-momo-de-paris-inauguree-a-lafiabougou-2854728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 10:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rue 356 de Lafiabougou en commune IV du district de Bamako est désormais une rue pavée.  La cérémonie d'inauguration s'est effectuée ce mercredi 25 décembre 2019. Financée par le mécène et fils du quartier, M. Sidiki Boubacar Sangaré, la rue porte désormais le nom de " Momo de Paris</em></strong>

Les populations de Lafiabougou en commune IV du district de Bamako, notamment les riverains de la rue 356 sont soulagés. Devenue presque impraticable surtout en saison des pluies, ladite rue vient d'être aménagée à travers un pavage. Des travaux entièrement financés par Sidiki Boubacar Sangaré, Représentant-Résident en Côte d'Ivoire du Réseau des chambres des experts européens départements Afrique de l'Ouest (Rceedao). Il est le grand frère du jeune entrepreneur et promoteur de la marque <strong>"Momo Uno"</strong>, Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris dont la rue porte désormais le nom. La cérémonie d'inauguration a enregistré la présence du principal donateur, M. Sangaré, l'artiste Maitre Gims (présent à Bamako pour son concert du 24 décembre 2019), le maire en charge de l'Etat civil de la Commune IV, Mamadou Baba Kéita, l'ambassadeur du Mali en Côte d'Ivoire, Ousmane Ag Rhissa,  Momo de Paris, le père, ainsi que des membres de la famille Sangaré.

Avant de passer à la coupure du ruban, le maire Mamadou Baba Kéita s'est dit très fier de ce travail qui dénote du patriotisme : <em>"C'est avec une grande fierté que j'ai assisté à cette cérémonie d'inauguration en tant qu'élu communal et en tant que natif du quartier. C'est vraiment un travail de héros qui vient d'être réalisé par M. Sangaré.  Le pavage des rues est un rôle de la collectivité, mais si des volontaires comme M. Sangaré s'engagent à nous aider, cela ne peut être que salutaire pour les populations et les autorités municipales"</em>, a-t-il expliqué, avant de lancer un appel à toutes les bonnes volontés de suivre cet exemple du <strong>"grand"</strong> patriote.

Quant au donateur, Sidiki Boubacar Sangaré, il s'est dit très heureux d'avoir apporté de la joie dans le cœur des habitants de Lafiabougou. <em>"Je suis un homme très heureux ce soir d'avoir rendu heureuse toute une population à travers le pavage de cette rue qui était devenue presqu'impraticable. Je remercie notre père sans l'accord duquel ces travaux ne seraient pas réalisés''</em> a précisé Sangaré, qui n'a pas oublié de remercier le jeune Fodé Mariko alias Job qui, à l'en croire, a été d'un apport considérable dans la concrétisation de ce projet à travers ses encouragements et son implication.

L'ambassadeur du Mali en Côte d'Ivoire, Ousmane Ag Rhissa, estime que <em>"ce n'est pas tous les jours que les autorités municipales, avec le maire à leur tête, inaugurent les actions de ce genre. Au nom des autorités maliennes et du président de la République du Mali, je remercie et encourage M. Sangaré dans ce sens"</em>. Pour lui, M.  Sangaré a donné l'exemple que chaque fils du pays, du quartier, peut apporter sa pierre à l'édifice du pays.

<strong>                                                                                           Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité :  La route de Kabala, un véritable abattoir des étudiants</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Majestueusement construite pour le confort et la bonne formation des étudiants au Mali, l’université de Kabala présente, de plus en plus, un danger tragique pour ces jeunes qui sont aux combles de leurs maux, à cause de son accès. Après plus d’une dizaine de morts causées par les camions bennes sur cette route dans le passé, voici sacrifiés encore deux étudiants par les mêmes camions bennes et sur la même trajectoire la semaine dernière dans l’intervalle de deux jours.

La première pierre étant posée par l’ancien président malien Amadou Toumani TOURE en 2011, l’université de Kabala a été inaugurée par l’actuel président, Ibrahim Boubacar Keita le 28 février 2017. Depuis son ouverture, elle présentait une forme d’inquiétude pour non seulement les étudiants mais aussi les autorités. Oui, l’inquiétude avait été soulignée par le ministre AssetouFounè Samaké Migan, qui avait annoncé que la seule voie d’accès de 12 km de Kalaban Coro à N’Golobougou est quasiment saturée avec la fréquentation des camions-bennes qui transportent du sable, et des SOTRAMA sans oublier les autres moyens de déplacement qui empruntent aussi cette voie. C’est pourquoi, lors de l’inauguration, elle avait émis le souhait de réaliser une deuxième voie de désenclavement partant de la route de l’Aéroport Modibo Keita de Senou jusqu’à la cité universitaire qui, pour elle, offrirait plus de garantie et de sécurité aux étudiants. Malheureusement, ces propos de soulagement n’ont été qu’une douce parole tombée dans les oreilles des pauvres étudiants qui ont vu leur inquiétude devenir réalité pendant seulement une année de fonctionnalité de cette université. A moins d’une année, six morts, dont des étudiants et professeurs, ont été causées par ces camion-bennes au vu et au su de tous.

C’est ainsi que l’AEEM a manifesté sa colère contre la mort cruelle de ses étudiants à la fleur de l’âge à travers plusieurs sit-in tenus dans la ville de Bamako. ‘’ Il y a trop de cas d’accidents mortels de nos camarades, depuis l’ouverture de la cité, par les camion-bennes sur le tronçon Kalabancoro-Cité universitaire de Kabala. Nous sommes sortis ce matin pour manifester notre mécontentement, et demander par la même occasion auprès des autorités, de trouver une solution ou des voies et moyens à l’élargissement du tronçon qui, en plus d’être trop restreint, est occupé par les étalagistes ou autres commerçants ou habitations. La voie est trop petite. Des solutions rapides doivent être cherchées par les plus hautes autorités pour que cessent les décès des étudiants sur le tronçon’’, avait déclaré le secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM Abdoul Salam Togolo dit « Willy ». Mais malgré la pression de l’AEEM, rien n’a été fait par l’autorité malienne pour stopper ces tueries. Voici qu’en ce mois de décembre encore, nous assistons à la mort de deux étudiants dans la même semaine. Le mercredi, un étudiant de la FSHSE Aboubacar Sow a trouvé la mort sur cette voie après une victime le lundi, pour laquelle les examens avaient été reportés pour le mercredi. Tout cela s’ajoute à la mort d’une étoile montante dans le monde de la cinématographie, Aminata Doumbia, survenue le 23 mars 2O18 suite à un accident sur cette même voix. En compagnie d’un de ses camarades de classe, elle était sur une moto et se rendait à l’Université pour des épreuves d’examen.

Selon les étudiants, si l’autorité malienne ne réagit pas, c’est parce que les cadres n’ont pas leurs enfants dans ladite université. Et cela leur importe peu de savoir qu’il y a des morts et la faute leur revient. L’autorité doit enfin réagir, car ce sont ces jeunes qui, dans l’avenir, prendront le relai et gouverneront ce pays. Et s’ils sont tués gratuitement sur cette route avec leurs ambitions et leurs projets, quelle autre forme d’avenir pour ce pays dont la force réside dans la jeunesse ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Kalabancoro: un vrai merdier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-kalabancoro-un-vrai-merdier-2852586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Y a-t-il une route à Kalabancoro ? Oui. Comment on y roule ? Serrés comme des harengs ou des sardines. Pourquoi ? Parce qu’elle a plus l’allure d’un mouchoir de poche qu’autre chose. Il y a quelques mois, ce qui s’est passé de notoire sur cette route au sud-est de Bamako, ce sont surtout les accidents impliquant les étudiants et les professeurs de l’université de Kabala dont la vie a été abrégée par les camions à benne. Ces incidents tragiques avaient amené les étudiants, au désespoir, à descendre dans la rue pour dénoncer la mort de sept étudiants et professeurs sur cet axe de la mort.</strong>

En mars 2018, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a lancé les travaux d’élargissement de la voie. Depuis, les usagers de ce tronçon n’en finissent pas d’essuyer les plâtres. De fait, sur une route à deux voies, où les gens ont pris la coutume de confondre conduire et se regarder le nombril, des bornes ont été placées des deux côtés, ce qui fait déjà se révolter les commerçants installés, qui dénoncent un problème d’accès pour leurs clients.

Mais il n’y a pas que ça, bien sûr. Il y a mieux… ou pire. Le fait est que les usagers, comme moi, ont le sentiment de s’être fait blouser en ce sens qu’au lieu d’une route élargie, nous en avons eu une étroite où conduire est devenu un enfer. Les arrêts anarchiques et intempestifs des véhicules de transports en commun (Sotrama, taxi) pour déposer ou embarquer un client, ainsi que les voitures personnelles donnent lieu à des embouteillages monstres à toute heure de la journée.

De plus, les bornes semblent devenues une source d’insécurité routière : sous mes yeux deux motocyclistes tombés dessus se sont fracturés la jambe. Quelqu’un peut-il donc dire à la ministre de l’équipement et des infrastructures que la route de Kalabancoro est devenue un merdier ? Même si, en dehors de l’état de la route, il faut aussi rappeler qu’ici, sous nos latitudes, nous ne savons pas nous comporter sur une route. Tout le monde est pressé pour aller vers on ne sait quelle urgence.

Quand des hommes et des femmes raisonnables échouent à se comporter sur une route, c’est que la société elle-même a perdu la tête quelque part. C’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Ce qui nous renvoie au problème le plus crucial qui nous attend dans ce pays : l’éducation. J’ai l’habitude d’écrire qu’il faut d’abord qu’on éduque nos enfants, ensuite on pourra parler du reste, c’est à dire du pays.

Mais avant d’oublier, encore une fois, faites passer le message à la ministre : la route de Kalabancoro est un merdier.

<strong>B. S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’entreprise RAZEL, enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lentreprise-razel-enfin-2852233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le doute et l’angoisse, l’espoir l’emporte enfin sur la désillusion des riverains et usagers de plus en plus nombreux des voies d’accès au 1616 (3ème Pont). Après de nombreuses semaines de travaux sans interruption (ou presque), les riverains et passants peuvent s’estimer heureux d’en avoir pas consommé inutilement de la poussière. Ils peuvent se consoler à la vie des toutes premières quantités de goudron qui commencent à couler sur un flanc de la voie. Les travaux sont donc bien partis pour doter les usagers d’accès dignes de la célébrité du plus grand pont du Mali, après tant de désagréments causés par les retards imputables à la consommation des avances de démarrage. La lueur d’espoir, toutefois, ne saurait occulter certaines dérives susceptibles d’être porteuses de nouveaux retards et de prolongement de la peine des usagers et riverains des voies d’accès au 3ème Pont. Certains ouvriers se plaignent par exemple d’être sevrés depuis 3 mois de salaires par les entreprises qui sous-traitent certain volet du marché pour le compte de l’entreprise RAZEL.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes : Les raisons de la colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-les-raisons-de-la-colere-2851871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lendemain du blocus des RN3 et RN4, Moussa Ben Deka Diabaté, directeur de l’IRSE (institut responsabilité sociétale des entreprises) spécialiste des questions routières a bien voulu situer les responsabilités. Aussi, il n’a pas oublié de mettre en avant les incidences financières engendrées par ces routes dans la région de Kayes, où la gouvernance au plan local laisse à désirer.</em></strong>

Pour Dr. Ben Deka, la responsabilité sociétale ne saurait être en marge de ce qui s’est passé. Le déphasage de l’Etat avec son peuple est la toute première raison avancée car les dirigeants font dans le mensonge. <em>"</em><em>IBK ne peut aller à Kayes par la route car le trajet est mauvais : ce qui doit l’interpeller</em><em>"</em>, lance-t-il d’emblée. Ainsi les responsabilités sont partagées quand à la gouvernance des lieux.

Le gouvernement devait faire son <em>mea culpa</em> pour ensuite identifier les parties prenantes et prendre en compte leurs attentes. Sauf que Dr. Ben Deka rappelle le règlement 14 de l’Uémoa qui n’a pas été pris en compte alors qu’il s’agit d’un document inter-Etats.

Finalement Kayes prend les pots cassés dans le cas d’espèce, se retrouvant isolée par le régime en place alors que les conséquences des arrêts de principales voies sont incommensurables. Les routes ont été longuement délaissées nonobstant qu’elles donnent accès aux principales zones minières.

Dr. Diabaté a dévoilé des chiffres situant les responsabilités au plan local car il maintient que les collectivités et structures régionales dévoient répondre de certaines choses.

Allusion faite aux ressources dédiées à l’économie censées contenir la léthargie connue de tous. La distribution des ressources financières n’est pas faite comme il se doit alors qu’un montant de 5 472 073 559 F CFA est versé aux collectivités locales des communes concernées révèle-t-il.

Or la loi n°2011-36 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions fut décortiquée par le directeur de l’Institut RSE. Elle stipule que la contribution de la patente doit être répartie comme suit : 60 % du montant de la contribution au profit du budget de la commune ; 25 % dédiés budget du cercle et 15 % au profit de la région.

Mieux, ladite loi précise par ailleurs que 80 % de ces fonds doivent aller aux investissements pour le développement communautaire et les 20 % dans le compte fonctionnement du budget de la mairie, du conseil de cercle et du conseil régional. On peut comprendre au vu de la grogne enregistrée sur les corridors Nord et Sud que cette gestion opaque ne date pas d’aujourd’hui.

Les acteurs sensés gérer cette question n’ont généralement jamais été interpellés pour leur mauvaise gestion, et même s’ils ne sont pas reconduits en fin de mandat, leurs remplaçants continuent avec les mêmes pratiques préjudiciables au développement des infrastructures au niveau des collectivités. Le débat est donc loin d’être fini.

&nbsp;

<strong>Moussa Ben Deka Diabaté</strong>

<strong><em>Directeur IRSE</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Manantali &#45; Tambaga : Plaidoyer des jeunes du CRVRM auprès du gouvernement malien et de l&amp;apos;OMVS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-manantali-tambaga-plaidoyer-des-jeunes-du-crvrm-aupres-du-gouvernement-malien-et-de-lomvs-2851168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 11:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Lors d'une conférence de presse tenue le vendredi 06 décembre dernier, à la Maison de la presse, le Collectif des ressortissants des villages riverains du barrage de Manantali (CRVRM) interpelle le Gouvernement du Mali et sollicite l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal pour la construction, si nécessaire aussi bénéfique de la route de Manantali-Tambaga, longue de 104 kilomètres environ. Sur cet axe, on retrouve les communes de Kobry, de Niantanso, de Bamafélé, de Djokéli et de Mahina.</strong>

Cette conférence de presse était animée conjointement par le président Nafaraba Keita, de  Bakabigny Keita, et le maire de Niantanso Boling Dembélé du CRVRM.

Le barrage hydroélectrique de Manantali a été construit sur le Bafing, à 90 km au sud-est de Bafoulabé, dans la région de Kayes au Mali. L'aménagement permet la production d’électricité et l’irrigation. La navigabilité du fleuve Sénégal entre Saint-Louis (Sénégal) et Ambidédi (Mali), qui figurait au nombre des objectifs initiaux du projet, n'a pas pu être réalisé.

Après ce bref rappelle le président du Collectif précise que leur conférence de presse intervient au moment où se tient le sommet de l'OMVS, en vue d'attirer l'attention des plus hautes autorités des pays membres de l'organisation. Une conférence qui devrait réunir ce samedi 07 décembre 2019, à Bamako, 4 Chefs d'État de l'organisation notamment les Présidents de la Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée et du Mali.
<ol>
 	<li>Keita a également dénoncé que, malgré le déplacement forcé d'une trentaine de villages du Bafing, que ces populations n'ont pas été associées à la construction du barrage et sont toujours écartées à travers le développement socio-économique de leurs localités que le barrage peut apporter. Des difficultés auxquelles le constat reste amer, vu l'inaccessibilité de la route Manantali-Tambaga.</li>
</ol>
Le conférencier du jour, Bakabigny Keita s'est dit très optimiste comme les autres que si cette route est construite, la région de Kayes va envier le cercle de Bafoulabé vu les potentialités économiques de la zone. Qui se trouve au bon milieu de la région, limitée à l'Est par le cercle de Kita, au Sud par Kéniéba et au Nord-Ouest par ceux de Kayes, de Nioro du Sahel, de Diéma et de Yélimané.

Quant au maire de Niantanso, M. Dembélé il a déploré le taux de mortalité des femmes enceintes à cause de l'inaccessibilité de cette route reliant les centres de santé de Kita. Cependant, compte tenu de l'importance du barrage de Manantali, le CRVRM appelle les Chefs d'État de l'OMVS pour la construction immédiate de l'axe Manantali-Tambaga, afin que la zone soit développée pour le Mali et les pays membres de l'organisation.

AMTouré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération des Transports Mali&#45;Turquie : Des Métrobus pour améliorer la mobilité dans le District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/cooperation-des-transports-mali-turquie-des-metrobus-pour-ameliorer-la-mobilite-dans-le-district-de-bamako-2851170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 10:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En vue d’améliorer la mobilité urbaine dans le District de Bamako, afin d’alléger la souffrance des usagers, le Gouvernement du Mali, à travers le ministère des Transports et de la Mobilité urbaine, vient de signer un protocole d’accord portant sur le projet de Métrobus. La signature de cet important protocole d’accord a eu lieu le jeudi 5 décembre dernier à l’hôtel Sheraton de Bamako entre le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, Ibrahima Abdoul LY, et le Président du Groupe Kalyon de la Turquie. C’était sous l’œil approbateur de l’ambassadeur du Mali à Turquie, l’ancien ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim.

Ont mis leurs signatures en bas du document  le ministre Ibrahima Abdoul Ly, et le Président du Groupe Kalyon qui vient donner un gros coup de pouce à la réalisation de cet ambitieux projet.

Cette signature est la concrétisation de la volonté du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, et de son frère  Recep Tayyip ERDOGAN, Président de la Turquie, celle de renforcer la coopération entre nos deux pays, en s'appuyant notamment sur la riche expérience turque en matière de transport.

Après plusieurs visites de travail à Bamako, les responsables de la Société Kalyon vont mettre en place un système performant de transport urbain qu'est le Métrobus.

Ce projet porteur qui sera réalisé par phasage, permettra de relier le Stade du 26 Mars au Railda en 35 minutes, en passant par la Tour de l'Afrique, le pont Roi Fahd, le Monument Mamadou Konaté, le Boulevard de l'indépendance, avec près de 18 stations d'arrêts.

Ce projet de Métrobus permettra d'améliorer la mobilité dans le District de Bamako.

<strong>Cellule Communication du MTMU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rumeurs sur le mauvais état du Pont des martyrs de Bamako : « Le Pont des martyrs tient bon ! », dixit le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rumeurs-sur-le-mauvais-etat-du-pont-des-martyrs-de-bamako-le-pont-des-martyrs-tient-bon-dixit-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-2851107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Naman Keita, Directeur National des Routes affirme : « Depuis quelques jours les rumeurs circulent sur les réseaux sociaux que le Pont des martyrs communément appelé « le premier pont » ou « ancien pont » est en phase de déchéances et qu’il fait des mouvements. Certaines personnes de mauvais augures vont très loin en paniquant le paisible citoyen que ledit pont risquerait de s’écrouler dans les jours à venir.</strong>

Face à ces informations calamiteuses par les internautes malintentionnés, la direction nationale des routes via son directeur, Mamadou Naman Keita a rendu, le mardi 03 décembre sur ledit pont pour démentir les rumeurs et aussi assurer les usagers sur la qualité résistance du pont.

Construit entre 1958 et 1960, le Pont des martyrs de Bamako appelé « Premier pont » ou « ancien pont » a une durée de vie de 100 ans et toujours ledit pont a 59 ans. Il est le premier pont proprement dit construit pour rallier les rives de Bamako.

En effet, depuis un certain temps, les Fake news circulent sur les réseaux sociaux en appelant les usagers à abandonner le pont, car qu’il est en mauvais état, il vibre, il se remue et donc il risquerait de s’écrouler un jour.

Pour démentir les fakes news, et rassurer les usagers, le Ministère des Infrastructures et de l’équipement à travers la Direction nationale des routes a rendu visite, le mardi 03 décembre 2019, sur le pont des martyrs. Au cours de cette visite, des experts étaient sous la houlette du directeur national des routes, Mamadou Naman Keita. L’objectif était de s'enquérir de la situation afin d'éclairer la lanterne des usagers dudit pont.

Selon le Directeur national des routes, ces rumeurs n’ont d’autres objets que de créer la psychose chez les usagers en les faisant croire que le pont bouge et tremble. « Ce pont a été construit entre 1958 et 1960 pour une durée de vie 100 ans, il est à 59 ans, il n’a pas toute la vivacité de sa jeunesse. Alors je rassure les populations bamakoises et autres que le pont des Martyrs tient bon, car on a fait la dernière auscultation qui n’a pas relevé les désordres majeurs, pas du tout », a-t-il rassuré. A ses dires, les grands ponts sont construits à travers les joints qui les permettent naturellement d’amortir la vibration de dalles à leur extrémité. « La vibration est naturellement autorisé sans conséquence », a indiqué Mamadou Naman Keita. Et d’ajouter que le seul ennemi des ouvrages routiers, ce sont les surcharges. « Aucun être humain ne peut soutenir les surcharges, donc c’est valable pour les ponts. Nous sommes à pied d’œuvre pour lutter contre les surcharges qui tuent nos ouvrages routiers en Afrique », a-t-il dit. De même, le Directeur Keita a révélé qu’à l’échéance de 100 ans du pont cela ne veut pas dire qu’il serait inutilisable non, mais seulement les poids qui circulent sur lui seraient diminués. Et le pont des Martyres aura ses 100 ans à 2060.

Par ailleurs, notons que dans le souci de rassurer les usagers, les services techniques du département mènent constamment des missions de contrôle et d'entretien tous les 10 ans. La dernière en date est celle de 2010. Donc le prochain contrôle est prévu en 2020.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tronçon Marché Yirimadjo – Hôpital du Mali :    Les populations respirent et avalent la poussière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-marche-yirimadjo-hopital-du-mali-les-populations-respirent-et-avalent-la-poussiere-2850736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-marche-yirimadjo-hopital-du-mali-les-populations-respirent-et-avalent-la-poussiere-2850736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des travaux de construction de la route allant vers le 3<sup>ème</sup> pont, l’entreprise RAZEL a conçu une déviation qui part du marché de Yirimadjo à l’hôpital du Mali. Cette action qui marque le démarrage des travaux, a été saluée par les populations qui y voyaient la fin de leur calvaire tant cette route est impraticable à cause de son état de défectuosité. Aujourd’hui, le problème que vivent les usagers de cette route en construction et les populations riveraines, s’appelle « poussière ». De jour comme de nuit, une épaisse couche de poussière s’élève au passage des engins et expose tout le monde à des dangers respiratoires. </strong>

La construction de la route allant de Yirimadjo à l’hôpital du Mali, est un sujet préoccupant autant pour le gouvernement que pour les usagers de la route. Une route stratégique qui contribue au désenclavement de la capitale et contribue à la fluidité de la circulation routière. Des fonds ont été mobilisés par le gouvernement pour sa reconstruction à cause de son état de défectuosité et les travaux confiés à l’entreprise RAZEL qui sans tarder a entrepris les travaux. Elle a alors construit une déviation pour pouvoir effectuer les travaux sur la voie principale qui sera recouverte de goudron.

Nous ne sommes plus en période hivernale où les pluies empêchaient la poussière de s’élever. Et, normalement, l’entreprise devrait prendre des dispositions pour arroser régulièrement le tronçon qui constitue la déviation et empêcher ainsi que la poussière n’indispose les usagers. Ce qui n’est pas fait.

Du coup, c’est un nuage de poussière que traversent au quotidien les usagers de cette route. Les populations riveraient en ont aussi pour leur compte face à l’indifférence totale et de l’entreprise RAZEL et du ministère de tutelle ainsi que celui de l’environnement.

La construction d’une route doit être accompagnée de mesures sanitaires afin de protéger les populations. Ce qui n’est pas fait. Les usagers de la route Yirimadjo-hôpital du Mali devraient-ils prendre leur mal en patience en attendant la fin des travaux et jusqu’à quand ? Le gouvernement à travers les ministères concernés ne peuvent-ils pas obliger l’entreprise RAZEL à arroser régulièrement la route de sorte à pouvoir éviter la poussière source de beaucoup de maladies ?

Espérons que ce cri de cœur puisse amener les autorités à prendre des mesures qui pourront soulager les populations et tous les usagers de la route Yirimadjo-Hôpital du Mali en reconstruction.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rumeurs sur le mauvais état du Pont des Martyrs signalé : Le directeur national des routes rassure les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rumeurs-sur-le-mauvais-etat-du-pont-des-martyrs-signale-le-directeur-national-des-routes-rassure-les-usagers-2850571.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 00:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux fake news qui circulaient sur les réseaux sociaux le dimanche, 1<sup>er</sup> décembre dernier, au sujet du Pont des martyrs, le département des Infrastructures et de l’Equipement, à travers la Direction Nationale des Routes, tient à rassurer l’ensemble des usagers que la durée de vie du pont des martyrs est estimée à 100 ans. Construit entre 1958 et 1960, aujourd’hui, le premier pont de Bamako, nommé Pont des martyrs a 59 ans.</strong>

Dans le souci de rassurer les usagers, les services techniques du département mènent constamment des missions de contrôle et d’entretien tous les 10 ans, la dernière en date étant celle de 2010. Donc le prochain contrôle est prévu en 2020.

Pour couper court à cette rumeurs qui circulaient sur les réseaux sociaux qui mettent en cause l’état de vieillissement dudit pont,  une équipe composée du Directeur national des routes Mamadou Nama Keita et du Directeur régional des routes s’est rendue sur  les lieux pour  s’enquérir de la situation, afin d’éclairer la lanterne des usagers de la route. A cette occasion, le Directeur national des routes Mamadou Naman Keita rassure les populations de Bamako plus précisément les usagers du pont des Matyrs qu’à la date d’aujourd’hui aucun dangers n’a été signalé. Il invite à présent les usagers de vaquer tranquillement à leurs occupations.

Enfin, le ministère des infrastructures et de l’équipement sait compter sur la bonne compréhension de toutes et de tous !

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation du pont des martyrs : Le Directeur national des routes, Mamadou Naman Kéita,  rassure la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/situation-du-pont-des-martyrs-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-rassure-la-population-2850504.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 13:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur national des routes a visité le lundi 2 décembre le pont des martyrs. Une visite qui fait suite aux rumeurs selon lesquelles, le pont serait sur le point de s’écrouler</em></strong>.

Le pont des martyrs est en très bon état. Ce qui coupe court à toutes les rumeurs et supputations selon lesquelles, il est très vieux et serait hors d’usage. Une information qui a créé une véritable psychose au sein de la population.

Des allégations que dément le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita, qui a effectué une visite sur le terrain. Tout en rassurant la population et les usagers, il a affirmé que le pont des martyrs a été construit entre 1958 et 1960 pour une durée de vie de 100 ans.

Il a indiqué que le pont des martyrs tient bon, même s’il reconnaît qu’il  n’a pas toute la vitalité de sa jeunesse. Pour preuve, poursuit-il, les dernières osculations (diagnostics) qui ont lieu en 2006 n’ont pas révélé de désordres majeurs. Seuls quelques désordres mineurs qui ont d’ailleurs été traités depuis 2010.

Selon Mamadou Naman Keita, les vibrations sont dues aux mouvements autorisés des dalles du pont. Ce qui explique la présence des joints de chaussée. Ils sont faits pour amoindrir les vibrations des dalles à leur extrémité. Lesquelles sont règlementairement autorisées. Pour mieux en convaincre, il a indiqué que le pont Fahd vibre deux fois plus que le pont des martyrs. «<em>Mais cela reste dans la limite autorisée par ledit pont</em>», a-t-il souligné.

Mamadou Naman Keita se dit toutefois déterminé à lutter contre l’usage du pont par les gros porteurs. <em>«Aucun être humain ne peut résister à des surcharges</em>», a-t-il conclu. Idem pour un pont !

<strong>Abdrahamane SISSOKO  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plaintes de la ministre des infrastructures contre la DNR :   «J’exhorte la Direction nationale des routes à plus de professionnalisme…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/plaintes-de-la-ministre-des-infrastructures-contre-la-dnr-jexhorte-la-direction-nationale-des-routes-a-plus-de-professionnalisme-2850367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 13:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la réunion annuelle des services des routes tenue à Sikasso le 21 novembre 2019, Mme le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Seynab Diop, a étalé son insatisfaction du travail fait par le Directeur national des routes (DNR). Ce, en dénonçant à demi-mot le manque de professionnalisme du Directeur national des routes. C’est le moins qu’on puisse retenir de son discours</strong>.

Cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année écoulée et envisager les actions à mener pour la  nouvelle année,  cette  réunion annuelle des services des routes a servi de tribune pour la ministre des Infrastructures et de l’Equipement pour exprimer sa désapprobation du manque de rigueur du Directeur national des routes.

Dans son intervention, elle instruira  ses collaborateurs de  relever les insuffisances, toutes les insuffisances, sans complaisance, qui doivent être corrigées à l’effet de faire des propositions concrètes concernant les actions projetées, en vue de prendre en charge, à temps, les préoccupations de nos concitoyens. Aussi, c’est maintenant qu’elle les invite à être à l’écoute permanente, notamment des populations, des élus et des usagers de la route. Ce, afin d’anticiper, d’agir et de réaliser des actions visibles sur le terrain.

A l’en croire, le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. Car, le département reçoit des sollicitations de plus en plus fortes de nos concitoyens qui exigent des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service. C’est pourquoi, déclare-t-elle, je saisis cette occasion qui m’est offerte pour inviter instamment la Direction nationale des routes, la Direction générale de l’autorité routière, la Direction générale de l’Ageroute et l’ensemble de tous les services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de proactivité dans l’exécution et le suivi des travaux.

« Concernant particulièrement la Direction nationale des routes, je l’exhorte à plus de professionnalisme, je dis bien : plus de professionnalisme, aussi bien dans l’analyse des rapports d’études que dans l’exécution des travaux afin d’éviter au maximum les multiples avenants. Je l’ai indiqué l’an dernier, dans mon discours, au cours de la réunion annuelle des routes, que le recours aux avenants doit être une exception. En effet, si certains avenants peuvent s’expliquer, il n’en est pas pour d’autres. D’où, l’impérieuse nécessité d’interroger nos méthodes d’approbation des études techniques.

Aussi, voudrais-je demander à la Direction Nationale des Routes de jouer pleinement ses missions de supervision afin que les délais de réalisation des travaux soient respectés. Les retards relevant de votre responsabilité ne sont pas acceptables. Pour ce faire, la Direction Nationale des Routes doit effectuer fréquemment et régulièrement des missions de terrain et veiller strictement au respect des engagements contractuels», se plaindra-t-elle.

Toutefois, la ministre des Infrastructures et de l’Equipement estime que l’année qui s’achève a été marquée par une série d’activités. Notamment: l’achèvement des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; l’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; l’achèvement de la route Yanfolila-Kalana; l’achèvement de la route Tamani-Baraouéli; l’achèvement des travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et celui de Dioila et leurs voies d’accès;  l’achèvement de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ;  l’achèvement des travaux d’aménagement de 445 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (Paar) ; la poursuite des travaux de construction des routes Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, Kayes-Sadiola, Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Katélé-Zégoua-Kadiolo avec l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo et la voie de Kouloubléni dans la commune rurale de Kalabancoro; la poursuite des travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et ses voies d’accès ; le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso. S’y ajoutent le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3ème pont de Bamako ; le lancement et la poursuite des travaux de réhabilitation/renforcement du tronçon Kati-Didiéni long de 150 km ;  le démarrage des travaux de construction de 547 km de pistes rurales dans les régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accessibilité rurale (Paar),Phase II ; le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara (section1 : Kwala-Kaloumba et section 2 Kaloumba-Nara) ; le démarrage des travaux d’élargissement en 2x2 voies de l’échangeur « Place des Martyrs » y compris ses voies d’accès (travaux à l’arrêt à cause de l’occupation des emprises) et  le lancement des travaux de construction d’un  échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso ; sans oublier, bien sûr, tous ces travaux d’urgence réalisés par la Cetru et toutes les études routières achevées et en cours.

Cependant, regrette Mme Traoré Seynab Diop, en 2019, leurs  interventions n’ont pas été à hauteur de souhait et leurs démarches n’ont pas été toujours accompagnées et cela dans un contexte socioéconomique difficile que connaît notre pays.

Dans une contradiction notoire, elle estime que les arguments susmentionnés ne doivent pas servir d’excuse. Car, selon un proverbe arabe, cite-t-elle, « Celui qui veut faire quelque chose trouvera les moyens. Celui qui ne veut rien faire, trouvera une excuse ». Nous nous inscrivons dans la dynamique de faire quelque chose. C’est pourquoi, poursuivra la ministre,   j’exige de l’ensemble des acteurs, à savoir l’administration des routes (Direction nationale des routes, Ageroute et Autorité routière) et les attributaires de marchés et de contrats plus de synergie d’actions, d’efficacité et de profondeur dans les interventions. Vous devez être des modèles et avoir comme seul souci de servir le Mali, rien que le Mali.

<strong> Les travaux d’Hercule prévus pour 2020</strong>

Si ce ne sont pas des effets d’annonce, comme elle nous en a habitués, la cheffe  du département des Infrastructures annonce 2020 comme une année charnière pour la réalisation des routes.  A ce titre, elle dit avoir des ambitions. Il s’agit de, entre autres : la  poursuite et/ou l’achèvement des travaux démarrés en 2019 ; le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal ; le lancement des travaux de construction et de bitumage de la section Sévaré-Boré de la route Sevaré-Gao ; le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la section Mourdiah-Nara ; le démarrage des travaux d’aménagement de 100 km de pistes rurales dans les Cercles de Bougouni et de Kolondiéba; le démarrage des travaux de construction de 5 km de voies urbaines dans la ville de Kolondiéba ; la reprise des travaux de bitumage de la route Goma coura-Leré et Léré–Niafunké et de la route Macina-Diafarabé ; la poursuite de l’aménagement de 547 km de pistes rurales dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accessibilité rurale (Paar), Phase II, ainsi le démarrage du processus des phases III et IV.

Encore, exhortera-t-elle  la Direction nationale des routes, l’Ageroute et l’Autorité routière à bannir de leur langage des expressions telles que : « On a l’habitude de faire comme ça ». Toute action que nous posons doit avoir une base légale, a-t-elle insisté.

<strong>Les aveux de clientélisme dans la passation des marchés</strong>

Dans l’intervention de Mme Traoré, Seynab Diop, inutile  d’être dans le secret des dieux pour comprendre la magouille et la négligence qui caractérisent les marchés de réalisation de nos infrastructures. C’est pourquoi, l’orateur a invité l’ensemble des responsables en charge de la commande publique à avoir comme seules règles dans leurs analyses des offres et surtout dans leurs propositions d’attribution des marchés et contrats, l’équité, la transparence, l’impartialité et la célérité.

<em>« Ces règles, dis-je, doivent guider toutes vos décisions et demeurer constamment votre boussole. Enfin, nous devons mettre fin au népotisme, au clientélisme et au retard dans l’exécution des travaux. Nous devons rechercher constamment la performance et l’action sur le terrain</em>», conclura-t-elle.

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<strong> Oumar KONATE</strong>

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<title>Désenclavement de la région de Kayes :  La diaspora réussit son vol inaugural sur Dag&#45;Dag</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-de-la-region-de-kayes-la-diaspora-reussit-son-vol-inaugural-sur-dag-dag-2850383.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 12:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grâce aux efforts du Conseil supérieur de la diaspora malienne, les Kayésiens ont vécu une journée mémorable le 26 novembre 2019. La première région, avec le plus grand contingent d’expatriés, souffre du manque d’infrastructures routières et ferroviaires. Face à ce calvaire quotidien, des initiatives ont été prises par des ressortissants de la région pour ouvrir la voie du désenclavement.</strong>

Ce 26 novembre 2019 a été la matérialisation d’un rêve et d’un souci portés par les ressortissants de la cité des rails. Le Conseil supérieur de la diaspora malienne a tapé à bien de portes et au sommet de l’État malien afin que le projet avance. A l’aéroport international <strong>Modibo Keïta</strong> Bamako, les passagers de marque ont embarqué à bord d’un <strong>Embraer 195 d’Air Burkina,</strong> en collaboration avec Afrikayes-Air qui s’est enfin posé à Kayes <strong>Dag-Dag</strong>. A son bord, le gouverneur de la région Mamadou Z Sidibé, le président du <strong>CSDM</strong><strong>, </strong><strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong><strong>, </strong>le Directeur d’Afrikayes-Air, <strong>Souleymane Sidibé</strong>, l’honorable <strong>Mamadou Hawa Gassama</strong><strong>,</strong> les anciens ministres <strong>N’diaye Bah </strong>et<strong> </strong><strong>Iba N’diaye</strong> et bien d’autres natifs de la région établis à l’extérieur.

Un jour historique pour les populations Kayésiennes après des années de silence dans un aéroport qui a coûté des milliards au contribuable malien. <strong>Souleymane Sidibé</strong>, directeur d’Afrikayes-Air, s’est réjoui qu’un avion commercial se soit enfin posé à l’aéroport <strong>Dag-Dag</strong>. Il a rappelé les circonstances qui ont prévalu à la naissance de la société.

Le Gouverneur Mamadou Z Sidibé s’est dit fier. « <em>Ce jour est très important pour la région de Kayes. Il y a trois mois les Kayésiens  prenaient la rue pour exiger le désenclavement de la région à travers la réhabilitation des routes et des rails</em>. » Le chef de l’exécutif régional a demandé aux populations de faire en sorte que les deux entreprises ne regrettent d’être arrivées. Il a dégagé toute responsabilité du gouvernement : « <em>Si l’aéroport de Kayes ferme cette fois-ci, ce ne serait pas le gouvernement qui l’aurait fait. Cette occasion est une main tendue pour les Kayésiens </em>», a prévenu M. Sidibé.

Quant à <strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong><strong> </strong>du <strong>CSDM</strong>, il a salué l’implication et la collaboration des partenaires. Il a exprimé sa satisfaction à l’endroit des autorités maliennes qui ont pleinement joué leur rôle : « <em>Le Premier Ministre a reçu des instructions du chef de l’Etat. Il est venu pour prendre des engagements et il les a jusque-là tenus<strong> </strong></em>». En effet, les populations de Kayes, longtemps acteurs et observateurs des phases de décollage et d’atterrissage d’avions commerciaux, n’ont pas manqué d’exprimer leur immense joie de voir un rêve devenir une réalité. Cet aéroport présente les normes requises pour accueillir des vols internationaux. Cela semble être l’autre étape du <strong>CSDM</strong> qui estime que les autorités doivent minimiser toutes les taxes aéroportuaires afin que nos compatriotes puissent se procurer des billets à 400 €.

Le <strong>CSDM</strong> avait sollicité la réhabilitation de la route et des rails. Il a rappelé que c’est une bonne initiative de la diaspora. Le <strong>CSDM</strong><strong> </strong>a permis le déblocage et la diligence des procédures administratives. Le président <strong>Daou</strong> du <strong>CSDM</strong>-Congo, <strong>Diakité</strong> venu de l’Espagne, aux côtés de <strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong>, ont pu avoir l’aval du gouvernement pour l’ouverture de l’aéroport. Haïdara a salué le respect de la parole donnée du Premier ministre.

Le gouverneur a remercié le chef de l’État, le Premier ministre et les autorités politiques du Burkina avant de déclarer lancée la ligne <strong>Bamako-Kayes,</strong> <strong>Kayes-Bamako</strong> pour chaque mardi. Une forte équipe de médias était du voyage avec des vedettes comme <strong>Oumar Tiéfing Mariko</strong> de la radio Peace FM et <strong>Mamadou Diadié Sacko</strong>, PDG du groupe Futurs Médias.

<strong>Tièfing Kanté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des infrastructures et de l’équipement :  « L’Etat malien a besoin de 6000 milliards  pour mailler le pays  d’infrastructures routières »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mme-traore-seynabou-diop-ministre-des-infrastructures-et-de-lequipement-letat-malien-a-besoin-de-6000-milliards-pour-mailler-le-pays-dinfrastructures-routieres-2850311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mme-traore-seynabou-diop-ministre-des-infrastructures-et-de-lequipement-letat-malien-a-besoin-de-6000-milliards-pour-mailler-le-pays-dinfrastructures-routieres-2850311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’elle a accordé à notre consœur  Fatoumata  Maiga du quotidien national « L’Essor », la ministre des infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Seynabou Diop, a donné des explications concrètes aux agitations récentes des populations à travers notre pays et l’évolution des chantiers des réseaux routiers.  Elle a également évoqué sans ambages les raisons qui contribuent à la dégradation des réseaux routiers et les priorités de son département. </em></strong>

Madame le ministre des infrastructures et de l’équipement n’est pas allée avec le dos de la cuillère pour reconnaitre la légitimité des  soulèvements populaires qui réclamaient sur leur passage la réhabilitation  des réseaux routiers en état indésirable.  Selon lui, ces revendications étaient lisibles un peu plus partout dans notre pays. Du sud au centre en passant par le nord, a-t-elle précisé avant de dire que ces soulèvement ont été bien appréciés par le gouvernement malien au regard de l’importance de ces routes  dans la politique de développement socio-économique et culturel du Mali.

A ses dires, dès que ces agitations ont pris chemin, son département  et le gouvernement n’ont ménagé aucun effort pour chercher à satisfaire les cahiers de doléance  des manifestants.  Le ministre Diop de dire que les raisons de ces manifestations sont multiples que diverses mais  qu’au-delà des questions de routes il y avait beaucoup de demandes. Donc Mme Traoré Seynabou Diop de reconnaitre que  les révoltes populaires ont vu le jour suite à un constat de l’arrêt des travaux, le retard dans le redémarrage sur les chantiers routiers concernés.

Elle a, tout de même, précisé aussi que l’arrêt des travaux de la route de Tombouctou est survenu suite aux attaques terroristes en 2017 ayant occasionnées d’énormes pertes chez l’entreprise.

En ce qui concerne le redémarrage ou  démarrage des travaux  des axes  reliant le centre au nord, la patronne du département des infrastructures et de l’équipement  a sollicité l’appui des forces de défense et de sécurité dans la sécurité des chantiers routiers qui démarreront dans les prochains jours conformément  à la date   des accords trouvés entre le gouvernement et les populations.

Elle a ajouté aussi que les axes du sud dans cette situation bénéficieront du même sort. Pour les demandes qui  ne sont pas  inscrites sur les priorités de l’exercice budgétaire de  l’année en cours attendront l’acquis des financements démarchés auprès des partenaires ou accordés par le budget national.  En tout cas les tractations sont en cours auprès  des partenaires pour mobiliser un fonds urgent pour répondre aux besoins en infrastructures routières à travers notre pays, a-t-elle expliqué pour donner de l’espoir aux usagers des routes  nationales.

Pour les chantiers en plein travaux, Seynabou Diop rassure que le taux de réussite se pointe à hauteur des souhaits.  Pour elle, les 7% du budget alloué à son département n’est peu mais  nécessite toujours une majoration pour répondre aux attentes désirées auprès des populations bénéficiaires des prestations. C’est pour cela, dit- elle, son département ne se fatiguera point de prendre son bâton de pèlerin pour  démarcher les partenaires afin de les convaincre de venir s’investir dans le domaine des infrastructures routières dans notre pays.

A en croire le ministre des infrastructures et de l’équipement, les partenaires de département sont dans les pays arabes, l’Union européenne, la CEDEAO pour ne citer que ceux –ci.  Selon elle,  les difficultés pour réaliser les œuvres d’infrastructures routières proviennent de l’insuffisance des ressources.  Pour mailler le pays de  routes, nous avons besoin de 8000 km de routes dont la construction doit coûter au moins 6000 milliards de nos francs. S’agissant de lutter contre la dégradation des réseaux routiers, Seynabou  Diop préconise des mesures contre les surcharges sur nos axes avec  l’application  stricte et conjointe du règlement 14 de l’UEMOA qui connait moins d’avancée en présence de la non-implication des pays voisins débouchés de la mer. En plus l’entretien rigoureux et régulier  des routes. Tout cela, dit-il, nécessite des fonds alors l’autorité routière qui est l’organe en charge de ceci mobilise une fourchette insignifiante dans ce processus. En effet, elle sollicite un appui de   financement au chevet de cette structure dans l’entretien des réseaux routiers.

La patronne du ministère des infrastructures et l’équipement rassure les maliens que  toutes les initiatives sont prises  en matière de la politique nationale des transports et du désenclavement  adoptée  par le gouvernement en Octobre 2015 visant à assurer le développement des réseaux  routiers en république du Mali. Cette politique qui s’étale jusqu’à l’horizon 2030 vise à désenclaver de l’intérieur à l’extérieur du Mali.

<strong>Sidi Bakayoko</strong>

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<title>Désenclavement :  La diaspora réussit son vol inaugural sur Kayes Dag&#45;Dag</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-la-diaspora-reussit-son-vol-inaugural-sur-kayes-dag-dag-2850168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-la-diaspora-reussit-son-vol-inaugural-sur-kayes-dag-dag-2850168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grace aux efforts du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), les Kayesiens ont vécu une journée mémorable le 26 novembre 2019. La première région, avec le plus grand contingent d’expatriés, souffre du manque d’infrastructures routières et ferroviaires. Face à ce calvaire quotidien, des initiatives ont été prises par des ressortissants de la région pour ouvrir la voie du désenclavement</strong>

Ce 26 novembre 2019 a vu  la réalisation   d’un rêve et d’un souci portés par les ressortissants de la cité des rails. Plusieurs implications, avec en tête, celle du Conseil supérieur de la diaspora malienne qui a mis les bouchées doubles, tapé à bien de portes et au sommet de l’État malien afin que le projet avance et aboutisse.

A l’aéroport international président <strong>Modibo Kéita</strong> Senou, les passagers de marque ont embarqué à bord d’un <strong>Embraer 195 d’Air Burkina,</strong> en collaboration avec Afrikayes-Air qui s’est enfin posé à Kayes <strong>Dag-Dag</strong>. A son bord, le gouverneur de la région Mamadou Z. Sidibé, le président du <strong>CSDM</strong><strong>, </strong><strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong>, le directeur d’Afrikayes-Air, <strong>Souleymane Sidibé</strong><strong>, </strong>l’honorable<strong> </strong><strong>Mamadou Hawa Gassama</strong><strong>, </strong>les anciens ministres<strong> </strong><strong>N’diaye Bah </strong>et<strong> </strong><strong>Iba </strong><strong>N’diaye</strong> et bien d’autres natifs de la région établis à l’extérieur.

Un jour historique pour les populations de Kayes après des années de silence dans un aéroport qui a couté des milliards au contribuable malien. <strong>Souleymane Sidibé</strong>, directeur d’Afrikayes-Air, s’est réjoui qu’un avion commercial se soit enfin posé sur le tarmac de l’aéroport Kayes <strong>Dag-Dag</strong><strong>.</strong> Il a rappelé les circonstances qui ont prévalu à la naissance de la société.

Le gouverneur Mamadou Z. Sidibé s’est dit fier. <em>« </em><em>Ce jour est très important pour la région de Kayes. Il y a trois mois que les Kayesiens à prendre la rue pour exiger le désenclavement de la région à travers la réhabilitation des routes et des rails</em><em>. </em>» Le chef de l’exécutif régional a demandé aux populations de faire en sorte que les deux entreprises ne regrettent d’être arrivées. Il a dégagé toute responsabilité du gouvernement : «<em> </em><em>Si l’aéroport de Kayes ferme cette fois-ci, ce ne serait pas le gouvernement qui l’aurait fait. Cette occasion est une main tendue pour les Kayesiens </em>» a prévenu M Sidibé<em>.</em>

Quant à <strong>Mohamed Chérif Haidara</strong><strong> </strong>du <strong>CSDM</strong>, il a salué l’implication et la collaboration des partenaires. Il a exprimé sa satisfaction à l’endroit des autorités maliennes qui ont pleinement joué leur rôle : <em>« </em><em>Le Premier ministre a reçu des instructions du chef de l’Etat. Il est venu pour prendre des engagements et il les jusque-là tenues </em><em>». </em>En effet, les populations de Kayes, longtemps acteurs et observateurs des phases de décollage et d’atterrissage d’avions commerciaux, n’ont pas manqué d’exprimer leur immense joie de voir un rêve devenir une réalité. Cet aéroport présente les normes requises pour accueillir des vols Internationaux. Cela semble être l’autre étape du <strong>CSDM</strong> qui estime que les autorités doivent minimiser toutes les taxes aéroportuaires afin que nos compatriotes puissent se procurer des billets à 400 €.

Le <strong>CSDM</strong> avait sollicité la réhabilitation de la route et des rails. Il a rappelé que c’est une bonne initiative de la Diaspora. Le <strong>CSDM</strong> a permis le déblocage et la diligence des procédures administratives. Le président <strong>Daou</strong><strong> </strong>du <strong>CSDM</strong>-Congo,  <strong>Diakité</strong> venu de l’Espagne, aux côtés de <strong>Mohamed Chérif Haidara</strong>, ont pu avoir l’aval du gouvernement pour l’ouverture de l’aéroport. Haïdara a salué le respect de la parole donnée du premier ministre.

Le gouverneur a remercié le chef de l’État, le premier ministre et les autorités politiques du Burkina avant de déclarer lancée la ligne <strong>Bamako-Kayes, Kayes-Bamako</strong> pour chaque Mardi.

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<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement de la région de Kayes : Le premier vol inaugural Afrikayes&#45;Air se pose  sur Dag&#45;Dag</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-de-la-region-de-kayes-le-premier-vol-inaugural-afrikayes-air-se-pose-sur-dag-dag-2849755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 12:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La diaspora malienne a réussi son pari de mettre un vol reliant Bamako-Kayes. Ce  26 Novembre 2019, la  première région qui regorge un  nombre important des maliens résidant à l’étranger a accueilli  sur son sol le premier vol hebdomadaire  d’Afrikayes-Air, fruit d’une collaboration d’Air Burkina.</em></strong>

<em>-<strong>Maliweb.net</strong> </em>- Le manque d’infrastructures routières, ferroviaires et aériennes, dont la région de Kayes souffre, a  tendance à devenir un vieux souvenir  tant les initiatives de désenclavement se multiplient.  La région doit la réalisation de ce rêve à ses ressortissants avec en tête le  Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), qui a usé  de son influence  au sommet de l’État  pour que ce projet aboutisse.

Le 26 novembre dernier, le Président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara et plusieurs cadres de la région de Kayes avec des passagers ont embarqué à bord d’un Embraer 195 d’Air Burkina, en collaboration avec Afrikayes-Air  à l’aéroport international Modibo Keita Bamako destination  l’aéroport de Kayes Dag-Dag. Plusieurs personnalités natives de la région de Kayes  étaient à  bord de ce vol inaugural, notamment  le gouverneur de la région Mamadou Z Sidibé, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara, le Directeur d’Afrikayes-Air, Souleymane Sidibé, l’honorable Mamadou Hawa Gassama, les anciens ministres N’Diaye Bah et Iba N’diaye.

Une occasion indiquée pour le Président du CSDM pour rendre un hommage  à l’implication et la collaboration des partenaires ainsi qu’aux autorités maliennes qui, selon lui,  ont joué un rôle de premier plan.  Il a rappelé  les instructions du chef de l’Etat données au premier ministre  dans le cadre du désenclavement de la région.  « <em>Le CSDM avait sollicité la réhabilitation de la route et des rails. Il a permis le déblocage et la diligence des procédures administratives</em> », a indiqué Mohamed Chérif Haïdara.  Le CSDM, les populations  ont exprimé leur joie de voir  leur rêve devenir une réalité. Cet aéroport de Kayes est réputé pour ses installations importantes qui ont coûté des milliards aux contribuables maliens et qui respectent les normes requises pour accueillir des vols Internationaux.  Le CSDM souhaite que les autorités  réduisent  toutes les taxes aéroportuaires  dans le but de permettre aux concitoyens de se procurer des billets à 400 €.

Le chef de l’exécutif de la région,  Mamadou Z Sidibé  s’est réjoui de la mise ne ligne de ce vol entre Bamako et la cité des rails qui, il y a trois mois, avait barricadé les routes  pour exiger le désenclavement de la région.  Il a exhorté les populations à réserver un accueil  aux entreprises afin qu’elles  ne regrettent  pas la destination kayesienne.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion annuelle des services des routes : La région de Sikasso à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-des-services-des-routes-la-region-de-sikasso-a-lhonneur-2849742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 02:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeudi 21 novembre 2019, le ministre de l’équipement et des infrastructures Mme TRAORÉ Seynabou DIOP a présidé au lancement des travaux de la réunion annuelle des Services des Routes à Sikasso, qui a duré 3 jours. Selon la ministre Seynabou DIOP, cette rencontre demeure un cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année.</strong></em>

Dans son discours d’ouverture Mme Traoré Seynabou DIOP fera savoir <em>qu’</em><em>en faisant ce bilan, que les uns et les autres doivent relever les insuffisances, sans complaisance, qui doivent être corrigées à l’effet de faire des propositions concrètes concernant les actions projetées en vue de prendre en charge, à temps, les préoccupations de nos concitoyens</em>. Et d’ajouter qu’ils doivent <em>mettre l’accent sur les acquis enregistrés et les amplifier. ‘’Pour ce faire, vous devez être à l’écoute permanente notamment des populations, des élus et des usagers de la route. Vous devez, enfin, anticiper, agir et réaliser des actions visibles sur terrain</em>“, ajoute-elle. Selon elle, l’année qui s’achève a été marquée par une série d’activités qu’il serait fastidieux de citer à cette tribune. Il s’agit notamment de :

L’achèvement des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; L’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; L’achèvement de la route Yanfolila-Kalana ; L’achèvement de la route Tamani-Baraouéli ; L’achèvement des travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et celui de Dioila et leurs voies d’accès ; L’achèvement de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ; L’achèvement des travaux d’aménagement de 445 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) ; La poursuite des travaux de construction des routes Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, Kayes-Sadiola, Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Katélé-Zégoua-Kadiolo avec l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo et la voie de Kouloubléni dans la Commune rurale de Kalabancoro, la poursuite des travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et ses voies d’accès ; Le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso ; Le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3ème pont de Bamako ; Le lancement et la poursuite des travaux de réhabilitation/renforcement du tronçon Kati-Didiéni long de 150 km ; Le démarrage des travaux de construction de 547 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR),Phase II ; Le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara (section1 : Kwala-Kaloumba et section 2 Kaloumba-Nara) ; Le démarrage des travaux d’élargissement en 2×2 voies de l’échangeur « Place des Martyrs » y compris ses voies d’accès (travaux à l’arrêt à cause de l’occupation des emprises) ; Le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso ; sans oublier, bien sûr, tous ces travaux d’urgence réalisés par la CETRU et toutes les études routières achevées et en cours.

‘’<em>S’agissant du programme d’entretien routier, nous avons, pour l’année 2019, procédé à l’entretien de 8 035 km dont 5 462 km de routes revêtues (soit 67,98%), 1 017 km de routes en terre (soit 12,66%) et 1 556 km de pistes rurales (soit 19,36%)</em>’’, a-t-elle mentionné. Et de dire que, même si <em>des résultats encourageants ont été enregistrés, que le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. ‘’En effet, nous recevons des sollicitations de plus en plus fortes de nos concitoyens qui exigent des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service’’, a-t-elle dit. Et de profité de l’occasion pour inviter instantanément la Direction Nationale des Routes, la Direction Générale de l’Autorité Routière, la Direction Générale de l’AGEROUTE et l’ensemble des services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de proactivité dans l’exécution et le suivi des travaux</em><em>.</em> Concernant la Direction Nationale des Routes, elle l’a exhorté à plus de professionnalisme, tant bien dans l’analyse des rapports d’études que dans l’exécution des travaux afin d’éviter au maximum les multiples avenants.

‘<em>’Aussi, voudrais-je demander à la Direction Nationale des Routes de jouer pleinement ses missions de supervision afin que les délais de réalisation des travaux soient respectés. Les retards relevant de votre responsabilité ne sont pas acceptables. Pour ce faire, la Direction Nationale des Routes doit effectuer fréquemment et régulièrement des missions de terrain et veiller strictement au respect des engagements contractuels. Cette occasion me parait également opportune pour inviter solennellement les populations bénéficiaires dans le cadre de la veille citoyenne à donner le meilleur d’elles-mêmes pour la réussite des projets d’infrastructures routières. Sans vous substituer aux services techniques, aux entreprises et aux bureaux d’études, nous avons besoin de vos informations avisées pour plus de résultats sur le terrain’’</em>, dira-t-elle.

Selon madame le ministre, pour les travaux d’entretien routier, l’exécution dans les délais et avec la qualité requise doit être l’objectif. <em>‘’En 2019, nous avons été confrontés à plusieurs épreuves. Car, nos interventions n’ont pas été à hauteur de souhait et nos démarches n’ont pas été toujours accompagnées à cause du contexte socioéconomique difficile de notre pays. Toute chose n’ayant pas permis de réaliser toutes nos ambitions. En tout état de cause, nous devons travailler plus et corriger toutes les insuffisances pour redonner espoir à nos concitoyens. Oui, espoir, j’y veillerai personnellement’’</em>, promet-elle.

Elle a donc exigé de l’ensemble des acteurs à savoir l’administration des routes (Direction Nationale des Routes, l’AGEROUTE et l’Autorité Routière) et les attributaires de marchés et de contrats, plus de synergie d’actions, d’efficacité et de profondeur dans les interventions. Au dire de madame Seynabou, ils doivent chacun être des modèles et avoir comme seul souci de servir le Mali, rien que le Mali. <em>‘’L’année 2020 sera une année charnière en ce qui concerne nos méthodes d’intervention tant sur le plan de la construction routière que sur le plan de l’entretien routier’’</em>, fera-t-elle savoir.

<em><strong>Les efforts de 2019 en matière de développement et de maintenance des infrastructures routières seront poursuivis et amplifiés. A ce titre, nous ambitionnons, entre autres :</strong></em>

La poursuite et/ou l’achèvement des travaux démarrés en 2019 ; Le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal ; Le lancement des travaux de construction et de bitumage de la section Sévaré-Boré de la route Sevaré-Gao ; Le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la section Mourdiah-Nara ; Le démarrage des travaux d’aménagement de 100 km de pistes rurales dans les Cercles de Bougouni et de Kolondiéba ; Le démarrage des travaux de construction de 5 km de voies urbaines dans la ville de Kolondiéba ; La reprise des travaux de bitumage de la route Goma Coura-Léré et Léré–Niafounké et de la route Macina-Diafarabé ; La poursuite de l’aménagement de 547 km de pistes rurales dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) Phase II ainsi le démarrage du processus des phases III et IV.

<em>‘’En matière d’entretien routier, dans le souci de maintenir le trafic sur les axes routiers en toutes saisons et de renforcer le confort des usagers, notre objectif est d’entretenir encore plus de kilomètres par rapport à l’année 2019. Cela est possible et nous allons nous investir conséquemment et avec détermination’’</em>, a-t-elle également promis.

<em><strong>L’obligation de résultats dans le temps</strong></em>

‘<em>’Votre programme de travail pendant ces trois jours est bien rempli. L’obligation de résultats dans le temps auquel vous êtes tenus, exige de vous un planning rigoureux et surtout, je vous demande de proposer et de valider un programme d’entretien réaliste avec les indicateurs objectivement mesurables et vérifiables. Par ailleurs, je vous invite à mettre à profit l’opportunité que nous offre la présence de toutes les compétences requises pour faire des propositions susceptibles de permettre une mise en œuvre optimale de nos actions au cours de l’année 2020’’</em>, a souhaité madame le ministre.

Madame le ministre, pour finir a invité les uns et les autres à engager la réflexion, notamment sur les questions suivantes : l’opérationnalisation du transfert des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales dans le domaine des infrastructures routières et cela conformément aux dispositions du Décret N°2018-0234/P-RM du 06 mars 2018 fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’infrastructures routières et de celles de loi n°05-014 du 22 juillet 2005 portant classement des routes ; Aux modalités de transfert effectif des ressources financières aux collectivités territoriales devant leur permettre de s’occuper des routes relevant de leur ressort conformément aux dispositions de la loi susvisée ; À l’opportunité de procéder à la relecture de certains textes législatifs et règlementaires issus de la réforme de l’entretien routier ; À l’évaluation du plan d’actions 2015-2019 de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de transport et du Désenclavement et du programme pluriannuel d’entretien des routes.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Route Niono&#45;Goma Coura&#45;Tombouctou : Le Premier ministre Dr Boubou Cissé à Tombouctou pour le redémarrage des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-niono-goma-coura-tombouctou-le-premier-ministre-dr-boubou-cisse-a-tombouctou-pour-le-redemarrage-des-travaux-2849550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 06:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Deux mois après les manifestations des jeunes de Tombouctou pour la reprise des travaux de la route Goma-Koura/Tombouctou, stoppés depuis 2017 suite à une attaque terroriste contre la société Satom, le Premier ministre du Mali Dr Boubou Cissé a lancé, hier, lundi 25 novembre 2019, les travaux de construction et de bitumage de la route.</p>
Pour le redémarrage des travaux de bitumage de la route (Goma Coura - Tombouctou), le Premier ministre est accompagné du Représentant de l’Union Européenne, l’Ambassadeur Bart Ouvry qui est le principal partenaire pour la construction de cette route. Cette importante route qui est financée sur les ressources du 10ème FED (Fonds Européen de Développement), selon les autorités maliennes, va désenclaver quatre (04) des cinq (05) cercles de la région à savoir Niafunké, Diré, Goundam, Tombouctou. Il s’agit de 484 km réparti en trois lots que sont :- Lot 1 : Goma Coura - Léré : 165 km ; Lot 2 : Léré - Niafunké : 121 km ; Lot 3 : Niafunké – Tombouctou : 198 km.
<div class="google-auto-placed ap_container">

« Le déplacement du Premier ministre à Goma Coura ce lundi 25 novembre 2019, traduit l’attachement du Gouvernement au respect de la parole donnée mais aussi à l’amélioration de la mobilité et la sécurité des personnes et des biens. », explique, dans un communiqué, la primature.

En septembre dernier, la colère était montée dans plusieurs villes maliennes (Kayes, Kati, Gao, Tombouctou…) contre le mauvais état des routes. Pour calmer les protestataires de Kati, le 26 août dernier, le Premier ministre aurait instruit que le matériel de chantier de la route Léré – Niafunké –Tombouctou soit transféré sur le chantier de la route Kati – Didiéni. Il n’en fallait pas plus pour déclencher la colère des tombouctouciens qui sont quasiment entrés en rébellion contre les autorités maliennes. Les jeunes de la cité religieuse, regroupés au sein d’un collectif, ont ainsi, durant une semaine, bloqué la route menant à l’aéroport de la ville, les entrées de la ville et le quai de Koriomé. Ils exigeaient une reprise immédiate des travaux de la route Goma-Koura/Tombouctou, sur l’axe Léré-Tombouctou, stoppés depuis 2017 suite à une attaque terroriste ciblant la société Satom

</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Route Goma Coura&#45;Tombouctou :  Redémarrage effectif des travaux Redémarrage effectif des travaux :</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-goma-coura-tombouctou-redemarrage-effectif-des-travaux-redemarrage-effectif-des-travaux-2849504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 15:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a lancé hier lundi 25 novembre 2019, à Goma Coura, le redémarrage des travaux de construction et de bitumage de la route Goma Coura-Tombouctou.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette route, si importante pour le développement socio-économique de la région, est financée sur les ressources du 10e FED (Fonds Européen de Développement). Elle va désenclaver quatre des cinq cercles de la région de Tombouctou. Il s’agit de Niafunké, Diré, Goundam et Tombouctou ville.

Longue de 484 km, elle est répartie en trois lots dont Goma Coura-Léré sur 165 km, Léré-Niafunké sur 121 km et Niafunké-Tombouctou sur 198 km.

Hier, Dr. Boubou Cissé a procédé au lancement officiel en compagnie de l'ambassadeur Bart Ouvry, représentant de l’Union européenne au Mali, principale partenaire pour la construction de cette route.

Le 11 septembre 2019, une mission ministérielle s’était rendue à Tombouctou pour rencontrer les populations porteuses de nombreuses revendications, dont celle relative à l’achèvement de la route. Le déplacement du Premier ministre à Goma Coura traduit donc l’attachement du gouvernement au respect de la parole donnée, mais aussi son souci de l’amélioration de la mobilité et de la sécurité des personnes et de leurs biens.

<strong>S.I.K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation dramatique des routes au Mali :  Que cache ce réveil tardif de Seynabou Diop ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/situation-dramatique-des-routes-au-mali-que-cache-ce-reveil-tardif-de-seynabou-diop-2849290.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/situation-dramatique-des-routes-au-mali-que-cache-ce-reveil-tardif-de-seynabou-diop-2849290.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 19:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la réunion annuelle des services des routes 2019, tenue à Sikasso, le ministre Seynabou Diop a fait une sortie des plus inattendues. Elle a surpris plus d’un en remettant en cause le professionnalisme et l’intégrité morale des Chefs des services relevant de son département. </em></strong>

&nbsp;

En poste depuis plus de 4 ans, les Maliens ont été surpris de ce réveil soudain de madame le ministre qui vient de se rendre compte de l’inefficacité de toutes les actions entreprises pour la construction et l’entretien des routes à travers le pays. Elle en a profité pour accuser ses collaborateurs directs d’amateurisme, de manque de professionnalisme, de manque de rigueur dans la passation des marchés publics, de népotisme, de clientélisme….

Sur un ton à l’allure d’un réquisitoire, Madame le ministre a pointé du doigt l’ensemble des structures de son département. Elle affirme : «<em> Si des résultats encourageants ont été enregistrés, le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. En effet, nous recevons des sollicitations de plus en plus fortes de nos concitoyens qui exigent des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service. C’est pourquoi, je saisis cette occasion qui m’est offerte pour inviter instamment la direction nationale des routes, la direction générale de l’Autorité routière, la direction générale de l’AGEROUTE et l’ensemble de tous les services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de pro-activité dans l’exécution et le suivi des travaux </em>».

Comme pour s’accuser elle-même, elle s’en est prise particulièrement à la direction nationale des routes. En ces termes : « <em>je l’exhorte à plus de professionnalisme, je dis bien : plus de professionnalisme, aussi bien dans l’analyse des rapports d’études que dans l’exécution des travaux afin d’éviter au maximum les multiples avenants</em> ». Pour montrer son exaspération, elle explique avoir déjà fait cette recommandation l’an dernier au cours de la réunion annuelle des routes. « <em>Le recours aux avenants doit être une exception</em> », a-t-elle déclaré. Avant de remettre en cause les méthodes d’approbations des études techniques par la Direction nationale des routes. Mais, sans prendre de sanctions.

Aussi, elle dénonce le non respect des délais de réalisation des travaux. A ce sujet, elle se dit désormais intraitable. « <em>Les retards relevant de votre responsabilité ne sont pas acceptables</em> », a-t-elle déclaré. Et, invite la direction nationale des Routes à sortir de ses bureaux pour investir le terrain afin d’effectuer fréquemment et régulièrement des missions et veiller strictement au respect des engagements contractuels.

<strong><em> </em></strong>

<strong>« Nos interventions n’ont pas été à hauteur de souhait…. »</strong>

Passant aux aveux, Madame la Ministre avoue : « <em>l’année 2019 a été une année d’épreuves, car, nos interventions n’ont pas été à hauteur de souhait</em>… et de justifier cet échec… <em>nos démarches n’ont pas été toujours accompagnées et cela dans un contexte socioéconomique difficile que connaît notre pays </em>».

Dans la stratégie de montrer pattes blanches, Madame le ministre a indirectement,  brusquement et surtout maladroitement dénoncé des pratiques qui jurent avec toutes les procédures légales. « <em>Nous devons bannir de notre langage des expressions telles que ‘’ on a l’habitude de faire comme ça’’. Toute action que nous posons doit avoir une base légale</em> », a-t-elle instruit. Et, pour être plus précise, Madame le ministre a «<em> invité l’ensemble des responsables en charge de la commande publique, à avoir comme seules règles dans leurs analyses des offres et surtout dans leurs propositions d’attribution des marchés et contrats, l’équité, la transparence, l’impartialité et la célérité </em>».

Plus loin, dans un langage accusateur à peine voilé, et comme pour reconnaître l’existence de pratiques peu orthodoxes, Madame le ministre, au lieu de prendre des sanctions à hauteur de souhait, a simplement invité ses collaborateurs à mettre fin au népotisme, au clientélisme et au retard dans l’exécution des travaux.

Partant, ce discours va-t-en guerre à la limite du populisme n’a pas laissé les observateurs indifférents. Plusieurs hypothèses ont été émises. De deux choses l’une. Les partisans de la théorie du complot voient en cette stratégie de Madame le ministre une façon de séduire à nouveau ses employeurs. Surtout qu’un spectre de remaniement plane. La seconde hypothèse, pour les moins sceptiques, serait que les subordonnés de Madame le Ministre travailleraient à sa chute pour prétendre chacun occuper le fauteuil. Et, une autre hypothèse des plus osées évoquerait  une affaire de prébendes.

Dans tous les cas, cette sortie musclée de Madame le ministre n’est pas anodine. Pourquoi, c’est maintenant que Madame le Ministre voit toutes ces défaillances autour d’elle ? Entendu qu’elle est à la tête de ce département depuis plus de 4 ans. Il nous revient que les pratiques qu’elle dénonce aujourd’hui, ont toujours existé au niveau de ce département, et ont fait le bonheur de plusieurs cadres au détriment du trésor public malien.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction des routes: 2020, l’année des grands défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-des-routes-2020-lannee-des-grands-defis-2849218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 00:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les efforts de 2019 en matière de développement et de maintenance des infrastructures routières seront poursuivis et amplifiés</strong>

Les travaux de la réunion annuelle des services des routes se sont déroulés pour du 21 au 23 novembre dernier, à l’hôtel du Cinquantenaire à Sikasso, dans la Cité du Kénédougou. C’était sous la la présidence du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop, en présence des directeurs centraux des services des routes, dont le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita. L’ouverture des travaux a enregistré la présence du maire de la commune urbaine de Sikasso, Kalifa Sanogo, du directeur de cabinet du gouverneur de la région, du représentant du président de la Commission des Travaux publics, du domaine, de l’Habitat et du Transport de l’Assemblée Nationale, l’honorable Seydou Traoré, ainsi que des acteurs impliqués dans la gestion des routes.

L’occasion était pour les acteurs de passer en revue les activités réalisées dans le domaine routier de l’année qui s’achève et de projeter des perspectives pour la nouvelle année.

A l’ouverture des  travaux, le ministre des Infrastructures et de l’Equipement n’a pas manqué de  rappeler le contexte dans lequel la rencontre se tient. Selon Traoré Seynabou Diop, la réunion annuelle des Services des routes demeure pour le département des Infrastructures et de l’Equipement  un cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année.

En faisant ce bilan, il s’agit, selon le ministre, pour les participants de relever toutes les insuffisances sans complaisance. Ces défis doivent être corrigés à l’effet de faire des propositions concrètes concernant les actions projetées en vue de prendre en charge, à temps, les préoccupations de nos concitoyens, a précisé Traoré Seynabou Diop.

Au cours de la réunion les participants ont mis l’accent sur les acquis enregistrés et les efforts faits pour les amplifier par le département en charge des Infrastructures et de l’Equipement sous la conduite de Traoré Seynabou Diop. Pour ce faire, elle a demandé aux responsables des services des routes d’être à l’écoute permanente notamment des populations, des élus et des usagers de la route.

Selon le ministre Traoré Seynabou Diop,  l’année qui s’achève a été marquée par une série d’activités. Au nombre celles-ci, elle a mentionné : l’achèvement des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; l’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; l’achèvement de la route Yanfolila-Kalana ; l’achèvement de la route Tamani-Baraouéli ; l’achèvement des travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et celui de Dioila et leurs voies d’accès ; l’achèvement de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ;  la poursuite des travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et ses voies d’accès ; le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso ; le lancement des travaux de construction d’un  échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso.

S’agissant du programme d’entretien routier, Mme le ministre, a dit que durant l’année 2019, son département a procédé à l’entretien de 8 035 km dont 5 462 km de routes revêtues (soit 67,98%), 1 017 km de routes en terre (soit 12,66%) et 1 556 km de pistes rurales (soit 19,36%).

Toutefois reconnait le ministre Traoré Seynabou Diop, si des résultats encourageants ont été enregistrés, le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. Pour  répondre aux demandes de plus en plus fortes des populations qui exigent des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service, Mme le ministre, a invité l’ensemble des services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de proactivité dans l’exécution et le suivi des travaux.

Par la même  occasion, elle a profité  pour inviter solennellement les populations bénéficiaires dans le cadre de la veille citoyenne à donner le meilleur d’elles-mêmes pour la réussite des projets d’infrastructures routières.

Concernant les travaux d’entretien routier, Mme  le ministre Seynabou Diop, a déclaré que l’année 2019 a été une année d’épreuves. Selon elle les  interventions de son département n’ont pas été à hauteur de souhait.

Pour les perspectives de la nouvelle qui s’annonce à grand pas. L’année 2020 sera une année charnière en ce qui concerne les méthodes d’intervention tant sur le plan de la construction routière que sur le plan de l’entretien routier a dit Traoré Seynabou Diop. Les efforts de 2019 en matière de développement et de maintenance des infrastructures routières seront poursuivis et amplifiés. Selon Seynabou Diop, son département ambitionne, entre autres : la poursuite et/ou l’achèvement des travaux démarrés en 2019. Il s’agira du 8lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal ; du lancement des travaux de construction et de bitumage de la section Sévaré-Boré de la route Sevaré-Gao ; le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la section Mourdiah-Nara ; mais aussi  la reprise des travaux de bitumage de la route Goma coura-Leré et Léré–Niafunké et de la route Macina-Diafarabé

Plusieurs recommandations ont sanctionné les travaux de cette réunion annuelle des services des routes. Il s'agit, entre autres: de procéder à la relecture des textes de l’Autorité routière, afin de lui permettre de trouver d’autres sources de financement innovant ; de proposer le programme des travaux d’entretien en tranche ferme, constitué par le montant communiqué par l’Autorité routière, et en tranche conditionnelle, de faire l’audit des reformes de l’entretien routier ; d'améliorer les dispositifs de supervision des travaux d’entretien routier .

<strong>Aliou M Touré</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion annuelle des services des routes : les participants recommandent la relecture des textes de l’Autorité Routière afin de lui permettre de trouver d’autres sources de financement innovant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-des-services-des-routes-les-participants-recommandent-la-relecture-des-textes-de-lautorite-routiere-afin-de-lui-permettre-de-trouver-dautres-sources-de-financement-2849071.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 00:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la réunion annuelle des services des routes ont pris fin le vendredi 22 novembre à l’Hôtel du Cinquantenaire à Sikasso à l’issu desquels plusieurs recommandations ont été formulées. La cérémonie de clôture était placée sous l’égide de Makan Fily Dabo, secrétaire général du ministère des Infrastructures et de l’Equipement</em></strong>.

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Les lampions se sont éteints sur les travaux de la réunion annuelle des services des routes.  A l’issue de deux  jours (21 et 22 novembre)  d’intenses travaux les participants recommandent de procéder à la relecture des textes de l’Autorité Routière afin de lui permettre de trouver d’autres sources de financement innovant et proposer le programme des travaux d’entretien en tranche ferme, constitué par le montant communiqué par l’Autorité Routière, et en tranche conditionnelle.

Autres recommandations formulées par les participants.  Il s’agit d’améliorer les dispositifs de supervision des travaux d’entretien routier et de faire l’audit des reformes de l’entretien routier. Enfin, ils prônent le maintien des recommandations, jugées pertinentes, de la réunion annuelle 2018 non encore exécutées etla nécessité d’accompagner cette importante réforme d’un effort de communication et de sensibilisation des acteurs concernés pour faciliter son appropriation.

Dans son discours de clôture, Makan Fily Dabo, secrétaire général du ministère des Infrastructures et de l’Equipement, s’est réjoui de la qualité des interventions. Cela, a-t-il dit, démontre tout l’intérêt que les participants accordent au développement et à la promotion des routes de qualité. Il a attiré l’attention des participants sur la nécessité d’avoir des infrastructures routières de qualité.

Aux participants, Makan Fily Dabo a demandé la rigueur. « Soyez rigoureux et ayez à l’esprit que vous travaillez pour le pays », a-t-il conseillé. Avant de terminer, il a assuré les participants au nom du ministre des Infrastructures et de l’Equipement que les recommandations formulées seront traduits en acte concret.

Il faut rappeler que deux groupes de travail ont été mis en place. Le premier a travaillé sur la programmation des travaux d’entretien courant des routes au titre de l’année 2020 tandis que  le second s’est intéressé à l’opérationnalisation du transfert des compétences et des ressources dans le domaine de l’entretien routier et propositions de relecture de certains texte législatifs et règlements, pour améliorer l’efficacité des interventions des différents acteurs évoluant dans le domaine de l’entretien routier.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>

<strong>Envoyé Spécial à Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction des routes : la ministre Traoré Seynabou Diop annonce la réalisation des grands chantiers en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-des-routes-la-ministre-traore-seynabou-diop-annonce-la-realisation-des-grands-chantiers-en-2020-2848869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 19:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, a procédé le jeudi 21 novembre à l’hôtel du Cinquantenaire de Sikasso à la cérémonie d’ouverture de la réunion annuelle des services des routes. Une occasion pour les participants de passer en revue les activités réalisées dans le domaine routier. </strong></em>

La réunion annuelle des Services des Routes demeure pour le département des Infrastructures et de l’Equipement un cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année.

Il s’agit selon Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement de relever sans complaisance les défis. « <em>Celles-ci doivent être corrigées à l’effet de faire des propositions concrètes concernant les actions projetées en vue de prendre en charge, à temps, les préoccupations de nos concitoyens</em> », a-t-elle précisé.

La réunion annuelle des Services des Routes sera aussi mise à profit pour mettre l’accent sur les acquis enregistrés par le département. Pour ce faire, Mme la ministre a instruit aux services en charge des routes d’être à l’écoute permanente notamment des populations, des élus et des usagers de la route.

La ministre des Infrastructures et de l’Equipement a profité de l’occasion pour rappeler quelques activités réalisées par son département. Au nombre desquelles on peut citer : l’achèvement des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; l’achèvement des travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et celui de Dioila et leurs voies à la poursuite des travaux de construction du 2ème pont de Kayes et ses voies d’accès.

S’agissant du programme d’entretien routier, le ministère des Infrastructures et de l’Equipement pour l’année 2019, procédé à l’entretien de 8 035 km dont 5 462 km de routes revêtues (soit 67,98%), 1 017 km de routes en terre (soit 12,66%) et 1 556 km de pistes rurales (soit 19,36%).

Toutefois reconnait Mme Seynabou Diop, si des résultats encourageants ont été enregistrés, le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. Ainsi pour remédier aux exigences de la population qui exige des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service, Traoré Seynabou Diop a exhorté l’ensemble des services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de proactivité dans l’exécution et le suivi des travaux. C’est à ce titre qu’elle a mis en garde contre toute mauvaise exécution des travaux.

En ce qui concerne la nouvelle année, la cheffe de département des Infrastructures et de l’Equipement a annoncé que  les efforts de 2019 en matière de développement et de maintenance des infrastructures routières seront poursuivis et amplifiés.

A ce titre, le ministère ambitionne de la poursuite et/ou l’achèvement des travaux démarrés en 2019. Il s’agit du lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal ; mais aussi et surtout du  lancement des travaux de construction et de bitumage de la section Sévaré-Boré de la route Sevaré-Gao.

Mais avant, le maire de la commune urbaine de Sikasso, KalfaSanogo s’est beaucoup réjoui de la tenue de la réunion annuelle des services des routes dans la capitale du Kénédougou. Il aussi attiré l’attention de la ministre des Infrastructures et de l’Equipement sur le retard accumulés par les chantiers en cours dans la capitale de la 3<sup>e</sup> région.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net </strong>

<strong>Envoyé Spécial à Sikasso </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la route de Gouana : La population satisfaite, remet un Ciwara au maire de Kalaban&#45;Coro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-de-la-route-de-gouana-la-population-satisfaite-remet-un-ciwara-au-maire-de-kalaban-coro-2847478.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 13:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Satisfaits et honorés du travail que Hamadoun Tiécoura Diarra fait à la tête de la Mairie de Kalaban-Coro, la population de Gouana (un des 13 villages de la Commune de Kalabancoro), regroupée derrière son chef de village N’golo Coulibaly,  a rendu un vibrant hommage le 7 novembre 2019, à la faveur de la cérémonie d’inauguration de la nouvelle route de Gouana.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Avoir la satisfaction d’avoir fait et bien fait son travail est motivant. Mais, quand ce travail est salué par toutes les composantes de la population au service de laquelle l’on l’a dédié, cela est rassurant et galvanisant. Et, en ces temps qui courent, au Mali, il est rare de voir un dépositaire d’une parcelle de pouvoir comblé d’éloges et dont les actions sont saluées par tous. Mais, à Kalaban-Coro, Tiecoura Hamadoun Tiécoura, le  maire de la Commune rurale, est en passe de réussir cet exploit.

Satisfaits et comblés par les nombreuses actions entreprises par le maire Diarra pour le développement de sa Commune et plus précisément pour le développement de Gouana, la population mobilisée derrière son chef de village, a officiellement décerné un Ciwara au maire. Au même moment, la jeunesse sous la direction de son porte parole Mamadou Tomota, lui a remis une attestation de reconnaissance.

Il y a de cela quelques mois que Gouana situé dans la Commune rurale de Kalaban-Coro, avec une population estimée à environ 15 000 personnes, était inaccessible en toute saison et particulièrement en saison de pluie.

Une bonne partie de la route, environ 3 km, reliant Kalaban-Coura à Gouana, devenait un marécage dès les premières pluies. Et, une zone où les nids de poule se disputaient la palme d’or à des crevasses de toutes sortes, dès la fin de l’hivernage. Dans tous les cas, cette route n’était que de non, tellement dégradée, qu’elle était par moment abandonnée par la population qui ralliait Bamako difficilement. Les Sotrama refusaient de l’emprunter et avaient même déplacé leur terminus à la lisière du quartier.

Bien que la phase 2 des travaux  vont commencer, ce qui a été déjà réalisé mérite d’être célébré.

« <em>Construire la route de Gouana a toujours été notre préoccupation. Mais, lorsque les jeunes de Gouana sont venus nous voir à la mairie avec cette doléance, nous nous sommes engagés à le faire. Cependant, il fallait attendre la fin de la saison des pluies</em> », a indiqué Tiecoura Hamadoun Diarra.

« <em>On a fait ce qu’on peut. Mais, il faut reconnaître que les travaux ne sont pas terminés. Nous avons pu construire une route de 2,5 kilomètres et cela a coûté à la Mairie la somme de 21 millions de F CFA</em> », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que ce montant a pu réaliser des travaux sur les 2,5 km, parce que la mairie de Kalaban-Coro a pu s’équiper d’une machine gradeur.

&nbsp;

<strong>La construction d’infrastructures et l’acquisition de matériels de construction des routes</strong>

« <em>Mais, en plus de Kalaban-Coro, nous avons en projet de construire toutes les routes de notre Commune. Et, pour cela, nous avons projeté d’équiper la mairie avec une Pèle mécanique et 4 à 5 camions bennes</em> », a-t-il annoncé. Avant d’ajouter que par cette stratégie, la mairie compte réduire les coûts de réalisations des routes.

Malheureusement, dans la Commune rurale de Kalaban-Coro, en plus des problèmes de routes, la population est confrontée à d’autres difficultés, notamment le manque crucial de salles de classe. « <em>Après cette route et les autres que nous projetons de construire, il faut reconnaître qu’on a des écoles avec des classes de 150 élèves. Et, pour donner la chance à nos enfants de réussir, nous devons rapidement construire des salles de classe  pour désengorgées celles déjà existantes</em> », a-t-il déclaré. Il a aussi dénoncé le fait que dans la Commune de Kalaban-Coro, tous les centres secondaires d’état civil sont en location. Et, pour corriger cet état de fait, il a annoncé la construction de 7 Centres secondaires d’état civil.

Dans le cadre d’un partenariat public/privé, il a annoncé la construction d’un grand marché à Kalaban-Coro, d’un centre pour la jeunesse et la construction d’un marché de légumes. Le tout pour un coût estimé à 13 milliards de FCFA.

Le Sous-préfet de Kalaban-Coro et l’Honorable Diallo Aïssata Touré, représentante du parrain de la cérémonie en la personne de l’Honorable Mamadou Diarrassouba, sont tous intervenus pour saluer les actions du maire Diarra. Ils l’ont exhorté à continuer sur cette belle lancée pour le bonheur des populations de la Commune rurale de Kalaban-Coro.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Kangaba&#45;Dioulafoundo&#45;Frontière Guinée : Une autre œuvre de l’entreprise EGK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-une-autre-oeuvre-de-lentreprise-egk-2846440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Entreprise générale de Mamadou Konaté (EGK) fait partie des entreprises nationales qui font la fierté nationale voire internationale. Cette entreprise partie du néant, a su résister aux épreuves du temps, pour finir à se forger une réputation remarquable à travers les réalisations dans les Bâtiments et travaux publics (BTP). Contente pour la qualité des travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée, longue de 51km, exécutés par les entreprises nationales EGK et le Groupement BETRAP Sarl-BEGEC pour un coût de 20 milliards de FCFA, le ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynabou Diop s'est dit très fière de cette entreprise sous la clairvoyance de son leader Mamadou Konaté et son staff dynamique, engagé. </strong>

Donner à césar ce qui appartient à césar ne dit-on pas. Aujourd'hui cette assertion s'assortie avec les réalisations faites par l'Entreprise général Konaté (EGK). Il serait égoïste de ne pas reconnaître les travaux bien faits et les réalisations accomplies de l'EGK avec les compliments des autorités que ce soit au Mali et ailleurs. L'homme très discret et qui n'aime pas trop parler, le Directeur général de l'EGK Mamadou Konaté dispose une seule règle dans sa boîte, le travail. Manika de son état, ce sexagénaire ne ménage aucune autre chose à son boulot, et il préfère de laisser les appréciations et les commentaires aux gens. Joint par nos soins, le DG Konaté n'a pas voulu de faire d'autre commentaire après les compliments du ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynbaou Diop, sur la qualité des travaux lors de sa visite du terrain le week-end dernier. En tout cas, l'EGK pas seulement le Mali, elle exécute les travaux de qualité dans beaucoup de pays de la sous-région.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation et de l’exploitation du train Dakar&#45;Bamako : Le PM Boubou Cissé en lobby auprès de la Banque Mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-et-de-lexploitation-du-train-dakar-bamako-le-pm-boubou-cisse-en-lobby-aupres-de-la-banque-mondiale-2845224.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-et-de-lexploitation-du-train-dakar-bamako-le-pm-boubou-cisse-en-lobby-aupres-de-la-banque-mondiale-2845224.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au poids mort depuis quelques temps, le train Dakar-Bamako est sur la voie de la résurrection. Le projet relatif au financement à sa réhabilitation et à son exploitation a été au centre de la rencontre entre le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et les partenaires de la Banque mondiale.</strong>

Samedi 20 octobre 2019, une rencontre à Washington aux États-Unis a réuni la délégation malienne conduite par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et des responsables de la Banque mondiale, conduits par M. Axel van Trotsenburg, Directeur général des opérations de l’institution financière mondiale. La rencontre qui s'est tenue dans les locaux de la Banque Mondiale, a porté sur le projet de financement de la réhabilitation et de l’exploitation du train Dakar-Bamako.

Cette rencontre marque la rupture du silence qui règne depuis plus d’un an maintenant dans les gares dakaroises et maliennes, et apporte un grain de souffle aux cheminots, en grève depuis 2018 pour protester contre des arriérés de salaires.

En effet, à l’instar des centaines de voies ferrées en Afrique subsaharienne, la ligne historique Dakar-Bamako est en arrêt, des locomotives sont hors d’âge, attendant « une remise à niveau ». Mais, hormis un plan de relance de la circulation, tout reste à définir.

Mais, la réhabilitation du train coûtera 880 millions d’euros pour trois à quatre ans de travaux « alors qu’il faudrait 2,6 à 3,5 milliards d’euros pour construire une nouvelle ligne ». Transrail ayant été incapable d’honorer ses engagements,  les travaux sont désormais confié à Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF), une « structure bi-étatique transitoire, pilotée depuis la fin de 2018 par le Franco-Sénégalais Kibily Touré ».

<strong>L’ambition des autorités maliennes</strong>

Malgré ces changements, rien n’a été enclenché sur le terrain. « Les États ont laissé mourir l’outil. Les cheminots ont navigué à vue pendant plus de dix ans, sur un rail qui ne permettait pas d’excéder 30 km/h, quand il n’était pas impraticable », déplore un membre de la corporation, chez notre confrère de J.A.

Laisser les rails mourir n’est pas l’ambition des autorités maliennes. Cette rencontre avec M. van Trotsenburg, qui a pris ses nouvelles fonctions le 1er octobre 2019 et supervise le programme d’opérations de la Banque mondiale tout en s’assurant que son modèle de fonctionnement continue de répondre aux besoins des pays clients, n’est pas fortuit. C’est un aiguillon pour inciter monsieur Van à mobiliser, au sein de la communauté internationale, des soutiens et des ressources financières en faveur du rail Bamako Dakar.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Mali : Mon jardin de chrysanthèmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/tribune-mali-mon-jardin-de-chrysanthemes-2843855.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’axe Yirmadjo- Nyamana est un capharnaüm indescriptible, un enfer pour tous les usagers de cette route nationale reliant Ségou et toutes les villes du centre et du nord du pas à Bamako, même pour les simples piétons. Du <em>Stade du 26 Mars</em> au fameux <em>"Wara ka sira fara"</em> : camions gros porteurs, citernes et autres véhicules sont garés dans un désordre total de part et d’autre de la route. Le matin, en venant de Nyamana, 3 à 4 files de voitures se suivent en file indienne (au lieu de deux, la norme). Le soir, même scénario du côté opposé. Tout cela sans compter le marché de Yirimadjo, lequel occupe la moitié de la voie publique. Sans compter les kiosques. Oui, sans compter… Et tant pis pour le code de la route. Tant pis pour les usagers d’engins à deux routes. La police n’y peut rien. Personne, apparemment, n’y peut rien.

C’est peut-être pour tout cela mais aussi pour d’autres raisons obscures que le vieil enseignant roulant en moto s’est fait physiquement et violemment agressé ce matin du 11 octobre 2019 devant la mosquée du marché de Nyamana, vers 7h 30. A moto comme l’agressé, le jeune homme avait forcé la circulation et s’était enfoncé entre le vieil enseignant et trois files de voitures, (la quatrième, composée de motocyclistes et de Sotrama) et avait frôlé sa victime au point de le déséquilibrer. Il avait suffi au vieil enseignant de protester pour que le jeune homme balance sa moto et se rue sur lui comme un taureau fou furieux et le terrasse. Autre temps, autre réalité. Le vieil enseignant est plaqué au sol et roué de coups de poings, son casque est brisé.

Une partie de la foule accourue avait aidé le vieil homme à se relever tandis que l’autre avait aidé l’agresseur à disparaître.

Quand j’ai approché le vieil enseignant, en larmes après son agression, il m’a dit qu’il y songe de plus en plus, lui qui a passé 40 années de sa vie à éduquer les jeunes Maliens, à leur enseigner l’histoire, la géographie et les valeurs de leur pays, qu’il songe à s’armer à son tour. Il a dit aussi regretter d’avoir négligé les arts martiaux et toutes formes de violence au profit des choses de l’esprit. Mais il ne s’avait pas que son pays allait tomber aussi bas. Que l’âge, le savoir et le sacrifice de soi pour le bien commun n’étaient plus garants du respect dans la nouvelle jungle malienne

A quelques dizaines de mètres de là, un policier dirigeait tranquillement la circulation.

Une arme, oui, continuait de fulminer le vieil enseignant, non pas sa vie mais son honneur. Puisque désormais, au Mali, ce jardin des chrysanthèmes, la force physique et la fortune sont les seules valeurs capables de se faire respecter. Sinon, un jeune imberbe, en circulation, n’aurait pas agressé un vieillard de l’âge de son père.

&nbsp;

<strong>La raison du plus fort</strong>

On ne sait pas si l’agression du vieil enseignant est un simple incident, ou un attentat déguisé. Avec, en attendant de passer à la vitesse supérieure, dans le but d’humilier ou intimider la victime. Car humilier ceux qui les gênent dans leur entreprise d’abêtissement de notre peuple fait aussi partie des stratégies mises en place par les nouveaux janissaires de ce nouvel islam arrogant, sectaire irrévérencieux et bête, à l’œuvre pour la démolition nos sociétés et de notre pays. Qui jure d’éradiquer toute intelligence, tout talent du pays. Car le jeune homme, avec son accoutrement, avait tout l’air de ceux qui pensent que leur version de l’islam est appelée à s’imposer à tout le monde, et que pour sa victime, un vieux de l’âge de son père, un vendredi saint, ne devait pas s’habiller en costume… C’est aussi peut-être pourquoi une partie de la foule l’a laissé faire. Pendant que l’autre s’interposait. Peut-être pourquoi aussi la même foule l’a fait exfiltré avant que le vieil homme sorte de sa surprise et retrouve ses esprits.

&nbsp;

<strong>Ousmane Diarra</strong>

<em>Ecrivain</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale des routes : pleinphare !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/direction-nationale-des-routes-pleinphare-2841871.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 01:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La </em></strong><strong><em>Direction nationale des routes, même dépouillée de nombre de ses compétences, est très en vue dans le secteur des infrastructures notamment routières. Et depuis 2015, Mamadou Naman Kéïta, qui en est devenu le Chef, conduit des réformes en vue de l’amélioration de la gouvernance du secteur.</em></strong>

Suivant les dispositions de la loi N°02-05 du 16 décembre 2002, la Direction nationale des routes a pour mission d’élaborer les éléments de  la politique nationale dans le domaine des routes et des ouvrages d’art et d’assurer la coordination et le contrôle de l’activité des services et organismes publics et privés qui concourent à la mise en œuvre de cette politique.

<strong>En théorie</strong>

Elle est donc chargée deprocéder à toutes recherches et études nécessaires àl’élaboration de la politique nationale des routes ; élaborer la règlementation en matière de conception, d’exécution et de contrôle des études et des travaux routiers et de veiller à son application ; élaborer et assurer la mise en œuvre des stratégies de développement, de modernisation et d’entretien du réseau routier.

Il ressort aussi de ses compétences la préparation des projets de programme et de plan d’action ; la participation à l’élaboration et à la mise en œuvre des schémas d’aménagement du territoire ; la participation à la conception et à la mise en œuvre de projets d’infrastructures ferroviaires, aéroportuaires et fluviales. Elle peut en outre être d’un bon appui-conseil pour les collectivités territoriales.

<strong>En pratique</strong>

La Direction nationale des routes se retrouve aujourd’hui dépouillée de beaucoup de ses compétences, en raison de la décentralisation et de l’effectivité du transfert des compétences dans le domaine routier.

Par exemple, elle hérite juste de ce qu’il reste à l’Etat comme attributions et compétences : seulement 44 liaisons routières d’intérêt national pour un linéaire total de 14.102km. Les 4.577 autres liaisons routières représentant un linéaire total de 74.922km révèlent de la compétence des collectivités (les conseils de région pour routes d’intérêt régional, les conseils de cercle pour les routes d’intérêt local et les communes pour les routes d’intérêt communal).

De fait, la Direction nationale des routes n’a plus aucune compétence sur 74 922 km des 89024km du réseau routier national classé. Et encore moins de compétence pour les passations de marchés.

<strong>Des projets structurants en phase d’achèvement</strong>

Son Directeur national, Mamadou Naman Keita, l’assure, la Direction nationale des routes travaille à améliorer la mobilité des personnes et des biens, à travers desprojets routiers structurants. Il s’agit, au titre de cette année, de l’aménagement de la route Bamako-Koulikoro en 2x2 voies, le bitumage des routes Kangaba-Dioulafoundo, Yanfolila-Kalana, Tamani-Barouéli et Benena-Mandiakuy, la construction des ponts de Dioïla, de Kayo à  Koulikoro et de Kayes.

S’y ajouteront la poursuite des travaux de bitumage de la route Kayes-Sadiola ; l’aménagement de 17km de voies urbaines dans la ville de Kayes ; le bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Nossombougou, le bitumage de la voie Kouloubléni  à Kalaban-coro ;le bitumage de la route Katété-Kadiolo-Zégoua et l’aménagement de 4km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo.

La liste n’est pas exhaustive puisqu’il y a le bitumage de la route Zantiébougou-Kolondièba-Frontière RCI, l’aménagement en 2x2 voies de traversée de la ville de Sikasso, la réhabilitation et le renforcement de la route Kati-Kolokani-Didiéni, l’aménagement des sections de routes de la Tour d’Afrique-Yirimadio-3<sup>ème</sup> pont, avec la construction d’un échangeur à Yirimadio…

<strong>Le bien-être des usages en perspective </strong>

Malgré un contexte particulièrement difficile,c’est le bien-être des usagers de la route qui demeure la finalité des réformes en cours, notamment les actions prioritaires identifiées dans la politique nationale du transport, de l’infrastructure et du désenclavement (Pntitd).

Prosaïquement, il s’agit des travaux de réhabilitation et renforcement de  toutes les routes urbaines, interurbaines qui ont atteint leur âge de vie. Au nombre desquelles, la route Sévaré-Gao pour laquelle les travaux démarreront en début d’année 2020.

On y ajoutera volontiers des réformes majeures en vue de l’amélioration de la gouvernance du secteur avec des mécanismes innovants de mobilisation des financements.

Selon l’ingénieur de conception-option travaux publics-,ou encore le Directeur national des routes,Mamadou Naman Keita,les problèmes sont bien identifiés et les stratégies sont mises en place pour une prise en charge progressive des besoins.

D’où son appel à l’indulgence et à la compréhension, à l’endroit des usagers. Au regard de la conjoncture difficile que notre pays traverse à cause de la crise multidimensionnelle. Laquelle ralentit les efforts de développement et de maintenance des infrastructures.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise des routes : Kayes toujours vent debout</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/crise-des-routes-kayes-toujours-vent-debout-2840652.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 12:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><strong> Mamedy Dramé, président du Front d’actions pour la région de Kayes (FARK) a animé une conférence de presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation actuelle de la route de Kayes. C’était le mercredi dernier, à la Bourse du travail.</strong></li>
</ol>
Le Président du FARK dira que le 23 août 2019, le Front d’Actions pour la région de Kayes, en collaboration avec le Collectif de 18 associations et avec tous les Maliens, avait organisé une journée de blocus dénommée Mouvement du 23 août. Cette journée est partie d’un constant entre les atouts et les problèmes de la première région. Ce sont ces mêmes problèmes qui sont à l’origine de la création du FARK.

La région de Kayes est composée de sept (07) cercles et 129 communes ; c’est une région qui regorge énormément de ressources, notamment cinq à six mines d’or. Kayes fait frontière avec trois (03) pays et est traversée par deux routes nationales, une régie sinon un chemin de fer, un fleuve autrement dit le fleuve Sénégal et six cours d’eau. La ville dispose également d’un aéroport qui répond aux normes internationales. Kayes à des expatriées qui font une contribution entre 450 et 500 milliards par An. Avec toutes ces potentialités depuis quelques temps, nous avons constaté que le train qui a été l’espoir de tout un peuple est arrêté. La route, par laquelle transitaient 68% des marchandises et 80% de carburants, était dans état lamentable, occasionnant du coup des accidents mortels (environs 365 victimes par an).

En 2017 déjà, le FARK avait fait un premier forum à Kayes, dénommé Forum sur la problématique de développement de la région de Kayes dont les sous-thèmes étaient : l’impact des mines et accessibilités. Comme accessibilités, on parlait de routes, de train et  d’aéroport.  A la suite de la rencontre entre le gouvernement et le FARK, le Premier ministre avait pris l’engagement d’entretenir la route. Le FARK avait demandé une réhabilitation, sinon une réparation totale de ces routes et non l’entretien.

La région de Kayes est la première région administrative du Mali, mais l’une des régions les plus enclavées de ce pays. Elle manque de routes praticables, en plus de l’arrêt du train voyageur. Les autorités semblaient être indifférentes aux cris de détresse des usagers de la voie Kati-Kayes, passant par Koloni, Didiéni et Diéma.  C’est face à ces maux que le FARK, en collaboration avec le Collectif de 18 associations,  a décidé d’entreprendre des actions de grande envergure si ces routes ne sont pas réparées dans le délai indiqué. Selon toujours Mamedy Dramé, durant tout le trajet Kati-Kayes, les usagers sont exposés à toutes sortes de dangers. Ce n’est pas tout. La lenteur du voyage est inexplicable. « Il faut près de deux heures pour une distance  qu’on peut parcourir en 30 minutes ».

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ageroute : Quand un chômeur s’érige en roi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ageroute-quand-un-chomeur-serige-en-roi-2840519.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand un chômeur s’érige en roi, voilà tout le résultat qu’on peut s’attendre d’une structure jadis considérée comme un fleuron. L’Agence  d’exécution des travaux d’entretien routier n’est pas  dans de bonne main, car celui qui la dirige n’a aucune qualité à le faire et du coup. Conséquence,  l’on se dirige tout droit vers le chaos.  </strong>

Et sous le regard complice de certains de ses  cadres valeureux qui sont tous conscients que le fils d’Ag Aghamani est loin d’être le sauveur de la structure. Les nombreux cadres ont préféré juste fermé l’œil sur la gestion  actuelle par peur de perdre les avantages de leurs postes. Sinon, c’est une certitude, depuis la création de la structure, elle n’a jamais connu un tel bouleversement. Il nous revient qu’à l’AGEROUTE,  tous les signaux sont au rouge. Une crise  financière face  aux travaux et aux  payements des entreprises est plus que visible. Pis,  la crise administrative s’est illustrée confortablement ignorant les textes et règlements de l’agence. Au quotidien, ces textes  violés ou ignorés avec chaque jour une décision du DG au détriment de ses personnels,  a créé un climat de méfiance au sein de la boite.

<strong>La population mécontente</strong>

A Bamako il n’y pas de route entretenue. Seule la voie présidentielle, malgré qu’on dise que pendant l’hivernage on ne peut pas entretenir les routes,  donc faux … A l’intérieur  du pays les routes souffrent le même problème d’entretien. Or, une seule fois le DG n’est sorti pour parler de comment se passe l’entretien routier. C’est pourquoi sa gestion est jugée confuse et floue par la population qui compte même s’organiser pour une marche.

Mais paradoxalement, les conditions du Directeur Général se sont brusquement améliorées au détriment de la prospérité de l’agence.

<strong>Affaire à suivre ! </strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la route Kati&#45;Didiéni: le satisfécit du directeur national des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-route-kati-didieni-le-satisfecit-du-directeur-national-des-routes-2840503.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 18:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de répondre aux préoccupations des populations, le Directeur national des routes, Mamadou Naman KEITA, tient à l’œil les travaux de réhabilitation de la route Kati-Didiéni. Deux semaines après le début desdits travaux, une mission conduite par le directeur national des routes a parcouru le tronçon Kati-Nonsombougou pour constater de visu l’évolution et la qualité des travaux. La délégation était composée des cadres de la direction nationale des routes, de la société SOGEA SATOM chargée de l’exécution des travaux et du Bureau de contrôle CIRA.</strong>

De Kati à Nonsombougou, la délégation a fait plusieurs escales pour voir et écouter les explications des responsables de l’entreprise SATOM et du Bureau de contrôle CIRA. A Yélékébougou, une escale a été faite à la base vie de l’entreprise pour constater le niveau d’installation.
Le Chef de la mission de contrôle du projet de réhabilitation et de construction de la route Kati-Didiéni long de 150 Km, Youssouf BORE, a rassuré que l’entreprise est bien installée et prête pour les travaux. Il a témoigné de la bonne qualité des matériaux, tout en précisant que les travaux en cours sont des entretiens lourds. Cela, conformément au souhait des autorités qui ont voulu que la route soit carrossable. « Pour soulager les usagers, il faut d’abord faire un entretien. Les travaux d’entretien lourds consistent à faire un recyclage de la chaussée existante qui sera revêtue avec un bicouche sur tout le linéaire », a expliqué le responsable du bureau CIRA, Youssouf BORE.
Il noté que le rendement que le planning initial avait arrêté a été impacté par la saison des pluies, tout en rassurant qu’avec l’accalmie de la pluviométrie le rythme sera maintenu pour terminer les travaux à date indiquée.
Pour sa part, le Directeur national des routes, Mamadou Naman KEITA, a souligné que cette visite rentre dans le cadre des visites périodiques de supervision des projets par la direction nationale des routes. Il a indiqué que depuis le lancement, le 7 septembre dernier, les travaux évoluent normalement, malgré les contraintes liées aux péripéties de pluies. «La pluie ralentit souvent les rendements, car souvent on est obligé de reprendre des travaux déjà faits. Ce ne sont pas des incidents majeurs qui impactent trop l’évolution du projet qui se déroule dans un contexte de période hivernale », a rassuré M. KEITA.
Il a fait savoir que dans le souci de donner satisfaction aux populations dans les plus brefs délais, deux fronts ont été ouverts à Kati et à Nonsombougou. Des fronts qui sont également subdivisés en sous fronts. « C’est pour aller vite sur le projet au regard de l’attente extrêmement forte des populations à mettre la route à leur disposition. Les rendements journaliers sont atteints actuellement au moins à 80%. Le front de Kati est en train d’évoluer pour venir à Nonsombougou et le front de Nonsombougou évolue pour aller vers Kolokani », a-t-il expliqué.
Le Directeur national des routes a précisé que le revêtement fait à ce stade n’est pas celui de la route finie. Il a expliqué que c’est une première couche pour que lors de la réalisation des travaux qui dureront 30 mois, les usagers puissent évoluer tranquillement sur une route impeccable.
M. KEITA a rassuré qu’il n y a aucune inquiétude pour atteindre l’objectif fixé et rendre la route Kati-Didiéni parfaitement circulable dans une période de 6 mois. Déjà, sur le front de Kati, le recyclage, l’imprégnation et le bicouche ont été faits sur plusieurs kilomètres.
A l’issue de la visite, le Directeur national des routes s’est dit satisfait de l’état d’exécution des travaux tout en rassurant que le délai de 6 mois (Kati-Didiéni) sera respecté. Cela, en dépit des contraintes pluviométriques qui impactent le rendement journalier des travaux.

PAR MODIBO KONE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État de route Manankoro&#45;Bougouni :  Les populations se fâchent et interpellent le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/etat-de-route-manankoro-bougouni-les-populations-se-fachent-et-interpellent-le-gouvernement-2840361.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chefs coutumiers, chefs religieux, chefs des quartiers, association féminines et les jeunes…bref l’ensemble de la société civile ont été reçus ce lundi 02 septembre 2019 dans la salle de conférence de la préfecture de Bougouni par le sous-préfet représentant le préfet  du cercle, Bréhima Ongoïba.</em></strong>

<strong> </strong> Les mots d’ordre étaient clairs : la venue immédiate sans condition du gouverneur de la région de Bougouni et la réparation de la route de Manankoro-Bougouni.  Le fameux gouverneur de Bougouni, nommé depuis le 20 juillet 2018, n’a jusqu’à présent pas pris fonction. Un manque de considération de la part du gouvernement selon Mamba Coulibaly, Président du collectif des régions non opérationnelles (CRNOP). « Nous sommes dans un pays qui ne nous prend jamais au sérieux sans soulèvement. Nous voilà à une année et un mois que le gouverneur est nommé mais n’a jamais mis les pieds à Bougouni à plus forte raison prendre fonction. Aussi Bougouni est une zone basée sur le commerce il y’a plusieurs années de cela qu’il nous parle de la réparation de la route de Manankoro mais sans acte concret. Cette route a suffisamment causé des pertes matérielles tant qu’en humains. Qu’on nous dise à quand le début des travaux de cette route qui lie le Mali à la Côte d’ivoire. Alors d’ici le 12 septembre 2019 si nous ne sommes pas entendus, nous nous ferons entendre par le gouvernement. »

<em>« Nous nous rappelons tous que cette route de Manankoro, vient d’ôter la vie à Abdoulaye Bako Diarra l’un des représentants même du gouvernement, le sous-préfet de cette localité. Ce qui doit être occasion pour eux de connaitre les difficultés actuellement vécues par ces populations »,</em> a souligné Chaka Diakité, président des chasseurs traditionnels de Bougouni.

Les Chefs coutumiers de Bougouni, religieux, les femmes, les jeunes ont tous eu leur mot à dire lors de cette rencontre avec l’administration. Malgré les explications du sous-préfet Moussa Sagara, face à ces messages d'avertissement, les chefs coutumiers, l’ensemble de la société civile restent fermes sur leur décision. Ils ont aussi tous montré leur mécontentement face à cette situation honteuse  de la route de Manankoro. Selon Mamba Coulibaly, si le gouvernement ne réagit pas avant le 12 septembre, Bougouni se fera entendre.

&nbsp;

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale des infrastructures et de transport :     Zoom sur quelques réalisations routières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/politique-nationale-des-infrastructures-et-de-transport-zoom-sur-quelques-realisations-routieres-2840227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonospacing" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Politique Nationale du Transport, des Infrastructures et du Désenclavement (PNTITD) a fait de nombreuses réalisations à travers le pays. Ici nous revenons sur les routes bitumées sous la direction de Monsieur Mamadou Nama Keita. </span></b></em></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Depuis 2015, dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale du Transport, des Infrastructures de Transport et du Désenclavement (PNTITD), le ministère des Infrastructures et de l’Equipement à travers la Direction Nationale des Routes a entrepris la mise en œuvre d’un certain nombre de Projets et Programmes prioritaires. Objectif : accélérer la réalisation des routes à travers le pays.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Selon la direction nationale des routes, ces Projets et Programmes prioritaires, entamés dans le secteur des infrastructures routières depuis 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier de plus de 400 milliards F.CFA pour les Programmes présidentiels d’urgence, notamment le « Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Prioritaires (PAIRS) et Projets Routiers Prioritaires 2016-2018 (PRP 2016-2018).</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Lesdits Projets et Programmes ont permis de réaliser d’importantes infrastructures routières. Il s’agit  de l’achèvement de certains travaux routiers structurants, notamment l’Aménagement Bamako-Koulikoro en 2x2 voies, le bitumage des voies Kangaba-Dioulafoundo, Accès à Mahou, Yanfolila-Kalana, Tamani-Baroueli et Benena-Mandiakuy, la construction des Ponts de Dioila, de Kayo à Koulikoro, de Kouoro Barrage et de Djenné, la construction de l’Echangeur et l’aménagement de 10 km de voies urbaines à Ségou.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545">Aussi, la poursuite des travaux de bitumage de la route Kayes-Sadiola, d’aménagement de 17 km de voies urbaines dans la ville de Kayes, de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Nossombougou, de la Voie de Kouloubleni à Kalaban Coro, de la route Katété-Kadiolo-Zegoua avec l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo, de la route Zantiebougou-Kolondieba-Frontière Côte d’Ivoire, l’Aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, la réhabilitation/renforcement de la route Kati-Kolokani-Didieni, l’aménagement  des sections de routes Tour d’Afrique-Yirimadio-3eme Pont avec la construction d’un échangeur à Yirimadio.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Enfin, il faut ajouter le démarrage et/ou la reprise en octobre des travaux de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara, de construction d’un échangeur, d’un viaduc avec aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso, de bitumage des sections non encore bitumées de la route Niono-Tombouctou à savoir Goma Coura-Léré et Léré-Niafunké en novembre 2019 et de réhabilitation/renforcement de la route Sévaré-Gao, en début 2020.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> Pour ces travaux, y compris des Projets et Programmes prioritaires, l’engagement financier accordé par le gouvernement a atteint un montant de 700 milliards F.CFA.</span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545"> </span></p>
<p class="yiv3210164906ydp1a2f0971msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #454545">Ousmane MORBA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On se plaint de l’état de nos routes, et le directeur national des routes bitume sa rue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/on-se-plaint-de-letat-de-nos-routes-et-le-directeur-national-des-routes-bitume-sa-rue-2839560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le pays tout entier est en ébullition à cause de l’état de nos routes. De Kayes à Ménaka, on conteste et on proteste pour avoir de bonnes routes, pour pouvoir circuler sur des routes dignes de ce nom. Pendantce temps, le directeur national des routes, lui, circule sur du bitume jusqu’à son garage.</span></i></b></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mamadou Nama Kéïta, le directeur national des routes, ne se fait aucun souci. Il ne vit pas le même calvaire que les autres Maliens. Il a, d’ailleurs, tout fait pour cela. Le problème de routes défectueuses, il ne connaît pas. Les nids de poule et autres voies dégradées, il ne les vit pas, au quotidien, comme le reste des Maliens. Il a de la chance de circuler sur du bitume jusque… à son garage.</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, pour échapper à ce que vous et nous affrontons au quotidien, il a, on ne sait comment, bitumé toute sa rue. Il ne connaît donc pas les difficultés que le Malien lambda vit tous les jours pour se rendre à son lieu de travail, ou pour faire de simples courses d’un quartier à un autre.</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aujourd’hui, on se demande comment on est arrivé à un tel délabrement routier. Laréponse est toute simple : l’argent destiné à l’entretien routier et à la réalisation de nouvelles routes a tout simplement été détourné. Le premier à attirer l’attention des Maliens sur le sujet et les mauvaises pratiques de l’actuel directeur national des routes, a été le parti Parena, depuis quelques années.</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, lors d’un point de presse, le président Tiébilé Dramé avait, pour ce qui concerne les projets routiers, rappelé leur pertinence car contribuant au désenclavement de plusieurs localités du pays. </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est pourquoi, le président du Parena reconnaissait que «l’intention est louable car les populations et l’activité économique souffrent, en toutes saisons, du mauvais état des voies de communication». Mais à quel prix ? </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Là se trouve le nœud gordien qu’il faudrait pourtant trancher.</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Car, comme l’a fait remarquer Tiébilé Dramé : «Cette opération de désenclavement a été l’occasion de montages financiers douteux et scabreux avec comme résultat une énorme évaporation financière au détriment du contribuable malien».</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, avec les coûts annoncés pour la réalisation de ces projets, différents des coûts budgétisés, on se retrouve avec des hausses énormes et surtout, avec le prix du km de route, le plus cher au monde : plus d’un milliard de FCFA.</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette affaire concerne cinq projets de route et un pont (celui de Kamankolé à Kayes) qui sont gérés par une coordination des projets prioritaires sous l’autorité du directeur national des Routes (DNR). </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le président du Parena, «ces projets PPP ont deux caractéristiques principales : ils sont financés par le budget national; les marchés ont été attribués à la suite de «consultations restreintes» qui ont ouvert la voie à d’énormes surfacturations et à des détournements de deniers publics».</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour preuve, explique Tiébilé Dramé, plusieurs spécialistes travaillant dans le secteur des routes ont été interrogés et leurs réponses permettent d’affirmer qu’un kilomètre de bitume au Mali ne saurait coûter plus de 250 millions de francs CFA. Et cela, quelles que soient la qualité et l’épaisseur du goudron.</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais il se trouve, comme le dénonce le président du Parena, que «le kilomètre de goudron pour la seule route qui va relier Bankoni à Nonsombougou coûtera au contribuable malien plus de 495 millions de francs CFA».</span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv4394602713msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Correspondance particulière</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt des travaux de la route Katèlè&#45;Kadiolo&#45;Zegoua pour faute d’argent :  L’Etat doit plus de 6 milliards aux entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/arret-des-travaux-de-la-route-katele-kadiolo-zegoua-pour-faute-dargent-letat-doit-plus-de-6-milliards-aux-entreprises-2839203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 01:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’initiative de la jeunesse et des leaders de la diaspora, les jeunes de la région de Kayes et de Koulikoro ont organisé une grande journée d’action contre l’oubli, l’abandon, le mépris et les faux engagements des autorités en bloquant, le vendredi 23 août 2019, la RN3 de Kati à Kayes et de Kayes à Diboli. Ce blocus kayesien tout au long de la route Bamako-Kayes a eu pour mérite de faire sortir le gouvernement de son mépris envers le peuple malien réduit aujourd’hui, du fait l’insouciance des autorités, en sa plus simple expression, et d’étaler au grand jour, les mensonges et l’incompétence moins que de la seule Mme Traoré SeynabouDiop, ministre en charge des Infrastructures et de l’Equipement, celle d’un régime.

&nbsp;

Autre mérite du blocus kayesien, il aura permis l’éveil des consciencesdes jeunes d’autres localités, notamment Koulikoro, Tombouctou, Gao, Ménaka… pour réclamer des routes dignes de ce nom aux plus hautes autorités. Les manifestations ont pris tellement d’ampleur que le gouvernement fut obligé de signer des protocoles d’accord avec les jeunes de toutes ces localités. D’où  l’incohérente de ce gouvernement qui n’a pas eu de salive suffisante pour avaler ce dont il s’est rempli la bouche, mais qui en rajoute. Il y a d’autres chantiers de routes ouverts et qui attendent. Auparavant, le ministre porte-parole et certains de ses collègues, dont Traoré SeynabouDiop, ont dû improviser une conférence de presse pour calmer les ardeurs des uns et des autres, en apportant des éclaircis sur la subite montée des revendications citoyennes, fortes et engagées en rapport depuis un moment,avec l’extrême dégradation de pratiquement toutes les routes vitales de notre pays, de Kayes à Kidal, en passant par Bamako.

&nbsp;

Au cours de cette conférence de presse, le porte-parole du gouvernement fera savoir que le gouvernement a conscience de la souffrance des populations et reconnait la légitimité de ces actions citoyennes qui sont une façon spécifique de s’exprimer en démocratie. Et d’ajouter que le gouvernement appelle la jeunesse malienne à plus de retenue dans l’expression de ses revendications citoyennes dont la forme actuelle est, selon lui, fortement préjudiciable aux efforts du gouvernement pour résoudre les problèmes du pays dans la situation de crise que nous vivons. « La réalité du pays est aujourd'hui connue de tous. Notre pays est à une étape charnière de son évolution. Jamais dans l’histoire, nous n'avons fait face à une telle situation de crise profonde et multidimensionnelle, et sa résolution défie notre capacité de résilience, et appelle du temps et de l'imagination de tous les Maliens », a-t-il indiqué, s’efforçant d’oublier que le locataire de Koulouba a briqué le suffrage des Maliens dans cette situation et avait promis d’y apporter des réponses.

&nbsp;

Pour sa part, Mme Traoré SeynabouDiop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement, est revenue sur ce qu’elle sait faire de mieux, à savoir faire sortir des détails sur ce qu’elle appelle les réalisations du gouvernement, des détails qui, le plus souvent, sont en porte-à-faux avec la réalité. Pour ce qui concerne les travaux en cours de réalisation, elle citera les routes Kalana-Dialakoro, Kalana-Yanfolila, Tamani-Baraouéli, Sadiola-Kéniéba et le deuxième pont de Kayes. Et elle va jusqu’à affirmer que ces travaux sont presque tous finis à la date d’aujourd’hui ! Faux et archi-faux ! Ces travaux sont loin d’être terminés !

&nbsp;

Aux manifestants de Tombouctou qui dénonçaient l’état de dégradation de leurs routes et l’arrêt des travaux de construction de la voie Niono-Gomakoura-Léré-Niafunké-Tombouctou, Mme Traoré semblait dire qu’il n’y a pas de solution à leur lutte, ces travaux étant arrêtés pour cause d’insécurité. Pour ceux de Gao, ils devraient prendre leur mal en patience, le début des travaux de construction du tronçon Sevaré-Gao étant prévu vaguement pour 2020. Le hic dans tout cela, c’est que le gouvernement fut contraint de signer un accord avec les jeunes de toutes ces localités, faisant ainsi passer pour « ridicule » la brave ministre à la casquette abonnée aux visites de chantiers !

&nbsp;

Le comble de l’insolence pour Mme le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, qui ne peut apparemment pas s’arrêter de mentir, aura été de déclarer que « l’arrêt des travaux de la route Katèlè-Kadiolo-Zegoua n’est pas dû à un problème financier, mais peut-être plutôt technique », et que le gouvernement fera tout pour honorer  ses engagements. Approchées par nos soins, les entreprises en charge des travaux de cette route sont formelles. A ce jour, l’Etat leur doit plus de 6 milliards de FCFA et qu’elles sont obligées alors d’arrêter les travaux. Mais comment se peut-il que le gouvernement ne fasse jamais son travail que sous la pression des citoyens ?

Comme nous l’avons dit dans notre dernière édition, le peuple malien ne mérite plus d’être méprisé et d’être la risée du monde du fait des gens qui n’ont de légitimité que celle à eux donnée par lui. Et c’est la pauvre Mme Traoré SeynabouDiopqui est à chaque fois obligée de faire le dos rond car, pour le citoyen lambda, la solidarité gouvernementale ne signifie rien. C’est le ministre qui ne dit pas vrai. Mais, le plus difficile est à venir car, ce gouvernement n’a jamais tenu promesse. Les grèves incessantes des agents de santé en sont la preuve.

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Notre  Voie</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de l’axe Gomacoura&#45;Léré&#45; Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-laxe-gomacoura-lere-tombouctou-2839210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 00:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dégradation de nos infrastructures routières prend une ampleur disproportionnelle aujourd'hui et incite les populations maliennes à la révolte. C’est dans ce cadre que les ministres du Dialogue Social, Pr Oumar Hamadoun Dicko, de l’Agriculture, Baba Moulaye Haïdara, natif de la cité mystérieuse, des Infrastructures et des Equipements, Traoré Seynabou Diop avec à leur tête, leur homologue de la Communication, Porte- Parole du gouvernement, Yaya Sangaré étaient face à la presse le lundi 9 septembre à la Primature afin d’apporter un démenti formel aux propos déplacés prêtés au chef du gouvernement à l’égard de Tombouctou et pour faire  une situation globale des réalisation de certaines infrastructures parmi lesquelles, la route Gomacoura-Leré-Niafunké-Tombouctou.

Dans son intervention, le ministre de la Communication &amp;des Relations avec les Institutions, Porte-Parole du gouvernement, Yaya Sangaré a d'abord soutenu les actions du Premier ministre dans la région de Tombouctou.

Solidarité gouvernementale oblige, dans une atmosphère d’apaisement, le triumvirat de ministre a apporté des témoignages, fait un démenti cinglant à tous les propos prêtés au chef du gouvernement à l’égard de la région de Tombouctou.

Prenant la parole, la ministre chargée de l’Equipement et des Infrastructures, Traoré Seynabou Diop adressé un tableau peu reluisant des missions de son département, donné un aperçu de la situation des infrastructures réalisées, en cours, les perspectives de recherche de financement et la mission de soutien qu’ils apportent  aux localités en matière de service sociaux de base.

Pour le désenclavement inscrit au programme à la croire, il faudrait (6000) six milles milliards FCFA pour l’atteinte des objectifs. « Le désenclavement, la construction des routes, ponts et leur entretien se font conformément à la politique,à la vision du Président de la République » a-t-elle indiqué. Nous avons beaucoup de programmes et avons développé des programmes d’urgence parmi lesquels, la route Bamako- Koulikoro, le pont de Kayo terminé et réceptionné, la route Tamani- Barouéli, Kalana,Dioulafoundo. D’autres achevés, parmi lesquels, le pont de Dioïla, de grands travaux en cours, dont Kayes, Kadiolo, le 2ème pont de Kayes long de 17 km, Koubléni, Zantiébougou-Côte d’Ivoire, les  projets en phase de démarrage dont, Kati, échangeur, voirie, Mourdia-Nara.

Dans les perspectives, Bourem-Kidal, 100 kilomètres de pistes rurales et 594 km et 9000 km d’entretien routiers. Conformément à sa mission, la ministre de l’Equipement et des Infrastructure, Traoré SeynabouDiop a soutenu, « le budget national à lui seul ne peut pas supporter le financement des travaux ».Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique, « nous faisons des études, la recherche de financement et le lancement de l’appel d’offre de l’exécution et du contrôle du marché ». L’appui des partenaires financiers BADEA, l’UE, plus le budget national permettront de financer une partie de la phase de la route Sévaré-Gao.Nous sommes à la recherche de financement pour la route Bamako-Koulikoro- Didiéni, Sandaré, 4ème pont de Bamako, Sévaré- Douenza-Tombouctou, Kodiana-Zégoua, centre d’apprentissage Dialoula, Réseau Géodésie Niger, poste de péage. La ministre a rassuré que les travaux de l’axe routier Gomacoura-Léré-Niafunké- Tombouctou serontréalisés en trois phases.La phase Niafunké-Tombouctou est presque terminée et quetout sera mis en œuvre pour la reprise des travaux en décembre.

Le ministre de l’Agriculture, Baba Moulaye Haidara, natif de la localité a insisté sur les réalités sociales et historiques qui caractérisent les populations de Tombouctou et a exhorté les jeunes, les populations de Tombouctou à croire en la bonne foi du gouvernement dans un message d’apaisement littéralement en langue Sonrhaï. Il estime que Tombouctou ne saurait être reléguée au second plan comme l’a soutenu son collègue de la Communication : « les revendications sont légitimes et normales.C’est une lutte noble et digne que vous menez ». « Se battre pour sortir sa localité du désenclavement est un mérite qui vous revient », mais il a supplié les jeunes à considérer l’honneur, l’hospitalité et la déférence qui sont des valeurs qui fondent notre société a insisté le ministre Baba Moulaye. S’agissant des déclarations attribuées au Premier ministre, Baba Moulaye a encore soutenu que Boubou Cissé ne saurait tenir de tels propos.

Aux dires du ministre du Dialogue Social, Oumar Hamadou Dicko, « on est dans une perversion de l’information.Il appartient aux hommes de médias de placer la vérité dans son contexte ». A l’endroit des manifestants, il a jugé “abusif” ce mouvement qui “participe à l’affaiblissement de l’autorité de l’Etat”. “Les revendications doivent se faire dans un cadre organisé”, a-t-il déclaré. Le gouvernement n’a pas les moyens de faire face à toutes les revendications de construction”, a renchéri  le ministre et Porte-Parole du gouvernement, Yaya Sangaré, tout en indiquant que les travaux de la route menant vers le sud reprendront en décembre. “Dès que les mesures de sécurité seront assurées par les FAMa” (forces armées).

Pour rappel, dans la ville de Tombouctou, cité historique du Nord classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, des manifestants ont empêché pour la troisième journée consécutive, l’accès à l’aéroport, au bateau qui effectue la liaison avec Mopti (centre), principale voie d’accès vers la capitale, Bamako en raison de l’insécurité sur les routes. Banques et services administratifs sont restés fermés. Le collectif des manifestants réclame notamment la réhabilitation et la sécurisation de la route menant à Bamako.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début des travaux de la route Diboli&#45;Bamako : Le CSDM félicite le gouvernement mais reste vigilant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/debut-des-travaux-de-la-route-diboli-bamako-le-csdm-felicite-le-gouvernement-mais-reste-vigilant-2839083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le lancement des travaux de réhabilitation de la route Diboli-Kayes-Bamako, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé mercredi 4 septembre un point de presse. L’objectif était de féliciter le gouvernement pour son engagement à réhabiliter la route Diboli-Kayes-Bamako, tout en appelant à la vigilance. </strong>

Le point de presse était animé par le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara. Selon lequel, le gouvernement a pris la juste mesure de la situation, en décidant de lancer les travaux de réhabilitation de la route Diboli-Kayes-Bamako.

«Lors de la tournée de ces derniers jours du Premier ministre, dans la région de Kayes, des promesses ont été faites dont certaines ont connu un début de réalisation. Il s’agit très particulièrement du démarrage des travaux du tronçon Kati-Didiéni, ce lundi 2 septembre 2019. Cet engagement fort du gouvernement mérite d’être salué» a-t-il déclaré.

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a remercié et félicité le gouvernement pour sa promptitude à démarrer les travaux de construction, le lundi 2 septembre 2019, tout en se disant vigilant quant à la réalisation de la totalité des promesses, notamment celles ayant trait à la reprise du trafic ferroviaire ainsi que la reprise des vols grands formats reliant Kayes à l’international.

Mohamed Cherif Haïdara a cependant exprimé son regret à propos de l’ambiguïté entretenue dans les propos concernant la reprise du trafic ferroviaire. «Nous demandons que les locomotives exhibées à partir de l’Afrique du Sud pendant la pré-électorale de la présidentielle soient livrées le plus vite possible, et surtout, demandons que de tels comportements tendant à infantiliser le peuple malien soient évités à l’avenir», a lancé le président du CSDM.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou, Gao et Ménaka : Le gouvernement désamorce une bombe sociale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/tombouctou-gao-et-menaka-le-gouvernement-desamorce-une-bombe-sociale-2839077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour apaiser les tensions sociales dans les  régions de Tombouctou, Gao et Ménaka,  suite   aux récentes  manifestations des populations relatives à la construction ou la réhabilitation des infrastructures routières dans le pays, une délégation ministérielle  conduite par le ministre en charge de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Yaya  Sangaré a séjourné  du 11 au 14 septembre dans ces localités. Grâce à des échanges francs, la délégation ministérielle a signé avec les responsables des mouvements protestataires un Protocole d’entente.</em></strong>

Faut-il souligner que cette mission gouvernementale entre dans le cadre d’une prise de contact, d’information et de sensibilisation des populations sur les projets  d’infrastructures de désenclavement du Gouvernement.

Arrivée dans la matinée du mercredi 11 septembre à Tombouctou, la délégation conduite par le  ministre Sangaré était composée du ministre des Infrastructures et de l’Equipement,   Traoré Seynabou Diop et de celui  du Dialogue Social et de la Fonction Publique,  Oumar HamadounDicko.

Après une large séance de travail avec les manifestants regroupés au sein du ‘’ le collectif  Tombouctou réclame ses droits’’, la délégation ministérielle a pris l’engagement de reprendre les travaux de la route N’goma-Coura- Léré-Nianfunké-Tombouctou  au plus tard le 25 novembre 2019.

Un autre engagement de la délégation a été, d’inscrire dans la Déclaration de Politique Générale du Premier  Ministre, une proposition du plan de sécurisation de la région de Tombouctou.

Satisfait de ces engagements,  le collectif à son tour a décidé immédiatement de procéder à la levée de toutes les barrières. En plus, il a décidé de participer activement  à la sensibilisation et à l’information sur le plan sécuritaire avant, pendant et après les travaux de la construction de la route  N’goma-coura- Léré-Nianfunké-Tombouctou.

En effet, c’est la même atmosphère d’entente qui  a prévalu lors des échanges entre la délégation gouvernementale et ‘’la plateforme ensemble pour Gao’’. Cette plateforme, s’est aussi engagée à lever toutes restrictions sur les routes et dans la ville de Gao, de participer à la sensibilisation et à l’information sur le plan sécuritaire avant, pendant et après les travaux de la construction de la route Sévaré-Gao.

De son côté, le Gouvernement a pris l’engagement de, commencer les travaux de la construction de la route Gao-Sévaré  par les tronçons Sévaré et Wabaria concomitamment dans 6 mois au plus tard, reprendre les travaux de la route ‘’Aéroport-Gouvernorat-place des martyrs’’, de la route ‘’Rond-point du marché du nuit’’  jusqu’à la sortie de la route de Bourem.

De même, la délégation s’est engagée de commencer l’escorte des cars (bus) de  Gao-Konna-Gao-Konna, à partir de  ce lundi 16 septembre.

De façon spécifique, le ministre Sangaré et ses homologues, ont pris l’engagement,  d’inscrire en priorité dans le budget  national, les conditions de retour des services financiers dans la région de Gao au plus tard le 31 octobre 2019.

Aussi à Menaka, la délégation est parvenu à obtenir un Protocole d’entente avec ‘’ Le Mouvement AlgafiatIminika’’.

A noter, que  le ministre porte-parole du gouvernement,  Yaya Sangaré  et ses homologues,  avaient animé le lundi 9 septembre un point de presse, pour expliquer la préoccupation du gouvernement face à ces problèmes.

<strong><em>Par Jean Joseph Konaté </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Manifestation contre le mauvais état des routes :  Bamako entre dans la danse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/manifestation-contre-le-mauvais-etat-des-routes-bamako-entre-dans-la-danse-2839007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, de nombreux concitoyens ont manifesté, à travers le pays, contre la dégradation des routes qui mènent à leurs localités. Après Kayes, Tombouctou, Gao et Ménaka, des Bamakois sont entrés dans la danse la semaine dernière.</em></strong>

Le vendredi 23 août, les jeunes de Kayes et de Koulikoro ont bloqué la première porte d'entrée économique du pays, la RN3, qui va de Kati à Diboli. Cette manifestation qui allait prendre des mauvaises tournures a finalement été gérée par le directeur de la SE. La réhabilitation totale de cette route a été promise aux manifestants.

Toutefois, dans la gestion de cette crise, il paraît que le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a dit aux manifestants que les travaux de la route Gomakoura Tombouctou seront stoppés pour réhabiliter la route de Kayes à cause de son apport à l'économie nationale. Cette affirmation a vite été démentie par les autorités. Mais c'est cette rumeur qui a suscité la colère des populations de Tombouctou qui se sont manifestées en barricadant les routes. Elles ont été suivies par celles de Gao et de Ménaka qui réclament toutes des routes.

Suite à ces manifestations, une délégation gouvernementale composée de trois ministres dont celui des équipements et des infrastructures, Traoré Seynabou Diop. Cette délégation a signé un accord avec les manifestants de chacune des trois régions.

Après les régions, c'est au tour de la capitale, Bamako. Ainsi, certains quartiers de Bamako notamment Banconi, Yirimadio sont rentrés dans la danse la semaine dernière. Des jeunes de ces quartiers ont barricadé des routes. Pour protester contre la dégradation avancée des routes caractérisée par des nids de poules ou parfois l'absence totale de la couche de bitume.

<strong>Yacouba Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation de Tombouctou et Ménaka : Les engagements du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/manifestation-de-tombouctou-et-menaka-les-engagements-du-gouvernement-2839008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 13 septembre à Ménaka et le mercredi 11 septembre à Tombouctou, le gouvernement a signé un protocole d'entente avec les manifestants des deux villes afin qu'ils libèrent les routes barricadées. Dans le document, le gouvernement promet de satisfaire aux doléances urgentes des manifestants.</em></strong>

Pour la cité des 333 saints, Tombouctou, le gouvernement a pris l'engagement dans le protocole d'entente, signé entre les parties, de reprendre les travaux de la route N'GOMA-COURA-LÉRÉ-NIANFOUKÉ au plus tard le 25 novembre prochain et d'inscrire dans la déclaration de Politique Générale du Premier ministre, une proposition du plan de sécurisation de la région de Tombouctou.

A Ménaka, le gouvernement a promis de demander à l'EDM-SA de fournir l'électricité 24h/24 à partir du vendredi 13 novembre 2019 ; accélérer l'acquisition du groupe électrogène promis par l'EDM-SA d'ici fin novembre 2019 ; assurer une meilleure sécurité des personnes et de leurs biens à partir du vendredi 13 novembre par les FAMAS et leurs partenaires ; acheminer les médicaments à Ménaka avant le 30 novembre ; réhabiliter et améliorer le plateau technique du centre de santé de référence de Ménaka au plus tard le premier trimestre 2020  et enfin, accélérer la construction de la route RB 20 ANSOGO-MENAKA-ANDERANBOUKANE programmée dans le cadre de l'alliance G5 sahel.

Ces engagements du gouvernement surviennent après plusieurs jours de blocage des routes nationales par les manifestants de ces différentes localités. Ils réclamaient des routes en bon état ou une meilleure condition de vie pour les habitants, entre autres.

A défaut du Premier ministre, Boubou CISSE, qui était en France pour une mission, le gouvernement a envoyé trois ministres pour négocier avec les manifestants.  Il s'agit de : Yaya SANGARÉ, ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du Gouvernement ; Mme TRAORÉ Seynabou DIOP, ministre des Infrastructures et de l'Equipement et Oumar Hamadoun DICKO, ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique.

A l'instar des manifestants de la région de Kayes, le gouvernement s'engage à faire des travaux dans les régions de Tombouctou et de Ménaka sous la pression. Cette nouvelle attitude de nos dirigeants de ne rien réaliser que sous la pression ne pourrait-elle pas donner des idées aux habitants d'autres localités ?

Wait and See !

<strong>Sory Ibrahim Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sécuritaire au Nord :  Tombouctou dénonce la mauvaise Communication du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/crise-securitaire-au-nord-tombouctou-denonce-la-mauvaise-communication-du-pm-2839004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux propos mal tenus par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé par rapport à l'affaire de la réhabilitation de la route de Bamako-Kayes, la population de Tombouctou a été frustrée. Acte qui a poussé la population à faire trois revendications au gouvernement : la reprise des travaux de la route de Léré -Tombouctou - Niafunké ; un plan de sécurisation de la région et une excuse du Premier ministre. C'est pourquoi ce mercredi 11 septembre 2019 à la maison de la presse, le Collectif Tombouctou réclame ses droits a organisé un point de presse sur l'évolution de la situation à Tombouctou.</em></strong>

A l'entame de ses propos, Monsieur Souleymane Al Kamiss, le porte-parole du Collectif Tombouctou réclame ses droits dit que la situation dans la rue de Tombouctou a beaucoup évolué aujourd'hui. Parce qu'il y a maintenant à faire à des jeunes qui n'ont pas peur de s'exprimer, qui sont instruits et qui sont prêts à mourir pour la région de Tombouctou. Qu'ils souhaitent aujourd'hui que le renversement de la pyramide soit de la base au sommet et qui ont une nouvelle vision dans la gestion des affaires publiques. C'est pourquoi, ils n'ont plus confiance aux autorités centrales régionales et ils n'arrivent plus à discuter avec elles pour apporter des solutions aux problèmes qui se posent dans la région de Tombouctou.

Pour venir à l'histoire de revendication, tout est parti du discours ou d'une mauvaise communication du Premier ministre lors des hostilités de la population de Kayes qui a demandé la réhabilitation de la route Bamako-Kayes.  Selon Souleymane Al Kamiss, le PM avait demandé aux entreprises qui sont sur le terrain de plier bagages pour aller faire la route de Kayes.  Il ajoute aussi que cet acte du Premier ministre a frustré les populations et les jeunes de Tombouctou et qui a provoqué un certain nombre de revendications citées ci-haut.

Concernant la première revendication, Monsieur Al Kamiss déclare qu'ils ont entendu une annonce à la télé par le gouvernement disant que les travaux vont reprendre le 31 décembre. De ce fait, la population de Tombouctou dit que cette que date est trop longue et demande qu'avant le 31 décembre que les travaux Koré - Léré -Niafunké - Tombouctou reprennent.

Quant à la deuxième revendication, le plan sécuritaire, tout est bloqué à Tombouctou a dit le porte-parole dudit Collectif. Aussi déplore-t-il que les voyageurs dans la région de Tombouctou sont dépouillés de tout. Des enlèvements incessants telle est la situation d'insécurité qui se passe dans la région de Tombouctou et c'est grave, a-t-il dit. Les Tombouctiens interpellent l'État dans un bref délai de trouver de solution pour la sécurisation des populations de leur région.

Monsieur  Souleymane nous fait savoir ensuite que ce qui pose problème aux Tombouctiens, c'est qu'il y a une multitude d'acteurs qui disent qu'ils sont venus nous aider, y a Bharkkane, la MINUSMA, les groupes armés. Les Tombouctiens se demandent à quoi sert cette multitude d'acteurs qui sont sur le terrain et qui se disent que nous défendons les populations, alors que l'insécurité persiste toujours dans la région. C'est là où nous ne comprenons pas l'apport de ces acteurs là sur le terrain et c'est inimaginable de croire que ces agences sont venus pour nous aider, a reproché Monsieur Al kamiss aux forces étrangères.

Enfin, le dernier point, cause de toute cette situation aujourd'hui selon Monsieur Al Kamiss, la population de Tombouctou demande au Premier ministre des excuses suite à une faute de communication qui leur a frustré.

Le porte-parole du collectif Tombouctou, Souleymane Al Kamiss, a lancé un appel à tous les frères blessés, touchés dans leur cœur pour la région de Tombouctou, que cette question les interpelle.

Pour terminer, il a fini ses propos par les paroles d'un vieux de Tombouctou qui a l'habitude de dire que "<em>Tombouctou n'appartient partiellement aux Tombouctiens, Tombouctou appartient à celui qui l'aime</em>".

<strong>Aminata SANOU</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction et réhabilitation des routes : Ce que propose le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-et-rehabilitation-des-routes-ce-que-propose-le-gouvernement-2839039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission commando du gouvernement a sillonné Tombouctou, Gao et Ménaka pour écouter les manifestants réclamant des routes et signer des accords de démarrage des travaux de réhabilitation. Une sortie qui permet de minimiser le problème par des propositions de solutions.</strong>

L’étincelle qui a failli provoquer un incendie a débuté en première région du Mali, Kayes. Le problème est connu : les routes. Après la bonne réponse du gouvernement aux jeunes de Kayes et le collectif SIRAKO de Kati, les régions du Nord aussi sont rentrées dans la danse pour la même cause.

A Tombouctou, Gao et Ménaka, la tension des manifestants réclamant la réalisation de leurs routes était vive, la semaine dernière.

Face à cette situation, le gouvernement a dépêché une délégation ministérielle conduite par le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, M. Yaya SANGARE pour écouter les manifestants et proposer des solutions aux problèmes de l’heure.
Première étape de cette mission, la cité des 333 Saints où le collectif « Tombouctou réclame ses droits » avait érigé des barricades sur les routes et passait la journée et la nuit entière à la belle étoile jusqu’à la signature de l’accord de démarrage des travaux avec la délégation ministérielle qui s’était rendue.

Les manifestants pour les routes à Tombouctou demandaient la construction de la route Léré-Tombouctou-Niono. Une revendication acceptée par le gouvernement qui a promis dans l’accord signé, le démarrage des travaux au plus tard, le 25 novembre prochain. Toute chose qui a permis la levée du blocus sur la route et facilité la circulation.

A Tombouctou, les autorités ont également pris l’engagement de bitumer la route de Kabara (5km), d’augmenter la subvention des petits bateaux de la COMANAV, de subventionner le tarif du vol commercial Bamako-Tombouctou-Bamako, de mettre à disposition un bac supplémentaire pour la traversée et relever le plateau technique de l’hôpital de Tombouctou.

<strong>Reprise des travaux de l'axe Gao-Sévaré</strong>

Après l’entente retrouvée à Tombouctou, la délégation gouvernementale avec mission d’apaiser la tension est arrivée à Gao, la capitale des Askia. Ici, depuis plus de deux jours, un sit-in se tenait devant le gouvernorat avec objectif d’obtenir de la part du gouvernement la reprise des travaux de l'axe Gao-Sévaré.

Le président de la Plateforme ensemble pour Gao, Hamadoune Abdoulaye Dicko, avait décrié la situation des habitants de Gao lorsqu’ ils veulent se rendre à Bamako. ‘’On ne peut pas se rendre dans notre propre capitale. Il faut passer par le Niger ou la Mauritanie pour se rendre à Bamako, c'est vraiment aberrant, c'est vraiment choquant. L'État a tellement donné de promesses. Nous restons sur nos gardes, vigilants, prêts, à attendre ce que nous cherchons’’.

A Gao le gouvernement a procédé à la signature du protocole d’accord avec la plateforme ensemble pour Gao pour obtenir l’apaisement, en s’engageant à reprendre les travaux de réhabilitation de l’axe Sevaré-Gao, très prochainement.

Le vendredi 13 septembre 2019, la même délégation s’est rendue à Ménaka pour rencontrer le « Mouvement Algafiat I Minika » avant de procéder à la signature du protocole d’entente.

A Ménaka, il s’agissait pour la délégation gouvernementale de prendre contact avec les populations, d’échanger avec elles et les sensibiliser sur les projets d'infrastructures de désenclavement du Mali.

Le Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, chef de la délégation a rassuré les jeunes, dans les trois régions, sur la ferme volonté des autorités à résoudre le problème des routes. ‘’Le gouvernement fera tout pour satisfaire les revendications de la jeunesse’’, a-t-il dit.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soulèvement des jeunes contre le mauvais état des routes : le gouvernement conscient de la situation, appelle les jeunes à plus de retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soulevement-des-jeunes-contre-le-mauvais-etat-des-routes-le-gouvernement-conscient-de-la-situation-appelle-les-jeunes-a-plus-de-retenue-2838988.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, les jeunes se soulèvent pour s’indigner face à la dégradation des routes. Après les jeunes de Kayes, Kati ce sont les jeunes de Tombouctou qui réclament leur route. Face à la situation, le gouvernement a animé, le lundi 09 septembre 2019, un point de presse dans la salle de conférence de la Primature. Elle a été co-animée par le ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré ; le ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynabou Diop assistés par le ministre de l'Agriculture, Baba Moulage et le ministre du Dialogue social, du travail et de la Fonction publique, Oumar HamadounDicko.</strong>

A l’introduction, le ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, a souligné que le Gouvernement a conscience de la souffrance des populations et reconnait la légitimité de ces revendications citoyennes qui sont une façon spécifique de s'exprimer en démocratie. Il a fait savoir que le Gouvernement appelle seulement la jeunesse à plus de retenue dans l'expression de ses revendications citoyennes dont la forme actuelle est fortement préjudiciable aux efforts du gouvernement pour adresser les problèmes du pays dans la situation de crise que nous vivons. Selon lui, l'obligation de recevabilité est une raison d'État à laquelle le Gouvernement Boubou Cissé ne se soustrairait jamais. «<em>Mais dans un contexte de rareté des ressources, le Gouvernement n'a pas les moyens et ne peut pas satisfaire tout et tout de suite</em>», a-t-il déclaré. Le ministre Sangaré a insisté que la réalité du pays est aujourd'hui connue de tous, il est à une étape charnière de son évolution. «<em>Jamais dans l'histoire nous n'avons fait face à une telle situation de crise profonde et multidimensionnelle. Sa résolution défie notre capacité de résilience et appelle du temps et de l'imagination de tous les maliens</em>», a-t-il expliqué. Avant de démentir les propos attribués au Premier ministre Boubou Cissé par les jeunes de Kayes et de Tombouctou.

Le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a tout d’abord expliqué l’une des missions de son département dont la construction et l’entretien des routes. Pour pouvoir maitriser le maillage du territoire, le gouvernement à travers son département a adopté des stratégies. Il s’agit du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD). Le ministre Seynabou Diop, a évoqué que certains projets et programmes prioritaires, entamés dans le secteur des infrastructures routières depuis l’année 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier de plus de 400 milliards F.CFA pour les Programmes présidentiels d’urgence « Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Prioritaires (PAIRS) et Projets Routiers Prioritaires 2016-2018 (PRP 2016-2018). Ledit engagement financier est d’un montant de 700 milliards F.CFA en tenant compte des autres Projets et Programmes prioritaires, a-t-elle précisé. « <em>C’est dire tous les efforts consentis par le Gouvernement pour l’atteinte de l’objectif de désenclavement intérieur et extérieur de notre pays dont le ministère des Infrastructures et de l’Equipement est en charge</em> », a dit le ministre Seynabou Diop. Et de faire savoir que sans qu’on se voile la face, le pays traverse une situation conjoncturelle particulièrement difficile et jamais connue depuis son existence, entrainant des tensions récurrentes de trésorerie. Selon elle, cette situation difficile impacte fort négativement sur l’avancement normal de tous les projets routiers à travers le Pays. « <em>Ceci ne signifie cependant aucunement que les financements desdits projets sont mis en cause et tous les Projets et Programmes sur lesquels le Gouvernement est engagé à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement seront menés à terme </em>», a-t-elle rassuré.

En réponse aux questions des journalistes sur les causes des arrêts de certains projets de constructions des routes, le ministre a répliqué que parfois c’est lié à l’insécurité, donc il faut sécuriser la vie des travailleurs des entreprises, en faisant allusion au cas de Tombouctou. Et parfois c’est lié à l’hivernage. Selon le ministre, l’eau et les routes ne font jamais bon ménage. Pendant l’hivernage il est très difficile de travailler, ce qui fait que les entreprises sont obligées d’arrêter les travaux, cela est pareil pour les entretiens routiers. Elle a indiqué que le projet d’une route passe par trois étapes, d’abord les études du projet, la recherche de financement à travers les bailleurs de fonds et ensuite la phase de la construction par l’entreprise qui aura le marché via un appel d’offre. Une route coûte très chère, seul, le budget national ne pourra pas le contenir donc il faut l’accompagnement des bailleurs de fonds. Elle a précisé que souvent le projet d’études est financé par un partenaire mais il n’est pas dit forcement que ce dernier va financer la construction de la route. Pour la qualité de la route, le ministre a signalé que cela dépend souvent de la fluidité de la route et d’ajouter que l’Uemoa a exigé ainsi une certaine norme que les pays membres sont obligés de respecter. Pour le contrôle d’une route, le ministre Seynabou Diop a dit que l’Etat ne contrôle pas la construction, il recrute un bureau d’étude pour le faire et en cas de problème, le bureau fait face aux  conséquences. Toutefois, elle a souligné que c’est la surcharge qui tue la route et que l’entretien de route coûte cher. « <em>Mon département ne doit s’occuper que de la route nationale, que la piste nationale selon les principes de la décentralisation</em> », a-t-elle fait savoir. Néanmoins, son département a certains acteurs pour construire leur route suite à leur demande. Aucun lieu sur le territoire du Mali n’est oublié par le gouvernement mais c’est juste une question de programmations et de financement et de préciser aussi que tout ne pourra pas se faire ensemble.

Les deux autres ministres ont fait savoir que le gouvernement travaille dans le cadre de la planification et que tout ne pourra pas se faire ensemble.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée des revendications suite à la dégradation de certaines routes : Le gouvernement reconnaît la légitimité des revendications et appelle la jeunesse à plus de retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/montee-des-revendications-suite-a-la-degradation-de-certaines-routes-le-gouvernement-reconnait-la-legitimite-des-revendications-et-appelle-la-jeunesse-a-plus-de-retenue-2838782.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2019 01:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la situation de blocage de certaines grandes routes du pays suite à la montée des revendications des jeunes consécutive à la dégradation de certaines routes à l'intérieur du pays, le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré et ses collègues Mme Traoré Seynabou Diop (des Infrastructures et de l'Equipement), Moulaye Ahmed Boubacar de l'Agriculture , Oumar Hamadoun Dicko du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique étaient devant la presse, le lundi 9 septembre 2019 à la Primature, pour apporter des éclaircissements par rapport à cette situation. Les trois ministres accompagnant le ministre de la Communication sont intervenus sur les questions relevant de leurs compétences.</em></strong>

Dans son adresse, Yaya Sangaré, le ministre Porte-parole du gouvernement a soutenu que le gouvernement a conscience de la souffrance des populations due à l'extrême dégradation de certaines routes vitales pour le pays et reconnaît la légitimité des revendications citoyennes des jeunes qui sont une façon spécifique d'expression en démocratie.

<em>"Le gouvernement appelle seulement notre jeunesse à plus de retenue dans l'expression de ses revendications citoyennes dont la forme actuelle est fortement préjudiciable aux efforts du gouvernement pour adresser les problèmes du pays dans la situation de crise que nous vivons. L'obligation de redevabilité est une raison d'Etat à laquelle le gouvernement Boubou Cissé ne se soustrairait jamais. Mais dans un contexte de rareté des ressources, le gouvernement n'a pas les moyens et ne peut pas satisfaire tout et tout de suite. La réalité du pays est aujourd'hui connue de tous. Notre pays est à une étape charnière de son évolution. Jamais dans l'histoire, nous n'avons fait face à une telle situation de crise profonde et multidimensionnelle. Sa résolution défie notre capacité de résilience et appelle du temps et de l'imagination de tous les Maliens"</em>, a souligné le ministre Porte-parole du gouvernement, qui a démenti les propos prêtés au Premier ministre Boubou Cissé par des jeunes de Tombouctou. A ses dires, le Premier ministre n'a jamais tenu de tels propos. Il a appelé les uns et les autres à travailler à l'apaisement du pays et à être du côté de la paix et du développement du pays.

<strong>Certaines grandes réalisations rappelées par la ministre des Infrastructures et de l'Equipement</strong>

Mme Traoré Seynabou Diop, la ministre des Infrastructures et de l'Equipement affirmera que la crise qui secoue le pays concerne en premier lieu son département. Elle a rappelé les missions de son département qui sont, entre autres, le désenclavement des différentes villes du pays avec la construction des routes afin d'assurer et faciliter de façon aisée le déplacement des populations entre ces différentes villes ; l'entretien des routes construites. Elle a ensuite campé son intervention sur les travaux effectués par son département et les projets en cours de réalisation. Elle a cité les infrastructures réalisées dans chacune des régions du Mali, notamment la route Bamako-Koulikoro, le pont de Kayo, le pont Koro-barrage, l'échangeur de Ségou et les 10 km de voiries construites et d'autres routes principales et secondaires comme les routes Yanfolila-Kalana, Kangaba-Dioulafoundo, Tamani-Baraouéli, Sadiola-Kéniéba, le pont de Dioïla, le pont de Djenné.

Les chantiers en cours sont le 2e pont de Kayes et 17 km de voirie, la route Banconi-Safo-Nionsombougou, la route Kayes-Sadiola (à 80 % de réalisation). Kouloubléni-Kalabancoro, la route Zantièbougou-Kolondièba-frontière Côte d'Ivoire, la route 2voies de la traversée de la ville de Sikasso-Zégoua et son échangeur et d'autres projets comme la route Kati-Kolokani-Djidjéni et d'autres routes dans les régions du Nord dont la route Ansonko-Ménaka-Anderaboukane dont les recherches de financement sont en cours.

Parlant de la route Goumakoura-Tombouctou-Léré, elle a dit que ce projet comprend 4 phases qui sont Niono-Goumakoura (terminé), Goumakoura-Léré, Léré-Nianfunké, Nianfunké-Tombouctou (terminé). Il y a eu des problèmes sur le tronçon Goumakoura-Léré-Nianfunké (577 km) avec des attaques terroristes qui ont brûlé les équipements. Des dispositions sécuritaires sont prises pur la reprise des travaux sur le tronçon. La réfection de la route Sévaré-Gao sera bientôt une réalité avec le financement de la Badea et du budget national. Le financement de Sévaré-Douentza est bouclé. Aux dires de Mme la Ministre, le budget national seul ne peut pas soutenir la réalisation et l'entretien de toutes les routes.

<strong>Yaya Sangaré (ministre de la Communication) : "Les revendications des jeunes de Tombouctou sont légitimes, mais c'est la forme de ces revendications qui pose problème "</strong>

Répondant à la question du manque de réactivité du gouvernement, le ministre Yaya Sangaré dira que le gouvernement ne se limite pas seulement à la présence des seuls ministres. Et chaque fois qu'il y a eu des revendications citoyennes, les autorités locales se sont déplacées  et ont ouvert leurs portes pour écouter les doléances. <em>"C'est le cas de Kayes où le gouverneur a écouté les marcheurs. Et à Tombouctou, les autorités administratives et coutumières ont rencontré les protestataires et des messages ont été véhiculés pour faire comprendre à la population que les propos qui avaient été attribués au Premier ministre, la goutte qui a fait déborder le vase, n'étaient pas vrais. A l'époque, le ministre de l'Agriculture qui était en mission à Tombouctou a réagi en faisant un démenti formel par rapport auxdits propos. Ce qui n'a pas empêché les jeunes à persévérer dans leurs revendications. Et le gouvernement comprend."</em> Dit le ministre de la Communication.

Le ministre Yaya Sangaré de continuer ainsi : <em>"Nous disons que les revendications des jeunes sont légitimes. Et le gouvernement comprend les jeunes qui sont en train de demander à l'Etat de rendre compte, de bouger. Ce qui est tout à fait normal. Mais c'est la forme des revendications qui pose problème. Et nous disons qu'il faudrait qu'ils acceptent de dialoguer avec le gouvernement, de poser les problèmes et que chacun soit à l'écoute de l'autre. Mais s'ils ne veulent pas écouter, cela pose également un problème. Nous avons écouté les jeunes et nous sommes en train de trouver les réponses.  Des préoccupations sont posées, mais le gouvernement, avec la rareté des ressources, l'immensité du territoire et les attentes des populations, devra aller de façon progressive pour résoudre les problèmes. Nous demandons à ce que les populations aient confiance à leur gouvernement qui fera son mieux pour répondre chaque fois que besoin aux préoccupations  des uns et des autres"</em>, a-t-il préconisé.

Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar de l'Agriculture confirmera les déclarations de Yaya Sangaré par rapport aux propos prêtés au Premier ministre. A ses dires, le Premier ministre n'a jamais dit que l'entreprise de construction de la route de Tombouctou sera déplacée sur la route de Kayes.

Oumar Hamadoun Dicko du Dialogue social du Travail et de la Fonction publique réagira qu'il y a trop d'interférences au Mali qui embrouillent régulièrement et systématiquement. Il dira qu'il n'y a aucune raison objective pour que le Premier ministre Boubou Cissé dise de déplacer une entreprise de Tombouctou pour Kayes. Et d'après lui, les Maliens se trouvent dans un système de perversion de l'information. Pour lui, il y a un problème de citoyenneté. La vérité doit être rétablie car Tombouctou est une ville importante dans le développement du Mali. Tombouctou est une identité du Mali qui ne peut pas être ignorée par aucun gouvernement.  Il a invité les jeunes de Tombouctou à savoir raison gardée et à mettre balle à terre pour la construction de l'avenir commun des Maliens car le gouvernement ne peut pas tout faire à la fois. Chaque région aura son tour de construction de route

<strong>Accord entre le ministre de la Communication et les jeunes de Tombouctou</strong>

Au cours de la rencontre avec les populations à Tombouctou, le ministre Yaya Sangaré est parvenu à obtenir un protocole d'accord avec le Collectif des jeunes de Tombouctou. Dans ce protocole, le gouvernement s'engage à reprendre les travaux de la route Léré-Tombouctou au plus tard le 25 novembre 2019 et à inscrire un plan de sécurisation de Tombouctou dans la Déclaration de politique générale (Dpg). Et suite à cet accord, le Collectif des jeunes <em>"Tombouctou réclame ses droits"</em> a levé le blocus sur toutes les routes dans la ville.

<strong>Siaka DOUMBIA </strong>

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<title>Nord du Mali: accord sur la réhabilitation des routes à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/nord-du-mali-accord-sur-la-rehabilitation-des-routes-a-gao-2838774.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2019 13:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<h2>Un accord trouvé a été trouvé à Gao, dans le nord du Mali, entre les habitants et le gouvernement pour la réhabilitation des routes. Il survient après de longues négociations.</h2>
La délégation gouvernementale est arrivée ce jeudi dans la soirée à l'aéroport de Gao avec pour mission de trouver<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190911-mali-menaka-tombouctou-rehabilitation-routes-bitumage" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> un terrain d'entente avec les manifestants. </a></strong>Et tôt dans la matinée, ce vendredi, c'était chose faite. La rénovation des routes de l'intérieur de la ville devrait commencer dès demain samedi, selon l'accord signé entre les membres du gouvernement et les représentants des manifestants.

<strong>Attendre un peu pour la RN16</strong>

En revanche, il faudra attendre pour la restauration de la route Gao-Sévaré, la RN16 qui relie la ville du Nord au centre du Mali. Selon le texte, les travaux démarreront dans six mois au plus tard. Jusqu'à présent, le long de cet axe dégradé, nombreux sont les accidents, braquages et explosions de mines artisanales.

Une hausse de l'insécurité perçue et dénoncée par les habitants de Gao. Ils ont obtenu que les forces de sécurité malienne escortent les bus de Gao vers Kona, un tronçon qui passe par Hombori, Boni ou Douentza. Une zone très exposée à l'insécurité où les forces armées maliennes sont souvent victimes d'attaques.

<strong>Deuxième accord de la semaine</strong>

Mercredi, <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190912-crise-routes-mali-accord-tombouctou-gao-" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un précédent accord avait été trouvé à Tombouctou. </a></strong>Mais ces deux avancées comportent des zones d’ombre, notamment sur le financement de ces projets. Dans l'accord de Gao, le coût des travaux n'est pas spécifié. Qui va donc payer : l'État malien ou les autorités avec l'aide d'une institution internationale ? Pour l'heure, la question reste ouverte.

Dans l’autre foyer de contestation du nord du Mali, à Tombouctou, les membres du gouvernement se sont engagés à reprendre les travaux de la route Niafunké-Ngoma-Coura, suspendus après une attaque djihadiste. Des travaux qui étaient financés à l'époque par l'Union européenne.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div data-key-figures-fragment="" data-key-figures-url="http://www.rfi.fr/afrique/injection/keyFigures/tagIdList/1_D64_639,1_D64_804/"><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 13-09-2019</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
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<title>Mission pompier du gouvernement au Nord: Tombouctou signe, il reste Gao et Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mission-pompier-du-gouvernement-au-nord-tombouctou-signe-il-reste-gao-et-menaka-2838651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 14:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à des négociations sous haute tension, les jeunes de la cité des 333 Saints et la délégation ministérielle arrivée sur place sont parvenus à un accord. Face aux différentes revendications des frondeurs, le Collectif Tombouctou réclame ses droits : « A quand la reprise de la route Leré-Tombouctou ? Quelle politique de sécurisation de la ville de Tombouctou ? Des excuses officielles du Premier ministre suite à ses propos par rapport à la route Leré-Tombouctou… », le gouvernement a pris des engagements qui doivent être suivis.</strong>

<strong> </strong>

La mission gouvernementale conduite par le ministre de la Communication, chargé des relations avec les institutions, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Yaya Sangaré, et comprenant la ministre des Infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Seynabou Diop, et le ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction Publique, Monsieur Oumar Hamadoun Dicko, est arrivée à Tombouctou, première étape, aux environs de 9 h 37. Elle a été accueillie par le Gouverneur entouré des autorités administratives et politiques de la région ainsi que les notabilités.

La délégation a été ensuite conduite sous une tribune installée à la sortie de l’aéroport où a eu lieu les négociations. Ces négociations auxquelles le gouverneur n’était pas associé se sont déroulées sous une tension vive maintenue par les manifestants. Après deux heures de négociations, la délégation ministérielle a obtenu un Accord avec les manifestants qui ont accepté de lever le blocus.

Après une brève apparition sous les acclamations du public, le président du Collectif, Ibrahim Boiyni Adiawiakoye, s’est adressé en sonrai, à son auditoire, avant de s’engouffrer dans le super camp de la Minusma.

Sur les revendications posées, le gouvernement s’est engagé à reprendre les travaux de la route N’Goma-Coura-Léré Niafunké au plus tard, le 25 novembre 2019. Sur la question de l’insécurité, la question sera inscrite dans la Déclaration de Politique générale du Premier ministre, une proposition du plan de sécurisation de la région de Tombouctou.

Selon des responsables du collectif, engagements sont explicites. Par conséquent, les jeunes se sont engagés à lever immédiatement toutes les restrictions sur les routes et dans la ville de Tombouctou après la signature du présent accord ; à informer, sensibiliser sur le plan sécuritaire avant, pendant et après les travaux de la construction de la route N’Goma-Coura, Léré-Niafunké-Tombouctou.

Après la signature du Protocole d’Entente, le Collectif « Tombouctou réclame ses droits » a présenté d’autres doléances à la mission gouvernementale, notamment :

– bitumer la route de Kabara (5km) ; augmenter la subvention des petits bateaux de la COMANAV ; subventionner le tarif du vol commercial Bamako-Tombouctou-Bamako ; mettre à disposition un bac supplémentaire pour la traversée ; relever le plateau technique de l’hôpital régional de Tombouctou ; indiquer la programmation pour la construction de la route Tombouctou –Taoudénit ; réhabiliter la route Kabara-Koriomé.

Après Tombouctou, la délégation gouvernementale conduite par le ministre de la Communication, chargé des relations avec les institutions, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Yaya Sangaré qui poursuit sa mission jusqu’au 14 septembre se rendra à Gao et à Ménaka.

<strong> </strong>

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Revendications : la malice face au malaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/revendications-la-malice-face-au-malaise-2838477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 14:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali qui avance vient de célébrer dans la sobriété le 1er anniversaire de l’investiture du Président IBK pour son second mandat. Signe indicateur de l’évolution des mentalités et de la prise de conscience par les autorités des limites du saupoudrage et du bling-bling ? En tout cas, à moins de donner acte à l’Opposition sur les dérives de la gouvernance, le régime actuel est obligé de rectifier le tir en changeant d’approche et en priorisant le concret sur les fuites en avant. En effet, en plus de la situation sécuritaire inextricable combinée à la rareté des ressources, le malaise qui se propage, se métastase à vitesse grand V ne peut avoir comme réponse la malice et la victimisation stérile.

Le Mali du Président IBK et du Premier ministre Boubou CISSE, et ce n’est nullement être contre eux que de le dire, est aujourd’hui dans très une mauvaise passe. La révolte légitime des jeunes de la 1re région qui a obligé le Chef du Gouvernement à se taper 1300km de routes infernales, a été le détonateur d’une grogne sociale qui s’amplifie et s’étend dangereusement sur l’ensemble du territoire.

A leur suite, ceux de Tombouctou ont pris le relais de la protestation. Très vite ralliée par les transporteurs, les cadres, les femmes et maintenant les notabilités de la Cité des 333 saints, la jeunesse de Tombouctou décrète la désobéissance civile, bloque les routes, l’aéroport, le port et ferme tous les services publics de l’État dans la ville. Au lieu d’engager un dialogue sincère, productif et d’apaisement, en vue de désamorcer la tension, l’État perd son temps et son énergie dans une polémique périphérique : Boubou a dit, Boubou n’a pas dit !

La politique constante de bouc émissaire qui consiste à faire porter le chapeau aux réseaux sociaux ne fait que déplacer et occulter les vraies raisons du malaise et retarder les réponses aux attentes légitimes des populations et surtout donner le sentiment que le Gouvernement ne se soucie pas des préoccupations des populations. Résultat : c’est l’exacerbation des revendications et leur extension comme si le Mali était sur la route d’un printemps des populations.

Région jumelle de Tombouctou, connue pour sa résistance, Gao aussi donne de la voix pour réclamer la réfection de la route Sevaré-Gao. Depuis la détérioration de la situation sécuritaire avec la bunkerisation des forces internationales escortées et protégées par les FAMa, les terroristes font la loi sur les axes routiers. Désormais pour aller à Gao, il faut passer par le Niger et le Burkina Faso. Pire face à la multiplication des engins explosifs improvisés, les rares compagnies encore sur cet axe menacent simplement d’arrêter d’aller à Gao.

En attendant, la Cité des Askia, Bougouni, Bamako (et d’autres localités) qui menacent de se lancer sur la voie de protestations en vue d’avoir des routes dignes de ce nom, à l’initiative des jeunes, les populations de Bandiagara sont massivement sorties pour protester contre le bombardement et le démantèlement des bases de la milice qui protège le pays dogon. Apportant leur soutien sans équivoque à Dana Ambassagou, les marcheurs, ce lundi, ont clairement demandé et entonné dans les rues : la démission du Gouvernement, le départ des troupes étrangères, le retour des déplacés, et la sécurisation des personnes et des biens… ‘’Vive les chasseurs’’ alternant avec ‘’à bas’’ à tout le monde (PM, gouvernement, députés, Gouverneur, Préfet…)

Avant Bandiagara, rappelons que la jeunesse de Mopti avait déjà marché plusieurs fois pour plusieurs objectifs pour manifester sa colère suite au choix du représentant du Président IBK au Centre, et contre l’insécurité avec la prolifération des milices, des attaques et des attentats, etc.

Après Kayes, Kati, Tombouctou et Bandiagara, Ménaka entre dans la danse. Face à l’insécurité qui touche la ville, les habitants sont sortis massivement, ce lundi matin, pour demander plus de sécurité et prôner la paix et le vivre ensemble. Jusqu’où ira-t-on ?

Le dénominateur commun de cette montée de mercure : l’incapacité, en tout cas le peu d’empressement du gouvernement, de se pencher sur les calvaires des populations, à prendre en charge les préoccupations et les attentes : sécurité, services sociaux de base, infrastructures de base, etc. Tandis qu’au même moment, les échos des scandales ne font qu’exacerber davantage de la grogne dont l’étendue doit alerter et obliger le gouvernement à se réveiller et à se ressaisir. L’équipe Boubou CISSE doit combler le fossé qui se creuse entre elle et les populations dont les préoccupations sont justes. L’argument de l’absence des moyens en comparaison des milliards volatilisés ne peut qu’envenimer les choses. Comme le fait de vouloir faire porter le chapeau du malaise à l’Opposition ou à la licence sur les réseaux sociaux est une malice qui ne va pas prospérer. La seule alternative c’est le dialogue franc et sincère et LE recadrage de la gouvernance pour restaurer la confiance.

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<strong>PAR BERTIN DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Routes: le casse&#45;gueule du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-le-casse-gueule-du-pouvoir-2838476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 14:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un double constat fait désormais consensus : la relégation au second plan de l’entretien routier durant les 5 premières années du mandat d’IBK et le traitement à géométrie variable des revendications des populations d’un même pays, sur un même objet, à savoir la réhabilitation ou la construction de routes.

En 2013, lors que Ibrahim Boubacar KEITA accédait à la magistrature suprême de l’Etat, il n’y avait pas d’État, s’entendant au sens politicien de l’expression, l’Etat étant, selon une définition générique, un pouvoir, un territoire et des populations. À son avènement, l’Armée était en lambeaux ; il y avait une forte polarisation de la classe politique en raison, quelque part, de ‘’l’acte posé’’ par les ‘’soudards’’ de Kati. La société malienne, dans son ensemble, était dans le vague abasourdie qu’elle était par des événements dramatiques auxquels elle était en réalité très mal préparée (un coup d’État, à quelques semaines de la fin du mandant d’un Président démocratiquement élu, suivi de l’occupation des 2/3 du territoire national par une horde jihado-rebelle ; un bref embargo ; une Transition tumultueuse (un vieux Président dérouillé par une foule déchaînée, un PM contraint à la démission dans des conditions (claires) obscures)…).

<strong>Renversement de la tendance</strong>

Au milieu de ce paysage sombre, un point lumineux scintillait tout de même : le nombre important et la qualité des routes. Le vieux général s’est fait un point d’honneur à mettre en application ce diton : ‘’la route du développement passe par le développement de la route’’. Sans prétendre tenir la dragée haute à nos prédécesseurs (qui n’étaient d’ailleurs pas très nombreux dans notre voisinage) en matière de densification du réseau routier, le Mali tenait un rang honorable.

En 2018, et surtout en 2019, patatras ! Simultanément, les routes, presque partout au Mali, deviennent cauchemardesques en raison d’un état de dégradation indescriptible. Les belles routes qui faisaient naguère la fierté des Maliens sont devenues des pataugeoires. Les explosions de revendications (Kayes, Kati, Koulikoro, Gao, Tombouctou…) sont à la mesure de l’exaspération des populations.

Comment en est-on arrivé là ? Il n’est point besoin d’être émoulu d’une école d’ingénieur que le programme d’entretien routier périodique (à titre préventif) a été mis entre parenthèses. La dotation budgétaire de cette rubrique a continué. C’est une certitude. Alors, les sous ont-ils été utilisés à d’autres fins ? Cette question mériterait une réponse ; d’autant plus que ce n’est pas la grande transparence dans bien d’autres domaines telle cette sulfureuse affaire des 190 milliards volatilisés au niveau seulement de deux services en 2018, à savoir la Douane et les impôts, révélée par le Dr Choguel Kokalla MAIGA. Une accusation d’une extrême gravité qu’aucun responsable, en République du Mali, n’a voulu commenter. Pourquoi, quand par ailleurs on n’hésite pas à s’engager dans des débats de caniveaux ?

<strong>Traitement à géométrie variable</strong>

Ce à quoi l’on assiste en ce moment, en tout cas dans la capitale, ce sont des travaux d’entretien d’urgence aussi grotesques que rébarbatifs.

Ainsi, s’il faut reconnaître que les épreuves rédhibitoires pour l’État n’ont pas manqué depuis 2013 ; elles ne suffisent pas à justifier une démission aussi ahurissante de sa part. Les dépenses militaires, qui sont du reste sujettes à caution (des hélicos qui ont coûté les yeux de la tête qui ne volent quand même pas), ne suffisent pas à tout justifier.

Le second constat, c’est bien le traitement à géométrie variable de dossiers similaires, sinon identiques relatifs aux routes. À peine les premières opérations barricades des populations de Kayes et de Kati voyaient le jour, à propos de la réhabilitation de la RN3, que le PM s’empressait de rencontrer les Collectifs ‘’Sirako’’ de Kati et FARK de Kayes pour apporter les apaisements nécessaires, en l’occurrence l’annonce du lancement des travaux de réhabilitation le 20 septembre. À la surprise générale, les travaux ont commencé avant cette date. Mieux, le PM s’est rendu dans la région de Kayes, parcourant plus de 1300 km. Il a justifié l’urgence de résoudre cette crise par le fait que le blocus imposé par les populations ferait perdre à l’État plus de 2 milliards FCFA/jour.

La situation a été jugée d’autant plus critique que le patron de la Sécurité d’État est rentré dans la danse au nom de la sûreté de l’État.

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<strong>Paris d’abord !</strong>

Kayes a-t-elle peut-être fait des émules ? En tout cas, Kayes a démontré que l’argent qui n’existait nulle part, selon Seynabou DIOP, pouvait être mobilisé en moins de 3 semaines pour contenir les mécontentements. Et le montant se chiffre en milliards de francs CFA.

Étrangement, quand Tombouctou manifeste, quand Gao manifeste, cela semble être un non-événement pour le Gouvernement. La preuve, pendant que Rome brûle dans ces localités, le PM, s’envole pour Paris pour, dit-on, une en visite de travail du 9 au 11 septembre. ‘’À Paris, Boubou Cissé vient chercher un appui politique, des ressources et draguer les entreprises françaises’’, fait savoir un confrère français.

Pourtant, le dossier de Tombouctou est mille fois plus explosif que celui de Kayes, parce que là, il ne s’agit pas d’une perte sèche de 2 milliards de nos francs par jour ; mais de la perte irréversible de l’intégrité territoriale du Mali. Sans jouer les prophètes de malheur, par incurie, par manque d’anticipation, le Mali est en train de s’amputer d’une partie de ces membres. Une automutilation d’autant plus condamnable que le semblant d’intégrité existant ne l’est que parce que la Secrétaire d’État américaine a tapé du poing sur la table lors des pourparlers d’Alger quand les ex-rebelles posaient comme exigence minimum le fédéralisme. Ce semblant d’intégrité n’existe que du fait d’un précaire Accord qui volera en éclats à la première occasion.

Ainsi, s’il y a dossier qui devait tenir en alerte la SE, ce devait bien être celui-là. Si le PM devait se précipiter quelque part, ce devrait être à Tombouctou où c’est à lui personnellement que les manifestants demandent à parler, surtout après des propos qui lui sont attribués ; non mettre à contribution un faire-valoir de Tiébilé DRAME (avec tout le respect dû à sa fonction de ministre des Affaires étrangères).

Comme dit le proverbe : ‘’petit vent abat grand arbre’’. À bon entendeur salut.

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<strong>PAR BERTIN DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement : Gao réclame sa route</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-gao-reclame-sa-route-2838457.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 13:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Kati, Kolokani, Diéma, Didieni, Kayes et Tombouctou, la grogne a gagné Gao où les populations réclament des routes.</strong>

Tôt ce matin, la population de Gao est sortie massivement pour répondre à l'appel de sa jeunesse afin de protester contre le mauvais état des routes.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2838471" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS.jpg" alt="" width="720" height="479" /></a> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2838470" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS-2.jpg" alt="" width="720" height="479" /></a> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2838469" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS-1.jpg" alt="" width="720" height="405" /></a> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2838468" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANTS-.jpg" alt="" width="720" height="479" /></a> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANT.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2838467" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/TOMBOUCTOU-MANIFESTANT.jpg" alt="" width="720" height="480" /></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou : La route de l’aéroport toujours bloquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/tombouctou-la-route-de-laeroport-toujours-bloquee-2838442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 10:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes protestataires de Tombouctou continuent de bloquer la route qui mène à l’aéroport. Ils maintiennent la pression. Personne ne sort et personne ne rentre. Dans leurs différents communiqués, ils annoncent que la traversée du fleuve par bac est gratuite. Mais le petit bateau qui relie Tombouctou et Mopti est bloqué jusqu’à nouvel ordre.</strong>

Les manifestants ne veulent écouter personne de Tombouctou. Pas même une commission de bons offices composée des imams et des chefs de quartier. Le Premier ministre est le seul interlocuteur qu’ils réclament. Or Dr Boubou Cissé est à la tête d’une délégation qui a quitté Bamako pour Paris dimanche soir. La route de Goundam est libérée, mais les manifestants se sont concentrés au niveau de l’aéroport, bloquant le passage aux passagers civils non travailleurs de la Minusma et de Barkhane venus de Bamako.

Dans un autre communiqué sur les réseaux sociaux, les manifestants menacent d’empêcher les services de l’Etat de travailler.

Les commerçants craignent des débordements de la part des gens malintentionnés malgré les conseils des leaders du mouvement qui affirment que leur lutte vise l’Etat pas les populations. La tension est brusquement montée dans la ville dimanche car la veille vers 00h, un jeune homme d’une vingtaine d’années a été abattu chez lui par deux individus armés non identifiés venus à moto. Les assaillants voulaient enlever la moto de la victime. Ce dernier ayant reconnu l’un des agresseurs, l’aurait appelé par son nom.

Le gouverneur Koïna Ag Ahmadou et ses collaborateurs s’activent avec les chefs des forces de défense et de sécurité pour chercher à calmer et à amener les jeunes à libérer la voie de l’aéroport et à observer un temps pour permettre aux autorités d’apporter des réponses satisfaisantes.

<strong>MOULAYE SAYAH
AMAP-Tombouctou
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chemin de fer : Moulaye Ahmed Boubacar rattrapé par ses fausses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/chemin-de-fer-moulaye-ahmed-boubacar-rattrape-par-ses-fausses-promesses-2838385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 08:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le train a cessé de siffler depuis un certain temps. Cela, malgré les assurances données par l’alors ministre des Transports et du Désenclavement Moulaye Ahmed Boubacar. Une situation qui a entraîné l’arrêt de plusieurs activités économiques. </em></strong>

La région de Kayes est orpheline du train-voyageur. La reprise du train- voyageur, annoncée à grand coup médiatique, le 23 décembre 2017, par l’alors ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, après plusieurs années d’arrêt, n’a été qu’un rêve de courte durée pour les populations riveraines des rails. Ce n’était en réalité que de la poudre aux yeux.

Un stratagème des autorités qui a consisté à mettre des couches de peinture sur les anciennes locomotives pour faire croire au peuple malien le démarrage des activités ferroviaires. Le mensonge n’a pas couru longtemps puisqu’il a fallu quelques jours seulement à la population pour découvrir la vérité.

Le même ministre (Moulaye Ahmed Boubacar, actuel ministre de l’Agriculture) avait annoncé en juillet 2018 l’arrivée de trois nouvelles locomotives à Bamako. Cela dans un délai de trois mois, le temps, dit-il, de la formation des conducteurs. Il s’était rendu, en personne, accompagné d’une équipe de reportage télé, le mardi 24 juillet 2018, à Pretoria en Afrique du Sud pour réceptionner lesdites machines.

«<em>Cette opération financière d’un coût de près de trois milliards de FCFA a été rendue possible grâce à un partenariat public-privé entre le gouvernement du Mali et la société Emiratie Dubaï Port Word</em>», a-t-on annoncé à l’époque. Une année après, les locomotives sont toujours attendues.

Ce n’était en réalité qu’un mensonge grotesque et une propagande de campagne orchestrée par le gouvernement de l’époque (nous y reviendrons dans nos prochaines parutions).

La population vit aujourd’hui dans la désolation et la désillusion totale. D’autant que le train constitue l’unique moyen d’être relié aux autres parties du Mali. Ce qui a pour conséquence l’arrêt des activités économiques. Ce qui est sûr, les jeunes de Kayes s’apprêtent de nouveau à manifester pour le redémarrage des activités ferroviaires.

<strong>KISSIMA/Anne Marie Soumouthéra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jeu trouble des autorités sur la route de Missabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-jeu-trouble-des-autorites-sur-la-route-de-missabougou-2838264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quand les autorités vont-elles arrêter d’infantiliser les populations riveraines de la route d’accès au 3ème Pont de Bamako ? Au lieu des grands travaux tant attendus, elles continuent de leur offrir mirage et saupoudrage par une présence sporadique d’engins et d’ouvriers. Chacun de leur passage sur le chantier déclenche l’espoir d’un début de travaux aussitôt éteint par l’arrêt. Une véritable tragédie grecque à rebondissements, qui fait souffrir aussi bien les usagers que les riverains. Et pourtant, les avances de démarrage ont été perçues depuis 6 mois, selon nos sources, par l’entreprise Razel à laquelle revient la construction de la route. Le hic est que le même chantier en question est l’objet d’un cumul de financement. En effet, pendant que Razel est arrosé d’avances, d’autres entreprises sont inondées d’argent pour rendre opérationnelle la route. En effet, lesdites entreprises bénéficient si constamment des fonds d’entretien routier de la part de l’Ageroute qu’il y a lieu de se demander si le début des travaux n’est pas l’otage d’une collusion d’intérêts.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de la RN1 : Cafouillage et cacophonie au sommet de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/crise-de-la-rn1-cafouillage-et-cacophonie-au-sommet-de-letat-2838193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dernière semaine du mois d’août aura été particulièrement éprouvante pour le gouvernement malien et son chef. Jugez - en plutôt : le 26 août 2019,  le Dr Boubou Cissé décide de s’attaquer personnellement au casse - tête chinois posé par des  centaines de jeunes qui, en guise de protestation contre l’état désastreux de la route, érigent des barricades sur la RN1, c’est-à-dire la principale voie d’approvisionnement qui va de Kati à Dakar, en passant par Didiéni et Dièma.</strong>

L’enjeu est crucial pour le gouvernement puisqu’il s’agit de rétablir la circulation et le trafic sur une route hautement stratégique pour l’économie malienne, le commerce et, surtout l’approvisionnement du pays en denrées de première nécessité et en hydrocarbures. Convoqués à la Primature, les délégués des associations occupant la RN1 exigent le démarrage des travaux de réhabilitation de l’axe routier.

La réunion ne donnera finalement rien car en face, les militants du Mouvement Sirako, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ont eu la désagréable surprise de ne recevoir du Premier ministre aucune proposition concrète, ni aucun schéma sérieux de sortie de crise.

Les promesses oiseuses et l’évidente impréparation du Dr Boubou Cissé ont visiblement convaincu les délégués de l’absence de volonté du pouvoir de trouver une solution viable au problème. Ils refuseront donc logiquement de lever les barrages  érigés sous les menaces à peine voilées de leur interlocuteur qui promet, en levant la séance, que le Gouvernement s’assumera et prendra ses responsabilités. Cette intervention inopportune, sinon maladroite, sera en quelque sorte la fin de l’acte I.

<strong>Acte 2:</strong> Ou quand le Directeur général de la Sécurité d’Etat entre dans la danse

Le lendemain de la rencontre entre le Premier ministre et les «barragistes» de la Rn1, le général Moussa Diawara s’invite dans le débat en rencontrant la délégation des protestataires, «accompagné» du Ministre, pour reprendre les termes de certains médias. Il affirmera, quelques heures plus tard, avoir obtenu la levée  des barrages et annonce dans la foulée la date de démarrage des travaux de réhabilitation qu’il fixe au 20 septembre 2019.

Le DG de la SE, qui ne s’embarrasse pas de fioritures, ne se prive pas d’ajouter une perle: «Nous intervenons en dernière position, après le gouvernement, lorsque la sécurité de l’Etat est menacée». En français facile, le Général Moussa Diarra déclare avoir pris acte de l’incapacité du Premier ministre à résoudre la crise des routes et avoir pris en conséquence, en lieu et place de l’intéressé, les mesures qui s’imposaient.

Fin du deuxième acte.

<strong>Acte 3: Revoilà Boubou Cissé </strong>

Quelques jours après l’irruption fort médiatisée du DG de la SE sur la scène gouvernementale, le Premier ministre, après avoir observé un temps de silence, tente d’exister face à une situation qui lui échappe et de reprendre la main sur un dossier dont il avait été  dessaisi selon toute vraisemblance. C’est du moins la version involontairement servie aux médias par le Général Moussa Diawara qui, pour justifier son intervention dans l’affaire, s’est publiquement prévalu d’un mandat spécial du Président de la République.

Le Premier ministre annonce une nouvelle date de démarrage des travaux plus rapprochée: une semaine. Ce qui fut fait puisque que les équipes de l’entreprise Satom seront vues sur la Rn 3 dès le 5 septembre, s’affairant autour de leurs engins.

<strong>Les enseignements d’une crise </strong>

La crise provoquée par l’érection de barrages par les jeunes des localités traversées par la RN 1 a certes créé beaucoup d’émoi au sein de l’opinion et dans les milieux d’affaires. Mais son impact sur les hautes sphères du pouvoir a été probablement sous-estimé. Sous cet angle, elle a été un véritable révélateur des insuffisances de l’attelage gouvernemental et des dysfonctionnements graves qui affectent celui - ci.

Primo, on peut, au regard des maladresses et des approximations faites par le Premier ministre lors de son intervention dans le traitement du dossier, si réellement il a l’étoffe nécessaire pour piloter, en ces temps agités, le gouvernement du Mali.  Première maladresse, qui frise le manque d’expérience pure et simple, Dr Boubou Cissé, au lieu de confier le règlement du dossier aux ministres en charge du dossier, a choisi de monter en première ligne. Un chef de gouvernement avisé aurait sans doute adopté une attitude différente, en veillant à s’aménager une possibilité d’arbitrage en cas de survenance de difficultés dans le déroulement des discussions avec les «barragistes». Le Premier ministre a ensuite fait la preuve, au cours de son entretien avec les délégués par lui reçus, qu’il ne maîtrisait pas son sujet, en se montrant incapable de se prononcer sur des questions aussi simples que le calendrier d’exécution des travaux sollicités, leur date de démarrage ou leur coût financier.

Pis, il commettra deux bourdes monumentales en estimant, à tort, devant ses  interlocuteurs les pertes provoquées quotidiennement par le blocage des routes à plus de deux milliards CFA, et en annonçant le démontage des équipes Satom sur la voie Léré - Tombouctou.

La réaction des jeunes de Tombouctou à cette déclaration ahurissante suffit à elle seule à prendre la mesure des effets désastreux de ces propos du Dr Boubou Cissé. Lequel, face au tollé suscité par une communication plus que désinvolte, s’emploiera à en atténuer les effets par des démentis peu convaincants.

Secundo, et cela interpelle au premier chef le Président de la République : le service public ne peut être efficacement mené que par des personnes bénéficiant de l’estime du public et d’un minimum de crédibilité. La crise de la RN 1  en a donné une parfaite illustration avec le refus des frondeurs de rencontrer la ministre en charge des Infrastructures. Celle-ci a été récusée à juste titre par les jeunes manifestants de la région de Kayes pour avoir faussement et ce, depuis un an, promis le démarrage des travaux de réhabilitation.

En somme, la séquence peu glorieuse que nous venons de vivre à travers la gestion de la crise de la RN1 aura permis de marquer les limites de la méthode IBK. Le président de la République procède en effet au choix des plus hauts responsables en tenant compte de critères de proximité personnelle. Le cafouillage et la cacophonie consécutifs à cette crise devraient lui permettre de rectifier le tir à l’avenir en privilégiant la compétence et l’expérience.

<strong>Birama FALL </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM à Kayes :  L’injustice corrigée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-du-pm-a-kayes-linjustice-corrigee-2838205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 14:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le séjour du Chef du Gouvernement en première région a certainement ouvert les yeux au patron de l’Exécutif. Il a sans doute compris aussi que la région est le parent pauvre dans la clé de répartition des investissements socio -économiques du pays. Si les promesses annoncées tiennent, une grosse injustice serait corrigée.</em></strong>

La récente tournée de Dr Boubou CISSE dans la région de Kayes a permis au patron de l’Administration malienne de mesurer à sa juste hauteur  l’état piteux dans lequel notre pays a détourné son regard de Kayes. A preuve, le PM a trouvé lui-même le mot juste pour qualifier la route Kati-Kolokani-Didieni - Kayes :’’ <strong>C’est inhumain.’’</strong>

Sans langue de bois, DR CISSE  a laissé son cœur et ses yeux à travers son corps nous parler .C’est là un Aveu de taille après avoir parcouru une si courte distance Kati- Didieni  moins de 175 km en 5 heures. Même impression sur le tronçon Manantali –Tambaga route de Kita, l’autre enfer des populations des villages de Kita et de Bafoulabé menant au barrage de Manantali, ouvrage international. Une situation  qu’aucun des autres Etats de la nation OMVS n’aurait accepté.

En offrant du mil aux kayesiens, le PM a été mal inspiré. C’est pas là un besoin comme dans l’autre partie du Mali. A Kayes, les attentes sont les voies d’accès pour relier les agglomérations afin d’évacuer les productions de toute sorte qui pourrissent par faute d’évacuation.

Les kayesiens sont justement prêts et constants à soutenir le Gouvernement parce que patriotes. Faites un tour de la région, en profondeur, vous comprendrez que notre diaspora investit des milliards dans la prise en charge des villages  à travers coopératives et associations inter villageoises. Du Gadiaga au Diombougou en passant par le Guidimakha et le khasso ,le Bafing et le Maninkala  ,du Kaarta au Tooro etc …les fils de la région ,grâce à Dieu, font du terroir une préoccupation essentielle. C’est pourquoi, les Centres de santé communautaires ici ne vivent pas de subsides de l’Etat. Et devance l’Etat quant à la mise à disposition des infrastructures socio de base : Ecoles, centre de santé, bâtiments administratifs, stations de pompage etc. La forme de revendication que les populations ont mis au gout du jour est née , il ya longtemps. Souvenez-vous, lorsque en 1999, alors IBK, Premier ministre, le Gouvernement tenta d’y ’initier l’expérimentation, du  fameux péage sur le pont nouvellement acquis.  Ensuite la traversée de la ville par les camions chargés de cyanure en provenance de Dakar pour Sadiola .C’était sous la houlette de CASS dit Badjiry Bathily.

Des lors, il faut comprendre l’amertume kayesienne une attitude citoyenne forte, soudée et bien entendue partagée par tous pour que les dirigeants sachent le silence ici ne signifie pas  l’apathie. Enfin la sortie se résume en ces termes : Trop , c’est Trop !

Le nouvel esprit kayésien est une juste revendication  sans violence en prouvant que la région est une des grandes pourvoyeuses à l’économie nationale sans fausse modestie rien que par le riche sous -sol en exploitation et les recettes douanières.

Loin de nous une attitude régionaliste sinon les présidents Moussa Traoré et Alpha O. Konaré auraient fait de leur terre de naissance une des plus merveilleuses du Mali. Leur patriotisme les en interdit, moralement. A trop se taire la région a compris que seule la forme revendicative fera siffler  de nouveau le train pour assister les populations,  faire revivre les nombreux villages de la voie ferrée. Suite à cette tournée primatoriale, il est promis que dans six mois l’activité sur les rails, rependra. Attendons de voir.

Comme annoncé, les travaux de la route Kati –Didieni, le tronçon infernal, ont démarré plutôt que prévu le 4 septembre 2019. Pourvu que ce ne  soit pas un saupoudrage comme savent le faire certaines entreprises sur nos chantiers  pourtant, sérieux.

Aussi, le nouvel esprit a estimé que seul le bruit ouvrira le ciel kayesien aux avions  pour raccourcir à la  nombreuse diaspora, l’accès direct à leurs villages déjà enclavés. La parole gouvernementale a laissé entendre la création à court terme d’une compagnie.

Les doléances  kayesiennes ont eu un nouvel écho auprès  du régime IBK. <strong>Est-ce que Boubou CISSE sera une chance pour Kayes ?</strong> OUI certainement puisque il est le premier chef de Gouvernement à  y affronter la rudesse que vivent les populations par les pistes.  S’il réussit à corriger ces injustices, sa jeunesse étant un atout, le PM entrera dans l’histoire de la galerie des hommes crédibles.

<strong>Hugo Diarra.</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Mamedy Dioula Dramé, initiateur du blocus du pont de Kayes : &amp;quot;J’accorde au gouvernement le bénéfice du doute jusqu’à 6 mois&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mamedy-dioula-drame-initiateur-du-blocus-du-pont-de-kayes-jaccorde-au-gouvernement-le-benefice-du-doute-jusqua-6-mois-2837660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2019 09:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Fédération des Associations des ressortissants de Kayes (Fark), non moins initiateur du mouvement du blocus du pont de Kayes était sur Joliba FM à l’émission "Djo kono" de Moussa Timbiné, le mardi 3 août 2019.</em></strong>

Le président du Fark Mamedy Dramé a tout d’abord félicité les candidats admis au baccalauréat malien 2019 avant d’avancer que l’année scolaire n’a pas été facile du tout. Il s’est dit étonné du taux d’admis vu les difficultés qui ont marqué l’année scolaire. Il s’est aussi prononcé sur l’effondrement de l’immeuble qui a fait plusieurs morts et des blessés à Banconi. Pour lui ce drame est amputable à l’Etat à 80 %.

L’initiateur du blocus du pont de Kayes est aussi revenu sur les raisons qui ont poussé les jeunes de Kayes à prendre cette initiative de bloquer la route de Kayes. A en croire M. Dramé, la route de Kayes est la route la plus rentable au Mali sur le plan économique avec un trafic de plus 44 000 véhicules gros porteurs par an. Pour lui, il serait inadmissible que cette route soit impraticable. Donc des initiatives ont été prises, il ya de cela 3 ans pour le développement de Kayes par son désenclavement qui ont conclu, la réparation de la route de Kayes, l’aéroport et la reprise du chemin de fer.

<em>"</em><em>Plusieurs promesses ont été faites à la région de Kayes même lors des campagnes électorales. Aucune d’elles n’a été tenue",</em> a-dénoncé Mamedy Dramé, avant de confier, <em>"</em><em>Donc il fut un temps, où nous avons décidé de poser un acte qui a consisté à bloquer la route de Kayes"</em>. L’initiative a reçu beaucoup d’appuis entre autres, le blocus à Kolokani et Kati, selon le président de la Fark. <em>"</em><em>Dans cette histoire de blocus de route, j’ai joué et j’ai gagné"</em>, a affirmé l’initiateur.

Sur la satisfaction des doléances, selon Mamedy Dramé, l’Etat s’est engagé sur un point, il reste deux points (l’aéroport et le chemin de fer), mais que rien n’est encore fait<em>. "Toujours rien. Des dates ont été données après le blocus. On attend l’échéance de ces dates pour voir ce que nous pouvons conclure", a-t-il préconisé. Et de dire "moi, j’accorde à ce gouvernement le bénéfice du doute jusqu’à 6 mois. Après les 6 mois promis, nous verrons s’il y a satisfaction ou pas".</em>

Le président de la Fark estime que les secteurs de développement sont mal exploités avec des graves conséquences, l’immigration, la disparition de certains villages, les accidents routiers incessants et le l’enclavement. La résolution des questions de la route, de l’aéroport, de la mine, les infrastructures sanitaires et universitaire entre autres, restent leurs préoccupations, a cité le président de la Fark et promettre de lutter pour ces causes jusqu’à satisfaction.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou / Manifestation contre la dégradation des routes : Les jeunes bloquent les deux principales routes de la ville et l’aéroport.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/tombouctou-manifestation-contre-la-degradation-des-routes-les-jeunes-bloquent-les-deux-principales-routes-de-la-ville-et-laeroport-2837805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/tombouctou-manifestation-contre-la-degradation-des-routes-les-jeunes-bloquent-les-deux-principales-routes-de-la-ville-et-laeroport-2837805.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 20:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contaminés par la fièvre revendicatrice de réhabilitations des routes nationales du Mali par les jeunes de Kita, Kayes, Gao, les jeunes de la cité de 333 saints ont eux aussi décidé de rentrer dans la danse depuis hier jeudi 05 septembre 2019.   </em></strong>

Hier dans la journée de jeudi, les jeunes de Tombouctou avait lancé un ultimatum aux autorités locales de les informer de la date exacte du démarrage de la réhabilitation des deux principales routes de la ville à savoir : la route Kabara et celle de Goundam, selon le président du Collectifs de jeunes de Tombouctou Ibrahim Boini Kounta dit IB joint par téléphone.

Très vite le Gouverneur de la région M Koina Ag Ahamadou convoqua une rencontre avec le préfet, le maire, les imans et les chefs de quartier de la ville voir comment rencontrer les jeunes pour les calmer.

Sans suite favorable à leur ultimatum, les jeunes ont décidé tard dans la nuit du jeudi au vendredi de passer à la vitesse supérieure en allant camper à quelques mètres de l’aéroport où sont basées les forces françaises et les forces onusiennes de la MINUSMA.

Selon l’un des meneurs que nous avons aussi joint Hama Alhamdou « C’est le moment où la jeunesse de la région de Tombouctou devrait se réveiller pour revendiquer une route bitumée entre Tombouctou et Douentza , nous ne pouvons plus compter sur nos cadres (députés, ministres et autres) car ils ne viennent plus par la route , ils empruntent les vols. Nous, population laissée à elle-même. "Comme personne ne viendra développer notre région à notre place, nous sommes sortis depuis hier pour revendiquer nos droits que la République à l’obligation de nous donner… » Nous fulmine le jeune Hama.

Selon nos interlocuteurs, jusqu’à présent personne n’arrive à rentrer à l’aéroport ni sortir.  Les jeunes ne sont pas prêts à lever leurs blocus sans les  engagements solennels de la part du chef du gouvernement, Boubou Cissé ou du  porte-parole du gouvernement.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr  Boubou Cissé au terme de sa tournée à Kayes : « Les résultats des actions engagées seront visibles bientôt »</title>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 01:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Premier ministre a clôturé une tournée de quatre jours dans la région de Kayes. A Kita, la capitale de l’arachide, dernière étape de sa visite, le Chef du gouvernement a rassuré que les résultats des actions engagées seront visibles dans un futur proche.</em>

Plus de 1300 km parcourus pour vivre et comprendre le calvaire de la population de la première région administrative du Mali. Le séjour du Premier ministre, qui est intervenu quelques jours après la manifestation de la jeunesse de Kayes, a été une lueur d’espoir pour la population qui a eu l’occasion de lui exprimer de vive voix leurs préoccupations.

Partout où le chef du gouvernement et sa délégation sont passés, la ferveur était au rendez-vous. D’une oreille attentive le visiteur a recensé les différentes préoccupations pour, dit-il, y apporter des réponses rapides dans les jours à venir.

Lors de la rencontre avec les cadres et forces vives du cercle de Kita, le premier a donné des assurances. « Nous sommes venus, nous  avons vu et entendu et nous allons apporter des solutions à vos différentes préoccupations. Le gouvernement s’assumera et je crois que les résultats des actions engagées seront visibles dans un futur proche ».

L’un des temps-forts de la tournée a été la signature d’un protocole d’accord relatif à la réhabilitation de la route Kayes-Diboli le samedi 31 août entre le gouvernement et la China Road and Bridge Corporation (CRBC), afin de réaliser les études techniques et financières.

<strong>Bintou Diarra envoyée spéciale</strong>

<strong> </strong>

<strong>Ils ont dit :</strong>

<em>La visite du Premier ministre dans la région de Kayes pour s’enquérir des préoccupations a été saluée à l’unanimité par la population. Des citoyens de la Cité du rail ont tenu à nous le faire savoir.</em>

Modibo Tounkara, Coordinateur à Kita de la plateforme ‘’Défendons le Mali’’ : <strong>« Notre doléance, c’est l’érection de Kita en Région »</strong>

Ça fait quatre jours que nous nous sommes mobilisés pour réserver un accueil chaleureux grâce à Mme Sidibé Fatoumata Sako, notre présidente que je salue d’ailleurs. Elle nous a mis dans toutes les conditions pour accueillir la  délégation du Premier ministre.  Ses 100 jours à la tête de la primature ont été bénéfiques, et le soutien de la plateforme ‘’défendons le Mali’’ ne fera pas défaut. Nous on est présent dans les 33 communes de Kita, nous sommes tous présents ici. Notre doléance, c’est l’érection de Kita en Région. Par ailleurs, moi en tant que président du bureau des migrants rescapés à Kita, je demande aux autorités d’équiper les rescapés pour qu’ils puissent entreprendre des activités agricoles...

Bouna Bathily, Président du conseil de la société civile de Nioro : <strong>« S’il a accepté de faire ce trajet, c’est qu’il a à cœur de résoudre le problème »</strong>

La visite du Premier Ministre est satisfaisante pour nous. Il doit être félicité en réalité pour ce qu’il est en train de faire pour la population. Mais nous, nous demandons des actions concrètes....Le centre de santé de référence, le logement des administrateurs,  .... S’il peut prendre ça en compte, ça sera une grande satisfaction pour nous parce qu’il est question de l’image de l’Etat. En matière de santé aussi, de politique frontalière, il faudra que l’Etat s’y attèle. On a des CSCOM qui n’ont plus de patients... Donc, il faut que les promesses soient réalisées. Nous avons eu foi au Premier ministre, il est jeune, il est engagé, il est républicain donc s’il a accepté de faire le trajet, venir nous voir, c’est qu’il a, à cœur de résoudre le problème, on le soutient et on l’encourage.

Mme Keita Awa Sacko, présidente des femmes du Recotrade : <strong>« Sa visite nous donne beaucoup de satisfaction »</strong>

L’arrivée du Premier Ministre nous a beaucoup plu car si tu as agi pour montrer ton mécontentement à un dirigeant et qu’il fasse l’effort de venir t’écouter, cela est un signe d’honneur et de respect. Nous avons déploré l’état de la route et lui-même a jugé nécessaire de se déplacer pour le voir, rien que pour ça, sa visite nous donne beaucoup de satisfaction et nous allons l’aider dans sa mission.

Mais le problème majeur pour nous, Kayesiens, est la reprise des activités ferroviaires, car plusieurs d’entres nous vivaient des activités des rails. Si le train arrive à siffler de nouveau à Kayes, vraiment ça nous fera énormément plaisir en plus de la réhabilitation de la route.

Mme Diallo Mariam Sidibé, habitante de Bafoulabé : <strong>«  Que les projets viennent à Bafoulabé pour financer nos activités ! »</strong>

Nous sommes vraiment contentes de cette visite du Premier Ministre. Il est le seul Premier ministre à venir nous rendre visite, mais ce que nous avons aujourd’hui comme préoccupations, c’est la construction de notre pont et la réhabilitation de nos routes. Si tu quittes ici pour aller à Bamako, tu peux faire 2 ou 3 jours avant d’arriver. Ensuite, que les projets viennent ici à Bafoulabé pour financer nos activités et nous former dans les techniques de transformations des produits locaux !

<strong>Propos recueillis par Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de l&amp;apos;ARST (Association des Ressortissants et Sympathisants du Cercle de Tombouctou), Cheick M HAIDARA :  « Le Premier ministre nous a promis la reprise des travaux de la route de Tombouctou avant la fin de l’année »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-president-de-larst-association-des-ressortissants-et-sympathisants-du-cercle-de-tombouctou-cheick-m-haidara-le-premier-ministre-nous-a-promis-la-reprise-des-travaux-de-la-route-de-to-2837427.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 07:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDT de l'ARST (Association des Ressortissants et Sympathisants du Cercle de Tombouctou), Cheick M HAIDARA a reçu hier soir 29/08/2019 de 20h à 21h, dans un cadre familial, la visite du PM Boubou CISSE accompagné de Mr Amadou DAGAMAISSA, pour venir, par lui-même apporter un démenti formel à l'information selon laquelle l'Entreprise SATOM, en lieu et place de la route Gomakoura -Lere - Tombouctou va se transporter sur la Route Djidièni- KAYES. Au contraire, avec son gouvernement, ils sont entrain de tout mettre en œuvre, au plan sécuritaire pour la reprise des travaux dans les jours et semaines à venir, tout au plus avant la fin de l'année 2019...

Il présente toutes ses excuses à toute la population de la région en général et celle particulière de Tombouctou , qui ont été profondément ébranlées et meurtries, par cette fausse information, tout au long de la journée du 29/08/2019...

<strong>Ousmane OUMAR MAIGA COORD IRGANDA TBT.</strong>

<strong>Sanechirfi alpha, un notable de Tombouctou s’insurge</strong>

<strong>« Nous ne comprenons pas que Tombouctou n'ait même pas le droit de s'exprimer, de manifester, de parler. Veut-on donc nous pousser à bout ? »</strong>

Tombouctou, sacrée Tombouctou, j'allais dire sacrés Tombouctiens ou pour penser à mon jeune frère exceptionnel CheicknaTakiou, la grande plume Tombouctoutiens, parce que Tombouctou ne change pas, les Tombouctiens si.

Les valeurs à nous léguées par Ahmed Baba Soudani, c'est la lutte, il a bien organisé la résistance intellectuelle contre l'occupation marocaine. Ahmed Baba a écrit un ouvrage dans lequel il démontre qu'un savant ne doit pas fréquenter les hommes du pouvoir. Nos références sont Mohamed Bagayoko, Albakkaye, Mahmoud Ben Oumar, Sidi Yahia Al Andalousi, Al balbali, alkabari, alfa moya al lemtouni entre autres.

Nous avons beaucoup de respect pour  nos imams, nos leaders spirituels, mais nous voulons qu'ils nous aident quand nous avons raison, au besoin s'abstenir de se ranger du côté du pouvoir.

Nous nous sommes battus contre la tenue de miss ORTM à Tombouctou et le gouverneur de l'époque Mamadou Mangara a remercié les autorités religieuses pour l'avoir aidé pour la tenue de MISS ORTM, malgré la forte opposition des populations. Quand les opérateurs tombouctiens ont été floués lors de la grande prière de kaddafi, nous avons voulu marcher pour manifester notre mécontentement devant tant d'injustice, les imams étaient sur notre chemin. Parce que nous les respectons, nous avons annulé la marche parce qu'ils nous ont promis de transmettre notre lettre ouverte au Président ATT, la suite on la connaît.

Les jeunes de Tombouctou après des mois de sensibilisation, de contacts, de mise en garde ont saccagé tous les bars de la ville. L'imam Mahmoud Dicko de Bamako a salué l'initiative et félicité les jeunes. Les autorités religieuses de Tombouctou ont condamné les jeunes.

Et de quatre cette lutte courageuse d'une jeunesse courageuse et engagée à nous faire sortir de cette boîte est combattue par les autorités administratives avec l'aval des autorités religieuses.

Nous ne comprenons pas que Tombouctou n'ait même pas le droit de s'exprimer, de manifester, de parler. Veut-on donc nous pousser à bout ?

Nous pouvons faire comme les autres, nous pouvons nous fâcher, alors qu'on ne nous pousse pas à bout.

Je laisse à votre méditation ces proverbes de Tombouctou :

<strong> N'DA BORO NA THI ALFITINANTÉ MOO I MA SI SANFA  NI GNA NI DJINÉ</strong>

(On a beau être pacifiste, les données changent quand on gifle ta mère en ta présence)

<strong>- N'DA HOUNDÉ TOO KAMBA GANDA YERKOYE MA KOW GA</strong>

(Une fois que l'âme arrive dans la paume de la main que Dieu la prenne)

<strong>- N'DA HANTHINE HORONE A NAM</strong>

<strong>(la chèvre excédée peut bien mordre)</strong>

Chers leaders spirituels, nous avons beaucoup de respect pour vous, vous êtes une force, vous devez faire trembler le pouvoir, toute l'aura de Tombouctou est l'œuvre de ses savants, de ses saints, de ses érudits, de ses oulémas qui n'ont cure d'un pouvoir temporel.

Tombouctou est une référence spirituelle intellectuelle, culturelle, elle doit le demeurer.

<strong>SaneChirfiAlpha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de l’Etat de nos routes : Madame Traoré Seynabou Diop un bouc émissaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-letat-de-nos-routes-madame-traore-seynabou-diop-un-bouc-emissaire-2837372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’expérience a démontré que, pendant les moments de crise, on cherche des poux dans la tête des chauves. Sinon, la Ministre des infrastructures et de l’équipement n’a pas péché. Elle a été poussée par le sommet à aller dire à l’Assemblée Nationale que plus de 70 milliards de nos francs étaient disponibles pour les travaux de réhabilitation de la route nationale Bamako-Kayes via Kati à la veille de la présidentielle de 2018. Par une circulaire en date du 23 octobre 2018, elle a officiellement lancé les travaux. Partant, le Premier ministre d’alors, Soumeylou Boubeye Maiga,  a annoncé le bitumage  et la réhabilitation de plus de 8000 kms de route. </strong>

Mais depuis, aucune action n’a été entreprise pour des travaux d’envergure afin de résoudre cette délicate question des routes. Nous savons tous que le Mali est un pays enclavé qui n’a pas de fenêtre sur la mer ; ce handicap doit constituer un leitmotiv pour les autorités. Quand le président Amadou Toumani Touré  a pris les manettes du Mali, cela a coïncidé avec la crise ivoirienne pour atténuer la souffrance de son peuple, il a mis l’accent sur le corridor Dakar-Bamako, ensuite le trajet Bamako-Nouakchott et la route qui relie Bamako à Conakry.

Selon ce chauffeur, qui a requis l’anonymat, la Ministre Traore Seynabou Diop n’a rien à avoir avec  la dégradation des routes. Pour lui, le problème est lié à la qualité des couches de goudron. A en croire le sexagénaire, la route Sévaré  n’a connu ses premiers nids de poule que plus de 25 ans après sa réalisation. Le vieux routier pense plutôt  qu’il ya un problème de qualité des infrastructures. Aussi, il a cité en exemple la route Bamako-Conakry. Sur le trajet Bamako Kourémalé, il n’ya pas un seul nid de poule, a renchéri le vieux chauffeur.

La route Kayes-Bamako n’a pas encore 10 ans, mais elle est déjà impraticable, la cause la qualité des matériaux liée à un détournement à la pelle. Même dans la capitale, qui est Bamako, l’état des routes laisse à désirer. Dans les environs, les immeubles construits ne répondent pas aux normes. Outre les immeubles, il ya les lavages qui déversent les eaux usées sur le goudron ; ce qui est un facteur nuisible pour le bitume. Sur le trajet Kalabancoro-Quartier Mali, la station Oryx, située à gauche, juste à la frontière entre Bacodjicorniet Kalabancoro est à l’origine des inondations qui touchent les concessions et le goudron. <em>« Le problème,ce n’est pas Mme Diop</em>, souligne un vigile très remonté. <em>C’est l’Etat qui ne s’assume pas. »</em> Et de poursuivre, les yeux rouges de colère : <em>« en Côte d’Ivoire où j’ai séjourné récemment, il n’ya pas longtemps.  Le président Ouattara a pris une décision courageuse et salutaire. Il a fait démolir toutes les habitations qui gênent le parcours des eaux de ruissèlement.»</em>, avant de souligner que l’incivisme des populations est lié à un problème de gouvernance. A en croire le vigile, l’ex-gouverneure Amy Kane s’est trompée de cible en s’en prenant aux pauvres étalagistes, elle aurait dû dégager les immeubles et les stations qui bordent les routes et qui empêchent les eaux de circuler normalement. Certes l’Etat doit refaire certaines routes et entreprendre le bitumage de nouvelles routes, avec des goudrons de qualité. L’état des routes n’est pas lié à la personne de Traoré SeynabouDiop. Cherchons les coupables ailleurs et laissons les faux débats !

<strong>Mariam SebaSamake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : deux peuples, deux mesures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/gouvernance-deux-peuples-deux-mesures-2837378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus de 20 ans, les routes se dégradent au nord de notre pays, du moins, pour les zones qui en disposent. À des endroits, on en réclame en vain. Le septentrion est tous les jours un peu plus isolé du reste du Mali, mais ça n’émeut personne ! </em></strong>

Que de promesses creuses ! Il a fallu, cependant, que des jeunes, ici, au sud, manifestent quelques jours, posent des barricades, pour que la Nation entière se mobilise, à commencer par le président de la République en personne. Réunions, communiqués, promesses, engagements, on aura tout vu et tout entendu dans le cadre de l’opération de dissuasion des jeunes de Kati et Kayes (dont nous avons soutenu l’initiative).

Il a même été demandé à une entreprise de «plier bagages» de Tombouctou et d’arrêter les travaux en cours dans cette région pour «venir s’occuper» de Kati-Djidjeni. Il s’agissait, à travers cette décision, de «prouver aux populations sur cet axe, que le gouvernement pense à eux». C’est du moins ce qu’a cru bon annoncer le gouvernement.

Comment peut-on prendre une telle décision dès qu’il s’agit d’un même peuple, des populations d’un même pays ? C’est la question que se posent, désormais, nos parents du nord, convaincus, de plus en plus, chaque jour un peu plus, que l’Etat ne se soucie pas assez suffisamment de leurs conditions de vie, pour ne pas dire qu’il s’en moque éperdument. Comment peut-on expliquer la disproportion de solutions et réactions aux questions quand il s’agit du nord ou qu’il s’agisse du sud ?

Ce qui est sûr, autant les préoccupations sont pressantes au nord, autant elles le sont au sud, et doivent exiger du gouvernement un comportement juste, équitable et responsable. Sinon, peut-on dire, la partie septentrionale est plus besogneuse que celle du sud.

Pour preuve, aujourd’hui, sur le tronçon Sévaré-Gao, ce n’est plus des nids de poule dont il s’agit, mais d’inexistence même de route. Pour faire Bamako-Gao, les populations sont obligées de passer par le Burkina-Faso et le Niger.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou: La résistance des manifestants se poursuit malgré la répression du lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/tombouctou-la-resistance-des-manifestants-se-poursuit-malgre-la-repression-du-lundi-2837301.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 12:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la répression de leur meeting du lundi 2 août 2019, des jeunes tombouctiens, membres du « Collectif Tombouctou réclame ses droits » ont bloqué les entrées de la ville et ont empêché la circulation hier mardi. Des boutiques sont fermées et plusieurs autres activités sont arrêtées en ville. Les manifestants réclament la reprise des travaux de la route Léré – Tombouctou.</strong>

A l’image des jeunes de Kayes et Kati, les jeunes de Tombouctou ont résisté malgré la répression de leur meeting, lundi dernier. Hier mardi, ils ont bloqué les entrées de la ville empêchant la circulation. Cette situation a conduit à la fermeture de plusieurs boutiques et à l’arrêt de plusieurs activités dans la ville. A travers cette manifestation, la jeunesse tombouctienne réclame de ce qu’elle appelle son droit : la reprise de la route Léré-Tombouctou. La répression de la manifestation et l’arrestation de certains de manifestants a aggravé la colère de ces jeunes contre le gouvernement et ses représentants.

Pour ces jeunes, leur région est victime de discrimination. Selon Mahamane Touré, membre du cadre de concertation et d’action, les jeunes ont installé des barricades dans les entrées de la ville. « En ville, toutes les boutiques sont fermées ; les autres corporations tels que les maçons, les bouchers… n’ont pas travaillé », laisse-t-il entendre. A ses dires, cette action n’est qu’une petite parmi tant d’autres qui sont programmées à Tombouctou.

« Nous allons faire notre possible, nous allons mener d’autres activités jusqu’à ce que nous soyons entendus », a-t-il laissé. Elhadj Mahamane Touré estime que la ville de 333 saints n’est pas considérée comme il se doit et invite le gouvernement à mettre cette région dans ces droits. « J’invite le gouvernement à considérer Tombouctou au même titre que les autres régions du Mali. J’invite le gouvernement à compatir de la souffrance des populations de Tombouctou qui n’ont jamais bénéficié d’infrastructures routières de 1960 à nos jours. J’invite le gouvernement à savoir que Tombouctou a toujours clamé son appartenance à la nation mère… », a-t-il sollicité.

Dans le mémorandum du cadre de concertation, la jeunesse tomboucticienne exige, entre autres, une rencontre entre le premier ministre et toutes les forces vives de ladite région ; la reprise sans condition des travaux de la route N’gouma Koura-Tombouctou et la reprise des travaux de la route Tombouctou-Kabara et Kabara-Konyomé.

Il est important de rappeler que tout est parti d’une prétendue déclaration du premier ministre lors de sa rencontre avec les jeunes de Kati. Dr Boubou Cissé est accusé, même si la primature a démenti, vouloir transférer les ressources destinées à la route Léré-Tombouctou au profit de celle Kayes – Bamako.

<strong> </strong><strong>Boureima Guindo</strong>

<strong>Source : Le Pays</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la route Didieni&#45;Kayes&#45;Diboli : Le gouvernement signe le Protocole d&amp;apos;accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-route-didieni-kayes-diboli-le-gouvernement-signe-le-protocole-daccord-2837121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-route-didieni-kayes-diboli-le-gouvernement-signe-le-protocole-daccord-2837121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement du Mali et la China Road and Bridge Corporation (CRBC) ont signé samedi dernier à Kayes, un protocole d'accord relatif à la réhabilitation de la route Didieni-Kayes-Diboli.

L'objectif de cet accord est de permettre à la société (CRBC) de réaliser les études techniques et financières pour la réalisation de ladite route.

Pour ce qui concerne la route Kati-Didieni, les travaux commenceront cette semaine.

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&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre dans la Région de Kayes :  Large tour d’horizon des préoccupations des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-dans-la-region-de-kayes-large-tour-dhorizon-des-preoccupations-des-populations-2837173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-dans-la-region-de-kayes-large-tour-dhorizon-des-preoccupations-des-populations-2837173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 00:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bitumage des routes, la reprise du trafic ferroviaire, la construction des hôpitaux, l’opérationnalisation des nouvelles Régions… les besoins locaux sont nombreux et variés. Le chef du gouvernement a donné des assurances quant à leur satisfaction

«En empruntant les mêmes routes et les mêmes voies que nous pratiquons tous les jours, vous venez de nous prouver que nos soucis, nos difficultés sont les vôtres». C’est par ces propos que Massaba Dansira, porte-parole des femmes de Kita, s’est adressée au Premier ministre, lors de la cérémonie d’accueil à la place publique de la ville. C’est dans la capitale de l’Arachide que Dr Boubou Cissé a bouclé, dimanche, sa visite de quatre jours dans la Région de Kayes.

Dimanche 1er septembre, les populations de Kita se sont massées sur la place publique pour réserver un accueil chaleureux au chef du gouvernement. Associations de jeunes, de femmes, célèbres batteurs de tam-tam et de balafon étaient tous présents pour faire une haie d’honneur au Premier ministre. Intervenant en premier, le coordinateur des chefs de quartier de Kita a, après un rappel historique sur la création de Kita, attiré l’attention sur l’état de la route Kita-Bafoulabé, dont un des tronçons est Manantali-Tambaga et qui débouche sur le goudron menant à Kita. Ce bitume en lambeaux que la délégation a emprunté n’est accessible qu’aux véhicules 4×4 en très bon état, en cette saison des pluies. Il est jalonné de marres dans lesquelles les engins doivent foncer à toute vitesse pour espérer s’en sortir.

Le doyen Moussa Keïta a aussi, tout en insistant sur la problématique de l’éducation, plaidé pour l’amélioration de la route Kita-Diankoundé etc.� A sa suite, Sériba Cissé, présenté comme le premier adjoint au maire de Kita, a insisté sur l’opérationnalisation de la Région, la reprise du trafic ferroviaire et la construction. Le conseil de cercle a, lui, souhaité la pose de la première pierre d’un hôpital de 2è référence et la réalisation d’infrastructures routières pour un accès rapide à la mer en République de Guinée. Il veut aussi voir le cercle relié aux autres localités et cercles environnants. Quant au Conseil local de la jeunesse, il a demandé la réalisation de la route Kita Toukoto-Bafoulabé. Tout en assurant de l’accompagnement de la jeunesse, Salif B. Tounkara dit tenir à la construction d’une salle de spectacle et d’un stade omnisports.

En réponse, Dr Boubou Cissé a noté que la route est revenue comme une priorité pour tous les cercles parcourus durant ses quatre jours de périple. «Nous avons conscience de l’apport des routes au développement économique de notre pays. Nous mettrons tout en œuvre pour réussir le défi de la construction de routes», promet-il. Sous des ovations nourries, il assure que le gouvernement est à pied d’œuvre pour que le train siffle à nouveau courant premier semestre 2020. Le chef du gouvernement a annoncé aussi que des dispositions seront prises, avec l’accord du président de la République, afin de faire face aux difficultés. Il a remercié les populations de toutes les villes et villages qui ont offert à lui et à sa délégation un accueil chaleureux, sincère et «dans l’ivresse souvent».

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BAFOULABÉ – Avant Kita, la délégation du Premier ministre était samedi 31 août à Bafoulabé. Là, les véhicules de marchandises et de personnes venant de Kayes et environs doivent traverser le fleuve, en embarquant dans un bac géant. Il était environ 15 h 10 quand Boubou Cissé et sa délégation débarquaient devant une foule nombreuse venue à l’accueil. Des jeunes brandissaient des banderoles : «Bafoulabé réclame : le pont sur le Bafing/Bagoye ; la route Babaroto/Kita, la route Manantali/Tambaga, la relance du chemin de fer».

Des préoccupations similaires seront exposées au Premier ministre qui va rencontrer les cadres et les forces vives du cercle à la Maison du peuple. En réponse aux différents intervenants, Dr Boubou Cissé a révélé que les études pour la réalisation de la route Kita-Bafoulabé et du pont sur le fleuve sont faites. «La recherche de financement est en cours. Elle nécessite un soutien financier de nos partenaires. Nous allons nous y atteler», assure le chef du gouvernement.

Concernant l’impact des mines sur les localités d’accueil, le nouveau code qui vient d’être adopté en conseil des ministres, oblige les sociétés minières à investir davantage dans le développement local, révèle le visiteur de marque. Le chef du gouvernement précisera ensuite que le processus de transfert de 30% du budget aux collectivités, déjà entamé, suit son chemin. Il a aussi rappelé qu’une partie des taxes minières est reversée au niveau régional. « Il faudrait souvent leur demander des comptes », a conseillé Boubou Cissé, ajoutant que cela va permettre de résoudre des problèmes en fonction des compétences transférées.

A Bafoulabé comme à Kita, le Premier ministre a procédé à la remise symbolique de 50 tonnes de vivres au profit des couches défavorisées.

<strong>Envoyé Spécial</strong>

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>

<strong>Source Gouvernement</strong>

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<title>Réhabilitation de route, relance d’aéroport et chemin de fer : En cette période de vache maigre, le Mali en a t&#45;il les moyens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-route-relance-daeroport-et-chemin-de-fer-en-cette-periode-de-vache-maigre-le-mali-a-en-t-il-les-moyens-2837012.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 01:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la question qu’on se pose après que Boubou ait engagé le trésor public suite à la capitulation de l’Etat face au Collectif Sirako de Kati et au ’Front d’Actions pour la Région de Kayes’’ (FARK). En effet, après la fin des mouvements de protestations qui ont paralysé, pendant cinq jours, l’axe routier Bamako-Kayes, le Premier ministre, Boubou Cissé a déclaré à Diéma que «les travaux de construction de la route pourront commencer deux semaines plus tard. Dans la même veine, à l’issue d’une rencontre précédente avec les représentant des insurgés, le ministre des Finances s’était engagé a relancer le chemin de fer et l’aéroport de Kayes.

C’était à la faveur d’une visite de terrain qu’il a entamé, le Jeudi 29 Août, dans la région de Kayes, dans le cadre d’une prise de langue avec les populations pour partager leurs souffrances. En quatre jours, le Premier ministre, en compagnie d’une délégation composée des ministres chargés de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré SeynabouDiop, et des Transports et de la Mobilité urbaine, Ibrahima Abdoul Ly, auront sillonné les localités de Kolokani, Diéma, Nioro, Kayes, Bafoulabé, Manantali et de Kita.

A Diéma, après avoir écouté les populations en détresses, Boubou Cissé a pris l’engagement de faire démarrer les travaux de réhabilitation de la route Bamako-Kayes dans les deux semaines qui suivent. Et de mentionner qu’il s’agit de justes doléances. Aucune précision, par contre, sur le coût desdits travaux de réhabilitation nécessitant au bas mot 300 milliards de nos francs, contrairement au contenu d’un communiqué de 2018, de la ministre des Infrastructures et de l’Équipement, ZeinabouDiop, selon lequel les travaux étaient annoncés pour le 23 octobre 2018, une durée d’exécution de 30 mois et d’un coût d’environ 78 milliards.

Par rapport à la relance du chemin de fer, sans promettre une date précise des premiers sifflements du train, le chef du Gouvernement a expliqué aux manifestants de Kati que les services chargés de la question ont fait une proposition qui coutera 20 milliards de F CFA. Il a par ailleurs donné des assurances pour ce qui concerne l’opérationnalisation de l’aéroport Dag-dag de Kayes. Les annonces ont été vivement accueilles par les populations bénéficiaires en attendant la réalisation.

En cumulant ces sommes, d’aucuns se demandent si le Mali dispose des ressources  en cette période de vache-maigre. Difficile de les répondre par l’affirmative pour des promesses non prises en compte dans les prévisions budgétaires de 2019. Il parait donc difficile pour le Premier ministre et ministre des Finances de réunir cette manne financière, à moins d’être doté d’une baguette magique. Toutes choses qu’il avait lui-même exclu en déclarant ne pas être un messie, mais un serviteur du peuple. Et quoiqu’animé par le désir de répondre aux attentes et aux aspirations du peuple, c’est dans la limite du possible.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr. Boubou Cissé, Premier ministre à Diéma : ‘’Les travaux de réhabilitation démarrent dans la semaine’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/dr-boubou-cisse-premier-ministre-a-diema-les-travaux-de-rehabilitation-demarrent-dans-la-semaine-2836965.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 14:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 29 août au 1er septembre 2019, Dr Boubou Cissé a séjourné dans la région de Kayes. Le Chef du gouvernement a constaté l’état de la route Kayes-Bamako et touché du doigt les préoccupations réelles des  populations afin d’y apporter les réponses les plus urgentes   conformément à la volonté du Président de la République.</em></strong>

Le Premier ministre était accompagné des ministres des Transports et de la Mobilité urbaine, Ibrahim Abdoul Ly, de l'Equipement et des Infrastructures, Traoré Seynabou Diop et de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah. A chaque étape, le Premier ministre s'est entretenu avec les forces vives et a procédé à la remise de vivres.

A Kolokani, première étape de ce périple, Dr Boubou Cissé et sa délégation ont rendu une visite au chef du village. Lui souhaitant la bienvenue, le porte-parole des notabilités, Moussa Traoré, a soumis au Premier ministre plusieurs doléances dont, évidemment, la réhabilitation de l'axe Kati-Didiéni ainsi que le renforcement de la sécurité. Au nom du chef de village, il a accompagné le chef du gouvernement avec des bénédictions pour la réussite de sa mission.

<strong>« Le plus important est le bien- être de la population»</strong>

A Diéma, le locataire de la Primature a également commencé par rendre visite aux notabilités avant de rencontrer les forces vives du cercle. Le président du conseil de cercle de Diéma, le président du conseil local de la jeunesse et le maire adjoint ont tous salué la démarche du Premier ministre de venir les écouter et prendre en compte leurs doléances. Notamment la réhabilitation de l’axe routier Didiéni-Diéma à laquelle, ils souhaitent une solution urgente.

Le chef du Gouvernement les a remerciés de la qualité de leur accueil avant d'annoncer la bonne nouvelle : « Lorsqu'il nous a appelé aux affaires, le président de la République nous a placé sa confiance. II nous a dit qu'il a deux soucis, dont le plus important est le bien-être de la population.... et que nous prenions les dispositions afin que cela puisse être amélioré dans les meilleurs délais : pour assurer leur sécurité mais aussi voir les problèmes de développement et répondre aux préoccupations les plus urgentes.

On ne peut pas répondre au bien-être de la population si on ne va pas vers cette population là pour entendre leurs préoccupations les plus importantes et les plus urgentes. C’est ça qui me motive dans les déplacements que je suis en train de faire. Et, évidemment, cela a coïncidé avec ce qui s’est passé comme manifestations relativement à la route de Kati-Didiéni....

...Les dispositions avaient été prises pour que les travaux puissent démarrer dans les meilleurs délais, mais avec ce qu’on a vu aujourd'hui et les risques que les uns et les autres courent sur cette route très dégradée, nous n'avons pas d'autres choix que d’avancer les travaux dans les délais les plus courts possible. Les travaux de réhabilitation débuteront dès la semaine prochaine et les dispositions seront prises dans les heures à venir pour que l'entreprise puisse être mobilisée sur le site dès la semaine prochaine et réaliser un entretien lourd sur les 160 km. Ce qui va permettre dans les cinq, six mois à venir, une circulation fluide sur une route de qualité et ensuite les travaux pourraient continuer sur les deux autres années à venir,  délai d'exécution des travaux », a-t-il dit.

Après Diéma, le Premier ministre et sa suite ont mis le cap sur Nioro du Sahel. Dans la salle du conseil de cercle, le Chef de Gouvernement a tenu le 30 août dans la matinée ,une rencontre très fructueuse avec les Forces vives.

Le maire de la commune urbaine de Nioro, Bouna Bathily, le Président de l'Association des municipalités du Mali à Nioro, Bakary Cissé, la présidente de la CAFO du cercle, Fatoumata Nimaga et le président du Conseil local de la jeunesse, Cheickna Coulibaly, se sont tous réjouis de la visite du Premier ministre. Ils ont attiré l'attention du Chef du gouvernement sur les préoccupations et difficultés qui assaillent le cercle.

En guise de réponse, Dr Boubou Cissé a assuré que leurs préoccupations seront prises en charge dans les meilleurs délais « La construction de la route Sandaré-Nioro, qui fait partie des doléances de la population, est déjà prise en compte dans le programme des projets prioritaires communs des pays du G5 Sahel. Le financement de la route a été trouvé. Nous allons procéder au processus de sélection de l'entreprise qui fera les travaux. Mais il faudra être patient, car cela se fera avec les pays G5 Sahel », a souligné Dr Boubou Cissé.

Le Chef du gouvernement s'est également exprimé sur la nécessité pour les populations de s'approprier le Dialogue Politique Inclusif, « l'initiative politique la plus importante au Mali depuis 1991 ». Il les a appelés à s'investir dans sa réussite.

<strong>« Le Gouvernement travaille à la recherche d'investissements pour développer le</strong><strong> trafic voyageur »</strong>

Dans l’après-midi du 30 août, le Premier ministre et sa délégation sont arrivés dans la capitale des rails pour clôturer la deuxième étape de ce périple où le Gouverneur, Mahamadou Zoumana Sidibé, leur a souhaité la bienvenue. Dans leurs interventions respectives, le président du conseil régional de Kayes, le président du regroupement des mouvements, associations, syndicats et population,  le président du conseil régional de la jeunesse et la présidente du collectif des femmes de Kayes, ont interpellé le Chef du gouvernement sur les préoccupations les plus urgentes de la région. Il s'agit de l'état désastreux de la route Bamako Kayes Diboli, l'arrêt du trafic ferroviaire et l'absence du trafic aérien.

Dr Boubou Cisséa rassuré la population kayesienne que l’Etat prendra toutes les mesures dans les délais les plus courts pour engager des travaux de construction ou de rénovation des routes RN3 et RN4. Il lui a également donné l’assurance de la mise en service très prochainement des différents aéroports. « Le Gouvernement travaille à la recherche d'investissement pour développer le trafic voyageur à partir de l'aéroport Dag-Dag de Kayes ». A Kayes comme à Nioro du Sahel, le Premier ministre a remis 50 tonnes de vivres au nom du Président de la République et du gouvernement.

<strong>Bintou Diarra....envoyée spéciale à Kayes  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali: prudence après les promesses de Boubou Cissé concernant la route de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-prudence-apres-les-promesses-de-boubou-cisse-concernant-la-route-de-kayes-2836910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 09:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre malien Boubou Cissé a achevé une visite de cinq jours dans la région de Kayes. Il est venu par la route depuis Bamako et s'est rendu dans différentes localités. Un déplacement en réponse aux mobilisations ces dernières semaines contre le mauvais état des routes et l'enclavement de la zone.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190829-blocages-routiers-mali-gouvernement-plie-mouvement-citoyen-sirako" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Premier ministre a promis</a></strong> le lancement de travaux sur la route dès la semaine prochaine, et évoqué la reprise du trafic de train et aérien dans le futur.

<strong>Prudence</strong>

Président du <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190824-mali-kayes-route-blocages-population" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Front d'action pour la région de Kayes </a></strong>(Fark), Mamedy Dioula Dramé a été un des organisateurs de la mobilisation. Il salue la démarche du ministre, mais reste prudent quant à ses promesses.

« <em>C’est deux Premiers ministres qui sont partis à Kayes en six ans. Et lui a été le seul à emprunter la route pour aller à la rencontre des populations. Donc, on trouve que l’approche est vraiment à saluer. Maintenant, nous attendons les résultats de la visite. C’est à ce moment-là qu’on pourra dire si on est satisfaits ou pas.</em> »

Mamedy Dioula Dramé souligne la <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190830-etat-routes-mali-corruption-cause-principale-plcc-dembele" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mauvaise gestion des finances locales</a></strong>. « <em>Nous sommes une région qui contribue à hauteur de 50% dans l’économie nationale. Mais malheureusement, on manque presque de tout. On n‘a pas d’infrastructures hospitalières adéquates. On n’a pas d’universités publiques. On n’a pas de routes. On a notre train arrêté. L’aéroport n’est pas accessible à partir de l’extérieur. Donc, les recettes minières sont très mal gérées.</em> »

<strong>« <em>Trop de mensonges</em> »</strong>

« <em>Les problèmes so</em><em>nt très nombreux et nous attendons une réaction très rapide de la part du gouvernement, parce qu’il y a eu trop de mensonges</em>, insiste président du Front d'action pour la région de Kayes. <em>En six ans, on n’a fait que mentir aux Kayésiens. Et les Kayésiens ont décidé de ne plus accepter d’être floués.</em> »

</div>
</section><section class="row"></section>
<div data-key-figures-fragment="" data-key-figures-url="http://www.rfi.fr/afrique/injection/keyFigures/tagIdList/1_D64_639/"><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 02-09-2019</span></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : la vision d’IBK et la touche du ministre Seynabou Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-la-vision-dibk-et-la-touche-du-ministre-seynabou-diop-2836801.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La route constitue un des éléments clés qui permettent à un pays de se développer et émerger. Elle doit être au cœur du projet de sociétés de tous les bons dirigeants qui ont un temps soit peu le souci de faire avancer leur pays. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui est à son deuxième mandat ne fait pas exception. C'est pourquoi depuis son arrivée au pouvoir à nos jours, il a investi pour accroître les réseaux des infrastructures routières. Force est de reconnaître qu’il reste beaucoup à faire. </b>

Le Président IBK ayant compris les défis colossaux à relever, a confié le département stratégique du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement, à Mme le ministre Traoré Seynabou Diop, une femme battante, bosseuse, engagée pour la cause du pays. Cette femme, qu’on le veuille ou pas, a fait ses preuves dans ce secteur. Toutes les routes goudronnées sous son ère sont des routes de qualité et elles feront des années sans qu’il y ait aucune retouche ou réparation. Seynabou Diop a des visions pour mettre en œuvre les objectifs assignés par ses chefs hiérarchiques notamment le Président IBK. Seynabou fait partie des ministres qui ont permis à IBK d'être réélu pour son deuxième mandat. Le peuple doit se rassurer que tant que cette femme est à la tête du département du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement, le Mali n’aura jamais des routes goudronnées de mauvaises qualités. Car, cette dame a le Mali dans son cœur et elle ne ménagera aucun effort pour mettre en œuvre les projets routiers du Président IBK.

Il est pour notoriété publique que les deux mandatures du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita sont marquées dans le secteur des Infrastructures routières, par une Vision politique de réaliser des projets de développement au bénéfice des populations et créer des emplois pour les jeunes. Cette Vision politique a été traduite dans ses Lettres de cadrage à tous ses Premier-ministres, ainsi que dans les Déclarations de Politique Générale (DPG) de ceux-ci. Ladite Vision est également partagée avec les partenaires techniques et financiers depuis la réunion de la Troïka, tenue le 2 avril 2015. Elle est également traduite dans toutes les politiques et stratégies de développement de notre pays, notamment dans celle en cours, à savoir le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD). C’est dans le cadre de la matérialisation de cette Vision politique que le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère des Infrastructures et de l’Equipement a entrepris depuis l’année 2015 la mise en œuvre d’un certain nombre de Projets et Programmes présidentiels d’urgence.

En plus des Projets et Programmes Présidentiels d’Urgence, plusieurs autres projets majeurs ont également pu être réalisés ou mis en route. Par ailleurs, des réformes majeures, traduites dans des actes règlementaires et visant l’amélioration de la gouvernance du secteur ont également été entreprises, tout ceci grâce à l’engagement politique très forte des plus hautes autorités de notre pays.

Les Projets et Programmes Présidentiels d’Urgence entamés dans le secteur depuis l’année 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier global de plus de 400 milliards F.CFA, directement supportés à hauteur de 95% sur le Budget d’Etat, pour le bitumage d’un linéaire total de route de près de 365 km. Ils ont permis, notamment les travaux des routes Bamako-Koulikoro, Kangaba-Dioulafoundo, Yanfolila-Kalana, Tamani-Baroueli et Benena-Mandiakuy, des Ponts de Dioila, de Kayo à Koulikoro, de Kouoro Barrage et de Djenné, ainsi que de l’Echangeur de Segou, totalement achevés, les travaux des routes Kayes-Sadiola, 2ème Pont de KAYES et 17 km de voies urbaines dans la ville de Kayes, Banconi-Nossombougou, la voie dé Kouloubleni à Kalaban Coro, la bretelle Katete-Kadiolo-Zegoua et 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo, en cours, et les travaux des routes Kati-Kolokani-Didieni, Voie de ceinture Ouest de Koulikoro et Tour d’Afrique-Yirimadio-3ème Pont avec la construction d’un échangeur à Yirimadio, en phase de démarrage.

Au-delà de ces Projets et Programmes Présidentiels d’Urgence, plusieurs aménagements qui suivent sont également en cours de réalisation dans le cadre de la mise en œuvre des actions prioritaires de la PNTITD. Il s’agit notamment de travaux de bitumage de la route Zantiebougou-Kolondieba-Fre RCI, entamés en 2017 et en voie d’achèvement ; travaux d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso en cours ; travaux de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara et construction d’un échangeur, d’un viaduc avec l’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso dont les travaux démarrent effectivement en octobre 2019.

Les réalisations en perspective à partir de l’année 2020 et toujours dans le cadre de la mise en œuvre des actions prioritaires de la PNTITD concernent notamment la construction et le bitumage de la route Kayes-Aourou-Fre Mauritanie, la poursuite de la réhabilitation du corridor Bamako-Dakar par le nord, passant par KAYES, le démarrage des travaux de réhabilitation de la route Sevare-Gao et le bitumage de la route Bourem-Kidal.

C’est dire que, la situation conjoncturelle particulièrement difficile que traverse présentement notre pays pèse lourdement sur le déroulement normal de la réalisation des Projets et Programmes routiers, ainsi que des programmes d’entretien des routes, certes, ce qui n’est d’ailleurs pas propre au seul secteur des infrastructures de transport, mais les actions entamées, ainsi que toutes celles sur lesquelles le Gouvernement est engagé à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement seront mises en œuvre en droite ligne de la Vision politique du Président de la République et à la satisfaction générale des populations maliennes.

Concernant plus spécifiquement la mise en œuvre du Projet de Réhabilitation/Renforcement du tronçon Kati-Didiéni de la Route Nationale n°3, du Corridor Bamako-Dakar par le Nord, les lignes sont entrain de bouger pour le redémarrage effectif des travaux, courant novembre 2019.

<strong>B. KONE</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage de la route de Kayes : Plusieurs centaines de camions sont bloqués à Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/blocage-de-la-route-de-kayes-plusieurs-centaines-de-camions-sont-bloques-a-kati-2836322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 11:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Environ 1.000 camions chargés de marchandises étaient bloqués mardi après midi à l'entrée de la capitale malienne, Bamako, au quatrième jour d'actions de protestation contre le mauvais état de route Kayes Bamako.</strong>

<strong>La question du transport entre le Mali et le Sénégal n’a jamais été facile malgré les bonnes relations diplomatiques entre les deux pays. </strong>

<strong>Le tronçon vital pour l’économie du pays est fortement dégradé rendant  le voyage cauchemardesque. Le bitume est complètement inexistant à bien des endroits de la route</strong>

Entre Bamako et Kolokani, on peut se faire une idée des dangers auxquels les voyageurs et leurs véhicules sont soumis. Des épaves de véhicules accidentés jonchent les deux côtés de la route. Sur les 120 km de route, on ne peut pas rouler sur 5 km en bon état. Ce qui oblige les automobilistes à rouler au ralenti. Cependant, la plupart de nos marchandises et articles importés, passent par le port autonome de Dakar et atteignant la capitale via cette voie. En effet, cette route devenue une honte nationale et internationale, fait aujourd’hui de lourde pertes économique, vue le nombre de conteneurs qui sont déversés tout au long de ce trajet.

Apres Kolokani, le tronçon Didiéni-Diéma sonne  comme une délivrance après le cauchemar de Bamako-Kolokani. Les conducteurs ont la possibilité d’appuyer sur l’accélérateur et les passagers de fermer les yeux.

La route nationale n°5 se trouve aujourd’hui dans un état de dégradation avancée, et aucune mesure concrète n’est prise pour y remédier à cette situation qui ne cesse de causer le courroux aux automobilistes et autres usagers de la route, du moins jusqu’à présent. Face à cette situation, <strong>les Kayesiens ont décidé de durcir le ton le vendredi 23 août en lançant une vaste opération de blocage de la route Bamako-Kayes. </strong>

La mobilisation vise à protéger les intérêts de la population qui souffre depuis plusieurs années des conséquences de la dégradation des voies de communication.<em> </em>

Avant les kayesiens, la jeunesse de Nara avait  décidé en octobre 2018 de prendre sa responsabilité en coupant l’accès aux communes de Mourdiah, Goumbou, Dilly et Nara. Selon les hautes autorités, le financement de la route était acquis et le début des travaux était annoncé pour avril 2017, mais à présent rien.
La question de la route a fait l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale en vue de la ratification de l’accord de prêt ordinaire, signé à Washington le 17 avril 2016 entre le gouvernement du Mali et la Banque islamique de développement (BID) pour le financement partiel du projet de construction de la route Kwala-Mourdiah-Nara. Le texte a été défendu devant les élus de la nation par le ministre de l’Équipement, des transports et du désenclavement, Mme TRAORE Seynabou DIOP. Le blocage de la route Bamako-Kayes fait tache d’huile à Gao, qui decide de manifester le 31 aout pour bloquer la route qui quitte la ville pour l’aéroport de la ville. Les Maliens de Gao ont trois option pour rallier Bamako ou vice versa : prendre le bus Gao/Bamako ou Bamako/Gao pour une destination incertaine  même sous escorte militaire ou rechigner les bambines en espérant sur un vol, ou sous la contrainte du prix du sang choisir le trajet coûteux, long, et périlleux en  passant par Ouagadougou pour relier Gao via  Niamey.
Emprunter le tronçon Sévaré – Gao, long de 558 km relève d’un parcours de combattant. L’état de la route favorise non seulement les accidents mais aussi les mines anti personnel dissimulés dans les nids de poules, sinon nids d’éléphants. Si de nos jours beaucoup de nos routes se trouvent dans un état de dégradation avancée, celle reliant Bamako à la 7ème région administrative, inaugurée en 1986, en inquiète plus d’un. Les quelques rares bus et camions qui pratiquent cette route encourent de gros risques. Pour le moment, les autorités doivent comprendre que la première insécurité pour les populations vivant à Gao, demeure la route nationale N°16. Sans cette route, les populations sont asphyxiées économiquement. Le billet est passé de 15 000 francs CFA à 25 000 francs CFA. En attendant, trois régions du Nord sont coupées du reste du pays par manque de routes.

Affaire à suivre.

<em><strong>Mahamadou YATTARA</strong></em>

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<title>Dégradation de l’Axe Sevaré&#45;Gao : Les jeunes de Gao emboîteront les pas à ceux de Kati et Kayes ce 31 Août à partir de 8h00</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-laxe-sevare-gao-les-jeunes-de-gao-emboiteront-les-pas-a-ceux-de-kati-et-kayes-ce-31-aout-a-partir-de-8h00-2836041.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 08:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine que  les blocus de la route nationale 3 soient levés suite à une longue médiation des autorités pour la stabilité de la nation et permettre aux usagers et transporteurs de vaquer à leurs préoccupations. Place maintenant  à la jeunesse de Gao qui compte emprunter les mêmes pas  pour leur route qui est l’axe Sevaré-Gao qui est presque impraticable qui fait chaque jour des victimes d’accidents de route et de braquages. </em></strong>

Joint par téléphone, plusieurs jeunes leaders et membres de la Société Civile de Gao ont confirmé le projet de blocus des routes intérieures et les principales voies d’entrées  de la ville de Gao.

Il nous revient que la jeunesse, certains membres de la Société Civile et notabilités  ont suivi de près l’évolution de la situation des jeunes de Kati et Kayes. Et comme des engagements fermes ont été prises par le Gouvernement de refaire la nationale 3 dans quelques semaines à venir. C’est toutes ces raisons que la population de Gao  compte rentrer dans la danse ce samedi 31 Août prochain.

« <strong><em>Nous sommes en train de mobiliser les populations de Gao et celles des villages riverains à sortir massivement ce samedi matin à partir de 8h00 pour bloquer l’axe qui mène à l’aéroport de Gao</em></strong> » Nous confirment nos interlocuteurs. Car selon eux, bloquer l’axe de l’aéroport  est stratégique du fait que  les autorités et les agents des Nations-Unies ne prennent plus le risque de voyager par la route, ils préfèrent voyager à vol d’oiseau entre Gao-Sevare-Bamako. « <strong><em> Et nos pauvres populations,  nous sommes délaissés à  nous même, voyager en véhicule sur cet axe c’est un véritable parcours de combattant à risque et péril de nos vies, c’est pourquoi nous allons les empêcher eux aussi de prendre l’avion et là nous serions tous pareils. </em></strong>Nous fulmine l’un de notre interlocuteur.

Selon nos interlocuteurs, le samedi prochain sera le point de départ  de leur revendication de la réhabilitation de la route Gao-Sevaré jusqu’à ce que les travaux démarrent. Et qu’ils souhaiteront que les jeunes de Sevaré, Douentza, Gossi et Hombori se joignent à eux.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net <em>     </em></strong>

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<title>Blocages routiers au Mali: le gouvernement plie face au mouvement citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/blocages-routiers-au-mali-le-gouvernement-plie-face-au-mouvement-citoyen-2836032.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 07:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les barrages routiers installés depuis quatre jours sur la route nationale 3 qui mène de Kayes à Bamako ont été levés mercredi 28 août, après un accord avec le collectif qui organisait depuis vendredi des blocages pour exiger la réfection du tronçon. Le gouvernement s'est engagé à procéder à des réparations.</strong></em>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Ses trois téléphones n’arrêtent pas de sonner. Des appels de Kolokani, de Kati et de Kayes. C’est justement là, dans cette ville de l’ouest, que tout a commencé pour Mamedy Dioula Dramé. «<em> C’est ma ville natale et ces derniers temps, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190827-mali-jeunes-kati-colere-contre-etat-route-principale" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>j’ai été choqué par l’état de la route et des rails</strong></a></em> », raconte-t-il. Un collectif se crée alors, le Sirako (« Ce qui concerne la route » en bambara) et rassemble. « <em>J’ai fixé un jour : j’ai dit que le 23 [août, NDLR], le pont de Kayes serait coupé et il a été coupé</em> ». Des centaines d'habitants installent des barrages sur le principal pont de la ville sur le fleuve Sénégal, interrompant le trafic, notamment des camions en provenance du Sénégal et de Mauritanie.

Après Kayes, direction Kolokani et Kati. Le mouvement rassemble plusieurs centaines de jeunes qui paralysent pacifiquement les axes routiers. Plus d’un millier de camions se retrouvent bloqués au poste de<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190828-mali-poste-peage-kati-barrages-temoignages-accord" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> péage de Kati</strong></a>, une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Bamako.

Mamedy Dioula Dramé, juriste de formation, et ses camarades leaders ont eu un moment de doute. «<em> Sincèrement, on était partis sur un timing d’un jour </em>». Finalement la contestation s’est installée dans la durée.

Les barricades sont maintenues, notamment à Kati. Le Premier ministre reçoit alors les jeunes. « <em>C’était très important qu’il nous reçoive. Il nous a expliqué ce que l’État peut faire et ce que l’État ne peut pas faire </em>», rapporte-t-il. En fait, le Premier ministre Boubou Cissé a sa stratégie : il jauge la situation, il sait qu’il va lâcher un peu du lest. D’autres prennent le relais des négociations et un accord a finalement été trouvé mardi soir. Le gouvernement a accepté de commencer les travaux du<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190824-mali-kayes-route-blocages-population" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> tronçon dégradé entre Kayes et Bamako </strong></a>dans trois semaines.

« <em>Nous avons commencé comme mouvement de veille citoyenne et nous allons finir comme mouvement de veille citoyenne </em>», assure Mamedy Dioula Dramé quand on l’interroge sur l’avenir du mouvement.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div data-key-figures-fragment="" data-key-figures-url="http://www.rfi.fr/afrique/injection/keyFigures/tagIdList/1_D64_639/"><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 29-08-2019</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
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<title>Route Bamako&#45;Kayes : Les barricades enfin levées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-bamako-kayes-les-barricades-enfin-levees-2836030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 06:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  mardi dernier, après plusieurs jours de tractations avec les autorités maliennes, le collectif Sirako a enfin levé les barricades sur l’axe Bamako-Kayes. Les manifestants ont eu la promesse que les travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Kayes vont débuter le mois prochain, plus précisément le 20 septembre. </strong>

C’est accompagné des membres du collectif Sirako que le ministre des transports et de la mobilité urbaine a levé les barricades à l’entrée de Kati ville, (entrée Samè) le mardi soir. <em>« Ce geste met fin au blocage de la circulation de la RN3 et la RN4 depuis vendredi dernier. Cette action fait suite à la rencontre entre le ministre Ibrahima Abdoul LY et des représentants du Collectif Sirako, rencontre tenue au département de 11H à 17H », </em>selon le communiqué du ministère des transports et de la mobilité urbaine.

Le véritable déclic de la fin du blocus serait dû à l’intervention du directeur général de la sécurité d’Etat, le général Moussa Diawara. Selon le collectif Sirako, c’est après une rencontre avec le Directeur général de la sécurité d’Etat que ce dernier a indiqué que les travaux de réhabilitation débutent le 20 septembre 2019, soit dans trois semaines. <em>« Le général Moussa Diawara se porte garant du suivi et du respect de cette date du 20 septembre, parce qu'il nous a reçu en tant que conseiller du Président de la République, qui est au Japon en ce moment. Le Général joue sa crédibilité dans cette crise devant l'opinion nationale et internationale. Le patron des services de renseignements n’est pas n’importe qui, cela y va de la crédibilité même de l'état malien. Grâce à cette confiance en sa personne par les jeunes, il doit honorer ses engagements »</em>, selon le  collectif Sirako.

Le vendredi dernier, les Kayesiens ont bloqué les différents accès à leur ville dont le pont. Les manifestants protestaient ainsi contre le mauvais état de la route Bamako-Kayes, l'arrêt du trafic ferroviaire et l'inopérationnalité de l’aéroport Dag Dag. Dans plusieurs localités de la région de Kayes (Nioro, Kita, Bafoulabè, Diéma…), des manifestations similaires ont eu lieu. Dans la région de Koulikoro où plusieurs localités (Kati, Didiéni, Kolokani…) sont traversées par la même route, des opérations escargot ont fortement réduit la mobilité routière. A Kati, l’opération du blocage de la route était toujours en cours. L’état de la route nationale Bamako-Kayes est dans un état de dégradation très poussée qui inquiète les usagers, surtout en cette période de grandes pluies. Les difficultés sont énormes pour rallier la capitale et vice-versa.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problématique de la route nationale numéro 1 : La loi de 2005 de l’UEMOA violée par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/problematique-de-la-route-nationale-numero-1-la-loi-de-2005-de-luemoa-violee-par-le-mali-2836025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 06:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités Maliennes refusent-elles  d’appliquer la loi de 2005 de l’UEMOA qui recommande le respect de la charge à l’essieu ? Toute mesure pour régler les problèmes des routes au Mali, sans le respect de cette loi, serait vouée à l’échec. </strong>

La crise qui secoue le Mali à travers l’arrêt du trafic sur la route RN1 (route nationale 1) de Bamako à Kayes jusqu’à Diboli  n’est pas fortuite. Selon certaines autorités en charge des routes, le trafic intense sur la route RN1 a commencé depuis 2012. A les en croire, ceci n’était pas prévu sur cette route. Mais suite à la crise de 2012,  où le Mali a subi l’embargo de la CEDEAO, le trafic s’est tourné vers le port de Dakar. Tous les gros porteurs qui se dirigeaient vers la Côte d’Ivoire ont changé d’itinéraire en empruntant la route Nationale numéro 1. Dès lors, il y a eu un trafic intense sur cette voie qui a fortement participé à la dégradation de la route Bamako-Kayes, Kayes-Diboli. Pour confirmer son argument, notre interlocuteur nous a fait savoir que le président Sénégalais Macky Sall a l’habitude de bloquer des camions maliens à l’entrée de son territoire. Ayant été témoin lui-même d’un gros porteur renversé sur la route, le président du Sénégal a vite compris qu’il faut anticiper pour ne pas dégrader ses routes. Notre interlocuteur de poursuivre,  qu’il a fallu l’intervention d’une haute autorité du Mali à l’époque pour épargner les camions maliens qui avaient déjà fait leur entrée sur le territoire sénégalais. De cette époque jusqu’à aujourd’hui,  aucun camion qui ne respecte pas la charge à l’essieu n’est désormais permis à fouler  le sol sénégalais. Sur le territoire malien, les transporteurs maliens sont hors la loi et cela au vu et au su de tous ceux qui doivent veiller au contrôle des normes fixées par la loi, surtout la loi N°14. Aujourd’hui, force est de constater que la cause de la  dégradation de la route nationale numéro 1 est dû au non-respect de la loi de l’UEMOA de 2005. Certains experts sont clairs : toute route qui sera construite ne peut rester viable au-delà de 2 à 3 ans sans le respect de la charge à l’essieu. Les autorités maliennes  ont toujours reculé devant les syndicats  des transporteurs, laissant ces mauvaises pratiques dans notre pays. Dès lors, le constat des experts est sans équivoque : Il faut que les autorités maliennes et les syndicats des transporteurs débattent pour se mettre d’accord sur l’application de cette loi sinon aucune solution pérenne ne sera possible. La seule alternative pour désenclaver la région de Kayes est la mise en route du train et l’ouverture de l’aéroport Dag-Dag afin d’amoindrir les souffrances des populations de la cité des rails et surtout de la diaspora. Les rails sont par excellence, le transport le plus sûr pour ces populations. C’est le train qui a permis de resserrer les liens sociaux entre les populations de la première région. Il a permis de développer de nombreux villages qui contribuent à la scolarisation des enfants, à l’émancipation des femmes à partir  du petit commerce.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre avec le collectif «Sirako» : Les irréparables bourdes de Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rencontre-avec-le-collectif-sirako-les-irreparables-bourdes-de-boubou-2835990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 03:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la pression, après avoir fait le mort, s’être tu comme une carpe, après avoir snobé les manifestants du tronçon Bamako-Kayes, le Premier ministre, chef du gouvernement, a rencontré, lundi matin, le collectif «Sirako», c’est-à-dire ceux qui réclament de meilleures routes. </em></strong>

La réunion, qui s’est tenue dans la salle de conférence de la Primature, a été malheureusement ponctuée d’impairs, de bourdes si vous voulez ou maladresses monumentales.

Quand le Premier ministre reconnaît d’entrée de jeu que le blocus coûte 2,5 milliards de FCFA à l’Etat, et veut calmer la tension au niveau des manifestations. Au contraire, il énerve un peu plus et ses interlocuteurs du jour et le reste de la population.

Comment, se demandent-ils, une route qui apporte une telle manne financière à l’économie nationale peut-elle être abandonnée, délaissée dans un tel état de délabrement ; à peine si elle est praticable.

Aussi, quand le Premier ministre dit : «Nous avons demandé à l’entreprise qui était sur le tronçon Léré-Tombouctou de plier bagages pour venir s’occuper de la route Kati-Djdjeni…». Quel message fait-il passer à nos parents du nord ?

Pour ce qui concerne son comportement vis-à-vis de sa collègue ministre des Infrastructures, cela dépasse tout commentaire. Il a refusé sa présence à la réunion, bien qu’elle soit la principale actrice dans cette affaire, et a battu en brèche son argumentation selon laquelle l’arrêt des travaux est dû à une tension de trésorerie. Elle n’a qu’à apprécier !

<strong>M.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réhabilitation de la route Bamako&#45;Kayes :   Exceptionnelle mobilisation des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-la-rehabilitation-de-la-route-bamako-kayes-exceptionnelle-mobilisation-des-populations-2835980.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la fronde générale, l’Etat s’est engagé à reprendre les travaux de la réhabilitation de la route Bamako-Kayes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dégradée et impraticable en plusieurs endroits, la route Bamako-Kayes est pourtant un maillon essentiel de l’économie nationale et un passager obligé pour le ravitaillement d’une bonne partie du pays. Elle générait plusieurs milliards de FCFA.

Face à l’inertie des autorités nationales, à Kayes et Koulikoro, le sentiment d’abandon est devenu vivace dans les esprits. Lespopulations, se qualifiant d’oubliées de la République, exigent la réhabilitation de cette route. Vendredi 23 août 2019, de Kayes à Koulikoro, elles ont manifesté contre la fausse promesse de campagne du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

Ils étaient des milliers de gens à se mobiliser pour la restauration de la route Bamako-Kayes, la reprise du train voyageur et la mise en service de l’aéroport international Dag-Dag de Kayes. Les manifestations se sont déroulées dans plusieurs localités des régions de Kayes et Koulikoro : Kayes-ville, Kati, Kita, Didiéni, Diéma, Bafoulabé.

«À son passage ici à Kayes, lors de la campagne présidentielle, IBK nous a rassurés que des financements seront acquis pour la reprise du train voyageur. Son ministre Seynabou Diop est allée loin en annonçant dans un communiqué le démarrage des travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni. Nous voulons juste qu’ils tiennent leurs engagements», a déclaré un manifestant en colère.

La région de Kayes qui est la plus affecté par ces «situations d’injustice» invite les plus hautes autorités à la raison. «La situation nous interpelle tous ; ce n’est pas une question de personne ou de politique, mais c’est une question de Kayes. L’Etat du Mali doit ces faveurs à la région de Kayes, compte tenu de son apport au développement économique du pays», a rappelé M’Baye Konté, un ressortissant de Kayes.

<strong>Jusqu’au bout !</strong>

Selon ses organisateurs, la manifestation de vendredi 23 n’est que le début d’une série d’activités revendicatives. «Ce n’est que le début d’une série de manifestations que nous comptons mener pour l’atteinte de nos objectifs, qui sont la réhabilitation de la route Bamako-Kayes, la reprise du train voyageur et la réouverture de l’aéroport de Kayes pour les vols internationaux.

Après ce mouvement d’autres actions sont en vue pour les prochaines manifestations. Et ce ne sont pas des promesses qui vont nous arrêter cette fois-ci ; nos actions seront suspendues lorsque l’Etat posera des actes dans le sens de nos réclamations», a averti le président du Front d’action pour la région de Kayes, Mamédy Dramé.

Après plusieurs rencontres et négociations, le gouvernement a annoncé mardi le début des travaux pour le 20 septembre prochain.

<strong> </strong>

<strong>Moumouni Sacko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation alternée : une mesure «salutaire» mais pas encore comprise par les Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-alternee-une-mesure-salutaire-mais-pas-encore-comprise-par-les-bamakois-2835902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Bamako connaît depuis quelques jours la circulation alternée. Une mesure diversement appréciée par les habitants. </em></strong>

La circulation alternée est appliquée depuis le 19 août 2019 sur certaines artères principales du district de Bamako. Elle vise à rendre plus fluide la circulation dans le district de Bamako, notamment à des heures de pointe et s’inscrit sur le court terme en attendant la mise en place de système performant de transports publics.

«<em>Cette mesure est une stratégie de gestion du trafic dans une ville qui consiste à favoriser le sens de déplacement d’un fluide bien donné pendant un temps bien déterminé</em>», a déclaré M. Sidibé, Directeur de la régulation et de la circulation des Transports urbains. Elle consiste, selon lui, à faciliter et favoriser le déplacement à l’intérieur de la ville pendant des heures de pointe (7h à 9h et de 16h à 19h).

Cette mesure est considérée comme une solution urgente qu’un groupe de réflexion a trouvée pour aplanir les difficultés de déplacement dans la ville de Bamako et, par conséquent, pour que les gens viennent au travail à temps et ne rentrent pas tard à la maison après des heures de service.

Elle découle des journées de réflexion sur la mobilité dans le District de Bamako et environs, tenue le 11 et 25 juillet 2019, sous la présidence d’Ibrahima Abdoul Ly, ministre des Transports et de la Mobilité urbaine.

Selon le directeur de la régulation de la circulation des transports  urbains, c’est un acte administratif pris par les autorités que les uns et les autres se doivent de respecter. «<em>Les contrevenants s’exposeront à des sanctions qui ne sont pas pour l’instant à l’ordre du jour</em>», a-t-il précisé. Il faut d’abord procéder à une large sensibilisation de la population.

C’est pourquoi, il invite les forces de l’ordre déployées sur le terrain à informer, orienter et sensibiliser les usagers de la route. Il lance aussi un appel à la population à la compréhension et à la vigilance. Des panneaux de signalisation ont été à cet effet déployés le long des différentes artères.

Pour sa part, le chef de la CCR (Compagnie de la circulation routière), le commandant-major, Adama Coulibaly, estime que la circulation alternée est un déplacement pendulaire qui permet aux usagers de regagner à temps leurs lieux de travail, sans désagrément, le matin, et le soir, de rentrer tôt à domicile, sans embouteillage.

Selon lui, la mesure fait suite à des constats d’embouteillages à des pointes qui font que les gens ne viennent pas tôt à leurs lieux de travaux. «<em>C’est un arrêté du maire du district donc un arrêté administratif qui prévoit des sanctions en cas de non-respect dans le futur. Mais, pour le moment, la répression n’est pas programmée, nous sommes en phase de sensibilisation, et nous voulons aller le plus loin avec cette sensibilisation. Si chacun comprend cet arrêté, il y aura moins d’incivisme</em>», a-t-il expliqué.

La mesure est largement commentée par les Bamakois. Selon un motocycliste, la circulation alternée lui permet d’arriver tôt au travail et à l’heure le soir à la maison. Ce que n’admet pas Moucou Sanakoua, enseignant de son état, qui fustige la mesure. Il estime que la circulation alternée n’est pas nécessaire et ne permettra pas de résoudre le problème. «<em>C’est de la foutaise</em>», a-t-il indiqué.  Moucou Sanakoua invite les autorités à élargir les routes.

Ce qui contraste avec les propos de Drissa Camara, chauffeur sur la route de Banconi, qui salue la mesure. Il suggère toutefois aux autorités de revoir les horaires du soir. Son collègue Lassina Diarra est du même avis. Il estime que «<em>la mesure fait perdre beaucoup de clients. Ce qui joue beaucoup sur notre revenu journalier</em>». Avant de faire remarquer  qu’elle crée un autre embouteillage.

Un vieux syndicaliste à Banconi tient des propos beaucoup plus nuancés. «<em>C’est une bonne chose car tout développement d’un pays commence par les infrastructures. Les routes sont étroites, les véhicules sont nombreux et le taux de natalité est élevé</em>», justifie-t-il. Il reconnaît cependant que la mesure handicape beaucoup de chauffeurs de Sotrama. Il faut juste du temps pour comprendre, a-t-il conclu.

Il faut rappeler que la mesure a été mise en place par le ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine en partenariat avec la mairie du District de Bamako. Quelques jours après sa mise en vigueur, la circulation alternée suscite de nombreuses réactions. Est-ce à dire qu’elle fera long feu ? Wait and see !

<strong>Fatim B. Tounkara     </strong>

<strong>Micro trottoir </strong>

<strong>La circulation alternée à Bamako : des habitants se prononcent </strong>

<strong>Ibrahima Touré : 23 ans, agent commercial</strong>

<strong>«C’est une très belle initiative de la part du ministre»</strong>

«C’est une très belle initiative de la part du ministre. Elle a été instaurée pour réduire les accidents de la circulation et lutter contre les embouteillages. La population malienne doit aider le ministre pour valoriser ce système.»

<strong>Amadou Yanogue : 31 ans, Agent de sécurité </strong>

<strong>«Je félicite cette initiative»</strong>

«Cette mesure paraît une bonne chose pour soulager la population. Elle permet également de se déplacer en toute sécurité. Je félicite cette initiative, car c’est pour notre bien à tous. J’espère qu’avec ce système, il y aura moins d’accident.»

<strong>Ousmane Maïga : 24 ans à étudiant à  la FSEG </strong>

<strong> «La mesure a rendu le trafic plus fluide» </strong>

«J’encourage le ministre des Transports et la mairie du district pour cette initiative, qui a rendu le trafic plus fluide ces derniers jours sur les routes principales de la ville.»

<strong>Mariam Maïga : 23 ans stagiaire à Save Children.</strong>

<strong>«Merci au ministre pour cette belle initiative»</strong>

«Cette nouvelle mesure a rendu la circulation un peu fluide et ça permet d’accéder rapidement au centre-ville. Donc disons merci au ministre pour cette belle initiative.»

<strong>Koumba Maïga : 23 ans, stagiaire au trésor national </strong>

<strong>«La circulation alternée pénalise ceux qui ne peuvent pas utiliser les transports»</strong>

«La circulation alternée pénalise ceux qui ne peuvent pas utiliser les transports en commun pour se rendre à leur travail. Donc au lieu d’appliquer ce système, le ministre doit prendre d’autres initiatives pour agrandir les routes et en construire d’autres.»

<strong>Moussa Konaté, Taximan à Sénou</strong>

<strong>«Cette nouvelle circulation alternée n’arrange pas nous les taximen»</strong>

«Cette nouvelle circulation alternée n’arrange pas nous les taximen parce que les gens ne vont pas au travail même moment. Je crois que le mieux serait de reconstruire les routes et d’autres ponts.»

<strong>Idrissa Aboubacar </strong>

<strong>Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation prématurée des routes maliennes:  Un manque à gagner de 47 milliards de francs CFA par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-prematuree-des-routes-maliennes-un-manque-a-gagner-de-47-milliards-de-francs-cfa-par-an-2835853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée par le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine lors de la réunion préparatoire de la 7ème  réunion des ministres en charge des Transports et des Infrastructures sur le règlement n° 14 /2005/CM/UEMOA. C’était le vendredi 23 août, à l’hôtel Maeva à Bamako. </strong>

En prélude de la 7ème  réunion des ministres en charge des Transports et des Infrastructures sur le règlement n°14 de l’UEMOA, les acteurs des transports du Mali se sont réunis la semaine passée à Bamako. C’est sous la présidence du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, M. Ibrahima Abdoul LY, que cette réunion préparatoire a eu lieu. Au menu de cette réunion : l’état de mise en œuvre du règlement 14 relatif à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle du poids et de la charge à l’essieu dans notre pays ; les défis à relever en vue de rabaisser davantage le taux de surcharge des véhicules sur nos routes.

Selon le ministre des Transports, la surcharge coûte très cher à notre pays. « Au moins 47 milliard de francs CFA sont perdus tous les ans sur les corridors routiers. Et cela, à travers la dégradation prématurée des routes sous les poids des camions, les coûts socio-économiques des accidents graves imputables à la surcharge et la détérioration de l’outil de travail des transporteurs : les véhicules poids lourds », précise-t-il.

En ce qui concerne l’application intégrale du règlement n°14 de l’UEMOA, le ministre LY affirme qu’elle a payé. Car, ajoute-t-il, l’extrême surcharge, définie comme étant un taux de surcharge de plus de 40% du poids total autorisé en charge du véhicule, a été entièrement éradiquée dans tous les Etats membres de l’UEMOA. A ses dires, les taux de surcharge dans tous les Etats sont au plus 20% de nos jours.

Pour le ministre des Transports, ces avancées sont à saluer. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, car les objectifs fixés par la réunion des ministres en charge des Infrastructures et des Transports routiers de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée en juin 2019 à Niamey ne sont pas entièrement atteints. L’atteinte de ces objectifs, pour le ministre, nécessite des efforts de la part de tous les acteurs. A cet effet, il engage les acteurs de premier plan à savoir les chargeurs et les transporteurs routiers à contribuer davantage pour la sauvegarde du patrimoine routier.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du désenclavement de la région de Kayes :  Le CSDM soutient les manifestants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/problematique-du-desenclavement-de-la-region-de-kayes-le-csdm-soutient-les-manifestants-2835852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 00:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision des populations de la région de Kayes d’exprimer leur ras-le-bol sur l’état désastreux des routes de la région, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a animé un point-presse pour édifier les hommes de médias sur la participation de son association à la manifestation du vendredi passé. C’était le jeudi 22 août 2019, à la veille de la manifestation au siège de son organisation. </strong>

Indignées de l’état de la route nationale Bamako-Dakar, les populations de Kayes décident d’empêcher toute circulation de véhicule sur ladite route. Pour ce faire une manifestation a été organisée le vendredi 23 août 2019 sur le tronçon, de Bamako jusqu’à Diboli, frontière entre le Mali et le Sénégal.

Cette lutte a été saluée par le Conseil supérieur de la diaspora malienne qui n’a pas hésité à exprimer haut et fort son soutien aux Kayésiens. D’où la tenue d’un point-presse par le président Mohamed Chérif Haïdara sur la question, le jeudi dernier.

Pour le Mohamed Chérif Haïdara, président du CSDM, cette décision de la population a son sens. Car, le chemin de fer tout comme l’aéroport, construits à des centaines de millions de nos francs, sont tous aujourd’hui inaccessibles. A ses yeux, poursuit-il, ceci est intolérable au regard de l’impact économique important de cette région sur l’économie nationale. A l’en croire, c’est dans la région de Kayes que se trouvent les principales activités minières contribuant à hauteur de 22% des recettes du budget national sans compter les recettes douanières.

A cela s’ajoute la part formelle des transferts en provenance de la migration estimée à 15% du PIB dont 50% de ces transferts proviennent des Kayésiens. Pour le président du CSDM, rien qu’à partir de ces données, il apparait incompréhensible que cette situation de désenclavement perdure sans aucun début de solution malgré les nombreuses alertes régulières des populations riveraines de Kati, Kolokani, Didiéni et tant d’autres depuis près d’une année.

Chérif Haïdara interpelle les autorités publiques sur les promesses et engagements faits au sujet de cette route transnationale. A titre de rappel, les autorités publiques, à travers le ministre des Equipements, avaient promis en octobre 2018 des travaux partiels de réfection, où une reconstruction totale s’avérait indispensable. Mais cette promesse reste sans suite, dénonce le président Haïdara. Aussi, s’interroge-t-il sur la fermeture de l’aéroport de Kayes Dag-Dag sans aucune raison pertinente des autorités publiques.

En raison de cette situation d’ensemble, le CSDM considère que Kayes est actuellement étouffée par cette attitude incompréhensible et inacceptable des autorités publiques, selon son président. Dès lors, ajoute-t-il, les populations n’ont d’autres choix que de s’organiser pour exiger ce qui parait à leurs yeux comme un droit, le désenclavement de leur région.

Dans ce combat, le CSDM est résolu d’accompagner les Kayésiens. « Ce n’est que le début, nous soutenons les populations dans cette lutte. Même s’il faut manifester toute une semaine, nous les accompagnerons. Ce gouvernement ne comprend que le rapport de force », a laissé entendre Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : les barricades levées au corridor de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-urgent-les-barricades-levees-au-corridor-de-kati-2835746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 22:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement Sirako  vient d’annoncer la levée barricades au corridor de Kati. Un consensus a été trouvé suite à l’intervention du Directeur Général de la Sécurité d’État, le Général MOUSSA DIAWARA, en sa qualité de Représentant spécial du Président de la République IBK.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>maliweb.net -</em></strong> Dans l’affaire de blocage de l’axe Kati- Kayes, les choses se sont accélérées ces dernières 24 heures. La rencontre avec le Premier ministre n’avait rien donné, hier,et semblait radicaliser davantage les jeunes dans leur lutte pour une meilleure liaison ferroviaire, aérienne surtout routière avec la capitale. Face à l’urgence économique, l’Etat a privilégié le dialogue. Des fortes promesses ont été faites aux manifestants.

En effet, le Général DIAWARA a donné sa parole que les travaux de l'axe Kati-Diédiéni (la partie la plus dégradée) démarreront le 20 Septembre 2019, soit dans trois semaines. L’information sur la levée des barricades a été confirmée par Adama Ben Diarra, membre de la cellule de Communication du mouvement.

<strong>La Rédaction de maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Kati&#45;Kolokani&#45;Diéma&#45;Kayes : CE QU’IL FAUT RETENIR… Chers usagers, fidèles internautes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kati-kolokani-diema-kayes-ce-quil-faut-retenir-chers-usagers-fideles-internautes-2835482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kati-kolokani-diema-kayes-ce-quil-faut-retenir-chers-usagers-fideles-internautes-2835482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 03:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous suivons avec intérêt, notamment à travers la presse et sur les réseaux sociaux, les cris de cœur de nombreux usagers quant à l’état de dégradation de l’axe Bamako-Kati-Kolokani-Diéma-Kayes. Nous déplorons les cas d’accidents qui se font monnaie courante, conduisant parfois à des pertes en vie humaine. Tout en nous inclinant devant la mémoire de toutes les victimes d’accidents sur les routes, nous tenons à rassurer les usagers que cette route fait partie des priorités du département.

La ministre effectue régulièrement des missions pour s’enquérir personnellement de la situation et contrôler les travaux d’entretien qui se font pour assurer la sécurité et le maintien en état dudit réseau routier.

<strong>350 milliards pour reconstruire totalement la route !</strong>

Compte tenu de l’état de dégradation avancée dudit réseau du fait de son vieillissement et de la forte charge qu’il subit depuis la crise ivoirienne de 2002 suite au basculement du trafic vers le corridor sénégalais, il est plutôt envisagé une réhabilitation totale. Cette réhabilitation nécessite un coup financier dont le pays ne dispose pas aujourd’hui. Les premières études font état d’un montant de plus de 350 milliards pour la reconstruction totale de cette route !

Conformément aux orientations du Document de Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transport et de Désenclavement, adopté en octobre 2015 par le Gouvernement, le département a opté pour de nouvelles caractéristiques ainsi que de nouveaux standards internationaux en matière de construction de routes. Intégrant qualité et durabilité, cette nouvelle orientation a pour postulat de base de mettre fin à ces routes qui se détériorent à peine après leur inauguration.

<strong>Plusieurs partenaires techniques et financiers sollicités ! </strong>

Nous sommes conscients des multiples enjeux liés à l’état actuel de cette route. Plusieurs partenaires techniques et financiers ont été sollicités. Les réflexions pour une mobilisation rapide des ressources financières se font de manière permanente. Cette dynamique se poursuivra.

En attendant que les travaux de réhabilitation de cette route soient effectifs, il faut souligner que de nombreux efforts en matière de développement des infrastructures routières sont déjà consentis dans la région. Il s’agit principalement de la construction du 2ème pont. D'un montant de 58 milliards de francs CFA, ce deuxième pont viendra impulser une nouvelle dynamique au développement de la première région.

Aussi, pour un montant de 2,3 milliards de francs CFA, le pont actuel est en cours de réhabilitation. La route Kayes-Kéniéba est également en chantier. D'autres projets d'infrastructures routières dans la région de Kayes sont en préparation à savoir : la route Sadiola-Kéniéba, la route Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts et la route Nioro-Yélimané-Dialaka. Ce message, nous en sommes conscients, n’effacera pas les peines des usagers. Toutefois, nous osons l’espérer, il se veut un gage de la bonne volonté du département en la matière et de satisfaction du besoin d’information de l’ensemble de nos concitoyens.

<strong>La Cellule de Communication MEI </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions de Kayes et de Koulikoro : Un «franc succès» des actions de blocage des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/regions-de-kayes-et-de-koulikoro-un-franc-succes-des-actions-de-blocage-des-routes-2835555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/regions-de-kayes-et-de-koulikoro-un-franc-succes-des-actions-de-blocage-des-routes-2835555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 00:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme nous l'annoncions dans nos précédentes parutions, le vendredi dernier, les Kayesiens ont bloqué les différents accès à leur ville dont le pont. Les manifestants protestaient ainsi contre le mauvais état de la route Bamako-Kayes, l'arrêt du trafic ferroviaire et l'inopérationnalité de l’aéroport Dag Dag. </strong>

Le vendredi dernier, dans la région de Kayes, le mot d’ordre de la journée était clair : « Bloquons tout ! ». Pour faire pression sur le gouvernement afin de sortir de l’enclavement, plusieurs associations avaient appelé à bloquer des routes de la région, par le biais de manifestations et d’opérations escargot. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des manifestants ont même dormi sur le pont de Kayes en attendant les renforts arrivés dès les premières heures de la journée.

« A Kayes ici l’opération a été un franc succès. C’est un ras-le-bol général que nous voulions exprimer. C’est inadmissible que nous n’ayons pas de routes. Nos gouvernants doivent avoir honte de la situation actuelle de nos routes. L’action a été une réussite. Tout s’est passé sans incident », a expliqué, joint par le Républicain, un manifestant. «Nous avons décidé de bloquer toutes les voies d’accès aux régions de Koulikoro et de Kayes jusqu’à ce que la route nationale Bamako- Kayes soit réparée, que le train redémarre et jusqu’à ce que l’aéroport international Dag Dag soit opérationnel», renchérit Mamedy Dramé, un des organisateurs de la manifestation.

Dans plusieurs localités de la région de Kayes (Nioro, Kita, Bafoulabè, Diéma…), des manifestations similaires ont eu lieu. Dans la région de Koulikoro où plusieurs localités (Kati, Didiéni, Kolokani…) sont traversées par la même route, des opérations escargot ont fortement réduit la mobilité routière. A Kati, l’opération du blocage de la route était toujours en cours le samedi.

L’état de la route nationale Bamako-Kayes est dans un état de dégradation très poussée qui inquiète les usagers, surtout en cette période de grandes pluies. Les difficultés sont énormes pour rallier la capitale et vice-versa.

<strong>M.K. Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocus sur l’axe Bamako&#45;Kayes : Les négociations entre le PM  et les représentants du collectif SIRAKO ont échoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/blocus-sur-laxe-bamako-kayes-les-negociations-entre-le-pm-et-les-representants-du-collectif-sirako-ont-echoue-2835431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/blocus-sur-laxe-bamako-kayes-les-negociations-entre-le-pm-et-les-representants-du-collectif-sirako-ont-echoue-2835431.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 15:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre entre le Premier ministre Boubou Cissé et les représentants des associations et mouvements exigeant des routes vient de prendre fin sur un échec.</strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong> Les manifestants ont, d’emblée, posé sur la table un certain nombre de revendications, notamment la démission du ministre de l'équipement, Mme Zeynabou Diop  qu’ils ont accusé de ne pas tenir ses engagements, le démarrage effectif des travaux de réfection de la RN1, et la reprise du trafic ferroviaire  qui, selon eux, est une promesse de campagne du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

Nos sources  rapportent que le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a rejeté la première revendication  relative à la démission de son ministre et a promis le démarrage des travaux de la route dans un bref délai.

Les sources proches du dossier indiquent que le premier ministre aurait rassuré aux représentants des manifestants que le gouvernement a diligenté des pourparlers avec une entreprise de construction de route pour l’exécution  des travaux.  Mais, soutiennent-ils,  les manifestants ne seraient pas de cet avis et  ont décidé de maintenir le blocus sur la RN1. Il nous revient que  le blocus pourrait même s'étendre à d'autres localités et à d'autres routes...

<iframe src="https://www.youtube.com/embed/3eAJF6xvCSo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>
<strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire RN3: le PM envoie Seynab à Kayes et reçoit ‘’Sirako’’ ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/affaire-rn3-le-pm-envoie-seynab-a-kayes-et-recoit-sirako-ce-matin-2835435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/affaire-rn3-le-pm-envoie-seynab-a-kayes-et-recoit-sirako-ce-matin-2835435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 12:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Kati continue la journée d’action commencée le vendredi avec le blocage de la RN3. Des centaines de personnes bloquées à l’entrée de cette ville par des manifestants. À Kayes, face au silence jusqu’ici des autorités, les jeunes se concertent sur l’éventualité de reprendre le blocus. Tandis que dans d’autres localités confrontées aux mêmes problèmes, des journées d’action sont annoncées, comme à Gao pour le 31 aout.</strong>

Suite à une publication de notre confrère Le Figaro du Mali dénonçant l’indifférence des autorités, le gouvernement choisit enfin de sortir de son mutisme pour informer sur les actions qu’il envisage.
Selon un communiqué de la Primature, « Par la publication du journal le Figaro Mali, en date du 25/08/2019, intitulée « Blocus de la route nationale Kayes- Bamako : Le PM instruit l’indifférence jusqu’à nouvel ordre !, la Primature constate la volonté de cet organe de presse à informer l’opinion sur l’actualité nationale.

Toutefois, pour une information correcte et saine des populations, il conviendrait de veiller au respect des règles de déontologies du journalisme définies dans les textes qui régissent l’exercice de la profession.

Le titre de l’article « Blocus de la route nationale Kayes- Bamako : Le PM instruit l’indifférence jusqu’à nouvel ordre ! » est une affirmation mensongère qui a comme vocation de tromper l’opinion et d’inciter à des troubles à l’ordre public.
Contrairement à ce qui a été publié dans l’article, aucune « instruction serait venue du Premier ministre Boubou Cissé, afin que le gouvernement adopte une attitude d’indifférence».

Bien au contraire, les préoccupations, qui ont fait l’objet des revendications, à savoir l’amélioration de l’état des infrastructures de transports, figurent parmi les priorités du gouvernement qui met tout en œuvre pour trouver des solutions rapides et durables pour un meilleur confort et une meilleure qualité de la mobilité des populations.

Le Chef du gouvernement accorde un profond respect à ses concitoyens et en aucun cas « estimerait que les conditions pluvieuses et le manque de moyens de ces manifestants sont des facteurs qui les démoraliseront».

Face aux multiples défis auxquels notre pays fait face, le chef du gouvernement en « appelle au sens de la responsabilité et du patriotisme de tout un chacun afin d’apporter, de la manière la plus positive possible, des réponses idoines aux difficultés de nos compatriotes ».

Le Porte-parole du gouvernement monte au créneau lui aussi pour annoncer que « le Premier ministre a envoyé Mme la ministre des Infrastructures sur le terrain, ce matin, pour prendre langue avec les usagers des routes et s’enquérir de l’état des infrastructures routières, dont le pont reliant Koulikoro à Katibougou qui court un risque d’effondrement suite aux intempéries ».
Dès ce lundi matin, poursuit Yaya Sangaré, le Dr Boubou Cissé recevra « les leaders du mouvement «Sirako», en présence des ministres concernés par le sujet. Ensuite, il se rendra, par la route, dans la région de Kayes, à partir de ce mercredi pour faire Kita, Bafoulabé, Diema, Kayes et Yelimané. Un PM au contact des populations ».
Quant au ministre des Infrastructures et de l’Équipement, Mme Seynabou Diop, elle assure suivre « avec un grand intérêt les manifestations liées à l’état du réseau routier sur l’ensemble du territoire national ». Son département, écrit-elle, se réjouit « du déroulement sans incidents desdits mouvements sociaux et rassure les usagers que des efforts sont consentis pour apporter des réponses durables à leurs préoccupations légitimes ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes : Pas de trafic routier pendant une journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kayes-pas-de-trafic-routier-pendant-une-journee-2835403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kayes-pas-de-trafic-routier-pendant-une-journee-2835403.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 12:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content clearfix">

<strong>Les initiateurs du blocage des voies </strong><strong>réclament la reconstruction de la route </strong><strong>Bamako-Kayes-Diboly, la reprise immédiate du trafic ferroviaire et la relance du trafic </strong><strong>aérien national et international à l’aéroport de Kayes Dag-Dag</strong>

Les Kayésiens, à travers le regroupement des mouvements, associations et syndicats, ont mis à exécution leur menace de bloquer le pont de Kayes le 23 août dernier. Avant le jour J, le gouverneur de la région de Kayes, le contrôleur général de police Mahamadou Z. Sidibé, avait invité les organisateurs à renoncer à leur action. Le jour du blocage, il a aussi rencontré les marcheurs qui lui ont remis un mémorandum.
Les initiateurs (syndicats, associations et mouvements) de cette marche ont bloqué le pont de Kayes et d’autres voix, interdisant tout trafic. Ils réclamaient la remise en état de fonctionnalité immédiate de la route nationale (RN1) Bamako-Kayes-Diboly, la reprise immédiate du trafic ferroviaire et la relance du trafic aérien national et international à l’aéroport de Kayes Dag-Dag.
Depuis la veille, les jeunes avaient déjà placé à l’entrée du pont des chaises, des pneus et autres objets pour barrer la route aux véhicules. Le matin, ils ont érigé des barrages à près d’une centaine de mètres du pont à Kayes N’Di et à Kayes Ba. Par la suite, des jeunes déterminés ont fermé carrément le pont aux usagers. Ces dispositifs étaient fonctionnels jusqu’à minuit. Seuls les piétons et les ambulances transportant des malades étaient autorisés à traverser le pont.
Toute la journée, les activités étaient au ralenti dans la Cité des rails, faute de moyens de transport. Au niveau de l’hôpital régional de Kayes, un jeune manifestant faisait la ronde devant la grande porte, en brandissant sa pancarte sur laquelle on pouvait lire : « Trop d’accidents, trop de blessés, trop de morts ». Une manière pour lui d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur les dangers et risques auxquels les passagers sont exposés sur la route internationale qui relie Bamako à Dakar, en passant par Kati, Kolokani, Didiéni, Diéma et Kayes.
Au niveau du service d’odonto-stomatologie de l’établissement hospitalier, un agent nous a dit qu’il n’y avait pas de travail et que seuls les cas d’accidents étaient pris en charge. D’un ton courtois, il présentait ses excuses aux patients et à leurs accompagnateurs.
<div id="attachment_128973" class="wp-caption x-left alignright"><img class="size-medium " src="https://www.lessor.ml/file/Le-pont-de-Kayes-a-e%CC%81te%CC%81-investi-des-manifestants-de%CC%81termine%CC%81s-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" aria-describedby="caption-attachment-128973" />
<p id="caption-attachment-128973" class="wp-caption-text"><em>Le pont de Kayes a été investi des manifestants déterminés</em></p>

</div>
Les compagnies de transport ont dû interrompre les mouvements de leurs cars. Qu’à cela ne tienne, le représentant de Gana Transport à Kayes, Issa Koné, s’est dit solidaire des manifestants, quelque soit le prix à payer. Le blocage du pont est, selon lui, une très bonne lutte, même si sa compagnie n’a pas encaissé un kopeck ces derniers jours du fait de ce mouvement. « Les pertes de deux jours d’inactivité sont insignifiantes par rapport à celles que l’on subit lors du trajet. En 2016, Gana Transport a acquis des matériels, dont des cars, à hauteur de 2 milliards de Fcfa. Nous avons sollicité une banque qui a accepté de financer cette opération à hauteur de 50%. L’autre moitié a été payée par Gana Transport. En deux ans, ces matériels ont été sérieusement endommagés à cause du mauvais état de cette route. On ne peut plus compter sur ces engins. Nous sommes au bord de la faillite, alors que nous devons rembourser l’argent qu’on a pris à la banque. Et puis, la compagnie a des difficultés pour payer ses employés », a-t-il souligné.
D’après Issa Koné, les clients de sa compagnie ne cessent d’appeler pour savoir s’il y a des cars qui vont à Bamako. « Je leur demande d’attendre jusqu’à ce que la voie soit totalement libérée. Notre compagnie ne veut pas prendre de risque, surtout que des clients nous chargent des transporter des marchandises, souvent périssables. A tout moment, on rembourse nos clients. A cause de ces désagréments, on a arrêté de transporter le poisson. Nos véhicules peuvent faire 13 à 15 heures sur un tronçon qui peut être parcouru en 8 heures. C’est très compliqué. La route est trop étroite et très mauvaise », a souligné Issa Koné.
Le directeur régional des routes de Kayes, Moustapha Sissoko, a expliqué qu’il y a des difficultés parce que les besoins sont immenses et les ressources limitées. « Cette année, près de 2 milliards sont retenus pour l’entretien de l’ensemble des routes du réseau. Or les besoins sont évalués à plus de 10 milliards de Fcfa. La réalisation des infrastructures demande beaucoup de ressources, c’est un fait universel. Mais ces infrastructures favorisent le développement et génèrent des emplois », a rappelé le directeur régional des routes de Kayes.

Bandé Moussa
SISSOKO
AMAP-Kayes

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<title>Pour exiger la réhabilitation de la route Kayes&#45;Bamako :  Les Kayesiens bloquent toutes les routes menant à la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-exiger-la-rehabilitation-de-la-route-kayes-bamako-les-kayesiens-bloquent-toutes-les-routes-menant-a-la-capitale-2835355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 10:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La revendication des jeunes de Kayes est toute simple : la réhabilitation de la route RN1 (Kayes-Bamako), longue de 600 km, la relance du train voyageur et la reprise des vols commerciaux à l’aéroport Kayes Dag-Dag.  </em></strong>

<em> </em>

Comme annoncé depuis plusieurs jours, les jeunes de Kayes mobilisés plus que jamais pour défendre leur région, ont mis en exécution leur menace de paralyser voir empêcher le trafic sur les grands axes menant à Bamako.

Vendredi, 23 août 2019, des dizaines de jeunes très excités n’ont pas attendus le levé du soleil pour couper le pont et barricader les routes des gros porteurs et autres transports en commun.  Dès 00h, la circulation a été interrompue sur l’unique pont sur le fleuve Sénégal, cordon ombilical entre Kayes-Ba et Kayes-N’Di. Toutefois, la voie a été ouverte aux engins à deux routes.

Pourquoi bloquer les voies ? <em>« Nous sommes ici pour exiger des autorités, du ministre en charge de l’Equipement, la réhabilitation totale de la route Kayes-Bamako, la relance des chemins de fer et l’ouverture de l’aéroport Dag-Dag pour les vols commerciaux »</em>, a lancé Karouga Sissoko, ressortissant de Kayes-Ba.

<em>« Nous avons coupé la voie pour des raisons que vous connaissez. Nous demandons aux autorités de nous écouter, de prendre en compte nos préoccupations. Nous ne sommes contre personne, contre aucune autorité »,</em> a affirmé Djigui Diarra, un activiste natif de Kayes-N’Di. Et d’ajouter que <em>« Ce n’est qu’une première action. Si rien n’est fait, nous entamerons d’autres actions plus dures afin que les autorités nous prennent aux sérieux »,</em> a averti notre interlocuteur joint au téléphone.

Le choix de bloquer le pont de Kayes, n’est pas anodin. Qui dit bloquer l’infrastructure  dit empêcher  le trafic des gros porteurs et autres moyens de transports en commun. C’est sur ce pont que la plus part des marchandises rentrant au Mali du côté de Diboly (frontière avec le Sénégal).

Des kayesiens sont meurtris par les fausses promesses des autorités. Cette fois, ils ont juré de se faire respecter <em>«  La seule chose qu’on peut entendre des autorités, c’est d’annoncer que les travaux vont commencer dans un bref délai, sans quoi nous multiplieront des actions dans les jours à venir »</em>, a martelé Youssouf Diallo, manifestant.

Pour Mamedy Dramé, un des initiateurs du mouvement, il est aujourd’hui, inadmissible que la région de Kayes qui génère des ressources importantes pour le Mali (plus de 60 % des marchandises y rentrent donc des milliards de F CFA dans la caisse de l’Etat), ait sa  route qui lie à Bamako dans un état impraticable.

Kayes-ville n’était la seule concernée par les barricades des routes, le mouvement s’est aussi élargi à Kenieba et Diboly (ville frontalière avec le Sénégal). Puisqu’à partir de Kenieba, l’on peut rallier Bamako-via Kita, le mouvement a pris le soin de mobiliser des jeunes du côté de Kénieba pour barricader l’axe Kénieba-Kita depuis la ville de Kénieba. Là, également la consigne était claire : faire en sorte qu’aucune voiture ne passe.

Diboly, Kolokani et Diema ne sont pas restées en marge. A cause des barricades,  des centaines de camions de marchandises étaient immobilisés.

Les manifestants qui ont remis leurs doléances au gouverneur de Kayes, ont tenu à être clairs : « Notre manifestation n’est dirigée contre personne ou un pouvoir,  nous n’avons que nos problèmes en face et ils sont connus ».

Et de rappeler certaines conséquences du mauvais état de la route. <em>« Voyez-vous le nombre d’accidents de route sur l’axe Kayes-Bamako, et dire que les autorités ne réagissent pas, ceci est seulement inadmissible »,</em> a regretté Oumou Camara, de l’Association des ressortissante de Kayes à Bamako qui ne s’est pas laissée conter la manifestation.

La route a été coupée à Kati et Kolokani par des jeunes de Kolokani, et de Kati qui pointent du doigt le ministre de l’Equipement Zeinab Diop comme étant la responsable de leur malheur. « Si son boulot est de mentir à la population, nous pensons qu’elle doit avoir honte », a affirmé une vendeuse au poste de péage de Kati.

<strong>Le ministre Zeinab roule les maliens dans la farine</strong>

Il faut dire que ce mouvement a été suivi auprès de la diaspora Kayesienne. Même loin de la patrie, certains ont exprimé tout leur soutien à l’initiative et espèrent qu’elle sera continuelle jusqu’à la satisfaction des revendications. « Il n’est pas normal que Kayes ait cette route. Il n’est pas normal que tant d’accidents aient lieu sur la route de Kayes. Kayes c’est notre vie, notre âme », a laissé entendre un expatrié depuis  Saint-Denis (France), qu’on a joint au téléphone.

Le gouverneur de la région qui a reçu une copie des doléances des manifestants, a dit comprendre la colère des jeunes. Il a promis que la construction de la voie est une préoccupation des autorités et que dans les jours à venir, il se passera quelque chose.

Ce n’est un secret pour personne que la route de Kayes tue. De 2012 à 2019, il y a eu plus de 500 accidents de circulation avec 143 morts et  plus 300 blessés.

Ce mouvement pour la réhabilitation de la route Kayes-Bamako ne devrait pas avoir lieu. On se souvient que le ministre de l’Equipement et du désenclavement, Zeinab Diop en octobre 2018 avait annoncé  l’effectivité des travaux de réhabilitation de l’axe Kati-Kolokani-Didiéni.  Près d’une année après l’annonce, rien ne fut fait. Zeinab a mis  de la poudre dans les yeux des usagers et riverains.

Dans la foulée, n’avait-elle pas annoncé la réhabilitation de l’axe Tour de l’Afrique jusqu’au pont Sino-malien (3<sup>e</sup> pont) ? Mme le ministre, la parole donnée est sacrée.

Ayant trop roulé les Maliens dans la farine, Mme le ministre a par la suite été interpellée à l’Assemblée nationale. Devant les députés, elle a avancé les arguments qui expliqueraient le retard de la réhabilitation de certaines routes notamment du nord. Acculée par son interpellateur, le ministre Diop a fait fi de la solidarité gouvernementale et accusé son collègue des Finances d’être le problème. A ses dires, c’est le ministère des Finances qui ordonnent et débloquent l’argent pour la construction ou la réhabilitation des routes. Pauvre ministre de l’Equipement !

Si les autorités ne prennent pas conscience du danger de cette route, les jeunes de Kayes semblent les avoir devancés. La mobilisation pour la réhabilitation des routes est plus que jamais déclenchée. La jeunesse de la première région est unanime de l’adage qui dit que « la route du développement, passe par le développement de la route ».

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Blocage de la route Kayes-Bamako / Des centaines de millions F CFA de pertes pour le Trésor public </strong>

<strong><em>La seule journée de perturbation du trafic entre Kayes et Bamako suite aux blocages des voies par des jeunes, a fait des centaines de millions F CFA de pertes pour le trésor public. </em></strong>

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 60% des marchandises qui rentrent à Bamako, passe par la région de Kayes. Par jour, ce sont des dizaines de car de transports en commun qui empruntent la route Kayes-Bamako. Ce trafic important mobilise par jour plusieurs centaines de millions de F CFA au compte de l’Etat malien.

Le mouvement de blocage des routes de vendredi dernier, a certainement fait des pertes énormes à l’Etat et causé des préjudices aux particuliers.

Selon plusieurs transporteurs, des centaines de camions de transports de marchandises sont restés immobilisés, et cela a perturbé fortement le travail dans les bureaux et postes de douanes.

La seule journée de perturbation du trafic peut occasionner selon une source  de la direction des finances  des pertes énormes en termes d’argent pour le trésor public.

<strong>A.S.</strong>

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<title>Colère des Kaysiens :  L’autopsie d’une fausse promesse des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/colere-des-kaysiens-lautopsie-dune-fausse-promesse-des-autorites-2835334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 08:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La promesse présidentielle de relancer le réseau ferroviaire et réhabiliter l’axe Bamako-Kayes est resté sans suite. Pour manifester leur colère, les forces vives de la région ont bloqué pendant des heures les différentes routes de la région. Les tractations sont en cours pour un dénouement heureux de la crise.</strong>

La première région administrative manque de tout. Orpheline de ses trains aux arrêts depuis des années, sous le regard impuissant du gouvernement et malgré les promesses du président de la République, lors de la campagne présidentielle, de redémarrer les trains. Faute de redémarrage des trains, la cité des rails ne tirait son salut que de la seule route Bamako-Kati- Kolokani-Didieni-Kayes.

Pis, cette route internationale, qui dessert la ville de Kayes, est dans un état de plus en plus impraticable depuis quelques années. Du coup, l’activité économique de la ville a reçu un coup d’arrêt et les prix des produits de première nécessité ont pris l’ascenseur.

Face à l’importance de cette route qui relie aussi le Mali au Sénégal, le gouvernement, à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement, a, un moment donné, rassuré les usagers avant de faire volte-face en plein jour.

À travers un communiqué de presse datant du 23 octobre 2018, le ministère des Infrastructures et de l’Equipement a annoncé le démarrage des travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni à compter du 23 octobre 2018. «En effet, conformément aux instructions de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l'Etat, le gouvernement a lancé depuis plusieurs mois le processus de réhabilitation de ladite section de route qui s’inscrit dans le cadre d'un programme global de reconstruction de l'axe Bamako-Kayes-Diboli», rapportait ce communiqué.

Dans le souci d'une meilleure exécution des travaux, le ministre invite les usagers de l'axe Kati Kolokani-Didieni et en particulier, les transporteurs, à respecter scrupuleusement les consignes de sécurité, précisait le même communiqué.

De cette date à nos jours, c’est silence radio au niveau du département et le calvaire des populations continue. L’axe Kati-Kolokani-Didiéni est un véritable enfer terrestre pour les usagers. L’état désastreux de la route est un secret de polichinelle. Pour une distance d’environ 200 km, l’état du tronçon Kati-Didiéni a dépassé tous  les commentaires. Pour parcourir cette distance, les véhicules font en moyenne 4 à 6 heures de temps. Les dégâts matériels sont colossaux. Des dizaines de véhicules, notamment des cars, des camions remorques en panne sont visibles aux abords de la route.

Face à cette situation, la population de la région de Kayes a décidé de prendre son destin en main. Comme première action, elle a bloqué toutes routes de la région. Les revendications des manifestants sont au nombre de deux : la réhabilitation de la route Bamako-Kayes et le démarrage immédiat des trains pour relancer l’activité économique de la région.

Fait à noter : la population prévoit la poursuite de ses actions jusqu’à l’atteinte des objectifs.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Y.Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Cherif Haidara à propos de l’axe Kayes&#45;Bamako :  «L’engagement du ministre Seynabou Diop s’est avéré infondé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mohamed-cherif-haidara-a-propos-de-laxe-kayes-bamako-lengagement-du-ministre-seynabou-diop-sest-avere-infonde-2835425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 07:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au détour d’un point-presse tenu le 22 août au siège du Csdm, le président de la structure, Mohamed Chérif Haïdara, a fait savoir que les promesses du ministre de l’Equipement et des Infrastructures, Mme Traoré Seynabou Diop à propos de la réparation du tronçon Kayes-Bamako, sont restées dans les tiroirs.</strong>

&nbsp;

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne n’est pas resté en marge de la manifestation des populations de la région de Kayes qui réclament du gouvernement la réfection totale du tronçon Kayes-Bamako. Pour les besoins de la cause, elles ont bloqué la circulation de véhicules sur la route nationale Bamako-Dakar.

Le président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara a rappelé l’engagement pris par le ministre de l’Equipement et des Infrastructures, Mme Traoré Seynabou Diop, à l’Assemblée nationale, lors de son interpellation dans la séance de questions orales adressées au gouvernement. « Son engagement, ce jour, portait sur un projet de démarrage des travaux, chiffré avec un agenda précis, concernant le délai d’exécution. Cet agenda, à la lumière des faits, s’est avéré lui aussi infondé ? Dès lors, que penser de la parole du gouvernement ? Pouvons-nous lui faire confiance ? Là aussi, nous sommes en droit d’en douter », a fulminé le patron du Csdm, qui répond par l’affirmative à la question sur la justesse de la bataille déclenchée par les populations de Kayes.

Le président Haïdara a exprimé le soutien du Csdm sans réserve à la mobilisation des populations, dans leur exigence de plus de désenclavement, de plus de considération. Pour lui, Kayes se trouve actuellement étouffé par l’attitude incompréhensible et inacceptable des autorités publiques. La région, continue-t-il, est prise en étau entre la paralysie engendrée par la dégradation de la voie terrestre, l’arrêt de l’aéroport ainsi que l’abandon inacceptable du trafic ferroviaire. « Dès lors, les populations n’ont d’autres choix que de s’organiser pour exiger ce qui paraît à leurs yeux comme un droit : le désenclavement de leur région », dit-il.

L’interlocuteur du jour ajoutera que le Csdm soutient fermement ce mouvement de protestation, réclame un désenclavement total de la région de Kayes, exige la reprise du trafic du chemin de fer et l’ouverture sans délai de l’aéroport Kayes Dag Dag.

A noter que le Csdm rassure les populations de Kayes de sa totale disponibilité et s’engage à les accompagner jusqu’au terme de leur combat.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières:   Ras&#45;le&#45;bol sur les routes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-ras-le-bol-sur-les-routes-2835204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Doter le Mali d’infrastructures routières modernes, voici là une des multiples promesses faites par Ibrahim Boubacar Keita. Aujourd’hui, le constat est là : aucune infrastructure routière construite sous son mandat. De Kayes à  Gao, en passant par Mopti et Bamako, les routes se dégradent partout dans le pays. D’où la colère des populations.  </strong></em>

De plus en plus des voix s’expriment contre la situation alarmante des infrastructures routières de notre pays. De Kati à Diboli et de Sévaré à Tombouctou, les populations riveraines et autres usagers de ces axes routiers dénoncent cet état de fait. Ils s’organisent au sein de mouvements sociaux pour exiger leur réhabilitation pure et simple. Ce qu’on peut constater avec les dernières manifestations de ces populations dans plusieurs localités comme Kati, Kolokani, Kayes jusqu’à Diboli). Ce mouvement de protestation fut précédé par celui d’un collectif d’associations de la région de Tombouctou qui a, pour sa part a exigé la réhabilitation de la route nationale qui relie  cette région au centre du pays. Ces différents  mouvements se justifient par le manque d’infrastructures routières et l’état calamiteux de celles existantes dont la réhabilitation ne semble pas être une priorité du régime aux yeux des populations.

<strong>Un aperçu général de l’état des infrastructures du pays.</strong>

Dans un rapport d’étude indépendante effectué sur l’état des routes maliennes du Département des Transport et des TIC de la Banque Africaine pour le Développement, les infrastructures routières du Mali sont jugées disproportionnées par rapport aux normes internationale et sous régionale. Selon le rapport: <em>«Le pays dispose d’un vaste réseau routier classé, constitué de 89,000 km dont 23,000 km environ sont aménagés;allant des pistes rurales (cotonnières et pastorales) aux corridors routiers internationaux, revêtus soit en béton bitumineux soit en enduit superficiel. Le réseau revêtu est essentiellement constitué de routes nationales sur un linéaire de 5,700 km, dont 60% sont en bon état, contre 35% pour le reste du réseau. La densité routière, estimée actuellement à 1,80 km/100 km², est l’une des plus faible d’Afrique (3,1 km/100 km² pour la CEDEAO et 4,7 km/100 km² pour toute l’Afrique).</em>» A travers ce constat, nous voyons largement que le pays est en retard dans ce secteur.

En ce qui concerne le financement des projets, le rapport indique que:<em>« Le budget de l’Autorité Routière en 2013 est de 22 milliards dont 18,7 milliards (85%) de ressources propres (dont 85% provient de la redevance) 4 302 kms de routes revêtues et 7 244 kms de routes en terres couvert par le programme de l’entretien.»</em> Nous constatons là que les efforts fournis par l’Etat sont loin de pouvoir faire face aux défis. Ces efforts financiers peinent à entretenir les routes existantes qui se détériorent au fil du temps causant de plus en plus la nécessite de réhabilitation à plusieurs niveaux.

Parmi les routes nationales, qui s’en sortent mieux, nous avons en tête celle qui relie Bamako aux régions de Ségou. La réhabilitation de cette voie avait été lancée par l’ancien Président Amadou Toumani Touré et inaugurée par le régime en place. Long de 234 km, elle est celle qui constitue la plus moderne de toutes les routes nationales en longueur avec le respect des standards sous régionaux et internationaux. Elle est suivie par la route Bamako-Koulikoro (RN27) avec ses (59,2km), réhabilitée en 2017. Sans avoir la même distance que celle de Ségou elle se positionne derrière elle en termes de modernité et de respect des standards. La route Bamako-Sikasso (RN7) a aussi été réhabilitée et mis dans un état acceptable avecle respect des normes. Long de ses 369,6 km, elle relie Bamako à Sikasso mais tout en continuant jusqu’à la frontière ivoirienne dans la ville de Zégoua. Ce qui la rallonge à près de 100 km de plus. Outre ces routes nationales, toutes les autres sont dans un état désastreux. Certaines ne sont même pas bitumées pourtant très stratégiques dans cette situation de crises qui sévissent le pays à l’instar d’une bonne partie de la RN6 reliant Bamako au Septentrion.

<em> </em><strong>Des promesses non tenues !</strong>

Parmi ses promesses de campagne, IBK avait réservé une bonne partie pour les infrastructures routières. Et lors de ses déplacements à l’intérieur comme à Kayes, il  avait  fait des promesses sur la revalorisation des infrastructures  routières et ferroviaire… Du vent !

Il n’a fallu que peu de temps avant que les populations ne fassent la différence entre les promesses démagogiques et  la réalité.  La RN1 reste toujours dans le même état que durant la campagne présidentielle de 2018. Et rien ne semble signaler que la situation changera vu que l’Etat avoue son incapacité financière à résoudre définitivement le  problème qui nécessite une  rénovation  Ce qui est loin d’être  la  priorité du régime actuel. Sur sa page Facebook le jeudi dernier, le ministère de l’équipement  annonce qu’il faudra au moins 350 milliards de FCFA pour refaire cette et que l’Etat ne dispose pas de ce moyen.

Sur d’autres sentiers comme les routes nationales reliant le reste du pays au Septentrion, la situation est plus que précaire. Ou il avait été annoncé en grande pompe la réhabilitation de la route Bourem-Kidal (RN6) depuis l’année dernière. Il a fallu attendre cette année pour que le conseil des ministres informe aussi dufinancement de ce projet s’élevant à 70 milliards de FCFA avec un fond l’Union Européenne. Ce qui prouve l’incapacité du régime à faire face aux besoins vitaux du pays sans ses innombrables aides extérieures qui ne sont jamais sans conséquences sur l’avenir du pays.

Le début des travaux de la réhabilitation de la route Sevaré-Gao avait aussi été aussi annoncé. C’était suite aux protestations du mouvement (SOS Nord-Mali) en mai dernier. Le ministère des infrastructures avait  informé du  démarrage du  projet dès que le financement aurait été acquis. Et jusque-là, les populations ne voyant rien continuent de vivre un véritable calvaire au quotidien sur cette voie.

Outre cette situation désastreuse au niveau des routes nationales, celle des grandes villes du pays est aussi dérisoires. Dans les régions, plus de 80% des routes ne sont pas bitumées. Les récentes mesures d’alternances de certaines voies routières de Bamako à des heures précises pour la fluidité de la circulation est une preuve de plus des problèmes d’infrastructures routières que connaissent même la capitale. Face à cette situation de plus en plus dégradante dans le secteur routier, c’est la population qui paye le prix fort.

Les conséquences de la dégradation des infrastructures routières sur la population sont considérables. Sur le plan économique, il pèse lourd dans la libre circulation des personnes et de leurs biens. La balance commerciale étant déficitaire (un déficit estimé à hauteur de 100 milliards en 2017 par la BCEAO), avec une domination nette des importations sur les exportations, la hausse des prix des denrées alimentaires, les difficultés de circulation à l’intérieur du pays etc. sont entre autres des problèmes qui répercutent sur lui. Sa mobilité est ralentie à l’intérieur du pays avec des liaisons difficiles entre les zones rurales et les villes urbaines. A cela s’ajoute l’insécurité de plus en plus grandissante sur les routes depuis le début des multiples crises.

C’est pour exiger un réel engament de l’Etat que des mouvements sociaux émergent dans plusieurs régions. Du mouvement ‘’SOS Nord-Mali’’ au ‘’Collectif Sirako de Kati’’ jusqu’au FARK de Kayes, les dernières semaines ont été alimentées  par plusieurs manifestations  organisées parles populations.

<strong>Ousmane Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dégradation des routes :  Vent de colère de Kati à Kayes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-des-routes-vent-de-colere-de-kati-a-kayes-2835210.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La route nationale N<sup>o </sup>1 (allant de Kati à Diboli, frontière sénégalaise), tout comme d’autres routes du pays, est dans un état de dégradation avancée. Conséquence : de nombreux accidents de la circulation avec leur lot de victimes. Face à cette situation, les jeunes et mêmes des vieillards des localités de Kati, Kolokani, Didiéni, Diéma, Nioro du Sahel, Kayes et Diboli, ont décidé d’agir et d’utiliser la manière forte pour interpeler les autorités. D’où un blocus sur cette route d’intérêt national qui enregistre quotidiennement le passage de centaines de gros porteurs en provenance du port de Dakar.</strong>

L’action enclenchée, le vendredi dernier, n’est pas une première sur ce tronçon. En effet, en octobre 2018, le collectif Sirako de Kati avait organisé une manifestation similaire pour bloquer la route qui traverse cette ville garnison. Ce blocus avait été précédé par de multiples rencontres entre les jeunes manifestants et les autorités régionales et nationales sur la situation de la RN1. La ministre des Infrastructures et de l’équipement avait  rencontré les manifestants et avait promis le démarrage des travaux. Et un  communiqué de presse (diffusé le 23 octobre 2019,) annonçait  le décaissement  de 78 milliards de FCFA pour l’exécution des travaux.

Cependant, jusqu’à ce jour, l’on ne constate nulle trace des travaux de Kati à Kayes. En réaction, plusieurs associations se sont donclancées dans la manifestation de vendredi dernier, afin de contraindre  les autorités à honorer leurs engagements.

<strong> </strong>

<strong>Mot d’ordre respecté !</strong>

Si cette initiative a été tardivement communiquée et revêtait plusieurs problèmes de coordination, il n’en demeure pas moins que les populations ont répondu présentes à l’appel. Face à l’incapacitédes autorités de faire des propositions de sortie de crise ou de gerer cette situation, les manifestants ont totalement pris le contrôle de la RN1. C’est à Kolokani que le coup d’envoi a été donné par les Jeunes de cette localité qui ont coupé le trafic depuis 21h dans la nuit du 22 août. Ils furent suivis par ceux de Kayes qui ont bloqué le pont de la ville à 00h du 23 août. Des localités comme Kati, Kita, Nara Diémajusqu’à Diboli ont tous enclenché le blocus à partir de 07h dans la journée du 23. La réussite fut totale malgré la diversité des revendications.

<strong> </strong><strong>Que veulent les manifestants ?</strong>

Si le blocus était une action commune de plusieurs associations qui optent toutes pour la réhabilitation de la RN1, il faudra savoir que leurs revendications différentes.

Pour le collectif Sirako de Kati, il exige:

-La démission du ministre des Infrastructures et de l’équipement pour le non tenue de ses engagements d’octobre 2018.

-La réhabilitation totale et sans délai de la partie de la RN1 traversant la ville de Kati

-Un engagement officiel avec un délai minimum soit du président de la République soit du Premier ministre.

Ces revendications ont été réclamés par le porte-parole de collectif, Yaya Diarra, partout où il s’est adressé aux manifestants dans les différents points de blocage à Kati.

A Kayes, leurs revendications sont:

-La réhabilitation de la RN1

-Le rétablissement du réseau ferroviaire de Kayes avec la mise en circulation du train voyageur.

-L’opérationnalisation de l’Aéroport de Kayes (Dac-Dac).

Précision : A Kayes, le blocus était prévu pour une durée de 24h. Et dès vendredi à 00h, les manifestants ont levé le mot d’ordre. Et il a été donné un délai d’une semaine aux autorités pour satisfaire les exigences. A Kayes, le mouvement pourrait donc reprendre passé ce délai. Mais à Kati, le mouvement est loin de connaitre son épisode. En effet, le siège des routes a été maintenu jusqu’à nouvel ordre.

<strong> </strong><strong>Impossible dialogue</strong>

Dans cette crise, les autorités ont tout d’abord tenté d’empêcher l’organisation de la manifestation en tentant desdémarches qui ont échoué. Pour ce faire, le ministre de la Sécurité et de la protection  civile, Salif Traoré, accompagné d’une forte délégation, s’était même rendu à Kati la semaine dernière. Il a rencontré les responsables de cette ville afin de trouver une solution à la situation.Sanssuccès !Les autorités ont ensuite refusé de donner un avis favorable aux manifestants quant à leur projet. Pour justifier son inaction et gagner l’empathie de l’opinion nationale, le ministère des Infrastructures s’est contenté de faire une publication sur Facebook concernant la situation le 22 août dernier. Il affirme être au courant du calvaire des populations sur cette route en affirmant que le coup nécessaire à sa réhabilitation qui s’élève à 365 milliards est largement au-dessus des moyens de l’Etat.

Hier, des sources ont annoncé une rencontre entre le Gouverneur de Kayes et les manifestants de cette région. Sans faire de déclaration officielle sur l’issue de la rencontre, ces derniers ont levé leur mot d’ordre le 24 aout à minuit en donnant un délai d’une semaine.

En ce qui concerne le Collectif Sirako de Kati, il affirme n’avoir reçu aucune réaction des autorités depuis le début de la manifestation jusqu’au moment où nous écrivons ces lignes. Son mot d’ordre à savoir le blocage illimité est donc maintenu jusqu’à la satisfaction de leurs doléances.

Entre temps, tous les regards sont portées vers non seulement les départements ministériels en charges des dossiers mais aussi sur le Premier ministre qui avait annoncé faire de la décrispation du front social l’une de ses priorités absolues.

<strong>Ousmane Dembélé</strong>

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<item>
<title>Keniéba en colère : Les habitants ferment la RN24 pendant 24 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kenieba-en-colere-les-habitants-ferment-la-rn24-pendant-24-heures-2835250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l'appel des ressortissants de la région de Kayes, le vendredi 23 août, les populations de la ville de Kéniéba ont bloqué la route nationale 24 à toute circulation de véhicules pendant toute la journée. C'était une façon pour elles de demander la réhabilitation de cette route, la construction d'une nouvelle route goudronnée (Kéniéba-Diema-Kayes) et en même temps de s'associer à la manifestation générale de la région. </em></strong>

" Ce mouvement est initié pour attirer l'attention des décideurs sur la première région. Beaucoup d'accidents sur le tronçon Kita-Kéniéba sont dus à l'état de la route et non la faute des conducteurs ou l'état des véhicules. La région de Kayes regorge d'immenses richesses. Nous ne sommes pas contre l'investissement de ses richesses dans d'autres localités du pays, mais nous voulons que notre région soit priorisée. Nous demandons la réhabilitation de nos routes et la construction d'une nouvelle route goudronnée entre Kéniéba et Kayes en passant par Diéma ", explique Mohamed Lamarana DIALLO, secrétaire général du conseil local de la jeunesse de Kéniéba, comme la motivation principale du mouvement.

D'après ses dits, la manifestation est soutenue par les syndicats des transporteurs de la ville et l'ensemble des associations de la société civile de Kéniéba. Elle est coordonnée par le conseil régional de la société civile. Majoritairement composés par des jeunes, ils ont installé des barricades sur la RN24, en plein centre de la ville au niveau de la station d'essence STF.

Sur place, malgré leur petit nombre, environ une trentaine de personnes, les manifestants ont tenu tête aux multiples intimidations de quelques voyageurs impatients, surpris par le blocage. Par contre, beaucoup d'autres voyageurs soutenaient la mesure. Les forces de sécurité ont brillé par leur absence.

Vers 22 heures, les barricades ont été enlevées par les manifestants pour le bonheur de tout le monde. Mais, ils se sont dits déjà prêts à réitérer la manifestation si les autorités ne réagissent pas.

<em>''Le courage n'est pas l'absence de la peur, mais la force de la vaincre''</em>, disait Nelson Mandela. Cet adage a pris corps le vendredi 23 août dans la région de Kayes.

<strong>Sory Ibrahim </strong>

<strong>TRAORE </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des Maliens bloquent un pont pour réclamer de meilleures liaisons avec Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/des-maliens-bloquent-un-pont-pour-reclamer-de-meilleures-liaisons-avec-bamako-2834979.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 07:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Des centaines d'habitants de Kayes, dans l'ouest du Mali, ont réclamé vendredi la réfection de la route reliant leur ville à la capitale Bamako, et la restauration d'une liaison ferroviaire sur le même axe, en occupant le principal pont de leur localité, a constaté un correspondant de l'AFP.</strong>

L'occupation du pont enjambant le fleuve Sénégal, au coeur de Kayes, a débuté à minuit et devait se prolonger tout au long de la journée, ont expliqué les manifestants.

Ils portaient des pancartes où l'on pouvait notamment lire que «la population de Kayes réclame la réparation de la route Bamako-Kayes et la relance des chemins de fer du Mali». «Sans route, sans train, pas de développement», «Trop d'accidents, trop de blessés, trop de morts», affirmaient d'autres pancartes.

Zone de forte émigration, proche des frontières sénégalaise et mauritanienne, Kayes est une étape importante sur l'axe, très fréquenté par les camions, reliant la capitale malienne Bamako, 500 km plus à l'est, et la capitale sénégalaise Dakar, quelque 750 km à l'ouest.

La ville est également située sur la ligne de chemin de fer stratégique Dakar-Bamako, longue de 1286 km, construite à l'époque coloniale et dont la réhabilitation accumule les retards depuis plus de 15 ans.</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: la population réclame la réparation de l&amp;apos;axe routier Kayes&#45;Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-la-population-reclame-la-reparation-de-laxe-routier-kayes-bamako-2834869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 06:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le sud-ouest du pays, plusieurs barrages ont bloqué la circulation. Les habitants déplorent la dégradation de la chaussée sur l'axe Kayes-Bamako. À l'origine de ce mouvement de protestation, un accident meurtrier survenu en début de semaine.</strong></em>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

L'accès à Kayes par voie aérienne ou par voie ferroviaire est fermé. Pour parcourir les 500 km qui séparent l'une des plus grandes villes du Mali à la capitale, même la voie terrestre est devenue impraticable, explique Mamadou Dem, élu de la commune rurale de Kouniakari.

« <em>La population, de façon spontanée, a décidé de bloquer la seule voie d’accès pour aller en Mauritanie ou bien au Sénégal, qui est le pont de Kayes. Et toutes les autres grandes villes allant vers Bamako se sont ralliées au mouvement, pour dire</em> "trop c’est trop, trop de morts, trop de dégâts matériels". »

Selon un communiqué du ministère des Infrastructures datant du 23 octobre 2018, les travaux ont bel et bien commencé. Mais les habitants attendent encore la réhabilitation de l'axe routier, poursuit l'élu local.

« <em>Jusqu’à présent, il n’y a pas une seule pierre qui a été posée sur la route. Les autorités n’ont pas tenu leurs promesses. Aujourd’hui, de Bamako pour la ville de Kayes, il faut 13h de route. C’est tellement long, avec des trous partout, des nids de poule partout. Surtout en cette période hivernale, c’est intenable.</em> »

Les barrages sont levés depuis ce samedi à minuit. Les manifestants espèrent que les négociations pour les travaux seront ouvertes prochainement. Dans le cas contraire, ils n'excluent pas de reprendre le blocage.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div data-key-figures-fragment="" data-key-figures-url="http://www.rfi.fr/afrique/injection/keyFigures/tagIdList/1_D64_639/"><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 24-08-2019</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage de la Route Kati&#45;Kayes : Vendredi noir  pour les populations riveraines et usagers de la Route Nationale 3</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/blocage-de-la-route-kati-kayes-vendredi-noir-pour-les-populations-riveraines-et-usagers-de-la-route-nationale-3-2834917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 21:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’appel de plusieurs associations des jeunes à faire des barricades tout au long de la route nationale 3 en allant de Kati jusqu’à la frontière Diboli  en ce vendredi 23 août. L’appel fut entendu par les populations qui sont sorties massivement pour perturber le trafic. A Kati, ville garnison où nous nous sommes rendus pour constater les faits auprès des membres du    collectif Sirako durant toute la journée</em></strong>.

<strong><em> -Maliweb.net-</em></strong> Très tôt aux environs de 8 h du matin, où nous sommes arrivés à Kati, nous avons pu constater les premiers effets de la journée de manifestation à partir du quartier SAME où y’avait un bouchon. La première barricade  des jeunes dès l’entrée de la ville au niveau de Kati-sirakoro.

Quand nous avions cherché à comprendre pourquoi cette journée de mobilisation, l’un des porte-paroles du collectif le nommé Mohamed le Commandant  nous explique : « <strong><em>Suite aux nombreux accidents causés principalement par le très mauvais état de la section de route Kati-Diboli et le non –respect de l’engagement du Gouvernement du Mali. De nombreux usagers ont perdu la vie ou certains sont devenus des handicapés à vie.  Face à un tel sinistre et désastre qu’on peut éviter à la population riveraine de la RN3 et que le président IBK veut pas écouter la détresse de ces populations riveraines de cette nationale 3, nous avons décidé qu’à partir de ce vendredi 23 août 2019 à bloquer la route de Kati jusqu’à Diboli pour empêcher les usagers et transporteurs à pouvoir circuler librement jusqu’ ‘à ce que les travaux de la reconstruction démarrent. Et le mot d’ordre est respecté à travers les villes de Nionssombougou, Kolokani, Didieni,  Diema, Kayes et Diboli et d’autres villes pourraient s’ajouter tel que Nioro du Sahel et Gogui frontière malienne avec la Mauritanie… ». </em></strong>

De la première barricade, nous avons tenté de rentrer à l’intérieur de la ville de Kati, impossible les rues principales sont toutes bloquées à certains endroits des pneus sont brulés seuls les motocyclistes arrivent souvent à se frayer un chemin dans les ravins. Au poste de péage et de pesage, là la tension était  très vive car certains transporteurs tentaient de se dérober aux règles des manifestants en voulant lever les barricades car selon eux ils payent tous les taxes routières pour le gouvernement.  Et le pire a été évité de justesse, les jeunes étaient décidés à incendier une frigonette qui venait de Dakar avec des poissons frais et que la frigonnette ne pouvait pas passer plus d’une journée à Kati du fait que la machine est en panne.

Vers 16h, où nous quittons la ville de Kati, les jeunes manifestants étaient toujours campés dans les check-points et que la levée des blocus dépendait de la volonté réelle du Gouvernement.   Mais en cela, ils exigeaient le départ sans délai de Mme Le Ministre des Infrastructures et de l’équipement, le démarrage immédiat et effectif des travaux de reconstruction de la RN3, la relance du train et l’opérationnalisation de l’aéroport Dag-Dag. Et ajout ’il que c’est les mêmes revendications avec ceux de leurs camarades de Kayes.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation alternée à Bamako: la mesure ne fait pas l&amp;apos;unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-alternee-a-bamako-la-mesure-ne-fait-pas-lunanimite-2834851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 15:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>

<strong>La circulation alternée n'est pas appréciée par tout le monde à Bamako. La mesure est d'ailleurs à l'origine de conflits recurrents entre les transporteurs de Sotrama. Beaucoup d'entre eux passent des heures à se disputer afin de se frayer un chemin pour arriver à leurs destinations. Pour ces transporteurs de Sotrama, cette modification du trajet ne leur convient pas. Ils demandent à l’État de revoir ce projet afin qu'ils puissent mener à bien leur travail. </strong>

Que ce soit le matin ou le soir à la descente, <strong>les transporteurs de Sotrama de Bamako se plaignent</strong> de la circulation alternée en vigueur depuis quelques jours. Le changement des routes à double sens en une seule voie engendre <strong>des conflits entre les transporteurs eux-mêmes</strong>, explique ce conducteur de Sotrama en commune I, sous anonymat.

<strong><em>« Chaque transporteur a une ligne bien déterminée. Donc, tu ne peux quitter ta ligne et te mettre sur la ligne d’un autre transporteur »</em></strong>, affirme-t-il. Selon lui, il y a plus de 60 transporteurs qui ont déjà arrêté le travail. <strong><em>« On fait beaucoup de détours pour arriver à destination et les routes empruntées sont très étroites »</em></strong>, confie-t-il à la fin.

Outre les transporteurs, <strong>d'autres usagers dénoncent la même situation.</strong> Selon plusieurs d'entre eux, cette mesure n'est pas du tout une bonne chose. Pour <strong>Keïta Zenaitou</strong>, qui doit chaque jour traverser le pont pour venir travailler à la rive droite. <strong>Elle explique qu'elle a beaucoup du mal avec cette nouvelle mesure.</strong> <em>« Ce matin en venant, j’ai eu beaucoup de difficulté. J’ai emprunté un mini bus. Arrivée au niveau du quartier Hamdallaye, la circulation était terrible, on ne pouvait pas passer »</em>, regrette-t-elle.

Cependant le commandant adjoint de la compagnie de la sécurité routière <strong>Sory Ibrahima Sangare , pense le contraire.</strong> Il affirme qu'à la longue, les bamakois vont s'habituer à cette mesure. <em><strong>« Le début de toute chose est difficile. On leur demande d’être indulgents avec les agents sur le terrain »</strong></em>, affirme-t-il. Même si l'Officier de police reconnaît que <em>« ça fait du mal d'apprendre lorsqu'on veut traverser le fleuve que le sens est interdit »</em>. Toutefois selon lui, ces frustrés doivent aussi penser aux millions de personnes à qui profite la mesure.

<strong>Cette initiative qui a commencé le 19 août dernier va durer 1 an. Elle mobilise plus de 600 agents sur les 5 grandes altères de la capitale.</strong>

<strong>Source: <a href="https://www.studiotamani.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.studiotamani.org</a></strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : Pas de trafic sur la route Bamako&#45;Didiéni à partir de ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-pas-de-trafic-sur-la-route-bamako-didieni-a-partir-de-ce-matin-2834995.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-pas-de-trafic-sur-la-route-bamako-didieni-a-partir-de-ce-matin-2834995.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 08:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour se faire entendre et obtenir le démarrage effectif des travaux de bitumage de la RN3, le collectif Sirako de Kati, à l’instar de plusieurs associations et mouvements de la région de Kayes, bloqueront la circulation de Kati jusqu’à Diboli. Cette manifestation se tient aujourd’hui vendredi 23 août 2019 à partir de 7 h du matin.</em></strong>

Cette lutte a commencé depuis plusieurs mois. Le 17 septembre 2018, des hommes et femmes, majoritairement jeunes, avaient dressé des barricades et empêché la circulation des véhicules et motocyclistes sur le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni.

Suite à cela, des travaux de construction avaient démarré le même jour pour satisfaire leurs doléances. Mais, l’espoir s’est vite estompé. Car depuis plusieurs mois maintenant, les travaux de reconstruction de l’axe Kati-Kolokani-Didiéni sont arrêtés.

Selon un coordinateur du collectif Sirako de Kati, Cheick Sadibou Togola, au début c’est la société Satom qui s’occupait des travaux. Les travaux devraient commencer six mois après l’étude. Mais selon M. Togola, après la première phase, les travaux restent inachevés et aucune réaction des autorités en charge de l’affaire. Furieux de cet état de fait, le collectif Sirako de Kati manifeste aujourd’hui.

<em>"</em><em>Nous avons rencontré la ministre de l’Infrastructure et de l’Équipement, Traoré Zeynabou Diop qui avait déclaré détenir un financement d’environ 70 milliards de F CFA pour la reconstruction de la route RN3 de Kati. Mais qu’en est-il réellement de cet argent ? Et qu’est ce qui fait retarder encore les travaux ? Qu’en est-il des promesses? On veut des réponses et l’ouverture des travaux dans les plus brefs délais"</em>, affirme Cheick Togola.

Si la manifestation ne concernait que les jeunes de Kati à Didiéni, cette fois-ci, assure M. Togola, c’est toute la jeunesse de la région de Kayes jusqu’à Diboli qui bloquera la route. <em>"</em><em>Tant que le président de la République en personne ne s’y impliquera pas, il n’y aura aucun trafic sur la RN3"</em>, menace Check Togola.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le CSDM soutient la manifestation</strong>

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) soutient le blocage de la route Kayes-Bamako. Hier, en la faveur d’une conférence de presse, le président de l’organisation, Mohamed Cherif Haïdara, a rappelé les objectifs de ce blocage et les raisons ayant poussé le CSDM à soutenir l’initiative.

Selon lui, cette route permet de booster le développement du pays et de renflouer les caisses de l’État à travers les services des douanes et des mines. <em>"</em><em>C’est inadmissible qu’une région qui généré plus de 40 % du PIB d’un pays soit sevrée des restes zones du même pays. Nous ne pouvons l’admettre et il faut que les routes soient refaites. Nous sommes donc solidaires à ce mouvement de blocage et d’indignation"</em>, a-t-il ajouté.

<strong>S.I.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgent/ Kayes : Mouvement de blocage de la route nationale N°1</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/urgent-kayes-mouvement-de-blocage-de-la-route-nationale-n1-2834716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/urgent-kayes-mouvement-de-blocage-de-la-route-nationale-n1-2834716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 07:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce jeudi, dans les environs de 00 heure, des jeunes de la ville de Kayes appuyés par d'autres venant de Bamako et d'autres localités ont commencé le vaste mouvement de blocage de la route nationale Nº1, allant de Kati à Diboli.</strong></em>

&nbsp;

En ce jour de vendredi, d'autres jeunes des localités de Kati, Kolokani, Djidjeni, Diéma, Nara, Koulikoro jusqu'à Diboli (frontière sénégalaise) rejoindront ce vaste mouvement de contestation dont le but est d'exiger la réfection de cette voie qui ne cesse de se dégrader et qui provoque un nombre incalculable de victimes.

Aujourd'hui la colère monte à Kayes et d'autres localités où les populations pointent du doigt le régime d'Ibrahim Boubacar Keita. En 6 ans de présidence celui-ci n'a effectué qu’un seul déplacement par la route en direction de cette région.

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<strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la dégradation de la route et à la non&#45;réhabilitation du Chemin de fer : Les députés des cercles de Kayes, Kita, Diéma et Kolokani sont interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/face-a-la-degradation-de-la-route-et-a-la-non-rehabilitation-du-chemin-de-fer-les-deputes-des-cercles-de-kayes-kita-diema-et-kolokani-sont-interpelles-2834606.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/face-a-la-degradation-de-la-route-et-a-la-non-rehabilitation-du-chemin-de-fer-les-deputes-des-cercles-de-kayes-kita-diema-et-kolokani-sont-interpelles-2834606.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une République digne de ce nom, après le Président de la République, dont la légitimité est beaucoup plus populaire, le député vient incontestablement en deuxième position en termes de représentativité et surtout de légitimité. Le rôle d’un député, loin d’être la construction d’une route ou la distribution d’engrais et des billets de banque aux électeurs, est bien entendu le vote des lois et le contrôle de l’action gouvernementale. Ces deux rôles importants sont les moins joués par nos honorables qui se préoccupent plus de leurs affaires que de la défense des intérêts de leurs mandants. Ne pourrait-on pas affirmer que les régions de Kayes et de Koulikoro sont en train de mourir à petit feu sous les regards complices et complaisants de leurs élus ?</em></strong>

L’exemple de la région de Kayes est la parfaite illustration du manque d’initiative, de courage, d’anticipation et surtout de volonté politique des députés maliens en général et ceux des zones à problèmes en particulier. La régie de chemin de fer, jadis motif de fierté, est devenue un lointain souvenir. A côté de ce patrimoine hérité de la colonisation, il y a  la seule voie d’accès à Kayes qu’est la route qui se dégrade chaque jour un peu plus sans qu’aucun député ne daigne lever le petit doigt pour interpeller les ministres en charge de la question.

Bien que leur légitimité soit mise à rude épreuve par l’opposition et une bonne partie de la société civile à cause de la fin de leur mandat, les députés maliens jouissent toujours  de toutes leurs prérogatives constitutionnelles après la prolongation de leur autorisation à légiférer. Forts de cette légalité légitimiste, ils pourraient bien jouer leurs rôles régaliens de contrôle de l’action gouvernementale et de vote des lois. Pourquoi n’usent-ils pas de leurs prérogatives en  contrôlant des tâches comme la réfection de la route de Kayes. Ce contrôle pourrait passer par l’interpellation des ministres pour en savoir davantage sur le retard accusé dans l’exécution desdits  travaux. En français facile, pourquoi les députés des circonscriptions de Kayes, Kita, Diéma, Kolokani n’ont-ils pas interpelés le gouvernement sur la lenteur constatée dans la réfection de la route nationale Kayes- Bamako et sur la réhabilitation de la régie des chemins de fer au grand bonheur de leurs électeurs ?

A partir du moment où la question de leur inscription au budget ne se pose plus et surtout la nécessité, les députés devraient interpeler la Ministre en charge des travaux publics, Mme DjénébouDiop, pour qu’elle dise les raisons de la lenteur constatée dans l’exécution des travaux  de ces deux voies afin de rassurer les populations riveraines. Au lieu de cela, c’est le silence de carpe des élus des régions concernées. Et ce silence des députés de Kayes en premier lieu, de l’ensemble des députés du Mali et surtout de tous les cadres des  régions de Koulikoro et de Kayes  est synonyme de complicité.

Désormais les députés  sont sur le banc des accusés, à cause de leur silence assourdissant  et les électeurs de leurs circonscriptions semblent être irrités de ce comportement  qui s’apparente à leurs yeux  à une trahison. Ils disent les attendre de pieds fermes aux prochaines échéances électorales. Mais, Ils ont encore une occasion. Après  avoir  eu plus d’un an de sursis avec la prolongation  de leur mandat, ils pourraient donc se racheter pour non seulement séduire l’électorat, mais aussi rendre service aux populations qui les ont élus.

En définitive, nous osons croire qu’après ce vaste mouvement des associations des jeunes, des femmes et des cadres qui ont manifesté pour demander plus de bien-être aux populations riveraines de la route de Kayes, que les députés se  réveilleront. Même si c’est  tardif, un réveil quand bien même, pour demander aux ministres en charges des travaux, de ces voies, de diligenter pour soulager la souffrance des populations.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour améliorer la qualité des mangues exportées du Mali : Les acteurs de la filière se concertent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-ameliorer-la-qualite-des-mangues-exportees-du-mali-les-acteurs-de-la-filiere-se-concertent-2834531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En vue d’améliorer la qualité des mangues à l’exportation et éviter les interceptions sur le marché européen, les acteurs de la filière ont organisé un atelier de mise à niveau. C’était le lundi 19 août 2019 dans la salle des conférences de l’Office de la protection des végétaux- OPV- dont le directeur, M. Demba Diallo, avait à ses côtés le président de l’interprofession de la filière, Moctar Fofana, ainsi que des partenaires.</em>

Si les dispositions de protection et de conditionnement ne sont pas prises pour l’exportation, la mangue malienne est menacée de disparaître sur le marché européen. C’est conscient de ce péril que les acteurs, toutes catégories confondues, étaient en atelier pour une mise à niveau. Au cours de ce conclave, leur ont été présentées les dispositions prises par l’Union Européenne par rapport à l’exportation des mangues.

Selon le directeur de l’Office de la protection des végétaux, l’interception des mangues du Mali sur le marché européen avait diminué de 66 à 06 %  Malheureusement, en 2019, le Mali a connu 16 interceptions. Et le Mali risque d’être suspendu de l’exportation de ses mangues, d’où l’intérêt de cet atelier. Car il permettra à l’ensemble des membres de la filière d’échanger, s’informer et de proposer des solutions pour une amélioration de la qualité des mangues. ‘’Tout doit être fait pour que le Mali ne connaisse plus d’interception. Les exigences européennes sont là et deviennent de plus en plus nombreuses. Il s’agit pour tous de s’adapter et veiller à la vitalité de la filière qui apporte beaucoup à l’économie malienne’’, a conseillé Demba Diallo.

Pour le président de l’interprofession de cette filière, Moctar Fofana, il y a l’obligation pour chacun de prendre des engagements. ‘’Cet atelier est la nette occasion afin que tout le monde soit au même niveau de compréhension. La qualité de l’exportation entraine une bonne qualité de vente et même de consommation ‘’, a-t-il lancé avant de demander aux participants d’être plus assidus aux travaux et, surtout, critiques.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifestations contre le mauvais état de la route Bamako&#45;Kayes : De nombreux blocages prévus, aujourd’hui, sur les routes de la première région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/manifestations-contre-le-mauvais-etat-de-la-route-bamako-kayes-de-nombreux-blocages-prevus-aujourdhui-sur-les-routes-de-la-premiere-region-2834699.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Pour protester contre le mauvais état du corridor Bamako-Kayes, les habitants de la région de Kayes ont décidé de perturber la circulation sur les routes ce vendredi 23 août 2019. Un grand mouvement dénommé </b><em style="font-weight: bold">« Mouvement du 23 »</em><b> a vu le jour pour mener efficacement ce que les organisateurs appellent </b><em style="font-weight: bold">« le combat pour la survie.»</em>

Cela fait plusieurs jours que le « Mouvement du 23 » est à pied d’œuvre pour la réussite de son opération de blocage des différentes voies de l’axe routier Bamako-Kayes. Des banderoles et des T-shirts ont été déjà confectionnés par les manifestants. A Kayes ville, on s’apprête à vivre une « journée mouvementée ».  « Cette journée sera mouvementée car de Diboli à Kati en passant par Sandaré, Diema Kolokani, Diedieni, les populations sont décidées à paralyser le trafic», rapporte notre confrère <em>« Kayesinfos »</em>.

Selon le journal de la cité des rails, dès minuit, les jeunes assiègeront le pont de Kayes et sont décidés à veiller en faisant même du thé pour empêcher le passage des véhicules gros porteurs et personnels. Cette journée de colère est une protestation contre l’indifférence du gouvernement face à l’impraticabilité de l’axe Bamako-Kayes.

L’appel a été largement relayé sur les réseaux sociaux et des ressortissants de la région ont expliqué leur motivation. :<em> «Nous avons décidé de bloquer toutes les voies d’accès aux régions de Koulikoro et de Kayes jusqu’à ce que la route nationale Bamako- Kayes soit réparée, que le train redémarre et jusqu’à ce que l’aéroport international Dag Dag soit opérationnel», </em>a indiqué Mamedy Dioula Dramé, un activiste, dans une vidéo sur internet.

Par ailleurs, un appel a été lancé aux populations de la région de Koulikoro pour une bonne réussite de la manifestation. Les initiateurs espèrent ainsi rallier à leur cause plusieurs personnalités des deux régions, y compris des officiels. «<em>Toutes les populations (les mouvements, les associations, les chroniqueurs, les artistes, les députés, les opérateurs économiques, les conseillers communaux….) de ces deux régions sont appelées à s’impliquer pour la réussite de la manifestation », </em>a ajouté Mamedy Dramé<em>.</em>

La mobilisation, selon ce dernier, vise à protéger les intérêts de la population qui souffre depuis plusieurs années des conséquences de la dégradation des voies de communication.<em> «Nous avons besoin d’une route pour sécuriser nos vies, nous avons besoin de notre train pour sauver des vies, nous avons besoin de notre aéroport pour récompenser ceux qui ont accepté d’aller braver le froid, le désert afin d’envoyer quelque chose à leur familles», </em>a -t-il fait savoir<em>.</em>

L’état de la route nationale Bamako-Kayes est dans un état de dégradation très poussée qui inquiète les usagers, surtout en cette période de grandes pluies. Les difficultés sont énormes pour rallier la capitale et vice versa. Encore le dimanche dernier, un car de transport qui a quitté Kayes pour Bamako s'est renversé dans le village de Wolokoro, dans le cercle de Didjeni. Bilan : plusieurs blessés graves.

Mohamed Sylla, un jeune de Kayes, en appelle à la promptitude des autorités, pour faciliter la mobilité dans sa région, par la construction et la bonne tenue des routes. Les populations de Kayes attendent avec beaucoup d'impatience que leurs routes soient améliorées et rêvent de voir leur fief devenir enfin ce grand pôle économique et industriel promis par le président Ibrahim Boubacar Kéïta. «Pour ce faire, il faut qu'on nous débarrasse de ces routes cahoteuses qui découragent les usagers et les promoteurs économiques », souligne M. Sylla.

Grâce à des routes en bon état, a-t-il ajouté, les chutes de Gouina, une des curiosités de la région, pourront être une source inestimable de richesse avec l'arrivée des touristes. Située à l’extrême ouest du Mali, Kayes regorge de mines d'or. L'exploitation des mines est dominée par les multinationales.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du tronçon Bamako&#45;Kayes –Diboli : Le temps joue contre le Ministre des Infrastructures et de l’Équipement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-du-troncon-bamako-kayes-diboli-le-coup-de-bluff-2834383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 08:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les riverains du tronçon Bamako-Kayes –Diboli, en annonçant dans les médias et sur les réseaux sociaux  leur intention de perturber le trafic sur  cette route, ce vendredi 23 août,  véritable poumon économique du pays,  vont désavouer le Ministre de l’équipement et des infrastructures , Zeynab Diop,  qui, il y a  un an, avait publié un communiqué informant  l’opinion nationale   ‘’du démarrage des travaux de réhabilitation de cette route pour un montant de 78 milliards de francs sur financement du budget national’’.</em></strong>

<em> -<strong> Maliweb.net</strong></em> -La route reliant Bamako-Kayes-Diboli, véritable poumon économique du pays avec plus de 400 camions qui transitent  par jour sur ce tronçon pour servir la capitale malienne en divers produits de première nécessité en provenance du port de Dakar, est  devenue un véritable cauchemar pour les transporteurs et autres usagers. L’état de cette route nationale atteint une dégradation avancée avec ces nids de poules qui obligent les gros-porteurs et d’autres véhicules de rouler comme des caméléons.  L’état de la route est à l’origine de la plupart des accidents  présentement  a occasionné le renversement, le week-end passé, d’un car  de la compagnie de transport Tilemsi rempli de voyageurs.  S’y ajoute au danger que de nombreux ressortissants de la région de Kayes résidant à Bamako ont  couru  à la veille de fête de Tabaski  pour arriver à leur destination.

Ce calvaire semble être à l’origine de la colère de la population de Kolokani, Djidiéni jusqu’à Kayes qui a décidé de durcir le ton en annonçant une vaste opération de blocage  du trafic sur ce tronçon, ce vendredi 23 août.

Alors qu’en octobre 2018,  le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Zeynab Diop, pour apaiser la colère des usagers, annonçait, dans un communiqué, que sur financement du budget national, le tronçon Kati-Kolokani-Diema-Kayes Diboli  sera entièrement réhabilité pour un montant de plus de 78 milliards de francs CFA. Le ministre assurait les usagers du démarrage effectif des travaux à la fin de l’hivernage passé.   Et avait indiqué que le processus de réhabilitation de la ladite  section de route s’inscrivait dans la cadre d’un programme global  de reconstruction de l’axe Bamako-Kayes –Diboli.

Un an plus tard, ce projet de la réhabilitation de cette route nationale la plus rentable  reste une lettre morte. Est-ce s’était une opération de séduction politique envers les populations des régions de Kayes et Koulikoro au lendemain de la réélection d’un IBK largement contestée par l’opposition ? Seul le  Ministre saura répondre à cette interrogation.  Celle qui avait réussi  le pari de la construction  et l’inauguration de l’échangeur de Ségou à la veille de l’élection présidentielle de juillet-août 2018.

Aujourd’hui, le temps joue contre le Ministre des Infrastructures et de l’Équipement dans la réalisation de ce projet de réhabilitation de l’axe Bamako-Kayes-Diboli.  Ce vendredi, elle fera l’objet de plusieurs critiques de la part des usagers en colère qui ont réaffirmé leur intention de perturber le trafic pendant vingt-quatre heures sur ce tronçon. Et dire que ce sont des milliards de francs CFA de manque à gagner que notre pays subira une fois de plus à cause  de l’incapacité du premier responsable du département chargé des infrastructures d’expliquer à l’opinion nationale les raisons du retard accusé par les travaux. Ne dit pas que les caisses de l’État souffrent du manque de liquidité pour faire face à certains projets phares chers au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.  Il revient au gouvernement de dire la vérité au peuple.

Au moment où nous mettons en ligne cet article, le service de la communication du ministère des Infrastructures et de l’Équipement  a informé qu’une note technique est en cours de préparation pour donner des éclaircissements sur les raisons du retard des travaux de réhabilitation de l’axe Bamako-Kayes-Diboli. Attendons et voir !

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Colère sur la route : Vacances mouvementées pour la ministre de l’Equipement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/colere-sur-la-route-vacances-mouvementees-pour-la-ministre-de-lequipement-2834450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 00:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations riveraines de l’axe Bamako-Kayes ne décolèrent pas face à la dégradation avancée de cette route nationale. La voie qui traverse les cercles de Kati et Kolokani dans la région de Koulikoro est aussi celle qui lie la région de Kayes à la capitale. Fatiguées des promesses de rénovation non respectées par Traoré Zeïnab Diop, la ministre en charge de l’Equipement, les populations ont décidé d’entreprendre des actions.</strong>

Selon un proche du département, la ministre a dû interrompre ses vacances pour faire face à la colère des habitants de Kayes qui ont prévu de bloquer le pont de la ville à partir du 23 août. Le slogan des jeunes de la capitale du Khasso «bloquer le pont pour la route » fait sensation sur les réseaux sociaux depuis plus de deux semaines sans que le gouvernement prenne des mesures de confiance à l’endroit des populations.

Ce qui complique la tache de la ministre de l’Equipement, c’est que par deux fois elle a réussi à désarmer des populations en usant de la ruse, selon les jeunes. Chaque fois que la tension monte, la ministre envoie des pelleteuses, Katerpillar et autres engins de terrassement pour faire semblant de démarrer les travaux de rénovation de la route.

On se souvient notamment de la façon dont l’initiative des jeunes de Kati et Kolokani visant à bloquer la route a été abandonnée en fin 2018. A la veille, la ministre avait rapidement produit un communiqué sur le redémarrage des travaux de rénovation de la route. Ce saupoudrage a permis de calmer les ardeurs de la jeunesse, mais les travaux n’iront pas plus loin que la durée d’un communiqué officiel.

Aujourd’hui, ce sont les jeunes de la ville de Kayes qui ont décidé de mettre la pression sur les autorités. Le blocage du pont enjambant le fleuve Sénégal dans la ville fera plus de dégât en terme d’image qu’économique. Ce pont évoque un lien affectif du président IBK (une de ses fiertés alors qu’il était Premier ministre).

La fermeture en jour de ce corridor impactera les recettes douanières, étant donné qu’il est la seule porte d’entrée des marchandises provenant du Sénégal voisin. C’est donc un symbole du commerce international qui sera vu par l’opinion externe déjà méfiante envers le Mali qui peine à sortir de la crise sécuritaire.

Au-delà du Sénégal, la route nationale 6 est également un corridor entre le Mali et la Mauritanie, un autre pays voisin. Par extension, cet axe mène jusqu’aux infrastructures portuaires de la Méditerranée en passant par le Maroc.

Il y a naturellement de quoi rendre mouvementées les vacances de Traoré Zeïnab Diop. Mais cette dernière doit dire la vérité à la population sur ce qui ne va pas. S’agit-il d’un déficit budgétaire ou d’une mauvaise gestion des fonds alloués à la rénovation et l’entretien routier? Les langues commencent à se délier.

<strong>Soumaïla T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour manque d’infrastructures routières :  Les Kayesiens bloqueront les voies ce 23 Août 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-manque-dinfrastructures-routieres-les-kayesiens-bloqueront-les-voies-ce-23-aout-2019-2834034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Kayesiens bloqueront le pont de Kayes pour exiger une bonne route entre Kayes et Bamako et la reprise du train voyageur le vendredi 23 août 2019.Pendant une journée les véhicules gros porteurs ou bus ne sortiront pas et ne rentreront pas également.</em></strong>

«Je suis solidaire de Kayes et de ses problèmes. Le tronçon Kayes-Bamako est certes dans un état de désolation, mais que la population de Kayes sache que les travaux de cette route sont liés à la fin des travaux du nouveau pont. Pour ce qui est des chemins de fer aujourd'hui, l'arrêt de cet autre bras de l'économie malienne Est-il dû à l'État? Je dirais mais plutôt de la mauvaise gestion à la fois par les employés principaux acteurs de cet arrêt mais également les différents responsables qui se sont succédés. Il est bien d'accuser et l'autocritique est la meilleure manière de changer. Vive Kayes et sa brave population” selon un habitant de la première région.

Pour L D, un autre habitant de Kayes, « pas une journée mais pendant toute la semaine. Nous demandons aux forces de l'ordre, aux opérateurs économiques et aux autres agents de l'Etat de soutenir cette action pour le bien de la région. Cet axe est le poumon économique du pays entre les 3 pays frontaliers Sénégal-Mali-Mauritanie. En plus de l'insécurité, l'état de la route est un danger pour les usagers et leurs biens».

«Belle et courageuse initiative nous Somme rester trop longtemps passif dans cette situation il y a que Kayes que rien ne bouge depuis le départ des colons jusqu'à présent nada si c'est pas la population kayesienne elle-même qu'est-ce que les gouvernements passé ont fait pour nous de Bamako à Kidal regarde les route alors qu'il ya rien dans ce localité mais pour quoi nous sommes les derniers en tout et pourtant les ressortissants kayesiens sont présent dans tous les secteurs économiques de ce pays. Nos aventuriers ont construit des villas a coupé le souffle à Bamako mais Kayes n'arrive pas à bouger d'un poil a un moment donner il faut qu'on se respecte dans ce pays là .mais avant tout il faut qu'on se prend au sérieux nous-mêmes et cette initiative va nous montrer si nous sommes à la hauteur», juge M. Diabira, un expatrié de la première région.

La population de la première région administrative du Mali est déterminée à aller jusqu’au bout, pour se faire entendre par les plus hautes autorités. La région de Kayes est considérée comme le poumon économique du pays est laissé à son sort, avec l’inexistence des infrastructures. Kayes la cité des rails est maintenant une appellation historique, car on risquerait de vendre les rails, pour faire des ferrailles. La 1<sup>ère</sup> région du Mali est aujourd’hui la dernière, car on peut dire sans risque de se tromper, avec le calvaire que la population vive au quotidien.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation alternée : Une panacée pour libérer Bamako des interminables bouchons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-alternee-une-panacee-pour-liberer-bamako-des-interminables-bouchons-2834048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 00:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de libérer Bamako de ses interminables bouchons et de permettre aux travailleurs de rallier les bureaux sans obstacle et à temps etc., le ministère des transports et de la mobilité Urbaine, en partenariat avec la mairie du district de Bamako ainsi que tous les acteurs intervenants dans le domaine, a décidé d’atténuer la souffrance des usagers de la route en lançant une mesure de circulation alternée à partir du lundi 19 Aout 2019. Le ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine Ibrahima Abdoul Ly, entouré par une pelletée d’acteurs concernés par le sujet, a procédé au lancement de la nouvelle mesure et a sillonné quelques axes majeurs afin de constater l’utilité de la mesure sur les usagers.</strong>

Depuis le lundi 19 Août 2019, les usagers de la capitale malienne ont constaté un gros chamboulement dans la circulation surtout au niveau de certaines grandes artères comme l’avenue Al Qoods sur la route de Koulikoro ; l’avenue de l’OUA ; l’avenue de la CEDEAO ; l’avenue Cheick Zayed et l’avenue Martin Luther King qui ont été mises en sens unique de 07h à 09 et le seront de 16h à 19h afin de rendre plus fluide la circulation en ces heures de pointes et permettre aux usagers de vaquer à leurs préoccupations et d’éviter les interminables bouchons dont ils avaient habitude de braver. Selon le ministre des transports et de la mobilité urbaine Ibrahima Abdoul Ly cette mesure fait suite aux journées de réflexion sur la mobilité dans le district de Bamako et environs et a pour but de rendre plus fluide la circulation dans la capitale notamment à des heures de pointe et qu’il s’inscrit sur le court terme en attendant la mise en place de système performant de transports publics. Il a fait savoir qu’une large communication se fera autour de la question afin de permettre aux usagers de s’adapter à ces nouvelles mesures. « Tout se déroule bien d’après ce que nous constatons. Durant le mois sacré de ramadan, on avait l’habitude d’adopter ces mesures mais cette fois-ci nous avons ajouté d’autres artères de la ville pour soulager les populations » a  déclaré le ministre avant de laisser entendre qu’ils feront le bilan de cette première journée dans le but de tirer les enseignements afin d’apporter les changements adéquats. Le samedi 17 Août, le ministre avait remis les panneaux de signalisation à la compagnie de la circulation routière lors d’une cérémonie au sein de son département. Ousmane Maiga, le conseillé technique  du ministre avait saisi l’occasion pour décortiquer les avantages de la circulation alternée sur la fluidité devant tous les acteurs concernés pour sa mise en œuvre.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvais état de la route Bamako&#45;Kayes : Les Kayesiens décident de bloquer les voies ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mauvais-etat-de-la-route-bamako-kayes-les-kayesiens-decident-de-bloquer-les-voies-ce-vendredi-2834058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mauvais-etat-de-la-route-bamako-kayes-les-kayesiens-decident-de-bloquer-les-voies-ce-vendredi-2834058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 00:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de dénoncer le mauvais état de la route Kayes-Bamako, les Kayesiens ont décidé de durcir le ton le vendredi 23 août prochain en lançant une vaste opération de blocage de la route Bamako-Kayes. </strong>

En signe de protestation contre l’impraticabilité de l’axe Bamako-Kayes, les kayesiens ont décidé d’organiser une grande manifestation. L’appel est largement relayé sur les réseaux sociaux.

Mamedy Dioula Dramé, un activiste, a lancé, dans une vidéo sur internet, un appel aux populations des régions de Kayes et de Koulikoro pour une bonne réussite de la manifestation :<em> «Nous avons décidé de bloquer toutes les voies d’accès aux régions de Koulikoro et de Kayes jusqu’à ce que la route nationale Bamako- Kayes soit réparée, que le train redémarre et jusqu’à ce que l’aéroport internationale Dag Dag soit opérationnelle».</em>

Les initiateurs espèrent rallier à leur cause plusieurs personnalités des deux régions, y compris des officiels. «<em>Toutes les populations (les mouvements, les associations, les chroniqueurs, les artistes, les députés, les opérateurs économiques, les conseillers communaux….) de ces deux régions sont appelées à s’impliquer pour la réussite de la manifestation », </em>a indiqué Mamedy Dramé<em>.</em>

La mobilisation, selon ce dernier, vise à protéger les intérêts de la population qui souffre depuis plusieurs années des conséquences de la dégradation des voies de communication.<em> «Nous avons besoin d’une route pour sécuriser nos vies, nous avons besoin de notre train pour sauver des vies, nous avons besoin de notre aéroport pour récompenser ceux qui ont accepté d’aller braver le froid, le désert afin d’envoyer quelque chose à leur famille…», </em>a -t-il fait savoir<em>.</em>

L’état de la route nationale Bamako-Kayes est dans un état de dégradation très poussée. Cela inquiète les usagers, surtout en cette période de grandes pluies. Les difficultés sont énormes pour rallier la capitale et vice versa. Encore le dimanche dernier, un car de transport qui a quitté Kayes pour Bamako s'est renversé dans le village de Wolokoro, dans le cercle de Didjeni. Bilan : il y a eu plusieurs blessés graves.

Mohamed Sylla, un jeune de Kayes, en appelle à la promptitude des autorités, pour faciliter la mobilité dans sa région, par la construction et la bonne tenue des routes. Les populations de Kayes attendent avec beaucoup d'impatience que leurs routes soient améliorées et rêvent de voir leur fief devenir enfin ce grand pôle économique et industriel promis par le président Ibrahim Boubacar Kéïta. «Pour ce faire, il faut qu'on nous débarrasse de ces routes cahoteuses qui découragent les usagers et les promoteurs économiques », souligne M. Sylla.

Grâce à des routes en bon état, a-t-il ajouté, les chutes de Gouina, une des curiosités de la région, pourront être une source inestimable de richesse avec l'arrivée des touristes. Située à l’extrême ouest du Mali, Kayes regorge de mines d'or. L'exploitation des mines est dominée par les multinationales.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Circulation Alternée  à Bamako, la ville expérimente la nouvelle formule</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 13:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre Ibrahim Abdoul Ly  a officiellement lancé ce lundi 19 août 2019 l’opération Circulation Alternée dans la ville de Bamako.</strong>

<em>-</em><strong><em> Maliweb.net -</em></strong> Avant le coup de 7h 00 mn, heure de démarrage de l’opérationnalisation de la Circulation Alternée dans le district de  Bamako,  le ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahim Abdoul Ly  et ses collaborateurs étaient sur la voie de l’intersection du 3<sup>ème</sup> point pour observer l’application de l’opération Circulation Alternée à Bamako. Sur cette voie, les usagers se sont prêtés aux directives des agents de la circulation routière sans aucun incident et sans rouspéter.

La délégation du ministre composée de son cabinet et du Commandant de la Circulation Routière en plus des personnes responsables de la bonne marche de nos routes, a prolongé sa supervision  toujours sur l’avenue Al Qoods sur la route de Koulikoro où il a été observé la mise en sens unique de 7h à 9h  partant de l’ intersection Route du 3<sup>ème</sup> Pont jusqu’ au Carrefour du Grand hôtel.

De sa visite, le ministre Ly exprime une satisfaction  sur le  bon déroulement de l’opération qui à ses dires n’a d’autre but  que de rendre la circulation plus fluide surtout aux heures de pointes.

Conformément à sa mission  qu’est la mobilité urbaine, le ministre Ibrahim   Abdoul Ly ajoutera que cette première expérience est  le premier objectif  mis en application en prélude à d’autres initiatives à long et à moyen terme  dans le cadre de la facilitation de la mobilité urbaine.  Selon le ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, à travers cette pratique les usagers vont non seulement gagner du temps ce qui signifier une augmentation de la productivité (économie du temps et des carburants) mais en plus elle va permettre de mieux protéger notre environnement (moins de fumée et de gaz dégagés par les engins  lors des embouteillages).

Les Bamakois ce matin même s’ils étaient pour la plupart surpris par le nouveau dispositif, il n’en demeure pas moins qu’ils étaient nombreux à l’approuver. «  C’est vraiment à saluer, nous n’avons pratiquement pas d’embouteillage ce matin, c’est rapide pour se rendre au travail, nous félicitons les autorités », témoigne Maïna Traoré usager rencontrée dans la circulation.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilité Urbaine : L&amp;apos;Opération Circulation Alternée à Bamako officiellement lancée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mobilite-urbaine-loperation-circulation-alternee-a-bamako-officiellement-lancee-2833964.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 13:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est parti depuis ce lundi matin pour l'opération Circulation Alternée dans le District de Bamako. Et c'est le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine qui a lancé cette nouvelle mesure à 07 heures précises a la jonction route de Koulikoro- route du 3ème pont.</strong>

Le Ministre Ibrahima Abdoul LY était accompagné pour la circonstance de l'ensemble de son cabinet, des chefs de services rattachés du ministère, du Commandant de la Circulation Routière, et des responsables de la coordination des associations des chauffeurs.

Cette mesure qui est une initiative du Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine en partenariat avec la Mairie du District de Bamako, s’inscrit donc en droite ligne de la nouvelle mission (Mobilité Urbaine) dévolue au département des transports par les plus hautes autorités. Elle vise à rendre plus fluide la circulation dans le District de Bamako notamment aux heures de pointes.
La mesure concerne les artères suivantes :
L’avenue AL QOODS sur la Route de Koulikoro
-Mise en sens unique de 07h à 09h du tronçon allant du Carrefour Route 3ème Pont-Route de Koulikoro au Carrefour du Grand Hôtel.
-Mise en sens unique de 16h à 19h du tronçon allant du Carrefour Hôpital Gabriel TOURE (HGT) au Carrefour SODOUF.
L’Avenue de l’OUA
-Maintien du dispositif actuel et mise en sens unique de 7 à 9h de la bretelle du tronçon Colibris-Carrefour AMANDINE ;
-De 16h à 19h ; maintien du dispositif actuel et mise en sens unique de 16h à 19h de la bretelle du tronçon Carrefour Palais de la Culture- virage Colibris.
L’Avenue de la CEDEAO
-De 7h à 9h ; sens interdit du carrefour du jardin « les jumelles » à la Pharmacie du 2ème pont ;
-De 7h à 9h : Fermeture de l’accès à l’avenue CEDEAO à partir de la voie passant devant le Centre de Santé de Référence de la Commune V ;
-De 16h à 19h ; Maintien du dispositif actuel.
L’Avenue Cheick Zayed
-Mise en sens unique de 7h à 9h du tronçon allant du Monument « Eléphant » au Monument « Hippopotame » ;
-Mise en sens unique de 16h à 19h du tronçon allant du Monument « Hippopotame » au Monument « Eléphant ».
L’Avenue Martin Luther KING
-Mise en sens unique de 7h à 9h du tronçon allant du Carrefour du Marché de Torokorobougou à l’Échangeur du « Quartier Mali » ;
-Mise en sens unique de 16h à 19h du tronçon allant de l’Échangeur du « Quartier Mali » au Carrefour du Marché de Torokorobougou.
La voie «Tour de l’Afrique-Niamana» ne connaitra aucun changement.
Des trajets de retour les plus convenables possibles sont identifiés pour les usagers affectés par ces mesures.

Le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine et le Maire du District de Bamako informent que ces mesures ont pour seul but de rendre plus fluide le trafic dans notre capitale, et s’inscrivent sur le court terme en attendant la mise en place de système performant de transports publics.

Pour rappel, le Ministre LY a procédé le samedi 17 août dernier à la remise de 133 panneaux de signalisation à la Compagnie de la Circulation Routière pour des besoins de la circulation.
<h5 id="js_q" class="_7tae _14f3 _14f5 _5pbw _5vra" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;C&quot;}"><span class="fwn fcg"><span class="fwb fcg" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;k&quot;}"><a id="js_1er" href="https://www.facebook.com/Minist%C3%A8re-des-Transports-et-de-la-Mobilit%C3%A9-Urbaine-Mali-712369612453531/?__xts__%5B0%5D=68.ARADRlk4z-PzcFhiWtjCC2EvIqc1UrKNwx80gDZ-ddJVMFS2aTQucq0QRcAhoKRdXNFrANAvsEGQ8J_cHwfonJNll38zgLcsGHaVa6BrVewJblM8k3N0NbaoL2odIaxuHRPGo1DDA_42dIrhZNbSAmXvmzfrBQ8u-g5iYKlZ2yHKM-SljqvQwjsC8bcCF2i0bKvCgLQbhAFHGzk_nXZ2JHoPiBJc7uT4EQf7ZEdb0mmyREBpHf1LbwdcA2EZq4z7-P6RN3c_Kma6R3gLj9ptZnOOMNf3-uXVxCG-Pyyk41eGGJBxMgNaiZNgs_ovwQfRhwDMLWMmVqOF-9NNMq7xEcE&amp;__xts__%5B1%5D=68.ARCz1gwRrZ3_Xn7RW31woLZ00nx0MoouqHUF5QQSAQvdVvvXkEYTbC6VQeRX4BS1oJp6c123Ewy5B2ohbF1QIaSRg5YzHD8i1ZpFbQ2oBV4ciqBCqG-zvCHMJnGENSm6-u3DLyiDit9yUfXKNFg07pGzENE2Vc8U80ekMJi8DE51mHKfEYJ-7Nd8o5jSoSgG24w4CmIlcvZQ7eBVXesQkd8L3qMiJOHmchOWJSBfGekd29cwIvYQUXlCpsa0dCzTkkRyX3dqu7PI1oJ_cxA4081emC5OaT-Nbvl2EwxF6du7dKEqb04Yp3p-MaRBjm-yHO-EwrP7OoOgh_VDx3xmRNg&amp;__tn__=kC-R&amp;eid=ARAL9JtvIC7S0KwvEmnyDDqaPZd_Nhi9GZ4WynoDD309Efb_T-YcmEx8LZgX-DLTryUwXCdsYyOgJ_oY&amp;hc_ref=ARR30-s9Rmr54yx2arPzwFVoZCt-F6JFS8ZMUAPNYt4Y3XU7IwDvJwSbWO0Wtwg3kok&amp;fref=nf" data-hovercard="/ajax/hovercard/page.php?id=712369612453531&amp;extragetparams=%7B%22__tn__%22%3A%22%2CdkC-R-R%22%2C%22eid%22%3A%22ARAL9JtvIC7S0KwvEmnyDDqaPZd_Nhi9GZ4WynoDD309Efb_T-YcmEx8LZgX-DLTryUwXCdsYyOgJ_oY%22%2C%22hc_ref%22%3A%22ARR30-s9Rmr54yx2arPzwFVoZCt-F6JFS8ZMUAPNYt4Y3XU7IwDvJwSbWO0Wtwg3kok%22%2C%22fref%22%3A%22nf%22%7D" data-hovercard-prefer-more-content-show="1" data-hovercard-referer="ARR30-s9Rmr54yx2arPzwFVoZCt-F6JFS8ZMUAPNYt4Y3XU7IwDvJwSbWO0Wtwg3kok" aria-describedby="u_15_1">Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine-Mali</a></span></span></h5>]]> </content:encoded>
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<title>Transports : Inauguration du parking de stationnement des gros porteurs à Kunda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transports-inauguration-du-parking-de-stationnement-des-gros-porteurs-a-kunda-2833905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 10:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content clearfix">

<strong>Le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, Ibrahima Abdoul Ly, accompagné d’une forte délégation, a officiellement inauguré, jeudi, le parking de stationnement des gros porteurs de Kunda dans la Commune rurale de Mahanamine (cercle de Kenièba). Cet ouvrage permettra de fluidifier la circulation et le transit des marchandises maliennes. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs invités.</strong>

Les travaux du parking de Kunda, qui dispose d’une superficie de 30.000 m2, sont entièrement financés par les Entrepôts maliens au Sénégal (Emase). Ce parking peut accueillir plus de 250 camions gros porteurs. En plus de contribuer à fluidifier la circulation, il va aussi faciliter l’accomplissement en toute sécurité de l’ensemble des formalités administratives pour les marchandises en circulation sur le corridor Dakar-Bamako, et d’améliorer les conditions de séjour des chauffeurs et transporteurs.

Pour le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, la réalisation de cette infrastructure vient traduire la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, qui dans sa vision pour le Mali, a engagé le gouvernement sous la conduite du Premier ministre, Boubou Cissé, à mettre tout en œuvre pour améliorer davantage les conditions de vie de nos compatriotes.

Le parking de Kunda fait désormais partie des aménagements qui font la fierté de la population de la Commune de Mahanamine. D’autres parkings verront bientôt le jour.

<strong>Source : Ministère des Transports et de la Mobilité urbaine</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilité interurbaine :  La circulation alternée opérationnelle dès ce lundi!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mobilite-interurbaine-la-circulation-alternee-operationnelle-des-ce-lundi-2833846.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 06:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A compter du lundi 19 août 2019, le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine en partenariat avec la Mairie du District, lance une mesure de circulation alternée dans le District de Bamako.</strong>

La nouvelle a été donnée ce samedi matin au cours d’un point de presse couplé à la cérémonie de remise de 133 panneaux de signalisation à la Compagnie de la Circulation Routière (CCR). La rencontre était présidée par le ministre Ibrahima Abdoul Ly.

Cette mesure fait suite aux journées de réflexion sur la mobilité dans le District de Bamako et environs, tenues les 11 et 25 juillet 2019 sous la présidence du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine.

Le Département qui est responsable de la politique du Gouvernement en matière de développement et d’amélioration des services de transport, gère en plus, dans sa nouvelle organisation, la Mobilité Urbaine qui est un nouveau concept.

Au cours de cette conférence de presse, M. Ousmane Maiga, conseiller technique au Ministère de tutelle, a annoncé que ladite mesure s’inscrit en droite ligne de cette nouvelle mission dévolue au département des transports par le Président de la République et du Premier ministre.

Elle vise à rendre plus fluide la circulation dans le district de Bamako notamment à des heures de pointes.

Juste après cette rencontre avec la presse, le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine a procédé à la remise symbolique des panneaux de signalisation au Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière.

<strong>Avec MTMU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêté portant application de la circulation alternée et des mesures de fluidité sur certaines voies dans le district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/arrete-portant-application-de-la-circulation-alternee-et-des-mesures-de-fluidite-sur-certaines-voies-dans-le-district-de-bamako-2833454.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2019 16:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Arrêté-2019-DB-Circulation-alternée-à-Bamako.pdf"]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement de la rue 224 de l&amp;apos;hippodrome :  La tension reste vive autour du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-rue-224-de-lhippodrome-la-tension-reste-vive-autour-du-projet-2832938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2019 10:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'aménagement de la Rue 224 de l'Hippodrome  en Commune II continue d'occuper les débats, surtout à l'Hippodrome extension, où des jeunes conduits par Mountaga Fofana, un jeune leader du quartier, contestent un pan important de ce projet, à savoir la réalisation de caniveau pour faciliter l'écoulement des eaux usées et de pluie. Ces caniveaux, selon eux, vont porter préjudice à leur quartier.</em></strong>

Grâce à un financement de l'Afd pour plusieurs milliards de Fcfa, la commune II va changer bientôt de visage avec la réalisation de nombreuses infrastructures dont le bitumage des rues et la réalisation de caniveaux. Si dans certains quartiers le projet n'a pas eu de résistance compte tenue d'une large campagne de sensibilisation de proximité menée par le maire Cheick Abba Niaré, par contre  dans d'autres, comme à l'Hippodrome-extension, malgré cette campagne, les populations ne parlent pas  d'une même voie autour de ce projet. Cela s'est malheureusement démontré le lundi dernier lors d'une réunion d'information tenue par des jeunes du quartier de l'Hippodrome-extension, avec comme chef de file Mountaga Fofana.

Cette réunion, selon l'organisateur lui-même, avait pour but de connaître l'avis des uns et des autres par rapport au projet et de dégager la marche à suivre face à la mairie. Cependant, il a fallu l'introduction des débats pour que deux camps se dégagent lors des débats. Il s'agit de ceux qui sont pour et ceux qui sont contre le projet. Le camp favorable à la réalisation de ces infrastructures n'a pas hésité un instant de rappeler que ce projet permettra d'embellir leur quartier et facilitera l'évacuation des eaux usées. Un argument battu en brèche par les opposants au projet qui ont clamé haut et fort que le préalable à ces travaux devrait être le curage du marigot qui longe leur quartier.

"<em>Sans cela, nous serons un dépotoir et le quartier sera appelé à accueillir les eaux usées et toutes les saletés de la commune II, sans possibilité d'évacuation. C'est ce que nous avons vu à Médina Coura avec le dépôt de transit où les populations souffrent de toutes sortes d'odeurs nauséabondes"</em> a soutenu Mountaga Fofana qui dit par ailleurs être très proche du maire de la commune II Cheick Abba Niaré et de son premier adjoint Fodié Traoré.  A l'en croire, leur quartier souffre déjà à chaque hivernage avec les eaux qui débordent du marigot jusque dans leur maison. <em>"Tout bon ingénieur vous dira qu'avec la position de notre quartier et sans l'aménagement de ce marigot, nous allons souffrir davantage"</em> a ajouté M. Fofana comme argument.Cependant, cette rencontre n'a pas pu permettre de dégager une position commune des habitants de ce secteur par rapport  au projet et les deux parties voulaient en venir aux mains n'eut été l'intervention énergique des vielles personnes qui ont pris part à la rencontre.   <strong> </strong>

<strong>Mohamed Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Bamako&#45;Kayes : entre épreuve d’orientation et parcours du combattant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-bamako-kayes-entre-epreuve-dorientation-et-parcours-du-combattant-2831849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 11:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La route nationale 5 est dans un état de dégradation très avancé. Du coup, aucune possibilité de circuler sur cette voie jonchée de nids de poule et de crevasses. Une inquiétude pour les passagers et usagers qui interpellent le gouvernement jusque-là muet face à ces cris de détresse lancés de part et d’autre. </em></strong>

<strong> </strong>Le dimanche 21 juillet, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi, et les membres de son cabinet qui revenaient d’une mission à Kayes, ont dû constater avec amertume l’état impraticable de la route nationale 5 reliant Bamako au Sénégal, en passant par la première région du Mali, Kayes.

Il faut espérer le ministre Arbi en informe son collègue en charge de la question afin que celui-ci réhabilite dans un bref délai cette route par laquelle les marchandises et autres biens importés via le port Autonome de Dakar regagnent Bamako.

La route Bamako-Kayes n’est plus praticable. Ce qui oblige les automobilistes à rouler à ralenti. Sur au moins 120 km, les automobilistes sont dans l’obligation de rouler en mode tortue au risque de se retrouver dans une situation dangereuse. Ce qui oblige même certains à se frayer un chemin autre que la voie principale.

En effet, le danger est énorme, car rouler sur la route Bamako-Kayes est une façon de lutter avec la mort. Alors que l’axe Bamako-Kayes reste l’une des voies les plus pratiquées au Mali. Parcequ’une grande partie des produits alimentaires et gaziers provient du Sénégal voisin dont le port Autonome sert de lieu de ravitaillement du Mali. Il est alors urgent que les autorités se montrent responsables sur la question. Car il s’agit de la vie des personnes, des citoyens maliens, qui est en jeu.

Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social et sa délégation en ont vécu l’amère expérience. Contrairement au ministre de la Santé, Michel Hamala Sidibé, qui a préféré l’avion, s’éloignant du coup de réalités que vivent au quotidien les usagers de la route Bamako-Kayes.

Entre Nids de poule, crevasses, tout au long de la route, les automobilistes sont contraints à une épreuve d’orientation et à un parcours du combattant. Les usagers de cette route souffrent le martyre et ne savent plus à quel saint se vouer. En attendant que le gouvernement sorte de son engourdissement !

<strong> F. </strong><strong>Doza</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : L’incapacité du gouvernement à tenir les promesses électoralistes d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-lincapacite-du-gouvernement-a-tenir-les-promesses-electoralistes-dibk-2831846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-lincapacite-du-gouvernement-a-tenir-les-promesses-electoralistes-dibk-2831846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 22:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De sérieuses inquiétudes planent sur  les travaux de construction ou de réhabilitation de routes lancés, ces dernières années, par le président de la République. Tous les chantiers d’envergure ou presque  qui ont été lancés à coups de tambours, connaissent un retard inquiétant  ou sont tout simplement en arrêt. Une situation qui s’explique soit par le  manque d’argent dû à l’insouciance du gouvernement, soit par le non sérieux des entreprises en charge de l’exécution des travaux. </strong>

Ces dernières années, le Lancement de nombreux  chantiers d’envergure  de construction et de bitumage de certains principaux axes routiers avait  suscité  l’espoir  chez les  Maliens.  Aujourd’hui, tous ces chantiers ou presque tournent au ralenti ou sont en arrêt à cause de multiples difficultés.

Lancés le 13 novembre 2016  les travaux de construction et de bitumage  du tronçon  Zatièbougou- Kolondièba- frontière ivoirienne  long de  140 km, couteront  70 milliards FCFA  (soit  58 milliards FCFA de la BAD, 11 milliards du budget national  et l’UEMOA contribue à hauteur de 1 milliard). Les travaux sont confiés à  l’entreprise ETEP/EGK pour un délai d’exécution de 24 mois. Force est de constater que le délai de réalisation des travaux de cette route a été  largement dépassé. Les populations s’impatientent déjà,  alors que la  fin  des travaux ne semble pas  être pour demain. L’insouciance du gouvernement face à la  lenteur des travaux est très décriée.

Quant au tronçon–Nionsonbougou -Safo- Dialakorodji-Banconi long  de 56 km,  les travaux  avancent, mais très timidement  au rythme des décaissements des fonds par le gouvernement.  Lancés le 3 mai 2017 et confiés à l’entreprise burkinabè COGEB international pour un délai de 15 mois,  les travaux de cet axe routier coûteront  27,72 milliards  FCFA à l’Etat malien et aux partenaires. 26 mois après le lancement des travaux, beaucoup restent encore à faire  et les populations des villages riverains s’impatientent et  se plaignent déjà  de la lenteur des travaux. Cela, à cause de la poussière et d’autres désagréments. L’entreprise COGEB  est donc interpellée ainsi que le gouvernement pour son laxisme.

Le Troncon Kati- Kolokani –Didiéni sur la RN1 est long de 154 km.  Il fait partie des tronçons les plus dégradés au Mali. Les travaux de sa réhabilitation sont  en arrêt quelques semaines seulement après leur lancement le 23 octobre 2018. L’indisponibilité de l’argent  en serait la cause alors que  le lancement de la réhabilitation  a suscité beaucoup d’espoir  chez  tous les Maliens. Surtout quand on sait que ce tronçon (Kati – Kolokani-Didiéni- Dièma-Kayes), constitue la principale porte d’entrée terrestre des marchandises au Mali. Notons  que  le coût de la réhabilitation de ce tronçon est estimé à 78,47 milliards FCFA pour une durée de 30 mois. Un fonds que le gouvernement peine à mobiliser  au profit de l’entreprise  française SOGEA /SATOM qui s’occupe des travaux.

Pourtant,  la ministre en charge des Infrastructures et  des Equipements  Traoré Zenaibou  Diop, lors d’une interpellation, n’a pas hésité de mentir face aux députés que le financement de la réhabilitation de cet axe était acquis, voire disponible. Aujourd’hui, elle est rattrapée par ses mensonges, car les travaux n’ont pas, à ce jour,  redémarré et l’espoir des Maliens s’amenuise. En tout cas, la dégradation de ce tronçon considéré comme la principale porte d’entrée des marchandises au Mali affecte sérieusement  les recettes douanières 2019, lesquelles ont été revues à la baisse au Conseil des ministres.

A l’instar des autres chantiers, le bitumage du tronçon Katélé-Kadiolo-Zégoua connait un grand retard, faute d’argent  et cela serait dû, selon nos informations,  à la lourdeur administrative qui est, malheureusement, une réalité au Mali.  Lancés le 12 mai 2018, les travaux du tronçon Katélé- Kadiolo-Zégoua (33 km) sont confiés aux entreprises maliennes ECGT et ECMC, pour un délai d’exécution de  15 mois. Aujourd’hui, les travaux sont en retard à cause du manque d’argent, parce que le gouvernement traine la mobilisation des 23 milliards FCFA nécessaires pour le bitumage de cette route attendu depuis les 1960.

Si le lancement de ces chantiers a été salués par les populations parce qu’il s’agit des chantiers qui consacrent, en quelque sorte,  le décollage d’un véritable développement du Mali, force est de constater qu’aujourd’hui, le désespoir commence à dominer les esprits. Si certains de ces  chantiers connaissent un grand retard dans l’exécution, d’autres sont totalement à l’arrêt. Le principal problème très souvent évoqué par les entreprises en charge des travaux,  demeure  le manque d’argent. Il nous est revenu que  même si l’argent est disponible, il n’est pas mis à la disposition des entreprises pour faire le travail. Autrement dit, la faute  n’incombe pas toujours aux entreprises, mais plutôt au gouvernement. La lenteur dans les décaissements des fonds est une réalité au Mali qui met à rude épreuve le gouvernement à face aux promesses électoralistes du président IBK.

Rappelons que lors des campagnes électorales de 2018, le président IBK avait promis au peuple malien le bitumage de milliers de kilomètres de route durant son second  quinquennat. Aujourd’hui la dégradation très avancée de certains axes  stratégiques comme Bamako-Kayes- frontière Sénégal et l’axe Sévaré-Gao  est en passe de provoquer des soulèvements populaires. Du moins, si rien n’est fait parce le gouvernement. Cette situation est une preuve la tenue de des promesses faites lors des campagnes présidentielles  électorales est renvoyée aux calendes grecques. Du coup, l’espoir tant suscité par ces promesses, s’amenuise comme peau de chagrin.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de la route Bourem&#45;Kidal : 49 milliards FCFA déjà acquis sur 87 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-la-route-bourem-kidal-49-milliards-fcfa-deja-acquis-sur-87-milliards-2831684.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 01:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a signé avec la Banque africaine de Développement et l’Union européenne, le protocole de financement partiel de l’Aménagement de la Route Trans Saharienne-tronçon Bourem-Kidal, long de 285 km, à la Primature, le jeudi 25 juillet 2019. </strong>

Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a tenu a renouvelé les vifs remerciements du Gouvernement du Mali à la BAD et à l’UE. Le projet d’aménagement de la route Bourem-Kidal est la branche malienne de la route transsaharienne (RTS). La transsaharienne est l’un des derniers chainons manquants du réseau. C’est un pas important pour l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale et renforcer le processus de pacification.

Cette contribution de l’UE rentre dans le cadre d’un vaste programme de développement socio-économique lancé en 2015 pour soutenir le Mali. Ce programme d’un montant de plus de 600 millions d’euros (390 milliards F Cfa), concerne la réforme de l’Etat, le développement rural, l’éducation, et les infrastructures. Il s’étendra de 2015 à 2020.

En effet, la transsaharienne est un projet de construction d’une route qui traversera l’Algérie, le Mali, la Tunisie, le Niger, le Tchad et le Nigéria. Elle relie déjà deux capitales maghrébines, Alger et Tunis et doit à terme relier 4 autres capitales subsahariennes. Il s’agit de Bamako-Niamey et N’Djamena-Lagos. Ce projet a été conçu pour renforcer les échanges économiques entre le Maghreb et le Sahel. Elle va booster le développement économique de la région et contribuer au retour de la paix dans la région.

Kidal constitue la partie extrême sud-est du Mali. Les 67 638 habitants de cet Etat dans l’Etat  ont obtenu la mise en place d’une « gouvernance autonome ».  L’histoire de la région est marquée par toutes les rébellions (1963-1964, en 1990-1991, en 2006 et depuis 2012) qui se sont manifestées depuis les indépendances. C’est une zone désertique, surtout dans le nord de Kidal où le trafic routier emprunte de voies aléatoires dans les méandres du désert.

Sur la route qui relie Gao, Kidal, le bitume est éventré par les chars des militaires. Les 4x4, chargés de bidons d'eau sont les seuls véhicules aptes sur ce trajet. Kidal ressemble à un ghetto dans le désert.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’Aménagement de la Route Transsaharienne section Bourem&#45;Kidal: Signature d’un protocole de financement partiel de 49,91 milliards de Fcfa entre le Mali et la BAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projet-damenagement-de-la-route-transsaharienne-section-bourem-kidal-signature-dun-protocole-de-financement-partiel-de-4991-milliards-de-fcfa-entre-le-mali-et-la-bad-2831420.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 09:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, et la responsable pays de la Banque africaine de développement (Bad), Louise Djoussou-Lorng, ont procédé à la signature du protocole de financement partiel de 49,91 milliards de Fcfa du projet d’aménagement de la route Transsaharienne-section Bourem-Kidal, longue de 285,83 km. C’était le jeudi 25 juillet à la primature.</strong>

Le financement de don d’un montant de 70 millions d’euros, soit environ 49,91 milliards de Fcfa de la Commission européenne, à travers la Banque africaine de développement par délégation, s’inscrit dans l’engagement de l’Etat à désenclaver le pays et impulser son développement économique et social. Le montant global du projet est de 132,85 millions d'euros, soit environ 87,14 milliards de Fcfa. Le Mali apporte un financement de 15,30 millions d’euros, soit 10, 036 milliards de Fcfa pour prendre en charge les coûts de sécurisation de la zone, les frais d’expropriation, de suivi de la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale et de fonctionnement de l’unité de gestion du projet.

Cet accord de financement contribue à la mise en œuvre réussie du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) pour la période 2019-2023, notamment dans son axe n°2 concernant la paix, la sécurité et le renforcement du vivre ensemble et son axe stratégique n°3 axé sur la croissance inclusive et la transformation structurelle de l’économie par le développement des réseaux d’infrastructures.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, s’est réjoui de l’excellence des relations de coopération entre le gouvernement de la République du Mali et le groupe de la Banque africaine de développement et entre le Mali et la Commission européenne. Il a renouvelé ses vives félicitations et les remerciements du gouvernement de la République du Mali à la BAD et à l’Union européenne pour la mise à disposition de ces financements en mixage de prêts et de dons.

Boubou Cissé ajoutera que le projet d’aménagement de la section Bourem-Kidal, de la branche malienne de la route transsaharienne (RTS), est une infrastructure au centre d’enjeux économiques, sociaux, politiques et sécuritaires à l’échelle du continent. Cette route est située sur les corridors transafricains Alger/Lagos et Dakar/Djibouti, identifiés comme prioritaires par le programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA), pour atteindre les objectifs du NEPAD à l’horizon 2020.

Par ailleurs, le Premier ministre a souligné que la réalisation de cette route permettra de résoudre des problèmes majeurs de paix, de sécurité, de développement économique et social et de fragilité. «C’est un projet important pour l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale qui va permettre de désenclaver la région de Kidal, renforcer le processus de pacification en cours dans les zones du nord du Mali et accroître les échanges entre la région de Kidal et les autres régions du Mali ainsi que les échanges entre le Mali et l’Algérie», a-t-il déclaré. Tout en indiquant que ce projet est hautement important pour la sous-région du Liptako-Gourma, et plus particulièrement dans sa partie malienne, car il va contribuer à la réduction des inégalités de développement.

La responsable pays de la BAD, Louise Djoussou-Lorng, a salué le partenariat avec le Mali tout en réaffirmant la disponibilité permanente de son institution bancaire aux côtés du gouvernement du Mali dans tous ses efforts de développement exprimés dans le CREDD 2019-2023. Elle a indiqué que ce projet est stratégique et capital pour la stabilité politique du Mali et de la sous-région ouest-africaine toute entière.

Selon Louise Djoussou-Lorng, les régions de Gao et de Kidal, zone du projet, sont enclavées, confrontées à l’insécurité alimentaire, à la faiblesse d’aménagement territorial, au manque d’emplois viables et à l’absence des services sociaux de base. À l’en croire, ces facteurs de vulnérabilités structurelles et endémiques trouveront des réponses par l’aménagement de la route.

La responsable pays de la BAD a enfin souligné que la réalisation du projet nécessitera un engagement fort de la part de l’Etat, notamment la satisfaction des conditions préalables aux décaissements relatifs aux travaux impliquant la réinstallation des sauvegardes environnementales et sociales, la mise en place à bonne date des fonds de contrepartie, mais aussi le suivi efficace des activités du projet.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement :  Plus 87 milliards de F CFA pour renforcer la route Bourem&#45;Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-plus-87-milliards-de-f-cfa-pour-renforcer-la-route-bourem-kidal-2831403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 08:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 25 juillet 2019, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé un protocole de financement pour l’amélioration de la qualité du réseau routier de la section Bourem-Kidal.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce projet de route <i>"Bourem-Kidal"</i> d’un montant de 132,85 millions d'euros soit 87,14 milliards de F CFA. Il permettra de résoudre des problèmes majeurs de paix, de sécurité, de développement économique et social et de fragilité et sur une longueur de 285,83 km dans le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable (CREDD) pour la période 2019-2023 notamment dans son axe n°2.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie a enregistré la présence de la directrice Pays de la Banque africaine de développement, Haly Louise Djoussou-Lorng, du responsable des infrastructures de la délégation de l’union européenne, Lucas Ferroni et du ministre des Infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Zeynabou Diop. </span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef du gouvernement s’est réjoui de l’excellence des relations de coopération entre le Mali, le Groupe de la Banque africaine de développement et la Commission européenne. Pour le Premier ministre, ce projet est une infrastructure au centre denjeux économiques, sociaux, politiques et sécuritaires à l’échelle du continent. <i>"Le financement de don dun montant de 70 millions d’euros, soit environ 49,91 milliards de F CFA de la Commission européenne à travers la Banque africaine de développement par délégation, s’inscrit dans l’engagement de l’État à désenclaver le pays et impulser son développement économique et social. Le montant global du projet est de 132,85 millions d'Euros, soit environ 87,14 milliards de F CFA dont le Mali apporte un financement de 15,30 millions d’euros, soit 10, 036 milliards de F CFA pour prendre en charge les coûts de sécurisation de la zone, les frais d’expropriation, de suivi de la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale et de fonctionnement de l’unité de gestion du projet", </i>a-t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr. Boubou Cissé  a rappelé que cet accord de financement contribue à la mise en œuvre réussie du Cadre stratégique pour la Relance économique et le développement durable (CREDD) pour la période 2019-2023 notamment dans son axe n°2  <i>"la paix, la sécurité et le renforcement du vivre ensemble" </i>et son axe stratégique n°3, <i>"la croissance inclusive et la transformation structurelle de l’économie par le développement des réseaux d’infrastructures".</i></span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La responsable pays de la BAD, Haly Louise Djoussou-Lorng réaffirme la disponibilité permanente de la Banque aux côtés du gouvernement du Mali dans tous ses efforts de développement exprimés dans le CREDD 2019-2023.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la responsable pays de la BAD, ce projet est stratégique et capital pour la stabilité politique du Mali et de la sous-région Ouest africaine toute entière. Et dajouter que ce projet est une grande opportunité pour la pacification du sahel mais il est lui-même un défi. Le projet aidera à doter l’axe routier Bourem-Kidal des compétences professionnelles pour répondre aux besoins de l’économie locales dans le domaine stratégique des infrastructures routières du BTP, a-t-elle indiqué.</span></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cheick Hassane</span></strong></p>
<p class="yiv1081843257gmail-m7852159910514205364ydp62152745msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #888888"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures :  87,14 milliards F CFA pour relier Bourem&#45;Kidal par voie bitumée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-8714-milliards-f-cfa-pour-relier-bourem-kidal-par-voie-bitumee-2831259.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-8714-milliards-f-cfa-pour-relier-bourem-kidal-par-voie-bitumee-2831259.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du désenclavement du pays, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a procédé, jeudi 25 juillet 2019, à la signature </em></strong><strong><em>du protocole de financement partiel du projet d’aménagement de la route transsaharienne-section Bourem-Kidal, une route longue de 285,83 km. </em></strong>

<strong> </strong>Le montant global du projet est de 132,85 millions d'euros, soit environ 87,14 milliards de F CFA. La Banque africaine de développement (Bad) intervient sur financement du Fonds africain de développement (Fad) et du Fonds d'assistance technique (Fat) pour un montant de 47, 54 millions d'euros, environs 25, 95 milliards de F CFA et la Commission européenne pour un montant de 70 millions d'euros.

En ce qui concerne l'Etat du Mali, il apporte un financement de 15,30 millions d’euros, soit 10, 036 milliards de F CFA pour prendre en charge les coûts de sécurisation de la zone, les frais d’expropriation, de suivi de la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale et de fonctionnement de l’unité de gestion du projet.

La réalisation de ce projet s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’Etat à désenclaver le pays et impulser son développement économique et social. <em>"Cet accord de financement contribue à la mise en œuvre réussie du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd) pour la période 2019-2023 notamment dans son axe n°2 -la paix, la sécurité et le renforcement du vivre ensemble- et son axe stratégique n°3, -la croissance inclusive et la transformation structurelle de l’économie par le développement des réseaux d’infrastructures-"</em>, a indiqué le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, qui s’est réjoui de l’excellence des relations de coopération entre le gouvernement du Mali et le Groupe de la Banque africaine de développement et la Commission européenne.

De l'avis du ministre des Finances, Dr. Boubou Cissé, la réalisation de la route permettra de résoudre des problèmes majeurs de paix, de sécurité, de développement économique et social et de fragilité. <em>"C’est un projet important pour l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale qui va permettre de désenclaver la région de Kidal, renforcer le processus de pacification en cours dans les zones du nord du Mali et accroître les échanges entre la région de Kidal et les autres régions du Mali ainsi que les échanges entre le Mali et l’Algérie",</em> a-t-il ajouté.

A noter que la cérémonie de signature a aussi enregistré la présence de la ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, de la ministre déléguée, chargée du Budget, Barry Aoua Sylla, du responsable pays de la Bad, Louise Djoussou-Lorng et du responsable des infrastructures de la délégation de l’Union européenne, Lucas Ferroni.

<strong>Alassane Cissouma</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aménagement de la route Bourem&#45;Kidal : Coût : 87 milliards de FCFA dont 49 milliards déjà acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-route-bourem-kidal-cout-87-milliards-de-fcfa-dont-49-milliards-deja-acquis-2830882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-de-la-route-bourem-kidal-cout-87-milliards-de-fcfa-dont-49-milliards-deja-acquis-2830882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a procédé, le jeudi 25 juillet 2019, à la signature du protocole de financement partiel du Projet d’Aménagement de la Route Trans Saharienne-section Bourem-Kidal, longue de 285,83 km. C’était à la Primature, en présence de la Ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, du Responsable Pays de la Banque africaine de Développement, Louise Djoussou-Lorng et du Responsable des infrastructures de la Délégation de l’Union européenne, Lucas Ferroni.</strong>

Le financement de don d’un montant de 70 millions d’euros, soit environ 49,91 milliards de FCFA de la Commission européenne à travers la Banque africaine de Développement (BAD) par délégation, s’inscrit dans l’engagement de l’Etat à désenclaver le pays et impulser son développement économique et social. Le montant global du projet est de 132,85 millions d'Euros, soit environ 87,14 milliards de FCFA. Le Mali apporte un financement de 15,30 millions d’Euros, soit 10, 036 milliards de FCFA pour prendre en charge les coûts de sécurisation de la zone, les frais d’expropriation, de suivi de la mise en œuvre du Plan de Gestion environnementale et sociale et de fonctionnement de l’Unité de gestion du projet. Prenant la parole, la responsable pays de la BAD, Louise Djoussou-Lorng a salué le partenariat avec le Mali et : <em>« réaffirmer la disponibilité permanente de la Banque, Votre Banque, aux côtés du Gouvernement du Mali dans tous ses efforts de développement exprimés dans le CREDD 2019-2023</em> ». Pour sa part, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a renouvelé les vives félicitations et les remerciements du Gouvernement de la République du Mali à la BAD et à l’Union européenne pour la mise à disposition de ces financements en mixage de prêts et de dons. Il a ajouté que <em>« Le projet d’aménagement de la section Bourem-Kidal de la branche malienne de la route transsaharienne (RTS) est une infrastructure au centre d’enjeux économiques, sociaux, politiques et sécuritaires à l’échelle du continent. Cette route est située sur les corridors transafricains Alger/Lagos et Dakar/Djibouti, identifiés comme prioritaires par le Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA), pour atteindre les objectifs du NEPAD à l’horizon 202</em>0 ». Selon lui, la réalisation de la route permettra de résoudre des problèmes majeurs de paix, de sécurité, de développement économique et social et de fragilité. A l’en croire, c’est un projet important pour l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale qui va permettre de désenclaver la région de Kidal, renforcer le processus de pacification en cours dans les zones du nord du Mali et accroître les échanges entre la région de Kidal et les autres régions du Mali ainsi que les échanges entre le Mali et l’Algérie.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’entreprise Razel montre enfin patte blanche à Missabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lentreprise-razel-montre-enfin-patte-blanche-a-missabougou-2828736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs mois de tergiversations et d’atermoiements, l’entreprise «Razel» montre enfin des signaux encourageants sur le chantier de Missabougou. Maître d’œuvre des travaux d’élargissement des accès au 3ême Pont et de connexion de cet ouvrage à l’échangeur de Yirimadio jusqu’à la Tour d’Afrique, l’attributaire du marché s’illustrait naguère plus comme un dangereux pollueur des riverains, tant ses tâches accessoires l’auront longtemps emporté sur les réelles attentes des usagers. Et, en dépit d’une avance de démarrage déjà empochée, selon toutes les sources concordantes, les travaux piétinaient et se limitaient à déverser des tonnes de poussières sur les passants et riverains, au détour d’un repérage du tronçon qui ne finissait jamais. Mais une nouvelle lueur d’espoir pointe désormais à l’horizon, qui semble annoncer le démarrage véritable des travaux, avec l’installation d’un site en bonne et due forme au carrefour du Stade du 26 Mars. C’est là, selon toute vraisemblance, que sont en train d’être préfabriqués - par centaines et par milliers -  les pièces constitutives du grand ouvrage attendu. La préfabrication, explique-t-on, est l’astuce choisie pour entraver le moins longtemps possible le recours des usagers au tronçon en question

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de bitumage de la route de Guidimakha :  La population abonnée aux oubliettes par l’Etat</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de construction de la route Kayes-Aourou traine depuis des années. Le tronçon s’étend jusqu’à Kiffa à la frontière mauritanienne. Le moins que l’on puisse dire de ce projet est que le gouvernement du Mali a oublié la population de Guidimakha, avec  ses 9 communes enclavées entre la frontière mauritanienne et le fleuve Sénégal. La route est le seul espoir que les populations de cette contrée du pays souhaitent avoir avec les autorités. Car, les services sociaux de base ont été réalisés par eux-mêmes à travers les ressortissants à l’étranger. La population s’interroge à longueur des journées, si l’Etat réalisera-t-il cette infrastructure ?</em></strong>

Guidimakha comprend neuf (09) communes (Djélébou, Sahel, Karakoro, Koussané, Gory-Gopéla, Gouméra, Bangassi, Guidimakha Kéry-Kafo et Somankidi), 85 villages et plusieurs dizaines de hameaux permanents. A cheval sur deux bassins versants, celui du Karakoro et celui du TKLM (Térékolé, Kolimbiné, Lac Magui), la contrée comptait 120 107 habitants en 2009. Cette population est passée à 142 635 habitants en 2013, soit une augmentation de 19 % en 5 ans. Le territoire est situé dans la région et le cercle de Kayes sur une superficie de 8 451 km<sup>2</sup>, son enclavement impacte négativement les autres segments du développement socioéconomique. « L’Etat des lieux de la route principale KAYES-KIFFA, en passant par Aourou, n'est un secret pour personne. Les hauts représentants des 4 Etats  (Sénégal, Gambie, Mauritanie et Mali) qui ont fait le déplacement pour accompagner le corps de notre DIADIE international (paix à son âme) sont les témoins oculaires pour savoir la souffrance de nos populations. Notre survie est liée à l'état de cette route. Par principe, ils doivent placer le projet  de construction de notre route dans le cadre des urgences  parmi les "projets sous régionaux" », a souligné Abdoulaye Moussa DIAWARA, un ressortissant de Guidimakha en France.

Après plusieurs recherches, il a été dit que les travaux du bitumage de la route devraient commencer au premier semestre de 2018 et jusqu’à présent il n’y a pas eu de suite. Plusieurs missions ont effectués le déplacement dans le Guidimakha, pour faire une étude de faisabilité et il a été dit que le financement a été acquis de la part de la République Populaire de Chine. La majorité de la population reste pessimiste face à la réalisation de cette route et ils s’interrogent si l’Etat pense à eux sérieusement.

La route Kayes-Aourou-Kiffa tarde à être concrétiser par les plus hautes autorités du pays. C’est un projet qui relie deux pays le Mali et la Mauritanie et cette route a une importance capitale, pour le développement économique de nos deux pays et elle facilitera la circulation des personnes et de leurs biens. La population de Guidimakha interpelle les autorités à prendre en main ce projet de bitumage, pour atténuer leur souffrance et surtout pendant l’hivernage.  La population restera mobiliser aux côtés des  plus hautes autorités, jusqu’à l’atteinte des objectifs.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolokani&#45;Didiéni&#45;Diéma : Le corridor de l&amp;apos;enfer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kolokani-didieni-diema-le-corridor-de-lenfer-2827546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une lapalissade que de parler de souffrance pour les usagers de la route Kayes-Bamako, surtout sur le tronçon Kolokani-Didiéni-Diéma.Malheureusement, ce n’est pas demain la fin de leur cauchemar, malgré la promesse faite voilà un an par Traoré Zéïnabou Diop !</em></strong>

Le constant est tout simplement désespérant :défectueux depuis des années, l'état de ce corridor devient de plus en plus impraticable et donne des sueurs froides même à un téméraire habitué des épreuves de nerfs. Sur des kilomètres et des kilomètres,le bitume a fini par disparaitre pour céder la place à de véritables ‘’cratères’’, imposant aux véhicules un rythme de tortue.Des accidents, et encore des accidents. Des blessés, des tués, des dégâts matériels...pour les usagers de Kayes – Bamako-Kayes, c’est l’odyssée sans fin.

Pourtant, à travers un communiqué en date du lundi 22 octobre 2018, le ministère des Infrastructures et de l’Equipement a annoncé le démarrage effectif des travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni. Cela dès le lendemain mardi 23 octobre. C’était, on se rappelle, suite au mouvement de colère de la jeunesse de Kati.«J’ai entendu des mouvements d’humeur du côté des Katois, mais je veux les rassurer qu’ils ont défoncé une porte déjà ouverte, parce que le projet est déjà mûr. On attend juste la fin de l’hivernage en octobre, le site sera rendu à l’entreprise qui a eu le marché pour que les travaux puissent commencer».

Selon elle, la route Kati-Kolokani-Didiéni qui s’inscrit dans le cadre d’un Programme global de reconstruction de l’axe Bamako-Kayes-Diboli pour un montant de plus 78 milliards de FCFAest financé entièrement par le budget national. Mais, plusieurs mois après cette promesse, le mal persiste toujours !

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le show de RAZEL continue à Missabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-show-de-razel-continue-a-missabougou-2824118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 02:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les accès du 3ème Pont de Bamako continueront d’alimenter la polémique aussi longtemps que l’entreprise retenue pour leur aménagement peine à s’exécuter. Après s’être à polluer impunément les riverains plusieurs mois durant, RAZEL est entré dans une nouvelle phase de son imposture qui consiste à susciter de faux espoirs chez des usagers martyrisés par l’état de la seule route. En effet, avec l’implantation du site, tous avaient tablé sur un démarrage effectif des travaux. Leur conviction a été par ailleurs renforcée par les nombreux passages de bulldozers et autres engins sur la voie, qui auront en définitive causé plus de tort qu'ils n'ont comblé les attentes. Et pour cause : en lieu et place des grands travaux attendus, le démarrage du chantier se limite pour l'heure au remplissage des excavations et nids de poule aussitôt qui renaissent aussitôt après quelques passages des gros-porteurs. Bref, une véritable poudre aux yeux qui incite à s'interroger sur l'usage que l'attributaire du marché a fait des milliards de nos francs récemment perçus en guise d'avance de démarrage. </span>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Attaher Ag Agamani à l’Ageroute : L’échec garanti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mohamed-attaher-ag-agamani-a-lageroute-lechec-garanti-2819316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 07:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fils de l’ancien premier ministre Mohamed Ag Agamani a un carnet d’adresses très fourni. Mais est- ce que cela est  assez  pour mettre l’Ageroute sur les rails ? Certainement pas, compte tenu de  sa méconnaissance de la structure,  tant chère pour l’Etat malien. </strong>

Ce n’est pas tout, l’homme a hérité d’un environnement pas trop favorable à lui car il  est entouré des hommes qui sont incapables  de l’aider à mettre le bateau Ageroute sur les rails. Pas trop étonnant que la structure tombe en chute libre selon cet ancien de l’Ageroute qui estime que la structure devrait être confiée à un cadre valable de la boite capable de mobiliser le ressources nécessaire plutôt que Mohamed Attaher Ag Agamani qui bénéficie du soutien et de  son père Mohamed Ag Agamani et d’une bande de jeune organisée. Toute chose qui selon notre interlocuteur va garantir l’échec de la structure.

Il nous revient que le directeur général de l’Ageroute n’arrive pas à collaborer  d’une manière efficiente avec la direction nationale des routes et le cabinet de son ministère de tutelle. Cet état de fait va rendre encore la tâche difficile au jeune nouveau directeur général,  surtout que l’agence d’exécution d’entretien routier (AGEROUTE) n’a pas bonne presse. Il lui est reproché d’être le maillon faible en termes d’entretien routier. La question qui taraude l’esprit  de bon nombre d’usagers du Mali est de savoir quand est ce que le nouveau directeur s’imprègnera des problèmes de l’agence et faire face aux défis tellement nombreux qui attendent. La grogne sociale est au bout de la porte, l’hivernage… Il y’a urgence….  Ou c’est l’echec garanti

Affaire à suivre !

<strong>A. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ageroute : Des défis qui attendent le nouveau Dg</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ageroute-des-defis-qui-attendent-le-nouveau-dg-2818747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 22:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Parachuté il y a un mois à l’agence d’exécution des travaux d’entretien routier(AGEROUTE),  Mohamed Attaher Ag Agamani  est observé par tous sur les nombreux défis  qu’attend la structure. Déjà il est qualifié par certains  de novice. Les derniers estiment qu’il doit ce poste à son père, l’ancien Premier ministre du Mali</strong>.

Pourtant, ce n’est un secret pour personne que l’Ageroute est une structure stratégique de l’Etat malien qui a un rôle crucial à jouer. Pour rappel l’année dernière, la question d’entretien  routier a été la croix et la bannière. Dans beaucoup de localités,  les populations ont démontré  leur mécontentement face à l’état désastreux des routes. A kolokani en passant Djidjeni Kati, Missabougou  et Kayes, et récemment Tombouctou,  le ras bol des populations ne s’est  pas fait attendre.

Aujourd’hui, une lourde mission est confiée au tout nouveau directeur. Il doit chercher à savoir où va  toute cette faramineuse somme destinée à entretien  des réseaux routiers, et les  taxes sur les carburants, les péages, et les subventions de l’Etat.  Mais avec son inexpérience, l’on se demande comment il pourra mobiliser de l’argent pour la bonne marche de la structure. La survie de l’Ageroute dépend sans nul doute de son lobby et de sa capacité à chercher des conventions pour l’agence.

Un peu  trop tôt pour être pessimiste, signale une source proche de la structure,  mais le tout nouveau Dg doit redoubler les bouchées doubles pour arriver à ses fins. D’un autre côté, des atouts de son côté ne manquent pas. Il peut  bénéficier, malgré son inexpérience d’un carnet très riche de son père qui a été Premier ministre pendant longtemps, de son titre d’ingénieur  et  de ses amis proches de la famille présidentielle.

A suivre !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Kati&#45;Kolokani&#45;Didiéni : « Le tronçon est totalement pourri »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kati-kolokani-didieni-le-troncon-est-totalement-pourri-2815233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 06:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Commencés le 1<sup>er</sup>  octobre 2018, les travaux de reconstruction de l'axe Kati-Kolokani-Didiéni sont arrêtés il y a de cela plus de trois mois. Furieux de cet état de fait, l’honorable Ousmane Kouyaté, député élu à Kolokani a interpellé à l’Assemblée nationale du Mali, hier, mercredi 17 avril 2019, Mme le ministre des Infrastructures et de l'Equipement,</strong><strong>  Traoré Zeynabou DIOP</strong><strong> pour l’inviter à trouver les voies moyens pour la reprise des travaux de la route nationale numéro trois (RN3). Les travaux de la séance d’interpellation étaient présidés par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé, en présence de nombreuses autres personnalités. Il ressort de cette séance d’interpellation que le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni est <em>« totalement pourri ».</em></strong>

Prenant la parole, l’honorable Ousmane Kouyaté du groupe parlementaire VRD, (Vigilance Républicaine démocratique) a fait savoir que la route nationale RN3 constitue une des principales voies d'approvisionnement du pays, pour ne pas dire la plus importante. Avant d’attirer l’attention de Mme le Ministre sur le niveau de dégradation du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni qui passe de tous commentaires. <em>« Madame le Ministre, Pouvez-vous confirmez devant le parlement que le financement existe pour la reconstruction du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni ? Quel est le montant prévu pour les travaux et à quel niveau se situe le blocage des fonds pour la réalisation des travaux ? Pouvez-nous fournir les détails du contrat des travaux tout en situant les responsabilités de l'arrêt des travaux ? Quelles sont les solutions et moyens préconisés par le département pour venir à bout du calvaire des usagers ? Pourquoi l'entretien routier annuel ne se fait plus sur le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni ? Qu'est ce qui explique alors le manque de réaction appropriée du département face à la situation, le calvaire des usages sur les routes importantes pour l'essor économique du pays ? Enfin, concrètement le lancement des travaux de l'axe Kati-Kolokani-Didiéni était un coup médiatique de propagande ou c'était fondé et officiel ? Dites-nous la vérité ?</em> », S’interroge le député Ousmane Kouyaté. Répondant aux questions de l’honorable Kouyaté, Mme le ministre des Infrastructures et de l'Equipement,  Traoré Zeynabou DIOP a fait savoir que le développement d’un pays passe par le développement des infrastructures routières. A ses dires, le financement de la reconstruction de la route RN3 est supporté par l’exercice budgétaire 2018-2019 ; 2019-2020. A l’en croire, c’est financé à des coûts de milliards de FCFA. Pour elle, il n’y a pas de blocage dans la reconstruction de la route Kati-Kolokani-Didiéni mais juste des procédures administratives à respecter. A ses dires, les travaux de ladite route ont commencé en octobre 2018 et le délai d’exécution est de 30 mois. Insatisfait par les réponses données par le ministre Traoré Zeynabou Diop, l’honorable Kouyaté a précisé que les travaux sont arrêtés il y a plus de 3 mois. A cet effet, il dira que les ressources générées par les postes de péages servent à quoi. Pour l’honorable Ousmane Kouyaté, le manque à gagner à cause de la dégradation de cette route est chiffré à des milliers de FCFA. Il a invité Mme le ministre à trouver les voies et moyens pour la reprise des travaux de reconstruction de la route nationale RN3. Aux dires de la ministre Traoré Zeynabou Diop, la route a été construite en 2002. Et depuis 2014, il y a des entretiens qui s’effectuent sur le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni. <em>« Nous avons injecté beaucoup d’argent pour Kati-Didiéni et nous ne regrettons pas mais aujourd’hui, il ne suffit plus de gaspiller de l’argent, à injecter de l’argent qui va être inutile parce que le tronçon est totalement pourri </em>», a souligné Mme le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à Sikasso :  Des routes et une promesse d’université ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ibk-a-sikasso-des-routes-et-une-promesse-duniversite-2813639.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République a partagé avec les populations de Sikasso les deux douloureux récents événements qu’a connus notre pays (Dioura et Ogossagou), et qui ont marqué l’esprit de la nation toute entière. Il a fait part de sa tristesse face à cette situation. A cet effet, il a demandé le soutien et la bénédiction des Sikassois pour relever ce défi.

<em>"Même hier ils ont essayé de répéter la même chose, depuis 3h du matin, j’étais en communication avec le chef d’Etat major, on a passé toute la nuit sans fermer l’œil et on a pu arrêter cette attaque grâce à l’intervention rapide de nos vaillants soldats",</em> dit-il. Il a réaffirmé son souci, <em>"</em>de jour comme de nuit<em>"</em>, de la vie des Maliens.

Le Président de la République invite les uns et les autres à la retenue, à chercher à apaiser au lieu d’amplifier les choses. Selon lui, être un bon musulman, c’est un comportement et la crainte de Dieu.

<em>"Mon souhait de construire des routes dans la ville de Sikasso n’est pas un mot de campagne. Sikasso le mérite bel et bien".</em>

Par la voix du maire de la ville, Kalfa Sanogo, le Kénédougou réclame une université. Sans promettre, IBK dira qu’il fera de son mieux.

<em>"Votre maire Kalifa Sanogo est une connaissance et ami de longue date. Et la politique ne peut en rien gâcher notre lien. Il le sait car il me connaît bien. Je ne suis pas ce genre de personne. Donc tout ce qui peut l’aider dans son travail, je le ferai parce que, ce n’est pas pour sa personne, mais pour Sikasso".</em>

<em>"Sikasso est très important pour l’économie du Mali et aussi une ville qui a connu les héros nationaux. C’est pourquoi j’ai décidé et je l’ai dit au protocole, de ne jamais rentrer à Sikasso sans aller saluer Tiéba et Babemba. Ensuite je vais saluer au vestibule car, je reste toujours attaché à notre culture et la tradition",</em> a-t-il conclu.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<em>(Envoyé spécial à Sikasso)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : IBK lance de grands travaux de construction à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-ibk-lance-de-grands-travaux-de-construction-a-sikasso-2813052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 00:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a procédé  ce jeudi 4 mars 2019 au lancement des travaux  de construction d’un échangeur, d’un VIADUC et d’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso.</strong></em>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Venu dans la capitale du Kenédougou aux environs de 10 h-11h du matin ce jeudi, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a lancé les travaux de construction de certaines infrastructures à Sikasso.  Il s’agit  de la réalisation d’un échangeur, d’un viaduc et de l’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville.  Financé par la Banque Ouest africaine de développement (BOAD) et le budget national, ledit projet  a un  coût estimé à  31,594 milliards de FCFA sur une période d’exécution de 27mois  et la réalisation des ouvrages est confiée à l’ Entreprise générale Mamadou Konaté (EGK) , une entreprise nationale.

Le Maire central de la commune urbaine de Sikasso, Kalfa Sanogo , le représentant de la BOAD, le ministre des infrastructures et de l’équipement, Zeïnabou Diop et le président de la République, ont chacun exprimé leur joie et fierté de voir Sikasso dotée de tels ouvrages qui va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations.

En effet,  la ville sera  dotée d’une infrastructure de pointe et elle sera éloignée  du désenclavement avec  la réalisation  d’un échangeur au carrefour de la RN7 (Bamako-Bougouni-Sikasso) et de la RN11 (Sikasso –Koutiala). Une  infrastructure qui devrait éviter les croissements des différents flux de trafic et  limiter les embouteillages en plus d’embellir la ville.

S’agissant de l’échangeur, on le  décrit comme étant «  de type « trompette », et  il concerne les trois branches principales du croisement. Le tronçon de la route RN7 –RN11 est dénivelé par un pont dalle en béton armé. Le tablier est constitué de deux dalles juxtaposés, en béton armé, supportant chacune un sens de circulation. Une boucle est projetée du côté du stade permettant de rétablir le mouvement au tournant de la route nationale RN7 vers la route nationale RN11. » Outre cela il est également prévu l’aménagement de différentes voies d’environ 120 m ainsi que des bretelles unidirectionnelles à une voie qui sont aménagées au sol afin de permettre tous les mouvements tourne-à droite .

En plus de l’échangeur, la ville va également être dotée  d’un viaduc au carrefour OUA de Sikasso,  c’est-à-dire qu’au niveau du carrefour de l’OUA, il sera construit  un assez haut et long pont  qui  va permettre de désengorger le trafic et améliorer la fluidité des grandes artères.

Le troisième ouvrage concerne la réalisation de 10km de voies urbaines dans la ville, chose qui va contribuer à l’amélioration de la mobilité urbaine et au cadre de vie des populations.

Ainsi Sikasso va offrir au monde un nouveau visage, une ville plus belle, plus riche car son économie sera inéluctablement booster grâce à ces réalisations, la ville sera plus assainie et le trafic plus fluide.

Le président Kéïta a exprimé sa satisfaction d’avoir tenu sa promesse faite  en 2017 de construire plusieurs infrastructures dans la ville de Sikasso au lot desquels on enregistre en ce jour l’échangeur, le viaduc et les voies urbaines. Loin de vouloir s’en arrêter là le Chef de l’Etat a formulé le vœu de faire construire une université à Sikasso.

Notons que le président de la République  était accompagné de plusieurs membres de son gouvernement dont le ministre de l’agriculture, le Dr Nango Dembélé non moins président de la fédération du Parti RPM de Sikasso.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échangeur de Sikasso : Le Président de la République a donné le premier coup de lame.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/echangeur-de-sikasso-le-president-de-la-republique-a-donne-le-premier-coup-de-lame-2813033.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 19:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Après ces journées de grande amertume nationale deux fois en raison de l’horreur que nous avons vécue, il y’a que le pays avance, le pays doit continuer d’avancer, le pays doit continuer de se construire, le pays doit continuer de répondre aux aspirations de ses enfants où qu’ils se trouvent, où qu’ils soient »dixit le Président de la République </em></strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keïta, a donné en milieu de journée du jeudi 4 février 2019, le premier coup de lame qui consacre le lancement officiel des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et de l’aménagement de 10 kilomètres de voiries urbaines dans la ville de Sikasso.

&nbsp;

Le nouveau joyau est le fruit de la coopération entre le Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Son coût global est estimé à 31, 595 milliards de nos francs, financé par la BOAD et le budget national.

&nbsp;

Le Président de la République tenant ainsi une promesse faite aux Sikassois, s'est exprimé devant la presse : "Mon sentiment est à l’image de celui qui vous anime tous ici et de ce qui anime aujourd’hui tous les maliens. Après ces journées de grande amertume nationale deux fois en raison de l’horreur que nous avons vécue, il y’a que le pays avance, le pays doit continuer d’avancer, le pays doit continuer de se construire, le pays doit continuer de répondre aux aspirations de ses enfants où qu’ils se trouvent, où qu’ils soient. Aujourd’hui, venir à Sikasso pour le premier coup de lame d’un ouvrage aussi attendu qu'est un échangeur pouvant faciliter l’entrée à Sikasso et aussi au contournement de la ville pour réduire autant que faire se pourra la mortalité due aux véhicules, aux accidents de la route, est un jour de bonheur pour nous, un jour d’espérance renouvelée. Nous l’avions entendue cette grande attente, nous avions promis d’y réfléchir et d’en chercher les voies de réalisation. Fort heureusement la BOAD nous a entendus, c’est le lieu de rendre hommage à la grande fraternité, à la compréhension, à la compétence de notre frère le président de la BOAD, Christian Adoveland, qui a pris ce projet comme une priorité malienne, y a fait droit. Et cela est survenu à un temps où nous sommes dans un projet tri-national qui nous verra à côté de nos frères du Burkina et de Côte d’Ivoire dans le Sikobo (Sikasso -Korogho-Bobo), régions de vieilles cultures, historiques et d’agriculture prospère, d’agro-industrie dans le futur qui a déjà débuté, qui est donc une plateforme naturelle et qui demain serait un hub sous régional au bénéfice de toutes les économies locales et régionales ; un grand facteur d’intégration. L’ouvrage qui a été lancé aujourd’hui remplira beaucoup de fonctions, sera multifonctionnel, et c’est un bonheur pour nous de l’avoir fait. Il y’a également, nous l’avons entendue malgré sa voix qu’il a voulue modeste, mais nous avons entendu la forte interpellation de Monsieur le Maire de Sikasso, Professeur Kalifa Sanogo dont nous nous souvenons qu’il fut directeur de l’Institut Polytechnique Rural de Katibougou. Et, il est en cela dans la veine de ses aînés N’Golo Traoré et Fagnanama Koné, et Madou Fatogoma, tous de Sikasso et qui ont rendu d’éminents services à notre pays, et ont été de grands chercheurs dans le domaine agricole. Cette demande d’université sera elle aussi examinée par les voies appropriées pour que nous voyons dans quelles conditions et de quelle façon nous pourrions également y faire droit, mais c’est de droit. Voilà tout ce bonheur aujourd’hui qui nous réunit ici à Sikasso" .

&nbsp;

Le Chef de l'Etat en a profité pour rassurer une nouvelle fois de la totale combativité de nos Forces maliennes sur le terrain: "certains depuis quelques jours allègrement jettent le bébé avec l’eau du bain, non ! ces forces ne dorment pas, ces forces sont en alerte permanente, qui ont réussi ce matin en son aurore à déjouer une attaque perfide contre le village de Tegourou, à quelque 15 kilomètres de Bandiagara. L’arrivée de l’hélicoptère et des éléments terrestres de Sevaré les a mis en déroute. Voilà l’armée malienne, et inshallah cela va continuer. Il reste que nous sommes dans un monde aujourd’hui dont nul ne peut dire qu’en quel lieu il soit un monde de sécurité parfaite, nul ne peut le dire, nul, de bonne foi ne peut le dire. Des Armées plus puissantes des pays mieux équipés que le nôtre, ont subi ce coup d’une guerre atypique imposée à nos peuples, imposée aux peuples du monde. Je l’ai déjà dit, une guerre d’intégristes, une guerre d’enfants du Prophète, une guerre menée au nom de l’obscure, une guerre où la mort n’est pas un accident, où la mort n’est même pas un fait recherché pour être un héros comme dans l’antiquité, mais la mort le but ultime quand ça c’est le cas, l’homme est désemparé, les valeurs humaines ne sont plus interpellées. Voilà dans quel monde nous sommes aujourd’hui. En dépit de cela nos éléments tentent, et font de leurs mieux, faisons leur des bénédictions, supportons les, tel est le devoir et tel devrait être le devoir aujourd’hui de tout citoyen qui a un souci réel et vrai du Mali " a insisté le Président de la République.

<strong>La Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République du Mali</strong>

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<title>Bitumage de la route Fana&#45;Béléco&#45;Kignan&#45;Tabarako : Le cri de cœur du Mouvement «SIRABA» !</title>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 01:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Tenues les 9 et 10 mars 2019 sous la houlette de Bazan Raphaël Coulibaly, président du Mouvement Siraba, les Assemblées Générales de Kignan et Béléco visaient à fédérer les actions initiées dans le cadre du bitumage du tronçon Fana-Béléco-Kignan-Tabarako (208 km) afin d’atténuer les souffrances des populations riveraines.</em>

Le mouvement ‘’Siraba’’ est une organisation de la société civile à but non lucratif et apolitique qui entend désormais attirer l’attention des plus hautes autorités du Mali, les responsables régionaux, les élus et les acteurs de la société civile sur l’état de dégradation de cette piste. Cela, à travers des activités de plaidoyer, de lobbying et de sensibilisation.

Aussi les assemblées générales qu’il a tenues à Kignan et Béléco, les 9 et 10 mars courant, avaient-elles pour objectif d’interpeller les plus hautes autorités face à leur promesse de bitumage de la route Fana-Béléco-Kignan-Tabarako qui relie la RN6 (route Bamako-Ségou) à la RN11 (route Sikasso-Koutiala). On peut donc comprendre la liesse populaire qui accueillait la délégation du Mouvement ‘’Siraba’’ tout au long de son trajet.

Le bitumage de cet axe long de 208 km occupait une place de choix dans la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre Modibo Keita le 27 mai 2015. Laquelle DPG a également prévu de réaliser un pont sur le fleuve «Bani» à Sorokoro et une digue au niveau de la plaine entre Sanzana et Doumanaba.

Au cours de ces assemblées générales, le mouvement ‘’Siraba’’ a rappelé  que la route Fana-Béléco-Kignan-Tabarako est la colonne vertébrale des cercles de Dioila et Sikasso liés par l’histoire et la géographie. «Si nous avons une préoccupation unique, une sollicitation unique, un plaidoyer unique à faire auprès de l’Etat du Mali, c’est vraiment le bitumage de notre route pour que nous soyons enfin libres de ces tracasseries et soucis et, pour que nous ayons le développement dans nos localités où les gens sont des braves travailleurs engagés. Mais à cause de la dégradation de l’état des routes, ils sont incapables d’exploiter les potentialités agricoles  pour leur épanouissement », a déclaré Diakaridia Mariko, 1er vice-président du Mouvement.

<strong>Une route stratégique oubliée par les autorités </strong>

Tour à tour, les sous-préfets de Kignan et de Béléco ont évoqué la préoccupation majeure que constitue l’état de cette route pour le bitumage de laquelle plusieurs démarches ont été faites. En vain. Ces responsables ont cependant salué et encouragé l’initiative du mouvement ‘’Siraba’’ qui suscite déjà l’espoir. « Dans tout processus, si les gens décident de s’unir, ils vont aboutir à quelque chose de potable car l’Etat seul ne peut pas, les députés, les maires seuls ne peuvent pas, donc il faut une synergie d’actions de toutes les forces vives », rappellent les représentants de l’Etat dans ces localités.

Bazan Raphaël Coulibaly, président du Mouvement ‘’Siraba’’, a rappelé les populations de Kignan et de Béléco que les communes riveraines de cette route dans les cercles de Dioila et Sikasso concentrent une forte population et regorgent des potentialités économiques inestimables pour les régions de Koulikoro et Sikasso. Historiquement, précise-t-il, la zone est le creuset des grands cantons comme celui de Guegneka, Diédougou, Doulendougou, N’Dlondougou, Zéguedougou, N’Golasso, Fama, etc.  Cette zone, a fait savoir Bazan Raphaël Coulibaly, occupe une position centrale et transrégionale dans les régions de Koulikoro et Sikasso dotées d’un climat favorable à l’agriculture, l’élevage et la pêche avec environ 1000 mm d’eau par an. D’où, la nécessité de bitumer cette route pour la maintenir en bon état en toute saison, ajoute-t-il. Pour lui, la route traverse 21 communes rurales avec 216 villages, 8 arrondissements, 2 cercles et 2 régions avec une population estimée à environ 400.000 habitants. Selon lui, l’accès des deux Csref, notamment celui de Fana et de Kignan, est très difficile surtout en hivernage avec son cortège de décès, surtout des femmes enceintes, liés à l’état de la route, à la traversée du fleuve et aux conditions de transport déplorables des malades et des femmes en difficulté d’accouchement.

Le président du mouvement ‘’Siraba’’ indique que la zone contribue énormément à l’autosuffisance alimentaire et au rayonnement du Mali sur le toit de l’Afrique en production cotonnière. « Les productions céréalières et cotonnières sont très abondantes sans compter l’apport en bétail, volaille, agrumes et produits maraichers. L’usine d’égrainage de coton de Kignan, avec une capacité de plus de 60 000 tonnes, a égrené en 2017 environ 58 000 tonnes. La prévision  de la campagne de 2018 est de 60 000 tonnes. Sans oublier aussi les usines d’égrainage de Fana et de Dioïla. Ce qui constitue des dizaines, voire des centaines de milliards de FCFA pour l’économie malienne chaque année. Il est prévu à moyen et long termes, la construction d’une usine d’égrainage de coton à Béléco.

Les foires hebdomadaires de Béléco, de Kignan, de Mena et Doumanaba sont parmi les plus dynamiques au Mali. Elles sont fréquentées par des dizaines de véhicules gros porteurs et de transport venant de Fana, Dioïla, Sikasso, Koutiala, Ségou et Bamako. Cette route est la seule voie d’approvisionnement en denrées de première nécessité venant de l’extérieur », martèle Bazan Raphaël Coulibaly en invitant les autorités à prendre à bras-le-corps le bitumage de l’axe Fana-Béléco-Kignan-Tabarako. «Cette route n’est donc pas une route ordinaire, mais une source de vie pour toutes ces populations riveraines», plaide-t-il.

<strong>Bourama Camara, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bitumage de la route Fana&#45;Tabarako : Le mouvement « Siraba » fait un rappel de promesse à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-fana-tabarako-le-mouvement-siraba-fait-un-rappel-de-promesse-a-ibk-2808566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 02:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Longue d’environ 208 km, allant de la RN11à la RN6 et traversant les villes de Fana, Béléco- Kignan-Tabarako, cette route permettra de faciliter l’écoulement des immenses productions agricoles de la zone vers les capitales régionales les plus proches</em></strong>

Conscient des retombées économiques que cette route peut générer, une fois bitumée, les ressortissants desdites localités résidant à Bamako se sont constitués en mouvement, dénommé « Siraba » pour mener des actions allant dans ce sens. C’est dans cet élan que des assemblées générales ont été organisées le week-end dernier dans les villes de Kignan et Béléco. Pour une adhésion populaire des habitants de ces différentes contrées, tout au long du trajet, à aller comme au retour, la délégation venue de Bamako, s’est arrêtée à différentes étapes, pour avoir leur accompagnement et surtout leurs bénédictions. Ces populations trouvent la démarche très salutaire et avantageuse pour le développement de leurs  localités.

Ainsi, conformément à la Déclaration de la Politique Générale (DPG) de l’ex-Premier ministre Modibo Keita, du 12 mai 2015, le gouvernement a pris à bras le corps le projet de goudronner cette route. Un avis de sollicitation de manifestation d’intérêt a été lancé par le ministère des Infrastructures et de l’Equipement dans le Quotidien national «L’ Essor ». Cet avis était relatif à des études techniques sommaires et détaillées pour la construction de la route avec un pont à Sorokoro.

<strong>Avantages au plan économique : </strong>Avec une population estimée d’environ 400 000 habitants, cette route traverse 28 villages de 21 communes rurales. Elle englobe aussi, 216 villages dont 8 arrondissements, 2 cercles et permettra d’atteindre simultanément 2 régions, à savoir Sikasso et Ségou.

Au plan économique, cette zone contribue énormément à l’autosuffisance alimentaire et au rayonnement du Mali tout entier,  voire même l’Afrique par sa capacité en terme de production cotonnière. A cette culture industrielle, s’ajoutent les productions céréalières très abondantes. De part ses capacités, concernant l’élevage de la volaille, la culture des agrumes et des produits maraichers, c’est une zone qui peut contribuer beaucoup au développement socio-économique de notre.

Aujourd’hui, cette zone compte trois usines d’égrainage de coton dans les villes de Kignan, Fana et Dioila. Chacune de ces usines a une capacité de production de près de 60 000 tonnes. Aussi, par cette situation économique fort appréciable, la zone à elle seule,  procure à l’Etat malien des dizaines, voire des centaines de milliards par an. Compte tenu de sa capacité annuelle en termes de production cotonnière, il est prévu la construction d’autres usines d’égrainage dans la ville de Béléco. Les foires hebdomadaires les plus sollicités par les transporteurs des capitales régionales les plus proches, sont également celles de Béléco, de Kignan, de Mèna et de Doumanaba.  Celles-ci sont fréquentées par des dizaines de véhicules gros porteurs et de transport venant de Fana, Dioila, Sikasso, Koutiala, Ségou et de Bamako.

Il faut signaler que cette route est la seule voie d’approvisionnement en denrées de première nécessité venant de l’extérieur (produits pharmaceutiques, équipements et matériels médicaux et de construction). Elle sert aussi pour l’évacuation des produits locaux des habitants de ces différentes localités.

<strong>L’étape de Kignan : </strong>Aux environs de 9h, heures, les invités de marque étaient déjà installés dans la cour de l’école publique retenue pour une assemblée générale. Ils ont été accueillis par un groupe balafongistes. Après l’introduction de la cérémonie, l’honneur est revenu au fils du chef de village de souhaiter la bienvenue aux membres du mouvement « Siraba » et les personnalités venues pour la circonstance. Il a rassuré la délégation venue de Bamako, de l’adhésion totale de sa localité au projet.

Quant au jeune maire de la ville,  Kalfa Coulibaly, il a estimé que l’engagement et la détermination du mouvement « Siraba » sont à saluer. Et que la mairie de son côté reste disponible et accompagnatrice pour toute action aboutissant à la réalisation de cette route. Kalfa Coulibaly s’est appesanti sur les potentialités économiques que renferme cette localité. « En majorité agriculteurs, les habitants de ces différentes contrées cultivent le coton, la pomme de terre, les céréales de différentes variétés, les légumes, les fruits etc. Il a aussi parlé de la présence de deux usines importantes dans sa commune : Sucotex et l’usine d’égrainage du coton de la CMDT. Kalfa Coulibaly a aussi cité quelques cultures prédominantes de ladite localité, à savoir la pomme de terre, les céréales, le coton etc.

Le sous-préfet de Kignan Moussa Pamata a indiqué que cette assemblée générale est une réelle motivation des uns et des autres, pour faire bouger les lignes, concernant la réalisation d’un vieux rêve, celui du bitumage de la route Fana-Béléco-Kignan-Tabarako. « Depuis fort longtemps des actions ont été entreprises de façon isolée et n’ont pas pu aboutir, malgré les potentialités économiques énormes autour de ce projet, qu’est le bitumage de cette route » a ajouté Moussa Pamata.

Après la cérémonie d’ouverture, l’assistance a eu droit à des présentations sur le mouvement « Siraba ». D’abord celle du président Banzan Rafael Coulibaly, qui a fait un rappel de l’historique de la création de leur association. Créée en 2018, celle-ci a déjà entrepris plusieurs opérations avec pour seul objectif, le bitumage de cette route. Par rapport à l’assemblée générale, il a laissé entendre que toutes les autorités politiques, administratives, religieuses et coutumières ont été associées à son organisation. Banzan Rafael Coulibaly a aussi souligné que leur démarche consiste à lancer un appel fort à l’endroit des plus hautes autorités du pays, afin que ce problème soit résolu, une fois pour de bon. Chose qui permettra, selon lui, de résoudre définitivement les difficultés que rencontrent au quotidien les passagers qui empruntent cette route.

L’intervention  du premier vice-président du mouvement « Siraba » Diakaridia Mariko a porté sur une présentation succincte des activités déjà entreprises et celles en cours. Ainsi, s’agissant de celles en vue, elles se résument entre autres, à : l’interpellation des plus hautes autorités du pays ; l’information et l’implication du collectif des députés, des autorités régionales, locales, des conseillers régionaux, des autorités administratives, la société civile etc.

A la suite de ces différentes interventions, l’assistance a eu droit à des témoignages très poignants. Ceux de la porte-parole du collectif des femmes et d’une matrone en activité à Kignan, ont tous concouru faire ressortir les difficultés que rencontrent les populations de ces localités en général et façon particulière les femmes. Celles-ci ont trait à l’évacuation d’une femme en phase d’accoucher dans un centre de santé de référence le plus proche, en cas de césarienne. Elles sont toutes unanimes que cette route, une fois bitumée, contribuera à réduire considérablement ces difficultés. De même, elle permettra aux femmes d’accroitre leurs revenus économiques, par rapport à l’écoulement de leurs productions agricoles vers d’autres marchés.

Certains députés de ladite circonscription électorale et l’ancien ministre Djibril Tangara ont tous apprécié l’initiative. De ce fait, ils se disent tous prêts à la soutenir jusqu’à ce que l’objectif recherché soit atteint. Ils sont, également, tous disponible pour accompagner le mouvement, afin de porter au plus haut niveau le message dont il est porteur.

<strong>Le film de l’AG de Béléco : </strong>Là-bas, la délégation en provenance de Kignan, a reçu un accueil chaleureux de la part d’un groupe de jeunes. Tous les honneurs que l’on peut réserver à un étranger, étaient au rendez-vous. Preuve s’il en était besoin, qu’on se trouve sur la terre natale du président du mouvement « Siraba », Banzan Rafael Coulibaly.

Ainsi, le dimanche 10 mars, tous les préparatifs étaient au beau fixe pour la tenue de l’assemblée générale de Béléco, dans la cour de la mission catholique. Après les mots de bienvenue du chef de village, le maire Diakaridia Dembélé a fait savoir aux membres dudit mouvement, qu’ils ne se sont jamais dissociés de cette démarche. Et que l’ensemble des maires desdites localités se sont regroupés en collectif pour défendre ce projet, hautement bénéfique pour les populations. En tant qu’élu local, nous ne pouvons qu’être porteur d’un vœu exprimé par nos populations a t-il dit.

Le maire Dembélé a aussi fait savoir que pendant la campagne présidentielle de 2018, les maires desdites localités, dans l’ensemble, ont appelé à voter pour IBK.  Cet appel, selon Diakaridia Dembélé a été fait pour que, IBK puisse à prendre à cœur leur préoccupation à savoir le bitumage de cette route.

Le représentant de la sous-préfecture, Moulaye Koné a lui aussi soutenu la démarche du mouvement « Siraba ». Moulaye Koné a également ajouté que la préoccupation majeure qui tient à cœur aux habitants de ces différentes localités, est de voir cette route bitumée. Pour lui, plusieurs actes ont été déjà posés dans ce sens à leur niveau. Mais l’objectif recherché, n’a pas encore été atteint. De ce fait, il a invité les populations de ces différentes contrées, à l’union et à la solidarité, afin d’obtenir gain de cause.

Diakaridia Mariko, a au nom de son président évoqué la raison fondamentale de leur démarche. Il a aussi rappelé les activités déjà entreprises par le mouvement « Siraba » dont les présentes assemblées générales. Selon lui, le mouvement n’a aucune ambition politique. De ce fait, il reste ouvert à tout le monde, pour que le besoin exprimé soit réalisé.

Quant au représentant local de l’Union des cotoncutlteurs du Mali, Mamadou Faciès Fomba, il est lui aussi revenu sur les tracasseries liées au transport de leurs productions vers d’autres marchés. Pour lui, compte tenu de ces difficultés dues à l’impraticabilité de cette route, pendant l’hivernage, les pertes économiques pour eux, sont estimées à des milliards. Donc, le seul discours qui tient aujourd’hui, c’est le bitumage de cette route  dans un délai raisonnable.

La sœur Angella Diarra de ladite mission catholique, s’est, elle aussi appesantie sur les difficultés auxquelles sont exposées les femmes. Il s’agit : de problème d’évacuation en cas d’accouchement grave, dans un hôpital le plus proche ; l’écoulement de leurs productions etc. Elle a également compati à leur douleur, en souhaitant ardemment de voir cette route construite avant la fin de sa mission.

Notons qu’à chacune de ces assemblées générales, des pétitions signées par les maires de l’ensemble de ces communes rurales, ont été remises au président du mouvement « Siraba », Banzan Rafael Coulibaly.

Vivement, l’inauguration très prochaine de la route bitumée Fana-Baléco-Kignan-Tabarako.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong>Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Désenclavement des zones minières :  Le rêve fou de la Chambre des mines de relier Kayes à Kidal par la voie ferroviaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-des-zones-minieres-le-reve-fou-de-la-chambre-des-mines-de-relier-kayes-a-kidal-par-la-voie-ferroviaire-2803357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Construire un chemin de fer qui va relier Kayes à Kidal. En tout cas, c’est l’ambition du Président de la Chambre des Mines du Mali, (CMM), M. Abdoulaye Pona. Cela avec l’expertise du Cabinet CIRA. En effet, la signature de convention de l’étude de préfaisabilité de cet ambitieux et réalisable projet a eu lieu le jeudi 14 février 2019 au siège de la Chambre des Mines du Mali. C’était sous la présidence de M. Salah Guindo, conseiller juridique au ministère des Transports, en présence de M. Abdoulaye Pona, de M. Seydou Coulibaly, président du Cabinet CIRA, des responsables du patrimoine ferroviaire du Mali et d’autres membres de la Chambre des Mines. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>«Je suis franc et sincère avec vous en disant ici, haut et fort, que c’est depuis longtemps que, à la Chambre des Mines du Mali, nous attendions la présente opportunité, combien précieuse, qui est celle de pouvoir compter sur une expertise aussi avérée que celle du Cabinet CIRA pour nous accompagner dans ce rêve fou de faire en sorte que le train puisse siffler de Kidal à Kayes». C’est par ces mots que le président de la Chambre des mines du Mali a introduit son allocution qui a précédé la signature de la convention proprement dite.

Pour le président Pona, le désenclavement des zones minières les préoccupe au plus haut point et par ailleurs leur approvisionnement en ressources énergétiques conséquentes. Toutes choses sans lesquelles rien n’est possible en matière de Mines.

«En termes de désenclavement, il y a certes les infrastructures routières. Mais aussi et surtout, selon tous les spécialistes, c’est l’infrastructure ferroviaire qui est la mieux indiquée pour l’exploitation optimale de nos immenses ressources minières et minérales que nombre de pays à travers le monde nous envie» a-t-il expliqué.

Il indiquera qu’il s’agit de faire comprendre que la ligne ferroviaire existante est depuis longtemps en quête de coépouse. En effet, dit-il, «depuis de plus cent ans qu’elle ploie sous le poids des charges et qu’elle affronte toutes les intempéries, la vieille ligne de chemin de fer Dakar-Niger ne prendrais pas en mal, que nous nous engageons à construire une nouvelle ligne ferroviaire reliant Conakry, en Guinée, à Kidal au Mali». Cela, en passant par Kankan, Sikasso, Koulikoro, Ségou, Mopti, Goundam, Tombouctou, Gao puis Kidal. Et aussi, une autre ligne ferroviaire devant relier San-Pedro, en Côte d’Ivoire, à Sikasso au Mali en passant Man et Odienné.

Ce projet est le rêve du président Pona depuis qu’il est à la tête de la Chambre des Mines du Mali en 2011. «Nous travaillons à la réalisation de ce projet que nous avons appelé : «le Projet de mise en œuvre d’infrastructures ferroviaires» au bénéfice de notre grand Mali», dit-il.

Le président Pona avouera que ses ambitions n’ont pas de limites dès lors qu’il s’agit du Mali et de son secteur minier. «Tous les spécialistes s’accordent à dire que le Mali est un scandale géologique. En effet, nos ressources minières et minérales sont nombreuses et variées et, elles sont idéalement bien réparties sur l’ensemble du territoire, du Nord au Sud, d’Est à l’Ouest» a-t-il déclaré. D’où, dit-il, cette cérémonie de signature de convention avec pour objectif de signifier toute la confiance ainsi que l’espoir que les responsables de la Chambre des mines du Mali placent au Cabinet CIRA.sa pour les proposer, très vite une Etude de préfaisabilité de ce projet d’envergure.

S’adressant au directeur du Cabinet CIRA, le président de la Chambre des Mines du Mali dira : «je sais que vous ne ménagerez aucun effort pour nous faire des propositions de nature à convaincre davantage les nombreux partenaires qui, je puis l’affirmer ici, se bousculent déjà à notre porte. Je compte donc sur votre perspicacité, sur votre expertise avérée ainsi que sur votre diligence».

Il faut retenir que selon les déclarations du président Pona, l’Etat malien, à travers toutes ses structures compétentes, a été pleinement associé à toutes les phases de ce projet de mise en œuvre d’infrastructures ferroviaires dans notre pays. Car, dit-il, «un projet d’une telle envergure se nourrit à une volonté politique affichée au plus haut niveau de l’Etat. Et nous comptons sur le Président de la République, IBK dont les ambitions pour le Mali, la vision et la clairvoyance n’ont jamais été ni démenties ni prises à défaut».

Mais, auparavant, Dr Salah Guindo, conseiller juridique du ministre des Transports, a apporté le soutien de son département et des plus hautes autorités du pays à ce projet, combien important pour le Mali et son secteur minier.

Quant au directeur du Cabinet CIRA, M. Seydou Coulibaly, il a, après avoir donné quelques détails techniques sur le dossier, affirmé que ce projet est d’une grande importance pour le pays car, son développement socio-économique y passe. Pour lui, ce projet, porté par la Chambre des mines, est un motif de fierté et que le secteur minier ne pourra se développer sans le développement des infrastructures de transport. «Si le Mali assure ce projet, le pays aura assuré son développement socio-économique» a lancé le premier responsable du Cabinet CIRA.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kadiolo&#45;Zégoua  : Le bitumage de la route PK18 fait exploser les maladies pulmonaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kadiolo-zegoua-le-bitumage-de-la-route-pk18-fait-exploser-les-maladies-pulmonaires-2800225.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 10:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le démarrage des travaux de bitumage de la route PK18 Kadiolo-Zégoua a suscité de l'espoir. Mais cet espoir est en train de virer au désespoir, voire au cauchemar à cause de la poussière dégagée par les travaux et le trafic le long des chantiers. Peu arrosés, les remblais soulèvent de la poussière qui envahisse les habitations et suffoque les populations. Ce qui n'est pas sans conséquence sur les riverains.

Pris à la gorge par la poussière, les populations des villages et des villes de Kadiolo et Zégoua, surtout les couches juvéniles, sont de plus en plus atteintes de maladies pulmonaires. Et le diagnostic posé est clair : la poussière soulevée par les travaux de bitumage en cours. Les populations ne savent plus à quel saint se vouer pour mettre fin à leur calvaire. Prévus pour durer 18 mois, les travaux ont pris du retard. Selon certaines indiscrétions, les travaux de bitumage, qui sont à 16 % de taux de réalisation, trainent à cause de la lenteur dans le décaissement des fonds.

Les autorités sont invitées à trouver une solution à cette atteinte à la santé publique à Kadiolo et à Zégoua.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de banane &amp;quot;Namassa Dagan&amp;apos;’ :  Plus de 10000  commerçants menacés de déguerpissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/marche-de-banane-namassa-daga-plus-de-10000-commercants-menaces-de-deguerpissement-2800096.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 01:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Que de grognes, d’inquiétudes et de frustrations autour du  projet des travaux d’élargissement en 2X2 voies de l’échangeur de la place des martyrs et ses différentes voies d’accès. Pour la réalisation de ces travaux, les commerçants de ce marché de banane  sont menacés de déguerpissement. Saisis le mercredi 30 janvier par nos soins, l’adjoint du secrétaire général du syndicat des vendeurs de bananes et de fruits, Tahirou Barry, et l’ex-président du premier syndicat des commerçants vendeurs, Kabiné Kaba, ont expliqué les causes de leur préoccupation.</strong>

<em>« Les problèmes auxquels nous sommes actuellement confrontés sont vraiment nombreux. Mais celui qui nous préoccupe le plus est le projet d’élargissement en 2X2 voies de l’échangeur de la place des martyrs et toutes les voies d’accès à cet échangeur »,</em> évoque l’adjoint du secrétaire général du bureau syndical, Tahirou Barry. Selon le syndicaliste Tahirou, il y a deux mois, les commerçants ont été saisis par deux techniciens dont un représentant le ministère de l’urbanisme et l’autre s’est présenté au nom de celui de l’habitat. Comme témoigne le syndicaliste, ces deux techniciens ont expliqué aux commerçants du marché de bananes que suivant le programme de réalisation des présents travaux d’élargissement de la voie de l’échangeur de la place des martyrs, le gouvernement aura nécessairement besoin de 65 mètres sur l’espace dudit marché. Or, témoigne l’adjoint syndicaliste, la totalité de l’espace du marché  n’équivaut même pas 90 mètres. Chose qui sous-entend la destruction prochaine de ce marché qui sert l’ensemble du Mali en fruit y compris la capitale. Suivant ses propos, aucun commerçant n’est contre l’élargissement de cette voie, mais <em>« il faut que le gouvernement essaie de réduire le nombre de mètres demandé. »</em> Car, dit-il, <em>« lorsque le gouvernement occupe l’espace demandé (65 mètres), le peu  qui reste ne permet aucunement aux commerçants d’exercer leur fonction ». </em>Chose qui montre d’ores et déjà, le chômage des femmes et hommes qui vivent de ce marché. À l’en croire, des milliers de femmes veuves sans espoir  et ni moyen se nourrissent, travaillent quotidiennement dans ce marché en plus de ces milliers de jeunes et de chefs de famille qui y bossent pour subvenir aux besoins de leur famille. <em>« Comme on est pauvre, on n’a pas d’autres solutions que demander au gouvernement de réduire le nombre de mètres demandés à 15 ou 20 mètres. Ce, pour éviter que ces travaux ne détruisent pas l’emploi de ces milliers de personnes qui ne vivent d’autres activités que ça »</em>, a-t-il confié. Il poursuit en faisant croire : «<em> Le gouvernement veut tout simplement nous obliger à quitter ce lieu de travail sous prétexte de ce  projet de route ».</em> Et le pire, selon lui, est que l’endroit proposé par le gouvernement n’est pas du tout propice pour l’exercice du métier que pratiquent ces commerçants. Pour Tahirou, il est vraiment dommage de voir le gouvernement détruire ce marché où travaillent plus de 10 000 personnes qui viennent de toutes les régions du Mali de Kayes à Kidal. Quant à l’ex-président du premier syndicat des vendeurs de bananes et de fruits, Kabiné Kaba, le marché de banane  existe depuis les années 1950, et le premier marché a été offert  aux commerçants par Maridjé Niaré, uniquement pour la vente des fruits. Donc ces commerçants ont reçu l’autorisation de l’État avant d’être installés, explique-t-il. <em>« L’ambassade de France est le premier endroit qu’occupaient nos ancêtres, mais cet endroit  a été retiré par l’État. Après, les commerçants ont été installés à l’ancien abattoir du Mali avant d’arriver à Ngolonina, puis à la place de l’actuelle BCEAO. Et l’actuel marché de bananes nous a été offert par Moussa Traoré pour l’exercice de nos activités de vente de bananes et de tous les fruits confondus</em> », explique Kabiné. <em>« Ça me fait 58 ans d’exercice de cette fonction. Mais depuis que je suis là, je n’ai jamais vécu l’acte que le gouvernement veut nous faire subir. Puisque bien avant l’indépendance jusqu’à nos jours, ce sont les gouvernements qui ne donnent l’autorisation de nous installer. Ce, à commencer par Maridjé Niaré passant par Modibo Keita jusqu’à Moussa Traoré</em> », ajoute-t-il. À en croire Kabiné, grâce à ce marché, aucun de leurs fils et petits-fils n’est allé à l’aventure. Car, dit-il, <em>« tout le monde y travaille et tout le monde se débrouille pour subvenir aux besoins du quotidien</em> ». Pour ce dernier, l’élargissement de la voie est une bonne chose et nul n’est d’ailleurs opposé à cela, mais les 65 mètres demandés par le gouvernement sont vraiment trop  sinon destructeurs du marché. C’est pourquoi <em>«  prendre les 15 ou 20 mètres pour ces travaux n’est pas grave, mais aller jusqu’à 65 mètres vise uniquement à  détruire complètement ce marché. Et cela vise aussi d’autres objectifs qui ne sont pas que l’élargissement d’une voie »</em>, envisage-t-il. Il termine par déplorer l’éventuelle destruction de ce grand marché où plus de 200 tonnes de fruits sont déchargées en provenance de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry ainsi que de toutes les régions du Mali à cause d’un projet routier de l’actuel régime.

<strong>Mamadou Diarra </strong>

<strong>Djénéba Touré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Eradication des tracasseries routières :   Les autorités maliennes s’y engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/eradication-des-tracasseries-routieres-les-autorites-maliennes-sy-engagent-2799461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 13:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi 24 janvier 2019, à l'hôtel Maeva, s’est tenue la réunion annuelle des transports. En présence des acteurs et partenaires techniques et financiers, le ministre des Transports Zoumana Mory Coulibaly a souligné les problèmes que le gouvernement compte résoudre pour l'amélioration du secteur des transports au Mali.</strong>

&nbsp;

Placée sous le thème &lt;&lt;transports et aménagements urbains: enjeux et perspectives&gt;&gt;, cette réunion annuelle offre une importante occasion aux acteurs impliqués de mieux s’orienter sur les prochains axes majeurs des transports au Mali. Selon le représentant de la représentante résidente de la BAD, le transport constitue aujourd'hui l’un des axes majeurs du développement et doit être au cœur des échanges. De nos jours, les chantiers financés par la BAD dans le secteur du transport au Mali, notamment les axes routiers Bamako-Bourem, Bamako-Zantiébougou, doivent impérativement être protégés afin que les partenaires sortent victorieux. L’occasion fut aussi bonne pour lui de réitérer toute la disponibilité et la coopération de son organisation auprès des autorités du Mali.

Pour le ministre des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, qui a présidé cette cérémonie, la réunion annuelle des transports demeure le meilleur cadre d'échanges et d’analyse pour l'établissement du bilan des réalisations de l’année écoulée, afin de mieux programmer les actions futures. Selon lui, 2018 a été marquée par l'amélioration du service de transport aux usagers à travers la réduction du temps de traitement des documents de transport; l'amélioration de l’assistance aux marchandises dans les ports de transit; les actions de sensibilisation des usagers, notamment dans le domaine de la lutte contre la surcharge et l'insécurité routière; le renforcement des capacités de l’administration des transports; l’ouverture de la subdivision des transports terrestres et fluviaux de Kadiolo; les actions d’accompagnement du transit du coton sur les corridors, etc.

Pour lui, ces réalisations résultent de l’engagement de son département à traduire en actions concrètes les orientations du président de la République. Cependant, le ministre des Transports a signalé que les tracasseries routières et la non-application intégrale du règlement n°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du gabarit, du poids, et de la charge à  l’essieu des véhicules lourds de transports de marchandises dans les États membres de l’Union Économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sont encore aujourd'hui un problème très préoccupant et doivent être abordés avec professionnalisme et détermination pour que toutes les parties prenantes soient conscientes de leur part de responsabilité dans l'éradication de ces fléaux. À cet égard, il dira que son département est résolument engagé dans le respect des engagements à travers l’information, la sensibilisation et la formation des acteurs du secteur, conformément aux accords entre le Mali et ses partenaires.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Axe Sogoniko&#45; Yirimadjo : Un tombeau à ciel ouvert !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-sogoniko-yirimadjo-un-tombeau-a-ciel-ouvert-2798535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 09:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, rien ne va plus sur l’axe  Sogoniko-Yirimadjo à cause de la dégradation des routes, liée aux laxismes des autorités en charge de l’entretien des routes. Conséquence : nombreux sont les usagers de cet axe qui souffrent présentement des maux comme la toux, le rhume, les irritations d’yeux, les allergies, entre autres maladies causées par la  poussière. Pis, les autorités ne font rien pour atténuer  la souffrance des usagers de cette voie.    </strong>

C’est normal de faire des aménagements le long de nos artères qui manquent souvent d’ouvrages secondaires comme les collecteurs, les égouts, les caniveaux et autres infrastructures pour rendre commode la circulation qui est parfois perturbée par la présence d’eaux stagnantes sur la chaussée.

Cependant, force est de reconnaître que les travaux d’aménagements débutent et prennent difficilement fin. Les raisons ne sont autres que la négligence, l’incapacité de l’entreprise bénéficiaire à faire face à l’exécution rapide des travaux. Car elle a été choisie sur la base du faux, l’absence de contrôle ou de suivi. C’est qui semble être le cas de l’entreprise chargée d’aménager l’axe Sogoniko-Yirimadjo en complicité avec des autorités chargées d’entretien des routes. Les usagers de la route ne diront pas le contraire. Pour preuve, à cause de la dégradation, certains véhicules tombent en panne. En dehors de tout ça, à longueur de journée, la poussière occasionne des accidents brusques qui se  soldent par des blessés graves, parfois des pertes en vies humaines contrairement à la règlementation du code de la route.

Cette négligence a pris de l’ampleur au point que souvent les usagers de la route tombent souvent dans les filets des policiers. L’arbre ne doit pas cacher  la forêt ! Ces agents qui  doivent veiller strictement sur la sécurité des usagers sont obligés d’être passeurs dans un pays confronté par l’insécurité. Plus grave encore, quand on porte plainte contre ces fameuses entreprises pour dommages causés, elles sont  acquittées ou on déclare un non- lieu au tribunal. Bien entendu,  parce que le contrat est attribué sur une toile noire avec compensation.

L’entretien n’est assuré ni par le premier responsable du département, ni par les autorités communales qui ont cessé de jouer leur rôle depuis belle lurette.

<strong>Vrai ou faux ?</strong>

Ce qui est inquiétant, c’est que le sort des usagers  ne préoccupe guère le responsable du département et les autorités communales qui ne songent qu’à une seule chose : manger dans la sauce publique avec les deux mains et dans l’impunité totale.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’équipement : Les déguerpis de l’échangeur de Ségou roulés dans la farine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-de-lequipement-les-deguerpis-de-lechangeur-de-segou-roules-dans-la-farine-2796285.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inauguré en grande pompe en 2018, l’échangeur multiple de Ségou n’aura pas fait que des heureux dans la cité des Balazan. De nombreux petits commerces ruinés n’ont pas été indemnisés. «Je suis à la maison parce que notre restaurant ne s’est plus redressé après sa destruction pour la construction de l’échangeur», a déploré Adam Seck, une jeune dame diplômée qui avait l’habitude de servir dans le restaurant de ses parents.</strong>

Victime de la démolition des commerces situés sur la servitude de l’échangeur multiple de Ségou, la jeune dame d’une trentaine d’années s’est résignée comme beaucoup d’autres. «Nous ne sommes au courant de rien ici, on ne sait pas si on doit être dédommagé ou non », a –t- elle lâché. «Ils nous ont recensés avant la démolition de notre restaurant. Mais on n’a plus vu quelqu’un comme cela avait été promis».

Le restaurant en question est loin d’être le seul cas de commerce dont le propriétaire a été fauché et abandonné par les autorités chargées de dédommager les victimes de l’échangeur de Ségou. «Je ne peux pas vous dire combien nous sommes, mais nous sommes nombreux à avoir été déplacés ou ruinés sans dédommagement. Moi en tout cas je n’ai rien reçu, peut-être que les autres ont reçu quelque chose sans que je ne le sache », s’est plaint Ousmane Coulibaly, propriétaire d’une petite boutique.

Au ministère en charge de l’Equipement, on commente peu cette affaire qui pourrait en cacher d’autres. Le coordinateur du PAIR, le programme dont l’échangeur de Ségou fait partie, n’a donné aucune explication aux messages qui lui ont été envoyés. En attendant, à Ségou, tout le monde s’accorde à dire que personne n’a encore été dédommagé parmi les victimes de l’échangeur multiple.  Ce qui est plus grave, affirme-t-on, c’est que même les propriétaires des maisons qui ont été démolies n’ont pas été dédommagés, des gens qui ont vécu pendant des dizaines d’années dans leurs maisons. « Nous avons été contents de l’échangeur, mais il a détruit l’économie. Il n’y a rien à manger ici ; je pense que nous n’étions pas prêts pour l’échangeur », a fait savoir la jeune dame.

Aux yeux de la loi, ce qui s’est passé à Ségou est un crime, une atteinte au droit à la propriété que tous les travaux publics s’engagent à éviter. D’un coût total de 23 millions de francs CFA, avec un financement du budget national à hauteur de 84% et un prêt consenti par la Banque Mondiale de 16%, l’échangeur au carrefour de la route de Markala à Ségou est un bitumage de 10 km de voiries à Ségou, réalisé par le groupe d’entreprises EGK/COGEB International.

Roulés dans la farine et gagnés par la morosité économique, les propriétaires de commerces et autres activités avoisinant l’échangeur ne savent plus à quel saint se vouer. « L’idiotie, c’est qu’ils ont mis des bars de fer qui rendent inaccessibles les commerces qui sont au bord de la route goudronnée. En plus de cela, la route bordée de fer venant de l’échangeur continue jusqu’au marché, et les gens qui sont aux alentours ne sont pas accessibles aussi », a dit une victime.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de l’état des routes au Mali :  Où sont passés les milliards réservés à l’entretien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-letat-des-routes-au-mali-ou-sont-passes-les-milliards-reserves-a-lentretien-2793341.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 50 milliards de nos francs ont été mobilisés pour l’entretien des routes au titre de l’exercice 2018. Au seuil de ladite année, la situation qui se présente reste amère pour les usagers de la route et sur l’étendue du territoire national. Une situation qui suscite de nombreuses questions. Le département tutelle et l’autorité routière ont-ils investi toute la somme mobilisée pour la cause ?</em></strong>

Où vont les sous de l’entretien des routes. La manne votée pour la cause, au titre du budget d’Etat pour l’année 2018, s’élève à quelques 53 milliard de F Cfa. Telle que planifiée, elle devrait permettre la réhabilitation de quelque <em>98 mille Km sur le territoire national. La somme a-t-elle été véritablement utilisée</em> à cet effet ? On ne saurait le dire. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas assez de visibilité du côté du département de tutelle. Le Mali mérite-t-il un tel ministère qui n'arrive point à donner au peuple des routes dignes du nom ? Peut-on espéré sur l’action de cette équipe en 2019 ?

Il est impératif que le département de tutelle s’attèle à donner des explications aux citoyens sur les modalités d’attribution des marchés d’entretien des routes aux entreprises, ainsi que le suivi qui en fait de leurs clauses. En tout étant de causes, beaucoup de soupçons, de micmacs entourent les marchés liés à la construction et l’entretien des routes. Mieux, une source digne de foi nous confie que le ministre de tutelle juge lesdites clauses à sa guise. La conséquence est bien perceptible. En effet, les usagers des routes vivent le calvaire au quotidien. Certains en ont exprimé leur ras-le-bol. Partout au Mali, la situation est déplorable. D’abord dans le district de Bamako, les routes ne sont pas en marge du fléau de la dégradation. Aussi à l’image du tronçon Bamako-Kayes, l’essentiel des routes nationales est en piteux état. Et pourtant chaque année, des milliards sont investis dans le but d’apaiser la souffrance de la population sur les routes. La population ne sait finalement à quel saint se voué.

A titre de rappel, l’ancien directeur général de l’autorité routière Baba Moulaye Haïdara, avait indiqué que sa structure avait pu mobiliser, <em>pour l’exercice 2018, 53 milliards de F CFA, sur une prévision de près 98 milliards de F CFA destiné à la réfection de plus de 98 mille Km de routes. </em>

Aujourd’hui, nous sommes tentés de dire que <em>la somme colossale allouée à l’entretien des routes rien n’a rien changé de la situation. </em>

<em>Bamako, jugé être l’exemple des villes dotés des infrastructures de qualité, n’a rien à se vanter aux autres localités du pays. L’argent du contribuable doit-il être un fonds privé pour les gestionnaires ? Comment un tel investissement public n’arrive-t-il pas à produire d’effet ? En tout cas, les attentes de la population restent insatisfaites concernant la dotation du pays d’infrastructures de qualité, surtout la capitale, qui doit être la vitrine du pays. C’est une humiliation. L’Etat doit prendre ses responsabilités pour répondre aux attentes de la population. </em>

<em>Pour avoir plus d’informations, nous avons tentés de rejoindre les intéressés, à travers leurs services de communication. Mais nous n’avons pas eu d’interlocuteur. Nous y reviendrons…</em>

<em><strong>Mody Gandega</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Yirimadio&#45;Missabougou :   La population de Missabougou en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-yirimadio-missabougou-la-population-de-missabougou-en-colere-2791950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-yirimadio-missabougou-la-population-de-missabougou-en-colere-2791950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au retard accusé dans la réhabilitation du tronçon Tour- Yirimadio- 3<sup>ème</sup> pont à Missabougou et surtout la poussière rouge qui dérange les riverains, les jeunes sont sortis le vendredi dernier pour exprimer leur ras-le-bol.</strong>

Lancés depuis le mois de septembre dernier, les travaux de réhabilitation du tronçon n’avancent pas réellement. Les usagers et les habitants du secteur en sont les victimes. Ils invitent le ministre des Infrastructures et de l’équipement à diligenter les travaux de réhabilitation.

Applaudie après le lancement des travaux, Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement, est aujourd’hui vouée aux gémonies à cause de son incapacité à réaliser lesdits travaux. La  poussière, les nids de poule sont entre autres raisons de la colère des riverains et usagers de ce secteur. Lesquels sont sortis pour bloquer l’accès au 3<sup>e</sup> pont durant plusieurs heures et exiger aux autorités d’accélérer les travaux de réhabilitation.

«Après le lancement des travaux, on avait cru que les difficultés allaient s’amenuiser. Mais rien. Nous sollicitons l’accompagnement du département de tutelle», soupire un habitant du secteur. Un autre usager regrette la lenteur des travaux de réhabilitation. Il est allé plus loin, en invitant le gouvernement à revoir ses conditions d’attribution des marchés aux entreprises.

En tout état de cause, la population est toujours dans l'expectative dans le cadre de la réhabilitation de l'axe Tour de l'Afrique-Yirimadio-3ème pont.

<strong>Daouda S. Dao/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation des routes : Traoré Seynabou Diop prise à son propre piège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-des-routes-traore-seynabou-diop-prise-a-son-propre-piege-2791917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 12:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce de la réhabilitation de l’axe Kati-Didiéni et d’autres routes à la mi-septembre, par Traoré Seynabou Diop,</strong> <strong>ministre des Infrastructures et de l’Equipement, les travaux se font attendre. </strong>

L’axe Kati-Kolokani-Didiéni est un véritable enfer terrestre pour les usagers. L’état désastreux de la route est un secret de polichinelle. Pour une distance d’environ 200 km, l’état du tronçon Kati-Didiéni dépasse tout commentaire.

Pour parcourir cette distance, les véhicules font en moyenne 4 à 6 heures de temps. Les dégâts matériels sont colossaux. Des dizaines de véhicules, notamment des cars, des camions-remorques en panne sont visibles sur les bords de la route. Malgré cette situation, les autorités sont restées impassibles. Il a fallu une révolte des jeunes de Kati, Kolokani et Didiéni pour voir la réaction du gouvernement.

Au cours d’une visite de terrain du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, à la mi-septembre, sur le chantier du projet de réhabilitation et de renforcement du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni de la route nationale n°3 du corridor Bamako-Dakar par le Nord, elle a déclaré que l’objectif de la visite était de s’enquérir de l’effectivité du démarrage des travaux entièrement financés par le budget national à hauteur  de  78.476.708.005 Fcfa, pour une durée d’exécution de 30 mois.

Les travaux sont censés réhabiliter et renforcer le tronçon, améliorer son niveau de service aussi bien que le confort des usagers pour réduire les accidents de la route, et à assurer la sécurité routière. Mme le ministre avait alors déclaré : «Nous avons fait une visite technique pour constater que le chantier que nous avons lancé il y a une semaine est bien en marche».

Malheureusement, de cette date à nos jours, aucune activité n’est en cours sur le tronçon. Seulement quelques kilomètres de Kati ont été grattés et laissés à la merci de la poussière rouge.

Traoré Seynabou Diop a-t-elle menti ou ce sont les entreprises SOGEA SATOM et CIRA Sa qui ne respectent pas le contrat ? Il est donc important que Mme le ministre fasse une autre visite sur le terrain pour apprécier de visu la suite des travaux. Une seule chose est sûre, ce tronçon n’est pas le seul, car d’autres axes dont Missabougou se trouvent dans la même situation.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la route KATI&#45;DIDIENI : Le grand bluff du ministre des Infrastructures et de l’Equipement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-route-kati-didieni-le-grand-bluff-du-ministre-des-infrastructures-et-de-lequipement-2791571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 06:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Après l’annonce de la réhabilitation de l’axe Kati-Didiéni à la mi-septembre par Mme Traoré Seynabou Diop,</strong> <strong>ministre des Infrastructures et de l’Equipement, aucun changement positif n’est visible sur le tronçon.</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>L’axe Kati-Kolokani-Didiéni est un véritable enfer terrestre pour les
usagers. L’état désastreux de la route est un secret de Polichinelle. Pour une
distance d’environ 200 km, l’état du tronçon Kati-Didiéni a dépassé tous les
commentaires. Pour parcourir cette distance, les véhicules font en moyenne 4 à
6 h de temps. Les dégâts matériels sont colossaux. Des dizaines de véhicules,
notamment des cars, des camions remorques en panne sont visibles sur les
bas-côtés de la route.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Malgré cette situation, les autorités sont muettes. Il a fallu une
révolte des jeunes de Kati, Kolokani et Didiéni pour voir la réaction du
gouvernement. Au cours d’une visite de terrain duministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré
Seynabou Diop, à la mi-septembre sur&nbsp; le
chantier du projet de réhabilitation et de renforcement du tronçon
Kati-Kolokani-Didiéni de la route nationale n°3 du corridor Bamako-Dakar par le
Nord, elle a déclaré que l’objectif était de s’enquérir de l’effectivité du
démarrage des travaux entièrement financés sur budget national à hauteur de
78&nbsp;476&nbsp;708 005 F CFA pour une durée d’exécution de 30 mois.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les travaux sont censés réhabiliter et renforcer le tronçon, améliorer
son niveau de service aussi bien que le confort des usagers pour réduire les
accidents de la route et à assurer la sécurité routière. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Le ministre avait déclaré à l’époque&nbsp;: "Nous
avons fait une visite technique pour constater que le chantier que nous avons
lancé il y a une semaine est bien en marche".</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Malheureusement de cette date à nos jours, aucun travail n’est en
cours sur le tronçon. Seulement quelques kilomètres de Kati ont été grattés et
laissés à la merci de la poussière rouge.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Le ministre a-t-il abusé ou ce sont les entreprises Sogea-Satom et
Cira-SA qui ne respectent pas le contrat. Il est important que le ministre
fasse une autre visite sur le terrain pour voir de visu la suite réservée aux
travaux par les entreprises.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Y.
Doumbia</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion annuelle des services des routes : Le bilan des réalisations passé en revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-des-services-des-routes-le-bilan-des-realisations-passe-en-revue-2788277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 00:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2018 a enregistré, entre autres, à l’entretien de 10 880 Km de routes dont 5 478 km de routes revêtues, 2 186 km de routes en terre et 3 216 km de pistes rurales</strong>

L’hôtel Maeva palace sis l’ACI 2000, a servi de cadre les 13 et 14 novembre dernier, aux travaux de la réunion annuelle des services des routes. Cette réunion demeure un cadre privilégié pour les acteurs de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année.

L’ouverture des travaux de ladite réunion annuelle était présidée par Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructure et de l’Equipement. Elle s’est déroulée en présence de Dr Ameth Saloum Ndiaye, de la BAD, représentant le chef de file des PTF du secteur des routes, Daouda Coulibaly, de la Commission des Travaux publics de l’Assemblée Nationale, ainsi que plusieurs autres directeurs centraux et chefs de services du secteur des routes.

Pendant deux (2) jours, les participants ont eu à examiner plusieurs documents qui sont entre autres : le rapport annuel d’activités de la Direction nationale des routes ; le programme des travaux d’entretien routier au titre de l’exercice 2019 ; le programme des travaux HIMO d’entretien routier de la phase III ; le programme d’entretien des pistes CMDT/OHVN au tire de l’exercice 2019 ainsi que l’état de mise en œuvre des recommandations.

« Votre programme de travail pendant ces deux jours est bien rempli. L’obligation de résultats dans le temps auquel vous êtes tenus, exige de vous un planning rigoureux et surtout je vous demande de valider un programme d’entretien réaliste avec les indicateurs objectivement mesurables et véritables », a indiqué Mme le ministre.

A cet égard, elle les a invitées à mettre à profit l’opportunité et toutes les compétences requises pour faire des propositions susceptibles de permettre une mise en œuvre optimale de nos actions au cours de l’année 2019. « Nous devons alors éviter l’improvisation en privilégiant les résultats sur le terrain, rien que le résultat et cela à temps », a insisté Mme Traoré Seynabou Diop.

Parlant des activités réalisées, Mme le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, a déclaré que l’année qui s’achève a été marquée par une série d’activités qui sont entre autres : l’achèvement des travaux d’aménagement en 2X2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; l’achèvement des travaux de construction de l’échangeur de Ségou et d’aménagement de 10 km de voiries dans la ville de Ségou ; l’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; la poursuite des travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et du pont de Dioila et leurs voies d’accès ; le démarrage des travaux d’aménagement en 2X2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadio-3<sup>ème</sup> pont de Bamako, le démarrage des travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Didieni long de 150 km.

De plus, nous avons, pour l’année 2018, procédé à l’entretien de 10 880 Km de routes dont 5 478 km de routes revêtues, 2 186 km de routes en terre et 3 216 km de pistes rurales, a-t-elle souligné. L’année 2018 a également vu la réalisation de diverses études routières financées soit par le budget national soit par les partenaires techniques et financiers, a-t-elle précisé.

Si des résultats encourageants ont été enregistrés, selon Mme le ministre, le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. A ce niveau, elle a invité la Direction nationale des routes, l’Autorité routière et l’AGEROUTE à plus de rigueur et de professionnalisme dans le suivi de l’exécution des travaux.

Comme perspectives de 2019, selon Traoré Seynabou Diop, plusieurs activités sont prévues, notamment la poursuite de la mise en œuvre du plan d’actions 2015-2019 de la Politique nationale des transports, des infrastructures et du désenclavement ; l’achèvement des travaux démarrés en 2018 ; le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines à Sikasso ; le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal et l’aménagement de 538 Km de pistes rurales dans le cadre du projet PAAR.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion annuelle des services des routes 2018 :  Cap fixé pour la mise en œuvre de la vision présidentielle, contenues dans son projet de société 2018&#45;2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-des-services-des-routes-2018-cap-fixe-pour-la-mise-en-oeuvre-de-la-vision-presidentielle-contenues-dans-son-projet-de-societe-2018-2023-2787775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La réunion annuelle des services des routes tenue les 13 et 14 novembre 2018 a tenue toutes ses promesses. Cette rencontre placée sous la présidence de la ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, en présence des partenaires a permis de faire l’état annuel des différents chantiers des routes. En plus du bilan, pendant les deux jours, les acteurs du secteur ont pu relever les insuffisances,  procédé à la correction et  échangé sur les perspectives de désenclavement au Mali.

Comme il fallait s’y attendre, à l’issue des traves, des pertinentes propositions ont été faites lors de cette réunion annuelle des services des routes pour la réussite du désenclavement du Mali. C’est de la satisfaction chez les acteurs du secteur. Le directeur national des Routes, M. Mamadou Naman Keita, l’engagement politique du Président de la république Ibrahim Boubacar Keita a été très salutaire dans l’atteinte de nombreux résultats.

En effet, à l’en croire, dans le cadre des projets prioritaires du chef de l’Etat, que de chemin parcouru. L’année qui vient de s’achever  a été marquée par une série d’activité notamment l’achèvement des travaux d’aménagement en 2×2 voie de la route Bamako Koulikoro ; l’achèvement  des travaux de construction  de l’échangeur de Ségou et d’aménagement de 10 Km de voiries dans la ville de Ségou ; l’achèvement des travaux de construction  et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; la poursuite des travaux de construction et de bitumage de plusieurs routes ; la poursuite des travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et du pont de Dioila et leurs voies d’accès.

Dans le cadre de l’entretien routier,  en 2018, il a été procédé à l’entretien de 10 880 Km de routes dont 5 478 Km de routes revêtues ; 2 186 Km de routes en terre et 3 216 Km de pistes rurales ; réalisation de diverses études routières financées, soit par le budget national, soit par les PTF. Cette liste n’est pas exhaustive.

C’est dans ce contexte que pour l’année 2019, les objectifs assignés sont notamment la poursuite de la mise en œuvre du plan d’action 2015-2019 de la politique nationale des transports, des infrastructures de transports et du désenclavement ; l’achèvement des travaux démarrés en 2018 ; le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 Km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso.

Toutes les actions s’inscriront résolument dans la mise en œuvre de la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, contenues dans son projet de société 2018-2023 «Notre Grand Mali avance » en ce qui concerne la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur du pays par la construction de nouvelles routes et pistes ; la réhabilitation et l’entretien du réseau routier.

A noter que  de pertinentes recommandation ont faites à l’issu de cette réunion. Parmi lesquels, on peut retenir, entre autres, du respect du  calendrier semestriel d'exécution des travaux d'entretien courant et du démarrage des programmes d’entretien routiers au plus tard en février pour le 1<sup>er</sup> semestre et en octobre pour le 2<sup>ème</sup> semestre ; la tenue d’une réunion à mi-parcours pour examiner l’état d’exécution du programme en cours ; la poursuite du renforcement des capacités du personnel de la Direction Nationale des Routes et du secteur privé sous forme d’atelier multi acteurs ; la création d’un cadre de concertation et d’échange d’expériences avec les structures de la sous-région œuvrant dans le secteur de l’entretien routier ; l’institution du principe du Budget-Programme dans les travaux d’entretien routier ; la délimitation et le balisage des emprises des routes nationales afin d’éviter leur occupation illicite ; la mise en place d’un mécanisme de dégagement systématique de tous les véhicules en panne ou en stationnement dangereux sur la voie publique ; le renforcement de la sensibilisation des usagers au respect des règles du code de la route et à la préservation du patrimoine routier etc.

<strong>D KOURIBA</strong>

<strong>Source : Le Renard</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion annuelle 2018 des services des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-2018-des-services-des-routes-2787831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement, a présidé, le mardi 13 novembre 2018 la cérémonie d’ouverture de la réunion annuelle des services des routes au titre de l’année 2018. C’était en présence du représentant du président de la commission travaux publics, habitat et transport de l’Assemblée nationale, Daouda Coulibaly et du représentant des partenaires techniques et financiers, Ameth Saloum N’Diaye.

Pendant deux jours, les participants à cette réunion ont fait le bilan de la mise en œuvre des politiques et stratégies à travers les projets et programmes des différents services intervenant dans le domaine. Ils ont également fait le point de l’exécution des activités programmées, évoqué les résultats obtenus, les perspectives et le niveau de mobilisation des ressources financières.

Dans son intervention, la ministre des Infrastructures et de  l’Equipement a indiqué que la réunion annuelle des services des routes demeurait un cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année. Mme Traoré Seynabou Diop a souligné que 10 mille 880 Km de routes, dont 5 mille 478 Km de routes revêtues, 2 mille 186 Km de routes en terre et 3 mille 216 Km de pistes rurales, ont été entretenues cette année. Il y a eu aussi la réalisation de diverses études routières financées soit par le budget national soit par les partenaires techniques et financiers. La ministre des Infrastructures et de l’Equipement a, par ailleurs, invité la direction nationale des routes, la direction générale de l’Autorité routière et la direction générale de l’AGEROUTE à plus de rigueur et de professionnalisme dans le suivi de l’exécution des travaux. S’agissant particulièrement de la direction nationale des routes, elle l’a invitée à jouer pleinement ses missions de supervisions afin que les délais de réalisation des travaux soient respectés.  Mme Traoré Seynabou Diop a aussi indiqué que l’ambition de son département est d’entretenir encore plus de kilomètres de routes en 2019. Cela afin de maintenir le trafic sur les axes routiers, d’améliorer la sécurité routière et de renforcer le confort des usagers. Pour relever ce défi,  elle a invité les structures en charge des routes à mettre en œuvre quelques orientations clés de la feuille de route.

Enfin, Mme Traoré Seynabou Diop a signalé que les actions de son département, au cours de l’année 2019, s’inscriront résolument dans la mise en œuvre de la vision du président de la République contenue dans son projet de société 2018-2023 en ce qui concerne la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur de notre pays par la construction de nouvelles routes et pistes ainsi que la réhabilitation et l’entretien du réseau routier national.

Quant au représentant des partenaires techniques et financiers,  il a indiqué que les infrastructures occupent une place centrale dans les interventions de la BAD au Mali.  En effet, à la date du 31 octobre 2018, le montant du portefeuille de la BAD alloué au secteur des infrastructures au Mali s’élève à 56,7 milliards de FCFA, a relevé Ameth Saloum N’Diaye. Il ajoutera que le secteur des infrastructures occupe la deuxième place, derrière l’agriculture dans le financement total de sa banque au Mali à hauteur de 20,2% de son portefeuille.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction et réhabilitation des routes: le bilan de l’année 2018 passé au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-et-rehabilitation-des-routes-le-bilan-de-lannee-2018-passe-au-crible-2787423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-et-rehabilitation-des-routes-le-bilan-de-lannee-2018-passe-au-crible-2787423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 07:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cadre de concertation des acteurs du secteur routier, la réunion annuelle des services  des routes fait le bilan des actions menées en 2018.</em></strong>

<strong> </strong>

La réunion annuelle des services  des routes a été lancée, hier mardi 13  novembre 2018,  au Maeva Palace de Bamako. L'objectif de ce cadre de concertation des acteurs des routes de notre pays est de  faire le bilan de l'exercice 2018, qui s'achève et d'envisager les actions à mener au cours de l'année 2019.

La cérémonie d'ouverture de cette réunion annuelle des services des routes était présidée par le ministre des Infrastructures et de l'Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop.

Durant deux jours, les participants vont relever les insuffisances à corriger et faire des propositions concrètes concernant les actions projetées.

L'année 2018 a été marquée par une série d'activités dont les plus importantes sont entre autres, l'achèvement des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, l'achèvement des travaux de construction de l'échangeur de Ségou, la poursuite des travaux de construction du 2ème pont de Kayes et celui de Dioïla et leurs voies d'accès, le démarrage et la poursuite des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, le démarrage des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la Tour d'Afrique-Yirimadjo 3ème pont de Bamako, le démarrage des travaux de réhabilitation  et de renforcement du tronçon Kati-Didiéni long de 150 km. L' année 2018 a été également marquée par l'entretien de 10 880 Km de routes dont 5 478 km de routes revêtues, 2 186 Km de routes en terre et 3 216 Km de pistes rurales. Diverses études routières financées soit par le budget national soit par les partenaires techniques et financiers ont été réalisées en 2018.

En terme de perspectives, les services des routes prévoient la poursuite de la mise en œuvre du plan d'actions 2015-2019 de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement, l'achèvement des travaux démarrés en 2018, le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara, le lancement des travaux  de construction d'un échangeur, d'un viaduc et l'aménagement de 10 Km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso, le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal, le démarrage de l'aménagement de 538 Km de pistes rurales dans le cadre du projet d'amélioration de l'accessibilité rurale (PAAR).

Le représentant du maire de la commune IV, AlKassoum Maïga, au nom des populations a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa commune. Il a salué la franche collaboration entre les services étatiques et les collectivités territoriales, dans le domaine des infrastructures.

Ahmet Saloum N'Diaye, représentant des partenaires techniques et financiers a réaffirmé leur disponibilité à accompagner l'Etat malien dans la réalisation des infrastructures. Il a souligné leur intérêt pour le développement des infrastructures qui contribuent à maintenir la croissance  économique.

Le ministre des Infrastructures et de l'Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop a insisté sur la synergie d'actions et la performance des services des routes (direction nationale des routes, Ageroute, et l'autorité routière) et des attributaires de marchés et de contrats pour la satisfaction des besoins des populations en matière de route conformément à la vision du Président de la République.

‘’Nous devons dire non au laxisme, non à l'amateurisme, non au retard dans l'exécution des travaux, non enfin, aux travaux de mauvaise qualité. En 2019, toutes nos actions s'inscriront résolument dans la mise en œuvre de la vision du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, contenue dans son projet de société 2018-2023 en ce qui concerne la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur de notre pays par la construction de nouvelles routes et de pistes, la réhabilitation et l'entretien du réseau routier",  a-t-elle déclaré.

Elle a également remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans la construction de l'édifice Mali à travers la réalisation et la réhabilitation des infrastructures routières.

<strong>Ousmane Daou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport ferroviaire : Soumana Mory Coulibaly promet de faire redémarrer le train</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transport-ferroviaire-soumana-mory-coulibaly-promet-de-faire-redemarrer-le-train-2786472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transport-ferroviaire-soumana-mory-coulibaly-promet-de-faire-redemarrer-le-train-2786472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Chemin-de-fer.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 11:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Transports, Soumana Mory Coulibaly, a visité hier les emprises du chemin de fer qui sont aujourd’hui envahies par certaines personnes. La visite a débuté à la gare ferroviaire de Bamako pour prendre fin au dépôt de Korofina Sud en commune I. Le ministre a pu constater l’état d’agression du domaine ferroviaire par des gens qui n’ont aucun respect envers la loi.</strong>

«Nous avons reçu instruction des plus hautes autorités de la République de faire siffler le train à nouveau de Dakar jusqu’à Bamako. Les dispositions seront prises dans ce sens, et dès le 19 novembre, nous allons partir de Bamako jusqu’à Diboly pour voir quelles sont les difficultés.

Nous allons faire tout le travail nécessaire pour que viennent les motrices afin que le trafic voyageurs et celui des marchandises reprennent», a expliqué le ministre des Transports.

«Les consommateurs souffrent depuis que le train ne circule plus parce que les marchandises transportées par le train sont moins coûteuses que celles transportées par les camions. Le train est le moyen de transport le plus sûr et le moins cher. L es consommateurs réclament que l’Etat s’assume pour remettre le train en marche», a-t-il souligné.

Le ministre des Transports et ses collaborateurs vont ainsi inspecter les rails de Bamako jusqu’à Diboly pour connaitre l’état des rails, avant de mettre les rames en marche. Soumana Mory Coulibaly a fait savoir que de Bamako à Koulikoro, le patrimoine foncier du ferroviaire, évalué à plus de 60 milliards de Fcfa, est aujourd’hui envahi par les gens qui ont construit des magasins et des kiosques. Il a aussi donné l’assurance que les dispositions vont être prises pour que ces domaines reviennent à la régie du chemin de fer.

«Le train ira de Dakar jusqu’à Koulikoro, tout bâtiment construit à 15m de part et d’autre des rails sera détruit sans indemnisation. Les documents sont là, ces rails ont été posés depuis 1924. Nous allons reprendre le tracé initial pour faire déguerpir les gens. L’Etat s’assumera par rapport à ça. Nous recenserons tous les patrimoines ferroviaires et nous trouverons les moyens de les valoriser dans l’intérêt des travailleurs de la régie du chemin de fer», a indiqué le ministre des Transports.

Il a par ailleurs assuré les cheminots que le gouvernement jouera toute sa partition pour payer leurs arriérés de salaires. «Nous serons à zéro franc en arriéré pour les travailleurs, ce n’est qu’une question de moyens et l’Etat malien a aujourd’hui les moyens de faire redémarrer le train», a-t-il ajouté

Le secrétaire général du syndicat libre des travailleurs du rail a indiqué que cette visite était un espoir pour les cheminots. «Nous apprécions cette visite et nous sommes engagés pour la relance rapide du chemin de fer dans l’intérêt de la population riveraine des rails et dans l’intérêt des opérateurs économiques du pays», a dit Moussa Keita.

<strong>Amadou GUÉGUÉRÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de la route reliant le 3e pont&#45;RN6 : Le calvaire de la population riveraine et des usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-la-route-reliant-le-3e-pont-rn6-le-calvaire-de-la-population-riveraine-et-des-usagers-2786237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 08:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entamés en mi-octobre 2018, les travaux de construction de la route reliant le 3e pont à la route nationale 6 (RN6) ont été salués par les usagers. Mais le non-respect des mesures de protection des usagers et des riverains pendant ces travaux, constitue un danger sur cet axe. </strong>

Après des soulèvements populaires, les autorités maliennes ont décidé de la construction d’une partie de la RN6, en très mauvais état, et la voie qui relie la RN6 au niveau du commissariat du 13<sup>e</sup> Arrondissement au 3e pont à Missabougou. Les populations riveraines de ce chantier souffrent, depuis le début des travaux, par le manque de professionnalisme de l’entreprise en charge de ces travaux. Elles sont aujourd’hui confrontées à la problématique de gestion de la poussière, causée par des tas de latérite étalés sur les deux côtés de la route. Après les études topographiques, l’étape de remblaye pour agrandir l’ancienne route bat son plein. Et les travaux se font nuitamment pour éviter les embouteillages dans la journée. A ce niveau de travaux, les dispositions doivent être prises pour arroser le chantier afin de préserver la santé des populations riveraines et les usagers de la route et d’éviter les accidents. Ce qui ne se fait pas régulièrement par l’entreprise en charge de la réalisation de ces routes. A en croire Moussa Touré, riverain, « La construction de cette route est une très bonne chose, mais il est important aussi que l’entreprise pense à la santé des populations riveraines. Depuis le début des travaux, nous, qui habitons aux périphéries de ce chantier, sommes tous devenus malades à cause de la poussière ».

En plus de la population riveraine, des usagers de ce tronçon souffrent aussi le martyre et se plaignent de la poussière sur cette route en « chantier ». D’autres ont juste préféré abandonner le trajet en attendant la fin du règne de la poussière. « Certes, c’est le chemin le plus court pour accéder à mon lieu de travail, mais avec la poussière du moment, causée par la construction de cette route, je préfère emprunter le plus long trajet pour être à l’abri de la poussière avant la fin des travaux », nous a confié un usager.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Kati&#45;Kolokani&#45;Didieni: Le coût de la réhabilitation du projet est fixé à 78 milliards 476 millions 708 005 F CFA (TTC) au lieu de 170 milliards sur les réseaux sociaux</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 09:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Depuis ce mardi 23 octobre 2018 le gouvernement du Mali à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement a diffusé un communiqué de presse relatif au démarrage des travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni. Les travaux de rénovation de la route Kati-Kolokani-Didiéni ont été lancés ce 23 octobre 2018.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour mettre fin aux rumeurs qui circulent sur les ondes des médias privés et réseaux sociaux, notre rédaction s’est engagée dans une investigation auprès de ceux qui maîtrisent le dossier. Selon une source proche du dossier <i>"ce projet de réhabilitation ne s’arrête pas seulement à celui de Kati-Kolokani-Didiéni mais il s’agit d’un projet qui continuera jusqu’à la frontière sénégalaise (Diboli)"</i>.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Sur financement du budget national et long de 154 km, ce tronçon sera entièrement réhabilité pour un montant de 78 milliards 476 million 708 005 F CFA (TTC). Ce projet sera la première phase du processus de réhabilitation totale de la route Kati-Diéma-Kayes-Diboli. Selon le directeur national des routes du Mali, Mamadou Nama Kéita, les travaux de réalisations du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni seront exécutés par l’entreprise française Sogea-Satom et le contrôle des travaux est confié à Cira-SA.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon nos sources, "en plus ce qu’il faut préciser c’est que Sogea-Satom a obtenu ce marché compte tenu de sa rapidité et son efficacité dans le domaine des infrastructures. Par exemple : la route nationale Bamako-Sikasso-Zégoua est l’œuvre de la Sogea-Satom", nous précise une source. Pour plus de précision, elle rappelle qu’un kilomètre sera bitumé à 525 000 F CFA, la section Bamako-Kayes-Diboli fait 710 kilomètres.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En attendant, l’heure est à impatience. De nombreux riverains ne cessent de protester contre l’état désastreux de cette route qui représente plus de 60 % de l’économie malienne. Au point de couper la circulation sur la route nationale RN3. En témoignent les récentes manifestations de certains jeunes de Kati.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est pourquoi dans un communiqué, le ministère des Infrastructures et l’Equipement invite les usagers de la route Kati-Kolokani-Didiéni et en particulier les transporteurs à respecter scrupuleusement les consignes de sécurité.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les travaux sont pris en compte dans le projet routier prioritaire 2016-2018 du gouvernement. Sa réalisation entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement. Et conformément aux instructions du président de la République S. E. Ibrahim Boubacar Kéita, chef de l’Etat, le gouvernement a lancé depuis plusieurs mois le processus de réhabilitation de la dite section de route qui s’inscrit dans le cadre d’un programme global de reconstruction de l’axe Bamako-Kayes-Diboli.</span></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">DBK</span></strong></p>
<p class="yiv2474220395msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Kalaban&#45;coro : Les populations ne décolèrent toujours pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-kalaban-coro-les-populations-ne-decolerent-toujours-pas-2785858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 12:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’axe Kalabancoro- Kabala, surnommé à juste raison route de la mort est encore mis en cause par les habitants des quartiers environnants. Malgré sa réhabilitation dont le lancement a été fait par le Premier ministre il y a de cela quelques mois, les usagers et les riverains ne cachent pas leur mécontentement contre les autorités communales qu’ils accusent d’avoir sous-traité le projet avec une entreprise de la place habituée à l’amateurisme. </em></strong>

Les populations de la commune rurale de Kalabancoro sont sur le point de prendre les rues. Elles ne cachent plus leur ras-le-bol. La raison : la route très mal réhabilitée qui mène jusqu’à la cité universitaire de Kabala.

Il faut d’ores et déjà retenir que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avait présidé la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation de cet axe il y a de cela quelques mois. Lors du lancement du réaménagement de la route de la mort, un montant de 1 milliard 800 millions avait été mis à la disposition d’une entreprise de la place pour les travaux de réhabilitation de la route Kalabancoro Kabala.

Cependant, il faut souligner que les raisons du réaménagement de l’axe Kalabancoro-Kabala sont nombreuses. Parmi celles-ci nous pouvons citer l’étroitesse de la route qui ressemblait à une piste rurale car ne répondant pas aux normes d’un axe routier digne de ce nom en ce 21<sup>ème</sup> siècle.  Notons aussi les virages mal dressés sans aucune concordance, mais pire encore la route est faite sans piste cyclable digne du nom pour les engins à deux roues. La route a été très mal réhabilitée par l’entreprise qui travaille nuit et jour avec tâtonnement. La première doléance des habitants des différents secteurs de la commune rurale de Kalabancoro et même des élèves et étudiants du Mali était l’agrandissement de route et la réalisation d’une piste cyclable pour la sécurité des personnes en possession des engins à deux roues sur cette route connue comme la plus fréquentée par les camions bennes. Cette doléance n’a pas été prise en compte par l’entreprise. Lors de la réalisation des travaux de réhabilitation, l’entreprise par inexpérience et à force de bricolage a rendu la route encore plus petite et impraticable avec la réalisation de bornes en béton dur entre le trottoir et la chaussée.  Rien de concret, sans piste cyclable ni de passage piéton. Difficile pour les véhicules de transport collectif (Sotrama et taxis) de stationner au signal d’un client de peur de ne pas provoquer un choc ou un embouteillage par d’autres usagers de la route.

Moussa Camara, commerçant et propriétaire d’une boutique face au grand marché de la Kalaban-Coro, est très remonté : <em>« je ne comprends pas comment cette route est réaménagée par cette entreprise. Chaque fois une nouvelle parade. Le hangar qui donnait de l’ombre à mes employés a été démoli pour rien. On ne fait que colmater les bordures de la route et les caniveaux.  Les travailleurs ne font que des va et vient. Du vrai tâtonnement ! »</em>

Quant à Fanta Diallo, une vendeuse de pastèque au bord de la route : <em>« j’ai été déplacée 3 fois. Chaque fois, un groupe de personnes vient me faire quitter un point pour un autre.  Je ne sais même plus où aller m’installer.  Or, les agents de la mairie viennent toujours me soutirer de l’argent en guise de taxe. Je suis fatiguée ».</em>

Par ailleurs, comment de nos jours, pouvons-nous comprendre qu’une grande agglomération comme Kalabancoro en plein chantier de construction dans les secteurs de Tiebani, Kabala, N’golobougou, Banco, Kouralé, etc, n’ait pas de route pour la sécurité des citoyens ? Pourquoi pas une nationale.

Le Maire de la Commune Tiécoura Hamadoun Diarra avait reçu la visite d’une délégation des personnes en colère il y a quelques jours de cela. Le premier responsable municipal avait promis aux visiteurs du jour <em>« qu’il ferait en sorte que les bornes en béton dur installées entre le trottoir et la chaussée puisse être enlevées complètement pour au moins élargir la route et permettre la fluidité de la circulation sur l’axe. »</em> Selon lui, cette situation est aussi indépendante de sa volonté et dépasse ses compétences. L’élu Diarra a expliqué <em>« qu’il ne pouvait agir que dans les limites de ses compétences ».</em>

<strong>Alou Badra DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la route Kati&#45;Kolokani&#45;Didiéni : Démarrage effectif des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-route-kati-kolokani-didieni-demarrage-effectif-des-travaux-2784596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 11:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, s’est rendue hier, à Kati pour visiter le chantier du projet de réhabilitation et de renforcement du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni de la route nationale n°3 du corridor Bamako-Dakar par le Nord. Celui-ci est le principal corridor d’approvisionnement du pays à travers lequel sont acheminées les marchandises venant des ports de Dakar et de Nouakchott.</strong>

L’objectif de la visite de la ministre des Infrastructures et de l’Equipement était de s’enquérir de l’effectivité du démarrage des travaux entièrement financés sur budget national. Le coût du financement se chiffre à 78.476.708.005 Fcfa, pour une durée d’exécution de 30 mois.

Le projet dont les travaux ont démarré la semaine dernière, s’inscrit dans le Cadre stratégique pour la relance économique et développement du Mali (CREDD 2016-2018).

Il vise, entre autres, à réhabiliter et renforcer le tronçon, à améliorer son niveau de service aussi bien que le confort des usagers. En plus, il ambitionne de réduire la pauvreté par l’acheminement des productions agricoles des populations riveraines vers les centres urbains. Il s’agit aussi d’améliorer les conditions de vie des populations riveraines et le bien-être des citoyens.

Le projet contribuera également à réduire les accidents de la route et à assurer la sécurité routière. Les aménagements prévus dans le cadre du projet sont conformes aux standards des normes de la CEDEAO relatives à la conception et construction des routes, a assuré Mme Traoré Seynabou Diop. Après avoir constaté le démarrage effectif des travaux, Mme le ministre s’est rendue à la base de la SOGEA SATOM, l’entreprise chargée des travaux. «Nous avons fait une visite technique pour constater que le chantier que nous avons lancé il y a une semaine, est bien en marche», a déclaré Mme Traoré Seynabou Diop, ajoutant que l’entretien routier ne suffisait plus, il fallait carrément reprendre les travaux.

Les travaux ont bel et bien démarré car la première phase qui consiste à rendre carrossable le tronçon est déjà entamée. Un autre la première phase qui consiste à rendre carrossable le tronçon est déjà entamé constat est que la SOGEA SATOM et CIRA Sa (le bureau de contrôle), sont bien en phase avec les instructions. «Le constat est satisfaisant, mais nous allons continuer à suivre parce que c’est un chantier qui est primordial et qui se trouve sur une route qui représente 81% de l’approvisionnement de tout le Mali à partir de Dakar», a souligné Mme Traoré Seynabou Diop qui a invité les populations de Kati, Kolokani, et Didiéni et tous les riverains de la route à accompagner l’entreprise afin que les travaux soient exécutés dans les meilleures conditions.

<strong>Babba B. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la route Kati&#45;Kolokani&#45;Didiéni :  La ministre Seynabou Diop tient promesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-route-kati-kolokani-didieni-la-ministre-seynabou-diop-tient-promesse-2784306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué à la date du lundi 22 octobre, le ministère des Infrastructures et de l’Equipement a annoncé le démarrage effectif des travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni pour le mardi 23 octobre. Enfin, une bouffée d’oxygène pour les usagers  de ce tronçon et pour les populations des différentes villes concernées.</em></strong>

Chose promise, chose faite. Les travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni-Kayes-Diboli sont lancés.

« J’ai entendu des mouvements d’humeur du côté des Katois, mais je veux les rassurer qu’ils ont défoncé une porte déjà ouverte, parce que le projet est déjà mûr. On attend juste la fin de l’hivernage en octobre, le site sera rendu à l’entreprise qui a eu le marché pour que les travaux puissent commencer» tel était la réponse donnée par la ministre des Infrastructures et de l’Equipements, Seynabou Diop suite au soulèvement de  la jeunesse de Kati pour réclamer la réhabilitation de la route de Kati.

Pour rappel, le17 septembre dernier la jeunesse de Kati pour se faire entendre dans sa requête de la rénovation de la route nationale 3 (RN3) avait dressé des barricades au niveau de toutes les issues pour empêcher toute circulation de l’entrée à la sortie de la ville garnison de Kati. Le même jour des gros camions ont déversé des graviers pour permettre l’entretien des axes les plus dégradés de ce tronçon hautement économique. Cela avec la promesse ferme donnée aux frondeurs par les autorités de tutelle du début des travaux réels de réhabilitation, à partir du 31 octobre.

En outre, la réhabilitation de ce tronçon était déjà inscrite en première ligne dans le  registre des actions urgentes de la ministre des Infrastructures et de l’Equipement. Une ministre qui se distingue par sa présence constante sur le terrain. Et sans retenue, elle s’attèle à traduire en réalité les projets du président IBK.Ce qui fait que le président IBK ne tarit d’éloges à son égard à chacune de ses visites à l’intérieur du pays.

Cette action concrète, du ministre Traoré Seynabou Diop mérite d’être soutenue afin que d’ici la fin du 2<sup>ème</sup> mandat du président IBK, les localités comme Nara puissent voir leur rêve réalisé en termes de réalisation d’infrastructures routières.

Faut-il rappeler que le processus de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didieni qui s’inscrit dans le cadre d’un programme global de reconstruction de l’axe Bamako-Kayes-Diboli pour un montant de plus 78 milliards de FCFA est financé entièrement par le budget national.

Cependant, s’il faut saluer le pragmatisme de la ministre Seynab Diop qui est toujours sur le terrain pour soulager les populations, il sied aussi de rendre hommage à la jeunesse de Kati qui a écouté et respecté les promesses des autorités compétentes sans se laisser instrumentaliser par des politiques.

Le devoir de l’Etat est de satisfaire la demande sociale et celui des citoyens de respecter l’Etat.

<strong>Par Mariam SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement  dans la région de Kayes :  Des travaux d’entretien et de réhabilitation des routes  en court et moyen termes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-dans-la-region-de-kayes-des-travaux-dentretien-et-de-rehabilitation-des-routes-en-court-et-moyen-termes-2783757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’importants travaux sont consentis sur l’entretien des routes dans la Région de Kayes et d’autres sont prévus pour début 2019 sur l’ensemble du réseau routier de la Région.</span></i></b></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Kayes est une porte d’entrée des marchandises en provenance du Sénégal. Et c’est la route qui est beaucoup plus sollicitée pour acheminer ses marchandises à l’intérieure du pays. En outre,  le trafic des personnes et leurs biens n’est pas à négliger.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est ainsi que  les autorités en charge des routes ont planifié de vastes programmes d’entretien et de réhabilitation de l’ensemble des réseaux routiers de la Région de Kayes en court et moyen termes.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A ce qui concerne l’entretien courant ou pluriannuel des routes, certains travaux sont déjà en court et d’autres démarreront dans les jours à venir. C’est ainsi que  nous pouvons constater  des travaux sur des routes comme la route nationale n°1 (RN1)  de  Diéma à Sandaré,  Kayes jusqu’à Diboli ; la route nationale n°2 (RN2) de Bafoulabe à Samboulaba  en passant par Kéniéba; la même route nationale n°2 (RN2) de Samboulaba à Djibrouria Kéniéba à la  frontière sénégalaise ; la route nationale n°3 (RN3) de Didiéni à  Sébagou ; la route nationale n°4 (RN4) de N’Kwala-Mourdhiah à Nara ; la route nationale n°5 (RN5) de Kita à Krounikoto ; la route nationale n°22 (RN22)  de Kayes à Bafoulabe et Manantali jusqu’à  Tambaga ; la routes nationale n°23 (RN23) de Kayes à  Yelimané ;  sur la  même route nationale n°23 (RN23) de Nioro à Yelimané.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Enfin, sur la route nationale n°24 (RN24) de Kati-Kita-Sekokoto-Bafin.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À l'exception de la route Kati-Didiéni, qui  bientôt sera réhabilité, nous pouvons dire que le réseau routier de la Région de Kayes est bel et bien circulable à cause de l’entretien en cours.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par contre, les nombreux accidents sur cette route sont  souvent dus aux visites techniques des véhicules, les surpoids qui dégradent le réseau, l’excès de vitesses, l’incivisme  de mauvaise conduite sur la route  ou la somnolence  des conducteurs au volant de leur véhicule et non à l’état de la route.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Certains acteurs intervenants sur les routes diront qu’en tant que  les gros porteurs continueront à circuler sur la route avec de surpoids le réseau sera inévitablement dégradé et de façon progressive, ils constatent  que  déjà  certains transporteurs ont abandonné la route Kayes-Kati,  pour  emprunter la RN24 de Kéniéba-Kati et cette voie aussi est menacée sérieusement par le surpoids des camions et si rien n’est fait pour alléger les poids sur les routes , l’année prochaine ce réseau aussi connaitra une dégradation beaucoup plus importante.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces mêmes acteurs diront  que tant que  les conducteurs ne respecteront pas la vitesse indiquée par les panneaux de rappel de vitesse ou de  respecter les codes de la route que  les statistiques d’accidents ne seront pas à la baisse.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Donc, pour dire que la  route nous appartient à tous, les autorités en charge des routes, les transporteurs, les usagers etc. c’est ensemble qu’on doit veiller à l’état des routes sur l’ensemble du territoire puisque la route est indispensable pour le développement d’un pays.</span></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Correspondance particulière à Kayes</span></b></p>
<p class="yiv9923911862ydpa02c4570yiv6249687860msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">par Seydou Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du tronçon Kati&#45;Kolokani&#45;Didiéni :  La ministre Traoré Seynabou Diop tient sa promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-du-troncon-kati-kolokani-didieni-la-ministre-traore-seynabou-diop-tient-sa-promesse-2783796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financés par le budget national pour un montant de plus de 78 milliards FCFA, les travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni ont démarré officiellement le mardi 23 octobre dernier pour le bonheur des usagers, comme l’avait promis Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement. La durée d’exécution des travaux est de 30 mois soit deux ans et demi.</em></strong>

En effet, conformément aux instructions du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, les travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni ont démarré le mardi dernier pour une durée d’exécution de 2 ans et 6 mois (30 mois).  Les travaux sont financés par le budget national pour un montant de plus de 78 milliards FCFA.

Pour rappel, les jeunes de Kati s’étaient levés pour exprimer leur ras-le-bol face à la dégradation de la route nationale 3. Pour calmer la tension, la ministre Traoré Seynabou Diop les avait reçus pour leur faire savoir que le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni sera entièrement réhabilité. Mieux, elle leur avait donné l’assurance que cette route fait partie des priorités du gouvernement et que le démarrage des travaux est prévu pour la fin de l’hivernage, précisément la fin du mois d’octobre. C’est chose faite. Elle vient de tenir sa promesse le mardi 23 octobre avec le lancement des travaux. Bien avant cette date, une source bien introduite auprès de son département avait indiqué que l'entreprise SOGEA-SATOM, chargée de la reconstruction de cette route N3, était déjà sur le terrain, en collaboration  avec une commission de la mairie de Kati, pour l'identification des déviations afin d’entamer les travaux.

Ce projet est la première phase du processus de réhabilitation totale de la route Kati-Dièma-Kayes-Diboli.

Soucieuse de la bonne exécution des travaux, la ministre Traoré Seynabou Diop invite les usagers y compris les transporteurs de l’axe Kati-Kolokani-Didiéni, au respect scrupuleux des consignes de sécurité données. Elle compte également sur l’accompagnement des citoyens riverains.

Vue la durée des travaux (30 mois), elle a présenté ses excuses à l’ensemble des usagers pour les désagréments qui pourraient leur être causés par les travaux.

« <em>Cher concitoyens et usagers, vos nombreuses attentes sont légitimes. Le développement du réseau routier national est et demeure notre seule priorité. Malgré les faibles ressources et les urgences sociales de tout ordre, des efforts ont été consentis. Des résultats concrets ont d'ores et déjà été obtenus. Des chantiers sont lancés et en cours. De nouveaux projets, dans toutes les localités, sont en préparation et sur la rampe de lancement. Le cap sera maintenu…</em>.», a déclaré la ministre sur la page facebook de son département.

<strong> Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux de construction du 2ème  pont de Kayes :  Le taux de réalisation est de 39,75% pour une consommation de délai de 52,25%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-de-construction-du-2eme-pont-de-kayes-le-taux-de-realisation-est-de-3975-pour-une-consommation-de-delai-de-5225-2783795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 00:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci de doter toutes les régions de nouvelles infrastructures de désenclavement, le gouvernement du Mali, à travers le département en charge des Infrastructures et de l’Equipement, a ouvert de vastes chantiers sous l’égide de Traoré Seynabou Diop dont la construction du 2<sup>ème</sup>  pont de Kayes et de ses voies d’accès. Malgré quelques difficultés rencontrées, les différents acteurs du projet rassurent que les travaux prendront fin dans le délai. Le taux de réalisation à ce jour est de 39,75% pour une consommation de délai de 52,25%.</em></strong>

En effet, la remise du site a été faite en janvier 2017 à l’entreprise qui a eu le marché. Il s’agit de  SOMAFREC-SA pour un montant de 36.588.500.499 FCFA TTC avec un délai d’exécution de 24 mois hors saison des pluies. Le contrôle et la surveillance des travaux pour les deux lots sont confiés au bureau d’études CIRA-SA pour un montant de 1.879.150.944 FCFA TTC dans un délai d’exécution de 27 mois. Du démarrage à nos jours, les travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes sont réalisés à hauteur de 39,75% pour une consommation de délai de 52,25% (après déduction de la période hivernale).

Si la construction du deuxième pont de Kayes constitue le lot N°1 du projet, le lot N°2 du projet est relatif à l’aménagement de ses voies d’accès d’une longueur totale de 16,7 km. Les travaux de ce deuxième lot sont confiés à l’entreprise COVEC pour un montant de 18.999.399.534 FCFA pour un délai d’exécution de 15 mois, hors saison des pluies.

Parlant des réalisations physiques, il faut préciser que 64 pieux en profondeur ont été réalisés sur un total de 68, 32 piles en hauteur réalisées sur un total de 52. A cela s’ajoutent la réalisation de 06 chevêtres (liaison des piles en tête) sur un total de 13, la réalisation de 20 bossages (sur lesquels se posent les appareils d'appui du tablier) sur un total de 60. Mais aussi, la préfabrication de 170 dalles (éléments du tablier) pour un total de 653. Les poutres métalliques (représentant environ 48% du volume des travaux) en fabrication à l’usine à l’étranger, commenceront à être approvisionnées sur le chantier à partir de janvier prochain.

En outre, l’exécution de la mise en œuvre des mesures environnementales se poursuit. Les activités concernent entre autres : la sensibilisation sur la sécurité au chantier, sur les maladies IST, la distribution gratuite des moustiquaires, la gestion des déchets solides et liquides etc.

Cependant, malgré ces réalisations, les différents acteurs ont rencontré certaines difficultés qui ont affecté le rythme normal des travaux. Il s’agit entre autres, de la rencontre de roches très  dures pour ancrer certains pieux au cours de l’exécution, ainsi que la montée des eaux du fleuve Sénégal pendant les deux dernières périodes hivernales (2017 et particulièrement en 2018 avec la submersion de la digue).

Les acteurs estiment que toutes les dispositions seront prises pour mettre en œuvre les mesures convenues avec la mission qui a passé le 19 octobre dernier. Aussi, ils ont affirmé qu’avec le rythme actuel des travaux tout en tenant compte des différentes séances de travail qui existent entre les différents acteurs du projet, le planning d’exécution recadré montre la fin des travaux dans le délai.

En entendant, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta effectuera sa première visite de second mandat dans cette région le 31 octobre prochain pour l’inauguration de la centrale thermique de la société Albatros Energy. À l’occasion, il profitera pour visiter le chantier du deuxième pont de la ville de Kayes.

A noter que le deuxième pont de Kayes impulsera sans doute une nouvelle dynamique au développement de la première région. Sa réalisation témoigne de l’engagement des autorités à œuvrer inlassablement au développement des infrastructures routières dans la cité des rails car elle contribuera à mettre en valeur les ressources agricoles, minières et hydrauliques que regorge cette localité.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Des infrastructures et des équipements : La réalisation d’au moins 1000 km de route bitumées en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/des-infrastructures-et-des-equipements-la-realisation-dau-moins-1000-km-de-route-bitumees-en-perspective-2782889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 00:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son programme de société, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita envisage de réaliser pendant son dernier quinquennat au moins 1000 km de route bitumées. Dans ledit projet intitulé « Notre Grand Mali avance » il affirme poursuivre le vaste chantier du désenclavement intérieur et extérieur du pays, entamé au cours de son premier mandat, ainsi que le renforcement et la réhabilitation des infrastructures et des équipements.</strong>

Les infrastructures occupent une place cardinale dans l’émergence d’un pays. La construction des routes rendra la vie facile aux populations et facilitera le développement à travers les activités commerciales et autres. Dans cette optique, le Président IBK connaissant l'importance des infrastructures et des équipements a souligné dans son projet de société poursuivre la réalisation des infrastructures et des équipements à savoir l’entretien et la réhabilitation des équipements et infrastructures existants ; la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur par la construction de nouvelles infrastructures de qualité et changement des caractéristiques techniques.

Ainsi, il s’investira à travers les départements clés dont le Ministère des Infrastructures et de l’équipement et la Direction nationale des routes à poursuivre le désenclavement intérieur et extérieur. Ce qui permettra de réaliser l’achèvement ou la réhabilitation de plusieurs infrastructures routières notamment l’autoroute Bamako-Ségou, l’autoroute Bamako-Sikasso ; Goma coura-Tombouctou ; la route RN6 (tronçon Ségou-Gao) ; le 4<sup>e</sup>pont à Bamako (liaison Sébenikoro- Bacodjikoroni) ; la voie de contournement de Kati (Bamako-Nonsombougou) ; la route Kolokani-Diema-Kayes) ; la route Kita-Bafoulabé ; la route Tombouctou-Gao-Kidal ; la liaison RN6-RN7 (tronçon Dioila-Koumantou); la route Macina-Diafarabé-Ténenkou avec un pont sur le fleuve Niger au niveau de Kera ; la route Douentza-Bambaramaoudé-Tombouctou ; la route Douentza-Koro ; la corniche, le long du fleuve Niger à la rive droite de Bamako ; des axes routiers : Kidal-Gao- Tombouctou- transsaharienne ; Gao- Bourem-Taoussa ; Bourem- Kidal ; Kidal-Timiaouine (Frontière Algérienne) ; Anefis-Tessalit-Bordj-BajiMoctar ; Kidal-Ménaka ; Ansongo-Ménaka- Andéramboukane- Frontière du Niger ; Douentza-Gao ; Gossi-Gourma Rharous ; Piste Boré-Korientzé-Aka ; Piste Mounia-Diafarabé- Dia-Tenenkou-Youwarou ; Piste Indelimane-Frontière Niger ; Piste Ansongo-Tessit-Frontière Burkina Faso ; Léré-Fassala- Frontière Mauritanienne.

Par ailleurs, ces réalisations seront concrètes dans un bref délai par l’accélération de la mise en œuvre de la Stratégie Spécifique de Développement des régions du Nord (SDDRN), évaluée à près de 2 194 milliards de FCFA. La mobilisation des engagements des partenaires permettra de réaliser entre autres les infrastructures majeures suivantes, durant ce quinquennat et jusqu’à 2030 : réalisation des aéroports de : Kidal, Tessalit, Taoudéni, Ménaka, Gao (réhabiliation) et Goundam ; et construction des quais dans les escales fluviales de Bamba, Diré et Youwarou.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nara : toutes les voies d’accès à la ville barricadées par la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/nara-toutes-les-voies-dacces-a-la-ville-barricadees-par-la-population-2782329.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La population de Nara a barricadé hier les routes de Dilly, Goumbou, Niamana accédant à la ville. Selon Daouda Magassa, un conseiller au cercle de Nara, 85 correspondances ont été envoyées pour alerter qui de droit avant une assemblée générale à Nara le samedi dernier pour sensibiliser la population. Laquelle a adhéré à l’initiative. </em></strong>

L’objectif est d’accélérer le démarrage des travaux de construction de la route de Nara dont le marché a été attribué à une entreprise qui tarde à commencer les activités. Ayant connu la même situation à plus de cinq reprises, la population a donc décidé d’agir. Au moment nous mettions sous presse, aucun véhicule n’arrivait à sortir du cercle de Nara.

Aux dernières nouvelles, le gouverneur de la région de Koulikoro aurait demandé au préfet de Nara de négocier avec la population afin que les véhicules puissent circuler librement dans le cercle. L’assemblée générale, qui a décidé de couper les accès à la ville pendant deux jours, a accepté de surseoir à sa décision. Les voies seront donc libres aujourd’hui pour une semaine. Au terme de laquelle, sans suite favorable, la population compte reprendre ses activités de perturbation du trafic routier, annonce M. Magassa.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard dans la construction de la route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Dabani&#45;Nossombougou :  La COGEB visée par  une pétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/retard-dans-la-construction-de-la-route-banconi-dialakorodji-safo-dabani-nossombougou-la-cogeb-visee-par-une-petition-2781760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison du retard considérable dans la réalisation d’une route de moins de 60Km, la Cogeb est dans le collimateur des populations. Une pétition est en cours depuis quelques jours.</strong>

Las de voire la fin des travaux de construction de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougoun des populations  riveraines commencent à s’organiser pour mettre la pression sur l’Etat.

Ainsi, depuis quelques jours, une pétition est en place pour contraindre l’Etat à prendre des sanctions contre l’entreprise Cogeb chargée de réaliser les travaux, ou au pire des cas,  résilier le  contrat.

Pour les initiateurs de cette pétition, c’est inadmissible de laisser les chantiers en l’état entre les mains d’une entreprise qui a du mal à terminer les travaux élémentaires.

De son début à nos jours, la pétition est signée par plusieurs villages desservis par la route. Au total, les initiateurs parlement de plus d’un millier de signatures.

Lancés depuis mai 2017 en grande pompe par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou, longue de 56 Km,  connaissent un sérieux retard.

En attendant l’aboutissement de la pétition, la balle est dans le camp des autorités pour abréger la souffrance des populations.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Baguinéda&#45;Niamana&#45;Yirimadio :  Le calvaire des usagers frise l&amp;apos;enfer sur terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-baguineda-niamana-yirimadio-le-calvaire-des-usagers-frise-lenfer-sur-terre-2781785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les embouteillages et leurs lots d'accidents et de perte de temps constituent des inquiétudes pour tous les usagers de la route Bamako -  Yirimadio - Niamana - Baguinéda. Mais le comble, c'est le trajet inverse Baguinéda - Bamako aux heures de pointe, particulièrement dans la matinée où les chauffeurs de Sotramas refusent d'aller directement en ville. Donc du coup, ils obligent les passagers à emprunter deux (2) fois le véhicule et donc à payer deux (2) fois le transport. Nous avons interrogé à ce sujet les protagonistes : pssagers, chauffeurs et apprentis. Lisez plutôt ! </em></strong>

<strong>Djenne Diarra : passagère</strong>

Ils nous font emprunter le moyen de transport commun en deux(2) fois pour une seule liaison : nous faire payer le prix du transport à deux (2) tours pour le même trajet, c'est dérageant, agaçant et c'est un véritable abus. Nous dépensons beaucoup d'argent vraiment. Le matin, ils refusent d'aller en ville et s'arrêtent à Faladié ou même une fois arrivés à Faladié si nous les passagers refusons de descendre ; dans ce cas ils nous demandent de payer le prix de transport à deux (2) fois, c'est-à-dire  une première  destination qui est  Faladié  et une seconde destination la ville (rail da).Encore pour plus de précision de payer le transport de Niamana à Faladié  et de Faladié en ville.

Ils le font souvent même de retour aussi ; ils refusent de venir à Yirimadio ou Niamana donc ils s'arrêtent à la Tour d'Afrique et du coup ils nous obligent, nous les passagers, à payer et à emprunter une autre Sotrama pour notre destination que ce soit Yirimadio ou Niamana. Donc ils créent une autre dépense pour nous. Disons la vérité, vraiment nous sommes bien peinés par cette altitude des chauffeurs sur notre axe Yirimadio - Niamana - Baguinéda  et nous dépensons beaucoup d'argent vraiment pour le transport commun dans cette situation et plus grave c'est une véritable perte de temps.

Leur motivation de faire emprunter le véhicule deux (2) fois par les passagers et le fait de payer la même destination à deux reprises pour le même trajet, c'est d'avoir beaucoup de profit seulement,c'est pour avoir plus d'argent, augmenter leur gain quotidien de façon irrationnelle.

Vraiment si l'on pouvait avoir une solution à cette situation, cela nous arrangerait vraiment et nous aiderait considérablement surtout pour la perte de temps.

Maintenant, force est de constater qu'il y a beaucoup de personnes par là et qui habitent dans ces quartiers.Mais même avec tout cela, ils ne devraient pas faire payer le transport deux fois pour le même trajet car il y a beaucoup de véhicules pour le transport commun aussi. Par ailleurs chaque quartier a ses propos moyens de transport commun, donc cela ne doit pas poser de problème.

Quand même, nous sommes dérangés, gênés, agacés par cette situation. Si cela peut être révoqué pour nous, ça nous fera énormément plaisir.

<strong>Bakary Coulibaly : passager </strong>

Tout de suite ils viennent de nous descendre ici sous prétexte qu'ils vont à Moussabougou.

Ils nous ont pris à Baguinéda, donc maintenant nous sommes obligés d'emprunter un autre moyen de transport pour Faladié. Vraiment cette situation est très dérangeante pour nous les passagers et c'est un véritable gaspillage de notre temps et en plus ça nous pose des dépenses inutiles en ce qui concerne notre transport.

C'est tout simplement d'avoir du profit de façon malhonnête ; chercher à gagner plus de profit que d'habitude. D'ailleurs qu'est-ce qui motive le Malien à faire une telle chose si ce n'est pas d'avoir plus de profit de façon malhonnête ; ce n'est rien qu'à avoir plus de profit.

Nous les passagers sur cette voie, nous sommes assez peinés et dérangés.

<strong>Youssouf Coulibaly : chauffeur </strong>

Il y a certaines heures où les Sotramas sont bien sollicitées par exemple les matins. Une fois la Sotrama arrivée à la Tour d'Afrique, il peut y avoir beaucoup de personnes qui veulent aller en ville (rail da). Mais force  est de constater que  durant ces heures, les policiers aussi nous sifflent, nous arrêtent beaucoup en circulation et à chaque fois nous sommes obligés d'arranger avec de l'argent.Sinon ça nous plaît aussi d'amener les gens en ville mais traverser le pont équivaut de supporter beaucoup d'arrêts des policiers avec l'arrangement à l'appui.

Moi qui suis devant toi, mes papiers et ceux de mon véhicule sont au complet.Mais cela n'empêche guère les coups de sifflet des policiers.Vraiment les policiers nous demandent beaucoup d'argent et la seule chose qui leur reste maintenant est de mettre leurs mains dans nos poches pour prendre de l'argent, ce qui est quelque chose qui est assez difficile.Nous les chauffeurs, beaucoup d'entre nous désirent partir en ville le matin dans les premières heures et les passagers également se trouvent dans le grand besoin les matins d'aller en ville, mais l'inconvénient qui est là c'est les sifflements sans cesse des policiers. C'est cela qui nous fait peur.

C'est vrai  qu'il y a beaucoup de personnes qui résident les quartiers Yirimadio Niamana et Baguinéda, même avec cela les quartiers ont beau être surpeuplés, il ne peut pas y avoir trop de monde pour les Sotramas à transporter.C'est seulement ce que je viens de dire ci-dessus qui a occasionné ce comportement, cette pratique chez nous les chauffeurs. C'est-à-dire le sifflement incessant des policiers durant les heures cruciales d'où le moment où les personnes empruntent mieux les moyens de transport.

Voyez vous-même, en tant que père de famille ce que nous devons garder, si les policiers nous dépouillent de cela, donc finalement on va se chercher, renoncer d'amener les passagers en ville

<strong>Aminata Samake : passagère</strong>

Vraiment nous n'avons pas le choix ; les chauffeurs de transport commun nous font subir un calvaire pas possible en nous obligeant d'emprunter le moyen de transport à deux reprises sur cette voie les matins et même souvent au retour, mais le matin c'est plus fréquent. Ça fait perdre notre temps et du coup nous dépensons beaucoup d'argent à la fois mais que faire ?C'est un véritable abus et nous sommes impuissants face à cela.

Nous sommes vraiment peinés, nous les passagers de l'axe Yirimadio - Niamana - Baguinéda.Cette situation existe maintenant, si non auparavant il y a de cela quelques années, il n'y avait pas cela, cela n'existait pas vraiment.Cette situation peut être dû au fait qu'il y a beaucoup de personnes qui ont déménagé récemment dans nos quartiers. Je ne sais pas ce qui les motive à faire cela.

<strong>Mahamadou Cissé : apprenti Sotrama </strong>

Nous laissons les gens à Faladié pour qu'ils empruntent un autre moyen de transport pour le simple fait qu'il y a trop de bouchons dans les premières  heures du matin. Nous ne pouvons pas aller en ville et retourner assez rapidement car cela va nous prendre un temps fou.

Cette pratique est courante chez nous également à cause de nos recettes ; nous voulons avoir notre recette par jour à temps, au moment adéquat. Alors quand on traine assez le matin le calcul sera faussé.

Un chauffeur :Nous les chauffeurs ça nous plait bien de faire payer par les passagers le moyen de transport commun à deux (2) reprises et ça nous profite aussi largement, donc une véritable aubaine pour nous. J'en ai vraiment terminé avec cette discussion. (NDLR : Il démarre et roule son véhicule sans vouloir donner ni son prénom, ni son nom).

<strong>Mme Sarré Assétou Djiré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Beleko : Un véritable calvaire pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-beleko-un-veritable-calvaire-pour-les-usagers-2781155.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 08:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En cette période d’hivernage les usagers passent plusieurs heures pour parcourir la route Fana-Béléko et Dioïla-Béléko longue de 75 kilomètres de Fana Béléko et à 45 de Dioila.</strong><strong> Pour la semaine dernière, les transporteurs ont eu de la peine sur cet axe à cause de son état de dégradation poussée.</strong>

De longues files interminables de véhicules sont observées en cette période hivernage en plusieurs endroits sur l’axe Fana-Béléko.

Longue de 75 km de Fana à Béléko, un marigot s’est transformé en fleuve. Il faut obligatoirement passé par une pirogue pour atteindre Béléko. Et de Dioila à Béléko, cette fait état de 45 km dégradée. Plusieurs voitures, des bus, des cars font des heures et des heures sur cet axe. Des usagers de cette route dénoncent une négligence des plus hautes autorités. La traversée de cette distance est très dangereuse. Des véhicules se renversent chaque fois dans ce bourbier. Il arrive parfois même que des motocyclistes et piétons se frayent difficilement un passage au milieu des véhicules en panne stationnés côte à côte.

Contacté, un habitant de la localité dans son message s’est dit préoccupé de l’état  de la route. "Nous souffrons beaucoup pendant l’hivernage. Cette route mérite d’être reconstruite par les autorités en charge".

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction des routes :  Les raisons profondes du retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-des-routes-les-raisons-profondes-du-retard-2781130.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 05:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Porteurs d’espoir, les travaux de construction de plusieurs tronçons lancés en grande pompe accusent du retard. Les entreprises avancent des raisons purement de fonds.</strong>

Conçu pour construire dans l’urgence des routes nationales, les projets routiers prioritaires (PRP) relevant du ministère des Infrastructures et de l’Equipement traînent au grand désarroi des usagers. Quelles sont véritablement les raisons de ce retard ? Services techniques du département de tutelle et entreprises, chacun veut tirer la couverture sur soi. Mais, la véritable explication est le manque d’argent. Conséquence : les travaux sont bloqués sur plusieurs chantiers.

Pourtant, au moment du lancement des travaux, on mettait en avant la  grande offensive présidentielle (Gop). Une idée dont la finalité est le désenclavement de notre pays. Plus d’un an après, les travaux de construction et de bitumage de cinq projets routiers prioritaires sont au ralenti.

Du côté des entreprises chargées de réaliser les travaux, c’est le fonds qui manque le plus. "Malgré notre engagement, nous sommes confrontés à de gros soucis de trésoreries. En réalité, nos mandats tardent à être payés", confie un entrepreneur dans l’anonymat.

Plus alarmiste, un membre de l’Organisation patronale des entreprises de construction au Mali (Opecom) fait cette révélation : "Si la banque ne croit pas dans la capacité de l’entrepreneur à mener son projet ou si la banque a des doutes sur le remboursement, impossible d’envisager l’octroi d’un crédit".

Alors que les travaux de construction des routes Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Kangaba-Dioulafoundo-Frontière avec la Guinée, Kayes-Sadiola-Kéniéba, Yanfolila-Kalana-Frontière-Guinéenne et Barouéli-Tamani  tardent à se concrétiser, l’attente est longue.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pont de Kayo et Seuil de Kourouba : Le gouvernement proroge le délai de construction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pont-de-kayo-et-seuil-de-kourouba-le-gouvernement-proroge-le-delai-de-construction-2780661.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement du Mali, à travers le conseil des ministres, a prorogé le délai de construction du pont de Kayo et celui du seuil de Kourouba, dans la région de Koulikoro. Amadou Koita, ministre porte-parole du gouvernement s’est entretenu, le dimanche, avec la presse sur les raisons de ces modifications. C’était au siège du Centre d’information et de communication gouvernementale. </em></strong>

<strong><em> </em></strong> Et de trois ! Le gouvernement modifie, pour une troisième fois, les termes du contrat du projet de construction du pont de Kayo à Koulikoro et ses voies d’accès. Il l’a officialisé par un projet de décret adopté au conseil des ministres du vendredi 5 octobre. La modification vise à proroger de cinq mois le délai d’exécution du marché, qui était de trente mois.

Selon Amadou Koita, ministre porte-parole du gouvernement, la modification des termes du contrat s’explique par le fait que  le trajet initial débouchait sur une forêt classée. « <em>La conclusion de cet avenant est sans incidence financière sur le montant du marché initial », </em>a-t-il précisé<em>. </em>Et d’ajouter <em>: « Le projet est entièrement financé par le budget national. » </em>

<strong>Seuil de Kourouba,  quatre mois  de rallonge </strong>

Les termes du contrat initial relatif à l’étude, au contrôle et à la surveillance des travaux de construction du Seuil de Kourouba dans le cercle de Kati ont également été modifiés par le conseil des ministres.

La modification vise, selon le ministre porte-parole du gouvernement, à réajuster la durée des prestations du bureau de contrôle. Elle entraînera  une incidence financière de près de quatre-vingt-et-un-millions de FCFA qui sera financée par le Fonds africain de développement (Fad). Son délai d’exécution est de quatre mois. « <em>La réalisation du projet contribuera à l’augmentation de la production rizicole et des autres productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles</em> » a assuré le ministre Amadou Koita.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard dans la construction de la route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Dabani&#45;Nossombougou : L’entreprise COGEB est&#45;elle à bout de souffle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/retard-dans-la-construction-de-la-route-banconi-dialakorodji-safo-dabani-nossombougou-lentreprise-cogeb-est-elle-a-bout-de-souffle-2779195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 09:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancés depuis mai 2017 en grande pompe par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou, longue de 56 Km,  connaissent un sérieux retard. L’entreprise burkinabé Cogeb est pointée du doigt. </strong>

C’est un IBK tout heureux qui a procédé le 3 mai 2017 au lancement de la construction de la route qui a vu une grande mobilisation des populations riveraines. Ces travaux d’un montant de 27 729 986 552 FCFA, entièrement financés sur le budget national, devraient être réalisés par l’entreprise Cogeb International dans un délai d’exécution de quinze mois, hors saison des pluies.

Malheureusement, plus d’une année après leur lancement, les travaux de construction et de bitumage de cette route très attendue accusent un sérieux retard. En cause : l’entreprise burkinabé chargée de réaliser les travaux. Elle avait juste un délai d’exécution de 15 mois hors saison des pluies.

En quelques mois d’activités sur le site, Cogeb peine à rendre effectifs les petits travaux avant même d’entamer le bitumage. Qu’est-ce qui ne va pas avec Cogeb qui, ces dernières années, rafle tous les marchés dans notre pays ?

Au cours de nos investigations, il nous a été révélé que l’entreprise burkinabé qui a créé une filiale au Mali manque de moyens et d’expertise nécessaires pour réaliser un tel chantier. C’est la raison pour laquelle tout est bloqué. Une situation qui confirme qu’en réalité, l’entreprise Cogeb est en souffrance.

Pourtant, ce projet fait partie intégrante des projets routiers prioritaires 2016-2018 qui s’inscrivent dans le cadre de la matérialisation de la volonté du président de la République de réaliser des projets de développement au bénéfice des populations et de créer des emplois pour les jeunes, ainsi que dans les politiques et stratégies de développement du pays.

La route dont les travaux de construction ont été lancés vise d’une part à relier la RN3 à la RN27 et d’autre part de décongestionner le trafic à l’intérieur de la ville de Bamako et d’améliorer la sécurité des usagers et des populations en général. Justement, c’est pour cette raison que le président IBK avait, lors du lancement des travaux, insisté sur la rigueur dans le suivi des travaux, mais aussi le respect du délai et la qualité des prestations.

Une chose est claire, les populations manifestent de plus en plus leur mécontentement face à la lenteur des travaux. À suivre…

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une jeunesse en guerre contre l’état des routes : Comment le commerce tue la route du développement au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/une-jeunesse-en-guerre-contre-letat-des-routes-comment-le-commerce-tue-la-route-du-developpement-au-mali-2778110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 01:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«La route du développement passe par le développement de la route». Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, la formule vient de Ousmane Issouf Maiga, lors d’un passage en qualité ministre de l’Equipement et des Transports à l’Assemblée nationale alors présidée par IBK, dans le cadre d’une interpellation très corsée. Ironie du sort, les routes maliennes n’ont jamais été dans un état aussi piteux et exécrable que depuis que l’ancien détenteur du perchoir s’est hissé au sommet de l’Exécutif. Non seulement son premier quinquennat n’en a pas encore réceptionné de nouvelles infrastructures, mais aussi le capital d’équipements légué par les prédécesseurs est menacée de dilapidation irréversible, faute d’entretien. Las de supporter les désagréments et supplices d’enclavement imputables à l’état des routes, usagers et riverains sont montés au créneau à certains endroits, la semaine dernière, pour exercer et accentuer la pression sur les autorités. Leurs actes de désobéissance civile ont finalement eu une résonance satisfaisante, du moins à Kati et Kolokani où des gages ont été donnés aux populations pour rendre plus praticable la RN3. Mais le problème est beaucoup plus profond et va au-delà du seul tronçon concerné, lequel met en exergue une brûlante problématique des routes en général liée à moult facteurs. Primo, il est étonnant que les routes maliennes soient l’objet d’une maltraitante aussi impitoyable alors que les structures chargées de les entretenir disposent des ressources publiques les pérennes pour l’accomplissement de cette tâche. L’AGEROUTE, par exemple, est alimentée par la contribution des usagers à un double niveau : le droit de péage pour l’interurbain et les prélèvements au Contrôle Technique sur l’ensemble des véhicules. Lesdites ressources n’étant tributaires d’aucun aléa, leur indisponibilité pour servir à l’entretien des infrastructures routières peut s’expliquer autrement que par leur orientation vers d’autres destinations voire un détournement.
Il n’est toutefois point évident que leur utilisation à bon escient aurait  solutionné la complexe équation des routes au Mali. Et pour cause, une autre inconnue très peu explorée réside dans leur dégradation par la densité d’une activité commerciale à l’aveuglette. Ses acteurs n’ont naturellement cure des conséquences de leur dessein vénal impudique et ne connaissent aucune limite aux pratiques subversives de la place du commerce dans le développement économique. Par-delà les manœuvres pour enfermer l’économie dans un régime d’importation abusif des exonérations (au grand dam d’une production nationale porteuse d'emplois), les normes sous-régionales de pesage applicables aux trafics sont allègrement foulées aux pieds. Et le bakchich perçu en lieu et place des pénalités n’est qu’une licence à la surcharge et à la dégradation des infrastructures que les prélèvements au péage ne peuvent suffire à compenser. Il en résulte à la longue une double peine pour l’usager ordinaire condamné d’une part à contribuer pour des routes à peine praticables et, d’autre part, à faire les frais des implications des mauvaises routes en termes de surcoût du transport transposable sur le prix à la consommation.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale : Après Kolokani, Doumanazana en commune I se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/grogne-sociale-apres-kolokani-doumanazana-en-commune-i-se-prepare-2778172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 00:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mauvais état des  routes et l’indifférence totale des autorités provoquent  des grincements  de dents des habitants de Doumanzana. Les jeunes, sous la houlette du Cnj et de certains  anciens du CNj s’apprêtent à faire des actions similaires à l’image celles de Kati pour une route peu praticable.  La mairie de la commune I de laquelle relève ladite localité,  est  dans leur viseur !</strong>

Circuler à Doumanzana  aujourd’hui relève d’un parcours  de combattant. Affectueusement  appelé Petit   paris,  ce quartier est  en  train  de  perdre toute  sa beauté   et   sa splendeur  à  cause  de l’état  défectueux  des routes.  Les  habitants  ne  savent  plus à quel saint se vouer.  Le paradoxe est que les  autorités communales chargées  de la question sont insensibles  à  la situation, comme si  elles ne  savaient pas  que le développement  d’’une localité  passe  par  les routes.  A  Doumanzana,  l’on a du mal à se  frayer  un chemin tant les routes sont  zigzaguées et ne  donnent aucune  chance  aux  engins. La crevaison   est  devenue monnaie  courante, les engins sont  toujours en  panne et  le hic  est  que  les autorités ont  montré leur  limite. C’est pourquoi la  population  avait les  yeux  braqués  sur les   particuliers de  commune   à l’image de Saran Gossi pour refaire l’axe. Mais cette dernière semble un peu déçue à cause  Doumanzana ou Petit-Paris est un quartier contigu à Djélibougou en Commune I. Ici, les belles constructions et villas ne manquent pas, mais le quartier manque d’une route praticable. Le tronçon Doumanzana-Nafadji n’avait jamais été aussi dégradé. La raison ? La généreuse action d’une dame du nom de Saran Gossi Saran s’est arrêtée. Cette dame, au dos large, avait pris l’habitude de gratter la route à l’approche de la saison des pluies. Avec cela, elle soulageait des milliers d’habitants mais  l’on apprend de source proche qu’elle aurait arrêté parce qu’elle a été déçue par le comportement des habitants de la commune lors des législatives passées. Pour AF, habitant du quartier, « je suis d’accord avec Saran ; c’est vrai qu’elle n’est  pas la seule riche aujourd’hui à Doumanzana, mais si elle a eu la gentillesse de faire cela, je crois qu’elle est à remercier. Et sincèrement, même si elle se présentait comme président de la République, je pense tout Doumanzana devrait voter pour.

<strong>Les raisons de la colère</strong>

Les raisons qui fâchent  la jeunesse de Doumanzana  est qu’’aujourd’hui le quartier Doumanzana dispose de  deux  Cscom, 7 écoles publiques, une mairie du quartier,  deux marchés etc, et sont tous à 1, 5 km du goudron le plus proche, signale un ancien membre du CNJ Amadou  Kassambara. Ce  dernier croit  fermement  que le quartier ne mérite pas de tels problèmes. Pour lui,  tous les habitants sont unanimes que le combat  est celui de tous. Les jeunes réunis  en association comptent aller loin pour qu’on sache  ce que les habitants vivent comme calvaire. Aujourd’hui  la boite  de pandore est ouverte

A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la protestation des jeunes de Kati pour la réparation de leurs routes Le gouvernement s’est engagé à refaire la RN 3 à hauteur de 78 milliards !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/apres-la-protestation-des-jeunes-de-kati-pour-la-reparation-de-leurs-routes-le-gouvernement-sest-engage-a-refaire-la-rn-3-a-hauteur-de-78-milliards-2778067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/apres-la-protestation-des-jeunes-de-kati-pour-la-reparation-de-leurs-routes-le-gouvernement-sest-engage-a-refaire-la-rn-3-a-hauteur-de-78-milliards-2778067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 01:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après sa protestation, marquée par des barricades érigées sur toutes les entrées et sorties des routes de Kati de 7h à 16h 40 le lundi 17 septembre  pour réclamer la reconstruction intégrale de voies  fortement dégradées de cette ville, le Collectif ‘’Sirako’’ a organisé un meeting d’information le jeudi 20 septembre  pour informer la population de Kati et leurs camarades de lutte de l’issue de leurs actions. A cette occasion l’information principale donnée portait sur  l’engagement du gouvernement malien à reconstruire intégralement la RN3  Kati-Kolokani-Didiéni pour un montant de 78 milliards FCFA, entièrement du budget national. </em></strong>

Les usagers de la RN3  se souviendront à jamais de ce fameux lundi 17 septembre 2018. Tous les issus étaient bloqués, les voies publiques (le Péage de Kati, le rondpoint de Kati Farada, la grande voie de koko tombeau, le rondpoint de Kati camp, l’entrée de kati Sananfara). Barrées par des pneus, des branches d’arbres ; des gros cailloux ainsi que des métaux roués, ces barricades ont barré le passage aux véhicules et motos, à l’exception des ambulances, des corbillards et des véhicules de l’Armée qui selon les manifestants étaient les seuls habilités à entrer ou à sortir de Kati.                                                                                            On pouvait lire sur les pancartes des manifestants des slogans comme : « La route de la mort a fait trop de morts ; trop c’est trop dépassement c’est la foutaise ; où vont les recettes et l’argent du péage ; la route dégradée tue ;   suffisamment d’accidents à cause de la détérioration de la RN3… ».                                             Déterminés à ne pas libérer les voies tant que les travaux ne sont pas lancés par les autorités le même jour, ces centaines de jeunes ont bloqué toutes les voies de la RN3 (Route Nationale n°3) de 7h à 16h 40min où quelques chargements de graviers ont été versés avec l’aval des autorités Katoises sur certaines parties de ces routes complètement dégradées par les gros porteurs.

Selon plusieurs manifestants cette route fait entrer par mois des milliards  dans la caisse publique, à savoir le budget national. C’est pourquoi ils avaient pris l’engagement de continuer cette lutte jusqu’à ce qu’ils trouvent une entière satisfaction. Avec un début des travaux, marqué par l’entretien de la voie quittant le rondpoint de Kati Farada à la devanture de l’académie de Kati, les jeunes acceptent de baisser les armes, mais pas pour longtemps. Car jeudi, regroupés au sein d’un collectif ‘’Sirako ils ont tenu un meeting  pour informer la population katoise de l’avancée des pourparlers avec les autorités.                                           M. Issa Diarra coordinateur général du Collectif Sirako de Kati dans son intervention informa la population que  le gouvernement s’est engagé à réhabiliter intégralement la RN3 (tronçon Kati-kolokani-Didiéni ) en fin octobre pour un montant de 78 milliards de francs Cfa.  Avant de préciser que deux entreprises (Agence de Gestion de l’Entretien des Routes (AGEROUTE) et Satom) ont été engagées par le gouvernement  pour la réalisation des travaux.

« Nous sommes convenus qu’il y aura deux volets des travaux, l’AGEROUTE est chargée des premiers travaux c'est-à-dire la mise à niveau et le deuxième volet doit intervenir normalement à la fin du mois d’octobre qui sera réalisé par l’entreprise Satom » a fait savoir le président du collectif Sirako.

En outre, il a dit qu’ils restent prêts à recommencer les manifestations si jamais les travaux venaient à être arrêtés.                                                                                                                             D’autres temps forts de ce meeting furent les témoignages de certaines victimes qui ont vu leurs pères, mères, êtres chers périr ou perdre eux-mêmes certains membres de leurs corps à cause  de la dégradation de ces routes et de certains chauffeurs. C’est pourquoi ils ont salué cette action et se disent vraiment soulagés par cette décision gouvernementale.                                                                                                                   La réhabilitation intégrale de ces routes était tant attendue par ses usagers pour lesquels cette décision des plus hautes autorités vient comme un ouf de soulagement.

<strong>Maïmouna Sidibé  </strong>

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<title>Route de Kati : La population se révolte et exige sa rénovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-kati-la-population-se-revolte-et-exige-sa-renovation-2777734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2018 00:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée du lundi 17 septembre a été agitée dans ville de Kati par une révolte des populations, notamment des jeunes, qui avaient barricadé la Route Nationale (RN3) qui traverse la ville des casernes. L'objectif était d'attirer l'attention des autorités sur l'état piteux et dégradant de cette voie devenue la " Route de la mort " et exiger sa réhabilitation. Un combat de la noble cause pour les manifestants, usagers et riverains du principal tronçon reliant Bamako à plusieurs pays de la sous-région. </em></strong>

Les populations de Kati n'en pouvaient plus d'attendre. Elles se sont mobilisées le lundi 17 septembre dernier pour exprimer leur ras-le-bol face à l'indifférence des autorités sur l'état catastrophique de la route nationale 3 (RN3). Cette inertie des autorités avait longtemps duré et causait assez de pertes en vies humaines et des dégâts matériels. Après plusieurs manifestions dans les différents quartiers pour attirer l'attention des autorités compétentes, la population katoise, notamment les jeunes, ont donc décidé de prendre les choses en main à travers une manifestation générale, le lundi 17 septembre dernier afin de faire entendre raison aux autorités.

Pour ce faire, les manifestant avaient érigé des barricades aux sorties et entrées de la ville, empêchant pendant des heures toute circulation sur la RN3. Une situation qui avait engendré une confusion totale sur différents points de la ville. La levée des barricades était conditionnée au début des travaux sur les différentes voies. Une exigence stricte des manifestants. Si les routes, plusieurs points, notamment ceux de Sanafara et Koko, avaient été libérées un peu plutôt dans la journée et il a fallu attendre le petit soir pour voir les barrières de Kati-Farada levées, suite au déversement des graviers sur ladite route.

Sur les lieux des évènements du quartier de Farada, nous avons croisé Issa Diawara, l'un des coordinateurs du mouvement <em>"Collectif Sirako"</em> qui est un regroupement de plusieurs associations de jeunes, de femmes et de la société civile de Kati qui réclame la réhabilitation de la Route Nationale (RN3). <em>"Nous sommes des gens qui n'en peuvent plus face à la perte de vies humaines et des dégâts matériels causés par l'état dégradant de la route. Nous demandons à ce que cette route appelée" la route de la mor" soit refaite intégralement pour la sécurité des usagers, des riverains et de leurs biens. Dans cet état, chaque jour on n'entend que des sirènes des pompiers et nous, l'ensemble de la population de Kati, nous disons non à cela. Nous exigeons le démarrage immédiat des travaux"</em> nous explique-t-il le jeune syndicaliste, qui avait initié et dirigé en 2016 le mouvement <em>"Collectif sauvons les Rails"</em> qui fait tache d'huile à l'époque.

A l'en croire, il y a environ deux semaines, le directeur national des Routes avait demandé de cesser les mouvements et que les travaux allaient démarrer au moins dans trois semaines, mais la population de Kati ne pouvait plus attendre cette date car dans trois semaines elle risquait d'avoir 90 morts dans ses bras. <em>"Soit les autorités démarrent les travaux soit ne la route reste bloquée jusqu'à preuve du contraire"</em>, ajoute-t-il.

Mamadou Traoré, un riverain de la RN3 et manifestant très en colère dit être témoin oculaire au quotidien du calvaire des usagers de la voie. <em>"Il y a quelques mois, le décès d'une femme a joué sur notre conscience. Sa mort nous hante depuis. C'était une femme en état de grossesse de 9 mois qui a accouché de jumeaux sur cette route suite à un accident. La mère et ses deux enfants n'ont pas survécu. Cela est un exemple parmi tant d'autres. C'est pourquoi nous exigeons vraiment que cette route soit réhabilitée.  Nous ne pouvons plus continuer à supporter ces morts et ces blessés chaque jour sous nos yeux"</em> a-t-il vociféré, avant de citer un autre cas d'accident d'il y a une semaine environ, au cours duquel un camion gros-porteur s'était renversé, le conducteur grièvement blessé conduit à l'hôpital et son apprenti avait rendu l'âme sur le champ.

Si les barricades des autres points avaient été dégagés plutôt dans l'après-midi, les usagers de la route de Kati-Farada ont dû patienter jusqu'aux environs de 17h pour avoir accès au passage. Une cinquantaine de véhicules étaient dans la file d'attente depuis plusieurs heures. <em>"Nous sommes bloqués ici depuis 8h du matin, nous avons quitté Kita à 5h du matin pour Bamako. De 8h à 17h on est restés bloqués ici. C'est vraiment fatigant pour les passagers et nous aussi qui perdons beaucoup en restant immobiles toute la journée. Mais je n'en veux pas à la population de Kati, elle réclame un droit de haute importance car cette route était quasi-impraticable. Je demande aux autorités d'honorer les doléances des Katois afin qu'on ne vive plus ce genre de choses sur la route"</em> nous explique Paul Keita, conducteur d'un car d'une compagnie malienne de renom.

<em>"Nous avons trop souffert ici aujourd'hui. Ça fait des heures que nous sommes bloqués-là. Nous avons faim et soif. Cela ne doit pas continuer, c'est vraiment fatigant"</em>, lance une passagère à la cinquantaine, depuis l'intérieur du car.

Cette grogne de la vaillante population de Kati a visiblement porté ses fruits car depuis le lundi, jour des manifestations, les autorités ont sommé l'entreprise de construction chargée de la réhabilitation de la route de RN3 de démarrer les travaux. Cependant, les manifestants restent aux aguets et prêts à reprendre le combat si les travaux venaient à être interrompus.   <strong>  </strong>

<strong>Youssouf KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malgré l’œuvre des manipulateurs :  Les travaux du tronçon Kati&#45;Kolokani&#45;Didiéni en début octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/malgre-loeuvre-des-manipulateurs-les-travaux-du-troncon-kati-kolokani-didieni-en-debut-octobre-2777595.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2018 00:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>C’est sans appel : le ministère des Infrastructures et de l’Équipement est à pied d’œuvre. Après la réalisation des travaux de construction et de bitumage des 5 projets routiers prioritaires 2016-2018, le ministère lancera au début du mois d’octobre prochain, les  travaux d’infrastructures routières du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni, long de 154 km, pour un Montant de 78,4 Milliards de CFA.</em>

Les grands chantiers d’aménagements de routes prévus par  le ministère des infrastructures et de l’Équipement  sur le tronçon  Kati-Kolokani-Didiéni vont commencés au début du mois d’octobre.

<strong>Aux grands maux, les grands remèdes</strong>

La réalisation de ces grands travaux routiers qui ont vu entre autres, les lancements en Mai 2018 des travaux des routes Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou ; Kangaba-Dioulafoundo-Frontière guinéenne ; Kayes-Sadiola-Kéniéba ; Yanfolila-Kalana-Frontière guinéenne ; Barouéli-Tamani, entrent  dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement.

Pour un coût global de 78,4 milliards de FCFA, les travaux de réalisations du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni seront exécutés par l’Entreprise SOGEA SATOM et le contrôle des travaux est confié à CIRA SA. Ces informations ont été confirmées par le Directeur National des routes du Mali, Mamadou Nama Keita.

<strong>Manipulations des jeunes de Kati </strong>

Toutefois, il faut rappeler que les jeunes de Kati manipulés par des mains invisibles ont décidé le lundi dernier de faire une volte-face tout en coupant la circulation sur la route nationale RN3 pour protester contre l'état désastreux de cette  route qui représente plus de 60% de l'économie malienne.

Mobilisés dès 8heures, les jeunes de Kati, sous l’ordre des mains invisibles, ont barricadé toutes les voies d’accès qui mènent à leur ville. <em>«  Trop c’est trop, il y a eu trop de victimes sur cette route. Nous souffrons quotidiennement le martyr pour nous rendre dans la capitale Bamako. Il est temps que cela cesse »</em>, explique, un jeune de Kati qui se plaint de ce qu’il qualifie de <em>‘’ je-m’en-foutisme’’  des autorités maliennes ».</em>

Les jeunes de Kati estiment que « <em>les autorités maliennes manquent de volonté</em> » pour l’entretien de ce réseau routier sous régional. Du coup, avec l’aide de manipulateurs politiques de l’ombre, ils ont lancé un appel au gouvernement malien afin qu’il se penche sérieusement et très rapidement sur le bitumage de cette route qui joue aussi un rôle prépondérant dans l’économie malienne. Pourtant, les travaux de ce tronçon sont pris en compte dans le projet routier prioritaire 2016-2018 du gouvernement et commenceront en début du mois d’octobre prochain.

Et c’est d’ailleurs pourquoi le gouverneur de la région de Koulikoro, a reçu les jeunes surexcités de Kati le jour même de leur mouvement d’humeur. Par la suite, du matériel et du gravier ont été remis à  la mairie afin qu’elle commence les travaux.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kolokani  : Les jeunes barricadent les voies d&amp;apos;accès</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kolokani-les-jeunes-barricadent-les-voies-dacces-2777254.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 16:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après Kati hier, la fronde contre le  mauvais état des routes a gagné la localité de Kolokani ce mardi où des jeunes ont occupé les artères. Principale exigence ? La réfection des routes de la localité.Hier les autorités avaient vite cédé face aux jeunes manifestants de Kati .On attend de voir pour Kolokani.

<strong>M KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’état dégradant de la route : L’a population de Kati  s’insurge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/letat-degradant-de-la-route-la-population-de-kati-sinsurge-2776431.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 10:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme il fallait s’y attendre, la circulation routière était perturbée,  hier aux environs de 21 heures, sur le tronçon Bamako-Kati. Tout le long du trajet qui passe devant le lycée Mamby Sidibé, avait été bloqué par des manifestants en colère totale. «Des jeunes ont barricadé la route tout en brûlant des pneus sur la chaussée », a été constaté sur place par notre Reporter.</strong>

<strong> </strong>A Kati Koko plateau, des jeunes gens ont barricadé la route pour protester contre son état de dégradation avancée. En fait, la circulation était perturbée momentanément. Des pneus ont été brûlés, des troncs d’arbres et d’ordures ménagères entreposés au milieu de la chassée. Les automobilistes ont fini par rebrousser chemin.

Selon eux, beaucoup de routes du pays sont en mauvais état pour faute d’entretien. Il s’agit notamment de la route Bamako-Nioro ; Bamako-Diéma- Kayes et Bamako-Mopti-Gao.

Au sujet de l’axe Bamako-Kati, les usagers subissent le pire des souffrances sur cette route qui fut l’une des plus grandes réalisations du Président ATT.

De nos jours, la dégradation avancée des routes de Bamako ne fait que s’empirer, plongeant ainsi les usagers dans un calvaire infernal. Surtout en cette saison des pluies. «Cette situation, qui n’honore pas notre pays, mérite une attention particulière de la part de nos plus hautes autorités », a affirmé un Habitant qui ayant requis l’anonymat.

Les autorités compétentes sont fortement interpellées afin de trouver une solution idoine pour soulager les usagers de ce trajet Kati-Bamako.

En attendant, les populations se posent à longueur de journées la question de savoir où va l’argent du péage et de pesage et d’autres contribuables patois. Affaire à suivre !

<strong>Fatoumata Doumbia</strong>

<strong>Source : Le Credo</strong>

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<title>Gao :  Plus de 14 milliards pour la réhabilitation de l’Aéroport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/gao-plus-de-14-milliards-pour-la-rehabilitation-de-laeroport-2776218.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 12:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moulaye Ahmed Boubacar,  ministre des Transports et du Désenclavement, a procédé à l’inauguration  de la piste rénovée de l’Aéroport de Gao, en présence de Mahamat Annadif Saleh, chef de la Minusma, et de Simon Herchen, chargé des affaires à  l’ambassade d’Allemagne au Mali. </strong><strong>Fruit de la coopération entre l’Allemagne et les Nations Unies à travers la Minusma, la rénovation de la piste  de l’Aéroport de la Cité des Askia facilitera l’atterrissage des avions gros porteurs</strong>.

Si l’on en croit nos confrères de l’Essor, les travaux de rénovation de la piste de l’Aéroport de Gao ont coûté 14, 4 milliards de FCFA.  Cette réhabilitation a permis de   renforcer  la piste existante en béton bitumé et des prolongements d’arrêt ainsi que des accotements. L’ouvrage  sera géré par l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali (Anac).

Ainsi, les travaux ont élargi la bretelle civile avec 2 accotements et renforcé 2 bretelles militaires, de l’aire de stationnement militaire et celle de stationnement civil.  Il faut noter également la réalisation de 2 ouvrages de drainage des eaux superficielles.

Moulaye Ahmed Boubacar,  ministre des Transports et du Désenclavement, a remercié   la Minusma et  l’Allemagne, deux partenaires du Mali, qui ont financé  les travaux. Et d’ajouter que ces  investissements portés par les partenaires épousent la politique nationale de reprise des activités dans le Nord du pays.

<em>« La rénovation de la piste de l’Aéroport de Gao jouera un rôle clé dans la desserte de la région et contribuera à la paix et la sécurité dans du Mali </em>», a déclaré le chargé des affaires à l’ambassade d’Allemagne.

Quant au chef de la Minusma, Mahamat Annadif Saleh dira  que la réalisation de cet ouvrage permettra  de prospérer  l’économie locale. <em>«La réalisation de la piste permettra aux gros porteurs d’atterrir pour acheminer des médicaments et des vivres à Gao sans compter les vols commerciaux»</em>,  a-t-il déclaré

<strong>A.SISSOKO</strong>

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<title>Désenclavement : Les travaux d’entretien routier pluriannuel vont bon train dans la région de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-les-travaux-dentretien-routier-pluriannuel-vont-bon-train-dans-la-region-de-sikasso-2776202.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 00:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entretien routier pluriannuel deuxième phase  qui  consiste à maintenir l’état des routes nationales en bon état acceptable, ces travaux sont  beaucoup avancés dans la région de Sikasso sur tout sur la  Route Nationale numéro sept (RN7) et la celle de la RN10.</strong>

Le corridor SIKASSO - ZEGOU  distant  a peut près de 200km sur la RN7  est entretenu par une grande entreprise locale du nom de EAD.

Cette route beaucoup empruntée par des gros porteurs et les transports en commun qui relient le Mali et la Cote d’Ivoire , subit d’agression énorme avec  des surcharges des remorques, des voitures en panne qui déversent des gasoils sur la route,  surtout en grande partie  la pluie, un phénomène naturel sollicitée dans la région , mais  qui constitue  un véritable un ennemi juré pour la dégradation des routes goudronnées, tous ses facteurs  constituent des éléments de détérioration de l’état des routes en bon état et même celle  déjà entretenue.

L’hivernage n’a pas pu démotivé les soldats de l’entretien routier à mener la guerre contre les nids de poule provoqué en partie par les pluies, comme témoigne M. Mamadou COULIBALY surveillant sur la RN7 e la RN10, il  nous a fait savoir qu’au mois de mai et juin passé  que les réseaux routier à Sikasso avaient connu un entretien remarquable avec  « ZERO TROU » surtout à partir du Pont BAGOE à  ZEGOU sur la RN7  avec  plus de 200km et de YEREMAKONO à SIKASSO 45km sur la RN10.

Mais, avec  la saison pluvieuse actuellement,  les routes  de la région sont en partie impactée par les pluies, c’est ainsi que les entreprises sont en pied d’œuvre pour maintenir les réseaux routiers de la région de SIKASSO en un état acceptable pour le trafic des usagers  des routes, des personnes et leurs biens.

Sur le tronçon SIKASSO  à ZEGOUA  sur la RN7certain usager félicite les efforts du gouvernement puisque  témoigne  un chauffeur  ivoirien au volant de sa voiture, qu’auparavant qu’il faisait 1h30 voir 2heures  entre ZEGOU ET SIKASSO mais avec l’entretien sur cette voie  qu’ils font seulement 1heure de  temps et les  voitures ne connaissent pas de panne majeure.

Le trajet  du Pont BAGOE à SIKASSO  sur la RN°7  à la frontière Ivoirienne  distant de 200Km environs   et sur la RN° 12  Sikasso  Rondpoint BALAFON à YEREMAKONO à la Frontière Burkinabé avaient connu un entretien total aux mois de mai et juin 2018 avec « ZERO TROU », pas un seul nid de poule.

Les entreprises en charge de ces travaux  ont doublés d’efforts et ont assuré <strong>l’AGEROUTE,</strong> lors d’une mission dans la zone au début du mois de septembre qu’ils vont atteindre le même objectif   que celui du mois de mai et juin dernier, c’est-à-dire « ZERO TROU » dans le meilleur délai  pour le bonheur des usagers et  des transporteurs.

L’entretien routier pluriannuel dans la région de Sikasso s’est fixé comme objectif de maintenir un réseau routier en un bon état pour le confort des usagers et des transporteurs.

Vivement une opération ZERO TROU dans les jours à venir.

<strong>Correspondant particulier depuis SIKASSO</strong>

<strong> </strong>

<strong>Nouhoum MAKADJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conséquences de l’impraticabilité de la route Bamako&#45;Kayes :  Pertes d’emplois, de vies humaines et matérielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/consequences-de-limpraticabilite-de-la-route-bamako-kayes-pertes-demplois-de-vies-humaines-et-materielles-2775022.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 01:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’état actuel de la route Bamako-Kayes, coûte de plus en plus cher aux braves chauffeurs contributeurs au développement de l’économie malienne. Contrairement aux dires électoraux de l’actuel régime, incomparable à aucun des régimes en termes de sérieux et du patriotisme dans l’histoire de la démocratie malienne, la vérité finira par primer sur le mensonge. Ce samedi 1/9/2018, l’équipe du quotidien Le Pays vient d’assister, près du péage de Kati, à un accident malheureux, un de plus dû à la carence gouvernementale en matière d’infrastructures routières. En effet, l’état de la route a causé le renversement d’un gros camion transportant du bois.</em></strong>

&nbsp;

Aux dires du chauffeur victime de cet accident, les raisons fondamentales sont, entre autres : le mauvais état de la route Bamako-Kayes, l’insouciance et le désintéressement absolu des autorités administratives et gouvernementales face aux difficultés bravées jour pour jour par les usagers de cet axe routier et la mauvaise volonté du corps syndical à plaider pour la cause commune des chauffeurs du Mali.

A l’origine de cette collision, ce chauffeur ayant quitté la ville des trois caïmans jusqu’à Didiéni, explique qu’au cours de son passage, les roues de son véhicule auraient été plongées dans une excavation. Déséquilibré, le véhicule a chuté, après avoir abîmé une pièce récemment montée. Se fiant aux dires de ce chauffeur, il ne se passe une seule journée sans qu’un accident ne se produise sur cet axe Bamako-Kayes.

Dans la plupart des cas, les chauffeurs sont les grands perdants du fait que les sociétés d’assurances ne jouent pleinement leur rôle tel que défini dans les clauses contractuelles. Aussi, s’est-il appesanti, en ce qui concerne les accidents sur cet axe, que certains chauffeurs peuvent même perdre leurs emplois, être appelés à dédommager les clients ou être interpellés par rapport aux pertes en vies humaines.

À cela, peuvent également s’ajouter les interpellations éventuelles du chauffeur par son patron pour la restauration du véhicule endommagé. C’est pourquoi, lorsque ce dernier a été interrogé par l’équipe du journal, sur place, il n’a pas manqué de rappeler d’importants rôles que jouent les chauffeurs dans le volet économique du Mali, en termes de commerces et de transports des produits provenant des différentes zones productrices de la richesse économique du Mali. Raison pour laquelle, il manifeste, sans tabou, son désagrément à propos de l’incapacité et du manque de volonté des autorités maliennes à répondre aux aspirations du peuple par ce minimum qui consiste à faciliter cette liberté d’aller-retour, notamment par la construction au moins de ces infrastructures routières.

Après les cinq ans du pouvoir vaillamment flattés de tous les militants kleptocrates et les charlots, ce bilan fabuleux du président IBK continue à faire de plus en plus de ravages matériels et autres dans le cadre de la liberté du commerce, de transports et de la mobilité des voyageurs de la route de Kayes-Bamako.

<strong>Mamadou Diarra, stagiaire      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité routière sur l’axe Kalabancoro&#45;Kabala :  Détruire pour construire, détruire pour empirer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/insecurite-routiere-sur-laxe-kalabancoro-kabala-detruire-pour-construire-detruire-pour-empirer-2774892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/insecurite-routiere-sur-laxe-kalabancoro-kabala-detruire-pour-construire-detruire-pour-empirer-2774892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La politique urbaine au Mali est ce qui a de plus raté. Des prévisions ne s’étant pas faites, on rencontre toutes sortes d’amalgames quand il s’agit de la gestion de nos voies publiques. Le cas de la route de Kalabancoro-Kabala en est un exemple palpable. </em></strong>

<strong> </strong>La situation de la route de Kalabancoro-Kabala se passe de tout commentaire. Le lancement des travaux de réaménagement en vue de l’agrandissement de ladite voie donne une toute autre version aux citoyens, celle de la détérioration de l’état de cette route. Pour qui connait cette étroite route menant à l’université de Kabala, ça dépassera son entendement lorsqu’il apprend qu’une autre partie de la même voie a été retranchée pour en faire un passage de motocycliste. Juste un travail bâclé, faisant subir tous genres de déboires à la population, ainsi qu’aux usagers.

Les vendeurs aux confins de la route ont été obligés d’enlever les hangars se trouvant devant leur magasin. En conséquence, ceux-ci se trouvent exposés au soleil. Chose acceptée parce que le désir de tout un chacun reste l’agrandissement de cette voie gage de la diminution des accidents. Mais le remords est au rendez-vous. Les espoirs seraient déjà déçus parce que la promesse, telle que comprise par les citoyens, n’aurait pas été tenue.

L’état de détérioration de cette voie se trouvait sur toutes les lèvres et beaucoup plus maintenant. Jadis, on se plaignait des nombreux accidents dont étaient auteurs les conducteurs de bennes. Mais aujourd’hui, ces incidents ont augmenté. Si autrefois la cause était l’absence de ralentisseurs de vitesse, de nos jours, c’est plutôt le rétrécissement de la voie. L’augmentation promise n’est pas au rendez-vous parce que le plan adopté pour éviter les accidents n’est pas adapté à une voie comme celle-ci. Cela constitue une autre promesse ratée de Soumeylou Boubeye Maiga.

Ce travail de réaménagement a juste été un bon débarras visant à montrer aux étudiants, qui ne cessaient de se plaindre de l’état piteux de cette route, que le gouvernement songe à leur cause. Mais ce qui est sûr, au rythme auquel vont les choses, s’il n’y a pas de modification, à la rentrée prochaine, les mêmes revendications tomberont parce que les attentes auront été déçues. La population ainsi que les usagers demandent une route plus digne. Si vous cassez, tâchez de construire quelque chose de mieux, mais ne cassez pas pour causer plus de désordre.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière à Bamako : Des enseignes lumineuses pour orienter les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-a-bamako-des-enseignes-lumineuses-pour-orienter-les-usagers-2774802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-a-bamako-des-enseignes-lumineuses-pour-orienter-les-usagers-2774802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 00:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en place de ces appareils à certains ronds-points,contribuera à apporter des réponses concrètes aux problématiques des conflits, de la sûreté des croisements, du confort, de la fluidité et surtout à remédier aux difficultés liées à l’hygiène et à l’embellissement de la  capitale</strong>.

Sur  demande de l’Agence de relation publique (SESAME), en partenariat avec la mairie du district de Bamako, le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a financé  un projet qui consiste à installer dans certains ronds-points de la capitale des enseignes lumineuses, pour faciliter la circulation des usagers. L’inauguration de ces enseignes lumineuses a eu lieu le jeudi dernier à Tomikorobougou, à l’occasion d’une cérémonie modeste qui a enregistré la présence du maire du district de Bamako, Adama Sangaré, le PDG du PMU-Mali, YoubaOuld Messaoud Baby, le directeur général de SESAME AdamaDiarra,  le directeur général de l’ANASER et quelques notabilités dudit quartier.

Après les mots de bienvenue et de remerciements du chef de quartier et du maire de la commune III, le directeur général de SESAME a d’abord fait un bref rappel du projet dont le résultat est visible aujourd’hui, par la présente inauguration. Celui-ci a permis d’utiliser des pneus usagers et  la réalisation des maquettes des ronds-points. Chose qui a permis de rencontrer le maire du district de Bamako. Ce dernier a facilité une mise en place d’une relation avec les services techniques du district  en charge de la circulation routière. La rencontre s’est soldée par la signature d’une  convention entre le SESAME et la mairie du district.

Et Adama Diarra de donner les caractéristiques des ronds-points concernés par cette installation. Il s’agit de certains ronds-points à:Tomikorobougou, le Carrefour de Oulofobougou, près du dispensaire Antoine, à côté du pont Diafarana, à l’intersection du pont Richard à Hamdallaye, en face d’Orabank à l’ACI 2000 et à côté de la Maison d’arrêt à Bamako-coura.

Le PDG du PMU-Mali a déclaré que le financement de ce projet concerne pour le moment 6 enseignes lumineuses qui permettront d’assurer la sécurité des usagers en leur  procurant une bonne visibilité, tout en embellissant la ville de Bamako. Ce faisant, le Pari mutuel urbain du Mali, par sa vocation d’entreprise citoyenne, est engagée à accompagner le  développement économique et social  de notre pays en soutenant les actions de l’Etat et des collectivités.

YoubaOuld Messaoud Baby a également nourri le vœu  de voir d’autres entreprises suivre  l’exemple du PMU-Mali, pour le bonheur de la Cité des trois Caïmans. Pour cela, le PDG demande aux autorités du district de Bamako de mieux prendre soin de ces enseignes lumineuses.

Le maire du district pour sa part, dira que cette inauguration est particulière. Parce qu’elle consiste tout simplement au dévoilement des tous premiers équipements urbains alternatifs à l’utilisation de « pneus usés », dans la ville de Bamako pour réguler la circulation au niveau de nos carrefours. Ainsi, selon Adama Sangaré, la mise en place des enseignes lumineuses à ces différents ronds-points, contribuera à apporter des réponses concrètes aux problématiques des conflits, de la sûreté des croisements, du confort, de la fluidité et surtout à remédier aux difficultés liées à l’hygiène et à l’embellissement de la  capitale.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réalisation des voies d’accès à Kalabancoro&#45;Kabala :   Vers la fin des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/realisation-des-voies-dacces-a-kalabancoro-kabala-vers-la-fin-des-travaux-2771121.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 00:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux du chantier Kalabancoro-Kabala  vont bon train. On peut même parler de  dernier virage  du projet de travaux d’aménagements des voies d’accès à la cité universitaire de Kabala.</em></strong>

Les travaux de réaménagement de l’axe Kalaban Coro-Kabala en plein chantier vont bon train grâce au professionnalisme  de l’entreprise en charge,  ANTA-Construction,  et le Bureau d’Etudes, INGERCO, dont les Experts et cadres ingénieurs sont réputés pour leur savoir-faire et leurs riches expériences dans le domaine des BTP et des travaux routiers au Mali et dans la Sous-région.

On peut dire sans risque de se tromper que les doléances des Etudiants de l’Université de Kabala  et les préoccupations des populations de la zone qui sollicitaient la modernisation et la sécurisation de cette voie devenue ‘‘accidentogène’’, auparavant, sont    en train d’être satisfaites par le Gouvernement sur instruction du Chef de l’Etat, Président IBK.

Le 30 mars dernier, le Premier Ministre avait lancé les travaux de l’élargissement  des voies d’accès à la cité universitaire de Kabala et l’aménagement d’une piste cyclable, afin de réduire les risques d’accident  de la circulation devenus trop fréquents sur cette route long de 7km.

Les travaux consisteront la construction de 14.400 ml de pistes cyclables revêtues en enrobé de 3 cm, la réhabilitation de 1 600ml de caniveaux maçonnés, l’élargissement de 6 dalots, la  fourniture et la pose de dallettes 4 200 ml, 7 380 ml de bordure T2, 180 ml de bordure New Jerysey, 7 200 ml de marquage au sol et 10 unités de ralentisseur.

A la date d’aujourd’hui, le constat sur le chantier est satisfaisant, puisque l’entreprise  ANTA-Construction travaille d’arrachepied, même les dimanches. Mieux, elle est  à un taux d’avancement de 67,3% (soit 6 km sur  les 7km de la distance linéaire totale). Il y a également la confection des dalles qui seront posées sur les caniveaux  qui est à 92%. S’y ajoutent des bordures qui séparent la chaussée aux pistes cyclables estimées  à 100%.

Dans ce vaste chantier, on retrouve aussi des curages de caniveaux de la voie principale à  63%, de même que le rehaussement de ceux qui serviront de passage de piétons à 59%.

Enfin, il est attendu la réhabilitation des caniveaux dont les travaux sont à un taux d’exécution de 71%.

Ces travaux sont supervisés par le Bureau de contrôle INGERCO qui est  une référence au Mali dans le domaine de la gestion et de la supervision des grands chantiers.

Les travaux du chantier de la route Kalaban Coro-Kabala sont chapotés par l’agence d’exécution des travaux d’entretien routier (AGEROUTE).

Dans les jours à venir, cette route sera accessible aux usagers avec une nouvelle piste cyclable séparant les motocyclistes de la chaussée par les gros transporteurs et les véhicules  de transports en commun dont les fameux SOTRAMA.

<strong>S. Sow</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Kalabancoro&#45;Kabala : Vives tensions entre les conducteurs de benne et les gendarmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kalabancoro-kabala-vives-tensions-entre-les-conducteurs-de-benne-et-les-gendarmes-2770398.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2018 00:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi 30 juillet 2018, de vives tensions ont surgi entre les conducteurs de benne de Kalabancoro et les gendarmes chargés du maintien d’ordre sur la route qui mène à Kabala. Motif : un gendarme aurait porté la main sur un conducteur de benne pour n’avoir pas payé son frais d’arrangement fixé à 1000 francs CFA. Le porte-parole des chauffeurs, Daouda Angoiba, a profité de l’occasion pour dénoncer les exactions desdits gendarmes et exige l’enlèvement pure et simple des postes de contrôle incriminés.</em></strong>

La journée de ce lundi était chaude à Kalabacoro, à cause du courroux des chauffeurs de bennes contre les gendarmes. La cause ? Les chauffeurs se sont élevés contre les pratiques auxquelles se livrent ces agents de la circulation routière. D’après les informations reçues de la victime, Fousseini Sanogo, conducteur de benne à Kalabancoro, un gendarme aurait porté sa main sur lui, lorsqu’il a voulu poursuivre son chemin après que l’homme en uniforme l’ait sifflé pour le paiement de ses 1000 francs, représentant, comme convenu entre les hommes de loi et les chauffeurs, les frais d’arrangement pour deux tours de chargement.

Selon toujours les propos de la victime, Fousseini Sangaré, il aurait été poursuivi par le gendarme, malgré qu’il lui ait signifié qu’il en était à son premier tour. Il convient de savoir que dans leur principe (chauffeurs et gendarmes), le conducteur ne doit rien aux agents lors de son 1<sup>er</sup> voyage de la journée. Malgré tout cela, le gendarme l’a fait descendre de sa benne pour le frapper.

Quant au porte-parole des conducteurs, Daouda Sangaré, il dira que « <em>trop c’est trop</em> », car, ce n’est pas la 1<sup>re</sup> fois qu’ils font face à de pareilles exactions qu’ils subissent à longueur de journées. Il rappellera que ce sont des excès et des violations des droits des chauffeurs auxquels se livrent les gendarmes et les policiers à leur égard, dans le cadre de soi-disant opérations de maintien d’ordre dans la circulation routière.  Pour lui, il faut que les agents se respectent et respectent les usagers. Très mécontent de la situation dont sont quotidiennement confrontés ces conducteurs, le syndicaliste Daouda Sangaré, non moins porte-parole des conducteurs, dénonce avec la dernière volonté les exactions que subissent ses confrères et exige, au nom de l’ensemble de ses collègues, l’enlèvement pur et simple des postes de gendarmerie et de police dans les lieux concernés.

<strong>Mamadou Diarra, stagiaire</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan et perspectives sur les grands chantiers routiers de l’ère IBK : Mention spéciale au génie créateur humain du secteur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bilan-et-perspectives-sur-les-grands-chantiers-routiers-de-lere-ibk-mention-speciale-au-genie-createur-humain-du-secteur-2770365.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 14:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chapeau bas aux valeureux techniciens du secteur, notamment de la direction nationale des routes qui, sous l’impulsion</em></strong><em> <strong>du ministre TRAORE Seynabou DIOP, ont su élaborer les bons éléments de la politique nationale en matière des routes et des ouvrages d’art pour mettre en œuvre ce gigantesque programme présidentiel</strong></em>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du vaste « chantier présidentiel du désenclavement intérieur et extérieur du pays », des résultats élogieux ont été obtenus sur l’ensemble du territoire national dans le domaine des routes. Les cinq projets routiers prioritaires 2016-2018 lancés, respectivement le 3 mai à Dialakorodji, le 6 mai à Kangaba, le 8 mai à Sadiola, et le 13 mai à Kalana restent mémorables sur le bilan des grandes infrastructures routières réalisées ou en cours et celles en perspective, sous le Président IBK. Les bons résultats dans ce secteur sont au premier rang dans le bilan du premier quinquennat d’IBK.

Mais le mérite revient surtout au génie créateur humain du secteur  sans lequel, la mise en œuvre du programme présidentiel ne serait qu’utopique. L’on ne peut pas parler de ces techniciens du domaine sans faire une mention spéciale à l’actuel Directeur National des Routes, M. Mamadou Naman Keita, Ingénieur des Constructions Civiles, un chef aux barres parallèles. Un valeureux cadre très discret mais très passionné et habile dans son domaine, nous avons pu découvrir  son rôle d’ingéniosité dans la bonne coordination et le contrôle de toute l’activité dans la réalisation de ces grandes infrastructures routières en sa qualité de directeur national des routes.

Grace à ce génie créateur humain dont le pouvoir de tutelle est assuré par une  brave dame, Mme  TRAORE Seynabou DIOP, IBK a pu entendre parler de lui au sujet des routes et ponts réalisés ou réhabilités pendant ces cinq ans.  En effet, l’on note, depuis 2013, la construction et l’aménagement de la route Badougou-Toukoto-Bafoulabé pour un montant de 4 milliards FCFA ; la construction et l’aménagement de la voie d’accès Kénièba-Fadougou-Falémé-Faléa avec la mise à l’eau du bac de Faléa sur la Falémé pour un coût de 400 millions FCFA ; la construction et l’aménagement de la route Diakon-Oussoubidjandia-Sandaré pour un montant de plus de 900 millions FCFA ; le bitumage de la route de Manantali Mahina pour un montant d’environ 14 milliards FCFA ; le bitumage de la route Bafoulabé Mahina Diallola pour un montant de 2,4 milliards FCFA ; le démarrage des travaux du 2e pont de Kayes et de ses voies d’accès pour un montant estimé à 58 milliards FCFA et la réhabilitation du pont existant de Kayes pour un montant de 2,3 milliards FCFA.

Dans le lot figurent les routes Sadiola-Kénièba ; Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts ; Nioro-Yélimané-Dialaka. S’y ajoute, le bitumage de la voie d’accès à Mahou, dans la région de Sikasso, d’une longueur de 7,8 km, pour un montant de 1,387 milliard FCFA ; le bitumage de la route Tominian-Bénéna-Frontière Burkina Faso, d’une longueur de 33,8 km pour un montant de 5,7 milliards de FCFA ; le bitumage de la route Wo-Bankass-Koro-Frontière Burkina Faso, d’une longueur de 33 km pour un montant de 6,2 milliards de FCFA ; le bitumage de la route Niafunké-Tonka-Goundam-Diré-Tombouctou, d’une longueur de 198 km pour un montant de 24 milliards de FCFA ; le bitumage de la route Banamba- Touba, d’une longueur de 3 km pour un montant de 1,06 milliard de FCFA ; le renforcement du Boulevard de la CEDEAO, d’une longueur de 12 km pour un montant de 7,9 milliards FCFA ; la construction d’un pont sur le fleuve Dégou à Manankoro et ses voies d’accès pour un montant de 2,3 milliards de FCFA ; la construction de la piste d’accès à Mafélé, d’une longueur de 20 km pour un montant de 1,5 milliard de FCFA ; la construction et l’aménagement de la route Konna-Korientzé, d’une longueur de 65 km pour un montant de 521 millions FCFA.

Aussi, le bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy, d’une longueur de 18 km pour un montant de 5,6 milliards de FCFA ; la construction en 2×2 voies de la route Bamako-Koulikoro, d’une longueur de 45 km pour un montant de 58, 014 milliards de FCFA ; la construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès, pour un montant de 43 563 milliards FCFA ; la construction de l’échangeur au rond-point de Markala et l’aménagement de 10 km de voirie urbaine à Ségou pour un montant de 23, 264 milliards FCFA ; la construction du pont de Kouoro barrage entre Sikasso et Koutiala pour un montant de 3 792 milliards de FCFA ; le bitumage de la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, d’une longueur de 140 km pour un montant de 38,62 milliards de FCFA ; le bitumage de la route Léré-Niafunké et Goma Coura-Léré, d’une longueur de 286 km pour un montant de 54, 679 milliards de FCFA ; le bitumage de la route Macina-Diafarabé, d’une longueur de 43 km pour un montant de 13 milliards de FCFA.

Dans le domaine de l’entretien courant, des efforts importants ont été consentis dans le but de maintenir le trafic tout en améliorant le niveau de service du réseau routier. Selon les sources proches du département, c’est ainsi que plus de 16 000 km du réseau prioritaire sont entretenus annuellement dont environ 5 000 km de routes revêtues et 1 000 km de routes en
terre.
L’entretien aura également concerné 1 200 km de pistes rurales dans les zones CMDT
et OHVN. Aussi, la réalisation des travaux par la méthode de Haute Intensité de Main
d’œuvre (HIMO) a permis la création de plus de 7 000 emplois.

Dans la même dynamique,  le gouvernement a entrepris des actions pour la prochaine  construction et le bitumage des axes : Kwala-Mourdiah-Nara ; la section Tour de l’Afrique- Yirirnadio- voie de raccordement du 3e pont avec la construction d’un échangeur ; la traversée de la ville de Sikasso en 2×2 voies, etc. De même,
le financement des projets de bitumage des routes : Nioro- Yélimané-Dialaka ;
Sikasso-Zégoua en 2×2 voies ; Bourern-Anéfis-Kidal ; Sévaré-Gao ; Koro-Douentza-
Tombouctou avec un pont sur le fleuve Niger à Tombouctou ; Ansongo-Ménaka-
Andéramboukane ; Kita- Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts ;
Sadiola-Kéniéba ; Bamako-Ségou, phase 2 ; Dioila-Massigui-Koualé-Kébila ; Bougouni-Manankoro-Frontière Côte d’Ivoire ; ainsi que la construction du 4e pont de Bamako et du pont de Ségou.

Grace à ce même génie créateur sur lequel il peut compter, le président de la République a  encore intégré dans son projet de société 2018-2023, la poursuite de son vaste chantier du désenclavement intérieur et extérieur du pays avec la réalisation d’au moins 1000 km de routes bitumées.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

<strong>Source : Le Renard du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transports et Désenclavement : Le Mali se dote de trois nouvelles locomotives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/transports-et-desenclavement-le-mali-se-dote-de-trois-nouvelles-locomotives-2769999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 00:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est une bonne nouvelle qui va certainement booster le secteur des Transports au Mali. Notre pays vient en effet d’acquérir trois nouvelles locomotives</strong></em>

Le ministre des Transports et du Désenclavement, Monsieur Moulaye Ahmed Boubacar s’est rendu en personne ce mardi 24 juillet 2018 à Pretoria en Afrique du Sud pour réceptionner lesdites machines. L’achat de ces locomotives dont le coût est estimé à un plus de deux milliards de F CFA,  a été rendu possible grâce à un partenariat entre le Mali et la Société Emiratie Dubaï Port Word.

Dans le cadre d’un partenariat Public-privé, le Gouvernement du Mali vient d’acquérir trois locomotives   La réception desdites locomotives toutes neuves a été faite, le mardi 24 juillet 2018, à Prétoria en Afrique du Sud, par le ministre des Transports et du Désenclavement Moulaye Ahmed Boubacar. C’était en présence de l’Ambassadeur du Mali à Prétoria Son Excellence Monsieur Mahamane Aoudou Cissé et du Senior manager Business Dévelopment de DPW, Mohamed IsmaÏl.

Pour un coût à l’achat estimé à quatre (4) millions de Dollars, (soit un peu plus de 2 milliards de francs CFA) ces trois locomotives iront à la Société du Patrimoine Ferroviaire du Mali (SOPAFER) pour le grand bonheur des populations riveraines des rails et de toute la région de Kayes, ainsi que des opérateurs économiques et commerçants maliens.

En effet, la reprise de l’activité ferroviaire, notamment dans son volet relance du train voyageur est une préoccupation des plus hautes autorités de notre pays. Tout heureux de cette acquisition, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a indiqué que l’achat de ces machines est une réponse à la volonté affichée du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita qui a promis de redynamiser le transport voyageur et de marchandise sur l’axe Bamako Dakar en passant par Kayes.

Le ministre a rappelé que c’est lors d’une de ses visites aux Émitats Arabes Unis, le Président IBK avait plaidé pour ce projet qu’il considère comme prioritaire auprès des partenaires Émirati. et il m’a instruit de tout faire pour sa concrétisation. C’est alors que s’en sont engagées entre les deux parties des négociations, certes longues, mais aujourd’hui en passe d’être concluantes, a soutenu le ministre Moulaye Ahmed Boubacar qui dit n’avoir  ménagé ni son temps ni son énergie pour que cette promesse présidentielle soit tenue.

Dans les semaines à venir, des techniciens maliens viendront en Afrique du sud pour leur formation afin de s’approprier maintenance surtout des nouvelles machines, a annoncé le ministre des Transports et du Désenclavement.

Le ministre a apprécié  la qualité de ces machine construite par la société ‘’TransnetInrgenering’’ qui a plus de 150 d’expérience dans la fabrication de locomotives. Il a   assuré que ces machines arriveront aBamako  après des techniciens des techniciens maliens se rendront dans les jours à venir pour dans les semaines à venir.

Il faut rappeler que les locomotives qui viennent d’être acquises sont made in South Africa.  elles sont conçues pour être pratiques en Afrique, ont rassuré les ingénieurs du Géant Sud-africain dans le domaine de la fabrication de trains, à savoir Transnet Engineering.

Attendues au Mali dans les meilleurs délais, ces trois locomotives vont certainement relancer l’activité du train voyageur Bamako-Kayes et aussi le train marchandises au grand soulagement des milliers de Kayesiens, des transporteurs et chargeurs du Mali.

<strong> CCOM/MTD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement régional : Kayes orpheline de ses routes goudronnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/developpement-regional-kayes-orpheline-de-ses-routes-goudronnees-2769862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 11:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kayes est la 1re région administrative du Mali mais les axes routiers de la zone frontalière avec Sénégal donnent une autre impression aux usagers.</em></strong>

&nbsp;

Le Mali est indépendant depuis le 22 septembre 1960, soit 58 ans, mais sur le plan des infrastructures routières, rien n’a pratiquement été fait, notamment dans la première région. Les usagers des axes Bamako-Kayes (492 km), Kayes-Sadiola (80 km) et Kayes-Kéniéba (250 km) souffrent le martyre et risquent de ne rentrer chez eux vivants ou avec un handicap.

En plus de ces longues distances, ces axes ne pas bitumés ce qui explique les risques élevés d'accidents. Une question ne cesse de brûler les lèvres de ces usagers : est-ce parce que nos dirigeants une fois à la tête du pays ne font plus ces distances en voiture oublient la souffrance quotidienne des usagers ?

Ce débat mérite vraiment d'être tenu. Et d’ailleurs, certains des candidats à la présidentielle ont évité d’y aller, préférant recourir à l’avion. Une réalité aussi connue du pouvoir car en 5 ans, le président sortant s’est rendu plus d’une fois dans la Cité des rails.

Après une tournée dans la région, nous avons pu constater que pour l’entretien de l'axe Bamako-Kayes, ce sont les femmes qui sont en action. Elles se lèvent chaque matin pour remplir les trous de cette route avec du sable mélangé à de petits cailloux ou du gravier.

Une commerçante habituée du trajet, réagit : <em>"Vous ne pouvez pas imaginer à quel point nous souffrons sur cette route, mais que faire, notre vie en dépend. Même si nous savons très bien que nous risquons de mourir et que le peu que nous gagnons suffit à peine pour subvenir aux besoins de la famille"</em>.

Il est évident que beaucoup se demandent ce qu'ont fait les présidents qui se sont succédé à la tête de ce pays jusqu'à nos jours. Hormis Modibo Kéita, le père de la nation, ses successeurs n'ont rien fait pour le pays. Pourtant, Alpha Oumar Konaré est de la région et a eu son temps de règne.

Du côté des populations de la Cité des rails, beaucoup estiment que Kayes n'a rien d'une première région d'un pays. En plus de la rareté d'infrastructures routières, les Kayésiens souffrent, entre autres, des problèmes d'eau, d'éducation, d'électricité, de sécurité. Des préoccupations qui pèsent d'ailleurs sur toute la population malienne sans exception bien sûr à part les "dirigeants eux-mêmes".

Il est clair que si le peuple du Khasso et environs avait prévenu que quiconque ne viendrait pas par la route serait démis des votes, la donne aurait été toute autre. Le pressing de Bougouni a payé pour que le Banimonotié devienne Bougouba !

<strong>Atiyatou Rahmane Coulibaly </strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PBI&#45;BS A Djenné : Les travaux du seuil sous la sécurité des militaires bien armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pbi-bs-a-djenne-les-travaux-du-seuil-sous-la-securite-des-militaires-bien-armes-2767416.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pbi-bs-a-djenne-les-travaux-du-seuil-sous-la-securite-des-militaires-bien-armes-2767416.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jul 2018 17:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les évènements des terroristes sur le seuil de Djenné le 08 Mars 2018, le gouvernement du Mali a déployé une effective importante de militaires  bien armée et  basée en positions stratégiques sur les deux rives du fleuve. Les travaux ont repris, le reste des vannes sont installées, le processus de pose du pont a commencé.</em></strong>

Tard vaut mieux que jamais a-t-on l’habitude de se rappeler. A près l’attaque du seuil de Djenné le 08 mars 2018 par les terroristes, les autorités malienne ont prit des dispositions pour sécuriser les travaux. Une effective importante de militaires  bien armée est  basée en positions stratégiques sur les deux rives du fleuve.  Ces éléments de l’armée malienne effectuent des patrouilles de sécurité autour du seuil ainsi que  la ville de djenné. Toute personne ayant circulé en véhicule pic up ou engin à deux roues, s’est s’exposée et peut être victime de la sécurité. Pour revenir aux travaux des chantiers, force est de reconnaitre que la reprise a coûté des efforts du PDI-BS et des acteurs concernés. A la date d’aujourd’hui, les Coréens en charges de la pose les matériels électromécaniques notamment les vannes et deux chariots, ont complètement terminé la pose des vannes des deux passes qui restaient avant l’attaque. Ils attendent la pose du pont pour installer les deux chariots. Selon le coordinateur national du programme, Soumaila  SAMAKE, Cette phase du pont est consignée dans le marché de l’entreprise chinoise « sinohydro ». Elle a des contraintes indépendantes de sa volonté suite aux mesures de sécurité prises par leur pays d’origine. Ces mesures consistent à réduire les mouvements des chinois dans certaines zones du Mali. L’entreprise a acheminé tous les matériels sur le chantier. Elle est à la recherche d’une entreprise de sous-traitance capable d’exécuter la pose du pont. Monsieur SAMAKE rassure que le processus est déjà enclenché seulement la réception qui était prévue dans ce mois n’est plus possible. Regrettant tous ce retard, le PDI-BS, le génie rural, l’AGTIER et les différentes entreprises sont au four et au moulin pour livrer un ouvrage digne de son nom d’ici novembre 2018.

<strong>KORKOSSE PDI-BS </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’une équipe du PDI&#45;BS au seuil Kourouba : Un taux d’exécution des travaux de 93%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-dune-equipe-du-pdi-bs-au-seuil-kourouba-un-taux-dexecution-des-travaux-de-93-2766074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 05:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le coordinateur national du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bani et à Sélingué PDI-BS, </em></strong><strong>Soumaila SAMAKE,</strong> <strong><em>accompagné de ses collègues ont visité les chantiers du seuil de Kourouba le mercredi 04 juillet 2018. L’état d’exécution des travaux est 93%. L’entreprise promet la réception au délai. </em></strong>

A la date d’aujourd’hui, le bras droit du seuil est totalement fini, l’entreprise a terminé la partie génie civile du bras gauche, le premier  clapet est posé, les deux autres seront acheminés  au chantier à partir de cette semaine. Le  bras gauche est avancé à 43% soit un taux d’exécution global de 93% pour un délai consommé de 87%. En raison d’hivernale, l’entreprise observera un arrêt contractuel des travaux à partir du premier Août pour reprendre le 15 septembre. Il est important de souligner que cet arrêt est sans effet sur le délai contractuel.

Selon le maitre d’œuvre, Johanesa RASOLOFONIRINA, la reprise sera consacrée à la finition des travaux. Il rassure que l’idéal est de respecter le délai contractuel, mais le plus important est de donner aux populations bénéficiaires un ouvrage digne après tous les essaies techniques. Le coordinateur national en la personne de Soumaila SAMAKE se dit satisfait de l’état d’avancement des travaux.

Conscient des difficultés des travaux en période hivernale, monsieur SAMAKE a demandé à l’entreprise de prendre des dispositions pour acheminer les deux autres clapets existant à Bamako au chantier dans cette semaine en tenant compte des jours de foire des villages à traversé. Selon lui, à  93% comme taux de réalisation, l’entreprise s’achemine vers la finition des travaux. Connaissant la qualité et la compétence avérée de l’entreprise, le coordinateur n’a aucun doute sur le délai de réception prévu en novembre 2018.

<strong>KORKOSSE PDI-BS  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne d’entretien routier 2018 : Les routes du district se portent bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/campagne-dentretien-routier-2018-les-routes-du-district-se-portent-bien-2764076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 12:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le programme annuel porte sur l’entretien de 10 270,11 km dont 5053,22 km de routes bitumées et 5216,90 km de routes en terre (y compris les pistes) sur l’ensemble du territoire national. Pour un coût total 25 303 605 813 F CFA. </em></strong>

Les travaux d’entretien routier sont exécutés chaque année à travers une convention de maitrise d’ouvrage déléguée signée avec le ministre chargé des Routes (maître d’ouvrage) sur financement de l’Autorité routière (Ageroute) et sur la base des programmes élaborés par la direction nationale des routes.

Cette année l’entretien routier 2018 a été lancé par le Premier ministre SBM, le 30 mars 2018 à Kalabancoro.

Les travaux consistent au décapage et compactage des chaussées existantes ; au rechargement en concassé pour le rehaussement ; à la reprise de revêtement en BB de 3 à 5 cm au finisher imprégnation ; au bouchage des nids de poules ; au curage des fossés ; à la fourniture et pose des dalles de traversée ; au marquage sur chassée ; à la peinture sur garde de corps.

A ce qui concerne principalement le district de Bamako, on peut constater que les routes se portent bien, et qu’il fait bon à circuler, au si bien sur la rive gauche, également  sur la rive droite pour cause : les travaux d’entretien et de renforcement de certaines voies dans le district de Bamako au titre  du programme annuel d’entretien routier exercice 2018 est en cours d’exécution.

&nbsp;

<strong>Quelques tronçons à titre de d’exemple à Bamako :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Rive  gauche :</strong>
<ul>
 	<li>Sur la R27 à Boulkassoumbougou au pont de Sangarébougou ;</li>
 	<li>L’Ecole IPEG au Marché de Médine en passant par Hippodrome et Korofina jusqu’au marché de de Boulkassoumbougou ;</li>
 	<li>De la Station Shell (Marché de Médine) à l’Hippodrome en allant à l’Ecole Nelson Mandela jusqu’à Banconi Djanguinébougou ;</li>
 	<li>La rue Dr. Ousmane Traoré (Rond-point GMS au pont Richard en allant au Rond-point du monument de l’Eléphant à Hamdallaye ;</li>
 	<li>La place de la Liberté en passant par l’INA, la DNCC, l’UMPP jusqu’au Rond-point du monument du général Soumaré en Commune I ;</li>
</ul>
<strong>La riche droite :</strong>

Du 30 mettre Niamakoro à Baco-Djicoroni pour aller à Kalabancoura ;

De Magnambougou à Missabougou (Corniche de Magnambougou) ;

L’accès Sabalibougou-Courani…

On peut constater des travaux de revêtement en BB 5 cm réalisé, scarification, réglage et compactage de la route existante, couche de base, de rechargement, de fondation, de couche de base, des travaux de caniveaux… sont  tous exécutés.

Pour ne citer que ceci, c’est un fait réel, notre équipe a sillonné tous ces tronçons entre le samedi et le dimanche (23 et 24 juin 2018) pour constater de visu l’entretien routier dans le district de Bamako.

L’Ageroute rassure en ce début d’hivernage, ce qui est une bonne nouvelle pour les usagers de circulation dont le souci premier, c’est les nids-de-poule, mais grâce  à  la prise en charge par l’Agence à travers ses prestataires, ils seront minimisés dans la capitale.

Par ailleurs, les autorités en charge de l’entretien routier exhortent les usagers et les riverains à beaucoup plus de civisme pour préserver l’état des routes et sollicitent leur indulgence par rapports aux travaux qui sont en cours dans certaines communes.

L’entretien routier est une priorité des plus hautes autorités afin de donner plus de confort aux usagers.

<strong>O. Touré</strong>

=================

<strong><img class="size-full wp-image-2764078 aligncenter" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Route-Kalabancoro-Kabala.jpg" alt="Route Kalabancoro-Kabala" width="480" height="555" />Route Kalabancoro-Kabala : Une piste cyclable pour les motocyclistes</strong>

<strong> </strong>L’axe Kabala-Kalabancoro était réputé une route accentogène, étroite avec des bordures remplies de sable qui provoquaient la chutes de beaucoup de motocyclistes et les gros porteurs qui les écrasaient.

La population, les motocyclistes  étaient parmi les victimes potentielles, surtout les étudiants de Kabala  qui ont perdu certains de leurs camarades sur cette route.  Les plus hautes autorités ont décidé de mettre fin à ses malheurs.

Le Premier ministre SBM a tenu personnellement à ce que les mesures soient prises pour à amoindrir le risque d’accident surtout sur cette voie fréquentée par les universitaires de Kabala.

Aujourd’hui, la route Kalabancoro-Kabala est une priorité du ministre en charge des Transports et du Désenclavement et toutes les mesures sont prises pour que la route Kalabancoro-Kabala soit innovée et bon à circuler.

L’entreprise "Anta-Construction" et le bureau de contrôle "Ingerco" travaillent d’arrache-pied  tous les jours mêmes les week-ends pour la satisfaction de la population, mais  surtout pour le bonheur des étudiants.

A l'avenir sur la route Kalabancoro-Kabala, les motocyclistes rouleront sur une piste cyclable  conçue uniquement pour des engins à deux roues, ils seront séparés des gros transporteurs par des piquets de bordures et les piétons.

C’est pourquoi, les transporteurs  n’ont pas caché leur satisfaction pour ce projet  et salut le gouvernement du mali pour cette belle initiative.

Les étudiants ont beaucoup apprécié cette décision du gouvernent d’élargir la voie.

<strong>O. Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe  Fono&#45;Diaramana&#45;Oulobougou : La route de tous les dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-fono-diaramana-oulobougou-la-route-de-tous-les-dangers-2762940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Menant à Fono-Diaramana-Oulobougou, cette route en latérite réalisée en 1974 est dans un état de dégradation avancé.</em></strong><em>  <strong>Cette situation engendre aujourd’hui de pertes économiques et en vie humaine pendant l’hivernage.</strong> </em>

L’axe routier en latérite Fono-Diaramana-Oulobougou, reliant les cercles de Bla et Koutiala, est long de 92 km. Située dans une zone agropastorale par excellence, cette route se trouve dans un état de dégradation avancé. «Chaque année, les autorités en charge ne s’occupent que des travaux d’entretien partiels. Ces travaux ne sont jamais exécutés selon les normes requises», explique Kalifa Sogoba, notable à Diaramana.

C’est pourquoi, cette route cause beaucoup de désagréments pendant l’hivernage, ajoute-t-il. «Souvent des pertes en vie humaine sont enregistrées. De Diaramana à Tonto, Barama, Sirakele…Ouolobouogou, le trafic est impossible durant la période de soudure», rappelle-t-il, interpellant ainsi les autorités pour le bitumage de l’axe. Pour lui, au regard des potentialités économiques de la zone, les communautés pensent qu’il urge de travailler à la réhabilitation de cette route.

Le coordinateur des chefs de village de la Commune rurale de Diaramana, Lassina Sogoba, insiste sur l’aspect économique. «La zone est stratégique. Il s’agit de Diaramana, Tonto, Forosso, Sanso, Sogresso, Wenteguélé,  Soyesso, Sopesso, Kacienso, Wontosso, Ziesso, Farakala, Massadougou, Sanzana, Guentiosso dans la Commune rurale de Diaramana, Tiésso, dans la commune rurale de Kéméni, Baraba dans la commune de Nampé (cercle de Koutiala), Pisangasso dans la commune de Samabogo, Sirakélé dans la commune Sirakélé. À partir de Fono, dans le cercle de Bla, nous avons la possibilité d’aller à Sikasso. Ce qui pourrait faciliter des échanges commerciaux importants. Nous demandons au gouvernement de réaliser cette route», souhaite-t-il.

Invité à échanger sur les enjeux économiques du cercle, Marakatiè Dao (ressortissant du cercle de Bla) a apprécié l’union des vingt chefs de village. «L’initiative des chefs de village doit être soutenue. Aucun changement n’est obtenu dans le monde sans l’engagement des communautés. La voie de l’unité montrée nous encourage à nous battre auprès des partenaires et du gouvernement pour l’atteinte des objectifs», rassure-t-il.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route  Kadiolo&#45;Zegoua lancée : Le rêve devient une réalité après plusieurs décennies de calvaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kadiolo-zegoua-lancee-le-reve-devient-une-realite-apres-plusieurs-decennies-de-calvaire-2758524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement officiel des travaux  de construction et de bitumage de la bretelle Katélé- Kadiolo-Zégoua, longue de 32,5 km et l’aménagement de 4 km de voies urbaines par le ministre Mme Seynabou Diop des Infrastructures et de l’Equipement, a eu lieu le samedi 12 mai 2018 dans la ville de Kadiolo</em></strong><em>.</em>

Les objectifs de ce projet de construction et de bitumage sont entre autres : désenclaver  le cercle de Kadiolo (une zone de production agricole  par excellence), améliorer les voiries urbaine dans le cercle, réduire le coût des transports de la localité, réduire les charges des entretiens routier, améliorer la sécurité routière...

Ses objectifs sont traduits en actes concrets par Mme le ministre des Infrastructures et de l’Equipement pour soulager la souffrance de la population de Kadiolo, de Katélé et de Zégoua, a témoigné un  conseiller de la mairie.

<em>"Je suis née en 1955 et depuis nous cherchons des voies goudronnées dans le cercle de Kadiolo et voilà que Mme le ministre Diop vient de transformer notre rêve en réalité avec le lancement officiel de la construction et bitumage de 32,5 km de Kadiolo-Zégoua et 4 km de voirie urbaines dans notre ville natale. Ce jour du 12 mai 2018 restera graver longtemps dans les mémoires"</em>, ajoutera-t-il.

Le lancement officiel de ce vaste projet s’est déroulé dans une ambiance festive dans le cercle de Kadiolo devant la mairie principale, une manière, pour la population, de remercier les plus hautes autorités de leur satisfaction, c’est ainsi que Mme Seynabou Diop avant de donner  le premier coup de lame, a affirmé que ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la réalisation des  projets routiers prioritaires.

Ce projet de construction et de bitumage de 32,5 km de Kadiolo-Zégoua et une voirie urbaine de la ville coûtera au budget national la bagatelle de 22,5 milliards de F CFA TTC avec une durée de 15 mois pour le lot 1 et de 12 mois pour le lot 2 par l’entreprise ECGF/EMCM.

<strong>O Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la bretelle Katelé&#45;Kadiolo&#45;Zegoua : Un rêve devenu réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-bretelle-katele-kadiolo-zegoua-un-reve-devenu-realite-2757642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre des Infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Seynabou Diop, a procédé le samedi 12 mai dernier à la mairie de la commune urbaine de Kadiolo, au lancement des travaux de la bretelle Katele-Kodiolo-Zegoua (32,5 Km) et d’aménagement de 4 km dans la ville de Kadiolo. Avec un financement du budget national à hauteur d’environ 23 milliards de Fcfa, ces travaux s’étalent sur un délai d’exécution de 15 mois pour le lot 1 et de 12 mois pour le lot 2. Ils sont confiés au duo d’entreprises maliennes de construction Ecgf/Ecmc, tandis que le contrôle et la surveillance des travaux sont confiés au conseil Ingénierie et recherche appliquée (Cira Sas). A en croire les responsables des localités, ce projet est un rêve qui est devenu réalité pour l’ensemble des populations bénéficiaires, notamment celles de Kadiola qui attendaient cela depuis plusieurs décennies.   </em></strong>

<strong> </strong>C’est dans une ambiance festive et conviviale que la ministre des Infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Seynabou Diop, et sa forte délégation, ont été chaleureusement accueillies par les populations des localités de Katele, Kadiolo et Zegoua. La cérémonie s’est déroulée à la mairie de la ville de Kadiolo, en présence de plusieurs personnalités administratives de la ville de Sikasso et des localités concernées, ainsi que des représentants des autorités coutumières et religieuses de Kadiolo, tous mobilisés pour la cause.

Démarré il y a environ deux mois, ce projet de bitumage de la bretelle Kadele-Kodiolo-Zegoua, d’une longueur de 32,5 kilomètres, et d’aménagement de 4 kilomètres de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo, est un rêve devenu réalité pour les populations des localités bénéficiaires à en croire le maire de la commune de Kadiolo, El Hadji Mahamadou Sylla. Lequel, après les salutations d’usage et le mot de bienvenue à Mme le Ministre et sa à sa délégation, n’a pu cacher l’immensité de la joie et la fierté qui l’anime en ce jour historique pour la vie de sa commune<strong> : </strong><em>« Le rêve de tout Kadiola se réalise ce 12 mai 2018 avec le lancement de ces travaux que nous attendions tous depuis des lustres. Les populations de Kodiola attendaient cette bretelle et ces voiries depuis environ 50 ans. Nos prédécesseurs l’ont tenté, mais si ce rêve se réalise en notre temps, nous ne pouvons qu’être joyeux aujourd’hui »</em> s’est-il réjoui, avant de saluer les efforts du président de la République Ibrahim Boubacar Keita et l’ensemble de son gouvernement et en l’occurrence la ministre Seynabou Diop pour l’initiative et sa mise en œuvre.

Également très ému, le représentant du chef de village de Kadiola, Ousmane Koné, abondera dans le même sens. Selon lui, c’est la vie des populations de Kadiolo qui change avec cette initiative tant attendue par sa ville.

Dans son intervention, la ministre, Mme Traoré Seynabou Diop, expliquera d’abord que ce projet s’inscrit dans la Politique nationale des transports, des infrastructures et de développement (Pntitd) et son plan d’actions 2015-2019 adoptés en octobre 2015. Une politique qui, selon elle, vise, entre autres, à promouvoir la diversification des corridors de transport, à améliorer la mobilité urbaine dans les grandes agglomérations, à recorder des localités importantes au réseau des corridors de transport et de routes principales et à améliorer substantiellement la mobilité rurale.

Aux dires de Mme Traoré, le bitumage de la bretelle de Katele-Kadiolo-Zegoua contribuera notamment à renforcer les échanges commerciaux entre les communes riveraines, à valoriser les potentialités agro-sylvopastorales et écotouristiques, à féliciter l’écoulement des produits agricoles, à réduire difficultés d’accès aux centres de santé et aux structures scolaires, à intégrer les économies locales et à promouvoir le développement des zones d’influence du Projet. Quant à l’aménagement des 4 kilomètres de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo, il a pour objectifs, entre autres, d’assainir le cadre de vie des populations, de faciliter l’écoulement des eaux pluviales réduisant ainsi les risques d’inondations, de renforcer la sécurité routière et aussi améliorer l’esthétique urbaine de la ville de Kadiolo. Au cours de la réalisation des travaux, des dizaines d’emplois seront créés. « Quel bonheur ! Quelle contribution à l’objectif de création de 200 000 emplois directs et durables du président de la République ! » s’exclame la Ministre qui soutient que cette politique met un accent particulier sur la réalisation des infrastructures routières durables notamment par le changement des techniques de constructions en retournant vers la technique du béton bitumeux avec une épaisseur de 7 cm.

Le maire de Kadiola n’a pas manqué l’occasion de reformuler trois autres nouvelles doléances à l’Etat Malien de la part de sa commune. A l’en croire, les populations de la ville de Kadiolo sont aujourd’hui très contentes et reconnaissantes pour les 4 kilomètres de voiries en réalisation, mais elles en voudraient 6 autres. Les deux autres doléances concernent des feux tricolores et un deuxième pont dans la ville de Kadiolo. Des doléances auxquelles Mme la ministre dit avoir pris bonne note et a promis de transmettre le message des populations de Kadiolo au président de la République.

A noter également que l’image de la cérémonie été rehaussée par la prestation artistique des groupements de danse traditionnelle des différentes localités. Un véritable patrimoine culturel.

<strong> Youssouf KONE envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadiolo : Les travaux de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)&#45;Kadiolo&#45; Zégoua et l&amp;apos;aménagement de 4 km de voiries urbaines à Kadiolo lancés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kadiolo-les-travaux-de-bitumage-de-la-bretelle-katele-rn7-kadiolo-zegoua-et-lamenagement-de-4-km-de-voiries-urbaines-a-kadiolo-lances-2757588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 12:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a présidé la cérémonie de lancement des travaux de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua et </strong><strong>l'</strong><strong>aménagement de 4 kilomètres de voiries urbaines à Kadiolo. C’était, le samedi 12 mai 2018, à la devanture de la Mairiede Kadiolo, en présence des autorités administratives et coutumières de la localité.   </strong>

Il est de notoriété publique que le Mali, vaste pays sahélien sans littoral, est l’un des pays les plus enclavés de la sous-région. Les principaux centres économiques du Mali se trouvent àplus de 900 km des ports maritimes les pays proches. C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali a toujours accordé une attention particulièreà l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

En effet, le projet de construction et de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)- Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l'aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo, s’inscrivent dans le Cadre stratégique de la croissance et de la réduction de la pauvreté (CSCRP) et conformémentàla Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement (PNTITD). D’où les objectifs visés par le projet sont entre autres : désenclaver le Cercle de Kadiolo (grand centre de production agricole) ; améliorer les voiries dans la ville de Kadiolo ; réduire les coûts de transport, et les changes des entretiens routier ; améliorer la sécurité routière, le cadre de vie des populations riveraines et le confort des usagers et enfin diminuer le temps de parcours.

C'est sous une foule en liesse que le représentant du Chef de village, Ousmane Konéa exprimé son allégresse et celle des populations face au lancement des travaux de bitumage de leurs routes. « <em>Plus 55 ans les populations de Kadiolo rêvaient de voir ce jour, ce grand jour. Nos parents avaient réclamé cette route, et aujourd’hui, grâce </em><em>au</em><em> Président IBK ce rêve est devenu une réalité. Nous lui</em><em> en </em><em>serons reconnaissant</em><em>s</em> », souligne-t-il. Quant au maire de Commune de Kadiolo, Mamadou Sylla, très joyeux a salué le courage et la détermination du ministre Traoré Seynabou Diop pour désenclaver le Mali en général et la région de Sikasso en particulier. « <em>Désormais, le Président IBK a inscrit son nom dans l’histoire de Kadiolo. C’est lui qui a eu la chance et l’honneur de donner ces infrastructures à Kadiolo. Ça sera inoubliable dans l’histoire de Kadiolo </em>» indique le maire Sylla avant de narrer certaines doléances de la ville dont l’élargissement de la route de 4 km, la dotation de la ville des feux tricolores, et la construction d'un deuxième pont.

<strong>Les travaux coûtent au budget national plus de 20 milliards de franc CFA </strong>

« <em>J’effectue le déplacement en ce jour à Kadiolo pour matérialiser en actes concrets la vision du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita en matière de développement des infrastructures routières</em> », dit le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diopàl’entame de son allocution. Selon elle, cette vision est clairement définie dans le PNTITD et son plan d’actions 2015-2019 adoptés en octobre 2015, qui vise entre autresàpromouvoir la diversification des corridors de transport,àaméliorer la mobilité urbaine dans les grandes agglomérations,àraccorder des localités importantes au réseau des corridors de transport et de routes principales etàaméliorer substantiellement la mobilité rurale.

A ses dires, cette politique met un accent particulier sur la réalisation des infrastructures routières durables notamment par le changement des techniques de construction en se tournant résolument vers la technique du béton bitumineux avec une épaisseur de moins de 7 cm. Elle rappelle les réalisations routières entreprises par le Gouvernement dans les différentes régions du Mali notamment dans le cadre du Programme d’aménagement d’infrastructures routières structurantes (PAIRS).

Précisons que le coût de ces travaux s’élèveàplus de 20 milliards de franc CFA financé entièrement par le budget national pour un délai d’exécution de 15 mois par le Groupement d’entreprises maliennes ECGF/EMCM. Il s’agit de 18 981 924 152 F CFA pour la bretelle Katélé-Kadiolo- Zégoua et de 2 777 998 421 F CFA pour l’aménagement de 4 km de voiries urbaines de la ville de Kadiolo. Le contrôle et la surveillance des travaux sont confiés au Bureau d’ingénieries CIRA-SAS pour un coût de 755 230 680 F CFA

C’est pourquoi, le ministre Traoré Seynabou Diop réitère son appel de responsabilité et de professionnalisme aux différents acteurs impliqués dans la réalisation de ce projet. « <em>J’invite la Direction nationale des routes et l’AGETIPE à jouer pleinement leur rôle pour le respect des délais contractuels et de l’enveloppe financière. J’engage la responsabilité de la mission de contrôle et du groupement d’entreprises en ce qui concernent la qualité des travaux et la valorisation des compétences locales</em> », assène-t-elle. Avant d’appeler l’indulgence des populations et l’accompagnement des autorités locales pour la réussite du projet.

Par ailleurs, il est à rappeler qu’après les travaux de bitumage de la route Zantièbougou-Kolondièba-Frontière Côte d’Ivoire, du bitumage de la route Yanfolila-Kalana et l’aménagement en 2X2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, une étude est en cours pour des travaux de bitumage de la route Kadiana-Zégoua sur le financement de la Banque africaine de développement.

<strong>S. SANOGO</strong>

<strong>Travaux de bitumage route Kadiolo-Zégoua : </strong><strong>Le Groupement d’entreprise ECGF/EMCM rassure la qualité et le professionnalisme en délai </strong>

<strong>L’exécution des travaux de construction et de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l'aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo est confiée aux deux entreprises maliennes à savoir l’Entreprise malienne de construction mobile (EMCM) et l’Entreprise et commerce général Fodé Coulibaly (ECGF). Lors du lancement de ces travaux par le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop, le samedi 12 mai 2018, nous avons rencontré les responsables de ces entreprises qui nous ont assuré de la tenue correcte des travaux et aussi de leur exécution à temps.</strong>

Cependant, il faut le dire, le Directeur général de l’Entreprise maliennes de construction mobile (EMCM), Namory Keita et son associé le Directeur général de l’Entreprise et commerce général Fodé Coulibaly (ECGF), Fodé Coulibaly ne sont pas à l’exécution de leurs premiers projets en ce genre. Bien entendu ces entreprises chacun à son niveau mène des travaux de qualités dans les BTP et leurs travaux réalisés dans ce pays en sont des preuves palpables.

Selon Fodé Coulibaly au nom de leur groupement d’entreprises, les travaux de ces projets ont démarrés il y a plus de deux mois. A ses dires, ils sont entrain de prendre des mesures idoines pour être en avance. « <em>Donc nous avons pris des dispositifs pour être ainsi en avance par rapport au délai contractuel</em> », nous confie-t-il. Il précise qu’ils sont partis en groupement afin de conjuguer leurs efforts financiers et techniques pour exécuter ces projets dans le professionnalisme, naturellement en respectant les contenus du cahier de charge. D’estimer que le choix de leur groupement n’est pas fait du hasard, parce qu’ils ont cumulés leurs moyens pour répondre aux critères de l’appel d’offre. « <em>Ce projet n’est pas notre premier et si vous voyez que les autorités compétentes nous ont placées leur confiance c’est parce qu’elles ont vu nos différents travaux exécutés à travers le pays</em> », avance-t-il.

Notons que le coût de ces projets de construction et de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)- Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l’aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo s’élève à plus de 20 milliards de franc CFA financé entièrement par le budget national pour un délai d’exécution de 15 mois. Il s’agit de 18 981 924 152 F CFA pour la bretelle Katélé-Kadiolo- Zégoua et de 2 777 998 421 F CFA pour l’aménagement de 4 km de voiries urbaines de la ville de Kadiolo. Le contrôle et la surveillance des travaux sont confiés au Bureau d’ingénieries CIRA-SAS pour un coût de 755 230 680 F CFA.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong> </strong>

<strong>Kalabancoro-Kouloubléni : </strong><strong>Le ministre Traoré Seynabou Diop lance les travaux de bitumage de 7 km </strong>

<strong>Sous une forte mobilisation de la population de Kalaban-Coro, le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a procédé, le mardi 15 mai 2018, au lancement des travaux d’aménagement de la route Kalabancoro-Kouloubléni. C’était en présence des ministres de l’Assainissement, de l’environnement et du développement durable, Keita Aida M’bo ; celle de l’Artisanat et du tourisme, Nina Walette ; des autorités coutumières et administratives de la commune rurale de Kalaban-Coro. </strong>

Ce projet d’aménagement de la voie marché de Kalaban Coro à la route de Garantiguibougou, appelé la route de Kouloubléni comprend entre autres, les travaux de 6,02 de routes en béton bitumeux avec des accotements en enduit superficiel et la réalisation de réseaux divers, toute chose qui réduirait significativement les risques d’inondation ; l’aménagement de la Gare routière comprenant des bâtiments, l’aménagement de la cour, des infrastructures et réseaux divers ; l’éclairage public ; la création d’une ceinture verte autour de la gare routière et la plantation d’alignement le long des voies ainsi que les travaux de protection de l’environnement ; la construction de la brettelle d’accès à la voie de Kabala sur 0,212 km ; la construction de 70 voies de raccordement totalisant un linéaire total de 1,400 km.

Après le mot de bienvenu du Chef de village de Kalaban-Coro, le maire Amadou Tiécoura Diarra se dit content d’avoir vu ce jour de lancement qui s’inscrit dans le cadre du développement de la commune. Selon le maire de la Commue de Kalaban-Coro, IBK a enregistré un bilan positif pendant son premier quinquennat. Et de dire que les populations se réjouissent de l’élargissement de leur route Kakancoro-Kabala, le bitumage de la route du quartier plateau.

Selon le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop le lancement des travaux est la concrétisation de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, en actes en matière de développement et de promotion des infrastructures routières. Pour le ministre Seynabou Diop le développement des infrastructures dans notre pays est de relier les zones de production aux zones de consommation ; faciliter l’accès aux équipements sociaux de base et l’écoulement des produits et améliorer le cadre de vie des populations et l’environnement. « <em>C’est le lieu de magnifier, une fois de plus, les efforts importants consentis par le Gouvernement pour le développement des infrastructures routières et cela en dépit d’une situation financière souvent difficile</em> », dit-elle. En invitant les entreprises aux travaux de qualité, le ministre Diop a ainsi sollicité l’accompagnement des populations pour que ce projet se réalise dans de bonnes conditions.

Cette route d’environ 7 km est financée entièrement par le budget national pour un coût de 7 084 573 936 de F CFA et les travaux sont exécutés par l’Entreprise SFTP-Sa pour un délai d’exécution de douze (12) mois hors saison des pluies. Le Ministère des Infrastructures et de l’équipement à travers la Direction nationale des routes est le maitre d’ouvrage. Ainsi, la maitrise d’ouvrage déléguée est confiée à l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (AGETIPE). Et les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont assurés par le Groupement de Bureaux d’études SOCETEC/AGECET respectivement de nationalités malienne et togolaise pour un coût de 299 557 108 F CFA.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement: L&amp;apos;aménagement de la route Kalabancoro&#45;Kouloubleni lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-lamenagement-de-la-route-kalabancoro-kouloubleni-lance-2757526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2018 08:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux d'aménagement de la route Kalabancoro-Kouloubleni ont été lancés le mardi 15 mai 2018 dans la Commune rurale de  Kalabancoro, cercle de Kati. La cérémonie était présidée par le ministre des Infrastructures et de l'Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop. D’une longueur d’environ 6 km, les travaux de ce tronçon vont coûter plus de 7 milliards de F CFA, entièrement financés par le budget national.

Le projet d'aménagement de la voie marché de Kalabancoro à la route de Garantiguibougou, appelé la route de Kouloubléni comprend entre autres : les travaux de 6,02 km de route en béton bitumineux avec des accotements en enduit superficiel et la réalisation de réseaux divers, ce qui réduira significativement les risques d'inondation.

En plus de la route, il est prévu l'aménagement de la gare routière comprenant des bâtiments, l'aménagement de la cour, des infrastructures et réseaux divers, l'éclairage public, la création d'une ceinture verte autour de la gare routière et la plantation d'alignement le long des voies ainsi que les travaux de protection de l'environnement.

S’y ajoutent la construction de la bretelle d'accès à la voix de Kabala sur 0,212 km,  la construction de 70 voies de raccordement totalisant un linéaire total de 1,400 km. Les travaux seront exécutés par l'entreprise SFTP-SA p. Le délai d'exécution est fixé à 12 mois hors saison des pluies.

Pour le ministre des Infrastructures et de l'Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, la réalisation de ce projet traduit en actes concrets la vision du président de la République IBK en matière de développement et de promotion des infrastructures routières. Ce qui permet, selon elle, de relier les zones de production aux zones de consommation, mais aussi de faciliter l'accès aux équipements sociaux de base et l'écoulement des produits et d'améliorer le cadre de vie des populations et l'environnement.

Le chef du département a saisi l’occasion pour inviter l’entreprise à réaliser les travaux dans le délai contractuel et avec la qualité requise au regard de la spécificité du projet car se réalisant en zone urbaine. Elle a sollicité accompagnement des populations pour la réalisation du projet dans de bonnes conditions.

Les autorités administratives et coutumières de Kalabancoro et de Kati n’ont pas manqué de remercier le chef de l’Etat et le gouvernement pour cet acte combien important pour leur localité enclavée.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Kalaban&#45;Coro&#45;Kouloubleni : Fin de calvaire dans 12 mois pour ses riverains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kalaban-coro-kouloubleni-fin-de-calvaire-dans-12-mois-pour-ses-riverains-2757308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 00:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de cette route longue de 6,02 km,  sont exécutés par l’Entreprise SFTP pour une enveloppe de plus de 7 milliards de FCFA, entièrement financés par le budget national et un délai d’exécution de 12 mois hors saison des pluies</strong>

Le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop, accompagné de deux collègues du gouvernement, a procédé le mardi 15 mai dernier, dans l’après-midi, au lancement officiel des travaux d’aménagement de la voie du marché de Kalaban Coro surla route de Garantiguibougou, appelée la route de Kouloubléni. Les travaux portent, entre autres, sur la construction de 6,02 km de routes en béton bitumineux avec des accotements en enduit superficiel et la réalisation de réseaux divers, toute chose qui réduirait significativement les risques d’inondation ; l’aménagement de la gare routière comprenant des bâtiments, de la cour, des infrastructures ; l’éclairage public ; la construction de la bretelle d’accès à la voie de Kabala sur 0.212 km et la construction de 70 voies de raccordement totalisant un linéaire total de 1,400 km.

Rappelons que le département en charge des Infrastructure et de l’Equipement, à travers la Direction des routes est le maitre d’ouvrage. La maîtrise d’ouvrage est confiée à l’AGETIPE. L’exécution des travaux de cette route est assurée par l’entreprise SFTP de droit malien pour un coût de plus de 7 milliards de FCFA, entièrement financés par le budget national et un délai de 12 mois hors saison des pluies.

Dans son intervention, le ministre des Infrastructure et de l’Equipement, a magnifié les efforts importants consentis par le Gouvernement par rapport au développement des infrastructures routières et cela en dépit d’une situation financière souvent difficile.

Le ministre Traoré Seynabou Diop, a invité l’entreprise à réaliser les travaux dans les délais contractuels et avec la qualité requise au regard de la spécificité du projet car, se réalisant en zone urbaine.

Quant à la Direction nationale des routes, l’AGETIPE et la mission de contrôle, elle les a exhortées à jouer pleinement et avec professionnalisme leur rôle dans l’atteinte des objectifs assignés au projet.

Elle a enfin particulièrement demandé aux populations riveraines d’accompagner l’entreprise et la mission de contrôle, afin que le projet se réalise dans de bonnes conditions.

Le maire de la commune rurale de Kalaban Coro et le chef de village, présents à la cérémonie ont tour à tour salué et remercié les autorités du pays pour cette initiative qui entre dans le cadre du bien-être de la population.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FIDIC&#45;GAMA : Le Mali abrite la 25e conférence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/fidic-gama-le-mali-abrite-la-25e-conference-2755883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 06:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 25e conférence de la Fédération internationale des ingénieurs-conseils se tient à Bamako du 6 au 9 Mai 2018 à l’hôtel Sheraton. Plus de 250 participants venus  de par le monde vont échanger sur le rôle  des ingénieurs-conseils dans le développement des infrastructures en Afrique.</strong>

La cérémonie officielle de lancement de cette rencontre internationale des ingénieurs-conseils a eu lieu hier à Bamako sous le haut patronage du représentant du chef de l’Etat, Pr Tiemoko Sangaré, ministre des Mines et du Pétrole, en présence du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop, du vice-président de  la Fidic, Monseph Ziany,  du président  du Groupe des associations membres de Fidic (Gama), Koffi Yeboa Assaré, et de la présidente de l’Ordre des ingénieurs-conseils du Mali (OICM), Diallo Marie Traoré.

Le thème choisi pour cette 25e conférence est " Aligner le rôle des ingénieurs-conseils à la vision des infrastructures en Afrique". Il est la manifestation de la place qu’occupent les ingénieurs-conseils dans le développement des infrastructures dans les pays membres de Fidic, aux côtés des autres compétences œuvrant dans le même domaine. Cette rencontre internationale des ingénieurs-conseils est un cadre d’échanges, de donner et de recevoir entre les participants des différents horizons. Il se fera autour des sous-thèmes comme : comment intégrer les infrastructures africaines dans les grandes stratégies d’investissement socioéconomique et la lutte contre la pauvreté ? ; nouveaux mécanismes de financement des infrastructures, gouvernance et développement des sociétés d’ingénierie. Ces thèmes, à en croire le vice-président de Fidic, viennent répondre aux défis actuels des ingénieurs-conseils qui ont pour noms les risques liés au changement climatique, l’accélération des rythmes de réalisation, le mode de montage des projets, l’impact des nouvelles technologies sur le métier des ingénieurs.

La présidente de l’OICM a rappelé à cette occasion la situation déficitaire de l’Afrique en réalisation d’infrastructure de tout genre. Une situation qui sera évoquée à la conférence de Bamako afin de surmonter ce manque.  Les autorités maliennes en sont conscientes, d’où le renforcement du cadre législatif régissant le domaine." C’est dans ce cadre qu’un projet de loi, abrogeant la loi n°97-028 du 20 mai 1997 régissant la profession d’ingénieur-conseil dans les domaines du bâtiment, des travaux publics et des travaux particuliers, a été déposé pour examen par l’Assemblée nationale et son vote est imminent. Il prendra en compte les difficultés rencontrées par les ingénieurs-conseils dans l’exercice de leurs fonctions et confrontera le dispositif institutionnel existant tout en intégrant les réalités actuelles du secteur ", a informé le ministre des Infrastructure et de l’Equipement.

Le représentant du chef de l’Etat, n’a pas manqué l’occasion pour inviter les ingénieurs-conseils à veiller au respect des normes et à prendre en compte l’environnement changeant du secteur.

<strong>Youssouf Coulibaly       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rénovation du barrage de Markala: Le Président IBK félicite le PDG de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/renovation-du-barrage-de-markala-le-president-ibk-felicite-le-pdg-de-loffice-du-niger-2754552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, le jeudi 26 avril 2018 le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, bouclant son séjour de 72 heures à Ségou a été agréablement surpris par le nouveau visage du Barrage de Markala.</strong>

Ce travail de rénovation fut possible grâce aux fonds spéciaux misent à la disposition de l’Office du Niger par le président de la république, lors de son passage à Markala en décembre 2015.

Ce fond a été utilisé à bon escient et dans la transparente par le patron de l’Office, Mamadou M’Barè Coulibaly. Le chef de l’Etat n’a pas manqué de le féliciter lors de son passage sur les lieux.

Après avoir visité le barrage de Markala bien rénové, le Président IBK a déclaré : « je suis très satisfait de ce réaménagement du barrage de Markala, qui voit la rénovation de cette infrastructure d'économie, d'union, de développement local et autre… ». Contrairement en 2015, où l’infrastructure était dans un état de délabré, rouillé et vieilli sous le poids de l’âge (84 ans) en dépit des entretiens périodiques. Considéré comme la porte d’entrée de l’Office du Niger, le barrage de Markala a été construit 1934. D’une longueur 816 mètres, il sert d’irrigation par un système gravitaire d’un million d’hectares aménageables à l’Office du Niger. Avec la situation d’insécurité que vit le centre du pays, notamment la zone Office du Niger, considérée comme le centre névralgique de l’économie et l’agriculture du pays, le président IBK n’a pas hésité à mettre la main à la poche pour venir au secours du barrage de Markala, l’entretenir et le sécuriser pour parer à toute éventualité.
Ce geste du président a permis, selon le PDG M’Baré Coulibaly, l’Installation d’un système puissant de vidéosurveillance pour assister et renforcer la sécurité autour du barrage et la surveillance à distance des ouvrages dans un rayon de 20 kilomètres ; à la peinture pour le protéger de la rouille et l’embellissement de l’ouvrage d’art, elle a concerné l’ensemble des charpentes métalliques et la structure du génie civil. Le fonds a aussi servi à la correction des affouillements sous la passe à poissons et de protection en enrochement du guide-eau aval de la Rive Gauche du barrage de Markala dont l’objectif est de corriger les avaries sur la structure de la digue et de la passe à poissons ; à la protection des installations électriques dans le but de les protéger contre les variations de tension et contre la foudre ; la sécurisation des installations électriques; l’éclairage du barrage et de ses ouvrages annexes et de contribuer au renforcement de la sécurité autour barrage. Une ligne électrique de 3 434 m et 9 lampadaires solaires autonomes ont été installés. Une piste et de l’espace d’exposition ont été aménagés devant les bureaux du SERP dans l’optique de réhabiliter la voie d’accès au barrage et la sécurisation l’accès aux bureaux et contribuer à l’embellissement de l’ouvrage d’art.

En plus de ces réalisations, les travaux ont concerné la réhabilitation de la chaussée du pont-barrage de Markala pour recharger la chaussée et corriger les nids de poules.

L’amélioration des conditions de travail des agents de sécurité au barrage n’a pas été occultée par le patron de l’Office du Niger. Même la prise du canal Costes Ongoïba et celle de Macina ont eu leur touche. D’où la satisfaction totale du président de la République IBK. « Nous allons encore chercher à faire rehausser le niveau de la sécurité ici », a-t-il promis. Après cette étape, le PDG de l’Office du Niger, surprend de nouveau IBK, en lui révélant : « Monsieur le président, sur vos un milliard, nous avons utilisé 8 cents millions de F CFA pour la rénovation. Donc, il nous reste deux cents millions dans la caisse ». Très touché par ce modèle de transparence dans la gestion des fonds publics, IBK a remercié Dr Coulibaly pour son exemplarité avant de donner instruction d’utiliser le reste de l’argent dans l’installation de portes blindées télécommandées à l’entrée et la sortie du pont de Markala.

Très satisfait de la gestion du PDG de l’Office du Niger, le Président de la république a ajouté: « c'est vrai que la somme d'un milliard de franc CFA qui a été investi à vraiment porté fruit : des routes goudronnées, bitumées et des espaces réaménagés. Nous avons des caméras de surveillance même à 20km de ce barrage. Nous allons encore chercher des voies et moyens pour sécuriser davantage ce barrage et le rendre plus utile aux acteurs ruraux, aux touristes et aux passagers. Quant à la sécurité, Dieu merci, mes fils, les FAMas sont en train de s’équiper pour sécuriser au mieux ce joyau international. Bientôt, il leur sera trouvé des équipements neufs pour leurs permettre de mieux sécuriser le grenier du Mali et le barrage de Markala… »
Le président a rassuré les notables et leaders religieux de Markala que le gouvernement fera plus pour le barrage et la population locale.

<strong>A.B.T.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK visite les installations du Barrage de Markala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ibk-visite-les-installations-du-barrage-de-markala-2753584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 09:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a visité le 26 avril 2018 le barrage de Markala. Accompagné des membres du gouvernement notamment le ministre de l’agriculture, le Dr Nango Dembélé, le président IBK a pu constater avec satisfaction les installations du barrage.</strong>

Situé sur le fleuve Niger à 275 km de Bamako et 35 km en aval de la ville de Ségou, le barrage de Markala est présenté comme la pièce maîtresse des aménagements hydro-agricoles de l’Office du Niger.

Le barrage relève en amont un plan d’eau de 5,5m au dessus du niveau de l’étiage et permet de dériver les eaux du fleuve vers les périmètres aménagés en rive gauche.

Construit en 1945 et mis en service en 1947, le barrage et ses infrastructures annexes ont été entièrement réhabilités en 1997 et jusqu’au jour d’aujourd’hui ils sont déclarés être dans un état satisfaisant.
Quant au bilan des réalisations sur le fonds spécial mis à disposition de l’Office du Niger par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour l’ entretien du barrage de Markala, on note entre autres : l’installation de système de vidéosurveillance du barrage, les travaux de peinture, les travaux de correction des affouillement sous la passe à poisson et de protection en enrochement du guide-eau aval de la rive gauche sans oublier les travaux de protection des installations électrique effectués et l’ aménagement de la piste et de l’espace d’ exposition devant les bureaux pour leur sécurisation et l’ embellissement de l’ouvrage.

Toujours s’agissant du fonds mis à disposition, on remarque la réhabilitation de la chaussée du pont barrage de Markala, les travaux de réhabilitation des postes de gardes de l’escadron au barrage ainsi que la fourniture de Talkie-walkie pour l’escadron 4/1 de la gendarmerie de Markala.

Cette visite du président de la République avec les administrateurs du site, a permis à la délégation de visionner les installations qui sont très bien entretenues et d’évaluer le bilan des réalisations du fonds spécial mis à disposition de l’Office du Niger par le président de la République dans le cadre de l’entretien dudit barrage.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de la République inaugure la route reliant les quartiers de Diamerabougou et Kirango à Markala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-president-de-la-republique-inaugure-la-route-reliant-les-quartiers-de-diamerabougou-et-kirango-a-markala-2753337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-president-de-la-republique-inaugure-la-route-reliant-les-quartiers-de-diamerabougou-et-kirango-a-markala-2753337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 15:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Poursuivant sa visite de 72 heures entamée le 24 avril 2018 dans la région de Ségou, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu à Markala en milieu de matinée le jeudi 26 avril 2018.</strong>

Dans cette grande zone de l’Office du Niger, située à moins de 30 kilomètres de la ville de Ségou, abritant le barrage emblématique qui porte le nom de la localité, le Chef de l’Etat a procédé à la coupure du ruban symbolique d’inauguration de la route reliant les quartiers de Diamerabougou et Kirango.

L’ouvrage qui vient d’être inauguré est relatif aux travaux d’aménagement en revêtement tricouche de la rue RN33-Kirango d’une longueur totale de 3 243,80 mètres et d’une largeur de 15 mètres. Selon le ministre des Transports et du Désenclavement, les travaux, qui ont débuté le 15 février 2016 et ont été réceptionnés le 18 mai 2017, ont nécessité une investissement de 1,3 milliard de francs CFA, entièrement mobilisés par le Trésor Public.

Le Président de la République a ensuite visité les installations du barrage de Markala en compagnie de personnalités administratives.

Après avoir sacrifié aux rituels de salutations des notabilités de la ville de Markala dans la salle de l’Office du Niger, le Président IBK est allé à la rencontre directe avec les populations sorties massivement à sa rencontre.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ségou : IBK  inaugure  l’échangeur de la ville Ségou et annonce sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/segou-ibk-inaugure-lechangeur-de-la-ville-segou-et-annonce-sa-candidature-2753042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 07:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a procédé le mardi 24 avril 2018 à l’inauguration de l’échangeur de la ville de Ségou et de ses voies d’accès. A l’occasion le président de la République n’a pas caché sa volonté de briguer un second mandat.</strong></em>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> D’un coût total de 23 263 790 200FCFA sous financement du budget national à hauteur de 84% et un prêt consenti par la Banque Mondiale de 16%, l ’échangeur au carrefour de la route de Markala à Ségou et de bitumage de 10 km de voiries à Ségou, est une réalisation du groupe d’entreprises EGK/COGEB International.

Premier du genre dans la région de Ségou, l’infrastructure vient non seulement moderniser la ville mais également  faciliter le quotidien des ségoviens et booster l’économie de la région comme noté par le président de la République et le ministre des infrastructures et de l’équipement lors de leurs interventions.

La cérémonie d’inauguration  qui a enregistré  la présence des membres du gouvernement et celle  des partis de la majorité présidentielle en plus des  clubs et associations de soutien du président de la République, a été l’occasion pour ce dernier de laisser entendre qu’il compte bel et bien se présenter à un second mandat.

<strong>Khadydiatou SANOGO depuis Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Infrastructures routières : La ministre Seynabou Diop déterminée à donner un nouvel éclat à Bamako et à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-la-ministre-seynabou-diop-determinee-a-donner-un-nouvel-eclat-a-bamako-et-a-kayes-2751209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop est déterminée, depuis sa nomination, à donner à la capitale et aux régions du Mali, une image qui sera enviée par d’autres pays sur le plan des infrastructures routières.</em></strong>

Lors du dernier conseil des ministres, d’importantes mesures ont été adoptées dans ce sens.

En effet, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, le conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux d’aménagement en 2X2 voies de la voie reliant le 3<sup>ème</sup> pont de Bamako à la RN6, y compris la construction d’un échangeur au croisement de la RN6 et la réhabilitation de la section Tour-d’Afrique-Yirimadio de la RN6.

A noter que le marché relatif aux travaux d’aménagement en 2X2 voies de la voie reliant le 3<sup>ème</sup>pont de Bamako à la RN6, la construction d’un échangeur au croisement de la RN6 et la réhabilitation de la section Tour-d’Afrique-Yirimadio est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’entreprise RAZEL pour un montant toutes taxes comprises de 32 milliards 291 millions 154 mille 902, 36 FCFA pour un délai d’exécution de 18 mois.

Aussi, le marché relatif au contrôle et à la surveillance de ces travaux est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le bureau CIRA pour un montant toutes taxes comprises de 1 milliard 540 millions 3 mille 250 FCFA pour un délai d’exécution de 20 mois.

La réalisation de ces travaux permettra notamment de densifier le réseau routier et de supprimer les points de congestion.

Elle contribuera à l’amélioration de la sécurité routière et du cadre de vie des populations.

Par ailleurs, pour la région de Kayes, un projet de décret a également été adopté, portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de la route Kayes-Sadiola-Kéniéba: lot n°1 : tronçon Kayes-Sadiola (90 Km).

Le marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de la route Kayes-Sadiola est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le bureau CIRA pour un montant toutes taxes comprises de 1 milliard 714 millions 396 mille 40 FCFA et un délai d’exécution de 26 mois.

Il faut rappeler que la réalisation de cette route facilitera d’une part, l’évacuation des productions agricoles vers les centres de consommation et d’autre part, la commercialisation du bétail grâce à l’amélioration des conditions de transport. Elle contribuera également à l’amélioration des conditions d’accès des populations aux centres socio-sanitaires, aux écoles et aux postes administratifs.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement du barrage de Taoussa : Le président IBK reçoit les partenaires techniques et financiers du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-du-barrage-de-taoussa-le-president-ibk-recoit-les-partenaires-techniques-et-financiers-du-projet-2751188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a reçu en audience, en début de soirée le jeudi 12 avril dernier à Koulouba, une délégation composée des partenaires techniques et financiers du projet d'aménagement du barrage de Taoussa conduite par le Sénégalais Grégoire Diouf. </em></strong>

Cette délégation était venue rendre compte au Chef de l'Etat de l'avancement des travaux de la table ronde des partenaires techniques et financiers du Projet d'aménagement de Taoussa qui se sont tenus à Bamako les 12 et 13 avril derniers.

L'objectif de ce projet est de contribuer, entre autres, à la réduction de la pauvreté dans le Nord du Mali à travers le renforcement de la sécurité alimentaire, la couverture des besoins en énergie électrique et la restauration des écosystèmes détériorés par de longues et récurrentes années de sécheresse et l'impact de la désertification. La construction du barrage de Taoussa permettra la création d'une retenue d'eau sur le fleuve Niger et la production hydroélectrique associée à la mise en place d'un réseau électrique local couvrant toute la partie de Bamba à Gao.

<em>«Nous sommes venus rendre compte au président de la République de la feuille de route que nous sommes en train de préparer ensemble pour pouvoir recruter une nouvelle entreprise en charge de l'exécution des travaux du barrage de Taoussa. Dans le cadre des conditions de sécurité, nous avons informé le Chef de l’Etat sur le dispositif de sécurité qui a été présenté en cette séance et les conditions qui doivent être réunies pour tenir compte de ce dispositif »,</em> a expliqué  Grégoire Diouf, porte-parole de la délégation à l’issue de l'audience. Il ajoute plus loin:<em> «tous les partenaires qui prennent part à la table ronde de Bamako sont venus pour soutenir le Mali dans les financements qui sont en cours et identifier ensemble les reliquats et trouver les conditions pour pouvoir remplir le gap de financement ».</em>

A noter que le Mali doit débourser 41 milliards sur les 168 milliards FCFA que doit coûter le projet d'aménagement de Taoussa.

Rappelons que les travaux de cet important projet ont démarré en février 2010 et avaient été interrompus à la suite de la crise qu’a connue le Mali en 2012. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita dans sa volonté de réussir le développement des régions du Nord après la crise, entend procéder à la reprise des travaux de l’ouvrage qui est d’une importante capitale pour les populations de la partie septentrionale du pays.

La réalisation de ce projet constituera la concrétisation d'un rêve et le début d'une autre  réalité pour les  habitants de cette localité. Elle est perçue comme la plus grande opportunité pour les régions du Nord du Mali depuis son accession à l'indépendance. Comme l’avait souligné à l’époque, le Préfet de Bourem, Mohamed Sangaré.

<strong>Moussa sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du barrage de taoussa : L’Etat et ses partenaires financiers se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/relance-du-barrage-de-taoussa-letat-et-ses-partenaires-financiers-se-mobilisent-2750872.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est l’un des plus grands chantiers jamais initiés au Mali. Lancé en février 2010, il a connu, deux ans après son lancement, un coup d’arrêt brutal suite à la crise multidimensionnelle qui frappait notre pays. </em></strong>

Depuis,  le Projet d’aménagement de Taoussa puisqu’il s’agit de lui, est à la recherche d’un nouveau souffle, et impatientes, les populations censées en être bénéficiaires n’ont de cesse d’en appeler à la reprise des travaux. On comprend dès lors leur enthousiasme à l’annonce d’une table ronde sur la relance du projet. Mobilisées comme jamais, ces populations du Haoussa et du Gourma ont ainsi massivement fait le déplacement de Bamako et pris d’assaut la grande salle de conférence de l’hôtel de l’Amitié où s’ouvrait la table ronde des Partenaires techniques et financiers du Projet.
C’est là, à l’hôtel, que deux jours durant, l’Etat et ses partenaires ont affiné leurs positions afin d’insuffler une nouvelle dynamique à ce projet très structurant au coût estimé à 167,9 milliards de francs cfa. L’enjeu est grand, voire fondamental pour la relance du développement dans le Nord de notre pays.
La cérémonie d’ouverture, présidée par le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, a enregistré la présence de plusieurs présidents d’Institutions de la République. Côté partenaires, on notait la présence des délégations du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), du Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID), de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), du Fonds saoudien de développement (FSD), du Fonds koweitien pour le développement économique arabe (FKDEA), du Fonds d’Abu Dhabi pour le développement, de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) et d’EXIMBANK de la République populaire de Chine. Il faut noter que ces différentes délégations sont accompagnées par les ambassadeurs du Mali en Arabie saoudite et aux Emirats Arabes Unis. Les populations et ressortissants des contrées du cercle de Bourem, comme les acteurs sécuritaires et représentants de la société civile, se sont fortement mobilisés à l’occasion. Ainsi, on notait la présence très remarquée des premiers responsables de la Coordination des mouvements armés (CMA), des Mouvements de la Plateforme, d’IR Ganda, de Tapital Pulaku, du Ginna Dogon et du Coren.

<strong>LÉGITIMES INTERROGATIONS DES PARTENAIRES</strong> – Dans un discours franc et direct, le représentant de la BID, Grégoire Diouf, a, au nom de tous les partenaires financiers du projet, félicité le gouvernement malien pour la pertinence de cette rencontre de haut niveau qui, selon lui, permettra de donner un nouveau souffle au projet Taoussa, vital pour les populations du Delta intérieur du Niger.
«Cependant, a-t-il relevé, aujourd’hui, il s’agit de relancer Taoussa et cela de façon définitive». «Pour cela, les partenaires que nous sommes avons certaines interrogations : quel est l’état actuel d’exécution physique des travaux ? Est-ce qu’un dispositif sécuritaire spécifique a été mis en place pour la sécurisation des travaux ? Comment évolue le plan de recasement des villages situés dans l’emprise du barrage ? Le besoin de financement a-t-il été évalué ? Est-ce qu’un nouveau calendrier de travail a été défini ?», a-t-il demandé, avant de réaffirmer l’engagement constant des partenaires financiers à s’accorder avec le gouvernement sur une nouvelle feuille de route pour la relance de Taoussa.
A ces questionnements des partenaires, le ministre Malick Alhousseini a apporté des éclaircissements conséquents. Il a ainsi informé que l’Etat a, sur le plan sécuritaire, mobilisé plus de 5 milliards de Fcfa pour l’équipement et le déploiement des Forces armées et de sécurité ainsi que pour la prise en charge des prestations de la société de sureté (ADES) et l’exécution des mesures de sûreté issues du plan d’actions. «Parmi ces mesures, nous pouvons noter la protection et la sécurisation des bases de vie mais aussi toute l’organisation nécessaire pour la protection des biens et des personnes», a précisé le ministre.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong> </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement du Barrage de Taoussa : les partenaires techniques et financiers du projet chez le Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-du-barrage-de-taoussa-les-partenaires-techniques-et-financiers-du-projet-chez-le-president-de-la-republique-2750642.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 14:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta a reçu en audience en début de soirée, le jeudi 12 avril 2018, au Palais Présidentiel de Koulouba une délégation des partenaires techniques et financiers du projet d’aménagement du barrage de Taoussa conduite par le Sénégalais Grégoire Diouf.

Cette délégation est venue rendre compte au Chef de l’Etat de l’avancement des travaux de la Table ronde des partenaires techniques et financiers du Projet d’aménagement de Taoussa qui se tient à Bamako les 12 et 13 avril 2018.

L’objectif principal du projet est de contribuer à la réduction de la pauvreté dans le Nord du Mali à travers le renforcement de la sécurité alimentaire, la couverture des besoins en énergie électrique et la restauration des écosystèmes détériorés par de longues et récurrentes années de sécheresses et l’impact de la désertification.

Une fois terminée la construction du barrage de Taoussa, ce projet permettra la création d’une retenue d’eau sur le fleuve Niger et la production hydroélectrique associée à la mise en place d’un réseau électrique local couvrant toute la partie de Bamanan à Gao.

A l’issue de l’audience, le porte-parole de la délégation Grégoire Diouf a expliqué être venu « rendre compte au Président de la République de la feuille de route que nous sommes en train de préparer ensemble pour pouvoir recruter une nouvelle entreprise en charge de l’exécution des travaux du barrage de Taoussa.
Dans le cadre des conditions de sécurité, nous avons informé le Chef de l’Etat sur le dispositif de sécurité qui a été présenté en cette séance et les conditions qui doivent être réunies pour tenir compte de ce dispositif.
Tous les partenaires qui prennent part à la Table ronde de Bamako sont venus pour soutenir le Mali dans les financements qui sont en cours et identifier ensemble les reliquats et trouver les conditions pour pouvoir remplir le gap de financement. »

Le Mali doit débourser 41 milliards sur les 168 milliards de francs CFA que doit coûter le projet d’aménagement de Taoussa.

<strong>Par La Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’aménagement de Taoussa : Le coût de réalisation s’élève à plus de 167 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projet-damenagement-de-taoussa-le-cout-de-realisation-seleve-a-plus-de-167-milliards-de-fcfa-2750483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 05:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>L’Hôtel de l’Amitié de Bamako a servi de cadre, le jeudi 12 avril 2018, à la tenue d’une Table ronde des partenaires techniques et financiers du projet d’aménagement de Taoussa. Le projet d'aménagement de Taoussa a pour objectif principal de contribuer à la réduction de la pauvreté dans le Nord du Mali. Le coût d’aménagement de Taoussa est de 167 milliards 930 millions de FCFA.</strong></p>
La cérémonie d’ouverture de cette table ronde était présidée par le ministre de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseyni, en présence du secrétaire général du ministère de l’économie et des finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, des partenaires techniques et financiers (PTF) avec à leur tête, Grégoire Diouf et d’autres personnalités.

L'objectif de la rencontre pour le gouvernement est d'échanger avec les partenaires techniques et financiers sur la poursuite du Projet ; les efforts de l'Etat dans le cadre du Projet ; le financement complémentaire pour tenir compte de l'évolution des prix des matériaux et de la situation sécuritaire de la zone du projet ; la définition des procédures d'acquisition pour recruter une nouvelle entreprise et l'échéance du recrutement.

Dans son discours, le chef de file des PTF, Grégoire Diouf a fait savoir que le projet d'aménagement de Taoussa a pour objectif principal de contribuer à la réduction de la pauvreté dans le Nord du Mali à travers le renforcement de la sécurité alimentaire, la couverture des besoins en énergie électrique et la restauration des écosystèmes détériorés par de longues et récurrentes années de sécheresses et l'impact de la désertification.

Avant d’ajouter que cet objectif sera atteint à travers la construction du barrage de Taoussa permettant de créer une retenue d'eau sur le fleuve Niger et la production hydro électrique associée à la mise en place d'un réseau électrique local couvrant la région de Bamba à Gao . A l’en croire, cette table ronde de deux jours permettra de s'accorder sur une nouvelle feuille de route très claire en vue de la reprise des activités de la mise en œuvre du projet, suspendue à cause de la crise. Pour sa part, le ministre de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseyni a souligné que le financement du Projet d'Aménagement de Taoussa est l'expression d'un effort financier conjoint Etat du Mali -Partenaires techniques et financiers de 167,930 milliards de F CFA.

<em>« Les engagements financiers proviennent des Partenaires suivants : Le Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), Le Fonds de l'OPEP pour le Développement international (OFID), La Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) ; Le Fonds Saoudien de Développement (FSD) ; Le Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe (FKDEA) ; Le Fonds d'Abu Dhabi pour le Développement ; La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) ; La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ; La République Populaire de Chine à travers EXIM BANK. Quant au Gouvernement de la République du Mali, il intervient pour plus de 41 milliards de FCFA dont plus 8 milliards déjà mobilisés</em> », a-t-il dit.

Aux dires du ministre, l'aménagement du barrage de Taoussa et les travaux connexes se traduiront par l'absorbation de la quasi-totalité de la main d'œuvre de la zone tout en assurant l'autosuffisance alimentaire de la zone ; une croissance de près de 3% du cheptel, la production de 7 800 tonnes de poissons par an et de 118 GWh/an pour couvrir une partie des besoins en énergie de la zone.

« <em>A moyen et long termes, le taux d'activités de la population rurale passera de 42% à 97% avec des revenus monétaires passant de 50 000 F CFA à 500 000 CFA par famille. C'est dans cette perspective que nous souhaitons la poursuite de votre accompagnement technique et financier pour la réalisation de cet important projet qui est déterminant pour la paix et le développement durables. Il est fortement attendu par les populations qui y fondent assez d'espoirs. Il contribuera à la cohésion sociale et marquera un nouveau départ pour la transformation des régions du nord tant sur le plan économique que social </em>», a conclu le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre a lancé le programme d’entretien routier 2018 couplé à la 7ème  édition de la courtoisie sur la route : Les populations de la commune rurale de Kabala soulagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-a-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2749712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-a-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2749712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 30 mars dernier,  le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a procédé au lancement du programme d’Entretien Routier couplé  à la septième édition de la journée nationale de la courtoisie sur la route.</em></strong>

Le village de Kabala, situé dans la commune rurale de Kalaban-Coro a abrité deux grands évènements. Il s’agit  de la cérémonie commémorant  la septième édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la route et le lancement des travaux de l’extension de la voie Kalaban-coro- Kabala. Organisé par le  ministère des Transports et du Désenclavement, le département a relevé deux défis majeurs en associant à la cérémonie du lancement des travaux d’entretien 2018 l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) qui commémorait à la même date  la journée nationale de la courtoisie sur la route. Placée sous la présidence du   Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le thème  retenu pour cette année est « <strong>La préservation du savoir passe par la prudence sur la route </strong>». Rappelons que la cérémonie est la réalisation des promesses que le gouvernement avait prise pour la réhabilitation des routes dégradées en vue de garantir la sécurité routière dans la zone de Kabala où chaque jour la route enregistre des accidents graves. Elle rentre donc dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales du président de la République. Le maire de la commune rurale de Kalaban-coro a dans son discours de bienvenue salué les efforts de SBM avant de laisser attendre que la présente cérémonie démontre que le gouvernement tient à ses engagements et l’extension du tronçon  Kalaban-coro-Kabala qui est comme un rêve qui se réalise pour la population de Kalaban-coro. Le ministre des Transports et du Désenclavement, Ahmed Moulaye Boubacar Haïdara a, dans son intervention laissé entendre que le choix de Kalaban-coro n’est pas un choix hasardeux : « En choisissant ce tronçon nous avons voulu répondre à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalaban-coro-Kabala, un vœu exprimé par la population de Kabala en général et les étudiants en particulier qui sont les principales victimes des accidents sur cet axe. » Dans le cadre de la journée nationale de la courtoisie sur la route, le département en charge des transports a tenu à remettre des casques à Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et cinq milles exemplaires du code de la route simplifié au ministre de  l’Education nationale. Pour donner un goût festif à la cérémonie, l’ensemble instrumental et le groupe Yèlèbougou ont tenu en haleine le public. La cérémonie a pris fin par le lancement officiel des travaux de l’élargissement de la route Kalaban-coro-Kabala.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructure routière : Kayes la grande oubliée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructure-routiere-kayes-la-grande-oubliee-2749581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructure-routiere-kayes-la-grande-oubliee-2749581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Kayes-avion.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 13:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La région de Kayes semble être oubliée par le régime actuel. Pour preuve, la route qui relie Bamako à la région est quasi impraticable. Est-ce les conséquences de la visite d’IBK  qui a été sabotée par les habitants de Kayes ? </em></strong>

Tout porte à le croire, car il n’a été un secret pour personne que la visite du président IBK à kayes a été un fiasco. D’aucuns ont même ironisé qu’il est venu à Kayes sans voir Kayes en faisant allusion à son voyage par avion dans ladite localité sans passer par les différentes communes. Ce qui n’a pas été du goût de la population kayesienne qui a réservé à IBK en son temps, un accueil pas chaleureux. On attendait dans la foule lors de son passage « IBK an ti fè » IBK on ne t’aime. Par ailleurs le fait de venir en avion n’est pas la seule raison de discorde entre IBK et la région de Kayes, plusieurs autres raisons sont  signalées comme la lenteur dans la construction du nouveau pont de Kayes qui avance à pas de tortue. Autre chose, les kayesiens sont unanimes que se rendre à Kayes relève d’un parcours de combattant. Voie ferrée ou routière ? Difficile de décider lorsqu’il s’agit de faire un choix pour se rendre. Il faut être costaud voire très costaud pour arriver à destination. Sur une route en bon état, quatre bonnes heures suffiront pour y arriver. Mais c’est loin d’être le cas aujourd’hui à cause des routes quasi impraticables. Et pourtant, ce ne sont pas les réalisations qui manquent dans d’autres localités. Tombouctou, Ségou, Koulikoro et autres sont des régions qui bénéficient des nouvelles routes depuis quelque temps.

Ce qui n’est pas nouveau pour la majorité des kayesiens comme Idrissa Sacko, ce vieux notable qui estime que depuis les années 1970, la plupart des services sociaux et des infrastructures ont été financés par les migrants et sont entretenus par l’argent qu’ils continuent d’envoyer. Les différents présidents qui se sont succédé au pouvoir se préoccupent peu des kayesiens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle une association   apolitique est non lucrative nommée Front d’action pour la région de Kayes FARK,  a vu le jour et réclame  les droits des populations des 7 cercles de Kayes sans prendre les armes. Cette association aussi est partie du constat que le tronçon Kayes Bamako est un véritable chemin de croix. L’hôpital de Kayes manque d’un plateau technique adéquat. Les patients de la région de Kayes sont obligés de venir jusqu’à Bamako pour faire un scanner ou autres analyses médicales importantes. L’aéroport de Kayes a cessé de fonctionner depuis longtemps…

Pour ce ressortissant de Kayes, le président IBK est très fâché contre la population de Kayes à cause de la manière il a été accueilli dans la capitale des rails. Pour lui, IBK a eu écho de ce qui s’est passé à Kayes, c’est pourquoi il a décidé de ne plus faire de Kayes sa priorité.  Or il n’est un secret pour personne que la région de Kayes constitue une véritable zone où les candidats se bousculent pour avoir son soutien. Le retard de Kayes, explique le jeune Abdoulaye Doucouré, juriste de son Etat et ressortissant de la région de Kayes est dû à son désenclavement qui est aussi dû à l’abandon des plus hautes autorités. A en croire M Doucouré, la région de Kayes regorge plusieurs potentialités mais par faute de route, rien ne se précise. Et sans les kayesiens qui se trouvent à l’étranger l’on se demande comment Kayes allait vivre.

Pour ce jeune cadre ressortissant de Kayes, très soucieux de l’avenir de sa région, il est très  difficile de comprendre la situation de Kayes quand on voit qu’à 615 km, la route de Kayes qui est devenue le poumon économique du Mali après la crise ivoirienne se trouve dans un état aussi piteux et à la limite honteux. Pour Mbaye Konté, plus de 35 000 camions passent par an sur notre route. La plupart de nos marchandises et articles importés, passent par le port autonome de Dakar et atteignant la capitale via cette voie. S’agissant des rails, le constat est plus qu’alarment au vue de tout ce que le train a été économiquement dans le passé pour ce pays et culturellement pour la région de Kayes. Donc nous kayesiens, nous ne comprenons vraiment pas pourquoi notre région qui fait frontière avec trois pays, traversée par un fleuve et possédant plus de 6 mines d’or reste toujours confrontée à un problème désenclavement.

Même si plusieurs facteurs peuvent expliquer l’état de dégradation de la route, la mauvaise construction, le manque de suivi,  la surcharge, la région de Kayes  ne mérite pas aujourd’hui ce qu’elle vit. En tout état de cause, la plupart des ressortissants de Kayes pense que la région de Kayes est la plus oubliée de toutes les autres, contrairement à tout ce qui se dit.

<strong>A.Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route menant à l’université de Kabala :  Bientôt la fin du  calvaire des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-menant-a-luniversite-de-kabala-bientot-la-fin-du-calvaire-des-etudiants-2749503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 11:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier  Ministre Soumeylou Boubèye Maïga  a donné,  le  vendredi 30 mars 2018, le premier coup de pelle des travaux d’aménagement et d’élargissement de la route qui mène à l’université de Kabala. La cérémonie était couplée au lancement de la journée nationale de la courtoisie sur la route  qui avait comme thème cette année  «  la préservation du savoir passe par la prudence sur la route ».</strong>

De façon générale, le programme d’entretien routier 2018 porte sur l’entretien de 10 270,11 dont  5 053,22 km de routes bitumées et  5 216,90 km de routes en terre (y compris les pistes). Le cout total desdits travaux s’élève à 25 303 605 813 FCFA.

L’axe Kalabancoro-Kabala  devenu est un véritable danger pour les étudiants de l’université de Kabala à cause de nombreux accidents ayant entrainé la mort de plusieurs  étudiants depuis le début de l’année scolaire, est concerné par  ledit programme dans la région de Koulikoro. Les accidents mortels entre les  étudiants et les camions Bennes transportant du sable  sur cette route avaient fait l’objet d’une grève illimitée déclenchée par l’AEEM au mois de février dernier.

Le cout total des opérations à réaliser dans le cadre de ce  tronçon de 7,2 km entre  Kalabancoro et Kabala s’élève à 1 184 430 310 FCFA entièrement financé par le fonds d’entretien routier de l’Autorité Routière. La mise en œuvre est confiée à l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier(AGEROUTE) sous la supervision du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement à travers la direction nationale des routes. Les travaux seront exécutés par l’entreprise ANTA CONSTRUCTION pour une durée de 4 mois, le contrôle et la surveillance seront assurés par le bureau d’études INGERCO.

Pour Amadou Tiémoko Diarra, maire de la commune rurale de Kalabancoro, la réalisation de ce projet contribuera énormément à diminuer les accidents qui sont devenus presque quotidiens  sur ce tronçon. Il a aussi  salué les efforts consentis par le gouvernement dans le cadre de la sécurité routière.

Aux dires de Moulaye Ahmed Boubacar, Ministre des Transports et du Désenclavement, la réalisation de ces  travaux qui entrent  dans le cadre du programme d’urgences  sociales du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita,  vise à soulager les populations en répondant aux besoins de sécurisation route.

<strong>Diamouténé, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien routier 2018 :   Le gouvernement soulage les usagers de la route de Kabala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2018-le-gouvernement-soulage-les-usagers-de-la-route-de-kabala-2749636.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre a lancé officiellement les travaux d’entretien routier ce vendredi 30 mars 2018, à Kabala. La cérémonie était couplée avec celle du lancement de la 7<sup>ème</sup> édition de la journée nationale de courtoisie sur la route.</strong>

&nbsp;

Accompagné de plusieurs ministres, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a été accueilli, à cette occasion, par une importante foule sur le terrain de Kabala. Cette 7<sup>ème </sup>édition avait pour thème: «la préservation du savoir passe par la prudence sur la route».

Le ministère des Transports et du Désenclavement, en collaboration avec les différentes institutions et partenaires, a marqué une fois de plus les esprits en choisissant cet axe, l’un des plus meurtriers de Bamako. Il s’agira d’élargir ce tronçon  qui relie Kalaban-Coro à l’Université de Kabala.

Le maire de la commune de Kalaban-Coro, Tiékoura Diarra, a salué le Premier ministre et le ministre des Transports pour les efforts fournis pour le bien-être des Maliens. Selon lui, le présent chantier dénote que les autorités sont à l’écoute des populations.

Le choix de la route de Kabala pour le lancement officiel du programme 2018 des travaux d’entretien routier est un signal fort des plus hautes autorités aux usagers de ladite voie. Eux qui attendaient impatiemment que des mesures idoines soient prises pour mettre fin à un supplice qui n’a que trop duré.

Dans son allocution, le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, a tout d’abord évoqué l’importance de ce chantier qui, selon lui, vise à satisfaire les populations, conformément au programme présidentiel d’urgences sociales. A ses dires, le choix de ce tronçon est une réponse du gouvernement aux requêtes des populations, principalement les étudiants qui sont les premières victimes d’accidents sur cette voie. A l’en croire, l’ANASER a entrepris plusieurs actions pour l’amélioration de la sécurité routière sur ce tronçon, dont la formation de cent conducteurs de camion benne, l’organisation d’une vingtaine de caravanes de sensibilisation, la libération des domaines publics, l’adoption d’un arrêté communal interdisant la circulation aux camions de 6 h à 9 h et de 15h à 17h30, en collaboration avec la mairie de kalaban Coro.

Il a aussi affirmé que le programme d’entretien de 2018 concernera 10270 km dont 5 053 km de routes bitumées et 5 216 km de routes en terre, y compris les pistes rurales. Quand au coût desdits travaux, le ministre a affirmé qu’il s’élève à 25 303 605 813 FCFA.

Pour ce qui concerne les travaux d’aménagement et d’entretien de la route Kalaban Coro-Kabala, il faut noter que c’est le bureau d’étude INGERCO qui a fait les études de terrain. L’entreprise Anta construction se chargera de l’exécution des travaux.

<strong> Adama TRAORE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle gare routière de Djenné : Quand  le député Sékou CISSE de l’URD veut s’accaparer du  projet du maire RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/nouvelle-gare-routiere-de-djenne-quand-le-depute-sekou-cisse-de-lurd-veut-saccaparer-du-projet-du-maire-rpm-2748895.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette fois semble être la bonne pour le projet de construction de la nouvelle gare routière de Djenné. L’infrastructure devrait bientôt sortir de terre au vu de la dernière visite du premier ministre SoumeylouBoubeyeMaiga  qui a posé la première pierre au retour de sa récente tournée dans la partie septentrionale du pays.</em></strong>

La vérité est que c’est le maire Yarro du RPM qui a demandé et obtenu le financement de cette gare routière pour la ville de Djenné. Lors de la visite de la  délégation du premier ministre dans la localité, l’honorable député a fait venir son neveu le ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé  pour faire croire à la population que c’est lui le parrain du projet à travers son neveu le locataire de l’hôtel des finances.

Selon nos sources, le maire était obligé de brandir ses preuves parmi lesquelles la lettre dans laquelle il a fait la demande auprès du  ministre des transports. Pour l’instant, c’est la position de Boubou Cissé qui reste  floue. De l’avis de plusieurs personnes, il combat le RPM chez lui à Djenne en soutenant l’URD à travers son oncle.

Rappelons que cette nouvelle infrastructure vise à faciliter l’embarquement et le débarquement des voyageurs et des marchandises dans le cercle. Elle coûtera plus de 490 millions de Francs CFA au Budget National. Ce geste a été fortement salué selon des sources locales par la population de la localité.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne d’entretien routier 2018 : « La locomotive du développement passe par le développement des routes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/campagne-dentretien-routier-2018-la-locomotive-du-developpement-passe-par-le-developpement-des-routes-2748394.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Kabala a servi de cadre le vendredi 30 mars 2018 au lancement de la campagne d’entretien routier couplé à la journée nationale de la courtoisie sur la route. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre et de plusieurs membres de son gouvernement. La population de Kalabancoro a alors organisé un accueil chaleureux à cette occasion.</strong>

<strong> </strong>

À l’occasion de la journée nationale de la courtoisie routière, le gouvernement du Mali s’est profité pour lancer ses activités d’entretien routier de l’année 2018. À cette occasion, la commune de Kalabancoro et plus précisément le village de Kabala a servi de Cadre. Cela n’est pas fortuit, si nous savons toutes les polémiques autour de l’état d’insécurité de la route traversant cette localité pour rejoindre la nouvelle université.

Le maire de la commune a tenu à souhaiter la bienvenue à ses compatriotes dans sa commune. M. Diarra, Maire de la commune de Kalabancoro, a félicité les trois mois de fonction du Premier ministre au cours desquels ce dernier a, selon lui, abattu un travail grandiose et très sensible. Sa rencontre avec la société civile s’est passée dans la plus grande convivialité. Cela est un acte remarquable.  Ensuite, sa tournée au nord du pays a laissé stupéfaite la population malienne.

Aux dires du maire, personne ne pouvait imaginer cette possibilité.  À ce titre, il dit « <em>merci</em> » au chef du gouvernement, SoumeylouBoubèyeMaiga<em>« pour nous  avoir éclairci l’horizon</em> ». En conséquence, <em>« Vous êtes l’homme de la situation</em> », a-t-il fait remarquer.  Ce que tire M. le maire de cette tournée du ministre au nord du pays, c’est qu’il a tenu à montrer à tous les citoyens maliens qu’ils sont tous les mêmes ; il a posé un acte visant la cohésion sociale, à unir tous les Maliens du nord comme du sud, de l’est comme de l’ouest.

Il  a rappelé le contexte de la rencontre qui unit tous les grands cadres à Kabala, à savoir le programme annuel d’entretien routier  2018 couplé à la 7<sup>e</sup> édition de la  journée nationale de la courtoisie sur la route.

M.Diarra est alors revenu sur ses pas pour rappeler toutes les démarches initiées depuis le mois de juillet 2017 auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique afin de trouver une issue favorable à la crise éducative qui sévit autour de la sécurité sur la route de Kabala qui est la principale voie d’accès à l’université. Au cours de ces rencontres, beaucoup de mesures ont été adoptées. On se rappelle de l’interdiction pour les camions-bennes de circuler entre 6 h et 9 h du matin ; 15 h et 17 h30 minutes.

À cet effet, une requête avait été adressée au Premier ministre qui vient par la présente rencontre de donner une suite favorable à cette demande en engageant les travaux d’entretien de ladite route.

Avant de terminer son discours, le maire a tenu à passer un message de la part de la population de sa commune. Le besoin d’un centre multifonctionnel pour les femmes, un centre culturel pour les jeunes pour lequel la mairie est prête à donner l’espace nécessaire, a été exprimé.

Le ministre des Transports et du désenclavement, M. Moulaye Ahmed Boubacar, a tenu à saluer ce lancement des travaux de la route de Kabala. Ce projet permettra de donner satisfaction à la population et à assurer la sécurité de toute la population.  <em>« Comme un rêve prémonitoire, ce lancement coïncide avec les activités commémoratives de la journée nationale de la courtoisie sur la route. » </em>

Dans ce cadre, un millier de casques ont été remis à madame la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et 5000 exemplaires du Code de la route simplifié à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale.

Le ministre des Transports et du désenclavement a tenu à rappeler les activités menées par le gouvernement pour la sécurité sur la route. Parmi celles-ci, il a mentionné la formation de 5000 conducteurs de bennes sur la limitation des vitesses, l’organisation des caravanes de sensibilisation sur la sécurité routière. Il a également rappelé les actions de sensibilisation des usagers de la route de Kalabancoro et surtout l’arrêté limitant la circulation des camions. <em>« La locomotive du développement passe par le développement des routes »</em>, a-t-il rappelé pour finir.

Le programme d’entretien routier de l’année 2018 s’étend sur  10 270 011 km, dont 5053 km de routes bitumées et  5216 km de routes en terre. Ce programme concerne celui de la route de Kabala.

Ces programmes visent à mettre en pratique la vision du développement du président de la République.  Plusieurs activités sont initiées au titre de la campagne d’entretien routier 2018.  Ces activités sont confiées à AGEROUTE et exécutées par l’entreprise Anta-construction. Ces entretiens ainsi que l’élargissement de la route de Kabala doivent finir avant le 31 juillet 2018.

Il exhorte enfin tous les acteurs impliqués dans l’exécution de ces travaux à les mener à bon escient, de faire preuve d’engagement afin d’accomplir ces travaux dans le délai reparti.

Ainsi, la route menant à la nouvelle université de Kabala sera élargie en prévoyant cette fois-ci une voie pour les motocyclistes afin d’éviter que ceux-ci ne se mêlent aux camions bennes et autres véhicules. Un parking sera aménagé en lieu et place du marché de Kalabancoro. Le Premier ministre a alors donné le coup d’envoi de ces activités pour clôturer la journée et marquer le début des travaux.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>

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</item>

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<title>Programme présidentiel d’urgences sociales en marche :  Les travaux d’entretien routier 2018 lancés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-presidentiel-durgences-sociales-en-marche-les-travaux-dentretien-routier-2018-lances-2748380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-presidentiel-durgences-sociales-en-marche-les-travaux-dentretien-routier-2018-lances-2748380.html</guid>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier Ministre, SoumeylouBoubeyeMaiga a présidé, le vendredi 30 mars 2018, le lancement des travaux d’entretien routier 2018 couplée cette année aux activités de la 7ème édition de la journée nationale de courtoisie routière. C’était en présence du ministre des Transports et du Désenclavement Ahmed Moulaye Boubacar, de celui de la Protection civile, le Général Salif Traoré et d’autres membres du gouvernement comme les ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, celui de l’Education nationale et le ministre de tutelle du Développement local. Le parterre de hautes personnalités mobilisées comprenait en outre la présidente du Conseil d’administration de l’AGEROUTE, le Directeur général de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière.

Le tronçon Kalabancoro-Kabala est l’un des axes concernés par ledit programme pour la région de Koulikoro. Selon le Premier ministre, ce lancement consacre surtout la concrétisation de l’engagement pris par le Gouvernement de faire face à la problématique de la sécurité routière dans cette zone et de répondre aux alertes lancées lancées par la population. Lançant un appel à la courtoisie dans la circulation, le Premier a déploré que plus de 70% des accidents sont dus à l’incivisme routier.

Quant au choix porté sur le tronçon, il traduit selon lui une réponse à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalabancoro- Kabala exprimé par la population de Kabala en général ainsi que par les étudiants en particulier, principales victimes des accidents sur l’axe.

Dans le cadre de la journée, a-t-il assuré, le département à travers l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), a entrepris plusieurs actions d’amélioration de la sécurité routière, dont la formation de plus de 100 conducteurs de bennes de la ligne concernée. Et d’ajouter qu’en rapport avec la Mairie de Kalabancoro, d’autres activités ont également été menées. Il s’agit de la libération du domaine public routier par la Commune de Kalabancoro et de l’adoption d’un arrêté communal règlementant les horaires de circulation des camions-bennes sur la voie litigieuse.

Parlant du programme d’entretien 2018, le ministre des Transports et du Désenclavement en a estimé le coût total à 25, 303 milliards francs CFA, en précisant au passage que lesdits travaux porteront sur l’entretien de 10 270,11 km dont 5 053,22 Km de routes bitumées et 5 216,90 Km de routes en terre.

Pour ce qui concerne l’axe Kalabancoro, M Baba Moulaye a indiqué que le cout total de cette opération s’élève à 1,184 milliards entièrement supportés par le Fonds d’entretien Routier de l’Autorité Routière, pour un délai de quatre (04) mois.

Il a en profité par ailleurs pour inviter les riverains et usagers de la route à plus d’indulgence et de compréhension. Les élèves et étudiants ont été, eux, exhortés à plus de responsabilité et de prudence sur les axes routiers en général et l’axe Kalabankoro-Kabala en particulier.

La cérémonie a été par ailleurs sanctionnée par la remise de millier de casques et d’exemplaires du code de la route simplifié aux deux ministres en charge respectivement de l’Enseignement Supérieur et l’Education nationale.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre a lancé le  programme d’entretien routier  2018 couplé la 7ème  édition  de la courtoisie sur la route : Les populations de la commune rurale de Kabala soulagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2748242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Samedi 30 mars 2018,  le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a procédé au lancement du programme d’entretien routier couplé  à la septième édition de la journée nationale de la courtoisie sur la route.

Le village de Kabala, situé dans la commune rurale de Kalaban-Coro a abrité deux grands évènements la semaine passée. Il s’agit  de la cérémonie commémorant  la septième édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la route et le lancement des travaux de l’extension de la voie Kalalancoro- Kabala.

Organisé par le  ministère des Transports et du Désenclavement, le département a relevé deux défis majeurs en associant à la cérémonie du lancement des travaux d’entretien 2018 l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) qui commémorait à la même date  la journée nationale de la courtoisie sur la route.

Placée sous la présidence du   premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga, le thème  retenu pour cette année est « <strong>La préservation du savoir passe par la prudence sur la route </strong>». Rappelons que la cérémonie est la réalisation des promesses que le gouvernement avait prise sur la réhabilitation des routes dégradées en vue de garantir la sécurité routière dans zone Kabala où chaque la route enregistre des accidents graves. Elle rentre donc dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales du président de la République.

Le maire de la commune rurale de Kalabancoro a dans son discours de bienvenue salué les efforts de SBM avant de laissé attendre que la présente cérémonie démontre que le gouvernement tient à ses engagements et l’extension du tronçon  Kalabancoro-Kabala qui est comme un rêve qui se réalise pour la population de Kalabancoro.

Le ministre des transports et du désenclavement, Ahmed Moulaye BoubacarHaïdara a, dans son intervention laissé entendre que le choix de Kalabancoro n’est pas un choix hasardeux : « En choisissant ce tronçon nous avons voulu répondre à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalabancoro-Kabala, un vœu exprimé par la population de Kabala en général et les étudiants en particulier qui sont les principales victimes des accidents sur cet axe. »

Dans le cadre de la journée nationale de la courtoisie sur la route, le département en charge des transports a tenu à remettre des casques à Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et cinq milles exemplaires du code de la route simplifié au ministre de  l’Education nationale.

Pour donner un gout festif à la cérémonie, l’ensemble instrumental et le groupe yèlèbougou ont tenu en haleine le public.

La cérémonie a pris fin par le lancement officiel des travaux de l’élargissement de la route Kalabancoro-Kabala.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien routier 2018 : Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga lance les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2018-le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-lance-les-travaux-2748122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2018-le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-lance-les-travaux-2748122.html</guid>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 00:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce programme d’entretien 2018 porte sur 10 270,11 km dont 5 053,22 Km de routes bitumées et 5 216,90 Km de routes en terre. Son  coût total  s’élève à 25 303 605 813 FCFA</strong>

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Le Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaiga, a procédé le vendredi 30 mars dernier, au lancement des travaux d’entretien routier 2018 par le démarrage des travaux d’aménagement et d’élargissement de la voie d’accès à l’Université de Kabala couplé aux activités de la 7ème édition de la Journée nationale sur la route. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, ainsi que des autorités communales, religieuses et coutumières  de Kalabancoro et Kabala et naturellement des nombreux étudiants.

Comme un rêve prémonitoire, ce lancement coïncide avec les activités commémoratives de la journée nationale de la courtoisie sur la route. D’où le couplement des deux activités qui visent le même but, a introduit le ministre des Transports. « En choisissant ce tronçon nous avons voulu répondre à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalabancoro- Kabala, exprimé par la population de Kabala en général et les étudiants en particulier qui sont les principales victimes des accidents sur cet axe » a expliqué Moulaye Ahmed Boubacar.  Une chose qui a été beaucoup appréciée par les populations de Kalabancoro et Kabala, ainsi que les étudiants à travers leur secrétaire général Abdoul Salam Togola. Le Secrétaire général de l’AEEM, n’a pas caché sa satisfaction, tout en remerciant les plus hautes autorités d’avoir pensé à l’élargissement de la voie d’accès de l’Université de Kabala.  route sur laquelle plusieurs de ses collègues ont perdu la vie.

Le Mali avec son statut de pays de l’hinterland doit plus que jamais concentrer ses efforts et énergies sur des projets structurants, allant dans le sens du développement des infrastructures, a rappelé Moulaye Ahmed Boubacar.

De façon générale, le programme d’entretien 2018 porte sur l’entretien de 10 270,11 km dont 5 053,22 Km de routes bitumées et 5 216,90 Km de routes en terre (y compris les pistes). Son coût total  s’élève à 25 303 605 813 FCFA.

S’agissant de l’axe Kalabancoro-Kabala, les travaux consistent essentiellement : au décapage et compactage des chaussées existantes ; au rechargement en concassé pour rehaussement ; à la reprise du revêtement en BB de 3 à 5 c au finish y compris l’imprégnation ; au bouchage des nids de poules ; au curage des fossés ; à la reprise partielle des bajoyers ; à la fourniture et pose des dalles de traversée ; au marquage sur chaussée ; à la peinture sur garde de corps.

Le coût total des opérations à réaliser dans le cadre des travaux du tronçon s’élève à 1 184 430 310 de FCFA entièrement financés sur le Fonds d’entretien routier de l’Autorité routière. Sa mise en œuvre est confiée à l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (AGEROUTE) sous la supervision du ministère des Infrastructures et de l’Equipement à travers la Direction nationale des routes. Les travaux seront exécutés par l’entreprise ANTA Construction pour un délai de 4 mois. Le contrôle et la surveillance seront assurés par le bureau d’études INGERCO.

Le Premier ministre, après avoir donné le coup d’envoi des travaux, a réaffirmé l’intérêt que les plus hautes autorités accordent dans la lutte contre l’insécurité routière ainsi qu’à la sauvegarde des vies des citoyens.

La cérémonie a été également marquée par la remise des casques aux deux ministères en charge de l’Education à l’endroit des élèves et étudiants du Mali par l’ANASER, à travers le ministère des Transports et du Désenclavement.

<strong>AMTouré</strong>

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<item>
<title>Financement du Projet de route Nara &#45; Frontière de la Mauritanie : les bons points du ministre Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/financement-du-projet-de-route-nara-frontiere-de-la-mauritanie-les-bons-points-du-ministre-boubou-cisse-2743290.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 15:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE et le Directeur du Fonds Saoudien pour le Développement ont procédé, la semaine dernière, à la </strong><strong>signature de l’accord de financement partiel du Projet de construction de la route Didiéni-Kwala-Mourdiah-Nara-frontière de Mauritanie et du Mémorandum d’Entente relatif au Programme saoudien de forage de puits et de développement rural en Afrique (Phase V) avec le Fonds Saoudien pour le Développement. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de SEM Ali Massaoud, Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite au Mali.</strong>

Le ministre Boubou Cissé marque des bons points grâce au bouclage du financement du Projet de route « Didieni-Kwala- Mourdiah -Nara - Frontière de la Mauritanie», d’un montant total de 110 millions d’euros soit 72,155 milliards de FCFA environ, consistant en la réhabilitation et le bitumage de cette route sur une longueur d’environ 232,51 Km de la route nationale (RN4) dans le cadre du réseau de transport communautaire de l'UEMOA et du réseau routier prioritaire de la CEDEAO.
Il a comme objectifs, entre autres, d’assurer le désenclavement du pays, grâce à l’accès du Mali aux ports de la Mauritanie et de favoriser des échanges commerciaux entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.
Le Fonds saoudien pour le Développement participe au financement à hauteur de 6,9 milliards de F.CFA.

Quant au projet de forage de puits, d’un montant de 3,9 milliards de F CFA, il vise l’approvisionnement des localités et des zones rurales en eau potable à travers la réalisation de 110 forages équipés d'un système de pompage par énergie solaire, la fourniture de châteaux d'eau et l’installation de réseaux de distribution d'eau dotés de fontaines et de robinets.
A ce titre, il permettra aux populations bénéficiaires de pouvoir se tourner vers des activités génératrices de revenus et d’améliorer leurs conditions de vie, notamment les femmes et les enfants. Les zones d’intervention du projet sont les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Régionalisation : Fana conditionne son soutien à IBK à la réalisation d’infrastructures sociales de base</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/regionalisation-fana-conditionne-soutien-a-ibk-a-realisation-dinfrastructures-sociales-de-base-2743158.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 06:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reçu finalement à Koulouba, le Collectif pour la défense de la régionalisation de Fana a eu des promesses d’un développement futur de la localité. Koulouba s’engage à doter la zone de services sociaux de base et de réhabiliter la route Fana-Béléco-Ména.</strong>

Ville stratégique située à une centaine de kilomètres de Bamako, Fana affirme qu’elle a contribué à 92 % à l’élection du président Ibrahim Boubacar Keita en 2013. Tout dernièrement un Collectif de cette localité a cherché en vain à rentrer en contact avec le président pour lui expliquer la souffrance des populations.

Le Collectif a fini par organiser une marche pacifique le 17 janvier 2018 au cours de laquelle il a protesté et réclamé sa régionalisation. Lors de cette marche une seconde revendication a vu le jour, il s’agit de la réhabilitation de la route Fana-Béléco-Ména avec la construction d’un pont à Sorokoro. Un projet vieux de plus de 17 ans qui bloque le développement de la zone.

Depuis quelques semaines des tractations ont commencé en vue de recevoir le Collectif. Selon nos informations, Koulouba a fini par lui ouvrir ses portes et c’est le directeur du cabinet de la présidence qui a reçu la délégation de Fana. Dans les échanges, Koulouba aurait renvoyé la revendication régionale aux calendes grecques. Néanmoins, la délégation a eu des promesses de construction des services sociaux de base et la réhabilitation de la route Fana-Béléco-Ména, capitale pour le développement de la localité.

Mais un membre de cette délégation reçue à Koulouba affirme que la population continue à douter dans la mesure où un calendrier précis n’a pas été donné. "Ils nous ont dit lors de cet entretien qu’ils vont construire des services sociaux de base dans nos communes, toute chose qui assoirait les bases d’un développement durable et pourrait même nous faire oublier cette histoire de région. Et quand à la route Fana-Béléco-Ména, ils nous ont assuré qu’une priorité sera donnée à sa construction".

A en croire notre interlocuteur si le président ne fait rien en termes de réalisation de services sociaux de base et de réhabilitation de cette voie avant la fin de son mandat, sa côte de popularité en pâtira. "Il perdra son électorat de 2013 si jamais il venait à briguer un second mandat. Nous avons contribué à l’élire ici à Fana à hauteur de 92 % et nous voulons qu’il fasse quelque chose pour Fana", a-t-il laissé entendre.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Financement de la route : Didiéni &#45;Mourdia&#45;Goumbou&#45;Nara&#45;Frontière Mauritanienne La Fonds Saoudien de Développement  apporte 6,9 milliards de FCFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/financement-de-route-didieni-mourdia-goumbou-nara-frontiere-mauritanienne-fonds-saoudien-de-developpement-apporte-69-milliards-de-fcfa-2742375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 00:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et le directeur général des opérations du Fonds Saoudien de Développement (FSD), Fawzi Olian Alsaud ont procédé à la signature de la première partie  d’un accord de prêt relatif au projet de réalisation de la route Didiéni (Kwala)-Mourdia-Goumbou-Nara-Frontière de la Mauritanie)  pour un montant  de 48,75 millions de Riyal Saoudien, soit 72,155 milliards F CFA. C’était jeudi dans la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances en présence de plusieurs autres personnalités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les travaux du projet de route « Didieni-Kwala-Mourdiah-Nara-Frontière de la Mauritanie » consistent en la réhabilitation et au bitumage de cette route sur une longueur d’environ <strong>232,51km</strong>.

Dans son intervention, après avoir rappelé et salué l’adhésion et le soutien du royaume d’Arabie Saoudite aux politiques et stratégies de développement du Gouvernement de la République du Mali, le ministre Cissé dira que ce projet permettra d’assurer le désenclavement grâce à l’accès du Mali au port de la Mauritanie. De même, elle facilitera les échanges commerciaux entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.

Selon lui, le Fonds Saoudien contribue à hauteur de 6,9milliards de FCFA et les autres partenaires financiers sont la Banque Islamique de Développement (BID), le Fonds de l’OPEP pour le Développement International et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique.

S’agissant du projet de forage des puits d’un montant de 3,9milliards de FCFA , le ministre de l’Economie et des Finances  dira qu’il vise l’approvisionnement de ces localités et zones rurales en eau potable à travers la réalisation de 110 forages équipés d’un système de pompage par énergie solaire, la fourniture de châteaux d’eau et l’installation de réseaux de distribution d’eau dotés de fontaines et de robinets. Toute chose qui permettra aux populations bénéficiaires (celles de Koulikoro Sikasso, Ségou et Mopti)  de pouvoir se tourner vers des activités génératrices de revenus et d’améliorer leurs conditions de vie.

« C’est pour vous dire combien les objectifs des deux projets sont en parfaite cohérence avec les préoccupations constantes du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et visent à contribuer à la mise en œuvre des objectifs du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD-2016-2018), document de référence du Gouvernement du Mali en matière de politique de développement » a-t-il déclaré. Au directeur des opérations du Fonds Saoudien, il dira que le Gouvernement du Mali apprécie hautement l’appui remarquable du Fonds Saoudien pour le Développement en faveur du Développement économique et social du Mali, particulièrement ces deux projets qui offrent des opportunités économiques durables, de création d’emplois et de bien être des populations.

Avant de terminer, le ministre Cissé n’a pas manqué de réitérer la requête du Gouvernement du Mali auprès du FSD relative au financement des projets présidentiels concernant les travaux du 4<sup>ème</sup> pont de Bamako et la route Sévaré-Gao.

&nbsp;

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

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<title>Axe Koulikoro&#45;Bamako : La Satom ou la boite de pandore</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-koulikoro-bamako-satom-boite-de-pandore-2742203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Outre le limogeage abusif des travailleurs le responsable des travaux de la société chargée du bitumage de la route Bamako-Koulikoro, le togolais Aly Tachagba foulerait au pied les lois du pays avec la bénédiction de son chef hiérarchique Mahamadou Sacko devant une administration moribonde et incompétente à défendre les droits des maliens. </em></strong>

Il y a juste deux semaines qu’une liste de travailleurs à l’actif du directeur de la structure sur le tronçon Koulikoro-Bamako, au mépris du droit malien, a décidé de congédier 163 travailleurs contre toute attente. Ce récidiviste limogerait ses travailleurs sans préavis et de ce fait piétine les lois de son pays d’accueil sans rien craindre.

Le Mali est certes signataires de beaucoup de conventions et de textes relatifs à la matérialisation de la CEDEAO mais il reste tout de même souverain à ne pas permettre le non-faisable. Les travailleurs vivent l’enfer avec ce responsable qui se croirait tout permis au sens large du terme en défiant tout sur son passage. Sinon il licencierait ces travailleurs  aujourd’hui qui n’ont que leurs yeux pour pleurer.

Rappelons d’abord que nombreux sont les travailleurs qui ont payé les prestations à l’INPS et à l’AMO sans jamais les bénéficier. Le droit administratif malien n’est-il pas assez fort pour remettre ces travailleurs dans leur droit ? La question mérite d’être posée dans la mesure où ils restent toujours sur leur faim quant à la satisfaction de leur doléance à ce niveau.

Bien que s’adonnant à des actes quotidiens et malhonnêtes qu’ils appelleraient « les avances du métier » en l’occurrence le commerce illégal de latérite, d’autres responsables cette fois-ci les sénégalais Sall et Moustapha Gueye se font de l’argent au dos du contribuable malien et de l’Etat maliens. Surtout Moustapha Gueye qui a en charge les bordures en génie civil surfacturerait tous les attachements qui lui passent par-dessous la main.

Comme si cela ne suffisait pas, les responsables à leur tête Aly Tachagba et Mahamadou Sacko, le Directeur de l’agence de Bamako viennent de licencier 163 travailleurs en ignorant complètement leur droit comme si aucune structure ne pourrait les lui remettre. De toutes les catégories, ces travailleurs remerciés sont des chauffeurs, des laborantins, des aide-laborantins, des conducteurs de grue et autres engins lourds, des manœuvres, des ferrailleurs, des chefs d’équipe en génie civil, des pointeurs, des coffreurs, etc.

Comprenons que Mr Sacko, expert en manipulation, est complice de tout ce qui se passe en maltraitant les maliens comme si ceux-ci n’étaient pas des siens. La liste n’est pas exhaustive au regard de tous les mépris dont les travailleurs de la Satom sont victimes de la part de ceux-là mêmes qui sont sensés les protéger. Ils savent plus à quel saint se vouer !

Mais comme le dit un adage universel, « Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es », le comportement honteux et irresponsable des expatriés de la sous-région qui dirigent la Satom sur l’axe Bamako-Koulikoro face aux travailleurs nationaux est inhérent à la manière dont ils sont traités par les responsables maliens dans cette boite.

Retenons que la vague des licenciements avec des considérations personnelles est en cours car d’autres travailleurs en vue seraient déjà sur l’échafaud dans le viseur de la Sogea Satom pour la fin de ce mois.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions sous d’autres angles !

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des infrastructures et de l’équipement: MME Traoré Zeinabou Diop : visite l’ouvrage de l’échangeur multiple du rond&#45;point de Markala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-infrastructures-de-lequipement-mme-traore-zeinabou-diop-visite-louvrage-de-lechangeur-multiple-rond-point-de-markala-2740164.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 10:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’ouverture du festival sur le Niger, Mme le ministre a entamé une série de visite des chantiers au niveau de la ville de Ségou. Ce sont entre autres l’échangeur, les 10 kilomètres bitumés de la voirie urbaine, les monuments construits ou  rénovés. ’’Cette réalisation est au cœur du programme d’urgence sociale du président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita et entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du programme du projet d’aménagement structurant’’

De mémoire, le coup de pioche marquant le démarrage de ce projet a été donné par le président IBK, il y a de cela 24 mois, après plusieurs obstacles qui ont plombé le processus, les uns après les autres. L’ouvrage a enfin démarré grâce au courage du ministre Mme Traoré Zeinabou Diop et de ses collaborateurs de la direction  nationale des routes, mais également ceux de la direction régionale des routes. D’abord la résistance des populations qui habitaient les alentours du site, ensuite les travaux de déplacement du réseau EDM et SOMAGEP qui nécessite de gros efforts sur une longue durée. L’ouvrage est bâti sur 60 m de large, 35 m de long ,4 ,5 m de haut représentant le niveau du portique.

Sur place le ministre des infrastructures a exprimé ses sentiments de satisfactions.’ ’Nous sommes heureux de la qualité des travaux. Ils ont été faits dans les règles de l’art et le délai a été respecté, a souligné le Ministre des transports, qui a gagné là où beaucoup d’hommes ont échoué. Cette brave dame de fer est loin d’être une femme de bureau collée au fauteuil pour signer des dossiers, elle a préféré passer des longues heures sous le soleil et sous la pluie pour accomplir sa noble mission que les plus hautes autorités lui a confiée. Elle a toujours préféré la voiture qu’à l’avion pour mieux s’imprégner de l’état des routes, pendant que certains ministres se bousculent pour se faire de la place aux côtés du président. joint au téléphone pour connaitre ses impressions sur l’éclatement de son département et sur la nouvelle nomenclature, un des proches collaborateurs nous confie ceci « toute administration a besoin de réformes afin  que celles-ci permettent à réaliser des résultats en terme de mission et de préciser que les deux départements, en l’occurrence celui des transports dirigé par le ministre Baba Moulaye Haidara et le sien sont un peu comme les « deux reins d’un même corps qui jouent le même rôle et sont même prédisposés à se remplacer en cas de besoin ». Mieux ce sont les mêmes fonctionnaires qui ont servi ensemble depuis des années qui animent les deux ministères.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : A quoi servent les échangeurs Sebenicoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/circulation-routiere-a-quoi-servent-echangeurs-sebenicoro-2739791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 00:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors des travaux de la route de Sebenicoro, deux échangeurs ont été mis à la disposition des piétons pour traverser la voie. L’un est situé entre la maternité et le marché, et l’autre vers l’école publique. Pourtant, la plupart des accidents sur cette voie se produisent entre les deux ouvrages. Et pour cause, les usagers préfèrent gagner du temps en passant directement par la voie terrestre. Pourtant, les éléments du poste de police près de l’un des échangeurs s’occupent des Sotrama que de veiller à l’utilisation des échangeurs. Selon certains agents de la circulation que nous avons approchés, l’utilisation des échangeurs est un devoir, voire  une obligation pour tous les usagers sauf les vieilles personnes et les personnes handicapées mais du moment où l’information d’utiliser les échangeurs a été diffusée, ils ne peuvent obliger qui que ce soit à y recourir, expliquent-ils. Quant aux usagers approchés par nos soins, ils estiment que c’est une perte de temps et d’énergie de recourir aux échangeurs alors qu’il est possible de rallier les deux trottoirs en moins de deux minute. Quitte à y laisser la vie par imprudence ?

<strong>Zeina Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement:  IBK lance les travaux de la route Koutiala&#45;Konséguela&#45;Konina&#45; Fleuve Glo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-ibk-lance-travaux-de-route-koutiala-konseguela-konina-fleuve-glo-2739538.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-ibk-lance-travaux-de-route-koutiala-konseguela-konina-fleuve-glo-2739538.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 01:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa visite à Koutiala, IBK a également procédé au lancement officiel des travaux d’aménagement de l’une des plus importantes voies rurales de Koutiala : la piste rurale Koutiala-Konséguela-Konina- Fleuve Glo. C’était le 15 février 2018, juste après la pose de la première pierre de l’hôpital de Koutiala. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre   du Projet d'amélioration de l'accessibilité rurale (PAAR). D’une longueur de 98 kilomètres, cette voie va relier quatre communes du cercle de Koutiala et traversera 12 villages. Il coûtera plus de 885 millions de nos francs pour un délai de réalisation de 7 mois. C’était en présence du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop.</em></strong>

<em> </em><em>« Il ne sert à rien du tout que vous ayez un centre de santé à hauteur de souhait s'il n'est pas accessible ! » C</em>’est en termes que le président de la République, IBK, s’est adressé aux journalistes à sa descente du bulldozer par lequel il a donné le premier coup de lame des travaux de la piste rurale, démarrant du coup la première phase du PAAR. Ce gigantesque <strong>p</strong>rojet routier d’une enveloppe de plus de 45 milliards FCFA, financé par la Banque mondiale à hauteur de 92,7% soit près de 42 milliards et le reste par le gouvernement malien, couvre plus de 1700 km de pistes rurales sur une période de 4 ans. Dans sa 1<sup>ère</sup> phase, il va aménager 445 Km dont 204 km de pistes rurales dans la région de Koulikoro et 241 km dans la région de Sikasso pour un montant de 7,7 milliards de F CFA. Au niveau de la région de Sikasso, le cercle de Koutiala, aussi appelé « capitale de l’or blanc », joue un rôle prépondérant dans l’économie nationale avec la production de coton qui est le principal produit agricole d’exportation du pays.

L’objectif visé par le président de la République, à travers le lancement ce chantier, qui pour lui est un rêve d’enfance, est de faciliter l’acheminement des produits agricoles de l’intérieur du cercle de Koutiala vers les centre-urbains de conditionnement et de consommation, et pour améliorer l’accès des services sociaux de base pour les populations. Une initiative de l’Etat malien, soutenue par la Banque mondiale. La piste Koutiala-Konseguéla-Konia Konina- Fleuve Glo, est longue de 98 km environs. Le budget alloué à l’aménagement de la piste s’élève à 885 millions 984 mille 994 F CFA. Il reliera le cercle de Koutiala et le cercle de Dioila (région de Koulikoro). Elle traversera 4 communes rurales et desservira 12 villages. 33 028 âmes dont 17 064 bénéficieront des avantages de la piste, qui facilitera également l'accès des élèves à 17 écoles, 06 centres de santé, 05 foires agricoles. Les travaux sont prévus pour une durée de 7 mois. L’entreprise SITAC-sa, qui doit se charger des travaux, a promis la réception provisoire en août prochain. <em>« Pour consolider cette confiance, j’exige de l’unité de coordination du projet, des entreprises, des bureaux de contrôle et de l’Agetier, des travaux de qualité et un respect strict des délais contractuels. », </em>a instruit Mme le ministre.

Après le lancement des travaux, la joie se lisait sur le visage du président Kéita. <em>« Cette route va être ouverte pour relier Koutiala-Konséguela par une voie praticable. Elle aura également des bretelles qui permettront aux villages tout le long, de désormais savoir qu'ils pourront écouler leur production dans des conditions de viabilité qui ne sont pas réunies aujourd'hui. En hivernage, quand vous venez ici, c'est la croix et la bannière. C'est toutes les souffrances que vous pouvez imaginer, ainsi également, l'accès au centre de santé ; toutes choses qui seront facilitées désormais grâce à cette voie-là. Pourquoi nous tenons beaucoup à associer ces deux choses ?  Elles sont liées. Il ne sert à rien du tout que vous ayez un centre de santé à hauteur de souhait s'il n'est pas accessible ! »,</em> a justifié IBK. <em>« Donc c'est un souffle nouveau. Et quand, je vois la joie de l'accueil, qui nous a été fait ici aujourd'hui, je souhaite qu’Allahou Soubhana wat Allah fasse en sorte que cela ne se demande pas, que ce qui a été dit se réalise effectivement. Donc beaucoup de joie, beaucoup de bonheur, beaucoup d’espoir, le pays avance ! »,</em> a-t-il conclu.

<strong>De l’eau potable pour les Koutialais… </strong>

Dans l'après-midi du jeudi 15 février, IBK et sa délégation se sont rendus à Cinzana, situé à 10 km de Koutiala. Ce village, se souvient IBK, lui rappelle une partie de son enfance à Koutiala. Il y a procédé à l'inauguration de la station de traitement et de pompage d'eau potable qui va desservir Koutiala et ses environs. Mais avant, le chef de l'État avait remis des attestations de branchement à l'eau potable à un prix social et accessible à 5 bénéficiaires dont deux femmes. Il s'est ensuite rendu dans la famille Dembélé pour procéder à la première coulée d'eau potable suite au branchement social. Sur son chemin de retour, IBK s'est rendu dans le vestibule des Ouattara, Djamanatiguila , famille du Chef de Canton décédé en 1997, pour rendre visite aux notables de la ville. Le Chef de l'État a passé une bonne partie de son enfance en fréquentant régulièrement le Djamanatiguila Sidiki Ouattara, l’ami inséparable de son grand-père paternel Neguedjourou Tiémokoba de Koutiala.

<strong>ABD</strong>

<strong>KOUTIALA : adoubé par les siens, IBK donne espoir à sa ville natale </strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a effectué une visite historique à l’allure d’un pèlerinage à Koutiala, sa ville natale et la ville qui abrite la tombe de son grand-père Néguedjourou Tiémokoba Keita. Pour l’occasion, il était accompagné d’une forte délégation composée de ses proches collaborateurs, des membres du gouvernement, d’opérateurs économiques et des responsables des partis politiques dont Dr Bocory Tréta. </em></strong>

&nbsp;

Cette visite de travail était une sorte de retour dans le royaume de son enfance, partageant des souvenirs avec les uns et les autres. Bref, ce n’était pas un voyage tout à fait comme les autres. La grandeur de l’accueil se passe de tout commentaire. Le vendredi, l’enfant du pays s’est entretenu avec les forces vives de Koutiala avant d’animer un meeting géant au stade municipal de ladite localité. Révigoré par la chaleur de l’accueil, IBK fait une panoplie de promesses dont l’érection de Koutiala en région.

C’est avec beaucoup de nostalgie et d’humilité qu’IBK a passé son séjour dans la capitale de l’or avec un agenda ultra chargé. C’est ainsi, que le vendredi, dans la matinée, IBK a rencontré au pied-à-terre, les forces vives de Koutiala, qui ont exprimé les préoccupations des différences couches de la société qui étaient entre autres, l’emploi des jeunes, l’érection de Koutiala en région, l’affaire Huicoma, la route ...

Pour tout ce qui a pu être mis en chantier comme l’hôpital, l’eau, la route, le chef de village de Koutiala a tenu à remercier chaleureusement le président IBK  et a promis à son visiteur du jour que s’il se présentait pour un nouveau mandat en 2018, qu’il verrait la preuve de leur soutien. Autrement dit, il promet le takokeleen à Mandé Massa en cas de candidature à la prochaine présidentielle. Un message qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.

Très adoubé par les siens, IBK a donné espoir aux populations de sa ville natale. Il commence par <em>« je suis ici chez moi…Ce qu’ensemble nous avons pu mettre en chantier et ce que nous comptons mettre en chantier dans les meilleurs délais pour que des domaines aussi importants pour nous que la santé des populations, le commerce interpersonnel et économique soit plus facile, raccourcir la route entre Bamako et Koutiala…. Ce voyage a été une occasion pour moi d’échanger, d’écouter les préoccupations des uns et des autres, que ce soit avec les leaders religieux, que ce soit avec la société civile, les chefs traditionnels et coutumiers. Tout cela, nous a permis de tâter le pouls et savoir quelles sont les préoccupations essentielles des Koutialais et des Koutialaises. La grande préoccupation de toutes les populations a été soulevée : l’érection de Koutiala en région administrative. Le dossier est pratiquement bouclé. Il nous restera dans les jours à venir de désigner un gouverneur. »</em> A la demande des jeunes, il a promis un terrain de basket.

<strong>Revoir le plan d’urbanisation de la ville de Koutiala…</strong>

« Moi-même, circulant dans la ville de Koutiala, l’étroitesse des rues m’a frappé. Koutiala s’est agrandi, il a besoin d’un nouveau schéma urbain. Un plan à revoir, à repenser et à adapter à des besoins. C’est une ville dont on salue le dynamisme à travers ces fils de camions qui circulent dans les rues de la cité. Il faut adapter la ville à ces besoins nouveaux en développement exponentiel. Je suis satisfait, mais pas suffisamment. Beaucoup doit être fait. Et beaucoup sera fait, Inch’Allah. Nous le ferons pour Koutiala ainsi que les autres villes secondaires du Mali. »

Le meeting géant, couplé au coup d’envoi la finale coupe IBK, le baptême du stade municipal de Koutaila au nom de Feu Elhadj Sidiki Ouattara ont mis un terme à cette visite présidentielle.

<strong>Aliou Badara Diarra, Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e pont de Dioila : L’entreprise en charge des travaux sommée d’accélérer le rythme</title>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 06:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Infrastructures et de  l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, a visité le samedi 3 février 2018 le chantier du 2e pont de Dioïla. Elle  a donné des consignes fermes sur le respect du délai imparti à l’entreprise qui accuse du retard.</strong>

Le 2e pont de Dioïla, long de 175 m sur 10 avec 1,5 m de trottoir de chaque côté devra mettre le Banico sur une bonne rampe de lancement. Financé à 100 % par le budget national pour plus de 5 milliards de F CFA, l’infrastructure aura une durée de vie de 100 ans. Aujourd’hui, le niveau d'exécution des travaux est de 40 % pour 72 % du délai consommé.

Accompagné d’une forte délégation, le ministre Seynabou Diop a encore une fois fait preuve de beaucoup de courage et d’abnégation dans la mise en place d’infrastructures adéquates au Mali. Elle a invité l’entreprise à rattraper le temps perdu, en accélérant son rythme de travail.

"Le chantier est en retard. Nous ne tolérons pas ce retard", a-t-elle averti. Et de donner des consignes fermes pour le reste du travail.

Les travaux sont exécutés par le BECM-CG après un appel d'offre pour un délai contractuel de 18 mois. Malgré les inquiétudes des uns et des autres, l'entreprise et du bureau de contrôle pensent pouvoir rattraper le temps perdu.

Selon le maire Yacouba Dowelé Marico en tout cas, ce 2e pont soulagera la population du Banico. « Ensemble, donnons-nous la main pour relever les défis auxquels Banico fait face» a-t-il dit. Il a invité Mme le ministre à trouver aussi une solution aux inondations dans certains localités dans le cercle pendant l’hivernage. Il s’agit des villages de Gouana, Kola et autres qui ont souffert le martyre pendant la dernière saison des pluies.  Sans oublier les cinq kilomètres de goudron prévus dans la ville de Dioïla.

<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveaux locaux de l’IET : Les travaux estimés à plus de 60 %</title>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 09:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme  Traoré Seynabou Diop, a visité ce jeudi à la Zone industrielle le chantier devant abriter l’Inspection de l’équipement et des transports (IET). Elle est sortie satisfaite de l’évolution des travaux estimée à plus de 60 %.</strong>

Un inspecteur un bureau : tel est l’ambition du ministre des Infrastructures et de l’Equipement. Il s’agit pour le ministre Traoré Seynabou Diop de mettre les inspecteurs dans les meilleures conditions de travail pour qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle de veille sur les activités du département.

Pour voir de visu l’évolution du chantier, qui servira dans 7 mois de cadre pour les inspecteurs, Mme Traoré s’est rendue 1er février sur le chantier en cours d’exécution dans la cour de la direction régionale des routes du district en Zone industrielle. Le chef du département et sa délégation ont eu droit à une visite guidée du contrôle des travaux.

La nouvelle IET est un immeuble R+2 avec possibilité d’extension en R+3. Les travaux, confiés à une entreprise chinoise, sont exécutés à plus de 60 %. Il est prévu l’aménagement de la cour et la construction d’une clôture pour sécuriser les lieux. Le coût des travaux est estimé à plus de 900 millions de F CFA, financé par le budget national.

Selon le chef du projet, Sambou Abass Sangaré, le chantier comprend une quarantaine de  bureaux dont 18 réservés aux 18 inspecteurs, ce qui veut dire que chaque inspecteur aura un bureau à la fin de ses travaux pour exercer pleinement ses attributions. Le reste sera réservé aux salles de conférence, d’archivage, de secrétariat, une cantine, etc. Deux ascenseurs seront installés pour faciliter l’accès aux bureaux.

Pour le ministre Mme Traoré Seynabou Diop, les travaux évoluent en parfaite harmonie avec le planning. "Le bâtiment est futuriste et abritera toutes les commodités pour permettre aux agents d’être plus efficients et plus efficaces", a reconnu Mme Traoré. Elle a salué l’engagement de l’entreprise, le bureau d’architecture et le maître d’ouvrage délégué, l’Agetipe, pour la qualité des travaux tout en les invitant à poursuivre sur cette dynamique pour le respect du délai imparti.

Cette visite a noté la présence de l’inspecteur en chef qui attend impatiemment la fin des travaux  pour quitter ses locaux actuels à l’ACI-2000, devenus exigus. La fin des travaux est prévue en juillet 2018.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Travaux de voirie et  drainage des eaux pluviales en commune VI : Le PACUM obtient le satisfecit du ministre de l’Habitat et de l’urbanisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-de-voirie-drainage-eaux-pluviales-commune-vi-pacum-obtient-satisfecit-ministre-de-lhabitat-de-lurbanisme-2735022.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux d’aménagement, de butinage et d’éclairage public de la rue 132 de Sogoniko, de la rue 703 de Faladiè, des rues 702 et 738 de Banakabougou, ainsi que les travaux d’exécution du collecteur en béton armé et l’aménagement en perrés maçonnés du marigot de Sokorodji sont exécutés à hauteur de 80%.</em></strong>

Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme,Cheick Sidya Sissoko dit Kalifa était, le samedi 27 janvier sur les chantiers en cours de réalisation du projet d’appui aux communes urbaines du Mali (PACUM) en commune VI du district de Bamako. Il était accompagné du coordinateur du PACUM, M. Babadian Diakité et de plusieurs chefs de services centraux relevant de son département.

De visu, le ministre et sa délégation  s’est imprégné de  de l’état d’avancement des chantiers avant d’exprimer sa satisfaction. C’est un gigantesque projet combiné, d’appui au développement de la commune VI qui est actuellement réalisé par le PACUM. Il s’agit des travaux d’aménagement, de butinage et d’éclairage public de la rue 132 de Sogoniko, de la rue 703 de Faladiè, longs de 1680ml avec 4070 ml de caniveaux ;  des rues 702 et 738 de Banakabougou, longues de 1700 ml avec 4265 ml de caniveaux ; et les travaux d’exécution du collecteur en béton armé et l’aménagement en perrés maçonnés du marigot de Sokorodji, longs de 2590 ml de collecteurs.

La réalisation de ces travaux par le PACUM s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’appui au renforcement des performances institutionnelles et de contribution à l’amélioration des services d’infrastructures des communes urbaines du Mali. L’objectif de ces travaux est d’améliorer la mobilité de la commune, d’une part et d’assurer la protection des populations contre les inondations récurrentes.

En se rendant sur les lieux, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a pu constater toute la pertinence les chantiers exécutés à 80% et dont la réception est prévue pour avril 2018. Le ministre dit avoir constaté tout l’intérêt des travaux qui en prend en charge les préoccupations des populations. « Le PACUM est un projet qui mérite d’être soutenu et encouragé », a conclu le ministre.

DK

<strong>EBAK 2018 : La BDM met le paquet </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement intérieur et extérieur du pays : La ministre Traoré Seynabou Diop déterminée à faire du Mali une référence dans la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-interieur-exterieur-pays-ministre-traore-seynabou-diop-determinee-a-faire-mali-reference-region-2732188.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de l’Equipement et du Désenclavement sous la houlette de Traoré Seynabou Diop, a réalisé d’importants travaux dans le domaine du désenclavement intérieur et extérieur du Mali durant l’année écoulée. Raison pour laquelle, les autorités ont renouvelé leur confiance en elle à la faveur du changement de gouvernement afin qu’elle réalise avec la dextérité dont elle a le secret, les nombreux projets en cours ou en perspective au niveau de son département.  </em></strong>

Ce n’est pas par hasard que les différents Premiers ministres ainsi que le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta ont placé leur confiance en Traoré Seynabou Diop. Cette brave dame n’a d’autres ambitions que de réaliser le désenclavement intérieur et extérieur du pays au bonheur des populations. Depuis sa nomination à la tête de ce département stratégique, elle s’est fixée comme objectif de mettre fin à la souffrance de ses citoyens en matière de déplacement partout au Mali ainsi qu’entre le Mali et ses voisins.

A cet effet, les réalisations majeures au cours de l’année 2017 ont porté sur la poursuite et le renforcement des actions de désenclavement intérieur et extérieur du pays ainsi que le renforcement des capacités des agents de l’administration publique et du secteur privé afin d’améliorer et de garantir la qualité des prestations.

Dans le domaine de la construction et du bitumage des routes, les efforts ont porté sur l’achèvement des travaux de bitumage d’environ 120,7 km de routes, des travaux de construction de ponts, la poursuite de plusieurs travaux déjà entamés, le démarrage effectif et la poursuite de certains projets prioritaires ainsi que le lancement de nouveaux projets inscrits dans le cadre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales.

<strong>Les travaux de bitumage achevés en 2017</strong>

En 2017, il y a eu l’aménagement en 2x2 voies de la section Ségou-San longue de 7 km sur la route nationale6 (RN6), l’aménagement de la route d’accès à Mafélé (22km), la construction et le bitumage de la route Niono-Goma Coura (81km) avec l’Union Européenne, l’aménagement de plus de 30 km de routes dans le District de Bamako, la construction de l’échangeur au carrefour de Markala, de ses bretelles sur 4,266 km ainsi que l’aménagement et le bitumage de 10 km de voiries à Ségou.

Les travaux de construction de ponts ont concerné le pont sur le fleuve Dégou à Manankoro et ses voies d’accès, le pont de Kouoro-barrage et ses voies d’accès, le pont de Djenné et celui d’Ifola dans le cercle de Sikasso.

Ces réalisations ont contribué entre autres, au renforcement des échanges économiques, à la mobilité des personnes et de leurs biens, à la facilitation de la liaison entre les zones de production et de consommation. Elles ont permis également la valorisation des potentielles agricoles, minières et touristiques des différentes localités d’intervention. Tout en favorisant l’accessibilité des populations aux services sociaux de base et d’améliorer leurs conditions de vie et renforcer la sécurité et la stabilité du pays dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix.

En plus de ces réalisations, plusieurs chantiers sont en cours d’exécution. Principalement, les travaux de bitumage de la route Macina-Diafarabé, l’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro sur 45 km, la construction du pont de Kayo à Koulikoro et ses voies d’accès, la construction et le bitumage de la route Léré-Niafunké sur 121 km.

Également, plusieurs projets routiers entamés en 2017 se poursuivent normalement. Parmi ceux-ci, des travaux de construction et de bitumage des routes Zantiébougou-Kolondièba-Frontière Côte d’Ivoire (140 km) dans le cadre du projet d’aménagement et de facilitation du transport sur le Coridor Bamako-Zantiébougou-San pédro, Bénéma-Mandiakuy pour une longueur de 18 km, Banconi-Nonssombougou sur 56 km, Kangaba-Djoulafoundo-Frontière Guinée pour une distance de 52 km, Baraouli-Tamani sur 32km, Yanfolila-Kalana sur 50 km et Kayes-Sadiola sur 90 km. A ces travaux s’ajoutent, la réhabilitation du pont et la construction d’un 2<sup>ème</sup>  pont de Kayes et ses voies d’accès d’une distance de 17 km, la construction du pont de Dioila et ses voies d’accès longs de 2,6 km.

En plus de cela, quatre  (4) études routières ont été réalisées courant 2017. il s’agit de celle portant sur la faisabilité technico-économique des travaux de construction et de bitumage de la route Koro-Douentza-Bambara Maoudé-Tombouctou sur 323 km, celle relative aux études d’Avant-Projet Détaillé(APD) du tronçon Sévaré-Douentza (170km) ainsi qu’à l’actualisation des études techniques d’APD du tronçon Douentza-Hombori-Gossi-Gao sur 389,5 km.

Les deux dernières portent sur les études d’Avant-Projet Sommaire (APS) des travaux de bitumage des voies de raccordement de certaines agglomérations importantes aux réseaux de routes nationales et celles relatives à la mise en place d’un Système d’Information Géographique(SIG) et du Système d’Information Routier (SIR) au sein de la Direction Nationale des Routes pour la gestion et le suivi du réseau routier national et d’inspection par lasergrammétrie et photogrammétrie des trois ponts de Bamako.

Par ailleurs, il y’a le démarrage des études relatives au bitumage des routes Kadiana-Fourou-Zégoua, Bougouni-Manankoro-Frontière Côte d’Ivoire, Dioila-Massigui-Koualé-Kébila et Sadiola-Kéniéba. Mais également, les études pour le  4<sup>ème</sup>  pont de Bamako et ses voies d’accès, les études des travaux construction de l’autoroute Bamako-Bougouni-Sikasso-Hérémakono (418 km), les études des travaux d’aménagement du grand contournement de Bamako et celles des travaux de réhabilitation de la route Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni-Dièma-Sandaré-Kayes-Kidira (710 km) ainsi que du Corridor Bamako-Dakar par le Nord.

Dans le domaine de l’entretien courant des routes, 7810 km ont été entretenus dont 4950 km de routes revêtues, 960 km de routes en terre et 1900 km de pistes rurales. La modernisation et la sécurisation des ressources destinées à l’entretien routier ont été poursuivies à travers l’introduction du paiement par voie électronique de la redevance de péage. Pour le domaine de la cartographie, les efforts ont porté sur la réfection de la carte de base du Mali à l’échelle 1/200000, la réalisation des cartes topographiques numériques de Bamako et environs à 1/5000 et le démarrage de la mise en œuvre du réseau géodésique de référence du Mali.

En matière de renforcement de capacités, 618 agents du personnel de l’administration publique et du secteur privé ont été formés dans divers domaines entre autres, la comptabilité matière, la sécurité routière, la gestion axée sur le résultat, la rédaction administrative, la gestion des projets et la gestion des stocks. Ainsi que la formation de 713 agents de la Direction Nationale des Routes et du secteur privé en entretien routier.

En 2017, neuf (9) missions de vérification de gestion et de suivi de mise en œuvre des recommandations de missions, dans le cadre du suivi de la gouvernance, ont été effectuées et ont concerné 22 services et 11 missions de passation de service dans 7 services au niveau national et 4 dans les entrepôts Maliens en Guinée, en Mauritanie et au Sénégal.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Equipement et du Désenclavement : Les nobles ambitions du ministre Traoré Seynabou Diop pour l’année 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-de-lequipement-desenclavement-nobles-ambitions-ministre-traore-seynabou-diop-lannee-2018-2732207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:36:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une année 2017 riche en réalisations à travers le pays, le Ministère de l’Equipement et du Désenclavement a un programme très chargé et ambitieux pour l’année 2018 en cours.</em></strong><strong>  <em>Ces perspectives porteront sur la mise en œuvre des actions majeures retenues dans le plan d’actions 2015-2019 de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transport et du Désenclavement (PNTITD) adoptée en octobre 2015 par le gouvernement.</em></strong>

Au titre de l’année 2018, le département en charge de l’Equipement et du Désenclavement conduit par Traoré Seynabou Diop envisage de procéder entre autres, au lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Goumbou-Nara ainsi qu’à l’achèvement de plusieurs études dont celles du 4<sup>ème</sup>  pont de Bamako, de la route Kadiana-Zégoua, Dioila-Massigui-Koualé-Kébila, Bougouni-Manakoro-Frontière Côte d’Ivoire et celles de la route Sadiola-Kéniéba.

Dans le cadre du désenclavement et de l’entretien routier, les efforts seront axés sur le démarrage des travaux de bitumage de la bretelle Katélé-Zégoua-Kadiolo avec l’aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo. Le démarrage: des travaux de construction et de bitumage de la voie de contournement de la ville de Koulikoro, des travaux d’aménagement de la voie de Kouloubléni dans la commune de Kalabancoro, l’entretien courant d’environ 1500 km de routes du réseau prioritaire, la construction de 2 bacs de traversée, la poursuite de la mise en œuvre du réseau géodésique de référence du Mali, la poursuite et le renforcement du projet de péage par voie électronique et le démarrage des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de Sikasso.

L’année 2018 sera marquée également par le bouclage du processus de recherche de financement de plusieurs projets routiers et études routières. Notamment,  la recherche de financement pour les études et les travaux de construction d’un échangeur à Sikasso, la poursuite de la recherche de financement des études et des travaux de bitumage de la route Fana-Béléco-Kignan avec la construction d’un pont sur le Badiè. Sans oublier la recherche de financement pour des études routières pour la route Nioro-Yélimané-Kayes et Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction d’un pont sur le fleuve Bakoye, des travaux de bitumage des routes Bamako-Ségou (Phase 2), Bourem-Anéfis-Kidal et Sévaré-Gao, ainsi que la recherche de financement pour les travaux de réhabilitation du tronçon malien de la voie ferrée Dakar-Bamako.

Au compte du premier trimestre 2018, seront lancés, les travaux de pavage de 4 km de voirie dans la commune rurale de Pélingana dans le cadre du projet d’aménagement en 2x2 voies de la section Ségou-San sur 7 km de la RN6, les prolongements sur 800 mètres linéaires sur cette même section vers le village de Dialabougou, les travaux d’aménagement en 2x2 voies de l’échangeur (place des Martyrs) et ses voies d’accès, les travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3ème Pont avec la construction d’un échangeur et les travaux de construction de 445 km de pistes rurales dans les régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Aménagement de l’Accessibilité Rurale (PAAR).

<strong>Moussa Sékou Diab</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banconi Zekenekorobougou :  Inauguration d&amp;apos;une rue pavée de 610 mètres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/banconi-zekenekorobougou-inauguration-dune-rue-pavee-de-610-metres-2732084.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'association JIGUIYA-GIA /OMD (Groupe d'Initiative et d'Action pour l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement) réalise le pavage d'une rue à Bancôni Zèkènèkôrôbougou en commune I. L'ouvrage a été inauguré le samedi 06 janvier par Madame le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, Mme KEÏTA Aïda N'BÔ. Pour l'occasion, elle avait à son côté le Ministre de la Géologie et des Mines, Pr Tièmoko SANGARE. </em></strong>

Avant la coupure symbolique du ruban, le coordinateur de l'association JIGUIYA -GIA/OMD, M. Younoussa Tiramakan TRAORE, a prononcé un discours. Dans lequel, il a chaleureusement remercié madame le ministre de l'environnement (Madame KEÏTA Aïda N'bo) pour leur avoir accordé une seconde confiance. Selon le coordinateur, la ministre de l'environnement est celle qui leur a donné de l'espoir au tout début de leur action, " <em>celle avec laquelle tout a commencé "</em>.

Après, il adressera également ses remerciements aux autres donateurs en commençant par l'ancien Premier ministre (Moussa MARA), l'honorable Waly DIAWARA, les conseillers communaux (Bayini SANGARE et Badjè SOUKOUNA), le couple Saran et N'fa SYMPARA, l'association des ressortissants de Banconi en France, le PNUD et toutes les familles qui ont payé une contribution volontaire, etc.

Par ailleurs, la cérémonie d'inauguration a été une véritable fête à Banconi Zèkènèkôrôbougou. En plus des autorités politiques, administratives et coutumières, la population bénéficiaire est sortie massivement.

Des femmes, des hommes, des vieux comme des enfants, aucun habitant ne voulait rater la cérémonie. Les passages des rues accédantes à l'espace réservé pour la circonstance étaient bloqués par la foule. Au début de la cérémonie, un groupe de karatéka a offert au public des démonstrations d'arts martiaux. Enfin, pour accueillir les invités d'honneurs, la fanfare communale jouait des notes.

La nouvelle rue pavée a été baptisée par les initiateurs "<em>feu Moussa Ouattara dit Djone</em>". Un camarade dont l'engagement était exemplaire mais qui n'a pas pu voir la fin de l'œuvre. Il a malheureusement perdu la vie suite à une courte maladie.

Pour prendre soin de l'œuvre, Mme KONATE Oumou Dili, la représentante des femmes de la localité, a pris l'engagement que les siennes prendront des mesures rigoureuses afin que cette rue pavée soit toujours propre.

Cependant, malgré le pavage de cette rue, le défi de l'assainissement reste extrêmement énorme dans le quartier. Parmi lesquels, M. Younoussa T. TRAORE pointe du doigt la présence quasi permanente des eaux usées et des déchets domestiques dans la rue, due à un manque de système d'évacuation approprié ; une insalubrité notoire engendrant l'apparition et la recrudescence de certaines maladies de la peau ; la présence massive d'insectes et petits rongeurs ; des tensions sociales liées à certains comportements dans la gestion des déchets et eaux usées et enfin le délabrement des voies de communication rendant difficile le déplacement à l'intérieur du secteur.

A l'égard de cette situation sombre, l'association GIA/OMD est déjà prête à relever ces nouveaux défis selon le coordinateur. Pour atteindre cet objectif, le coût total des activités qu'elle compte mettre en œuvre s'élève à 29 millions de francs CFA. Mais, '' <em>Sur fonds propre, le GIA/OMD dispose du quart du financement soit environ 7 millions de franc CFA</em>'', affirme le coordinateur. Pour le reste du montant, un appel à contribution sera mise en œuvre.

A la fin de la cérémonie, Madame le Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable a procédé à la coupure symbolique du ruban. Ouvrant officiellement à l'usage la désormais rue ''<em>feu Moussa Ouattara dit Djone</em>''.

Dans ces propos, elle a souhaité que cette action fasse des émules à Bamako. Enfin, cette initiative de l'association GIA/OMD démontre que l'amélioration du cadre de vie nécessite une implication de la population dans son ensemble.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Banconi&#45;Nonsombougou : Réunion discrète sur les modalités de surfacturation au Ministère des Infrastructures et de l’Équipement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-banconi-nonsombougou-reunion-discrete-modalites-de-surfacturation-ministere-infrastructures-de-lequipement-2731246.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 14:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Ibrahim Boubacar Keita a procédé au lancement en grande pompe des travaux de construction de la route Banconi-Nonsombougou, une première réalisation du chef de l’État, 4 ans après son arrivée au pouvoir et à un an ou presque de la fin de son mandat</em></strong><strong>.</strong>
Sur une distance de 56 km, ce projet, dont le coût est estimé à 27 milliards 730 millions FCFA, est financé sur le budget national et la durée de la construction s’étale sur une période de 15 mois.
Et à peine les travaux lancés, la polémique enfle autour du coût réel d’un tel projet, des spécialistes en la matière estiment que 27,72 milliards pour 56 km c’est trop cher payé par rapport à ce qui se pratique sur le marché international.

Après une investigation discrète menée au Ministère des Infrastructures et de l’Équipement on est en mesure de confirmer l’existence d’un parfum de corruption à grande échelle sur ce projet.
Une réunion sécrète a d’ailleurs eu lieu au secrétariat général du ministère avec 3 envoyés de la société Gojeb, l’entreprise Burkinabé qui est chargée de la réalisation de l’ouvrage.

À la fin de cette réunion, il a été convenu de prendre des dispositions nécessaires pour se protéger contre une éventuelle fuite sur les modalités de surfacturation.
Pour avoir facilité la mise en relation, les représentants de Gojeb se sont montrés très généreux, pour commencer, en arrosant la commission d’organisation de 20 millions CFA qui ne sont qu’un pourboire, le meilleur restant à venir au fur et à mesure que le projet avance. Une taxe BPN (Bureau politique national) du RPM d’un montant de 5 millions aurait atterri dans les caisses du parti. Une broutille en attendant le grand festin.

<strong>A. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets routiers Prioritaires du Président IBK : Une surfacturation de plus de 29 milliards FCFA sur le budget d’État&#45;2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projets-routiers-prioritaires-president-ibk-surfacturation-de-plus-de-29-milliards-fcfa-budget-detat-2017-2731244.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 10:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Projets routiers Prioritaires du Président (PPP) </strong><strong>malien n’ont pas seulement perdu de leur superbe. Ils ont été vidés de leurs âmes, vendus  au diable. Du coup, son initiateur, le Chef de l’État, Ibrahim Boubacar Keita (IBK) n’affiche qu’une image de ruine et de désolation. Et pour cause : jamais, les surfacturations et les dépassements lors des décaissements de fonds pour l’exécution de projets dans notre pays, n’ont atteint un tel degré en 2017. D’où la colère noire du président du parti du bélier blanc (le PARENA) Tiébilé Dramé. C’était, la semaine dernière sur le plateau de la chaîne de télévision « Renouveau TV ».</strong></em>

Jugés, pourtant, stratégique dans la politique de désenclavement de notre pays, les Projets routiers Prioritaires du président, en abrégé, PPP, n’ont pas échappé à l’appétit vorace de son initiateur IBK et de ses zombies. Par petite touche, ils ont « <em>sucé</em> » les caisses, érigé le népotisme en mode de gestion. L’espoir tant suscité auprès des maliens, a viré au cauchemar. Un flop magistral.

Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, a initié des projets routiers visant à désenclaver plusieurs localités du pays. Toutefois, cette opération de désenclavement a été l'occasion de montages financiers douteux et scabreux avec comme résultat une énorme évaporation financière au détriment du contribuable malien. Et le PARENA par la voix de son président, l’opposant Tiébilé Dramé, ne manque pas de déduction par rapport à ce qu’il qualifie de gabegie financière.

Au total, il y a cinq projets de route et un pont (celui de Kamankolé à Kayes) qui constituent les PPP (Projets prioritaires du président) qui sont gérés par une coordinatrice des projets prioritaires sous l'autorité du Directeur national des routes (DNR).

<strong>Les caractéristiques principales des PPP</strong>

D’abord, ils sont financés par le budget national. Ensuite, les marchés ont été attribués à la suite de « <em>consultations restreintes</em> » qui ont ouvert la voie à d'énormes surfacturations et à des détournements de deniers publics.

Interrogés, plusieurs spécialistes travaillant dans le secteur des routes ont répondu que le coût maximum du kilomètre de bitume au Mali ne saurait excéder 250 millions de francs CFA quelle que soient  la qualité et l'épaisseur du goudron. Pourtant, le kilomètre de goudron pour la seule route qui va relier le quartier du Banconi à la commune rural de Nonsombougou dans le cercle de Kolokani, coûtera au contribuable malien plus de 495 millions de francs CFA.

<strong>Les projets prioritaires et leurs coûts </strong>

Le deuxième pont de Kayes est long de 532,65 mètres, avec une largeur de 26 mètres. Le coût des travaux est de 36 milliards 588 millions FCFA. En outre, 16,7 kms de voies d'accès seront réalisés à environ 19 milliards de francs CFA ; la route Banconi-Nonsombougou  coûte 56 kilomètres à 27 milliards 730 millions de francs CFA; la route Kangaba-Frontière guinéenne est long de 52 kilomètres qui coûte  19 milliards 437 millions francs CFA ; la route Kayes-Sadiola long de 90 Kilomètres à un prix de 42 milliards 478 millions de francs CFA; la route Yanfolila-Kalana est de 52 kms pour 18 milliards 829 millions francs CFA et la  route Baraouéli-Tamani à une longueur de 30,6 kilomètres pour un coût de 7 milliards 223 millions.

Cependant, ces montants sont beaucoup plus élevés que les enveloppes inscrites au budget d'État-2017 au titre des infrastructures routières. Du moins si l’on en croit les révélations du président du PARENA.

En bloc, M. Dramé déduit  que le pont de Kayes coûte 48 milliards FCFA au lieu des 55,5 milliards conclus avec les entreprises; la route Banconi-Nonsombougou   est  de 17 milliards contre 27, 7 concédés à l'entreprise; la route Kangaba-Frontière Guinéenne se chiffre à 13,5 contre 19,5 milliards négociés avec l'entreprise; la route Yanfolila-Kalana s’élève à 13 milliards d'inscription budgétaire contre 18,8 convenus avec l'entreprise ; la route Baraouéli-Tamani est de 5 milliards inscrits au budget contre 7,2 conclus avec l'entreprise chargée des travaux.

En chiffre, les surfacturations se passent de tous commentaires : 29,5 milliards de francs CFA au total !

<strong>Opacité des procédures de passation </strong>

En effet, le Président du PARAENA soutient mordicus que la passation des marchés des PPP s'est faite sur fond d'entente entre les donneurs d'ordre et les bénéficiaires pour alimenter une caisse noire destinée à financer les prochaines campagnes électorales. Et son président Tiébilé Dramé de marteler : « <em>On a procédé à des "consultations restreintes" qui n'étaient, en fait, que des grés à gré déguisés ». Avant de rassurer : « Selon plusieurs sources, il a été imposé aux entreprises des ristournes d’au moins 15% des montants des marchés. Ainsi les entreprises se sont engagées à "cotiser" des sommes colossales: entre 1 et 5 milliards de francs CFA</em> ».

Cependant, plusieurs exemples d'infrastructures confortent les soupçons de surfacturations du président du PAREANA.  Le  2ème pont de Kayes avec 532m de long et 26m de large coûtera 36 milliards de FCFA au contribuable. Cependant, le pont le plus long jamais construit au Mali est celui de Sotuba ; il est long de 1616m sur 24m et a coûté 30 milliards. En chiffre ; 6 milliards de moins que le pont de Kayes qui fait moins du tiers de sa longueur.  Par ailleurs, les voies d'accès au pont de Kayes battent tous les records de surfacturation. Le kilomètre de voie d'accès  sera facturé à plus d’1 milliard de FCFA.

S’agissant de la corruption dans le marché, elle coûte cher au peuple malien. Pour preuve, les projets routiers financés par les partenaires financiers du Mali – et soumis à une passation de marché régulière – coûtent nettement moins chers. Par exemple,  la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d'Ivoire lancé en Novembre 2016 par le président IBK coûtera 70 milliards pour 145 Km de routes et voies bitumées, 100 Km de pistes rurales, un poste de contrôle avec scanner, l’installation des pèses-essieu, la réalisation ou réhabilitation d’écoles et centres de santé, aux abords du corridor, et la construction d’un marché à bétail à la frontière Mali-Côte d’ivoire.

Le président du PARENA, comme tous les Maliens, est favorable à la construction de ponts et au bitumage des routes pour réduire les souffrances du peuple en facilitant la circulation des personnes et des biens. Mais les conditions dans lesquelles les présents projets présidentiels sont réalisés relèvent tout simplement de l'indécence, selon le président du parti du bélier blanc : « <em>Des populations parmi les plus pauvres au monde sont dépouillées de façon éhontée de leurs maigres ressources publiques </em>».

Au regard de ce marché frauduleux, du début à la fin, le PARENA invite le chef de l'État à ne pas couvrir de son autorité ces dilapidations grossières des deniers publics. « Ces marchés doivent être revus et les travaux payés à leur juste coût. Il est possible de réaliser ces routes à moindre coût sans saignée des faibles ressources du Mali », déclare le président du PARENA. Avant de poursuivre : « <em>Le PARENA invite le Gouvernement à avoir de la compassion pour le peuple malien en mettant fin aux surfacturations grossières qui sont constitutives de crime contre le peuple ». </em>

Enfin,<em> en </em>exhortant l'Assemblée Nationale à diligenter une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les conditions de financement des PPP, le        Président du PAREANA exige la démission immédiate de tous les responsables impliqués dans le montage des dossiers et la passation des marchés des Projets routiers Prioritaires du Président IBK.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Axe Gao&#45;Sévaré : Le Génie Militaire à pied d’œuvre pour sa réhabilitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-gao-sevare-genie-militaire-a-pied-doeuvre-rehabilitation-2730166.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Considérée de nos jours comme la route de tous les dangers, l’axe Gao-Sévaré est aujourd’hui en plein chantier de réhabilitation. La direction du Génie Militaire est chargée de sa réalisation. Ce tronçon si capital pour le désenclavement est perçu par beaucoup comme une dorsale de ravitaillement des régions du centre du nord. Notre visite sur ce chantier nous a permis de nous faire une idée sur l’impact du Génie dans le développement socio-économique du pays.

Des Caterpillars, des citernes d’eau, des bennes, des compacteurs et même l’équipe de fouille, bref, tout est pratiquement réunis par le détachement du Génie pour le rétablissement de l’infrastructure dans le meilleur délai. Des nids de poule, des bordures cassées, il est impossible pour les véhicules de circuler convenablement sur ce tronçon Gao-Sévaré. Les usagers devaient prendre leur mal en patience.

Mais devrait être bientôt un vieux souvenir, car depuis quelques mois, un détachement du Génie Militaire est à pied d’œuvre pour essayer de rendre praticable ce tronçon si important pour le désenclavement de notre pays tant prôné par les plus hautes autorités. Selon le directeur des Travaux de la RN.16, le lieutenant-colonel Mohamed S Coulibaly, les difficultés rencontrées sont généralement liées à la configuration du terrain et surtout l’approvisionnement en eau.

<strong>MDL/C Dramane Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zekenekorobougou étrenne sa route pavée : Un pas de plus vers son essor !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/zekenekorobougou-etrenne-route-pavee-de-plus-vers-essor-2729235.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 01:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Convient-il de souligner que cet ouvrage a permis de faire « une pierre deux coups ». Primo : il magnifie la détermination de certains dignes fils de Banconi qui ne cessent de fournir des efforts louables afin d’extraire leur quartier de son sous-développement dont les causes sont multiples. Secundo : il illustre aussi la pierre (si petite soit-elle) apportée à la construction de notre édifice national par ces bâtisseurs et leurs partenaires étrangers.</strong>

&nbsp;

Dans un passé récent, on ne se réjouissait pas dans certain milieu d’évoquer le nom de ‘’Banconi’’ qui fait simplement partie de nombreux quartiers spontanés de Bamako. Les raisons étaient diverses. On peut en citer entre autres : l’obsolescence des habitations due à la précarité tous azimuts, l’absence criarde du réseau électrique et d’eau potable liée à la non réhabilitation du quartier mais aussi et surtout le faible nombre de ses fils ayant réussi à faire valoir leurs compétences intrinsèques.

Mais aujourd’hui, ce cliché négatif appartient à un souvenir lointain. À preuve, l’évolution amorcée dans tous les domaines de la vie à Banconi qui impose le respect et l’admiration de tout le monde se consolide avec l’inauguration, le samedi 06 janvier 2018, d’une route pavée. Longue de 610 mètres pour 11 mètres de largeur, cette infrastructure qui traverse Zèkénékorobougou largitudinalement du sud au nord est certes modeste mais importante pour son essor.

En effet, cet ouvrage va offrir à une partie des habitants de Banconi un cadre sain tant souhaité en facilitant l’évacuation des eaux usées, précisons-le, issues des ménages qui sont sources de plusieurs maladies endémiques et chroniques. Il constitue également une principale voie d’accès dont la sensation de bien-être que procure sa praticabilité est assimilable à celui du bitume.

Les travaux ayant absorbé temporairement le chômage local en employant la jeunesse qui s’est montrée disponible ont été exécutés par Diarra BTP, pour un coût estimé à plus de 80 millions de nos francs. La spécificité qui convient d’être soulignée c’est que la moitié du financement fut prise en charge par l’entreprise Pakistanaise dénommée ‘’SK Company’’ en guise de sa propre contribution. L’autre partie a été couverte grâce à la quote-part de 10 000 F payée par 150 familles sur 350 recensées auxquelles s’ajoute l’apport d’autres bonnes volontés issues du monde politique, économique et social.

Parmi celles-ci on peut noter : CCA ONG appuyée par le PNUD, la société Yiyuan Mines Mali SARL que préside Cheung Ching, le couple Saran et N’Fa Simpara, Bayini Sangaré, Badjè Soukouna et l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Ont également mis la main à la poche : l’honorable Waly Diawara, Sidi Daffé, Tapa Soukouna et Oumou Babo dite Ba Oumou Djan. En outre, Abdoulaye Sylla a accepté de mettre sa cour à la disposition de l’entreprise qui a réalisé ce pavage.

Le soutien que sollicitent maintenant ces bâtisseurs est un accompagnement singulièrement celui venant des ministères de l’environnement, de la santé, des transports et des autorités municipales. L’appui de ce beau monde est attendu afin qu’on puisse mettre en place un dispositif de suivi et d’entretien dans le but d’allonger la durée de vie de cette œuvre. Par ailleurs, on a émis le vœu de voir ce trajet relié à une route principale notamment à celle passant devant l’école fondamentale de Zèkénékorobougou qui mérite, enfin, d’être goudronnée au regard du trafic dense qu’elle connait ce dernier temps.

Comme la cerise sur le gâteau, il a été décidé et à l’unanimité que cette route pavée porte le nom de Moussa Ouattara dit « John », très connu dans le quartier pour son sérieux, sa passion du football et surtout sa piété. Cet homme d’un abord facile fut terrassé par un malaise le 25 mai 2015, journée de célébration de l’unité Africaine laissant à la postérité une veuve et trois orphelins dont deux filles et un garçon. Son décès en ce jour commémoratif du panafricanisme est-il une coïncidence ? Portait-il un message fort à transmettre à la jeunesse qui le chérissait pour les vertus qu’il a prônées tout au long de sa vie ? En tout cas, Moussa représentait la frange des jeunes au sein du comité de gestion de la grande mosquée de Zèkénékorobougou.

&nbsp;

<strong>Une cérémonie pleine d’émotion </strong>

À l’image de John (que son âme et celle de tous les défunts musulmans reposent en paix) d’autres jeunes animés d’ambitions nobles constituent, de nos jours, de véritables espoirs dont la relève doit se préparer dès maintenant. Il s’agit à titre illustratif de Sekou Tangara « le talentueux journaliste » de la chaîne de télévision Africable constamment luisant de par sa carrure cognitive ; de Souleymane Toumani Sangaré « l’étoile polaire » qui, en véritable berger peulh, indique tous les jours et sans s’égarer le chemin juridique que doit emprunter la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) ; de Daouda Mamadou Kanté promoteur de radio Ambiance FM « descendant de Soumangourou Kanté ayant, de son côté, vite dompté la parole pour en faire son cheval de bataille.

D’autres figures de proue ont l’insigne honneur d’être citées. C’est le cas du Docteur Samba Traoré où l’incarnation du serment d’Hippocrate, à en juger, par la kyrielle de patients dont il soulage les souffrances aussi bien chez lui qu’au Centre de santé de référence de la Commune I et le Dr Amadou Ouattara (petit frère de ce même Moussa Ouattara) qui dirige actuellement avec altruisme l’Association de santé communautaire de Banconi (ASACOBA).

Cette litanie loin d’être exhaustive ne peut s’empêcher de porter le nom de Younoussa Traoré dit You, Conseiller des affaires étrangères assumant aujourd’hui avec excellence les fonctions du premier conseiller à l’ambassade du Mali en Suisse. Enfin, nul ne peut occulter le jeune Modibo Babo qui, arraché à notre affection (paix à son âme) en juin 2015 n’a cessé d’œuvrer pour le bonheur de sa famille et celui de tout Zèkénékorobougou. C’est en son honneur que la réunion des initiateurs dont il faisait partie se tient toujours dans son accueillante famille paternelle devant laquelle passe d’ailleurs cette route pavée.

En somme, cette énumération élogieuse vise à inciter chacun des dignes fils de Banconi à inscrire le développement du quartier dans le carnet de ses priorités au même titre que sa quête de la pitance quotidienne. Si Banconi où n’importe quelle contrée du Mali se développe à travers des efforts collectifs c’est tout notre pays qui en bénéficiera. Doit-on baisser les bras et s’attendre à tout de la part de l’Etat ? Cet envieux auto-développement de Zèkénékorobougou qui s’ajoute évidemment à tant d’autres cas perceptibles au Mali en est la réponse.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Autorité routière : Environ 9000 km de routes ou de pistes à entretenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autorite-routiere-environ-9000-km-de-routes-de-pistes-a-entretenir-2728758.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 30<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de la Direction Générale de l’Autorité Routière s’est tenue le vendredi dernier. Pour l’exercice 2018 à venir, environ 9000 km de routes ou de pistes seront entretenues et le besoin financier s’élève à plus de 53 milliards francs CFA.</em></strong>

Les membres du Conseil d’Administration de la Direction Générale de l’Autorité Routière ont tenu leur 30<sup>e </sup>session ordinaire, le vendredi <strong><em>22 décembre  </em></strong>dernier, sous la présidence du PCA.

Pour le Président du Conseil d’Administration (PCA), cette session est l’occasion de présenter les points d’exécution des travaux programmés pour l’Exercice 2017, de faire un état des lieux et de procéder  à des nouvelles orientations dans la perspective du plan annuel 2018.

Selon le PCA, les documents soumis à la session doivent faire l’objet d’une analyse rigoureuse et approfondie afin que les résultats attendus puissent contribuer à l’amélioration du processus de financement de l’entretien routier et de la protection du patrimoine de l’Autorité Routière.

Dans cette optique, il a invité la Direction Générale de l’Autorité Routière à poursuivre ses efforts de mobilisation des ressources financières, à assurer la célérité dans le traitement des dossiers, la maitrise des charges financières à tous les niveaux, le suivi et la mise en œuvre des recommandations des différents audits. Les reformes administratives pertinentes, selon ses propres termes, contribueront à améliorer les résultats déjà enregistrés.

Suivant l’exécution financière du Budget, à la date du 30/09/2017 présentée dans le Rapport, il ressort qu’en 2016 les ressources financières mobilisées à la date du 31/12/2016 se chiffrent à 65 636 292 063 FCFA contre une prévision de 68 364 189 239 FCFA (soit un taux de réalisation de 96%).

Quand au Budget 2017, il a été approuvé en recettes et en dépenses par Arrêté n°2017-1171/MEF-SG du 18 avril 2017 pour un montant global de 57 482 412 831 FCFA.

Les recettes mobilisées au titre des ressources propres entre le 01/01/2017 et le 30/09/2017 se chiffrent à 26 472 595 555 FCFA contre une prévision annuelle de 37 960000000 FCFA (soit un taux de mobilisation de 69,71%).

S’agissant des ressources de l’Etat notamment le Budget spécial d’investissement(BSI), le montant initialement prévu de 400000000 FCFA a été mobilisé à 100%.

Les ressources financières mobilisées à la date du 30/09/2017 ont atteint la somme de 36 915 206 895 FCFA (soit un taux de 64,21%).

Toutefois, souligne-t-on dans le Rapport, en dépit tous les efforts louables fournis par les Hautes autorités du pays et les initiatives de la Direction Générale de la structure (l’Autorité Routière), les ressources mobilisées sont loin de couvrir les besoins d’entretien routier.

Par ailleurs, les insuffisances récurrentes constatées dans les dossiers de décaissement introduits par les différents partenaires expliquent en partie les retards dans le paiement de certaines prestations (agences, entreprises, Bureaux d’étude, services spécialisés).

Il faut noter le non démarrage de la phase 2(exercice 2017) des travaux HIMO.  Cela, à cause d’innombrables difficultés rencontrées et que nous sommes en train de surmonter en phase avec l’AGEROUTE. Cependant, l’optimisme est permis pour leur démarrage.

Enfin, la mise en œuvre intégrale du R14 de l’UEMOA n’est toujours pas effective au Mali. Des dispositions sont en cours au niveau de l’UEMOA afin que son application soit effective en 2018.

Le Directeur Général de l’Autorité Routière, Moulaye Haïdara, fera savoir que cette trentième session, au plan budgétaire, a pour but d’élaborer le Budget annuel 2018. A ses dires, le Budget se fait toujours après la réunion annuelle de la structure qui évalue le nombre de routes et pistes en kilométrages à entretenir au cours de l’année. Selon lui, les recommandations de la dernière session sont exécutées à hauteur de 90%.

A l’en croire, au titre de l’année 2018, le Budget prévisionnel est de l’ordre des 53 milliards FCFA. C’est pour procéder à l’exécution des projets d’entretien routier. Le Directeur Général a noté que le Budget de fonctionnement de la structure a été revu à la baisse pour répondre à d’autres besoins d’ordre financier en termes d’entretien. Il est attendu de mettre à la disposition des acteurs plus de moyens pour entretenir plus de 9000 km de routes et de pistes.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité routière : Plus de 36 milliards de francs CFA en 2017 : Ces ressources financières ont été mobilisées à la date du 30 septembre dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autorite-routiere-plus-de-36-milliards-de-francs-cfa-2017-ressources-financieres-ont-ete-mobilisees-a-date-30-septembre-dernier-2728549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs de l'Autorité routière, se sont réunis, le vendredi 22 décembre dernier, pour tenir la 30ème session ordinaire de leur Conseil d'administration. C'était dans la salle de conférence de ladite structure, sous la présidence, de M. Youssouf Traoré, Président du Conseil d’administration (PCA), en présence du Directeur général de l'Autorité routière, Baba Moulaye Haidara. Cette session était consacrée à l'examen du rapport d'activités de la structure pendant l'année 2017.

En effet, dans son allocution d'ouverture, le président du Conseil d'administration, Youssouf Traoré a salué et remercié les administrateurs et le personnel de l'Autorité routière pour les efforts déployés durant l'année qui ont permis à la structure d'obtenir un résultat favorable en 2017. Il les a ainsi exhortés à persévérer dans ce sens pour enfin relever les défis immenses qui les attendent.

Quant au Directeur général, Moulaye Ahmed Boubacar, il a souligné que l'année 2017 a été marquée par la poursuite du financement des travaux d'entretien routier de 2016, le financement des travaux de l'exercice 2017, la mise en œuvre de l'entretien routier pluriannuel et le lancement du paiement de la redevance péage par orange money. A ses dires, cette dernière activité qui entre dans le cadre de la sécurisation de la redevance péage a été présidée par le ministre de l'Equipement et du Désenclavement en présence de ses homologues des Transports et de celui de la Sécurité et de la Protection civile. Il a révélé que la réflexion continue sur la mise en œuvre d'autres produits innovants sur la sécurisation et l'amélioration des recettes de péage et des pénalités de pesage.

Par ailleurs, le DG Haidara, a dit que la mise en œuvre intégrale du règlement N'14/2005/CM/UEMOA relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de l'UEMOA lancée le 1er avril 2017, a été suspendue suite aux réticences des transporteurs du fait de sa non application concomitante par les autres pays, avec un risque de blocage de l'approvisionnement du pays à la veille du mois de carême. Et de reconnaitre que malgré le début tardif des travaux d'entretien routier, le financement s'est poursuit après les lancements des différents chantiers d'entretien routier dont ceux de l'entretien routier pluriannuel et des pistes rurales, première année d'expérience en la matière.

Cependant malgré les efforts louables des hautes autorités de notre pays et les initiatives de la direction de l'Autorité routière, les ressources mobilisées sont loin de couvrir les besoins d'entretien routier. C'est pour cette raison que le DG Moulaye Ahmed Boubacar a signalé que les insuffisances récurrentes constatées dans les dossiers de décaissement introduites par les différents partenaires expliquent en partie les retards dans le paiement de certaines prestations (agences, entreprises, bureaux d'étude, services personnalisés). Il faut noter, a-t-il ajouté, le non démarrage de la phase 2 (exercice 2017) des travaux HIMO, du fait de certaines difficultés rencontrées et qui sont en train d’être surmontées en phase avec l'AGROUTE. Il a déclaré que la mise en œuvre intégrale du R14 de l'UEMOA n'est toujours pas effective dans nos pays et que les efforts sont en cours pour son application en 2018.

En ce qui concerne les perspectives, le Directeur général de l'Autorité routière a noté la poursuite du financement et de la supervision des travaux d'entretien routier de la campagne 2017; la poursuite de la supervision des travaux d'entretien routier de la campagne 2016.

S'agissant des ressources de l'État, notamment le budget spécial d'investissement (BSI) le montant initialement prévu de 400 000 000 de FCFA a été mobilisé à 100% et les ressources financières mobilisées à la date du 30 septembre 2017 s'élèvent à la somme de 36 915 206 895 de francs CFA soit un taux de 64,21%.

<strong>AM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de la route Macina – Diafarabé : Scandale autour d’un pactole de 14 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-route-macina-diafarabe-scandale-autour-dun-pactole-de-14-milliards-fcfa-2728311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 00:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La très dévouée  ministre de l’Equipement et du désenclavement a sous les bras un volumineux  et brulant dossier. Celui des fonds destinés à la construction de la route Macina- Diafarabé. Le pactole a, de toute évidence été passé à la « casserole » alors que le projet est visiblement « enterré ».</em></strong>

Longue de 95 km, cette route qui constitue un maillon important du trafic entre les localités de Macina (région de Ségou) et de Ténenkou (région de Mopti) devrait être à nos jours, opérationnelle si les prédateurs ne s’en étaient pas accaparé. Pour  un coût total de réalisation  estimé à plus de 14 milliards de F CFA, les travaux avaient été lancés à grand renfort de publicité par l’ancien ministre Mamadou Hachimi Koumaré le 04 juin 2016.

A l’époque, il avait été annoncé que le financement du lot 1 du tronçon Macina-Diafarabé, long de 43,7 km, sera assuré à hauteur 100 % par le budget national et devrait être  exécuté par l’entreprise chinoise CGGC, sélectionnée à la suite d’un appel d’offres ouvert. Le délai d’exécution des travaux est de 18 mois. Le groupement de bureaux GIC-Mali/Setade a été retenu à la suite d’une consultation restreinte pour le contrôle des travaux. Le coût actualisé de ses prestations étant de 484 080 500 F CFA TTC.

Le directeur national des routes avait rappelé à l’occasion du lancement que les travaux, démarrés en fin 2011 sur financement du budget national grâce à une partie des 51 % des ressources issues de la vente de la Sotelma avaient été suspendus à la suite de la crise politico-sécuritaire survenue dans notre pays en 2012 avant de souligner l’effort des autorités « qui ont accepté de mettre en place les fonds nécessaires à la reprise des travaux, les ressources Sotelma étant déjà épuisées ».

Il avait fait part de l’engagement du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, à faire en sorte qu’il n’y ait pas de blocage dans le démarrage effectif des travaux de construction de cette route vitale pour le désenclavement de ces localités inondées six à huit mois sur douze.

Seulement voilà, depuis le tintamarre médiatique qui a accompagné le lancement des travaux, la société chinoise et ses partenaires sont plutôt passés au festin. En passant à la pelle et aux râteaux les ressources mobilisées par l’Etat, ils ont définitivement anéanti les espoirs des populations. Les travaux sont arrêté et les protagonistes se crêpent le chignon.

En effet, le fr-re du ministre Ly Taher Dravé, un certain Boubacar Baladji Dravé, responsable de la société SETICE-SARL en sous-traitance sur le marché avait signé un contrat de partenariat avec un certain Mama Kanyentao Pdg de la la HARI-SARL pour une assistance technique dans le cadre de la réalisation de la route en piste de 46 km.

Depuis le démarrage des travaux, un climat de défiance s’est vite installé entre les deux partenaires.

Dravé estime le Pdg de HARI procédait à des déblocages de fonds àn son insu au nom dudit projet pour ensuite les utiliser à des fins personnelles. Pire dit il, M ? Kanyentao ne payait plus les frais de location des engins des fournisseurs. Plus grave, selon lui, ce dernier utiliserait des fausses factures pour retirer de l’argent à la BIM SA en utilisant les comptes bancaires des sociétés qui n’intervenaient même pas sur le terrain.

C’est sur la base de ces incriminations que M. Dravé a finalement trimballé son partenaire devant la gendarmerie.

Mais comment donc, malgré que leurs agissements soient préjudiciables à ce projet vital pour le Mali, que les pouvoirs publics soient restés indifférents ? Pourtant, les travaux sont arrêtés et personne n’en parle ou presque.

Pourtant, ce projet de désenclavement dont le but était de rapprocher les zones de productions des zones de consommation visait à faciliter et à fluidifier le trafic sur l’ensemble du territoire. Le cercle est constitué de 6 arrondissements, 10 communes, 225 villages, 13 fractions nomades.

Est il besoin de rappeler que le bitumage de la route Macina-Diafarabé allait sans doute donner un coup de fouet à l’activité économique dans le cercle de Ténenkou qui est une zone de production de riz et de poisson par excellence ; les ports de pêche de Ténenkou, Diondiori, Diafarabé étant considérés parmi les meilleurs du pays.

Aujourd’hui, Ténenkou souffre d’énormes problèmes d’enclavement. Ce qui rend difficile l’écoulement des produits pendant une bonne partie de l’année. Le seul moyen de transport viable est la voie fluviale qui n’est praticable que pendant trois mois dans l’année. La  route qui devrait être bitumée se situe dans une zone fortement inondable, très difficile d’accès en saison des pluies.

Le prétexte de l’insécurité doit il occulté la magouille qui a englouti ce gros projet ?

En tout cas les plus hautes autorités sont interpellées

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien routier pour l’exercice 2018 : Un besoin de près de 98 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-lexercice-2018-besoin-de-pres-de-98-milliards-de-f-cfa-2728126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-lexercice-2018-besoin-de-pres-de-98-milliards-de-f-cfa-2728126.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2017 00:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Autorité routière a tenu le vendredi 22 décembre 2017 la 30<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration avec à l’ordre du jour l’examen du rapport d’activités pour l’année 2017 et l’adoption du budget et du programme d’activités pour l’exercice 2018. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de M. Youssouf Traoré, Président du Conseil d’administration de ladite structure. C’était en présence du directeur général de l’Autorité routière, M. Baba Moulaye Haïdara et des autres administrateurs de la structure. Ainsi, il ressort des travaux de cette session que le budget de l’Autorité pour l’exercice 2018 est fixé à près de 53 milliards de F CFA  et que le nombre de linaire à entretenir pour 2018 est estimé à plus de 98 mille Km pour un cout d’à peu près 98 milliards de F CFA.</em></strong>

Dans son discours d’ouverture, M. Youssouf Traoré, président du Conseil d’Administration, a félicité la direction générale de l’Autorité Routière tout en l’invitant à poursuivre les efforts en donnant des orientations pertinentes. Cela, dans le cadre de la mobilisation de ressources financières, la modernisation des outils de travail et le renforcement de la sécurité de l’environnement de travail, surtout au niveau des postes de péages et de pesage.

Quant au directeur de l’autorité routière, défendant l’exécution financière du budget 2017, soulignera qu’en 2016, les ressources financières mobilisées à la date du 31 décembre se chiffraient à 65 milliards 636 millions 292 mille 063 F CFA contre une prévision de 68 milliards 364 millions 189 mille 239 F CFA, soit un taux de réalisation de 96%. Quant au budget 2017, il a été approuvé pour un montant de 57 milliards 482 millions 412 mille 831 F CFA. M. Haïdara expliquera que les recettes mobilisées au titre des ressources propres entre le 1<sup>ier</sup> janvier et le 30 septembre 2017 se chiffraient à 26 milliards 472 millions 595 mille 555 F CFA, contre une prévision annuelle de 37 milliards 960 millions de F CFA, soit un taux de mobilisation de 69,71%.  S’agissant des ressources de l’Etat, notamment le budget spécial d’investissement, le montant initialement prévu de 400 millions de F CFA a été mobilisé à 100%.  Ainsi, les ressources financières mobilisées à la date du 30 septembre 2017 s’élèvent à la somme de 36 milliards 915 millions 206 mille 895 F CFA, soit un taux de 64,21%.

Le premier responsable de l’Autorité routière indiquera que plusieurs activités ont été réalisées courant 2017. Il s’agit entre autres de l’acquisition de véhicules pour le compte de l’Autorité et la Direction nationale des Routes, l’équipement en second pèse-essieu et l’aménagement d’aires de délestage de plusieurs postes de péage. A celles-ci, il faut ajouter l’acquisition d’ossatures métalliques de type PE40 pour la construction des seconds pèse-essieu, l’équipement de 21 poste de péage en forage et la modernisation et l’optimisation de recettes de pesage du poste de Zegoua.

Aussi, l’année 2017 a été marquée par la poursuite du financement des travaux d’entretien routier de 2016, le financement des travaux pour 2017 et le lancement du paiement électronique de la redevance péage.

Parlant des difficultés, le directeur de l’Autorité routière dira que malgré les efforts louables, les ressources mobilisées sont loin de couvrir les besoins d’entretien routier. Aussi, la mise en œuvre intégrale du règlement N°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu n’est toujours pas effective. Il indiquera que des dispositions sont en cours au niveau de l’UEMOA afin que son application soit effective en 2018.

En termes de perspectives, avec un budget estimé à près de 53 milliards de F CFA, l’Autorité entend continuer à développer les initiatives pour la mobilisation et la bonne administration des ressources financières à hauteur des besoins d’entretien routier de plus en plus croissant. Besoins estimés à près de 98 milliards de F CFA et plus de 98 milles km de routes et de pistes à entretenir en 2018.

Alors, vivement une bonne mobilisation des ressources et des énergies pour le financement de l’entretien des infrastructures routières qui sont essentielles pour la promotion de l’activité économique et sociale dans un pays.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@jounalinfosept.com </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin de grèves du SYNACOR : gain de cause partielle pour les chauffeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/fin-de-greves-synacor-gain-de-cause-partielle-chauffeurs-2728184.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2017 00:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la rencontre entre les représentants du conseil national du patronat du Mali  et les leaders du  Syndicat National des Chauffeurs et Conducteurs Routiers du Mali (SYNACOR), les autorités  ont promis d’adopter les doléances du syndicat. Ainsi, les chauffeurs ont accepté de travailler mais les invitent aussi  à respecter leurs engagements. Nous avons recueilli les propos de certains chauffeurs devant le siège du SYNACOR à Banankabougou samedi dernier. </strong>

La semaine dernière, le Syndicat National des Chauffeurs et Conducteurs Routiers du Mali (SYNACOR) était allé en grèves pour  demander l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Aux dires des chauffeurs, leurs conditions de travail sont pires qu’on ne le peut imaginer. D’abord, les salaires des chauffeurs des Camions-Remorques sont plus qu’insignifiants. « Nous ne sommes pas bien payés .Malgré le risque de notre travail, le plafond du salaire d’un chauffeur est 50.000f », nous ont-ils informés. Aux dires des plaignants, les propriétaires des compagnies n’ont pas pitié des chauffeurs. Le propriétaire prélève tout dommage causé sur le chemin du voyage sur le salaire du chauffeur.

En plus de ce salaire insignifiant, rares  sont ces chauffeurs qui sont inscrits à l’INPS et à l’AMO. « Nous ne sommes pas inscrits à l’INPS. Nous ne sommes pas inscrits à l’AMO .Comment pouvons-nous nous nourrir et prendre en charge des soins médicaux de nos familles avec seulement 40.000f ou 50.000f », se demande  Ibrahim Coulibaly, un membre du SYNACOR.

Dans les pays de la sous-région comme la côte d’ivoire et le Sénégal, les chauffeurs nous ont confié qu’ils n’ont pas de parking. Ils sont donc obligés de passer les nuits auprès des véhicules et c’est le chauffeur qui est responsable de tout ce qui arrivera aux véhicules et aux bagages pendant ces moments difficiles. Pis, quand un chauffeur se blesse suite à un accident, certaines compagnies, au lieu de penser à le soigner, le licencient sans droits,   nous a confié Monsieur Ibrahim Coulibaly.

D’après   des chauffeurs, l’Etat ne leur accorde aucune importance car à chaque fois qu’ils décident de réclamer leurs droits, les policiers sont mobilisés  contre eux pour les empêcher de garer les véhicules même auprès de la route. Une autre négligence des chauffeurs par l’Etat, selon eux, c’est qu’aucun chauffeur n’a bénéficié des logements sociaux.  « Nous sommes aussi des travailleurs du Mali. Nous avons aussi droit aux logements sociaux mais aucun chauffeur n’a bénéficié de ces logements sociaux. C’est une injustice », a dénoncé  Ibrahim Coulibaly.

Les jeunes chauffeurs dénoncent la position Youssouf Traoré, le propriétaire de Baní Transport. C’est lui qui serait l’instigateur des violences dont ont été victimes des chauffeurs suite à l’intervention des policiers ici à Bamako. Ils ont tabassé des chauffeurs, emprisonné certains et ont pris les motos d’autres chauffeurs. Tout cela parce que les chauffeurs ont refusé de rouler les camions après la déclaration de fin de grèves lue à la télé par les responsables syndicaux en complicité avec les autorités sans l’accord de la base.

Apres la suspension du mot d’ordre suite à la rencontre entre les leaders syndicaux et les représentants du conseil national du patronat du Mali, samedi dernier, les chauffeurs affirment être vigilants cette fois-ci. Pour eux, les autorités  n’ont pas respecté leurs engagements pendant les premières grèves. Cette fois-ci, ils exigent que les engagements pris soient honorés.

Parlant des conditions qui ont été  posées par le SYNACOR pour la fin de la grève, elles sont entre autres : l’augmentation du salaire des chauffeurs et conducteurs routiers à 125. 000fcfa pour les détenteurs des permis âgés de 1 à 5 ans et au-delà de 5 ans d’ancienneté 150.000 FCFA ; l’inscription des chauffeurs à l’INPS, l’AMO ; la création des parkings dans les pays voisins.

L’Etat a accepté les conditions qui seront appliquées dès l’année prochaine.

Les chauffeurs disent se contenter de ces montants en attendant car le plafond qu’ils recherchent est 210.000 F CFA. Selon eux, les chauffeurs de la sous-région sont dix fois mieux payés que ceux du Mali. Au Sénégal et en Côte d’Ivoire,  un chauffeur n’a pas moins de 300.000 F CFA comme salaire. Il est aussi assuré.

<strong>Boureima Guindo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité Routière : 98 milliards de FCFA en 2018 pour l&amp;apos;entretien des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autorite-routiere-98-milliards-de-fcfa-2018-lentretien-routes-2728143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autorite-routiere-98-milliards-de-fcfa-2018-lentretien-routes-2728143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2017 00:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de sa 30<sup>ème</sup> Session Ordinaire tenue le vendredi 22 décembre 2017 dans ses locaux a Hamdallaye ACI 2000, les responsables de la Direction Générale de l’Autorité Routière ont affirmé qu’il leurs faut 98 milliards de FCFA pour l’entretien des routes en 2018.  </strong>

Cette session consacrée à la présentation du rapport des activités au titre  de 2017 et le budget prévisionnel était présidée par Youssouf  Traoré, Président du Conseil d’Administration de l’Autorité routière. C’était en présence du Directeur Général de l’Autorité routière, Moulaye Ahmed Boubacar, ainsi que les autres membres du Conseil d'administration de l'Autorité Routière.

Dans son discours d'ouverture M. Youssouf TRAORÉ, Président du Conseil d'Administration, a affirmé que les activités 2017  ont été marquées par la poursuite du financement des travaux d'entretien routier de 2016, du financement des travaux de l'exercice 2017, de la mise en œuvre de l'entretien routier pluriannuel et du lancement du paiement de la redevance péage par ORANGEMONEY. Une cérémonie de lancement qui a été présidée par le ministre de l'équipement et du désenclavement en présence de ses homologues des transports et de la sécurité et de la protection civile.  Selon M. Youssouf TRAORÉ, la réflexion continue sur la mise en œuvre des autres produits innovants pour la sécurisation et l'amélioration des recettes de péage et des pénalités de pesage.

Par ailleurs, la mise en œuvre intégrale du règlement N°14/2005/CM/UEMOA lancé le 1er avril 2017 a été suspendue suite aux réticences des transporteurs du fait de sa non application concomitante par les autres pays, avec un risque de blocage de l'approvisionnement du pays à la veille du mois de carême.

Après avoir examiné les réalisations de l’exercice 2017, le conseil d’administration a donné des orientations pertinentes pour l’exercice de 2018. En termes de financement, le budget prévisionnel pour 2018 de l’Autorité routière sera dans les 98 milliards de FCFA.

Aux dits de M. Moulaye Ahmed Aboubacar, Directeur Général de l’Autorité routière, les défis de cette année sont basés sur les perspectives suivantes: le suivi de la première expérience des travaux pluriannuels; la poursuite du financement et de la supervision des travaux d'entretien routier de la campagne 2017; la poursuite de la supervision des travaux d'entretien routier de la campagne 2016; la poursuite des activités du comité de pilotage pour l'application du règlement n° 14 de l'UEMOA dont l'autorité Routière est le point focal; le suivi des activités et la production des documents liés à la poursuite des travaux HIMO et des activités de son comité de pilotage; la supervision des travaux ayant fait l'objet d'appel d'offres et de demandes de proposition initiés par l'Autorité Routière ( Travaux de postes de péage/pesage, audit technique etc....); la poursuite de l'optimisation du processus de recouvrement des différentes redevances; la poursuite de la réorganisation et la modernisation des outils de travail de la Direction Générale et enfin la poursuite de la modernisation des postes de péage/pesage, l'amélioration de leur gestion ainsi que le renforcement de leur sécurisation liée à la valorisation du partenariat, déjà fécond avec les banques de la place.  Et cela en vue de disposer de financement à hauteur des besoins d’entretien des routes exprimés par la réunion annuelle des routes pour le financement de l’entretien périodique et courant  de façon pluriannuelle. Pour Moulaye Ahmed Boubacar, la mise en œuvre effective et intégrale du R14 pour une meilleure protection du patrimoine routier aura sans nul doute une incidence significative sur le coût de l’entretien routier. Il a précisé que les 98 milliards de FCFA  des prévisions budgétaires de l’exercice 2018 seront alloués à l’entretien du réseau routier.

Pour conclure, il a témoigné que le financement de l'entretien des infrastructures routières est essentiel pour la promotion de l'activité économique et sociale dans notre pays. Ainsi, il a affirmé que grâce aux efforts du ministre de l'équipement et du désenclavement,  l'Autorité Routière continuera à développer des initiatives pour la mobilisation et la bonne administration des ressources financières à hauteur des besoins d'entretien routier de plus en plus croissant.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Traoré Seynabou Diop sur le chantier de construction et  de bitumage de la route Kangaba&#45;Dioulafoundo&#45;frontiere Guinée : &amp;quot;Je suis très satisfaite de l&amp;apos;état d&amp;apos;avancement des travaux. Et s&amp;apos;il n&amp;apos;y a pas de problème le délai d&amp;apos;exécution sera respecté&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministre-traore-seynabou-diop-chantier-de-construction-de-bitumage-de-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-suis-tres-satisfaite-de-letat-davancement-travaux-2727757.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2017 00:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mieux s'imprégner de l'état d'avancement des travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée, Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l'Equipement et du Désenclavement, accompagné du préfet du cercle de Kangaba, Issa Koné, d'Oumar Diallo, contrôleur général des travaux, et des directeurs nationaux et régionaux des routes, a effectué ce 16 décembre une visite guidée du chantier de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée. Le ministre s'est dit très satisfaite de l'avancement des travaux. </em></strong>

La visite guidée de Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l'Equipement et du Désenclavement sur le chantier de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée le week-end avait pour but de constater sur place et par elle-même l'état d'avancement des travaux, lancés en avril 2017 par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga.

Longue de 52 kilomètres, la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée est un segment de la RN 26 reliant Bamako à la République de Guinée en passant par plusieurs localités du cercle de Kangaba. Elle existait sous forme de piste saisonnière où les véhicules ne pouvaient passer que pendant la saison sèche.

Grâce au gouvernement du Mali, à travers le ministère de l'Equipement et du Désenclavement, la route sera bitumée par une entreprise malienne EGK (Entreprise Général Mamadou Konaté) pour un montant de 19 437 950 586 de F CFA entièrement financée par le budget national.

C'est par la ville de Kangaba que Mme Traoré Seynabou Diop et sa délégation ont entamé cette visite de terrain. Sur place le ministre et les membres de la délégation ont été reçus par Issa Koné, préfet du cercle, des responsables de l'entreprise EGK ainsi que la notabilité de la localité.

Sur le chantier, Oumar Diallo, contrôleur général des travaux et membre des bureaux d'étude (Betrap-Begec) a donné quelques explications au ministre sur l'état d'avancement des travaux. Selon lui, les travaux avancent normalement, en particulier le terrassement, cheminé sur plus de 42 km.

<em>"Après l'installation et le repli de chantier, nous avons commencé les travaux de terrassements généraux. Et sur 45 ouvrages hydrauliques à construire, 20 sont finis et plusieurs autres sont en cours de construction. Vu l'avancement des travaux, nous pouvons dire que le délai d'exécution sera respecté. Par ailleurs, nous pouvons dire que pour les travaux nous sommes en légère avance par rapport à notre planning prévisionnel. Pour la caractéristique de la voie, nous avons une largeur de voie en section courante 7,00 m, largeur plateforme 10,00 m, largeur des accotements 2 fois 1,50 m, la pente transversale 2,5 %. Le revêtement est en béton bitumineux sur la chaussée et enduit superficiel bicouche sur les accotements et enfin les couches de chaussée en grave latéritique crue sélectionnée"</em>, a-t-il précisé.

Après les explications du contrôleur général des travaux, le ministre et sa délégation ont effectué un aller-retour sur la piste terrassée d'une distance de 42 km en commençant par Kangaba-Kéla-Safola-Balazan et Kéniégoué. A chaque village, Mme Traoré Seynabou Diop a rencontré la population riveraine. Les échanges ont porté sur les avantages de la route. Ces entrevues ont aussi été des occasions, pour les populations, pour formuler des doléances.

A la fin de la visite sur la piste, Mme Traoré Seynabou Diop s'est félicitée de l'état d'avancement des travaux. Elle a ajouté que s'il n'y a pas de problème le délai d'exécution sera respecté. <em>"Nous sommes venus sur le chantier de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée  pour voir l'état d'avancement des travaux. C'est-à-dire, pour voir si le délai est respecté, si les conditions de travail sont idoines et si la qualité des ouvrages est conforme au cahier de charges. A la fin de la visite, je constate que l'état d'avancement des travaux est très satisfaisant et cela nous rassure et nous nous permet de voir l'ampleur du bienfait déjà de cette route parce que quand nous commencions les travaux, cette zone était totalement isolée en hivernage. Les travaux que nous avons demandés pour faciliter de passage et éviter que la zone soit complètement couper du reste du pays pendant l'hivernage ont été exécutés à notre satisfaction. Les travaux avancent bien et sur 45 ouvrages (petits ponts) programmés sur la route 20 sont terminés et 10 autres sont en cours, ce qui démontre que les travaux avancent à un rythme acceptable"</em>, a-t-elle conclu.

<strong>Sur la nouvelle voie de Lafiabougou "Froufrou-Carré"</strong>

Avant d'aller à Kangaba, Mme Traoré Seynabou Diop et sa délégation avaient effectué une visite de terrain sur la nouvelle voie de Lafiabougou <em>"Froufrou-Carré"</em>, financée par son département. Objectif de cette visite : constater si les normes des travaux sont respectées par l'entreprise. Sur place, elle a été reçue par Adama Berthé, maire de la Commune IV du district de Bamako. Les deux personnalités ont inspecté la nouvelle voie de fond en comble. <strong>  Mahamadou Traoré</strong>

<strong>Désenclavement</strong>

<strong>Le ministre Traoré Seynabou Diop sur les chantiers du pont de Kayo et de l'autoroute de Koulikoro </strong>

[caption id="attachment_2727723" align="alignright" width="680"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/SEYNABOU-DIOP-OFF.jpg"><img class="wp-image-2727723 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/SEYNABOU-DIOP-OFF.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a> Seynabou Diop[/caption]

Pour s'acquérir de l'état d'avancement des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro sur 47 km et les travaux de construction du pont de Kayo, le ministre de l'Équipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop a effectué une visite de terrain, le vendredi 15 décembre. La délégation ministérielle a d'abord mis le cap sur la localité de Zantiguila sur la rive droite du pont de Kayo et ses voies d'accès. Sur place, le ministre Traoré Seynabou Diop et sa délégation ont été accueillis par les autorités administratives, politiques et les responsables des travaux des différents sites.

Au cours des échanges avec les différents responsables, le ministre de l'Equipement et du Désenclavement s'est félicité de l'état d'avancement des travaux. <em>"Nous sommes venus nous acquérir de l'état d'évolution des travaux. J'ai émis des observations. Cependant, j'invite les maires et le sous-préfet à sensibiliser les populations sur la question de l'entretien des infrastructures routières"</em>, a-t-elle laissé entendre. Selon le ministre Traoré Seynabou Diop, depuis sa dernière visite, d'énormes progrès ont été accomplis en termes d'avancement des ouvrages en l'occurrence l'état des routes moins poussiéreux et le commencement des travaux de bitumage de certains axes. Aussi, elle a assuré que les différents travaux seront réalisés dans le délai prévisionnel.

Il convient de rappeler que ces réalisations relèvent de la volonté du gouvernement d'assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

La construction de la route Bamako-Koulikoro  va relier la route nationale RN 6 (Bamako-Ségou) à la route nationale RN 27 (Bamako-Koulikoro). Il s'agit d'une réalisation sur un budget estimé à 49 260 321 000 F CFA et confiée à l'entreprise Cira-SA/CI/SAED sur une durée de travaux de 30 mois à compter du 6 avril 2016. Pour les travaux de construction du pont Kayo et ses voies d'accès, le coût est estimé à plus de 3,38 milliards de F CFA et les travaux sont confiés au Groupement d'entreprises Covec-Mali/HNRB. Le chef de la mission de construction du pont de Kayo, Issa Mamadou Traoré, estime le taux de réalisation des travaux du pont à 70 %. L'ouvrage d'art devra positivement impacter la vie de nos communautés à la base.

<strong>  Boubacar Païtao</strong>

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<title>Désenclavement : Les acteurs du secteur des transports étaient en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-acteurs-secteur-transports-etaient-conclave-2727436.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 07:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs du secteur des transports étaient en conclave du 18 au 19 décembre dans le cadre de leur  réunion annuelle autour du thème : "Les transports dans l’économie".</strong>

Durant deux jours, les services des transports étaient invités à établir un diagnostic sans complaisance du bilan des politiques et programmes mis en œuvre par les politiques publiques afin de proposer des meilleures perspectives pour le secteur.

C’est fort de la conviction selon laquelle la route annonce le développement que les plus hautes autorités ont tenu à être présentes aux côtés des acteurs du secteur des transports. Ainsi,  avant l’ouverture des travaux, le ministre des Transports, Me Baber Gano, a assuré les participants que l’instauration d’un tel cadre d’échange s’inscrit en droite ligne du programme d’urgence sociale du président de la République.

Profitant de la présence des partenaires techniques et financiers à la cérémonie, le ministre Gano a exprimé un certain nombre de préoccupations, notamment dans le secteur du transport ferroviaire. Il a invité les partenaires à aider le Mali à rétablir le terrain voyageur et marchandise sur l’axe Bamako-Dakar.

La représentante des partenaires, Mme Ndoussou, a encouragé la pérennisation d’une telle rencontre. Avant de rassurer le gouvernement sur l’accompagnement des partenaires, elle a invité les usagers aux respects des normes prescrites dans le domaine du transport pour une meilleure protection des routes.

Pour terminer, au nom des partenaires techniques et financiers du Mali, elle a appelé le gouvernement à diligenter la mise en application du Règlement n°15 de l’Uémoa.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Kangaba –Dioulafoundo&#45;Frontière Guinée : Dans le respect du délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-respect-delai-2727388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 00:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite ministre Traoré Seynabou Diop a permis de constater que les travaux sont avancés de 22% pour 36% de délai consommé</strong>

Sur financement du budget national, à hauteur de 19 437 950 586 F CFA, cette route contribuera beaucoup à l’accès de notre population au pays ami Guinée. D’une longueur de 52km, elle  favorisera l’émergence des habitants bénéficiaires tout en facilitant leur mobilité. Aussi, par cette route, il s’agit, de contribuer à leur développement socio-économique. Cela, en leur permettant d’écouler facilement leurs productions vers d’autres marchés.

Refusant, d’être un ministre de bureau, Mme Traoré Seynabou Diop, s’est toujours rendue sur le terrain, après le lancement des travaux d’une infrastructure quelconque. Donc, la visite entreprise du chantier de la route Kangaba –Dioulafoundo-Frontière Guinée, le week-end dernier s’inscrit dans cette optique. Se faisant, la délégation ministérielle a pu constater de visu l’état d’avancement des travaux. A ce jour, le débroussaillage est achevé sur 42 km et le remblai de la plateforme est en cours sur 36 km. Sur 45 ouvrages de pont que doit contenir ce segment de la RN26 reliant Bamako à la République de Guinée, 30 ont été déjà construits.

Après avoir constaté, à l’occasion de plusieurs arrêts sur le terrain, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, s’est dit très satisfait de l’état d’avancement des travaux. C’est pourquoi, dans l’interview accordée à la presse, Traoré Seynabou Diop n’a pas manqué d’avancer ses assurances par rapport au respect du délai arrêté dans les clauses du contrat. Toujours de l’avis de Mme Traoré Seynabou Diop, les travaux préliminaires recommandés à l’entreprise, pour la facilitation de la circulation ont été respectés. Ce qui sous-entend qu’il n’y a pas eu d’interruption par rapport au déplacement de la population.

Satisfaisait, du rythme dans lequel avance le travail, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement a exhorté l’entreprise en charge de la réalisation de cette route de continuer dans cette allure. Elle l’a également félicité pour le respect des normes environnementales.

En effet, cette visite de supervision et d’échanges avec les responsables de l’entreprise, a permis à Madame le ministre de se réjouir de la qualité des ouvrages, des conditions du travail et du degré d’avancement des travaux avant novembre 2018, comme délai de livraison. La délégation a également constaté que les travaux sont en train de se faire conformément au respect des normes de la CEDAO. Lancée en avril 2017 par le Premier ministre, cette route est réalisée par une entreprise locale dénomme EGK (Entreprise Générale Mamadou Konaté). Quant au contrôle du travail, il est assuré par le bureau d’études Groupement Betrap sarl.

Mais, avant la délégation ministérielle, s’était rendue à Lafiabougou, dans la commune IV du district de Bamako. Cette visite de « Frou-Frou carré » avait pour but  était de constater le travail bien fait de ce tronçon. Longue de 500 mètres cette route entre dans le cadre du désenclavement intérieur de la ville de Bamako.  Ainsi, par rapport aux caniveaux construits pour le drainage des eaux de pluie et autres, Traoré Seynabou Diop a recommandé au maire de la commune de prendre toutes les dispositions pour éviter leurs bouchages.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Kangaba&#45;Frontière Guinée :  La Ministre Traoré Seynabou Diop impulse une nouvelle dynamique aux travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kangaba-frontiere-guinee-ministre-traore-seynabou-diop-impulse-nouvelle-dynamique-aux-travaux-2727112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 00:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Madame le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement était sur le chantier de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée le weekend dernier. De la commune rurale de Kangaba à Kégnaké, en passant par les villages de Kéla, Safola et Balanza, elle a pu constater la détermination des ouvriers et la mobilisation des différents acteurs concernés, dont l’entreprise et la mission de contrôle.

Auparavant à l’hivernage, une bonne partie de cette route se transformait en un lac qui ne pouvait être traversé que par moto ou pirogue. Les voitures étaient obligées de contourner vers Kourémalé, ce qui faisait 105 kilomètres de plus de trajet. Mais avec les travaux préliminaires, aucune rupture de trafic n'a été enregistrée cette année.

Sur les quarante-cinq (45) ouvrages prévus, trente (30) sont en cours de réalisation dont vingt (20) achevés. Quarante-deux (42) sur les cinquante-deux (52) kilomètres de la route sont déjà matérialisés et le remblai de la plateforme est en cours sur 36 kilomètres avec un niveau de terrassement sur 20 kilomètres. L’état d’avancement des travaux est estimé à 22% pour 36% de délai consommé.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Koulikoro : les travaux de l’Autoroute Bamako&#45;Koulikoro, du pont de Kayo et de la route Kangaba&#45;Dioulafoundo&#45;Frontière Guinée ont atteint leur vitesse de croisière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/region-de-koulikoro-travaux-de-lautoroute-bamako-koulikoro-pont-de-kayo-de-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-ont-atteint-vitesse-de-croisiere-2726858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 08:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend dernier, le Ministre de l'Equipement et du Désenclavement a effectué une série de visites sur les différents chantiers en cours de réalisation dans la région de Koulikoro. L'objectif était de s'imprégner de l'état d'exécution et de l’avancement physique des travaux sur le terrain. Madame Traoré SeynabouDiop en a profité pour recueillir les préoccupations des populations locales et sensibiliser ces dernières sur leur responsabilité dans la bonne conduite des chantiers. </strong>

Evoquons que le Gouvernement a toujours accordé une attention particulièreà l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays. Ainsi, le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement, depuis sa prise de fonction, est toujours à pied d’œuvre pour concrétiser la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita en matière de développement des infrastructures routières. Les différentes visites de terrain organisées régulièrement s’inscrivent dans cette logique.

Dans la commune rurale de Migueta, localité traversée par les voies d’accès au pont de Kayo etpremière de la visite, les autorités administratives et politiques n’ont pas manqué de saluer la constance de madame le Ministre. Les travaux de bitumage de cette route d’une longueur de 27 kilomètres sont presque finis. Le Maire de la Commue, Ousmane Fomba, est déjà heureux des premières retombées économiques de cette route. Il a pris l’engagement de prendre toutes les dispositions pour faire respecter les consignes du ministre, en ce qui concernent le contrôle des bennes, les surcharges, la protection du goudron pour éviter la dégradation de la route avant sa réception définitive.

De Zantiguila, la délégation s’est rendue sur le chantier des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro. Sur place, la délégation a été accueillie par les autorités administratives et coutumières de la localité. Et la visite a commencé de Moribabougou jusqu'au pont du Kayo coté Koulikoro. A toutes les étapes, le ministre Traoré Seynabou Diop a constaté l’état d’avancement, donné des consignes pour l’accélération du rythme des interventions et exigé la qualité convenue dans le cahier de charge.

Le constat dans l’ensemble, sur ce chantier, est satisfaisant a-t-elle déclaré. « <em>Je pense qu’aujourd’hui nous avons fait un bon chemin et on est sur la bonne voie. Nous venons de courir de Zantiguila jusqu’au pont de Kayo sans poussière et ce qui veut dire que nous avons presque fini avec la route, bien qu’il y ait des aménagements à faire </em>». Quant au pont, l’état d’avancement des travaux a été jugé bon par madame le Ministre. « <em>La fois passée quand je suis venue, le pont de Kayo n’avait pas toutes ses piles, lesquelles permettent de tenir les ouvrages. Aujourd’hui, en plus de l’installation de toutes les piles, ils ont deux lanceurs pour accélérer les travaux. Ils ont fait le premier 35 mètres et désormais ils vont entamer avec 50 mètres sur les deux cotés du pont donc les travaux seront accélérés</em> », a-t-elle rassuré.

<strong>Les travaux d’aménagements en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro est à 67% sur un délai consommé de 67,35%.</strong>

Concernant les travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, a-t-elle indiqué, les choses avancent de façon rapide. « <em>La dernière fois que j’étais venue, j’avais insisté sur le fait que les travaux devraient prendre plusieurs cadences et nous venons de constater plusieurs parties goudronnées que les parties en terre maintenant</em> », a-t-elle souligné. Le ministre Traoré Seynabou Diop a invité les élus à prendre leurs responsabilités pour préserver ces routes construites à coût de milliards. L’état d’avancement global physique des travaux est estimé à 68,30% pour une consommation de délai de 84,33% pourles travaux de construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès. Quant aux travaux d’aménagements en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, l’état d’avancement globals’évalue à 67% sur un délai consommé de 67,35%.

Notons que les travaux de construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès sont financésà 36 milliards 977 millions de francs CFA, dont un financement de 3 milliards 106 millions de francs CFA avec un taux 8,4% de la BOAD et un financement de 33 milliards 871 millions de francs CFA avec un taux 91,60% du budget national. Les travaux d’exécution ont été confiées au Groupement d’entreprises COVEC-Mali/HNRB pour un délai d’exécution de 30 mois, sous le contrôle et la surveillance de CIRA-SA.

Et quant aux travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, d’une longueur de 45 kilomètres, ils sont financés à près de 50 milliards de francs CFA pour un délai d’exécution de 30 mois. Les travaux sont confiés a l’entreprise SOGEA SATOM de France, sous le contrôle et la surveillance du Groupement CIRA-SA/CID/SAED.

<strong>Route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée : Les populations déjà en liesse, en attendant  la fin des travaux</strong>

Après Zantiguila et Koulikoro, le Ministre Traoré Seynabou Diop et sa délégation ont effectué une visite inopinée à Lafiabougou pour constater la fin des travaux d’aménagement de la rue dite ‘’Frou-Frou carré’’, avant de mettre le cap sur Kangaba. Après les constats, elle a invité la Mairie à prendre des mesures pour sensibiliser les populations sur la nécessité de ne pas verser les eaux usées sur la route.

Arrivéeà Kangaba, la délégation a été accueillie par les autorités administratives et coutumières. De Kangaba ville à Kégnaké, en passant par les villages de Kéla, Safola et Balanza, la délégation a constaté des ouvriers en plein travail. D’où une grande satisfaction de madame le Ministre de l’Equipement.

« <em>La route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée est une route qui fait 52 kilomètres et nous étions venus voir l’avancement des travaux. Voir si le délai est respecté, si les conditions de travail sont idoines, si la qualité des ouvrages est respectée. Alors, ce que nous avons vu jusque-là est conforme au cahier de charge et je suis satisfaite. Et cette visite nous a rassurés et permet aux journalistes ici présents de voir l’ampleur de cette route ainsi que ses avantages économiques. </em>

<em>Quand nous lancions les travaux en mai dernier, cette zone était carrément isolée en certaines périodes et cette année la route n’a pas été coupée aux usagers. Auparavant à l’hivernage, une bonne partie de cette route se transformait en un lac qui ne pouvait être traversé que par Moto et la pirogue. Les voitures étaient obligées de contourner vers Kourémalé, ce qui faisait 105 kilomètres de plus de trajet. Mais aujourd’hui avec ces travaux préliminaires, nous venons de faire un désenclavement </em>», a estimé le ministre Traoré Seynabou Diop tout en précisant que les travaux avancent bien. En effet, sur 45 ouvrages prévus tout au long du tronçon : 30 sont en cours de réalisation et 20 ouvrages sont achevés. 42 sur les 52 kilomètres de la route sont déjà matérialisés et le remblai de la plateforme est en cours sur 36 kilomètres avec un niveau de terrassement sur 20 kilomètres. L’état d’avancement global des travaux s’estime à 22% pour 36% de délai consommé. Le coût de financement de cette route s’élèveà 19 437 950 586 milliards de francs CFA, entièrement supportés par le budget national. Les travaux sont confiésà l’Entreprise générale Mamadou Konaté pour un délai d’exécution de 14 mois, sous la mission de contrôle du Groupement BETRAP Sarl-BEGEC.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement : Le MED visite les chantiers à Koulikoro</title>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 06:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, a supervisé les 15 et 16 décembre 2017 les chantiers de désenclavement en cours dans la région de Koulikoro. Il s’agit du pont de Kayo, le chantier routier Bamako-Koulikoro et la route prioritaire Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée.</strong>

La visite du ministre de l’Equipement et du Désenclavement à Koulikoro a commencé par les voies d’accès au pont de Kayo, notamment l’axe Zantiguila-Pont de Kayo. Distant de 27 km, il mène sur la route de Ségou. Il est totalement achevé. Cette voie d’accès comporte un grand ouvrage de 35 m de longueur. Elle est pratiquée depuis plusieurs mois par les transporteurs de sable.

La délégation ministérielle a ensuite visité le pont de Kayo d’une longueur de 972 m, les travaux avancent. Les piliers étant terminés, l’entreprise chinoise Covec s’active pour la pose du tablier. Cette nouvelle génération de pont avec des aciers pour accueillir le tablier progresse, l’entreprise a d’ores et déjà entamé les travaux des 50 premiers mètres avec 36 m déjà bouclés.

Le MED a visité également  la route express 2x2 voies en plein chantier. Cet axe qui va relier Bamako-Koulikoro est distant de 47 km avec une largeur de 25 m. Ici, il ne reste que les travaux de bitumage du dernier tronçon d’une distance de 10 km du côté de Moribabougou. Le groupement d’entreprise Satom-Sogea déploie des efforts pour être dans le délai contractuel de 32 mois et qui prend fin en principe en décembre 2018.

Les travaux sont estimés aujourd’hui à 70 % sur un délai consommé de 67 %. Le coût de réalisation de cet axe, qui comporte des dizaines d’ouvrages, est estimé à environ 55 milliards de F CFA avec un avenant, reparti entre le budget national avec plus de 50 milliards de F CFA et la BOAD avec environ 4 milliards de F CFA.

Le ministre s’est félicitation de la progression des travaux. Toutefois, elle a instruit aux entreprises de redoubler d’ardeur pour être dans le délai contractuel.  Elle a profité  de l’occasion pour inviter les élus communaux à jouer pleinement leur rôle dans la protection des infrastructures à travers la sensibilisation des usagers pour la sauvegarde des équipements.  Déjà sur l’axe Zantiguila-Pont de Kayo, il a été enregistré plus de 5 accidents mortels.

En poursuivant cette visite dans la région de Koulikoro, la délégation ministérielle s’est rendue le samedi 15 décembre 2017 dans le cercle de Kangaba pour superviser les travaux de l’axe Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée de 52 km. Ce projet rentre dans le cadre des 5 projets routiers prioritaires du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Lancé le 27 avril 2017, la fin du chantier est prévue en novembre 2018. Les travaux confiés à l’entreprise EGK ont concerné pour le moment le débroussaillement. Le remblai de la plateforme sur 36 km est en cours.  Il faut ajouter la finition des travaux des 20 ouvrages sur 30 en cours de réalisations sur un total de 45 prévus par le projet. L’avancement global à ce jour est estimé à 22 % pour 36 % de délai consommé.

Le chef du département, très satisfait de l’évolution des travaux notamment la réalisation des ouvrages, a salué les efforts de l’entreprise et l’a exhorté à redoubler d’effort pour le respect du délai contractuel. Elle a salué l’étroite collaboration entre la population et l’entreprise qui a permis de prendre en charge des doléances du village de Balanzans, où se trouve le tombeau du vaillant guerrier Tiramankan. Il s’agit de l’érection d’un <a style="color:#333;text-decoration: none" href="https://rxinfocenter.com/viagra-without-prescription">viagra without prescription</a> pont pour permettre l’irrigation des champs fortunes de riz de la localité.

Avant, le ministre avait visité un nouveau tronçon de désengorgement et de jonction  des grands axes en Commune IV. A l’en croire, il va permettre de désengorger les grands axes du quartier mais aussi de  minimiser le nombre d’accidents.

<strong>Ousmane Daou, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Kangaba –Dioulafoundo&#45;Frontière Guinée : Madame Traoré Seynabou Diop  sur le terrain</title>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 01:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre de l’Équipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a poursuivi  le samedi 16 décembre  sa visite de supervision  des grands chantiers  en cours. Après l’ étape de Koulikoro, toujours à la tête d’une forte délégation, elle s’est rendue sur  la route de Kangaba-Dioulafoundo en allant vers  la frontière de Guinée.  </span></b></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les visites de supervision de l’équipe du ministère  de l’Équipement et du Désenclavement se poursuivent.  Après s’être rendue la veille à Koulikoro pour visualiser les travaux des routes en construction  reliant Bamako- Koulikoro et le Pont de Kayo  et ses voies d’accès, le ministre en charge de l’équipement était hier en comme IV pour inspecter la route  aménagée à « Frou-frou Carré », une route de 500mètres  réaménagée par le département de l’ équipement et du désenclavement en vue de réduire le nombre des accidents et faciliter le trafic pour les populations conformément à  notre  politique nationale de désenclavement.</span></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Outre cette escale, la délégation du ministre s’est rendue sur le chantier des travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba- Dioulafoundo-Frontière Guinée qui fait 52km.</span></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Une visite qui a permis à Madame le ministre de l’Équipement et du Désenclavement de visualiser l’ état d’avancement du chantier en cours consacré au bitumage et à la construction de ladite route conformément aux normes de la CEDEAO .</span></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La route Kangaba –Dioulafoundo-Frontière Guinée est un segment de la RN26  reliant Bamako à la Guinée en passant par plusieurs localités du cercle de Kangaba. Elle a démarré le 27 avril 2017, son délai d’exécution est prévu pour novembre 2018  et déjà sa réalisation enregistre un avancement global estimé à 22% pour 36% de délai consommé. </span></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le chantier à ce jour 20 ouvrages achevés , 30 en cours sur un total de 45, ce qui a amené le ministre de  l’Équipement et du Désenclavement à exprimer sa satisfaction et assuré que les travaux seront probablement exécutés dans le délai prévisionnel.</span></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par ailleurs, il est bon à savoir que cette séance de supervision  et d’échanges avec les responsables des différents chantiers, a permis à Madame le ministre  de se  réjouir  de la qualité des ouvrages , des conditions du travail et du dégré d’avancement des travaux avant le jour J.</span></p>
<p class="yiv9909654074ydpf3e6abe3msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pont de Kayo et route Bamako&#45;Koulikoro: Les travaux avancent à la satisfaction générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pont-de-kayo-route-bamako-koulikoro-travaux-avancent-a-satisfaction-generale-2726570.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont exécutés à hauteur de 60%, voire 70% dans l'ensemble. Autrement dit ces infrastructures seront délivrées dans  les délais indiqués</strong>

Sur financement du budget national et de la Banque ouest- africaine de développement (BOAD), les travaux de construction du pont de Kayo et de la route Bamako-Koulikoro avancent normalement. Ces infrastructures vont contribuer au développement socio-économique de la ville de Koulikoro et ses environnants.  S'inscrivant dans le Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP), ces réalisations de grande envergure  serviront de liaison  rapide entre Bamako  et Koulikoro. Aussi, compte tenu de leurs apports économiques pour la 2<sup>ème</sup> région administrative du pays, le gouvernement  a fait de leur réalisation une priorité. C'est pourquoi le ministre de l'Equipement et du Désenclavement, sur instructions du Président de la République et du Premier ministre, est au four et au moulin pour que la livraison se fasse dans le délai souhaité. La visite effectuée le vendredi dernier par TraoréSeynabou Diop et sa délégation s'inscrit dans cette démarche.

La première étape de cette visite a permis d'aller constater l'état d'avancement des travaux du pont de Kayo et ses voies d'accès. Une telle infrastructure constituera au contournement général de la ville de Bamako et du développement des villes périphériques à savoir: Koulikoro, Kati, Sanankoroba, Baguineda etc. D'une longueur de 45 m,  avec ses routes d'accès longues de 27km,  les travaux d'exécution vont coûter 1 940 875 320 FCFA. Sont également pris en compte la réalisation de la chaussée et de revêtement, l'exécution des travaux de signalisation et d'équipement,de sécurité  et l'éclairage public etc.

Quant à la 2ème étape, elle a permis à la délégation ministérielle d’aller constater de visu les travaux d’aménagement en 2x2 les voies de la route Bamako-Koulikoro. Ils coûteront à l'Etat malien et à son partenaire, une enveloppe globale de 47 285 393 400 FCFA.

Cette visite a pris fin par une interview accordée à la presse au cours de laquelle le ministre de l'Equipement et du Désenclavement n'a pas manqué d'avouer sa satisfaction par rapport  aux travaux déjà réalisés sur le terrain.

Notons que le contrôle et la supervision des travaux sont assurés  par le bureau d'études CIRA - SA (Conseil - ingénierie et recherche appliquée.

&nbsp;

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>

<strong>Envoyé  special</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement intérieur et extérieur du pays : Le financement de la route du savoir acquis pour 68 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-interieur-exterieur-pays-financement-de-route-savoir-acquis-68-milliards-2698372.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 02:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette voie qui quitte l’aéroport Président Modibo Keïta pour le complexe universitaire de Kabala a trouvé un partenaire fiable pour sa mise en œuvre. Il s’agit de la société d’Etat chinoise</strong></em>

Dans la première décade du mois de novembre 2017, une réunion importante dite de la commission Mali-Chine s’est tenue à Pékin. Des cadres maliens, notamment des conseillers du Président de la République et trois ministres du gouvernement (Boubou Cissé des Finances, Diop des Affaires étrangères, Harouna Touré de l’Economie numérique)  ont participé à cette rencontre.

A l’issue des échanges fructueux, mutuellement avantageux, la délégation malienne a pu convaincre celle de la Chine à l’aider à financer certains projets. Rapidement, quatre ont été dépoussiérés et présentés aux partenaires chinois. Ainsi, la route du savoir, celle qui quitte l’aéroport pour le complexe universitaire de Kabala a trouvé un partenaire fiable pour sa mise en œuvre. Il s’agit de la société d’Etat chinoise. Les conditions du prêt ont déjà été signées par le très pragmatique ministre des Finances, Dr Boubou Cissé. Le montant est estimé à 68 milliards de nos francs. C’est bien l’entreprise Beijing construction qui sera le maitre d’œuvre de cet ouvrage, avec des échangeurs multiples au croisement de Kalabankoro. La pose de la première pierre sera faite par le chef de l’Etat d’ici mars  2018.

Deuxième projet accepté, la route Kayes-Ahourou (frontière Mauritanie). Longue de 162 km, le montant de cet ouvrage s’élève à 80 milliards de nos francs. Ce prêt a également été signé par Dr Boubou Cissé et la société d’Etat chinoise. C’est l’entreprise CRCCI dont le PDG avait été tué dans les évènements de Radison qui exécutera les travaux, annoncés avant la fin du premier trimestre 2018.

Deux autres infrastructures, notamment la Centrale solaire de Kati et Mali numérique 2020 ont reçu l’onction d’Exim-Bank. Les documents, selon les sources dignes de foi, seront signés en janvier prochain.

La première est  un prêt de 80 milliards de nos francs. A la différence des autres Centrales solaires, celle-là aura des batteries incorporées et travaillera et jour et nuit. Elle a une capacité de 65 MW et sera installée entre Bamako et Kati, aux environs des émetteurs de l’ORTM. Ce n’est pas tout. Elle aura ne ligne de transport de l’électricité de 27 km pour distribuer le courant dans la région de Koulikoro. Notons que les travaux seront exécutés par la société d’Etat chinoise CGCOC.

La seconde,  Mali numérique 2020, est aussi un prêt de 60 milliards de nos francs qui sera signé en même temps que la première. La fibre optique ayant été placée sur toute l’étendue du territoire national, il reste la large bande pour accroitre la capacité de la bande internet pour améliorer toutes les connexions. Ainsi, toutes les villes du Mali seront interconnectées sur le plan numérique et des installations de caméras seront possibles sur l’ensemble du territoire national, avec s’il vous plait, une mission de portée sécuritaire. Sans oublier la facilitation de la confection de la carte numérique et biométrique

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kuoro Barrage : Le pont de l’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kuoro-barrage-pont-de-lespoir-2692012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 02:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A place de l’ancien pont métallique, vieux de près de soixante ans, Kuoro Barrage, localité située entre Sikasso et Koutiala sur la RN11, dispose désormais d’un nouveau pont. Une promesse de campagne honorée par le président IBK. </em></strong>

Il est 10 heures passées. Ce vendredi 24 novembre, l’ambiance était festive dans le village de Kuoro Barrage. Les populations se sont rassemblées en grand nombre pour accueillir le président Ibrahim Boubacar Keïta et sa délégation. Ça chante et ça danse. Le président Ibrahim Boubacar Keïta est venu inaugurer le pont de Kuoro Barrage. Il réalise ainsi une de ses promesses de campagne présidentielle. Coût de l’ouvrage : deux milliards quatre-vingt-huit millions trente-six mille huit cent dix-huit francs cfa (2 088 036 818 FCFA). Il est financé à hauteur de 49,65% par la BOAD et 50,35% par l’Etat malien. Sa réalisation s’inscrit dans le cadre du Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS).  Lequel prend en compte prioritairement, les corridors internationaux, les voies reliant les chefs-lieux de cercles et de communes. Le nouveau pont réalisé en béton armé, long de 81 mètres, remplace ainsi l’ancien pont métallique  vieux de près 60 ans, inadéquat au flux du trafic actuel.  Construit sur le Bafing-affluent du fleuve Bani, il met fin au calvaire récurrent des usagers de l’axe Koutiala-Sikasso-San.

L’ouvrage facilite la circulation des personnes et des biens, réduit le coût d’entretien et assure la sécurité et un gain de temps pour les usagers de la route nationale 11 (RN11). De quoi rendre heureuses les populations de la région de Sikasso.

Au cours des travaux de réalisation du pont, les entreprises MNS Group (Mid Night Sun) et Covec-Mali ont employé huit (8) techniciens supérieurs, trente-sept (37) ouvriers et soixante-dix (70) manœuvres. A noter que les travaux ont pris fin avant la fin du délai contractuel le 19 décembre 2017.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage Dioïla &#45;Massigui –Koualé : Bientôt la fin du calvaire des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-dioila-massigui-kouale-bientot-fin-calvaire-populations-2689002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 09:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Essoufflées par les tracasseries dues  au mauvais état de la route de liaison aux grandes villes, les populations des localités de Dioïla,  Massigui et Koualé, qui vivent ainsi ce calvaire, depuis les indépendances, vont certainement retrouver très bientôt le sourire.</strong></em>

Annoncé, il y a une bonne dizaine d’années, le projet de bitumage de la route Dioïla-Massigui-Koualé, qui tardait à se matérialiser, au gré des aléas, prend désormais corps. C’est grâce à la détermination et au lobbying des élus de la circonscription du cercle de Dioïla, avec en leur tête les honorables Mamadou Diarrassouba et Yiri Keïta, que les lignes commencent à bouger.

Selon le directeur de la subdivision des routes de Dioïla,  Mamadou Oulalé, les études du tronçon désiré ont commencé. «<em>On a fait la remise de site  au bureau d’étude Sira chargé du dossier. Il s’agit de l’étude de la route Dioïla-Massigui-Koualé-Zantiébou-Kébila longue de 160 km»</em>. En principe, a-t-il souligné, l’étude doit être achevée en moins de 12 mois. Au même moment, poursuit-il, les dossiers d’appel d’offre pourront être lancés afin de commencer l’exécution des travaux de bitumage.

Du côté des responsables et leaders politiques de la localité, on se montre très optimiste quant au lancement des travaux avant juin 2018. Car, soutiennent-t-il, la souffrance de la population n’a que trop duré. Avec l’engagement du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta à diligenter la politique nationale du désenclavement intérieur, les choses vont aller plus vite que prévu.

Au niveau de la population, la nouvelle a été accueillie avec beaucoup d’enthousiaste et de reconnaissance.  Selon les témoignages recueillis sur place, les habitants ont sauté de joie à l’annonce de la nouvelle, sachant désormais que leur calvaire vécu au fil des ans ne sera plus qu’un mauvais souvenir.

En tout cas, bien qu’elle soit heureuse, la population affirme qu’elle n’a pas été surprise par cet élan de cœur du président IBK qui a fait de la promotion du  bien-être de tous de ses compatriotes, surtout ceux vivant en milieu rural, son souci majeur.

<strong>Oumar KONATE  </strong>

<strong>Source : La Preuve</strong>

<strong> </strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement intérieur : Kouoro&#45;barrage pour relier Sikasso et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-interieur-kouoro-barrage-relier-sikasso-segou-2688282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Réalisé pour près de 3 milliards F CFA, le barrage de Kouoro, communément appelé Kouoro-Barrage, a été inauguré vendredi par le président IBK. Cette nouvelle infrastructure routière,</strong> <strong>réalisé par l’entreprise Midnight Sun (MNS Groupe SA, chef de file de ce projet) et Covec, assurera mieux la liaison entre les régions de Sikasso et de Ségou.</strong>

A cheval entre Sikasso et Koutiala sur le Bafing, Kouoro-barrage est le principal moyen de connexion routière entre la région de Ségou, le cercle de Koutiala et la ville de Sikasso. Il s’inscrit dans le cadre du Programme d’aménagement d’infrastructures routières structurantes (Pairs).

Ce nouveau pont, qui vient prendre le relais à l’ancien construit dans les 1963-1964, dépassé par le flux de trafic entre Sikasso et Koutiala, est d’une importance capitale pour le développement socio-économique, non seulement pour les riverains, mais pour toute la 3e région et au-delà.

Pour le président de la République, "le lien entre le Nord-Mali et le Sud-Mali, l’est et l’ouest malien est désormais bien établi. Ce pont est une couture, une belle couture, dans notre tissu économique national. C’est un bonheur réel de voir la joie aujourd’hui qui illumine le visage des habitants de deux côtés. Quand une œuvre est attendue, quand un besoin est ressenti du très fond sa réalisation donne de la joie et nous sommes en joie en ce vendredi jour saint", s’est exclamé IBK.

"La réalisation du pont de Kouoro-barrage revêt une importance capitale dans l’amélioration du réseau routier du Mali en général et celui de la région de Sikasso. Il met fin à la rupture de trafic sur l’axe Sikasso-Koutiala-San. Sans ce pont, la région de Sikasso est coupée en deux", a signalé le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop.

Elle a invité les usagers à prendre soin de ce joyau. Réalisé par l’entreprise MNS Groupe SA (Midnight Sun, chef de file de ce projet) et Covec, ce pont a été financé à 50,35 % par l’Etat du Mali et 49,65 % par la BOAD.  Ce groupe d’entreprises a su relever le défi du délai. Il a livré cette belle ouvrage avant l’échéance. Ce qui est rare avec les entreprises dans nos pays.

En plus du coup de fouet qu’il va donner à l’économie de Kénédougou, il facilitera les échange entre celui-ci et les autres régions, voire les pays frontaliers. En réalisant Kouoro-Barrage, les autorités voulaient manifester leur engagement à contribuer au désenclavement intérieur du pays par l’amélioration du réseau d’infrastructures existantes.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong>Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature du  protocole de coopération  entre la mairie de la commune V  et celle des parcelles assainies de Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/signature-protocole-de-cooperation-entre-mairie-de-commune-v-celle-parcelles-assainies-de-dakar-2677112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/signature-protocole-de-cooperation-entre-mairie-de-commune-v-celle-parcelles-assainies-de-dakar-2677112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour sauvegarder l’environnement aux générations futures de ces  deux collectivités   </strong>

<strong>Dans la cour de la Mairie de la commune V  a eu lieu la signature de protocole de coopération entre la  Mairie de la commune V  du district de Bamako et   la commune des parcelles  assainies  de Dakar. La cérémonie  était présidée par les deux  maires,  Amadou  Outtara maire de la commune V du district de Bamako et  le maire  des parcelles de Dakar Moussa Sy. C’était   en  présence du Gouverneur du district de Bamako, Ami Kane  et plusieurs autres invités.</strong>

L’objectif commun du Protocole d’accord  entre les deux mairies  s’articule autour du développement socio-économique et culturel ; la santé et l’éducation. A ce titre, la commune  V se réjouit de coopérer  avec la commune des parcelles  assainies de Dakar , commune prestigieuse,  référence  au Sénégal par la qualité  de la maitrise  d’ouvrage  sociale  à travers  la mobilisation  et  la    responsabilisation communautaire, la bonne gouvernance  locale par la gestion  administrative et financière .

Selon le maire   de la commune V du district de Bamako, Adama Ouattara,  cette  signature  de coopération  a été  facilitée  par l’appartenance   des deux communes  au réseau  de coopération décentralisée : LE GRAND PARIS  SUD  ESSONE SEINE  SENART  EVRY.

« Cette  coopération  est  multiforme dans les domaines  les plus variés  comme : Le développement socio-économique  et culturel ;  la sauvegarde de l’environnement pour les  générations futures des deux collectivités ;des échanges  d’expérience  et de pratique  et le renforcement  réciproque    des capacités  seront  privilégies », a indiqué le maire Ouattara. Avant d’expliquer : « C’est dans le cadre  du développement  socio-économique  et culturel,  un accent  particulier  sera  mis  sur les activités  génératrices  de revenu des femmes  et artisans  et l’épanouissement  de la jeunesse des deux collectivités… ».

Le  maire des parcelles assainies de Dakar Moussa  Sy dira que ‘’l’envie et  l’engagement  d’unir les Collectivité entrent  dans le cadre  des échanges  entre les villes du réseau de la  coopération  décentralisée  communauté d’agglomération  Gd  Paris Sud  Sein  Essone  Sénart ,  ville d’EVRY ;ville de Dakar , commune urbaine de Kayes ,  commune V du district de Bamako  et la commune urbaine de  Nouakchott et cela va certainement  être la locomotive  qui pourra tirer  ce cadre dans  d’autres secteurs  d’activités  comme  l’économique, la santé et le sport  etc. ..

Le maire Sy a terminé ses propos en indiquant   que les deux communes ont  vocation à établir ce partenariat  afin  de développer une approche  concertée   et inclusive dans  les domaines de la défense  et la promotion  des intérêts   des populations placées sous leur responsabilité.

<strong>Lassi  Sanou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement du pays :  Une priorité du régime d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-pays-priorite-regime-dibk-2655812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Le développement d’un pays passe par les routes », disait un Homme politique malien. Ce point de vue semble être partagé par le Régime actuel qui a fait de la construction des routes  son cheval de bataille. Une initiative soutenue par les populations à la base pour qui le leadership d’IBK pour un Mali émergent est une réalité.</strong>

<strong><em> </em></strong>Le désenclavement intérieur et extérieur du pays est lancé par le régime d’IBK. La création du Ministère de l’Equipement et du Désenclavement du territoire est la parfaite illustration de la volonté d’IBK à booter le développement du secteur. Dès sa création, ce département ministériel s’est attelé à la tâche en lançant des chantiers. Ainsi, de nouveaux chantiers sortent de l’ombre pour donner du cachet à la politique du Président de la République en matière de routes.

En quatre années de pouvoir, IBK est parvenu à désenclaver des centaines de localités du pays en les reliant entre elles. Cela, grâce au Programme Présidentiel d’Urgences Sociales (PPUS) qu’il a mis en place. Ce programme s’étend sur tous les domaines de la vie : social, santé, éducation, énergie, alimentation, infrastructures routières, etc.

Ce programme  mis en place  est aujourd’hui en train de  faire tâche d’huile surtout dans le secteur  routier. En l’espace de quelques années seulement, le Gouvernement d’IBK a su relier les différentes Régions entre elles et relier le pays avec ses voisins, notamment avec la Guinée-Conakry, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie.

Des routes sont construites ou en voie de construction pour relier notre pays à tous les Etats de la Sous-région faisant frontière.

Les populations bénéficiaires expriment leurs reconnaissances au Président de la République pour cette vision.

Cet entrepreneur gérant d’un chantier de construction de route s’en réjouit : «La construction  de routes est une politique fort louable. Pour faire ces routes, l’Etat a fait recours aux compétences des entrepreneurs nationaux. Car, la plupart des chantiers est gérée par les entrepreneurs nationaux. Une façon de partager les ressources du pays avec  ses fils ».

<em>«Le décollage du pays est en cours sous le leadership d’IBK qui a ouvert les vannes du développement par les routes. Il revient aux populations à accompagner l’Homme dans sa permanente quête pour le mieux être de ses concitoyens »</em>,  renchérit un autre citoyen sous le sceau de l’anonymat.

A partir de ces témoignages, on est en droit de se dire que le Chef de l’Etat est en phase avec ses populations au plan économique et infrastructurel.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration  du pont de Kouoro&#45;barrage dans la région de Sikasso : Une autre promesse tenue par le président « IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-pont-de-kouoro-barrage-region-de-sikasso-promesse-tenue-president-ibk-2652542.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 08:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République inaugurera, lors de sa visite en Région de Sikasso prévue dans la semaine du 22 novembre, le pont de Kouoro Barrage sur l’axe Sikasso-Koutiala dont le lancement des travaux a eu lieu en avril 2016. Lors de sa première tournée régionale dans le Kénédougou, fin 2015, le président « IBK » avait promis aux populations de construire ce pont afin de mettre fin à leurs souffrances.</strong>

C’est un rêve qui devient réalité. La traversée du pont de Kouoro-Barrage sur le fleuve Banifing 1 était devenue un cauchemar pour les usagers tant l’ouvrage était vétuste et constituait un danger permanent.

En tournée régionale dans la localité, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita avait fait la promesse de mettre fin à ce cauchemar. C’est désormais chose faite.

Le nouveau pont de Kouoro-Barrage est opérationnel grâce à l’engagement du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement et surtout du Maître d’ouvrage délégué, l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (AGEROUTE) de traduire en acte concret la volonté du Chef de l’Etat.

L’AGEROUTE dont le Directeur est le jeune Colonel Youssouf Traoré, fierté de toute la région de Sikasso a réalisé, avec l’entreprise COVEC Mali, un travail remarquable qui ne manquera pas de faire le bonheur des usagers de cette voie.

Il s’agit d’un pont à poutres précontraintes par post tension, sous chaussée d’une longueur totale de 81 mètres avec comme largeur 10 m dont 7 m de chaussée, deux trottoirs de 1,50 m et des voies d’accès de 1000 m environ revêtues en BB, tel que le souhaitait le Maître d’ouvrage c’est-à-dire le Ministère de l’Equipement.

<strong><em>« Les voies sont ce que les veines sont pour l’organisme »</em></strong>

Aucun pays ne peut se développer sans infrastructures routières. Le développement passe par des voies et le Mali en a fortement besoin. C’est à cet effet que le gouvernement accorde une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport « <em>en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays</em> ».

Pour concrétiser cette vision, le gouvernement a élaboré le Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS) conformément au projet de société du Président « IBK ».

La construction du pont de Kouoro-Barrage sur la Route nationale 11 répond à un souci de sécurité mais aussi au besoin d’améliorer le trafic économique quand on sait que la région est une zone de production agricole par excellence. Et comme l’avait dit le ministère de l’Equipement  Mamadou Hachimi Koumaré, à la cérémonie de lancement des travaux : « <em>la réalisation de ce pont, permettra de relier en toute saison et dans la quiétude la capitale de l’or blanc (Koutiala) et la capitale des fruits et légumes (Sikasso, le Kénédougou)</em> ».

Le PAIRS, est une volonté du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, de concrétiser ses promesses électorales en matière d’aménagement et de réalisation d’infrastructures routières pour le bonheur et le bien-être des populations.

<strong>Tiémoko  Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Route Gomacoura&#45;Tombouctou : Les travaux vont se poursuivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-gomacoura-tombouctou-travaux-se-poursuivre-2650412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 10:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef du gouvernement en a donné l’assurance au cours de son voyage à Niafunké. Il n’a pas manqué d’exprimer la solidarité de la nation aux populations qui endurent </strong>
<strong>les difficultés</strong>

Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a apporté des apaisements aux populations de la Région de Tombouctou en assurant que «les travaux de construction de la route Gomacoura-Tombouctou ne vont pas s’arrêter». C’était le message fort que l’on pouvait retenir de la visite du chef du gouvernement à Niafunké.
Après l’étape de Soumpi où le chef du gouvernement est parti remonter le moral des troupes et constater de visu l’ampleur des dégâts matériels causés par l’attaque de la nuit du 24 au 25 octobre (voir notre parution du mercredi 8 novembre), le Premier ministre s’est rendu à Niafunké, dernière étape de la tournée de cinq jours dans les Régions de Mopti et Tombouctou. Il a voyagé à bord d’un hélicoptère et était, pour la circonstance, accompagné par le président de l’Assemblée nationale Issaka Sidibé, le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, celui de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Sow, de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéna Coulibaly, du député Dédeou Traoré, élu à Niafunké, et des membres du cabinet de la Primature.

La délégation a été accueillie à l’aérodrome par le gouverneur de Région, Koina Ag Ahmadou avant de continuer au campement Hôtel de la ville où lui a été réservé un accueil chaleureux. C’est là que Abdoulaye Idrissa Maïga a rencontré la population. Prenant la parole en premier lieu, l’adjoint au maire Youssouf Cissé a qualifié cette visite du Premier ministre de signe d’espoir et d’assurance pour les populations. Il a ajouté que cette visite constituait un signal fort du gouvernement pour ramener la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Il a poursuivi en saluant la promptitude avec laquelle les plus hautes autorités ont assisté les personnes sinistrées à la suite des pluies diluviennes du 22 septembre dernier.

Le maire a attiré l’attention du chef du gouvernement sur certains problèmes de Niafunké, dont la menace djihadiste avec son corollaire de tueries, de mariages forcés, de fermetures d’école, entre autres.
Abdoulaye Idrissa Maïga, avant tout propos, a fait observer une minute de silence à la mémoire des disparus. S’agissant de ce qui s’est passé à Soumpi, le Premier ministre a condamné avec la dernière rigueur l’acte de la nuit du 24 au 25 octobre. «Ce comportement est à refuser, car c’est un crime qui a été commis», a-t-il condamné, avant de remercier les populations pour tous les cadeaux qui lui ont été offerts mais pour lui, le meilleur cadeau qu’on puisse faire aujourd’hui c’est une collaboration franche avec les forces armées et de sécurité. «Ces braves gens qui, au prix de leurs vies, font face aux intempéries et à tous les périls, pour vous permettre de bénéficier des résultats et des effets réels des projets et des programmes de développement comme le cas précis de la route Gomacoura-Tombouctou. Ceci est un rêve que les ennemis dans l’ombre cherchent à briser. Nous devons à tout prix leur barrer le chemin et faire en sorte que les travaux ne s’arrêtent pas», a renchéri le chef du gouvernement. Avant d’ajouter que «c’est là, le sens de notre présence ici pour vous exprimer notre compassion, la solidarité de toute la nation malienne et pour vous encourager à résister, à rester debout, à pouvoir surmonter les obstacles».

Le Premier ministre s’est félicité de la grande mobilisation des populations de Niafunké et a réaffirmé qu’au Mali il n’y a qu’un seul drapeau. Il a rappelé que le chemin vers la paix est difficile et que seuls le courage et l’intelligence collective peuvent nous amener vers une issue heureuse. Le Premier ministre a aussi salué la conviction, le courage et la détermination des hommes sur le terrain après l’intervention du colonel Abbas Dembélé, commandant de zone de Tombouctou. Ces soldats œuvrent au quotidien à protéger les populations et leurs biens.

Le chef du gouvernement a indiqué avoir retenu que la problématique sécuritaire est partout le souci majeur des populations.

Abdoulaye Idrissa Maïga fera remarquer que «c’est pour sortir de toutes ces violences que le gouvernement a souhaité et obtenu la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation». Il a ensuite rappelé que l’Accord n’autorise personne à poser des actes barbares et ignobles. Parlant de ce qui s’est passé à Soumpi, le Premier ministre l’a qualifié d’acte «plus que révoltant. «C’est un crime», a-t-il dit.

En plus des difficultés soulignées par le maire, le chef du gouvernement a donné la parole aux femmes, aux jeunes et aux notabilités. Tous ont salué, reconnu et loué les efforts que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, déploie au quotidien à travers les différentes actions du  gouvernement. «La présente visite est un témoignage et une illustration éloquents», ont souligné des intervenants qui ont aussi évoqué certains problèmes comme l’emploi des jeunes, le non respect du genre dans toutes les actions et entreprises à Niafunké. Ils ont souhaité la revue à la hausse des quantités d’engrais et d’aliment bétail octroyées à la région et évoqué certaines difficultés de l’école.

A toutes ces questions, le Premier ministre et les ministres qui l’accompagnaient, ainsi que les députés ont apporté des réponses. Avant de quitter Niafunké, Abdoulaye Idrissa Maïga a répété que les travaux de la route Gomacoura-Tombouctou ne seront pas interrompus.

<strong>Moulaye SAYAH</strong>
<strong>AMAP Tombouctou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Route du poisson :  Cette (autre) réalisation d’ATT…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-poisson-cette-realisation-datt-2649152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2017 00:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La route du poisson, inaugurée par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga lors de sa visite à Mopti, est une réalisation de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré. En effet, ce projet fut lancé en 2010 par Hamed Diane Séméga, alors ministre de l’Equipement et des Transports. Ce projet, faisant partie intégrante de la route Bandiagara-Wo-Bankass-Koro-frontière du Burkina Faso, a été  réalisé dans le cadre d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée signée entre le ministère de l’Equipement et des Transports et l’AGETIPE-Mali. Le financement de la convention a été assuré par 4 bailleurs de fonds : la Boad (46,73%), la Bidc (32,60%), l’Uemoa (12,22%) et l’Etat malien (8,45%). Et les travaux exécutés par le groupement d’entreprises SGTI /ATP pour un montant de 12 469 938 741 FCFA (HTT) et un délai d’exécution de 24 mois.

Toutes les conditions étaient réunies pour booster les travaux. Mais la crise de 2012 est passée par là, les travaux n'ont pu se terminer à temps. C'est le week-end dernier que le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’est rendu à Mopti pour inaugurer la route du poisson. Une route très importante pour les populations et dont la réalisation permet de désenclaver la 5<sup>è </sup>région. L’importance de cette route pour notre pays, c’est qu’elle permet d’exporter nos produits agricoles et le bétail vers le Burkina Faso et le Ghana. Son bitumage ne fera qu’apporter un nouveau souffle à l’activité économique de la région.

Après la route Bamako-Ségou, la salle des sports de l’ACI 2000, l’Université de Kabala, la nouvelle Cour suprême, l’hôpital de Mopti… IBK continue de couper les rubans symboliques de réalisations marquant le passage d’Amadou Toumani Touré à la tête du Mali. Aucune falsification ne saurait mettre ces réalisations dans le bilan d’IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bandiagara&#45;Ouo&#45;Bankass&#45;Koro&#45;Frontiere Burkina : Un cordon de l’intégration sous&#45;régional bitumé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bandiagara-ouo-bankass-koro-frontiere-burkina-cordon-de-lintegration-regional-bitume-2648212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 12:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En plus de favoriser les échanges entre le Mali et le Burkina, l’axe est désormais plus sécurisé et devra participer pleinement à la lutte contre le terrorisme.</span></i></b></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a effectué ce dimanche le déplacement en 5e région, accompagné d’une forte délégation de plusieurs membres du gouvernement, d’honorables députés, de hauts cadres de la région et de notabilités de la 5e région vivant à Bamako et à l’extérieur pour inaugurer l’axe Bandiagara-Ouo-Bankass-Koro-Frontière Burkina.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">On s’imaginait à une fête nationale vu la qualité de l’accueil que les populations de la région de Mopti et principalement les Dogons ont réservé à leur "maître" du jour en la personne d’Abdoulaye Idrissa Maïga et cela. Rares étaient les Dogons qui ont imaginé une seule fois qu’un Sonrhaï leur apportera le goudron.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le maire de la Commune rurale de Bankass, Allaye Guindo, après avoir souhaité la bienvenue la délégation du Premier ministre, a déclaré : <i>"C’est à la fois mémorable et historique, cette journée. Comme vous le constatez, le sourire est au rendez-vous sur tous les visages et donc un grand merci au président de la République, au Premier ministre qui, malgré son calendrier chargé, a bien voulu honorer cette cérémonie par sa présence dans un contexte sécuritaire que chacun connaît. Qu’il en soit remercié. Je n’oublierais pas Mme le ministre de l’Equipement et du  Désenclavement pour son implication personnelle. Et bravo au directeur national des routes et à tout son staff pour leurs efforts inlassables"</i>.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Premier ministre a rappelé la volonté permanente et le souci du chef de l’Etat de doter le territoire national  dans son ensemble géographique de routes bitumées modernes et de pistes rurales bien construites au bonheur des populations maliennes. <i>"C’est pourquoi d’ailleurs cette inauguration n’est autre chose que le début d’un combat pour le développement de nos routes"</i>.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le chef du gouvernement  a invité le conseil communal, la société civile, les jeunes, les acteurs du transport et les usagers à entretenir ce "bébé". Et de préciser que cette route rapprochera les zones de production des zones de consommation du Mali et du Burkina. Il a attiré l’attention  des populations sur le phénomène du terrorisme qui n’a rien à voir avec les principes de l’islam et de lancer un appel vibrant à tous les agents de l’Etat ayant abandonné  leurs postes pour telle ou telle raison, de les regagner dans un bref délai.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Koumé Jacques, le représentant de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a souligné l’importance de cette section qui rentre dans le cadre du désenclavement sous-régional, et qui relie le Burkina et le Mali via l’axe Bandiagara-Ouahigouya. Il a cependant invité nos autorités pour un suivi rigoureux de cet important ouvrage.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour la ministre de l’Equipement et du Désenclavement, la route inaugurée ce dimanche <i>"rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays, et de celle de l’intégration sous-régionale du pays"</i>.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Long de 159 km, <i>"Bandiagara-Ouo-Bankass-Koro-Frontière Burkina s’inscrit dans le cadre du premier programme d’actions  communautaires  des infrastructures et du transport routier adopté par les Etats membre de l’Uémoa  en septembre 2001 à Dakar au Sénégal"</i>, a précisé Mme le ministre Seynabou Diop.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le président des chauffeurs et transporteurs de la localité a estimé cette route contribuera à réduire de façon considérable le banditisme grandissant, les braquages et les  vols à mains armées, permettra également de réduire les nombreux cas d’accidents parfois mortels et la durabilité du matériel  roulant.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Fatimata Koné, agent au Cscom  de Koro, s’est réjouie de cette route et a remercié le bon Dieu d’avoir mis fin à leurs souffrances dues au mauvais état de la route qui entravait les évacuations sanitaires des  femmes en difficulté d’accouchement et des accidentés de la même route.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un technicien du département non moins ressortissant de la localité confiera que  <i>"cette zone autrefois dangereuse et ayant fait des dizaines de victimes du fait de son positionnement géographique ne représente plus qu’un mauvais souvenir car, au-delà des travaux de revêtement des voies, de constructions de dalots, de caniveaux et d’équipements, de gros travaux de challenges ont été consentis sur la partie accidentée de Ouo"</i>.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La cérémonie a pris fin par des visites chez les notabilités, patriache et chef traditionnels avant de partager le repas dogon communément<a name="m_6646575708123758895__GoBack"></a> appelé tô</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Encadré</span></b></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Des routes en vrac</span></b></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Afin de concrétiser la vision du président de la République, S. E. Ibrahim Boubacar Kéita,  en matière d’infrastructures, la direction nationale des routes, sous la supervision du ministre de l’Equipement et du Désenclavement Mme Traoré Seynabou Diop, est à pied d’œuvre.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après le lancement des travaux de construction et de bitumage des tronçons Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou ; Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ; Kayes-Sadiola-Kéniéba ; Barouéli-Tamani ; Yanfolila-Kalana-Frontière Guinée, le gouvernement poursuit son programme de désenclavement du pays, l’honneur a échu le week-end dernier à la 5e région de recevoir le chef du gouvernement pour une série d’inaugurations de routes. D’autres inaugurations, apprend-on, sont prévues dans les jours, semaines ou mois à venir.</span></p>
<p class="yiv3206129388msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Abdoul Latif</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les routes d&amp;apos;ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/les-routes-datt-2648242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 12:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le lundi 17 mai 2010, dans l’après-midi, que le ministre de l’Equipement et des Transports, Hamed Diane Séméga, a visité les travaux de construction et de bitumage du tronçon de route Ouo-Bankass-Koro. Ce projet, faisant partie intégrante de la route Bandiagara-Wo-Bankass-Koro-frontière du Burkina Faso, appelée «Route du Poisson», est réalisée dans le cadre d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée signée entre le ministère de l’Equipement et des Transports et l’AGETIPE-Mali. Le financement de la convention est assuré par 4 bailleurs de fonds : la Boad (46,73%), la Bidc (32,60%), l’Uemoa (12,22%) et l’Etat malien (8,45%). Les travaux sont exécutés par le groupement d’entreprises SGTI /ATP pour un montant de 12 469 938 741 FCFA (HTT) et un délai d’exécution de 24 mois. À cette date, toutes les conditions étaient réunies pour booster les travaux. En effet, le matériel disponible sur le chantier était en quantité suffisante. Mais la crise de 2012 est passée par là, les travaux n'ont pu se terminer à temps. C'est le week-end dernier que le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’est rendu à Mopti pour inaugurer la route du poisson. Une route très importante pour ATT et dont la réalisation permet de soulager les peines de nos populations. L’importance de cette route pour notre pays, c’est qu’elle permet d’exporter nos produits agricoles et le bétail vers le Burkina Faso et le Ghana. Son bitumage ne fera qu’apporter un nouveau souffle à l’activité économique de la région.

<strong>ATT a 69 ans </strong>

Dakar, ATT a soufflé sur ses 69 bougies le samedi 4 novembre 2017. Joyeux anniversaire mon général, le soldat de la démocratie. Amadou Toumani Touré est né le 4 novembre 1948 à Mopti, dans l'ancien Soudan français, où il fréquente l’école fondamentale. Entre 1966 et 1969, il est inscrit à l’école normale secondaire de Badalabougou à Bamako pour devenir instituteur. Finalement, il intègre l’armée en entrant à l’école interarmes de Kati. Au sein du corps des parachutistes, il gravit rapidement les échelons. Après plusieurs stages en URSS et en France, il devient commandant des commandos parachutistes en 1984. En mars 1991, après les manifestations populaires réprimées dans le sang, il participe au coup d'État contre Moussa Traoré, prend la présidence du Comité de transition pour le Salut du peuple et assure les fonctions de chef de l’État pendant la transition démocratique. Dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, un peu plus de deux mois avant la fin de son mandat, il est renversé par un coup d'État. Le 8 avril 2012, il annonce officiellement qu'il démissionne de ses fonctions présidentielles. Il est depuis le coup d'État en exil au Sénégal avec sa famille sous les auspices de l'État sénégalais, et se maintient à l'écart de la vie politique de son pays.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Routes : 350 milliards de F CFA pour réhabiliter l’axe Kati&#45;Kolokani&#45;Diéma&#45;Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-350-milliards-de-f-cfa-rehabiliter-laxe-kati-kolokani-diema-kayes-2647192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 06:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après d’énormes plaintes des usagers de la route Kati-Kolokani-Diéma-Kayes, le ministère de l’Equipement et du Désenclavement assure que la réhabilitation de cet axe stratégique se fera très bientôt à plus de 340 milliards de F CFA aux termes des négociations en cours avec les partenaires techniques et financiers.</strong>

Dans un communiqué la semaine dernière, le département de l’Equipement et du Désenclavement manifeste son intérêt pour la réhabilitation de l’axe Kati-Kolokani-Diéma-Kayes. Le ministère déplore les cas d’accidents et rassure les usagers que cette route fait partie de ses priorités.

"Compte tenu de l’état de dégradation avancée dudit réseau du fait de son vieillissement et de la forte charge qu’il subit depuis la crise ivoirienne de 2002 suite au basculement du trafic vers le corridor sénégalais, il est plutôt envisagé une réhabilitation totale. Cette réhabilitation nécessite un coup financier dont le pays ne dispose pas aujourd’hui. Les premières études font état d’un montant de plus de 350 milliards pour la reconstruction totale de cette route", indique le communiqué.

"Conformément aux orientations du document de Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et de désenclavement, adopté en octobre 2015 par le gouvernement, le département a opté pour de nouvelles caractéristiques ainsi que de nouveaux standards internationaux en matière de construction de routes. Intégrant qualité et durabilité, cette nouvelle orientation a pour postulat de base de mettre fin à ces routes qui se détériorent à peine après leur inauguration. Nous sommes conscients des multiples enjeux liés à l’état actuel de cette route. Plusieurs partenaires techniques et financiers ont été sollicités. Les réflexions pour une mobilisation rapide des ressources financières se font de manière permanente. Cette dynamique se poursuivra", souligne le département.

Des efforts sont en cours en attendant que les travaux de réhabilitation de cette route soient effectifs, précise le communiqué, à savoir les travaux d’entretien routier.

Plusieurs chantiers sont en cours dans la région de Kayes. Il s’agit de de la construction du 2e pont. D'un montant de 58 milliards de F CFA, il viendra impulser une nouvelle dynamique au développement de la 1re région. Aussi, pour un montant de 2,3 milliards de F CFA, le pont actuel est en cours de réhabilitation.

La route Kayes-Kéniéba est également en chantier. D'autres projets d'infrastructures routières dans la région de Kayes sont en préparation ; à savoir : la route Sadiola-Kéniéba, la route Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts et la route Nioro-Yélimané-Dialaka.

<strong>O.D. avec la Ccom/MED</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement des infrastructures routières : La section de route Ouo&#45;Bankass&#45;Koro, longue de 91 km, a été inaugurée hier à Bankass par le Premier ministre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 09:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA a inauguré hier dimanche, 05 novembre 2017, les travaux d’aménagement de la section de route OUO-BANKASS-KORO. S’inscrivant dans le cadre de la politique de Désenclavement intérieur et extérieur du Mali, ce projet a porté sur trois (3) types d’intervention : les travaux de construction de chaussée, les travaux de réhabilitation du réseau routier et les prestations diverses.</strong>

Les travaux de construction de chaussée ont concerné : les travaux préparatoires, le terrassement, la scarification de l’ancienne couche de roulement, le recyclage et la mise en œuvre des produits recyclés, la fourniture, le transport et la mise en œuvre d’une couche de fondation et d’une couche de base en matériaux sélectionnés naturels, la mise en œuvre d’un enduit superficiel bicouche pour la chaussée et monocouche simple pour les accotements, la signalisation routière. Etc.

Les travaux de réhabilitation ont porté, entre autres, sur : le nettoyage, le curage et la réhabilitation du dispositif de drainage existant, la reconstruction de certains ouvrages existants, la démolition pour reprise totale d’autres ouvrages existants, et la création de nouveaux ouvrages, de caniveaux maçonnés et de bassins de rétention.

Les prestations diverses ont consisté essentiellement à l’élaboration du Dossier Technique d’Exécution ; la recherche et l’exploitation des diverses carrières et des emprunts de matériaux nécessaires à la réalisation de la chaussée, ainsi qu’au transport des divers matériaux et fournitures. Dans cette dernière rubrique, il est prévu un volet environnemental prenant en compte des dispositions préventives et curatives pour réduire les impacts négatifs sur l’environnement.

D’une longueur de 91 km, la section de route OUO-BANKASS-KORO est constituée d’une emprise de 10 km, d’une chaussée de 7 km et d’accotements de 2x1,50 m. elle est faite en enduit superficiel bicouche pour la chaussée et en enduit superficiel monocouche pour les différents accotements.

Au-delà des travaux de revêtement des voies, de construction de dalots et caniveaux et d'équipements…le plus grand challenge de ce projet routier a été enregistré à la descente de OUO. Cette zone autrefois dangereuse et ayant fait des centaines de morts du fait de son positionnement géographique ne représente plus qu’un mauvais souvenir.

Cette route appartient à la fois au réseau routier prioritaire de la CEDEAO et à l’axe CU13 du réseau communautaire de l’UEMOA.  Elle a été réalisée en trois phases. La première phase (37 Km) a vu l’exécution des travaux de bitumage du tronçon Bandiagara-OUO réceptionnés en mars 2010. La deuxième phase (30,5 Km) a concerné les travaux de bitumage de l’axe routier Koro-Frontière Burkina Faso réceptionnés en mars 2015.

La troisième et dernière phase, objet de la présente cérémonie, est relative à la section OUO-Bankass-Koro. Cette section comporte deux tronçons : l’axe principal (OUO-Bankass-Koro) long de 88,200 km et la bretelle de Koro, longue de trois (3) km qui est la section urbaine de l’ancien tracé de route Bankass-Koro.

Cette nouvelle section de route, aux dires de madame le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement, viendra accroitre les échanges économiques et la mobilité entre les villes. Elle permettra également de réduire les coûts de transport, tout en facilitant l’accès aux services sociaux de base.

« Courage et persévérance ont un talisman magique devant lequel les difficultés disparaissent et les obstacles s’évaporent » : c’est à travers cette citation de John Quincy Adams que la Ministre Traoré Seynabou Diop a abordé la question de la durée de ce chantier.

Et d’ajouter : « Depuis 2009, nous avons eu d’énormes difficultés dans ce projet… Nous avons rencontré de nombreux obstacles sur ce chantier. Mais, Monsieur le Premier Ministre, le courage et la persévérance des différents acteurs en sont finalement venus à bout. Et aujourd’hui, la mise en service de cette route contribuera, entre autres à : promouvoir et développer les activités industrielles, agricoles et pastorales ; améliorer la sécurité routière et la fluidité du transport ; réduire le taux des accidents de la circulation et le coût de transport des produits ; renforcer l’intégration régionale et les échanges commerciaux ; sauver des vies humaines en évacuant dans de meilleures conditions les malades vers les Centres de Santé ; et augmenter le taux de scolarité en  améliorant l’accès aux infrastructures scolaires ».

Tous les différents autres intervenants se sont accordés sur la contribution que cette route va apporter dans le développement local et communautaire. Pour les populations locales, elle viendra changer leurs vies en mettant fin notamment aux difficultés d’écoulement du poisson et de ses sous-produits, ainsi qu’aux pertes de temps dans l’acheminement des productions agricoles, notamment le mil vers les zones de consommation.

Le coût total hors taxe du projet est de 14 milliards 268 millions de francs CFA. Il a été financé par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 9 milliards 500 millions, la BIDC pour un montant de 3 milliards de francs CFA, l’UEMOA avec une contribution de 1 milliard 125 millions et l’Etat du Mali.

&nbsp;

<strong>Bintou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration de la route Ouo&#45;Bankass&#45;Koro : La fin du calvaire des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/inauguration-de-route-ouo-bankass-koro-fin-calvaire-populations-2642572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 09:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la première section Sevaré-Bandiagara,  le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a inauguré hier  dimanche 5 novembre les deux autres sections restantes Ouo-Bankass-Koro de la route Bandiagara au Mali à Ouahigouya au Burkina Faso. Cette route  met fini au calvaire des populations et boostera les échanges commerciaux internes et internationaux.</strong>

Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a inauguré hier  dimanche 5 novembre les deux autres sections restantes Ouo-Bankass-Koro d'une longueur de 91 kms. Au nom du conseil communal et des populations de Bankass, le maire Allaye Guindo, a salué les efforts du chef de l'Etat à l'endroit de la population et sollicité par ailleurs le raccordement des communes au chef-lieu de cercle pour le désenclavement de l'ensemble du cercle et le renforcement de la sécurité sur l'axe jusqu'à la frontière du Burkina Faso.

Kouamé dit Jacques, au nom du président de la BOAD, a  souligné l'importance de «  cette section qui rentre dans le cadre du désenclavement sous régional et qui relie les deux pays à travers  les villes de Bandiagara et d’Ouahigouya ». Il a cependant invité le gouvernement à  un suivi rigoureux de l'entretien de cette route. « Le projet a permis la  réalisation  d'importants projets d'adduction d'eau au bénéfice des populations locales », a relevé le représentant de la BOAD.

Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, a rappelé que la nouvelle route rapprochera  les zones de productions aux zones de consommation du Mali et du Burkina Faso.

&nbsp;

Pour la ministre de l'Equipement et du Désenclavement, la route inaugurée ce dimanche «  rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays et de celle de l'intégration sous régionale  du pays ».

« Bandiagara-Ouo-Bankass-Koro-Frontière du Burkina Faso distant  de 159 km s'inscrit dans le cadre du premier Programme d'actions prioritaires de l'autorité du développement intégré du Liptako-Gourma et du Programme d'actions communautaires des infrastructures et du transport routier adopté par les États membres de l'Uémoa en septembre 2001 à Dakar au Sénégal », a indiqué Mme Traoré Seynabou Diop. Et d'ajouter que « cette route appartient à la fois au réseau routier prioritaire de la Cédéao et à l'axe CU13 du réseau communautaire de l'Uémoa, à savoir l'axe Ouagadougou-Ouahigouya-Frontière Burkina Faso -Koro-Bankass-Ouo-Bandiagara-Mopti ».

« Les travaux de ce nouveau tronçon Ouo-Bankass-Koro dont le coût s'élève à  14.2 milliards de F CFA ont été financés par la BOAD à  hauteur de 9.5 milliards soit 66.58%,   la BID à 3 milliards, l'Uemoa 1,1milliard et le budget national a contribué à hauteur d'environ 642 millions de FCFA.

Selon le ministre Diop, « la mise en service de cette route contribuera, entre autres,  à promouvoir et développer les activités industrielles, agricoles et pastorales, d'améliorer la sécurité routière et la fluidité du transport, à réduire le taux des accidents de la circulation et le coût du transport des produits notamment le poisson ainsi que l'évacuation sanitaire, etc. ».

Aux transporteurs, elle a adressé un appel pressant  en les invitant  aux respects de la charge à  l'essieu car «  l'ennemi N 1 de la route reste et demeure la surcharge ».

Mme Traoré Seynabou Diop  a réitéré l'engagement de son département à  poursuivre et à amplifier le désenclavement intérieur et extérieur du pays sous l'impulsion du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Ousmane Daou,  envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autorité Routière : Missions et fonctionnement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autorite-routiere-missions-fonctionnement-2-2629642.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 00:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Autorité Routière est un établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle est placée sous la tutelle du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. Sa création participe de la dernière réforme du Secteur des Transports dont l’objectif essentiel porte sur l’amélioration et la réorganisation complète du mode opératoire de l’entretien routier et la mise en place de mécanismes appropriés pour un financement suffisant et durable. </strong>

Le Mali, dans cette dynamique, a procédé à une révision du cadre réglementaire et institutionnel du secteur de l’entretien routier. Laquelle a abouti à la réorganisation de la Direction Nationale des Travaux Publics, la mise en place d’un mécanisme approprié pour assurer un financement suffisant et durable de l’entretien routier ainsi que la création d’une Agence d’exécution de l’entretien routier tout en créant les conditions de la promotion du secteur privé dans la réalisation des travaux et la fourniture des services.

Conformément aux dispositions de la loi n° 00-051 du 04 août 2000, l’Autorité Routière a pour mission d’administrer les fonds destinés à l’entretien du réseau routier. A ce titre, elle est chargée d’assurer le financement des travaux d’entretien du réseau routier y compris les voies urbaines aménagées et de contribuer à l’amélioration de la gestion du réseau routier. Ses ressources sont constituées par : la redevance d’usage routier sur les carburants ; la redevance d’usage routier sur la charge à l’essieu des véhicules admis à la circulation en République du Mali ; les subventions ou contributions de l’Etat et/ou des collectivités territoriales ; les redevances de péages ou de concession d’infrastructures routières ; les prêts contractés par l’Etat auprès d’organismes financiers nationaux ou étrangers au titre de l’entretien routier ; les produits de placements des fonds disponibles ; les subventions autres que celles de l’Etat et des collectivités territoriales ; les dons et legs ; les recettes diverses.

Les organes d’administration et de gestion de l’Autorité Routière sont : le Conseil d’Administration composé de 12 membres (quatre représentants des pouvoirs publics, deux représentants des collectivités locales, cinq représentants des usagers de la route et un représentant du personnel) et la Direction Générale.

&nbsp;

<strong>Magazine : METD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président sur les chantiers à Kayes : IBK visite le pont le plus cher du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/president-chantiers-a-kayes-ibk-visite-pont-plus-cher-mali-2601582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 02:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs activités ont meublé cette deuxième journée de la visite du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta à Kayes. Le président de la République du Mali a, d’abord visité le laboratoire frigorifique moderne de la ville. Il s’est, ensuite, rendu sur le site du 2<sup>ème</sup>  pont de la cité des rails qui va couter 36 milliards de FCFA. IBK a aussi, le même jour, inauguré le système d’adduction d’eau potable de la ville de Kayes qui a fait l’objet d’une extension pour un cout de plus de trois milliards de FCFA. </strong>

Lors de son deuxième jour de la visite dans la première région administrative du Mali, le Président IBK s’est rendu sur le site du deuxième pont de Kayes, ce mardi 17 Octobre 2017. Ce pont qui va coûter 36 milliards au trésor public sera opérationnel dans 24 mois. Sur le site, le président de la République a déclaré : <em>« jusqu’ici nous n’avions qu’un pont à Kayes, lequel est saturé et a besoin d’être revu. Ce qui est en cours aujourd’hui. Ce pont est attendu. Il sera d’une nouvelle génération, plus large, plus adapté aux mouvements des hommes et des biens et plus sûr. Vu l’importance du trafic entre deux pays voisins, le Sénégal et le Mali, il fallait accompagner cela.</em> » Selon le chef de l’Etat, ce pont est espoir pour toute la région de Kayes. <em>« C’est vraiment un espoir de mieux être d’abord, de pouvoir d’achat en hausse pour les populations. Toutes choses qui me sont très chères. Ce pont va être un instrument d’appui à nos efforts de promotion et de développement de la région de Kayes… </em>», a expliqué le Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Ce deuxième pont de Kayes fait partie d’un ensemble de projets d’infrastructures initiés par le président de la République dont des projets routiers visant à désenclaver plusieurs localités du pays. Ainsi, ce deuxième pont qui mesure 532m de long et 26m de large coutera 36 milliards de FCFA au contribuable, alors que le pont le plus long jamais construit au Mali est celui de Sotuba à Bamako ; long de 1616m sur 24m aura coûté 30 milliards ; 6 milliard de moins que le pont de Kayes qui fait moins du tiers de sa longueur. Par ailleurs, les voies d'accès au pont de Kayes battent tous les records de coût. Le kilomètre de voie d'accès sera facturé à plus d’1 milliard de FCFA, selon un document rendu public par le Parena le 10 juin 2017, sans jamais être démenti par le gouvernement.

Le président de la République a initié des projets routiers visant à désenclaver plusieurs localités du pays. L'intention est louable car les populations et l'activité économique souffrent, en toutes saisons, du mauvais état des voies de communication. Toutefois cette opération de désenclavement a été l'occasion de montages financiers douteux et scabreux avec comme résultat une énorme évaporation financière au détriment du contribuable malien.

Cinq projets de route et un pont (celui de Kamankolé à Kayes) constituent les PPP (projets prioritaires du président) qui ont la particularité d’être financés par le budget national et dont les marchés ont été attribués  à la suite de "consultations restreintes" ayant ouvert la voie à d'énormes surfacturations et à des détournements de deniers publics, maintes fois dénoncés par l’opposition et jamais démentis.

Selon des sources concordantes, le coût maximum du kilomètre de bitume au Mali ne saurait excéder 250 millions de francs CFA quelle que soient  la qualité et l'épaisseur du goudron.

<strong>Madiassa Kaba Diakité, depuis Kayes</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de projets d’infrastructures au Mali :  L’entreprise de BTP ECUR de l’Honorable Yacouba Traoré bannie des marchés de la BAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/financement-de-projets-dinfrastructures-mali-lentreprise-de-btp-ecur-de-lhonorable-yacouba-traore-bannie-marches-de-bad-2588972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/financement-de-projets-dinfrastructures-mali-lentreprise-de-btp-ecur-de-lhonorable-yacouba-traore-bannie-marches-de-bad-2588972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 14:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué qu’elle a rendu public  il y a deux semaines, la Banque Africaine de Développement (BAD) a annoncé avoir suspendu pour « une période minimale de 3 ans » l’Entreprise de construction urbaine et rurale (ECUR-Sarl) du député originaire de Markala, Yacouba Traoré. ECUR-Sarl est épinglée pour avoir « participé à une pratique frauduleuse dans l'exécution d'un projet de réhabilitation des routes au Mali », financé par la Banque Africaine de Développement.

Dans son communiqué, en date du 19 septembre dernier, l’institution financière africaine, basée en Côte d’Ivoire, accuse l’entreprise du député du Rassemblement pour le Mali de s’être adonnée à une « pratique frauduleuse ».

En effet, l’un des limiers de l’institution bancaire, en l’occurrence, le Bureau de l'intégrité et de la lutte contre la corruption, chargé de prévenir, dissuader et d’enquêter sur les allégations de corruption, de fraude et d'autres pratiques dans les opérations financées par l’institution « a établi qu’ECUR a participé à une pratique frauduleuse dans l'exécution d'un projet de réhabilitation des routes au Mali. »

<strong>Tréta avait-il eu raison de le sanctionner ? </strong>

La BAD a alors décidé de bannir l’Entreprise de Construction Urbaine et Rurale (ECUR) de tous les projets qu’elle finance pour une durée minimale de trois ans. Un coup dur pour le député, certes proche du pouvoir, mais qui est touché au portefeuille depuis que des marchés du secteur rural lui ont été retirés par le Secrétaire général de son parti d’alors, Bocari Tréta. D’aucuns avaient invoqué une « méchanceté gratuite » voire un « règlement de compte » contre un homme dont l’apport a été de taille dans l’élection d’IBK.

<strong>Fausse garantie…pour bénéficier d’une avance</strong>

Selon nos informations, les responsables de la BAD ont déniché du faux pour ce qui est de la garantie que la société de l’Honorable Yacouba Traoré disait avoir déposé auprès d’une banque de la place, comme cela se doit en la matière. Autrement dit, l’institution bancaire a démonté un montage grotesque dans le dossier de candidature de l’entreprise malienne qui <em>« a présenté un faux document de garantie bancaire en vue d’obtenir une avance. </em><em>»</em> Elle aurait donc fait croire qu’elle avait déposé de la liquidité à titre de garantie, alors qu’en réalité, il n’en était rien. Le sieur Yacouba Traoré, révèlent nos sources, se serait arrangé avec des agents de la banque en question - dont nous tairons le nom pour l’instant- pour faire croire que l’entreprise avait effectivement déposé sa garantie auprès d’elle.  Conséquences, non seulement l’entreprise va être obligée, <em>« à l’expiration de l’échéance, prouver avoir adopté et mis en œuvre un code de conduite »</em> mais aussi, elle ira à l’école de la Bad en matière de « déontologie d’entreprise » pour suivre…une formation et, espérer revenir dans le cercle fermé des entreprises éligibles aux offres de la BAD.

Joints par nos soins pour en savoir davantage sur sa version, l’honorable député et son entourage sont restés muets.

<strong>A. N’djim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : Le pays dans un état piteux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-pays-etat-piteux-2580672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 14:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tous les efforts fournis par AOK et ATT sont en train d'être mis dans l'eau par IBK. Presque toutes les routes principales sont en voie de disparition, pire pour les routes secondaires. Que dire de la ville de Bamako, de celles de l'intérieur et au septentrion, c'est une descente aux enfers. </em></strong>

Nommée à la place du ministre Koumaré pour redresser la barre, Traoré Seynabou Diop avait son agenda. Il s'agit de détourner l'argent public à des fins mercantiles.

Arrivée sur la pointe des pieds dans un département aussi stratégique que le ministère de l'Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou a vite pris la peau d'une battante. Chaque jour que Dieu fait, elle appelait la télévision pour se montrer afin de tromper le président IBK. C'est pourquoi jusqu'à nos jours, elle n'a pu réaliser aucun des cinq projets majeurs d'infrastructures routières (Dialakorodji, Kéniéba, Tamani, Kalana et 2ème pont de Kayes) du président IBK. Pire, les fonds alloués pour ces travaux ont pris la direction des villas, vergers et voitures de luxe.

Avec des affairistes comme son Chef de cabinet Samba Sarr, le Directeur National des routes Mamadou Naman Kéïta et un haut cadre de la présidence, ils ont créé un véritable réseau mafieux. Où l'argent destiné à la construction, la reconstruction ou la réparation des routes a pris une direction inconnue, leurs poches. Depuis, les routes de Kayes-Bamako, Mopti-Gao, entre autres sont devenues des tombeaux à ciel ouvert. Désormais, ces routes tuent, détruisent. Impraticables à tout bout de champ, elles sont le nid des vagabonds et des coupeurs de route à cause de leur état piteux. Pour se faire plaisir, malgré la mise à disposition des fonds alloués, ils ont tout coupé. C'est pour cela que toutes les artères de Bamako sont aujourd'hui impraticables. Sur cet aspect, l'Ageroute se défend de ne pas avoir reçu la somme escomptée pour pouvoir y faire face. Elle indique n'avoir reçu que 700 millions à la place de 07 milliards. Quelle ignominie !

Véritable trompeuse, cette dame se croit plus malin que tout le monde d'où ses manigances qu'IBK a aujourd'hui, semble-t-il comprises. C'est pourquoi, le président ne tardera pas à se débarrasser de tous ces pots pourris qui l'encombrent. Et dans un bref délai, s'il veut sortir par la grande porte.

Nous y reviendrons !

<strong>Sory I. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien routier : Seynabou Diop a montré toutes ses limites</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-seynabou-diop-a-montre-toutes-limites-2572522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 12:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, un programme national d’entretien des routes est mis en œuvre par le gouvernement. Cela, pour réparer les parties dégradées comme les nids de poule et les endroits emportés par les eaux de pluie. Si l’argent nécessaire était mobilisé les années antérieures pour financer ledit programme, cela n’a pas été le cas cette année. Selon le Directeur général adjoint de l’Ageroute, Mary Traoré, sur une prévision de près de 80 milliards, seulement 19 milliards de Fcfa ont été mis à la disposition de l’Ageroute. À Bamako, ce sont seulement 700 millions qui ont été mis à disposition sur une prévision de 7 milliards de Fcfa.</strong>

<strong>Silence, des usagers meurent à cause de la dégradation des routes sur l'axe Bamako-Didieni </strong>

L'axe Bamako-Didieni est devenu un tronçon de la mort pour les usagers de la route. La raison est toute simple : l’état de dégradation très avancé de la route. Ce qui est à l'origine de plusieurs accidents de circulation meurtriers sur ce tronçon. Les usagers ne peuvent que prendre leur mal en patience car l'état de dégradation ne fait qu'avancer et les autorités ne font rien pour réparer cette route à plus forte raison la refaire.

Il était 17 heures quand notre véhicule prenait la route de Didieni. Une localité située à près de 200km de Bamako dans la région de Koulikoro, cercle de Kolokani. Au lieu de faire deux heures de route, nous en avons fait trois avant d'arriver à destination. Et pour les bus et les gros porteurs, le calvaire peut durer quatre heures. Cela, à cause de l'état de dégradation très avancé de cette route qui a été bitumée par Alpha Oumar Konaré dans le cadre de son programme de désenclavement du pays, et réceptionnée en 2002 par Amadou Toumani Touré, l’alors président de la République.

15 ans après, cette route est devenue impraticable. Des nids de poule un peu partout le long de la route contraignent les usagers à un parcours du combat et à une épreuve d’orientation. En des endroits, le bitume est même inexistant. Si les voitures peuvent se permettre de rouler à plus de 40km/h, les gros porteurs et les bus ne peuvent guère dépasser les 40km/h. Les conséquences de cette situation sont dramatiques. Les pannes de véhicules (gros porteurs et voitures) sont  récurrentes.

<strong>Le calvaire des usagers de la route à Bamako </strong>

Actuellement, circuler dans la ville de Bamako est devenu un parcours du combattant et une épreuve d’orientation. Le constat est amer sur toutes les artères de la capitale malienne. Les grandes artères, les routes nationales ou encore les routes inter-quartiers sont toutes concernées. Sur l’axe communément appelé trente mètres (30m) de Niamakoro en commune VI du district de Bamako jusqu’à la devanture du stade du 26 à Yirimadio, le spectacle est désolant : crevasses, nids de poule, bitume en lambeaux ou inexistant en certains endroits. Les usagers de cette voie grognent à cause de la mauvaise qualité du goudron.

Selon Daouda Diarra, un usager que nous avons rencontré au monument de la Tour de l’Afrique, les populations traversent un calvaire tous les jours pour se rendant au service. En plus de l’embouteillage, ils sont confrontés à un autre désagrément qui est l’état de la route. Selon lui, cette situation traduit l’incompétence du gouvernement et surtout du ministère en charge de l’équipement et du désenclavement, qui n’arrive pas à mettre en place un programme qui prenne en compte la réhabilitation effective des routes.

Sur la rive gauche du district de Bamako, au centre-ville, nous avons croisé un automobiliste. Sans passer par mille chemins, cet usager de la route nous a signifié son indignation face à cette situation qu’il qualifie de <strong>‘’négligence de la part des autorités’’.</strong> Selon lui, toutes les routes sont dégradées à Bamako. Il n’y a pas un seul quartier où on peut se réjouir et rouler tranquillement sur la voie sans avoir à affronter les nids de poule et autres. Avant d’ajouter : «<em>Nous sommes en plein centre ville, regardez vous-même, l’état de cette route. Est-ce que cette route est digne d’une capitale ?</em>’’. Précisons qu’il s’agit du tronçon qui mène au centre d’Odonto-stomatologie en passant par le Haut conseil des collectivités.

<strong>Le budget alloué à l’entretien des routes est insuffisant</strong>

Selon le directeur adjoint de l’Agence d’exécution des travaux  d’entretiens routiers (Ageroute), Mary Traoré, le trafic dans la cité des Trois Caïmans est un trafic extrêmement énorme. Les routes sont fortement sollicitées par les automobilistes, mais aussi par les occupations illégales, auxquelles s’ajoute l’épuisement du réseau routier qui a une durée de rénovation. Au directeur adjoint de l’Ageroute de dire qu’aujourd’hui, la plupart des routes dans le district de Bamako ont dépassé le stade d’entretien courant. Et cette situation est due au faible niveau d’intervention. M. Mary Traoré nous explique que, pour le compte de l’exercice en cours, la direction des routes avait évalué les travaux routiers  dans la capitale malienne à plus de 7 milliards de Fcfa, mais qu’à leur grande surprise, le programme avait été revu à la baisse et ils se sont retrouvés avec 700 millions de Fcfa.

Avec cette somme, il est très difficile de pouvoir répondre à un besoin d’environ 10 milliards, regrette M. Mary Traoré, directeur adjoint de l’Agence d’exécution des travaux d’entretiens routiers. Selon Mary Traoré, sur une prévision de 80 milliards de Fcfa pour l’entretien des routes sur le plan national, seulement 19 milliards ont été mis à disposition. Cette situation dénote à suffisance l’incapacité du ministre de l’Equipement et du Désenclavement à mobiliser les ressources nécessaires pour satisfaire les besoins d’entretien routier, peut-on affirmer.

<strong>La situation est plus critique au nord du Mali </strong>

Les routes bitumées n’existent presque plus au nord du Mali. À partir de Konna, dans la région de Mopti, le calvaire commence pour les usagers de la route. Au lieu de faire 12 heures de route entre Mopti et Gao, les bus font 24 heures. C’est le cas sur tous les autres axes, à savoir les voies reliant les autres grandes villes comme Tombouctou, Djiré, Goumdam, Ménaka, Kidal ou encore Taoudeni. Partout au nord du Mali, les routes sont impraticables.

<strong>Dado NOMOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aéroport international Modibo Keita : Où sont passés les Policiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/aeroport-international-modibo-keita-passes-policiers-2531602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les horaires des vols des compagnies aeriennes sont d’un tel décallage que beaucoup de gens n’arrivent pas à les respecter. Ce qui explique le fait que beaucoup de personnes ratent les vols et payent de lourds dommages aux compagnies. Mais, le fait qui nous intéresse aujourd’hui est l’absence des agents de securité lors des contrôles des bagages et les passagers pour un vol aussi matinale qu’il soit. En effet, les passagers du vol KP015 de la compagnie ASKY du 11 Septembre à destination d’Abidjan ont assisté avec désolation l’absence de certains agents à leurs postes pendant le contrôle des bagages et des passeports à l’entrée d’abord du hall principal, ensuite lors du dernier contrôle avant d’acceder à la salle d’embarquement. Prévu à 7h15mn, les formalités d’enregistrement ont commencé à 5 heures du matin comme tout vol international. Après 30 mn d’attente dehors avant l’ouverture de l’entrée principale pour permettre aux passagers d’acceder aux comptoirs d’enregistrement, les Policiers ne semblaient seulement pas prêts pour commencer le travail à 5h plomb. A l’heure indiquée, seul un Policier, fusil en bandoulière, était devant la grosse manchine de contrôle des bagages. Heureux de voir les choses commencées enfin, c’etait sans compter sur l’absence des autres, car il fallait bloquer ce processus pour venir ensuite à la porte afin de controler les passeports des passagers encore. Après cette file d’attente, la même scène se produisit lors du dernier contrôle physique avant d’acceder à la salle d’embarquement. Là-bas aussi, le seul agent qui contrôlait les passeports et enregistre les empreintes, était obligé de sortir de sa cabine pour contrôler les passagers à travers les détecteurs de métaux. Les agents en civil aussi qui contrôlent les documents de voyages étaient tous absents de cet espace de contrôle.

Ou étaient donc passés les Policiers ? Avec l’état de securité actuel dans notre pays, des agents de securité, de surcroît à l’Aéroport, doivent ils se comporter ainsi ? Ces absents doivent être punis pour servir d’exemple, car ceux qui n’ont aucun respect pour leur travail et qui mettent en danger la vie des voyageurs ne meritent pas d’être dans les rangs de nos forces de sécurité. Aéroport International, vous avez dit ?

<strong>M KONDO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence FIDIC&#45;GAMA/Bamako 2018 : Les activités d’organisation lancées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/conference-fidic-gamabamako-2018-activites-dorganisation-lancees-2527772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 05:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En mai 2018, le Mali abritera la 25e édition de la conférence annuelle internationale de la Fédération internationale des ingénieurs-conseils et le Groupe des associations africaine membre (Fidic-Gama). A neuf mois de cette rencontre internationale, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Seynabou Diop, a officiellement lancé les préparatifs.</strong>

Le lundi dernier à l’hôtel de l’Amitié, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement a lancé les activités d’organisation de la 25e édition de la Fidic-Gama/Bamako 2018 et dévoilé le logo conçu pour l’événement. C’était en présence de la présidente de l’Ordre des ingénieurs-conseils du Mali (OICM), Diallo Marie Traoré, du président du comité d’organisation, Lassina Diallo, et de plusieurs autres personnalités.

Pour cette 25e édition de la conférence annuelle du Fidic-Gama le thème choisi est "Aligner le rôle des ingénieurs-conseils à la vision du développement des infrastructures en Afrique". Il traitera l’impérieuse nécessité d’une combinaison accrue entre la vocation des ingénieurs-conseils et les préoccupations des populations africaines.

La conférence Fidic-Gama, où 400 participants d’Afrique et d’ailleurs sont attendus, sera le lieu de donner et de recevoir car, a précisé la présidente de l’OICM, elle rassemblera les experts confirmés du monde entier pour aborder la façon dont les ingénieurs-conseils peuvent mieux contribuer à asseoir la vision politique des infrastructures. Elle sera aussi un cadre d’échanges et de partage entre les gouvernements et les parties prenantes de l’industrie de l’ingénieur-conseil.

Le Fidic se veut l’autorité internationale reconnue sur les questions relatives aux meilleures pratiques en matière de génie-conseil. Il vise à promouvoir activement les normes élevées d’éthique et d’intégrité parmi toutes les parties prenantes impliquées dans le développement de l’infrastructure dans le monde, promouvoir et aider le développement d’industrie viable et génie-conseil, améliorer et développer les activités de formation et de publication de Fidic, améliorer l’image de génie-civil et promouvoir et encourager le développement de jeunes professionnels dans l’industrie du génie-conseil.

Pour le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la décision de tenir cette conférence internationale de la Fidic-Gama 2018 au Mali est salutaire. Elle démontre à suffisance que le Mali est un pays fréquentable en dépit de la crise socioéconomique et sécuritaire tendant à faire croire aux yeux du monde entier que le Mali est une destination risquée.

Pour la ministre Diop l’organisation de cette conférence au Mali viendra consolider l’ambition des autorités maliennes à faire du secteur de l’ingénierie l’un des moteurs de la mise en œuvre du processus de développement des infrastructures et de désenclavement intérieur et extérieur.

"Toutes les dispositions seront prises pour assurer la sécurité des participants à cette conférence annuelle des ingénieurs-conseils", a assuré le président du comité d’organisation.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement des zones rurales :  ‘’Une nouvelle initiative de plus de 45 milliards, pour l’aménagement de 1700 km de pistes rurales et la création de 144 000emplois en 5 ans’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-zones-rurales-nouvelle-initiative-de-plus-de-45-milliards-lamenagement-de-1700-km-de-pistes-rurales-creation-de-144-000emplois-5-ans-2503112.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 12:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère l’Equipement et du Désenclavement s’apprête à lancer d’ici la fin de l’année 2017, un vaste projet de désenclavement des zones rurales. Le PAAR, Projet d’Appui à l’Accessibilité Rurale, a pour objectif d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services de base. Les détails sur cette nouvelle initiative, énième exemple d’un Mali qui bouge en matière de développement des infrastructures, avec Madame TRAORE Seynabou DIOP. Interview.</em></strong>

<strong><em>Le Flambeau : Quels sont les grands axes de ce projet ?</em></strong>

Le PAAR est financé par la Banque Mondiale à hauteur de <strong>41 981 248 000</strong> F CFA et le Gouvernement du Mali pour un montant <strong>3 300 000 000</strong> F CFA, soit un financement total de<strong>45 281 248 000</strong> F CFA. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transports et du Désenclavement (PNTITD), adoptée en Octobre 2015 par le Gouvernement du Mali.

Sur les 8 axes stratégiques de la PNTITD, 5 sont prises en compte par le PAAR. Il s’agit, entre autres, de : l’entretien et la réhabilitation des équipements et infrastructures existants ; la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur par la construction de nouvelles infrastructures de qualité et le changement des caractéristiques techniques ; le développement et la promotion du transport rural ; le renforcement du mécanisme de financement de l’entretien routier et ; la promotion de la sécurité et de la sûreté des transports.

Le Projet d’Appui à l’Accessibilité Rurale, en droite ligne de la vision du Président de la République et des orientations du Premier ministre, va impacter directement sur la vie des communautés paysannes concernées, soit environ 650 000 personnes dont 51% de femmes. Il créera environ 144 000 emplois en cinq ans.

<strong>Le Flambeau : <em>Quelles sont les différentes composantes du projet ?</em></strong>

Le projet compte 3 composantes. La première composante porte sur l’Aménagement des Pistes Rurales, dont 1700 km, pour relier les zones de productions aux zones de consommation. Cette composante, à travers différentes sous-composantes, vise la réalisation d’aménagements connexes de base dans les villages le long des pistes du projet dont : les périmètres maraichers et plates-formes multifonctionnelles pour les femmes, les points d’eau, les magasins, les hangars des marchés, les parkings, les clôtures, la réhabilitation de salles de classe et les salles de classe additionnelles pour les écoles, la réhabilitation des centres de santé.

La Composante 2, portant sur l’Entretien Courant et la Sécurité Routière, vise unAppui à la mise en place d’un mécanisme durable d’entretien à travers la mise en place des mesures d’accompagnement nécessaires pour assurer l’entretien courant des pistes rurales déjà améliorées par la méthode Haute Intensité de Main d’œuvre (HIMO). Les activités spécifiques de cette deuxième composante porteront, entre autres, sur : le renforcement des capacités des services techniques de l’Etat et des collectivités à travers l’acquisition d’équipement, la formation sur la préservation du patrimoine des pistes rurales, les mécanismes innovants de financement et l’utilisation des nouveaux matériaux de construction pour les travaux de pistes rurales ; la formation en classe et chantier école pour les associations villageoises en charge de l’entretien des pistes ; l’acquisition d’outils, de kits de soins et d’équipements de protection ; et des prestations d’intermédiation sociale et de coordination des activités.

Elle intègre également la conception et la diffusion des outils pédagogiques dans 100 établissements scolaires, la formation et la sensibilisation de 100 chauffeurs et conducteurs routiers, le développement des instruments de collecte et d’analyse de données, la formation de 10 agents en audit et inspection en sécurité routière, l’acquisition de 100 ambulances tricycles médicalisées et 10 000 réflecteurs sur les Moyens Intermédiaires de Transports.

La Composante 3 est relative à la Gestion du Projet, au Suivi Environnemental et Social ainsi qu’à l’Engagement Citoyen. Les activités de cette composante sont  la coordination de la mise en œuvre du projet y compris: le suivi et évaluation, la gestion fiduciaire du projet qui inclus les audits, la mise en œuvre et le suivi des mesures environnementales et sociales. Cette composante vise aussi à renforcer la participation et l’engagement des bénéficiaires pour assurer une meilleure pérennisation des résultats de développement du projet.

La Composante 4 porte sur l’Intervention d’Urgence. Elle sera activée s'il y a lieu de réallouer les ressources du projet dans l’avenir à travers une restructuration ou d'autres projets de la Banque dans le portefeuille du Mali. Ces ressources seraient mises à disposition pour financer des activités d'intervention d'urgence afin de faire face aux situations de crise et d'urgence et d’éviter au Gouvernement les longs temps de préparation de projet.

<strong>Le Flambeau :<em> Quels sont les différents acteurs du Projet ?</em></strong>

L’arrangement institutionnel de préparation et de mise en œuvre du projet prévoit la mise en place et le maintien des organes suivants : Un Comité de Pilotage, un Comité Technique ainsi qu’une Unité Nationale de Coordination.

Le Comité de pilotage<strong> </strong>assure la supervision globale du projet, veille à la cohérence des activités avec la stratégie sectorielle et la coordination intersectorielle avecles collectivités territoriales des régions de Koulikoro et de Sikasso. Il approuve les plans de travail et le budget annuel du projet.

Le Comité technique est chargé du suivi de la mise en œuvre technique du projet et entre autres de l’établissement et le suivi des plans de travail et budget annuels. Le comité technique sera présidé par le Coordinateur de l’Unité Nationale de Coordination et comprend les points focaux de la Direction Nationale des Routes, de l’Autorité Routière, de l’Agence Nationale de Sécurité Routière, les services techniques du Ministère de l’agriculture, les Conseils Régionaux de Koulikoro et Sikasso et les Agences d’exécution.

L’Unité Nationale de Coordination assurera la coordination de la mise en œuvre du projet, la gestion fiduciaire, la mise en œuvre des mesures de sauvegarde environnementale et sociale, le suivi et l’évaluation.

<strong>Le Flambeau : <em>Quel est le chronogramme de mise en œuvre du Projet ?</em></strong>

Après la ratification de l’accord de prêt par le Gouvernement, les activités attendent la mise en vigueur pour démarrer pleinement. Il faut noter que les 1700 km de pistes seront réalisés en quatre phases d’environ 400 km chacune. Pour la première phase qui est de 445 km, les études techniques ont été réalisées, le bureau de suivi et contrôle choisi, et le DAO des travaux est prêt pour être lancé. Les deux conventions de maitrise d’ouvrage déléguée (une par région) sont prêtes pour la signature et le démarrage des travaux est prévu avant la fin de l’année 2017.La première phase portera sur la réalisation de 445 km dans les régions de Koulikoro et Sikasso.

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par </strong><strong>Bintou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse hebdomadaire avec le ministre de l’Equipement et du Désenclavement : Le Point sur la réalisation des travaux du PAAR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/point-de-presse-hebdomadaire-ministre-de-lequipement-desenclavement-point-realisation-travaux-paar-2500832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:37:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réalisation de ce projet permettra, notamment d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services sociaux de base dans les régions de Koulikoro et de Sikasso</em></strong>

Le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop était l’invité du 16<sup>ème</sup> point de presse hebdomadaire du ministre porte-parole du Gouvernement, le mercredi dernier. Le but de ce point de presse : faire le point de la décision, en conseil des ministres, de la ratification de l’accord de financement, signé à Bamako, le 1<sup>er</sup> août 2017, entre le Gouvernement du Mali et l’Association internationale de développement, pour le financement du Projet d’amélioration de l’accessibilité rurale (PAAR). La rencontre a également permis à Mme le ministre de répondre à certaines préoccupations des journalistes sur les questions relevant de son département.

Selon Mme Traoré Seynabou Diop, la réalisation de ce projet permettra, notamment d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux marchés et aux services sociaux de base dans les régions de Koulikoro et de Sikasso. La priorisation de ces régions est motivée par l’intensité de certaines activités d’intérêt national, surtout pour l’amélioration de l’accès aux services de transport dans l’écoulement des produits agricoles par les communautés rurales grâce a t-elle expliqué. Le projet va, notamment réhabiliter près de 1 700 kilomètres de pistes rurales. Ce sont quelques 650 000 personnes, surtout du monde des agriculteurs, vivant non loin des routes réhabilitées qui en bénéficieront directement. Les femmes en tireront particulièrement profit, car elles se consacrent à une part importante des activités agricoles et sont en partie, actuellement coupées des marchés et des services de base, en raison du mauvais état du réseau routier rural a souligné Traoré Seynabou Diop.

Le projet va, en outre, créer quelques 144 000 emplois pour la construction et l’entretien courant des routes, avec la mobilisation de près de 650 000 personnes. Il financera, en outre, des activités de sécurité routière adaptées au milieu rural. Le PAAR va également améliorer l’accès à des services essentiels comme les écoles, les centres de santé et les bureaux administratifs.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de train Bamako&#45;Conakry :  L&amp;apos;emprise des chemins de fer vendue par des maires</title>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2017 01:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S'il y a un projet structurant auquel les présidents Alpha Condé de la Guinée et Ibrahim Boubacar Keïta du Mali attachent beaucoup d'importance, c'est sans nul doute la réalisation du chemin de fer Conakry-Bamako, que le chef de l'Etat guinéen vient de présenter à la réunion du G-20 il y a près d'un mois dans le cadre de la recherche du financement estimé à 8 milliards de dollars. Pendant ce temps, au Mali, les spéculateurs fonciers ont déjà effacé le tracé des rails qui passe le long de la colline.</em></strong>

Dès son investiture, le président IBK a fait de la réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry une de ses grandes préoccupations et travaille d'arrache-pied pour sa réalisation. C'est ainsi qu'en 2015, il a eu des discussions avancées avec des partenaires chinois pour le financement dudit projet. Mais tout le monde sait que la situation sécuritaire du pays pousse les bailleurs à hâter le pas lentement.

Les efforts du président IBK rejoignent ceux du président de la Guinée, Pr Alpha Condé, lequel, de son côté se démène pour convaincre les bailleurs de fonds de venir investir dans ce projet qu'il qualifie de <em>" très rentable </em>" comme dernièrement, lorsqu'il le présentait à Angela Merkel et ses invités du sommet du G-20 qui se tenait en Allemagne.

En effet, Alpha Condé s'est engagé résolument à réaliser ce projet structurant ou au moins le commencer car, en tant que spécialiste de l'économie, il mesure l'impact déterminant sur les trois Etats que sont la Guinée, le Mali et le Burkina Faso. En effet, selon le projet, le train partira de Conakry pour rallier Bobo Dioulasso en passant par Bamako. Un projet très ambitieux pour la réalisation duquel les présidents Alpha Condé et IBK sont en train de tout faire pour boucler le financement.

Mais pendant ce temps, des spéculateurs fonciers, avec la complicité de maires peu scrupuleux, ont déjà enterré ce projet, notamment après morcelé l'emprise classée chemin de fer qu'ils ont vendu pour servir de zone d'habitation. C'est le cas à Kalabanbougou, dans la commune IV de Bamako, où des constructions sont déjà érigées sur l'emprise de chemin de fer et aussi sur l'emprise de haute tension. Comprenez que sans aucun souci, les occupants des lieux côtoient les pilonnes de haute tension, si les fils ne surplombent pas des domiciles.

Le maire de la commune IV a porté plainte contre X auprès du Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de la commune IV, le 21 juillet 2017, <em>" pour morcellement et construction illicite d'espaces classés en emprise haute tension et chemin de fer par l'Etat (rails Mali-Guinée) ".</em> Ce qui n'a pas suffi pour arrêter les spéculateurs fonciers et les acquéreurs qui faisaient travailler des ouvriers à n'importe quelle heure, pour terminer très rapidement leur construction. Il a fallu recourir à la force publique pour arrêter lesdites constructions.

C'est au regard de ces actes citoyens partis de la croisade que le jeune maire de la Commune IV, Assane Sidibé, est en train de mener contre les prédateurs fonciers en commune IV qui se retrouve avec près de 10 00 cas à régulariser parce que victimes du réseau de fraudeurs sur le foncier, que de jeunes leaders de plusieurs quartiers, eux aussi victimes ou témoins malgré eux de la prédation foncière,  se sont levés pour soutenir son action et lancer ainsi sur les fonts baptismaux la plateforme <em>"Sauvons le Mali"</em> afin de mieux lutter contre la fraude et la corruption au Mali.

Lors de l'assemblée générale constitutive tenue à Lafiabougou, dimanche dernier, ils ont loué les qualités du jeune maire qui a résisté aux menaces et tentatives de corruption pour avoir refusé 200 millions de Fcfa en contrepartie de l'abandon des dénonciations des cas de fraudes sur le foncier. En tout cas, cette nouvelle plateforme est en train de gagner du terrain avec l'adhésion de nombreux jeunes qui commencent à croire que lutter contre ces fléaux, c'est bien possible.                 <strong>     A.B. NIANG </strong>

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<title>Ministère de l’équipement et des transports : Quand les routes au Mali contribuent à l’enclavement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-de-lequipement-transports-routes-mali-contribuent-a-lenclavement-2477772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali depuis l’avènement de la démocratie, les pouvoirs publics ont fait du désenclavement leur leitmotiv pour  développer le pays.  Aussi entre 1992 et 2017 plus de 5000 kms de route ont été bitumées. Dans la capitale toutes les voies principales ont été goudronnées, dans les capitales régionales et les villes secondaires des infrastructures routières ont été réalisées. Mais à cause de la mauvaise qualité des matériaux et du manque d’entretien ces routes sont en passe de devenir des casses tête chinois.  A Bamako il n’y a pas une route où il n’y a pas de nid de poule. Pour un  pays pauvre comme le nôtre revenir chaque fois  sur les routes coûte cher </strong></em>

Pour se rendre compte du cauchemar   , il  suffit d’emprunter la route qui va de Bacodjicoroni  en direction de l’hôtel Olympe à Sabalibougou. A la nuit tombée, c’est les jeunes du quartier qui essayent avec leur maigre moyen de dégager le sable. Signe    de la détérioration des routes la piste  cyclable qui va du pont des martyrs au rond-point du monument de l’Afrique. Sur cette voie les accidents sont devenus  le quotidien des habitants. Il ne se passe pas une journée sans qu’on assiste à un accident mortel. Sur certaines  voies, le sable à presque ensevelis   la bitume, d’ailleurs on a comme l’impression que  c’est les conséquences de l’avancée du désert. Pour les routes  inter-urbaines   le cauchemar est encore pire.  Les bus qui quittent Mopti pour rallier Gao la grande métropole du nord   roulent au moins pendant quatre jours. A cause de l’état de dégradation de la route beaucoup de compagnies ont préféré  changer d’itinéraire. Le tronçon est actuellement emprunté par les compagnies Nour, Tilemsi et Sonef. Ces compagnies utilisent de vieils bus. C’est le même calvaire  sur le tronçon Bamako Kayes. La bête noire des chauffeurs  c’est surtout  le tronçon Diema Didjeni.

<strong>Les raisons de cette dégradation : </strong>

D’abord le manque de suivi de l’Etat qui n’envoie pas des experts qualifiés pour étudier la qualité des matériaux  utilisés. Les Ministres en charge du domaine se contentent de simple visite.  Avec le système de passation de marché les entreprises choisies sont bien obligées de verser une bonne partie  de l’argent  sous forme de pourboire  . Aussi les entreprises surtout nationales sont souvent contraints de faire un mauvais travail pour  faire de magnifiques bénéfices. L’Etat et ces entreprises font un mauvais travail sans aucune dose de conscience. Les entreprises chinoises eux font le boulot en fonction des fonds octroyés. Quelques exemples suffisent pour illustrer ce mauvais travail la route qui relie l’intersection de Kalabancoro à Kalabancoura,  une première fois l’entreprise a fait le travail, il a fallu encore reprendre. Si les routes sont bien faites cela peut permettre d’économiser pour le plus grand bénéfice d’autres secteurs prioritaires. Les entreprises sans souci qui se livrent à ces pratiques peu orthodoxes ne doivent pas se taper la poitrine, elles doivent avoir au contraire honte. Non seulement, elles tuent l’économie nationale mais aussi les usagers de la route au nez et à la barbe des pouvoirs publics.

<strong>Badou S. Koba     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets d’infrastructures au Mali :  Où en sommes&#45;nous avec tous ces grands chantiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projets-dinfrastructures-mali-sommes-grands-chantiers-2476382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 07:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’élan de la relance économique, le gouvernement malien a mis le cap sur de grands travaux d’infrastructures économiques. Quelque quatre années après, il paraît judicieux de porter un regard sur l’évolution de ces chantiers.</strong>

<strong> </strong>En effet, depuis 2013, le Mali est à nouveau en chantier, et principalement dans le district de Bamako. Plusieurs projets et programmes financés par l’Etat malien et ses partenaires au développement donnent une nouvelle allure à son paysage économique. Et de nombreux observateurs, aussi bien locaux qu’étrangers, louent ces performances réalisées dans un tel laps de temps. «Mali is back», a-t-on souvent entendu, suite aux bons indicateurs macro-économiques. Ce sont les investissements publics dans les infrastructures qui ont stimulé le taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 4,2% en 2014 et 6,5% en 2016. Et le taux d’investissement a atteint les 11,5% du PIB en 2016, après le niveau de 8,7% en 2013. Au titre des réalisations, on remarque la construction des caniveaux, la réfection des voies urbaines, le bitumage des voies dans les régions... Des chantiers d’infrastructures qui méritent d’être passés au scanner. Certains avancent à un rythme convenable tandis que d’autres connaissent des couacs dans leur exécution.

<strong>Route Bamako-Ségou : livré sans être inauguré</strong>

<strong> </strong>La construction de la route Ségou-Bamako est l’un des plus vieux chantiers de l’Etat. Initié sous l’ancien régime, cet édifice public a connu d’énormes difficultés dans sa mise en œuvre. Le partenaire chinois en charge de la construction de cette voie a toujours indiqué que le projet sera un chef d’œuvre. Mais de l’autre côté, les choses ont vraiment piétiné du point de vue technique. Ce qui a valu de nombreuses critiques sur les compétences de l’entreprise chinoise, qui a remporté le marché. Suite à de nombreuses plaintes des populations et au constat sur la dégradation de la route Bamako-Ségou bien avant sa réception définitive, la Commission des Travaux Publics, des Transports et de l’Habitat de l’Assemblée nationale avec à sa tête l’ex président de cette commission, l’honorable Yacouba Traoré y a effectué, une mission conjointe avec des représentants du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, du groupement de bureaux de contrôle Cira-GIC et les représentants de l’entreprise chinoise chargée d’exécuter les travaux. Le constat est on ne peut plus clair : des imperfections çà et là et de nombreuses insuffisances techniques dans l’exécution des travaux. De même, l’on se demande si cet ouvrage est réellement achevé. En somme, cette route, ne présente guère l’éclat d’un édifice neuf.

<strong>Route Koulikoro-Bamako</strong>

<strong> </strong>Contrairement à la route de Ségou, la construction de la route de Koulikoro, évolue à un rythme raisonnable, et même accéléré par endroits. En effet le samedi 31 octobre 2015 a eu lieu le lancement des travaux de réhabilitation de cette voie ainsi que celui du pont de Kayo sur le Niger qui va relier la région de Méguetan à celui des Balanzan. Le chef de l’Etat a personnellement effectué le déplacement pour lancer les travaux à Kayo localité située à 5kms de Koulikoro.
La route 2x2 Bamako-Koulikoro et le pont de Kayo long de 960 mètres s’élèvent à 84.262.769.705 FCFA. Le premier projet est distant de 45 kilomètres (Km) d’un coût total de 47.285.393.460 milliards Fcfa sur financement du Trésor public pour une durée de 30 mois. Quant au projet du pont de Kayo sur le fleuve Niger, il coutera la somme de 36.997.375.745FCFA pour un délai d’exécution de 30 mois, avec une longueur totale de 960 mètres. A noter que le projet est financé par le budget national à hauteur de 1,15%, les banques commerciales 89,40% et la Boad 9,45%. A quelque quatre mois de l’échéance, le constat sur le terrain est tout simplement remarquable quant à la célérité des opérations. En effet, le français Satom, qui détient 47,04% de la concession, jouit d’une grande notoriété en matière de réalisation des gros ouvrages publics. Quant à la partie chinoise qui a en charge la construction du pont de Kayo, les travaux sont réalisés déjà à 801%. Ces deux sociétés en charge de ce projet d’infrastructures connexes, démontrent leur expertise dans la conception et la réalisation de plusieurs édifices publics. Hormis la technicité déployée, les Maliens attendent de voir si ces deux opérateurs seront capables de tenir leurs promesses. Notamment celle de livrer le projet à la date indiquée.

<em>Après le lancement officiel des travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou par le président IBK dans le cadre de la réalisation de cinq (5) projets routiers prioritaires dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop poursuit les autres étapes depuis le samedi 6 mai dernier. Cette série de lancement de travaux prendra fin le 15 mai prochain par Baraouéli. C</em>es investissements visent à « résorber les contraintes et goulots d’étranglement, permettant ainsi à l’économie malienne de devenir plus compétitive, plus intégrée, et plus résiliente. »

<strong>Le pont de Kayes pour la renaissance</strong>

La nouvelle année commence bien pour les populations de la ville Kayes qui attendaient avec impatience, depuis novembre dernier, le démarrage du chantier du 2è pont de leur ville. En effet, c’est le gouverneur de la 1ère Région, Babahamane Maïga, qui a lui-même remis officiellement le site de ce pont aux entreprises Somafrec et Covec, chargées respectivement des travaux de construction de l’ouvrage et de ses voies d’accès. D’une longueur de 532,65 mètres et large de 26 mètres, ce nouveau pont va relier Kayes N’Di à Kayes. La ville de Kayes est située sur la rive gauche du fleuve Sénégal et Kayes N’Di sur la rive droite de ce cours d’eau qui prend sa source en Guinée. Le coût des travaux se chiffre à 60 milliards de Fcfa. L’entreprise chinoise Covec va construire 5 voies d’accès à Kayes et à Kayes N’Di. L’une de ces voies d’accès sera réservée aux gros porteurs et une autre aux autres engins à Kayes N’Di. Ce nouveau joyau va rendre la circulation fluide et soulager les usagers. Le trafic est trop dense pour le premier pont qui a aussi besoin d’une retouche. Beaucoup de marchandises venant de Dakar (Sénégal) passent par Kayes. Les travaux qui avancent bon gré malgré, permettra d’amoindrir la souffrance des populations de Kayes et surtout des transporteurs.

<strong>Les Bamakois attendent toujours l’eau de Kabala</strong>

<strong> </strong>Les travaux d’adduction d’eau de la ville de Kabala pour ravitailler la partie sud de Bamako sont en cours. L’objectif est simplement de combler le déficit en eau potable des populations bamakoises, estimé à 150.000 mètres cubes par jour. Rappelons que les besoins sont évalués à 500.000 mètres cubes d’eau, alors qu’il n’y a que 350.000 mètres cubes disponibles. D’où l’urgence de ce projet d’intérêt socio-économique et sanitaire. Fournir de l’eau potable au plus grand nombre de nos concitoyens reste l’une des préoccupations majeures des pouvoirs publics. Ce souci a prévalu à l’organisation de la table-ronde des bailleurs de fonds pour le financement de la deuxième tranche du projet d’alimentation de la ville de Bamako en eau potable à partir de la localité de Kabala.
Cette table-ronde survient huit mois après des échanges fructueux sur l’état d’avancement de la première phase du projet et les perspectives de développement à travers le schéma directeur d’alimentation en eau potable de la capitale jusqu’en 2032. 172 milliards de fcfa, c’est le montant de la phase 2 du projet. Car au défi de l’accès à l’eau potable s’ajoute la question connexe de l’assainissement. Le schéma directeur d’assainissement de la ville de Bamako doit ainsi être finalisé dans les mois prochains. La seconde phase du projet devra prendre en compte cette question, a indiqué la représentante des PTF qui a aussi estimé que la pérennité du projet dans sa globalité oblige à aborder la révision des tarifs et l’articulation institutionnelle de toutes les parties prenantes avec notamment la question de la prise en charge des coûts d’assainissement. La phase 1 étant terminée et opérationnelle, malgré cela les populations bamakoises continuent de vivre un calvaire avec des coupures incessantes et l’absence totale d’eau dans diverses localités. Raison pour laquelle ces Maliens restent le regard tourné vers la phase 2 de ce projet. Elle devra fournir, à terme, près de 80.000 mètres cubes d’eau par jour. L’espoir est-il permis ? Une situation qui reste toujours problématique, même si d’autres projets ont été initiés par l’Etat malien en matière d’adduction en eau potable. A l’intérieur du pays, c’est encore une autre bataille, car plus de 50% des populations n’y ont pas accès…

<strong>La qualité des travaux souvent mise en cause</strong>

<strong> </strong>Au Mali, bon nombre de chantiers sont certes exécutés, mais demeurent critiquables en termes de qualité. Aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays, l’on admire ces travaux lorsqu’ils sont achevés et livrés. Mais quelque temps après, le constat est très souvent amer. Tout cela repose la question de la durabilité des travaux. La qualité est-elle vraiment de mise ? Aujourd’hui, il est prépondérant de veiller au strict respect des cahiers des charges pour la bonne exécution des travaux d’infrastructures économiques. D’où l’interpellation des sociétés qui exécutent ces marchés acquis par appel d’offres ou de gré à gré. La responsabilité des pouvoirs publics est aussi réelle, notamment l’Agence de gestion des routes (Ageroute). Une fois de plus, le Mali doit se maintenir dans l’ère du développement durable et surtout de la recevabilité envers les contribuables. Ainsi, ceux qui exécutent mal les chantiers devront répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.

<strong>Assi de Diapé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autorité routière : Les grandes innovations du DG Baba Moulaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/autorite-routiere-grandes-innovations-dg-baba-moulaye-2474942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 00:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de l’Autorité routière, Baba Moulaye, est un travailleur assidu. Connu pour être un homme teigneux et sérieux, l’homme ne badine pas avec le travail bien fait. Dans les lignes qui suivent, il explique ses grandes ambitions pour le développement de l’Agence de l’autorité routière.  </strong>

L’Autorité routière est affiliée au ministère de l’Equipement et du Désenclavement. Sa mission est de chercher de l’argent pour mettre à la disposition des acteurs qui s’occupent des entretiens routiers. Et pour récolter tout ce fonds, l’Agence fait recours aux différents postes de péage et au ministère de l’Economie et des Finances. « Après la récolte des fonds nécessaires, nous donnions à la Direction Nationale des Routes (DNR) et ce dernier confie la tâche à l’AGEROUTE pour la réalisation des travaux d’entretien routier », indique le Dg de l’Autorité routière, Baba Moulaye. Avant d’énumérer les redevances de l’Agence que sont entre autres : la redevance sur les hydrocarbures, soit 35 FCFA sur chaque litre d’essence ou du gasoil consommé sur nos routes ; Les redevances péages que les usagers payent pour le service de la route ; Les subventions accordés par l’Etat sur le budget spécial d’investissement qui sont de 400 millions cette année, on était à 600 millions il y a deux ans, ça diminue de plus en plus. Voilà un peu les fonds sur lesquels nous travaillons. Nous, nous travaillons pour faire face aux difficultés d’entretien routier.

<strong>Un nouveau dynamisme</strong>

Cadre valeureux et très sérieux dans le travail, le Dg Moulaye est au four et au moulin pour insuffler un nouveau dynamisme à l’Agence de l’Autorité routière. Pour preuve, cette année il y a eu certaines innovations, tout le monde sait l’activité principale au Mali pour développer le pays c’est l’Agriculture.  Raison pour laquelle, l’Autorité Routière a décidé de mettre 5 à 7 % de ses ressources dans l’entretien des pistes rurales. Le problème qui se pose généralement, les zones de productions sont éloignées des zones de consommations ou bien les routes sont mauvaises, ce qui fait que les transporteurs craignent d’abimer leurs engins. « Nous avons décidé maintenant de faire l’entretien des pistes rurales. L’Autorité Routière va désormais mettre un minimum de fonds de 5 % ou même plus. Cette année nous avons mis 7%, ceux-ci est soutenu par un arrêté interministériel signé entre le ministre de l’Equipement du Désenclavement et celui de l’Economie et des Finances. Ça c’est une grande innovation », a expliqué le Dg Moulaye.  Avant d’indiquer : « Nous avons fait une autre innovation encore, ça on a commencé les premières expériences sur les corridors d’approvisionnement du pays. Nous confions les travaux à une entreprise sur une route bien connue pendant deux ou trois ans pendant ce temps si on constate un dégât, on s’adresse immédiatement au propriétaire de l’entreprise.  Un autre avantage à chaque  appel d’offre, si on donne pour deux à trois ans les frais pour les appels d’offre seront économisés. C’est ça qu’on appelle les entretiens pluriannuels ».

Le Dg Baba Moulaye se fixe beaucoup d’objectifs pour l’entretien des routes. «   Notre objectif est  qu’un jour on puisse faire face à toute nos routes, les entretenir. Vous savez que le Mali n’a pas de port, tout nous viennent de l’extérieur il faut forcement avoir de bonne route. Une route dans notre économie c’est exactement comme les vaisseaux dans le corps humain. Si le sang ne circule pas bien, la personne ne se porte pas bien. Notre objectif est qu’un jour il n’y ait plus de mauvaise route au Mali », a laissé entendre le Dg Baba Moulaye. Avant de conclure : « Les gens ne comprennent pas réellement les missions de l’Autorités Routière. Ils doivent  comprendre où va l’argent que nous leur prenons. Ils doivent comprendre aussi que la porte de l’Autorité Routière est ouverte pour les expliquer davantage. Comme ils ne viennent pas vers nous, c’est pour cela que nous avions dit que nous allons faire passer les messages dans les médias ».

En tout cas, conscient de l’importance des medias et dans le souci de rendre transparente sa gestion, le Dg de l’Autorité routière fait de la communication un  cheval de bataille. Il s’agira d’informer et sensibiliser pour aboutir à la conscientisation des usagers de la route dans le système de développement du pays.  Car selon le Dg Baba Moulaye ‘’le transport n’a aucune chance de se développer lorsque les routes ne sont pas en bon état’’.

<strong>Binta Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien routier en 2017 :  Les autorités en charge ont&#45;elles faillis ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2017-autorites-charge-ont-faillis-2459902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le programme d’entretien routier pour la période 2017 déjà peu rationnel  s’achemine vers une mise en œuvre très aléatoire. Il devrait commencer depuis le mois d’avril, au plus tard au mois de mai, supposé être le mois des premières pluies dans les zones soudaniennes et pré-guinéennes. La réforme du secteur des transports en 1998, devait permettre  l’amélioration de l’entretien des infrastructures existantes notamment les voies urbaines, interurbaines surtout en période hivernale. Cette réforme a permis non seulement de mettre fin aux  pratiques du défunt ‘’Fonds Routier’’ en 1990, mais aussi à la création de l’Autorité Routière en 2002 en lui confiant  les missions relatives aux travaux d’entretiens courants, aux travaux d’entretiens périodiques, l’amélioration de la sécurité routière, par des  travaux de  réparations ponctuelles pour rétablir la circulation consécutive aux dégâts causés par la pluie etc…Pour lui octroyer  des ressources à même de mener à bien les dites missions une redevance d’usage routier sur les véhicules admis à la circulation, sur les produits pétroliers et surtout le péage a été instaurée. L’Autorité Routière collecte et gère les fonds pour ce faire. L’Ageroute créée  dans  ce cadre, assure la mise en œuvre des programmes annuels de l’entretien routier à travers une convention de Maitrise d’Ouvrage déléguée signée avec l’autorité Routière (AR). L’Ageroute assure la finalisation des études après un inventaire de l’état de dégradation des routes par les directions régionales des routes, l’appel d’offre pour les entreprises et la signature des marchés. Le contrôle est assuré par des bureaux d’études. Malheureusement, cette année, l’entretien a commencé pendant la saison des pluies. L’impact attendu sur la qualité des routes ne sera pas atteint. Cette situation est désormais  visible  sur les différents tronçons de la ville de Bamako, avec de gros nids-de-poule dangereux pour la circulation alors que certains tronçons sont accidentongènes. Cette mise en œuvre tardive s’achemine vers une opération qui consiste à jeter les fonds publics par la fenêtre. Cette situation dénote d’un manque d’anticipation, alors que l’Autorité Routière s’est endettée pour une soixantaine de milliards pour parer au plus pressé. Est-ce-à dire que ces soixante milliards ne serviront à rien, sinon rendre les voies encore plus  impraticables ?

Le Ministre de l’équipement, doit veiller au quotidien à l’utilisation de cette somme pour éviter qu’il ne soit le responsable désigné du fiasco de l’entretien routier 2019.  en 2010, nous avions alerté le Ministère  sur la qualité des travaux de la route Bafing-Kenieba-Falémè. En effet dans le cahier de charge il était écrit que le compactage du remblai devrait se faire par couches successives de 20 cm.

Mais, dans la pratique, le compactage du remblai se faisait par couches successives de 60 cm. Malheureusement, tel été le cas, depuis le démarrage des travaux. La couche de remblai est compactée  une seule fois sur une épaisseur de 60 cm. Toute chose qui a eu comme conséquence de produire une couche de base moins compactée, donc présentant des poches par lesquelles l’eau s’infiltre à partir de la couche de base, provoquant ainsi un gonflement de la couche de fondation, tout en anéantissant sa capacité de portance. Ensuite des points faibles ont été créés et  ont été élargis pour permettre  le passage des véhicules lourds. Ce phénomène a eu pour conséquence la dégradation rapide  de l’état des  routes en une année. Autre phénomène observé sur  ces routes, c’est la stagnation de l’eau au bas des remblais produisant à la longue les mêmes résultats que ceux précédemment décrits. Cette mauvaise façon de travailler a rapporté à l’Entreprise en plus de sa marge bénéficiaire les 2/3 du montant prévu pour le poste de terrassement. Car au lieu de faire 3 séries de compactage sur une longueur de 200 km, l’entreprise n’a effectué qu’un seul passage. Elle a fait une économie en gasoil, en temps d’utilisation des engins, en nombre d’essai à réaliser sur la plateforme, en salaire des ouvriers, etc…

Au bas mot, sur le marché de 30 milliards, l’entreprise a réalisé une économie de 10 milliards environ en plus de sa marge normale. Dans le milieu des responsables de l’entreprise, on murmure que les représentants des bureaux de contrôle ont protesté en vain, la Direction Nationale des Routes est restée imperturbable sur la question. Dans le même milieu, on rapporte que cette manne financière a été partagée entre les responsables nationaux du Ministère de l’équipement et de la Direction Nationale des Routes. Chacun de ces responsables savait ce qui se passait, sans réagir. Ce qui a confirmé à notre avis qu’il y a eu  l’OMERTA dans cette affaire.

C’est le manque de suivi véritable sur les travaux de ladite route qui a été à la base de sa dégradation accélérée au bout d’une année après sa réception. C’est en devenant tatillon par rapport au suivi des travaux qu’un Ministre arrive à sauver sa tête. Déjà le fait d’être chaque semaine sur un chantier marque l’intérêt qu’un Ministre accorde à la qualité des travaux et à leur programme d’exécution. Ce rythme ne doit pas changer. Au Mali il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PACUM : La Commune VI va changer de visage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pacum-commune-vi-va-changer-de-visage-2422862.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 05:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps laissée pour compte en matière de  désenclavement,  la commune VI au compte du projet Pacum avec l’appui de la Banque mondiale, bénéficie de l’aménagement d’environ 3 343 mètres  en bitume ;  1 689 mètres de collecteur et 590 mètres du marigot de Sokorodji. Le coût total des réalisations est estimé à environ 4,5 milliards de F CFA. </strong>

<strong> </strong>Ce projet de désenclavement de la Commune VI  est divisé en trois lots distincts. Le 1<sup>er</sup> lot  concerne la construction et le bitumage de la rue 132 du quartier de Sogoningo estimée à 1198 mètres et la rue 703 de Faladié d’un linéaire de 456 mètres. Ces routes seront dotées  des ouvrages pour l’assainissement des rues,  de l’éclairage public et de feux tricolores au niveau de trois carrefours  qui seront aménagés.  Au niveau de la gare routière sis à Sogoningo,  il sera construit des bouches d’incendie au compte de la protection civile. Ces deux routes dont les travaux battent leur plein, vont permettre de relier deux  quartiers en occurrence Faladié  et Sogoningo sans passer par l’Avenue de l’OUA.

Le 2è lot de ce  projet structurant comprend l’aménagement et le bitumage des rues 702 et 738 en 1x2 voies du quartier de Banankabougou sur un linéaire de 1689 mètres.  Ce second  tronçon sera également équipé des ouvrages pour l’assainissement et de deux giratoires sans oublier l’éclairage public pour renforcer la sécurité routière.  Les travaux sont confiés à l’entreprise ECGF pour un montant d’environ 1,6 milliard de F CFA pour un délai de 8 mois.

Le troisième lot concerne les voiries pour le drainage des eaux en vue de  mettre fin à la recrudescence des inondations.  Pour ce faire, la commune sera dotée d’un collecteur en maçonneries de moellons à Sokorodji sur un linéaire de 1689 mètres. En plus, il sera aménagé en pierres maçonnés le marigot de Sokorodji  dans la commune sur un linéaire de 590m. Cette route sera dotée d’une passerelle et de dalots pour les piétons. Les travaux sont confiés à BECM-CGF pour un montant estimé à plus de 900 millions de F CFA pour un délai contractuel  de 6 mois.

Les travaux lancés en juin dernier sont estimés à environ 4,5 milliards de F CFA entièrement financés par la Banque mondiale au profit du projet Pacum sous la tutelle du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat.  En plus du désenclavement de la Commune VI, les réalisations vont contribuer à améliorer l’assainissement et la santé sans oublier le désengorgement de l’Avenue de l’OUA où les usagers peuvent contourner la  Tour d’Afrique en Allant sur la route de Ségou. Ce projet précède  celui réalisé en Commune IV en 2014, où il a permis de réaliser le pavage et la réalisation de collecteur à Lafiabougou.

Pour le coordonnateur, Mamadou Ouane, le projet Pacum vise à appuyer le renforcement des performances institutionnelles des communes urbaines ciblées à fournir des services urbains à leurs populations. En plus du District et de ses Communes, les régions de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti, Tombouctou et Koutiala jouissent des avantages du projet.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désenclavement : Le pont de Kouoro&#45;Barrage exécuté à 66 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-pont-de-kouoro-barrage-execute-a-66-2415872.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2017 05:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Equipement et du Désenclavement a visité les 21 et 22 juillet 2017 dans la région de Sikasso les grandes réalisations de désenclavement. Il s’agit des travaux d’entretien routier pluriannuel à Sikasso,  de la construction et de bitumage de la route de Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière ivoirienne et du chantier gigantesque du pont de Kouoro-Barrage exécuté à hauteur de 66 %.</strong>

La visite ministérielle sur les chantiers du désenclavement s’est déroulée en trois étapes. La première étape a conduit la délégation ministérielle le vendredi 21 juillet sur la RN7 qui relie  Sikasso-Zégoua-Frontière ivoirienne.

Le chef du département a pu s’imprégner de l’état d’avancement des travaux d’entretien routier qui viennent de démarrer.  Ce marché est décomposé en deux lots.

Le premier lot s’étend de Famana à Bougouni à la localité de Zégoua, un corridor d’une distance de 190 km et le 2e lot est situé sur la RN10 précisément la section Sikasso-Hérémakono d’une longueur de 42 km.

Les travaux de cet entretien pluriannuel d’une durée de deux ans sont confiés à l’Entreprise Abdoulaye Diawara (EAD) et vont coûter environ 2 milliards de F CFA. Le chef du département a instruit à l’entreprise et au contrôle la bonne conduite de ces chantiers pour mettre à la disposition des usagers une route en bon état susceptible de protéger leur bien et matériel.

Le ministre s’est ensuite rendu pour la seconde étape  au chantier de construction du pont de Kouoro-Barrage dont les travaux sont confiés au groupement d’entreprise MNSSA/Covec pour un montant d’environ 2 milliards de F CFA. Les travaux de ce chantier se poursuivent normalement et déjà le taux d’exécution des réalisations est estimé à environ 66 %.

Le tablier du pont est totalement fini, il reste le bitumage des voies d’accès et quelques travaux de protection de la structure. Le ministre Seynabou Traoré a salué l’engagement de l’entreprise tout en l’exhortant à plus d’effort pour réceptionner ce joyau avant le délai contractuel fixé en décembre prochain au bonheur des populations bénéficiaires.

Ce pont de Kouoro est stratégique puisqu’il relie le Sud au Nord à partir de Sikasso via Koutiala et permet l’évacuation rapide des produits agricoles et maraîchers. Le président du Conseil régional de Sikasso et les notabilités de Kouoro ont salué le gouvernement et le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita pour cette initiative salutaire. Il faut noter que la zone est fortement engagée dans la production agricole et de coquillage qui rentre dans la fabrication des aliments des volailles.

La troisième étape et la dernière  de cette tournée s’est effectuée, le 22 juillet, elle a conduit la délégation sur le chantier de la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière ivoirienne. Lancés en décembre dernier, les travaux vont bon train. Divisé également en deux lots, le groupement d’entreprise Etep/EGK a pu déjà dégager les emprunts de cette route qui relie le Mali et la Côte d’Ivoire à travers le port de San Pedro.

D’une longueur de 140 km, les travaux rodent aux alentours de 20 % et le coût total de ce projet gigantesque de l’Etat malien avec l’appui du Fonds africain de développement (Fad)  est estimé à 20,9 milliards de F CFA et le délai contractuel est de 26 mois.

Le ministre a apprécié le début des travaux. Elle a visité la base de l’entreprise et celle du contrôle confié à une entreprise Tunisienne.

Le maire de la Commune de Kolondiéba et les notabilités ont réitéré leur reconnaissance au chef de l’Etat pour la promesse tenue. Cette route est d’actualité depuis près de 70 ans, a confié le représentant du chef de village de Kolondiéba. A les en croire, elle a causé beaucoup de pertes en vies humaines notamment les femmes enceintes à cause de l’état de la route mais aussi par l’absence d’évacuations sanitaires.

Pour répondre à ce dernier souci, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement a offert dans le cadre du projet à Kolondiéba, une ambulance et cinq tricycles médicalisées aux autorités sanitaires pour soulager la souffrance de la population confrontée à d’énormes difficultés pour ce qui concerne les évacuations sanitaires dans le cercle.

Yiri Kéita, président de la commission des  travaux publics à l’Assemblée nationale, s’est dit très satisfait du début des travaux. Il a invité les deux entreprises à doubler d’effort pour terminer au plus vite que possible les travaux en vue de mettre fin au calvaire que connaisse la localité de Kolondiéba. Il a salué le geste du gouvernement pour avoir doté les aires sanitaires de moyens roulants, ce qui va largement contribuer à réduire le taux de mortalité dans la localité de Kolondiéba.

L’honorable député à l’Assemblée nationale M. Kéita a informé du lancement prochain des travaux d’ici fin 2017 d’un autre corridor qui va desservir, cette fois-ci, la localité de Nara vers la frontière mauritanienne. Un autre raccourci vers les ports pour renforcer l’acheminement des produits de consommation et de la libre circulation des hommes. A l’en croire, il ne reste qu’un seul projet de ratification sur la table de l’Assemblée nationale pour finaliser ce projet routier Nara vers la frontière mauritanienne.

Lors de son séjour à Kénédougou, le ministre Seynabou Diop a visité le linéaire du prochain chantier de l’autoroute en 2x2 voies de la ville de Sikasso. Elle commence du rond-point du Stade Babemba Traoré jusqu’au carrefour qui mène à Bobo-Dioulasso, où sera construit un échangeur pour la fluidité de la circulation. Cette traversée de la ville de Sikasso sera financée par la BOAD et les travaux seront lancés très prochainement, a promis le ministre de l’Equipement et du Désenclavement.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Autorité routière  et Orange Mali  modernisent  le paysage des postes de péage et pesage du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lautorite-routiere-orange-mali-modernisent-paysage-postes-de-peage-pesage-pays-2405282.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 12:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Équipement  et du Désenclavement , a procédé lundi 17juillet 2017   au lancement du paiement de la redevance péage par voie électronique</strong>. <strong>C’était au poste de péage et pesage  de Kati en présences de ses homologues de la sécurité, du Transport, du DG d’Orange Mali et d’autres personnalités.</strong>

Une première dans notre pays, cette innovation mise aux services des citoyens, fruit du partenariat  du ministère de l’Équipement  et du désenclavement à travers l’ Autorité Routière  et la Direction générale d’Orange Money :  le paiement de la redevance péage via orange money. Présent dans les 29 postes de péage du pays, ce nouveau produit va permettre aux usagers de pouvoir payer leur redevance par voie électronique via orange money  qui la transfère sur le compte bancaire de l’Autorité routière.  Selon   le ministre de l’Équipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop , cette innovation  s’inscrit dans l’optique   de sécuriser les recettes réalisées et d’offrir un service de qualité au niveau des postes de péage .   Une révolution technologique qui aux dires de la ministre va également augmenter les ressources propres de l’Autorité Routière destinées à l’ entretien du réseau routier.   La ministre de l’Équipement  n’a d’ailleurs pas manqué inviter la direction d’Orange money et celle de l’ Autorité routière à veiller strictement au bon fonctionnement de ce nouveau joyau   en mettant l’ accent sur la rigueur , la responsabilité, la transparence , la diligence et le professionnalisme pour la citer. Quant au directeur général, Alassane Diène , il est revenu  sur l’ambition de sa structure  à toujours innover pour le bien être  de sa clientèle et selon lui ce nouveau produit révolutionnaire, est un moyen inéluctable de gérer  le temps .

<strong>Khadydiatou SANOGO  /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement du péage au Mali : Orange&#45;Money lancé un service très facile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/paiement-peage-mali-orange-money-lance-service-tres-facile-2403412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le poste de péage et de pesage de Kati a abrité, le lundi 17 juillet 2017, la cérémonie de lancement du projet de paiement de la redevance péage par voie électronique (Orange-Money). La cérémonie était co-présidée par les ministres de l’équipement et du désenclavement et son homologue du transport, en présence du directeur général d’Orange-Mali, Alassane Diène. </em></strong>

Alassane Diène dira que ce nouveau service vient après le lancement d’autres services comme le paiement des factures d’eau, d’électricité, d’abonnement télé, et les produits de paiements-achats. Il s’est heureux d’accompagner le gouvernement du Mali pour atteindre ses objectifs. Ce service est accessible à tous les utilisateurs d’Orange-Money, a-t-il conclu.

Mme le ministre de l’équipement dira que le lancement de ce projet consacre une nouvelle ère dans la mobilisation des ressources pour le financement de l’entretien routier, mais aussi son fonctionnement.

Pour elle, le gouvernement, avec l’accompagnement des partenaires, s’est engagé dans une politique de mobilisation interne de ressources pour le financement de l’entretien routier. Ce nouveau produit permettra de diminuer l’insécurité qui pèse sur les agents et sur le matériel en réduisant la manipulation physique de l’argent liquide, mais également de réduire significativement des déperditions de recettes issues de la redevance de péage. Toute choses qui augmenteront les ressources propres de l’autorité routière destinées à l’entretien du réseau routier, a dit la ministre Zeinabou Diop.

A Orange- Mali et à l’Autorité routière, Mme le ministre a rappelé la nécessité de veiller strictement au bon fonctionnement de ce niveau produit en mettant l’accent sur la rigueur, la responsabilité, la transparence, la diligence et le professionnalisme. Elle a enfin appelé les usagers de la route, singulièrement les transporteurs routiers, à adhérer massivement à l’initiative.

<strong>Bandiougou BOUARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OICM : Le ministre de l’Equipement engage la responsabilité des ingénieurs conseils</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/oicm-ministre-de-lequipement-engage-responsabilite-ingenieurs-conseils-2380242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 07:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ordre des ingénieurs conseils du Mali, réuni autour d’une conférence extraordinaire, a reçu des consignes fermes du ministre de l’Equipement et du Désenclavement de redorer le blason de la profession.</strong>

"En effet, des manquements sévères sont constatés dans la conduite de votre profession. Ces reproches allant parfois jusqu’à mettre en doute votre intégrité, sont, entre autres, l’absence criarde de synergie dans vos actions, le manque de rigueur dans les études que vous menez, le laxisme dans la surveillance des chantiers qui vous sont confiés.

C’est donc pour moi le lieu d’exhorter l’ensemble des membres de l’Ordre des ingénieurs conseils à plus de professionnalisme et de rigueur. Vous devez incarner l’exemple en changeant vos habitudes et vos comportements pour que votre profession soit respectée.

Vous devez, pour relever ces défis, être plus solidaires et plus engagés. Et cela, à travers une meilleure sensibilisation de vos membres sur les enjeux de la concurrence, l’intérêt du regroupement, l’amélioration continue de la qualité des prestations et une définition consensuelle des critères d’excellence".

C’est en ces  termes  que le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, a invité l’ordre à se ressaisir pour la bonne image du conseil.

Au nouveau bureau, elle a instruit de prendre en main l’organisation au mois de mai 2018 de la conférence annuelle Fidic-Gama pour prouver aux yeux du monde que le Mali est et demeure, malgré la difficile situation conjoncturelle, une destination sûre.

<strong>Avec Ccom/MED</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cablegates ou les murmures de l’oncle SAM :  Le grand et ambitieux projet d’infrastructure routière non financé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/cablegates-murmures-de-loncle-sam-grand-ambitieux-projet-dinfrastructure-routiere-non-finance-2378422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 00:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le système routier du Mali, en particulier au nord et à l'est, est inadéquat. En 2006, le gouvernement malien aborda ce problème avec un plan de construction pour une durée de quinze ans.  Mais, il ne pouvait que financer l’entretien du réseau existant. Avant la guerre civile en Côte d'Ivoire, Abidjan était le port d'entrée ou de départ de plus 80% des exportations et importations du Mali. La guerre a fortement perturbé le trafic entre le Mali et Abidjan. Le gouvernement demanda aux donateurs de soutenir des projets de construction pour améliorer l'accès à d’autres ports. Sur le plan national, des routes au nord et à l'est de Bamako devraient stimuler l'intégration économique et politique et faciliter la sécurité régionale. Mahamadou Diallo, conseiller technique du ministre des Transports et ingénieur civil de profession, avait déclaré que les routes étaient la « priorité des priorités » au Mali. Il fournit des détails sur les programmes et les ambitions futures lors d'une discussion le 25 septembre 2006. Diallo a contribué à un plan ambitieux qui, s'il était mis en œuvre, relierait Bamako à la plupart des grandes villes par des routes pavées d'ici 2020, avec un prix global de 1,6 mille milliards de F CFA.

Selon lui, le consensus dans le gouvernement était qu’il y a une nécessité de développer le réseau de transport routier.  Le projet fut débattu à l'Assemblée nationale, mais le financement de presque tout le plan devrait provenir des pays donateurs. L'allocation de 13 milliards de F CFA du Ministère des transports ne suffisait que pour maintenir le réseau routier déjà en place.

La guerre en Côte d'Ivoire créa un choc dans le système de transport malien. Durant la guerre, le Mali dépendait fortement du port de Dakar, qui était surpeuplé et inefficace. Par conséquent, le gouvernement entama des projets pour améliorer ou construire des routes et des infrastructures facilitant l'accès à plusieurs ports de la sous-région. Les ports ciblés incluent non seulement Dakar et Nouakchott, mais aussi des ports aussi lointains que Lomé et Tema. L'accès aux deux derniers ports dépend aussi de la qualité des routes à travers le Burkina Faso. Ces projets routiers, faciliteraient l'exportation du coton, la principale culture de commerce du Mali. En 2006, près de 195 milliards de F CFA de financement sont venus principalement de l’Union Européenne, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement. Selon de nombreux observateurs maliens, les principaux segments du nord sur le plan national, essentiels à la sécurité et au développement économique, étaient les suivants :

Bamako-Tombouctou : 635 kilomètres, 100 milliards de F CFA. Ce tronçon devrait être terminé en 2012.

Mopti-Gao : 568 kilomètres, avec un coût projeté à 48 milliards F CFA. La date pour débuter la construction était en 2008. La route pavée fut mal entretenue et nécessitait une réhabilitation importante.

Gao-Bourem : 95 kilomètres, pour un coût de 15 milliards F CFA. Cette route était prévue pour 2008.

Bourem-Kidal : 260 kilomètres, pour un coût de 41 milliards F CFA. Cette route était prévue pour 2012.

De Kidal à la frontière algérienne : 300 km, pour un coût de 24 milliards F CFA. Cette route était prévue pour 2012. Les routes reliant Bamako à Tombouctou, à Gao et à Kidal sont essentielles à la sécurité ainsi qu'au développement économique. Tant que ces routes ne sont pas construites, les tendances économiques, politiques et culturelles qui continuent à séparer le nord et le sud du Mali se poursuivront.

<strong>Amadou O. Wane</strong>

<strong>Collaborateur externe,</strong>

<strong>Floride, Etats-Unis</strong>

<strong>amadou@amadouwane.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour réclamer le bitumage de la route Manatali&#45;Tambaga : Sambou Kanté marche près de 390 km</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reclamer-bitumage-de-route-manatali-tambaga-sambou-kante-marche-pres-de-390-km-2353732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reclamer-bitumage-de-route-manatali-tambaga-sambou-kante-marche-pres-de-390-km-2353732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 06:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Pour attirer l’attention du président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keita sur la souffrance des populations de sa ville et d’insérer dans son agenda de bitumage des routes du Mali le tronçon Manatali-Tambaga afin d’amoindrir le calvaire des populations de cette localité, Sambou Kanté, un jeune ressortissant de Tambaga, a décidé de marcher à pied de Manatali à Bamako près de 390 KM pour remettre une lettre au président de la République IBK. Le jeune marcheur a été accueilli triomphalement par le maire de la commune III du district de Bamako et les ressortissants de Manatali et Tambaga, le vendredi 16 Juin 2017, devant le ministère de l’Equipement et du Désenclavement.</p>
Durant 9 longs jours de trajet avec comme seul support une casque et un baladeur pour écouter de la musique du territoire, Sambou Kanté un jeune de 20 ans ressortissant de Tambaga a décidé de réclamer une routé bitumée pour le désenclavement de sa localité et de son développement, pas en prenant des armes, mais en marchant jusqu'à endommagé ses baskets.

C’est un Sambou Kanté extenué par la fatigué et à bout de souffle, mais requinqué par le bien fondé de sa lutte qui est arrivé à la porte du ministère de l’Equipement et du Désenclavement muni d’une lettre à l’adresse du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Après l’accueil triomphal par le représentant du maire de la commune III du district de Bamako Mamadou Kouyaté et les nombreux ressortissants de la ville de Tambaga et de Manatali, le héros du jour Sambou Kanté a raconté son périple parsemé d’embûches.

Il a noté que s’il a décidé d’entreprendre une telle démarche que c’est pour attirer l’attention du président de la République Ibrahim Boubacar Keita sur la souffrance des populations de sa ville sur le tronçon Manatali-Tambaga long de 104 KM. Il a signalé que vu l’état désastreux de cette route que les voitures de transport mettent des heures afin de rejoindre Tambaga. Sambou Kanté a fait savoir que le bitumage de cette route sera le plus beau cadeau que le président IBK peut offrir à sa localité et à toute la région de Kayes.

Le représentant du maire de la commune III Mamadou Kouyaté a apprécié la démarche du jeune marcheur tout en lui rassurant que l’appui de la mairie ne fera pas défaut afin que la lettre tombe dans les mains du président IBK. Le député de Bafoulabe, l’honorable Kissima Keita et le président du comité d’accueil Bakabigney Keita ont salué la bravoure du jeune Sambou Keita tout en signalant que son acte honore toute la région de Kayes et que le président IBK doit exaucer son vœu en goudronnant la route Manatali-Tambaga pour soulager la souffrance des populations de cette zone.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axes routiers de Bamako :     Le pragmatisme  et la promptitude du ministre</title>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière parution, la rédaction du journal Le Pouce, basée en commune 6 mettait l’accent à travers un article, sur l’état de dégradation du tronçon allant de la Cour d’Appel du Mali au Stade du 26 mars de Yirimadjo en commune 6. </strong>

Depuis le mardi dernier, les  ingénieurs  de l’entreprise avec les engins de terrassement de la société <strong>EGK</strong>, sont au travail afin de soulager les usagers. Les travaux de nouveaux confiés à l’entreprise EGK doivent être suivis de très près par les services de contrôle du ministère. Ce tronçon a été réparé par cette entreprise à l’occasion du sommet Afrique France que le Mali a abrité. Il est incompréhensible, qu’en si peu de temps que cette voie soit aussi dégradée. C’est pourquoi nous attirons l’attention du ministre pour un suivi rigoureux des travaux. Nous n’avons rien contre cette entreprise, seulement la population veut comprendre ce qui est à l’origine de cette dégradation rapide de ce tronçon.

Les populations et autres usagers, notamment les motocyclistes doivent faire preuve de civisme, de responsabilité en ne roulant pas sur cette partie de la route en chantier. On ne saurait avoir une chose et son contraire. Vous voulez une voie fréquentable à hauteur de souhait ? Alors il faut éviter de rouler sur cette voie dont les travaux viennent à peine de commencer par l’entreprise EGK.

Nous apprécions et saluons le pragmatisme  et la promptitude du ministre qui s’active à la concrétisation de la volonté politique du président de la république et le Premier Ministre. Vivement madame la ministre pour des travaux de réfection d’autres voies de la ville de Bamako.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau routier du District : Le tronçon Cour d’appel&#45; Stade du 26 MARS, la honte</title>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande majorité de nos artères sont en ce moment dans un état de dégradation très avancé. Nos routes sont par endroits impraticables.  La saison des pluies est venue aggravée une situation existante depuis des mois. Circuler aujourd’hui  à travers les voies bitumées de la ville de Bamako, relève d’un véritable parcours du combattant. Habitant en commune VI, nous parlons d’un cas précis. </strong>

A l’occasion du sommet Afrique France, le tronçon allant de la Cour d’Appel du Mali en commune VI au stade du 26 mars avait fait l’objet de travaux d’aménagement par les structures spécialisées du ministère des transports, de l’équipement et du désenclavement. Le ouf de soulagement des usagers de cette voie n’aura été que de courte durée. Avant l’ installation de la saison des pluies, la dégradation de cette voie a été à l’origine de nombreux accidents. Par ces temps de pluies la situation n’est pas reluisante et ne fait pas honneur à notre capitale. C’est une  voie principale d’entrée et de sortie de la ville des 3 Caïmans. Quelques mois après le sommet Afrique France cet axe est dans un état de délabrement incompréhensible et inacceptable. Le ruissellement des eaux pluviales pose problème chaque année dans cette partie de la commune VI avec la non fonctionnalité et le curage de certains caniveaux. Le goudron  n’est plus praticable. Et quand un gros porteur  dépasse une petite voiture, l’on a peur qu’il ne se renverse  celle-ci  à cause des grands sillons suite à l’affaissement du bitume à ces endroits.

Le ministre en charge de ce secteur attendra-t-il qu’une catastrophe se produise sur ce tronçon pour effectuer une visite ? En tout cas ce tronçon  mérite un temps soit peu, que l’on si intéresse afin d’éviter aux usagers un jour, le pire.

D’accord pour le désenclavement  de l’intérieur mais pensons à mettre en état les grandes voies de la capitale où la circulation est assez dense. Aujourd’hui, une visite du réseau routier du district de Bamako par le ministre de tutelle est nécessaire et urgente<strong>. Tiémoko Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de la route Baraouili&#45;Tamani :  120 millions de FCFA pour le cérémonial</title>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 11:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De sources crédibles, lors du lancement des travaux de la route de Baraouili-Tamani, le département des Transports a contribué à hauteur de 20 millions de nos francs pour organiser une cérémonie à la dimension de « sa majesté» IBK. A cette somme, certainement jugée insuffisante, notre source, nous confie que le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) a, dans un premier temps, mis à la cagnotte 10 millions de FCFA et en suite 90 millions de FCFA, soit au total 120  millions de FCFA pour l’organisation de la cérémonie</em></strong>.

Il convient de noter que pendant toute la durée de la visite du principe de Sébénikoro, les écoles ont été toutes  fermées. Privant ainsi de milliers de fils pauvres le droit précieux à l’éducation. Cela n’est guère étonnant lors qu’on se rappelle que IBK alors premier ministre du Mali s’adressant aux enfants des Maliens ordinaires disait: « Si vous n’étudiez pas, nos enfants iront se former à l’étranger pour venir vous diriger ». Donc, de cette analyse, le « Tout-puissant » président de la République n’a que faire de l’éducation des enfants de parent pauvre. Car, les progénitures de IBK ainsi que celles de ses ministres et de ses proches ont pour la plupart étudié dans de luxueuses universités à travers le monde au frais du contribuable malien.

Comment peut-on gaspiller les maigres ressources de notre pays à hauteur de 120 millions de FCFA pour juste accueillir un président de la République surtout avec les temps qui courent où le Mali connaît des difficultés énormes économique ?

<strong>Mama PAGA</strong>

<strong>Avec plus de 400 millions par km de route : le régime IBK détient désormais le record des routes les plus chères</strong>

Dans le cadre de son programme d’urgence sociale à l’allure de campagne politique déguisée, le président IBK et son gouvernement ont procédé au lancement des travaux de cinq axes routiers, tous financés par le budget national.

De l’avis des spécialistes, c’est le coût annoncé pour la réalisation de ces routes qui donne froid au dos. De leur lecture, en faisant une analyse plus approfondie permet d’affirmer que le Mali s’apprête à réaliser les routes les plus chères. Selon les spécialistes, le coût de réalisation d’un Kilomètre de route quels que soient la dimension et l’épaisseur n’a jamais dépassé 200 millions de FCFA. Alors, ajoutent-ils, le coût de certaines infrastructures routières improvisées du régime a dépassé honteusement la barre de 400 millions de nos francs. Pourquoi cette surfacturation record ? Le régime d’IBK en perte de vitesse n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets.

<strong>Mama PAGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du programme pluriannuel d’entretien routier 2017 à  Kifosso I Le pari de la mobilisation gagné pour traduire en actes concrets la vision présidentielle</title>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 11:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vaste chantier de désenclavement du Mali, prôné par le Président de la République se poursuit. En effet, le dimanche 21 mai dernier, sous le haut patronage de Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement et du Désenclavement et en  présence du  ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, président du Comité Interministériel ‘’Production et Infrastructures’’, la commune rurale de Kifosso, dans le cercle de Yorosso, a abrité la cérémonie solennelle de lancement du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017. Ce programme d’entretien routier dont le montant de réalisation est évalué à plus de 19 milliards de FCFA, portera sur 4 951,41km de routes bitumées, 958,20 km de routes en terres et 1 386 km de pistes rurales.</em></strong>

Grande a été la mobilisation des populations de Kimparana, Kifosso, Yorosso et Koury, venues rehausser par leur présence l’éclat de cette cérémonie. Ont également pris part à ce lancement, plusieurs personnalités notamment  le président du Haut Conseil  des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité, le président de la Commission Travaux publics, de l’Assemblée nationale, Honorable Yiri Keïta, le  directeur général de l’AGEROUTE, Colonel Youssouf Traoré, le directeur général de l’Autorité Routière, Baba Moulage Haïdara, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé et l’ancien ministre, Ousmane Koné.

La maîtrise d’ouvrage de ce vaste programme d’entretien routier est confiée à  l’Agence  d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) par le ministère de l’Equipement et du Désenclavement. Les travaux seront exécutés par neuf entreprises et concernent notamment les axes  prioritaires sur lesquels sont installés les postes de péages et de pesages dans toutes les régions du Mali. A ceux-ci s’ajoutent les travaux de certaines routes urbaines du District de Bamako et certains centres urbains.

A l’entame de ses mots de bienvenue, le chef de village de Kifosso I, Wafo Daou, a remercié les plus hautes autorités de la République qui ont fait en sorte que  « <em>ce jour tant attendu</em>», par toute la population du cercle de Yorosso, ait pu devenir une réalité.

A sa suite, le jeune maire de Kifosso I, Bourama Goïta, dira que le 21 mai 2017 sera affichée en lettre d’or  sur les murs de sa commune.  Il a relevé que : « <em>Le rêve du programme d’entretien de la route Kimparana-Kifosso-Koury est devenu une réalité grâce à Dieu, à  travers la vision politique du Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keïta </em>». Il a aussi rappelé que  la RN14  est l’une des anciennes principales routes du Mali qui, autrefois surnommée « <em>route du poisson</em> », servait de transport de poissons  et d’autres produits de premières nécessités du delta  central jusqu’au Burkina et la Côte d’Ivoire. Le bitumage de cette route construite en 1965, favorisera le renforcement de la capacité économique du cercle de Yorosso, souligne Bourama Goïta. Aux dires du maire de Kifosso I, la réparation de ce tronçon long de 8O km est une épine de moins eu égard les multiples difficultés auxquelles sont confrontées les populations. C’est pourquoi, il a interpellé les autorités pour la dotation de sa commune en  équipements de mécanisation agricole, la construction de structures sanitaires, de pont, l’aménagement de périmètres agricoles pour les femmes, l’installation de réseau téléphonique.

L’intervention du maire de Kifosso I, sera suivie de la présentation des travaux  d’entretien routier au titre de  l’année 2017 et du reportage sur les différents acteurs de l’entretien routier.

<strong>Le développement harmonieux du Mali en marche</strong>

Le clou de cette cérémonie a été le discours de lancement des travaux du programme d’entretien routier prononcé par le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop. D’entrée de jeu, elle a remercié son collègue, le ministre Nango Dembélé pour son soutien et son accompagnement.  Avant d’indiquer que l’entretien routier  occupe une place de choix  dans la mise en œuvre de la politique  Nationale  des Transports  et des Infrastructures de Transports et du Désenclavement, adoptée par le gouvernement notamment dans ses axes stratégiques « <em>entretiens et équipements  des infrastructures  existantes</em>». Pour le ministre Traoré Seynabou Diop, il s’agit assurément à travers ce lancement des travaux d’entretien routier de poursuivre avec engagement et détermination la traduction  en actes concrets de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, en matière de désenclavement afin : « <em>de relier les zones de production aux zones de consommation ; de valoriser les potentialités agricoles, minières et touristiques ;  d’assurer la mobilité des personnes et de leurs biens ainsi que l’accessibilité des populations aux services sociaux de base notamment les structures scolaires et de santé ; de contribuer à l’améliorer des conditions de vie des populations ; somme toute de promouvoir un développement harmonieux du Mali</em> ».

<strong>Avec la route du poisson Kifosso et Yorosso retrouvent l’espoir !</strong>

Parlant du tronçon Kimparana-Kifosso I-Yorosso, Mme le ministre Diop a laissé entendre : «  <em>nous avons entendu  et vu, les désagréments  subis par les usagers de ce tronçon surtout pendant l’hivernage, les souffrances endurées par les populations  riveraines de cet axe routier, les victimes et dégâts causés aux véhicules, les difficultés dans l’acheminement des produits agricoles et d’élevage</em> ». D’où, dit-elle, la nécessité de maintenir constamment le trafic et en améliorant la sécurité sur ce tronçon afin de redonner espoir aux populations utilisatrices. A  en croire le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, le cout total  des travaux d’entretien de ce tronçon, s’élève à 500 millions de FCFA entièrement financé sur les ressources administrées par l’Autorité routière.

Elle a entretenu l’assistance sur le fait que la maîtrise d’ouvrage est confiée à l’AGEROUTE sous la supervision de la direction nationale des routes. En ce qui concerne l’exécution des travaux, le ministre Diop a fait savoir qu’elle sera réalisée par l’entreprise EGK tandis que le contrôle  et la surveillance  seront assurés par le bureau d’études SIED (société Ingénierie Développement Equipement). Quant au délai imparti des travaux, il est de huit mois ce qui signifie qu’ils doivent impérativement s’achever avant  le 31 décembre 2017.

Attachant une importance particulière aux résultats assignés à son département, Mme Traoré Seynabou Diop a invité la direction nationale des routes et l’AGEROUTE  à veiller strictement sur les entreprises et les bureaux de contrôle retenus  dans le cadre de ce programme d’entretien routier 2017.

Aussi, a-t-elle exhorté les entreprises et bureaux de contrôle à réaliser les prestations dans les règles de l’art, dans les délais contractuels  et avec professionnalisme, qui constitueront des indicateurs de performances.

Pour finir, Mme le ministre de l’Equipement et du Désenclavement a demandé l’indulgence et la compréhension  des populations du tronçon Kimparana-Kifosso I-Yorosso pour les désagréments qui pourraient découler de la réalisation des travaux. Juste Après cette allocution, Mme Traoré Seynabou Diop, à bord du Caterpillar, procédera au lancement officiel du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture :</strong>

<strong><em>« Le lancement des travaux d’entretien de la route Kimparana-Kifosso I-Yorosso, est la fin d’un calvaire</em></strong><strong> »</strong>

[caption id="attachment_1355482" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-1355482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/NANGO-DEMBELE.png" alt="Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche: Dr NANGO DEMBELE" width="350" height="315" /> Dr NANGO DEMBELE, ministre de l'agriculture[/caption]

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, en sa qualité de président du comité interministériel ‘’Production et Infrastructures’’ était présent à Kifosso I pour prendre part à la cérémonie de lancement officiel  du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017. Le ministre Nango, natif de Kifosso et non  moins secrétaire général de la section RPM de Yorosso était aux anges. La raison était simple. L’homme a été honoré par la mobilisation des siens qui ont réservé un accueil chaleureux aux délégations.

Après le lancement des travaux d’entretien par le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, le Dr Nango a accordé une interview à la presse dont nous vous proposons le contenu : « <em>Le sens qu’on donne à ce lancement, c’est le désenclavement intérieur du pays. Je suis tout heureux aujourd’hui. C’est encore l’occasion pour moi d’adresser des vifs remerciements du fond du cœur au  président de la République et mon collègue de l’Equipement et du Désenclavement et l’ensemble du gouvernement du Mali pour ce bienfait qui restera dans les annales de l’histoire de la commune de Kifosso I. Cette initiative sera bénéfique pour  le cercle de Yorosso. Avec le lancement des travaux d’entretien de la route Kimparana-Kifosso I-Yorosso, c’est un calvaire qui prend fin pour les populations.  Je peux parler au nom de toute cette population. Vous ne pouvez pas imaginer toutes les peines, les tracasseries, les agonies que nous avions ici à cause de la dégradation de la route. Finalement, les opérateurs de San détournaient Kifosso pour passer à Koutiala pour ensuite aller à Koury, avec plus de 120 km en supplément. Ce qui élevait le cout d’évacuation de leur production. Ce lancement contribuera à la réduction du prix des transports, au renforcement du pouvoir d’achats des agriculteurs. En plus de cela, la réalisation de ces travaux permettra de faciliter le rapprochement  du cercle de Yorosso aux autres localités du Mali et du Burkina Faso.   L’événement est  grandiose d’autant plus que c’est un  lancement national qui se tient chez moi à Kifosso I. Je n’ai jamais vu autant de mobilisation ici de ma vie. Je suis né ici et c’est la première fois qu’une telle mobilisation se fasse ici.». </em>

<strong>Rassemblés par Jean Goïta</strong>

<strong>HONORABLE YIRI KEITA</strong>

<strong>« <em>Nous allons veiller au respect des délais et de la  qualité des travaux»</em></strong>

Le Président de la Commission Travaux publics, Domaines, Habitat et Transports à l’Assemblée nationale, Honorable Yiri Keïta a également effectué le déplacement de Kifosso I, dans le cercle de Yorosso pour assister au lancement officiel du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017.

Contrôle de l’action gouvernementale oblige, le député élu à Dioïla, apprécie cette initiative du désenclavement du pays à travers l’entretien des voies. Selon lui, ces travaux faciliteront considérablement l’écoulement des produits agricoles notamment le coton, les céréales. Pour lui, de près ou de loin, toutes les populations profiteront de ces réalisations, redonnant l’espoir pour un développement durable et soutenu. <em>«  Nous allons veiller au respect des délais et des qualités des travaux à travers nos missions de contrôle. Nous serons aussi présents à la réception des ouvrages pour voir si le travail a été bien fait conformément aux conventions signées</em> », rassure Honorable Yiri. Pour lui, le renforcement des infrastructures routières constitue l’un des piliers du développement économique durable d’un pays, comme le nôtre.

<strong>Par Jean Goïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat piteux du pont de Yakeboubou : Le calvaire des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/etat-piteux-pont-de-yakeboubou-calvaire-populations-2292632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 05:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pont de Yatebougou, situé entre Yakébougou et Danderesso, seule issue pour la population de Yakebougou dans l’arrondissement de Danderesso, cercle de Sikasso, d’avoir accès au centre de santé, est en piteux état depuis deux ans. C’est le calvaire pour les populations de cette localité, surtout pour les malades qui sont obligés de passer, pour rejoindre le centre de santé se trouvant de l’autre côté de la rive à Danderesso,  par le fameux pont, aujourd’hui en ruine à cause des eaux de ruissèlement.</strong>

Construit en 1999 afin de soulager les souffrances des populations de Yakebougou et environnant, le pont de Yatebougou, est en très mauvais état. Seule voie d’accès permettant aux populations de participer au marché hebdomadaire de Danderesso, d’avoir des soins appropriés et aux femmes d’accoucher dans des conditions optimales, est aujourd’hui très dégradé.

Malgré le cri de cœur des populations auprès du maire Dramane Danioko de la commune rurale et des autorités de la troisième région administrative du Mali, rien n’est fait pour que cette situation change. « Yakebougou est une zone complémentent délaissée non seulement  par les autorités mais aussi par le maire à qui la population a porté sa confiance lors des élections communales. Nous mourrons à petit feu car étant coupé du reste du pays avec toutes les conséquences tandis que la vie continue de plus belle au sein des autres villages et villes de la région de Sikasso et du Mali. Depuis deux longues années la vaillante population de Yakebougou à travers les collectes d’argent essayent en vain de relier la partie défectueuse du pont à l’autre. Il suffit que la première pluie tombe pour qu’on assister impuissamment à la dégradation du pont au grand désarroi de tous car nous replongeant de nouveau dans l’oubli » rapporte, dépité par le comportement des autorités en leur égard, un citoyen de Yakebougou. Avant d’ajouter que si des goudrons poussent dans des localités à Yakebougou, ils n’ont seulement besoin qu’on refasse leur pont pour faire renaitre le sourire sur les lèvres des populations.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien tacite à IBK après le premier coup de pioche de la route de Tamani : Ousmane Madani Cherif Haidara sur la voie de  Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soutien-tacite-a-ibk-apres-premier-coup-de-pioche-de-route-de-tamani-ousmane-madani-cherif-haidara-voie-de-mahmoud-dicko-2291062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soutien-tacite-a-ibk-apres-premier-coup-de-pioche-de-route-de-tamani-ousmane-madani-cherif-haidara-voie-de-mahmoud-dicko-2291062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le guide spirituel d’Ansardine fait partie des leaders religieux les plus populaires et les plus  crédibles, à cause de sa neutralité, de son indépendance et de son franc-parler en tout lieu et en toute circonstance. Connu pour ses diatribes véhémentes, le Cherif noir  qui pendant plus de dix ans n’avait pas fléchi face aux pressions du régime militaire du Général Moussa Traoré, va-t-il accepter de perdre sa crédibilité et son aura face à un régime qui cherche éperdument une base électorale ?  Haidara va-t-il préférer soutenir IBK  pour le seul intérêt de son village au détriment de celui de ses milliers de fidèles dont beaucoup végètent aujourd’hui dans la misère ? Est-il sûr d’être suivi par ses adeptes qui broient du noir à cause de la mauvaise gouvernance ?</em></strong>

Au lancement des travaux de construction de la route Baraouéli-Tamani, Chérif Ousmane Haidara a dit tout le bien qu’il pense de son bienfaiteur du jour, le président de la République. Il a ajouté que tous les musulmans du Mali sont avec IBK. Après avoir publiquement dévoilé la vieille complicité entre lui et le président Keita lors du Maouloud 2016 au Stade du 26 Mars plein à craquer, le Chérif est-il en train de rejoindre Mahmoud Dicko qui assume sans complexe son amitié avec IBK. Avec cette collusion entre leaders religieux et gouvernement, ne s’achemine-t-on pas vers un discrédit des autorités religieuses qui devraient être les derniers remparts d’une société en perte des valeurs et de repères ? Ces autorités religieuses, qu’elles soient musulmanes ou chrétiennes avaient su jouer leur rôle de médiateurs pour apaiser des situations difficiles, voire dramatiques. Elles ont su dire plus haut ce que le malien lambda murmure plus bas aux hautes autorités, parce qu’elles étaient neutres. Qui ne se rappelle pas les vérités crues de l’Archevêque de Bamako d’alors Mgr Luc Sangaré à Moussa Traoré ? Que dire des propos de l’imam Mahmoud Dicko à ATT lors des présentations des vœux à l’occasion de nouvel an ? L’imam Dicko était l’un des plus grands défenseurs des plus démunis sous ATT. Aujourd’hui, il présente une autre image celle du défenseur d’IBK, au nom de la vielle amitié qui les lie. Pour bon nombre de fidèles musulmans du Mali, le Président du Haut Conseil Islamique n’a-t-il pas préféré son amitié avec IBK à la défense des intérêts des milliers de maliens ?

Quant  au guide spirituel d’Ansardine, il aurait jusque-là adopté une position de neutralité vis-à-vis des hommes politiques. On dit de lui qu’il aurait non seulement refusé de donner de consigne de vote à ses adeptes, mais aussi et surtout qu’il leur aurait dit de voter en leur âme et conscience pour le candidat de leur choix en 2013. C’est cette position de neutralité qui lui a permis de critiquer certaines actions des autorités actuelles sans sourciller. Mais aujourd’hui, pour avoir bénéficié de la construction de la route allant à Tamani, son village natal, Cherif Ousmane Madani Haidara semble être conquis. N’est-il pas du devoir régalien du Président  de la République de poser les bases du développement harmonieux du Pays ? Ce qu’il faut faire comprendre au Cherif et à tous les autres qui croient à la bienfaisance d’IBK, c’est que l’argent utilisé provient de leurs impôts  et taxes et son action ne saurait être une faveur. Il a été élu pour tracer la voie du développement, mais le bilan qui est le sien n’est guère reluisant. Il est à la limite le plus  catastrophique depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Les propos tenus par le Cherif Ousmane Madani Haidara et qui ont été   relayés par la presse ont valeur de consigne de vote à ses fidèles.

<strong><em>Il a été jusque-là exemplaire et exempt de tout reproche d’appartenance à tel ou tel parti ou de proximité avec tel leader politique, ce qui lui a valu un respect total. Donc pour ne pas subir le même discrédit que certains leaders religieux, il devra continuer sur sa lancée, celle d’un guide neutre et à équidistance de tous les responsables politiques, et ainsi préserver son image  d’antan.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 7 milliards F.CFA pour le bitumage de la route Barouéli&#45;Tamani : «Merci IBK, nous t’aimons tous…», dixit Chérif Madani Haïdara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/plus-de-7-milliards-f-cfa-bitumage-de-route-baroueli-tamani-merci-ibk-taimons-dixit-cherif-madani-haidara-2290252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 10:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>7 milliards 222 millions 996 mille 259 F.CFA. C’est le coût global des travaux de bitumage de la route Barouéli-Tamani dans la contrée de DO, cercle de Barouéli, entièrement financés par le budget d’Etat. L’entreprise bénéficiaire, BECM-CG, une entreprise malienne dispose d’un délai de 12 mois pour l’exécution des travaux. Concrétisation d’une promesse présidentielle !</em></strong>

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta était à Tamani le 24 mai dernier pour la cérémonie de lancement officiel des travaux, en présence de Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement et du Désenclavement et d’autres personnalités, des membres du gouvernent, autorités politiques, administratives et coutumières de la Région de Ségou et du Cercle de Barouéli dont Ousmane Chérif Madani Haïdara, Guide Spirituel d’Ançardine et natif de Tamani.

<strong> </strong><strong>MERCI IBK !</strong>

Barouéli, par la voix de Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara a dit: «Merci au Président IBK pour la promesse tenue. Nous t’aimons tous ici à Barouéli, tous les musulmans t’aiment». Le bitumage de la route-Baouéli-Tamani qui cadre avec le processus de désenclavement  dans la région de Ségou,  permettra sans nul doute de rapprocher les zones de production à celles de consommation de la localité. Donc facteur de création de richesses non seulement, mais aussi, la route bitumée permettra de faciliter l’accès aux services sociaux de base, valoriser  les potentiels agricoles, touristiques, minières, pisciculture, de la Contrée de DO-et partant, réduire la pauvreté. C’est pourquoi d’ailleurs, Tamani a salué le Président de la République pour le bitumage de cette route longue de plus de 30 kilomètres et qui selon Cherif Ousmane Madani Haïdara, permettra le développement de la localité. Un motif de satisfaction pour la population locale qui l’amène à saluer le Président IBK pour la promesse tenue tout comme le Chef de village et le Maire de Tamani l’ont fait dans leurs interventions respectives.

<strong>LES PROJETS ROUTIERS PRIORITAIRES EN MARCHE</strong>

«Dans quelques instants, vous allez lancer les travaux de bitumage de la route Barouéli-Tamani dont la réalisation aura un impact positif sur le quotidien des populations bénéficiaires à travers notamment l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. C’est dans cette optique, nous invitons fortement toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales que ce soit aussi bien ici à Tamani et Barouéli que dans toutes les zones en chantier», a dit le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Ce, après avoir rappelé en toute lucidité  que : «Quand on sait que le désenclavement permet de rompre l’isolement. Quand on sait que le désenclavement permet de relier les pays, les villes, les villages et les fractions, nous comprenons aisément pourquoi, vous avez décidé, Excellence Monsieur le Président de la République, d’introduire dans l’architecture gouvernementale le 11 avril 2014, pour la première fois de notre histoire, le concept de ‘’désenclavement’’ avec des missions clairement identifiées».

Ce concept, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement en a fait son cheval de bataille. Voilà qui aboutit au lancement des projets routiers prioritaires 2016-2018 par le Président de la République lui-même entre le 03 et le 24 mai 2017. Notamment à Dialakorodji, Kangaba, Sadiola, Kalana,  et Tamani pour la route Barouéli-Tamani où le Président IBK et sa délégation ont été accueillis comme Jésus à Bethleem.

<strong>Boubacar KANTE</strong>

<strong>Envoyé Spécial à Tamani</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de lancement des travaux de la RN 14 à Kiffosso 1 : Les ressortissants de la localité  brillent par leur absence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ceremonie-de-lancement-travaux-de-rn-14-a-kiffosso-1-ressortissants-de-localite-brillent-absence-2286162.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 02:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cadres de la commune rurale de Kiffosso 1 vivants à Bamako, à l’intérieur et à l’extérieur du Mali ont brillé par leur absence lors de la  cérémonie de lancement des travaux de la RN 14 à Kiffosso 1 et sans raisons valables. Ils sont connus de tous !</em></strong>

Sur le terrain du lancement des travaux, on notait seulement la présence remarquable de Ladji Ouèrè, de N’Gou Goita et surtout du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, tous natifs de la commune rurale de Kiffosso 1.

Pourquoi ce boycott de la part des ressortissants de la localité ? « C’est la question que tout le monde se pose. Peut-être qu’ils ont eu honte de venir », souligne un ressortissant de la commune rurale de Kiffosso 1, proche du dossier.

De toutes les façons, les désagréments, souffrances, les victimes et dégâts causés aux véhicules, les difficultés dans l’acheminement des produits agricoles et d’élevages subies et endurées par les usagers de la RN 14, c’est-à-dire le tronçon Kimparana-Yorosso en passant par Kiffosso 1, seront bientôt un mauvais souvenir.

Car les travaux de réhabilitation de cet axe routier ont été lancés le dimanche 21 mai 2017 à Kiffosso 1 par le ministre de l’équipement et du désenclavement, Mm Zeinabou Diop qui était accompagné d’une forte délégation composée des Directeurs de services rattachés à son département.

Très heureuse d’apprendre la nouvelle, les populations n’ont pas manqué le rendez-vous. Elles sont venues massivement de toutes les communes du cercle de Yorosso pour être témoins de cet évènement historique.

Tout cela a été possible grâce au courage, la détermination d’un homme humble et engagé pour le bonheur de sa localité du nom de Dr Nango Dembélé, qui était depuis des années au four et au moulin pour la réussite de ce projet. Il a été l’homme du jour !

« Merci, merci et encore merci au gouvernement et au Président de la République du Mali. Je peux parler au nom de la population si mobilisée que vous voyez ici. Vous ne pouvez pas imaginer les tracasseries que nous avions ici. C’est un calvaire qui prend fin », a-t-il déclaré devant une foule qui l’acclamait.

En effet, à cause de l’état de dégradation très avancé de cette route les opérateurs et transporteurs détournaient Kiffosso pour aller à Koutiala ensuite passer par Koury pour rejoindre le Burkina Faso. Ça fait plus de 120 km de supplément.

« C’est ce qui élevait le cout d’évacuation de nos production. L’évènement est d’autant plus grandiose que c’est devenu un lancement national. Je n’ai jamais vu autant de mobilisation chez moi », a constaté Dr Nango Dembélé.

Selon le ministre de l’équipement et du désenclavement, Mm Zeinabou Diop, l’entretien routier occupe une place de choix dans la mise œuvre de la Politique Nationale des Transports et des Infrastructures et du Désenclavement adoptée par le gouvernement.

Il s’agit à travers ce lancement des travaux d’entretien routier de la RN 14 de poursuivre avec engagement et détermination la traduction en acte concret de la vision du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, en matière de désenclavement afin de relier les zones de production aux zones de consommation.

Nous avons entendu et vu les désagréments, souffrances, les victimes et dégâts causés aux véhicules, les difficultés dans l’acheminement des produits agricoles et d’élevages subis et endurées par les usagers du tronçon Kimparana-Kiffosso 1 », a souligné Mm Zeinabou Diop.

Face à ces constats, poursuit-t-elle, « nous avons le devoir de trouver des solutions à cette situation à l’effet de désenclaver toutes les localités riveraines de la route Kimparana-Kiffosso jusqu’à Yorosso afin de maintenir le trafic sur ce tronçon et redonner un espoir aux populations ».

A noter, le cout total de ces travaux s’élève à 500 millions de F CFA entièrement financé sur les ressources administrées par l’Autorité Routière. La maitrise d’ouvrage est confiée à l’AGEROUTE sous la supervision de la Direction Nationale des Routes. Les travaux seront exécutés par l’entreprise EGK ; le contrôle et la surveillance seront assurés par le Bureau d’Etudes SIED.

<strong>ADO</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction et bitumage de la route Baraouéli&#45;Tamani :  IBK a donné le coup d’envoi des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-bitumage-de-route-baraoueli-tamani-ibk-a-donne-coup-denvoi-travaux-2286072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En lançant les travaux de construction et de bitumage de la route Baraouéli-Tamani, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, concrétise ainsi une promesse de campagne. </strong>

<strong> </strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a lancé le  mercredi 24 mai 2017 à Tamani les travaux de construction et de bitumage du tronçon Baraouéli-Tamani, long de 31 km, pour un montant de 7,2 milliards de Fcfa, entièrement financé par le budget national. C’est dans une posture de campagne qu’IBK a été accueilli par les populations de Konobougou, de  Tamani en passant par Baraouéli.

Le marché des travaux est attribué à l’entreprise malienne Becm-Cg pour un délai d’exécution de 12 mois. La cérémonie de lancement a eu lieu en présence du guide spirituel d’Ançardine, Cherif Ousmane Madani Haïdara, natif de Tamani, du chef de village de Tamani, Tata Fofana, et du maire de la commune rurale de Tamani, Mamadou Yarnagoré.

&nbsp;

Le président de la République n’a pas caché sa fierté dans une interview accordée à la presse. Il s’est dit ému de procéder au lancement des travaux de la route Baraouéli-Tamani et d’avoir ainsi concrétisé une promesse de campagne. «Je suis très ému que le lancement de ce  tronçon tant attendu au plan humain, économique, social puisse voir le jour. C’est un bonheur de voir surtout honorée une promesse de campagne. Je serais plus heureux le jour où je viendrai inaugurer cette route avec Chérif Ousmane Madani Haïdara», a déclaré IBK. Avant d’engager l’entreprise Becm-Cg à faire tout son possible pour que la route soit disponible dans un délai raccourci, qui mettra fin à la souffrance de la population. Le président IBK s’est également engagé à améliorer davantage les conditions de vie des populations de Tamani, tout en leur donnant la promesse de leur apporter de l’électricité et de l’eau.

Selon le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la réalisation de la route Baraouéli-Tamani aura un impact positif sur le quotidien des populations à travers notamment l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Elle a invité toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales à Tamani, Baraouéli et dans les zones en chantier.

&nbsp;

Le ministre Diop a rappelé que Baraouéli-Tamani, c’est la création d’emploi et le renforcement des échanges commerciaux ; la valorisation d’énormes plaines rizicoles et d’importants gisements de calcaire ; l’écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d’élevage et des sous-produits d’élevage ; l’amélioration de la sécurité routière notamment pendant l’organisation des fêtes religieuses ; l’accroissement du taux d’accès aux infrastructures scolaires et de santé et la protection de l’environnement.

Elle a par ailleurs indiqué qu’avec le bitumage de cette route, c’est le développement socio-économique de toute la zone d’influence du projet qui sera amorcé. Avant de rappeler la poursuite du processus du désenclavement dans la région de Ségou. Il s’agit de l’achèvement des travaux de bitumage de la route Tominian-Bénéna-Frontière Burkina Faso, longue de 33,8 Km ; des travaux de bitumage de l’avenue An 2000 à Ségou pour une longueur linéaire de 9,5 Km ; de la poursuite des travaux de bitumage de la route Nioro-Goma Coura, longue de 81 Km ; de la poursuite de construction de l’échangeur au rond-point de Markala sur 4,6 Km et l’aménagement de 10Km de voirie urbaine à Ségou ; le démarrage des travaux de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy de 18 Km et des travaux de bitumage de la route Macina-Diafarabé d’une longueur de 43 Km.

Le chef du village, Tata Fofana, le maire de la commune rurale de Tamani, Mamadou Yarnagoré, et le guide d’Ançardine Chérif Madani  Haïdara ont tous exprimé leur joie et satisfaction avant de  remercier le chef de l’Etat pour la promesse tenue.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Tamani&#45;Barouéli : Plus de 750 à 1000 emplois directs et indirects seront crées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-tamani-baroueli-plus-de-750-a-1000-emplois-directs-indirects-seront-crees-2283092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le village de Tamani (cercle de Barouéli) a servi de cadre le mercredi 24 mai dernier à la cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Tamani-Barouéli. C’était sous la très Haute Présidence du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA. Longue de 30,6 km, les travaux de construction de cette route ont été confiés à l’entreprise malienne BECM-CG pour un montant de 7 222 996 259 FCFA TTC et un délai d’exécution de 12 mois. Le financement des travaux est assuré à 100% par le budget national. Elle permettra de diminuer le calvaire enduré par les populations. </em></strong>

Le lancement officiel des travaux de construction a donné lieu à une véritable fête dans les localités bénéficiaires. Pour ce faire, les populations  des villages de Tamani et environnants se sont retrouvées tôt le matin sur la place publique en face des bureaux de la mairie, pour réserver l’accueil des grands jours au Président <strong>IBK</strong>.

Jamais cette place publique n’avait réuni autant de monde en une seule occasion de fête, mais ce mercredi <strong>24 mai 2017</strong>, elle s’était transformée pour la circonstance en une véritable arène de liesses populaires.  Sur place, la musique traditionnelle raisonnait aux pas de danses endiablées des Somono qui avaient pris rendez-vous avec toute sorte de folklore d’antan. Ça et là on pouvait lire sur les banderoles <strong><em>« Merci, IBK, merci Kankeletigui » ou encore « IBK, merci de traduire un rêve en réalité ».</em></strong>

Le Président de la République arrivé sur le lieu de la cérémonie aux environs de 11h GMT, a été accueilli par les membres du Gouvernement et le Guide spirituel D’Ançar, Saïd Ousmane Cherif Madani <strong>HAÏDARA</strong>. Le chef de village de Tamani M. Tata Fofana, après avoir souhaité la bienvenue au président de la République et à sa délégation a indiqué que ce jour du <strong>24 mai 2017</strong>, restera  gravé à jamais dans la mémoire des populations de Tamani et environs. Car, a-t-il dit, par faute de route, les populations avaient du mal à écouler leur produit. Ce qui ne sera plus désormais qu’un lointain souvenir.

« Nous sommes très contents et nous remercions le Président de la République pour avoir honoré ses promesses de campagne aux populations de Tamani » renchérira, le Guide Spirituel d’Ançar, Saïd Ousmane Chérif Madani <strong>HAÏDARA</strong>. A sa suite, le maire de la commune rurale de Tamani, Mamadou <strong>YARANANGORE</strong> dira, que pour rallier Tamani et Barouéli, il ne fallait pas moins de 3h d’horloge pour faire le chemin. La construction de cette route mettra ainsi fin à ce calvaire a-t-il confié.

Prenant la parole, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme <strong>TRAORE</strong> Seynabou <strong>DIOP</strong>, a dans son discours situé le processus de désenclavement dans son contexte. C’est ainsi qu’elle dira que le désenclavement permet de rompre l’isolement. Quant on sait que le désenclavement permet de relier les pays, les villes, les villages et les fractions.

Revenant sur les avantages de la construction de la route, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement dira que Barouéli-Tamani, est la création d’emploi et le renforcement des échanges commerciaux, elle contribue à l’amélioration de la sécurité routière notamment pendant l’organisation des fêtes religieuses.

La bonne route permet l’écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d’élevage et des sous-produits d’élevage. La route est un véritable levier du développement socio-économique, elle permet de tirer des avantages énormes tant économique et culturel. Le projet a d’énormes influences positives qui tendent vers le développement local.

<strong>TRAORE</strong> Seynabou <strong>DIOP</strong> a terminé son discours par dire que sous la direction du Président de la République et Chef de l’Etat que le désenclavement intérieur et extérieur du Mali se poursuivra et s’amplifiera dans d’autres localités du Mali profond. Des coulisses proches du ministère de l’Equipement et du Désenclavement, il s’avère que très prochainement, il sera question de lancer les travaux de construction et de bitumage des tronçons Katélé-Kadiolo, Kadiolo-Zégoua et <strong>10,1km</strong> à l’intérieur de la ville de Kadiolo.

Le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar <strong>KEÏTA</strong> après avoir donné le premier coup de  lame a déclaré que cette route était attendue depuis des années. C’est pourquoi, il a demandé à l’entreprise chargée des travaux  de raccourcir le délai des travaux de construction de la route.

A noter que la construction de cette route généra la création de <strong>750</strong> à <strong>1000</strong> emplois directs et indirects. Elle aura <strong>10m</strong> de largeur et une vitesse de référence de <strong>100km</strong> par heure.

Par Tomboro <strong>SISSOKO</strong>

Envoyé Spécial à Tamani

……………………………………………

<strong>Le développement du village Samé Plantation, une priorité </strong><strong>pour l’ADESC-SP</strong>

<strong><em>Le weekend du vendredi 19 au dimanche 21 restera à jamais marqué dans la mémoire collective des populations Samé Plantation. Il sera considéré comme l’un des weekends bénis. Pour cause, </em></strong><strong><em>l’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel de Samé Plantation (L’ADESC-SP), faisait le lancement des ses activités. </em></strong>

Pendant trois jours, le village a ainsi vibré aux activités de l’association. C’était en présence du maire de la commune rurale de Samé-Diongoma, M. Boubacar Laye <strong>DIAKITE</strong> qui avait à ses côtés le représentant du parrain, Dr Mamadou Mamby <strong>TRAORE</strong>. Conférence débat, consultation gratuite avec don de médicament, don de fournitures scolaires étaient au menu du programme.

Ils étaient nombreux à prendre d’assaut la cours de l’école du village, le vendredi 19 mai  pour être des témoins oculaires de ce grand événement. La cérémonie a débuté par les mots de bienvenue du représentant des autorités coutumières, de celui des jeunes ainsi que de la représentante des femmes du village. Tous les intervenants ont salué l’initiative et ont fait beaucoup de bénédiction pour les membres de l’association.

Le Dr Mamadou Mamby <strong>TRAORE</strong>, après avoir remercié les jeunes de l’<strong>ADESC-SP </strong>pour avoir fait de lui le parrain de leur association dira que le développement d’une nation commence par les cellules familiales et par les regroupements des villages. Ce développement ne peut jamais se faire sans la participation et l’engagement des jeunes a-t-il fait remarquer.

En créant cette association, explique Dr <strong>TRAORE</strong>, la jeunesse de Samé Plantation veut se donner les moyens nécessaires pour propulser le développement économique, social et culturel du village de Samé, notre village et contribuer efficacement à son épanouissement économique, social et culturel. Il a conclu son discours par demander l’implication de toutes les bonnes volontés dans le développement du village.

Pour sa part, le président de l’Association, M. Abdramane Sidibé dit Birama Mossi, après avoir remercié les ainés pour avoir initié des actions ayant trait à la construction de l’école, du centre de santé et procédé à l’électrification du village, a indiqué que dans la politique de développement au Mali, chacun doit compter sur ses propres forces avant de prétendre bénéficier de l’accompagnement des autres et c’est ce qui explique notre initiative.

Il dira ceci : <strong><em>« Nous comptons à notre tour prendre le relais de nos ainés et apporter notre contribution à l’édification de notre Samé Plantation qui nous a tout donné, à travers des actions d’amélioration des conditions de vie et d’existence a-t-il dit »</em></strong>. L’objet de la présente initiative, explique le Président Sidibé, est d’attirer l’attention des enfants et sympathisants de Samé à une union des efforts dans l’entente, la cohésion, l’amour, la paix et la quiétude pour faire de Samé Plantation, un lieu où il fait bon vivre comme par le passé.

Après la cérémonie protocolaire place fut donnée à la conférence débat sur le Centre Régional de Recherche Agronomique et son impact sur le développement du village. Une conférence-débat animée par le Directeur général de CRRA, Dr Dounankè <strong>COULIBALY</strong>. L’orateur a d’entrée de jeu placé la conférence-débat dans son contexte. Celui du lancement de l’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel de Samé Plantation (ADESC-SP) initiée par une jeunesse active, consciente de son rôle d’avant garde pour le développement présent et future de sa localité. C’est ainsi qu’il fait l’historique du CRRA à Samé Plantation. A l’en croire le Centre de Recherche Agronomique  a été créé à  Samé au Mali en 1970  par l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) dans le cadre de la recherche intégrée au niveau de ses états membres à l'image du Centre de Guédé au Sénégal et de celui de Kahédi en Mauritanie.

De cette date à nos jours, le centre a connu beaucoup d’évolution. C’est le <strong>13 décembre 1991</strong>, par l'<strong>Arrêté</strong> N° <strong>91-5482/MAEE-CAB</strong> qu’a été crée au sein de l'Institut d'Economie Rurale <strong>6 Centres</strong> Régionaux de Recherche Agronomique (<strong>CRRA</strong>), <strong>9 Stations</strong> de Recherche Agronomique (<strong>SRA</strong>), dont celui de Samé a-t-il précisé. De sa création en 1991 à nos jours, le Centre a eu à générer beaucoup de technologies dont certaines ont été adoptées par le village de Samé pour son développement a-t-il précisé.

Il a indiqué en guise de conclusion que le <strong>CRRA</strong> de Kayes est un atout pour la région de Kayes et singulièrement pour le village de Samé. Les actions définies dans les perspectives doivent être réalisées afin de contribuer au développement socioéconomique et culturel du village de Samé Plantation. L’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel doit se doter des moyens pour l’atteinte de ses objectifs a-conclu le Dr <strong>COULIBALY</strong>.

Après la conférence débat, ce fut l’assainissement du <strong>CSCOM</strong> du village en vue de la consultation gratuite, prévue pour le lendemain samedi. Toute la journée du samedi a été consacrée à la consultation gratuite avec don de médicament. La cérémonie a pris fin le dimanche 21 mai par la remise de don de fourniture le matin à l’école et à la medersa et match de football a opposé dans la soirée l’équipe de l’<strong>ADESC-SP </strong>et celle du village.

Abdrahamane <strong>SISSOKO</strong>

Envoyé spécial à Samé Plantation]]> </content:encoded>
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<title>Désenclavement intérieur : Construction de la route Tamani&#45;Barouéli : M. Tièman Hubert COULIBALY et  l’U.D.D soutiennent les actions du Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-interieur-construction-de-route-tamani-baroueli-m-tieman-hubert-coulibaly-lu-d-d-soutiennent-actions-president-de-republique-2283022.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA a procédé la semaine dernière au lancement des travaux de construction et de  bitumage de la route Barouéli-Tamani en présence de M. Tièman Hubert <strong>COULIBALY</strong> et plusieurs cadres de l’<strong>U.D.D, </strong>qui lui ont témoigné leur soutien total aux actions qu’il mène à la tête du Mali depuis septembre <strong>2013</strong>.

Le mercredi<strong> 24 mai 2017, </strong>le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar<strong> KEÏTA </strong>lançait officiellement les travaux de construction et de bitumage de la route <strong>Barouéli-Tamani, </strong>longue de<strong> 30,6 km. </strong>La construction et le bitumage de cette route va contribuer aux attentes des populations sur le plan  désenclavement et permettra d’une façon générale à la ville de Tamani d’avoir des ouvertures de développement vers d’autres destinations<strong>.   </strong>

L’évènement s’est déroulé en présence du natif et charismatique Guide d’Ançar, Saïd Ousmane Chérif Madani Haïdara, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives, politiques et coutumières de la région et des populations qui ont massivement témoigné leur présence à la fête.

Pour donner toute la splendeur que mérite l’événement, le parti <strong>UDD</strong> fortement implanté dans la région, a tenu à accompagner, le Chef de l’Etat dans sa mission de désenclavement et développement du Mali, par la mobilisation forte de ses militants et militantes, qui avaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire des slogans de soutien total aux actions du Président <strong>IBK </strong>et surtout à l’engagement total et inconditionnel du président de l’<strong>UDD</strong>, aux côtés du Président de la République pour assurer le désenclavement et le développement du Mali.

En plus de la présence aux cotés du Président de la République du ministre Tièman Hubert <strong>Coulibaly,</strong> en sa qualité de membre de Gouvernement, on pouvait noter également la présence du Vice président du parti <strong>UDD,</strong> en la personne de M. Bréhima <strong>Silimana</strong> et plusieurs autres responsables régionaux, locaux et communaux du parti.

Pour la circonstance, aucun sacrifice n’est de trop pour accompagner les actions salvatrices de Son Excellence Ibrahim Boubacar <strong>Kéïta</strong>, Président de la République et Chef de l’Etat à l’endroit des populations de Tamani en particulier et en général de celles des autres localités du Mali profond.

Pour le Mali et le bonheur des maliens et des maliennes, le parti <strong>UDD</strong> sera toujours aux cotés du Président <strong>IBK</strong> afin de  porter haut le flambeau du développement agricole, économique, culturel, commercial et sportif de notre pays, a confié le vice-président de l’<strong>UDD,</strong> Bréhima <strong>Silimana</strong>.

Depuis  <strong>2013</strong>, où le Président <strong>IBK</strong> accédait à la Magistrature Suprême avec un large plébiscite de suffrages de la part des électeurs maliens, l’accompagnement du parti de la « Colombe Blanche » n’a fait aucun défaut et ne fera jamais défaut pour aider le Président <strong>IBK</strong> dans son combat pour le Mali et pour les maliens, l’<strong>UDD</strong> entend bien continuer dans sa lancée pour amener le Mali vers l’émergence amorcée avec le Président <strong>IBK</strong>, a-t-il ajouté.

A l’heure où nous sommes, aucun malien ne doit rester en marge du train de développement conduit par le Président de la République son Excellence Ibrahim Boubacar <strong>KEÏTA</strong> et nous serons toujours à ses cotés pour relever le défi de l’essor économique lancé a soutenu M. Yamoussa <strong>Dembélé</strong>, un autre cadre du parti.

Comme on pouvait bien s’y attendre, la cérémonie a été une grande réussite au grand bonheur de la population de Tamani et des populations de tous les autres villages environnants.

Amadingue <strong>SAGARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction et bitumage de la route Barouéli&#45;Tamani : le coup d’envoi des travaux donné par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-bitumage-de-route-baroueli-tamani-coup-denvoi-travaux-donne-ibk-2281102.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la haute présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, s’est déroulée, le mercredi 24 mai 2017, la cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Barouéli-Tamani. Le ralliement de cette route d’une longueur de 31 kilomètres était un véritable parcours de combattants pour les usagers. Et ce lancement était le dernier d’une série de cinq projets routiers dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.</strong>

Ils ont pris part à cette cérémonie de lancement, les autorités coutumières et administratives ; les notables de Tamani ; la ministre de l’Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Elle était accompagnée par plusieurs de ses homologues du Gouvernement et le Guide spirituel de l’Ançar dine international, Chérif Ousmane Madani Haidara dont le village natal est Tamani. Rappelons que ce lancement intervient après ceux du Dialakorodji, Kangaba, Sadiola, Kalana.

Il est de notoriété publique que cette route aura un impact positif sur le quotidien des populations bénéficiaires à travers notamment l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, en créant des emplois et en renforçant des échanges commerciaux ; en valorisant d’énormes plaines rizicoles et d’importants gisements de calcaire dont bénéficie cette localité ; en écoulant dans la sécurité des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d’élevage et des sous-produits d’élevage ; en améliorant la sécurité routière notamment pendant l’organisation les fêtes religieuses ; en accroissant le taux d’accès aux infrastructures scolaires et santitaire et enfin en protégeant l’environnement à travers la plantation d’arbres et la création de points d’eau modernes.

Prenant la parole, le Chef du village de Tamani, Kaka dit Batata Fofana, a rappelé que l’état de dégradation de la route Barouéli-Tamani avait diminué les activités socio-économiques de son village. « <em>C’était</em>, a-t-il ajouté, <em>la cause principale d’enclavement de Tamani mais avec ce lancement, la fierté est pour les habitants du Tamani</em> ». Pour sa part, le Guide spirituel d’Ançar dine international, Chérif Ousmane Madani Haidara, s’est dit très comblé pour le lancement des travaux de construction et de bitumage de leur route par le président IBK. A ses dires, c’était une promesse que le président a donnée aux habitants de Tamani et qu’il vient de la tenir. « <em>Je ne suis pas un politicien, je ne suis pas un militant d’un parti mais je suis un malien donc si quelque chose a été bien faite, il faut le reconnaitre. Je pense IBK était le premier président qui a décoré les religieux, pour cela, nous le saluons et nous lui en serons reconnaissants</em>», a-t-il dit. Il a profité de l’occasion pour transmettre la salutation et le remerciement des religieux au président IBK, et d’ajouter que les habitants sont contents pour cette route.

Le maire de Tamani, Mamadou Yaranagoré, a témoigné qu’ils ont pointé le doigt d’où le soleil a paru. « <em>Nous avons dit aux gents qu’IBK est un homme de parole et il vient de le confirmer et nous sommes comblés</em> », a-t-il avoué. Et de révéler qu’avec la dégradation de cette route, les usagers faisaient plus de trois heures pour un trajet de 31 kilomètres, elle leur infligeait des dégâts surtout aux malades et aux femmes enceintes. Pour lui, avec ce lancement ces souffrances ne seront que de mauvais souvenirs dans les 12 mois à venir. En outre, il a sollicité le prolongement de cette route vers le ‘’Foni’’, à 4 kilomètres de Tamani où ils reçoivent leur taxi de carrière.

<strong>Désenclavement rompt l’isolement et relie les pays</strong>

La ministre de l’Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a évoqué qu’il a été introduit dans l’architecture gouvernementale le 11 avril 2014, pour la première fois de notre histoire, le concept de « Désenclavement » avec des missions clairement identifiées. Pour la ministre Seynabou Diop, ce concept tel que mis en œuvre actuellement dans notre pays, qui tire son origine de la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, est de redonner aux filles et fils du Mali leur dignité, leur fierté d’antan et leur élan de prospérité, comme mentionnés dans son projet de société « le Mali d’abord ».

Selon elle, ce concept implique également l’ambition du président IBK vers le rapprochement entre les zones de production et celles de consommation tournée vers le développement des infrastructures routières comme facteur de création de richesses. « <em>Ce concept que nous matérialisons dans les différentes localités du Mali, se veut également une réponse éloquente aux besoins exprimés par l’ensemble de nos concitoyens. Oui, il s’agit de la concrétisation de votre promesse de campagne. Une promesse portée sur l’honneur du Mali et le bonheur des maliennes et des maliens </em>», a-t-elle assené. De souligner que les dividendes de la vision de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement adoptées en Octobre 2015 par le Gouvernement et son Plan d’action 2015-2019, sont la facilitation de l’accès de nos concitoyens, où qu’ils se trouvent, aux services sociaux de base ; la valorisation des potentialités agricoles, minières et touristiques des différentes localités du pays ; et la réduction de la pauvreté. A l’en croire, le Mali est en chantier et que les souffrances de nos concitoyens se réduisent progressivement. La ministre a ainsi invité toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales.

Le coût des travaux de construction et de bitumage de cette route Barouéli-Tamani d’une longueur de 31 kilomètres s’estime à un montant de 7 222 996 259 de francs CFA financé entièrement par le budget national. Son exécution est confiée à l’entreprise nationale BECM-CG pour un délai de 12 mois.

Suite sa descente du Caterpillar en donnant le coup de la pelle de lancement, le président de la République IBK a exprimé ses joies et ses satisfactions pour l’accueil chaleureux dont il a été honoré. Il a demandé aux entreprises d’accélérer les travaux et de respecter la norme et la qualité indiquées. A noter qu’un gros bélier et un sac d’arachide ont été offerts à IBK par les Soninkés du Tamani.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>

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<title>Route Barouéli&#45;Tamani: Chose promise, chose due</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-baroueli-tamani-chose-promise-chose-due-2279572.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de construction et de bitumage de cette route, longue de 32 km seront réalisés par une entreprise malienne BECM-CG pour un montant de 7.222.996.259 FCFA TTC et un délai d'exécution de 12 mois hors saison de pluie</em></strong>

Sous une forte mobilisation des populations de Konobougou et Tamani en passant par Barouéli et sous une pluie, le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, Chef de l'Etat, accompagné des présidents des Institutions de la République et de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l'Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a  procédé le mercredi 24 mai 2017,  au lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Barouéli-Tamani. Longue de 32 km pour un montant de 7.222.996.259 FCFA TTC, entièrement financés par le budget national, la réalisation de cette route a été confiée à l'entreprise malienne BECM-CG pour un délai d'exécution de 12 mois hors saison de pluie.

Les travaux construction et de bitumage de cette route tant attendus par les populations de Barouéli et Tamani depuis 1963 dont ont été lancés ce mercredi 24 mai dernier par le Président de la République, en présence du Guide spirituel ancar dine, un natif de Tamani, Cherif Ousmane Madani Haidara, ainsi que les autorités administratives, communales et coutumiers de la région de Ségou et celles de Barouéli et de Tamani. Rappelons que ce lancement des travaux de Construction et de bitumage de la route Barouéli-Tamani marque  la dernière étape d'une série de lancements des 5 projets routiers dans certaines localités du pays.

En effet, ce projet fait partie intégrante des projets routiers prioritaires 2016-2018, qui s'inscrivent dans le cadre de la matérialisation de la volonté du Président de la République. Son objectif global est d'atténuer les difficultés de circulation sur la route et de contribuer au développement socio-économique du pays, grâce à l'amélioration de la mobilité des agents économique, mais aussi de contribuer à la facilitation de l'écoulement des produits agricoles de la zone.

Dans son intervention Mme le ministre du l'Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a tout d'abord remercié les populations de la région de Ségou et particulièrement celles de Barouéli et de Tamani pour l'accueil chaleureux, empreint d'hospitalité. Le désenclavement permet de rompre l'isolement. Selon Mme Traoré Seynabou Diop, le concept de désenclavement, tel que mis en œuvre actuellement au Mali, tire son origine de la vision du Président de la République IBK, de redonner aux filles et fils du Mali leur dignité, leur fierté d'autant de prospérité, comme cela a été mentionné dans son projet de société " Le Mali d'abord". Toujours, selon elle, le concept de désenclavement implique également l'ambition du Président de la République pour le Mali. Une ambition  portée vers le rapprochement entre les zones de production et celles de consommation et résolument tournée vers le développement des infrastructures routières comme facteur de création de richesses, a-t-elle expliqué. C’est pourquoi, le présent projet de construction et de bitumage de la route Barouéli-Tamani a été initié, ainsi que d’autres en chantiers.

Pour Mme le ministre de l'Equipement et du Désenclavement, la réalisation de la route Barouéli-Tamani aura un impact positif sur le quotidien des populations bénéficiaires à travers notamment l'amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Pour ce faire, elle a invité fortement l'entreprise bénéficiaire de ces travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales de Tamani et Barouéli.

La réalisation de cette route est de la concrétisation de la promesse de campagne. Une promesse portée sur l'honneur du Mali  et le bonheur des maliennes et maliens.

C'est pourquoi, les populations de Barouéli et de Tamani ont  réservé un accueilli chaleureux au Président de la République et sa délégation pour lui exprimer leur reconnaissance. A cet effet, le guide spirituel Ancar dine, Cherif Ousmane Madane Haidara, le maire de Tamani, Mamadou Yarenagoré et le chef de village de Tamani, Tata Fofana, ont tous saisi l'occasion du grand jour qui marquera la fin de leur calvaire routier depuis 1963, pour exprimer leur reconnaissance au Président de la République d'avoir honoré ses promesses qu'il a faite aux populations de Barouéli et de Tamani lors de la campagne présidentielle. Compte tenu de l'état de cette route et les attentes des populations, ils ont plaidé  pour la réalisation rapide des travaux.

Prenant la parole, très ému, le Président de la République, a engagé l'entreprise chargée de l'exécution des travaux de faire tout son mieux pour raccourcir le délai contractuel. Car, il a souhaité revenir l’ inaugurer dans un bref délai.

Avant de quitter les lieux, SEM Ibrahim Boubacar Keita a aussi promis de doter la population de Tamani en électricité et  en eau potable. Le Président de la République et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Tamani, avant de se rendre à Ségou pour la tenue de la journée annuelle dédiée au monde rural, et du Conseil des ministres délocalisé à Ségou  pour la circonstance.

Il  est prévu dans la réalisation des travaux de cette route, la réalisation de 3 forages et plusieurs lampadaires pour l'éclairage publique.

<strong>Envoyé spécial </strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Désenclavement du trajet Baroueli&#45;Tamani par IBK :   Les populations dans l’euphorie totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-trajet-baroueli-tamani-ibk-populations-leuphorie-totale-2280242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tenant à son engagement de rapprocher les producteurs des consommateurs, le Président IBK a procédé au lancement des travaux de construction  et de bitumage de la route Barouéli-Tamani. Ceci a suscité de l’euphorie chez les populations de Tamani qui n’ont pas manqué de le remercier.</strong>

<strong> </strong>Gravée en lettres d’or dans son Projet de Société «Le Mali d’Abord », la politique de désenclavement progressif du pays tout entier et de rapprochement des zones de production des zones de commerce et/ou des consommateurs du Président IBK poursuit petit bonhomme de chemin.

Comme sur des roulettes, elle avance <a href="http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/16765/en-t/">en t</a>oute tranquillité, sans dévier de sa route. Après une kyrielle de lancements des travaux de construction et de bitumage de routes dans les Régions de Koulikoro, Kayes, et Sikasso, le ton a été donné le mercredi dernier dans la Commune rurale de Tamani, Cercle de Barouéli, Ségou, IV<sup>e</sup>  Région administrative du Mali.

Les travaux de bitumage de ce tronçon Barouéli-Tamani, long de 31 km, s’inscrivent dans la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et de désenclavement 2015-2019.

Prévus pour un an, les travaux ont un coût financier évalué à 7.222.996.259  francs CFA sur le Budget national.

Il s’agit pour le Chef de l’Etat de permettre aux populations bénéficiaires d’accéder aux services sociaux de base, aux produits de première nécessité pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de valoriser leurs produits agro-sylvo-pastoraux, de réduire la pauvreté rurale.

<strong>220,9 km de route déjà à Ségou</strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis son avènement au pouvoir, le Chef Président IBK s’est résolument engagé à la fois à parachever les quelques projets entamés par son prédécesseur ATT, et à construire et bitumer des routes dans la Région de Ségou. Ses efforts ont permis d’avoir aujourd’hui au moins 220,9 km de routes dignes de ce nom qui désenclavent cette Région et reliant ses localités et grandes agglomérations entre elles.

<strong>Série de témoignages et hommages à IBK</strong>

<strong><em> </em></strong>C’est tout à fait dans l’ordre naturel des choses, le lancement d’une telle gigantesque œuvre ne fera que réjouir les populations bénéficiaires.

Ainsi, à Tamani, celles-ci, dans l’euphorie totale, ont salué et rendu hommage mérité au Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta.

«Monsieur le Président de la République, tout Tamani vous aime, et tous les Musulmans du Mali vous aiment. Je ne suis pas un Homme politique, mais je suis un Malien, et ce qui est fait doit être dit, vous avez tenu promesse et vous avez tenu parole », a formulé publiquement, à l’adresse du Président IBK, le célèbre prêcheur malien Chérif Ousmane Madani Haïdara, Guide Spirituel des Ançardine, non moins Président du Groupe des Leaders religieux.

«Pour aller à Barouéli, en hivernage, nous faisons 3 heures de route. Joindre dans l'urgence Barouéli pour un motif de décès, il faut payer 7500 francs CFA comme frais de déplacement à moto. Pour vendre nos produits de cueillettes (maraichers, horticoles, piscicoles), nous avons un handicap sérieux.

Les véhicules de transports en communs ne sont pas nombreux et les chauffeurs se fatiguent sur ce tronçon. Pour évacuer les femmes enceintes en '' travail'', il est parfois périlleux de prendre ce tronçon par véhicule, vu l'urgence. Ce tronçon a enregistré de nombreux cas d’accidents, parfois mortels. Durant notre fête de Maouloud, plus de 100 Bus prennent la destination de notre localité, mais plusieurs entre tombent en panne à cause l'état impraticable de la route», a indiqué un Habitant interrogé sur place.

Avant de saluer ce geste fort du Chef de l’Etat:« Ce jour est, pour nous, un grand jour ici à Tamani. Il n'est pas comme les autres jours. Nous remercions et saluons le Président IBK pour cet acte humain, son sens patriotique qui va sortir nos populations vulnérables et enclavées de leurs souffrances quotidiennes qui ne favorisent aucun développement, aucune émergence. Et cette route, quand elle finira, fera le bonheur de nous et de nos enfants.

Toute notre reconnaissance à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, Président de la République du Mali et à son gouvernement, car nous avons attendu cette concrétisation de promesse depuis des années».

<strong>Cyril ADOHOUN, Envoyé Spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Baroueli&#45;Tamani :  Une promesse présidentielle pour développer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-baroueli-tamani-promesse-presidentielle-developper-2279252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 May 2017 22:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La route Barouéli-Tamani d'une longueur de 31 km sera bientôt bitumée. Le  coup d'envoi des travaux a été donné le 24 mai 2017 à Tamani par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui avait à ses côtés les membres du gouvernement et du guide spirituel Ousmane Madani Haïdara.</em></strong>

Le temps de la cérémonie de lancement des travaux de bitumage, Tamani était devenu la capitale du pays par la présence de toutes les autorités administratives, politiques, coutumières, religieuses.  C'est dans une ambiance festive que la ministre de l'Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, a pris la parole pour remercier les populations de la région de Ségou et particulièrement celle de Barouéli et de Tamani pour leur mobilisation et l'accueil chaleureux qui a rehaussé l'éclat de la cérémonie.

<strong>Le concept de </strong> <strong>"désenclavement" magnifié</strong>

Très en verve, Mme la ministre de l'Equipement et du Désenclavement a remercié le président IBK d'avoir introduit le concept <em>"désenclavement"</em> dans l'architecture gouvernementale le 11 avril 2014. "Quand on sait que le désenclavement permet de rompre l'isolement. Quand on sait que le désenclavement permet de relier les pays, les villes, les villages et les fractions, nous comprenons aisément pourquoi vous avez décidé d'introduire dans l'architecture gouvernementale pour la première fois  de notre histoire le concept 'désenclavement' avec des missions clairement identifiées. En effet, le concept de <em>«désenclavement»</em> tel que mis en œuvre actuellement dans notre pays, tire son origine de votre vision qui est de redonner aux filles et fils du Mali leur dignité, leur fierté d'antan et leur élan de prospérité, comme mentionnés dans votre projet de société <em>«Le Mali d'Abord»</em>. Le concept 'désenclavement' implique également votre ambition pour le Mali. Une ambition portée vers le rapprochement entre les zones de production et celles de consommation et résolument tournée vers le développement des infrastructures routières comme facteur de création de richesses. Le concept <em>«désenclavement»</em>, c'est votre détermination de faire de l'enclavement du Mali un atout. Enfin, le concept <em>«désenclavement»</em> que nous matérialisons dans les différentes localités du Mali se veut également une réponse éloquente aux besoins exprimés par l'ensemble de nos concitoyens. Oui, il s'agit de la concrétisation de votre promesse de campagne. Une promesse portée sur l'honneur du Mali et le bonheur des maliennes et des maliens. Ce rappel important et nécessaire nous permet de situer dans son contexte le processus de désenclavement enclenché sous votre impulsion. Un rappel qui démontre surtout que nos actions reposent sur un fondement : votre vision. Votre vision traduite par un dispositif institutionnel fort et stratégique, à savoir la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement adoptée en octobre 2015 par le gouvernement et son Plan d'action 2015-2019. Une politique dont les dividendes immédiats sont la facilitation de l'accès de nos concitoyens où qu'ils se trouvent, aux services sociaux de base ; la valorisation des potentialités agricoles, minières et touristiques des différentes localités du pays et la réduction de la pauvreté. J'en oublie volontiers", a-t-elle flatté le président IBK avant de rappeler les grands chantiers routiers en cours de réalisations.

<strong>Les entreprises invitées à utiliser les mains-d'œuvre locales</strong>

Pour l'exécution des travaux de bitumage, Mme la ministre a invité toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales que ce soit aussi bien à Tamani et Barouéli que dans toutes les zones en chantier pour que les populations puissent sentir les impacts positifs sur leur quotidien. Car, à ses dires, la route Barouéli-Tamani, c'est la création d'emplois et le renforcement des échanges commerciaux.

<em>"Barouéli-Tamani, c'est la valorisation d'énormes plaines rizicoles et d'importants gisements de calcaire caractérisant cette localité. Barouéli-Tamani, c'est l'écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d'élevage et des sous-produits d'élevage, de la pêche. Barouéli-Tamani, c'est l'amélioration de la sécurité routière notamment pendant l'organisation des fêtes religieuses. Barouéli-Tamani, c'est l'accroissement du taux d'accès aux infrastructures scolaires et de santé. Barouéli-Tamani, c'est aussi la protection de l'environnement à travers la plantation d'arbres et la création de points d'eau modernes. En un mot, avec le bitumage de la route Barouéli-Tamani, c'est le développement socioéconomique de toute la zone d'influence du projet qui sera amorcé"</em>, a-t-elle démontré l'importance du bitumage de la route Barouéli-Tamani. Les travaux de cette route seront exécutés par l'entreprise BECM-CG pour la bagatelle de 7 222 996 259 F CFA TTC financés à 100 % par le budget national pour un délai d'exécution de 12 mois.

<strong>Le Mali en chantier</strong>

<em>"Si votre présence aujourd'hui à Tamani est en elle-même un motif de satisfaction et le symbole on ne peut plus marquant d'une promesse tenue, elle n'en demeure pas moins le signe éloquent de la poursuite du processus du désenclavement dans la région de Ségou",</em> a-t-elle dit avant de citer les travaux routiers à Ségou comme l'achèvement des travaux de bitumage de la route Tominian-Bénéna-Frontière Burkina Faso ; l'achèvement des travaux de bitumage de l'avenue An-2000 à Ségou ; la poursuite des travaux de bitumage de la route Niono-Goma Coura ; la poursuite des travaux de construction de l'échangeur au rond-point de Markala et ses bretelles ; le démarrage des travaux de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; le démarrage des travaux de bitumage de la route Macina-Diafarabé.

<em>"C'est pour moi l'occasion de vous annoncer le lancement des travaux d'entretien routier pour l'année 2017, lancement fait à Kifosso I dans le cercle de Yorosso. Ce programme d'entretien concernera 4951 km de routes bitumées, 958 km de routes en terre et 1386 km de pistes rurales dans toutes les régions et le district de Bamako pour un coût global de plus de 19 milliards F CFA".</em>

<strong>IBK engage l'entreprise à raccourcir le délai des travaux</strong>

Après avoir donné le coup d'envoi du démarrage des travaux de bitumage, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, s'est dit heureux de l'accueil réservé à sa personne et du démarrage des travaux de la route qui est tant attendu par les populations de Tamani et de Barouéli. Il a engagé l'entreprise chargée des travaux de tout faire pour que les travaux soient raccourcis pour qu'il revenir à Tamani inaugurer cette route finie.

<em>"Je serai très heureux de revenir inaugurer la route bitumée à Tamani. Et ce jour sera un grand jour pour moi"</em>, a-t-il dit avant de blaguer en demandant aux populations de lui réserver une sauce d'arachide pour qu'ils puissent le manger ensemble. Il fera des bénédictions pour que la route soit bien faite dans un délai raisonnable.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong>Envoyé spécial à Tamani</strong>

<strong> </strong>

<strong>Haïdara offre un sac d'arachide à IBK</strong>

[caption id="attachment_2277792" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2277792 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/HAIDARA.jpg" alt="" width="480" height="580" /> Cherif Madani Haidara saluant IBK[/caption]

La cérémonie de lancement des travaux de bitumage s'est déroulée à Tamani, fief de Haïdara en présence du guide lui-même. Accueilli par des applaudissements et avec une fine pluie (que certains n'ont pas tardé à assimiler aux bénédictions du chérif), Ousmane Cherif Madani Haïdara s'est dit honoré et ravi par le lancement des travaux de bitumage de la route de sa localité. Il a remercié le président IBK pour ces travaux. <em>"Je ne suis pas politicien. Mais je suis Malien. C'est à titre que je remercie le président IBK. Les leaders religieux m'ont chargé de le remercier pour avoir décoré certains parmi eux. IBK est le premier président du Mali à décorer des mendiants (allusion aux leaders religieux)"</em>, a-t-il laissé entendre avant d'offrir, au nom des populations de Tamani, un sac d'arachide.

<em>"Les populations de Tamani m'ont demandé ce qu'ils pouvaient offrir au président IBK. J'ai demandé à Boulkassoum Haïdara ce qu'on pouvait donner à IBK. Ce dernier nous a dit qu'IBK aime beaucoup l'arachide. C'est ainsi que les habitants m'ont chargé de vous offrir ce sac d'arachide"</em>, a-t-il dit avec une pointe d'humour.En réaction, IBK  a demandé aux populations de lui réserver une sauce arachide pour qu'ils puissent le manger ensemble le jour de l'inauguration de la route bitumée.

<strong> Le maire offre un bélier à IBK et sollicite le prolongement de la route</strong>

Dans son intervention, le maire de Tamani a remercié le président IBK pour la tenue de sa promesse de campagne présidentielle. En effet, durant sa campagne, IBK s'était engagé, s'il était élu à bitumer la route Tamani-Barouéli qui, à cause de sa dégradation, a causé beaucoup de désagréments aux populations des localités. Tout en offrant un bélier au président IBK, le maire Mahamadou Yarnangoré a sollicité de ce dernier, la prolongation de quatre kilomètres de la route bitumée afin de relier Tamani à la carrière de Foni qui est une source rentable pour sa commune.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

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<title>Route Barouéli&#45;Tamani : Le chef de l’état a lancé les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-baroueli-tamani-chef-de-letat-a-lance-travaux-2276992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 09:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bitumage du tronçon, Barouéli-Tamani, long de 31 km renforcera les échanges commerciaux, tout en valorisant des plaines rizicoles et des gisements de calcaire et en facilitant l’écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel.</strong>

Tamani, localité située dans le cercle de Barouéli (Région de Ségou), a vécu mercredi un évènement d’une grande portée : le lancement des travaux de bitumage de la route Barouéli-Tamani, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Long de 31 km, ce tronçon est très vital pour le développement. C’est à 11h 05 mn que le chef de l’Etat, habillé d’un boubou bleu-clair et coiffé d’un bonnet blanc, a fait son apparition, à bord d’un véhicule décapotable, sur le site de lancement noir du monde. A sa descente du véhicule, Ibrahim Boubacar Keïta a été accueilli sous les notes de la fanfare nationale, par un célèbre ressortissant de la localité, le guide spirituel Chérif Madani Ousmane Haïdara.

Les deux personnalités ont pris un bain de foule avant de s’installer à la loge officielle où se trouvaient déjà des membres du gouvernement, des représentants des autorités administratives, locales et coutumières de Barouéli, Tamani et Ségou. Après le cérémonial d’accueil officiel, le chef du village de Tamani, Batata Fofana, et le maire, Mamadou Yarnangoré ont, tour à tour, pris la parole pour souhaiter la bienvenue au président de la République, avant de le remercier pour la réalisation d’une promesse. A leur suite, le ministre de l’Équipement et du Désenclavement, Mme Seynabou Diop, est intervenue pour souligner que le concept de désenclavement implique l’ambition du chef de l’Etat de rapprocher les zones de production de celles de consommation. Cette ambition présidentielle est résolument tournée vers le développement des infrastructures routières comme facteur de création de richesses.

Le ministre a rappelé que l’initiative s’inscrit dans le cadre de la réalisation des projets routiers prioritaires 2016-2018, baptisés «Grande offensive présidentielle pour les infrastructures» et aussi dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2016-2018, lequel est mis en œuvre par le plan d’action 2015-2019 de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transports et du désenclavement, adoptée par le gouvernement en octobre 2015. Dans cette logique, le ministre Seynabou Diop a rappelé le lancement des travaux des routes Banconi-Djalakorodji-Safo-Nossombougou, le 03 mai, Kangaba-Dioulafoundo-Frontière guinéenne, le 06 mai, Kayes-Sadiola-Kéniéba, le 08 mai, et Yanfolila-Kalana-Frontière guinéenne, le 13 mai. Le but principal de tous ces projets, selon elle, est de contribuer au développement économique et social du pays grâce à la mobilité des agents économiques.

Les travaux de la route Barouéli-Tamani sont financés sur le budget national pour un montant de 7,22 milliards de Fcfa. Ils sont confiés à l’entreprise BECM-CG pour un délai d’exécution de 12 mois, hors saison des pluies. Le ministre Seynabou Diop a précisé que la réalisation de ce tronçon permettra le renforcement des échanges commerciaux, la valorisation des plaines rizicoles et des gisements de calcaire ainsi que l’écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel. Tout comme, elle contribuera à l’amélioration de la sécurité routière, notamment pendant l’organisation des fêtes religieuses, ainsi que l’accroissement du taux d’accès aux infrastructures scolaires et de santé et la protection de l’environnement à travers la plantation d’arbres et la création de points d’eau modernes. La réalisation de l’infrastructure consistera également à la création d’environ 750 et 1000 emplois directs et indirects, la réalisation de 3 forages positifs, la mise en œuvre de 4 campagnes de sensibilisation, ainsi que la réalisation de 180 lampes solaires d’éclairage public à travers toute la zone du projet.

La route Barouéli-Tamani, qui est la suite de la voie revêtue Konobougou-Barouéli, traversera les localités de Siemona, Boidiè, Soungola, Bougoula et prend fin à Tamani. Elle aura une largeur de la plateforme de 10 mètres, une largeur de la chaussée de 7 mètres et une couche de fondation en graveleux latéritiques de 35 cm d’épaisseur pour une vitesse référence de 100 kilomètres. Le président de la République a donné le coup d’envoi symbolique des travaux à bord d’un bulldozer. Un geste qui a beaucoup ému Ibrahim Boubacar Kéita. «Nous entendons les populations dire l’intérêt de cette route aux plans humain, économique et social, c’est donc un bonheur qui n’est plus à prouver », a déclaré le président Kéita, avant d’ajouter que ce bonheur sera réel lorsqu’il reviendrait à Tamani par cette voie bitumée. Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, invité l’entreprise BECM-CG à raccourcir le délai d’exécution des travaux. Il a aussi déclaré que toutes les conditions seront réunies pour la dotation effective de Tamani en eau potable et en électricité.

<strong>Seydou TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Baroueli&#45;Tamani :  Du soulagement au coup politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-baroueli-tamani-soulagement-coup-politique-2276732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 07:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du soulagement au coup politique !Pour un vrai coup politique, le président IBK s'est empressé d'achever ce projet bloqué par le coup d'état de 2012. Il s'agit du bitumage de la route reliant Tamani dont est originaire Chérif Ousmane Madani Haïdara à Barouéli. Pour l'occasion, ce mercredi 24 mai, la population de la commune rurale de Tamani est massivement sortie pour accueillir le Président de la République et son Gouvernement.</em></strong>

A quelques encablures de la présidentielle, tous les moyens sont bons pour se donner une bouffée d'oxygène. Le président IBK après une période de disette entend profiter des derniers instants de sa gestion pour remobiliser les Maliens. L'objectif, un second mandat.

D'une pierre deux coups, le président en compagnie du gouvernement s'est déplacé à Tamani pour le lancement officiel des travaux de construction et de bitumage de la route Barouéli-Tamani. Cette construction s'inscrit dans le cadre de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transport et du Désenclavement du Gouvernement. Aussi, IBK et sa suite ont continué sur Ségou pour la journée paysanne.

En effet, à Tamani, le chef du village, le maire et le guide spirituel des Ançars, ont montré leur enthousiasme de voir ce tronçon bientôt bitumé.

<em>"Le désenclavement permet de rompre l'isolement […] permet de relier les pays, les villes, les villages et les fractions… ",</em> dixit Madame le ministre de l'Equipement et du Désenclavement (MED) dans son allocution.

Le chef du village de Tamani Tata FOFANA, le maire de la commune rurale de Tamani Mahamadou YARNAGORE ont tous confirmé cette expression.

Selon le chef du village, cette route permettra de faciliter le déplacement de la population. Facilitera le transport des produits agricoles, maraichers, mais aussi les poissons vers les grandes villes. Egalement, pour ce dernier, elle permettra d'évacuer facilement les femmes enceintes vers Barouéli. D'après lui, la plupart des femmes dans cette situation accouchaient en cours de route vers le chef lieu de cercle, Barouéli.

De son côté, M. le maire YARNAGORE soutient que la route fait trois heures de course compte tenu de son état actuel. Par contre, le bitumage de cette route pourrait réduire ce temps. Aussi, le trajet sera praticable pour les pèlerins qui se rendent à Tamani une fois par an pour rendre hommage à la famille de Chérif Ousmane Madani HAIDARA.

Selon le MED, Mme TRAORE Seynabou DIOP, le concept de " <em>Désenclavement</em> " est un projet du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA (IBK) introduit dans l'architecture gouvernementale le 11 avril 2014 avec des missions clairement identifiées. Pour elle, ces travaux vont permettre l'amélioration des conditions de vie et de travail de la population de cette commune. C'est ainsi qu'elle a invitée les entreprises bénéficiaires des travaux et les autres acteurs à utiliser au maximum les ressources humaines locales de toutes les zones en chantier. De plus, la route Barouéli-Tamani va permettre de créer des emplois, de renforcer des échanges commerciaux, de valoriser d'énormes plaines rizicole et d'importants gisements de calcaires, d'une part. Elle pourra faciliter l'écoulement d'une manière sécurisée des produits agricoles, de promouvoir les activités d'élevage, d'améliorer la sécurité routière lors des fêtes religieuses notamment le pèlerinage, d'autre part. Le tronçon Barouéli-Tamani, c'est aussi l'accroissement du taux d'accès aux infrastructures scolaire, de santé, la protection de l'environnement, à travers la plantation d'arbres et la création de points d'eau modernes.

Longue de 31 km, la BECM-CG, entreprise malienne, assure les travaux de bitumage de cette route pour un montant de 7.222.996.259 FCFA TTC (Toute Taxe Confondue). Cette entreprise a 12 mois pour effectuer ce travail. Les périodes hivernales hors délai. A noter que le financement de ces travaux est assuré à 100% par le budget national.

Du point de vue technique, la largeur de la plateforme est 10 mètres, la largeur de la chaussé est 7 mètres, la largeur des accotements est de 15,50 mètre, une couche de fondation de latérite de 5 centimètres d'épaisseurs, une couche de base en grotte de latérite de 15 centimètres d'épaisseurs et un revêtement en enduit superficiel de couche. L'ensemble de ces caractéristiques correspond à une vitesse de 100km/h.

A titre de rappel, le Président de la République et son gouvernement sont à leur cinquième lancement de bitumage de route dans ce mois.

D'abord, le premier lancement s'est fait à Djalakorodji le 3 mai. Ensuite le second à Kangaba le 6 mai. Puis le troisième à Sadiola le 8 mai. Puis après le quatrième à Kalana le 13 mai. Enfin le cinquième à Tamani ce mercredi 24 mai. Ce dernier marque la fin de cette série de lancement effectué par IBK et son exécutif en ce mois de mai.

Après avoir lancé les travaux, S.E.M IBK a accordé quelques mots à la presse. Lisez plutôt ses expressions.

<em>            "J'ai beaucoup d'émotions. Je suis très ému de voir réaliser un tronçon qui porte beaucoup de bonheur au plan humain, plan économique, plan social. C'est donc le bonheur qui n'est plus caché. Bonheur dont certains ont rêvé mais qui se trouvent aujourd'hui entre les mains de Dieu. Néanmoins, mon bonheur ne sera réel que lorsque je viendrai à Tamani par la route bitumée. Ce jour-là, comme ce fut le cas, je serai un homme très heureux, comblé. Pour cela, je souhaite que l'entreprise BECM-CG fasse de son mieux pour raccourcir le délai d'exécution. Elle sait à quelle misère elle va mettre fin. Donc, je l'engage en office à faire tout son possible pour que cette route soit disponible dans un délai raccourci. En ce moment-là, si ALLAHOU SOUB HANA WATA ALLAH ne me rappelle de ses conditions, nous puissions venir inaugurer cette route IN CHALLAH."</em>

<strong>Par</strong>

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong>Envoyé spécial à Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures :  Pourquoi les routes coutent&#45;elles cher sous IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routes-coutent-cheres-ibk-2275812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>123 milliards pour 280 Km de routes  reparties dans cinq localités différentes du Mali ! Dans l’opinion publique l’on soutient  que le coût de réalisation  des routes sous l’actuel régime  dépasse largement  celui des autres gouvernants. D’aucuns  parlent de malversations ou de surfacturations. Tel est vraiment le cas ?   </em></strong>

La réponse est ‘‘non’’ pour ce technicien du ministère de l’équipement et des transports qui a tenu à nous apporter quelques précisions sur la question. Pour notre interlocuteur qui a souhaité rester sous anonymat, si le coût des routes ont changé et sont  jugées très élevées, c’est pour certainement changer la qualité de ces infrastructures tout en respectant les normes sous- régionales dans la zone CEDEAO.

Depuis 2015, nous indique-t-on, les données ont changé au Mali  dans le domaine de réalisation des infrastructures routières en vue de se conformer aux exigences de la Zone CEDEAO dont chaque Etat membre, et pour avoir des routes de qualité, se voit dans l’obligation de respecter une certaine  norme exigée  par  la nouvelle politique sous régionale.

Ce qui a aussi changé dans la réalisation des routes au Mali, c’est que chaque  entreprise exécutante se doit désormais de verser les 30%  du budget d’exécution des travaux  dans  les caisses de l’Etat comme taxes. Tel qui n’était pas le cas auparavant.  Ce qui veut dire (par exemple) que si le coût de réalisation d’une route est annoncé pour 10 milliards, les 3 milliards FCFA reviennent à l’Etat et le coût  réel de la réalisation revient à 7 milliards FCFA. Aussi, nous précise-t-on, dans les travaux de réalisation d’une route le coût dépend  de l’environnement et de l’emplacement. Chaque centimètre a de fait  son prix à travers la qualité de la terre. Et seules des études bien approfondies pourront définir combien coute en réalité une route.

<strong>Les travaux de la  dernière route lancés ce 23 Mai</strong>

Il s’agit du tronçon Baraouéli-Tamani,  dernière route dont les travaux vont être  lancés  ce 23 Mai. Long de 30,6 km, le coût de construction et de bitumage de ce torchon est de  7 milliards 996 millions 259 FCFA, bien entendu, toutes taxes comprises.

Le lancement des travaux de construction et de bitumage du torchon Baraouéli-Tamani a été précédé  par celui de  Yayila- Kalana le 13 mai  dernier. 18 milliards 829 millions FCFA pour 52 Km, c’est le coût d’exécution des travaux de cette route dans la région de Sikasso.

Les  3 autres routes dont les travaux sont déjà lancées sont celles de : Kayes-Sadiola (90 Km pour un coût de 42,4 milliards FCFA),  Kangaba-Dioulafoundo-frontière Guinée (52 Km pour un montant de  19 milliards 437 millions FCFA) ; Baconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou (56 Km pour un  coût 27 milliards 728 millions FCFA).  Les travaux de construction et de bitumage de ce torchon ont été les premiers à être lancés. C’était le 3 mai dernier par le président de la République, IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de la route Baraouéli&#45;Tamani : IBK réalise un vieux rêve des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-travaux-de-route-baraoueli-tamani-ibk-realise-vieux-reve-populations-2276222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a procédé le mercredi 24 Mai dernier, au lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Baraouéli-Tamani. Cette route est longue de 32 kilomètres et les travaux sont financés à 100% par le budget national à hauteur de 7.222.996.259 FCFA. Ont pris part à cette cérémonie, de nombreux chefs d’Institutions, les autorités administratives locales, coutumières ainsi que de nombreux operateurs économiques ressortissants de cette localité.</em></strong>

Cette phase clôt la série de lancements de travaux de construction et de bitumage de cinq (5) projets routiers pour la période 2016-2018 financés à plus de 123 milliards FCFA par le  budget national. La première étape concernait le lancement des travaux de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou.

Ces cinq (5) projets routiers vont produire 5000 emplois directs et indirects et portent sur 6500 km. Plus de 11.194.948 Maliens bénéficieront des intérêts de ces vastes chantiers de désenclavement.

La route Baraouéli-Tamani longue de 32 km  prend son origine à la route bitumée à Baraouéli  traversant la localité de Siémona, Soungoula, Bougoula jusqu’à Tamani. L’objectif est d’amorcer le développement socioéconomique de cette localité par la création et le renforcement des échanges commerciaux, la valorisation d’énormes plaines rizicoles et d’importants gisements de calcaire. Ainsi que l’écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d’élevage et de pêche, l’accroissement du taux d’accès aux infrastructures scolaires et de santé et enfin, la protection de l’environnement à travers la plantation d’arbres et la création de points d’eau modernes.

Le chef de village de Tamani Tata Fofana a remercié le chef de l’Etat pour la concrétisation de sa promesse de campagne qui les aidera non seulement à alléger le coût du transport. Mais aussi à écouler rapidement leurs produits agricoles, maraîchers ainsi que leurs poissons de pêche vers les marchés des villes. Et également d’évacuer facilement les femmes enceintes sur les grands hôpitaux.

A sa suite, Mamadou Yaranangoré, Maire de Tamani dira qu’avant, les habitants de sa commune mettaient trois heures de route pour atteindre Baraouéli. Mais avec le bitumage de cette route, la durée du trajet sera écourtée. Toute chose qui fera le bonheur des populations, a-t-il indiqué. Pour la plus grande satisfaction des populations, il a sollicité le prolongement de cette route de 4 km vers  une carrière qui accroit la taxe dans sa commune.

Ousmane Chérif Madani Haïdara, guide spirituel natif de Tamani  pour sa part  a remercié le chef de l’Etat pour avoir tenu la promesse qu’il avait faite aux populations de son village.

« <em>IBK nous vous saluons, je ne suis pas un homme politique ni un partisan politique mais si les hommes politiques posent des actes concrets pour le bénéfice des populations, ils méritent d’être salués</em>», a-t-il laissé entendre. Avant d’adresser ses remerciements au président IBK  pour les distinctions honorifiques à l’endroit de certains responsables religieux. Toute chose qui constitue pour lui, une première dans l’histoire du Mali.

Le ministre de l’Equipement et du Désenclavement Mme Traoré Seynabou Diop quant à elle dira que la réalisation de ces travaux aura un impact positif sur le quotidien des populations bénéficiaires à travers l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

« <em>C’est dans cette optique que  nous invitons fortement toutes les entreprises bénéficiaires des travaux et autres acteurs à créer de la richesse en utilisant au maximum les ressources humaines locales, que ce soit aussi bien ici à Tamani et Baraouéli que dans toutes les zones en chantier</em> », a-t-elle conseillé. Avant de rassurer le président de la République que le désenclavement intérieur et extérieur du pays se poursuivra et s’amplifiera sous la direction du Premier ministre.

Prenant la parole, le président Ibrahim Boubacar Keita s’est dit ému par l’accueil à lui réservé par les populations.

Pour le chef de l’Etat, certains ont rêvé de ce tronçon mais sont dans leurs tombeaux aujourd’hui. Selon lui, son bonheur ne sera réel que lorsqu’il reviendra à Tamani par cette route bitumée. En ce moment dit-il, il sera un homme très heureux.

Le président IBK a exhorté l’entreprise en charge des travaux à faire de son mieux pour mettre fin au calvaire des populations de cette localité pour qui, la  réalisation de ces travaux était perçue comme une illusion. Aussi, il a demandé à l’entreprise de faire tout son possible pour que la route Baraouéli-Tamani soit disponible dans un délai court. Avant de promettre l’électricité pour cette commune.

<strong>Moussa Sékou Diaby, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route  Baroueli&#45;Tamani : IBK donne le premier coup de pelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-baroueli-tamani-ibk-donne-premier-coup-de-pelle-2276482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-baroueli-tamani-ibk-donne-premier-coup-de-pelle-2276482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita,  a lancé mercredi les travaux de construction et de bitumage du tronçon Barouéli-Tamani, long de 31 km,  pour un montant d’environ 7,2 milliards de F CFA entièrement financé par le budget national.</strong>

La mobilisation était de taille ce 24 mai à Tamani, ville natale de Chérif Ousmane Madani Haïdara, pour accueillir le président de la République pour le lancement des travaux de construction et de bitumage de l’axe Barouéli-Tamani qui boucle la route du fleuve Niger à partir de Tamani.

Le président s’est dit heureux de procéder au  lancement des travaux de l’axe Barouéli-Tamani distant de 31 km pour un montant de 7,2 milliards de F CFA et un délai contractuel fixé à 12 mois hors saison des pluies et qui mettra fin, dira-t-il,  à la souffrance de la population.

"Je serais plus heureux, le jour, où je viendrai inaugurer cette  route avec  Cherif Madani Haïdara", le chef de l’Etat dixit. Il a instruit à l’entreprise au respect du délai contractuel et des caractéristiques de cette route.  A Tamani, IBK s’est engagé à améliorer davantage les conditions des populations. Au-delà de cette route, il  a promis d’apporter l’électricité et l’eau à la population de Do.

Le chef de village, Tata Fofana, et le maire de la Commune rurale de Tamani, Mamadou Yarnagoré, ainsi que le guide d’Ansardine, Chérif Madani  Haïdara, ont exprimé toute leur satisfaction et remercié le chef de l’Etat pour la promesse tenue.

Le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, a indiqué les atouts de cette route Barouéli-Tamani. A l’en croire, les travaux vont générer plus d’un millier d’emplois et renforcer les échanges commerciaux.  Et d’ajouter qu’il va permettre  la valorisation d’énormes plaines rizicoles  et d’importants gisements de calcaire caractérisant la zone ainsi que l’écoulement  sécurisé des produits  agricoles et maraichers  en temps réel vers les zones de forte consommation.

Il faut ajouter l’amélioration de la sécurité routière pendant l’organisation des fêtes religieuses, à savoir la zihara de chérif Madani Haïdara qui mobilise chaque année à Tamani après la Tabaski des milliers d’adeptes. Le MED a annoncé, en marge des travaux, la plantation d’arbres et la création de points d’eau modernes.

Elle a rappelé l’achèvement  de certains travaux et quelques œuvres en cours dans la région de Ségou. On peut citer, entre autres, l’achèvement des travaux  de bitumage de la route Tominian-Bénéna-Frontière Burkina Faso et de l’An-2000 à Ségou pour un linéaire de 9,5 km et la poursuite des travaux de bitumage de la route Niono-Goma Coura (long de 81 km), et l’échangeur  au rond-point de Markala ainsi que l’aménagement de 10 km de voirie urbaine à Ségou, etc.

Cette route aura une plateforme de 10 m  (1x1) avec des accotements et des voiries dans les zones d’habitations. Ce lancement mettra fin à la série de lancement dans le cadre des 5 projets prioritaires d’un montant estimé à environ 123 milliards de F CFA.

La cérémonie a pris fin par le premier coup de pelle du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien routier  2017 : 7295,61 km pour un coût total de 19,2 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2017-729561-km-cout-total-de-192-milliards-de-f-cfa-2273282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 12:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier coup de pelle donné dimanche à Yorosso de l’entretien routier 2017 par le ministre de l’Equipement et du Désenclavement va  porter sur 4 951,41 km de routes bitumées, 958,20 km de routes latéritiques et 1386 km de pistes rurales, soit un total de 7295,61 km. Le coût de réalisation est estimé à environ 19, 2 milliards de  F CFA.</strong>

Les principaux axes routiers retenus pour cette campagne d’entretien routier 2017 sont : RN1 : Diéma-Sandaré-Kayes-Diboli ;  RN 3 : Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni et Nioro-Gogui ; RN6 : Ségou- Bla-Sévaré ; RN 7 : Sikasso-Zégoua ; RN11 : Sikasso-Koutiala ; RN 12 : Bla-Koutiala-Koury-Frontière Burkina Faso ; RN13 : Koutiala-Kimparana-Sienso. S’y ajoutent les RN 14 : Koury-Kimparana; RN15 : Sévaré-Bandiagara ; RN 16 : Batoma-Gao ; RN28 : RN7-Sélingué ; RN 32 : Point A-Mioh-Macina ; RN 33 : Ségou-Point A-Niono ; RN 39 : Route de l’Espoir (Douentza-Bambara Maoudé- Tombouctou).

Ces travaux sont financés à partir des ressources additionnelles du Fonds d’entretien routier (Fer) de l’Autorité routière sur la base du programme de la direction nationale des routes. Les causes principales de dégradation sont liées à l’action conjuguée des véhicules (surcharge) et du climat.

La mise en œuvre du programme d’entretien routier de l’exercice 2017 se caractérise, entre autres, par  la prise en compte des axes prioritaires sur lesquels sont installés les postes de péage et pesage,  l’introduction de marchés pluriannuels d’entretien routier sur les corridors,  l’augmentation du budget alloué aux pistes rurales,  la prise en charge des travaux tendant à améliorer le niveau de service des routes de certaines zones de production vers les zones de forte consommation, etc.

Selon le ministre de l’Equipement et du Désenclavement,  Mme Traoré Seynabou Diop, l’entretien routier a pour but de relier les zones de production à celle de consommation,  de valoriser les potentialités agricoles, minières et touristiques,  d’assurer la mobilité des personnes et leurs biens et l’accessibilité des populations aux services sociaux de base, notamment les structures scolaires et de santé.

Aux termes de la cérémonie, le MED a donné le premier coup de pelle de cette campagne sur le tronçon Kimparana-Kifosso I-Yorosso, long de 70 km,  dont les travaux sont estimés  à 500 millions de F CFA.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entretien routier 2017 :   Des travaux conséquents à l’intérieur du pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2017-travaux-consequents-a-linterieur-pays-2271672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lancement du programme des travaux d'entretien routier au titre de l'année 2017, a eu lieu, le dimanche, au village de Kifosso, cercle de Yorosso dans la région de Sikasso. Situé à plus de 500 kilomètres de Bamako avec une population hétérogène majoritairement ‘’Miniaka’’, laquelle a comme des activités principales l'Agro-pastorale et commerce. D'où la nécessité d'entretien leur route qui datée depuis 1965 (Kimparana-Kifosso-Yorosso) et qui est devenue impraticable avec son état de sa dégradation.

Des enfants alignés avec leur fanion, des femmes et des vieux, des balafonistes, des chasseurs avec leur fusée qui ont donné plusieurs canons, voilà entre autres des atmosphères qui ont donné l'éclat et la joie à la cérémonie en accueillant le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop et son homologue de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé et leurs délégations. Les Directeurs généraux de l'Autorité routière, et de l'AGROUT et de la Direction nationale des routes; du président de la Commission des Travaux publics de l'Assemblée nationales; des autorités coutumières et administratives ont été présentes.
En effet, ce programme pluriannuel d'entretien routier concerne 4 951,41 kilomètres bitumées, 958,20 kilomètres de routes en terre et 1 386 kilomètres de pistes rurales pour un montant global de 19 000 263 670 de francs CFA. Et, les principaux axes routiers retenus pour le programme pluriannuel qui seront exécutés par les entreprises nationales sont: RN1, Diéma-Sandaré-Kayes-Diboli; RN3, Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni et Nioro-Gogui; RN6, Ségou-Bla-Sévaré; RN7, Sikasso-Zégoua; RN11, Sikasso-Koutiala; RN12, Bla-Koutiala-Koury-Frontière Burkina Faso; RN13, Koutiala-Kimparana-Sienso; RN14, Koury-Kimparana; RN15, Sévaré-Bandiagara; RN28, RN7-Sélingué; RN32, Point A-Mioh-Macina; RN33, Ségou-Point A-Niono.
Ce qu'il faut retenir ces travaux qui seront réalisés consistent entre autres, point à temps en enrobé, point à temps en latérite, enduit superficiel bicouche, enduit superficiel monocouche, remise au gabarit, rechargement, reprofilage, construction d'ouvrage d'art, nettoyage et réparation des ouvrages d'art, débroussaillage, signalisation etc. Ainsi, force est de constater que l'objectif visé par les travaux dudit programme pluriannuel est de maintenir à un bon niveau de service, les principaux axes routiers pendant deux ans par la présence permanente d'entreprises qualifiées afin d'intervenir à temps pour les travaux d'entretien. Ceci a pour avantage non seulement de circonscrire rapidement les dégradations, mais aussi de minimiser de ce fait les coûts d'entretien.
Par ailleurs, après le mot de bienvenu et de remerciements du Chef de village, Wapho Dao, le maire de la Commune rurale de Kiffosso I, Bourama Goita a dit que ce 21 mai 2017 est un grand jour et un jour qui sera affiché en lettre d'or sur leurs murs. Il a rappelé que ce projet était un rêve pour sa population et grâce à la volonté du président IBK est devenu une réalité. Il a ainsi évoqué que RN14 appelait «Route des poissons » est une des routes la plus vieille que notre indépendance. Elle servait, a-t-il dit, de transport des poissons du delta central à Bobo en Haute Volta. La réhabilitation de cette route, a-t-il ajouté, permettra au renforcement de la capacité économique du cercle car c'est une zone cotonnière dont la production s'élève à 13 472 720 tonnes soit 38,12% de la production totale du secteur.
Prenant la parole, le ministre de l'Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a souligné que l'entretien routier occupe une place de choix dans la mise en œuvre de la Politique nationale des transports et des infrastructures de transports et du désenclavement, adoptée par le Gouvernement, notamment dans ses axes stratégiques «Entretien et équipements des infrastructures existantes». Selon le ministre Traoré Seynabou Diop, il s'agit assurément à travers ce lancement des travaux d'entretien routier de poursuivre avec engagement et détermination la traduction en actes concrets de la vision du président de la République, IBK en matière de désenclavement. A l'en croire, l'entretien de cette route, redonnera espoir aux populations utilisatrices de cet axe routier. «Si des résultats encourageants ont été obtenus dans le domaine de l'entretien, notre objectif est de maintenir le trafic sur l'essentiel de nos routes aussi bien en saison sèche qu'en hivernage», a-t-elle souligné.
Et d'ajouter, que pour ce faire, nous devons capitaliser les acquis et corriger nos insuffisances en renforçant notamment notre système de programmation et notre mécanisme de suivi-évaluation. A cet effet, elle a invité la Direction nationale des routes et l'AGROUTE à veiller strictement sur les entreprises et sur les bureaux de contrôle retenus dans le cadre de l'entretien routier 2017 afin que les objectifs de qualité et de résultats assignés soient atteintsrt.? D.    Dx. Avant de terminer elle a adressé quant aux entreprises et bureaux de contrôle sélectionnés de réaliser les prestations dans les règles de l'art, dans les délais contractuels et avec professionnalisme, toutes choses qui constitueront des indicateurs de performance et des éléments de jugement.
Retenons que le coût des travaux d'entretien de cette route Kimparana-Kifosso-Yorosso d'une longueur de 80 kilomètres s'élève à 500 000 000 de francs CFA pour un délai d'exécution de 8 mois, confiée à l'entreprise EGK (Entrepris Général Mamadou Konaté). Et, le contrôle et la surveillance sera assuré par le bureau d'études SIED (Société ingénierie développement équipement).
<strong>Baseydou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme pluriannuel d’entretien routier 2017 : Plus de 19 milliards de Fcfa pour réhabiliter nos routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-pluriannuel-dentretien-routier-2017-plus-de-19-milliards-de-fcfa-rehabiliter-nos-routes-2271392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 21 mai, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, accompagnée de son collègue de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, a lancé le Programme pluriannuel d’entretien routier 2017 à Kifosso, une localité du cercle de Yorosso dans la région de Sikasso. L’objectif dudit programme est de maintenir à un bon niveau de service les principaux axes routiers pendant longtemps afin de désenclaver à hauteur de souhait notre pays.</em></strong>

Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement et du Désenclavement, et Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, ont été accueillis à l’entrée de la commune rurale de Kifosso 1 par une foule en liesse. Aussitôt arrivée, la délégation ministérielle a été conduite à l’intérieur de la ville de Kifosso 1, où se tiendra le lancement du Programme pluriannuel d’entretien routier 2017.

La joie des habitants de cette localité et de ses environs était immense à en juger aux propos du maire de la commune, M. Bourama Goïta. Selon ce dernier, la réhabilitation de leur route permettra de renforcer la capacité économique du cercle de Yorosso, qui, a-t-il affirmé, est une zone cotonnière par excellence avec comme une production annuelle de 1 347, 720 tonnes soit 38,12% de la production du secteur au Mali. Pour M. le maire, les populations de sa commune sont très heureuses d’accueillir ce grand projet.

Dans un magazine projeté avant la prise de parole du ministre de l’Equipement et du Désenclavement, il ressort que le programme d’entretien routier de l’exercice 2017 s’est fixé comme caractéristique : la prise en compte des axes prioritaires sur lesquels sont installés les postes de péage et pesage ; l’introduction de marchés pluriannuels d’entretien routier sur les corridors ; l’augmentation du budget alloué aux pistes rurales ; la réalisation des travaux pour éliminer les points noirs des routes ayant dépassé le niveau d’entretien ; la prise en charge des travaux tendant à améliorer le niveau de service des routes de certaines zones de production vers les débouchés et enfin, la programmation des travaux de certaines routes urbaines du district de Bamako et certains centres urbains.

Dans son allocution, le ministre Traoré Seynabou Diop indiquera que l’entretien routier occupe une place de choix dans la mise en œuvre de la politique nationale des transports et des infrastructures de transports et du désenclavement, adoptée par le gouvernement, notamment dans ses axes stratégiques «Entretien et Equipements des infrastructures existantes».

Selon elle, il s’agit à travers ce lancement de poursuivre avec engagement et détermination la traduction en actes concrets de la vision du président de la République en matière de désenclavement afin de relier les zones de production aux zones de consommation ; de valoriser les potentiels agricoles, miniers et touristiques ; d’assurer la mobilité des personnes et de leurs biens ainsi que l’accessibilité des populations aux services sociaux de base, notamment les structures scolaires et de santé ; de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations, mais aussi et surtout, promouvoir un développement harmonieux du Mali.

Et de poursuivre plus loin : «Si des résultats encourageants ont été obtenus dans le domaine de l’entretien, notre objectif est de maintenir le trafic sur l’essentiel de nos routes aussi bien en saison sèche qu’en hivernage. Pour ce faire, nous devons capitaliser les acquis et corriger nos insuffisances en renforçant notamment notre système de programmation et notre mécanisme de suivi-évaluation. C’est pourquoi j’invite la direction nationale des routes et l’Ageroute à veiller strictement sur les entreprises et sur les bureaux de contrôle retenus dans le cadre de l’entretien routier 2017 afin que les objectifs de qualité et de résultats assignés soient atteints».

À noter que ces travaux qui viennent d’être lancés concernent cette année, 4.951,41 km de routes bitumées, 958,20 km de routes en terre et 1.386,00 km de pistes rurales. Au total, 7.295,61 km sont programmés dans cet entretien routier 2017.

Par ailleurs, la route Kimparana-Kifosso, qui vient de recevoir le premier coup de gratteuse de Mme le ministre, est longue de 80 km. Le coût total des travaux s’élève à 500.000.000 de Fcfa entièrement financé sur les ressources administrées par l’Autorité routière. La maîtrise d’ouvrage est confiée à l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier (Ageroute) sous la supervision de la direction nationale des routes. Les travaux seront exécutés par l’entreprise EGK pour un délai imparti de huit (8) mois.

Il est à rappeler que la commune rurale de Kifosso, qui a abrité la cérémonie de lancement des travaux d’entretien routier 2017, est le village natal du ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, qui a d’ailleurs salué ce geste du ministre Traoré Seynabou Diop.

<strong>Ousmane DIAKITE/Stagiaire</strong>

<strong>Envoyé spécial à Kifosso, cercle de Yorosso</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme pluriannuel d&amp;apos;entretien routier 2017 : Plus de 7 200 kilomètres seront entretenus à l’intérieur du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/programme-pluriannuel-dentretien-routier-2017-plus-de-7-200-kilometres-seront-entretenus-a-linterieur-pays-2268852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du programme des travaux d'entretien routier, au titre de l'année 2017, a eu lieu, ce dimanche 21 mai 2017, au village de Kifosso dans le cercle de Yorosso, région de Sikasso. Situé à plus de 500 kilomètres de Bamako avec une population hétérogène majoritairement ‘’Miniaka’’ dont les activités principales exercées sont l'Agro-pastorale et le commerce. Constituant l’axe Kimparana-Kifosso-Yorosso, cette route qui existe depuis 1960 est devenue impraticable avec son état de sa dégradation. D'où la nécessité de l’entretenir urgemment.</strong>

Des enfants alignés avec leurs fanions, des femmes et des vieux, des joueurs de balafon, des chasseurs traditionnels avec leurs fusils qui ont donné plusieurs canons, voici entre autres les personnes qui ont, dans la joie et l’effervescence, égayé l’atmosphère de la cérémonie de lancement en accueillant chaleureusement la ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop et son homologue de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé et leurs délégations. Etaient aussi présents, les Directeurs généraux de l'Autorité routière, de l'AGEROUTE et de la Direction nationale des routes; le président de la Commission des Travaux publics de l'Assemblée nationale; les autorités coutumières et administratives.

En effet, ce programme pluriannuel d'entretien routier concerne 4 951,41 kilomètres bitumés, 958,20 kilomètres de routes en terre et 1 386 kilomètres de pistes rurales pour un montant global de 19 000 263 670 de francs CFA. Les principaux axes routiers retenus pour ce programme pluriannuel qui seront exécutés par les entreprises nationales sont: RN1, Diéma-Sandaré-Kayes-Diboli; RN3, Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni et Nioro-Gogui; RN6, Ségou-Bla-Sévaré; RN7, Sikasso-Zégoua; RN11, Sikasso-Koutiala; RN12, Bla-Koutiala-Koury-Frontière Burkina Faso; RN13, Koutiala-Kimparana-Sienso; RN14, Koury-Kimparana; RN15, Sévaré-Bandiagara; RN28, RN7-Sélingué; RN32, Point A-Mioh-Macina; RN33, Ségou-Point A-Niono.

Ce qu'il faut retenir, c’est que ces travaux d’entretien qui seront réalisés consistent à faire : le point à temps en enrobé, le point à temps en latérite, l’enduit superficiel bicouche, l’enduit superficiel monocouche, la remise au gabarit, le rechargement, le reprofilage, la construction d'ouvrage d'art, le nettoyage et la réparation des ouvrages d'art, le débroussaillage, la signalisation, etc. Ainsi, force est de constater que l'objectif visé par les travaux dudit programme pluriannuel est de maintenir à un bon niveau de service les principaux axes routiers pendant deux ans par la présence permanente d'entreprises qualifiées afin d'intervenir à temps pour les travaux d'entretien. Ceci a pour avantage non seulement de circonscrire rapidement les dégradations, mais aussi de minimiser, de ce fait, les coûts d'entretien.

Par ailleurs, après le mot de bienvenu et de remerciements du Chef de village, Wapho Dao, le maire de la Commune rurale de Kiffosso I, Bourama Goita a dit que ce 21 mai 2017 est un grand jour inoubliable qui sera affiché en lettre d'or sur leurs murs. Il a rappelé que ce projet était un rêve pour sa population et grâce à la volonté du président IBK, il est devenu une réalité. Il a ainsi évoqué que la RN14 appelée «<strong>Route des poissons</strong> » est l’une des routes la plus vieille depuis  notre indépendance. « <em>Elle servait</em>, a-t-il dit, <em>de transport des poissons du delta central à Bobodioulasso en Haute Volta</em>.(Actuel Burkina Faso) ». Pour sa part, La réhabilitation de cette route permettra le renforcement de la capacité économique du cercle car c'est une zone cotonnière dont la production s'élève à 13 472 720 tonnes soit 38,12% de la production totale du secteur.

Prenant la parole, la ministre de l'Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a souligné que l'entretien routier occupe une place de choix dans la mise en œuvre de la Politique nationale des transports et des infrastructures de transports et du désenclavement, adoptée par le Gouvernement, notamment dans ses axes stratégiques «<strong>Entretiens et équipements des infrastructures existantes</strong>». Selon le ministre Traoré Seynabou Diop, il s'agit assurément, à travers ce lancement des travaux d'entretien routier, de poursuivre avec engagement et détermination la traduction en actes concrets de la vision du Président de la République, IBK, en matière de désenclavement. A l'en croire, l'entretien de cette route, redonnera espoir aux populations utilisatrices de cet axe routier. «<em>Si des résultats encourageants ont été obtenus dans le domaine de l'entretien, notre objectif est de maintenir le trafic sur l'essentiel de nos routes aussi bien en saison sèche qu'en hivernage</em>», a-t-elle fait remarquer.

Et d'ajouter, que pour ce faire, nous devons capitaliser les acquis et corriger nos insuffisances en renforçant notamment notre système de programmation et notre mécanisme de suivi-évaluation. A cet effet, elle a invité la Direction nationale des routes et l'AGEROUTE à veiller strictement sur les entreprises et sur les bureaux de contrôle retenus dans le cadre de l'entretien routier 2017 afin que les objectifs de qualité et de résultats assignés soient atteints. Avant de terminer, elle a fait savoir aux entreprises et bureaux de contrôle sélectionnés qu’ils se doivent de réaliser les prestations dans les règles de l'art, dans les délais contractuels et avec professionnalisme. Toutes ces qualités qui constitueront des indicateurs de performance et des éléments de jugement.

Retenons que le coût des travaux d'entretien de cette route Kimparana-Kifosso-Yorosso d'une longueur de 80 kilomètres s'élève à 500 000 000 de francs CFA pour un délai d'exécution de 8 mois. Ces travaux d’entretien sont confiés à l'entreprise EGK (Entrepris Général Mamadou Konaté). Et le contrôle et la surveillance seront assurés par le bureau d'études SIED (Société ingénierie développement équipement).

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de la route Yanfolila&#45;Kalana : L’honorable Mamadou Satigui Diakité au cœur de l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-travaux-de-route-yanfolila-kalana-lhonorable-mamadou-satigui-diakite-coeur-de-levenement-2266102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-travaux-de-route-yanfolila-kalana-lhonorable-mamadou-satigui-diakite-coeur-de-levenement-2266102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 05:59:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire le lancement des travaux de la route Yanfolila-Kalana une véritable réussite, l’honorable Mamadou Satigui Diakité et une forte délégation de la coordination régionale RPM de Sikasso ont fait le déplacement à Wassolo, précisément à Kalana dans la Commune de Gouandianka. Pour le président du Haut Conseil des Collectivités, membre de la coordination et natif du cercle de Yanfolila, le bitumage de la route Yanfolila-Kalana-Frontière Guinéenne, est  à la fois une reconnaissance mais aussi une concrétisation des multiples efforts des membres de la coordination régionale RPM de Sikasso en général et ceux du cercle de Yanfolila en particulier.</strong>

Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga a procédé le  samedi 13 mai au lancement officiel des travaux de construction de la route Yanfolila-Kalana-Frontière Guinéenne. Pour l’accueillir à Kalana, l’honorable Mamadou Satigui Diakité et une forte délégation de la coordination régionale RPM de Sikasso ont fait le déplacement. Natif de Wassolo, l’honorable et les autres membres  de la coordination dont Ousmane Koné ont mis en place une stratégie de mobilisation exceptionnelle à la hauteur de l’évènement. Cette mobilisation a concerné la présence effective de tous les élus RPM de la circonscription de Yanfolila. Une manière de montrer au président de la République que les militants RPM de Yanfolila sont reconnaissants.

Pour  le président du Haut conseil des collectivités, membre de la coordination et natif du cercle de Yanfolila, le bitumage de la route Yanfolila-Kalana-Frontière Guinéenne, est  à la  fois une reconnaissance mais aussi une concrétisation des efforts des membres de la coordination régionale RPM de Sikasso en général et ceux du cercle de Yanfolila en particulier. Selon lui,  tout ce qui concerne le développement du cercle de Yanfolila en particulier et la région de Sikasso en général est au cœur des priorités des militants de la coordination : « Je suis là aujourd’hui car je suis chez moi. Je suis natif d’ici et tout ce qui est son développement est ma priorité. C’est pourquoi, je remercie le Président de la République d’avoir pensé aux populations de Wassolo. Cette route est un véritable cadeau pour nous les populations. L’importance de cette route n’est plus à démontrer. Elle va considérable réduire les souffrances des populations de la zone. Notre présence, c’est pour réaffirmer notre soutien à son Excellence le Président IBK, mais aussi témoigner toute la satisfaction des populations de Wassolo».

En plus du président du Haut conseil des collectivités, l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale et plusieurs membres du gouvernement ont également fait le déplacement.

Les travaux de réalisation  de la route Yanfolila-Kalana, long de 50 km,  coûteront au budget national le montant 18.829.021.095 FCFA TTC. Ils seront exécutés dans un délai de 15 (quinze) mois. La dynamique continuera avec la concrétisation d'autres projets en préparation tels que le bitumage de la route Bougouni-Manankoro-frontière Côte d'Ivoire et du bitumage de la route Kandiana- Zégoua.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du bitumage de la route Yanfolila&#45;Kalana : Le cercle de Yanfolila en voie de désenclavement</title>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 01:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans 15 mois, le calvaire que vivent les usagers de la route Yanfolila-Kalana-frontière guinéenne ne sera qu'un lointain souvenir. En effet, cette route, longue de 52 km, sera bientôt bitumée. Les travaux de construction et de bitumage ont été lancés le samedi 13 mai 2017 à Kalana par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, qui avait à ses côtés la ministre de l'Equipement et de la Décentralisation, Mme Traoré Seynabou Diop.</em></strong>

Le temps du lancement des travaux, Kalana  était devenu le point de convergence de tout le Mali avec la présence de beaucoup de personnalités dont des ministres et des présidents d'Institutions et d'une foule nombreuse composée des militants du RPM et des partis alliés qui ont réservé un accueil chaleureux au Premier ministre et à sa délégation venus à Kalana à bord d'un hélicoptère de la Minusma à cause, de l'insécurité sur cette route difficile à pratiquer, selon des indiscrétions.

<strong>Yanfolila, un cercle avec des potentialités agricoles et minières</strong>

Longue de 52 km, la route Yanfolila-Kalana-frontière guinéenne est d'une importance capitale pour le désenclavement des communes rurales de Goundiaka et des communes voisines ainsi que pour Kalana et des villages environnants, en plus du développement du cercle de Yanfolila qui est l'un des cercles du Mali doté en potentialités agricoles, notamment en fruits et légumes. La production annuelle du cercle de Yanfolila en mangues est estimée à plus de 50 000 tonnes, soit un ¼ de la production nationale. Ses productions de bananes et d'oranges atteignent la moitié de la production nationale. Ce qui a même nécessité l'installation d'une usine de jus d'orange et d'un centre d'études et de développement industriel et agricole dont la production moyenne annuelle est de 4 000 tonnes de purée de mangues. Ensuite, la localité de Yanfolila regorge d'énormes gisements d'or dont les extractions ont commencé par des sociétés minières comme Wassoul'or.

<strong>Le bitumage : un projet </strong><strong>de désenclavement et de </strong>

<strong>développement de Yanfolila</strong>

Le bitumage de la route, aux dires de la ministre de l'Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, a pour objectif : de contribuer au développement économique et social du pays grâce à l'amélioration de la mobilité des agents économiques ; d’établir une liaison routière pérenne entre le Mali et la Guinée et même la Côte d'Ivoire. Pour cela, elle contribuera, entre autres, à améliorer la sécurité routière ; mettre en valeur les énormes potentialités minières pour accélérer le développement des industries minières, fruitières et agricoles ; renforcer les échanges commerciaux ; inverser le cercle vicieux de la pauvreté ; favoriser l'accès aux zones de production dans les différentes communes ; développer l'économie locale à travers l'accroissement d'activités génératrices d'emplois ; augmenter le taux de scolarisation et de fréquentation des structures de santé ; améliorer le cadre de vie des populations et leur bien-être avec accès aux centres sociaux sanitaires.

Le bitumage de la route Yanfolila-Kalana assurera l'évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation en toute sécurité, leur acheminement à moindre coût dans le reste du pays et vers d'autres unités de transformation et relèvera l'impact économique de la route Yanfolila-Bougouni. Elle permettra l'approvisionnement en biens et services des usines existantes. Aussi, elle permettra de générer des centaines d'emplois, de réaliser des bosquets villageois par la plantation d'arbres et de créer plusieurs points d'eau équipés de pompes à motricité humaine.

Par ailleurs, pendant toute la durée des travaux, des campagnes de sensibilisation sur les IST/VIH-Sida, la maladie à virus Ebola, la sécurité routière et la protection de l'environnement seront entreprises. <em>"Oui, nous avons le devoir d'accompagner le cercle de Yanfolila dans son développement. Ce cercle qui connaît aujourd'hui de sérieuses difficultés parce que tout simplement, il n'y a pas de routes dignes de ce nom"</em>, a-t-elle dit, avant d'inviter les entreprises intervenant sur le bitumage à se conformer strictement à la qualité, au respect du délai contractuel et à l'enveloppe financière déterminés dans les cahiers de charge.

<strong>Financement : </strong><strong>100 % budget national</strong>

D'un coût de réalisation de 18 829 021 095 Fcfa TTC, la route Yanfolila-Kalana-frontière guinéenne aura une largeur de la plateforme de 10 mètres, une largeur de la chaussée de 7 mètres, une largeur des accotements de 1,5 m, un revêtement en béton bitumineux de 5 cm, une couche de base en latérite de 15 cm, une couche de fondation en latéritique de 20 cm et une vitesse de référence de 100 km/h. Les travaux seront exécutés par l'entreprise Covec-Mali dans un délai de 15 mois, hors saison des pluies. Le groupement Geci expert conseil/Agecet-BTP/CAEM est chargé du contrôle pour un montant de 549 880 000 F cfa TTC. Les travaux sont financés à 100 % par le budget national. Et le maître d'ouvrage est le ministère de l'Equipement et du Désenclavement.

<strong>Mme la Ministre annonce la réalisation d'autres routes</strong>

Dans son discours, elle a ensuite annoncé le bitumage de la route Bougouni-Manankoro-frontière Côte d'Ivoire et le bitumage de la route Kadiana-Zégoua dont les études sont en instance de démarrage ; la construction, dans le cadre du Projet d'amélioration de l'accessibilité rurale, de 1 700 km de pistes rurales dont 400 km démarreront dans les mois à venir. <em>"Il est à signaler que divers travaux sont en cours d'exécution, parmi lesquels : la construction du pont de Kouoro barrage entre Sikasso et Koutiala ; la construction du pont Ifola dans le cercle de Sikasso, le bitumage de la route Zantiébougou-Kolondiéba-frontière Côte d'Ivoire. D'autres sont en instance de démarrage, à savoir la traversée de la ville de Sikasso en 2X2 voies, le bitumage de la route Katélé-Kadiolo-Zégoua et la réalisation de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo </em>", a-t-elle indiqué.

<strong>L'exploitation des gisements de mines : un frein à l'agriculture</strong>

Auparavant, le maire de la Commune de Gouandiaka, Amara Sékou Traoré, avait indiqué qu'avec le bitumage de la route, le rêve des populations est devenu une réalité. A ses dires, cette route est la route de l'espoir, du développement économique et qui permettra de créer des emplois, de relier les villages, les villes, de permettre l'évacuation des produits agricoles de sa commune. Le maire a sollicité du Premier ministre, après la route Yanfolila-la frontière ivoirienne, la construction d'écoles et points d'eau. Il a attiré l'attention du Premier ministre sur le manque de terre d'agriculture dans sa commune, suite à l'exploitation de gisements miniers qui occupent une grande partie des terres cultivables. <em>"Avec l'exploitation des gisements de mines, les terres cultivables s'amenuisent de plus en plus </em>", a-t-il averti.

<strong>Abdoulaye Idrissa Maïga invite au suivi rigoureux  de la route</strong>

Dans son intervention, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga dira que l'amélioration des conditions de vie des populations à travers le bitumage des routes est une priorité du président Ibrahim Boubacar Kéita. Car, a-t-il dit, avec la route, le chemin du développement sera tracé. <em>"Il s'agit, à travers les routes, d'améliorer le cadre de vie des populations avec leur accès aux services sociaux de base et de faciliter les échanges commerciaux entre les localités de Yanfolila et le reste du pays. L'amélioration des conditions de vie des populations par le désenclavement et les moyens d'y parvenir constituent une priorité du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Et le gouvernement s'est résolu, depuis septembre 2013, à fournir des efforts requis afin de tracer le chemin du développement. Votre mobilisation massive est la manifestation de votre volonté du combat pour le désenclavement et le développement de votre localité à travers la réalisation de cette route, un levier du développement économique pour davantage d'intégration. Le gouvernement s'attellera à accompagner le développement de Yanfolila. Le bitumage de la route contribuera à améliorer les conditions et les cadres de vie des bénéficiaires",</em> a-t-il déclaré, avant d'inviter les membres du gouvernement à combler les attentes des Maliens. Mais, a-t-il averti, <em>"la durabilité du projet ne sera assurée qu'à condition de l'appropriation de cette route par les populations et les autorités locales. Il s'agira d'un suivi rigoureux de cette route par toutes les parties prenantes : maître d'ouvrage, Bureau de contrôle, toutes les autorités locales et régionales. Je voudrais inviter les membres du gouvernement à s'investir pour satisfaire les attentes des Maliens. Nous ne devons pas perdre de vue que quand les partenaires, les amis, viennent à nous accompagner, nous devrons être mobilisés pour ce faire. Nous avons le devoir de relever le défi du désenclavement pour le développement économique. Mais aussi, nous devons travailler sans relâche pour la paix, gage de stabilité durable</em>", a-t-il déclaré, avant de remercier la ministre de l'Equipement et du Désenclavement et ses collaborateurs pour leur engagement dans la concrétisation du Programme présidentiel.

<strong>Moussa Sangaré (habitant de Kalana) : " Avec le bitumage de cette route, Yanfolila sortira de l'ombre "</strong>

Le bitumage de cette route ouvrira des opportunités pour les populations des localités qu'elle traverse. Certains habitants n'ont pas caché leur joie quant au démarrage des travaux de bitumage de la route. Moussa Sangaré, un ressortissant de Yanfolila, nous a confié ses attentes sur les retombées de cette route.

"<em>Tout d'abord, le bitumage réduira considérablement le nombre d'accidents sur cette route. Ensuite, le bitumage permettra à beaucoup de compagnie de transport de desservir Yanfolila. Pour le moment, il n'y a qu'une seule compagnie qui vient à Yanfolila. Sur le plan du développement, la route bitumée permettra aux populations de Yanfolila de vendre leurs produits agricoles à d'autres localités. Et Yanfolila sortira de l'ombre avec aussi la réduction des prix des marchandises qui sont chères à cause de l'enclavement de la localité. Avec le bitumage, l'espoir va renaître. Car cette route bitumée va développer Kalana-Yanfolila et les autres localités environnantes. Donc, nous ne pouvons que remercier le président IBK que nous avons élu pour qu'il travaille pour les Maliens ".</em>

<strong>Siaka Doumbia, envoyé spécial à Kalana</strong>

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<title>Route Yanfolila&#45;Kalana : L’espoir renait pour les populations de Gouandiaka et de Wassolo Balé</title>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de construction et de bitumage de cette route, longue de 52 km seront réalisés par l'entreprise COVEC-Mali, dans un délai d'exécution de 14 mois

</strong>

Après le lancement des travaux de construction et de bitumage des routes Banconi-Dialakorodji, Kangaba-Diolafoundou, Sadiola-Kayes, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, a procédé le samedi 13 mai 2017, au lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Yanfolila-Kalana, longue de 52 km pour un montant de 18 829 021 095 FCFA TTC, entièrement financés par le budget national pour un délai d'exécution de quinze (15) mois. Le lancement de ces travaux tant attendus par les populations de Wassolo Balé et de la commune rurale Gouandiaka, s’est déroulé en présence de l'honorable Issiaka Sidibé, président de l'Assemblée Nationale du Mali, du président du Haut Conseil des Collectivités, l’honorable Mamadou Satigui Diakité, plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l'Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, des autorités politico-administratives et coutumière de la région de Sikasso en général et celle de la commune rurale de Gouandiaka et de Wassolo Balé en particulier.
Longue de 52 km, la route est le deuxième chainon de la route Bougouni-Yanfolila-Kalana frontière Guinée. Le projet fait partie intégrante des projets routiers prioritaire 2016-2018, qui s'inscrit dans le cadre de la matérialisation de la volonté du Président de la République. Son objectif global est d'atténuer les difficultés de circulation sur la route et de contribuer au développement économique et social du pays, grâce à l'amélioration de la mobilité des agents économiques, mais aussi de contribuer à la facilitation de l'écoulement des produits agricoles de la zone. Pour la modernisation des infrastructures routières, l'amélioration de la fluidité du trafic, la sécurité des usagers de la route, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, a autorisé la mise en place d'un financement sur le budget national de plus de 123 milliards de FCFA, afin que ces cinq (5) projets routiers prioritaires d'une longueur de 280 km voient le jour. Dont la construction et le bitumage de la route Yanfolila-Kalana.
Pour Mme le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, l’élan amorcé ne faiblira pas car, le seuil souci qui nous habite sous votre autorité, est l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens où qu’ils se trouvent à travers la réalisation des infrastructures de transport, sans lesquelles, aucun développement socioéconomique à long terme n’est possible dans un pays enclavé comme le nôtre. Le bitumage de la route Yanfolila-Kalana qui vient de concrétiser la volonté de l'accompagnement des plus hautes autorités du plus en matière du désenclavement intérieur, contribuera sans nul doute, entre autres, à faciliter et renforcer les échanges commerciaux dans la commune rurale de Gouandiaka et de Wassolo Balé. Mais aussi, elle mettra en valeur les énormes potentialités minières, fruitières et agricoles de ladite localité. Ainsi que de l'inverser le cercle vicieux de la pauvreté dira Traoré Seynabou Diop.
Par rapport à la qualité, au respect du délai, Mme le ministre de l'Equipement et du Désenclavement, a invité l'ensemble des intervenants à se conformer strictement à la qualité, au respect du délai contractuel et à l'enveloppe financière déterminés dans les cahiers de charge. Elle a enfin remercié vivement les populations du Cercle de Yanfolila et de Kalana pour l'accueil chaleureux et surtout pour l’intérêt qu’elles portent à la cérémonie du lancement des travaux de construction et de bitumage de cette route.

Dans son intervention, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, a d’abord salué les autorités communales de la localité pour la grande mobilisation pour accueilli ce projet de développement. Pour le chef du gouvernement, l’amélioration des cadres de vie des populations à travers les désenclavements et les moyens d’y parvenir, constitue une priorité du programme présidentiel. Après la cérémonie du lancement des travaux de cette route, le Premier ministre et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Kalana.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route Kayes – Sadiola :  Quand le ministre de l’Equipement sort de la rationalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-kayes-sadiola-ministre-de-lequipement-sort-de-rationalite-2256962.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas trop tôt, le gouvernement a entrepris depuis quelques semaines maintenant la réalisation d’un certain nombre de routes, le dernier cas en date étant l’axe Kayes – Sadiola dont l’importance n’est pas à démontrer. Bravo donc au gouvernement qui commence à fournir des efforts réels, d’autant que ces travaux sont souvent financés par le budget national. Comme pour ledit axe qui va occasionner quelque 42 milliards de francs CFA. On peut donc comprendre l’émotion voire l’euphorie du ministre Traoré S. Diop qui, à l’instar de ses autres collègues, se croit obligée de noter à tout bout de champ que l’ouvrage participe de ‘’la vision’’ du Chef de l’Etat. Passe encore ce louange en signe de reconnaissance, mais lorsque le ministre parle de la volonté du président de ‘’faire du Mali un pays émergent’’, alors on sort carrément de la rationalité. Aujourd’hui Allassane Ouattara peut parler d’émergence pour son pays, la Côte d’Ivoire ; Macky Sall de même pour le Sénégal. Mais ce serait indécent d’y faire allusion dans le contexte qui est le nôtre. Il y a longtemps que le Mali n’est plus dans le Développement, mais dans l’Urgence. Peut-on d’ailleurs parler d’émergence quand on a du mal à payer ses fonctionnaires et qu’on est obligé de passer par les emprunts obligataires ? Pour reprendre une formule, « on ne peut pas faire un pays émergent avec des populations immergées ». Des populations qui croulent sous le poids de la pauvreté, du manque de soins sanitaires adéquats, du manque d’eau potable, d’éducation un peu partout… Non Madame, même en termes de « vision », l’heure n’est pas à « l’émergence », mais à la gestion de l’urgence, du quotidien.

<strong>Sorry Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement intérieur :  Les travaux de construction et de bitumage de la route Yanfolila&#45;Kalana lancés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-interieur-travaux-de-construction-de-bitumage-de-route-yanfolila-kalana-lances-2253822.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de construction et de bitumage de la route Yanfolila-Kalana ont été lancés le samedi 13 mai à Kalana par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga. Longue de 52 Km, le marché des travaux est attribué à l’entreprise Covec-Mali pour un montant de 18.829.021.095 Fcfa TTC et un délai d’exécution de 15 mois. Le financement du projet est entièrement assuré par le budget national.</strong>

<strong> </strong>Ce projet routier s’inscrit dans les politiques et stratégies de développement du pays. Il est mis en œuvre dans le cadre du plan d’action 2015-2019 de la politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement, adoptée par le gouvernement en octobre 2015. L’objectif global du projet est de contribuer au développement économique et social du pays, grâce à l’amélioration de la mobilité des agents économiques.

Selon le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, le lancement de la construction et du bitumage de la route Yanfolila-Kalana s’inscrit dans la dynamique de servir le Mali. Cette dynamique, soutient-elle, se poursuivra à travers la matérialisation de projets en préparation. Il s’agit, entre autres, du bitumage de la route Bougouni-Manankoro-Frontière Côte d’Ivoire et celui de la route Kadiana-Zégoua dont les études sont en instance de démarrage. «Nous avons le devoir d’accompagner le cercle de Yanfolila dans son développement. Ce cercle qui connaît aujourd’hui de sérieuses difficultés parce que tout simplement, il n’y a pas de routes dignes de ce nom», a déclaré Traoré Seynabou Diop.

Elle a par ailleurs rappelé que le cercle de Yanfolila est l’un des cercles les mieux dotés en potentialités agricoles, notamment en fruits et légumes. À l’en croire, il a une production annuelle de mangue estimée à plus de 50.000 tonnes, soit ¼ de la production nationale ; une production d’orange de la moitié de celle nationale et d’énormes gisements d’or. C’est pourquoi le ministre de l’Equipement et du Désenclavement dira que la réalisation de cette route contribuera sans nul doute à faciliter et renforcer les échanges commerciaux ; mettre en valeur les énormes potentialités minières, fruitières et agricoles ; contribuer à inverser le cercle vicieux de la pauvreté et favoriser l’accès aux zones de production dans les différentes communes au-delà de la ville de Yanfolila.

Le ministre Traoré Seynabou Diop a informé que pendant toute la durée des travaux, des campagnes de sensibilisation sur les IST/VIH-Sida, la maladie à Virus Ebola, la sécurité routière et la protection de l’environnement seront entreprises. Avant d’inviter l’ensemble des intervenants à se conformer strictement à la qualité, au respect du délai contractuel et à l’enveloppe financière déterminée dans les cahiers des charges.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désenclavement : Une route bitumée Yanfolila&#45;Kalana</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-route-bitumee-yanfolila-kalana-2251772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 09:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un ouf de soulagement pour les populations de la Commune rurale de Gouandianka et ses 30 villages.</strong>

<strong> </strong>Une liesse populaire a accueilli ce samedi 13 mai 2017 le chef de gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga et sa délégation, partis  à Kalana pour lancer des travaux de construction et de bitumage de la route Yanfolila-Kalana, longue de 52 km. Les travaux de réalisation de cette route sont entièrement financés par le budget national pour un montant de  18,8 milliards de F CFA. Les travaux sont confiés à l'entreprise chinoise Covec-Mali pour un délai d’exécution de  15 mois.

Située en plein cœur du Wassoulou, la nouvelle route bitumée traversera les localités de Solona, Malikila, Badogo, Faboula avec pour terminus Kalana. Elle s’inscrit dans les politiques et stratégies de développement du pays adoptées par le gouvernement en octobre 2015.

En donnant le coup de lame de cet important tronçon Yanfolila-Kalana, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a tenu à remercier la population pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé.

Il a affirmé que la réalisation de cette route, en plus d’assurer le désenclavement du cercle de Yanfolila et des localités voisines, contribuera à améliorer les conditions et le cadre de vie des populations bénéficiaires. Il a cité de passage certains avantages de ce tronçon comme : l’accès aux services et équipements sociaux de base, la promotion de l’économie locale et le renforcement des échanges commerciaux.

Le ministre de l'Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, est revenu sur le vaste programme de désenclavement entrepris ces derniers temps tout en remerciant le président de la République et le Premier ministre pour leur détermination à faire du désenclavement un levier de la croissance économique. Il a affirmé que l’élan amorcé ne faiblira pas sur la promotion des infrastructures routières.

Le maire de Kalana, Amara Sékou Traoré, a fait part de sa joie de bénéficier cette infrastructure mais a attiré l’attention du Premier ministre sur trois problèmes préoccupants dans sa Commune. Il s’agit du renforcement de l’effectif sécuritaire non loin de la frontière guinéenne, la rareté de terres agricoles due aux activités minières et l’accès difficile à l’école publique qui n’en compte qu’une sur neuf établissements pour trente villages.

<strong>Zoumana Coulibaly de retour à Kalana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur Routier : le désenclavement du Mali en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/secteur-routier-desenclavement-mali-marche-2251232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="71552" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 May 2017 00:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Banconi  Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou a eu lié dans l’après-midi du mercredi 3 mai 2017. Cet important projet de réalisation de route qui s’inscrit dans le cadre du projet présidentielle de son excellence Ibrahim Boubacar Keita, « Le Mali d’abord », a eu lieu sur le terrain de football de Dialakorodji, sous la haute présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Keita. Étaient présents pour la circonstance, Madame le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, plusieurs membres du gouvernement, les autorités coutumières et religieuses…</strong></em>

C’est avec la joie au cœur que les autorités coutumières et religieuses de la localité prendront la parole pour souhaiter la plus cordiale des bienvenues aux uns et aux autres. Comme pour manifester leur satisfaction, ils offriront un bélier, du haricot et de l’arachide au chef de l’Etat.

Juste après, la représentante du Directeur national des routes, mettra l’accent de manière détaillée  sur les caractéristiques,  l’avantage, le financement, le coût du projet et son délai d’exécution… E,suite, suivra une projection vidéo réalisée par le ministère de l’Equipement et du Désenclavement qui va permettre à l’assistance de mieux cerner les contours du dit projet.

« <em>Je voudrais, tout d’abord pour deux raisons fondamentales, témoigner toute ma reconnaissance à son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, Chef de l’Etat. La première, pour avoir rehaussé l’éclat et la symbolique de la présente cérémonie en acceptant de la présider malgré votre agenda très chargé. La seconde, pour la confiance renouvelée en ma modeste personne dans le cadre de la poursuite du processus de désenclavement intérieur et extérieur enclenché depuis 2013</em> », c’est en ces termes que madame le ministre Seynabou Diop Prendra la parole.

Selon elle, la date du mercredi 3 mai 2017 restera sans doute l’un des plus beaux souvenirs pour les habitants du District de Bamako, de Kati et de Kolokani en général et pour les laborieuses populations de Banconi, Dialakorodji, Safo, Yélékébougou et Nossombougou en particulier, car, bien au-delà d’une route, le Président de la République s’apprête à l’en croire à lancer de nouvelles perspectives de développement pour ces différentes localités.

« <em>La réalisation de cette infrastructure permettra d’atténuer les difficultés de circulation sur la route et de contribuer, grâce à la facilité de mobilité des agents économiques, au développement économique et social du pays</em> », a-t-elle mentionné.

Les travaux seront exécutés par l’entreprise COGEB International. Sa réalisation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des actions à réaliser de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transports et du désenclavement (PNTITD) adoptée par le Gouvernement en octobre 2015.

Le marché  est attribué à l’entreprise COGEB International pour un montant de 27 729 986 552 FCFA. Elle sera livrée au terme du délai d’exécution de15 mois hors saison des pluies.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>

<strong>Le Confident</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Yanfolila&#45;Kalana : Un exemple éloquent d’un Mali qui bouge et se construit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-travaux-de-construction-de-bitumage-de-route-yanfolila-kalana-exemple-eloquent-dun-mali-bouge-se-construit-2249482.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 14:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec le financement du budget national à hauteur de 18 829 021 095 de francs CFA, la route Yanfolila-Kalana d'une longueur de 50 kilomètres sera construite et bitumée par l'entreprise COVEC-Mali pour un délai de 15 mois hors saison des pluies. Le contrôle et la surveillance des travaux seront assurés par le Groupement GECI Expert Conseil/AGECET-BTP/CAEM. La cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de cette route fréquemment fréquentée par les sociétés minières s'est déroulée, le samedi 13 mai 2017, à Kalana sous la présidence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga. C'était également en présence du président de l'Assemblée nationale, Isiaka Sidibé ; du ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop; plusieurs membres du Gouvernement; des autorités coutumières et administratives de la localité ainsi des populations.</strong>

Pour la notoriété publique, ce lancement est l'avant-dernier d’une série de lancements de cinq projets routiers dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Celui-ci, intervient après ceux de Dialakorodji, Kangaba et Sadiola. Par ailleurs, sans doute la réalisation de cette route Yanfolila-Kalana contribuera à faciliter et renforcer les échanges commerciaux ; à mettre en valeur les énormes potentialités minières, fruitières et agricoles; à contribuer à inverser le cercle vicieux de la pauvreté ; à favoriser l'accès aux zones de production dans les différentes communes, au-delà de la ville de Yanfolila; à développer l’économie locale à travers l'accroissement d'activités génératrices d'emplois ; à augmenter le taux de scolarisation et de fréquentation des structures de santé et enfin à améliorer le cadre de vie des populations et leurs bien-êtres.

Selon le maire de la commune rurale de Gouandiaka, Amara Sékou Traoré, le rêve de sa localité est devenu une réalité grâce à la promesse tenue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Pour lui, cette route de l'espoir, du développement économique, social et culturel est comme un vaisseau sanguin dans un corps humain pour les 2 communes directement liées et les 6 autres communes indirectement des 12 que compte le cercle. Ce cercle, connu pour ses activités minières, est aussi un cercle d’agriculture surtout en céréaliculture, en arboriculture et en coton. Le maire a sollicité à cet effet des unités de transformation pour l’épanouissement des agriculteurs. «<em>Nous avons longtemps souhaité la création de postes de sécurité avancés qui renforceront la quiétude de ma paisible population, ou à défaut le renforcement du poste de gendarmerie en personnel et en équipements</em> », a-t-il fait remarqué. Et, parmi tant d'autres doléances, le maire Traoré a évoqué les difficultés qui persistent sur l'école, les insuffisances des terres cultivables à cause des mines.

«<em>Oui, nous avons le devoir d'accompagner le Cercle de Yanfolila dans son développement</em> », a déclaré la ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Pour la ministre, ce cercle qui connait aujourd'hui, de sérieuses difficultés parce que tout simplement, il n’est pas doté de routes dignes de ce nom. À l'en croire, cette localité regorge d'énormes gisements d'or et elle est aussi l'une des mieux dotées en potentialités agricoles de tous genres, notamment de fruits et légumes (oranges, mangues, bananes, noix de cajou,...). La production annuelle de mangue, a-t-elle révélé, est estimée à plus de 50 000 tonnes, soit 1/4 de la production nationale. Aux dire de la ministre, face aux résultats des productions encourageantes des légumes, une usine de jus d'orange a été installée.

En effet, la réalisation de cette route, a-t-elle ajouté, assurera l'évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation en toute sécurité, leur acheminement à moindre coût dans le reste du pays et vers d'autres unités de transformation et relèvera l'impact économique de la route Yanfolila-Bougouni. En outre, selon la ministre Traoré Seynabou Diop, le bitumage de la route Yanfolila-Kalana permettra l'approvisionnement des usines existantes, à savoir la confiturerie des femmes et le Centre d'études et de développement industriel et agricole au Mali (CEDIAM) dont la production moyenne annuelle est de 4000 tonnes de purées de mangues. Pour la ministre, ce projet de construction et bitumage structurant va permettre de générer des centaines d'emplois, de réaliser des bosquets villageois par la plantation d'arbres et de créer plusieurs points d'eau équipés de pompes à motricité humaine. Avant de terminer son allocution, Madame la ministre, Traoré Seynabou Diop, a invité l'ensemble des intervenants à se conformer strictement à la qualité, au respect du délai contractuel et à l'enveloppe financière déterminée dans les cahiers de charge.

Avant de monter dans le Caterpillar pour le coup d’envoi des travaux, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, a salué et remercié les populations du cercle du Yanfolila pour l’accueil chaleureux qu’ils ont offert à lui et sa délégation. Selon le Chef du Gouvernement cette route changera indubitablement les situations contraignantes et les difficultés que les populations endurent.  À l’entendre, la mobilisation des populations témoigne de leur bonne volonté à accompagner ce projet de désenclavement. De même, il a insisté auprès de l’entreprise, du bureau de contrôle et la direction de la route d’exécuter les travaux en respectant les normes indiquées au cahier des charges.

À retenir que la Commune rurale de Gouandiaka compte 30 villages et 19 hameaux avec une population de 27 054 habitants selon le RAVEC de 2010. Située à 290 kilomètres de la capitale dans le sud du pays, cercle de Yanfolila et Région de Sikasso, elle est connue avec des activités comme la mine, l’orpaillage, l’agriculture, etc.

<strong>Envoyé spécial : Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Discours du PM Maiga à l&amp;apos;occasion de la cérémonie de lancement officiel des travaux de bitumage de la Route YANFOLILA&#45;KALANA</title>
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<pubDate>Sat, 13 May 2017 22:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><strong><span class="FullArticleTexte"><span class="FullArticleTexte">Kalana, le 13 mai 2017
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
Madame le ministre de l’Equipement et du Désenclavement ;
Mesdames et Messieurs les ministres ;
Honorables Députés ;
Monsieur le Gouverneur de la Région de Sikasso ;
Monsieur le Préfet du cercle de Yanfolila ;
Monsieur le Président du Conseil Régional de Sikasso ;
Messieurs le Président du Conseil de Cercle de Yanfolila ;
Messieurs les sous-Préfets ;
Messieurs les Maires des Communes Rurales de Goundiaka et communes voisines ; Messieurs les Chefs religieux et coutumiers ; - Distinguées Invités ;
Laborieuses populations de Kalana et des villages environnants ;
Honorables Invités ;</span></span></strong><strong>Mesdames et Messieurs, en vos rangs, grades et qualités ;</strong>
Permettez, au nom de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA,
Président de la République, Chef de l’Etat et au nom du Gouvernement de la République du Mali, que je m’acquitte d’un agréable devoir ; Celui de vous remercier, de remercier vivement l’ensemble de la population de la Région de Sikasso en général et, en particulier celle de Kalana et des villages voisins pour l’accueil chaleureux dont ma délégation et moi-même avons fait l’objet. Nous sommes là, pour le lancement officiel des travaux de bitumage de la route Yanfolila-Kalana longue de 50 km. Votre mobilisation massive est remarquable. Ceci est aussi le témoignage de votre ferme volonté dans le combat pour le développement de votre localité. Oui, vous vous êtes mobilisés pour le désenclavement de la zone à l'effet d'en faire un levier économique, un moyen au service de la réduction de la pauvreté et de l’intégration. Alors, nous nous Devons de vifs remerciements en votre endroit pour exprimer notre profonde gratitude.
Honorables députés
Distingués Invités,

Mesdames et Messieurs,
L’amélioration des conditions de vie des populations par le désenclavement et les moyens d’y parvenir constitue une des priorités du programme présidentiel. Notre pays connait aussi un problème réel d’enclavement intérieur. Le Gouvernement s'est résolu depuis septembre 2013, à fournir les efforts requis aux fins de tracer le chemin du développement et de l'émergence. Madame le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement, vous avez raison de rappeler le devoir d’accompagner le Cercle de Yanfolila sur le chemin du développement au regard de ses potentialités agricoles, forestières, minières, pastorales. Cet accompagnement, le Gouvernement s’attellera à le poursuivre et à l’amplifier à travers le développement d'un vaste réseau d'infrastructures routières . C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet de bitumage de la route Yanfolila-Kalana et d’autres projets similaires déjà lancés ou qui seront lancés dans les jours à venir.

Bien entendu, la réalisation de la route Yanfolila-Kalana, en plus du désenclavement du cercle de Yanfolila et des localités voisines, contribuera, à améliorer les conditions et cadre de vie des populations bénéficiaires . Il s'agira de faciliter l’accès aux services et équipements sociaux de base, d'assurer la promotion de l’économie locale et le renforcement des échanges commerciaux. Un large éventail d'impacts attendus dont la durabilité des effets sera assurée à la condition d'une appropriation du projet par les acteurs concernés et d’un suivi par toutes les parties prenantes.
Honorables députés,
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

Oui, au service de l'intérêt général Je voudrais inviter les membres du gouvernement à traduire en actes concrets à hauteur des attentes et des aspirations des maliennes et des maliens dans une dynamique continue.
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

C’est le lieu de me réjouir du financement à 100% pour plus de 123 milliards de francs FCFAdes cinq projets routiers par le budget national. Aujourd’hui, plus qu’hier, nous avons le devoir de relever le défi du désenclavement au regard de son impact positif sur le développement.
Mesdames et Messieurs,

Au-delà du développement économique, au-delà de la promotion des infrastructures routières, nous devons travailler sans relâche pour la Paix, car seul l'effort pour le Mali en paix, est, gage de stabilité durable pour une Nation épanouie. Pour terminer, je voudrais remercier et encourager Madame le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement et tous ses collaborateurs pour leur engagement dans la concrétisation du programme présidentiel.

</div>
<div></div>
<div>

<strong><span class="FullArticleTexte">Je vous remercie de votre aimable attention.</span></strong>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ponts de Kayes : Les travaux ont démarré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ponts-de-kayes-travaux-ont-demarre-2238592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 09:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Juste après le lancement de la route Kayes – Sadiola lundi, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop est retournée à Kayes et s’est aussitôt rendue sur les sites de construction du deuxième pont de la ville et de réhabilitation de l’ancien barrage, fortement endommagé par la surcharge. L’objectif de ces visites, selon elle, était de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux qui s’y déroulent.

Le site devant abriter le second pont a été affecté en février dernier. Les travaux devront durer 24 mois, hors saisons des pluies. Les activités ont démarré depuis la date d’affectation du site. « Nous sommes au niveau de la préparation du terrain qui a permis la construction du batardeau, une sorte de digue pour barrer l’eau du fleuve », a expliqué le chef de la mission de contrôle de CIRA, Ousmane Diallo. L’objectif avant la fin de 2017, est la réalisation de huit plies ou pieds, a-t-il ajouté. Quant au pont, il aura deux fois deux voies avec des barrières de sécurité empêchant toute chute de véhicule en cas de dérapage. Des voies d’accès de 17 km de long seront également réalisées.

Au niveau du premier pont, la délégation a été accueillie et conduite par l’ingénieur des ponts, Dramane Traoré, chef de la mission de contrôle et de surveillance du bureau d’étude GIC. Parlant de l’état d’avancement, le chef de la mission de contrôle a expliqué que les travaux sont exécutés à hauteur de 36,5%. Sur neuf piles additives à réaliser, l’entreprise SOMAFREC n’en a construit que trois à la date d’aujourd’hui, a-t-il souligné.
Il a rappelé aussi que les travaux de réhabilitation ont débuté le 28 décembre 2016, et consistent à la construction de neuf piles supplémentaires. Entièrement financés par le budget national sur l’exercice 2016/2017, ils seront réalisés par l’entreprise SOMAFREC SA pour un montant de 2 034 182 962 Fcfa et dans un délai de 12 mois, a indiqué Dramane Traoré.

Evoquant les raisons qui ont endommagé le pont, il dira : « prévu pour un trafic journalier de 100 à 150 véhicules, ce pont enregistrait une moyenne de 800 véhicules par jour, à cause de la crise ivoirienne ayant occasionné le basculement de tout le trafic sur le corridor Bamako – Dakar ». Ce dépassement de poids a considérablement réduit la durée de vie de l’ouvrage, a-t-il ajouté.

A la lumière de ce constat, le ministre en charge de l’Equipement a encouragé l’équipe de réalisation des ouvrages à redoubler d’ardeur. Traoré Seynabou Diop a, par ailleurs, conseillé d’éviter les tiraillements inutiles, susceptibles de ralentir l’élan déjà amorcé. Car le gouvernement sera intransigeant face tout dépassement de délai contractuel et d’avenant au projet.
<strong>
Cheick M. TRAORÉ
Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de lancement de travaux par IBK :  Le tapis rouge de trop pour la cérémonie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ceremonie-de-lancement-de-travaux-ibk-tapis-rouge-de-ceremonie-2237492.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 08:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a procédé, hier mercredi, à Dialakorodji, au lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou, longue de 56 km. Ils seront exécutés par l’entreprise COGEB international pour un montant d’un peu plus de 27,72 milliards de F CFA (Toutes taxes confondues) dans un délai de 15 mois. L’évènement, qui restera gravé, en lettre d’or, dans l’histoire de toute la zone, a regroupé autour du Président IBK, plusieurs personnalités politiques, administratives, artistiques communautaires et religieuses de notre pays étaient au rendez-vous. Il s’agissait, notamment du président de l’Assemblée Nationale, Issiaka SIDIBE, du Ministre de l’Equipement et du désenclavement, Mme TRAORE Seynabou DIOP. On y notait également la présence du maire de la commune rurale de Dialakorodji, Oumar GUINDO, du guide spirituel des Ansardine, Cherif Ousmane Madani HAIDARA, etc.

Ce que nous avons vu, et constate qui ne cadrait pas avec la cérémonie c’est la présence de tapis rouge sur lequel le Président IBK a marché pour aller à la machine. Cela ne nous a pas surpris, car depuis son arrivée à la tête de l’Etat, en novembre 2013 lors de la cérémonie de lancement de la campagne de vaccination contre la peste bovine à Maracakonko, le tapis rouge était étalé jusqu’à la vache qui devrait être vacciné symboliquement. Cet acte a étonné plus d’un paysan de la localité. Les populations sont restées stupéfaites, car pour elles, un président qui dit vouloir aider le monde rural, ne veut pas marcher sur leur terre ferme.

Le Président IBK n’était pas à son premier déroulement de tapis rouge dans un milieu rural. Lors de ses tournées dans les régions de Sikasso, Ségou en 2015 et 2016, partout où il est passé dans les cercles, le tapis rouge était là étalé jusqu’au parloir. Egalement, lors de la cérémonie de pose de la première pierre de la station compacte de pompage de Kabala, il en était de même.

Le tapis rouge pour IBK est-il enfin de trop lors des cérémonies en milieu rural ? On peut se poser la question car ni les Présidents Moussa TRAORE qui a sillonné tous les cercles du Mali pendant son règne de 23 ans, ni le Président Alpha, qui a sillonné toutes les régions du Mali et qui acceptait de s’asseoir sur la natte des paysans pour échanger avec eux, ni le Président ATT, le bâtisseur du Mali moderne qui a inauguré plus de chantiers que ces deux prédécesseurs n’a jamais marché sur un tapis rouge ni au lancement de travaux, ni à leurs inaugurations dans un milieu rural. Ce nouvel acte dans le protocole tranche avec la mentalité que les populations se font de leur président.

Pour mieux comprendre la portée du tapis rouge, consultons son histoire.

Le tapis rouge trouverait son origine dans l’Antiquité de l’usage de couvrir les sols d’étoffes pourpres lors de cérémonies religieuses et serait certainement d’origine phénicienne.

La <a href="http://www.desgoutsetdescouleurs.com/2014/couleur-rouge-definition-rouge-signification-rouge-histoire-rouge-traditions/">couleur rouge</a> est passée du monde sacré de la religion au monde sacralisé du profane. Le symbolisme profond ne change pas et, même si peu d’entre nous en ont pleinement conscience, seul son champ d’application change.

La première apparition connue du tapis rouge remonte à 458 av. J.C. dans Agamemnon, d’Eschyle. Quand le personnage Eponyme retourne à Troie, il est accueilli par son épouse Clytemnestre, qui lui offre un tapis rouge.

Le tapis rouge est aujourd’hui un usage répandu dans la plupart des pays occidentaux.

On l’utilise pour honorer les ”puissants” de ce monde ou ceux à qui l’on prête, symboliquement, cette puissance : représentants de l’Etat, hommes et femmes de grand renom, acteurs éminemment célèbres et adulés, qui représentent pour la société l’image d’un idéal fantasmé.

Ainsi, le tapis rouge n’est pas tant associé à une cérémonie qu’aux personnes qui sont censées s’y montrer ou y participer. Une cérémonie qui n’accueillerait pas un ou plusieurs de ces ”hommes glorieux” serait vide de sens, et on n’y trouverait certainement pas de tapis rouge.

Aujourd’hui, par abus de langage, le tapis rouge désigne les plus fameux festivals du cinéma durant lesquels se croisent acteurs et vedettes du grand écran : les Césars Français, les Oscars Américains, le Festival de Cannes.

IBK veut-il être honoré comme un Dieu, et non comme un homme ? Ou alors veut-il devenir un divin grec avec ce tapis rouge de trop dans ces nombreuses cérémonies coûteuses pour le contribuable malien ? Il doit savoir que le cri public peut monter sans avoir besoin de ces tapis rouge.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de la route Kangaba Dioulafoundo :  Les Populations du Mandé ont&#45;elles boycotté l’évènement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lancement-travaux-de-route-kangaba-dioulafoundo-populations-mande-ont-boycotte-levenement-2237682.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La route Bamako-Kangaba-Dioulafoundo a une histoire. Elle est longue de 147 kms. Le premier tronçon qui va de Bamako (rond-point de la liberté) à Kangaba fait 95 kms. Il a été bitumé par le Président ATT en 2010. A la suite d’une marche pacifique des populations parties de Kangaba à pied un lundi, elles sont arrivées au Palais de Koulouba le mardi à 12h. Elles ont été accueillies par le Président ATT en personne. Dans leur doléance elles ont relaté les difficultés d’accès des 25 villages qui longent cette voie jusqu’à la frontière guinéenne. C’est à la suite que le Président ATT a fait financer cette route par le budget national pour un coût de 18 milliards F CFA.

Il leur avait promis que le second tronçon allait être bitumé en 2012 avant son départ de Koulouba. Malheureusement, l’homme propose et Dieu dispose. Le 22 mars 2012 ATT est descendu par la colline à la suite d’une mutinerie des éléments du camp de Kati. Le tronçon en question est resté orphelin jusqu’au jour où IBK est allé solliciter la voix des sages et des populations du Mandé, tout en promettant, que sa priorité sera de bitumer ce deuxième tronçon.

Après l’initiative, en 2015, IBK a décidé au lieu de bitumer ce tronçon, il a dégagé une enveloppe de 400 millions F CFA pour dit-il l’entretenir. Les populations non contentes de ce changement à leur insu, ont protesté en faisant savoir, que tant que le tronçon n’est pas bitumé, qu’elles lui interdisent de mettre ses pieds dans cette cité mandingue. En plus, elles ont ajouté que toute visite en leur direction n’était pas la bienvenue avant le bitumage de la route jusqu’à la frontière. C’est l’une des raisons qui fait qu’en 2016, le programme de visite du Président en deuxième région a été annulé à la dernière minute. Ceci explique cela donc. Le samedi 6 mai 2017, a été retenu pour le lancement des travaux de bitumage par le Ministère de l’équipement. Les populations n’y ont pas cru une fois de plus car elles ont pensé qu’IBK ne fait pas toujours ce qu’il dit. Elles ont préféré constaté d’abord le lancement avant d’y croire comme le fait Saint THOMAS  qui ne croit qu’en ce qu’il voit ou constate.  En réalité les populations du Mandé ont boycotté l’évènement, car elles n’avaient pas cru du fait que tout ce qui se dit dans le vestibule du roi DAMONZON de Ségou ne se passe pas comme planifié.

Les officiels venus de Bamako pour la circonstance étaient plus nombreux que les populations qui ont fait le déplacement. En lieu et place d’IBK, c’est le premier Ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA qui a donné le premier coup de grader en l’absence des populations bénéficiaires de la route. A qui la faute donc ?

<strong> Seydou  DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route  KAYES&#45;SADIOLA : Le MED lance les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-kayes-sadiola-med-lance-travaux-2238142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-kayes-sadiola-med-lance-travaux-2238142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le lancement samedi dernier des travaux de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme  Traoré Seynabou Diop, a lancé ce lundi à Sadiola les travaux de construction et de bitumage de la route Kayes-Sadiola, longue de 90 km.  Le coût de réalisation de cette route en zone minière est estimé à environ 42, 4 milliards de F CFA, entièrement financés par le budget national.</strong>

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Après de longues années d’attente et de désespoir, les populations de la localité de Sadiola ont retrouvé le sourire le lundi dernier consacré au lancement  des travaux de bitumage et la construction de la  route Kayes-Sadiola par le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop.  Les travaux de cette route d’une longueur de 90 km sont confiés à l’entreprise Covec-Mali pour un délai d’exécution de 24 mois. Le fonds alloué est estimé à 42,4 milliards de F CFA.

La cérémonie de lancement a été marquée par une forte mobilisation des populations  de Sadiola et environs ainsi que les autorités administratives et locales  de la région de Kayes. Pour l’occasion, le MED avait à ses côtés le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Abdrahamane Sylla,  le chef de cabinet du président de la République, Boubacar Touré, et le président de la Commission habitat, transports et travaux publics de l’Assemblée nationale, l’honorable Yiri Kéita.

Le maire de Sadiola, Toumani Dembélé, a exprimé toute la satisfaction de la population qui attendait depuis plusieurs années  la concrétisation de cette promesse présidentielle. Il a, au nom de la population, remercié le président pour promesse tenue.  Il a profité de l’occasion pour remercier les sociétés minières de Yatéla et Sadiola pour les efforts consentis pour l’entretien courant de cet axe Sadiola-Kayes.

Le MED, Mme Traoré Seynabou Diop, a salué la population et la patience de Sadiola  et rassuré du souci constant de son département à améliorer le bien-être et surtout le confort des usagers des routes.

Pour elle, cette route permettra, entre autres, la création de milliers d’emplois directs et indirects,  le renforcement des échanges commerciaux,  la réduction du coût du transport avec un impact sur le coût des produits agricoles sans oublier  l’amélioration des revenus des populations riveraines avec la création d’activités génératrices de revenus. Le chef du département s’est réjoui  du financement global par le Budget national. Elle a rassuré que  l’accent sera mis sur la qualité et le respect du délai contractuel et de l’enveloppe financière.

A l’en croire, la réalisation de la route Kayes-Sadiola va réduire considérablement le calvaire des usagers qui sera un mauvais souvenir et les risques d’accident dus à l’état de la route se verront significativement diminués ainsi que les embourbements pendant l’hivernage et facilitera l’évacuation sanitaire sur la ville de Kayes.

Ce projet, a rappelé Mme Traoré rentre dans le cadre des projets routiers prioritaires 2016-2018 sous la conduite du chef de l’Etat dont la vision pour le  Mali est, entre autres, de développer les infrastructures routières dans le but de rapprocher les zones de production des zones de grande  consommation, de valoriser les potentialités minières, agropastorales et touristiques, de renforcer les échanges commerciaux et l’intégration, etc. Toutes choses qui visent à améliorer les conditions de vie des Maliens.

D’autres projets similaires sont en bonne voie, a révélé le MED.  On peut citer  la route Sadiola-Kéniéba,  Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts,  Nioro-Yélimané-Dialaka.

Mme Traoré Seynabou Diop a profité de l’occasion pour  rappeler quelques projets routiers déjà réalisés dans la région de Kayes depuis 2013. Il s’agit, entre autres,  de la route Badougou-Toukoto-Bafoulabé pour un montant de 4 milliards F CFA,  la construction et l’aménagement de la voie d’accès Kéniéba-Fadougou-Falémé-Faléa avec la mise à l’eau du bac de Faléa sur la Falémé pour un coût de 400 millions F CFA,  la construction et l’aménagement de la route Diakon-Oussoubidjandia-Sandaré pour un montant de plus de 900 millions F CFA,  le bitumage de la route de Manantali-Mahina pour un montant d’environ 14 milliards F CFA,  le bitumage de la route Bafoulabé Mahina Diallola pour un montant de 2,4 milliards FCFA,  le démarrage des travaux du 2e pont de Kayes et de ses voies d’accès pour un montant estimé à 58 milliards F CFA et la réhabilitation du pont existant de Kayes pour un montant de 2,3 milliards F CFA.

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
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