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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Développement</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Développement</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Transparence et réformes dans le rapport ITIE 2024 : 978 milliards FCFA versés au Trésor par le secteur minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/transparence-et-reformes-dans-le-rapport-itie-2024-978-milliards-fcfa-verses-au-tresor-par-le-secteur-minier-3117780.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) Mali a réuni les professionnels des médias lors d’un atelier de dissémination du rapport ITIE 2024, le mercredi 17 juin 2026, marquant une étape clé dans la consolidation de la gouvernance minière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, tenue dans un contexte de réformes institutionnelles approfondies, visait à outiller les journalistes sur les données essentielles du secteur – production, recettes, flux financiers – afin d’alimenter un débat public éclairé et de renforcer la redevabilité citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Arby Rakiatou, conseillère technique du ministre des Mines, l’enjeu est double : faire de la transparence un pilier irréversible de la gestion extractive et permettre aux médias de jouer pleinement leur rôle de contre-pouvoir et de relais d’information fiable. Le rapport, officiellement remis au ministre, le Pr Amadou Kéïta, le 17 avril 2026, sera prochainement présenté au Premier ministre, président du Comité de supervision, ouvrant la voie à une diffusion nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les performances enregistrées en 2024 confirment la place prépondérante de l’or dans l’économie malienne. Le secteur extractif a généré 1 023 milliards FCFA de revenus globaux, dont 978 milliards effectivement encaissés par le Trésor public. Ces montants, qui placent les mines au premier rang des contributeurs budgétaires, traduisent une amélioration notable de la collecte fiscale et des mécanismes de contrôle, en phase avec les recommandations issues de l’audit récent du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant devant la presse, le Secrétaire permanent par intérim de l’ITIE Mali, Boureima Cissé, a insisté sur la nature collective des ressources du sous-sol, appelant à une gestion empreinte d’intégrité et de redevabilité. Les données, collectées auprès de 37 entreprises extractives, révèlent que le secteur pèse désormais 9,5% du PIB national, 40,9% des recettes fiscales de l’État et 78,8% des recettes d’exportation. Sur l’ensemble des sommes perçues, 97% sont intégrées au budget national, tandis que 10,56 milliards FCFA (1,1%) sont directement transférés aux collectivités territoriales de Kayes, Sikasso, Koulikoro et Bougouni au titre de la patente, amorçant une décentralisation des retombées économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Cissé a également tenu à nuancer les critiques récurrentes sur la faible captation locale des bénéfices aurifères. Il a souligné que la contribution du secteur à l’effort de défense nationale est désormais tangible et que l’audit récent a permis de rétablir une trajectoire vertueuse de mobilisation des recettes. Si des marges de progrès subsistent dans la répartition, la dynamique engagée est jugée positive par les acteurs institutionnels et techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, le rapport 2024 pointe plusieurs défis structurels à relever pour ancrer durablement les avancées. Parmi les recommandations prioritaires adressées au ministère des Mines figurent la mise en œuvre opérationnelle du fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites miniers artisanaux, le renforcement des contrôles sur l’usage de substances dangereuses comme le mercure, ainsi que la création d’un comptoir national d’achat d’or – une lacune majeure qui, à ce jour, fragilise l’encadrement du secteur artisanal, alimente les circuits informels et obère la traçabilité des flux financiers, en contradiction avec les objectifs de l’ITIE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette publication s’inscrit dans le sillage des réformes engagées par les autorités maliennes, notamment l’adoption d’un nouveau code minier et la création d’une société publique dédiée à la gestion des participations étatiques dans les industries extractives. Alors que le Mali entend asseoir sa souveraineté économique, la manne de 978 milliards FCFA confirme que le potentiel géologique du pays, conjugué à une gouvernance rigoureuse et transparente, peut devenir un vecteur décisif d’un développement durable et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exercice de transparence engagé par l’ITIE, couplé à une appropriation citoyenne via les médias, constitue un levier essentiel pour transformer les ressources minières en capital humain, social et infrastructurel. La prochaine étape consistera à traduire les recommandations du rapport en actes concrets, afin de pérenniser la confiance des parties prenantes et d’attirer des investissements responsables dans un secteur clé pour l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mémé Sanogo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association : Les femmes rurales du secteur informel unissent leurs voix pour des actions fortes à  Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/association-les-femmes-rurales-du-secteur-informel-unissent-leurs-voix-pour-des-actions-fortes-a-bamako-3117612.html</link>
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<description><![CDATA[ Venues de plusieurs localités du Mali, parfois au péril de leur sécurité, des centaines de femmes rurales se sont réunies les 14 et 15 juin 2026 au siège de l’ADDAD-Mali à Yirimadio. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 09:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Objectif du Grand dialogue des femmes du secteur informel UFSI et des mouvements féminins : partager les avancées, bâtir des synergies et définir des actions concrètes pour la défense des droits des femmes rurales. Le foncier et la spéculation ont dominé les débats. Cette rencontre a été l’occasion également pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’Union des Femmes du Secteur Informel à réunir ses bases et ses partenaires pour poser les jalons des luttes à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette occasion a été une opportunité pour les femmes rurales d’aborder plusieurs sujets comme : les échanges sur l’évolution de l’USFI ainsi que ses avancées notoires ; l’analyse et les recommandations sur les activités réalisées incluant les impacts des soutiens accordés aux différents groupements de femmes ; le point d’actualisation sur la cartographie villageoise des groupements de femmes ; la discussion et la proposition d’activités concrètes de l’UFSI à la caravane Ouest Africaine et au Forum Social Mondial (FSM) 2026 ; la présentation de l’UFSI et ses activités ; le débat sur quelles synergies communes autour de quelles thématiques ?; des propositions des pistes d’actions communes et des engagements concrets ; des points d’information sur la caravane et le FSM 2026.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union des Femmes du Secteur Informel (UFSI) qui constitue depuis plusieurs années un cadre privilégié d’organisation, de représentation et de promotion des femmes exerçant des activités dans le secteur informel, entend jouer un rôle central d’actrice mobilisatrice et fédératrice. Elle se positionne comme un cadre de rassemblement et de convergence des énergies féminines, réunissant des femmes engagées ou attirées par la défense des droits humains, afin de renforcer les capacités d’action collective et d’amplifier la voix des femmes, en particulier celles issues des milieux ruraux et du secteur informel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le Grand dialogue est une initiative qui se veut un espace de concertation, d’échanges et de co-construction, visant à renforcer la collaboration entre les différentes organisations féminines. Elle ambitionne de favoriser une meilleure coordination des actions, de stimuler les complémentarités et de construire une synergie durable pour une défense plus efficace et inclusive des droits des femmes rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre se veut un cadre inclusif d’échanges et de concertation réunissant les membres de l’UFSI, les autorités compétentes, les partenaires techniques et financiers ainsi que les différents acteurs du développement, des organisations et mouvements féministes et féminins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dialogue permet de partager les expériences, de valoriser les réussites enregistrées, d’analyser les défis actuels et futurs, et de construire une vision commune pour l’avenir de l’Organisation. Il contribue également au renforcement de la cohésion interne, à la consolidation des acquis et à l’identification de perspectives innovantes susceptibles de mieux répondre aux besoins des femmes du secteur informel dans un environnement en constante évolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’Union des Femmes du Secteur Informel (UFSI), Mme Rabiatou Tangara a fait comprendre que les femmes rurales ont bravé l’insécurité pour prendre part à cette importante rencontre. Elle pense que les différentes contributions et recommandations les permettront de renforcer leurs futures actions sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis (UACDDDD), M. Massa Koné a salué les femmes rurales pour leur forte mobilisation. Selon lui, tous les textes fonciers doivent tenir compte des us et coutumes afin de prendre en compte nos réalités quotidiennes. M. Koné a expliqué que la spéculation foncière porte atteinte aux droits d’accès des femmes rurales à la terre. Il a insisté sur le droit coutumier foncier. Il estime que grâce aux efforts consentis, les femmes rurales et du secteur informel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parviennent à défendre elles-mêmes leurs droits.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’Etat table sur une croissance de 6,5 % entre 2027 et 2029, avec une projection de 4 382,9 milliards de francs CFA par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-letat-table-sur-une-croissance-de-65-entre-2027-et-2029-avec-une-projection-de-4-3829-milliards-de-francs-cfa-par-an-3117480.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil des ministres a pris acte d’une communication écrite relative au Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle DPBEP) 2027-2029 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres a pris acte d’une communication écrite relative au Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle (DPBEP) 2027-2029, présenté par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les autorités tablent sur une croissance moyenne de 6,5 % entre 2027 – 2029. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Mali, ce document constitue désormais le cadre de référence pour l’élaboration toutes les lois de finances pour les trois prochaines années, conformément aux dispositions de la loi organique relative aux lois de finances adoptée en août 2025. Le document du Ministère de l’économie et des finances fixe les grandes orientations budgétaires et économiques du pays sur une période minimale de trois ans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans l’avenir, il sera soumis au débat d’orientation budgétaire devant le Parlement avant la fin du deuxième trimestre de chaque année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le gouvernement Mali souligne que ce document s’inscrit dans la mise en œuvre de la vision de développement à long terme « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » (Mali, horizon 2063) ainsi que de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Pour la période 2027-2029, les autorités misent sur une croissance économique réelle moyenne de 6,5 %. Cette projection du gouvernement repose, selon le document présenté au conseil des Ministre, à l’amélioration attendue du contexte sécuritaire et sur la poursuite des réformes engagées dans plusieurs secteurs de l’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, l’État ambitionne de renforcer la mobilisation des recettes fiscales. Le taux de pression fiscale devrait ainsi progresser de 13,9 % en 2027 à 14,7 % en 2028, avant d’atteindre 15,1 % en 2029, soit une moyenne de 14,6 % sur l’ensemble de la période. Le gouvernement estime que ces performances permettront de soutenir les investissements nécessaires à la mise en œuvre de ses politiques publiques. Le coût global des actions gouvernementales est ainsi projeté à 4 382,9 milliards de francs CFA par an en moyenne sur la période 2027-2029. À travers ce cadrage budgétaire, les autorités entendent consolider les bases de la transformation économique du pays tout en poursuivant les efforts de développement et de modernisation engagés ces dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’institution de microfinance Kafo Jiginew vient de clôturer l’exercice 2025 sur une note porteuse d’espoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/linstitution-de-microfinance-kafo-jiginew-vient-de-cloturer-lexercice-2025-sur-une-note-porteuse-despoir-3117427.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un entretien accordé à notre rédaction, son Directeur général, Ibrahima Kéita, revient sur les résultats enregistrés au cours de l’année écoulée ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un entretien accordé à notre rédaction, son Directeur général, Ibrahima Kéita, revient sur les résultats enregistrés au cours de l’année écoulée ainsi que sur les perspectives de développement de l’institution. Cette clôture de bilan intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques et financiers, mais également par une volonté affirmée de renforcer l’inclusion financière à travers la digitalisation au profit des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kafo Jiginew est la première et la plus grande institution de microfinance du Mali. Créée en octobre 1987 sous forme de caisses mutuelles d’épargne et de crédit, elle a pour mission de faciliter l’accès des populations, notamment des ménages, des agriculteurs, des artisans, des commerçants et des petites entreprises, à des services financiers adaptés sur toute l’étendue du territoire national. Présente dans plusieurs localités du pays à travers un vaste réseau de 153 guichets et agences, l’institution joue un rôle important dans le financement de l’économie nationale et locale et la promotion de l’entrepreneuriat rural et urbain. À travers cet entretien, le Directeur général dresse le bilan de l’année 2025 et partage sa vision pour les années à venir. Interview.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont les principaux indicateurs de performance qui ont marqué cette année ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Kéita :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Je voudrais commencer par vous remercier, vous et notre agence de communication «DIA.COM ». A Kafo-Jiginew, 2025 s’est clôturé par une grande performance commerciale malgré les difficultés. Le nombre de nos guichets est resté intact et nous avons engrangé plus de 600 nouveaux sociétaires. Nos dépôts, malgré la crise, ont connu une progression de plus de 7 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte de crise, cela dénote de la très grande confiance de nos clients. Il faut reconnaitre que la digitalisation de nos 153 guichets aussi bien en milieu urbain que rural y a beaucoup contribué à cette performance commerciale. C’est grâce à cette digitalisation que plus de 400 milles membres/clients de Kafo Jiginew y ont accès à tout moment et partout à leurs épargnes à travers ses 153 guichets et agences, ses sous agents distributeurs agréer et à travers ses partenariats « Bank to Walete » Orange Money, Sama Money et bientôt avec Wave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, nous pouvons affirmer que nos plus de 400 000 membres/clients ont accès à leurs épargnes 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Cela a été un grand atout pour nous, pour atténuer considérablement le risque de l’insécurité sur notre activité et transformer la menace en une véritable opportunité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes de rentabilité, 2025 a été déficitaire pour beaucoup de raisons : insécurité, faible accès à l’électricité et du carburant, difficultés d’approvisionnement en intrants agricole… Pour ces raisons et pour d’autres, la production du crédit a fléchi entrainant une baisse considérable des produits financiers et la qualité du portefeuille de crédit s’est dégradé entrainant une hausse des charges sur le crédit. En définitive, l’année 2025 a été déficitaire, hélas, Dieu merci, l » institution a pu renouer avec la rentabilité depuis février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels ont été les faits marquants de l’année pour votre institution ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> 2025 a été une année d’épreuve pour notre l’institution, avec l’impact de l’insécurité sur nos activités, la crise économique, la difficulté d’accès à l’électricité et aux hydrocarbures, mais aussi et surtout l’incendie de notre siège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incendie a décimé notre salle serveur alors que nous sommes en base unique. Mais, grâce à notre ingéniosité, nous avons pu vite prendre des dispositions pour atténuer les effets. Heureusement, nous avions notre centre de réplication. Une semaine après l’incendie, Kafo-Jiginew était opérationnelle au niveau de tous ses guichets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre fait marquant, c’est que Kafo-Jiginew a développé d’autres solutions alternatives digitales pour circonscrire aux difficultés d’accès en électricité et aux hydrocarbure. Ainsi, grâce au service SSD de Kafo Jiginew accessible à travers « #466#1#, toutes les opérations peuvent se faire dans les guichets Kafo-Jiginew, sans électricité et sans connexion. Aussi, nos plus de 400 milles membres/clients peuvent avoir accès à leurs épargnes via leurs téléphonies numériques non androïdes et sans une exigence de connexion internet via le même canal USSD « #466#1# ». Cela est une grande innovation qui nous permet de travailler dans toutes les conditions et à tout moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel volume de financement Kafo Jiginew a-t-il injecté dans l’économie nationale cette année ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : En 2025, nous avons injecté plus de 39 milliards F CFA dans l’économie. Certes, notre contribution est en baisse de 2 % par rapport à 2024, suite aux difficultés que j’ai déjà citées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu merci, nous avons déjà inversé cette tendance. D’avril 2025 à avril 2026, nos activités ont connu une progression fulgurante, passant de moins 2 % à une croissance de 13 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment accompagnez-vous les producteurs agricoles confrontés aux aléas climatiques et économiques ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Il faut reconnaître qu’aussi bien l’Etat que les producteurs, chacun joue sa partition, ce qui nous aide énormément dans notre mission. Dans des zones où on ne cultivait plus, l’accalmie est revenue dans certaines de ses zones. Des zones où sévissait l’insécurité, se sont déplacés et ont recommencé à cultiver ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la situation, nos investissements n’ont pas été stoppés auprès des producteurs. Nous avons continué à injecter de l’argent dans le matériel agricole. En 10 ans, nous sommes à plus de 2 500 tracteurs financés, sans tenir compte des autres matériels agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons une convention avec Mali-tracteur. Le paysan vient juste enlever chez nous un bon avec lequel il se rend à Mali-tracteur pour enlever son engin sans se déplacer avec de l’argent. Le compte unique de Mali-Tracteur est crédité (approvisionné) chez nous à hauteur des achats de tracteurs partout au Mali. Il n’y a aucune manipulation de l’argent de la part des paysans atténuant fortement le risque de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les priorités stratégiques de Kafo Jiginew pour les prochaines années ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Nos priorités stratégiques sont déclinées dans notre plan d’affaire quinquennal 2024-2028 à travers trois axes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le premier axe stratégique est de continuer la stabilisation de notre modernisation. Le système SSD, la collecte de l’épargne et de la tontine digitale et bientôt le crédit digital etc. ont amené une fluidité dans nos opérations. Cela passe également par la cyber sécurité de nos systèmes et leur modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le second axe prioritaire est d’adapter l’organisation, de l’institution à sa modernisation et renforcer les capacités des ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>Le troisième axe stratégique est le développement des nouveaux produits et services digitaux plus accessibles, moins coûteux pour nos membres/clients et plus rentables pour l’institution. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025, de façon générale, a été une année économiquement difficile pour l’économie globale. Ces difficultés viennent à la fois des conflits entre les USA et Iran, entre la Russie et l’Ukraine, le terrorisme dans les pays du sahel etc. qui ont fini par affecter tous les pays du monde, y compris le Mali. A ceux-là, il faut ajouter les problèmes internes au Mali tel que la crise sécuritaire depuis 2012, l’instabilité politique et socio-économique, la crise énergétique etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre incendie nous a permis de nous réorganiser, de mesurer notre solidité, notre résilience. Après l’incendie, des mesures de sécurité ont été adoptées dans nos 153 guichets. Notre salle des serveurs est désormais ignifuge, nos câbles sont désormais encastrés sous une table aux normes qui supportent les incendies. Nous avons rénové et modernisé notre centre de réplication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Si vous deviez résumer l’année écoulée, quels seraient-ils et pourquoi ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> La principale leçon à tirer est que Kafo Jiginew s’est montré beaucoup plus résilient et solide et c’est pourquoi nous avons pu transformer la menace issue des différentes crises multiples et multiformes en une véritable opportunité, en développant des solutions pour l’avenir. Grâce à nos efforts, nos activités ont vite repris et déjà, en février 2026, nous avions renoué avec la rentabilité, cela, au prix de notre ingéniosité, de notre capacité d’adaptation, mais, également, grâce à la confiance de nos sociétaires, de nos partenaires techniques et financiers, des autorités monétaires et des plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans votre crise, quel a été l’apport de l’Etat ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Il faut savoir qu’aucune banque, aucune institution financière au monde ne survit sans la confiance. Au lendemain de notre sinistre ; nous avons reçu la visite du ministre d’Etat de l’Economie et des finances, notre ministre de tutelle. Il va faire une déclaration publique à la télévision et relayée par les médias privés et sur les réseaux sociaux pour rassurer les déposants, nous assurer du soutien de l’Etat et nous demander de compter sur lui pour toutes difficultés que nous rencontrerons. C’est sans prix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa démarche a suffi pour requinquer le personnel, rendre la confiance aux déposants. C’est vraiment le lieux pour moi de le remercier. J’associe à ses remerciements le personnel, le conseil d’administration et tous nos partenaires techniques et financiers qui n’ont ménagé aucun effort pour cet exploit de la reprise très rapide de nos activités et des rénovations faites à notre bâtiment du siège qui redevient flamba neuf avec une rénovation plus sécurisée d’une nouvelle salle de nos serveurs informatiques désormais dotée des équipements informatiques plus modernes, plus adaptés à nos besoins et plus sécurisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin du Conseil de Direction 2026 de la DGI : Vaste opération de mobilisation des recettes enclenchée sur fond de modernisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fin-du-conseil-de-direction-2026-de-la-dgi-vaste-operation-de-mobilisation-des-recettes-enclenchee-sur-fond-de-modernisation-3117222.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est sur une note d’engagement et de confiance quant aux réformes envisagées pour renforcer la performance de l’administration fiscale ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur une note d’engagement et de confiance quant aux réformes envisagées pour renforcer la performance de l’administration fiscale malienne que la Direction générale des Impôts (DGI) a clôturé le samedi 23 mai 2026, les travaux de son Conseil de Direction 2026 commencés l’avant-veille. Pendant trois jours, responsables administratifs, partenaires techniques et acteurs du secteur privé ont échangé autour des grands défis liés à la mobilisation des recettes fiscales, à la modernisation des outils de gestion et à la souveraineté financière du Mali. Le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances avait fixé le cap lors de la cérémonie d'ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture, le Directeur général des Impôts a rappelé les principaux sujets examinés au cours des assises, notamment la stratégie de mobilisation des recettes, les difficultés liées au recouvrement, le contrôle interne, la gestion du personnel, ainsi que le cadre juridique et institutionnel de l’administration fiscale. Les discussions ont également porté sur la gouvernance administrative et organisationnelle de la DGI, le contrôle fiscal 2025 et la nécessité d’adapter l’administration fiscale aux nouvelles formes d’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Facture électronique instituée, télé procédures généralisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Directeur général des Impôts s’est particulièrement réjoui du consensus obtenu autour de plusieurs réformes majeures. Parmi celles-ci figurent la mise en œuvre de la stratégie 2026-2030, la formation continue des agents, l’adoption prochaine du Code général des Impôts refondé, l’institution de la facture électronique ainsi que la généralisation des téléprocédures. Les participants ont également validé la création de brigades spéciales de recouvrement et l’opérationnalisation des brigades dédiées aux sociétés minières afin d’améliorer le suivi fiscal du secteur extractif. A l’en croire, ce conseil n’a pas été<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seulement un lieu de discussions, mais surtout de décisions. Il a assuré que l’administration fiscale prendra rapidement les dispositions nécessaires pour mettre en œuvre les recommandations issues des travaux. Il a également insisté sur les défis liés à la digitalisation de l’administration fiscale, au respect du plan de carrière des agents et au renforcement de la cohésion sociale au sein des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration fiscale : pilier de la refondation de l’État<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la cérémonie de clôture, le représentant du ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, a salué la résilience et l’engagement des agents de la DGI dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques et sécuritaires. Pour lui, l’administration fiscale constitue aujourd’hui un pilier de la refondation de l’État et un levier essentiel de souveraineté nationale. Il a rappelé que les travaux ont permis d’aborder des questions essentielles, telles que la modernisation de la DGI, la digitalisation des outils de gestion, l’élargissement de l’assiette fiscale et la sécurisation des recettes. Il a souligné que l’ambition du gouvernement, à travers l’Agenda 2063 et le Programme national de Transition fiscale, est de faire de la fiscalité intérieure le moteur du développement national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Programme National de Transition Fiscale <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’ambition du Département pour l’Agenda 2063 est de contribuer au développement de notre pays en donnant au Mali les moyens de sa souveraineté, en faisant de la fiscalité intérieure le moteur du développement national. Avec le Programme National de Transition Fiscale, les recettes fiscales augmenteraient en moyenne annuelle de 15 % contre 10,3 % dans un scénario à politique inchangée. Ainsi, le taux de pression fiscale atteindrait en moyenne 15,5 % sur la période 2024-2033, avant d’atteindre l’objectif de 20 % à l’horizon 2030. Un défi qui n’est pas, selon lui, au-dessus de leurs forces. Il a également annoncé que la refonte du Code général des Impôts sera engagée sans délai et que la feuille de route numérique de la DGI sera exécutée avec rigueur. Les préoccupations liées au nouveau siège de la DGI, aux équipements informatiques et à la formation du personnel seront examinées en priorité par son département, a-t-il affirmé. Insistant sur la nécessité d’une relation de confiance entre l’administration fiscale et les contribuables, il a salué la mise en place prochaine d’un programme de communication destiné à informer et sensibiliser les citoyens sur les réformes fiscales engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alousséni Sanou, ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, à l'ouverture des travaux: «Chaque franc mobilisé doit désormais contribuer directement au financement des infrastructures, de l’éducation, de la santé, de la sécurité et de l’industrialisation du pays»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une évidence que le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, s'est fait fort de rappeler à l'ouverture, le 21 mai 2026, des travaux du Conseil de Direction de la DGI, cette instance stratégique de pilotage pour l'économie qui revient après dix années d'hibernation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, la mobilisation des recettes fiscales devient plus que jamais une question de souveraineté nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, plus que jamais, le Mali doit pouvoir miser sur ses<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ressources propres pour financer ses priorités telles que les a énumérées le patron de l'hôtel des finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier rang des protagonistes de mobilisation des ressources financières, des soldats de l'économie malienne, la Direction générale des Impôts est abonnée aux performances. Cette année encore, nul ne serait surpris de la voir dépasser l'objectif de recettes assigné qui est de 1 537 milliards de FCFA, soit environ 150 milliards de FCFA de plus par rapport à l’exercice 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                            </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BNDA :  Un résultat net de plus de 9 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bnda-un-resultat-net-de-plus-de-9-milliards-de-f-cfa-3117215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bnda-un-resultat-net-de-plus-de-9-milliards-de-f-cfa-3117215.html</guid>
<description><![CDATA[ La Banque Nationale de Développement Agricole du Mali (BNDA) a réalisé un résultat avant impôt de 10 278 000 000 de FCFA et un résultat net de de 9 688 000 000 de FCFA. ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a porté ses fonds propres et assimilés à 98 074 000 000 de FCFA. Quant au Produit Net Bancaire (PNB), Il se chiffre à 62 747 000 000 FCFA, soit une augmentation de 4,5 % par rapport à l’année 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pendant ce temps, l’on note un total bilan de 1 047 066 000 000 FCFA soit une progression de 17,8 %, pour un coefficient d’exploitation de 59,7 %. La banque a déboursé la somme de 18 231 000 000 de F CFA au titre des impôts payés à l’Etat. C’est ce qui ressort de la 164ème session de son Conseil d’Administration tenue le 27 avril 2026 présidée par son Président M. Sidy Modibo DIOP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de son statut de premier partenaire du monde rural, la banque verte a injecté 140 004 000 000 de FCFA en 2025 dans le financement de l’agriculture. Au même moment, elle a consacré 103 080 000 000 de FCFA au financement des équipements et de l’habitat pour les particuliers. Quant aux PME-PMI, le volume des engagements en leur faveur est de<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>80 448 000 000 de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant l’année écoulée, la BNDA a accordé 20 332 000 000 de FCFA de crédit à des entreprises tenues par des femmes ou gérées par elles, des groupements féminins ou des femmes salariées du public, du privé, de l'armée ou para militaire. Elle a enregistré 711 489 000 000 de F CFA en termes de dépôts bancaires soit une évolution de 35,7 %. Au même moment, la banque a consenti en 2025 385 942 000 000 de FCFA de crédits bancaires à l’économie malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signe réel de la confiance de nos compatriotes à son endroit, la BNDA comptait 459 309 clients au 31 décembre 2025 en progression de 2,9 %. Elle demeure une banque de proximité et contribue à l’amélioration de la bancarisation de la population malienne à travers 50 points de vente, 87 Guichets Automatiques (GAB) et une gamme variée des produits et services y compris les produits digitaux<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que l’exercice clos au 31 décembre 2025 marquait la dernière année du septième Plan de Développement à Moyen Terme PMT7 (2021-2025) de la banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadou Fall Dianka à la clôture Du Conseil De Direction 2026 &amp;quot;La DGI prendra en charge la mise en œuvre de la stratégie 2026&#45; 2030 dans un bref délai &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/hamadou-fall-dianka-a-la-cloture-du-conseil-de-direction-2026-la-dgi-prendra-en-charge-la-mise-en-oeuvre-de-la-strategie-2026-2030-dans-un-bref-delai-3117106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/hamadou-fall-dianka-a-la-cloture-du-conseil-de-direction-2026-la-dgi-prendra-en-charge-la-mise-en-oeuvre-de-la-strategie-2026-2030-dans-un-bref-delai-3117106.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Nous validerons très prochainement le projet  de Code général des impôts refondé&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2026 11:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers l'opérationnalisation des brigades dédiées aux sociétés minières, et la création des brigades spéciales de recouvrement…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la clôture du Conseil de Direction de la Direction Générale des Impôts (DGI) le samedi 23 mai dernier, à l'hôtel Radisson Collection, le patron de l'administration fiscale malienne, Hamadou Fall Dianka se dit satisfait de voir émerger un consensus fort sur la mise en œuvre de la Vision Stratégique 2026-2030, de la formation continue des agents, de l'adoption du Code général des impôts refondés, de la réduction de la période de stabilité du régime fiscal dans le nouveau code minier. Sans oublier l'opérationnalisation des Brigades dédiées aux sociétés minières, la poursuite de la promotion du civisme fiscal, la création des brigades spéciales de recouvrement… Cette cérémonie de clôture était présidée par le Conseiller Technique Mohamed Bouba Traoré, représentant le ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou. Voici en intégralité le discours prononcé par le Directeur général des Impôts, Hamadou Fall Dianka.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après d'intenses travaux, nous arrivons au terme de notre Conseil de Direction. Je tiens tout d'abord à vous remercier chaleureusement pour la qualité, la pertinence et la profondeur de nos échanges durant ces 03 jours de travaux. Votre engagement témoigne de l'esprit de responsabilité qui anime notre Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers Collègues,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ces assises, nous avons passé en revue des sujets cruciaux pour notre avenir. Je retiens notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La stratégie de mobilisation des recettes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les difficultés liées au recouvrement des recettes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le contrôle interne ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La gestion du personnel : les risques liés au capital humain <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le cadre juridique et institutionnel ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La gouvernance administrative et organisationnelle de la DGI <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les débats constructifs autour du Contrôle fiscal 2025 ;<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La nécessité de renforcer notre agilité face à la fiscalisation des nouvelles économies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis particulièrement satisfait de voir émerger un consensus fort sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la mise en œuvre de la stratégie 2026-2030 ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la formation continue des Agents ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'adoption du Code Général des Impôts refondé ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'institution de la facture électronique ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réduction de la période de stabilité du régime fiscal dans le nouveau code minier ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'opérationnalisation des Brigades dédiées aux sociétés minières ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la poursuite de la promotion du civisme fiscal ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la généralisation des télé procédures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la création des brigades spéciales de recouvrement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'uniformisation des procédures de gestion dans toutes les structures opérationelles et surtout le renforcement de la cohésion sociale entre les agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames, Messieurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conseil n'était pas seulement un lieu de discussions, mais de décisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est entendu que la Direction générale des Impôts prendra en charge la mise en œuvre de la stratégie 2026- 2030 dans un bref délai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous validerons très prochainement le projet de Code général des impôts refondé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je sais que les défis à venir sont ambitieux, notamment la facture électronique, le renforcement de la digitalisation de l'administration fiscale, le respect du plan de carrière, je vous donne l'assurance que l'administration fiscale ne ménagera aucun effort pour que ce soit une réalité. Après avoir écouté vos retours, je suis confiant en l'application des décisions prises. Nous avons les compétences et la détermination nécessaires pour transformer ces objectifs en réussites concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, je vous invite maintenant à porter ces décisions auprès de vos équipes respectives avec autant de conviction que vous l'avez fait ici.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci à chacun de vous pour votre participation active et votre dévouement, surtout un grand merci également aux équipes techniques qui ont permis le bon déroulement de ce conseil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel du CMEM  au Mali : Une nouvelle dynamique pour l’excellence managériale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lancement-officiel-du-cmem-au-mali-une-nouvelle-dynamique-pour-lexcellence-manageriale-3117045.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Hôtel Azalaï Salam de Bamako a abrité, le samedi 23 mai 2026,  la cérémonie solennelle de lancement officiel des activités du Club des Managers d’Entreprise du Mali (CMEM). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 09:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous l’égide du ministre de l’Industrie et du Commerce, cette nouvelle entité vise à promouvoir un leadership responsable, éthique et performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni un parterre de près de 200 personnalités, comprenant des membres du gouvernement, des représentants diplomatiques, ainsi que des acteurs des secteurs privé et public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CMEM affiche une ambition claire, celle de mobiliser l’excellence managériale au service du développement durable, tout en s'érigeant comme un modèle de transformation et un foyer d’excellence. Dans son intervention, le Dr. Alhassane Sissoko, Président Fondateur du CMEM, a décliné la vision et la mission du club, né pour jouer un rôle moteur dans l’écosystème économique. Il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aussi souligné leur ambition de réunir les secteurs public et privé pour faire émerger le potentiel d'excellence tant à l'intérieur qu'à l'extérieur,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en valorisant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’expertise malienne à l’international pour une meilleure représentativité dans les organisations sous-régionales et internationales. « Le Club des Managers d’Entreprise du Mali entend être un catalyseur de bonnes pratiques et d’initiatives concrètes au service du développement économique et social du pays. Notre ambition est de contribuer significativement à positionner le Mali comme un hub d’excellence managériale en Afrique de l’Ouest, en créant les conditions d’émergence d’un leadership responsable, éthique et performant », a-t-il déclaré à cette occasion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de matérialiser cette vision,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le CMEM a élaboré un riche calendrier, dévoilé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Doucouré Fatoumata Sangaré du CMEM. Ce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>programme comprend :<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>des rencontres trimestrielles de networking professionnel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>12 événements majeurs,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des masterclasses avec des experts nationaux et internationaux au programme, de même que des ateliers thématiques sectoriels, des études sectorielles, ainsi qu'un programme de certification pour les managers. En outre, elle a annoncé que sont également prévus des forums de dialogue public-privé, des sessions de mentorat et de coaching, ainsi qu’une conférence annuelle de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Orange Mali, sponsor platine du CEM, représenté par Diop Bintou Koné, a salué l'initiative lors de la cérémonie en soulignant les défis du management dans un monde compétitif, tou en rassurant sur l'accompagnement d'Orange. Dans la même dynamique, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Alassane Diallo, représentant le Premier ministre, a affirmé pleinement partager la vision du club. Par ailleurs, il a félicité les initiateurs et a réitéré l’assurance de l’accompagnement gouvernemental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également été marquée par la signature d'un protocole de partenariat entre l’API Mali et le Club.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgence humanitaire en Commune IV : L’Association ADT&#45;RDT sollicite l&amp;apos;État et les mécènes pour un pont à Taliko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/urgence-humanitaire-en-commune-iv-lassociation-adt-rdt-sollicite-letat-et-les-mecenes-pour-un-pont-a-taliko-3116904.html</link>
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<description><![CDATA[ Face au calvaire récurrent des habitants du secteur « Tchétchénie » à Taliko pendant l&#039;hivernage, l’Association pour le développement de Taliko Rive droit (ADT-RDT) a conçu un projet de pont sur le marigot Woyowayanko. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2026 12:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évalué à 80 335 020 FCFA et réalisable en trois mois, ce projet attend désormais un appui financier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>urgent du gouvernement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des partenaires de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et des mécènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé dans le quartier de Lafiabougou Taliko, le secteur appelé « Tchétchénie » traverse une véritable crise à chaque saison des pluies. Durant ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>périodes, les riverains vivent un véritable calvaire à cause de l'absence de passage sécurisé, de l'absence de pont sur le marigot Woyowayanko, du mauvais drainage des eaux et du lit non aménagé du cours d'eau. Ils voient leurs activités socio-économiques freinées et sont confrontés à d'énormes dégâts matériels, ainsi qu'à des pertes de vies humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a0c52a2eb877.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que ce tronçon soit l’un des chemins les plus empruntés de la Commune IV du district de Bamako, le seul passage disponible se trouve à 1,8 km en aval, ce qui limite considérablement l'accessibilité. Aux heures de pointe ou en cas d’intempéries, les usagers en sont réduits à emprunter le « timide pont » dénommé « Moussa Mara Pont », une fine infrastructure réalisée par l’ancien Premier ministre qui reste<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>insuffisante pour soulager les riverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette problématique, la communauté a décidé de se mobiliser à travers l’ADT-RDT et a initié un projet de réalisation d’un pont, estimé à 80 335 020 FCFA et réalisable en trois mois. Le dimanche 17 avril 2026, à l’invitation de l’ADT-RDT, les riverains se sont réunis en assemblée générale. Placée sous l’égide du Chef de quartier de Taliko, la réunion a vu la participation active de représentants de la mosquée, de la Commission de mise en œuvre du projet, ainsi que des groupements de jeunes et de femmes. Les échanges, conduits par Mamadou Coulibaly et Ibrahima Sangaré, Conseiller à la chefferie et président de la Commission de mise en œuvre, visaient à faire le point sur les démarches menées et à planifier les prochaines étapes, notamment la levée de fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’ont précisé Mamadou Coulibaly et Ibrahima Sangaré, l’initiative est autonome et désintéressée, n’émanant que d’une volonté, celle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de soulager la souffrance de la communauté, notamment leur calvaire en période d’hivernage. Lors des échanges, le public a salué l’idée, indiquant qu’il s’agit d’un besoin urgent et s’est déclaré prêt à mettre la main à la poche du mieux qu’il le pourra.Toutefois, la balle reste dans le camp des autorités publiques, des mécènes particuliers et des structures privées pour mobiliser le budget de 80 millions de FCFA et concrétiser cette infrastructure vitale pour la commune IV !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Associations et fondations au Mali :  Une contribution de 10 % désormais obligatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/associations-et-fondations-au-mali-une-contribution-de-10-desormais-obligatoire-3116753.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien renforce le contrôle technique et financier des associations et fondations intervenant dans les collectivités territoriales. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 02:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers une décision prise par le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les autorités précisent désormais les modalités d’application du Décret n°2026-0152/PT-RM du 13 mars 2026 relatif à l’appui technique de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (Anict) dans le contrôle administratif des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte, signé le 7 mai 2026, marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités de « mieux encadrer les interventions des organisations bénéficiant de financements destinés aux actions de développement économique, social, environnemental et culturel dans les collectivités territoriales ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette décision, la direction générale de l’Administration du territoire, les représentants de l’État ainsi que l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) sont chargés de veiller à l’exécution correcte des nouvelles dispositions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités devront notamment contrôler la régularité juridique des modes d’intervention des associations et fondations, le respect des conditionnalités applicables aux financements, ainsi que l’effectivité du paiement d’une contribution financière de 10 % sur les actions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décret prévoit également que les projets et actions des associations et fondations devront désormais être approuvés par les organes de coordination et de suivi des actions de développement, notamment les Crocsad, Clocsad et Caocsad, selon le niveau territorial concerné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des principales innovations du texte réside dans l’instauration d’une contribution financière obligatoire de 10 % applicable à plusieurs catégories d’organisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sont concernées : les associations ordinaires financées par des fonds d’aide ou de soutien, les associations signataires d’accord-cadre avec l’État, les associations reconnues d’utilité publique, les associations étrangères ainsi que les fondations nationales et étrangères recevant des financements ou subventions dans le cadre des actions de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte précise toutefois certaines exemptions. Les associations fonctionnant exclusivement sur fonds propres, sans subvention ni aide extérieure, ne sont pas concernées par cette contribution. De même, les projets ayant déjà obtenu un avis de non-objection avant l’entrée en vigueur du décret ainsi que les financements destinés aux interventions humanitaires d’urgence, notamment en cas de famine, sécheresse, catastrophe ou épidémie, échappent à cette mesure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement insiste également sur l’obligation pour les associations et fondations d’inscrire leurs actions dans le cadre des politiques publiques nationales et des plans de développement économique, social, environnemental et culturel (PDESC) des collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisations devront ainsi intervenir dans des domaines et zones déterminés en accord avec les collectivités concernées, sous le contrôle des représentants de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les associations étrangères et les fondations soumises à contribution, l’autorisation d’intervention ou l’interdiction d’exercice relèvera désormais de la compétence du directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des sanctions prévues en cas de non-respect</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte prévoit plusieurs sanctions contre les organisations qui ne respecteraient pas les nouvelles dispositions. Parmi celles-ci figurent la mise en demeure, la suspension temporaire, la résiliation des accords-cadres, le retrait du récépissé pour les associations ordinaires ou encore l’interdiction d’exercice pour les structures étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La durée de suspension ne pourra excéder trois mois. Les sanctions seront prononcées par le ministre chargé de l’Administration territoriale sur proposition du directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, « les autorités maliennes entendent renforcer la transparence dans la gestion des financements destinés au développement local, tout en assurant une meilleure cohérence entre les actions des associations, des fondations et les priorités nationales de développement », précise le décret.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau dispositif intervient dans un contexte marqué par une volonté accrue de contrôle des interventions des organisations nationales et internationales opérant sur le territoire malien, notamment dans les domaines du développement et de l’action humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : L’industrie et le commerce désormais transférés aux collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-lindustrie-et-le-commerce-desormais-transferes-aux-collectivites-3116712.html</link>
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<description><![CDATA[ Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 8 mai, le gouvernement a franchi une nouvelle étape dans le processus de décentralisation au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre du ministère de l’Industrie et du Commerce, une décision majeure a été actée : les compétences liées à l’industrie et au commerce seront désormais transférées aux collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure élargit considérablement le champ des responsabilités locales. Jusqu’ici, des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’hydraulique ou encore la jeunesse faisaient déjà partie des compétences dévolues aux collectivités. Avec l’intégration de l’industrie et du commerce, c’est désormais le cœur de la dynamique économique locale qui passe entre les mains des autorités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réforme aux enjeux économiques majeurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce transfert marque un tournant stratégique. En confiant aux collectivités la gestion des activités industrielles et commerciales, l’État entend rapprocher la prise de décision des réalités du terrain. L’objectif affiché est clair : favoriser un développement économique plus adapté aux spécificités locales, encourager l’entrepreneuriat et dynamiser les circuits économiques de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les collectivités pourraient ainsi jouer un rôle accru dans : la promotion des investissements locaux ; l’accompagnement des petites et moyennes entreprises ; la régulation des marchés locaux ; la valorisation des ressources et savoir-faire territoriaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des services centraux en appui-conseil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette nouvelle configuration, les services centraux de l’Etat ne disparaissent pas, mais voient leur rôle évoluer. Ils interviendront désormais en appui technique et en conseil auprès des collectivités. Cette mutation suppose une redéfinition des rapports entre l’administration centrale et les entités décentralisées, avec un accent mis sur l’accompagnement, la formation et le contrôle stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis à relever<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la réforme ouvre des perspectives prometteuses, elle soulève également plusieurs défis :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Capacités des collectivités : toutes les collectivités disposent-elles des ressources humaines, techniques et financières nécessaires pour assumer ces nouvelles responsabilités ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Risque de disparités territoriales : certaines zones pourraient tirer davantage profit de cette réforme que d’autres, accentuant les inégalités régionales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordination avec l’État central : la réussite du transfert dépendra de la qualité du partenariat entre les niveaux local et national ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cadre de régulation : il sera crucial de maintenir des normes nationales pour éviter des dérives ou des déséquilibres dans la gestion économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une territorialisation du développement économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans une logique plus large de territorialisation des politiques publiques. En rapprochant les leviers économiques des populations, l’État mise sur une gouvernance plus participative et plus réactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si les conditions de mise en œuvre suivront les ambitions affichées. Car au-delà de l’annonce, c’est sur le terrain que se jouera la réussite ou les limites de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amadou Sidibé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohabitation agropastorale : D’un conflit à un modèle de gestion concertée à Sokorodji</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cohabitation-agropastorale-dun-conflit-a-un-modele-de-gestion-concertee-a-sokorodji-3116220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Sokorodji, en Commune VI du District de Bamako, un différend survenu en 2020 entre un éleveur et un agriculteur a débouché sur une initiative locale aujourd’hui citée comme exemple de cohabitation apaisée entre acteurs ruraux. À travers le dialogue et des mesures concrètes, la communauté est parvenue à contenir les tensions et à poser les bases d’une gestion partagée des ressources.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incident remonte à la saison des pluies 2020, lorsqu’un troupeau a pénétré dans un champ de maïs et d’arachide en pleine croissance appartenant à un exploitant, M. Sanogo. Face aux dégâts constatés, ce dernier envisageait une procédure judiciaire. Le risque d’escalade était réel dans un contexte où les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont fréquents, souvent liés à la raréfaction des terres et à l’extension urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter l’embrasement, le chef de quartier de Sokorodji a rapidement initié un cadre de dialogue réunissant les représentants des éleveurs et des agriculteurs. Cette médiation a permis d’aboutir à un règlement à l’amiable : l’éleveur fautif a reconnu sa responsabilité, présenté des excuses publiques et offert cinq têtes de bœufs en guise de compensation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de cette réparation ponctuelle, les discussions ont mis en lumière des difficultés structurelles affectant les éleveurs : absence de couloirs de transhumance, accès limité à l’eau et au pâturage, pression foncière accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des concertations, le chef de quartier a élargi le processus en associant la mairie de la Commune VI. Après une année de négociations, un espace spécifique a été aménagé et attribué aux éleveurs. Une règle claire a été adoptée : interdiction de pâturage pendant la campagne agricole, afin de protéger les cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, des mécanismes de solidarité ont été mis en place. Les agriculteurs fournissent désormais du son de maïs et des résidus d’arachide pour l’alimentation du bétail, tandis que certaines familles du quartier contribuent avec des restes alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les acteurs locaux, ces mesures ont permis de réduire significativement les tensions entre agriculteurs et éleveurs. Aucun incident majeur n’a été signalé depuis la mise en œuvre des accords. La médiation a ainsi transformé un conflit ponctuel en cadre durable de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties reconnaissent aujourd’hui les bénéfices du dialogue : sécurisation des activités agricoles, amélioration des conditions d’élevage et renforcement de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, cette solution reste dépendante de la bonne volonté des acteurs et de l’équilibre fragile entre pression démographique et disponibilité foncière. L’espace alloué aux éleveurs demeure limité face à l’augmentation du cheptel, et la formalisation juridique des accords reste encore partielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expérience de Sokorodji met en évidence l’efficacité des mécanismes locaux de médiation, combinés à l’implication des autorités communales. Elle souligne surtout la nécessité d’intégrer, dans les politiques d’aménagement, des espaces dédiés aux activités pastorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte national marqué par la multiplication des conflits agropastoraux, cette initiative montre qu’une approche concertée, ancrée dans les réalités locales, peut constituer une alternative crédible à la judiciarisation systématique des litiges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Ce reportage est publié grâce au soutien de l’Ambassade du Royaume des pays-Bas, à travers le Famoc, dans le cadre du projet, lutte contre les extrémismes à travers le journalisme de solutions</strong></em><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée annuelle du REAO&#45;Mali 2026 : la gestion du portefeuille de l’État au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rentree-annuelle-du-reao-mali-2026-la-gestion-du-portefeuille-de-letat-au-coeur-des-debats-3116041.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest (REAO-Mali) a tenu, le samedi 18 avril 2026, son traditionnel dîner d’échanges à l’occasion de sa rentrée annuelle 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « La gestion efficace du portefeuille de l’État », la soirée a été marquée par un panel de haut niveau coanimé par Ahmed Belfahmi, Directeur de la Gouvernance à l’Agence Nationale de la Gestion Stratégique des Participations de l’État (Maroc), et Ibrahim Touré, économiste et financier malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, placé sous l’égide du Premier ministre, s’est déroulé en présence de M. Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Industrie et du Commerce, de la Présidente du REAO-Mali, Dr Awa Diarra, ainsi que de membres du corps diplomatique au Mali et des cadres des secteurs public et privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son mot de bienvenue, la Présidente du REAO a souligné l'importance de ce thème, qualifié de « levier essentiel de croissance économique ». Elle a ensuite rappelé la mission du REAO, un rassemblement d’entrepreneurs engagés à améliorer l'environnement des affaires en Afrique de l'Ouest. Les panélistes ont, de leur côté, exposé l'importance d'une gestion rigoureuse des actifs de l'État pour l'essor économique durable. En s'appuyant sur les modèles de réussite du Ghana, de Singapour et du Maroc, ils ont formulé des recommandations concrètes et duplicables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Clôturant les échanges au nom du gouvernement, le ministre Moussa Alassane Diallo a salué la constance du REAO-Mali. Tout en félicitant l’expertise des panélistes, le ministre a également livré une analyse critique de la mise en œuvre du Programme d’ajustement structurel (PAS). Selon lui, ces orientations passées ont eu un impact néfaste sur l’économie nationale, marqué notamment par une absence prolongée de l’État. Ce constat justifie, à ses yeux, le changement de paradigme engagé par les autorités actuelles à travers deux visions majeures : « Mali Kura Tassira » et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>De plus, le ministre a indiqué que pour booster l’économie durable, inclusive et participative, il est essentiel que l’État ait une maîtrise des secteurs tels que l’énergie, la finance et les infrastructures,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et qu’il amorce son industrialisation et accroisse la productivité agricole avec le contrôle des intrants agricoles. Mais surtout, que l’État prenne les commandes des « domaines de survie », notamment les hydrocarbures et le blé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le ministre a précisé qu’il a été demandé à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chaque entreprise publique de se doter d’un plan stratégique pour éradiquer le pilotage à vue. Pour finir, il a assuré ils tireront enseignements des recommandations émisses, et réaffirmer leur disponibilité aux côtés du secteur privé : « Le secteur privé et publique ne sont pas en concurrence, mais nous devons travailler en toute confiance », a- t-il conclu. Tout en indiquant que des textes sont en cours d’élaboration<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour reformer le meilleur cadre de collaboration entre les deux secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : le gouvernement obtient  plus de 83 milliards FCFA de l&amp;apos;AID  pour renforcer les services essentiels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-gouvernement-obtient-plus-de-83-milliards-fcfa-de-laid-pour-renforcer-les-services-essentiels-3115690.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil des ministres a adopté , hier mercredi,  des projets de texte relatifs à la ratification d’un important accord de financement en faveur des services sociaux de base au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signé à Bamako le 1er avril 2026 entre l3<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et l'Association internationale de Développement (AID), cet accord porte sur le Projet d’Accès d’Urgence aux Services essentiels. Il prévoit l’octroi d’un prêt d’un montant de 83 milliards 437 millions 730 mille 400 francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce financement vise principalement à garantir la continuité et la qualité des services de santé à travers le pays. Il permettra notamment de soutenir la mise en œuvre du programme de gratuité des soins de santé pour les femmes et les enfants, un pilier essentiel de la politique sanitaire nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, les ressources mobilisées serviront à couvrir les dépenses courantes et de fonctionnement des hôpitaux ainsi que des agences de santé spécialisées. Cela inclut l’approvisionnement en vaccins et en médicaments essentiels, la maintenance des équipements médicaux et l’entretien des infrastructures sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du secteur de la santé, ce projet prévoit également l’octroi de subventions au secteur de l’éducation, contribuant ainsi à renforcer l’accès et la qualité des services éducatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, les autorités maliennes entendent consolider la résilience des services publics essentiels, dans un contexte marqué par de nombreux défis socio-économiques et sécuritaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka </strong><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">DIAMOUTENE/Maliweb.net</b><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme particip tient sa 2ᵉ session de comité de pilotage : Bilan et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-particip-tient-sa-2%E1%B5%89-session-de-comite-de-pilotage-bilan-et-perspectives-3115663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-particip-tient-sa-2%E1%B5%89-session-de-comite-de-pilotage-bilan-et-perspectives-3115663.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Programme PartICIP (Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le secteur Privé), porté par Swisscontact, a tenu ce jeudi 2 avril 2026, la deuxième réunion de son Comité de pilotage. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat national et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a rassemblé les principaux acteurs institutionnels, les représentants du patronat, les partenaires techniques ainsi que les collectivités territoriales impliquées dans la mise en œuvre du dispositif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit dans la dynamique « Mali Kura Netaasira Ka ben san 2063 ma », PartICIP poursuit un double objectif : dresser le bilan des actions menées en 2025 et définir les priorités pour l’année en cours. Les résultats présentés témoignent d’une avancée significative : 1 273 jeunes formés en 2025, dont 622 femmes et 651 hommes. 908 bénéficiaires engagés dans une formation duale, et 365 dans un apprentissage tutoré ou rénové. 205 jeunes déjà certifiés, attestant de la qualité des parcours proposés. La réussite du programme repose sur une coopération étroite avec le tissu entrepreneurial. Pas moins de 112 entreprises et 39 centres de formation professionnelle participent activement à la co-construction et à la co-exécution des dispositifs. Cette synergie public-privé est désormais considérée comme un acquis majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une logique d’innovation, PartICIP a lancé un projet pilote de formation hybride dans le secteur de l’hôtellerie-restauration. Grâce à une plateforme numérique, les apprenants combinent cours en présentiel et modules à distance. Les contenus pédagogiques, validés par une task force technique, sont régulièrement actualisés par une équipe dédiée. Le programme vise à former et insérer 4 000 jeunes âgés de 15 à 35 ans, dont 40 % de femmes, dans des secteurs stratégiques : mines, BTP, agriculture, transformation agroalimentaire, hôtellerie et restauration. Les régions de Sikasso, Mopti, Tombouctou ainsi que le district de Bamako constituent les principaux pôles d’intervention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son allocution, Jean-Michel Limat, chef suppléant de la coopération Suisse a salué la mobilisation du secteur privé, tout en appelant à renforcer la qualité des formations et à accélérer la structuration des mécanismes d’insertion professionnelle.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La ministre Oumou Sall Seck s’est félicitée des acquis enregistrés malgré un contexte exigeant.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces résultats témoignent de la contribution du programme PartICIP aux priorités nationales en matière de formation et d’emploi des jeunes, au cœur de la vision portée par le Président de la Transition. » Elle a toutefois souligné la nécessité d’améliorer l’exécution budgétaire : 49 % pour l’année 2025 et seulement 34 % sur l’ensemble de la phase quadriennale. Elle a exhorté les acteurs à davantage de rigueur dans la planification et la mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doté d’un budget global de plus de 5 milliards de FCFA, entièrement financé par la Coopération suisse, PartICIP accompagne le gouvernement malien dans la transformation du système de formation professionnelle et l’amélioration de l’employabilité des jeunes. La première phase, prévue jusqu’en 2027, ambitionne de poser les bases d’un dispositif durable, inclusif et adapté aux réalités économiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caritas Suisse : le projet Muso Djigui pour soutenir l’autonomisation des femmes et des filles à San</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/caritas-suisse-le-projet-muso-djigui-pour-soutenir-lautonomisation-des-femmes-et-des-filles-a-san-3115544.html</link>
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<description><![CDATA[ Lancé cette semaine à Bamako, le projet Muso Djigui (« Espoir des femmes ») est une initiative de l’ONG Caritas Suisse, en collaboration avec l’ONG Femme et Développement (FEDE), qui œuvre pour la protection, la dignité et l’autonomisation des femmes et des filles dans la région de San. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 09:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entièrement financé par la Chaîne du Bonheur, le projet Muso Djigui bénéficiera aux femmes et aux filles ayant survécu à des violences basées sur le genre ou exposées à ce type de violence. Mis en œuvre par l’ONG Femme et Développement (FEDE) dans trois communes de la région de San, le projet s’articule autour de trois axes d’intervention : le renforcement de l’environnement protecteur et l’accès à la justice, l’amélioration des services de santé intégrés et du soutien psychosocial, ainsi que l’autonomisation économique et la réinsertion durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 3 763 personnes seront touchées dans les communes concernées. Selon la coordinatrice de l’ONG Femme et Développement, Coulibaly Assétou Fély, la mise en œuvre du projet « Espoir des femmes » dans la région de San n’est pas seulement une initiative technique ou un programme humanitaire : « il s’agit d’une promesse faite aux femmes et aux filles de cette région, que leur dignité, leur sécurité et leur avenir ne seront plus relégués au second plan ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a indiqué que la région de San est aujourd’hui confrontée à une crise complexe marquée par l’insécurité, les déplacements de populations, les pressions économiques et les chocs climatiques. « Les femmes et les filles paient le prix le plus lourd. Trop souvent, elles sont réduites au silence, privées de justice, de soins et d’opportunités. Muso Djigui vient briser ce cercle de vulnérabilité et ouvrir un chemin vers la résilience », a-t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce sillage, le directeur exécutif de Caritas Suisse pour le Mali et le Burkina Faso, Herman Zoukarana, a souligné que ce projet contribuera à une meilleure prise en compte des difficultés des femmes affectées par la crise. Les institutions étatiques, les partenaires humanitaires, les bailleurs et surtout les communautés seront mobilisées pour reconstruire un filet de sécurité et déconstruire les normes sociales néfastes, afin de redonner aux femmes et aux filles la place qui leur revient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international de l&amp;apos;entrepreneuriat du Mali : Le Mali veut transformer ses richesses minières en moteur d&amp;apos;entrepreneuriat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-international-de-lentrepreneuriat-du-mali-le-mali-veut-transformer-ses-richesses-minieres-en-moteur-dentrepreneuriat-3115527.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Bamako, acteurs publics et privés affichent une ambition claire : bâtir des chaînes de valeur locales autour des ressources minières et renforcer la souveraineté économique du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé, le mardi 24 mars, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la cérémonie d'ouverture de la 11e édition du Forum international de l'entrepreneuriat du Mali (Fidem-2026). Véritable plateforme stratégique, ce forum vise à créer des synergies, développer des partenariats et faire émerger de nouvelles opportunités d'affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "Mines et entrepreneuriat : créer des chaînes de valeur locale durable", cette édition traduit une volonté forte : faire des ressources naturelles un levier de développement en plaçant l'entrepreneur malien au cœur de la création de richesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, la ministre a souligné l'importance de ce rendez-vous. "Notre pays traverse une période charnière, marquée par la refondation de l'Etat et la consolidation de notre souveraineté économique", dira-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a insisté sur la nécessité de repenser le modèle économique : "Aucune souveraineté politique ne peut être durable sans une souveraineté économique affirmée, fondée sur un entrepreneuriat national fort et innovant".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interpellant les acteurs économiques, elle a lancé : "Pourquoi continuer à exporter nos ressources à l'état brut ? Le temps est venu de bâtir des chaînes de valeur locales durables".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement mise désormais sur le patriotisme économique, avec un accent sur la production, la transformation et la consommation locales, ainsi que sur la priorisation des entreprises nationales dans la commande publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a salué le promoteur du Forum, Bakary dit Bouba Traoré, ainsi que les organisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Baly, a rappelé que le secteur minier reste un pilier de l'économie nationale, tout en soulignant un enjeu majeur. "Le véritable défi est la participation des entreprises locales à la chaîne de valeur minière", a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a plaidé pour le renforcement des capacités des entreprises ; un meilleur accès aux marchés miniers ; des partenariats équilibrés avec les acteurs internationaux. "L'entrepreneuriat est l'un des moteurs les plus puissants du développement économique et social", a-t-il conclu, appelant à poursuivre les réformes en faveur du secteur privé.<span style="mso-spacerun: yes;">                        </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mahamadou Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et relance de l’économie : Des chiffres à la réalité, un fossé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/transition-et-relance-de-leconomie-des-chiffres-a-la-realite-un-fosse-3114817.html</link>
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<description><![CDATA[ Au-delà des données économiques chiffrées, les Maliens veulent sentir les bonnes performances de l’Etat dans leurs assiettes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où les Maliens crient que ça ne va pas, les gouvernants expriment leur optimisme. Ils estiment par exemple que le taux d’inflation est largement à un niveau raisonnable, idem pour le taux de chômage, etc. Mais, au quotidien, l’argent se fait rare, les prix des denrées de première nécessité flambent. C’est le cas de la viande, du poisson, de l’huile, du sucre, du savon, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une croissance économique de plus de 3% en 2025, le Mali doit atteindre un bond de près de 6 % à la fin de cette année 2026. Sauf que bien de ménages maliens continuent de tirer le diable par la queue…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de l’Economie et des finances, Alhousseni Sanou, les données économiques du pays font espérer des lendemains meilleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, après les énormes difficultés socio-économiques liées à l’embargo de 2022, l’Etat malien semble souffler un tout petit peu, avec l’amélioration des agrégats économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des difficultés traversées, analysent les économistes, l’Etat malien a les ressorts nécessaires pour rebondir économiquement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur divers plans, l’espoir semble permis, après la phase de « la tension de trésorerie » au niveau du Trésor public. Cela est démontré par l’amélioration nette dans la fourniture de l’électricité, le léger mieux dans la crise du carburant (la pénurie du gaz-oil demeure une réalité), une petite amélioration de la santé des caisses de l’Etat, avec le récent apurement de la dette intérieure. Ce qui réjouit le FMI, lors d’une récente mission à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette mission, menée fin novembre 2025, l’économie malienne devrait rebondir en 2026, après un ralentissement en 2025. L’institution de Bretton Woods projette une croissance du Produit intérieur brut (PIB) d’environ 5,5 % pour le Mali en 2026. Cette reprise s’appuie notamment sur une relance de la production aurifère (or) et une amélioration progressive de la situation sécuritaire dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut ajouter à cette bonne perspective les rentrées financières attendues avec les nouvelles exploitations minières, comme le lithium et les efforts de progression des recettes fiscales et douanières du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre d’Etat argentier du gouvernement, d’importantes rentrées financières viendront consolider les finances de l’Etat, dans les prochains mois. Cela va doper les performances de l’économie nationale. Et cela doit aider à résorber progressivement la crise énergétique ou à diminuer son impact négatif sur les entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces performances optimistes tardent tout de même à être ressenties par les populations, avec des ménages qui ont encore d’énormes difficultés pour satisfaire les besoins élémentaires quotidiens. Cela parce que la vie chère se fait toujours sentir à tous les niveaux. Ce qui pousse même certaines associations de consommateurs à se lever pour dénoncer ces difficultés. Certains estiment même que les « fonds de soutien » instaurés par l’Etat sur les opérations de transferts et de recharges téléphoniques doivent être supprimés. Puisque ces fonds prélevés ne permettent pas jusqu’à présent de résoudre les délestages électriques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubou SIDIBE/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Alousseni Sanou au lancement des travaux du processus budgétaire 2027 : &amp;quot;La politique budgétaire vise un déficit prévisionnel de 2,7 % du PIB en 2027&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-alousseni-sanou-au-lancement-des-travaux-du-processus-budgetaire-2027-la-politique-budgetaire-vise-un-deficit-previsionnel-de-27-du-pib-en-2027-3114755.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Le taux de croissance du PIB réel estimée à 5,6 % en 2025 devrait s&#039;accélérer pour atteindre 6,3% et 6,5% respectivement en 2026 et 2027&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans une atmosphère conviviale que le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, ministre d'Etat, a procédé le jeudi 26 février, au lancement des travaux du processus budgétaire 2027. L'événement s'est déroulé en présence de nombreux invités de marque dont des autorités des finances. "Comme à l'accoutumée, la présente rencontre nous permet de tirer les enseignements de l'exécution budgétaire précédente, d'analyser les défis auxquels notre économie est confrontée el, surtout, de définir ensemble les priorités stratégiques qui guideront l'action publique pour l'année à venir", précisera le ministre Sanou. Selon lui, "l'année budgétaire 2026 qui a démarré sous de bons auspices, le gouvernement maintiendra les efforts pour l'amélioration de l'exécution du budget à travers le double objectif d'intensification de la mobilisation des ressources intérieures et de rationalisation des dépenses de l'administration". Voici le discours du ministre Alousseni Sanou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un réel privilège pour moi, de procéder à l'ouverture officielle de la rencontre annuelle consacrée au processus budgétaire 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je saisi cette occasion pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2026 dans un Mali apaisé <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la même occasion, je souhaite un bon mois de Ramadan aux musulmans et un bon Carême aux chrétiens. Comme à l'accoutumé, la présente rencontre nous permet de tirer les enseignements de l'exécution budgétaire précédente, d'analyser les défis auxquels notre économie est confrontée el, surtout, de définir ensemble les priorités stratégiques qui guideront l'action publique pour l'année à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les effets négatifs des crises multiples et des tensions géopolitiques qui secouent le monde et perturbent les circuits économiques et commerciaux, le contexte macroéconomique national qui prévaut à l'élaboration du budget 2027 demeure globalement rassurant. Il se distingue notamment par une amélioration notable de la situation sécuritaire et socio-politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette évolution positive s'appuie sur la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa), qui assurent avec efficacité leur mission régalienne de protection des personnes et des biens sur l'ensemble du territoire national, tout en poursuivant les opérations de neutralisation des poches résiduelles d'insécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le taux de croissance du PIB réel estimée à 5,6 % en 2025 devrait s'accélérer pour atteindre 6,3 % et 6,5 % respectivement en 2026 et 2027. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'inflation qui demeure maitrisée, devrait se situer en dessous de la norme communautaire de 3 % grâce à une politique monétaire prudente de la Banque centrale, aux efforts conjugués du gouvernement et des acteurs du monde économique, et à une bonne campagne agricole. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui concerne les premières estimations de l'exécution budgétaire 2025, la mobilisation des recettes fiscales ressort très satisfaisante avec un taux de pression fiscale qui se situe à 14,2 % du PIB contre une prévision de 13,4%. L'exécution des dépenses a été contenue dans la limite des dépenses prévues, soit 20,9% du PIB contre une prévision de 22 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le niveau du déficit budgétaire est ressorti à 1,5 % du PIB nettement meilleur que la prévision de 2,7 %. Ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts du Gouvernement dans le cadre de l'assainissement des finances publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des échanges avec le reste du monde, la balance des paiements devrait enregistrer un solde global excédentaire de 49,9 milliards F CFA en 2025 même s'il demeure en deçà de la performance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne l'année budgétaire 2026 qui a démarré sous de bons auspices, le gouvernement maintiendra les efforts pour l'amélioration de l'exécution du budget à travers le double objectif d'intensification de la mobilisation des ressources intérieures et de rationalisation des dépenses de l'administration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux du processus budgétaire 2027 s'ouvrent dans un contexte marqué, notamment, par la poursuite de la mise en œuvre de la 'Vision Mali Kura 2063' ainsi que de sa déclinaison opérationnelle, la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable 2024-2033. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, la vision Mali 2063 constitue une initiative ambitieuse et inclusive visant à transformer le Mali en un pays émergent à l'horizon 2033, tout en posant les bases d'un développement durable et souverain à long terme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa mise en œuvre est structurée en quatre phases décennales successives, dont la première correspond à la Stratégie nationale pour «Emergence et le développement durable 2024-2033». Cette Stratégie nationale vise à consolider les fondements de la stabilité macro-économique et à inscrire l'économie nationale sur une trajectoire de croissance forte, inclusive et durable, estimée en moyenne à 10% par an. Dans un contexte marqué par l'augmentation régulière de la croissance du PIB réel, les perspectives macroéconomiques appellent au maintien d'une politique budgétaire à la fois ambitieuse et prudente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette optique, la politique budgétaire vise un déficit prévisionnel de 2,7 % du PIB en 2027, en cohérence avec la norme communautaire de l'Uémoa. Cette orientation sera poursuivie sans compromettre les acquis en matière de défense et de sécurité, ni les efforts d'amélioration des Infrastructures socioéconomiques de base, indispensables à l'amélioration durable des conditions de vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux thèmes importants feront l'objet de débat au cours de la présente conférence budgétaire, à savoir : les projets structurants des investissements stratégiques pour assurer un développement durable et inclusif au Mali à l'aune de la Vision Mali-2063 ; le contrôle d'affectivité de la prestation objet des dépenses publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre ces deux thèmes, la conférence se penchera également sur les orientations de la politique budgétaire de 2026 et le cadrage budgétaire 2027: le projet de calendrier de la préparation du budget 2027: les réformes en cours en lien avec la digitalisation des moyens de paiement publics, notamment le TresorPay. La diversité des profils et la qualité des panelistes, permettra, j'en suis sûr, d'éclairer le public sur les principales thématiques abordées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de terminer mes propos, je voudrais remercier l'ensemble des Partenaires Techniques et Financiers et les acteurs du processus budgétaires pour leur accompagnement constant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vous exhortant à des débats francs et constructifs, je souhaite plein succès à vos travaux et déclare ouverte la conférence de lancement des travaux du processus budgétaire 2027". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PROCESSUS BUDGETAIRE 2027 :<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un taux de croissance prévisionnel de 6,5 % attendu <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a procédé le jeudi 27 février 2026, au lancement des travaux du processus budgétaire 2027. C'était à l'hôtel de l'Amitié de Bamako. En 2027, le taux de croissance prévisionnel du PIB est estimé à 6,5 %, contre 6,3 % attendu en 2026.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69aab82eadfdb.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rencontres permettent de tirer les enseignements de l'exécution budgétaire précédente, d'analyser les défis auxquels l'économie malienne est confrontée et, surtout, de définir ensemble les priorités stratégiques qui guideront l'action publique pour l'année à venir. Cette conférence budgétaire 2027 a abordé plusieurs thématiques majeures, parmi lesquelles les projets structurants d'investissements stratégiques pour un développement durable et inclusif, le contrôle de l'effectivité des prestations objet des dépenses publiques, les orientations de la politique budgétaire 2026 et le cadrage budgétaire 2027, le calendrier de préparation du budget 2027 ainsi que les réformes en cours, notamment la digitalisation des moyens de paiement publics à travers le dispositif TrésorPay. Selon le ministre de l'Economie et des Finances Alousséni Sanou, les travaux budgétaires 2027 s'inscrivent dans le cadre de la Vision 2063 du gouvernement de la Transition et de sa déclinaison opérationnelle, la Stratégie nationale pour l'émergence et le Développement durable 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, le gouvernement entend maintenir une politique budgétaire à la fois ambitieuse et prudente, avec un déficit prévisionnel de 2,7 % du PIB en 2027, en conformité avec les critères de convergence de l'Uémoa. "L'inflation, qui demeure maitrisée, devrait se situer en dessous de la norme communautaire de 3 % grâce à une politique monétaire prudente de la Banque centrale, aux efforts conjugués du gouvernement et des acteurs du monde économique, et à une bonne campagne agricole" , a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, cette amélioration s'est également traduite dans les résultats budgétaires de 2025. "Le taux de croissance du PIB réel estimée à 5,6 % en 2025 devrait s'accélérer pour atteindre 6,3 % et 6,5 % respectivement en 2026 et 2027. Pour ce qui concerne les premières estimations de l'exécution budgétaire 2025, la mobilisation des recettes fiscales ressort très satisfaisante avec un taux de pression fiscale qui se situe à 14,2 % du PIB contre une prévision de 13,4 %. L'exécution des dépenses a été contenue dans la limite des dépenses prévues, soit 20,9 % du PIB contre une prévision de 22%. Le niveau du déficit budgétaire est ressorti à 1,5 % du PIB nettement meilleur que la prévision de 2,7%", a soutenu le ministre Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts du gouvernement dans le cadre de l'assainissement des finances publiques.<span style="mso-spacerun: yes;">                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Marie Dembélé </strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : lancement du processus d’élaboration du Plan stratégique pays 2027&#45;2031 du PAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-lancement-du-processus-delaboration-du-plan-strategique-pays-2027-2031-du-pam-3114151.html</link>
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<description><![CDATA[ Le processus d’élaboration du Plan stratégique pays (PSP) 2027-2031 du Programme alimentaire mondial (PAM) a été officiellement lancé ce lundi 17 février 2026 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 07:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était au cours d’un atelier tenu à l’hôtel Dunia, en présence des représentants du gouvernement, des agences des Nations unies, des partenaires techniques et financiers ainsi que de plusieurs structures nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, 1,6 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire au Mali. Cela représente une hausse de 6 % par rapport à 2025. La zone de Ménaka, classée en situation d’urgence, est la plus affectée par cette insécurité alimentaire. Quant aux données sur la malnutrition, elles révèlent que seule la zone de Kolondièba est épargnée. C’est dans ce contexte alarmant que le Programme alimentaire mondial lance le processus d’élaboration de son Plan stratégique pays 2027-2031.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élaboration du Plan a été marquée, selon Jacqueline Flentge, représentante par intérim du PAM au Mali, par une première phase de consultations. « C’était une étape de concertation des acteurs sur ce que devait faire le PAM face à l’insécurité alimentaire au Mali », a-t-elle indiqué dans son mot de bienvenue à l’atelier de deux jours ouvert ce lundi. Jacqueline Flentge a invité les participants à faire des recommandations pertinentes en vue de la validation du Plan stratégique pays.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6995701c8424a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, le PAM a apporté son assistance à plus de 660 000 personnes. Par ailleurs, plus de 300 000 déplacés et réfugiés ont été assistés. L’organisation contribue à la prévention et au traitement de la malnutrition aiguë chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes allaitantes. Dans le domaine de l’éducation, le PAM fournit des repas dans les cantines scolaires. À l’ouverture de l’atelier, ce lundi, Bakary Diallo, directeur de l’école fondamentale de Boidié, dans la région de Ségou, a témoigné de l’importance des cantines scolaires. Le taux de fréquentation dans son établissement a atteint un pic, tandis que le taux de réussite s’est établi à 98 % à la fin de l’année scolaire écoulée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>PSP 2027-2031 : un outil de mobilisation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le secrétaire général du département, l’ambassadeur Moustapha Traoré, a lancé les travaux de l’atelier. Il a auparavant souligné l’importance de cet exercice qui doit permettre de définir le cadre de coopération pour les prochaines années en matière de sécurité alimentaire et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Plan stratégique pays 2027-2031, selon l’ambassadeur Moustapha Traoré, doit s’aligner sur les orientations et les priorités nationales, notamment la vision 2063, la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD), ainsi que les Objectifs de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La qualité du Plan stratégique pays 2027-2031 dépendra de la capacité des acteurs à conjuguer expertise technique, vision stratégique et sens de l’intérêt des populations. C’est pourquoi, a conclu Moustapha Traoré, le PSP doit constituer un outil d’optimisation des ressources, de coordination entre les acteurs et de mobilisation de financements innovants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Représentant du Ministre de l’Agriculture lors du lancement officiel du RJEPADER : « Souveraineté militaire d’accord mais souveraineté alimentaire d’abord.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-representant-du-ministre-de-lagriculture-lors-du-lancement-officiel-du-rjepader-souverainete-militaire-daccord-mais-souverainete-alimentaire-dabord-3113873.html</link>
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<description><![CDATA[ Le représentant du ministre de l’Agriculture, M. Alkaya Amadou a officiellement lancé les activités du  Réseau des Journalistes Engagés pour l’Agriculture et le Développement Rural (RJEPADER). C’était le samedi 31 janvier 2026  à la Ferme Ecole de Tafara située à 6 km de Bamako dans la commune du Mandé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette activité était de présenter la vision du réseau à ses partenaires dans le but de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>promouvoir l’agriculture, l’innovation rurale et la sécurité alimentaire. Au cours de cette cérémonie de lancement, le représentant du ministre Daniel Siméon Kéléma a fait des annonces fortes pour valoriser les paysans. Il ne faut pas que la spéculation tue le paysan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Créé pour renforcer la visibilité médiatique du monde rural, ce lancement a regroupement plusieurs hautes personnalités à savoir Alkaya Amadou, chargé de mission au ministère de l’Agriculture, honorable Attay Ag Abdallah, membre de la commission du développement rural du CNT, Dr Niang Aminata Berthé, chercheuse à l’Institut d’Economie Rurale (IER), Ousmane Fofana, de la CMDT, Mady Dionsan de la CMDT, Adama G. Doumbia chef service de l’OPV, Oumou Sylla, présidente des femmes rurales de Kati, évidemment du coordonnateur du RJEpader, Georges Akibode, son président Hamidou Tandina et une quarantaine de journalistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Prenant la parole en premier, le président du réseau Hamidou Tandina a souhaité la bienvenue aux participants en précisant que le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Rjpader est né d’une volonté simple, nous sommes une plateforme dédiée pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les journalistes engagés pour l’innovation rurale et le développement durable dans le but d’établir un pont entre les journalistes et les acteurs du monde rural à travers des informations de qualité qui servent de levier pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle». Selon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lui, le secteur agricole est le moteur de l’économie, mais qu’il souffre souvent d’un manque de visibilité médiatique spécialisée et de qualité. D’où l’objet de la création du RjEpader. A l’en croire l’objectif de cette sortie avec les confrères était de présenter la vision et les missions du réseau aux partenaires institutionnels, techniques et financiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un discours ovationné et soutenu par le coordonnateur du réseau M. Georges, pour lui la mission est grande car le développement dynamique passe par l’agriculture et l’industrialisation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Le véritable or du Mali, c’est l’agriculture, il n y a pas un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seul pays au monde qui s’est développé sans passer par l’agriculture et le Mali est un pays à vocation agro sylvo pastorale. Il est temps que ces discours s’arrêtent et que l’on passe à l’action. Car le Mali importe trop de produits alimentaires chose qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est inacceptable.» a-t-il regretté. Avant d’interpeller les uns et les autres à leur rôle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Vous, en tant que journaliste, vous devrez changer ces pratiques et cette mentalité coloniale pour que l’autosuffisance alimentaire soit une réalité au Mali à travers la vulgarisation et la valorisation de l’agriculteur. De veiller sur les bailleurs de fonds et de mettre le projecteur sur les chercheurs du monde rural. D’ici un an, vous serez appelés à faire le bilan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la base du plan d’action qui a été présenté ici. » a-t-il indiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Alkaya Amadou, représentant du ministre de l’Agriculture a abordé dans le même sens que le coordinateur Georges. Au nom du ministre Daniel S. Kéléma,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il s’est dit heureux de présider cette cérémonie de lancement, à ses dires le ministre a fait 43 ans de service à l’agriculture que c’est la première fois qu’il voit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des journalistes se regrouper former une association pour défendre le monde rural. « Donc le ministre est disposé à accompagner ce réseau. » A-t-il révélé aux participants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La vision du ministre est que nous jeunes, nous n’ayons plus peur de la terre. Si aujourd’hui, on parle de la terre, les gens disent que ça rend pauvre. Elle va te rendre pauvre si tu ne veux pas travailler. Pour celui qui veut suer la terre te rendra riche et noble. Le Mali est l'une des terres les plus fertiles au monde, on a un territoire vaste, on a tant de cours d’eau. Nous sommes, l’un des rares pays traversé par deux fleuves avec plusieurs bras. Tout le territoire malien est exploitable du Nord au Sud de l’Ouest à l’Est. Donc acceptons de travailler, l’agriculteur doit vivre de sa terre. Il ne faut pas que la spéculation tue le paysan. » a fait savoir Alkaya. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car au Mali, c’est la spéculation qui tue le paysan. Le riz qu’on vend à 500 voire 600 Francs le kilogramme. Mais, on le paie à 200 francs aux paysans. L’agriculture profite aux spéculateurs et non aux paysans. Selon lui, le ministre a pris des incitatives dans ce sens car à ses dires, désormais le paysan n’aura qu’à se soucier de sa terre, le commerçant va payer la récolte dans son champ, le transporteur va s’en occuper pour livrer. Mais, si c’est le paysan qui doit faire tout ça, venir au marché pour discuter le prix est une perte de temps pour lui. Si, le produit du paysan doit être vendu cher sur le marché, il faut que le paysan gagne une grande partie pour subvenir à ses besoins. Pour ce faire, il a sollicité l’accompagnement du membre du réseau pour l’atteinte de cet objectif. Souveraineté militaire d’accord mais souveraineté alimentaire d’abord. » a-t-il conclu avant de lancer officiellement le RjEpader.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’honorable Attay Ag Abdallah a tenu à saluer le plan d’action du réseau au nom des autorités de la transition<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avant d’encourager les membres du réseau à travailler ensemble pour l’atteinte des objectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La présentation du plan d’action 2026 avec une feuille de route claire et une visite guidée de la Ferme Ecole Tafara ont mis fin à cette journée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A n’en pas douter ce lancement marque le point de départ d’une synergie nouvelle entre le monde des médias et celui de la terre. Il permettra de donner une voix plus forte aux enjeux de la sécurité alimentaire et du développement rural. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Axe Bamako&#45;Conakry : 10 hectares offerts à la Guinée pour suppléer le port de Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/axe-bamako-conakry-10-hectares-offerts-a-la-guinee-pour-suppleer-le-port-de-dakar-3113628.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est à l’issue du dernier Conseil des ministres que Bamako a officialisé la décision de gratifier Conakry d’une aire de stockage de marchandises ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la Guinée va disposer de cette surface stratégique en vertu d’un décret en cours de validation, mais dont le projet est déjà adopté par les autorités maliennes en conseil des ministres. Ledit texte autorise, en clair, le transfert à la République de Guinée et "à titre gratuit" d’une parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°399 du Cercle de Kangaba sise à Tomodo-Koumacra, Commune rurale frontalière de Benkadi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako en a profité pour rappeler la signature récente d'accords de coopération en matière de transport et de transit maritimes ainsi que sur le transit routier qui consacrent au Mali le droit d’usage du port de Conakry, l’octroi d’espaces portuaires et des facilités de traitement des marchandises en provenance ou à destination du Mali. C'est dans le même cadre, au demeurant, que la direction des douanes maliennes dispose d’une représentation au port de la Guinée et les ministres maliens ont mis en avant la mise à disposition d'un terrain de 20 hectares au profit des Entrepôts maliens en Guinée à Kankan, où se trouve un précieux port sec. De quoi inspirer aux autorités maliennes une consolidation des bonnes relations de coopération «entre les deux poumons d'un même corps» par la cession à la République de Guinée d’un terrain de 10 hectares à proximité de la route Kouremalé-Bamako. Ledit domaine sera dédié à «l’aménagement d’un espace d’entreposage de marchandises et la construction d’infrastructures logistiques et de transport», peut-on lire dans le communiqué du Conseil des ministres y afférent. La décision intervient au lendemain du déplacement du Général Assimi Goita à Conakry, dans le cadre de l’investiture du Général Mamadi Doumbouya, ainsi que dans le sillage des obstacles que rencontre de plus en plus les importateurs sur le corridor sénégalais où l’insécurité empêche les armateurs et transporteurs d’assurer un acheminement régulier des marchandises destinées au Mali. Des milliers de cargaisons continuent d’ailleurs de s’entasser dans la capitale sénégalaise pour l’acheminement desquelles le corridor guinéen pourrait redevenir la même alternative qu’il avait été pendant l’embargo de la CEDEAO. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entrepreneuriat&#45;Emploi&#45;Formation Professionnelle : Bilan et perspectives passés au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/entrepreneuriat-emploi-formation-professionnelle-bilan-et-perspectives-passes-au-peigne-fin-3113326.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre Agro-alimentaire de Siby (CAAS) a accueilli, du 24 au 26 janvier 2026, les travaux du Cadre de Concertation des structures nationales et régionales du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 01:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous la présidence de Madame la Ministre Oumou Sall Seck, cette rencontre stratégique a réuni les principaux responsables du secteur dans un esprit de bilan et de prospective afin d'évaluer l’efficacité des politiques sectorielles mises en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ouverture de la séance a été marquée par les allocutions de bienvenue du maire de Siby, Daouda Kéïta, et du coordinateur du CAAS, Salaha Baby. Tous deux ont souligné la pertinence de cette décentralisation des échanges, y voyant un levier essentiel pour stimuler le développement local et rapprocher l'administration des réalités du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au centre des discussions techniques, Monsieur Boukary Togo, conseiller technique au ministère, a exposé le bilan de l'édition précédente. Sur les douze recommandations alors formulées, six ont été intégralement réalisées et quatre sont actuellement en cours de finalisation, tandis que deux n'ont pu aboutir. Ce résultat porte le taux global de réalisation à 50%, offrant ainsi une base de travail concrète pour les ajustements à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Madame la Ministre Oumou Sall Seck a insisté sur l'importance capitale de ce rendez-vous qu'elle considère comme un moment de réflexion privilégié. Elle a précisé que cette rencontre permet de dresser le bilan exhaustif des activités de l'année 2025, d'évaluer le chemin parcouru et surtout d'analyser les causes profondes ayant freiné certaines réalisations, le tout dans l'optique d'aborder les perspectives de l'année 2026 avec sérénité et efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre a également rappelé la place centrale qu'occupent l'emploi, l'entrepreneuriat et la formation professionnelle dans l'agenda des autorités de la Transition. Ces secteurs sont perçus comme les piliers fondamentaux du développement économique et social du pays. Selon elle, ce cadre de dialogue est l'outil idoine pour approfondir la réflexion sur la gouvernance sectorielle et mesurer l'impact réel des politiques publiques dédiées à l'insertion des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion des travaux, Madame Oumou Sall Seck a lancé un appel pressant à l'ensemble des acteurs pour renforcer la synergie d'action, dans le respect strict des missions assignées à chaque structure. L'adoption d'une feuille de route consolidée et une coordination accrue sont désormais les priorités pour relever durablement les défis liés à l'emploi et à la qualification de la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : le BRMN en quête d&amp;apos;un second souffle pour transformer l&amp;apos;industrie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-brmn-en-quete-dun-second-souffle-pour-transformer-lindustrie-nationale-3113185.html</link>
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<description><![CDATA[ Le siège du Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des entreprises industrielles (BRMN) a abrité, le lundi 19 janvier 2026, la 18e session de son conseil d’administration. Les travaux étaient présidés par Samballa Sylla, président du conseil d’administration du BRMN. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de la relance économique, la 18e session du conseil d’administration du Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des entreprises industrielles (BRMN) se tient dans un contexte particulièrement difficile pour le secteur industriel malien. En effet, l'économie nationale est actuellement marquée par des contraintes conjoncturelles, des défis structurels et de fortes attentes en matière de transformation industrielle. « Cela confère aux travaux de cette session une importance particulière », a souligné Samballa Sylla, président du conseil d’administration du BRMN. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les industries ont aujourd’hui besoin d’accompagnement, de mise à niveau et de solutions concrètes pour améliorer leur crédibilité, leur résilience et leur capacité à créer de la valeur ajoutée en matière d’emploi. Le Bureau, qui se présente comme un outil de développement au profit des sociétés industrielles, a à ce titre un rôle stratégique à jouer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général du BRMN, Sécou Traoré, a pour sa part mis l’accent sur les difficultés auxquelles la structure est confrontée, notamment le problème de financement. « Nous n’avons pas pour le moment de fonds propres et nous ne vivons que sur les ressources de l’État », a-t-il insisté. Ces ressources demeurent insuffisantes et ne permettent pas au Bureau d’atteindre ses objectifs. Pour sortir l'institution de sa léthargie, un programme de restructuration et de mise à niveau a été élaboré et atteint son adoption. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Directeur exécutif de Enda Mali Baba Diarra : &amp;quot; Enda&#45;Mali, c&amp;apos;est 30 ans d&amp;apos;engagement pour la promotion et la protection des enfants pour l&amp;apos;Education, pour   la promotion  de la santé, de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale… &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-directeur-executif-de-enda-mali-baba-diarra-enda-mali-cest-30-ans-dengagement-pour-la-promotion-et-la-protection-des-enfants-pour-leducation-pour-la-promotion-de-la-sante-de-la-paix-la-reconciliation-et-la-cohesion-sociale-3112855.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;30 ans après, l&#039;organisation s&#039;est aujourd&#039;hui, progressivement, enracinée dans la communauté avec l&#039;adhésion de plusieurs ressources humaines locales&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 12:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une adresse à la veille de ce 30 ème anniversaire,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le directeur exécutif de Enda Mali Baba Diarra est revenu largement sur l'historique de cette organisation, les raisons de sa création, les différents acquis, les défis et les perspectives. Nous vous proposons in extenso son message.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé au cœur de l'Afrique de l'Ouest, le Mali est un pays fortement enclavé. Il est à 1300 km des frontières les plus proches (Dakar, Abidjan). D'Ouest à l'Est, le Mali est limité par le Sénégal, la Mauritanie, l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'ivoire, la Guinée Conakry. La population du Mali est estimée à 22 395 489 dont 49,7 % de femmes (RGPH5 Mali, 2022). Cette population comprend la population résidente des ménages ordinaires (21 347 587 habitants), celle des ménages collectifs (105 416 habitants) ainsi que l'effectif de la population flottante (1151 habitants). Elle inclut également la population estimée des zones non couvertes lors du dénombrement (941 335 habitants). Elle est composée de 11 256 554 hommes et de 11 138 935 femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considéré jadis, comme un havre de paix, un modèle de coexistence pacifique entre diverses ethnies, le Mali connaît depuis 2012 une crise politico sécuritaire sans précédent.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déclenché par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), visant la constitution d'une entité territoriale touareg dans le nord du pays, le conflit malien a été animé, de 2012 à nos jours, par une diversité d'acteurs , dont des djihadistes, des narcotrafiquants, des individus à la recherche de reconnaissance d'un statut sociale, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise humanitaire disais-je, qui affecte le Mali depuis 2012, a généré des déplacements massifs de populations, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, avec d'importantes répercussions sur les pays voisins, notamment le Burkina Faso et le Niger. De nouveaux réfugiés et personnes déplacées internes (PDI) continuent d'être enregistrés et ces mouvements ont un impact considérable notamment sur les plus vulnérables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que cette crise malienne ait parfois été qualifiée par bon nombre d'analystes comme la "crise du nord Mali", elle s'étend actuellement sur tout le territoire national et connaît des mutations d'ordre social, économique, religieux, territorial etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La multiplication d'épisodes violents dans le centre du Mali, depuis 2015, démontre à quel point la paix reste fragile au Mali. Privées de tout dialogue entre les différentes composantes de la société, la sécurité et la paix se trouvent du coup, quotidiennement, menacées. Dans cet écho système aux multiples paramètres, se sont développées, une société civile avec l'émergence de plusieurs organisons non gouvernementales nationales et internationales (ONG). Enda Mali est de ces nombreuses organisations qui appuient et participent activement aux efforts du gouvernement du Mali depuis une trentaine d'années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">HISTORIQUE D'ENDA-MALI : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire est faite de petits pas, l'on ne retienne que les grandes dates !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Enda jeunesse Action à Enda Mali (Juillet 1987-juin 1992)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali comptait selon les données démographiques, en 1987, environ 8 300 000 habitants. La population urbaine représentait 20 % de la population totale et 46 % de la population avaient moins de 15 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, la capitale, connaissait une forte croissance urbaine avec l'apparition d'habitats spontanés le modèle de vie de la ville devenant le nouveau modèle de vie. A côté des jeunes ruraux, il y avait les jeunes citadins exclus de l'école pour la plupart, et les enfants de familles démunies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation créait un véritable problème de sociologie urbaine. Les jeunes ruraux venant grossir le lot des chômeurs en ville. Alors, nous assistons à l'apparition de phénomènes sociaux. La désagrégation des liens familiaux et claniques, la prolifération de quartiers spontanés (Bamako comptait officiellement 52 quartiers mais dans la réalité il en existe plus de 64), l'agrandissement de l'insécurité et la criminalité, sont autant d'images négatives inspirant une jeunesse désorientée et souvent à contre-courant de l'éthique sociale et sociétale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela, s'ajoutait une absence de politique d'animation de rue qui devrait normalement prendre le relais entre l'école et la famille. Ainsi, concilier démographie galopante et développement devenait une problématique majeure pour la ville de Bamako à l'instar des autres grandes villes du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet environnement aux multiples défis, Enda Mali fut créée sur les fonds baptismaux de Jeunesse Action Enda Tiers-monde dont la coordination régionale est basée à Dakar, au Sénégal, en 1987. C'était à l'époque, une équipe du programme régional "Jeunesse Action" d'Enda Tiers-monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mieux connaitre pour agir, agir localement pour penser globalement !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'initiative Jeunesse Action Enda-Tiers monde fut mise à l'échelle à Bamako, à la suite d'un processus de recherche action participative. Jeunesse Action Enda-Tiers monde s'est posée ainsi comme un acteur de changement social dans un secteur quasiment ignoré des pouvoirs publics. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La recherche-action participative (Rap) permettra de poser la problématique des "enfants de la rue" en se posant certaines questions. Qui sont-ils ? d'où viennent-ils ? que font-ils dans la rue ? etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reproductibilité des actions dans le contexte socio-économique et culturel du Mali est un élément cardinal de cette démarche, qui s'enrichit toutefois, des réalités dynamiques du terrain. Ce faisant, à travers un accord-cadre entre le ministère de la Jeunesse et des Sports du Mali et Enda Tiers Monde/Jeunesse Action, installa au "Carrefour des jeunes", sa base opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carrefour des Jeunes (CDJ), Centre de formation, d'éducation et de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités socioéducatives furent leur apparition au Carrefour des jeunes, entre autres :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un service d'animation avec un espace d'accueil, d'écoute et d'orientation qui a touché plusieurs milliers d'enfants et jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des ateliers d'apprentissage, contact avec un premier métier permettant aux jeunes jadis dans la rue, de se familiariser avec les filières de formation technique/professionnelles. Par la suite, cet apprentissage fut complété par une formation duale focussée sur des modules comme :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'alphabétisation, la gestion simplifiée (apprendre à faire les reçus, devis, factures, attestation de vente etc. …), le marketing.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l'évolution du contexte international et national et l'émergence des nouveaux enjeux, l'Equipe Jeunesse Action, a connu une mutation. D'abord comme ONG nationale en signant un accord-cadre des ONG le 13 juin 1995 avec le gouvernement du Mali. Ensuite, vers les années 2010, comme une entité indépendante, mais continuant à épouser toujours la vision, les missions et les objectifs stratégiques de l'organisation Enda Tiers monde.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S'adapter aux enjeux et défis actuels et futurs tout en restant dans une dynamique positive !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Enda Mali", entité membre du réseau international Enda Tiers Monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enda Mali a été créée officiellement en 1995 après huit ans d'activités sous la tutelle du ministère de la jeunesse et des sports du Mali. Avec le gouvernement du Mali, Enda Mali a signé en 1995, l'accord-cadre des ONG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création, les actions d'Enda Mali, soutenues par des partenaires au développement (organisations non gouvernementales nationales et internationales, institutions internationales et gouvernements des pays développés), s'inscrivent dans un contexte de vulnérabilité des populations en proie à des choc récurrents liés à plusieurs facteurs, en l'occurrence : les mauvaises campagnes agricoles, les conflits communautaires, les crises institutionnelles et sécuritaires, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, l'organisation appuie les différents programmes et politiques humanitaire, de paix et de développement de l'État du Mali. C'est ainsi qu'elle mobilise bon an mal an, d'énormes ressources tant financières que humaines, aux fins de répondre à ces nombreuses sollicitations et apporter assistance et soutien aux populations frappées par une vulnérabilité extrême, à travers l'implémentation de plusieurs projets et programmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une petite équipe Jeunesse-action de Enda Tiers-monde, basée au carrefour des jeunes de Bamako en 1987, à Enda-Mali aujourd'hui, que de belles réalisations, de défis rencontrés, mais aussi, d'espoirs nourris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières actions d'Enda Tiers monde/Jeunesse action, furent initiées au Mali en 1987, sous l'égide du ministère de la Jeunesse, en tant qu'actrice de changement, dans un Mali à l'époque, en proie à un défi d'urbanisation non maîtrisé, une insuffisance de mécanisme de prise en charge des enfants hors du système scolaire, entre autres. Ses actions se limitaient seulement au centre-ville de Bamako et visaient à accompagner les enfants et les jeunes en rupture familiale, à travers des mesures de protection, d'éducation, d'initiation aux métiers et de santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">30 ans après, l'organisation s'est aujourd'hui, progressivement, enracinée dans la communauté avec l'adhésion de plusieurs ressources humaines locales, notamment les acteurs des Associations de Développement de Quartiers présentes dans tous les quartiers difficiles de Bamako, notamment, Sabalibougou, Sikoro, Niamakoro, Sébénikoro, Doumanzana, Banconi, Bakaribougou et Yirimadio. Ce qui a permis une meilleure prise en charge de ces enfants à travers l'écoute active, l'accompagnement pour la réconciliation avec les parents et une meilleure compréhension du phénomène des enfants en situation difficile. Ainsi, beaucoup de ces enfants ont pu être mieux protégés et insérés dans le système éducatif formel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'il me soit ainsi permis de remercier et féliciter ces différents acteurs des ADQ, qui, de façon bénévole, ont aidé la communauté à mieux prendre en charge les enfants de parents indigents et à prévenir le phénomène d'enfants en rupture familiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des enfants et jeunes travailleurs, cireurs, pousse-pousseurs, filles domestiques, vendeurs ambulants, apprentis métiers, l'approche d'Enda a évolué à travers leur organisation en association pour une meilleure protection de leurs droits. L'association des enfants et jeunes travailleurs du Mali est une référence en matière de mouvement associatif au Mali et au niveau africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ce contexte national et mondial aux défis et enjeux multiformes qu'Enda Mali commémore ses 30 ans d'activités au Mali avec une vision transformatrice et durable de la société. En effet, plusieurs projets et programmes de développement, humanitaires, de cohésion sociale furent développés dans les domaines suivants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion et la protection des enfants : les grandes réalisations ont porté sur le soutien et l'accompagnement en vue de l'amélioration de leur condition de vie. Il s'agit des enfants et jeunes talibés, des enfants en milieux carcéral, des enfants dans la rue et ou de parents indigents. Ces interventions ont concerné le district de Bamako et quasiment toutes les régions du Mali. Elles ont permis à de milliers d'enfants et jeunes de bénéficier de mesures de promotion et de protection de leurs droits et de développer des dispositifs communautaires de prise en charge des enfants vulnérables. On peut citer l'exemple des centres d'écoute communautaires dans les six communes du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Education : la contribution à la promotion de l'accès et la qualité de l'éducation formelle et les alternatives éducatives à travers la réalisation d'infrastructures scolaires, les dotations en mobiliers et kits scolaires, les matériels didactiques pour les enseignants, leur renforcement de capacité, ont été des axes forts. Des actions de plaidoyer furent également développées aux fins de soutenir l'éducation, notamment, l'éducation primaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Création et la promotion des opportunités d'emploi (FP et AGR) : la formation/insertion professionnelle et le développement des activités génératrices de revenus ont été au cœur des interventions d'Enda-Mali pendant les 30 dernières années. Ces mesures ont été concrétisées à travers la création des centres d'apprentissage et de formation professionnelle, la réalisation des espaces communaux de formation, la formation professionnelle, l'installation des jeunes formés, l'appui aux AGR des jeunes et des femmes, le développement du partenariat avec plusieurs ateliers (promotion de la formation de proximité).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix, la réconciliation et la cohésion sociale : Depuis le début des crises multiples en 2012, Enda Mali s'est investi dans le développement de plusieurs projets en faveur de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale, sachant que le développement rime forcement avec la paix. Les interventions dans ce domaine dans toutes les régions, ont porté sur la création de commissions communales de réconciliation, notamment, au nord du Mali, l'accompagnement du retour de plusieurs ménages déplacés dans leur localité d'origine, la réalisation d'activités à haute intensité de main d'œuvre (cash for work), aux fins d'apporter des ressources à ces nombreux ménages qui s'étaient déplacés et aux ménages restés sur place. Ces mesures ont permis en outre, de réhabiliter certains de leurs ouvrages collectifs endommagés par les conflits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurité alimentaire/résilience : l'assistance alimentaire et l'appui aux moyens d'existence aux populations de plus en plus vulnérables, sont des priorités de l'organisation, depuis le début des crises au Mali, vers les années 2012. Elle porte sur la distribution de vivres et de non vivres, la distribution des moyens d'existence, la distribution de cash. Ainsi, de milliers de personnes ont amélioré leurs conditions alimentaires et nutritionnelles et renforcé leur capacité de résilience à travers la distribution de cash conditionné au travail, distribution gratuite de vivres et non vivres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé/nutrition : Depuis l'apparition des premiers cas du VIH/Sida au Mali, Enda Mali a mis en place un programme santé pour prendre en charge les cas de santé publique de façon générale. Dans ce cadre, ce programme de l'organisation a implémenté plusieurs projets de prévention et de lutte contre les stupéfiants, les maladies infectieuses (EBOLA, Covid-19), la santé de la reproduction, la tuberculose, les hépatites et autres maladies transmissibles, à travers, les counseling, les sensibilisations, les dépistages, les prises en charge des cas positifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance/leadership féminin et genre : Toutes les actions d'Enda Mali intègrent des dimensions transversales. Dans ce cadre plusieurs projets /programmes de renforcement de la gouvernance, notamment, la gouvernance locale, ont été développés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion du leadership féminin, en l'occurrence la participation active des femmes aux prises de décisions des affaires les concernant ont été au cœur de nos interventions. Le "genre" est considéré comme une thématique transversale qui est intégré dans quasiment, tous nos projets/programmes, qu'ils soient de développement ou humanitaire. C'est le cas du projet (Le PAF) qui a permis à plusieurs femmes leaders d'accéder aux postes électifs et autres instances de décision de leur communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La collaboration avec les collectivités locales a contribué à améliorer la gestion communautaire des déchets solides et liquides. La réalisation d'infrastructures, d'équipements, d'hygiène et d'assainissement dans la commune 1 du district de Bamako, précisément dans le quartier de Sikoro, a été un bel exemple de participation communautaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ensemble de ces mesures ont contribué à donner de meilleures perspectives à de nombreux femmes et jeunes. Certains parmi eux sont aujourd'hui des cadres aussi bien dans l'administration publiques que dans le secteur privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défis majeurs <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tableau à priori reluisant des nombreuses réalisations n'a pas été peint sur un long fleuve dormant. Car bien de défis ont jalonné le parcours de l'organisation, tout au long de ces trente années.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet, les défis majeurs rencontrés ont pour noms, la faiblesse dans la mobilisation des ressources financières, la persistance de l'insécurité civile et de l'insécurité alimentaire irriguée par les conflits communautaires et les menaces terroristes et djihadistes, les effets du changement climatique qui impactent les campagnes agro-pastorales et compromettent de ce fait, la résistance des communautés face aux chocs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'insuffisance de réponse communautaire face aux problématiques de protection des enfants, de formation et d'emploi des jeunes accentue leurs vulnérabilités dans plusieurs localités du Mali et crée un déséquilibre du tissu social.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Perspectives <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les cinq prochaines années, conformément à sa planification stratégique 2025-2030, Enda Mali a fixé ses priorités sur le renforcement du partenariat afin de mobiliser plus de ressources. Dans cette veine, le partenariat stratégique avec les organisations de financement sera poursuivi et se renforcer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le curseur sera mis sur le renforcement de la résilience des communautés à travers des projets/programmes structurant, aussi bien dans les domaines clef de développement que dans celui de l'urgence. Ainsi les thématiques suivants seront les priorités : l'éducation/protection, l'aide humanitaire, la résilience des populations face aux effets du changement climatique, la santé publique, la cohésion sociale, la gouvernance et le genre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Résilience Économique au Mali : Le PIB progresse de 4,4 % au Deuxième Trimestre 2025, Malgré un Contexte Difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/resilience-economique-au-mali-le-pib-progresse-de-44-au-deuxieme-trimestre-2025-malgre-un-contexte-difficile-3112202.html</link>
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<description><![CDATA[ Nonobstant les défis, l’économie nationale continue de montrer une dynamique positive au deuxième trimestre 2025, avec une croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) estimée à 4,4 % en glissement annuel (source Institut National de la Statistique). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 08:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2531204348ydp3803ff6msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626; mso-bidi-font-weight: bold;">Bien que cette performance soit légèrement inférieure à celle enregistrée au même trimestre de 2024 (+6,3 %), elle témoigne de la robustesse de l’activité économique, soutenue par la majorité des secteurs productifs<b>.</b></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin-top: 0cm; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626;">Selon les rapports de l’ Institut National de la Statistique( INSTAT), le secteur primaire se distingue une fois de plus comme le moteur de la croissance, affichant une hausse de 6,4 %, un rythme légèrement supérieur à celui de 2024 (+6,2 %). Cette performance est attribuée à une pluviométrie abondante, mieux répartie et moins destructrice que lors de la campagne précédente, ainsi qu’à des mesures de soutien gouvernemental en faveur des producteurs. De plus, les indicateurs montrent une bonne évolution, grâce aux effets des fortes précipitations de l’hivernage de l’année écoulée. L’ensemble des branches du secteur présente les résultats suivants : culture et égrenage de coton (+8, 7%) ; Agriculture vivrière (+5,8%) ; Élevage-Chasse (+5,3%) ; Sylviculture (+5,2%), ainsi que la pêche ( +34,7%).S’agissant du secteur secondaire, les indicateurs montrent une dynamique de croissance assez ralentie comparativement à l’année 2024 (+4,7 %). En effet, on note une hausse limitée à 1,7 %, ce qui donne lieu à des performances contrastées. Les branches déclarées en hausse sont entre autres : la construction (+28,0%) ; celle de la production d’électricité (+5, 2%) ; les activités extractives (+5, 2%) ; et celle de l’industrie textile (+4,5%). D’autres part, les rapports signalent également des difficultés dans certaines branches à savoir celles : Extraction de minerais métalliques (-2,8%) ; les industries agroalimentaires (-0,7%) et d’autres industries manufacturières (-1, 8%).  Par ailleurs, on remarque que l’or continue de peser lourdement sur l’ensemble du secteur, malgré les premiers signes prometteurs de la production de lithium.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv2531204348ydp3803ff6msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626;">Concernant le secteur tertiaire, il continue de s’étendre avec une croissance de 5,3 %, bien qu’elle soit légèrement inférieure à celle de 2024 (+6,5 %).  Selon les données, ce secteur profite également du  même dynamisme que celui observé dans les secteurs primaire et secondaire, avec une progression généralisée dans de nombreuses branches, notamment </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">: </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626;">Information et télécommunication (+7,9 %) ; Activités immobilières  ( +7,4 %) ; Hébergement et restauration ( +5,8 %) ; et Administration publique, santé et éducation ( +5,5 %). Un ensemble qui confirme d’ailleurs  la résilience des services qui constituent la  véritable colonne vertébrale de l’économie nationale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv2531204348ydp3803ff6msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626;"> En somme, malgré un léger ralentissement observé, l’économie de notre pays continue de montrer une croissance solide et diversifiée, soutenue par le secteur rural et d'autres services, y compris la construction.  Toutefois, la contraction des impôts sur les produits et la baisse de la production aurifère sont des signaux à ne pas négliger. De plus, il est important de maintenir les efforts d’investissement, de soutenir les filières agricoles et d’explorer de nouvelles ressources minières à moyen terme, notamment le lithium, afin de renforcer davantage la trajectoire de croissance.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv2531204348ydp3803ff6msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626;"></span></p>
<p class="yiv2531204348ydp3803ff6msonormal" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #262626;">Khadydiatou Sanogo /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La journée nationale des exportations du Mali ce dimanche au CICB :Plus de 3000 participants attendus, la Turquie pays invité d&amp;apos;honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-journee-nationale-des-exportations-du-mali-ce-dimanche-au-cicb-plus-de-3000-participants-attendus-la-turquie-pays-invite-dhonneur-3111876.html</link>
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<description><![CDATA[ Des pays invités spéciaux dont le Burkina Faso, le Niger, la Russie, le Maroc, la Chine, l&#039;Inde, le Togo… 
Les meilleurs exportateurs seront primés ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 07:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Panels de haut niveau, rencontres B2B, expositions-vente, remise de prix et certificats de reconnaissance aux exportateurs… Ce sont, entre autres, les activités au programme de la 1ère édition de la Journée nationale des exportations du Mali prévue le dimanche 7 décembre au Centre international de conférences de Bamako (CICB).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Plus de 3000 participants sont attendus à cette manifestation placée sous le haut patronage du président de la Transition, chef de l'Etat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le général d'Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Journée nationale des exportations du Mali est un événement organisé par le ministère de l'Industrie et du commerce à travers l'Agence pour la promotion des exportations du Mali (APEX-Mali). Sa célébration est une initiative des plus hautes autorités, notamment le chef de l'Etat le général d'Armée Assimi Goïta, pour donner à l'exportation toute la place qu'elle occupe au sein de l'économie malienne. Car selon les données du ministère de l'Economie et des Finances, les recettes annuelles des exportations représentent environ 20 % du produit intérieur brut (PIB) du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette journée placée sous la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>présidence Premier ministre, chef du gouvernement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le général de Division Abdoulaye Maïga, il s'agit de contribuer à la promotion et au développement des exportations tout en encourageant les entreprises exportatrices du Mali. Cette initiative permettra aussi de créer un cadre de dialogue entre l'Etat et les acteurs de l'exportation autour des préoccupations qui sont les leurs et renforcer l'appropriation de la Stratégie nationale de développement des exportations (SNDEX) par les acteurs à l'exportation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des prix et certificats de reconnaissance seront décernés dans plus de dix catégories<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au menu de ces festivités, il est prévu des panels de haut niveau, des rencontres B2B, des expositions-vente et la remise des prix et certificats de reconnaissance à des opérateurs économiques qui ont marqué l'année par leurs efforts de conquête de marchés. Les prix sont seront décernés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lors de la deuxième édition de la nuit de l'Exportateur du Mali, qui aura lieu à l'hôtel Radisson Collection (Ex Sheraton) le 7 décembre à partir de 18 heures. Il s'agit du "Prix leader à l'export", récompensant le parcours exceptionnel d'une entreprise qui s'est particulièrement démarquée sur les marchés internationaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde catégorie de prix, est celle du "Prix du développement endogène", qui distinguera l'entreprise ayant réussi à intégrer un fort niveau de transformation locale. Cette récompense distinguera également l'entreprise ayant maximisé ainsi la valeur ajoutée et contribué au développement endogène. Une autre distinction au programme, c'est celle du "Prix exportateur de l'année" qui sera attribué pour encourager l'engagement et la réussite exemplaire d'une entreprise qui vient de renforcer sa position sur le marché mondial et vient de se classer parmi les premiers exportateurs au Mali. Le "Prix export artisanat et savoir-faire local", le "Prix spécial femmes entrepreneures exportatrices", le "Prix jeune entrepreneur exportateur", le "Prix de l'entreprise exemplaire en normes et certifications", le "Prix du meilleur pays importateur de produits maliens"… sont d'autres distinctions au programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des pays invités d'honneur et spéciaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 1ère édition de la Journée nationale des Exportations du Mali enregistrera la participation de plusieurs pays amis, dont la Turquie en qualité de pays invité d'honneur. Dans le lot des pays invités spéciaux, on retrouve les deux pays de l'AES (le Burkina Faso et le Niger). S'y ajoutent la Russie, le Maroc, la Chine, l'Inde, le Togo…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Agence pour la promotion des exportations du Mali, sous le leadership éclairé du ministre l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, et le dynamisme de son directeur général Massoudou Cissé entend faire de cette journée une tribune pour faire connaître les champions à l'exportation du Mali ainsi que les produits phares à l'exportation, créer une saine émulation entre les acteurs à l'exportation et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>permettre surtout aux acteurs à l'exportation de développer des synergies pour la conquête de marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                       </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                              </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>K. Théra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès équitable à l&amp;apos;énergie :   Le projet AMP lancé avec 1,25 milliard CFA pour quatre ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acces-equitable-a-lenergie-le-projet-amp-lance-avec-125-milliard-cfa-pour-quatre-ans-3111799.html</link>
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<description><![CDATA[ Les ministres Boubacar Mao Diané (Énergie et Eau) et Doumbia Mariam Tangara (Environnement, Assainissement et Développement durable) ont procédé jeudi dernier (27 novembre 2025) au lancement du Projet national du Programme africain de mini-réseaux ou « Africa Minigrids Program » (AMP). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Piloté par l'Agence nationale des énergies renouvelables et des bioénergies, ce programme est le fruit des efforts conjugués de plusieurs partenaires d'appui, notamment le Fonds mondial pour l'environnement, le Programme des Nations unies pour le développement, le Rocky Mountain Institute, ainsi que la Banque africaine de développement (BAD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lancé jeudi dernier (27 novembre 2025), le Projet national du Programme africain de mini-réseaux ou « Africa Minigrids Program » (AMP) bénéficie de l'appui financier du Fonds pour l'environnement mondial et du Pnud pour un montant total de 2,8 millions de dollars, soit 1,25 milliard de francs CFA pour une durée de quatre ans. « Ce projet va contribuer significativement à la réalisation de l'ambition du gouvernement malien pour accélérer l'accès universel à une énergie propre, fiable… tout en contribuant à la lutte contre le changement climatique et à la transformation socio-économique », a déclaré le représentant résident du Pnud au Mali, Maleye Diop. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que ce projet participe des efforts des pouvoirs publics à faciliter l’accès, à une énergie propre, du plus grand nombre de la population, et singulièrement en milieu rural. Le ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, a noté que le Projet national de mini-réseaux participe de « la promotion des énergies renouvelables pour améliorer la productivité et la production des systèmes agro-sylvo-pastoraux, optimiser les chaînes de valeurs, contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en vue d’améliorer les moyens de subsistance des populations locales et la restauration des écosystèmes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre de l'Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, il s’est réjoui de cette initiative aux « retombées importantes » dans le cadre des stratégies nationales d’élargir l’accès universel du plus grand nombre au service de l’électricité. Bien que disposant d'un « immense potentiel énergétique », a rappelé M. Diané, le Mali demeure confronté à « un défi structurel : celui de garantir un accès équitable à cette ressource essentielle, particulièrement pour nos populations rurales et isolées, qui restent encore trop souvent en marge du service public de l'électricité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N'empêche, s'est-il réjoui, l'optimisme est permis car l'AMP pourrait constituer « une réponse innovante, concrète et durable à ce défi ». À travers le développement des mini-réseaux modernes, a-t-il précisé, l'AMP permettra « d'améliorer significativement le taux d'accès à l'électricité en milieu rural, de stimuler l'activité économique locale, notamment l'agri-transformation, l'entrepreneuriat et les services essentiels, et surtout de réduire notre dépendance aux énergies fossiles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les retombées du projet de mini-réseaux sont multiples. Ainsi, au-delà de la contribution à la préservation de l’environnement et de l’écosystème, le volet énergie de l’AMP permettra de connecter 8 665 bénéficiaires directs, dont 50 % de femmes, grâce à 1 752 nouveaux raccordements. C’est dire que le genre a été judicieusement pris en compte dans la conception et la mise en œuvre de ce projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BDM&#45;SA : Au cœur du Salon international de l’entrepreneuriat&#45;AES</title>
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<description><![CDATA[ Événement économique sous-régional, la première édition du Salon international de l’entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES) a été lancée le 18 novembre 2025 (18-21 novembre 2025) par le Premier ministre, ministre de l&#039;Administration territoriale et de la Décentralisation, Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des entrepreneurs de toutes catégories du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont pris part à cette rencontre de savoir, de démonstration et d'échanges. Bien évidemment que la BDM-SA, toujours au cœur des grands événements nationaux et régionaux, était présente à ce Salon du donner et du recevoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stand BDM-SA a reçu la visite de plusieurs personnalités, à l'instar de Seydou Nantoumé, PDG du groupe Toguna ; ou du magnat malien de l'hôtellerie Cessé Komé. Le public a visité le stand de la BDM-SA pour découvrir ses produits et services bancaires à la pointe de la technologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la BDM-SA, vos ambitions n’ont pas de limite !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat : L’AES veut s’intégrer économiquement</title>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, Chef du Gouvernement le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé, le 18 novembre dernier au stade 26 mars de Bamako, l&#039;ouverture de la première édition du Salon international de l&#039;entrepreneuriat AES. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 01:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème de : « l'Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Plus de 5 000 visiteurs ont répondu à l'appel, des délégations de l'AES et d'autres pays partenaires. Ce salon ambitionne d'être un catalyseur de changement et un accélérateur d'opportunités. Il constitue une initiative de coopération régionale et du développement inclusif. Il s’agit de promouvoir un entrepreneuriat national inclusif et innovant comme moteur de développement économique dans l’espace confédéral, d’offrir une plateforme régionale de valorisation de l’initiative privée, de mobiliser les partenaires techniques et les investissements privés autour de projets structurants, de contribuer à la création d’emplois durables et de richesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire les organisateurs, l'activité va offrir un cadre de réflexion et d'analyse sur les obstacles à la création et au développement des PME, un espace d'échanges d'expériences et de bonnes pratiques entre les pays de l'AES, une plateforme de mise en relation entre porteurs, décideurs et investisseurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Madame Oumou Sall Seck, ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'emploi et de la formation professionnelle a salué la forte mobilisation des jeunes entrepreneurs venus de toutes les régions du pays, porteurs de projets innovants, ainsi que sur l’engagement du secteur privé national dans une dynamique de croissance et d’investissement. Cette dynamique, dit-elle, s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités, déterminées à bâtir une économie souveraine, créatrice de valeur et d’emplois, où l’entrepreneuriat constitue un pilier central du développement inclusif et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a invité les entrepreneurs de l’espace AES à s’orienter davantage vers les secteurs porteurs tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’aquaculture, l’énergie, les technologies et les mines, dans un contexte où la sous-région et particulièrement l’Alliance des États du Sahel fait face à des défis cruciaux en matière de défense, de sécurité, de développement et de diplomatie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Équipements solaires : L’exo ne fait pas baisser les prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/equipements-solaires-lexo-ne-fait-pas-baisser-les-prix-3111296.html</link>
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<description><![CDATA[ Les équipements solaires sont exonérés de droits de douane au Mali. Mais, les consommateurs ne sentent pas cela sur les prix des équipements. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 01:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la règlementation douanière, l’ordonnance n°2020-012/P-RM du 23 mars 2020 exonère les équipements d’énergies renouvelables de droits et taxes, notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les droits et taxes exigibles au cordon douanier (DD). Seuls font exception, les droits communautaires. Il s’agit du Prélèvement communautaire, (PC), du Prélèvement communautaire de solidarité (PCS) et de la Redevance statistique (RS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la nomenclature désignée à cet effet, une quarantaine d’équipements et de matériels solaires sont couverts par cette exonération. Sont notamment concernés les batteries, convertisseurs, onduleurs, disjoncteurs, lampes, ampoules, réfrigérateurs, ventilateurs, téléviseurs, radios, les équipements de climatisation fonctionnant sur énergie solaire entre autres. La liste n’est donc pas exhaustive. Seuls ne sont pas pris en compte les panneaux solaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exonération accordée par l’Etat est non seulement un coup de pouce pour pallier le déficit électrique auquel le Mali fait face, mais aussi favoriser le mixte énergétique, poursuivre les investissements dans le solaire, sauvegarder l’environnement, aider les populations à s’équiper à moindre coûts, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le constat aujourd’hui est que les utilisateurs ou consommateurs ne ressentent rien dans leurs portefeuilles. Pour cause, ces exonérations ne se ressentent pas sur les prix. Loin s’en faut. Lamine, retraité de la fonction publique, chef de famille et utilisateur d’équipements solaires dit ignorer une quelconque exonération dans le secteur qui doit normalement se refléter sur le coût. « Pour mes besoins en électricité dans ma famille et dans mon champ, j’ai toujours acheté les équipements solaires. Mais à mon avis, les prix n’ont jamais baissé. Au contraire, ils grimpent de temps en temps. Ils en ont même rajouté à cause de la crise d’électricité que nous connaissons actuellement», juge-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar, comptable dans une société privée de la place et domicilié dans un quartier périphérique de Bamako dit utiliser le solaire depuis une dizaine d’années. « L’électricité produite chez moi à la maison provient uniquement du solaire parce que là où j’habité, il n’y a aucun raccordement à l’électricité et à l’eau potable. J’avoue que tout me revient cher<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>même les pièces de rechanges. Néanmoins, j’en tire le plus grand bénéfice et bonheur dans la mesure où mes besoins en courant et en consommation d’eau sont totalement pris en charge grâce au solaire», estime-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta avait évoqué en son temps en 2024, les facilités que l’Etat mettra en œuvre en faveur des populations pour faire face aux problèmes d’électricité. Il avait surtout fait cas de l’importation en quantité de panneaux solaires. Quelques semaines plus tard, le président Goïta a misé sur l’installation d’une centrale photovoltaïque<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Sanankoroba et d’autres centrales à Safo et à Dialakoro, à travers le lancement des chantiers de construction dans ces zones. Les trois centrales doivent produire au total 400 Mgw-crête soit 83 % des besoins en électricité du pays. Il s’agit là d’un projet à long terme qui permettra de résorber la crise d’électricité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les équipements solaires ont plus que jamais le vent en poupe depuis la grande crise énergétiquement que notre pays connait depuis deux ans. Le commerce de matériels solaires s’est progressivement développé, eu égard au besoin manifeste dans le domaine. Le marché en est inondé. Certains opérateurs économiques qui évoluaient dans d’autres secteurs bien différents se sont reconvertis dans le solaire pour la course au gain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apparemment, ça rapporte gros à cause de l’exonération accordée par les plus hautes autorités sur les équipements solaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES :  Bamako devient un carrefour d’opportunités et d’innovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/salon-international-de-lentrepreneuriat-de-laes-bamako-devient-un-carrefour-dopportunites-et-dinnovation-3111128.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a donné, jeudi 6 novembre, le coup d’envoi du premier Salon international de l’Entrepreneuriat de la Confédération AES (SIE-AES, prévu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako) à travers une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Principale animatrice de la conférence de presse, Mme Oumou Sall Seck a replacé ce Salon international de l’Entrepreneuriat de la Confédération AES (SIE-AES) dans la dynamique née de la création de l’Alliance des États du Sahel en septembre 2023. Une initiative commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger destinée à renforcer leur souveraineté et à bâtir une coopération basée sur leurs propres forces. Dans un environnement fragilisé par les crises sécuritaire et économique, l’emploi, la formation et l’entrepreneuriat constituent des leviers essentiels pour redonner un nouveau souffle et de nouvelles perspectives aux populations. Engagé depuis 2021 dans la vision <i>« Mali Kura nietaa ka ben san 2063 ma »</i>, le Mali place l’entrepreneuriat au cœur de sa stratégie de transformation et de création de richesses. Le SIE-AES s’inscrit dans cette trajectoire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’événement mettra en avant un entrepreneuriat ouvert, innovant et accessible avec une attention particulière aux jeunes et aux femmes. Il servira également de plateforme pour valoriser et connecter les initiatives venues des trois pays de l’AES, tout en attirant partenaires techniques, bailleurs et investisseurs autour de projets capables d’impulser une dynamique économique partagée. L’ambition est claire : poser les fondations d’un écosystème entrepreneurial plus solide et générateur d’emplois durables.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Durant quatre jours, Bamako réunira ministres, experts, chercheurs, investisseurs, structures d’accompagnement, grandes entreprises et jeunes porteurs de projets autour d’un programme dense. Des conférences de haut niveau, des panels sur le financement, l’écosystème entrepreneurial ou les défis des jeunes et des femmes, des expositions d’initiatives régionales, des rencontres d’affaires, des ateliers de partage d’expériences et compétition de plans d’affaires rythmeront l’événement. Un programme de formation à l’entrepreneuriat et des animations culturelles en écho à l’année 2025 déclarée <i>« Année de la Culture »</i> au Mali viendront compléter ces activités. Près de 5 000 participants sont attendus, dont des délégations du Burkina Faso et du Niger. Tout comme des invités sont attendus de la Guinée, du Sénégal, du Maroc et du Togo.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour faciliter l’accès aux informations, un site dédié (www.sie-mali.com) ainsi que divers supports numériques et documents de communication ont été mis à disposition du public et des professionnels. S’adressant aux journalistes, Mme Seck a insisté sur le rôle essentiel des médias dans la réussite du Salon. Elle les a invités à accompagner cet effort de valorisation de l’initiative. Avec ce premier SIE-AES, Bamako entend s’affirmer comme un carrefour d’opportunités et d’innovation. Au-delà de l’événement,  a rappelé le ministre, ce rendez-vous marque une étape importante pour bâtir un espace AES capable d’offrir des perspectives concrètes à sa jeunesse et de transformer la solidarité politique du Sahel en véritable moteur de développement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour booster les petites et moyennes entreprises :  La BNDA et la SFI signent une convention de financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-booster-les-petites-et-moyennes-entreprises-la-bnda-et-la-sfi-signent-une-convention-de-financement-3110920.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-booster-les-petites-et-moyennes-entreprises-la-bnda-et-la-sfi-signent-une-convention-de-financement-3110920.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour booster les petites et moyennes entreprises (PME), la Banque nationale de développement agricole (BNDA) et la SFI Société financière internationale (SFI) ont signé jeudi dernier (30 octobre 2025) une convention de financement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par cette signature, la SFI met à la disposition de la BNDA la somme de 40 millions de dollars, soit 23 341 556 466 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La SFI vent d’accorder à la BNDA une nouvelle ligne de crédit qui permettra à la « Banque verte » de renforcer son programme de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME), notamment les PME dirigées par des femmes, les PME agricoles et le financement durable de la lutte contre le changement climatique. Ce financement devrait générer entre 8 600 et 14 200 emplois directs et indirects au cours des cinq prochaines années, et accroître de près de 90 % le portefeuille de financements verts de la BNDA. Le présent prêt est également associé à une facilité de financement du commerce international de 10 millions de dollars qui soutiendra l’importation et l’exportation de biens essentiels. Au moins 25 % du montant du prêt pourront prendre en charge les prêts accordés aux femmes et/ou aux entreprises détenues par celles-ci.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette cérémonie de signature de convention de financement a ceci de symbolique qu’elle consacre le raffermissement de la fructueuse coopération qu’entretiennent deux institutions financières résolument engagées dans la promotion d’un développement durable, en l’occurrence la SFI et la BNDA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi illustre-t-elle à souhait la propension de la BNDA de diversifier ses partenaires en vue d’obtenir des ressources longues lui permettant du coup d’affiner sa stratégie de financement en faveur des différents segments de l’économie malienne. Cela, conformément aux recommandations de son Conseil d’administration », a déclaré le Directeur général de la BNDA, M. Badara Aliou Coulibaly. Et de poursuivre qu’il est « important de retenir qu’au moins 25 % du montant pourront prendre en charge les prêts accordés aux femmes et/ou aux entreprises détenues par des femmes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce prêt sera, sans nul doute, une bouffée d’oxygène pour les PME qui souffrent, à l’instar de bien d’autres acteurs économiques, des conséquences d’une conjoncture économique précaire tant sur le plan national qu’international ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Membre du Groupe de la Banque mondiale, la SFI est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Elle mène des opérations dans plus de cent pays dans le monde, consacrant ainsi son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 1981, la BNDA est une institution financière de référence, positionnée à l’avant-garde du développement économique du Mali. Elle totalise une cinquantaine d’agences et quatre-vingt-cinq Guichets automatiques de banque (GAB) répartis sur tout le territoire national. Ce qui la positionne comme 2ᵉ banque en nombre d’agences et de GAB. En 2024, la BNDA a injecté plus de 432 milliards de francs CFA dans l’économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable levier stratégique de l’État, elle œuvre activement pour la bancarisation, l’inclusion financière et la résilience économique des acteurs urbains et ruraux. La BNDA conçoit et propose des produits financiers innovants et responsables, tout en plaçant la proximité avec les clients et l’impact social au cœur de son action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chargé d&amp;apos;affaire de l&amp;apos;ambassade du Qatar, Hamad Mouazi Al Chamari, lors de la signature du protocole d&amp;apos;accord entre Qatar Charity et le HCR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-charge-daffaire-de-lambassade-du-qatar-hamad-mouazi-al-chamari-lors-de-la-signature-du-protocole-daccord-entre-qatar-charity-et-le-hcr-3110770.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Ce partenariat constitue une alliance de conviction et de responsabilité partagée…&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 01:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le chargé d'affaires de l'ambassade du Qatar au Mali, Hamad Mouazi Al Chamari, le partenariat entre Qatar Charity et le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) s'inscrit parfaitement dans la vision humanitaire et de développement de l'Etat du Qatar, fondée sur le principe de la solidarité internationale et du partage des responsabilités. Et à travers cet accord, les deux organisations unissent leurs efforts pour renforcer les actions de réponse aux besoins des personnes déplacées de force. "Avec ce partenariat, le HCR et Qatar Charity réaffirment leur engagement commun à soutenir les efforts du gouvernement du Mali pour protéger, assister et autonomiser les réfugiés, les déplacés internes et les communautés hôtes", dira le diplomate qatari lors de la signature du protocole d'accord entre Qatar Charity et le HCR, le 27 octobre dernier. La cérémonie s'est déroulée en présence du représentant du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés au Mali, du directeur de Qatar Charity au Mali ainsi que plusieurs invités de marque. Voici le discours intégral du chargé d'affaires de l'ambassade de l'Etat du Qatar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pour moi un honneur et un réel plaisir de prendre la parole à l'occasion de la signature du Protocole d'accord entre Qatar Charity et le HCR, un événement qui illustre de manière exemplaire la convergence des valeurs humanitaires qui unissent l'Etat du Qatar, les Nations unies et la République du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi tout d'abord d'exprimer ma profonde gratitude au Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, dont l'action constante et déterminée en faveur des personnes contraintes à fuir demeure une source d'inspiration pour la communauté internationale. A travers ce partenariat, le HCR et Qatar Charity réaffirment leur engagement commun à soutenir les efforts du gouvernement du Mali pour protéger, assister et autonomiser les réfugiés, les déplacés internes et les communautés hôtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature de ce Protocole d'accord représente bien plus qu'un acte administratif : elle constitue une alliance de conviction et de responsabilité partagée. Elle traduit la volonté de nos deux institutions de travailler main dans la main pour répondre aux besoins humanitaires urgents, tout en favorisant le développement durable et la cohésion sociale dans les zones d'accueil. Le Qatar, fidèle à ses principes de solidarité, de justice et d'assistance humanitaire, considère que le soutien aux populations vulnérables n'est pas seulement un devoir moral, mais un impératif de paix et de stabilité. C'est dans cet esprit que le gouvernement de l'Etat du Qatar encourage et soutient l'action de Qatar Charity, organisation pionnière qui, depuis plus de trente ans, œuvre sans relâche pour soulager la souffrance humaine, restaurer la dignité et créer des opportunités pour les plus démunis à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, Qatar Charity s'est engagée depuis 2008 aux côtés des autorités nationales et des partenaires internationaux pour répondre aux besoins essentiels des populations : l'accès à l'eau potable, à l'éducation, à la santé, aux moyens de subsistance et à la protection. Ce parcours, riche en réalisations et en enseignements, a démontré que la coopération multilatérale et la complémentarité des expertises sont les clés d'une action humanitaire efficace et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le partenariat entre Qatar Charity et le HCR s'inscrit parfaitement dans la vision humanitaire et de développement de l'Etat du Qatar, fondée sur le principe de la solidarité internationale et du partage des responsabilités. Il s'aligne également sur les objectifs du Pacte mondial sur les réfugiés, qui appelle à un engagement collectif et équitable pour alléger la pression sur les pays d'accueil et renforcer la résilience des réfugiés et des communautés hôtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce cadre de coopération, Qatar Charity et le HCR œuvreront ensemble dans des domaines aussi essentiels que la protection, l'éducation, l'accès à l'eau et à l'assainissement, la promotion des moyens d'existence, la construction d'abris, et la prévention des violences basées sur le genre. Ce partenariat illustre une approche intégrée qui relie aide humanitaire et développement, en accord avec la vision du Qatar d'un monde où la solidarité transcende les frontières et les différences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais également saluer le rôle du gouvernement du Mali, dont la coopération et le sens de l'hospitalité ont permis d'accueillir et de protéger des dizaines de milliers de réfugiés au fil des années. Le Qatar, par l'intermédiaire de Qatar Charity et en collaboration avec le HCR, continuera d'appuyer ces efforts dans un esprit de partenariat respectueux, transparent et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi, à ce stade, de féliciter les équipes techniques du HCR et de Qatar Charity pour le travail remarquable qu'elles ont accompli dans l'élaboration de ce Protocole d'accord. Leur professionnalisme, leur sens du dialogue et leur engagement au service de l'humanité sont à saluer.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Face aux défis humanitaires croissants que connaît notre monde, nous avons plus que jamais besoin de coopération, de solidarité et de vision partagée. Le partenariat que nous célébrons aujourd'hui témoigne de cette volonté d'unir nos forces pour bâtir un avenir où chaque être humain, quelles que soient ses origines ou sa condition, puisse vivre dans la dignité, la sécurité et l'espoir. Au nom de l'Etat du Qatar, je réaffirme notre engagement indéfectible à soutenir les efforts internationaux en faveur des réfugiés et des personnes déplacées, et à contribuer activement à la construction d'un monde plus juste et plus solidaire. Je forme le vœu que cette coopération entre le HCR et Qatar Charity serve de modèle et d'inspiration à d'autres initiatives au Mali, dans la région et au-delà. Ensemble, unissons nos efforts pour que la compassion et la fraternité demeurent le langage universel de l'humanité"</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration du Climat des Affaires au Mali : NexT Consulting lance le concept « Les Rencontres PME&#45;Banques » : Le 22 octobre 2025, le concept « Les Rencontres PME&#45;Banques » a été lancé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/amelioration-du-climat-des-affaires-au-mali-next-consulting-lance-le-concept-les-rencontres-pme-banques-le-22-octobre-2025-le-concept-les-rencontres-pme-banques-a-ete-lance-3110603.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce projet est mis en œuvre par Next Consulting, en partenariat avec l’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Mali (APBEF) et l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali (APSFD), avec le financement du Royaume des Pays-Bas. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 18:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de présentation a enregistré la participation de plusieurs personnalités, dont Hamidou Dicko, Consultant principal de Next Consulting, Seydou Traoré, représentant de l’Ambassade des Pays-Bas, Sidy Sidibé, représentant de l’APBEF, et Sadio Diallo, représentant de l’APSFD.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Hamidou Dicko a contextualisé ce nouveau concept visant à soutenir les PME, notamment face à leur problématique de financement, ce qui contribuera à améliorer le climat des affaires au Mali. Il a également souligné que les PME représentent environ 90 % des entreprises et jouent un rôle crucial dans l'économie nationale, en fournissant 60 à 75 % des emplois et en contribuant à hauteur de 40 à 50 % du Produit Intérieur Brut (PIB). Une meilleure structuration et amélioration de leurs affaires pourraient ainsi constituer une opportunité pour l’employabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, malgré les multiples initiatives en cours, l'accès au financement demeure un obstacle majeur au développement des PME et à leur capacité à créer des emplois. Cela souligne la pertinence de ce projet, qui entend apporter aux PME des solutions en termes de coaching et d’accompagnement à travers ces rencontres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette première phase, le programme cible 100 PME qu'il compte bien outiller sur l’accès au financement et les métiers du financement. La représentante des Pays-Bas a également souligné l’importance de ce projet et ses avantages pour les PME, une préoccupation partagée par les représentants de l'APBEF et de l'APSFD.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir du mois de novembre prochain, pour chaque rencontre, un appel d’offre sera lancé et une dizaine de PME seront sélectionnées selon des critères définis par le porteur de projet.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et comme l’ a expliqué, Monsieur Dicko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une dizaine de PME seront<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en face d’un ou deux institutions financières pour présenter leurs offres de financement et échanger avec les PME sur les conditions et procédures d'accès au financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Honorable Issaka Timbely vice&#45;président de la Commission TP du CNT : « Il y a une volonté réelle de moderniser nos institutions »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lhonorable-issaka-timbely-vice-president-de-la-commission-tp-du-cnt-il-y-a-une-volonte-reelle-de-moderniser-nos-institutions-3109607.html</link>
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<description><![CDATA[ Professionnel du BTP, architecte sénior et patriote engagé pour le changement, le Conseiller du CNT Issiaka Tembély estime que la gouvernance de Transition réalise des progrès, malgré les défis. Il apprécie les réformes et appelle les maliens à l’union sacrée autour des autorités. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 19:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles sont les actions majeures que votre Commission Travaux publics, transports et habitat a menées au CNT ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les actions majeures impulsées par la Commission « Travaux publics, Habitat, Domaines et Transports » du CNT pendant les cinq ans de cette Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a l’examen et adoption de textes finançant des infrastructures stratégiques:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission a joué un rôle central dans l’examen et l’adoption de projets de loi autorisant la ratification d’accords de financement pour la construction et la réhabilitation d’infrastructures d’importance nationale. Ces textes ont concerné notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la route de Sabalibougou -Courani à Bamako, la section Sévaré–Mopti de la RN6 et des voies urbaines de Mopti,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la route Sévaré–Gao (section Sévaré–Boré),<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la voie de contournement de l’aéroport de Mopti-Ambodedjo et des voies urbaines de Sévaré,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tronçon urbain de la RN27 (Bamako–Koulikoro).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission a également examiné des textes relatifs au régime domanial et foncier ainsi qu’à la création de la Direction Générale des Routes. Ce travail législatif a constitué une étape essentielle pour mobiliser les financements et poser les bases d’une meilleure gouvernance des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2 Au plan contrôle parlementaire sur les chantiers routiers de Bamako:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la continuité de son action législative, la Commission a effectué des tournées régulières sur les chantiers routiers, qu’il s’agisse de réhabilitations, d’entretiens courants ou de nouvelles constructions. Ces visites ont permis de vérifier l’avancement et la qualité des travaux, mais aussi d’identifier les difficultés rencontrées, notamment en matière de libération d’emprises. Une mission a particulièrement porté sur le tronçon urbain de la RN27 (Bamako–Koulikoro). À l’issue de ces constats, des recommandations précises ont été adressées aux maîtres d’ouvrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, il y a l’appui aux politiques de prévention des inondations:<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’examen du Plan d’Action du Gouvernement (PAG), la Commission a insisté sur l’importance de renforcer les ouvrages d’assainissement, de lutter contre l’occupation illégale du domaine public et de programmer les travaux de drainage avant l’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les auditions et séances d’écoute, des rencontres ont été organisées autour de thématiques sensibles telles que les logements sociaux, la régulation des motos-taxis à Bamako ou encore l’occupation illégale des servitudes publiques. Ces séances ont permis d’échanger directement avec les responsables techniques concernés et de proposer des solutions adaptées aux réalités du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut signaler aussi les visites de chantiers d’équipements publics</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission a assuré le suivi de l’état d’avancement et des conditions de réalisation de plusieurs infrastructures publiques, notamment le siège de la Direction Générale des Domaines et du Cadastre ainsi que celui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’INSAT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons aussi participé au dialogue budgétaire et priorisation des dépenses d’infrastructures:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la Commission a pris une part active aux débats d’orientation budgétaire et à l’examen des documents financiers. Elle a veillé à ce que les crédits alloués soient en adéquation avec les priorités nationales, en particulier dans les domaines des routes, et des équipements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Quelles appréciations générales faites-vous de la gouvernance durant cette transition? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, le Mali traverse une crise multidimensionnelle qui a conduit à une transition présentée comme une chance de refonder l’État. Les autorités ont engagé des réformes politiques et institutionnelles majeures : adoption d’une nouvelle Constitution, renforcement des organes de contrôle, décentralisation et lutte contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue des Assises nationales, cette dynamique vise à poser les bases d’un État renouvelé. La nouvelle Constitution introduit des innovations importantes, telles que la création du Sénat, l’intégration de la Cour des comptes à la Cour suprême, la reconnaissance des légitimités traditionnelles et la réaffirmation de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, des institutions plus responsables et transparentes sont mises en place. Le Bureau du Vérificateur Général a été renforcé pour lutter contre la corruption, tandis que l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) a été créée afin de garantir des scrutins crédibles. La relecture de la charte des partis politiques participe également à l’assainissement du paysage politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réformes traduisent une volonté de moderniser les institutions, de rétablir la confiance entre l’État et les citoyens, et de fonder une gouvernance plus stable et plus efficace<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bruno D S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) : L&amp;apos;acteur infatigable de l&amp;apos;amélioration  des conditions de vie dans la capitale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-de-resilience-urbaine-de-bamako-pruba-lacteur-infatigable-de-lamelioration-des-conditions-de-vie-dans-la-capitale-3109544.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) est un acteur important dans la réalisation des infrastructures de base pour améliorer les conditions et cadre de vie des populations bénéficiaires des services urbains de l’assainissement. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve par ses nombreuses réalisations : Gestion des déchets solides et liquides, Curage des caniveaux et collecteurs, Soutien aux Victimes des inondations,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aménagement des Collecteurs naturels, Appui aux Collectivités<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PRESENTATION DU PROJET<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiative du Gouvernement de la République du Mali, financé par la Banque mondiale à hauteur de 300 millions de dollars US, soit 200 milliards de FCFA environ et pour une durée de 6 ans, le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) intervient à la suite du 4è Projet urbain dénommé « Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM) » qui a couvert le District de Bamako et treize villes de l’intérieur. Pour consolider les acquis dans le District, le Gouvernement du Mali a initié le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accord de financement du Projet a été signé le 12 décembre 2022, après son approbation par le Conseil d’Administration de la Banque mondiale le 30 novembre 2022.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sa mise en vigueur est intervenue le 13 juin 2023. Le Projet est principalement basé sur l'offre de services urbains à travers sa logique d’intervention en six (6) composantes. L’objectif de développement du Projet est d’améliorer l'accès aux services urbains de gestion des déchets, d'assainissement et d'approvisionnement en eau, accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et renforcer les capacités de gestion urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LES GRANDES REALISATIONS DU PROJET<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Réponse post inondations de 2024 à travers un fonds d’urgence de plus de 43 milliards de FCFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite aux inondations de l’année 2024, le Gouvernement du Mali a déclaré l’état de catastrophe naturelle et a sollicité l’appui des partenaires pour la gestion de la crise. En réponse, la Banque mondiale à travers le PRUBA, a répondu favorablement en mettant à la disposition de l’Etat un fonds d’urgence d’un montant de plus de quarante-trois milliards de FCFA (43 172 169 FCFA plus précisément) pour la prise en charge des besoins exprimés par le Gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fonds a permis d’apporter un appui intense à près de 350 000 sinistrés dans les 19 régions du Mali et dans le District de Bamako, en leur fournissant des vivres et non vivres. Au total, 3 147,2 tonnes de riz, autant en mil, 699,6 tonnes de sucre, 699 384 litres d'huile et 349,6 tonnes de sel ont été mises à la disposition des Gouverneurs de région au profit des sinistrés. De même, 174 846 unités de couvertures, autant en nattes, 401 tentes et 17 485 kits scolaires ont également été mis à la disposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Tombouctou présente le plus grand nombre de bénéficiaires avec 120 299 sinistrés, soit plus du tiers du total concerné. Elle est suivie de Ségou (38 009) et Kayes (30 703), formant ensemble les trois régions les plus touchées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fonds d’urgence prend également en compte un appui technique aux structures d’intervention chargées de la gestion des situations de catastrophes (Santé, Protection civile, l’Assainissement, Equipement et Transport…). A cet effet, la Direction générale de la santé a reçu des vaccins, des médicaments, des ambulances. Quant à la Protection civile, elle a été dotée en ambulances médicalisées, véhicules de secours et de liaison, motos pompes et bientôt en matériels de navigation fluviale et des camions grues et camions incendies. Concernant l’assainissement, des kits de matériels d’équipements de nettoyages, des toilettes mobiles, des triporteurs électriques, des équipements de laboratoire ont été acquis. D’autres part, le fonds a permis la prise en charge de la réhabilitation des stations de traitement des eaux usées dans les hôpitaux de Bamako, de Kayes, Mopti, Tombouctou. A cela s’ajoute la réhabilitation en cours des routes et des ponts endommagés par les eaux de pluies, et la réalisation d’un pont métallique provisoire au niveau de l'ancien Garbal de Lafiabougou qui servira d’alternative en cas d'inondations du pont Woyowayanko de Sébénicoro. Ce pont permettra aux habitants de plusieurs quartiers (Sébéninkoro, Kanadjiguila, Mamaribougou, Ouezindougou, DjikoroninCoura, Samanko, Samaya…) d’avoir une autre voie d’accès que celle du pont actuel de Woyowayanko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>•Gestion des déchets solides <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur sollicitation du Gouvernement, un Programme d'intervention d'urgence de la gestion des déchets solides a été exécuté. Ce programme a porté essentiellement sur le ramassage et l’évacuation des déchets au niveau des points noirs (dépôts anarchiques) à travers le District de Bamako. Sur une quarantaine de points noirs répertoriés, 23 ont été nettoyés totalement et les déchets transportés vers la décharge de Noumoubougou. Au total de 33 000 m3 de déchets ont été transportés au Centre d’Enfouissement Technique (CET) de Noumoubougou, dans le respect strict des règles environnementales et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours dans le cadre de ce même Programme, et sur demande du Gouvernement, la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA), une structure de la voirie du District de Bamako, mandatée pour le transfert des déchets des dépôts de transit vers la décharge, bénéficiera de véhicules adaptés à sa mission. Aujourd’hui, on constate sur le terrain une activité dense dans le domaine de ramassage des ordures à travers le District de Bamako, pour permettre à notre capitale de retrouver sa coquetterie et son charme d’antan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à ces actions, une autre activité a été initiée dans le cadre de ce programme : il s'agit des travaux confortatifs au niveau de la décharge de Noumoubougou, qui consistent à la remise en état de la décharge de Noumoubougou et la construction d’une nouvelle cellule avec des voies d’accès. Dans la même veine, la construction d’une autre décharge finale sur la Rive droite est prévue par le Projet et le site est en cours d’identification. Ces réseaux d’infrastructures structurantes appelés Centres d’Enfouissement Technique (CET), offrent des équipements modernes de collecte, de traitement, de valorisation et d’enfouissement des déchets ultimes. Ils permettent de lutter contre les nuisances, de maitriser les coûts et de créer de la valeur ajoutée dans toute la chaine de gestion des déchets solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la gestion des déchets solides, le Projet de Résilience urbaine de Bamako a commencé à réaliser des plateformes en béton armé pour recevoir des caissons à ordures. Le projet compte réaliser 46 plateformes avec la fourniture de 46 caissons à ordures répartis entre les six communes du District de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de ces travaux, le Projet entend apporter une contribution significative dans la gestion des déchets solides par la construction de 25 dépôts de transit dans les 6 communes du District de Bamako. En plus de la réalisation de ces infrastructures résilientes, PRUBA renforcera les capacités des acteurs et parties prenantes impliqués dans la gestion des déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet soutient également l’opération quartier propre, qui est une initiative visant à améliorer la propreté dans les quartiers de Bamako et Kati, à travers l’évacuation des déchets solides, mais aussi à consolider les actions d’engagements citoyennes et inciter les populations à devenir acteurs de leur environnement et à prendre leur responsabilité collectivement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Gestion des déchets liquides<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une gestion durable des déchets liquides, le PRUBA est dans une dynamique de réaliser deux stations d’épuration et de traitement de boues de vidange, pour remédier à l’absence actuelle de tout système approprié. Ces deux stations auront ensemble une capacité quotidienne de 1350 mètres cubes et profiteront à plus de 700 000 habitants du District de Bamako et de ses banlieues.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elles sont prévues, l’une à Tienfala et l’autre dans la zone aéroportuaire de Bamako. Ces stations d’élimination et de traitement des eaux usées fourniront une solution respectueuse de l’environnement, du transport au déversement des eaux de latrines et matières fécales. Le processus de traitement propose un système de lagunage qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à l’atténuation des effets du changement climatique. Les communautés riveraines victimes des déversements sauvages de boues non traitées seront ainsi protégées et les agriculteurs pourront profiter des boues séchées comme intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PRUBA prévoie aussi dans sa mise en œuvre, la construction de 841 latrines dans les écoles et les centres de santé, la remise en état et/ou construction de près de 11 010 latrines domestiques. Ces réalisations permettront d’améliorer l’accès à des latrines adéquates et de diminuer la pression sur les ouvrages d’assainissement pluvial avec la priorisation des concessions situées dans les bassins versants d’intervention du projet. Elles auront également un impact direct sur la diminution des maladies d’origine hydrique et respiratoire, toutes deux figurant parmi les premières causes de mortalité prématurée au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écoles et centres de santé bénéficiaires ont été identifiés et le recrutement des entreprises chargées de la réalisation des travaux est en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est également prévu un programme d’extension des réseaux d’eaux pour les quartiers de Sangarébougou, Sotuba et Moribabougou. Les entreprises chargées de la réalisation de ce programme sont déjà recrutées. Ces travaux d'extension des réseaux consisteront à réaliser des réservoirs de stockage pour permettre de faire des branchements sociaux. Au total 17 500 branchements promotionnels sont prévus pour permettre aux populations de ces trois quartiers et au-delà d’avoir accès à l’eau potable à moindre cout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Curage des caniveaux et collecteurs pour une plus grande résilience face aux inondations <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récurrentes dans la ville de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet a procédé au curage de caniveaux et collecteurs pour faciliter le drainage des eaux de pluies et éviter autant que faire se peut les inondations récurrentes dans le District de Bamako, qui font hélas, chaque année, des dégâts matériels, des sinistrés et des pertes en vies humaines. Déjà à la date du 31 juillet 2025, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes avait comptabilisé une trentaine de blessés et 5 307 sinistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec l'appui du Projet, il a été effectué le curage de 24 collecteurs, soit 57 570 mètres linéaires en 2024 et 131 073 mètres linéaires en 2025. Pour les caniveaux, le projet a contribué au curage de 59 080 mètres linéaires en 2024 et 189 239 mètres linéaires en 2025, pour un total de 112 caniveaux curés. La quantité des déblais (déchets) curés est estimée à 198 498 m3 (114 066 m3 pour les caniveaux et 84 432 m3 pour les collecteurs). Ces travaux ont permis la création de 885 emplois. En terme de bénéficiaires, ils ont touché un peu plus de 1 126 441 personnes, sous la conduite de 12 entreprises locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coût de ces travaux de curages des collecteurs et caniveaux est estimé à plus de 2,5 milliards de FCFA sur financement de la Banque mondiale à travers PRUBA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours dans le cadre de la gestion des inondations, le Projet vole au secours de la ville de Bla, en procédant à des opérations de curage de caniveaux et des collecteurs pour un montant de 45 millions de FCFA mais également la réhabilitation des deux digues ainsi que le surcreusement d'un chenal afin de protéger la ville de Bla des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">•Aménagement des collecteurs naturels<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) procédera très prochainement à l'aménagement des trois collecteurs naturels principaux du District de Bamako : il s'agit du collecteur de Koflatiè qui commence à Kalaban-Coura en passant par Niamakoro et Daoudabougou pour se jeter au fleuve Niger à Sogoniko, le collecteur de Banconi qui rejoint le Tienkolé au niveau du pont UMPP avant se jeter au fleuve Niger à Bougouba et le collecteur de Bama-falani qui passe par Yirimadio et Missabougou pour se jeter au fleuve coté 3e<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pont de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces collecteurs et leurs servitudes seront aménagés avec des voies de passage pour les piétons. Ces aménagements vont aussi résoudre en grande partie les problèmes d'inondation dans ces parties de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un cadre de vie agréable, il est prévu un programme d’investissement dans 3 quartiers vulnérables du District de Bamako : Banconi, Niamakoro et Daoudabougou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce financement d’une gamme d’investissements complémentaires et intégrés dans les infrastructures de drainage, vise à améliorer des domaines tels que l’éclairage public, l’aménagement des espaces publics et les systèmes de drainage des eaux pluviales afin d’accroître la résilience et de réduire la vulnérabilité aux inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Appui aux Collectivités<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet va appuyer le « Grand Bamako », (un syndicat d'intercommunalité qui regroupe le District de Bamako, et 18 communes périphériques) dans la réalisation et l’opérationnalisation d’un schéma directeur d’urbanisme, d’un géo portail sur Bamako pour notamment, faciliter la planification urbaine, la réalisation d'un certain nombre d'infrastructures au profit du district de Bamako et de ses communes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les appuis du projet devront amener les collectivités bénéficiaires à augmenter et renforcer les ressources propres de 15% avec une assistance technique qui proposera et appuiera la mise en œuvre d’un plan d’amélioration au profit d’une meilleure exploitation et maintenance des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Roukia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ne Ka Siguida, N’ka Faso Ko : Le signal fort du Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ne-ka-siguida-nka-faso-ko-le-signal-fort-du-premier-ministre-3109449.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre a retroussé ses manches et participé à la pose de pavés au rond-point de l’échangeur, en face de l’ex-Cinéma Babemba, aux côtés des jeunes de la Commune III du district de Bamako, ce samedi 20 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 13:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal fort envoyé par le Général de Division Abdoulaye Maïga à l’occasion de l’initiative « NE KA SIGUIDA, N’KA FASO KO », qui s’inscrit dans la dynamique du renforcement des liens entre les institutions et les habitants, à travers des travaux communautaires impliquant les ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68cff6bbd0247.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après s’être épousseté les mains, le Premier ministre a déclaré : « Nous voulons démontrer que nous sommes de cœur avec la jeunesse. Au-delà de nos fonctions officielles, nous sommes avant tout des citoyens. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">gouvernement.ml<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">#CIGMA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PrimatureduMali<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Microfinance au Mali : l’APSFD compte 116 institutions pour 1,58 million de clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/microfinance-au-mali-lapsfd-compte-116-institutions-pour-158-million-de-clients-3109383.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali (APSFD-Mali) a tenu, ce jeudi 18 septembre 2025, sa 24ᵉ Assemblée générale ordinaire à l’hôtel Dunia, à l’ACI 2000. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Directeur général de la BNDA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 07:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture des travaux, le bilan 2024 de l’association a été présenté. Le bureau a rappelé notamment : la tenue de la 23ᵉ assemblée générale ordinaire avec le renouvellement au tiers des membres de chaque organe de l'association ; la transformation de la Cellule de contrôle et de surveillance des SFD en Direction de la Microfinance ; ainsi que la participation à plusieurs rencontres nationales et internationales, dont une avec le Premier ministre sur les enjeux et défis liés à la sortie du Mali de la CEDEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au 31 décembre 2024, l'APSFD-Mali comptait 116 SFD (Systèmes financiers décentralisés) », a indiqué Modibo Coulibaly, président de l’APSFD. Ces institutions revendiquent 1 586 814 clients. Les encours de dépôts s’élevaient à 158 milliards FCFA, tandis que les encours de crédits atteignaient 191 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces résultats, Modibo Coulibaly estime que le secteur de la microfinance au Mali reste confronté à plusieurs défis. Parmi eux : la mobilisation des ressources avec effet de levier, la digitalisation des opérations à l'ère du numériqu :,e, les difficultés de transfert de liquidités vers les zones rurales dans un contexte sécuritaire complexe, ainsi que la pratique illégale de la microfinance par certains acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aujourd'hui, la microfinance est bien plus qu'un instrument financier », a affirmé Souahibou Diaby, représentant le ministre de l’Économie et des Finances. Selon lui, elle constitue un levier d'inclusion sociale et économique. Elle offre aux populations vulnérables — majoritairement des femmes, des jeunes, des ruraux ainsi que des micros, petites et moyennes entreprises — la possibilité de participer activement à la vie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souahibou Diaby a par ailleurs annoncé que le Mali s’apprête à adopter une nouvelle loi uniforme encadrant le secteur de la microfinance. L’objectif est de redynamiser le secteur tout en renforçant la protection des déposants, a-t-il assuré, avant de déclarer ouverts les travaux de la 24ᵉ Assemblée générale ordinaire de l’APSFD-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA :maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>«Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » : L’API&#45;Mali à l’avant&#45;garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-kura-%C9%B2%C9%9Btaasira-ka-b%C9%9Bn-san-2063-ma-lapi-mali-a-lavant-garde-3109298.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelques mois après sa prise de fonction à la tête de l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali), Ibrahim Ahamadou Touré fait déjà bouger les lignes vers une économie émergente, souveraine et pleinement portée par ses acteurs locaux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 10:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est du moins ce qu’on retient de l’organisation de la première édition du « Déjeuner de l’Investissement, initié par le ministère de l’Industrie et du Commerce, l’Agence pour la Promotion des Investissements (API-Mali). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenu le 4 septembre 2025, à l’hôtel Salam Azalaï de Bamako, l’événement a réuni autour de la table, le ministre Moussa Alassane Diallo, le Directeur Général de l’API-Mali ainsi que plusieurs opérateurs économiques maliens de premier plan, notamment Madjou Simpara, de EMS ; Amadou Diadie Sankaré du Groupe SAER ; Modibo Keita de GDCM ; Ibrahima Diawara de IBI GROUP, Boubacar Tandia du GROUPE TANDIA, Mamadou Niagandou de NDC ENERGY. Il était question de leur présenter des projets structurants, clés en main, capables de transformer en profondeur le tissu productif du pays, encourager la création de consortiums pour leur financement et dynamiser l’investissement local et l’entrepreneuriat. Cadre d’échanges directs entre l’État et le secteur privé national, cette rencontre, selon ses organisateurs, s’inscrit dans la dynamique de la vision « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », qui trace, disent-ils, « le chemin vers une économie émergente, résiliente et souveraine ». Pour la circonstance, trois projets phares ont été mis en avant, à savoir : la mise en place d’une unité sucrière d’une capacité de 300 000 tonnes, l’installation d’une unité de transformation textile par filature et la création d’une unité de production de compresse stérile issue du coton malien. Ces projets, soigneusement sélectionnés pour leur faisabilité, leur rentabilité ainsi que pour leur impact socioéconomique, incarnent la volonté du gouvernement de bâtir une industrialisation endogène, valoriser les ressources locales, mais aussi de créer des emplois durables, renforcer les chaînes de valeur nationale et permettre aux Maliens de consommer local avec fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant du premier projet, notamment la mise en place d’une unité de sucrerie de 300000 tonnes par an, il permettra de mettre fin à la dépendance extérieure du Mali en sucre. En effet, ajoutée aux unités existantes, le Mali pourrait même commercialiser une bonne partie de sa production. Et, après l’échec de deux projets, notamment chinois et turc, l’installation d’une unité de transformation textile par filature va permettre au Mali d’accroître la transformation sur place d’une proportion plus conséquente de coton-graine tout en générant des milliers d’emplois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie : Près_de 133 milliards CFA pour le programme Mali&#45;Nafa Soro Siraw</title>
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<description><![CDATA[ Au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali se positionne aujourd’hui comme un acteur régional en pleine mutation, porté par des réformes structurelles audacieuses et des partenariats internationaux renforcés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approbation récente par la Banque mondiale d’un crédit de 219,8 millions USD (près de 133 milliards CFA) pour le programme Mali-Nafa Soro Siraw (Mali-NSS) illustre cet élan et marque un tournant décisif pour le pays. Ce programme, centré sur la réhabilitation du Corridor Bamako–Dakar par le Nord, cristallise plusieurs dynamiques convergentes qui méritent d’être mises en lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tronçon Diéma–Sandaré, long de 137,7 km, représente bien plus qu’un simple axe routier. Sa modernisation, selon les normes de résilience climatique, s'inscrit dans une logique de dynamisation économique profonde. Elle favorisera l’intensification des échanges commerciaux entre Bamako, Kayes, Nioro et Dakar, des pôles économiques majeurs. Cette fluidification du transport se traduira par une réduction significative des coûts logistiques pour les produits agricoles et miniers, renforçant ainsi la compétitivité malienne sur les marchés régionaux et internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prévisions économiques corroborent cette vision. Le Fonds Monétaire International (FMI) anticipe une croissance du PIB de 5,3% en 2025 pour le Mali, principalement portée par les secteurs minier (notamment l'or et le lithium, avec des projections de revenus annuels de 1022 milliards CFA pour la mine de Goulamina) et textile. Le programme Mali-NSS contribuera directement à soutenir et amplifier cette trajectoire en facilitant l'accès aux marchés et l'écoulement des productions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les investissements prévus dans les institutions publiques et les agences routières nationales renforceront les capacités techniques et la gestion transparente des projets d’infrastructure. Ceci est essentiel pour le Mali qui a vu son déficit budgétaire s'améliorer, passant à -3,6% du PIB en 2025, et son inflation maîtrisée autour de 2,0%. Ces signaux de résilience budgétaire et de crédibilité financière sont des atouts majeurs pour attirer davantage d'investissements directs de la diaspora ou de la coopération étrangère, positionnant le Mali comme une destination attractive et fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des retombées sociales durables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’impact social du programme Mali-NSS est pluriel et structurant, allant bien au-delà des considérations purement économiques. L’amélioration de l’accès aux services de base tels que la santé et l’éducation est un bénéfice direct et essentiel, notamment pour les populations des zones rurales des régions de Nioro et Kayes qui étaient jusqu'à présent enclavées. En rendant ces services plus accessibles, le programme contribue à améliorer significativement les conditions de vie et le capital humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre du projet générera également la création d’emplois directs et indirects, principalement dans les secteurs de la construction, de l’ingénierie et du commerce local. Pour une population malienne dont l'âge médian est de 17 ans et qui compte près de 23,8 millions d'habitants, ces opportunités d'emploi sont cruciales pour l'insertion professionnelle des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, le programme vise spécifiquement la valorisation des initiatives féminines à travers une meilleure desserte des centres de formation et des marchés régionaux. En réduisant les obstacles liés au transport, il ouvre de nouvelles perspectives économiques pour les femmes, souvent actrices clés de l'économie informelle et agricole. Cette dynamique d’inclusion territoriale est fondamentale pour réduire les inégalités et favoriser un développement plus équitable et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une résonance culturelle profonde</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où la culture est un vecteur essentiel de cohésion sociale et d'identité, le programme Mali-NSS offre des opportunités uniques de renforcement des liens communautaires et de valorisation du patrimoine. La réhabilitation du corridor routier permettra la réactivation des flux culturels entre les régions de Kayes, Nioro et Bamako. Cette connexion facilitera l'organisation de festivals, les échanges artistiques et le développement d'initiatives patrimoniales, contribuant à une revitalisation de la vie culturelle locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En reliant physiquement les communautés, les infrastructures routières renforcent intrinsèquement l'unité nationale. Elles facilitent la circulation des idées, des savoir-faire et des traditions, favorisant un sentiment d'appartenance partagé. De surcroît, ce projet appuie l'économie créative locale par une meilleure circulation des biens artisanaux, allant du textile au travail du cuir, permettant ainsi aux artisans et créateurs de mieux écouler leurs produits et de toucher un public plus large.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un développement intégré et durable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, le Mali est fermement engagé sur la voie de l’émergence, porté par une dynamique économique soutenue, des investissements ciblés et une volonté politique de structurer durablement son développement. Le programme Mali-NSS dépasse les seules considérations techniques. Il s’inscrit dans une vision de développement intégré, conjuguant efficacité économique, résilience climatique, justice sociale, et rayonnement culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays mène également des réformes économiques profondes et multisectorielles. L’État a par exemple renforcé son contrôle sur des secteurs stratégiques comme la banque (BNDA) et les télécoms (Moov Malitel) par des nationalisations partielles. La révision du Code minier en 2023 assure une meilleure redistribution des revenus issus des ressources naturelles. Sur le plan budgétaire, la Loi de Finances 2025 présente un budget ambitieux de 3229 milliards CFA, soutenu par une hausse des recettes fiscales et la digitalisation des services fiscaux. Le Mali s’investit également dans la transition énergétique avec de nouvelles centrales solaires et renforce ses institutions de lutte contre la corruption. Ces efforts se traduisent par le retrait du Mali de la liste grise du GAFI, améliorant sa crédibilité financière internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, le Mali démontre sa capacité à transformer les défis infrastructurels en opportunité stratégique, et à porter une trajectoire d’émergence inclusive sur la scène régionale et internationale. Ce programme est non seulement un investissement dans des routes, mais dans une meilleure cohésion, une croissance plus équitable et un rayonnement renouvelé du Mali à l’échelle régionale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement malien : le comité de coordination du secteur eau, environnement, urbanisme et domaine de l&amp;apos;État en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/gouvernement-malien-le-comite-de-coordination-du-secteur-eau-environnement-urbanisme-et-domaine-de-letat-en-conclave-3107866.html</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général du ministère de l&#039;Environnement, de l&#039;assainissement et du développement durable, Moussa Diarra, a présidé hier mardi, la réunion statutaire du comité de coordination du secteur eau, environnement urbanisme et domaine de l&#039;État ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réunion importante a réuni au Ministère de l’environnement les secrétaires généraux du ministère de l'énergie et de l’eau, de l'urbanisme de l'habitat des domaines de l'aménagement du territoire de la population et le représentant du ministère de l'économie et les finances. Elle est un cadre institutionnel pour le gouvernement malien d’ouvrir les perspectives de renforcement planification, de la coordination et le suivi des politiques dans ce secteur stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, le secrétaire général du Ministère de l’environnement a fait le point des activités menées en 2024. Concernant les activités en 2024, le sieur Moussa Diarra a rapporté que les 33 activités programmées seulement 13 activités ont été réalisées soit 39%, 17 sont en cours d'exécution soit 2% et une seule activité restant au Mali. Ce bilan s’explique, selon lui, par la faible mobilisation des ressources et des retards des financements de l’extérieur en 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S’agissant le plan budgétaire, il dira que le taux d'exécution financière reste faible avec environ 60 millions de francs CFA réalisés sur 879 millions sur le budget national<i>. En termes de ressources humaines </i>22 agents, sur les 38 prévues sont en poste, soit un taux de couverture de 58 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le secrétaire général du Ministère de l’environnement, de l’assainissement et du Développement a rappelé que la cellule de planification et de statistiques du gouvernement doit soutenir les efforts de planification, les productions de données et des suivis évaluation des actions dans ce secteur eau, environnement, urbanisme et domaine de l’Etat. D’après lui, elle est un élément des politiques sectorielles avec les objectifs de réduction de la pauvreté du développement de la vie. « Elle<i> contribue également au suivi de la mise en médical stratégique de la refondation de l'état du plan d'action du gouvernement ainsi que la stratégie nationale pour l'émergence du développement durable dans le cadre de l'agenda Mali croix à l'horizon 2063 », </i>a-t-conclu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e Rencontre Annuelle des Services du Trésor (RAST 2025) : L’effectivité de la digitalisation au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2e-rencontre-annuelle-des-services-du-tresor-rast-2025-leffectivite-de-la-digitalisation-au-centre-des-debats-3107724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 11:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 17 juillet, la Salle Baobab de l’Hôtel Radisson Collection a servi de cadre pour la cérémonie d’ouverture de la deuxième Edition de la Rencontre Annuelle des Services du Trésor (RAST 2025). C’était sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « les défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat », cette deuxième édition du RAST a réuni les responsables du service du Trésor du Mali, de leurs partenaires ainsi que les experts du secteur. La RAST vise à discuter des défis et des enjeux liés à la gestion des finances publiques, à partager les bonnes pratiques et à renforcer la collaboration entre les différents services. Les services du trésor sont un maillon essentiel pour l’économie nationale en leur qualité de principaux mobilisateurs des ressources pour la caisse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reforme salvatrice opérée au sein du Trésor<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Siaka Samaké, a précisé que cette deuxième édition du RAST se tient à un moment historique de la vie du Trésor Public. Ce, avec l’aboutissement de la réforme des Services du Trésor, lancée en février 2022 par le Ministre de l’Economie et des Finances. Et de poursuivre que cette réforme a permis,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entre autres, l’érection<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique ( DNTCP) en Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) afin de la permettre de mieux exercer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ses missions transversales, de rehausser le poids institutionnel des services chargés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du contrôle et de la supervision des Assurances, des Banques, des Systèmes financiers décentralisés et des postes comptables du réseau du Trésor public etc. En guise de reconnaissance, il a affirmé que pour aboutir à ces réformes majeures, la DGTCP a bénéficié de l’appui et de l’accompagnement de nos plus hautes autorités en général et le Ministre de l’Economie et des Finances en particulier. C’est pourquoi, au nom de l’ensemble du personnel du Trésor, le DG Samaké adressera ses sincères remerciements à l’endroit du Ministre Sanou pour le portage de la réforme organisationnelle et institutionnelle du Trésor du Mali, attendue, selon lui, depuis plus de 30 ans par les travailleurs du Trésor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dira qu’au nombre des défis à relever au niveau du Trésor, il y a surtout la digitalisation des services publics instruite par les plus hautes autorités du pays. Et que la présente rencontre dont le thème principal porte sur les « Défis de la Digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat », permettra d’échanger sur les voies et moyens pour l’atteinte des objectifs fixés en matière de Digitalisation, pour plus d’efficacité, de transparence, d’accessibilité et de modernisation des Services publics. Aussi qu’en marge du thème principal, la présente RAST discutera également des défis et perspectives du secteur des assurances, qui présente un potentiel important de finacement de notre économieDes innovations majeures en matière de digitalisation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou a saisi l’occasion pour annoncer le parachèvement de la réforme des services du Trésor lancée en 2022. Et que cette réforme organisationnelle et institutionnelle du Trésor public, qui vient d’être présentée par le Directeur général du Trésor et de la Comptabilité Publique, permettra sans doute de mieux relever les nombreux défis liés, entre autres, à l’introduction d’innovations majeures dans la gestion des finances publiques. Et une de ces innovations porte sur la digitalisation des services publics. Et d’ajouter que c’est pourquoi, cette deuxième édition a pour thème « Défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’Etat ». Une thématique, dira le Ministre Sanou, qui est actuellement au cœur des priorités des plus hautes autorités du pays dans le cadre de la conduite des politiques publiques. Que la digitalisation permet plus d’efficacité, de transparence et de lutte contre la corruption. Il a aussi salué la tenue lors de cette deuxième édition de la RAST, de la rencontre avec les Etablissements Publics Nationaux, prévue le lendemain. Et de poursuivre que cette rencontre organisée en partenariat avec la Section des Comptes de la Cour suprême, se veut être un cadre d’échanges et de sensibilisation sur les enjeux et les défis de la gestion budgétaire et comptable des établissements publics nationaux, pour une gestion efficace et conforme à la règlementation en vigueur. « À l’issue des échanges sur les différentes thématiques, des résolutions et recommandations pertinentes sont attendues afin d’atteindre les objectifs fixés par les plus hautes autorités en matière de digitalisation des services publics, de gestion efficace des finances publiques et de développement du secteur des assurances », a souligné le Patron de l’hôtel des finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En quête de la souveraineté alimentaire :   Le Mali va investir plus de 47 milliards pour booster un important programme d’irrigation agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/en-quete-de-la-souverainete-alimentaire-le-mali-va-investir-plus-de-47-milliards-pour-booster-un-important-programme-dirrigation-agricole-3107570.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 47 milliards de francs CFA ! Tel est le pactole que le gouvernement va investir pour booster l’agriculture dans les bassins du Bani et de Sélingué. En effet, en juin dernier, il a lancé la seconde phase du Programme de développement de l’irrigation dans ces deux bassins (PDI-BS II). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un important investissement de 47,4 milliards de FCFA, le Mali ambitionne de transformer durablement le potentiel agricole du pays avec le lancement de la seconde phase du Programme de développement de l’irrigation dans ces deux bassins (PDI-BS II). Cette initiative est soutenue par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) avec un prêt de 30 milliards de FCFA. Ce projet ambitieux va se concentrer sur l'aménagement de 10 240 nouveaux hectares de périmètres irrigués. Parallèlement, il est aussi prévu la construction de 135 kilomètres de pistes rurales pour désenclaver les zones de production et faciliter l'accès aux marchés. Ce programme accorde surtout «une attention particulière» au renforcement des capacités des jeunes et des femmes, acteurs essentiels du développement rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que la première phase (PDI-BS I/2018-2024) a déjà permis d'aménager 36 500 hectares. Ce qui a favorisé une augmentation de la production de 61 085 tonnes de riz et de 7 657 tonnes de légumes. Sans compter la création de plus de 3 600 emplois permanents et un essor notable des filières piscicole et laitière dans les zones concernées. Selon de nombreux des experts, «le PDI-BS II s'impose comme une réponse stratégique» dans un contexte où «la sécurité alimentaire et la résilience face au changement climatique sont des priorités nationales».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et selon eux, il ne s'agit pas seulement «d'irriguer des terres», mais bien de «construire un avenir où le Mali maîtrise ses ressources, crée des emplois durables et assure l'inclusion socio-économique de ses populations rurales». L’autosuffisance alimentaire ne peut être que l’une des meilleures manifestations de la souveraineté retrouvée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kader Toé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec AESinfo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement humain 2025 au Mali : Electricité versus soins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-humain-2025-au-mali-electricite-versus-soins-3107520.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD/ LCP), en partenariat avec le Pnud a présenté son rapport national sur le développement humain (RNDH) 2025 le jeudi 17juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 13:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de l’édition 2025 est « Impact de la digitalisation des soins de santé sur la couverture sanitaire universelle au Mali ». Cette étude sur la digitalisation des soins de santé au Mali s’inscrit dans une démarche prospective. Elle vise à explorer les potentialités offertes par le dispositif institutionnel, les outils numériques tout en tenant compte des réalités locales. Le secrétaire général du ministère de la santé M. Guindo s’est exprimé sur l’importance de ces deux rapports « ils constituent des instruments de sensibilisation et de plaidoyer à l’intention de différents publics cibles. Le rapport mondial sur le développement humain, explore les transformations induites par l’intelligence artificielle, il analyse cette technologie redéfinit le développement humain. Il aborde les opportunités et les risques de l’IA. Et le RNDH 2O25 s’inscrit dans cette dynamique de la digitalisation et dans l’ère de l’intelligence artificielle. L’analyse approfondie menée à cet effet, met en lumière plusieurs tendances significatives liées à l’adoption de la digitalisation des soins au Mali. Une part importante des répondants de cette étude, soit 65,9 % indique que la digitalisation est principalement mise à profit pour renforcer les systèmes d’informations sanitaires. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le rapport mondial du développement humain, six chapitres sont consacrés à l’intelligence artificielle pour explorer ses transformations induites. Cependant la production de ces deux rapports est appuyée par le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) depuis des années. Cette 14ème édition du RNHD présente plusieurs intérêts pour le Pnud mais aussi pour le public a confié M. Maleye Diop représentant résidant du Pnud « l’impact de la digitalisation des soins de santé sur la couverture sanitaire universelle au Mali, ce rapport a permis d’explorer les options à la disposition. Et les goulots d’étranglements à lever pour la santé numérique afin d’amplifier l’accès des populations aux services de santé. Il constitue ainsi une preuve de la pertinence des efforts d’anticipations du Mali pour une meilleure utilisation de la technologie aux fins d’améliorer les conditions de vie des populations et de promouvoir une cohésion sociale et une équité dans l’accès aux services de soins. » M. Diop a clôturé en laissant entendre que le développement humain ne se mesure pas uniquement en chiffre. Mais dans la capacité de chaque individu à vivre dignement, à faire des choix éclairés et à contribuer à la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Structurés en 5 grandes parties, le RNDH édition 2025 cherche à éclairer les décideurs à travers des analyses approfondies, les professionnels de santé et les partenaires techniques sur les opportunités, les défis et les conditions de réussite de cette transformation digitale. Il est régulièrement produit par l’ODH/LCP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali irrigue son avenir :  47,4 Milliards Cfa pour asseoir sa Souveraineté alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-mali-irrigue-son-avenir-474-milliards-cfa-pour-asseoir-sa-souverainete-alimentaire-3107456.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de transition du Mali a lancé en juin 2025 la seconde phase du Programme de Développement de l’Irrigation dans les bassins du Bani et de Sélingué (PDI-BS II). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dotée d’un financement global de 47,4 milliards Cfa, dont 30 milliards issus d’un prêt de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), cette initiative traduit la volonté politique d’ériger l’agriculture en pilier stratégique du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Ce projet d’envergure vise l’aménagement de 10.240 hectares de périmètres irrigués, répartis entre les zones fertiles du bassin du Bani et celles de Sélingué. L’objectif affiché est clair : accroître la productivité agricole en maîtrisant l’eau, facteur essentiel dans une région où les précipitations sont incertaines et parfois destructrices. Parallèlement, 135 kilomètres de pistes rurales seront réalisés afin de désenclaver les zones de production, faciliter l’accès aux marchés, et renforcer les circuits logistiques locaux. Ce maillage routier constitue une réponse pragmatique aux défis du transport des denrées agricoles, qui subissent trop souvent des pertes post-récolte faute d’infrastructures adéquates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des infrastructures, le PDI-BS II met l’accent sur l’inclusion sociale. Des formations seront proposées aux jeunes et aux femmes, visant à développer leurs compétences techniques, à encourager leur autonomisation économique et à favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur agricoles. Ce volet humain, souvent négligé dans les projets de développement, est ici pleinement assumé par les autorités maliennes, qui y voient un levier de transformation durable des territoires ruraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La résilience climatique constitue également un axe majeur du programme. Face aux sécheresses prolongées et aux épisodes d’inondation, les infrastructures hydro-agricoles prévues permettront de stabiliser les rendements, de sécuriser les revenus des producteurs et d’assurer la continuité des cultures. Cette adaptation proactive aux mutations environnementales est appelée à jouer un rôle crucial dans la préservation de l’équilibre socio-économique des régions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les résultats attendus sont significatifs. La phase initiale du projet, déjà évaluée, avait permis la création de plus de 3600 emplois et la production additionnelle de 61.000 tonnes de riz ainsi que de 7600 tonnes de légumes. Ces chiffres illustrent le potentiel de montée en puissance du PDI-BS II, qui entend consolider ces acquis et les étendre à de nouvelles zones stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Dans un pays où près de 70% de la population dépend directement de l’agriculture, la réussite du programme constitue un enjeu vital. En renforçant la souveraineté alimentaire nationale, le Mali vise à réduire sa dépendance vis-à-vis des importations, à stabiliser les prix des denrées de base et à répondre aux besoins nutritionnels croissants des foyers maliens. Cette politique agricole proactive s’inscrit dans le Plan Cadre National d’Investissement Agricole (PCNIA), tout en contribuant aux objectifs de l’agenda 2030 pour le développement durable, notamment l’éradication de la faim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le terrain commence déjà à témoigner des bienfaits du projet. Dans la zone de Sanankoroba, plusieurs producteurs assurent que la maîtrise de l’eau leur a permis de diversifier les cultures et de doubler les récoltes annuelles. À Bla, les nouvelles pistes ont raccourci les trajets vers les marchés de plus de 60%, permettant aux femmes commerçantes de mieux écouler leurs produits frais, sans craindre leur détérioration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Le PDI-BS II pourrait ainsi ouvrir une nouvelle page de l’agriculture malienne, en mêlant performance technique, justice territoriale et résilience sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Khaly-Moustapha LEYE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance humanitaire au Mali : Le PAM poursuit son action malgré un déficit de financement alarmant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/assistance-humanitaire-au-mali-le-pam-poursuit-son-action-malgre-un-deficit-de-financement-alarmant-3107336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 07:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Mali tire la sonnette d’alarme : un déficit de financement de 51,6 millions de dollars menace sa capacité à venir en aide aux populations les plus vulnérables du pays. Alors que la saison de soudure bat son plein, les besoins humanitaires explosent dans un contexte d’insécurité et de déplacements massifs de populations.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux contraintes budgétaires, le PAM a été contraint de réduire la portée de son intervention. Sur les 1,5 million de personnes identifiées en situation d’insécurité alimentaire aiguë au Mali, seules 650 000 recevront une aide dans les mois à venir. L'organisation prévient : « sans un afflux urgent de fonds dès septembre, l’assistance aux nouveaux déplacés internes et réfugiés - dont le nombre a grimpé à 402 167 personnes fin 2024 - sera suspendue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour maximiser l’impact des ressources limitées, le PAM concentre désormais ses opérations d’urgence dans les zones les plus critiques du nord et du centre du Mali. Les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ne recevront plus d’assistance alimentaire d’urgence, bien que des programmes de résilience communautaire y soient maintenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces défis, des avancées notables ont été enregistrées. En juin et juillet, 174 000 personnes ont reçu une aide alimentaire, dont 96 000 ont bénéficié de trois cycles complets. Parmi elles, 46 000 déplacés internes et 32 000 réfugiés ont reçu une assistance ciblée. Par ailleurs, 27 539 enfants et femmes enceintes ou allaitantes ont bénéficié d’un appui nutritionnel entre avril et juillet, représentant 76 % des objectifs de couverture fixés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jacqueline Flentge, Directrice adjointe du PAM au Mali, résume l’urgence de la situation : « Quand les ressources manquent, ce sont des enfants qui ont faim, des mères qui s’inquiètent, des familles qui perdent espoir. Nous avons les moyens d’agir, mais pas encore toutes les ressources. Il est encore temps de changer le cours des choses. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le Mali traverse une phase critique sur le plan humanitaire, le PAM appelle les donateurs et partenaires à renforcer leur engagement pour éviter une dégradation encore plus profonde de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Correspondance particulière<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération AES : Une Agence d&amp;apos;exécution des projets et programmes de développement mise sur pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/confederation-aes-une-agence-dexecution-des-projets-et-programmes-de-developpement-mise-sur-pied-3107242.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Autorité de développement intégré des États du Liptako-Gourma (ALG) est désormais transformée en Agence d&#039;exécution des projets et programmes de développement de la Confédération des États du Sahel (Confédération AES). C&#039;est en substance ce que l&#039;on retient de la 8ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d&#039;État et de gouvernement de l&#039;ALG, tenue le vendredi dernier par visio-conférence ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Préidée par le Président de la République du Niger, le Général d'armée Aboudourahamane Tiani, la rencontre a enregistré la participation de ses homologues du Mali, le Général d'armée Assimi Goïta et du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.  À l'ordre du jour de cette rencontre figurait, notamment l'adoption de l'acte portant transformation de l'ALG en Agence d'exécution des projets et programmes de développement de la Confédération AES. </p>
<p>La décision de cette transformation de l'ALG s'explique par de nouvelles orientations de l' AES, notamment le rejet de toute imposition, c'est-à-dire l'affirmation de la souveraineté de l'espace confédéral, à fait savoir le Président du Niger dans son discours d'ouverture. Pour le Général d'armée Aboudourahama ne Tiani, par rapport à cette volonté d'affirmer la souveraineté de l'espace confédéral et à ce souci constant de répondre aux préoccupations des populations, la Confédération n'a d'autre choix que de mettre l'accent sur le développement endogène. «Nous ne devons plus passer notre temps avec la petite calebasse pour quémander le financement de nos organisations», a-t-il déclaré.</p>
<p>Créée le 3 décembre 1970, l'ALG a su entreprendre et réaliser des projets de coopération transfrontalière visant le développement local de la région du Liptako-Gourma, a souligné, de son côté, le Président de la Transition du Mali, par ailleurs Président de la Confédération AES. Cela, dans plusieurs domaines notamment l'agriculture, l'élevage, l'environnement, l'énergie, les télécom munications, les mines, les infrastructures routières et sociales de base. «Avec ses 55 ans d'existence, notre organisation commune s'est montrée résiliente et un produit des résultats tangibles», s'est félicité le Général d'armée Assimi Goïta.</p>
<p>Cependant, à l'heure actuelle , face aux mutations géopolitiques actuelles, tant mondiales que régionales, particulièrement au Sahel, l'ALG doit s'adapter aux nouveaux défis pour accomplir pleinement sa mission.  Cette rencontre marquait un tournant d' écisif dans la vie de l' ALG. Et le Président Goïta en est conscient : «Avec la création de l'AES, puis l'avènement de la Confédération en juillet 2024, il est nécessaire de discuter de la forme que nous souhaitons donner à cet important outil d'intégration régionale à l'avenir.»</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6874d6443ec87.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong> Le Général d' armée Assimi Goïta, suite à la rencontre par visio-conférence</strong></em></p>
<p>AUDIT PRÉALABLE- Pour sa part, le Président du Faso a invité à harmoniser les différentes politiques dans l'espace confédéral dans les différents domaines, notamment celui de l'agriculture et de l'élevage. À ce sujet, le Capitaine Ibrahim Traoré à préc est é que c'est une filière importante pour l'autosuffisance dans les États membres de l'AES. «Nous jugeons que c'est un domaine où nous ne pouvons plus permettre à des partenaires d'intervenir comme ils le veulent. Il faut que nous puissions harmoniser nos politiques pour pouvoir permettre à la future Agence d'exécution de se caler de façon aisée sur le sillon qu'on aurait tracé dans ces domaines», a-t-il insisté.</p>
<p>Au terme des travaux, un communiqué final a sanctionné la rencontre. Il ressort du document que les Chefs d' État de l'ALG ont passé en revue le contexte géopolitique de la sous-région ouest-africaine et examiné la situation sécuritaire dans les États du Liptako-Gourma. Ils se sont également félicités des actions qui mènent individuellement et collectivement les États membres dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ayant notamment permis un retour progressif de l'administration et des personnes déplacées internes dans leurs localités. Ils ont apprécié les approches de développement intégré et de pro ximité développé par l'ALG depuis sa création.</p>
<p>Les Chefs d' État ont également décidé de capitaliser et valoriser les acquis de l'ALG au bénéfice de l'AES, en matière de développement. Sans oublier sa transformation en Agence d'exécution des projets et programmes de développement de la Confédération. «Pour ce faire, la nouvelle Agence d'exécution mettra en œuvre les projets et programmes, selon les orientations et sous la conduite du Conseil des ministres de la Confédération», précise le communiqué final.</p>
<p>Le document signale également que les Chefs d'État ont instruit les ministres en charge de l'ALG d'effectuer un audit préalable de l'institution et de prendre toutes les dispositions en vue de mettre en œuvre sa transformation avant le 31 décembre prochain.</p>
<p><strong>Bembablin DOUMBIA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Moussa Alassane Diallo dans Mali Kura Taasira : &amp;quot;L&amp;apos;État malien bien qu&amp;apos;actionnaire n&amp;apos;avait aucun contrôle sur Sukala et N&#45;Sukala&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-moussa-alassane-diallo-dans-mali-kura-taasira-letat-malien-bien-quactionnaire-navait-aucun-controle-sur-sukala-et-n-sukala-3107154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-moussa-alassane-diallo-dans-mali-kura-taasira-letat-malien-bien-quactionnaire-navait-aucun-controle-sur-sukala-et-n-sukala-3107154.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Sukala et N-Sukala qui n&#039;avaient jamais dépassé les 80 000 tonnes, ont produit 120 000 tonnes en 2024&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 01:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo était l'invité, le lundi 23 juin 2025, de la 3e édition de l'émission Mali Kura Taasira diffusée sur les ondes de l'ORTM au cours de laquelle plusieurs questions sectorielles ont été abordées lors de cet entretien notamment : lutte contre la vie chère, le mécanisme de contrôle des prix des produits de forte consommation ; la relance industrielle ; la transformation de nos produits locaux…<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses propos introductifs, le ministre Diallo a souligné que son département a exclusivement en charge la mise en œuvre de l'axe 3 du Programme d'action du gouvernement (Pag), consacré à la satisfaction des besoins fondamentaux de nos populations dont un plan d'actions a déjà été élaboré, en concertation, avec tous les acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répondant aux questions relatives au contrôle des prix sur les marchés, il a précisé que le dispositif de surveillance est déjà mis en place tout en donnant quelques détails concernant celui-ci. Il poursuivra que grâce à une cartographie nationale des marchés, la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) suit régulièrement le niveau des stocks et les prix afin d'anticiper d'éventuelles pénuries des produits sur le marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la flambée des prix de la viande, le ministre a fait savoir qu'en ce qui concerne la viande, dans le cadre de la sécurisation des grandes villes, notamment Bamako, Kati et d'autres localités du pays, il a été décidé de déplacer les parcs à bétail en dehors des zones urbaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et d'ajouter que cette délocalisation a entraîné des difficultés d'approvisionnement des marchés et posé des problèmes de sécurisation des nouveaux centres et ces facteurs ont eu une répercussion sur le prix de la viande. Avant de préciser que, dans le cadre du Pag, des mesures sont prises par le ministère en charge de l'Élevage pour assurer la sécurisation de ces centres et la mise en place de dispositifs de transport de la viande vers les grandes villes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Facteur énergétique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne la flambée du prix du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ciment, il indiqué que depuis mars 2025, il avait été convenu avec les cimenteries du pays de ramener le prix de la tonne à moins de 90 000 F CFA. Car, dit-il, après examen de la structure du coût de production présentée par les différentes cimenteries, il est ressorti un certain nombre de contraintes ne pouvant pas permettre une baisse substantielle du prix du ciment sur le marché parce que le principal facteur était lié aux questions énergétiques. Il a aussi saisi l'occasion pour insister sur le renforcement du dialogue entre le secteur. Avant de rappelé que le chef du gouvernement, à la suite d'une visite à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), s'est engagé à rencontrer mensuellement les représentants du secteur privé afin d'aborder ensemble les préoccupations économiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à la campagne sucrière 2024-2025 notamment à Sukala et N-Sukala, l'invité du jour a laissé entendre que celle-ci poursuivait deux objectifs principaux à savoir : procéder à la réquisition de 25 000 tonnes de sucre pour anticiper sur le Ramadan 2025 ; mettre en lumière l'absence de contrôle de l'Etat sur ces deux sociétés. A cet effet, déclare-t-il, le gouvernement a fixé les prix du Kg du sucre local à 600 F CFA et à 650 F CFA pour le sucre importé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun contrôle sur Sukala <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>et N-Sukala</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le ministre Diallo, l'Etat malien bien qu'actionnaire n'avait aucun contrôle sur Sukala et N-Sukala à partir du moment où celles-ci tiennent toute leur comptabilité en chinois ainsi que les états financiers. Aussi, la direction générale, commerciale et technique sont assurées par les Chinois. Donc, dans l'impossibilité de contrôler les sociétés sur le plan financier, nous avons abandonné la piste de la supervision sur la base des états financiers pour aller à la supervision sur des éléments physiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, Il a instruit la direction régionale du commerce de Ségou, du début de la campagne sucrière jusqu'à la fin, de comptabiliser tous les sacs de sucre qui sortent quotidiennement de ces deux sociétés et transmettre les rapports. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre que du lundi au dimanche, toutes les situations sont communiqués régulièrement. Ainsi, cette nouvelle approche a permis une augmentation significative de la production. "Sukala et N-Sukala, qui n'avaient jamais dépassé les 80 000 tonnes, ont produit 120 000 tonnes en 2024. Nous espérons atteindre 150 000 tonnes en 2025. Nous avons besoin de 350 000 tonnes pour rendre le Mali autosuffisant en sucre", a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant de la relance industrielle, il a rappelé les plus hautes autorités de la transition ont fait de l'industrialisation une priorité qui va permettre d'assurer le développement endogène de notre pays notamment notre capacité à assurer la production de nos biens de services, biens d'équipements et des biens de consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi la relance la Compagnie malienne du textile (Comatex) et de l'Usine malienne des produits pharmaceutiques (UMPP) s'inscrivent dans cette dynamique qui vise essentiellement à doter le Mali d'une capacité de production parce que par les programmes d'ajustement structurel que le Mali a connu dans les années 1980 avaient établi une cartographie des pays producteurs et ceux de consommation comme le Mali. Et d'ajouter les importations et les exportations n'ont développé qu'aucun pays. Pour cela, dit-il, le gouvernement de la transition compte faire du Mali un pays producteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettre aux Maliens de <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>nourrir les Maliens</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, la relance industrielle s'inscrit dans une dynamique plus large, celle de la promotion des grandes, moyennes et petites industries nationales, pour transformer nos produits locaux afin de permettre aux Maliens de nourrir les Maliens. "Promouvoir l'industrie n'est pas une urgence, c'est une exigence. Parce que c'est à travers l'industrie que nous allons créer de la valeur, des richesses, des emplois, garantir la redistribution et assurer la diversification de la base productive de notre économie", a laissé entendre M. Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prononçant sur le développement des unités industrielles, il a annoncé deux projets de filature qui ont déjà fait l'objet d'une étude de faisabilité dont l'un à Bamako avec une capacité de 50 mille tonnes, l'autre à Koutiala avec 25 mille tonnes. Et de poursuivre que le gouvernement est à la recherche des partenaires pour le financement de ces deux unités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C'est essentiel pour le Mali de transformer son coton. Nous produisons entre 500 000 et 700 000 tonnes de coton et seulement 2 % sont transformés. Cela un gâchis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour notre économie. Il faut mettre tout en œuvre, développer toutes les intelligences pour transformer notre coton sur place pour qu'il ait plus de valeur ajoutée", a renchéri le ministre de l'Industrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question du développement, le ministre Diallo a surtout insisté sur l'importance des petites et moyennes industries (PMI) dans notre tissu économique. Et d'annoncer qu'une politique dédiée au développement des PMI sera prochainement soumise au gouvernement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako :  Canal+ Mali offre un forage équipé d’une valeur de 4,5 millions de Fcfa à l’école fondamentale de Sibiribougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bamako-canal-mali-offre-un-forage-equipe-dune-valeur-de-45-millions-de-fcfa-a-lecole-fondamentale-de-sibiribougou-3107101.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa responsabilité sociale d’entreprise, Canal + Mali a offert un forage équipé à l’école fondamentale de Sibiribougou, située en commune IV du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entièrement financé par la société de distribution d’images pour un montant total de 4,5 millions de FCFA, il a été inauguré le mercredi 09 juillet en présence du directeur général de Canal+ Mali, Idrissa Diallo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’école fondamentale de Sibiribougou, située en commune IV du district de Bamako, dispose désormais d’un forage équipé. Il a été entièrement financé par Canal + Mali pour un montant total de 4,5 millions de FCFA. Avec cette installation d’eau 100% autonome, les enfants peuvent étudier dans les conditions optimales, sans avoir à se soucier de l’accès à l’eau. Ce geste s’inscrit dans la conviction profonde de l’opérateur de distribution d’images que l’éducation constitue un levier essentiel du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_686f8394ea217.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour qu’elle soit efficace, il faut aussi garantir un environnement sain, sûr et propice à l’apprentissage. L’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires fonctionnelles en fait partie intégrante. « C’est pourquoi nous avons naturellement répondu présent à l’appel de la Mairie », a précisé le directeur général de Canal + Mali, Idrissa Diallo. Ajoutant que ce forage est plus qu’une installation : c’est un engagement pour l’avenir de nos enfants, pour leur bien-être, et pour une école plus inclusive, plus saine, plus forte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_686f83a525f93.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée avec conviction par la Mairie de la Commune IV de Bamako, marque un engagement fort de l’entreprise : permettre aux établissements scolaires de la zone d’accéder à des infrastructures viables, modernes et durables, pour que nos enfants puissent apprendre dans de meilleures conditions.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A travers cette donation, la société de distribution d’images au Mali veut être un acteur du développement en accompagnant les communautés. Et reste de ce fait fidèle à ses ambitions : être un acteur engagé, utile et proche des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action s’inscrit pleinement dans la vision responsabilité sociale des entreprises (RSE) de CANAL+ à travers toute l’Afrique : - Soutenir les communautés, - Encourager l’éducation, - Favoriser des projets à impact positif et durable. En plus des actions sociales, Canal+ Mali participe à la formation des jeunes journalistes, la promotion de la culture et bien d’autres. A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence des responsables de Canal+ Mali, des membres de la délégation spéciale de la Commune IV, des enseignants et ainsi que les élèves et leurs parents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Séville 2025 : la conférence sur le financement du développement s’achève avec une feuille de route ambitieuse</title>
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<description><![CDATA[ Après quatre jours d’échanges intenses, la Déclaration de Séville trace la voie vers l’atteinte des ODD à l’horizon 2030. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 18:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;"><strong>Séville, 3 juillet 2025 - Les rideaux sont tombés ce jeudi sur la 4ᵉ Conférence internationale sur le financement du développement, après quatre jours riches en débats, panels et événements parallèles.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Organisée autour de six tables rondes, cette conférence s’est conclue par l’adoption d’un texte majeur : la Déclaration de Séville, un document d’engagement collectif pour accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) avant 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Les participants ont salué une étape déterminante, estimant que cette feuille de route marquait l’ouverture d’une nouvelle ère pour la gouvernance et le financement du développement au niveau mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le Mali y était représenté par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, mandaté par le Président de la Transition. Il a prononcé un discours au nom de la Confédération des États du Sahel (AES), exposant la vision commune des Chefs d’État de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Parallèlement, plusieurs ministres maliens ont pris part à des panels thématiques pour partager l’expérience du pays et explorer de nouvelles pistes de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">La Déclaration de Séville servira désormais de référence pour renforcer la solidarité internationale et mobiliser les ressources nécessaires à un développement durable et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">La Rédaction de Maliweb.net</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;AES salue les efforts du Maroc pour le développement africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/laes-salue-les-efforts-du-maroc-pour-le-developpement-africain-3106835.html</link>
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<description><![CDATA[ Les chefs des diplomaties du Mali, du Burkina et du Niger ont apprécié les initiatives du royaume en ce sens, lors de la 4e Conférence internationale de l&#039;Onu sur le financement du développement à Séville. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 11:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><b>Ce sont notamment</b>:</p>
<p>le projet facilitant l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique, une opportunité majeure pour les pays enclavés (Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) afin d’intégrer le marché international;</p>
<p>un rôle dans le financement des investissements et le développement des compétences des jeunes africains;</p>
<p>la promotion de la coopération Sud-Sud et le renforcement des liens entre pays africains, notamment en Afrique subsaharienne, à travers des projets de développement financés par le Maroc.</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faire de l&amp;apos;AES une puissance régionale panafricaniste, appelle le Premier ministre malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/faire-de-laes-une-puissance-regionale-panafricaniste-appelle-le-premier-ministre-malien-3106802.html</link>
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<description><![CDATA[ Faire de l&#039;AES une puissance régionale panafricaniste, appelle le Premier ministre malien ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 16:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sur fond de cette mission, une grande partie des ressources des pays du Sahel<i><span> </span>"est consacrée à la lutte contre le terrorisme, sous toutes ses formes",<span> </span></i>a déclaré Abdoulaye Maïga lors de la 4e Conférence internationale sur le financement du développement à Séville.</p>
<p>Plusieurs actions ont été entreprises par l'AES en vue de promouvoir un développement endogène et souverain, notamment la création d’une Banque confédérale d’investissement et de développement, précise-t-il.</p>
<p>La priorité est donnée aux investissements tenant compte des priorités nationales d'une part, et à une coopération internationale, notamment sud-sud, d’autre part. Ceci dans les domaines suivants:</p>
<p>la technologie,</p>
<p>l’innovation,</p>
<p>la science,</p>
<p>la transformation agricole,</p>
<p>l’industrialisation,</p>
<p>la transition énergétique, etc.</p>
<p>Elle "appelle la communauté internationale à faire preuve de plus de solidarité, pour déconnecter le terrorisme de ses sponsors".</p>
<p>L'AES insiste que<span> </span><i>"le financement du développement nécessitera un changement de paradigme"</i>. Il doit intégrer<span> </span><i>"la dimension sécuritaire dans nos programmes de développement".</i></p>
<p><strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du Premier ministre Abdoulaye Maiga au nom de l&amp;apos;AES devant la 4e Conférence internationale sur le financement du développement à Séville</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/discours-du-premier-ministre-abdoulaye-maiga-au-nom-de-laes-devant-la-4e-conference-internationale-sur-le-financement-du-developpement-a-seville-3106792.html</link>
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<description><![CDATA[ Monsieur le Président de la Conférence ; ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 11:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>❖ Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement ;<br>❖ Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies ;<br>❖ Distingués participants ;<br>❖ Mesdames et Messieurs,</p>
<p>Prenant la parole au nom de la Confédération des Etats du Sahel (AES) il me plait, à l’entame de mon propos, de vous transmettre les chaleureuses salutations de Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Président de la Confédération AES, et le General d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat et des peuples du Sahel, profondément attachés aux idéaux de la coopération au développement.</p>
<p><strong>Monsieur le Président,</strong><br>Les pays du Sahel, font face, depuis une décennie, à un terrorisme qui leur a été imposé, caractérisé par une implication avérée de sponsors étatiques étrangers.</p>
<p>Notre engagement envers nos populations est ferme : faire de la Confédération AES une puissance régionale panafricaniste, améliorer leurs conditions de vie en mettant fin à leur torture et à leur souffrance.</p>
<p>Ainsi, sous le leadership de nos Chefs d’État, les Forces de Défenseet de Sécurité de nos trois pays combattent courageusement et sans relâche ces forces criminelles et obscurantistes et nous sommes certains de triompher.</p>
<p>Cependant, dans l’immédiat, nos efforts de sécurisation mobilisent nos budgets nationaux. En effet, une grande partie de nos ressources est consacrée à la lutte contre le terrorisme, sous toutes ses formes.</p>
<p>Cette logique s’impose toute seule, au regard, de la manifestation du terrorisme qui entrave l’atteinte des ODD, et surtout de la nécessité d’assurer l’existence de nos Etats. A titre illustratif, les groupes terroristes détruisent les écoles, brulent les centres de santé, violentent femmes et enfants.</p>
<p>Sous le leadership des pères fondateurs de l’AES, soucieux de promouvoir un développement endogène et souverain, plusieurs actions ont été entreprises, notamment la création d’une Banque confédérale d’investissement et de développement, avec une dotation initiale de 500Milliards de Fcfa, soit environ 1 milliard de dollars.</p>
<p>En vue de parvenir à un financement efficace, la Confédération AES d’une part préconise des investissements qui tiennent compte des priorités nationales et dans le respect de la souveraineté des Etats, d’autre part est favorable à une coopération internationale, notamment sud-sud, dans les domaines de la technologie, de l’innovation, de la science, de la transformation agricole, de l’industrialisation, de la transition énergétique, etc.</p>
<p>Enfin, La Confédération des Etats du Sahel plaide également pour des réformes plus hardies des institutions financières internationales et appelle la communauté internationale à faire preuve de plus de solidarité, pour déconnecter le terrorisme de ses sponsors.</p>
<p>Pour terminer, je voudrais au nom de la Confédération AES, insister sur le fait que dans un monde, de plus en plus, tumultueux et dominé par des menaces multiformes à la paix et à la sécurité internationales, le financement du développement nécessitera un changement de paradigme en intégrant la dimension sécuritaire dans nos programmes de développement, étant entendu qu’il doit reposer sur des préalables : la promotion de la paix et de la sécurité internationales dans le respect des souverainetés nationales et en considération des aspirations des populations.</p>
<p><strong>Je vous remercie de votre attention.</strong></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4è Conférence internationale sur le financement du développement : L&amp;apos;engagement de Séville pour redéfinir l&amp;apos;architecture financière internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/4e-conference-internationale-sur-le-financement-du-developpement-lengagement-de-seville-pour-redefinir-larchitecture-financiere-internationale-3106789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/4e-conference-internationale-sur-le-financement-du-developpement-lengagement-de-seville-pour-redefinir-larchitecture-financiere-internationale-3106789.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga, a participé à la cérémonie d&#039;ouverture et aux travaux en plénière qui vont durer cinq jours ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68628e88a76fb.jpg" length="117875" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 10:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La 4 </span><span>è Conférence internationale sur le financement du développement a débuté hier au Centre d'expositions et de conférences de Séville, en Espagne, pour prendre fin le 4 juillet. Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, représentant le </span><span>Chef de l' </span><span>État, le Général d'armée Assimi Goïta, a participé à la cérémonie solennelle d'ouverture sous la présidence du Chef du gouvernement du Royaume d'Espagne, Petro Sánchez, hôte du Sommet. C'était en présence du secrétaire général de l'Organisation </span><span>des Nations Unies (ONU), Ant </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>ònio Guterres, du roi d'Espagne, Sa Majesté Felipe VI.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La </span><span>première journée a réuni plus de 15.000 participants dont près de 60 Chefs d'État et de gouvernement dont les présidents du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye et de </span><span>la Mauritanie, Mohammed Ould Ghazouani. Et des patrons d' </span><span>institutions et d'organisations internationales comme l'Union africaine, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l'Organisation mondiale du commerce (OMC). À l'unanimité, ils ont adopté «l'engagement ou Compromiso de Séville). Ce document apparaît alors comme le fruit d'un dialogue inclusif entre gouvernements. Il jette ainsi les bases d'un cadre mondial renouvelé pour le financement du développement. Les engagements pris en la matière in </span><span>clus des mesures pour combler le </span><span>déficit de financement annuel, s'élevant à plus de 4.000 milliards de dollars américains pour l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le texte prône </span><span>de s'attaquer à la crise de la dette en proposant des actions </span><span>concrètes </span><span>et mesurables. Il suggère de «réformer les règles pour rendre le système financier international plus équitable et transparent, en répondant aux besoins des populations au centre et en insufflant un nouvel espoir» pour les populations du monde entier </span><span>.  </span><span>Cette conférence </span><span>se tient 10 ans après celle tenue en 2015 à Addis-Abeba, en Éthiopie et 5 ans avant la date buttoir des Objectifs de développement durable dont le taux de mise en œuvre à près de 30%. Elle intervient surtout dans un contexte marqué </span><span>par la </span><span>résurgence des conflits, l'intensification des activités terroristes notamment au Sahel. Le contexte est surtout marqué par un tarissement des investissements productifs et le renforcement des conditions d'accès au financement notamment pour les salaires des </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>africains.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Situation face </span><span>à laquelle les dirigeants du continent ne peuvent être indifférents. Intervenant dans le débat général, ils ont décrété cet état de fait qui, selon eux, plombe les énormes efforts de mobilisation des ressources internes en cours </span><span>. </span><span>«L'Afrique ne demande pas de faveur, nous exigeons plus d'équité, de justice et de partenariat mutuellement rentable», a rappelé le président kenyan, William Ruto. Comme lui, le président mauritanien, Mohamed Ould El-Ghazouani, a demandé de repenser </span><span>l</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>'architecture financière internationale qu'il trouve défavorable aux pays pauvres et aux populations vulnérables qui attendent des dirigeants des actions concrètes en fixant de nouvelles orientations réalisables qui les aident à sortir de la pauvreté.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>«Nous sommes ici à Séville pour changer de cap, réparer et relancer le moteur du développement, afin d'accélérer les investissements à l'échelle et à la vitesse requise. Et pour restaurer une certaine équité pour tous et justice pour tous», a déclaré le </span><span>secrétaire </span><span>général de l'ONU, dans son allocution d'ouverture. Antònio Guterres a qualifié «l'engagement de Séville» de promesse mondiale pour corriger la façon dont le monde soutient les pays dans leur marche vers le développement durable.  </span><span>Prospérité </span><span>partagée et équitable </span><span>dont </span><span>l'atteinte exige plus de dynamisme et d'empathie. «Il est temps de faire un pas en avant et non seulement de réaffirmer notre engagement mais aussi de redoubler d'efforts et de solidarité. Nous devons améliorer la viabilité de la dette </span><span>, assurer la justice fiscale et honorer nos engagements envers la coopération </span><span>internationale», a insisté le Premier ministre espagnol, Petro Sánchez.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Coop</span><span>ération internationale multilatérale qu'il convient de renforcer en ces temps incertains. Le </span><span>directeur </span><span>général de la Banque mondiale a dessiné un tableau peu reluisant de la situation financière des pays pauvres, malgré les efforts énormes fournis par les institutions financières et de développement. C'est pourquoi, Axel van Trotsenburg a appelé à la </span><span>mobilisation de </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>« ressources sans précédent et d'une ampleur inédite » pour faire face aux défis du moment.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Surtout </span><span>à un moment où la résilience de l'économie mondiale est mise à rude épreuve, a souligné le directeur général adjoint du Fmi. Toute chose qui, se </span><span>lon Nigel Clarke, risque de nuire aux perspectives de croissance et de </span><span>développement. Pour espérer inverser la tendance, il demande de mettre en œuvre des «ressources internes robustes» en mobilisant davantage de recettes nationales. Pour lui, les </span><span>partenaires doivent apporter des assistances adaptées </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>aux besoins des pays qui subissent les chocs mondiaux.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Auparavant, le roi d'Espagne, souhaitant la bienvenue aux </span><span>élégations, avait exprimé la joie et la fierté pour son pays d'être le premier pays euro </span><span>p </span><span>éens à avoir ouvert cette rencontre. Il a insisté sur la nécessité de la préservation « d'un monde de droit, de solidarité et de dialogue ».</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Durant les cinq jours de la conférence </span><span>, huit conférences et six tables rondes sont prévues et 470 événements spéciaux </span><span>et parallèles </span><span>.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Envoyé </span></span><span>spécial</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Cheick Moctar TRAORE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre Abdoulaye Maïga : « Notre engagement est de faire de la Confédération AES une puissance régionale panafricaniste »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-notre-engagement-est-de-faire-de-la-confederation-aes-une-puissance-regionale-panafricaniste-3106785.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;un des temps forts de cette première journée a été le débat général qui a vu des dizaines de Chefs d&#039;État et de gouvernement se succéder au pupitre pour exposer leur vision du développement et de son financement. L&#039;honneur est revenu au Premier ministre Abdoulaye Maïga de porter la voix de la Confédération des États du Sahel (AES) au nom des présidents de nos trois pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 10:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>D' entrée de jeu, le Général de division Abdoulaye a tenu à enlever toute équivoque. «Les pays du Sahel restent attachés aux dynamiques de coopération au développement», at-il souligné, précisant qu'ils font face depuis plus d'une décennie à un terrorisme à eux imposé et «caractérisé par le soutien confirmé de sponsors étatiques étrangers». En dépit de cette situation, a assuré le Chef du gouvernement , «notre engagement envers nos populations est ferme : faire de la Confédération AES une puissance régionale panafricaniste, améliorant leurs conditions de vie en mettant fin à leur torture et à leur souffrance».</p>
<p>Pour faire face aux tentatives de d'étabilisation , s'est-il réjouissant, les Forces de défense et de sécurité, sous le leadership de nos Chefs d'État, combattent sans relâcher ces forces obscurantistes et «nous sommes certains de triompher». Efforts de sécurisation qui, selon lui, mobilisent nos budgets et nationaux, car une grande partie des ressources est consacrée à la lutte contre le terrorisme sous toutes formes, affectant les efforts de développement tout en entravant l'atteinte des Objectifs de développement durable, et surtout l'existence de nos États » . Des actions pour promouvoir un développement endogène et souverain ont été des entreprises pour y faire face. Le Chef du gouvernement a cité la création d'une Banque confédérale d'investissement et de développement avec une dotation initiale de 500 milliards de Fcfa.</p>
<p>Toutefois, en vue de parvenir à un financement efficace, la Confédération préconise «d'une part des investissements qui tiennent compte des priorités nationales dans le respect de la souveraineté des États et d'autre part favorable à une coopération internationale, notamment sud-sud dans les domaines de la technologie, de l'innovation, de la science, de la transformation agricole, de l'industrialisation, de la transition énergétique...».</p>
<p>Au nom de la Confédération , le Premier ministre Abdoulaye Maïga a plaidé pour des réformes plus audacieuses des institutions financières internationales. Il a ajouté que le financement du développement nécessitera le changement de paradigme en intégrant la dimension sécuritaire dans les programmes de développement pour la promotion de la paix, de la sécurité internationale, en tenant compte des aspirations profondes de nos populations.  Enfin, le Chef du gouvernement a appelé la communauté internationale à plus de « solidarité pour déconnecter le terrorisme de s es sponsors ».</p>
<p>Cheick Moctar TRAORE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle régional des fiscalistes : Le DG Hamadou Fall DIANKA dans la cour des grands d’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cercle-regional-des-fiscalistes-le-dg-hamadou-fall-dianka-dans-la-cour-des-grands-dafrique-3106777.html</link>
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<description><![CDATA[ De son récent séjour à Kinshasa dans le cadre de la 38ᵉ Conférence internationale du CREDAF (Cercle de Réflexion et d’Échange des Dirigeants des Administrations Fiscales), le Directeur Général des Impôts du Mali est revenu avec un précieux trophée. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge dudit conclave, qui s’est du 17 au 20 juin 2025, Hamadou Fall DIANKA a mérité la confiance de ses pairs pour siéger à l’instance décisionnelle de la très stratégique structure de conception, d’harmonisation et d’échanges des mécanismes et expériences fiscaux à l’échelle continentale. La consécration du nouveau DG des impôts du Mali, comme membre du directoire exécutif de la CREDAF, est intervenue à la faveur du renouvellement de cette instance par la pléiade de dirigeants et délégués des différents pays membres de l’organisation. Dans la capitale congolaise, l’impressionnante brochette d’experts africains du domaine fiscal ont examiné sous toutes ses coutures le thème central de la conférence, à savoir «Les nouveaux défis fiscaux» perçus sous les prismes de la «fiscalité environnementale et des ressources naturelles», du genre ainsi que de la «fiscalité internationale». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La convergence exceptionnelle de spécialistes de divers horizons a ainsi donné lieu à des échanges fructueux sur les enjeux fiscaux contemporains ainsi qu’à un partage très enrichissants d’expériences sur les meilleures pratiques entre Administrations fiscales. Avec ses performances et exploits engrangés grâce à des innovations comme l’E-Impôt ainsi que par les nombreux outils expérimentés dans les domaines du management fiscal et de la mobilisation des ressources, le Mali n’y était pas comme simple spectateur et avait suffisamment d’expertise à revendre pour que son représentant mérite de figurer parmi les membres du Bureau Exécutif du CREDAF es qualité administrateur pour le compte de l’ensemble de la zone Afrique de l’Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En intégrant la cour des grands d’Afrique dans son domaine, Hamadou Fall DIANKA contribue en même temps à enrichir la présence internationale du Mali d’un prestigieux levier de coopération et d’exploitation des méthodes et mécanismes innovants de mobilisation des ressources fiscales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38è Conférence annuelle du CREDAF à Kinshasa :  Le DGI, Hamadou Fall Dianka, confirme le leadership du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/38e-conference-annuelle-du-credaf-a-kinshasa-le-dgi-hamadou-fall-dianka-confirme-le-leadership-du-mali-3106760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection du Directeur général des Impôts du Mali, Hamadou Fall Dianka comme administrateur-représentant les pays de la zone Afrique de l’Ouest dans le nouveau bureau du Centre de Réflexion et d’échange des dirigeants des administrations fiscales (CREDAF) confirme le leadership de notre pays et le dynamisme de l’administration fiscale malienne</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Hôtel Hilton de Kinshasa a abrité du 17 au 20 juin 2025 les travaux de la 38è Conférence annuelle du Centre de Réflexion et d’échange des dirigeants des administrations fiscales (CREDAF) sous le thème : « les nouveaux défis fiscaux : fiscalité environnementale et des ressources naturelles, fiscalité et genre, et fiscalité internationale ». Elle a réuni les représentants de 30 pays autour des grands enjeux de coopération fiscale et de modernisation des administrations fiscales. En marge de cette assise s’est tenue l’assemblée générale de renouvellement des organes du CREDAF. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général des Impôts du Mali, Hamadou Fall Dianka, a été élu Administrateur-représentant de la zone Afrique de l’ouest dans le bureau dont la Présidence est assurée par le Directeur général des Impôts de la République démocratique du Congo, Barnabé Muakadi Muamba. Cette élection de notre compatriote, qui est un grand honneur pour le Mali, confirme le leadership de notre pays en général et de son administration fiscale en particulier au sein de l’espace ouest africain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des objectifs de cette conférence annuelle était d’accompagner les pays membres du CREDAF dans leurs projets de réforme, le renforcement de leurs capacités, l’échange d’expériences et la mutualisation des meilleures pratiques, ainsi que le développement de la coopération régionale et internationale au regard des nouveaux défis fiscaux. Spécifiquement, il s’agissait d’identifier les meilleures pratiques actuelles ainsi que les meilleures perspectives pour faire évoluer les systèmes fiscaux de nos membres vers des pratiques du standard international. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irrigation au Mali :  Et voilà le PDI&#45;BS II</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/irrigation-au-mali-et-voila-le-pdi-bs-ii-3106515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/irrigation-au-mali-et-voila-le-pdi-bs-ii-3106515.html</guid>
<description><![CDATA[ La semaine dernière, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a lancé la deuxième phase du Programme de développement de l’irrigation dans le Bassin du San-Bla (PDI-BS II) à Bamako, un projet de 30 milliards F CFA pour une durée de cinq ans. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 01:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le coordinateur national du programme, Amadou Diadié Daou, Le PDI-BS est une initiative du gouvernement qui rentre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations rurales. « C’est un programme qui a comme stratégie d’intervention, la mise en place de grandes structures d’infrastructures d’irrigation. Il intervient dans trois zones, la zone de Selengué, la zone de Bla-San, dans les régions de Ségou et de San, et la zone de Djenné dans la région de Mopti », dira-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le coordinateur, le PDI-BS est un programme qui s’appuie sur la maîtrise de l’eau, assurer la disponibilité de l’eau, afin de donner aux bénéficiaires des moyens de production et assurer leur accroissement et l’accroissement des revenus dans but d’améliorer de conditions de vie. La première phase a mobilisé 130 milliards et compte à son actif : l’aménagement de 36 5001 ha avec 3 668 emplois créés et des milliers de tonnes de riz paddy, de légumes, de poissons et 701 140 litres de lait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la deuxième phase, le coordinateur national confie que : « L’estimation de la phase aussi est au-delà de 100 milliards F CFA, mais pour le début du programme, de la deuxième phase du programme, nous avons un projet qui a été évalué et financé par la BOAD et va coûter 30 milliards F CFA. Mais ce n’est qu’un projet, alors que le programme, c’est un ensemble de projets ». Sa mission consiste à faire de grands aménagements hydro- agricoles, renforcer l’intégration agriculture-élevage et donner la possibilité de production d’aliments pour le bétail et en formant les producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de lancer officiellement le PDI-BS II, le Premier ministre a rappelé qu’il est indéniable que des efforts soutenus sont nécessaires pour surmonter les défis liés à l’aménagement et à la gestion de l’eau. « L’AES met en œuvre des initiatives communes visant à exploiter le potentiel agricole de l’espace sous régional malgré les défis liés à la sécurité alimentaire et à la gestion des ressources naturelles », a-t-il confié avant d’engager le ministre de l’Agriculture à veiller au suivi rapproché de la mise en œuvre des activités PDI-BS II.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Koureichy Cissé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le PM lors du lancement de la deuxième phase du PDI&#45;BS : « Ce programme fera du Mali une puissance agricole…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-pm-lors-du-lancement-de-la-deuxieme-phase-du-pdi-bs-ce-programme-fera-du-mali-une-puissance-agricole-3106475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-pm-lors-du-lancement-de-la-deuxieme-phase-du-pdi-bs-ce-programme-fera-du-mali-une-puissance-agricole-3106475.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé, le 19 juin 2025, à l’Hôtel de l’Amitié, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de lancement de la deuxième phase du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’était en présence de plusieurs personnalités dont, naturellement, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma et le Coordinateur national du Programme, Amadou Diadié N’Dao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDI-BS, selon son Coordinateur national, Amadou Diadié N’Dao, est une initiative du gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie de la population rurale. C’est un programme qui a comme stratégie d’intervention, la mise en place des grandes infrastructures d’irrigation. Il s’appuie également sur la maîtrise de l’eau pour donner aux bénéficiaires des moyens de production, d’assurer la disponibilité de l’eau et l’accroissement de la production, des revenus et l’amélioration des conditions de vie, a-t-il précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Diadié N’Dao a rappelé quelques réalisations-phares de la première phase comme les seuils de Talo, Kourouba et Djenné. À ses dires, cette deuxième phase se donne comme mission de faire de grands aménagements hydro-agricoles, de renforcer l’intégration agriculture-élevage en donnant la possibilité de production d’aliments et en formant les producteurs dans les méthodes de culture et de productions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accroître la sécurité alimentaire dans les zones de Djenné, moyen-Bani et Sélingué<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a remercié tous les Partenaires techniques et financiers du programme, notamment la Banque Ouest Africaine de Développement pour leur accompagnement dans le cadre du démarrage de ce Programme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’en croire, la présente phase du Programme s’inscrit dans la continuité de la précédente, dont l’objectif global était de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les zones de Djenné, du moyen-Bani et de Sélingué. « Sa mise en œuvre contribuera à combler le déficit céréalier du pays et de participer à l’objectif de faire du Mali et de l’espace AES, une puissance agricole exportatrice de produits céréaliers dans le reste de la sous-région», a-t-il affirmé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la réalisation de cette deuxième phase, il est prévu l’aménagement de 10 240 hectares nouveaux, la réalisation de 135 km de pistes agricoles et plusieurs activités d’accompagnement au bénéfice des femmes et des jeunes. Ainsi, il a exhorté les producteurs et l’ensemble des acteurs du secteur du développement agricole à s’investir davantage pour l’atteinte des objectifs du plan de campagne agricole 2025-2026 harmonisé et consolidé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une durée de 5 ans, cette deuxième phase a un budget estimé à 47,4 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Annuelle 2025 de REAO&#45;Mali : « La Caisse de Dépôt et de Consignation » au cœur de la soirée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rentree-annuelle-2025-de-reao-mali-la-caisse-de-depot-et-de-consignation-au-coeur-de-la-soiree-3106426.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réseau de l&#039;Entreprise en Afrique de l&#039;Ouest (REAO) a célébré sa rentrée annuelle le vendredi  20 juin 2025 à l&#039;hôtel Salam de Bamako, sous la présidence du Premier ministre, représenté par le Ministre de l’Industrie et du Commerce. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 02:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, une conférence a été animée par d’éminents experts du Maroc et du Burkina Faso sur le thème « La Caisse de Dépôt et de Consignation du Mali (CDC) : un levier de financement de l’économie ». La rencontre a rassemblé de nombreuses personnalités du secteur privé, de l’administration, ainsi que des représentants des ambassades et des banques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la Présidente du REAO-Mali, Dr Awa Diarra, a chaleureusement accueilli les participants, exprimant sa gratitude envers le Premier ministre représenté, ce qui souligne l'engagement du gouvernement envers le secteur privé. Elle a également salué les partenaires techniques et financiers, affirmant que leur soutien est essentiel pour la réussite des initiatives du réseau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C'est un honneur et un plaisir pour moi, pour le REAO –Mali, de vous recevoir ce soir à l’occasion de notre rentrée annuelle 2025 », a-t-elle déclaré. Elle a ensuite évoqué les défis rencontrés durant l'année écoulée, saluant la résilience des membres dans un contexte local et régional perturbé par de nombreux obstacles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne les prochains chantiers et priorités du réseau, Dr Awa Diarra a insisté sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le plaidoyer pour des réformes structurelles, mettant en avant la nécessité de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>simplification des procédures administratives et la modernisation des cadres réglementaires afin d’améliorer le climat des affaires. Elle a également souligné le renforcement des chaînes de valeur régionales, indiquant que l’intégration économique est décisive pour la souveraineté et la prospérité. De plus, elle a mentionné que le REAO s’engagera à identifier les secteurs à fort potentiel d’intégration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également touché à l’économie numérique, affirmant qu’elle représente une opportunité majeure pour les entreprises, et a souligné que le REAO soutiendra la digitalisation des PME ainsi que la promotion des startups innovantes. La formation professionnelle, en adéquation avec les besoins du marché du travail, et le financement à long terme pour les activités économiques sont également inscrits dans les chantiers du réseau, a-t-elle précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le thème de la conférence de cette rentrée annuelle, « La Caisse de Dépôt et de Consignation du Mali : un levier de financement de l’économie », elle a noté qu’il découle d’une ancienne revendication du secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous nous réjouissons que le gouvernement ait écouté et entendu le secteur privé en faisant vote une loi qui crée la caisse de dépôt et de consignation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il faut maintenant créer une synergie en se donnant les moyens de transformer cet instrument financier en un outil véritablement efficace et opérationnel au service de l’économie. La tâche est immense, mais je suis convaincue que, collectivement, nous avons la force et la détermination nécessaires pour la mener à bien. Le Réseau de l'Entreprise en Afrique de l'Ouest est prêt à jouer pleinement son rôle de catalyseur et de facilitateur. », a –t-elle soutenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Conférence sur le thème : « La Caisse de Dépôt et de Consignation du Mali : un levier de financement de l’économie »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CDC du Mali a été créée par la loi n°63-77/AN-RM du 27 décembre 1963. Cependant, elle n’était pas réellement opérationnelle jusqu'à la réforme introduite par la loi n°2025-003 du 07 mai 2025, portant création de la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali (CDC-Mali).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fait suite à l'adoption du texte par le Conseil National de Transition en avril 2025 et aux travaux du Conseil des Ministres en octobre 2024, qui avaient adopté les projets de texte portant sur sa création, son organisation et ses modalités de fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_6857d91a9ff6f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs exposés, les conférenciers Serge Bayala du Burkina Faso et Adnane El Fassi du Maroc ont expliqué le mode de création d’une CDC, ses prérogatives et ses avantages. Ils ont ainsi mis en avant son statut d'établissement public national à caractère administratif, doté d'une autonomie financière, visant à accompagner les projets publics à long terme. Ce modèle est présenté comme un instrument central et un exemple de résilience économique pour garantir et accompagner la souveraineté des États, ce qui représente une opportunité pour nos pays de l’AES. Citant en exemple celle du Maroc, qui a plus d’expérience en termes d’ancienneté, Adnane El Fassi a mentionné de nombreuses réalisations de projets publics dans divers domaines, rendues possibles grâce à la contribution de la CDC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la fin de la conférence, le Président du Conseil National du Patronat Malien, Mossadeck Bally, a félicité les conférenciers. Il a ensuite rappelé au ministre ses préoccupations concernant la mise en œuvre et le déploiement de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC). Parmi ses préoccupations, il a notamment évoqué le mode de nomination du responsable de la structure, ainsi que la nécessité de garantir la transparence et l’impartialité de sa fonction en relation avec sa désignation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a salué l’organisation de la rencontre, soulignant la pertinence du thème choisi. Il a également félicité le REAO-Mali, qui, selon ses dires, est une référence à ne plus présenter. En parlant de la conférence, il a rejoint ses prédécesseurs pour souligner l’importance de la mobilisation financière endogène pour la souveraineté. Il a ensuite invité le secteur privé à accompagner le processus d’opérationnalisation de la CDC Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Développement local : lancement de la deuxième phase du PDI&#45;BS à 47,4 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-local-lancement-de-la-deuxieme-phase-du-pdi-bs-a-474-milliards-de-fcfa-3106340.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, général Abdoulaye Maïga, a lancé, ce jeudi 19 juin 2025, la deuxième phase du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI – BS-II). La cérémonie de lancement a eu lieu à l’hôtel de l’Amitié, au cours d’un atelier officiel présidé par le Chef du gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 09:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>« L’aménagement de 10 240 hectares nouveaux ; et la réalisation de 135 km de pistes agricoles » sont les principaux résultats attendus de la phase II du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué. Aussi, plusieurs activités génératrices de revenus au bénéfice des femmes et des jeunes sont envisagées dans la phase II du programme.<br>Gap du financement...</p>
<p>La deuxième phase du PDI – BS va coûter 47,4 milliards de FCFA, sur lesquels 30 milliards de FCFA sont pris en charge par la Banque Ouest-Africaine de Développement. Quant à l’État du Mali, sa participation se limite à la somme de 900 millions de FCFA. Le général Abdoulaye Maïga a saisi l’occasion pour lancer « un appel aux autres partenaires au développement pour leur participation au programme en vue de combler le gap du financement de la deuxième phase ».</p>
<p>En février 2016, le gouvernement malien crée le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué. Il a pour mission de réaliser les infrastructures hydro-agricoles dans les zones de Sélingué, Bla/San et Djenné, et de créer les conditions de leur exploitation.</p>
<p>Au terme de la phase 1 du programme, plusieurs résultats sont obtenus en dépit du contexte sécuritaire difficile : des barrages-seuils structurants de Kourouba et de Djenné et leurs ouvrages connexes, aujourd’hui tous fonctionnels ; l’aménagement hydro-agricole de 36 500 ha ; la production additionnelle annuelle induite de : 61 085 tonnes de riz paddy ; 7 657 tonnes de légumes ; 1 975 tonnes de poissons ; 701 140 litres de lait ; et 3 668 emplois créés sur les différents sites.</p>
<p><strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bien dit : Des politiques ambitieuses pour un développement solide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bien-dit-des-politiques-ambitieuses-pour-un-developpement-solide-3106276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le développement ne se décrète pas, il se construit par des politiques ambitieuses, par l’investissement dans le capital humain et par une gouvernance économique rigoureuse» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa Majesté Mohammed VI<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Roi du Maroc</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e session extraordinaire du comité national de pilotage du projet inclusif : Un bilan encourageant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2e-session-extraordinaire-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-inclusif-un-bilan-encourageant-3105975.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce mercredi 4 juin 2025, le Ministère du Commerce a accueilli la deuxième session extraordinaire du Comité national de pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles, élargi au Programme conjoint Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 01:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, qui intervient dans un contexte de défis multiples liés à la Covid-19, aux conflits et aux changements climatiques, a rassemblé les acteurs clés du développement agricole et économique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après six ans de mise en œuvre du Projet inclusif et trois ans pour le programme SD3C, les résultats obtenus démontrent l’impact positif de ces initiatives sur les producteurs ruraux. Elles ont facilité l’accès au financement et renforcé la capacité des bénéficiaires à entreprendre des activités génératrices de revenus et à établir des alliances commerciales avec les PME agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette session, plusieurs réalisations ont été mises en avant : 314 217 personnes ont bénéficié de services financiers adaptés, dont 244 939 femmes, le développement de quatre nouveaux produits financiers : micro-leasing, warrantage, Muso Yiriwa et Kamalen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet a mobilisé aussi de plus de 8,7 milliards de FCFA d’épargne auprès des femmes et des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également renforcé les capacités de 28 640 producteurs, dont 11 062 femmes et soutenir 357 organisations paysannes pour atténuer les effets de la pandémie de Covid-19.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un engagement renouvelé pour l’avenir</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère du Commerce et ses partenaires notamment le Fida, la coopération danoise et la coopération canadienne ont réaffirmé leur engagement à poursuivre ces efforts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolongation du Projet inclusif pour une année supplémentaire vise à consolider les acquis et à garantir une autonomie financière durable aux producteurs ruraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"À l’horizon du financement additionnel, le projet ambitionne de renforcer l’inclusion financière, d’accompagner les groupes vulnérables et de structurer les investissements en matière de désenclavement", a rappelé Chaka Magassa, porte-parole des partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session a également permis de formuler des recommandations essentielles pour la révision des Programmes de travail et budget annuels 2025, afin d’optimiser l’impact des initiatives en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Yoro Sidibé, secrétaire général du Ministère du Commerce, représentant le ministre, a souligné l’importance d’une collaboration renforcée pour relever les défis économiques et climatiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué l’implication des partenaires en déclarant : "La rencontre qui nous réunit aujourd’hui est une opportunité d’échanges et de recommandations stratégiques pour finaliser les activités restantes et consolider les acquis obtenus".</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également remercié le Fida, le Danemark, le Canada et l’ensemble des partenaires engagés dans cette mission cruciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette dynamique de coopération, le Mali continue de progresser vers une inclusion financière renforcée, permettant aux producteurs ruraux de prospérer et de contribuer activement au développement économique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Le taux de chômage à 3,5 % en 2025 » : polémique autour des chiffres du ministre Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-taux-de-chomage-a-35-en-2025-polemique-autour-des-chiffres-du-ministre-sanou-3105741.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-taux-de-chomage-a-35-en-2025-polemique-autour-des-chiffres-du-ministre-sanou-3105741.html</guid>
<description><![CDATA[ Invité de l’émission Mali Koura Taasira, diffusée ce samedi 31 mai après le JT de l’ORTM, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a semblé déconnecté de la réalité socio-économique du pays en affirmant que le taux de chômage au Mali est passé de 6,5 % en 2020 à 3,5 % aujourd’hui. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 10:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>« Sacré Sanou ! », s’est exclamé Yacouba sur son mur Facebook, quelques heures après la diffusion d’un extrait de l’émission. Ibrahima, un autre internaute, a renchéri : « On ne vit pas dans le même pays que le ministre, sinon tout le monde sait que le taux de chômage a augmenté. » Pour Dramane, « en réalité, c’est le taux d’employabilité qui est de 3,5 % au Mali ».</p>
<p>Adama, lui, a directement interpellé le ministre Sanou : « Avec cette crise de l’électricité, il y a plus de pertes d’emplois que de créations. » Et d’ajouter, non sans ironie : « Sans doute que le ministre pense que tous les Maliens sont devenus tiktokeurs ou vidéomen. »</p>
<p><strong>Mise au point...</strong></p>
<p>Dans une note conjointe avec l’Institut national de la statistique (INSTAT), le ministère de l’Économie et des Finances a nuancé les propos du ministre Sanou. « Le taux de chômage de 3,5 % en 2024 est effectivement bas », reconnaît le ministère. L’explication « réside dans le secteur informel et l’agriculture de subsistance, qui absorbent une grande partie de la main-d’œuvre, même si les emplois générés sont souvent précaires et peu rémunérés ».</p>
<p>En clair, pour le ministre, un diplômé qui retourne aider ses parents cultivateurs n’est pas considéré comme chômeur. Mais dans un pays où il n’existe pas d’allocations chômage, comment vivre en attendant de trouver un emploi ?</p>
<p>L’économiste Modibo Mao Makalou a réagi à la polémique. Selon lui, la définition du taux de chômage utilisée par l’INSTAT repose sur les standards du Bureau international du travail (BIT). Cette définition reflète-t-elle réellement la situation du chômage au Mali ? Pour Modibo Mao Makalou, la réponse est non.</p>
<p>L’internaute Mosusa Tounkara estime que le ministre Sanou « n’a techniquement pas menti ». Toutefois, il suggère qu’il appartient au législateur malien d’adapter les concepts juridiques à la réalité nationale. « Face à des chiffres aussi sensibles, le législateur malien doit interpeller, proposer et exiger des mesures adaptées à nos contextes locaux, surtout en ces temps fragiles où les tensions sociales sont palpables », conclut-il.</p>
<p><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans Tabou: centrale solaire de Safo, un rendez&#45;vous manqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sans-tabou-centrale-solaire-de-safo-un-rendez-vous-manque-3105598.html</link>
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<description><![CDATA[ Un an s’est écoulé. Le 28 mai 2024, le président de la transition Assimi GOITA en grande pompe, a posé la première pierre du chantier de la centrale solaire de Safo pour un délai d’exécution de 15 mois. Alors que l’échéance s’approche, le projet est toujours à la phase de démarrage. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 19:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour autant, il était la lueur d’espoir pour de nombreux Maliens étouffés par la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le chantier, de ladite centrale, lancé dans une grande ferveur populaire, avait suscité un vif engouement et une adhésion massive. Avec ses 100 mégawatts-crête, ses modules photovoltaïques en silicium monocristallin, son système de stockage d’énergie de 50 mégawatts-heure et ses équipements de pointe, dont 20 transformateurs de 2,5 mégavolts ampères et des cabines préfabriquées de 30 kilovolts, la centrale de Safo qui doit être érigée sur 228 hectares, était ainsi présentée comme une réponse aux coupures intempestives d’électricité qui minent le quotidien des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, un an plus tard, le chantier avance à pas de caméléon, loin des attentes d’une population en proie à un stress énergétique et loin des promesses initiales des autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, prévue pour être achevée dans un délai de 15 mois, la construction de la centrale solaire de Safo, confiée à l’entreprise Sinohydro (une société chinoise), se fait encore désirée. Les autorités ont-elles lancé cette initiative comme un écran de fumée pour apaiser la colère de la population ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour autant, la main sur le cœur, elles annonçaient faire du solaire, une alternative à la crise d’électricité dont les conséquences ont affecté de petites entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup d’entre elles ont mis les clés sous le paillasson faute d’avoir d’électricité. Comment ne pas se rappeler de la vidéo du jeune entrepreneur qui a jeté des centaines de volailles avariées à cause du problème d’électricité. Ils sont aussi nombreux, ces entreprises qui, dans le silence total, confectionnent à temps partiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Conséquence : une baisse drastique de leur chiffre d’affaires.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jour anniversaire du lancement des travaux de la centrale de Safo, dont les habitants avaient accueilli le maître d’ouvrage, regardent le chantier avec peu d’espoir et de résignation. Parce qu’en réalité, la pose de 1ère pierre perçue comme un acte fort, une réponse concrète à un besoin vital, mais qui peine à se concrétiser. Certains Maliens ont l’impression d’être dupés par des promesses creuses. Plus qu’un retard, la situation s’apparente à un rendez-vous manqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour justifier ce retard, en janvier 2025, le président GOITA lors de la présentation de vœux aux légitimités traditionnelles et religieuses, accusait un maire d’avoir vendu une partie du terrain destiné au projet. Une sortie qui a jeté le trouble et alimenté les polémiques. Cette controverse, loin d’apaiser les esprits, a ravivé le sentiment d’un espoir galvaudé, d’une promesse trahie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul besoin d’espérer sur une inaugurer imminente de ladite centrale lorsque le Premier ministre lui devant le Conseil national de Transition admet que le chantier est à son début.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par SABA BALLO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’Allemagne maintient son aide humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-lallemagne-maintient-son-aide-humanitaire-3105399.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré une situation sécuritaire dégradée au Sahel, le Mali et l’Allemagne ont renouvelé leur engagement en faveur du développement et de la stabilité. Lors de consultations bilatérales à Bamako, Berlin a confirmé la poursuite de ses appuis dans les domaines de l’eau, de l’agriculture et de la protection sociale, en mettant l’accent sur les zones rurales et les populations vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 May 2025 07:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeudi 22 mai 2025, les autorités maliennes et allemandes ont organisé à Bamako une session de consultations bilatérales sous la coprésidence de l’Ambassadeur Sékou dit Gaoussou Cissé, Directeur Europe au ministère malien des Affaires étrangères, et du Dr Bernhard Braune, Chef de division Afrique de l’Ouest au ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Cette réunion a réuni également les ambassadeurs des deux pays ainsi que plusieurs experts techniques spécialisés.</p>
<p>Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges amorcés en mai à Berlin, lors de la Conférence ministérielle des Nations Unies sur le maintien de la paix. Elle a permis d’évaluer en détail l’état d’avancement des projets en cours et de redéfinir les priorités communes dans des secteurs stratégiques considérés comme essentiels pour le développement durable du Mali : l’eau, l’agriculture durable, la gouvernance locale et l’assainissement.</p>
<p>L’Allemagne a réaffirmé son engagement à poursuivre ses appuis au Mali, insistant sur un partenariat fondé sur le respect mutuel et une prise en compte rigoureuse des nouvelles dynamiques régionales, notamment la création récente de la Confédération des États du Sahel. Ce cadre régional change les équilibres et impose une adaptation constante des programmes de coopération.</p>
<p>Les discussions ont notamment salué les résultats tangibles obtenus grâce à la coopération bilatérale, en particulier la réhabilitation d’infrastructures agricoles dans plusieurs régions, ainsi que les progrès réalisés pour améliorer l’accès à l’eau potable. Ces actions ont un impact direct sur la sécurité alimentaire et la qualité de vie des populations, notamment rurales.</p>
<p>Malgré un contexte sécuritaire toujours très complexe dans la région, marqué par une dégradation continue et des défis persistants, les deux parties ont réitéré leur volonté commune de maintenir un dialogue constructif et de faire évoluer leur coopération en fonction des besoins concrets exprimés par les communautés locales.</p>
<p>Les autorités maliennes et allemandes ont enfin convenu de prolonger leur programmation conjointe jusqu’en 2026, avec une attention particulière portée aux zones rurales isolées, où l’accès aux services sociaux de base demeure souvent insuffisant. La gouvernance locale figure également parmi les axes prioritaires, afin de renforcer la résilience des collectivités et l’efficacité des interventions sur le terrain.</p>
<p>MD/ac/Sf/APA</p>
<p>Source: https://fr.apanews.net/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Foire Internationale Agricole du Nord (FIAN) :  Le bassin du fleuve Sénégal se vend</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/foire-internationale-agricole-du-nord-fian-le-bassin-du-fleuve-senegal-se-vend-3104929.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 9 au 11 mai 2025, le barrage de Diama situé à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, a accueilli la 3ème édition de la Foire internationale agricole du nord (FIAN). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2025 09:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Organisée par l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) à travers la Société de Gestion et d’Exploitation de Diama (SOGED), cette édition se veut plus inclusive et résolument tournée vers l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le signe de la souveraineté alimentaire, de l’emploi et de l’innovation, le rendez-vous entend rassembler producteurs, transformateurs, chercheurs, investisseurs, institutions publiques et partenaires techniques et financiers autour des enjeux majeurs de l’agriculture dans la vallée du fleuve Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’instar des deux éditions précédentes tenues en 2021 et 2023, la FIAN est une vitrine sous-régionale, une occasion privilégiée pour l’OMVS d’offrir à ses pays membres une opportunité pour valoriser le potentiel hydro-agricole qu’offre le bassin du fleuve Sénégal. Il s’agit surtout d’une démarche novatrice qui va non seulement contribuer au développement socio-économique de ce secteur prometteur mais aussi et surtout permettre aux différents acteurs du secteur agricole (sociétés agricoles, producteurs locaux, industriels, vendeurs de matériels agricoles et autres usagers) d’exposer et d’échanger sur des problématiques liées à la disponibilité de la ressource en eau en vue de favoriser des emplois durables pour les jeunes et surtout d’assurer la souveraineté alimentaire de nos Etats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le barrage de Manantali, sur le Bafing, d'une capacité de 11,5 milliards de m<sup>3</sup>, a un rôle régulateur. Il permet d'assurer un débit minimum de 200 m3/s de février à juin, nécessaire aux besoins de l'agriculture irriguée de contre-saison et peut éventuellement améliorer la crue naturelle des affluents non régularisés durant l'hivernage suivant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">OMVS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Washington D.C. accueillera du 11 au 14 mai 2025 le prestigieux Sommet de l&amp;apos;Investissement SelectUSA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/washington-dc-accueillera-du-11-au-14-mai-2025-le-prestigieux-sommet-de-linvestissement-selectusa-3104879.html</link>
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<description><![CDATA[ La Présidente-Directrice Générale de l&#039;Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA), Mme Bah Arabia Touré, y représentera le Mali, une première pour le pays, et une chance en termes d&#039;opportunités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 20:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-bidi-font-weight: bold;">Quand on connaît les enjeux du sommet dans la diplomatie économique, et l'engagement du Mali pour des partenariats stratégiques et innovants, on comprend l'importance de cette participation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Organisé par le Département du Commerce des États-Unis, le SelectUSA Investment Summit est l'une des plateformes les plus importantes au monde pour connecter entreprises étrangères, gouvernements étatiques américains et prestataires de services. Il offre une occasion unique de nouer des partenariats stratégiques avec des acteurs économiques internationaux, d'envisager des projets d'implantation aux États-Unis, et de créer des passerelles pour attirer des investissements.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">La participation de la PDG de l'ACI-SA, Mme Bah Arabia Touré, reconnue pour son leadership, représente à la fois des défis et des opportunités pour le pays. En effet, l'ACI-SA, bras opérationnel de l'État malien dans le domaine immobilier, ainsi projetée sur la scène internationale, affiche une ambition claire : la diversification des partenariats, et le renforcement de l'interactivité de la structure avec d'autres partenaires. Plus précisément, l'ACI-SA affiche une volonté de faire du Mali une vitrine moderne et crédible, et d'ouvrir la voie à de nouveaux modèles d'investissement croisés, notamment dans l'immobilier, les infrastructures urbaines, les technologies vertes et la digitalisation du cadastre.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Plus qu'un événement économique, ce sommet est une opportunité diplomatique pour rehausser l'image du Mali sur la scène internationale. À travers l'ACI-SA, cette participation exprime la volonté du pays de se moderniser, d'attirer les capitaux étrangers, et de créer des opportunités d'affaires concrètes. Aussi, les rencontres B2B, des ateliers de haut niveau et des discussions directes avec des décideurs américains permettront à la représentante du Mali de défendre des projets structurants pour le pays.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Le choix de Mme Bah Arabia Touré pour représenter l'ACI-SA à ce sommet international n'est pas fortuit. Femme d'action, dotée d'une vision stratégique, elle s'est imposée comme une gestionnaire rigoureuse, intègre, et résolument tournée vers l'innovation. Sous sa direction, l'ACI-SA a enclenché une dynamique de transformation axée sur la modernisation des procédures, la transparence, et l'optimisation du patrimoine immobilier de l'État. Sa participation à ce sommet est une reconnaissance de son leadership, mais aussi de la crédibilité institutionnelle qu'elle incarne.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="background: white; outline: none !important; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><b style="outline: none !important;"><span style="outline: none !important;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière mangue : 10 milliards de F CFA d’apport à l’économie par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/filiere-mangue-10-milliards-de-f-cfa-dapport-a-leconomie-par-an-3104763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kent, Keitt, Amélie, Tommy Atkins, Palmer ou Valencia ! Plusieurs variétés de mangues maliennes séduisent chaque année le marché européen et sous-régional.</strong></p>
<p> Cette filière apporte 10 milliards de F CFA par an à l’économie nationale. Autour de la 1re édition de Festi mangue, tenue du 25 au 27 avril 2025, les acteurs de la filière et consommateurs se sont penchés sur les défis et les opportunités que présente cette filière porteuse de milliers d'emplois.</p>
<p>10 milliards de F CFA ! C’est ce qu’apporte la filière mangue par an à l'économie du Mali, selon l’Interprofession de la filière mangue. Au Mali, plus gros producteur de mangue en Afrique, la filière générerait aussi des milliers d’emplois chaque année.</p>
<p>Cheikh dit Kélétigui Berthé est producteur et secrétaire administratif de l'Interprofession de la filière mangue du Mali. A l’en croire, les emplois directs et indirects sont estimés entre 25 000 à 30 000 par an.</p>
<p>Malgré cette quote-part importante, plusieurs défis se posent à la filière, signale Moctar Fofana, président de l’Interprofession de la filière mangue du Mali (IFM). "La filière se porte assez bien, mais plusieurs problèmes nous bloquent. Il y a les facteurs de production et logistiques qui nous permettent d'expédier nos produits, même du champ en ville et de la ville à d'autres destinations. L’extension aussi des villes font que les vergers sont détruits au profit des habitations", dit-il.</p>
<p>Les moyens financiers sont un autre goulot d’étranglement pour l’IFM. "Les facteurs de financement font qu'on n'arrive pas à jouer pleinement notre rôle, à bien travailler les produits et y à investir", martèle Moctar Fofana.</p>
<p>Face à ce constat, de nombreuses entreprises dont le Centre d'études de développement industriel et agronomique du Mali (Cédiam) travaille à promouvoir la filière mangue. Installée depuis 2012, l’entreprise s’est spécialisée dans la transformation.</p>
<p>Ce choix est tout justifié par Issa Sadio Yéna, assistant du directeur de l'usine de Cédiam. "Le Mali a un potentiel incroyable qui est la mangue. C'est la deuxième exportation après le coton, donc c'est très important. En plus, il faut savoir que la mangue est un fruit qui est très riche en nutriments. Ces vitamines sont très bénéfiques pour des enfants, mais aussi pour nous, mais ces vertus sont méconnues. Avec nos produits transformés, on veut montrer aux gens qu'on peut faire beaucoup plus que le jus de mangue. On peut faire de la compote, de la confiture et de la purée aussi", explique-t-il, ajoutant que les purées de mangue sont beaucoup utilisées pour la composition des aliments pour l'enfant à l'extérieur.</p>
<p>Afin de pouvoir fournir le marché avec des produits bio répondant aux exigences du marché, Cédiam, en partenariat son avec AgriVision Sahel, a mis en place un système de production Namos (Nouveau module agricole pour le  Sahel).</p>
<p>Pour l’assistant du directeur de l'usine de Cédiam, ce système permet d'optimiser la production agricole.  "Le système Namos aide les agriculteurs à faire un peu d'économie d'eau, d'économie de l’espace, à enrichir leurs champs de manière naturelle avec du compostage sans utiliser des engrais chimiques, ce qui n'est pas bon pour notre santé. Chez nous, on se base sur des produits qui sont totalement biologiques", rappelle Issa Yéna.</p>
<p>Un système qui a conquis de nombreux agriculteurs selon Cédiam. L’entreprise dit travailler avec plus de 4000 petits et grands producteurs locaux dans toute la région de Bougouni, de Yanfolila, de Massigui et de Kolondiéba à ce jour.</p>
<p>Comme Cédiam, plusieurs sociétés de pépiniéristes, de producteurs, d'exportateurs commerçants, de récolteurs et de transformateurs se sont réunies ce week-end au Palais de la culture de Bamako pour la première édition de Festi mangue.</p>
<p>Durant trois jours (25 au 27  avril) autour des conférences débats et panels, les acteurs de la filière mangue ont discuté des défis majeurs à relever dans le secteur. Ils ont aussi présenté aux consommateurs et partenaires les opportunités potentielles de diversification que présente la mangue.</p>
<p><strong>Moins de 30 % exporté</strong></p>
<p>Malgré son fort potentiel de production estimé à plus de 575 000 tonnes de mangues par an, moins de 30 % de la production malienne ont été exportés vers l’Europe et la sous-région en 2024, selon l’Interprofession.</p>
<p>A l’Interprofession, les acteurs de la filière se disent déterminés et engagés afin d’améliorer ces chiffres, tout en augmentant la quantité des mangues transformées.</p>
<p>En la matière, le président de l’Interprofession indique que des mesures ont été prises pour mieux organiser la filière et la structurer. "Mais, souligne le président, il faut permettre un financement adéquat, bien approprié, qui va permettre aux acteurs d'évoluer dans la promotion, dans la transformation et même dans les investissements en général", recommande-t-il.</p>
<p>Cette première édition du Festival de la mangue, selon son promoteur, Moussa Papa Haïdara, se voulait une ultime occasion "de valoriser la filière mangue sur toute la chaîne".</p>
<p><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finances publiques : Après Moov et Orange, les ONG ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/finances-publiques-apres-moov-et-orange-les-ong-3104463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/finances-publiques-apres-moov-et-orange-les-ong-3104463.html</guid>
<description><![CDATA[ Un projet est en lecture au niveau du Conseil national de la transition. Il voudrait décider que désormais, au Mali, les ONG et associations, cèdent à l’Etat du Mali 10 % de leurs fonds. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un texte est en gestation au niveau du CNT, une loi "portant création de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales et d’appui au contrôle des associations et fondations". Cette structure va remplacer l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANCIT) et les agences de développement régionales (ADR). La nouvelle entité va fonctionner sur des ressources comme les subventions de l’Etat, mais aussi "les contributions des associations et des fondations".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, "les associations et les fondations contribuent à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations". Un décret pris en conseil des ministres va préciser les modalités du suivi-évaluation et fixer le taux de la contribution des associations et des fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, il est dit dans le projet qu’un <i>"prélèvement de 10 % est perçu sur les ressources financières des associations et des fondations destinées au développement économique, social, environnemental et culturel. Les montants de ces prélèvements sont destinés à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations des associations et fondations. Ils sont mis à la disposition des services centraux compétents du ministère chargé de l’Administration territoriale, des représentants de l’Etat, pour les activités de suivi et d’évaluation"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fracture énergétique dans le Sahel : Un fossé entre villes dynamiques et campagnes délaissées</title>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 15:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question de l’accès à l’électricité ne se résume pas à une simple problématique technique : elle est soit le reflet d’inégalités territoriales profondes, qui entravent le développement économique et social de millions d’habitants, soit source d’émergence et de bien-être social. Dans la zone du Sahel, tandis que les centres urbains bénéficient d’un réseau relativement stable, plus de 80 % des citadins disposant d’une alimentation électrique régulière, les zones rurales, quant à elles, peinent à atteindre même 20 % de couverture électrifiée. Cette divergence marque une fracture énergétique aux conséquences multiples sur l’éducation, la santé et l’emploi dans ces territoires.  </em></strong>

<strong>Un panorama contrasté : villes en expansion et campagnes en attente </strong>

L’accès à l’énergie, désormais reconnu comme un droit fondamental par plusieurs organismes internationaux, s’avère être un indicateur crucial de la qualité de vie dans la région. Dans les grandes agglomérations maliennes et autres centres urbains du Sahel, l’électrification a permis de dynamiser l’économie locale.

Les infrastructures modernes et les services publics bénéficient d’une continuité de l’approvisionnement, favorisant ainsi l’essor de nouvelles industries et la création d’emplois qualifiés. À titre d’exemple, des données récentes indiquent que dans certaines villes du Mali, près de 85 % des foyers sont raccordés au réseau électrique, permettant une modernisation rapide des établissements scolaires et des centres de santé.

En revanche, les villages et communes rurales font face à une réalité toute autre. Avec moins de 20 % d’électrification, les populations rurales se heurtent à des obstacles quotidiens qui limitent leur accès à des services essentiels. L’absence ou l’intermittence de l’électricité se traduit par des difficultés dans le fonctionnement des infrastructures de santé, où l’éclairage insuffisant et le manque de dispositifs de conservation des médicaments compliquent les interventions médicales.

De même, le secteur éducatif souffre d’un déficit énergétique, les établissements scolaires n’étant pas toujours équipés pour offrir des conditions d’apprentissage optimales, en particulier lors des pics de fréquentation en fin de journée.

Ces chiffres mettent en lumière l’écart béant qui sépare les zones urbaines des zones rurales. Selon l’Agence internationale de l’énergie, dans l’ensemble de la région du Sahel, ces disparités pourraient même être plus marquées dans certains pays, où la modernisation des infrastructures reste une priorité encore trop souvent repoussée au profit d’investissements dans les centres urbains.

La fracture énergétique dans le Sahel ne résulte pas uniquement d’un manque de moyens financiers. Elle est également l’apanage de défis structurels et logistiques majeurs. L’éloignement des villages, la faiblesse des réseaux de transport et la complexité géographique de la région compliquent la mise en place d’infrastructures électriques conventionnelles. Ainsi, la multiplication des coupures d’électricité et la qualité inégale de l’approvisionnement en énergie se révèlent être autant de freins à un développement harmonieux.

Pour répondre à ces enjeux, divers acteurs institutionnels et partenaires techniques se mobilisent. Le déploiement de mini-réseaux décentralisés et de systèmes solaires autonomes apparaît comme une solution prometteuse.

Ces systèmes, adaptés aux conditions locales, permettent de contourner les difficultés d’extension des réseaux traditionnels. Par exemple, des projets pilotes au Mali et au Niger ont démontré que l’intégration de panneaux solaires et de solutions hybrides permettait d’atteindre un taux d’électrification supérieur à 40 % dans certaines localités rurales, un progrès notable par rapport aux moins de 20 % observés auparavant. Les investissements dans ces technologies vertes ne cessent de croître. D’après un rapport de la Banque mondiale, les financements dédiés à l’électrification rurale dans le Sahel ont connu une hausse de 25 % au cours des cinq dernières années.

Cette dynamique s’inscrit dans une tendance mondiale, où la transition énergétique et l’adoption des énergies renouvelables s’avèrent être des leviers essentiels pour réduire les inégalités territoriales. En parallèle, plusieurs organisations internationales mettent en œuvre des programmes de formation et de sensibilisation afin d’accompagner les communautés rurales dans l’exploitation de ces nouvelles technologies.

<strong>L’impact socio-économique de l’accès à l’électricité</strong>

L’accès à l’électricité constitue un pilier sur lequel reposent de nombreux indicateurs de développement. Dans les zones urbaines, la stabilité du réseau favorise l’émergence de centres d’innovation, la digitalisation des services publics et la modernisation des infrastructures de santé.

Le secteur économique, stimulé par la disponibilité d’une énergie fiable, se traduit par une augmentation du taux d’emploi et une diversification des activités génératrices de revenus. À l’inverse, le manque d’électricité dans les campagnes se répercute négativement sur l’ensemble des secteurs vitaux.

En effet, l’absence de lumière dans les hôpitaux ou les cliniques rurales complique non seulement la prise en charge des patients en urgence, mais limite également l’accès à des technologies de diagnostic modernes. De même, dans le domaine de l’éducation, les écoles mal équipées peinent à offrir des environnements d’apprentissage stimulants, retardant ainsi le développement des compétences numériques chez les jeunes générations.

Sur le plan économique, la fracture énergétique se traduit par une faible productivité dans les zones rurales. Selon des estimations de l’Agence internationale de l’énergie, les interruptions régulières du service électrique pourraient coûter jusqu’à 3 % du PIB de certains pays du Sahel, du fait de l’impact sur la production industrielle et les services.

Cette perte économique, bien que difficile à quantifier précisément, souligne l’urgence d’investir dans des solutions durables pour combler le fossé entre la ville et la campagne.

<strong>Des solutions innovantes pour une électrification durable </strong>

Face à cette situation préoccupante, la mise en œuvre de solutions décentralisées apparaît comme une réponse efficace. L’électrification par énergie solaire, associée à des systèmes de stockage, offre une alternative viable pour desservir les zones reculées. Ces technologies, désormais plus accessibles grâce à la baisse des coûts des panneaux photovoltaïques et des batteries, représentent une opportunité stratégique pour les gouvernements et les partenaires internationaux.

En Afrique de l’Ouest, des projets d’envergure ont déjà démontré leur capacité à transformer les paysages énergétiques. Par exemple, des initiatives soutenues par des partenariats public-privé ont permis d’atteindre des taux d’électrification de l’ordre de 35 à 45 % dans certaines régions rurales, en quelques années seulement.

Ce succès est en partie attribuable à une approche intégrée, qui combine investissement financier, formation des techniciens locaux et mise en place de mécanismes de maintenance adaptés aux réalités du terrain. Le recours aux énergies renouvelables ne se limite pas uniquement à la fourniture d’électricité. Il s’inscrit dans une logique plus large de développement durable, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à promouvoir une économie résiliente face aux aléas climatiques.

Selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’adoption massive de ces technologies pourrait permettre une réduction de 15 à 20 % des émissions de CO₂ dans certaines zones rurales du Sahel d’ici 2030, contribuant ainsi aux objectifs globaux de lutte contre le changement climatique.

<strong>Un enjeu politique et institutionnel </strong>

La fracture énergétique dans le Sahel est également le reflet de choix politiques et de stratégies d’investissement qui privilégient souvent les zones urbaines au détriment des campagnes. Plusieurs analystes soulignent que la répartition inégale des ressources publiques et privées renforce les disparités existantes.

Un rapport récent du Fonds monétaire international (FMI) indique que dans plusieurs pays de la région, moins de 10 % du budget national est alloué à l’électrification des zones rurales, contre plus de 30 % pour le développement des infrastructures urbaines. Cette répartition inéquitable soulève des questions essentielles sur la justice sociale et le rôle des politiques publiques dans la réduction des inégalités. Des experts estiment qu’une réforme des dispositifs de financement, associée à une meilleure coordination entre les acteurs étatiques et les partenaires internationaux, pourrait permettre d’accélérer le déploiement d’infrastructures électriques dans les campagnes.

Dans ce cadre, les initiatives de décentralisation et de gouvernance locale prennent tout leur sens, en offrant aux communautés rurales la possibilité de participer activement à la gestion de leurs réseaux énergétiques. Les gouvernements, sous la pression d’organismes internationaux et d’investisseurs, commencent à repenser leurs stratégies.

Au Mali, par exemple, des projets ambitieux visant à électrifier plus de 50 % des villages d’ici 2025 ont été dévoilés lors de conférences régionales sur le développement durable. Ces initiatives, soutenues par des financements provenant de banques multilatérales et d’agences de développement, montrent que l’effort pour réduire la fracture énergétique est désormais au cœur des préoccupations politiques.

<strong>Perspectives d’avenir et défis à relever</strong>

Malgré les avancées notables et les initiatives innovantes, le chemin vers une électrification homogène du Sahel reste semé d’embûches. Les défis sont multiples : de la volatilité des marchés de l’énergie aux contraintes géographiques et climatiques, en passant par la nécessité de former une main-d’œuvre qualifiée pour l’installation et la maintenance des infrastructures.

À l’horizon 2030, les projections de plusieurs institutions internationales laissent entrevoir une amélioration progressive de l’accès à l’électricité dans les zones rurales.

Cependant, pour que cette transition soit réellement inclusive, il est indispensable de mettre en place des mécanismes de suivi et d’évaluation robustes. L’International Renewable Energy Agency (IRENA) préconise, par exemple, l’utilisation d’indicateurs précis pour mesurer l’impact des projets d’électrification, allant de l’amélioration de la qualité de vie à la stimulation de l’activité économique locale. Un autre axe crucial réside dans l’adaptation des modèles économiques aux réalités locales.

Le développement des mini-réseaux et des systèmes solaires autonomes nécessite une approche personnalisée, prenant en compte les spécificités de chaque territoire. Des partenariats entre acteurs publics et privés, soutenus par des incitations fiscales et des subventions ciblées, pourraient favoriser l’émergence de circuits énergétiques locaux résilients et performants. En outre, la dimension environnementale ne doit pas être négligée. La transition énergétique dans le Sahel offre une opportunité unique de conjuguer développement économique et préservation de l’environnement.

En encourageant l’adoption de technologies propres, la région pourrait non seulement réduire son empreinte carbone, mais aussi devenir un laboratoire d’innovation pour des solutions énergétiques durables adaptées aux contextes arides et isolés.

<strong>Une des solutions : une transformation énergétique inclusive </strong>

L’analyse des disparités entre zones urbaines et rurales dans le Sahel révèle l’urgence d’un investissement massif et structuré dans l’électrification. Alors que les centres urbains bénéficient d’un réseau électrique moderne et fiable, les campagnes restent en marge d’un progrès qui pourrait transformer leurs conditions de vie.

Ce fossé énergétique, mesuré par des indicateurs clairs - plus de 80 % d’électrification en ville contre moins de 20 % en milieu rural - incarne une inégalité qui a des répercussions directes sur la santé, l’éducation et le développement économique. Les solutions ne manquent pas pour combler ce retard. Grâce à l’émergence de technologies renouvelables et à des financements de plus en plus importants, le Sahel pourrait amorcer une transition énergétique majeure.

Toutefois, cette transformation requiert une volonté politique forte et une coordination étroite entre les différents acteurs du développement. Le défi consiste à faire converger les initiatives locales avec des stratégies globales pour bâtir un système énergétique inclusif, capable de soutenir une croissance économique durable tout en répondant aux impératifs environnementaux.

L’avenir énergétique du Sahel dépendra de la capacité des gouvernements, des investisseurs et des communautés à collaborer autour d’un projet commun : celui d’un accès à l’électricité équitable, garant de progrès social et de développement économique. L’enjeu est de taille, et les chiffres parlent d’eux-mêmes : réduire la fracture énergétique est non seulement une question de justice sociale, mais également un impératif pour assurer la résilience et la prospérité de toute une région.

<strong>Aïchatou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>HYDROMET :  Inauguration du Centre des opérations d&amp;apos;urgence, financé à plus d&amp;apos;1 milliard FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/hydromet-inauguration-du-centre-des-operations-durgence-finance-a-plus-d1-milliard-fcfa-3103512.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Climatique au Mali (HYDROMET-Mali), deux nouveaux bâtiments ont été inaugurés, ce vendredi 18 avril 2025. Il s’agit du Centre national des opérations d'urgence et le siège du Système d’Alerte Précoce de la Sécurité alimentaire.</strong>

Le CNOU – Centre national des Opérations d'Urgence – est situé dans la cour de la Direction générale de la Protection civile. Le centre est un bâtiment R+3 qui a coûté plus d’1 milliards FCFA, selon Oumar Sogoba, le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la protection civile qui a présidé la cérémonie d’inauguration. C’était en présence d’une délégation de la Banque mondiale conduite par le Directeur général Wencai Zhang.

Le CNOU, a indiqué le Colonel Cheick Fanta Mady Koné, coordinateur d’HYDROMET-Mali, permettra une meilleure coordination des interventions, une gestion plus efficace des urgences et une réduction significative des pertes en vies humaines, matérielles et environnementales. Le CNOU abrite une salle de commandement et de coordination ; un centre de surveillance, d’analyse des risques ; un dispositif de communication sécurisé.

Après l’ACI-2000 direction le quartier de Djélibougou pour l’inauguration du siège du Système d’Alerte Précoce (SAP) de la Sécurité alimentaire. Le bâtiment R+2 permettra au SAP de collecter et analyser en permanence les informations sur la situation alimentaire et nutritionnelle, la modélisation des risques, la diffusion rapide de messages d’alerte vers les populations à risque.

Le projet HYDROMET-Mali, arrivé à terme, est financé à hauteur de 33 millions de dollars US par le groupe de la Banque mondiale et le Fonds Vert pour le Climat. Le projet a permis la réalisation de plusieurs autres infrastructures s dans le cadre de la protection des civiles notamment : le Centre de prévisions et de calculs et le champ solaire photovoltaïque de l’Agence Mali Météo à Sénou ; le Centre de Traitement des Appels d’Urgence de la Protection Civile situé à Sogoniko.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exposition universelle Osaka 2025 : Le monde a rendez&#45;vous à Osaka, le Mali prêt à briller  !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/exposition-universelle-osaka-2025-le-monde-a-rendez-vous-a-osaka-le-mali-pret-a-briller-3102426.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'aube du lancement officiel de l'Exposition universelle/Osaka-2025, prévue du 13 avril au 13 octobre, le Mali se prépare activement à faire entendre sa voix parmi plus de 160 pays à travers le monde rassemblés autour du thème : "Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain".</em></strong>

Le Mali, qui assume fièrement la vice-présidence du comité de pilotage de l'Expo, y joue un rôle de tout premier plan. Cette haute distinction revient en partie au directeur général de l'Agence pour la promotion des exportations du Mali (Apex-Mali), Massoudou Cissé, également vice-président du comité de pilotage de l'Expo.

La dernière réunion du comité de pilotage s’est déroulée hier jeudi 10 avril, avec la participation active de notre pays. La délégation malienne, déployée par l'Apex-Mali, est déjà présente à Osaka pour représenter notre nation. Notre pavillon national, articulé autour du thème <em>"Sauver des vies"</em>, mettra en lumière les initiatives, projets innovants et solutions durables portés par le Mali dans les domaines de la santé, de l'environnement, de la culture et du développement humain.

Cette exposition mondiale représente une opportunité unique pour le Mali de valoriser son potentiel, de renforcer ses liens de coopération avec le pays hôte, le Japon, et de promouvoir son offre exportable auprès de partenaires venus du monde entier. Le Mali est prêt à relever le défi et à saisir chaque opportunité offerte par cette plateforme mondiale exceptionnelle. Restez connectés, l'aventure ne fait que commencer ! <em>"Ensemble relevons le défi de l'exportation au Mali !" </em><strong>        </strong>

<strong>  Avec Sidaty Touré de Apex-Mali</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de santé communautaire de Sibiribougou : Bientôt, un système photovoltaïque grâce à la Bnda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centre-de-sante-communautaire-de-sibiribougou-bientot-un-systeme-photovoltaique-grace-a-la-bnda-3101864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Coup d’envoi le 25 mars dernier des travaux d’installation d’un système photovoltaïque au Centre de Santé communautaire de Sibiribougou par le Directeur général de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) Badra Alou Coulibaly en présence du Représentant de la Délégation spéciale de la Mairie de la Commune IV, Ibrahim Traoré et des membres du Bureau de l’Association de santé communauté.</em>

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), la banque verte a décidé de financer ce projet d’un coût de près de 15 millions de franc CFA. Appui fort bien apprécié par les habitants du quartier selon leur chef,  Soungalo Traoré, dans son mot de bienvenue.

Selon le Directeur technique du Cscom de Sibiribougou, Dr Oumar Konaté, l’installation de ce système photovoltaïque, améliorera la qualité des prestations de services de santé. Il en a pris l’engagement non sans remercier la BNDA d’avoir répondu avec promptitude à la demande de l’Asaco. Dr Konaté a exprimé sa gratitude à l’ensemble du personnel du centre de santé. Selon lui, le personnel médical reste reconnaissant aux membres du bureau de l’Asaco, toujours engagés à résoudre des problèmes locaux. Le Directeur technique du Cscom a formulé des doléances notamment la construction d’un logement pour le médecin et d’une salle de pansement et d’injection.

Aux dires d’Issa Kéita, membre du Conseil d’administration de l’Asaco, la BNDA a enlevé une grosse épine de leur pied. «On a acheté deux groupes électrogènes sur fonds propres. Chaque mois, on met 600 000 FCFA dans l’achat du carburant soit 7 200 000 FCFA par an. Ces difficultés nous ont conduits à solliciter un appui à la BNDA en soumettant un projet  d’une valeur de près de 15 millions. Malgré la crise, la BNDA a décidé de financer notre projet. C’est un acte de générosité de la part de la BNDA», a-t-il expliqué. Issa Kéita a fait savoir que l’entreprise AirCom en charge de la réalisation des travaux a été sélectionnée à l’issue d’une procédure rigoureuse.

<strong>Indépendance énergétique, économies sur ses charges</strong>

Pour le Directeur général de la Bnda, Badra Alou Coulibaly, cette cérémonie est certes modeste mais pleine de significations. « Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) de la Banque nationale de développement agricole», a-t-il déclaré. Fidèle à son statut de banque responsable la plus dynamique, a précisé Badra Alou Coulibaly, la BNDA a décidé de répondre favorablement à la démarche du Centre de Santé communautaire de Sibiribougou de le doter d’un système photovoltaïque. «Nous osons espérer que ce système photovoltaïque qui sera très bientôt disponible va enlever une grosse épine du pied du personnel médical, du comité de gestion mais surtout des patients qui seront internés dans le centre de santé communauté de Sibiribougou. Il aidera, à coup sûr, le Centre à jouir, entre autres, d’une indépendance énergétique et de réaliser des économies sur ses charges», a souligné le Directeur général de la BNDA.

Badra Alou Coulibaly a souhaité plein succès aux travaux d’installation tout en nourrissant l’espoir d’être sur ces mêmes lieux très prochainement pour la réception du système photovoltaïque.  Le Président de la Commission Santé de la Délégation spéciale de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako, Ibrahim Traoré, a exprimé toute sa gratitude au Directeur général de la Bnda pour son engagement et sa vision éclairée en faveur du développement de notre communauté. <strong><em>«Votre leadership et votre sens du progrès ont permis à la BNDA de jouer un rôle- clé dans le soutien aux initiatives locales, notamment dans les secteurs essentiels tels que la santé, l’environnement et l’amélioration du cadre de vie de nos concitoyens. Grâce à votre appui, des projets d’envergure voient le jour, apportant des solutions concrètes aux défis que nous rencontrons au quotidien». </em></strong>

L’équipe de la Délégation spéciale, a rassuré Ibrahim Traoré, soutient cette initiative qui s’inscrit dans le cadre du développement. Il a salué l’engagement du Directeur général de la Bnda en faveur du développement durable et de l’innovation pour une commune plus résiliente et prospère. «Votre accompagnement est une source d’inspiration et un levier essentiel pour la mise en œuvre de projets bénéfiques à l’ensemble de notre population».

Doté d’une capacité de stockage de 45 kwh, ce système photovoltaïque sera réalisé dans un délai d’un mois par l’entreprise AirCOM.

<strong>CH Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1ère réunion du Comité consultatif du FACEJ II : Le financement de 1 500 entreprises au cœur des interventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/1ere-reunion-du-comite-consultatif-du-facej-ii-le-financement-de-1-500-entreprises-au-coeur-des-interventions-3101872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/1ere-reunion-du-comite-consultatif-du-facej-ii-le-financement-de-1-500-entreprises-au-coeur-des-interventions-3101872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé, le 1er avril dernier dans la salle de conférence de son département la première réunion du Comité consultatif du Fonds d’appui à la création d’entreprises pour les jeunes (Facej II). Doté d’un budget de 12,3 milliards de FCFA, le Facej vise à renforcer l’autonomisation des jeunes à travers la création et le développement d’entreprises durables, notamment dans le domaine de l’économie verte.</em>

La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a exprimé sa profonde gratitude aux représentants des Ambassades Royales du Danemark et des Pays-Bas pour leur soutien indéfectible au Gouvernement et au peuple maliens. «Votre engagement en faveur de l’entrepreneuriat contribue à structurer l’écosystème entrepreneurial et à accompagner de nombreux jeunes, hommes et femmes, dans la concrétisation de leurs ambitions », a souligné Mme Oumou Sall Seck.

Selon elle, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta place la jeunesse au cœur des priorités nationales. « L’une des orientations majeures du Gouvernement est l’amélioration du système éducatif et la promotion de l’emploi des jeunes, conformément aux recommandations des Assises nationales de la Refondation. Dans cette dynamique, une Stratégie nationale de l’entrepreneuriat a été élaborée par mon Département ».

La ministre Oumou Sall Seck a rappelé que le Gouvernement du Mali reste ouvert à toute coopération fondée sur le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des partenaires opérés par le Mali et la défense des intérêts du peuple malien. «C’est dans cet esprit que s’inscrit la deuxième phase du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes (FACEJ II). Fort du succès de la première phase, cette nouvelle étape vise à renforcer l’autonomisation des jeunes à travers la création et le développement d’entreprises durables, notamment dans le domaine de l’économie verte ».

À en croire la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la première phase du FACEJ a eu un impact significatif sur l’entrepreneuriat jeune au Mali avec le financement de 1 822 entreprises, dont 38 % portées par des jeunes femmes, et la génération de 6 400 emplois directs. Plusieurs entreprises ont bénéficié d’un accompagnement renforcé pour leur croissance ou leur redressement, a-t-elle affirmé. Pour elle, des défis subsistent, notamment en matière de remboursement des prêts. «Ce qui appelle à une amélioration des mécanismes de suivi et d’accompagnement des bénéficiaires», a-t-elle ajouté.FACEJ II

<strong>12,5 milliards, 8 régions, projets verts….</strong>

Doté d’un budget de 12,3 milliards de FCFA, a précisé Mme Oumou Sall Seck, le FACEJ II cible huit régions (Kita, Sikasso, Bougouni, Koutiala, Mopti, San, Dioïla et Tombouctou) pour la période 2024-2027. « Elle ambitionne de financer 1 500 entreprises, avec un accent particulier sur les start-ups, les entreprises en croissance et les initiatives à impact environnemental positif ». Pour l’année 2025, a-t-elle déclaré, le programme prévoit le financement de 665 entreprises, réparties entre création, croissance et entreprises vertes ; l’organisation de formations en entrepreneuriat et gestion financière; la tenue de la foire FACEJ SUGU pour promouvoir les jeunes entrepreneurs et deux sessions ordinaires du comité consultatif et dix comités de sélection.

La ministre Oumou Sall Seck a félicité l’équipe de mise en œuvre du projet avant de l’encourager à travailler avec rigueur et équité pour garantir le succès de cette phase. Elle a renouvelé ses remerciements aux partenaires pour leur engagement constant. <strong><em>«Vous pouvez compter sur le soutien de mon département pour la réalisation de cette mission».</em></strong>

Dans une interview accordée à la presse, la cheffe de l’équipe de mise en œuvre du Facej, Mme Christine Kaboré a rappelé que les financements accorderont une attention particulière au projet vert qui respecte l’environnement avec moins d’émission de gaz à effet de serre.

«Nous avons un dispositif au niveau du siège qui est composé de 8 experts principaux. On a le coordinateur de région dans chacune région. On a des facilitateurs qui sont des bureaux d’études. Ces bureaux nous aident à identifier des jeunes mais aussi les accompagner…Pour le financement, nous avons 5 institutions financières qui vont nous accompagner ».

Selon Bocar dit Siré Ba, chargé du programme à l’ambassade du Royaume  de Danemark, le défi de l’emploi et de l’entreprenariat des jeunes est un défi global. «Nous contribuons au financement de ce projet pour appuyer les jeunes à créer leur entreprise».

«Il va de soi que si l’on n’accompagne pas les jeunes à être autonome, à se prendre en charge, c’est l’ensemble du système mondial qui va crouler. Notre contribution est effectivement accompagnée les jeunes à pouvoir s’épanouir et à réduire la pauvreté et à créer de l’emploi et à payer des impôts pour pouvoir aider d’autres jeunes».

<strong>Par Chiaka Doumbia</strong>

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<title>Sibiribougou : La BNDA dote le Cscom d&amp;apos;un système d&amp;apos;énergie solaire pour près de 15 millions F CFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sibiribougou-la-bnda-dote-le-cscom-dun-systeme-denergie-solaire-pour-pres-de-15-millions-f-cfa-3101194.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement des travaux d'installation d'un système photovoltaïque offert par la Banque nationale de développement agricole (BNDA) au Centre de santé communautaire de Sibiribougou s'est tenue le 25 mars 2025 dans l'enceinte dudit Cscom. C'était en présence du directeur général de la BNDA, Badra Aliou Coulibaly, du maire de Sibiribougou, Ibrahima Traoré,  du porte-parole du Cscom, Dr. Oumar Konaté, ainsi que des autorités coutumières et religieuses.</em></strong>

près les mots de bienvenue du chef de quartier de Sibiribougou, le médecin chef du Cscom, Dr. Oumar Konaté, a remercié la BNDA pour ce geste salutaire qui est d'offrir un système d'énergie solaire au Cscom afin d'améliorer la qualité des soins de santé à la population, en palliant les conséquences du délestage.

Il a rappelé que le Cscom dispose de 34 agents de santé dont 14 payés sur fonds Asaco, d'une unité de consultation et de soins curatifs, d'une unité de dispensation des médicaments anti-tuberculose, un laboratoire moyennement équipé, un dépôt de vente de médicaments permettant de servir 80 % des ordonnances prescrites. Courant 2024, les consultations curatives ont atteint 32 075. Il a saisi l'occasion pour saluer tout le personnel pour son dévouement. Avant d'ajouter qu'il sollicite encore d'autres aides afin de relever les défis pertinents qui sont, entre autres, la construction d'un logement d'astreinte pour le médecin directeur, la construction d'une salle de pansement et d'injection adaptée au contexte de l'affluence.

Le directeur général de la Banque nationale pour le développement agricole (BNDA), Badra Aliou Coulibaly, a noté que la cérémonie est certes modeste, mais pleine de signification. Elle s'inscrit, dira-t-il, dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de Responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) de la BNDA. Il a souligné que ce don est significatif et intervient au cours du mois béni de Ramadan. <em>"Fidèle à son statut de banque responsable la plus dynamique, la BNDA a décidé de répondre favorablement à la demande du Centre de santé communautaire de Sibiribougou de le doter d'un système photovoltaïque", </em>a-t-il expliqué. Il a précisé que le coût total de notre accompagnement s'élève à la somme de près de 15 millions de F CFA.  Il a espéré que ce système photovoltaïque qui sera très bientôt disponible enlèvera une grosse épine du pied du personnel médical, du comité de gestion mais surtout des patients qui seront internés.

Pour sa part le directeur de l'entreprise Aircom-SARL, Moussa Coulibaly, a affirmé qu'il est heureux d'être choisi parmi tant d'autres pour exécuter ce travail et a précisé qu'ils ont un délai d'un mois pour le travail.

Le  maire de Sibiribougou, Ibrahima Traoré, a souligné le rôle que joue la BNDA dans le soutien aux initiatives locales, notamment dans les secteurs essentiels tels que la santé, l'environnement et l'amélioration du cadre de vie de nos concitoyens est salutaire. Selon lui, l'accompagnement de la BNDA est une source d'inspiration et un levier essentiel pour la mise en œuvre des projets bénéfiques à l'ensemble de notre population.

<strong>                      Aoua Traoré </strong>

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<title>Labellisation des produits locaux : 03 dossiers au menu de la 7ème session du CIGMAC &#45; Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/labellisation-des-produits-locaux-03-dossiers-au-menu-de-la-7eme-session-du-cigmac-mali-3100052.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 09:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité national de Labellisation des produits locaux en Indications Géographiques et en Marques Collectives (CIGMAC-Mali) s’est réuni, ce mardi 18 mars, pour sa 7ème session. La cérémonie d’ouverture, de la session tenue dans la salle de conférence du ministère de l’Industrie et du Commerce, était présidée par Adama Yoro Sidibé, secrétaire général dudit ministère.</strong>

<strong> </strong>Trois dossiers, deux domaines d’activité. Au menu de la 7ème session du CIGMAC, l’examen et la validation des règlements d'usage et logotypes respectifs des marques collectives de l'Interprofession de la Filière Riz du Mali (IFRIZ-Mali) ; de l'Association régionale des Transformateurs de Riz du District de Bamako ; et enfin de la marque collective de certification des produits issus de la médecine et pharmacopée traditionnelles.

<strong> </strong>« Riz Gambiaka du Mali » et « Balo Dafalen » sont les deux labels à obtenir auprès de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle dans le domaine de la riziculture. Ces labels, s’est réjoui Adama Yoro Sidibé, contribueront à renforcer l'identité, la compétitivité de la filière riz. Ils permettront aussi de garantir la reconnaissance nationale et internationale de nos producteurs et transformateurs de cette denrée à travers des mécanismes qui valorisent leur travail. Enfin les labels de la filière riz offriront aux consommateurs des garanties sur l'origine et la qualité des produits qu'ils consomment.

Le comité s’est aussi penché sur le règlement d’usage et le logotype<strong> sur </strong>les médicaments issus de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles. <em>« Notre patrimoine local en médecine et pharmacopée traditionnelles représente une richesse inestimable qu'il importe de préserver et de valoriser notamment au moyen du droit de la propriété intellectuelle »,</em> a indiqué le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce. La labellisation concerne les Médicaments Traditionnels améliorés (MTA) issus de recettes de la médecine traditionnelle, à posologie quantifiée, à limites de toxicité déterminées et à efficacité confirmée.

La session a été l’occasion pour le secrétaire général de féliciter les membres du comité pour les résultats obtenus au cours des cinq dernières années dans le chantier de la labellisation des produits locaux. Notre pays a ainsi obtenu la protection auprès de l'OAPI, de l'échalote de Bandiagara en Indication Géographique protégée et à l'enregistrement des labels mangues du Mali, viandes rouges du Mali et ses dérivés (Mali sogo), du bogolan du Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Un fonds de réalisation d&amp;apos;infrastructures crée par Assimi : Des projets innovants en vue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/un-fonds-de-realisation-dinfrastructures-cree-par-assimi-des-projets-innovants-en-vue-3099659.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 07:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 12 mars 2025, le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a signé un décret majeur au Palais de Koulouba. Ce décret vise à instaurer un mécanisme de financement endogène des méga projets du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Aux yeux d’homme, il est essentiel de doter le pays de façon équitable des infrastructures et équipements socio-économiques de base vitaux aux populations maliennes à travers la modernisation et l'éducation aux valeurs éco-citoyennes, dans la dynamique de restauration des valeurs cardinales de la mosaïque culturelle qui forment la Nation malienne.</strong>

Par ce Décret Stratégique pour le Développement, numéroté 2025-0182/PT-RM, il est créé le Fonds de Réalisation des Infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport. Il est attendu une augmentation des recettes publiques.  À l'instar de la décision gouvernementale, adoptée en conseil des ministres le 5 février 2025, prévoyant une hausse de la taxe sur la fourniture des services de télécommunications, qui passe de 5% à 7%, le Fonds de Réalisation des Infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport est aussi une nouvelle mesure qui s'inscrit dans une stratégie globale de soutien généralisé aux avoirs publics, pour améliorer les finances publiques à travers une hausse des recettes fiscales. L’objectif étant de générer une masse monétaire d'à peu près 2334,5 milliards FCFA pour l'exercice 2025, soit une augmentation de 263 milliards FCFA par rapport à 2024.

Si le ministère des Finances justifie l'augmentation de la taxation sur les télécoms par la forte croissance du secteur leader qu'est le secteur des télécommunications au Mali et dans la sous-région ces dix dernières années, c'est que, une contribution fiscale à hauteur et degré de perception est attendue au final dans les caisses de l'État hébergeur et protecteur de ses citoyens usagers, consommateurs clients, de produits sophistiqués de la technologie cybernétique et communicationnelle.

À cette cause, <strong>la mise en place d’un Fonds de réalisations d'infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport dont les apports seront centralisés au Trésor public</strong>, vise à affecter exclusivement aux infrastructures stratégiques les ressources appropriées pour rehausser le niveau de croissance impactant au niveau des ménages et dans la population.

Contrairement aux craintes étalées par les sceptiques, éternels dubitatifs qui se posent la question sur la direction finale de ces ressources, le décret du Général d'Armée Assimi Goïta précise qu"<em>une gestion stricte garantira le bon usage des financements et l’atteinte des objectifs fixés pour l’énergie, l’eau et le transport"</em>.  C'est dans cet esprit que ce cadre de gestion rigoureux a été mis en place, et dont le Comité de Pilotage est chargé de veiller à l'éthique de Transparence. Il sera présidé par le ministre de l’Économie et des Finances, chargé de superviser la gestion du Fonds, avec pour mission d’approuver les budgets, d’évaluer les projets et de produire un rapport annuel remis au Président de la Transition qui assure la garantie de transparence et de suivi rigoureux et efficace depuis Koulouba où le Fonds sera logé.

Devant de tels aménagements et de tels défis, les bienfaits des taxes issues des communications téléphonique et internet des Maliens sont inestimables. Selon notre compatriote Chodi AG, chargé de communication, "avec 360 milliards de FCFA, des investissements significatifs pourraient être réalisés pour transformer des secteurs clés". Sur la base d'une projection, il estime que si, sur une population de plus de 23 millions d’habitants, 10 millions d’entre eux seulement effectuent quotidiennement des transactions de 100 FCFA par jour, cela représenterait un flux financier quotidien d’un milliard de FCFA, soit 30 milliards de FCFA par mois et environ 360 milliards de FCFA par an. Avec une telle manne financière, imagine-t-il, l'impact serait tangible, et l’efficacité serait palpable dans la gestion et l'exploitation, grâce à des investissements massifs à même de pouvoir transformer structurellement l'économie malienne. Par exemple : réhabiliter ou construire des routes essentielles pour désenclaver les zones rurales, facilitant ainsi les échanges économiques et l’accès aux services publics , construire ou rénover des salles de classe pour renforcer l’éducation et réduire les disparités d’accès à l’instruction, notamment dans les zones marginalisées ; établir des centres de santé bien équipés dans les régions isolées pour rapprocher les soins des populations et améliorer la couverture médicale , améliorer la situation énergétique et faciliter l'accès à l’eau potable ; développer des marchés agricoles et des entrepôts pour préserver les récoltes et soutenir les producteurs locaux, favorisant ainsi une sécurité alimentaire renforcée ; mettre en place des systèmes modernes d’assainissement pour améliorer l’hygiène publique, prévenir les maladies et améliorer la qualité de vie des populations.

Ainsi, selon lui, avec 360 milliards de FCFA, la priorité pourrait être accordée à la sécurité nationale et une partie des fonds pourrait être allouée à l’acquisition d’équipements stratégiques pour assurer la sécurité des citoyens.

C'est dans cet esprit que s'inscrit la mise en place du Fonds de réalisations énergétiques, hydrauliques et de transport. Un puissant levier est ainsi constitué pour améliorer les conditions de vie des populations et promouvoir un développement durable. Cette démarche reflète bien la vision globale du Président de la Transition visant à bâtir un Mali souverain et prospère.

<strong>L'enjeu de presser les télécoms est donc de taille</strong>. Selon des sources de Sika Finances, le chiffre d'affaires du secteur des télécoms, qui était de 384 milliards FCFA en 2013 est passé à 649 milliards FCFA en 2023. Pour le gouvernement, cette dynamique devrait permettre de justifier la hausse de la taxe, en espérant que les opérateurs pourront supporter une légère charge fiscale supplémentaire, au regard de la croissance continue de leurs revenus. Grâce à ces taxes, le Mali pourrait se relever du terrorisme économique dont il est victime, en raison de ses nouvelles ambitions souverainistes, qui prennent désormais une dimension mondiale, laisse entendre Chodi Ag.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong>

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<title>Inauguration des infrastructures du CAAS à Kalassa :   Un précieux pas vers l’autonomisation des jeunes et des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/inauguration-des-infrastructures-du-caas-a-kalassa-un-precieux-pas-vers-lautonomisation-des-jeunes-et-des-femmes-3098308.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé à Kalassa (commune rurale de Siby), le Centre de formation professionnelle en transformation agro-alimentaire (CAAS) a franchi une étape majeure avec l’inauguration de nouvelles infrastructures le  jeudi 20 février 2024. La cérémonie officielle a été présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Ce projet à but non lucratif a été rendu possible grâce au financement de la Coopération allemande via la Fondation Klaus Tschira. Son coût est estimé à près de 12 milliards de F CFA.</strong>

Le Centre de formation professionnelle en transformation agro-alimentaire (CAAS) de Kalassa (commune rurale de Siby) a franchi une étape majeure avec l’inauguration de nouvelles infrastructures le 20 février 2024. L’événement a été marqué par la mise en service de trois nouvelles installations. Il s’agit notamment d’un parc animalier destiné à améliorer l’élevage et à offrir un cadre d’apprentissage aux bénéficiaires, une aire d’abattage moderne garantissant une hygiène et une qualité optimales dans la production de viande, une unité de transformation d’arachide en huile et dérivés visant à valoriser la production locale et à renforcer l’autonomie économique des populations rurales.

Cette unité applique une technique innovante axée sur des équipements modernes pour le séchage de produits tels que les légumes, contribuant ainsi à leur conservation et à la réduction des pertes post-récolte. Le coût des réalisations est estimé à environ 12 milliards de francs CFA financés par la Fondation Klaus Tschira. «<em>L’élevage et la transformation agroalimentaire sont des piliers essentiels de l’économie rurale au Mali. Grâce à ce centre, nous voulons établir de nouvelles normes, plus modernes et respectueuses de l’environnement</em>», a assuré Dr Henner Papendieck, coordinateur international du projet CAAS, en rappelant l’importance de ces infrastructures pour la région.

Selon lui, ce projet est déjà à sa 7e promotion avec 400 femmes ayant bénéficié des formations du centre. La démarche met un accent particulier sur la production biologique, une politique fondée sur les besoins exprimés par les populations locales. La cérémonie a été l’occasion d’accueillir plusieurs délégations venues d’Allemagne, dont l’initiateur du projet, Gunthard Weber. Après des années de dévouement, il a passé le ​flambeau à sa fille qui s’est engagée à continuer à promouvoir le projet à l’international.

Le projet CAAS est un exemple réussi de coopération internationale entre le Mali et l’Allemagne. Il bénéficie du soutien d’organisations telles que Häuser der Hoffnung, une association engagée dans des projets éducatifs et de développement. Présidée par Me Kadidia Sangaré, la Commission du CNT a également été saluée pour son rôle dans la sélection des bénéficiaires du centre de formation. Le maire de la commune rurale de Siby (Daouda Kéita) la présidente des femmes (Djénébou Koné) et le chef du village de Kalassa ont exprimé leur satisfaction quant aux bénéfices économiques et sociaux attendus pour leur localité.

<strong>Un excellent pôle pour développer des  secteurs névralgiques de l’économie rurale </strong>

La Présidente de la Commission emploi, formation professionnelle, jeunesse-sports et promotion de la femme du Conseil national de transition (CNT) a remercié la ministre Oumou Sall Seck pour l’implication du CNT dans toutes les activités du département depuis son arrivée. Ce fut aussi l’occasion pour Me Kadidia Sangaré de saluer le dynamisme et la pertinence de la vision de la cheffe du département. Au nom de la population malienne, elle a manifesté la reconnaissance du pays à nos partenaires allemands.

Depuis 8 ans, a reconnu l’ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Maliens et Allemands travaillent sur ce projet pilote qui a inspiré. Pour Dr Dietrich Pohl, le CAAS doit sa pertinence au fait qu’il répond aux besoins essentiels des bénéficiaires en matière d’apprentissage et de formation professionnelle.Dans son intervention, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du président de la Transition, le Général Assimi Goïta, qui place le développement local et la formation professionnelle au cœur de ses priorités. «<em>Cet investissement illustre la diversification des actions menées au sein du Centre agro-alimentaire de Siby qui devient un véritable pôle de développement couvrant des secteurs clés tels que la formation, la santé, l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et l’élevage</em>», a souligné Mme Oumou Sall Seck.

Elle a également annoncé de nouvelles actions à venir dans le cadre du Programme impact rapide initié par le président de la Transition et comprenant le financement d’activités génératrices de revenus, la dotation en équipements pour les groupements de jeunes et de femmes ainsi que la construction de nouveaux centres de formation professionnelle dans plusieurs régions du Mali.

Le CAAS ne se limite pas à l’agroalimentaire, il ambitionne une transformation durable du village de Kalassa et de ses environs à travers des formations techniques et des projets d’amélioration des infrastructures locales, notamment le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’électricité, le développement des infrastructures scolaires pour créer un Centre éducatif rural moderne ainsi que l’aménagement d’espaces sportifs avec la construction d’un terrain de basket et d’un terrain de football éclairés pour les activités nocturnes.

La cérémonie s’est achevée par la traditionnelle coupure du ruban symbolique, suivie d’une visite guidée des installations. A noter que la Fondation Klaus Tschira intervient également dans la construction d’écoles, d’infrastructures de transformation et d’aires d’abattage contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des communautés locales.

En tout cas, le CAAS de Kalassa s’impose aujourd’hui comme un modèle de développement intégré, associant formation professionnelle, innovation agroalimentaire et amélioration des conditions de vie. Il constitue un pas important vers l’autonomisation des communautés rurales et un exemple concret de coopération réussie entre le Mali et l’Allemagne.

<strong>Sory Diakité</strong>

<em>De retour de Kalassa</em>]]> </content:encoded>
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<title>Maraîchage à Dio&#45;Gare :  La SONATAM investit 20 millions FCFA pour les femmes rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/maraichage-a-dio-gare-la-sonatam-investit-20-millions-fcfa-pour-les-femmes-rurales-3097474.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 11:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le village de Magnambougou dans la commune de Dio-Gare (cercle de Kati), le Directeur général de la Société nationale de Tabac et Allumettes du Mali (Sonatam) a inauguré, ce jeudi 28 février, un périmètre maraîcher au profit des femmes. La cérémonie était placée sous le patronage de Moussa Alassane Diallo, ministre de l'Industrie et du Commerce.</strong>

Menthe, tomate, oignon, choux, betterave, poivron, pomme de terre… Toutes ces cultures sont pratiquées dans le périmètre maraîcher des femmes de Magnambougou Dio-Gare. <em>« Tout ce qui est cultivé dans ce jardin est bio »</em>, a indiqué Daouda Kané, maire de Dio-Gare, et acteur-clé de la réalisation du projet. Ce dernier a mis à la disposition des femmes le périmètre pour le jardin maraîcher d’une superficie de 1,5 hectares.

Au nom des bénéficiaires, Fatoumata Kané, la représentante des femmes, a salué la réalisation du jardin. Grâce au revenu du maraîchage, les femmes apportent un soutien financier au foyer, avec parfois la prise en charge des frais de scolarisation de leurs enfants. « Nous sommes 127 femmes qui travaillent dans le périmètre », a informé la représentante des femmes.

Prenant la parole, le DG de la SONATAM, Youssouf Traoré a indiqué que l'inauguration du jardin maraîcher se situe dans le cadre des activités de 60 ans de la SONATAM. Il s’agit, selon le DG de faire un <em>« effort avec un impact positif pour la population ». </em>L'investissement dans le périmètre s’élève à 20,8 millions FCFA. Les réalisations sont entre autres : la clôture grillagée du périmètre, la réhabilitation de 2 puits à grand diamètre, et leur équipement de dispositif solaire ; l’installation d’un réseau de distribution d’eau avec six bassins secondaires.

A Magnambougou Dio-Gare, les femmes sont contentes des réalisations de la SONATAM, elles l’ont manifesté par des pas de danse au rythme de sonorités locales. Elles ont aussi offert à la délégation de la SONATAM, des sacs et des paniers de légumes.

Cependant, les femmes ont souligné un problème. Le dispositif puise l’eau, dans la journée, avec le soleil. Or, les femmes travaillent dans le jardin à l’aube avant 7h, ou tard dans la soirée après les travaux champêtres et les travaux ménagers. Elles ont plaidé pour des cuves de stockage qui permettent d’avoir de l’eau même après le coucher du soleil.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kalassa, dans la Commune rurale de Siby : Mme Oumou Sall Seck inaugure trois infrastructures agro&#45;alimentaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kalassa-dans-la-commune-rurale-de-siby-mme-oumou-sall-seck-inaugure-trois-infrastructures-agro-alimentaires-3097044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kalassa-dans-la-commune-rurale-de-siby-mme-oumou-sall-seck-inaugure-trois-infrastructures-agro-alimentaires-3097044.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck a présidé, le 20 février dernier, la cérémonie d’inauguration d’infrastructures au Centre de formation professionnelle en transformation agro-alimentaire à Siby (CAAS). C’était en présence de la Présidente de la Commission Emploi, Formation professionnelle, Jeunesse et Sports et Promotion de la Femme du Conseil national de transition (CNT), Me Kadidia Sangaré, de plusieurs anciens ministres, de l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Mali, Dr Dietrich POHL et d’une forte délégation de la Fondation Klaus Tschira.  </em>

Il s’agit, selon le Coordinateur international du CAAS, Dr Henner Papendieck, de l’inauguration d’un parc animalier, d’une aire d’abattage et d’une unité de transformation de l’arachide en huile et autres dérivés. Dr Henner Papendieck a souligné que l’élevage domestique fait partie de l’économie rurale au Mali et est principalement l’affaire des femmes. C’est pourquoi, a-t-il précisé, il fait partie de la formation au CAAS. «Dans la production de la viande, le cycle commence par un élevage sain, se poursuit par un engraissement bien dosé et se termine par l’abattage. Ici, nous voulons établir une nouvelle norme avec notre abattoir moderne et hygiénique. Vous voyez une petite unité qui travaille de manière professionnelle».

<strong>Promouvoir durablement l’économie villageoise à Kalassa</strong>

De l’avis de Dr Henner Papendieck, le Mandé est l’un des centres de productions de l’arachide par excellence au Mali. La petite unité va transformer l’arachide en huile. Selon lui, il n’y a pratiquement plus de grandes huileries en Afrique de l’Ouest. «C’est pourquoi nous avons investi dans une petite huilerie moderne qui produit de l’huile pure sans aucun additif et dont le dérivé peut être consommé par l’homme et le bétail. Une production propre, sans résidus, qui contribue à augmenter la valeur ajoutée locale. C’est un défi technologique et économique. Nous ferons tout notre possible pour le relever ».

Le Coordinateur international du CAAS a annoncé la poursuite des projets de développement en faveur du village de Kalassa dans l’éducation, la santé, l’environnement, la sécurité routière, l’eau et l’électricité. Les approches ponctuelles, a-t-il fait savoir, doivent maintenant être regroupées et finalisées dans un projet de développement plus large du village. «Nous voulons promouvoir durablement l’économie villageoise de Kalassa et agrandir l’école du village pour en faire un centre scolaire rural moderne».

Dr Henner Papendieck a annoncé la clôture et la végétalisation du centre du village, la réalisation d’un terrain de basket et un terrain de football, avec des vestiaires et des toilettes. «Une tribune doit être construite entre les deux. L’éclairage permettra d’utiliser ces terrains de sport même le soir. Cela améliora sensiblement la qualité de vie à Kalassa».

Dans le monde d’aujourd’hui, a rappelé Dr Henner Papendieck, l’éducation est indispensable tant scolaire que professionnelle. «Donnons aux jeunes la capacité de prendre leur vie en main, de comprendre leur environnement social et naturel et de le transformer de manière positive pour leur bien-être et celui de la communauté ! Donnons aux femmes aussi une chance dans la vie !».

À en croire Daouda Kéita, Maire de la Commune rurale de Siby, ces infrastructures dotent la commune d’Activités Génératrices de Revenus qui aident l’économie locale.

Ces projets, a déclaré Mme Djénéba Koné, Présidente des femmes de Siby, ont été faits pour les femmes de Siby. «Les premières bénéficiaires sont les femmes». Selon elle, les jeunes filles formées au sein du centre peuvent monter chacune leur propre projet. Grâce aux projets du CAAS, a-t-elle reconnu, nous tirons d’énormes profits de nos activités de maraîchage. Aujourd’hui, les produits comme les salades sont acheminés vers Kourémalé et plusieurs sites d’orpaillage. Elle a rappelé que la Commune rurale de Siby a bénéficié de 9 forages d’adduction d’eau réalisés par le partenaire allemand.

Me Kadidia Sangaré a remercié la ministre Oumou Sall Seck pour l’implication du CNT dans toutes les activités du département depuis son arrivée. La Présidente de la Commission Emploi, formation professionnelle, Jeunesse, Sports et Promotion de la Femme du CNT a salué le dynamisme et la pertinence de la vision de la cheffe du département. Elle a remercié les partenaires allemands au nom de la population malienne.

Depuis 8 ans, a reconnu l’Ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Maliens et Allemands travaillent sur ce projet. C’est un projet pilote qui a inspiré plusieurs visiteurs, a affirmé le diplomate allemand. De l’avis de Dr Dietrich POHL, le CAAS répond aux besoins locaux de la population en matière d’apprentissage et de formation professionnelle.

<strong>Engagement des amis allemands en parfaite cohérence de la vision présidentielle </strong>

Pour Mme Oumou Sall Seck, «cet investissement illustre également la diversification des actions menées au sein du Centre Agro-Alimentaire de Siby, qui devient ainsi un véritable pôle de développement couvrant des secteurs clés tels que la formation professionnelle, la santé, l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et l’élevage ». « L’engagement de nos amis allemands s’inscrit en parfaite cohérence de la vision de Son Excellence le Général d’Armée, Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui a instruit le Gouvernement de toujours placer les besoins des populations au cœur des décisions», a déclaré la ministre Oumou Sall Seck. Et d’ajouter : «conformément à la volonté affichée de Son Excellence le Président de la Transition et à la politique du Premier ministre, Chef du Gouvernement, qui oriente l’action gouvernementale, nous poursuivons nos efforts pour renforcer nos Centres de Formation Professionnelle existants et œuvrons à la construction de nouveaux établissements. Cet engagement vise à répondre aux instructions de nos plus hautes autorités et à offrir des opportunités accrues aux jeunes et aux travailleurs en quête de qualification».

La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a annoncé la mise en œuvre dans les jours à venir des actions concrètes grâce au Programme Impact Rapide, initié par le Président de la Transition. Il s’agit, notamment, le financement d’activités génératrices de revenus, la dotation en équipements des groupements de jeunes et de femmes, la construction de nouveaux centres de formation professionnelle dans les régions, a laissé entendre la cheffe du département en charge de l’emploi.

La coupure du ruban symbolique a été suivie par la visite guidée des nouvelles infrastructures par la Ministre Oumou Sall Seck et sa délégation.

<strong>Par Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine des marques 2025 au Mali :  Célébrer et donner une meilleure visibilité aux marques nationales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/semaine-des-marques-2025-au-mali-celebrer-et-donner-une-meilleure-visibilite-aux-marques-nationales-3096593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l'Industrie et du Commerce à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), organise du 18 au 22 février 2025 à Bamako, la 2ème édition de la semaine des marques. Placée sous le thème : "Faire des marques locales un pilier du développement endogène", cette édition met en compétition certaines marques protégées et exploitées au Mali.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture de cette 2ème édition de la semaine des marques était présidée par le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre. C'était en présence de plusieurs membres du gouvernement dont Moussa Alassane Diallo, ministre de l'Industrie et du Commerce et Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture et de l'Industrie hôtelière

La semaine des marques est une manifestation économique dont l'objectif est de célébrer et donner une meilleure visibilité aux marques nationales afin de promouvoir l'utilisation de la propriété industrielle par les entreprises maliennes.

Elle met en compétition les marques créées, protégées et exploitées au Mali, tout en leur donnant une visibilité optimale auprès des consommateurs. Ladite compétition était ouverte à toutes les entreprises établies au Mali.

Les nominées sont, entre autres, Vitablé, une entreprise qui produit de la farine enrichie et multivitaminée offrant aux enfants à partir de 6 mois et aux adultes, une alimentation riche et équilibrée répondant à leur besoin. Il y a CIMAF qui est un acteur majeur de l'industrie du ciment en Afrique. Présent dans plusieurs pays, il répond aux besoins en matériaux. Il y a également Fofy Industrie, BNDA, Technolab-ISTA, Artisan-boulanger, Azalaï, Achoura, Faso-Kaba, Diago…

Les prix de la compétition sont : la marque préférée du public, la meilleure marque de produit, la meilleure marque de service, la meilleure marque à l'internationale, la meilleure marque féminine, la meilleure marque de jeune entrepreneur et la meilleure marque de produits ou services écologique.

Les critères d'évaluation sont basés, entre autres, sur la visibilité du produit sur le marché, l'innovation ou l'amélioration du produit ou de service couvert par la marque, le maintien en vigueur de la marque.

Rappelons que la semaine des marques permet non seulement une meilleure connaissance des marques et de l'intérêt de son utilisation par les entreprises maliennes, mais une meilleure connaissance par les usagers, des services offerts par le Cemapi.

Les cibles de la semaine des marques sont les industriels, opérateurs économiques, commerçants, artisans ; organisations patronales et faitières du secteur privé ; l'association des consommateurs du Mali, les universités etc.

Son intérêt pour les entreprises est de faire connaitre leurs structures et rendre leurs produits ou services identifiables sur le marché. Il y a également l'opportunité de remporter un prix et l'opportunité d'être sélectionné parmi les entreprises bénéficiant d'un accompagnement du Cemapi. Après cette cérémonie d'ouverture, il y a au programme, des panels thématiques, des masters class, une caravane de promotion, des jeux concours ouverts au public pour bénéficier des produits de marques des sponsors, des émissions télés et radios.

<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>10e édition du forum de la nuit de l’entrepreneuriat :    Une décennie d’engagement qui a stimulé l’innovation et boosté la croissance en Afrique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 10e édition du Forum international de la Nuit de l’entrepreneuriat (FIDEM) s’est tenue du 14 au 16 février 2024 au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Placé sous le parrainage de M. Amadou dit Diadié Sankaré (président du Groupe SAER), cet événement majeur a réuni des acteurs clés du monde des affaires, des décideurs politiques ainsi que de jeunes entrepreneurs en quête d’opportunités.</strong>

La 10e édition du Forum international de la Nuit de l’entrepreneuriat a une fois de plus montré sa pertinence dans le développement économique et social du Mali. Durant trois jours, cet événement a rassemblé entrepreneurs, investisseurs, décideurs politiques et experts de divers secteurs d’activités pour créer la dynamique de l’émergence d’un écosystème entrepreneurial inclusif et innovant.

Dès l’ouverture de l’édition, le parrain Amadou dit Diadié Sankaré (Groupe SAER) a tenu à rappeler l’importance de l’entrepreneuriat dans la transformation du continent africain. «<em>Pourquoi la nuit de l’entrepreneuriat ?</em>», s’est-il interrogé. «<em>Parce que nous devons célébrer cette race d’hommes et de femmes qui, chaque jour, se lèvent et se battent avec la ferme conviction de bâtir un monde meilleur. Certains sont connus, d’autres moins, mais tous participent à la construction économique de notre pays</em>», a répondu le businessman. Il a insisté sur la persévérance et la capacité à surmonter les obstacles comme clés de la réussite, en témoignant de son propre parcours avec le Groupe SAER.

Présente dans plusieurs secteurs, des ressources humaines à l’industrie agroalimentaire en passant par la sécurité et l’intermédiation bancaire, l’entreprise s’est implantée non seulement au Mali, mais aussi dans plusieurs pays d’Afrique de l’ouest et au Canada. Dans son intervention, M. Sankaré a exhorté les jeunes entrepreneurs à voir chaque difficulté comme une opportunité. «<em>L’Afrique est un terrain fertile, un terrain vierge qui attend de nous le courage de son exploitation… Aujourd’hui, nous devons bâtir des entreprises qui rayonnent au-delà de nos frontières</em>», a-t-il défendu.

«<em>Aujourd’hui, le Forum de la Nuit de l’entrepreneuriat a dix ans. Ce n’est pas mon événement, c’est le vôtre. Grâce à vous, nous avons réussi à faire de cet espace un lieu de rencontre pour les entrepreneurs de tous horizons</em>», a souligné l’initiateur de l’événement Boubacar Traoré qui n’a pas caché son émotion en revenant sur cette décennie de mobilisation. L’édition 2024 a rassemblé des participants venus du Sénégal, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la France et de la Turquie. Ce qui témoigne de l’internationalisation croissante de l’événement.

«<em>L’entrepreneuriat constitue aujourd’hui l’un des outils fondamentaux du développement économique et social. Il est une réponse efficace aux défis du chômage et de la transformation structurelle de notre pays</em>», a déclaré M. Drissa Guindo, Secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. «<em>Sous l’impulsion du président de la Transition, Assimi Goïta, le Mali travaille à améliorer l’environnement des affaires à travers un cadre réglementaire plus attractif pour les initiatives privées, un accès facilité au financement grâce à des mécanismes adaptés, une formation et un accompagnement renforcés pour les jeunes entrepreneurs, une promotion accrue de l’entrepreneuriat féminin comme levier essentiel pour l’économie nationale</em>», a-t-il souligné.

Durant les trois jours de cette 10e édition, les participants ont pu assister à plusieurs conférences inspirantes animées par des experts et des entrepreneurs à succès. Les défis du financement des start-ups en Afrique ; l’innovation au service de la croissance économique ; les stratégies pour développer son entreprise à l’international ; l’importance de l’entrepreneuriat social et du développement durable… ont été les principales thématiques abordées. Au cœur de l’événement, le networking a aussi permis aux entrepreneurs de tisser des liens stratégiques avec des investisseurs et des partenaires potentiels.

Véritable plateforme d’échanges, le Fidem a permis de favoriser l’innovation, la création d’emplois et la diversification économique d’un pays comme le Mali qui est à la recherche de moins d’enclavement aux secteurs traditionnels. Il est ainsi question de savoir comment faire de l’entrepreneuriat aussi bien un projet économique que citoyen, de travailler à faire valoir des parcours et à surmonter des difficultés d’une jeunesse malienne appelée à devenir une niche des entrepreneurs capables d’enrichir et de s’impliquer dans la transformation du pays.

Au-delà d’un simple rendez-vous entre entrepreneurs, cette rencontre a confirmé sa pertinence comme un levier stratégique pour développer les entreprises locales et l’attractivité du Mali sur la scène économique régionale et internationale. Cette 10e Nuit de l’entrepreneuriat a pris fin sur une note positive avec des engagements concrets pour renforcer l’accompagnement des entrepreneurs africains. L’événement continue de grandir et de s’imposer comme un tremplin incontournable pour les porteurs de projets ambitieux.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Mme Oumou Sall Seck s’adressant aux cadres de son département à Siby : «Les réponses aux questions de développement de compétences et de l’emploi des jeunes contribueront à renforcer la sécurité sur l’ensemble du territoire…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mme-oumou-sall-seck-sadressant-aux-cadres-de-son-departement-a-siby-les-reponses-aux-questions-de-developpement-de-competences-et-de-lemploi-des-jeunes-contribueront-a-renfor-3094385.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 13:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a rappelé les cadres de son département, en concertation les 30, 31 janvier et 1er février 2025 à Siby, que les réponses aux questions de développement de compétences et de l’emploi des jeunes contribueront au renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national.</em>

Le Centre Agro-alimentaire à Siby (CAAS) a abrité, du 30 janvier au 1er février 2025, le Cadre de Concertation des Structures Nationales et Régionales du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. C’était sous la présidence de la Mme Oumou Sall Seck, en présence du Vice-président de la Commission chargée de l'Emploi au Conseil de National de Transition, du Secrétaire permanent du cadre de concertation des Ministres de l'Emploi et de la Formation Professionnelle de l'espace UEMOA, du Président de l'Assemblée permanente des Chambres de Métiers du Mali, du Préfet par intérim de Siby.

C’est un grand jour pour la Commune rurale de Siby, ‘’la capitale de l’emploi et de la formation professionnelle’’, selon son maire Daouda Kéita qui a tenu à exprimer sa reconnaissance à Mme le Ministre.

Présentant le théâtre de cet important rendez-vous, à savoir le Centre de Formation Professionnelle en Transformation Agroalimentaire de Siby (CAAS) dont il est le Coordinateur national, Salaha Baby a déclaré qu’il «a pour objectif principal d'appuyer et d'accompagner le Gouvernement du Mali dans sa politique de formation, d'insertion socioprofessionnelle et de lutte contre le chômage. Il assure surtout la formation des jeunes filles et des femmes organisées en association ou coopératives structurées. Il accueille toutes les Maliennes. Ce Centre permettra une transition indépendante en dispensant des cours adaptés par des formateurs spécialisés avec des principes de formation basés sur l'alternance, des techniques de production agricole de qualité durable et de commercialisation». C’est un projet financé par la Fondation Klaüs Tschira, dans le cadre de la coopération décentralisée entre la République du Mali et la République Fédérale d'Allemagne, a-t-il précisé.

<strong>Toute initiative venant de Mme Oumou Sall Seck doit être soutenue</strong>

Le CAAS, a souligné Salaha Baby, a accueilli avec enthousiasme la sollicitation du ministère d’organiser cette importante activité. <strong>«Car nous avons très tôt compris que Madame le Ministre Oumou Sall Seck a une vision très claire pour le développement des Compétences, l'Entreprenariat national et l'Emploi au Mali», </strong>a-t-il ajouté. Selon Salaha Baby, toute initiative venant de Mme Oumou Sall Seck doit être soutenue.

Mme Oumou Sall Seck a fait part de sa grande fierté de présider ce grand rassemblement des cadres de son département. «Organisée, pour sa première édition, cette rencontre me donne opportunément l'occasion de m'adresser directement à vous tous. La présente rencontre, au-delà du cérémonial, revêt pour nous une signification particulière. Il s'agit, en effet, de la première rencontre annuelle du genre des services du département». Selon elle, le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle est indéniablement un acteur majeur de l'action gouvernementale. <strong>«Dans toute l'étendue du périmètre des missions de chaque service, les politiques publiques du département doivent être élaborées et mises en œuvre de manière à apporter des réponses aux attentes collectives, parce qu'elles portent sur des enjeux politiques de première importance».</strong>

La ministre a tenu à saluer la qualité des travaux préparatoires avec des cadres compétents du département, qui ont concilié une mobilisation sans faille avec leur charge courante de travail, pour réussir ces préconisations innovantes. <strong>«C'est pourquoi, la mise en œuvre de nos politiques publiques constitue l'une des préoccupations majeures du Gouvernement. J'en réclame pour preuve la dernière cérémonie de remise de chèque géant aux stagiaires de l'APEJ, sous le haut patronage de l'homme d'Etat hors- pair, Son Excellence Le Général d'Armée, Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat». </strong>Elle a engagé l'ensemble des Directeurs en qui elle place sa confiance pour mener à bien les chantiers de cette nouvelle année 2025.

A ses interlocuteurs, elle a rappelé que des missions de terrain sont programmées ans toutes les régions et les a instruits de tout mettre en œuvre pour leur  réussite. Elle a appelé les responsables des structures à mener des actions vigoureuses dans la conduite des programmes et stratégies de création d'emplois durables, afin de favoriser une insertion réussie de nos populations.

<strong>«La refondation de l’Etat et la construction du Mali Kura sous le leadership de son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, implique l’engagement de toutes et de tous, et plus particulièrement vous, car les réponses que vous apporterez aux questions de développement des compétences et de l’emploi des jeunes contribueront, à n’en point douter, au renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national », </strong>a-t-elle affirmé. Elle les a exhortés à plus de persévérance dans l’accomplissement de leurs missions, car chacun sera évalué sur la base des activités réalisées.

<strong>Un plan de suivi de recommandations </strong>

Mme Oumou Sall Seck a réitéré ses sincères gratitudes au coordinateur du Centre de Formation Professionnelle en Transformation Agroalimentaire de Siby, Salaha Baby, et remercié les autorités politiques et administratives, les légitimités coutumières et religieuses de Siby.

Pendant trois jours, les échanges ont tourné autour de plusieurs sujets, notamment  les défis actuels aux fins de mieux les cerner et de les traduire en opportunités, le développement du capital humain comme un vecteur incontournable de renforcement de l'employabilité des actifs adultes, jeunes et femmes, le renforcement de la synergie d'actions entre les structures en charge des questions d'entrepreneuriat, d'emploi et de formation professionnelle, le développement des compétences, les défis du développement des compétences et de l'employabilité des jeunes en lien avec la croissance économique et la pauvreté et les politiques visant à renforcer les actions de promotion et de création d'emplois à travers une amélioration de l'employabilité des jeunes et de l'offre de formation professionnelle et technique.

Oumou Sall Seck rassure que son département accordera une attention particulière à la mise en œuvre des recommandations issues des travaux. Elle a appelé les deux directions centrales à concevoir un plan de suivi de cette mise en œuvre.

<strong>Par Chiaka Doumbia</strong>

<strong> L</strong><strong>es cadres apprécient </strong>

<em>Ils étaient parmi les participants du Cadre de Concertation des Structures Nationales et Régionales du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Mahamadou Papa Kouyaté, Abdoul Karim Maïga, Youssouf Mohamed Cissé et Mme Touré Diahara Drahamane apprécient la tenue de cette rencontre et appellent à la pérennisation de l’initiative. Ils saluent la démarche, la clairvoyance et l’esprit d’équipe de Mme Oumou Sall Seck. </em>

Mahamadou Papa Kouyaté, Directeur général du Centre de Formation professionnelle de Sikasso : <strong>«C’est une très bonne initiative d’élargir le cadre aux centres»  </strong>

Personnellement, je suis à ma première participation. C’est une très bonne initiative, surtout le fait d’élargir le cadre aux centres de formation professionnelle.

Lors du séjour à Sikasso de Madame le Ministre pour la rentrée solennelle de la formation professionnelle, quand j’ai eu l’information que les responsables des centres seront à Siby à la rencontre du cadre, j’étais étonné. Le fait de concrétiser ce qui a été dit est pour moi, un acte salutaire. Merci à Madame le Ministre !

Youssouf Mohamed Cissé, Directeur régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle  du District de Bamako : <strong>«Cette initiative doit être pérennisée pour un développement coordonné et partagé du sous-secteur…»</strong>

Cette initiative est à saluer dans le cadre même de la continuité de toutes les activités au sein du département. Lancée en 2014, elle concernait les seules structures centrales et déconcentrées du département. Celle qui nous réunit cette année revêt un caractère innovant du fait de son élargissement à d’autres acteurs intervenant dans les sous-secteurs, à savoir les CT, les CFP publics et privés, les membres du CA des structures personnalisées.

Cette initiative est louable parce qu’elle permet de partager les orientations des plus hautes autorités en matière de gouvernance du sous-secteur, définir le cadre de synergie entre les structures, faire ressortir les difficultés liées à la mise en œuvre des activités et en proposer des solutions.

En tant qu’outil de gouvernance, elle doit être pérennisée pour un développement coordonné et partagé du sous-secteur Emploi-Formation professionnelle.

Abdoul Karim Maïga, Directeur Régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle de Koulikoro : <strong>«Avec Mme Seck Oumou Sall, le département voit plus grand»</strong>

Par le passé, il y avait un cadre où tous les directeurs régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle se retrouvaient annuellement pour passer au peigne fin les activités réalisées et explorer les perspectives. Mis en place en 2014 ce cadre se tenait généralement à Fana jusqu’à son arrêt ces dernières années.

Avec l’arrivée de Madame le Ministre Seck Oumou Sall, le département voit davantage grand. Il voit même très grand  au regard de la volonté affichée par sa première responsable.

La rencontre de Siby comporte des innovations majeures. Désormais, outre les directeurs régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle, elle a été élargie aux directeurs des Centres de formation professionnelle, directeurs généraux des services personnalisés et rattachés. Les  responsables de projets et programmes, les représentants de la Commission Emploi du Conseil national de Transition, ainsi que les membres des différents conseils d’administration y ont également pris part. Toutes les structures ont fait des présentations sur leur fonctionnement, les difficultés et les perspectives pour 2025, 2026 et 2027. Ces présentations, aussi importantes en nombre que par leur qualité, sont la preuve éloquente que cette initiative de Mme Seck Oumou Sall a connu l’adhésion de toutes et de tous.

Mme Touré Diahara Drahamane, Directrice du Centre de Formation professionnelle de Missabougou : <strong>«J’ai pu avoir une vision claire des missions des structures du département»</strong>

Ce cadre est une très bonne initiative à pérenniser au sein du MENEFP. j’ai bien apprécié son élargissement à d’autres acteurs notamment les directeurs des CFP publics. Toutes les structures du département ont eu l’opportunité de  partager leurs préoccupations en présence du premier responsable du département et des membres de son cabinet. Les échanges ont porté sur les ressources financières et humaines, les difficultés et les perspectives de l’ensemble des structures.

A l’issue de ces échanges, j’ai pu avoir une vision claire des missions des structures du département, comprendre les difficultés et réaliser les pistes de synergies qu’on peut tisser ensemble.

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<title>OMVS :  Les promesses de Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/omvs-les-promesses-de-conakry-3094216.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 14:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil des ministres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) a tenu sa 77e session ordinaire à Conakry les 30 et 31 janvier 2025, sous la présidence de Boubacar Diane, ministre de l’Eau et de l’Energie du Mali, président en exercice du conseil des ministres de l’OMVS.</em></strong>

En examinant son ordre du jour, le conseil des ministres a pris connaissance de l'état d'avancement satisfaisant de la mise en œuvre des programmes de l'Organisation, à travers les rapports d'activités des différentes structures que sont le Haut-commissariat, la Société de gestion et d'exploitation du barrage de Diama (Soged), la Société de gestion de l'énergie de Manantali (Sogem), la Société de gestion et d'exploitation de la navigation (Sogenav) et la Société de gestion de l'énergie des ouvrages du haut bassin (Sogeoh).

Le conseil des ministres a également approuvé les programmes d'activités des différentes structures et donné des directives appropriées pour leur mise en œuvre, approuvé les budgets du Haut-commissariat, de la Soged, de la Sogem, de la Sogenav et de la Sogeoh pour l'exercice 2025.

Au terme de cet examen de la mise en œuvre des activités et de celles programmées pour 2025, le conseil des ministres a adopté le rapport des experts tel qu’amendé par les différentes Résolutions après de fructueux échanges.

En outre, le conseil des ministres a adopté les résolutions relatives à l'adoption des budgets 2025 du Haut-commissariat, de la Soged, de la Sogem, de la Sogenav et de la Sogeoh ; les résolutions approuvant les états financiers des sociétés pour l’exercice 2023 ; les résolutions relatives aux quitus donnés au Haut-commissariat de l'OMVS et aux administrateurs des sociétés pour l’exercice 2023 ; la résolution affectant le résultat de l’exercice 2023 de la Sogem.

<strong>Source</strong>

<strong>OMVS</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme spécial d’aide aux associations et fondations : 50 forages pour Bamako et Siby</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-special-daide-aux-associations-et-fondations-50-forages-pour-bamako-et-siby-3094210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 13:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce samedi 1er février 2025, Ouezzindougou dans la Commune rurale du Mandé (cercle de Siby) a abrité la cérémonie officielle d’inauguration et de remise de cinquante forages aux populations des six communes du district de Bamako et du cercle de Siby. Cette remise officielle des 50 forages est le geste du Programme spécial d’aide aux associations et fondations (PSAAF).</em></strong>

Le PSAAF est un programme d’urgence mis en place par le gouvernement de Transition suivant le décret n°2022-0738/PT-RM du 29 novembre 2022 pour soutenir les associations et fondations ayant subi les effets de l’arrêt des financements de certains bailleurs de fonds.

Le PSAAF appuie la mise en œuvre de projets à impact rapide au profit des populations vulnérables à travers tout le pays avec un accès particulier pour les zones d’insécurité au nord et au centre du pays.

Le PSAAF contribue également à atténuer les inégalités en tout genre et à impliquer les acteurs locaux ainsi que les personnes en situation de handicap. L’approche participative est de rigueur et la sélection des projets suit des critères bien précis.

Après une première phase réussit surtout dans les régions du Nord déchiré par l’insécurité, la deuxième phase du Programme a consisté en la construction de forages pour garantir un accès durable à l’eau potable pour tous les Maliens.

C’est dans cette dynamique que samedi dernier, la Commune de Ouezzindougou, a été désignée par les autorités de la Transition pour la cérémonie officielle d’inauguration et de remise des cinquante forages aux populations des six communes du district de Bamako et du cercle de Siby.

Si les autorités locales (maire et chef de village) de Ouezzindougou ont trouvé que la construction de ces cinquante forages est comme un signal fort et clair qui marque la volonté du gouvernement de la Transition à rapprocher les services essentiels des populations les plus vulnérables, la coordonnatrice du Programme a évoqué un allègement des souffrances pour les ménages.

<em>"La remise de ces 50 forages va permettre d’alléger les souffrances des ménages, mais aussi renforcer la résilience des milliers de femmes, hommes, de personnes déplacées internes et des personnes vivant avec handicap"</em>, a fait savoir Mme Dramé Mariam Diallo.

Mamani Nassiré, ministre délégué auprès du Premier ministre non moins représentant du Premier ministre, a salué les résultats engrangés par le Programme au grand bonheur des populations les plus vulnérables.

Il a encouragé les responsables dudit Programme à œuvrer davantage pour atténuer les souffrances des populations dans d’autres domaines à travers des projets économiques et sociaux.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise de 50 forages aux populations de Bamako et de Siby</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ceremonie-de-remise-de-50-forages-aux-populations-de-bamako-et-de-siby-3093822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 07:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le samedi 1<sup>er</sup> février 2025, s’est déroulée à Ouéssindougou dans la commune du Mandé, la cérémonie de remise de 50 forages aux populations des 06 communes de Bamako et du cercle de Siby. Cette initiative du Programme Spécial d’Aide aux Associations et Fondations (PSAAF) initié par les autorités de la Transition vise à améliorer les conditions de vie des populations et à soutenir les actions de la société civile en faveur du développement local.</span></b></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></b></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le PSAAF a été mis en place par le gouvernement de la Transition pour venir en aide aux associations, ONG et fondations qui ont subi les effets de l’arrêt des financements de certains bailleurs de fonds.  Il s’agit  d’un programme d’urgence  qui soutient ces structures afin qu’elles puissent poursuivres leurs actions en faveur des populations dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des communautés, la promotion de la cohésion sociale,  de l’entraide, et de  la réduction des difficultés économiques et sociales.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’initiative des 50 forages  dans les 6 communes de Bamako et dans le cercle de Siby s’inscrit dans ce cadre. La cérémonie de remise a été présidée par le ministre délégué auprès du Premier ministre, Mamani Nassiri en présence de la Coordinatrice du PSAAF, Dramé Mariam Diallo, le Chef du Village, Madi Koné, le représentant de la Délégation Spéciale de la mairie de Siby, Ousmane Kouyaté, et de nombreuses personnes de la localité.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Coordinatrice du PSAAF, Dramé Mariam Diallo, dans son discours, a souligné l ‘importance ces infrastructures qui  vont sans nul doute permettre d’améliorer les conditions de vie des populations en facilitant leur accès à l’eau potable, et  réduire la corvée d’eau pour les femmes et les enfants.  Des propos repris  par  le Chef du Village, Madi Koné, le représentant de la Délégation Spéciale de la mairie de Siby, Ousmane Kouyaté qui, tous ont loué cette initiative gouvernementale, et assuré de leur soutien au programme.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon la Coordinatrice du PSAAF, cette remise montre un symbole fort de l’engagement des autorités de la Transition, précisément celui du Président de la Transition,   le Général d’Armée Assimi Goïta en faveur de l’amélioration des conditions de vies des populations et du renforcement de leur résilience. </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aussi, elle rappelle que  2022 à 2024, le programme a eu à  apporter son  assistance humanitaire à travers une trentaine d’associations et d’ONG, soulageant les besoins nutritionnels, alimentaires, sanitaires et éducatifs de plus de trois millions de personnes. Il a également contribué à la gouvernance en renforçant la citoyenneté des jeunes, et   soutenu une vingtaine de projets de développement dans les domaines de maraîchage, de la saponification, de la transformation agro-alimentaire, de la restauration et de l’embouche bovine, a-t-elle ajouté. Et d’expliquer que le don des forages a été précédé d’autres actions dont une remise de quatre ambulances équipées dans le cercle de Siby.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> S’adressant aux bénéficiaires, elle les a exhorté à faire un usage responsable des forages.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le représentant du Premier Ministre, Mamani  Nassiri, il a exprimé sa satisfaction quant à  la coordination du PSAAF et à l’exécution de sa mission, notant qu’il s’agit d’une  priorité gouvernementale visant  à renforcer la résilience des populations. Il a ensuite assuré que d’autres actions seraient entreprises dans la cette même optique.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au porte-parole des bénéficiaires, il s’est réjoui de l’installation du forage, et a exprimé leur  gratitude aux donateurs.</span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv0441523589ydp5788e704msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité de l’eau au Mali : 100 millions USD pour désaltérer Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/securite-de-leau-au-mali-100-millions-usd-pour-desalterer-bamako-3093124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé un crédit d’un montant de 100 millions de dollars pour appuyer le Mali à augmenter l'accès à l’eau potable et améliorer la conservation des sources d'eau dans des villes bénéficiaires.</em></strong>

Le Projet d’appui à la sécurité de l’eau au Mali (Pasema) soutiendra l'amélioration de l'accès aux services d'eau potable à Bamako (notamment la zone de la rive gauche), Mopti/Sévaré, San, Ouéléssébougou, Dioïla, Bafoulabé/Mahina).

Pour Bamako les travaux concerneront le transfert d’eau de Djicoroni-Para à la station de Missira et de la station de Missira à Kati-Sud, la construction de la station de pompage à Missira, celle d’un château d'eau de 2000 m3, ainsi que des branchements sociaux pour les ménages non raccordés à un réseau d’eau potable.

Pour les villes secondaires, le Projet supportera la construction de systèmes d'alimentation en eau comprenant la réalisation d’infrastructures de production pour un volume de 24 400 m3/jour, des stations de pompage, trois châteaux d’eau de 2000 m3 chacun, un réservoir semi-enterré de 1000 m3, un réseau de distribution d'eau, des branchements sociaux et des bornes fontaines publiques dans les périphéries.

Il est également prévu l'acquisition d'équipements de détection des fuites pour la réduction des eaux non facturées, l’amélioration de la qualité des services d’alimentation en eau et une meilleure maitrise des réseaux et des couts d’exploitation. Enfin, Pasema soutiendra l’aménagement de périmètres de protection des sources d’eau situées dans les bassins des fleuves Niger et Sénégal et alimentant les villes sélectionnées.

<em>"Le Pasema permettra de répondre de façon pérenne aux préoccupations immédiates en matière d'accès à l'eau potable, tout en prenant en compte la préservation des sources d’eau. Il jette ainsi les bases d'une résilience à long terme du secteur et contribuera à la croissance de l'emploi et de l'activité économique dans le secteur de l’eau"</em>, a déclaré Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Les principaux bénéficiaires du Pasema sont les ménages de la zone du projet (Bamako, Mopti/Sévaré, San, Ouéléssébougou, Dioïla, Bafoulabé/Mahina) et la population rurale bénéficiant des écosystèmes restaurés grâce aux solutions basées sur la nature. Ses investissements bénéficieront à quelque 500 000 personnes dont environ 50 % de femmes et 19,2 % de jeunes, réparties comme suit : 227 000 personnes auront accès au moins aux services d'eau de base ; 270 000 personnes bénéficieront d'une meilleure qualité de service ; et 30 000 personnes dans les zones rurales proches des villes de la mise en œuvre du projet, bénéficieront de la restauration des écosystèmes.

<strong>Source </strong>

<strong>Banque mondiale</strong>

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</item>

<item>
<title>Réaction à la décision présidentielle : La Mairie de Safo, sacrifiée  sur l’Autel  de la solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/reaction-a-la-decision-presidentielle-la-mairie-de-safo-sacrifiee-sur-lautel-de-la-solaire-3092642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/ASSIMI-SAFO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil municipal de Safo a été dissous par le Conseil des ministres, une décision officiellement justifiée par des accusations de morcellement et de vente illicite d’un terrain destiné à la construction d’une centrale solaire. Ce projet, soutenu par des partenaires internationaux, est censé répondre aux besoins énergétiques croissants du pays et renforcer l’accès à l’électricité pour les populations maliennes.</em></strong>

Cependant, cette dissolution suscite des débats vifs. Tandis que les autorités accusent la mairie d’avoir retardé ce projet vital par la vente du terrain, les responsables municipaux rejettent fermement ces allégations. « Nous sommes devenus les boucs émissaires d’une situation bien plus complexe », a déclaré un élu municipal, préférant garder l’anonymat.

Lors de la présentation des vœux à la société civile, le chef de l’Etat avait déjà dénoncé ce morcellement, affirmant qu’il a été la cause du retard de la réalisation de la centrale solaire. Pourtant, certains observateurs considèrent cette affaire comme révélatrice des failles du cadre juridique et institutionnel entourant la gestion foncière au Mali. « C’est une situation symptomatique : un manque de planification urbaine, des conflits d’intérêts et une absence de mécanismes de contrôle efficaces », explique un spécialiste des collectivités locales.

Avec la dissolution de son Conseil municipal, la Commune rurale de Safo se retrouvera désormais sous la tutelle d’une délégation spéciale, chargée de gérer les affaires courantes jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil.

Cette mesure drastique, bien que visant à rétablir l’ordre, soulève des questions fondamentales sur la gouvernance locale et la gestion des ressources foncières. Reste à savoir si cette décision marquera le début d’un changement positif ou si elle ajoutera simplement une nouvelle page au long chapitre des crises locales.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale solaire de Safo : Encore la promesse des fleurs, mais pas les fruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centrale-solaire-de-safo-encore-la-promesse-des-fleurs-mais-pas-les-fruits-3092591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 23 janvier 2025, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, accompagné de son homologue de l’Urbanisme et de l’Habitat Imrane Abdoulaye Touré, a fait une visite de terrain sur le site devant abriter la centrale solaire dans la Commune de Safo. C’était pour venir constater l’effectivité de la libération de ce site devant recevoir les ouvrages de cette centrale solaire de Safo et de procéder à la réception du site. Pour ce qui est de la production des premiers mégawatts d’électricité, on n’a pas pipé mot.</em></strong>

Tambour battant, il avait été annoncé, lors de la pose de sa première pierre au mois de mai dernier que la centrale solaire de Safo sera bâtie sur une superficie de 228 hectares. Lors de cette cérémonie, il a été aussi dit que les travaux pour la réalisation de cette centrale solaire d’une puissance de 50Mw/50 mégawatheures, devraient durer 15 mois. En somme que cette centrale solaire comme celle de Sanankoroba et d’autres d’ailleurs était initiée par les autorités de la transition pour relever le défi de la crise énergétique dont notre pays avec son économie souffre depuis maintenant des années. On avait également affirmé qu’elle va permettre de faire muter la production d’électricité du système thermique au système solaire. Tout cela a suscité un grand espoir chez les Maliens en vue de pouvoir vivre la période de canicule avec une desserte conséquente d’électricité. Surtout que la Ministre d’alors en charge de l’Energie et de l’Eau avait confirmé la mise à disposition des premiers mégawatts, quatre mois seulement après ladite cérémonie de pose de première pierre.

Mais malheureusement, au début de l’année juste après 8 mois de la pose de la première pierre, le peuple malien dans sa majorité a été surpris d’apprendre par le Chef de l’Etat, le General Assimi Goita, que les travaux sur ce site de Safo n’ont pas pu débuter parce que le Maire de ladite commune aurait vendu des terrains sur ce site à des particuliers. Les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs.

Par la suite, des communicateurs de la Transition ont tenté en vain de redresser la communication du Chef de l’Etat, mais sans réussir à laver le scepticisme qui rongeait le cœur des Maliens. La situation d’espoir brisé est demeurée chez nos compatriotes même après la décision de dissolution du conseil communal de la localité concernée par le Gouvernement. Tout ce qui restait à faire par les autorités de la Transition était de poser un acte concret sur le site de Safo. C’est ce qui semble être le cas actuellement avec l’ordre donné au Génie militaire par les autorités de faire libérer le site occupé pour la relance des travaux par la société chinoise Sinohydro.

<strong>L’effectivité de la libération du site constatée par les autorités</strong>

Selon le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, les travaux de défrichement sur ce site qui doivent recevoir les panneaux de la centrale solaire de Safo sont un préalable pour la réalisation de ce projet tant attendu par les autorités de la transition, en premier lieu le Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goita, pour répondre à la crise énergétique dont souffrent les Maliens. A ses dires, ces travaux de défrichement ont été exécutés par le Génie miliaire. Et force est de constater, selon lui, qu’ils ont été faits avec professionnalisme et abnégation. Après avoir exprimé sa satisfaction pour la bonne réalisation des travaux de défrichement sur le site, il a dit ceci : « Nous tenons beaucoup à ce projet. J’invite la société Chinoise Sinohydro de réaliser dans les plus brefs délais. Tout sera mis en œuvre pour la bonne exécution des travaux ».

Pour sa part, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Imrane Abdoulaye Touré, déclarera que depuis 2018 que ces travaux ont été déclarés d’utilité publique. Ce qui veut dire, selon lui, qu’il ne devait plus rien avoir sur ce site. A cet effet, il dira que ce terrain n’appartient qu’à l’Etat. Et l’Etat a tous les droits pour défricher ce terrain pour la réalisation de ce site. « Ce projet est nécessaire pour le développement de notre pays. Et c’était important pour nous de venir constater que le site ait été libéré par des gens », a-t-il soutenu.

Autant cette action des deux membres du Gouvernement est salutaire, autant une question brûle les lèvres :  Quand-est-ce que les premiers mégawatts de Safo seront produits au profit des consommateurs ?

Ce qui reste évident, ce ne sera pas avant quatre mois.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centrale solaire de Safo :  Les premières sanctions tombent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centrale-solaire-de-safo-les-premieres-sanctions-tombent-3092355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 01:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la mise en garde du président de la Transition contre les constructions "illégales" sur le site de la future centrale solaire de Safo, les premières sanctions ont commencé à tomber avec la dissolution de deux conseils communaux de la région de Koulikoro dont celui de Safo. Plusieurs faits sont reprochés à ces deux municipalités notamment des morcellements irréguliers du domaine privé de l’Etat et des particuliers. </em></strong>

Faisant preuve de détermination à trouver une solution pérenne au problème énergétique que connait le pays, le gouvernement du Mali, a conçu un vaste projet de construction de centrales solaires.

Malheureusement, en face, la farouche volonté affichée par les autorités de la Transition fait face l’opiniâtreté des "prédateurs fonciers" qui entravent les travaux de constructions marmonne-t-on dans les couloirs de Koulouba. Mais de l’autre côté, l’Etat fait savoir être déterminé à faire du problème de délestage un mauvais souvenir pour les Maliens en achevant les chantiers solaires contre vents et marées.

En recevant les Forces vives de la nation pour leur présentation de vœux de nouvel le lundi 6 janvier dernier, le Président de la Transition a été on ne peut plus clair concernant les "morcellement irréguliers et les chantiers illégaux" dont les auteurs entravent l’évolution du chantier de la centrale solaire de Safo. <em>"Nous n’avons pas d’autre choix que de démolir les constructions illégales sur le site de la centrale solaire de Safo"</em>, a-t-il prévenu avant d’assurer que les "travaux avancent".

En effet, sur le site en question, l’on rapporte que des individus se sont précipités à aller construire tout en espérant être dédommagés plus que prévu lorsque leurs terrains étaient encore vierges avant l’expropriation pour les travaux de la centrale.

<em>"Sur le site de la centrale, le ministre des Domaines et celui de l’Energie se sont rendus après le lancement officiel des travaux. Ils nous ont interpellés en nous demandant de donner des instructions aux personnes dont les parcelles se trouvaient sur le site de la centrale de ne plus poursuivre leur chantier. Nous avons tenu une réunion à la mairie avec plus de 500 participants pour faire passer le message. Malgré cette instruction, certaines personnes se sont entêtées à accélérer leur chantier espérant être indemnisés plus"</em>, a fait savoir Diocolo Doumbia, secrétaire général de la mairie de Safo.

Selon l’administrateur de la municipalité de Safo, cet entêtement a considérablement impacté négativement l’évolution des travaux de construction de la centrale de Safo : <em>"L’entreprise chinoise en charge des travaux a indiqué qu’elle ne peut pas continuer tant que des constructions privées se trouvent sur le site. Cela a provoqué deux missions gouvernementale et présidentielle sur les lieux avant l’arrivée du génie civil pour commencer à démolir"</em>.

Quelques jours après la dénonciation du chef de l’Etat et sa mise en garde, les premières sanctions sont tombées. En effet, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a procédé à la dissolution du Conseil communal de Safo en plus de celui de Dialakorodji et de Safo, région de Koulikoro.

<em>"Les conseils communaux des communes rurales de Dialakorodji et Safo se caractérisent depuis un certain temps par des dysfonctionnements et des violations de la loi, notamment des morcellements irréguliers du domaine privé de l’Etat et des particuliers, l’immixtion des autorités communales dans le processus de nomination des chefs de village, la fermeture irrégulière d’un centre de santé, le non-respect des procédures applicables aux marchés publics"</em>, a fustigé le ministre tout en indiquant que ces situations constituent de fautes graves de gestion administrative qui ne sauraient être tolérées.

<strong> </strong><strong>83 % des besoins énergétiques assurés </strong>

Bâtie sur une superficie de 228 ha, la centrale solaire de Safo est d’une capacité de 100 mégawatts-crête. Projet visionnaire du président de la Transition, il vise à répondre à l’ambition de transformation du système énergétique national pour privilégier les énergies renouvelables et renforcer la souveraineté énergétique du Mali tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale de développement des infrastructures énergétiques.

Avec les deux autres centrales solaires dont celles de Sanankoroba (200 MWc) et Tiakadougou-Dialakoro (100 MWc), ce mégaprojet solaire fournira une production totale de 400 Mégawatts-crète. Soit 83 % des besoins en énergie électrique de la population malienne. Ce projet qui constitue l’une des solutions à long terme de la crise énergétique du Mali occupe une place de choix dans l’agenda du chef de l’Etat. Raison pour laquelle le général d’armée Assimi Goïta tient à l’exécution correcte des travaux de construction de ces centrales contre vents et marées à plus forte raison la mauvaise foi de quelques prédateurs fonciers.

C’est d’ailleurs l’un des trois principes qui guident l’action publique du gouvernement de la Transition du Mali à savoir "la défense des intérêts du peuple malien".

<strong>Alassane Cissouma </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plan de réponse humanitaire 2025 pour le Mali : 771,3 millions de dollars US requis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/plan-de-reponse-humanitaire-2025-pour-le-mali-7713-millions-de-dollars-us-requis-3092363.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 01:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement du Mali et les partenaires humanitaires ont annoncé le lancement du Plan de Réponse Humanitaire 2025 pour le Mali. Ce Plan vise à répondre aux besoins urgents et vitaux des personnes les plus vulnérables affectées par les conflits armés, les déplacements, les urgences sanitaires, et les chocs climatiques. Le gouvernement du Mali et les partenaires humanitaires lancent ainsi un appel à la mobilisation de 771,3 millions de dollars américains afin de fournir une assistance d’urgence à 4,7 millions de personnes dont 78 % sont des femmes et des enfants.

Le contexte humanitaire au Mali est marqué par une situation sécuritaire volatile qui persiste depuis plus d’une décennie et exacerbée par des facteurs de vulnérabilité structurelle, des défis socio-économiques et la crise climatique. La situation est particulièrement grave dans les zones touchées par le conflit au nord et au centre du Mali où les contraintes d'accès et les déplacements massifs de population menacent la survie et la dignité des plus vulnérables.

Le présent Plan est élaboré de façon inclusive et participative et conformément à la vision des plus hautes autorités maliennes à savoir : le respect des choix stratégiques et des partenaires opérés par les autorités et l’intérêt des populations.

À travers ce Plan, la communauté humanitaire renouvelle son engagement collectif en faveur d'une réponse fondée sur les principes humanitaires, en appui aux efforts nationaux, afin d’offrir une chance de relèvement et d’espoir aux communautés. La réponse humanitaire de 2025 se concentrera ainsi en priorité sur les groupes de population qui présentent des besoins critiques dans les secteurs prioritaires tels que la protection, l’éducation, la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, les abris et articles ménagers essentiels, ainsi que l’eau, l’hygiène et l’assainissement.

« Il est urgent que l'ensemble de la communauté humanitaire et des bailleurs de fonds renouvelle son engagement pour répondre aux besoins humanitaires essentiels. Nous devons également explorer des solutions innovantes et durables, en collaboration avec les acteurs du développement, afin de maintenir les acquis et renforcer la résilience des communautés face aux effets des chocs climatiques et aux déplacements prolongés. », déclare le Coordonnateur Humanitaire par intérim, M. Khassim Diagne. M. Diagne a salué le leadership et les efforts du gouvernement du Mali dans la réponse humanitaire. Il a également exprimé la gratitude de la communauté humanitaire aux donateurs ayant soutenu la réponse humanitaire en 2024, notamment à la suite des graves inondations qui ont touché le pays.

En 2024, seuls 38% du financement requis dans le cadre du Plan de Réponse Humanitaire ont été mobilisés. Malgré ce manque de financement et les contraintes d’accès, les partenaires humanitaires ont fourni une aide vitale à 1,8 million de personnes parmi les plus vulnérables, y compris ceux vivant dans les zones les plus éloignées.

<strong>Source</strong>

<strong>Ocha</strong>

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</item>

<item>
<title>Centre Roi Salman pour le secours et les actions humanitaires :  La Grande mosquée &amp;quot;Roi Fayçal&amp;quot; et le quartier de Sabalibougou dotés de forages artésiens !</title>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Construction de 33 forages pour un coût de 300 millions F CFA à travers le pays </strong>

<strong><em>Le Centre Roi Salman pour le secours et les actions humanitaires à travers l'ONG Al Farouk en tant que maître d'œuvre, vient de doter la Grande mosquée "Roi Fayçal" et le quartier de Sabalibougou de forages artésiens avec toutes les commodités. Au total, 33 forages seront construits dans plusieurs localités pour un coût global de 300 millions FCFA, financés par le Centre Roi Salman.   </em></strong>

Après le lancement de la campagne de distributions de kits alimentaires à 6200 familles dans certaines régions pour 200 millions de F CFA, l'ONG Al-Farouk vient de lancer le projet hydraulique villageois avec la construction de 33 forages à travers le pays. Il s'agit de la fourniture d'eau potable grâce au forage de puits artésiens et de surface alimentés par l'énergie solaire. Cet ambitieux projet est financé par le Centre Roi Salman pour le secours et l'aide humanitaire à hauteur de 300 millions de nos francs.

Et c'est dans ce cadre que la Grande mosquée "Roi Fayçal" et le quartier de Sabalibougou ont bénéficié de deux forages dont la cérémonie d'inauguration s'est déroulée, le samedi 4 janvier 2025. L'événement était placé sous la présidence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr. Mahamadou Koné en présence de l'ambassadeur du Royaume d'Arabie saoudite au Mali, Abdallah Saleh Saber et des représentants du Centre Roi Salman dont Dr. Abdullah Al Mouhalim. Sans oublier le président de l'ONG Al-Farouk, Ibrahim Kontao, en sa qualité de maître d'œuvre du projet.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/AL-FAROUK-6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3091412" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/AL-FAROUK-6.jpg" alt="" width="650" height="585" /></a>La Grande mosquée a été la première étape de cette inauguration, qui a réuni les notabilités du quartier de Bagadadji ainsi que les fidèles musulmans dont l'imam Amadou Kallé. Selon eux, ce forage vient à point nommé puisqu'il servira à soulager des fidèles pendant les heures de prière.

Il est équipé d'une cuve métallique de 10 000 litres et alimenté par 8 panneaux solaires. Ce qui constitue désormais une avancée significative dans le cadre de l'approvisionnement en eau potable de ce lieu de culte.

Pour Dr. Abdullah Al Mouhalim, cet acte est purement humanitaire et vise à améliorer les conditions de vie des populations maliennes. Il s'agit aussi de renforcer davantage les liens fraternels entre le Royaume d'Arabie saoudite et la République du Mali.

Après la Grande mosquée, ce fut le tour du quartier de Sabalibougou pour l'inauguration de son forage. La grande mobilisation était au rendez-vous pour réserver un accueil chaleureux au ministre Mahamadou Koné et à la délégation saoudienne avec sa tête l'ambassadeur Abdallah Saleh Saber.

L'occasion était bonne pour le ministre Koné d'exprimer toute sa gratitude envers les autorités saoudiennes pour leur engagement et leur détermination en faveur du Mali en cette période cruciale. Les efforts du Roi Salman, dira-t-il, renforcent les actions concrètes menées par le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta afin de doter les populations maliennes de forages et entièrement financés sur son fonds de souveraineté nationale.

Pour l'ambassadeur Abdallah Saleh Saber, ce projet de construction de forage est l'un des nombreux programmes réalisés pour le Mali dans divers secteurs comme la santé, l'assainissement et surtout l'éducation. Ces initiatives, précisera-t-il, traduisent la profondeur des relations entre les deux pays amis et frères.

Il est nécessaire de rappeler que de 2020 à nos jours, le Centre Roi Salman pour le secours et les actions humanitaires a mis en œuvre au Mali 17 projets humanitaires dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la santé, de l'éducation, de l'eau et de l'assainissement pour un coût global de 7 200 000 de dollars US, soit près de 4 milliards de F CFA.

Pour rappel, le Royaume d'Arabie saoudite s'est engagée depuis des décennies <em>"à promouvoir le développement durable dans les pays à revenu intermédiaire et faible et à réduire le fossé économique qui maintient les pays sous le joug de la pauvreté, sape leurs capacités à répondre aux besoins des franges vulnérables, et empêche leur accès égal aux ressources"</em>. Et le Centre Roi Salman pour le secours et les actions humanitaires a été mis en place afin d'assurer la gestion et la coordination de l'aide du Royaume destinée au monde entier dont le Mali. Cet organisme purement humanitaire a vu le jour en 2015. Et depuis, le Centre a mis  en œuvre de nombreux projets avec ses partenaires. Dans ces actions, le Centre met un accent particulier sur les groupes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants. <em>"Agissant au nom du Royaume d'Arabie saoudite, le Centre a contribué à soulager les souffrances de millions de personnes dans le besoin à travers le monde".<strong>              </strong></em><strong>            </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des bioénergies :   Les acteurs balisent les pistes de réduction de la facture énergétique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-bioenergies-les-acteurs-balisent-les-pistes-de-reduction-de-la-facture-energetique-du-mali-3091269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les multiples opportunités liées à la valorisation énergétique de la biomasse au plan économique, environnemental et social, le sous-secteur est confronté à un certain nombre de contraintes qui doivent être levées pour accroître la contribution des bioénergies au développement socio-économique du pays. Pour ce faire, l’Agence nationale pour le développement des biocarburants (ANADEB) et la Fédération malienne de l’électricité, énergies, énergies renouvelables et nouvelles (FENEM) ont initié un atelier national d’échanges avec les acteurs qui s’est tenu le jeudi (26 décembre 2024) à Bamako. Il s’agit de mobiliser les acteurs nationaux autour de la promotion des filières bioénergie au Mali (production, stockage, distribution et utilisation des produits…) dans la perspective de satisfaire les besoins énergétiques des populations et de création de ressources et d’emplois verts.</strong>

<em>Valoriser à grande échelle les énergies renouvelables afin qu’elles contribuent de manière significative à la réduction de la pauvreté et au développement durable au bénéfice des populations</em> ! Tel est l’objectif principal de la politique énergétique de notre pays. Et c’est dans le cadre de cette valorisation que l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB), en collaboration avec la Fédération malienne de l’électricité, énergies, énergies renouvelables et nouvelles (FENEM), a initié un atelier national le 26 décembre 2024 avec l’ensemble des acteurs nationaux concernés. La thématique abordée est, «<em>Etat des lieux et opportunités d’affaires dans le sous-secteur de la bioénergie</em>».

Pour le Directeur général de l’Anadeb, M. Abdoulaye Kaya, ces assises constituent «<em>un espace privilégié de plaidoyer pour renforcer la dynamique nationale en matière d’efficacité énergétique». Il s’agit avant tout de créer les conditions  de l’amélioration de «la compétitivité économique</em>» de notre pays, en favorisant notamment «<em>la réduction de son empreinte carbone</em>». Pour ce faire, le patron de l’Anadeb a réitéré la disponibilité de son agence à «<em>accompagner les initiatives privées vers une transition énergétique durable, inclusive et résiliente</em>».

Selon le président de la Fenem, M. Amadou dit Diadié Sankaré, «<em>l’énergie consommée par les ménages pèse pour 81 % dans le bilan énergétique national final de consommation et provient quasi exclusivement </em>(près de 90 %) <em>de sources d’énergie de la biomasse. La cuisine représente, à elle seule, plus de 95 % de l’énergie domestique consommée</em>». Il a rappelé que «<em>le gaz butane, le biogaz, les biocarburants et les briquettes combustibles sont encore peu utilisés pour la cuisine par les ménages</em>». En effet, ils ne comptent que 7 % dans la consommation nationale des produits pétroliers. D’où l’urgence de solutions palliatives pour inverser cette tendance qui est aussi une source de déforestation, donc d’accentuation des effets du changement climatique sur le quotidien de populations déjà sérieusement éprouvées.

«<em>Trouvez des solutions à ces défis est un impératif pour l’Etat</em>», a souligné Amadou Diadié Sankaré. Et les autorités peuvent heureusement compter sur le secteur privé, particulièrement la Fenem, pour soutenir les initiatives visant à faire «<em>des bioénergies et des énergies renouvelables des secteurs capables de booster le développement socioéconomique</em>» de notre pays. Il y  va  de «<em>la réduction significative de la facture énergétique, de la lutte contre la déforestation,  la protection durable des ressources naturelles, la lutte contre les effets néfastes du changement climatique</em>».

Dans son discours d’ouverture, le ministre Boubacar Diané (Energie et Eau) a rappelé que l’atelier se tient au moment où «<em>l’ambition du gouvernement est d’assurer la souveraineté énergétique du pays</em>» en s’appuyant sur «<em>la mise en valeur du potentiel national en matière d’énergies renouvelables</em>». Et c’est dans cette optique que son département s’est engagé dans «<em>une politique de promotion des bioénergies basées sur les immenses potentialités de notre pays en biomasse. Ces bioénergies, une fois développées, devraient réduire considérablement notre dépendance aux hydrocarbures</em>». Il faut rappeler que, pour 2021, la facture liée à l’importation des produits pétroliers par notre pays s’est élevée à 918,676 milliards de F CFA.

Selon le ministre Diané, «<em>l’accès aux services sociaux de base, dont l’énergie</em>» est une préoccupation nationale. Celle-ci s’est récemment traduite par le lancement des travaux des centrales solaires photovoltaïques de Sanankoroba, Safo, et Tiakadougou-Dialakoro totalisant 400 MW de stockage. «<em>Les bioénergies sont des alternatives idoines aux énergies fossiles</em>», a souligné M. Diané en espérant que le présent atelier puisse aboutir à «<em>une vision claire sur la question</em>» afin de mieux accompagner «<em>toutes les initiatives</em>» dans ce sens.

A son avis, l’adoption des nouveaux textes portant création de l’Agence nationale des énergies renouvelables et des bioénergies (ANERB) est «<em>une réforme majeure</em>» qui va favoriser «<em>la rationalisation  institutionnelle, l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience dans la coordination  et la gestion des activités du secteur de l’énergie, particulièrement du sous-secteur des énergies renouvelables</em>». C’est pourquoi le ministère de l’Energie et de l’Eau est  disposé à collaborer avec tous les acteurs afin de «<em>garantir un meilleur accès de nos populations aux bioénergies et de réduire conséquemment les émissions de gaz à effet de serre ; de lutter contre la déforestation et d’offrir des emplois verts aux jeunes et femmes vivant en milieu rural</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>ABDOULAYE KAYA, DG DE L’ANADEB : </strong>

<strong>Un leadership reconnu par l’Etat et les partenaires</strong>

[caption id="attachment_2958040" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/Abdoulaye-Kaya.jpg"><img class="size-full wp-image-2958040" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/Abdoulaye-Kaya.jpg" alt="" width="480" height="608" /></a> Abdoulaye Kaya[/caption]

Dans son intervention à la cérémonie d’ouverture de l’atelier national d’échanges sur les filières bioénergies (26-27 décembre 2024), le président de la Fédération malienne de l’électricité, énergies, énergies renouvelables et nouvelles (FENEM) n’a pas manqué de louer les qualités managériales et surtout le leadership du Directeur général (DG) de l’ANADEB. En effet, Amadou dit Diadié Sankaré a félicité Abdoulaye Kaya pour «<em>le travail abattu au quotidien, malgré les difficultés, afin de rendre les bioénergies accessibles aux populations maliennes</em>».

Et d’insister, «<em>tout le monde constate, avec satisfaction, le travail abattu au sein  de cette agence depuis votre nomination grâce auquel elle se positionne comme une référence dans la sous-région</em>». Pour Diadié Sankaré, «<em>l’inscription de notre pays au sein de plusieurs organisations internationales du secteur des bioénergies est la parfaite illustration de votre leadership</em>».

Cet​te estime est réciproque car A. Kaya n’a pas aussi manqué d’adresser ses «<em>sincères remerciements</em>» à Amadou dit Diadié Sankaré pour «<em>toutes les actions qu’il a entreprises pour faire avancer les choses dans le bon sens</em>». Et de rappeler que, pour réussir, «<em>il ne suffit pas d’avoir des cadres compétents et des moyens considérables. Il faut une équipe capable de travailler ensemble avec une vision claire… Nous avons ainsi eu la chance et le privilège de collaborer avec des personnalités de qualité au sein de la Fenem, notamment Amadou dit Diadié Sankaré</em>» !

Dans son discours de bienvenue, Abdoulaye Kaya a aussi tenu à exprimer sa «<em>reconnaissance</em>» à «<em>d’autres figures de référence</em>» comme Ousmane Samassékou (président de l’Alliance malienne pour la cuisson propre), Dr Ibrahima Togola (président de Mali-Folkecenter), Bakari Mariko (OSER-Mali), Bagui Diarra (Association pour l’efficacité énergétique), Ichaka Dembélé (président COPAPPEM), Aristide Sidibé (président AHS) et Mme Haby Sow (représentante de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel /ONUDI). Ce qui ne surprend pas de la part de cet expérimenté manager à cheval sur des principes et des valeurs comme la reconnaissance, la gratitude, l’humilité…

<strong>M.B</strong>

&nbsp;

<strong>Yacouba Katile : Un leadership pleinement assumé pour la promotion des biocarburants</strong>

[caption id="attachment_3063018" align="alignright" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Yacouba-Katile-SG-UNTM.jpg"><img class="wp-image-3063018 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Yacouba-Katile-SG-UNTM-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a> Yacouba Katilé, Ambassadeur des bioénergies au Mali[/caption]

Dans son allocution de bienvenue à l’atelier national d’échanges  sur les filières bioénergies, le Directeur général de l’Anadeb, a félicité le ministre Boubacar Diané pour «<em>la confiance</em>» placée en lui par les plus hautes autorités du pays en le nommant à la tête du ministère de l’Energie et de l’Eau. Il a aussi loué le leadership du président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) qui est aussi l’Ambassadeur des biocarburants de notre pays.

«<em>Grâce à Yacouba Katilé, plusieurs partenaires ont fait leur come-back. Nous avons trouvé en lui un leader accessible, disponible et un label  qui nous a permis de renforcer la visibilité et la notoriété de l’agence au-delà des frontières du Mali</em>», a déclaré M. Kaya en lui exprimant toute sa gratitude pour «<em>son habituel accompagnement indéfectible</em>» !

Il faut rappeler que M. Katilé (Secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali/UNTM) figure aussi parmi «Les 50 personnalités qui ont marqué l'année 2024» de nos confrères «<em>Aujourd’hui Mali</em>» (N°442 du vendredi 27 décembre 2024) dans lequel hommage lui est rendu comme «<em>un syndicaliste avisé, coriace en négociations… Quelqu'un d'extrêmement tenace, prêt à atteindre ses objectifs par tous les moyens légaux</em>».

Bourreau du travail au strict plan professionnel et syndicaliste averti, Y. Katilé est au coeur du «<em>Pacte de stabilité sociale et de croissance</em>», une «<em>convention interne</em>» grâce à laquelle le Mali tient debout face à toutes les adversités qui le tenaillent de toutes parts. Signé le vendredi 25 août 2023 sous le parrainage du Général d'Armée Assimi Goïta. Il restera gravé à jamais dans l'histoire du Mali en matière de gouvernance sociale. Et Yacouba Katilé a été le personnage central de cette grande initiative nationale qui est en train de jouer un rôle prépondérant sur l'état et l'avenir de la nation, de la réussite de la Transition.

<strong>M.B</strong>

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</item>

<item>
<title>Énergie solaire : Toute la vérité sur la centrale de Safo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-solaire-toute-la-verite-sur-la-centrale-de-safo-3090828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La polémique continue de faire rage sur la scène publique, depuis la surprenante sortie du président de la Transition sur les raisons du retard accusé dans le démarrage des projets solaires annoncés en grande pompe par les autorités. En recevant les vœux de nouvel an des forces vives de la Nation, Assimi Goïta s’est autorisé en effet une restitution de l’évolution des installations solaires prévues à Safo, plusieurs mois après la pose de la première pierre du projet.  On en déduit, par les explications du chef de l’Etat, que le décollage des travaux s’est heurté à une grossière spéculation foncière sur le site devant abriter lesdites installations. De quoi intriguer une opinion apparemment moins crédule que d’habitude. Et pour cause : pour une justification de l’empiètement sur les délais d’exécution, l’explication paraît pour le moins assez maladroite pour indigner les nombreuses victimes de la crise énergétique désabusées tant par sa persistance ainsi que par la multitude de rendez-vous manqués pour la juguler. L’opinion avale digère difficilement, en définitive, les tentatives du chef de l’Etat de charger une autorité communale d’une telle témérité, pas plus qu’elle n’accueille avec circonspection la célérité avec laquelle des occupants illégaux et opportunistes pourraient avoir colonisé un site réservé et déclaré d’utilité publique. Comment en l’espace de quelques mois des pauvres bénéficiaires de parcelles vendues par les maires ont pu ériger des bâtiments au point d’obstruer le projet présidentiel de la centrale solaire de Safo ? Les questionnements n’ont de cesse d’affluer de glutens parts et une parole présidentielle n’a jamais inspiré aux Maliens autant de scepticisme que justifie pour le moins les témoignages recueillis sur le terrain. Il nous revient, en effet, qu’aucun maire n’a vendu de terrain dans les circonstances décrites par le chef de l’Etat. L’endroit a certes fait l'objet d’un morcellement, mais il s’agit, selon nos sources, d’une démarche qui remonte à une quinzaine d’années au cours desquelles des bâtisses ont été progressivement érigées par les détenteurs de bulletins émis par la Mairie, pour le compte des légitimités du village de Torodo, qui en avaient fait la demande au nom de leur prétention à la propriété coutumière de la zone. La mairie n’en est d’ailleurs pas la seule émettrice. Les mêmes sources rapportent, par ailleurs, que la zone regorge de titres fonciers ainsi que de lettres d’attribution émanant de la préfecture ou des domaines de Kati et qu’EDM était depuis plus d’une année en pourparlers très avancés avec les occupants pour les besoins d’une ligne de haute tension. Beaucoup de détenteurs de titres de propriété ont été même identifiés et répertoriés pour d'éventuelles indemnisations, nous a-t-on confié, de sources concordantes. Autant dire que c’est sur le même site que le projet solaire d’Assimi Goïta est venu se superposer au vieux projet d’EDM, probablement à cause des besoins stratégiques de transport de l’énergie attendue de Safo. Quoi qu’il en soit, une occupation ayant cours depuis tant d’années ne peut-être qu’antérieure à la toute récente pose de la première pierre - dont la cérémonie s’est déroulée sur un site différent et mieux adapté, justement à cause de l’indisponibilité de la zone retenue, occupée en son temps par des bâtisses dont l’expropriation n’était pas encore effective.
Tout porte à croire, en définitive, que la confusion a été entretenue à dessein pour dissimuler les contours réels du faramineux projet solaire à son propre porteur, le chef de l’Etat, lequel semble n’en maîtriser que la seule expression d’une volonté politique. Il en résulte une dimension inédite de perte de confiance dans la parole d’Etat, à cause de cet écheveau de mensonges sur fond d’opportunisme et d’opacité autour des contraintes qui empêchent le projet solaire de décoller en tant qu’alternative au déficit énergétique à moyen terme. La nébuleuse s’était pourtant annoncée depuis les promesses épiques d’en finir dans un délai de quatre mois, avant que l’intrigue ne prenne corps avec le lancement symbolique des travaux (pose de la première pierre) avant même l’attribution du marché en conseil des ministres. Il y a peut-être lieu de s’interroger si les décaissements n’ont pas commencé alors que le site n’est pas encore disponible.

<strong>A. KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat autour de la construction de la centrale solaire de Safo : La Mairie rejette les allégations de vente de parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/debat-autour-de-la-construction-de-la-centrale-solaire-de-safo-la-mairie-rejette-les-allegations-de-vente-de-parcelles-3090758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la déclaration du président Assimi Goita, attribuant le retard de la construction de la centrale solaire à la vente de l’espace réservé par certains maires, un élu communal de Safo a contesté ces affirmations, offrant une version différente des faits.</em></strong>

La construction de la centrale solaire à Safo, une commune rurale, est un projet d’envergure destiné à répondre aux besoins énergétiques du pays. Ce projet suscite actuellement une vive controverse. Au cœur de la polémique se trouvent des accusations portées par le président de la Transition, Assimi Goita, qui a affirmé que des maires ont vendu une partie de l’espace initialement réservé au projet, ce qui aurait conduit à l’érection de constructions privées sur le site.

Lors d’une déclaration récente devant des religieux, le président Goita a exprimé son mécontentement palpable face à ce qu’il considère comme une entrave majeure à la réalisation du projet. Selon ses explications, l’espace dédié à la centrale a été cédé à des particuliers, compromettant ainsi le bon déroulement des travaux. Pour le chef de l’Etat, la réalisation dudit projet ne pourrait se faire sans  la démolition des maisons, même s’il sait que les temps sont durs.

Face à ces accusations, le secrétaire général de la Mairie de la commune concernée, a tenu à apporter des éclaircissements : « Depuis la pose de la première pierre, aucune nouvelle construction n’a été érigée sur le premier site rejetant catégoriquement les allégations de vente de parcelles. Pour lui, beaucoup de personnes avaient leur droit de propriété sur l’espace avant que le site ne soit indiqué comme devant abriter la centrale.

<strong>Manque d’informations ?</strong>

Cette divergence de points de vue soulève la question de l’accès et de la fiabilité des informations dont dispose le président. Si les déclarations des autorités locales sont vérifiées, cela signifierait que le chef de l’Etat a été mal informé, ce qui pourrait engendrer une méfiance entre lui et les élus locaux. D’un autre côté, si les accusations présidentielles se révèlent fondées, elles devraient entraîner des poursuites judiciaires contre les responsables municipaux impliqués.

Le projet de la centrale solaire de Safo est stratégique pour le Mali, un pays confronté à d’importants défis énergétiques. Cette installation vise à fournir une énergie propre et durable à plusieurs milliers de foyers, tout en réduisant la dépendance aux énergies importées.

Dans ce contexte tendu, il est impératif que les autorités organisent une mission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la situation. La priorité doit être donnée à l’intérêt général et au développement du pays.

Si cette affaire met en lumière des dysfonctionnements dans la gestion des projets publics, elle pourrait aussi servir de leçon pour renforcer les mécanismes de suivi et de contrôle à l’avenir. Pour l’heure, la population de Safo a exprimé son indignation face à l’appel au dédommagement adressé aux autorités nationales.

Il y a presqu’un an que le chef de l’Etat procédait à la pose la première pierre de la centrale. Et ce jour, on annonçait qu’au terme de 4 mois, la centrale serait prête à donner l’électricité.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centrale solaire de Safo : Pour Assimi Goïta, l’intérêt du peuple prime sur tout</title>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 12:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déterminé à trouver une solution durable au problème énergétique du pays, le Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, a initié un vaste projet de construction de centrales solaires. Cependant, cette initiative ambitieuse se heurte à la mauvaise foi de certains prédateurs fonciers qui entravent les travaux. Malgré ces obstacles, le Président de la Transition, soucieux d’améliorer les conditions de vie de ses concitoyens, reste résolu à faire du délestage un lointain souvenir pour les Maliens. Il s’engage à mener à terme ces projets solaires, contre vents et marées, au bénéfice de la population et au détriment d’intérêts individuels malicieux. L’intérêt général passe avant tout.</em></strong>

Lors de la réception des Forces vives de la Nation pour la présentation des vœux de Nouvel An, le lundi 6 janvier dernier, le Président de la Transition a tenu des propos fermes à l’encontre des prédateurs fonciers, dont les agissements freinent l’avancée des travaux de la centrale solaire de Safo. <em>« Nous n’avons pas d’autre choix que de démolir les constructions illégales sur le site de la centrale solaire de Safo »,</em> a-t-il déclaré, tout en assurant que les « travaux avancent ».

<strong>Des entraves foncières au projet</strong>

Sur le site concerné, certains individus, pensant tirer profit de la situation, ont entrepris des constructions illégales dans l’espoir de recevoir des indemnisations majorées. <em>« Après le lancement officiel des travaux, les ministres des Domaines et de l’Énergie se sont rendus sur le site. Ils nous ont demandé d’informer les propriétaires des parcelles concernées de cesser toute construction. Nous avons organisé une réunion à la mairie, réunissant plus de 500 participants pour transmettre ce message. Malgré cette instruction, certains se sont entêtés à accélérer leurs chantiers dans l’espoir d’être davantage indemnisés »,</em> a expliqué Diocolo Doumbia, secrétaire général de la mairie de Safo.

Cet entêtement a lourdement impacté l’évolution des travaux. <em>« L’entreprise chinoise chargée de la construction a indiqué qu’elle ne pouvait pas poursuivre tant que des constructions privées occupaient le site. Cela a nécessité deux missions, gouvernementale et présidentielle, avant que le génie militaire ne soit mobilisé pour entamer les démolitions », </em>a-t-il ajouté.

<strong>Une avancée majeure pour la souveraineté énergétique</strong>

S’étendant sur 228 hectares, la centrale solaire de Safo, d’une capacité de 100 mégawatts-crête, est un projet visionnaire du Président de la Transition. Il s’inscrit dans une volonté de transformation du système énergétique national en faveur des énergies renouvelables, renforçant ainsi la souveraineté énergétique du Mali et contribuant au développement des infrastructures énergétiques.

Associée aux centrales solaires de Sanakoroba (200 MWc) et de Tiakadougou-Dialakoro (100 MWc), la centrale de Safo permettra une production totale de 400 mégawatts-crête, couvrant 83 % des besoins en électricité de la population malienne. Ce projet figure parmi les solutions à long terme pour répondre à la crise énergétique du pays.

<strong>La défense des intérêts du peuple, une priorité</strong>

Ce mégaprojet occupe une place centrale dans l’agenda du Chef de l’État. Le Général d’Armée Assimi Goïta est déterminé à garantir l’exécution rigoureuse des travaux, faisant fi des obstacles imposés par quelques individus malintentionnés. Cette détermination s’inscrit dans l’un des principes fondamentaux du gouvernement de transition : « la défense des intérêts du peuple malien ».

<strong>Correspondance particulière</strong>

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<title>Aménagement des plaines de Neguela et Banankoro : Projes offre des perspectives aux jeunes</title>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 01:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme jeunesse et stabilisation (Projes II) a procédé le jeudi 12 décembre 2024 à Néguéla, au lancement officiel des travaux d'aménagement des plaines de Néguéla et Banankoro dans les communes de Kolondiéba et de Kolosso, cercle de Kolondiéba, région de Bougouni. C'était sous la présidence de Boubacar Oumar Traoré, préfet de Kolondiéba. </em></strong>

Le jeudi 12 décembre dernier, la joie et l'espoir se lisaient sur le visage des habitants des villages de Néguéla et Banankoro et cette joie a été témoignée par l'accueil très chaleureux réservé, lors du lancement officiel, à la délégation composée du préfet de Kolondiéba, des sous-préfets, du maire de Kolosso, du coordonnateur du Projes, entre autres.

Financé par l'Union européenne et placé sous la tutelle du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation et mis en œuvre par la GIZ Mali, le Projes a pour objectif global d'accompagner les efforts des autorités maliennes en faveur de la stabilisation du Mali.

En effet, face à la crise multidimensionnelle que connait le Mali depuis 2012, l'Union européenne a, à travers son fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique, mis en place le Projes I en septembre 2018.

Depuis son démarrage, le Projes, qui comptabilise à ce jour 6 ans d'existence, n'a cessé d'œuvrer auprès des populations des régions du Centre du Mali pour la promotion de la stabilisation et le relèvement socio-économique dans ses zones d'intervention à travers:  le renforcement de l'offre et l'accès des populations aux services socio-économiques de base, le soutien aux initiatives en faveur de la promotion de la cohésion sociale et communautaire, la création de nouveaux revenus et des opportunités d'emplois au profit des jeunes.

Ainsi, dans les régions de Ségou, San, Mopti, Bandiagara et Douentza, le Projes a pu atteindre des résultats majeurs dans les domaines de l'éducation, la santé, l'hydraulique, l'assainissement, la formation et l'insertion professionnelle, à travers notamment la création d'activités génératrices de revenu (AGR) pour les jeunes et les femmes, ainsi que dans la réalisation et la réhabilitation des infrastructures marchandes, culturelles et sportives.

L'Union européenne, en appui aux efforts des autorités, a initié en juillet 2022 l'élargissement du Programme à travers une seconde phase (le Projes II) dans les zones du Sud et Ouest du Mali, notamment dans les régions de Bougouni, Sikasso, Koutiala, Koulikoro et Nioro du Sahel. Le Projes II vise à favoriser la stabilisation des zones fragilisées du Mali et le renforcement du contrat social par une amélioration de l’offre de services socio-économiques de base, le soutien à la cohésion sociale et à la médiation entre communautés et autorités, et la création de revenus et d’emplois au bénéfice des couches sociales fragilisées.

A en croire le coordonnateur régional du Projes, Mamourou Sangaré, le projet d'aménagement des plaines de Banankoro et Néguéla est une réponse aux dividendes de paix de l'accord entre les villages de Néguéla, Banankoro et Niankourazana. Sa réalisation coûtera environ 246 801 331 F CFA avec l'entreprise Ouro Boubou. Les travaux se feront en collaboration avec la SAED qui assurera l'étude et le contrôle des travaux et le CADP pour l'accompagnement dans la gestion des plaines.

Selon le coordonnateur, ces travaux seront réalisés grâce à l'accompagnement de tous les acteurs. C'est pourquoi, au nom de la direction du Projes, il a  remercié les autorités régionales et locales, les services techniques, les populations et surtout les jeunes et les femmes pour leur disponibilité et leur engagement en faveur du Programme. Il terminera en invitant les bénéficiaires à prendre bien soin de ces plaines qui, selon lui, contribueront à la stabilisation et au retour d'une paix durable.

Pour sa part, le préfet de Kolondiéba a salué l'Union européenne, à travers le Projet, pour ses multiples efforts dans le cadre de la cohésion sociale et la paix dans notre pays. Il a assuré de son accompagnement sans faille pour la réussite des objectifs du programme. Le préfet a également salué tous les acteurs qui ont contribué à faire amener l'entente entre ces deux villages.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<em>(envoyé spécial à Néguéla)</em>

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<title>Clôture de la  1er édition  FIA  à Bamako: Les parties prenantes s’engagement pour le développement du Liptako&#45;Gourma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cloture-de-la-1er-edition-fia-a-bamako-les-parties-prenantes-sengagement-pour-le-developpement-du-liptako-gourma-3088114.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 07:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier Forum International Annuel sur le Développement du Liptako-Gourma (FIA), s'est clôturé  le 12 décembre 2024 avec l’engagement des parties prenantes pour le développement de la région.</strong>

Cette rencontre qui a réuni près de 200 participants venant du Burkina-Faso, du Mali et du Niger, s’est terminée sur de fortes résolutions en faveur du développement du Liptako-Gourma. Le ministre de la Réconciliation de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’armée Ismaël Wagué a présidé cette cérémonie de clôture.

En effet, tenu du 10 au 12 décembre, sous le thème <strong><em>“Relèvement et stabilisation : facteurs clés du développement territorial de la région du Liptako-Gourma”, </em></strong> le forum a mis en lumière les problèmes qui sévissent dans la région. Au terme de trois jours d’échanges et de partage d’expérience, les participants ont formulé certaines recommandations. Parmi lesquelles, le renforcement de la coopération entre les Etats membres face aux défis complexes. Autres recommandations, ont été   l’adoption d’une approche inclusive avec davantage d’implication des communautés locales dans les prises de décision et la mise en œuvre des projets de développement,  le renforcement de la protection des populations, et l’’investissement accru  dans l’autonomisation  des jeunes et des femmes de la région.  De plus, le forum a souhaité que le financement des partenaires au développement soit effectué de manière plus flexible et pluriannuelle afin de permettre d’améliorer l’aide humanitaire et les actions de développement durable.

Le ministre Wagué, s’est réjoui du bon déroulement des travaux, et souhaité l’exécution incessante de la feuille de route issue du forum.  Il a ensuite rassuré que ce forum se sera point, un forum de plus mais qu’il sera utile au grand bonheur des populations de la région.

La Secrétaire exécutive de l’ALG, Hawa Aw, a remercié le ministre de la Réconciliation pour son implication et accompagnement, qui, selon elle ont contribué à la réussite de ce forum.  Elle s’est jointe au ministre pour solliciter une rapide concrétisation des recommandations.

Le rendez- vous a été donné pour la deuxième édition au Burkina-Faso l’année prochaine.

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<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FIA :  Vœux pour le Liptako&#45;Gourma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fia-voeux-pour-le-liptako-gourma-3087888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 02:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 1re édition du Forum international annuel (FIA) du Liptako-Gourma s’est tenue, à Bamako, du 10 au 12 décembre. Placé sous le thème : "Relèvement et stabilisation : facteurs clés du développement territorial de la région du Liptako-Gourma", la cérémonie d’ouverture des travaux dudit Forum a été présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’armée Ismaël Wagué. Il a formulé le vœu que le Forum marque le point de départ d’une nouvelle ère pour la région du Liptako-Gourma que les trois pays de la Confédération des Etats du Sahel ont en commun. </em></strong>

Confrontée à d’immenses défis sécuritaire, économique et celui lié aux changements climatiques, la région du Liptako-Gourma est décrite comme précaire où vivraient plus de 2 millions de personnes réparties entre le Burkina, le Niger et le Mali.

Au regard des défis à relever, le Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) a été initié pour renforcer la résilience et le relèvement des communautés touchées grâce à une approche régionale intégrant : le développement des infrastructures socio-économiques, e renforcement des moyens de subsistance, la coordination régionale et production de données fiables.

En vue d’une bonne mise en œuvre de ce projet, le Forum international annuel sur le développement du Liptako-Gourma (FIA) a été initié pour ainsi constituer un cadre d’échanges et de collaboration entre les différents acteurs du développement de la région.

Les objectifs dudit Forum sont, entre autres, favoriser un dialogue inclusif entre autorités locales, ONG, OSC, partenaires techniques et financiers, universités, agences de développement et forces de sécurité, identifier des solutions innovantes pour un développement harmonieux de la région et mettre en place une stratégie commune basée sur le partage d’expériences et d’expertises.

Saluant la mise en place de cadre, le ministre malien de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’armée Ismaël Wagué, a déclaré que <em>"ce forum est porteur d’un message : c’est par le dialogue, la solidarité et l’action concertée que nous pourrons construire un avenir prospère pour les générations présentes et futures"</em>.

Sur ce, il a formé le vœu que la rencontre serve de cadre privilégié pour des réflexions approfondies, des débats constructifs et des actions concrètes. <em>"Que le Forum marque le point de départ d’une nouvelle ère pour la région du Liptako-Gourma"</em>, a-t-il souhaité.

A noter que le Forum a enregistré la participation de la secrétaire exécutive de l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG), du représentant du gouverneur de la région du Nord du Burkina, du secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur du Niger, des membres des comités scientifiques des trois Etats qui ont en commun le Liptako-Gourma : Burkina Faso, Mali et Niger.

A en croire les organisateurs, le thème retenu reflète l’ambition de bâtir une région plus stable, solidaire et résiliente

<strong>Alassane Cissouma</strong>

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<title>Forum international annuel du Liptako Gourma : Cristalliser une vision commune au service de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-international-annuel-du-liptako-gourma-cristalliser-une-vision-commune-au-service-de-la-paix-3087844.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la réconciliation de la paix et de la cohésion nationale, Ismaël Wagué a présidé, le mardi 10 décembre 2024, dans un hôtel de la place, le lancement de la 1re édition du Forum international annuel sur le développement du Liptako Gourma prévu du 10 au 12 décembre 2024 sur le thème : "Relèvement et stabilisation : facteurs clés du développement territorial de la région du Liptako-Gourma". C'était en présence du représentant du président de la délégation spéciale de la mairie de la Commune IV, du coordonnateur du Projet communautaire pour le relèvement et la stabilisation du Sahel (PCRSS) au Mali, de la secrétaire exécutive de l'Autorité du Liptako-Gourma ainsi que des délégations venues des trois pays de l'alliance.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après les mots de bienvenue du représentant de la mairie de la Commune IV, le coordonnatrice du Projet communautaire pour le relèvement et la stabilisation du Sahel au Mali s'est dit heureux d'accueillir cette première édition du Forum international annuel sur le développement du Liptako-Gourma, avant de remercier les comités scientifiques pour leur implication pour sa tenue.

Le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d'armée Ismaël Wagué a rappelé que le Liptako-Gourma traverse une conjoncture cruciale marquée par une convergence de crises interdépendantes : conflits armés, impacts du changement climatique et défis structurels. Et d'ajouter que ce contexte impose des défis complexes qui, loin d'être insurmontables, doivent être perçus comme une opportunité d'intensifier les efforts collectifs des trois pays de puiser dans leur résilience et d'exploiter leur ingéniosité pour transformer ces obstacles en tremplins vers le progrès.

Avant de réaffirmer l'engagement ferme et indéfectible des Etats de l'Alliance à soutenir leurs populations. <em>"Nous sommes convaincus que la paix, la sécurité et le développement durable sont des piliers interdépendants qui doivent progresser de manière simultanée et harmonieuse",</em> ajoutant que les autorités œuvreront sans relâche pour adopter une approche intégrée en matière de sécurité, mettre en œuvre des projets de développement à fort impact communautaire et instaurer un dialogue inclusif où chaque voix trouve une écoute attentive. Il a saisi l'occasion pour exprimer sa profonde reconnaissance et ses vives félicitations aux équipes du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel.

Selon lui, accueillir cette première édition du Forum annuel du Liptako-Gourma est une grande fierté pour le Mali. Car, cette initiative incarne non seulement la volonté collective d'unité des trois pays et de coopération régionale, mais aussi un hommage vibrant à leur capacité à transcender les défis pour bâtir des ponts d'interaction culturelle, de partage de savoirs et de cohésion. <em>"Ce forum est porteur d'un message clair : c'est par le dialogue, la solidarité et l'action concertée que nous pourrons construire un avenir prospère pour les générations présentes et futures",</em> précisera-t-il.

Avant de formuler le vœu que cette rencontre serve de cadre privilégié pour des réflexions approfondies, des débats constructifs et, surtout, des actions concrètes. Aussi, dira-t-il, qu'elle soit l'occasion de renforcer les partenariats, de définir des plans stratégiques et de cristalliser une vision commune au service de la paix, de la sécurité et du développement durable de notre espace commun.            <strong>                </strong>

<strong>  Boubacar Païtao</strong>

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<title>1ère édition du Forum international annuel sur le développement du Liptako Gouma  à Bamako : L’AES unit pour son devenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/1ere-edition-du-forum-international-annuel-sur-le-developpement-du-liptako-gouma-a-bamako-laes-unit-pour-son-devenir-3087641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 19:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre  de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion  Nationale, le Général de Corps d’ Armée Ismaël Wagué, a ouvert les travaux du premier forum annuel sur le développement du Liptako Gourma.  Animé sous le thème «  Relèvement et Stabilité :  Facteurs clés du développement du Liptako-Gourma », l’événement se tient du 10 au 12 décembre 2024 à Bamako.</strong>

Ce forum, placé sous le signe de l’unité et de la prospérité, réunit de nombreuses personnalités , dont les représentants des gouvernements du Burkina Faso, du Niger, du Mali ainsi que leurs partenaires.

<strong> </strong>La région du Liptako-Gouma est confrontée à de multiples  crises interdépendantes, notamment les conflits armés,  les impacts du changement climatique,  les défis structurels et la pauvreté. Face à ces crises  les  trois pays  de l’ AES, le Burkina –Faso, le Niger et le Mali ont décidé  d’unir leurs efforts avec une approche intégrée et  coopérative  à travers le Projet communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel( PCRSS).

Selon le Général Wagué, ces défis doivent être perçus comme des opportunités  pour renforcer la coopération régionale et  asseoir un développement durable. «  Nous devons transformer ces obstacles en tremplin vers un progrès durable », a-t-il déclaré.

La Secrétaire exécutive de l’ALG( Autorité pour le Développement des Etats du Liptako-Gourma, Hawa AW,  a rappelé que ce forum est un point de départ pour une collaboration renforcée entre les pays de la région. «  Ce forum est un cadre de dialogue, un lieu de partage d’expérience et de réflexion pour trouver des solutions aux problèmes commun », a-t-elle souligné.  Une rencontre capitale pour la région comme rappelé par le Coordonnateur du PCRSS au Mali, Adama Berthé.

Le ministre Wagué, dans son discours, n’ a pas manqué de saluer  la résilience des populations,  et  réitéré leur engagement à faire face aux défis complexes .
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de base (PARCB) :  Le Ministre Kelema préside les travaux du 1er Comité de pilotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-dappui-au-renforcement-de-la-resilience-des-communautes-de-base-parcb-le-ministre-kelema-preside-les-travaux-du-1er-comite-de-pilotage-3085606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de base (PARCB) a pour objectif de contribuer au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des femmes dans les chaines de valeur agricole climato-résilientes et sobres en carbone. Ainsi, la réunion de son 1<sup>er </sup>Comité de pilotage a eu lieu le vendredi 22 novembre à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Ministre de tutelle, Daniel Siméon KELEMA, en présence du Coordinateur du Projet, Dr Aliou Barry et les membres dudit comité de pilotage.</em></strong>

Deux interventions ont marqué cette rencontre, celles du Ministre Kelema et de Dr Barry.

Dans son allocution, le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema a indiqué que le PARCB est une initiative des Autorités du pays ayant bénéficié du financement de la BAD pour un montant de plus de 40 milliards de FCFA. Les zones d’intervention de ce projet, dira-t-il, sont la région de Koulikoro et le Cercle de Yanfolila.

Par la suite, le Ministre de l’Agriculture a tenu à faire savoir que l’objectif du PARCB est en droite ligne de la mise en œuvre de la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta qui est de faire du Mali une puissance agricole sous régionale. Dans le sens où le secteur Agricole sera un moteur de l’économie nationale, assurant la sécurité alimentaire des populations urbaines et rurales et générant des emplois et des revenus significatifs dans une logique de développement durable, respectueux de l’environnement.

Il a signifié que le PARCB marque non seulement l’engagement des plus hautes Autorités du Mali en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle mais surtout la poursuite d’actions multiformes pour améliorer la résilience des populations en proie aux crises socio-politico-économique et sécuritaire sans précédent depuis 2012 et aux phénomènes climatiques extrêmes récurrents. Puis, que cette réunion du 1<sup>er</sup> Comité de pilotage servira d’occasion pour examiner et approuver le 1<sup>er</sup> PTBA (Programme de travail et budget annuel) couvrant la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2025.

Ces activités du PTBA 2025, porteront, dit-il, sur la préparation des dossiers de plusieurs études techniques, économiques, environnementales et sociales, de renforcement des capacités techniques et professionnelles. Qu’il servira à faire entre autres, les études environnementales et techniques, d’élaboration de l’APS, de l’APD et de la préparation du DAO. Ce, au même titre que le suivi contrôle des travaux de 250 ha de Bas-fond, 100 ha de périmètres irrigués villageois et 100 ha de périmètres maraichers ; les études environnementales et techniques, d’élaboration de l’APS, de l’APD et de la préparation du DAO pour l’aménagement et équipements piscicoles…

Au Coordinateur de PARCB, Dr Aliou Barry d’ajouter que le projet vise aussi à améliorer des conditions de vie des populations surtout celles qui sont dans les zones rurales, les impacter pour faciliter leur quotidien dans ce domaine. Ce, tout en faisant des actions à leur faveur par la production, la transformation et par la chaine de valeur.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>

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<title>17ème session conseil d’administration du BRMN :  Le budget  de l’exercice 2025 chiffré à plus de 240 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/17eme-session-conseil-dadministration-du-brmn-le-budget-de-lexercice-2025-chiffre-a-plus-de-240-millions-fcfa-3085283.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La septième session du conseil d’administration  du Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises Industrielles s’est tenu, hier jeudi,  dans  les locaux de ladite structure en présence des administrateurs qui y siègent. Le budget prévisionnel de l’exercice  de l’année 2025 est chiffré à plus de 240 millions FCFA.</em></strong>

Les dossiers à l’ordre du jour  de cette 17<sup>ème</sup>session du conseil d’administration  du Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises Industrielles  sont entre autre l'état de  mise en œuvre des recommandations de la 16ème Session du Conseil d'Administration du BRNIN, les  Rapport d'activité 2023 du Directeur général du BRMN , de l’exécution du Budget 2023, des activités à mi-parcours 2024 du Directeur général du BRM N, du Budget 2024 et  le programme d'activités , le projet de budget 2025 ainsi que  l’information relative au Contrat Annuel de Performance 2025 du BRMN et du RAP 2024. Au terme de  cette session, les membres du conseil d’administration ont arrêté  un budget qui ce chiffre à 240 000 484 FCFA

Le Directeur général du BRMN,  Amadoun  Abba,  a  rappelé que sa structure travaille à  promouvoir la compétitivité des entreprises industrielles à travers la mise en œuvre des programmes de restructuration et de mise à niveau.  Le BRMN  a adopté  deux  Phases de relance  du secteur de l’industrie.  La première  lancée en   entre 2017-2019  a  été évaluée en septembre  2021 et  la seconde a été relancée  pour la période  2023-2025.  Selon BRMN,  cette dernière  phase vise à relancer le secteur industriel du Mali à travers l'amélioration de ses performances et une contribution plus élevée à la croissance économique, aux exportations, à l'investissement et à l'emploi. Aussi,  elle  travaille à renforcer les capacités institutionnelles, techniques, économiques et financières du secteur industriel. S’y ajoute à l’amélioration du positionnement concurrentiel des entreprises maliennes  sur le marché sous régional et international. Le président du conseil d’administration a rappelé  qu’avant l'approbation de la nouvelle phase de Relance II 2023-2025, le ministre de l'Industrie et du Commerce a instruit de poursuivre des activités tirées du Programme de la Transition en matière de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises.

Dans  la foulée de cette session,  les membres  ont discuté des  crises multiformes auxquelles les entreprises industrielles font face sur les plans financiers ou énergétiques. Ils  ont indiqué  ces difficultés exigent une réactivité et une agilité de la  part du BRMN. « <em>En tant qu'administrateurs, notre rôle est clé pour proposer et adopter des solutions nouvelles, adaptées à ces défis, afin de relancer l'industrie et de soutenir son développement durable. Il est de notre responsabilité collective d'engager de manière déterminée les ressources nécessaires pour réussir cette transformation », </em>a déclaré le président du conseil d’administration, insistant que  le conseil doit aller  au-delà des solutions conventionnelles  en faisant une  preuve de créativité et d'innovation. Afin, dira –t-il, les solutions  développées auront un impact direct sur la compétitivité des entreprises.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le développement d’un partenariat multidimensionnel entre le Maroc et l’Autriche mis en avant à Vienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-developpement-dun-partenariat-multidimensionnel-entre-le-maroc-et-lautriche-mis-en-avant-a-vienne-3085136.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une conférence sur le développement d’un partenariat multidimensionnel entre le Maroc et l’Autriche a été organisée, mercredi à Vienne, à l’initiative des associations marocaine Moroccan Millennium Leaders (MML) et autrichienne Young Professional Network.

La tenue de cet événement, auquel ont pris part plusieurs élus, opérateurs économiques, acteurs associatifs et académiciens, s’inscrit dans le cadre de l’engagement de la société civile marocaine en faveur du rayonnement du Royaume auprès de ses partenaires européens.

A cette occasion, le président du Conseil communal de Dakhla, Erragheb Hormatallah, a mis en exergue le potentiel économique des provinces du Sud du Royaume, notamment celui de la région de Dakhla-Oued Eddahab.
<ol>
 	<li>Hormatallah a également estimé que les perspectives de coopération économique et d’investissement entre le Maroc et l’Autriche peuvent atteindre leur plein potentiel, mettant en relief les opportunités économiques et les atouts dont regorge le Royaume.</li>
</ol>
“Le Maroc connaît une transformation et un développement économique majeurs depuis plus de 25 ans”, a-t-il souligné, rappelant que le Royaume s’est doté d’une Charte d’investissement de nouvelle génération, offrant aux investisseurs une opportunité unique, un environnement d’affaires fiable.

Mettant en exergue la volonté partagée des acteurs économiques, du gouvernement et des différentes parties prenantes de s’inscrire dans cette dynamique, M. Hormatallah a fait observer que la ville de Dakhla constitue une plaque incontournable dans différents domaines économiques, tels que le tourisme, les énergies renouvelables et l’aquaculture.

“Grâce à sa connectivité aérienne avec plusieurs pays européens, Dakhla est prête à continuer d’accueillir des investissements du monde entier”, a-t-il insisté.

De son côté, Nico Marchetti, membre du Conseil national autrichien, député de l’ÖVP, parti au pouvoir, a souligné la dynamique exceptionnelle des relations entre le Maroc et l’Autriche.

“Nous ne nous contentons pas d’améliorer la dimension politique de nos relations, mais nous travaillons également à renforcer les dimensions culturelle et économique des liens entre l’Autriche et le Maroc”, a fait remarquer M. Marchetti, qui a salué l’expérience pionnière du Royaume en matière d’énergies éoliennes.

A cet égard, il a indiqué que ces efforts sont à même de créer un cadre propice à une collaboration encore plus solide entre les deux pays, mettant l’accent sur l’importance de favoriser le rapprochement des jeunes leaders des deux parties, dans le but de partager des idées pour construire l’avenir des deux nations.

De son côté, le président de la Société MK Illumination S.A, spécialisée dans la fabrication et conception des projets, Thomas Mark, a affirmé que cette rencontre offre une “opportunité formidable” pour bâtir des ponts entre les deux pays en misant sur l’innovation et la créativité, notant que “les solutions que nous construisons ensemble auront un impact durable tant au Maroc qu’en Autriche”.

La présidente de la Chambre de l’Artisanat de la région Casablanca-Settat, Jalila Morsli, a mis en avant la portée symbolique et stratégique de la coopération bilatérale, affirmant que le partenariat entre le Maroc et l’Autriche “est la symbolique d’un dialogue entre deux civilisations millénaires”.

“Aujourd’hui, ce sont des ponts de coopération importants qui se sont construits grâce au concours de divers acteurs”, a-t-elle poursuivi, relevant que la coopération diplomatique, politique, parlementaire, culturelle et économique entre les deux pays se poursuit dans un esprit d’amitié.

Elle a, en outre, appelé à saisir toutes les opportunités pour renforcer ce partenariat stratégique, faisant remarquer que “plusieurs partenaires européens et d’ailleurs ont compris ce qu’est le Maroc : une civilisation millénaire et un partenaire fiable et incontournable dans le continent africain et méditerranéen”.

Henri Louis Vedie, professeur à HEC Paris et Senior Fellow du Policy Center for the New South (PCNS), a abordé, quant à lui, le partenariat stratégique entre le Maroc et la France, le qualifiant de modèle européen de coopération stratégique.

“Ce partenariat est bien plus qu’économique : il reflète une vision partagée de solidarité entre les continents. Ensemble, nous pouvons construire un avenir plus juste et résilient”, a-t-il noté.

Il a, d’autre part, passé en revue les potentialités et opportunités d’investissement dans les Provinces du Sud, dans le cadre du nouveau modèle de développement.

Quant à Mario Ralon, Directeur commercial de la société autrichienne KapschTrafficCom, leader dans le secteur de la mobilité intelligente, il a mis en avant le climat des affaires favorable à l’investissement étranger au Maroc.

Ralon, un investisseur autrichien opérant au Maroc, a saisi cette occasion pour revenir sur l’expérience de sa société dans les solutions de péage routiers, ajoutant que l’entreprise souhaite accompagner le Royaume dans la mise en place des infrastructures routières, notamment lors des prochaines échéances sportives qu’accueillera le Maroc.

Cet événement, qui s’est déroulé en présence de plus de 80 figures de la scène politique, économique et académique autrichienne, a permis d’aborder des thématiques essentielles telles que l’énergie, la mobilité, le développement durable et les échanges culturels.

MAP

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le programme académie des femmes entrepreneures finance les entreprises féminines à Bamako et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-programme-academie-des-femmes-entrepreneurs-finance-les-entreprises-feminines-a-bamako-et-segou-3084411.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 07:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancé, ce jeudi 14 novembre, le programme académie des femmes entrepreneures (AWE)  est une initiative financée par  l’ambassade des Etats Unis  et exécutée par le Donilab  pour  soutenir  l’entreprenariat féminin au Mali  et  promouvoir la croissance économique des entreprises dirigées par les femmes. </em></strong>

Le lancement  dudit programme sur la promotion  de l’entreprenariat féminin  présidé par le  directeur de Donilab, Tidiane Ball,  qui était  accompagné  par le Chargé d’affaires de l’ambassade des Etats Unis au Mali, Wallace Baye. Intitulé «académie des femmes entrepreneures (AWE) », ce programme soutient, grâce à un financement de l’Ambassade des USA, les  entreprises de  quarante jeunes femmes lauréates bénéficiaires dans le district de Bamako et  dans la région de Ségou.

« L’AWE aux femmes fournira les outils  et les ressources essentiels pour réussir », a promis le chargé d’affaire de l’ambassade des USA, ajoutant que le programme aidera les bénéficiaires à développer des connaissances, des compétences et un réseautage pour relancer leur entreprise. Le Chargé d’affaire admet  que l’entreprenariat joue un grand rôle crucial pour les défis économiques auxquelles nombreuses femmes sont confrontées.  Ce faisant, il a annoncé que dix femmes de  la première cohorte de l’AWE au Mali bénéficieront chacune un financement de démarrage de 1000 dollars américain. «Les Etats Unis vous offriront ce financement pour vous aider à démarrer et à développer votre entreprise », a-t-il rassuré, concluant que de sa création en 2019, l’AWE a soutenu plus de 25 femmes dans plus de 100 pays.

« Les femmes  jouent un rôle essentiel dans le développement économique de notre pays. Leur engagement, leur résilience et leur créativité sont des atouts inestimables pour notre économie », a déclaré  le Directeur de Donilab, Tidiane Ball, chargé  de mettre en œuvre  ce programme AVE-Mali 2024 au profit de 40 femmes talentueuses de Bamako et de Ségou. Selon lui, ce programme a été conçu pour doter des bénéficiaires d’outils et de connaissances nécessaires pour développer leurs entreprises et atteindre des objectifs. Dans la pratique, Donilab va  accompagner les bénéficiaires tout au long  de leur parcours entrepreneurial. Ce, en leur dotant des formations de qualité, des séances de mentorat personnalisées et un réseautage renforcé afin qu’elles relèvent les défis et les opportunités  qui se présenteront dans l’avenir.

Bintou Yiridi Diarra, l’une des lauréates du programme, estime qu’il offre des opportunités de développement  des compétences entrepreneurial des bénéficiaires. «  AWE a permis de créer des opportunités et un réseautage dans le domaine de l’entreprenariat  au bénéfice de croissance économique de nos jeunes entreprises », reconnait –t-elle.

<strong> </strong><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité : Organisation Maroc&#45;Afrique culture et développement offre des vivres aux femmes fistuleuses du Point G</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/solidarite-organisation-maroc-afrique-culture-et-developpement-offre-des-vivres-aux-femmes-fistuleuses-du-point-g-3083814.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 08:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables  de l’Organisation Maroc-Afrique culture et développement  et  l’ONG  Mali-développement  donnent du sourire aux  femmes fistuleuses  du centre Oasis  de l’hôpital  universitaire du Point G. Le week-end passé, les deux organisations  ont manifesté leur élan de solidarité   à ces femmes en leur offrant des vivres  pour qu’elles puissent  supporter les charges pendant leur période de convalescence.  «  Nous avons offert deux tonnes  et demie de vivres », a déclaré la présidente de OMA et Mali Développement, Niakalé Mariam Diané,  ajoutant que  ces  vivres  ont été obtenu grâce au commissariat à la sécurité alimentaire. Désormais,  rassure-t-elle,  l’aide aux femmes atteintes de fistules obstétricales et les femmes démunies de la région de Koulikoro sont inscrit au cœur  des préoccupations d’OMA. Le surveillant général de l’hôpital et la porte-parole des bénéficiaires  ont  salué à juste titre  le geste généreux des  donateurs  en  les exhortant à inscrire  les kits hygiénique  dans  les futures donations.  «  Les vivres   vont nous aider   pendant notre  convalescence.  Mais, nous avons besoins surtout des compresse, notamment les  compresses lavables de la COMATEX », a  sollicité  une bénéficiaire. Environ une quarantaine de femmes  ont bénéficié de ce don  que  l’Organisation Maroc-Afrique culture et développement  et l’ONG  Mali-développement veulent désormais perpétuer.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance en Afrique : tous les indicateurs au rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/gouvernance-en-afrique-tous-les-indicateurs-au-rouge-3082674.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport 2024 de l'Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) met en lumière une tendance inquiétante : la dégradation générale des indicateurs de gouvernance sur le continent. Si le Mali illustre de manière frappante cette régression, il n'est pas le seul pays à voir ses acquis s'effriter. D'autres nations comme le Burkina Faso, le Tchad et la Guinée sont également en proie à une détérioration accélérée de la gouvernance, conséquence directe des crises sécuritaires, économiques et politiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Tous les indicateurs de perception de la gouvernance en Afrique sont en déclin, à des degrés divers. Cette évolution est particulièrement notable dans le domaine de la perception des opportunités économiques, qui a chuté de 12,4%, le plus fort recul enregistré parmi les 96 indicateurs analysés. Ce déclin reflète une détérioration plus large qui touche plusieurs pays, certains étant même au bord du gouffre en raison de l’aggravation des crises internes.

Outre le Mali, le Burkina Faso et le Tchad sont particulièrement touchés par la recrudescence des conflits armés et des coups d’État, qui ont fragilisé leurs institutions et dégradé la gouvernance.

Au Burkina Faso, la montée en puissance des groupes terroristes a fait fuir des milliers de personnes, perturbé les services publics et miné la confiance des citoyens envers l’État. Le Tchad, quant à lui, traverse une période d'incertitude politique depuis la mort de son président Idriss Déby en 2021, aggravée par des tensions ethniques et un système politique verrouillé.

Ces crises ont des répercussions directes sur la vie quotidienne des citoyens. L’insécurité empêche le développement économique, bloque l'accès aux services essentiels et entrave les investissements étrangers, plongeant ainsi ces pays dans une spirale descendante. Dans le cas de la Guinée, la situation politique instable, notamment après les récents coups d'État, a également contribué à la baisse des indicateurs de perception des opportunités économiques et de participation citoyenne.

La Guinée et la République Centrafricaine sont des exemples frappants où l’instabilité politique chronique a eu des répercussions désastreuses sur la gouvernance. En Guinée, la transition militaire et les tensions ethniques ont entraîné un effondrement de la confiance citoyenne et une baisse de l'accès aux opportunités économiques. La République Centrafricaine, quant à elle, reste empêtrée dans des conflits armés internes qui sapent les efforts de gouvernance et de reconstruction.

<strong>L’aggravation de la crise sécuritaire</strong>

Le repli de la participation citoyenne, ajouté à une méfiance croissante envers les institutions démocratiques, accentue les difficultés de ces pays à stabiliser leur gouvernance. Mo Ibrahim, fondateur de la Fondation, souligne l’urgence de cette situation : « L’IIAG 2024 nous rappelle froidement la menace que l’aggravation de la crise sécuritaire et le rétrécissement de l’environnement participatif font peser sur les progrès du continent».

Bien que cette crise de la gouvernance soit observée à l’échelle mondiale, elle prend une ampleur particulièrement préoccupante en Afrique, où les progrès réalisés au cours des dernières décennies sont aujourd’hui en péril. Mo Ibrahim rappelle que cette dégradation n'est pas spécifique au continent : « L’escalade des conflits et la méfiance croissante à l’égard des institutions et des valeurs démocratiques ne sont pas le seul apanage de l’Afrique. Ils s’observent partout dans le monde. »

Cependant, l'Afrique subit des effets plus graves en raison de ses vulnérabilités structurelles, notamment la faiblesse des institutions, la dépendance économique vis-à-vis des matières premières, et l'insécurité. Les pays comme le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la République Centrafricaine se trouvent dans une position particulièrement difficile, où chaque nouvelle crise aggrave une situation déjà critique.

Malgré ces trajectoires préoccupantes, le rapport de l’IIAG insiste sur le fait que le continent ne doit pas être perçu comme une entité homogène. Certains pays continuent à montrer des signes de progrès, prouvant que des améliorations sont encore possibles. Le Maroc, la Côte d'Ivoire, l'Angola, les Seychelles et le Bénin font partie des nations qui ont enregistré des avancées notables, notamment dans les domaines des infrastructures et de la parité entre les genres.

Ces progrès illustrent la diversité des trajectoires de gouvernance en Afrique. Le leadership féminin, en particulier, a joué un rôle central dans ces améliorations. Des pays comme la Côte d'Ivoire et le Bénin, en intégrant plus largement les femmes dans les processus décisionnels, ont montré qu'un renforcement de la parité pouvait contribuer à stabiliser et renforcer la gouvernance.

Le rapport de l'IIAG 2024 nous rappelle que la situation en Afrique est complexe et nuancée. Si certains pays, tels que le Mali, le Burkina Faso, le Tchad et la Guinée, font face à une crise de gouvernance exacerbée, d'autres continuent à progresser, prouvant que des solutions existent. Cependant, pour que ces progrès soient partagés plus largement, une réponse collective est nécessaire.

&nbsp;

<strong>Cheick Bougounta CISSE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours d’innovation Challenge sur les Energies Renouvelable :   une idée novatrice soutenue par le PNUD au Mali pour booter le secteur de l’énergie renouvelable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/concours-dinnovation-challenge-sur-les-energies-renouvelable-une-idee-novatrice-soutenue-par-le-pnud-au-mali-pour-booter-le-secteur-de-lenergie-renouvelable-3082355.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 01:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement au Mali (PNUD), Roland Seri a présidé, mardi, la cérémonie de sélection des lauréats du concours d’innovation sur les énergies renouvelables. Ce concours vise à mettre en lumière les idées novatrices et les projets exceptionnels développés par les innovateurs maliens dans le secteur de l’énergie renouvelable.</em></strong>

Au Mali, l’accroissement de la population et le développement des activités économiques entrainent une forte demande et consommation d’énergie que l’EDM SA n’arrive pas à satisfaire. C’est dans ce cadre que le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et le Programme des Nations Unies pour le Développement au Mali (PNUD) ont lancé un concours dénommé « <em>Innovation Challenge sur les Energies Renouvelable</em> ». Ce concours vise à mettre en lumière les idées novatrices et les projets exceptionnels développés par les innovateurs maliens dans le secteur de l’énergie renouvelable.

Première du genre, ce challenge qui a recueilli 191 projets, a permis de mettre en avant des solutions, qui non seulement tirent parti de nos ressources naturelles, mais sont également adaptées aux besoins spécifiques de nos communautés.  A la suite du dépouillement des candidatures, 20 dossiers ont été présélectionnés. La cérémonie d’aujourd’hui consiste à la sélection de dix lauréats parmi les 20 candidats présélectionnés.  Selon le directeur général de l’Ecole nationale d'ingénieurs, Abdrahamane Baba Touré (ENI-ABT), Dr Kélétigui Daou, les projets retenus cette année se distinguent par leur originalité et leur potentiel d’impact. Ils démontrent, une compréhension poussée des défis et offrent des solutions pratiques, qui pourraient transformer le quotidien des Maliens.

La compétition s'inscrit dans le cadre de l’initiative <em>University Innovation Pod (UNIPOD)</em>, un projet régional du PNUD, qui vise à transformer les Universités en pôles d'innovation, d'expérimentation, et d'apprentissage accéléré, a rappelé le Représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement au Mali (PNUD), Roland Seri. A ce jour, le Mali fait partie des 20 pays en Afrique qui accueillent ces UNIPOD.

C’est dans ce cadre que le PNUD Mali a contribué à l’équipement du centre d’innovation au sein de l’École nationale d'ingénieurs, un espace dédié pour la communauté des talents émergents et des innovateurs qui contribueront par leurs idées à façonner l’avenir du Mali. Ce centre permettra à des centaines d’étudiants, d'enseignants et de chercheurs de collaborer, d’échanger et de transformer leurs idées en solutions concrètes, en lien avec le marché et les besoins du marché.

<strong>Promouvoir l’innovation</strong>

Cet effort, selon Roland Seri, s’inscrit également dans le cadre plus large de l’initiative phare du PNUD dénommée, Timbuktoo à l’image de la grande cité malienne de Tombouctou, qui porte une vision ambitieuse qui est de faire de l’Afrique un centre mondial d’éducation, d’innovation et d’entrepreneuriat.  Dans ses actions de tous les jours, le PNUD s’efforce à promouvoir la durabilité dans les installations de développement, en adoptant des solutions d'énergie durable qui assurent non seulement un accès continu, mais aussi une préservation des ressources pour les générations futures.

Le chef de cabinet du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Amadou Fané, a mis l’accent sur l’importance de la coopération entre le gouvernement malien et le PNUD. Une coopération, espère-t-il, contribuera à promouvoir l’innovation en général et à mettre en lumière les idées novatrices maliens en particulier.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des énergies renouvelables au Mali : Le cas de la Centrale solaire de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-energies-renouvelables-au-mali-le-cas-de-la-centrale-solaire-de-kita-3081841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-energies-renouvelables-au-mali-le-cas-de-la-centrale-solaire-de-kita-3081841.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 01:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Bâtie sur 100 hectares et composée de 187.000 panneaux et des onduleurs solaires capables de fournir 50 MWc, la Centrale solaire de Kita est un exemple de production des énergies renouvelables. Elle permet d’éviter les émissions de 52.000 tonnes de CO2 par an. Cette centrale permet au gouvernement du Mali de se rapprocher de ses "Objectifs nationaux en matière d'énergies renouvelables en 2030" mais aussi contribue à la réduction de la dépendance du pays à l’hydroélectricité.</em>

Créée le 1er octobre 2014 par l’Ordonnance n°2014-012/P-RM ratifiée par la Loi n°2014-05, l’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali) est une pièce importante du dispositif de la transition énergétique au Mali.Elle a pour mission principale de promouvoir l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables.

pour ce faire, elle est chargée d’inventorier et d’évaluer le potentiel du pays en Ressources d’énergies renouvelables; de contribuer à la définition des stratégies nationales en matière d’énergies renouvelables ; de mener des activités de recherche/développement dans le domaine des énergies renouvelables.

Ce n'est pas tout : elle  doit mener des études et  suivre la mise en œuvre des programmes et projets d’énergies renouvelables au profit des intervenants du secteur ; contribuer au développement et au renforcement des capacités des artisans, des agents des structures techniques de l’Etat, des collectivités territoriales et des privés, ainsi que ceux des institutions d’énergies renouvelables d’autres pays.

L’AER-Mali contribue à l’information et à la sensibilisation des promoteurs et des utilisateurs d’équipements d’énergies renouvelables. Elle se doit ainsi de procéder aux tests, au contrôle de qualité et la labellisation des équipements d’énergies renouvelables au profit des promoteurs ; de participer aux actions de coopération internationale dans le domaine des énergies renouvelables. Elle participe à la recherche et à la mise en place des mécanismes de financement durables et adaptés des projets et programmes d’énergies renouvelables dans un cadre de partenariat public/privé- PPP.

<strong>Faire du Mali  un pays producteur modèle  en énergie propre</strong>

L’Agence travaille à rassurer les investissements à exploiter l’énorme potentiel du Mali en énergies renouvelables conformément à la volonté politique affichée des hautes autorités, lesquelles travaillent à réussir la transition énergétique et de faire du Mali un pays producteur modèle en énergie propre.

C’est dans ce cadre qu’il faut situer la réalisation de la Centrale solaire de Kita par le producteur indépendant d’électricité (IPP) français, Akuo Energy. Bâtie sur 100 hectares et composée de 187 000 panneaux et des onduleurs solaires capables de fournir 50 MWc, la Centrale solaire de Kita est un exemple de production des énergies renouvelables.

Elle permet d’éviter les émissions de 52.000 tonnes de CO2 par an. Elle est aussi capable d’alimenter en électricité environ 120.000, foyers. Depuis mars 2020, cette Centrale solaire a injecté ses premiers kilowattheures dans le réseau de la Société Energie du Mali (EDM-sa).

Selon Akuo Energy, «la centrale solaire participe activement à l’augmentation du taux d’électrification dans le pays, paramètre essentiel pour le développement économique et social.

Ce projet de grande ampleur conforte ainsi le pays, signataire du protocole de Kyoto en 1995, dans son engagement dans la lutte contre le changement climatique et lui permet de se rapprocher de ses objectifs nationaux en matière d'énergies renouvelables en 2030». Par ailleurs, explique la société,  la Centrale contribue à la réduction de la dépendance du pays à l’hydroélectricité, actuellement sous la menace du changement climatique, mais également vis-à-vis des énergies fossiles importées et de l'utilisation du bois combustible provenant de forêts naturelles intérieures. «Réalisé avec succès malgré le contexte instable du pays par un personnel de construction majoritairement africain, le Projet solaire de Kita est aujourd’hui exploité par une équipe exclusivement malienne, affirmant ainsi son ancrage local et les bénéfices directs qu’il génère pour les citoyens maliens ».

Actuellement, il y a d’autres investissements similaires en cours de réalisation pour aboutir à l’indépendance énergétique du Mali.

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<title>4e édition du Forum sur le développement durable  du CICF : Pour plus d’engagement vers une production verte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/4e-edition-du-forum-sur-le-developpement-durable-du-cicf-pour-plus-dengagement-vers-une-production-verte-3081825.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 01:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La 4è édition du Forum sur le développement durable du Centre international pour le Conseil et la formation (CICF) s'est déroulée les 15 et 16 octobre 2024 à l'Hôtel de l'Amitié de Bamako sous le thème «Engagement vers une production verte». La cérémonie d’ouverture était présidée par ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké qui avait à ses côtés son collègue de l’Industrie et25 du Commerce, Moussa Alassane Diallo, la Directrice générale du CICF, Mme Berthé Manian  Bengaly et plusieurs partenaires.</em>

Plusieurs thèmes comme «Initiative pour une économie verte», «Innovation technologique et production plus propre», «Gestion des déchets et économie circulaire» ont été abordés par des panélistes. Lesquels ont largement édifié l'auditoire sur les questions de climat et de lutte contre le réchauffement climatique.

Selon la Directrice générale du Centre international pour le conseil et la formation, Mme Berthé Minian Bengaly, «les changements climatiques ne sont plus une menace lointaine mais une réalité tangible qui affecte nos populations, nos économies». Les sécheresses, les inondations, la dégradation des sols et des biodiversités, a expliqué Mme Berthé, sont autant de signes qui doivent nous inciter à agir contre ces catastrophes naturelles.

La lutte contre les changements climatiques n'est plus un choix mais une nécessité essentielle pour la cause et du bien-être de nos populations, argue-t-elle. «Nous devons optimiser l'utilisation des ressources naturelles,  minimiser les déchets et  promouvoir l'économie circulaire». Et de justifier : «ce forum concerne l'échange sur comment le Mali et plus particulièrement le continent africain peut s'engager activement dans cette voie de la production verte».

Le thème de cette 4è édition du Forum, a déclaré Mamadou Samaké, ministre de l'Environnement, l'Assainissement et du Développement durable, entre dans le cadre de la prévention contre les changements climatiques. «Il s'agit de gérer les impacts environnementaux, mais surtout les anticiper de les transformer en équilibre des bons plans. Conscient du potentiel du secteur privé à contribuer au financement, mon département réitéré sa pleine disponibilité à œuvrer de concert avec le secteur privé pour promouvoir un environnement favorable incitatif pour les investissements privés». Le ministre Samaké a informé que son département, à travers l'AEDD, a élaboré un plan stratégique du secteur privé en vue de mieux l'impliquer dans les efforts nationaux de lutte contre les changements climatiques. A ce titre, a-t-il annoncé, "nous venons de mobiliser 180 millions de F CFA à travers le Fonds verts climats pour le renforcement du secteur privé".

<strong>Rokia Coulibaly, stagiaire </strong>

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<title>4e édition du forum sur le développement durable :  Sauver 80 % de l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/4e-edition-du-forum-sur-le-developpement-durable-sauver-80-de-leconomie-malienne-3081258.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 10:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’environ 80 % de l’économie nationale sont portés par les secteurs de l’agriculture, l’élevage et la pêche, ceux-ci se trouvent sous la menace des effets des changements climatiques. Dans sa démarche participative à la sauvegarde de cette économie ainsi qu’au développement du pays, voire du continent, le Forum pour le développement durable (FDD) est organisé par le Centre international pour le conseil et la formation (CICF), en partenariat avec Challenge Consulting. Un cadre d’échanges et de réflexions sur comment emprunter efficacement la voie de la transition verte pour un avenir radieux.</em></strong>

<strong> </strong>La 4e édition du FDD a eu lieu les 15 et 16 octobre 2024 à Bamako autour du thème <em>: "Engagement vers une production verte".</em> Ainsi, en plus du panel inaugural, trois autres panels ont été animés sur des sujets tels que : initiatives pour une économie verte, innovation technologique et production plus propre, gestion des déchets et économie circulaire.

A en croire la directrice générale du CICF, sa structure œuvre depuis de nombreuses années au renforcement des capacités des organisations et à la promotion des pratiques responsables et la tenue de ce Forum annuel témoigne de leur engagement indéfectible vers un environnement durable pour le Mali.

Aussi, dira-t-elle, le Forum se veut un espace d’échanges et de réflexions pour explorer comment le Mali, et plus largement le continent africain, peut s’engager activement dans cette voie de la production verte.

<em>"Notre expertise couvre un large éventail de domaine notamment la Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) et la Gestion environnementale et sociale (GES)",</em> a fait savoir Mme Berthé Minian Bengaly. A ses dires, l’édition 2024 du Forum est la traduction de la volonté partagée de s’investir avec détermination dans la résolution d’une thématique d’une importance capitale :<em> "Engagement vers une production verte"</em>.

Une thématique qui invite à réfléchir aux moyens de transformer en profondeur nos systèmes de productions pour les rendre non seulement respectueuses de l’environnement, mais aussi plus résilients et inclusifs. <em>"Les changements climatiques ne sont plus une menace lointaine mais une réalité tangible qui affecte nos populations, notre économie et nos écosystèmes. Prenons le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge. Face à ce constat alarmant, l’engagement vers une production verte n’est plus un choix, mais une nécessité absolue. Il s’agit d’une transition essentielle pour la survie de notre planète, de nos économies et du bien-être de nos populations. Produire vert signifier : intégrer des pratiques respectueuses de l’environnement dans chaque étape de la chaine de valeur"</em>, a-t-elle prévenu.

En manifestant la disponibilité et l’engagement du CICF aux côtés des acteurs publics et privés, des partenaires internationaux et des organisations de la société civile pour accompagner cette transition vers une production plus verte et durable, la directrice générale a déclaré qu’elle reste convaincue que la formation, l’innovation, le renforcement des capacités et la sensibilisation sont des leviers essentiels pour réussir cette transformation.

<em>"Il en va de la sécurité alimentaire, de la gestion durable de nos ressources naturelles et de la création d’emplois dans des secteurs respectueux de l’environnement notamment à travers les énergies renouvelables et l’agroécologie".</em>

Pour sa part, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a affirmé que le thème débattu par les panelistes s’inscrit en droite ligne des politiques et stratégies en matière d’environnement, de développement durable et de changement climatique et qu’il reflète la vision de son ministère d’une transformation économique et sociale nécessaire et urgente.

<em>"Aujourd’hui, il ne s’agit plus de gérer les impacts environnementaux, mais de les anticiper et de les transformer en leviers de développement. Nous devons repenser notre modèle de production et de consommation afin de bâtir un système qui soit, non seulement économiquement viable, mais respectueux de notre environnement et des ressources naturelles dont dépendent nos communautés".</em>

<em> </em><strong>Des objectifs ambitieux d’ici à 2030</strong>

Selon le ministre Mamadou Samaké, le Mali est l’un des pays les plus vulnérables aux effets des changements climatiques et que cette vulnérabilité est exacerbée par la situation géographique du pays au cœur du Sahel ainsi que sa forte dépendance aux secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche qui représentent <em>"environ 80 % de notre économie et emploient près de 70 % de la population".</em>

Des secteurs essentiels pour la subsistance de la population qui se trouvent directement affectés par les aléas climatiques tels que les sècheresses, les inondations et les variations extrêmes de température, à en croire le ministre Samaké. <em>"Notre engagement en matière de lutte contre les changements climatiques est reflété dans notre Contribution déterminée au niveau national (CDN) où le Mali s’est fixé des objectifs ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre : 31 % pour l’énergie, 25 % pour l’agriculture, 39 % pour les forêts et 31 % pour les déchets d’ici à 2030, tout en adaptant nos stratégies aux impacts climatiques. Les investissements dans les secteurs prioritaires identifiés dans notre CDN non seulement contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre mais aussi à la création d’emplois, à l’amélioration des moyens de subsistance et à la stimulation de la croissance économique. Un plan d’investissement pour la mise en œuvre de la CDN a été élaboré pour un coût global de 4,344 milliards de dollars pour les mesures d’atténuation, et de 8 milliards de dollars pour les mesures d’adaptation. La mobilisation de ces ressources constitue une condition essentielle pour que le Mali puisse atteindre ses objectifs climatiques"</em>.

Décidé à atteindre les objectifs assignés avant la date butoir, le ministère chargé de l’Environnement et de l’Assainissement a fait savoir déjà identifier les chantiers auxquels il faudra s’atteler. Il s’agit des secteurs jugés capables d’offrir des opportunités aux investisseurs privés notamment les énergies renouvelables, la foresterie, l’écotourisme, la transformation de la biomasse comme alternative au bois de chauffe et au charbon de bois, la transformation des déchets ainsi que le secteur du transport écologique.

<em>"Conscient du potentiel du secteur privé à contribuer au financement de l’action climatique, mon département réitère sa pleine disponibilité à œuvre de concert avec le secteur privé pour promouvoir un environnement favorable, incitatif et attractif pour les investissements privés. C’est dans ce cadre que mon département, à travers AEDD, a élaboré un plan stratégique d’engagement du secteur privé en vue de mieux l’impliquer dans les efforts nationaux de lutte contre les changements climatiques. A cet effet, nous venons de mobiliser 180 000 000 F CFA, à travers le Fonds Vert Climat, pour le renforcement des capacités du secteur privé. Notre ambition reste claire : transformer notre économie en une économie verte, résiliente et inclusive. Les défis sont énormes mais pas insurmontables. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que le secteur privé devienne un moteur de développement durable au Mali en renforçant notre résilience face aux changements climatiques et en ouvrant la voie à un avenir plus sûr et prospère pour nos générations futures", </em>a conclu le ministre Mamadou Samaké avant que son collègue de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, n’ajoute qu’il est nécessaire de changer de <em>"paradigme en termes de politique publique mais aussi pour les entreprises" </em>avec la question de savoir comment s’adapter aux changements climatiques et quelles réponses structurelles il faut apporter.

Invitant les chefs d’entreprises à prendre la pleine mesure de la question et à l’intégrer dans leurs démarches, le ministre de l’Industrie a déclaré qu’il reste<em> "profondément convaincu que le développement économique durable, inclusive et participative, s’intégrera forcément dans une démarche de développement durable"</em>.

<strong> </strong>

<strong>Alassane Cissouma</strong>

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<title>STAMP+ : plus de 63 000 utilisateurs de l’outil GARBAL parmi les pasteurs et agropasteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/stamp-plus-de-63-000-utilisateurs-de-loutil-garbal-parmi-les-pasteurs-et-agropasteurs-3081284.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 09:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité technique de Suivi du projet STAMP+ (Sustainable Technology Adaptation for Mali's Pastoralists) a tenu sa deuxième et dernière session. L'événement a eu lieu, ce jeudi 17 octobre 2024, dans la salle de PRAPS/ PADELM à la Direction nationale des Productions et des Industries animales à Bamako, sous la présidence du représentant du ministre de l’Elevage et de la Pêche.</strong>

<strong> </strong><em>« Le projet STAMP+ prendra fin en décembre 2024 »</em>, a annoncé Baba Togola, Directeur adjoint de la SNV au Mali, l’organisation qui assure le lead dans la mise en œuvre du projet. Selon Baba Togola, STAMP+ lancé en 2021 est financé par l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas au Mali pour un montant de 7,5 millions d'euros. Le directeur adjoint de la SNV au Mali a rappelé l’objectif du projet qui est de contribuer à l'accroissement de la résilience des pasteurs et agropasteurs grâce à l’utilisation d’une offre de solutions numériques intégrée dans un service innovant.

En dépit du défi sécuritaire, Baba Togola s’est réjoui des résultats obtenus dans la mise en œuvre du projet. « STAMP+ a porté fruit grâce à l’engagement et à la détermination des partenaires », a indiqué le directeur adjoint de la SNV au Mali pour saluer l’action des partenaires qui sont : ORANGE Mali, Hoefsloot Spatial Solution (HSS), TASSAGHT et le ministère de l'Élevage et de la Pêche (MEP).

Le projet STAMP+ représente, selon Astrid Mastenbroek, représentante de l’Ambassade des Pays Mali, <em>« une opportunité précieuse de promouvoir l’utilisation des données satellitaires et des technologies modernes »</em>. Ainsi, insiste-t-elle, le projet contribue au développement du secteur agricole, et aide les pasteurs et agropasteurs à faire face aux effets néfastes du changement climatique.

<strong>GARBAL... plus de 63 000 utilisateurs</strong>

Initialement avec l’outil GARBAL, STAMP+ visait à accroître la résilience de 55 000 pasteurs et agropasteurs. Aujourd’hui, ils sont plus de 63 000 utilisateurs de l’outil, soit une augmentation de 115%. Un résultat rendu possible notamment grâce à l’extension du projet dans la zone sud du pays pour couvrir les régions de Gao, Ménaka, Kidal, Tombouctou, Mopti, Sikasso, Koutiala, Ségou et San. Parallèlement aux pasteurs et agropasteurs, les conseils en pastoralisme et en agriculture ont été sollicités par 117 500 personnes, et les informations sur les prix du marché ont été fournies à près de 50 000 utilisateurs.

<em>« GARBAL permet de prendre des décisions éclairées concernant la vente des produits des pasteurs et des agropasteurs »,</em> a indiqué Kalifa Dembélé, représentant du ministre de l’Elevage et de la Pêche. Par des données satellitaires précises, détaille M. Dembélé, le projet guide dans le cadre de la transhumance avec un accès facilité à la biomasse, ainsi que des prévisions météorologiques adaptées, leur permettant de mieux planifier leurs activités.

Ce projet innovant, a salué le département de tutelle, améliore la productivité et l'efficacité ; et favorise une gestion plus durable et une meilleure résilience face aux défis contemporains, notamment le changement climatique. Lançant les activités de la deuxième et dernière session ordinaire du Comité technique, Kalifa Dembélé a invité les membres à formuler des recommandations pertinentes pour la bonne finalisation des activités du projet.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès aux marchés de capitaux :  La BRVM aide des PME</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acces-aux-marches-de-capitaux-la-brvm-aide-des-pme-3080788.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 01:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la 9e édition de l’Africa SME Champions Forum à Abidjan les 9 et 10 octobre 2024, la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badéa) ont signé une convention de partenariat pour le financement des PME de l’Uémoa.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L'objectif de cet accord global de coopération est de définir un cadre de partenariat stratégique entre la BRVM et la Badéa sur des questions d'intérêt commun surtout l’amélioration du financement des PME de l’Uémoa.

Il comprend trois axes à savoir (i) le renforcement de capacités des PME des pays de l’Uémoa qui constitue l’essentiel de son tissu économique à travers un programme d’assistance technique ; (ii) le financement des PME de l’Uémoa à travers un accès au marché de la dette et (iii) le financement des PME de l’Uémoa à travers un accompagnement en fonds propres.

Depuis l’ouverture en décembre 2017 de son troisième compartiment dédié aux PME et précisément aux PME à fort potentiel de croissance, la BRVM a mis en place un programme d’accompagnement dénommé "Elite BRVM Lounge" dès 2018 pour préparer les PME au financement par le marché.

Se fondant sur les enseignements tirés de ce premier programme qui a vu la participation de 30 PME, un nouveau programme d’accompagnement est en préparation. Ce nouveau programme bénéficiera à plus d’une centaine de PME.

<strong>Source BRVM</strong>

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</item>

<item>
<title>Colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l&amp;apos;administration  territoriale et de la décentralisation, PPG : Une opportunité prometteuse pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/colonel-abdoulaye-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-ppg-une-opportunite-prometteuse-pour-le-mali-3080468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un passé récent, les régimes se sont succédés l'un après l'autre, les maires tapis dans les municipalités étaient abonnés au détournement, à la vente anarchique des terres tout comme des cacahuètes et faisaient main basse a volonté sur l'argent public sans une once d'inquiétude et en toute impunité. A force, nos compatriotes avaient fini par perdre confiance en l'avenir et croire qu'ils étaient invincibles. De nos jours, le gouvernement de Transition est en train d'inverser la tendance de la plus belle manière. </em></strong>

Notre pays tardait à avoir des leaders compétents et visionnaires pour orienter et assainir le pays sans lesquels aucun développement ne serait viable. Le colonel Abdoulaye Maïga incarne parfaitement cette nouvelle génération de cadres capables de gérer efficacement le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation. Les preuves abondent en sa faveur.

Le temps où les maires des communes pensaient que tout leur était permis semble dorénavant révolu en terre malienne. Ce n'est donc pas par hasard que de nombreux élus municipaux passent le plus clair de leur temps aux interrogatoires au Pôle économique et financier et d'autres ont carrément élu domicile dans les maisons d'arrêt çà et là à travers le pays.

Chaque jour qui passe, la Transition met un peu plus d'ordre dans la gestion des affaires publiques avec un talent sans pareil. Aujourd'hui, l'heure de l'assainissement des municipalités semble avoir sonné à grands coups de cloche. Cette réalité saute aux yeux sans trompette ni tambour. Depuis, tous les regards convergent vers les municipalités malsaines avec la dissolution des équipes souillées dans les sales affaires.

L'opération de mise en place des délégations spéciales n'épargnera aucun maire prédateur peu importe sa commune de provenance urbaine ou rurale. Le ton a été donné depuis un moment. Les employés et les fonctionnaires de la mairie de la Commune II du district de Bamako ne diront sûrement pas le contraire.

Issu d'une promotion marquée par l'excellence et l'engagement, le colonel Abdoulaye Maïga se distingue par son bagage intellectuel conséquent. Pur produit de grandes écoles et universités d'élites, le porte-parole du gouvernement a acquis de solides et rigoureuses formations dans de multiples domaines. Ce parcours lui a permis de passer tour à tour au Prytanée militaire de Kati, l'Emia, l'ENA d'Alger, l'Université du Val d'Evry Val d'Essonne, Université Jean Moulin de Lyon, où il a décroché un doctorat en sécurité internationale et défense (2011), obtenu à l'école doctorale de droit pour ne citer que ce diplôme avant de boucler son parcours universitaire en Angleterre.

Partout où il est passé le jeune prodige et précoce malien a tiré son épingle du jeu. Aujourd'hui notre pays bénéficie des retombées d'expériences cumulées. En ce sens, il représente une opportunité à part entière pour le Mali. Au sein de l'équipe gouvernementale, il ne cesse de se déployer de manière très efficace sur le terrain et mérite d'être salué pour le sacrifice consenti.

Sur la scène internationale, il a forgé son grand respect lors de ses interventions mémorables en septembre 2022 à la tribune de l'ONU à New York. Deux ans plus tard, en septembre 2024, il a récidivé, a l'occasion du Débat général de la 77e session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations unies. On se souviendra longtemps du fameux terme employé A bon entendeur tant pis… fin de citation.

Dans un contexte de crise financière où les ressources financières s'évaporent dans la presque totalité des municipalités abonnées au détournement des deniers publics, le colonel semble bien tombé et surtout avoir trouvé la recette avec la mise en place des délégations spéciales d'une commune à l'autre. Ce bouleversement revêt une importance capitale pour le développement de notre pays car il sous-entend que ce qui était vrai hier ne l'est plus de nos jours et encore moins demain.

Son savoir-faire en matière de gestion des fonds, combiné à sa connaissance approfondie du terrain est une aubaine pour notre pays. Le porte-parole du gouvernement est une force majeure qui se caractérise par son intransigeance dans la gestion des affaires publiques. Doté de la capacité à comprendre les dynamiques locales tout en ayant une vision globale des enjeux économiques. Cela lui permet d'agir de manière stratégique au quotidien.

En dirigeant rigoureux et transparent pourvu d'une vision réaliste, il est en cours de jouer un rôle essentiel dans l'amélioration de la gouvernance dans les municipalités en terre malienne. Il a fort bien raison car en se référant au strict respect de la durée légale de ses fonctions, le mandat de cinq ans des maires est arrivé à expiration depuis 2021. Il parait incompréhensible que ces maires fassent du détournement leur méthode de travail. Cet épisode relève du passé pour le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.

<strong>A bon entendeur tant pis… !</strong>

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>

<strong>Artiste-écrivain </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Public&#45;Privé (PPP) :  Le secteur privé pourrait&#45;il soutenir les femmes politiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/partenariat-public-prive-ppp-le-secteur-prive-pourrait-il-soutenir-les-femmes-politiques-3079714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 09:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour Paul Ismaël Boro, président du parti Rassemblement pour le Mali (Rama), l’émergence des femmes en politique, pour ce qui concerne le Mali, passe par une plus grande capacité économique. A son avis, pour cela, il faut faire avancer les lois.

<em>"Les entreprises peuvent fournir un soutien financier aux femmes candidates ou aux organisations qui encouragent la participation politique des femmes. Elles peuvent également offrir des programmes de mentorat et de parrainage pour aider les femmes à développer leurs compétences en leadership et en communication"</em>, dit-il.

Cette position est atténuée par Fatima Maïga. Titulaire d’une maitrise en langues étrangères appliquées à l’économie (Université de Paris Sorbonne) et d’un master en relations internationales (Columbia University, New York), Fatima est une experte des questions de droits humains, genre et d’autonomisation des femmes et des jeunes, qui jouit de plus de deux décennies d’expérience professionnelle.

Après avoir occupé le poste de directrice de l’entité des Nations unies consacrée à l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes - ONU-Femmes - en Côte d’Ivoire durant la crise postélectorale de 2010, Mme Maïga est rentrée au Mali afin de mettre son expérience en matière de gestion inclusive des crises au profit de son pays.

Cheffe de cabinet au ministère de la Réconciliation nationale (octobre 2013 à février 2014) puis au ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille (de février 2014 à septembre 2015), Mme Maïga a été la principale artisane de la loi 052 (2015) qui promeut l’accès des femmes aux postes nominatifs et électifs.

Pour elle, <em>"le secteur privé ne soutient pas directement les activités des femmes politiques, puisque sa vocation est de faire, soutenir et encourager le profit. Par contre, il revient à l’Etat de mettre en place des plans de soutien, à travers des lignes budgétaires négociées auprès de bailleurs, pour soit garantir des prêts, soit soutenir d’autres activités de femmes. Et cela, l’Etat l’a fait"</em>, dit-elle.

Cependant, Paul Boro est conforté dans son analyse par Hamidou Doumbia du parti Yéléma. <em>"A mon avis, les entreprises peuvent s'engager à promouvoir la diversité et l'inclusion dans leurs propres rangs, en veillant à ce que les femmes aient des opportunités égales d'avancer dans leur carrière et d'accéder à des postes de leadership. Cela peut également se traduire par des politiques de recrutement et de promotion équitable"</em>.

Pour lui, <em>"le secteur privé doit utiliser ses influences et ses plateformes pour sensibiliser le public à l'importance de la participation des femmes en politique. Il peut soutenir des campagnes de sensibilisation et de plaidoyer qui visent à promouvoir l'égalité des genres et à encourager les femmes à se lancer en politique. Le secteur privé a plus de flexibilité dans ses procédures et ses prises de décisions, ce qui est son grand atout"</em>.

Pour Aminata Tienta, femme leader, les femmes politiques ont été formées par National Democratic Institute (NDI) en qualité de potentielles femmes candidates pour les échéances électorales à venir. <em>"Il faut ajouter à ces formations, d’autres qui peuvent venir du privé et porter entre autres sur le développement professionnel spécifiquement conçus pour les femmes intéressées par la politique. Cela peut inclure des sessions de formation sur les compétences en leadership, la communication efficace et la gestion du stress lié à la vie politique. Les entreprises peuvent créer un environnement de travail favorable aux femmes en mettant en place des politiques de conciliation travail-vie personnelle, en luttant contre le harcèlement et la discrimination et en veillant à ce que les femmes aient accès à des opportunités de développement professionnel"</em>, selon elle.

Comment le secteur privé, pourrait-il soutenir les femmes politiques et répondre au défi de financement des activités politiques des femmes au Mali ? Fatima Maïga gère aujourd’hui un cabinet spécialisé sur les questions de genre et d’énergies renouvelables et conseille l’ambassade de Norvège en matière de participation et leadership des femmes.

Elle est également initiatrice et présidente de la Coalition des femmes leaders du Nord, Sud et Centre (Femmes leaders NSC) qui met en interface les femmes des groupes armés signataires de l’accord de paix ainsi que des femmes de la société civile, avec pour but de promouvoir la participation et le leadership des femmes dans les processus de consolidation de la paix et du développement durable au Mali.

Pour elle, le fait déjà pour le secteur privé de faciliter l’accession de certaines femmes au niveau élevé de la gouvernance, est un soutien à la promotion des femmes. Il faut aider le privé à être inventif et ne pas limiter ses actions événementielles, comme le 8 mars ou des actions du genre.

<strong>Aminata Yattara</strong>

<em>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les droits humains au Mali (JDH) et NED</em>]]> </content:encoded>
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<title>79e assemblée générale des Nations Unies :    Le Médecin&#45;colonel Assa Badiallo Touré prend langue avec plusieurs partenaires du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/79e-assemblee-generale-des-nations-unies-le-medecin-colonel-assa-badiallo-toure-prend-langue-avec-plusieurs-partenaires-du-mali-3079395.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 12:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge de la 79e Assemblée générale des Nations unies à New York (USA), le ministre de la Santé et du Développement social a multiplié les rencontres avec des partenaires de notre pays. Ainsi, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a successivement rencontré Mme Joyce Msuya (Sous-secrétaire générale aux affaires humanitaires et Coordonnatrice adjointe des Secours d’urgence), M. Raouf Mazou (Haut-commissaire adjoint chargé des opérations de l’UNHCR) et M. Alain Noudehou, Coordinateur exécutif des fonds fiduciaires multipartenaires des Nations unies.

Au cours de leur entretien, il a été essentiellement question du renforcement du partenariat dans le secteur humanitaire, de l’accompagnement dans la mise en œuvre du plan de réponse humanitaire du Mali, du retour dans la dignité des déplacés et des réfugiés dans leurs localités d’origines, l’extension des villages espoir à d’autres régions, du financement des activités de relèvement économiques des déplacés et réfugiés… La réhabilitation des infrastructures sociales de base dans les localités affectées par la crise et la mobilisation des fonds d’urgence dans le cadre de l’assistance aux victimes des inondations ont également été des questions évoquées.

&nbsp;

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<title>Labellisation des produits locaux du Mali : 51 produits sélectionnés par le CEMAPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/labellisation-des-produits-locaux-du-mali-51-produits-selectionnes-par-le-cemapi-3077223.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 11:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) a organisé, ce jeudi 12 septembre 2024, un atelier de dissémination de l’étude relative à l’identification des produits locaux potentiels à la labellisation à travers la marque collective. La cérémonie d’ouverture de l'événement était présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.</strong>

51 produits ont été sélectionnés sur plus d’une centaine répertoriée à l’issue de l’étude sur l’identification des produits locaux potentiels à la labellisation à travers la marque collective. Parmi les produits répertoriés, on peut citer : le coton du Mali, le karité du Mali, l’or du Mali, le lithium de Bougouni, le phosphate de Tilemsi, le sésame, le riz Gambiaka du Mali, la pomme de terre de Sikasso, le kinkéliba de Kita, le blé de Diré, le poisson décrue de Koulikoro et de Woro, le textile malien, les portes de Tombouctou...

Le répertoire national des produits locaux est le fruit de plusieurs mois d’enquêtes menées sur le terrain auprès des groupements professionnels, des interprofessions des filières, des producteurs et associations de producteurs, des entreprises, des services techniques. Ainsi, les produits répertoriés sont agricoles, produits de l’élevage, de la foresterie, produits artisanaux, culturels, industriels, de la médecine traditionnelle, et produits miniers.

A l’image de l’échalote de Bandiagara, première Indication Géographique Protégée (IGP) du Mali, le CEMAPI cherche à faire enregistrer auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) les produits locaux du Mali. L’objectif est de <em>« faire en sorte que notre économie participe pleinement (...) aux échanges commerciaux internationaux avec des produits locaux à forte valeur ajoutée et jouissant d’une réputation répondant aux aspirations des marchés », </em>a indiqué le ministre de l’Industrie et du Commerce.

Selon Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, Directrice générale du CEMAPI, l’atelier de dissémination de l’étude relative à l’identification des produits locaux potentiels à la labellisation à travers la marque collective s’inscrit dans le cadre de la célébration de la 25<sup>ème</sup> édition de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle, célébrée le 13 septembre de chaque année.

La labellisation, a indiqué la directrice générale du CEMAPI, permet dans un contexte d’ouverture des marchés de protéger et de garantir la qualité des produits locaux. Elle permet aussi d’assurer la traçabilité de ces produits. La labellisation, a expliqué Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, peut se faire à travers l’Indication Géographique Protégée (IGP) ou la marque collective.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon international du karité :    Un tremplin de plaidoyer pour une filière stratégique contribuant au développement et à la sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/salon-international-du-karite-un-tremplin-de-plaidoyer-pour-une-filiere-strategique-contribuant-au-developpement-et-a-la-securite-alimentaire-3076384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 01:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initié par l'Ong Wassa karité, en partenariat avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille ainsi que la Galerie de la réalité africaine, la seconde édition du Salon international du karité s'est tenue vendredi dernier (30 août 2024) au Musée national du Mali. L’événement a été rehaussé par la présence des groupements féminins, de nombreux départements ministériels, d'anciennes femmes ministres et parlementaires, des membres du Conseil national de la Transition  (CNT) ainsi que de nombreux autres partenaires stratégiques. Ce salon se veut un espace unique d'échanges et de promotion pour cette filière stratégique ; un tremplin pour les investissements dans les entreprises locales majoritairement dirigées par des femmes.</strong>

Faire le bilan des actions menées avec les groupements de femmes partenaires et réfléchir  en termes de perspective en tenant compte du contexte géostratégique et géopolitique  du moment ! Tel était l’objectif visé par l’Ong Wassa  karité en organisant la seconde édition du Salon international dédié à ce «<em>produit symbolique dont la nature a gratifié notre pays</em>». Cette seconde édition a vécu sur le thème «<em>Karité du Mali, force naturelle, richesses mondiale</em>». Une manière de mettre en évidence l’importance de cette «<em>filière stratégique car contribuant au développement humain durable et à la sécurité alimentaire</em>».

«<em>Notre pays et les autres Etats membres de la confédération de l'Alliance des Etats du Sahel </em>(AES)<em> figurent parmi les plus grands producteurs de karité de l'Afrique de l'ouest. Pour l'intérêt des groupements des femmes productrices de karité, nous devons être ensemble pour une meilleure coordination des actions d'exploitation, de transformation, d'exportation, et de vente</em>», a souhaité la présidente de l’Ong, Mme Diakité Mariam Koné. Dans son intervention, elle n’a pas non plus caché sa conviction que «<em>notre souveraineté économique passe nécessairement par la valorisation de nos produits locaux</em>», dont l’amende de karité et les produits dérivés.

On comprend alors pourquoi l’Ong Wassa karité est résolument engagée dans «<em>le plaidoyer pour le beurre de karité, aujourd’hui très prisé dans l’industrie agro alimentaire, pharmaceutique et cosmétique</em>». Un engagement qui a aussi besoin de soutien institutionnel, d’accords de coopération et non de la compétition entre les Etats membres de l'Alliance. «<em>Le Mali possède presque la majorité des pieds de karité dans le monde, mais nous devons travailler ensemble dans la solidarité pour mieux avancer et surtout contribuer à l’économie, au développement durable de notre pays en créant des emplois pour le bénéfice de nos populations</em>», a souligné Mme Diakité. Elle a remercié les départements ministériels présents ainsi que les associations dont l’expertise ont «<em>permis de magnifier cette édition autour du beurre de karité</em>».

«<em>Les autorités maliennes ont lancé une vision de développement durable endogène axée sur la transformation et la valorisation des produits locaux. Cette approche vise à assurer la souveraineté du Mali en exploitant ses richesses, tout en favorisant l'émergence socio-économique du pays</em>», a assuré M. Tidjane Diakité, représentant le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Il a ensuite mis en lumière l'alignement parfait entre cette vision et l'initiative du Salon qui «<em>plaide pour le beurre de karité malien, un produit de plus en plus prisé dans les industries alimentaire, pharmaceutique, et cosmétique</em>». De l’avis de M. Diakité, ce salon est «<em>une opportunité de trouver des marchés durables et porteurs pour cette filière</em>».

<strong>Bientôt de nouvelles applications du karité dans le domaine de la santé et du bien-être</strong>

Cette seconde édition a enregistré un panel animé par trois figures influentes dans le domaine du karité et de la recherche. Il s’agit de Mme Coumba Samboura, présidente de l’interprofession de la filière Karité ; Pr. Rokia Sanogo, directrice nationale de l'Institut national de recherches sur la médecine et la pharmacopée traditionnelle ; et Mohamed Dembélé, fondateur de l'entreprise «<em>Karimode</em>».

Dans son intervention, Mme Coumba Samboura a insisté sur la nécessité de structurer davantage la chaîne de valeur pour «<em>maximiser les bénéfices</em>» au bénéfice des producteurs locaux, les femmes en particulier. Pour sa part, Pr. Rokia Sanogo a inscrit sa communication dans une perspective scientifique en expliquant les vertus médicinales du karité. Elle a également mis en avant les recherches en cours pour explorer de nouvelles applications du karité dans le domaine de la santé et du bien-être.

Quant fondateur de l'entreprise «<em>Karimode</em>», Mohamed Dembélé, il a partagé son expérience en tant qu'entrepreneur en mettant en avant les innovations dans la transformation du karité et les défis rencontrés sur les marchés national et international. Il a également mis en exergue l'importance de l'entrepreneuriat dans le développement de cette filière en incitant les jeunes à s'investir dans ce secteur prometteur.

La cérémonie d’ouverture a été suivie d’une visite guidée des stands d’exposition composés d’une multitude de variétés de produits à base de karité. Le salon a également été l'occasion de découvrir une large gamme de produits dérivés du karité, exposés dans des stands tenus par divers producteurs et entreprises. Parmi les produits présentés figuraient des pommades, des gels de douche, des shampoings, des savons, et bien d'autres articles fabriqués à partir de cette précieuse ressource. Ces stands ont permis aux visiteurs d'apprécier la diversité et la qualité des produits maliens à base de karité, tout en découvrant les processus de production artisanale et industrielle.

Il faut rappeler que cette seconde édition du Salon international sur le karité a enregistré la présence de différents groupements des femmes du Mandé, de Dioïla, de Filamana, de Banamba, de Kita, de Safo… Selon des statistiques officielles, elles sont des milliers sinon des millions de femmes à vivre des revenus tirés de l'amande de karité et des produits dérivés comme le beurre. D’où l’urgence d’une décision politique interdisant l’exportation et la protection de cet arbre vu que le Mali ne possède que de  74 millions pieds.

C’est cela aussi le combat de l’Ong Wassa karité qui multiplie des initiatives de protection, de plaidoyer et de lobbying afin d’offrir aux femmes des opportunités pour booster leur autonomisation financière. Cela à travers des initiatives comme le Salon international du karité dont la seconde édition, comme la première,  a connu un succès retentissant au Musée national. Ce qui est un pas décisif vers la valorisation des produits maliens dérivés du karité sur la scène mondiale.
<ol>
 	<li><strong> Bolly/S. Diakité</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Première réunion statutaire de la Commission spécialisée du Conseil National de la Statistique au titre 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/premiere-reunion-statutaire-de-la-commission-specialisee-du-conseil-national-de-la-statistique-au-titre-2024-3075495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 07:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1530746419ydp867bfe3amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Commission « Programmes statistiques » du Conseil National de la Statistique (CNS) s'est réunie pour passer en revue les activités de 2023,  et analyser  les prochaines  orientations du système statistique national. C’était  le 27 août 2024  dans la salle de réunion de la Direction Nationale de la Planification du Développement (DNPD) sous la présidence du Directeur général adjoint de l’Institut National de la Statistique, Dr Issa Bouaré.</span></b></p>
<p class="yiv1530746419ydp867bfe3amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Conseil National de la Statistique (CNS) conformément à la loi n°99-014 du 12 avril 2000, est l’organe de régulation du Système Statistique National. Il a pour mission de proposer au Gouvernement les orientations générales de la politique de gouvernance statique nationale. <b> </b>La Commission « Programmes statistiques » du Conseil National de la Statistique (CNS), a donc  un rôle consultatif sur la mise en œuvre des  activités statistiques et les activités stratégiques des organes  statistiques pour plus de performance du système.</span></span></p>
<p class="yiv1530746419ydp867bfe3amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Lors de cette première réunion statutaire de l’année, les points mis à examen étaient la validation des rapports bilan et programmes présentés à la session technique de la revue annuelle 2024 du  Schéma Directeur de la Statistique (SDS) et le  suivi des recommandations de cette session techniques entre autres points. </span></span></p>
<p class="yiv1530746419ydp867bfe3amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>A l’occasion, les membres de la commission ont passé à peigne fin le bilan des activités statistiques de 2023.  Parlant des résultats obtenus en 2023, le Dr Issa Bouaré, dira qu’ils sont encourageants, avec un taux de réalisation des programmations dépasse les 50%. Ce qui démontre l’engagement des acteurs du système statistique à fournir des données fiables, de qualité efficaces pour éclairer les politiques et programmes nationaux. </span></p>
<p class="yiv1530746419ydp867bfe3amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>Toutefois, des défis majeurs existent  dans la couverture des statistiques produites. Il s’agit  de  l’insuffisance des financements, et l’indisponibilité de certaines données, notamment en matière de l’environnement avec les changements climatiques, a fait savoir M. Bouaré.</p>
<p class="yiv1530746419ydp867bfe3amsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Malgré ces défis majeurs, le Directeur général adjoint de l’INSAT, pense que les perspectives sont prometteuses pour les années à venir. Il a également salué les fonds  financiers consentis récemment   par le gouvernement à soutenir et renforcer le système statistique du Mali.<br /><b>Khadydiatou SANOGO  </b></span>/maliweb.net</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fruit d&amp;apos;un partenariat entre l&amp;apos;USAID et la SIGEC	: Le projet &amp;quot;Feed the future Mali Mangoro Yiriwa&amp;quot; lancé pour promouvoir la mangue malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fruit-dun-partenariat-entre-lusaid-et-la-sigec-le-projet-feed-the-future-mali-mangoro-yiriwa-lance-pour-promouvoir-la-mangue-malienne-3074128.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 01:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo a présidé le 8 août dernier le lancement du projet "Feed the future Mali Mangoro Yiriwa". Fruit d'un partenariat public privé entre USAID et SIGEC, ce  projet d'un coût de plus de 2, 8 millions  de dollars vise à valoriser la mangue malienne à travers la transformation et l'installation d'une usine de transformation.</em></strong>

En plus du ministre de l'Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, le lancement de ce projet s'est déroulé devant un parterre de personnalités parmi lesquelles on peut citer  l'ambassadeur des Etats au Mali, le secrétaire général du ministère de l'Agriculture. Le  gouverneur de la région de Bougouni, le représentant du gouverneur de Sikasso ont aussi pris part à la rencontre. S'y ajoutent des producteurs mais aussi des responsables de l'USAID, de la chambre de commerce et du patronat. Pour le responsable de l'entreprise SIGEC, Diango Cissé le projet Feed the Future Mali Mangoro Yiriwa vise à renforcer les capacités des producteurs de mangue à travers des formations pour les encourager à investir dans ce domaine. Il ambitionne de   mettre en place une usine de transformation des jus de mangue, des tranches et des confitures de mangue. Cette initiative selon M. Cissé a pour objectif de renforcer les capacités de la SIGEC, à assurer sa durabilité  et la résilience des producteurs.

Pour M. Cissé, ce sont 12 000 producteurs d'une moyenne de 12 000 hectares qui sont visés par ce projet dans les régions de Sikasso et de Bougouni qui vont bénéficier d'une panoplie de formations techniques avec des vergers certifiés bio et aussi avec une capacité moyenne de 36 000 tonnes de mangues par an.

Pour le responsable de la SIGEC cette initiative a surtout sa raison d'être pour la  simple raison que quand les producteurs vendent leurs produits,  ils doivent faire le tri avec le premier choix qui est convoité et le second laissé avec les producteurs.

<em>"Avec le projet, les mangues de premier et de second choix seront toutes valorisées. Cela va permettre non seulement d'augmenter les revenus de  l'entreprise SIGEC  mais aussi du producteur de 20 à 30%. Il permettra la création  de 50 emplois directs  et 300 emplois indirects", </em>a assuré M. Cissé.

S'agissant de l' impact socio-économique, M. Cissé, d'affirmer que le projet permettra d'augmenter les revenus des producteurs locaux, réduire le chômage dans les zones rurales,  promouvoir  l'employabilité des jeunes et des femmes, améliorer le rendement des agriculteurs par l'introduction de nouvelles techniques de plantation…

L'ambassadeur des Etats Unis d'Amérique au Mali Rachna Korhonen a salué la mise en œuvre de ce projet qui est  selon elle   une initiative du gouvernement américain contre la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde. <em>"Le gouvernement américain travaille main dans la main avec les pays partenaires comme le Mali pour développer leur secteur agricole et briser le cercle vicieux de la pauvreté et de la faim. L'initiative Feed the future vise à nourrir et à créer des opportunités importantes pour une nouvelle génération de jeunes pour un monde plus stable. L'agriculture est la pierre angulaire de l'économie du Mali. Environ 80% de la population dépend de ce secteur, à la fois pour se nourrir et comme activité génératrice de revenus"</em> a précisé la diplomate américaine. Elle  a soutenu que Feed the Future investit au Mali pour améliorer les pratiques agricoles et lutter contre la malnutrition et les mauvaises habitudes alimentaires, créer des opportunités économiques.

<em>"Cela contribue à renforcer la résilience des personnes et des systèmes face aux chocs de plus en plus fréquents au Mali"</em>, a-t-elle assuré.

Selon elle, leur pays  a soutenu plusieurs projets dans ce domaine, notamment Sene Yiriwa, Sugu Yiriwa, Anka Jiko, Yarnude et Mali Mangoro Yiriwa. Et ce dernier projet, mis en œuvre par l'entreprise SIGEC est d'une importance capitale pour la mission Américaine au Mali. <em>"D'un coût total de plus de 2,7 millions de dollars (soit plus 1,5 milliards de Francs CFA), le projet est co-financé par l'USAID et SIGEC. Le succès de ce partenariat nous permettra d'étendre cette nouvelle approche à grande échelle et de faire réellement du secteur privé le moteur du développement de l'Agriculture durable"</em>, a  t-elle déclaré. Avant de réaffirmer l'accompagnement du gouvernement américain aux secteurs privés pour la promotion de l'agriculture durable au Mali.

Le ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo, a apprécié ce partenariat public privé qui rentre dans le cadre du développement endogène. <em>"Le développement économique durable, la croissance économique se fera avec l'industrie ou ne se fera pas. Dans cette dynamique, la transformation de notre production agricole fera le développement économique du Mali ou ne se fera pas. Que cela soit clair pour tout le monde, c'est par l'agriculture que le Mali va se développer ; il ne s'agira pas seulement de produire mais aussi de transformer",</em> a conseillé le ministre.

Il a révélé que notre pays a un potentiel de production de 575 000 tonnes par an, toutes variétés confondues, seul 10% sont exploités et a généré 8 milliards de FCFA dans le domaine des exportations en 2023. Le ministre a aussi cité les  contraintes du secteur qui ont pour noms : faible capacité de production, le manque d'équipement, le changement climatique, le manque de financement…Il s'est dit convaincu que la mise en œuvre de ce projet sera  d'une importance capitale pour tous les acteurs. C'est pourquoi, il a invité les producteurs et l'entreprise SIGEC à plus de dévouement afin que les défis liés à la filière à savoir la professionnalisation des acteurs, l'accroissement de la production, la transformation ainsi que la promotion du label Mali soient surmontés. Aussi, il a au nom du président de la Transition le chef de l'Etat remercié les partenaires techniques et financiers qui ont apporté les appuis à la filière mangue, notamment la Banque mondiale, le cadre intégré, la coopération allemande et surtout l'USAID dont les différents appuis ont permis d'atteindre des résultats probants dans la filière manque. <strong>                    </strong>

<strong>17 Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les bas&#45;fonds manquent de liquidité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/quand-les-bas-fonds-manquent-de-liquidite-3073894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On assiste à l’arrêt des aménagements pour l’irrigation des terroirs depuis quelques années alors que les besoins sont criards. Cette situation est imputée au départ de certains bailleurs de fonds qui ne s’accommodent pas de la gouvernance actuelle du pays.</strong>

De nombreux projets financés par les pays de l’Union européenne sont ainsi suspendus. Or, les services créés par l’Etat pour la petite irrigation de proximité sont des coquilles vides, ne bénéficiant pas de financements publics. Le gouvernement n’a pas l’argent nécessaire au fonctionnement de ces services utiles au développement local.

Dans ces conditions, plusieurs villages attendent depuis longtemps l’aménagement de leurs bas-fonds en vain. Pourtant, des observateurs estiment que l’impact des aménagements hydro-agricoles de proximité peut contribuer à lutter contre la pauvreté et même inverser l’exode des jeunes ou la migration irrégulière. Ces aménagements peuvent booster la production des cultures de contre-saison, prolongeant la période de production au-delà des trois ou quatre mois de la saison des pluies. Mieux, elles diversifient les sources de revenus des populations qui s’investissent dans le maraîchage.

Face à l’absence de fonds extérieurs, le gouvernement a renoué avec de nouveaux partenaires. Ce qui a abouti à des Accords de prêt et de Mandat, signés le 19 mars 2024, entre le gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement. Ces accords sont relatifs au financement du Projet de Renforcement de la Sécurité alimentaire à travers l’Irrigation de Proximité dans le Kaarta/Sefeto, Région de Kita. La Banque Islamique de Développement met à la disposition du gouvernement un prêt d’un montant n’excédant pas 10 millions 300 mille Euros, soit 6 milliards 756 millions 357 mille 100 francs CFA ; un Accord de Mandat dont le montant s’élève à 8 millions 500 mille Euros, soit 5 milliards 575 millions 634 mille 500 francs CFA.

Par ces Accords de financement, la Banque Islamique de Développement contribue aux efforts du gouvernement visant à assurer la souveraineté alimentaire du pays à travers la réalisation d’infrastructures de productions agricoles dans la Région de Kita. Il reste que le Mali va bien au-delà de cette région. Les populations rurales réclament dans beaucoup de contrées des irrigations de proximité afin de mieux tirer profit de leurs terroirs sur le plan économique et agricole. Les opportunités de financement ne doivent pas se limiter aux fonds étrangers, selon certains spécialistes.

L’Etat doit pouvoir mobiliser les ressources internes pour financer les activités d’aménagement des terres rurales. Selon des analystes, il y va de la durabilité des actions de développement en faveur des régions. La mise à la disposition des paysans de terres irrigables sera le déclic du développement dont parlent les autorités.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie :  Les solutions d’Ibi Group</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 08:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ibi Group, de notre compatriote Ibrahima Diawara, déjà pionnier dans l’énergie solaire, en cette période de crise énergétique au Mali, a installé une solution innovante qui semble être l’avenir de l’énergie verte.</em></strong>

Ibi group a inauguré son siège à l’ACI-2000. Pour faire face à la crise énergétique, le groupe a installé, pour son bâtiment de 9 étages, un système de stockage d’énergie de 1,7 mégawatt.

Pour ce faire, le bâtiment est doté de panneaux solaires et de batteries lithium de la marque Ibi Power. Cette installation, d’une capacité de 1,7 mégawatt, fournit une électricité verte à un bâtiment de 9 étages. Grâce à cette technologie de pointe, le siège d'Ibi Group est en mesure de fonctionner de manière stable en utilisant des sources d'énergie renouvelables.

Les panneaux solaires et batteries lithium Ibi Power, sont commercialisés par Ibi Home - une filiale d’Ibi Group, qui est spécialisée dans la vente et l’installation des panneaux solaires, des produits allant des revêtements muraux aux articles sanitaires, en passant par les armoires de cuisine, les mobiliers de maisons et la décoration d’intérieur, transformant ainsi chaque espace en un havre de style et de fonctionnalité.

Les batteries lithium Ibi Power offrent une durée de vie de plus de 15 ans, garantissant une source d'énergie stable et économique à long terme.

<strong>A K.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maire de la Commune de Kalabancoro : Tiécoura H. Diarra, le maire qui transforme les promesses en réalité</title>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kalaban Coro, une commune en pleine expansion située à la périphérie de Bamako, connaît une véritable renaissance sous l’administration de son maire, Tiécoura Hamadoun Diarra.</em></strong>

Elu pour ses idées novatrices et son engagement envers la communauté, Tiécoura Hamadoun Diarra a récemment concrétisé l’une de ses promesses phares de campagne : la construction du grand marché de Kalaban Coro. Le marché, autrefois abandonné et devenu un repaire pour les bandits et les vendeurs de drogues, était une source de préoccupation majeure pour les habitants. Ce lieu, qui aurait dû être un centre névralgique de commerce et de rencontre, s’était transformé en une zone d’insécurité. En faisant de la reconstruction de ce marché une priorité, Tiécoura Hamadoun Diarra a répondu à un besoin pressant de sa communauté.

<strong> </strong><strong>Une promesse tenue, un investissement de 400 millions F CFA</strong>

Il faut dire que la reconstruction du marché est aujourd’hui une réalité. Grâce aux efforts concertés de la mairie, le marché de Kalaban Coro est devenu un espace moderne, sécurisé et bientôt fonctionnel. D’un coût d’investissement de plus de 400 millions F CFA, ce joyau fait la fierté de la commune. Cette réalisation symbolise non seulement la capacité de M. Diarra à tenir ses engagements, mais aussi son dévouement à améliorer la vie quotidienne de ses concitoyens.

La réouverture du marché aura un impact immédiat et positif sur l’économie locale. Les commerçants, désormais installés dans des structures adéquates et sécurisées, voient leurs activités prospérer. Les habitants, quant à eux, bénéficient d’un accès facilité à une variété de produits et de services. Le marché est redevenu un lieu de vie, d’échange et de dynamisme économique, contribuant ainsi à renforcer le tissu social de Kalaban Coro.

<strong> </strong><strong>Un leader visionnaire et proactif</strong>

Tiécoura Hamadoun Diarra est largement salué pour son approche proactive et sa capacité à mobiliser les ressources nécessaires pour des projets d’envergure. Sa vision dépasse la simple réalisation des infrastructures ; elle englobe également la création d’un environnement propice à la croissance et à la sécurité pour tous les citoyens de Kalaban Coro.

Si la reconstruction du marché est une victoire significative, le maire Diarra reste conscient des défis à venir. Il s’agit notamment de maintenir la sécurité dans et autour du marché, de gérer l’afflux de commerçants et de clients, et de continuer à développer d’autres infrastructures essentielles pour la commune. Fort de cette réussite, Tiécoura Hamadoun Diarra s’engage à poursuivre ses efforts pour faire de Kalaban Coro une commune modèle.

L’histoire du maire Diarra et du marché de Kalaban Coro est un exemple inspirant de leadership et de détermination. En tenant ses promesses de campagne et en transformant une zone problématique en un centre de prospérité, il a montré qu’un maire peut véritablement changer la donne pour sa communauté. Les habitants de Kalaban Coro peuvent être fiers de leur maire, un homme de parole et d’action.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dans «et si… vous me disiez toute la vérité» :   Mariama Sonko défend l’agro&#45;écologie pour faire face aux effets du changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/dans-et-si-vous-me-disiez-toute-la-verite-mariama-sonko-defend-lagro-ecologie-pour-faire-face-aux-effets-du-changement-climatique-3071400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons eu le coup de cœur pour brave dame qui était l’invitée de Denise Époté dans l’émission «Et si… vous me disiez toute la vérité» (TV5 Monde) du 2 juin 2024. Elle aborde avec simplicité, décontraction, mais avec clarté et une forte conviction des questions aujourd’hui cruciales que l’agro-écologie, la souveraineté alimentaire, le droit des femmes à la propriété foncière. Sans doute que Mme Mariama Sonko est l’une de ses femmes leaders dont l’Afrique a réellement besoin pour s’affirmer sans complexe par une exploitation judicieuse de ses richesses grâce à un savoir et un savoir-faire dont nos femmes rurales ont toujours le secret. Un clin d’œil aux femmes rurales à l’occasion de la célébration de la Journée Panafricaine de la Femme le 31 juillet.</strong>

<em>Face aux défis du changement climatique, les communautés rurales auront-elles les moyens et la force de résister pour survivre</em> ? C’est la question que Denise Epoté a abordé avec Mme Mariama Sonko, présidente de l’Ong «Nous sommes la solution» (NSS) dans l’émission <em>«Et si... vous me disiez toute la vérité</em>» (TV5 Monde) du 4 juin 2024. Autonomiser les femmes rurales en leur dispensant une formation agricole ! Telle est l’ambition qui a présidé la création de l’Ong «<em>Nous sommes la solution</em>» (NSS). Et cela par la promotion des pratiques agricoles durables telles que l’agroforesterie et le micro-jardinage. «<em>Nous nous sommes rendus compte que, par rapport au bien-être familial, ce sont les femmes qui sont au cœur de la production agricole pour nourrir leurs familles sainement et dans la durabilité. Ce sont elles qui étaient dans l’agriculture vivrière dont le contenu se retrouve aujourd’hui dans la pratique agro-écologique</em>», explique Mariama Sonko à Denise Epoté.

[caption id="attachment_3071348" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Mme-Mariama-Sonko-presidente-de-lOng.jpg"><img class="size-full wp-image-3071348" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Mme-Mariama-Sonko-presidente-de-lOng.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a> Mme Mariama Sonko, présidente de l’Ong Nous sommes la solution[/caption]

Malheureusement dans cette pratique, déplore-t-elle, «<em>les femmes ne sont pas propriétaires de terres, même si elles sont les actrices incontournables de cette autoconsommation. C’est pourquoi notre mouvement œuvre aujourd’hui à faire valoir le rôle et la place dans l’agriculture familiale africaine afin de résoudre l’équation de la propriété foncière des femmes</em>». Pour la présidente de l’Ong, on ne parle plus d’accès qui est un acquis, mais de propriété. «<em>L’accès ne permet pas aux femmes d’être autonomes. La propriété foncière demeure ainsi le principal défi à relever</em>», précise-t-elle pour relever la nuance.

Un combat qui commence à porter ses fruits. «Nous commençons à nous faire entendre des décideurs parce que nous sommes en train de lier l’acte à la parole. Les gens ont fait tellement de discours autour de cette problématique, sans réellement agir. Lier l’acte à parole, pour nous, c’est aller vers les actions pratiques pour démontrer tout ce que nous disons autour de cette problématique», reconnaît la présidente de «<em>NSS</em>».

«<em>De nos jours, les femmes sont dans la production, la transformation et dans la conservation. Pour toutes ces connaissances, nous devons les valoriser montre que si une telle actrice parvient à avoir sa propriété, elle fera plus que ce qu’elle est en train de faire</em>», plaide Mariama Sonko. Et selon elle, les communautés, les décideurs politiques et les PTF (partenaires techniques et financiers) ne manquent pas de raisons objectives pour aider les femmes à acquérir des terres.

«<em>Quand tu aides une femme, tu aides une communauté. Si on soutient réellement les femmes, on peut accéder à cette souveraineté alimentaire dont on parle. Et cela d’autant plus que les femmes n’ont aucune réserve pour travailler au bien-être de leurs familles, de leurs communautés, de leurs pays et de leur continent…</em>», plaide la présidente de «<em>NSS</em>». De nos jours, l’agriculture est confrontée à de nombreux défis comme le changement climatique, les sécheresses et les inondations à répétition. Pour la femme leader, l’agro-écologie peut être une solution  durable à toutes ces équations.

«<em>L’agro-écologie apporte une solution durable à ces défis, notamment au niveau de la fertilisation des terres. L’appauvrissement des sols entraîne la pollution de l’environnement, la déforestation et une crise alimentaire. C’est pourquoi la fertilité des terres est une question primordiale. Il faut avoir une terre saine pour produire des aliments saints</em>», explique Mariama. Nous savons que l’agro-écologie n’utilise pas des intrants chimiques qui ont  un impact sur tout ce qui est vie (personne, animal, couvert végétal…).

«<em>L’agro-écologie est une pratique ne nuit pas à l’environnement et à la terre, elle la revalorise plutôt. C’est pourquoi elle doit être promue…</em>», poursuit l’invitée de «<em>Et si... vous me disiez toute la vérité</em>» (TV5 Monde). Les femmes rurales se battent pour cette promotion car conscientes que c’est une condition sine qua non pour nourrir sainement leurs familles. «<em>Quand une famille est malade, c’est la Femme qui est malade. C’est donc cette femme qui doit se le lever pour promouvoir le développement saint de sa localité…</em>», rappelle Mariama Sonko.

Bien manger en protégeant l’environnement ! C’est l’un des défis que «<em>Nous sommes la solution</em>» tente de relever aujourd’hui. «<em>Aujourd’hui, nous travaillons sur comment produire des biofertilisants et des bio-protecteurs à la place des pesticides qui sont des produits nuisibles à la santé humaine et à l’environnement</em>», assure la présidente/fondatrice de l’Ong. «<em>La production des bio-intrants  est à un niveau supra à cause des recherches effectuées pour avoir un bon rendement permettant de vivre dans la durabilité. Il ne sert à rien de produire beaucoup si cela doit nuire à notre santé. C’est le cas des intrants chimiques qui nous permettent d’avoir un grand rendement au début mais qui, par la suite, baisse progressivement pour ne plus atteindre le résultat escompté. Ce qui va pousser les paysans à doubler la dose d’engrais chimiques utilisés</em>», explique la brave paysanne.

Et de rappeler, «<em>avec les engrais organiques, on dépense moins et le rendement croît progressivement parce qu’on entretient la terre au lieu de la détruire. C’est donc la garantie d’une agriculture durable. L’agro-écologie contribue ainsi au bien-être de la population, préserve l’environnement…</em>».

Comment garantir la sécurité alimentaire d’un continent qui possède des milliers d’hectares de terres arables sous-utilisées ? «<em>La propreté foncière est cruciale pour relever ce défi. Pour y parvenir, nous avons mis en place une stratégie consistant à réaliser des fermes intégrées agro-écologiques au niveau des associations faîtières de notre mouvement</em>», répond Mariama Sonko. Au niveau de ces fermes, elles essayent de développer toutes les activités liées à l’agro-écologie comme l’agroforesterie, l’élevage, la pêche, l’agriculture, l’horticulture (la culture des plantes d'ornement, des jardins ; culture maraîchère, potagère), l’apiculture…

Pour Mariama, «<em>ces fermes sont des sites de renforcement de capacité, des acteurs sur les bonnes pratiques agro-écologiques. Nous y avons aussi des unités de transformation parce que, aujourd’hui, on peut produire sainement, mais au finish on peut rencontrer des problèmes liés essentiellement à l’utilisation des produits comme les bouillons industriels d’assaisonnement. Ces produits sont aujourd’hui à la base  de la multiplication des cas de maladies que l’on ne connaissait pas dans nos pays. Nous avons ainsi fait une recherche jusqu’à la production de bouillons naturels pour assurer la bonne alimentation des populations africaines</em>».

«<em>Au niveau de nos fermes intégrées, nous sommes en train de former des pools de formateurs sur les différentes activités de l’agro-écologie</em>», assure la présidente. Le centre pilote du mouvement se trouve à Ziguinchor, en Casamance. Mariama et son équipe y organisent chaque année un camp avec la présence des leaders, des animateurs et techniciens des organisations membres afin de renforcer leurs capacités sur une thématique donnée. Les bénéficiaires, à leur retour, vont démultiplier la formation reçue au niveau de leurs bases pour asseoir les bases de cette agro-écologie au niveau des zones d’intervention.

Naturellement que tout cela interpelle les décideurs politiques africains dont l’appui institutionnel et financier est indispensable pour perpétuer toutes ses bonnes pratiques à une grande échelle. C’est la voie du salut pour le continent. «<em>A nos dirigeants, je dirais que le seul moyen de lutter contre les effets des changements climatiques, c’est la promotion de la pratique agro-écologique en prenant en compte l’aspect genre et en revalorisant la Femme qui est l’actrice incontournable de cette pratique. C’est elle qui détient le savoir et le savoir-faire paysans autour de la pratique de l’agro-écologique</em>», défend Mariam Sonko.

«<em>Si nous voulons vivre dans la durabilité et permettre aux générations futures d’œuvrer dans l’agriculture, nous devons opter pour la pratique agro-écologique avec un accent particulier sur le rôle de la femme rurale</em>», souligne-t-elle. En tout cas, les femmes rurales assument leur devoir. «<em>Par nos mains et par nos valeurs, nous femmes, nous nourrissons le monde</em>», assure la président du mouvement «<em>NSS</em>».

Et Mariama est convaincue que «<em>pour parvenir à la souveraineté alimentaire, nous devons produire ce que nous mangeons et manger ce que nous produisons</em>» ! Qui ose dire le contraire ?

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canal Cost&#45;Ongoïba :  Une nécessité concrétisée par la volonté et l’engagement patriotique du Colonel Issa Ongoïba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/canal-cost-ongoiba-une-necessite-concretisee-par-la-volonte-et-lengagement-patriotique-du-colonel-issa-ongoiba-3071373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Si le Canal Cost-Ongoïba m’était compté» ! Ainsi aurait pu être intitulé le témoignage-récit qui a fait un certain buzz sur les réseaux sociaux il y a quelques semaines. Signé par Malick Sène, connu récemment comme responsable du Comité exécutif du Programme national de lutte contre le Sida (PLNS), c’est un témoignage sur un engagement héroïque devant inspirer tout patriote digne de ce nom. Et cela d’autant plus qu’il prouve que le patriotisme n’est pas dans les discours creux, mais dans la concrétisation des décisions politiques quel que soit le prix à payer et le sacrifice à consentir. Voilà ce que Malick Sène a écrit.</strong>

J'étais le Conseiller technique du président Moussa Traoré en charge de l'Office du Niger. Je devais faire ses discours dans ce secteur agricole. Le canal en question avait été dessiné par l'ingénieur français Cost depuis les années 1932, sur le même schéma qu'un canal similaire au Viêtnam. Les charges de gas-oil pour le pompage de l'eau dans les canaux inférieurs de l'office devenant très lourdes, Ongoïba a décidé avec son ministère de tutelle d'activer ce vieux projet de Cost, et de creuser ce canal.

Le département du crédit de la Banque mondiale, dirigé à l'époque par un Français, a refusé de financer ce grand projet qui allait permettre à l'Office du Niger de faire couler par gravité l'eau du fleuve Niger dans les rizières au lieu de le faire par le système de pompage. Le Colonel Ongoïba, fâché, a dit au président Moussa Traoré qu'avec ou sans l'argent de la Banque mondiale, le Mali réaliserait ce canal. Il a réuni son équipe et tous les vieux machinistes agricoles de l'ON à la retraite pour commencer les travaux de terrassement et de creusement du canal.

C'était  difficile et très laborieux. Après les 7 premiers km, les Français devant cette détermination sans faille de ce «<em>fou</em>» de Colonel Ongoïba, ont décidé d'autoriser le financement du projet par la Banque mondiale. Mais, en réalité, la France avait plutôt peur que la Chine, en décidant d'aider le Mali à réaliser ce grand projet, ne prenne à leur place tous les honneurs, peut être même le nom du canal pourtant dessiné par un Français.

Politiquement, c'est plutôt la peur que ce canal dessiné par un français ne porte le nom d'un Chinois, qui a poussé le gouvernement français à s'investir pour que la BM  accorde son financement au Mali. Après donc les 7 premiers km réalisés par l'équipe du Colonel Ongoïba, le président Moussa Traoré décida d'aller sur le terrain visiter ce chantier pharaonique, dont tout le monde parlait,  avec une forte délégation gouvernementale. En charge de ce secteur, j'ai fait un projet de discours avec une proposition de nom pour le canal que j'ai appelé <em>Canal Cost</em>. Ma conscience et mon nationalisme refusaient ce nom, quand bien même le canal aurait été dessiné par un français depuis très longtemps, déjà en 1932.

Et finalement j'ai révisé mon brouillon pour mettre un tiret et ajouter le nom d'Ongoïba. Avant de montrer le projet de discours au président, je l'ai montré  à  Monsieur Drissa Kéita, à  l'époque CT (conseiller technique) du président chargé des affaires financières. Oui sans la détermination, et l'opiniâtreté d'un homme, le Colonel Issa Ongoïba, ce projet de canal, vieux d'environ 40 ans, serait toujours resté dans les tiroirs de l'histoire. Avant la cérémonie d'inauguration, j'ai présenté le texte final au président qui l'a accepté et lu  intégralement lors de l'inauguration. Ainsi naissait le Canal Cost-Ongoïba qui appartient désormais à l’histoire.

Peu de gens savent ces dessous de table, même  le Colonel Ongoïba l'ignorait. C'est plusieurs années après, lors d'une conférence de feu Pr. Bakary Kamian à Markala et où était également présent le Colonel Ongoïba que je pris la parole pour expliquer ces dessous de table. Il m'a simplement et humblement dit merci Malick. Plusieurs années avant cet épisode de l’Office du Niger, lorsque j'étais CT du Général Amadou Baba Diarra, ministre du Plan et président de la Commission de fixation des prix et des revenus logés au Plan, j'ai eu à contrôler la gestion de l'Office du Niger.

Arrivée à Ségou, ma délégation a demandé à rencontrer le DG de l'Office du Niger, le Colonel Ongoïba qui, au moment des récoltes, déménageait sur le terrain pour mieux contrôler le travail. Au lieu de venir à Ségou répondre à notre invitation, il nous demanda plutôt d'aller le rejoindre sur le terrain et d'y passer une journée. C'est là où il nous montra les techniques de vol des machinistes lors de la récolte et du battage du riz,  à travers de simples réglages des machines batteuse du riz. Avec de mauvais réglages des machines, une très grande quantité des grains de riz restait dans la paille, et après le départ de l'équipe de récolte, les machinistes venaient récupérer ce riz pour le vendre sur le marché parallèle.

Ces différents contacts avec le Colonel m'ont permis de le connaître et de l'apprécier : un grand Monsieur, un grand nationaliste qui mettait le pays avant tout. C'était là ma part de vérité sur le Colonel, un pan de l'histoire de notre Armée Nationale, un pan de l'histoire du Mali que j'ai le devoir et l'obligation de partager avec les autres. L'histoire du pays étant une continuité, ces actes du Colonel font partie de l'éternel combat de libération nationale entamé par la jeune génération d'aujourd'hui. Mes respects et ma très grande considération pour le Colonel Issa Ongoïba !

Vive le Mali !

<strong>Malick Sène</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du jour : Les composants de l’industrie du textile (première partie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/chronique-du-jour-les-composants-de-lindustrie-du-textile-premiere-partie-3070753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 19:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il existe de nombreuses matières et tissus textiles. Certains sont d’origine naturelle, d’autres sont d’origine synthétique ou artificielle, et les différences et spécificités de chacune peuvent être difficiles à décrypter. Dans notre chronique du jour, nous évoquerons les théories sur les fibres de tissus selon leur origine. Cette première partie est consacrée aux fibres d'origine végétale.

L'industrie textile rassemble l'ensemble des activités de conception, de fabrication et commercialisation des textiles et donc, entre autres, de l’habillement. Ainsi distinguons -nous :

<strong>1- LES FIBRES D’ORIGINE VÉGÉTALE </strong>

<strong>-  LE COTON</strong>

Le coton est issu d’une fibre textile entourant les graines de cotonnier. Il s’agit de la fibre végétale la plus répandue au sein de l’industrie textile. Pour preuve, il représente à lui seul 37% de la production mondiale de fibres textiles, soit environ 26 millions de tonnes par an.

Le coton est un tissu agréable à porter pour plusieurs raisons :
<ul>
 	<li>Il détient des propriétés hypoallergéniques, évitant toute irritation. C’est pourquoi, il est idéal pour les vêtements du quotidien.</li>
 	<li>Il possède des vertus anti-bactériennes, limitant ainsi les mauvaises odeurs. Il est, d’ailleurs, fréquemment utilisé pour confectionner les sous-vêtements.</li>
 	<li>Il détient une capacité d'absorption importante, idéale pour les serviettes et le linge de toilette.</li>
</ul>
<strong>- LE LIN</strong>

Cette fibre trouve ses origines dans les tiges du lin cultivé. Le lin est une matière textile respectueuse de l’environnement. En effet, sa culture ne nécessite que peu d’engrais, de pesticides et d’eau. Enfin, tous les composants du lin sont biodégradables. Si le lin est teinté, il est recommandé de vérifier la présence de labels garantissant une teinture respectueuse de l’environnement et ne contenant pas de toxiques.

Autrefois rigide et rugueux, le lin est devenu souple et agréable. C’est aussi un excellent régulateur thermique, idéal lors de forte chaleur ou, au contraire, durant l’hiver. Enfin, le lin est anallergique, absorbant et robuste.

&nbsp;

<strong>LE CHANVRE</strong>

Cette fibre est issue de la tige du chanvre. Cette fibre est relativement respectueuse de l’environnement car elle est peu gourmande en eau, pesticides et engrais. Par ailleurs, le chanvre est robuste et favorise l’économie locale.

Le chanvre en industrie textile a de nombreux avantages :
<ul>
 	<li>Il est résistant et se déforme très peu au fil des ans.</li>
 	<li>Il est antibactérien et antifongique, permettant ainsi d’éviter les mauvaises odeurs.</li>
 	<li>Il possède des propriétés anti UV.</li>
</ul>
Comme il est assez rugueux, il est souvent utilisé pour la confection d’accessoires, ou mélangé à du coton pour la production de vêtements.

<strong>LE BAMBOU</strong>

Le bambou est utilisé pour confectionner du velours ou des éponges très absorbantes. Il est à la fois très résistant et doux. À noter que, comme le satin, le velours est un type de tissage, qui peut aussi se faire à partir du coton, de la laine ou de  la soie.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation des politiques et des institutions en Afrique : De bonnes pratiques mises en évidence pour soutenir les entreprises du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/evaluation-des-politiques-et-des-institutions-en-afrique-de-bonnes-pratiques-mises-en-evidence-pour-soutenir-les-entreprises-du-continent-3070752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 10:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le rapport annuel d’évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA selon son acronyme anglais) confirme que les pays d'Afrique subsaharienne ont relativement bien traversé l'année 2023 grâce à des réformes économiques et sociales convaincantes. Il convient notamment de souligner que les gouvernements et les banques centrales ont commencé à accorder davantage d'attention au renforcement de leur crédibilité, de leurs capacités et de la transparence qu'à la lutte contre les chocs mondiaux.

Cela se traduit notamment par les bonnes performances de la région en matière d'indépendance des banques centrales, une caractéristique institutionnelle qui renforce la capacité des pays à réduire l'inflation et peut améliorer la perception des risques par les investisseurs. Toutefois, les pays ont été freinés par une transparence limitée et un encadrement judiciaire insuffisant. En outre, les progrès ne sont pas généralisés, car les gouvernements sont face à des contraintes budgétaires consécutives aux coûts élevés du service de la dette et devront donc redoubler d'efforts pour attirer des investissements privés afin de stimuler la croissance économique.

L’évaluation CPIA est un diagnostic annuel portant sur les pays admis à bénéficier des financements de l'Association internationale de développement (IDA)*, l'institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres. Le rapport 2024 fournit une évaluation de la qualité des politiques et des institutions dans les 39 pays IDA en Afrique subsaharienne pour l'année civile 2023. Les pays sont classés sur une échelle de 1 (faible) à 6 (élevé) selon 16 critères regroupés en quatre domaines : gestion économique, politiques structurelles, politiques d'inclusion sociale et d'équité, et gestion et institutions du secteur public.

La note globale moyenne CPIA en Afrique subsaharienne reste stable : elle s'établit à 3,1, un résultat identique à celui des deux années précédentes. Une analyse plus détaillée des évaluations par pays indique que l'Afrique subsaharienne a rattrapé le score global moyen des pays IDA dans le reste du monde, et ce grâce à la réforme des politiques sociales, à l'amélioration convaincante de la politique budgétaire et aux dispositions institutionnelles visant à promouvoir la stabilité.

«Le rapport CPIA permet de cerner les domaines de faiblesse relative et d'engager un dialogue sur les réformes politiques susceptibles de produire de meilleurs résultats de développement», explique Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique.

Le rapport 2024 souligne fortement la nécessité d'attirer et de conserver des investissements plus importants de la part du secteur privé. «Les investissements privés devront reprendre après des années de croissance de ceux provenant du secteur public. Compte tenu des taux d'intérêt élevés et de la dette publique, le secteur public ne peut pas continuer à assumer le plus gros des efforts, mais il existe de considérables opportunités dans les domaines du commerce et de l'économie numérique», déclare Nicholas Woolley, l'auteur principal du rapport CPIA.

À cet égard, les notes de l’évaluation CPIA procurent aux entreprises et aux investisseurs internationaux des indications sur la qualité des institutions et l'efficacité des réformes récentes, afin de lever des doutes qui empêchent parfois les partenaires intéressés de lancer de nouvelles activités dans la région.

<strong>Source : Association internationale de développement (IDA) </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Choguel Maïga reçoit les chefs de delegation au 3e SITA : &amp;quot;La base de l&amp;apos;économie, c&amp;apos;est la formation professionnelle. Il faut une volonté politique ferme pour la promouvoir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/dr-choguel-maiga-recoit-les-chefs-de-delegation-au-3e-sita-la-base-de-leconomie-cest-la-formation-professionnelle-il-faut-une-volonte-politique-ferme-pour-la-promouvoir-3070127.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a reçu dans la matinée de ce samedi 6 juillet 2024, les chefs de délégation du Maroc, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire et de la Guinée au Salon de l'ingénierie, de la transformation et de l'apprentissage (Sita). La délégation était conduite par le ministre guinéen de l'Enseignement technique, professionnel et de l'Emploi, Mme Aminata Kaba. </em></strong>

L'objet de la visite, selon le ministre malien de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, était de rendre une visite de courtoisie au Chef du Gouvernement, de le remercier pour son soutien et d'échanger avec lui dans le sillage du salon.  Selon le ministre guinéen, Aminata Kaba, qui a salué son homologue malien pour l'hospitalité et l'accueil chaleureux, <strong><em>"les échanges d'expériences ont été très utiles pendant le Sita". </em></strong>

La secrétaire générale du ministère marocain de l'Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l'Emploi et des Compétences, Mme Waffae Asri, a abondé dans le même sens. Elle a remercié les autorités maliennes <em>"pour avoir choisi le Maroc comme invité d'honneur"</em> avant de déclarer que les participants marocains sont <em>"reconnaissants d'avoir partagé la modeste expérience du Maroc. Cela permettra au secteur marocain de se perfectionner". </em> A son tour, le directeur de cabinet du ministre burkinabè des Sports, de la Jeunesse et de l'Emploi, Hyppolite Lougné Bassolé, a dit <em>"réitérer tous les sincères remerciements"</em> de son chef de département au gouvernement malien pour avoir invité le Burkina Faso à participer à ce <em>"cadre de partage d'expériences, de bonnes pratiques et d'échanges sur la formation professionnelle qui serviront de base"</em> pour le secteur dans son pays.

Dans le même sens, le conseiller technique du ministère ivoirien de l'Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage, Amara Kamaté, a remercié le Mali pour l'initiative. Il a également rappelé que la création du Cadre de concertation des ministres de l'Emploi et de la Formation professionnelle de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) a certes été initiée par la Côte d'Ivoire en 2009, mais que Bamako a tellement mis l'accent sur l'importance de la formation professionnelle qu'elle assure aujourd'hui la vice-présidence permanente dudit cadre et en abrite le siège.

Dans le même ordre d'idées, le Premier ministre a tenu à souligner l'importance que le Mali accorde à la formation professionnelle : <em>"Mon intime conviction, c'est que la base de l'économie, la base du développement social, c'est la formation professionnelle. Il faut une volonté politique ferme pour la promouvoir. Vous êtes en train d'écrire une page de l'histoire. Tous les changements ne serviront à rien si cela ne part pas de la base".</em> Se disant émerveillé par ce qu'il a pu observer dans les stands du Sita, Dr. Choguel Kokalla Maïga a mis l'accent sur la nécessité d'auditer les nombreuses structures existantes pour en évaluer la gestion, les apports de l'Etat et ceux des privés. Il a invité le ministre Aminata Traoré à élaborer une stratégie nationale qui puisse mettre au plan des priorités la formation professionnelle. Le Sita était placé sous le thème <em>"Le rôle de la formation aux métiers dans les politiques de développement économique, gage de stabilisation sociale et sécuritaire".</em>

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<title>Le salon de l&amp;apos;ingénierie de la transformation et  de l&amp;apos;apprentissage (SITA) avec le Maroc comme pays invité : Promouvoir les métiers liés à la formation professionnelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-salon-de-lingenierie-de-la-transformation-et-de-lapprentissage-sita-avec-le-maroc-comme-pays-invite-promouvoir-les-metiers-lies-a-la-formation-professionnelle-3070125.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 3e édition du Salon de l'ingénierie de la transformation et de l'apprentissage (Sita/Baara Kalan ni wassa) s'est tenue du 3 au 6 juillet 2024 au CICB sous le haut patronage du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, Choguel K. Maïga. La ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle Mme Bagayoko Aminata Traoré ainsi que Mme Aminata Kaba, ministre de l'Enseignement technique, professionnel et de l'Emploi de la Guinée, et Mme Wafaa Asri, secrétaire générale du ministère de l'Inclusion économique, de la Petite entreprise, du Travail et des Compétences du Royaume du Maroc.</em></strong>

A rappeler que le thème de cette 3e édition était <em>"le rôle de la formation aux métiers dans les politiques de développement économique gage de stabilisation sociale et sécuritaire"</em>. Le Maroc était l'invité d'honneur de la cérémonie. De nombreux pays y étaient invités comme les Etats de l'AES, République de Guinée,  République de la Côte d'Ivoire.

Le 3e vice-président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Sidy Dagnoko, a remercié la ministre pour cette initiative et a ajouté que le choix du thème n'est pas fortuit car la formation aux métiers est crucial dans notre pays. Selon la ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, <em>"la formation professionnelle est un élément essentiel de la politique de développement économique. Elle est un moyen important pour soutenir la compétitivité, la croissance économique et l'emploi".  </em>

Le gouvernement, soulignera-t-elle, depuis sa mise en place s'est attelé à la recherche de solutions pour répondre à la demande sociale. Dans cette quête, la formation professionnelle et l'emploi et plus particulièrement l'emploi des jeunes et des femmes apparait comme l'une des priorités dans l'agenda du gouvernement.

A l'en croire, l'objectif est de doter chaque cercle du Mali d'un centre de formation professionnelle conformément aux objectifs de la Politique nationale de formation professionnelle. <em>"Concernant les jeunes diplômés, deux dispositifs principaux sont actuellement déployés à travers l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (Apej). Il s'agit des stages de qualification professionnelle et de formation professionnelle",</em> a-t-elle laissé entendre.

Quant au chef du gouvernement, Dr. Choguel K. Maïga, il a précisé que l'objectif principal de tout pouvoir est de rendre heureux les citoyens. Et le travail du ministère de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle contribue à cela. Selon la secrétaire générale du ministère de l'Inclusion économique, de la Petite entreprise, du Travail et des Compétences du Royaume du Maroc, Wafaa Asri, son pays est disposé à accompagner le Mali dans le processus de valorisation de la formation professionnelle.

La cérémonie a pris fin par la visite des stands. Il faut noter que l'édition 2024 du Sita a été marquée par des conférences, des masters class et des panels sur la problématique de la formation professionnelle.<strong>     </strong>

<strong>Aoua Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Bagayoko Aminata Traore, ministre en charge de l’Emploi :  &amp;quot;Le développement du capital humain est un moyen incontournable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mme-bagayoko-aminata-traore-ministre-en-charge-de-lemploi-le-developpement-du-capital-humain-est-un-moyen-incontournable-3069753.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 12:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son discours lors de la cérémonie d'ouverture de la 3e édition du Salon de l’ingénierie, de la transformation et de l’apprentissage (Sita), Mme le ministre Bagayoko Aminata Traoré a laissé entendre que la politique du développement socio-économique de nos pays s’avère un vecteur incontournable en raison des possibilités qu’offre une politique de développement du capital humain pour réduire la pauvreté et des inégalités sociales, promouvoir l’investissement et une croissance économique inclusive.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie d'ouverture a eu lieu le 4 juillet 2024 au CICB, sous la présidence du Premier ministre de la Transition, Choguel K. Maïga. A l'entame de ses propos, Mme le ministre Bagayoko Amina Traoré soulignera que cette troisième édition du Sita se tient dans un contexte fortement marqué par la crise sécuritaire qui sévit dans l’espace sahélien depuis des années avec ses implications géostratégiques à l’échelle sous régional et international.

Selon elle, cet environnement hostile a fortement inspiré les autorités du pays qui de par leur vision éclairée entendent transformer ces menaces en opportunités pour un développement inclusif et durable en faveur de la réduction de la pauvreté et des inégalités en s’appuyant sur les documents de référence tels, la Charte de la Transition, les recommandations des Assises nationales de la refondation et les recommandations du Dialogue Inter-malien. <em>"Une vision du reste soutenue et entretenue par la grande capacité de résilience de la population qui a su demeurer mobilisée et unie devant les adversités et menaces internes et externes sans fléchir à hauteur des pouvoirs publics"</em>, a-t-elle salué.

Toujours, selon Mme le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, pour faire face à cette situation et pouvoir compter dans ce nouveau monde qui se dessine, il y a urgence et nécessité impérieuse de renforcer les capacités de production et de transformation de nos ressources afin d’améliorer la vie de nos populations autrement dit promouvoir le développement socio-économique de nos pays.

Elle demeure convaincue que la formation professionnelle est un moyen important pour soutenir la compétitivité, la croissance économique et l'emploi. Car, elle met les entreprises en capacité d'accroître leurs productivité et bénéfices par l’offre d’une main-d'œuvre qualifiée et constamment en phase avec les évolutions des métiers et des technologies.

Mme Bagayoko Aminata Traoré rappellera aussi que depuis sa mise en place, le gouvernement de la Transition s’attelle à la recherche de solutions pour répondre à la demande sociale. Dans cette quête, dira-t-elle, la formation professionnelle et l’emploi et plus particulièrement l’emploi des jeunes et des femmes apparaissent comme l’une des priorités dans l’agenda du gouvernement. D'où l'organisation de cet événement par son département qui, d'ailleurs, a été institutionnalisé  par le décret n°0835/P-RM du 4 novembre 2014 portant institution du Salon de l’ingénierie, de la transformation et de l’apprentissage (Sita) en fixant comme objectifs de contribuer à la promotion de la formation technique et professionnelle et de l’apprentissage des métiers, organiser des cadres d’échanges sur les grands sujets de préoccupation des acteurs de la formation professionnelle , promouvoir les métiers à travers l’organisation d’un espace "Découverte des métiers", organiser des concours entre les apprenants des différents dispositifs de formation d’apprentissage.

Selon Mme Bagayoko Aminata Traoré, les résultats des deux éditions précédentes montrent à suffisance que le développement de la formation professionnelle est un moyen incontournable de professionnalisation et de l’employabilité pour accroître les chances des actifs d’accéder à l’emploi. Elle dit reconnaître le besoin crucial d’engager la jeunesse qui est une vraie opportunité pour le Mali, si elle est formée et a accès à des opportunités de participer à la transformation socio-économique du pays.

Madame le ministre ajoutera que la formation professionnelle l’une des voies les plus sûres vers un emploi qualifié, durable et de qualité mais également une solution d’avenir pour nos entreprises, puisque l’apprentissage permet de répondre à leurs besoins de modernisation et d’amélioration de leur compétitivité.

C’est pourquoi, le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ambitionne de relever ces défis à travers trois axes stratégiques, à savoir : la promotion de la culture d’entreprise et le renforcement de l’écosystème des entreprises, la création et le renforcement des entreprises, le renforcement des ressources humaines à travers la valorisation de la formation professionnelle.

<em>"La mise en œuvre du Plan de renforcement des capacités des acteurs publics et privés du sous-secteur de la formation professionnelle élaboré à la faveur d’un diagnostic réalisé avec l’appui technique et financier des partenaires contribuera à améliorer l’image de la formation professionnelle"</em>, a expliqué la patronne du département.

Dans le cadre de la modernisation de l’offre de formation, Mme le ministre révélera qu'une stratégie de digitalisation a été élaborée et vise à utiliser les Tic pour démocratiser davantage l’accès à la formation tout en améliorant la gouvernance. Il faut également noter les réflexions en cours pour trouver une solution pérenne à la problématique du financement de la formation professionnelle et de l’insertion des jeunes dans notre pays en collaboration avec le Conseil national de transition et le secteur privé.

Dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat, le département est en train de finaliser la stratégie nationale de l’entreprenariat assorti d’un Plan d’actions 2025-2027 qui sera soumise à l’approbation du gouvernement dans les mois à venir. Sa mise en œuvre permettra de promouvoir la culture de l’entreprenariat et de faciliter l’accès au financement et au marché public pour les entrepreneurs.

Un programme d’envergure de sensibilisation et de formation à la culture entrepreneuriale des jeunes est en cours d’exécution. Ce programme a déjà touché 235 622 jeunes au cours des trois dernières années.

En termes de programmes et projets de soutien à l’entreprenariat des jeunes, le département a procédé le 22 mars 2024 au lancement de la 2e génération du Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux (Fier II).

Ce projet d’un montant de 100 millions de dollars soutenus par le Fida permettra de former et/ou accompagner l’insertion économique dans un créneau porteur par l’entrepreneuriat ou l’emploi salarié de 60 000 jeunes ruraux âgés de 15 à 40 ans, la création d’un Fonds de garantie financière durable et d’un Fonds de refinancement des Systèmes financiers décentralisés, la création de 12 000 activités génératrices de revenus (AGR) et 5000 micro-entreprises rurales individuelles pour les jeunes ruraux, la création de 40 000 emplois directs et l’installation d’infrastructures économiques agrégatives.

Mme Bagayoko expliquera que les services de son département travaillent également à développer une synergie à travers les actions qui font déjà l’objet d’un suivi rigoureux, il s’agit entre autres de l’élaboration du document de stratégie nationale d’atténuation de l’impact socio-économique du retrait de la Minusma et son plan d’actions 2024-2026, la mise en place d’une plate-forme digitale Emploi-Mali au service des offreurs et des demandeurs d’emplois, l’organisation des sessions de dissémination de la Politique nationale de l’emploi et son plan d’actions, l’organisation des sessions d’information et de sensibilisation des jeunes sur l’entreprenariat, la formulation en cours du Projet centres d’immersion et d’innovation technologique pour l’emploi des jeunes en milieu rural au Mali (Sigida Nema) en partenariat avec Agra.

S'adressant aux participants à cette troisième édition du Sita, Mme le ministre invite à un engagement plus accru afin de relever les défis multiformes auxquels est confrontée la formation professionnelle.

Elle termine ses propos en remerciant particulièrement son homologue ministre de la République de Guinée-Conakry, les membres des délégations du Royaume du Maroc, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire pour leur amitié et leur présence remarquée à cette importante activité.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement des villes maliennes :  Le milliardaire Samassekou attendu à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-des-villes-maliennes-le-milliardaire-samassekou-attendu-a-mopti-3069579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 06:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, les Milliardaires maliens ont le vent en poupe. Ainsi après Seydou Kéïta, qui vient de lancer un complexe agro-industriel qui force l'admiration à Sanankoroba, c'est Mohamed Samassekou qui rêve de bâtir sa région natale.

Pour rappel, le coût d'investissement est estimé à quelque 14 milliards de FCFA pour l'ancien footballeur. L'usine devrait ouvrir l'opportunité à 400 emplois directs.

Selon nos informations, Mohamed Samassekou a émis, lui aussi, l'idée d'investir dans la Venise malienne, Mopti, sa ville natale.

Pour rappel, Mohamed Samassekou est un multimilliardaire basé à Dubaï, homme d'affaires de son état. Victime de sa réussite sociale, Samassekou entend désormais prendre de la hauteur et transcender les querelles de clochers pour s'occuper de sa ville d'origine afin  de combattre la pauvreté. Il veut aider la jeunesse dans divers domaines à définir. Son objectif est de créer de l'emploi. Le Milliardaire a une vision gigantesque de la Venise malienne. Humble et résilient, Mohamed est un patriote qui aide déjà les couches les plus démunies au Mali dans l'anonymat. L'homme serait en train de prendre la sage décision de mettre aux oubliettes les réseaux sociaux. Il veut ainsi éviter d'être la proie de certaines personnes... Mais les actions qu'il aura à mener seront inimitables, à en croire nos sources. C'est un véritable travail d'Hercule qu'il veut abattre. Bienvenu Samassekou.

<strong>I. SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général de l&amp;apos;AMCI, Mohamed Methqal au FIAD 2024 : &amp;quot;L&amp;apos;initiative Royale pour l&amp;apos;Atlantique vise la prospérité partagée et l&amp;apos;accélération de  l&amp;apos;intégration régionale économique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-directeur-general-de-lamci-mohamed-methqal-au-fiad-2024-linitiative-royale-pour-latlantique-vise-la-prosperite-partagee-et-lacceleration-de-lintegration-regionale-economique-3069198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-directeur-general-de-lamci-mohamed-methqal-au-fiad-2024-linitiative-royale-pour-latlantique-vise-la-prosperite-partagee-et-lacceleration-de-lintegration-regionale-economique-3069198.html</guid>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 08:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"En développant cette façade atlantique, </strong> <strong>le Souverain a voulu aussi en faire bénéficier les pays du Sahel qui sont aujourd'hui enclavés"</strong>

<em>L'Initiative Royale pour l'Atlantique vise à permettre à la façade atlantique Afrique de devenir un lieu de communion, de prospérité partagée, d'accélération de l'intégration régionale économique et de rayonnement à l'échelle continentale et internationale, a affirmé l'ambassadeur, directeur général de l'Agence marocaine de coopération internationale (Amci), Mohamed Methqal.</em>

<em>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a voulu que la vision de l'Afrique atlantique puisse permettre au continent, et notamment à cette façade atlantique, de devenir un lieu de communion, de prospérité partagée, d'accélération de l'intégration régionale économique et de rayonnement à la fois à l'échelle continentale et internationale"</em>, a dit M. Methqal qui intervenait lors du 7e Forum international Afrique développement (Fiad), organisé les 27 et 28 juin à Casablanca.

Le directeur général de l'Amci a également mis en avant les trois dimensions à travers lesquelles l'initiative Royale Atlantique pourrait se matérialiser en partenariat et notamment en co-construction avec l'ensemble des pays de cette façade atlantique.

Dans ce sens, il a insisté sur l'importance de capitaliser sur la plateforme institutionnelle que le Maroc a créée il y a quelques années, qui permet aux gouvernements des 23 pays africains atlantiques de se réunir dans le cadre de groupes de travail pour discuter de plusieurs sujets comme l'économie bleue, le développement durable, la sécurité, les infrastructures et la connectivité.

En outre, M. Methqal a souligné la nécessité d'accélérer, à l'échelle du continent et particulièrement sur cette façade atlantique, les projets structurants lancés qui concernent le développement de la dimension maritime à travers la pêche, mais aussi de toute la composante industrielle autour de la pêche maritime. Il s'agit aussi des composantes relatives aux infrastructures, à la connectivité et au tourisme, en plus du développement de l'intégration industrielle avec les zones logistiques et les corridors commerciaux, a-t-il ajouté. Le directeur général de l'Amci a, parallèlement, mis l'accent sur l'importance de capitaliser sur les projets transformationnels de dimension continentale, tels que le gazoduc atlantique Nigéria-Maroc qui est capable de contribuer à transformer et à accélérer l'intégration économique régionale et à avoir un développement humain durable dans ces pays, leur améliorer l'accès à leur sécurité alimentaire, favoriser le développement industriel et la colocalisation industrielle au service du continent africain.

Par ailleurs, M. Methqal a relevé que l'initiative internationale de SM le Roi Mohammed VI pour favoriser l'accès des pays du Sahel à l'océan Atlantique s'intègre complètement dans l'Initiative royale pour l'Atlantique. <em>"Le Souverain, toujours dans cet esprit de solidarité agissante, a voulu, en développant cette façade atlantique, aussi en faire bénéficier les pays du Sahel qui sont aujourd'hui enclavés. Ces pays partagent tous aussi les mêmes défis de la façade atlantique et ils ont des vocations communes, notamment autour de l'agriculture, des mines et avec un potentiel dans les domaines du solaire et de l'énergie"</em>, a-t-il poursuivi. M. Methqal a également souligné que les projets en cours aujourd'hui dans les provinces du Sud, le gazoduc Nigeria-Maroc, les projets lancés dans les autres pays en matière de l'interconnexion électrique, des infrastructures de la connectivité, du corridor commercial Sahel-Atlantique avec les différents ports secs ou zones économiques intégrées, devraient permettre d'atteindre l'ambition prônée par Sa Majesté le Roi, de faire de cette zone, composée des 23 pays atlantiques et des 4 pays du Sahel, celle de la prospérité de la stabilité partagée.

Tenu à l'initiative du Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa Bank, en partenariat avec le Fonds panafricain Al Mada, ce forum a été également l'occasion pour le directeur général de l'AMCI de revenir sur la vision portée par Sa Majesté le Roi pour contribuer à accélérer la co-émergence de l'Afrique. Cette édition du Fiad a réuni une communauté de décideurs politiques de premier plan, d'institutions internationales, d'opérateurs économiques et de médias venant de plus de 30 pays du continent.

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum International Afrique Développement (FIAD 2024) : Un engouement exceptionnel !  Plus de 2200 participants de 30 pays, près de 6 000 rendez&#45;vous d&amp;apos;affaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-international-afrique-developpement-fiad-2024-un-engouement-exceptionnel-plus-de-2200-participants-de-30-pays-pres-de-6-000-rendez-vous-daffaires-3069192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-international-afrique-developpement-fiad-2024-un-engouement-exceptionnel-plus-de-2200-participants-de-30-pays-pres-de-6-000-rendez-vous-daffaires-3069192.html</guid>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 01:54:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition 2024 du Forum international Afrique développement (Fiad) sous l'impulsion du Fonds d'investissement panafricain (Al Mada) a, une nouvelle fois surpassé toutes les attentes. Du 27 au 28 juin, Casablanca a abrité ce grand rendez-vous sous le thème "Ici, on investit", placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI. Aux dires du PDG du Groupe Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, les attentes ont été comblées. Plus de 2200 participants provenant de 30 pays africains (opérateurs économiques, institutionnels et responsables gouvernementaux) et près de 6000 rendez-vous d'affaires. Ce fut tout simplement un engouement exceptionnel. En tout cas, le Fiad est devenu l'événement phare pour les échanges économiques et commerciaux en Afrique. </em></strong>

<em>Nous avons été plus de 2200 opérateurs à marquer de notre empreinte ce forum, il s'agit là d'un véritable record qui fait notre immense fierté et un bonheur qui n'a d'égal que l'engagement exceptionnel de tous les participants dans cette édition 2024. Cette présence massive nous oblige et nous invite à redoubler d'effort pour rendre cette plateforme africaine accessible au plus grand nombre au moment où la mobilisation des africains envers leur continent est plus que jamais ancrée profondément dans notre ADN"</em>. Ces mots sont du PDG du Groupe Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, à la cérémonie de clôture du Forum international Afrique développement (Fiad), le vendredi 28 juin, à Casablanca.

Placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, cet événement est organisé par le groupe Attijariwafa Bank sous l'impulsion du fonds d'investissement panafricain Al Mada.

L'édition 2024 du Forum international Afrique développement était placée sous le thème : "Ici, on investit" avec comme invité d'honneur le secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), Wamkele Mene, avec la participation de nombreuses personnalités dont des ministres de certains pays ainsi que du monde des affaires.

Ils étaient plus de 2200 d'opérateurs économiques, institutionnels et responsables gouvernementaux, venus de 30 pays africains pour aborder les défis et opportunités liés au développement du continent.

S'agissant du marché de l'investissement, 11 pays étaient à l'honneur à savoir le Mali, le Bénin, le Cameroun, le Congo, la Côte d'Ivoire, l'Egypte, le Gabon, la Mauritanie, le Sénégal, le Togo et bien sûr le Royaume du Maroc.

En ce qui concerne les rencontres B to B, ce fut des rendez-vous très importants afin de tisser de nouveaux partenaires. Là, le PDG du groupe Attijariwafa Bank s'est dit très satisfait. <em>"Cet engouement et cette soif d'entreprendre nous rend extrêmement fiers, sans nous surprendre réellement, tant cela témoigne de l'effervescence et de la dynamique que nous observons depuis le début de ce Forum",</em> dira-t-il.

Le Fiad, c'est aussi des plénières autour des thèmes variés et diversifiés comme <em>"l'Afrique qui s'investit : les ruptures de paradigmes",</em> animée par Antoine Thomas Nicephore Fylla, ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé du Congo, Babacar Gning, directeur général du Fonds souverain d'investissement stratégiques du Sénégal, l'ambassadeur Mohamed Methqal, directeur général de l'Agence marocaine de la coopération internationale (Amci) et Mme Nelly Chatue Diop, Founder et CEO Ejara.

La deuxième plénière portant sur la thématique <em>"Construire les opportunités : pleins feux sur la Zone de libre-échange continentale africaine"</em> était animée par notre compatriote Mossadeck Bally, président du Conseil national du patronat du Mali, Mme Cynthia Gnassingbé Essonam, conseillère principale pour l'engagement du secteur privé au secrétariat de la Zlecaf, Chakib Alj, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc et Célestin Tawamba, président du Groupement des entreprises du Cameroun.

Enfin, la dernière plénière était consacrée à <em>"l'investissement durable pour des sociétés durables"</em> avec comme intervenants Mme Kendra Gaither, présidente de l'US Africa Business Center, Imad Toumi, PDG du Groupe Managem, Mme Briggette Harrington, présidente et PDG Igire Coffee Compagny au Rwanda et Redda Ben Geloune, CEO, Aitek Group de la Côte d'Ivoire.

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Casablanca </strong>

<strong> xxxxxxx</strong>

<strong>Forum international Afrique développement (FIAD 2024) :</strong>

<strong>Une opportunité pour mieux vendre les fortes potentialités du Mali ! </strong>

<strong><em>Placée sous l'impulsion de la Fondation Al Mada, l'édition 2024 du Forum international Afrique développement (Fiad), tenue du 27 au 28 juin à Casablanca, au Maroc, a été un véritable succès sur le plan organisationnel et bien sûr sur le plan des retombées. L'Agence pour la promotion des investissements (Api-Mali) sous la conduite de son directeur général, Mamadou Ndiaye, a profité de ce grand rendez-vous incontournable à l'échelle internationale pour vendre la destination Mali. Les opérateurs économiques maliens invités par la Banque internationale pour le développement (BIM-SA), filiale du Groupe Attijariwafa Bank, en ont également profité pour générer des partenariats avec d'autres entreprises africaines.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-3069140" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/DG-API-Mali.jpg" alt="" width="650" height="316" />Plusieurs rendez-vous d'affaires ont eu lieu, durant les deux jours du forum. D'où le satisfecit de l'ensemble de la délégation malienne. Le Fiad 2024 a tout simplement connu une affluence exceptionnelle du début à la fin. Selon le PDG du Groupe Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, "les résultats communiqués par l'équipe organisatrice dépassent les attentes. Pas moins de 5500 rendez-vous d'affaires ont été recensés, sans compter les autres réunions informelles. Il s'agit d'un tout nouveau record en termes de rencontres d'affaires. Cet engouement, qui nous rend extrêmement fiers, témoigne plus que jamais de la dynamique et de l'effervescence qui accompagnent notre événement". En tout cas, le Royaume du Maroc vient de relever un autre défi en terme organisationnel des grands rendez-vous.

Le Mali était bel et bien présent du Forum international Afrique développement (Fiad-2024) placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et organisé par le Groupe Attijariwafa Bank. Cela à travers son Club Afrique Développement et sous l'impulsion du Fonds d'investissement panafricain <strong>"Al Mada".</strong>

Tant attendue depuis l'édition 2019 à cause de la crise sanitaire de la maladie à coronavirus qui a frappé le monde entier, celle de 2024 était placée autour du thème : <strong>"Ici, on investit"</strong>. D'où la présence massive d'éminentes personnalités dont le Secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine au sein de l'Union africaine, Wamkele Mene et plusieurs ministres africains.

Le Mali était dignement représenté par une forte délégation conduite par le chef de cabinet du ministère de l'Industrie et du Commerce, Ibrahim Féfé Koné, accompagné de l'ambassadeur du Mali à Rabat, Fafré Camara, ainsi que le directeur général de l'Agence pour la promotion des investissements (Api-Mali) Mamadou Ndiaye.

La Banque internationale pour le développement (BIM-SA) filiale du groupe marocain Attijariwafa Bank était fortement représentée par son directeur général Brahim Akabane, de la directrice générale adjointe, Mme Sow Aminata Ouattara et du directeur adjoint Tiécoura Guillaume Kouassi. Sans oublier la responsable chargée du marketing et de la communication, Mme Aïssata Diawelé Ba, la responsable Pôle clientèle, Mme Traoré Nana, le chargé d'affaires Entreprise, Maridié Niaré, le responsable animation commerciale Daouda Sissoko et Mme Aminata Cissé, chargée d'affaire des grandes entreprises.

Les administrateurs de la banque à l'image de Babalaye Daou, le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally, le président directeur général du Groupe SAER, Diadié dit Amadou Sankaré, et plusieurs opérateurs économiques étaient du rendez-vous.

L'ouverture du forum a été marquée par les interventions du ministre marocain de l'Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, du secrétaire général de la Zlecaf, Wamkele Mene, et du ministre ivoirien du Tourisme et des Loisirs, Siandiou Fofana. Ils ont tous salué cette belle initiative du Groupe Attijariwafa Bank de regrouper les opérateurs économiques et décideurs africains venus de 30 pays pour parler de l'avenir du continent. Et tout le monde est d'accord que <strong><em>"personne ne viendra construire l'Afrique à la place des Africains"</em></strong>. D'où le thème de la plénière d'ouverture <strong><em>"l'Afrique qui s'investit : les nouveaux paradigmes"</em></strong>, animée par le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé du Congo, Antoine Thomas Nicephore Fylla De Saint-Eudes, le directeur général du Fonds souverain d'investissements stratégiques du Sénégal, Babacar Gning et l'ambassadeur Mohamed Methqal, directeur général de l'Agence marocaine de coopération internationale (Amci) et de Mme Nelly Chatue Diop, Founder et CEO, Ejara du Cameroun. Cette plénière a examiné les nouveaux paradigmes mondiaux et la manière dont ils représentent une opportunité inédite pour l'Afrique de se réinventer.

A l'issue des différents travaux de réflexion organisés à travers des panels, les participants ont surtout noté la nécessité, pour les pays africains, d'adopter des réformes structurelles courageuses et une gouvernance institutionnelle transparente afin d'améliorer le climat des affaires. Il a été aussi question de faire la promotion du commerce intra-africain avec la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf) comme principal levier d'actions.

Après l'ouverture du forum, ce fut l'inauguration du marché de l'investissement par le PDG du Groupe Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani et le secrétaire général de la Zlecaf, Wankele Mene, accompagnés par plusieurs invités de marque dont le ministre d'Etat de la Côte d'Ivoire, Téné Birahima Ouattara. Dans cet espace, onze pays étaient à l'honneur ; à savoir : le Mali, le Bénin, le Cameroun, le Congo, la Côte d'Ivoire, l'Egypte, le Gabon, la Mauritanie, le Sénégal, le Togo et bien sûr le Royaume du Maroc. Et chaque pays disposait d'un stand pour mieux vendre sa destination.

<strong>"Diplomatie économique"</strong>

Le stand du Mali était surtout animé par les responsables de l'Agence pour la promotion des investissements (Api-Mali) et les agents de la BIM-SA. Et les hommes d'affaires et les décideurs institutionnels ne cessaient de visiter ce stand afin de se renseigner sur les opportunités d'investissements au Mali. Puisque le marché de l'investissement comme son l'indique est dédié à la promotion de l'investissement en Afrique. Une aubaine pour les pays de <strong><em>"présenter leurs ambitieux plans nationaux de développement, de mettre en avant leurs opportunités d'investissement dans des secteurs stratégiques à forte croissance et d'exposer leurs initiatives visant à stimuler la croissance économique et à développer es investissements directes étrangers".</em></strong>

L'espace dédié au marché de l'investissement était marqué par le pitch de chacun des 11 pays à l'honneur. Ils étaient très nombreux à suivre celui du Mali animé, vendredi 28 juin aux environs de midi par le directeur général de l'Api-Mali, Mamadou Ndiaye. Il a développé de long à large tout le potentiel du Mali et a enregistré la participation de plusieurs investisseurs.

Une occasion pour eux de découvrir toutes les potentialités d'investissements au Mali, malgré que tout ce que les gens pensent. Le directeur de l'Api-Mali a mis l'accent sur l'attractivité de l'investissement privé au Mali. Cela a suscité l'intérêt de beaucoup d'investisseurs qui se sont rapprochés de l'Api-Mali pour mieux comprendre le plan stratégique 2024-2026 pour le développement de l'investissement au Mali. Et les filières à fort potentiel sont, entre autres, l'agro-pastoral, l'agro-industrie, le tourisme et l'artisanat, les infrastructures, les services et Tics sans oublier les mines.

Notons que les missions essentielles de l'Api-Mali concernent l'amélioration du climat national des affaires, la facilitation des investissements et la promotion efficace des investissements.

En tout cas, les impressions sont très bonnes du côté du Mali. <strong><em>"Pour nous, le forum a été une réussite. Aujourd'hui, il y a un problème de narratif et de perception par rapport au Mali puisque les gens vous demandent toujours comment ça va au Mali. Or, tout va bien. Le pays se caractérise par sa centralité, son hospitalité, son potentiel, son ouverture et sa résilience. </em></strong>

<strong><em>Je pense que la première richesse du Mali, c'est la jeunesse, le deuxième le sous-sol, puis son cheptel, deuxième en Afrique de l'Ouest derrière le Nigéria. Suivent les produits de cueillette, 14 ressources minérales confirmées dont les plus connu sont l'or, le lithium, le manganèse"</em></strong>, a rappelé le directeur de l'Api-Mali.  Et de poursuivre que <strong><em>"pour l'accès à l'investissement, le cadre des affaires a été amélioré et le code de l'investissement en relecture pour être plus attractif".    </em></strong>

L'ambassadeur du Mali à Rabat, Fafré Camara, a qualifié la participation du Mali au FIAD 2024 d'une diplomatie économique. En tant que diplomate chevronné, il était aux côtés de la délégation malienne pendant les deux jours afin que le Mali puisse profiter des opportunités d'investissements. <strong><em>"Nous sommes présents au Fiad 2024 dans le cadre de la diplomatie économique qui est aussi tant prônée par les plus hautes autorités de notre pays. Nous sommes venus en coordination avec les structures compétentes en la matière au niveau du Mali dans le cadre d'une synergie d'action. Donc, avec l'Agence pour la promotion des investissements, nous sommes venus vendre les fortes potentialités de notre pays pour que les investisseurs s'y intéressent. </em></strong>

<strong><em>Comme vous le savez, le Mali est une terre d'opportunités en termes d'investissements. Nous sommes premier producteur de coton au sud du Sahara, troisième producteur d'or, un cheptel très important et plusieurs d'autres secteurs porteurs comme le tourisme".</em></strong> Parole de l'ambassadeur Fafré Camara. Avant de préciser que : <strong><em>"Nous avons bon espoir qu'au terme de ce forum, nous pourrons mobiliser davantage d'investisseurs". </em></strong>

Et Ibrahim Féfé Koné de préciser : <strong><em>"Nous pouvons nous servir de ce forum pour mettre en exergue toutes nos potentialités pour le développement endogène. En d'autres termes, profiter de la production agricole pour l'industrialisation, passer du commerce à l'industrialisation, utiliser la main d'œuvre locale pour faire fonctionner ces industries et diminuer l'importation".</em></strong>

En tout cas, l'édition 2024 du Fiad aura été l'une des meilleures, selon les organisateurs. <strong><em>"Ce forum est, sans nul doute, l'une des expressions éclatantes de l'Afrique qui avance et qui compte en son sein toutes les compétences, capacités et énergies qui nous permettront de construire un avenir prospère. </em></strong>

<strong><em>Je voudrais remercier l'ensemble des participants qui ont fait le déplacement depuis plus de 30 pays jusqu'à Casablanca pour faire de ce forum un succès, mais aussi canaliser les échanges Sud-Sud et faire rayonner cette Afrique qui croit en son potentiel et qui se lève avec détermination pour façonner son avenir.  Nous avons été plus de 2000 opérateurs à avoir marqué de leur empreinte un tel forum. A nous de redoubler d'efforts pour rendre cette plateforme importante encore plus accessible au plus grand nombre",</em></strong> a souligné Mohamed El Kettani.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA,</strong>

<strong> </strong><strong>envoyé spécial à Casablanca</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous l&amp;apos;impulsion de la fondation Al Mada : Le PDG du Groupe Star Oil, Tijani Ben El Houssein, honoré par le Prix Gold de la coopération Sud&#45;Sud : Quatre jeunes entrepreneurs africains primés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sous-limpulsion-de-la-fondation-al-mada-le-pdg-du-groupe-star-oil-tijani-ben-el-houssein-honore-par-le-prix-gold-de-la-cooperation-sud-sud-quatre-jeunes-entrepreneurs-africains-primes-3069195.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du conseil d'administration du Groupe Star Oil, Tijani Ben El Houssein, vient de remporter le Prix Gold de la coopération Sud-Sud décerné par la Fondation Al Mada en marge du Forum international Afrique développement du groupe Attijariwafa Bank, tenu du 27 au 28 juin à Casablanca, au Maroc. Quatre jeunes entrepreneurs africains ont été également primés. Ces trophées ont été décernés suite à la délibération d'un jury composé des présidents des patronats de différents pays africains dont Mossadeck Bally, président du Conseil national du patronat du Mali. La remise des trophées s'est déroulée, le vendredi 28 juin, en présence de plusieurs invités de marque dont le PDG du groupe Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, du président de la Fondation Al Mada, Hassan Ouriaghli. </em></strong>

'un temps fort de la cérémonie de clôture du Forum international Afrique développement (Fiad 2024), vendredi 28 juin à Casablanca, aura été la remise de distinctions à certains jeunes entrepreneurs et hommes d'affaires qui font la fierté de l'Afrique. Cela sous l'égide de la Fondation Al Mada en vue de soutenir l'émergence de jeunes talents sur la scène économique panafricaine à travers des actions concrètes, érigeant les jeunes talents primés comme modèles inspirants pour la jeunesse africaine, comme précise la Fondation Al Mada.

Avec les "Trophées des jeunes entrepreneurs", il s'agit de célébrer l'excellence, l'innovation et l'originalité de projets de plusieurs pays africains.

Pour départager les candidats, un jury composé de neuf experts dont Mossadeck Bally, président du Conseil national du patronat du Mali et présidé par Mme Noufissa Kessar, directrice générale adjointe du Groupe Al Mada.

Au finish, quatre jeunes entrepreneurs ont été primés. Ainsi, le 1er Prix d'un montant de 250 000 DHS, soit 15 millions F CFA, a été décerné à Congo Plast, une entreprise congolaise dirigée par Henri Diele, utilisant une technologie de pointe pour la collecte et le recyclage des déchets plastiques.

S'agissant du 2e prix d'un montant de 200 000 DHS, soit 12 millions F CFA, il a été remis à Deepecho, une entreprise marocaine dirigée par Youssef Bouyakhf, utilisant l'intelligence artificielle pour améliorer les diagnostics prénataux.

Et en ce qui concerne le 3e prix d'un montant de 100 000 DHS, soit 6 millions de F CFA, il a été décerné à Innovative Clan, une entreprise camerounaise dirigée par Mme Ako Joelle Agborndang, ayant développé des solutions de paiement numérique pour le secteur éducatif.  Le prix coup de cœur du jury d'un montant de 50 000 DHS, soit 3 millions F CFA, est revenu à Gaztech, une entreprise congolaise dirigée par Mme Andress Bellina Loemba, proposant un service à destination des familles congolaises défavorisées de vente et de paiement mobile du Gaz-GPL à l'utilisation.

S'agissant des trophées concernant la coopération Sud-Sud, ils étaient neuf finalistes dont trois ont été distingués. <em>"Je tiens à vous dire que les 9 entreprises sélectionnées méritent toutes amplement de recevoir un prix. L'Afrique a plus que jamais besoin de ses entrepreneurs que nous devons soutenir et encourager fortement", </em>a précisé Chakib Lalj, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et co-président du jury a ajouté : Ainsi, le Prix Gold a été décerné à Tijani Ben Al Houssein, CEO Star Oil, qui opère dans la distribution de produits pétroliers basé en Mauritanie et présente dans plusieurs pays d'Afrique.

Le Prix Silver a été remis à Hassan Dakhlallah, CEO Porteo BP, une entreprise ivoirienne engagée depuis plusieurs années dans le développement des infrastructures routières.  Le Prix Bronze remis à Nouzha Taarji, directrice générale Energy Transfo qui opère dans l'efficience énergétique au Maroc et dans plusieurs marchés d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Mossadeck Bally, président du CNPM et co-président du jury, estime que : <em>"Ce sont des entrepreneurs qui considèrent l'Afrique comme leur responsabilité".</em> S'exprimant au sujet de ces deux trophées, le PDG du groupe Attijariwafa Bank, Mohamed El Kettani, précise : <em>"Je voudrais, avant de conclure, revenir sur le moment très émouvant que nous avons vécu ensemble lors de la remise des "Trophées Sud-Sud" et des "Trophées jeunes entrepreneurs" qui consacrent l'intégration africaine en marche et le rôle de la jeunesse dans la construction de l'Afrique de demain. C'est aussi cela le Forum International Afrique Développement. Une fête pour notre continent pour célébrer nos plus belles réalisations et exprimer notre fierté de cette jeunesse vibrante". </em> <em>"Convaincue du potentiel de l'entrepreneuriat pour le développement socio-économique du Maroc et du continent, la Fondation Al Mada déploie depuis de nombreuses années plusieurs programmes en faveur de la promotion de l'entrepreneuriat sous toutes ses formes, mettant l'émergence d'une nouvelle génération d'entrepreneurs africains, au cœur de ses priorités".</em>  Parole du PDG du Groupe Al Mada, Hassan Ouriagli.

<strong>                               </strong>

<strong>   El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Casablanca </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontres d&amp;apos;affaires B TO B : Le satisfecit des opérateurs économiques maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rencontres-daffaires-b-to-b-le-satisfecit-des-operateurs-economiques-maliens-3069193.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 01:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rencontres B to B du Forum international Afrique développement (Fiad 2024) ont été très fructueuses pour les opérateurs économiques maliens. Chacun d'eux a pu trouver son compte à travers des partenariats. </em></strong>

Pour l'édition 2024 du Forum international Afrique développement (Fiad), tenue du 27 au 28 juin à Casablanca, ils étaient très nombreux les opérateurs économiques à répondre à ce grand rendez-vous sur invitation de Banque internationale pour le Mali (BIM-SA), filiale du groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank. Il s'agissait de leur offrir l'opportunité de tisser d'autres partenariats avec des entreprises étrangères.

Parmi les opérateurs économiques figurent Mme Traoré Oumou Diarra, Gérante de Dily Express, Mamadou Diawara, directeur général de supermarché "Caré Marché" et son conseiller financier, marketing et communication, Yamba Abdoulaye, Mamadou Kaloga, directeur général de Perfect Business Partners (PBP), spécialisée dans la vente de carburant et de produits aurifères, Modibo Talla, directeur de Danew Talla Electronics, Mamou Djigué, jeune opérateur économique évoluant dans le commerce général, Abdoulaye Kéita, directeur général de Stellis (Mali-Guinée) Ibrahim Daou, PDG de la Compagnie malienne d'importation et de distribution (CMID).

Ces jeunes opérateurs économiques ont répondu aux différents rendez-vous d'affaires et noué de nouveaux partenariats avec d'autres entreprises étrangères à travers les rencontres B to B durant les deux jours du forum. Ces rendez-vous, faut-il le préciser, étaient déjà planifiés via la plateforme digitale de mise en relation du Club Afrique Développement. Cet espace offre aux chefs d'entreprise africains des opportunités d'affaires prometteuses.

Et les impressions étaient très bonnes après ces rencontres B to B. <em>"J'étais présent au Fiad 2019 pendant lequel j'ai rencontré un partenaire marocain qui avait une unité d'assemblage de portables, de tablettes et d'ordinateurs. J'ai décidé de visiter son usine et en trois ans, j'ai pu réaliser la même chose au Mali. Cette année, notre attente était d'avoir des partenaires et du financement. Déjà, nous avons des intentions d'achat. C'est sûr que nous allons signer des contrats. Je pense que ce forum est très intéressant. Je fais appel aux opérateurs économiques maliens de faire tout pour être aux prochaines éditions",</em> a déclaré le directeur général de Danew Talla Electronics, Modibo Talla.

La gérante de Dily Express, Mme Traoré Oumou Diarra, était visiblement très heureuse des différentes rencontres qu'elle a eues : <em>"J'ai rencontré des partenaires pour échanger sur des opportunités d'affaires. Ils sont intéressés par un partenariat avec leurs entreprises. Ils m'ont proposé l'importation des produits alimentaires, mais j'ai plaidé pour qu'ils viennent investir au Mali car nous pouvons produire sur place. Actuellement, il y a trop de produits étrangers sur notre marché. Nous avons suffisamment de terre et de main d'œuvre pour produire. Nous avons juste besoin des investisseurs. Dieu merci, l'un des partenaires m'a promis de se rendre au Mali très bientôt afin de voir concrètement ce que nous pouvons faire ensemble. En tout cas, je suis très contente de participer à ce forum".</em>

Pour le jeune patron de Perfect Business Partners, Mamadou Kaloga, le Fiad a été un franc succès sur toute la ligne. <em>"Mon entreprise a été créée en 2023. Je suis dans la distribution de carburant et les BTP. J'ai eu l'honneur de participer au Fiad 2024 grâce à mon partenaire qu'est la BIM-SA pour que nous, jeunes opérateurs économiques du Mali, puissions avoir des opportunités avec les autres pays pour des partenariats et viser de loin notre continent. J'ai fait plusieurs rencontres avec des partenaires comme Total Energie de la Mauritanie ou Star Oil pour voir comment me fournir en carburant. J'ai eu des fournisseurs marocains aussi qui ont décidé de me fournir du ciment puisque j'interviens dans</em> <em>les BTP aussi.</em>

<em>Sincèrement, je suis très satisfait de ma participation au Fiad et j'espère que dans l'avenir d'autres rencontres seront organisées pour que je puisse participer",</em> dira-t-il. <em>"Je suis très ravi d'être à Casablanca pour prendre part au Forum international Afrique développement (Fiad). J'ai entendu parler de ce forum, mais c'est ma toute première fois d'y participer. Je pense que c'est une belle opportunité pour nous, les opérateurs économiques. J'ai rencontré beaucoup de partenaires dont certains sont venus avec des échantillons de produits. </em>

<em>J'ai bien apprécié la qualité. Dès mon retour au pays, je passerai sûrement des commandes".</em> Parole du jeune opérateur économique Mamou Djigué.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Casablanca   </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : ouverture à Bamako de la 3e édition du salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-ouverture-a-bamako-de-la-3e-edition-du-salon-de-lingenierie-de-la-transformation-et-de-lapprentissage-3069129.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 10:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 3<sup>e</sup> édition du salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA  2024) s’est ouverte ce jeudi au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). L’Objectif du SITA, qui se poursuivra jusqu’au 06 juillet, est de promouvoir les métiers liés à la formation professionnelle. C’était sous l’égide du Premier ministre, Dr Choguel K Maïga. </em></strong>

Organisée par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et placée sous le thème de « <em>le rôle de la formation aux métiers dans les politiques de développement économique gage de la stabilité sociale et sécuritaire</em> », l’objectif de la 3<sup>e</sup> édition du salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA) est de valoriser les corps de métiers pour soutenir le développement économique dans notre pays. Plus de 30 000 participants et visiteurs sont attendus à cette édition 2024 du SITA, qui verra la participation des délégations du Maroc, pays invité d’honneur, du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée Conakry.

Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakayoko Aminata Traoré, a mis l’accent sur le rôle que joue la formation professionnelle dans le dans le développement économique d’un pays. « <em>Elle est un moyen important pour soutenir la compétitivité, la croissance économique et l'emploi </em>», a-t-elle précisé. La formation professionnelle constitue, en plus, l’une des voies les plus sûres vers un emploi qualifié, durable et de qualité mais également une solution d’avenir pour les entreprises, puisque l’apprentissage permet de répondre à leurs besoins de modernisation et d’amélioration de leur compétitivité.

Dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat, Bagayoko Aminata Traoré a indiqué que son département est en train de finaliser la stratégie nationale de l’entreprenariat assortie d’un Plan d’actions 2025-2027 qui sera soumise à l’approbation du Gouvernement dans les mois à venir. « <em>Sa mise en œuvre permettra de promouvoir la culture de l’entreprenariat et de faciliter l’accès au financement et au marché public pour les entrepreneurs</em> », a-t-elle promis.

Pour ce faire, le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ambitionne de relever ces défis à travers trois axes stratégiques. Il s’agit de la promotion de la culture d’entreprise et le renforcement de l’écosystème des entreprises ; la création et le renforcement des entreprises et enfin le renforcement des ressources humaines à travers la valorisation de la formation professionnelle.

Pour le Chef du gouvernement, Dr Choguel K Maïga, la vocation de tout pouvoir est de rendre heureux les citoyens. Et le travail du ministère de de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle contribue à cela. Le Premier ministre dit avoir insisté sur ce point lors de la première réunion du gouvernement en juillet 2023. Une idée partagée par le 3<sup>e</sup> vice-président du Conseil national du Patronat (CNPM), Sidi Dagnoko. « <em>Il faut moins d’Université et plus de centre de formation professionnel dans notre pays</em> », a-t-il insisté.

La cérémonie a été marquée par l’intervention de la Secrétaire Général du Ministère de l’Inclusion Économique, de la Petite Entreprise, du Travail et des Compétences du Royaume du Maroc, WAFAA Asri.  Elle a indiqué que son pays est disposé à accompagner le Mali dans le processus de valorisation de la formation professionnelle.

La cérémonie a pris fin par la visite des stands. Il faut rappeler que l’édition 2024 du SITA, qui se poursuivra jusqu’au 06 juin, sera marquée par des conférences, des masters class et des panels autour de la problématique de la formation professionnelle.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une meilleure compétitivité des entreprises des filières mangue et karité du Mali :  Vers la mise en place un mécanisme  de collaboration entre les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-une-meilleure-competitivite-des-entreprises-des-filieres-mangue-et-karite-du-mali-vers-la-mise-en-place-un-mecanisme-de-collaboration-entre-les-acteurs-3068363.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 01:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mettre en place un mécanisme de collaboration entre les acteurs de la recherche et le secteur productif en vue d'améliorer la compétitivité des entreprises des filières mangue et karité du Mali, tel est l'objectif d'une table ronde de deux jours organisée du 16 au 18 juin  au Mémorial Modibo Kéïta par le Centre malien de promotion de la propriété  industrielle (CEMAPI), le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) et avec l'appui financier du Programme d'Appui à la Compétitivité en Afrique de l'Ouest (PACAO).</em></strong>

Les acteurs des filières Karités venus du district de Bamako et de l'intérieur du pays ont massivement pris part à cette table ronde de deux jours présidée par Sambou Cissé, représentant du ministre de l'Industrie et du commerce. Il avait à ses côtés la Directrice du CEMAPI Fatoumata Siragata Traoré et des responsables du CNRST et  du Programme d'appui à la compétitivité en Afrique de l'ouest (PACAO).

En présidant la cérémonie d'ouverture des travaux, le représentant du ministre   de souligner que la présente table vise spécifiquement à identifier au moins cinq (05) techniques et technologies répondant aux besoins d'innovation et de compétitivité des entreprises industrielles dans les filières mangue et karité, à concevoir et adopter un mécanisme de collaboration pour vulgariser auprès des acteurs concernés les techniques et technologies identifiées. Il a aussi déclaré que ces travaux seront suivis dans les jours à venir par la formation de cinquante (50) entreprises agro-industrielles à l'utilisation des techniques et technologies identifiées.

Tout en soutenant que  le Mali à l'instar de nombreux pays africains est confronté à certains défis majeurs notamment l'insécurité alimentaire, le faible accès à l'énergie, l'emploi des jeunes, etc., le représentant du ministre d'ajouter que le développement des connaissances et des savoirs est un préalable pour relever ces multiples challenges.

La recherche et l'innovation technique et technologique constituent selon lui des leviers importants dans l'amélioration de la compétitivité des produits. Cela ne peut se faire qu'à travers une bonne collaboration entre les chercheurs et les producteurs. <em>"En dépit du dynamisme de la recherche malienne notamment dans le domaine agricole, les relations entre le monde de la recherche et le monde économique ne sont pas clairement définies et entretenues pour permettre l'exploitation judicieuse des solutions et innovations générées au profit du développement en général et plus particulièrement pour accroitre la productivité et la compétitivité des filières ciblées par le PACAO. </em>

<em>Il est donc nécessaire d'instaurer un cadre d'échanges et de partage d'expérience entre les chercheurs et les producteurs"</em>, a poursuivi Cissé.

Ce qui justifie selon lui l'organisation de cette table ronde par le ministère de l'Industrie et du Commerce à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) en collaboration avec le Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST) avec l'appui du PACAO qu'il a remercié pour son assistance technique et financière pour la tenue de cette rencontre.

Cette cérémonie de lancement a été mise à profit par le PACAO pour remettre les chèques aux lauréats du concours de logo pour l'interprofession mangue.

Le 1er prix a été remporté par Mara Toé avec un chèque de 1 000 000 F CFA suivi de l'agence de Communication Binthily avec une récompense de 500 000 FCFA.

<strong>                             Kassoum Théra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Colonel Assimi Goïta au Kenedougou :    Sikasso propulsée dans une nouvelle ère avec des infrastructures indispensables à son développement</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 01:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 22 juin 2024 sera sans doute marqué d’une pierre blanche dans l’histoire de la région de Sikasso. En effet, elle a accueilli ce jour le président de la Transition venu poser la première pierre de la future université polyvalente, inaugurer plusieurs infrastructures et lancer le Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition.  Et du coup, le Colonel Assimi Goïta a poussé la région dans une nouvelle ère avec des infrastructures indispensables à son développement économique, social, culturel, sportif…</strong>

Le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a posé samedi dernier (22 juin 2024) la première pierre d’une université polyvalente à Sikasso, à 380 km au sud de Bamako. D’un coût évalué à 133,24 milliards de francs CFA, la future université ultramoderne de Sikasso sera composée de 6 facultés, 4 grands instituts, un campus pédagogique moderne numérisé, un service de documentation commun, un restaurant moderne pour chaque faculté et institut, des logements pour 700 professeurs, un internat pour 20 000 étudiants, une maison des Hôtes pour les partenaires, un centre de santé, des centres de loisirs, un complexe sportif équipé. Cette grande université sera construite sur une superficie de 400 hectares.

Dans la capitale du Kénédougou (Sikasso), le président Goïta a également inauguré le Stade Babemba Traoré (15 000 places assises) entièrement rénové  et qui est désormais conforme aux normes de la Confédération africaine de football (CAF). Les travaux ont porté sur la réhabilitation des vestiaires et des toilettes, une infirmerie, des salles de crise, une salle de presse, un salon VIP, des installations pour les officiels et les arbitres, un système d'éclairage amélioré, une pelouse refaite avec un nouveau système de drainage et d'arrosage automatique ainsi que des équipements modernes pour les joueurs et les arbitres.

Dans la capitale de la 3e région économique du pays, le chef de l’Etat a aussi inauguré des infrastructures routières. Ce qui fait que Sikasso bénéficie désormais d’un échangeur et d’un viaduc, symboles de modernité et de connectivité. L’échangeur se situe au croisement des Routes Nationales (RN) 7 et 11. Avec ses voies d’accès de 1 220 mètres, il va largement faciliter la circulation des véhicules à l’intérieur de la ville en réduisant les embouteillages et en renforçant la sécurité routière. Situé au carrefour de l’OUA, le viaduc offre une vue panoramique sur les environs et relie les quartiers, les commerces et les habitants.

Le président Goïta a lancé également la construction et le bitumage de la bretelle Katelé-Kadiolo-Zégoua, longue de 32,5 km ainsi que l’aménagement de 4 km de voiries urbaines à Sikasso pour préserver la route et protéger les riverains des inondations. Cette initiative assure également l’aménagement de la voie d’accès à la gare routière de Kadiolo, la reconstruction du monument de Kadiolo, la construction d’une voie bitumée de 319 mètres dans la localité de Zégoua et l’aménagement de certains carrefours.

Le montant total des réalisations est estimé à environ 70, 400 milliards de FCFA, dont 48, 500 milliards de FCFA pour les infrastructures de la ville de Sikasso, financées par la BOAD (en prêt) avec une contrepartie de l’Etat du Mali. Les investissements à Kadiolo (480 km au sud de Bamako) sont entièrement financés sur le budget national. Le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a souligné que ces projets «<em>s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’actions de la Politique nationale des infrastructures de ​transport et du ​désenclavement</em>». Sans doute que ces infrastructures routières vont profondément transformer la physionomie des villes de Kadiolo et de Sikasso. Sans compter qu’elles vont améliorer surtout la circulation, renforcer la sécurité routière et favoriser le développement économique et social de la 3e région économique du pays.

Les réalisations du Folona (Kadiolo) incluent la mise à disposition de dix forages équipés, un bâtiment scolaire équipé, quatre murs de clôture d’école, une maternité équipée et 178 candélabres photovoltaïques pour éclairer les zones ciblées. La réalisation de ces infrastructures routières marque une étape importante dans la modernisation du réseau routier du Mali, contribuant ainsi à l’essor économique, social et culturel du pays !

<strong>Naby</strong>

<strong> </strong>

<strong>2 800 hectares de terres dégradées réaménagés pour le maraîchage</strong>

A Sikasso, le président Assimi Goïta a aussi lancé le Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Il s'agit de la distribution de 5 000 tonnes d'aliments pour bétail aux éleveurs, de la mobilisation de 600 tonnes d'aliments pour poisson/volaille ainsi que de la réalisation et de la réhabilitation des périmètres maraîchers. Il est ainsi prévu l'aménagement et la restauration de près de 2 800 hectares de terres dégradées pour notamment servir de périmètres maraîchers aux associations féminines.

Dans la même optique, 118 tonnes de céréales seront destinées au cercle de Kadiolo et 353 tonnes pour le cercle de Sikasso. Le Plan​ national de réponse à l’insécurité alimentaire est mis en œuvre pour exprimer la solidarité nationale. Les responsables communautaires et les représentants des agriculteurs ont salué cette initiative comme une étape importante vers l'amélioration des conditions de vie et la promotion du développement durable dans la région.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le programme  Voice d’Oxfam se clôture avec des résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-programme-voice-doxfam-se-cloture-avec-des-resultats-satisfaisants-3067277.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 01:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancer  il y a  huit ans au Mali, le programme Voice  d’Oxfam  a  pris  fin la semaine  lors d’une cérémonie  à Bamako.  Il a  permis,  selon les initiateurs, de fournir  quatre </em></strong><strong><em>types de subventions  à 59 associations et ONG locales  pour une valeur de trois milliards FCFA</em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong> -Les  bénéficiaires du programme Voice sont des détenteurs de droits et les groupes marginalisés ou discriminés. Il s’agit  notamment des personnes vivant avec un handicap, les femmes et filles à risque d’exploitation ou d’abus sexuels, les jeunes et les personnes âgées, ainsi que les minorités ethniques ou groupes indigènes. Les subventions accordées ont consisté à soutenir financièrement ces couches vulnérables dans leurs domaines d’activités. Ce, afin de leur rendre plus autonome économiquement  dans leur famille et environnant.

C’est ainsi, explique le Directeur d’Oxfam, Hamed Maîga, le programme VOICE a été exécuté pendant une période  de 2017 à 2024. Une  période durant laquelle Oxfam a  alloué 4 types de subventions a 59 associations et ONG locales dont 26 organisations dirigées par les femmes. « Le montant total alloué de ces subventions s’élevé a plus de trois milliards de francs FCFA », précise le Directeur d’Oxfam Mali, ajoutant que «  <em>le programme a  contribué  à  renforcer  l’estime de soi chez les détenteurs de droits les plus marginalisés et discriminés et à engager des actions de plaidoyer pour influencer les politiques et programmes en faveur des femmes et personnes en situation de handicap au Mali ».</em>

<strong> </strong>Pendant 8 ans, le programme Voice  a reçu beaucoup de partenaires bénéficiaires à travers le monde  obligeant  le programme à  dépasser ces prévisions initiales.  « Nous avons dépassé de plus de cent pour cent notre plan initial, en attribuant 750 subventions au total, représentant soixante-et-un million d’euros distribués dans plus de trente pays d’Asie et d’Afrique », souligne le directeur des programmes d’Oxfam Novib.

Lequel est revenu sur les  réalisations du programme  Voice au Mali qui se chiffre à  59 subventions au profit des personnes vivant avec un handicap, les femmes et filles à risque d’exploitation ou d’abus sexuels, les jeunes et les personnes âgées, ainsi que les minorités ethniques ou groupes indigènes.

Pour lui, les 8 ans du programme Voice a été un parcours impressionnant qui a  inclue l’implication des femmes et des filles dans les processus de consolidation de la paix et la lutte contre le harcèlement sexuel dans les écoles, ainsi que le soutien à l’autonomisation économique des personnes handicapées et l’accès des personnes âgées aux régimes de sécurité sociale<strong>.</strong>

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des biocarburants :    L’Anadeb à pied d’œuvre pour jouer pleinement sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-biocarburants-lanadeb-a-pied-doeuvre-pour-jouer-pleinement-sa-partition-3066222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 14:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) a organisé une journée d’information et de sensibilisation sur le programme «African biodigester component» (ABC) et les avantages de la technologie du biodigesteur. C’était le mercredi 29 mai 2024 à son siège, au Centre d’énergie solaire (CRES), à Badalabougou. L’événement était présidé par le Directeur général de l’agence, M. Abdoulaye Kaya.</strong>

Cette session d’information et de sensibilisation visait, entre autres, à renforcer la connaissance des producteurs et des fermiers périurbains de Bamako sur le programme «<em>African biodigester component</em>» (ABC) afin de susciter leur intérêt pour la technologie du biodigesteur. Il s’agissait aussi d’informer les grands producteurs/fermiers sur le programme ABC et son approche d’intervention. Les explications ont porté sur les avantages de la technologie de biodigesteur dans la satisfaction des besoins énergétiques et de fertilisants des fermes ; les voies et moyens pour accéder à la technologie...

«<em>Aujourd'hui, le biodigesteur se présente comme une solution crédible à l'accès à l'énergie pour tous ainsi qu'à l'amélioration de la productivité agricole</em>», a souligné le Directeur général de l’Anadeb, Abdoulaye Kaya. «<em>Grâce à sa technologie innovante, il assure aux ménages de l'électricité et du gaz en permanence et permet aux agriculteurs d'augmenter leur production par l'utilisation du compost. Il contribue à la réduction de la déforestation liée à l'utilisation du bois d’énergie et aux émissions de gaz à effet de serre</em>», a-t-il ajouté.

Ce programme (ABC) vise à soutenir la croissance et la durabilité du secteur commercial des biodigesteurs. Au Mali, son intervention se traduit par la construction et l’installation de 2 609 biodigesteurs à petite échelle (ménagères) par les entreprises éligibles évoluant dans le domaine des biodigesteurs. La cheffe de programme ABC-Mali, Mme Diallo Saran Diané, a insisté sur son utilité. Selon elle, le programme vise à créer «<em>une activité économique autour de la technologie du biodigesteur</em>».

Cette journée d’information et de sensibilisation a enregistré la présence du représentant de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda ; le représentant du secteur de l’agriculture de Siby, une cinquantaine de grands producteurs/fermiers périurbains de Bamako ; quatre cadres de la SNV (agence néerlandaise pour le développement) et des cadres de l’Anadeb. Par ailleurs, des films institutionnels et des témoignages des utilisateurs de la technologie ainsi que les techniques de production et d’utilisation du compost et de l’effluent ont été projetés lors de cette session d’information et de sensibilisation très appréciées.

A la suite des travaux, une visite guidée de l’Anadeb a été organisée pour permettre aux participants de voir eux-mêmes, la technologie avec quelques applications.

<strong>Sory Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise énergétique :   Après Sanankoroba, 2 autres centrales solaires à Safo et Tiakadougou&#45;Dialakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/crise-energetique-apres-sanankoroba-2-autres-centrales-solaires-a-safo-et-tiakadougou-dialakoro-3066056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 11:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidé à trouver une solution définitive à la crise énergétique, le Chef de l’Etat a bouclé une série de lancements de centrales solaires avant-hier samedi. En effet, après Sanankoroba, Assimi Goita était à Safo et Tiakadougou-Dialakoro, respectivement le 28 Mai et le 1er juin 2024. Objectif, pour y procéder au lancement des travaux de réalisation de centrales solaires.

Ces trois centrales, avec une capacité cumulée de 400 MW, s’inscrivent dans une dynamique nationale de développement des infrastructures énergétiques. Sanankoroba-Safo-Tiakadougou-Dialakoro «marquent la fin de la première série de construction de centrales solaires», a indiqué le Président GOÏTA, en assurant qu’elles permettront de sortir progressivement de la crise énergétique et de promouvoir le développement socio-économique du pays.

En plus de la fourniture d’électricité, lesdits projets sont également porteurs d’emplois directs et indirects, a renchéri le chef de l’Etat en insistant sur l’engagement du gouvernement à répondre aux attentes des citoyens.

A la différence de Sanankoroba, fruit d’un partenariat avec la Russie, Safo et Tiakadougou-Dialakoro résultent de la coopération sino-malienne fondée, selon Assimi, sur des principes de non-ingérence et de respect de la souveraineté avec le développement durable comme finalité.

Ainsi lancée, la construction de ces centrales prendra au moins une année et devrait dans les conditions normales contribuer dans le mixte énergétique de l’EDM. Comme quoi, la fin du délestage n’est pas demain. D’ailleurs les Maliens, du moins les Bamakois nantis, semblent l’avoir compris comme l’atteste la course folle aux panneaux solaires pour combler le vide laissé par l’EDM. D’aucuns commencent à se demander si la société EDM à ce rythme ne va pas perdre une bonne partie de sa clientèle.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration du système éducatif : B2Gold dote le complexe pour enfants de Zorokoro  d&amp;apos;une bibliothèque et d&amp;apos;une salle informatique  Coût de réalisation : plus de 70 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/amelioration-du-systeme-educatif-b2gold-dote-le-complexe-pour-enfants-de-zorokoro-dune-bibliotheque-et-dune-salle-informatique-cout-de-realisation-plus-de-70-millions-de-fcfa-3065730.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 01:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le complexe pour enfants de Zorokoro dans la commune de Safo est désormais doté d'un bâtiment pour la  bibliothèque et la  salle informatique. L'édifice, un R+1,  financé par la société minière B2Gold à plus de 70 millions de FCFA, a été inauguré le mercredi 29 mai 2024 en présence d'un parterre de personnalités composé des responsables de la société B2Gold, de l'USAID et des autorités locales et coutumières.</em></strong>

Le complexe pour enfants de Zorokoro bâti sur 2 hectares et situé dans la commune de Safo dans la périphérie de la capitale est un centre d'accueil pour les enfants en situation difficile des 14 villages de la commune de Safo. Portée sur les fonts baptismaux par notre compatriote Kadiatou Sidibé, cette structure au regard de ses ambitions et des infrastructures réalisées, est une référence au Mali, en témoigne l'inauguration d'un grand bâtiment construit par la société B2Gold qui servira désormais pour les pensionnaires de cette structure d'un cadre idéal pour la lecture et la formation en informatique.

Intervenant au nom de B2Gold, le Directeur des relations extérieures de cette société minière, Ibrahim Touré a déclaré que la construction de ce joyau à plus de 70 millions de FCFA est le témoignage de l'importance que leur société accorde à l'alphabétisation et à l'éducation pour tous.

<em>"Ce bâtiment ne comportera pas seulement une collection de livres ou d'ordinateurs ou encore des jeux, mais il sera un sanctuaire d'apprentissage, une passerelle vers de nouveaux mondes et une fontaine d'inspiration. C'est un lieu où chaque enfant pourra se promener à travers les pages de contes, de mystères, d'histoire et de science, où il pourra se perdre dans la magie des mots et des idées, un endroit où il pourra voyager dans ce monde sans pourtant se déplacer",</em> a soutenu Touré. Il  a révélé que ce  bâtiment est aussi un endroit où les enfants du centre de Zorokoro ainsi que les communautés environnantes découvriront leurs talents cachés et pourront s'exprimer dans la plus grande liberté. <em>"Oui, nous comptons sur l'engagement de ACFA et de tout son personnel pour offrir une éducation à ces enfants qui ont fait face à l'adversité et à toutes sortes de défis durant les premières années de leurs vies. Ce bâtiment leur offre un sanctuaire d'espoir et d'autonomisation. C'est un endroit où ils peuvent rêver, explorer et découvrir le potentiel illimité en eux-mêmes. Ils auront accès à une richesse de connaissances qui les inspireront, les éduqueront et les guideront dans leur cheminement vers un avenir meilleur"</em>, a soutenu le Directeur des relations extérieurs.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3065686" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/B2GOLD-.jpg" alt="" width="650" height="292" />Selon lui, avec chaque livre, les enfants préparent une nouvelle aventure, une nouvelle leçon à apprendre et une nouvelle perspective à acquérir. Le pouvoir de l'alphabétisation, à en croire Touré, est immense, car elle ouvre des portes à des opportunités, élargit les horizons et nourrit l'esprit et l'âme. <em>"Cette bibliothèque et cette salle informatique laisseront non seulement un impact durable sur la vie de ces enfants, mais elles serviront également de symbole de l'engagement de la société B2Gold en faveur de l'éducation et de l'alphabétisation pour tous"</em>, a rassuré Touré.

Notons qu'en plus de ce joyau, B2Gold a offert lors de cette cérémonie inaugurale un important lot de céréales aux pensionnaires du centre. C'est le Directeur administratif et des Relations publiques, Birama Cissé, qui a procédé à cette remise.

Très touché par ce geste de solidarité, d'assistance, la responsable du Centre ACFA, Kadiatou Sidibé, a remercié chaleureusement B2 Gold pour ce précieux soutien. Elle a rappelé que leur vision pour le Mali est de faire en sorte que tous les enfants disposent des outils nécessaires pour réussir et pour atteindre cet objectif ; leur structure s'est fixée pour objectif de donner un environnement sain et attractif pour leur santé, l'apprentissage.

<em>"Nous exécutons ce volet à travers 4 programmes notamment l'hébergement, la nutrition et la santé",</em> a ajouté Kadiatou Sidibé, tout en remerciant B2Gold pour la construction de ce joyau et l'USAID pour son équipement. Elle a aussi sollicité le soutien de B2Gold pour d'autres projets. Notons que le représentant du maire et le chef de village de Zorokoro ont tous apprécié cette réalisation.

<strong>                                                                                      </strong>

<strong>  Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport national du développement humain : L’ODH fait l’état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-national-du-developpement-humain-lodh-fait-letat-des-lieux-3064544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 02:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD) a procédé à la présentation de son rapport le jeudi 16 mai 2024 au CICB. Le thème choisi pour cette  édition 2023 était "Impact de l’inflation sur le pouvoir d’achat des ménages dans un contexte de crise multidimensionnelle au Mali".</em></strong>

Lors de la présentation de son dernier rapport, l’ODHD a fait un ramassé de la situation globale du pays. C’était en partenariat avec le Pnud et le ministère de la Santé et du développement.

La crise multidimensionnelle a eu un impact considérable sur le taux d’inflation, ce qui a mis en mal la situation économique et sociale du pays. L’inflation s’est accélérée et la situation a eu des effets néfastes sur le pouvoir d’achat des ménages, la pauvreté, les inégalités et le développement humain durable.

Sur une base annuelle moyenne, l’inflation atteint 9,7 % en 2022. Selon les observateurs, ce niveau n’avait jamais été atteint depuis la crise financière de 2008 où il était de 9,2 %. Elle est restée faible, de mai 2013 à octobre 2021 où elle affichait 3 %. La baisse du pouvoir d’achat des ménages résulte d’une baisse de revenu réel (- 10,8 % en 2022) conjuguée avec une forte augmentation du taux d’inflation 9,7 % en 2022.

Pour juguler l’inflation, le gouvernement a pris une série de mesures en améliorant la situation socioéconomique du pays et en soulageant les populations de la crise multidimensionnelle, ces mesures concernaient les subventions budgétaires, la riposte contre la Covid-19...

A titre d’illustrations s’agissant des subventions budgétaires, l’Etat a injecté 410,261 milliards de F CFA. En plus de cette subvention, l’Etat a consenti beaucoup d’efforts pour l’augmentation des salaires. De 2020-2022, 177,649 milliards de F CFA ont été injectés pour rehausser les salaires.

Tous ces efforts consentis par l’Etat n’ont qu’un seul objectif rendre les produits de grande consommation et de première nécessité facilement accessibles aux citoyens à moindre coût. Mais ces objectifs n’ont pas pu être atteints à souhait du fait de l’évolution du contexte économique mondial (Covid-19, la guerre en Ukraine). De même, la suppression du financement des projets et programmes par les partenaires techniques et financiers a fortement impacté les citoyens.

Les recommandations sur l’inflation qui résultent de l’Observatoire du développement humain durable et de lutte contre la pauvreté sont adressées au gouvernement, à la Cédéao et à l’Uémoa. Il est recommandé au gouvernement de renforcer les capacités du Conseil national des prix, en tant que mécanisme de veille, pour un meilleur suivi des prix des produits de premières nécessité sur l’ensemble du pays ; d’assurer un suivi efficace des prix des produits subventionnés par une meilleure implication de l’ensemble des acteurs concernés.

Il est recommandé à la Cédéao et à l’Uémoa d’appuyer les autorités maliennes dans l’amélioration significative de la gouvernance dans toutes ses composantes pour une sortie durable de la crise et une amélioration réelle de la situation socioéconomique de la population.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rapport National sur le Développement Humain 2023 du Mali : « L’inflation accélérée a eu des effets négatifs sur le pouvoir d’achat des ménages, la pauvreté, les inégalités et le DHD », dixit Colonel Asssa Badiallo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-national-sur-le-developpement-humain-2023-du-mali-linflation-acceleree-a-eu-des-effets-negatifs-sur-le-pouvoir-dachat-des-menages-la-pauvrete-les-inegalites-et-le-3064414.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 06:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de presse du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, hier, jeudi 16 mai 2024, au lancement officiel du Rapport National sur le Développement Humain (RNDH), par l’Observatoire du Développement Durable et de la Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/LCP), avec l’appui technique et financier du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), de l’édition 2023. Portant sur : «L’impact de l’inflation sur le pouvoir d’achat des ménages dans un contexte de crise multidimensionnelle au Mali, de 2017 à 2022», les travaux de lancement ont été présidés par le Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo Touré, en présence du représentant du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), Ademonkoun Rodolphe Missinhoun, etc. Le rapport traite de l’impact de la hausse des prix sur les ménages en termes de perte de pouvoir d’achat et de détérioration des conditions de vie suite aux différentes crises que le pays a subies de 2017 à 2022 comme la crise du Covid-19, les sanctions de la Cedeao et de l’Uemoa, en lien avec la pauvreté, les inégalités et le développement durable. «Les résultats obtenus montrent que la crise multidimensionnelle a eu un impact certain sur l’inflation et la situation économique et sociale du pays. L’inflation s’est accélérée, il y a eu des effets négatifs sur le pouvoir d’achat des ménages, la pauvreté, les inégalités et le DHD. Malgré tout, le gouvernement a pris une série de mesures pour juguler l’inflation en améliorant la situation socioéconomique du pays et en soulageant les populations de cette crise multidimensionnelle », a fait savoir le colonel Assa Badiallo Touré.

L’étude avait pour objectif général d’évaluer l’impact de la hausse des prix des ménages en termes de diminution du pouvoir d’achat et de détermination de condition de vie (accès aux services sociaux de base), suite à la crise multidimensionnelle que le pays subit depuis 2012, en lien avec la lutte contre la pauvreté, les inégalités et le développement humain durable.

Il ressort du rapport que la crise multidimensionnelle a eu un impact sur l’inflation et la situation économique et sociale du pays, comme en témoignent le renchérissement des prix des produits de première nécessité et la faible exécution, voire l’arrêt des projets/programmes du fait de l’arrêt ou la suspension du financement des PTF ; la situation économique et sociale du Mali avant et après 2020 a été marquée par des défis importants tels que l’insécurité et la crise politique ; les sanctions économiques imposées par la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine), en réponse au coup d’Etat de 2020, ont eu un impact sur l’économie malienne en particulier sur les secteurs du commerce et du transport qui dépendent des échanges transfrontaliers. «De plus, la suspension des transactions financières a limité l’accès du pays aux financements extérieurs et aux investissements étrangers», a ajouté la conclusion de l’étude. Et d’ajouter que la crise a entrainé aussi une diminution des financements extérieurs en raison de la situation sécuritaire et politique ; qu’elle a eu un impact certain sur l’inflation et la situation économique et sociale du pays du fait : des entraves à la libre circulation des personnes et des biens, du gel des avoirs financiers du pays par les organismes communautaires et la faible exécution, voire l’arrêt des projets suite à l’arrêt du financement des PTF. L’étude a conclu aussi que sur une base moyenne, l’inflation, c’est-à-dire la hausse généralisée et durable des prix des biens et services est restée faible et oscillant entre –moins 3% et 3% de main 2013 à Octobre 2021. Elle a augmenté, dit Ballo à 9,7% en 2022 (niveau jamais atteint depuis la crise financière de 2008 ou le niveau était à 9, 2%, après avoir progressé de 3,9% en 2021 et de 0,5% en 2020. L’augmentation observée en 2022, explique le DG de l’ODHD/LCP, un sommet en 28 ans, représente la hausse la plus forte depuis 1995 (+12, 5%). Il a poursuivi qu’une flambée des prix quasi généralisée a été constatée dans tous les secteurs. Une baisse du revenu réel des ménages, observée à partir de 2020, souligne Bouréma F Ballo, s’est intensifiée en 2022 (- 10, 8%). «Cette baisse était perceptible depuis 2019 avec une forte augmentation du taux d’inflation. Cela peut s’expliquer par l’avènement de la pandémie du COVID-19, la crise cotonnière, les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, l’insécurité et le conflit russo-ukrainien», a narré Ballo. Avant d’indiquer que l’insécurité a non seulement impacté certains bassins de production agricole, mais également le circuit de distribution, en particulier le transport au cours de ces trois dernières années. «A cela, il faut ajouter le boycott de la culture du coton qui a impacté la production du maïs», a ajouté le DG de l’ODHD/LCP. Au niveau de la production, appuie Bouréma F Ballo, la hausse du prix des céréales est imputable à la mauvaise campagne agricole de 2020, cumulée avec la perturbation du circuit d’approvisionnement en liaison avec la crise multidimensionnelle (socio-politique, sanitaire, sécuritaire). «Cette hausse des prix des céréales est imputable à la forte augmentation du prix du maïs (18,4%) par défaut de subvention des intrants agricoles et du riz (18,2%)», a fait savoir le DG Ballo. Fort de ces constats, conclu Ballo, il ressort nettement qu’à l’instar du reste du monde, la sous-région Ouest africaine, dont le Mali, est confrontée à l’impact du conflit russo-ukrainien, notamment la flambée des prix des denrées alimentaires et les perturbations des marchés des céréales et d’autres produits de base, y compris les engrais et les carburants. «Globalement, le plus grand risque vient de la hausse des prix mondiaux», a insisté Bouréma F Ballo.

Des recommandations au Gouvernement malien, instances régionales et sous régionales

A l’issue de l’étude, de fortes recommandations ont été adressées au Gouvernement malien, à la CEDEAO et à l’UEMOA et aux Partenaires techniques et financiers. Il a été demandé entre autres, d’assurer le retour à l’administration sur l’ensemble du territoire national, par le retour de la paix et de la sécurité dans toutes les régions touchées ; promouvoir une solution politique à la crise en s’engageant dans un dialogue inclusif pour trouver une solution pacifique durable ; d’assurer un suivi efficace des prix des produits subventionnés ; augmenter les taux d’intérêt des Banques centrales pour encourager l’épargne et d’encourager les dépenses et les emprunts ; de stimuler la production et l’efficacité des entreprises ; de renforcer l’implication des bénéficiaires dans la préparation et la mise en œuvre des projets. On note aussi que la CEDEAO et l’UEMOA appuient les autorités maliennes dans l’amélioration significative de la gouvernance dans toutes ses composantes, pour une sortie durable de la crise et une amélioration réelle de la situation socio-économique de la population ; assurer la reprise d’un dialogue constructif avec la Cedeao, l’Uemoa et le Mali pour la levée effective de toutes les sanctions. « Ce qui profitera non seulement au peuple malien mais également aux autres pays de la sous-région, tous frappés par les effets des sanctions de l’embargo ».

Le Colonel Assa Badiallo Touré a indiqué que les résultats obtenus de l’étude montrent que la crise multidimensionnelle a eu un impact certain sur l’inflation et la situation économique et sociale du pays. «L’inflation s’est accélérée, il y a eu des effets négatifs sur le pouvoir d’achat des ménages, la pauvreté, les inégalités et le DHD. Malgré tout, le gouvernement a pris une série de mesures pour juguler l’inflation en améliorant la situation socioéconomique du pays et sen soulageant les populations de cette crise multidimensionnelle», a souligné le Ministre Touré. Fruit d’un processus inclusif et participatif, déclare le Ministre, le RNDH 2023 formule des recommandations pertinentes à l’attention du gouvernement malien et des instances régionales et sous régionales, en vue de préserver le pouvoir d’achat des populations en réduisant la pauvreté et les inégalité d’une part, et contribuer à une meilleure prise en charge des défis de DHD, de lutte contre la pauvreté, et des objectifs de Développement Durable au Mali et ailleurs.

Le PNDU, rassure son représentant résident au Mali, réitère sa disponibilité à soutenir la mise en œuvre des diverses recommandations issues du rapport. Le PNUD reste aussi disponible, ajoute-t-il, à poursuivre la collaboration fructueuse avec l’ODHD en vue d’aider à la prise des décisions adéquates pour des meilleures interventions publiques.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les enjeux du barrage de Taoussa sur le Mix énergétique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/les-enjeux-du-barrage-de-taoussa-sur-le-mix-energetique-du-mali-3064355.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 01:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet d’aménagement de l’Autorité de Taoussa constitue un enjeu majeur dans le développement socio-économique de la sous-région et du Mali en particulier. Il s’agit en effet, d’un barrage hydro électrique en construction sur le fleuve Niger au Mali. Sa construction a débuté en février 2010 et les travaux devaient durer 6 ans. Avec la crise énergétique que le Mali traverse actuellement le gouvernement doit faire le point de l’état d’avancement des travaux de finition du barrage de Taoussa qui a une capacité de 120Gwh/an. La finition de cette infrastructure hydroélectrique revêt un enjeu capital pour les populations du nord Mali, du Mali même en entier et des pays du Sahel. Avec la mise en place de ce barrage se verront se développer des réseaux de compétence techniques et d’ingénierie pour redynamiser le mix énergétique malien en palliant à la concurrence ivoirienne. Les stratégies de développement du cheptel se verront augmenter de 3% et l’empoissonnement du fleuve se verra évoluer vers 8000 tonnes de poissons par an. Les enjeux agricoles se verront favorables à la production avec des plans d’irrigations du barrage tout au long des berges du Niger. L’autorité de Taoussa reste alors un outil majeur d’intégration régional sûr pour les Mali et ses nouveaux alliés de l’AES. Pour la finalisation des dits travaux, l’Etat devra mobiliser 170 milliards de FCFA pour rendre opérationnel le barrage de Taoussa qui viendra renforcer Manantali, Sélingué et Sotuba pour le bonheur des maliens et la fins du calvaire annuel des mois de mars et d’avril.

Les recommandations qui ont été donné par le Global Water Initiative au Mali est de faire participer les populations affectées par le barrage aux bénéfices qu’il génère. Il s’agit notamment de promouvoir le développement des systèmes productifs locaux en sécurisant l’accès au foncier et aux ressources naturelles au travers d’accords et de règlements compatibles aussi bien avec le droit moderne que le droit coutumier en mettant en place des règlementations locales négociées et validées par l’ensemble des acteurs locaux qui puisse permettre une exploitation équitable et durable des ressources naturelles. Le projet Taoussa est donc multisectoriel comprenant le barrage et les autres ouvrages notamment la route Taoussa-Gao de 130km, l’aménagement de 185000 hectares de terres la cité du nouveau barrage pour les travailleurs et la construction du port de pêche. Aujourd’hui ce port de pêche nuit grandement à la Mauritanie qui compte se poser en leader ouest africain dans le domaine de la poissonnerie. C’est pourquoi des dispositifs comme un agenda local doivent être conçu pour règlementer la pêche en fonction des saisons et des mouvements des poissons dans la zone du barrage. Les précédents études d’impact pour le barrage de Manantali ont montré que des changements notamment hydrologiques risquent de survenir après l’implantation complète du barrage comme la prolifération de plantes aquatiques tels que le typha qui peuvent gêner les installations du barrage. Il est donc bon de bien faire le suivi de Taoussa même après sa finition. Des organisations comme l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal se verront renforcées par celle du lac Faguibine qui comprend un important ouvrage en amont du fleuve Niger. Enfin, la finition du barrage de Taoussa marquera la consécration non seulement de la disposition de courant électrique par le Mali mais permettra de transformer une grande partie des zones arides du nord et du centre en un pôle d’agriculture et d’élevage. Ce qui favorisera le commerce par l’import export de cultures céréalières chères comme le blé, le riz et le sésame, et le fonio gage d’une coopération économique et d’un facteur de croissance à toute compétitivité.

<strong>Abdoulaye Traoré,</strong>

<strong>Doctorant en sociologie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au sommet africain sur les engrais et la sante des sols :  &amp;quot;Les Etats&#45;Unis soutiennent une action continue&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/au-sommet-africain-sur-les-engrais-et-la-sante-des-sols-les-etats-unis-soutiennent-une-action-continue-3064147.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 22:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> L'assistante de l'administrateur de l'Agence américaine pour le développement international, Dina Esposito, a participé, du 7 au 9 mai dernier, au Sommet africain sur les engrais et la santé des sols organisé par l'Union africaine à Nairobi, au Kenya. Dans son intervention, au cours de ce sommet, elle a exprimé le soutien des Etats-Unis à la croissance agricole menée par l'Afrique et l'énorme potentiel que détiennent les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires africaines pour nourrir le continent et le monde.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Durant le sommet, Dina Esposito a présidé un événement avec la commissaire de l'Union africaine, Josefa Sacko, et d'autres donateurs pour présenter et approuver une déclaration conjointe des partenaires de développement signée par 14 partenaires en soutien au Plan d'action africain sur les engrais et la santé des sols, ainsi que la mise en œuvre post-Sommet.

A ce titre, l'assistante de l'administrateur a fait des remarques sur l’importance des politiques fondées sur des données probantes pour créer des marchés d’engrais plus résilients, tout en soulignant les investissements de l’USAID en Afrique. Mme Esposito a également parlé du soutien de l'USAID au plan d'action et les 40 millions de dollars pour étendre l'approche Space to Place, qui utilise les données géo-spatiales et les connaissances des agriculteurs pour les aider derniers à obtenir le bon type d'engrais au bon endroit et au bon moment.

Par ailleurs, Dina Esposito a, en marge du sommet, rencontré les présidents du Malawi et de la Zambie ainsi que des représentants du gouvernement du Rwanda pour discuter des programmes de sécurité alimentaire dans le cadre de Feed the Future, l'initiative mondiale contre la faim du gouvernement américain.

Elle a exprimé son soutien à une action continue visant à renforcer les systèmes alimentaires et à stimuler la croissance économique, soulignant le rôle essentiel du secteur privé et des politiques qui peuvent contribuer à stimuler les investissements futurs.

Au-delà de ses rencontres, Dina Esposito a échangé avec un certain nombre de partenaires de développement et de donateurs mondiaux, notamment la Norvège, l'Agra, l'Anapri et la Fondation Bill et Melinda Gates, pour discuter de la coordination des engagements visant à soutenir le processus de mise en œuvre post-Sommet.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adduction d’eau  à Magnambougou&#45;concessions rurales :  46 millions de F CFA en cofinancement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/adduction-deau-a-magnambougou-concessions-rurales-46-millions-de-f-cfa-en-cofinancement-3063339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la délégation spéciale du district de Bamako, Balla Traoré, a présidé le 3 mai dernier, la cérémonie de réception d’une adduction d'eau sommaire pour les populations de Magnambougou-Concession rurale, notamment Sokorodji et Dianéguéla en Commune VI. Le projet a été cofinancé par la mairie du district pour un montant d’environ 46 millions de F CFA.</em></strong>

<strong> </strong>A Bamako, le réseau d'eau potable couvre à peine 70 % de la ville, et le relief accidenté ne permet pas aux quartiers en hauteur d'avoir de l'eau régulièrement. Cet équipement, cofinancé par la mairie du district, est composé d'un forage positif équipé de pompe alimentée par des panneaux solaires, un château d'eau métallique de 20 m3 sur une hauteur de 20 mètres linéaires, un réseau de 1500 mètres linéaires en PVC, 5 bornes fontaines publiques, pour un coût d'environ 46 millions de F CFA.

Le président de la délégation spéciale, Balla Traoré, a exprimé sa joie de constater que les différentes composantes du projet ont pu être réalisées. A l’entendre, pour que ce jour soit, il a fallu la perspicacité, la résilience et l’esprit civique des parties prenantes maliennes. A cet égard, il a félicité les membres du comité de suivi, composé de services techniques du district, de la mairie de la Commune VI et des représentants des bénéficiaires.

Ensuite, le maitre d’ouvrage délégué : la Cellule technique d’appui aux collectivités territoriales (Ctac). Et enfin, les entreprises et bureaux d’études, notamment le bureau de contrôle le Bureau de recherche des eaux souterraines et de surfaces (Bress), le chargé des études environnementales le Groupe d’experts pour la recherche en environnement et le développement (Gered) et l’entreprise des travaux : Entreprise de développement du Gourma (EDG-SARL).

<em>"Quand il s’agit d’infrastructures d’eau potable, comme c’est le cas aujourd’hui, la joie est encore plus grande. On ne peut rien sans l’eau, on reste impuissant contre l’eau, mais on peut tout faire avec l’eau"</em>, a exprimé Balla Traoré.

Il a précisé que ce projet d’adduction d’eau sommaire de Magnambougou-Concession rurale a été un modèle participatif. Emanation de la population, le Comité de gestion créé, à cet effet, assure l'exploitation, l'entretien et la maintenance des ouvrages sous le contrôle de la mairie de Commune VI et la supervision du district.
<ol>
 	<li>Traoré a invité les acteurs à leur sens élevé du devoir, de la transparence. La représentante du maire de la Commune VI, le coordonnateur des chefs de quartier de Magnambougou ont exprimé leur satisfaction de l’ouvrage. Ils ont remercié le président de la délégation spéciale et l’ensemble des acteurs concernés pour cette initiative vitale pour leur population.</li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrage hydroelectrique de Taoussa :  Qu’est&#45;ce qui bloque ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-hydroelectrique-de-taoussa-quest-ce-qui-bloque-3063357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali semble avoir oublié la mise en œuvre du barrage de Taoussa, lancé en février 2010 par le président Amadou Toumani Touré (ATT). Ce barrage du nom d’une localité située entre les villes de Tombouctou et Gao, constitue le plus important projet de développement du Mali qui a pour objectif la production d’électricité et le développement d’activités agricoles dans la boucle du fleuve Niger.</em></strong>

Le barrage de Taoussa était parti pour être l’élément majeur de l’aménagement du fleuve Niger au Mali. Il est situé à 130 km à l’ouest de Gao près de Bourem. La zone d’influence retenue s’étendra jusqu’à Koriomé région de Tombouctou. Sa mise en chantier a démarré le 6 février 2010 par le président ATT, sous la direction de Karim Dembélé.

Depuis ce jour, beaucoup d’eau a échappé à la récupération de la crue du fleuve Niger sans la bonne exécution de ce projet d’envergure nationale et internationale, caractérisé par une digue d’enrochement à noyau étanche de 1 km de long et de 18 m de hauteur, une usine hydroélectrique de 25 kWh de production annuelle escomptée de 118 GWh, une écluse pour assurer et augmenter la navigation fluviale, un évacuateur de crue.

[caption id="attachment_3063360" align="alignright" width="650"]<img class="wp-image-3063360 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Pose-pierre-Taoussa.jpg" alt="" width="650" height="496" /> La pose de la premmière pierre de Taoussa[/caption]

Son coût était estimé à 130 milliards de F CFA en 2010. Cependant, avec le retard et l’arrêt des travaux, comment et quand le Mali rassurera sa population de l’exécution de ce projet hydroélectrique ? Qu’est-ce qui bloque donc le redémarrage des travaux ? Est-ce qu’on veut pallier le problème électrique au Mali par l’hydroélectrique ? Autant d’interrogations et d’interpellations des autorités en place.

Le Mali pour la mise en œuvre de ce projet est accompagné des partenaires que sont la BID, le Fonds koweitien, la Boad, le Fonds saoudien, la Badéa, le Fonds de l’Opep, la BICD, la Banque mondiale, le Fonds d’Abu Dhabi.

A souligner que l’Autorité pour l’aménagement de Taoussa (AAT) est un établissement public national à caractère administratif (Epa), créé par l’ordonnance n°002/P-RM du 19 janvier 2010. Il a besoin de la volonté politique pour son exécution dans un bon leadership administratif pour assurer le bonheur et l’honneur hydroélectrique à la population de Gao et de Tombouctou, si non à tout le Mali.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Céréales :  Mali : la production céréalière attendue en hausse de 12 % à 11 millions de tonnes en 2024/2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cereales-mali-la-production-cerealiere-attendue-en-hausse-de-12-a-11-millions-de-tonnes-en-2024-2025-3062238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2024 12:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(Agence Ecofin) - </strong>Le Mali est le second plus important producteur de céréales en Afrique de l’Ouest derrière le Nigéria. Après une campagne 2023/2024 en demi-teinte, les perspectives sont à nouveau positives pour la récolte de grains durant la nouvelle saison.

<strong> </strong>Au Mali, la récolte de céréales devrait s’élever à 11,1 millions de tonnes en 2024/2025. C’est ce qui ressort d’une déclaration du ministère de l’Agriculture rapportée par Reuters le 1er mai. Le stock annoncé traduirait une hausse de 1,2 million de tonnes par rapport à la campagne précédente (9,9 millions de tonnes).

Dans le cadre de la nouvelle campagne, le kilogramme de semences de maïs hybride sera cédé aux agriculteurs à 1500 Fcfa (2,5 $). Alors que l’agriculture est majoritairement pluviale, le principal défi pour l’appareil productif demeure la variabilité des conditions climatiques. « Cette augmentation de la récolte prévue dépendra de l’abondance et de la bonne répartition des précipitations au cours de la saison », a déclaré Choguel Maïga (photo), le Premier ministre.

A cela s’ajoute l’insécurité persistante dans le centre et le nord du pays qui pourrait affecter la récolte dans les régions de grande production comme Mopti, Gao, Ségou et Koulikoro et modifier à terme les prévisions formulées par le gouvernement.

Au Mali, le maïs est la principale céréale cultivée comptant pour environ 40 % de la production céréalière suivie du riz, du mil et du sorgho, d’après les données du Département américain de l’agriculture (USDA).

<strong> </strong><strong>Stéphanas Assocle</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ITIE&#45;Mali : Le plan de travail annuel 2024 validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/itie-mali-le-plan-de-travail-annuel-2024-valide-3060624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 01:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7e session ordinaire du comité de supervision de l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE-Mali) s’est tenue jeudi dernier (11 avril 2024). Elle a été présidée par le Premier ministre. </strong>

Cette session a permis de faire le point de l’état d’exécution des recommandations de la session précédente et de porter à un niveau stratégique, le débat sur les questions de transparence et de bonne gouvernance dans les industries extractives dans notre pays. elle a validé le plan de travail annuel 2024 qui tient compte des priorités dans le secteur extractif. Le coût de l’exécution de ce plan se chiffre à 420 millions de F CFA. Il est financé à hauteur de 60 % par le budget national et reste conforme aux exigences de la norme ITIE. Il faut rappeler que le secteur minier représente 82 % des recettes d’exportations du Mali, 21% des recettes fiscales de l’Etat et 1 % des emplois créés. En 2021, le secteur a rapporté environ 395 milliards de F CFA à l’économie nationale et 10 autres milliards de F CFA en termes de patente dans les régions minières. Il a notamment contribué pour 10% au PIB, selon le rapport ITIE 2021.

L’ITIE se présente comme un cadre mondial volontaire qui vise à promouvoir la transparence et la redevabilité dans le secteur des industries extractives. Lancée en 2003 pour lutter contre l'opacité et la corruption qui ont trop souvent entouré l'exploitation des ressources naturelles et minérales dans de nombreux pays, l'ITIE a pour objectif principal de garantir que les revenus générés par l'exploitation des ressources naturelles (or, pétrole, gaz…) bénéficient de manière équitable à la population du pays hôte.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : la réponse  aux urgences de sécurité sanitaire des aliments et de l’amélioration de leur qualité sanitaire au cœur d’une réunion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-la-reponse-aux-urgences-de-securite-sanitaire-des-aliments-et-de-lamelioration-de-leur-qualite-sanitaire-au-coeur-dune-reunion-3060497.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 08:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisé par  le bureau régional   de l’organisation des Nations Unies pour  l’alimentation et l’agriculture,  cette rencontre  a réuni  à Bamako,  les membres du comité de pilotage  du projet de renforcement de la capacité  de réponse  aux urgences de sécurité sanitaire des aliments ( SSA) et amélioration  de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue du  Mali, du Sénégal et du Burkina Faso.</em></strong>

Ce  projet financé par le Grand-Duché de Luxembourg et mis en œuvre sous le leadership  du ministère de la Santé du Mali, du Sénégal et du Burkina Faso  vise  à favoriser le développement de la restauration de la rue dans les grandes agglomérations. C’est-à-dire apporter une réponse aux besoins alimentaires, socioéconomiques et culturels des communautés constituées d’élèves, d’étudiants et les travailleurs du secteur public et privé évoluant loin de leurs domiciles. A cet effet, explique  Maurice  Koné,  chargé de programme à  FAO-Mali, le projet  travaille à améliorer la qualité sanitaire des aliments proposés sur la voie publique des trois pays, à mettre à la disposition de ces pays des plans nationaux de réponse d’urgence de sécurité sanitaire des aliments et à  élaborer et rendre fonctionnelle de plateformes électroniques de collecte et de gestion des informations pour la ( SSA) . Toute chose qui permettra, selon le chargé de programme de FAO, une meilleure gestion des risques au niveau des interfaces entre l’homme, les animaux, l’environnement et la chaine alimentaire.

Toujours pour le représentant du FAO,  son objectif est d’assurer la sécurité alimentaire en prenant en compte le volet sécurité sanitaire des aliments pour que les populations aient un accès régulier des aliments  de haute qualité nutritive et saine.

Financé à hauteur de 1,3 milliards FCFA pour une durée de quatre années (2022-2025),  ce projet offre selon la partie malienne  une opportunité de renforcer la coopération Sud-Sud.  C’est  pourquoi, Hamadoun Aly Dicko, Conseiller Technique au Ministère de la Santé et du Développement Social, a salué  la rencontre de Dakar  sur les risques alimentaires en février 2024 qui, selon lui, a réuni  les universitaires, les chercheurs et les autorités compétentes pour souligner l’approche multisectorielle dans le renforcement des systèmes de surveillance sanitaire des aliments. La réunion de Bamako a permis d’installer officiellement  le comité pilotage, de rappeler les principales lignes, de présenter les rapports d’évènements du projet et de valider le programme d’activités.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accords de pêches :  Un chantier prioritaire du président sénégalais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/accords-de-peches-un-chantier-prioritaire-du-president-senegalais-3059740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 09:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le plus jeune président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a été investi le mardi 2 avril à la tête du pays de la Teranga. L’ancien candidat qui prône la rupture, avait promis dans son programme, de </em></strong><strong><em>" suspendre les accords de pêche avec l’Union européenne". Un sujet qui cristallise les tensions entre les acteurs de la pêche artisanale et les chalutiers étrangers.</em></strong>

Plage de Ouakam! Djaraf Samba et ses collègues pêcheurs discutent à l’ombre des pirogues colorées accostées sur la plage. Tous se plaignent de la raréfaction des poissons et pointe du doigt les chalutiers européens et chinois qui épuisent le stock de poisson, une ressource vitale pour les pêcheurs.

<em>"Il y a de moins en moins de poissons parce qu’il y a de plus en plus de gros bateaux qui viennent pêcher dans nos eaux"</em>, soupire Djaraf Samba. Le pêcheur d’une quarantaine d’années explique : <em>"Les grands bateaux d'Europe et de la Chine viennent pour pêcher dans nos eaux et ils prennent tous nos poissons"</em>.

<strong>"Le poisson rare et cher"</strong>

Une baisse des ressources confirmée par les chiffres du ministère sénégalais des Pêches et de l'Economie maritime. Le total des prises de poisson a chuté de 43 % entre 2000 et 2022. Cette diminution contribue au renchérissement des prix du kilogramme du poisson sur le marché.

Une situation qui fait grincer les dents d’Aïta Sène, mareyeuse de plusieurs décennies. <em>"Les prix ont considérablement grimpé, le poisson est devenu à la fois cher et rare. Autrefois, on pouvait acheter un kilo à 1500 francs, aujourd'hui c'est entre 4500 et 5000 francs. Les bateaux étrangers ont ravagé nos eaux. Si nous arrêtons de faire affaire avec ces bateaux, la mer redeviendra normale"</em>.

<strong>"Nos océans seront des désert liquides"</strong>

Au Sénégal plus de 600 000 personnes vivent de la pêche, de manière directe ou indirecte. Un sujet qui a pris une place importante dans l’élection présidentielle. Des usines de transformation de poissons en farine envahissent l’Afrique de l’Ouest. <em>"Ces usines chinoises et européennes pêchent nos poisons pour les transformer en farine pour des animaux en Occident. C’est un vol"</em>, estime Dr. Aliou Bah de Greenpeace Africa.

Les acteurs de la pêche se sont organisés pour soumettre une charte pour une pêche durable aux 19 candidats à la présidentielle. 13 candidats avaient signé la charte dont le président élu Bassirou Diomaye Faye. Le document propose en 13 points de geler l’octroi de nouvelles licences pour les ressources surexploitées.

Mamadou Sarr est le porte-parole de la Coalition pour une pêche durable. Les pêcheurs espèrent voir le nouveau président prendre le sujet au sérieux. <em>"La diminution du nombre de poisson pousse les jeunes à l'immigration irrégulière. S’il y avait du travail, ils n'iront pas ailleurs. Les pêcheurs doivent garder un œil sur le président qui a signé cette charte"</em>.

Le président Bassirou Diomaye Faye devra mettre en place un gouvernement dans les prochains jours. Dans les pirogues et sur les marchés de poissons ses décisions sont fortement attendues.

<strong> </strong>

<strong>Georges Attino Coulibaly</strong>

<em>(Envoyé spécial)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEDD: les bons points du DG Zantigui Boua KONE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/aedd-les-bons-points-du-dg-zantigui-boua-kone-3059283.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 08:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'exercice budgétaire 2024 s'équilibre en recettes et dépenses à 2 460 574 383 FCFA contre Deux Milliards Cent Quarante Neuf Millions Deux Cent Soixante Dix Mille Six Cent Quarante Cinq (2 149 270 645)Francs CFA, soit une hausse de 14,48%, Ainsi prononcé par le Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, en sa qualité de Président du Conseil d'Administration au sein de l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable. C’était le jeudi 21 Mars, lors de la 14<sup>ème</sup> Session Ordinaire du Conseil d'Administration de l'Agence.</em></strong>

Redynamiser la crédibilité de l'AEDD (Agence de l’Environnement et du Développement Durable), résulte des orientations stratégiques issues des différentes sessions du conseil d’administration afin d’améliorer la gouvernance de l’Agence, d’asseoir sa crédibilité et de la rendre plus visible à travers une communication de proximité visant à intégrer la dimension environnementale et des changements climatiques dans les politiques de développement de notre pays.

En ce sens, le Ministre, adresse ces sincères remerciements aux partenaires techniques et financiers du secteur de l’environnement en général et ceux de l’AEDD en particulier pour les efforts multiformes et constants consentis, cela malgré les restrictions budgétaires suite aux crises internationales, les sanctions de la CEDEAO, de l’UEMOA et la situation socio politique et sécuritaire.

"A la date du 31 décembre 2023, le montant total des dépenses exécutées s’élève à Huit Cent Quatre Vingt Sept Millions Sept Cent Vingt Huit Mille Deux Cent Quatre Vingt Dix (887 728 290) Francs CFA. Le niveau d’exécution global du budget 2023 est de 75,26% ; avec un taux de 91,32% pour l’État et 68,67% pour les partenaires.  Le budget de l’AEDD, au titre de l’exercice 2024, est équilibré en recettes et en dépenses à Deux Milliards Quatre Cent Soixante Millions Cinq Cent Soixante Quatorze Mille Trois Cent Quatre Vingt Trois (2 460 574 383) FCFA contre Deux Milliards Cent Quarante Neuf Millions Deux Cent Soixante Dix Mille Six Cent Quarante Cinq (2 149 270 645) Francs CFA, soit une hausse de 14,48%, grâce à l’avènement de nouveaux projets comme : Readiness-Secteur Privé." a t'il martelé.

Pour le directeur général de l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable, M. Zantigui Boua KONE, l’année 2023 a été marquée par des activités majeures programmées et réalisées, au nombre des quelles  : La tenue de la 24<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l'Environnement à Koutiala; le suivi du processus d’accréditation de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) et de  l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) au Fonds d’Adaptation ; le lancement du Projet« Appui à la mise en œuvre de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) phase 2 » et sa mise en œuvre  en partenariat avec le PNUD ; accréditation de Mali-Folkecenter, de la Banque de Développement du Mali (BDM), de la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) et de la Banque Malienne de Solidarité (BMS), au Fonds Vert pour le Climat ; la participation aux Conférences des Parties relatives aux Conventions de BRS (Bâle, Rotherdam et Stokholm)  et des Changements Climatiques) ; le lancement du Projet : «  Initiative pour la Transparence de l’Action Climatique » et sa mise en œuvre en partenariat avec la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).

Dans une approche de perspective, l'Agence orientera ces efforts sur la mobilisation de ressources auprès des mécanismes de financement (Fonds Vert pour le Climat, Fonds pour l’Environnement Mondial, Fonds Climat Mali, Fonds d’adaptation etc.) ; l’organisation d’un forum international pour le financement des projets et programmes prioritaires du plan d’investissement de la CDN révisée du Mali; l’organisation de la 25<sup>ème</sup> édition de la Quinzaine de l’environnement ; la participation aux COP (Changements Climatiques, Biodiversité, Désertification et autres conventions) ;le suivi du processus d’adoption de la loi portant Code de l’Environnement en République du Mali ; la mise en œuvre du Contrat Annuel de Performance de l’Agence avec la Direction Générale du Budget.

Avant de clore son discours, le Ministre a tenu à féliciter la direction et le personnel pour les initiatives déployées en vue d’améliorer la performance de l’AEDD et surtout les exhorter à persévérer dans l’effort.

<strong>Mariam KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Femmes et souveraineté économique au Mali :  Les femmes exclues du secteur industriel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/femmes-et-souverainete-economique-au-mali-les-femmes-exclues-du-secteur-industriel-3059048.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 14:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, les femmes jouent un rôle essentiel dans l'économie, surtout informelle, mais font toujours face à de nombreux défis en matière de souveraineté économique. Malgré les progrès réalisés ces dernières années, les inégalités persistent et limitent leur autonomie financière.</em></strong>

Les Objectifs de développement durable (ODD) font de la souveraineté économique des femmes et de leur inclusion des conditions essentielles au décollage économique des pays. Selon les statistiques, les femmes représentent une part importante de la main-d'œuvre agricole au Mali, contribuant ainsi de manière significative à la production alimentaire.

Plus de 70 % de cette production alimentaire sont assurées par les femmes selon le site du Bureau régional de la FAO pour l’Afrique. Cependant, ces femmes rencontrent souvent des difficultés pour accéder aux ressources économiques et aux opportunités d'emploi dans d'autres secteurs clés de l'économie.

Selon une étude publiée par le Programme des Nations unies, le Mali dispose de divers mécanismes juridiques et institutionnels visant à promouvoir l’épanouissement professionnel des deux sexes. Le Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP 2020-2023), prend en compte l’égalité des sexes dans l’accession aux crédits et aux biens.

Néanmoins, il subsiste quelques défis et points faibles. L’analyse situationnelle de l’emploi dans le secteur public et du genre révèle une très faible présence des femmes à la tête des affaires. En 2009, les femmes ne représentaient que 25 % des fonctionnaires, 17 % des salariés et 5 % des cheffes d’entreprises.

<em>"Cette situation d’inégalités de genre est liée à plusieurs contraintes et difficultés : contraintes pesant sur l’éducation des filles ; contraintes sociales liées au statut de la femme et de la fille"</em>, précise l’étude.

Ousmane Z. Traoré, enseignant-chercheur en économie appliquée, Université de Ségou, a mené une étude sur "Le potentiel des femmes dans les secteurs et branches d’activités économiques au Mali".

Pour lui, le taux de sous-utilisation de la main-d’œuvre chez les femmes est de 72,8 % contre 31,1 % pour les hommes. Les emplois vulnérables sont majoritairement occupés par les femmes (55 %).

Les données récentes de l’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (Emop) 1 réalisées par l’Institut national de la statistique (Instat, novembre 2021) indiquent que le phénomène de chômage au Mali est particulièrement plus important chez les femmes, mais, également, que si on leur fait confiance, leur taux de réussite en affaire est de 30 % supérieur à celui des hommes.

Le manque d'accès au financement, aux terres, aux technologies et aux formations professionnelles, constitue des obstacles majeurs à l'autonomisation économique des femmes, en plus des normes sociales et culturelles défavorables ; de la persistance des violences basées sur le genre (VBG). Ces obstacles entravent leurs capacités à prospérer sur le plan économique.

Selon Mme Dicko Traoré, ingénieure en transformation agroalimentaire et installation, mise en place des unités industrielles, <em>"il y a beaucoup de raisons à l’absence des femmes du secteur économique. Mais l'une des raisons les plus fortes, c'est l'accès aux systèmes de financement. Pour avoir accès aux systèmes de financement, nos banques demandent des garanties que beaucoup de femmes n'ont pas. Il ne faut pas oublier qu'on accède à l'industrie en commençant souvent par l'artisanat, le semi-industriel et ensuite l'industriel. Ensuite, il y a le taux appliqué par les banques sur ces petites entreprises qui n'est pas adapté"</em>.

Mme Mariko Fadima Siby, est une pionnière de l’industrie agroalimentaire au Mali. Elle est promotrice de l’Unité de conditionnement des aliments (Ucodal) depuis une trentaine d’années. Pour elle, il faut trouver des stratégies pour inverser la courbe, amener plus de femmes à participer au développement du secteur industriel dans notre pays. <em>"Il faut d’abord revoir le niveau de formation des femmes, la capacité financière"</em>.

Pour remédier à cette situation, des initiatives et des programmes sont mis en place pour renforcer la souveraineté économique des femmes au Mali. Des organisations locales et internationales travaillent ensemble pour fournir un soutien financier, technique et éducatif aux femmes entrepreneures et agricultrices, afin de renforcer leurs capacités et leur accès aux marchés.

De plus, des campagnes de sensibilisation sont menées pour promouvoir l'égalité des sexes, l'autonomisation des femmes et la lutte contre les stéréotypes de genre. Il est essentiel que les gouvernements, les organisations non gouvernementales et le secteur privé collaborent pour créer un environnement favorable à l'épanouissement économique des femmes au Mali.

<em>"Il faut valoriser le secteur semi-industriel, artisanal semi-industriel. Il faut mettre en valeur le savoir-faire des dames. On a un réel savoir-faire au niveau local. Même au niveau des villages, les systèmes de transformation, de conservation sont déjà appliqués depuis la nuit des temps. Il suffit de les mettre en valeur. Et que le consommateur malien aussi accepte de consommer ce que nous produisons. Et en ce moment, les femmes pourront s'appuyer sur leur génie. Il faut également la protection juridique, car, chaque fois qu'une femme commence à monter petit à petit, il y a un gros industriel qui va chercher quelque part, quelque chose, qui vient investir en gros, mais qui n'a pas le savoir-faire. Et au final, ça fait un flop parce que celles qui savent faire, on les tue sur le marché. Et ceux qui ne savent pas faire, ils font du n'importe quoi"</em>, explique Mme Dicko Traoré, ingénieure en transformation agroalimentaire et installation, mise en place des unités industrielles.

<em>"Investir dans la souveraineté économique des femmes ne profite pas seulement aux femmes elles-mêmes, mais à toute la société. En renforçant l'autonomie financière des femmes, le Mali peut stimuler sa croissance économique, réduire la pauvreté et promouvoir le développement durable pour tous"</em>, précise Amadou Diallo, économiste.

Dicko Traoré ajoute : <em>"L’apport des femmes est essentiel aujourd'hui dans notre société. Une femme, dans l'enfance, elle peut utiliser son argent pour s'habiller, acheter des talons et tout, mais une fois qu'une femme a atteint une certaine maturité, toutes les dames que je connais aujourd'hui participent dans le foyer, contribuent à l'évolution du foyer d'une manière ou d'une autre"</em>.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<em>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les droits humains (JDH) au Mali et NED </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OXFAM au Mali	:  Autonomiser les femmes de Barouéli</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/oxfam-au-mali-autonomiser-les-femmes-de-baroueli-3059024.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 14:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 22 mars 2024, Oxfam au Mali a lancé un Media Tour dans la région de Ségou. La Commune de Barouéli était la première étape de cette visite de journalistes qui ont eu l’occasion de constater les impacts tangibles que les projets Danida et DGD Développement ont eu sur la vie des populations locales.</em></strong>

&nbsp;

Au cœur de ces projets se trouve l'Association des femmes pasteurs de Barouéli (AFPB), bénéficiaire des initiatives d'Oxfam visant à renforcer l'autonomie économique et le pouvoir d’agir des femmes dans la région de Ségou. Les projets Danida et DGD Développement œuvrent pour épanouir les femmes et les rendre autonomes pour participer efficacement au développement de leur communauté.

Grâce au soutien d'Oxfam au Mali, l'AFPB a bénéficié de formations essentielles pour la transformation du lait local en produits laitiers tels que le yaourt, le fromage et le lait frais, etc. Avant l’intervention d’Oxfam au Mali, ces femmes, disent-elles, ne pouvaient pas transformer plus de 5 litres de lait par jour. Aujourd'hui, grâce aux compétences acquises, elles ont considérablement augmenté leur capacité de production et de transformation de lait jusqu'à 200 litres de lait par jour.

<em>"Avec ces nouvelles compétences en transformation et conservation du lait, ainsi que l'acquisition d'équipements adaptés, l'association a réalisé un chiffre d'affaires impressionnant de 11 millions de F CFA en 2023"</em>, témoigne Assan Touré, travailleuse à l’unité de transformation de lait de l'AFPB.

Outre les formations sur la chaîne de valeur lait, les membres de l’association ont bénéficié de 200 petits ruminants pour pratiquer l’élevage dans le but de renforcer leurs moyens de subsistance dans un contexte de changements climatiques.

Yagaré Dicko, bénéficiaire de deux chèvres fait remarquer que <em>"l’élevage des animaux viendra augmenter nos revenus. Nous pouvons extraire du lait frais de chèvre pour nos enfants et même en vendre quand le bétail se multipliera. C’est même une opportunité de renforcer la sécurité alimentaire dans nos familles et dans nos communautés"</em>.

Diallo Mariam Diakité souligne l'importance des actions de plaidoyer que son association a menées pour l'acquisition de ressources supplémentaires : <em>"Nous avons plaidé auprès des autorités communales et des chefs de village pour accéder à la terre cultivable. Aujourd’hui, les femmes d’AFPB ont acquis 5 hectares, dont 2 hectares ont déjà été aménagé et sont réparti entre les femmes. C'est un pas significatif vers notre autonomisation économique"</em>.

Les projets Danida et DGD Développement sont respectivement financés par l’Agence danoise pour le développement international et la direction générale coopération au développement et aide humanitaire de Belgique.

&nbsp;

<strong>Hamady Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baraoueili  et Niono : Les femmes  témoignent  des impacts positifs  du  programme intégré  DANIDA et DGD Développement  d’Oxfam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/baraoueili-et-de-niono-les-femmes-temoignent-des-impacts-positifs-du-programme-integre-danida-et-dgd-developpement-doxfam-3058655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 09:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs associations féminines  des localités de Baraoueili  et du cercle de Niono ont témoigné des retombées économiques  sur leur quotidien suite  à l’arrivée du  programme  intégré  DANIDA  et DGD DEV22-26  sur l’amélioration de  la sécurité alimentaire dans  les  chaines de valeur lait local, riz et Soja.</em></strong>

L’équipe de Média Tour initiée par Oxfam Mali  a visité  les réalisations du  programme  intégré de DANIDA et DGD DEV22-26 dans la localité de Baraoueili  et de Niono. Ce programmé intégré entièrement dédié aux femmes  soutient  l’amélioration  de la sécurité alimentaire, la création des moyens d’existence et de résilience des femmes. Ce, par  le renforcement de leurs  revenus, leur pouvoir d’agir et d’influencer  dans les chaines de valeurs de lait,  le riz et soja. L’étape de Baraoueili a permis à l’équipe de  constater les réalisations des projets structurants en faveur de l’association des femmes pasteurs (AFPB). C’est  au total 400 bovins  qui ont été distribués  à  200 femmes afin qu’elles démarrent  leur  compétence à l’élevage des petits ruminants. Les capacités d’autres femmes ont été renforcées dans le plaidoyer auprès des autorités coutumières et communales sur l’acquisition des terres exploitations agricoles.

Environ 15 ha ont été obtenus et sont en cours de mise en valeur avec une dotation en adduction d’eau ultra moderne, des moyens de fabrication du compost  pour relancer l’agro-écolier.  S’y ajoute  à l’innovation de la chaine de production laitière, où le programme  à contribution à l’acquisition d’équipements modernes pour faciliter la transformation, le conditionnement, la conservation et la commercialisation  du lait Yaourt. « Le programme nous a formé aux techniques  de la production de lait et ensuite il nous a doté d’un réfrigérateur de 490 litres, un congélateur, une ensacheuse automatique et d’autres équipements permettant de  nous soutenir dans la production de lait », a témoigne Yagaré Doucouré, bénéficiaire  du programme  intégré  DANIDA  et DGD DEV22-26. Selon la comptabilité de cette coopérative des femmes, 11, 3 million FCFA de bénéfice ont été réalisés pendant l’année 2023 dans la commercialisation du lait. Ces chiffres d’affaires réalisés sont le fruit du financement de la coopérative, la formation acquise par les femmes  sur les techniques de production du lait local et la commercialisation. La plupart des femmes interrogées témoignent des impacts positifs et économiques que ce programme intégré piloté par Oxfam a apporté dans leurs ménages.

Même son de cloche dans la  ville de Niono, où  le programme travaille  à renforcer l’adaptation au changement climatique  et la résilience  dans la région de Ségou  en apportant  les meilleures  réponses à l’accès de 50 coopératives et 50 regroupements de femmes aux ressources naturelles. Média tour a  permis de constater  les efforts que les femmes de l’association « Jamaa Jigui » sont entrain de déployer dans l’étuvage du riz local.  Aujourd’hui, environ 60 femmes y travaillent dans ce domaine grâce  aux kits de l’étuvage  que  le programme intégré DANIDA et DGD DEV22-26 a mis à leur disposition. «C’est le programme nous a d’abord formé avant de mettre les équipements à notre disposition, des équipements très utiles dans l’étuvage du riz », a déclaré  la secrétaire de l’association  Djénbou Bah,  admettant que ce métier a  contribué  à améliorer les revenus économiques des femmes bénéficiaires. «  Aujourd’hui, les revenus générés par cette activité me permettent de soutenir l’éducation, la santé de mes enfants », a-t-elle témoigné. A Niono, ce programme qui  travaille  avec le syndicat des exploitants de l’Office du Niger offre des formations  aux riziculteurs  sur les techniques de  l’agro écolier et maraîchers. « Nous avons distribué 400 tonnes d’engrais fertinovat à 253 bénéficiaires dont 108 femmes  pour renforcer leur résilience face  au changement climatique », a déclaré le chef de projet DANIDA, Bandiougou Traoré, dans le cercle de Niono.

En somme, explique  le directeur  pays d’Oxfam, Dr Hamed Maïga,  l’objectif du programme est de renforcer  la chaine de valeur  agricole intégrant les petites exploitantes dans les  zones intermédiaires des régions de Koulikoro, Ségou et Koutiala. Il vise, selon lui,  quelque 1600 femmes rurales organisées  et 800 personnes déplacées   travaillant dans les chaines de valeur lait local, riz et Soja.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>8ème Conseil d’Administration de l’AER &#45; Mali : La souveraineté énergétique au cœur des réflexions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/8eme-conseil-dadministration-de-laer-mali-la-souverainete-energetique-au-coeur-des-reflexions-3058603.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 15:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 8<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’Agence des Energies Renouvelables du Mali( AER-Mali) s’est tenue le 21 mars 2024 sous la présidence du directeur adjoint de l’ Energie, Adama Yoro représentant du PCA. C’était au siège de l’AER avec la participation des membres du conseil dont Paulin Diarra, directeur adjoint de l’AER.</strong>

Le conseil  avait pour examen : la relecture du compte rendu de la précédente session, la présentation de l’état de mise en œuvre des recommandations de 2023, l’examen et  adoption du rapport d’activités, examen de l’état d’exécution du budget de décembre 2023  ainsi que l’examen et l’adoption du plan d’action et du projet de budget au titre de l’année   2024.

Introduisant la session, le directeur adjoint de l’ Energie, Adama Yoro Sidibé, a tenu à souligner la complexité de l’actuelle situation notamment en ce qui s’agit du défi énergétique.  A ses dires, cette  session se tient dans un contexte particulier marqué par une crise énergétique sans précédent.

Toute chose qui justifie, selon lui,  l’engagement de notre pays à acquérir sa souveraineté énergétique. Et ceci passe par la valorisation des potentiels énergétiques disponibles pour le pays, explique-t-il.

Pour  M. Sidibé,  le Mali doit  développer son potentiel énergétique renouvelable tant en terme de qualité que de quantité.

Aussi, il soutient que   le gouvernement est à pied d’œuvre pour accélérer la transition énergétique. Pour se faire, il a déjà mis  en place un environnement favorable aux investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Mali avec  l’adoption de la loi 2020 -009 du 11 mai  2020.

Toujours en terme d’accélération de la transitons énergétique au Mali, M. Sidibé cite d’autres initiatives dont  des travaux en cours, à ce titre il indique qu’une  nouvelle stratégie est en cours d’adoption    dans  le domaine des énergies renouvelables en vue d’atteindre   25% hors grande hydro à l’horizon 20236.

En ce qui s’agissant de la vie de l’agence,  le représentant du PCA a présenté un bilan positif de l’année écoulée qui a été marquée par la réalisation de plusieurs projets. A ses dires, l’ agence a effectué   un taux d’exécution de  95,02%  de son budget 2023  qui était de  282 479 035 FCFA.

Au titre l’ année 2024, l’agence à un budget  prévisionnel de 783 267 008 FCFA  qui reste toutefois faible comparativement aux ambitions qu’elle se donne, selon M. Sidibé.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Infrastructures climatiques en Côte d’Ivoire :  L’USTDA dans le processus d’avancer le financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/infrastructures-climatiques-en-cote-divoire-lustda-dans-le-processus-davancer-le-financement-3057849.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 01:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La directrice de l’Agence américaine pour le commerce et le développement, Enoh T. Ebong s’est rendue en Côte d’Ivoire du 16 au 19 mars pour défendre la mobilisation d’un financement vert et durable pour les priorités en matière d’infrastructures en Afrique. Sur place, elle a annoncé le soutien à la préparation de projets sous forme de subvention de l’USTDA visant à renforcer le réseau électrique de la Côte d’Ivoire, améliorer l’efficacité et la logistique du port d’Abidjan.</em></strong>

&nbsp;

Selon la directrice Ebong, l’objectif est d’attirer l’attention sur le financement axé sur le climat pour les priorités en matière d’infrastructures en Afrique.

Lors de son séjour, la directrice Ebong a participé à un atelier de l'USTDA sur le financement vert et durable entre les États-Unis et l'Afrique, organisé en collaboration avec la Banque africaine de développement.  Elle s’est entretenue avec les acteurs américains et africains du développement et du financement de projets sur les solutions permettant de réduire l’important déficit de financement des priorités du continent en matière d’infrastructures intelligentes face au climat.

La directrice Ebong a aussi souligné le soutien de l'USTDA à l'initiative de l'Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA) d'Africa 50 visant à lever des capitaux pour les infrastructures climatiques transformationnelles.  À l'appui de cet objectif, l'USTDA a consacré un financement à l'identification de projets candidats d'infrastructure verte qui nécessitent une préparation de projet basé sur des subventions.  Ces activités prospectives seraient structurées pour répondre aux besoins de prêt des partenaires financiers de l’AGIA.

L’Agence a approuvé une subvention pour une étude de faisabilité à la société publique de transport d’électricité Côte d’Ivoire Energie qui aidera à développer un système de contrôle d’urgence du réseau électrique afin d’augmenter la stabilité du réseau et de réduire les pannes d’électricité.  Une fois mis en œuvre, le système sera le premier du genre déployé sur le continent et pourrait servir de modèle à d’autres pays.

Mme Ebong a visité également le port d'Abidjan, qui bénéficiera d'une étude de faisabilité et d'un projet pilote financés par l'USTDA pour réduire les embouteillages et améliorer les flux de marchandises dans la région.

La subvention de l'Agence au ministère des Transports de Côte d'Ivoire aidera à développer un centre de stationnement et de logistique pour camions utilisant les technologies de NTELX, Inc., basée en Virginie. Le projet s'appuie sur les enseignements d'une précédente mission commerciale inversée financée par l'USTDA qui a amené des responsables aux Etats-Unis.  Les États pourront découvrir les innovations américaines.

A noter que l'USTDA dispose d'un riche portefeuille en cours en Côte d'Ivoire, comprenant des projets visant à générer de l'énergie propre grâce à des mini-réseaux solaires décentralisés pour jusqu'à 100 communautés et une centrale électrique dans la région de Boundiali qui transformera la biomasse des tiges de coton en énergie pour le réseau national. L’USTDA a également financé des missions commerciales inversées pour amener des Ivoiriens aux États-Unis afin d’avoir un aperçu direct des technologies, des meilleures pratiques et des financements américains pour répondre à leurs priorités, notamment une activité en 2022 sur la logistique portuaire et une prochaine mission dédiée à la cybersécurité.

La programmation de l'Agence donne également suite aux engagements pris lors du Sommet des dirigeants Etats-Unis-Afrique en décembre 2022.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance locale au service du développement durable (SDLG) : Contribuer à la mise en œuvre  correcte du programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/gouvernance-locale-au-service-du-developpement-durable-sdlg-contribuer-a-la-mise-en-oeuvre-correcte-du-programme-3056423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 02:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le représentant du ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Mahamane, a procédé hier jeudi 7 mars dernier, à l'hôtel Onomo, des activités de la 1re réunion du comité de pilotage du Programme de SDLG (Gouvernance locale au service du développement durable). Cette réunion a pour objectif de contribuer à la mise en œuvre correcte dudit Programme.</em></strong>

La rencontre s'est déroulée en présence de Youssouf Diakité, directeur exécutif de l'Association des municipalités du Mali (AMM), Eva Peppelman, manager du projet de VNG International, Mahamadou Théra, représentant de VNG International au Mali, ainsi que plusieurs responsables des structures de développement local au Mali.

Le Programme de gouvernance locale au service du développement durable (SDLG 2022-2026) est financé par le ministère des Affaires étrangères du Pays-Bas et mis en œuvre au Mali par VNG International en collaboration avec l'AMM.

Il intervient dans quatre inter-collectivités à savoir l'intercommunalité Yiriwakéné dans la région de Koulikoro, l'intercommunalité du Bassin Sankarani dans la région de Bougouni, l'intercommunalité de Numpagnon dans la région de Sikasso et l'intercommunalité de Damanko dans la région de Koulikoro, Sikasso et de Bougouni.

Le représentant du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a indiqué que le Programme SDLG, qui couvre la période 2022-2026, vient en appui aux efforts nationaux déployés en matière de décentralisation. <em>"Il contribue à relever les défis de développement et de gestion des affaires locales. Il vise spécifiquement à renforcer la performance de nos collectivités territoriales et leurs associations en matière de bonne gouvernance, de prévention et de gestion des conflits liés notamment à l'exploitation des ressources naturelles affectées par les effets du changement climatique. Le comité de pilotage dont nous organisons la première réunion, a été créé pour renforcer la coordination, assurer et maintenir la cohérence des actions du programme avec les objectifs de développement définis par notre pays"</em>, a-t-il expliqué, avant d'ajouter que le plan de travail qui sortira des travaux de cette 1re réunion sera mis en œuvre dans 51 communes réparties entre 4 inter-collectivités. Le représentant de VNG International au Mali a précisé que son organisation intervient au Mali depuis 2022 pour l'amélioration de la gouvernance locale et l'implication des communautés dans les processus de prises de décisions.

<em>"Dans cette optique, elle accompagne l'amélioration de la participation et du leadership des femmes et des jeunes d'une part, et la promotion de la politique et procédure plus inclusives et plus redevables avec des organisations de la société civile plus autonome d'autre part. Le Programme SDLG est un programme de 5 ans avec un budget de 3,2 millions d'euros et l'impact recherché par le programme est l'augmentation de la capacité des autorités locales du Mali à gérer les motifs de conflit de manière non violente et inclusive. En lien avec cet objectif, le programme se concentre sur quatre résultats spécifiques à savoir : des politiques et procédures communales plus inclusives, un leadership plus efficace responsable et inclusif, des organisations des la société civile plus autonomes et l'amélioration de la coordination des politiques intergouvernementales en matière de gestion des conflits au niveau local"</em>, a-t-il laissé entendre. <strong>                                                                                     </strong>

<strong>Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Energies : Seulement 5 % du potentiel d’énergies nouvelles exploitées pour la production d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energies-seulement-5-du-potentiel-denergies-nouvelles-exploitees-pour-la-production-delectricite-3056230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 01:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Promouvoir les opportunités dans le secteur des énergies renouvelables</em>». C’était le thème de la 3e édition de la Semaine malienne des énergies renouvelables (SEMR3) qui s’est tenue du 29 février au 2 mars 2024 au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Cet événement vise la mise en œuvre d’une combinaison de mesures flexibles de l’offre et de la demande. La rencontre de trois jours a permis, entre autres, de présenter un Plan d’investissement au public malien et aux bailleurs, les opportunités qui s’y trouvent et ses potentiels de changement transformationnel. Elle a également permis d’exposer les prévisions des énergies renouvelables dans l’électrification rurale au Mali.

«<em>Notre pays dispose d’un énorme potentiel de production d’énergies renouvelables. Cependant, seulement 5 % de ce potentiel est exploité pour la production. Le gouvernement se fixe pour ambition de parvenir à mobiliser 38 % de cette forme d’énergie d’ici 2030 pour contribuer au développement du pays</em>», a déclaré le ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la construction citoyenne) qui représentait le Premier ministre à la cérémonie d’ouverture.<strong> </strong>Cela devient urgent quand on sait que le taux national d’électrification est ainsi passé de 14 % en 2004 à près de 55 % en 2022, dont 26 % en milieu rural. «<em>En collaboration avec nos partenaires, le Mali pourra augmenter considérablement sa production d’électricité à travers le lancement très prochain de plusieurs grands projets d’infrastructures</em>», a promis le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mme Bintou Camara.

Durant les trois jours, une cinquantaine de stands d’exposition (de kits d’énergies renouvelables et d’autres technologies) avaient été installés au CICB.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Top départ de la 3ème édition de la semaine malienne des énergies renouvelables au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/top-depart-de-la-3eme-edition-de-la-semaine-malienne-des-energies-renouvelables-au-mali-3055571.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 08:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre  de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba représentant le premier ministre, a procédé le jeudi 29  février 2024 la cérémonie de lancement de la 3<sup>ème</sup> édition de la SemR ( semaine malienne des énergies renouvelables). Il avait à ses côtés le ministre de l’ Energie et de l’ Eau, les partenaires techniques et financiers.</strong>

3<sup>ème</sup> du genre, la troisième édition de la SemR est animée sous le thème «  Promouvoir les opportunités dans le secteur des énergies renouvelables » , elle accueille plus   500 participants ,  et présente plus de 50 stands d’expositions  sur les produits d’énergies renouvelables .Dans son intervention,  Mme le ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara, est  revenue sur la crise énergétique  qui sévit dans le pays ainsi que la volonté des autorités à impulser  l’essor des  énergies renouvelables pour soutenir le besoin énergétique du pays. Et ceci à travers une approche intégrée des politiques , stratégies et programmes basés sur un partenariat public privé cohérent et efficace , a-t-elle fait savoir.

Avant d’ajouter que le SemR est l’occasion de disséminer le Plan d’investissement du Programme d’intégration des Energies Renouvelables au Mali dont l’objectif est de mettre en œuvre une combinaison de mesures flexibles tant du côté de l’offre que de la demande.

Pour se faire au programme de la semaine, il est prévu des échanges sur les points suivants :  la présentation du  Plan d’Investissement (PI) au public malien et au bailleurs ; la vulgarisation du  Plan d’Investissement et les opportunités qui s’y trouvent ainsi que ses potentiels de changement transformationnel ; la présentation des projets prioritaires <strong> </strong>et les innovations inscrits dans le Plan d’Investissement en soutien à l’injection de la production d’électricité d’origine renouvelable sur le réseau électrique national ; l’exposition des  prévisions des énergies renouvelables dans l’électrification rurale malienne inclut dans le Plan d’Investissement, y compris les opportunités sur la participation du secteur privé ; l’exploration des   opportunités économiques liés aux énergies renouvelables  sans oublier la question  des obstacles financiers, techniques et opérationnels qui entravent l'intégration de la production d'énergie renouvelable dans le réseau électrique malien.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PACAO&#45;Mali.  180 millions FCFA de subvention accordée à 23 projets pilotes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pacao-mali-180-millions-fcfa-de-subvention-accordee-a-23-projets-pilotes-3055555.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 07:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>23 entreprises et coopératives évoluant dans les filières mangue, viande/ bétail et karité ont reçu des financements pour leur projet. Une cérémonie de remise des chèques aux bénéficiaires a eu lieu, ce mardi 27 février 2024, à l’hôtel du Mandé. C’était en présence des représentants du ministère de l’Élevage et de la Pêche et celui de l’Agriculture.</strong>

<strong> </strong><em>« Le développement des filières agricoles nécessite l'amélioration de la technique de production »,</em> a indiqué Djibril Bassolé, coordinateur du Projet de Compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PACAO Mali). C’était dans son mot de bienvenue à la cérémonie de remise des chèques. A ses dires, « sans un accompagnement financier, le développement attendu ne peut se faire », a justifié le coordinateur du PACAO-Mali.

213 candidatures reçues après la publication de l’appel à projet. Au total, 70 projets et coopératives seront jugés conformes. Au finish, 23 bénéficiaires seront retenus pour le financement dont 7 bénéficiaires pour la filière mangue, 6 bénéficiaires pour la filière bétail / viande et 10 bénéficiaires pour la filière karité. Selon Kaly Diakité, représentant du ministre de l'Agriculture, le processus de sélection a été « transparent ». La seule limite, a-t-il regretté, était l’enveloppe financière allouée.

Représentant l’Union européenne, partenaire financier du PACAO-Mali, Esperanza Arrizabalaga a souligné le fait que les trois filières retenues sont porteuses pour le secteur agricole et pour le développement du Mali. Au nom des bénéficiaires, Moctar Fofana a salué l’initiative de PACAO-Mali qui vise, selon lui à faire la « promotion du « Made in Mali ». L’amélioration attendue permettra, a-t-il espéré, l'accès du marché international.

Les différents bénéficiaires ont reçu chacun un chèque allant de 2 à 9 millions FCFA, soit un total de 180 millions FCFA. Les entreprises et coopératives sont de la région de Kayes (3), Koulikoro (5), Sikasso (9) et Bamako (6).

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Développement par l&amp;apos;or et l’agriculture : Drame cornélien sous les tropiques maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-developpement-par-lor-et-lagriculture-drame-cornelien-sous-les-tropiques-maliens-3055504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 13:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis des décennies, le Mali, pays d'Afrique de l'Ouest doté de vastes terres cultivables, est confronté à un dilemme crucial pour son économie et son développement.</em> L'exploitation de <em>l'or au motif que le développement de la nation peut y être lié,  ravage progressivement nos terres fertiles. Or, seul un équilibre entre l'exploitation minière et la préservation des ressources naturelles, garantirait un développement durable.</em>

L'or, longtemps considéré comme une source de richesse et de prospérité, suscite l’intérêt des investisseurs nationaux et étrangers. Les compagnies minières affluent vers le Mali, faisant miroiter retombées économiques et création d’emplois. Mais, en vérité, cette ruée vers l'or a un coût insidieux et souvent négligé, qu’est la dégradation de l'environnement et la perte de terres arables.

Les conséquences de l'extraction aurifère sont dévastatrices. Les mines laissent derrière elles des paysages défigurés, des cours d’eaux contaminées par des produits chimiques toxiques et des communautés locales marginalisées. Dans ces conditions, l'agriculture, principale source de subsistance pour de nombreuses populations maliennes, devient quasiment impossible. Les terres cultivables sont soit directement affectées par des activités minières, soit abandonnées au profit de l'industrie aurifère.

Face à cette alarmante réalité, il est impératif pour le Mali de réévaluer sa stratégie de développement économique. Le fait de trop miser sur l'or, risque de compromettre la sécurité alimentaire du pays, à long terme et d'aggraver les inégalités socio-économiques.

Au lieu de cela, le gouvernement malien devrait promouvoir une approche plus équilibrée qui valorise et l'exploitation minière responsable et la préservation des ressources naturelles.

<strong>Un maillon pour atténuer les risques </strong>

Investir dans l'agriculture durable et la diversification économique, est un maillon pour atténuer les risques associés à la dépendance de l'or. Les initiatives visant à améliorer les pratiques agricoles, à renforcer les capacités des agriculteurs locaux, promouvoir l'agro-écologie et l’agrobusiness, peuvent contribuer à revitaliser le secteur agricole tout en préservant notre écosystème qui est très fragile.

D’autre part, le Mali dispose d'un potentiel considérable, en matière d'énergies renouvelables, telles que l'énergie solaire et l'énergie éolienne, à exploiter pour diversifier l'économie et réduire la dépendance en combustible.

Un développement durable et équitable, requiert que soit établi un équilibre entre l'exploitation minière et la préservation des ressources naturelles. Dans ce cas d’espèce, il est impératif d’investir dans des secteurs tels que l'agriculture durable et les énergies renouvelables. Le Mali peut tracer une voie vers un avenir plus prometteur, pour ses citoyens et son environnement, seulement en faisant de l’Agriculture son cheval de bataille.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : De la richesse d’un pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bien-dit-de-la-richesse-dun-pays-3055398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 01:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La richesse d’un pays ne dépend pas seulement de sa taille, de sa population ou de ses ressources ; mais aussi de sa capacité à créer de la valeur ajoutée, à innover, à investir, à coopérer et à partager selon le magazine de finance britannique Global Finance.

<strong>Modibo Mao Makalou</strong>

<em>Economiste</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des Energies Renouvelables au Mali :  La  3ème édition de la SemR  s’ouvre le 29 février 2024 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-energies-renouvelables-au-mali-la-3eme-edition-de-la-semr-souvre-le-29-fevrier-2024-a-bamako-3054992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 01:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Placé sous le parrainage  du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, la 3<sup>ème</sup> édition de la Semaine Malienne des Energies Renouvelables ( SemR)  va  se tenir du 29 février au 02 mars 2024 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB).  Animée sous le thème « Promouvoir les opportunités dans le secteur des énergies renouvelables au Mali : Plan d’investissement REI-CIF », l’événement annonce  un riche  programme en faveur de  la promotion des énergies renouvelables.  </span></b></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></b></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Organisée par le Ministère de l’ Energie et de l’ Eau à travers l’ Agence des Energies Renouvelables du Mali ( AER-Mali) en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds d’investissement Climat ( CIF),  la 3<sup>ème</sup> édition de  la Semaine Malienne des Energies Renouvelables ( SemR) a pour objectif de promouvoir l’engagement du gouvernement et ses partenaires techniques et financiers en faveur des investissements dans le secteur des énergies renouvelables ( EnR) au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En prélude à l’événement qui doit s’ouvrir le 29 février au CICB,  ses organisateurs ont animé une conférence de presse le samedi 24 février 2024 dans les locaux de l’Agence des Energies renouvelables du Mali (AER –Mali) afin d’édifier le public  sur les objectifs de la semaine et par la même occasion  décliner le programme .</span></span><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les conférenciers du jour étaient  le DG par intérim  de l’ Agence des Energies renouvelables du Mali (AER –Mali), celui de l’ Agence malienne pour le développement de l’ énergie (AMADER) ainsi que les représentants de l’ ANADEB et de la FENEM.</span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Rappelant le succès  des précédentes édition (2019 et 2021), les conférenciers indiquent que  l’ édition 2024 de la SemR  prévoit un  riche programme en faveur de la promotion des  énergies renouvelables.  Plus de 600 participants y sont attendus, en plus de 50 stands d’expositions nationaux et étrangers. </span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La SemR   va réunir  des  décideurs, des industriels  ainsi que des investisseurs,  elle est un cadre d’ échange, de partage d’informations, et  de réflexions. Six secteurs seront présents au rendez-vous  avec des possibilités d’investissement dans le solaire, la biomasse, le biocarburant, l’éolien, l’efficience énergétique et la micro-hydroélectricité.</span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et comme déclaré par  Amadou Sidibé de l’ AMADER et ses collègues, la SemR est un tremplin de promotion du développement énergétique durable et la mise à échelle des EnR au Mali. </span></span></p>
<p class="yiv3301258488ydp7a5e6cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème édition de la bourse nationale aux céréales de Ségou :   Encourager la consommation de produits locaux et stimuler l&amp;apos;économie locale</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 09:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, M. Redouwane AG MOHAMED ALI a coprésidé ce vendredi, 16 février 2024 l'ouverture de la 18ème édition de la Bourse Nationale aux Céréales qui se tient du 16 au 18 février à Ségou. Ont également pris part à cette cérémonie, le ministre de l'agriculture, M. Lassine Dembélé ainsi que les acteurs du monde rural.

Elle est placée sous le thème : « Défis et enjeux de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle au Mali à travers les achats institutionnels ».

Cette activité s'inscrit en droite ligne des priorités du Gouvernement du Mali qui s’engage, dans le cadre des ODD, à « Eliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable à l’horizon 2030 ».  Ainsi, l’objectif général de la Bourse Nationale aux Céréales est de faciliter l’accès des producteurs à un marché porteur à travers leur mise en relation directe des opérateurs, des services techniques et la recherche. Un espace d’information, de formation, d’opportunité d’affaires, d’échange de l’offre et de la demande entre les acteurs producteurs.

Convaincu que les achats institutionnels sont un levier puissant de développement de l’agriculture malienne et de notre économie, le ministre Commissaire encourage la consommation de produits locaux et soutient les producteurs.

Il a réitéré son engagement en faveur des achats institutionnels au Mali qui représentent un outil essentiel dans la stratégie de développement agricole, pour stimuler l'économie locale et assurer un revenu stable aux agriculteurs maliens. Tout en appréciant la campagne agricole 2023-2024, globalement moyenne pour les cultures céréalières grâce à la bonne pluviométrie enregistrée.

Le ministre Commissaire a précisé qu’il y a des poches de mauvaises productions qui sont constatées par endroits, dues à l’insécurité et aux inondations. C’est la raison pour laquelle, les prix des céréales n’ont pas baissé par rapport à leur niveau de l’année passée.

''Il est donc important de veiller en particulier sur le bon approvisionnement des marchés'', a instruit le ministre. Avant de remercier chaleureusement les organisateurs de cette bourse pour leur travail remarquable et leur dévouement à la cause agricole.

<strong>B DIALLO</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accélération au Sahel :  I&amp;amp;amp;P de l’UE finance 10 start&#45;up au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acceleration-au-sahel-ip-de-lue-finance-10-start-up-au-mali-3053107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 17:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union européenne a mis en place un programme de financement des entreprises privées au Sahel, I&amp;P, qui, à l’occasion de son 100e financement, fait le point : un bilan satisfaisant de l’avis des acteurs.</em></strong>

Investisseurs &amp; Partenaires (I&amp;P) est un groupe pionnier de l’investissement d’impact, créé en 2002 et entièrement dédié à l’Afrique Subsaharienne. Sa particularité est de cibler le "maillon manquant" du tissu économique africain et de fournir aux petites et moyennes entreprises "des solutions de financement flexibles couvrant leurs besoins".

Accélération au Sahel est un programme d’accompagnement s’adressant aux startups et petites et moyennes entreprises d’Afrique de l’Ouest avec un objectif principal : leur donner accès aux financements et aux compétences nécessaires pour permettre leur développement et ainsi favoriser la création d’emplois décents et pérennes dans la sous-région.

Financé à hauteur de 10 milliards de F CFA par l’Union européenne, ce programme a été conçu autour de 3 composantes pour structurer, accompagner les jeunes entreprises et les préparer à lever des fonds auprès d’investisseurs : financement d’amorçage sous forme d’avance remboursable ; assistance technique à travers des formations, du coaching et du mentorat et un accompagnement spécifique dédié aux partenaires (incubateurs, accélérateurs, startups studios, etc.)

Le portefeuille d’amorçage du programme se distingue par sa diversité sectorielle (11 secteurs d’activités), géographique (12 pays représentés avec 48 % des entreprises basées dans les pays du G5 Sahel), de genre (36 % sont des femmes) et d’âge (40 % ont moins de 35 ans) des entrepreneurs.

Au Mali, parmi les 10 structures accompagnées, 2 structures d’appui à l'entrepreneuriat et 7 entreprises dont Sanuva, spécialisée dans la collecte, le tri et recyclage de déchets ou encore Karit’Or spécialisée dans la production de produits cosmétiques à base de beurre de karité…

Grâce à un ancrage local fort et un suivi de proximité, le taux de remboursement s’élevait à 69 % au 31 décembre 2023, une performance encourageante comparée aux performances normalement attendues de ce profil d'entreprises.

<em>"Nous sommes fiers d’avoir réussi ce pari de financer 100 futurs champions de l’entrepreneuriat dans une région délaissée par les investisseurs ces dernières années. Les entreprises produisent de l’emploi, se structurent, et accélèrent leur croissance. Les taux de remboursement dans les pays au G5-Sahel s’élèvent à près de 62 %, un précédent qui nous permet de revoir la mesure du risque de ce profil d’entreprises. Nous reconnaissons l'importance de soutenir une gamme variée d'industries pour construire un tissu économique résilient et inclusif capable d’attirer plus d’investisseurs au Sahel. Grâce à notre expertise, nous démontrons depuis plusieurs années l’importance et la pertinence de l’amorçage qui sert de passerelle vers des solutions de financement traditionnelles et long-terme (investissement en capital, prêt bancaire, etc.)"</em>, témoigne Raphaël Dumont, directeur du programme I&amp;P Accélération au Sahel.

Pour I&amp;P, la réussite de ce premier programme a permis de développer avec divers bailleurs de fonds (tels que Mastercard Foundation, l’Agence française de développement, GIZ, etc.) de nouveaux programmes d’accompagnement sectoriels notamment dans l’éducation (I&amp;P Education et Emploi), l’accès à l’énergie à travers le digital (I&amp;P Digital Energy) ou encore les nouvelles technologies (I&amp;P Accélération Technologies).

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Des chiffres qui parlent</strong>

Le financement de 100 start-up a impactés 12 pays ; avec un taux de croissance du chiffre d’affaires des entreprises financées de 59 % par an en moyenne. 10,5 milliards de F CFA supplémentaires ont été levés par les entreprises financées qui ont créé ou maintenu 4500 emplois. En plus, on chiffre à 31 000, le nombre de bénéficiaires.

<strong>A K.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour faire face aux   répercussions  du COVID 19, de  la guerre  en Ukraine et de la tension au Moyen Orient :  « L’agriculture, une priorité économique et sociale absolue  pour l’Afrique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-faire-face-aux-repercussions-du-covid-19-de-la-guerre-en-ukraine-et-de-la-tension-au-moyen-orient-lagriculture-une-priorite-economique-et-sociale-absolue-pour-l-3052549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 01:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Augmenter la capacité de production agricole de l’Afrique en faisant du secteur rural une priorité absolue. Tel est,  selon l’expert en développement rural Mohamed Kagnassy, une façon pour l’Afrique de réduire sa dépendance  vis—à vis  de l’extérieur, d’être à l’abri des répercussions de la chaine d’approvisionnement et de mieux combattre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle que subissent nombre d’Etats africains.

Alors que  beaucoup de pays africains ne se sont pas complètement remis des répercussions socio-économiques de la pandémie de COVID 19, la guerre entre l’Ukraine et la Russie (deux pays qui fournissent à l’Afrique des céréales notamment du blé et du maïs), qui s’en ajoutée ainsi que la tension qui prévaut actuellement au Moyen Orient,  avec des conséquences fâcheuses   dans le monde,  ont fini par compromettre  la chaine d’approvisionnement et la sécurité alimentaire. L’Afrique qui dépend fortement des importations   alimentaires de la Russie et de l’Ukraine, pour ne citer que ces deux pays,  fait  face désormais aux conséquences de cette guerre avec en toile de fond une pénurie d’engrais ayant entrainé une hausse des prix des denrées alimentaires et une baisse de production céréalière. Conséquence : De nombreux  pays africains notamment ceux du Sahel font face à une situation d’insécurité alimentaire en raison non seulement des restrictions à l’exportation,   mais aussi à la hausse du coût des engrais et d’autres intrants agricoles.

Ainsi,  c’est fort de ce constat que Mohamed Kagnassy, expert en développement rural mise sur une augmentation de la capacité de production agricole des pays africains pour réduire sa dépendance vis – à vis de l’extérieur.

Aussi propose-t-il l’élaboration des plans  nationaux et sous régionaux pour relever le défi.

En clair pour l’expert en  développement rural, il urge « qu’une évaluation  soit faite  aussi bien  au niveau national que sous régional afin de  définir  les priorités de production ».  En outre, il propose que « les pratiques agricoles  soient améliorées afin d’optimiser  nos productions et  améliorer les chaines de valeur ».

« Compte tenu du contexte international ayant entrainé  des difficultés d’approvisionnement  et le coût  élevé  de nos importations  alimentaires,  la production agricole doit être  une priorité absolue pour nos Etats » a-t-il affirmé. Avant de lancer : « Pour une révolution agricole permanente, il nous faudrait  un programme ambitieux à la hauteur de nos objectifs ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet du Groupe des 77 + la Chine : Plaidoyer en faveur des pays en développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sommet-du-groupe-des-77-la-chine-plaidoyer-en-faveur-des-pays-en-developpement-3050769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 10:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les États membres du Groupe des 77 + la Chine entendent unir davantage leurs forces et intelligences afin d'œuvrer pour la paix, le développement économique, une prospérité partagée... Donc contre la marginalisation et le mépris dont sont victimes des peuples, notamment ceux vivant dans les pays dits en développement. Le 3ème sommet de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de cette organisation, s'est tenu à Kampala (Ouganda) du 21 au 22 janvier, sous le thème : «Ne laisser personne de côté».

Le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga représentait le chef de l'État, le colonel Assimi Goïta, à cette rencontre de haut niveau. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a également participé, en présence du président ougandais, Yoweri Museveni, du vice-Premier chinois (pays invité spécial), Liu Guozhong et des représentants de plusieurs organisations internationales dont le secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres.

Le choix de ce thème est loin d'être fortuit. Ce sommet s'est tenu dans un contexte de crises multiples d'ordre sécuritaire, économique, climatique et social. Pis, les perspectives d'atteindre les Objectifs du développement durable (ODD) à l'horizon 2030 se réduisent. En témoigne le constat fait lors du sommet sur les ODD, tenu à New York en septembre dernier en marge de la semaine de haut niveau de la 78ème session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations unies. Ce retard est dû en grande partie à la persistance, notamment des effets néfastes du changement climatique, des crises sécuritaires, des crises politico-sociales avec leur corolaire de déplacements internes et de réfugiés, malgré la résilience des populations.

Pour y faire face, le Mali a, par la voix de son délégué à cette rencontre, a lancé un appel pressant au secrétaire général des Nations unies et à tous les partenaires au développement, pour transformer le soutien verbal en financements et en investissements concrets dans les pays en développement. Le ministre d'État a exhorté à faire du renforcement de la coopération Sud-Sud une priorité pour les pays en développement dans les domaines politique, économique, social, culturel, environnemental et technique. La Coopération vitale qui, a insisté le colonel Abdoulaye Maïga, doit « être fondée sur les principes fondamentaux, notamment le respect de la souveraineté, de l'appropriation nationale, de l'indépendance et de l'interdépendance, de l'égalité, de la non-conditionnalité, de la non-ingérence dans les affaires intérieures de nos pays ainsi que du bénéfice mutuel».

Il a également réitéré l'appel du Mali visant à réformer l'architecture économique et financière internationale. Le ministre Maïga n'a pas manqué d'inviter à un changement de paradigme face à l'échec des politiques économiques et financières exercées jusqu'ici dans nos pays en développement par les institutions financières internationales. «L'Alliance des Brics offre, dans cette dynamique, une alternative d'espoir pour les pays en développement», a-t-il proposé.

STRATÉGIE GLOBALE- La conjugaison de ces efforts ne produira véritablement les résultats escomptés que dans un environnement sécurisé et apaisé. Conscient de cette évidence, notre pays développe, avec l'appui des partenaires sincères et crédibles, des stratégies endogènes et inclusives. C'est pourquoi, le gouvernement du Mali, sous l'impulsion du président Assimi Goïta, « mène une lutte acharnée contre les actions des groupes terroristes et celles des narcotrafiquants, afin de rétablir la paix et la sécurité dans mon pays, confronté à la menace. terroriste depuis janvier 2012», a souligné le ministre chargé de l'Administration territoriale.

Cette volonté du Mali à «prendre son destin en mains sous le leadership» du chef de l'État, a déjà porté ses fruits. «Je tiens à porter à votre connaissance qu'à ce jour, l'Armée malienne a récupéré et occupé tous les camps et autres entreprises précédemment occupés par la Minusma, malgré les attaques des groupes terroristes et de certains groupes armés pourtant signataires d'un accord de paix, qui se sont mués en acteurs terroristes», s'est réjoui le chef du département en charge de la Décentralisation. Poursuivant son action en vue de la restauration de la présence et de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire national, les Forces armées maliennes renforcent aussi leurs opérations, en toute responsabilité et professionnalisme, pour l'éradication totale de la menace terroriste, at-il assuré.

Parallèlement, a insisté le colonel Maïga, le gouvernement s'attèle à la mise en œuvre d'une stratégie globale, qui prévoit notamment des réformes politiques et institutionnelles. Cela en vue de la refondation de l'État et la promotion d'une gouvernance vertueuse, inclusive et participative, susceptible de favoriser le développement harmonieux du Mali. L'adoption le 22 juillet 2023, d'une nouvelle Constitution entre dans ce cadre et marque « une étape irréversible vers le retour à un ordre constitutionnel sécurisé et apaisé ».

Des actions sont également en cours pour créer les conditions garantissant l'espoir d'un bien-être meilleur pour nos populations. «C'est tout le sens des immenses efforts consentis par l'État du Mali pour la reprise effective du trafic ferroviaire du Mali et des activités industrielles dans de nombreux domaines, notamment le textile, l'agro-alimentaire, l'énergie, et la santé», un exposé du ministre Maïga. Aussi at-il ajouté que le gouvernement du Mali a mis un accent particulier sur la bonne gouvernance et la transparence, la mise en place d'institutions représentatives et responsables ainsi que «la promotion d'une tolérance zéro à l'égard de la corruption» .

PRÉSIDENT DU G77 + LA CHINE- Auparavant, le chef de l'État ougandais avait été investi président de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement du Groupe des 77 + la Chine. Prenant la parole à ce titre, Yoweri Museveni a fixé le cap en annonçant ses priorités. Il s'agit, entre autres, de la promotion d'une agriculture commerciale intégrée aux marchés continentaux et mondiaux, de poser les jalons d'une véritable industrialisation en vue de l'installation d'unités industrielles compétitives, de miser sur les technologies numériques pour moderniser nos administrations et circuits d'échanges. Il s'était engagé à œuvrer pour le développement et la coopération Sud-Sud. En la matière, à son avis, la Zone de libre échange continental africain est un vaste marché qui offre des perspectives immenses aux pays et autres investisseurs.

La force par l'unité est une tradition du Sud, avait enchainé le représentant spécial du président de la Chine (pays invité spécial) et vice-Premier ministre de la République populaire de Chine. En la matière, le G77 + la Chine qui représente la moitié de l'économie mondiale, 42% du commerce international, 60% de la croissance mondiale.... peut compter sur ces acquis-là et ses énormes potentialités. Et sur le soutien de la Chine qui ne va «jamais succomber face à l'ingérence étrangère», a promis Liu Guozhong.

Le secrétaire général du Conseil de sécurité des Nations unies a également noté que les institutions de Bretton Woods ont échoué à s'adapter aux défis économiques actuels totalement différents de ceux d'après la Seconde Guerre mondiale. La réforme de l'architecture financière internationale est à ce titre nécessaire pour un développement harmonieux et équilibré, grâce à un accès facile aux financements à des taux abordables», a également reconnu Antonio Guterres. Il a demandé de revoir les conditions des Droits de tirage spéciaux, précisant que l'objectif de toutes ces réformes est d'avoir un effet positif sur les pays en développement.

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Cheick Moctar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance économique du Mali : Nos experts ont tout faux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/relance-economique-du-mali-nos-experts-ont-tout-faux-3049556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chambre de commerce a remis au président de la Transition, le rapport sur la relance de l’économie au Mali. Depuis un certain temps, ces rendez-vous tendent à devenir une tradition. Or, les conclusions sont loin d’être des remèdes aux maux du Mali.</em></strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a reçu, le lundi 8 janvier 2024, le Rapport du Forum national de relance économique du Mali.

Pour la relance de l’économie malienne, il est attendu juste de l’Etat deux choses : muscler les mesures, rendre les conditions égales pour tout le monde et tracer le cadre. Le rôle de l’Etat n’est ni d’investir, ni de soutenir ou d’accorder des exonérations.

En réalité, les conclusions du Forum de Ségou tendent à préserver aux riches leurs niches, fabriquer des prébendiers et des rentiers qui ne prendraient aucun risque. Garder riches les riches.

Le mal du Mali est connu : il faut juste le marché. L’Etat doit faire en sorte que celui qui produit soit capable de vendre au Mali, que les Maliens aient le pouvoir économique leur permettant de payer. Pour le reste, il revient aux opérateurs économiques d’investir, de prendre des risques.

Il y a des choses à dénoncer : allez à Koulouba, on vous recevra avec un jus importé ! Si la présidence commandait avec un producteur malien, lui demandant que ce soit obligatoirement un jus 100 % local, de l’eau aux fruits, du sucre au contenant, ce producteur, rien qu’avec un contrat ferme de l’Etat, pourrait moderniser la production, moderniser la finition de ses jus.

Un exemple parmi milles. Cependant, le faisant, justement, le rôle de l’Etat serait de veiller à ce que le bénéficiaire du contrat n’aille, sous le manteau, chercher du prêt ailleurs, sans créer au Mali la moindre valeur ajoutée.

Le prochain forum doit être le procès de nos opérateurs économiques qui, pour la majorité, font dans la facilité. Ils sont légion les cas où l’Etat a donné des contrats fermes à des opérateurs économiques qui, au lieu de créer de la valeur ajoutée, sont allés commander et fabriquer à moindre frais en Chine.

La relance du Mali est simple et doit être endogène, se basant sur l’agriculture. Pour cela, rien de plus facile, mais rien avec ce qui a été proposé par le Forum de Ségou.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6ème Session du Projet inclusif / SD3C : Le  satisfecit des acteurs impliqués sur  la capitalisation des résultats atteints</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/6eme-session-du-projet-inclusif-sd3c-le-satisfecit-des-acteurs-impliques-sur-la-capitalisation-des-resultats-atteints-3049277.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 12:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseiller technique du ministère de l’Industrie et du Commerce, Boubacar Ballo a présidé le  mercredi 10 décembre 2024 la 6<sup>ème</sup> session du Comité national de pilotage du projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali élargi au SD3C.  Occasion pour les parties prenantes d’exprimer leur satisfecit sur les résultats obtenus à ce stade du projet dont l’achèvement est prévu pour fin décembre 2024.  </strong>

Le représentant du ministre, Boubacar Ballo avait à ses côtés les partenaires techniques et financiers du projet  à savoir les ambassades du Danemark et du Canada ainsi que d’autres acteurs impliqués à ne citer que  des directeurs régionaux.

A l’ordre du jour, les travaux ont porté sur : l’examen et l’adoption du Plan de travail et du budget pour l’année 2024 du projet Inclusif et du Programme SD3C ;  la validation du rapport narratif et financier de l’exercice finissant en plus de la formulation des recommandations visant à améliorer les performances   jusque là atteintes par le projet.

Dans leurs  interventions, le porte-parole des PTF, Issiaka Makassa ainsi que  M. Ballo noteront le contexte particulier dans lequel se tient la présente   session  à savoir  un contexte de fin de campagne agricole marquée par un déséquilibre dans la répartition de la pluviométrie en plus des contraintes d’accès aux intrants agricoles, toutes choses qui ont affecté  d’une part les productions  dans  les  zones d’intervention du projet Inclusif, et entraîner un renchérissement des prix des denrées de première nécessité .

Aussi cette rencontre constitue  un espace d’analyse pour  tracer les lignes directrices qui orienteront les activités de consolidations des acquis de cette première phase pour le gouvernement et ses partenaires dans la mise en œuvre projet.  De plus, elle est également le lieu  de formulation de suggestions, de propositions et de recommandation pour améliorer les performances.

A noter qu’en  cette phase où le projet s’apprête à s’engager dans la capitalisation de ses résultats c’est à dire faire le bilan des réalisations dans les composantes A et B, présente des résultats forts encourageants selon les acteurs impliqués.

« En initiant ce Projet, le Gouvernement du Mali avait souci de contribuer au relèvement des conditions de vies des populations rurales tout en réduisant la vulnérabilité des couches défavorisées (jeunes et femmes) par un accès facile aux produits et services des systèmes financiers décentralisés mais aussi en donnant l’opportunité aux acteurs des filières agricoles d’avoir accès au financement. Dans cette dynamique, des résultats forts encourageant et prometteurs ont été engrangés autant sur l’inclusion financières des producteurs ruraux que sur le développement du partenariat productif entre acteurs des filières agricoles : La mobilisation par les douze SFD partenaires du projet d’un volume d’épargne de 6 085 142 889 FCFA auprès des groupes démunis de femmes et de jeunes et l’octroi à leur endroit d’un volume de prêt d’un montant total  de 13 811 197 444 FCFA. », a indiqué  Boucabar Ballo pour illustrer la forte contribution du projet au relèvement économique des couches vulnérables en milieu rural.
Il n’ a pas manqué non plus de remercier les PTF pour leur accompagnement.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net </strong>

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<title>Vision 2063 :  Les Maliens réfléchissent sur l’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/vision-2063-les-maliens-reflechissent-sur-lavenir-3048570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 10:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr. Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, Chef du gouvernement a présidé le jeudi 21 décembre 2023 au CICB, le lancement officiel des travaux du processus d'élaboration de la vision 2063 et de la stratégie nationale de développement à moyen terme du Mali. </em></strong>

La cérémonie s'est déroulée en présence des membres du gouvernement, des institutions de la République, des structures de l'administration, des Collectivités territoriales, de la société civile, du secteur privé et des PTF.

Les autorités de la transition en faisant le choix d’inscrire la mise en œuvre des recommandations des Assisses nationales de la refondation (ANR) qui prévoient une croissance économique annuelle de 10 % les 30 prochaines années, ont exprimé la nécessité d’une nouvelle étude prospective.

Cette étude prospective sera un outil de réflexion visant à rechercher les meilleures orientations, à faire les meilleurs choix de modèles de développement et à prendre les décisions pertinentes de gestion des affaires publiques.

La cérémonie de lancement visait à présenter le processus d'élaboration de la Vision et de la Stratégie nationale de développement, en vue de son appropriation par l'ensemble des parties prenantes et de recueillir leurs orientations et leurs priorités.

L'objectif de cette politique économique nationale intégrée sera d'optimiser la création de la valeur ajoutée économique et l'emploi pour le bien-être des populations et pour un développement équilibré des régions. Elle devra aussi marquer des options fortes qui élèvent les ambitions du pays vers l'indépendance économique et financière, la souveraineté et l'émergence économique, au regard des potentialités et des opportunités économiques, des ressorts profonds de résilience économique et sociale dont le pays a fait montre à l'épreuve des sanctions injustes, illégales et illégitimes qui lui ont été imposées de 2020 à 2022 par l'Uémoa et la Cédéao.

Cette nouvelle vision, selon Alousséni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances, est née de la volonté politique des plus hautes autorités de la transition et permettra de bâtir une indépendance économique et financière et une économie émergente dans un Mali apaisé.

Selon le ministre Sanou, la vision sera précédée d’un diagnostic sans complaisance de la situation globale du pays et tirera le meilleur parti des évaluations et des leçons apprises de la mise en œuvre du cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD 2019-2023) qui arrive à son terme le 31 décembre 2023, de l’étude nationale prospective Mali 2025 et de toutes les initiatives pertinentes, notamment les multiples stratégies sectorielles susceptibles de contribuer aux réflexions pour bâtir une nouvelle trajectoire de développement inclusif et durable pour le Mali.

Toutefois, le ministre a rappelé que l’horizon retenu pour cette réflexion prospective 2063, est en lien avec le cadre stratégique pour la transformation socio-économique en Afrique ou agenda 2063 de l’Union africaine.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mangues   : Une filière porteuse de réelles opportunités de développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mangues-une-filiere-porteuse-de-reelles-opportunites-de-developpement-du-mali-3047626.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 01:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi) a servi de cadre, le mardi 19 décembre 2023, d'un atelier qui visait à examiner et valider le règlement d'usage et le logotype de la marque collective des acteurs de l'interprofession de la filière mangue du Mali.

Cette rencontre s'inscrivait dans le cadre de la réalisation d'une série d'activités programmées par le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi) avec le soutien financier du Programme d'appui à la compétitivité en Afrique de l'Ouest (Pacao). L'objectif est de promouvoir les marques collectives et les indications géographiques auprès des acteurs des chaînes de valeur agricoles ciblées par le programme. Selon Mme Diarra Assa Sylla, représentante du ministre de l'Industrie et du Commerce, la mangue constitue actuellement l'un des produits agricoles d'exportation les plus importants du Mali, plaçant notre pays parmi les principaux producteurs de mangues d'Afrique de l'Ouest.  "<em>La filière mangue représente l'un des plus importants segments agro-industriels nationaux avec un avantage compétitif international certain lié à sa réputation, sa qualité supérieure et à la période de récoltes. En effet, la mangue de notre pays occupe une part importante des importations européennes. Son goût et sa qualité sont particulièrement appréciés par les consommateurs européens", </em>a-t-elle indiqué. Cependant, à l'entendre, la filière est confrontée à un certain nombre de difficultés, notamment l'absence de label national permettant aux consommateurs de mangues du Mali de les identifier et de les distinguer plus facilement sur les marchés régionaux et internationaux.

Aussi, il ressort des constats qu'une part importante est exportée et commercialisée sur les marchés extérieurs souvent sous le label d'autres pays. "<em>En vue d'y remédier, le Cemapi, en collaboration avec le Pacao-Mali, a jugé nécessaire d'accompagner les acteurs de la filière à travers la réalisation d'un certain nombre d'activités au cours de cette année, en vue d'aboutir à l'obtention d'un label national pour la filière mangue du Mali. L'aboutissement de ce processus sera matérialisé par la délivrance, par l'OAPI, du certificat d'enregistrement de la marque collective des acteurs de la filière mangue, ce qui offrira à ces derniers de nombreux avantages"</em>, a exprimé Mme Diarra Assa Sylla. Et de poursuivre : "Il permettra de distinguer la mangue du Mali de celles des concurrents, de communiquer collectivement, de structurer la filière autour de projets communs, de promouvoir son origine et sa qualité, d'améliorer les revenus des producteurs, d'accroitre les opportunités pour ce produit, de pénétrer les marchés nationaux et internationaux, de garantir sa qualité stable auprès des consommateurs, mais surtout d'améliorer la balance commerciale". Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, directrice du Cemapi, a salué l'engagement des acteurs de la filière à leurs côtés durant tout le processus. "<em>Je voudrais particulièrement les remercier pour avoir fait aboutir cette démarche. C'est une démarche qui était très attendue par les acteurs parce qu'à un moment donné nous nous sommes dit, nous ne pouvons plus accepter que les mangues du Mali soient exportées sans label ou que d'autres pays puissent profiter du fruit du labeur de nos producteurs et transformateurs"</em>, a-t-elle exprimé. Avant de remercié le Pacao qui a senti le besoin d'accompagner les acteurs de la filière mangue. Modibo Fofana s'est dit rassuré aujourd'hui avec la création de l'Interprofession. <em>"Maintenant, il s'agit d'une autre étape très importante pour aller de l'avant sur les marchés parce que c'est l'Afrique du Sud qui occupait les marchés régionaux et internationaux avec la variété Tomi Akindes. Nous nous sommes arrivés en 1968 avec l'essai de la première variété Kent et aujourd'hui, elle domine le marché mondial. La variété Kent est la plus demandée que tous les consommateurs souhaitent déguster. Si aujourd'hui on passe à la labellisation de la mangue du Mali, je dirais que c'est un honneur pour tous les acteurs de la filière d'avoir une marque pour mieux vendre, se distinguer des autres mangues sur les marchés nationaux, internationaux et sous régionaux"</em>, s'est-il réjoui.

<strong> Marie Dembélé</strong>

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<title>#Mali : Vision 2063 et stratégie nationale de développement : Le processus est lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-vision-2063-et-strategie-nationale-de-developpement-le-processus-est-lance-3047527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 09:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a lancé, hier au CICB, les travaux du processus d’élaboration de la Vision 2063 et de la Stratégie nationale de développement à moyen terme au Mali. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’économie et des Finances, Alousséni Sanou, du président du Conseil national du patronat du Mali, Mossadeck Bally et du chef de file des Partenaires techniques et financiers, Marc Saba.

Les orientations du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, ont été partagées à travers une projection dans laquelle, il explique que la grande mission se présente comme une première priorité permettant de bâtir les fondations d’un avenir meilleur pour notre pays qui a tant souffert. Le chef de l’état estime que la Vision 2063 devra capitaliser sur le nouveau leadership en matière de gouvernance sécuritaire, des efforts en matière de renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité, le respect de la souveraineté du Mali dans les relations extérieures et les initiatives en matière de contrôle et de transformation des ressources nationales.

L’objectif de cette réflexion est justement de déterminer les stratégies et les priorités de développement dans tous les secteurs stratégiques à moyen et long terme. L’horizon retenu étant l’année 2063 en lien avec le cadre stratégique pour la transformation socio-économique en Afrique. Ainsi, sa réalisation se fera progressivement sur les quarante années à venir à travers des stratégies de mise en œuvre. L’exercice aboutira à un phasage visant à définir quatre périodes décennales (2024-2033, 2034-2043, 2044-2053, 2054-2063), les objectifs (globaux et spécifiques) pour chaque période et les stratégies à mettre en œuvre.

«La Vision se focalisera sur la construction d’une économie nationale intégrée bâtie sur le développement des pôles économiques régionaux autour des filières économiques porteuses, l’amélioration de la cohérence des politiques économiques, du déploiement des infrastructures de transports, d’énergie et de technologies d’information et de communication», a expliqué le coordinateur de la Cellule technique du CSLP, Mahamadou Zibi Maïga, dans sa présentation.

Le président du CNPM a indiqué que la vision stratégique d’un pays ne doit pas se limiter à l’élaboration d’un document formel, mais doit constituer un socle sur lequel se reposera chaque décision politique et chaque action entreprise. Et le ministre de l’économie et des Finances d’expliquer que la «Vision sera élaborée sous la forme d’un livre blanc, une référence pour la construction du futur. Elle couvre une période de quarante ans déclinés par périodes décennales ou phases. Par exemple, la première décennie pourrait avoir comme objectif global la refondation de l’État, la diversification et la transformation structurelle de l’économie».

Le patron de l’hôtel des Finances soulignera aussi qu’un important fond cartographique et un «Atlas» économique seront préparés par l’Institut géographique nationale (IGM) à l’effet de documenter l’état des réalisations à chaque phase. Aussi, une stratégie de communication sera élaborée et mise en œuvre par l’Agence nationale de la communication pour le développement (ANCD) pour une grande dissémination et une meilleure appropriation.
Pour sa part, le Premier ministre dira que ce processus marque une étape décisive dans l’avènement du Mali Kura, souhaité par le peuple malien.

Le Premier ministre dira que l’une des recommandations phares des Assises nationales de la refondation dans le domaine économique, consiste à élaborer une politique économique et financière basée sur une stratégie permettant de réaliser un taux de croissance moyen du PIB supérieur à 10% par an et pendant plusieurs décennies.

Pour lui, la «réalisation de cette croissance forte et durable ne peut se faire que dans un cadre programmatique de long terme à travers une nouvelle étude prospective définissant une nouvelle vision de développement». Le chef du gouvernement a assuré que des réformes nécessaires et indispensables seront également identifiées et mises en œuvre tout le long de la Vision. Un exercice qui doit permettre au pays de sortir des sentiers battus et jeter les bases d’un Mali nouveau, et ce de façon inclusive.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Filière Karité : Le Mali tient son  organisation interprofessionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/filiere-karite-le-mali-tient-son-organisation-interprofessionnelle-3046121.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 02:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali dispose désormais son organisation interprofessionnelle de la filière karité. Cette organisation a été mise en place au cours d'une Assemblée générale constitutive tenue le 28 et  29 novembre 2023 au CICB. A l'issue de deux jours de travaux, l'organisation interprofessionnelle de la filière karité a mis en place un bureau présidé par Coumba Samoura (voir composition). La cérémonie de clôture était présidée par Moussa Alassane Diallo, ministre de l'Industrie et du Commerce, qui avait à ses côtés Mme Coulibaly Mariam Maïga et Issa Togo de l'Apcam.</em></strong>

Après la présentation du bureau de l'Interprofessionnelle de la filière karité, sa nouvelle présidente s'est réjouie de sa mise en place. Elle a avoué que le chemin a été très long avec des combats, des sacrifices consentis. <strong>"Et plusieurs tentatives de mise en place de l'Interprofessionnelle ont échoué"</strong>, a-t-elle ajouté.

Au nom des acteurs de la filière karité, elle a remercié les départements ministériels, les projets et programmes, les partenaires de développement qui ont œuvré pour la réussite du processus de mise en place de la nouvelle organisation interprofessionnelle de la filière karité.

Elle a conseillé aux acteurs qui lui ont fait confiance à créer un climat d'entente et de solidarité en vue de l'atteinte des objectifs de promotion et de développement de la filière karité. Car, a-t-elle a rappelé, le Mali dispose d'un potentiel important de karité et détient le rang de 2e producteur mondial après le Nigeria avec 74 millions de pieds. La filière karité fait travailler plus de 3 millions e femmes au Mali. Le beurre de karité est fortement demandé par les industries alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques.

<em>"A l'heure actuelle, les défis du développement de la filière karité sont immenses mais ne sont pas insurmontables parmi lesquels je cite particulièrement la faible industrialisation des produits de karité due à la faiblesse de l'investissement. C'est pourquoi, les acteurs de la filière souhaitent attirer l'attention des autorités sur la nécessité, entre autres, de promouvoir l'investissement dans l'industrie de la karité au Mali en vue de créer de la valeur ajoutée, des emplois pour la réduction de la pauvreté ; réviser la loi relative aux taux de redevances sur les produits forestiers non ligneux qui impacte négativement la compétitivité des produits de karité ; de préserver la ressource karité et promouvoir la plantation des vergers industriels de karité ; d'élaborer un contrat plan avec le gouvernement pour le développement de la filière karité"</em>, a-t-elle plaidé. Elle a rendu un hommage aux FAMa qui ont honoré le Mali à travers la libération de Kidal de la domination des terroristes. Ce qui a permis au Mali de marquer un tournant décisif dans son Histoire tout comme le secteur du karité vient de marquer un tournant décisif dans le développement.

Avant de procéder à la clôture de l'assemblée constitutive, le ministre  de l'Industrie et du Commerce a salué le professionnalisme des acteurs de la filière karité qui ont opté pour l'inclusivité dans la mise en place de cette Interprofession. Il a fait remarquer que le karité est l'une des filières prioritaires du gouvernement, compte tenu du potentiel de production et la forte demande du beurre de karité sur les marchés internationaux, à cause de son utilisation dans les industries alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques.  Il a rappelé que le Mali est le 2e producteur mondial de karité après le Nigeria avec 22 % de la production mondiale.

<em>"Le Mali détient l'un des plus grands peuplements de l'Afrique, soit environ les 2/3 de l'ensemble. La superficie totale de la zone de karité au Mali est estimée à 229 125 km2 pour un peuplement exploité estimé à 74 millions de pieds. Les peuplements les plus denses se trouvent dans les zones de Ségou, San, Tominian, Koulikoro, Dioïla, Kangaba, Kolokani, Sikasso, Bougouni, Yanfolila, Koutiala, Yorosso, Kayes, Kita, Kéniéba et Bafoulabé. Sur le plan économique, la filière karité constitue une source de revenus très importante pour les populations dont plus de 3 millions de femmes rurales vivent directement des produits de la filière. Elle contribue également à l'amélioration de la balance commerciale, avec 119 186 tonnes d'amandes de karité exportées pour une valeur de plus de 29 milliards de F CFA de 2019 à 2022. Pour la même période, 7491 tonnes de beurre de karité exportées pour une valeur de plus de 4 milliards de F CFA. Sur le plan stratégique, la filière karité est retenue dans le document du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD 2019-2023) dont l'une des actions majeures est de promouvoir le développement des filières de diversification dont la filière karité.  Elle est également prise en compte dans les politiques et stratégies de développement de mon département, en</em> <em>l'occurrence la Stratégie nationale de développement des exportations (SNDEX), la matrice d'actions de l'Etude diagnostique sur l'Intégration du commerce (Edic) et la Stratégie de développement de la filière karité"</em>, a-t-il développé.

Le ministre a fait remarquer que l''une des contraintes majeures de la filière karité est la faible organisation de la filière, par l'absence d'une organisation interprofessionnelle. <em>"Pour contribuer à la levée de cette contrainte, l'appui à la mise en place de l'interprofession de la filière karité est l'un des objectifs du Projet de développement de la filière karité (Prodefika) initié par mon département, à travers le Cadre intégré renforcé au Mali (Cir-Mali) dont l'un des objectifs est le renforcement des capacités d'offre des produits nationaux en vue d'accroître les exportations et réduire la pauvreté. </em>

<em>C'est pourquoi, depuis 2020, le CIR Mali contribue à l'organisation et à la structuration de la filière karité, en collaboration avec le PAEFFK financé par le ministère en charge de la Promotion de la femme et la BAD et  le Pacao financé par l'Union européenne. Dans le cadre de la mise en œuvre du Prodefika, mon département, à travers le CIR Mali, a appuyé la mise en place de 1669 Sociétés coopératives (SCOOPs) dans les zones à fort potentiel de production de karité ; 105 Unions des sociétés coopératives (SCOOPs) dans plus de 90 communes ciblées ; 20 Fédérations régionales dans 8 régions et le district de Bamako et 3 Confédérations nationales des acteurs de la filière karité. Compte tenu de la position pyramidale de l'Interprofession, toutes ces structures sont interdépendantes et doivent contracter des partenariats pour le développement de la filière karité"</em>, a-t-il dit.

Le ministre a salué la synergie d'actions entre les projets/programmes intervenant dans la filière karité. Grâce à cette synergie, a-t-il reconnu, la filière karité est l'une des filières la mieux structurée au Mali. Il a indiqué que la promotion de la filière karité avec son industrialisation s'inscrit en lettres d'or dans les projets prioritaires de son département. Il a félicité et exhorté les membres du Bureau de l'Interprofession de la filière karité à plus de solidarité pour le développement de la filière karité. Il a encouragé le à rendre opérationnelle l'Interprofession de la filière en vue de procéder à l'enregistrement de son structure, après 2 ans d'activités. Il a promis que les structures techniques de son département seront à la disposition du bureau pour appuyer la mise en œuvre du plan de renforcement des capacités de l'Interprofession. Il a encouragé les autres partenaires, à accompagner l'Interprofession de la filière karité qui est à l'état embryonnaire.

<strong>Composition du bureau de l'organisation </strong>

<strong>interprofessionnelle de la filière karité du Mali</strong>

-         <strong>Présidente :</strong> Coumba Samoura

-         <strong>Vice-président :</strong> Yacouba Kaba

-         <strong>Secrétaire général :</strong> Félicité Koné

-         <strong>Trésorier :</strong> Daouda Camara

-         <strong>Secrétaire à l'organisation :</strong> Djénéba Sidibé

-        <strong> Secrétaire chargée de la commercialisation et logistiques : </strong>Fatoumata Sacko

-        <strong> Secrétaire à la collecte et à l'organisation :</strong> Diahara Dembélé

-       <strong>  Secrétaire chargée à la transformation : </strong>Korotoumou Koné

-        <strong> Secrétaire à la communication et l'information : </strong>Mariam Tangara

-         <strong> Secrétaire à la formation et à l'éducation : </strong>Sitan Coulibaly

-         <strong>Secrétaire chargé à la relation de partenariat :</strong> Oumou K. Dembélé

-         <strong> Secrétaire chargée du contrôle de qualité :</strong> Bintou Koné

-         <strong> Secrétaire chargé du conflit :</strong> Thierry Marco

-         <strong>Membres :</strong> Mazour Coulibaly, N'Golo Fomba

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrifier l&amp;apos;Afrique de l&amp;apos;Ouest et du Centre pour un avenir plus lumineux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrifier-lafrique-de-louest-et-du-centre-pour-un-avenir-plus-lumineux-3045819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 20:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le niveau d’électrification du Sénégal est l’un des plus élevés d’Afrique de l’Ouest avec un taux d’accès de 80%, de nombreux pays du continent font face à une véritable crise énergétique.</em></strong>

En effet, 220 millions de personnes –soit près de la moitié de la population de la région– n'ont pas accès à l'électricité, limitant ainsi leur capacité d’entreprendre ou d’accéder à des services d'éducation et de santé adéquats. Pour atteindre l'accès universel à l'électricité, le rythme d'électrification en Afrique de l’Ouest et du Centre doit tripler d'ici à 2030.

L'accès à une énergie abordable, fiable et durable constitue une condition essentielle pour améliorer la qualité de vie de chacun et aussi une nécessité pour transformer le continent. La bonne nouvelle, c’est la révolution amorcée dans le domaine de l'accès à l'énergie hors réseau dans nos pays.

Lors de l'Appel à l'action de Dakar du 7 juillet 2022 à l’occasion de l’IDA 20, les dirigeants africains ont exprimé un engagement fort en faveur de l’accès universel à l’énergie et ont rappelé l’importance d’une transition juste et équitable pour le continent. Dans ce contexte, les pays africains comptent utiliser notamment leurs ressources en gaz naturel comme énergie de transition pour atteindre les objectifs d’accès universel à l’électricité à moindre coût tout en facilitant la création d’emplois.

Avec un pétrole à prix élevé, l'Afrique reste dépendante des énergies fossiles surtout que les subventions aux carburants ont fortement augmenté, pesant lourdement sur le budget des Etats. La mauvaise qualité de la fourniture d’énergie figure en tête des préoccupations en matière d’évaluation du climat d’investissement et entrave la numérisation des économies.

Le doublement des financements annuels de la Banque mondiale dans le secteur de l’énergie au cours des trois dernières années a permis des améliorations significatives dans les Etats fragiles. Par exemple, en République centrafricaine (RCA), un nouveau parc solaire de 25 Mégawatts avec batterie de stockage alimentera en électricité 250 000 personnes, doublant sa capacité de génération électrique.

Ce parc solaire remplacera plus de 90% de l’énergie actuellement générée par diesel, représentant une économie annuelle de 4 millions de dollars en coûts de combustibles pour le gouvernement. La mise en service d’une centrale solaire de cette envergure en RCA, ainsi que de cinq mini-réseaux et de l’électrification de plus de 600 écoles et hôpitaux ainsi que de 50% des foyers d’ici à 2030, est source d’espoir pour d’autres pays.

Un autre exemple d’investissement à grande échelle dans le solaire, à savoir le projet régional d’intervention urgente dans le secteur de l’énergie solaire, propose un modèle d’appel d’offres concurrentielles pour augmenter l’accès à l’électricité pour des millions de consommateurs au Tchad, Liberia, Sierra Leone et au Togo, en stimulant la capacité énergétique renouvelable connectée au réseau, ainsi que la transmission et les interconnexions régionales.

Atteindre un accès universel à l’électricité en Afrique subsaharienne nécessitera plus de 200 milliards de dollars de financements avec un rôle essentiel de l’investissement privé. Pour y parvenir, il est impératif de renforcer les cadres réglementaires et de développer des compagnies d’électricité financièrement solides.

Au Nigéria, la plateforme DARES (Distributed Access through Renewable Energy Scale-Up Nigeria) vise à étendre l’accès en développant les énergies renouvelables, tout en levant plus d’un milliard de dollars de financement privé pour donner accès à l’électricité à plus de 15 millions de personnes.

Le Sénégal quant à lui a signé en juin 2023 avec ses partenaires, notamment l’Allemagne, le Canada, la France, le Royaume Uni et l’UE, un Just Energy Transition Partnership (JETP), au titre duquel le pays s’est engagé à porter de 31 à 40% la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici à 2030, avec l’accompagnement des partenaires (mobilisation de 2,5 milliards d’euros en financements nouveaux et additionnels sur une période initiale de 3 à 5 ans).

Parmi ces projets, celui relatif à l’extension de l’accès à l’énergie permet au pays d’améliorer la résilience des infrastructures publiques essentielles, telles que les écoles et les centres de santé, ainsi que de développer les petites et moyennes entreprises en les connectant au réseau, ou à des centrales solaires off-grid.

Par ailleurs, le pays progresse dans la mobilisation des financements des secteurs public et privé pour soutenir ses objectifs d'expansion d'accès à l'énergie. Des investissements supplémentaires se concentrent à présent sur la réduction des écarts et le raccordement de tous au réseau.

Faciliter le commerce de l'énergie au niveau régional pour faire baisser les coûts et offrir un accès plus large et plus fiable constitue une priorité. À cet égard, il faut saluer le lancement réussi de l’interconnexion des réseaux électriques de 14 de ses 15 pays membres de la CEDEAO, une initiative comportant de nombreux avantages dans le cadre du système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain (EEEOA). La Guinée-Bissau devrait rejoindre prochainement cette interconnexion pour en tirer les avantages en termes d’accès à une énergie régulière et fiable.

L'accès universel à une énergie abordable est essentiel pour améliorer les conditions de vie des populations africaines et faciliter davantage le fonctionnement des services sociaux. Il est indispensable pour la transformation structurelle des économies, stimulant ainsi la compétitivité et la création d’emplois.

L’utilisation appropriée de l’expertise et des ressources de la Banque mondiale dans le cadre d’une coopération élargie aux institutions bilatérales et multilatérales, en collaboration étroite avec les pays de la sous-région, constitue un gage pour l’électrification accélérée de notre continent -un message important à la veille de la COP28.

<strong>Fatoumata H. Sissao</strong>

<strong>Consultant Communications Officer (World Bank)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Karité : Encore un pas vers la structuration de la Filière au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 10:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une étape historique a été franchie dans le secteur karité au Mali avec la mise en place d’un bureau de l'Interprofession de la filière, à l’issue de l’assemblée générale constitutive des 28 et 29 novembre 2023. Présidé par Coumba Samoura, ce bureau a été présenté au ministre de l’Industrie et du Commerce en présence de son homologue de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, du Directeur général du Cadre intégré, Danséni Coulibaly, ainsi que des représentants des partenaires.

La présence à la rencontre des acteurs impliqués dans la filière karité et des partenaires a été bien accueillie. Pour la toute nouvelle présidente, Coumba Samoura, le chemin à parcourir et les nombreux défis requièrent un climat d’entente pour l’atteinte des objectifs. Aussi souhaite-t-elle que la Filière Karité mette l’accent sur l’industrialisation de la production. Cette initiative permettra, selon elle, de préserver les ressources karité du Mali. Outre les pieds existants, la présidente a souhaité de nouvelles plantations afin d’augmenter et accroître la production au Mali. Au-delà de l’interprofession, le ‘’défi karité’’ interpelle aussi le gouvernement avec lequel Coumba Samoura souhaite l’établissement d’un contrat-plan.

L’APCAM se dit disposée à accompagner le nouveau bureau pour sa vision sur le karité malien, tout comme le département de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille dont le chef s’est félicité que ce bureau soit composé de femmes.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce a souligné l'importance de l’assemblée générale dans le contexte actuel. Après la constitution des différentes entités telles que les Sociétés coopératives, les Unions des Sociétés coopératives, les Fédérations régionales et les Confédérations nationales des acteurs de la filière karité par famille professionnelle, l'étape décisive de la mise en place du bureau de l'Interprofession de la filière Karité a été atteinte. Ce processus a été orchestré par son département, à travers l'Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré (U.m.o.c.i), dans le cadre du Projet de Développement de la Filière Karité (Pro.de.fi.ka), en partenariat avec le Projet d'Appui à l'Autonomisation Économique des Femmes dans la Filière Karité (P.a.e.f.f.k) et le Programme d'Appui à la Compétitivité de l'Afrique de l'Ouest (P.a.c.a.o).

Cette réalisation est le fruit de plusieurs années d'efforts concertés, témoignant des initiatives préalables telles que la mise en place du Comité d'initiative pour l’Interprofession, de l’Association des Professionnels de la Filière Karité du Mali (A.pro.ka.m) et de la Commission pour la mise en place de l’Interprofession de la Filière Karité au Mali (C.i.k.a.m). L'accent a été mis sur l'engagement professionnel des acteurs de la filière karité, qui ont privilégié l'inclusivité dans la mise en place de l’Interprofession.

<strong>229.125 km2 pour 74 millions de pieds </strong>

Le ministre a également mis en lumière le rôle crucial de la filière karité dans l'économie malienne. En tant que deuxième plus grand producteur mondial de karité après le Nigeria, le Mali détient un potentiel majeur avec une superficie estimée à 229.125 km2 pour un peuplement exploité d'environ 74 millions de pieds. Cette filière représente une source de revenus vitale pour plus de trois millions de femmes rurales, contribuant ainsi à l'amélioration de la balance commerciale avec des exportations significatives d'amandes et de beurre de karité.

Au niveau stratégique, la filière karité est intégrée dans plusieurs documents de politique nationale tels que le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (Cr.e.d.d 2019-2023) et la Stratégie Nationale de Développement des Exportations (S.n.d.ex), démontrant ainsi son importance dans la diversification économique du pays. Cependant, dira le ministre, malgré son potentiel, la filière karité était confrontée à une organisation limitée avant la mise en place de cette Interprofession. Ce qui constituait une contrainte majeure. Pour remédier à cette lacune, le soutien à la création de l'Interprofession de la filière karité a été identifié comme l'un des objectifs principaux du Projet de Développement de la Filière Karité (Pro.de.fi.ka), en collaboration avec d'autres initiatives telles que le P.a.e.f.f.k et le P.a.c.a.o.

Cette synergie entre les différents projets et programmes opérant dans le secteur, a grandement contribué à la structuration et à l'organisation de la filière karité au Mali. Il a adressé ses remerciements aux départements de l'Agriculture, de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille pour leur soutien technique et financier. Le ministre Diallo a aussi salué le dynamisme et la solidarité attendue du Bureau de l'Interprofession de la Filière Karité pour le développement continu de cette filière. Il a également encouragé les autres partenaires à soutenir cette structure naissante.

Les structures techniques du département se sont engagées à accompagner la mise en œuvre du plan de renforcement des capacités de l'Interprofession, soulignant ainsi leur détermination à voir prospérer cette filière stratégique pour le Mali.

<strong>Drissa Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>INAUGURATION AZALAÏ HOTEL DAKAR : Une nouvelle étape pour la chaîne hôtelière panafricaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/inauguration-azalai-hotel-dakar-une-nouvelle-etape-pour-la-chaine-hoteliere-panafricaine-3045190.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 12:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000000;font-family: 'Open Sans';font-size: 16px">Ce samedi, Son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République, a officiellement inauguré l’Azalaï Hôtel Dakar, marquant ainsi une étape significative pour la chaîne hôtelière panafricaine Azalaï, fondée par Mossadegh Bally en 1994.</span></strong></p><p><span style="color: #000000;font-family: 'Open Sans';font-size: 16px">Mossadeck Bally, Président Directeur Général du Groupe Azalaï Hôtels, a partagé l’histoire captivante derrière le nom Azalaï, qui signifie « la caravane » en langue tamachek, la langue des Touaregs. Ce nom symbolise le voyage et l’endurance, tirant ses racines de l’échange historique de barres de sel entre Taoudeni et Tombouctou, illustrant la richesse de l’hospitalité des caravaniers berbères.</span></p><p><span style="color: #000000;font-family: 'Open Sans';font-size: 16px">Le Groupe Azalaï, qui a débuté avec le rachat du Grand Hôtel de Bamako, compte aujourd’hui 11 unités hôtelières dans 7 pays ouest-africains. La chaîne, dont la première unité a été inaugurée en 1994, a élargi sa présence avec des établissements au Burkina Faso, en Guinée-Bissau, au Bénin, en Mauritanie, en Côte d’Ivoire et désormais au Sénégal avec l’ouverture officielle de l’Azalaï Hôtel Dakar.</span></p><p><span style="font-weight: bold;color: #000000;font-family: 'Open Sans';font-size: 16px">Promotion de l’employabilité et engagement pour l’égalité des genres</span></p><p><span style="color: #000000;font-family: 'Open Sans';font-size: 16px">Le Groupe Azalaï, porté par une vision panafricaine, a également pris des mesures significatives pour contribuer à l’employabilité et à la promotion de l’égalité des genres. Mossadeck Bally souligne l’importance de la formation continue en interne, notamment pour une équipe jeune, et annonce la création de centres de formation au métier de l’hôtellerie et du tourisme. Deux écoles ont déjà été établies à Bamako et à Ouagadougou, et le groupe envisage de reproduire ce modèle au Sénégal.</span></p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-3045189" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/AZALAI-DAKAR.jpg" alt="" width="1080" height="720" />La pandémie de COVID-19 a impacté l’industrie hôtelière, mais le Groupe Azalaï a surmonté ces défis, réussissant à restructurer sa dette et à maintenir ses opérations. Avec l’ouverture de l’Azalaï Hôtel Dakar, doté de 200 chambres, le groupe vise à répondre à la demande croissante dans un marché où l’offre hôtelière peine à satisfaire la demande.</p><div id="card_img_jt" class="card-header" style="padding: 15px 3px 3px;margin-bottom: 0px;border-radius: 1rem 1rem 0px 0px;color: #000000;font-family: 'Open Sans';font-size: 16px"><p style="margin-bottom: 1rem;line-height: 1.625;font-size: 1rem"><span style="font-weight: bold">Perspectives d’avenir et contribution au développement du Tourisme africain</span></p><p style="margin-bottom: 1rem;line-height: 1.625;font-size: 1rem"><img class="aligncenter size-full wp-image-3045187" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/AZALAI-DAKAR-MACKY-PdG.jpg" alt="" width="1067" height="1080" />Les perspectives d’avenir pour le groupe Azalaï sont prometteuses. En dépit des défis posés par la pandémie, le groupe prévoit d’ouvrir un deuxième hôtel à Diamniadio, en accordant ainsi une attention particulière au développement rapide de cette région. D’autres projets sont également en cours, notamment la finalisation d’un hôtel à Conakry et la réactivation de projets au Niger et au Cameroun.</p><p style="margin-bottom: 1rem;line-height: 1.625;font-size: 1rem">Mossadegh Bally souligne que le continent africain est sous-équipé en chambres d’hôtel par rapport aux normes internationales, mais voit dans cette réalité une opportunité de développement pour le secteur touristique. Il appelle à la conception d’infrastructures, à la formation des jeunes et à l’attraction de talents vers l’industrie pour stimuler la croissance du tourisme en Afrique.</p><p style="margin-bottom: 1rem;line-height: 1.625;font-size: 1rem"><img class="aligncenter size-full wp-image-3045186" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/AZALAI-DAKAR-2.jpg" alt="" width="1080" height="720" />En conclusion, l’inauguration de l’Azalaï Hôtel Dakar marque une étape significative pour le groupe Azalaï, reflétant son engagement envers le développement du secteur hôtelier en Afrique, la promotion de l’emploi, et la création de nouvelles opportunités pour les jeunes.</p><p style="margin-bottom: 1rem;line-height: 1.625;font-size: 1rem"> </p></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facej Sugu3 :  L’entreprenariat jeune exposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/facej-sugu3-lentreprenariat-jeune-expose-3045010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 02:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Foire des jeunes entrepreneurs a ouvert ces portes ce jeudi 23 novembre 2023 à la place du Cinquantenaire. Plusieurs activités sont au programme de cette 3e édition du Facej Sugu.</em></strong>

Pour la troisième fois consécutive, la Foire des jeunes entrepreneurs s’est tenue du 23 au 26 novembre à la place du Cinquantenaire. Elle a été initiée en 2021 par le Fonds d’appui à la création d’entreprises par les jeunes (Facej) afin de marquer le financement de 1000 premières entreprises bénéficiaires du dispositif. Le Facej Sugu est l’occasion de célébrer quatre années de mise en œuvre et de réussite du projet.

Frank Merciron, chef de mission du Facej, s’est réjoui de la réussite de cette première phase du projet. <em>"Grâce à l’accompagnement constant et financier de l’ambassade du Danemark et celle des Pays-Bas, le Facej a accompagné plus d’un milliers d’entrepreneurs. Au 30 juin 2023 le Facej a financé 1638 jeunes entrepreneurs dans divers domaines économiques dans les régions urbaines et périurbaines de Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Sikasso, Tombouctou, Mopti et Kita. Au total 1941 entreprises ont été soutenues par le Facej dont 39 % sont des femmes. Et la première phase du Facej prendra fin en avril 2024 mais la deuxième prendra le relais"</em>.

Mis en œuvre depuis 2019, le Facej a pour objectif principal de soutenir l’entreprenariat des jeunes et des femmes afin de combler le déficit d’intégration professionnelle après la formation malgré les nombreux soutiens reçus dans le domaine de la formation professionnelle.

Sonja Kuip, cheffe de coopération de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas, est heureuse de constater que l’entreprenariat des jeunes se développe. <em>"Avec notre soutien nous voulons contribuer à la création d’opportunités pour ces jeunes. Pendant ces dernières années, le programme Facej a facilité en investissant avec l’accès au financement, à l’information, à la formation et l’accompagnement pour la création d’entreprises des jeunes. Facej soutient la réalisation des rêves des jeunes entrepreneurs. Malgré les circonstances parfois volatiles au Mali, vos entreprises démontrent que la jeunesse malienne est capable et prête à contribuer à l’entreprenariat. En plus de façonner votre propre avenir en tant que jeunes entrepreneurs vous avez également la possession importante de transférer le flambeau à la génération suivante"</em>.

Plusieurs activités sont au programme de la Foire dont l’entrée est gratuite des masters class, des grands panels, des stand-expo, projections de films et concerts.

<strong>Oumou Fofana</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi portant règlement du budget d’état 2020 : Déficit et contre&#45;performance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/loi-portant-reglement-du-budget-detat-2020-deficit-et-contre-performance-3045071.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 02:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le conseil des ministres du 22 novembre 2023 dernier a adopté la loi de règlement du budget d’Etat 2020, caractérisé par un déficit aussi bien au niveau des recettes que des dépenses.</em></strong>

<strong> </strong>La loi de règlement d’un exercice budgétaire, conformément aux dispositions de la loi n°2013-028 du 11 juillet 2013 relative aux lois de finances, constate le montant définitif des encaissements de recettes et des ordonnancements de dépenses.

A ce titre, elle ratifie, le cas échéant, les ouvertures supplémentaires de crédits décidées par décret d’avance depuis la dernière loi de finances ; régularise les dépassements de crédits constatés, résultant de circonstances de force majeure ou des reports de crédits et procède à l’annulation des crédits non consommés ; rend compte de la gestion de la trésorerie de l’Etat et de l’application du tableau de financement de l’Etat ; arrête les comptes et les états financiers de l’Etat et affecte les résultats de l’année et rend compte de la gestion et des résultats des programmes.

La loi de règlement du budget d’Etat 2020 est la troisième du genre présentée en mode programme, conformément aux dispositions de la loi de finances. Aux termes de son exécution, pour une prévision de recette de 2145,627 milliards de F CFA, les recouvrements se chiffrent à 1803,777 milliards de F CFA, soit un taux d’exécution de 84,07 %.

Pour ce qui concerne les dépenses du budget d’Etat, pour une prévision de 2864,976 milliards de F CFA, l’exécution a été de 2386,202 milliards de F CFA, soit un taux de 83,29 %.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel : consensus entre Burkina Faso, Mali et Niger pour œuvrer à &amp;quot;une rapide intégration économique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sahel-consensus-entre-burkina-faso-mali-et-niger-pour-oeuvrer-a-une-rapide-integration-economique-3044750.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 12:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre ministérielle des pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) sur le développement économique du Liptako-Gourma, ouverte jeudi à Bamako, a pris fin samedi sur la décision des participants d'œuvrer à "une rapide intégration économique'' des trois pays de l'Alliance, à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger.</strong>

Pour ce faire, les ministres de l'Economie et les experts des pays membres qui ont pris part à la rencontre ont recommandé plusieurs mesures relatives à l'accélération de la mise en place de l'architecture juridico-institutionnelle et des mécanismes de financement des instances de l'Alliance, au renforcement de la fluidité et de la sécurité des corridors d'approvisionnement ainsi qu'à l'accélération de la mise en œuvre des projets et programmes énergétiques, agricoles, hydrauliques d'intérêt commun, indique le communiqué final publié à l'issue des assises.

Ils ont également, ajoute la même source, préconisé la création d'une compagnie aérienne commune, la réalisation de projets de centrale nucléaire civile à vocation régionale, la mise en place d'un fonds pour le financement de la recherche et des projets d'investissements énergétiques et l'élaboration d'une stratégie commune d'industrialisation.

La charte instituant l'Alliance des Etats du Sahel (AES) a été signée le 16 septembre 2023 à Bamako par les trois pays membres. Son objectif principal est d'"œuvrer à la sécurisation, à la promotion de l'indépendance économique et à l'intégrité de l'espace du Liptako-Gourma".

<strong>Source : Xinhua</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5è Journées de l’Entrepreneuriat Féminin au Burkina : Diarra Niamé Mariam Fofana consacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/5e-journees-de-lentrepreneuriat-feminin-au-burkina-diarra-niame-mariam-fofana-consacree-3044699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 12:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Cinquième édition des Journées de l’Entrepreneuriat féminin a été marquée par la présence remarquable de Mme Diarra Niamé Mariam Fofana. Celui-ci a conduit la délégation malienne à Tenkodogo, au Burkina Faso. Les organisateurs ont tenu à lui décerner un trophée.</em>

Organisée à Tenkodogo à l’initiative et sous la direction de Mme Aïssa Dabré, la 5è édition des Journées de l’Entrepreneuriat féminin avait pour thème :"l'impact de l’insécurité sur les activités économiques: quelle partition pour la femme entrepreneure ?"

Pendant dix jours, Mme Diarra qui y conduit la délégation malienn, a partagé son expertise sur les secrets de la saponification, en poudre et de la teinture avec 100 femmes burkinabè, parmi lesquelles figuraient 40 détenues.

Cette initiative a été un véritable catalyseur de connaissances, une occasion pour ces femmes de développer leurs compétences et d'explorer de nouvelles opportunités entrepreneuriales.

À la clôture de cet événement fort enrichissant à plus d'un titre, Mme Diarra Niamé Mariam Fofana a été honorée d'un trophée, pour son engagement et sa contribution remarquable. "Recevoir ce trophée est un honneur immense pour moi. Je suis profondément reconnaissante envers tous ceux qui ont rendu cette expérience si significative", a déclaré Mme Diarra, émue et fière de cette reconnaissance. Elle a particulièrement exprimé sa gratitude envers la Promotrice des Journées de l'Entrepreneuriat Féminin au Burkina Faso, Mme Aïssa Dabré.

Cette édition des Journées de l’Entrepreneuriat Féminin, constitue un pas important pour l'autonomisation des femmes entrepreneures au Burkina Faso.

<strong>Drissa Togola  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la sécurité alimentaire et de l&amp;apos;emploi : Le Directeur de la société &amp;quot;M&amp;apos;Bouna&#45;Sa&amp;quot; désigné &amp;quot;Meilleur manager africain&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/secteur-de-la-securite-alimentaire-et-de-lemploi-le-directeur-de-la-societe-mbouna-sa-designe-meilleur-manager-africain-3044473.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/secteur-de-la-securite-alimentaire-et-de-lemploi-le-directeur-de-la-societe-mbouna-sa-designe-meilleur-manager-africain-3044473.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 01:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général de la société "Mbouna-Sa", Mohamed Cissé, vient d'être désigné "Meilleur manager africain du secteur de la sécurité alimentaire et de l'emploi" lors de la prestigieuse cérémonie de distinctions de la 18è édition du Prix Africain de Développement (Padev) le 26 octobre 2023, à Kigaly, au Rwanda.</em></strong>

Le jeune Directeur général de la société "Mbouna-sa), Mohamed Cissé, vient d'honorer le Mali lors de la 18è édition du Prix Africain de Développement (PADEV) tenue du 25 au 28 octobre 2023 à Kigaly, au Rwanda. Il a été désigné "Meilleur manager africain du secteur de la sécurité alimentaire et de l'emploi". Une distinction dédiée d'abord au peuple malien et à l'ensemble des travailleurs de la société "Mbouna-sa". Voilà pourquoi, il a été très heureux de recevoir ce Prix des mains du président de la Fondation 225, initiateur de cette prestigieuse cérémonie de distinctions des personnalités africaines de différents secteurs.

Notons que la société "M'Bouna" est une unité industrielle spécialisée dans la production de farine de blé. Elle approvisionne le marché local en farine et aliment bétail. En plus de la création d'emplois, l'entreprise ambitionne de s'exporter.

<em>"C'est parce que nous sommes le leader national de la transformation de céréales notamment par la production de farine de froment et un large choix d'aliments bétails de qualité supérieure répondant aux normes internationales que nous mettons à votre disposition notre farine boulangère et notre farine pâtissière" </em>précise le patron de la société Mohamed Cissé.

Installée à Sanankoroba, cette unité industrielle est bâtie sur une superficie de 2.5 hectares et a une capacité de production journalière de 200 tonnes. Le coût de l'investissement s'élève à plusieurs milliards de FCFA. Aujourd'hui, cette entreprise a créé plusieurs emplois permanents. Une manière de lutter contre le chômage.

En tout cas, cette société fait aujourd'hui la fierté nationale à l'international. Cela grâce au professionnalisme de ses cadres.

Il est nécessaire de rappeler que le Prix Africain de Développement (Padev) a vu le jour en 2006 à Abidjan par des organisations de la société civile de 12 pays africains réunis autour de la Fondation 225 du Burkina Faso et de Safam Com International de la Côte d'Ivoire. Il s'agissait de contribuer à booster le développement des pays africains, à travers l'instauration d'une culture du travail, du mérite et de l'excellence, comme une des valeurs cardinales de la société africaine. C'est en mai 2007 que la première édition de la cérémonie de remise de cette distinction aux lauréats s'est déroulée à l'hôtel du 2 Février à Lomé, au Togo.

Notons que l'objectif du Prix Padev est <em>"d'instaurer une culture du travail, du mérite et de l'excellence comme une des valeurs cardinales et structurantes de la société africaine. Il s'agit aussi de susciter la prise de conscience autour de la responsabilité de chaque Africain comme acteur du processus de développement de son pays et non plus comme un spectateur passif des politiques gouvernementales en la manière"</em>. C'est aussi une manière de célébrer les hommes et les femmes dont les œuvres sont de nature à produire un impact notable sur le processus de développement de leur pays.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali &#45; USA : La Chambre de commerce  américaine fonctionnelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-usa-la-chambre-de-commerce-americaine-fonctionnelle-au-mali-3044488.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 01:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement officiel des activités de la Chambre de commerce américaine au Mali (AmCham-Mali) a eu lieu le Jeudi 16 novembre 2023. Fruit d'un partenariat entre les opérateurs économiques maliens et américains, cette Chambre va promouvoir le développement des échanges économiques, culturels, sociaux et éducatifs. </em></strong>

Placée sous la présidence du ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayogo Aminata Traoré, cette cérémonie a enregistré la présence de l'ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, du représentant du ministre de l'Industrie et du Commerce, Ibrahim Féfé Koné, des membres du CNT, de la Chambre de commerce et de l'industrie du Mali, de l'ambassadrice des USA au Mali, S. E. Mme Rachona Korhonen.

Initiée par des jeunes entrepreneurs maliens, résidant aux Etats-Unis et au Mali, en vue de favoriser les relations commerciales, la création d'emplois, la formation des jeunes, l'entreprenariat et les opportunités d'affaires entre ces deux pays, cette Chambre de commerce américaine au Mali est principalement composée d'entreprises et de personnes ressources.

Selon le président de la chambre, Hamadoun Cissé, elle est apolitique, non confessionnelle et n'admet aucune ségrégation basée sur le genre, l'appartenance ethnique, religieuse ou culturelle.

<em>"L'objectif, c'est d'aider les entreprises membres de l'AmCham à se développer et à prospérer, encourager et faciliter la création de nouvelles entreprises et d'emplois, servir de lien et de point d'accès-conseils-accompagnement pour les entreprises des deux pays, promouvoir le système national d'entreprenariat privé et de commercialisation concurrentielle"</em>, a-t-il exprimé.

A en croire l'ambassadrice des Etats-Unis au Mali, partenaire privilégiée de ce nouveau partenariat, ouvrant de nouvelles opportunités commerciales, économiques, en termes de renforcement des capacités, cette initiative marque une nouvelle étape dans le renforcement des liens entre ces deux états.

Prenant la parole, la ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayogo Aminata Traoré, a souligné dans son intervention, l'importance stratégique de cette initiative pour la promotion des échanges économiques entre le Mali et les Etats-Unis d'Amérique.

Elle a profité de l'occasion pour designer Rachona Korhonen, comme première ambassadrice de la destination Mali auprès des entreprises et de l'opinion américaine. <em>"Vous connaissez nos réalités, vous serez notre voix pour dire aux investisseurs américains qu'aujourd'hui au Mali, le gouvernement travaille à la refondation de l'Etat et à mettre en place des institutions fortes, un cadre des affaires où il est bon de créer et développer des entreprises"</em>, a-t-elle déclaré.

Représentant le ministre de l'Industrie et du Commerce, Ibrahim Féfé Koné a soutenu que cela est une bonne initiative, qui boostera sûrement le secteur de l'économie et apportera une nouvelle dynamique aux relations entre ces deux nations. A ses dires, ceci est un gage de confiance des Etats-Unis d'Amérique pour le Mali. Pour terminer, il a assuré l'engagement de son département à faire du pays une destination privilégiée des investisseurs étrangers.

La coupure du ruban qui matérialise le lancement officiel des activités de la Chambre de commerce américaine au Mali, accompagnée de la visite des locaux qui est désormais le point de rencontre des entreprises maliennes et américaines, a mis fin à la cérémonie.     <strong>          Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agroalimentaire. Le PACAO&#45;Mali et le CDA redynamisent la base de données des unités de transformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/agroalimentaire-le-pacao-mali-et-le-cda-redynamisent-la-base-de-donnees-des-unites-de-transformation-3044221.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 08:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec le Projet de Compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PACAO Mali), le Centre pour le Développement du Secteur agroalimentaire (CDA) a lancé l’opération de redynamisation de la base de données des unités de transformation. De nouveaux outils ont été développés et présentés au cours d’un atelier de deux jours lancé, ce mercredi 22 novembre, à l’hôtel Millénium.</strong>

<strong> </strong><em>« Nous avions auparavant une base donnée sur papier »,</em> a indiqué Issouf Cissé, Directeur général adjoint du Centre pour le Développement du Secteur agroalimentaire<em>. Grâce à l’appui technique et financier du PACAO Mali, a ajouté M. Cissé, « nous avons développé des outils numériques de collecte de données »</em>. Il s’agit, précise-t-il, d’une base de données qui renferme toutes les informations sur les entreprises agroalimentaires au Mali, et désormais accessibles en ligne au public.

<em>« Le développement de l’outil permettra d’offrir de la visibilité aux entreprises agroalimentaires et donc de nouvelles opportunités de commercialisation », </em>s’est réjoui Souleymane Bassolé, Coordinateur du PACAO Mali. Avant d’espérer que le taux d’utilisation de l’outil soit amélioré pour le bonheur des tous les acteurs de la filière. Déjà, 596 entreprises formellement créées et répertoriées dans l’ancienne base de données seront enregistrées dans la base numérique.

Au nom du ministre du Commerce et de l’Industrie, la Conseillère technique Mme Maïga Mariam Maïga a lancé les travaux des deux jours d’atelier. Selon elle, l'objectif global de l’atelier est de <em>« faire une démonstration des outils développés et former les acteurs sur l'utilisation du système développé ».</em>

<em> </em>L’atelier a regroupé les Directeurs régionaux de l’Industrie et les agents régionaux qui seront chargés de la collecte de données. Pour chacune des régions présentes, du matériel informatique de collecte (tablette) a été remis. Au total, 11 tablettes ont été distribuées et équipées du système de collecte. Pour des raisons de sécurité, seules les régions du sud du Mali font partie de cette phase. Le CDA s’est engagé à équiper et former les autres régions en temps opportun.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du jour : Les différents styles de management dans une entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/chronique-du-jour-les-differents-styles-de-management-dans-une-entreprise-3043939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 01:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment motiver ses collaborateurs ? Comment diriger ses collaborateurs ? Ou comment impliquer ses collaborateurs ? Telles sont les grandes questions qu’on peut se poser lorsque nous sommes manager dans une entreprise, afin d’atteindre les objectifs fixés tout en assurant un climat professionnel adéquat. Notre chronique du jour s’intéresse aux différents styles de management qui existent dans les entreprises.

Manager c’est, en quelque sorte, diriger, faire faire et donner des directives quant à l’atteinte d’un objectif en vue. Ainsi, le style de management équivaut à avoir une manière de gérer son entreprise selon sa personnalité et l’identité de l’entreprise. Il peut être axé sur le résultat, l’intelligence collective, le relationnel, ou le mixte de ces trois précédents. Un bon manager doit savoir se montrer tantôt souple, tantôt plus directif pour mobiliser et motiver son équipe. Il doit s'adapter aux contextes, aux situations, mais également aux individus en tant que tels. Ainsi, nous pouvons rencontrer dans nos entreprises les styles de management suivants :

<strong>Le management directif.</strong> Egalement dénommé management autoritaire, ce type de management est axé sur un mode qui donne au manager un maximum de pouvoir. Le supérieur hiérarchique dirige strictement les équipes en édictant ses règles et en visant un objectif précis : les résultats. Le respect de la hiérarchie est d’ailleurs ici un point très important. Les collaborateurs d’un manager directif n’ont pas forcément leur mot à dire. La plupart se contentent de ce que leur chef ordonne. Certains trouvent l’environnement de travail trop tendu et ont du mal à s’épanouir - professionnellement parlant. Comme point fort, les managers adoptant ce style de management, ont une prise de décision efficace et productive. Par contre, il s’agit indéniablement du style de management générant le plus de mal-être au travail, de conflits et autres difficultés relationnelles au sein de l’équipe voire toute l’entreprise. Les salariés ont une motivation moindre ainsi qu’une perte de sens de leur mission.

<strong>Compétences nécessaires : autorité naturelle, leadership, charisme, expert dans son domaine.</strong>

<strong>Le management paternaliste:</strong> Agissant comme un père de famille, ce manager considère chaque collaborateur comme un membre de sa famille. Mobilisateur et très sociable, les collaborateurs sont davantage impliqués dans la vie de l’entreprise. Leurs avis sont pris en considération, même si leur supérieur hiérarchique conserve le pouvoir de décision finale. Moins autoritaire que le précédent, ce mode de management reste néanmoins relativement fermé. Le point fort de ce style réside dans le sentiment d’appartenance à une famille qu’ont les employés à l’égard du manager. Les conflits sont moins nombreux et/ou plus aisément appréhendés. Par contre, ce mode de management offre un espace de liberté relativement cadré et s’avère complexe à mettre en place.

Compétences nécessaires : Charisme, capacité à convaincre et guider, intelligence émotionnelle, empathie, écoute active.

Le management consultatif ou participatif: Ce type de management offre une large marge de manœuvre aux collaborateurs qui sont régulièrement consultés pour avis, prises de décision et y sont fortement impliqués. Comme principales caractéristiques, le manager participatif : développe la participation active de chacun, suscite les idées - les suggestions et en tient compte, écoute - analyse et conseille, informe sur ce qui est négociable et non négociable, essaie de rompre le lien de subordination, cherche à équilibrer les intérêts généraux et particuliers.   Il présente des avantages comme : la motivation accrue des collaborateurs, la cohésion, la responsabilisation des collaborateurs et la fluidité de la communication interne. L’inconvénient d’un tel style de management est lié aux risques psychosociaux.

<strong>Compétences nécessaires : aptitude à déléguer efficacement, bonne intuition, recul et confiance en ses collaborateurs… etc.</strong>

Dans l’absolu, il n’existe pas de style de management parfait. L’efficacité consiste à adopter, à chaque moment, les attitudes que commande la situation. En outre, l’efficacité du management exige l’évaluation en permanence de l’autonomie des personnes et des groupes pour pouvoir atteindre les résultats escomptés.

<strong>Par Ben Junior</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Bamako accueillera du 04 au 06 le Salon international du Développement accéléré du Numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-bamako-accueillera-du-04-au-06-le-salon-international-du-developpement-accelere-du-numerique-3042999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 07:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Salon international du Développement accéléré du Numérique (SIDAN) se tient du 04 au 06 décembre au Centre international de Conférence de Bamako (CICB). L’annonce a été faite par son comité stratégique et de Coordination au cours d’une conférence de presse tenue le vendredi 10 novembre au siège du CNPM. C’était sous l’égide du secrétaire général du ministère de la Communication et de l’Economie numérique, Alkaïdi Amar Touré.

Faire de Bamako, la capitale du numérique de l’Afrique de l’Ouest, c’est l’ambition du Salon international du Développement accéléré du Numérique (SIDAN) dont le thème est : la souveraineté numérique et technologique : vision et stratégie.  C’est un événement coorganisé par le Conseil National du Patronat (CNPM), GO.P.N et le ministère de la communication et de l’Economie numérique qui vise à relever le défi de la mondialisation et à mettre en avant les avantages de la société de l’information. Il a pour but de mesurer les avancées techniques pour répondre à la forte demande en Afrique.

Le SIDAN, selon le président de son Comité stratégique et de Coordination, Dr Hamadoun Touré, est une grande rencontre de l’ensemble des acteurs numériques, permettant d'accroître sensiblement l’attractivité numérique du Mali. Ses objectifs sont : Promouvoir les compétences et s’approprier les technologies de rupture, avec les usages nouveaux du secteur ; Renforcer l’intégration économique sous régionale et internationale dans le domaine du numérique ; Contribuer à la célérité de la transition numérique du continent, pour le développement endogène en Afrique ; et enfin Mettre l’innovation dans le secteur au développement.

Le secteur du numérique est moteur essentiel de l’innovation et de la croissance économique, a rappelé le président du CNPM, Mossadeck Bally. Ce qui lui fait dire que le Mali doit s’engager sur la voie du numérique s’il veut gagner le pari du développement. Car le numérique est un élément d’appréciation dans un pays. Avec son sens de la formule, il a indiqué que « <em>Si on rate la locomotive du numérique, le train Mali va rester pendant très longtemps à la gare</em> ». Ce qui constitue une façon pour lui d’inviter les autorités du pays à faire  le développement du numérique une de leurs priorités.

De son côté, le secrétaire général du ministère de la Communication et de l’Economie numérique, Alkaïdi Amar Touré, a indiqué que le développement du numérique est un élément fondamental pour le développement du Mali. A l’en croire, le SIDAN va être le déclic pour mobiliser les talents et les initiatives. Le département de la communication ne ménagera aucun effort pour la réussite du SIDAN.

Pendant trois jours, les participants venus d’un peu partout à travers le monde vont plancher sur plusieurs activités.  Sur ce point, la session inaugurale dont le thème porte sur la souveraineté numérique et protection des données dans les pays émergents : quels enjeux, quelle vision et quelle stratégie ? est fortement attendue.

Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exportation du Pétrole Brut du Niger : Le ministre Bintou Camara complimente cette nouvelle opportunité pour notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/exportation-du-petrole-brut-du-niger-le-ministre-bintou-camara-complimente-cette-nouvelle-opportunite-pour-notre-pays-3042395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 01:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali sera parmi les premiers clients comme nous avons été parmi les premiers bénéficiaires ce projet à travers un don conséquent de carburants offert au Mali par le Niger en guise de solidarité entre les pays de l’AES

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara a assisté hier au Niger à la cérémonie officielle de lancement de la mise en production du pétrole brut Nigérien destinés à l’exportation. La cérémonie était présidée par le Premier Ministre nigérien, M. Ali Mahaman Lamine Zeine. Ainsi à côte du Ministre du Pétrole, des Mines et de l'Energie du Niger, M. Mahaman Moustapha Barké, l’on notait en la présence de ces homologues des Etats membres de l’Alliance du Sahel notamment du Mali et du Burkina Faso, le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, M. Simon Pierre Boussim. En effet, gigantesque projet étalé sur différents sites dans le grand Désert Nigérien à plus de 1700 kilomètres de la Capitale Niamey, cet oléoduc long de près de 2.000 km, permettra au Niger d'augmenter sa capacité de production de 20.000 barils/jour à partir de 2011 à 110.000 barils/jour à partir de ce 1er Novembre 2023. Cette production de pétrole brut sera déversée sur le marché international, via le port de Sèmè au Bénin voisin. Dans son discours de lancement, le Premier Ministre, ministre de l’Economie et de Finances du Niger, M. Ali Mahaman Lamine Zeine s’est incliné sur la mémoire de l’ancien Président Feue Mamadou Tandja initiateur de ce grand projet en 2008. Aujourd’hui, 15 ans plus tard le projet est une réalité et le Niger intègre désormais le cercle très fermé des grands producteurs pétrolier du Monde. « Les ressources issues de l'exploitation de cet oléoduc seront destinées exclusivement à assurer la souveraineté et le développement de notre pays sur la base d'un partage équitable aux populations », a déclaré Lamine Zeine lors de la cérémonie de mise en service de ce champ pétrolier. Dans l’interview accordé à la Presse Nigérienne lors de cette cérémonie, le Ministre Bintou CAMARA a, au nom de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et du peuple malien, exprimer ses chaleureuses félicitations à son Excellence Général Abdourahamane Tchani, Président de la Transition, Chef de l’Etat ainsi qu’au peuple Nigérien pour ce lancement qui constitue une véritable source d’espérance pour nos pays importateurs de carburants par excellence. Elle rappellera que le Burkina Faso, le Mali et Niger ont décidé d’unir leur destin par la signature le 16 Septembre dernier de la charte du Liptako Gourma créant ainsi l’Alliance des Etats du Sahel « AES » qui promet de redéfinir la lutte contre le Terrorisme et de remodeler les équilibres régionaux. « Nous avons compris que nous avons les mêmes défis de développement, les mêmes les réalités socioéconomiques et les mêmes populations unis par le sang et par l’histoire. C’est donc avec une immense joie que nous assistons ce matin à ce lancement historique. Et je peux vous assurer que le Mali sera parmi les premiers clients comme nous avons été parmi ses premiers bénéficiaires ce projet à travers un don conséquent de carburants offert au Mali par Son Excellence Général Abdourahamane Tchani, Président de la Transition, Chef de l’Etat du Niger », a-t-elle indiqué. La patronne du département de l’Energie et de l’Eau n’a pas manqué d’interpeller que les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel, malgré leurs immenses potentialités, ont été cantonnées depuis leurs Indépendances dans une pauvreté incommensurable. « Nous sortirons de cette situation lorsque nous auront transformé et maitrisé l’essentiel de la chaine de valeur de notre potentiel surtout minier. Avec le démarrage de la production et de l’exportation du Pétrole brut, le Niger vient de relever un défi essentiel pour son développement mais aussi pour le développement socioéconomique de nos pays », a-t-elle indiqué avant de remercier son homologue nigérien l’hospitalité fraternelle dont-elle et sa délégation ont été objet sur la terre sahélienne du Niger. Rappelons que ce projet est le fruit de la coopération Sino-nigérienne pour un coût total de plus de trois milles milliards de FCFA. Ces recettes directes attendues de l’export vont contribuer significativement au développement économique de notre pays. Elles seront encore plus importantes en prenant en compte les effets induits sur tous les acteurs intervenant dans la phase d’exploitation notamment en termes de création d’emploi et de recettes fiscales.

<strong>MEE-COM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration des services et riposte locale à la COVID&#45;19  :   Mobilisation sociale et citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/amelioration-des-services-et-riposte-locale-a-la-covid-19-mobilisation-sociale-et-citoyenne-3041996.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 03:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances M. Abdoulaye Traoré, a lancé les activités de mobilisation sociale et l’engagement citoyen du Projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services et riposte locale à la Covid-19 (PDREAS).</em></strong>

Lancé par le gouvernement du Mali en partenariat avec le groupe de la Banque mondiale, l’Ambassade des Pays Bas et la Coopération Suisse, le PDREAS a pour objectif d’augmenter les ressources mises à la disposition des collectivités pour la fourniture des services et de renforcer les mécanismes décentralisés, y compris l’implication des bénéficiaires et utilisateurs des services et entend fortement à contribuer au renforcement des capacités des administrations des communes cibles en matière de planification participative du développement local et de gestion des finances locales.

"L’un des volets importants du Projet, est la mobilisation sociale et l’engagement citoyen dans les 102 Collectivités territoriales du PDREAS. 12 ONG locales seront recrutées pour accompagner les Collectivités territoriales dans le cadre de la mobilisation sociale et de l’engagement citoyen. La coordination et la supervision de cette activité seront dévolues à la Direction Nationale du Développement social", a déclaré Monsieur Abdoulaye Traoré.

En vue de renforcer les mécanismes de surveillance et de mobilisation des citoyens des collectivités territoriales, il est prévu la mise en place des organes de surveillance et de mobilisation des citoyens que sont les Comités de développement de quartier (CDQ), de village (CDV) et de fraction (CDF). C’est pourquoi le secrétaire général a exhorté les autorités des communes couvertes par le projet à s’y impliquer pour assurer le succès du projet.

Le PDREAS a permis l’amélioration de la fourniture des services sociaux de base à travers la dotation conditionnelle de performance d’un montant de plus de 10 milliards de F CFA ; la dotation des 102 communes en matériels informatiques et en logiciel de gestion budgétaire et comptable ; la dotation des 102 communes partenaires en kits solaires…

&nbsp;

<strong>Mahamet Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassadrice Katherine Tai sur l&amp;apos;éligibilité à l&amp;apos;AGOA : La Mauritanie rétablie et quatre pays retirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ambassadrice-katherine-tai-sur-leligibilite-a-lagoa-la-mauritanie-retablie-et-quatre-pays-retires-3042016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ambassadrice-katherine-tai-sur-leligibilite-a-lagoa-la-mauritanie-retablie-et-quatre-pays-retires-3042016.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 02:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une déclaration faite le 31 octobre dernier à Washington, l'ambassadrice, Katherine Tai, a annoncé que le Président des États-Unis, Joe Biden a décidé de rétablir les avantages du programme de préférences commerciales de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) pour la Mauritanie, et de mettre fin aux avantages de quatre pays dont le Gabon, le Niger, la République centrafricaine et l’Ouganda à compter du 1er janvier 2024</em></strong>

Selon l'ambassadrice, cette décision est faite sur la base des résultats de l'examen annuel de l'éligibilité à l'AGOA.

La Loi sur la croissance et les possibilités en Afrique (AGOA) est une loi commerciale des États-Unis qui vise à aider les pays d’Afrique subsaharienne à accroître leur accès au marché américain dans le but d’améliorer le commerce. L’AGOA peut aider les producteurs du continent africain à exporter leurs produits aux États-Unis en franchise de douane. Il n’y a pas de taille requise pour qu’une entreprise soit déclarée admissible, et il n’y a pas de minimum fixé à la quantité de produits qu’elle doit exporter pour bénéficier de l’AGOA.

Une bonne nouvelle pour la Mauritanie car le pays verra sa l'éligibilité rétablie très prochainement. Cette décision fait suite aux progrès qu'elle a réalisés en ce qui concerne la cessation de ses prestations de 2019 en raison de préoccupations en matière de droits des travailleurs, ainsi que de la volonté du gouvernement de travailler avec diligence avec les Nations Unies.<em> "Les États doivent continuer à réaliser des progrès substantiels et mesurables en matière de droits des travailleurs et d’élimination du travail forcé dans tout le pays"</em>, dit-elle.

Reconnaissant les progrès réalisés par la Mauritanie ces dernières années, l'ambassadrice estime toutefois, qu'il reste encore beaucoup de travail à faire. Selon elle, le partenariat continu de la Mauritanie avec les organisations syndicales, civiles et de défense des droits de l’homme, leur soutien et leur autonomisation seront la clé de son succès. <em> </em>

<em>"Grâce aux outils fournis par le programme AGOA, nous suivrons de près les progrès de la Mauritanie dans la protection efficace et décisive des droits des travailleurs internationalement reconnus, en particulier en éradiquant le fléau de l’esclavage héréditaire", </em>a-t-elle expliqué.

En outre, Mme Katherine laissera entendre que l'éligibilité du Gabon et du Niger à l’AGOA prendra fin en raison de changements anticonstitutionnels du gouvernement dans ces deux pays. A l'entendre, les avantages prendront également fin pour la République centrafricaine et l'Ouganda sur la base de violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnus perpétrées par ces gouvernements.

Elle déclarera qu'en absence de changements urgents, ces quatre pays devraient être retirés du programme en raison de mesures prises par leurs gouvernements qui ne sont pas conformes aux critères d'éligibilité de l'AGOA.

Les États-Unis exhortent ces gouvernements à prendre les mesures nécessaires pour répondre à ces critères afin qu'ils puissent reprendre ses précieux partenariats commerciaux.

L'ambassadrice ajoute qu'elle fournirait à chacun de ces pays des critères clairs pour la voie à suivre vers la réintégration, et que l'administration travaillera avec eux pour atteindre cet objectif.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de quatre centrales nucléaires :  Les Maliens divisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/construction-de-quatre-centrales-nucleaires-les-maliens-divises-3041550.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 14:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le séjour d’une délégation malienne en Russie a été à la hauteur des attentes, selon plusieurs observateurs. Le Mali a signé un mémorandum avec l'Agence russe de l'énergie atomique, Rosatom. Moscou prévoit la construction de quatre centrales nucléaires au Mali. Depuis cette annonce, la question divise les Maliens.</em></strong>

Le protocole qui a été signé le 13 octobre entre Bamako et Moscou porte sur le développement de l'infrastructure nucléaire du Mali. S’y ajoutent la formation du personnel, des installations de recherche nucléaire et de l'énergie nucléaire ainsi que la sensibilisation du public. D'après le ministre Sanou qui a signé ce protocole au nom du gouvernement malien, cela va permettre la construction de quatre centrales nucléaires de 55 mégawatts au Mali.

"La construction de quatre centrales nucléaires permettra au Mali de développer l'énergie pour que notre autosuffisance énergétique puisse se mettre en œuvre", indique le patron de l'hôtel des Finances.

Ce projet de centrale nucléaire est une contradiction totale de la vision du Mali en termes de politique énergétique. Le Mali a pris des engagements pour une sortie progressive des énergies fossiles tout en mettant l’accent sur le déploiement des sources d’énergies renouvelables (solaire, hydroélectrique, biomasse, etc.)

Le nucléaire n'est pas une énergie renouvelable, c'est comme une centrale thermique, elle aura toujours besoin de la matière première "uranium" pour fonctionner. Selon les estimations, la construction d'une seule centrale nucléaire coûterait environ 644 milliards F CFA et la construction prendra énormément de temps (7 ans au maximum).

Mais, la question de la construction de ces quatre centrales nucléaires divise les Maliens. Certains trouvent qu'il faut juste être optimiste pour les centrales nucléaires qui vont permettre au Mali d'amorcer son autosuffisance énergétique dans un monde qui se dirige de plus en plus vers l'énergie nucléaire.

"Je pense que le seul problème, c'est juste la gestion des déchets, car ces déchets sont dangereux. Dans 7 ans ou 5  ans, nous aurons des moyens de gestion des déchets à risque très moyen. Sinon la même chose a été dite dans les constructions minières notamment la gestion du cyanure", fait savoir un partisan du nucléaire.

Pour d'autres, c'est un projet dangereux pour le Mali et les Maliens car, il s'agit de la matière nucléaire et les Maliens sont imprudents avec tout ce qui se passe avec nos centrales thermiques : vol de câbles et carburant, branchements illégaux et anarchiques… Selon eux, il existe plusieurs exemples de catastrophes nucléaires et le plus récent, c'est celui de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011 au Japon.

Personne n'a oublié la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, qui est un accident nucléaire majeur survenu le 26 avril 1986. "Une catastrophe est provoquée au cours d'un exercice de sécurité par l'augmentation incontrôlée de la puissance de l'unité de la centrale à plus de 100 fois sa puissance nominale, conduisant à la fusion du cœur du réacteur et à son explosion. Des centaines de milliers de personnes ont été contaminées par la radioactivité", argumentent-ils.

En plus du Mali qui a signé ce mémorandum avec l'Agence russe de l'énergie atomique, Rosatom, onze autres Etats africains ont annoncé leur intention de se doter de centrales nucléaires : l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte, le Ghana, le Kenya, l'Ouganda, la Zambie, le Niger, le Nigeria et le Soudan.

Il faut rappeler qu'au moins cinq pays africains en seront équipés d'ici à 2025, en plus de l'Afrique du Sud. Seuls sept pays africains l'Algérie, l'Egypte, le Ghana, la Libye, le Maroc, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont déjà des réacteurs nucléaires de recherche dans leurs infrastructures de recherche et développement.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

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<title>Le PNUD soutient le Mali pour transformer les nouveaux défis en opportunités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-pnud-soutient-le-mali-pour-transformer-les-nouveaux-defis-en-opportunites-3041134.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 01:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre du Mali, Dr Choguel Kokalla Maïga a reçu en audience le Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel, Abdoulaye Mar Dieye et la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies, Administratrice adjointe et Directrice du bureau régional pour l’Afrique du PNUD.

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel, Abdoulaye Mar Dieye, et la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies, Administratrice adjointe et Directrice du bureau régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Ahunna Eziakonwa, ont réaffirmé le soutien inébranlable du PNUD lors d’une visite officielle au Mali du jeudi 26 au vendredi 27 Octobre 2023.

Reçus par le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, les hauts responsables onusiens ont échangé sur les priorités du gouvernement, l’appui du PNUD pour la mise en oeuvre du Plan d’action gouvernemental et l’accélération des actions de développement durable à travers le pays.

« Dans le Sahel, terre de résilience et de courage, il existe de l’espoir malgré les défis auxquels la région est confrontée. En faisant face à ces défis, nous façonnons un avenir plus fort et plus paisible pour ses habitants » a déclaré Mr Abdoulaye Mar Dieye.

La délégation a également rencontré des représentants de la société civile et divers partenaires de développement et procédé à une remise de véhicules au ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD) dans le cadre d’efforts de renforcement de capacités apportés au pays à travers le Projet d’appui aux reformes et aux élections au Mali (PAREM) du PNUD.

« Le Mali se trouve à un moment charnière. Il est important d’aller de l’avant et de permettre une reprise économique et des systèmes de gouvernance inclusive qui pourront rencontrer les ambitions des jeunes maliens talentueux, des femmes dynamiques et de tout un peuple faisant preuve de résilience remarquable face à de nouveaux défis » a souligné Mme Ahunna Eziakonwa. « Le PNUD reste fermement engagé envers tous les Maliens pour transformer ces défis en opportunités. »

Le développement local et l’accès universel aux services sociaux de base a également été l’objet de nombreuses discussions, avec un engagement ferme du PNUD à soutenir diverses actions pour assurer la fourniture des services de base aux populations les plus vulnérables à travers le pays, y compris dans les régions plus reculées.

Cette visite officielle intervient dans le cadre d’une mission officielle conjointe de Mme Eziakonwa et M. Dieye dans le Sahel, qui a débuté le 24 octobre en Mauritanie et se terminera le 1er novembre en Guinée, en passant par le Burkina Faso.

<strong>Pour plus d’informations, Veuillez contacte</strong>r :

Adam Maiga, Responsable de la Communication du bureau du PNUD au Mali, adam.maiga@undp.org, Tél : +22375995263

Eve Sabbagh, Spécialiste en Communication Stratégique au bureau régional pour l’Afrique, eve.sabbagh@undp.org, Tél : +1 484 904 5730

<strong>À propos du PNUD</strong>

<em>Le PNUD est la principale organisation des Nations Unies qui lutte pour mettre fin à l'injustice de la pauvreté, des inégalités et du changement climatique. En collaboration avec notre vaste réseau d'experts et de partenaires dans 170 pays, nous aidons les nations à construire des solutions intégrées et durables pour les personnes et la planète. Pour en savoir plus, rendez-vous sur undp.org ou suivez @pnudfr ,@UNDPAfrica et les pages du PNUD au Mali.</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dégradation de la Falemé  :  Conclave sur le rapport de l&amp;apos;étude de l&amp;apos;impact des activités d&amp;apos;orpaillage sur le fleuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/degradation-de-la-faleme-conclave-sur-le-rapport-de-letude-de-limpact-des-activites-dorpaillage-sur-le-fleuve-3041080.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 01:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des experts de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) étaient en conclave les 23 et 24 octobre 2023 à l'hôte de l'Amitié de Bamako pour valider le rapport de l'étude de l'impact des activités d'orpaillage sur la Falémé du bassin du fleuve Sénégal. La cérémonie d'ouverture de l'atelier était présidée par le secrétaire général du ministère de l'Energie et de l'Eau, Djoro Bocoum, qui avait à son côté le secrétaire général de l'OMVS, Dr. Amadou Lamine Ndiaye, représentant le Haut commissaire de l'OMVS, Mohamed Abdel Vetah.</em></strong>

L'atelier de validation du rapport de l'étude de l'impact des activités d'orpaillage sur le fleuve Falémé du bassin du fleuve Sénégal est la suite de l'étude sur la dégradation de la Falémé par l'orpaillage artisanal traditionnel et semi mécanisé pratiqué de part et d'autre de la frontière sénégalo-malienne.

Selon le secrétaire général de l'OMVS, Dr. Amadou Lamine Ndiaye, représentant le Haut commissaire de l'OMVS, Mohamed Abdel Vetah, cette étude, financée par l'Agence française de développement (AFD) dans le cadre du projet Suivi et contrôle des ressources en eau (Screen) pour un montant de 656 millions F CFA, a pour objectif de caractériser et d'évaluer les impacts des activités d'orpaillage sur l'environnement de la Falémé, notamment l'impact sur la qualité des ressources en eau et les régimes hydrologiques du fleuve.

En outre, cette étude doit permettre de proposer des mesures correctives et un plan d'actions pour limiter les impacts de cette activité. <em>"Le bassin versant de la Falémé est le siège de plusieurs sortes d'exploitations artisanales : éluvionnaire, alluvionnaire et filonienne. Il est aussi le théâtre d'une importante activité minière avec plusieurs grandes mines à ciel ouvert dans le cours amont, toutes proches du lit de la Falémé. Mais à côté des sites artisanaux, un autre type d'orpailleurs opère dans le lit de la rivière, avec des dragues de grandes dimensions, lourdement mécanisées. C'est pourquoi, le Haut-commissariat de l'OMVS, en collaboration avec les autorités sénégalo-maliennes a initié cette étude pour lutter efficacement contre le phénomène de l'orpaillage clandestin dans cette partie du bassin du fleuve Sénégal (Falémé)",</em> a-t-il rappelé.Il précisera qu'une des missions de l'OMVS est la gestion et la préservation de la ressource en eau du bassin du fleuve Sénégal. A ce titre, a-t-il insisté, la gestion rationnelle de l'environnement et la préservation de la Falémé, notamment dans les zones d'orpaillage devraient assurer le bien-être des populations présentes et des générations futures dans l'espace OMVS.

A ses dires, l'étude de l'impact des activités d'orpaillage sur le fleuve Falémé revêt une importance pour l'OMVS ainsi que les populations vivant dans le bassin du fleuve Sénégal, notamment dans la Falémé.

Evoquant quelques résultats de l'étude, il a insisté sur l'impact de l'orpaillage sur la Falémé. Il s'agit, entre autres, de la destruction du paysage avec un déboisement des sites (pour gagner de l'espace pour l'exploitation de l'or et récupérer le bois pour soutenir les puits creusés) ; la très forte turbidité (eau boueuse) due à l'intense activité des dragues de tout calibre dans le lit vif du fleuve ; les rejets de ces engins encombrent le lit vif et perturbent ainsi l'écoulement naturel de la Falémé ; les résidus miniers, constitués de minerais et de roches concassées, constituent une menace potentielle pour la qualité de l'eau, l'écosystème et la santé humaine ; les rejets miniers, tailings et stériles, issus des slices (canal de lavage) dispersent des métaux lourds potentiellement dangereux pour la santé : chrome, arsenic, plomb, cadmium et mercure.

<strong>Quelques recommandations de l'étude</strong>

Selon le secrétaire général de l'OMVS, Dr. Amadou Lamine Ndiaye l'étude a formulé des recommandations. Il s'agit, entre autres, de faire de l'orpaillage une cause nationale pour le Sénégal et le Mali, comme producteurs d'or "vert" (éco-responsable) reconnus officiellement, avec une véritable industrie et économie de ce métal, en faisant de l'orpaillage une activité reconnue et légale, et des orpailleurs des travailleurs reconnus et utiles (au lieu de travailleurs clandestins peu considérés) qui gagnent décemment leur vie ; faire appliquer les dispositions institutionnelles et règlementaires internationales par l'OMVS et nationales par les Etats sur la gestion des ressources en eau dans le bassin de la Falémé et du fleuve Sénégal pour un meilleur encadrement de toutes les actions requises pour faire de l'orpaillage artisanal, une activité d'Etat ; procéder à un accompagnement de l'OMVS aux Etats dans le cadre d'un programme de surveillance et de suivi de la pollution du cours de la Falémé, pour un meilleur encadrement dans l'utilisation et la manipulation du mercure et du cyanure, autorisée dans des sites dédiés et certifiés conformes d'un point de vue environnemental et sociétal avec un personnel habilité et formé, qui prendra en charge le traitement des minerais concentrés par les orpailleurs pour leur en extraire l'or ; conserver la paix sociale, mobiliser les orpailleurs en leur offrant un abonnement gratuit à un groupement d'Intérêt (GI) des orpailleurs responsables, avec une carte d'adhérent gratuite.

En ouvrant l'atelier, le secrétaire général du ministère de l'Energie et de l'Eau, Djoro Bocoum a déclaré que l'étude sur l'orpaillage et son impact dans la Falémé (bassin du fleuve Sénégal) a été préconisée dans le cadre du Projet de suivi et de contrôle de la ressource en eau et de l'environnement du bassin du fleuve Sénégal et confiée au Consultant <em>"Ginger Sofreco"</em>.

L'atelier régional qui a regroupé les représentants de la Guinée, du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal, à ses dires, a constitué un cadre d'échanges et de travail collaboratif entre les parties prenantes de l'étude, en vue d'un examen sans complaisance du rapport proposé par le consultant et de la prise en compte de leurs préoccupations, commentaires et observations respectifs. Il a rappelé que l'exploitation aurifère traditionnelle est une pratique séculaire, qui remonte à l'époque des grands empires du Ghana et du Mali.

<em>"C'est ainsi qu'on pouvait noter plusieurs types d'exploitations artisanales de l'or tels que : l'exploitation éluvionnaire, alluvionnaire et l'exploitation en roches (filons de quartz). Cependant, ces dernières décennies, le phénomène de l'orpaillage traditionnel dans les bassins fluviaux de nos pays est devenu un fléau qui gangrène toutes les couches de nos braves populations dans les villes comme dans les campagnes. C'est ainsi que l'on constate avec stupéfaction et désolation dans le bassin du fleuve Sénégal en général et plus particulièrement dans le bassin versant de la Falémé, une exploitation aurifère artisanale dévastatrice pour nos écosystèmes. </em>

<em>De nos jours, compte tenu de l'importance de cette activité pratiquée par beaucoup de nos concitoyens, l'extraction aurifère la plus intense se cantonne dans la partie amont du cours de la Falémé, causant ainsi des dégâts énormes aux conséquences souvent irréversibles pour notre environnement. Cette pratique qui jadis s'effectuait avec des moyens rudimentaires avec peu de résultat et de gain, a connu une évolution au point qu'elle utilise de plus en plus de moyens mécanisés pour les dragages en lit vif ou sur berge. C'est ainsi que notre Organisation commune, citée partout dans le monde comme une organisation exemplaire dans la gestion harmonieuse des ressources en eau et de l'environnement des bassins fluviaux, s'est vue prise de cours par l'évolution rapide et démesurée de cette forme d'exploitation aurifère, qui est de nature à compromettre l'existence de la Falémé, un cours d'eau incontournable dans le processus de développement et de protection des ressources en eau et de l'environnement de l'espace OMVS",</em> a-t-il déploré. <strong>            </strong>

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandiou Simpara au débat sur Mali Online : &amp;quot;Tous les opérateurs économiques sont de la  même famille et leur ambition est de pouvoir permettre au pays de se développer…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mandiou-simpara-au-debat-sur-mali-online-tous-les-operateurs-economiques-sont-de-la-meme-famille-et-leur-ambition-est-de-pouvoir-permettre-au-pays-de-se-developper-3041071.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 01:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Je suis le président de tous les commerçants du Mali"</strong>

<strong><em>Mandiou Simpara, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), était l'invité du grand débat de la plateforme Mali Online animé par Hamidou Sampy. Le débat a essentiellement tourné autour de son élection à la tête de la CCIM et l'entente entre les opérateurs économiques.</em></strong>

evenant sur son élection à la tête de la CCIM, Mandiou Simpara a reconnu qu'il a été élu sur la base de la confiance des commerçants. <em>"Les commerçants m'ont fait confiance en m'élisant à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie afin que nous (eux et moi) puissions  solutionner les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans le cadre du commerce. C'est ainsi qu'ils m'ont fait confiance en me choisissant comme président. Les commerçants et les opérateurs économiques ont estimé que la Chambre de commerce et d'industrie du Mali ne peut rester sans président. C'est ainsi qu'ils ont cherché quelqu'un pour être la solution à leurs difficultés. Et à l'unanimité, ils m'ont choisi comme président. Ce que j'ai accepté",</em> a-t-il révélé.

Comment s'est passée son élection à la tête de la CCIM ? Mandiou Simpara de répondre que contrairement à l'élection du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali qui se fait à la suite d'un vote, il a été élu à l'unanimité. Car il n'avait pas de concurrent. <em>"J'ai été choisi à l'unanimité par tous les votants",</em> a-t-il précisé. Sur les différends entre les opérateurs économiques, Mandiou Simpara a déclaré que ces difficultés sont des incompréhensions. Sinon, a-t-il ajouté, entre les opérateurs économiques, il ne doit pas y avoir de différends.

<em>"Tous les opérateurs économiques sont de la  même famille et leur ambition est de pouvoir permettre au pays de se développer à travers son industrialisation et son commerce. Dans ce cadre, il ne doit pas avoir de problème entre eux"</em>, a-t-il dit.

Sur les innovations et les grandes missions de la CCIM, Mandiou Simpara a expliqué que la CCIM vise comme mission le développement du pays. A ce titre, elle veut orienter sa démarche sur l'industrialisation du pays. Parce que, a-t-il estimé, beaucoup de produits et services au Mali peuvent être industrialisés.

<em>"Dans le cadre de l'industrialisation du pays, nous avons mené des réflexions au cours d'un forum tenu au siège de la délégation  régionale de la CCIM à Ségou. Ce forum économique de Ségou a été un cadre d'échanges entre les opérateurs économiques du Mali afin de trouver une solution aux difficultés auxquelles sont confrontés les opérateurs économiques. Ce forum avait pour objectif général l'identification et l'opérationnalisation des potentialités de chaque région en s'adossant sur les filières porteuses et les pôles de développement économique.  </em>

<em>Le Forum visait, entre autres,  à proposer des stratégies sur la problématique du développement local et régional ; présenter aux partenaires techniques et financiers, aux investisseurs nationaux et étrangers, les opportunités d'investissement dans chaque région ; promouvoir l'investissement privé dans le cadre de la mise en œuvre des chaînes de valeur ; proposer des solutions pour la création des pôles de développement économique ; identifier les actions prioritaires en vue de garantir la souveraineté alimentaire. A l'issue de ce forum, nous avons fait des recommandations qui seront suivies"</em>, a-t-il indiqué.

Sur sa vision de rapprocher la CCIM  aux opérateurs économiques, Mandiou Simpara a estimé que tous les commerçants doivent être sur le même pied d'égalité.

<em>"A mon élection, quand j'ai constaté que les opérateurs économique ne parlaient pas le même langage, mon premier travail a consisté à les rassembler pour qu'ils échangent sur leurs préoccupations afin de cheminer ensemble. Ce qui peut permettre aux opérateurs d'œuvrer ensemble pour développer le pays. D'où l'objectif du Forum de Ségou"</em>, a-t-il répondu.

Evoquant la place des opérateurs économiques dans la construction du Mali, Mandiou Simpara a fait remarquer que le pays ne peut pas marcher sans les opérateurs économiques. <em>"Chacun de nous doit jouer sa partition dans le développement du Mali. Car, le Mali appartient à tous les Maliens. A ce titre, nous devons nous lever et cheminer ensemble pour sa construction et son avancée"</em>, a-t-il préconisé.

Y a-t-il combien de groupements d'opérateurs économiques ? Il a répondu qu'à son entendement, tous les opérateurs économiques, tout comme tous les secteurs privés, ne constituent qu'un seul groupe.

Pour cela, a-t-il conseillé, les opérateurs économiques doivent travailler la main dans la main. Parce que, a-t-il expliqué, les chambres consulaires, les secteurs privés ne constituent qu'un seul groupe. <em>"Donc, les opérateurs économiques doivent travailler ensemble dans cette unicité. Parce que dans les chambres consulaires sont constituées des membres de la Chambre de commerce et d'industrie et des membres du Patronat. Donc, les opérateurs économiques ne constituent qu'un seul groupe. A ce titre, ils doivent se parler, échanger pour avancer ensemble"</em>, a-t-il souligné.

Parlant de l'apport des opérateurs économiques dans la construction du Mali Kura, Mandiou Simpara a fait noter que depuis le début de l'embargo sur le Mali, les opérateurs économiques se sont mobilisés pour travailler afin de soulager les Maliens. <em>"L'apport des opérateurs économiques a permis aux Maliens de ne pas trop sentir l'embargo imposé par la Cédéao au Mali. Les opérateurs économiques continueront à jouer leur partition en accompagnant le gouvernement pour faire disparaître les difficultés liées à l'embargo. Nous invitons le président Assimi Goïta à continuer sur sa lancée. Il a le soutien des opérateurs économiques",</em> a-t-il dit.

<strong> Transformer sur place les produits agricoles maliens</strong>

Qu'est-ce que la Chambre de commerce et d'industrie du Mali envisage pour que les commerçants, les industriels se reconnaissent dans leur faîtière ? Mandiou Simpara a indiqué qu'avant son élection à la tête de la CCIM, il avait échangé avec les différents groupements des commerçants afin de les amener à l'entente, à l'union. Et il est en train de continuer ce travail de rassemblement des commerçants.

Quelle est la vision de Mandiou Simpara pour développer le commerce au Mali ? Le président de la CCIM a répondu qu'il connaît bien le commerce. A son entendement, pour développer le commerce, les commerçants doivent nécessairement aller à l'industrialisation avec des usines afin de transformer sur place les produits locaux agricoles comme le coton. <em>"Depuis le forum de la CCIM de Ségou, les opérateurs économiques et les commerçants continuent à échanger sur les stratégies à adopter pour aller à l'industrialisation du Mali. Dans les jours à venir, nous allons soumettre au gouvernement les recommandations du Forum de Ségou afin de chercher les voies et moyens pour aller à l'industrialisation du Mali. Le développement de l'industrie peut permettre le développement des petits commerçants. Avec l'industrialisation du pays, les petits commerçants peuvent se procurer des produits locaux pour se développer. Nous avons entamé des démarches pour que le secteur privé puisse être aidé par les autorités. La CCIM est disponibles pour conseiller et accompagner les commerçants qui veulent devenir des industriels"</em>, a-t-il souligné.

<strong> Portes ouvertes à tous</strong>

Quelles sont les difficultés auxquelles les commerçants sont confrontés ? Pour Mandiou Simpara, les difficultés liées au commerce dépendent des commerçants. Il a expliqué qu'un commerçant doit être d'abord sérieux, persévérant. <em>"Quand un commerçant est sérieux, persévérant, il peut avoir la confiance des gens. Ce qui peut lui permettre d'ouvrir beaucoup de portes pour faire avancer son commerce. </em>

<em>Les portes de la CCIM sont ouvertes à tous les commerçants de l'intérieur et de la diaspora. Mandiou Simpara est le président de tous les commerçants du Mali de l'intérieur comme de l'extérieur. Nous conseillons aux commerçants de la diaspora de respecter les lois des pays dans lesquels ils évoluent"</em>, a-t-il conseillé. <strong>     </strong>

<strong>Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Le rôle de l&amp;apos;énergie nucléaire dans la diversification énergétique du Mali. Une vision d&amp;apos;avenir pour l&amp;apos;indépendance énergétique’’ Selon M Mamoudou Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-role-de-lenergie-nucleaire-dans-la-diversification-energetique-du-mali-une-vision-davenir-pour-lindependance-energetique-selon-m-mamoudou-sissoko-3040320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 03:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à une délégation de haut niveau conduite par le ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséni Sanou qui a séjournée à Moscou du 11 au 16 Octobre 2023. Les informations issues de ce séjour font état de la création prochaine de Centrale nucléaire qui pourrait propulser le Mali vers un avenir plus brillant. C’est à travers cette annonce que M Mamoudou Sissoko, jeune cadre malien nous explique que l'énergie nucléaire pourrait offrir plusieurs avantages économiques et stratégiques potentiels pour le Mali.  </em></strong>

Selon M Mamoudou Sissoko, dans une ère de défis énergétiques et environnementaux, le Mali explore une nouvelle voie : L'énergie nucléaire. Il nous explique comment cette source d'énergie peut transformer l'avenir économique et stratégique du pays. Dans cet article, nous plongeons dans les raisons pour lesquelles l'énergie nucléaire pourrait être la clé de sa prospérité économique et de sa sécurité énergétique.

<strong>En termes d'avantage économique le Mali pourrait</strong> :
<ol>
 	<li><strong>Diversifier la production d'énergie</strong>: L'introduction de l'énergie nucléaire diversifierait le mix énergétique malien, réduisant ainsi la dépendance aux sources d’énergies actuelles, comme les combustibles fossiles.</li>
 	<li><strong>Réduire les coûts à long terme</strong>: Bien que les coûts initiaux de construction de centrales nucléaires soient élevés, elles ont des coûts d'exploitation relativement bas à long terme, ce qui pourrait contribuer à la stabilité des prix de l'électricité.</li>
 	<li><strong>Créer des emplois</strong>: La construction et l'exploitation de centrales nucléaires créeraient des emplois locaux, tout en stimulant l'industrie de la technologie nucléaire. Cela inclurait notamment des ingénieurs, des scientifiques, des ouvriers du bâtiment, des techniciens, et d'autres professionnels. La présence d'une centrale nucléaire nécessiterait des services de soutien tels que la sécurité, la santé, la restauration, le transport, et d'autres services connexes, générant ainsi des opportunités d'emploi.</li>
 	<li><strong>Exportation d'électricité</strong>: Le Mali pourrait potentiellement exporter de l'électricité vers d'autres pays de la région, générant ainsi des revenus supplémentaires et potentiellement des emplois dans le secteur de l'exportation d'énergie etc.</li>
</ol>
<img class="aligncenter size-full wp-image-3040338" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Energie-nucleaire.jpg" alt="" width="650" height="286" />M Mamoudou Sissoko en dira qu’en terme d'avantages Stratégiques, le Mali aura entre autres :
<ol>
 	<li><strong>La Sécurité énergétique </strong>: L'énergie nucléaire pourrait renforcer la sécurité énergétique du Mali en réduisant sa dépendance aux importations de combustibles fossiles, ce qui le rendrait moins vulnérable aux fluctuations des prix du pétrole.</li>
 	<li><strong>Une Réduction des émissions de gaz à effet de serre </strong>: L'énergie nucléaire est une source d'énergie à faibles émissions de carbone, contribuant ainsi aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et au combat contre le changement climatique.</li>
 	<li><strong>Une Avancée technologique</strong>: L'adoption de l'énergie nucléaire favoriserait le développement technologique et scientifique au Mali, renforçant sa position sur la scène internationale.</li>
 	<li><strong>Une Influence diplomatique</strong>: Le Mali pourrait gagner en influence en tant que nation disposant de technologies nucléaires pacifiques, ce qui pourrait renforcer sa position diplomatique.</li>
 	<li><strong>Formation et éducation</strong>: La formation de la main-d'œuvre locale pour travailler dans la centrale nécessiterait des programmes éducatifs et de formation spécialisés. Cela pourrait créer des opportunités pour les établissements d'enseignement locaux et les formateurs spécialisés.</li>
 	<li><strong>Fournisseurs et chaînes d'approvisionnement</strong>: Les fournisseurs locaux seraient sollicités pour fournir diverses ressources, de l'équipement aux matières premières, créant ainsi des emplois dans les industries connexes.</li>
</ol>
Cependant, il est important de noter que l'énergie nucléaire comporte également des défis, notamment en termes de gestion des déchets radioactifs, de sécurité et de coûts de construction initiaux élevés. Des investissements importants sont nécessaires pour la construction et l'exploitation de centrales nucléaires, ce qui devrait être pris en compte dans la prise de décision. Une évaluation approfondie des avantages et des inconvénients, ainsi que la mise en place de normes de sécurité strictes, serait nécessaire avant d'opter pour le développement de l'énergie nucléaire au Mali.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Energie nucléaire, parlons&#45;en !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/tribune-energie-nucleaire-parlons-en-3039902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 10:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est beaucoup trop de risques d’improviser l’énergie atomique. Les scientifiques et les écologistes pourraient mieux expliquer que moi.</em></strong>

A mon avis, le choix stratégique de l’énergie solaire pour notre pays serait judicieux.

Il serait en phase avec notre légèreté, notre climat, moins cher à exploiter et un accident serait mieux maitrisé et moins catastrophique.

On fera ainsi le choix stratégique de faire de Kidal et de Taoudenit l’axe de ce projet en faisant d’elles un centre mondial d’énergie solaire.

Une étude sérieuse peut-être enclenchée tout de suite nous permettant d’identifier les compétences qu’il nous faut construire, l’ingénierie technique, écologique et financière qu’il nous faut mettre en place, les partenariats qu’il nous faut négocier….. pour construire un projet organique de production énergétique avec des chaînes de valeurs inouïes.

Nous réglerions de manière systémique, en 2 à 4 ans, deux problèmes récurrents de notre pays : l’électricité et le développement des régions de Kidal et de Taoudenit. Et en bonus énormément d’emplois nouveaux.

Sinon trop de risques avec l’énergie atomique. Et ce serait aussi sûrement beaucoup trop d’années pour mettre en place les protocoles de l’AiEA (Agence internationale de l’Energie atomique).

Soyons dans des perspectives mûrement réfléchies et en phase avec nos réalités. Et non dans des perspectives improvisées décidées dans l’urgence. Nous avons déjà vécu plusieurs fois l’expérience des groupes thermiques achetés à la hâte pour pallier les urgences. On connait le résultat aujourd’hui.

PROJET ! PROJET ! PROJET ! C’est comme ça qu’on construira une paix durable. C’est comme ça qu’on construira une société homogène.

&nbsp;

<strong>Alioune Ifra N’Diaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition et développement économique : Des efforts louables du gouvernement!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/transition-et-developpement-economique-des-efforts-louables-du-gouvernement-3039588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 02:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré le contexte difficile de crise multidimensionnelle que le pays traverse depuis 2012, accentué par la crise sociopolitique de 2020, le pouvoir de transition fait vaille que vaille des efforts pour améliorer le quotidien des Maliens.</em></strong>

La gouvernance de Transition devrait se concentrer sur les efforts au plan politico-institutionnel pour préparer le retour à l’ordre constitutionnel normal. C’est du moins la position d’une écrasante majorité de Maliens qui, eu égard au contexte difficile du pays, ont plaidé pour que la période transitoire soit la plus brève possible.

C’est dans ce sens que plusieurs acteurs politiques avaient donné de la voix pour que les nouvelles autorités se concentrent sur le travail de terrain pour améliorer la sécurité des personnes et de leurs biens, et faire ainsi redéployer l’administration sur au moins une bonne partie du territoire afin d’aller aux élections. C’était sans compter avec la rudesse du combat contre les hordes de terroristes et leurs alliés ex-rebelles. Défis auxquels des manœuvres d’hostilité de la part d’anciens partenaires internationaux du pays se sont greffées. Ce combat pour s’affranchir de cette domination néocoloniale a plombé le circuit économique du pays, à travers les effets induits d’un embargo injuste, criminel et inhumain.

Cette situation a causé d’énormes tensions de trésorerie à l’Etat malien, mais le gouvernement a poursuivi ses efforts sans relâche pour apporter un mieux-être aux populations. Ceci, par une coopération hardie, notamment avec la Russie, afin de doter le pays d’unités industrielles et de structures de progrès économiques palpables.

C’est dans ce sens que le ministre de l’Economie et des finances vient d’annoncer la construction, dans les prochains mois, d’une centrale nucléaire pour une production énergétique record.

Cette centrale nucléaire devrait permettre au Mali d’atteindre une autosuffisance énergétique et même exporter de l’énergie électrique vers d’autres pays de la sous-région ; ce qui serait une prouesse de haute portée pour le pouvoir du Col Assimi Goïta.

Quand on connaît l’importance stratégique d’une centrale nucléaire dans un pays au cœur de convoitises géopolitiques et dans un Sahel en proie à des velléités bellicistes de puissances étrangères, l’on ne peut que se féliciter d’un tel projet et croiser les doigts pour sa concrétisation à brève échéance.

En outre, au crédit de cette transition, en terme de prouesse d’industrialisation du pays, il faut citer l’installation récente d’une usine de production de lithium dans les encablures de Bougouni. Cette usine, fruit de la coopération avec l’Australie, permet de résorber un tant soit peu le chômage et d’apporter de la valeur ajoutée au circuit économique du pays. Et les sources officielles assurent que cette unité industrielle va booster substantiellement le PIB du Mali, alors que le pays est en guerre. Ce qui constitue une performance économique inédite à mettre à l’actif du gouvernement de Transition.

Par ailleurs, il est faait cas de plusieurs projets industriels et de constructions d’infrastructures socio-économiques dans divers endroits du territoire national, mais c’est les actions de sabotages des groupes terroristes et de leurs alliés proches des ex-rebelles qui empêchent leur concrétisation.

Tout compte, le gouvernement de Transition, en guerre pour la réaffirmation de la souveraineté du pays et pour  la reconquête de l’intégrité du territoire national, mérite d’être soutenu dans ces efforts louables plutôt inédits.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon la dernière édition du rapport Africa&amp;apos;s de la Banque Mondiale : L&amp;apos;Afrique doit rapidement établir la stabilité, augmenter la croissance et créer de l&amp;apos;emploi pour éviter une décennie perdue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/selon-la-derniere-edition-du-rapport-africas-de-la-banque-mondiale-lafrique-doit-rapidement-etablir-la-stabilite-augmenter-la-croissance-et-creer-de-lemploi-pour-eviter-une-decennie-perdue-3039405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 01:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la dernière édition du rapport Africa's, publiée le 4 octobre 2023, la Banque mondiale indique pour éviter une décennie perdue, l'Afrique doit rapidement établir la stabilité, augmenter la croissance et créer de l'emploi.</em></strong>

Selon le document, les perspectives économiques pour l'Afrique subsaharienne restent moroses alors que la reprise de la croissance se fait attendre. Et de poursuivre que l'instabilité grandissante, la croissance anémique des principales économies de la région, associées à l'incertitude persistante qui caractérise l'économie mondiale entraînent les perspectives de croissance régionale à la baisse.

A en croire le rapport, la croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ralentir à 2,5 % en 2023, après les 3,6 % de 2022. Aussi, le PIB d'Afrique du Sud devrait croître de 0,5 % seulement en 2023 du fait des congestions affectant les secteurs de l'énergie et des transports. Le Nigeria et l'Angola devraient afficher une croissance de respectivement 2,9 % et 1,3 %, du fait de la baisse des cours internationaux et des pressions sur les devises affectant les secteurs pétrolier et non pétrolier. Et d'ajouter que l'augmentation des conflits et de la violence dans la région pèse sur l'activité économique et cette hausse de la fragilité risque d'être encore exacerbée par les chocs climatiques. Au Soudan, l'activité économique devrait se contracter de 12 % en raison du conflit interne qui a entraîné l'arrêt de la production, une destruction de capital humain et l'effritement des capacités de l'Etat.

Quant à la croissance par habitant en Afrique subsaharienne, le rapport mentionne qu'elle n'a pas connu de progression depuis 2015. En fait, la croissance régionale devrait ralentir à un taux moyen par habitant de 0,1 % pour la période 2015-2025, un niveau qui pourrait ainsi marquer une décennie perdue en matière de croissance suite à l'effondrement du prix des matières premières de 2014-2015.

<strong>12 millions de jeunes Africains arrivent chaque année sur</strong><strong> le marché de l'emploi</strong>

Pour l'économiste en chef de la région Afrique de la Banque mondiale, Andrew Dabalen, ce sont les populations les plus pauvres et vulnérables de la région qui continuent à supporter le coût économique de ce ralentissement, la faiblesse de la croissance affectant le rythme de la réduction de la pauvreté et la croissance de l'emploi. <em>"Le nombre de jeunes Africains entrant chaque année sur le marché de l'emploi représentant jusqu'à 12 millions de personnes à travers la région, il est plus urgent que jamais pour les décideurs politiques de transformer leurs économies et d'amener la croissance à leurs populations à travers de meilleurs emplois", </em>a-t-il ajouté.

Malgré des perspectives moroses, le rapport estime que quelques points positifs sont à noter notamment la baisse de l'inflation qui devrait passer de 9,3 % en 2022 à 7,3 % en 2023 et la progression de l'équilibre budgétaire dans les pays d'Afrique appliquant des politiques macroéconomiques prudentes et concertées.

En 2023, la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) devrait connaître une croissance de 4,9 % tandis que l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uémoa) devrait croître de 5,1 %. Cependant, le surendettement reste répandu avec 21 pays exposés à un risque élevé de surendettement ou surendettés en juin 2023.

Dans l'ensemble, les taux de croissance actuels à travers la région ne sont pas suffisants pour créer assez d'emplois de qualité et répondre à l'augmentation de la population en âge de travailler. Les schémas de croissance actuels ne créent que 3 millions d'emplois formels par an, laissant ainsi de nombreux jeunes sous-employés et dépendant d'emplois occasionnels, partiels et précaires qui ne leur permettent pas de tirer pleinement parti de leurs compétences. La création d'opportunités d'emploi pour la jeunesse entraînera une croissance inclusive et transformera l'essor démographique du continent en un dividende économique.

Aux dires de Nicholas Wooley, économiste à la Banque mondiale, l'opportunité considérable que représentent les transitions démographiques observées dans d'autres régions souligne l'urgence du défi de l'emploi en Afrique subsaharienne. <em>"Pour relever ce défi, il est nécessaire de développer un écosystème facilitant le développement du secteur privé et la croissance des entreprises, ainsi que le développement de compétences qui répondent à la demande des entreprises"</em>, a-t-il martelé.

<strong>Le développement d'une </strong><strong>industrie manufacturière à </strong><strong>forte intensité de main d'œuvre semble manquer en Afrique</strong>

Selon la Banque mondiale, le développement d'une industrie manufacturière à forte intensité de main d'œuvre semble manquer en Afrique, ce qui limite davantage les effets en matière de création d'emploi indirect dans les services de soutien et le commerce international. Ceci s'expliquerait notamment par le manque de capital, qui continue à entraver la transformation structurelle nécessaire à la création d'emplois de qualité. Alors que la région représente 12 % de la population active mondiale, l'Afrique subsaharienne ne possède que 2 % du stock de capital mondial. Cela implique que les habitants d'Afrique subsaharienne ne disposent pas d'autant d'actifs leur permettant d'être aussi productifs que dans d'autres régions.

Le rapport a aussi identifié une série de politiques visant à dépasser les obstacles et stimuler la création d'emplois en Afrique subsaharienne, notamment : des réformes efficientes du secteur privé orientées vers une concurrence accrue, l'application uniforme de politiques, quelle que soit la taille des entreprises, et l'alignement des réglementations entre partenaires commerciaux régionaux. Ainsi, la réglementation de la concurrence en est encore à ses débuts sur le continent, cependant les gouvernements peuvent également contribuer à identifier et soutenir la croissance d'entreprises en phase de démarrage, grâce à des pratiques de passation de marchés plus inclusives et à la promotion d'entreprises locales à l'étranger.

Pour la Banque mondiale, l'investissement dans l'éducation est nécessaire pour stimuler les métiers semi-spécialisés dans la région. Les interventions améliorant l'apprentissage scolaire se révèlent plus efficientes que celles se concentrant seulement sur l'assiduité scolaire, tandis que l'enseignement professionnel peut-être utile pour s'attaquer au sous-emploi et répondre aux besoins des personnes n'ayant pas bénéficié d'éducation lorsqu'ils étaient enfant.

Pour conclure, le rapport indique que l'éducation des filles et l'accès des femmes à l'emploi peut réduire les pertes potentielles de productivité associées à la mauvaise affectation de la main d'œuvre féminine. Ainsi, les transferts monétaires se sont révélés efficaces pour accroître les inscriptions et l'assiduité des filles à l'école, ainsi que pour réduire les grossesses chez les jeunes filles d'âge scolaire.

<strong>                        Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation des systèmes financiers du Mali : Les acteurs impliqués cogitent sur le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/digitalisation-des-systemes-financiers-du-mali-les-acteurs-impliques-cogitent-sur-le-processus-3039313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 07:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9717152835ydpefa56fe8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le  Secrétaire général du Ministère  de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a présidé le jeudi 12 octobre 2023 au Grand hôtel de Bamako l’ouverture des travaux de l’atelier national de restitution de l’étude diagnostique des Systèmes Financiers Décentralisés partenaires du Projet Inclusif  pour la digitalisation de leurs produits et services financiers et  non financiers. Il avait à ses côtés le président de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali  (</span></b><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">APSFD-Mali)</span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> ainsi que  les partenaires techniques et financiers.</span></span></b></p>
<p class="yiv9717152835ydpefa56fe8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les membres de la  commission de digitalisation des SFD partenaires du Projet INCLUSIF  étaient réunis  ce jour pour  examen et validation du rapport de l’étude diagnostique des Systèmes financiers décentralisés partenaires du Projet Inclusif pour la digitalisation de leurs produits et services financiers et non financiers. Ces</span> résultats sont le fruit de plusieurs années de réflexions et d’échanges  entre l’APSFD –Mali et le Projet INCLUSIF, a fait savoir le président de l’association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali, Modibo Coulibaly au cours de la cérémonie inaugurale.  </span></p>
<p class="yiv9717152835ydpefa56fe8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon lui, ces résultats,   devraient permettre aux SFD de mieux aborder leurs transformations digitales à travers des plans d’actions spécifiques pour offrir des produits et services financiers et non financiers digitaux à ses membres et clients.</span></span></p>
<p class="yiv9717152835ydpefa56fe8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au </span>S-G du Ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé,  il a d’abord rappelé le contexte dans lequel l’étude a été commanditée, c’est à dire qu’elle vient réduire les points d’exclusion,    pallier les contraintes et difficultés des bénéficiaires  notamment les contraintes rencontrées en  milieu rural.  Pour se faire, elle a évalué de manière quantitativement et qualitativement, les opportunités de développement et de promotion durable des services financiers numériques sur les segments ruraux et particulièrement ceux du secteur agrosylvopastoral et halieutiques.   Elle  s’est articulée autour de  12 SFD partenaires du Projet INCLUSIF,   et elle  a visé au moyen de  la digitalisation,  à l’amélioration  des services financiers numériques que les SFD fournissent à leurs membres, à la réduction de leurs coûts opérationnels, à l’obtention davantage de lignes de financement, à l’augmentation de leurs chiffres d’affaires et au renforcement de la conformité des rapports périodiques réglementaires.</span></p>
<p class="yiv9717152835ydpefa56fe8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Soulignons que, le projet Inclusif a pour objectif d’accroître l'inclusion financière de 440.000 petits producteurs et petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Kayes, Ségou et Mopti sur une période de 6ans.  Et pour  atteindre ces résultats, le projet Inclusif s’appuie sur une théorie du changement  en tenant compte du  faible accès des ruraux et des agro-PME au financement,  un goulot d’étranglement qui compromet le développement économique des segments ruraux productifs. D’où cet élan, de moderniser l’offre des produits et services financiers par des investissements conséquents dans la conception et la promotion de solutions innovantes parmi lesquelles le  projet de  digitalisation avec la présente  étude.  Qui vise à élargir l’utilisation de services financiers numériques pour accroître davantage l’inclusion financière notamment en milieu rural. Il s’inscrit en cohérence avec la Stratégie Nationale d’Inclusion Financière et son plan d’actions 2022-2026 du Mali notamment à son Axe 3 relatif à la promotion de la finance digitale.</span></span></p>
<p class="yiv9717152835ydpefa56fe8msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la Journée du développement durable : La problématique des financements verts au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/3eme-edition-de-la-journee-du-developpement-durable-la-problematique-des-financements-verts-au-centre-des-debats-3038207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 01:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> édition  de la Journée de développement durable (JDD) s’est tenue le mardi 9 octobre sous  le thème  « Le secteur privé et la problématique d’accès aux financements verts ». </strong>

Organisée par  le Centre International pour le Conseil et la Formation (CICF), la  JDD  a réuni des acteurs du secteur privé et public en plus des décideurs pour débattre des opportunités, des défis et barrières liés aux financements verts.

La présente  a enregistré la participation  du  représentant du Conseil National du Patronat du Mali, M. Sidi Dagnoko, celle du directeur général de l’Agence des énergies renouvelables du Mali, M. Souleymane Berthé en plus de celle de  l’ancienne ministre de l’environnement, Mme Kéïta Aïda M’Bô non moins paneliste  du jour sans oublier  bien d’autres personnalités de la place.

<em>« Nous sommes ici aujourd'hui pour discuter des grands défis et des opportunités qui se présentent à nous dans le domaine du développement durable, de la responsabilité sociétale des entreprises, et, plus spécifiquement, de la problématique cruciale de l'accès aux financements verts. », a déclaré  </em>Mme Berthé Mininan Bengaly, la directrice générale du CICF à l’occasion de  la cérémonie d’ouverture. Revenant sur  la pertinence de la thématique qu’est  l’accès aux financements verts  par le secteur privé, elle dira que   ceci reste   une nécessité   de nos jours  quand  on sait que le Mali à l’instar du reste du monde,  est touché  par les  aléas climatiques  et ses défis. Toute chose  qui fragilise les économies et les populations. Aussi,  pour, Mme Berthé Mininan Bengaly,  la mobilisation des  ressources financières suffisantes  doit être une urgence pour soutenir la transition vers une économie durable.

Par ailleurs,   elle déclare  que le secteur privé joue un rôle essentiel dans cette transition pour cause, les entreprises, grandes et petites, ont le potentiel de devenir des moteurs de l’innovation et du développement durable.  Cependant, l’un des principaux obstacles auxquels elles sont confrontées, est l’accès aux financements verts, explique-t-elle.

Et d’ajouter que la présente édition  axée sur ‘Le Secteur Privé et la Problématique d’Accès aux Financements Verts’, est  le lieu  pour les participants d’explorer  les produits financiers proposés par les banques et établissements financiers  ainsi que le processus d’accréditations aux fonds verts.

« <em>Mesdames et Messieurs, l'accès aux financements verts est une question cruciale pour le secteur privé. En travaillant ensemble, en renforçant la collaboration et en encourageant l'innovation, nous pouvons surmonter les obstacles et créer un avenir durable. Le secteur privé a le potentiel de devenir un véritable moteur du développement durable, et je suis convaincue que nous pouvons réaliser cette vision commune. »,</em>  a martelé la directrice du CICF.

Des propos bien accueillis par  M. Sidi Dagnoko, qui a profité de l’occasion pour réaffirmer la disponibilité  CNPM à accompagner le CICF et ses partenaires dans cette lancée.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès Universel à l&amp;apos;eau potable   d’ici 2030:    L&amp;apos;ONG World Vision entend relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acces-universel-a-leau-potable-dici-2030-long-world-vision-entend-relever-les-defis-3038009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acces-universel-a-leau-potable-dici-2030-long-world-vision-entend-relever-les-defis-3038009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 10:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le souci  de faire  face   aux difficultés  liées  à   l'accès  équitable   à  l'eau  potable pour  tous   dont  les communautés  rurales   sont  fortement   touchées,   les  responsables  de  World  Vision  Mali,   ont  au cours  d'une rencontre de partage  d'expériences,   pris  l'engagement   de  relever  les  défis du  secteur    et  ce,  malgré  les problèmes  de  mobilisation  des ressources  humaines  et  financières   tant  évoquées  de part  et d'autre.

C'était à l'issue  des   échanges entre  experts  tenus   au CICB   et placés  sous  le thème   《L'eau  et l' assainissement  pour tous d'ici  2030 au Mali : acquis, perspectives   et défis actuels》.    Au   Mali,   l'accès   à  l'eau  potable  est de plus  en plus préoccupant  au point  que certains  ménages  font de l'impossible pour  s'en procurer.   《Et   ces  attitudes  ne sont pas  sans  conséquences  en termes  d'hygiènes  》,  préviennent  certains  agents sanitaires  expliquant  que   des  zones  rurales  seraient   de  plus  en  plus  touchées  par  le fléau.  Dans  un   programme  commun  de suivi de l’UNICEF  et    de  l'Organisation mondiale de la santé (OMS),   il ressort  qu'en  2020,  72% des ménages des zones  rurales du Mali ont  eu   accès à une source d'eau   améliorée  à  moins de 30 minutes  de  marche aller-retour;    37% des ménages en zone rurale   ont  à leur  tour,   bénéficié    d'un  service  d'assainissement  de base.  La même  étude  indique   que 《seuls 9% des ménages  vivants   dans les zones  rurales du Mali disposent de postes  de  lavage des mains avec eau et savon》.     Devant  ces  ratios    peu  reluisants,   les  responsables  de   l'ONG  World  Vision  qui  entendent   relever  les   défis du secteur,  ont   soutenu   qu'en  2022,    119 300 personnes  supplémentaires  ont bénéficié  à  travers  leur  projet,   d'un  accès  à  l'eau  potable,   67 327 personnes  d'un  accès   aux  infrastructures,  d'assainissements   de  base  et   que  231 249 personnes  auraient  été  sensibilisées    aux  bonnes  pratiques  d'hygiènes  dans leurs  communautés  par les agents   de World  Vision.   C'est  ainsi   que   son   directeur  national  basé  au  Mali,  Patrick   Daniere   soutiendra    qu'au  cours  des  5 dernières  années,  ladite   structure  aurait    touchée   environ  plus  de  20  millions  de  personnes grâce à l'eau potable et à la promotion de l'hygiène, ainsi que 12,5 millions de personnes grâce à un assainissement amélioré.   Pour  lui,  les  objectifs    mondiaux   du plan d'affaires WASH de World Vision  sont  d'accélérer l'accès universel et  équitable aux services WASH dans le cadre de l'Objectif   de développement  durable ( ODD 6) ;   de  renforcer l'attention portée  aux   plus vulnérables. Plus  particulièrement,  il  s'agit  de ceux qui   sont  dans  les contextes fragiles;  de   démontrer un impact durable  et   de  tirer parti du plan d'affaires d'un milliard de dollars pour  mobiliser le financement des services WASH.   Rappelons  que  World Vision est une organisation humanitaire chrétienne dont la mission est de travailler avec les enfants, les  familles  et  leurs communautés  à  travers    le  monde.   Elle  opère  dans  plus  de 100 pays   dont   le  Mali   et  parmi ses  40 000 membres  actifs,   environs  95% travaillent dans leur propre pays  respectifs.  Ils    évoluent  entre  autres,   dans les domaines de la santé, de l'éducation,  de  la sécurité alimentaire,  de  la protection de l'enfance, de l'autonomisation économique et des programmes d'eau, d'assainissement et d'hygiène (WASH).

<strong>Yacouba   COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement : Un pont&#45;barrage pour relier le Village de Hamaké au reste du cercle de Nioro du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/desenclavement-un-pont-barrage-pour-relier-le-village-de-hamake-au-reste-du-cercle-de-nioro-du-sahel-3037431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 01:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé à hauteur de 80 Millions de FCFA par le consortium  d’ONG AMASSA Afrique  Verte et OMADEZA et parrainé par le programme Alimentaire Mondial (PAM) auprès du Fond climat Mali, la réalisation de cet  ouvrage vient mettre  fin à coup sûr, au calvaire des 1254 âmes du dit  village qui pendant plusieurs décennies éprouvaient d’énormes difficultés en période hivernale pour traverser. Ce qui était devenu une mare infranchissable au vue de la force de l’eau et la profondeur du passage des eaux au point d’être coupé du reste du Pays.</em></strong>

Village soninké dans la commune rurale de Nioro Tougouné à la frontière Mali – Mauritanie à une quarantaine de km au Nord de la ville de Nioro du Sahel, les populations de Hamaké en majorité agriculteur ainsi que les usagers de ce pont-barrage de 640 m sur 4m, soufflent  désormais un grand  ouf de soulagement. Au nombre desquelles Diadjé Traoré, le président de l’Association de ‘’ Hamaké Dagakané‘’ par ailleurs président de l’association des ressortissants de Nioro-Tougouné Rangabe en France qui ne tari pas d’éloges à l’endroit des plus hautes autorités du pays. Porteur de ce projet d’appui à la maîtrise des eaux de surface et des eaux souterraines pour l’amélioration de la résilience des systèmes de production  Agrosylvo-pastorale  face aux changements climatiques qui viennent de leurs construire ce pont-barrage pour le désenclavement de leur localité et pour la retenue d’eau permettant l’abreuvement  des animaux et la culture du riz. Lors de l’inauguration de ce pond-barrage le Dimanche 09 Juillet 2023 en présence des autorités administratives, politiques, guides religieux et les notabilités ainsi que les populations venues pour la circonstance, Il a profité de l’occasion pour inviter l’ensemble des fils et filles de sa circonscription administrative d’être des artisans de la paix  source d’un développement durable.

Aliou Touré le Maire de la Commune de Nioro Tougouné a lors de la cérémonie d’inauguration de l’ouvrage, remercié les autorités du pays pour une telle réalisation dans sa commune, d’affirmer  que cela  facilitera la libre circulation des personnes et de leurs biens. Il a rassuré que tout sera mis en œuvre pour la gestion efficiente de cet ouvrage.

Le conseiller aux affaires juridiques du  gouverneur de la Région Lassine Diarra a quant à lui,  expliqué à l’assistance l’importance de cet ouvrage dans le développement de leur localité, et de promettre l’accompagnement de l’administration qui selon lui, ne fera aucun défaut. Le représentant de l’exécutif régional a exhorté les autorités communales à veiller  à l’entretien de l’ouvrage.

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisation des infrastructures dans la zone CFA :   Le financement de projets en devises étrangères demeure un obstacle majeur à surmonter</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/realisation-des-infrastructures-dans-la-zone-cfa-le-financement-de-projets-en-devises-etrangeres-demeure-un-obstacle-majeur-a-surmonter-3036839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 01:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus de la valeur exacte du risque de change actuel qui reste inconnue, l'efficacité des mesures de protection existantes pour assurer des remboursements plus flexibles pour les pays emprunteurs n'est pas clairement établie. C’est ce qui est ressorti à l’issue d’un récent atelier organisé par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) dans le sillage de la célébration de son 50e anniversaire.</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A cette occasion, des experts ont souligné les défis posés par les risques de change dans le financement des infrastructures de la zone Cédéao. Ils ont noté que l'un des principaux obstacles est le financement de projets en devises étrangères qui génèrent des revenus en monnaies locales.</span> Cette question est d'autant plus cruciale que plusieurs monnaies de la sous-région ont subi une dévaluation face au dollar américain. C'est le cas du naira du Nigeria et du cedi du Ghana, les deux économies majeures de la sous-région. En ce qui concerne le franc CFA, même avec une parité fixe garantie avec l'Euro par la France, il a également connu une dépréciation atteignant 7 % face au dollar.</p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans ce contexte, la sous-région est confrontée au défi de mobiliser des fonds pour un projet ambitieux d'interconnexion routière. Rien que pour la zone UEMOA, le déficit de financement pour les infrastructures routières est estimé à environ 7 milliards dollars, soit 4 200 milliards F CFA. Une somme que le marché local des capitaux ne peut pas fournir immédiatement ni sur le long terme. Face à cette problématique, les pays et institutions impliqués dans des projets d'infrastructures ont adopté des mécanismes pour gérer ces risques. Un fonds dédié au développement des infrastructures a été créé afin de mobiliser des ressources via des taxes à l'exportation de matières premières, entre autres. Cependant, il n’est pas sûr que ce fonds dispose de ressources suffisantes en devises.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’une des propositions majeures des participants a été de renforcer les banques de développement régionales ou sous-régionales. Ces institutions pourraient agir comme catalyseurs pour mobiliser davantage de ressources. Ainsi, le risque de change sur les projets d'infrastructures en Afrique souligne la nécessité de développer des marchés africains de capitaux spécifiquement dédiés à ce secteur.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il faut noter que la valeur exacte du risque de change actuel reste inconnue. De même, l'efficacité des mesures de protection existantes pour assurer des remboursements plus flexibles pour les pays emprunteurs n'est pas clairement établie.</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Naby</span></b></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec l’Agence Ecofin</span></p>
<p class="yiv3807655889msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance économique du Mali : Le ministre Moussa Alassane Diallo livre sa vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/relance-economique-du-mali-le-ministre-moussa-alassane-diallo-livre-sa-vision-3034557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle conférence du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), a abrité la présentation de la vision et l’orientation stratégique du ministre de l'Industrie et du Commerce au secteur privé. C’était ce samedi 19 août 2023. La quintessence de la rencontre est d'échanger avec le secteur privé sur la vision et l’orientation stratégique du ministre Moussa Alassane Diallo.</strong>

L'industrie et le commerce sont des secteurs clés dans le développement économique et social de toute nation. Afin qu'ils jouent pleinement leur rôle dans la croissance du pays, il mérite une attention particulière. Pour cela, dans son intervention, le ministre Diallo, a affirmé que le Mali a une longue tradition commerciale, qui reste toutefois dominée par le secteur informel.

Le ministre Diallo a aussi identifié des défis tels que l’amélioration du climat des affaires, la transition écologique, la compétitivité et les ressources humaines. Selon lui, cette vision s’aligne sur les directives du président de la transition, soucieux du bien-être des populations et du respect des principes qui déterminent désormais la politique des affaires publiques au Mali. Il s’agit entre autre du respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques et partenariaux avantageux pour le pays et la prise en compte des intérêts des citoyens dans toute décision les concernant.

Concernant l’industrie, il reconnait qu’elle se développe, mais reste loin derrière celles d’autres pays de la sous-région. Il a appelé à des solutions à court terme pour surmonter ces obstacles et à des réformes à long et moyen terme pour transformer l’économie malienne. Il a annoncé la mise en place de discussions permanentes entre les parties prenantes pour aborder les problèmes de l’industrie et du commerce, définir des responsabilités et évaluer les progrès. Il a également évoqué des mesures immédiates pour stabiliser la chaîne d’approvisionnement alimentaire, lutter contre l’inflation et protéger le pouvoir d’achat des ménages. S'agissant des mesures à moyen terme, l'interlocuteur du jour, a évoqué des réformes structurelles pour soutenir non seulement le secteur privé mais aussi les investissements des acteurs du commerce dans l’industrie pour créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois.

Pour terminer, il a déclaré que l’industrie est vitale pour la souveraineté du pays et le commerce favorise le bien-être. C’est dans cette optique qu’il a insisté sur l’importance d’agir rapidement pour répondre aux défis et favoriser une croissance durable et inclusive. "Nous sommes dans l'obligation de résultat ", a-t-il pensé.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique de l&amp;apos;Ouest :    Le manque d&amp;apos;électricité devient une menace politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/afrique-de-louest-le-manque-delectricite-devient-une-menace-politique-3034404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2023 01:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les délestages​ étant devenus un fléau pour de nombreux pays africains, l'accès à l'électricité est de nos jours une revendication persistante de la jeunesse et des entreprises africaines. Ces derniers temps, les délestages se sont multipliés en Afrique de l’ouest  provoquant des critiques dans la presse qui met en exergue ses effets néfastes sur les activités socioéconomiques, son impact sur le secteur privé. Comment l’Afrique de l’ouest peut-elle résoudre cette équation ?</strong>

Malheureusement, il ne suffit pas d’augmenter les capacités de production pour résoudre l’équation. En Afrique de l’ouest, selon des statistiques, le taux d’accès à l’électricité est de 52 % en moyenne, avec des coupures d’électricité pouvant à peu près atteindre 80 heures par mois.

Par exemple au Nigeria, les coupures quotidiennes à Lagos et Abuja sont d’une durée moyenne de 6 à 8 heures. Les villes maliennes vivent presque la même situation aujourd’hui. Et les délestages récurrents obligent une large partie de la population et la quasi-totalité des entreprises à se doter de moyens d’autoproduction, essentiellement des groupes électrogènes coûteux et polluants.

Si le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont largement réduit les coupures de courant, la question demeure un fléau ailleurs sur le continent, en Afrique occidentale notamment. Le problème est autant économique que politique. En effet, les coupures de courant coûtent non seulement ch​èr​es aux pays mais, en plus, elles entretiennent le mécontentement social. Les différents gouvernements comme les sociétés d’électricité (en majorité publiques dans la zone) veulent donc à tout prix les éviter. Mais est-ce possible à court terme et de manière durable ?

Au regard de la situation dans la sous-région ouest-africaine, on peut en douter. Il faut surtout des réformes structurelles en profondeur dans ce secteur névralgique de l’énergie !

<strong>Macky Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échanges entre le ministère de l&amp;apos;industrie et du commerce et le Conseil national du patronat du Mali : « Profitons de l’opérationnalisation de la ZLECAF pour créer et développer des zones économiques spéciales, revoir notre politique fiscale en faveur des grandes entreprises… » a plaidé Mossadeck Bally, Président du CNPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/echanges-entre-le-ministere-de-lindustrie-et-du-commerce-et-le-conseil-national-du-patronat-du-mali-profitons-de-loperationnalisation-de-la-zlecaf-pour-creer-et-developper-des-zone-3033467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 01:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil National de Patronat du Mali (CNPM) a servi de cadre samedi 19 août 2023, à la rencontre du ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo avec les acteurs du secteur privé malien. L'objectif consistait à échanger sur la vision et les stratégies d'organisation et de promotion  des secteurs de l'Industrie et du Commerce. Cette importante rencontre s'est déroulée en présence de Mossadeck Bally, Président du Conseil National du Patronat du Mali ainsi que des opérateurs économiques, les représentants des groupements professionnels et de bien d'autres personnalités du pays.

Dans son discours, le Président du patronat a d'abord félicité le ministre de l'Industrie et du Commerce pour sa nomination et reconnu ses compétences et son dévouement envers les acteurs économiques du pays. Il se dit convaincu que sous la direction du ministre, leur département de tutelle bénéficiera d'une gestion éclairée et d'une politique visionnaire de développement du secteur privé.  Il dira que le CNPM, en tant qu’organisation faitière des entreprises est impatiente de continuer la collaboration avec le Ministère, afin de contribuer au développement et à la croissance du pays.

Il informe que le nouveau Bureau du CNPM a décliné ses actions autour de cinq axes stratégiques que sont :

L’Energie : les questions liées à la disponibilité de l’énergie pour nos entreprises ; les Infrastructures, les routes sont synonymes de développement ; les Ressources Humaines, renforcer les capacités et être au plus près des besoins en compétence exprimés par nos entreprises ; le Financement, créer les conditions pour y accéder ; la Fiscalité, faire le plaidoyer nécessaire pour réduire la pression fiscale intenable sur nos entreprises. Il a rappelé que  le Mali dispose d’énormes ressources naturelles et de potentialités économiques vastes, malgré tout il reste très faiblement industrialisé avec un niveau d’investissement et d’industrialisation très bas comparé aux autres pays de la sous-région. « Avec l’opérationnalisation de la ZLECAF, nous avons le défi de rendre compétitives nos entreprises, de créer et développer des zones économiques spéciales et de revoir notre politique fiscale en faveur des grandes entreprises, de créer des fonds d’investissements privés et de développer le partenariat public privé » a-t-il plaidé avant d'ajouter : « les préoccupations et attentes du secteur privé sont à la hauteur de nos ambitions. Nous voulons contribuer à faire du Mali, un pays, où il fait bon vivre ». Il a signalé qu’un mémorandum a été transmis au Gouvernement par le secteur privé qui se décline en mesures structurelles et conjoncturelles. Il s'agit entre autres de : La relecture de la loi sur le Partenariat Public Privé ; l’adoption du projet de loi sur les zones économiques spéciales ;  l'élaboration d’une stratégie nationale de développement du secteur privé ; l’adoption de la charte des PME ; l’accélération du processus de dématérialisation de la création d’entreprises et certaines procédures liées au commerce et à l’investissement ; la réduction du délai de traitement des dossiers d’agrément au code des investissements ; la tenue régulière du Conseil présidentiel pour l’investissement ; l'animation régulière du cadre de dialogue à travers le Comité mixte de suivi des réformes Etat/secteur privé ; le renforcement de la représentativité des Maliens au niveau des organisations sous régionales et communautaires (UEMOA, CEDEAO etc.) ; la création de fonds d’investissements au Mali. En plus de cela, le secteur privé a aussi un certain nombre de dossiers en souffrance, sur lesquels il sollicite l'appui du ministre, notamment : Le Programme de Vérification des Importations (PVI), l’actuel Centre d’Expertise Technique (CET) qui peine à revenir à la normale, le format avant crise du CNPM. Le CNPM réclame le retour à la cogestion et à la transparence dans la gestion du programme de contrôle des importations ; le Dossier de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et de Délégation des Services Publics (AMRDS). Le CNPM souhaite que les désignations des membres devant siéger au sein de cette organisation se fassent conformément aux textes en vigueur. Personne ne doit choisir les représentants du secteur privé à sa place. Prenant la parole, le ministre Moussa Alassane Diallo a rappelé qu’en application de l'article 22 du décret N°2023-0392/PM-RM du 19 juillet 2023 fixant les attributions des membres du Gouvernement, le Ministère de l'Industrie et du Commerce prépare et met en œuvre la politique nationale en matière d'organisation et de promotion de l'Industrie et du Commerce au Mali. A cette fin, son département s'attèlera à la définition d'une vision pour donner des orientations stratégiques faisant l'état des lieux, retracer les axes majeurs de la politique à conduire en matière de développement du tissu industriel et commercial de notre pays et dégagera par la suite, les priorités auxquelles il faut apporter une réponse diligente. On abordera à part, la problématique des petites et moyennes entreprises- petites et moyennes industries avant de dire quelques mots sur le mécanisme de suivi qui s'impose. Dans son intervention, il a décliné la vision et les orientations stratégiques pour la promotion des secteurs de l'Industrie et du Commerce du Mali. Pour le ministre, l'industrie et le commerce sont des secteurs clés dans le développement économique et social de toute nation. C'est pourquoi, ils méritent une attention particulière afin de jouer pleinement leur rôle dans la croissance du pays. Il a profité de son intervention pour souligner que l'opérationnalisation de la vision et des orientations stratégiques à travers un plan d'actions inscrivant les actions dans le temps sera de nature à permettre un pilotage structuré et maîtrisé.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : La solution pourrait venir de l’hydrogène</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/crise-energetique-au-mali-la-solution-pourrait-venir-de-lhydrogene-3032525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 13:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec l’hydrogène vert, le Mali et les autres pays de la Cédéao pourraient tirer leur épingle du jeu de la crise énergétique comme l’atteste  </em></strong><strong><em>le Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la Cédéao (CEREEC). Pour le CEREEC, l’intégration de l’hydrogène vert dans le bouquet énergétique de l’Afrique de l’Ouest offre une solution prometteuse aux problèmes d’accès à l’énergie.</em></strong>

Ces dernières années, le concept de l’hydrogène vert est apparu comme une nouvelle lueur d’espoir pour la région de la Cédéao, offrant une solution transformatrice pour relever les défis énergétiques, environnementaux et économiques critiques dans la région. Au moment où les pays, à travers le monde, sont en lutte contre le changement climatique et s’orientent vers des sources d’énergie plus propres, l’hydrogène vert apparaît comme une opportunité unique pour l’Afrique de l’Ouest, d'exploiter son vaste potentiel d'énergie renouvelable et de s'assurer un avenir durable.

En outre, l’intégration de l’hydrogène vert dans le bouquet énergétique de l’Afrique de l’Ouest offre une solution prometteuse aux problèmes d'accès à l’énergie. Les communautés éloignées et défavorisées de la région sont souvent confrontées à un accès limité à l’électricité et aux services énergétiques modernes. Les technologies de l'hydrogène vert, en particulier les systèmes décentralisés, peuvent fournir à ces communautés une source d'énergie propre, fiable et produite localement, favorisant ainsi le développement économique et améliorant les conditions de vie générales.

C’est dans ce contexte que le Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la Cédéao (CEREEC) a pris les devants   en nouant    un partenariat solide avec le Centre Ouest Africain de Services scientifiques sur le changement climatique et l’utilisation adaptée des terres (Wascal), afin d’élaborer la politique de l'hydrogène vert de la Cédéao, le cadre stratégique et le plan d’action, en vue de valoriser tout le potentiel de l’hydrogène vert dans la région.

Le cadre stratégique doit tracer les sillons vers l’adoption de l’hydrogène vert, grâce à des partenariats avec les gouvernements, les acteurs du secteur privé et les organisations internationales, ce qui devra permettre de mettre en œuvre la politique, construire les infrastructures nécessaires et encourager la recherche et le développement dans les technologies de l’hydrogène vert. Ainsi, la région pourra s'imposer comme un modèle de transition énergétique durable et servira d’inspiration à d'autres nations et régions.

Un atelier vient de se tenir à Niamey les 20 et 21 juillet 2023. Il a réuni des acteurs de divers horizons dont des représentants des pays, du secteur privé et des organisations internationales avec pour objectif de valider la méthodologie d’élaboration de la stratégie et du plan d'action, ainsi que les mécanismes de validation de l’étude et son calendrier de mise en œuvre. Cet atelier avait une signification particulière pour le CEREEC, dans la mesure où il coïncide avec le mois où le Centre célèbre son 13è anniversaire de promotion de l’énergie durable dans la région.

<strong>Le village de Bourakébougou électrifié, un exemple</strong>

L’atelier s’est tenu au moment où au Mali, faire de l’hydrogène la solution au problème de l’électricité est développé par un malien, à la personne de Aliou Diallo, patron de la compagnie Hydroma. Notre pays regorge du plus gros potentiel pour la production de l’hydrogène vert en Afrique.

Si la volonté politique y est, faire de l’hydrogène vert la principale source de production de l’électricité du Mali  serait chose facile.

Produit à partir des énergies renouvelables, l’hydrogène vert est généré par des éoliennes ou des panneaux solaires et est transformée, avec de l’eau, par un processus d’électrolyse. Au Mali, Hydroma, une société pionnière dans l’exploitation de l’hydrogène naturel, a les potentialités pour sortir le Mali du gouffre énergétique.

Selon les études, le Mali a une importante réserve d’hydrogène naturel,  une ressource totalement vertueuse car abondante, renouvelable et n’émettant aucun CO2. « Nous avons fait un rapport de qualification pour évaluer les réserves de gaz et il y a plus de 700 milliards de mètre cube d’hydrogène naturel seulement à Bourakébougou. Et en considérant la superficie du Mali, nous pouvons produire beaucoup d’hydrogène vert », s’est confié, le patron de Hydroma, Aliou Diallo à un confrère.

Depuis 2012, sa compagnie ? Hydroma transforme l’hydrogène naturel en électricité propre grâce à une unité pilote installée près du village de Bourakébougou. Puisque le cas de ce village a été une réussite, pourquoi, les autorités de la transition tardent à l’intégrer dans leur plan de sauvetage du Mali en électricité ? Etant donné que des spécialistes ont révélé que l’hydrogène est l’énergie du futur. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a assuré dans un rapport qui date déjà de 2019 que l’hydrogène est une énergie d’avenir. En effet, grâce à son faible rejet de CO2 cette énergie paraît être une alternative crédible. Effectivement associée à une pile à combustible, cette énergie ne rejette pas de CO2.

Grace à Hydroma, le Mali fait partie de l’un des deux Etats, à exploiter cette ressource rare que les grandes puissances sont en train d’utiliser.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

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<title>PDI&#45;BS à  Djenné :  Les infrastructures agricoles transférées à l’Office du Moyen Bani</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-djenne-les-infrastructures-agricoles-transferees-a-loffice-du-moyen-bani-2-3032328.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Aug 2023 15:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme de développement de l’irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué PDI-BS a transféré le centre communautaire et le périmètre à maîtrise totale de Sarantomo à l’Office du Moyen Bani le mardi 11 juillet 2023. La cérémonie a enregistré la présence du préfet de Djenné, le sous-préfet de la localité, le maire de Djenné, les directeurs du génie rural, de l’OMB, de l’Office riz Mopti, le coordinateur national du PDI-BS accompagné de ses collègues et la population de Djenné. </em></strong>

Situé à dix kilomètres du barrage seuil de Djenné, le centre communautaire de Sarantomo est bâti sur une superficie de 2500 m2. Il est relié au barrage par une route bitumée de 9,7 km et à la route nationale 16 (Bamako-Mopti) par une piste rurale de 10 km. Quant au périmètre à maîtrise totale, il est aménagé sur une superficie de 984 hectares entre le barrage seuil et le centre de Sarantomo.

Selon le directeur national du génie rural, Aghatam Ag Alassane, les infrastructures sont finies depuis longtemps mais il fallait attendre la finition et le fonctionnement du barrage seuil de Djenné sans lequel le périmètre de Sarantomo ainsi que les autres parcelles ne seront pas irrigués et le centre restera inutile.

Le seuil de Djenné est construit pour augmenter les productions et la productivité de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. En ce qui concerne le centre multifonctionnel de Sarantomo, il est construit pour toutes les zones aménagées par le PDI-BS. Il a instruit le directeur de l’Office du Moyen Bani de mettre rapidement en place une structure de gestion du centre.

Le Directeur a rappelé que la première phase du PDI est financé à hauteur de 130 milliards de F CFA dont 120 milliards est à rembourser par l’Etat malien. La deuxième phase consiste à consolider les acquis de la première phase dont les travaux démarreront bientôt.

Il a assuré les Djennekés de la construction d’une route bitumée du centre de Sarantomo à la route Mopti-Bamako sans passer par le carrefour de Djenné ; l’augmentation de la productivité de 4 à 6 tonnes à l’hectare ainsi que de nouveaux aménagements dans le cercle de Djenné.

Selon le préfet de Djenné, Mamadou Diawal Diarra, le périmètre à maîtrise totale de Sarantomo sur 984 ha, le casier de Djenné sur 5600 ha, le casier de Kandara sur 8842 ha dont les travaux sont en cours d’achèvement et le Centre communautaire de Sarantomo, induiront une augmentation sensible des productions et de la productivité.

Ces infrastructures permettront, dira-t-il, j’en suis sûr, d’affranchir notre agriculture des effets du changement climatique. Elles permettront également d’asseoir de façon durable les bases de la sécurité alimentaire de la zone de Djenné et au-delà, le désenclavement, la création d’emplois, la sécurisation des revenus et la réduction de l’exode rural des jeunes et femmes rurales.

Les Djennekés se réjouissent d’ores et déjà de l’idée de couplage au seuil de Djenné, d’une mini-centrale hydro-électrique pour la production électrique, ce qui permettra à terme d’atténuer les charges récurrentes. Les infrastructures transférées se composent du périmètre en maîtrise totale et du centre communautaire de Sarantomo.

Selon le préfet de Djenné, Mamadou Diawal Diarra, le périmètre à maîtrise totale de Sarantomo sur 984 ha, le casier de Djenné sur 5600 ha, le casier de Kandara sur 8842 ha dont les travaux sont en cours d’achèvement et le centre communautaire de Sarantomo, induiront une augmentation sensible des productions et de la productivité.

Ces infrastructures permettront j’en suis sûr, d’affranchir notre agriculture des effets du changement climatique. Elles permettront également d’asseoir de façon durable les bases de la sécurité alimentaire de la zone de Djenné et au-delà, le désenclavement, la création d’emplois, la sécurisation des revenus et la réduction de l’exode rural des jeunes et femmes rurales.

Les Djennekés se réjouissent de la possibilité de couplage au seuil de Djenné, d’une mini-centrale hydro-électrique pour la production électrique, ce qui permettra à terme d’atténuer les charges récurrentes. Les infrastructures transférées se composent du périmètre en maitrise totale et du centre communautaire de Sarantomo.

Le périmètre a fait l’objet d’une campagne test de mise en valeur courant 2022 sous la conduite de l’OMB, avec l’appui technique et financier du PDI-BS. Cette campagne a été l’occasion, d’installer les producteurs, suivant les critères établis et de purger les droits de tous les anciens propriétaires, à travers une compensation terre pour terre.

L’engagement des exploitants et de l’encadrement a permis d’enregistrer des rendements de 4 tonnes à l’hectare, ce qui augure des lendemains meilleurs. Quant au centre communautaire, à travers ses nombreuses unités, à savoir : fabrique de glace, mini-rizerie, équipements agricoles, atelier mécanique et le centre de formation, permettra sans nul doute de fournir des prestations de qualité aux producteurs et de générer des ressources financières permettant d’assurer le fonctionnement de l’Office et de réaliser les profits.

C’est pourquoi, le préfet a exhorté la direction de l’Office du Moyen Baní et ses partenaires à mettre en place les structures de gestion appropriées, en vue d’assurer sa fonctionnalité dans les meilleurs délais. Il a demandé à la direction de l’Office du Moyen Baní à prendre méticuleusement soin des infrastructures transférées en vue d’en assurer l’entretien correct, l’opérationnalisation pour l’atteinte des objectifs de production et de productivité, initialement assignés.

Convaincu que l’agriculture reste le socle du développement local, Mamadou Diawal Diarra a encouragé et souhaité plein succès au gouvernement de la République du Mali et à tous les partenaires techniques et financiers, pour la mise en œuvre de la 2e phase du Programme, sur laquelle les populations de Djenné fondent beaucoup d’espoir. Il a remercié le gouvernement de la République du Mali et ses PTF pour la réalisation d’importantes infrastructures constituées de l’ouvrage structurant du seuil de Djenné et de ses aménagements connexes.

Le directeur général de l’Office du Moyen Bani en la personne de Issa Kanté a rappelé que l’OMB a été créé par la loi n°2016-034/P-RM du 7 juillet 2016 portant modification et ratification de l’ordonnance n°2016-006 P-RM du 25 février 2016 avec pour mission la mise en valeur du potentiel hydroagricole et halieutique, la gestion des infrastructures construites et la poursuite de l’appui conseil dans la zone d’intervention de l’Office.

Sa zone d’intervention couvre la partie du Moyen Bani compris entre le pont de Douna et le village de Sanouna. L’office est chargé d’assurer le développement des aménagements hydro-agricoles de base et l’appui à la mise en valeur des terres dans la zone du Moyen Bani ; de promouvoir le développement des cultures vivrières, de l’élevage intensif et aquaculture ; de contribuer à la sauvegarde de l’environnement ; d’instaurer des pratiques d’adaptation au changement climatique ; de contribuer à la promotion des organisations paysannes ; d’appuyer le comité du bassin du Bani dans la planification de l’utilisation de l’eau conformément au plan d’action de gestion intégrée des ressources en eau.

Le PDI-BS, après avoir transféré à l’OMB le 15 juin 2021 à San le barrage seuil de Talo et ses infrastructures connexes dans la zone de Bla San, a procédé à celui du barrage seuil de Djenné et ses infrastructures connexes ce mardi 11 juillet 2023 à Djenné. Il est important de rappeler que l’OMB est un grand espoir et un joyau que le gouvernement du Mali a offert aux populations des trois régions notamment Ségou, San et Mopti et même au-delà, à tout le Mali exprimera le directeur Kanté.

Il a indiqué que ce transfert renforcera les capacités de l’OMB dans l’atteinte de ses objectifs. C’est pourquoi, il a promis que l’Office s’engagera à tout mettre en œuvre pour assurer la bonne gestion et l’entretien périodique desdits infrastructures et équipements reçus. <em>"Il veillera à ce que ces infrastructures soient pleinement intégrées dans la mise en valeur des terres aménagées dans sa zone d’encadrement et aux mécanismes intégrés de gestion concertée de l’eau en lien avec les autres usagers. Il veillera aussi à l’exploitation optimale du centre communautaire de Sarantomo en rapport avec les faitières des producteurs non seulement dans la zone de Djenné mais aussi des autres zones de Bla, San conformément à sa vocation et à la maintenance et l’entretien des bâtiments, locaux techniques et équipements"</em>.

Il a sollicité l’accompagnement des paysans, la direction nationale du génie rural à travers le PDI-BS pour le démarrage rapide des activités du centre.

<strong>Oumar Korkosse</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PDI&#45;BS à Djenné : Les infrastructures transférées à l’Office du Moyen Bani</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-djenne-les-infrastructures-transferees-a-loffice-du-moyen-bani-3032145.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 01:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué Pdi-Bs a transféré le Centre communautaire et le Périmètre à maîtrise totale de Sarantomo à l’Office du Moyen Bani le mardi 11 juillet 2023. La cérémonie a enregistré la présence du préfet, du sous-préfet et du maire de Djenné, en plus des directeurs du génie rural, de l’Omb, de l’Office riz Mopti, du Coordinateur national du Pdi-Bs… </em>

Situé à 10 km du barrage Seuil de Djenné, le Centre communautaire de Sarantomo est bâti sur une superficie de 2 500 mètres carrés. Il est relié au barrage par une route bitumée de 9,7 km et à la Route nationale 16 (Bamako-Mopti) par une piste rurale de 10 km. Quant au Périmètre à maîtrise totale, il est aménagé sur une superficie de 984 hectares entre le barrage Seuil et le Centre de Sarantomo.

Selon le Directeur national du génie rural, Aghatan Ag Alassane, les infrastructures sont achevées depuis longtemps mais il fallait attendre la finition et le fonctionnement du barrage Seuil de Djenné sans lequel le périmètre de Sarantomo ainsi que les autres parcelles ne seront pas irrigués. Le Seuil de Djenné est construit pour augmenter les productions et les productivités de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. En ce qui concerne le Centre multifonctionnel de Sarantomo, il est construit pour toutes les zones aménagées par le Pdi-Bs.

<strong>Une structure de gestion du Centre dans les meilleurs délais</strong>

Aghatan Ag Alassane a instruit au Directeur de l’Office du Moyen Bani de mettre rapidement en place une structure de gestion du centre. Il a rappelé que la première phase du Pdi est financée à hauteur de 130 milliards de CFA, dont 120 milliards sont à rembourser par l’Etat malien. La deuxième phase consiste à consolider les acquis de la première dont les travaux démarreront bientôt. Il a rassuré les Djennekés de la construction d’une route bitumée reliant le Centre de Sarantomo à la route Mopti-Bamako sans passer par le Carrefour de Djenné. La productivité sera augmentée de  4  à 6 tonnes à l’hectare et de nouveaux aménagements seront effectués dans le cercle de Djenné.

<strong>Sécurité alimentaire, désenclavement, création d’emplois…..</strong>

Selon le préfet de Djenné, Mamadou Diawal Diarra, le Périmètre à maîtrise totale de Sarantomo sur 984 ha, le Casier de Djenné sur 5.600 ha, le Casier de Kandara sur 8.842 ha dont les travaux sont en cours d’achèvement et le Centre communautaire de Sarantomo, induiront une augmentation sensible des productions et de la productivité. Car ces infrastructures permettront, dit-il, d’affranchir l’agriculture malienne des effets du changement climatique. Elles permettront également d’assoir de façon durable les bases de la Sécurité alimentaire de la zone de Djenné et au-delà, le désenclavement, la création d’emplois, la sécurisation des revenus et la réduction de l’exode rural des jeunes et femmes rurales.

Les Djennekés se réjouissent de la possibilité de couplage au Seuil   d’une mini-centrale hydro-électrique pour la production électrique, ce qui permettra à terme d’atténuer les charges récurrentes. Les infrastructures transférées se composent du Périmètre en maîtrise totale et du Centre Communautaire de Sarantomo. Le Périmètre a fait l’objet d’une campagne-test de mise en valeur courant 2022 sous la conduite de l’Omb, avec l’appui technique et financier du Pdi-Bs. Cette campagne a été l’occasion d’installer les producteurs suivant les critères établis et de purger les droits de tous les anciens propriétaires à travers une compensation terre pour terre.

<strong>Des lendemains meilleurs </strong>

L’engagement des exploitants et de l’encadrement a permis d’enregistrer des rendements de 4 tonnes à l’hectare, ce qui augure des lendemains meilleurs.

Quant au Centre Communautaire, à travers ses nombreuses unités (fabrique de glace, mini-rizerie, équipements agricoles, atelier mécanique et le centre de formation) il permettra sans nul doute de fournir des prestations de qualité aux producteurs et de générer des ressources financières permettant d’assurer le fonctionnement de l’office et de réaliser les profits.

C’est pourquoi le préfet a exhorté la Direction de l’Office du Moyen Baní et ses partenaires à mettre en place les structures de gestion appropriées, en vue d’assurer sa fonctionnalité dans les meilleurs délais. Il a demandé à la Direction de l’Office du Moyen Bani de prendre méticuleusement soin des infrastructures transférées en vue d’en assurer leur entretien correct, leur opérationnalisation pour l’atteinte des objectifs de production et de productivité initialement assignés. Le Directeur de général de l’Office du Moyen Bani, en la personne de Issa Kanté, a rappelé que l’Omb a été créé par la Loi n°2016-034 /P-RM du 07 juillet 2016 portant modification et ratification de l’ordonnance n°2016-006 P-RM du 25 février 2016 avec pour mission la mise en valeur du potentiel hydroagricole et halieutique, la gestion des infrastructures construites et la poursuite de l’appui-conseil. Sa zone d’intervention couvre la partie du moyen Bani comprise entre le pont de Douna et le village de Sanouna. L’office est chargé d’assurer le développement des aménagements hydro-agricoles de base et l’appui à la mise en valeur des terres dans la zone du moyen Bani ; de promouvoir le développement des cultures vivrières, de l’élevage intensif et aquaculture ; de contribuer à la sauvegarde de l’environnement ; d’instaurer des pratiques d’adaptation au changement climatique ; de contribuer à la promotion des organisations paysannes ; d’appuyer le comité du bassin du Bani dans la planification de l’utilisation de l’eau conformément au plan d’action de gestion intégrée des ressources en eau.

« Le Programme de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué Pdi-Bs, après avoir transféré à l’Omb le 15 juin 2021 à San le barrage Seuil de Talo et ses infrastructures connexes dans la zone de Bla San, a procédé à celui du barrage Seuil de Djenné et ses infrastructures connexes le mardi 11 juillet 2023 à Djenné. Ainsi, il est important de rappeler que l’Omb est un grand espoir et un joyau que le gouvernement du Mali a offert aux populations des trois régions, notamment Ségou, San et Mopti et même au-delà » a ajouté M. Kanté.

Il a indiqué que ce transfert renforcera les capacités de l’Omb dans l’atteinte de ses objectifs. C’est pourquoi, il a promis que l’office s’engagera à tout mettre en œuvre pour assurer la bonne gestion et l’entretien périodique des infrastructures et équipements reçus. « Il veillera à ce que ces infrastructures soient pleinement intégrées dans la mise en valeur des terres aménagées dans sa zone d’encadrement et aux mécanismes intégrés de gestion concertée de l’eau en lien avec les autres usagers. Il veillera aussi à l’exploitation optimale du Centre communautaire de Sarantomo en rapport avec les faitières des producteurs non seulement dans la zone de Djenné mais aussi des autres zones de Bla, San conformément à sa vocation et à la maintenance et l’entretien des bâtiments, locaux techniques et équipements». Enfin, M. Kanté a sollicité l’accompagnement des paysans, la Direction nationale du génie rural à travers le Pdi-Bs pour le démarrage rapide des activités du Centre.

<strong>Oumar Korkosse</strong>

&nbsp;

<strong>Gouvernement et PTF félicités !</strong>

Convaincu que l’Agriculture reste le socle du développement local, Mamadou Diawal Diarra, préfet de Djenné, a encouragé et souhaité plein succès au Gouvernement de la République du Mali et à tous les Partenaires Techniques et Financiers pour la mise en œuvre de la 2è Phase du Programme sur laquelle les populations de Djenné fondent beaucoup d’espoir. Il a remercié le Gouvernement de la République du Mali et ses partenaires techniques et financiers pour la réalisation d’importantes infrastructures constituées de l’ouvrage structurant du Seuil de Djenné et de ses aménagements connexes.]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali peut assurer son autosuffisance en farine : L’ambitieux projet du ministre Moussa Alassane Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-mali-peut-assurer-son-autosuffisance-en-farine-lambitieux-projet-du-ministre-moussa-alassane-diallo-3031024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 15:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a reçu le lundi 31 juillet 2023 les meuniers de Bamako pour leur parler de sa vision de l'autosuffisance alimentaire.</em>

L'objectif de la  rencontre était de permettre un échange ouvert avec cette catégorie d'industriels essentiels dans la chaîne alimentaire et de les assurer du soutien du gouvernement pour relever le défi de la production de farine. Moussa Alassane Diallo a souligné que la solution de l'importation, bien que permettant satisfaire les besoins immédiats, ne devrait pas être le principal mode d'approvisionnement du marché. Le gouvernement, a-t-il déclaré, est résolu à prendre des mesures pour soutenir l'ensemble des industries, quelle que soit leur catégorie, afin de relever les défis alimentaires.

Le ministre a également mis en lumière les problèmes de fraude et de concurrence déloyale qui nuisent considérablement à l'économie malienne ainsi qu'aux industries locales. Pour y remédier, des mesures urgentes seront prises en collaboration avec le ministère de l'Économie et des Finances.

Cette initiative marque le début d'une bataille économique qui vise à atteindre l'autosuffisance alimentaire et à favoriser le développement du pays et les industries joueront un rôle crucial dans cette quête.

Connu pour sa franchise, le ministre Moussa Alassane Diallo n'a pas mâché ses mots devant ses partenaires. Il a affirmé que la croissance économique durable et inclusive du Mali dépendra grandement de l'implication des industries, et que cette croissance ne pourra se réaliser sans leur contribution.

<strong>Réexamen et  refonte de la politique industrielle</strong>

En outre, le ministre a souligné que son département s'engage dans une démarche de réexamen et de refonte de la politique industrielle. Cette démarche vise essentiellement à promouvoir et à développer les grandes, moyennes et petites industries, afin de transformer la production locale dans le domaine de l'agriculture. Selon lui, les difficultés actuelles liées au sucre et à la farine ne sont que des problèmes structurels qui nécessitent une approche proactive pour les résoudre.

Le ministre Moussa Alassane Diallo a réaffirmé la volonté du gouvernement de travailler main dans la main avec les industries pour assurer l'autosuffisance alimentaire du Mali. Cette démarche ambitieuse vise à renforcer l'économie nationale et à garantir un avenir prospère pour tous les Maliens.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMVS : Amputée d’un bras</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/omvs-amputee-dun-bras-3029813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 07:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers un Communiqué que  l'OMVS a appris  la décision de la République de Guinée de quitter l'organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).Conakry fait un certain nombre de reproches à l’organisation sous régionale. </strong>

<strong>C’est une première durant la dernière décennie. La Guinée gèle ses activités dans une organisation sous régionale.</strong>

Dans un communiqué du ministre secrétaire général de la présidence de la République, la Guinée a décidé, à compter du 18 juillet 2023, de suspendre sa participation à l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) qu’elle partage avec le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.

Selon le secrétaire général  de la présidence guinéenne, à l’issue de la XIXème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) tenue en virtuel, ce mardi, 18 juillet 2023, les plus hautes autorités guinéennes ont constaté, avec regret, que les préoccupations et les intérêts stratégiques de la Guinée ne sont pas toujours pris en compte par ladite organisation, depuis sa création.

Conakry reproche également à l’OMVS le retard dans le financement du barrage hydro-électrique de Koukoutamba, situé dans la préfecture de Tougué (nord). Les autorités guinéennes trouvent aussi que leur pays est sous-représenté au sein des instances de l’OMVS.

S’agissant du barrage hydro-électrique dont la puissance est de 294 MW, faisant de lui le quatrième plus grand aménagement hydroélectrique de l’OMVS après Manantali, Félou et Gouina, l’organisation assure que des pas décisifs ont été franchis ces dernières années avec la signature d’un contrat commercial avec l’entreprise chinoise Sinohydro en février 2019, en vue de la réalisation des études d’impact environnemental et social et du plan d’action et réinstallation (PAR). L’Organisation ajoute sur son site que la mobilisation du finalement du projet est en bonne voie.

Cependant, selon un communiqué du Haut-commissariat, “l’Organisation s’attèlera, en relation avec ses Hautes instances, à trouver les solutions appropriées aux raisons évoquées.

L’OMVS continuera à contribuer au développement économique et social du bassin du Fleuve Sénégal conformément aux objectifs pour lesquels elle a été créée”.

<strong>                                                                                                                                             M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDI&#45;BS à Djenné : Les infrastructures agricoles transférées à l’Office du Moyen Bani</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-djenne-les-infrastructures-agricoles-transferees-a-loffice-du-moyen-bani-3029633.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-djenne-les-infrastructures-agricoles-transferees-a-loffice-du-moyen-bani-3029633.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/PDI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 01:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué PDI-BS a transféré le centre communautaire et le périmètre à maitrise totale de Sarantomo à l’Office du Moyen Bani le mardi 11 juillet 2023. La cérémonie a enregistré la présence du préfet de Djenné, le sous-préfet de la localité, le maire de Djenné, les directeurs du génie rural, de l’OMB, de l’Office riz Mopti, le coordinateur national du PDI-BS accompagné de ses collègues et la population de Djenné. </em></strong>

Situé à 10 km du barrage seuil de Djenné, le centre communautaire de Sarantomo est bâti sur une superficie de 2 500 mètres carré. Il est relié au barrage par une route bitumée de 9,7 km et à la route nationale 16 (Bamako-Mopti) par une piste rurale de 10 km. Quant au périmètre à maitrise totale, il est aménagé sur une superficie de 984 hectares entre le barrage seuil et le centre de sarantomo.

Selon le directeur national du génie rural, Aghatan AG Alassane, les infrastructures sont finies depuis longtemps mais il fallait attendre la finition et le fonctionnement du barrage seuil de Djenné sans lequel le périmètre de Sarantomo ainsi que les autres parcelles ne seront pas irrigués et le centre restera inutile. Le seuil de Djenné est construit pour augmenter les productions et les productivités de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. En ce qui concerne le centre multifonctionnel de Sarantomo, il est construit pour toutes les zones aménagées par le PDI-BS. Il a instruit au directeur de l’Office du Moyen Bani de mettre rapidement en place une structure de gestion du centre. Le Directeur a rappelé que la première phase du PDI est financé à hauteur de 130 milliards de franc CFA dont 120 milliards est à rembourser par l’Etat malien. La deuxième phase consiste à consolider les acquis de la première phase dont les travaux démarreront bientôt. Il a rassuré les Djennekés de la construction d’une route bitumé du centre de Sarantomo à la route Mopti-Bamako sans passer par le carrefour de Djenné. L’augmentation de la productivité de 4 tonnes à 6 tonnes à l’hectare ainsi que de nouveaux aménagements dans le cercle de Djénné.

Selon le préfet de Djenné, Mamadou Diawal Diarra, le périmètre à maîtrise totale de Sarantomo sur 984 ha, le casier de Djenné sur 5.600 ha, le casier de Kandara sur 8.842 ha dont les travaux sont en cours d’achèvement et le Centre communautaire de Sarantomo, induiront une augmentation sensible des productions et de la productivité. Ces infrastructures permettront, dit-il, j’en suis sûr, d’affranchir notre agriculture des effets du changement climatique. Elles permettront également d’assoir de façon durable les bases de la sécurité alimentaire de la zone de Djenné et au-delà, le désenclavement, la création d’emplois, la sécurisation des revenus et la réduction de l’exode rural des jeunes et femmes rurales.

Les Djennekés se réjouissent de la possibilité de couplage au seuil de Djenné, d’une mini centrale hydro-électrique pour la production électrique, ce qui permettra à terme d’atténuer les charges récurrentes. Les infrastructures transférées se composent du périmètre en maitrise totale et du Centre Communautaire de Sarantomo.

Selon le préfet de Djenné, Mamadou Diawal Diarra, le périmètre à maîtrise totale de Sarantomo sur 984 ha, le casier de Djenné sur 5.600 ha, le casier de Kandara sur 8.842 ha dont les travaux sont en cours d’achèvement et le Centre communautaire de Sarantomo, induiront une augmentation sensible des productions et de la productivité. Ces infrastructures permettront j’en suis sûr, d’affranchir notre agriculture des effets du changement climatique. Elles permettront également d’assoir de façon durable les bases de la sécurité alimentaire de la zone de Djenné et au-delà, le désenclavement, la création d’emplois, la sécurisation des revenus et la réduction de l’exode rural des jeunes et femmes rurales.

Les Djennekés se réjouissent de la possibilité de couplage au seuil de Djenné, d’une minicentrale hydro-électrique pour la production électrique, ce qui permettra à terme d’atténuer les charges récurrentes.

Les infrastructures transférées se composent du périmètre en maitrise totale et du Centre Communautaire de Sarantomo.

Le périmètre a fait l’objet d’une campagne test de mise en valeur courant 2022 sous la conduite de l’OMB, avec l’appui technique et financier du PDI-BS. Cette campagne a été l’occasion, d’installer les producteurs, suivant les critères établis et de purger les droits de tous les anciens propriétaires, à travers une compensation terre pour terre.

L’engagement des exploitants et de l’encadrement, a permis d’enregistrer des rendements de 4 tonnes à hectare, ce qui augure des lendemains meilleurs. Quant au Centre Communautaire, à travers ses nombreuses unités, à savoir : fabrique de glace, mini-rizerie, équipements agricoles, atelier mécanique et le centre de formation, permettra sans nul doute de fournir des prestations de qualité aux producteurs et de générer des ressources financières permettant d’assurer le fonctionnement de l’office et de réaliser les profits.

C’est pourquoi, le préfet a exhorté la Direction de l’Office du Moyen Baní et ses partenaires à mettre en place les structures de gestion appropriées, en vue d’assurer sa fonctionnalité dans les meilleurs délais. Il a demandé à la Direction de l’Office du Moyen Baní à prendre méticuleusement soins des infrastructures transférées en vue d’en assurer leur entretien correct, leur opérationnalisation pour l’atteinte des objectifs de production et de productivité, initialement assignés.

Convaincu que l’Agriculture reste le socle du développement local, Mamadou Diawal Diarra a encouragé et souhaité plein succès au Gouvernement de la République du Mali et à tous les Partenaires Techniques et Financiers, pour la mise en œuvre de la 2ème phase du Programme, sur laquelle les populations de Djenné fondent beaucoup d’espoir. Il a remercié le Gouvernement de la République du Mali et ses partenaires techniques et financiers pour la réalisation d’importantes infrastructures constituées de l’ouvrage structurant du seuil de Djenné et de ses aménagements connexes.

Le Directeur de général de l’Office du Moyen Bani en la personne de Issa Kanté a rappelé que l’OMB a été créé par la loi n°2016-034 /P-RM du 07 juillet 2016 portant modification et ratification de l’ordonnance n°2016-006 P-RM du 25 février 2016 avec pour mission la mise en valeur du potentiel hydroagricole et halieutique, la gestion des infrastructures construites et la poursuite de l’appui conseil dans la zone d’intervention de l’office. Sa zone d’intervention couvre la partie du moyen bani compris entre le pont de Douna et le village de sanouna. L’office est chargée d’assurer le développement des aménagements hydro-agricoles de base et l’appui à la mise en valeur des terres dans la zone du moyen Bani ; de promouvoir le développement des cultures vivrières, de l’élevage intensif et aquaculture ; de contribuer à la sauvegarde de l’environnement ; d’instaurer des pratiques d’adaptation au changement climatique ; de contribuer à la promotion des organisations paysannes ; d’appuyer le comité du bassin du Bani dans la planification de l’utilisation de l’eau conformément au plan d’action de gestion intégrée des ressources en eau. Le Programme de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué PDI-BS, après avoir transféré à l’OMB le 15 juin 2021 à san le barrage seuil de Talo et ses infrastructures connexes dans la zone de Bla San a procédé à celui du barrage seuil de Djenné et ses infrastructures connexes ce mardi 11 juillet 2023 à Djenné. Ainsi, il est important de rappeler que l’OMB est un grand espoir et un joyau que le gouvernement du Mali a offert aux populations des trois régions notamment Ségou, San et Mopti et même au-delà, j’allais dire à tout le Mali exprime le directeur Kanté.

Il a indiqué que ce transfert renforcera les capacités de l’OMB dans l’atteinte de ses objectifs. C’est pourquoi, il a promis que l’office s’engagera à tout mettre en œuvre pour assurer la bonne gestion et l’entretien périodique desdits infrastructures et équipements reçus. <em>« Il veillera à ce que ces infrastructures soient pleinement intégré dans la mise en valeur des terres aménagées dans sa zone d’encadrement et aux mécanismes intégrés de gestion concertée de l’eau en lien avec les autres usagers. Il veillera aussi à l’exploitation optimale du centre communautaire de Sarantomo en rapport avec les faitières des producteurs non seulement dans la zone de Djenné mais aussi des autres zones de Bla, San conformément à sa vocation et à la maintenance et l’entretien des bâtiments, locaux techniques et équipements »</em>.

Enfin, Monsieur Kanté a sollicité l’accompagnement des paysans, la direction nationale du génie rural à travers le PDI-BS pour le démarrage rapide des activités du centre.

<strong>Oumar Korkosse</strong>

<strong>Source : Le Sage</strong>

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<title>Infrastructures nationales :  Ponts sur le Bafing et le Bakoye à Bafoulabé, une exigence bien dans les cordes de Monsieur le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/infrastructures-nationales-ponts-sur-le-bafing-et-le-bakoye-a-bafoulabe-une-exigence-bien-dans-les-cordes-de-monsieur-le-president-de-la-transition-colonel-assimi-goita-3029160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 10:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la conviction forte des citoyens, de l’intérieur et de la diaspora, de l’historique cité. Ils attendent l’occasion de l’arrivée prochaine du Président Assimi Goïta à Kayes pour venir à sa rencontre et le lui dire de vive voix. Cette visite du Chef de l’Etat dans la capitale de la cité des rails serait prévue dans quelques jours, le 23 juillet.</strong>

Est-il écrit que les premiers sont inexorablement condamnés à toujours être les derniers ? Si l’adage, biblique du reste, demeure utilisé, Bafoulabé, premier cercle du Mali érigé en 1887, veut vaincre désormais le signe indien qui est son handicap depuis 136 ans maintenant. Bafoulabé signifie littéralement lieu de rencontre de deux fleuves, en l’occurrence le Bafing, principale branche née dans le Fouta-Djalon (Guinée) et du Bakoye, les deux formant au Mali le fleuve Sénégal (1.700 kilomètres) qui se jette dans l’Atlantique en aval de Saint-Louis (République du Sénégal), fleuve qui sert par ailleurs de frontière commune entre la Mauritanie et le Sénégal. Par cet imposant cours d’eau, Bafoulabé, s’il bénéficiait bientôt de l’attention pharaonique du Colonel Assimi, président de la Transition, Chef de l’Etat, deviendrait, ainsi que le souhaitent ses ressortissants, comme à la fois le cœur battant et la mère nourricière de quatre pays (Guinée, Mali, Mauritanie et Sénégal), voire de bien plus loin. Pour les responsables politiques et administratifs, en communion avec les populations, le Président Goïta apparaît sans nuages comme le nouveau Pharaon, non pas sur les bords du Nil, mais à cheval sur deux fleuves, le Niger et le Sénégal. L’homme est déjà en train de donner de jouvence au barrage de Markala après avoir débloqué les milliards nécessaires, sur fonds propres maliens, et a commis à cette tâche l’expertise malienne, les Ateliers Centraux de Markala. Il a récemment présidé au lancement des travaux de l’importante route de Dioro (région de Ségou) et il ne cesse de remettre l’armée nationale en état de combativité en lui donnant les pieds et les ailes indispensables pour opérer avec efficacité sur tous les théâtres d’opération. A ces bons points, l’adulé maire de Mahina, Adama Bandiougou Sissoko, élu régulièrement depuis 2004, bientôt ans au service des masses, a une raison supplémentaire de satisfaction qui porte une espérance forte chez lui. Satisfaction qui lui fait brandir et distribuer sans arrêt la plaque saluant et remerciant Colonel Assimi Goïta au nom du cercle de Bafoulabé pour la relance du trafic ferroviaire, espérance que Monsieur le Président ne manquera pas d’engager la construction du pont de Bafoulabé, un double pont d’ailleurs sur le Bafing et sur le Bakoye dont les impacts sur la vie du terroir et de ses populations, et surtout pour le Mali et ses voisins seront des plus positifs aux plans ‘’Désenclavement-Sécurité-Economie-Santé’’. La construction d'un double pont sur les fleuves Bafing et Bakoye à Bafoulabé présente plusieurs avantages importants pour désenclaver le premier cercle du pays, qui n’a que trop attendu cet ouvrage stratégique et bienheureux. Le citoyen et tous les experts s’accordent à dire que qu’il s’agit de réaliser un ouvrage indispensable pour le développement  de la région. Des générations, depuis plus de 130 ans, mêmes des colons français de la fin des années 1800 jusqu’en 1960, ont caressé le vœu. Aujourd’hui, la construction du double pont apparaît de plus en plus comme favoriser les activités économiques entre les cinq communes du Nord et celles de côté. Bafoulabé, faut-il toujours le rappeler, est un vieux cercle dont une grande partie de la circonscription se situe derrière le fleuve Sénégal. Le double pont est d’abord, à ce titre, un tremplin humain. Sa construction facilitera la circulation entre les différentes localités qui se regardent quotidiennement mais qui se côtoient difficilement, sinon à travers un vieux bac ou des embarcations d’infortunes, démodées ailleurs depuis des lustres. Rien que pour cette raison, c’est une urgence. Le seul moyen de traverser le cours d'eau, c’est en effet, soit la pirogue avec tous les risques ou le petit navire toujours en panne de moteur incapable pour assurer la traversée des camions. Cette zone économique vitale du cercle a ainsi des problèmes pour écouler sa production vers le centre. La traversée du fleuve par les élèves est une autre dure épreuve, une frayeur permanente. C’est dire combien le pont à Bafoulabé créera non seulement un lien avantageux entre les populations, mais aussi apportera beaucoup de quiétude. Il s’y ajoute que le pont deviendra vite une route internationale qui sera beaucoup utilisée par les ressortissants des différents pays frontaliers du Mali, Sénégal, Guinée, Mauritanie, avec les avantages économiques que l’on imagine aisément.

<strong>05 bonnes raisons</strong>

Les ressortissants de Bafoulabé avec lesquels nous avons pu échanger développent plusieurs argumentaires que nous citons pêle-mêle. Le pont de Bafoulabé va permettre la construction de la route Babaroto- Kita puisqu’il ne sera autre que la continuité de  celle-ci, le chaînon manquant en un mot. La cité, au regard de son histoire et de tout le potentiel dont elle regorge,  doit être accessible à tous pour sa diversité culturelle et touristique ; une possible vitrine planétaire et de convoitises ; une zone de perspectives d'avenir à travers sa diaspora engagée dans la construction d’écoles, de retenue d'eau et d’adduction d’eau, de centres de santé, etc. Les efforts locaux de développement humain montrent déjà que les populations sont viscéralement attachées à leur terroir et qu’elles entendent en faire un havre du bien-vivre.  Elles n’ignorent pas non plus les immenses potentialités pour l'irrigation tout au long du Bakoye jusqu'à la frontière de Kita à même de permettre l'accessibilité aux différents marchés nationaux et internationaux. Autrement dit, le pont à Bafoulabé serait le poumon économique des trois régions : Kayes, Kita et Nioro, à travers d’importantes terres cultivables, avec tout ce que l’agriculture offre comme opportunités de satisfaction alimentaire et d’industrialisation. Big-Infos, un site basé dans la zone, cite cinq raisons pour lesquelles la construction du pont ne peut être que bénéfique.

<strong>Amélioration de l'accessibilité : </strong>La construction d'un pont sur les fleuves Bafing et Bakoye permettra de faciliter l'accès entre les différentes localités du premier cercle du Mali. Actuellement, le transport entre les deux rives nécessite l'utilisation de bacs ou de traversées en pirogue, ce qui est risqué, souvent coûteux et peu pratique. Un pont permettra un accès plus facile et plus rapide aux infrastructures, aux services et aux marchés situés de part et d'autre des deux fleuves.

<strong>Développement économique du cercle : </strong>En éliminant les obstacles liés aux traversées fluviales, la construction d'un pont favorisera le développement économique du cercle de Bafoulabé. Les échanges commerciaux et les flux de marchandises seraient plus fluides, ce qui stimulera les activités économiques locales, favorisera la croissance des entreprises et créera des opportunités d'emplois pour la population.

<strong>Amélioration des services sociaux : </strong>Un pont sur les fleuves Bafing et Bakoye permettra d'améliorer l'accès aux services sociaux essentiels tels que les écoles, les centres de santé et les installations gouvernementales. Les habitants des deux rives pourront en effet bénéficier de meilleurs services de santé, d'éducation et d'administration, ce qui contribuerait à améliorer leur qualité de vie.

<strong>Renforcement de la connectivité régionale : </strong>Le pont jouera un rôle-clé dans le renforcement de la connectivité régionale. Il facilitera les échanges entre les communautés locales, renforcera les liens sociaux et culturels, et facilitera également la circulation des personnes, des biens et des services vers d'autres régions du Mali. Cela favoriserait l'intégration régionale et la coopération entre les différentes parties du pays.

<strong>Sécurité et résilience : </strong>Actuellement, les traversées fluviales peuvent être dangereuses, en particulier pendant la saison des pluies, lorsque les cours d'eau peuvent être en crue. La construction d'un pont offrirait une solution plus sûre et plus fiable pour traverser les fleuves Bafing et Bakoye, réduisant ainsi les risques d'accidents et de pertes en vies humaines. De plus, un pont bien construit et robuste serait plus résilient face aux intempéries, assurant ainsi une meilleure connectivité tout au long de l'année. En résumé, la construction d'un pont sur les fleuves Bafing et Bakoye à Bafoulabé désenclavera le premier cercle du Mali, en améliorant l'accessibilité, en stimulant le développement économique, en renforçant la connectivité régionale, en améliorant les services sociaux et en assurant la sécurité des traversées.

<strong>Présence économique</strong>

Le pont offrira une batterie d'avantages et de bénéfices au-delà de l’aspect régional. Projet humain, il sera non seulement l'incarnation de l'abnégation des populations face à de multiples difficultés, mais aussi la réalisation  d'un rêve de plusieurs générations. Il mettra ainsi fin aux années d’isolement difficile pour les populations. Bafoulabé ne vivra plus comme une enclave dont les populations sont soumises à de périlleux ou longs contournements pour être en contact avec des voisins si proches ; le pont reliera ainsi des  territoires qui sont supposés être  compacts culturellement, mais qui sont aujourd’hui déconnectés physiquement par la nature. D’autres raisons non moindres : le désenclavement de la région par l’amélioration du flux de trafic Bamako-Dakar. Par le sud, la liaison Kéniéba, Sadiola, Diamou,  Bafoulabé, Mahina Kita, et aussi la liaison Kayes-Bamako, sans oublier aussi la liaison avec toutes les zones minières comme Loulo, Goumgetto, Sadiola, Yatéla, permettant la libre circulation des personnes et des biens, surtout les récoltes et les matières premières de la localité. Cette route rentre aussi dans le développement de la culture du coton, en liaison avec les différentes zones cotonnières à travers Kita, en particulier pour ce qui concerne la nouvelle usine en projet. Le pont contribuera avec bonheur au développement hydro-électrique par la liaison avec le barrage de Manantali. Les deux ponts à Bafoulabé permettront, ce qui n’est pas souvent dit, d'ouvrir certes le cercle de Bafoulabe à  la région de Kita et au sud-est de Kayes, mais aussi aux ports de Côte d’Ivoire, de Guinée et même d’autres pays. Ils permettront aux gros porteurs d'arriver avec le cacao, l'huile de palme, etc., et de repartir avec l'arachide, le ciment, etc. Les trajets seront plus courts  plus sécurisés et plus économiques. Il faut savoir que Bafoulabé n’est pas pauvre, il est riche de ressources cotées.  Le  Klinker, par exemple, est un produit qui rentre dans la fabrication  du ciment.  Ce minerai  est  exploité actuellement dans la zone de Gangoutery, près de Diamou. En plus du Klinker, la zone de Bafoulabé regorge de plusieurs autres  minerais dont le marbre  et  la  chaux. Conséquemment, d’importantes usines y sont implantées : Cimenterie, Usine STONE, Usine de KARAGA, Usine de Ciment en étude à Madibaya. En rompant l’enclavement en dehors du train, les ponts pourront favoriser le développement du transport par les autres commodités qui existent.

<strong>Personnalités inoubliables</strong>

[caption id="attachment_94192" align="alignleft" width="250"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg"><img class="size-full wp-image-94192" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg" alt="" width="250" height="187" /></a> Fily Dabo Sissoko[/caption]

Last not but the least, Bafoulabé, premier cercle du Mali, est le terroir de plusieurs  grandes personnalités. La plus illustre d’entre elles et la plus emblématique figure est Fily Dabo Sissoko élu en 1945 comme député du Soudan et du Niger. En 1946, pour favoriser plus l’élection d’un autre Africain ai Parlement français,  il fait une constituante pour élire un député au Niger (qui sera Hamani Diori, futur Président du Niger) et lui-même sera réélu au Soudan. L’histoire retiendra que Fily Dabo Sissoko sera le premier Africain à diriger un gouvernement français. C’était en effet dans le gouvernement du Premier ministre Robert  Shuman, père de l’Union Européenne, en sa qualité de ministre de l'industrie qu'il a eu à diriger, après une crise, le gouvernement français pendant 24h pour, avait-il tenu à signifier aux Français, « mettre de l'ordre dans votre gouvernement ». A ces derniers surpris par choqués par ses propos qui lui ont dit »notre gouvernement », Fily Dabo Sissoko répliquera : « Votre gouvernement… » Fily Dabo Sissoko est auteur de plusieurs ouvrages. On verra d’un bon œil que les futurs de ponts de Bafoulabé, l’un des deux à tout le moins, porte son nom bientôt. Car, il n’y a nul doute chez les partisans de la réalisation de l’ouvrage, le Colonel Assimi Goïta a bien dans ses cordes les moyens de réaliser l’ouvrage tant rêvé. En plus de Fily Dabo Sissoko, comme figures tutélaires de Bafoulabé, on citera Me Alioune Blondin Bèye, ancien ministre et ancien Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Angola. Il y a aussi Hamady Diallo qui a fait le goudron de Mahina, et une pléiade d’anciens députés et d’anciens directeurs inoubliables dans le terroir.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance, sécurité et développement au centre du Mali : POINT SUD et SIPRI donnent la parole aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/gouvernance-securite-et-developpement-au-centre-du-mali-point-sud-et-sipri-donnent-la-parole-aux-populations-3026449.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 14:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel de l‘Amitié a servi de cadre le 14 juin 2023 à la cérémonie de présentation du rapport final intitulé «  Écoutez nous ! Enquêtes sur les perceptions des populations au Centre du Mali’.  Cet ouvrage présente les résultats d’une  recherche qualitative et quantitative menée auprès des populations au centre du pays</strong> <strong>autour d’indicateurs de gouvernance, sécurité et développement, indique-t-on</strong>.

«  Comprendre les perceptions et les besoins des populations en leur donnant la parole, en les écoutant,  telle était l’ambition de ce projet de recherche menée dans le centre du Mali »,  explique  le Pr Mamadou Diawara, directeur du POINT SUD en introduisant la cérémonie de présentation du rapport final des enquêtes menées par le SIPRI et le POINT SUD sous financement de la délégation de l‘Union européenne au Mali.  Les résultats contenus dans ledit rapport sont le fruit de 4 ans de travail,  il s’agit des enquêtes menées auprès des populations du Centre du Mali pour recueillir leurs perceptions dans le cadre du projet Mali Centre pour la sécurité et le développement’.  Le rapport contient en tout douze enquêtes de perception  conduites de  2019 à  2021 auprès d’un échantillon représentatif de 1800 ménages dans les 15 régions du centre et 120 villages par 30 facilitateurs et facilitatrices.

Le Chargé des Affaires de la délégation de l ‘UE  Mali, M. Pascal Perennec dans son intervention, indique que depuis 1958, l’UE est présente au Mali, et soutient  l’Etat dans divers  domaines : environnement,  infrastructures routières,  aide humanitaire  et appui institutionnel  comme  est le cas avec cet ouvrage, dira –t- il. Qui s’inscrit dans  le cadre de l’appui aux institutions  de contribuer à  la stabilité  et la consolidation de la paix. Et pour le Secrétaire permanent du Cadre politique de gestion de la crise au Centre du Mali, ces résultats vont inéluctablement contribuer au renforcement des institutions.

Exposant les  résultats et recommandations  du rapport,  le Dr Virginie Baudais, directrice du programmes Sahel et Afrique de l’Ouest (SIPRI),  souligne que  de manière générale  les enquêtées n’avaient  pas une grande confiance à la justice en remettant en cause son impartialité. Sur le plan sécuritaire elles ont déclaré  avoir confiance aux   actions de l’armée nationale contrairement à celles menées par la communauté internationale.    Aussi, les  principaux résultats et recommandations se déclinent en ces points : Encourager la collaboration entre les autorités traditionnelles et coutumières  et les autorités élues afin de consolider les mécanismes locaux de gouvernances ; 2- soutenir les initiatives des communautés locales visant à assurer un fonctionnement des services d’intérêt général, et assurer cet accès sur la base de l’inclusivité ; renforcer les liens entre l’ armée et les populations civiles de lutter contre l’insécurité ; assurer les politiques visant à développer les territoires et créer des opportunités d’emplois locaux singulièrement à destination des jeunes et des femmes ; maintenir les services administratifs , scolaires, médicaux et sociaux fournis  par l’Etat et leurs personnels pour garantir l’accès des populations à ces services ; et s’assurer que les politiques de développement et de stabilisation s’inscrivent dans les contextes locaux et qu’elles sont conçues par, avec et pour l’ Etat et les populations qu’elles doivent servir.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Electrification rurale : ROGEAP sensibilise  sur les technologies solaires  photovoltaïques au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-rurale-rogeap-sensibilise-sur-les-technologies-solaires-photovoltaiques-au-mali-3024896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 14:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet régional d’accès à l’électricité hors réseau, le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau du Mali et  la commission de la CEDEAO  ont organisé, hier mercredi, à Bamako  une rencontre de sensibilisation  sur les technologies solaires photovoltaïques autonomes. La société civile, les cadres de l’administration malienne et les hommes de médias ont pris part à cette rencontre.  </em></strong>

L’objectif de cette rencontre consistait d’une part à présenter la nouvelle conception du ROGEAP aux acteurs concernés et d’autre part  de mobiliser  ces acteurs pour une collaboration active dans la phase de la mise en œuvre. Le ROGEAP vise à accroître  l’accès à l’électricité des ménages, des entreprises et des institutions publiques  grâce à des systèmes solaires autonomes modernes.

Il mise sur les mécanismes solaires photovoltaïques hors réseau pour fournir de l’électricité aux ménages non électrifiés. Mise en œuvre dans les 15 pays de la CEDEAO et trois autres pays hors Cedeao, le  projet est cofinancé  à hauteur  de 338, 70 millions de dollars américain par la Banque mondiale et du Fonds pour la technologie propre et  par le gouvernement du Pays-Bas.

Pour le secrétaire du ministre de l’énergie et de l’eau,  Soussourou Dembélé,  ce projet permet de soutenir les secteurs publique et privé pour l’amélioration de l’environnement favorable et à faciliter l’accès aux financements aux fournisseurs de service de l’électrification des ménages et entreprises.

Au Mali, explique le Secrétaire général du ministère de l’énergie,  la demande en électricité a augmenté au moins 10% par an  dans la dernière décennie. Cette demande devrait continuer à croître rapidement à moyen terme  nécessitant des investissements importants dans les infrastructures de production de transport et de distribution.  Pour lui, l’accès à l’électricité est un levier important pour réduire la pauvreté chez les jeunes et les femmes très actifs dans la chaine de production agricole. «  Il est donc important de réduire la pauvreté, de lutter contre les inégalités entre les sexes et de nombreuses autres formes d’exclusion », a exhorté Soussouré Dembélé, ajoutant que malgré les efforts déployés par le gouvernement et ses partenaires l’accès à l’électricité au Mali reste faible et inégalement réparti entre les villes et les campagnes.  «  En 2021, le taux d’électrification national est de 53, 6% dont 96% en zones urbaines et seulement 24, 7% en zones rurales »,  a  rappelé le secrétaire général du ministre de l’Energie.

Pour le représentant de la Commission de la CEDEAO, El Hadj Sylla,   200 millions d’habitants sur les 406 millions d’habitants de l’espace CEDEAO n’ont pas accès à l’électricité.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bioénergies :   L’Anadeb fière de ses expériences réussies en milieu rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bioenergies-lanadeb-fiere-de-ses-experiences-reussies-en-milieu-rural-3024773.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 01:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant sa conférence de presse du 20 mai 2023 Claude David Convisser (Directeur général de Plant oil powered/POP Diesel) a fréquemment jeté des flèches à l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) dirigée par le jeune et dynamique Abdoulaye Kaya. Et naturellement que ce dernier a répliqué en mettant les choses dans leur contexte.</strong>

«<em>Les plants de jatropha dispersés par l’Anadeb, dont la provenance est douteuse, compromettent un modèle de culture concentré</em>», avait attaqué l’Américain<strong> </strong>Claude David Convisser. Et de souligner, «<em>après des années de quiescence</em> (en biologie, une phase de repos telle que le temps durant lequel la cellule arrête de se diviser et achève son cycle cellulaire)<em>, l’Anadeb a l’intention d’introduire 500 000 à 1 million de plants de jatropha auprès des agriculteurs maliens au cours de la présente campagne agricole</em>». Pour M. Convisser, «<em>l’Anadeb devrait cesser de promouvoir le jatropha ainsi que l’amateurisme dans l’utilisation de l’huile végétale comme carburant diesel. Elle comporte trop de risques. L’Anadeb n’a pas réfléchi à ce qu’elle fait comme je l’ai fait</em>».

Pour M. Convisser estime que le jatropha de l'Anadeb compromet encore davantage les perspectives des petits exploitants agricoles de POP Diesel en raison de la construction par l'Agence (avec le financement du gouvernement néerlandais) de 11 000 biodigesteurs familiaux à travers le Mali pour produire du biogaz destiné à l'usage domestique. Mais, en réalité, il craint de faire faillite si les projets de l’Anadeb réussissent.

«<em>Si l’Anadeb réussit à initier un grand nombre de ces villageois à la culture du jatropha et que les industries mafieuses du pétrole ou du biodiesel financent des presses à huile villageoises inefficaces, ces villageois trouveront que les résidus de l'extraction de l'huile de jatropha constituent une bonne matière première pour leurs biodigesteurs</em>», s’est-il inquiété. Une fois séduits, a-t-il ajouté, «<em>ces villageois seront réticents à accepter une condition que POP Diesel doit imposer pour investir 100 millions de dollars dans leur région : vendre toutes leurs graines de jatropha à l'entreprise et ne pas en garder pour leur usage personnel</em>». Or, selon lui, cette condition est nécessaire pour justifier l'investissement de POP Diesel de 3 000 dollars par agriculteur et le partage avec eux des bénéfices de l'usine de transformation de leurs cultures vivrières.

<strong>L’Anadeb n’a jamais introduit de variétés</strong>

Face à ces «<em>accusations mensongères et infondées</em>», le Directeur général de l’Agence n’a pas naturellement mâché ses propos en donnant des explications claires et précises. «<em>En venant ici, nous pensions assister à une rencontre permettant de développer ou bien de contribuer au développement du sous secteur de bioénergies. Mais lorsque le conférencier nous parle de ses relations avec quelqu’un qui est contre la paix au Mali</em> (en l’occurrence Iyad Ag Ghali) ou <em>vient faire les éloges de sa structure, nous sommes un peu perdus</em>», a répliqué Abdoulaye Kaya en démontant par la suite les propos tenus par le conférencier sur son agence.

Il a ensuite tenu à préciser que l’Anadeb n’a jamais introduit de variétés, mais qu’elle travaille avec des producteurs organisés en coopératives qui cultivent des variétés introduites par la CMDT, JMI, Teriyabougou… Des variétés dont la provenance est bien connue de tous les acteurs du sous-secteur. «<em>L’Anadeb ne produit pas de variété</em>», a précisé M. Abdoulaye Kaya. Le Directeur général de l’Anadeb a également rappelé que les biodigesteurs construits avec l‘implication de l’Anadeb sont alimentés en bouse de vache comme matière première et non par le jatropha. «<em>Le tourteau de jatropha a été utilisé à titre démonstratif par certaines unités d’extraction d’huile sans être vulgarisé</em>», a-t-il précisé.

«<em>Ce que je peux dire, c’est que le sous-secteur des bioénergies se porte très bien. On a quatre filières que nous développons en relation avec les populations, surtout celles vivant en milieu rural. Il s’agit du biodiesel, du biogaz, du bioéthanol et des briquettes comestibles. Des projets qui sont expérimentés à la satisfaction générale de nos population</em>», a répliqué M. Kaya.

Créée en 2009, l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) est un établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission de promouvoir les biocarburants/bioénergies sur toute l’étendue du territoire national. Placée sous la tutelle du ministère de l’Energie, des Mines et de l’Eau, elle œuvre à apporter sa contribution au bien-être social des populations maliennes et à développer une économie circulaire à travers les bioénergies dans la perspective du développement durable au Mali.

En dix années d’existence, l’Anadeb a participé à la définition des normes en matière des bioénergies (biocarburant) et au suivi de la mise en œuvre de ses principes. Et, aujourd’hui, elle entend mettre en place un cadre de dialogue et de concertation qui va fédérer l’ensemble des acteurs intervenant dans le secteur et développer une certaine capacité d’investissement dans le domaine des bioénergies.

Pour cela, l’agence envisage de faire la promotion de la valorisation énergétique des déchets municipaux, industriels et ménagers pour répondre aux besoins d’assainissement. Elle veut aussi promouvoir le bio éthanol par la transformation des plantes aquatiques nuisibles (qui menacent aujourd’hui la survie du fleuve Niger) pour en faire du biogaz. L’agence travaille aussi à la production du biogaz au niveau de tous les abattoirs du Mali à travers les déchets générés afin de créer de l’électricité pour la conservation de la viande à bonne température.

«<em>Il est aujourd’hui primordial de créer un fonds de développement de bioénergie qui va soutenir toutes ses actions pour répondre à nos besoins de production d’énergie, de sécurité alimentaire, de sécurité énergétique, d’assainissement, de l’emploi, de la santé publique dans une perspective de développement durable au Mali</em>», a défendu M. Abdoulaye Kaya, Directeur général de l’Anadeb. Eu égard au contexte international en matière d’énergie, l’Anadeb a également entamé des démarches pour élargir sa mission aux bioénergies dans l’optique d’être en phase avec les autres acteurs intervenant dans le secteur des biocarburants !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Africa CEO Forum 2023 : le continent africain se cherche des voies pour réussir malgré les crises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/africa-ceo-forum-2023-le-continent-africain-se-cherche-des-voies-pour-reussir-malgre-les-crises-3024445.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 15:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Au programme de ce forum, des panels d'échange, de partage d’expériences et de rencontres "B2B".</strong>

La neuvième édition de l'"Africa CEO Forum", plus grand rendez-vous du secteur privé africain, s'est ouvert lundi et se poursuit pendant deux jours à Abidjan, en présence du président ivoirien, Alassane Ouattara.

Plus de 2 000 patrons, des chefs d'État et de gouvernement, des décideurs économiques, prennent part à cette édition placée sur le thème « Réussir malgré les crises, de 300 à 3000, comment accélérer l’émergence de la prochaine génération de champions africains ?».

Dans sa vision économique du continent, Patrick Achi, Premier ministre de Côte d’Ivoire, a souhaité, dans son discours d’ouverture, que les gouvernants africains poursuivent vigoureusement leurs stratégies et exécutent rigoureusement leurs programmes de promotion du secteur privé.

Le chef du gouvernement ivoirien a exhorté les politiciens à tout mettre en œuvre pour répondre à leurs besoins croissants en éducation, santé, logements, infrastructures, et surtout emplois de la population africaine "qui atteindra 2,8 milliards en 2050, avec plus de deux tiers ayant moins de 35 ans".

Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi a préconisé l’implication du secteur privé et des jeunes leaders dans la transformation structurelle des économies.

«Nous devrons par tout moyen, aider nos futurs champions à s’intégrer dans les chaînes de valeur mondiales, par des mécanismes novateurs, en facilitant leur accès au savoir, aux financements et aux marchés », a-t-il lancé.

Makhtar Diop, directeur général de la Société financière internationale (IFC), établissement relevant de la Banque mondiale en charge du secteur privé, a déploré que l'Afrique soit à ce jour le seul continent qui n'a pas encore connu sa révolution verte.

Selon Makhtar Diop, ces champions régionaux et continentaux doivent continuer à affronter au mieux des «polycrises» qui se répandent à travers le monde à intervalles de plus en plus réduits.

Dans le même temps, ils doivent, selon lui, s’affirmer comme un élément clé du renouveau africain.

« Les plans d’actions adoptés par les leaders politiques pour renforcer la résilience économique, dynamiser l’emploi et créer de la valeur ajoutée, resteront vains s’ils ne sont accompagnés par la mise en place d’environnements propices à l’épanouissement des grandes entreprises. Comme l’ont montré les économies les plus avancées, disposer de légions de multinationales est un élément clé du succès des politiques de souveraineté et d’intégration dans les chaînes de valeur mondiales », a-t-il souligné.

Au programme de ce forum, des panels d'échange, de partage d’expériences et de rencontres "B2B".

Source: https://www.aa.com.tr/fr]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali déplore un manque de livraisons d’engrais russes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-mali-deplore-un-manque-de-livraisons-dengrais-russes-3023288.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 May 2023 16:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au manque d’engrais lié à la crise ukrainienne, Bamako compte sur les livraisons russes. Ce, alors que Moscou continue de dénoncer le fait que malgré l’initiative de la mer Noire, ce sont "les pays rassasiés" qui restent les principaux destinataires des produits agricoles.</strong>

Bamako souffre d’un considérable manque d'engrais, a déploré auprès de Sputnik l’ambassadeur du Mali aux États-Unis.

"Nous espérons que cette année, la Russie aura l'occasion de fournir suffisamment d'engrais à nos agriculteurs, dont nous avons un besoin urgent", a indiqué Sekou Berthé.
Selon le diplomate, son pays est confronté à ces problèmes suite au conflit ukrainien.

<strong>Les "pays rassasiés" s’enrichissent</strong>
La partie russe a de multiples fois signalé sa disposition à livrer aux pays dans le besoin des produits gratuitement. Mi-mai, Vladimir Poutine a réitéré cette volonté de Moscou auprès de son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa.

L’accord céréalier a été prorogé de deux mois supplémentaires, mais la Russie remettra en question sa viabilité si ses principales conditions ne sont pas respectées. Surtout, elle dénonce le non-respect du mémorandum signé avec l’Onu censé réglementer les exportations agricoles russes, qui ne sont pas directement visées par les sanctions, mais qui en souffrent de manière indirecte.

Selon le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Verchinine, le mémorandum "a irrévocablement discrédité son sens humanitaire". Les produits agricoles sont principalement expédiés vers "les pays les plus riches et rassasiés".

Ainsi, sur 30,3 millions tonnes de céréales envoyées, "la part du lion des produits, à savoir 80%" s'est retrouvée dans les mains des pays à revenu élevé et à revenu intermédiaire supérieur, y compris l'UE (près de 40%). Parallèlement, "les pays nécessiteux (Éthiopie, Yémen, Afghanistan, Soudan et Somalie) n'ont reçu que 722.000 tonnes, soit 2,5% du fret", a-t-il fait savoir.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de l&amp;apos;industrie nucléaire française aux frais des richesses naturelles du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-de-lindustrie-nucleaire-francaise-aux-frais-des-richesses-naturelles-du-niger-3021406.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 14:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Niger a annoncé le 4 mai son intention de poursuivre sa coopération avec la société française Orano. Les autorités du pays ont approuvé l'extension du contrat pour la mine d'uranium de Somaïr, dans le nord du pays, jusqu'en 2040.</strong>

Il convient de noter que la société a lancé l’exploitation de l'uranium au Niger il y a plus de 50 ans, soutenant ainsi le développement de l'industrie nucléaire française.
Les activités de l'entreprise française correspondent aux objectifs stratégiques de Paris dans la région du Sahel. Après avoir rompu ses relations avec le Mali, célèbre pour ses réserves d'or, la France s'est tournée vers le Niger.

Ainsi, l'Elysée continue d'exploiter activement les ressources de ses anciennes colonies, en échange de promesses d'aide et de soutien. C'est le cas d'Orano. La société s'est engagée à injecter quelque 39 millions d'euros dans les secteurs « prioritaires » du Niger, dont l'éducation. Une goutte dans la mer par rapport à ce que l'entreprise tirerait de l’exploitation de l'uranium

« Tous les regards sont tournés vers l'exploitation de la Somaïr, donc là aussi il s'agissait de voir comment faire en sorte que cette exploitation puisse durer le plus longtemps possible, avec de nouveaux permis, avec de nouveaux moyens de réduire les coûts et de voir maintenant comment on peut prolonger la durée de vie de la mine », a déclaré Hadiza Ousseïni, Ministre des Mines du Niger.

Cependant, jeudi, Niamey et la société française ont reporté le début de l'exploitation d'Imouraren, l'un des plus grands gisements d'uranium au monde, également situé dans le nord du Niger. Ses réserves ont été estimées à environ 200 000 tonnes.

La coopération de la France avec les pays africains aboutit généralement au même résultat. Il suffit de regarder les tristes expériences du Mali et du Burkina Faso. Dans les deux cas, la présence française n'a pas aidé les pays à améliorer leur situation économique ou sécuritaire. Malgré cette présence, les troubles, la violence et les catastrophes n'ont fait qu'augmenter. Mais seul l'avenir nous dira comment évolueront les relations de la France avec le Niger, qui est devenu le dernier espoir de la France de maintenir son influence dans la région.

<strong>Aboubacar Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali. WaterAid lance sa stratégie 2023 – 2028 pour un coût global de 17 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-wateraid-lance-sa-strategie-2023-2028-pour-un-cout-global-de-17-milliards-fcfa-3020990.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 10:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>WaterAid Mali a lancé, ce vendredi 5 mai, sa Stratégie pays 2023 – 2028. L'événement a eu lieu à l’hôtel Salam en présence du Directeur régional des programmes de WaterAid. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère chargé de l'Énergie et de l’Eau. En présence de son homologue du département de la Santé et de l’Assainissement.</strong>

<em><strong>Maliweb.net -</strong> « Une stratégie élaborée par les Maliens pour les Maliens ».</em> Selon Halidou Koanda, le Directeur régional des programmes de WaterAid basé à Ouagadougou, la stratégie 2023 – 2028 de WaterAid Mali n’a pas été pensée ailleurs et importée. C’est le fruit des expériences et des compétences maliennes. Sous les applaudissements des secrétaires généraux des deux ministères, Halidou Koanda a affirmé que la stratégie pays de WaterAid Mali cadre parfaitement avec les ambitions du Mali-kura (nouveau Mali).

Pour les cinq prochaines années, WaterAid Mali s’est donné pour objectif de <strong>« faire du système Eau, Hygiène et Assainissement (EHA) une priorité du secteur de la santé pour améliorer la santé publique »</strong>. Cet objectif sera atteint à travers trois types d’interventions. Ainsi, WaterAid veut d’abord améliorer l’accès durable à l’EHA dans les centres de santé en innovant la prestation de services. Aussi, l’organisation entend renforcer la gouvernance par le plaidoyer. Enfin, WaterAid Mali veut renforcer à travers sa stratégie, la collaboration et la coordination intra et intersectorielle.

Dans son discours de lancement de la stratégie, le secrétaire général du ministère chargé de l'Énergie et de l’Eau, Sounssourou Dembélé, a salué les efforts de WaterAid dans le domaine de l’Eau, Hygiène et Assainissement depuis sa création au Mali en 2003. Aux dires du secrétaire général, la nouvelle stratégie couvrira les régions de Koulikoro, Dioïla, Ségou et San. Sa mise en œuvre coûtera environ 17 milliards FCFA.

La stratégie cadre, selon Sounssourou Dembélé, avec les politiques nationales du secteur EHA. Aujourd’hui, le taux national d’accès à l’eau potable est à plus de 70% de la population. Cependant, a reconnu, le secrétaire général, les besoins sont énormes dans le secteur, et le Mali a besoin de tous les partenaires pour l’atteinte de l’ODD 6 (garantir l'accès de tous à l'eau et à l’assainissement) à l’horizon 2030.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets d’accès à l’eau potable :  Le ministre visite les travaux hors prestations réalisées par la Somagep&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projets-dacces-a-leau-potable-le-ministre-visite-les-travaux-hors-prestations-realisees-par-la-somagep-sa-3019889.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 13:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné par son homologue du Développement rural, a effectué une journée de visite le 19 avril, dernier, à Faladié sur la pose de la 2e pompe au booster de Faladié, et la mise en service de la SCP de Sotuba. Ces travaux ont été réalisés par le personnel de la Somagep, laquelle s’est mise à l’œuvre pour cette importante réalisation qui permettra non seulement de doubler la capacité de la pompe de Faladié mais aussi de réaliser une station de 26 000 m3 dont la capacité permettra de distribuer 24 millions de litre par jour d’eau au population de Sotuba, commune I. Le coût des travaux est de 1,335 milliard de F CFA TTC.</em></strong>

Les travaux de pose de la seconde pompe du booster de Faladié ont été réalisés par les agents de la Somagep-SA assistés de prestataires maliens. Ces derniers ont réalisé les travaux d’alimentation électrique, de génie civil et ont assuré la mise à disposition de quelques ouvriers qualifiés.

Il s’agit entre autres : de la réalisation d’un poste de transformateur HTA/BT 1250 KVA 15KV/B2, la fourniture et la pose d’une pompe de 1800 m3/h à 90 m de hauteur (et ses accessoires de fonctionnement), la fourniture et la pose des canalisations servant au raccordement et au bon fonctionnement des deux unités (pompes 1 et 2), les travaux génie civil relatifs à l’agrandissement de la salle des machines et de commande, à l’aménagement de la cour, à la construction des regards et des butées.

La réalisation de ce projet a permis de renforcer la capacité de transit du booster de Faladié qui est passée de 1200 m3/h à 58 m à 2400 m3/h à 60 m permettant d’assurer et surtout d’améliorer la desserte normale pour plus de 55 000 abonnés des quartiers de Faladié Village Can (Wahood), les logements sociaux de Yirimadio (759, 501, 320 et 1008), ZRNY, Kababougou, Sirakoro, Niamana, N’Tabacoro, Tiéguénina, Kobalacoura, Dialakorobougou et Banankabougou. Aussi d’assurer la continuité de service même en cas de panne sur une des pompes.

En ce qui concerne, la mise en service de la SCP de Sotuba, le transfert de cette station compacte de potabilisation (SCP) n°1 de Magnambougou à Sotuba dans la cour de l’IER sur la rive gauche a été assuré par une entreprise malienne sous la supervision du personnel de la Somagep-SA, lequel personnel a réalisé les travaux de pose de la conduite PEHD DE315 sur 4 500 ml.

Les travaux ont consisté à la réalisation, entre autres, de la prise d’eau, du puits d’exhaure, du bâtiment d’exploitation, de la bâche d’eau traitée de 1000 m3, au raccordement électrique, à l’automatisme et la télégestion, de la pose d’une conduite de refoulement PEHD DE315 sur 4 500 ml, à la réalisation de la plateforme, du hangar, du transfert et de la pose des équipements de prise d’eau brute et de traitement et des aménagements divers, etc.

Selon les acteurs, la réalisation de ce projet a permis de renforcer la production d’eau de 6000 m3/jour et d’améliorer la desserte en eau pour 5713 abonnés (5697 particuliers et 16 bornes fontaines), soit environ 61 770 habitants de la Commune I (quartiers impactés : Bougouba, Sotuba-Village, Sotuba-ACI, Mali-Univers, Cité Somapim, Cité solidarité, Djélibougou, Boulkassoumbougou, Banconi, Sangarébougou, Doumanzana, Djalakorodji, Titibougou et Souleymanebougou).

La production journalière actuelle est de 4800 m3/jour, progressivement, elle atteindra la capacité installée qui est de 6000 m3/jour.

Dans son intervention, le ministre dira que, ces travaux permettront à Faladié d’économiser près de 500 millions de F CFA pour le contribuable. <em>"Nous ambitionnons de réaliser ici à Sotuba, une station de 26 000 m3 dont la capacité permettrait de distribuer 24 millions de litre par jour d’eau aux populations de la Commune I"</em>, a indiqué le ministre.

Toutefois, pour soulager la population en cette période difficile, le département a tenu à faire une réception partielle de 6000 m3, donc 6 millions de litres supplémentaires qui seront distribués dans la Commune I.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stratégie de stabilisation des régions du Centre :    Un outil de référence pour coordonner l’ensemble des activités du gouvernement et des PTF</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/strategie-de-stabilisation-des-regions-du-centre-un-outil-de-reference-pour-coordonner-lensemble-des-activites-du-gouvernement-et-des-ptf-3017152.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a lancé le 17 mars 2023 la Stratégie de stabilisation des régions du Centre et de son Plan d’action 2022-2024. C’était en présence de nombreuses personnalités, dont le Chef de la Minusma, le chef des Partenaires techniques et financiers (PTF), le Secrétaire permanent de la stratégie nationale de la stabilisation des régions du centre. Après avoir accompagné le Secrétariat permanent du Cadre politique de gestion de la crise du Centre dans l’élaboration de cet important document, la Minusma et les agences des Nations unies promettent de jouer leur partition dans sa mise en œuvre.</strong>

«<em>La crise du Centre est complexe, ancienne, multidimensionnelle. Elle ne peut être traitée efficacement que par une stratégie holistique qui s’attaque à tous les aspects de la crise que connaît cette partie du Mali</em>» ! C’est ce qu’a déclaré à Mopti El-Ghassim Wane, Chef du système des Nations unies au Mali, lors du lancement officiel de la Stratégie de stabilisation des régions du Centre et de son Plan d’action 2022-2024 le 17 mars dernier dans la Venise malienne.

A travers sa Mission, les Agences, Fonds et Programmes des Nations unies ont soutenu l’élaboration de cette stratégie gouvernementale commune aux régions de Mopti, Ségou, San, Bandiagara et Douentza et qui se veut nationale, inclusive, politique et globale. Pour le chef de la mission onusienne, cette stratégie est «<em>l’outil de référence pour coordonner l’ensemble des activités du gouvernement et de tous les partenaires intervenant dans le Centre</em>». Elle s’articule ainsi autour de quelques axes principaux comme le rétablissement de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale, l’amélioration de la gouvernance et le renforcement de la justice. A cela s’ajoutent la gestion des questions humanitaires ainsi que le relèvement économique et, enfin, la communication et la coordination des interventions. «<em>La vision du gouvernement est de faire du Centre une zone stable et prospère où les communautés sont réconciliées entre elles-mêmes et vivent en harmonie avec leurs voisins</em>», a souligné le Premier ministre de Transition, Dr Choguel Kokalla Maïga.

«<em>La réussite de la mise en œuvre de la stratégie, dont les dividendes recherchés ont inclue principalement les communautés, nécessite de maintenir une synergie entre les acteurs intervenant dans la région</em>», a soutenu Mohamed Lamine Haïdara, Secrétaire permanent du Cadre politique de gestion de la crise du Centre. A noter que, en 2019, le Conseil de sécurité des Nations unies a fait de l'appui de la Mission à une stratégie politique, globale et inclusive malienne pour la stabilisation du centre du pays l’une des deux priorités stratégiques de son mandat.

«<em>Il s’agit maintenant de s’atteler à la mise en œuvre. C’est une tâche beaucoup plus complexe et de longue haleine, mais la Minusma est fortement engagée auprès des autorités maliennes. Nous faisons déjà beaucoup d’activités centrées sur la protection des populations, la protection des infrastructures, l’appui à la restauration de l’autorité d’Etat, la réconciliation. Ces actions vont être amplifiées pour être inscrites dans le cadre des priorités identifiées par les autorités malien</em>nes», a confié à la presse le chef de la Minusma, El-Ghassim Wane.

Il a profité de l’occasion pour exprimer sa gratitude aux pays qui contribuent au Fonds fiduciaire de la Minusma pour la paix et la stabilité au Mali. C’est celui-ci qui lui permet de financer plusieurs importants projets dans le pays, y compris dans le Centre de notre pays !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>ANICT.: 340 milliards FCFA injectés dans le développement local depuis 20 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/anict-340-milliards-fcfa-injectes-dans-le-developpement-local-depuis-20-ans-3016465.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 07:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’</strong><strong>Agence nationale d'Investissement des Collectivités territoriales (ANICT) fête ses 20 ans cette année. Au cours d’une conférence de presse, ce jeudi 23 mars, le Directeur général de l’agence et ses collaborateurs ont répondu aux questions des journalistes sur les réalisations et les ambitions de l’ANICT depuis sa création en 2000.</strong>

<strong> </strong>25 600 projets. C’est le nombre des réalisations dans l’ANICT dans différentes communes du Mali. <em>« L’objectif de l’agence était d'exécuter au moins un projet par an et par commune »</em>, a indiqué Lassina Coulibaly, le Directeur général de l’ANICT. A ce rythme, l’agence a pu injecter dans le développement des collectivités territoriales 340 milliards FCFA. Les secteurs ciblés étaient les infrastructures dans le domaine de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’assainissement.

En 2023, le budget de l’ANICT est de 38 milliards FCFA dont 25 milliards directement transférés aux collectivités territoriales. <em>« Le budget de fonctionnement de l’ANICT représente 5% de ce budget annuel », </em>a détaillé Zoumana Traoré, Chef de division gestion des programmes innovants. Depuis 2012, le champ d’action de l’agence s’est rétréci. La crise a d’abord réduit le nombre de projets financés annuellement. Aussi, à cause de l’insécurité, la mobilité est réduite sur le terrain. <em>« Nous allons où nous pouvons, sans mettre nos vies en danger »,</em> a ajouté Zoumana Traoré.

Candidate pour l'accréditation au Fonds vert climat, l’ANICT se projette dans l’avenir. Aux dires du Chef de division gestion des programmes innovants, l'agence est en train de mettre en place des outils de suivi-évaluations à distance. Ainsi, du fait de l’insécurité, les projets pourront être exécutés et suivis à distance par l’agence. <em>« Aujourd’hui, l’ANICT veut quitter dans le financement des infrastructures de base au profit des infrastructures productives »,</em> a expliqué le DG Lassina Coulibaly.

Durant les 20 ans dernières années, l’ANICT a aidé les collectivités dans la gestion de projet. Selon le DG, l’agence a participé à l’amélioration de la gouvernance locale. A terme, l’ANICT travaillera à la mobilisation des ressources et les collectivités auront la tâche d’exécuter les projets. C’est dans ce sens qu’un fonds de garantie pour les collectivités est en cours d’institution.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien au secteur privé: Le ministre Sanou reçoit l’ancien Premier ministre du Bénin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/soutien-au-secteur-prive-le-ministre-sanou-recoit-lancien-premier-ministre-du-benin-3015994.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 15:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lionel Zinsou, économiste et ancien Premier ministre de la République du Bénin, a été reçu en audience par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.

En séjour au Mali dans le cadre de la Rentrée annuelle de l’édition 2023 du Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest (REAO- Mali) tenue le vendredi 17 mars 2023, Lionel Zinsou a été reçu en audience par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou. Il était accompagné par Dr Hawa Diarra et M. Djibril Baba Tabouré respectivement Présidente et Directeur exécutif du REAO-MALI.

L’ancien Premier ministre du Benin a été invité par le REAO-Mali comme conférencier sur le thème choisi «Quels leviers pour la résilience économique dans une situation de crises multidimensionnelles ?».]]> </content:encoded>
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<title>Forum de la Zlecaf en Afrique du Sud : une opportunité d’affaires pour les entreprises maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-de-la-zlecaf-en-afrique-du-sud-une-opportunite-daffaires-pour-les-entreprises-maliennes-3015389.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 07:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), l’Afrique du Sud organise du 16 au 19 avril 2023, un forum pour les entreprises d’Afrique. Un événement commercial à dimension continentale qui aura lieu au Centre international de conférences de Cape Town (Le Cap).</strong>

<strong> </strong>Quatre secteurs sont ciblés au cours du forum de la Zlecaf. A savoir : l'agriculture et l’agrobusiness ; l’automobile et les pièces d'automobiles ; l’industrie pharmaceutique ; le transport et la logistique. Selon Avumile Dlakavu, Conseiller politique à l’Ambassade de l’Afrique du Sud à Bamako, le forum de Cape Town est une opportunité à saisir pour les entreprises maliennes. C’était à la séance d’information organisée, ce mercredi 15 mars 2023, dans les locaux de l’ambassade pour des entrepreneurs maliens. Des informations sur l’obtention du visa ont été données aux participants.

Avec ses terres arables, Avumile Dlakavu estime que le Mali doit être à mesure de produire et exporter du sucre vers le reste de l’Afrique. Aussi, l'or produit du Mali doit être raffiné sur place. Ainsi, les bijoux seront vendus et achetés à Bamako et à Dubaï par exemple. Pour le diplomate sud-africain, la Zlecaf est un formidable outil de promotion des échanges commerciaux entre pays du continent. Au-delà de l’intégration économique, la Zlecaf vise aussi, selon Avumile Dlakavu à harmoniser la vision politique de l’Afrique et instaurer la paix entre les peuples africains.

Entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2021, l’Accord de la Zlecaf peine à se concrétiser. Et il n’existe pas encore de données commerciales significatives dans le cadre de cet accord. A cause des obstacles à la libre circulation des biens et des personnes, le commerce intra-africain ne représente toujours que 16% du commerce de l'Afrique. La Zlecaf prévoit donc l'élimination des droits de douanes sur 90% des marchandises d'ici 2030. Ce premier Forum organisé en partenariat avec le secrétariat de la Zlecaf basé à Accra est un grand pas dans la mise en œuvre de l’Accord.

Présente à la journée d’information, Mme Berthé Minian BENGALY, membre du Conseil national du patronat du Mali, s’est réjouie de l’opportunité que représente ce forum pour les entreprises maliennes. Cependant, a-t-elle souligné, le défi est celui du calendrier. Le forum se tiendra durant le Ramadan, cela peut être un facteur de démotivation pour certains entrepreneurs.

Aliou Traoré, représentant de sociétés sud-africaines au Mali, a aussi salué la tenue du Forum. Pour lui, deux défis majeurs doivent être levés pour des meilleurs échanges commerciaux entre le Mali et l’Afrique. Il s’agit du transport dont le monopole est détenu par deux compagnies jugées « assez chères » et la transaction bancaire. Pour commercer en Afrique du Sud, il vaut mieux utiliser le dollar, sinon avec la monnaie sud-africaine le coût est assez élevé. A part ça, le coût de la vie est relativement moins élevé, selon Traoré, en Afrique du Sud qu’ailleurs dans le monde.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>OMVS : 521,89 milliards FCFA pour restaurer la navigation sur le fleuve Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/omvs-52189-milliards-fcfa-pour-restaurer-la-navigation-sur-le-fleuve-senegal-3015185.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 09:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), a célébré, le samedi 11 mars dernier, son 51ème anniversaire, au siège de l’institution à Dakar. Le thème de l’édition de cette année a porté sur le projet de restauration de la navigation sur le Fleuve Sénégal. </strong>

Le 51ème anniversaire de l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) a été, pour les dirigeants de ladite organisation, l’occasion de présenter et échanger sur le projet qui vise à restaurer la navigation sur le Fleuve Sénégal.

Réunis au siège de l’institution situé au quartier dakarois de Colobane, les cadres de l’Organisation ont informé les acteurs institutionnels, les partenaires et la presse, des derniers développements du projet de navigation dont la mise en œuvre diligente est inscrite en toute priorité en haut de l’agenda 2023 de l’OMVS.

«<em>Nous avons voulu que notre rendez-vous, cette année, soit inscrit sur le thème de la Navigation, pilier manquant de l’OMVS depuis sa création et dont la réalisation est cruciale pour l’intégration des peuples du bassin du Fleuve Sénégal</em>», a déclaré le Haut-commissaire de l’OMVS, Mohamed Abdel Vetah.

Selon l’OMVS, la navigation sur le Fleuve Sénégal a connu une période florissante dans les années 1960, entre Saint-Louis du Sénégal et Kayes au Mali, sur une distance de 948 km.

Cependant, la sécheresse de 1973-1975 et le défaut d’entretien des fonds du fleuve, par curage et/ou dragage, a freiné cet essor.

Pour relancer l’activité, l’OMVS a décidé de construire des infrastructures fluviales et routières complémentaires et économiques pour assurer le transport des personnes et des biens sur le fleuve. L’Organisation s’engage à rendre la navigation pérenne sur le Fleuve Sénégal, de Saint-Louis au Sénégal, à Ambibédi au Mali, soit sur 905 km.

Concernant l’État d’avancement du projet, le Haut-commissaire de l’OMVS a fait savoir que les choses bougent. Pour preuve, la ratification de la Convention portant création du projet est effective depuis 2017, au niveau du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal. Quant au Code international de la navigation et des transports sur le Fleuve Sénégal, il a été signé la même année à Conakry.

D’après Amadou Diallo, Directeur de la SOGENAV (Société de gestion et d’exploitation de la navigation sur le Fleuve Sénégal) de l’OMVS, des études techniques préparatoires ont aussi déjà été faites. Parmi ces dernières, les Études d’Avant-projet détaillé (EAD), les Études d’impact environnemental (EIE) et les Études de faisabilité économique (EFE).

La réalisation du projet de navigation sur le Fleuve Sénégal aura un fort impact économique, selon le Secrétaire général de l’OMVS.

«<em>La navigation permettra l’intégration sous régionale des pays membres riverains ainsi que le développement commercial intra-zone et celui international des États membres. Elle permettra également un essor du tourisme culturel et de l’écotourisme dont les retombées seront bénéfiques aux populations locales</em>», a souligné Amadou Lamine Ndiaye.

Selon la SOGENAV, la société chargée de l’exécution des travaux du projet, le coût est estimé à 521,89 milliards de FCFA. Cela pour l’intégration et le développement commercial intra-zone des États membres de l’OMVS.

<strong>Yousssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PDAC 2023 : le Mali reste une destination sûre pour les investisseurs miniers :  Le gouvernement met tout en œuvre pour la sécurisation des investisseurs et leurs investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdac-2023-le-mali-reste-une-destination-sure-pour-les-investisseurs-miniers-le-gouvernement-met-tout-en-oeuvre-pour-la-securisation-des-investisseurs-et-leurs-investissements-3014066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 01:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'un des temps forts les plus attendus et qui a marqué la présence du Mali au salon du PDAC 2023 au Canada a été la présentation des potentialités du pays par le Ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau, M. Lamine Seydou TRAORE. C'était en présence de l'ambassadeur du Mali à Ottawa, Mme Fatouma MEITE.

Le public composé essentiellement d'investisseurs et d'hommes d'affaires avait massivement fait le déplacement témoignant de l'intérêt qu'il accorde à notre pays.

Prenant la parole, le Ministre Traoré a rappelé que le Mali est une veille nation démocratique où est née la première charte des droits de l'homme la plus connue qu'est la charte de Kourankanfouga.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/ministre-Seydou-Conf-Canada.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3014068" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/ministre-Seydou-Conf-Canada.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Il a rappelé que la situation actuelle du pays se caractérise par la volonté des Hautes Autorités de la Transition de mener des reformes indispensables au retour définitif de la stabilité et à l'amélioration des conditions de vie des populations.

Parlant des ressources minirales, outre l'or, de Mali regorge  de plusieurs autres ressources minirales en grande quantité dont le lithium, un minerais critique, très recherché aujourd'hui pour la confection des batteries pour l'énergie solaire, a indiqué le Ministre.

A cet effet, le Mali dispose de l'une des plus grandes mines de lithium en cours d'installation dans la localité de Bougouni et dont la production va commencer très bientôt.

Aujourd'hui, la vision des autorités qui ont engagé des reformes dans le secteur est de faire en sorte que l'Etat, les populations et les entreprises profitent de l'exploitation minière.

Le code minier met un accent sur le contenu local afin de faire bénéficier davantage l'Etat et les populations des ressources minirales du pays.

Déjà, l'or contribue beaucoup à l'économie de notre pays avec plus de 25% d'apport au budget national, 75% des recettes d'exportation et 10% du PIB, a rappelé le Ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau.

En 2022, la production d'or a été de 72,2 tonnes dont 6 tonnes pour l'orpaillage artisanale. Cette tendance en augmentation devrait continuer en 2023, comme l'a témoigné la société B2GOLD dans sa présentation au cours l'événement.

Le Ministre TRAORE a expliqué que le Mali est et reste une terre d'accueil pour les investisseurs. Toutes les reformes menées ou en cours dans le secteur minier ont pour objectif ultime de concilier les intérêts des bénéficiaires que sont l'Etat, les populations et les entreprises.

Des intérêts qui ne sont pas antinomiques, a estimé le Ministre.

Il a rappelé les efforts en cours et résultats obtenus dans le cadre de la sécurisation de l'ensemble du territoire, en mettant l'accent que les zones minières restent non affectées par l'insécurité contrairement à l'image que certains médias véhiculent.

Pour le Ministre TRAORE, le Mali reste une destination sûre pour les investisseurs et l'Etat met tout en œuvre pour préserver leurs investissements.

&nbsp;

<strong>Ccom / MMEE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : le Mali explique ses nouvelles orientations au salon du PDAC 2023 : Il s&amp;apos;agit de promouvoir la destination Mali et permettre une application correcte des orientations du code minier sur le contenu local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mines-le-mali-explique-ses-nouvelles-orientations-au-salon-du-pdac-2023-il-sagit-de-promouvoir-la-destination-mali-et-permettre-une-application-correcte-des-orientations-du-code-minier-sur-le-co-3014090.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 01:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le salon de l'association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (PDAC 2023), s'est ouvert ce 5 mars 2023 à Toronto au Canada. 91ème du genre, cette conférence est le plus grand rendez-vous international des décideurs et professionnels de l'exploration minière.  Il s'agit d'un événement devenu international et surtout incontournable pour les décideurs et professionnels du secteur minier. Cette année, il réunit plus de 30 000 participants venant de 130 pays qui retrouvent autour des questions portant sur le développement des opportunités commerciales et le développement communautaire dans le secteur minier.

Le Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, M. Lamine Seydou TRAORE, à la tête d'une forte délégation malienne, composée entreprises et professionnels du secteur, prend part à cette rencontre pour préserver les potentialités du Mali et attirer les investisseurs vers notre pays.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Mines-Canada-partenaires.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3014092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Mines-Canada-partenaires.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Une dizaine de sociétés et entreprises maliennes y prennent part avec l'appui de l'ambassadeur du Mali à Ottawa, Mme Fatoumata MEITE.

L'Association  canadienne des prospecteurs et entrepreneurs ( PDAC) se veut un cadre de concertation des acteurs de l'exploration et du développement minier, une industrie qui créé des millions d'emplois directs et indirects et occupe une part importante dans les PIB de nos Etats.

Depuis sa création en 1932, le PDAC a grandi en taille, en stature et en influence. Aujourd'hui, c'est l'événement de choix pour l'industrie minière mondiale accueillant plus de 1100 exposants et 2 2500 investisseurs.

Il s'agit de soutenir le secteur minier en aidant son industrie à acceder aux capitaux, aux terres et aux compétences nécessaires pour découvrir et développer le manière durable les gisements de minéraux et de métaux, d'améliorer les conditions de vie de nos populations. La rencontre entend "promouvoir un secteur minier compétitif et responsable", selon les organisateurs.

Au programme de l'événement : des conférence, des exposés, des expositions et des séances qui vont porter sur plusieurs sujets portant, entre autres, sur les métaux critiques, la technologie du futur et l'exploration minière ou encore les minéraux du futur.

L'augmentation de la consommation, l'épuisement des réserves, la baisse des teneurs en minerias, les nouvelles applications industrielles,  les retards dans  l'obtention des permis, le manque de capital, les faibles rendements des actionnaires et la tendance du nouveau concept de "de mondialisation", sont autant de défis qui prédisent une période critique sur secteur minier dans les années à venir.

Cependant, certaines technologies innovantes ainsi que la recherche de solutions pour réduire les émissions de carbone peuvent jouer un rôle déterminant dans la mine du futur. Comment tout cela sera financé et développé ? C'est le défi de taille. Mais, il existe des solutions pour y arriver,  à croire les experts.

Notons qu'au cours de la rencontre, des distinctions seront décernées à des auteurs de l'industrie minière dans le monde pour leur apport au développement minier ou communautaire.

Le Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, M. Lamine Seydou TRAORE, a rappelé l'importance que notre pays accorde à cette rencontre qui permettra de promouvoir la destination Mali et rassurer les investisseurs tout en expliquant les nouvelles orientations du secteur minier basées sur le développement du contenu local. Il s'agît de faire en sorte que notre pays et les communautés profitent de l'exploitation minière sans porter préjudice à l'investissement des entreprises conformément à l'esprit du Code minier.

&nbsp;

<strong>Ccom/ MMEE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des investisseurs pour l&amp;apos;Energie au MalI (SIEMA) : Les acteurs de l&amp;apos;énergie œuvrent pour la production, le transport et la distribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-siema-les-acteurs-de-lenergie-oeuvrent-pour-la-production-le-transport-et-la-distribution-3012483.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-siema-les-acteurs-de-lenergie-oeuvrent-pour-la-production-le-transport-et-la-distribution-3012483.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 01:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La 1re édition du Salon des investisseurs pour l'Energie au Mali (Siema) s'est tenue du 21 au 22 février 2023 au Centre international de conférences de Bamako. Cet événement était organisé par la société Energie du Mali (EDM-SA) avec le soutien du ministère de l'Economie et des Finances (MEF) et du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau. Le thème de ce salon était : "Investir pour améliorer le mix énergétique".</em>

Présidée par le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, en présence des ministres des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré et de son homologue de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, cette 1re édition a enregistré la participation de plusieurs acteurs nationaux et internationaux du secteur de l'énergie.

Siema 2023 constitue une opportunité pour regrouper les partenaires et les investisseurs dans un cadre d'échanges, de propositions et d'engagements pour la réalisation des projets prioritaires d'EDM-SA, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution.

Après avoir décliné les objectifs du Salon ; à savoir : la mobilisation de 580 milliards F CFA pour financer des projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution, le directeur général d'EDM-SA, Koureissi Konaré a insisté sur l'importance du thème <em>"Investir pour améliorer le mix énergétique"</em>.

<em>"Ce choix traduit la volonté de l'EDM de sortir de la dépendance au thermique, qui constitue aujourd'hui plus de 50 % de son parc de production. Il s'agira donc d'investir dans les énergies renouvelables, le solaire et l'hydraulique. La réalisation des projets qui seront soumis aux investisseurs permettra de réduire considérable le coût de production et du coup de faciliter l'accès à l'électricité au moindre coût pour les populations"</em>, a-t-il déclaré

C'est cela la vision des plus hautes autorités. C'est pourquoi le ministre d'Etat, le colonel Abdoulaye Maïga, n'a pas manqué de saluer l'initiative du Salon, qui peut être une solution au problème de financement. Il a rappelé que pour mettre fin au déséquilibre financier que l'Energie du Mali connait depuis plusieurs années, un plan de développement du sous-secteur a été approuvé par les autorités de la transition sur la période 2022-2026.

Ce plan vise à apporter des solutions durables aux difficultés du sous-secteur de l'électricité, d'atteindre l'équilibre financier de la société Energie du Mali, d'améliorer la gouvernance du secteur et le coût du mix de production d'électricité.

<em>"Ledit plan, validé en conseil des ministres du mercredi 30 mars 2022 repose sur un important programme d'investissement axé sur l'exploitation des gisements d'énergies renouvelables, la construction de lignes de transport et de distribution d'électricité afin de limiter la dépendance aux énergies fossiles, très polluantes et onéreuses"</em>, a indiqué le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.

A propos de la mise en œuvre de ce plan, il a précisé qu'il permettra le renforcement de la part de la production solaire, la diminution de la part de la production thermique, l'amélioration des indicateurs opérationnels et financiers par l'augmentation du rendement et la réduction du coût du kilo-watt-heure

En plus des projets de production, EDM-SA a présenté des projets portant sur le transport et la distribution. L'objectif est de satisfaire la demande qui ne cesse d'accroitre. L'énergie étant le moteur du développement socio-économique, tout sera mis en œuvre pour la rendre accessible partout au Mali, rassurent les autorités.

<strong>Marie Dembélé</strong>

xxxx

<strong>1ère édition de Siema :</strong>

<strong>Le Mali et le Maroc signent un protocole d'accord</strong>

e Centre international de conférences de Bamako a abrité du 21 au 22 février 2023, la 1re édition du Salon des investisseurs pour l'Energie au Mali (Siema). Présidé par le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, l'événement a enregistré la participation de plusieurs acteurs nationaux et internationaux du secteur de l'énergie.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Siema-Salon.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3012455" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Siema-Salon.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Au cours de la cérémonie d'ouverture, la Fédération nationale de l'électricité, de l'électronique et des énergies renouvelables (Fenelec-Maroc) et la Fédération malienne de l'électricité, l'énergie, les énergies renouvelables et nouvelles (Fenem-Mali) ont procédé à la signature d'un protocole d'accord.

La Fédération nationale de l'électricité, de l'électronique et des énergies renouvelables du Maroc a son siège social à Casablanca et est représentée par El Harti Ali et la Fédération malienne de l'électricité, l'énergie, les énergies renouvelables et nouvelles du Mali a son siège à Hamdallaye ACI-2000 et est représentée par Dadié dit Amadou Sangaré.

Ces deux fédérations ont signé une convention qui a pour objet de définir le champ de coopération pour le développement de la ressource humaine des entreprises par la formation et l'évolution des compétences pour une meilleure inclusion économique dans les secteurs de l'électricité, de l'électronique et des énergies renouvelables.

Il s'agit, entre autres, de développer une offre de formation professionnelle adaptée aux besoins des trois secteurs suscités ; d'assurer l'implication des professionnels du secteur dans le montage, le pilotage et la gestion du dispositif de formation ; de contribuer activement à la formation des formateurs et au développement de leur culture industrielle, via les stages en entreprises.                                                                                                                  <strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1er Salon des Investisseurs pour l’Energie au Mali : Le Mali engagé à  mobiliser 580 milliards pour ses besoins énergétiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/1er-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-le-mali-engage-a-mobiliser-580-milliards-pour-ses-besoins-energetiques-3012026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 07:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration Territoriale, le Colonel Abdoulaye Maïga,  a présidé l’ouverture du 1<sup>er</sup> Salon des Investisseurs pour l’Energie au Mali  ce mardi 21 février 2023 au Centre International de Conférence de Bamako.  Animé sous le thème « Investir pour améliorer le mix énergétique », cette rencontre de haut niveau entre les parties prenantes au secteur  de l’énergie du Mali et les partenaires du Mali, ambitionne de mobiliser 580 milliards de F CFA pour soutenir  l’EDM. SA  (Production, transport et distribution).</strong>

Organisée par la société Energie du Mali ( EDM-SA) en partenariat avec le ministère de l’Economie et des finances ainsi que le ministère des Mines, de l’Energie et de l‘Eau, réunit des participants venus de par le monde ( USA, Canada, Maroc,  Algérie etc) pour deux jours dans la capitale malienne.  Durant ces deux jours la partie malienne, les investisseurs et les partenaires vont cogiter sur les solutions  à apporter à la société de  l’Energie du Mali  afin qu’elle puisse bien accomplir sa mission (la production, transport et   fourniture ).  Ce salon est  un cadre d’échange, de proposition surtout une aubaine pour le Mali de mobiliser les financements pouvant soutenir les projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution de l’EDM Sa, a fait savoir son DG, Kouréîssi Konaré dans son intervention.  Soulignant la pertinence de pareille rencontre, le DG de l’EDM-SA, notera la disparité de la fourniture de l’Energie dans les localités du pays, tout en indiquant la nécessité pour le pays d’investir dans les énergies renouvelables qui selon lui, permettra de combler le besoin des populations en énergie.

Abordant dans le même sens, le ministre Abdoulaye Maïga,  dira que les autorités de la Transition, accueille avec joie ce salon qui s’inscrit en droite ligne avec la vision gouvernementale de satisfaire le besoin énergétique du pays. De plus,  il est le cadre idéal pour mobiliser les fonds nécessaires au financement  des projets prioritaires dans les domaines de  la production, transport et de la distribution  à travers  l’EDM soit  580 milliards de FCFA.

Cette première journée a également enregistré la signature d’une convention de partenariat entre la fédération malienne de l’électricité, énergie renouvelable et nouvelle et celle du Maroc (FENELEC).

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>

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<title>Financement, exécution et équipements des hôpitaux en Côte d&amp;apos;Ivoire : Signature d&amp;apos;une convention avec ABD Group pour plus de 100 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/financement-execution-et-equipements-des-hopitaux-en-cote-divoire-signature-dune-convention-avec-abd-group-pour-plus-de-100-milliards-f-cfa-3010601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2023 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de la Côte d'Ivoire à travers le ministre de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba vient de signer une convention avec ABD Group portant sur le financement, l'exécution et l'équipement d'hôpitaux modernes. Coût total : 153 millions d'euros, soit plus de 100 milliards de nos francs. </em></strong>

Cette convention s'inscrit en droite ligne dans le cadre de la volonté des autorités ivoiriennes de changer le visage des soins de santé dans le pays. Et le groupe ABD a développé et mobilisé des fonds pour la phase complémentaire qui permettront de construire, de réhabiliter et d'équiper les centres de santé. Ce programme s'inscrit donc dans le cadre de la vision du président de la République, Alassane Dramane Ouattara qui ambitionne à permettre à tous les Ivoiriens l'accès à des soins de santé de qualité. Ce projet axé sur la santé maternelle et infantile, prévoit la construction des salles d'opérations, de laboratoires, de radiologie, et de soins généraux.

Cela à travers la dynamique de réforme du système et la mise en œuvre de grands chantiers, qui ont contribué à rendre le secteur résilient et ont surtout permis d'améliorer ses indicateurs.

Pour la petite histoire, 242 Etablissements sanitaires de premiers contacts ont ainsi été réhabilités et équipés. Des Centres hospitaliers régionaux (CHR) ont été construits et équipés dans plusieurs villes. Et deux hôpitaux généraux ont également été construits et équipés dans d'autres localités. Trois autres ont été réhabilités et équipés, notamment à Bassam, Yopougon Attié et Adjamé.

De manière globale, l'année 2022 a vu la mise en œuvre des réformes clés du secteur, notamment, la transformation du statut juridique des hôpitaux pour aboutir à plus de flexibilité dans leur fonctionnement, à l'harmonisation des prix des poches de sang à 3000 FCFA, et à la généralisation de la CMU, avec 1248 établissements prestataires de soins dont 1043 établissements publics.

Tous ces résultats ont été rendus possibles grâce au leadership du président Alassane Dramane Ouattara et de son équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Patrick Achi. Ces actions ont eu pour effets de doter davantage le secteur de la santé en moyens matériels et humains afin de faire face aux besoins de la population et aux urgences sanitaires.

<strong>                                                                               </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition :   Des champs à la place des armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/transition-des-champs-a-la-place-des-armes-3009318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités de la transition veulent rapidement mettre l’accent sur le développement de l’agriculture dans les zones sous exploitées en la matière. C’est surtout les zones souffrant de l’insécurité qui seront visées par des initiatives de développement agricole en plus des autres régions du Mali. L’objectif des autorités est de passer des zones de conflits à des zones de production agricole prospères et stables. C’est ainsi que certains estiment que plus rien ne s’oppose à l’entrée de la région de Tombouctou dans le cercle des grands bassins agricoles du Mali.</em></strong>

La région de Tombouctou a des atouts énormes que les autorités sont en train de mettre en valeur en mobilisant des financements. Disposant d’un long passage du fleuve Niger et d’un système de lacs sous exploités jusqu’ici, la région vient de bénéficier d’un programme de relance de la culture du riz. La bonne nouvelle a été annoncée lors du Conseil des ministres du 25 janvier 2023. La transition vient de s’attaquer à un des problèmes majeurs des régions du nord qui ont besoin d’investissements dans le secteur agricole.

Signé à Lomé le 1er décembre 2022, entre le gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, l’accord de prêt pour le financement partiel du Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou permettra de mettre en valeur la production locale du riz. Selon le gouvernement, par cet Accord, la Banque Ouest Africaine de Développement accorde au gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 8 milliards de francs CFA.

Le prêt accordé est destiné au financement des travaux de réhabilitation et d’extension des périmètres de Korioumé de 430 hectares, Daye de 417 hectares et Hamadja de 620 hectares à travers la réhabilitation du réseau intérieur d’irrigation, de drainage, de 11,5 km de pistes, le curage et la mise en place de garde-corps sur le siphon ainsi que l’aménagement de 10 hectares de périmètres maraîchers.

Il existe déjà des champs de riz dans la zone qui fait à la fois face aux menaces sécuritaires graves imposées par des groupes terroristes, ainsi que des difficultés climatiques. Le gouvernement a indiqué qu’il convient de signaler que les périmètres concernés ont été fortement inondés et endommagés par la montée des eaux du Fleuve Niger, rendant ainsi la campagne agricole 2022 quasiment incertaine pour les exploitants et consommateurs de la zone.

Les autorités de la transition viennent de prouver qu’elles agissent rapidement pour prendre en charge les problèmes de développement, malgré les multiples défis en matière de mobilisation des financements de l’économie nationale. En tout cas, la réalisation diligente de ce projet contribuera à l’atténuation des souffrances des populations pour les campagnes agricoles à venir, à l’amélioration de leurs conditions de vie et à la réduction de la pauvreté dans la zone du projet.

Les rizières de Tombouctou peuvent changer beaucoup de choses en termes de développement et de stabilisation de la région. Si les investissements continuent, les immenses parcelles dont dispose la région pourront réduire sa dépendance à d’autres régions du Mali en matière alimentaire. Bien que la menace climatique pèse sur les superficies et la disponibilité de l’eau, de nouvelles techniques pourraient relancer la production agricole.

Il n’y a pas que le riz qui pourrait faire le bonheur des producteurs de la région de Tombouctou. La zone est également réputée pour son adaptation à la production du blé, une culture introduite dans la région depuis la période médiévale. En attendant que les rizières reprennent vie, Tombouctou continue de se battre pour résister à toute sorte d’adversité.

Mais la persistance de l’insécurité est une menace grave pour le développement des zones de conflit comme les régions du centre. Le tourisme pourrait aussi être développé au Pays Dogon qui a tenu le festival Ogobagna pour la communauté Dogon de Bamako.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Region du Liptako&#45;Gourma : Crédibilité&#45;visibilité&#45;efficacité : un triptyque pour stabiliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/region-du-liptako-gourma-credibilite-visibilite-efficacite-un-triptyque-pour-stabiliser-3009200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 08:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La </em></strong><strong><em>59e session ordinaire du conseil des ministres de l’Autorité de Développement intégré des Etats du Liptako-Gourma (ALG), s’est tenue le vendredi 27 janvier à Bamako dans un hôtel de la place sous le </em></strong><strong><em>thème : "L’intégration sous-régionale dans un contexte multidimensionnel : quelles synergies d’action pour y faire face". Les acteurs ambitionnent d’élaborer une stratégie de stabilisation pour la région du Liptako-Gourma.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La rencontre a eu lieu sous la présidence du ministre malien des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, président en exercice du conseil des ministres de l’ALG. Ont également pris part à cette rencontre, la ministre déléguée de l’Economie, des Finances et de la Prospective du Burkina Faso, la ministre des Mines de la République du Niger, représentant le ministre du Plan, le ministre de l’Economie et des Finances du Mali, les membres du gouvernement du Mali, les ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali, les experts des Etats membres et de l’ALG.

A noter que la 59e session se tient dans un contexte sécuritaire particulier pour les Etats du Liptako caractérisé ces dernières années par des déplacements massifs de populations victimes d’attaques terroristes et du grand banditisme. Les conséquences immédiates de cette situation sont une paupérisation accrue des populations, une réduction de l’accès aux services sociaux de base, à cause de la fermeture de milliers d’écoles et de centres de santé et une détérioration de la situation alimentaire et nutritionnelle.

Cependant, l’occasion a été saisie par les acteurs pour examiner le rapport d’activités 2022 au 31 décembre du secrétariat exécutif, le rapport sur l’exécution du budget 2022 au 31 décembre du secrétariat exécutif, l’avant-projet de budget de programme d’activités 2023 du secrétariat exécutif, l’avant-projet de budget de l’exercice 2023, entre autres.

Ainsi les acteurs ont vu la nécessité de renforcer la coopération entre les Etats membres (Mali, Burkina Faso et le Niger) surtout au niveau des frontières et cela à travers l’ALG. Ils entendent élaborer une stratégie de stabilisation pour la région du Liptako-Gourma qui sera la porte d’intervention dans leur espace commun.

A entendre le ministre Lamine Seydou Traoré, il est important d’œuvrer ensemble pour créer la synergie d’actions nécessaire pour apporter collectivement les réponses adéquates à la menace terroriste qui a mis en mal le vivre ensemble reconnu jadis unanimement dans la zone. Aux termes de la rencontre, les acteurs ont abouti à des décisions importantes pour la vie de l’institution.

Le ministre Traoré a salué le climat de franchise et de compréhension mutuelle qui a caractérisé cette rencontre. <em>"Cela témoigne encore une fois, de notre attachement à la coopération sous-régionale sans laquelle nous ne serons pas en mesure de surmonter les épreuves du moment que nous impose un contexte dominé par une crise sécuritaire et alimentaire",</em> dira-t-il.

Le président en exercice de l’ALG, a engagé le secrétariat exécutif à tout mettre en œuvre pour exécuter les décisions très pertinentes prises par le conseil afin de renforcer sa crédibilité et sa visibilité, en d’autres termes son efficacité.

Créée le 3 décembre 1970 à Ouagadougou (Burkina Faso), l’ALG dont les missions au départ sont limitées au développement des économies des Etats membres ont été ensuite élargies à la sécurité pour l’amélioration et la mise en œuvre des stratégies appropriées qui répondent aux défis sécuritaires dans les Etats membres.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

&nbsp;

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Liptako&#45;Gourma : la crise sécuritaire au menu de la 59e session ordinaire du conseil des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/liptako-gourma-la-crise-securitaire-au-menu-de-la-59e-session-ordinaire-du-conseil-des-ministres-3008603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/liptako-gourma-la-crise-securitaire-au-menu-de-la-59e-session-ordinaire-du-conseil-des-ministres-3008603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 13:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Placée sous le thème de : « <em>L’intégration sous régionale dans un contexte de crise multidimensionnelle dans la région du Liptako-Gourma : quelles synergies d’actions pour faire face aux défis communs</em> », la 59<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du développement intégré des Etats du Liptako-Gourma (ALG) s’est ouverte, le vendredi 27 janvier, à Bamako. C’était sous l’égide du ministre malien des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.

Au cours de cette 59<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du développement intégré des Etats du Liptako-Gourma (ALG), les participants vont examiner le rapport d’activité 2022 au 31 décembre du secrétariat exécutif, le rapport sur l’exécution du budget 2022 au 31 décembre du secrétariat exécutif, l’avant-projet de budget de programme d’activités 2023 du secrétariat exécutif, l’avant-projet de budget de l’exercice 2023, etc.

Selon le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau qui préside le Conseil des ministres de l’ALG, cette session se tient dans un contexte sécuritaire particulier pour les Etats du Liptako caractérisé ces dernières années par des déplacements massifs de populations victimes d’attaques terroristes et du grand banditisme. Les conséquences immédiates de cette situation sont une paupérisation accrue des populations, une réduction de l’accès aux services sociaux de base, à cause de la fermeture de milliers d'écoles et de centres de santé et une détérioration de la situation alimentaire et nutritionnelle.

D’où la nécessité de renforcer la coopération entre les Etats membres (Mali, Burkina Faso et le Niger) surtout au niveau des frontières et cela à travers l’ALG. « <em>Cette situation impacte négativement toutes les actions de développement socioéconomique entreprises pour améliorer les conditions de vie des populations</em> » a expliqué Lamine Séydou Traoré.

<strong>Créer la synergie d’actions nécessaire</strong>

Le thème de la cette 59<sup>e</sup> session : <em>« L’intégration sous régionale dans un contexte de crise multidimensionnelle dans la région du Liptako Gourma : quelles synergies d’actions pour faire face aux défis communs</em> », est évocateur à plus d’un titre et interpelle les trois États ainsi que les partenaires à faire une rétrospection au regard des défis énormes qu’impose cette crise sécuritaire, a souligné le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, qui conduit la délégation malienne à cette rencontre.

Il est important, d’après lui, d’œuvrer ensemble pour créer la synergie d’actions nécessaire pour apporter collectivement les réponses adéquates à la menace terroriste qui a mis en mal le vivre ensemble reconnu jadis unanimement dans la zone. « <em>La tenue de cette 59<sup>e</sup> session du conseil des ministres est certainement celle des grands défis car nous fondons l'espoir que de grandes décisions seront formulées à l’issue de la rencontre afin de renforcer la coopération sous régionale, et d’améliorer les conditions de vie de nos populations</em> », espère le ministre Alousséni Sanou.

Créé le 03 décembre 1970 à Ouagadougou (Burkina Faso), l’ALG dont les missions au départ sont limitées au développement des économies des Etats membres ont été ensuite élargies à la sécurité pour l’amélioration et la mise en œuvre des stratégies appropriées qui répondent aux défis sécuritaires dans les Etats membres.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre des mines, de l&amp;apos;Energie et de l&amp;apos;Eau visitant la station compacte de potabilisation n° 2 a Kalabambougou : &amp;quot;Notre objectif est de faire de la fourniture régulière de l&amp;apos;eau potable un outil privilégié de croissance économique…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-visitant-la-station-compacte-de-potabilisation-n-2-a-kalabambougou-notre-objectif-est-de-faire-de-la-fourniture-reguliere-de-leau-potable-3007694.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-visitant-la-station-compacte-de-potabilisation-n-2-a-kalabambougou-notre-objectif-est-de-faire-de-la-fourniture-reguliere-de-leau-potable-3007694.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2023 01:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau a visité le jeudi 5 janvier 2023 la station compacte de potabilisation n°2 transférée de Baco-Djicoroni à Kalabambougou. D'une capacité de production d'eau de 12 000 m3/jour, la station compacte de potabilisation de Kalabambougou assure la desserte en eau potable pour 11 508 abonnés, soit environ 115 080 habitants de la Commune IV (quartiers impactés : Samaya, Sébénicoro Wèrèda, Sébénicoro Bèlèkoun et secteur VII, Cité Sotelma, Sibiribougou, Séma I, Séma II, Cité BMS et une partie du Mandé).</em></strong>

D'une capacité de production d'eau de 12 000 m3/jour, la réalisation de la station compacte de potabilisation transférée de Baco-Djicoroni à Kalabambougou a permis de renforcer la production d'eau de 12 000 m3/jour et d'améliorer la desserte en eau pour 11 508 abonnés, soit environ 115 080 habitants de la Commune IV. Actuellement, le volume réel d'eau produite est de 9000 m3 par jour qui, progressivement, atteindra la capacité nominale, soit 12 000 m3 par jour.

Après avoir visité les installations de la station, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, s'est réjoui de l'inauguration de la station de pompage de Kalabambougou. Il a confié que les travaux de la station ont été réalisés par une entreprise malienne sous la supervision du personnel de la Somagep-SA. Lequel a réalisé les travaux de pose de la conduite PEHD de 500 sur une longueur de 2695 ml. Le coût total des travaux hors prestations réalisées par le personnel de la Somagep-SA (terrassement et soudure des tuyaux et pose de la conduite) s'élève à 1,633 milliard de FCFA.

La station, aux dires du ministre, a été réalisée pour l'amélioration de l'accès à l'eau potable des populations tel qu'annoncé dans l'axe 4 du Plan d'actions 2021-2022 du gouvernement (Pag) de la Transition.

<em>"La mise en œuvre des projets toujours en cours a mis un accent particulier sur la mise en valeur des compétences locales de la société en vue de l'amélioration de la desserte en eau potable sur le périmètre affermé grâce au renforcement de la production et de la distribution de l'eau et à la réalisation des branchements sociaux à 20 000 FCFA et des bornes fontaines. Notre objectif, comme instruit par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, c'est de faire en sorte de poser chaque jour des actes qui peuvent avoir des impacts significatifs sur nos populations. Nous sommes dans cette lancée et nous n'arrêterons pas. Notre objectif, c'est de faire de la fourniture régulière de l'eau potable un outil privilégié de croissance économique mais surtout de développement social qui fera consolider la paix dans notre pays"</em>, a-t-il ajouté. Il a salué les notabilités, les autorités locales de la Commune IV et de Kalabambougou qui n'ont ménagé aucun effort pour l'aboutissement de la réalisation de la station.

Ces notabilités et autorités, par patriotisme ont gracieusement offert le terrain à la Somagep-SA pour la réalisation de l'ouvrage. Il n'a pas oublié de saluer les plus hautes autorités de la Transition pour les moyens mis à la disposition pour la réalisation de l'ouvrage. Il a félicité les responsables et les agents de la Somagep-SA, de la Somapep-SA qui travaillent nuit et jour pour la satisfaction des populations en eau potable. Il leur a demandé de redoubler d'efforts, car la satisfaction des populations doit être la boussole.

Le directeur général de la Somagep-SA, Dramane Coulibaly, a tenu à remercier la population malienne pour sa patience. <em>"Il y a des décennies, nous avons constaté qu'à Bamako, surtout en Commune IV, il y avait des problèmes d'approvisionnement correct en eau potable.  Sur ça, des instructions ont été données par les plus hautes autorités afin que nous puissions venir en aide en faveur de cette population qui a tant souffert par rapport à ce manque d'eau. Raison pour laquelle, nous avons mis en place des dispositions qui ont permis d'avoir une station compacte que nous venons de visiter qui a une capacité de 9 millions de litres par jour. Ce qui a permis de résorber une partie très suffisante des problèmes d'eau au niveau de la Commune IV. Raison pour laquelle, nous avons voulu que les plus hautes autorités viennent constater d'elles-mêmes que le projet a été réalisé, que la population bénéficiaire de l'ouvrage a eu de l'eau convenablement 24 h sur 24",</em> a souligné le Directeur Général de la Somagep-SA. Il a ajouté que la réalisation de la station va permettre l'approvisionnement correct de l'eau pour ainsi réduire la pénurie d'eau en Commune IV. <em>"Au lieu que la population attende l'eau, avec la station, c'est plutôt l'eau qui va attendre les populations en quantité suffisante et disponible 24 h sur 24 dans les localités de la Commune IV. Même si le problème d'eau ne se résume pas seulement en Commune IV. Il y a d'autres Communes de Bamako qui souffrent du manque d'eau, notamment la Commune I. Les dispositions sont en cours actuellement pour ce que nous venons de voir au niveau de la Commune IV, le même projet est en réalisation en Commune I. D'ici quelques temps, nous allons satisfaire la demande de la population de la Commune I"</em>, a-t-il dit. Le chef de village de Kalabambougou, le maire de la Commune IV et les bénéficiaires se sont réjouis de la réalisation de la station qui va sauver des vies. Car, à leurs dires, l'eau, c'est la vie.               <strong>                                                                       Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  « Le permis d’exploitation pétrolière avant la paix financera le terrorisme », selon Claude David Convisser</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-permis-dexploitation-petroliere-avant-la-paix-financera-le-terrorisme-selon-claude-david-convisser-3007058.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 15:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Je lance un appel au gouvernement de transition et au ministère des Mines pour qu’ils ignorent, …, les leurres que l’industrie pétrolière leur tend. Abstenez-vous d’attribuer tout contrat ou permis d’extraction pétrolière tant qu’il n’y aura pas d’accord de paix et que les terroristes n’auront pas cessé leurs activités. Si vous ne tenez pas compte de ce conseil, vous condamnez votre pays à un enfer de terrorisme sans fin et qui ne cessera de s’aggraver ». Cet avertissement a été fait le 3 janvier 2023, par Claude David Convisser. C’était lors d’une conférence de presse qu’il a animé dans un hôtel de Bamako.</em></strong>

<em> </em>Engagé selon lui pour reverdir l’Afrique de l’ouest à travers un projet de plantation de 10 milliards de plants de jatropha, avec 20 milliards d’Euro, Claude David Convisser, un citoyen américain, résidant au Mali, est aujourd’hui perçu comme un apôtre de la paix. « Sans paix dans le sahel mon formidable projet de reverdissement de l’Afrique de l’ouest qui va positionner cette zone du monde comme un champion du biocarburant à travers l’exploitation du jatropha ne pourra pas voir le jour, d’où mon combat aux côtés des autorités maliennes pour le retour rapide de la paix dans ce paix que j’aime tant », a déclaré Claude David Convisser.

Et, c’est dans ce cadre qu’il a prévenu les autorités maliennes sur le fait que l’attribution d’un probable permis d’exploitation pétrolière avant le retour définitif de la paix et la sécurité sur le territoire malien, sera à ne pas en douter une source de financement du terrorisme.

Il a indiqué qu’il y a de cela quelques jours, qu’il a eu la chance de rencontrer le Colonel Sadio Camara, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Selon lui, au cours de cet entretien, il a réitéré sa volonté de s’engager pour le retour rapide de la paix, à travers des discussions avec Lyad Ag Ahly et Amadou Kouffa. « Au cours de notre récente rencontre le Colonel Sadi Camara s’est posé la question de savoir, qui et quoi finance le terrorisme dans le Sahel occidental », a-t-il rappelé. Avant de dire qu’il a identifié trois sources, dont la troisième motive ma présence devant les journalistes pour une conférence de presse.

« La première source de financement du terrorisme provient des gouvernements étrangers qui versent des rançons de l’ordre de 20 millions de dollars pour un seul otage, comme l’Allemagne l’a fait récemment selon l’Indépendant », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’ « avec 20 millions de dollars, on peut payer une petite armée pendant un an ». Ensuite, il a dit que la deuxième source de financement du terrorisme, c’est le trafic de drogue provenant d’Asie du Sud et transitant par le désert du nord du Mali à destination du lucratif marché européen. « L’État islamique est particulièrement actif dans ce trafic », a-t-il indiqué. La troisième source de financement, potentiellement plus importante, selon lui, est « l’argent de la protection versé par les compagnies pétrolières qui cherchent à exploiter le pétrole et le gaz naturel dans le nord du Mali ». Il a vite fait de préciser que cela n’a pas encore commencé.

<strong>Le terrorisme deviendra endémique grâce à l’argent de protection que l’exploiteur versera aux organisations terroristes</strong>

Mais, il est convaincu que « si les dirigeants du gouvernement sont attirés par l’argent de l’exploitation pétrolière et la laissent se développer avant que la paix ne soit conclue, en raison de l’argent de protection que l’exploiteur versera aux organisations terroristes, le terrorisme deviendra endémique ici et dans les pays voisins », a-t-il déclaré.

Il dira que la puce lui a été mise à l’oreille à la suite de la publication des articles de deux pages dans l’Indépendant du mercredi 28 décembre 2022. « Suite à cette publication, j’ai tenu à vous parle de cette troisième source de financement du terrorisme : l’extraction pétrolière », a-t-il indiqué. Avant de déclarer que son objectif vise à alerter le gouvernement de la Transition et le ministère des Mines qui devront prendre la décision de l’autoriser ou non dans l’état actuel de la guerre. « Et, je prie pour qu’ils ne le fassent pas », a-t-il indiqué.

Il a rappelé que les trois articles parus ensemble dans l’Indépendant vantent l’apparente abondance de pétrole dans le nord du Mali. Selon lui, l’objectif stratégique des Américains au Mali est de sécuriser le pétrole du nord. « Sous l’impulsion du géant pétrolier américain Exxon Mobil, le fondateur de cette industrie il y a 150 ans, et de son alter ego Shell Oil, qui opère au Mali sous le nom de Vivo Energy, ils ne reculeront devant rien pour obtenir ce pétrole », a-t-il alerté. Avant d’ajouter qu’ils ne se soucient pas de ce qu’il adviendra de votre pays après le succès de leurs manœuvres. A titre d’exemple, il a cité la façon dont Exxon Mobil et Shell ont transformé le Nigeria, en foyer de corruption après la découverte du pétrole dans les années 1950, d’un peuple harmonieux, pacifique et respectueux des lois, comme les Maliens le sont aujourd’hui malgré les militants armés.

« Souvenez-vous qu’Exxon Mobil était derrière les conditions publiées par Cadi Houka Houka pour la réouverture des écoles primaires de Tombouctou en tant qu’écoles coraniques », a-t-il accusé. Avant d’indiquer que c’est « Exxon Mobil qui a orchestré l’attribution d’une attestation au Cadi Houka Houka par le Gouverneur de Région ». Dans la même veine d’accusations, il dira qu’ « Exxon Mobil est un as de la manipulation ». Selon lui, « la réouverture magique des écoles, peu importe les conditions, créera une façade de normalité qui, comme l’alchimie, les rapprochera de l’extraction de leur or noir », a-t-il pronostiqué.

Il a déclaré qu’il opposait à tous ceux qui pensent que la crise sécuritaire est endémique au Mali. « Concéder qu’elle est endémique aujourd’hui, c’est à dire que c’est un état de fait naturel, c’est à agiter les mains en l’air, c’est à se rendre à l’existence du terrorisme au Mali », a-t-il indiqué. Avant de déclarer que « La crise sécuritaire n’a rien de permanent. Elle peut être résolue, en donnant une bonne deuxième chance aux négociations.

Il a aussi rappelé qu’il l’avait dit : « la culture et la société maliennes sont riches et vertueuses. Vous avez une histoire qui fait de vous le peuple le plus riche matériellement qui ait jamais habité la terre ». Selon lui, c’est face à cette tout cela que « l’industrie pétrolière veut vous faire croire que le terrorisme est endémique au Mali, mais vous et moi savons que ce type de violence organisée et soutenue est un anathème pour les relations pacifiques et bien ordonnées dont les Maliens jouissent depuis des milliers d’années ». Selon lui, le terrorisme est une pratique étrangère importée au Mali qui est financée par des étrangers à un coût énorme pour les Maliens. « Vous ne pouvez pas céder à l’idée que la terreur ou toute autre crise sécuritaire est destinée à être le destin de votre pays à l’avenir », a-t-il martelé.

<strong>Pourquoi l’industrie pétrolière veut-elle que vous vous rendiez à l’idée, que votre pays est inévitablement destiné à souffrir du terrorisme à l’avenir, comme il en souffre aujourd’hui ?</strong>

Selon lui la réponse à cette question a été donnée par le Directeur général de l’Office national de la Recherche Pétrolière malienne. Selon lui, il a été on ne peut être plus clair, en soutenant : « II faut souligner que, malgré une crise sécuritaire au Niger au Tchad, au Soudan du Sud et en Libye, l’exploitation du pétrole s’y poursuit ». Sur la base de cette réponse il dira que « l’avide Exxon Mobil veut commencer aujourd’hui l’extraction du pétrole dans le nord du Mali ». Selon lui, « c’est pourquoi le Conseil des Ministres et le Conseil National de Transition ont adopté une loi garantissant au gouvernement un certain pourcentage des revenus de l’exploitation pétrolière ». Il a aussi ajouté que « c’est pourquoi le ministère des mines a cessé de délivrer tous les permis, pour laisser la voie libre à Exxon Mobil et à Vivo Energy, ou leurs sociétés écrans ».

Mais, il est convaincu que « dès qu’ils recevront un contrat ou un permis du gouvernement, ils pourront commencer à extraire du pétrole, mais dans le cadre d’une crise sécuritaire et dans un nord désertique contrôlé par les terroristes, à une seule condition, et c’est le point de ces remarques aujourd’hui : il faudrait que quelqu’un, c’est-à-dire Exxon Mobil, paie les terroristes pour qu’ils n’attaquent pas les installations d’extraction de pétrole et l’oléoduc de la société dans le nord du Mali ». Selon lui, « ces paiements d’Exxon Mobil pour la protection seront continus, ils équivaudront à un partage des bénéfices avec les terroristes, et ils financeront le terrorisme pendant des décennies ». En tout cas, il ne veut pas cacher cela au peuple Mali. « C’est le résultat garanti si le gouvernement accepte un contrat ou délivre un permis d’exploitation pétrolière avant la conclusion d’un accord de paix avec les groupes armés militants », a-t-il déclaré. Avant d’accuser. « Obtenir le pétrole même si cela signifie répandre le terrorisme est la finalité d’Exxon Mobil », a-t-il estimé.

Et, il dira que « c’est pourquoi l’industrie pétrolière veut que… le grand public malien disent et pensent que la crise sécuritaire est déjà endémique, une donnée de la vie au Mali. Ainsi, vous ne poserez pas de questions une fois qu’ils commenceront à exploiter le pétrole et que, à cause de leurs paiements de protection, leurs installations et leurs pipelines ne seront jamais attaqués, mais votre pays deviendra le prochain Nigeria, mais en bien pire, car le terrorisme payé par Exxon Mobil sera consacré et encouragé par la sécurité financière, et cela ne prendra jamais fin ».

Face à cette probabilité, il dira : « je lance un appel au gouvernement de transition et au ministère des Mines pour qu’ils ignorent,… les leurres que l’industrie pétrolière leur tend ». « Abstenez-vous d’attribuer tout contrat ou permis d’extraction pétrolière tant qu’il n’y aura pas d’accord de paix et que les terroristes n’auront pas cessé leurs activités », a-t-il indiqué en guise d’invitation aux autorités maliennes. « Si vous ne tenez pas compte de ce conseil, vous condamnez votre pays à un enfer de terrorisme sans fin et qui ne cessera de s’aggraver », a-t-il conclu.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Projet de 100 logements du PMU&#45;MALI :  Un gage de développement de la Commune du Mandé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-projet-de-100-logements-du-pmu-mali-un-gage-de-developpement-de-la-commune-du-mande-3007015.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 11:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée du vendredi 30 décembre 2022 (dans l’après-midi) a été marquée, à Samanko 1 (Commune de Mandé) par la pose de la première pierre du projet de construction de « 100 logements ». C’était sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseni Sanou et en présence du Directeur Général du PMU-Mali, M. Fassery Doumbia.</em></strong>

Ce projet de construction de 100 logements, destinés aux agents du PMU-MALI, va couter la somme de 2,525 milliards de FCFA avec un financement sur fonds propres du PMU-MALI (30% en subvention et 70% à la charge des bénéficiaires).

Pour la direction de la Sélection IMMO, l’entreprise chargée de la réalisation de ce projet, la construction des 100 logements économiques améliorés de types F3 et F4, en dalle et de viabilisation du site se décline en 70 logements de type F3 en dalle et 30 logements de type F4. Et selon elle, chaque logement sera bâti sur une parcelle de 300 m2 viabilisée, dotée de voirie de drainage, d’accès à l’électricité et à l’eau potable y compris l’éclairage public de sécurité et aussi la réalisation d’équipement de commodités aux bénéficiaires ainsi qu’aux populations de la Commune Rurale de Mandé.

Pour le Directeur général du PMU-Mali, Fassery Doumbia, la réalisation de ce projet est un acte de solidarité et de sacrifice consenti par tout un chacun.

« Le projet de cité, issu d’un processus d’appel à concurrence, concerne 100 logements de type F3 et F4 pour un coût total de 2.525.000.000 de FCFA. Il sera financé sur fonds propres avec une subvention de 30% de PMU-MALI et une prise en charge des bénéficiaires à hauteur de 70% », a-t-il souligné. A l’en croire, sa direction a pris l’engagement de poursuive cette politique du mieux-être du personnel afin d’avoir le minimum de résultat. Et d’ajouter que sa direction croit à un avenir émergent et nombreux sont de leurs partenaires qui y croient aussi. Avant de saluer la contribution discrète du ministre de tutelle en personne qui a fait des efforts pour que le nombre de logements ait atteint 100 au lieu de 80 au départ.

Le ministre de l’Economie et des finances, M. Alousseni Sanou après avoir posé la première pierre des 100 logements de PMU-MALI, s’est dit être heureux et très ému de l’évènement qu’il vient de présider. Pour lui, l’épanouissement et l’amélioration des conditions de vie des travailleurs qu’ils soient du secteur privé ou public constituent une des préoccupations majeures du Président de la Transition, qui a instruit au gouvernement de tout mettre en œuvre pour la satisfaction des Maliens. Ainsi, selon lui, la présente cérémonie s’inscrit dans le cadre de ces orientations. « C’est un projet qui répond au besoin vital pour les agents du PMU-MALI et qui leur permettra d’accéder à des logements décents », a-t-il affirmé.  Avant de féliciter au nom des plus hautes autorités et à son nom propre, la Direction Général du PMU-MALI et l’ensemble de ses agents pour avoir pensé à ce projet inédit et vital qui ouvre la voie à d’autres programmes immobiliers.

Il faut noter aussi qu’à travers ce projet la Commune Rurale de Mandé aura des infrastructures comme un centre de santé, une école, un centre commercial et aura accès facile à de l’eau potable et de l’électricité. Une joie partagée par la population de cette commune située à la sortie de Bamako en allant à Kangaba.

En somme, les agents du PMU-MALI méritent vraiment cette reconnaissance de leur direction et de l’Etat puisque, le PMU-Mali joue un rôle important dans l’économie nationale. Le PMU-MALI est un acteur clé du développement de notre économie. Vivement d’autres initiatives de ce genre.

<strong>Adama Tounkara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>WaterAid : de l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène pour améliorer la scolarisation et le maintien des filles à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/wateraid-de-leau-potable-lassainissement-et-lhygiene-pour-ameliorer-la-scolarisation-et-le-maintien-des-filles-a-lecole-3006066.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 07:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le projet SCOFI couvre 90 écoles et reparties entre les Centres d'Animation Pédagogique (CAP) de Yangasso, Bla, Ségou, Barouéli et celui de Sanando. </em><strong>Une initiative de l’ONG Internationale WaterAid pour lever les barrières à la scolarisation et au maintien des jeunes filles dans les écoles ciblées. Le projet de cinq ans est financé à hauteur d'un milliard 100 millions FCFA. </strong>

<em>« Il y a peu, les menstrues étaient considérées par certaines filles comme une honte »</em>, indique la marraine Aicha Diarra, interrogée par maliweb.net, ce jeudi 29 décembre 2022, à l'École fondamentale Djibril Coulibaly de Diéna, village situé à 35 km Bla. <em>« Parler des règles est encore un sujet tabou »</em>, explique la marraine. A l’instar de Aicha, l’Association malienne pour la Sauvegarde du Bien-Être de la Famille (AMASBIF), partenaire local de WaterAid, a désigné une marraine pour chacune des 90 écoles. Il s’agit d’une conseillère qui organise des séances de sensibilisation avec les écolières sur la gestion de l’hygiène menstruelle.

<em>« Quand surviennent les règles, les filles restent à la maison jusqu’à ce que ça finisse »,</em> raconte Issaka Sangaré, responsable de la Communication et du Plaidoyer à WaterAid. Une fois, poursuit-il, une écolière m’a raconté comment elle a été victime de raillerie de la part des garçons après la survenue de ses menstrues à l’école. « <em>Grâce à la sensibilisation, aussi bien les filles que les garçons comprennent de plus en plus que les règles sont un phénomène naturel »,</em> informe Alamir Barro, chargé du projet SCOFI à l’AMASBIF. Selon Alamir Barro, avant de parler de l’hygiène menstruelle, il fallait déjà régler les problèmes d’infrastructures sanitaires dans les écoles. Ainsi, WaterAid a apporté de l’eau dans les écoles et fait construire des toilettes séparées pour filles et garçons.

Dans le cadre du projet SCOFI, l’école fondamentale Djibril Coulibaly est connectée au château d’eau du village. <em>« Ce n’était pas facile de convaincre tout le monde que l’école devait se connecter au château sans payer. Aujourd’hui, c’est chose faite »</em>, se réjouit Koutialaké Diarra, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de Diéna, chargé de l’eau potable, l'hygiène et l'assainissement (AEPHA). <em>« Sans eau, il n’y a pas d’assainissement donc pas d’hygiène pour les filles »,</em> a déclaré le maire AEPHA qui salue une collaboration fructueuse entre la mairie et le Comité de gestion scolaire (CGES) de l’école de Diéna.

<strong>L’école… c’est les conditions pour apprendre</strong>

<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/water-Aid-ecole2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3006071" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/water-Aid-ecole2.jpg" alt="" width="650" height="435" /></a>« Une école, ce n’est pas seulement l’enseignement. Il faut des conditions pour apprendre », </em>a indiqué Yaya Zorom, directeur de l’école fondamentale 2<sup>e</sup> cycle I de Yangasso (cercle de Bla). Grâce au projet SCOFI, détaille le directeur, il n’y a plus de file d’attente des élèves devant les toilettes. Mieux, les filles ont des toilettes spécifiquement construites pour la gestion de l’hygiène menstruelle. Actuellement, se félicite Yaya Zorom, il y a plus de filles que de garçons dans mon école. <em>« Et à voir l’engouement des filles depuis la construction des nouvelles toilettes, ça fait vraiment plaisir »,</em> raconte-t-il.

<em>« Je m’attendais pas du tout à des toilettes aussi propres »</em>, s’étonne André Sogoba, directeur de l’école fondamentale 2<sup>e</sup> cycle II de Yangasso. Les anciennes toilettes, se souvient le directeur, n’étaient plus que de la dalle suspendue au-dessus d’un trou béant. C’était tellement délabré qu’on empêchait les écoliers d’utiliser ces toilettes. “En plus de l’eau et des toilettes, les kits pour la gestion de l’hygiène menstruelle sont très utiles pour les filles” ajoute le directeur André Sogoba. Et d’expliquer : les filles ne quittent plus l’école pour la gestion des menstrues. En 10, 15 minutes le problème est réglé et l’élève reprend son cours.

<em>« Le projet SCOFI vise les filles, mais dans chacune des écoles, des toilettes pour les garçons ont été aussi construites »,</em> a indiqué Drissa Traoré, chargé de programme à WaterAid. Selon lui, les ouvrages physiques sont une première phase dans la mise en œuvre du projet SCOFI. Après, il y aura la phase de sensibilisation à la gouvernance des ouvrages. A termes, le projet permettra de régler le problème de l’accessibilité aux ouvrages, améliorer le taux de scolarisation des filles et apporter le changement de comportement des communautés par rapport à l’hygiène et à l’assainissement.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>WaterAid Mali : de l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement pour 16 CSCom dans les cercles de Bla et Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/wateraid-mali-de-leau-potable-lhygiene-et-lassainissement-pour-16-cscom-dans-les-cercles-de-bla-et-kati-3005956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/wateraid-mali-de-leau-potable-lhygiene-et-lassainissement-pour-16-cscom-dans-les-cercles-de-bla-et-kati-3005956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/water-aid.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jan 2023 09:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au total, 16 centres de santé communautaire (CSCom) ont bénéficié de grands travaux dans le cadre du projet BESEYA Blon. Un projet de quatre ans, co-financé par l’Organisation Internationale WaterAid, la fondation canadienne One Drop et la fondation américaine Conrad Hilton.</strong>

<em>« Pour les consultations de nuit, on utilisait des lampes torches »</em>, se rappelle le médecin Alou Coulibaly, Directeur Technique du Centre (DTC) du CSCom de Tassonan, à environ 50 kilomètres de Bla. Dans ce village, accessible uniquement par piste rurale, Alou Coulibaly relate le problème d’eau dans son centre avant l’arrivée du projet BESEYA Blon. <em>« Il n’y avait pas d’eau »,</em> se souvient le médecin interrogé par maliweb.net, ce mercredi 28 décembre 2022, au cours d’une visite au CSCom village. <em>« Nous remplissions les barriques en puisant l’eau à la pompe manuelle »</em>, explique le médecin. Et d’ajouter :<em> « Quand une femme accouchait, c’était un ballet de sceaux d’eau pour son hygiène ».</em>

[caption id="attachment_3005958" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Water-aid-toilette.jpg"><img class="size-full wp-image-3005958" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Water-aid-toilette.jpg" alt="" width="650" height="357" /></a> Une vue des toilettes du CSCom de Tassonan[/caption]

Aujourd’hui, se réjouit Alou Coulibaly, le robinet a été connecté à chacune des salles de soin. Blouse blanche, bavette de couleur noir, le médecin explique qu’auparavant, pour chaque consultation, il fallait sortir du bureau pour aller se laver les mains. « <em>On pouvait être pris de paresse des fois », assure-t-il. </em>Avec le lavabo dans son bureau, plus besoin de se déplacer. « Avant chaque consultation, je me lave la main dans mon bureau, ensuite je porte mes gangs », se réjouit le médecin de Tassonan.

<em> </em>BESEYA Blon est un projet de 6 millions de dollars soit 3,378 milliards FCFA pour une durée de quatre ans couvrant la période de janvier 2020 à décembre 2023. Le projet est mis en œuvre par les partenaires locaux de WaterAid, à l’instar de l’Association pour la Promotion des Femmes et des Enfants au Mali (APROFEM). Aux dires de Christian Baguidi, Coordinateur du projet à APROFEM, le projet vise à accélérer l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement dans les centres de santé et les communautés des cercles de Bla et Kati. « La dernière année du projet est consacrée à la sensibilisation », assure Christian. Ainsi, à travers les sketchs, les populations rurales sont sensibilisées à l’hygiène et à l’assainissement. <em>« A termes, nous visons un changement de comportement dans les pratiques d’hygiène et d'assainissement en milieu rural »,</em> a informé Christian Baguidi.

<strong>Des infrastructures inclusives …   </strong>

<strong> </strong>Dans chacun des 16 centres de santé à Bla et Kati, WaterAid a réalisé des infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Mais bien plus que le matériel, il s’agit d’infrastructures pour la préservation de la dignité humaine. A Yangasso, l’infirmière obstétricienne Sitan Coulibaly ne s’est pas fait prier pour le dire. <em>« Je parle avec fierté »,</em> débute la responsable de la maternité, interrogée ce mardi 27 décembre 2022 entre deux consultations prénatales. BESEYA Blon a construit une toilette dans la salle d’accouchement, explique l’infirmière. <em>« Quand une femme accouche, elle est nettoyée dans la toilette à l’intérieur dans la plus grande dignité », </em>assure-t-elle avec émotion. Pour le nettoyage des habits sales de l’accouchement, une aire de lavage a été spécialement construite.

<strong> </strong>Des lampadaires solaires, un hangar de vaccination, un château d’eau de 5 000 litres avec une salle chloration. En plus de ces infrastructures, le projet a rénové chacun des bâtiments des CSCom : les murs à l’intérieur de chaque salle de soins, ainsi que le plancher sont désormais carrelés ce qui les rend plus faciles à être nettoyés. Aussi, la peinture a été refaite à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. Pour la gestion des déchets médicaux, un incinérateur moderne a été installé dans chacun des centres de santé. Pour ne rien oublier, deux blocs de toilettes (Femme, homme) ont été construits dans chacun des CSCom. Chaque bloc de toilettes est composé de : toilette pour le personnel de santé, toilette pour les patients et leurs accompagnants, et une toilette spécialement aménagée pour les personnes en situation de handicap.

<strong>L’engouement des patients…</strong>

<em>« Quand les gens viennent en consultation, ils trouvent un nouveau médecin avec un local rénové et propre, certains pensent que c’est le nouveau médecin qui a apporté tous ces changements »,</em> raconte Dr Samba Lassine Sangaré, DTC du CSCom de Yangasso depuis deux mois. Saluant l’assainissement de son centre, Dr Sangaré explique que le centre de santé doit être un lieu de soins et non un lieu d’infection des patients. « La propriété du local est importante dans le processus de guérison d’un malade », affirme le DTC qui indique que la fréquentation de son centre s’est nettement améliorée depuis l’intervention de WaterAid.

Le projet BESEYA BLON a permis non seulement d’améliorer la qualité des soins, mais aussi la prévention des infections dans les centres de santé bénéficiaires.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMINATA : lancement d’un projet qui va améliorer l’accès des paysans aux innovations agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/aminata-lancement-dun-projet-qui-va-ameliorer-lacces-des-paysans-aux-innovations-agricoles-3005481.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2023 10:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au changement climatique, les producteurs ruraux s’adaptent difficilement. Pour renforcer leur résilience, le projet <em>« Amélioration de l'Accès aux Innovations Agricoles pour la Transition Agro-écologique (AMINATA) »</em> a été conçu. Le projet a été officiellement lancé le mercredi 28 décembre 2022, à Kita, l’une des trois zones d’intervention du nouveau projet.</strong>

<em>« Les pluies ne suffisent plus, il faut donc modifier la façon de faire »</em>, a indiqué Dr Baba Coulibaly, Directeur général de l’Institut des Sciences Humaines, et porte-parole du consortium d’organisations associées au projet. <em>« Il faut renforcer la capacité d’adaptation des producteurs face au phénomène climatique », </em>a insisté le chercheur. Selon Dr Baba Coulibaly, pour ce faire, il faut permettre aux agriculteurs, notamment de la région de Kita, d’accéder aux nouvelles innovations en matière d’agriculture.

Financé par l’Union européenne à hauteur de 2 millions d’euros, environ 1,3 milliards FCFA, le projet AMINATA durera 4 ans à compter du 1<sup>er</sup> février 2022. Il intervient dans les localités de Kita (pour le démarrage), à Bougouni et à Bla (pour la validation des premiers résultats de Kita). AMINATA, selon ses concepteurs, est un projet qui veut <em>« accompagner efficacement et durablement un grand nombre de producteurs dans les transitions vers des systèmes d’activités plus performants, adaptés et inclusifs ».</em>

<em>« Il existe beaucoup de défis pour l’agriculture au Mali, mais il existe aussi énormément de solutions »</em>, a déclaré le Professeur Mamy Soumaré, Coordinateur du projet AMINATA à l’Institut d’Economie Rurale (IER). Selon le Professeur Soumaré, AMINATA est une innovation dans la façon de faire de la recherche au Mali. <em>« Il met ensemble les producteurs, chercheurs et innovateurs »</em> au service du développement de l’agriculture malienne. Grâce à AMINATA, espère le coordinateur IER, de nouvelles innovations verront le jour notamment sur la production animale, végétale, la protection de la culture, ou encore l’amélioration du rendement dans un contexte de transition écologique.

<strong>Un projet… plusieurs organisations</strong>

Plusieurs organisations prennent part à la mise en œuvre du projet AMINATA. Il s’agit de : l’Institut d’Economie Rurale (IER) ; l’Institut des Sciences Humaines (ISH) ; le Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD); Agronomes et Vétérinaires sans Frontières (AVSF) ; l’Association des Organisations Professionnelles Paysannes (AOPP). Selon Boba Abed Négo Dakouo, représentant de l’AOPP au lancement de l’atelier, le rôle de son organisation consiste à <em>« assurer le portage et la pérennisation des nouvelles méthodes d’appui aux producteurs innovateurs qui seront conçues dans le cadre du projet ». </em>Le projet AMINTA met en valeur les paysans. Car, il permet, selon Boba Abed Négo Dakouo, de documenter leurs expériences et innovations afin de les partager à l’ensemble des producteurs du Mali.

A Kita, la cérémonie de lancement du projet a été présidée par Sally Ag HAMADA, représentant du Gouverneur de la région. Aux dires du représentant de l’Exécutif régional, le projet AMINATA est la bienvenue à Kita. « Les paysans ont besoin d’être formés aux innovations agricoles », reconnaît le représentant du Gouverneur. Pourtant depuis les ajustements structurels, affirme-t-il, les offres de formations des agriculteurs maliens baissent d’année en année. Une faiblesse qui sera corrigée par le projet AMINATA dans ses zones d’intervention.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre des œuvres sociales  du président de la transition : Un engagement soutenu et diversifié</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mise-en-oeuvre-des-oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-un-engagement-soutenu-et-diversifie-3005276.html</link>
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<pubDate>Sat, 31 Dec 2022 01:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce samedi 24 décembre 2022, ce sont les communes V, IV et le Génie militaire qui ont témoigné l'aubaine, à travers la pose de première pierre de centres de dialyse. Placée sous la présidence de Mme le ministre d</em></strong><strong><em>e la</em></strong><strong><em> Santé et du Développement Social, la cérémonie a réuni au Centre de santé de référence du Quartier-Mali, autorités administratives et coutumières et plusieurs autres p</em></strong><strong><em>ersonnalités de la santé en présence de l'équipe en charge de la mise en œuvre des œuvres sociales du président de la Transition.</em></strong>

Au regard de l'importance et la dimension sociale de l'action du chef de l'Etat, le chef du Quartier-Mali, a exprimé toute sa reconnaissance et celle des populations au colonel Assimi Goïta pour son attachement constant à œuvrer pour le bonheur des Maliens, avant de souhaiter la bienvenue aux autorités présentes à la cérémonie.

A cet effet, le colonel Assan Ba Diallo Touré, conseillère spéciale du président de la Transition a rappelé qu'il s'agit d'un volet inscrit dans le registre des œuvres sociales du président de la Transition. Le problème de dialyse reste et demeure un problème de santé publique, a fait remarquer la conseillère spéciale, selon laquelle, l'action du président de la Transition, c'est, au demeurant, de trouver la solution, là où sont posés les vrais problèmes et surtout en matière de santé. Quant à Mme le ministre de la Santé et du Développement social, la construction des trois centres de dialyse intervient à point nommé considérant la nécessité des besoins au quotidien. Ces infrastructures, dira-t-elle, vont améliorer les plateaux techniques des trois centres de santé de référence, naturellement pour le bonheur des populations maliennes, au-delà de celles des communes bénéficiaires<strong>.                   Source Présidence du Mali</strong>

<strong>xxxx </strong>

<strong>Œuvres sociales du président de la transition : </strong>

<strong>Le CS-Réf de Kati en voie d'extension et réhabilitation. </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/CCRF-Kati.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3005242 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/CCRF-Kati.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Dans le cadre de la poursuite des œuvres sociales du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, l'équipe en charge de la mise en œuvre, sous la conduite du colonel Assa Badiallo Touré, a effectué une visite de terrain au Centre de santé de référence de Kati, le vendredi 23 décembre 2022. A l'instar de plusieurs autres centres de santé, il parait opportun de souligner que le Centre de santé de référence de Kati, figure au programme des structures devant bénéficier de l'appui et l'accompagnement du colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat. Il s'agit là, d'un projet d'extension et réhabilitation du Centre de santé de référence de Kati, en deux phases, respectivement, les travaux de construction de bâtiment R42 pour accueil et administration, un bloc de quatre latrines, une buanderie, pour la première phase et la deuxième ; la réhabilitation de bloc d'hospitalisation médecine et un bloc de chirurgie et peinture globale.

Nous notons avec célérité, a dit Bouyagui Camara à propos du démarrage des travaux ainsi que tout le processus. La restructuration du Centre de santé de référence de Kati, comme plusieurs centres qui en ont déjà bénéficié, s'inscrit le registre des œuvres sociales du président de la Transition, a déclaré le colonel Assan Ba Diallo Touré, avant de laisser entendre qu'il s'agit là pour le président de la Transition d'offrir un cadre idéal de soins sanitaires aux usagers et un accès à des conditions sanitaires de qualité.

Selon son constat, les travaux se poursuivent normalement. Contraint de rappeler les difficultés rencontrées les usagers, selon M. Camara, le CS-Réf de Kati était buté à des problèmes d'électricité, le matériel lourd était brulé faute d'incapacité de poste transformateur, à travers cette phase, cette question est désormais résolue, de son point de vue.

L'autre phase qui constitue les salles d'hospitalisation permettra d'avoir des salles VIP, et d'éviter aussi les infiltrations d'eau courante doc à travers le changement de tôle en dalle nous aurons des salles d'hospitalisation adaptées.

De l'avis de l'architecte, Ibrahima Doumbia, les travaux se déroulent convenablement, techniquement toutes les conditions sont remplies au millimètre près et toutes les études ont été faites ; à savoir : les études techniques de génie civil, les études de sol, l'électricité et de plomberie. A un mois des travaux déjà, nous sommes à R + 1 et le pourcentage total des travaux exécuté atteint les 22 % et si tout va bien dans quelques mois, nous allons inaugurer le bâtiment.  <em>"C'est une opportunité, voir une aubaine pour eux, a aussi indiqué le Dr. Simaga Ismael, car il n'en croyait pas lorsque l'information leur avait été donnée, aujourd'hui, poursuivra-t-il, nous certifions que le rêve est devenu une réalité. Aussi, en ce qui les concerne, le défi sera relevé à hauteur de mission et pour cela, nous tenons à remercier le chef de l'Etat, et le féliciter pour son esprit d'ouverture", </em>a martelé le Dr. Simaga Ismael.

<strong>                                          </strong>

<strong> Source Présidence du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : le Partenariat Public&#45;Privé au menu de la 4e semaine du mois de la Santé et de la Protection sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-partenariat-public-prive-au-menu-de-la-4e-semaine-du-mois-de-la-sante-et-de-la-protection-sociale-3003621.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 14:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lancement de la 4e semaine du mois de la Santé et de la Protection sociale dédiée au Partenariat Public-Privé a eu lieu le vendredi 16 décembre dans un hôtel de Bamako. C’était sous l’égide du ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l'action humanitaire, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés, Oumarou Diarra.
La semaine thématique dédiée au Partenariat Public-Privé (PPP) dans le cadre des activités du mois de la Santé et de la Protection Sociale sera l’occasion de discuter sur le rôle du secteur privé dans l’atteinte des objectifs de la santé et du développement social. « Le PPP est un facteur important et incontournable dans notre démarche vers la Couverture Sanitaire Universelle », a déclaré le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l'action humanitaire, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés.
Il est aussi, de l’avis d’Oumarou Diarra, en cohérence avec la vision du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, de faire de l'humain le centre de gravité de toutes les actions du gouvernement. Celui-ci consiste à offrir des soins de qualité accessibles géographiquement à tous ; développer le mécanisme de financement de la demande de soins ; apporter l'appui de l'État pour le financement de la santé des démunis.
Pour cela, il est important que tous les acteurs du Système de santé et de la protection sociale puissent jouer leur rôle dans un esprit de partenariat, une dynamique de complémentarité et une complicité positive, tout en maintenant la communication. « L'information et la sensibilisation de la population en général et des usagers de nos services en particulier » a insisté le ministre Diarra.
Il a rappelé que le Mali a été pionnier dans l'ouverture de son système de santé au secteur privé dès 1985 par la loi n° 85-41 / AN.RM portant autorisation de l'exercice privé des professions sanitaires dans les secteurs de la médecine. Aujourd’hui, souligne-t-il, l’évolution de la demande de soins, les crises multiples et multiformes, les changements de comportements, les contraintes budgétaires ont mis en évidence la nécessité de repenser et renforcer le partenariat public privé.
<strong>Le secteur privé, un important fournisseur de services de santé</strong>
Le programme de développement durable à l’horizon 2030 souligne l’importance des partenariats pour atteindre les objectifs liés à la santé et la couverture sanitaire universelle. Selon le représentant résident du Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Mali, le secteur privé en général et celui de la santé en particulier est devenu un important fournisseur de services de santé. Tout en réitérant le soutien et l’accompagnement de l’OMS au Mali, Dr Christian Itama a salué les résultats obtenus pendant les trois premières semaines de la mise en œuvre du mois de la Santé et de la Protection sociale tant au niveau de la sensibilisation du public dans le cadre de la lutte contre la maladie tant au niveau de la vaccination contre la Covid-19.
L’alliance pour le secteur privé, à l’instar du bureau de l’OMS, au Mali, dit apporter tout son soutien et son accompagnement au gouvernement du Mali afin de relever le défi dans l’atteinte des objectifs dans le domaine de la santé. A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence d’Andogoly Guindo, Ministre de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat féminin : Le programme Women Entrepreneurship and Leadership Programm  lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/entrepreneuriat-feminin-le-programme-women-entrepreneurship-and-leadership-programm-lance-3003066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 11:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7560692889ydpc93c50c2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les bénéficiaires du programme Women Entrepreneurship and Leadership Programm   ont reçu les consignes et conseils du directeur associé d’Impact Hub  Bamako, Eric Agbogbé et ceux de la représentante de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, Mme Erin Sutherland. C’était en faveur de la cérémonie de lancement officiel dudit programme ce lundi 12 décembre 2022 au siège d’IMPACT HUB Bamako sis à Hamdallaye ACI 2000 en commune IV du district de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv7560692889ydpc93c50c2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Elles sont 15 femmes entrepreneures à bénéficier du programme Women Entrepreneurship and Leadership Programm.  Le directeur associé d’Impact Hub  Bamako, Eric Agbogbé et la représentante de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, Mme Erin Sutherland étaient ce jour face aux bénéficiaires et à la presse pour expliquer le projet et ses enjeux. Selon leur explication, l’objectif de ce programme est de soutenir l’entrepreneuriat des femmes en créant des championnes à travers le renforcement de capacités, le développement de modèles d’affaires viables, un accès aux ressources et à un environnement de soutien afin de pouvoir s’épanouir en tant que femmes leaders. Le programme est financé par  l’Ambassade des Etats-Unis au Mali à travers le centre américain, un programme d’accompagnement des femmes entrepreneures implémenté par Impact Hub Bamako.</span></p>
<p class="yiv7560692889ydpc93c50c2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les bénéficiaires auront un accompagnement personnalisé de 6 mois pour les appuyer dans leur domaine qu‘est l’entrepreneuriat.  A travers les sessions individuelles qui vont permettre d’identifier le besoin de chaque chef d’entreprise et  d’établir un plan de soutien approprié pour  développer leurs compétences managériales et leur leadership.</span></p>
<p class="yiv7560692889ydpc93c50c2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Rappelons que le programme Women Entrepreneurship and Leadership Programm, est un accélérateur de projet qui accompagne les bénéficiaires  à travers le renforcement de capacité, de développement de </span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Calibri','sans-serif';color: black">modèles</span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> d’affaires viables etc. Les  candidates ont été choisies  dans la fourchette d’âge de 18 à 40ans, elles ont soit une idée d’entreprise ou sont propriétaire d’une entreprise qui est à 50%  dirigée par une femme.</span></p>
<p class="yiv7560692889ydpc93c50c2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le programme Women Entrepreneurship and Leadership Programm, se veut être  une contribution à l’émergence de l’entrepreneuriat au Mali, une solution à la faible représentabilité des femmes dans l’entreprenariat formel. Aussi, le présent programme vise à orienter les cheffes d’entreprises à mieux se structurer pour une meilleure reconnaissance dans le domaine. Le coût individuel de la formation par candidate est de 4000 euros.
<b>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Arun Venkataraman, secrétaire adjoint au commerce :  « Le secteur privé sera une solution pour les défis mondiaux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/arun-venkataraman-secretaire-adjoint-au-commerce-le-secteur-prive-sera-une-solution-pour-les-defis-mondiaux-3002767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 01:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire adjoint au Commerce pour les Marchés mondiaux et directeur général du Service commercial des États-Unis et à l'étranger, Département du Commerce était le 1<sup>er</sup> décembre 2022 face aux médias à la faveur d’un point de presse virtuel. M. Venkataraman estime que le prochain sommet Etats-Unis-Afrique, qui se tiendra le 14 décembre, ouvre une toute nouvelle porte qui va agrandir le partenariat américano-africain. Selon lui, il existe une solution dans le secteur privé américain pour chaque défi auquel l’Afrique est confrontée.</em></strong>

Dans ce point de presse virtuel, le Secrétaire Arun Venkataraman, était accompagné par Camille Richardson, Sous-secrétaire adjoint pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Département du Commerce. Selon M. Venkataraman, le secteur privé joue un rôle essentiel dans la conduite des relations plus larges entre les États-Unis et les pays africains. Pour lui, c'est son rôle en tant que gouvernement américain de travailler avec les gouvernements africains pour créer des environnements commerciaux favorables dans lesquels le commerce et l'investissement bilatéraux peuvent prospérer.

<em>« Et c'est une priorité pour nous ici au Département du Commerce alors que nous accueillons le premier forum d'affaires États-Unis-Afrique en six ans », </em>dit-il. Situé au cœur du Sommet présidentiel des dirigeants États-Unis-Afrique le 14 décembre, le forum des affaires États-Unis-Afrique réunira des chefs d'État et des chefs d'entreprise de secteurs clés pour faire avancer des solutions dans un certain nombre de domaines critiques d'intérêt mutuel.

Ceux-ci, aux dires de M. Venkataraman, incluent les points suivants. Premièrement, l'avenir du partenariat en matière de commerce et d'investissement. L'Afrique est plus critique que jamais dans l'élaboration des règles internationales et de l'action collective, et des solutions africaines seront nécessaires pour résoudre les problèmes mondiaux actuels et futurs.

La population jeune de l'Afrique, la classe croissante des entrepreneurs, les réserves de minéraux de terres rares essentielles à la transition vers l'énergie verte et l'intégration régionale en sont toutes les principales raisons. Le Forum des affaires États-Unis-Afrique réunira des acteurs clés des États-Unis et des gouvernements et secteurs privés africains pour établir des partenariats qui seront de plus en plus une source vitale de solutions aux défis communs à l'avenir.

Deuxièmement, dans le domaine du financement de l'énergie et des infrastructures, le financement des transports et d'autres infrastructures sera essentiel pour soutenir la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine et atteindre l'objectif d'un marché unique unifié qui assure le rôle essentiel de l'Afrique dans l'activité économique mondiale. Pour alimenter les voitures, les trains, les camions et les bus qui utiliseront cette infrastructure, et pour alimenter l'histoire de la croissance de l'Afrique, les entreprises américaines et les partenariats gouvernementaux soutiendront un mélange de carburant qui soutient les objectifs d'autosuffisance et d'industrialisation de l'Afrique, ainsi que d'ajuster un prix abordable transition vers une matrice énergétique plus diversifiée et plus propre. Le troisième domaine est l'agro-industrie.

Les préoccupations en matière de sécurité alimentaire constituent depuis longtemps un défi pour de nombreux pays du continent, et les récentes perturbations de la chaîne d'approvisionnement ont encore souligné la nécessité d'une autosuffisance dans la production alimentaire en Afrique.  Travaillant dans les secteurs agricoles et industriels, les entités américaines seront des partenaires essentiels pour garantir que l'histoire de la croissance de l'Afrique implique une population croissante qui est également alimentée pour l'avenir de l'Afrique.

Le quatrième domaine d'intérêt concerne l'économie numérique. L'une des leçons les plus importantes de ces deux dernières années a été l'importance de l'économie numérique et de la technologie numérique pour la croissance économique, pour récupérer également, et pour nos liens les uns avec les autres et à quel point tout cela est nécessaire pour soutenir le long- croissance économique à long terme de nos économies.

En tant que ministre du Numérique du gouvernement américain, le Secrétaire Raimondo reconnaît qu'une économie numérique réussie est un écosystème qui nécessite une approche politique holistique, étayée par une étroite collaboration avec le secteur privé. Les écosystèmes de startups prospères à travers le continent africain reflètent également la centralité de l'entrepreneuriat pour atteindre les objectifs de l'Afrique.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie :  Les attentes de Gouina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-les-attentes-de-gouina-3002763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-les-attentes-de-gouina-3002763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 01:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 3 décembre 2022, le </em></strong><strong><em>Premier</em></strong><strong><em> ministre par intérim, Col Abdoulaye Maïga, a procédé à l’inauguration du joyau architectural de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), le barrage hydroélectrique de Gouina, en compagnie de ses homologues des états membre de l’OMVS, Bernard Goumou de la Guinée, Mohamed Ould Bibal de la Mauritanie et Amadou Ba du Sénégal. Ce barrage vient renforcer la capacité de production en énergie des pays membre de l’OMVS. </em></strong>

Avec une puissance nominale installée de 140 mégawatts, un productible moyen de 607 gigawatts/heure et une longueur totale de 1347.m, le barrage de Gouina est le dernier chef-d’œuvre hydroélectrique de l’OMVS après Manatali et Félou. La production de cette infrastructure associée à celle de Félou augmentera la capacité de production de Manantali de 340 mégawatts.

Le Premier ministre par intérim, Col Abdoulaye Maïga, lors de l’inauguration a fait savoir que ce barrage aura pour effet d’entraînement, dans le secteur de l’énergie et dans l’espace OMVS, « <em>d’augmenter la capacité de transit de l’énergie dans le réseau, de favoriser les échanges d’énergie dans le cadre du marché de l’énergie sous-régionale et enfin de renforcer les capacités de la Sogem ».</em>

Ce magnifique ouvrage, construit en cinq ans, a coûté globalement 414 900 000 USD financé grâce à un prêt contracté solidairement par le Mali, la Mauritanie et le Sénégal auprès de la banque chinoise de promotion des exportations, Eximbank de Chine.

Le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, de son côté indique que cet ouvrage qui a déjà commencé à injecter les premiers mégawatts sur les réseaux électriques des trois pays actionnaires de la Sogem « <em>va permettre de renforcer la production d'énergie dans ces pays, mais au-delà du renforcement de l'énergie, ça devrait permettre de réduire un peu le coût de production pour les sociétés de nos trois pays</em> ».

Pour ce qui est de la répartition de la production du barrage, le ministre Lamine Seydou affirme que « <em>les 140 mégawatts seront répartis à part égale entre les sociétés des énergies du Mali, de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal</em> ».

En plus de la production d’énergie, le barrage de Gouina a aussi été un facteur de développement pour les habitants des villages avoisinants, il a permis la construction des logements sociaux et des infrastructures publiques (mosquées, écoles, centres de santé, terrains de sport, maisons communes, places publiques) pour les habitants riverains.

Le Premier ministre intérimaire Maïga a aussi profité de l’occasion pour inviter l’OMVS à « <em>redoubler d’effort pour que notre plus grand barrage hydroélectrique, qui doit se faire en Guinée, soit réalisé dans le temps</em> ».

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<strong>Hamady Sow</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de l&amp;apos;agriculture, l&amp;apos;élevage et de la pisciculture :  EcoFerme P3 ouvre le Centre de formation &amp;quot;Timbuktu&amp;quot; à vocation agricole pour des jeunes non diplômés et des techniciens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-de-lagriculture-lelevage-et-de-la-pisciculture-ecoferme-p3-ouvre-le-centre-de-formation-timbuktu-a-vocation-agricole-pour-des-jeunes-non-diplomes-et-des-techniciens-3002606.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 01:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, accompagné du ministre du Développement rural, Modibo Kéita, a procédé le samedi 3 décembre 2022 à Djelibani dans la Commune de Siby à l'inauguration du Centre de formation et d'innovation "Timbuktu" à vocation agricole et piscicole initié par EcoFerme P3 dont le promoteur est Adama Berthé. Le Centre se fixe comme objectif de contribuer à la formation professionnelle au Mali dans le domaine de l'agriculture, l'élevage et de la pisciculture.</em></strong>

Selon le promoteur d'EcoFerme P3 (poly-élevage, pisciculture, polyculture), Adama Berthé, le Centre Timbuktu situé à Djelibani dans la Commune de Siby entend offrir des formations professionnelles théoriques et pratiques à destination des jeunes non diplômés ou des techniciens qui voudraient peaufiner leur connaissance dans le domaine de l'agriculture, de l'élevage et de la pisciculture. Le complexe dédié au centre de formation est composé de 3 salles de classes dont 2 d'une capacité de 50 places et une de 150 places, un dortoir pour les étudiants, un réfectoire, une direction, comprenant le bureau du directeur, des bureaux annexes, une salle de professeurs, le logement du chef de centre, des blocs de toilettes.

Depuis une décennie, la ferme EcoFerme P3 a pris pied dans la Commune de Siby, précisément dans le village de Djelibani. Mettant en exploitation une vingtaine d'hectares sur 40 possibles, EcoFerme P3 s'est bâtie à la force de la volonté d'un homme qui croît en la capacité de la terre de participer durablement à la transformation de l'économie malienne. Les premières orientations d'EcoFerme P3 étaient dans le cadre de la production agricole.

Ainsi, la ferme polyvalente avait opté pour la polyculture, le poly-élevage et la pisciculture d'où le P3. De l'orange aux alevins, en passant par les ovins et les bovins, EcoFerme P3 a une moyenne de production satisfaisante depuis plusieurs années grâce notamment à sa volonté d'intégrer dans la démarche la recherche-action.

A travers des benchmarks, des visites de modèles de réussite au Mali et ailleurs et surtout la facilité de coopération avec des organisations spécialisées dans l'accompagnement agricole, EcoFerme P3 a su asseoir son modèle économique.

Concernant la polyculture, Adama Berthé a informé que sur une superficie de 50 hectares, la production agricole concentre une bonne part des activités d'EcoFerme P3. <em>"Environ 2000 pieds d'orange tangelo occupent le premier versant de la ferme. A cela, s'ajoute le maraîchage et des cultures exotiques",</em> a-t-il dit.

Sur le poly-élevage, il a indiqué que la ferme EcoFerme participe à la diversification du cheptel malien. C'est ainsi qu'elle a entrepris l'élevage d'espèces animales nouvelles avec des installations modernes. Ce qui, à ses dires, garantit des conditions idoines de mise en valeur du cheptel bovin et des ovins. En plus de ces espèces, la cuniculture, l'aviculture et l'apiculture sont au cœur de la production du pôle élevage de la ferme.

Sur le volet de la pisciculture, Adama Berthé a dit que sur toute la chaîne, EcoFerme P3 a développé une expertise certaine dans le domaine de la pisciculture. <em>"De l'élevage à la transformation, en passant par le grossissement, la pisciculture est une activité de choix de la ferme. Elle se développe sous plusieurs formes. Des étangs, des enclos et même un lac artificiel permettent de produire du poisson de qualité pour le marché local. EcoFerme P3 se spécialise dans l'élevage du tilapia oreochromis niloticus (carpe) en étangs"</em>, a-t-il informé.

A la cérémonie d'inauguration, le chef de village de Djelibani et le maire de Siby se sont réjouis de l'installation de la ferme dans leur Commune, surtout dans le village de Djelibani. Ils ont remercié Adama Berthé qui a juré de faire de Djelibani l'émule de la région de Sikasso en termes de production agricole.

Le représentant de la FAO au Mali, Mamadou Mansour Ndiaye a fait l'éloge de la ferme EcoFerme qui est un symbole de ce qui doit être fait par les Maliens. Car, à ses dires, l'Etat ne peut pas tout faire. Et l'initiative d'Adama Berthé est un soutien au gouvernement pour l'assurance de l'autosuffisance alimentaire et la lutte contre la pauvreté au Mali. <em>"Les Maliens doivent s'inspirer de l'initiative d'Adama Berthé pour la faire prospérer partout au Mali pour la transformation du développement rural afin d'atteindre la sécurité alimentaire. </em>

<em>Adama Berthé a montré le chemin qui doit être suivi et soutenu. Car, le développement du Mali se trouve dans le développement de la terre. Le Mali peut réaliser le miracle du développement agricole car pour cela, il a la terre fertile, l'eau et les hommes, surtout sa jeunesse. Le destin du Mali sera forgé par les Maliens"</em>, a-t-il conseillé.

Le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia qui présidait la cérémonie d'inauguration a avoué que l'initiative de la ferme EcoFerme s'intègre dans la Politique nationale de l'emploi et de la formation professionnelle des autorités de la Transition. Il a espéré que la ferme va contribuer à la réduction significative de la pauvreté et à la lutte contre le chômage et le sous-emploi des jeunes.  <em>"Les questions de l'emploi et de développement des compétences ont un caractère transversal. Ils doivent faire l'objet d'une attention particulière. L'accompagnement de mon département ne fera pas défaut pour des projets comme celui d'Adama Berthé. La ferme est la vision d'un homme qui a toujours cru en son projet. Je le félicite et l'encourage à continuer dans ce sens. Son cas doit servir d'exemple à chacun des Maliens. Le développement de ce pays passe par le secteur privé qui est le monteur de la croissance économique et, par conséquent, de la réduction de la pauvreté.  L'un des défis majeurs du Mali est l'autosuffisance alimentaire. Former des jeunes filles et garçons en polyculture, pisciculture et en poly-élevage contribuera fortement à l'atteinte des objectifs du pays en matière d'autosuffisance alimentaire. </em>

<em>En optant pour la formation professionnelle, le centre Timbuktu outillera ses futurs apprenants sur les techniques et pratiques de la culture agricole mais aussi en entrepreneuriale. Il s'agira de permettre à l'ensemble des futurs étudiants du centre de pouvoir entreprendre dans le monde agricole avec sérénité. Mon département soutient les projets d'entreprise allant dans ce sens. Nous accompagnons ce genre d'initiative pour lutter implacablement contre le chômage et promouvoir l'entreprenariat qui est gage de création d'emplois"</em>, a-t-il déclaré.

Le ministre du Développement rural, Modibo Kéita, s'est dit comblé de l'initiative d'Adama Berthé qui a compris que l'entreprise familiale passe par la formation, le savoir-faire pour atteindre la sécurité alimentaire.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

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<title>Électricité :   Le barrage de Gouïna inauguré pour renforcer la capacité de production de l’OMVS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electricite-le-barrage-de-gouina-inaugure-pour-renforcer-la-capacite-de-production-de-lomvs-3002344.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 15:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réalisé par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) à hauteur de 284 milliards de F Cfa, le barrage hydroélectrique de Gouïna (commune de Diamou, à 45 km de Kayes, dans l’ouest du Mali) a été officiellement inauguré samedi dernier (3 décembre 2022). Pour la circonstance, le Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga, avait à ses côtés ses homologues de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal, respectivement MM. Bernard Goumou, Mohamed Ould Bilal et Amadou Bâ.</strong>

Financé à hauteur de 284 milliards de F Cfa et réalisé par le groupe chinois Sinohydro, le barrage hydroélectrique de Gouïna (commune de Diamou, à 45 km de Kayes, dans l’ouest du Mali) a une puissance nominale installée de 140 mégawatts et un productible moyen de 607 Gigawatts heure. Son coût total est d’environ 284 milliards de F CFA, dont 248,9 milliards de F CFA financés par Eximbank de Chine et 34,5 milliards de F CFA par la Société de Gestion de l’Energie de Manantali (SOGEM).

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Le-barrade-de-Gouina.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3002358" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Le-barrade-de-Gouina.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Le-barrade-de-Gouina.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3002358" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Le-barrade-de-Gouina.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>«<em>Cette production, associée à celle de la centrale de Félou, augmentera la capacité de production de Manantali (centrale électrique sur le fleuve Sénégal dans l’ouest du Mali) de 200 à 340 Mégawatts</em>», a assuré le Premier ministre par intérim du Mali, colonel Abdoulaye Maïga. Le chef de gouvernement de transition par intérim du Mali a invité, les instances de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) à «<em>redoubler d’efforts</em>» pour que le plus grand barrage hydroélectrique de la région (Koukoutamba en Guinée) soit réalisé.

«<em>Cela est une attente forte des États membres et une demande pressante et légitime des populations riveraines. En outre, il urge aussi d’aménager, parallèlement, les sites de Boureya, de Niagara, de Badoumbé et les microcentrales en Guinée</em>», a rappelé le colonel Maïga qui a aussi magnifié la coopération sino-africaine dans son discours d’inauguration. Il  a aussi profité de cette tribune pour rendre «<em>un vibrant hommage aux pères fondateurs de l’OMVS qui, dans un élan visionnaire, se sont retrouvés le 24 mars 1968 à Labé</em> (Guinée) <em>pour approuver le statut général de l’Organisation des Etats riverains du fleuve Sénégal. Cet acte de foi des défunts présidents Ahmed Sékou Touré, Modibo Kéita, Moctar Ould Daddah et Léopold Sédar Senghor, a été déterminant dans l’aménagement du bassin du fleuve Sénégal et l’intégration des peuples qui y vivent. Ils ont incontestablement marqué l’histoire du continent, à travers la création de l’OMVS qui s’est révélée comme l’un des meilleurs outils d’intégration sous-régionale</em>».

Il faut rappeler que c’est le 17 décembre 2013 que les chefs d'Etat du Mali, de la Guinée-Conakry, de la Mauritanie et du Sénégal avaient posé la première pierre du barrage hydroélectrique de Gouïna (commune de Diamou, à 45 km de Kayes). Par la même occasion, ils avaient inauguré le barrage  hydro-électrique de Félou. Gouïna est le 4e ouvrage majeur de l’OMVS après les barrages hydro-électriques de Manantali qui produit 200 MW ; anti-sel de Diama (Sénégal) ; et la centrale hydro-électrique de Félou dont la capacité s’élève à 60 MW.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plan d’action du gouvernement 2021&#45;2022 :  A l’heure de l’évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/plan-daction-du-gouvernement-2021-2022-a-lheure-de-levaluation-3001827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 01:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’avoir un document réaménagé avec des actions non entièrement exécutées sur le temps imparti, des responsables de l’Administration publique ont procédé à l’évaluation des actions contenues dans le Plan d’action tout en reprogrammant les actions non entièrement exécutées sur la période de mars 2022 à mars 2024, lors d’un atelier de 5 jours…  </strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée, le lundi 28 novembre dernier, par le ministre, directeur du cabinet du Premier ministre, Issiaka Ahmadou Singaré, qui avait à ses côtés le représentant résident du Pnud-Mali, Maleye Diop, la cheffe du bureau opérationnel de suivi du PAG, Ramatou Diarra…

Il s’agissait pour les participants (les membres du cabinet de la Primature, les secrétaires généraux des départements ministériels et les Directeurs des cellules de de Planification et de statistique) de cet atelier de 5 jours de se pencher sur les contributions transmises à travers les canevas et notes et éventuellement sur les défis et difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des actions programmées.

La cheffe du bureau opérationnel de suivi du PAG, Ramatou Diarra a précisé qu’il agit de garder le PAG, tel qu’initialement approuver par le CNT, de continuer avec le processus d’évaluation et aussi de reprogrammer les activités sur la nouvelle échéance transitoire.

Le ministre, directeur du cabinet du Premier ministre, Issiaka Ahmadou Singaré, a indiqué que de l’initiative du Premier ministre Choguel K Maïga et conformément à l’article 16 de la Charte de la transition, des évaluations périodiques permettant de faire le point des actions du plan étaient prévues. <em>« C’est ainsi qu’au cours de sa mise en œuvre, le Plan d’action du gouvernement 2021-2022 a fait l’objet de trois évaluations trimestrielles dont les rapports ont été transmis au Conseil national de transition. Il ressortait du dernier rapport, un taux de réalisation de 34,38%, des actions en cours de réalisation de 50% et des actions non réalisées 15,62%. »</em>, a-t-précisé. Selon lui, au regard des nombreux impératifs rencontrés, indépendant de la volonté du Gouvernement, notamment les sanctions de la Cedeao à l’encontre de notre pays, ayant conduit à d’importants restrictions de ressources au sein des départements ministériels, l’interdépendance et la recherche de l’inclusivité autour de certaines actions et l’insécurité dans certaines zones d’interventions, ces résultats peuvent être perçus comme assez encourageants : <em>« De même, la prorogation de la transition de 24 mois (mars 2022-mars 2024), offre l’opportunité au Gouvernement de parachever certaines actions n’ayant pu être entièrement réalisées et d’entamer d’autres n’ayant connu de début d’exécution »</em>.

Partenaire de la tenue de cet atelier, le Pnud a justifié son accompagnement par le souci d’asseoir les fondations solides au processus de développement qui est crucial face aux diverses crises pour « mieux absorber les différents chocs issus » des perturbations.

Pour Maleye Diop, cette rencontre est une mesure de recevabilité qui permettra de donner la possibilité aux forces citoyennes et les autres acteurs non étatiques de pouvoir apprécier le chemin parcouru dans la mise en œuvre de ce plan bâti autour de quatre axes principaux.

Il s’agit en occurrence du renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, des réformes politiques et institutionnelles, de l’organisation des élections générales, de la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité.

Diop a fait part de la satisfaction du Pnud au regard des avancées importantes enregistrées sur le plan des réformes avec notamment l’adoption du code électoral, le projet de réforme constitutionnelle et la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).

Par ailleurs, le représentant résident de Pnud s’est réjouit de son partenariat avec le gouvernement sur la formulation en cours d’une politique nationale de lutte contre la corruption : « <em>Le Pnud se sent honoré de l’effort de recevabilité du gouvernement, la souscription à l’évaluation en milieu d’action, connue comme un outil efficace d’aide à la prise de décision en ce qu’elle renforce la capacité d’adaptation à travers l’apprentissage et l’amélioration continue de l’action »</em>.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche et prospective au Mali : 	 Domestiquer les solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/recherche-et-prospective-au-mali-domestiquer-les-solutions-3001760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 15:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux effets néfastes des crises multidimensionnelles au Sahel, les structures de recherche et de prospective sont interpellées dans le cadre de leurs missions d’éclairage du pouvoir décisionnel. L’une des voies de sortie de crise passant nécessairement par l’exploitation et la valorisation des résultats de la recherche et de la prospective, ces structures multiplient des rencontres d’échanges et de partage d’expériences.</em></strong>

A la cérémonie d’ouverture, le chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur le Pr. Drissa Samaké dira : <em>« le </em><em>Mali l'a compris et intégré avec l'existence du Centre d'Etudes stratégiques mais aussi du Centre national de la Recherche scientifique et technologique. Ce sont des outils importants de structuration de nos ambitions en termes de recherche. Il est important de préciser que par recherche, nous n'entendons plus le fait de chercher ou simplement de trouver, nous entendons la capacité que nous aurons à mettre ces résultats au service des défis de notre pays »</em>.

La Fondation Konrad Adenauer (KAS), a appuyé au mois de novembre de l’année dernière, la première rencontre des structures publiques et privées dédiées aux études et recherches au Mali. Il s’agissait pour KAS d’encourager la mise en réseau et de favoriser le partage de connaissances et de bonnes pratiques afin de donner l’opportunité aux décideurs de prendre les décisions utiles et nécessaires.

<em>« En tant que Fondation politique allemande, la Fondation Konrad Adenauer est parmi le top des thinks thanks dans le monde (11<sup>ème</sup> rang en 2019 sans les Etats Unis et 16<sup>ème</sup> rang y compris ceux des Etats Unis : Global Go-To Think Tanks Index Report). C’est pourquoi nous sommes disposés à accompagner et à partager nos expertises et nos expériences avec nos partenaires comme le Centre d’Etudes stratégique du Mali »</em>, a indiqué le Représentant-résident de Kas au Mali.

<em>« La tenue de ce forum témoigne de la constance et du renforcement du partenariat entre le Centre d’Etudes stratégiques et les autres structures en charge de la recherche et de la prospective ainsi qu’avec les partenaires techniques et financiers. C’est le lieu de saluer l’esprit de collaboration entre les acteurs des secteurs publics et privés engagés dans la Recherche et de la Prospective au Mali et l’accompagnement venant des partenaires techniques et financiers en soutien aux efforts de l’Etat »,</em> a dit le représentant du ministre des Affaires étrangères.

<strong> A </strong><strong>Kalambry</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>PRAPS&#45;2 et PADEL&#45;M : Des acquis, malgré certaines contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/praps-2-et-padel-m-des-acquis-malgre-certaines-contraintes-3001385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 12:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en œuvre des deux projets a été par moment, impactée par les sanctions illégales et illégitimes de la CEDEAO, qui ont conduit à la suspension des décaissements</strong>

Sous la présidence du ministre délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, se sont tenues ce lundi, 28 et mardi, 29 novembre 2022, des réunions respectivement de la deuxième et de la cinquième session des Comités d'orientation et de pilotage du Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel Phase 2 (PRAPS - 2) et du Projet d'appui au développement de l'élevage au Mali (PADEL - M). C’était en présence de M. Moussa Coulibaly, coordinateur national du PRAPS - 2  et du PADEL M et de l’ensemble des administrateurs.

Selon les explications du coordinateur national, sur les deux mois d’exécution du projet, ils sont en terme exécution physique de PADEL-M à plus de 60% et en terme exécution financière, ils sont à 57%. Quant à PRAPS 2, il dira qu’ils sont à peu près 50% d’exécution physique et environs 16% du taux exécution financière. ‘’D’ici fin décembre, ce taux sera considérablement augmenté’’, explique le  coordinateur.

Dans le discours d’ouverture le ministre Ba, a fait savoir que la mise en œuvre des deux projets a été aussi, par moment, impactée par les sanctions illégales et illégitimes de la CEDEAO, qui ont conduit à la suspension des décaissements. A ceci s'ajoute l'arrêt temporaire des autorisations de la Banque mondiale sur le projet PADEL - M. ‘’Le premier décaissement du PRAPS a été acquis en Août 2022 alors que le PTBA 2022 du PADEL - M a été autorisé seulement le 26 septembre 2022. Malgré ces contraintes, la situation de l'exécution financière 2022 du PADEL - M est de 3,989 milliards de FCFA sur une dotation budgétaire de 6,964 milliards de FCFA.

En ce qui concerne le PRAPS 2, l'état d'exécution du budget au 15 novembre 2022 est de 848,7 millions de FCFA sur une dotation budgétaire estimée à 5, 245 milliards de FCFA’’, explique le ministre Ba.

Pour l'année 2023, les budgets prévisionnels du PADEL - M et du PRAPS 2 sont arrêtés respectivement à la somme de 12 206 330 000 FCFA, 10 757 650 000 FCFA destinés majoritairement au financement des activités de soutien à l'investissement privé, des études techniques pour la réalisation des infrastructures et d'équipements d'élevage et à l'appui à la campagne nationale de vaccination contre les maladies animales prioritaires (PPR et PPCB).

Les acquis substantiels de la phase 1 PRAPS - M ont contribué à jeter les bases du développement du sous - secteur de l'élevage dans notre pays a estimé M. Youba Ba. ‘’Aussi, nous attendons de cette seconde phase, une réelle transformation structurelle du pastoralisme, induisant une nette amélioration des conditions socioéconomiques des pasteurs et agropasteurs du Mali. Dans le même ordre d'idée, nous devrons prendre plus d'initiatives dans le domaine de la prévention et de la gestion des crises pastorales dont l'occurrence impacte négativement les efforts de développement du sous secteur de l'élevage » a t-il indiqué.

M. Abdoulaye Kontao, de la plateforme des acteurs non étatiques de la pêche et de l’aquaculture, s’est réjoui de la tenue de cette première journée des poissons qui, va selon lui va contribuer au développement du secteur.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agenda 2030 du développement et le programme pour les villes :  Une force de proposition se met en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/agenda-2030-du-developpement-et-le-programme-pour-les-villes-une-force-de-proposition-se-met-en-place-3000619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/agenda-2030-du-developpement-et-le-programme-pour-les-villes-une-force-de-proposition-se-met-en-place-3000619.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 12:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP), en partenariat avec Onu-Habitat, l'atelier de consultation- sensibilisation formation des parties prenantes s'est ouvert le mercredi 23 novembre dernier à l'INRSP. Il visait à sensibiliser et former les participants sur les agendas globaux, en l'occurrence, l'Agenda 2030 sur le Développement durable et le nouveau Programme pour les Villes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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Au cours de la rencontre, il a été question pour les acteurs d'échanger sur les relations villes-campagnes, les politiques urbaines nationales (PUN) d'une part et, d'autre part d'analyser la mise en œuvre de la politique nationale de la ville (Ponav) à travers la première phase du Programme de Développement des Villes (Prodev), sur la base des retours d'expériences et des leçons apprises. Le but était de définir les grandes lignes de la deuxième phase du Prodev et de commencer à concevoir des lignes directrices pour la mise en œuvre de politiques nationales et infranationales dans le contexte actuel du Mali.

Le Mali fait face à une urbanisation très rapide. En effet, l'on prévoit que la population urbaine passera de 43,1 % en 2019 à 51,2 % de la population totale du Mali en 2030. Bamako, la capitale et la plus grande ville du Mali, concentrera les 28 % de la population urbaine totale. Cette urbanisation rapide s'accompagne de nombreux défis exacerbés par la migration rurale-urbaine accentuée par les conflits armés, et plus encore par les épidémies.

Les zones urbaines doivent relever les défis tels que l'accès aux services de base, les logements pour tous et la création d'emploi. Cependant, le Programme des Nations unies pour les établissements humains (Onu-Habitat) s'est engagé avec le concours de l'Agence andalouse de Coopération internationale pour le Développement (AACID) à accompagner le Mali dans la mise en œuvre du nouveau Programme pour les Villes (NPV), pour lequel les politiques urbaines nationales et infranationales (locales) ont un important rôle à jouer.

Le principal objectif de cette initiative est de renforcer les capacités des gouvernements locaux et nationaux afin qu'ils puissent proposer des solutions innovantes et efficaces aux opportunités et aux défis de l'urbanisation durable et cela, dans le contexte ou les relations villes campagnes (RVC) ont fait l'objet d'une résolution d'Onu-Habitat, et de l'Agenda 2030 sur le développement durable. Dans cette démarche, cet atelier de consultation-sensibilisation-formation, des principaux acteurs et parties prenantes, constitue une étape clé de ce processus.

Dans son discours d’ouverture, le représentant du ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP), Drissa Coulibaly, a fait savoir que cet atelier permettra non seulement d'informer et de sensibiliser les participants sur les principaux agendas globaux, mais aussi sur les concepts majeurs de la gestion et la planification urbaine. Selon lui, l'atelier permettra également de susciter des interrogations et réflexions sur les politiques, stratégies de gestion et de planification en cours d'usage aujourd'hui par ses acteurs. Enfin, il permettra un partage d'expériences des différents participants sur l'efficience et la pertinence des politiques urbaines nationales et/ou infranationales.

Pour sa part, le représentant de l'Onu-Habitat a assuré de l'accompagnement indéfectible de l'Onu-habitat pour l’initiative. Étaient présents à cette cérémonie, le Président de Grand Bamako, le maire de la Commune II, le représentant du gouverneur du District, entre autres.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>PTA 2022 de l&amp;apos;ANPE : 59 des 102 activités programmées réalisées ou en cours de réalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pta-2022-de-lanpe-59-des-102-activites-programmees-realisees-ou-en-cours-de-realisation-3000528.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 09:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, était face à la presse, le mercredi 23 novembre 2022, dans la salle de conférence de ladite structure pour entretenir les hommes de médias sur le point d'exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2022 de l'Agence du premier semestre 2022. Il ressort de son intervention, un taux d'exécution de 58 %, soit 59 activités réalisées ou en cours de réalisation sur 102.</em></strong>

ette conférence de presse était présidée par Issa Bengaly, président du conseil d'administration de l'ANPE, animée par Ibrahima Ag Nock, directeur général de l'ANPE, en présence de Drissa Sidibé, chef du département communication.

C'est dans le cadre de sa mission d'élaboration, de mise en œuvre et de suivi des programmes de communication et d'information pour une visibilité des activités de l'Agence que son département de communication a initié cette conférence de presse. Dans son intervention introductive, le président du conseil d'administration de l'ANPE, a précisé que l'objectif de cette rencontre est d'informer les hommes de médias, les acteurs du marché de travail et la population sur les activités réalisées en termes de création et de promotion de l'emploi par l'ANPE.

En parlant de l'état d'exécution du Programme de travail annuel (PTA) 2022, le directeur général de l'ANPE, a indiqué que cette année, il est composé de 102 activités réparties entre les cinq (5) objectifs stratégiques immédiats de son Plan stratégique de développement (PSD-2020-2025. <em>"De janvier au septembre 2022, l'Agence a travaillé sur plusieurs programmes. Si nous prenons l'intermédiation, sur les 14 activités prévues, 10 sont exécutées ou en cours d'exécution, soit un taux global d'exécution au 30 septembre 2022 de 71,4 %. Les résultats sont, entre autres, 3489 demandes d'emploi et 1123 offres d'emplois ont été enregistrées et 1564 placements effectués. 1425 attestations d'ouvertures d'établissements délivrées, 2356 régularisations effectuées et 801 travailleurs immatriculés"</em>, dira-t-il.

Concernant la promotion de l'auto-emploi, le patron de l'ANPE, a précisé qu'au 30 septembre 2022, 17 activités de promotion d'auto-emploi sur 22 activités programmées sont exécutées ou en cours d'exécution, soit un taux global d'exécution de 77,3 %. <em>"La promotion de l'auto-emploi s'est traduite par la réalisation des activités, entre autres, l'appui à l'insertion et à l'installation des femmes rurales, des filles déscolarisées, des veuves et orphelins, des personnes en situation de handicap, des personnes déplacées, des victimes de guerre, des chômeurs de longue durée et des migrants de retour. 1937 emplois générés au titre de l'auto-emploi au 30 septembre 2022 sur une prévision de 3 000 attendue en 2022"</em>, a-t-il expliqué.

Toujours dans ses explications, de janvier à septembre 2022, au titre du perfectionnement et reconversion, 13 activités sont exécutées ou en cours d'exécution sur les 20 activités prévues, soit un taux de réalisation de 65 %. <em>"Les offres de formation constituent l'ensemble des prestations de services exécutées par l'ANPE à travers le Centre de perfectionnement et reconversion (CPR) et ses démembrements en région et l'atelier-école de Kayes. La situation au 30 septembre 2022 est la suivante : sur une prévision de 2300 entrées en formation en 2022 dont 400 en formation diplômante, l'ANPE a réalisé 2696 entrées en formation, soit un taux de 117,22 %. 1030 formés en informatique dont 145 travailleurs et 885 demandeurs d'emploi. 25 sessions réalisées en TRE en faveur de 695 demandeurs d'emploi et 7 sessions réalisées en méthodologie GERME pour 155 porteurs de projet",</em> a-t-il laissé entendre.  Il a enfin fait savoir qu'au titre coopération et la migration professionnelle, 6 activités sur 7 programmées sont réalisées ou en cours de réalisation, soit un taux de réalisation global de 85,7 %.   <strong>                                                  Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre intersectoriel AMADER&#45;HCC :  Le financement durable de l’électrification en milieu rural au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cadre-intersectoriel-amader-hcc-le-financement-durable-de-lelectrification-en-milieu-rural-au-coeur-dun-atelier-3000345.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de la collaboration intersectorielle   regroupant le Haut Conseil des Collectivités et l’AMADER,  une rencontre de deux jours s’est ouverte, le jeudi 24 novembre 2022, sur le financement durable  de l’électrification en milieu rural</em></strong><em>. </em>

L’objectif est de présenter un diagnostic approfondi de la situation de l'électrification rurale sur la base du retour d'expériences pratiques de l'Agence Malienne pour le Développement  des énergies et de l’électricité rurale et  des autres Agences d'électrification rurale de la sous-région. Egalement d’identifier les mécanismes de financement durable et viable de l'électrification rurale, renforcer les capacités technique et opérationnelle du Comité Intersectorielle  par la mise en place d'un mécanisme efficace de coordination intersectorielle la mutualisation des informations pour une meilleure prise en compte du volet Energie sectoriel dans les projets d'investissement majeurs en milieu rural. La rencontre regroupe cadres de l’AMADER, les partenaires financiers, les gouverneurs et les représentants des collectivités durant deux jours à Bamako. Au menu des débats, les discutions sur les enjeux, défis, acquis, perspectives et  le  mode de financement durable de l’électrification en milieu rural

Lors de l’ouverture de cette rencontre, le Président du  Haut Conseil des Collectivités a  exprimé le souhait  de son institution  de voir tous les chefs-lieux des  Communes du Mali électrifiés.  Selon lui, c’est l’accès des populations  rurales qui  a motivé  la démarche de  son  Institution à entreprendre la signature de convention de partenariat avec des Opérateurs privés  tels que  Kougné SA et l’Agence Malienne  pour le développement  de l’énergie domestique  et de l’électricité rurale.

Ainsi, à travers ce  cadre de collaboration intersectorielle avec l’AMADER,  le Haut conseil des collectivités  veut contribuer  à l’accès à l’électricité  aux  70 % des maliens  d’ici l’horizon 2030. « <em>La majorité de la population privée d’électricité se situe, et se situera encore pour longtemps si rien n’est fait, en zone rurale, où la dispersion des habitats, les faibles revenus de la population et les coûts de raccordement sont autant d’obstacles à la disponibilité d’un service électrique pérenne », </em>a rappelé le président  de la représentation des collectivités. C’est pourquoi il dira que l’électrification rurale s’impose comme une solution et une nécessité.  Mamadou Satigui Sidibé de jeter son dévolu sur l’expérience  des interventions de l’AMADER qui, selon lui,   contribue au développement de la chaine économique et sociale des locales  couvertes avec  l’arrivée de l’électricité.

Présidant la cérémonie d’ouverture,  le Premier ministre par intérim, Col Abdoulaye Maïga, a ajouté que l’exécutif accorde  une importance capitale  à la réalisation des infrastructures rurales, notamment celles de l’électrification. «  Elles contribuent à l’accès aux services sociaux de bases par les populations locales »,  souligne le premier ministre par intérim. Le chef du gouvernement par intérim  de saisir cette occasion pour rappeler  les potentialités électriques dont dispose le Mali.  D’après lui, la mise en valeur de l’hydrogène, la biomasse et l’éolienne  permettra d’améliorer le taux d’accès à l’électricité  qui est passé  d’un pour cent en 2003 à 24 % en 2022.

Au sortir,  les  participants seront dotés d’un diagnostic approfondi de la situation de l'électrification rurale sur la base du retour d'expériences pratiques de l'AMADER et  l’identification des mécanismes de financement durable et viable de l’électrification rurale.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb. net</strong>

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<title>Installation de la 5e pompe à Kabala :  Enfin, de l’eau potable dans les robinets 24h/24h des familles de Kalabancoura, kalabancoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/installation-de-la-5e-pompe-a-kabala-enfin-de-leau-potable-dans-les-robinets-24h-24h-des-familles-de-kalabancoura-kalabancoro-2997109.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 11:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’installation de la 5è pompe à Kabala permet d’améliorer considérablement le temps de desserte en eau potable à 24h sur 24 dans plusieurs quartiers de Kalabancoro et de Kalabancoura. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Se réveiller de 23h jusqu’à 6h du matin pour coïncider avec l’arrivée de l’eau dans les robinets et remplir les fûts et autres récipients se conjugue désormais au passé.

Dans le plan d’action d’urgence Somagep-SA 2021-2022, il a été décidé d’installer une pompe avec tout son système de refoulement et de télégestion.

Depuis le 18 septembre 2022, la Somagep a procédé à la mise en service de la 5è pompe d’une capacité de 1200 m3/h de HMT 90 m.

Cette installation a bien eu ses effets sur le temps de desserte en eau qui est passé de 7h à 24h/24 dans les quartiers de Kabala, Tiébani, Kalabancoro-Nérèkoro, Kalabancoro Adeken, Kalabancoro-Sangha, Kalaban Plateau, Kalabancoura-ACI, Kalabancoura Sud-Estension et Niamakoro-courani.

Le 21 octobre 2022, pour s’imprégner des changements opérés, le ministre de l’Energie et de l’Eau, le directeur général de la Somagep-SA, des chefs de service se sont rendus à Kabala et dans certaines familles.

Des explications du service de la pompe, l’on pouvait retenir que la mise en service de la pompe a permis l’augmentation de la capacité  journalière de refoulement d’eau de 12 000 m3 à 19290 m3 pour atteindre très prochainement plus de 30 000 m3 ; l’amélioration de la qualité de l’eau et de la continuité du service ; la réduction de la consommation spécifique d’énergie de 0,70 kwh/m3 à 0,30 kwh/m3. Autres avantages de la 5è pompe, c’est l’arrêt de la consommation moyenne mensuelle de 4500 kg d’hypochlorite de calcium ; l’arrêt de la consommation moyenne mensuelle de 680 litres de carburant ; la réduction des heures supplémentaires avec le redéploiement des agents sur d’autres sites ; la suppression des entretiens mensuels des ouvrages de traitement de la maintenance électromécanique et des canalisations.

En plus de l’amélioration de la déserte et l’arrêt de la SCP de Kalabancoro, la mise en exploitation de cette pompe permet de réaliser : un gain annuel de 1,13 milliards de F CFA suite à l’augmentation de la production d’eau de 18 000 m3 par jour ( ce gain pourra encore augmenter avec le transfert et l’installation de la SCP de Kalabancoro pour atteindre 2,3 milliards de F CFA) ; une économie annuelle de 246,2 millions de F CFA en termes de charges d’exploitation (réduction de la consommation des produits chimiques de traitement, d’énergie, de carburant et une meilleure optimisation du personnel) ; une augmentation de la desserte en eau potable pour une population estimée à 150 000 personnes impactées.

Il faut dire que la mise en service de la 5è pompe a marqué l’arrêt de la station compacte de Kalabancoro d’un débit normal de 18 500m3/jour mise en service depuis le 17 mars 2014.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Augmentation de la production d&amp;apos;eau et de la desserte : L&amp;apos;expertise des agents de la Somagep saluée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/augmentation-de-la-production-deau-et-de-la-desserte-lexpertise-des-agents-de-la-somagep-saluee-2996428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/augmentation-de-la-production-deau-et-de-la-desserte-lexpertise-des-agents-de-la-somagep-saluee-2996428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré a visité, le vendredi 21 octobre, la station d'eau potable de Kabala où il a pu voir le fonctionnement de la 5ème pompe de l'ouvrage. Avec cette pompe, c'est désormais 1200 m3 soit  1 200 000 litres d'eau qui seront apportés aux habitants de Bamako et de la périphérie où le réseau de la Somagep-sa est disponible. La mise en service de ladite nouvelle pompe a été à 100 % réalisée par les agents de la Somagep-sa.</em></strong>

Le Ministre Lamine Seydou Traoré était accompagné pour la circonstance, entre autres, du directeur général de la Somagep, Dramane Coulibaly et du nouveau Président du Conseil d'administration de la Somagep, Abdoulaye Diane. La mise en service de cette pompe depuis le 18 septembre 2022 a permis : l'augmentation de la capacité journalière de refoulement d'eau de 12 000 m³ à 19 290 m³ pour atteindre très prochainement plus de 30 000 m³.

Elle a permis l'amélioration de la qualité de l'eau (turbidité &lt; 1 Ntu) et de la continuité du service, la réduction de la consommation spécifique d'énergie de 0,70 kWh / m³ à 0,30 kWh / m³, l'arrêt de la consommation mensuelle moyenne de 4 500 kg d'hypochlorite de calcium, l'arrêt de la consommation mensuelle moyenne de 680 litres de carburant, la réduction des heures supplémentaires avec le redéploiement des agents sur d'autres sites,  la suppression des entretiens mensuels des ouvrages de traitement, de la maintenance électromécanique et des canalisations.

Ainsi, cette action permet d'améliorer le temps de desserte en eau à 24 heures / jour dans les quartiers de Kabala, Tièbani, Kalaban-coro Nérèkoro, Kalaban-coro Adeken, Kalaban-coro Sangha, Kalaban-coro Plateau, Kalaban-coura ACI, Kalaban-coura Sud-Extension et Niamakoro-courani qui était de 07 h/jour, soit de 23 heures à 6 heures du matin. En plus de l'amélioration de la desserte en rive droite et l'arrêt de la SCP de Kalaban-coro, la mise en exploitation de cette pompe permet de réaliser : un gain annuel de 1,13 milliard de F CFA suite à l'augmentation de la production d'eau de 18 000 m³ par jour, (Ce gain pourra encore augmenter avec le transfert et l'installation de la SCP de Kalaban-coro pour atteindre 2,3 milliards de F CFA), une économie annuelle de 246,2 millions de F CFA en termes de charges d'exploitation (réduction de la consommation de produits chimiques de traitement, d'énergie, de carburant et une meilleure optimisation du personnel), une amélioration de la desserte en eau potable pour une population estimée à 150 000 personnes impactées.

À en entendre le ministre, la mise en service de cette nouvelle pompe a été faite sur fond propre et réalisée à 100 % par les agents de la Somagep. <em>« En d'autres temps, c'est des experts qui venaient de l'extérieur qui allaient faire ces travaux pour repartir avec les ressources financières de la Somagep mais, aujourd'hui ces ressources financières en partie vont servir à améliorer la qualité de vie d'autres maliens »</em>, dit-il. Toutefois, le ministre s'est réjoui de l'état d'esprit qui anime ces travailleurs de la Somagep-sa, qui gagnent en expertise et améliorent aussi leur condition de vie. La délégation s'est également rendue dans une station compacte qui a été mise à l'arrêt et qui avait une capacité de 18 millions de litres/jour.

Selon le directeur général de la Somagep, Dramane Coulibaly, cet arrêt va permettre de transférer cette capacité vers la rive gauche qui est aujourd’hui dans une situation de stress hydrique ce qui va permettre d'améliorer la qualité de desserte en eau potable dans cette zone. La fin de la journée a été marquée par la visite du ministre et sa délégation au chevet des familles bénéficiaires de cet ouvrage.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>REAO&#45;Mali :  Tutorat pour jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/reao-mali-tutorat-pour-jeunes-entrepreneurs-2996397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 01:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Evènement incontournable du Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest, la 4<sup>e</sup> édition du Ceo Talk du Reao s’est tenue le samedi 22 octobre à la fois en présentiel à Bamako et en ligne avec des participants d’autres pays membres du Réseau. Conférencière du Ceo de l’année, Me Fatoumata Sidibé Diarra a édifié sur les contours juridiques pour la création d’une entreprise sous le thème : « Jeunes entrepreneurs : quelle forme juridique pour la structure ? ».</em></strong>

Dans une région en proie au chômage, notamment un pays tel que le Mali où le taux d’emploi frôle la catastrophe par rapport aux diplômés chômeurs qui inondent le marché chaque année, le Reao-Mali est convaincu que le salut ne peut être trouvé que par l’entrepreneuriat<em>. « C’est l’une des solutions pour faire face à la problématique de débouchés sur le marché de l’emploi qui accueille chaque année entre 300 et 200 000 jeunes. Et en face il y a en moyenne 50 000 emplois qui sont créés. Ce qui signifie qu’il y a environ 150 000 chômeurs supplémentaires chaque année. L’Etat crée peu d’emploi. Entre 10 000 et 15 000 dont la plupart va dans les rangs des forces de sécurité et de défense. Le secteur privé accueille entre 30 000 et 40 000 quand il se porte bien. Donc il n’y a que par l’entrepreneuriat qu’il faut trouver de solution à cette problématique d’employabilité », </em>a alerté le modérateur Sidy Dagnoko de Spirit.

Etant la couche la plus durement frappée, le Réseau encourage la jeunesse à entreprendre pour pouvoir voler de ses propres ailes et créer, par ricochet, plus d’emplois. C’est ainsi qu’afin de permettre à cette franche de la population de bâtir un socle solide d’une entreprise pérenne que le Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest a orienté le thème de son Ceo Talk de cette année sur <em>« Jeune entrepreneur : quelle forme juridique pour la structure ? ». </em><strong> </strong>Le Coe Talk qui, a rappelé la présidente Dr. Hawa Diarra, une belle initiative du Reao est une tribune pour un dialogue direct, un espace de réflexion, d’échanges et de partage d’expériences entre chefs d’entreprises et jeunes entrepreneurs, mais aussi un espace de discussions, de conseils pratiques sur les enjeux économiques, les difficultés du parcours surtout les perspectives axées sur de fortes propositions   à l’attention des jeunes porteurs de projets.

Avocate de renom, Me Fatoumata Sidibé Diarra a entretenu l’assistance sur les fondements juridiques pour créer une société, les différentes formes de sociétés, leurs avantages et contraintes. En plus d’autres aspects juridiques qu’elle a évoqués, l’avocate au Barreau du Mali et de Paris a rappelé ce qu’elle appelle les prérequis pour mettre en place une entreprise prospère. <em>« …avoir une idée précise de son projet, bien identifier ses cibles, avoir une stratégie commerciale, une bonne stratégie de communication pour se faire connaître, une comptabilité, une bonne fiscalité et les compétences de ce que l’on veut faire »,</em> a-t-elle énuméré.

En tant que vieux routiers, les anciens présidents du Reao-Mali à savoir Ibrahima Mankanguilé et son successeur Bakary Camara ont prodigué des conseils aux jeunes entrepreneurs et étudiants participant à la Conférence. Pour Mankanguilé, <em>« vouloir réussir, c’est entreprendre ».</em> Et Camara d’ajouter qu’une entreprise prospère demande beaucoup de patience et d’abnégation. <em>« Il convient de connaitre soi-même, son environnement, ensuite se fixer un cap et de s’y maintenir. Ne jamais se presser car le raccourci n’a pas de lendemain », </em>a-t-il prévenu.

Pour rappel, le Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest (Reao) est une association professionnelle qui regroupe des chefs d’entreprises pour la promotion de l’entrepreneuriat dans un écosystème économique, financier sécurisé et dynamique.

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<strong>Alassane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>4ème  édition du CEO du REAO Mali :  La création d’entreprise au cœur  des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/4eme-edition-du-ceo-du-reao-mali-la-creation-dentreprise-au-coeur-des-debats-2996097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/4eme-edition-du-ceo-du-reao-mali-la-creation-dentreprise-au-coeur-des-debats-2996097.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/REAO-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 03:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4211487869ydp6e770ec2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La 4<sup>ème</sup> édition du CEO TALKS du REAO s’est tenue le samedi 22 octobre 2022 à l’hôtel Azalaï (ex Salam) sous le thème «  Jeune Entrepreneur : quelle forme juridique pour ma structure » aminé par Maître Fatoumata Sidibé Diarra.</span></b></p>
<p class="yiv4211487869ydp6e770ec2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les membres du <b> </b>réseau de l’entreprise de l’ Afrique de l’ouest (REAO- Mali) à savoir sa  présidente le  Dr Awa Diarra,  Sory Mankanguilé président fondateur  du REAO-Mali, Bakary Camara ancien président et Sidi Dagnioko du CEO de Spirit, étaient face aux  jeunes entrepreneurs, étudiants et autres personnalités pour animer  ce présent Talks . </span></p>
<p class="yiv4211487869ydp6e770ec2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En introduisant la rencontre , le Dr Awa Diarra  dira  que cette belle initiative du REAO est plus  une tribune de dialogue direct , un espace de réflexion , d’échange et de partage d’expérience entre chefs d’entreprises et jeunes entrepreneurs.. Egalement  un espace de discussion et de conseil pratique sur les enjeux économiques, les difficultés de parcours et les perspectives axées sur de fortes propositions à l’ attention de jeunes porteurs de projets  selon la présidente du REAO Mali- qui invite  les  jeunes entrepreneurs à savoir tirer profit de  ces opportunités  Des propos renchéris par Sory Makanguilé  qui pour sa part a fait un bref rappel de la genèse de leur groupement .  Il notera que le  réseau de l’entreprise en Afrique de l’ouest  est avant tout un réseau présent dans 8 pays de l’ Afrique de l’ouest en  plus du  Tchad, et il enregistre près de 850 membres tous chefs d’entreprises. </span></p>
<p class="yiv4211487869ydp6e770ec2msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mise en place un (01) an après  la dévaluation du  franc CFA  en vue d’instaurer le  dialogue  entre le  secteur  privé  et les gouvernements et  politiques , de part ses actions et son dynamisme, le REAO  a impulsé un nouveau souffle au secteur privé  qui serait dès lors associé aux décisions des Etats, partenaires le concernant.  Complémentant Monsieur Makanguilé,  M. Bakary Camara rappellera quelques acquis du REAO à ne citer que l’institutionnalisation de la journée du secteur privé. A l’instar des autres présidents, M. Makanguilé ou le Dr Diarra, M. Camara notera aux chefs entrepreneurs que seul le travail est bon payeur d’où l’obligation  de s’ y atteler pour  obtenir l’objectif visé.  L’un des objectif de ce talks est d’assurer la relève du réseau, son but est d'amener les jeunes entrepreneurs à  assurer la continuité des  efforts déjà consentis par leurs prédécesseurs pour un secteur privé florissant et viable. Et pour cela M. Sidy Dagnioko invite les jeunes entrepreneurs à prendre en modèle le réseau à qui il a fallu de la vision, du travail et de la persévérance  pour se positionner là où il est aujourd’hui. La conférencière Me Fatoumata Sidibé Diarra de FSD Conseils, membre du REAO –Mali,  et  Avocate à la Cour, inscrite au Barreau de Paris, a édifié les participants sur «  Jeune Entrepreneur : quelle forme juridique pour ma structure » .  Elle a eu éclairé sur les conditions nécessaires pour la création des entreprises ( cas des avocats, société commerciale etc). Mme Diarra  dans son exposé n’ a pas manqué de rappeler les  règlementations existantes en la matière tant au niveau national qu’ international. La rencontre a été riche en questions et échanges.
<b>Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Transformations agro&#45;alimentaires au Mali : Mme Dialia Kéita, la reine du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/transformations-agro-alimentaires-au-mali-mme-dialia-keita-la-reine-du-monde-rural-2995823.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 11:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promotrice de Keitala Négoce, Mme Dialia Kéïta est une championne locale dans les transformations agro-alimentaires. Femme leader déterminée et convaincue de la justesse de son combat, elle est, à 45 ans, incontestablement la reine qui valorise le monde rural. En dépit du lot des difficultés et incertitudes, cette icône de l’entreprenariat féminin ne baisse pas les bras.</em></strong>

La main posée sur la joue, Mme Dialia Kéïta, assise dans son salon dont l’ameublement en dit long sur sa modestie et son dégoût pour le luxe, a les yeux rivés sur la chaîne nationale ORTM 1 où l’émission « Le Grin de midi » du jeudi 22 septembre 2022 évoquait « Paix et cohésion : comment résoudre le tissu social ». Malgré le poids de la fatigue liée à sa participation au défilé de la fête d’indépendance du Mali, elle nous reçoit en ce début d’après midi pour un entretien. Un rendez-vous reporté à plusieurs reprises pour raison d’agenda.

Mme Dialia Kéïta surnommée par ses camarades d’enfance « La Gazelle » est une figure montante de l’entreprenariat féminin. Elle est basée à Sikasso, l’une des plus grandes régions agricoles du Mali située à 392 km de Bamako au sud du pays.

<strong>Aider les femmes à se mettre à l’abri de l’assistanat</strong>

Très tôt, la jeune Kéïta qui s’est fait remarquer par son talent de basketteuse abandonne les études et migre vers la Côte d’Ivoire. Suite aux tristes évènements, elle rentre au Mali dans le cadre de l’opération de rapatriement volontaire des Maliens, organisée par le gouvernement du général Feu Amadou Toumani Touré. A son retour au bercail, elle emprunte la voie de l’entreprenariat et se focalise sur le secteur agro-alimentaire.

Pour mieux se former, elle pose ses valises au Centre SONGHAÏ en République du Benin où elle décroche un certificat de fin de formation en entreprenariat dans le secteur de la transformation agro-alimentaire. Elle poursuit son chemin en étudiant plusieurs modules de formation dans le domaine de la transformation et de la fabrication des produits alimentaires. Ce n’est pas tout. Elle suit d’autres ateliers de formation sur la gestion de la vie associative, la conception, le montage et la gestion des projets.

Elle est consciente de la nécessité d’aider les femmes à se mettre à l’abri de l’assistanat. A travers ses actions, Mme Dialia Kéïta contribue au développement régional, voire national. Fervente adepte des principes coopératifs, elle place son action dans le cadre du développement économique et social. « Nous fournissons des intrants aux paysans avec des formations techniques », détaille-t-elle. Elle forme les producteurs sur les variétés de semences puis achète les produits de qualité pour la transformation et la commercialisation.

[caption id="attachment_2995827" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-2995827 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Mme-Dialia-Keita-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /> Mme Dialia Keita[/caption]

Mon premier financement au Mali, se souvient-elle, est venu de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES). « C’était 1 500 000 F CFA, quand je suis rentrée de la Côte d’Ivoire », se rappelle-t-elle.

Bientôt vingt (20) ans durant, elle investit toutes ses énergies et ses compétences dans les transformations agro-alimentaires. L’idée de l’entreprise Kéitala Négoce dont elle est la promotrice a germé en 2006 pour être formalisée en 2014. L’union, la solidarité et l’entraide mutuelle sont très chères à Mme Dialia Kéïta. Keitala Négoce emploie 17 personnes de manière permanente, plus de 400 emplois temporaires. Elle travaille avec 127 coopératives dont 15 féminines dans plusieurs chaines de valeurs agricoles comme le soja, le fonio, le manioc, le gingembre, la mangue, le maïs, le bissap, le baobab, le moringa, l’acajou etc. « On a assez de produits », souligne-t-elle en ajoutant que « toutes les transformations sont faites sur place ». Militante pour une agriculture respectueuse de l’environnement, elle évite soigneusement l’utilisation des engrais chimiques. «Nous utilisons les engrais organiques. Pas d’engrais chimiques », explique Mme Dialia Kéïta.

Au siège de Keitala Négoce sis au quartier Wayerna II de Sikasso, elle effectue une visite rapide. Sur place, une dame et un jeune homme assurent la garde. Elle nous fait visiter les lieux et échange avec eux. Un véritable laboratoire de transformation de produits agricoles où le visiteur résiste difficilement à la propreté des lieux et au savoir-faire local.

Aujourd’hui grâce à l’expertise de sa promotrice, Keitala Négoce est spécialisé dans la multiplication et la distribution des semences certifiées de soja. Avec des coopératives partenaires, la production se chiffre à des centaines de tonnes de soja par an. Un marché local perturbé souvent par l’arrivée des burkinabés et des indiens qui créent une sorte de concurrence, laquelle anéantit les efforts de la patronne de Keitala Négoce. Malgré tout, elle et son équipe tiennent le cap et fabriquent à partir du soja plusieurs produits. Il y a entre autres la farine infantile, « Somballa », refos, café, brochette de soja, huile de soja, tourteau pour les animaux, lait de soja.

<strong>Une notoriété certaine auprès des producteurs et transformateurs</strong>

Au fil des années, Mme Dialia Kéïta a eu une grande renommée dans la vulgarisation de deux variétés de manioc auprès des paysans qui ont connu une augmentation substantielle de leurs rendements. La spécificité de ces variétés tient au fait qu’elles sont adaptées au climat de la région. L’une de ces variétés de manioc portait son nom.  Dans le milieu paysan, elle se singularise, selon de nombreux témoignages recueillis, par sa gestion démocratique mais aussi par son attachement à l’équité dans la répartition des gains. Ainsi, Dialia bénéficie aujourd’hui d’une grande confiance et d’une notoriété certaine auprès des producteurs et transformateurs de manioc à travers le Mali. Elle est non seulement la Directrice de la Compagnie Malienne pour le Développement du Manioc créée en 2015 avec plus de 15 coopératifs membres mais aussi la Présidente du Comité d’initiative pour la mise en place de l’interprofession manioc au Mali depuis juillet 2016.

Elle se réjouit du soutien de la jeunesse de Sikasso, du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur et du ministère en charge des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine. « J’entre facilement chez les ministres, chez le gouverneur », confesse-t-elle.

Fière de son travail dans le cadre de l’acquisition d’une véritable souveraineté alimentaire au Mali, elle n’hésite pas à cracher ses quatre vérités. <em>« Je ne gratte pas ma tête devant un ministre. Je gratte ma tête devant les paysans. Quand je vais dans les villages, c’est comme si Assimi est venu. Cela me suffit », </em>souligne la promotrice de Keitala Négoce.

Elle parcourt le monde. De foire en foire, elle fait la promotion des productions locales et valorise le monde rural. « Nos produits ne sont pas aimés chez nous », regrette-t-elle avant de s’insurger contre la consommation de certains aliments dont la composition reste un mystère pour le consommateur. Selon elle, 80% de sa production sont vendus à l’extérieur contre 20% sur place. L’un des projets qui tient à cœur la promotrice de Keitala Négoce est l’installation des kiosques dans les communes où les populations peuvent acheter les produits finis. Selon elle, les femmes transformatrices ont des problèmes, aggravés par l’absence au niveau de l’Etat d’interlocuteurs, fiables en mesure de donner des solutions à leurs préoccupations. « Tantôt, c’est l’artisanat, tantôt c’est l’agriculture », déplore Mme Dialia Kéïta.

<strong>« On ne doit pas être à ce niveau »</strong>

A quelques kilomètres du siège de Keitala Négoce, l’ancienne émigrée présentée comme un cas de success-story de migrant de retour, a construit à la sortie de Sikasso, non loin du Camp Tiéba, avec l’appui de certains partenaires dont le Conseil régional de Sikasso, un bâtiment qui abrite une petite unité industrielle.

Dans la cour, elle expérimente un petit champ d’herbes servant à l’alimentation des animaux. On dénombre quelques pieds de bananiers et de papayers dont les fruits font saliver le visiteur. Des sacs de semences sont entreposés dans le grand magasin dont certains compartiments logent la machine. « On a des soucis. J’ai acheté une machine qui ne fonctionne pas… Avec tous ces investissements, l’Etat ne peut pas venir en aide. Vraiment, je souffre trop », ajoute Mme Dialia Kéïta. Il est difficile, pour elle, de supporter le coût de consommation de son groupe électrogène qui consomme 80 litres par jour. <em>« On est bloqué. On ne travaille pas ici »,</em> lance-t-elle la main posée sur la machine. <em>« On ne doit pas être à ce niveau »,</em> indique-t-elle d’une voix basse. En sortant, elle commente avec deux jeunes dames leur passage au défilé du 22 septembre et échange quelques mots avec elles, désœuvrées à cause de la situation de cette unité industrielle. Comme celles-ci, elle se soucie du sort d’autres collaboratrices qui sont actuellement au chômage technique.

Entre les difficultés d’honorer ses engagements de remboursement de prêts bancaires et la non-rentabilité de cette machine acquise auprès d’un partenaire turc, elle est découragée. Mais pas abattue. Malgré les difficultés et les incertitudes, Mme Dialia Kéïta reste forte et digne dans ses œuvres.

La promotrice de Keitala Négoce alerte : « Tous les semenciers sont dans le pétrin ». Elle nous informe d’un faux-bond de l’Etat malien qui a pris l’engagement d’acheter 200 tonnes de semences de soja avant de faire un revirement. Elle évoque le taux d’intérêt élevé des banques dans le cadre du financement des projets de développement et l’exigence de garanties. « Je n’ai aucun souci pour avoir des financements mais c’est le taux qui nous gène », lance-t-elle. Elle ne passe pas sous silence le problème de l’accès à l’électricité, notamment son coût.

<strong>L’appel à la création d’une direction en charge de la transformation</strong>

Très sensible au faible appui de l’Etat aux petites unités industrielles, elle plaide pour la création d’une direction en charge de la transformation. Elle appelle aussi à une meilleure vulgarisation des productions locales. Elle insiste pour plus d’appui aux recherches notamment dans le domaine agricole.

Pour cette admiratrice du Président de la Transition du Mali, Colonel Assimi Goïta, il faut l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Celle qui affiche une certaine déception vis-à-vis de la qualité des ressources humaines veille scrupuleusement à la bonne exécution des tâches confiées aux uns aux autres. Sa rigueur et son intransigeance peuvent déranger certains de ses collaborateurs.

Créative et entreprenante, la formatrice de talent qu’elle est, accepte de transmettre ses connaissances et de partager ses expériences au Mali et ailleurs. Très active dans la vie associative, de réseautage et de concrétisation d’actions d’intérêt public, elle s’illustre par son leadership. Présidente de l’Association des Femmes Rapatriées de Côte d’Ivoire à Sikasso (AFERCI), Mme Dialia Kéïta préside aussi la Société Coopérative pour le Développement Durable des Ressources Naturelles à vocation économique du Kénédougou « Muso Wasa » (S.CO.D.R.N.K). Depuis 2010, elle est membre de l’Association mondiale d’entrepreneurs leaders sociaux (hommes et femmes) ASHOKA.

Médaillée du mérite national avec effigie Abeille, Chevalier de l’Ordre national du Mali, elle a reçu un diplôme de mérite décerné, en 2013, à l’Association des Femmes Rapatriées de la Côte d’Ivoire (AFERCI) par le Ministre de la Promotion de la Femme de l’enfant et de la Famille pour sa participation active au développement agricole à l’occasion de la 18ème édition de la Journée Internationale de la Femme Rurale.

Mariée, elle est mère de cinq (05) enfants. Elle aime le sport particulièrement le Basketball et le voyage.

Disponible, accessible et très ouverte, elle est de par sa bravoure et son engagement une référence, un exemple à suivre pour la jeunesse qui ambitionne d’entreprendre pour l’avenir du Mali.

<strong>Chiaka Doumbia envoyé spécial à Sikasso</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pourquoi faut-il encourager Dialia</strong>

Au Mali en général et à Sikasso en particulier, elle est le symbole d’une gent féminine qui ne courbe pas l’échine sous le poids de la tradition. Elle est l’incarnation de la femme battante. Aujourd’hui, elle a fait des pas importants dans le domaine de la transformation agro-alimentaire. Si elle est encouragée et soutenue, Mme Dialia Kéïta a tous les atouts pour devenir une capitaine d’industrie au grand bonheur des paysans et consommateurs.

Il est de la responsabilité de l’Etat et de ses partenaires d’aider une femme comme elle, pleine d’engagement et d’initiative, à se maintenir mais aussi à avancer. Cela contribuera à lutter contre le chômage, à augmenter les revenus des paysans, à offrir à la population des aliments de qualité provenant de nos productions locales. Encourager Dialia, c’est lutter contre la pauvreté.

Des structures comme le Fonds d’appui à l’autonomisation des femmes et des enfants (FAFE) doivent être orientées vers plus de soutien à des cas comme celui de Mme Dialia Kéïta. Il faut aider à l’émergence des championnes comme celle-ci qui peuvent servir de référence, de modèle de réussite.

<strong>C.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>10 ans du Fonds français de Muskoka au Mali : des résultats beaucoup plus satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/10-ans-du-fonds-francais-de-muskoka-au-mali-des-resultats-beaucoup-plus-satisfaisants-2995022.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 09:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration du 10<sup>e</sup> anniversaire du Fonds français de Muskoka (FFM), le ministère de la Santé et du Développement social et ses partenaires, ont organisé le jeudi 13 octobre, une conférence de presse à la direction régionale de Santé de Sikasso. Objectif : faire le point non seulement des activités réalisées sur le FFM mais aussi des résultats obtenus en santé de la reproduction, maternelle, néonatale, infantile et des adolescentes et la Nutrition (SRMNIA-Nut). C’était sous l’égide du Hamadoun Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.

L’objectif du Fonds Français de Muskoka (FFM) est de contribuer d’une façon complémentaire et synergique à la réduction de la mortalité et la morbidité maternelle, néonatale et infanto-juvénile dans les pays cibles (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et Togo), grâce à la mise en œuvre d’un groupe d’interventions de santé à haut impact, dans le cadre de la continuité des soins. Il s’agit d’améliorer les indicateurs dans les domaines suivants : Santé Maternelle, Néonatale et Infantile ; Santé Sexuelle et de la Reproduction des Jeunes et des Adolescents, Planification familiale, Nutrition.

<img class="aligncenter size-large wp-image-2995052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/MUSKALA-1-1024x577.jpg" alt="" width="696" height="392" />« <em>Le FFM agit en mobilisant les avantages comparatifs et en coordonnant les expertises complémentaires de quatre agences des Nations Unies </em>(OMS, ONU Femmes, UNFPA et UNICEF) », a rappelé Hamadoun Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. La célébration des 10 ans du Fonds Français Muskoka est, selon la représentante du bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali, l’occasion de dresser le bilan des progrès réalisés en santé de la reproduction, maternelle, néonatale, infantile et des adolescentes et la Nutrition (SRMNIA-Nut).

<strong>De 2011 à 2021, plus de 144 millions d'euros alloués aux agences de l’ONU dans le cadre du Fonds Français Muskoka</strong>

Dr Téssougué Fatoumata Cissé a souligné que le taux de grossesse chez les adolescentes en Afrique de l’Ouest et du Centre est de deux fois supérieur à la moyenne mondiale. « <em>Chaque année dans les 9 pays soutenus par le Fonds Français Muskoka, environ 30 000 décès maternels et plus de 80 000 mort-nés sont enregistrés, dus à une prise en charge inadéquate lors de la grossesse, de l’accouchement ou du post partum</em> », a rappelé Dr Téssougué Fatoumata Cissé.

De 2011 à 2021, plus de 144 millions d'euros ont été alloués aux agences de l’ONU dans le cadre du Fonds Français Muskoka. Depuis 2017, pour des raisons de convergences, d’efficience et d’efficacité en accord avec le secteur de la santé, les quatre agences ont décidé d’appuyer la région de Sikasso notamment les districts sanitaires de Bougouni Koutiala et Sikasso. Ce choix a été soutenu par le niveau élevé des indicateurs dont le taux de la malnutrition chronique qui s’élevait à 31%.

Les résultats des réalisations sont satisfaisants dans tous les domaines d’intervention du fonds.  Au nombre desquelles, Dr Aïssata Baya Sidibé, chargée de la santé de la reproduction à la direction régionale de la santé, a cité : le renforcement du plateau technique : 32 structures soins obstétricaux néonataux d’Urgence (Sonu) dans la région, la dotation en tables chauffantes, moto ambulance, couveuse, monitor… ; Le déploiement de quatre sages-femmes dans les centres de santé communautaire, la dotation de quatre CSCom en moto-ambulance pour la référence-évacuation.

Autres résultats obtenus : le renforcement de compétence des pairs éducateurs, enseignants, élèves, prestataires de santé, leaders communautaires ; mise en place de 27 espaces sûrs ; Mise en place de 300 groupes de soutien aux activités de la nutrition pour la prévention de la mal nutrition, Formation des prestataires, enseignants/pédiatres sur les normes de la croissance de l’OMS ; Elaboration du plan stratégique de SERMINIA-Nut 2020-2024.

<strong>En juin 2021, le gouvernement français s’est de nouveau engagé jusqu’à la fin 2026 à hauteur 10 d’euros par en faveur du FFM</strong>

A titre de rappel, c’est lors de la réunion du G8 en 2010 à Muskoka (Canada, 25-26 juin 2010), la France réaffirme la France son engagement pour la santé des femmes, des enfants, des jeunes et adolescents (es) et la promotion de leurs droits fondamentaux dans le monde en consacrant 500 millions d’Euros supplémentaires sur cinq ans pour accélérer l’atteinte des objectifs du Millénaire pour le développement n°04 (réduction de la mortalité infantile) et 5 (amélioration de la santé maternelle).

Initialement prévu pour cinq ans, le FFM a été renouvelé pour deux années (2017-2018) puis pour cinq ans (2018-2022) à hauteur de 10 millions d’euros par an en renforçant l’appui envers les jeunes et le volet nutrition. En juin 2021, lors du forum génération Egalité, le gouvernement français s’est de nouveau engagé officiellement jusqu’à la fin 2026 à hauteur 10 d’euros par en faveur du FFM.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>

<strong>Envoyé spécial à Sikasso</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat au Mali :  Zira capital au secours des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/entreprenariat-au-mali-zira-capital-au-secours-des-jeunes-2994365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 15:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette semaine, à Bamako, le projet Zira Capital a organisé une rencontre d’informations sur le programme ‘’Investisseurs &amp; partenaires- IP-Accélération au Sahel’’. La rencontre animée par Mme Aïcha Haïdara, et Sophie Manager avait pour but d’informer et de sensibiliser les jeunes sur le programme d’investisseurs et partenaires (IP-Sahel) financé par l’Union européenne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le but d’accompagner les petites et moyennes entreprises dans la sous-région sahélienne, l’Union européenne a mis en place un programme intitulé ‘’Investisseurs et partenaires-Accélération au Sahel » (IPAS) pour plusieurs pays du Sahel.

Lors de la rencontre d’information, la représentante de l’Union européenne lors de la rencontre, Silvia Severi, a signalé que l’un des principaux défis pour l’écosystème entrepreneurial en Afrique et au Sahel, reste l’accès au financement. Elle fut appuyée par Mme Aïcha Haïdara, pour avancer que <em>« les petites et moyennes entreprises restent fortement marquées par ce manque de financement »,</em> et que, <em>« Les banques ne veulent pas prêter », </em>dit-elle, pour des causes d’état non fiables et des structures peu solides.

Ainsi, selon Mme Aicha Haïdara et Sylvia Severi, pour remédier à ces problèmes, l’IPAS, sans tenir compte de ces critères, acceptent d’aller au secours des jeunes entreprises et les startups afin par des fonds d’amorçage et l’assistance technique. L’IPAS est présent dans 13 pays du Sahel dont le Mali. Ici, disent-elles, le programme est piloté par le projet Zira Capital sous la coordination de Mme Aïcha Haïdara. A ce jour, à en croire à Mme Haïdara et les témoignages de certains bénéficiaires, ils sont 5 Maliens à avoir bénéficié de l’accompagnement du programme et 75 en Afrique.

Lors de la rencontre, une séance d’informations et de sensibilisation, a été animée par la Mme Aïcha Haïdara et Sophie Menager pour expliquer aux jeunes entrepreneurs comment postuler afin de bénéficier d’un fonds d’amorçage, ou d’une assistance technique ou de tout autre accompagnement.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficultés de financement des PME au Mali : l’UE et Zira Capital apportent des solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/difficultes-de-financement-des-pme-au-mali-lue-et-zira-capital-apportent-des-solutions-2-2994069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 11:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les alternatives de financement sont assez peu développées pour les PME au Mali, pays confronté à une crise sécuritaire depuis une décennie. Sous financement de l’Union européenne, l’I&amp;P Accélération Sahel a lancé le programme IPAS dans les pays du Sahel. Au Mali, le programme est exécuté par Zira Captial, un fonds d’investissement.</strong>

<strong> </strong><em>« Les difficultés d’accès au financement pour les PME au Mali sont une réalité »</em>, a indiqué Aicha Haïdara, Responsable du fonds d'amorçage de Zira Capital. C’était au cours d’une journée d’information organisée, ce mardi 4 octobre à l’hôtel Azalaï. La journée était destinée aux partenaires et aux bénéficiaires du programme. L’une des difficultés d’accès au financement, a souligné la Responsable du fonds d'amorçage de Zira Capital, ce sont les « états financiers peu fiables » de certaines PME.

Le programme IPAS permet, selon Aicha Haïdara, de répondre aux besoins de financement des entreprises pendant leur phase d’incubation ou d’accélération. Ainsi le financement d’amorçage se situe entre 2 et 40 millions FCFA. Ce financement permet de faire face entre autres : aux besoins de fonds de roulement, de dépenses d’exploitations ; les phases pilotes, de prototypage ; l’achat d’équipement et technologies…

<em>« Avec les défis sécuritaires, il incombe à tous d'agir pour financer les entreprises de jeunes et de femmes »</em>, a déclaré Silvia SEVERI, cheffe de coopération à la délégation de l’Union européenne. « Il faut investir dans la jeunesse », a-t-elle insisté. Et d’ajouter : «<em> cela permettra de lutter contre le chômage en créant des emplois, mais aussi d’éviter la radicalisation de certains jeunes ».</em><em> </em>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Place de l’Indépendance de Goundam : Le projet de réhabilitation officiellement lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/place-de-lindependance-de-goundam-le-projet-de-rehabilitation-officiellement-lance-2993684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 15:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le jeudi 22 septembre 2022, l’association Oumou vision a réuni  au Grand hôtel de Bamako les ressortissants et élus communaux de Goundam pour le lancement officiel du projet de réhabilitation de la Place de l’Indépendance de leur ville. La cérémonie a été présidée par l’ancien ministre Oumar Ibrahim Toure.  </em>

D’ici mars 2023, la Place de l’Indépendance de Goundam sera réhabilitée pour redorer l’image de la ville. L’information a été  révélée au cours de la cérémonie de lancement officiel du Projet de Réhabilitation de cette place symbolique. Le projet a été initié par l’association Oumou vision en collaboration avec le Bureau  d’études techniques et d’architecture -SPAD- les autorités communales et tous les ressortissants de la ville.

Les travaux seront réalisés en deux étapes sur une surface de 1 600 m2 pour un coût de 250 millions de francs CFA. Selon Abdourahamane Ag Hantafaye, Directeur général du cabinet SPAD, l’infrastructure aura la forme d’une natte de prière et comprendra quatre issues et des allées piétonnes, des parkings pour les véhicules, une salle polyvalente de  300 places, un monument et une tribune de  200 places.

&nbsp;

<strong>Union sacrée autour du projet </strong>

A en croire Oumar Ibrahim Touré, parrain de l’évènement, ce projet est très important car il va changer le visage de Goundam tant sur le plan architectural que du développement. Il a tenu à remercier les initiateurs avant d’appeler tous les fils et filles du terroir à une union sacrée autour de ce projet.

Selon Mahamane Alidji Cissé, maire de Goundam, le lancement de ce projet est une activité-phare de l’association qui sera réalisée avec l’ensemble des ressortissants du cercle et de la région de Tombouctou.  il a rendu un vibrant hommage à l’association Oumou vision pour son attachement au développement de Goundam. Quant à  Mohamed Aly Ag Ibrahim, ancien ministre et président d’honneur de l’association Oumou vision, il a remercié l’assistance, les autorités communales de Goundam et le cabinet SPAD pour la mise en œuvre de ce projet.

Pour rappel, Oumou vision est un groupement d’initiatives et d’actions qui porte la vision et les valeurs de SE Mme Seck Oumou Sall que sont la dignité humaine, la solidarité, etc. C’est également une association apolitique, non confessionnelle et à but non lucratif  qui vise à promouvoir le développement local, fédérer les mouvements associatifs de Goundam autour des actions de développement. Elle entend soutenir les activités et actions de renforcement de la santé et de l’assainissement, les actions humanitaires et de promotion des droits de l’homme.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme cadre intégré du commerce: réduire la pauvreté par le commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-cadre-integre-du-commerce-reduire-la-pauvrete-par-le-commerce-2992761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 01:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années le Mali, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, s’est lancé dans une dynamique de renforcement de la production et de la commercialisation des produits locaux, surtout au niveau des filières dites porteuses notamment la mangue, le karité, la gomme arabique, le bétail-viande, le sésame, etc. La valorisation de chacune de ces filières est susceptible de tirer, de façon sensible, le pays vers le haut, sur le chemin du développement économique et social.

La mise en œuvre du Programme cadre intégré (CIR) entre en droite ligne avec cette volonté politique. Le Mali en sa qualité de Pays Moins Avancés (PMA) bénéficie de ce programme depuis 2005. L’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré (UMOCI) est l’entité chargée de la mise en œuvre du CIR au Mali. Trois projets sont actuellement mis en œuvre. Il s’agit du «Soutien à la durabilité», du projet de développement de la filière karité et du projet de renforcement des capacités productives et commerciales de la filière gomme arabique.

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> QUELQUES RESULTATS ATTEINTS</strong></li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Projet de soutien à la durabilité </strong></li>
</ol>
L’objectif de ce projet est d’augmenter les capacités d’offre des produits maliens sur les marchés internationaux en vue de tirer meilleur parti du Système Commercial Mondial et réduire la pauvreté.

Pour atteindre cet objectif, des actions ont été menées et ont permis d’aboutir aux résultats suivants :
<ul>
 	<li>la dimension du commerce est renforcée dans le CREDD (2019-2023) ;</li>
 	<li>la Politique Nationale de Développement du Commerce est élaborée ;</li>
 	<li>les capacités des structures d’appui au commerce (DGCC, APEX, AMAM, CPS) sont renforcées à travers des formations et l'acquisition d’équipements ;</li>
 	<li>les capacités des acteurs privés sont renforcées (formations, appuis à la création d’unités semi-industrielles pour la transformation des produits locaux, accompagnement aux référentiels de certification, acquisition d'équipements et matériels appropriés, accompagnement aux manifestations commerciales etc.) ;</li>
 	<li>La construction et l'équipement d'un Centre de conservation de la pomme de terre à Sikasso ;</li>
 	<li>la mise à niveau et l'acquisition des chambres froides pour les Stations de conditionnement des fruits de Bamako et de Sikasso au profit de l’Interprofession de la Filière Mangue du Mali (IFM Mali) et de la Société d’exportation de fruits «MULTICHEM» ;</li>
 	<li>50 acteurs privés formés sur les opportunités et les politiques d'investissement au Mali ;</li>
 	<li>57 acteurs privés formés sur le commerce électronique;</li>
 	<li>90 Promotrices des PME de transformation des produits agroalimentaires sur le management de la qualité à Ségou, Mopti et Koulikoro;</li>
 	<li>23 acteurs privés accompagnés aux manifestations commerciales au Mali et à l’Etranger en 2022 ;• Sept (07) MPME dont six (06) de transformation des produits agroalimentaires sont accompagnées aux référentiels de certification HACCP ISO 22000, BIO et GLOBAL GAP.</li>
</ul>
&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong> Projet de développement de la filière karité (PRODEFIKA) </strong></li>
</ol>
&nbsp;

L’objectif de ce projet est de contribuer à l’amélioration des revenus des acteurs directs de la filière karité et à la réduction de la pauvreté au Mali par l’exploitation rationnelle et l’exportation des produits du karité.

Depuis sa mise en œuvre qui a commencé en mai 2020, les résultats suivants ont été atteints :
<ul>
 	<li>300 femmes sont accompagnées à plusieurs éditions de la Conférence annuelle du karité de l’Alliance Globale du Karité (AGK) et 30 acteurs sont accompagnés aux manifestations commerciales organisées au Mali et à l’étranger ;</li>
 	<li>600 femmes sont formées sur les techniques de collecte, de production ainsi que la commercialisation des amandes et du beurre de karité ;</li>
 	<li>02 conventions locales de gestion des ressources forestières sont validées et signées, 1200 pieds transplantés à Kemeni et 700 pieds transplantés à Kadiana ;</li>
 	<li>200 femmes de la filière karité formées sur les techniques de collecte des amandes et les techniques de production du beurre de karité à Ségou, Sikasso, Kita et Koulikoro ;</li>
 	<li>259 acteurs dont 185 femmes de la filière karité formés à la maîtrise des exigences réglementaires et commerciales et les normes de qualité à Ségou, Sikasso, Kita, Koulikoro et Bamako ;</li>
 	<li>240 acteurs de la filière karité dont 195 femmes formés sur les techniques de négociation de contrats commerciaux à Ségou, Sikasso, Kita, Koulikoro et Bamako</li>
 	<li>une unité de production de beurre de karité est mise en place à Njianthila (Cercle de Dioïla) au profit de 110 femmes ;</li>
 	<li>(03) magasins de stockage d’amandes sont construits et 18 000 femmes formées sur l’amélioration de la qualité des amandes de karité, la gestion de la coopérative, le marketing et la gestion commerciale ;</li>
 	<li>Appui à la création de 1432 Sociétés Coopératives (SCOOPs) et de 90 Unions de SCOOPs pour la mise en place de l'Interprofession de la filière karité ;</li>
 	<li>Partenariat Public Privé (PPP) entre UMOCI, MALISHI et APROKAM: 115 femmes sont formées en Gestion de la coopérative, le Marketing et la gestion commerciale, 69 SCOOPs et trois (03) Unions sont créées ;</li>
 	<li>34 acteurs de la filière karité accompagnés aux manifestations commerciales au Mali et à l’Etranger;</li>
 	<li>Synergie d’actions avec le Programme Régional d’Appui au Développement Commercial Inclusif de la Filière Karité (PRADCIFK) : 10 magasins de stockage construits sur les 12 Entrepôts prévus ; 04 acteurs privés de la filière karité à la Foire commerciale intra-africaine (IATF), du 15 au 21 novembre 2021 à Durban en Afrique du Sud; 02 actrices de karité accompagnées à la Foire de la Corée, du14 au 17 juin 2022 ; 12 acteurs privés accompagnés à l’Exposition organisée en marge de la Conférence nationale du karité.</li>
</ul>
&nbsp;
<ol start="3">
 	<li><strong> Projet Gomme arabique</strong></li>
</ol>
&nbsp;

L’objectif de ce projet est de contribuer à l’amélioration des revenus des acteurs directs de la filière gomme arabique et à la réduction de la pauvreté au Mali par l’exploitation rationnelle et l’exportation de la gomme arabique.

Les actions menées par ce projet ont permis d’améliorer l’organisation de la filière à travers la mise en place et l’opérationnalisation de l’Interprofession IF-Gomme du Mali.

L’intervention du projet a contribué à augmenter le niveau des revenus des producteurs, des collecteurs et des exportateurs de la gomme arabique. Le prix du kilogramme de la gomme dure est passé de 300 FCFA avant l’intervention du Projet à 1200 FCFA actuellement. Celui de la gomme friable est passé de 150 FCFA à 300 FCFA.

Au niveau des exportations le volume, qui était à 2 475 tonnes en 2015, est passé à 11 870 tonnes en 2020 pour une valeur de 8 547 423 000 FCFA. En termes d’objectif visé, le volume des exportations a même dépassé l’objectif visé (une augmentation d’au moins 25% par an). Les actions menées par le projet afin d’améliorer l’accroissement des exportations et l’accès aux marchés internationaux des produits de la gomme ont permis d’atteindre un taux de  65%.

Dans le cadre de la promotion et de la recherche de débouchés pour la gomme malienne, le Projet a accompagné les exportateurs dans plusieurs Foires, Salons et Expositions en Europe et aux USA.

Pour conserver la ressource et augmenter la production, environ 3000 ha d’acacia Sénégal ont été plantés. Sur ce total, la plantation de 683 ha a été réalisée par le cadre intégré en collaboration avec les Directions Régionales des Eaux et Forêts dans les zones de production. Le reste a été planté par des acteurs privés avec l’appui du CIR.

Dans le même, 18 forages ont été réalisés sur les sites de pépinières et 12 forages sur les sites de plantations. Ces interventions cumulées aux formations en techniques de production de plants et à la mise à disposition de matériels de production de plants contribueront à augmenter le potentiel de la production de gomme dans les zones concernées (Kayes, Ségou et Mopti).

Parallèlement et pour concourir à l’autonomisation des femmes et à l’amélioration de leurs conditions de vie, le Projet a formé, 100 femmes à Diéma et à Nioro sur les techniques de maraîchage et 100 femmes à Yélimané sur les techniques de production d’alevins et d’aliments pour poissons. Onze (11) étangs piscicoles ont été également construits à Yélimané et à Sandaré. Ces actions connexes qui contribuent à améliorer la sécurité alimentaire entrent dans le cadre des impacts visés par le projet.

Pour améliorer la qualité de la gomme et amorcer le processus de labélisation de ce produit, une entreprise de la place a été appuyée pour la levée des non-conformées de son Unité de nettoyage, de concassage et de granulométrie. Cette réalisation entre également dans le cadre du respect des exigences du marché international en termes phytosanitaire.

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> PERSPECTIVES DU CIR MALI </strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

Pour pérenniser les acquis du CIR au Mali, l’UMOCI a élaboré un Plan de durabilité des résultats du CIR. Ce Plan est élaboré sur la base du triple aspect de la durabilité institutionnelle, de la durabilité des ressources humaines et de la durabilité financière.

Dans le cadre de la mise en œuvre du PRODEFIKA, des réalisations-phares sont attendues. Il s'agit, notamment, de la mise en place d'une Unité de production du beurre de karité à Yanfolila et d'une centrale d'achats des emballages des produits de karité. Le processus de mise en place de l'Interprofession du karité sera achevé et les Unions seront équipées de matériels de production de beurre de karité.

S'agissant du Projet gomme arabique, il est prévu de renforcer la sensibilisation, d’élaborer et de mettre en œuvre des conventions collectives de gestion des gommerais pour la préservation du potentiel naturel. En outre, il est prévu de travailler pour l’augmentation du potentiel gommier existant par la plantation à grande échelle.

L’incitation des acteurs du secteur privé à investir dans la filière gomme arabique est nécessaire, tout comme la diversification des marchés (missions commerciales et missions de partage d’expérience).

<strong>Bamako, le 15 septembre 2022</strong>

<strong> </strong>

A cœur ouvert avec le Directeur Général de la Canam  Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé : <strong>«Le RAMU garantira, à terme, la protection sociale pour tous les citoyens»</strong>

<em>Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé est le Directeur général de la Caisse nationale d’assurance Maladie (CANAM).  Pragmatique et réputé rigoureux dans le travail, le Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé a réussi dès son arrivée à insuffler une nouvelle dynamique à la CANAM. Dans cet entretien, il évoque largement les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Assurance maladie obligatoire avant d’expliquer le RAMU.  </em>

L’assurance maladie est une réelle avancée en matière de protection sociale au Mal. Quelles sont les réformes majeures que vous y avez effectuées ?

Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé : Dès notre arrivée, nous nous sommes attelés à la mise en place d’un certain nombre de stratégies afin de conforter au mieux les assurés. La fermeture des droits des assurés était une préoccupation essentielle pour de nombreux assurés qui avaient de la peine à accéder aux soins. Nos services ont alors procédé à une ouverture massive des droits des assurés ainsi que leurs ayants-droits, notamment les fonctionnaires civils, les fonctionnaires des collectivités, les forces armées et de sécurité, les contractuels de l’Etat, les pensionnés des secteurs publics et privés. La CANAM a déployé à l’époque environ 150 bornes de mise à jour des cartes biométriques à Bamako, dans les régions et les cercles du pays. De mesures fortes ont été prises pour la distribution des cartes.

Il y avait également des difficultés liées à la prise d’empreinte, notamment pour les personnes âgées et les enfants de 0 à 10 ans. Pour conforter davantage ces deux catégories d’assurés, nous avons mis à leur disposition des cartes sans empreintes.

&nbsp;

<strong>La nouvelle carte biométrique est entrée en service. Pourquoi avez-vous opté pour ce choix ?</strong>

Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé : La lutte contre la fraude est impérative pour nous. Il y va de la survie de la CANAM. Si nous n’y mettons pas un frein, l’Organisme va mettre la clé sous le paillasson dans un avenir très proche. Tous les rapports d’audits, y compris ceux de la CIPRES (Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale) l’ont relevé.

Avant, nos assurés utilisaient les cartes récépissés sans photos. Cela a conduit à des abus. La carte d’une seule personne pouvait servir à la prise en charge d’un nombre indéterminé de membres de sa famille. Nos feuilles de soins étaient devenues un fonds de commerce pour certains. Nous ne pouvions pas continuer avec ce système.

Il nous fallait des cartes biométriques pour juguler toute cette fraude massive.

&nbsp;

<strong>Nous constatons une nouvelle liste de médicaments. Quelles en sont les raisons ?</strong>

Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé : Effectivement, la CANAM a procédé à la révision de la liste des médicaments pratiquée depuis 2014 dans les pharmacies d’officines privées.

Ce processus a abouti à l’élaboration et à l’approbation de la liste par l’Arrêté N°2018-0230/MSAH/MSPH-SG du 9 février 2018 fixant la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge du Régime de l’AMO.

Après deux années de mise en œuvre et à la suite de la mise sur le marché de nouveaux produits génériques de marques efficaces, innovants et peu coûteux, une révision de la liste des médicaments s’avérait nécessaire. Une étude actuarielle réalisée en décembre 2014 par la CANAM a recommandé «d’éliminer plusieurs produits pharmaceutiques et non pharmaceutiques afin d’alléger la liste exorbitante des produits pharmaceutiques AMO».

C’est dans ce cadre que la Direction Générale de la CANAM a mis en place une Commission Technique chargée de la mise à jour de ladite liste. Dans le souci de rendre plus inclusive la liste, la CANAM a organisé un atelier de validation de la liste des médicaments avec la participation de tous les acteurs impliqués, à savoir les sociétés savantes, les ordres professionnels et les syndicats de la santé, les autorités de régulation pharmaceutique et les organismes gestionnaires délégués.

Les travaux de groupes ont porté sur 3966 items de la nomenclature des médicaments et dispositifs médicaux à usage humain autorisés au Mali à jour par les quatre groupes. Les exclusions ont porté sur 441 items, soit 11,12% selon les critères d’exclusion des médicaments de la prise en charge par le Régime d’Assurance Maladie Obligatoire définis par la Commission. Cependant, 2844 nouveaux items ont été intégrés à la liste, soit 71,7% des items.

Au total 3858 items de médicaments et de dispositifs médicaux ont été retenus dont : 571 items pour les médicaments de spécialités, 2540 Items pour les médicaments génériques de marque, 461 Items pour les médicaments génériques Dénomination Commune Internationale, 286 consommables et dispositifs médicaux.  Au total 441 médicaments retirés et 2879 médicaments ont été rajoutés.

&nbsp;

<strong>Le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) est en vue. A quand son opérationnalisation effective ?</strong>

Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé :  Le RAMU, faut-il le rappeler, est une volonté des plus hautes autorités de notre pays qui, en son temps, ont instruit d’engager, en 2015, un processus permettant de mettre en place, à partir de 2018, un système de protection sociale contre le risque maladie au profit de l’ensemble de la population malienne. C’est un dispositif de tiers payant mis en place par l’Etat, qui regroupe tous les mécanismes de prise en charge sociale de la maladie au Mali (AMO, RAMED, Mutualité, gratuités), qui existaient sans lien fonctionnel, dans le but d’optimiser le système de l’assurance maladie sociale par la mise en commun des ressources et des moyens, pour couvrir tous les risques liés à la maladie.

La mise en place du RAMU au Mali se justifie par la volonté des plus hautes autorités d’améliorer l’accessibilité géographique et financière de la population dans sa globalité aux services de santé de qualité. L’Etat, à travers ce régime, entend améliorer le taux d’utilisation des services de santé par les populations, mais aussi mettre en place un système pérenne de financement du système de santé.

L’institution du RAMU vise à défragmenter les dispositifs de couverture du risque maladie existants (AMO, RAMED, Mutualité et gratuités), pour une offre de services de santé de qualité et attractifs aux assurés. Plusieurs textes ont déjà été adoptés, d’autres sont en cours de finalisation.

Le RAMU garantira, à terme, la protection sociale pour tous les citoyens, en introduisant la couverture maladie dans les branches de la sécurité sociale qui existaient et en l’élargissant à toute la population. Il va fortement améliorer le taux d’utilisation des services de santé au Mali qui était de moins d’un contact par personne et par an au Mali vers les années 2000.

&nbsp;

<strong>Expliquez-nous le processus de certification iso 9001 version 2015.</strong>

Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé : La CANAM, effectivement, s’est engagée, dans une démarche volontariste vers la certification ISO 9001 version 2015. C’est un processus qui a commencé depuis l’année 2020, à travers des séries de formations, la rédaction des nouvelles procédures de gestion.

Le projet de mise en œuvre du système de management qualité est d’une importance capitale pour notre structure dans la foulée de la bascule vers le RAMU.

Cette certification ISO nous permettra d’être plus compétitifs. La norme permet d’améliorer la compétitivité de l’entreprise.

Elle implique au mieux les collaborateurs dans le fonctionnement de l’entreprise.

La CANAM a commencé à appliquer les nouvelles procédures depuis le 16 juin 2022 et les audits à blanc vont bientôt commencer par les Experts du Cabinet d’Afrique Compétences qui nous assistent, avant de recevoir les auditeurs de la certification, prévue en décembre 2022.

&nbsp;

<strong>Si vous aviez un message à transmettre aux assurés pour la bonne marche du régime, que leur diriez-vous ?</strong>

Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé : Je leur dirais que l’AMO est un bien commun sur lequel il faut veiller. Son ancrage n’a pas été facile.  Aujourd’hui, personne ne doute de son utilité. Les acquis dont elle se prévaut doivent être préservés. De l’AMO, nous nous acheminons vers le RAMU.

Je l’ai rappelé tantôt, les textes d’application de ce nouveau dispositif sont en voie d’être adoptés. La Loi n°2018 – 074 du 31 décembre 2018 portant institution du régime d’assurance maladie universelle l’a été. Que tout le monde s’implique pour un bon démarrage du RAMU, gage de sa réussite.

En perspective, nous avons en vue, entre autres, la construction du siège de la CANAM, la déconcentration des services de la CANAM dans toutes les régions où  la CANAM n’est pas encore présente.

<strong>Propos recueillis par la rédaction</strong>

<strong> </strong>

Groupement de sécurité routière (GSR), ex-CCR : <strong>Le professionnalisme du Commissaire Dembélé et de ses hommes bien apprécié</strong>

<em>La Compagnie de circulation routière (CCR) a vécu. Vive le Groupement de Sécurité routière (GSR), la pièce maîtresse du dispositif de régulation de la voie publique de la Police nationale ! Au-delà du maintien de l’ordre au sein de la circulation routière, le Commandant du GSR, le Commissaire principal de police Panama Dembélé et ses éléments sont bien appréciés pour les opérations coups de poing qu’ils effectuent régulièrement.    </em>

Le Commissaire principal de police Panama Dembélé commande avec professionnalisme le Groupement de Sécurité routière (GSR) qui comprend trois compagnies (compagnie rive gauche, compagnie rive droite et section motorisée).  Dynamique et entreprenant, le Commandant de l’ex-CCR a la réputation d’un homme à cheval sur les principes de transparence. Il attache une attention toute particulière à l’exécution des instructions données par sa hiérarchie.

De façon permanente, le Commandant du GSR et ses éléments mènent à travers la capitale des opérations de coups de poing et des patrouilles nocturnes au cours desquelles des automobiles et des engins à deux roues sont saisis pour différentes infractions : vitres teintées, plaques CH ou plaques d’immatriculation fantaisistes.

Face aux cas de plaques d’immatriculation personnalisées de certains véhicules, le Commissaire principal Dembélé est très attaché au respect de la législation en vigueur et des instructions du Directeur général de la Police nationale. Il se montre surtout intransigeant envers ceux ou celles qui se croient toujours intouchables. Ce n’est pas ce très célèbre homme d’affaires de la place qui dirait le contraire. Il y a quelques mois, il a vu sa jolie bagnole saisie par les éléments de l’ancienne Compagnie de la circulation routière pendant qu’il roulait tranquillement avec une plaque d’immatriculation personnalisée. Les multiples tractations de ce roi de concessions de voitures se sont butées à l’intransigeance du Commissaire principal Panama Dembélé. Pour récupérer son véhicule, l’homme d’affaires s’est finalement résigné à se mettre en règle. Des exemples comme celui-ci sont nombreux.

&nbsp;

<strong>37 postes pour mettre les agents à l’abri des aléas climatiques</strong>

Au Groupement de la Sécurité Routière, le Commandant et ses éléments travaillent quotidiennement à faire respecter la réglementation en vigueur et à mettre fin aux pratiques peu orthodoxes. Ils s’acquittent de ces tâches avec un professionnalisme et une courtoisie qui n’entachent nullement leur fermeté.

Si la régulation de la circulation routière est l’une des missions quotidiennes des éléments du GSR, force est de se rendre à l’évidence qu’ils font de leur mieux pour mener à bien, lors de la célébration des fêtes et autres événements religieux mobilisant du grand monde. A ces occasions, ils n’hésitent pas à sortir la grosse artillerie. Incontestablement, leur professionnalisme a permis de rendre plus fluide la circulation des usagers de la voie publique avec moins d’accidents lors des dernières fêtes, notamment la Tabaski et le Ramadan.

Ces efforts fournis par le Commandant du GSR et ses éléments n’échappent pas aux plus hautes autorités du pays qui travaillent à améliorer les conditions de vie et de travail du personnel des Forces armées de défense et de sécurité. A titre d’illustration, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a remis, le mercredi 20 juillet 2022, les clés de 37 postes pour la sécurité des éléments du Groupement de sécurité routière (GSR), ancienne Compagnie de circulation routière (CCR). Ces postes construits au niveau de grands carrefours à travers le district de Bamako permettent aux agents de se mettre à l’abri des aléas climatiques.

Doté au moins d’une douche intérieure et de deux climatiseurs, chaque poste offre un cadre agréable de répit aux quelques 800 éléments du GSR qui régulent la circulation routière à travers la capitale. La réalisation de ces postes traduit l’attachement des plus hautes autorités du Mali à l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents en charge de la protection des personnes et leurs biens.

Pour ce geste, le commandant du GSR, Commissaire principal Panama Dembélé exprime sa profonde gratitude au ministre de la Sécurité et de la Protection civile ainsi qu’au Directeur général de la Police nationale.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>

<strong> </strong>

Un avenir encore en or ? : <strong>Combien de mines pour quel développement ?</strong>

<em>Les richesses minières du Mali, surtout l’or, sont avérées. Avec plus de (850 tonnes d’or) de réserves prouvées, le pays figure au premier plan des producteurs du métal jaune en Afrique. Depuis 20 ans, les revenus tirés de ce secteur sont en hausse. Mais, pour quel impact ?</em>

<em>Représentant 75% des exportations du pays avec une contribution de 6 à 7% à la formation du PIB national, un apport direct de 250 milliards de FCFA par an en moyenne, les ressources minières du pays, notamment l’or, restent à l’ombre du développement du pays malgré ces chiffres éloquents.  </em>

La lueur des ressources minières se fait toujours attendre, notamment avec l’exploitation de l’or. Principale source des revenus miniers du pays le constat, après plusieurs décennies d’exploitation, est que le développement du Mali en général et surtout des villages abritant les sites miniers, reste un objectif à atteindre. Cela passe par la rentabilité des bénéfices tirés de l’exploitation aurifère qui génère, chaque année, des retombées immenses.

Selon les chiffres officiels, le secteur minier, fortement dominé par l’exploitation de l’or, contribue de 21 à 28% aux recettes fiscales et a rapporté, au cours des cinq dernières années, plus de 1 280 milliards de FCFA comme revenus directs à l’économie nationale. Le secteur a également créé, à en croire les indicateurs soutenus, près de 15 000 emplois directs et 3 000 indirects.

Les chiffres précis indiquent également, que de 2015 à 2020, l’industrie minière a fait une entrée annuelle directe de 256 à 400 milliards de FCFA par an. A cela, s’ajoute la participation de l’Etat à hauteur de 6% des dividendes des sociétés minières installées au Mali, et 20% de part dans les actions de la plupart des 14 sociétés minières présentes dans le pays (en 2020).

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<strong>A l’attente d’une lueur </strong>

Pour bon nombre de Maliens, l’or ne brille pas pour le pays : «Après plus de trente années d’exploitation minière, notre pays ne peut se vanter la paternité d’une véritable industrie minière capable d’enclencher le développement du pays» se lamente Abdramane Bengaly, fonctionnaire dans la région de Sikasso, abritant plusieurs sites miniers du pays.

Après plus de trois décennies d’exploitation, les ressources minières tardent à impacter le développement du Mali en général et surtout des zones les abritant. Notamment les régions de Sikasso, Kayes, Koulikoro.

A 480 km de Bamako, le cercle de Kéniéba, dans la région de Kayes, à l’ouest du pays, est décrit par beaucoup de Maliens comme une «vallée» d’or. Mais qui ne rallonge pas ses atouts aux populations locales. Ce cercle peuplé de 200 000 habitants accueille les plus grandes sociétés minières du pays. Cependant, sur les 207 villages du cercle de Kéniéba, seulement un village sur neuf a accès à l’électricité : «Nous sommes obligés d’attendre jusqu’à 14 heures pour avoir de la lumière. Car, c’est par rotation que les différentes localités sont servies en électricité», se plaint Mohamed Traoré, un habitant.

Une réalité dans ce cercle ne cache pas d’autres, notamment le manque d’accès à l’eau potable, le problème d’infrastructures routières, entre autres. Lamentable ! «Souvent, avec toute la richesse de mon cercle, j’ai honte de constater la vulnérabilité des populations confrontées à presque tout, notamment la cherté de la vie, le manque de santé, d’électricité et de routes. S’il faut parler de développement, je dirai que Kéniéba n’a pas commencé», s’irrite Modibo Mady Kéita, un jeune étudiant originaire du cercle.

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<strong>Pourtant, des investissements orientés sur le développement </strong>

Ce ne sont pas des efforts qui manquent avec la contribution des sociétés minières présentes. Promouvant le contenu local, la mine d’or de Loulo-Gounkoto par exemple, est détenue à 20% par l’Etat malien et 80% par la Canadienne Barrick Gold. Cette firme a consenti des efforts notables, avec plus de : «18 milliards de FCFA au titre des patentes à la commune de Kéniéba», rien que de 2008 à 2020. Cependant, les traces sur le développement sont timides. Peu de routes praticables ou presque pas, problème d’électricité et de santé, malgré les 62 ans d’indépendance du pays.

Ainsi, il se dit que si le développement se fait toujours attendre par les mines, la transparence tripartite - Etat, Communauté et société minière - reste la formule adéquate pour résoudre l’équation de la (misère) de l’or sur le Mali et ses communautés.   <strong>Ousmane Tangara</strong>

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<strong>La fuite des capitaux, l’autre équation !  </strong>

<em>Les firmes multinationales, en particulier celles exerçant dans les industries extractives, jouent un grand rôle dans le développement du Mali. Sauf que les fuites de capitaux miniers réduiraient considérablement des avantages de notre pays,   l’assiette fiscale étant ainsi privée de substantiels bénéfices imposables.</em>

Selon une étude en 2018 du Fonds monétaire international, les exportations aurifères au Mali, dominées par les FMN (Firmes Multinationales), ont représenté plus de 80% du total des exportations. Ces firmes, souligne le rapport, sont à l’origine de plus de 50% du chiffre d’affaires total des entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés et d’un peu plus de 80% des bénéfices imposables. Toutefois, il semblerait que le transfert des avoirs et des bénéfices par les FMN au Mali est réel et provoque une érosion de son assiette des recettes. Cette situation se conforte, parce que notre pays ne disposant pas, 62 ans après son indépendance, de mécanisme d’informations sur les prix de transfert.

En plus de cela, l’absence de règles efficaces pour contourner la  sous-capitalisation contribue également à favoriser la situation. Et, loin d’être une cause moindre, l’éclatement du cadre de politique fiscale du Mali dans diverses lois a aussi contribué, jusqu’à l’adoption du nouveau code minier,  à maintenir les risques de fuites de capitaux au Mali.

En effet, le nouveau code minier du Mali et le code des investissements ont pour but d’inciter les entreprises à investir et à embaucher. Par contre, ces deux instruments essentiels de la politique fiscale du pays contribuent énormément à favoriser la fuite de capitaux miniers à cause de leurs interprétations diverses. Ce qui ouvre la voie à des risques d’évasions fiscales et de fuites de capitaux des sociétés minières qui transfèrent des bénéfices en dehors du Mali. Cette pratique  préjudiciable à l’économie malienne   clairement décriée a été établie par le Fonds monétaire international.

L’institution souligne : «la destination massive des exportations du Mali laisse apparaître le risque de déplacement des bénéfices. Environ 75% des exportations du Mali sont destinées à l’Afrique du Sud et à la Suisse ».

La problématique détermination de la valeur de l’or non raffiné

Selon les experts du FMI, ce taux des exportations du Mali en direction des mêmes pays est resté relativement stable ces dernières années. Cette concentration peut paraître normale au regard de l’importance du raffinage de l’or dans ces deux pays surtout en Suisse, mais elle pose la problématique difficile de déterminer la valeur de l’or non raffiné.

C’est dans cette logique que les experts de Bretton Woods suggèrent au Mali : «Une analyse plus approfondie identifiant la nature des exportations aurifères, la relation entre les exportateurs au Mali et les importateurs dans les deux pays destinataires et la structure des prix pratiqués sur ces exportations, qui pourrait livrer davantage d’informations sur l’érosion de l’assiette fiscale imputable à la sous-évaluation des prix à l’exportation interentreprises ».

Dans la même lignée, le Mali a des conventions fiscales avec plusieurs pays étrangers. A cause de la libre et facile «Transférabilité» des biens que cautionnent ces accords, Aboubacar Traoré, consultant minier, craint des risques de non-imposition. Il préconise au pays de s’engager à mettre en place, un contrôle rigoureux et efficace avec ses pays voisins, afin de maîtriser la sortie des capitaux vers l’étranger.

<strong>Ousmane Tangara </strong>

<strong> </strong>

<strong>PDAZAM : </strong>un triple levier de Sécurité alimentaire et nutritionnelle, de Croissance inclusive et de Protection sociale

<em>Le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides du Mali (PDAZAM) a été officiellement lancé le 7 mars 2019. Il s’inscrit dans le cadre d’une vision stratégique pour le développement rural et agricole au Mali : Assurer une amélioration de la productivité agricole et la résilience des producteurs et Promouvoir la création d’un socle de protection sociale au Mali, à travers une amélioration de la productivité des ménages pauvres et vulnérables, la sécurité alimentaire et nutritionnelle.</em>

En cohérence avec la Loi d’Orientation Agricole du Mali, le PDAZAM est conçu comme un appui à la mise en œuvre des différentes recommandations des études de la Banque mondiale sur les stratégies de développement de la productivité des zones arides. Il complète ou approfondit dans le cadre du portefeuille de l’Association internationale de développement (IDA), les opérations en cours telles que le Projet d’accroissement de la productivité agricole au Mali (PAPAM) et le Projet d’urgence des filets sociaux «Jigisemejiri» ainsi que les opérations envisagées, notamment, le Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (PARIIS-Ml).

Le PDAZAM est financé par la Banque mondiale à hauteur de 65 millions de dollars US pour une durée de 5 ans. Il vise à améliorer la productivité, la diversification agricole et le renforcement de la résilience des ménages ruraux bénéficiaires dans les zones arides ciblées.

Ce projet de développement bénéficie directement aux agriculteurs et aux groupes d‘agriculteurs qui peuvent avoir un impact en termes d'augmentation de la production alimentaire régionale.

Le PDAZAM vise aussi à renforcer la résilience des ménages pauvres et vulnérables, généralement exclus des opportunités d'amélioration de la productivité et de la résilience. À ces bénéficiaires, s’ajoutent les communautés et les villages plus larges où la réalisation d'infrastructures rurales sera soutenue par les investissements productifs du projet aux niveaux individuel et collectif.

Le PDAZAM permet également aux institutions gouvernementales de renforcer leur capacité en termes de planification agricole, d’appui à la productivité du secteur agricole et à la résilience des ménages.

Le PDAZAM couvre les Régions de Kayes (Diéma, Nioro et Yélimané), Koulikoro (Kati, Kolokani et Nara), Ségou (Niono et Ségou) et Mopti (Bandiagara, Youwarou, Ténenkou et Douentza).

Les activités du PDAZAM sont structurées autour de trois composantes, à savoir : l’amélioration de la productivité et de la résilience des populations bénéficiaires, les infrastructures de production et de commercialisation au niveau communautaire ainsi que l’appui institutionnel, gestion de la crise et coordination du projet. En 2019, le projet a tenu la première session de son Comité de pilotage qui a porté sur la validation de son plan de travail et du budget annuel de 2019 (PTBA).

<strong>Nana S. HAIDARA</strong>

<strong>Spécialiste en Communication du PDAZAM</strong>

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L’Unité d’Analyse des Politiques Agricoles (UAPA) : <strong>un véritable dispositif d’élaboration et de suivi des politiques agricoles</strong>

Son mandat est de formuler des propositions de politiques basées sur l’analyse des données du secteur agricole et de fournir des données à toute autre institution engagée dans la recherche et l’analyse des politiques agricoles.

Le gouvernement du Mali s’est doté d'une Politique de développement agricole (PDA), adoptée en 2013, qui définit les grands axes stratégiques du développement du secteur du développement rural.

Ces axes stratégiques de la PDA sont définis en programme de développement par le Programme national d’investissement dans le secteur agricole (PNISA).  Aussi pour atteindre les objectifs fixés

dans le cadre des mesures prises, le gouvernement avait besoin d’un éclairage régulier et d’une assistance technique à la mise en œuvre des politiques agricoles.

C’est à ce titre que l’Unité d’analyse des politiques agricoles (UAPA) a été créée en 2021. Suivant la décision de sa création, l’Unité d’analyse des politiques agricoles est un cadre national de réflexion, de recherche, de dialogue, d’information et de conseil aux services techniques publics, privés, société civile, aux institutions nationales, régionales et internationales.

A cet effet, elle a pour missions de fournir des recommandations politiques opportunes adaptées au contexte des zones arides et semi-arides en réponse aux défis à court terme dans le secteur agricole, de mener des analyses approfondies afin de générer des options politiques pour relever les défis à moyen et long termes.

Outre le suivi de la mise en œuvre des politiques et les résultats obtenus, l’Unité est chargée d'évaluer leurs impact et pertinence.

A l’analyse des experts agricoles, l’UAPA joue un rôle important dans l’implémentation des nouvelles réformes en rapport avec l’ensemble des acteurs du secteur agricole.

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<strong>Cadre de réflexion, de recherche...</strong>

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De façon spécifique, l’objectif de l’UAPA est de mener des études et recherches destinées à éclairer les décideurs et les groupes socio-économiques maliens, sous-régionaux et internationaux,

en vue de renforcer les capacités nationales d’analyse des politiques agricoles, notamment, les analyses sur les incitations des acteurs des filières, les pénalités des acteurs dans les filières

agricoles, en passant par le financement public de l'agriculture, le niveau de productivité et le niveau de diversification agricole.

L’objectif de l’UAPA est aussi d’offrir aux agents économiques un cadre de réflexion et d’animation scientifique favorisant le dialogue sur les grandes questions du développement rural d’intérêt pour le Mali, de la sous-région et au niveau international. S’y ajoute la formation continue des cadres des administrations dans le domaine de l’analyse des politiques agricoles.

L’UAPA se veut également un cadre de réflexion, de recherche, d’information et de conseil au service des institutions nationales, internationales, des opérateurs économiques et autres organisations professionnelles.

<strong>NANA S. HAIDARA et YACOUBA TIEMAN DIARRA</strong>

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PDAZAM : <strong>Une vision stratégique pour un développement rural et agricole  du Mali</strong>

Le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides du Mali ((PDAZAM) a tenu la 3ème session ordinaire de son Comité de pilotage à Fana.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette 3è session ordinaire était présidée par le conseiller technique du ministère du Développement rural, Paul Coulibaly. Etaient également présents à cette cérémonie, le Coordinateur national du PDAZAM, Altanata Ebalach Yattara, le Coordinateur du Programme de filets sociaux Jigisemeyiri, Mahmoud Ali Sako et les membres du Comité national de pilotage du Projet.

Les points inscrits à l’ordre du jour étaient : l’adoption du programme de la 3ème session du Comité de pilotage, l’adoption du procès-verbal de la 2ème session du Comité de pilotage,

l’examen et l’adoption de l’état d’exécution des recommandations de la 2ème session du Comité de pilotage, l’examen et l’adoption du rapport d’avancement 2021 et l’examen et l’adoption du plan de travail du budget annuel 2022 du PDAZAM.

Le projet enregistre au titre du PTBA 2021 en dépit de la pandémie de COVID 19 et de la suspension des décaissements par la Banque mondiale suite aux évènements socio-politiques de mai 2021

des avancées notables en dépit des difficultés :
<ul>
 	<li>La réalisation des premiers Transferts Monétaires Directs (TMD) ;</li>
 	<li>Le financement de 150 micro-projets de la première génération ;</li>
 	<li>L’élaboration de 180 conventions de financement relatives à la deuxième génération de micro-projets ;</li>
 	<li>La réception provisoire des travaux d’aménagement de trois périmètres maraîchers dans le cercle de Macina dans le cadre du programme d’urgence des régions du centre et</li>
</ul>
du nord ;
<ul>
 	<li>La réalisation des études techniques des infrastructures de production ;</li>
 	<li>Le lancement des DAO relatifs au recrutement d’entreprises pour la réalisation des infrastructures de production et de commercialisation dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ;</li>
 	<li>Le lancement des Demandes de proposition pour le recrutement de bureaux dans le cadre des études techniques des infrastructures de production et de commercialisation de Mopti;</li>
 	<li>L’élaboration de deux notes de politiques pour orienter le secteur ;</li>
 	<li>La validation du manuel de gestions administratives, financières et comptables.</li>
</ul>
Ces acquis seront renforcés par le PTBA 2022 qui prévoit entre autres réalisations :
<ul>
 	<li>Le paiement de 4 transferts trimestriels et des indemnités des CC et CV dans le cadre des TMD aux : 2 897 ménages bénéficiaires dans la région de Koulikoro ; 2 630 ménages bénéficiaires dans la région de Kayes ; 1 080 ménages bénéficiaires dans la région de</li>
</ul>
Ségou et à 1 120 ménages bénéficiaires dans la région de Mopti ;
<ul>
 	<li>Le paiement la subvention AGR (250.000 FCFA) aux 5. 026 ménages bénéficiaires du PDAZAM ;</li>
 	<li>Le lancement du DAPP pour 210 micro-projets dans les filières Karité manioc, fonio, sésame, niébé, oseille et échalote/oignon d'hivernage ;</li>
 	<li>La mobilisation des ressources financières pour les 180 micro-projets de la 2ème génération et 210 micro-projets de la 3eme génération ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>Les travaux d'aménagement de 53 sous-projets d'infrastructures de production (mares, bas-fonds et PPM) dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ;</li>
 	<li>Les travaux de construction de 72 sous-projets d'infrastructures de commercialisation (magasins de stockage, banques céréalières, boutiques d'intrants agricoles et les marchés ruraux) dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ;</li>
</ul>
&nbsp;

Les administrateurs ont approuvé tous les documents soumis à son approbation sous réserves de la prise en charge des observations faites par endroits.

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Le président de séance a, dans ses propos de clôture, exhorté les administrateurs et l’équipe du PDAZAM à plus de persévérance pour atteindre les objectifs fixés au projet.

&nbsp;

Les principales recommandations formulées par les administrateurs sont les suivantes :

&nbsp;

Le Comité de Pilotage encourage le projet PDAZAM à élaborer une convention de partenariat avec la Direction Nationale de l’Hydraulique et la mise en place d’un comité

entre le PDAZAM et JIGUISEME JIRI et qui vont travailler sur le protocole d’accord entre le Ministère des Finances et le Ministère du Développement Social.

<strong>Nana S. HAIDARA</strong>

<strong>Spécialiste en Communication du PDAZAM</strong>

<strong> </strong>

Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation – ATI : <strong>Des actions majeures en cours ou en vue pour booster la production agricole !</strong>

<em>L’Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation (ATI) constitue l’un des instruments privilégiés pour la promotion et le développement durable de l’agriculture malienne, à travers la réalisation et la gestion d’infrastructures et équipements ruraux. Des actions majeures sont en cours en vue de booster la production agricole pour un développement durable au Mali.</em>

La vision du Gouvernement pour le secteur agricole est d’assurer un rôle de catalyseur  des changements institutionnels, technologiques et économiques nécessaires au développement d’une Agriculture moderne, compétitive et respectueuse de l’environnement en vue de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, d’améliorer les revenus des producteurs, et de faire du Mali une puissance exportatrice de produits agricoles.

Cette vision s’inspire des dispositions pertinentes de la Loi d’Orientation Agricole (LOA) et des orientations  Politiques de Développement Agricole (PDA), et de la volonté politique des plus hautes Autorités du pays, déclinée dans la Déclaration de politique générale du Premier Ministre. L’Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation (ATI) constitue, l’un des instruments privilégiés pour la promotion et le développement durable de l’agriculture malienne à travers la réalisation et la gestion d’infrastructures et équipements ruraux.

L’ATI a été créée par l’Ordonnance n° 2015-016/P-RM du 02 Avril 2015, en tant qu’Établissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC), avec comme missions : de contribuer à la satisfaction des besoins en terres agricoles aménagées, d’appuyer la réalisation des infrastructures et équipements ruraux dans les bassins de production et d’accompagner les producteurs dans la gestion des aménagements hydro-agricoles.

La création de l’ATI s’inscrit parfaitement dans le cadre de la modernisation de l’agriculture par l’accélération du rythme de mise en place des aménagements hydro-agricoles et de pôles de croissance agricoles (Agropoles), toutes choses qui constituent aujourd’hui l’une des priorités des plus hautes autorités de la Transition.

Comme il ressort de ses textes de création, l’ATI est principalement chargée de :
<ul>
 	<li>mener des opérations d'aménagement de terres et de création d'infrastructures de maîtrise de l’eau ;</li>
 	<li>réaliser des opérations d'aménagements pastoraux et aquacoles et de création d'infrastructures et d'équipements nécessaires à leur exploitation durable ;</li>
 	<li>installer les exploitants agricoles (exploitations agricoles familiales, entreprises agricoles) sur les différents aménagements ;</li>
 	<li>accompagner les démarches de sécurisation foncière et appuyer le processus de délivrance de baux dans les grands bassins d'irrigation ;</li>
 	<li>appuyer les services techniques et les offices dans la mise en œuvre des programmes nationaux d'aménagement, de gestion des périmètres irrigués.</li>
</ul>
L’Agence entend jouer un rôle primordial dans la mobilisation de financements et la mise en œuvre de projets d’Irrigation sur toute l’étendue du territoire national.  L’Agence envisage la mise en place, à terme, de mécanismes de financement durable pour le développement de l’Irrigation au Mali.

L’ATI dispose un Plan d’investissement quinquennal 2021 -2025. Ce plan est conçu pour la réalisation de ses projets prioritaires. Le coût global du Plan d’investissement prioritaire qui cible près de 41. 500 hectares (ha) dans les zones à grandes potentialités du Mali, est estimé à la somme de 263, 5 milliards FCFA dont le financement sera assuré par l’Etat (y compris les prêts et dons bi et multilatéraux), les investisseurs privés et la profession agricole. Le partenariat public – privé sera privilégié dans la stratégie de mobilisation de ressources.

Pour accompagner l’essor de la production en ce temps moderne du processus du développement agricole dans notre pays, l’ATI, depuis sa création, a initié, préparé et coordonné la mise en œuvre d’une série de projets et programmes d’investissements importants financés par la Banque Mondiale et dont les principaux sont :
<ol>
 	<li>Projet d’Appui Régional à l’Initiation pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS) ;</li>
 	<li>Le Projet de développement de la Productivité et de la Diversification Agricoles dans les zones arides du Mali(PDAZAM)</li>
 	<li>le Projet de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA) qui a démarré courant 2022.</li>
</ol>
Aussi, l’ATI a initié plusieurs actions-clés dans le cadre de l’accélération du rythme d’accroissement des aménagements hydro-agricoles pour booster la production agricole.

<strong>Parmi ces actions d’envergure, on peut retenir :</strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Le Programme «Nouveaux Villages Agricoles» (NVA)</strong></li>
</ol>
Le programme prévoit la création d’au moins 20 nouveaux Villages Agricoles dans les zones à fort potentiel aménageable du pays, notamment les zones deltaïques de l’Office du Niger,  du Moyen Baní, de Sélingué liée au Sankarani, du Faguibine, de Taoussa, de Manantali, Mahina-Di, du lac Térékolé- Magui, lacustres et oasiennes du Nord.

Il a pour objectif d’accélérer le rythme des aménagements hydro-agricoles en vue de contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays.

La création et la mise en œuvre des NVA vont, en outre, permettre :

- la création d’emplois agricoles durables générateurs de richesses au bénéfice des exploitants et des jeunes ruraux à travers des investissements massifs ;

- de faire face à la problématique de l’emploi des jeunes qui constitue en effet une préoccupation majeure pour la Transition et dont la solution, dépendra de la stabilisation de cette jeunesse en proie à des maux de tous ordres.

L’ATI a aujourd’hui bouclé les études pour trois NVA dont le financement est activement recherché. Il s’agit:

- du NVA de M’Bewani (3 200 hectares);

- du NVA de Sélingué (1 470 hectares) ;

- du NVA de Bafoulabé et de Mahina N’Di (600 hectares).

&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong> Les Projets de Développement de l’Agriculture Irriguée Commerciale en Zone Office du Niger (PDAIC-ZON)</strong></li>
</ol>
Compte tenu de la problématique du développement de l’agriculture irriguée commerciale, il est envisagé l’aménagement de 5 800 ha, dont 1 000 ha seront alloués aux exploitants familiaux tandis que 4 800 autres seront réservés aux investissements à des fins commerciales. Le Projet de Développement de l’Agriculture Irriguée Commerciale (PDAIC) relocalisé sera mis en œuvre dans la zone de production de M’Bèwani située dans le Kala supérieur le long du Canal Coste Ongoïba à l’aval immédiat du barrage de Markala. Le site retenu est alimenté par le distributeur de Séribabougou.

Les études de faisabilité de l’aménagement de cette plaine sont en instance de démarrage sur financement Banque mondiale par le Projet PARIIS. Une requête a été soumise à la Banque Mondiale par le Gouvernement pour financement.
<ol start="3">
 	<li><strong> La réalisation de Petits </strong></li>
</ol>
Périmètres Maraîchers (PPM)

Il s’agit des trois Petits Périmètres Maraichers (PPM) de Samayana, Keniegué, Gueleba, d’une superficie de plus de 5 ha dans le Mandé, cercle de Kati et Kangaba. Les travaux d’aménagement de ces trois PPM sont en cours de réalisation sur financement budget national.

&nbsp;
<ol start="4">
 	<li><strong> Le Projet de la ferme moderne de Selingué :</strong></li>
</ol>
Les études de faisabilité de cette ferme-pilote de 10 hectares sont bouclées. L’ATI est à la recherche de financement pour sa réalisation.

En perspective, l’agence envisage de réaliser en 2023,  plusieurs études technico économiques et environnementales de nombreuses plaines identifiées dans plusieurs localités du pays. Il s’agit, notamment :

- des études APS, APD et EIES de la plaine de Bagoé dans la région de Bougouni (estimée à 2 000 hectares).

- des études APS, APD et EIES pour l’aménagement de la plaine de San-Est 4, couvrant une superficie de 10 000 ha dans la Région de San

- des études APS, APD et EIES de la plaine de Goumbaye dans la région de Kayes (estimée à 2 000 hectares)

- des études du Projet d’aménagement et de l’hydraulique pastorale dans la région de Tombouctou.

D’autres actions d’envergure sont en cours d’initiation pour les régions de Gao, Kidal et Ménaka.

Pour la réalisation de cet ambitieux programme et en dépit des efforts consentis, l’Agence a plus que jamais besoin de l’accompagnement de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers.

Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (Paris) : <strong>Une approche régionale basée sur les «solutions»</strong>

<em>Le PARIIS Mali a été préparé et mis en œuvre par le Ministère en charge de l’Agriculture à travers l’Agence d’Aménagement des Terres et fourniture de l’eau d’irrigation (ATI) qui a mis en place une Unité de Gestion chargée de la gestion du projet.</em>

<strong>PRESENTATION DU PARIIS MALI</strong>

Le Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS) est né de la volonté des six États du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), réunis à Dakar le 31 Octobre 2013 lors de la Conférence de Haut Niveau sur l’irrigation au Sahel, qui ont convenu, dans une déclaration commune appelée la «Déclaration de Dakar», de combiner leurs efforts pour accroître le rythme et la qualité des investissements dans l’agriculture irriguée sur la base d’une approche participative et systémique de résolution des problèmes et de développement de solutions adaptées.

L’Objectif de Développement du PARIIS consiste à améliorer la capacité des parties prenantes à développer et à gérer l’irrigation et à accroître les superficies irriguées en suivant une approche régionale basée sur les «solutions» dans les pays participants.

Le PARIIS Mali a été préparé et mis en œuvre par le Ministère en charge de l’Agriculture à travers l’Agence d’Aménagement des Terres et fourniture de l’eau d’irrigation (ATI) qui a mis en place une Unité de Gestion chargée de la gestion du projet.

Le PARIIS a développé un concept de solution d’irrigation qui se caractérise par : un modèle institutionnel et organisationnel, des infrastructures et des technologies adaptées, un mécanisme de financement, et un programme de formation pour  les parties prenantes.

Les interventions du PARIIS sont basées sur des modèles d'irrigation efficaces apparus dans les pays du Sahel et reposeront largement sur cinq types de systèmes d’irrigation répandus au Sahel qui sont :

<strong>COMPOSANTES DU PARIIS Mali :</strong>

Le PARIIS Mali est structuré en trois composantes :

Composante A : Modernisation du cadre institutionnel qui vise à renforcer la capacité des pays et à accroître les solutions d'irrigation ;

Composante B : Financement des solutions d’irrigation qui vise à élaborer et mettre en œuvre des solutions d’irrigation basées sur les meilleures pratiques émergentes identifiées dans les pays participants pour les différents types de systèmes;

Composante C : Gestion des connaissances et Coordination qui visent à collecter, produire et diffuser les connaissances utiles au sous-secteur de l’irrigation, permettre aux parties prenantes de l’irrigation de communiquer entre elles au sujet des solutions et garantir une coordination efficace entre les activités du projet d’investissement dans l’irrigation.

<strong>ZONES D’INTERVENTION DU PARIIS Mali</strong>

Le PARIIS Mali intervient dans deux zones d’intervention prioritaires (ZIP) (i) la ZIP 1 couvrant quatre cercles des régions de Koulikoro, Dioïla et Ségou : (Cercles de Koulikoro, Dioïla, Ségou, Barouéli) ; et (ii) la ZIP 2 couvrant les zones Office du Niger et Office Riz Ségou.

&nbsp;

<strong>Bénéficiaires du projet</strong>

Le PARIIS Mali concernera environ 50 400 personnes. A travers les interventions dans les aménagements d'irrigation, le projet bénéficiera directement à 8 400 ménages agricoles, principalement l'agriculture de types 1, 2 et 3. Environ 35 % des bénéficiaires directs des aménagements irrigués devraient être des femmes.

<strong>Durée d’exécution du projet</strong>

La durée d’exécution du projet est estimée à six (06) ans. La date de clôture est fixée au 31 mars 2024.

Coût du projet

Le coût total du projet est de  25 millions de dollars financé par la Banque Mondiale.

<strong>Résultats attendus du PARIIS Mali</strong>

La mise en œuvre du PARIIS  Mali devrait permettre, entre autres :

∗ l’aménagement de 3000 hectares de bas-fonds, Périmètres Irrigués Villageois (PIV) et de Petits périmètres Maraîchers (PPM) ;

∗ la réalisation d’infrastructures connexes aux aménagements,

∗ le renforcement des capacités de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre du projet ;

∗ la réalisation d’études techniques, environnementales et sociales sur 10 000 hectares pour la préparation des portefeuilles de projets bancables ;

∗ la mise en place de trois groupes de gestions de connaissances (dont deux au niveau régional et un au niveau national) pour permettre les partages d’expériences entre les acteurs ;

∗ l’amélioration du processus d’accès au foncier et à l’eau sur les périmètres irrigués sur des bases transparentes et équitables en vue de la sécurisation des producteurs ;

∗ le processus concerté de planification et de réalisation des investissements reposant sur des analyses de données fiables et des études ciblées ;

la clarification des missions, fonctions et responsabilités des différents acteurs du développement et de la gestion de l’irrigation ;

∗ la recherche de financements pour les investissements bancables (tous types) portés par le projet ;

∗ la mise en œuvre des solutions de revitalisation et de gestion pérenne des systèmes irrigués existants (tous types) dans ses ZIP.

<strong>RESULTATS ATTEINTS PAR LE PARIIS MALI</strong>

De son lancement officiel à ce jour, le PARIIS Mali a réalisé différentes activités par composantes dont les plus importantes sont :

<strong>Composante A : Modernisation du cadre institutionnel et de planification</strong>

Les principales réalisations sous cette composante sont : la mobilisation d’un Opérateur d’appui à la Planification du Développement Local  (OPDL) et des services techniques déconcentrés de l’Etat ; la sélection des sites d'intervention ; le renforcement des instances locales de planification et de gestion des ressources (terres et eaux); la production de supports des bonnes pratiques de planification et de gestion des ressources. Le processus de séquençage et de ciblage des sous-projets de Type 1&amp; 3 est bouclé avec un portefeuille de 126 sous-projets pour une superficie de plus de 4 500 ha.

Un Opérateur d’appui à la Planification du Développement Local (OPDL) a été recruté pour assister les acteurs locaux dans la planification du développement local de l’irrigation. Les principales activités réalisées ont consisté à apporter un appui aux communautés bénéficiaires des sites retenus. Il s’agit notamment de : l’identification des besoins prioritaires des acteurs locaux, l’appui à la mise en place et aux renforcements des organes de gestion foncière et de l’eau, la mise en place des comités de gestion des aménagements, l’analyse des filières agricoles et des systèmes de production, etc.

<strong>Composante B : Financement des solutions d’irrigation  </strong>

<strong>Mobilisation/opérationnalisation des OSI</strong>

Deux Opérateurs de Solution d’Irrigation (OSI) ont été mobilisés. Les OSI ont apporté un appui aux maîtres d’ouvrage locaux (communes ou organisations de producteurs en général) pour la mise en œuvre des solutions d'irrigation et vérifié que les conditions d’une agriculture irriguée performante (absence de conflits fonciers, gestion de l’eau, technologie compatible avec les compétences locales, intégration des systèmes de l’économie locale, etc…) sont réunies.

Par ailleurs, les OSI ont participé aux ateliers de renforcement de capacité sur les outils élaborés par le PS Types 1&amp;3,  de co-construction des solutions d’irrigation de types 1&amp;3, de formation des acteurs du PARIIS sur les concepts, processus et outils de gestion des connaissances, capitalisation des bonnes pratiques et solutions d’irrigation.

<strong>Sous-projet au stade de travaux</strong>

Le PARIIS Mali a lancé les travaux d’aménagement de cinq (05) sous-projets de la première génération pour une superficie de 480 ha. Il s’agit des sous-projets d’aménagement des bas-fonds de Tiètiguila (40 ha) commune de Koulikoro dont la réception technique a été faite, de Zabantoukoro (88 ha) commune de Sirakorolla, de Dioïla (60 ha) commune de Kaladougou, de Séguéla (60 ha) commune de Massigui - Kissakoro commune de Benkadi (212 ha) avec la construction d'un magasin de stockage et de conservation d'échalotes dont l’exploitation du bas-fond par les bénéficiaires a déjà commencé. Les sous-projets de réhabilitation planifiés pour 2022 sont estimés à 261 ha.

&nbsp;

<strong>Sous - projets au stade de recrutement des entreprises pour les travaux </strong>

Les entreprises ont été recrutées pour la réalisation des travaux d’aménagement des sous -projets de la deuxième génération d’une superficie totale de 973 ha. Il s’agit notamment de : (a) recrutement des Entreprises pour la réalisation des travaux d’aménagement hydroagricole de 390 ha de bas-fonds dans le cercle de Dioïla (Tiessoula, Tiengola, et Senou, Tingole, Missango) en 5 lots; (b) recrutement des Entreprises pour les travaux d’aménagement hydroagricole de 273 hectares de bas-fond sur (04) sites dans la Région de Koulikoro en 04 lots; (c) recrutement des Entreprises pour les travaux d’aménagement hydroagricole de 292 hectares de bas-fonds dans le cercle de Dioïla (Dantia et Gouana) en 2 lots ; (d) recrutement des entreprises pour les travaux d’aménagement hydroagricole de sept (07) périmètres maraîchers en 2 lots. Cependant, en raison des mesures de suspension de décaissement de la Banque et de la sensibilité des activités d’aménagement de bas-fonds à la saison des pluies, le démarrage proprement dit de ces travaux devra intervenir au cours du mois de novembre 2022.

&nbsp;

<strong>Sous-projets au stade d’études :</strong>

Aussi, le recrutement d'un consultant chargé des études de faisabilité APS,  APD, DAO et du contrôle des travaux de cinq (5) sous-projets d'aménagement de bas-fonds d'une superficie prévisionnelle totale de 540 ha dans les cercles de Dioïla (Togo, Konfon, Kaban, Woh) et Koulikoro (Mafeya) est en cours. Les termes de référence ont été élaborés et transmis à la Banque mondiale pour la réalisation des études de faisabilités APS,  APD/DAO, le contrôle et la surveillance des travaux de six (06) Périmètres Irrigués Villageois (PIV) dans le cercle de Ségou et Barouéli pour une superficie prévisionnelle de 1000 ha.

&nbsp;

<strong>Conception et mise en œuvre de solutions d'irrigation de Type 2</strong>

Le PARIIS Mali a élaboré, sur la base de l’analyse de la documentation existante, un manuel de sélection et de mise en œuvre des sous-projets de Type 2 qui a été validé au niveau national.

Le processus de sélection des sous-projets de type 2 pour financement a permis de retenir 85 sous- projets dont 53 dans les cercles de Koulikoro et Dioïla et 32 dans les cercles de Barouéli et Ségou. Les conventions de financement sont signées pour 53 SP de type 2 pour lesquels les réalisations physiques devront être réceptionnés d’ici la fin de l’année 2022. Pour atteindre la cible finale sur le Type 2, il était prévu de faire un dernier appel à sous-projets qui seraient également financés en partie par le cofinancement espagnol.

<strong>Prise en compte des aspects environnementaux et sociaux dans la conception et la mise en œuvre des sous-projets</strong>

Les réalisations portent sur :
<ul>
 	<li>le screening environnemental et social de 65 sous -projets d’aménagement hydro-agricole ;</li>
 	<li>la réalisation des Etudes d’impact environnemental et social (EIES) ;</li>
 	<li>la mise en place de 30 Comités de Gestion des plaintes ;</li>
 	<li>l’élaboration d’une stratégie genre assortie d’un plan d’action opérationnel ;</li>
 	<li>la mobilisation d’une ONG pour la lutte contre les violences basées sur le genre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet ;</li>
 	<li>la mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales sur les chantiers des travaux d’aménagement.</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Préparation d'un portefeuille d'investissements pour de nouveaux projets d’irrigation</strong>

Le PARIIS Mali a commandité des études (APS,  APD et DAO) de reconversion de casiers de submersion contrôlée en maîtrise totale (type 4) de 4 650 ha (1 770 ha de Soké II et 2 880 ha de Dioro I). Les rapports des études de reconversion de 4650ha de la maîtrise partielle en maîtrise totale en zone Office Riz Ségou sont disponibles et des démarches sont envisagées pour l’organisation d’une table ronde pour la recherche de financement pour l’aménagement des 4 650 ha.

Dans le même registre, un consultant a été recruté pour les études de faisabilités APS,  APD et d’aménagement de 5 820 ha en zone Office du Niger pour le développement de l’agriculture irriguée commerciale et l’installation de promoteurs.

<strong>Composante C : Gestion des  connaissances et Coordination </strong>

Les activités de gestion de connaissances et de communication ont porté sur l’opérationnalisation des deux plateformes multi acteurs (PMA) et, du groupe de partage de connaissance national (GPCN) mis en place par le PARIIS Mali à travers l’élaboration, la validation et la mise en œuvre des plans d’actions ainsi que le démarrage du processus de description et de documentation de deux types de solutions d’irrigation pour le Mali.

Mise en place et pilotage du système d'Information sur les ressources en eau et l'irrigation

Le PARIIS Mali a participé à un atelier de formation sur le SIREI et les outils de gestion des connaissances organisé par le PARIIS/CILSS à DAKAR. L’atelier visait d’une part à faciliter la prise en main du Géoportail du SIREI ainsi que des différents outils de la Gestion des Connaissances développés par l’URCP afin de contribuer à leur opérationnalisation.

<strong>Activités de Gestion des connaissances</strong>

Le PARIIS Mali a élaboré un  Manuel opérationnel de mise en œuvre de la solution type 2.

L’UGP et les acteurs de mise en œuvre du PARIIS Mali ont été formés sur les thématiques suivantes par l’Unité de Coordination du PARIIS CILSS :
<ul>
 	<li>les concepts, processus et outils de gestion des connaissances, capitalisation des bonnes pratiques et co-construction des solutions d’irrigation à Bamako.</li>
 	<li>les outils élaborés par le Partenaire Stratégique Types 1&amp;3 (guide de revue-qualité des études APS/APD, guide de revue-qualité des DAO, Accord de Financement des SP, outils de suivi de l’Accord de Financement des SP, note méthodologique de mise en relation des OP avec les IF) ;</li>
 	<li>les outils, canevas et plans de documentation des SI retenus par l’URCP à Fana du 29 mars au 1er avril 2022.</li>
</ul>
Les PMA, dans le cadre de la mise en œuvre de leur plan d’action 2022, ont organisé deux ateliers trimestriels dont les objectifs étaient la présentation et la validation du plan d’action 2022, les modalités d’exécution des activités du plan, la revue des activités réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des conventions signées avec les EAS, OSI et OPDL et, la validation des rapports annuels 2021 des PMA.

<strong>Recherche Action</strong>

Dans le cadre de la recherche Action, le PARIIS Mali est en négociation avancée avec l’Institut d’ Economie Rurale (IER) pour :

- L’élaboration d’un référentiel technico-économique pour la réalisation et la mise en valeur de Petits Périmètres Maraichers (PPM) dans le cadre du PARIIS Mali ;

- La conduite d’études et de recherches opérationnelles dans le domaine des cultures légumières ;

- La formation des producteurs, des partenaires de mise en œuvre et du personnel du PARIIS Mali sur les meilleures techniques et technologies agricoles développées par la recherche (techniques de maraîchage, y compris les amendements du sol, les semences améliorées, les techniques d’irrigation et d’économie de l’eau, la protection des cultures, les techniques de stockage, conservation, transformation et de mise sur le marché des productions légumières, etc.).

<strong>Communication et Suivi – Evaluation sur le PARIIS Mali</strong>

Dans le cadre de la communication, toutes les activités réalisées par le projet et les différentes manifestations d’intérêts pour la réalisation des études et des travaux ont été publiées sur le site web du PARIIS Mali www.pariis-mali.org et dans le quotidien national L’ESSOR.

Le PARIIS Mali a aussi élaboré et diffusé deux bulletins d’informations «PARIIS KIBARU N°1 et 2» sur les activités réalisées par le projet.

Les activités de suivi-évaluation ont été tributaires du rythme d’exécution des activités du projet. Elles se sont traduites par :
<ul>
 	<li>l’actualisation de l’outil de gestion informatisé en ligne ;</li>
 	<li>la collecte des données sur l’état d’avancement des sous-projets qui sont dans le circuit d’exécution ;</li>
 	<li>l’actualisation du manuel de suivi - évaluation issu de la RMP.</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDAZAM : un triple levier de Sécurité alimentaire et nutritionnelle, de Croissance inclusive et de Protection sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdazam-un-triple-levier-de-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-de-croissance-inclusive-et-de-protection-sociale-2992772.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 00:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides du Mali (PDAZAM) a été officiellement lancé le 7 mars 2019. Il s’inscrit dans le cadre d’une vision stratégique pour le développement rural et agricole au Mali : Assurer une amélioration de la productivité agricole et la résilience des producteurs et Promouvoir la création d’un socle de protection sociale au Mali, à travers une amélioration de la productivité des ménages pauvres et vulnérables, la sécurité alimentaire et nutritionnelle.</em>

En cohérence avec la Loi d’Orientation Agricole du Mali, le PDAZAM est conçu comme un appui à la mise en œuvre des différentes recommandations des études de la Banque mondiale sur les stratégies de développement de la productivité des zones arides. Il complète ou approfondit dans le cadre du portefeuille de l’Association internationale de développement (IDA), les opérations en cours telles que le Projet d’accroissement de la productivité agricole au Mali (PAPAM) et le Projet d’urgence des filets sociaux «Jigisemejiri» ainsi que les opérations envisagées, notamment, le Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (PARIIS-Ml).

Le PDAZAM est financé par la Banque mondiale à hauteur de 65 millions de dollars US pour une durée de 5 ans. Il vise à améliorer la productivité, la diversification agricole et le renforcement de la résilience des ménages ruraux bénéficiaires dans les zones arides ciblées.

Ce projet de développement bénéficie directement aux agriculteurs et aux groupes d‘agriculteurs qui peuvent avoir un impact en termes d'augmentation de la production alimentaire régionale.

Le PDAZAM vise aussi à renforcer la résilience des ménages pauvres et vulnérables, généralement exclus des opportunités d'amélioration de la productivité et de la résilience. À ces bénéficiaires, s’ajoutent les communautés et les villages plus larges où la réalisation d'infrastructures rurales sera soutenue par les investissements productifs du projet aux niveaux individuel et collectif.

Le PDAZAM permet également aux institutions gouvernementales de renforcer leur capacité en termes de planification agricole, d’appui à la productivité du secteur agricole et à la résilience des ménages.

Le PDAZAM couvre les Régions de Kayes (Diéma, Nioro et Yélimané), Koulikoro (Kati, Kolokani et Nara), Ségou (Niono et Ségou) et Mopti (Bandiagara, Youwarou, Ténenkou et Douentza).

Les activités du PDAZAM sont structurées autour de trois composantes, à savoir : l’amélioration de la productivité et de la résilience des populations bénéficiaires, les infrastructures de production et de commercialisation au niveau communautaire ainsi que l’appui institutionnel, gestion de la crise et coordination du projet. En 2019, le projet a tenu la première session de son Comité de pilotage qui a porté sur la validation de son plan de travail et du budget annuel de 2019 (PTBA).

<strong>Nana S. HAIDARA</strong>

<strong>Spécialiste en Communication du PDAZAM</strong>

&nbsp;

L’Unité d’Analyse des Politiques Agricoles (UAPA) : <strong>un véritable dispositif d’élaboration et de suivi des politiques agricoles</strong>

Son mandat est de formuler des propositions de politiques basées sur l’analyse des données du secteur agricole et de fournir des données à toute autre institution engagée dans la recherche et l’analyse des politiques agricoles.

Le gouvernement du Mali s’est doté d'une Politique de développement agricole (PDA), adoptée en 2013, qui définit les grands axes stratégiques du développement du secteur du développement rural.

Ces axes stratégiques de la PDA sont définis en programme de développement par le Programme national d’investissement dans le secteur agricole (PNISA).  Aussi pour atteindre les objectifs fixés

dans le cadre des mesures prises, le gouvernement avait besoin d’un éclairage régulier et d’une assistance technique à la mise en œuvre des politiques agricoles.

C’est à ce titre que l’Unité d’analyse des politiques agricoles (UAPA) a été créée en 2021. Suivant la décision de sa création, l’Unité d’analyse des politiques agricoles est un cadre national de réflexion, de recherche, de dialogue, d’information et de conseil aux services techniques publics, privés, société civile, aux institutions nationales, régionales et internationales.

A cet effet, elle a pour missions de fournir des recommandations politiques opportunes adaptées au contexte des zones arides et semi-arides en réponse aux défis à court terme dans le secteur agricole, de mener des analyses approfondies afin de générer des options politiques pour relever les défis à moyen et long termes.

Outre le suivi de la mise en œuvre des politiques et les résultats obtenus, l’Unité est chargée d'évaluer leurs impacts et pertinence.

A l’analyse des experts agricoles, l’UAPA joue un rôle important dans l’implémentation des nouvelles réformes en rapport avec l’ensemble des acteurs du secteur agricole.

&nbsp;

<strong>Cadre de réflexion, de recherche...</strong>

&nbsp;

De façon spécifique, l’objectif de l’UAPA est de mener des études et recherches destinées à éclairer les décideurs et les groupes socio-économiques maliens, sous-régionaux et internationaux,

en vue de renforcer les capacités nationales d’analyse des politiques agricoles, notamment, les analyses sur les incitations des acteurs des filières, les pénalités des acteurs dans les filières

agricoles, en passant par le financement public de l'agriculture, le niveau de productivité et le niveau de diversification agricole.

L’objectif de l’UAPA est aussi d’offrir aux agents économiques un cadre de réflexion et d’animation scientifique favorisant le dialogue sur les grandes questions du développement rural d’intérêt pour le Mali, de la sous-région et au niveau international. S’y ajoute la formation continue des cadres des administrations dans le domaine de l’analyse des politiques agricoles.

L’UAPA se veut également un cadre de réflexion, de recherche, d’information et de conseil au service des institutions nationales, internationales, des opérateurs économiques et autres organisations professionnelles.

<strong>NANA S. HAIDARA et YACOUBA TIEMAN DIARRA</strong>

&nbsp;

PDAZAM : <strong>Une vision stratégique pour un développement rural et agricole  du Mali</strong>

Le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides du Mali ((PDAZAM) a tenu la 3ème session ordinaire de son Comité de pilotage à Fana.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette 3è session ordinaire était présidée par le conseiller technique du ministère du Développement rural, Paul Coulibaly. Etaient également présents à cette cérémonie, le Coordinateur national du PDAZAM, Altanata Ebalach Yattara, le Coordinateur du Programme de filets sociaux Jigisemeyiri, Mahmoud Ali Sako et les membres du Comité national de pilotage du Projet.

Les points inscrits à l’ordre du jour étaient : l’adoption du programme de la 3ème session du Comité de pilotage, l’adoption du procès-verbal de la 2ème session du Comité de pilotage,

l’examen et l’adoption de l’état d’exécution des recommandations de la 2ème session du Comité de pilotage, l’examen et l’adoption du rapport d’avancement 2021 et l’examen et l’adoption du plan de travail du budget annuel 2022 du PDAZAM.

Le projet enregistre au titre du PTBA 2021 en dépit de la pandémie de COVID 19 et de la suspension des décaissements par la Banque mondiale suite aux évènements socio-politiques de mai 2021

des avancées notables en dépit des difficultés :
<ul>
 	<li>La réalisation des premiers Transferts Monétaires Directs (TMD) ;</li>
 	<li>Le financement de 150 micro-projets de la première génération ;</li>
 	<li>L’élaboration de 180 conventions de financement relatives à la deuxième génération de micro-projets ;</li>
 	<li>La réception provisoire des travaux d’aménagement de trois périmètres maraîchers dans le cercle de Macina dans le cadre du programme d’urgence des régions du centre et</li>
</ul>
du nord ;
<ul>
 	<li>La réalisation des études techniques des infrastructures de production ;</li>
 	<li>Le lancement des DAO relatifs au recrutement d’entreprises pour la réalisation des infrastructures de production et de commercialisation dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ;</li>
 	<li>Le lancement des Demandes de proposition pour le recrutement de bureaux dans le cadre des études techniques des infrastructures de production et de commercialisation de Mopti;</li>
 	<li>L’élaboration de deux notes de politiques pour orienter le secteur ;</li>
 	<li>La validation du manuel de gestions administratives, financières et comptables.</li>
</ul>
Ces acquis seront renforcés par le PTBA 2022 qui prévoit entre autres réalisations :
<ul>
 	<li>Le paiement de 4 transferts trimestriels et des indemnités des CC et CV dans le cadre des TMD aux : 2 897 ménages bénéficiaires dans la région de Koulikoro ; 2 630 ménages bénéficiaires dans la région de Kayes ; 1 080 ménages bénéficiaires dans la région de</li>
</ul>
Ségou et à 1 120 ménages bénéficiaires dans la région de Mopti ;
<ul>
 	<li>Le paiement la subvention AGR (250.000 FCFA) aux 5. 026 ménages bénéficiaires du PDAZAM ;</li>
 	<li>Le lancement du DAPP pour 210 micro-projets dans les filières Karité manioc, fonio, sésame, niébé, oseille et échalote/oignon d'hivernage ;</li>
 	<li>La mobilisation des ressources financières pour les 180 micro-projets de la 2ème génération et 210 micro-projets de la 3eme génération ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>Les travaux d'aménagement de 53 sous-projets d'infrastructures de production (mares, bas-fonds et PPM) dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ;</li>
 	<li>Les travaux de construction de 72 sous-projets d'infrastructures de commercialisation (magasins de stockage, banques céréalières, boutiques d'intrants agricoles et les marchés ruraux) dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ;</li>
</ul>
&nbsp;

Les administrateurs ont approuvé tous les documents soumis à son approbation sous réserves de la prise en charge des observations faites par endroits.

&nbsp;

Le président de séance a, dans ses propos de clôture, exhorté les administrateurs et l’équipe du PDAZAM à plus de persévérance pour atteindre les objectifs fixés au projet.

&nbsp;

Les principales recommandations formulées par les administrateurs sont les suivantes :

&nbsp;

Le Comité de Pilotage encourage le projet PDAZAM à élaborer une convention de partenariat avec la Direction Nationale de l’Hydraulique et la mise en place d’un comité

entre le PDAZAM et JIGUISEME JIRI et qui vont travailler sur le protocole d’accord entre le Ministère des Finances et le Ministère du Développement Social.

<strong>Nana S. HAIDARA</strong>

<strong>Spécialiste en Communication du PDAZAM</strong>

<strong> </strong>

Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation – ATI : <strong>Des actions majeures en cours ou en vue pour booster la production agricole !</strong>

<em>L’Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation (ATI) constitue l’un des instruments privilégiés pour la promotion et le développement durable de l’agriculture malienne, à travers la réalisation et la gestion d’infrastructures et équipements ruraux. Des actions majeures sont en cours en vue de booster la production agricole pour un développement durable au Mali.</em>

La vision du Gouvernement pour le secteur agricole est d’assurer un rôle de catalyseur  des changements institutionnels, technologiques et économiques nécessaires au développement d’une Agriculture moderne, compétitive et respectueuse de l’environnement en vue de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, d’améliorer les revenus des producteurs, et de faire du Mali une puissance exportatrice de produits agricoles.

Cette vision s’inspire des dispositions pertinentes de la Loi d’Orientation Agricole (LOA) et des orientations  Politiques de Développement Agricole (PDA), et de la volonté politique des plus hautes Autorités du pays, déclinée dans la Déclaration de politique générale du Premier Ministre. L’Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation (ATI) constitue, l’un des instruments privilégiés pour la promotion et le développement durable de l’agriculture malienne à travers la réalisation et la gestion d’infrastructures et équipements ruraux.

L’ATI a été créée par l’Ordonnance n° 2015-016/P-RM du 02 Avril 2015, en tant qu’Établissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC), avec comme missions : de contribuer à la satisfaction des besoins en terres agricoles aménagées, d’appuyer la réalisation des infrastructures et équipements ruraux dans les bassins de production et d’accompagner les producteurs dans la gestion des aménagements hydro-agricoles.

La création de l’ATI s’inscrit parfaitement dans le cadre de la modernisation de l’agriculture par l’accélération du rythme de mise en place des aménagements hydro-agricoles et de pôles de croissance agricoles (Agropoles), toutes choses qui constituent aujourd’hui l’une des priorités des plus hautes autorités de la Transition.

Comme il ressort de ses textes de création, l’ATI est principalement chargée de :
<ul>
 	<li>mener des opérations d'aménagement de terres et de création d'infrastructures de maîtrise de l’eau ;</li>
 	<li>réaliser des opérations d'aménagements pastoraux et aquacoles et de création d'infrastructures et d'équipements nécessaires à leur exploitation durable ;</li>
 	<li>installer les exploitants agricoles (exploitations agricoles familiales, entreprises agricoles) sur les différents aménagements ;</li>
 	<li>accompagner les démarches de sécurisation foncière et appuyer le processus de délivrance de baux dans les grands bassins d'irrigation ;</li>
 	<li>appuyer les services techniques et les offices dans la mise en œuvre des programmes nationaux d'aménagement, de gestion des périmètres irrigués.</li>
</ul>
L’Agence entend jouer un rôle primordial dans la mobilisation de financements et la mise en œuvre de projets d’Irrigation sur toute l’étendue du territoire national.  L’Agence envisage la mise en place, à terme, de mécanismes de financement durable pour le développement de l’Irrigation au Mali.

L’ATI dispose un Plan d’investissement quinquennal 2021 -2025. Ce plan est conçu pour la réalisation de ses projets prioritaires. Le coût global du Plan d’investissement prioritaire qui cible près de 41. 500 hectares (ha) dans les zones à grandes potentialités du Mali, est estimé à la somme de 263, 5 milliards FCFA dont le financement sera assuré par l’Etat (y compris les prêts et dons bi et multilatéraux), les investisseurs privés et la profession agricole. Le partenariat public – privé sera privilégié dans la stratégie de mobilisation de ressources.

Pour accompagner l’essor de la production en ce temps moderne du processus du développement agricole dans notre pays, l’ATI, depuis sa création, a initié, préparé et coordonné la mise en œuvre d’une série de projets et programmes d’investissements importants financés par la Banque Mondiale et dont les principaux sont :
<ol>
 	<li>Projet d’Appui Régional à l’Initiation pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS) ;</li>
 	<li>Le Projet de développement de la Productivité et de la Diversification Agricoles dans les zones arides du Mali(PDAZAM)</li>
 	<li>le Projet de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA) qui a démarré courant 2022.</li>
</ol>
Aussi, l’ATI a initié plusieurs actions-clés dans le cadre de l’accélération du rythme d’accroissement des aménagements hydro-agricoles pour booster la production agricole.

<strong>Parmi ces actions d’envergure, on peut retenir :</strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Le Programme «Nouveaux Villages Agricoles» (NVA)</strong></li>
</ol>
Le programme prévoit la création d’au moins 20 nouveaux Villages Agricoles dans les zones à fort potentiel aménageable du pays, notamment les zones deltaïques de l’Office du Niger,  du Moyen Baní, de Sélingué liée au Sankarani, du Faguibine, de Taoussa, de Manantali, Mahina-Di, du lac Térékolé- Magui, lacustres et oasiennes du Nord.

Il a pour objectif d’accélérer le rythme des aménagements hydro-agricoles en vue de contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays.

La création et la mise en œuvre des NVA vont, en outre, permettre :

- la création d’emplois agricoles durables générateurs de richesses au bénéfice des exploitants et des jeunes ruraux à travers des investissements massifs ;

- de faire face à la problématique de l’emploi des jeunes qui constitue en effet une préoccupation majeure pour la Transition et dont la solution, dépendra de la stabilisation de cette jeunesse en proie à des maux de tous ordres.

L’ATI a aujourd’hui bouclé les études pour trois NVA dont le financement est activement recherché. Il s’agit:

- du NVA de M’Bewani (3 200 hectares);

- du NVA de Sélingué (1 470 hectares) ;

- du NVA de Bafoulabé et de Mahina N’Di (600 hectares).

&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong> Les Projets de Développement de l’Agriculture Irriguée Commerciale en Zone Office du Niger (PDAIC-ZON)</strong></li>
</ol>
Compte tenu de la problématique du développement de l’agriculture irriguée commerciale, il est envisagé l’aménagement de 5 800 ha, dont 1 000 ha seront alloués aux exploitants familiaux tandis que 4 800 autres seront réservés aux investissements à des fins commerciales. Le Projet de Développement de l’Agriculture Irriguée Commerciale (PDAIC) relocalisé sera mis en œuvre dans la zone de production de M’Bèwani située dans le Kala supérieur le long du Canal Coste Ongoïba à l’aval immédiat du barrage de Markala. Le site retenu est alimenté par le distributeur de Séribabougou.

Les études de faisabilité de l’aménagement de cette plaine sont en instance de démarrage sur financement Banque mondiale par le Projet PARIIS. Une requête a été soumise à la Banque Mondiale par le Gouvernement pour financement.

&nbsp;
<ol start="3">
 	<li><strong> La réalisation de Petits </strong></li>
</ol>
Périmètres Maraîchers (PPM)

Il s’agit des trois Petits Périmètres Maraichers (PPM) de Samayana, Keniegué, Gueleba, d’une superficie de plus de 5 ha dans le Mandé, cercle de Kati et Kangaba. Les travaux d’aménagement de ces trois PPM sont en cours de réalisation sur financement budget national.

&nbsp;
<ol start="4">
 	<li><strong> Le Projet de la ferme moderne de Selingué :</strong></li>
</ol>
Les études de faisabilité de cette ferme-pilote de 10 hectares sont bouclées. L’ATI est à la recherche de financement pour sa réalisation.

En perspective, l’agence envisage de réaliser en 2023,  plusieurs études technico économiques et environnementales de nombreuses plaines identifiées dans plusieurs localités du pays. Il s’agit, notamment :

- des études APS, APD et EIES de la plaine de Bagoé dans la région de Bougouni (estimée à 2 000 hectares).

- des études APS, APD et EIES pour l’aménagement de la plaine de San-Est 4, couvrant une superficie de 10 000 ha dans la Région de San

- des études APS, APD et EIES de la plaine de Goumbaye dans la région de Kayes (estimée à 2 000 hectares)

- des études du Projet d’aménagement et de l’hydraulique pastorale dans la région de Tombouctou.

D’autres actions d’envergure sont en cours d’initiation pour les régions de Gao, Kidal et Ménaka.

Pour la réalisation de cet ambitieux programme et en dépit des efforts consentis, l’Agence a plus que jamais besoin de l’accompagnement de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers.

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Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (Paris) : <strong>Une approche régionale basée sur les «solutions»</strong>

<em>Le PARIIS Mali a été préparé et mis en œuvre par le Ministère en charge de l’Agriculture à travers l’Agence d’Aménagement des Terres et fourniture de l’eau d’irrigation (ATI) qui a mis en place une Unité de Gestion chargée de la gestion du projet.</em>

<strong>PRESENTATION DU PARIIS MALI</strong>

Le Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS) est né de la volonté des six États du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), réunis à Dakar le 31 Octobre 2013 lors de la Conférence de Haut Niveau sur l’irrigation au Sahel, qui ont convenu, dans une déclaration commune appelée la «Déclaration de Dakar», de combiner leurs efforts pour accroître le rythme et la qualité des investissements dans l’agriculture irriguée sur la base d’une approche participative et systémique de résolution des problèmes et de développement de solutions adaptées.

L’Objectif de Développement du PARIIS consiste à améliorer la capacité des parties prenantes à développer et à gérer l’irrigation et à accroître les superficies irriguées en suivant une approche régionale basée sur les «solutions» dans les pays participants.

Le PARIIS Mali a été préparé et mis en œuvre par le Ministère en charge de l’Agriculture à travers l’Agence d’Aménagement des Terres et fourniture de l’eau d’irrigation (ATI) qui a mis en place une Unité de Gestion chargée de la gestion du projet.

Le PARIIS a développé un concept de solution d’irrigation qui se caractérise par : un modèle institutionnel et organisationnel, des infrastructures et des technologies adaptées, un mécanisme de financement, et un programme de formation pour  les parties prenantes.

Les interventions du PARIIS sont basées sur des modèles d'irrigation efficaces apparus dans les pays du Sahel et reposeront largement sur cinq types de systèmes d’irrigation répandus au Sahel qui sont :

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<strong>COMPOSANTES DU PARIIS Mali :</strong>

Le PARIIS Mali est structuré en trois composantes :

Composante A : Modernisation du cadre institutionnel qui vise à renforcer la capacité des pays et à accroître les solutions d'irrigation ;

Composante B : Financement des solutions d’irrigation qui vise à élaborer et mettre en œuvre des solutions d’irrigation basées sur les meilleures pratiques émergentes identifiées dans les pays participants pour les différents types de systèmes;

Composante C : Gestion des connaissances et Coordination qui visent à collecter, produire et diffuser les connaissances utiles au sous-secteur de l’irrigation, permettre aux parties prenantes de l’irrigation de communiquer entre elles au sujet des solutions et garantir une coordination efficace entre les activités du projet d’investissement dans l’irrigation.

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<strong>ZONES D’INTERVENTION DU PARIIS Mali</strong>

Le PARIIS Mali intervient dans deux zones d’intervention prioritaires (ZIP) (i) la ZIP 1 couvrant quatre cercles des régions de Koulikoro, Dioïla et Ségou : (Cercles de Koulikoro, Dioïla, Ségou, Barouéli) ; et (ii) la ZIP 2 couvrant les zones Office du Niger et Office Riz Ségou.

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<strong>Bénéficiaires du projet</strong>

Le PARIIS Mali concernera environ 50 400 personnes. A travers les interventions dans les aménagements d'irrigation, le projet bénéficiera directement à 8 400 ménages agricoles, principalement l'agriculture de types 1, 2 et 3. Environ 35 % des bénéficiaires directs des aménagements irrigués devraient être des femmes.

&nbsp;

<strong>Durée d’exécution du projet</strong>

La durée d’exécution du projet est estimée à six (06) ans. La date de clôture est fixée au 31 mars 2024.

Coût du projet

Le coût total du projet est de  25 millions de dollars financé par la Banque Mondiale.

&nbsp;

<strong>Résultats attendus du PARIIS Mali</strong>

La mise en œuvre du PARIIS  Mali devrait permettre, entre autres :

∗ l’aménagement de 3000 hectares de bas-fonds, Périmètres Irrigués Villageois (PIV) et de Petits périmètres Maraîchers (PPM) ;

∗ la réalisation d’infrastructures connexes aux aménagements,

∗ le renforcement des capacités de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre du projet ;

∗ la réalisation d’études techniques, environnementales et sociales sur 10 000 hectares pour la préparation des portefeuilles de projets bancables ;

∗ la mise en place de trois groupes de gestions de connaissances (dont deux au niveau régional et un au niveau national) pour permettre les partages d’expériences entre les acteurs ;

∗ l’amélioration du processus d’accès au foncier et à l’eau sur les périmètres irrigués sur des bases transparentes et équitables en vue de la sécurisation des producteurs ;

∗ le processus concerté de planification et de réalisation des investissements reposant sur des analyses de données fiables et des études ciblées ;

la clarification des missions, fonctions et responsabilités des différents acteurs du développement et de la gestion de l’irrigation ;

∗ la recherche de financements pour les investissements bancables (tous types) portés par le projet ;

∗ la mise en œuvre des solutions de revitalisation et de gestion pérenne des systèmes irrigués existants (tous types) dans ses ZIP.

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<strong>RESULTATS ATTEINTS PAR LE PARIIS MALI</strong>

De son lancement officiel à ce jour, le PARIIS Mali a réalisé différentes activités par composantes dont les plus importantes sont :

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<strong>Composante A : Modernisation du cadre institutionnel et de planification</strong>

Les principales réalisations sous cette composante sont : la mobilisation d’un Opérateur d’appui à la Planification du Développement Local  (OPDL) et des services techniques déconcentrés de l’Etat ; la sélection des sites d'intervention ; le renforcement des instances locales de planification et de gestion des ressources (terres et eaux); la production de supports des bonnes pratiques de planification et de gestion des ressources. Le processus de séquençage et de ciblage des sous-projets de Type 1&amp; 3 est bouclé avec un portefeuille de 126 sous-projets pour une superficie de plus de 4 500 ha.

Un Opérateur d’appui à la Planification du Développement Local (OPDL) a été recruté pour assister les acteurs locaux dans la planification du développement local de l’irrigation. Les principales activités réalisées ont consisté à apporter un appui aux communautés bénéficiaires des sites retenus. Il s’agit notamment de : l’identification des besoins prioritaires des acteurs locaux, l’appui à la mise en place et aux renforcements des organes de gestion foncière et de l’eau, la mise en place des comités de gestion des aménagements, l’analyse des filières agricoles et des systèmes de production, etc.

&nbsp;

<strong>Composante B : Financement des solutions d’irrigation  </strong>

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<strong>Mobilisation/opérationnalisation des OSI</strong>

Deux Opérateurs de Solution d’Irrigation (OSI) ont été mobilisés. Les OSI ont apporté un appui aux maîtres d’ouvrage locaux (communes ou organisations de producteurs en général) pour la mise en œuvre des solutions d'irrigation et vérifié que les conditions d’une agriculture irriguée performante (absence de conflits fonciers, gestion de l’eau, technologie compatible avec les compétences locales, intégration des systèmes de l’économie locale, etc…) sont réunies.

Par ailleurs, les OSI ont participé aux ateliers de renforcement de capacité sur les outils élaborés par le PS Types 1&amp;3,  de co-construction des solutions d’irrigation de types 1&amp;3, de formation des acteurs du PARIIS sur les concepts, processus et outils de gestion des connaissances, capitalisation des bonnes pratiques et solutions d’irrigation.

&nbsp;

<strong>Sous-projet au stade de travaux</strong>

Le PARIIS Mali a lancé les travaux d’aménagement de cinq (05) sous-projets de la première génération pour une superficie de 480 ha. Il s’agit des sous-projets d’aménagement des bas-fonds de Tiètiguila (40 ha) commune de Koulikoro dont la réception technique a été faite, de Zabantoukoro (88 ha) commune de Sirakorolla, de Dioïla (60 ha) commune de Kaladougou, de Séguéla (60 ha) commune de Massigui - Kissakoro commune de Benkadi (212 ha) avec la construction d'un magasin de stockage et de conservation d'échalotes dont l’exploitation du bas-fond par les bénéficiaires a déjà commencé. Les sous-projets de réhabilitation planifiés pour 2022 sont estimés à 261 ha.

&nbsp;

<strong>Sous - projets au stade de recrutement des entreprises pour les travaux </strong>

Les entreprises ont été recrutées pour la réalisation des travaux d’aménagement des sous -projets de la deuxième génération d’une superficie totale de 973 ha. Il s’agit notamment de : (a) recrutement des Entreprises pour la réalisation des travaux d’aménagement hydroagricole de 390 ha de bas-fonds dans le cercle de Dioïla (Tiessoula, Tiengola, et Senou, Tingole, Missango) en 5 lots; (b) recrutement des Entreprises pour les travaux d’aménagement hydroagricole de 273 hectares de bas-fond sur (04) sites dans la Région de Koulikoro en 04 lots; (c) recrutement des Entreprises pour les travaux d’aménagement hydroagricole de 292 hectares de bas-fonds dans le cercle de Dioïla (Dantia et Gouana) en 2 lots ; (d) recrutement des entreprises pour les travaux d’aménagement hydroagricole de sept (07) périmètres maraîchers en 2 lots. Cependant, en raison des mesures de suspension de décaissement de la Banque et de la sensibilité des activités d’aménagement de bas-fonds à la saison des pluies, le démarrage proprement dit de ces travaux devra intervenir au cours du mois de novembre 2022.

&nbsp;

<strong>Sous-projets au stade d’études :</strong>

Aussi, le recrutement d'un consultant chargé des études de faisabilité APS,  APD, DAO et du contrôle des travaux de cinq (5) sous-projets d'aménagement de bas-fonds d'une superficie prévisionnelle totale de 540 ha dans les cercles de Dioïla (Togo, Konfon, Kaban, Woh) et Koulikoro (Mafeya) est en cours. Les termes de référence ont été élaborés et transmis à la Banque mondiale pour la réalisation des études de faisabilités APS,  APD/DAO, le contrôle et la surveillance des travaux de six (06) Périmètres Irrigués Villageois (PIV) dans le cercle de Ségou et Barouéli pour une superficie prévisionnelle de 1000 ha.

&nbsp;

<strong>Conception et mise en œuvre de solutions d'irrigation de Type 2</strong>

Le PARIIS Mali a élaboré, sur la base de l’analyse de la documentation existante, un manuel de sélection et de mise en œuvre des sous-projets de Type 2 qui a été validé au niveau national.

Le processus de sélection des sous-projets de type 2 pour financement a permis de retenir 85 sous- projets dont 53 dans les cercles de Koulikoro et Dioïla et 32 dans les cercles de Barouéli et Ségou. Les conventions de financement sont signées pour 53 SP de type 2 pour lesquels les réalisations physiques devront être réceptionnés d’ici la fin de l’année 2022. Pour atteindre la cible finale sur le Type 2, il était prévu de faire un dernier appel à sous-projets qui seraient également financés en partie par le cofinancement espagnol.

&nbsp;

<strong>Prise en compte des aspects environnementaux et sociaux dans la conception et la mise en œuvre des sous-projets</strong>

Les réalisations portent sur :
<ul>
 	<li>le screening environnemental et social de 65 sous -projets d’aménagement hydro-agricole ;</li>
 	<li>la réalisation des Etudes d’impact environnemental et social (EIES) ;</li>
 	<li>la mise en place de 30 Comités de Gestion des plaintes ;</li>
 	<li>l’élaboration d’une stratégie genre assortie d’un plan d’action opérationnel ;</li>
 	<li>la mobilisation d’une ONG pour la lutte contre les violences basées sur le genre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet ;</li>
 	<li>la mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales sur les chantiers des travaux d’aménagement.</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Préparation d'un portefeuille d'investissements pour de nouveaux projets d’irrigation</strong>

Le PARIIS Mali a commandité des études (APS,  APD et DAO) de reconversion de casiers de submersion contrôlée en maîtrise totale (type 4) de 4 650 ha (1 770 ha de Soké II et 2 880 ha de Dioro I). Les rapports des études de reconversion de 4650ha de la maîtrise partielle en maîtrise totale en zone Office Riz Ségou sont disponibles et des démarches sont envisagées pour l’organisation d’une table ronde pour la recherche de financement pour l’aménagement des 4 650 ha.

Dans le même registre, un consultant a été recruté pour les études de faisabilités APS,  APD et d’aménagement de 5 820 ha en zone Office du Niger pour le développement de l’agriculture irriguée commerciale et l’installation de promoteurs.

&nbsp;

<strong>Composante C : Gestion des  connaissances et Coordination </strong>

Les activités de gestion de connaissances et de communication ont porté sur l’opérationnalisation des deux plateformes multi acteurs (PMA) et, du groupe de partage de connaissance national (GPCN) mis en place par le PARIIS Mali à travers l’élaboration, la validation et la mise en œuvre des plans d’actions ainsi que le démarrage du processus de description et de documentation de deux types de solutions d’irrigation pour le Mali.

Mise en place et pilotage du système d'Information sur les ressources en eau et l'irrigation

Le PARIIS Mali a participé à un atelier de formation sur le SIREI et les outils de gestion des connaissances organisé par le PARIIS/CILSS à DAKAR. L’atelier visait d’une part à faciliter la prise en main du Géoportail du SIREI ainsi que des différents outils de la Gestion des Connaissances développés par l’URCP afin de contribuer à leur opérationnalisation.

&nbsp;

<strong>Activités de Gestion des connaissances</strong>

Le PARIIS Mali a élaboré un  Manuel opérationnel de mise en œuvre de la solution type 2.

L’UGP et les acteurs de mise en œuvre du PARIIS Mali ont été formés sur les thématiques suivantes par l’Unité de Coordination du PARIIS CILSS :
<ul>
 	<li>les concepts, processus et outils de gestion des connaissances, capitalisation des bonnes pratiques et co-construction des solutions d’irrigation à Bamako.</li>
 	<li>les outils élaborés par le Partenaire Stratégique Types 1&amp;3 (guide de revue-qualité des études APS/APD, guide de revue-qualité des DAO, Accord de Financement des SP, outils de suivi de l’Accord de Financement des SP, note méthodologique de mise en relation des OP avec les IF) ;</li>
 	<li>les outils, canevas et plans de documentation des SI retenus par l’URCP à Fana du 29 mars au 1er avril 2022.</li>
</ul>
Les PMA, dans le cadre de la mise en œuvre de leur plan d’action 2022, ont organisé deux ateliers trimestriels dont les objectifs étaient la présentation et la validation du plan d’action 2022, les modalités d’exécution des activités du plan, la revue des activités réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des conventions signées avec les EAS, OSI et OPDL et, la validation des rapports annuels 2021 des PMA.

&nbsp;

<strong>Recherche Action</strong>

Dans le cadre de la recherche Action, le PARIIS Mali est en négociation avancée avec l’Institut d’ Economie Rurale (IER) pour :

- L’élaboration d’un référentiel technico-économique pour la réalisation et la mise en valeur de Petits Périmètres Maraichers (PPM) dans le cadre du PARIIS Mali ;

- La conduite d’études et de recherches opérationnelles dans le domaine des cultures légumières ;

- La formation des producteurs, des partenaires de mise en œuvre et du personnel du PARIIS Mali sur les meilleures techniques et technologies agricoles développées par la recherche (techniques de maraîchage, y compris les amendements du sol, les semences améliorées, les techniques d’irrigation et d’économie de l’eau, la protection des cultures, les techniques de stockage, conservation, transformation et de mise sur le marché des productions légumières, etc.).

&nbsp;

<strong>Communication et Suivi – Evaluation sur le PARIIS Mali</strong>

Dans le cadre de la communication, toutes les activités réalisées par le projet et les différentes manifestations d’intérêts pour la réalisation des études et des travaux ont été publiées sur le site web du PARIIS Mali www.pariis-mali.org et dans le quotidien national L’ESSOR.

Le PARIIS Mali a aussi élaboré et diffusé deux bulletins d’informations «PARIIS KIBARU N°1 et 2» sur les activités réalisées par le projet.

Les activités de suivi-évaluation ont été tributaires du rythme d’exécution des activités du projet. Elles se sont traduites par :
<ul>
 	<li>l’actualisation de l’outil de gestion informatisé en ligne ;</li>
 	<li>la collecte des données sur l’état d’avancement des sous-projets qui sont dans le circuit d’exécution ;</li>
 	<li>l’actualisation du manuel de suivi - évaluation issu de la RMP.</li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration de la 37ème journée du CILSSS : L’élevage face à l’insécurité civile au Sahel et en Afrique de l’Ouest au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commemoration-de-la-37eme-journee-du-cilsss-lelevage-face-a-linsecurite-civile-au-sahel-et-en-afrique-de-louest-au-centre-des-preoccupations-2991534.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commemoration-de-la-37eme-journee-du-cilsss-lelevage-face-a-linsecurite-civile-au-sahel-et-en-afrique-de-louest-au-centre-des-preoccupations-2991534.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/CILSS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 09:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Comité Permanent Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSSS) a tenu ce lundi, 12 septembre 2022 à la Direction des finances et du matériel du département  de l’Agriculture la cérémonie de commémoration de sa 37<sup>ème</sup> journée. Elle était placée sous la présidence de Youba BA ministre délégué auprès du ministre du Développement rural chargé de l’Elevage et de la Pêche en présence du Directeur général  de l’Institut du Sahel, Dr Mohamed Abdellahi EBBE, le Secrétaire permanent du Comité National (CONACILSS), Yacouba KONE, des représentants des Instituts nationaux et internationaux de recherche et bien d’autres personnalités.  Le thème retenu pour cette édition est : « l’élevage face à l’insécurité civile au Sahel et en Afrique de l’Ouest ».

Dans son discours d’ouverture, le ministre délégué a fait savoir que le CILSS, un cinquantenaire durant, a montré son expertise dans le domaine de la Sécurité alimentaire et nutritionnelle, de la lutte contre la désertification et la sécheresse, de la gestion des ressources naturelles, de la maîtrise de l’eau, dans les questions démographiques, de la promotion des échanges, intra-régionaux et internationaux. Par ailleurs, il s’est réjoui du thème qui cadre parfaitement avec la situation actuelle du Mali, car dit-il, marquée par une insécurité permanente sur les producteurs agricoles et les éleveurs, sur les pâturages et le bétail dans le centre et le nord de notre pays.

A en croire le ministre Ba « cette journée est une grande opportunité pour le plaidoyer et l’interpellation de tous les acteurs clés, en particulier les décideurs politiques, les partenaires au développement, les acteurs étatiques et non étatiques des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, pour un engagement plus soutenu en vue de relever les défis actuels auxquels l’élevage et le pastoralisme sont confrontés au Sahel et en Afrique de l’Ouest ».

Quant au secrétaire permanent du CONACILSS M. Yacouba KONE, il  a souhaité que cette 37<sup>ème</sup>  journée soit couronnée de succès au bénéfice des populations sahéliennes vivant dans la pauvreté.

Pour sa part, le président en exercice du CILSS M. Mahamet Idriss Deby ITNO a dans son discours projeté, évoqué les difficultés qui minent le CILSS au nombre desquelles une insécurité permanente sur les producteurs agricoles et les éleveurs, sur les pâturages et le bétail, le vol des animaux etc. Le président en exercice du CILSS non moins président de la transition du Tchad a promis de s’investir afin de trouver des solutions idoines et pérennes.

Pour le directeur général de l’institut du Sahel (INSAH),  Dr Mohamed Abdellahi EBBE, « le CILSS poursuivra la recherche de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour améliorer la résilience des populations sahéliennes». A ses dires, cette journée est une interpellation  de tous les acteurs clés, en particulier les décideurs politiques, les partenaires au développement, les acteurs étatiques et non étatiques des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest pour un engagement plus soutenu en vue de relever les défis auxquels l’élevage et le pastoralisme sont confrontés au Sahel et en Afrique de l’Ouest, dans un contexte de crise sécuritaire sans précédent.

La cérémonie a pris fin par la présentation des réalisations du CILSS, de l’INSAH, du projet Inclusif, la DNPIA, la DNP et le PRAPS par les directeurs des services techniques ainsi que l’adoption des recommandations.

Pour rappel, le CILSS de sa création en septembre 1973 à nos jours, s’investit dans la recherche de la sécurité alimentaire et dans la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification, pour un nouvel équilibre écologique au Sahel.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élevage et l’insécurité au cœur de la commémoration de la 37e  journée du CILSS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lelevage-et-linsecurite-au-coeur-de-la-commemoration-de-la-37e-journee-du-cilss-2991475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lelevage-et-linsecurite-au-coeur-de-la-commemoration-de-la-37e-journee-du-cilss-2991475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/CILSS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 01:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sous le thème  « l’élevage face à l’insécurité civile au Sahel et en Afrique de l’Ouest », M. Youba Ba, ministre délégué auprès du ministre du Développement rural chargé de l’Elevage et de la Pêche, a présidé la cérémonie de la 37<sup>ème</sup> journée internationale du CILSS, le lundi 12 septembre 2022, à la Direction des Finances et du Matériel (DFM) dudit département.

C’était en présence du Directeur général  de l’institut du Sahel, Dr. Mohamed Abdellahi Ebbe ; M. Yacouba Koné, secrétaire permanent du Comité national (CONACILSS) ; des représentants des Instituts nationaux et internationaux de recherche ; des représentants des services techniques ; des organisations non gouvernementales, de la société et du secteur privé.

Pour rappel, le CILSS, de sa création en septembre 1973 à nos jours, se propose de s’investir dans la recherche de la sécurité alimentaire et dans la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification, pour un nouvel équilibre écologique au Sahel.

Le ministre, dans son intervention, a expliqué que le CILSS, un cinquantenaire durant, a montré son expertise dans le domaine de la Sécurité alimentaire et nutritionnelle, de la lutte contre la désertification et la sécheresse, de la gestion des ressources naturelles, de la maîtrise de l’eau, dans les questions démographiques, de la promotion des échanges intra-régionaux et internationaux.

Par ailleurs, il s’est réjoui du thème qui cadre parfaitement avec la situation actuelle du Mali. Car, dit-il, marquée par une insécurité permanente sur les producteurs agricoles et les éleveurs, sur les pâturages et le bétail dans le centre et le nord de notre pays.

Puis, ajoutera-t-il : « cette journée est une grande opportunité pour le plaidoyer et l’interpellation de tous les acteurs clés, en particulier les décideurs politiques, les partenaires au développement, les acteurs Etatiques et non Etatiques des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, pour un engagement plus soutenu en vue de relever les défis actuels auxquels l’élevage et le pastoralisme sont confrontés au Sahel et en Afrique de l’Ouest ».

Le ministre délégué en charge de l’élevage et de la pêche, Youba Ba, au nom du président de la transition, du Premier ministre par intérim, chef du gouvernement, a exprimé ses remerciements au CILSS et à ses partenaires pour leur appui soutenu au Mali pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et un environnement durable.

Le secrétaire permanent du CONACILSS, M. Yacouba Koné, a, quant à lui, souhaité la bienvenue à tous les participants à cette 37ème journée du CILSS. Selon lui, au-delà de la pertinence du thème, cette 37ème journée du CILLSS correspond au cinquantenaire de notre organisation sous-régionale dont il s’en réjouit. Il a aussi souhaité que cette 37ème journée soit couronnée de succès au bénéfice des populations sahéliennes vivant dans la pauvreté.

Dans son message projeté dans la salle, le président en exercice du CILSS, M. Mahamet Idriss Deby Itno, a évoqué les difficultés qui minent le CILSS au nombre desquelles une insécurité permanente sur les producteurs agricoles et les éleveurs, sur les pâturages et le bétail, le vol des animaux etc. Le président en exercice du CILSS non moins président de la transition du Tchad a promis de s’investir afin de trouver des solutions idoines et pérennes.

Le directeur général de l’institut du Sahel (INSAH), Dr. Mohamed Abdellahi Ebbe, a, quant à lui, au nom du secrétaire exécutif du CILSS et en son nom propre, exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités de notre pays. « Le CILSS poursuivra la recherche de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour améliorer la résilience des populations sahéliennes » a rappelé M. Mohamed Abdellahi.

Il a, par ailleurs, souligné en substance que cette journée est une interpellation de tous les acteurs clés, en particulier les décideurs politiques, les partenaires au développement, les acteurs Étatiques et non Étatiques des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest pour un engagement plus soutenu en vue de relever les défis auxquels l’élevage et le pastoralisme sont confrontés au Sahel et en Afrique de l’Ouest, dans un contexte de crise sécuritaire sans précédent.

Le point d’orgue de cette 37ème journée du CILSS a été la présentation du CILSS, de l’INSAH, du projet Inclusif, la DNPIA, la DNP et le PRAPS par les directeurs des services techniques et des recommandations ont été adoptées.

<strong>Cellule de Communication MDR</strong>

<strong>Le titre est de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème conférence ministérielle de l’OMC :  La délégation malienne fait  la restitution des principales recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/12eme-conference-ministerielle-de-lomc-la-delegation-malienne-fait-la-restitution-des-principales-recommandations-2990159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/12eme-conference-ministerielle-de-lomc-la-delegation-malienne-fait-la-restitution-des-principales-recommandations-2990159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux mois après  la tenue de la douzième Conférence ministérielle (CM12) de l’Organisation Mondiale du Commerce , qui s’est déroulée du  12 au 17 juin 2022  à Genève,  la délégation malienne présidée par  la Direction générale du commerce et de la concurrence a fait la restitution des conclusions de cette rencontre annuelle  au cours d’un atelier en fin de semaine dernière à Bamako</em></strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>C’est  le ministre de l’industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, qui a  présidé l’ouverture de cette cérémonie de restitution des recommandations de la 12<sup>ème</sup> conférence ministérielle de l’OMC.  A ses côtés, on pouvait noter la présence du Directeur général de la Directeur générale du Commerce et de la Concurrence, Boubacary Doumbia,  les Directeurs généraux de toutes les structures étatiques en rapport avec l’industrie et du commerce.

Dans son discours d’ouverture,  le  ministre Mahmoud Ould Mohamed a indiqué  qu’à Genève,  les  délégations ministérielles  des différents pays ont examiné le fonctionnement du système commercial multilatéral, faisant des déclarations générales et adoptées des décisions pour les travaux futurs de l’Organisation Mondiale du Commerce.  Lesquelles ont été marquées  par des recommandations que les experts du Ministère de l’Industrie et du Commerce  ont  activement  participé  lors de cette  conférence.

Il ressort de cette rencontre  que les pays membres de l’OMC ont conclu avec succès la 12ème conférence ministérielle par des résultats négociés multilatéralement sur une série d’initiatives dans le domaine du commerce.  Ceux-ci se résument par l’adoption d’un document final portant ‘’sur la réponse urgente à l’insécurité alimentaire’’ et ‘’  l’exemption des prohibitions ou restrictions à l’exportation pour les achats de produits alimentaires du Programme Alimentaire Mondial. S’y ajoute à une déclaration ministérielle sur la réponse de l’OMC à la pandémie de COVID-19 et les préparatifs en prévision  des pandémies futures, un Accord sur les aspects de la propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC), une décision sur le moratoire et le Programme de travail sur le commerce électronique et un accord sur les subventions à la pêche. Le tout couronnée  par deux décisions des ministres en charge du Commerce  relatif  à ‘’ un programme de travail sur les petites économies et une déclaration relative aux questions sanitaires et phytosanitaires (SPS). Cet atelier a été l’occasion indiquée par la  Direction  générale du Commerce et de la Concurrence  pour faire le point des détails  sur ces différentes recommandations prises lors de cette 12<sup>ème</sup> conférence ministérielle de l’OMC.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le gouvernement approuve la Stratégie nationale de Stabilisation des régions du Centre et son Plan d’actions 2022&#45;2024</title>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 01:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la résolution de la crise du centre du pays, le gouvernement malien de la transition a adopté, lors du conseil des ministres du mercredi 24 août, un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de Stabilisation des régions du Centre et son Plan d’actions 2022-2024.

La Stratégie nationale de Stabilisation des régions du Centre et son Plan d’actions 2022-2024 est articulée autour de quatre axes. Il s’agit de : le rétablissement de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale ; l’amélioration de la gouvernance et le renforcement de la justice ; la gestion des questions humanitaires et le relèvement économique ; et enfin la communication et la coordination des interventions des partenaires.

Selon le communiqué du Conseil des ministres, le projet de décret adopté ouvre la voie à la mise en œuvre des actions prévues dans le Plan d’actions. « <em>Cette stratégie traduit la volonté des autorités de la transition d’avoir une approche holistique de la stabilisation des régions du Centre.  Elle vise à faire du Centre une zone stable et prospère où les communautés sont réconciliées entre elles-mêmes et vivent en harmonie avec leurs voisins </em>», renseigne le même communiqué.

A travers cette stratégie, le gouvernement a mis l’accent sur le caractère multiforme de la crise des régions du centre du Mali. « <em>C’est une analyse très juste de la situation </em>», souligne Baba Dakono, Secrétaire exécutif de l'Observatoire citoyen sur la gouvernance et la sécurité (OCGS). Un changement de paradigme qui a commencé depuis 2017 avec l’adoption du plan intégré de sécurisation du centre du pays.

Cependant, excepté ledit plan qui allie développement et sécurité, toutes les autres stratégies élaborées jusqu’ici ont mis un accent particulier sur l’aspect sécuritaire. « <em>Même le plan intégré dans sa mise en œuvre a été focalisée sur l’aspect sécuritaire comme la réhabilitation des commissariats et des postes de contrôle</em> », rappelle le secrétaire général de l’OCGS.

<strong>Une stratégie ambitieuse, selon Baba Dakono </strong>

La Stratégie nationale de Stabilisation des régions du Centre et son Plan d’actions 2022-2024 est un catalogue qui résume l’ensemble des actions que les ONG et d’autres acteurs mettent en œuvre dans le Centre. « <em>Elle ne semble pas être une stratégie propre du gouvernement mais un plan de coordination des activités qui sont menées dans les régions du centre du Mali</em> », a-t-il fait remarquer.

La présente stratégie est un catalogue de bonnes intentions. Pas sûr qu’elle aura un effet sur le terrain. « <em>Cette stratégie comme celles qui l’ont précédé semble être ambitieuse</em> » soutient Baba Dakono, qui poursuit « <em>si véritablement dans les actions envisagées l’esprit de la stratégie est respecté, elle peut contribuer à diminuer la violence et à stabiliser le centre</em> ».

Pour la mise en œuvre du projet, le secrétaire exécutif de l’OCGS estime que le gouvernement doit procéder à un séquençage pertinent. C’est-à-dire en identifiant des actions qui peuvent être faites à court terme par exemple la pacification du centre. « <em>C’est une question extrêmement urgente</em>, a souligné Baba Dakono.  <em>Ensuite les objectifs à moyen et long terme qui concernent les questions de développement doivent être envisagés</em> ».

Il faut rappeler que le projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de Stabilisation des régions du Centre et son Plan d’actions 2022-2024 a été adopté sur le rapport du Premier ministre par intérim. Le Colonel Abdoulaye Maïga assistait à son premier conseil des ministres en tant que chef de gouvernement intérimaire. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été nommé le dimanche 21 août par un décret présidentiel en remplacement du Dr Choguel K Maïga, en « <em>repos forcé</em> », selon les services de la Primature.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hydroma :  Un homme à la main magique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/hydroma-un-homme-a-la-main-magique-2987861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 01:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> « L’hydrogène est une source d’énergie considérable pour le futur, et l’Afrique aura sa part à jouer dans la transition écologique ». disait ABD</strong>

« Hydrogène naturel ». Ce terme ne vous est peut-être pas familier mais, pour certains chercheurs, ce pourrait être l’une des sources d’énergie du futur. Peu cher à exploiter, il a aussi l’avantage d’être non polluant. Si les pays développés commencent à peine à s’intéresser à ce trésor écologique présent dans les sols, au Mali, un homme investit dans ce secteur depuis une dizaine d’années. Recherche scientifique, exploration, transformation de l’hydrogène naturel en énergie… La société Hydroma de l’homme d’affaires malien Aliou Boubacar Diallo fait figure de pionnière au niveau mondial.

« Lorsque nous avons découvert l’hydrogène naturel, beaucoup disaient que cela ne servait pas à grand-chose. J’ai fait appel à des sociétés pour voir s’il était possible d’en faire de l’électricité. Nous avons réussi les tests de production avec une unité pilote installée en 2012, raconte Aliou Boubacar Diallo. Puis, pendant sept ans, nous avons réussi à produire de l’électricité décarbonée qui alimente les places publiques, les salles de prière et le domicile du chef de village de Bourakébougou, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Bamako. »

<strong>Un homme à la main magique</strong>

Aliou Boubacar Diallo s’est aussi tournée vers l’hydrogène vert, fabriqué à partir d’eau et d’électricité issue d’énergies renouvelables. L’homme d’affaires en est sûr, « l’hydrogène est une source d’énergie considérable pour le futur, et l’Afrique aura sa part à jouer dans la transition écologique ».

Pour ce qui est des affaires, Aliou Boubacar Diallo a du flair et à la main magique. Il est considéré comme l’un des hommes les plus riches du Mali, mais élude avec courtoisie les questions sur le montant de sa fortune. S’il glisse simplement qu’Hydroma vaut « quelques milliards de dollars », Aliou Boubacar Diallo parle volontiers de ses origines modestes. Né en novembre 1959 à Kayes, dans l’ouest du Mali, il est le deuxième d’une fratrie de 19 enfants.

Son père cheminot était polygame. Après l’obtention de son baccalauréat, il décroche une bourse d’études et s’envole pour la Tunisie en 1979. Puis, en 1982, il se rend en Picardie, en France, pour une maîtrise en économie et gestion financière avant un troisième cycle dans la finance.

C’est à travers le rachat de la dette que j’ai fait mes premiers milliards

Après ses études, l’homme d’affaires crée une société d’import-export et se lance dans le rachat de dettes des pays africains. « La première dette que j’ai rachetée était celle du Mali auprès de la Barclays banque en 1990. Puis j’ai racheté celles de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, etc. À l’époque, nous étions quasiment seuls sur le marché. Nous participions à des réunions de la Banque mondiale et d’autres institutions internationales. C’est à travers le rachat de la dette que j’ai fait mes premiers milliards », se souvient-il.

Pour le businessman, ce marché était sûr : « C’était plus sûr de travailler sur les risques souverains que sur les dettes privées. La continuité de l’État garantit une certaine sécurité. De plus, les remboursements peuvent se faire via des compensations fiscales ou douanières, ce qui était bénéfique dans le cadre de ma société d’import-export ». C’est ainsi que, malgré le coup d’État qui renverse Moussa Traoré en 1991, le Mali s’acquitte de sa dette auprès de lui.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum national sur les chaînes de valeur de l&amp;apos;agroforesterie de regreening Africa Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-national-sur-les-chaines-de-valeur-de-lagroforesterie-de-regreening-africa-mali-2987437.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 08:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 11 au 12 août 2022 s’est tenu au Parc National de Bamako le Forum national sur les chaînes de valeur de l’agroforesterie cas du Néré et du Karité  porté par le projet  Regreening Africa Mali. </strong>

<strong>Le  ministre de l’environnement et de l’assainissement et du développement durable a présidé le jeudi 11 la cérémonie d’ouverture avant de procéder à la visite des stands exposant de certains  produits forestiers non ligneux.   </strong>

Initié dans le cadre du Projet Reverdir l’Afrique (Regreening Africa), la présente rencontre a réuni   différents acteurs des secteurs  des chaînes de valeur du Néré et Karité  pour échanger et partager leurs expériences pour la valorisation de leur business.  Démarré en 2017, ledit projet est  financé par la Commission européenne avec des contributions financières  supplémentaires d’agences d’exécution participantes de l’  ICRAF, World Vision, CRS et Oxfam, et il vise à améliorer les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la résilience au changement climatique à travers l’accompagnement des   petits exploitants agricoles  en Afrique, et restaurer les services écosystèmes via l’agriculture verte.  Le projet  ‘ Reverdir l’Afrique’ est présent dans 08 pays africains ,et au Mali sa mise en œuvre est assurée par le consortium : Catholic Relief Service, World Vision, Sahel Eco et Oxfam qui  est le Chef de file.  En exécution au Mali depuis une certaine période (4ans), le  forum   a été  le lieu pour les maîtres d’œuvre de partager et diffuser leur approche de développement des chaînes de valeurs de Néré et Karité mais surtout  d’encourage le réseautage  des acteurs des chaînes de valeurs citées afin qu’  ils se créent plus d’opportunité d’accroître leur commerce par ricochet leur secteur d’évolution.  Soulignons qu’en plus des séances interactives entre les participants, le forum a été également un cadre d’exposition et de vente des produits (Beurre de karité, soumbala, sirops,  néré, charbon écologique, moringa etc ).

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire : Oxfam lance un programme national de 2,1 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/securite-alimentaire-oxfam-lance-un-programme-national-de-21-milliards-fcfa-2984206.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 13:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous financement de la Belgique, Oxfam va mettre en œuvre un programme d’appui à l’amélioration de la sécurité alimentaire au Mali. L’atelier de lancement national et de planification dudit programme a eu lieu ce mardi 19 juillet, à l'hôtel Mandé. Sous la présidence du secrétaire général du ministère de développement rural, en présence de l’Ambassadeur de la Belgique à Bamako.</strong>

<strong> </strong>Au Mali, seulement 26 % des propriétaires de terre sont des femmes contre près de 74% pour les hommes. Une inégalité qui empêche l'autonomisation des femmes, notamment en milieu rural. Le programme d’appui à l’amélioration de la sécurité alimentaire au Mali vise, selon Diawary Bouaré, Directeur pays d'Oxfam Mali « à mettre fin aux injustices sociales et inégalités », dans le secteur agricole. Ainsi le programme permettra de renforcer les chaînes de valeurs agricoles intégrant les petits exploitants en particulier les femmes dans les zones de Koulikoro, Ségou et Koutiala.

Lancé pour la période 2022-2026, le programme veut accompagner 1600 femmes rurales travaillant sur les chaînes de valeur telles que le lait local, le soja, le riz étuvé. Aussi, 800 déplacés internes bénéficieront de l’accompagnement du programme. En plus, le programme permettra de renforcer la société civile locale, régionale et nationale pour favoriser le dialogue social pour une meilleure prise en compte des intérêts des paysans par les autorités publiques.

<em>« Le programme d’appui à l’amélioration de la sécurité alimentaire est un programme multi-pays»</em>, a indiqué Daniel Siméon Kelema, secrétaire général du ministère du Développement rural. Dans son discours de lancement officiel du programme, le secrétaire général a rappelé que le coût de cet important projet pour le Mali. A ses dires, le programme est co-financé par Oxfam à 20% et à 80% par la Direction générale de la Coopération au développement de la Belgique. Le budget total du programme est 3,3 millions d'euros, soit 2,165 milliards FCFA.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PCA&#45;GIRE : fin d’un programme de 21 millions d’euro qui a changé la gestion de l’eau au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pca-gire-fin-dun-programme-de-21-millions-deuro-qui-a-change-la-gestion-de-leau-au-mali-2983266.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2022 10:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé en 2015, le Programme Conjoint d'Appui à la Gestion des Ressources en Eau (PCA-GIRE) est arrivé à terme. Les responsables du programme ont organisé jeudi dernier un atelier de restitution des acquis du PCA-GIRE. L’Atelier était présidé par le représentant du ministre des Mines de l'Energie et de l'Eau. En présence des représentants de la Guinée, pays avec lequel le Mali partage le programme.</strong>

<em>« Le PCA-GIRE est né sur la base de trois contrats »</em>, a indiqué Antje Van Driel, première secrétaire à l’ambassade des Pays-Bas à Bamako, et représentante des PTF à l’atelier de restitution des acquis du programme. En effet, pour la mise œuvre du PCA-GIRE, il y a eu un contrat entre la Suède et le Mali, un contrat entre les Pays-Bas et le Mali, et un autre entre les Pays-Bas et Westland international.

Aux dires de la première secrétaire à l’ambassade des Pays-Bas, les contributions au programme sont de 17 millions d'euros pour les Pays-Bas, 2 millions d'euros pour la Suède et environ 1,8 million d'euros pour le Gouvernement du Mali. Les résultats du PCA-GIRE, s’est félicitée Antje Van Driel, sont multiples : Il a permis au Mali de disposer d'un cadre institutionnel propice à l'intégration de la GIRE dans les politiques et programmes de développement socio-économique ; de disposer d'un réseau de collecte de données et d'un système de suivi de la qualité des ressources en eau.

<em>« Au niveau local, le programme a permis de créer des Comités locaux de l’Eau (CLE) »,</em> a ajouté Drissa Samaké, conseiller technique au ministère des Mines de l'Energie et de l'Eau, dans son discours de lancement de l’atelier de restitution. Ces outils, selon Drissa Samaké, ont fait de l’eau un facteur de croissance et de dialogue social au Mali, notamment à Mopti (dans le centre) où des conflits entre éleveurs et agriculteurs ont été désamorcés.

Grâce au PCA-GIRE, le Mali a relu, en 2019, sa politique nationale de l’eau. Il a aussi permis de développer des outils de prévision des inondations et de gestion de l'eau dans le Haut-Niger et le Delta intérieur du Niger. « Le PCA-GIRE a fourni un appui à la GIRE pas seulement au Mali, mais aussi dans une certaine mesure, en Guinée », a assuré Drissa Samaké.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le REAO ouvre le débat sur les enjeux et perspectives de l’industrie agroalimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-reao-ouvre-le-debat-sur-les-enjeux-et-perspectives-de-lindustrie-agroalimentaire-2981411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La directrice générale de l’entreprise Sahel Industrie était le samedi 25 juin l’invitée de la 3<sup>e</sup>  édition du CEO Talks du Réseau de l'Entreprise en Afrique de l'Ouest (REAO – MALI). Occasion pour Touré Aminatou Abdou Saley de parler de la transformation agroalimentaire au Mali.

<strong><em>-maliweb.net- </em></strong>« <em>Produisons ce que nous consommons, consommons ce que nous produisons, c’est la seule clé pour un développement inclusif de nos filières et la seule voie vers le développement de nos projets</em> ». Ces propos sont de la directrice générale de Sahel Industrie, qui a exposé sur le thème : « l’industrie agroalimentaire au Mali : enjeux et perspectives ».

Selon Mme Touré Aminatou Abdou Saley, le Mali est un grand producteur de matières premières agricoles dont la plupart reste à ce jour inexploitées. Ce qui fait que le pays est largement confronté à un problème de transformation des produits locaux. Pourtant, souligne-t-elle, les enjeux de l’industrie agroalimentaire sont extrêmement stratégiques et ce d’autant que le Mali est confronté à plusieurs défis tels que la mondialisation des échanges et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

<strong>CEO Talks du REAO, susciter une vocation entrepreneuriale chez les jeunes</strong>

Le Sahel industrie est une usine de production de thé et infusions à base de produits locaux. Sa directrice générale est revenue sur son expérience personnelle en tant que cheffe d’entreprise. Lancé en 2013 avec sept employés moins de 10 millions FCFA, Sahel Industrie est devenu aujourd’hui une entreprise à succès avec plus d’une centaine de millions d’investissement. Ce résultat est le fruit de plusieurs années d’abnégation et de persévérance.

Selon Touré Aminatou Abdou Saley, on ne peut pas être un entrepreneur sans avoir de la passion et de la détermination. S’y ajoutent la patience et de la résilience. Elle a aussi mis l’accent sur la bonne gestion de l’entreprise. Car une entreprise mal gérée ne fera pas long feu. Pour ce faire, l’entrepreneur doit se faire entourer par les compétences nécessaires. « <em>Tout seul on ne pourra rien</em> », a souligné Touré Aminatou Abdou Saley. La directrice de Sahel Industrie a aussi insisté sur le respect des engagements et la capitalisation des relations.

Cette 3<sup>e</sup> édition du CEO Talks du REAO s’est déroulée devant de nombreux étudiants. Il vise, selon le modérateur Mossadeck Bally, de susciter une vocation entrepreneuriale chez les jeunes étudiants ou même des entrepreneurs qui viennent de se lancer.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrage de Kandadji au Niger : Un ambitieux projet aux multiples avantages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-de-kandadji-au-niger-un-ambitieux-projet-aux-multiples-avantages-2981091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 10:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le barrage de Kandadji est un gigantesque projet de la République du Niger soutenue par 11 bailleurs de fonds à concurrence de 900 milliards FCFA. Il ambitionne «d’accroitre l’accès à l’eau pour le développement agricole, la capacité de production d’énergie hydroélectrique dans la partie nigérienne du Bassin du Niger et contribuer à la réduction de la variabilité saisonnière du débit en aval de Kandadji jusqu’aux frontières béninoise et nigériane». Le Président Mohamed Bazoum accorde une attention particulière à la réalisation des travaux supervisés par l’Agence du Barrage de Kandadji (ABK).  </em>

Le Barrage de Kandadji est situé sur le fleuve Niger à 180 km au nord ouest de Niamey et à environ 60 km en aval de la frontière du Mali. Il s’agit d’une gigantesque infrastructure de développement dont la réalisation des travaux est suivie de très près par le Président Mohamed Bazoum.

Un an après sa prise de fonction, le chef de l’Etat nigérien s’est rendu le 10 septembre 2021 sur le site. Le 24 mai 2022, il a présidé une réunion de haut niveau sur la mise en œuvre du programme conçu autour de ce barrage dénommé « Kandadji ». Et dès son installation aux commandes de l’Etat, il a reçu l’équipe de Kandadji pour s’enquérir de l’évolution des travaux.

Mercredi 8 juin 2022. Une équipe de journalistes africains quitte Niamey tôt le matin sous bonne escorte de deux pick-up d’une unité spéciale de la garde nationale nigérienne pour se rendre sur le site. Les journalistes sont accueillis à la base de l’Agence du Barrage de Kandadji (ABK) par son secrétaire général, Ali Yero Amadou et son directeur technique, Doulla Harouna, en présence des experts chinois et indiens en charge de la réalisation et du suivi des travaux. Le secrétaire général détaille à ses hôtes les étapes de cette visite de terrain. Il  insiste sur le port du gilet et du casque pour accéder aux chantiers. Un préalable  avant de mettre le cap sur le site proprement dit, distant d’environ 3 km. Le convoi lourd de plusieurs véhicules est escorté par des équipes de pandores assurant la sécurisation des lieux.

<strong>21% de réalisation des travaux en BCR (Béton Compact au Rouleau)</strong>

La délégation s’arrête au niveau de l’emprise en Béton Compact au Rouleau (BCR) de ce vaste chantier que quelques manœuvres sont en train d’arroser. De là, le visiteur se rend compte de l’immensité des travaux abattus et surtout des fouilles effectuées sous la digue.  Un peu plus loin, des camions-bennes déversent des tonnes des boues pour dévier l’autre bras du fleuve. Ces camions défilent sous le regard vigilant des ingénieurs chinois qui tiennent chacun un poste «radio» pour mieux communiquer. A l’intérieur de chaque camion-benne conduit par un chauffeur sans apprenti, se trouve un petit système de ventilation.

Selon Vijay Pai Singh Chauhan, de nationalité indienne, les travaux du bétonnage se poursuivent jusqu’au mois d’août. «Nous sommes actuellement à 21%. D’ici août, le taux va s’améliorer», a expliqué Doulla Harouna, directeur technique de l’ABK. Selon lui, l’insécurité a impacté le début des travaux tout comme l’arrivée des techniciens et des matériels avec la Covid 19. Doulla Harouna rassure que le site est sécurisé aujourd’hui. Une affirmation facilement vérifiable avec l’impressionnant dispositif sécuritaire qui quadrille le chantier afin de permettre le bon déroulement des travaux.

Après les sites du barrage et de la centrale hydro-électrique, la délégation, a visité la centrale à béton où des machines concasseuses tournent sans arrêt. A la centrale électrique, un bruit assourdissant accueille le visiteur. Elle comporte 6 groupes électrogènes qui assurent l’approvisionnement du site en électricité. Selon le directeur technique, Doulla Harouna, l’entreprise a préféré avoir sa propre centrale pour produire l’électricité 24h/24h. Car, a-t-il expliqué, une minute de coupure de courant peut occasionner un arrêt des travaux d’un mois. Le directeur technique de l’ABK se veut optimiste pour l’avancée des travaux.

Cette visite du chantier a été suivie d’une rencontre avec les populations locales réinstallées de Sanguilé dans le cadre de la réalisation de l’ouvrage. Le chef de village est entouré par quelques un de ses notables.

Sanguilé, selon Diaouga Idrissa, responsable du département de la sauvegarde environnementale et sociale de l’ABK, est l’un des trois villages touchés par la réalisation de ces travaux qu’il a fallu réinstaller. Le processus de réinstallation a été participatif, a-t-il avoué avant de rappeler les infrastructures collectives (écoles, centres de santé, mosquées, adduction d’eau, électricité, etc.) réalisées au profit des populations déplacées. A en croire Diaouga Idrissa, les leçons tirées de la première vague permettront d’améliorer les prochaines étapes.

«Nous n’avons pas de problèmes avec l’entreprise en charge de la construction du barrage», a déclaré le Chef de village de Sanguilé. Il a toutefois évoqué des difficultés liées à l’approvisionnement en eau du village qui accueille de plus en plus de populations déplacées du fait de l’insécurité.

Pour Mme Aminata Alassane, Présidente des femmes de Sanguilé, «les femmes continuent avec les activités génératrices de revenus comme elles le faisaient, sauf les productions de contre-saison à cause des problèmes d’eau». Avec l’électricité, elles arrivent à faire des activités et se sentent mieux, a-t-elle déclaré.

Aux préoccupations relatives à l’accès à l’eau potable, le responsable du département de la sauvegarde environnementale et sociale de l’ABK a tenu à apporter quelques éclairages. Ce problème, a expliqué Diaouga Idrissa, est dû essentiellement au système de pompage d’eau qui reste manuelle. L’équipe en charge de pomper l’eau accuse des retards. Pour résoudre définitivement ce problème d’eau, il préconise de connecter le système d’adduction d’eau à Nigelec.

<strong>Multiples avantages d’une infrastructure de développement</strong>

La réalisation de cette infrastructure de développement devra contribuer à la réduction de la variabilité saisonnière du débit en aval de Kandadji à travers la création d’un réservoir d’une capacité suffisante de 1,443 milliards de m3 répondant aux exigences de soutien d’étiage (120 m3/s à Niamey) pour atténuer la dégradation de l’écosystème du fleuve. Elle permettra d’accroitre l’accès à l’eau pour subvenir aux besoins domestiques et développer l’irrigation afin d’atténuer l’insécurité alimentaire et les conditions de vie des populations à travers la mise en valeur du potentiel de terres irrigables de la vallée du Niger. Elle permettra aussi d’accroitre la capacité de production nationale d’énergie hydroélectrique (capacité : 130 MW, production : 629 GWh) permettant d’améliorer le taux de couverture des besoins du pays en énergie.

<strong>Chiaka Doumbia*Envoyé spécial à Kandadji*</strong>

<strong> xx</strong>

<strong>Les assurances données par le directeur général de l’ABK</strong>

Ingénieur de Génie civil, diplômé de l’Université de Sherbrooke au Canada, Amadou Harouna est directeur général de l’Agence du Barrage de Kandadji, un établissement public à caractère industriel et commercial relevant de la Présidence de la République du Niger. C’est un vieux projet, a confié Amadou Harouna aux journalistes. Si l’idée a commencé à germer lors des épisodes de sécheresse sévères de 1970, les premières études datent de 1970, la mise en œuvre du programme a véritablement commencé à se concrétiser avec l’engagement des études de faisabilité en 1997 et la formulation du Programme Kandadji de Régénération des Ecosystèmes et de mise en valeur de la vallée du Niger (P-KRESMIN) en 2001.

L’objectif est d’accroitre l’accès à l’eau pour le développement agricole, la capacité de production d’énergie hydroélectrique dans la partie nigérienne du Bassin du Niger et contribuer à la réduction de la variabilité saisonnière du débit en aval de Kandadji jusqu’aux frontières béninoise et nigériane.

Le Plan d’action de Réinstallation (PAR) concerne environ 60 000 personnes regroupése en deux vagues. La première vague déjà exécutée a touché 10 000 personnes qui se trouvaient sur le site des travaux. La deuxième vague va englober 50 000 personnes installées dans l’emprise de la retenue du barrage. 3000 personnes sur le territoire malien seront aussi concernées par cette deuxième vaque. Conçu comme un programme de développement socio-économique, le PAR comprend les travaux de viabilisation des sites de réinstallation ; la construction des logements et infrastructures collectives administratives, culturelles et cultuelles (écoles, centres de santé) ; l’aménagement des périmètres hydro-agricoles en compensation de la perte des terres subies par les populations ; l’appui au développement des activités agricoles, pastorales, commerciales, de sylviculture, de pêche, des activités génératrices de revenus et l’indemnisation des populations en numéraire pour l’auto-construction des annexes de concessions.

« Notre capacité à mettre le barrage à l’eau en 2025 dépendra de notre capacité de déplacement des populations», a laissé entendre Amadou Harouna. Selon lui, le plus grand défi est la sauvegarde environnementale conformément aux exigences des bailleurs dont certains sont très regards sur ces détails.

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<title>Reconstruction du marché principal de Kalabancoro : Le maire  Tiecoura Hamadoun honore ses promesses de campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/reconstruction-du-marche-principal-de-kalabancoro-le-maire-tiecoura-hamadoun-honore-ses-promesses-de-campagne-2980643.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 14:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 13 années d’attente, les travaux de reconstruction du marché principal de Kalabancoro ont repris de la plus belle manière. Le maire Tiecoura Hamadoun Diarra, en avait fait une promesse électorale en 2017.</em></strong>

<strong> </strong>C’est un grand défi que le maire de Kalabancoro est en train de relever : la reconstruction du marché principal de Kalabancoro. Au lendemain de son élection comme maire de la Commune et conformément à sa promesse de campagne électorale, le maire Diarra, à travers le conseil communal a commencé les travaux de reconstruction du principal marché du quartier.  Depuis près des mois, ledit Grand marché qui avait connu un arrêt des travaux de plus d’une décennie est de nouveau en chantier.

Sur les lieux, ce sont les maçons, les ferrailleurs qui s’activent pour la construction des hagards, l’aménagement des allées. Ces travaux se passent sans difficulté majeure.

Le coût des travaux est estimé à peu plus de 251 millions F CFA. Pour reconstruire, la mairie a procédé à la démolition de 320 boutiques. Cette démolition s’explique par le fait que le marché, lors de la première tentative de construction, sous Issa Bocar Ballo, ancien maire, était mal construit en ce sens qu’il n’y avait pas de passages prévus. Les boutiques  étaient construits de tel sorte qu’il était impossible de se trouver un passage. L’ancien plan n’avait pas prévu le passage  des véhicules de secours notamment les sapeurs pompiers en cas d’incendie.

Les boutiques avaient poussés à la place des hagards rendant impossible l’occupation du marché à cause du nombre élevés de demandeurs. Les vendeurs et autres commerçants ont du coup refusé  de les occuper.

<strong>Un lieu de vente de drogues</strong>

La nature ayant horreur du vide, le marché était devenu la zone de refuges, voire un internat de bandits. Il n’était pas rare de voir la police et la gendarmerie mener des opérations pour déloger des bandits qui s’adonnaient à la vente de drogues tous azimuts. Des délinquants ou du moins des obsédés sexuels traînaient des filles de force en pleine journée pour assouvir leur instinct sexuel au grand dam des passants.

Fatigués, le chef de village de Kalaban et d’autres notabilités ont demandé au maire Diarra la reconstruction rapide du marché. Reconstruire un marché aussi grand que celui de Kalabancoro demande la mobilisation de fonds. L’édile communal, selon un nouveau plan conforme à celui édicté par le ministère du Commerce, s’est lancé dans la reconstruction. La population applaudit et ne souhaite qu’une chose : la fin des travaux et son opérationnalisation. <em>« Nous ne pouvons que bénir le maire Diarra et son équipe qui n’ont ménagé aucun effort pour que le marché soit un vrai », </em>a affirmé Atouma Diarra, vendeuse à côté de la Mosquée. Boucher de son état, Daouda Coulibaly est de ceux qui pensent qu’après la fin des travaux et la répartition équitable des hagards, le maire et son équipe auront gagné leur pari. Et de faire une doléance <em>« Après ce marché, nous demanderons à la mairie de faire face aux autres marchés de la Commune. L’ancienne équipe communale en ont fait du marché principal et marchés secondaires un fonds de commerce. Il faut que les marchés reviennent aux commerçants »,</em>  a souligné Fatoumata Traoré, vendeuse de condiments.

Quel sera le sort réservé à ceux dont les magasins ont été démolis ? Selon nos informations, il a été demandé aux propriétaires de magasins détruits de se faire recenser auprès de la commission mise en place à cet effet. Il s’agit des propriétaires de magasins qui avaient des contrats de bail de 10 ans. Faut-il noter que ledit contrat est arrivé à terme. La mairie est en train de réfléchir sur comment les propriétaires vont être indemnisés à hauteur de leurs investissements. Pour ce faire, un expert sera commis et après son étude et analyse, le montant de l’indemnisation sera fixé.

<strong>1200 hagards et les immeubles </strong>

En ce qui concerne la distribution des hagards qui sont au nombre de 1.200, c’est après une réunion avec les différents syndicats des marchés qu’il sera décidé ce qu’il y a lieu de faire. D’ores et déjà, la mairie entend proposer aux futurs occupants le paiement d’une caution  pour avoir une place. <em>« Les gens qui sont commerçants seront prioritaire »,</em> affirme une source crédible. <em>« Ceux dont les boutiques ont été démolies, seront parmi les bénéficiaires des hagards »</em>, affirme la même source.

Les immeubles qui entourent le marché n’ont ni été concernés par la démolition ni par la reconstruction. Tout comme les boutiques, les immeubles ont un contrat de bail de dix ans qui sont arrivés à expiration. Puisque le contrat de bail n’est plus d’actualité, d’une manière intelligente, la mairie et les propriétaires d’immeubles vont se rencontrer et dégager des pistes pour un partenariat gagnant-gagnant surtout que la plus part des propriétaires d’immeubles ne payent pas de redevances à la mairie. En tout cas, la mairie a tous les pouvoirs après la fin de la validité du bail de négocier en sa faveur le devenir des immeubles.

<strong>Echec de la construction du marché par Issa Ballo </strong>

La reconstruction du marché fait suite à une première tentative ratée par l’ancienne équipe communale sous le leadership d’Issa Bocar Ballo. Confronté à un problème financier, les travaux du marché, du moins pour les hagards ont été interrompus. La préoccupation majeure de M. Ballo était en réalité l’occupation des espaces dédiés aux hagards pour en faire des immeubles et boutiques. Il faut dire que ces  immeubles qui arborent une bonne partie du marché appartiennent pour la plus part aux opérateurs économiques.

Le projet de construction du marché sous M. Ballo a fait l’objet d’affrontements entre les forces de l’ordre et des autochtones opposés à l’initiative. Ce jour du 25 mars 2010, des chefs de familles, mères et enfants ont été « gazés », humiliés, blessés et emprisonnés.

Cette intervention musclée de l’ancien maire Ballo a crée un climat de défiance et de méfiance entre certains. Plus de dix ans après, les séquelles du « coup de force » de M. Ballo restent toujours visibles. A preuve, certaines familles ne se disent toujours pas bonjour et ne se fréquentent plus.

Le 25 janvier 2010, une partie de la population, qualifiée de minoritaire par M. Ballo, munie pour certains de gourdins, pour d’autres de bâtons, s’est opposée à la mise en œuvre du « projet d’aménagement » du Grand marché de Kalaban-Coro.

Les raisons: pendant le mandat 2004-2009, le conseil municipal avait adopté par délibération le projet d’aménagement du marché. Cette délibération avait été approuvée par la tutelle. A l’arrivée d’Issa Bocar Ballo à la tête de la Commune à la faveur des élections d’avril 2009, le nouveau maire devait réunir le nouveau conseil municipal pour l’informer du dossier, mais hélas, il ne l’a pas fait oubliant que l’administration est une continuité. A  la grande surprise, le maire un cadre du Cnid-Fyt avait mis en cause le premier recensement des occupants du marché effectué avant sa venue sachant bien que ce travail avait été fait par une commission municipale, assistée par la gendarmerie.

Déterminé à exécuter son plan machiavélique, le maire Ballo s’est concerté avec une association du marché pour faire une nouvelle liste des occupants qui ne prenait pas en compte tous les « authentiques occupants ».

Au lieu de prendre en compte la volonté de ceux qui sont opposés à sa façon de voir le projet d’aménagement, le maire s’était mis à vendre les parcelles de boutiques à des sommes hors de portée des vendeurs du marché. « La population s’est révoltée lorsqu’elle a appris que les places du marché faisaient déjà l’objet d’une spéculation. Mécontents, les « opposants au projet » ont du coup refusé de quitter le marché. Ainsi s’en sont suivi des affrontements.

<strong>Mamadou Sidibé </strong>

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<title>Imbroglio :    Le «Che» face aux défis de redressement d’une entreprise nationale moribonde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/imbroglio-le-che-face-aux-defis-de-redressement-dune-entreprise-nationale-moribonde-2979113.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré l’opposition de sa famille et les conseils de ses amis restés au pays, Aboubacar Sidiki a saisi l’opportunité de servir son pays à la tête de la Malienne de l’Electricité Pour Tous (MEPT). Une société moribonde qu’il s’est juré de redresser pour que l’électricité ne soit plus un luxe pour ses compatriotes. Son entêtement serait-il payant ? En tout cas, il semble tenir le bon bout à travers l’étude diagnostic initiée afin d'identifier les forces et faiblesses de l’entreprise.</strong>

Un entêtement qui pouvait lui être fatal dans un pays comme le Mali où «<em>la méchanceté gratuite, l’hypocrisie… sont les nouvelles normes des relations humaines</em>». Se considérant comme l’un des fils spirituels des Modibo Kéita, Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba… Aboubacar Sidiki a un caractère trempé. Etudiant, il s’est toujours illustré par ses prises de position révolutionnaires chaque fois qu’il s’agissait de la gouvernance du pays. C’est d’ailleurs pourquoi ces camarades l’ont rapidement surnommé   «<em>Le Che</em>» (Che Guevara) ! Des idées révolutionnaires qui lui ont toujours valu la méfiance des autorités du pays restées jusque-là indifférentes à sa compétence et à sa notoriété au niveau international.

Mais, sous la pression des bailleurs de fonds, le régime en place lui a finalement fait appel. Il avait trop attendu une telle opportunité pour la laisser échapper. Et pourtant, ses frères et sœurs ainsi que de nombreux amis lui conseillaient de décliner l’offre. «<em>C’est un cadeau empoisonné. Ils vont tout mettre en œuvre pour que tu échoues afin de te griller auprès des PTF. Tous ceux qui avaient réellement de la vision pour sauver cette entreprise ont glissé sur des peaux de banane</em>… <em>Et tu ne feras pas exception à cette règle bien établie dans ce pays où la médiocrité piétine toujours l’excellence</em>», lui avait conseillé l’un de ses camarades d’enfance devenu un journaliste influent du pays. Inutile de dire que son analyse était partagée par tous les proches de «<em>Le Che</em>». Mais, il fallait plus pour le convaincre de décliner cette offre qui était une véritable aubaine pour lui qui a toujours rêvé de mettre sa compétence et son expertise au service de son pays.

A peine a-t-il pris fonction que Aboubacar Sidiki lança une étude diagnostic afin d'identifier les forces et faiblesses de la société ainsi que les opportunités et les menaces sur sa performance. Cette identification devait lui permettre de définir la stratégie de sauvetage de la boîte.

«<em>Un entrepreneur souhaitant faire évoluer la stratégie de son entreprise doit d’abord évaluer si de tels changements sont envisageables. Une entreprise qui cherche par exemple à pratiquer des prix plus bas doit d’abord s’assurer de dégager suffisamment de valeur et de marge pour se le permettre tout en prévoyant la viabilité d’une telle stratégie sur le long terme</em>», a-t-il indiqué à l’équipe externe rassemblée autour de lui.

Il savait qu’il n’avait pas droit à l’erreur parce qu’il était très attendu. Il s’était vite rendu compte que sa réputation l’avait précédée. Tout comme il comprit vite le sens des conseils que ses proches lui ont donné. Dans sa Direction générale, ils étaient nombreux ceux qui lui montraient qu’ils n’étaient pas heureux de sa nomination. Même si un petit groupe ne ménageait aucun effort pour entrer dans ses grâces en lui rapportant par exemple ce qui se disait dans son dos ou en lui conseillant de se méfier de telle ou telle personne…

Le jeune DG ne fut pas du tout surpris par les résultats de l’étude diagnostic qu’il communiqua à son Département de tutelle et diffusa largement au sein de l’entreprise.

Il retint 3 choses :

-Un effectif pléthorique avec de nombreux bras cassés qui n’apportaient rien à l’entreprise et qui alourdissaient les charges salariales

-Beaucoup de manques à gagner entre la consommation d’électricité et les recettes. Dans le groupe qui le courtisait, il se prit d’amitié avec un jeune qui semblait plus sincère et plus objectif : Batio ! Et c’est ce dernier qui lui a appris que les préleveurs des compteurs s’enrichissaient sur le dos de la société. «<em>Dans ce pays, les opérateurs économiques sont les plus grands fraudeurs. Ils passent des deals avec les agents chargés de prélever leurs compteurs moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. Ce qui fait qu’ils sont nombreux ceux qui ne payent même pas le quart de l’électricité consommée</em>», lui dit-il. Une enquête rapidement diligentée lui confirma cela. Au niveau des petits et moyens consommateurs, la solution était simple : faire disparaître progressivement les compteurs à factures au profit des prépayés.

-Aucune lisibilité dans la gestion des hydrocarbures, des pièces de rechange des différentes centrales, des véhicules. Une enquête lui permit là aussi de découvrir qu’une véritable mafia a été mise en place autour de l’approvisionnement en hydrocarbures et en pièces détachées des centrales, des véhicules… A suivre !

<strong>Bolmouss</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des Énergies Renouvelables : la Société civile malienne s’unit pour mieux se faire entendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-energies-renouvelables-la-societe-civile-malienne-sunit-pour-mieux-se-faire-entendre-2978729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 09:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l’ex CRES (Centre Régional de l'Énergie Renouvelable), sur la colline de Badalabougou, a abrité du 2 et 3 juin, le Forum national sur les Énergies renouvelables. Un événement de plaidoyer qui a regroupé des organisations de la société civile sous le parrainage de l’Agence des Énergies renouvelables du Mali (AER).</strong>

<strong> </strong>Impliquer la société civile dans les instances de prise de décision concernant les Énergies renouvelables (ER) ; accélérer la révision des textes sur les ER ; opérationnaliser les fonds pour la promotion des ER ; renforcer le partenariat public / privé en matière des ER… Au terme de deux jours de travaux, une dizaine de recommandations ont été formulées par les participants.

<em>« Vos recommandations seront prises en compte dans les projets et programmes étatiques à venir »,</em> a indiqué Dr Souleymane Berthé, Directeur général de l’AER, et représentant le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau. A l’ouverture du forum, le Directeur général de l’AER avait souligné l’importance des Énergies Renouvelables notamment pour les populations rurales. <em>« La transformation des produits agricoles en milieu rural, la réduction des pertes après récolte et la création de la valeur ajoutée sont possibles avec les énergies renouvelables disponibles dans les bassins de production », </em>a assuré Dr Souleymane Berthé.

<strong> </strong>Le Forum national des organisations de la société civile sur les Énergies renouvelables a été initié par le Centre d’Etude et d’Expérimentation Économique et Sociales pour l’Afrique de l’Ouest-Association Internationale (CESAO-AI). <em>« L’objectif global du forum est d’informer et sensibiliser les acteurs de la société civile malienne sur les initiatives africaines en matière d’énergies renouvelables (AREI) »</em>, a affirmé Dramane Coulibaly, coordonnateur régional CESAO-AI.

Le Forum a lieu dans le cadre du projet dénommé « Participation de la Société Civile des Pays Francophones d'Afrique de l'Ouest au pilotage des Initiatives Africaines sur les Energies Renouvelables- PaSCOP/ARI ». Il était organisé en partenariat avec la Plate-forme Nationale des Acteurs de la Société Civile sur le Climat, l’Environnement et le Développement Durable du Mali (PNASC-CED Mali).

<strong>Ensemble pour un Mali vert…</strong>

<em>« Le potentiel des énergies renouvelables en Afrique est énorme, mais peu exploité à cause des défis »</em>, a révélé Hamed Sékou Diallo, président de la PNASC-CED Mali. Aux dires de Diallo, le potentiel des pays africains leur donne la possibilité de passer aux systèmes énergétiques intelligents, décentralisés et moins polluants. Le but du forum, a-t-il indiqué, est d'apporter la contribution de la société civile à la réflexion et à l’action. <em>« Nous sommes persuadés que rien n’est insurmontable si tout le monde y met un peu du sien »,</em> a lancé le président de la PNASC-CED Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Situation sécuritaire dans le Liptako&#45;Gourma : L&amp;apos;étude d&amp;apos;Alomra Intelligence qui en dit long</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/situation-securitaire-dans-le-liptako-gourma-letude-dalomra-intelligence-qui-en-dit-long-2977663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/Liptako-Gourma.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 May 2022 01:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vaste région frontalière entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, d'où son appellation de zone des "Trois frontières" le Liptako Gourma est devenu "la région de tous les dangers" comme le constate "Alomra Intelligence", filiale d'Alomra Group International basé au Maroc, dans un "dossier spécial" publié le 18 mai 2022, essentiellement consacré à l'insécurité dans le Sahel. </em></strong>

Dans son étude, Alomra intelligence relève tous les aspects liés à l'état d'instabilité du Liptako Gourma devenue depuis des années le théâtre d'actions terroristes. Cette zone qu'on appelle <strong>"la région des trois frontières"</strong> sans une délimitation physique réelle, est située entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Dès qu'on parle d'insécurité dans le Sahel on pense d'abord à cette zone devenue un sanctuaire des groupes armés radicaux qui y favorisent la concentration de menaces sécuritaires diverses, avec notamment des activités criminelles, du grand banditisme, des conflits communautaires.

Selon Alomra Intelligence, des trois pays concernés, c'est le Mali qui enregistre le plus lourd bilan si l'on considère les exactions des groupes armés qui massacrent les civils par dizaines, obligeant ainsi les populations victimes de l'insécurité à abandonner leurs terres et leurs biens pour fuir, devenant ainsi des déplacés et des réfugiés. C'est donc un dépeuplement de cette partie du territoire malien à cause de l'insécurité ambiante.

Le Burkina Faso est l'exemple type de l'importance stratégique de la région des trois frontières en matière de lutte contre l'insécurité dans le Sahel puisque cette zone du Liptako-Gourma est le point d'entrée et d'ancrage des groupes jihadistes qui sont en train de menacer la stabilité et l'intégrité du territoire burkinabé. En sept ans, précise Alomra Intelligence, les actes jihadistes ont causé plus de 2.000 morts et contraint au moins 1,8 million de citoyens burkinabés à fuir leurs foyers. Et Alomra Intelligence de rappeler que la junte qui a renversé le président élu du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le 24 janvier 2022, avait justifié le coup d'Etat par l'incapacité des autorités à endiguer la violence jihadiste qui s'abat sur le pays. Mais trois mois plus tard, la situation n'a pas évolué parce qu'une bonne partie du territoire national continue d'échapper au contrôle de Ouagadougou. En d'autres termes, la menace jihadiste s'étend de plus en plus sur le territoire burkinabé.

Le Niger, qui vit déjà sous l'insécurité, rappelle l'étude, redoute le regain de violence qui va accentuer l'insécurité, suite à la décision française de retirer du Mali ses forces Barkhane et les forces européennes Takuba. En effet, une poussée jihadiste n'est pas à exclure dans l'immense région enclavée de Tillabéri (ouest du Niger) et dans la zone dite des trois frontières. D'ailleurs, l'une des conséquences de l'insécurité grandissante de la région des trois frontières, c'est la fuite des populations vers le Niger où elles vivent en réfugiés et dans des conditions déplorables. C'est pourquoi, en visite à Ouallam, une ville de la région de Tillabéri, au cours de ce mois de mai 2022, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a souligné que les déplacés et réfugiés trouvés sur place sont <em>"des populations martyrisées"</em> par la violence jihadiste dans les pays du Sahel.

<strong>Trois principaux acteurs </strong><strong>de l'insécurité</strong>

Au sujet des acteurs de l'insécurité dans le Liptako-Gourma, trois groupes sont identifiés : l'organisation Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) et Ansarou l-Islam. Mais, souligne Alomra Intelligence, le groupe le plus visible des trois reste l'organisation Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) et ce n'est pas un hasard si, en janvier 2020, le sommet du G5-Sahel à Pau (sud de la France) désignait l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) comme l'ennemi numéro. Ses combattants, estimés à plusieurs centaines de combattants, sont répartis entre deux katibas (unités combattantes), l'une composée principalement d'un clan touareg et l'autre de membres de la communauté peule, cible privilégiée des recruteurs jihadistes.

Alomra Intelligence rappelle que le chef historique de l'EIGS au Sahel, Adnane Abou Walid Al Sahraoui, tué en août 2021 lors d'une frappe de l'armée française, aurait été remplacé par un nouvel émir, Abdoul Hakim Al-Sahraoui. Selon toujours Alomra Intelligence, l'EIGS, dans son idéologie, fait abstraction des frontières et envisage d'installer un califat sur les espaces occupés. L'EIGS, précise Alomra Intelligence, a des capacités d'action dans les trois pays : Mali, Niger et Burkina Faso.

Concernant le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, il est né en 2017 de l'agrégation de plusieurs groupes jihadistes sous l'autorité de Iyad Ag Ghali, <em>"un charismatique chef touareg omniprésent au Mali depuis le début des années 1990".</em> Avec au moins un millier de combattants, le GSIM, qui a survécu à la présence de Barkhane malgré la perte de beaucoup de ses cadres, est actuellement un acteur incontournable du conflit au Sahel et surtout dans le Liptako-Gourma.

Il est bon de noter, comme l'a fait Alomra Intelligence dans son étude, que sous la coupe du GSIM, un autre groupe, la katiba Serma, s'active dans la partie malienne mais ses actions ne dépassent guère les limites du territoire malien.

Alomra Intelligence révèle que, récemment, le GSIM a revendiqué la capture d'un Russe de Wagner dans la région de Ségou au Mali. Ensuite, précisent les auteurs de cette étude, le GSIM a retrouvé une liberté de mouvement que n'arrive pas à contrer les forces maliennes depuis retrait de la force Barkhane du nord du Mali, notamment à Gao et Kidal, deux localités que les jihadistes avaient prises en 2012 et y avaient donc établi leur quartier général et leur état-major. Profitant de cette occupation pour s'ancrer profondément au sein des populations dont il bénéficie du soutien, le GSIM qui fait preuve d'une certaine efficacité au combat, doit mériter plus d'attention de la part des autorités des trois pays du Liptako-Gourma car, comme le précise Alomra Intelligence, la paix au Mali ne peut se faire sans son accord à défaut de son éradication pure et simple.

Ces deux groupes, plus précisément l'État islamique au Grand Sahara et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans sont particulièrement actifs, précise Alomra Intelligence.

Le troisième groupe armé identifié comme étant en train de s'activer dans cette zone, agit beaucoup plus au nord du Burkina Faso, même si base était auparavant dans le Liptako-Gourma où il a pris naissance. Il s'agit d'Ansarou l-Islam, un groupe constitué majoritairement de Peuls, apparu à la fin de 2016 et dirigé par un certain Ibrahim Malam Dicko qui rêve de fonder l'empire peul du Macina fondé au début du XIXe siècle par le marabout Peul, Sékou Amadou.

Le Burkina se trouve pris dans l'étau du GSIM et de l'EGIS d'un côté et d'Ansarou l-Islam de l'autre.  Ansarou l-Islam a fait fuir les populations de plusieurs localités du nord du Burkina Faso où ce groupe jihadiste fait monter la pression avec notamment des assassinats ciblés de personnes suspectées de collaborer avec l'Etat, des menaces sur les écoles finalement désertées par les enseignants, des attaques contre les postes de sécurité, l'intimidation de la population, l'interruption des mariages et des baptêmes jugés trop fastueux et donc non conformes à l'esprit de l'islam que prône son idéologie, etc.

<strong>Les groupes jihadistes ont</strong><strong> pu prospérer sur un terreau favorable fourni par la sécheresse et des rivalités historiques entre agriculteurs et éleveurs </strong>

Naturellement, il faut penser à la cohabitation entre ces différents groupes, surtout si l'on sait qu'entre les grands chefs de l'Etat islamique et d'Al Qaeda ce n'est pas le parfait amour. Mais cette divergence, selon Alomra, n'est pas visible sur le terrain où les combattants s'identifient beaucoup aux chefs locaux. Une concurrence existe quand-même, chacun des groupes voulant se rendre plus attrayant pour le recrutement de nouveaux combattants.

Dans ce <strong>"dossier spécial"</strong> sur l'insécurité dans le Sahel et focalisé sur le Liptako-Gourma, les auteurs rappellent les violents affrontements, au mois de mars 2022,  entre la Coalition du Mouvement pour le Salut de l'Azawad (MSA) - Groupe d'Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia) et un groupe terroriste affilié à Daech dans la région de Ménaka au nord du Mali.

Les groupes jihadistes ont pu prospérer sur un terreau favorable fourni par la sécheresse et des rivalités historiques entre agriculteurs et éleveurs.

Mais ce dossier ne pouvait être complet s'il n'évoquait pas les trafics de toutes sortes qui se déroulent dans cette zone. A l'image du trafic de drogue que les jihadistes cautionnent pour en faire une source de revenus en prélevant des taxes. Il y a aussi le trafic d'armes ou de médicaments dans lesquels les prétendus jihadistes interviennent directement en prélevant une part de la marchandise, sous forme de dîme à payer en contrepartie de la couverture desdits trafics.

<strong>Mais qu'est-ce qui a été </strong><strong>fait jusque-là pour améliorer</strong><strong> la situation sécuritaire ?</strong>

Alomra Intelligence identifie quatre démarches qui ont été entreprises pour contenir le phénomène d'insécurité et assurer le développement économique et humain dans la zone : création de la Minusma ; constitution du G5 Sahel ; déploiement de l'opération Barkhane ; lancement du <strong>"Projet des Trois Frontières". </strong>

En dépit de toutes ces dispositions, l'insécurité persiste dans la région des trois frontières et en plus, souligne Alomra Intelligence, elle connaît un tournant tragique depuis un moment pour les populations vivant dans les localités de Tessit, Talataye, Ansongo et la région de Ménaka, situées dans la zone frontalière entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, où la situation sécuritaire s'est considérablement dégradée au cours des derniers mois. Selon Alomra Intelligence, à partir du mois de mars 2022, les villages de la zone des trois frontières sont le théâtre des pires massacres de civils qu'a connus le Sahel depuis le début de la crise en 2012. Plusieurs villages des environs de Gao ont été ciblés par les jihadistes de l'État islamique au Grand Sahara (EIGS). Entre 300 et 500 personnes ont été tuées, principalement des civils. C'est le bilan le plus lourd jamais enregistré depuis le début du conflit. Face aux attaques, les combattants du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) et du Mouvement pour le salut de l'Azawad (MSA), organisations armées touaregs loyalistes - réputées proches du pouvoir central - se battent presque seuls, quasiment sans soutien de l'armée régulière.

Sur le plan militaire, le Burkina Faso et le Niger mènent des opérations conjointes, essentiellement à leurs frontières. Cependant, faute de coopération plus étroite entre les trois Etats partageant cette zone, la situation a dégénéré, et la nature ayant horreur du vide, les terroristes et autres narcotrafiquants s'y sont solidement incrustés, au moment où Niamey, Ouagadougou et Bamako n'arrivent pas à définir une stratégie commune face à la déferlante jihadiste. Malgré la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa), qui causent d'importantes pertes aux jihadistes, une véritable coopération militaire tripartite s'imposerait pour mener une lutte implacable contre ces terroristes qui ont causé d'énormes pertes en vies humaines et d'importants dégâts matériels.

<strong>Faut-il dialoguer avec </strong><strong>les jihadistes ?</strong>

A l'heure actuelle, il est évident que le tout sécuritaire ne suffit plus pour sortir la zone de l'impasse et cette idée semble être la mieux partagée aussi bien par les dirigeants des Etats que par les experts en question sécuritaire. Comme quoi, un dialogue avec des groupes armés pourrait être un passage pour parvenir à la paix. Mais, comme le relève Alomra Intelligence, des quetions restent encore sans réponse: Faut-il négocier avec les jihadistes ? Si oui, avec qui ? Et quels sont les résultats escomptés ? Au Burkina Faso, comme au Mali et au Niger, s'est vite posée la question : faut-il prendre langue avec les groupes armés ? Contrairement à Niamey, Ouagadougou exclut toute négociation avec Al-Qaïda et l'Etat islamique, mais envisage de dialoguer avec les combattants locaux, qui souhaiteraient déposer les armes, selon les autorités.

Au Mali, la présence du groupe paramilitaire russe Wagner confirme la volonté des autorités maliennes de chercher une victoire militaire contre les jihadistes. Pourtant, les relations avec les groupes armés n'ont jamais été interrompues. Il était quand même bon de rappeler qu'en 2020, l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta avait demandé l'envoi d'émissaires vers deux chefs jihadistes et ce sujet a refait surface après le départ des forces de de la France, qui s'est toujours opposée à une telle stratégie.

Au Niger, les armes ne permettant pas d'emporter une victoire, l'option de négocier avec tous les jihadistes, organisations transnationales comprises, semble être la voie privilégiée. Le président nigérien Mohamed Bazoum, défenseur acharné de cette ligne,  a amorcé ces derniers mois des discussions avec des éléments du groupe jihadiste de l'EIGS. Pour Niamey, l'objectif est double : empêcher le recrutement de nouvelles recrues et réinsérer les combattants qui rendent les armes.              <strong>                  </strong>

<strong> A.B.N.</strong>

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<title>Programme KEY au Mali : les enquêtes de suivi&#45;évaluation de l’IRD en cours d’examen</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-key-au-mali-les-enquetes-de-suivi-evaluation-de-lird-en-cours-dexamen-2976801.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 15:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>20 200 ménages dans 6 régions au Centre et au Nord du Mali étaient destinataires du programme KEY mis en œuvre de 2015 à 2020. A l’issue du programme, l'Institut de recherche pour le développement (IRD-Mali) a mené une étude pour évaluer l’impact du programme KEY. Les rapports de cette étude ont été soumis à l’examen des partenaires, ce mercredi 18 mai. C’était au cours d’un atelier de restitution à l’hôtel Onomo.</strong>

<strong><em>-maliweb.net</em>-</strong><em>« Avant l’arrivée du programme, j’avais du mal à me soigner. Acheter des habits pour mes enfants et ma femme était quasiment impossible »</em>, témoigne un cultivateur de 55 ans, dans le rapport provisoire soumis par les chercheurs de l’IRD-Mali. « Grâce au programme, j’ai reçu de l’argent en cash, des céréales, des intrants agricoles et des petits ruminants », a ajouté le cultivateur qui mène aujourd’hui, selon ses propres termes, une « vie normale ».

Ils sont au total, 20 200 ménages dans 48 communes des régions du centre et du nord avoir bénéficié des appuis du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les régions au nord du Mali appelé programme KEY. Aussi, 18 300 ménages ont bénéficié des transferts d’argent et près de 100 000 enfants ont été dépistés à la malnutrition.

[caption id="attachment_2976804" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2976804 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Yves-Kameli.jpg" alt="" width="650" height="393" /> Yves Kameli, coordinateur à l’IRD-Mali du projet de Recherche[/caption]

<em>« En réalité, il est très difficile de donner le nombre exact de bénéficiaires. Quand on fait une irrigation pour un cultivateur, c’est tout le monde qui en profite »</em>, a indiqué Yves KAMELI, coordinateur à l’IRD-Mali du projet de Recherche évaluative sur le programme KEY. <em>« Les différents paquets d’intervention du programme ont été exécutés à la satisfaction des communautés bénéficiaires », </em>a assuré Yves KAMELI. Le chercheur relève quelques difficultés rencontrées lors de l’exécution du programme. Il s’agit essentiellement des difficultés liées à l’insécurité et à la gouvernance du programme KEY.

<strong>Du programme KEY à PDU…</strong>

<em>« Le mérite de cette évaluation est d’avoir mixé les méthodes quantitative et qualitative »,</em> s’est réjoui Laurent Vidal, directeur de l’IRD-Mali à l’ouverture de l’atelier. Le défi, a-t-il ajouté, était de montrer qu’il est possible d’effectuer de la recherche dans des « contextes difficiles » et dans des zones à accès limité pour les chercheurs de l’IRD. <em>« Ce n’est pas parce qu’on ne peut y aller qu’on ne peut pas collecter des données et les analyser »,</em> a affirmé Laurent Vidal. Soucieux du bien-être des populations, Laurent Vidal a plaidé pour la duplication des résultats du programme dans d’autres régions du Mali.

Financé à hauteur de 40 millions d'euros par l’Union européenne, le programme KEY s’est éteint. Sur ces cendres est né le Programme Développement d'Urgence (PDU). Il s’agit, selon Ioana Albulescu, cheffe du secteur développement rural de l’UE au Mali, d’un Programme d'urgence pour la stabilisation des espaces frontaliers des pays de l’Afrique de l'Ouest. Associé à d’autres programmes, l’enveloppe globale du PDU s’élève à 100 millions d’euros.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Joe W. Fernandez, Sous&#45;Secrétaire d’état :  L’Afrique peut être un leader dans les énergies renouvelables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/joe-w-fernandez-sous-secretaire-detat-lafrique-peut-etre-un-leader-dans-les-energies-renouvelables-2976617.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 12:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Sous-secrétaire d'État à la croissance économique, à l'énergie et à l'environnement, Jose W. Fernandez, estime que l'Afrique est la clé pour atteindre certaines des priorités les plus importantes de l'administration Biden par le fait que le continent a un grand potentiel dans le domaine des énergies renouvelables et aussi, un grand approvisionnement abondant en minéraux critiques. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Sous-secrétaire Fernandez da rappelé que l’Afrique a été aussi victime du réchauffement climatique qu'il s'agisse de sables envahissants, des sécheresses et certaines des inondations. Il a été noté qu’un certain nombre de pays africains dépendent des combustibles fossiles, et cela inclut le charbon. Par ailleurs, les États-Unis souhaiteraient accompagner ces pays vers une transition. Pour se faire, le pays travaille avec un certain nombre de pays sur le continent, en Afrique du Sud mais aussi avec le Sénégal, avec l'Angola et avec d'autres, pour les aider à utiliser leurs ressources solaires et à utiliser leurs ressources éoliennes, qui sont abondantes. <em>« Il y en a beaucoup, et je pense que l'Afrique peut être un leader dans la révolution des énergies renouvelables »,</em> explique M. Fernandez. Dans ses échanges lors de son voyage, le conférencier a parlé de la façon dont les États-Unis comptent promouvoir les énergies renouvelables en Afrique qui, pour lui, à l'avenir aura besoin de plus d'investissements dans les énergies renouvelables, qu'elles soient éoliennes, solaires ou hydroélectriques. Pour ça les États-Unis entendent travailler avec des pays à la fois en Afrique mais ailleurs pour sevrer leur dépendance au charbon et aux combustibles fossiles en général.

Fernandez a également informé les médias de sa participation à la Mining Indaba (conférence) au Cap, en Afrique du Sud. Investing in African Mining Indaba qui est le plus grand événement d'investissement minier africain sur le continent. Il a également évoqué sa prochaine visite à Lusaka, en Zambie, pour des événements en faveur de l'environnement. En effet, le sous-secrétaire Fernandez se concentre sur la promotion du commerce et des investissements entre l'Afrique et les États-Unis.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Hydroma : Aliou Boubacar Diallo, voit grand pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/hydroma-aliou-boubacar-diallo-voit-grand-pour-le-mali-2976516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 01:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Serial-entrepreneur, l’homme d’affaires malien a sauté le pas en politique avec son parti l’Alliance démocratique pour la paix – Maliba. Arrivé en troisième position en 2018, il pourrait à nouveau être candidat lors de la présidentielle à venir. </strong>

« Hydrogène naturel ». Ce terme ne vous est peut-être pas familier mais, pour certains chercheurs, ce pourrait être l’une des sources d’énergie du futur. Peu cher à exploiter, il a aussi l’avantage d’être non polluant. Si les pays développés commencent à peine à s’intéresser à ce trésor écologique présent dans les sols, au Mali, un homme investit dans ce secteur depuis une dizaine d’années. Recherche scientifique, exploration, transformation de l’hydrogène naturel en énergie… La société Hydroma de l’homme d’affaires malien Aliou Boubacar Diallo fait figure de pionnière au niveau mondial.

« Lorsque nous avons découvert l’hydrogène naturel, beaucoup disaient que cela ne servait pas à grand-chose. J’ai fait appel à des sociétés pour voir s’il était possible d’en faire de l’électricité. Nous avons réussi les tests de production avec une unité pilote installée en 2012, raconte Aliou Boubacar Diallo. Puis, pendant sept ans, nous avons réussi à produire de l’électricité décarbonée qui alimente les places publiques, les salles de prière et le domicile du chef de village de Bourakébougou, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Bamako. »

<strong>La manne des dettes souveraines</strong>

Depuis, sa société s’est aussi tournée vers l’hydrogène vert, fabriqué à partir d’eau et d’électricité issue d’énergies renouvelables. L’homme d’affaires en est sûr, « l’hydrogène est une source d’énergie considérable pour le futur, et l’Afrique aura sa part à jouer dans la transition écologique ».

Pour ce qui est des affaires, Aliou Boubacar Diallo a du flair. Il est considéré comme l’un des hommes les plus riches du Mali, mais élude avec courtoisie les questions sur le montant de sa fortune. S’il glisse simplement qu’Hydroma vaut « quelques milliards de dollars », Aliou Boubacar Diallo parle volontiers de ses origines modestes. Né en novembre 1959 à Kayes, dans l’ouest du Mali, il est le deuxième d’une fratrie de 19 enfants.

Son père cheminot était polygame. Après l’obtention de son baccalauréat, il décroche une bourse d’études et s’envole pour la Tunisie en 1979. Puis, en 1982, il se rend en Picardie, en France, pour une maîtrise en économie et gestion financière avant un troisième cycle dans la finance.

C’est à travers le rachat de la dette que j’ai fait mes premiers milliards

Après ses études, l’homme d’affaires crée une société d’import-export et se lance dans le rachat de dettes des pays africains. « La première dette que j’ai rachetée était celle du Mali auprès de la Barclays banque en 1990. Puis j’ai racheté celles de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, etc. À l’époque, nous étions quasiment seuls sur le marché. Nous participions à des réunions de la Banque mondiale et d’autres institutions internationales. C’est à travers le rachat de la dette que j’ai fait mes premiers milliards », se souvient-il.

Pour le businessman, ce marché était sûr : « C’était plus sûr de travailler sur les risques souverains que sur les dettes privées. La continuité de l’État garantit une certaine sécurité. De plus, les remboursements peuvent se faire via des compensations fiscales ou douanières, ce qui était bénéfique dans le cadre de ma société d’import-export ». C’est ainsi que, malgré le coup d’État qui renverse Moussa Traoré en 1991, le Mali s’acquitte de sa dette auprès de lui.

<strong>La rocambolesque affaire Wassoul’or</strong>

Diallo s’intéresse ensuite à l’exploitation minière. Au début des années 2000, l’entrepreneur fonde la société Wassoul’or pour exploiter le gisement de Kodiéran Traorela, dans la région de Sikasso. Faisant ainsi de lui le premier malien à détenir majoritairement une société minière dans ce pays où ont été extraites 61,2 tonnes d’or, selon les chiffres du <em>World Gold Council</em>. Mais l’histoire de Wassoul’or n’est pas un long fleuve tranquille.

La mine est inaugurée en grande pompe en février 2012 par Amadou Toumani Touré. Un mois plus tard, le président est renversé par un coup d’État militaire. Alors que les lingots d’or se font attendre, la société allemande Pearl Gold, qui possède 25% de Wassoul’or, s’impatiente, accusant Diallo d’escroquerie. S’en suit une longue bataille judiciaire entre les différents protagonistes, dont l’issue n’est toujours pas réglée.

Cette affaire rocambolesque inclut aussi Airbus, qui aurait, <a href="https://www.mediapart.fr/journal/international/290319/le-parquet-financier-poursuit-airbus-pour-corruption-sur-un-contrat-au-mali?onglet=full">selon Mediapart,</a> investi dans la mine pour se constituer une « caisse noire » destinée à faciliter les affaires de la société aéronautique au Mali. Diallo dément.

En juillet 2020, l’homme d’affaires malien revend toutes ses parts de la société. « Une mine, c’est toujours beaucoup d’investissement. J’ai ouvert le capital petit à petit afin de pouvoir continuer à financer le projet. Nous avons commencé avec un permis de recherche et aujourd’hui, après avoir produit une tonne d’or, j’ai vendu mes actions », explique-t-il.

Après Wassoul’or, au milieu des années 2000, Aliou Boubacar Diallo se diversifie avec Petroma pour valoriser un bloc de pétrole et gaz qu’il a décroché dans la région de Kati. Petroma est devenu depuis peu Hydroma, et l’homme d’affaires dit se consacrer désormais à l’hydrogène naturel, dont il est devenu l’un des ambassadeurs dans le monde.

<strong>Du financement de campagnes à la présidentielle de 2018</strong>

S’il faut attendre 2012 pour qu’il saute le pas en créant l’Alliance Démocratique pour la Paix – Maliba (ADP-Maliba), Aliou Boubacar Diallo était déjà un acteur important de la scène politique. Depuis la fin des années 1990, il finance des campagnes électorales.

« Je pensais rester un entrepreneur. Mais en 2012, notre pays se disloquait. Nous avions perdu Gao, Tombouctou et Kidal. Les autorités qui avaient la charge de la chose publique ont failli et cela interpellait les Maliens de tous bords », justifie-t-il. Sur les conseils du chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, dont il est proche, Diallo appelle à voter Ibrahim Boubacar Keïta et soutient financièrement sa campagne. Au sortir des élections, l’ADP-Maliba devient une composante importante de la majorité avec ses 9 députés, 340 élus communaux et 10 maires.

Mais quelques années plus tard, en août 2016, <a href="https://www.jeuneafrique.com/347510/politique/mali-parti-de-lhomme-daffaires-aliou-diallo-se-retire-de-majorite-presidentielle/">le parti quitte avec fracas la majorité présidentielle.</a> « Ibrahim Boubacar Keïta avait promis l’instauration d’un système fondé sur le mérite et la compétence, mais le slogan ‘le Mali d’abord’ est devenu celui de ‘la famille d’abord’ », avait fustigé Cheick Oumar Diallo, secrétaire politique national du parti.

C’est donc sans surprise qu’en 2018, Aliou Boubacar Diallo se présente comme candidat à la présidentielle. <a href="https://www.jeuneafrique.com/614198/politique/presidentielle-au-mali-pourquoi-les-faiseurs-de-roi-nont-pas-donne-des-consignes-de-vote/">Il recueille 8,33 % des voix et arrive à la troisième place</a>, après Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla Cissé, deux poids lourds de la scène politique.

L’opinion publique estime qu’il arriverait au pouvoir déjà riche et non pour se remplir les poches

Pour le sociologue Bréma Ely Dicko, trois facteurs expliquent son succès : « Les Maliens avaient envie d’un renouvellement de la classe politique. Ce sont les mêmes acteurs qui sont au devant de la scène depuis 1991. Deuxièmement, son parti met en avant les jeunes.<a href="https://www.jeuneafrique.com/780594/politique/mali-cinq-choses-a-savoir-sur-amadou-thiam-ministre-charge-de-piloter-la-revision-de-la-constitution/"> Il a réussi à en faire élire quelques-uns et à faire émerger des personnalités comme Amadou Thiam.</a> Enfin, dans un pays où les scandales de corruption s’accumulent, l’opinion publique estime qu’il arriverait au pouvoir déjà riche et non pour se remplir les poches. »

En 2017, Amadou Thiam, alors président du parti a été l’un des leaders de la fronde contre la révision constitutionnelle voulue par IBK. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et le parti a également traversé une crise interne, qui a conduit à l’exclusion de son président.

Lorsqu’en 2020 des manifestations éclatent au lendemain des législatives, au cours desquelles Aliou Boubacar Diallo est élu dans son fief à Kayes,<a href="https://www.jeuneafrique.com/944772/politique/mali-kayes-secoue-par-des-violences-ibk-appelle-au-calme/"> l’homme d’affaires tente d’apaiser les tensions aux côtés d’IBK.</a> Il lance également des appels au dialogue, entre le gouvernement et le Mouvement du 5 juin. L’ADP Maliba ne se joint donc pas au M5 pour réclamer la démission de l’ancien président. « Nous sommes un parti démocrate, qui veut accéder au pouvoir par les urnes et non par la rue », confie le nouveau président du parti, Youba Ba.

<strong>Le regard tourné vers l’après transition</strong>

Après le coup d’État, le parti n’est pas monté au créneau, comme d’autres formations politiques, pour réclamer une meilleure prise en compte au sein du <a href="https://www.jeuneafrique.com/1085990/politique/mali-qui-sont-les-membres-du-conseil-national-de-transition/">Comité national de transition</a>, sous peine de boycott. Aliou Boubacar Diallo, qui se pose en rassembleur, a souhaité « bonne chance aux membres du CNT ».

« Il ne s’agit donc plus de rentrer dans des polémiques et des débats stériles mais plutôt d’accompagner les autorités de la transition dans la réussite de leur mission fondamentale : organiser des élections libres et transparentes », a-t-il écrit sur les réseaux sociaux le 3 décembre.

C’est que l’homme d’affaires, désormais homme politique a le regard déjà tourné vers l’après transition. Même s’il n’évoque pas pour l’instant une candidature, il sillonne le pays depuis quelques semaines, toujours tiré à quatre épingles, à la rencontre des Maliens. « Notre parti est sur le terrain. Nous allons continuer à être proches des populations et recueillir leurs préoccupations », se réjouit Youba Ba.

Dans un pays où les conflits intercommunautaires font rage, il ne cesse de se battre pour  rassembler les maliens toutes ethnies confondues autour de l’essentiel, le Mali.

Il a une aura qui brille et a toutes les chances de devenir le prochain président car il n’est trempé en rien de louches comme certains nouveaux politiciens qui ne vivent que de nos marchés publics et qui espèrent engloutir le Mali.]]> </content:encoded>
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<title>« Minni Fen » : un festival qui met en valeur les boissons « Made in Mali »</title>
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<pubDate>Mon, 16 May 2022 10:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 1ère édition du festival des boissons dénommée « Minni Fen » a eu lieu, du 12 au 15 mai 2022, au Parc national de Bamako. Le lancement du festival a été fait par le directeur national des Industries, représentant le ministre de l'Industrie et du Commerce.

« L’un des objectifs du festival est de soutenir et de développer le potentiel industriel du Mali et de créer des produits compétitifs », a indiqué dans son mot de bienvenue Assétou Bengaly, directrice déléguée d’Icône 360°, l’agence initiatrice de l’évènement.

Le Mali est le royaume des fruits avec une capacité de production de 600 000 tonnes de mangue par an. A ce fruit, il faut ajouter la papaye, la pomme de cajou, ou encore des fruits sauvages comme le zaban très répandu à certaine période de l’année. « Le festival vise à rassembler dans le même espace les fabricants de boissons, les transformateurs locaux de jus naturels », s’est félicitée Assétou Bengaly.

« L’industrie de la boisson est un secteur porteur », a souligné Baba Diabi, directeur national des Industries dans son allocution de lancement du festival. « C’est un secteur en plein développement et compte chaque année des nouveaux acteurs », a-t-il ajouté. Cependant, des défis demeurent, a fait remarquer le directeur, notamment celui de la transformation locale.

Mamadou TOGOLA/maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres sociales du PT: Plusieurs forages inaugurés dans la région de Kita.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/oeuvres-sociales-du-pt-plusieurs-forages-inaugures-dans-la-region-de-kita-2975863.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 11:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition (PT), chef de l'État, le colonel Assimi Goita continue à doter les populations en forages. C'est ce que qu'on peut retenir des propos de sa conseillère special, chargée de la santé et des affaires sociales, colonel Assa Badiallo dans la région de Kita, afin de procéder à l'inauguration de plusieurs forages. C'est ainsi qu'elle a procédé d'abord à l'inauguration du 104è forage offert à la Communauté chrétienne de la ville de Kita.

C'est avec une chorale musicale de "Djéli" Bazoumana Sissoko que la paroisse de l'église catholique de Kita a accueilli la délégation de la présidence, venue inaugurer deux points d'adduction d'eau potable au nom du Chef de l'État au profit de la Communauté chrétienne de Kita.

Le 104ème forage, issu du Fonds de souveraineté du Chef de l'État, qui a décidé, depuis son investiture, le 7 juin 2021, de porter assistance aux populations vulnérables du Mali à  travers des œuvres sociales, a été implanté dans la cour de l'église catholique.

"Aujourd'hui, même nos arbres respirent la joie". C'est avec ces mots que le Curé de la paroisse, l'Abbé Géorges DEBBÉ, a souhaité la bienvenue à la délégation conduite par la conseillère spéciale du Président Goïta, Assa Badiallo Touré.

C'est à la Colline Marianne, qui accueille chaque année des milliers de pèlerins, où le 105ème forage a été implanté. Ce lieu saint pour la communauté chrétienne bénéficie ainsi, pour la première fois, d'un  forage d'une grande capacité.

Ces realisations prouvent le sens d'équité qui anime les autorités maliennes de la Transition. "Le message est bien compris, rassure le Curé.  C'est un message réconfortant", a-t-il ajouté.

Selon le maire de la Commune urbaine de Kita, Djibril Touré, ces forages offerts aux chrétiens bénéficieront à toutes les communautés religieuses de Kita et du Mali.

Pour sa part, Daouda Maïga, Gouverneur de la région de Kita, a affirmé que ces joyaux sont des  rêves qui se réalisent pour la population de Kita.

La conseillère spéciale du Président Goïta a expliqué qu'à travers ces realisations, le Chef de l'État prouve encore une fois qu’il est soucieux du bien-être de tous les maliens.

Il faut ajouter de ce sont plusieurs forages qui ont été inaugurés dans la région de Kita.  Il s'agit de 102 e forage à Missiran, 107è forage à Sonky, une localité située à 110 km de la ville de Kita,106 è forage à Baguè.

Les populations ont beaucoup apprécié le geste du Président de la Transition et ont exprimé leur joie à travers des bénédictions formulées pour le colonel Assimi Goita et pour un Mali uni dans la cohésion.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bart Ouvry, ambassadeur de l’UE au Mali : « Nous voulons éviter de travailler avec des Russes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bart-ouvry-ambassadeur-de-lue-au-mali-nous-voulons-eviter-de-travailler-avec-des-russes-2975693.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 11:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Journée de l'Europe est célébrée le 9 mai, commémorant la déclaration Schuman du 9 mai 1950 ; ce discours, prononcé avant la naissance de la Communauté économique européenne, est considéré comme le texte fondateur de l'Union.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au Mali, la délégation de l’Union européenne a prévu une série d’activités. En prélude, l’Ambassadeur, Bart Ouvry, a reçu à déjeuner à sa résidence la presse nationale. Il a profité de cette rencontre pour faire l’état de la coopération avec le Mali.

« Les défis du Mali sont également économiques et sociaux. En célébrant ici l’Europe, nous célébrons également la coopération entre l’Europe et le Mali », a dit l’ambassadeur en précisant que le Mali et le Niger sont en Afrique les pays qui bénéficient le plus de l’apport financier de l’Union européenne.

« Nous avons un différend avec la transition sur la durée. Nous voulons faire partie de la solution de la crise. Nous sommes dans une situation délicate avec la présence d'éléments Russes aux côtés des FAMa. Nous voulons éviter de travailler avec ou en faveur des éléments Russes. Nous n'allons pas créer des équipements pour les Russes. Nous n’arrêtons pas la coopération, mais, nous allons réorienter notre apport. Nous allons travailler, coopérer sur la gestion des frontières, la sécurité alimentaire. Nous voulons investir sur l'augmentation des services sociaux de base. Nous allons travailler avec le secteur privé », a dit l’ambassadeur.

La Journée de l'Europe a été instituée en 1985 par le Conseil européen lors de sa réunion à Milan. Elle symbolise aussi la paix entre la France et l'Allemagne, qui toutes deux décidèrent de coordonner l'ensemble de leur production de charbon et d'acier sous l'égide d'une Haute Autorité, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe.

&nbsp;

A<strong>. Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec le forage :  La vie de Dialakoni se transforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/avec-le-forage-la-vie-de-dialakoni-se-transforme-2975588.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 01:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chants, pas de danse musicalement soutenus de rythme traditionnel du terroir et ovations ont accueilli une délégation, conduite par la Conseillère spéciale du Président de la transition, Assan Badiallo qui a procédé à une remise d’un  forage lundi. Traduire la profonde gratitude des populations envers le président Assimi Goïta qui est à son 103<sup>ème</sup> forage.  Avec cette réalisation la vie de Diakoni - un village de la commune de Bendougouba, région de Kita - se transforme. L’accès limité à l’eau propre a un impact non seulement sur l’hygiène et la santé des enfants, favorisant la propagation de maladies d’origine hydrique, mais peut également entraver leur éducation. Cet impact est particulièrement marqué chez les femmes, qui dans la culture malienne sont responsables pour la corvée d’eau. Autorités communales, traditionnelles, religieuses, jeunes et vieux, hommes, femmes et enfants se sont donné rendez-vous pour apprécier les  premières gouttes d’eau.

L'eau, source de vie. Sans l’eau, la vie ne serait pas possible sur notre planète, sans compter qu’elle constitue une composante indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Elle constitue une part essentielle du corps humain. Chez un homme adulte en bonne santé, elle représente environ 60%  du poids du corps, un peu moins chez la femme. Le corps des bébés contient même 80% d’eau. Néanmoins, à un âge avancé, cette valeur diminue pour ne représenter que 50%. Dans le corps humain, l’eau fait également  office de moyen de transport dans le sang ou l’urine. Elle alimente ainsi nos cellules en nutriments et participe à l’élimination des produits de dégradation. «Par ailleurs, elle est indispensable à une bonne digestion et régule la température corporelle par le biais de la sueur», poursuit la nutritionniste. Et il ne s’agit là que de quelques fonctions majeures. On peut survivre assez longtemps sans manger, mais pas plus de trois jours sans boire.

Selon Moussa Keïta, maire de la commune de Bendougouba, « à travers ces forages, le Chef de l'Etat s'engage non seulement pour le développement mais aussi montre son intérêt pour ces endroits longtemps oubliés ».

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PACAO : 4,5 millions d’euros pour permettre aux produits agricoles maliens de s’exporter</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pacao-45-millions-deuros-pour-permettre-aux-produits-agricoles-maliens-de-sexporter-2974909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 May 2022 09:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre du Développement rural a officiellement lancé, le jeudi 28 avril 2022, le volet Mali du Programme de Compétitivité en Afrique de l’Ouest (PACAO-Mali). A l’ex hôtel Sheraton, le ministre Modibo Keita était aux côtés de Bart Ouvry, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Mali.</strong></em>

4 600 emplois directs sur les filières cibles ; 435 organisations seront structurées dont 303 coopératives de producteurs et 15 coopératives de transformation des filières Karité, viande-bétail et Mangue ; 26 entreprises de transformation et 91 entreprises d’exportation…. Tels sont quelques résultats attendus au Mali, du Programme de Compétitivité en Afrique de l’Ouest. « La mise en œuvre de PACAO témoigne de la politique volontariste du Mali à transformer durablement son économie pour l’émergence et une croissance inclusive », a indiqué le ministre du Développement rural, Modibo Keita, avant de lancer officiellement le programme.

A ce jour, il n’existe pas de structure habilitée à certifier la viande produite au Mali. « Grâce à PACAO, l’Agence malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité (AMANORM) sera à mesure de certifier la viande du Mali », s’est réjoui Souleymane Bassolé, Chef de l’équipe PACAO-Mali. A l’instar de la filière viande-bétail, les structures des filières mangue, Karité… seront aussi renforcées et équipées pour faire face au défi d’exportation des produits maliens.

Programme régional couvrant la Mauritanie et les 15 Pays de la CEDEAO, le PACAO est financé par l’Union européenne. Avec un potentiel d’exportation de 600 tonnes de mangue par an, le Mali n’exporte que 60 tonnes. « Cela doit changer pour le bonheur des producteurs maliens », a affirmé Bart Ouvry, ambassadeur de l’UE au Mali. Et d’ajouter, avec force : « L’Union européenne est engagée aux côtés du Mali pour réussir ce pari ».

Pour une durée de 36 mois, le PACAO est doté d’une enveloppe de 4,5 millions d’euros et couvrira les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et le district de Bamako.

Mamadou TOGOLA/Maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Labélisation des produits locaux en indications géographiques et marques collectives : Le bogolan et le sel gemme de Taoudénit au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/labelisation-des-produits-locaux-en-indications-geographiques-et-marques-collectives-le-bogolan-et-le-sel-gemme-de-taoudenit-au-centre-des-echanges-2973883.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2022 01:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la 4e session du Comité national de labélisation des produits locaux en indications géographiques et marques collectives (Cigmac-Mali) se sont déroulés la semaine dernière au ministère de l'Industrie et du Commerce. Deux produits phares du Mali étaient au centre des échanges. Il s'agit du bogolan et du sel gemme de Taoudéni.</em></strong>

Autre le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, cette rencontre a enregistré la présence de son homologue de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, des membres du Cigmac-Mali et la directrice du Centre malien de promotion  de la propriété industrielle du Mali (Cemapi),  Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré.

Cette session, faut-il le rappeler, marque l'opérationnalisation du Cigmac-Mali, autrefois dénommé Comité national des indications géographiques (CNIG) et vise à valider les cahiers de charges et les projets d'arrêté de reconnaissance nationale du "Bogolan fini du Mali" et du "Sel gemme de Taoudéni" en indication géographique.

Le ministre de l'Industrie et du Commerce  a rappelé que de nos jours tous les pays du monde revendiquent l'appartenance de certains produits spécifiques à un patrimoine culturel, artisanal ou gastronomique comme symboles de leur histoire. Ces produits sont, selon lui,  le plus souvent issus des zones rurales dans lesquelles les stratégies commerciales de mise en valeur de leur potentiel commercial sont méconnues, voire inexistantes.

<em>"Pour que l'on tire un avantage économique de ces produits locaux, ils peuvent être valorisés au moyen du droit de propriété industrielle : l'indication géographique (IG) ou la marque collective (MC). Or, notre pays regorge de nombreux produits locaux à fort potentiel commercial, possédant pour la plupart de grandes qualités et des liens reconnus avec leur terroir de production et les acteurs qui y résident"</em>, a expliqué le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

C'est pourquoi, selon lui, le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi), conformément à sa mission de secrétaire technique du Comité a entrepris activement ces trois dernières années diverses actions de formation, d'information et de sensibilisation sur le processus de labellisation, d'accompagnement et de structuration des acteurs et producteurs, notamment en ce qui concerne l'échalote de Bandiagara, le bogolan fini du Mali, le sel gemme de Taoudéni.

Il a ajouté que cette dynamique ainsi enclenchée a permis aujourd'hui au Mali d'obtenir auprès de Oapi en juin 2021 sa toute première Indication géographique protégée, <em>"l'échalote de Bandiagara ou Bandiagara Jaba"</em> et de créer et structurer la Fédération des producteurs d'échalote de Bandiagara.

Le ministre Mahmoud Ould Mohamed n'a manqué de parler des avantages de cette labélisation qui permettront d'offrir l'opportunité au Mali de revendiquer et de restaurer à l'échelle nationale et internationale la paternité du bogolan et de faire face aux menaces d'usurpation et de concurrence déloyale qui pèsent sur ce produit, symbole de l'identité culturelle malienne.

Même son de cloche chez la directrice du Cemapi, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, qui a précisé que ce processus permettra de différencier les produits du Mali de ceux des autres pays, renforcera leur visibilité, augmentera la compétitivité de la filière en adoptant une stratégie commune et un marketing de qualité, va accroitre aussi le revenu des producteurs titulaires de ce label et contribuer à la réduction de la pauvreté.

De son côté le ministre de la l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a apprécié à sa juste valeur cette initiative qui représente une formidable opportunité pour les intervenants des secteurs. Il a surtout souhaité que cette cérémonie soit le point de départ d'une labélisation continue et au cours de laquelle nos produits auront de la valeur ajoutée à l'instar d'autres pays de la sous-région et du monde.   <strong>                      </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara, président de &amp;quot;maliens tout court&amp;quot; : &amp;quot;Nous nous engageons à donner un autre espoir visant à donner à manger aux Maliens…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ibrahima-diawara-president-de-maliens-tout-court-nous-nous-engageons-a-donner-un-autre-espoir-visant-a-donner-a-manger-aux-maliens-2973869.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2022 01:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Je voudrais, par cette missive, adresser un grand remerciement à vous tous pour votre soutien inconditionnel à ce grand projet MTC. </strong>

Après notre grande mobilisation pour la cohésion sociale et le vivre ensemble, voilà que nous nous engageons à donner un autre espoir visant à donner à manger aux Maliens. Chers camarades, nous devons nous convaincre qu'il n'y aura pas de paix sociale ou la paix tout court, tant que la population malienne ne mangera pas à assiettée, tant que la jeunesse n'aura pas d'occupation pour gagner dignement sa vie, tant que l'ouvrier ne pourra pas se nourrir avec son salaire.

Avec cette initiative, notre choix est juste de démontrer à suffisance qu'avec la vision, l'engagement et la détermination tout est possible.  A vrai dire, le combat de MTC est celui de la lutte contre la pauvreté, le chômage des jeunes et l'Insécurité. C'est de faire du Mali un pays où il fera bon à vivre. Oui nous pouvons !!!!!!

Chers camarades, nous pouvons avec la volonté, nous pouvons avec l'implication de nous tous.

Avec cette volonté, nous pouvons faire du Mali un pays exportateur de produits agricoles alimentaires et non le contraire. Avec cette volonté, nous pouvons réaliser le rêve de faire notre pays le grenier de l'Afrique. Ainsi, Kidal n'importera plus des fruits et légumes de l'Algérie.

Gao, Ménaka, Tombouctou, Mopti, Sikasso, Bamako, Koulikoro, Kayes, etc. produiront suffisamment pour se nourrir.

Dans cette dynamique, nous allons faire descendre le coût de la vie au Mali.

Notre projet est la démonstration réelle qu'il est possible de changer positivement les choses, qu'il est possible que le Mali devienne une puissance agricole.

Ma conviction personnelle est que la meilleure arme pour lutter contre l'insécurité est plutôt celle du développement de toutes nos zones à travers la mise en œuvre de projets structurants au bénéfice de nos populations.

A mon avis le problème du Mali est celui de la mauvaise gouvernance, du mauvais diagnostic et de manque de vision.

Aux constats, nous sommes devenus des spécialités de débat stériles, chacun est devenu un expert de tel ou tel domaine sans la maîtrise. Et le résultat : nous sommes devenu un pays en voie de sous-développement, je dis bien en voie de sous-développement car au quotidien, nous pédalons au reculons depuis plusieurs décennies.  Nous n'arrivons pas à souder nos populations autour des vrais problèmes/questions de notre pays à cause du mauvais diagnostic des problèmes de la nation.

Après une longue période de réflexion et d'échange avec une grande partie de nos populations du Nord et du Sud, de l'Est et du l'Ouest, nous sommes en mesure d'apporter notre petite pierre à l'édifice. Nous ne sommes pas fort dans les théories, ni dans les débats politiques. Nous ne parlons ni grec, ni latin, nous n'avons pas fait sciences politiques, ni même des grandes études mais nous avons une vision, la volonté et la force d'amener le changement positif dans la vie des Maliens.

Grâce à cette volonté, nous pouvons faire du Mali un pays exemplaire de réussite où les autres nations viendront prendre des leçons sur le développement.

En ce moment, notre pays arrêtera de faire «la Une» des journaux en tant que pays en faillite, mais plutôt un modèle de réussite,  ce jour est très proche in shaa Allah".

<strong>Ibrahima Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommons malien : L&amp;apos;entreprise Diazon, filiale d&amp;apos;IBI Group, vend de melon super sucré à 750 FCFA le kilo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/consommons-malien-lentreprise-diazon-filiale-dibi-group-vend-de-melon-super-sucre-a-750-fcfa-le-kilo-2973131.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/consommons-malien-lentreprise-diazon-filiale-dibi-group-vend-de-melon-super-sucre-a-750-fcfa-le-kilo-2973131.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 01:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ca y est ! Les résultats de l'expérimentation de certains produits de l'entreprise Diazon, filiale de la société IBI Group dont le PDG est Ibrahima Diawara, sont très encouragements. Ainsi, le rendement obtenu par hectare des melons et des pastèques se passe de tout commentaire. D'où le satisfecit d'Ibrahima Diawara considéré comme un grand visionnaire, qui contribue au développement socio-économique du pays.  </em></strong>

<em>Je suis agréablement surpris du rendement obtenu par hectare de melon et de pastèque de notre filiale Diazon sur son site d'expérimentation de Salla sur la route de Koulikoro. Nous avons pu produire des melons d'une qualité exceptionnelle que nous avons mis sur le marché pratiquement à moitié prix comparé au melon importé"</em>, dira-t-il. Avant de préciser que les pastèques sont aussi sur le marché depuis quelques jours. Et le tout, précisera-t-il, en moins de 59 jours.

<em>"Nous assistons au Mali à l'importation massive de melon et de pastèque des pays du Maghreb à près de 4000 km et traversant des pays pour nous vendre des fruits constitués à près de 90 % d'eau. Ces produits viennent souvent des zones arides. Le Mali, par contre, est arrosé par deux grands fleuves d'Afrique à savoir le Niger et le Sénégal. Quel paradoxe. C'est là où je donne raison à Sheikh Mohammed de Dubaï quand il dit : «Les temps difficiles produisent les hommes forts». Nous nous sommes donnés comme objectif de faire du Mali un pays autosuffisant et exportateur de melon et de pastèque dans un avenir prochain".</em> Parole du PDG d'Ibi Group.

En tout cas, ces produits mis sur le marché en cette période du mois béni de ramadan ont connu un engouement exceptionnel. Ils s'achètent comme du petit pain.

Et la société Diazon vous offre la toute première récolte de melon sucré au prix promotionnel de 750 F CFA le kilo. Et il y a aussi la possibilité de vous livrer à domicile au frais du client à partir de 20 kilos minimum.<strong>                           </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali au salon fruit logistica en Allemagne : Vers une augmentation du volume des exportations de fruits et légumes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-mali-au-salon-fruit-logistica-en-allemagne-vers-une-augmentation-du-volume-des-exportations-de-fruits-et-legumes-2973128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-mali-au-salon-fruit-logistica-en-allemagne-vers-une-augmentation-du-volume-des-exportations-de-fruits-et-legumes-2973128.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 01:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon Fruit Logistica est l'une des plus grandes manifestations commerciales au monde sur la filière fruits et légumes. Il se déroule régulièrement une fois par an à Messe Berlin (Allemagne). La 29ème édition à laquelle le Mali a pris part, s'est déroulée du 5 au 7 avril 2022. L'organisation de la participation était assurée par le ministère de l'Industrie et du Commerce, à travers ses deux (02) structures d'appui au commerce, en l'occurrence l'Unité de mise en œuvre du cadre intégré (Umoci) et l'Agence pour la promotion des exportations du Mali (Apex-Mali), en partenariat avec l'Ambassade du Mali en République Fédérale d'Allemagne et l'Interprofession Mangue du Mali (IFM).</em></strong>

Le Salon Fruit Logistica offre aux participants un tour d'horizon complet du marché des fruits et légumes à travers tous les niveaux de production et de distribution de ces produits. Il réunit les grands acteurs mondiaux du négoce ainsi que les Petites et Moyennes Entreprises de la chaîne de valeur des fruits et légumes.

Consolider les relations d'affaires avec les clients traditionnels, notamment ceux de l'Union Européenne ; présenter la diversité, la richesse et la qualité de la production nationale exportable de fruits et légumes ; augmenter les parts de marchés et diversifier les débouchés et s'informer sur les dernières tendances du marché des fruits et légumes sont les objectifs visés par ce salon.

Conduite par Dansinè Coulibaly, Coordinateur national de l'Unité de mise en œuvre du cadre intégré (Umoci) et M. Karim Togola, directeur général adjoint de l'Agence pour la promotion des exportations du Mali (Apex-Mali), la délégation malienne était composée de neuf (09) exposants et deux (02) visiteurs professionnels, ainsi que six (06) encadreurs dont quatre de l'Apex Mali et deux de l'Umoci.

Les produits exposés sur le stand du Mali étaient la mangue fraîche, les mangues séchées, la confiture de mangue et le haricot vert. Le stand a attiré beaucoup de visiteurs intéressés par la mangue malienne grâce à ses qualités liées au goût et à l'odeur.

La participation du Mali s'est déroulée dans les meilleures conditions possibles avec l'accompagnement de l'Ambassade du Mali en République Fédérale d'Allemagne qui a accueilli la délégation malienne depuis l'Aéroport.

Le mercredi 6 avril 2022, son Excellence Mme Seck Oumou Sall, Ambassadeur du Mali en République Fédérale d'Allemagne, a visité le Sand du Mali. Elle était accompagnée par le 2ème conseiller de l'Ambassade. A la suite de cette visite, Mme l'Ambassadeur a échangé avec la délégation sur les opportunités offertes par la participation du Mali à ce grand évènement.  Son Excellence a exprimé sa disponibilité pour la recherche de partenaires pour le développement de la filière mangue au Mali.

Il faut rappeler que, depuis 2008, l'Umoci accompagne les exportateurs de mangues au Salon Fruit Logistica, à travers la prise en charge des frais de location du Stand d'exposition du Mali, et la communication de la participation du Mali audit Salon. En 2011, l'Umoci a battu le record en appuyant 24 acteurs privés dont les exportateurs et les représentants des structures d'appui au commerce.

Pour accompagner la participation du Mali à la présente édition du Salon Fruit Logistica 2022, l'Umoci a pris en charge les frais liés à la location et l'aménagement d'un Stand d'exposition de 30m2.

Les différentes participations au Salon Fruit Logistica ont contribué dans une large mesure à l'accroissement du volume des exportations de mangues à travers les contacts noués par les participants avec les partenaires commerciaux de l'Europe ces dernières années.

De 2017 à 2022, les exportations de mangues maliennes ont augmenté vers l'Union européenne. Les quantités totales exportées sont de 38 188 tonnes de 2017 à 2022 et les chiffres d'affaires générés sont de plus de 18 milliards de Fcfa, dans la même période ce qui est assez considérable pour la balance commerciale du pays.

A noter, en outre, que la mangue est le premier fruit d'exportation du Mali avec un potentiel de production de plus de 500.000 tonnes. Le Mali dispose de plus de 80 variétés de mangue et l'exportation de la mangue du Mali a généré plus de 100 milliards Fcfa de 2010 à maintenant.

Il est attendu de la participation du Mali à cette 29ème édition du Salon Fruit logisticia 2022, une augmentation du volume des exportations de fruits et légumes à travers la conclusion d'accords de partenariats féconds et les contacts qui seront noués par les participants ; des intentions de partenariats, des contrats commerciaux établis ou signés et nouer d'autres contacts pour la promotion de la valeur ajoutée en mettant l'accent sur plus de transformation au niveau national. <strong>                                         Marie DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>29ème édition du Salon Fruit Logistica à Berlin : Une participation très fructueuse de la délégation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/29eme-edition-du-salon-fruit-logistica-a-berlin-une-participation-tres-fructueuse-de-la-delegation-malienne-2972720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 14:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La participation du Mali au Salon Fruit Logistica tenu du 05 au 07 avril dernier à Berlin, en Allemagne, a permis d’augmenter le volume des exportations de fruits et légumes à travers la conclusion d’accords de partenariats féconds. Bénéficiant d’un appui conséquent de l’Ambassade du Mali en Allemagne, la délégation conduite par le Coordinateur National de l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré (UMOCI), Dansinè Coulibaly, a bien vendu l’image de notre pays en cette période difficile.</em>

Une délégation malienne conduite par Dansinè Coulibaly, Coordinateur National de l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré (UMOCI) et Karim Togola, Directeur Général Adjoint de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX Mali) a participé du 05 au 07 avril 2022 à Berlin en Allemagne à la 29ème édition du Salon Fruit Logistica. La délégation comprenait également neuf (09) exposants et six (06) encadreurs.

Ce Salon est l’une des plus grandes manifestations commerciales au monde sur la filière fruits et légumes. Il offre aux participants un tour d'horizon complet du marché des fruits et légumes à travers tous les niveaux de production et de distribution de ces produits. Il réunit les grands acteurs mondiaux du négoce ainsi que les Petites et Moyennes Entreprises de la chaîne de valeur des fruits et légumes.

Cette manifestation commerciale d’envergure mondiale vise entre autres à consolider les relations d’affaires avec les clients traditionnels notamment, ceux de l’Union Européenne ; présenter la diversité, la richesse et la qualité de la production nationale exportable de fruits et légumes ; augmenter les parts de marchés, diversifier les débouchées et s’informer sur les dernières tendances du marché des fruits et légumes.

Les produits exposés sur le stand du Mali sont la mangue fraîche, la mangue séchée, la confiture de mangue et le haricot vert. La qualité des produits ainsi exposés a attiré beaucoup de visiteurs intéressés par la mangue malienne grâce à son goût et son parfum.

La participation du Mali s’est déroulée dans les bonnes conditions avec l’accompagnement de l’Ambassade du Mali en République Fédérale d’Allemagne. La délégation malienne a été accueillie par les services de l’Ambassade depuis l’Aéroport. Le mercredi 6 avril 2022, son Excellence Madame Seck Oumou Sall, Ambassadrice du Mali en République Fédérale d’Allemagne a visité le stand du Mali en compagnie du 2ème Conseiller de l’Ambassade. Elle a échangé avec la délégation sur les opportunités offertes par la participation du Mali à ce grand évènement.  Elle en a profité pour donner ses impressions sur la participation du Mali au Salon Fruit Logistica 2022. Elle a exprimé sa disponibilité pour la recherche de partenaires pour le développement de la filière mangue au Mali.

<strong>Mangue : premier fruit d’exportation du Mali</strong>

La participation à ce Salon a été bénéfique pour le Mali qui verra sans aucun doute une augmentation du volume des exportations de fruits et légumes à travers la conclusion d’accords de partenariats féconds.

Les différentes participations au Salon Fruit Logistica ont contribué, dans une large mesure, à l’accroissement du volume des exportations de mangues à travers les contacts noués avec les partenaires commerciaux de l’Europe ces dernières années.

L’appui de l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré (UMOCI) est très important dans l’organisation de la participation malienne à ce rendez-vous incontournable. Depuis 2008, l’UMOCI accompagne les exportateurs de mangues à ce Salon à travers la prise en charge des frais de location du stand d’exposition du Mali, des perdiems aux participants et la communication de la participation du Mali audit salon. En 2011, l’UMOCI a battu le record en appuyant 24 acteurs privés dont les exportateurs et les représentants des structures d’appui au commerce.

Il faut souligner que la mangue est le premier fruit d’exportation du Mali. Avec un potentiel de production de plus de 500.000 tonnes, le Mali dispose de plus de 80 variétés de mangues. De 2017 à 2022, les exportations de mangues maliennes ont augmenté vers l’Union européenne. Les quantités totales exportées sont de 38 188 tonnes de 2017 à 2022 et les chiffres d’affaires générés sont de 18 445 924 934 Francs CFA pour la même période. L’exportation de la mangue du Mali a généré plus de 100 milliards FCFA de 2010 à ce jour. Ce qui est assez considérable pour la balance commerciale du pays.

<strong>Une synthèse de  Bourama Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economiser l’énergie aux heures de pointe : IGEM propose des solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/economiser-lenergie-aux-heures-de-pointe-igem-propose-des-solutions-2971682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 12:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La maîtrise de la consommation d’électricité et l’efficacité énergétique pour économiser 50 MW, afin de réduire les délestages électriques pendant les heures de pointe ». Tel était le thème de la conférence de presse organisée par le Réseau des experts de la promotion de l’efficacité énergétique et de l’intégration du genre dans l’accès à l’énergie au Mali (REE-IGEM). C’était le jeudi 31 mars 2022 à l’EX-CRES, colline Badalabougou.</em></strong>

<strong> </strong>L’objectif général est d’appeler à la mobilisation générale pour la maîtrise de la consommation d’électricité et l’efficacité énergétique pour économiser 50 MW et réduire les délestages électriques pendant la période de forte chaleur de mars à juin 2022.

Selon Bagui Diarra, président du réseau REE-IGEM, il s’agit aussi de cadrer avec tout ce qu’on a comme problématique majeure lié à l’énergie.  Parlant des solutions pour réduire la consommation en cette période de forte canicule. Il dira que c’est la maitrise des consommations d’électricité. Pour arriver à économiser, il faut libérer 50MW qui fait au moins 50 milliards d’économie à d’Etat. De 18 à 23, l’heure de pointe, il faut éteindre tout ce qui n’est pas essentiel.

Il dira que le réseau national qui est le réseau interconnecté de l’énergie du Mali-SA a environs 600 000 à 700 000 abonnés. Selon lui, trois ampoules de 20 KW chacune, si à l’heure de pointe qui est de 18 heures à 23 heures, chacun de ces abonnés étaient informés qu’il fallait simplement éteindre 3 de ces ampoules non essentielles que cela permettra en retour d’assurer l’alimentation en électricité de 1800 abonnés pour une consommation par jour maximum de 10 KW. Parce que nos ménages ordinairement par jour sont entre 8 KW et 10 KW par jour.

Second élément, avec la température, chaque degré que nous faisons de moins pour le confort à l’intérieur des bureaux etc., crée une surconsommation au niveau de la climatisation. Si on est à 21degré et qu’on diminue à 20 degrés, on crée une surconsommation de 10 à 18%. Pour chaque climatiseur nous sommes en mesure d’économiser 500 FCFA par jour qui peuvent être traduite en termes d’énergie.

Selon des prévisions, d’après lui on aura toujours la canicule jusqu’en 2030 et que des précipitations vont diminuer et la demande en énergie va augmenter.

Aux dires de M. Diarra, si on n’arrive pas à maitriser la demande, on réduit les gaspillages, on réduit les investissements, on crée une économie circulaire au niveau des populations qui peuvent être redistribuée pour d’autres besoins économiques. Et, l’exploitant qui est EDM fera donc des économies et améliorer la continuité de service. Les autorités qui représentent l’Etat et qui fournissent énormément d’efforts pour que les hydrocarbures totalement importés et qui ont un point énorme en électricité va diminuer ainsi que la facture énergétique au niveau de l’Etat.

<strong><em> </em></strong><strong>« L’urgence aujourd’hui, c’est de contribuer à réduire les délestages »</strong>

Il faut trouver des solutions et qui existe à nos jours. L’une des solutions est de réduire notre consommation pour avoir ces 50 mégas. Souleymane Berthé, directeur de l’agence pour les énergies renouvelables (AER), dira que, l’énergie ce n’est pas l’EDM. L’EDM produit pour quelqu’un et la population est plus responsable que l’EDM. « Notre comportement influe beaucoup sur le système de l’EDM.  Si nous nous comportons moins énergétivore cela permettra à EDM de nous servir bien. Si on adopte les méthodes de l’énergie renouvelable cela permettra de soulager l’EDM et d’avoir un service meilleur. Chaque KW que nous consommons en termes de gaz a un impact sur notre climat », a-t-il fait savoir.

Adama Yoro Sidibé, représentant de la direction nationale de l’Energie, dira que la maitrise de l’énergie est l’un des axes stratégiques de notre politique. Il a  ajouté que l’Etat a mené des actions depuis quelques décennies pour la maitrise et l’efficacité énergétique. Le Mali participe à des différentes initiatives au niveau régional, selon lui cela permet de décaler les investissements. Par rapport à la facture de consommation, d’après lui des initiatives ont été prises pour réduire la facture à travers le projet pour l’installation des ampoules LED et des projecteurs LED au niveau des établissements. Il a ajouté que l’Etat est en train de mettre en place des normes de construction au niveau des bâtiments pour tout ce qui concerne la maitrise et l’efficacité énergétique.

Selon son président, le REE-IGEM a été créé le 6 avril 2020, en ayant pour mission de soutenir la promotion de l’efficacité énergétique et de l’intégration du genre dans l’accès à l’énergie au Mali.

<strong>Bintou Coulibaly  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Energies renouvelables au Mali :  Les fonds manquent le plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energies-renouvelables-au-mali-les-fonds-manquent-le-plus-2971223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali) a tenu, le 30 mars dernier, sa 6<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration. A l’issue des travaux, les administrateurs ont adopté un budget « très faible » de 843 278 000 FCFA pour l’année 2022, même s’il augmente de 32%.</strong>

« Le budget de l’année 2022 de l’agence est estimé à 843 278 000 FCFA, soit une augmentation de 32% par rapport à l'année dernière. Ce budget est très faible comparativement aux ambitions de l'Agence. Avec I ’appui des partenaires, l'année 2022 sera consacrée à la poursuite des activités non chevées en 2021 », a indiqué le président du conseil d’administration de l’Agence.

Selon lui, l'appui des partenaires pour l'année 2022 représentera plus de 2 milliards de FCFA. Aussi, « nous sollicitons l'amélioration du payement de la contribution de l'Etat malien dans nos projets, afin l'éviter l'arrêt de certains de nos projets avant terme et la non réalisation de certaines activités des projets », demande-t-il.

En effet, les énergies renouvelables communément appelés les énergies propres constituent l’un des piliers du développement durable grâce à son rôle d'attention des effets du changement climatique. Aujourd'hui, chaque pays essaye de développer au maximum et en priorité ces ressources d'énergies renouvelables.

Au vu des attentes du pays sur les ER, l'AER-Mali doit être une agence dotée de moyens suffisants pour relever les défis qui sont les siens.  En 2021, le total de dépenses exécutées sur le budget d'Etat est de 464 966 727 FCFA, contre 464 965 934 CFA de crédit notifié, soit un taux d'exécution de 99,99%.

« Malgré ce modeste budget et le contexte difficile de pandémie, l'Agence a pu faire des réalisations avec l'appui des partenaires, à savoir le fonctionnement de l'Agence, notamment la clôture du Projet de production durable d'électricité en milieu rural par le biais des technologies hybrides financé par le Pnud à travers le Fonds environnement mondial (FEM) et aussi les activités de clôture du projet, la mise en place de l'unité de gestion du projet d'électrification par énergie solaire photovoltaïque de 50 localités finance par le Fonds Vert pour le Climat et la Boad hauteur de 24 milliards de CFA », a cité le PCA.

Il y a eu aussi la réception partielle des travaux de réalisation de 1786 lampadaires solaires dans le cadre du projet de 3000 lampadaires et de 60 lots d'équipements d'entretien dont le marché est de 6 millions de FCFA, préparation et lancement d'un DAO de 33 000 lampadaires solaires en 05 lots sur toute l'étendue du territoire qui sera finance sur le budget d’état à hauteur de 36 milliards de FCFA.

A ces résultats s’ajoute le lancement du projet d'électrification totale et d'adduction d'eau grâce au pompage solaire des villages de Koniobla et Kara dans la région de Koulikoro dans le cadre de la coopération chinoise dont le montant est estimé à plus de 2 milliards de F CFA.

Sur le plan de renforcement de capacités, des agents ont suivi différentes formations en ligne dans le domaine du solaire, de l'efficacité énergique. L'Agence continue de faire le suivi pour l'approbation par le Gouvernement du Mali du financement des deux projets ayant reçu l’accord de financement Exim Bank Inde.

« Il s'agit du projet centrale solaire 50 MW de Fana pour un montant de 63,5 milliards de francs CFA, Village agricole durable par système d'irrigation solaire photovoltaïque pour un montant de 11 milliards», a fait savoir le PCA de l’Agence.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban&#45;Coro :  Des matériels de terrassement pour la mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kalaban-coro-des-materiels-de-terrassement-pour-la-mairie-2970460.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kalaban-coro-des-materiels-de-terrassement-pour-la-mairie-2970460.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 09:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 22 mars, sur le terrain de Kalaban-Coro, s’est déroulé la cérémonie de réception des engins de terrassement et d’assainissement achetés par la mairie sur fonds propres.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie a eu lieu sous la présidence du ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités, colonel Abdoulaye Maïga, en plus de quelques membres du gouvernement, de quelques notabilités de la Commune rurale de Kalaban-Coro et du gouverneur de la région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo.

Selon le maire de la Commune rurale de Kalaban-Coro Tiécoura Hamadoun Diarra, ces engins de terrassement et d’assainissement sont d’une valeur de 240 millions de F CFA TTC. Elle est composée de 4 bennes dix roues pour le transport de la latérite, 1 camion à caisson de déchets à ordure, 1 camion pelle. <em>« L’achat de ces engins ne dérive pas d’une gouvernance anodine, mais plutôt de plusieurs actions de création de services, de rigueur dans la gestion de sensibilisation des contribuables de la commune »</em>, ajoute le maire.

La mairie de Kalaban-Coro pourra désormais faire face aux travaux de revêtement des routes, d’aménagement du grand marché de Kalaban-Coro, du marché de Gouana, la construction du nouveau bureau du maire, de dix bureaux pour les services du maire, une cantine, une aire de prière, la construction et l’équipement de 35 salles de classes dans les différents villages de la Commune rurale de Kalaban-Coro tous cela sur fonds propres de la mairie, conclut le maire Tiécoura comme projet à exécuter dans les jours à venir.

&nbsp;

<strong>Aboubacar Sidiki Diarra </strong>

<strong><em>Stagiaire </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commune rurale de Kalabancoro : La Mairie s’achète des engins de terrassement et d’assainissement pour 240 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commune-rurale-de-kalabancoro-la-mairie-sachete-des-engins-de-terrassement-et-dassainissement-pour-240-millions-f-cfa-2969859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commune-rurale-de-kalabancoro-la-mairie-sachete-des-engins-de-terrassement-et-dassainissement-pour-240-millions-f-cfa-2969859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, a présidé, mardi 22 mars, la cérémonie de réception d’engins de terrassement et d’assainissement pour la  mairie de la Commune de Kalabancoro. Les machines ont coutés 240 millions F CFA TTC.   </em></strong>

Plus besoin pour la mairie de la Commune rurale de Kalabancoro, de procéder à la location d’engins pour terrassement et d’assainissement. En effet, mardi 22 mars 2022, le maire de ladite Commune, Tiécoura Hamadoun Diarra a procédé à la réception officielle de plusieurs engins de terrassement et d’assainissement. Composé de 4 bennes dix roues (pour le transport de la latérite), 1 camion à caisson de déchets à ordures, 1 camion pelle, les engins ont couté  la somme de 240 millions F CFA TTC financés sur fonds propre de la mairie.

Avec les nouvelles acquisitions, ajoutées aux anciens engins acquis par son équipe, la mairie de Kalabancoro, selon son maire « pourra désormais davantage faire face seule aux travaux de revêtements des routes en latérites des routes de sa Commune ce, pour le bonheur des populations de Kalabancoro et environs.

C’est pourquoi, avant l’hivernage, a-t-il promis, des travaux d’hercules seront menés sur plusieurs axes routiers de la  Commune. D’ores et déjà, ont-ils ciblés plusieurs routes  qui seront « réhabilitées sur fonds propres et avec nos propres matériels ». Le maire Diarra a ajouté que dans les jours à venir, la mairie va reprendre les travaux d’assainissements de plusieurs quartiers. <em>« Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes afin que la Commune puisse enfin prendre le chemin du développement surtout routier ».</em>

L’édile communal a ajouté que « l’achat de ses engins ne dérive pas d’une gouvernance anodine, mais plutôt de plusieurs actions de création de services, de rigueur dans la gestion, de sensibilisation des contribuables de la Commune ».

Le maire a profité de l’occasion pour annoncer  le démarrage très prochain d’autres chantiers tels : l’aménagement du Grand marché de Kalaban-Coro, du Marché de Gouana, la construction du nouveau bureau du Maire, de dix bureaux pour les services de la Mairie, une cantine, une aire de prière, la construction et l’équipement de trente-six salles de classes dans les différents villages de la Commune Rurale de Kalaban-Coro, tous cela sur fonds propre de la Mairie. Ces travaux coûteront plus de 300 millions F CFA.

Très satisfait de ce qu’il a vu, le ministre de l’Administration Territoriale, n’a pas manqué de saluer le travail exemplaire de la Mairie de la Kalabancoro.

Outre le Ministre, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le gouverneur de Koulikoro, le Préfet de Kati, les chefs de villages de la Commune, des regroupements des jeunes, la Cafo, les religieux…

<strong>Une correspondance particulière</strong>

<strong>Billal Diall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Employabilité des jeunes ruraux :  Un nouveau projet porté par les agences onusiennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/employabilite-des-jeunes-ruraux-un-nouveau-projet-porte-par-les-agences-onusiennes-2969807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/employabilite-des-jeunes-ruraux-un-nouveau-projet-porte-par-les-agences-onusiennes-2969807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/employalite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 12:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre national, de l'emploi et de la formation professionnelle du Mali et les agences onusiennes (FAO, OIM et UNESCO) ont procédé au lancement d'un projet de dénommé : "Soutien à l'auto-emploi de la jeunesse rurale, vecteur de paix et de cohésion sociale au Mali". Financé par le  Fonds des Nations-Unies pour la consolidation de la paix (PBF), ce projet s'étend sur 24 mois et sera exécuté dans les cercles de Kita et de Yanfolila. </strong>

Pour un montant de 2 500 000 USD, ce projet entend contribuer au renforcement des capacités de 2250 jeunes adultes (filles et garçons), des femmes ainsi que des migrants de retour. Le lancement officiel a eu lieu, le jeudi 17 mars au centre international de conférence de Bamako. La cérémonie de lancement du projet : "Soutien à  l'auto-emploi de la jeunesse rurale, vecteur de paix et de cohésion sociale au Mali"  des agences onusiennes a été présidée  par le ministre national, de l'emploi et de la formation professionnelle du Mali , Bakary Doumbia . Il était accompagné par le représentant du FAO au Mali, Mansour N'Diaye, le président de la fédération nationale des jeunes ruraux, Mamadou Sissoko ainsi que des représentants des associations agricoles.

Depuis quelques années, le Mali vit une période difficile de son histoire. Les analyses sécuritaires du système des Nations-Unies signalent un accroissement de la violence dans les régions de Kayes et de Sikasso. Et pour   M . Mamadou Sissoko,  ce projet  peut être une grande contribution car il  est un facteur de paix et de cohésion sociale. Aussi il invite  les bénéficiaires  (les jeunes)  à en tirer  un grand profit. Ses propos sont renchéris par ceux du  représentant  de la FAO au Mali, Mansour N'Diaye  qui  est revenu en détail sur les tenants dudit projet.  Qui est un projet  d'appui sur une approche communautaire capitalisant sur des acquis de projets précédents dans la zone d'intervention et sur une analyse locale et participative.  Des zones (régions de Sikasso et Kayes) où les  analyses sécuritaires du système des Nations-Unies  signalent  un accroissement de la violence .Et en riposte à ces violences, le représentant de la FAO à l’image de Mamadou Sissoko estime que de pareil projet peut être un moyen de maintenir les jeunes sur la bonne voie. « Si des actions de prévention ne sont pas menées, ces dynamiques mèneront progressivement à la radicalisation des jeunes et leur participation dans des activités relatives à l'extrémisme violent. », dira-t-il.

Le ministre national de l'emploi,  M. Bakary Doumbia,   a salué la grande portée du projet, une arme préventive des  conflits. Soulignant l’importance accordée au présent projet, le ministre Doumbia notera qu’il  est le couronnement d'intenses activités , de démarches, négociation, d'identification et d'orientation menées par les agences onusiennes en partenariat avec le  gouvernement. Pour lui, le futur des espaces ruraux est lié à celui des jeunes. Et d’ajouter que le gouvernement de la Transition travaille de  sorte que les jeunes  puissent bénéficier de meilleures conditions pour sa  mise en œuvre  efficace. Le présent partenariat public-privé est surtout une contribution au renforcement de capacités et d'insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des zones rurales dans des chaînes de valeur agroalimentaires porteuses. Aussi remerciant le consortium FAO, OIM et UNESCO pour leurs efforts, qui se veut une parfaite  collaboration avec les services techniques de l'État, la société civile et les légitimités  traditionnelles  pour des résultats  fixés

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changement climatique : Les ambitions vertes de la BNDA</title>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 11:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Banque nationale de développement agricole (BNDA) a tenu, le 16 mars dernier dans ses locaux par visioconférence, la 143ème séance de son Conseil d’administration. Présidée par le Président du Conseil d’administration, Moussa Alassane DIALLO, cette session était consacrée à l’examen des « Stratégies climat de la BNDA ». La Banque verte affiche ses grandes ambitions et veut « contribuer à la transition écologique, à la transformation de l’agriculture malienne vers plus de résilience par la promotion de l’innovation et l’accompagnement des projets de développement durable ».  </em>

Selon Moussa Alassane DIALLO, le Plan de développement à moyen terme 2021−2022 de la banque, adopté lors de la 138ème séance du 17 décembre 2020 du Conseil d’Administration, a inscrit la problématique climat et le développement durable dans ses priorités. La banque verte a pris un certain nombre d’engagements qui sont, entre autres, d’établir des modes de consommation et de production durable ; prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions ; concevoir et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins de développement durable ; préserver et restaurer les écosystèmes terrestres en veillant à les exploiter de façon durable ; gérer durablement les forêts ; lutter contre la désertification ; enrayer et inverser le processus de dégradation des sols ; mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité ; promouvoir l’avènement des sociétés pacifiques et inclusives aux fins du développement durable ; renforcer les moyens de mettre en œuvre le partenariat mondial pour le développement et le revitaliser.

Pour Moussa Alassane DIALLO, le monde de la finance doit sérieusement entamer une profonde mutation pour financer les transitions sociales, écologiques et environnementales nécessaires à la construction d’un monde durable, juste et responsable. « En définitive, la finance doit se réorienter pour intégrer pleinement dans ses modes de fonctionnement l’impact environnemental comme nouvelle notion à travers la promotion et le développement de la finance inclusive, de l’investissement à impact et la finance verte. Ces trois piliers contribueront à servir l’intérêt général et à atteindre les Objectifs du Développement Durable », a souligné le Président du Conseil d’administration de la banque verte.

<strong>Promotion de l’innovation et accompagnement des projets de développement durable</strong>

La BNDA, dans sa mission de financement du développement rural et agricole doit intégrer dans son modèle économique l’investissement à impact qui se caractérise à la fois par la recherche de la rentabilité économique, mais aussi par la création d’un impact social et environnemental positif, durable et mesurable. Dans cette dynamique, a annoncé Moussa Alassane DIALLO, la BNDA a décidé de mettre en place dans le cadre de son Plan de Développement à Moyen Terme 2021−2025 (PMT7) une stratégie climat réaliste, réalisable et fondée sur les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies. « Il s’agit pour la banque de mieux maîtriser les risques liés à l’évaluation du climat sur les opérations qu’elle finance et à contribuer à la transition écologique, à la transformation de l’agriculture malienne vers plus de résilience par la promotion de l’innovation et l’accompagnement des projets de développement durable », a-t-il précisé.

La stratégie climat de la BNDA se décline en quatre objectifs opérationnels. Il s’agit d’identifier et limiter les risques d’impact négatif dans les activités de la banque et de son personnel sur le climat ; identifier les principaux facteurs de vulnérabilité des opérations financées par la banque face aux changements climatiques et promouvoir des stratégies et mesures d’atténuation du risque ; développer l’activité de financement orientée vers l’accompagnement de projets d’adaptation (réduction de la vulnérabilité des clients et des opérations de la BNDA face aux changements climatiques) ; développer l’activité de financement orientée vers l’accompagnement de projets d’atténuation (réduction ou limitation des émissions de gaz à effet de serre).

<strong>Une stratégie reposant sur cinq (5) piliers</strong>

Les cinq (5) piliers des objectifs opérationnels de cette stratégie de la banque verte sont : stimuler et accompagner le déploiement de pratiques agricoles climato−intelligentes ; stimuler et accompagner l’investissement dans les énergies propres et l’efficacité énergétique ; analyser et limiter les risques liés aux changements climatiques dans le cadre des opérations de financement ; renforcer les capacités afin de comprendre les enjeux et risques liés aux changements climatiques pour la BNDA et ses clients et développer les partenariats pour favoriser l’innovation et la diffusion de pratiques innovantes. « Pour l’opérationnalisation de la stratégie climat de la BNDA, un plan d’actions est élaboré et prend en compte les objectifs et le chronogramme de mise en œuvre ».

En plus des indicateurs de suivi et de performance, un comité de pilotage sera créé et doté de moyens et de compétences pour assurer la réalisation des objectifs retenus. Pour Moussa Alassane DIALLO, « la place de la question climatique et la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les stratégies de financement de la BNDA ne doivent plus faire débat. Face aux enjeux climatiques, nous devons intégrer dans nos financements et investissements des solutions respectueuses de l’homme et de la planète. C’est pourquoi, nous devrons désormais formater nos logiciels en y intégrant des notions-clés comme : changement climatique, risque climatique, adaptation climatique, atténuation climatique, résilience climatique ».

De l’avis du Directeur général de la BNDA, Mary Kéïta, la stratégie climat de la BNDA est une partie intégrale de sa stratégie globale qui a été définie dans le PMDT 7 2021-2025. « L’objectif est d’adapter nos modes de fonctionnement et nos produits de façon à accompagner nos clients dans la résilience face au changement climatique ». Cette session du Conseil d’administration a instruit l’application des cinq (5) piliers définis dans la stratégie. L’équipe de la direction générale de la banque verte, selon son chef d’orchestre Mary Kéïta, va prioriser l’identification de toutes les pistes de développement de cette stratégie à travers le ciblage des clients potentiels et l’identification des risques.

<strong>Chiaka Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<title>PAFAM : plus de 74 000 ha d’anacarde plantés dans 39 communes du Mali</title>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 09:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Projet d’Appui à la filière anacarde au Mali (PAFAM) a pris fin. Le bilan des réalisations a été présenté, ce jeudi 17 mars, au cours d’une cérémonie de clôture à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Une cérémonie présidée par Daniel Siméon Kéléma, Secrétaire général du ministère du Développement rural.
Lancé le 7 octobre 2016, date de signature de la convention, le Projet d’Appui à la filière anacarde au Mali s’est clôturé ce jeudi 17 mars 2022. « Les résultats du PAFAM sont visibles », s’est félicité José Hornero Gomez, ambassadeur d’Espagne au Mali dont le pays a cofinancé le projet avec l’Union européenne. A terme, le PAFAM a permis de planter plus de 74 000 hectares d’anacarde, selon le système national d’information géographique. Aussi, a affirmé l’ambassadeur d’Espagne, 39 communes ont bénéficié des actions du projet ; 78 coopératives ont été mises en place et 18 magasins de stockage et 5 unités de transformation des produits dérivés de l’anacarde ont été construits.
« Un vrai projet de filière agricole », a salué Bart Ouvry, ambassadeur de l’Union européenne au Mali. Le PAFAM, selon Bart Ouvry, a été un «projet courageux » qui a dû faire des choix importants. Initialement, a-t-il rappelé, le projet visait la transformation de la noix de cajou et son exportation vers le marché international. Après des études pilotes, il a été finalement décidé de se focaliser sur la transformation de la pomme de cajou destiné au marché national. Aussi, s’est réjoui Bart Ouvry, plus de 150 000 emplois et un Label malien du cajou ont été créés.
Pour un coût total de 9,1 milliards FCFA, le PAFAM a directement bénéficié à 13 000 personnes et indirectement à 400 000 personnes. Le projet est intervenu dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso. Au nom du ministre, le secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Siméon Kéléma, a salué un projet à multiples résultats dont : le recul de la pauvreté en milieu rural ; la réduction de l’exode ; l’amélioration du régime alimentaire et nutritionnel.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement :  Le Pnud envisage un nouveau plan stratégique pour soutenir les pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-le-pnud-envisage-un-nouveau-plan-strategique-pour-soutenir-les-pays-2969428.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 01:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre  de son programme pays (CPD) 2020-2024, le Pnud a organisé le mercredi 16 mars 2022 à Bamako, sa revue annuelle 2021. Durant deux jours de travaux, le Pnud offrira un cadre d’échange avec ses partenaires sur les progrès réalisés au cours de l’année 2021 et mènera une réflexion autour des plans de travail 2022 des projets en cours d’exécution.</em></strong>

&nbsp;

Dans le cadre de son appui au processus de développement du Mali, le Pnud a mis en œuvre le document de programme pays 2020-2024 élaboré en concertation avec le gouvernement du Mali, les agences des Nations-unies, les donateurs, le secteur privé et la société civile.

Le programme pays est mis en œuvre dans le cadre des interventions communes des Nations unies au Mali (UNSDCF 2020-2024) et est structuré autour des trois piliers : gouvernance inclusive et consolidation de la paix, croissance inclusive et promotion du secteur privé, durabilité environnementale et résilience aux effets néfastes des changements climatiques.

Selon le représentant résident du Programme des Nations-unies pour le Développement, Jo Scheuer, la revue annuelle conjointe organisée en étroite coordination avec le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale constitue une opportunité pour évaluer les acquis du programme pays, analyser les défis et définir ensemble les orientations stratégiques pour le futur.

Cette activité offre l’occasion pour le gouvernement du Mali à travers le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Pnud et l’ensemble des parties prenantes de s’accorder sur les arrangements de gestion et les modalités de mise en œuvre du cycle du programme.

Jo Scheuer, dira également que cette revue conjointe se réalise dans le contexte d’un nouveau plan stratégique du Pnud pour la période 2022-2025. Ce nouveau plan stratégique vise à soutenir les pays dans trois axes de changement : la transformation structurelle, ne laisser personne de côté et la résilience, renforcés par trois catalyseurs (l’innovation stratégique, la transition numérique et le financement du développement.

Pour finir, le représentant résident Jo Scheuer ajoutera que malgré la persistance en 2021 de la pandémie sanitaire de la Covid-19, et le contexte politique, économique et sécuritaire difficile, le Pnud a pu délivrer quelques résultats majeurs notamment : l’amélioration des conditions de détention des détenus et leur réinsertion socioéconomique, l’opérationnalisation du dispositif de pilotage et de suivi-évaluation du CREDD et des ODD, l’amélioration de l’accès à une énergie propre.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>PDI&#45;BS dans le Moyen Bani :  Bonnes récoltes dans les périmètres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-dans-le-moyen-bani-bonnes-recoltes-dans-les-perimetres-2968448.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 14:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du 7 au 11 mars 2022, le coordinateur national du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué PDI-BS Amadou DiadiéDaou et ses cinq colonels notamment le responsable administratif et financier, Sory Kondo, le spécialiste à l’environnement, Hinna MahamarHaidara, ceux du suivi évaluation, Cheickna Traoré, de la communication, Oumar Korkosse et des grands travaux, lassana Touré étaient à Bla-San et Djenné. L’objectif de cette mission était de vérifier si les ouvrages construits ont répondu à leurs fonctions, les impacts sur les récoltes et de corriger les insuffisances pour les campagnes agricoles prochaines.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les récoltes ont été bonnes dans les périmètres de Bla-San et Djenné grâce aux ouvrages du PDI-BS affirme les paysans. Le barrage seuil de Djenné a pleinement joué son rôle à travers le relèvement du niveau d’eau du fleuve en amont de 270,46 à 270,75. Il a permis d’atteindre le plan d’eau maximum du casier de Djenné et de le maintenir jusqu’à la maturité des cultures. La partie Nord du casier a fait son remplissage complet tandis que la partie Sud enregistre quelques insuffisances pour la simple raison que ces parcelles sont au-dessus du plan d’eau maximum. Les paysans plaignants de Djenné sont ceux qui n’ont pas respecté le calendrier agricole établi par les services d’encadrement. La mise en eau du casier de Djenné a été faite dans les dispositions habituelles suivant le calendrier agricole du riz de submersion contrôlée avec l’avantage de la mise en service du barrage seuil de Djenné. Le périmètre à maitrise totale de Sarantomo est achevé depuis 2017. Le coordinateur national du PDI-BS, Amadou Diadié Daou trouve impératif d’amorcer la mise en eau de ce périmètre sur la base des résultats de l’étude d’attribution des terres aménagées. Ainsi, le coordinateur et ses experts ont jugé nécessaire de pomper l’eau du Bani jusqu’aux canaux secondaires du périmètre.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A San, le PDI-BS a répondu favorable à la demande de réhabilitation du casier A et B de la Coopérative des Riziculteurs de la Plaine Aménagée de San Ouest CORPASO.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar korkosse PDI-BS</span></b></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Coulisses :</span></b></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis Sarmoye Santara, président de la chambre locale d’agriculture de Djenné. La gestion du casier de Djenné est mauvaise car le comité de gestion des casiers Sud et Nord n’a jamais tenue une réuniond’information et de sensibilisation des paysans. Les 10 personnes du comité ne joue pas leurs rôles. Lespaysans, acteurs principal refusent de respecter le calendrier agricole. Le mois de septembre n’est pas le moment propice de commencer les cultures. Nous avons fait des réunions d’informations et de sensibilisations avec le PDI-BS, l’OMB, la chambre et les paysans mais certains sont récalcitrants. L’ouvrage de pondori n’est pas le problème seulement les paysans attendent le mois de septembre pour faire le laboure et demandent au PDI de fermer l’ouvrage pour n’est être inonder. Alors que la fermeture de l’ouvrage de pondorià cette date a un effet négatif sur les cultures jusqu’en Mopti. C’est pourquoi les communes de dérari, de Syn, de Djenné, de sofara et autres ont fait de mauvaises récoltes. La rencontre du PDI-BS a permis d’éclairé les paysans et d’instaurer la confiance entre eux, la chambre et l’encadrement.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis Yéhiya tounkara, président du comité de gestiondu casier de Djenné Nord. La campagne agricole 2021 - 2022 a noté des difficultés mais les récoltes ont été bonnes grâce au barrage seuil de Djenné. Les difficultés notées sont dues à la mauvaise pluviométrie et non le fonctionnement des ouvrages. Les explications des experts du PDI sur les ouvrages notamment le seuil et l’ouvrage régulateur de pomdori ont permis aux paysans de reconnaitre leurs fautes. Cette année j’ai récolté 25 sacs de riz pady à l’hectare au casier Nord et je n’ai pas eu 1kg dans 15 hectares situé au hors casier.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis Mama Koumaré, maire principal de la commune de Madjama</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le début de toute chose est difficile. La première année du seuil de Djenné a engendré des pertes dans ma commune à travers de l’ouvrage de pondori. Nous n’avions pas compris le rôle de cet ouvrage. Grâce aux experts du PDI, nous avons compris et nous demandons aux gestionnaires de l’ouvrage d’informer toutes les communes sur les périodes d’ouverture et de fermeture de l’ouvrage de pondri. Je suis édifié et satisfait de la réunion du PDI. Au retour, je ferais le compte rendu dans ma commune pour éviter les mêmes erreurs.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis youssouf kanta, paysans de Djenné</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je cultive chaque année 100 hectares avec un rendement minimum de 2000 sacs. Je pense que le problème de cette mauvaise récolte dans les casiers est dû aux comités de gestion parce qu’il ny a pas d’échange entre nous. Sur 48 hectares je n’ai rien récolté. La rencontre du PDI m’a soulagé et j’ai compris les raisons de ma perte. Il y a 4 ans les tracteurs du PDI sont garés dans le centre communautaire de Sarantomo. Je demande aux responsables du programme de mettre ces équipements à notre disposition car je loue chaque année des tracteurs dans la région de Sikasso. Raison qui ne me permet pas de respecter le calendrier agricole.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis Ousmane Sampana, maire principal de la commune de pondori</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous avons eu des difficultés à cause de la méconnaissance des travaux. Il y a eu des bruits entre les communes car chacune voulait bien profiter tout en ignorant l’intérêt de l’autre. La rencontre avec les experts du PDI a servi d’un réveil de conscience. Nous avons compris que les ouvrages peuvent faire le compte de tous en respectant le calendrier agricole.</span></span></p>
<p class="yiv6811057836s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6811057836bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar korkosse</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Commune rurale de Loulouni :  La Sonatam&#45;SA offre un château d&amp;apos;eau potable de 14 millions Fcfa à Katiorniba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commune-rurale-de-loulouni-la-sonatam-sa-offre-un-chateau-deau-potable-de-14-millions-fcfa-a-katiorniba-2968321.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 01:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La population, surtout les femmes, de Katiorniba (Commune rurale de Loulouni) étaient en fête le mardi 8 mars 2022. En effet, la Société nationale de tabacs et allumettes du Mali (Sonatam-sa) a profité de la célébration de cette Journée internationale dédiée aux femmes pour offrir un château d'eau potable à la population de cette localité située dans la commune rurale de Loulouni. La cérémonie de réception du forage était présidée par le directeur régional de l'Hydraulique de Sikasso, Balla Traoré (représentant le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau). Il avait à ses côtés le directeur général de la Sonatam, Youssouf Traoré. </em></strong>

e directeur général de la Sonatam-sa, Youssouf Traoré, s'est réjoui de la remise du forage à la population de Katiorniba car, pour lui, la cérémonie de remise du château d'eau constitue une nouvelle victoire pour la Sonatam-sa dans le combat quotidien afin de permettre l'accès à l'eau potable des populations les plus défavorisées du Mali. <em>"Nous allons donner aux populations de Katiorniba l'eau potable qui est essentielle à la vie.  La cérémonie de remise du forage est, une fois de plus, la manifestation réelle de l'engagement constant de la Sonatam-sa à soutenir les populations les plus fragiles à travers des investissements sociaux dans plusieurs domaines dont celui de l'accès à l'eau potable, source de vie"</em>, a-t-il indiqué.

Il a informé la population de Katiorniba que la Sonatam-sa a financé durant les 6 dernières années la réalisation de 17 forages au Mali, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, pour un coût total de 227 millions de Fcfa dont 14 400 000 Fcfa pour le forage de Katiorniba. Ce forage, à ses dires, est équipé d'un dispositif d'adduction d'eau sommaire composé d'un château de 5 000 litres et d'un système de pompage solaire à haut voltage pour une capacité de 5 mètres cubes par heure, et tout cela pour réduire la souffrance des populations et contribuer par la même occasion à préserver l'environnement. <em>"Cette infrastructure moderne, dotée de toutes les commodités, est un joyau qui permettra, entre autres, d'améliorer le cadre de vie des populations de Katiorniba. Cette qualité d'entreprise moderne citoyenne qu'est la Sonatam-sa, profite aussi à l'Etat à travers le versement régulier des impôts et taxes. Effectivement, rien qu'en 2020, notre société a contribué aux recettes fiscales de l'Etat à hauteur de 62 milliards Fcfa. </em>

<em>La Sonatam-sa ne peut continuer à jouer ce rôle d'entreprise citoyenne au bénéfice des populations et de l'Etat, que si les populations et les autorités du Mali s'impliquent efficacement à combattre la contrebande des cigarettes dont les effets pervers et criminels constituent un frein au développement socioéconomique de notre pays. Nous osons compter sur l'engagement de vous tous pour combattre ce fléau"</em>, a-t-il souligné.

Il a appelé les bénéficiaires de l'ouvrage d'en prendre soin en mettant en place un comité de gestion afin que l'investissement d'un intérêt spécifique et hautement symbolique puisse durablement les servir.

Auparavant, Abdoulaye Diabaté (le chef de village de Katiorniba), Lamine Ouattara (le maire de Loulouni) avaient remercié la Sonatam-sa pour la réalisation du forage dans le village de Katiorniba dont les femmes souffraient à cause des corvées d'eau. Et ce forage va les soulager des pénuries et des corvées qui étaient récurrentes au village de Katiorniba. Comme doléance, le chef de village de Katiorniba a sollicité du directeur de la Sonatam-sa la clôture de leur école qui est devenue le passage des animaux.

<strong>           Siaka DOUMBIA - Envoyé spécial</strong>

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<title>Yanfolila : Des forages d’eau aux populations du cercle de Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/yanfolila-des-forages-deau-aux-populations-du-cercle-de-yanfolila-2968406.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 01:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Onze forages, c’est le don de Mme Sangaré Diènèba Diakité, Présidente de l’Association féminine « Benkadi » de Yorobougoula aux populations du cercle de Yanfolila. Des dons offerts grâce à l’appui de  son partenaire ONG Direct Aid</em></strong>.

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L’eau, c’est la vie, dit-on couramment. L’eau est une ressource indispensable à chaque être humain. Ainsi, il est impossible de vivre dans des conditions décentes sans ce que l’on surnomme désormais « l’or bleu ». C’est ce que veut traduire dans les faits, Mme Sangaré Diènèba Diakité en offrant des forages d’eau potable aux populations du cercle de Yanfolila. Cadre à EDM.Sa, Mme Sangaré est dans les œuvres sociales et humanitaires depuis des années. Ce qui lui a valu d’apporter des voix décisives pour la victoire de son époux aux deux compétitions législatives auxquelles il s’est présenté. Présente dans son terroir aux côtés des couches juvéniles et féminines, elle est appréciée de tous pour sa générosité et son humilité à apporter l’assistance aux personnes en détresse.

Après les appuis en équipements et formations des associations féminines et de jeunes, elle s’est installée depuis quelque temps dans la construction d’infrastructures hydrauliques pour faciliter l’accès à l’eau potable et soulager la corvée d’eau de nombreuses femmes rurales.

En moins d’un an, elle a offert gracieusement plus d’une dizaine de forages dont trois équipés en châteaux avec pompe à énergie solaire aux villages du cercle, avec l’appui de l’ONG Direct-Aid, une Organisation non gouvernementale koweïtienne. La valeur des équipements est estimée à plus d’une centaine de millions de francs CFA.

Profitant de cette période de pénurie d’eau consécutive au changement climatique et du mois de mars dédié aux droits de la femme, elle a entrepris la deuxième vague d’inauguration de six forages construits dans les Communes rurales de Baya, de Wassoulou-Balé, du Gouandiaka, de Koussan et de Bolo-Fouta. Presque toutes les Communes du cercle ont bénéficié de sa large générosité.

Candidate aux dernières législatives dans la circonscription électorale de Yanfolila, sous les couleurs de l’Adéma-PASJ, <em>« ma campagne m’a révélé au monde extérieur surtout les ONG. Ayant vécu la pénurie d’eau depuis l’enfance et ayant été interpellée par mes sœurs restées au village sur leurs corvées d’eau quotidiennes, je me suis décidée à explorer toutes les voies pour apporter l’eau potable auprès des populations qui en manquent »</em>, a-t-elle expliqué. Ce qui explique la présence aux côtés de Mme Sangaré Diènèba Diakité, présidente de l’Association féminine « Benkadi» de l’ONG Direct-Aid.

Sans eau potable, les populations déjà fragilisées, surtout rurales risquent de contracter des maladies comme la diarrhée, le choléra et la dysenterie.

Avec ces forages, ce sont des milliers de personnes qui ont désormais accès à l’eau potable. Des milliers d’animaux bénéficieront également de ces installations. Ils vont non seulement permettre d’améliorer les conditions de vie et la santé des habitants des villages bénéficiaires, mais aussi la productivité agricole, particulièrement maraîchère.

Tous les points d’eau réalisés sont carrelés, protégés par un court muret et un drain pour évacuer l'eau courante vers l’extérieur.

Avec ces forages, la vie des habitants de ces villages qui puisaient l’eau dans les marigots et autres sources insalubres va littéralement changer.

Partout où elle est passée pour l’inauguration, Mme Sangaré a insisté auprès des populations sur la nécessité de bien tenir et entretenir les forages.

Ces forages sont le fruit de la bonne collaboration entre Mme Sangaré et l’ONG Direct Aid

Ce geste de la donatrice est à saluer, face aux besoins immenses des populations, Mme Sangaré n’a pas manqué de rappeler cet appel du roi Behamzin :

<em>"Si tous les fils du royaume, venaient, par leurs mains rassemblées, boucher les trous de la jarre percée, le pays serait sauvé"</em>. Ressortissants du cercle de Yanfolila, joignez-vous à Mme Sangaré pour offrir plus d’accès à l’eau potable aux populations nécessiteuses.

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<strong><em>(Correspondance particulière)</em></strong>

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<title>Label qualité Anacarde du Mali&#45;Noix de Cajou : Les acteurs de la filière en conclave</title>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 09:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4454564990ydp3511025dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de l’Industrie et du Commerce et son homologue du Développement rural ont co-présidé le 10 mars 2022 l’atelier national  de validation du « Référentiel de labellisation de  l’Anacarde du Mali-Noix de Cajou » et du logo du label qualité Anacarde du Mali-Noix de Cajou .  C’était dans les locaux du ministère de l’Industrie et du Commerce.</span></b></p>
<p class="yiv4454564990ydp3511025dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Etat du Mali  et ses partenaires accordent une grande importance à la filière Anacarde du Mali. Et comme souligné par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, la filière Anacarde fait partie des filières agricoles commerciale à valeur ajoutée reconnues par la  politique de développement agricole et sa stratégie nationale de développement de la filière Anacarde du Mali. Et d’ajouter que la promotion des produits de l’Anacarde  revêt de nombreux avantages concurrentiels pour notre pays. Selon l’analyse de la chaîne de valeur Anacarde au Mali réalisée en 2019 par l’Union Européenne : la chaîne de valeur a crée des revenus pour tous les acteurs impliqués et a un impact sur la croissance économique du pays.  Conscient du fort potentiel de ladite filière et en vue de trouver une réponse commune aux enjeux et défis de la qualité et de la compétitivité à l’ère de la mondialisation où les facteurs normes et qualité déterminent  croissance et performances durables, l’Etat et ses partenaires ont réfléchi  à la création d’un label qualité pour l’Anacarde  au Mali.  Pour se faire, se sont tenues différentes séances entre les acteurs impliqués notamment la direction du projet d’appui à la filière Anacarde du Mali ( PAFAM) et les services techniques de l’agence malienne de normalisation de la qualité (AMANORM). Le présent atelier s’inscrit donc dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre de la convention DNA/AMANORM et le contrat d’exécution de travaux numéro 72 188 TRAGSTEC / AMANORM. Il s’agit de la suite de l’activité ayant permis l’élaboration du référentiel de labellisation de la noix d’acajou du Mali et la définition des organes de gestion du label qualité Anacarde du Mali-Noix de cajou.  Les parties prenantes devaient examiner les documents soumis à leur appréciation pour validation du logo du label qualité crée. Pour sa part, le ministre du développement rural, Modibo Koné a mis l’accent sur les avantages de la labellisation des produits agricoles, leur qualité toute chose qui peut les rendre plus visible et compétitifs au niveau régional et international.</span></p>
<p class="yiv4454564990ydp3511025dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>La Belgique apporte un million d’euros au renforcement du rôle des femmes dans la promotion de la paix et de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-belgique-apporte-un-million-deuros-au-renforcement-du-role-des-femmes-dans-la-promotion-de-la-paix-et-de-la-securite-2967821.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 19:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Royaume de Belgique a renouvelé son engagement envers le Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali avec une nouvelle contribution d’un million d’euros. Dédié à la promotion des droits des femmes au Mali, ainsi qu’à l'agenda Femmes, Paix et Sécurité, cet appui a été officialisé le 3 mars dernier lors d’une rencontre entre l’Ambassadeur de Belgique au Mali, Son Excellence Jurgen van MEIRVENNE, et El-Ghassim WANE, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies.

[caption id="attachment_2967828" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2967828 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Belgique-minusma.jpg" alt="" width="650" height="376" /> Son Excellence Jurgen van MEIRVENNE, et El-Ghassim WANE[/caption]

Ce million d’euros servira à renforcer le rôle des femmes dans les organes représentatifs aux niveaux national et local des institutions maliennes et dans les initiatives du processus de paix, ainsi qu’au niveau des Forces de défense et de sécurité du maliennes (FDSM). Il permettra ainsi à la MINUSMA de soutenir davantage le Mali dans ses efforts pour consolider la paix et la sécurité, tout en consolidant le rôle de femmes au sein des processus politico-institutionnels, dans un contexte évolutif de transition.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2967829" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Belgique-ambassadeur.jpg" alt="" width="650" height="366" />Le Chef de la Mission onusienne a salué l’engagement continu de la Belgique au Fonds fiduciaire. « La mise à disposition de ces fonds est aussi une belle preuve de la détermination de la Belgique pour soutenir la paix et la stabilité du Mali. La Belgique qui a, à de nombreuses reprises, prouvé sa volonté à s’assurer que les Forces de défense et de sécurité malienne (FDSM) sont mieux positionnées et outillées sur le plan physique et moral, pour faire face aux différents défis sécuritaires, » a rappelé El-Ghassim WANE. À son tour, Son Excellence Jurgen van MEIRVENNE a déclaré que cet appui, « s'inscrit dans le cadre d'un programme global de soutien du Royaume de la Belgique aux activités de consolidation de la paix, de dialogue et de stabilisation au Mali ». Il a exprimé l’engagement continu de son pays et de l’Union Européenne notamment à soutenir la MINUSMA au travers du Fonds fiduciaire.

<strong>Des efforts qui se poursuivent</strong>

En juillet 2018, une première contribution d’un million d’euros avait déjà été faite par la Belgique, en faveur des droits de l’homme et plus particulièrement en soutien à la Commission d’enquête internationale, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. La mise en place de cette Commission rendue possible par un financement conjoint des pays du Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg) a contribué de manière significative à la réconciliation au Mali. En effet, elle a permis d’apporter de nombreux éléments sur les allégations de violations des droits de l’Homme et du Droit international humanitaire entre janvier 2012 et janvier 2018, année de sa création. Cette même année, la Belgique avait fait une deuxième contribution au Fonds fiduciaire d’un montant de deux millions d’euros pour le redéploiement des Forces de défense et de sécurité maliennes.

<strong>Qu’est-ce-que le Fonds fiduciaire des Nations unies pour la paix et la sécurité au Mali</strong>

Le Fonds fiduciaire des Nations unies pour la paix et la sécurité au Mali a été créé à la demande du Conseil de Sécurité, par la Résolution 2085 (2012). Il soutient les efforts du Gouvernement du Mali pour faire face à la crise et garantir les perspectives de développement à long-terme du pays. Celles-ci relèvent du retour de l’autorité de l’État et de l’ordre constitutionnel, ainsi que de la promotion du dialogue national, et de la réforme du secteur de la sécurité. La coopération régionale, les Droits de l’Homme, le soutien aux élections, le processus de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion/Réintégration, ainsi que des projets socio-économiques sont également concernés.

L’Allemagne, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, la Turquie et l’UE en sont les principaux bailleurs de Fonds.

<strong>Source : Minusma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Légumes frais : Voyage dans l’assiette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/legumes-frais-voyage-dans-lassiette-2966966.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 10:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les marchés bamakois débordent de légumes. Des ménagères en profitent pour faire le plein afin de mieux préparer la période de pénurie.</em></strong>

Préparer sa sauce avec tous les légumes qu’il faut était devenu un luxe pour certaines ménagères tant elles étaient chères et certaines introuvables. Pour le moment, les légumes sont disponibles sur le marché au grand bonheur des ménagères qui ont les moyens maintenant de varier le menu.

Actuellement le Kilo d’oignon varie entre 275 F CFA et 400 F CFA, la pomme de terre, 300 F CFA à 400 F CFA et l’igname à 350 F CFA. Les tomates sont abordables et de bonne qualité. De ce fait, préparer la sauce tomate n'est plus un luxe.

Au marché légumes de Bamako, on trouve des carottes, de l’oignon, navets, persil, du haricot vert et blanc, sans oublier les choux et les betteraves. Ces légumes, qui étaient inaccessibles il y a peu, sont aujourd’hui à la portée  de toutes les bourses.

Ba Fanta, la cinquantaine, vendeuse de légumes, devant son étale, affirme : <em>« actuellement, les femmes peuvent accommoder des sauces de tout genre »</em>.

Les femmes se réjouissent de cette situation. Cependant avec la vie chère certaines avaient renoncé à préparer de petits plats. <em>« Maintenant que les légumes sont au marché avec un prix bas, autant en profiter pour reprendre la préparation de mets délicieux. Le plat préféré de ma belle-mère c’est la soupe aux légumes. Vu son âge avancé, cela lui permet de faire le plein de vitamines », </em>explique Aminata Diarra, ménagère.

<em>« En ce moment, j’achète les légumes : persils et céleris, tomates…, que je conditionne dans le réfrigérateur ou je fais sécher, piler et conserver dans des bouteilles »,</em> explique Awa Sangaré, ménagère.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Kéïta dit Seydoublen en exclusivité :   &amp;quot;J&amp;apos;ai décidé de me lancer dans l&amp;apos;industrialisation avec l&amp;apos;implantation de six usines à Sanankoroba pour plusieurs milliards de FCFA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seydou-keita-dit-seydoublen-en-exclusivite-jai-decide-de-me-lancer-dans-lindustrialisation-avec-limplantation-de-six-usines-a-sanankoroba-pour-plusieurs-milliards-de-fcfa-2966453.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 02:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Ensemble, nous devons tous soutenir les Aigles du Mali </strong><strong>pour une qualification historique au Mondial 2022"</strong>

<strong><em>Dans cet entretien exclusif qu'il a bien voulu nous accorder, quelques jours après la CAN Cameroun 2021, l'ancien capitaine des Aigles du Mali, Seydou Kéïta dit Seydoublen, est très confiant pour la qualification du Mali à la prochaine Coupe du Monde Qatar 2022. Pour ce faire, il invite tous les fils du pays à rester mobilisés derrière l'équipe nationale pour les deux matches contre la Tunisie. Selon lui, il s'agit de faire un bon résultat à Bamako, le 25 mars, avant le déplacement à Tunis le 29 mars.  En vue de contribuer au développement socio-économique du Mali et de lutter contre le chômage, l'ancien joueur du FC Barcelone a décidé de se lancer dans l'industrialisation. Ainsi, il lancera très bientôt six usines à Sanankoroba, pour un investissement de plusieurs milliards de nos francs.  </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Comment avez-vous vécu la dernière CAN au Cameroun ?</em></strong>

<strong>Seydou Kéïta :</strong> Je pense que la CAN est le plus grand événement sportif en Afrique et comme tel c'est un moment de grandes sensations et de joie pour tous les amoureux du football. Et l'édition 2021 au Cameroun fut un bel événement pour l'ensemble des acteurs du football africain. Vivement la prochaine édition en 2023 en Côte d'Ivoire !

<strong><em>Est-ce que vous vous attendiez réellement à la victoire du Sénégal ?</em></strong>

Sans commentaire, je pense que le Sénégal a relevé graduellement son niveau de jeu durant cette compétition. Donc il fallait s'attendre à une victoire des Lions du Sénégal, surtout après avoir perdu une finale en 2019 en Egypte. Ils étaient prêts à aller le plus loin possible cette année. Personnellement, je n'ai pas été surpris du parcours de cette équipe sénégalaise. C'est une équipe assez complète avec des individualités très fortes. C'est pour vous dire que c'est une récompense bien méritée.

<strong><em>Pensez-vous que les Lions de la Terranga étaient meilleurs que les Pharaons d'Egypte lors de la finale ? </em></strong>

Je pense que ça été une très belle finale et le Sénégal a amplement mérité la victoire et félicitations à l'Égypte aussi pour son parcours. Ce n'était pas si évident d'éliminer des équipes comme la Côte d'Ivoire, le Maroc et le Cameron. Cependant, s'agissant de la finale, le Sénégal a été meilleur.

<strong><em>Certains de nos compatriotes vous trouvent distant de l'équipe nationale du Mali. Pourquoi n'étiez-vous pas au Cameroun lors de la CAN ? </em></strong>

Je n'y étais pas malheureusement à cause de la Covid-19. Ma famille était touchée par cette maladie. Et il était très difficile de voyager dans ses conditions. C'est pour vous dire que c'était une période très difficile, surtout pour moi. J'ai personnellement beaucoup souffert de cette maladie, mais Dieu merci, aujourd'hui tout va bien.

Ceci dit, j'étais de tout cœur avec les Aigles du Mali. J'ai suivi tous leurs matches. On aurait tous aimé qu'ils aillent très loin dans cette compétition. Rien qu'en voyant la ferveur des Maliens, on aurait juste souhaité que cela soit couronné par une victoire finale. Les Maliens avaient vraiment confiance en l'équipe, mais malheureusement ça a été difficile. Et maintenant, il va falloir travailler pour corriger quelques imperfections qu'on a pu constater pendant la CAN.

<strong><em>Certains supporters pensent qu'avec un bon management, le Mali pouvait revenir avec le trophée. Selon vous, qu'est-ce qui n'a pas marché ? </em></strong>

Le Mali est une vraie nation de football et le peuple malien espère un jour remporter ce prestigieux trophée. Nous avons aujourd'hui une équipe jeune et très talentueuse, il faut maintenant consolider nos atouts et corriger nos erreurs.

<strong><em>Quel commentaire faites-vous de la décision du maintien de Mohamed Magassouba comme sélectionneur épaulé par un collège d'entraîneurs ?</em></strong>

S'agissant du coach Magassouba, je pense qu'il y a des voix plus autorisées pour évaluer et décider de ce qu'il faut faire. Personnellement, j'ai apprécié son travail pendant les matches des phases éliminatoires de la CAN de la Coupe du Monde Qatar 2022.

Même si c'est vrai que la phase finale de la CAN au Cameroun n’a pas été trop fameuse, il va falloir maintenant et plus que jamais être beaucoup plus solidaires et unis pour les deux matches face à la Tunisie. Ensemble, nous devons tous soutenir l'équipe. Il n y'a pas d'autres recettes possibles que ça. C'est en cela qu'on pourra se qualifier pour la Coupe du monde et ce qui sera historique pour le football malien.

<strong><em>Pour les matches de barrage de la Coupe du monde face à la Tunisie, est-ce que vous pensez que le Mali pourrait se qualifier ? Si oui pourquoi ? </em></strong>

Le premier match du barrage contre la Tunisie se jouera à domicile, le 25 mars prochain et il faudra absolument tout mettre en œuvre pour faire un très bon résultat parce que le match retour sera sans nul doute très difficile en Tunisie. Je pense que le premier match à domicile est très important.

<strong><em>Avez-vous des projets pour le Mali sur le plan professionnel ou sportif, si oui lesquels ? </em></strong>

Oui je suis en train de faire six usines à Sanankoroba. Il s'agit d'une usine de karité, une usine d'huile de coton, une unité d'huile de palme, une usine de savon, une usine de bidons et une autre d'aliment-volaille.

<strong><em>Peut-on avoir une idée du coût de cet investissement et du nombre d'emplois prévus ?</em></strong>

Le budget s'élève à plusieurs milliards de francs CFA. Nous sommes très avancés dans la phase d'implantation et je suis très enthousiaste de me lancer dans l'industrialisation, en particulier dans mon pays, surtout en ces moments très difficiles.

Ce projet permettra de créer plus de 330 emplois directs et plusieurs milliers d'emplois indirects. C'est un projet de grande envergure financé sur fonds propres, sans aucun concours. C'est une contribution dans le cadre du développement socio-économique de mon pays et permettant de créer autant d'emplois.

<strong>Réalisé par El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

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</item>

<item>
<title>5ème édition du Festival panafricain de la cotonnade de Kita : Le PM annonce l’ouverture prochaine d’une usine d’égrenage dans la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/5eme-edition-du-festival-panafricain-de-la-cotonnade-de-kita-le-pm-annonce-louverture-prochaine-dune-usine-degrenage-dans-la-region-2962691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/5eme-edition-du-festival-panafricain-de-la-cotonnade-de-kita-le-pm-annonce-louverture-prochaine-dune-usine-degrenage-dans-la-region-2962691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 10:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga a pris part ce vendredi, 28 janvier 2022 à la 5<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain de la cotonnade de Kita. Cette importante cérémonie a enregistré la présence des acteurs de la filière coton du Mali parmi lesquels on pouvait noter, le ministre du Développement rural, Modibo Keita</strong>, <strong>le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, entres autres.</strong>

Avant de donner le ton de l’événement, ils ont rencontré les forces vives de la région afin d’échanger sur les sujets brûlants de l’heure. Tour à tour les représentants des autorités coutumières, religieuses et traditionnelles, la société civile, les femmes et les jeunes ont exprimé leur satisfaction quant aux efforts fournis par les autorités de la transition surtout en matière de sécurisation du territoire.

Le premier ministre a, au nom du Président de la transition le col Assimi Goïta, remercié la population de Kita pour son soutien inébranlable. Le chef du gouvernement a, par la suite, annoncé l’ouverture prochaine d’une usine d’égrenage dans la région de Kita. Ce fut également l’occasion pour Choguel Kokalla Maïga de parler des actions menées par les autorités de la transition, surtout la montée en puissance de nos FAMa. Il a, au nom du Président de la transition demandé aux légitimités traditionnelles et coutumières de la région de prier pour la réussite de la transition. Il dit avoir pris bonne note des différentes doléances formulées, notamment l’autonomisation de la région de Kita, l’amélioration du cordon sanitaire, entres autres.

La délégation du Premier ministre a pris part à la grande prière de vendredi, afin de formuler des bénédictions pour la réussite de la transition et le retour de la paix au Mali.

‘’Dans les toutes régions du Mali, il y a des opérations de libération et dans peu de temps une écrasante partie du territoire sera libérée. Dans toutes les régions, les populations sentent le retour petit à petit de la paix. En un mois, nos Forces armées ont enregistré des résultats spectaculaires, que nous n’avons pas eu avoir en 10 ans de lutte contre le terrorisme’’, a déclaré le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kanadjiguila : La SONATAM offre un forage d’eau pour alléger la souffrance des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kanadjiguila-la-sonatam-offre-un-forage-deau-pour-alleger-la-souffrance-des-femmes-2962684.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 10:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a été réalisé et offert à la population du secteur 3 de Kanadjiguila par la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM) pour un coût total de 12 millions de F CFA</strong>

En sa qualité d'entreprise citoyenne, la SONATAM répond toujours aux soucis de la population, à travers des œuvres sociales. C’est dans ce cadre, qu'elle est toujours venue en aide à celle-ci, une fois sollicitée, d’où la réalisation de ce  forage sur fonds propres, offert à la population de Kanadjiguila. La réception de l’ouvrage a donné lieu à une cérémonie présidée par le président du Conseil d’administration (PCA) de la SONATAM, Abdoulaye Yaya Seck. C’était ce vendredi 28 janvier 2022, en présence du maire de la commune rurale du Mandé, Nouhoum Kelepilé et plusieurs notabilités du village bénéficiaire.

La cérémonie s'est déroulée en deux phases. D’abord, celle des allocutions. Dont celle du chef de village par intérim, Yaya Sinayoko ayant consisté à remercier la société donatrice, qu'est la SONATAM pour ses bienfaits à l’endroit des populations qui sont dans un besoin pressent. «  Ce forage va alléger la souffrance de nos femmes. Parce que si elles ne sont pas heureuses, nous les hommes, nous ne  le sommes pas aussi » a-t-il ajouté.

Son intervention a été suivie par celle du  maire de ladite commune, Nouhoum Kelepilé. Ce forage d’eau potable répond favorablement à une demande exprimée à la direction de la SONATAM. Aujourd’hui, sa réalisation a été effective. Donc, c'est une réponse à un souci majeur des bénéficiaires, qui sont les habitants des lieux s’est-il félicité. Ajoutant qu'avec la réception de ce forage, c'est le prix du condiment qui connaitra une hausse, le maire a invité les bénéficiaires dudit ouvrage à en faire un bon usage.

Pour le PCA Abdoulaye Yaya Seck, la réalisation de ce forage constitue une nouvelle victoire pour la SONATAM, dans son combat quotidien, consistant à faciliter l’accès à l'eau potable aux populations les plus défavorisées de notre pays. L’ouvrage de Kanadjiguila s’inscrit dans ce sens. Parce qu'elle est la manifestation réelle de l’engagement que la SONATAM a toujours tenu aux populations les plus fragiles de notre société.

Ce forage, a expliqué le PCA, est équipé d'un dispositif d’adduction d'eau sommaire composé d'un château de 5000 litres. Il fonctionne à l'aide d'un système de pompage solaire à haut voltage pour une capacité de 20 mètres cubes par heure. Et les travaux de sa construction, ont été assurés par la Société des travaux d’équipements ruraux (STER) « Cette infrastructure moderne, dotée de toutes les commodités, est un joyau qui permettra, entre autres, d’améliorer le cadre de vie des populations de Kanadjiguila », fera comprendre Abdoulaye Yaya Seck.

Aux dires du PCA, la SONATAM, en sa qualité d’entreprise, profite à l’État à travers le versement régulier des impôts et taxes. Ainsi, en 2020, elle a contribué aux recettes fiscales de l’État à hauteur de 62 milliards de FCFA. Et pour que la société puisse véritablement jouer ce rôle de pourvoyeuse des recettes, il faut que les plus hautes autorités et les populations s'impliquent dans le combat contre la contrebande des cigarettes.

Les porte-paroles des bénéficiaires, Bassi Fofana et Mme Niagalé Doumbia, ont tous remercié la société donatrice et promis de prendre soin de l’ouvrage, par la mise en place d'un comité de gestion.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lamine Seydou Traoré lors de sa visite des installations de  la SOMAGEP à Faladié, Outakoulou et N&amp;apos;Tabacoro : &amp;quot;L&amp;apos;Etat ne peut plus continuer à subventionner aux profits des entreprises étrangères, les chancelleries et les institutions internationales&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lamine-seydou-traore-lors-de-sa-visite-des-installations-de-la-somagep-a-faladie-outakoulou-et-ntabacoro-letat-ne-peut-plus-continuer-a-subventionner-aux-profits-des-entreprises-etrangeres-2961157.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 01:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour prévenir la période de pointe, le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné d'une forte délégation dont le directeur général de la Somagep, Dramane Coulibaly, a visité, le mardi 11 janvier dernier, la station de reprise de Faladié, le réservoir d'eau de Ouatakoulou et les logements sociaux de N'Tabacoro qui n'avaient pas d'eau depuis des années. Au cours de cette visite, le ministre Seydou Lamine Traoré a précisé que l'Etat ne peut plus continuer à subventionner au profit des entreprises étrangères, des chancelleries et des institutions internationales. </em></strong>

Comme dit un adage : Mieux vaut prévenir que guérir. C'est ce que le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau a compris. C'est dans ce cadre qu'il a décidé d'effectuer cette visite afin de prévenir la période de pointe qui arrive à grands pas, mais également de s'assurer de l'approvisionnement en eau potable dans les 6 communes du district de Bamako, ainsi que les quartiers périphériques.

Le patron du département des Mines, de l'Energie et de l'Eau a entamé sa visite de la station de reprise de Faladié où la Somagep-sa vient de terminer l'installation d'un Booster 1500 m3/H soit un apport d'environ 36 000 m3/jour d'eau de Kabala. Cette installation permettra l'alimentation correcte des populations des quartiers suivants : Zrny, Yirimandio Sud, logements Sociaux (N'Tabacoro et Niamana), Sema, Sirakoro Méguétana, Cité Wahoude, Cité Yeelen, Cité Tellem, Dialakorobougou, Tiékéna. Elle a va également contribuer à améliorer l'accès en eau potable à plus de 386 000 personnes.

Après la station de reprise de Faladié, le ministre Lamine Seydou Traoré et sa délégation se sont rendus au nouveau réservoir de 6000 m3 à Outakoulou dernière Zrny. Ce réservoir assure, d'une part le transit de la quantité d'eau et d'autre part l'arrêt d'une station compacte à Magnabougou (en vue de son éventuel transfert vers la rive gauche) et les forages des 1008 logements. Elle permet aussi de réduire la consommation spécifique en énergie.

Cette visite du ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau a été clôturée aux logements sociaux de N'Tabacoro où il a visité des familles qui n'avaient pas eu de l'eau potable de la Somagep-sa depuis des années. Heureusement, avec l'installation d'un nouveau Booster 1500 m3/H, soit un apport d'environ 36 000 m3/jour d'eau de Kabala, les habitants de ce quartier ont eu de l'eau en abondance.

A la suite de sa visite, le ministre Lamine Seydou Traoré s'est réjoui de voir l'eau potable passer dans les familles à N'Tabacoro logements Sociaux. <em>"Depuis que nous sommes arrivés aux affaires, nous nous sommes dit que la Transition travaillera sur deux choses: la dimension à court terme et celle à long terme. La dimension à court terme consistait à faire en sorte de soulager les populations durant la période allant de 2020 à 2021 par rapport à ce qui se faisait déjà"</em>, a-t-il expliqué.

Il a aussi ajouté que la deuxième dimension visait à étendre le réseau de l'eau potable et de l'électricité partout au Mali. <em>"Nous allons continuer à travailler, à faire en sorte que la fourniture de service public de l'eau soit un outil privilégié de développement social, mais surtout du mieux-être de nos populations. Vous savez, il y a un problème crucial en matière de fourniture d'eau. L'Etat ne peut plus continuer à subventionner l'eau au profit des entreprises étrangères, des chancelleries et des institutions internationales. La subvention devra désormais profiter exclusivement aux citoyens maliens"</em>, a-t-il laissé entendre.

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>

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</item>

<item>
<title>Promotion des bioénergies&#45;biocarburants au Mali : L&amp;apos;Anadeb apporte son expertise à la Société &amp;quot;Badenya Group International&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-bioenergies-biocarburants-au-mali-lanadeb-apporte-son-expertise-a-la-societe-badenya-group-international-2958103.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 00:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la réalisation d'un projet de mise en œuvre  d'une Centrale à déchets à Manabougou et son raccordement au réseau interconnecté du Mali, l'Agence nationale de développement des biocarburants (Anadeb) a signé, le 13 décembre dernier, une convention de partenariat avec la Société "Badenya Group International". Pour ce faire, l'Anadeb compte apporter son expertise à la société dans différents domaines.  </em></strong>

L'Agence nationale de développement des biocarburants (Anadeb) et la Société <strong>"Badenya Group International"</strong> viennent de signer une convention de partenariat dans le cadre de la promotion des bioénergies au Mali. Ce protocole est la suite logique de la signature d'un accord entre le ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau et la Société <strong>"Badenya Group International"</strong>, le 29 octobre 2021. Il s'agit de déterminer respectivement les responsabilités de chacune des parties dans le cadre de la réalisation d'un projet de mise en place d'une Centrale à déchets à Manabougou et son raccordement au réseau interconnecté du Mali.

Voilà, pourquoi, le directeur général de l'Anadeb, Abdoulaye Kaya, était visiblement très heureux de cette signature de convention de partenariat avec <strong><em>"Badenya Group International".</em></strong> Puisque l'Anadeb, précisera-t-il, est la structure nationale dédiée à la promotion des bioénergies au Mali. Et le projet porté par la Société <strong><em>"Badenya Group International"</em></strong>, dira-t-il, <em>"est un projet de valorisation énergétique des déchets du district de Bamako et environs. C'est donc dire que c'est de l'énergie qui va être produit à partir de la biomasse".</em> <em>"Ce projet, nous parait important à accompagner à plus d'un titre. Tout d'abord, il rentre dans le cadre des réalisations d'une des missions principales du département à savoir contribuer à la satisfaction énergétique de la population. </em>

<em>En plus de la fourniture d'électricité, c'est un projet qui va contribuer à l'assainissement de la ville de Bamako, à la lutte contre le chômage par la création d'emplois verts, à l'amélioration de la santé de la population".</em> Parole du directeur général de l'Anadeb, Abdoulaye Kaya !

Avec cette convention, l'Anadeb s'engage à apporter un appui institutionnel et son expertise à Badenya Group International. Pour ce faire, elle œuvrera à faciliter l'accès de la Société <strong>"Badenya Group International"</strong> aux informations pour la prospérité des activités du projet, faciliter les démarches administratives en vue de son installation, fournir les documents législatifs et règlementaires relatifs aux questions de bioénergies-biocarburants au Mali. Ce n'est pas tout. L'Anadeb compte assurer aussi le rôle d'interface entre la Société <strong><em>"Badenya Group International"</em></strong> et toute autre société ou acteur opérant dans le domaine des bioénergies au Mali, accompagner la société dans la réalisation de son projet de valorisation des déchets à travers des missions de suivi et d'appui-conseils et surtout assurer le contrôle de la qualité des produits bioénergies de Badenya Group International.    <em>"Je rassure Badenya Group International que l'Anadeb jouera sa partition pour la mise en œuvre de la présente convention afin que le projet puisse voir le jour. C'est aussi le lieu pour moi d'exhorter Badenya Group International à respecter ses engagements convenus dans cette convention dont le premier est de respecter les textes qui régissent le sous-secteur des bioénergies-biocarburants au Mali. Je termine mes propos en rappelant à Badenya Group International que la présente convention n'est nullement un feu vert pour le projet, mais un parchemin pour la mise en œuvre du protocole d'accord signé avec le Ministère. Mes derniers mots de remerciements vont à l'endroit de Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau et de tout son Cabinet qui ont toujours soutenu  les initiatives du secteur privé pour améliorer la qualité de la fourniture des services énergétiques au Mali"</em>, a conclu Abdoulaye Kaya. <strong>            El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème session du conseil national de normalisation et de contrôle de qualité : 83 Projets mis à examen</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/10eme-session-du-conseil-national-de-normalisation-et-de-controle-de-qualite-83-projets-mis-a-examen-2957301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/10eme-session-du-conseil-national-de-normalisation-et-de-controle-de-qualite-83-projets-mis-a-examen-2957301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 10:13:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Ministère du Commerce  et de l’Industrie, a abrité le jeudi 16 décembre 2021 les travaux de la 10<sup>ème</sup> session du Conseil national de normalisation et de contrôle de qualité (CNNCQ).  A l’ordre du jour, 83 projets  étaient soumis pour adoption de Normes maliennes.  </strong>

Sous l’égide du Conseiller Technique du Ministère du Commerce et de l’Industrie, Mme Diarra Assa Sylla,  s’est tenue la 10<sup>ème</sup> session du CNNCQ avec comme objectif l’examen et l’  adoption de 83projets de Normes maliennes par le conseil.  Lesdits projets ont été élaborés par sept Comités techniques de normalisation(CNT) sur les 12 opérationnels à ce jour, ils couvrent les domaines  suivants : les céréales et dérivés ; les fruits  légumes et oléagineux ; la chimie et environnement ; les denrées alimentaires d’origines animale ; la santé et hygiène publique ; l’électrotechnique ; le génie civil et matériaux de construction.

Dans son intervention, la représentante du ministre du Commerce et de l’Industrie, Mme Diarra Sylla après des mots de félicitations à l’endroit du conseil pour ses multiples  efforts en faveur de l’élaboration des normes et du contrôle de la qualité, outils indispensable dans l’actuel contexte de  mondialisation  et de compétitivité mais surtout gage de croissance économique durable du pays, de protection et de préservation de la santé des populations,  Mme Sylla est  revenue sur le décret de création du CNNCQ et ses missions.  Aussi  elle  dira  que le Conseil national de normalisation et de contrôle de qualité est l’organe consultatif d’approbation du système national de normalisation du contrôle de qualité . Le CNNCQ a été institué par la loi n°092-013/  AN-RM  du  17 septembre 1992 , et il  a pour  rôle d’adopter le projet de normes nationales  après s’être assuré que les processus établis pour leur approbation ont été respectés et que toutes les parties impliquées ont eu la possibilité d’exprimer leur avis .  de proposer toutes mesures législatives , réglementaires, financières ou devenir pouvant servir au développement de la normalisation  et du contrôle de qualité. De plus,  Mme Sylla ajoute que le CNNCQ  joue un rôle constructif pour toutes les questions se rapportant à la normalisation et du contrôle de qualité, le Secrétariat est assuré par l’Agence nationale de normalisation et de promotion de qualité (AMANORM). Rappelant l’engagement  et l’importance accordés aux Normes  par les pouvoirs publics et ses enjeux pour le développement des   les entreprises et le bien être  des populations, Mme Sylla Assa Diarra, a exhorté les participants à un examen qualitatif des documents soumis à leur appréciation.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution d’eau à Bamako et environs : Le ministre Lamine Seydou Traoré satisfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/distribution-deau-a-bamako-et-environs-le-ministre-lamine-seydou-traore-satisfait-2957311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 10:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Eau, de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré a effectué, mardi 14 décembre, une visite des infrastructures de production et de distribution en cours de réalisation par la Somagep-SA dans le cadre de la gestion de la pointe 2022</em></strong><strong>. </strong>

&nbsp;

A la tête d’une forte délégation, notamment le directeur général de la Somagep-SA Dramane Coulibaly, le ministre Lamine Seydou Traoré, affirme être animé d’un sentiment de fierté de voir toutes ces actions à très court termes qui se réalisent avec satisfaction. En effet, dès son arrivée à la tête de ce département en 2020, le ministre Traoré avait promis deux choses dont la première est la mise en œuvre d’actions immédiates pour améliorer le quotidien du Malien et d’autres actions à plus longs termes destinées à refonder le Mali.

Aujourd’hui, il se réjouit de la réalisation de ces actions urgentes qui, à l’en croire, vont améliorer de façon considérable la qualité de la desserte de l’eau à Bamako et plus particulièrement dans les Communes I et II. Ces actions ont concerné l’installation de la station de reprise et deux réservoirs de 250 m<sup>3</sup> chacun pour les zones hautes de Boulkassoumbougou qui sera mise en service le 28 février 2022. Cette action permettra d’améliorer la qualité de la fourniture d’eau aux habitants de Boulkassoumbougou, Souleymanebougou, Titibougou, Fombabougou et de Sangarébougou.

La réalisation d’un forage de 22 m<sup>3</sup>/h à Boulkassoumbougou. Cette action permettra d’augmenter le débit du réseau haut de 528 m<sup>3</sup>/jour. Elle améliorera la desserte en eau pour environ 5 462 habitants de la population de Boulkassoumbougou et de Sangarébougou. Mise en service le 14 décembre 2021. La réalisation d’un forage de 14 m<sup>3</sup>/h de Sarambougou. Cette action permettra d’augmenter le débit du réseau haut de 338 m<sup>3</sup>/jour. Elle améliorera la desserte en eau pour environ 3 497 habitants de la population de Sarambougou. La réalisation d’un forage de 8 m<sup>3</sup>/h de Kouloubléni. Cette action permettra d’augmenter le débit du réseau haut de 192 m<sup>3</sup>/jour. Elle améliorera la desserte en eau pour environ 2 979 habitants de la population de Kouloubléni. Mise en service le 31 décembre 2021. La réalisation d’un forage de 12 m<sup>3</sup>/h de Marseille. Cette action permettra d’augmenter le débit du réseau haut de 288 m<sup>3</sup>/jours. Elle améliorera la desserte en eau pour environ 1 986 habitants de la population de Sangarébougou. Mise en service le 31 décembre 2021. La pose d’une canalisation DN 600 sur le refoulement du Booster du Pont des Martyrs au réservoir de Missira. Cette action permettra d’augmenter l’apport de Kabala sur la rive gauche d’environ 1 230 m<sup>3 </sup>/ h, soit 10 627 200 m<sup>3</sup>/an. Elle améliorera la desserte en eau pour environ 333 308 habitants en communes I et II. Mise en service le 28 février 2022.

<em>« Avec ces travaux, nous pensons pouvoir améliorer le niveau d’enlèvement de la station de Kabala de presque 10 % de sa capacité totale. Aujourd’hui, c’est seulement les 2/3 de la capacité de Kabala qu’on arrive à enlever. Avec ces travaux nous allons enlever 10 % supplémentaires »,</em> explique le ministre de l'Eau, de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré. Il s’agit de passer de 65 % à 75 %.

Dans les actions à longs termes, les acteurs entendent mettre en place un certain nombre d’actions notamment en ce qui concerne la construction d’une station au niveau de Moribabougou qui va permettre de désengorger totalement Bamako et de pouvoir donner l’eau à l’ensemble de la population de Bamako et environ.

Le DG de la Somagep-SA a salué les efforts consentis par les autorités pour le développement du secteur de l’eau. Toutefois, il précise que ces actions ne sont pas exclusivement destinées à Bamako, mais il y a des actions aussi dans toutes les régions du Mali notamment dans tous les cercles et dans les 72 nouveaux centres qui ont été mis à la disposition de l’État du Mali à la Somagep-SA.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie : le barrage de Fomi bientôt déclaré « ouvrage d’intérêt commun » pour la Guinée et le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-le-barrage-de-fomi-bientot-declare-ouvrage-dinteret-commun-pour-la-guinee-et-le-mali-2956042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-le-barrage-de-fomi-bientot-declare-ouvrage-dinteret-commun-pour-la-guinee-et-le-mali-2956042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 10:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de la 6<sup>e</sup> Réunion du Comité interministériel Guinée-Mali pour la mise en œuvre du barrage de Fomi ont pris fin ce mercredi 8 décembre à l’hôtel Radisson Collection de Bamako. A l’issue des deux jours de travaux, les ministres malien et guinéen de l’Energie et de l’eau ont adopté deux résolutions.</strong>

<strong><em>-maliweb.net-</em>  </strong>Le site du barrage de Fomi, situé sur le fleuve Niandan affluent du Niger, a été découvert en 1922 par une mission d’exploration de US Navy. Depuis cette date, a indiqué Ibrahima Abé Sylla, ministre guinéen de l’Energie, le projet a connu des évolutions. Ainsi, de 1947 à 2013, plusieurs études ont été réalisées dont l’étude de faisabilité et l’évaluation environnementale complète. Des études techniques, a aussi rappelé le ministre Ibrahima Abé Sylla, à l’ouverture de la 6e Réunion, ont permis de transférer le site du barrage de Fomi à Folon/ Moussako.

Dans un contexte marqué par le changement climatique, a déclaré le ministre malien de l’Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, dans son discours d’ouverture, la solution passe par la valorisation des ressources en eau à travers la réalisation d’aménagements hydrauliques structurants. Il s’agit, a assuré le ministre Traoré, d’<em>« un scénario optimal susceptible de garantir un développement socio-économique durable de nos Etats».</em>

<strong> </strong><strong>Résolutions finales…</strong>

<strong> </strong>A l’ouverture des travaux de la 6<sup>e</sup> Réunion du Comité interministériel Guinée-Mali pour la mise en œuvre du barrage de Fomi, le ministre Lamine Seydou Traoré avait suggéré l’érection du barrage en Ouvrage d’intérêt commun. Doléance attendue. Le communiqué final de la 6<sup>e</sup> Réunion souligne l’adoption de deux réalisations.

<strong> </strong>Le communiqué lu par le ministre Ibrahima Abé Sylla informe que les deux Etat « s’engagent à déclarer le barrage de Fomi, comme Ouvrage d’intérêt commun ». Une décision conforme à l’article 5 de l’annexe n°5 à la Charte de l’eau du Bassin du Niger. A cet effet, a ajouté le ministre guinéen de l’Energie, un mémorandum déjà élaboré, sera soumis à l’approbation des deux ministres.

La seconde résolution invite la Direction générale du barrage de Fomi et l’Agence du Bassin du Niger (ABN) à actualiser des études complémentaires notamment sur la réalisation physique du barrage de Fomi dont le coût est estimé à environ 600 millions de dollars.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion interne à la BDM&#45;SA :  Un esprit brillant, major de sa promotion (Gestion à l’ENA en 1995), pétri d’expériences à la tête de la Banque</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-interne-a-la-bdm-sa-un-esprit-brillant-major-de-sa-promotion-gestion-a-lena-en-1995-petri-dexperiences-a-la-tete-de-la-banque-2955027.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 01:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Développement du Mali (après la privatisation de la BMCD).

Le nouvel Administrateur Directeur Général de la BDM-SA est aussi et surtout un pur produit de l’école malienne.

Après avoir réussi avec brio son bac en série Mathématiques Technique Economie (MTE) au lycée technique de Bamako en 1990, il a entamé des études de gestion à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako et sort major de sa promotion avec la mention BIEN, en 1995.

Il a aussitôt entamé sa carrière professionnelle dans un cabinet d’audit et d’expertise comptable avant d’atterrir un an après comme cadre à la BMCD en 1996. Grâce à son sérieux, sa compétence et sa rigueur au travail, il gravit rapidement les échelons pour se retrouver en 1999 Auditeur interne senior puis Directeur adjoint des opérations financières et cumulativement Chef comptable en 2000.

Au plan de la formation professionnelle, le nouvel Administrateur Général de la BDM-SA est diplômé de l’institut technique de banque (ITB de Paris) dont il a été major de la promotion 2000 sur l’ensemble des pays membres de l’UEMOA en plus de la Guinée et de la Mauritanie, après trois années de formation.

Une année plus tard (en 2001), M. N’DIAYE sera confirmé Directeur des opérations financières de la BMCD. Après la fusion de la BDM-SA et de la BMCD, il a été promu en 2002 au rang de Directeur de la comptabilité et de la trésorerie de la nouvelle entité BDM-SA. Trois ans après (en 2005), il accède à la fonction d’adjoint au Responsable du Pôle financier et juridique, cumulativement il est resté Directeur de la comptabilité et de la trésorerie jusqu’en 2011.

A cette date, M. Ibrahima N’DIAYE a été nommé Contrôleur Général de la BDM-SA, poste rattaché au Président Directeur Général. C’est à ce titre qu’il a piloté les dossiers d’agrément et contribué à l’implantation des filiales BDM France, Banque De l’Union-Côte d’ivoire (BDU-CI) et Banque De l’Union-Burkina Faso (BDU-BF). Cette mission accomplie, le choix s’est porté sur lui en 2015 comme Directeur Général de la BDU-CI.

Trois ans plus tard (en janvier 2018), retour à Bamako pour occuper la fonction de Directeur Général Adjoint de la BDM-SA. A ce titre, M. N’DIAYE a été pendant 4 ans le plus proche collaborateur de l’Administrateur Directeur Général sortant M. Bréhima Amadou HAIDARA.

Ensemble, avec les orientations du Conseil d’Administration et l’appui de l’encadrement supérieur et du personnel de la banque, ils ont mis en place des stratégies, des projets et des reformes qui ont contribué à consolider les bases de la BDM-SA comme banque leader au Mali et en Afrique.

Il faut aussi noter que M. N’DIAYE a obtenu en février 2015 le certificat de l’agence de transfert de technologie financière (ATTF) du Luxembourg sur la gouvernance et la conformité.

En septembre 2015, il a décroché le certificat HEC Paris sur le parcours de management général.

Il a également à son actif un certificat d’enseignement supérieur des affaires (CESA) de HEC Paris sur le management des activités bancaires.

Il maitrise l’informatique, parle le français et un peu l’anglais.

Ses loisirs pour ses rares temps libres sont le sport en général et la lecture.

Socialement le nouveau patron de la BDM-SA est un esprit brillant, pétri de talent, d’une grande humilité, courtois et travailleur. Des qualités humaines qui lui valent l’estime et le respect de l’ensemble de ses collaborateurs.

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<item>
<title>API&#45;Mali :   le thème  d’une ‘’nouvelle ère de l’entreprenariat  des femmes ‘’ au  cœur d’une conférence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/api-mali-le-theme-dune-nouvelle-ere-de-lentreprenariat-des-femmes-au-coeur-dune-conference-2954281.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 01:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initié par l’Agence pour la Promotion de l’Investissement du Mali en collaboration avec l’Institut des Hautes Etudes du Mali (IHEM) et Africain policy Dialogue, la conférence intitulée ‘’ une nouvelle ère pour l’entreprenariat des femmes’’ a permis  à Bamako le jeudi 25novembre dernier  de faire l’état de  l’entreprenariat féminin au Mali</em></strong><strong>.  </strong>

Les résultats de l’étude sur l’état de lieu de l’entreprenariat féminin  décrivent un tableau sombre de la situation des entrepreneures du Mali.  Le document projeté para Mme Coumba Traoré,  conseillère genre,  fait état des obstacles, les freins, la cartographie des banques et des programmes de soutien à l’entrepreneuriat féminin. Selon la présentatrice, l’étude a permis de rencontrer 278 (135 femmes dans l’informel et 143 autres dans le formel) entrepreneures sur l’ensemble du territoire national.

Et  de  constater qu’il y a très de peu recherche scientifique, l’absence de données critiques et les failles de l’entrepreneuriat féminin au Mali. « Au Mali,  l’entrepreneuriat féminin exige aux femmes une forte personnalité dans un environnement dominé par les hommes », relève la  conseillère genre, ajoutant que les entrepreneures  sont  confrontées beaucoup de difficultés  qu’elles rencontrent  lors de la création et la gestion  ou le développement de leurs entreprises. Ces difficultés, selon elles, sont liées aux contraintes  sociales du Mali. Toujours selon  Coumba Traoré,  les entrepreneures maliennes viennent majoritairement de Bamako, Ségou, Sikasso, Goa et Koulikoro. «  Elles travaillent  pour la plupart dans  le domaine agricole, ont un niveau d’études inférieures aux secondaires et ont une prédominance analphabètes », explique la présentatrice de cette étude  qui précise que les entreprises portées par les femmes représentent  au moins 10% de la création de toutes les entreprises Maliennes.

Elles ont un profil du milieu rural, urbain, des industrielles, des prestataires de services et des stars-up.  Ces entrepreneures, ajoute-t-elle, évoluent dans l’informel et ont une perception négative des institutions financières et les programmes de soutien à l’entreprenariat. « Leur chiffre d’affaires est estimé à plus de 3 milliards FCFA par an », a-t-elle dit, poursuivant que les défis à relever  pour booster la culture de l’entrepreneuriat féminin de l’accès au financement, la réduction des contraintes socio-économiques,  la formation,  une politique d’entrepreneuriat féminin portée par les politiques  ou décideurs du pays.

Cette présentation a été suivie par  l’animation de plusieurs panels par des femmes entrepreneures  relatifs à l’émergence de l’entrepreneuriat des femmes. Il s’agit entre autre ‘’ de l’importance de l’éducation et de la formation des femmes à l’entrepreneuriat ; les défis et les solutions de financements des projets portés par les femmes, les différentes stratégies et les structures de soutien pour la promotion de l’entrepreneuriat des femmes et les femmes dans le secteur agricole’’.

Présent à cette conférence, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des Investissement, Mahmoud Ould Mohamed,  a indiqué que les femmes ont contribué à la création de 13, 6% des entreprises crées entre 2013 et 2019 en évoquant des données fournées par l’API-Mali.  Il a rassuré que le gouvernement Malien est entrain de prendre des mesures idoines pour booster l’entrepreneuriat féminin.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème édition de la Journée malienne  du commerce équitable : Une belle foire du savoir artisanal exposée aux visiteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-edition-de-la-journee-malienne-du-commerce-equitable-une-belle-foire-du-savoir-artisanal-exposee-aux-visiteurs-2953533.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 11:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup> édition de la journée malienne du commerce équitable s’est  tenue  du 18 au 20 novembre. Le lancement de ladite journée a été effectué le  jeudi 18 novembre 2021 au Mémorial Modibo Kéïta en présence des ministres du développement rural et son homologue  de l’industrie et du commerce.</strong>

Organisée par  la plateforme du Commerce équitable  à travers le Collège pour le commerce équitable au Mali(  CCEM),   ces journées ont été  un  cadre de réflexion  et de partage d’expérience sur les produits bio, agricole conformément à la  vision de l’AOPP qui milite pour  développer une agriculture écologique et biologique . Comme présenté par les acteurs du domaine notamment M. Adama Coulibaly , directeur du  collège pour le commerce équitable au Mali, le CCEM est composé  d’associations  et d’organisations paysannes  certifiées équitable et bioéquitable.  Et depuis  2016, le collège  est à pied d’œuvre pour promouvoir et valoriser le commerce équitable et bio via la valorisation   des productions agricoles. La plateforme du commerce équitable regroupe  185 organisations de base reparties entre les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou. Selon le directeur du CCEM, les efforts du collège sont d’une grande contribution pour l’amélioration du cadre de vie de nos populations. En effet, en plus d’être créateur d’emploi, les acteurs du collège se veulent  se déclarent protecteur de l’environnement et des droits humains. Les filières portées par la plateforme concernent entre autres :le  coton, karité,  anacarde, sésame, les mangues, fonio, artisanat etc.  Dans son intervention, le président  de l’AOPP  dira  qu’  en   2020, le secteur a enregistré  de grandes ventes : 785 tonnes de beurre de karité vendues, 5755 tonnes de mangues, 1450tonnes d’anacarde, 8000 tonnes de sésames, des produits tous certifiés biologiques. Adressant ses félicitations aux organisateurs de l’évènement, le ministre du développement rural, souligne que le commerce équitable relève est une vielle tradition dans notre pays qui a une vieille culture de la consommation bio. Il est appuyé par son homologue de l’industrie et du commerce, qui a son tour, rappelle l’importance de la promotion écologique, et la valorisation de l’ agriculture bio et la commercialisation de nos produits pour les autorités.  Aussi signifiant ses encouragement et son soutien, le ministre de l’industrie et du commerce à inviter les participants à tirer le meilleur de ce cadre qui se veut être un instrument efficace de dialogue et de plaidoyer .

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>JMP 2021: La promotion du contenu local en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/jmp-2021-la-promotion-du-contenu-local-en-vedette-2953007.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 01:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a présidé le mardi 16 novembre dernier au CICB, au nom du président de la Transition, l'ouverture des travaux des 9è Journées minières et pétrolières du Mali (JMP) 2021. Ce rendez vous  biennal du donner et du recevoir entre les opérateurs et acteurs miniers est organisé depuis 2005 par le ministère en charge des Mines en collaboration avec la société AME Trade Mali. La 9è édition des JMP 2021 dont le coup d'envoi été donné par le Premier ministre, va s'étendre sur trois jours du 16 au 18 novembre 2021 au CICB , sous le thème : '' Développement du Contenu local : Enjeux, Perspectives et rôle de l'Etat''

C’était en présence des Présidents du Haut Conseil des Collectivités, du Conseil Économique et Social, des membres du Gouvernement et des ministres en charge des Mines du Burkina Faso et du Niger.

Organisées tous les (2) ans depuis 2005, selon le ministre Seydou Lamine Traoré, les thématiques des Journées minières et pétrolières visent à intégrer les activités minière et pétrolière à l’économie nationale, afin qu’elles profitent au pays à tous les niveaux et dans les meilleures conditions possibles. Cette année, le thème consacré « Développement du contenu local : Enjeux, Perspectives et Rôle de l’Etat » vise les mêmes objectifs, a-t-il ajouté.

Dans son intervention, le ministre Seydou Lamine Traoré,  a déclaré qu'au-delà des JMP, cette tribune, est aussi l’occasion pour lui de faire le point sur la situation du secteur minier au Mali, un secteur qui n’a pas été épargné par la crise de la Covid-19, qui a fait plonger de 35%, les flux mondiaux d’investissements directs étrangers, selon le rapport 2021 sur l’investissement dans le monde de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement – CNUCED.  Il a rappelé que le secteur minier occupe une place importante dans notre pays, en témoignent les 450 milliards de francs de recettes fiscales que ce secteur a apporté à l’Etat en 2020.

Dans son intervention, Choguel Kokalla Maïga  a présenté les condoléances, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, ainsi que celles du Gouvernement, au ministre burkinabé présent dans la salle, après l’attaque du camp militaire de Inata.

Le Chef du Gouvernement a rappelé que la victoire face au terrorisme passe par la solidarité entre nos deux peuples, entre les Peuples du Sahel, autour de leurs forces de défense et de sécurité.

Le Premier ministre a rappelé que les ressources naturelles ne sont pas inépuisables et a appelé les opérateurs du secteur à intensifier la recherche, afin de créer de nouveaux pôles miniers. Il a remercié les investisseurs et sociétés minières pour leur contribution à l’effort national. La cérémonie d'ouverture à pris fin par la visite des stands par le Chef du gouvernement de la transition et sa délégation.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>XXX</strong>

<strong>JMP 2021: Yara oil, un des partenaires clés de l'événement</strong>

Initié depuis 2005 par le Département en charge des Mines, les Journées minières et pétrolières se veulent un cadre d'échanges entre les acteurs et partenaires miniers pour le développement du secteur aurifère maliens qui reste toujours l'un des poumons de l'économie nationale. C'est dans cet esprit que la Société Yara oil, spécialiste dans le transport, l'acheminement et la distribution du carburant et lubrifiant de bonne qualité au Mali, a décidé d'accompagner le département des Mines dans ses initiatives de la tenue des JMP, depuis quelques années.

Pour cette 9è édition des JMP 2021 dont les travaux sont en cours au CICB, la Société Yara oil, est restée fidèle à ses engagements à répondue présente avec une participation de qualité, sous leadership de son jeune Directeur général, Mamadou Yara.

Mohamed Keita, directeur des Mines chez Yara oil a parlé de la participation de la Société Yara oil à ce grand rendez-vous du donner et du recevoir,  Selon lui '' la Société Yara oil participe à la 9ème édition des journées minières et pétrolières du Mali en offrant aux visiteurs ses services hydrocarbures, via stations Yara oil et ses activités minières, mais également accompagne de nombreux participants aux journées''.

Par ailleurs, conformément au thème de l'édition, le Directeur des mines de Yara a lancé un cri de cœur aux consommateurs maliens et aux plus hautes autorités pour la promotion et l'accompagnement des investisseurs locaux. '' Je demande aux Maliens au consommer local, Yara oil est une société locale qui fournit des services de qualité aux maliens. Tout ce qu'elle perçoit est reversé aux maliens sans partir nulle part'' . Il a ensuite fait une présentation sommaire de leur société. D'après Mohamed Keita, la Société Yara oil est une société pétrolière qui possède des stations de service à travers la ville de Bamako. Elle est présente également dans les mines d'or dans lesquelles elle fournit du carburants et des lubrifiants de qualité.

XXX

<strong>JMP 2021: E.T.A.S.I, une entreprise locale de sous-traitance minière au coeur de l'événement</strong>

Les travaux de la 9è édition des Journées minières et pétrolières du Mali se tiennent depuis le mardi 16 novembre dernier au CICB et se poursuivront jusqu'au jeudi 18 novembre. Ce rendez vous biennal organisé par le ministère des Mines, de l'Energie et l'Eau et ses partenaires dont l'Etablissement Adama Sidibé ''E.T.A.S.I'' a pour objectif, la promotion des potentialités minières et pétrolières du Mali. Placés sous le thème ''Développement du contenu local : enjeux,  perspectives et rôle de l'Etat'', les travaux dureront 3 jours avec la participation de plus de 400 délégués et plus de 70 exposants à des stands. Parmi les stands installés, celui de l'Entreprise Adama Sidibé ETASI figure bonne place de cette 9è édition. Car elle est et était toujours au coeur des JMP.

Depuis son stand installé juste a côté de l'entrée principale des officiels du Centre international de conférences de Bamako, le PDG de ETASI, Adama Sidibé, non moins CEO de SI-MINING de trois grandes sociétés de la sous traitance minier au Mali, nous a expliqué les raisons de sa participation aux activités des JMP, en même temps il a fait la présentation sommaire de son entreprise.

Dans son entretien, Adama Sidibé a fait savoir qu'il est le CEO de SI-MINING, trois grandes sociétés de la sous traitance minière qui emploient plus de 600 personnes et qui opèrent dans les grandes sociétés minières au Mali. Selon les statistiques données par M. Sidibé, aujourd'hui notre pays compte 14 mines d'or industrielles avec une production annuelle de 71 tonnes d'or. Ce qui le place au 3è rang des pays producteurs d'or en Afrique. ''Dans la sous-traitance, nous faisons le transports des minerais, la mining, l'exploration et nous avons des machines de dernière génération. Les Maliens viennent d'acheter une société anglaise qui est repartie à cause des problèmes de Covid-19. Nous l’avons achetée avec les banques locales pour encore servir ces mines dans ce département dédié à l'exploration. Je suis pas seul, il y a aussi d'autres sous-traitants miniers qui se sont fait remarquer ces dernières années. De l'opérationnel du début jusqu'à la fin, que ça soit le service, logistique, la distribution du carburant à ces grands mines, les Maliens le font. Nous sommes en train de le faire dans le respect des normes et règlements des grandes compagnies internationales'', a-t-il expliqué. Pour Adama Sidibé, pour que l'or brille pour les Maliens, les autorités de la transition et celles des précédents gouvernements travaillent pour promouvoir le contenu local avec l'adoption du nouveau Code minier. Mais attention avec une mise à niveau des sociétés locales avec les ressources humaines de qualité, afin de répondre efficacement aux exigences du marché a t-il dit.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>USAID :  Une aide pour le nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/usaid-une-aide-pour-le-nord-2952825.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 01:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a fourni un financement initial de 5 millions de dollars américains pour les régions de Gao, Kidal et Tombouctou afin de soutenir l’éducation des garçons et des filles dans le nord du Mali. Cet appui du peuple américain est une contribution au programme de résilience pluriannuel de l’<em>Education Cannot Wait </em>(ECW)<em>, </em>qui est le fonds mondial des Nations Unies pour l’éducation en situation d’urgence.

En date du mois d’août 2021, 1 664 écoles ont été fermées au Mali à cause du conflit et des menaces de violence touchant 500 000 enfants et jeunes. Le nouveau financement permettra de renforcer l’éducation dans le nord du Mali, où l’escalade des tensions a forcé de nombreuses personnes à quitter leur foyer. Elle a également affaibli les systèmes d’éducation et empêché de nombreux garçons et filles d’aller à l’école.

Selon l’Ambassadeur des États-Unis au Mali, M. Dennis B. Hankins, « Ce financement du peuple américain s’inscrit dans le cadre de notre engagement plus large à soutenir le développement du Mali et à faire en sorte que l’ensemble des maliens, y compris dans le nord, bénéficient d’une éducation de qualité et de la promesse d’un avenir plus pacifique et plus prospère. Je voudrais souligner le rôle des femmes membres du Comité de suivi de l’Accord (CSA) pour la Paix et la Réconciliation comme force motrice de nos efforts pour accroître les programmes d’éducation dans le nord dans le cadre du retour des services gouvernementaux dans tout le Mali. »

Le financement de l’Usaid permettra un retour des enfants à l’apprentissage, de construire et réouvrir les écoles qui ont dû fermer, de fournir des services psychosociaux aux enfants, victimes de stress causé par les déplacements et les conflits et d’aider les organisations et communautés locales à bâtir un système d’éducation plus solide. Cet investissement s’aligne aux plans d’intervention du gouvernement du Mali dans le domaine de l’éducation et de l’humanitaire. Il sera mis en œuvre par Actions Concertées pour le Soutien à l’Éducation et au Développement Durable (ACFED) qui est un consortium d’organisations non gouvernementales, l’Humanité &amp; Inclusion ainsi que l’Unicef.

« L’éducation est un élément essentiel de paix et de stabilité au Sahel. En ayant accès à des environnements d’apprentissage qui sont sécurisés et de qualité, nous pouvons contribuer à rompre les cycles de pauvreté, de faim et de conflits. Cette contribution de l’Usaid permettra d’appuyer des opportunités d’un apprentissage de qualité au Mali pour des filles et des garçons les plus vulnérables, les aidant à réaliser leur plein potentiel et à devenir des agents de changement positif pour leurs communautés », a déclaré Mme Yasmine Sherif, Directrice de l’<em>Education Cannot Wait.</em>

Ce nouveau financement du gouvernement des États-Unis va accélérer l’impact du programme triennal de l’ECW au Mali, lancé en janvier 2021 dans le cadre d’une réponse plus large à la crise régionale dans le centre du Sahel. Le programme pluriannuel de résilience de l’ECW offre un appui ciblé aux filles, aux enfants souffrant d’handicap ainsi qu’à d’autres groupes marginalisés. Il travaille avec des communautés locales pour le retour des enfants à l’école, pour le renforcement de la résilience des institutions locales et soutient les efforts de recrutement, de formation et de rétention des enseignants de qualité.

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</item>

<item>
<title>Défi énergétique en Afrique : Le ministre Lamine Seydou défend la cause du Mali à Dubaï</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/defi-energetique-en-afrique-le-ministre-lamine-seydou-defend-la-cause-du-mali-a-dubai-2951931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 01:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déterminé à relever le défi énergétique dans notre pays, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré a participé à la 1ère édition de « Future Energie en Afrique » et à la 27 ème Conférence de la Semaine africaine du pétrole qui s’est déroulée ce lundi passé à Dubaï aux Emirats Arabes Unis.

L’évènement qui a pour thème " Les réalités du pouvoir d’une économie verte : une perspective continentale sur la préparation à la transition énergétique en Afrique’’, regroupe des ministres, des représentants des compagnies d’énergie et des sociétés pétrolières, et des organisations internationales ainsi que des cadres de Hyve Group, la structure organisatrice de l’événement.

La rencontre a été l’occasion pour le ministre Traoré de faire un vibrant plaidoyer à l'endroit des opérateurs et surtout des investisseurs du secteur de l’énergie et des hydrocarbures pour venir investir dans notre pays.

« L’Energie est un secteur à vocation économique et sociale, pourvoyeur de produits, de services et de commodités. Il a un caractère transversal, en ce sens qu’il est nécessaire pour la plupart des secteurs du développement socio-économique. Aussi, elle ne peut être déconnectée des besoins de la population et de l’économie de nos Etats, tant les services énergétiques contribuent de manière significative à toutes les activités humaines pour l’atteinte des meilleures conditions de vie, qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau potable et des activités génératrices de revenus », a indiqué le ministre Traoré dans son discours à l’ouverture de la rencontre. Ajoutant que l’énergie est un secteur névralgique pour l’économie africaine, car l’importance de sa production et de sa consommation est un indicateur clé de développement ».

Pour le ministre Traoré, le développement économique de nos pays donc est fortement tributaire de leur capacité à mettre des quantités d’énergie toujours croissantes et suffisantes à la disposition des différents secteurs socioéconomiques qui soutiennent l’épanouissement de nos populations.

<strong>UN OUTIL PRIVILEGIE DE DEVELOPPEMENT</strong>

« Le rôle moteur du secteur de l’énergie pour le développement équilibré et durable, reconnu au plan mondial, requiert pour tout pays, l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique énergétique nationale cohérente, efficiente et périodiquement évaluée et ajustée », a ajouté le ministre,  conscient que la problématique de transition énergétique et d’économie verte dans nos Etats se pose avec plus d’acuité du fait des enjeux de la protection de l’environnement.

Parlant de la place de l’économie verte en Afrique, de ses enjeux et perspectives, le ministre Traoré a expliqué d’abord que l'économie verte, regroupe l’ensemble des activités économiques orientées vers la protection de l’environnement ou la gestion des ressources naturelles. De ce fait, elle apparait de nos jours comme un outil privilégié du développement durable.

« Le développement durable repose sur  un juste équilibre entre le bien-être social, la croissance économique et le respect de l’environnement, permettant de résoudre certains problèmes clés en Afrique comme l'accès universel à l'eau potable et aux services énergétiques, l'assainissement et à la sécurité alimentaire », a soutenu Lamine Seydou Traoré, tout en rappelant que lors de la 13ème session de la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement, tenue à Bamako en juin 2010, les ministres africains de l'Environnement ont adopté la Déclaration de Bamako sur l'environnement pour le développement durable, dans laquelle ils reconnaissent la nécessité de capitaliser sur les opportunités offertes par une croissance et une trajectoire de développement qui embrassent le modèle de l'économie verte.

<strong>DES BASSINS NON EXPLOITES AU MALI</strong>

Au cours des dernières années, le Mali, comme d’autres pays de l’Afrique, a fait des progrès en matière de mise en œuvre des objectifs de développement durable tels la sécurité alimentaire, les énergies renouvelables et l'atténuation des effets du changement climatique.

Ainsi, notre pays a adopté une Stratégie nationale de développement des énergies renouvelables et des biocarburants  en 2006 dont la mise en œuvre a conduit à la création en 2008 de l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) et en 2014 de l’Agence des énergies renouvelables qui ont travaillé sur trois plans d’actions nationaux élaborés que sont les énergies renouvelable, efficacité énergétique et une énergie durable pour tous.

Cependant, a indiqué le ministre Traoré, malgré la pertinente nécessité de la transition énergétique, les énergies renouvelables ne peuvent aujourd'hui remplacer totalement les énergies fossiles comme le pétrole ou le gaz, avec la demande des pays émergents qui ne cesse d'augmenter très fortement en même temps que les ressources fossiles s'épuisent, rendant la situation énergétique encore plus préoccupante.

Les vastes bassins sédimentaires du Mali d’une superficie de 900.000 km², toujours sous explorés, apparaissent comme une opportunité d’exploration et d’exploitation dans un environnement en pleine mutation, a dit le ministre Traoré qui invité les investisseurs à se tourner vers les projets porteurs en Afrique d’une manière générale et en particulier au Mali, dans une dynamique de partenariat gagnant-gagnant.

<strong>Brehima DIALLO Avec CCOM MMEE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2eme édition de la ‘’CEO Talks’’ du REAO&#45;Mali : Sidi Dagnoko, une référence présentée aux jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-edition-de-la-ceo-talks-du-reao-mali-sidi-dagnoko-une-reference-presentee-aux-jeunes-entrepreneurs-2950895.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 11:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest (REAO-MALI) a organisé la 2e édition de la ‘’CEO Talks’’, le samedi 30 octobre 2021, à l’hôtel Salam, pour édifier les jeunes qui souhaitent évoluer dans l’entreprenariat, sur le parcours des chefs d’entreprises. Référence dans le secteur, le manager du Spirit Mcann, Sidi Dagnoko a partagé son parcours et ses expériences avec les futurs jeunes entrepreneurs. C’était en présence du président du directoire, Ould Baby, le vice-président Mossadeck Bally, Dr Awa Diarra, secrétaire générale et plusieurs chefs d’entreprise.</em>

Selon le président du CEO Talks, l’initiative consiste à créer un cadre d’échange, avec les jeunes qui veulent vraiment entreprendre, pour les aider, les soutenir et les motiver. « Nous avons choisi ce CEO Talks, parce que nous pensons qu’aujourd’hui, nous avons besoin de parler aux jeunes. Aujourd’hui, nous avons beaucoup de jeunes qui ont plein d’idées, qui ont des entreprises et qui ont besoin d’être aidés et soutenus. Alors nous pensons qu’aujourd’hui, qu’il est important que les chefs d’entreprise parlent avec eux. C’est pourquoi nous avons demandé à Sidi Dagnoko de venir parler de lui, de ses expériences, de son parcours… C’est un chef d’entreprise connu. Il est président GPAC (Groupement des Professionnels des agences de communication et de régie publicitaire). Nous voulons qu’il fasse bénéficier cette nouvelle génération de son expérience », a détaillé le président du CEO Talks.

Prenant la parole, l’invité du jour, Sidi Dagnoko a souligné qu’il était titulaire d’une maîtrise en droit des affaires obtenue en 1999 à l’Ecole nationale d’Administration. Il s’est inscrit à Sup Management (affiliation, Columbia University), où il décrocha en 2005 un MBA en marketing et commerce international. Selon lui, il est détenteur également d’un diplôme en management des entreprises. Administrateur de plusieurs sociétés au Mali et dans la zone UEMOA, il est le représentant du Mali au Réseau mondial de publicité McCann, directeur du réseau Spirit Network, qui est un réseau d’entreprises intégrées qui évoluent dans le domaine de la communication, des médias, de l’audiovisuel et du digital. « Je suis directeur de la société malienne d’investissement (SMI), PCA de Sahel Industrie, directeur général de la Compagnie malienne de Développement de la culture du Blé CMDCB) », a-t-il ajouté.

L’invité du jour dira qu’il est membre actif de plusieurs organisations professionnelles et économiques. « Je suis le président du Groupement professionnel des agences de communication et des régies publicitaires du Mali, membre du Conseil des patronats du Mali, membre de l’Organisation patronales des industriels du Mali, et membre du réseau de l’entreprise en Afrique de l’ouest », a précisé Sidi Dagnoko, un jeune qui s’est frayé un chemin dans un environnement assez difficile. Au Mali comme au delà de nos frontières, il constitue une référence dont le parcours peut inspirer de nombreux jeunes désireux d’entreprendre.

Au cours de son exposé, sur « l’entreprenariat au Mali : challenge, opportunité et perspectives », Sidi Dagnoko a soulevé quelques handicaps de l’entreprenariat qui sont de véritables freins au développement du secteur. Il s’agit entre autres, de l’accès au financement, de la domination de l’économie par le secteur informel, de l’absence de statistiques et d’informations pour orienter les entrepreneurs de façon fiable et neutre vers les secteurs d’opportunités, de la faiblesse de l’encadrement public qui a pour mission de créer un écosystème favorable à la transformation de projet d’entreprise et des déficits de structuration des filières économiques.

Cette 2e édition de la ‘’CEO Talks’’ du REAO-MALI a été sanctionnée par une série de questions-réponses entre le directoire et l’assistance, avec des séries de témoignages et de contributions de patrons d’entreprises.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale du Karité :  Pour un coup d&amp;apos;essai, un coup de maitre pour l&amp;apos;UMOCI !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/conference-nationale-du-karite-pour-un-coup-dessai-un-coup-de-maitre-pour-lumoci-2950074.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 01:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des voies et moyens susceptibles d'insuffler une nouvelle dynamique à la filière Karité désormais dégagés </strong>

<strong><em>L'Unité de mise en œuvre du cadre intégré du Mali (UMOCI) sous le leadership du jeune Coordinateur National, Dansinè COULIBALY, vient d'organiser avec succès la première conférence nationale du Karité, en collaboration avec l'Alliance Globale du Karité et le Projet d'Autonomisation Economique des Femmes dans la Filière Karité (PAEFFK) du Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille . Ce grand rendez-vous s'est déroulé du 21 au 23 octobre 2021 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) sous le thème : "Connecter la filière karité du Mali à l'industrie globale". Pour ce coup d'essai, ce fût tout simplement un véritable coup de maitre pour l'UMOCI, compte tenu du succès enregistré durant les trois jours des travaux.  En tout cas, des voies et moyens susceptibles d'insuffler une nouvelle dynamique à la filière karité sont désormais dégagés, selon le Coordinateur national de l'UMOCI, Dansinè Coulibaly. </em></strong>

Le Centre international des Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, du 21 au 23 octobre 2021, les travaux de la conférence nationale du karité. Plusieurs thèmes ont été abordés durant les trois jours par les participants venus de différents horizons. Parmi lesquels figurent : l'exportation des produits du karité : quels types d'accompagnement au profit des acteurs ? ; les défis et contraintes liés à l'industrialisation de la filière karité au Mali ; l'importance des femmes rurales dans l'industrie et les difficultés rencontrées ; l'importance de l'industrie du karité dans la création d'emplois ; l'implication des coopératives de femmes dans la préservation de la ressource karité.  Sans oublier les rôles et responsabilités de l'administration forestière dans la préservation de la ressource karité, les innovations dans la protection et la gestion de la ressource karité, l'autonomisation des femmes du secteur karité : stratégies et axes d'intervention ; la structuration de la filière karité : les bonnes pratiques des modèles à succès dans la sous-région ouest africaine et les axes stratégiques prioritaires.

L'acte uniforme N°09 de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et la mise en place des structures coopératives ont été aussi abordés par les participants. Autres sujets, la labélisation et ses avantages pour la filière karité, les exigences en matière d'exportation du beurre de karité, des amandes et des produits cosmétiques de l'Afrique de l'Ouest vers l'Asie, notamment le Japon, la Chine et la Corée du Sud et vers d'autres pays de l'Afrique, comme l'Afrique du Sud, l'Angola et le Kenya.

Empêché pour une mission à l'étranger, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, était représenté par le Secrétaire Général dudit ministère, Adama Yoro Sidibé, qui a procédé au lancement des travaux de la Conférence nationale du Karité, en présence de plusieurs invités de la profession agricole.

Les travaux de cette Conférence se sont déroulés avec la Guinée Conakry comme pays invité d'honneur et le Burkina Faso, à travers l'Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré Renforcé du pays des Hommes intègres. Ils ont permis aux participants, pendant trois jours, de suivre des présentations animées par des Panelistes de haut niveau et découvrir le savoir-faire du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso en matière de transformation des produits de karité (beurre, savon, pommade, etc.) lors de l'exposition organisée dans le cadre de l'évènement.  Cet évènement a permis de dégager les voies et moyens susceptibles d'insuffler une nouvelle dynamique à la filière karité.

Le thème central de cette première édition était : <strong><em>"Connecter la filière karité à l'industrie globale afin de bénéficier au maximum du système du commerce mondial".</em></strong>

Deuxième pays producteur mondial après le Nigeria en arbres à karité, le Mali dispose d'un fort potentiel de production de Karité, faiblement exploité. Le beurre de karité occupe une place de choix dans la fabrication des produits cosmétiques, alimentaires et pharmaceutiques. La demande en beurre de karité s'accroît de jour en jour sur le marché international.

L'occasion était bonne pour le secrétaire général du département de rappeler l'importance que revêt la filière karité dans le développement socio-économique de notre pays. Comme l'attestent des chiffres forts évocateurs : la filière emploie plus de 3 millions de femmes. Une tranche qui fait partie de la couche sociale vulnérable, notera Adama Yoro Sidibé, qui a invité les participants à des <strong>"échanges francs et constructifs"</strong> dont les conclusions permettront d'accompagner efficacement le développement de cette filière.

Pour Dansinè Coulibaly, Coordinateur national de l'Unité de mise en œuvre du cadre Intégré (UMOCI), cette conférence visait à inciter, susciter le débat, informer et sensibiliser les acteurs et/ou les investisseurs sur l'avenir de la filière. Il s'agissait d'accélérer le processus de transformation du karité, protéger la ressource et promouvoir l'exploitation rationnelle de l'existant.

A rappeler que le Ministère de l'Industrie et du Commerce, à travers l'Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré (UMOCI) met en œuvre le Projet de Développement de la Filière Karité (PRODEFIKA) qui vise à contribuer à l'amélioration des revenus des acteurs directs de la filière karité et à la réduction de la pauvreté au Mali par l'exploitation rationnelle et l'exportation des produits du karité. La filière karité a été retenue parmi les filières à fort potentiel d'exportation dans la matrice d'actions de l'Etude Diagnostique sur l'intégration du commerce (EDIC) élaborée en 2004 et actualisée en 2015.

Le PRODEFIKA est financé par le Fonds Multilatéral, à travers le Bureau des Nations Unies pour les Services d'Appui aux Projets (UNOPS) qui est le Gestionnaire dudit fonds. Le Gouvernement du Mali apporte également un appui financier, à travers le Budget Spécial d'Investissement (BSI). Le PRODEFIKA a comme ambition, à l'horizon 2023, l'implantation de trois (3) unités de production de beurre de karité amélioré.

La mise en place de ces Unités est assurée par l'UMOCI. Elle participera, également,   en collaboration avec <strong>"MALISHI"</strong> la nouvelle Usine de production de Beurre installée à Banankoro, à d'autres activités de renforcement des capacités des acteurs, notamment les formations, les appuis organisationnels, la mise en place du système de gestion de la qualité et l'accompagnement pour l'obtention des référentiels de certifications internationales, pour mieux réussir le concept cher de l'autonomisation des femmes et le renforcement du genre. La conférence nationale du karité est la résultante de la conjugaison d'efforts des acteurs directs et de toutes les structures intervenant dans la filière karité, notamment les structures techniques, les projets/programmes. La réussite de la Conférence a été possible grâce à la synergie d'actions entre l'UMOCI, le Projet d'Autonomisation Economique des Femmes dans la Filière Karité (PAEFFK) du Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille et l'Alliance Globale du Karité (AGK) dont le Secrétariat Exécutif est basé à Accra au Ghana.

Enfin, lors de la Conférence nationale du Karité, des recommandations ont été formulées par les participants, dont entre autres, l'organisation d'un atelier d'informations sur le processus de mise en place d'une organisation interprofessionnelle,  la mise en place, dans les meilleurs délais, les structures de l'Interprofession de la Filière Karité, l'institutionnalisation de la tenue de la Conférence nationale du karité (au cours de laquelle une évaluation de la campagne passée et la fixation des objectifs de la campagne future se feront).

<strong>                                                                                 El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement des collectivités territoriales du mali sur le FDD :  16 projets financés à hauteur de 38,450 milliards Fcfa en faveur de 10 collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-des-collectivites-territoriales-du-mali-sur-le-fdd-16-projets-finances-a-hauteur-de-38450-milliards-fcfa-en-faveur-de-10-collectivites-territoriales-2950078.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 01:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du ministère de l'Economie et des Finances a abrité, le jeudi 21 octobre 2021, la cérémonie de signature des conventions de financement de 16 projets d'un montant de 38,450 milliards Fcfa sur le Fonds pour le développement durable (FDD) en faveur de 10 collectivités territoriales. Ces conventions ont été paraphées par le ministre de l'Economie et des Finances, Alfousseyni Sanou, et les présidents des 10 collectivités territoriales du Mali, en présence de l'attaché culturel de l'ambassadeur de la République algérienne démocratique et populaire, Lamri Chabane.</em></strong>

Après avoir signé les conventions, le ministre de l'Economie et des Finances, Alfousseyni Sanou, a fait savoir que la cérémonie de signature des conventions de financement des 16 projets marque une étape importante dans la mise en œuvre du volet <strong><em>"développement économique, social et culturel"</em></strong> de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, signé en 2015 à Bamako, et traduit la ferme volonté du gouvernement du Mali d'avancer sur le sentier de la paix, de la réconciliation et du renforcement de la cohésion sociale. Il a indiqué que, conformément aux dispositions du Titre IV de l'Accord, le gouvernement a élaboré et validé le document de la stratégie spécifique de développement intégré des régions du Nord en juillet 2017 dont le Fonds pour le développement durable (FDD) constitue l'un des instruments de financement.

Répartition des 16 projets

Le Fonds pour le développement durable (FDD) a rappelé le Ministre, créé le 12 février 2018, est destiné au financement des projets et programmes dans le cadre du développement équilibré de l'ensemble des régions du Mali conformément à l'un des principes directeurs de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger. C'est ainsi que le gouvernement du Mali s'est engagé à assurer au fonds une gouvernance inclusive respectant les exigences de redevabilité et de transparence administrative et financière. Ainsi, à la suite d'un processus qui a mobilisé la plupart des acteurs, le Comité de pilotage, en sa session du 29 avril 2021, a approuvé le financement de 16 projets pour un coût total estimé à 38,450 milliards Fcfa. Les 16 projets sont ainsi répartis : 9 projets évalués à 12,069 milliards Fcfa dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka ; 3 projets d'un coût de 13,610 milliards Fcfa dans la région de Mopti ; 4 projets de 12,771 milliards Fcfa dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.

Les projets retenus concernent 2 des 3 axes du FDD. L'Axe II (Développement des infrastructures) concerne 8 projets estimés à 26,694 milliards Fcfa dont 3 projets de réalisation de routes pour 19,931 milliards Fcfa, 4 projets d'hydraulique pour 5,087 milliards de Fcfa et 1 projet d'infrastructure marchande (Marché) pour 1,676 milliard de Fcfa. L'Axe III (Développement économique)  concerne 8 projets estimés à 11,756 milliards Fcfa pour des projets d'aménagement hydro agricole. Le montant mobilisé pour le Fonds pour le développement durable est d'environ 61 milliards Fcfa dont 59,7 milliards Fcfa financés par l'Etat malien et un appui de 1,3 milliard de Fcfa de l'Agence française pour le développement (Afd).

Au nom du président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta, le ministre Alfousseyni Sanou a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement. Il a exhorté tous les acteurs et principalement les gouverneurs des régions et les présidents des conseils régionaux, les autorités intérimaires et les collèges transitoires à assurer un suivi régulier de la mise en œuvre des projets ainsi financés, dans le respect des délais impartis et à œuvrer pour la satisfaction des besoins essentiels des populations.

Après la signature des conventions de financement, le porte-parole des présidents des collectivités territoriales bénéficiaires, Siaka Dembélé (président du Conseil régional de Ségou), a remercié le ministre de l'Economie et Finances pour la mise à disposition des financements des projets dont les réalisations auront des impacts significatifs dans la dynamique de développement local et dans le renforcement des acquis de la décentralisation. Il a souhaité que le mécanisme de financement soit sauvegardé pour le développement des collectivités territoriales et de la décentralisation.

Le Représentant de l'Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Chabane, au nom du chef de file de la Médiation et du président du Comité de suivi de l'Accord, a félicité le gouvernement du Mali pour l'accomplissement de l'un des engagements clés de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. Pour lui, l'identification, la validation et le lancement des projets sont des étapes importantes dans le processus de mise en œuvre de l'Accord et marquent l'accomplissement de l'un des engagements-clés de cet accord.

<em>"Avec la signature des conventions, les objectifs de l'accord progressent de manière significative et concrète. La tenue de la cérémonie de signature va dans le sens des efforts déployés pour l'accélération de la mise en œuvre de l'Accord et le  retour à la normale dans les régions car il s'agit de doter les régions concernées de projets à même de répondre à la principale cause profonde du malaise qui gagne les populations des régions concernées. C'est aussi une nouvelle vision et une nouvelle approche de gouvernance qui y est proposée pour affronter les défis de développement et de sécurité dans ces régions"</em>, a-t-il dit. Il a espéré que les projets validés puissent, une fois lancés, constituer le coup d'envoi de l'effort visant à hisser, dans l'harmonie, le développement dans les régions concernées au même niveau que le reste du pays, tel qu'envisagé dans l'Accord. <em>"Nous espérons que les retards constatés en la matière soient absorbés au plus vite pour permettre au Mali de consacrer plus d'énergie à la cause du développement"</em>, a-t-il indiqué.

<strong>                                                                                          </strong>

<strong> Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Futurepomp SF2 : Une nouvelle technologie d’irrigation grâce à l’énergie solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/futurepomp-sf2-une-nouvelle-technologie-dirrigation-grace-a-lenergie-solaire-2950146.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 01:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, célébrée le 15 octobre 2021, l’entreprise malienne d’ingénierie, de construction et de maintenance (Emicom) a innové dans le domaine de l’irrigation avec sa toute nouvelle pompe d’irrigation solaire appelée Futurepomp SF2. Cette révolution technologique vient faciliter le travail des producteurs.</em></strong>

La Futurepomp SF2 est une nouvelle technologie d’irrigation mise en place par la société Emicom au Mali. D’une capacité de 3600 litres par heure, elle fonctionne essentiellement avec trois plaques solaires, qui ont une capacité de 40 watts chacune dont 120 watts en tout. La Futurepomp SF2 a une capacité d’aspiration allant de 7 mètres de profondeur jusqu’à 12 mètres. L’équipement complet est vendu à 600 000 F CFA avec 60 mètres de tuyaux à l’appui.

Selon Drissa Ballo, ingénieur à Emicom, il y avait cette besoin en énergie pour s’approvisionner en eau, dans la mesure où les motopompes ordinaires fonctionnent avec du carburant. D’où l’idée de cette technologie innovante plus pratique et facile à utiliser. Il dira également que l’objectif est de permettre à chaque producteur de faire un entretien plus facile, plus rapide et améliorer leur revenu.

Emicom est une entreprise malienne créée en 1994 par les professionnels du génie électrique et spécialisée en énergie solaire, installations électriques, efficacité énergétique, courant fiable, génie civil, maintenance préventive et curative des climatiseurs, télécommunication, vidéosurveillance, contrôle d’accès et gestion des opérations dans les industries. Elle œuvre et innove depuis plus de 20 ans pour accompagner les producteurs à avoir une meilleure rentabilité.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence nationale du karité, édition 2021 : Des recommandations fortes pour l’essor de la filière karité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/conference-nationale-du-karite-edition-2021-des-recommandations-fortes-pour-lessor-de-la-filiere-karite-2949925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 12:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour marquer la relance de la filière karité au Mali sur des bases solides et durables, l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre intégré au Mali (UMOCI/ CIR), les acteurs de la filière karité ainsi que le gouvernement du Mali ont organisé une conférence nationale sur le précieux sésame (karité). C’était les 21, 22 et 23 octobre 2021, au Centre international des Conférences de Bamako CICB sur le thème : « Connecter la filière karité du Mali à l’Industrie globale ».</em>

L’objectif global de cette conférence nationale visait à réunir les acteurs nationaux et internationaux intervenant dans la chaine de valeur de karité pour mettre le focus sur les potentialités en matière d’industrialisation de cette filière. Aussi, il s’agissait de faire l’état des lieux du secteur de la filière karité du Mali ; échanger les expériences sur le développement de la filière karité (production, transformation, commercialisation, transport/logistique, financement, environnement) ; présenter les produits fabriqués par les coopératives et leur union ainsi que les entreprises nationales maliennes et celles de la sous-région du secteur du karité.

Le secrétaire général du ministère du Commerce et de l’Industrie Adama Yoro Sidibé a rappelé que le Mali, en sa qualité de deuxième producteur du karité dans le monde, dispose d’un potentiel de production de karité pour les besoins de fabrication des produits cosmétiques, alimentaires. Selon lui, le Mali fait l’objet d’une forte demande de beurre de karité sur le marché international. A ses dires, la filière karité a une importance socioéconomique non négligeable au Mali.

En plus du thème central : « Connecter la filière karité du Mali à l’Industrie globale », plusieurs sous-thèmes notamment « l’Investissement et création d’emplois à travers l’industrie du karité » ; « Organisation et structuration de la filière karité du Mali : modèles, axes stratégiques prioritaires et l’approche genre du développement » ont été abordés au cours de cette conférence.

Dans son discours de clôture, la représentante du ministre du Commerce et de l’Industrie a adressé ses sincères remerciements aux participants pour la qualité des travaux (tant au niveau des panels ainsi qu’au niveau des formations).  Après avoir apprécié la participation des pays invités d’honneur à cette conférence, notamment le Burkina Faso et la Guinée, elle a rappelé que l’AGK a apporté un appui technique et financier de taille pour la réussite de la présente conférence sur le karité. Elle a renouvelé l’engagement de son département à accompagner cette filière.

<strong>Bourama Camara</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les 23 recommandations de la conférence lues par Dansinè Coulibaly, coordinateur de l’UMOCI</strong>

Nous avons énuméré 23 recommandations majeures qui sont : mettre en place une organisation interprofessionnelle fonctionnelle et forte de la filière qualité ; organiser un atelier d'information sur la mise en place des structures de l'organisation interprofessionnelle avec l'appui de l'AGK ;  organiser régulièrement des séances de formation et d'information sur la filière Karité ; recueillir l'accompagnement de l'assemblée permanente des Chambres d'agriculture du Mali, de l'APCAM et de la direction nationale de la protection sociale et de l'économie solidaire dans la  mise en place de l'organisation interprofessionnelle ; renforcer la capacité des systèmes d'appui en soutien et en émergence et le développement d'entreprise féminine dans la filière karité et le développement de la chaîne de valeur ; renforcer la gouvernance au sein des organisations de productrice de karité ; dimensionner les appuis en capitale, en subvention sur la base d'un plan d'affaires; inscrire les appuis techniques dans la logique de soutien au plan d'affaires de l'entreprise ; promouvoir la chaîne de valeur de beurre de karité de qualité conforme aux normes de créatrice d'emploi avec un bon positionnement des femmes ; développer les performances de la filière karité et défendre ses intérêts par l'interprofession qui sera forte et autonome ; mettre en place avec les banques et les systèmes financiers décentralisés (SFD) ce qu'on appelle communément les microfinances, un mécanisme de financement de campagne pour les transformatrices ; assurer la durabilité des parcs agro-financiers de karité et faire la promotion de l'aménagement des plantations de karité ; informer et sensibiliser les acteurs de la filière karité sur les dispositions législatives et réglementaires prises par l'Etat sur la filière ; promouvoir la préservation de la ressource à karité à travers la vulgarisation des nouvelles techniques comme la régénération naturelle assistée (RNA), la transplantation des pieds de karité ; réaliser des études de production de données économiques sur la filière traduite en document de production à destination de potentiels investisseurs ; sensibiliser les entreprises et apporter un soutien technique ou financier dans le cadre de l'adoption des démarches de certification afin de faciliter l'accès au marché international ; créer une plateforme de mise en relation des entreprises du secteur afin de permettre une mutualisation des ressources sur différents aspects de leurs activités tels que les commandes groupés de paquet dignes de groupement de produits en vue de l'exportation, etc ; participer  à des missions économiques de prospection des nouveaux clients ; reprendre des démarches pour la revue à la baisse ou la suspension ou suppression pure et simple de la redevance sur les produits forestiers et non alignés au moins sur la filière karité ; intensifier le renforcement des capacités sur entreprenariat féminin ; commencer les procédures pour la labellisation des produits du karité au Mali ; mettre en place un système de production des données statistiques fiables sur le karité ; institutionnaliser la tenue de la conférence nationale du karité au cours d’une évaluation de la campagne et la fixation des objectifs de la campagne future.

<strong>Propos recueillis par Bourama Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds pour le Développement Durable (FDD) : Seize nouveaux projets pour aider certaines régions du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fonds-pour-le-developpement-durable-fdd-seize-nouveaux-projets-pour-aider-certaines-regions-du-mali-2949913.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 11:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l'Economie et des Finances a procédé à la signature des conventions de financement des projets du Fonds pour le Développement durable (FDD) avec les présidents des Conseils régionaux de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, des présidents des autorités intérimaires de Tombouctou, Gao et Kidal et des présidents des collèges transitoires de Taoudénit et de Ménaka. C'était le jeudi 21 octobre 2021, dans la salle de conférence du ministère de l'Economie et des Finances. Les projets sont au nombre de seize avec un coût total estimé à 38,450 milliards de FCFA. </em>

Conformément aux dispositions du Titre IV et Chapitre XII de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le Gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers viennent de financer seize (16) projets au profit de certaines régions du pays. D’un coût total estimé à 38,450 milliards de FCFA, ce financement s'inscrit dans le cadre du Fonds pour le Développement durable (FDD) suivant la loi n°2018-008 du 12 février 2018, laquelle porte sur le financement des projets et des programmes pour le développement équilibré de l'ensemble des régions du Mali. Les régions bénéficiaires sont Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka avec neuf projets évalués à 12,069 milliards de Fcfa. Ensuite, les régions de Mopti avec trois projets évalués à 13,610 milliards de FCFA. Et enfin, les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou avec quatre projets évalués à 12,771 milliards de FCFA.

Selon Alfousséni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances, cette cérémonie marque une étape importante dans la mise en œuvre du volet « Développement économique, social et culturel » de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, signé en 2015 à Bamako. « Cette cérémonie traduit la ferme volonté du gouvernement de la République du Mali, d'avancer sur le sentier de la paix, de la réconciliation et du renforcement de la cohésion sociale », a-t-il ajouté. Il a invité également tous les acteurs à assurer le suivi régulier de la mise en œuvre de ces projets financés, dans le respect des délais impartis et à œuvrer pour la satisfaction des besoins essentiels des populations. Au nom du président de la transition, du Premier ministre et de l'ensemble des membres du gouvernement, le ministre Sanou a adressé ses vifs remerciements aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans le financement de ces projets.

Lamri Chabane, représentant de l'ambassadeur d'Algérie au Mali a félicité l'initiative avant d'ajouter que cette avancée dans la mise en œuvre de l'Accord  vient compléter d'autres déjà enregistrées sur le volet du développement, notamment la tenue de la conférence internationale sur le développement du Mali, l'adoption de la stratégie spécifique de développement des régions du nord du Mali, etc. L'Algérie, a-t-il fait savoir, entend concrétiser dans les meilleurs délais possibles des projets annoncés en faveur des régions du nord notamment la réhabilitation d'une école, la réalisation d'une polyclinique et d'un forage.

Siaka Dembélé, porte-parole des présidents des conseils régionaux ainsi que des autorités intérimaires et des collèges transitoires, a salué le gouvernement et ses partenaires. Il exhorte le gouvernement à garder ce mécanisme pour le financement de la décentralisation. « Les conseils régionaux et les collectivités territoriales du Mali vous disent merci et tiennent à mettre à votre disposition comme information que nous souhaitons que ce mécanisme soit jalousement gardé pour le financement de la décentralisation. Et c'est à travers la décentralisation que nous y arriverons, c’est-à-dire à un développement équilibré, harmonieux, durable et un développement souhaité avec la participation de toute la population », a-t-il insisté.  Il a invité les partenaires à accepter de faire leur part pour l'aboutissement de ce mécanisme tant attendu. « Nous ne sommes plus à la phase observatoire. Nous devons aller à la phase opérationnelle. Donc, on arrête de douter ou de s'asseoir pour observer. Il faut qu'on y aille. Ensemble, nous y parviendrons », a-t-il déclaré.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>16 projets de développement :  L’Etat débloque 38,450 milliards de franc CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/16-projets-de-developpement-letat-debloque-38450-milliards-de-franc-cfa-2949698.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali vient de signer des conventions de projets de développement validés par le Fonds du Développement durable (FDD), une étape clé de l’application du volet « Développement économique, social et culturel » de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.</em></strong>

<em>« Au nom de toutes les régions bénéficiaires de ce financement réfléchi et mis en place par l’Etat pour booster les différents mécanismes de financements mis déjà en place pour financer la décentralisation, nous disons merci à tous ceux qui ont, de près ou de loin, participé à la mise en place de ce mécanisme. Les conseils régionaux, les collectivités territoriales du Mali vous disent merci et aussi tiennent à mettre à votre disposition que nous souhaitons que ce mécanisme soit jalousement gardé pour le financement de la décentralisation », </em>s’est exprimé Siaka Dembélé, porte-parole des bénéficiaires.

Ces projets concernent, selon lui, les infrastructures, la production de l’eau, l’aménagement, l’agro pastorale, etc. Il a précisé que leur objectif est de mettre le Mali en mode d’attractivité pour les investisseurs<em>.</em>

<em>« Le comité de pilotage, en sa session du 29 avril 2021, a approuvé le financement de 16 projets pour un coût total estimé à 38,450 milliards de francs CFA. Il s’agit de 9 projets dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka évalués à 12, 069 milliards de francs CFA, 3 projets dans la région de Mopti, évalués à 13, 610 milliards de francs CFA et 4 projets dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou évalués à 12,771 milliards de francs CFA »,</em>  a indiqué Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances.

Lamri Chabane, représentant de l’ambassadeur de l’Algérie, s’est dit très heureux pour ce nouveau pas qui rentre dans le cadre de l’application des dispositions du chapitre 12 de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

<em>« L’identification, la validation et le lancement de ces projets sont des étapes très importantes dans le processus de mise en œuvre de l’accord et marquent l’accomplissement de l’un des engagements-clés de cet accord. Nous avons grand espoir que les projets validés, puissent, une fois lancés, constituer le coup d’envoi de l’effort visant à hisser, dans l’harmonie, le développement dans les régions concernées au même niveau que le reste du pays, tel qu’envisagé dans l’accord »,</em> a-t-il précisé.

Créé le 12 février 2018, le Fonds pour le Développement durable est destiné au financement des projets et programmes dans le cadre du développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali conformément à l’un des principes directeurs de l’Accord.

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<strong>Fatoumata Kané</strong>

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<title>Energie solaire : Solarx s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-solaire-solarx-sinstalle-2949291.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 00:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conception des panneaux et centrales solaires et installation des équipements d’énergie sont entre autres les services de Solarx, la nouvelle structure de production d’énergie renouvelable au Mali. Fondée par Karim Ghammaché, sur un investissement de 100 millions de dollars, la société fut lancée officiellement le jeudi 14 septembre 2021 au Mali.</em></strong>

« <em>Solarx est une société qui a pour vocation d’installer des centrales solaires pour permettre aux industries de bénéficier de l’énergie renouvelable, à moindre coût incluant des financements. On voulait que le Mali puisse bénéficier de ce genre de technologie et du financement qui va avec. On a beaucoup d’ingénierie et de système de financement pour permettre aux gens d’investir, de se convertir et d’apporter le mix énergétique</em> » a indiqué Karim Ghammaché, CEO du Solarx.

De par ses exploits, la société Solarx est connue sur le plan international. Selon son patron, elle connait un guichet unique pour les énergies renouvelables à travers des solutions technologiques et financières très fortes.

La nouvelle structure d’énergie aspire à couvrir de 30 à 40 % des besoins d’électricité. Selon le fondateur, Solarx n’est pas au Mali pour remplacer une source d’énergie mais pour réduire la pression sur EDM. Il a rassuré sur l’efficacité de l’équipe et des équipements. « <em>Le soleil est une énergie présente en temps réel et qui est gratuit </em>», ajoute-t-il.

Selon Thierno Bah, membre de l’organisation patronale des industriels du Mali (Opi), le 1<sup>er</sup> frein du secteur industriel demeure les questions liées aux coûts élevés de l’énergie. Il a exprimé sa confiance sur l’expertise de l’équipe et l’efficacité des équipements de Solarx.

Au-delà de la fourniture de l’électricité, la société est pourvoyeuse d’emploi ce qui permet de booster l’économie.

« <em>Nous souhaitons que les énergies renouvelables soient une réalité au Mali à cause du changement climatique et de l’ensoleillement. C’est une énergie pour la future génération</em> » Abdoulaye Watarra, directeur général des énergies renouvelables.

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<strong>Fatoumata Kané</strong>
<h1><strong> </strong></h1>]]> </content:encoded>
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<title>Data science : concertations pour la mise place d’un laboratoire malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/data-science-concertations-pour-la-mise-place-dun-laboratoire-malien-2947622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 07:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’incubateur Jokkolabs, à Bacodjicoroni, a abrité ce samedi 9 octobre, une Conférence pour la mise en place du laboratoire malien de Data science, d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle. C'était au cours d’un webinaire avec des experts maliens travaillant un peu partout dans le monde.</strong>

<strong> </strong><em>« Si nous ne travaillons pas vite à mettre en place des pôles de recherche en informatique dans les universités maliennes, nous le regretterons »,</em> a indiqué dans son mot introductif le Professeur de physique Diola Bagayoko, membre de la Société Américaine de Physique. Également en ligne depuis les Etats Unis, le chercheur Hamidou Tembiné, spécialisé dans les jeux d'évolution et les jeux co-opétitifs de type champ moyen.

<em>« Tout ce qui est data science est encore nouveau même en Occident »</em>, a expliqué Abdoulaye Diarra, consultant dans le domaine de Data science en ligne depuis la France. Selon lui, le Mali a intérêt à mettre en place ce laboratoire pour ne pas être en retard dans ce secteur. <em>« Sans données, il n’y a pas développement durable », </em>a affirmé Nathalie Sidibé, spécialiste de la cartographie numérique et des données géo-spatiales.

Pour construire par exemple une maternité, explique Nathalie, un gouvernement doit prendre en compte certaines données, notamment la proportion de femmes en âge de procréer dans la zone, la distance par rapport aux autres maternités… Pour un mécanicien par exemple, explique Hadèye Maïga, la data science lui permet de savoir avec une bonne probabilité quand est-ce qu’une pièce sur un véhicule X sera remplacée. Cela lui permet de renouveler son stock en conséquence.

<em>« Nous avons décidé de faire la promotion de la Data science, de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle dans notre pays »,</em> a assuré Bourama Doumbia, initiateur et coordinateur de la conférence en ligne. L’Agriculture, la sécurité, le transport, la santé, les finances… sont autant de secteurs impactés, selon Doumbia, par l’évolution Data science, de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle. <em>« La prochaine génération doit être préparée à cela »,</em> a-t-il conclu.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>La nouvelle route du coton :   Vers la valorisation du coton malien au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-nouvelle-route-du-coton-vers-la-valorisation-du-coton-malien-au-canada-2-2945205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ambassade de la République du Mali au Canada, sous l’égide de Fatima Meïté, en partenariat avec Monsieur Jean-Claude Poitras, ambassadeur honorifique de la nouvelle route du coton, a procédé, le 8 septembre dernier, à Ottawa (au Canada), au lancement de la nouvelle route du coton, un projet de valorisation au Canada du coton du Mali.</em></strong>

Les produits maliens ont été présentés aux invités à travers l’exposition de la collection ‘’LE MALI DE MES AMOURS–AU COEUR DE LA CRÉATION’’, signée par le créateur de mode et designer pluridisciplinaire.

Cette collection issue de la collaboration entre l’ambassade et Monsieur Poitras s’inscrit dans le cadre du projet de LA NOUVELLE ROUTE DU COTON, initié par l’ambassade, et sera présentée durant la Semaine Mode Montréal, du 13 au 19 septembre 2021.

La nouvelle route du coton vise à revisiter et à faire rayonner le savoir-faire ancestral des artisanes et des tisserandes maliennes. Cette initiative de l'ambassade se propose de valoriser le coton du Mali, de réarticuler la culture et l'économie comme vecteur de transformation structurelle sociale, économique et environnementale.

Une collaboration internationale à l'heure de la cocréation et de la nouvelle conscience pour la mode éthique et éco-responsabililité.  L'ambassade de la République du Mali et Jean-Claude Poitras, en tant qu'ambassadeur honorifique et directeur artistique, se proposent de bâtir des ponts économiques et des passerelles culturelles entre le Canada et le Mali, pour propulser cet héritage culturel unique dans une démarche de codesign à la mission exemplaire. L’ambassade du Mali au Canada invite donc d'éventuels distributeurs à commercialiser cette collection mode et maison.

<strong>Découvrir · définir · déployer </strong>

<strong> </strong>Ces regards croisés et innovateurs que porteront, les designers et les créateurs de mode du Canada et du Mali sur les textiles traditionnels et modernes déboucheront sur des cocréations fondées sur les valeurs de culture ; les repères et les expériences à travers de collections de vêtements et de linge de maison au style inspirant, contemporain et intemporel s'inscrivant parfaitement dans les Objectifs de développement durable et les impacts sociaux et environnementaux.

<strong>S.T.K</strong>

…………………………………………………………………………………………………………………………

<strong>L’équipe du Mali Ottawa-Gatineau remporte la coupe du festival sportif de Cornwall </strong>

<strong><em>Organisée par l’association des femmes francophones de Cornwall, le samedi 04 septembre 2021, l’équipe du Mali Ottawa-Gatineau a remporté la coupe du festival sportif de Cornwall. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’Ambassadrice du Mali au Canada, Fatima Meïté, a reçu, le samedi 11 septembre dernier, la visite de la délégation de l’équipe composée du président de l’équipe, Monsieur Kolado Sidibé, du capitaine Monsieur Cheick Dembélé, de l’entraîneur Monsieur Moussa Maïga et Monsieur Arouna Camara, joueur de l’équipe, pour la présenter leur trophée, à la suite de leur victoire au festival sportif.

Faut-il signaler que la présence du petit Ismaël Maïga qui est présent à tous les matchs pour soutenir l’équipe entraînée par son papa Moussa Maïga et organisée par sa maman Alyssa Maïga.  Ont pris part à ce tournoi les équipes de la diaspora du Cameroun, du Nigéria, du Mali, de Montréal et de Cornwall.

Il est important de savoir que l’équipe est respectée par ses pairs de la diaspora et ce qui lui a valu ce résultat au bout de nombreux efforts personnels et collectifs consentis, de mutualisation de ressources techniques et financières propres, du soutien des aînés de la communauté et de la solidarité entre ses membres.

Fatima Meïté, l’ambassadrice de la République du Mali au Canada, a tenu à les remercier au nom du Mali pour leur courage, leur exemple et le rayonnement de notre pays au Canada dans le domaine du sport.

<strong> </strong>

<strong>STK </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière pomme de terre : un budget annuel de 6 milliards FCFA pour importer la semence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/filiere-pomme-de-terre-un-budget-annuel-de-6-milliards-fcfa-pour-importer-la-semence-2943598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 09:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la filière pomme de terre a un potentiel énorme au regard de la disponibilité des terres propices à la culture. Cependant, la désorganisation du secteur ne permet pas de relever efficacement les défis dont l’importation coûteuse de la semence. Réunis en assemblée générale, ce dimanche 12 septembre, les producteurs ont décidé d’ériger une Confédération des producteurs de pommes de terre à l’image de celle des cotonculteurs.</strong>

<strong> </strong>Le Mali produit annuellement 300 000 tonnes de pomme terre, pour un besoin de consommation nationale estimé à 500 000 tonnes. Cependant, la filière rencontre d’énormes difficultés. Pour remédier à cela, la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) a organisé un atelier de diagnostic du secteur. « Pour promouvoir, il fallait organiser les producteurs de pomme de terre », a indiqué Faliry Bolly, secrétaire général de la CNOP, organisation dont le siège a abrité les travaux de l’assemblée générale. <em>« Les défis sont énormes, ce sera à la confédération de les relever </em>», a expliqué Bolly.

Au siège de la CNOP à Kalaban Coura, les délégués venus des fédérations de Sikasso, Koulikoro, Ségou, Mopti, Kayes… ont mis en place la nouvelle confédération des producteurs des pommes de terre. Certains délégués notamment ceux de Gao, zone de production de la pomme de terre par excellence, n’ont pu faire le déplacement sans doute à cause de l’insécurité.

La création de la confédération a pour but de réunir l’ensemble des producteurs de la pomme de terre du Mali. L’objectif final est la production d’un million de tonnes de pomme de terre au Mali d’ici 2025. « Cela passe par la redynamisation du secteur », a indiqué Dakaridia Diarra, vice-président de l’interprofession. « Le plus gros défi reste celui de la disponibilité de la semence », a-t-il révélé. Chaque année, quelque 6 milliards FCFA sont éjectés dans l’importation la semence au Mali.

Le problème de la semence est lié au manque de chambres froides. « Pour avoir des chambres froides, il faut de l’électricité », a expliqué Dakaridia Diarra. La nouvelle confédération va travailler à réduire la dépendance nationale en semence. Aussi, a conclu le vice-président de l’inter-profession, la pomme de terre doit être intégrée à la stratégie nationale de la sécurité alimentaire.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>PROJES : Des actions concrètes réalisées, malgré le contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projes-des-actions-concretes-realisees-malgre-le-contexte-difficile-2943521.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projes-des-actions-concretes-realisees-malgre-le-contexte-difficile-2943521.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a présidé le jeudi 9 septembre dernier dans son département, l'ouverture des travaux de la 2è session du Comité de pilotage du Programme jeunesse et stabilisation dans les régions du Centre du Mali notamment Ségou et Mopti (Projes). C'était en présence de la représentante de l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Mali, Silvia Severi, du directeur du Projes, Arteaga Ruiz Francisco Javier et des gouverneurs des régions concernées par le programme.

Au cours de ce comité de pilotage, les administrateurs ont fait le point sur l'état d'avancement dans la mise en œuvre du Projes et les perspectives.

Lancé en septembre 2018, le Projes est un important programme financé par l'Union européenne à travers son Fonds fiduciaire d’urgence  pour l’Afrique, mis en œuvre par la GIZ et placé sous la tutelle du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation pour un montant de 43 millions d'euros ( soit environ 28 milliards de FCFA). Le Programme vise à promouvoir la stabilisation et le redressement socioéconomique du Mali, notamment dans les Régions de Ségou, Mopti, San, Bandiagara et Douentza.

Dans son mot introductif, le directeur du Projes, a indiqué que cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de suivi, de prise de décisions entre le Gouvernement, à travers le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et l’UE.

De son lancement en septembre 2018 à aujourd'hui, selon Arteaga Ruiz Francisco Javier, le Projes a enregistré plusieurs résultats, il s'agit entre autres, : le renforcement de la fonctionnalité et l'accès de proximité des services socio-économiques de base dans les zones rurales ; la promotion du développement local par la formation, l'insertion socio-professionnelle et la création d'opportunités économiques pour les jeunes, ainsi que la promotion de la cohésion sociale à travers le soutien aux initiatives des acteurs locaux en faveur de la paix et la réconciliation.

<strong>Toujours présente au côté du Mali pour son développement.</strong>

La représentante de l'ambassadeur de l'UE au Mali, Silvia Severi, a déclaré qu'avec le Projes, l'Union européenne accompagne de façon significative les autorités maliennes dans leur volonté affichée d’assurer la présence de l’Etat. Mais aussi, de restaurer le retour à une vie publique normale et de restaurer le contrat social, dans les cinq régions du Centre du Mali.

Au centre de ce programme, l’approche est participative et communautaire. Ce qui nécessite, tout au long de sa mise en œuvre, la mobilisation à la fois des communautés et des autorités locales, a-t-elle noté. Avant de saluer l'engagement du MATD dans ce projet, ainsi que le travail courageux et très satisfaisante accompli par la GIZ dans un contexte difficile.

Depuis plusieurs années notre pays traverse une crise multidimensionnelle qui a fortement impacté, la cohésion sociale et le vivre-ensemble dans les Régions du Centre et du Nord. C'est pourquoi la mise en œuvre du Programme Jeunesse et Stabilité des Régions du Centre (PROJES), a été bien accueilli à bras ouverts par les autorités du Mali.

A l'ouverture des travaux, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga,  a rappelé que l’objectif du présent Comité de pilotage, après la validation des termes de référence est de passer en revue le cadre d’intervention du projet à travers ses deux composantes essentielles. Il s’agira du renforcement de la fonctionnalité et de l’accès de proximité des services socioéconomiques de base dans les zones rurales ; de la promotion du développement local par la formation, l’insertion socioprofessionnelle et la création d’opportunités économiques pour la jeunesse.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cap&#45;Vert : Inauguration du complexe culturel « Mansa  Floating Hub »</title>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre compatriote Samba Bathily tient ainsi à marquer de son empreinte la promotion de la culture africaine </strong>

Le patron du groupe ADS a inauguré le samedi 20 août 2021, le Mansa Floating Hub, un centre musical flottant, situé dans l’Ile de Sao Vicente, et composé de 3 pavillons en bois séparés mais reliés entre eux. L’ensemble comprend un studio d’enregistrement, un bar et un espace de spectacle.

«Ce Floating Hub est une plateforme de la « sociale Nation Africa » dédiée à tous les créateurs africains et du monde entier pour qu’ils se retrouvent, qu’ils créent et qu’ils puissent s’épanouir. Que ce soit dans la mode, dans la musique, dans la cuisine et dans n’importe quel art en général», déclare le CEO du groupe ADS.

Samba Bathily, cet homme d’affaires malien souhaite, à travers ce  projet, préserver la culture africaine: “C’est un partenaire qui répond à notre vision du développement basée sur la valorisation du capital humain, la localisation géostratégique, la stabilité politique, sociale, institutionnelle et la bonne gouvernance”. Tels sont les mots prononcés devant les médias par Ulisses Correia e Silva, Premier ministre du Cap -Vert, en marge de la cérémonie d’inauguration du Mansa Floating Hub.

L’investissement du groupe ADS, estimé à “plusieurs millions de dollars”, s’inscrit dans l’ambition de positionner le Cap-Vert comme une plaque tournante de l’art, de la culture et de l’innovation en Afrique a dit le promoteur. La dénomination du complexe, Mansa Music hub, explique Samba Bathily, fait référence à l’empereur du Mali, Mansa Musa, l’homme le plus riche de tous les temps, qui a vécu dans les années 1300. «Mansa Musa était malien et le premier milliardaire de ce monde – un Africain, un Malien. C’est une manière de montrer au monde que l’Afrique est riche, que l’Afrique est capable, l’Afrique possède un  talent novateur qui traverse les temps”.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pro Arides : un programme de 65 milliards FCFA pour stabiliser le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pro-arides-un-programme-de-65-milliards-fcfa-pour-stabiliser-le-sahel-2942861.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 09:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Niamey (Niger), siège de l’Unité de gestion, a abrité le lancement global, le 22 juin dernier, du Programme agroalimentaire pour la résilience intégrée et le développement économique du Sahel (Pro Arides). Au Mali, le ministre délégué chargé de l’Élevage et de la Pêche a officiellement lancé Pro Arides, ce mardi 7 septembre 2021.</strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Un programme de 100 millions d'euros, soit plus de 65 milliards FCFA. Tel est le coût de l’ambitieux Programme agroalimentaire pour la résilience intégrée et le développement économique du Sahel. Un programme qui vise à transformer les systèmes alimentaires dans trois pays du Sahel : Burkina, Niger et Mali. Le programme de 10 ans est financé par le gouvernement des Pays-Bas et mis en œuvre par un consortium d'organisations dirigé par l’Organisation néerlandaise pour le Développement (SNV).

Au Mali, le Pro Arides couvrira les localités de San, Tominian (région de Ségou), Banakass et Koro (région de Mopti). <em>« Le Consortium Pro-Arides s’engage à la mise en œuvre de programmes innovants d’amélioration de la résilience, de la sécurité alimentaire et de revenus des ménages agricoles et agro-pastoraux affectés par un climat très variable »</em>, a indiqué Harm Duiker, directeur-pays de la SNV-Mali.

<strong>Cinq trajectoires</strong>

Le Pro Arides qui se fait avec la participation d’universités et instituts de recherche, s’articulera autour de cinq trajectoires de la théorie du changement. A titre indicatif, la trajectoire 1 permettra d’améliorer les systèmes de production de l’alimentation, des exploitations agricoles et des troupeaux. Concrètement, il s’agit d’apporter des technologies et des pratiques agricoles plus adaptées au climat de la zone d’intervention.

Pro Arides, a expliqué l’ambassadeur des Pays-Bas au Mali, Marchel Gerrmann, offre l’opportunité de résorber la pauvreté à travers les emplois salariés pour les jeunes et les femmes du Sahel. « L’approche Pro Arides porte une valeur ajoutée de durabilité », a indiqué l’ambassadeur qui voit en ce programme la <em>« voie vers un Sahel plus résilient et durable ».</em>

<em>« Les chaînes de valeur du secteur agricole sont négativement impactées par le Covid-19 et les attaques terroristes en cette période hivernale »</em>, a reconnu Youba Ba, ministre délégué chargé de l’Elevage et de la Pêche. Aussi, a souligné le ministre Ba, la croissance démographique pose à ce secteur de nouveaux défis de production agricole et de transformation des produits alimentaires. C’est dans ce cadre que le ministre Ba a salué la venue du Pro Arides qui « adopte de nouvelles approches pour un système de production agricole plus performant et plus résilient ».

En accord avec ses homologues du Burkina et du Niger qui ont pris part au lancement par visioconférence, le ministre Youba Ba a officiellement lancé le Programme agroalimentaire pour la résilience intégrée et le développement économique du Sahel tout en promettant le soutien du gouvernement malien pour l’atteinte des objectifs.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Monde des énergies renouvelables :  	 Et si l’homme d’affaire malien, Aliou Boubacar Diallo sauvait le monde par l’hydrogène ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/monde-des-energies-renouvelables-et-si-lhomme-daffaire-malien-aliou-boubacar-diallo-sauvait-le-monde-par-lhydrogene-2942085.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 01:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le monde actuel vit les conséquences fâcheuses de la pollution atmosphérique. Si la pollution en elle-même, découle des phénomènes naturels, il est à noter que l’homme est en réalité, le vrai responsable de la pollution et surtout l’émission de gaz à effet de serre. Dans la course à l’industrialisation, les énergies utilisées par l’homme, polluent l’atmosphère et aggravent le réchauffement climatique. Une solution serait-elle possible pour la réduction de la pollution ? Le regard semble désormais tourné vers le Mali, où des gisements d’hydrogènes sont découverts par l’homme d’Affaires et Chercheur, Aliou Boubacar DIALLO.   </em>

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Un défi, mais surtout  le sens très poussé du risque. Voilà ce que nous pouvons déjà dire de l’homme d’Affaires malien, qui depuis quelques années, tente de bouleverser positivement l’ordre mondial des énergies. Et cela, grâce à ses essais bien concluants, dans la production d’énergie à partir d’hydrogène naturel. L’hydrogène naturel ? Oui ! C’est bien de ce nouveau trésor mondial, dont il s’agit effectivement au niveau du Mali. Le village de Bourakèbougou, dans la région de Koulikoro, est le site d’expérimentation où la preuve de l’existence de l’énergie est testée. Tout part de la découverte d’un gisement de gaz composé presque de 100% d’hydrogène. Le village est fourni en électricité non polluante. Aucune trace de dioxyde de carbone, mais de la vapeur d’eau.

&nbsp;

<strong>DEFI NATIONAL</strong>

Le Mali est un pays continental, complètement exposé aux caprices du soleil hautement ardent. Sur les douze mois de l’année, le Mali souffre pendant neuf longs mois, sans aucune goutte de pluie. Le soleil très sévère sèche partout et vide le fleuve Niger. Cette situation impacte négativement le pays en provoquant la rareté d’électricité. La société d’énergie du Mali (EDM) peine à couvrir pleinement le pays. Pire, les populations de Bamako et des grandes villes, sont soumises aux rythmes des délestages.

&nbsp;

Du coup, cette découverte d’énergie, constitue un espoir, pour la résolution du problème d’énergie. Encore, faut-il intensifier les recherches, aux fins de l’augmentation des réserves d’hydrogène. Toute chose qui pourrait véritablement permettre de produire davantage d’électricité. Dans une telle vision, la production pourrait aisément sortir le Mali du déficit d’électricité. Et vu le volume des découvertes, l’option de l’industrialisation d’hydrogène est bien probable. Il faut aussi inclure la dimension commerciale, dans l’idée de servir tout le monde, au niveau de la population malienne, à moindre coût.

&nbsp;

<strong>LA DIMENSION INTERNATIONALE</strong>

Si cette grande aventure scientifique, de la production d’électricité à base d’hydrogène naturel, se réalisait parfaitement au niveau du Mali, elle pourrait immédiatement toucher les pays voisins du Mali.

Surtout avec des quantités très importantes, de gisements annoncés dans le bassin de Bourakèbougou, du Mali, pourrait bien naître la grande révolution industrielle pour la fourniture d’énergie renouvelable strictement écologique, sans pollution. Le Mali pourrait ainsi être projeté, au centre des grandes nations, qui décident de l’orientation du monde, à cause de leurs puissances énergétiques.

&nbsp;

<strong>UNE SOLUTION ALTERNATIVE</strong>

Sûrement, l’homme d’Affaire malien Aliou Boubacar DIALLO, est sur la voie d’apporter une solution alternative, aux énergies existantes très polluantes. Le combat contre l’émission des gaz carboniques dans l’atmosphère, est mondial. Face au réchauffement climatique qui menace l’humanité, les écologistes mènent ce combat pour la réduction des gaz carboniques. Et les énergies fossiles sont pointées du doigt, comme sources de la pollution.

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D’ailleurs, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), reconnaît que la pollution atmosphérique tue environ, sept millions de personnes dans le monde chaque année. Notamment en raison de l'augmentation de la mortalité due aux accidents vasculaires cérébraux, aux maladies cardiaques, aux cancers du poumon... L'OMS indique également que 4,2 millions de décès en 2016, sont dus à la pollution atmosphérique et 3,8 millions sont causés par la pollution domestique (cuisson avec des combustibles et des technologies polluants).

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Toutes les grandes nations du monde sont préoccupées par la question de la pollution de l’atmosphère. En France par exemple, le transport de voyageurs émet environ 75 millions de tonnes de dioxyde de carbone chaque année. Et selon le ministère de l'Environnement et des Transports, les automobiles représentent 92% de ces émissions.  A cet effet, plusieurs études des experts de la question, attestent que les énergies consommées au quotidien, ont un impact significatif sur l'environnement et sur la santé. Par exemple, depuis 1970, les combustibles fossiles (charbon, gaz naturel et pétrole dans nos voitures) représentent 78% des émissions de dioxyde de carbone de la planète.

&nbsp;

Face au constat de la pollution atmosphérique et surtout de l’émission de gaz à effet de serre,  aux conséquences notables, l’humanité s’interroge sur comment y remédier ? Et les solutions sur  le cadre réglementaire international mis en place contre la pollution atmosphérique, n’ont pas encore empêché cela. Voilà pourquoi, la découverte de l’hydrogène au Mali, est hautement salutaire. Surtout que les énergies à base d’hydrogène ne produisent aucune pollution, ni de déchet. L’usage des énergies à base d’hydrogène, peut beaucoup aider à la réduction de la pollution et surtout éliminer l’émission de gaz à effet de serre.

&nbsp;

L’homme d’affaires malien <strong>Aliou Boubacar DIALLO</strong>, apporte ainsi une grande solution révolutionnaire au niveau mondial. Son pays le Mali sera alors la bonne convoitise, car ce gaz du futur est sollicité par de grandes firmes et sociétés multinationales. L’hydrogène est déjà présenté come l’unique solution à la lutte contre la pollution. Si l’on suppose qu’un kilogramme d’hydrogène produit environ trois fois plus d'énergie qu'un kilogramme d'essence, et que ses rejets sont composés uniquement d'eau, ni aucune émission de particule nocive ou d’Oxyde de Carbone (Co²), l'hydrogène devient un enjeu énorme permettant d'intégrer plus de renouvelable dans la consommation énergétique.

&nbsp;

<strong>UNE VISION NATIONALE SUR L’HORIRON</strong>

&nbsp;

Désormais avec sa double casquette, <strong>Aliou Boubacar DIALLO</strong>, a une autre conception du jeu politique et surtout de la gestion de la société humaine. En sa qualité d’Homme d’Affaires, il établit un lien étroit, voire insécable, entre les conditions de vie des populations et leur environnement de vie stable. <strong><em>« La stabilité se trouve là où chacun vit et assure ses besoins d’existence, même primaires ». </em></strong>nous dira-t-il, lors de notre rencontre quelques vingt minutes avec lui. Il croit plutôt en une société où la population parvient à subvenir à ses propres besoins. D’où sa vision de faire du Mali, un pays industrialisé. Toute chose qui crée des emplois directs et indirects. Ses grands projets de production des énergies avec de l’hydrogène, confirment sa vision sur l’horizon.

Nous y reviendrons.

&nbsp;

<strong>MONOKO TOALY</strong>

<strong>Consultant, </strong>

<strong>Expert International en Communication.</strong>

<strong>DG AFRIQUE MEDIA TV pour l’Afrique de l’Ouest</strong>

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<title>Autonomisation de la femme :  Le Paeffk opte pour la promotion de la filière karité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/autonomisation-de-la-femme-le-paeffk-opte-pour-la-promotion-de-la-filiere-karite-2939865.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 12:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 12 août 2021 s’est tenu dans les locaux du ministère de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille  le lancement du  Projet d’autonomisation économique  de la femme dans la  filière  karité (Paeffk). Le projet est né  pour contribuer  à l’amélioration  des conditions économiques et sociales des femmes  rurales  dans les zones de  production du karité au Mali.</em></strong>

Le Paeffk est là  pour une durée de 5 ans  et géré  par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à travers une cellule  d’exécution. Selon Chiaka Magassa, secrétaire général  du ministère de la promotion de la Femme, représentant de Madame  la ministre Wadidié Founé Coulibaly,  cette session entre dans le cadre de l’opérationnalisation du Programme  d’appui à l’autonomisation des femmes  dans la chaine de valeur karité au Mali. Avant de poursuivre qu’elle consacre le démarrage effectif du Paeffk. A l’en croire, le Paeffk a porté son choix sur la filière karité,  parce que celle-ci peut contribuer à asseoir l’autonomie financière de la femme. A l’en croire, à travers  les motivations, le Mali occupe la deuxième  place mondiale après le Nigeria. « Le Mali doit sa position  à son potentiel  de 74 000 000  arbres, à sa zone géographique  couvrant 26 cercles et près de 7500 localités  villageoises  pour 500000 concessions familiales  dans l’activité de transformation du karité », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter : « Couvrant les régions de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Ségou et Mopti, la filière  karité  constitue  aujourd’hui une source  de revenus très significative  pour les populations,  notamment les femmes rurales. Celles-ci peuvent gagner 250 000FCFA à 300 000FCFA par an », a-t-il confirmé. Il dira que les femmes constituent le maillon essentiel de la production des amendes et de la transformation du beurre de karité et sont les premières actrices de la chaîne de valeur karité. Parlant des contraintes,  il dira que la promotion de la filière karité est soumise à un certain nombre de contraintes  qui sont, entre autres, la problématique de la labélisation  et de la mise en marché et l’inter  professionnalisation de la filière, la proportion très limitée de production de beurre de karité amélioré ; qui tarde à voir le jour  malgré que les efforts d’accompagnement  sont portés par l’Association des professionnels  du karité du Mali.

<strong>Fatoumata Fofana  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Lamine Seydou Traoré à Alger :  Le puits pétrole malien, désormais une réalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-lamine-seydou-traore-a-alger-le-puits-petrole-malien-desormais-une-realite-2939824.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Alger où il était du 10 au 12 Août 2021, en compagnie de son camarade ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Son Excellence Monsieur ABDOULAYE DIOP et du directeur national de l'officier national pétrolier, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré, a fait preuve de dynamisme dans le dossier du puits pétrole malien à Taoudeni.</strong>

Après avoir assuré la partie algérienne de la situation sécuritaire, la délégation malienne a fait cas des opportunités et potentialités à saisir dans le secteur minier pour relever ensemble les défis de concrétiser la réalisation du puits pétrole du Mali à Taoudeni.

En effet, la 12ème session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Algérie avait passé en revue les activités et les actions réalisées par la société Sipex Mali, filiale de Sonatrach, sur le bloc 20 dans le Bassin de Taoudéni, au Mali.

La dernière commission mixte entre les deux pays avait entériné la signature d’un Accord dans le domaine de l’eau, portant sur le suivi, la mobilisation des ressources en eau conventionnelles et non conventionnelles, l'échange d'expériences et d'expertises sur différentes questions de l'eau notamment la préservation de la qualité de l'eau, les aménagements hydro-agricoles, la gestion rationnelle et durable des ressources en eau, et le suivi et la gestion des ressources en eaux souterraines.

Au cours de son séjour algérien, le ministre TRAORÉ a participé aux côtés de Son Excellence M. le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale à l’audience du 11 août 2021 que le Président TEBBOUNE leur avait accordée. Le patron de la diplomatie malienne est porteur de message de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l'État du Mali, au Président Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République algérienne démocratique et populaire. Même si le contenu du message n'a pas été révélé à la presse, il porterait sur le raffermissement des relations politiques, diplomatiques, sécuritaires et de coopération entre le Mali et l'Algérie, ainsi que la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d'Alger.

Le Président TEBBOUNE a rappelé les relations fraternelles et amicales entre les deux pays et a chargé le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de transmettre au Président Goïta ses vœux pour la paix, la sécurité et le développement.

Le N°1 algérien a rassuré et réaffirmé l’appui indéfectible de l’Algérie pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et de la réconciliation nationale, facteur important pour la stabilité et le retour de la Paix au Mali. Il a également évoqué la disponibilité de l’Algérie à continuer à renforcer la coopération avec le Mali dans différents domaines notamment la sécurité, le commerce transfrontalier, la formation universitaire et professionnelle, la prospection pétrolière et minière, les télécommunications…

L’Algérie, étant un partenaire de choix dans la résolution de la crise multiforme que traverse le pays, le maintien des bonnes relations économiques peuvent contribuer à améliorer les relations diplomatiques. Ainsi, l'Algérie va s'engager à partager avec le Mali son expérience dans le domaine pétrolier, indispensable pour le développement industriel de notre pays.

Auparavant, la délégation conjointe, avec à leur tête les deux ministres, avait participé à la 17ème session du Comité bilatéral stratégique qui s'est tenue à Alger, le 11 août 2021.

Avant leur retour à Bamako, les deux ministres ont fait honneur à la Communauté malienne établie en Algérie et à l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires maliens en Algérie, avec lesquels ils ont échangé sur les grands sujets de l'actualité nationale malienne.

Cette visite crée l'espoir en les populations maliennes, qui attendent depuis des décennies l'exploitation et l'exploration du puits pétrole malien, qui sera incontestablement bénéfique pour tous. Un véritable atout pour tous ces jeunes maliens qui meurent sur la mer à la recherche de l'eldorado au même moment que leur pays regorge de richesses du sous-sol.]]> </content:encoded>
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<title>Appui aux collectivités : Vers un renforcement de partenariat entre l’ANICT et le Royaume du Danemark</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/appui-aux-collectivites-vers-un-renforcement-de-partenariat-entre-lanict-et-le-royaume-du-danemark-2939425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale d’Investissements des Collectivités territoriales (Anict) a reçu mardi 10 août 2021, la visite de l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, SEM Rolf Holmboe. La visite a été l’occasion pour l’Anict de séduire le Danemark en vue d’obtenir de nouveaux financements au bénéfice des collectivités territoriales.</em></strong>

Malgré la situation financière du monde, impactée négativement par la crise sanitaire du Covid 19, le Royaume du Danemark reste engagé auprès du Mali. Son soutien direct aux collectivités territoriales à travers l’Anict témoigne de cet engagement. En quatre ans, le Royaume a débloqué plus de 23 milliards de F CFA pour l’agence. Grâce à cet appui, le Danemark devient le 4e contributeur de l’Anict sur la période de 2017 à nos jours. A lui seul, il a octroyé au total 23 650 569 426 de F CFA sur les 161 milliards de F CFA mobilisés par l’agence auprès de ses partenaires.

Pour mieux s’imprégner des projets financés par ce fonds et de mesurer leur impact sur la population, une équipe de l’ambassade du Danemark conduite par l’ambassadeur lui-même a effectué une visite à l’Anict. Cette visite a été un cadre d’échange et de partage. La rencontre a été l’occasion pour le directeur général de l’Anict, Dr. Lassina Coulibaly de représenter l’Anict, ses missions et ses activités pour accompagner les collectivités territoriales.

Aussi, la direction a fait la revue des financements reçus du Danemark et les stratégies pour un suivi efficace et efficient des fonds alloués.  <em>« Sur le montant reçu du Danemark, nous avons pu financer environ 900 projets dans plusieurs domaines. Il s’agit surtout de l’agriculture, l’éducation, la santé et le sport. Il y a surtout eu des infrastructures au niveau des collectivités territoriales »</em>, explique Dr. Coulibaly, avant d’assurer ses partenaires qu’aujourd’hui l’agence a un dispositif très performant en termes de suivi au niveau des collectivités et sur le terrain.

La rencontre a été l’opportunité d’échanger sur les nouvelles orientations de l’Anict pour accéder à d’autres bailleurs et surtout les questions liées à l’environnement et du genre. <em>« Nous avons intégré les questions du genre dans tous nos projets et les questions climatiques. Il est important que nous puissions aider les collectivités à s’adapter au changement climatique »</em>, a ajouté Dr. Coulibaly.

Séduit par le bon fonctionnement et la gestion transparente des fonds à l’Anict, l’ambassadeur du Danemark a promis de renforcer ce partenariat pour booster le développement des collectivités. <em>« Nos échanges ont été fructueux. Nous avons beaucoup appris de la gestion des fonds à l’Anict et nous sommes convaincus que nos petites préoccupations, surtout sur le plan climatique, sont prises en compte par l’agence. Cela est important pour nous car le Mali subit déjà les conséquences du changement climatique et il est temps que les collectivités soient renforcées pour mieux gérer ces questions »,</em> a rappelé SEM Holmboe. Et de promettre : <em>« nous allons renforcer ce partenariat. Nous comptons faire plus »</em>.

Créée par la loi n°00-042 du 7 juillet 2000, l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (Anict) est une structure d’appui technique et financier aux collectivités territoriales du Mali. Elle vise quatre objectifs : la réduction de la pauvreté par la promotion du développement local conduit par les collectivités territoriales, l’amélioration des performances de l’administration d’État, l’épanouissement de la citoyenneté locale et l’émergence d’un secteur privé local dynamique. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, c’est un partenaire essentiel des collectivités territoriales. Elle constitue un instrument capital dans le dispositif de rapprochement de l’administration de ses administrés.

<strong>Abdoul K. Konaté </strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Nouveau code minier : La volonté affichée de Lamine Seydou Traoré de faire briller l’or pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/nouveau-code-minier-la-volonte-affichee-de-lamine-seydou-traore-de-faire-briller-lor-pour-le-mali-2939254.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rigoureux, patriote, gros travailleur, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau ; Lamine Seydou Traoré ; est une chance pour le secteur des mines, de l’énergie et de l’eau au Mali. Sa seule ambition, c’est de faire de l’exploitation minière, de la fourniture du service public de l’eau et de l’électricité des outils privilégiés de croissance économique et de développement social ; mais aussi et surtout un outil de renforcement de cohésion entre tous les Maliens. La fin des coupures intempestives d’électricité et le nouveau code minier démontrent à suffisance la volonté affichée du ministre.  </em></strong>

Un véritable patriote amoureux du travail bien fait, Lamine Seydou Traoré a donné un souffle nouveau aux secteurs des mines, de l’énergie et de l’eau. Dans le secteur minier, le Ministre Traoré a fait la promotion des opérateurs miniers locaux, en leur accordant la priorité dans l'exploration et l'exploitation de l'or qui, selon lui, doit désormais briller pour le Mali. C’est  dans ce contexte que le Code minier de 2019 a été adopté au Mali, dont le ministre Traoré est l’artisan pour la mise en œuvre du décret d’application en novembre 2020.

L’adoption du nouveau code minier au Mali a pour l’objectif de faire briller l'or et toutes les autres ressources du Mali pour les Maliens. Ce nouveau code minier régit désormais toute opération de reconnaissance, d’exportation, de prospection, de recherche ou d’exploitation, de substance minérale en République du Mali. Quelques éléments essentiels à retenir de ce nouveau code : les taxes de recherche, d'exploitation ont augmentés radicalement. Avant, la taxe de recherche était de 500 000 et désormais cela est 10 000 000 ;  mettre en avant le développement local.

L'accentuation du contenu local, cette partie est très capitale car c'est cette partie qui fera que le Mali puisse réellement bénéficier de ses ressources minières. Pour obtenir un bénéfice de 100 milliards. La mine en question doit investir 800 milliards et lorsque ces 800 milliards sont récupérés par des entreprises locales du pays, pas des étrangers, cela fera tourner l'économie malienne à plein régime. Et si cette partie est bien maîtrisée, elle fera le bien-être des Maliens.

En tout cas, pour que ce code puisse désormais profiter aux Maliens, la balle est désormais dans le camp de la population. C'est désormais à elle de prendre conscience des nouveaux enjeux du secteur minier et de saisir les opportunités. L'Etat, à travers le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau Seydou lamine Traoré, a fait sa part du travail.

<strong>Badra Hasadia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako : en moins de trois mois, la mairie de Médina Coura fait peau neuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bamako-en-moins-de-trois-mois-la-mairie-de-medina-coura-fait-peau-neuve-2939239.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement local passe aussi par un reformatage des administrateurs. En commune II du district de Bamako, le centre secondaire d’état civil de Médina coura fait peau neuve, en moins de trois (3) mois. </strong>

Des clôtures vétustes tombées par endroit, une cour inondée d’eau, avec comme conséquence le fleurissement des herbes, des ordures entassées par endroit dégageant une odeur nauséabonde, de la moisissure aux plafonds et aux murs des bureaux. C’est ce qui caractérisait le Centre secondaire d’état civil de Médina Coura, en commune II du district de Bamako, les quatre dernières années.

<strong>Problème de salubrité et d’entretien </strong>

Cet état de <a href="https://lecombat.fr/commune-ii-du-district-de-bamako-le-centre-secondaire-detat-civil-de-medina-coura-dans-un-etat-presquimpraticable/">délabrement</a> peut s'expliquer par le désengagement des autorités communales ou simplement la mauvaise gestion dans cette administration territoriale. Comment comprendre qu’une mairie, censée montrer la voie à suivre, en termes d’assainissement, puisse se retrouver dans une telle situation d’insalubrité ? Des administrateurs qui ne réussissent pas à assainir leur cadre de travail, faut-il attendre d’eux l’assainissement de la commune ? Difficile !

<a href="https://www.facebook.com/211663429305828/posts/commune-ii-du-district-de-bamako-le-centre-secondaire-detat-civil-de-medina-cour/696664354139064/">L’état de dégradation</a> de la mairie de Médina Coura laisse croire que la salubrité est le moindre souci de la plupart des autorités communales du Mali. Ce qui expliquerait également pourquoi Bamako, la capitale malienne, croule sous le poids des montagnes d’ordures.

Le délabrement de ce centre secondaire d’état civil traduit également l’état d’esprit de la plupart des autorités maliennes ainsi que des citoyens de ce pays. Nombreux sont ceux qui se soucient moins de la <a href="https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00866401/document">chose publique</a>. « <em>Ce qui est public n’appartient à personne</em> », entend-on couramment. Par manque d’entretien, les biens publics s’usent aussi rapidement, avant de disparaître.

<strong>Chercher des ressources nécessaires<em> </em></strong>

Le <a href="https://saheltribune.com/transition-difficile-accouchement-du-mali-nouveau%e2%80%89/">Mali nouveau</a> dont rêve la quasi-totalité des Maliens n’est possible que s’il y a des hommes nouveaux, soucieux des biens de l’État, du bien-être des populations.

Cette mairie de Médina Coura fait peau neuve, depuis la venue de nouvelles autorités communales, il y a moins de quatre mois. Les moisissures, les points d’eau ainsi que les ordures, qui s’étaient emparés de ce cadre de travail, ont disparu. De loin, on observe une nouvelle administration. Les murs relevés et repeints, une cour propre, avec presque plus d’ordures entassées. « <em>Je suis venue trouver ce centre délabré : vitres brisées, des portes détériorées, de la moisissure sur les murs, </em>explique le nouveau maire, Mme Maïga Djénébou Zerbo.<em> J’ai donc souhaité réhabiliter les lieux à mon image. »</em>

À travers cette réhabilitation, les nouvelles autorités du centre secondaire d’état civil de Médina Coura ont donné le ton. Le changement, dit-on, commence par soi-même. Ces nouvelles autorités l’auraient compris : « <em>Être maire ne signifie pas s’asseoir uniquement dans des bureaux pour recevoir des visiteurs, c’est plutôt </em><a href="https://www.ilo.org/dyn/natlex/docs/ELECTRONIC/106203/130175/F2003362896/MLI-106203.pdf"><em>chercher des ressources</em></a><em> nécessaires pour redorer l’image de sa mairie, de sa commune</em> », rappelle Mme le maire à ses collègues.

Mme le maire s’engage à poursuivre cette voie, avec l’implication de tous les citoyens de sa circonscription, pour le développement de cette commune.

<strong>F. Togola</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Lahandy/Bafoulabé : l’ambassade d’Allemagne finance la construction de 3 salles de classe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lahandy-bafoulabe-lambassade-dallemagne-finance-la-construction-de-3-salles-de-classe-2938135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 13:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La République Fédérale d'Allemagne, représentée par le ministère fédéral des Affaires étrangères, ce dernier agissant par l'intermédiaire de Dr. Dietrich Pohl, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Fédérale d'Allemagne au Mali, vient d'accorder un financement pour la construction de trois salles de classe à Lahandy, village situé dans la commune rurale de Koundian, Cercle de Bafoulabé, région de Kayes.

Les démarches ont été faites par l'Association pour le Développement de Bambouck (<u><a href="http://a.d.ba/">A.D.BA</a></u>.) auprès de ladite Ambassade.  Tout cela suite à la marche de 500 km à pied effectuée par M. Tiékro Dabo, Professeur d'allemand au lycée public de Macina, originaire de la localité. Marche qui a lieu entre 18 et 30 septembre 2019 et est partie dudit village pour Bamako.

L'initiative de cette marche pacifique et patriotique était de venir réclamer auprès des autorités compétentes la reconstruction de cette école vieille de 40 ans. Elle a été construite et ouverte en 1981 en banco et depuis cette date, elle est entretenue par la population locale. Mais reste à savoir que la requête faite à l'Etat depuis 2019 n'a pas encore eu de suite favorable.

L'<u><a href="http://a.d.ba/">A.D.BA</a></u> avec à sa tête M. Famakan Sissoko adresse ses sincères remerciements à la coopération allemande. Une occasion d'adresser ses salutations cordiales à tous les ressortissants du Cercle de Bafoulabé de l'intérieur comme de l'extérieur et les sympathisants. C'est déjà un pas vers la réalisation du projet.

<strong>Tiekro Dabo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ANADEB renait de ses cendres : La vision et le leadership du DG Abdoulaye Kaya la fil d&amp;apos;Ariane Le Mali et le Brésil se donnent la main pour la production industrielle du biocarburant dans notre pays.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lanadeb-renait-de-ses-cendres-la-vision-et-le-leadership-du-dg-abdoulaye-kaya-la-fil-dariane-le-mali-et-le-bresil-se-donnent-la-main-pour-la-production-industrielle-du-biocarburant-dans-notre-pa-2937597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 01:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau, Lamine Seydou Traoré, en compagnie de l'ambassadeur du Brésil au Mali, Carlos Eduardo de Ribas Guedes, a visité le mercredi 28 juillet 2021 les installations de l'Agence nationale de développement des biocarburants (Anadeb) pour voir de visu les progrès et change</em></strong><strong><em>ments notables apportés par le directeur général, Abdoulaye Kaya (et son personnel), 6 mois après sa nomination. Le constat est éloquent !</em></strong>

La visite a été l'occasion,  pour Abdoulaye Kaya (directeur général de l'Anadeb) qui a pris fonction au mois de février 2021 de présenter à la presse un tableau comparatif de la situation de l'Anadeb afin d'évaluer les progrès réalisés. Il a fait savoir qu'en 6 mois de travail, sa direction, avec l'accompagnement du personnel, a posé des actes remarquables allant dans le sens du renforcement de la bonne collaboration, la cohésion sociale, l'entente entre la direction et les travailleurs en vue de dynamiser les activités de l'Agence.

Avant la nomination de M. Kaya, le constat était amer à l'Anadeb qui se débattait dans des difficultés. Le personnel vivait des calvaires qui avaient comme noms, entre autres, non paiement des salaires des agents d'appui ; difficile collaboration entre la direction et le personnel avec son corollaire d'absence de cadre de concertation ; des relations tendues et insuffisance de communication entre l'Anadeb et le cabinet les services techniques du ministère de tutelle  ; démotivation du personnel ; un environnement insalubre avec des épaves, vieilles chaises, bureaux hors usage, herbes, etc.

<strong> L'espoir renaît à l'Anadeb</strong>

Aujourd'hui, toutes ces difficultés ne sont que de lointains souvenirs. En 6 mois de gestion, Abdoulaye Kaya (nommé en décembre 2020 et qui a pris fonction au mois de février 2021) et sa direction, avec l'accompagnement du personnel, ont posé des actes visibles et palpables.

Il s'agit, entre autres, de la tenue du conseil d'administration de l'Anadeb le 29 mars 2021; l'organisation des missions sur le terrain avec l'implication des administrateurs; l'assainissement et l'entretien de l'enceinte de l'Anadeb et cela grâce à la motivation des agents de nettoyage; l'amélioration de la collaboration entre l'Anadeb et les autres services techniques du ministère de tutelle à travers leur participation aux différentes activités organisées par l'agence; la redynamisation des fédérations régionales ; l'organisation d'atelier de concertation des producteurs de la filière jatropha permettant ainsi la reprise de plantation du pourghère; la relance des activités avec les partenaires : les tenues des rencontres d'échanges avec les ambassades de la Suède, Brésil, Inde, Pays-Bas et le Conseil national du patronat du Mali pour la promotion des biocarburants et bioénergies ; la relance de la collaboration de l'Anadeb avec les structures de recherches comme l'IER, l'ENI, FST; établissement de nouveaux partenariats; etc.

Dans le cadre du confort des travailleurs, de nouveaux bureaux ont été aménagés et équipés avec l'établissement du téléphone et l'Internet.

Les véhicules ont été remis en état. Le directeur général adjoint et les chefs de département sont véhiculés. La cour de l'Anadeb a été débarrassée de toutes les épaves. Les arriérés de salaire des gardiens, plantons, agents de sécurité ont été payés. Leurs conditions de travail ont été améliorées avec l'octroi de matériel d'entretien, de sécurité, d'un local, de chaises.

Les membres du comité de gestion ont été désignés et l'acte de création de l'organe signé. L'assemblée générale d'information du personnel se tient régulièrement et en fonction de l'actualité. Les activités sont exécutées conformément aux indications des administrateurs et conformément au programme de travail arrêté lors du conseil d'administration.

Le président du conseil d'administration est régulièrement informé et consulté par la direction sur des questions d'importance. Les véhicules ne sont utilisés que pour les besoins du service. Le règlement intérieur et le cadre organique ont été révisés. Des séries de formations ont été organisées en informatique/bureautique, communication interne, animation du site Web. Des séminaires internes ont été organisés sur les missions, les objectifs, la vision et les valeurs de l'Anadeb. Aujourd'hui, l'Agence dispose d'un logiciel de gestion du courrier. Tout ceci a permis de faire de  l'Anadeb un espace de travail convivial et agréable pour le personnel.

<em>"La synergie de l'ensemble du personnel et des anciens responsables de l'Anadeb a permis les changements opérés à l'Agence"</em>, a dit Abdoulaye Kaya. En perspective, il a annoncé la concentration des efforts sur le développement des biocarburants tout en renforçant les équipements les capacités opérationnelles du personnel. <em>"Avec la confiance de tout le monde, l'Anadeb est en train de rebondir avec la disponibilité des bioénergies, l'accessibilité des populations aux bioénergies et l'acceptabilité des bioénergies en termes d'usage",</em> a-t-il indiqué.

Le conseiller du directeur général, Aboubacar Samaké, Yacouba Yassa Diarra (le directeur adjoint), Seydou Diakité (l'ancien directeur de l'Anadeb), Siratigui Traoré (ORTM, un ancien de l'Anadeb) et Hamata Ag Antafaye (le 1er directeur de l'Anadeb) ont témoigné de l'évolution à l'Anadeb. Et cela, à leurs dires, grâce à la communication instaurée par le directeur Abdoulaye Kaya avec le personnel et les différents partenaires.

Avec la nomination d'Abdoulaye Kaya à la tête de l'Anadeb, la renaissance et la production des biocarburants et des bioénergies sont devenues une réalité au Mali. Le ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau, Lamine Seydou Traoré, et l'ambassadeur du Brésil au Mali, Carlos Eduardo de Ribas Guedes, se sont rendus compte de cette évidence lors de la visite des bureaux et à l'Agence.

Les deux personnalités ont été émerveillées par la marche de pompe pilote de distribution de biocarburant, des groupes électrogènes et des véhicules alimentés avec des biocarburants produits par l'Anadeb à partir de l'huile de Jatropha combiné au gasoil.

<strong>Coopération pour la production industrielle du biocarburant</strong>

A la fin de la visite, l'ambassadeur du Brésil a annoncé au ministre et aux Maliens qu'à partir de la semaine prochaine, le Mali et le Brésil vont commencer une coopération en biocarburants. <em>"J'ai vu que le Mali domine la technologie de production des biocarburants. Notre prochaine coopération va être dans le sens d'avoir des moyens de production à plus grande échelle des biocarburants pour l'utilisation dans les véhicules, les groupes électrogènes",</em> a déclaré Carlos Eduardo de Ribas Guedes.

Le ministre Lamine Seydou Traoré a rappelé qu'à sa prise de fonction en octobre 2020, il avait ordonné de sortir l'Anadeb de son état de dégradation. Six mois après cette visite, il a retrouvé l'Anadeb avec satisfaction avec une belle expérience du biocarburant. Il a confirmé l'annonce de l'ambassadeur du Brésil.

D'après le ministre, l'objectif de cette coopération est de faire du Mali un pionnier, un champion en Afrique de l'Ouest dans le secteur des biocarburants et d'autres projets comme la transformation des ordures de Bamako en énergie électrique.

<em>"Aujourd'hui, le biocarburant est une alternative crédible à la pollution, à la cherté du pétrole qui pèse lourd sur la facture de l'Etat qui le subventionne pour le bien-être des Maliens. Nous allons développer le biocarburant au Mali avec l'accompagnement des nos partenaires comme le Brésil"</em>, a indiqué le ministre.

Toutes ces bonnes nouvelles ne sont pas passées inaperçues chez le président du conseil d'administration, Abdoulaye Diané qui n'a pas caché sa satisfaction.

<em>"Je suis un PCA très satisfait et rassuré que le biocarburant peut servir au développement de notre pays. </em>

<em>L'annonce par l'ambassadeur du Brésil de la signature d'une coopération entre le Mali et le Brésil pour la production industriel du biocarburant est capitale pour l'Anadeb et le Mali. Je salue le ministre des Mines, de l'Energie et l'Eau, Lamine Seydou Traoré qui s'est personnellement engagé pour aider l'Anadeb à trouver des solutions à ses difficultés pour développer le biocarburant au Mali. Avec le directeur général Abdoulaye Kaya, l'Agence a amorcé beaucoup de changements"</em>, a-t-il dit.

<strong>                              Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bamako : Les membres du CILSS capitalisent les enquêtes de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du P2RS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bamako-les-membres-du-cilss-capitalisent-les-enquetes-de-la-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-du-p2rs-2937352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 01:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne a abrité,  du 26 au 27 juillet dernier,  la réunion de la capitalisation des enquêtes conjointes sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des pays sahéliens membres  du Comité inter-états de lutte contre la sécheresse au Sahel le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS). </em></strong>

Les participants à cette réunion  de deux jours de Bamako étaient venus du Burkina Faso, Gambie, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad. La rencontre sur la capitalisation des enquêtes conjointes sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle étaient présidée par le secrétaire permanent du CILSS au Mali, Namory Keïta, représentant le ministre du développement rural du Mali, qui avaient à ses côtés le directeur adjoint  du secrétariat exécutif du CILSS, Dr Paul Ouédrago.

D’emblée, le président de la séance le Malien, Namory Keïta, a déclaré que les résultats d’analyse sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle  de la région du sahel laissent apparaitre une récurrence de crise.  Des chiffres annoncés par le PREGEC en juin 2021, selon lui,  font état de 27 millions de personnes  en sécurité alimentaire et nutritionnelle.  C’est dans ce cadre, poursuit le secrétaire permanent du CILSS au Mali, le Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS)  a été lancé pour  contribuer à réduire la pauvreté et à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel.

Financé en 2016  par la  BAD et coordonné par le CILSS  pour  durée de 20 ans,  le P2RS a élaboré avec la Task Force Nutrition du comité technique du cadre harmonisé un document de référence  pour aider les pays membres à collecter les données de nutrition dans des enquêtes pérennes sur la sécurité alimentaire.  « Elles permettront d’assurer  la disponibilité d’informations nutritionnelles pertinentes et de qualité pour l’analyse de l’insécurité nutritionnelle et alimentaire avec  l’outil du cadre harmonisé », a indiqué Namory Keïta

A travers ces enquêtes,  le programme ambitionne de toucher directement environ 800.000 petits exploitants dans le secteur agro-forestier, pastoral et halieutique des 7 pays de la première phase : Burkina Faso, Gambie, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad.

Il faut noter que la stratégie de développement de la résilience est axée sur le développement du pastoralisme, de l’irrigation, et des marchés régionaux d’intrants et de produits agricoles ainsi que le renforcement de capacités d’intervention des institutions privées, publiques et communautaires du secteur agricole.

Ce document de référence  ainsi élaboré devrait  servir de  répondre aux attentes des acteurs et des partenaires de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (SAN) pour une meilleure collecte des données dans les enquêtes agricoles ou les enquêtes de sécurité alimentaire. C’est pourquoi  la rencontre de  Bamako a été indiquée pour  les acteurs et les partenaires  afin d’apprécier et de capitaliser les résultats des enquêtes conjointes SAN.  Elle a été mise à profit pour  vérifier également  la conformité de la démarche proposée par le guide au niveau de la taille de l’échantillon et de l’implication des parties prenantes. Surtout  des échangés ont été engagés  sur les difficultés techniques rencontrées pour le respect de la démarche proposée par le guide pendant les enquêtes réalisées.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali et l’Etat signent  une convention pour la production d’énergie verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/orange-mali-et-letat-signent-une-convention-pour-la-production-denergie-verte-2937241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/orange-mali-et-letat-signent-une-convention-pour-la-production-denergie-verte-2937241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 00:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a présidé le 27 juillet 2021 dans les locaux de son département, la cérémonie de signature de la décision portant autorisation d’autoproduction d’énergie électrique par la société Orange Mali.  </strong>

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> En apposant leur signature,  l’Etat malien  et l’entreprise Orange-Mali  scellent  un partenariat écologique pour la production d’énergie verte mixte.  En effet, l’Etat à travers le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau, autorise la société Orange-Mali d’autoproduire son énergie électrique. Chose que l’entreprise  va réaliser via  la construction d’une ferme solaire  qui est une centrale solaire composée de panneaux solaires installée sur une superficie  de 40 hectares avec une capacité installée de 25 Mwc permettant de fournir 48Gwh d’énergie avec 30 Mwh de stockage.

Selon  le DG d’Orange Mali, Brelotte Ba,  la construction de cette centrale solaire a pour principal objectif de satisfaire les besoins d’Orange-Mali en électricité. Et d’ajouter  qu’Orange est résolument engagée  pour   la protection de l’environnement.  Il s’agit de développer le projet sous le régime de l’autoproduction déportée. C'est-à-dire produire les  besoins d’Orange-Mali en électricité à Kati et permettre sa consommation sur leurs différents sites et bâtiments administratifs géographiquement répartis sur le territoire malien à différents endroits.

Soulignons qu’à  travers ce projet, l’Etat bénéficiera d’un accompagnement  dans la transformation du mix énergétique national. En  effet, Orange Mali à travers des contrats avec l’Energie du Mali(EDM), procède à une compensation de l’énergie produite et injectée contre une réduction équivalente sur sa facture d’énergie. En plus,  l’éventuel surplus de production est revendu  à l’EDM. Autre avantage  pour le gouvernement, est qu’un contrat de distribution / transport sera également signé avec l’EDM pour acheminer l’électricité aux différents points de consommation.

Il est également annoncé une forte amélioration du taux d’énergie renouvelable (RER)  qui passe de 11% à 60% dès la première année d’exploitation de la ferme,  et  à l’horizon 2025, elle devrait être  à 50%     .

Le DG d’Orange Middie East and Africa , Alioune N’Diaye, président du Conseil d’Administration de Sonatel Mobiles, Sékou Dramé, DG du Groupe Sonatel , et  la directrice exécutive RSE, Diversité et Solidarité du Groupe, Elizabeth Tchoungui,  , tous soutiennent qu’il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant . Qui répond aux besoins des populations, et  surtout préserve l’environnement en ces temps de réchauffement climatique.

Un avis largement partagé par le ministre en charge du portefeuille de l’Energie. Qui affirme que l’autoproduction énergétique électrique est l’une des visions des  hautes autorités maliennes.

<strong>KHADYDIATOU SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement social au Mali : ces dix (10) forages construits par les nouvelles autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-social-au-mali-ces-dix-10-forages-construits-par-les-nouvelles-autorites-2936291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-social-au-mali-ces-dix-10-forages-construits-par-les-nouvelles-autorites-2936291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 20:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme de développement social, le Col. Assimi Goïta, président de la transition, a déjà rendu possible la construction de dix forages.</strong>

« <em>Trois choses sont inutiles si elles ne sont suivies de trois autres : la promesse sans l’exécution, l’étude sans le génie, et la vie sans la santé</em>. » C’est un proverbe qui met l’accent sur toute l’importance de l’exécution des engagements : du génie dans la gestion de la vie de tous les jours et de la nécessité de la santé. Cette sagesse populaire scie aux activités des nouvelles autorités du pays. En fournissant de l’eau potable aux populations, Colonel Assimi Goïta aurait bien intégrée cet adage dans ses activités.

Lors de son <a href="https://saheltribune.com/assimi-goita-nous-avons-une-responsabilite-historique/">investiture</a> à la magistrature suprême, en juin dernier, le président de la transition malienne a promis d’allouer les 2/3 de son fonds de souveraineté au service du développement social et au financement d’infrastructures sociales de base. Il s’agit, pour lui, de soutenir les secteurs de la santé et de l’accès à l’eau potable au Mali.

Dans plusieurs régions du Mali, y compris certains quartiers du district de Bamako, l’accès à l’eau potable demeure une véritable <a href="https://saheltribune.com/celebrons-leau%e2%80%89/">aventure de combattant</a> pour les femmes et jeunes filles, qui sont celles qui souffrent le plus à la recherche de l’or bleu.

<strong>Sokonafing, au bord du fleuve Niger </strong>

Le chef de l’État malien est ainsi à pied d’œuvre dans la mise en œuvre de son programme de développement social, afin d’atténuer la <a href="https://saheltribune.com/acces-a-leau-potable-attenuer-la-souffrance-des-populations/">souffrance de ces populations</a>. Au total, dix (10) forages ont déjà été installés dans des zones où l’accès à l’eau potable était difficile.

À Sokonafing, en commune III du district de Bamako ; à Kati Malibougou ; dans le village de Torokorobou Djigato, commune rurale du Mandé ; à Kati-Koko Plateau ; à Kati-Malaisie ; aux 54 logements et au village de Tiétimbougou, le président de la transition a étanché la soif des populations à travers l’installation des forages dans ces zones assez emblématiques, où le besoin en eau est assez élevé.

À Sokonafing, où la mise en œuvre de ce programme a commencé, un forage, profond de 160 mètres avec une capacité de 5 m3 par heure, a été installé au cimetière. Un endroit difficile d’accès en raison des voies rocailleuses qui y mènent.

Au cours de l’inauguration de cette infrastructure, le chef de village de Sokonafing, Sabaké Traoré n’a pas manqué de saluer cette œuvre de bienfaisance des autorités de la transition. « <em>On ne s’attendait jamais à une telle réalisation dans notre quartier</em> », a-t-il laissé entendre. Grâce à cette infrastructure, les habitants de Sokonafing se croient désormais au bord du fleuve Niger, à en croire le chef de village.

<strong>« Nous allons continuer dans ce sens »</strong>

Afin <a href="https://www.who.int/fr/news/item/03-04-2019-1-in-4-health-care-facilities-lacks-basic-water-services-unicef-who">d’éviter aux agents de santé</a> de parcourir de longue distance à la recherche d’eau potable, la seconde réalisation du programme de développement social du chef de l’État, à Kati Malibougou, a été implantée au CSCOM Adam Ba Konaré dudit quartier. Il est de 80 mètres de profondeur avec 8 m3 par heure.

Dans ce centre de santé communautaire, où plus de 200 accouchements sont enregistrés chaque année, selon le Colonel Assa Badiallo Touré, conseiller spécial du président de la Transition, ce forage couvrira le besoin de près de 32 000 habitants.

Ces deux forages, financés par l’œuvre sociale du président de la Transition, ont été inaugurés le 1<sup>er</sup> juillet 2021.

Le lundi 12 juillet dernier, la commune urbaine de Koulikoro, dans la deuxième région du Mali, a reçu sa part du programme de développement social du président de la Transition. Deux systèmes hydrauliques villageois améliorés (SHVA ou forages), d’une capacité de 5000 litres chacun, ont été installés dans cette région.

Pour le gouverneur de la région de Koulikoro, colonel Lamine Kapory Sanogo, ces réalisations viennent à point nommé puisque la pénurie d’eau est patente dans la Cité du Méguetan. Le réseau SOMAGEP ne couvre pas tous les quartiers, a-t-il indiqué.

« <em>C’est un début et nous allons continuer dans ce sens </em>», a rassuré Assa Badiallo Touré. À travers ces réalisations, le président de la Transition participe au développement de ces localités, notamment à travers l’instauration de la santé.

<strong>La rédaction </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emploi Professionnel :   Lutte contre la migration irrégulière, le Projet EJOM remet 20 fermes agricoles à 600 Jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/emploi-professionnel-lutte-contre-la-migration-irreguliere-le-projet-ejom-remet-20-fermes-agricoles-a-600-jeunes-2935331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 00:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Honneurs, gratitudes étaient grands ce jeudi 8 juillet 2021 à Ténéya dans la commune rurale de Siby pour la cérémonie officielle de remise des 20 fermes à travers celle de la coopérative horticole de Ténéya dans le cadre du Projet ‘’ L’Emploi des Jeunes crée des Opportunités Ici, au Mali (EJOM). La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de M Bakary Doumbia, Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle en présence des représentants de la Délégation de l’Union européenne et de l’Ambassade des Pays-Bas.  </em></strong>

<em>-</em><strong><em>maliweb.net</em>- </strong>Les fermes représentent une composante majeure du projet tant en termes d’investissements que d’emplois créés, conformément aux objectifs, 20 fermes horticoles ont été mis en place dans trois des régions de la zone d’intervention du projet à savoir Kayes, Koulikoro et Gao. Toutes les fermes présentent les mêmes caractéristiques, une superficie de 4 ha clôturée avec toutes les commodités d’exploitation telles que le réseau de distribution à partir d’un forage, 4 bassins de rétention d’eau le tout soutenu par un champ solaire. Chacune des fermes est occupée par une coopérative de 30 membres soit un total de 600 jeunes dont 234 femmes (près de 40%).

Le projet EJOM est cofinancé par le Gouvernement du Mali et le Royaume des Pays-Bas avec un budget à hauteur de vingt millions d’euros (soit plus de treize milliards FCFA), les partenaires de mise en œuvre sont SNV, APEJ, ICCO Coopération, Waste.  L’objectif du projet est de contribuer au développement économique et à la stabilité sociale dans les zones d’intervention du projet à travers la création des opportunités d’emploi pour les jeunes de 18 à 40 ans.

Au cours de la cérémonie officielle, les populations de Ténéya à travers leur chef du village M Sekou Camara a fait des bénédictions pour la nation malienne ensuite remercier tous ceux qui ont œuvré à ce que ce projet soit une réalité et que la cérémonie de remise se tient dans son village. Ajout ’il qu’il est chef du village, il y a 27 ans de cela et que c’est sa première fois de voir un ministre de la république venir dans son village avec des représentants des ambassades et des organismes internationaux. Pour eux, cette ferme de 4 ha est comme une usine à Ténéya pour leur jeunesse car ils vont produire des légumes, les vendre et aussi nourrir leur famille…

De sa part, le président de la coopérative de Ténéya, M Bala Camara se réjouit de voir ses camarades et lui bénéficiés de cette ferme du projet EJOM car avec cette ferme des jeunes de son village ne tenteront pas leur chance à la migration irrégulière d’autant plus ils ont désormais une activité en pleins temps pour pouvoir subvenir à leur besoin et aussi entraider les parents.

Pour le directeur du SNV (chef de file du consortium), chaque ferme a bénéficié la somme de 60 millions de Franc CFA pour sa réalisation et que les 600 jeunes bénéficiaires de ce projet pourront se prendre en charge chacun. Et ils feront tout au nom du consortium (SNV, APEJ, ICCO Coopération, Waste) pour mettre œuvre ce projet qui a débuté en juin 2017 pour une durée de quatre ans, avec une prolongation de sept mois jusqu’au 31 décembre 2021 pour assurer le renforcement des acquis obtenus.

Le représentant de l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali dans son allocution a réitéré l’engagement de l’UE en faveur de la création d’emplois décents pour les jeunes hommes et femmes au Mali à travers de nombreuses interventions.

M Bakary Doumbia, Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle dira que cette remise officielle des 20 fermes horticoles réalisées dans le cadre du projet, l’offre l’heureuse opportunité de remercier encore une fois l’UE pour le financement de cet important projet. Et aussi ses remerciements et encouragements vont aussi aux membres du consortium d’agences d’exécution composé de la SNV qui assure le lead, ICCO, Waste et l’APEJ qui relève de son département. <em>« Les fermes horticoles totalisent 80 ha aménagées et équipées de toutes les commodités de production pour 600 agro entrepreneurs dont 30% de femmes… Les 20 fermes sont réparties entre les 3 régions d’intervention du projet, soit 7 pour la région de Kayes, 08 pour celle de Koulikoro et 5 pour la région de Gao. Par ma voix, je voudrais vous assurer de ce que le Gouvernement du Mali donnera une suite positive à la demande d’affectation de ces terres et leur conférer un statut foncier des plus sécurisés.</em> » Rassure le Ministre Doumbia.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi Professionnel : Deuxième session de la réunion du Conseil d’Orientation du projet EJOM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/emploi-professionnel-deuxieme-session-de-la-reunion-du-conseil-dorientation-du-projet-ejom-2934914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 12:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle  a abrité la deuxième session de la réunion du Conseil d’Orientation du projet</em></strong> <strong><em>Emploi des Jeunes crée des opportunités, ici au Mali (EJOM), c’était ce mardi 06 juillet 2021.</em></strong><strong><em>  </em></strong>

Cette deuxième session du Conseil d’orientation a permis d’examiner et de valider l’avancement du projet, les programmes techniques et financiers pour la durée de la prolongation. Ont pris part à cette importante réunion, le Ministre M Bakary Doumbia qui assure la présidence, ministère des Maliens de l'Extérieur, ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, ministère de l'Agriculture, délégué Général des Maliens de l’Extérieur, délégation de l’Union Européenne, SNV (chef de file du consortium), Conseil National de la Jeunesse comme observateur, le Coordinateur du projet EJOM comme secrétaire de séance.

Le Ministre de l’Entreprenariat National , de l’Emploi et de la Formation Professionnelle , M Bakary Doumbia dans son discours d’ouverture , a tenu à saluer l’accompagnement constant de l’Union Européenne et de ses Etats membres au côté du Mali et surtout auprès des populations les plus vulnérables dans de nombreux domaines de développement. ’’ <em>L’Emploi des Jeunes crée des Opportunités, ici au Mali (EJOM) est un projet financé essentiellement par l’Union européenne dans le cadre du </em><em>Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique </em><em>avec la contribution du Gouvernement du Mali (à travers l’APEJ) et le soutien de l’Ambassade des Pays-Bas au Mali (à travers la SNV). Il a démarré ses activités en Juin 2017 pour une durée de quatre ans, dans les régions de Gao, Kayes, Koulikoro et le District de Bamako. Cette mise en œuvre est assurée par un consortium composé de l’APEJ, ICCO coopération, WASTE et la SNV qui en assure le lead. Compte tenu du retard enregistré sur la réalisation de certains indicateurs clé, le consortium a négocié et obtenu du bailleur une prolongation de la durée d’exécution jusqu’au 31 Décembre 2021” </em>Explique M le Ministre.

En rappel, la première session s’est tenue en février 2020. A la date d’aujourd’hui le projet a fait bénéficier 8620 bénéficiaires dont 400 petites moyennes entreprises ont été créé, 3000 emplois commercial et artisanal et 20 fermes agricoles exploités par des coopératives de jeunes. Le coût total du projet est de 13 milliards de Franc CFA.

Le Gouvernement du Mali assure le pilotage du Conseil d’Orientation par le truchement du Ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MEN/E/FP). Le conseil se réunit une fois par an pour apprécier les progrès réalisés, donner des orientations en matière de stratégie, des ressources, des approches etc. en vue de faciliter la mise en œuvre du projet d’une manière générale.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance : Le  programme CELGA lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bonne-gouvernance-le-programme-celga-lance-2934836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 15:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson Collection a abrité le 2 juillet 2021 la cérémonie de  lancement officiel du programme «  Engagement citoyen pour une gouvernance locale redevable (CELGA) financé par la Suède. Présidé par le Conseiller Technique du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, la rencontre a enregistré la participation du Chef de Coopération de l’ambassade de Suède au Mali et celle des élus municipaux bénéficiaires du programme.</strong>

Le  présent programme « Engagement citoyen pour une gouvernance locale redevable (CELGA) est financé par l’Agence Suédoise pour la coopération au développement international (ASDI) et mis en œuvre par le National Démocratic Institute (NDI). Ledit programme  ambitionne de renforcer les pratiques de gouvernance inclusive  et  participative. En outre il vise à renouveler  la   confiance  des citoyens dans les institutions maliennes au niveau local.  Les bénéficiaires du programme sont les communes de : N’Tossoni, Kignan, Kapolondougou, Wassoulou Ballé, Fatoma, Sio, Soura et Mopti dans les régions de Sikasso et de Mopti.

Selon   le directeur résident du  NDI au Mali,  le Dr Badié Hima, le projet privilégie une approche à la fois globale , inclusive et innovante à travers la promotion des voix , des espaces d’expression et le renforcement de la recevabilité des autorités communales envers les citoyens pour améliorer l’offre des services sociaux de base dans les collectivités en  vue d’instaurer une gouvernance locale redevable. Pour se faire,  il est prévu dans les communes de mettre en œuvre   le programme  à travers divers mécanismes  et thématiques  comme la planification participative, de  renforcer  les  capacités des élus et des communautés locales,  de créer  des octrois de mini subventions pour soutenir les initiatives communautaires  ainsi que  l’octroi de mini subventions pour soutenir les initiatives communautaires de reddition des comptes et l’engagement communautaire des citoyens, explique le Dr Hima. Avant d’ajouter  « Une gouvernance redevable contribue à la cohésion sociale et à l’amélioration de l’offre des services sociaux de base, le programme CELGA est une contribution au renforcement du contrat social et politique entre les élus et les communautés, il est chemin faisant une contribution au processus électoral en cours, et aura ainsi un impact positif sur la participation aux élections prochaines »

Le maire de Wassolo Ballé Sidibé Rokiatou Dembélé  au nom de ses homologues   bénéficiaires du CELGA, a salué les initiateurs  du programme, en relevant sa pertinence pour le développement local. Et assurant leur totale adhésion, Mme le maire dira que le CELGA  vient appuyer leurs missions  au service de la municipalité.

Le Conseiller Technique du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, s’est joint à ses prédécesseurs, pour souligner la pertinence du CELGA. Selon lui, il vient en soutien à l’Etat et est en parfait accord avec l’agence de son département.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bla&#45;San et Djenné : L’Office Moyen Bani hérite des infrastructures du PDI&#45;BS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bla-san-et-djenne-loffice-moyen-bani-herite-des-infrastructures-du-pdi-bs-2933413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 08:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La semaine du 14 au 18 juin 2021 a enregistré des événements importants dans les zones de Bla-San et Djenné pour le programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS). Il s’agissait du transfert à l’Office du Moyen Bani des infrastructures réalisées dans le cadre du projet Moyen Bani et le PDI-BS ainsi que la validation des études d’aménagement de 10 000 hectares de plaine à vocation agro-pastorale de la rive droite du fleuve Niger à Djenné.</em>

L’Office du Moyen Bani à travers son directeur, Mamadou TRAORE et le directeur national du génie rural, Agatham AG Alassane ont signé les actes de transfert le mardi 15 juin 2021, en présence du gouverneur et du maire de la région de San, respectivement colonel Ousmane Sangaré et Félicité Diarra.

Sans le PDI-BS, l’Office du Moyen Bani ne serait pas créé, a déclaré son directeur. Selon lui, ces infrastructures reçues étaient attendues avec impatience vue son importance dans la production mais aussi dans le fonctionnement de l’office. Il a rassuré que bon usage sera fait de ces biens si indispensables pour la sécurité alimentaire et le développement socio-économique des zones du Moyen Bani.

A en croire le directeur national du génie rural, Agatham AG Alassane, le PDI-BS continuera à assister l’Office du Moyen Bani, jusqu’à ce qu’il soit autonome comme les autres offices du Mali. Il a encouragé Mamadou Traoré à s’investir pour l’atteinte des objectifs assignés à l’office.

Le gouverneur de la région de San, Colonel Ousmane Sangaré, a rappellé les efforts du  gouvernement de la République du Mali avec l’appui des bailleurs de Fonds, pour la réalisation des infrastructures constituées de l’ouvrage structurant du seuil de Talo, inauguré le samedi 17 mars 2007 et ses aménagements connexes, notamment les plaines de Woloni : 8 750 ha ; les plaines de Tounga : 5 600 ha ; les plaines de San-Ouest : 5 500 ha ; les plaines de San-Est : 3 100 ha,  soit 22 200 ha aménagés en submersion contrôlée. Ces aménagements permettront d’augmenter les productions et la productivité, a souligné le chef de l’exécutif régional. « Ils serviront de bases de la sécurité alimentaire, du changement climatique de la zone du Moyen Bani, du désenclavement, de la création d’emplois, de la sécurisation des revenus et de la réduction de l’exode rural des jeunes et femmes. En plus de ces avantages, la population du Moyen Bani se réjouit de la possibilité de couplage au seuil de Talo, d’une mini centrale hydro-électrique, pour la production électrique actuellement en cours de lancement à la Banque africaine de Développement (BAD) ». Le gouverneur de San a invité la direction de l’Office du Moyen Baní à prendre soins des infrastructures ainsi transférées en vue d’en assurer les entretiens et fonctionnements corrects pour l’atteinte des objectifs de production et de productivité, initialement assignés.

<strong>Les infrastructures transférées à l’Office du Moyen Bani</strong>

Le seuil de Talo a été réalisé dans le cadre du projet Moyen Bani. Il a une vocation agricole avec trois fonctions essentielles :

1-Surélever le niveau du fleuve Bani pour irriguer les plaines en amont et en aval ;

2-Assurer un débit sanitaire (5 à 10 m3/s) pour les usagers en aval du seuil (San, Djénné) ;

3-Permettre de relier les deux rives (pont métallique) du Bani pour assurer la circulation

La consolidation des infrastructures de la première phase du Projet Moyen Bani

<strong>CONSISTANCE DES TRAVAUX </strong>

<strong>Les travaux comprennent : </strong>
<ul>
 	<li>La réalisation d’un mur de soutènement en béton armé et protection aval en gabions en rive gauche du Bani ;</li>
 	<li>Les relevés topographiques sur l’ensemble des casiers des plaines de Tounga ;</li>
 	<li>La mise à niveau de trois (3) ouvrages de contrôle (démolition des obstructions des passes et installation de vannes supplémentaires) ;</li>
 	<li>La mise au gabarit du canal principal (surcreusement et profil avec risberme) et réparation en aval de la prise principale en rive droite ;</li>
 	<li>La mise au gabarit du canal principal de Toungan Est (élargissement de 4 à 16 m) ;</li>
 	<li>La démolition de l’ouvrage de chute en ruine de la vidange de Toungan Est et construction d’un nouvel ouvrage de chute en gabions ;</li>
 	<li>La mise en place de balises de repérage de niveau dans les casiers de Toungan Ouest, Centre et Est.</li>
</ul>
Aménagement des plaines de San-Ouest (canaux, digues, ouvrages d’alimentation et de vidange et préparation des terres cultivées)

<strong>CONSISTANCE DES TRAVAUX </strong>
<ul>
 	<li>Les relevés topographiques sur l’ensemble des casiers des plaines de San-Ouest :</li>
</ul>
La digue de berge de San-Ouest allant de Tabara à l’ouvrage de vidange de guélikoro San-Ouest à 44,6 km ;
<ul>
 	<li>La construction de huit (8) digues de protection ou de séparation des casiers totalisant 46,05 km ;</li>
 	<li>La construction d’un canal d’amenée principal entre la prise de Fori et le casier C de San Ouest ;</li>
 	<li>La construction des canaux principaux et secondaires au sein de chaque casier de San Ouest ;</li>
 	<li>La construction de neuf (9) ouvrages de contrôle ;</li>
 	<li>La construction de quatre (4) ouvrages de vidange suivis d’un ouvrage de chute en gabions ;</li>
 	<li>La construction de quatre (4) ouvrages de franchissement (dalots multiples) ;</li>
 	<li>Le labour des parcelles ;</li>
 	<li>La mise en place de balises de repérage de niveau dans les casiers de San Ouest.</li>
</ul>
<strong>Aménagement des plaines de San-Est</strong>

<strong>CONSISTANCE DES TRAVAUX </strong>
<ul>
 	<li>Les relevés topographiques sur l’ensemble des casiers des plaines de San-Est (casier 1 et 2) ;</li>
 	<li>Une digue de berge de San-Est allant de l’ouvrage de vidange de Guelikoro à la digue route de San-Tineni 12 km</li>
 	<li>Trois (3) digues de séparation et de protection des casiers totalisant 20,7 km ;</li>
 	<li>Un canal d’amenée principal entre la prise de San-Est 1 et l’ouvrage de vidange de San-Est 2 ;</li>
 	<li>Des canaux principaux et secondaires au sein de chaque casier de San-Est (casier 1 et 2) ;</li>
 	<li>Un ouvrage de contrôle ;</li>
 	<li>Un ouvrage de vidange suivi d’un ouvrage de chute en gabion ;</li>
 	<li>Le labour des futures parcelles et la mise en place des balises de repérage de niveau dans les casiers de San Est (casier 1 et 2).</li>
</ul>
<strong>Atelier de validation de l’étude d’aménagement de 10 000 ha de plaines à Djenné </strong>

Le représentant du gouverneur de Mopti, Abdoulaye Cissé, dans son discours d’ouverture de l’atelier, a rappelé l’objectif sectoriel du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué PDI-BS qui est de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté, en prenant part de façon durable à l’augmentation de la production rizicole et des autres productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles, dans sa zone d’intervention.

Dans la zone de Djenné, la première phase du Programme a consisté d’une part, en la réalisation des infrastructures nécessaires à l’irrigation de 15 000 ha de rizière dont 1 000 ha en maîtrise totale de l’eau à Sarantomo, 10 000 ha de bourgoutière, 250 ha de mares et étangs piscicoles, 50 ha de maraîchage, et d’autre part, en la mise en œuvre des actions devant conduire à la mise en valeur effective des surfaces aménagées et la protection de l’environnement.

C’est dans ce cadre que le PDI-BS a commandité une étude d’aménagement de 10 000 ha en vue d’accroître la production dans les plaines du Yongari et du Mangari.

L’étude a pour but de s’assurer que la variante d’aménagement proposée par l’étude d’Avant-Projet Détaillé APD correspond aux besoins réels et à la capacité des bénéficiaires. Selon le représentant du gouverneur, cet atelier permettra aux participants de prendre connaissance du projet et de valider les études.

<strong>Oumar KORKOSSE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification de la ville de Bamako :   Un projet de 130 milliards verra bientôt le jour à Sanankoroba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-de-la-ville-de-bamako-un-projet-de-130-milliards-verra-bientot-le-jour-a-sanankoroba-2933101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-de-la-ville-de-bamako-un-projet-de-130-milliards-verra-bientot-le-jour-a-sanankoroba-2933101.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 13:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec un coût de 130 milliards FCFA, le système des solutions énergétiques (E2S) de la Société africaine d’études et de réalisations (Saer-group) et la mairie du District de Bamako ont franchi un cap important dans le but de transformer les déchets en énergie renouvelable. La signature de protocole d’accord s’est déroutée le jeudi 17 juin 2021 à l’hôtel Radisson Collection, en présence du ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau.

À en croire Fodié Ibrahima Maguiraga, directeur du système des solutions énergétiques (E2S), les études de faisabilité sont unanimes. C’est un projet aux multiples bénéficiaires, a-t-il souligné dès sa prise de parole. « Ce projet, nous comptons le réaliser pour résoudre au mieux le problème d’ordures auquel le district de Bamako est confronté. Il s’agit pour nous non seulement de protéger l’environnement, mais aussi de créer des milliers d’emplois. Les déchets seront transformés en énergie renouvelable pour appuyer l’EDM. Ce projet connu sous “Energy solution system (E2S), cadre parfaitement avec les ambitions du projet “ grand Bamako”.

À l’en croire, le projet Energy solution system est spécialement basé sur la construction et de gestion d’une unité de transformation des déchets en énergie. Le site sera implanté à Sanankoroba.  Et le coût du projet est estimé à 130 milliards FCFA pour 6000 emplois directs et indirects. Aussi, M. Maguiraga a précisé que les Groupements d’intérêt économique (GIE), les habitants où se situe le site seront hautement représentés lors des emplois.

Pour sa part, Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau a souligné que ce projet marque encore tout l’intérêt que le gouvernement accorde à la question énergétique. « Nous l’avons signalé, qu’il est arrivé à un moment où il faut inverser la tendance qui est composée aujourd’hui à plus de 70% des centrales thermiques qui est une énergie coûteuse. Il s’agit de quitter une énergie coûteuse pour aller vers une énergie renouvelable et moins chère. Ce protocole est une pierre à deux coups. Il s’agit d’une part d’assainir Bamako, et d’autre part de tenter de combler le vide énergétique avec une capacité de production de 40 mégawatts. Ce qui équivaut à la moitié de ce que nous importons de la Côte d’Ivoire», a indiqué le ministre.

Aussi, a-t-il profité pour instruire au directeur du projet et au maire du district qu’il ne s’agit pas seulement de signer un protocole, mais de respecter le délai de réalisation. « Nous veillerons à cela, tout en apportant l’accompagnement nécessaire à ces deux partenaires qui ont eu cette initiative salutaire», a insisté le ministre.

Selon Diadié dit Amadou Sankaré, président de Saer groupe, ce projet nécessite l’accompagnement de la mairie du district de Bamako. Car 40 mégawatts de cette unité de transformation a pour but d’appuyer l’EDM-SA. « Tous les acteurs intervenants dans le milieu des déchets seront impliqués. Nous pensons mettre à la disposition de la ville de Bamako cette idée dont nous croyons révolutionnaire dans l’innovation du secteur de l’énergie renouvelable et de l’assainissement du Mali. La présence du ministre de l’Energie prouve que nous pouvons compter sur l’accompagnement du gouvernement dans la réalisation de ce projet», a laissé entendre le président de Saer group.

Quant au maire du district de Bamako, Adama Sangaré, il dira que cela fait plus de 10 ans que la ville de Bamako a vu passer des projets  similaires, sans suite. « J’ose espérer que cette fois-ci ça sera la bonne initiative. Déjà l’engagement du directeur général de Saer group qui a multiplié les rencontres avec tous les acteurs peut susciter l’espoir.  C’est le manque d’engagement de l’Etat qui a conduit la ville de Bamako dans tous ces problèmes d’ordures. Depuis 2007, la mairie n’a jamais reçu un centime de l’Etat pour l’assainissement. Je demande au ministre de l’Energie à porter le message des collectivités auprès du gouvernement. Il faut inviter tous les habitants à changer de comportement pour faciliter l’assainissement de la ville de Bamako. Il faut que les gens paient leurs taxes. Les taxes sont recouvrées à moins de 10%. Nous voulons assainir Bamako. Et nous sommes en train de faire le maximum, mais il faut que les autres aussi nous accompagnent», a conclu le maire.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au Sahel : un nouveau projet au service du développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/au-sahel-un-nouveau-projet-au-service-du-developpement-local-2933051.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La région du Liptako-Gourma traverse une zone de turbulence depuis des années. Cette situation a entraîné une véritable crise économique. </strong>

Dans la région du <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liptako_Gourma">Liptako-Gourma</a></u>, zone des trois frontières (Mali, Burkina Faso et le Niger), les populations traversent maintes difficultés en raison de l’instabilité qui règne dans la région. Dans cette région,  80% des 17 millions d’habitants vivent dans des zones rurales. Des endroits qui souffrent d’un problème d’accès aux services sociaux de base et aux opportunités économiques. Dans cette zone tri-frontière, l’agriculture et l’élevage sont les principales activités de survie des populations.

<strong>Priorités d’investissement  </strong>

« <em>Ces dernières années, une escalade de la violence et des conflits a menacé de déstabiliser l'ensemble de la région et de saper les acquis du développement »,</em> précise la Banque mondiale dans un <u><a href="https://www.worldbank.org/en/news/press-release/2021/06/15/think-regionally-act-locally-a-new-350-million-project-supports-community-based-recovery-and-stability-in-the-sahel">communiqué du 15 juin</a></u> 2021. Cette recrudescence de la violence a conduit à une crise humanitaire aiguë, à l'insécurité alimentaire et aux déplacements forcés.  À cette escalade de la violence, se greffent le changement climatique et la crise pandémique liée à la Covid-19.

Face à cela, la Banque mondiale initie un projet à l’endroit des populations de cette région sahélienne. Plus de 8 millions de personnes bénéficieront de cette enveloppe de 352,5 millions de dollars, soit plus de 193 milliards de FCFA. Ce « <em>projet de redressement et de stabilisation à base communautaire pour le Sahel</em> », approuvé le  15 juin 2021 par le Conseil d'administration de cette institution mondiale, vise à soutenir les services et infrastructures socio-économiques intégrés, les moyens de subsistance et le développement territorial, ainsi que « <em>les données et la coordination régionales pour faire face aux risques multidimensionnels et interdépendants »</em>.

À travers cette initiative, l’institution financière mondiale entend accorder une attention particulière sur les activités génératrices de revenus et la restauration des moyens de subsistance résilients au changement climatique, la livraison de fournitures et des biens ménagers, et des infrastructures de base à petite échelle dans les communautés touchées par le conflit. « <em>Les communes qui accueillent une grande partie des personnes déplacées de force</em> » font également partie des priorités d’investissement dans le cadre de ce projet.

<strong>Promouvoir le « développement économique local »  </strong>

Selon <u><a href="https://blogs.worldbank.org/fr/team/deborah-wetzel">Mme Deborah Wetzel</a></u>, directrice de la Banque mondiale pour l'intégration régionale pour l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord,<em> « ce projet allie réflexion régionale et action locale »</em>. Toujours selon ses explications, <em>« le dialogue régional entre les principaux acteurs gouvernementaux, humanitaires et de développement sous-tendra une réponse politique commune aux facteurs communs de vulnérabilité et de fragilité climatiques, de conflit et de violence ». </em>

Pour sa part, Mme <u><a href="https://www.banquemondiale.org/fr/about/people/s/soukeyna-kane">Soukeyna Kane</a></u>, directrice de pays de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Tchad, le Mali et le Niger, indique que « <em>la régionalité du projet, sa conception sensible aux conflits et son approche territoriale intégrée complètent le portefeuille existant du Groupe de la Banque mondiale dans le Liptako-Gourma [NDLR] ». </em>

Pour la <u><a href="https://www.banquemondiale.org/fr/what-we-do">Banque mondiale</a></u>, le « <em>modèle centré sur la communauté du projet vise à rétablir le contrat social entre les gouvernements locaux et les communautés en veillant à ce que les investissements locaux répondent aux besoins les plus pressants des communautés et en promouvant le développement économique local ».</em>

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : <u><a href="https://sahetribune.com/">https://sahetribune.com</a></u> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Énergie solaire dans les écoles rurales :  Ce que fait le président de l’ONG Mali&#45;FolkCenter Nyetaa pour accroître les apprentissages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-solaire-dans-les-ecoles-rurales-ce-que-fait-le-president-de-long-mali-folkcenter-nyetaa-pour-accroitre-les-apprentissages-2933056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 09:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président de l’ONG Mali-FolkCenter Nyetaa, Dr Ibrahim Togola, est un acteur majeur du monde agricole et des énergies renouvelables pour avoir travaillé plus de 20 ans dans le domaine. Son ONG, le Mali-FolkCenter, en partenariat avec le Danske Commodities, une entreprise privée danoise, s’attèle  à donner des lampes solaires aux élèves, à électrifier des salles de classes, des maternités, à travers le Mali.</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le même exercice a conduit, lui et son staff, le lundi 14 juin, à Gouakoulou, un village dans le cercle de Kolokani, pour la remise des lanternes solaires aux écoliers de l’école fondamentale, la mise en service des installations électriques solaires dans les salles de classes, centre de santé et d’espaces publics. Dr Ibrahim Togola nous a accordé une interview. Dans cet entretien à bâton rompu, il nous parle de l’importance des énergies renouvelables dans les écoles, son intégration désormais dans le dispositif de construction d’écoles, le rôle de l’éducation,  l’environnement. Interview.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous venez d’offrir des lampes solaires aux élèves de l’école fondamentale de Gouakoulou (village du cercle de Kolokani) et électrifier des salles de classes. Pourquoi le choix de ce village ?</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je pense que le choix de Kolokani est vraiment logique. Kolokani est une grande localité. Je pense aussi qu’il a besoin d’attirer l’attention de tout un chacun. Parce que, aujourd’hui, cette zone agro Sylvo pastorale est en phase de devenir presqu’une zone désertique. C’est le Sahel, c’est la porte du Sahel à  120 km de Bamako, donc, nous avons fait ce choix parce que l’énergie renouvelable de façon générale est le créneau de Mali FolkCenter, laquelle a besoin d’être vulgarisée. Si on veut bien vulgariser, on doit l’amener au niveau des écoles primaire et fondamentale. En l’expliquant aux élèves, cela permet à ceux-ci de prendre contact direct avec la technologie, de savoir ce que sait l’énergie solaire. Qu’ils apprennent sur l’énergie solaire, après ils ont un kit solaire à la maison qu’ils peuvent utiliser, leurs parents aussi soient sensibilisés et en même temps on peut faire passer un message environnemental. C’est ça un peu l’esprit. Ce village est important, la mairie a bien voulu qu’on fasse ça ici avec, aussi, le Centre d’Animation Pédagogique de Kolokani pour pouvoir non seulement améliorer les conditions d’études des enfants mais aussi récompenser les meilleurs élèves, on a pris 50 filles, 50 garçons. Cette technologie n’a rien de sorcier, elle permet de familiariser les enfants avec les énergies renouvelables.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous faites ce travail en partenariat avec le Danske Commodities, une entreprise danoise. Parlez-nous-en.</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’abord cette initiative s’appelle ‘’lumière sur le Mali’’. C’est une initiative du fondateur de Folkcenter du Danemark et aussi du Mali-Folkcenter. Parce que, ensemble, nous avons la conviction que pour développer une communauté, un pays, il faut éduquer ses enfants. L’éducation est le pilier central, la colonne vertébrale, le cerveau, le pied, les bras de toute nation. On ne peut avoir de développement sans éducation. Aujourd’hui, dans la plupart des écoles maliennes, c’est la double vacation. Ce qui fait que les écoles sont surchargées, le professeur enseignant manque. Donc, s’il y a une possibilité d’avoir une formation le soir, la qualité des apprentissages va s’améliorer. Comment rendre possible cela dans les villages au Mali où le taux d’électrification rurale est de moins de 20% ? Ce qui laisse comprendre qu’il y a moins de 20% des villages des 12 mille villages maliens n’ont pas d’électricité. Donc, nous nous sommes dits, en mettant la lumière dans ces écoles-là, nous pouvions contribuer à améliorer le cursus scolaire des enfants. C’est dans ce cadre que le Folkcenter a élaboré un livre intitulé ''Lumière sur le Mali’’. Notre partenaire dans l’élaboration de ce livre est le Danske Commidities, une entreprise privée danoise, travaillant dans les biens et services. Cette entreprise dans le cadre de sa responsabilité sociétale a bien voulu accompagner cette initiative jusqu’en 2024. Nous sommes déjà à notre 4e année, nous allons continuer encore 3 années pour pouvoir contribuer à électrifier des écoles maliennes. En faisant quoi ? En installant dans des villages des lampadaires solaires, en électrifiant les petites salles de classes, en donnant des kits solaires aux enfants, en électrifiant des maternités et en donnant un kit solaire au chef du village. Voilà un peu en quoi consiste le programme. Ce programme est intervenu à Kolokani, deux fois. Il est intervenu dans la zone de Sanakoroba, de Bancoumana, dans les zones de Sikasso et de Koutiala. Sa vocation est de rendre l’école attractive, mais aussi permettre aux enfants de toucher les énergies renouvelables, de connaître le solaire et susciter l’intérêt des enfants pour ces technologies.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vous êtes un acteur majeur du monde agricole et des énergies renouvelables. Vous intervenez dans le domaine de l’éducation en électrifiant des écoles, en offrant des lanternes solaires aux élèves. Comment le Mali-Folkcenter et son partenaire entendent étendre ce projet  à un maximum d’écoles au Mali ?</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Puis ! Bon ! Ce que nous faisons pour le Mali FolkCenter, le Danish FolkCenter et le Dansk Commodities, c’est de montrer d’abord que c’est possible. Nous avons bien sûr des ressources assez limitées dans le cadre de ce programme, mais aujourd’hui, c’est aussi d’inviter les gens qui doivent construire les écoles. Nous ne construisons pas des écoles. Des ONG et l’Etat qui construisent des écoles, c’est aussi de leur dire que quand on construit une école, il serait souhaitable aujourd’hui de prévoir la lumière. Parce que l’électricité n’est autre chose qu’un service, c’est un outil qu’on met à la disposition du développement. L’école c’est la source d’apprentissage, elle est à la base du développement. Quand tu fais du développement, il faut mettre des outils à ta disposition. Nous invitons nos partenaires, ceux qui construisent des écoles, qui est déjà un très grand pas, parce que sans ça nous ne serions allés à l’école, il faut les remercier, les féliciter. Une fois que l’école est construite, il serait plus facile d’intégrer la dimension électrification dans les dispositifs.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quel est votre appel au directeur d’école de Gouakoulou, au personnel enseignant, aux parents d’élèves, pour le bon entretien des kits solaires offerts ?</span></b></em></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela est important. Un kit solaire quelle qu’en soit la qualité, ça fonctionne, l’énergie est là. Il a une durée de vie au-delà de 20 ans. Certains panneaux vont jusqu’à 35 ans. Cela veut dire que c'est toute une vie. Mais les batteries ont une durée de vie limitée. Ces batteries pour qu’elles puissent vivre longtemps ont besoin d’entretien des panneaux, qui est la surface capturant la lumière, et on le sait bien dans ces zones, il y a assez de poussière. Donc, il faut que le panneau soit entretenu, qu’on le dépoussière fréquemment. Son environnement doit être propre. </span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Présentement, nous sommes en période hivernale, donc il y a moins de poussière. Mais il est important que le directeur d’école, les maîtres puissent amener (l’aspect éducationnel) les enfants à nettoyer, à prendre soin, conformément aux heures de fonctionnement. Le jour où il n’y a pas de soleil, on doit savoir qu’on ne doit pas mettre la lumière et épuiser les batteries. Cette dimension de discipline est essentielle dans l’énergie solaire. Mais, l’autre volet, aussi, l’école ou l’association des parents d’élèves pense à mettre un peu d’argent à côté pour l’amortissement. Ces équipements, qu'on le veuille ou non, après 5 ans, certaines composantes seront défectueuses, dans ce cas il faut être prêt pour pouvoir les remplacer. Il ne faut pas attendre toujours, disant que ce sont les partenaires qui viendront faire ce travail.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Propos recueillis par Ousmane Morba</span></b></p>
&nbsp;
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">………………..</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Don des lampes solaires aux écoliers de Gouakoulou : L’ONG-MFC et Danske Commodities donnent le sourire aux élèves</span></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Vulgariser les énergies renouvelables, mettre les élèves en contact et leur permettre de savoir ce que sait l’énergie solaire… L’ONG Mali Folkcenter et son partenaire danois le Danske Commodities offrent des kits solaires aux écoliers de l’école fondamentale de Gouakoulou dans le cercle de Kolokani.</span></i></b></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lundi 14 juin, une délégation du Mali Folkcenter Nyetaa conduite par son président Dr Ibrahim Togola s’est rendue à Gouakoulou, un village dans le cercle de Kolokani. Objectif : remettre des lanternes solaires aux écoliers de l’école fondamentale, mettre en service des installations électriques solaires dans les salles de classes, de centre de santé et d’espaces publics.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Arrivée dans le village, la délégation a rendu une visite au chef du village avant de regagner l’école où le directeur et le personnel enseignant, tous joyeux, avaient déjà aménagé une salle pour abriter la cérémonie.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«L’électrification de notre école nous a beaucoup plus. Je ne sais même pas ce que je dois dire. Les lampes solaires offertes aux élèves pour qu’ils puissent apprendre, le soir, à domicile, me réjouissent beaucoup, autant que le personnel enseignant. Parce que, si les enfants iront de l’avant, nous avons notre renommée de dedans. Nous saluons ce projet et exhortons les donateurs à toujours penser à nous », témoigne Mountaka Fané, directeur d’école.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Je suis content de cette initiative. Les élèves vont étudier grâce à la lumière. Il faudra que les donateurs pensent à étendre ce projet à d'autres classes », ajoute Sadio Diarra, président du CGS avant de formuler des bénédictions à l’endroit des responsables du projet.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons que M. Mamadou Diarra, directeur général du Mali Folkcenter, dans son intervention, avait pris le soin d’expliquer ce que sait le Mali Folkcenter à l’assistance notamment sur ses missions. « Nous sommes à la 4e édition de ce programme qui s’appelle ''Lumière au Mali’’. Les lanternes solaires sont offertes aux enfants pour les encourager à étudier, et leur libérer pendant la nuit de la dépendance des torches ou des lampes de leurs parents. L’éclairage des espaces publics et des maternités sont inclus également dans ce programme » », détaille Mamadou Diarra, directeur exécutif de l’ONG-MFC.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dotés chacun d’une lanterne solaire, les élèves étaient tous heureux. « Nous sommes très contents d’avoir ces lampes, elles vont nous permettre d’étudier encore plus », a fait savoir le porte-parole des élèves, Amadou Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut noter qu’étaient présents à cette cérémonie le représentant du Centre d’Animation Pédagogique de Kolokani, le représentant du chef du village, le président du Comité de Gestion de l’école, le directeur d’école, le corps enseignant et des parents d’élèves.</span></p>
<p class="yiv4614833284ydp37e08f00msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane Morba, envoyé spécial</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>3e édition de &amp;quot;Les Golden Days&amp;quot; : le développement durable au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/3e-edition-de-les-golden-days-le-developpement-durable-au-menu-des-echanges-2931815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 01:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Les Golden Days, est un forum autour du secteur minier et des énergies renouvelables  permettant de créer un point de rencontre entre entreprises, jeunes diplômés et professionnels. Sa 3<sup>e</sup> édition se dérulera le jeudi 17 juin à Fourou dans le cercle de Kadiolo. C’est ce qu’a annoncé Mohamed Coulibaly, directeur général de l’Agence de Communication de FuturCom Planète, organisatrice de l’évènement, devant la presse  le vendredi 11  juin à l’hôtel de l’Amitié.

"Les Golden Days, est un forum sur le secteur minier et les énergies renouvelables qui vise à promouvoir les opportunités d'affaires dans ses deux secteurs. En initiant cette activité,  l’Agence de Communication de FuturCom  entend  mettre la lumière sur les activités et les actions menées par les sociétés minières.

L’objectif global de "Les Golden Days" est de créer un cadre d’échanges, de partage d’expériences, de renforcement de la collaboration entre les sociétés minières, les différents acteurs du secteur minier et les autres PME/PMI maliennes offrant des services connexes afin d’accroitre les partenariats locaux.

Selon Mohamed Coulibaly, directeur général de l’Agence de Communication de FuturCom Planète, les mines sont un secteur porteur pour le Mali qui a un impact sur le développement économique. Lequel, dit-il, est méconnu par la population. Cette situation s’explique par la fermeture du secteur. Cette opacité des entreprises minières est selon lui la raison pour laquelle beaucoup de maliens pensent que  l’or ne brille pas pour le Mali.  « <em>Il est temps de l’ouvrir  un peu plus. Cela afin que la population puisse profiter des bienfaits des entreprises minières»</em>, a-t-il indiqué.

Selon lui, les entreprises minières jouent un rôle important dans le développement du Mali, même s’il estime qu’elles doivent faire davantage. <em>« Les sociétés minières font beaucoup de réalisations qui impactent le développement communautaire  comme la création d’emploi et des activités génératrices de revenu qui sont méconnues du grand public</em> », a-t-il informé.

La 3<sup>e</sup> édition qui se tient dans la commune de Fourou intervient après celles de Bamako et Kéniéba en avril dernier. A la différence des deux premières éditions, la  3<sup>e</sup> édition se focalise sur les réalisations de la société Resolute Minig/Somisy qui a décidé d’ouvrir ses portes.  Selon le directeur de l’Agence de Communication de FuturCom, il s’agit de créer une mise en relation entre la population et la société  afin de permettre aux maliens de tirer profit de cette entreprise minière.

L’évènement se tiendra sur une journée avec comme thème « <em>Le développement durable </em>». Il s’agit de l’économie, de la société et de l’environnement. Des panels, des conférences et des ateliers seront organisés autour des différentes thématiques qui seront traités des intervenants venus un peu partout à travers le Mali.

Pour terminer, Mohamed Coulibaly a annoncé la tenue d'une édition de "Les Golden Days" se tiendra à Bamako en septembre prochain.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ciment et fer à béton :  Les prix n’encouragent pas à construire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ciment-et-fer-a-beton-les-prix-nencouragent-pas-a-construire-2931021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 09:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est en chantier, le fer et le ciment sont des éléments indispensables. Mais, depuis quelques temps, les prix de ces deux matériaux coupent le sommeil à ceux qui protègent construire. </strong>

<strong>Le prix de la tonne du ciment était à 90.000 Fcfa dans notre pays. Cependant, il a pris l’ascenseur depuis les événements ayant conduit à la démission du Président IBK (100.000 Fcfa voire 115.000 Fcfa pour se stabilisé 110.000 Fcfa dans les différentes quincailleries de Bamako. Quant au fer, le prix de la barre du fer 12 plein qui était vendu entre 5.750 et 5.800 Fcfa. La barre du fer 12 simple entre 3.250 et 3.300 Fcfa. La barre de fer 10 entre 2.250 à 2.300 Fcfa. Le fer 8 se vend entre 1.250 à 1.300 Fcfa, et  le fer 6 entre 750 à 850 Fcfa.</strong>

<strong>Un risque d’augmentation n’est pas exclu.</strong>

Beaucoup de revendeurs s’accordent à dire que cette hausse est due à la pandémie de Covid-19 car les importations sont limitées et le stock national est insuffisant.

L’augmentation du prix de ces matériaux est en grande partie due au fait que la demande est nettement supérieure à l’offre. Sans risque de se tromper, nous pouvons déduire que c’est donc la rareté du produit qui est à la base du renchérissement du prix.

Les besoins faisaient l’objet d’importation à partir des pays voisins comme la Côte-d’Ivoire, le Togo et le Sénégal. Les besoins du Mali en ciment sont passés de 680.000 tonnes, en 2003, à 1.500.000 Tonnes en 2009. En 2013, l’importation du ciment au Mali a atteint plus de 2.000.000 de tonnes.
Aujourd’hui, les besoins en ciment sont estimés à 3 millions de tonnes par an.

Malgré, que le pays présente un large éventail d’opportunités dans plusieurs secteurs : comme les infrastructures et la construction de bâtiments.

La crise de la COVID vue par certains économistes comme une chance pour les pays à économies comme le Mali, et favorisant l’émergence d’un modèle de développement plus équitable, et donc une meilleure répartition de la richesse. A ce stade, l’urgence absolue est surtout de continuer à prendre la mesure de la crise qui sévit, et tout mettre en œuvre pour éviter les pertes en vies humaines massives et l’effondrement de l’économie.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet ISSD Sahel :   La technique de la composante SAA lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-issd-sahel-la-technique-de-la-composante-saa-lancee-2929172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 01:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 18 mai 2021 a eu lieu à Bamako, le lancement technique de la composante SAA du projet de « développement intégré des systèmes semenciers au Sahel ou ISSD Sahel ». Parti pour une durée de quatre ans, le projet est financé par l’ambassade Royal des Pays-Bas au Niger. La cérémonie de lancement a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> représentant le ministre, Lassine Dembélé, en présence de la directrice pays de SAA-Mali, Dr. Sokona Dagnoko.</em></strong>

Ils étaient au total 70 participants maliens et nigériens à cet atelier dont certains en présentiel et d’autres par visioconférence. Ils viennent des secteur public, privé, des institutions de recherche, des universités et collèges d’enseignements agricoles, des ONGs, des organisations paysannes et des entreprises semencières, entre autres. L’atelier a été une rencontre d’information, d’harmonisation de la compréhension des acteurs sur le projet, de partage de connaissances et d’expérience en vue d’une bonne planification des activités du projet.

Il faut souligner que le projet de <em>« développement intégré des systèmes semenciers au Sahel ou ISSD Sahel »</em> est un projet de quatre ans (novembre 2020 à octobre 2024) financé par l’ambassade Royal des Pays-Bas au Niger. Le budget total du projet est de 11 millions d’Euros). Ce projet sera exécuté par un consortium de quatre partenaires à savoir l’IFDC qui est le leader du consortium, SAA, KIT et Icrisat. Il est une suite logique du projet intitulé <em>« développement de modelés de semences de base économiquement viables pour les cultures vitales à la sécurité alimentaire au Mali »</em> qui était un projet de trois ans (2017-2020) également financé par la coopération néerlandaise à travers le « Food and Business Research Applied Fun » (ARF) de l’organisation Néerlandaise pour la recherche scientifique (NWO) et exécuté par un consortium de trois partenaires (SAA, IPR-IFRA et KIT), dirigé par SAA.

ISSD vise à promouvoir l’accès des petits producteurs africains hommes et femmes aux semences de qualité des variétés supérieures. Par variétés supérieures, ISSD fait référence aux variétés acceptées par les producteurs et les consommateurs. L’approche se base sur le fait qu’un meilleur accès aux semences de qualité permettrait d’augmenter la productivité, ce qui améliore la sécurité alimentaire et génère des revenus pour les petits agriculteurs. Le projet a pour objectif à long terme d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux et urbains, l’emploi rural et les revenus des ménages ruraux. Son objectif à moyen terme est de mettre en place un système vibrant, dynamique et pluraliste de semence qui tient compte de la coexistence des systèmes semenciers formel et informel dans l’approvisionnement en semence des petits producteurs agricoles dans les zones cibles.

Ce projet SAA aura l’entière responsabilité d’accroitre les surplus de production des petits producteurs par la promotion de l’utilisation des semences de haute qualité, accompagnées par des bonnes pratiques agricoles. De plus SAA interviendra auprès du secteur privé semencier pour le renforcement de l’approvisionnement national en semences de haute qualité à travers des entreprises commerciales locales de production de semences, rôle qu’elle partagera avec d’autres membres du consortium.

<strong>Ibrahima Ndiaye   </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au Sahel :  29 millions de Sahéliens ont besoin d&amp;apos;aide humanitaire et de protection</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/crise-au-sahel-29-millions-de-saheliens-ont-besoin-daide-humanitaire-et-de-protection-2-2927633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 00:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nombre de Sahéliens qui ont besoin d’aide humanitaire et de protection atteint 29 millions, un nouveau record, à travers six pays - le Burkina Faso, le nord du Cameroun, le Tchad, le Mali, le Niger et le nord-est du Nigeria – soit cinq millions de personnes de plus que l'année dernière. Les agences d'aide des Nations Unies et les organisations non gouvernementales ont exprimé aujourd'hui leur inquiétude face à cette aggravation rapide de la crise. </em></strong>

&nbsp;

"Alors que la crise sahélienne se prolonge dans le temps, une génération entière d'enfants est en danger. Avec des incidents de sécurité qui continuent de monter en flèche, l'impact sur les enfants est dévastateur. Le nombre d'attaques violentes a été multiplié par huit dans le Sahel central et par trois dans le bassin du lac Tchad. La violence et l'insécurité perturbent gravement les services sociaux de base : près de 5 000 écoles sont fermées ou non opérationnelles, compromettant l'avenir de centaines de milliers d'enfants, et 1,6 million d'enfants risquent de souffrir de malnutrition aiguë sévère. Pour répondre aux besoins immédiats de la population tout en posant les bases d'un développement durable, nous devons changer de paradigme et agir de concert avec les gouvernements et les populations du Sahel", a souligné Marie-Pierre Poirier, Directrice régionale de l'Unicef.

Les besoins croissants au Sahel sont exacerbés par un espace humanitaire toujours plus réduit, ce qui entraîne l'ensemble de la réponse dans une spirale négative. "L'insécurité croissante et le manque de distinction entre les réponses militaires et humanitaires représentent un réel danger pour les personnes et les opérations. Notre acceptation locale est de plus en plus remise en question et un grand nombre d'enfants vulnérables risque de ne jamais connaître la paix, une année scolaire complète et un jour sans faim", a déclaré Hassane Hamadou, Directeur national du Conseil norvégien pour les réfugiés au Mali.

Le nombre de personnes déplacées de force n'a jamais été aussi élevé : du Sahel central au bassin du lac Tchad, 5,3 millions de personnes sont déracinées et ont besoin de protection. "Le conflit au Sahel prend de l'ampleur, devient plus complexe et implique de plus en plus d'acteurs armés. Les civils finissent par payer le prix le plus lourd car ils sont confrontés à un nombre croissant d'attaques meurtrières, de violences basées sur le genre, d'extorsions ou d'intimidations, et sont contraints de fuir, souvent à plusieurs reprises.  Notre réponse à ce qui est une crise humanitaire et de protection sans précédent déclenchant le déplacement de millions de personnes, doit forcément inclure les communautés d'accueil qui partagent généreusement le peu de ressources dont elles disposent. Nous devons veiller à ce que ces communautés continuent à coexister pacifiquement, à un moment où la pandémie a eu un impact dévastateur sur les moyens de subsistance, en particulier ceux qui vivent au jour le jour.", a déclaré Xavier Creach, coordinateur du HCR pour le Sahel et directeur adjoint pour l'Afrique occidentale et centrale.

Les femmes et les enfants sont parmi les plus vulnérables. "La violence basée sur le genre est en augmentation. Les communautés locales expriment leur inquiétude face à la souffrance des femmes et des filles. Elles sont enlevées, violées et mariées de force. C'est inacceptable et des actions immédiates sont nécessaires. Il est essentiel de placer les femmes et les filles au centre de la réponse humanitaire sur le terrain. La promotion et la protection de la santé et des droits des femmes sont vitales pour leur bien-être et pour qu'elles puissent continuer à promouvoir et à protéger la santé des autres. Pourtant, la lutte contre les violences basées sur le genre est encore largement sous-financée", alerte Fatoumata Haïdara, Directrice régionale pour le Sahel à Plan International.

"La faim a augmenté de près d'un tiers en Afrique de l'Ouest, atteignant son niveau le plus élevé depuis près de dix ans. Les zones les plus préoccupantes sont le Sahel central et le bassin du lac Tchad, où l'escalade des conflits alimente la faim", a déclaré Chris Nikoi, Directeur régional du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies en Afrique de l'Ouest. "En raison de la flambée des prix des denrées alimentaires, un simple repas de base est devenu hors de portée pour des millions de familles pauvres qui avaient déjà du mal à s'en sortir. Nous avons besoin d'une assistance immédiate pour aider ceux qui en ont le plus besoin, ainsi que de solutions à long terme pour répondre aux causes profondes de la faim et de la malnutrition au Sahel."

Cette situation sans précédent exige une action immédiate, mais l'un des principaux défis pour fournir une aide efficace reste le manque de financement. "Il est urgent que l'action humanitaire soit une priorité. Derrière les chiffres et les données, il y a des histoires de souffrance humaine. Sans ressources suffisantes, la crise va encore s'aggraver, érodant la résilience des communautés et mettant en danger des millions d'autres enfants, femmes et hommes. À la fin du mois d'avril, seuls 9% des 3,7 milliards de dollars nécessaires ont été reçus. Ce n'est pas suffisant", a rappelé Julie Belanger, Cheffe du bureau régional d'OCHA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

&nbsp;

<strong>Source : OCHA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds pour le développement durable : 16 gros projets retenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fonds-pour-le-developpement-durable-16-gros-projets-retenus-2927194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 01:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier Ministre, Moctar Ouane, a présidé, jeudi dernier, la 2e session du Comité de pilotage du Fonds pour le Développement Durable (FDD). Au menu des échanges de cette session, l’examen et la validation des projets sélectionnés par le Comité de Gestion du FDD. Aux termes de cette session, 16 projets ont été retenus par le comité de gestion et validés par le Comité de pilotage. Le coût de ces projets portés par les collectivités territoriales est estimé à 38,450 milliards de F CFA.

La 2e session du Comité de Gestion du Fonds de Développement Durable (FDD) s’inscrit dans le cadre du prolongement de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger. « La tenue de cette réunion porte essentiellement sur l’examen   et la validation des projets sectionnés par le Comité de Gestion du Fonds pour le développement durable (FDD.) En effet n conformément à sa vision, le Fonds de Développement Durable (FDD) est un compte d’affectation spéciale ouvert dans les écritures du Trésor en vue  de financer des projets  et programmes relatifs au développement durable de l’ensemble des régions du Mali en tenant compte de leurs potentialités  », a déclaré Moctar Ouane  lors de l’ouverture de la session.

Aussi, à la suite du premier appel à proposition de projets à financer sur le Fond pour le développement durable, 78 projets ont été soumis dont 53 émanant des collectivités territoriales et 25 des Ministères sectorielles, pour un coût total estimé à 605,267 milliards de franc CFA. Et, après examens du Secrétariat technique du Fonds composé de la Direction de la Planification au Développement, la Direction Générale des Collectivités Territoriales :   quarante-quatre (44) projets ont été classés « Pertinents » pour 16projets « Peu Pertinents » et 28 projets « Non Pertinents ».

Compte tenu des ressources disponibles lors de sa 2ème session, sur les 44 projets classés « pertinent » le Comité a retenu 16 projets en vue d’être soumis au Comité de pilotage. Le coût de ces projets est estimé à 38,450 milliards de FCFA.

Les projets retenus se répartissent comme suit : 9 projets dans les Régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka pour 12, 069 milliards de FCFA. 6 projets dans la Région de Mopti (13, 610 milliards de FCFA). 4 projets dans les Régions de Kayes, Sikasso et Ségou (12, 771 milliards de FCFA).

Selon le Premier Ministre, deux lignes directrices ont guidé au choix des projets ; à savoir prioriser les projets portés par les Collectivités Territoriales et retenir un projet par région : «  Ces  décisions sont entièrement soutenues par le gouvernement, car conforme à la vocation du Fonds de Développement Durable. Ces choix sont aussi l’expression de la volonté politique du Gouvernement d’impulser une nouvelle dynamique au processus de décentralisation ».

Pour rappel, le Fonds pour le Développement durable est destiné au financement des projets et programmes dans le cadre du développement équilibré de l’ensemble des Régions du Mali est régi par des organes d’administration, de gestion et d’un Secrétariat Technique composé des cadres de la Direction Nationale de la Planification du Développement (DNPD) et de la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT).

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>17ème Session du Conseil National de la Sécurité alimentaire : Le gouvernement et ses partenaires engagés auprès des personnes vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/17eme-session-du-conseil-national-de-la-securite-alimentaire-le-gouvernement-et-ses-partenaires-engages-aupres-des-personnes-vulnerables-2927214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 May 2021 13:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le premier ministre Moctar Ouane a présidé le vendredi  30 avril 2021 dans les locaux de la primature,  la 17<sup>ème</sup>  session ordinaire du Conseil National de la Sécurité alimentaire, au titre de la campagne agricole 2020-2021, en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne, du Commissaire à la Sécurité alimentaire</span></i></b></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette   réunion statutaire ordinaire des membres du Conseil National de la Sécurité alimentaire, a réuni plusieurs membres du gouvernement, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs impliqués du domaine.  Elle  avait pour ordre du jour l’examen et la validation du plan national de réponse à la sécurité alimentaire 2021.</span></i></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Chef du gouvernement, Moctar Ouane, le Plan national de réponses 2021 tentera d’apporter des solutions d’atténuations pour plus de 5 391 349 personnes, tout en mettant en cohérence les actions conjointes de l’Etat et de ses partenaires d’appui.</span></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, il s’agit d’une urgence,  selon </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">les évaluations du Système d’alerte précoce et du Cadre harmonisé dans l’espace CILSS, au Mali, 130 073 personnes sont en crise alimentaire. Parmi ces chiffres, 61504 sont en insécurité alimentaire sévère  dans les régions de Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Ménaka et Kidal ; 40 84275 personnes sont en insécurité modérée</span></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Et comme évoqué par le premier ministre lors de la rencontre,  le contexte particulier et  l’urgence alimentaire se fait sentir.  «  </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les questions alimentaires et nutritionnelles restent toujours préoccupantes dans le pays. Les raisons en sont connues : insécurité alimentaire chronique dans certaines zones, insécurité civile,  prévalence des maladies liées aux mauvaises conditions d’hygiène, perturbation des circuits d’approvisionnement et déplacements forcés de plusieurs ménages vers des zones plus </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">sécurisées. » dira- t- il. Et de souligner que  la baisse de la production céréalière et celui du  prix du coton ont également eu des incidences  sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations pastorales et agropastorales. </span></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et fort de ce constat et  l’urgence de la situation, <b><i> </i></b><i>la 17<sup>ème</sup>  session ordinaire du Conseil National de la Sécurité alimentaire</i>, a donc décidé   apporter des solutions d’atténuations à travers des réponses directes  aux personnes touchées, a repris  le Commissaire à la Sécurité alimentaire Redouwane Ag Mohamed Ali à la suite du premier ministre. </span></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le Chef de file des partenaires, l’ambassadeur de l’UE, SEM Bart Ouvry, il a réaffirmé au gouvernement du Mali, le soutien et l’accompagnement des PTF pour gagner le pari de zéro faim conformément à l’agenda des ODD. Et pour se faire, Monsieur Ouvry propose entre autres  de mener des actions de changement concrètes en agissant plus sur les causes de l’insécurité alimentaire , de renforcer les actions de la sécurité alimentaire, et d’inscrire l’urgence de l’humanitaire et de développement dans la durée.</span></p>
<p class="yiv9245040453ydp3d688192msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du secteur rural guinéen  : Alpha Condé annonce un projet de 25 millions de poulets par an pour gagner l&amp;apos;autosuffisance alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-du-secteur-rural-guineen-alpha-conde-annonce-un-projet-de-25-millions-de-poulets-par-an-pour-gagner-lautosuffisance-alimentaire-2926062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 01:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République de la Guinée-Conakry  Alpha Condé est plus que jamais déterminé à donner un coup d'accélérateur au secteur rural de la Guinée notamment en cette période marquée par la Covid-19 et ses conséquences fâcheuses sur  les producteurs.  C'est ainsi que lors d'une récente rencontre regroupant les cadres du ministère en charge de l'Elevage et les partenaires techniques, il a annoncé un projet majeur de 25 millions de poulets par an.</em></strong>

Il s'agit pour le président guinéen d'assurer à travers ce projet l'autosuffisance alimentaire pour beaucoup de ses compatriotes, mais également créer de nombreux emplois et combattre le chômage qui affecte de nombreux jeunes. <em>"Notre ambition, c'est de produire ce que nous consommons, et consommer ce que nous produisons",</em> a-t-il fait savoir, ajoutant <em>"que nous voulons devenir moins indépendants de la communauté internationale. Mais si aujourd'hui nous subissons l'augmentation des prix et quand nous souffrons c'est parce que nous n'avons pas pu produire ce que nous consommons. Nous avons décidé au niveau de l'agriculture d'intensifier à la fois  la chaîne de cultures vivrières, la chaîne de cultures d'exploitation, la chaîne des fruits et la chaîne des cultures maraichères. Vous savez que pour la nourriture, la meilleure chose c'est la viande blanche, c'est-à-dire le poisson et le poulet. Or, nous importons 25 millions de poulets. Nous avons donc reçu des partenaires qui vont nous accompagner pour la production de 25 millions de poulets par an".</em>

A noter que pour la réalisation de ce projet, il est prévu la construction de 35 fermes et la création de 24 000 emplois. Toute chose qui fera dire au président Alpha Condé que <em>"l'avantage de cela, c'est de créer beaucoup d'entrepreneurs surtout au niveau des jeunes et des femmes,  mais aussi beaucoup d'emplois"</em>. Un projet salué à sa juste valeur par de nombreux Guinéens surtout le monde rural qui constitue une priorité pour Alpha Condé depuis son avènement à la tête du pays. Son combat, c'est de promouvoir la révolution verte à travers la modernisation de l'agriculture. Et la confiance du monde rural est un pari presque gagné pour le président Condé.

Ainsi, conformément à cette vision et avec son soutien, son conseiller au développement rural, Mohamed Kagnassy a créé  <strong>"Kobiri"</strong> une plateforme numérique qui mutualise les outils agricoles et permet aux agriculteurs - qui n'ont ni les moyens financiers ni les outils mécaniques nécessaires - pour clore le calendrier agricole et accéder à la mécanisation.La solution Kobiri permet à ces producteurs modestes de cultiver la terre, d'agrandir leur exploitation agricole, de progresser et de jouir des avantages de la mécanisation.

<strong>   K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Civisme :  Et si le Mali s’inspirait du Rwanda ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/civisme-et-si-le-mali-sinspirait-du-rwanda-2925917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/civisme-et-si-le-mali-sinspirait-du-rwanda-2925917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 14:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rwanda de Paul N’Kagamé est un pays de civisme et de patriotisme. Pour preuve, le dernier samedi de chaque mois, de 8 heures à 11 heures, chaque Rwandais âgé de 18 à 65 ans participe au travail communautaire, afin de servir la collectivité (en construisant un pont, une école, un centre de soins…) ou d’aider une personne en situation difficile. </strong>

Voici un bel exemple pour nous Maliens, qui rêvons d'un Mali propre, bien assaini, bien éduqué, en bonne santé, sécurisé, stable et prospère. Il n'y a rien d'impossible si nous nous donnons la main en mettant le Mali au centre de nos priorités. Les défis actuels du Mali pour se sécuriser et se développer sont si immenses que cela requiert le concours de tous: manuel, industriel, intellectuel, acteur politique, fonctionnaire,...

Le salut d'un pays, en l'occurrence, son développement, son épanouissement, son rayonnement intérieur et extérieur ne peuvent venir d'une seule catégorie sociale. Chaque membre de la communauté nationale doit se sentir responsable, chacun à son niveau, à son poste doit avoir constamment à l'esprit l'intérêt du pays, le sens de la communauté nationale, et doit pour cela, faire chaque jour le geste qui convient, prononcer les mots requis, prendre les décisions appropriées pour faire avancer chaque jour un peu plus le Mali sur la voie du progrès social et matériel, vers l'épanouissement de tous les Maliens.

Que chacun fasse honnêtement ce qu'il a à faire, partout où il se trouve, au-dedans ou au-dehors des frontières du Mali, en se posant chaque soir la question : Qu'est ce que j'ai fait aujourd'hui pour le Mali ? Et chaque matin la question : Que vais-je faire, que puis-je faire aujourd'hui pour le Mali ? Cela permettra d'esquisser un pas dans la bonne direction, celle du bien-être général.

Dans cette marche consciente et collective vers la lumière, le rôle qui incombe à la jeunesse s'inscrit au tout premier rang. Cette jeunesse doit être à la fois l'intellectuel, le manuel, le fonctionnaire,...et surtout l'architecte d'un Mali nouveau. Elle doit plus que tout autre s'engager dans la voie du renouveau par le courage, le progrès, de façon déterminée et durable car le Mali c'est elle, c'est donc nous.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>8ème Conseil d’administration de l’ADR : la réalisation des projets d’envergure au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/8eme-conseil-dadministration-de-ladr-la-realisation-des-projets-denvergure-au-coeur-des-debats-2925878.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Apr 2021 04:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence de développement rural (ADR) de Bamako a tenu son 8<sup>ème</sup> conseil d’administration, le 12 mars 2021, à la Mairie du district. C’était en présence des maires des communes de Bamako. </em></strong>

Au cœur de la huitième session ordinaire de l’ADR de Bamako, la présentation et à la validation de plusieurs documents relatifs à l’exercice de l’année écoulée et le programme d’activités de celle en cours. Il s’agit entre autres de : l’adoption du rapport d’activités de 2020, le plan d’action de 2021, le contrat annuel de performance, le manuel de procédure, le projet de cadre organique de l’Agence, et le plan de recrutement de 2021.

Lors de l’examen des différents rapports, il est ressorti que la réalisation de certains projets, notamment la rénovation de la gare routière de Sogoniko, le marché de Sabalibougou et la construction d’un complexe administratif n’a pas été faite.  Un retard qui serait dû à des lourdeurs administratives. « <em>C’est seulement en fin 2020 que les titres fonciers de la gare et de l’ex-voirie ont pu être créés grâce au portage de notre département et à la détermination de l’ADR »,</em> explique le président du conseil d’administration, Yaya Waigalo, lequel a rappelé également le contexte sanitaire de l’année 2020 marqué par la pandémie Covid-19 qui a fortement impacté sur les activités.

Sur le même sujet, le directeur de l’Agence de développement régional, Mahamadou Wadidié, a indiqué que 2020 a été également marqué par le travail d’une équipe très avancée sur le projet de bus pour le transport dans la capitale. <em> </em>A l’en croire, la ville de Bamako a bénéficié d’un financement pour se doter d’un plan climat. Et de poursuivre que grâce à l’accompagnement de l’Agence française de développement (l’AFD), l’ADR travaille sur un projet qui facilitera l’accès à beaucoup de choses à nos populations grâce au numérique<em>.</em>

Il faut noter que l’ADR entend poursuivre avec ses activités en 2021, notamment avec la mise en œuvre du projet de <em>‘’marché ambulant’’</em> dans les six communes du district de Bamako dont l’étude tend vers sa finalisation et l’accueil de nouveaux partenaires sur la mobilité.  Pour ce faire, un budget prévisionnel d’environ 15 milliards de francs CFA a été retenu par les administrateurs pour la réalisation de trois grands chantiers de 2021 à savoir la construction de la gare routière de Sogoniko, le marché de Sabaligoubou et d’un complexe administratif.

<strong>Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10e session du comité de pilotage du PDI&#45;BS :  Une augmentation de 28,12 % pour les activités prévues en 2021</title>
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<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 01:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 1er avril 2021, s’est tenue au DFM du ministère de l’Elevage et de la Pêche, la 10e session ordinaire du comité de pilotage du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué. Un montant d’environ 16,4 milliards de F CFA est prévu pour les activités au titre de 2021.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Programme de Développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué est une réponse appropriée au phénomène de changement climatique dans les zones de Djenné, Bla (San) et Sélingué. Ce programme a pour objectif global de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans sa zone d’intervention.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lassine Dembélé, de façon spécifique, le PDI-BS va contribuer d’une manière durable, à travers des investissements structurants, à l’augmentation des productions rizicoles, agro-sylvo-pastorales des exploitants ruraux, tout en mettant un accent particulier sur la préservation de l’environnement et l’autonomisation des groupes vulnérables (femmes et jeunes).

Il ajoutera aussi : « <em>malgré le contexte difficile dans lequel s’inscrit cette 10e session, à savoir l’insécurité dont le pays fait face et la Covid-19, le PDI-BS a enregistré en 2020 des résultats appréciables. Ainsi donc, le programme amorce le dernier tournant de son long périple, avec la clôture de l’essentiel des financements extérieurs, à l’exception des accords de prêts de la Boad, la BIDC et de l’Exim Bank Corée du Sud, pour lesquels l’essentiel des activités sera exécuté  courant 2021</em> ».

Pour l’exercice 2021, les enjeux majeurs se résument essentiellement à l’achèvement et la réception des travaux du seuil de Djenné en juillet 2021, la conduite des essais de mise en eau de l’aménagement hydro agricole à maitrise totale de Sarantomo (984 ha) et des aménagements en submersion contrôlée du casier de Djenné (5 670 ha). Il y a aussi la poursuite des travaux du casier de Kandara (8 844 ha) à Djenné, la finalisation de l’étude d’aménagement de 10 000 ha de bourgoutière, la mise en œuvre des activités relatives aux PGES des trois zones, la préparation de la phase II du PDI-BS, pour le renforcement et la consolidation des acquis de la présente phase et l’extension des aménagements hydro agricoles, la préparation des rapports d’achèvement et des audits afférents.

Pour ces activités, Lassine Dembélé dira : « <em>le coût global pour ces activités prévues au titre de 2021 se chiffre à 16 466 044 915 F CFA, soit une progression de près de 28,12 %, comparé à l’exercice 2020. Ce budget est à forte composante travaux (78,12 %). Quant au budget de fonctionnement, il représente 2,75 % du coût global du budget de 2021 soit une baisse de 30,65 % par rapport à 2020</em> ».

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement local :  Les bons points du DG de l’Anict Modibo Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-local-les-bons-points-du-dg-de-lanict-modibo-cisse-2922369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 00:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Ce célèbre adage sied bien à l’actuel DG de l’Agence nationale des collectivités territoriale (Anict), Modibo Cissé. Connu pour son sérieux dans le travail, son sens élevé de la responsabilité et de sa capacité en management, il a donné un souffle nouveau à la structure qui est désormais sur la voie du progrès et de l’émergence. Sous sa houlette, l’Agence se bat inlassablement pour le développement des collectivités territoriales du Mali.</strong>

Pour mener à bien cette noble mission, le jeune dynamique Directeur Cissé a eu beaucoup de partenaires. C’est ainsi qu’en partenariat avec le ministère de la Santé et au regard du bon fonctionnement des investissements réalisés sous la maîtrise d’ouvrage des collectivités, à travers le Fonds national d’appui aux collectivités (Fnac), l’Anict a sollicité le concours du Projes (Programme jeunesse et stabilisation) pour le financement et l’équipement de 10 Cscom des régions centre dont 5 à Ségou et 5 à Mopti.

La première phase de la remise de ces matériels sanitaires pour la zone de Ségou a eu lieu en début mars, à Siribougou, dans la commune rurale de Konodimini.  Et la deuxième phase pour la zone de Mopti a été également exécutée.

<strong>Le leadership payant du DG Cissé </strong>

Fin stratège et fin négociateur doté d’un sens d’écoute extraordinaire, le DG de l’Anict, Amadou Cissé, a su nouer un partenariat fructueux et fécond avec le Projes. Et c’est dans le cadre de la mise en œuvre de sa première composante, à savoir le renforcement de l'accès aux services socioéconomiques de base, le Projes, à travers ce soutien de taille, rassure, désormais, l'équipement en matériels bureautiques et consommables médicaux, des Cscom nouvellement construits mais non équipés de Siribougou, Djina, M'Bewani, Monimpébougou et Waramata, dans la région de Ségou. Au total, 10 centres de santé de Ségou et de Mopti, dans la région du centre, bénéficient, dans le cadre du Projes, de kits complets nécessaires à leur fonctionnement. Cette action s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Union européenne au Mali, en faveur de la stabilisation et du relèvement socio-économique des régions du centre du Mali. Par ailleurs, ce financement pour l’équipement de 10 Cscom du Centre est un début de partenariat fécond entre l’Anict et le Projes, sous les auspices du fonds fiduciaire d’urgence de l’Afrique de l’Union européenne.

<strong>Aux grands maux, les grands remèdes</strong>

La crise multidimensionnelle provoquée en 2012 dans le Nord de du Mali s’est progressivement déplacée dans le Centre. Notamment dans les régions de Mopti et Ségou, impactant par la même occasion l’ensemble des secteurs et indicateurs de développement dans ces zones. Outre l’absence de débouchés professionnels, les services de l’État sont limités et on assiste à un fonctionnement approximatif des structures d’accès aux besoins sociaux de base (santé, eau) à Ségou et Mopti. Le Projes mis en place par la GIZ pour le développement des régions centre du Mali (Ségou et Mopti) s’inscrit dans une stratégie globale des principaux PTF du Sahel et vient compléter des actions en cours au travers des programmes Psirc, Parsec, Sipri et HD Center.

Le Projes s’inscrit en effet dans cette stratégie régionale d’intervention de l’Union européenne au Centre du Mali dont l’objectif global est de favoriser la stabilisation et le relèvement socio-économique du centre de notre pays, par un renforcement de l’offre et de l’accès des créations de revenus et d’emplois au bénéfice des couches sociales fragilisées. Bâti autour de deux grandes composantes, le Projes vise quatre résultats dans sa première composante qui repose sur le renforcement de la fonctionnalité et de l’accès de proximité des services.

D’un montant de 30 millions d’euros, le Projes est mis en œuvre par la GIZ au travers d’un montant de service incluant la mise à dispositions d’experts permanents et non permanents pour des interventions ponctuelles et ciblées. Conçu pour une durée de mise en œuvre de 36 mois, l’approche d’intervention séquentielle prévoit 3 phases dont une phase de démarrage de 6 mois qui a permis l’identification des besoins prioritaires et urgents, dont plusieurs interventions dans le domaine de la santé, visant à équiper 10 centres de santé nouvellement construits afin de les aligner au standard requis par la politique nationale de santé publique. Cette intervention rentre en droite ligne dans des objectifs poursuivis par le résultat R1. À savoir ‘’permettre aux populations vulnérables d’accéder rapidement aux services sociaux de base’’.  Les concertations intervenues entre l’équipe du Projes, les directions de la santé des deux régions concernées et les responsables de l’Anict, ont abouti à l’identification de 10 Cscom nouvellement construits dans les aires de santé prioritaires, mais présentant une forte demande en termes d’équipements, actuellement non couverts par aucun financement disponible. Dans ces conditions, vu l’expertise et l’expérience de travail de l’Anict avec les collectivités territoriales, il a été signé un contrat de service à prix globaux avec l’Anict afin d’appuyer l’équipe du Projes dans la mise à disposition d’équipements en faveur des Cscom identifiés.

D’un coût global de 282,47 millions FCFA (282 479 170F), ce marché relatif à la fourniture, le transport et l’installation d’équipements auprès des 10 Cscom dans les régions de Ségou et de Mopti, se présente en trois lots : le lot 1 se chiffre à 113 millions FCFA (113 823 640F) ; le lot 2 s’élève à 30 millions de nos francs (30 110 400F) et le lot 3 coûte 117 millions FCFA (117 411 700F).

<strong>L’Anict, une chaîne pour le développement</strong>

De par ces fonds levés auprès du Projes, l’Anict sous la houlette du DG Cissé devient une chaîne pour le développement harmonieux des collectivités territoriales. Et cela, à un moment où les partenaires financiers se font rares dans notre pays à cause de la crise multidimensionnelle qu’il traverse. Créée par la loi n°00-042 du 7 juillet 2000, l’Agence national d’investissement des collectivités territoriales, en abrégé Anict, est une structure d’appui technique et financier aux collectivités territoriales du Mali. Elle vise, essentiellement, quatre objectifs : la réduction de la pauvreté par la promotion du développement local conduit par les collectivités territoriales ; l’amélioration des performances de l’Administration d’État ; l’épanouissement de la citoyenneté locale et l’émergence d’un secteur privé local dynamique. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, l’Anict est un partenaire essentiel des Collectivités territoriales. Mieux, elle constitue un instrument capital dans le dispositif de rapprochement de l’administration de ses administrés.

<strong>Tientigui avec le Nouveau Réveil</strong>]]> </content:encoded>
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<title>journées de l’OMVS à Kayes :  Trois jours de communion et de partage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/journees-de-lomvs-a-kayes-trois-jours-de-communion-et-de-partage-2921380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 14:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’une importance historique pour les  Etats membres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Kayes a toujours été  la confluence de cultures et civilisations communes à ces quatre (4) pays que sont le Sénégal, le Mali, la Guinée et la Mauritanie. D’où son choix, après Dakar (en 2018) et Conakry (en 2019), pour célébrer la 3<sup>ème</sup>édition des journées de l’OMVS. Du mercredi 10 au vendredi 12 mars 2021, ces journées ont été de véritables moments de communion, de partage, de fête, de visite des réalisations, de plus grande proximité avec le grand public pour l’aider à mieux connaitre l’OMVS et au-delà, les enjeux de la gestion du fleuve Sénégal.  </em></strong>

&nbsp;

« Ville carrefour, Kayes (terre de l’OMVS) a une importance stratégique dans l’historique en raison de sa situation sur le fleuve Sénégal. Pour l’OMVS, la région de Kayes est particulièrement emblématique : elle abrite les principaux ouvrages (barrages hydroélectriques de Manantali, Félou, Gouina) ; et des investissements massifs ont été injectés dans le cadre de divers programmes au bénéfice des populations locales ». Ce sont avec ces mots que le haut-commissaire de l’OMVS, Hamed Diane Séméga, a justifié son choix porté à la cité des rails pour abriter cette 3<sup>ème</sup>édition des journées de l’OMVS qui, selon lui, sont des moments de communion qui ont pour objectifs de créer une plus grande proximité avec le grand public pour l’aider à mieux connaître l’Omvs et  les enjeux de la gestion du fleuve Sénégal. « Les réalisations de l’Omvs ont un très grand impact dans la vie des citoyens des Etats membres (Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal), qui mérite d'être mieux connu », a indiqué le Haut-commissaire. Et Hamed Diane Séméga de poursuivre : «  Des infrastructures, des programmes sociaux permettent à des millions de gens d’accéder à l’électricité, à l’eau potable, à l’agriculture irriguée, à des activités génératrices de revenus, etc… ».  A l’en croire, à l'inverse, ces journées permettent aussi de mettre l’organisation à l’écoute des populations et de recueillir leurs préoccupations, afin d’y apporter des solutions idoines.

<strong>Première journée : annonce des travaux de rénovation de la RN22</strong>

Importante pour les usagers de Kayes, le Mali et tous les pays de l'OMVS, la route  RN 22 Kayes- Félou est, depuis des années, totalement impraticable. Du coup, les usagers ne sont plus en sécurité et le trafic  est devenu  de plus en plus important avec Gouina et Albatros qui ont vu le jour et cette route leur  sert de principal passage. Compte tenu de nombreuses plaintes des populations et surtout de nombreux accidents, une Plateforme de jeunes a engagé une lutte implacable pour demander la rénovation de la  Route Kayes-Félou. Consciente de l’importance de cette route et très préoccupée du bien-être des populations riveraines du fleuve, l’OMVS a répondu favorablement à la sollicitation de la plateforme. Elle a décidé de financer la rénovation de la RN-22. Et c’est l’annonce du lancement des travaux de cette route d’accès Kayes -Félou (rond-point Félou, Hawadembaya) par le Haut-Commissaire de l’OMVS, en présence du Gouverneur de la région de Kayes, des autorités locales et coutumières et du porte-parole de la plateforme des jeunes, Modibo Sidibé dit Vane, qui a été la première activité des journées de l’OMVS.  « Nous remercions l'OMVS qui a répondu  dans un délaiexceptionnel pour la rénovation de la  route RN-22. Cela prouve à suffisance à quel point  elle est soucieuse du développement de la région de Kayes », a indiqué, tout souriant, le porte-parole des jeunes, M.Sissoko.

Après l’annonce du lancement de la rénovation de la RN-22, le Haut-commissaire, à la tête d’une forte délégation, est parti sur la berge pour rencontrer l’association Kayes KawKumakan(AKKK). Cette association est très engagée dans le nettoyage des berges du fleuve Sénégal à Kayes rive gauche. Pour les encourager ainsi que les autres associations de jeunes et de femmes, le Haut-Commissaire leur a, à travers le Gouverneur, offert des kits sanitaires. Des équipements sportifs ont été également offerts  aux associations sportives des communes de Bamaflé, Dionkéli, et Koundian par le Haut-commissaire. L’escadron de la gendarmerie de Manatali a également reçu des matériels informatiques.

Hamed Diane Séméga n’a pas manqué de lancer un appel pour sauver le fleuve qui est menacé de disparition. « Il y a une sérieuse menace qui guette le fleuve. Le fleuve, ce don précieux du bon Dieu, est en péril à cause du mauvais comportement. Le falaibé est en danger de mort », s’inquiète-il. « Nous devons prendre conscience de la gravité de la situation. Il est temps que nous agissions ensemble pour préserver le fleuve et son environnement pour nous et pour les générations futures », a interpellé Séméga, avant de procéder à l’inauguration de la place de l’OMVS.

Sur l’embarcadère de Kayes rive gauche, financé par le Projet de gestion intégrée des ressources en eau et de développements des usages multiples dans le bassin du fleuve Sénégal (Pgire), l’un des projets phare de l’OMVS, le Haut-commissaire et les hautes autorités de la région ont assisté à une course de pirogues sur le fleuve.  Organisée par la Coopérative des pêcheurs de la région de Kayes, cette course a émerveillé l’assistance. La fête a été très instructive et très belle.

<strong>2<sup>ème</sup>journée : lancement officiel des journées </strong>

C’est sous le thème : « Kayes, terre de l’OMVS » qu’ont été lancées officiellement les journées de l’OMVS, ce jeudi 11 mars 2021, dans la salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie de Kayes. Présidée par le Haut-Commissaire de l’OMVS, cette cérémonie de lancement qui coïncide avec  le 49<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’Organisation, a enregistré la présence du Gouverneur Colonel Moussa Koumaré, du représentant du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau du Mali, Drissa Samaké, et de plusieurs notabilités locales et coutumières.

Après le maire, le Gouverneur Koumaré s’est réjoui du choix porté sur sa région pour commémorer la 3<sup>ème</sup>édition des journées de l’OMVS : « Nous sommes très honorés et très comblés du choix porté sur la cité des rails pour la tenue de ces journées, ô combien très importantes pour les populations riveraines du fleuve… ».

Même son de cloche pour le représentant du ministre des Mines, qui a, au nom du Président de la Transition Bah N’Daw, souhaité la bienvenue à Kayes à tous les illustres hôtes de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal. « C’est le 11 mars 1972 à Nouakchott, en République Islamique de Mauritanie, que notre Organisation commune, sous-régionale a été portée sur les fonts baptismaux », a rappelé le représentant du ministre. Avant de poursuivre : « Les précurseurs de cette entité politico-économique avaient vite pris conscience, devant les changements climatiques caractérisés par des sécheresses récurrentes, avec son corollaire de famine, de la nécessité de gérer de la façon la plus rationnelle le fleuve Sénégal et son bassin versant ».

Et M.Samaké d’indiquer : « L’OMVS a été créée par la volonté des premiers dirigeants de nos Etats respectifs. Sa mission et son indépendance dans l’accomplissement de celle-ci lui ont été conférées par les citoyens de l’espace sur une base multinationale. Force est de constater que l’OMVS reste fidèle à sa mission. Parce qu’elle est fidèle à la volonté des Etats membres. (…) »

Dans son discours d’ouverture, le Haut-commissaire de l’OMVS  a abondé dans le même sens. A l’en croire, depuis sa création il y a 49 ans, l’OMVS a enregistré des progrès considérables. « Nous savons aussi que depuis les années 1986 jusqu’en 2021, l’OMVS a réalisé d’excellents résultats qui ont renforcé l’intégration africaine, qui ont stabilisé nos Etats et qui ont apaisé la vie, notamment les barrages de Manantali, de Félou, de Diama, et la ligne électrique qui relie les trois autres pays. L’expérience qu’il faut surtout retenir, c’est le statut d’ouvrage commun. L’ouvrage se trouvera sur le territoire d’un autre pays, mais il est la propriété des quatre pays riverains. C’est une expérience inédite et c’est extrêmement important dans l’intégration africaine », a fait remarquer M. Séméga. Avant de poursuivre : « L’OMVS est une illustration remarquable de la lucidité des fondateurs. L’édifice institutionnel est solide et a prouvé son efficacité pour atteindre les résultats remarquables que nous connaissons aujourd’hui. Ce 49<sup>ème</sup>anniversaire constitue une courte période comparée à la durée de l’évolution historique de nos peuples, fruit d’un effort constant. Mais, cette période relativement courte est riche de succès. Ses acquis nous incitent à la célébration, à la réflexion et aussi à la poursuite résolue de nos efforts pour l’avenir ».

Après la cérémonie d’ouverture, l’assistance a eu droit à une série d’exposés sur les thèmes que sont, entre autres : « Kayes, terre OMVS. Caractéristiques de la région de Kayes dans le bassin du fleuve Sénégal » ; « Aperçu sur les projets hydroélectriques de l’OMVS dans la région de Kayes » ; « Focus sur le Projet navigation » ; « L’OMVS et le développement local à Kayes. PGES-Gouina et réalisations ».

Après l’exposé brillant de ces différents thèmes par des experts, suivi des débats et des réponses à des différentes questions soulevées, les bénéficiaires des réalisations de l’OMVS ont fait des témoignages sur l’apport combien capital de l’organisation dans leurs villages et communes. A les en croire, si l’OMVS n’existait pas, il fallait obligatoire la créer.

Il y a eu également un grand concours organisé entre les différentes écoles sur la création, le rôle et les réalisations de l’OMVS. Les activités de la journée ont pris fin par un match de football entre les lycées publics de Bafoulabé et celui de Kayes, au stade Makoro Sissoko. Le coup d’envoi de la rencontre a été donné par le Haut-commissaire Hamed Diane Séméga, en présence du Gouverneur Koumaré. C’est dans un stade plein à craquer que les deux équipes ont procuré un match très plaisant. La mi-temps est intervenue sur un score vierge, dans une atmosphère festive. A la reprise, chaque équipe a essayé de prendre le match à son encontre. Le lycée DoukoucoroKonaré de Kayes, l’équipe hôte, a fini par scorer après une nette domination. C’est sur ce score que l’arbitre sifflera la fin de la rencontre.

<strong>3<sup>ème</sup> journée: visite des réalisations                                                           </strong>

Vendredi 13 mars 2021. La journée a été consacrée à une série de visites sur les chantiers des différentes réalisations de l’OMVS. A la tête d’une forte délégation, le Haut-commissaire a commencé son périple par le barrage hydroélectrique de Félou. Situé à une quinzaine de kilomètres de Kayes, cet ouvrage financé par les quatre pays de l’OMVS (Mali, Sénégal, Guinée et la Mauritanie) et leurs partenaires financiers a une capacité de l’ordre de 60 MW. La délégation a visité ce barrage hydroélectrique de Félou qui a permis aux quatre pays concernés d’améliorer leurs capacités de production d’électricité. Après Félou, la délégation s’est rendue au village de Logo Sabouciré. Ce village millénaire qui a résisté farouchement à la pénétration coloniale a très bien accueilli le Haut-commissaire et sa forte délégation. Après les salutations d’usage, Sémégaa procédé au lancement des travaux du périmètre maraicher financé par l’OMVS.

Après Sabouciré, la délégation s’est rendue successivement à Diamou, où  des équipements médicaux ont été offerts au CSCOM et au centre de santé de Tacoutala. A Maloum, elle a visité le bosquet collectif réalisé par le PGIRE ;  et à Dramané, les petits périmètres maraichers. Bâti sur un espace environ de sept(7) hectares, ce périmètre maraicher est entretenu par environ 500 femmes qui y plantent des oignons, des tomates, de la pomme de terre, de l’arachide… « La preuve palpable d’une entraide, ce périmètre démontre parfaitement que l’OMVS est une organisation des peuples », s’est réjoui le Haut-commissaire. Séméga a recensé les différentes préoccupations des femmes, auxquelles il a donné l’assurance d’apporter des solutions idoines. Le périple du Haut-commissaire et sa forte délégation a pris fin par l’étape d’Ambidedi. Là, la délégation a visité une adduction d’eau  financée par l’OMVS. A toutes les étapes de sa visite, le Haut-commissaire a donné l’assurance que son organisation travaillera davantage à offrir un cadre convivial aux populations riveraines du fleuve Sénégal.

<strong>A.Touré, de retour de Kayes</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La biomasse :  Principale source énergétique du Mali</title>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 09:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La biomasse contribue à plus de 80% à la consommation énergétique nationale du Mali. Elle est consommée à travers soit le bois, le charbon que les gens brûlent pour préparer leur repas quotidiennement. Pour en savoir plus nous nous sommes approchés d’un spécialiste, M. AdamaSambou Sissoko doctorant en environnement à l’Institut de Pédagogie Universitaire de Bamako (IPU).</em></strong>

L’énergie biomasse est la forme d’énergie la plus ancienne utilisée par l’homme depuis la découverte du feu à la préhistoire. Cette énergie permet de fabriquer de l’électricité grâce à la chaleur dégagée par la combustion de ces matières (bois, végétaux, déchets agricoles, ordures ménagères organiques).

Selon M. Sissoko, la population malienne devrait savoir que c’est le bois qui est principalement utilisé pour fabriquer le papier sous toutes ses formes. D’après lui, la biomasse englobe également les déchets organiques qui sont produits par le cheptel, dont la gestion relève du ministère de l’Elevage.

De même, il a précisé que ceux qui sont censés proposer des politiques énergétiques efficaces pour le pays, sont en majorité à l’abri de faire autant recours à la biomasse pour leurs besoins (la cuisson en l’occurrence). Que ceux-ci ont soit le gaz butane, soit le réchaud électrique pour cuisiner, avant de souligner que sans compter le gaspillage énergétique notoire dans l’administration publique, dans des camps des porteurs d’uniformes, entre autres.

« Si dans certaines régions du pays, les populations continuent à ramasser du bois mort pour satisfaire  leurs besoins culinaires dans d’autres régions par contre, les habitants coupent du bois  frais pour le faire, en vue de le sécher et l’utiliser en bois de cuisson » a-t-il affirmé.

A ses dires, l’exploitation forestière bascule vers la surexploitation en passe de devenir la principale cause de dégradation des ressources  du Mali. Toujours selon lui, les besoins d’énergie domestiques couverts par la biomasse, ont enregistré un accroissement de 142% entre 2007 et 2016.Elle représente l’essentiel de la consommation énergétique dans notre pays avec comme corollaire de la pression sur les ressources forestières. S’y ajoute, l’émission de gaz à effet de serre et de polluant atmosphérique. Que le secteur de l’énergie  a émis en  2015 un total de 5478,54 mégatonnes de dioxyde de carbone, selon le rapport de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable en 2017.

Ces émissions de gaz dans l’atmosphère, dit le spécialiste en environnement, ont un impact négatif sur la santé humaine sans compter l’élévation des températures à travers l’effet de serre et la perturbation du climat.

« Nous constatons déjà des déplacés écologiques à l’intérieur du pays, si rien n’est fait pour arrêter cette hémorragie, dans un avenir si proche, les Maliens se verront dans l’obligation de franchir les frontières du pays  à la recherche des terres agricoles »a-t-il déploré. Selon M. Sissoko, les pertes annuelles en terres arables sur les 3 à 3,5 millions d’hectare de terres cultivés sont en moyenne de 6,5 tonnes par hectare et peuvent atteindre plus de 30 tonnes par hectare dans certaines zones.

Par ailleurs, il affirmera que sur de nombreux sites, la capacité de charge est largement dépassée et près de 26% des terres cultivées sont marginalisées. Tout en soulignant que le phénomène de la dégradation des terres est grave (réduction des terres de pâturage, exquisément de la fertilité des terres agricoles et dégradation des écosystèmes).D’après lui, ces pertes économiques liées à cette dégradation sont estimées à 4 239 FCFA par hectare par an pour les terres marginales cultivées. Et 90 000 FCFA en zone soudanienne suite à la perte d’élément fertilisant. Le coût total annuel, dira-t-il est estimé à environ 12% du PIB. En effet, l’exploitation de l’or à  ciel ouvert cause de nombreux dépôts qui sont rassemblés en terrils.

« Il est grand temps afin que l’on réfléchisse sur comment plafonner la consommation énergétique électrique dans l’administration publique, dans des entreprises et dans les ménages. Rien n’est de trop pour parvenir à l’efficacité énergétique, qui à son tour peut être facteur d’efficacité économique » a-t-il lancé comme message. Et de souligner que   chaque année ce sont des milliards qui sont engloutis dans le paiement des factures énergétiques par l’administration publique. Que cette somme, si elle est rentabilisée, pourrait servir à étendre la déserte en énergie et à la création de l’entrepreneuriat afin d’absorber le chômage. Par ailleurs, il dira que cette marge financière, si elle arrivait à être acquise à travers l’efficacité énergétique, qu’elle peut servir à financer des projets de recherche dans le domaine de la conception et de la vulgarisation des équipements de cuisson moderne assez économes.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Développement industriel du Mali : Le ministre Niang montre la voie aux investisseurs</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 06:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Développer le secteur de l’industrie, du commerce à travers des investissements, notamment dans des secteurs favorisant la transformation, la production et la commercialisation de nos matières premières, des investissements seront un facteur de développement, un atout pour l’économie malienne et renforceront la compétitivité du pays dans des filières qui ont un fort potentiel d’exportation.</strong></p>

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C’est dans le but  de valoriser notre potentialité en vue d’une meilleure commercialisation à l’intérieur du pays, dans la sous-région et à travers le monde que le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang, montre la voie aux investisseurs pouvant porter ces projets prioritaires pour son département. « <em>Nous avons plusieurs idées de projets prioritaires pour lesquels nous cherchons des investisseurs</em> », a annoncé le ministre.

Il s’agit, pour lui,  des usines de transformation de mangue pour faire des concentrés et jus et autres produits à base de mangues ou des jus et boissons à base d’autres fruits locaux, des usines de transformation de la gomme arabique pour exportation, des usines de Karité pour exportation, des usines de production d’huile à base de Sésame et de soja,  des usines de transformation de l’anacarde, des usines de conserve de légumes , fruits, viandes et de poissons ,  des usines d’aliments bétails, des usines de production de viande rouge pour l’exportation , des usines de production de viande de poulet , des usines de cuirs et peaux , des usines de fabrication de panneaux solaires et de batteries solaires , des usines textiles ( filatures, tissages, habillement) etc. « <em>Nous sommes à la recherche d’investisseurs pour ces projets. Chaque usine sera la locomotive de la chaîne de valeurs qui sera organisée en clusters</em> », a déclaré le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang.

A l’en croire, cette locomotive offrira aux clusters, des débouchés sûrs en garantissant l’achat de leur production et les aidera à trouver le financement de leurs intrants. Il leur apportera l’appui conseil, la formation et toutes les meilleures pratiques de la profession.

Selon le ministre, C’est le modèle de développement des filières porteuses qu’ils proposent, tout en mettant un accent particulier sur celles qui ont un fort potentiel d’exportation.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

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<title>Le Conseiller au développement rural,  Mohamed Kagnassy,  au Forum de l’investissement en Guinée :  « Nous devrions faire de la modernisation de l’agriculture une priorité absolue pour notre continent »</title>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 09:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4807533797ydp90f0f474msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus des mines, de l’énergie ou des infrastructures, l’agriculture, l’une des priorités du président Alpha Condé a été au cœur des échanges, au cours de ce forum auquel a pris part son Conseiller au développement rural Mohamed Kagnassy. Qui a réaffirmé l’ambition du président Condé  pour le développement économique  et social de la Guinée.</span></b></p>
<p class="yiv4807533797ydp90f0f474msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plusieurs investisseurs publics et privés, des partenaires extérieurs, des opérateurs économiques ou hommes d’affaires ont pris part du 25 au 26 février dernier à Conakry,   au Forum de l’investissement en Guinée, nommé  « Guinea Investment Forum ».  Pour une première édition, ce forum a été une véritable réussite pour l’agence de promotion des investissements privés (APIP-Guinée). En plus  de quelque 1600 participants, l’APIP a dû compter sur la présence de partenaires stratégiques,  dont la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque mondiale à travers sa filiale Société financière internationale (SFI). D’autant plus qu’il était question de partager les potentialités  d’investissement dans plusieurs secteurs dont  l’agriculture, les mines, l’énergie, les infrastructures. Entre autres. </span></p>
<p class="yiv4807533797ydp90f0f474msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Joint par nos soins, l’expert en développement rural non moins conseiller du président Alpha Condé, Mohamed Kagnassy a salué  la tenue de ce forum qui améliore l’environnement des affaires en Guinée. « Malgré le contexte  lié au COVID 19 qui perturbe l’économie mondiale, nous avons jugé nécessaire de tenir notre ambition pour le développement économique  et social de la Guinée, une priorité du président Alpha Condé » a –t-il déclaré. Avant de se féliciter de l’intérêt de certains grands groupes pour la promotion du secteur agricole. Notamment le groupe Turk  Albarak  qui va emménager, courant 2021, quelque  2 000 hectares   pour une exploitation industrielle de riz.</span></p>
<p class="yiv4807533797ydp90f0f474msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseiller d’Alpha Condé a également mis  l’accent sur  deux grands projets agricoles actuellement exploités par les Emirats Arabe Unis.</span></p>
<p class="yiv4807533797ydp90f0f474msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toujours est-il que dans le secteur rural, l’élevage non plus  n’est pas demeuré en reste dans la dynamique économique enclenchée par Alpha Condé. « D’autres projets en investissement direct sont en cours  en Guinée aussi bien dans le secteur agricole que dans l’élevage » a noté Mohamed Kagnassy. Ajoutant que « la modernisation de l’agriculture est un grand défi pour notre continent ».</span></p>
<p class="yiv4807533797ydp90f0f474msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette révolution agricole, soutient-il, nous devrions en faire une priorité absolue.</span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ANICT : À l’avant&#45;garde du développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/anict-a-lavant-garde-du-developpement-local-2920018.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 06:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, l’Agence Nationale des Collectivités Territoriale (ANICT) se bat davantage pour le développement des collectivités territoriales du Mali. Et c’est dans cette dynamique que l’ANICT, soucieuse de sa bonne collaboration avec le Ministère de la Santé et de la Solidarité et du bon fonctionnement des investissements réalisés sous la maîtrise d’ouvrage des collectivités, à travers le Fonds National d’Appui aux Collectivités (FNAC) a sollicité le concours du PROJES (Programme Jeunesse et Stabilisation) pour le financement et l’équipement de 10 CSCOM des régions centre dont 5 à Ségou et 5 à Mopti.
La première phase de la remise de ces matériels sanitaires pour la zone de Ségou, a eu lieu le 4 mars dernier à Siribougou dans la commune rurale de Konodimini. Et la deuxième phase pour la zone de Mopti, est prévue ce 10 mars.
S'inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de sa première composante, à savoir le renforcement de l'accès aux services socio-économiques de base, le PROJES à travers ce soutien de taille rassure, désormais, l'équipement en matériels bureautiques et consommables médicaux, des CSCOM nouvellement construits mais non équipés de Siribougou, Djina , M'Bewani, Monimpébougou et Waramata dans la région de Ségou.
Au total, c’est 10 centres de santés de Ségou et de Mopti dans la région du centre qui bénéficient, dans le cadre du PROJES, de kits complets nécessaires à leur fonctionnement. Cette action s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Union Européenne au Mali en faveur de la stabilisation et du relèvement socio-économique des régions du centre du Mali.
Par ailleurs, ce financement pour l’équipement de 10 CSCOM du Centre est un début de partenariat fécond entre l’ANICT et le PROJES, sous les auspices du fonds fiduciaire d’urgence de l’Afrique de l’Union Européenne.

Aux grands maux, les grands remèdes
La crise multidimensionnelle provoquée en 2011-2012 dans le Nord de du Mali s’est progressivement déplacée dans le Centre. Notamment dans les régions de Mopti et Ségou, impactant par la même occasion l’ensemble des secteurs et indicateurs de développement dans ces zones. Outre l’absence de débouchés professionnels, les services de l’État sont limités et on assiste à un fonctionnement approximatif des structures d’accès aux besoins sociaux de base (santé, eau) à Ségou et Mopti.
Le PROJES mis en place par la GIZ pour le développement des régions centre du Mali (Ségou et Mopti) s’inscrit dans une stratégie globale des principaux PTF du Sahel et vient compléter des actions en cours au travers des programmes PSIRC, PARSEC, SIPRI et HD Center.
Le PROJES s’inscrit en effet dans cette stratégie régionale d’intervention de l’Union Européenne au Centre du Mali dont l’objectif global est de favoriser la stabilisation et le relèvement socio-économique du centre de notre pays, par un renforcement de l’offre et de l’accès des créations de revenus et d’emplois au bénéfice des couches sociales fragilisées.
Bâti autour de deux grandes composantes, le PROJES vise quatre résultats dans sa première composante qui repose sur le renforcement de la fonctionnalité et de l’accès de proximité des services.
D’un montant de 30 millions d’euros, le PROJES est mis en œuvre par la GIZ au travers d’un montant de service incluant la mise à dispositions d’experts permanents et non permanents pour des interventions ponctuelles et ciblées. Conçu pour une durée de mise en œuvre de 36 mois, l’approche d’intervention séquentielle prévoit 3 phases dont une phase de démarrage de 6 mois qui a permis l’indentification des besoins prioritaires et urgents, dont plusieurs interventions dans le domaine de la santé, visant à équiper 10 centres de santé nouvellement construits afin de les aligner au standard requis par la politique nationale de santé publique. Cette intervention rentre en droite ligne dans des objectifs poursuivis par le résultat R1. À savoir ‘’permettre aux populations vulnérables d’accéder rapidement aux services sociaux de base’’.
Les concertations intervenues entre l’équipe du PROJES, les Directions de la Santé des deux régions concernées et les responsables de l’ANICT, ont abouti à l’identification de 10 CSCOM nouvellement construits dans les aires de santé prioritaires, mais présentant une forte demande en termes d’équipements, actuellement non couverts par aucun financement disponible.
Dans ces conditions, vu l’expertise et l’expérience de travail de l’ANICT avec les collectivités territoriales, il a été signé un contrat de service à prix globaux avec l’ANICT afin d’appuyer l’équipe du PROJES dans la mise à disposition d’équipements en faveur des CSCOM identifiés.
D’un coût global de 282,47 millions FCFA (282 479 170F), ce marché relatif à la fourniture, le transport et l’installation d’équipements auprès des 10 CSCOM dans les régions de Ségou et de Mopti, se présente en trois lots : le lot 1 se chiffre à 113 millions FCFA (113 823 640F) ; le lot 2 s’élève à 30 millions de nos francs (30 110 400F) et le lot 3 coûte 117 millions FCFA (117 411 700F).
De par ces fonds levés auprès du PROJES, l’ANICT devient une chaîne pour le développement harmonieux des collectivités territoriales. Et cela, à un moment où les partenaires financiers se font rares dans notre pays à cause de la crise multidimensionnelle qu’il traverse.
Créée par la loi N° 00-042 du 7 juillet 2000, l’Agence National d’Investissement des Collectivités Territoriales, en abrégé ANICT, est une structure d’appui technique et financier aux collectivités territoriales du Mali. Elle vise, essentiellement, quatre objectifs : la réduction de la pauvreté par la promotion du développement local conduit par les collectivités territoriales ; l’amélioration des performances de l’Administration d’État ; l’épanouissement de la citoyenneté locale et l’émergence d’un secteur privé local dynamique.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, l’ANICT est un partenaire essentiel des Collectivités territoriales. Mieux, elle constitue un instrument capital dans le dispositif de rapprochement de l’administration de ses administrés.
<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Barrage de Taoussa : Le gouvernement veut relancer cet important projet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-de-taoussa-le-gouvernement-veut-relancer-cet-important-projet-2919171.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 07:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Impacté par la situation politico-sécuritaire des régions du Nord, le Projet d’Aménagement de Taoussa a pris du plomb dans l’aile depuis des années. Pour ainsi pallier les difficultés et relancer ce projet, les partenaires se sont retrouvés avant-hier (lundi 1er mars 2021) autour d’une table ronde virtuelle(en raison du Covid-19), pour discuter des voies et moyens de la relance de cet important projet.</strong>

Présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, l’ouverture des travaux a aussi enregistré la présence des ministres des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et celui de la Réconciliation Nationale, Colonel-major Ismaël Wagué. On notait également celle du Directeur Général de l’Autorité de Taoussa, Chirfi Moulaye Haïdara.

11 ans et 23 jours après la pose de la première pierre, le projet d’aménagement de Taoussa connaît aujourd’hui d’énormes difficultés. Impactés par la crise de 2012 avec son contingent d’insécurité principalement dans les régions du Nord, le projet d’aménagement de Taoussa a connu de nombreuses perturbations. Le projet est arrêté depuis des années à cause de l’insécurité grandissante dans les régions du nord avec l’abandon de l’entreprise Chinoise Sinohydro qui exécutait les travaux et dont les contrats ont été résiliés.

Pour, ainsi, pallier toutes ces difficultés et permettre une relance du projet, les partenaires au nombre desquels, le groupe de la Banque islamique de développement (BID), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), le Fonds saoudien de développement (FSD), la Banque ouest africaine de développement (BOAD), le gouvernement du Mali, ont initié une rencontre virtuelle (covid-19 oblige) le lundi 1<sup>er</sup> mars 2021 pour discuter des voies et moyens de la relance de cet important projet pour le développement des régions du nord. Car les espoirs ainsi fondés sur ce projet qui devrait contribuer grandement au retour de la paix et la cohésion sociale au Mali sont déçus. Le projet d’aménagement de Taoussa est inscrit parmi les projets prioritaires des autorités de la Transition et est présenté comme une contribution majeure du gouvernement au développement des régions du nord, à la réconciliation nationale et au vivre ensemble.

Le financement du Projet d’aménagement de Taoussa est un effort conjoint de l’Etat malien et des partenaires techniques et financiers pour un montant de l’ordre de 167, 930 milliards f CFA. Le gouvernement malien intervient pour plus de 41 milliards FCfa dont 8 milliards ont été déjà mobilisés. Les travaux de relance du projet d’aménagement de Taoussa et de ses ouvrages annexes seront assurés par le groupe d’entreprise turques OZGUN/OZDEMIR qui a été le seul postulant.

Le montant de l’offre de cette entreprise s’élève à 100, 892 milliards F CFA. Cette offre a créé un gap financier de 43,062 milliards  F CFA. Ce gap financier résulte de la prise en compte de la situation sécuritaire dans la zone, de l’installation de 5 groupes électrogènes contre 3 dans le précédent marché ainsi que la hausse générale des prix des marchés. Un gap financier dont le gouvernement s’est engagé à supporter le coût afin de permettre la finalisation de la signature du contrat. Le gouvernement travaille aussi à la sécurisation de la zone d’intervention du projet. L’Etat malien a mobilisé plus de 5 milliards F CFA pour l’équipement et le déploiement des forces armées maliennes ainsi que la prise en charge des prestations de la société de sureté ADES.

L’aménagement du barrage de Taoussa et de ses travaux annexes se traduiront par l’absorption de la quasi-totalité de la main d’œuvre de la zone. Il permettra ainsi d’assurer l’autosuffisance alimentaire et l’augmentation des revenus monétaires annuels des populations, d’assurer une production de 7 800 tonnes de poissons par an et 118 GWH/an pour la couverture d’une partie des besoins de la zone.

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l&amp;apos;enseignant de base :  Moov Africa Malitel offre un second cycle au village de Dionfacourou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-de-lenseignant-de-base-moov-africa-malitel-offre-un-second-cycle-au-village-de-dionfacourou-2917163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 01:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Béddini, a procédé le weekend dernier à Dionfacourou, dans la région de Kita, à l'inauguration du second cycle de trois classes, entièrement financé par l'opérateur historique de téléphonie mobile au Mali. Ce second cycle est le tout premier dans le village, après la construction des classes de fondamentales depuis près de 25 ans.</em></strong>

La joie, le sourire, on pouvait les lire le weekend dernier sur les visages des habitants du village de Dionfacourou situé à 70 km de Kita, vers Manantali. D'ailleurs, l'accueil chaleureux réservé à la délégation de Moov africa Malitel par le chef de village et les populations pour l'inauguration illustrait jusqu'à quel point ce second cycle était tant attendu par les responsables éducatifs de la zone, les populations, plus particulièrement les parents d'élèves et surtout les élèves. Et pour cause, les enfants étaient obligés, selon le DCap de Toukoto, Bayissi Dembélé, de se faire accompagner de deux sacs de mil et d'un sac d'arachide pour être acceptés dans une autre localité voisine ayant un second cycle.

[caption id="attachment_2917117" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/MOOV-AFRICA-6.jpg"><img class="wp-image-2917117 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/MOOV-AFRICA-6.jpg" alt="" width="650" height="334" /></a> Une vue des trois classes du second cycle[/caption]

<em>"Le second cycle le plus proche se trouve à 9 km d'ici et certains élèves  étaient obligés de faire ce trajet tous les jours à pieds pour suivre les cours. C'est pourquoi nous disons que  trois classes permettrons de soulager les parents d'élèves et les élèves aussi"</em> a témoigné le directeur du Cap de Toukoto. Le maire de la commune Kobiri (localité de laquelle relève le village de Dionfacourou) Staffa Dembélé, tout en saluant l'implication personnelle du directeur général de Moov Africa Mali, Abdel Aziz béddini, n'a pas aussi caché sa satisfaction. <em>"Cette école permettra à nos enfants, filles et garçons de bénéficier les avantages de l'éducation tout en éloignant les frontières de l'ignorance. Ces trois salles de classes du second cycle sont irremplaçables et constituent des trésors pour nous"</em> a reconnu l'édile.

S'agissant de l'édifice proprement dit, c'est un joli bâtiment de trois classes équipé de table-bancs et  peint aux couleurs de Moov africa.

En tout cas, la plupart des intervenants, après avoir salué la construction des trois salles de classes, ont soumis d'autres doléances au directeur de Moov Africa. Elles vont de l'extension du réseau à la construction de latrines et d'un château d'eau pour l'école.

<strong>Encourager et soutenir l'excellence</strong>

Avant de procéder à la coupure du ruban symbolique du bâtiment, le directeur de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Béddini, qui avait à ses côtés le secrétaire général de la structure, Sidi Dembélé (fils du terroir de Dionfacourou) s'est également félicité du lourd fardeau désormais enlevé de la tête des élèves avec la construction de ce second cycle.

<em>"Je me réjouis ce matin que les enfants ne feront plus des kilomètres pour aller étudier dans d'autres villages. Nous réduisons ainsi le poids de la distance  ce qui permet  de donner plus de chance pour une éducation égalitaire et de qualité"</em>, a soutenu M. Beddini. Il a  également ajouté que Moov africa Malitel a pris l'engagement d'encourager et de soutenir l'excellence et de donner ainsi la chance aux plus vulnérables d'avoir accès à une bonne  éducation.

<em>"En marge de ces principaux axes que sont l'éducation, la santé, la culture, nous soutenons également les structures en charge de l'enfance défavorisée à travers des dons de kits scolaires, le parrainage d'enfants  (prise en charge des frais scolaires), assistance à l'enfance déshéritée. Equipement et don de matériels informatiques dans les lycées afin de réduire la fracture numérique et faciliter l'accès aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. </em>

<em>L'éducation numérique reste aussi pour nous une priorité à travers l'assistance aux étudiants  boursiers du Maroc  avec le don de box wifi" </em>a fait savoir le patron de l'opérateur historique de téléphonie mobile au Mali.

<strong>Moov Africa Malitel une stature </strong><strong>internationale</strong>

Pour le directeur de Moov Africa Malitel, toutes ces actions ont pour but de soutenir les élèves dans la quête de l'excellence. Aussi, il a profité de cette opportunité pour préciser que le changement de nom de Malitel à Moov Africa Malitel a été fait dans le seul but de donner une dimension internationale à cette structure.

<em>"Votre entreprise, Malitel, est une entreprise nationale, malienne, c'est la vôtre. Mais pour lui donner une dimension continentale, le Groupe Maroc Telecom, de concert avec l'Etat malien, a jugé utile de lui octroyer  le nom de  Moov africa. Chose qui  lui permettra de profiter de toutes les forces du groupe et développer davantage Moov africa Malitel"</em> a justifié Abdel Aziz Béddini.

Un autre temps fort de cette cérémonie a été la coupure du ruban symbolique de l'édifice et la remise de kits scolaires composés de cahiers et de sacs aux élèves dudit second cycle.

<strong>Kassoum THERA, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong>FAMAKAN DEMBéLé :</strong>

<strong>"Depuis 1996, Dionfacourou n'avait pas de second cycle"</strong>

Ils étaient nombreux à prendre part à l'inauguration de ces trois salles de classe construites par Moov Africa Malitel. Parmi eux, le responsable du comité de gestion scolaire, le président du conseil villageois des jeunes, la présidente des femmes et même une ressortissante venue d'Allemagne. Mais s'il y a quelqu'un qui n'a pas caché sa satisfaction, c'est bien évidement le président du conseil des jeunes, Famakan Dembélé.

<em>"Les mots nous manquent pour remercier à juste titre Moov Africa Malitel pour la construction de ces classes car le second cycle de notre village, Dionfacourou, a été construit en 1996 et de cette date à nos jours, soit environ 25 ans, nous n'avons pas eu de second cycle. Donc avec ces classes,  nos frères et sœurs ne feront plus 9 km pour se rendre au chef-lieu de la commune de  Kobiri pour suivre les cours"</em>, a souligné Famakan Dembélé, président des jeunes de  Dionfacourou.    <strong>                                                      K.T.</strong>

<strong> </strong>

A<strong>BDOUL RAZAK MAïGA, DIRECTEUR DU SECOND CYCLE DE  DIONFACOUROU :</strong>

<strong>«Ces trois classes sont faites pour accueillir près de 300 élèves»</strong>

Autre acteur éducatif à se réjouir de ce don de Moov Africa Malitel, c'est naturellement le directeur du second cycle de Dionfacourou, Abdoul Razak Maïga.

<em>"Ces trois classes sont faites pour accueillir près de trois cent élèves et nous ne pouvons que nous réjouir de ces réalisations qui vont soulager la souffrance des élèves qui faisaient plusieurs kilomètres pour suivre les cours. Nous demandons auprès de Moov africa Malitel de penser aussi à une Direction pour le directeur" </em>a suggéré M. Maïga.

<strong>    K.T.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre Diadié dit Amadou Sankaré  et les exportateurs des fruits et légumes : l’avenir de la filière mangue au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rencontre-entre-diadie-dit-amadou-sankare-et-les-exportateurs-des-fruits-et-legumes-lavenir-de-la-filiere-mangue-au-menu-des-echanges-2915357.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 10:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de ses prises de contact, le  président du Conseil National du Patronat (CNPM), Diadié dit Amadou Sankaré, a rendu une visite de courtoisie le samedi 6 février à l’Association malienne des exportateurs de fruits et légumes (AMELF).  Objectif : échanger avec les acteurs sur les opportunités et les difficultés qui assaillent la filière. La rencontre s’est déroulée à l’ancien siège de l’organisation patronale sis à Quinzambougou.

-<strong> <em>maliweb.net</em> -</strong>Le Mali est l’un des plus grands pays producteurs de mangues dans le monde. Il produit quelque 600 000 tonnes par an pour un montant de plus de 11 milliards de FCFA pour l’économie nationale. Pourtant le secteur souffre de nombreuses difficultés. C’est du moins ce que pense Bakary Yaffa, président de l’Association malienne des exportateurs de fruits et légumes (AMELF).

Le président Yaffa a ébauché les problèmes qui assaillent la filière. Ils ont pour nom le manque d’organisation et de  professionnalisation du secteur. Les exportateurs de mangues souffrent de la concurrence déloyale. Car tout le monde est devenu exportateur de mangues. Ce qui, selon le président de l'AMELF, joue sur la qualité des produits. A cela s’ajoute le vieillissement et de la disparition des vergers au profit des logements.

[caption id="attachment_2915359" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Diadie2.jpg"><img class="size-full wp-image-2915359" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Diadie2.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> ... photo de famille avec l'AMELF[/caption]

La Covid-19 a durement aussi durement frappé les exportateurs qui n’ont réalisé que moins de 20% de leur production habituelle. Avant de terminer,  Bakary Yaffa a demandé de l’aide au  président Diadié dit Amadou Sankaré. Il s’agit notamment de la mise en place un fonds de garantie et de la disponibilité de cartons.

Pour sa part Madame Coulibaly Aïssata Touré a plaidé pour la mise en place de verger industriel. Ce qui permettrait selon elle de résoudre beaucoup de problèmes notamment la disponibilité du produit. Car convaincue qu’avec les producteurs que la production n’est pas garantie. L’autre problème souligné par Dame Coulibaly a trait à la construction de chambres de conditionnement privées. Ce qui, dit-elle, permettra de maîtriser la qualité des produits.

En  réponse, le président Diadié dit Amadou Sankaré dit avoir pris bonne note et promet de chercher une solution. Car dit-il le rôle du CNPM c’est d’aider les producteurs à mieux s’organiser. Selon lui, le Mali regorge de grands bassins manguiers que sont Sikasso, Yanfolila et Kati. Il a affirmé sa volonté de professionnaliser le secteur. Cela passe par le changement de législation, a-t-il dit.

Pour terminer, Diadié dit Amadou Sankaré a demandé aux membres de AMELF de lui faire des propositions afin qu’il fasse des plaidoyers et lobbyings devant les autorités.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Barrage de Kourouba :  La zone de Sélingué tient son second barrage hydro agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-de-kourouba-la-zone-de-selingue-tient-son-second-barrage-hydro-agricole-2912876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 01:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Moctar Ouane, a procédé à l’inauguration du barrage de Kourouba le 15 janvier 2021. D’un coût de plus de 13 milliards de F CFA, il a permis d’aménager 5 000 hectares de cultures irriguées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Les travaux de construction de ce barrage, entamés en 2016, ont pris fin, en 2018, 24 mois après. Le barrage permettra d’irriguer, d’électrifier et de favoriser l’agriculture dans la zone de Selingué. Il a pour but principal l’alimentation en eau de tout le périmètre de Manikoura. Il a permis le désenclavement de la Commune de Kourouba, Maramadougou et de Sérefougou.

Les habitants de Kourouba et Manikoura se sont réjouis de la mise en place de ce barrage et surtout de la visite de Moctar Ouane qui, selon le chef du village, est le Premier chef de gouvernement qui soit venu s’imprégner des conditions de vie de la population.

<em>« C’est la première fois, depuis l’indépendance à maintenant, qu’un Premier ministre vient visiter nos lieux »</em>, a dit Niama Madou Konaté, en accueillant le Premier ministre avec un mouton, un coq et 10 noix de colas. Au passage, il va solliciter du chef du gouvernement des infrastructures routières, électriques et sanitaires.

<em>« Le barrage a beaucoup profité aux populations de Kourouba, Faraba, Tialabougou, Dialakoro dans le cercle de Kati, Manamadougou et Séléfougou. Dans le cadre de l’exécution du PDI-BS, de multiples petits ouvrages ont vu le jour notamment l’aménagement des périmètres maraichers pour les femmes, la réalisation d’adduction d’eau à Kourouba, la construction de salles de classes, la clôture du centre de santé communautaire de Kourouba, le renforcement des femmes en nouvelles techniques de culture de riz, en fabrication et commercialisation de savon, l’équipement de certaines coopératives en matière de coton »</em>, a souligné Issa Konaté, représentant des maires de Kourouba.

La Banque africaine de développement qui a approuvé le financement du PDI-BS, était aussi satisfaite que ses co-partenaires qui ont permis la réalisation du seuil de Kourouba. Avant de procéder à la coupure du ruban, le chef du gouvernement Moctar Ouane a déclaré toute sa joie pour les efforts fournis pour réaliser cet ouvrage à Kourouba.

<em>« Je me réjouis très sincèrement de pouvoir procéder à l’inauguration de l’ouvrage que constitue le barrage de Kourouba dont l’importance n’échappe à personne. Le Mali est un pays d’agriculture, d’élevage et de pêche. Le gouvernement est résolument attaché à faire face aux aléas climatiques. Le gouvernement prendra toutes les mesures pour aider et accompagner tous les efforts visant l’atténuation de ce changement climatique. Dans le souci d’assurer les meilleures productions alimentaires ; d’augmenter le nombre de revenu du monde rural ; créer les emplois et désenclaver les zones de productions »</em>.

Situé sur les affluents du Sankarani, le seuil de Kourouba réalisera l’aménagement et la mise en valeur de 5 000 hectares de plaines identifiées dans la zone d’influence de l’ouvrage, de l’aval du barrage de Sélingué à la confluence avec le fleuve Niger.

Les réserves d’équipements du seuil permettront à basse chute, la production nominale d’électricité propre et renouvelable de 290 kilo watt (KW) soit une production annuelle nette de 12 200 mégawatt (MW/h). L’énergie ainsi produite pourra permettre l’électrification rurale de la zone, le fonctionnement des électropompes des périmètres irrigués et amorcer le développement des PME-PMI.

Le seuil de Kourouba est constitué de deux ouvrages séparés par l’ilot central dans le cours de la rivière Sankarani.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Kané</strong>

<em>(envoyée spéciale)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déploiement des ressources de l’état :  18 milliards F CFA pour 102 Communes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/deploiement-des-ressources-de-letat-18-milliards-f-cfa-pour-102-communes-du-mali-2912868.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 01:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’optique d’augmenter les ressources mises à la disposition des collectivités pour la fourniture des services le Projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services (PDREAS) a été porté sur les fonts baptismaux. Mercredi dernier, il a tenu la deuxième session de son comité de pilotage et d’orientation afin de renforcer la mobilisation des ressources et la rapidité des transferts aux collectivités territoriales.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour Sékou Diakité, le Coordinateur du projet, le PDREAS, projet d’appui à la décentralisation budgétaire, doté d’une subvention de 94,8 millions dollars, a été initié le 2 décembre 2019 par le gouvernement du Mali, avec l’apport de la Coopération suisse, l’ambassade royale des Pays-Bas, de l’Ida et l’AFD. Il a une durée de 5 ans.

Le PDREAS vise à augmenter les ressources mises à la disposition de 102 Communes du Mali pour la fourniture des services et à renforcer les mécanismes décentralisés, y compris l’implication des bénéficiaires et utilisateurs des services.

Comme objectifs spécifiques au niveau du gouvernement, le projet veut renforcer la mobilisation des ressources et la rapidité des transferts aux collectivités territoriales ; à accélérer le paiement des dépenses relatives aux mandats de paiement des prestataires des collectivités territoriales ; à notifier rapidement aux collectivités territoriales le montant de leur allocation budgétaire annuelle finale, après l’approbation du budget national ; à accroître le nombre de collectivités territoriales ayant accès à des subventions basées sur le rendement par l’intermédiaire du Fonds national d’appui aux collectivités territoriales ; à augmenter le nombre d’audits et vérification par le gouvernement dans les collectivités territoriales ; à soutenir la riposte locale du gouvernement à la Covid-19 dans les 102 communes participantes.

« Le projet est mis en œuvre à travers 3 composantes qui visent, entre autres, à soutenir le déploiement et la gestion des ressources dans les collectivités territoriales et la riposte à la Covid-19 ; le renforcer des institutions et des capacités pour une gouvernance locale plus inclusive et plus responsable », a dit Sékou Diakité.

En 2020, malgré le contexte difficile, le PDREAS a transféré plus de 3 milliards F CFA aux communes concernées. <em>« Avec cette deuxième année d’exécution, nous allons atteindre notre vitesse de croisière »</em>, a ajouté le coordinateur.

<em>De son côté, </em>Soufourou Dembélé, Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, a rappelé que l’exercice 2020 a été fortement marqué, entre autres, par la tenue tardive du Comité de pilotage ; la Covid-19 ; la non adoption à temps du manuel de dotation de performance des communes ; la crise sociopolitique ayant entraîné la suspension de la coopération de la Banque mondiale.

Malgré ce tableau sombre, Soufourou Dembélé ajoute que le projet a connu un taux de décaissement de 46,75 %, soit 3,788 milliards F CFA sur un montant total de 8,253 milliards F CFA.

&nbsp;

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yafolila :  Vision Nouvelle offre de l’eau au Wassoulou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/yafolila-vision-nouvelle-offre-de-leau-au-wassoulou-2912863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 01:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La population de Yanfolila est sortie nombreuse pour être témoin de cette grande réalisation de l’Association Vision nouvelle. La cérémonie d’inauguration qui a eu lieu le vendredi 15 janvier, a vu la présence du président de Vision Nouvelle, Aliou Traoré accompagné d’une forte délégation dont la vice-présidente, Fifi Tounkara et l’artiste international malien, Oumou Sangaré, native de la région, qui est à la base de cette initiative.</em></strong>

&nbsp;

La cérémonie d’inauguration a eu lieu en présence des autorités et acteurs locaux, dont le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de Yanfolila, Souleymane Sidibé, la présidente des femmes, Mme Dicko Mariam Diallo.

L’évènement a débuté par les discours des différentes autorités. Toutes ont remercié le Président Aliou Traoré pour la réalisation de ce point d’eau. Cette infrastructure a vu le jour suite à la sollicitation de l’internationale malienne, Oumou Sangaré auprès d’Aliou Traoré, Président de Vision Nouvelle.

Dans son intervention, la diva de Wassoulou dit avoir été alertée par le chef du village sur la difficulté d’accès à l’eau potable des populations de Yanfolila. Elle a pris le problème à cœur et l’a soumis à son ami qui a immédiatement accepté la sollicitation. Elle dit être en manque de mots pour remercier la bonne foi de M. Traoré.

<em>« Nous sommes particulièrement heureux aujourd’hui de participer à cette cérémonie d’inauguration. Au nom du chef de village, j’adresse au président de l’association Aliou Traoré nos sincères remerciements et à notre sœur Oumou Sangaré qui a eu cette initiative heureuse », </em>a laissé entendre le représentant du chef du village.

De son côté, le maire a salué la qualité de la construction tout en soulignant l’importance de l’entretien constant de cet ouvrage.

Le président Aliou s’est dit très content de l’accueil qui lui a été réservé à Yanfolila. Il dira que la population de Yanfolila est une chance non seulement sur le plan social et humanitaire mais aussi culturel.<em> « Notre choix s’est porté sur le Wassoulou parce que j’ai une grand amie ici, une amie qui a porté très loin le drapeau du Mali, c’est une occasion pour nous de venir lui apporter notre soutien ».</em>

La représentante des femmes de Yanfolila, a félicité Oumou Sangaré pour l’amour qu’elle a pour Yanfolila. <em>« Notre joie est indescriptible aujourd’hui. Cette cérémonie symbolise la fin d’un problème d’eau pour nous femmes de Yanfolila ».</em>

Le président local de Vision Nouvelle, a, quant à lui, assuré l’engagement des uns et des autres pour la bonne marche de l’association dans la zone.

A la fin de la cérémonie, chacun d’eux s’est déplacé jusqu’à la pompe manuelle pour boire. Le coût de cette infrastructure est estimé à plus de 8 millions de F CFA.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<em>(envoyé spécial)</em>

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<title>Adduction d’eau potable :   L’association Vision Nouvelle dote la population de Yanfolila d’un forage à hauteur de 8 500 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/adduction-deau-potable-lassociation-vision-nouvelle-dote-la-population-de-yanfolila-dun-forage-a-hauteur-de-8%25e2%2580%2589500%25e2%2580%2589000-fcfa-2912669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inauguration d’un nouveau forage a eu lieu à Yanfolila, samedi 16 janvier 2021. Ce joyau d’adduction d’eau potable est l’œuvre de Aliou Traoré, président de la Vision nouvelle. </em></strong>

À Yanfoyila, chef-lieu de la commune de Wassoulou-Ballé et chef-lieu de cercle, dans la région de Sikasso, le président de l’Association Vision Nouvelle, Aliou Traoré a joint l’acte à la parole à travers l’inauguration d’un nouveau forage pour l’accès à l’eau potable aux populations du Wassoulou. Un forage qu’il a implanté dans une zone assez stratégique de la localité afin de servir plus de monde. En effet, le joyau a été implanté entre la nouvelle autogare, le nouveau marché, l’école publique et la mairie de Yanfolila. Avec le choix de cet emplacement, ce forage sera une manne pour les populations de cette ville. La valeur totale de ce forage est de 8 millions 500 cents milles FCFA.

Cette inauguration a enregistré la présence de plusieurs autorités locales et coutumières, dont le maire de la commune, le chef de village, l’imam principal ainsi que la diva de la musique malienne Oumou Sangaré qui est celle qui avait d’ailleurs formulé cette demande d’implantation de forage auprès de Aliou Traoré, président de la Vision nouvelle.

L’inauguration de ce forage a donné lieu à une véritable ambiance festive. Des manifestations de joie qui se comprennent si nous avons une idée de toutes les difficultés que ces populations bravaient pour se ravitailler en eau potable.

Selon des témoins cueillis à Yanfolila, c’est la toute première fois qu’une association vienne implanter un forage dans leur localité. C’est pourquoi on ne pouvait nullement manquer d’entendre des témoignages sur les qualités du président de la Vision nouvelle.

Notons que pour la tenue de cette cérémonie, la Vision nouvelle a montré également une autre image d’elle : son souci pour la santé humaine. En effet, tout au long de cette inauguration, les organisateurs, sous l’œil vigilant de Aliou Traoré, ont veillé à imposer le respect des mesures barrières : la distanciation sociale, le lavage des mains à l’eau et au savon, l’utilisation du gel hydroalcoolique, le port du masque, etc.

Notons que les deux cellules de la Vision nouvelle de Yanfolila ont eu désormais à leur disposition deux motos afin de faciliter leurs activités dans la zone.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrage Seuil de Kourouba : plus de 13 milliards de Fcfa pour affranchir les productions agricoles des aléas climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-seuil-de-kourouba-plus-de-13-milliards-de-fcfa-pour-affranchir-les-productions-agricoles-des-aleas-climatiques-2912335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 09:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Moctar Ouane, a procédé le vendredi 15 janvier à l’inauguration du seuil de Kourouba. Outre la sécurisation et l’alimentation en eau en toute saison du périmètre de Maninkoura, la réalisation du seuil de Kourouba permettra l’aménagement et la mise en valeur de 500 ha de plaines identifiées dans la zone d’influence de l’ouvrage, de l’aval du barrage de Sélingué à la confluence avec le fleuve du Niger.

<strong><em>-maliweb.net</em></strong><strong> -</strong>Réalisé par le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS), le seuil de Kourouba est situé  sur la rivière du Sankarani à 50 km en aval du barrage de Sélingué et à 1 km de la confluence avec le fleuve Niger. Son coût de réalisation s’élève à plus de 13 milliards de Francs entièrement financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), chef de file des bailleurs de fonds du Programme. La réalisation des travaux a été assurée par l’Entreprise Chinoise CGC-Mali, pour un délai de 24 mois hors saison des pluies.

L’objectif  principal du barrage de Seuil de Kourouba consiste au rehaussement du plan d’eau du Sankarani pour sécuriser la mise en eau du périmètre à la maîtrise totale de Maninkoura (1094 ha) en période d’étiage. Aussi, il est attendu de sa  réalisation le désenclavement du bassin de production agricole de la zone et la production de l’électricité à faible coût, à travers l’incorporation d'une mini centrale-électrique.

[caption id="attachment_2912337" align="aligncenter" width="680"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/seuil-Tallo.jpg"><img class="wp-image-2912337 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/seuil-Tallo.jpg" alt="" width="680" height="322" /></a> La présence remarquée du PM Moctar Ouane et le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud[/caption]

L’importance du seuil de Kourouba n’est pas à démontrer. Ainsi, sur le plan économique, outre la sécurisation du périmètre de Maninkoura, la réalisation du Seuil de Kourouba permettra l’aménagement et la mise en valeur de 500 ha de plaines identifiées dans la zone d’influence de l’ouvrage, de l’aval du barrage de Sélingué à la confluence avec le fleuve du Niger.

S’agissant de la production d’électricité, les réserves d’équipement (turbine) du Seuil permettent à base chute (2,50-3 m Max), la production nominale d’électricité propre et renouvellement de 290 kw soit une production annuelle nette de 12 200 MW/h. L’énergie ainsi produite pourra permettre l’électrification rurale de la zone, le fonctionnement des électropompes des périmètres irrigués et amorcer le développement des petites et moyennes entreprises et petites moyennes industries.

Le Seuil de Kourouba est constitué de 2 ouvrages distincts séparés par l'îlot central dans le cours de la rivière Sankarani. La partie gauche de l’ouvrage est raccordée par une piste en terre à la digue de Maninkoura au niveau de la station d’exhaure n°5.  La partie droite, quant à elle, est reliée directement au village de Kourouba par l’intermédiaire de la piste existante venant du carrefour des routes Ouélessébougou-Kourouba et Kourouba-Dangassa-Bamako.

La réalisation du Seuil de Kourouba a, selon le maire de la commune de Kourouba, Issa Konaté,  beaucoup profité aux populations de la commune de Kourouba. De multiples petits ouvrages ont vu le jour, notamment l’aménagement des périmètres maraîchers pour les femmes, la réalisation d’adduction d’eau, etc. Toutefois, l’édile local n’a pas manqué de rappeler les autres préoccupations de la population. C’est ainsi qu’il a sollicité l’aménagement des tronçons Dialakoroba Kourouba Ouélessébougou.

<strong>Près de 12.000 exploitations Agricoles touchées par les résultats du PDI-BS</strong>

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, a insisté sur l’apport du PDI-BS dans le cadre du développement agricole au Mali. Les résultats du Programme, dit-il,  toucheront directement près de 12.000 exploitations agricoles, soit environ 130.000 personnes, dont la majorité représente les jeunes et les femmes ruraux dans les zones d’intervention de Sélingué, Bla/San et de Djenné.

Par la pertinence de ses objectifs, rappelle le ministre Mohamed Ould Mahmoud, le Barrage Seuil de Kourouba, voit enfin la concrétisation de l’espoir immense entretenu par les populations riveraines du Sankarani, mais aussi par les structures d’encadrement notamment l’Office de Développement Rural de Sélingué (ODRS) et l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) pour un encadrement efficace et une productivité accrue du potentiel Agricole de la zone.

Avant de couper le ruban symbolique, le Premier ministre, Moctar Ouane, a insisté sur la volonté de son  gouvernement à lutter contre les aléas climatiques. Il n’a pas manqué de rappeler les opportunités qu’offrent  la réalisation du Seuil de Kourouba qui sont : atteindre l’autosuffisance alimentaire, assurer le désenclavement routier des zones rurales concernées et enfin renforcer les capacités de notre pays en matière d’électrification.

Il faut rappeler que l’inauguration s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, le coordinateur du PDI-BS, Amadou Diadié Dao, des anciens ministres de l’Agriculture et les habitants de la commune de Kourouba sortis en grand nombre.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>

<strong>Envoyé Spécial à Kourouba  </strong>

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<title>Mali : l’ADCG alerte sur les conséquences du retard de la mise en eau des lacs du système Faguibine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-ladcg-alerte-sur-les-consequences-du-retard-de-la-mise-en-eau-des-lacs-du-systeme-faguibine-2911071.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but d’informer l’opinion nationale sur les conséquences du retard de la mise en eau des lacs du système Faguibine, les  responsables de l’Amicale pour le Développement du cercle de Goundam (A.D.C.G) ont tenu un point de presse  le mercredi 06 janvier  au siège de Ir Ganda. C’était sous l’égide de son président, Issa Arsina Cissé. </em></strong>

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> Les habitants du cercle de Goundam sont  menacés par l’insécurité alimentaire. Une situation causée par la mauvaise alimentation en eau des lacs du Système Faguibine, alerte le président de l’Amicale pour le Développement du cercle de Goundam (A.D.C.G), Issa Arsina Cissé. Conscient de l’importance du système Faguibine dans le cercle (183 120 personnes vivent des ressources des lacs du système), l’A.D.C.G, selon son président, a initié plusieurs actions comme la mise en place d’un comité d’expert afin de réfléchir sur la question et proposer des pistes de solution aux autorités concernées. Ce d’autant que  l’ADCG ne ménagera aucun effort pour sa mise en eau effective du système Faguibine.

Le président de l’autorité intérimaire du cercle de Goundam- Porte- parole de la délégation des élus du cercle, Abocar Hanga Touré, a pour sa part  évoqué les conditions  de mise en eau du système, qui sont, dit-il, absolument chaotiques. <em>« L’office pour la mise en valeur du système Faguibine (OMVF) les services techniques déconcentrés de l’Etat qui veillent sur le régime d’écoulement de l’eau sont absents du terrain </em>», a-t-il fait remarquer.

Selon lui les problèmes que souffrent le système ont pour nom : l’occupation irrégulière des lits mineurs des chenaux ; les aménagements sauvages et la gestion inadéquate de l’hydraulique agricole ; les barrages de pêche obstruant les voies de passage de l’eau…etc.Toute chose qui a provoqué une inondation en amont et une sécheresse en aval. Ce qui pourrait entraîner une insécurité alimentaire. Face à cette situation des actions urgentes doivent entreprises. Et l’une d’entre elle est de  contribuer à sauver la campagne agricole  en cours et celles d’assistance aux  populations sinistrées.

Pour terminer, AbocarHanga Touré invite les autorités à faire de  la réhabilitation du système Faguibine un enjeu national. Cela pour plusieurs raisons. Puisque  le système est la plus grande zone de production de la région de Tombouctou et  l’espace des marigots et lacs du système Faguibine constitue, la plus grande barrière naturelle du septentrion malien  contre la désertification. « <em>Le système est un facteur de cohésion entre les communautés sédentaires et nomades dont le vivre-ensemble  a été ébranlé par les crises successives d’insécurité. Sa renaissance est un jalon important pour la PAIX </em>», a conclu le président de l’autorité intérimaire du cercle de Goundam.

Pour mémoire il faut retenir que le système Faguibine s’étale sur 3 cercles (Goundam, Diré et Tombouctou), 20 communes et 216 localités. Sa population totale est estimée à 218 000 habitants (en 2014) dont 183 120  soit 84 % dans le cercle de Goundam.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pèche à Djenné et  à Ténéni (San) : « Nous allons tout faire pour les soutenir pour que d’ici le mois d’août 2021, le barrage de Djenné  soit fonctionnel… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-la-peche-a-djenne-et-a-teneni-san-nous-allons-2909029.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 10:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pèche, M Mohamed Ould Mahmoud</em></strong><strong><em> dans le cadre de sa visite officielle  du 15 au 19 décembre  dans les régions  de Mopti et Ségou s’est rendu en ce jour  jeudi 17 décembre 2020  dans le cercle de Djenné situé à 130 km de Mopti puis dans le village de Ténéni à quelques kilomètres de la ville de San. </em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong> - Première étape Djenné, le Ministre Mohamed Ould Mahmoud et sa délégation ont visité le seuil de Djenné ensuite le périmètre de Sarantomo et son  centre multifonctionnel suivi de la remise de matériels.

Le seuil de Djenné est un barrage  pour le désenclavement du cercle afin de mobiliser des ressources d’eau pour les périmètres irrigués au profit des populations jouant le même rôle que l’Office du Niger à Ségou. Il est construit typiquement comme celui de Markala car Djenné est situé dans le delta intérieur du Niger et traversé par deux principaux fleuves : Niger et le Baní, dont les nombreux affluents strient cette vaste plaine régulièrement inondée ce qui a valu sa construction  avec l’aide financière du Royaume d’Arabie Saoudite.  Et un Pont-route sur le seuil qui devrait permettre de rallier la ville de Djenné. Jusque-là, pour fouler le sol de cette localité touristique en période de crue, il fallait prendre un bac pour traverser le fleuve. Mais malheureusement une partie du  barrage a été détruit par des présumés djihadistes dans la nuit du 8 mars 2018, c’est ce qui a entraîné un retard pour la réalisation.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/pont-Djenne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2909037" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/pont-Djenne.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Pour le Ministre Mohamed Ould Mahmoud, le seuil de Djenné est un joyau qui mérite d’être achevé le plus tôt possible parce qu’il est le compteur d’un grand programme pour le pays entier car il génère beaucoup d’emplois avec plus de 100 000 ha qu’on peut irriguer.  «  <em>C’est quelque chose qu’il faut soutenir. J’ai été très surpris de voir les gens  engagés malgré le contexte d’insécurité à parachever ce travail. Nous allons tout faire pour les soutenir pour que d’ici le mois d’août 2021,  le barrage de Djenné  soit fonctionnel pour toutes les populations. Nous avons vu des rivières  et des potentiels qui peuvent être irrigués et les populations attendent avec patience. Nous allons nous mobiliser avec tous les partenaires impliqués pour essayer de voir comment on peut se soutenir pour que le travail puisse aller de l’avant.  Si c’est des questions de logistiques ou administratives pour qu’au plus tard au mois d’août, on est l’ouvrage complet.</em> » Rassure le Ministre.

Ensuite, il s’est rendu dans le village Sarantomo pour visiter le périmètre et le Centre multifonctionnel suivi de remise de matériels. Là, le ministre se dit très heureux de présider la  cérémonie de remise de matériels agricoles aux anciens travailleurs du bac qui permettait à la traversée du fleuve à la ville de Djenné. « <em>C’est avec fierté que de procéder à la cérémonie  des réinsertions sociaux économiques des GIE de Bani qui travaillaient sur le bac qui  aujourd’hui n’est plus fonctionnel et les jeunes sont en chômage. C’est un exemple d’insertion qui pourrait marcher et qui pourrait créer une émulation dans la région. Je vais demander à mes services techniques de les accompagner jusqu’à la réussite du GIE… </em>»  Nous raconte le M Mohamed Ould Mahmoud.

Dans la  même soirée, la délégation arrive à San. Et le ministre  visitera l’aménagement SAN Est et rencontrer les bénéficiaires sur l’ouvrage de Ténéni. Les populations ont tenu à remercier le gouvernement du Mali pour les avoir permis d’avoir une autonomie financière à travers des activités agro-pastorales. Ils ont souhaité vivement que des hectares soient encore aménagés.

En rappel : Le ministre et sa délégation avaient auparavant rendu une visite aux déplacés de la région de Mopti pour s’enquérir  de leur condition de vie et les transmettre le salut fraternel du gouvernement et du peuple malien. Ces déplacés sont logés dans  le site officiel  de Sokora créé en avril 2019. Le site abrite aujourd’hui 165 ménages de 793 personnes dont 452 femmes. A cette occasion, le ministre et la sécurité alimentaire ont posé un acte social en les offrants 15 tonnes de riz et une somme de 500 000 FCA.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le seuil  de  Djennée bientôt inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-seuil-de-djennee-bientot-inaugure-2909022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 10:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Seuil de Djenné, les périmètres irrigués  de  Sarantomo,  le  centre multifonctionel de  Sarantomo  sont  les principales infrastructures auxquelles le MAEP, Mohamed Ould Mahmoud a réservé ses visites du 17 décembre 2020 lors de la 3ème Journée de la tournée dans le centre du pays.</strong>

A Djenné ce 17 décembre, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud a visité le seuil de Djenné dont l’inauguration est prévue dans quelques mois selon les responsables du programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Selingué (PDI-BS). Le seuil de Djenné doit permettre l’Irrigation de 68.000 hectares avec un pont moderne qui donne accès à la ville. «C’est le plus grand Barrage Hydroagricole après Markala. Il est très important pour les communautés pastorales également car il facilite également l’élevage », annonce Alassane AGATHAM, directeur National du Génie Rural qui fait partie de la délégation ministérielle.

Le Ministre Mohamed Ould Mahmoud a visité tour à tour le périmètre et le centre multifonctionnel de Sarantomo, village situé à côté de Djenné. La délégation ministérielle  a  aussi  visité  les  magasins,  le  Garage,  le  logement  des  formateurs,  la  salle  de conservation et de transformation de produits agricoles, les salles de formation et les équipements. Pour rappel, le centre est un centre agropastoral et multifonctionnel. Il est destiné aux producteurs et productrices  pour  les  aménagements  du  PDI-BS.  Les  magasins,  quant  à  eux  sont  destinés  à  la commercialisation des intrants et des produits agricoles. Le maire de la commune de Dandougou Fagala a exprimé toute sa gratitude au ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche pour cette visite de terrain en vue d’échanger avec les acteurs du monde rural à la base. Le Coordinateur National du PDB-IS, M. Amadou Diadié Daou, pour sa part, dira que l’objectif du Programme est le désenclavement de la ville de Djenné et la rétention d’eau. Le Ministre Mohamed Ould Mahmoud, après tous ces constats, a apprécié l’état d’avancement des travaux. Le ministre a procédé à la remise symbolique des tracteurs et autres équipements et matériels ainsi qu’un un fonds de trois millions (3 000 000) de Francs CFA aux représentants des bénéficiaires et au GIE qui travaillaient sur le bac dont les activités sont arrêtées car les usagers utilisent désormais le nouveau pont de Djenné.

Le ministre Mohamed Ould Mahmoud  a  renouvelé  l’engagement  de  son  département  sur  tout  ce  qui a été  fait  et  soutenir  la population afin de travailler davantage. Il a exhorté ses directions régionales à apporter tout ce qui est nécessaire dans le cadre du travail des producteurs, a-t-il conclu.

Il faut rappeler que tôt dans la matinée de ce 17 décembre, le MAEP, Mohamed Ould Mahmoud et le ministre commissaire à la sécurité alimentaire ont rendu une visite aux déplacés internes à Sevaré afin de constater de visu leurs conditions de vie. Le ministre Mohamed Ould Mahmoud a offert aux déplacés une enveloppe symbolique pour marquer le soutien et la solidarité du gouvernement et le ministre, commissaire à la sécurité alimentaire, Rédouane Ag Mohamed Ali a offert aux déplacés 15 tonnes de riz. Le représentant des bénéficiaires a salué ce geste hautement humanitaire.

<strong>Source : MAEP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>27ème et 28ème sessions ordinaires du Conseil d&amp;apos;Administration de L&amp;apos;ANICT : le projet de budget de l’ANICT chiffré à  18 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/27eme-et-28eme-sessions-ordinaires-du-conseil-dadministration-de-lanict-le-projet-de-budget-de-lanict-chiffre-a-18-milliards-de-fcfa-2907116.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga,  a présidé  au  grand hôtel de la place la cérémonie d’ouverture des 27e et 28e sessions du Conseil d’Administration de l’Agence National d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT).</strong>

Au cours  des présentes sessions du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT), les administrateurs plancheront sur l’état d’exécution des résolutions de la 27e session, les états financiers de l’exercice 2019, le rapport du commissaire aux comptes 2019 et le document des prévisions 2021. Ainsi, selon les prévisions 2021, le projet de budget de l’ANICT est établi en équilibre des ressources et des emplois à la somme de plus de 18 milliards de FCFA.

Selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et président du Conseil d’Administration de l’ANICT, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, l’offre de financement au cours de la période 2015-2019 a été de plus de 129 milliards de FCFA. Ce qui a, dit-il,  permis le financement de 6468 projets réalisés sous la maîtrise d’ouvrage des collectivités, pour lesquels 5013 ont été réceptionnés pour un taux de 78%.

L’ANICT est engagé depuis 2016 dans un vaste chantier de réformes, a indiqué le ministre de l’Administration territoriale. Ces réformes, assure-t-il, visent l’évolution du volet financier du dispositif d’appui aux collectivités territoriales dans un cadre juridique et institutionnel dynamique de la décentralisation. Ce qui a réjoui le ministre Maïga qui n’a pas manqué de féliciter  le directeur général de l’ANICT, Modibo Cissé et toute son équipe pour le travail abattu.

La présente session offre, selon le PCA de l’ANICT,  l’occasion d’apprécier les efforts consentis par l’État et ses partenaires au développement dans le cadre de l’amélioration de l’accès des populations aux services sociaux de base et des autres appuis du FNACT au profit des Collectivités territoriales.  C’est dans ce cadre qu’il a indiqué que l’offre de financement 2021 pour les différentes dotations du FNACT témoigne encore une fois de plus de l’accompagnement combien important des partenaires techniques et financiers dans le processus de décentralisation au Mali.

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<strong>Abdramane Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ANICT : Les résultats dépassent les attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/anict-les-resultats-depassent-les-attentes-2907177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 00:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui pariaient, il y a peu, sur une mort programmée de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) en ont pour leurs frais. Jamais, cette structure ne s’est mieux comportée que ces deux dernières années. D’où le lieu pour les partenaires et les administrateurs d’adresser leurs vives remerciements au Directeur général de l’Agence, M. Modibo Cissé et à son équipe, vis-à-vis des résultats réalisés. C’était à l’issue de la 27<sup>ème</sup> session ordinaire budgétaire et la 28<sup>ème</sup> session ordinaire technique du Conseil d’Administration (CA) de l’ANICT, tenues le vendredi dernier au Grand Hôtel de Bamako. Les travaux furent présidés par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Dr Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga.</strong>

À l’ordre du jour : l’analyse de l’état d’exécution des résolutions de la 27<sup>ème</sup> session ; des états financiers de l’exercice 2019 ; du rapport du commissaire aux comptes 2019 et du document des prévisions 2021.

Cependant, il faut rappeler que lors de la 26<sup>ème</sup> session ordinaire budgétaire, les administrateurs de l’ANICT ont examiné et adopté les documents de prévision de l’exercice 2020, les états financiers et le rapport du commissaire aux comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2018.

Depuis 2016, l’ANICT est engagée dans un vaste chantier de reforme. Ces réformes visent l’évolution du volet financier du dispositif d’appui aux collectivités territoriales dans un cadre juridique et institutionnel dynamique de la décentralisation. Et c’est  dans ce contexte que le rapport couvrant la période 2015-2019 a été soumis à l’appréciation des administrateurs.

Ainsi, au cours de la période 2015-2019, l’offre de financement de l’ANICT a été de plus de 129 milliards FCFA (129 215 109 322F). Ce qui a permis le financement de 6468 projets réalisés sous maîtrise d’ouvrage des collectivités, pour lesquels 5013 projets ont été réceptionnés pour un taux de réalisation de 78%. Ce processus a enregistré des progrès incontestables.

<strong>De performance en performance </strong>

Basée sur la libre administration des collectivités territoriales par les organes élus, la réforme de la décentralisation a été instituée au Mali en 1996 pour plus de représentativité des populations dans la gestion des affaires publiques pour un ancrage harmonieux de la démocratie.

Dans cette dynamique, l’ANICT de 2016 à 2020, est l’organisme gouvernemental chargé de la gestion financière et comptable du Fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT) destiné à financer les investissements au niveau des collectivités territoriales, en vue d’impulser le développement local suivant un système de péréquation. En bloc, l’ANICT a fait du chemin mais aussi mérité ces galons. Du coup, de 2016 à nos jours, la structure est par excellence le partenaire financier de  premier plan des collectivités territoriales dans le cadre de la politique nationale de décentralisation. Bien plus, la structure a mobilisé des ressources auprès des partenaires au développement et réalisé des investissements locaux à travers le financement et l’appui à la maîtrise d’ouvrage.

Depuis la nomination de M. Modibo Cissé comme DG de l’ANICT, les partenaires financiers se bousculent au portillon.  Au rythme que les conventions de partenariats se multiplient. S’y ajoute, le Financement National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT).

En 2019, l’ANICT a reçu et allouer aux collectivités territoriales les subventions destinées à la réalisation de leurs investissements, sous leur maîtrise d’ouvrage. Et comme si cela ne suffisait pas, elle a assuré une péréquation entre les subventions en tenant compte du degré de développement des collectivités territoriales suivant des critères défini par le gouvernement. Ensuite, elle à aider les collectivités territoriales à développer les services de proximité rendus à leurs administré par la réalisation d’équipements. Avant de leur garantir les prêts contractés par les collectivités territoriales pour le financement de leurs investissements.

En chiffre, l’ANICT a réussi en 2019, à apporter une contribution financière de 19,9 milliards FCFA dans 79 communes de 4 régions du Mali (Mopti, Ségou, Kayes et Koulikoro). D’où la réalisation de 161 projets d’envergure à fort impact dans les secteurs de l’éducation, la santé, l’hydraulique, l’agriculture l’économie et le transport.

Mieux, dans le cadre de l’exécution de son plan opérationnel, la Direction de l’ANICT a pu convaincre son partenaire Danois qui lui a fait un don de 5 véhicules tout-terrain de marque Toyota Hillux double-cabine pour un montant globale de 134,9 millions FCFA (134 906 426F TTC). Cette donation s’inscrit dans le cadre du plan opérationnel de l’ANICT.

Pour l’utilisation de ces véhicules, chacune des antennes régionales de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti aura un engin. Et le cinquième sera mis à la disposition de la Division suivi-évaluation de l’ANICT. En plus, les capacités de la Direction de l’Agence ont été renforcées par le partenaire Danois qui lui a octroyé 5 ordinateurs et 5 machines de dernière génération.

À l’origine des performances de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivité Territoriale, une méthode faite de rigueur. Mais aussi de pédagogie. Une  stratégie, qui s’est révélée efficace. Très efficace.

Au fil de l’exercice 2019, l’ANICT a, grâce à sa stratégie, transformé en acte concret la feuille de route à elle confiée par le gouvernement. Et cela à travers une gestion rationnelle des ressources.  La suite est connue : l’Agence a atteint et dépassé ses objectifs: plus de 19 milliards de francs CFA transférés à temps, de janvier à décembre 2019 aux collectivités territoriales, à travers le Trésor. D’où les félicitations des  partenaires à l’endroit du DG de l’ANICT, M. Modibo Cissé et à son équipe pour leurs exploits.

Mais pour les Administrateurs de l’ANICT, le mérite de ces résultats revient, d’abord, au DG de l’Agence qui, en dépit de la crise multiforme dans notre pays, a su accordé son violon avec celui des partenaires.

Ensuite, à l’ensemble du personnel qui a pu surmonter les difficultés et a fait une bonne gestion des ressources. Le résultat est là : l’ANICT a dépassé ses attentes au titre des prévisions de l’année 2019 et 2020. Ce qui lui permettra d’entamer l’avenir avec sérénité.

Commettant les activités marquant l’année 2019, le Directeur général de l’ANICT, Modibo Cissé, a rappelé qu’elles ont été marquées par la contribution de certains partenaires techniques et financiers (PTF) qui accompagne sa structure. S’y ajoute, la part de l’État qui a fait l’effort au cours de l’exercice écoulé.

Selon lui, les ressources d’origine intérieure au titre de 2021 s’élèvent à  2 milliards FCFA (2 044 298 00F) contre 1,5 milliards (1 567 561 000F) en 2020. Au même moment, les ressources extérieures de l’ANICT se chiffrent à 15,9 milliards (15 986 763 463F).

Toutefois, le DG a rassuré que les ressources d’origine intérieure connaissent une augmentation de 30% par rapport à celle de l’année 2020. À l’en croire, cette augmentation s’explique par un report et l’accroissement des subventions d’investissement du budget d’État qui sont directement inscrites dans le budget des collectivités territoriales à travers la loi de finances.

Après les travaux de cette session budgétaire, les administrateurs ont également examiné en session technique : l’état d’exécution des délibérations et recommandations de la 28<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration et le rapport d’exécution technique et financière du FNACT (Financement National d’Appui aux Collectivités Territoriales).

Quant aux Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Dr Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, il a déclaré : «<em>C’est avec un réel plaisir que je me retrouve pour la première fois parmi vous, en qualité de Président du Conseil d’Administration, pour la tenue des travaux de la 27<sup>ème</sup> session ordinaire budgétaire et la 28<sup>ème</sup> session ordinaire technique du Conseil d’Administration de l’ANICT</em> ».

Et de poursuivre : «<strong> </strong><em>S’agissant singulièrement des prévisions 2021, le projet de budget de l’ANICT est établi en équilibre des ressources et des emplois à la somme de 18 milliards FCFA (18 031 061 463F) </em>». Avant de conclure : <em>« L’offre de financement 2021 pour les différentes dotations du FNACT, témoigne encore une fois de l’accompagnement combien important des partenaires techniques et financiers dans le processus de décentralisation au Mali. Au nom du gouvernement et à mon non propre, je leur exprime nos remerciements et la reconnaissance de nos collectivités territoriales, et à travers elles l’ensemble de la population malienne</em> ».

En attendant, l’espoir est permis à l’ANICT. Les programmes en cours de préparation augurent des perspectives heureuses, non seulement, pour la consolidation de l’accompagnement mais aussi de son renforcement, pour faire du volet financier du dispositif national d’appui aux collectivités territoriales, un instrument privilégié d’aménagement du territoire et de réduction de la pauvreté.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djenné sous les effets bénéfiques d’une cohésion retrouvée : L’OMI renforce la capacité de résilience des populations de la commune de Femaye à hauteur de plus de 40 millions de FCFA.</title>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 01:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le sens du leadership relève de la volonté des acteurs à braver l’adversité, la commune rurale de Femaye peut se targuer de la présence d’un maire incarnant à bien des égards des vertus à la tirer sur les berges de l’émergence. En s’adjoignant l’accompagnement de partenaires dans la réalisation de projets à haute valeur ajoutée au profit des populations éprouvées par des années d’insécurité, Docteur Moussa G Diall n’en finit pas d’asseoir notre conviction sur la protubérance d’une commune à jamais debout pour relever le défi du développement. Avec plus de cent millions en trois mois et en appui aux initiatives locales, l’illustration est parfaite à garantir à Femaye un nouveau départ.

Au mérite de cet homme averti, le sacrifice constant pour le développement de la commune et l’épanouissement harmonieux de ses 30.000 âmes. A cet effet, que de projets laborieux conçus de façon à consolider les acquis d’une paix durement acquise.  Aussi, que de partenaires au développement s’activant à accompagner le processus du mieux qu’ils peuvent, chacun dans son domaine d’intervention. Le concept qui fait boule de neige vient de mettre en évidence les fibres d’assistance de l’OMI, l’Organisation Internationale pour la Migration, laquelle, sur un financement du gouvernement Fédéral de l’Allemagne, vient de doter 600 déplacés des régions de Ségou et de Mopti de kits d’activités génératrices de revenus. Un projet qui a enregistré la dotation de plus de 100 bénéficiaires de la seule commune de Femaye pour un coût estimé à près de 40 Millions de franc CFA ;

L’évènement qui célèbre la fabuleuse donation, s’est déroulé dans la cour de l’AAID de Djenné sous la présidence effective du Maire de la commune rurale de femaye entouré à l’occasion de l’équipe de l’OMI, du chef du service local de développent social et de la centaine d’heureux bénéficiaires. C’est dans une ferveur des grands jours qu’il fut procédé à la remise officielle d’un imposant kit relevant de quatre corps de métier à savoir l’embouche, la saponification, le commerce et la teinture. A l’occasion, les bénéficiaires ont eu droit, qui composé des ovins et caprins avec aliment bétail, qui du matériel de teinture et pour certains de l’outil de saponification avec, en sus pour tous, le montant de 35.000 Francs CFA.

Aussi, faudrait-il le rappeler, il y a seulement 3 mois, une opération similaire pour un montant de plus de 40 millions faisait le bonheur de plus de quatre cent acteurs revenus au bercail à la faveur d’une réconciliation tissée de main de maitre par les différentes communautés de Femaye. A cela s’ajoute les projets adduction d’eau, de périmètre maraîcher. Sans doute, de réels motifs de satisfaction que le maire met au compte de la confiance dont jouit sa commune auprès des partenaires pour le sursaut de conscience dont sa population a fait preuve en prenant option pour le développent en lieu et place des tueries absurdes qui plus est entre fils d’un même patelin. A cet effet, le maire affiche devoir une fière chandelle à la MINUSMA, à l'OCHA au PNUD, WORD VISION, PAM, AZHAR, APOOR MALI, Coopération Suisse (CIEF), Merci Corps, ONG Action Mopti, UNICEF, ODI Sahel, HD et bien entendu, le partenaire de ce lundi 30 novembre 2020, l’OMI. Aux uns et aux autres, les populations de la commune émergente de Femaye sous la houlette de leur intrépide maire, adressent leurs sincères remerciements.

<strong>Ali DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Bla : Une centrale photovoltaïque de 93 mégaWatt pour Touna</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cercle-de-bla-une-centrale-photovoltaique-de-93-megawatt-pour-touna-2906598.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capacité énergétique de notre pays va bientôt se renforcer avec la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 93 MégaWatt-crêtes à Touna,  dans le Cercle de Bla. </em></strong>

69,8 milliards F CFA, c’est le montant qui servira à la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 93 MégaWatt-crêtes à Touna, dans le cercle de Bla (Ségou). L’annonce a été faite au cours du Conseil du 25 novembre 2020. Le Conseil a adopté un projet de décret portant approbation de la convention de concession pour la construction et l’exploitation de ladite Centrale. La convention est conclue, entre le gouvernement de la République du Mali et la société Phanes energy Mali-SA, pour un montant de d’environ 69,8 milliards de F CFA hors taxes et hors droits de douanes. La durée de construction de la centrale est de 18 mois pour une durée d’exploitation de 25 ans. La Convention est assortie d’un contrat d’achat d’énergie entre la société Energie du Mali « EDM-SA » et la société phanes energy Mali-SA.

<em>« La mise en œuvre de cette convention permettra entre autres : d’augmenter l’offre énergétique à travers une source d’énergie propre et à moindre coût ; de renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique, d’optimiser le coût de production et d’améliorer la qualité du service public de l’électricité ».</em>

Le Mali comme beaucoup de pays ouest africains, est dotée d’un potentiel de production d’électricité solaire colossal, qui devrait permettre à la région de satisfaire ses besoins énergétiques de façon durable. Notre pays malgré son potentiel d’électricité solaire n’arrive pas à l’exploiter convenablement. Le photovoltaïque ne représente pas assez dans notre consommation en électricité.

Le Mali enregistre ainsi sa deuxième centrale photovoltaïque à moins d’une année. On se rappelle qu’en février dernier, le groupe Amea Power, a remporté le contrat pour la construction et l’exploitation (pendant 25 ans) d’une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de 50 MW dans la région de Koulikoro.

Ce faisant, les autorités maliennes espèrent améliorer le taux d’accès à l’électricité avec la mise en œuvre des deux centrales. Pour l’heure, 57 % de l’électricité produite au Mali repose sur de l’énergie verte, notamment l’hydraulique et le solaire.

Une centrale solaire photovoltaïque est un dispositif technique de production d'électricité par des modules solaires photovoltaïques (PV) reliés entre eux (série et parallèle) et utilise des onduleurs pour être raccordée au réseau.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement du Village de Koyoko : L’orpailleur Moussa Magassouba dit Djo Balla, en fait sa priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-du-village-de-koyoko-lorpailleur-moussa-magassouba-dit-djo-balla-en-fait-sa-priorite-2905725.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 06:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le développement du village de koyoko, dans le cercle de Kangaba, est le leitmotiv de Moussa Magassouba dit Djo Balla, président des orpailleurs traditionnels de sa zone; il est prêt à casser sa tirelire pour faire de son village une référence et une plaque tournante en le dotant d’infrastructures modernes indispensables pour les habitants de Koyoko et les villages environnants. C’est ainsi qu’un dispensaire, une mosquée et une medersa flambants neufs sont sortis des terres sur financement de Moussa Magassouba.</p>
Si certains ont tendance à oublier d’où ils viennent et à prendre goût à la vie citadine, d’autres se soucient de leur village natif et ont à cœur de soulager la souffrance de leurs frères et sœurs qui n’ont pas eu la chance de goûter aux délices de la vie dans les grandes villes. Moussa Magassouba dit Djo Balla fait partie de ces hommes qui ont le sens du partage dans le sang. Président des orpailleurs traditionnels de sa zone depuis des années, il s’est toujours évertué à ce que l’or brille au bénéfice des populations locales, à la différence d’autres localités où il ne brille qu’en faveur des grandes sociétés minières. Moussa Magassouba est associé à toutes les activités en rapport avec le développement de koyoko ainsi que des villages environnants. Au sein de Koyoko, il a construit une mosquée, une medersa et un dispensaire pour permettre aux fidèles musulmans de prier dans un environnement sain, aux enfants d’apprendre dans un endroit idéal et aux populations de se soigner au sein d’un centre ultramoderne avec des médecins dévoués et qualifiés. Moussa Magassouba dit Djo Balla pense que le gouvernement a certes l’obligation d’exécuter des travaux du genre, mais que les ressortissants aussi peuvent le faire et ne doivent pas tout attendre du gouvernement dont les charges sont énormes. Ces infrastructures seront très bientôt inaugurées lors d’une grande cérémonie.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 03 milliards de FCFA pour financer des porteurs de projets de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-03-milliards-de-fcfa-pour-financer-des-porteurs-de-projets-de-la-diaspora-2905526.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou AG Ilyène, a procédé le lundi 23 septembre dans un hôtel de la place à la cérémonie de lancement officiel du programme « <em>Construire le Mali</em> » à travers des Incubateurs.

-<strong> <em>Maliweb.net -</em> </strong>Financé par l’Agence française de développement (AFD) et l’Union Européenne (UE) à hauteur de 3 milliards de FCFA, le programme Construire le Mali est un appui aux investissements productifs de la diaspora malienne à travers un dispositif d’accompagnement des entrepreneurs.  Sa maîtrise d’ouvrage est assurée par la cellule technique du Co-développement.

Selon le représentant de la délégation de l’Union Européenne au Mali, Salvador Franka,  cette seconde phase du  programme qui suscite beaucoup d’espoir a été mise  en place pour accompagner les porteurs de projets de la diaspora. <em>« L’impact recherché est la création d’activité, de valeur ajoutée et la création d’emploi au Mali</em> », a assuré le représentant de l’AFD, Sébastien Demay.

De son côté, Dr Tidaine Ball, le président du Conseil national des Incubateurs du Mali, a assuré que le rôle des incubateurs est d’aider les porteurs de projets de la diaspora à travers la création d’entreprises innovantes. Selon lui 367 dossiers de candidature ont été reçus parmi lesquels 120 projets répondaient à tous les critères sur lesquels  50 porteurs de projets ont été sélectionnés afin de bénéficier du financement du programme.

« <em>Cette sélection a été faite dans les conditions de transparence totale selon les critères que sont entre autres : la caractère innovant du projet, la pertinence du projet, l’impact socioéconomique</em> », s’est-il empressé d’ajouter. Selon Dr Ball, les domaines concernés vont de l’agrobusiness au E-Commerce en passant par l’éducation jusqu’à l’assainissement.

Cette expérience des Incubateurs vient combler un vide en matière de capitalisation des acquis et innover sur la situation des investissements productifs individuels de la diaspora malienne, a rappelé le ministre des maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou AG Ilyène.

Le Chef du département des maliens de l’extérieur a indiqué que le projet comporte trois composantes que sont : la stabilité et le développement des zones d’origines, l’appui aux investissements productifs individuels de la diaspora malienne à travers un dispositif d’accompagnement des entrepreneurs et le renforcement de l’impact des investissements des migrants maliens sur le développement économique, l’entreprenariat et l’emploi au Mali en particulier dans les zones rurales.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Barrage seuil de Kourouba :  Le ministre de l’Agriculture émerveillé par les capacités de l’ouvrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-seuil-de-kourouba-le-ministre-de-lagriculture-emerveille-par-les-capacites-de-louvrage-2904432.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 10:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 5000 ha de terres aménageables et 12 200 MW/h possibles. Ce sont les capacités du Barrage Seuil de Kourouba que le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a visité le dimanche 8 novembre. Il s’est dit agréablement surpris de l’existence d’une telle infrastructure au Mali. </strong>

&nbsp;

En visite de terrain à Sélingué, le ministre Mahmoud Ould Mohamed s’est rendu dans la zone du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS).

Sur place, il a été surpris de découvrir le Barrage seuil de Kourouba qui offre des potentialités énormes non seulement en termes de terres arables, mais aussi en termes de fourniture d’électricité.

En sa qualité de guide, le coordinateur du PDI-BS, Amadou Diadié N’Daou, a expliqué au ministre que « les réserves d’équipements du seuil permettront à basse chute la production nominale d’électricité propre et renouvelable de 290 kilowatt (KW), soit une production annuelle nette de 12 200 mégawatts par heure (MW/h). L’énergie ainsi produite pourra permettre l’électrification rurale de la zone, le fonctionnement des électropompes des périmètres irrigués et amorcer le développement des PME-PMI. Le Seuil de Kourouba est constitué de deux ouvrages séparés par l’ilot central dans le cours de la rivière Sankarani. La partie gauche de l’ouvrage est raccordée par une piste en terre à la digue de Maninkoura au niveau de la station d’exhaure n°5. La partie droite est reliée directement au village de Kourouba par l’intermédiaire de la piste existante venant du carrefour des routes Ouélessébougou. Les ouvrages sont protégés par une digue de 3500 millilitres de longueur pour protéger le village de Kourouba et Sankarani. »

Aussi, a-t-il indiqué que la réalisation du barrage a entrainé des impacts positifs mais aussi négatifs sur les milieux biophysique et humain. Parmi les impacts négatifs, il a cité la perte de patrimoine privé, c’est-à-dire les plantations d’arbres et la rupture du trafic fluvial à cause de la présence des équipements du seuil et la forte pression humaine, sur les ressources naturelles et les équipements sociaux de base (écoles, centres de santé, adductions d’eau).

Complètement bluffé, le ministre Mahmoud Ould Mohamed n’a pas pu cacher sa surprise de l’existence d’un tel ouvrage au Mali.  « Je suis très impressionné par ce joyau qui est l’une des dernières générations des seuils qui ont été élaborés. Je ne m’attendais pas à un tel ouvrage. Ce barrage conduira aux objectifs recherchés, surtout lorsqu’on a la possibilité de faire les deux saisons, des périodes de production et avec la possibilité d’extension et d’aménagement », s’est exprimé le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

A noter que les travaux de construction du barrage seuil de Kourouba ont été lancés en 2016 et ont pris fin en 2018. Il a été financé à hauteur de 13 milliards de F CFA pour pallier les difficultés d’irrigation, d’électricité et favoriser l’agriculture de la zone.

Situé sur la rivière Sankarani à 50 kilomètres du barrage de Sélingué, le seuil de Kourouba a pour mission principale le rehaussement du plan d’eau du Sankarani, afin de sécuriser la mise en eau du périmètre de Maninkoura en période d’étiage. Aussi permettra-t-il le désenclavement du bassin de production agricole de la zone et la production d’électricité à moindre coût, à travers l’incorporation d’une mini-centrale électrique.

Le seuil de Kourouba réalisera l’aménagement et la mise en valeur de 5000 hectares de plaines identifiées dans la zone d’influence de l’ouvrage, de l’aval du barrage de Sélingué à la confluence avec le fleuve Niger.

Sous une forme de pont-route à double voies, le barrage a une structure simple, solide et durable. Ainsi, il a permis de désenclaver les deux rives du Sankarani d’une part et d’autre part la liaison directe avec la RN7 à Ouélessébougou, tout en évitant le détour par Sélingué.

<strong>Amidou KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la décentralisation au Mali : l’ANICT reçoit du Royaume du Danemark un don d’une valeur de 116 490 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/renforcement-de-la-decentralisation-au-mali-lanict-recoit-du-royaume-du-danemark-un-don-dune-valeur-de-116%25e2%2580%2589490%25e2%2580%2589000-fcfa-2902747.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) ont servi de cadre à une cérémonie de remise de véhicules et de matériels informatiques par le Royaume du Danemark à certaines directions régionales de l’ANICT, jeudi 5 novembre 2020. L’objectif de ce don est de faciliter le suivi-évaluation des projets réalisés par le Royaume de Danemark au Mali. </strong>

Cinq (5) véhicules pick-up, cinq (5) ordinateurs portables et cinq (5) imprimantes, voilà le don du Royaume du Danemark à l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales. Le directeur de l’ANICT, Modibo Cissé a reçu ce don, jeudi 5 novembre 2020, au cours d’une cérémonie solennelle organisée à l’occasion. « <em>Ce don, d’une valeur totale de 116 490 000 de francs CFA vient à point nommé dans la mesure où notre agence a de sérieuses difficultés pour effectuer des missions de supervisions</em> », a témoigné le directeur général de l’ANICT dans son allocution. M. Cissé s’est réjoui de la réception de ce don qui n’est que le fruit de son engagement et de son dynamisme en faveur du développement local du Mali.

C’est pour assurer la suivi-évaluation des nombreuses réalisations dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique, des projets visant au renforcement de la décentralisation au Mali, que le Royaume du Danemark a procédé à ce don. « <em>Cette dotation vise un renforcement des capacités opérationnelles de la division Suivi-Evaluation et les directions régionales de l’ANICT de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti pour un suivi régulier des investissements réalisés par des collectivités bénéficiant du financement danois dans le cadre du fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT)</em> », a précisé l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Rolf Holmboe. Il indique que pour le Royaume du Danemark, l’essentiel n’est pas de faire des réalisations, mais de <em>« s’assurer de leur qualité, leur fonctionnalité et leur durabilité ». </em>

Pour l’acquisition de ce don, l’ambassadeur du Danemark n’a pas manqué à féliciter et encourager le directeur général de l’ANICT. A ses dires, c’est grâce au dynamisme et à l’engagement de M. Cissé que le partenariat entre le Royaume du Danemark et l’ANICT a été une réussite.
<ol>
 	<li>Holmboe a saisi cette occasion pour annoncer la finalisation d’un nouveau plan d’investissement pour l’année 2021 <em>« dans la continuité des appuis antérieurs ». </em></li>
 	<li>Maïga, chef de cabinet du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a largement apprécié ce don d’équipements qui entre dans le cadre du bien-être des populations. Il a rassuré qu’une utilisation sereine sera faite de ce don. M. Maïga a saisi l’occasion pour faire savoir que le Mali aura toujours besoin du Royaume du Danemark à ses côtés.</li>
</ol>
Notons que cette cérémonie a enregistré la présence de la maire de la commune III du district de Bamako ainsi que d’un représentant du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.A la fin de cette cérémonie de donation, le directeur général de l’ANICT et l’ambassadeur du royaume du Danemark, après avoir procédé à la remise du don, ont fait un tour dans un des nouveaux véhicules reçus.

<strong>Togola et AbdramaneSamaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africa Green Tech associé à l&amp;apos;électrification rurale le développement social</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/africa-green-tech-associe-a-lelectrification-rurale-le-developpement-social-2902305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A moins de trois ans d'existence, la société Africa Green Tec a électrifié vingt trois communes rurales à  travers des containers solaires mobiles de dernière génération. Cela a permis à chacune de ces localités de connecter 450 ménages à des containers intelligents. Autres avantages de ces containers, c’est qu'ils peuvent être dotés de système de purification d'eau et d'accès à  internet.  Il est à noter qu'en termes de perspectives, les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Koulikoro verront en 2021 une innovation de taille avec des champs solaires pour des communes plus peuplées.

Autres secteurs d'activités de la société, c'est le volet social, avec l'impact du COVID 19, surtout sur les troublés sociaux. La société s'est engagée à  doter l'ensemble de ses sites dans les différentes communes à  travers les mairies et les CSCOM des matériels d'hygiène,  des masques, des matériels informatiques, ordinateurs, flybox, imprimantes et réfrigérateurs, afin de contribuer à la bonne performance et au développement socio socio-économique du Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNICEF&#45;UE :  Engagement commun pour soutenir le retour des enfants à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/unicef-ue-engagement-commun-pour-soutenir-le-retour-des-enfants-a-lecole-2901635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 00:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"</em></strong><strong><em>Un enfant, un enseignant, un livre, un stylo peuvent changer le monde". Ces mots de la lauréate du prix Nobel de la paix Malala Yousafzai ne sauraient être plus pertinents. C’est en nous assurant que les filles et les garçons du monde entier bénéficient d’un enseignement de qualité que nous bâtirons un monde plus durable, plus juste et plus pacifique.</em></strong>

La fermeture des écoles à l’échelle mondiale face à la pandémie de Covid-19 a constitué un bouleversement sans précédent de l’enseignement des enfants et a touché plus d’un milliard d’élèves.

Celles et ceux qui ont repris le chemin de l’école sont confrontés à des problèmes inédits : port du masque, distanciation sociale, manque d’infrastructures pour se laver les mains et peur de tomber malade. Étant donné l’accentuation de la fracture numérique, la plupart n’auront pas eu la possibilité de suivre un apprentissage à domicile au cours des derniers mois. Ils auront donc accusé un retard qui rendra le retour en classe d’autant plus redoutable, pour eux – et pour leurs enseignants.

À bien des égards, ils ne sont pas les plus à plaindre. Les nouveaux défis auxquels ils sont confrontés sont largement éclipsés par l’impact catastrophique à long terme de l’absence de scolarité, en particulier dans les pays les plus pauvres et ceux frappés par des conflits ou des crises.

Les crises précédentes nous ont appris que plus les enfants sont déscolarisés, moins ils sont susceptibles de retourner à l’école. Nous savons également que lorsque les enfants ne vont pas à l’école, ils sont davantage exposés à la violence, aux abus et à l’exploitation. Les filles sont confrontées au risque supplémentaire de mariage précoce et de grossesse. Du fait de la Covid-19 et compte tenu de la suspension des services essentiels de santé, de nutrition, d’immunisation et de protection de l’enfance, les enfants sont également exposés à la sous-alimentation, aux maladies, aux problèmes de santé mentale et aux abus.

Dans un contexte aussi difficile, pouvons-nous encore remporter la bataille pour l’éducation de nos enfants ? La réponse est un "oui" retentissant. Mais pour ce faire, tels des étudiants modèles, nous devrons redoubler d’efforts pour arriver aux résultats que nous recherchons.

Face à la pandémie mondiale, l’Union européenne et ses États membres – Team Europe – ont démontré combien la collaboration était efficace pour parvenir à de meilleurs résultats. Il est avéré que les partenariats que nous avons noués par le passé ont donné de bons résultats et l’UE et l’Unicef peuvent donc agir ensemble pour peser de manière durable sur l’éducation dans le monde.

Nous pouvons prendre des mesures concrètes pour préserver l’avenir de nos enfants, mesures qui s’inspireront des travaux existants et emprunteront des voies nouvelles et innovantes. Cela suppose d’investir dès à présent, pour que les enfants les plus vulnérables puissent reprendre le chemin de l’école. Cela suppose de veiller à ce que leurs écoles soient synonymes de sécurité et que leurs enseignants puissent répondre à leurs besoins. Cela suppose de repenser les systèmes éducatifs pour que les enfants décrochent un diplôme en ayant acquis des compétences adaptées au 21<sup>e</sup> siècle, comme des compétences numériques et une formation en entrepreneuriat, et puissent ainsi affronter le monde nouveau qui s’offre à eux.

Nous avons assisté récemment à de véritables bouleversements, de nombreux gouvernements proposant un enseignement en ligne ou utilisant la télévision, la radio et la téléphonie mobile. Ainsi, en Somalie, des cours enregistrés hors ligne sont chargés sur des tablettes fonctionnant à l’énergie solaire et mis à la disposition des enfants. Au Kirghizstan, les enfants peuvent accéder gratuitement à l’apprentissage à distance par l’intermédiaire de plateformes en ligne, de trois chaînes nationales de télévision et de deux applications pour réseaux mobiles. Au Viêt Nam, certains tests et modules ont été retirés du programme, tandis que d’autres ont été reportés jusqu’à la prochaine année scolaire afin de permettre aux élèves de rattraper leur retard d'apprentissage tout au long de l’année prochaine et réduire ainsi la pression académique et le stress psychosocial.

Les premières pousses de la relance sont donc là. Il s’agit à présent de les faire croître. C’est le moment de repenser les systèmes éducatifs, de se tourner vers les technologies, d'abattre les barrières et d'offrir à tous les enfants le même accès à des systèmes éducatifs modernes.

Il faut notamment combler le fossé en matière d’enseignement en ligne. Nous devons croire en la promesse de l’enseignement en ligne et nous y investir – pas seulement dans les compétences de base comme la lecture et les mathématiques, mais aussi dans les compétences numériques, entrepreneuriales et professionnelles, afin que les jeunes puissent intégrer le marché du travail.

Par-dessus tout, les budgets de l’éducation doivent échapper aux coupes budgétaires à l’heure où frappe la crise économique mondiale. L’éducation doit être considérée comme partie intégrante du plan de relance pour sortir de la crise de la Covid-19: plutôt que de priver l’enseignement des sources de financement, il faut investir davantage pour renforcer les systèmes éducatifs. L’éducation est essentielle pour le développement humain, lequel est à la base de tous les investissements dans la coopération internationale réalisés par l’UE, investissements qui seront stimulés dans le cadre du financement par l’UE du développement pour la période à venir. Reconstruire en mieux s'applique autant à l’éducation qu’à tout autre domaine.

L’ampleur de cette crise suppose une réponse mondiale et coordonnée, et l’UE et l’Unicef entendent être aux avant-postes de cette réponse. La communauté éducative doit développer de façon conjointe un plan d'action mondial qui ouvrirait la voie à un enseignement équitable et de qualité pour tous.

Nous avons là une occasion unique de sortir de cette crise unique en agissant différemment, en luttant contre les inégalités à l’aide de systèmes sociaux plus durables.

Pour nous engager dans cette entreprise titanesque, nous devons comprendre que nous ne pouvons plus agir comme par le passé. Si nous tirons les bons enseignements maintenant, nous pourrons repenser et offrir de meilleurs systèmes éducatifs — à la génération d’aujourd’hui et à celle de demain.

&nbsp;

<strong>Jutta Urpilainen</strong>

<em>Commissaire européenne chargée des Partenariats internationaux</em>

<strong>Henrietta H. Fore</strong>

<em>Directrice générale de l’Unicef</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des pylônes électriques s’étaleront bientôt le long de la route nationale RN7.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/des-pylones-electriques-setaleront-bientot-le-long-de-la-route-nationale-rn7-2901521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 03:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal"><b>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau Lamine Seydou Traoré a lancé, ce lundi 26 octobre, les travaux de construction de la liaison 225 kilovolts double terne. Le lancement des travaux a eu lieu à Sidopylônes, en présence de l’ambassadeur de l’Inde à Bamako.</b></p>
<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal">-<em><b>Maliweb.net- </b></em>Près de 400 km de ligne de haute tension à partir de Sikasso - Bougouni – Sanankoroba pour finir à Bamako. La réalisation de la ligne électrique, a indiqué le ministre Traoré, permettra de: renforcer le réseau de transport d'énergie électrique du Mali; augmenter la capacité d'échange de l'énergie électrique avec les pays voisins à partir de la Côte d'Ivoire et du Ghana via le Burkina. La ligne permettra aussi de raccorder 08 localités traversées, à savoir: Sanankoroba, Sido, Kéléya, Zantièbougou, Koumantou, Niéna, Kolondiéba et Dialakorobougou; et contribuer au développement de l'électrification rurale.</p>
<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal">Pour un coût global de 161,4 millions dollars US, soit environ 90 milliards de FCFA, le projet de construction de la liaison 225 kilovolts est financé grâce à des prêts de Exim Bank en Inde et de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO. Le projet est exécuté dans le cadre de la seconde phase de l'interconnexion électrique avec la Côte d'Ivoire. Une initiative de la conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la Cédéao en décembre 1999, et baptisée Système d'Echanges d'Energie Electrique Ouest Africain (EEEOA).</p>
<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal"><b>Respect strict des délais</b></p>
<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal">Pour un délai d’exécution de 24 mois, les travaux de construction de la liaison 225 kilovolts Double terne, initialement prévus pour prendre fin en février 2022, ont été repoussés à mai 2022. <i>«La pandémie de Covid-19 et la crise institutionnelle sont à l’origine de ce rallongement de délai»,</i> s’est justifié Anup Kumar Gorji, directeur pays de Kalpa Taru, l’entreprise en charge des travaux. <i>«</i><i>J’instruis aux organes de gestion du projet et à l'Ingénieur Conseil en charge du contrôle et du suivi des travaux à apporter toute leur expertise pour la bonne exécution des travaux dans les délais requis»,</i> a indiqué le ministre Lamine Seydou Traoré.</p>
<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal">Après Sido, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau s’est rendu à Bougouni. Sur place, le ministre a constaté l’état d’avancement des travaux du projet d'alimentation en eau potable de Bougouni.</p>
<p class="yiv2310491514ydpbbe516f6yiv9178738849ydp229cd959MsoNormal"><b>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EID :  La 25ieme édition annulée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/eid-la-25ieme-edition-annulee-2901192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Oct 2020 01:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement malien vient de décider du report de l’édition 2020 de l’Espace d’interpellation démocratique (EID).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Mali, depuis mars dernier, est affecté par la pandémie du Covid-19 qui a obligé le gouvernement à mettre en place l’état d’urgence sanitaire. <em>"</em><em>En raison des mesures édictées par les pouvoirs publics pour lutter contre la pandémie de la Covid-19 et en prenant en compte les observations formulées par le Médiateur de la République dans sa correspondance n° 0424 adressée le 13 août 2020 au Premier ministre, l’EID est reporté</em><em>"</em>, affirme le communiqué du Médiateur de la République.

L’Espace d’interpellation démocratique (EID), a été instauré au Mali depuis les années 1994. Il permet aux citoyens se sentant lésés par la justice ou les pouvoirs publics, d’interpeller publiquement les autorités pour avoir justice. Il a lieu tous les 10 décembre, journée internationale des Droits de l’Homme.

<em>"</em><em>Conscient et respectueux de l’attachement de notre peuple à l’exercice de démocratie nationale que constitue l’EID, le Premier ministre de la transition rassure nos compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur que ce forum reprendra ses activités dès que les conditions sanitaires le permettront</em><em>"</em><em>, </em>poursuit le communiqué.

L’Espace d’Interpellation Démocratique (EID), créé sous la première mandature de la 3è République, a pour objet d’informer les opinions publiques nationales et internationales de l’état de la situation des droits humains dans notre pays.

<strong>Aminata Agaly Yattara.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electrification rurale :  La BOAD accorde un prêt de 23 milliards FCFA pour l’électrification de 50 localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-rurale-la-boad-accorde-un-pret-de-23-milliards-fcfa-pour-lelectrification-de-50-localites-2901087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 07:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du 14 octobre, le gouvernement de transition a ratifié plusieurs accords de prêts et de financement. Parmi ces accords de prêts que le Mali a signés avec des institutions financières, figure celui relatif au financement d’un gigantesque projet d’électrification solaire rurale au Mali. Un projet qui concerne l’électrification de 50 localités.</strong>

L’Accord de Prêt qui  a été  signé à Lomé, le 22 mai 2020, entre le Gouvernement et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) porte sur  le financement partiel du Projet d’électrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques.

Au Mali, selon les données de 2012 près de 80% de la population vivent dans les zones rurales où le taux d’électrification n’est que 18% alors qu’à l’échelle nationale, il est de 64%. En plus, il faut noter le réseau électrique souffre du manque de fiabilité dû aux fréquentes ruptures d’approvisionnement, aux baisses intempestives de tension.

Ainsi, pour satisfaire leurs besoins en énergies, certains maliens, surtout du milieu rural ont recours aux énergies d’origine végétale ou animale, fossiles et chimiques. Selon les spécialistes, ces sources d’énergies, en plus d’être moins efficaces, présentent de graves risques de dégradation de l’Environnement, de dangers pour la santé, d’incendie et d’émission de gaz à effet de serre. Ainsi, chaque année, le Mali se voit dépouillé de 400.000 hectares de forêts pour la production d’environ 6 millions de tonnes de bois de feu et 487 milliards de F CFA pour l’importation de 881.796 tonnes de produits pétroliers. D’où, la création de l’Agence des énergies renouvelables, pour redresser ce bilan il faut une transition énergétique vers des énergies softs respectueuses de l’environnement. Car, le pays regorge de potentialités en matière de ressources d’énergies renouvelables comme le solaire qui est bien reparti à travers le territoire avec 5 à 7 KWh/m2/ jour, le vent, la biomasse et la micro hydroélectricité. Les énergies renouvelables offrent aussi des opportunités pour l’atténuation des effets du changement et de l’adaptation climatique. De nos, les prix des équipements à énergies renouvelables ont connu une chute continue. Ainsi, alors que le Watt-crête de panneau photovoltaïque coûtait plus de 40 dollars US dans les années 1980, il est aujourd’hui entre 1 et 2 dollars.

Cependant, le Mali dépend des produits pétroliers importés et du bois combustible provenant des forêts.  La réalisation des projets d’électrification solaire dans les zones rurales  peuvent contribuer d’inverser cette tendance.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification rurale : La BOAD accorde un prêt de 23 milliards FCFA au gouvernement  pour lélectrification  de 50 localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-rurale-la-boad-accorde-un-pret-de-23-milliards-fcfa-au-gouvernement-pour-l%25c2%2592electrification-de-50-localites-2900451.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-rurale-la-boad-accorde-un-pret-de-23-milliards-fcfa-au-gouvernement-pour-l%25c2%2592electrification-de-50-localites-2900451.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 02:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du 14  octobre, le gouvernement de transition a ratifié plusieurs accords de prêts et de financement. Parmi ces accords de prêts  que le Mali a signés avec des institutions financières, figure celui relatif au financement  dun gigantesque projet délectrification solaire rurale  au Mali. Un projet qui concerne lélectrification de 50 localités. </strong>

lAccord de Gestion de Prêt qui  a été  signé à Lomé, le 22 mai 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD) porte sur  le financement partiel du Projet délectrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques, (Projet délectrification rurale solaire financé par le Fonds Vert pour le Climat).

Par ces Accords, la BOAD accorde au Gouvernement de la République du Mali deux prêts. Le premier prêt est estimé à 24 millions 321 mille 475 Euros, soit léquivalent de 15 milliards 953 millions 841 mille 777 Francs CFA et le second prêt est dun montant de 08 milliards de Francs CFA.

Les projets financés concernent linstallation de centrales solaires photovoltaïques dans certaines localités des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Aussi, ils visent à accroitre le taux daccès des populations à lélectricité en milieu rural au Mali à travers la valorisation du potentiel solaire du pays.

Selon  le ministère en charge de lEnergie, le taux  daccès à lénergie au Mali tourne autour de 40%. Le Mali dépend des produits pétroliers importés et du bois combustible provenant des forêts.  La réalisation des projets délectrification solaire dans les zones rurales  peuvent contribuer dinverser cette tendance.

Rappelons que dautres accords de prêt et de financement non moins importants ont été ratifiés par le conseil des ministres  du 4 octobre dernier. Il sagit de lAccord de financement Mourabaha dun montant  de 9,8 milliards FCFA, signé entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Internationale Islamique de financement du Commerce (ITFC), concernant lachat de produits alimentaires et leur vente en République du Mali ; de lAccord de Prêt signé  entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), en vue du financement partiel du Projet dAménagement de la Section Sévaré-Mopti de la route nationale N°6 (RN6) et les voies urbaines de la ville de Mopti. Il y a eu également  la ratification  de lAccord de financement signé  entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), concernant le Projet Multi-Energies pour la Résilience et la gestion Intégrée des Terroirs (MERIT). Le montant de ce prêt est de 12,5 milliards FCFA.

<strong>Rassemblés par Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Quid de l&amp;apos;hydrogène de Bourakébougou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decryptage-quid-de-lhydrogene-de-bourakebougou-2900107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decryptage-quid-de-lhydrogene-de-bourakebougou-2900107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 02:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un précèdent article, nous écrivions que le promoteur de l'hydrogène de Bourakébougou (localité située dans les environs de Kati) Aliou Boubacar Diallo, avait disparu des radars. C'était un peu une façon de le titiller afin de le tirer de sa torpeur. Il en est effectivement sorti pour lancer une offensive de communication car il nous apprend ainsi que 22 forages positifs avaient été effectués sur plus de 1600 km. Il ajoute, sur la même lancée, qu'une société (Hydroma) avait été créée pour l'exploitation de l'hydrogène naturel et que pour ce faire il est à la recherche de fonds, notamment européens.

Dans l'article, nous écrivions également qu'Aliou Boubacar Diallo semblait un peu s'éparpiller alors que, comme le dit l'adage, qui  trop embrasse mal étreint. Nous sommes heureux d'apprendre que notre ami a vendu 55% des actions de Wassoul'or, une société d'exploitation de l'or qu'il possède dans le Wassoulou (3è région). Le gisement d'hydrogène naturel de Bourakébougou est unique au monde. Il comprend 98% d'hydrogène et 2% de méthane.

Pour rappel, Aliou Boubacar Diallo avait déclaré sur les antennes d'une télévision panafricaine que grâce à l'hydrogène de Bourakébougou, il pouvait ravitailler toute l'Afrique de l'Ouest en électricité à 20 Fcfa le kwh. Il a fait cette déclaration devant Dieu et les hommes. Même à 40 Fcfa le kwh, c'est déjà quelque chose au regard de la place stratégique qu'occupe l'électricité dans l'économie. Lénine ne disait-il pas que le socialisme c'est la propriété collective plus l'électricité ? Si cela est vrai, qu'on laisse de côté pour une fois les égoïsmes nationaux pour faire de l'hydrogène de Bourakébougou un grand intégrateur. Ou pour être plus réaliste, à l'échelle nationale, les autorités doivent l'aider à en faire un projet structurant.

Au cours d'une visite sur le site de Bourakébougou, Aliou Boubacar Diallo qui s'était improvisé expert chimiste devant l'éternel avait laissé entendre qu'on pouvait extraire de l'ammoniaque en engrais. Le Mali serait-il devenu un Eldorado ? Toujours est-il que nous avons relevé au hasard de nos lectures, qu'en plus de l'électricité qui sera produite, l'hydrogène pourra être utilisé comme carburant pour les véhicules, les trains, les motos, les bateaux et dans la fabrication de l'engrais de meilleure qualité sans danger pour l'homme .

Qu'est-il sorti des tentatives de lever de fonds d'Aliou Boubacar Diallo dans le royaume chérifien où il est bien introduit ? Le pionnier de l'hydrogène naturel à l'échelle mondiale doit répondre à toutes ces questions car il ne sert à rien de susciter des rêves impossibles à réaliser, autrement dit, d'infliger au peuple malien, qui a déjà assez souffert, le supplice de Tantale.

<strong>Boubacar Sidibé Junior</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement en commune VI : Quel est le budget réel alloué à ce sous&#45;secteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/assainissement-en-commune-vi-quel-est-le-budget-reel-alloue-a-ce-sous-secteur-2897959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/assainissement-en-commune-vi-quel-est-le-budget-reel-alloue-a-ce-sous-secteur-2897959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/eaux-usees-dans-une-rue-a-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 01:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Connaître la part du budget alloué au sous-secteur de l’assainissement dans les communes du Mali n’est pas chose aisée. L’Association Malienne pour la Sauvegarde du Bien Etre Familial (AMASBIF) et son partenaire Water Aid Mali, en ont fait le triste constat. Durant cinq ans, ils ont tenté de décortiquer le budget assainissement de la mairie de la Commune VI du district de Bamako.</strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong><em> -</em> De 2017 à 2019, la mairie de la Commune VI a exécuté un budget total de 12,6 milliards FCFA. Durant cette période, 603 millions FCFA ont été alloués à la rubrique <em>«Réseaux d’installation technique d’eau et Assainissement», </em>soit moins de 5% du budget de la commune pendant les trois dernières années. Pis, nul ne sait la part des 603 millions FCFA allouée réellement au sous-secteur de l’assainissement. <em>«Ce n’est pas transparent»</em>, reconnaît Mme Barry Aminata Touré, président de l’ONG AMASBIF. Et d’ajouter: <em>«Il faut que la mairie de la commune soit ouverte aux citoyens. Les citoyens doivent savoir ce qui doit être fait ou ce qui ne sera pas fait en leur nom»</em>

<em>«Les montants alloués à l’assainissement ne sont visibles ni sur le budget primitif ni sur les comptes administratifs en commune VI»</em>, indique la présidente de l’ONG AMASBIF, auteure de l’étude sur le budget  en faveur de l’assainissement. Aux dires de Mme Barry Aminata Touré, le budget du sous-secteur assainissement en commune VI connaît des difficultés réelles.Des difficultés dues d’une part à l’insuffisance des moyens financiers et d’autre part à l’insuffisance des ressources humaines <em>«capables à relever les défis du sous-secteur».</em>

<em>«L’objectif de l’étude sur le budget  en faveur de l’assainissement est d’avoir des évidences de plaidoyer»,</em> a révélé Mamadou Keïta, chargé des politiques à Water Aid. L’étude sur la Commune 6 est une expérimentation en vue d’une mise à l’échelle nationale. Les résultats de l’étude permettront, selon Mamadou Keïta, de faire des plaidoyers budgétaires en faveur de la commune VI.

<strong><em>«Pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD), il faut passer 5% du budget national»|</em></strong><strong>Dounantié DAO</strong>

Dans son Programme de Développement Economique Social et Culturel (PDESC) 2016-2020, la mairie de la commune VI fait le bilan de ses réalisations précédentes en matière d’Assainissement. Sur 11 activités prévues,  nous apprend-on, 5 ont été réalisées. Les activités réalisées sont entre autres: le maintien et le renforcement des dépôts existants; la réalisation de points d’eau, de sensibilisation, d’information et de communication des populations de toute la commune; la réalisation des équipements et ouvrages d’assainissement dans les espaces publics.

Des activités difficilement vérifiables d’autant plus qu’en mai 2019, le <a href="https://www.fenamali.org/looks-from-the-aowsana-2015/">collectif des GIE</a> collecteurs des déchets ménagers avait haussé le ton contre l’interdiction d’utiliser le dépôt d’ordure du site de Faladié extension Sud. Le constat général pour le financement du secteur Eau et Assainissement est amer au Mali. Aux dires de Dounantié DAO, président de la Coalition Nationale-Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA), en 2018, l’Etat du Mali a investi 11 milliards FCFA dans le secteur dans les localités de Bamako, Ségou et Mopti dont 7,642 milliards pour l’eau et 4,222 milliards pour l’assainissement.

En moyenne l’Etat du Mali accorde 2% son budget national au secteur de l’eau et assainissement.<em>«Pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD), il faut passer à 5% du budget national», </em>plaide le président de la CN-CIEPA.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Empé en passe de relever le défi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/office-du-niger-empe-en-passe-de-relever-le-defi-2896757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/office-du-niger-empe-en-passe-de-relever-le-defi-2896757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/EMPE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 12:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré l’insécurité grandissante dans la région de Ségou, l’</strong><strong>intensification des travaux d’entretien permettant ainsi une fourniture correcte de l’eau d’irrigation aux exploitants agricoles, la pression foncière, le faible niveau d’équipements des producteurs, l’Office du Niger promet d’atteindre ses objectifs de la campagne 2020-2021, issus du contrat-plan, qui se résument à 896.935 tonnes de riz paddy, 392.423 tonnes de produits maraîchers et 81.796 tonnes de produits de diversification.</strong> <strong>Ce mérite revient au Président Directeur général de l’Office du Niger (ON), Abdel Karim Konaté qui a su galvaniser le monde paysan. </strong>

Chose promise, chose due ! Comme partout où il a passé dans l’administration malienne, Abdel Karim Konaté dit Empé est en train de donner un nouveau souffle à la production agricole à l’Office du Niger. Il lui aura fallu quelques mois seulement après sa nomination à la tête de cette structure pour que l’Office du Niger commence à changer de visage. Pour preuve aujourd’hui, tous les pronostics sont favorables à une campagne agricole 2019-2020 inédite à l’Office du Niger en terme de rendement agricole. Pour ce faire, Empé s’est personnellement investi avec corps et âme à remplir les conditions satisfaisantes de production.  D’abord à travers  la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage. Mais aussi, à travers le bon encadrement des paysans et son soutien moral constant à leur égard. Le résultat de ses efforts risque de surprendre en termes de croissance de production cette année.

En riziculture, a-t-il indiqué, sur une prévision de 873.773, 73 tonnes de riz paddy, 808.102, 49 tonnes ont déjà été obtenues, soit une réalisation de 92, 48% des prévisions de la campagne. En maraîchage, pour toutes spéculations confondues, 325.386 tonnes ont été produites et 72.854 tonnes en diversification de cultures, pour toutes spéculations confondues.

En outre, le PDG de l’Office s’attèle à l’atteinte des différents objectifs assignés dans le contrat-plan 2019-2023 qui dépendent beaucoup de l’engagement des différentes parties signataires dans sa mise en œuvre, la réalisation des aménagements et la réhabilitation prévues, la facilité d’accès aux exploitants agricoles des moyens de production. S’y ajoutent le respect du calendrier agricole et l’application des techniques améliorées de production.

Pour ce qui est de la réhabilitation des terres agricoles, les procédures de passation du marché des travaux sont en cours, ce qui conduira inexorablement à la réhabilitation de 700 ha dans la zone de Kolongo. En ce qui concerne le cadastrage des parcelles aménagées, les travaux sont en cours pour le cadastrage de 3.900 ha de Molodo Nord.

Pour l’immatriculation des terres, le processus est en cours pour le choix d’un prestataire pour la réalisation des travaux d’immatriculation de 18.907 ha dans le système du Macina,   21.000 ha dans le système du Kareri et 6.438 ha dans le système du Kala supérieur soit un total de 46.345 ha.

C’est dire sous le règne de Empé, l’Office du Niger est en train de se faire une nouvelle santé pour le bien de tous les Maliens.

<strong>YZK</strong>

<strong>Actu-Economique</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soulager les populations de Nafadji  Zerebatou : Diakaridia Diakité &amp;quot;DD</title>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 00:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président des jeunes du parti Yelema, Diakaridia Diakité a procédé, le dimanche 30 août dernier, à l'inauguration du premier château d'eau qu'il a construit grâce au soutien de ses partenaires turcs de l'Ong Fosapma pour les habitants de Nafadji Zérébatou dans la Commune I du district de Bamako. Cette œuvre de Diakaridia Diakité a pour but d'offrir de l'eau potable gratuite aux habitants du quartier.</em></strong>

Cette cérémonie d'inauguration du château d'eau était présidée par Moussa Mara, ancien Premier ministre, non moins président du parti Yéléma (Changement), en présence d'Alassane Traoré, président du parti Yéléma en Commune I, de Diakaridia Diakité, président des jeunes dudit parti, de Kalifa Coulibaly, représentant du chef du quartier de Nafadji, des imams de la Commune I, Mme Diarra Niakoro Traoré, présidente des femmes et  Adama Traoré, président des jeunes de Nafadji Zérébatou, ainsi que les membres de plusieurs mouvements de soutien du donateur.

Premier à prendre la parole, le représentant du chef du quartier de Nafadji a salué ce geste de Diakaridia Diakité et ses partenaires. <em>"Avec cet acte, nous pouvons dire que Diakaridia Diakité est un homme de parole. Lors de la campagne pour les dernières élections législatives, il nous a promis qu'il va nous construire un château d'eau afin que les habitants puissent avoir de l'eau potable. Aujourd'hui, s'il a pu réaliser cette promesse de campagne, nous ne pouvons que nous réjouir de cela"</em>, a-t-il annoncé, avant d'appeler les habitants de son quartier à bien prendre soin de ce château d'eau.

Pour la représentante des femmes de Nafadji Zérébatou, le présent château d'eau est insignifiant par rapport aux nombreuses actions que Diakaridia Diakité réalise à Doumanzana et à Nafadji. Elle a également rassuré que les actions du généreux donateur seront récompensées par les femmes et les jeunes de Nafadji au moment opportun.

Selon le donateur, la construction de ce château d'eau est une promesse de campagne qu'il a faite aux habitants de Nafadji il y a quelques mois. Après la campagne, nous avons cherché des partenaires afin qu'ils puissent nous accompagner dans la réalisation de ce projet. <em>"Avant d'être politicien, je suis d'abord un citoyen de la Commune I. Tout ce que je fais sur le plan social ne rentre pas dans le cadre de la politique. Dans ma compréhension, tout ce que nous pouvons apporter dans la communauté, nous devons le faire sans hésitation. Pour moi, la politique c'est d'abord et avant tout être utile aux autres, développer la communauté et construire le pays. Déjà nous avons fait quelque chose pour la commune et nous continuons à le faire"</em>, a-t-il précisé, avant d'ajouter qu'il compte faire beaucoup plus pour le quartier, dans les jours à venir.

Moussa Mara, l'invité d'honneur de cette cérémonie d'inauguration, a profité de l'occasion pour remercier les jeunes de Nafadji, Doumanzana et de la Commune I pour tout ce qu'ils ont fait pour Diakaridia Diakité et le parti Yéléma. <em>"Je profite de cette occasion pour lancer un appel aux jeunes afin qu'ils continuent à travailler pour le développement de leur commune parce que je suis sûr que demain sera meilleur pour eux. Quant à nous, nous ferons tout ce qui est possible à notre niveau pour les accompagner"</em>, dit-il.

En marge de cette cérémonie d'inauguration du château d'eau, les jeunes du mouvement Ensemble pour le progrès de la Commune I ont effectué une activité de reboisement. Ils ont planté à Nafadji et ses environs plus de 100 pieds d'arbres.

<strong> Mahamadou TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Deuxième réunion des membres du Groupe consultatif national pour la microfinance : Le secteur est à ses beaux jours selon le président de l &amp;apos;APSFD&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/deuxieme-reunion-des-membres-du-groupe-consultatif-national-pour-la-microfinance-le-secteur-est-a-ses-beaux-jours-selon-le-president-de-l-apsfd-mali-2893887.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 01:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la promotion de l’investissement privé des petites et moyennes entreprises Drissa Berthé a présidé le 3 septembre 2020, les travaux de la 2eme réunion des membres du Groupe consultatif national pour la micro-finance au titre de l’année 2020. L’examen et la validation du projet de termes de référence de l’étude pour l'évaluation finale du plan d action 2016-2020 de la Politique nationale de Développement de la microfinance et l’élaboration du plan d'action 2021-2025, étaient à l’ordre du jour de la rencontre.

Un exercice périodique  rétrospectif pour mieux évaluer le parcours du programme et poser les balises pour l'atteinte de leur objectif de manière efficiente.

Pour le président de l'association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali ( APSFD-Mali) Adama Camara  «la  micro-finance se porte bien aujourd’hui ».Selon lui, au titre de l'exécution du plan d'actions, d’énormes efforts ont été consentis dont les résultats s’illustrent par l'assainissement et la relance du secteur.En plus de sa relance, Monsieur Camara affirme la stabilité du secteur dont différents indicateurs démontrent sa dynamique ( augmentation de la clientèle, le volume des crédits accordés et celui des dépôts etc.).

Ces propos sont corroborés par ceux du SG Drissa Berthé, qui à son tour a parlé de la bonne santé de la microfinance au Mali, « un précieux outil pour les décideurs dans la quête permanente de réduction de la pauvreté et l’amélioration de l'inclusion financière » dira-t-il.

Remerciant les PTF pour leurs appuis, accompagnement qui concourent aux résultats satisfaisants des SFD,  Monsieur Berthé n’a pas manqué d indiquer les difficultés auxquelles le secteur reste confronté à savoir : le problème de gouvernance, l'inadéquation des systèmes d’information et de gestion, la faible capacité à fournir des services adaptés à la clientèle, les moyens d'intervention limités des structures d'encadrement du secteur, la diminution des ressources financières et le coût élevé du crédit.

Nonobstant ces difficultés et le contexte actuel du pays, les SFD pensent ‘pouvoir gérer la situation, être résilients pour continuer leurs activités afin de toujours mieux servir la population.

<strong>KhadydiatouSanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Bâtir une industrie autour de l&amp;apos;énergie solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decryptage-batir-une-industrie-autour-de-lenergie-solaire-2884961.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2020 01:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le potentiel du Mali en énergie solaire figure parmi les plus élevés au monde avec trois cents (300) jours d'ensoleillement sur trois cent soixante-cinq (365). De plus, le rayonnement direct est de première qualité, surtout dans la partie Nord du pays.

Ce qui ouvre de larges perspectives dans le domaine de l'utilisation de l'énergie solaire. Des perspectives rendues encore plus prometteuses par la maîtrise technologique et la maîtrise des coûts.

Sur le plan technologique, la production et la mise dans le réseau de l'électricité d'origine solaire marque une avancée remarquable dans le domaine de l'énergie solaire. En témoigne la réalisation des centrales hybrides et des centrales à 100% solaires.

La perspective d'utilisation de l'énergie solaire est tout aussi vaste. Il y a tout d'abord les séchoirs solaires. Ici, de belles initiatives avaient été entreprises avec la formation des menuisiers qui avaient acquis une expertise indéniable.

En effet, ils pouvaient fabriquer des séchoirs capables de faire sécher des mangues, de la viande, de l'oignon en un temps record, tout en les protégeant des mouches et autres insectes nuisibles et de la poussière. Résultat, la mangue et autres fruits et légumes de saison pouvaient être accessibles tout le long de l'année.

Mais un coup d'arrêt fut donné à ces belles initiatives. L'Agence pour la promotion de l'énergie solaire et des énergies renouvelables a mis au point beaucoup d'autres instruments de la technologie solaire comme les cuiseurs solaires, les chauffe-eaux solaires, les pompes solaires, etc. Ces instruments solaires sont confrontés depuis des années au problème de leur vulgarisation auprès de leurs utilisateurs et du grand public. Par exemple, la vulgarisation à large échelle d'un instrument comme le cuiseur solaire peut aider à l'arrêt de la désertification et à la clef, la création de milliers, voire de dizaines de milliers d'emplois. L'Etat doit aider l'Agence pour la promotion de l'énergie solaire et des énergies renouvelables à trouver des formules adéquates pour procéder à cette vulgarisation à large échelle.

Une véritable industrie doit voir le jour autour de l'énergie solaire.

Cette industrie peut intégrer également la fabrication des climatiseurs et des réfrigérateurs solaires. Le Malien, à vrai dire, est très lent, moi-même en tête, à saisir les opportunités que nous offre la nature dans sa générosité. Sinon, comment comprendre qu'une de nos sœurs Burkinabé arrive à mettre au point une lampe solaire de très bonne qualité, qu'elle commercialise sous le label Mama light, et que nous nous restions là à nous chamailler pour des postes.

Si une Burkinabé arrive à réaliser une telle prouesse, pourquoi pas les Maliennes ? Dans le même ordre d'idée, des femmes analphabètes en Inde sont parvenues, sous l'égide d'une ONG internationale, à fabriquer des panneaux solaires. Pourquoi pas les Maliennes ?

<strong>Boubacar SIDIBE Junior</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bouba Fané président de ‘’Mali Dambé en marche’’ : « Mobilisons les fonds pour l’emploi jeunes en instaurant des taxes sur l’alcool, les billets d’avions… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bouba-fane-president-de-mali-dambe-en-marche-mobilisons-les-fonds-pour-lemploi-jeunes-en-instaurant-des-taxes-sur-lalcool-les-billets-d-2884127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 15:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de  concrétiser  le projet la « Marche vers un métier », le président de Mali Dambé en marche et directeur général de Mali événement a animé une conférence, le week-end dernier,  pour  expliquer le bien-fondé de ce projet qui a pour objectif de faciliter l’employabilité des jeunes.</em></strong>

Pour le conférencier,  l’objectif recherché à travers ce projet est de trouver des pistes de financement pour les projets des jeunes dans le cadre de  la réalisation de leur métier. Selon lui,  l’idée est partie du  constat qu’aujourd’hui,  les jeunes souffrent  et  sont utilisés à d’autres fins non essentielles pour leur épanouissement.   « Nous souhaitons à travers ce projet que les jeunes diplômés s’engagent vers le vrai développement en s’impliquant   dans les différents domaines porteurs d’emplois »,  soutient Bouba Fané,  l’initiateur  du concept  ‘’la marche vers un métier.

Pour la  mobilisation des ressources  de financement de ces métiers,  le président de Mali-Dambé en marche  estime que malgré l’absence  des  moyens financiers,  son association est dotée d’idées viables qui, selon lui,  permettront  d’orienter les autorités vers  la mobilisation des ressources pour accompagner ces jeunes chômeurs.  Pour ce faire, il  propose comme piste de solutions l’instauration de  la taxe emploi sur des tickets de billets d’avion, sur certains produits comme l’alcool, le tabac et le thé.

Il justifie cette proposition en expliquant que « <em>il  y a plus d’un million de personnes qui transitent par an à l’aéroport de Bamako si toutes ces personnes acceptent de prendre la taxe emploi jeune sur leur ticket cela fait banalement 5 milliards FCFA. Des taxes sur l’emploi jeunes sur des produits comme l’alcool et le tabac permettent non seulement de décourager ses consommateurs mais aussi des entrées d’argent également</em> ».   Et de poursuivre que le cumul de ces fonds peuvent apporter à l’Etat plus de 30 milliards de FCFA par an.  Une telle somme, a-t-il indiqué,  peut  permettre de renflouer les caisses des structures comme l’ANPE et l’APEJ mais aussi à créer et financer des structures dédiées pour la reconversion et le financement des projets des jeunes.

Pour ce faire,  il préconise la mise en place d’un comité de veille et de suivi pour l’utilisation judicieuse de cet argent.

Pour y parvenir, le président de Mali-Dambé en marche  projette  de solliciter le soutien de la CMDT d’accompagner les jeunes dans la culture du coton, le Premier ministre Boubou Cissé, le président de l’Assemblée nationale Moussa Timbiné, les ministres en charge de ces questions  et  le Conseil national de la jeunesse pour qu’ils s’approprient de ce projet.

En  clair, cette association est convaincue qu’on n’a pas besoin de baguette magique pour développer un pays mais des visions claires et de décisions fortes.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des PME : Dr Boubou Cissé débloque 150 millions de FCFA pour 500 micro&#45;entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-pme-dr-boubou-cisse-debloque-150-millions-de-fcfa-pour-500-micro-entreprises-2884031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 12:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a présidé la cérémonie de remise d'un fonds de 150 millions de FCFA à 500 jeunes promoteurs de micro-entreprises fragiles. C’était le  jeudi 02 juillet 2020, au siège du Conseil National du Patronat du Mali.</em></strong>

La cérémonie de remise d’un fonds de 150 millions de CFA à 500 jeunes promoteurs de micro-entreprises fragiles, s'inscrit dans le cadre du volet entreprenariat des jeunes non diplômés du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ).

Ce dit projet est destiné aux jeunes entrepreneurs peu ou non scolarisés, ou encore en situation de handicap, en leur apportant le concours financier nécessaire à la réalisation et à la pérennisation de leurs entreprises dont 63% des bénéficiaires sont des femmes. Selon le Premier ministre, cet appui destiné à soutenir 500 micro entreprises fragiles : « <em>vient à point nommé dans le contexte d'un marasme économique induit par les effets néfastes de la maladie à coronavirus sur le secteur productif national</em> ».

A l’en croire : « <em>Il est voulu comme une réponse complémentaire aux mesures de ripostes économiques et sociales mises en œuvre par le Gouvernement pour atténuer les méfaits de cette pandémie sur la vie de nos concitoyens</em> ».

La cérémonie s'est déroulée en présence du Secrétaire général du Ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, du représentant de la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale, du Directeur général de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes, de celui de l'Observatoire national de l'Emploi et de la Formation professionnelle, du Coordinateur national du Projet de développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) et du Directeur de l'Observatoire national de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

&nbsp;

<strong>Adama TRAORE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Fatoumata Siragata Traore, directrice du centre malien  de promotion de la propriete industrielle (cemapi)   &amp;quot;L&amp;apos;application effective des principes de la propriété industrielle rend l&amp;apos;espace juridique attrayant à l&amp;apos;investissement privé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mme-fatoumata-siragata-traore-directrice-du-centre-malien-de-promotion-de-la-propriete-industrielle-cemapi-lapplication-effective-des-principes-de-la-propriete-industrielle-rend-lespace-ju-2883696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Il est de notre devoir de sensibiliser les opérateurs économiques sur l'importance du système de la propriété industrielle"</strong>

&nbsp;

<strong><em>Ambitieuse et très dynamique, elle est en train de relever les défis en ce qui concerne la promotion de la propriété industrielle au Mali. Elle, c'est Mme Fatoumata Siragata Traoré, la Directrice du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI). Economiste Planificateur, Mme Fatoumata Siragata Traoré fait partie de la 1ère promotion de la nouvelle Ecole nationale d'Administration (ENA).  </em></strong>

la tête du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) depuis octobre 2018, Mme Fatoumata Siragata Traoré est aujourd'hui en phase de relever les défis puisqu'elle a donné un nouveau souffle à cette structure stratégique rattachée au ministère de l'Industrie et du Commerce. Cela, avec comme mission essentielle d'administrer la propriété industrielle au Mali, sujet qui défraye toujours la chronique dans les milieux des affaires.

Dans un entretien à bâtons rompus afin de mieux connaitre son service, Mme Fatoumata Siragata Traoré précisera que le CEMAPI est composée de quatre départements. Il s'agit des départements des dépôts et enregistrements des titres de propriété industrielle, de la Créativité et Valorisation, du Transfert de techniques et de technologie et des Etudes et Partenariats.

<strong><em>"Nous sommes aussi la structure nationale de liaison avec l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), regroupant dix-sept (17) Etats africains et dont le siège se trouve à Yaoundé, au Cameroun. Les activités du CEMAPI sont entre autres, la réception et le traitement administratif des demandes de titres de propriété industrielle, la sensibilisation des entreprises sur l'importance de la protection et l'exploitation des actifs de la propriété industrielle et sur le transfert de technologie à travers des visites de terrain, salons, séminaires, formations, distributions de supports publicitaires"</em></strong>, dira-t-elle. Avant de préciser que <strong><em>"la propriété industrielle régit l'acquisition, l'exploitation et la défense des droits que l'on peut avoir sur une œuvre de l'esprit humain à caractère technique, esthétique et distinctif. Ainsi, ces principaux éléments sont les brevets d'inventions, modèles d'utilité, marques de produits ou service, dessins et modèles industriels, noms commerciaux, indications géographiques, obtentions végétales". </em></strong>

La propriété industrielle, selon la Directrice générale du CEMAPI , permet de protéger les investissements consentis par les entreprises, permet de les mettre à labri de la contrefaçon et la concurrence déloyale, de distinguer leurs produits de ceux de leurs concurrents sur le marché et aussi de stimuler la recherche et l'innovation technologique afin d'apporter des solutions aux problèmes techniques que rencontrent au quotidien certains acteurs économiques (industriels, agriculteurs, artisans, chercheurs, etc).

<strong><em>"Donc l'application effective des principes de la propriété industrielle rend l'espace juridique attrayant à l'investissement privé car elle assainit la concurrence et contribue à l'amélioration du climat des affaires"</em></strong> dira-t-elle.

Pour ceux qui ne savent pas, Mme Fatoumata Siragata Traoré fait partie des <strong>"femmes capables"</strong>. Il s'agit des femmes qui font la fierté nationale.

Mme Fatoumata Siragata Traoré a une riche carrière professionnelle. Après avoir obtenu son baccalauréat série scientifique en Côte d'Ivoire en 2003, elle obtient son Deug en Economie et Gestion à l'Université Paris I/Panthéon-Sorbonne en 2005, avant de décrocher une Licence en Economie et Gestion en 2006 avec mention.

Très engagée et déterminée, Mme Fatoumata Siragata décide de poursuivre ses études toujours à l'Université Paris I/Panthéon-Sorbonne où elle décroche son diplôme de Master I en Economie Internationale mention Economie du Développement. Puis, un Master II professionnel sur la<strong><em> "Gestion des Projets de Développement en Afrique"</em></strong> avec comme thème <strong><em>"L'implication des collectivités territoriales dans le suivi et l'évaluation de la pauvreté : un moyen de renforcer la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté au Mali"</em></strong> sous la direction du Professeur Frédéric Ramel.

C'est en 2010 que la Directrice générale du CEMAPI a été admise au concours direct d'entrée de la 1ère promotion de la nouvelle Ecole nationale d'Administration (ENA) rattachée à la Primature. Cela en qualité d'élève fonctionnaire dans le corps des planificateurs.

S'agissant de sa carrière professionnelle, Mme Fatoumata Siragata a occupé plusieurs postes. Elle a débuté en 2008 au Bureau de la Coopération Suisse au Mali en tant que Stagiaire professionnel puis Consultante junior avant d'être Assistance de programme au Groupe Odyssée (Observatoire des dynamiques sociales et spatiales et expertise endogène).

Elle sera nommée en 2013 à la Direction nationale de la Planification du développement (DNPD) comme chargée de prévision et cadrage macroéconomique puis Conseiller technique au ministère de l'Industrie et de la Promotion des Investissements, puis du ministère de la Promotion de l'Investissement et du Secteur Privé et du ministère du Développement Industriel. Elle a aussi assuré l'intérim du poste de Secrétaire général du ministère du Développement Industriel avant d'être nommée Directrice du CEMAPI en octobre 2018.

Très engagée pour la cause du secteur privé, elle a durant ce passage instauré des rapports de collaboration étroits et dynamique avec le monde du secteur privé, dont elle juge indispensable la contribution aux efforts de développement du pays.

Elle a à son actif, le pilotage et l'organisation de plusieurs évènements économiques à dimension nationale et internationale. Elle est très engagée dans ses missions, notamment contribuer à l'amélioration de la compétitivité des entreprises nationales, encourager la créativité et le transfert de technologie par l'utilisation du système de la propriété industrielle et contribuer à la valorisation des résultats de la recherche et l'exploitation des inventions et innovations technologiques par les entreprises nationales.

Il s'agit également d'appuyer les structures chargées de la lutte contre les atteintes aux droits de propriété industrielle notamment les contrefaçons et la concurrence déloyale et de sensibiliser les opérateurs économiques sur l'importance du système de la propriété industrielle.

<strong>                  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour dynamiser les relations d’affaires entre Bamako et Ottawa : Seydou M. Coulibaly, Pdg du Groupe Cira&#45;Holding SAS, élu 1er vice&#45;président de la Chambre de commerce Canada&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-dynamiser-les-relations-daffaires-entre-bamako-et-ottawa-seydou-m-coulibaly-pdg-du-groupe-cira-holding-sas-elu-1er-vice-president-de-la-chambre-de-commerce-canada-mali-2883669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-dynamiser-les-relations-daffaires-entre-bamako-et-ottawa-seydou-m-coulibaly-pdg-du-groupe-cira-holding-sas-elu-1er-vice-president-de-la-chambre-de-commerce-canada-mali-2883669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 00:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chambre de commerce Canada-Mali vient d'être mise en place sous l'impulsion de l'Ambassade de la République du Mali au Canada. Le président directeur général du Groupe Cira Holding SAS, Seydou Mamadou Coulibaly, a été élu 1er vice-président. Il s'agira de contribuer au développement, au dynamisme et à la prospérité économique du Canada et du Mali. Cela passera obligatoirement par le rassemblement et la mobilisation des hommes d'affaires des deux pays. </em></strong>

La Chambre de commerce Canada-Mali (Cccm) a tenu son assemblée générale constitutive le lundi 22 juin 2020. Cette chambre composée de personnalités du secteur privé du Mali, du Canada et de la diaspora, a pour objectif de rassembler et mobiliser les hommes d'affaires du Canada et du Mali afin de contribuer au développement, au dynamisme et à la prospérité économique du Canada et du Mali.

Ses missions sont, entre autres, de promouvoir les relations économiques et de développer les échanges commerciaux entre les deux pays. Il existe des perspectives réelles de croissance des investissements canadiens au Mali, particulièrement dans les secteurs des mines, de l'énergie, de l'agriculture, des infrastructures, des technologies propres, de l'éducation, du numérique et des industries créatives.

Il s'agira, ensemble, de développer des stratégies originales, novatrices, pour renforcer mutuellement nos économies en renforçant l'agenda de coopération économique de nos deux pays et de favoriser l'essor économique et social du Mali et du Canada.

La Cccm, incontestablement, contribuera à mieux faire connaître nos deux pays et à renforcer les liens d'amitié et de coopération tissés depuis plus de 60 ans.

<strong>Sont membres du Conseil d'administration, du côté du Mali :</strong>
<ol>
 	<li><strong> Seydou Mamadou Coulibaly</strong></li>
</ol>
Président directeur général du Groupe Cira-Holding SAS ; 1er vice-président de la Cccm.
<ol start="2">
 	<li><strong> Mamadou Sylla</strong></li>
</ol>
Vice-président du bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim); 4e vice-président de la Cccm.
<ol start="3">
 	<li><strong> Amadou Diadié Sankaré </strong></li>
</ol>
Président directeur général de SAER; Co-président directeur général de la Cccm au Mali.
<ol start="4">
 	<li><strong> Seydou Dagnon</strong></li>
</ol>
Coordinateur régional du groupe Barrick Gold, filiale du Mali, RH Afrique &amp; Moyen-Orient ; Président de la Cccm chargé de la gouvernance, des ressources humaines et des affaires corporatives.
<ol start="5">
 	<li><strong> Robert Demba N'Daw</strong></li>
</ol>
Directeur général adjoint chargé du développement des affaires de la Bsic/Mali-sa ; Président de la Cccm en charge des investissements
<ol start="6">
 	<li><strong> Nonsé Traoré </strong></li>
</ol>
Directeur de la promotion et du partenariat à la Ccim ; Expert associé à la Cccm.
<ol start="7">
 	<li><strong> Fatima Braoulé Meïté</strong></li>
</ol>
Ambassadrice de la République du Mali au Canada et représentante permanente du Mali auprès de l'Organisation de l'aviation civile internationale (Oaci) ; Présidente d'honneur de la Cccm.

<strong>Du côté de la diaspora :</strong>
<ol start="8">
 	<li><strong> Fadima Touré</strong></li>
</ol>
Présidente d'Aqua Naturaliste Inc. et des entreprises Fadima ; Vice-présidente de la Cccm en charge de l'entreprenariat et des investissements de la diaspora
<ol start="9">
 	<li><strong> Pr. Lassana Maguiraga </strong></li>
</ol>
Professeur associé à l'Uqam ; Vice-président de la Cccm en charge de l'éducation, l'enseignement supérieur et de la formation professionnelle
<ol start="10">
 	<li><strong> Pr. Komlan Sedzro</strong></li>
</ol>
Doyen, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (Esg Uqam) ; Président d'honneur de la Cccm

<strong>Du côté du Canada :</strong>
<ol start="11">
 	<li><strong> Gilles Léveillé</strong></li>
</ol>
Président de Huddol ; Vice-président du Canadian Cancer Network (CCN) ; Président du conseil d'administration de la Cccm.
<ol start="12">
 	<li><strong> Neil Rééder</strong></li>
</ol>
Vice-président de B2Gold ; 2e vice-président de la Cccm.
<ol start="13">
 	<li><strong> Benjamin Little</strong></li>
</ol>
Vice-président principal chez IAMGold Corporation ; 3e Vice-président de la Cccm
<ol start="14">
 	<li><strong> Frantz Saintellemy</strong></li>
</ol>
Président et chef de l'exploitation de LeddarTech ; Vice-président de la Cccm en charge du numérique, de la culture et des industries créatives.
<ol start="15">
 	<li><strong> Serge Poitras </strong></li>
</ol>
Président Globe International ; Vice-président de la Cccm en charge du développement des affaires et des initiatives-trésorier.
<ol start="16">
 	<li><strong> Rémy Franzoni</strong></li>
</ol>
Fondateur &amp; Président du Groupe Engram ; Président directeur général de la Cccm en charge du développement des marchés.
<ol start="17">
 	<li><strong> Monsieur Roger Légaré </strong></li>
</ol>
Président de la Fondation MGR. Arthur Deschênes et du Partenariat

Président d'honneur de la Cccm.

<strong>             El Hadj A.B. HAIDARA avec l’Ambassade du Mali au Canada</strong>

<strong>Qui est Seydou Mamadou Coulibaly ? </strong>

Seydou Mamadou Coulibaly a commencé sa carrière comme directeur de projets dans les études techniques d'exécution au Mali et au Burkina Faso. Il a occupé les fonctions d'ingénieur de conception, d'études et de directeur de projets dans plus d'une dizaine de pays en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale.

Seydou Mamadou Coulibaly est le président de Cira-Holding SAS, société qu'il a <strong>fondée en septembre 1991 avec son associé.</strong>

<strong>Il est titulaire d'un diplôme d'ingénieur en génie civil option hydraulique de l'Ecole nationale d'ingénieurs (ENI) de Bamako, d'un DESS en aménagements hydro-agricoles de l'Ecole d'ingénieur inter-Etats (Eier, Burkina Faso) et d'un certificat de spécialisation en hydraulique agricole de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (Epfl).</strong>

Seydou Mamadou Coulibaly a débuté sa carrière comme directeur de projets dans les études techniques d'exécution au Mali et au Burkina Faso. Il a occupé les fonctions d'ingénieur de conception, d'études et de directeur de Projets dans plus d'une dizaine de pays en Afrique de l'Ouest et Afrique centrale.

Aujourd'hui, avec près d'une trentaine d'années d'expérience dans le domaine de la conception et la supervision des travaux d'infrastructures hydrauliques, de transport et de projets de développement rural et urbain, il a fait de Cira-Holding SAS une référence au plan national, régional et international.

Cira-Holding SAS a été récompensé par une variété de distinctions au cours de ses 25 ans d'histoire.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agrivoltaïque: Mali Folkecenter ambitionne d’importer la nouvelle technologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/agrivoltaique-mali-folkecenter-ambitionne-dimporter-la-nouvelle-technologie-2883085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 10:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Mali Folkecenter Nyetaa et l’Institute for Sustainable Energy policies du Japon ont organisé, ce mardi 30 juin, un webnaire. Sur le thème : <em>«L’Agriculture rencontre l’énergie solaire en Afrique: Sécurité alimentaire et énergétique pour les communautés africaines durables post Covid-19».</em></strong>

<em>«Les asiatiques n’ont ni inventé l’automobile ni le photovoltaïque, mais aujourd’hui ils en sont les leaders sur le marché mondial.»</em> Pour Dr Ibrahim Togola, Président de Mali Folkecenter, les Africains notamment les Maliens doivent s’approprier de la technologie agrivoltaïque pour en faire leur levier de développement. <em>«Il s’agit de transférer la technologie au sahel et au Mali pour améliorer à la fois le rendement des cultures et le rendement des panneaux solaires»</em>, a expliqué Dr Ibrahim Togola.

L'agrivoltaïque telle que présentée par les différents conférenciers est une culture à étages qui associe la production d'électricité photovoltaïque et la production agricole sur une même surface. Il s’agit de partager la lumière du soleil entre électricité et agriculture. Le principal avantage, a expliqué Tetsunari Lida, de l’Institute for Sustainable Energy policies du Japon, c’est de créer un microclimat favorable à la production céréalière et énergétique.

En effet, il ressort des explications fournies par les différents experts que plus la température ambiante est élevée, moins le rendement des panneaux solaires est élevé. Avec les cultures sous des panneaux solaires et l’irrigation régulière, la température dans le champ est moindre, idéale pour une production énergétique beaucoup plus importante. Selon Tetsunari Lida, la part du solaire représentait fin 2019, 627 GW contre 651 GW pour l’éolienne et 399 GW pour le nucléaire.

Plusieurs cultures peuvent bénéficier de la technologie agrivoltaïque notamment la production de fruits. Directeur d’ACCESS, une entreprise qui fournit de l’électricité à 25 villages,  Ibrahim Togola est conscient des défis qui restent à relever au Mali pour l’importation de la technologie agricole et énergétique. Le plus gros défi, a indiqué Ibrahim Togola, est la vision politique. <em>«Il faut que l’Etat soit conscient que maîtriser sa production énergétique, c’est assurer le développement», </em>a conclu le président de Mali Folkecenter.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie solaire : L’Indien NTPC accompagne le Mali pour la mise en place d’un parc solaire de 500 MW</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-solaire-lindien-ntpc-accompagne-le-mali-pour-la-mise-en-place-dun-parc-solaire-de-500-mw-2882741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La compagnie publique indienne NTPC a obtenu un contrat de consultation pour accompagner le Mali dans la mise en place d’un parc solaire de 500 MW. Selon les termes de l’accord, l’entreprise aidera à la sélection des développeurs de centrales et à la négociation des contrats de rachat d’électricité.</em></strong>

<em> </em>Au Mali, l’énergéticien indien NTPC aidera à la mise en place d’un parc solaire de 500 MW. Sur cette puissance, 450 MW seront affectés au réseau électrique national, rapporte l’agence Ecofin.

Le plus grand producteur d’énergie indien a en effet obtenu un contrat de consultation sur le projet de centrale solaire développé par le Mali. Il s’agit du deuxième pays africain dans lequel il intervient à ce titre, après le Togo, précise notre confrère.

En tant que consultant sur le projet, la compagnie indienne procédera aux opérations de sélection des développeurs des centrales sur une base compétitive et facilitera la signature de contrats de rachat d’électricité entre ces entités et les autorités maliennes. Elle a également la possibilité de construire une partie de ces centrales, selon <em>PV Magazine</em>.

Rappelons que la signature de ce contrat a été faite dans le cadre des activités de l’Alliance internationale du solaire (ISA) dont l’Inde assure la présidence. La NTPC s’est donnée pour objectif de faciliter la mise en place de 10 GW de centrales solaires dans les pays membres de l’alliance en deux ans.

<strong>100 MW à Diéma</strong>

<strong> </strong>Le Togo a été le premier pays à lui confier un contrat de consultation pour la mise en place de 285 MW de centrales solaires.

Ces 500 MW s’il était acquis vont s’ajouter au 100 MW que le producteur indépendant d’énergie Pal4 Energie Solaire va implanter à Diema.

En février 2020, souligne Ecofin, la société a  un contrat pour la construction d’une centrale solaire de 100 MW au Mali. L’Émirati entend implanter cette infrastructure dans la commune locale de Diéma, à l’ouest du pays.

Elle l’exploitera pendant une durée de 25 ans et prévoit de céder sa production au réseau électrique national.

Le projet inclut également l’implantation de lignes moyenne et haute tension afin de relier la ville de Diéma à la capitale Bamako. Ces lignes, affirme l’agence, permettront le raccordement au réseau électrique de plusieurs régions comme celles de Nara, Nioro et Banamba. « <em>L’ensemble des travaux qui devraient démarrer bientôt, dureront entre 12 et 14 mois »</em>, rapporte <em>Afrik 21</em>.

Le Mali qui a actuellement un taux d’électrification de moins de 43,1 % selon la Banque mondiale entend faire passer ce taux à 87 % d’ici 2030. Pour cela, il compte s’appuyer entre autres sur le solaire.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Kalaban Coro :  L’espoir brisé d’une population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commune-rurale-de-kalaban-coro-lespoir-brise-dune-population-2875123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 15:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 3 mois de gestion communale, l’actuelle équipe intérimaire de la mairie est en train de faire le changement de vocation d’espaces réservés pour la construction des écoles, medersas, des places publiques en maisons à usage d’habitation ce, en violation des textes en la matière.</em></strong>

<strong> </strong>Au moment où la population commençait à croire en la décentralisation, le maire Tiécoura H. Diarra et certains de ses collaborateurs, dont le 3<sup>e</sup> adjoint chargé des questions financières, ont été incarcérés à la Maison centrale d’arrêt pour de <em>"nombreuses infractions"</em> relevées par l’unité d’enquête du Pôle économique et financier de Bamako, suite à une plainte introduite par le 1<sup>er</sup> adjoint, Hamala Sidibé qui, désormais est aux commandes de la mairie.

Dans ce bras de fer, le plaignant au Pôle économique a reçu le soutien de certains cadres de l’administration versés dans le foncier, tapis dans l’ombre. Ces derniers avaient juré de faire la peau au maire pour ses positions radicales dans la gestion domaniale.

Querelle de succession ou vengeance politique dans cette Commune rurale convoitée ? L’actuelle équipe n’est pas du tout en phase avec la population. Il nous revient que les chefs coutumiers de la Commune ont refusé de recevoir les nouveaux dirigeants assoiffés de pouvoir, de méchanceté et qui agissent uniquement dans leurs seuls intérêts. C’est cela qu’ils ont montré dès le lendemain de leur prise de service. Ils se sont partagé les véhicules (quatre Toyota Hilux) achetés à l’époque par l’équipe du maire Tiécoura Diarra pour les besoins de recouvrements, d’assainissement et d’urbanisation comme véhicules personnels. Toutes choses que le maire Diarra a toujours refusées et combattues. (A la descente, tous les véhicules de la mairie étaient immobilisés dans la cour jusqu’au lendemain).

L’absence de M. Diarra est en train d’impacter sur le développement de la Commune. Aujourd’hui, le pire, c’est l’abandon de tous les projets d’investissement entrepris par la mairie, notamment la construction de 6 salles de classes et de 6 centres d’état civil, des actions qui figuraient en bonne place dans le plan de passation 2020 de la Commune, au profit des dépenses de fonctionnement, qui n’ont aucun impact sur le développement de la Commune.

La population crie au désespoir, ne voyant aucune perspective de la réalisation d’autres activités auxquelles elle s’attendait. Il s’agit entre autres : la réhabilitation de 35 km de route, d’une trentaine de salles, dont 6 avaient déjà été attribués, la réhabilitation de certains marchés prévues par le plan 2020 de la Commune. Dans cette lancée, un chef secteur de la Commune n’a pas caché son indignation. Pour lui, ce que le maire a réalisé en deux et demi, certains n’ont pas pu le faire en 17 ans. <em>"Nous savions où allaient nos recettes à travers les nombreux investissements que nous voyons autour de nous. A la fin de chaque année, il nous rendait compte avec toute son équipe"</em>. Cet autre notable de Gouana (un quartier de la Commune) de laisser entendre que <em>"depuis plus de 20 ans, nous avons toujours soumis notre projet de réhabilitation de routes aux différentes équipes communales qui se sont succédé, c’est seulement le maire Tiécoura H. Diarra et son équipe qui ont pu résoudre ce problème".</em> Jadis véritable cauchemar pour les populations, les transports en commun qui avaient abandonné ce village à cause de l’état de dégradation avancée de la route, sont revenus. La piste a été refaite et est très bien pratiquée grâce au maire Diarra.

A Tiebani, les caniveaux étaient pratiquement confondus à la route, puisque remplis de boue et d’ordures, le maire Diarra et son équipe ont pu créer une dynamique avec la jeunesse pour faciliter le ruissellement de l’eau à travers des ouvrages.

<strong>Morcellement des places publiques</strong>

Bref, l’on ne cesserait de citer toutes les réalisations de la mairie en si peu de temps, à travers lequel on pouvait dire que le développement était en marche dans la collectivité.

Ce n’est nullement pas par complaisance si le maire Diarra, aujourd’hui incarcéré pour des fautes administratives, a été élu par les observateurs parmi les meilleurs maires de la Cédéao et de l’Union Africaine (l’UA). Si le maire a commis des infractions, où étaient alors les autorités administratives au moment des faits ? Elles sur lesquelles pèsent une obligation de contrôle des actes des autorités municipales. Une question très facile à répondre si l’on sait que celles-ci, principalement dans le cercle de Kati sont plutôt intéressées par les ressources domaniales, ce qui est le principal point de discorde entre ces autorités et le maire qui s’est toujours battu pour la préservation des espaces publics. C’est pourquoi, il a été combattu par le Préfet de Kati et sa mafia de spéculateurs fonciers. Le maire s’est toujours opposé à leurs avances sur le changement de vocation des espaces dédiés aux écoles, aux espaces verts et places publiques.

Justement, c’est par rapport à la préservation de ses espaces que le désespoir est aujourd’hui grand dans la Commune, après l’incarcération de l’édile communal. En effet, la spéculation foncière, l’accaparement des équipements publics par des particuliers a atteint son paroxysme. Ce bradage du bien public est encouragé par l’actuelle équipe dirigeante de la mairie qui, en violation des textes en matière de changement de vocation des biens fonciers publics, les soumets à l’approbation du conseil communal. La même pratique que faisait l’ancien maire Issa Ballo.

C’est ainsi que lors des deux dernières sessions communales intervenues après l’arrestation du maire, le conseil a décidé plusieurs changements de vocations d’équipements publics : écoles, mosquées, medersas en maison à usage d’habitation, au détriment de la communauté. Selon nos informations, afin qu’il n’y ait pas une opposition, l’argent aurait parlé.

&nbsp;

<strong>Karim Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un programme de développement communautaire à la base : Diré Souba Nafa,  un programme conçu par Ibrahim Ag Nock,  Sg section et sollicite l&amp;apos;accompagnement de toutes les bonnes volontés à sa réalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/un-programme-de-developpement-communautaire-a-la-base-dire-souba-nafa-un-programme-concu-par-ibrahim-ag-nock-sg-section-et-sollicite-laccompagnement-de-toutes-les-bonnes-volontes-a-sa-realisat-2873180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 May 2020 11:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il est un programme à la fois de construction sociale et de développement économique dans un cercle de Dire qui retrouvera ses valeurs d'antant de paix et de cohésion sociale.

Notre programme de société est construit autour de 5 composantes :

1- Assurer aux populations de Dire l'accès aux services sociaux de base : qui se concrétise autour de sous composantes à savoir :

1.1 : Réhabilitation et construction de 15 forages avec panneaux solaires au profit de 60 villages sur l'espace de 13 communes,

1.2 : Dotation de 5 CED et 10 écoles fondamentales d'équipements scolaires et didactiques,

1.3 : Encadrement de 5 comités de gestion en approche intégrée d'ocb : organisation communautaire de base.

2 - Mettre en place les collèges communautaires avec 5 points focaux par commune chargés de l'implantation et de l'information à la base sur la consolidation et le maintien des valeurs de paix, de tolérance et de citoyenneté aux fins de restaurer l'unité dans la diversité. Composante déclinée suivant 2 sous composantes :

2.1 : Dotation des communicateurs traditionnels par commune des manuels sur la construction de la paix,

2.2 : Tenue régulière par les leaders religieux et légitimités traditionnelles locales des rencontres inter et intra communautaires par commune avec la participation des forces vives.

3 - Mettre en place des fonds de roulement en partenariat avec les structures de micro crédit au titre des activités génératrices de revenus à travers 2 sous composantes :

3.1 : organiser au terme du mandant 5000 jeunes en groupements associatifs et 3000 femmes en coopératives suivant les filières porteuses de chaque commune après une étude sommaire des potentialités des économies locales,

3.2 : Creer au terme du mandat 500 emplois directs jeunes et femmes par le revolving fund issu des caisses de solidarité associative que nos experts vont mieux encadrer.

4 - Mise en place d'un programme d'insertion sociale des personnes en situation d'handicap, des veuves et des orphelins:

Cette composante sera orientée suivant l'approche communautaire de base. Les résultats suivant sont attendus au titre de cette composante déclinée en 2 sous composantes :

4.1 Mettre en opérationnel via les points focaux de la composante 2 : 3 pavillons respectivement ceux des veuves, des handicapés et des orphelins.

4.2 Le système de parrainage sera privilégié et permettra d'identifier les cas sociaux sévères et moyens de meme que leur insertion définitive aux moyens d'intégration sociale réussie et adaptée aux réalités socio-culturelles de chaque commune avec dénominateur commun : la solidarité active.

5- La branche suivi évaluation, redevabilite et

l'obligation de rendre compte : Cette dernière composante et non des moindres est un maillon sur lequel la mandature du candidat va s'appesantir à travers 3 sous composantes à savoir :

5.1 L'instauration de la culture de la redevabilite et l'obligation de rendre compte dans chaque commune à travers un cahier des charges ouvert à compétition par commune avec des critères ayant comme épicentre et référentiel le PDSEC,

5.2 L'impulsion de la bonne gouvernance se

fera à travers la sensibilisation sur les valeurs d'éthique et de déontologie qui sera disséminée par les soins de nos ressources humaines.

5.3 Enfin le suivi évaluation de toutes les composantes du programme sera fait par nos experts à travers les tableaux synoptiques et de recadrage de chaque composante après sa déclinaison détaillée en plan de travail selon l'approche :gestion axée sur les résultats.

Ce programme sera mis en oeuvre au moyens des ressources humaines du cercle et de notre section et des ressources financières mobilisées auprès des bailleurs des fonds et partenaires sociaux dont les contacts sont déjà très avancés. Il est évalué en valeur absolue à 1 milliard 500 millions et a une durée quinquennale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Allemagne, le ministère de l&amp;apos;agriculture et le PAM travaillent ensemble pour construire des communautés résilientes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lallemagne-le-ministere-de-lagriculture-et-le-pam-travaillent-ensemble-pour-construire-des-communautes-resilientes-au-mali-2872706.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lallemagne-le-ministere-de-lagriculture-et-le-pam-travaillent-ensemble-pour-construire-des-communautes-resilientes-au-mali-2872706.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 16:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>BAMAKO –</strong></em> Alors que le monde se prépare à l'impact socio-économique de la pandémie de santé COVID-19, l'Allemagne a réaffirmé son engagement en faveur de l'amélioration à long terme des moyens de subsistance et de la sécurité alimentaire au Mali grâce à une contribution de 11 millions d'euros aux activités du Programme alimentaire mondial des Nations Unies.

L’appui de la coopération économique et du développement du Ministère fédéral allemand permettra au PAM et à ses partenaires d’aider les communautés à se préparer, répondre et se relever face aux chocs climatiques et aux impacts des conflits dans le pays.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2872713" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/WFP-Virgo-EDGAR-Tombouctou-Avril-2019.jpg" alt="" width="650" height="433" />Plus de 8 années d'insécurité et de violence, aggravées par les effets croissants du changement climatique ont un impact sur la sécurité alimentaire et la nutrition au Mali. Environ 3,5 millions de personnes, soit 18% de la population du pays, luttent actuellement pour se nourrir tout autant que leurs familles

”Nous devons agir maintenant pour faire la différence dans la vie des personnes prises dans le conflit, en particulier les jeunes enfants et les adolescentes”, a déclaré Silvia Caruso, Directrice et Représentante du PAM au Mali. ”Investir dans la résilience des communautés, c'est investir dans l'avenir pour ceux qui sont laissés pour compte.”

”La lutte contre les multiples vulnérabilités provoquées par les conflits, le changement climatique et la crise sanitaire actuelle due au COVID-19 nécessite des efforts consolidés”, a déclaré le   Dr Dietrich Pohl, Ambassadeur d'Allemagne au Mali. ”Nous sommes particulièrement heureux de soutenir le gouvernement du Mali et ses partenaires dans la construction de communautés résilientes.”

Cette contribution fait partie d'un soutien pluriannuel de l'Allemagne dans tout le Sahel et permettra au PAM d'assister 144 000 personnes à travers le Mali. Cela comprendra environ 43 500 enfants, femmes enceintes et mères allaitantes qui bénéficieront d'un soutien nutritionnel tandis que 86 000 personnes recevront des transferts en espèces pour la création d'actifs. Enfin, il permettra de nourrir 15 100 écoliers.

Depuis 2018, le financement pluriannuel de l'Allemagne pour les opérations du PAM au Mali, dans le cadre d'un investissement régional dans la région du Sahel, a contribué à renforcer la résilience des individus, des communautés et des systèmes dans les zones pauvres et fragiles. À ce jour, plus de 171 600 personnes ont été prises en charge dans 100 villages du pays. Les activités comprenaient la réhabilitation des terres agricoles et pastorales, le traitement et la prévention de la malnutrition, le renforcement des capacités des petits agriculteurs et les achats locaux de nourriture pour soutenir les activités d'alimentation scolaire.

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies - sauver des vies dans les situations d'urgence et changer des vies pour des millions de personnes grâce au développement durable. Le PAM travaille dans plus de 80 pays à travers le monde, nourrissant les personnes prises dans des conflits et des catastrophes et jetant les bases d'un avenir meilleur.

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<title>Entrepreneuriat au Mali : L’artiste musicien Salif Keïta lance l’initiative «NAFEN»</title>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 01:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’artiste musicien de renommée internationale, Salif Keïta, se lance dans la production et la transformation des produits alimentaires.</em>

L’initiative «Nafen» est le nouveau projet de l’artiste musicien Salif Keïta. Elle consiste à produire, transformer sur place et à les emballer dans des sachets   les condiments provenant de nos jardins maraîchers tels que le piment, le poivre ‘’fêfê’’ et même des fruits de cueillette comme le ‘’néré’’ dont la graine sert à fabriquer le ‘’soumbala’’.

Interrogé sur la radio Vox Africa, le 28 mars 2020, l’ambassadeur de la musique malienne,  entend ainsi contribuer à l’autonomisation et à la promotion de la femme et à la réduction de la pauvreté au sein de la gent féminine. Aussi, le projet emploie une quarantaine de femmes.

Ensuite, ces produits vendus sur le marché en raison de 25 FCFA l’unité, sont cent pour cent bio. Car ils visent à protéger la santé de nos compatriotes, devenus consommateurs des produits alimentaires de tous genres, avec des effets secondaires sur la santé humaine.

Concernant les motivations de cette entreprise, dont le magasin de stock est situé à Kalabancoura près de l’hôtel Moffou, le rossignol de la musique malienne déclare : « Les artistes maliens, pour diverses raisons, meurent dans la misère et la précarité après de longues et riches carrières. Les exemples existent à profusion. Les plus emblématiques sont ceux de Kassé Mady Diabaté et de Mangala Camara, deux grandes virtuoses, tous pétris de talents, ayant vendu des milliers de disques. C’est pourquoi je veux me trouver d’autres sources de revenus indépendamment de la musique ».

<strong>Alpha Sidiki Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ODHD/LCP : Plus de 875 000 000 F CFA pour booster les études et recherches</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/odhd-lcp-plus-de-875-000-000-f-cfa-pour-booster-les-etudes-et-recherches-2863951.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 14:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD/LCP) en sa 14e session d’administration, tenue vendredi 13 mars dans la salle de conférence Zoumana Bassirou Fofana a examiné et approuvé le projet de budget pour 2020. </em></strong>

Les administrateurs de l’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (ODHD/LCP) ont d’abord passé à l’analyse le procès-verbal de la 13e session ordinaire, l’état de mise en œuvre des recommandations, le rapport d’activités et financier de l’exercice passé.

Sur une prévision budgétaire initiale élevée à 735 887 588 F CFA et révisée à 784 218 410 F CFA, les dépenses exécutées à la date du 31 décembre 2019 se chiffrent à 769 030 885 F CFA soit taux d’exécution 98,06 %.

Sur le compteur de ce bilan, l’ODHD a mené différentes activités suivant son objectif principal qu’est d’entreprendre des études et des recherches dans le domaine du développement humain durable (DHD).

Il s’agit entre autres de l’élaboration du rapport national sur le développement humain durable 2019 portant sur l’impact de la crise politique, socioéconomique sur l’accès aux services sociaux de bade et un rapport sur la contribution du secteur informel à l’économie nationale et à la réduction contre la pauvreté.

En collaboration avec le Pnud, l’ODHD a effectué de même des premières études complémentaires pour finaliser le programme présidentiel d’urgence sociale, deuxième génération <em>"qui va atteler à satisfaire les communautés surtout les communautés pauvres du Mali"</em>, annonce le directeur général de l’ODHD/LCP, Boureima F. Ballo.

Selon lui, l’année a été marquée, pour la première fois, par la mise en œuvre du projet de recherche sur le thème inégalités et croissances inclusives au Mali par l’établissement public à caractère scientifique et technologique.

Le processus, mené par avec l’USSGB à travers le Centre universitaire des recherches économiques et sociales (Cures) est qualifié <em>"extrêmement important"</em> par la structure. Il va se poursuivre sur les 2020 et 2021 selon le directeur.

Ces résultats atteints dans le domaine du développement humain durable sont significatifs s’est félicité le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté à l’ouverture des travaux.

Le président du conseil d’administration a adressé ses vifs remerciements à l’ensemble des partenaires pour leur appui technique et financier.  Avant d’annoncer les prémices pour 2020.

L’année 2020 verra en effet le démarrage du nouveau Programme d’appui à la gouvernance économique.  Elaboré sur la période 2020-2024, ce programme du gouvernement appuyé par le Pnud, selon le ministre Konaté, va déférer <em>"non seulement l’ensemble des interventions autour des documents de stratégie de réduction de la pauvreté, mais également de rationnaliser la gestion des ressources qui deviennent de plus en plus rares"</em>.

Ce sont une dizaine de structures qui seront réunies autour de l’ODHD pour l’exécution de ce programme.  Sa mise en œuvre permettra entre autres d’améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base, le suivi régulier des indicateurs du DHD et des ODD et le renforcement de la communication par la dissémination des résultats des études et recherches par des canaux appropriés.

Outre l’annonce de ce programme phare, les administrateurs ont examiné le projet de budget pour 2020.

L’enveloppe est élevée en recettes et en dépenses à 875 680 850 F CFA.  Le montant sera destiné à financier des activités d’appui au suivi du Credd et des ODD, à la promotion et suivi de l’approche développement humain durable, à la réalisation des études et recherches sur la pauvreté et la problématique du développement durable.

Une partie des ressources serviront également au développement de partenariat et renforcement des capacités, à la communication institutionnelle et produits et au fonctionnement de la structure.

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<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

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<title>Finale de la compétition Startup’elle :  Le projet ‘’Gnaman’’  (ordures) zéro, remporte le 1er prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/finale-de-la-competition-startupelle-le-projet-gnaman-ordures-zero-remporte-le-1er-prix-2863648.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>TECKONSEILS a organisé la grande finale de la compétition de son projet Satrtup’elle, dédié aux jeunes filles entrepreneures évoluant dans le numérique. C’était le samedi 14 mars  à l’Hôtel Laïco de l’amitié de Bamako sous la présidence du ministre de l’Economie Numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara. L’évènement a enregistré la présence entre autres, du Directeur Général de TECKONSEILS, Nouhoum Bamba, du président du Conseil Supérieur de la Diaspora, Mohamed Cherif Haïdara et d’autres invités de marque. </em></strong>

<strong><em>A l’issue des résultats, c’est le </em></strong><strong><em> projet ‘’Gnaman  (ordures) zéro’’ de Mme Mariam Berthé qui est venu en première position, suivi de celui  dénommé ‘’Mali-Book’’ de Fanta Barry.  </em></strong>

L’incubateur TECKONSEILS, a été créé il y a 3 ans de cela afin de  faire rayonner le Mali dans la nouvelle économie mondiale, exclusivement basée sur l’internet et le numérique.

Dans son intervention, le Directeur Général  de TECKONSEILS, a souligné qu’à ce jour, face au problème récurrent de chômage : « nous avons sensibilisé et formé près de 1 000 jeunes filles et garçons, accompagné une trentaine de jeunes entrepreneurs dans la numérique et donné naissance à une vingtaine de Stratups ».

Selon lui, Starpup’elle est l’un de leurs programmes d’accompagnement initiés il y a une année sur la base de jeunes-filles porteuses de projets, rencontrées au sein de leur incubateur. Des jeunes-filles ‘’startopeuses’’ qui avaientabandonné leurs projets à cause des paramètres d’ordres sociaux  (mariage, maternité…).

S’agissant du mode de sélection,  M. Bamba précisera, qu’une campagne de présélection lancée, a permisd’accueillir 62 candidatures, parmi lesquelles, ils ont sélectionné 10 qui ont été en compétition.

Sur ces 10 candidates, les membres du jury ont délibéré  et c’est le projet ‘’Gnaman  (ordures) zéro’’,  une solution digitale qui permet de se débarrasser des ordures facilement avec un mécanisme de tri recyclage et vente, de Mme Mariam Berthé, qui est venu en première position avec comme prime, la somme de 1.000 000f CFA. Il est suivi par celui dénommé ‘’Mali-Book’’, une bibliothèque numérique digitale portant sur des contenus maliens, livres, mémoires des étudiants des universités maliennes, de Fanta Barry, ayant remporté la somme de 500.000f CFA.

A lui, d’indiquer, que le prix de la plus jeune entrepreneure  500.000f CFA sponsorisé par l’ONG ‘’AGIR’’ est revenu à Mme Gano, directrice du projet ‘’Ladonia’’ qui consiste à traiter les cheveux.

A son tour, la  ministre de l’Economie Numérique et de la Prospective, a rappelé que depuis un bon moment les femmes jouent un rôle important dans l’écosystème du numérique au Mali, les solutions qu’elles développent, répondent à des besoins réels  pour les  populations.  «  Au niveau du ministère de l’Economie numérique et de la Prospective nous nous inscrivons dans une approche avant-gardiste qui vise à anticiper sur les futures évolutions de notre société et créer le cadre juridique et réglementaire propice à l’épanouissement et au développement de toutes les catégories d’acteurs au sein de l’écosystème » a déclaré la ministre Kamissa Camara.

A noter que l’ensemble des Startup’elle qui ont participé à cette grande finale auront une bourse d’étude en entreprenariat.

<strong>Par Maïmouna Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce équitable, la Phase II du Programme  Equité au Mali  démarre avec un budget de 7,5milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commerce-equitable-la-phase-ii-du-programme-equite-au-mali-demarre-avec-un-budget-de-75milliards-2862995.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9393798441ydp22fc72b4MsoNormal">L’hôtel Azalaï Salam a abrité le 10 mars 2020 la cérémonie de lancement de la phase II du programme équité. Après un premier succès le programme entame sa  deuxième phase avec un budget  de 7, 5 milliards contre 2,5  milliards  montant du  financement de la phase I au niveau régional.</p>
<p class="yiv9393798441ydp22fc72b4MsoNormal">Financée à hauteur de 7,5 milliards la phase II, le  programme Equité est selon ses parties prenantes un catalyseur du développement durable et de lutte contre la pauvreté.  En effet, les secrétaires généraux des départements de l’industrie et du commerce Adama Yaro Sidibé et son collègue de l’ environnement, de l’ assainissement et du développement durable, ont tous deux montré leurs intérêts pour le projet.</p>
<p class="yiv9393798441ydp22fc72b4MsoNormal">Selon eux le programme Equité   contribue au  développement économique durable via le renforcement des filières équitables afin de lutter contre la pauvreté et de renforcer l’agriculture familiale . Mis en œuvre   dans 6 pays d’Afrique de l’ouest (Mali, Burkina, Côte d’Ivoire, Togo, Ghana, Bénin), la phase I du programme a enregistré un bilan satisfaisant présenté par le représentant  du projet au Mali, Adama Coulibaly.</p>
<p class="yiv9393798441ydp22fc72b4MsoNormal">La phase I de 2016 -2019  a contribué : au renforcement de capacité en gestion coopérative de 8248 productrices dans les régions de Sikasso, Ségou, Koulikoro et Kayes,  au  renforcement de capacité commerciale à travers l’ amélioration de la qualité des produits, la mise en relation avec les acheteurs du commerce équitable et 120% d’augmentation de volumes commercialisés ;en plus du   renforcement de capacité environnemental et protection de biodiversité par l’ aménagement de 22 ha de parc à karité dans les localités de Sanankoroba, Zntiébougou, Bougouni, Yanfolila, Bla et Kita. Toujours pour acquis la phase I a permis la fourniture et l’exploitation des briqueteuses pour la valorisation des résidus de transformation en briquette combustible et en compost ( 484 tonnes de déchets composés) et la protection de 1320 ha contre l’érosion par l’installation de cordon pierreux, selon les explications de Monsieur Coulibaly.</p>
<p class="yiv9393798441ydp22fc72b4MsoNormal">Fort de ces acquis plus que salutaires, les bailleurs  France/ AFD  ont porté à la hausse le montant du financement.  Comme souligné par le représentant de l’ AFD, cette deuxième phase d’une durée de 4ans doit avoir plus d’impact économique.</p>
<p class="yiv9393798441ydp22fc72b4MsoNormal">Le représentant  du programme Equité au Mali , Adama Coulibaly invite les organisations des producteurs certifiées commerce équitable évoluant au Mali de profiter des opportunités de financement offerte par la deuxième phase du programme en faisant acte de candidature à travers le formulaire d’appels à projet disponible auprès de l’ AVSF-Mali(Ong Agronomes et vétérinaires sans frontières commerce équitable France)</p>
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aminata Kassé, Promotrice Dame Infusion :  « C’est la qualité qui fait la différence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/aminata-kasse-promotrice-dame-infusion-cest-la-qualite-qui-fait-la-difference-2862217.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 00:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle a démissionné de son poste pour créer sa propre entreprise.  Aminata Kassé, la Promotrice de Dame Infusion, veut apporter une innovation dans la consommation des produits naturels du Mali.

C’est désormais possible d’infuser le vétiver (baby en bamankan) au Mali. Cela, grâce à la société Dame Infusion. « L’idée m’est venue par hasard. Un soir, j’étais assise au salon, j’ai dit à ma maman et si on mettait du vétiver dans du thé Lipton. Elle m’a répondu que c’est une bonne idée », explique sa promotrice et Directrice générale, Aminata Kassé, la tête enveloppée dans un foulard, les deux coudes posés sur la table et les deux mains jointes.

Sur son bureau se trouve un panier de vétiver à l’état naturel et un emballage en papier. Pour montrer de quoi s’agit-il, elle l’ouvre et fait sortir des petits sachets. Voilà ce qu’on fait, lance-t-elle. « Tu peux mettre le sachet dans le canari, dans une bouteille d’eau…etc. » assure-t-elle.

Conservée en sachets, la gamme Dame infusion du Vétiver est consommable par tous. Ses composants sont : guéni, yirifarani, babi, beninfounti « clous de girofle », gongonnili. Toute la matière première se trouve ici au Mali, souligne la promotrice d’une voix persuasive.

En décidant de se lancer dans la transformation industrielle du vétiver, la promotrice de Dame Infusion veut faciliter l’utilisation du produit par les femmes. « Parce qu’en mettant le produit dans l’eau, elles sont obligées de tamiser. Et son infusion permet de se passer du tamis », persuade-t-elle.

Partie du néant, Aminata Kassé est parvenue à hisser son entreprise au plus haut sommet. « J’ai commencé avec seulement 1500 francs », affirme-t-elle. Aminata Kassé a par la suite bénéficié de l’appui de son père.  L’entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plusieurs millions de francs CFA et emploie sept personnes. Cela, en moins de deux ans d’existence, puisque la société n’a véritablement démarré qu’en mars 2019.

« L’objectif de Dame Infusion est de valoriser les produits naturels du Mali », clame sa promotrice qui promet de se lancer dans la transformation d’autres produits locaux. Déjà, la société a commencé avec le kinkéliba (tisane de longue vie ou combretum micranthum). « On veut innover », assure-t-elle. Dame Infusion produit aujourd’hui 2000 paquets de 20 sachets par mois de vétiver et 500 paquets de 20 sachets de kinkéliba.

Etes-vous confrontés à des difficultés ? Oui bien sûr, réponde-t-elle, avec le sourire aux lèvres, qui cache mal sa colère et sa déception. Elle se plaint de la concurrence déloyale. « Il n’y a rien à faire », semble-t-elle se résigner.

Elle ouvre son téléphone et fait défiler des images et montre une photo. Regarde, explique-t-elle, cette personne, au-delà de la contrefaction, a repris les photos qui se trouvent sur mon produit. Regarde, c’est la même chose, se désole-t-elle. Qu’est-ce que vous avez fait ? Rien, répond-t-elle. « Ce n’est pas important. C’est le nom de la société qui est protégé », affirme-t-elle.

Toutefois, cette concurrence déloyale est loin de décourager Aminata Kassé, qui croit en son étoile. Optimiste, celle qui a démissionné d’une entreprise pour créer sa propre boîte est convaincue que ceux qui font la contrefaction de ses produits se lasseront un jour. « De toutes les façons, j’ai une longueur d’avance sur eux », assure-t-il.

Sûre de la qualité de ses produits, Amina Kassé assure que la contrefaçon n’a pas impacté son marché. Elle assure avoir tous les jours de nouveaux clients. « C’est la qualité qui fait la différence », déclare-t-elle.

Gestionnaire de formation, Aminata Kassé a suivi de nombreuses formations en entrepreneuriat notamment dans l’agroalimentaire. Elle ambitionne de créer des filiales dans d’autres pays. Déjà, la gamme de Dame Infusion est vendue au Mali et un peu partout à travers le monde. Mariée, Aminata Kassé affirme avoir le soutien de son mari et de sa belle-famille.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energies renouvelables : La Lituanie partage ses expériences avec le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energies-renouvelables-la-lituanie-partage-ses-experiences-avec-le-mali-2862200.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 15:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de la coopération entre le Mali et la Lituanie, les experts des deux pays ont échangé leurs expériences au cours d’un atelier organisé par l’Agence des Energies Renouvelables (AER) lundi  dernier 2 mars dans ses locaux, sous la présidence de son directeur général, Souleymane Berthé.</em>

A l’ouverture de l’atelier, les représentants de l’Hôpital Gabriel Touré et de l’Institut des Sciences Appliquées, Moussa Diam Sidibé et Bréhima B. Traoré, bénéficiaires des installations solaires dans le cadre de cette coopération, ont témoigné de l’importance des énergies renouvelables dans leurs services. Ces installations ont mis un terme aux crises d’électricité dont leurs services étaient victimes.

Pour le représentant des énergies renouvelables lituaniennes, M. Nagevicuis Martynas, la Lituanie n’a que trois mois de soleil par an. Par contre au Mali, le soleil est permanent : «C’est cette potentialité que le Mali doit beaucoup exploiter. Par ailleurs, le Mali a un coût élevé d’électricité avec une augmentation des besoins par rapport à la Lituanie. Il s’agit donc d’échanger les expériences en vue de permettre au Mali de développer son système d’énergies renouvelables», a-t-il souligné.

Selon le Directeur général de l’AER, Souleymane Berthé, cet atelier de partage d’expériences est une occasion de remercier le gouvernement de la République de Lituanie pour son appui au secteur des énergies renouvelables du Mali. La présence d’une équipe lituanienne à cet atelier, a-t-il fait savoir, témoigne de l’importance et de l’intérêt que la République de Lituanie porte au développement de la coopération entre les deux pays.

<strong>Transfert de connaissances et d’expériences </strong>

L’Agence des Energies Renouvelables du Mali (AER-Mali) participe à un programme spécial sur le changement climatique avec la Lituanie. Le programme est initié dans le cadre d’une coopération bilatérale avec les institutions énergétiques de la République de Lituanie pour le développement des énergies renouvelables. Il est intitulé «Transfert de connaissances et d’expériences lituaniennes au Mali par l’installation de technologies d’énergie solaire».

Le programme est financé par le ministère de l’Environnement de la Lituanie sous forme de don. Son objectif principal est de promouvoir le développement de l’énergie solaire au Mali par le transfert de connaissances et d’expériences lituaniennes. A cet effet, pour la phase-pilote, deux projets d’installation de centrales solaires d’une puissance totale de 200 KWc sur les toits des bâtiments de l’Hôpital Gabriel TOURE et de l’Institut des Sciences Appliquées de Bamako sont en cours avec l’utilisation des technologies lituaniennes. Ces centrales fourniront de l’électricité pour la consommation interne des bâtiments, couvriront en partie, les besoins énergétiques annuels de l’Hôpital et de l’Institut des Sciences Appliquées de Bamako.

L’atelier était certes un lieu d’échanges et de rencontre entre experts lituaniens et maliens en énergies renouvelables, mais aussi un lieu de partage d’informations avec les bénéficiaires sur l’utilisation des infrastructures d’énergie solaire installées.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dirigeants du Group American  ABD Group JOHN Nevergole et Mohamed KÉÏTA notre compatriote signent une convention de financement avec le Gouvernement du Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/les-dirigeants-du-group-american-abd-group-john-nevergole-et-mohamed-keita-notre-compatriote-signent-une-convention-de-financement-avec-le-gouvernement-du-senegal-2859584.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 03:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ça y est ! ABD Group  vient de sceller avec le Sénégal une convention de financement des infrastructures sociales. La signature de ce partenariat s’est déroulée, ce dimanche 16 février à l’hôtel Radisson de Dakar en présence du ministre Américain des Affaires Etrangères, Mike Pompeo et le ministre sénégalais de l’Economie, Amadou Hoot.
Etaient présents à cette cérémonie, plusieurs personnalités dont l’Ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal. Sans oublier notre compatriote Mohamed Kéïta (Chairman ABD Group) et John Nevergole (CEO ABD Group).
Notons que le séjour sénégalais du ministre Américain Mike Pompeo a été aussi sanctionné par la signature de trois autres conventions notamment avec General Electric, BECHTEL et le Groue Weldy Lamont.
Il est nécessaire de rappeler qu’ABD Group a déjà mobilisé un financement de 300 millions d’Euros pour la Côte d’Ivoire dans le cadre de la réalisation de 50 Blocs opératoires, 160 forages, 6 stations de pompage et 2 Cités Universitaires.
Pour ceux qui ne le savent pas, ABD Group est une société d’investissement et de développement de projets fondée en 2006 par John Nevergole et Mohamed Kéïta. Et elle a participé à des transactions dans 21 pays, à travers le continent africain, dans divers secteurs, notamment le transport et la logistique, les TIC, l'énergie, la santé et la fabrication.
Aujourd’hui, le CEO du Groupe, John Nevergole fait partie des 26 membres du Conseil consultatif auprès du Président Trump pour la conduite des Affaires en Afrique (PAC-DBIA) pour un mandat de deux ans renouvelable, de juin 2019 à juin 2021. Cela prouve toute l’importance et le sérieux du Groupe ABD.

<strong>correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>43ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole (FIDA) : Un monde sans faim d’ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/43eme-conseil-des-gouverneurs-du-fonds-international-de-developpement-agricole-fida-un-monde-sans-faim-dici-2030-2859402.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 10:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 43ème Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole (FIDA) de cette année a démarré le 11 février 2020 à Rome, en Italie. Les participants (Chefs d'Etat, ministres, artistes et grandes figures du monde du développement) renouvèleront leur engagement à éliminer la faim d'ici à 2030 et définiront ce qui doit être fait et comment y parvenir.</strong>

Le Conseil des gouverneurs, statuera sur des sujets tels que l'approbation des nouveaux membres, la nomination du Président du FIDA, les affaires touchant au siège permanent du FIDA, l'approbation du budget administratif et l'adoption de politiques, de critères et de règlements d'ordre général. La présidence des sessions du Conseil des gouverneurs est assurée par le Président du Bureau du Conseil des gouverneurs.

Le FIDA est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies, dont le siège est à Rome, en Italie. Le Conseil des gouverneurs est le principal organe de décision du FIDA. Il comprend tous les Etats membres du FIDA et tient une session annuelle, à laquelle participent tous les représentants officiels des Etats membres, à savoir les gouverneurs, leurs suppléants et tout conseiller désigné.

Avec les conditions climatiques extrêmes, les conflits, la fragilité et les migrations qui menacent les systèmes alimentaires, c’est pour quoi, les dirigeants devront investir davantage dans les populations rurales qui cultivent la nourriture. Ils n’ont que dix ans pour atteindre l’objectif d’éradication de l’extrême pauvreté et de la faim à l’échelle mondiale. Cela signifie qu’ils devront intensifier les investissements là où la pauvreté et la faim sont concentrées, à savoir dans les zones rurales.

Avec un soutien accru de la part des États membres, le FIDA vise à augmenter la production de plus de 200 millions de petits producteurs, à améliorer la résilience de plus de 100 millions de personnes en milieu rural et à accroître les revenus d’environ 260 millions de femmes et d’hommes en milieu rural d’au moins 20% d’ici 2030.

Il apparaît de plus en plus clairement que le chemin vers la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) passe par les zones rurales, où vivent 80% des personnes les plus pauvres du monde. Investir dans l’agriculture et le développement rural est le moyen le plus direct de voir s’accroître leurs revenus et leur sécurité alimentaire. Des études montrent que la croissance économique dans l’agriculture est deux à trois fois plus efficace à réduire la pauvreté que celle dans tout autre secteur.

Le FIDA étant la seule institution multilatérale exclusivement axée sur les zones rurales, il intervient dans des endroits reculés où arrivent peu d’autres projets de développement. Dans la décennie qui vient, le FIDA mettra à profit ses compétences et son expertise uniques pour concevoir et mettre en œuvre des projets d’investissement rural ciblant les groupes les plus vulnérables du monde, notamment les femmes, les jeunes et les populations autochtones dans les zones rurales.

Afin d’accroître significativement son impact et sa capacité à aider les pays qui en ont le plus besoin, le FIDA élabore un nouveau modèle financier qui permet de canaliser davantage de ressources vers les pays et les populations les plus pauvres. Ainsi, le FIDA pourra continuer à offrir un fort retour sur investissement à ses bailleurs de fonds, et démultiplier l’impact de leurs contributions.

Le Programme d’adaptation de l’agriculture paysanne (ASAP), le programme phare du FIDA visant à canaliser les fonds destinés aux changements climatiques et à l’environnement vers les petits exploitants agricoles, sera étendu pour fournir davantage de fonds aux pays à faible revenu, en particulier ceux qui connaissent des niveaux élevés de malnutrition, et aux situations fragiles où les investissements en matière d’adaptation aux changements climatiques font défaut. Il se concentrera davantage sur les liens entre changements climatiques et impact sur les femmes, les jeunes et la nutrition.

En outre, le nouveau Programme de financement du secteur privé visera à faire en sorte que les investissements et le savoir-faire du secteur privé contribuent au développement des petites et moyennes entreprises rurales et des organisations paysannes

Le FIDA agit également en tant qu’assembleur de financements et il est considéré comme un intermédiaire de bonne foi, notamment par les populations rurales et leurs organisations. En travaillant avec les gouvernements, la société civile, le secteur privé et d’autres partenaires, le FIDA mobilise des investissements croissants qui transforment les zones rurales sur le plan économique et social.

Le FIDA continuera d’investir au niveau local dans les petites et moyennes entreprises, les petits producteurs et dans l’économie rurale non agricole, tout en élargissant son action en matière d’adaptation aux changements climatiques, de protection de l’environnement, d’autonomisation des femmes et des jeunes et d’amélioration de la nutrition.

La faim en Afrique poursuit sa progression (ONU)

La faim en Afrique continue sa progression après plusieurs années de déclin, hypothéquant les efforts d’éradication déployés pour atteindre les objectifs de Malabo 2025 et le Programme de développement durable 2030, en particulier l’Objectif de développement durable 2 (ODD 2).

Les nouvelles données, présentées dans un rapport des Nations Unies, indiquent que 237 millions de personnes en Afrique subsaharienne souffrent de sous-nutrition chronique, entravant ainsi les progrès réalisés ces dernières années.

Ce rapport, élaboré conjointement par le Bureau régional de la FAO pour l’Afrique et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), a été présenté mercredi à Addis-Abeba lors d’un événement présidé par Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO pour le climat et les ressources naturelles.

Il montre que davantage d’Africains continuent de souffrir de sous-alimentation plus qu’ailleurs dans le monde. Selon les derniers chiffres, 20% de la population africaine était sous-alimentée en 2017.

Près de la moitié est due à l'accroissement du nombre de personnes sous-alimentées en Afrique de l'Ouest, tandis qu'un tiers se trouve en Afrique orientale.

Les causes de l’aggravation de la famine seraient le réchauffement climatique et les conflits armés. Des pays africains comme le Niger, le Nigeria, le Burkina Faso, le Mali, le Tchad et la Centrafrique sont particulièrement touchés. C'est ce qu'explique Francis Djomeda, le représentant pour le Niger de la Welthungerhilfe (WHH).

Pour cette rencontre de haut niveau de 48 heures, le Mali est représenté par une forte délégation avec en sa tête le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds pour le développement durable : validation du manuel de procédures administratives…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fonds-pour-le-developpement-durable-validation-du-manuel-de-procedures-administratives-2859294.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 11:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a présidé le jeudi 6 février à la primature la 1<sup>ère</sup> session du comité de pilotage du Fonds pour le développement durable. Objectif : procéder à l’examen et la validation du manuel de procédures administratives, juridiques et financières.</em></strong>

Le manuel est conçu pour l’usage des acteurs chargés de la gestion du Fonds pour le développement durable (FDD). Il sert à régir les règles de financement et de gestion transparente des interventions du fonds au niveau des différents acteurs, des parties prenantes qui y adhèrent.

Son objectif est de mettre à la disposition des parties prenantes un outil de référence pour une meilleure gestion du FDD et conformément aux procédures d’exécution du budget d’Etat.

Le Fonds pour le développement durable est destiné au financement des projets et programmes dans le cadre du développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali. Il s’agit, selon le directeur national de la planification et du développement, Bamoussa Koné, de doter les régions d’infrastructures adéquates ; de favoriser la création de richesses dans toutes les régions et enfin, réduire les disparités régionales.

Les projets financés sont soumis à travers les ministères, conseils régionaux, locaux et communaux. Le montant du projet doit être obligatoirement supérieur ou égal à un milliard de FCFA. « <em>Exception faite des coûts des études et de suivi-contrôle qui ne peuvent excéder 10% du coût du projet</em> », précise-t-il.

Selon le directeur national de la planification et du développement, le choix des projets éligibles au financement est fait par le comité de pilotage qui délibère. Lequel approuve ou refuse le financement des projets à partir des recommandations du comité de gestion.

Par ailleurs, affirme Bamoussa Koné, les investissements et les biens acquis dans le cadre du FDD rentrent dans le patrimoine de l’Etat et des collectivités territoriales et sont gérés conformément aux textes en vigueur au niveau de la comptabilité-matières.

Mais avant, le  Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, en ouvrant les travaux, a souhaité que la réunion  débouche, une fois le manuel de procédures validé, sur l’utilisation des fonds disponibles pour le relèvement du niveau de vie des populations des régions du Nord.

Selon le chef du gouvernement, le fonds est en lien avec l’Accord pour la paix, la délimitation des zones de développement durable et la stratégie spécifique de développement des régions du Nord. Avant de terminer, le Premier ministre a salué l’ensemble des acteurs qui ont œuvré à la création et à l’opérationnalisation du fonds pour le développement durable.

Pour sa part, le président du Conseil régional de Ségou, et président de l’Association des régions du Mali, Siaka Dembélé, a indiqué que le Fonds pour le développement durable a été mis en place pour booster le développement des territoires. Le fonds, atteste-t-il,  est en phase avec les ambitions de développement exprimées par les populations.

<strong>Abdoul Madjid Sanogo</strong>

<strong>Source : Nouvelle Libération</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centrale solaire à Sélingué : AMEA Power et le gouvernement  signent deux conventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/centrale-solaire-a-selingue-amea-power-et-le-gouvernement-signent-deux-conventions-2859299.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 11:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première convention concerne un contrat de concession de production d’énergie entre le ministère de l’Energie et de l’Eau et la société émiratie AMEA Power pour la construction d’une centrale d’une capacité de 50 mégawatts à Sélingué. La deuxième convention signée est un contrat d’achat d’énergie entre la société EDM-Sa et le groupe AMEA Power pour une durée de 25 ans.</em></strong>

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, a présidé mercredi 5 février à la primature la cérémonie de signature de deux conventions entre les Émirats Arabes Unis et le gouvernement du Mali. Pour la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 50 mégawatts à Sélingué.

<strong> </strong>La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué, cosignataire du contrat de concession de production d’énergie, du directeur général d’Edm-Sa, Boubacar Kéïta, cosignataire du contrat d’achat d’énergie et du président directeur général de la société AMEA Power des émirats Arabes Unis, Hussain Airnowais.

La première convention concerne un contrat de concession de production d’énergie entre le ministère de l’Energie et de l’Eau et la société émiratie AMEA Power pour la construction d’une centrale d’une capacité de 50 mégawatts à Sélingué. La deuxième convention signée est un contrat d’achat d’énergie entre la société EDM-Sa et le groupe AMEA Power pour une durée de 25 ans.

Ces deux signatures s’inscrivent dans le cadre de la dynamique de coopération bilatérale entre le Mali et les Émirats Arabes Unis.
Ce nouveau partenariat soutient non seulement le renforcement des capacités de la société <a href="https://web.facebook.com/hashtag/energie_du_mali?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARBcqJWKF5IKHGKprwKb24FtWGdElrtEmrFLVUd23hJtR_HYs_PDWDjhUxqyK7RTo-zDx7FE6VZwqGM5dTn8PDDoPD-7nzCei3Qm2bpf0uYiUhnuuyK3QvPKRWRcdl-a9rW0hr3MTeEYmfO9PjZuesArFRWU9W2yvrx3sBiKNSan_jQ9qGDgzkwdz2Ydfm7NwNpyU28Ms-VLmIYtMPNKb-tF_UQmmoyvR6ifmmWMas-vLWF06E0hSsjJoH6ZMl8KicSunmshg1hjwaKmIhCjfb7tV6p7K_DQF9F1OzdLvwBEn7WQDwc1mIOgbpnUXZdzNUj4rJPHt7t8CvWLl7h21YHkOw&amp;__tn__=%2ANKH-R">énergie du Mali</a>, mais contribue également à résorber considérablement le déficit énergétique auquel fait face notre pays, avec un fort potentiel de création d’emploi et de transfert de technologie.

Selon le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, le gouvernement est dans une logique au niveau national d’amélioration des services énergétiques dans notre pays. « Les signatures auxquelles nous venons de procéder aujourd’hui vont contribuer à cet objectif que le gouvernement du Mali s’est fixé : aller dans une énergie qui est moins chère et propre pour le bonheur des Maliens.

C’est un événement important aussi pour nous, qui renforce la coopération entre le Mali et les Emirats Arabes Unis. Nous avons toujours souhaité qu’il y ait plus de capitaux émiratis dans notre pays et cette signature est un bon exemple du renforcement de ce partenariat entre les deux pays. Nous encourageons la société AMEA Power et son président directeur général à s’intéresser davantage au Mali dans d’autres secteurs », a-t-il déclaré.

Prenant la parole, le président directeur général de la société AMEA Power, Hussain Airnowais, a expliqué que sa société va développer un projet d’énergie solaire propre de 50 mégawatts sur la base d’une concession avec le gouvernement malien sur 25 ans. Selon lui, ce projet s’inscrit dans le cadre d’une bonne relation entre les Emirats Arabes Unis et le Mali, et il sera le début d’une série de projets et d’investissements dans plusieurs secteurs stratégiques.

Hussain Airnowais a souligné que le financement du projet sera bouclé dans les mois qui viennent et la phase de construction devrait démarrer juste après. Tout en indiquant que la centrale solaire de 50 mégawatts prend à peu près 12 mois pour la finalisation des travaux de construction.

<strong>Fanta Sakiliba </strong>

<strong>Source : Nouvelle Libération</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bassin du fleuve Niger :  Un Programme d’adaptation aux changements climatiques adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bassin-du-fleuve-niger-un-programme-dadaptation-aux-changements-climatiques-adopte-2859023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet permettra de développer la résilience des écosystèmes et des ressources naturelles et d’accroître la résilience des populations affectées par le changement climatique.</em></strong>

La Banque africaine de développement, le gouvernement du Mali et l’Autorité du bassin du fleuve Niger (ABN) ont lancé, mardi le 4 février 2020, à Bamako, le Programme intégré de développement et d’adaptation aux changements climatiques dans le Bassin du fleuve Niger (PIDACC/BN).

D’un coût global d’environ 122 milliards de F CFA, dont 13,8 milliards de F CFA pour le Mali, le PIDACC/BN contribuera à l’amélioration de la résilience des écosystèmes du fleuve Niger et des populations par une gestion durable des ressources naturelles en faveur de 130 millions de personnes dans 9 pays.

<em>"</em><em>Le PIDACC est une réponse à la problématique du changement climatique. Il contribuera à un triple gain pour les populations du Bassin du fleuve Niger, la lutte contre la pauvreté en milieu rural, la lutte contre les changements climatiques et la lutte contre la migration ou l’exode rural des jeunes par la création d’emplois dans le développement des chaînes de valeur des produits agro-pastoraux</em><em>"</em>, a précisé la responsable du bureau-pays de la Banque au Mali, Mme Haly Louise Djoussou-Lorng.

Le projet permettra de développer la résilience des écosystèmes et des ressources naturelles et d’accroître la résilience des populations affectées par le changement climatique. Il permettra notamment la récupération de 140 000 hectares de terres dégradées, la construction de 209 infrastructures hydrauliques pour des activités agro-pastorales et piscicoles. Il aidera aussi à la mise en œuvre de 450 sous-projets de développement de chaîne agricole et de 184 PMEs des jeunes ainsi qu’au renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique d’un million de ménages maliens.

Le Programme, qui bénéficie également d’un appui d’autres bailleurs comme l’Union européenne à travers le Pagoda, le Fonds vert pour le climat (FVC), le Fonds stratégique pour le climat (FSC), Le Fonds mondial pour l’environnement (FEM), le Fonds d’investissement forestier (FIF), et la Coopération allemande KFW, sera mis en œuvre dans les portions des bassins supérieurs du Delta intérieur et de la Boucle du Niger. Il couvrira six régions administratives maliennes à savoir, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao.

La dernière stratégie de la Banque pour le Mali (2015-2019) s’est appuyée sur deux piliers : amélioration de la gouvernance pour une croissance inclusive, et développement des infrastructures en soutien à la relance économique. Ces piliers sont conformes à la Stratégie décennale de la Banque 2013- 2022 et les cinq grandes priorités (Top 5), à savoir : Éclairer l'Afrique et l’alimenter en énergie, Nourrir l'Afrique, Industrialiser l'Afrique, Intégrer l’Afrique, et Améliorer la qualité de vie des Africains.

&nbsp;

<strong>Source ; </strong><em>African Development Bank Group (AfDB)</em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appui de la Minusma a la mise en œuvre de l’accord pour la paix : 200 projets pour 13 milliards de FCFA au bénéfice des populations de Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/appui-de-la-minusma-a-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-200-projets-pour-13-milliards-de-fcfa-au-benefice-des-populations-de-gao-2858404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 07:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour accompagner ses efforts liés aux priorités de son mandat dont l’appui à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et l’appui à la protection des civils au Centre, la MINUSMA initie des projets au bénéfice des populations. Ces projets permettent, la réduction des violences communautaires et la consolidation de la paix. Ils ont pour vocation d’aider les populations bénéficiaires à subvenir à leurs besoins et les placer notamment à l’abri de l’extrémisme violent.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Bureau régional de la MINUSMA à Gao, a organisé ce vendredi 31 janvier, une conférence sur l’appui de la Mission aux dividendes de la paix dans le cercle de Gao. Co-présidée par le sous-préfet central de Gao, M. Modibo DOUMBIA et le Chef du bureau régional de la MINUSMA, Oumar Ba, cette conférence a été l’occasion pour la MINUSMA de montrer les projets réalisés dans le cadre de la stabilisation de 2013, année de déploiement de la MINUSMA à 2019.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux ont commencé par une présentation du Mandat de la MINUSMA par M. Ba. La cheffe régionale de la section Stabilisation et Relèvement de la MINUSMA, Aissatou Barry, a ensuite présenté les différents types de projets disponibles et leurs différents domaines d’intervention. Il s’agit des projets à impact rapide, des projets du fonds fiduciaires pour la paix et la sécurité au Mali, des projets du fonds de consolidation de la paix, des projets du fonds programmatique de la Stabilisation et du Relèvement ainsi que des projets de réduction de la violence communautaire (RVC).</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Près de quatre-vingts participants dont des membres de la société civile, des représentants des jeunes et des femmes leaders ; les autorités locales et traditionnelles, les communicateurs traditionnels et des radios communautaires. S’adressant aux participants Mme Barry a indiqué que : « depuis 2013, un ensemble de 199 projets ont été réalisés dans la région de Gao, avec 122 dans le cercle de Gao pour une valeur supérieure à 13 milliards de francs CFA. Ces projets concernent principalement les domaines des infrastructures et des services, suivi par la formation et les sensibilisations à la cohésion sociale, ainsi que l’emploi et les activités génératrices de revenu ».</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Une vidéo, passant en revue les différents projets réalisés entre 2013 et 2019 a été projetée. Elle regroupe des Projets à Impact Rapide, des projets du Fonds Fiduciaires, du Fonds de Consolidation de la Paix, des projets de Réduction de la Violence Communautaire. Elle était accompagnée par les témoignages de bénéficiaires. Plusieurs participants ont pu reconnaitre leurs quartiers, leurs associations, leurs familles.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lors d’une séance de questions-réponses, plusieurs bénéficiaires présents dans la salle ont tenu à intervenir pour exprimer leur reconnaissance pour les efforts de la MINUSMA et l’impact positif de son travail sur leurs vies.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parmi les témoignages, celui de la Coordinatrice de la plateforme des femmes leaders, Mme Touré CoumbaMaiga : « La MINUSMA nous a permis de renforcer nos capacités. Elle nous a permis de nous former au point que les partis politiques ont exprimé leur appréciation de notre niveau de compétence et nous osons espérer que ce renforcement de capacités se reflètera en une meilleure et majeure représentation des femmes leaders lors des élections. Nous femmes saluons la MINUSMA et nous allons l’accompagner dans tous ses efforts pour le retour d’une paix durable au Mali. »</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon Mahamadou Mahamoudou Touré, directeur de l’ONG AADIS (Association des Amies pour le Développement Intégré du Sahel-Mali) : « La MINUSMA a été l’unique acteur à intervenir dans l’un des villages de Bourem qui n’ont pas bénéficié d’appui depuis l’indépendance du Mali. La MINUSMA a apporté l’eau et elle a créé plusieurs emplois pour les jeunes dans le cadre de la réalisation de ces projets, notamment dans le cadre de la réalisation des caniveaux d’eau pour le quartier d’Aljanabandja ».</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le coordonnateur des Chefs de quartier du cercle de Gao, la Coordination des Association et ONG Féminines (CAFO), le Conseil Régional des Jeunes (CRJ), la Case de la Paix, la Coordination des femmes victimes de violence, le CCRF-Gao, la Fédération des organisations des mouvements de résistance civile de Gao, le CMRPF2, ou encore l’URTEL-Gao, tous voulaient prendre la parole. Ces structures ont toutes bénéficié de l’appui de la MINUSMA à travers au moins l’un de ses projets. Chacun voulait donc témoigner de son expérience et faire part de sa gratitude. Au-delà de leur reconnaissance, les participants ont également formulé des recommandations dont le bureau régional de la MINUSMA a pris bonne note, afin d’améliorer ces projets.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 14.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En 2019, trois conférences de ce type ont été organisées par le Bureau de l’Information publique, auprès notamment des populations de Mopti, Taoudéni, Gao et Kidal. Des efforts continus qui se poursuivent lors des missions conjointes des bureaux régionaux dans les cercles.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec Minusma</span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source : La Priorité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seuil Barrage de Kourouba et ouvrages connexes : La gestion confiée à l&amp;apos;ODRS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-barrage-de-kourouba-et-ouvrages-connexes-la-gestion-confiee-a-lodrs-2857904.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-barrage-de-kourouba-et-ouvrages-connexes-la-gestion-confiee-a-lodrs-2857904.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 02:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Seuil Barrage de Kourouba et ses Ouvrages connexes dont la réception définitive a eu lieu le 6 janvier 2020 ont été officiellement remis à l'Office de Développement Rural de Sélingué (ODRS). La cérémonie de transfert s’est déroulée vendredi 31 janvier 2020 à Kouroubaen présence du Directeur général du génie rural, Agatam Ag Alassane, du Coordinateur national du PDI-BS, Sory Kondo, du Directeur général de l'ODRS, Hamidou Coulibaly, du  maire de Kourouba, M. Issa Konaté et bien  d'autres responsables.</em>

Dans son mot de bienvenue, le maire de Kourouba, M. Issa Konaté, a exprimé sa joie par rapport au transfert de ‘’cet ouvrage gigantesque’’ à l'ODRS pour son exploitation. Selon lui, le barrage a commencé à servir les populations des rives du fleuve Sankarani. « Ceci a contribué à changer considérablement les conditions des populations. Nous comptons sur la phase deux du PDIBS », a déclaré le maire.

Pour le Directeur du Génie Rural, M. Agatam Ag Alassane, la cérémonie de remise est chargée de symboliques. « Le PDI-BS, un programme ambitieux de 120 milliards FCFA couvre les zones de Djenné-Talo-Kourouba, un triangle qui offre de possibilités extraordinaires de productions agricoles, d'élevage et de production d'électricité », a –t-il déclaré avant d’ajouter que Kourouba doit rester essentiellement agricole et impacter considérablement la vie des populations.

A l'en croire, la 2eme phase du PDI-BS est nécessaire dans la mesure où la 1ère phase a construit les ouvrages et le plus important est d’aménager les plaines. « Nous sommes conscients que la 2eme phase est nécessaire car le potentiel est là, il faut construire des pistes pour que les productions puissent être acheminées. Ceci peut permettre aux jeunes de rester et travailler sur place. Le gouvernement est soucieux de l'amélioration des conditions de vie des populations », a rassuré le Directeur du génie rural. Il a salué le PDIBS, les partenaires techniques et financiers et l'entreprise chinoise pour le travail. Agatam Ag Alassane a invité le maire et le chef de village à prendre bien soin de ces ouvrages.

Le premier responsable du service bénéficiaire de cet outil de développement, le Directeur de l'ODRS, Hamidou Coulibaly, visiblement très heureux d'accueillir l’infrastructure, a témoigné qu'avant la réception, l'impact du barrage est déjà visible. « Cette année nous avons réalisé la contre saison avec plus de 300 ha. On se réjouit de toutes les infrastructures et nous avons souci de rentabiliser. Nous allons voir comment il faut valoriser tout ça. Il y a des possibilités de tourisme on va évaluer et voir comment les sites touristiques peuvent être valorisés », a laissé entendre M. Coulibaly.

Concernant la sécurisation, il a invité le maire et les populations à s'impliquer fortement pour la sécurisation des ouvrages. Enfin, Hamidou Coulibaly a remercié les partenaires, le PDI-BS et les autorités locales pour la réalisation de l'ouvrage.

Quant au Coordinateur national du PDIBS, M. Sory Kondo, il a ajouté que conformément à la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, le PDI-BS a mission de réaliser les ouvrages et infrastructures et de les mettre à la disposition des services utilisateurs. « Après la réception définitive, 6 janvier dernier, aujourd'hui c'est le transfert de l'ouvrage à l'ODRS, service utilisateur du barrage qui a coûté 13 milliards FCFA. C'est une réponse aux préoccupations des populations », a déclaré  M. Kondo.

La cérémonie s'est achevée par la signature de l'attestation de transfert et de la convention et la visite de la base vie et du Seuil Barrage de Kourouba et ses ouvrages connexes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise de Matériel : Le Projet GIZ «  Donko ni Maaya » équipe 5 centres culturels du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/remise-de-materiel-le-projet-giz-donko-ni-maaya-equipe-5-centres-culturels-du-district-de-bamako-2856507.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 09:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Projet GIZ « Donko ni Maaya » a procédé ce 23 janvier 2020 à une remise d’équipements et de matériels à  cinq centres culturels du district de Bamako dans le cadre de ses activités d’appui à la production culturelle. La cérémonie s’est déroulée au siège du projet à Badalabougou sous l’égide du ministre de la culture en présence de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali et les bénéficiaires.

Le projet GIZ « Donko ni Maaya » financé par le ministère fédéral des Affaires étrangères d’Allemagne avait lancé en avril 2019 un appel à  proposition pour appuis aux centres culturels, et les bénéficiaires des équipements sont les cinq centres gagnants du fonds mis en compétition.

Il s’agit du Complexe Culturel Blonba, le Centre Culturel TUMAST, le Centre Soleil d’ Afrique, le Centre Culturel Acte SEPT et l’Espace Culturel ‘La GARE’.  Comme expliqué par le ministre de la culture, N’Diaye  Ramatoulaye Diallo et l’ambassadeur de l’Allemagne Mali, ces appuis vont contribuer à renforcer les centres et faciliter leur  travail et consolider la citoyenneté et le développement.

Les matériels sont constitués d’équipements de scène, de sonorisation, de lumière, de musique, de captation d’image, de bureautique et de groupes électrogènes. Selon la directrice du projet Magali Moussa, cette donation répond à la satisfaction des besoins spécifiques en équipement exprimés par les centres culturels afin d’améliorer la qualité de leurs prestations et services offerts au sein de leurs structures.

A travers cet apport, le projet GIZ « Donko ni Maaya » et son partenaire politique l’Etat malien compte ainsi renforcer la citoyenneté et consolider la paix et la démocratie via la culture  avec la participation accrue des jeunes au débat sur la gouvernance, le vivre ensemble et la paix dans la société malienne.

L’administrateur du Complexe Blonba Idrissa Samaké au nom des bénéficiaires, a vivement  remercié leur généreux donateur pour ensuite assurer de faire bon usage du matériel.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seuil de Kourouba : Réception définitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-de-kourouba-reception-definitive-2854365.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 11:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une année après la réception provisoire, la commission a reçu définitivement  le seuil et ses ouvrages connexes ainsi que la base vie de Kourouba. C’était le lundi 06 janvier 2020 sous la présidence de Mohamed OUATTARA, représentant de la direction des finances et des matériels du Ministère de l’Agriculture.</em></strong>

Les travaux de la réception définitive ont commencé par la vérification des réserves formulées lors de la réception provisoire le 29 décembre 2019. A titre de rappel, Il s’agissait de : Finaliser les réglages et les mises au point des systèmes de fonctionnement des clapets du seuil ; Compléter les balises de sécurité et les relier par une chaîne métallique ; Prolonger l’enrochement jusqu’à la végétation  en avale sur la berge de la rive gauche ; Reprendre le perron d’accès à l’ouvrage de contrôle sur la digue de fermeture conformément aux règles de l’art ; Réaménager les sites des emprunts conformément au plan de gestion environnementale et sociale approuvé ; Remplacer les fauteuils défectueuses de la base vie et de la mission de contrôle ainsi que les menuiseries en aluminium. La commission a aussi vérifié tous les travaux de l’entreprise CGC avant de procéder à la signature du procès verbal de la réception définitive. La commission se dit très satisfait des travaux réalisés par l’entreprise CGC mais aussi le respect des closes du marché.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2854396" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/seuil-Kourouba.jpg" alt="" width="650" height="488" />Selon Hamet KEITA représentant de l’Office de Développement Rural de Sélingué, le premier souci de l’ODRS était la rentabilité des parcelles pendant la contre saison. La phase teste sur 360 hectares  a bien reçu avec sept tonne à l’hectare. Ce résultat a motivé les exploitants non seulement de commencer les travaux hivernale à temps mais aussi de respecter le calendrier des travaux que l’ODRS établit chaque saison. Avec le seuil de Kourouba, le problème d’irrigation des parcelles de Manincoura lié à la centrale électrique du barrage de Sélingué est complètement résolu. La direction de l’ODRS attend avec impatience le transfert des réalisations pour en faire bon usage.

Etaient présent à la réception : Brahima KONATE, DNGR ; Bazoumana COULIBALY, DGMPDSP ; Baba SORMOYE DGABE ; Amadou Diadié DAOU, AGETIER ; Hamed KEITA, ODRS ; Mamadou DIARRA mission de contrôle BETICO-MALI ; Yuming HUANG, CGC ; Amadou SOUARE, unité locale PDI-BS/Sélingué et les membres de l’unité centrale PDI-BS/Bamako

<strong>Oumar KORKOSSE PDI-BS   </strong>

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<title>Commune de Mopti : Le premier ministre promet « 35 milliards FCFA d’investissement dans les infrastructures routières »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commune-de-mopti-le-premier-ministre-promet-35-milliards-fcfa-dinvestissement-dans-les-infrastructures-routieres-2853543.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 10:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>29 décembre 1919-29 décembre 2019,  la commune urbaine de Mopti a 100 ans.  Une occasion mise à profit par le chef de l’exécutif malien pour annoncer un ambitieux projet  de développement infrastructurel dans la Venise malienne.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, en compagnie de l’ancien chef de l’Etat AmadouToumani Touré,   a pris part, le week-end dernier,  aux festivités du centenaire de la création de la commune urbaine de Mopti.

Les deux personnalités, arrivées à bord de l’avion présidentiel,  ont été accueillies au tarmac de l’aéroport de Sévaré par  une foule en liesse, composée de la société civile, les dignitaires et les proches de l’ancien Président ATT.   Puis, elles ont mis le cap sur la ville de Mopti, où sur les abords de la route, les populations  scandaient  le nom  de l’ex-Chef  d’Etat sur le long du trajet qui menait  au lieu des festivités. «  <em>Je me réjouis d’être ici ce matin, avec un illustre enfant du terroir, Un  fils de « Soudou Baba », un grand patriote, j’ai nommé le Président Amadou Toumani TOURE</em> », a, d’emblée, déclaré Dr Boubou Cissé devant les habitants de la Venise malienne venus en grand nombre accueillir le fils du terroir.

Boubou Cissé n’a pas tari d’éloges  à l’égard de cette Cité fondée au 7ème siècle par  Kifou Naciré , «  <em>Creuset de cultures, ville de brassage ethnique entre les populations du Delta, de la savane sahélienne et des plateaux dogon,  la Venise malienne ,  en raison de sa situation insulaire est un trait d’union placé au cœur du Mali et était,  il y a peu,  une ville rayonnante en raison de son tourisme florissant, de son élevage, son artisanat, son port de pêche et son négoce</em> ».

Pour lui,   toutes ces activités sont fortement périclitées  par la crise sécuritaire, mais, dit-il, le gouvernement n’abdique  et sera jamais dans le constat d’impuissance.   Pour ce faire, il dira que gouvernement amplifiera ces actions dans le cadre du programme de réduction de la violence communautaire. Lequel  programme est  destiné à démobiliser les combattants enrôlés dans des groupes d’autodéfense.   Et le Premier ministre de poursuivre que la stratégie de stabilisation du Gouvernement pour le Centre se trouve  dans la réalisation des activités de développement endogène.  Lesquelles portent sur la réalisation d’infrastructures structurantes.

« <em>Le Gouvernement du Mali, sous l’autorité du Président Ibrahim Boubacar KEITA, a conçu un ambitieux projet d’infrastructures routières destiné à améliorer la mobilité urbaine dans les villes de Mopti et Sévaré. Ce projet, soumis au financement de la Banque Ouest-Africaine de développement (BOAD), va  coûter plus de 34 milliards de francs CFA</em> », a-t-il annoncé sous les applaudissements nourris des populations.

En effet, le projet  prévoit  l’aménagement du tronçon Sévaré-Mopti en 2x2 voies,  en 2x1 voies au niveau de la section péri-urbaine Sévaré-Mopti  et le contournement de l’aéroport de Mopti Ambodedjo ainsi que celui de dix kilomètres de voirie urbaine.

<strong>ATT mis en mission</strong>

Outre, il a annoncé des actions  de renforcement de  « <em>la cohésion sociale, du Vivre Ensemble et de réconciliation</em> » en saluant  les initiatives déjà entreprises par les autorités régionales, municipales et la MINUSMA.  Le Chef de l’exécutif a fait le rappel historique des hommes et des femmes qui  ont marqué l’histoire de la région de Mopti en émettant le vœu que la  célébration de ce centenaire puisse   apporter   « la paix, la stabilité, la quiétude » qui, selon lui, sont les socles de la cohésion sociale, du redressement national.

Le maire de la commune, Issa Kamssage a rendu hommage au couple, Dr Boubou Cissé et Amadou Toumani Touré,  en indiquant qu’il est une belle image pour la consolidation de la cohésion sociale dans la région.  L’élu de rappeler que la région a été durement éprouvée par les conflits entre les communautés.  Ainsi, il a  mis en mission l’ex-président  au nom de la population pour réconcilier les cœurs dans le centre.  «  <em>Votre capacité à résoudre les conflits avec diplomatie sur le plan national et international ne souffle d’aucun doute</em> », a-t-ajouté.   Cette mission, ATT a promis  de le réaliser en promettant de revenir pour parler et communiquer avec la jeunesse.  Il a aussitôt lancé un appel  aux belligérants pour que la situation s’arrête.  La visite des stands de la foire d’exposition et l’inauguration du monument érigé à la mémoire du député feu Aly Maïga  à Sévaré ont mis fin  aux activités.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/ Maliweb.net </strong>

<strong>envoyé spécial </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sahel Eco: Les acteurs du projet Agro Ecologie (AE+6) partagent leur expérience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sahel-eco-les-acteurs-du-projet-agro-ecologie-ae6-partagent-leur-experience-2853098.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 10:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Sahel Eco a organisé un Atelier de partage des résultats de l’expérience du projet Agro Ecologie (AE+6). L’atelier a eu lieu, ce lundi 23 décembre, au Centre de Formation pour le Développement. En présence, des représentants du ministère de l’Agriculture et des organisations de la Société civile.</strong>

<em>«Renforcement de la Résilience des Petits producteurs agricoles dans les zones arides du Sahel à travers l’Agroécologie plus six (AE+6)». </em>C’est l’intitulé du projet mis en œuvre, de 2016 à 2018, par l’ONG Sahel Eco et ses partenaires au Mali, au Burkina et au Sénégal. Dans ces trois pays, explique Madame Ballo Mary Allen, Vice-présidente de Sahel Eco, l’ONG fait la promotion de l’agroécologie qui intègre les aspects de nutrition, l’autonomisation des femmes, l’équité sociale, la diversification des moyens de subsistance des femmes (épargne et crédit), l’amélioration de la gouvernance locale pour une meilleure gestion des risques de catastrophes. D’où l’appellation AE+6.

Drissa Gana est le coordinateur du projet Agroécologie (AE+6). Selon lui, c’est le cercle de Touminian notamment les communes de: Diora, Mandiakuy, Mafouné, Fangasso, Koula et Lanfiala qui ont été choisies pour abriter le projet. Paysan pilote à Tominian, Pierre Théra a expliqué comment il a réduit sa consommation d’engrais minéral avec le projet. <em>«Au lieu de laisser les animaux en divagation pendant la saison sèche, j’ai préféré les mettre en enclos et leur apporter de la paille. Je produis ainsi du compost, toutes les deux semaines, au lieu de trois mois pour la technique classique d’excréments sur la paille», </em>a indiqué le paysan.

Secrétaire Exécutif de Sahel Eco et expert du projet AE+, Pierre Dembélé, avait la charge, avec Drissa Gana, de faire la synthèse des expériences acquises à travers quatre études de cas. L’étude de cas N°1, intitulée: <em>«Intervention agro-écologiques sensibles aux enjeux nutritionnels pour l’amélioration de la résilience des communautés pratiquant la culture en zone aride dans la région du Sahel», </em>a été présentée par le coordinateur du projet. Il a cédé le micro à Pierre Dembélé, pour la présentation de deux autres études de cas notamment le N°4: <em>«renforcer la capacité des structures de gouvernance locales en vue d’améliorer la résilience des communautés agricoles des zones arides du Sahel». </em>

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>18e conférence des chefs d&amp;apos;état et de gouvernement de l&amp;apos;OMVS : IBK élu président de la Conférence des chefs d&amp;apos;Etat Les bons points du président sortant, Macky Sall</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/18e-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lomvs-ibk-elu-president-de-la-conference-des-chefs-detat-les-bons-points-du-president-sortant-macky-sall-2851813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 18e session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) s'est tenue le samedi 7 décembre 2019 au Cicb en présence des 4 chefs d'Etat : Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, Macky Sall du Sénégal, Pr Alpha Condé de la Guinée Conakry et Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani de la Mauritanie. La conférence avait pour ordre du jour l'analyse et adoption du rapport du président du Conseil des ministres à la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement, l'approbation du relevé des conclusions, l'adoption des résolutions finales de la 18e Conférence, l'approbation d'une Déclaration dite de Bamako. </em></strong>

L'Omvs, un organisme inter Etats créé en mars 1972, regroupe le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée Conakry et le Mali. Sa vocation est de favoriser un développement intégré et coordonné du bassin du fleuve Sénégal. Et cette ambition des Etats membres est cimentée par des idéaux de solidarité, de partage, d'équité et de culture de la paix. Bamako a abrité la 18e session de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Omvs sous le thème <em>"Engageons-nous pour une véritable navigabilité du fleuve Sénégal : facteur de transport économique de premier choix"</em>. Le clou de cette 18e session a été le discours-bilan du président Macky Sall (le président en exercice sortant), un bilan globalement apprécié.

A l'entame du développement de ce bilan de deux ans commencé le 17 mai 2017, Macky Sall a tenu à remercier le président Ibrahim Boubacar Keïta qui, malgré la situation difficile que traverse le Mali, a bien voulu les recevoir, pour cette 18e session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Omvs. <strong><em>"Qu'il trouve ici l'expression renouvelée de notre soutien et de notre solidarité inconditionnels", </em></strong>a-t-il déclaré. Il a laissé entendre qu'en prenant le flambeau des mains de son grand frère le Pr Alpha Condé, à Conakry, il avait déroulé une feuille de route axée autour de 4 priorités majeures qui étaient la modernisation de l'Omvs, l'amélioration de l'offre d'énergie hydroélectrique, la poursuite d'une coopération solidaire et inclusive entre les Etats-membres, et en leur sein, entre les milieux urbains et ruraux, le parachèvement du Projet navigation.

<strong>Modernisation de l'Omvs</strong>

Pour la modernisation de l'Omvs, il a dit qu'une étude sur la revue institutionnelle et le financement du système Omvs a été réalisée en 2018, sous la coordination du Haut Commissariat. Cette étude, à ses dires, inscrite dans une logique d'harmonisation et de mise en cohérence des fonctions et des missions pour une meilleure gouvernance du système, a posé un diagnostic sans complaisance du fonctionnement de leur Organisation.  <em>"Elle a, en particulier, abordé la problématique du rôle du Haut-commissariat, celle de la répartition des missions entre le Haut-commissariat et les différentes Sociétés du système Omvs ainsi que la question de l'autofinancement à travers les ressources financières générées par l'Organisation.  Les principales recommandations de cette étude, validées par les différentes entités de l'Omvs et par les experts des Etats membres, viennent d'être examinées par le Conseil des ministres et ont justement trait, entre autres, au renforcement du rôle de contrôle et de coordination du Haut-commissariat ; à une spécialisation accrue des Sociétés notamment celles du secteur de l'énergie, à travers la séparation des fonctions de production et de transport/distribution et enfin, à la mise en place d'un Fonds de solidarité destiné à l'autofinancement du système"</em>, a-t-il souligné.

<strong>Développement de l'offre d'énergie </strong>

Au sujet du développement de l'offre d'énergie, il a noté des progrès significatifs. Il a fait savoir qu'après le démarrage des travaux du barrage hydroélectrique de Gouina dont le 1er groupe sera livré en fin 2020, le Haut-commissariat a procédé, en février 2019 à Conakry, à la signature du contrat commercial avec la société chinoise Sinohydro retenue pour la réalisation clé en main, avec apport de financement (Epcf)du projet d'aménagement de Koukoutamba, pour un coût des travaux estimé à 812 millions USD. Selon lui, cette même approche a été retenue pour le développement du projet d'aménagement du barrage à but multiple de Gourbassi ; ouvrage stratégique, qui permettra le contrôle des apports de la Falémé et de faire passer la régularisation du fleuve Sénégal par les ouvrages de l'Omvs, de 50 % environ à plus de 75 %.

D'autres ouvrages sont en cours de développement. Il a cité ceux de Bouréya et de Balassa situés dans le Haut-bassin, en Guinée. Dans ce cadre, un protocole d'accord pour l'apport de financement et la réalisation de ces ouvrages a été signé en juin 2019 entre le Haut-commissariat et Vinci Construction Grands Projets (Vcgp). Il  a fait un clin d'œil aux projets de développement des microcentrales hydroélectriques dans le Haut Bassin. Plusieurs sites ont été identifiés et les plus prometteurs seront sélectionnés pour des études plus approfondies.

<strong>Renforcement de la solidarité</strong>

Sous le chapitre du renforcement de la solidarité et en cohérence avec la politique de développement de l'offre d'énergie électrique, le président Macky Sall a dit qu'un accent particulier a été mis sur l'électrification rurale. Ainsi, des travaux d'électrification des villages situés au Mali et impactés par les barrages de Manantali, Félou et Gouina ont été conduits par la Sogem. Les installations ont été réceptionnées et transférées à Edm-sa. D'autres projets d'électrification rurale initiés dans trois Etats, dans le cadre du projet Gouina et du Fonds d'électrification rurale de la Sogem sont à un stade très avancé. Les financements sont disponibles et les travaux démarreront incessamment.

<em>"Poursuivant cette logique de faire bénéficier aux populations les plus démunies des retombées des importants investissements consentis par nos Etats, un coup d'accélérateur a été donné à la seconde phase du Projet de gestion intégrée des ressources en eau et de développement des usages multiples de l'eau dans le bassin du fleuve Sénégal (Pgire). Les résultats des travaux sur le terrain sont désormais visibles pour la quasi-totalité des composantes, notamment en matière d'agriculture irriguée et de santé. C'est ainsi que dans les 4 Etats-membres, plus de 3 500 ha de périmètres irrigués ont été réhabilités et aménagés et près de 16 000 ha ont vu leur accès à l'eau sécurisé"</em>, a-t-il indiqué.

En matière de santé, plus de 3 800 000 Moustiquaires imprégnées à longue durée d'action (Milda) ont été distribuées dans les quatre Etats ainsi que des médicaments contre la bilharziose, permettant ainsi à l'Omvs de contribuer de manière significative à la lutte contre les maladies d'origine hydrique et, plus particulièrement, à la couverture universelle pour la prévention contre le paludisme dans le bassin du fleuve Sénégal.

<em>"Nos efforts en faveur de l'inclusion des populations et de la concertation au niveau du bassin du fleuve Sénégal se sont également traduits par l'installation, en septembre 2019, du Comité de Bassin. Cet organe sous-régional de concertation joue un rôle consultatif fort important sur toutes les problématiques liées à la gestion de l'eau et à la protection de l'environnement dans le bassin du fleuve. Et cela vient compléter l'architecture institutionnelle de notre Organisation et donne l'opportunité à un ensemble très large d'acteurs de s'exprimer sur la gouvernance de l'eau et de l'environnement du bassin.  Car, dans ce Comité, outre les populations à la base, sont notamment représentés les autorités locales, les élus, les universitaires, les administrations, etc. "Cette démarche correspond à la politique de Gire (gestion intégrée de la ressource en eau), gage de gestion rationnelle et durable de cette ressource aussi vitale qu'est l'eau",</em> a-t-il souligné.

<strong>Développement de la navigation</strong>

S'agissant du développement de la navigation sur le fleuve Sénégal, il a noté avec satisfaction que des jalons importants ont été posés dans le sens de la concrétisation de ce projet. En effet, l'Organisation, à travers le président en exercice du Conseil des ministres, a procédé, le 11 octobre dernier, à Dakar, à la signature d'un contrat commercial avec la société indienne Afcons, adossé à un financement d'Eximbank Inde, d'un montant de 475 millions d'Euro, pour la réalisation de la phase dite prioritaire. Dans ce cadre, il est prévu, entre autres, la construction d'infrastructures portuaires : le port fluviomaritime de Saint-Louis qui est un complexe portuaire qui comprend un port de pêche, un port de commerce et un port de plaisance et le port fluvial terminus d'Ambidédi ; la construction et/ou la réhabilitation/modernisation de 10 escales portuaires et de 6 appontements au Sénégal et en Mauritanie ; la construction d'un chantier naval dans la zone d'influence de Rosso-Mauritanie ; l'aménagement d'un chenal navigable d'un peu plus de 900 km, par un dragage et un curage des seuils identifiés, ainsi que par la mise en place d'ouvrages de corrections appropriés pour un meilleur lissage du fleuve et un balisage adéquat et conforme aux normes en vigueur.

<em>"Si dans cette séquence temporelle, notre Organisation a franchi des pas décisifs en dépit des nombreuses contraintes, c'est grâce au dévouement et à l'engagement de tous les personnels de l'Omvs, à la tête desquels se trouve le Haut-commissaire Hamed Diane Séméga. Je voudrais vous adresser, ainsi qu'aux présidents des Conseils d'administrations, aux directeurs généraux des Sociétés de l'Omvs et à l'ensemble de vos équipes, nos vifs remerciements et nos encouragements. Il m'est agréable de rendre hommage également au Conseil des ministres, pour avoir su piloter tout cet ensemble, ainsi qu'aux collaborateurs qui vous accompagnent au quotidien au niveau de nos Etats"</em>, a-t-il reconnu.

<strong>Les axes de réflexion de Macky Sall</strong>

A la lumière des réalisations, il a soumis pour appréciation quelques axes de réflexion qui lui semblent importants pour l'avenir de l'Omvs. En premier lieu, il a cité la sécurité des ouvrages parce qu'à son entendement, des sacrifices extrêmement importants ont été consentis par les Etats pour construire des ouvrages qui leur valent aujourd'hui autant de satisfaction. <em>"Ces ouvrages, dit de première génération, au-delà des bénéfices économiques que nous tirons de leur exploitation, constituent l'un des piliers sur lesquels reposent notre Organisation. Leur exploitation dans le respect strict des règles de l'art et leur maintien dans un état de conservation adéquat ne doivent souffrir d'aucune légèreté et doivent être une préoccupation de tous les instants. Toutes les dispositions requises doivent être mises en œuvre à cet effet et à tous les niveaux de responsabilité"</em>, a-t-il conseillé.

Comme deuxième axe d'amélioration, il a dit qu'il lui paraît important que des efforts plus soutenus soient déployés pour une meilleure connaissance et une exploitation plus rationnelle de la ressource en eau. <em>"En effet, dans ce contexte actuel de changement climatique, l'eau constitue l'un des éléments principaux à travers lequel se traduisent les effets de cette modification du climat. Il est dès lors crucial, pour des pays comme les nôtres, où on note une amplification de la pression sur l'eau, pression consécutive à la vitalité de notre démographie et à l'accroissement des activités économiques, d'anticiper sur d'éventuelles situations de pénurie et de conflit entre les usages, sources de tous les dangers. Cette démarche préventive repose avant tout sur une connaissance plus fine de l'état de la ressource aussi bien au niveau quantitatif que qualitatif.  Sous ce dernier aspect, il m'est revenu des informations alarmantes sur la situation d'un des plus gros affluents du fleuve Sénégal, à savoir la Falémé, qui est aujourd'hui véritablement en danger à cause d'une pratique débridée et anarchique de l'orpaillage. Des mesures hardies doivent être prises au niveau national, en particulier, par le Mali et le Sénégal, qui partagent ce cours d'eau et, au niveau sous régional en relation avec le Haut-commissariat, pour éviter que le point de non-retour ne soit atteint"</em>, a-t-il indiqué.

Le troisième point de préoccupation soulevé par Macky Sall concerne le développement des usages à buts multiples de l'eau qui, selon lui,  ne manquera pas, au fil des années, de montrer ses limites. <em>"C'est pourquoi, il me parait important de chercher des voies alternatives, complémentaires pouvant nous permettre de baisser la pression sur la ressource en eau.  Dans ce cadre, le Haut-commissariat a pris l'initiative d'un important projet solaire de 400 MW à l'horizon 2021, qui se traduira par l'installation d'une centrale solaire flottante sur la retenue de Manantali. Cette approche nous permettra une gestion plus économe de l'eau et un mix énergétique qui accroitra l'offre de nos Etats"</em>, a-t-il proposé.  Il a encouragé le Haut-commissariat à aller dans ce sens, mais également à diversifier les options. Je pense en particulier à la valorisation de la biomasse, notamment le typha comme source de production électrique, à l'éolien, etc.

En dernière réflexion, il a estimé que l'Omvs qui est citée en exemple partout dans le monde, doit véritablement se positionner comme un creuset de la réflexion autour de l'hydro-diplomatie. <em>"Il est regrettable, après tant d'années de coopération autour du fleuve Sénégal, que l'Omvs soit un objet de réflexion, mais seulement pour les autres. Il faut que nous nous attelions à pousser la réflexion sur nous-mêmes, sur ce que nous ont légué nos illustres prédécesseurs"</em>, a-t-il regretté. Pour cela, il a lancé un appel aux chefs d'Etat, aux cadres, aux chercheurs, aux intellectuels et aux étudiants de l'espace Omvs à s'engager dans cette voie. Il a encouragé son ministre en charge de l'Eau, à la mise en place d'un Pôle de l'eau à Dakar, dans le sillage du Panel de haut niveau sur l'eau, la paix et la sécurité, dans lequel notre pays a joué un rôle très actif. Pour lui, ce Pôle de l'eau se veut un espace de réflexion sur les enjeux liés à l'eau et dans lequel l'Omvs et l'organisation sœur, qu'est l'Omvg, auront naturellement un rôle prépondérant. Et le prochain Forum mondial de l'Eau en 2021 à Dakar sera l'étape finale qui consacrera définitivement la mise en place de cet important instrument.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité et développement au Nord du Mali :   L’AFD débloque 14,4 milliards FCFA pour deux projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/securite-et-developpement-au-nord-du-mali-lafd-debloque-144-milliards-fcfa-pour-deux-projets-2851896.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 19:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité de pilotage de deux projets de l’Agence française de développement (AFD), appelés « Sécurité et développement au nord du Mali – Phase 2 » et « 3 Frontières », s’est réuni, hier jeudi, 12 décembre 2019. C’est le Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT), qui a abrité la rencontre. Ces projets sont financés à hauteur de plus de 14,4 milliards de nos Francs.

Les projets « SDNM 2 » et « 3 frontières » de l’AFD sont une contribution concrète de la France à la mise en œuvre du volet développement de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Ils apportent un appui technique et financier aux investissements socio-économiques des collectivités des régions du nord du Mali et de Mopti. Ils s’inscrivent pleinement dans le principe d’appropriation par les autorités et populations maliennes du développement de leur territoire.

Il faut préciser que  ces projets sont identifiés par les collectivités elles-mêmes, tandis que les financements de l’AFD transitent par l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT).

Le projet « SDNM 2 » est d’un montant total de 19 millions d’euros, et permet de financer des investissements communaux dans les régions du nord du Mali et de Mopti. Le projet « 3 Frontières », d’un montant de 3 millions d’euros, se concentre sur les filières agro-pastorales dans les cercles frontaliers avec le Burkina Faso et le Niger, à travers l’accompagnement d’organisations de producteurs et d’éleveurs, sous la coordination de l’Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP), et la réalisation d’investissements économiques.

Le Comité de Pilotage permettra d’illustrer les résultats déjà atteints dans le cadre de ce partenariat entre le Mali et la France, parmi lesquels la construction du Lycée de Youwarou, l’extension du lycée Mahamane Alassane Haïdara à Tombouctou, les surcreusements de mares à Bandiougou dans la région de Mopti. Ce sont près de 100 communes qui bénéficieront de 170 investissements d’ici fin 2020. Le projet « 3 Frontières » appuie déjà, pour sa part, 23 organisations de producteurs dans les 6 cercles du projet. Des investissements ont également été réalisés, comme la construction de parcs à vaccination dans les cercles de Gao et de Douentza ou la réhabilitation du marché à bétail de Rharous.

Il faut noter que le portefeuille de projets de l’AFD dans les régions du nord et du centre du Mali s’élève à 140 millions d’euros, donnant lieu à de nombreuses réalisations socio-économiques.

<strong>Binta Fofana</strong>

<strong>Source : La Seconde</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Bilan : Les acteurs de la filière mangue passent à revue  la campagne 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/journee-bilan-les-acteurs-de-la-filiere-mangue-passent-a-revue-la-campagne-2019-2851720.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 08:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de la DFM  du ministère de l’élevage et de la pêche a abrité le 12 décembre 2019 la journée bilan de l’interprofession de la filière mangue du Mali. Présidée par le ministère de l’agriculture représentée par la coordinatrice du projet PACAM, cette rencontre est l’occasion pour les acteurs concernés de passer en revue le bilan de la dernière campagne et de dessiner les futures perspectives.

La journée nationale de validation des statistiques de la production, de la commercialisation, de la transformation, de l’exportation de la  mangue de la campagne 2019 est une journée bilan pour les acteurs de la filière. Organisée par l’interprofession de la filière mangue du Mali (IFM Mali), elle réunit l’ensemble des acteurs de la filière et les partenaires techniques et financiers.

Par la présente les acteurs de la filière mangue passe à revue le bilan de l’année, pèsent les acquis, soulèvent les imperfections en vue de mieux dessiner les perspectives pour plus développer la filière.

Le président de l’interprofession, Moctar Fofana s’est réjoui des résultats de la dernière campagne, selon ses dires, le quota prévisionnel a  été dépassé malgré le difficile contexte. Et pour lui, il est essentiel de continuer sur la même lancée pour  plus de résultats, lesquels obtenus grâce au soutien des partenaires techniques et financiers, et le labeur de l’ensemble des  producteurs.

Des efforts d’ailleurs salués  par le représentant du ministre de l’agriculture, Haïdara Fatoumata Ba coordinatrice du projet d’appui à la compétitivité agroindustrielle au Mali (PACAM). Qui  a réaffirmé l’accompagnement du ministre en charge de l’agriculture tout en rappelant   les efforts consentis par son programme en faveur de l’interprofession. Il s’agit notamment de l’accompagnement apporté aux producteurs, les actions menées pour lutter contre les mouches de fruits etc.

Quant au représentant du ministre du commerce, il est revenu sur l’importance des statistiques disponibles et efficace  pour mieux contrôler la commercialisation, l’importation et l’exportation.

Journée déterminante pour l’avenir de la filière, Mohamed Ag Mohamed El Moctar le président de l’APCAM a en profité pour solliciter  le soutien de ses collègues dans l’exercice de sa nouvelle mission afin de   relever les multiples défis auxquels est confrontée la filière.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité/développement au nord :  Près de 100 communes vont bénéficier des projets «SDNM 2» et «3 frontières»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/securite-developpement-au-nord-pres-de-100-communes-vont-beneficier-des-projets-sdnm-2-et-3-frontieres-2851548.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/securite-developpement-au-nord-pres-de-100-communes-vont-beneficier-des-projets-sdnm-2-et-3-frontieres-2851548.html</guid>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 01:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 12 décembre 2019, se tiendra, au Centre de formation des collectivités territoriales (CFCT),  le Comité de pilotage de deux projets de l’Agence française de développement (AFD), baptisés «Sécurité et développement au nord du Mali-Phase 2» et «3 Frontières».</em></strong>

Les projets «SDNM 2» et «3 frontières» de l’AFD sont une contribution concrète de la France à la mise en œuvre du volet développement de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus
d’Alger. Ils apportent un appui technique et financier aux investissements socio-économiques des collectivités des régions du nord du Mali et de Mopti.

Ils s’inscrivent pleinement dans le principe d’appropriation par les autorités et populations maliennes du développement de leur territoire : les projets sont identifiés par les collectivités elles-mêmes, tandis que les financements de l’AFD transitent par l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT).

Le projet «SDNM 2» est d’un montant total de 19 millions d’euros, et permet de financer desinvestissements communaux dans les régions du nord du Mali et de Mopti. Le projet «3 Frontières»,d’un montant de 3 millions d’euros, se concentre sur les filières agro-pastorales dans les cercles frontaliers avec le Burkina Faso et le Niger, à travers l’accompagnement d’organisations de producteurs et d’éleveurs, sous la coordination de l’Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP), et la réalisation d’investissements économiques.
Le Comité de Pilotage permettra d’illustrer les résultats déjà atteints dans le cadre de ce partenariat entre le Mali et la France, parmi lesquels la construction du Lycée de Youwarou, l’extension du lycée Mahamane Alassane Haïdara à Tombouctou, les surcreusements de mares à Bandiougou dans la région de Mopti. Ce sont près de 100 communes qui bénéficieront de 170 investissements.

Le projet «3 Frontières» appuie déjà, pour sa part, 23 organisations de producteurs dans les 6 cercles du projet. Des investissements ont également été réalisés, comme la construction de parcs à
vaccination dans les cercles de Gao et de Douentza ou la réhabilitation du marché à bétail de Rharous.

Faut-il le souligner, le portefeuille de projets de l’AFD dans les régions du nord et du centre du Mali s’élève à 140millions d’euros, donnant lieu à de nombreuses réalisations socio-économiques.

Le Comité de pilotage des deux projets se réunira sous la présidence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, du ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, et de l’Ambassadeur de France au Mali, JoëlMeyer. Ils y prendront également part, les présidents des régions de Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao,Ménaka et Kidal ainsi que les présidents des cercles de Koro, Bankass, Douentza, Gourma-Rharous,Gao et Ansongo.

<strong>Fanta Sakiliba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>EUCAP&#45;Sahel : 13 véhicules pour ses partenaires maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/eucap-sahel-13-vehicules-pour-ses-partenaires-maliens-2851558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 01:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Treize  (13) pick-up 4x4 à double cabine flambants neufs, d’une valeur totale de 300 millions de francs CFA (soit un demi-million d’euros), ont été remis le 28 novembre à différents partenaires maliens, au cours d’une cérémonie officielle au Quartier général d’EUCAP Sahel Mali. </em></strong>

Dans le cadre de son appui aux acteurs maliens de la sécurité intérieure et de l’Etat de droit, la Mission européenne œuvre activement pour l’amélioration de leurs capacités opérationnelles. Cela passe parfois par la réalisation de projets financés en fonction des besoins identifiés par ses partenaires maliens, dans le cadre d’actions plus larges, incluant d’autres appui en matière de formation voire de conseil.

Ces 13 véhicules ont été remis aux partenaires suivants :Dans le cadre du soutien au contrôle des frontières :1 pour la Police aux frontières et 2 pour la Garde nationale pour renforcer les capacités du point de passage frontalier de Benena ; 2 pour la Direction nationale des frontières afin d’améliorer sa mobilité pour appuyer sa capacité de gestion intégrée et de bornage des frontières.

Dans le cadre de la lutte contre l’impunité :2 pour la Brigade d’investigation spécialisée (BIS) pour soutenir les investigations en matière de terrorisme, de crime organisé et de crimescontre l’humanité, génocide te crime de guerre ;6 pour la Justice militaire (2 pour sa Direction, et 2 pour chacune des 2 juridictions militaires de Bamako et Mopti), afin de renforcer les capacités de traitement des affaires où les militaires sont victimes mais aussi parfois auteurs de violences.

C’est seulement l’année dernière qu’EUCAP a cédé pour la première fois des véhicules à un partenaire : la BIS avait ainsi déjà reçu ses deux premiers pick-up 4x4. Avec ces 13 véhicules, qui sont livré avec une garantie de 3 ans ou 100.000 km, la Mission aura consacré cette année 10% de son budget «projets» à la seule fourniture de véhicules à ses partenaires.

Par ailleurs, le 8 novembre dernier, la mission a remis 8 pinasses à la Gendarmerie et à la Garde nationales de la région de Mopti, plus 4 prévues pour la région de Ségou, pour un montant total de près de 100 millions de francs CFA.

Permettant chacune d’emporter 10 personnels équipés et armés, elles doivent permettre aux forces de sécurité intérieure de mieux contribuer à la sécurité sur le fleuve et ses abords, et de mieux protéger les villages isolés, en particulier pendant la saison des pluies.
<h1>FS</h1>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>18ème session de la Conférence des Chefs d&amp;apos;État et de Gouvernement de l’OMVS à Bamako : IBK élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/18eme-session-de-la-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-lomvs-a-bamako-ibk-elu-president-2851166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 09:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée en mars 1972,  l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), regroupe les Etats riverains du fleuve Sénégal (Mali, Mauritanie, Sénégal puis Guinée à partir de 2006). Ils conduisent ensemble un programme de développement multisectoriel et intégré, basé sur la maîtrise et la gestion rationnelle des ressources en eau.</strong>

Pour se donner de nouvelles directives, l’OMVS a tenu ce samedi, 07 décembre 2019 au CICB la XVIIIème session ordinaire de la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement. Etaient présents à cette session, les Présidents Ibrahim Boubacar Keita du Mali, Mohamed Ould Cheikh GHAZOUANI, de la Mauritanie, le président en exercice sortant de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'OMVS, Macky Sall du Sénégal, le Pr Alpha CONDE, de la  Guinée, les chefs de Gouvernements et les partenaires de l’OMVS. Le thème retenu pour cette session est : ‘’Engageons nous pour une véritable navigabilité du fleuve : Facteur de transport économique de premier choix’’.

La session a été précédé par la réunion préparatoire du Conseil des ministres qui s’est tenue ce jeudi, 05 décembre 2019 au CICB.

Après les chaleureux mots de bienvenue en terre malienne du Président IBK, le Président en exercice sortant de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'OMVS a présenté le bilan de son mandat.

En termes d’acquis techniques concrets, il a fait savoir que le programme d'infrastructures régionales de l’OMVS a permis la réalisation et l'exploitation des ouvrages Diama, Félou (60 MW) et Manantali (200 MW), qui assurent le stockage de 11 milliards de m3 d'eau, la production de 800 GW/h/an d'énergie hydroélectrique et d'un réseau interconnecté de 1500 km de lignes de transport de fibre optique. Les productibles des deux ouvrages hydroélectriques sont livrés aux sociétés nationales d'électricité du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal. Un 3<sup>ème</sup>ouvrage hydroéléctrique, Gouina, est en construction en territoire malien. C'est la Société de gestion de l'énergie de Manantali (SOGEM), créée en janvier 1997 par les Etats membres, qui est chargée de la gestion de ces 3 ouvrages.

<strong><em>Les grands chantiers à court et moyen termes </em></strong>

En matière d’Energie, un 3<sup>ème</sup>  barrage hydroélectrique, celui de Gouina (140 MW), est en cours de réalisation. 4 ouvrages supplémentaires vont permettre, à moyen terme, une meilleure régularisation des débits du fleuve Sénégal et la valorisation des potentiels du bassin en ressources énergétiques et agricoles. Il s'agit des barrages de Koukoutamba (294 MW), Boureya (114 MW), Gourbassi (18 MW) et Balassa (181 MW). Parallèlement, le réseau OMVS de transport de l'énergie sera renforcé et modernisé. A l'achèvement de ces projets, le système énergie de l'OMVS devrait atteindre une puissance installée d'environ 2000 MW.

En termes de transport l'OMVS a conçu et engagé la mise en œuvre d'un important programme d'infrastructures et d'échanges dénommé « Système intégré de transport multimodal (SITRAM) ». Le SITRAM comprend des composantes routes et une composante navigation.

Les composantes routes prévoient la réalisation des axes suivants : routes d'accès du barrage de Manantali ; routes de liaison Diama-Rosso ; routes Labé-Tougué-Dinguiraye-Siguiri, et Tougué-Koukoutamba.

La composante Navigation repose principalement sur la navigabilité pérenne du fleuve Sénégal sur 905 km, entre Saint Louis du Sénégal et Ambidedi au Mali. Elle est composée de 2 volets: le premier volet est la navigation de base qui comprend : l'aménagement d'un chenal fluvial ; la construction d'un port fluvial à Ambidédi et d'un port fluvio-maritime à Saint Louis ; la construction d'une dizaine d'escales portuaires ; la réalisation de routes d'accès aux ouvrages hydroélectriques existants et à venir.

Le second volet est le transport minéralier sur le fleuve qui facilitera l'exploitation et l'évacuation à moindre coût des différentes richesses minières existant le long du fleuve dans les 3 pays (phosphates de Bofal en Mauritanie, phosphates de Matam au Sénégal, gisement de fer et de bauxite au Mali). Cette composante prévoit : la construction d'un port maritime en eaux profondes aux environs de Saint Louis ; la construction de quais minéraliers à Matam et Boghé dans un premier temps ; l'extension de l'aménagement du chenal navigable à 75m de largeur et à terme, la construction de quais minéraliers au Mali également.

Par ailleurs, la Conférence a, par ailleurs, adopté les résolutions suivantes entre autres: résolution relative à la mobilisation des financements pour la réalisation des Projets d'Aménagement Hydroélectrique de Koukoutamba et de Gourbassi ; résolution relative à la mobilisation du financement pour la réalisation du Projet Navigation sur le fleuve Sénégal ; résolution relative à la Réforme Institutionnelle de l'OMVS. Au terme des travaux, la Conférence a élu Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, Président de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'OMVS, et nommé Monsieur Sérigne Mbaye THIAM, Ministre de l'Eau et de l'Assainissement de la République du Sénégal, Président du Conseil des Ministres de l'OMVS.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème conférence des Chefs d&amp;apos;États  de l’OMVS :   Vers la concrétisation du projet de navigabilité sur le fleuve Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/18eme-conference-des-chefs-detats-de-lomvs-vers-la-concretisation-du-projet-de-navigabilite-sur-le-fleuve-senegal-2851002.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>La 18ème conférence des Chefs d'États  de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal s'est tenue,  samedi dernier,  à Bamako. Au cours de laquelle d'importantes mesures ont été prises les Présidents Malien, Sénégalais, Mauritanien et Guinéen pour la continuité de la réalisation de projets structurants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Ibrahim Boubacar Keïta du Mali,  Macky Sall du Sénégal, Alpha Condé de la Guinée, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani de la Mauritanie  s’étaient rencontrés à Bamako pour la tenue de cette 18<sup>ème</sup>  conférence de l’OMVS.

Sur place, le Président sortant de l’organisation, Macky Sall a salué au nom de ses homologues  les progrès  réalisés par le Haut commissariat dans son discours bilan.  Ces progrès, selon lui, sont relatifs  ‘<em>’à la modernisation de l’OMVS, l’amélioration de l’offre d’énergie hydroélectrique, la poursuite d’une coopération solidaire et inclusive entre les Etats-membres,  en rapport avec  les milieux urbains et ruraux et le  parachèvement du Projet navigation sur le fleuve Sénégal’</em>’.

La concrétisation de ce projet navigation  qui tient à cœur aux dirigeants de l’OMVS est déjà en bonne voie.  Le Président sénégalais indiquera que l’Organisation, à travers le Président en exercice du Conseil des Ministres,  a procédé, le 11 octobre dernier, à Dakar, à la signature d’un contrat commercial avec la société indienne AFCONS, adossé à un financement de Eximbank Inde, d’un montant de 475 millions d’euros, pour la réalisation de la phase dite prioritaire.

Laquelle, selon lui, prévoit ‘<em>’la construction d’infrastructures portuaires, la réhabilitation/modernisation de 10 escales portuaires et de 6 appontements au Sénégal et en Mauritanie, la construction d’un chantier naval dans la zone d’influence de Rosso-Mauritanie, l’aménagement d’un chenal navigable d’un peu plus de 900 km, par un dragage et un curage des seuils identifiés</em>’’.

A Bamako, les quatre Chefs d’États ont  déclaré la nécessité de consolider le volet énergie, d’opérationnaliser la réforme institutionnelle de  l’organisation et de la doter d’un mécanisme de financement autonome et durable.  Afin de rendre toujours l’OMVS efficace, ils ont d’abord  demandé  de mettre en place une nouvelle clé consensuelle de la répartition des coûts et des charges des ouvrages  pour assurer la transparence  et l’équité dans les efforts financiers.    Puis les quatre dirigeants ont décidé de la protection de ressources en eau du bassin du fleuve Sénégal contre les menaces de pollution de l’orpaillage anarchique. Et enfin ils ont exigé la  restauration et la protection du  massif du Fouta Djallon et l’écosystème fragile, le développement de l’usage coordonné de l’eau, en veillant à sa préservation et sa durabilité.

Outre ces mesures structurantes, la conférence a été marquée par l’élection du Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta,  à la  présidence de l’exercice de la conférence des Chefs d’États.  Ce dernier a rendu hommage à ces pairs pour cette confiance, en réaffirmant la détermination des quatre Présidents à suivre  les activités de la commission de l’OMVS.  Laquelle, selon IBK, est obligé de réussir.  Un autre changement a été opéré à la tête de l’organisation avec l’élection du ministre de l’Energie, de l’eau et de l’assainissement du Sénégal, Sérigne Baye Thiam, à la présidence du conseil des ministres de l’OMVS.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEO TALKS du REAO&#45;Mali, l’entreprise décortiquée par des experts du domaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ceo-talks-du-reao-mali-lentreprise-decortiquee-par-des-experts-du-domaine-2850958.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Dec 2019 01:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise  est le CEO Talks  ou la journée d’échange  initiée par le réseau de l’entreprise en Afrique de l’ouest (REAO-Mali) ce samedi 7 décembre 2019 à  Azalaï hôtel de Bamako. Une journée d’échange et de partage d’expérience avec des décideurs, étudiants, chefs d’entreprises et autres acteurs intéressés par le secteur.</strong>

Éminents experts, des chefs d’entreprises, des spécialistes de la bancarisation, économistes, financiers, des spécialistes avérés de leurs domaines  étaient les conférenciers de cette journée d’échange et de partage d’expérience organisée par le réseau de l’entreprise en Afrique.

Dans son exposé, Paul Derreumaux, économiste, président d’honneur du Group Bank of Africa et membre du REAO-Mali, a décortiqué l’entreprise. En effet, fondateur de la Bank of Africa au Mali, l’économiste du haut de sa quarantaine d’expérience professionnelle a exposé sur le thème «  Stratégie et empirisme : les deux piliers de l’action du chef d’entreprise », en faisant cas de la Bank of Africa, le conférencier est revenu sur l’historique de la banque.

Crée dans les années 1981-1988, la Bank of Africa traîne une belle histoire donnant lieu à une série d’implantation régionale.  Selon le fondateur de la géante banque, l’idée est partie d’un trio qui a réuni autour de son idée différents opérateurs économiques.

Pour Paul Derreumaux, la clé de la réussite réside dans la force pour une entreprise de savoir se définir sa vision, d’être créatrice, stratège et bien organisée. Avec un chiffre d’affaires de 1,1 millions au départ, la banque a su s élever à hauteur de 15,5 millions en 5 ans. Toujours selon  cette référence du monde des banques,  il est possible de réussir dans un environnement difficile si l’on sait se doter d’une  vision et d’ une  stratégie pertinente .

Outre interventions toutes aussi instructives ont été les communications de Ibrahima Makanguilé  qui a développé la corrélation fiscalité, État et entreprise. Noël Yawo Eklo directeur général de Cauris Management et Mohamed Keita manager ont pour leur part exposé sur les thématiques portant sur l’épineuse question de financement,  investissements ainsi  que les  partenariats.

Pour une riche journée de  challenge modérée par le DG de Spirit McCann Sidi Dagnoko, président du GPAC, le  Ceao du Reao a pris fin sur une vente dédicace du livre de Paul Derreumaux  « Ombres et lumières d’Afrique », éditée par les Nouvelles Éditions ivoiriennes.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil des ministres de l’OMVS : Vers la réalisation des projets hydroélectriques au profit des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/conseil-des-ministres-de-lomvs-vers-la-realisation-des-projets-hydroelectriques-au-profit-des-populations-2850807.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 15:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En prélude de la 18<sup>ème</sup> conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal qui se tiendra ce samedi à Bamako, la 72è réunion du conseil des ministre de l’énergie s’est ouverte. Occasion pour faire bilan de mi-mandat du haut-commissaire de l’OMVS, Hamed Diane Séméga.</span></i></b></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">-<b>Maliweb.net <i> -</i></b>Les ministres de l’énergie de l’eau du Mali, du Sénégal, la Mauritanie et la Guinée, les partenaires de l’organisation énergétique et le haut-commissaire de l’OMVS étaient tous présents à cette session inaugurale au centre internationale de conférence de Bamako.   Le ministre de l’énergie du Mali, Sambou Wagué se dit heureux d’accueillir cette rencontre qui fait l’évaluation du chemin parcouru, les avancées réalisées dans la construction des barrages hydro-électriques, le projet de modernisation institutionnelle de l’OMVS et de navigation sur le fleuve Sénégal.  Indiquant que l’OMVS est un outil précieux de lutte contre la pauvreté.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> A son tour, le Haut-commissaire de l’OMVS de poursuivre  avec l’état d’avancement des fonctions édictées par les Chefs d’Etat à son équipe.  La première orientation porte sur la modernisation de l’OMVS qui, selon l’orateur, a permis de procéder à une réforme institutionnelle.  En second lieu, poursuit-il, l’OMVS s’est attelée à l’augmentation de l’offre énergie hydroélectricité marquée par l’aménagement des barrages de Koukoutamaba et de Gourbasi pour une distribution suffisante de l’électricité à des coûts abordables pour les ménages.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Pour Hamed Diane Séméga, ces efforts se sont poursuivis avec la coopération entre les Etats membres avec les activités d’électrification des villages impactés par Manantali en 2018 dont l’exploitation est en cours par l’énergie du Mali. Idem pour les villages affectés par les barrages hydroélectriques de Félou et de Guina dans la Région de Kayes. En fin, le Haut-commissaire a travaillé à la réalisation du projet de navigabilité du fleuve aux meilleurs coûts et de stimuler les échanges commerciaux entre les Etats membres. Ce projet cher aux Président de l’organisation  est en cours de réalisation  par la société indienne AFCONS spécialisée dans les grandes infrastructures avec qui l’OMVS a signé un contrat depuis le 11octobre2019.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Ce conseil des ministres de l’énergie devrait permettre de mobiliser un financement pour que ce projet devient une réalité au service des populations et des industrielles installées dans le bassin du fleuve Sénégal.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> En dehors de tout cela, l’OMVS travaille sur un plan d’action régional pour l’amélioration des cultures intégrées avec les partenaires au développement et la gestion intégrée des ressources en eau et au développement des usages multiples de l’eau.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Par contre, le Haut-commissaire a informé que l’organisation n’est pas exempte des dégradations occasionnées par le changement climatique. Le bassin du fleuve subit cette réalité avec l’orpaillage exacerbé clandestin qui se réalise en dehors de tout contrôle. Les retenues d’eau subissent également les effets du changement climatique obligeant l’OMVS à tourner vers l’énergie solaire. D’où des protocoles d’accord avec les acteurs privés pour réaliser l’initiative de 400MW de l’énergie solaire à l’horizon 2021.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le président du conseil des ministres,  le guinéen Cheick Taliby Sylla a exprimé la satisfaction de ses homologues par rapports aux avancées réalisées en mi-mandat.  Cette réunion des ministres de l’énergie devrait prendre des mesures qui seront validées par la 18<sup>ème</sup> conférence des Chefs d’Etats de l’organisation ce samedi Bamako   </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Il faut rappeler que l’OMVS s’investit pour l’exploitation rationnelle et concertée des ressources en eau du bassin du fleuve Sénégal.  Pour ce faire, elle met en œuvre au compte des pays membres de grands projets pour réduire le déficit énergétique, développer l’agriculture, le transport sous-régional.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net <i> </i></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de déploiement des ressources de l’Etat et décentralisation pour l’amélioration des services : Pour renforcer le processus de décentralisation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-de-deploiement-des-ressources-de-letat-et-decentralisation-pour-lamelioration-des-services-pour-renforcer-le-processus-de-decentralisation-au-mali-2849930.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau Coordinateur du Projet de déploiement des ressources de l'Etat et décentralisation pour l'amélioration des services est un cadre compétent, humble et réputé être un grand bosseur. Lui, c'est Sékou Diakité, ancien ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées. Il s'agira pour lui de mettre ses compétences et ses riches expériences professionnelles au service de ce projet d'une durée de 5 ans. </em></strong>

Le Projet de déploiement des ressources de l'Etat et décentralisation pour l'amélioration des services est un nouveau projet financé par quatre partenaires financiers avec la Banque mondiale comme chef de file, la France, la Suisse et les Pays-Bas. Il s'agit de renforcer davantage la décentralisation budgétaire, d'apporter un appui financier aux communes afin d'améliorer l'accès des populations aux services sociaux. Ce n'est pas tout. Il s'agit également de renforcer la participation communautaire dans le cadre du contrôle des communes, il s’agira aussi de façon générale de renforcer le cadre du processus de la décentralisation.

Le Projet de déploiement des ressources de l'Etat et décentralisation pour l'amélioration des services comprend plusieurs acteurs de mise en œuvre comme le ministère de l'Economie et des Finances, le ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation…

Et c'est désormais l'ancien ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées, Sékou Diakité (il est l'un des acteurs de la mise en œuvre de l'Assurance maladie obligatoire) qui aura la lourde tâche de gérer ce projet d'une durée de 5 ans en qualité de Coordinateur. Ce choix n'est pas fortuit pour qui connait le parcours de ce valeureux cadre disposant d'une grande expérience en matière de gestion des projets de la Banque mondiale.

Pour la petite histoire, il fut directeur administratif et financier (Daf) de trois grands projets financés par la Banque mondiale à l'image de l'Agence malienne pour le développement de l'énergie domestique et de l'électrification rurale (Amader) et du Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (Fafpa).

Avant sa nomination à la tête du Projet de déploiement des ressources de l'Etat et Décentralisation pour l'amélioration des services, Sékou Diakité était Expert au Projet d'assistance technique chargé de la décentralisation budgétaire, rattaché au Ministère de l'Economie et des finances. Ce projet était également financé par la Banque mondiale.

Il s'agira donc, pour le nouveau Coordinateur, de mettre toutes ses compétences et ses riches expériences professionnelles au service de ce projet afin d'atteindre ses objectifs.

Né le 19 juillet 1964 à Bamako, le nouveau Coordinateur est réputé être un cadre très compétent et un grand bosseur puisqu'il a toujours apporté sa touche partout où il a servi. Après des études fondamentales à l'école de Missira, Sékou Diakité poursuit ses études secondaires au Lycée Bouillagui Fadiga où il obtient son bac (option sciences humaines) en 1983. C'est à l'Ecole nationale d'administration de Bamako (Ena) qu'il décroche son diplôme de maitrise en Finances publiques.

Ce diplôme sous la main, il décide d'approfondir ses connaissances à l'Université du Québec à Montréal, au Canada, où il obtient un Master Of business administration (Mba)  entre 2003 et 2005.

Notons que le nouveau Coordinateur a déjà pris fonction depuis le 15 novembre 2019. Et le Projet sera officiellement lancé courant janvier 2020, en présence des plus hautes autorités et des partenaires techniques et financiers.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sirakoro Plateau&#45;Samé extension :  Une ONG turque offre un forage aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sirakoro-plateau-same-extension-une-ong-turque-offre-un-forage-aux-populations-2849978.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs fois consécutives, une ONG turque vient d’offrir un forage aux populations de Sirakoro Dounfing et ce joyau forage a été inauguré ce vendredi, 15 novembre dernier dans l’après midi devant une foule composée des bénéficiaires sortis massivement pour accueillir les responsables de l’ONG au Mali. Ils ont largement remercié les donateurs depuis la Turquie en sollicitant d’autres doléances auprès de l’ONG pour ne citer l’acquisition d’école, un dispensaire, d’autres forages car jusque dans un rayon de 2 km, selon la porte parole des femmes bénéficiaires, les populations viendront s’y approvisionner etc.... </em></strong>

Ce vendredi, 15 novembre 2019, les populations du quartier de Sirakoro Dounfing jusque notamment Sirakoro Dounfing palais, Samé et Koulouniko étaient plus qu’heureuses. Et pour cause, une ONG turque leur a offert un château d’eau dont l’inauguration prévue samedi 9 novembre, a eu lieu une semaine plus tard. La présence d’une foule nombreuse à cette réception officielle finalement témoignait sans aucun doute l’impact déjà visible dans l’amélioration des conditions de vie des populations.

Ce forage va contribuer davantage à renforcer l’accès des habitants à l’eau potable, devenue une denrée rare dans ces milieux péri-urbains.

L’ouvrage dont il est interdit de commercialiser son eau suivant les principes de l’ONG, abrègera les souffrances des citoyens. Il est estimé à quelques millions de nos francs. Ce don de l’ONG turque a été largement apprécié par les populations et environnantes parce que les habitants, selon le porte parole des femmes bénéficiaires, Mme Danfaga Awa Soumaré quitteront très lointain pour s’approvisionner de l’eau potable.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6EME réunion du comite régional d’électricité :   Producteurs, transporteurs et distributeurs de l’électricité face au défi énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/6eme-reunion-du-comite-regional-delectricite-producteurs-transporteurs-et-distributeurs-de-lelectricite-face-au-defi-energetique-2849821.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 11:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne a abrité, le mardi 26 novembre 2019,  la 6è réunion du Comité Régional des Producteurs, Transporteurs  et Distributeurs d’Electricité (CRPTDE). La rencontre, présidée par le secrétaire général du ministère de l’Énergie et de l’Eau, Moussa Cissé, s’est déroulée à l’hôtel Salam. C’était en présence du directeur général chargé des Énergies et des mines de la Commission de l’Uemoa, Lassane Ouédraogo, de la directrice nationale de l’Énergie du Mali, Mme Théra Aminata Fofana, du représentant de l’Energie du Mali (EDM sa), Ladjo Sogoba et de plusieurs acteurs du secteur de l’Énergie de notre espace commun.</em></strong>

En dépit des innombrables ressources énergétiques dont disposent les pays membres de l’Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa), les populations de l’Union restent confrontées à de sérieux problèmes d’accès à l’électricité. Conscients de cette réalité, les autorités de l’Uemoa ont créé suivant décision n°02/2012/CM/Uemoa du 10 mai 2012, le Comité régional des producteurs, transporteurs et distributeurs d’électricité (CRPTDE). Chaque année, ce Comité tient une réunion visant à analyser et à étudier les difficultés énergétiques auxquelles font face les pays membres de l’espace.
Deux jours durant ( 26 et 27 novembre), les participants vont examiner et finaliser le règlement intérieur du CRPTDE en vue de sa signature par les pays membres. Chose qui est une des recommandations de la session 2018, tenue à Abidjan en Côte d’Ivoire. Les experts passeront également en revue les autres recommandations de la session d’Abidjan. Ce qui permettra aux acteurs de faire le bilan global de l’année du Comité, selon Lassane Ouédraogo. Ajoutant que les acteurs seront aussi sensibilisés sur les défis à relever pour le bon fonctionnement du CRPTDE.
Pour le secrétaire général du ministère de l’Énergie et de l’Eau, les défis présents invitent les pays membres de l’Uemoa à l’union des forces. La mutualisation des efforts permettra à l’Union de bâtir des projets communs et de mobiliser ensemble les financements nécessaires pour « faciliter l’accès à l’énergie à nos populations », a ajouté Moussa Cissé. Il n’a pas manqué d’inviter les participants à des échanges francs et participatifs sur les défis énergétiques de l’Union commune à nos États.

Prenant la parole au nom de la Société nigérienne de l’électricité, AldjoumaCissé Ibrahim, a reconnu que le Niger, comme dans tous les autres pays membres de l’Uemoa, est confronté à des défis énergétiques majeurs. À titre d’exemple, il a révélé que le taux d’accès à l’électricité est au tour de 13%, contre un taux de couverture estimé à 40%. Aldjouma Cissé Ibrahim a précisé que ce taux est d’environ 1% en milieu rural. Face à ces défis énergétiques, le représentant nigérien chargé de la planification au niveau de la Société nigérienne d’électricité a fait savoir que l’État nigérien a adopté une stratégie nationale visant à doubler le taux d’accès actuel à l’électricité d’ici à 2023. Selon le planificateur, la mise en œuvre de cette stratégie nationale verra la réalisation à travers le pays des centrales solaires et hydrauliques.
Au Mali également, l’électricité est un bien rare. L’ambition de notre pays, selon la directrice nationale de l’Energie est de couvrir à 100% tout le territoire national en électricité. Mais pour le moment, cette vision est loin d’être réalité, a avoué Mme Théra Aminata Fofana. Pour l’atteindre, la directrice nationale de l’Energie a listes plusieurs projets qui sont en cours de réalisation. Elle a, entre autres, cité l’interconnexion Guinée-Mali qui permettra à notre pays d’importer au moins 150 MW vers la Guinée.
La ligne Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako renforcera les capacités énergétiques du Mali, a assuré Mme Théra Aminata Fofana. Ajoutant que plusieurs centrales solaires et thermiques seront construites sur l’ensemble du territoire national.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement durable : L’approche Tostan pour guider les communautés du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-durable-lapproche-tostan-pour-guider-les-communautes-du-sahel-2849178.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 11:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus de 28 ans, l’ONG internationale Tostan, basée au Sénégal, s’investie dans le renforcement des capacités des communautés afin qu’elles puissent développer et réaliser leur vision et inspirer des mouvements à grande échelle en faveur de la dignité pour tous. L’ONG, créée par Molly Melching, œuvre dans la promotion du bien-être et pour cela, elle travaille dans tous les secteurs impactant sur l’homme. </em></strong>

<em>"</em><em>La dignité pour tous</em><em>"</em><em>.</em> C’est le slogan de Tostan qui, depuis sa création, a soutenu des milliers de communautés dans huit pays de l’Afrique subsaharienne y compris le Mali. Le résultat est incomparable : plus de 8830 communautés dans ces pays ont déclaré l'abandon de l'excision et du mariage des enfants, des milliers d’enfants ont été inscrits à l'école, des centres de santé communautaires ont vu le jour dans des zones très enclavées, des milliers de femmes ont été formées et initiées aux bonnes pratiques, etc. Les communautés ont retrouvé espoir.

Ce n’est pas tout. A cause du Programme de renforcement des capacités communautaires (PRCC), mis en œuvre à partir de 1991, l’ONG a pu impliquer les communautés dans la réalisation de leur propre aspiration et développement. C’est ainsi qu’il y a eu des déclarations publiques d’abandon de l’excision et du mariage précoce, la promotion de la démocratie de proximité, l’amélioration des possibilités économiques locales, l’émergence de leadership féminin dans la communauté et le gouvernement, l’amélioration des aptitudes en lecture, écriture et calcul des participants, l’amélioration des comportements pour réduire la propagation du paludisme, du VIH/SIDA et d’autres maladies, l’accroissement de l’inscription des filles à l’école formelle, etc.

&nbsp;

<strong>Le PRCC, une approche innovante et participative</strong>

Pourquoi cette réussite ? Selon sa fondatrice, Molly Melching, l’approche de son ONG est basée sur le renforcement des capacités des communautés à travers une stratégie spéciale qui met en valeur l’individu. Elle explique que c’est en collaboration avec une équipe de spécialistes culturels sénégalais qu’elle a créé des supports d’enseignement fondés sur les méthodes d’apprentissage et les traditions africaines. Ainsi, un programme d’éducation basique comprenant six modules a vu le jour en 1982 grâce à la participation et aux commentaires des participants provenant d’un petit village situé à proximité de la ville de Thiès.

A partir de 1988, Molly et son équipe ont formé des animateurs locaux, appelés facilitateurs, afin de mettre en place un programme d’éducation non-formelle de 30 mois, appelé Programme de renforcement des capacités communautaires (PRCC), dans les régions de Thiès et Kolda. À l’origine, le PRCC ciblait les filles et les femmes. Aujourd’hui, il comprend également les garçons et les hommes. <em>"</em><em>Le programme d’étude non-formel, initialement fondé sur les problèmes et l’alphabétisation, a été révisé en 1995 afin d’inclure des modules consacrés à la démocratie et les droits de l’Homme, mais aussi une orientation spécifique sur la santé des femmes</em><em>"</em><em>, </em>explique-t-elle. Les participants au PRCC appartiennent à différents groupes ethniques et proviennent de différents niveaux socio-économiques au sein de leurs villages. Certains n’ont jamais été à l’école formelle, contrairement à d’autres qui l’ont abandonnée à un très jeune âge.

Le PRCC a véritablement exploité l’essence des programmes participatifs afin d’entamer un dialogue avec les villageois et de les inciter à envisager leur avenir tant individuel que collectif. Ainsi, leurs espoirs et leurs aspirations servent de point de référence pour le PRCC dont le programme d’étude a été conçu ou adapté en conséquence. Par exemple, les techniques africaines traditionnelles, comme les chansons, la danse, la poésie et les récits ont été intégrées au programme.

Le PRCC comprend deux étapes : une étape orale appelée Kobi (ce qui signifie <em>"</em><em>préparer le sol pour les plantations</em><em>"</em> en manding), suivie d’une étape axée sur l’alphabétisation baptisée Aawde (ce qui signifie <em>"</em><em>planter la graine</em><em>"</em> en peul). Suite à sa réussite au Sénégal, le programme d’étude révisé du PRCC est actuellement mis en œuvre dans huit pays de l’Afrique subsaharienne dont le Djibouti, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Somalie.

&nbsp;

<strong>La promotion du PRCC en marche</strong>

Pour renforcer le programme et pérenniser ses acquis, l’ONG Tostan a commencé à ouvrir ses portes aux participants externes à partir de 2015. Depuis, le centre a déjà partagé son approche avec des acteurs de la société civile, notamment les leaders communautaires, les agents de développement, les ONG et des journalistes, etc. Au total, 547 acteurs ont été formés depuis le lancement en 48 sessions. Le but selon Dame Gueye, responsable de programme senior à l’ONG, est de promouvoir l’approche et instaurer un dialogue au tour du PRCC en vue de le renforcer. <em>"</em><em>Rien n’est parfait. C’est la perpétuelle construction. Nous avons compris qu’il fallait partager notre méthode pour aider d’autres à mieux orienter leur stratégie, mais aussi d’apprendre d’eux</em><em>"</em>, précise Molly.

Ainsi, d’une manière fréquente, l’ONG organise dans son centre de Thiés des séminaires durant lesquels, elle partage sa méthodologie, son approche, ses techniques de suivi et évaluation, ses grands projets et ses échecs avec les participants. Aussi, au cours de ces formations, elle organise des visites dans quelques villages bénéficiaires du programme et permet à des leaders religieux de partager leur expérience avec les participants. Une stratégie efficace qui, selon Molly Melching, permet de renforcer les acquis de Tostan.

Les programmes de Tostan, éclosion en wolof, sont mis en œuvre dans 22 langues à travers 10 pays. Ainsi, ils ont influé de manière positive sur la vie de centaines de milliers de personnes.

<strong>Sory I. Konaté</strong>

<em>(envoyé spécial à Thiès, Sénégal)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Selingué  PDI&#45;BS Nécessité de la seconde phase</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-de-lirrigation-dans-le-bassin-du-bani-et-a-selingue-pdi-bs-necessite-de-la-seconde-phase-2848600.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 00:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque Africaine de Développement (BAD), chef de file des partenaires techniques et financiers du PDI a commis les experts sur les chantiers du programme. L’objectif était de visiter les réalisations, élaborer le rapport d’achèvement de la première phase et se prononcer sur la nécessité de la seconde phase.</em></strong>

Mes impressions sont positives dira Mamadou Abdoul Kane, consultant à la Banque Africaine de Développement. ‘’ <em>Les infrastructures visitées sur les terrains notamment la digue route qui relie la ville de San à Tinéni, les ouvrages réalisés, les aménagements des plaines ainsi que le seuil de Kourouba et ses potentialités d’irrigation, nous donnent satisfaction. Dans toutes les zones, nous sommes témoins des mouvements des jeunes et des femmes vers les plaines. Ces mouvements sont synonymes d’emplois, à l’amélioration de la productivité et production mais aussi à la contribution de la sécurité alimentaire du pays’’.</em>

A Bla-San, les ouvrages visités sont satisfaisants, le lot 2 qui était en retard par rapport au délai est toujours en chantier malgré la saison hivernale. L’entreprise, le contrôle et le maître d’ouvrage délégué ont rassuré de finir tous les travaux avant le 31 décembre 2019.

Selon Issa Guindo, chef de la mission de contrôle, il reste la Pose des vannes et accessoires, la pose de gabions et la Pose perré sec sur 200 ml du canal d’amenée de Tounga Ouest sur le lot1.

Sur le lot2 les travaux restants se résument à la Construction d’un ouvrage de contrôle et d’un ouvrage de vidange. La Réhabilitation d’un dalot et d’un ouvrage de vidange. La Pose de gabions et perré ainsi que la pose vannes.

Le lot3 est pratiquement terminé. Il reste 15% de mise en œuvre béton armé,8% de remblai, 48% de déblai, 60% de pose de gabions plus la fabrication et pose des vannes.

La mission n’a pas été à Djenné compte tenue de la situation du pays. En effet il serait important de souligner que les travaux de pose du pont ont commencé par l’entreprise Coréenne. Le marché pour l’aménagement des pleines de Kandara est ouvert. Monsieur Kane fait confiance à l’équipe du PDI pour l’achèvement des travaux.

A Kourouba, la réception définitive est pour bientôt. La mission a visité le seuil, la digue de protection du village et la base vie.

Par rapport à la qualité des ouvrages, la mission n’a pas d’objection particulière. Elle a visité le laboratoire de l’entreprise à San, les explications de l’ingénieur géotechnicien de la mission de contrôle, Amidou sanogo sont satisfaisantes

Pour la seconde phase, le consultant Kane nous apprend que le programme est conçu à moyen et long  terme avec plusieurs phases et projets. La première phase a concerné la réalisation de grandes infrastructures comme les seuils de Kourouba et Djenné. Le programme a aménagé plus de 10 000 hectares avec des ouvrages. Les potentialités d’aménagement sont grandes. Selon lui, nous sommes loin d’atteindre les objectifs d’où la nécessité de la seconde phase pour la consolidation des acquis

La mission s’est entretenue avec les producteurs de chaque zone visitée. A la fin de la mission, Kane a invité le gouvernement malien, le PDI et les bénéficiaires à entretenir ces ouvrages. Il a demandé particulièrement à l’Office du Moyen Bani de prendre en compte les problèmes des paysans pour la mise en valeur du programme.

<strong><em>Oumar korkosse</em></strong>

<em>Des impressions âpres la visite </em>

<strong>Korotoumou Traoré ARPASO DUNKAFA à San </strong> « <em>Nous sommes des femmes étuveuses réunies en association. Le PDI Nous a donné des formations en étuvage, sur la chaine de valeur notamment de la production à la commercialisation. Nous avons reçu une batteuse de riz. Aujourd’hui nous tirons profit grâce au PDI-BS. Nous les remercions beaucoup</em> »

<strong>Ladji Diassana</strong> chef de village de tinéni : nous remercions le PDI-BS pour la construction de la digue route San-Tinéni. Chaque année beaucoup de personnes perdent  la vie dans la traversé de la mare qui sépare les deux villes. Grâce à cette digue, nous faisons 10 kilomètres au lieu de 80 kilomètres pour regagner San. Nous demandons au programme de nous doter de tracteur, batteuse, motoculteur, décortiqueuse, du centre de santé et d’alphabétisation pour réduire l’exode de nos jeunes.

<strong>Balla Dembélé</strong> chef de la plaine de woloni : les rendements étaient faibles. Avec PDI-BS on n’achète plus le riz sur le marché de yangaso. Nous consommons aujourd’hui notre riz local. Le seuil de Talo a développé la pêche ici. Avec nos revenus, nous payons nos impôts correctement et nous construisons des maisons en tôle. Nous demandons au PDI-BS de nous doter en tracteur, batteuse, motoculteur ainsi que des formations. Nous demandons aussi d’aménager la plaine de Tounkan et des pistes de désenclavement.

<strong>Faguimba konaté</strong> maire de Baramandougou : le PDI-BS a beaucoup fait en plus des aménagements des plaines, notamment des pistes rurales, du centre de santé et d’alphabétisation sans comptabiliser les formations et les matériels et cages fournis. Grâce au seuil, le sac de maïs est vendu à 10 000f. Nous avons fait la contre saison sur plus de 300 hectares et nous avons tiré profit. A présent, nous les demandons de construire des pistes permettant aux paysans d’atteindre facilement les plaines, celles permettant de rejoindre la route nationale 7 et des autres communes. Nous comptons sur le programme et nous les remercions.

<strong><u>PDI-BS A DJENNE</u></strong>

<strong>Opérationnalisation du centre de Sarantomo</strong>

<em>Du jeudi au vendredi 25 octobre 2019 dans la salle de réunion de l’Office du Moyen Bani, le directeur national du génie rural Aghatam AG Alassane a présidé l’atelier sur le mécanisme d’opérationnalisation du centre communautaire de Sarantomo.</em>

Transférer le centre communautaire de Sarantomo à l’Office du Moyen Bani; mettre en place une structure de gestion du centre et informer, éduquer et sensibiliser les acteurs concernés sont les principales recommandations assorties de l’atelier.

Selon le directeur national du génie rural, l’objectif du présent atelier est de présenter aux participants les résultats de l’étude relatifs à la gestion du Centre Communautaire de Sarantomo afin de proposer un mécanisme de Gestion approprié. Le centre a pour vocation d’offrir des services et produits agricoles de proximité aux producteurs et productrices organisés dans le rayon du Cercle de Djenné. Il facilite l’accès aux intrants à travers l’approvisionnement des producteurs en   engrais, produits phytosanitaires, produits vétérinaires, aliments de bétail. Dote les producteurs en équipement pour la production, la conservation et la transformation du riz et du poisson ainsi que le renforcement de capacités des producteurs et des acteurs.

Le centre comporte une Direction, des salles de formation, des logements, des magasins de Stockage, une unité de productions de glace. Il est équipé de 10 tracteurs avec accessoires, 15 motoculteurs, 06 motopompes, 41 batteuses, 09 décortiqueuses, 03 mini rizeries, 02 postes de soudure et 01 étuveuse

Pour Aghatam, centre sera doté d’un fonds de roulement de départ raison pour laquelle le programme a initié une étude pour mettre à    disposition la structuration institutionnelle du Centre, son plan de gestion assorti d’outils, de plans d’investissements additionnels et de renforcement des capacités des acteurs.

Quant au directeur général de l’Office du Moyen Bani, Mamadou Traoré le centre communautaire de Sarantomo est un joyau qui servira à la fois l’Office et la population de Djenné.

<strong>Oumar KORKOSSE</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat : l’Emission tapis rouge fait la promotion des jeunes entrepreneurs Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/entrepreneuriat-lemission-tapis-rouge-fait-la-promotion-des-jeunes-entrepreneurs-maliens-2-2848610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 00:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour la réalisation de son numéro de novembre 2019, L’émission tapis rouge a reçu deux jeunes maliens qui  font bouger les lignes en terme de développement du secteur privé.  Le premier a  passé sur le plateau de l’émission est  le  Président Directeur Général du groupe FAMIB, Amadou Diawara,  qui préside une entreprise numérique spécialisée dans le secteur de l’informatique et de la bureautique au service du développement au Mali et en Afrique...</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Coaché par ce jeune malien rentré de l’étranger, le Group FAMIB a annoncé avoir lancé une Université virtuelle polytechnique privée dénommée ‘’ Kingui’’  qui ambitionne  former 10 000 jeunes sur le continent chaque année.  Cette université en ligne  veut  développer des formations en ingénierie, de commerce et  d’entrepreneuriat en offrant  des programmes de cycle de Licence, Master et des certifications à vocation internationale.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le second est un autre jeune malien, Moussa Yacine Sidibé,  qui a lancé son proche réseau social dénommé ‘’<a href="http://djiguiya.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://DJIGUIYA.COM&amp;source=gmail&amp;ust=1574285503506000&amp;usg=AFQjCNGCRIQEh6Kyc3n-g1kXzjErdLiCfg"><span style="color: #1155cc">DJIGUIYA.COM</span></a>’’.Réseau social, selon son initiateur,  offre un service permettant de regrouper la jeunesse malienne afin de promouvoir des échanges constructifs et de dialogue sur des sujets particuliers liés aux enjeux de développement au Mali. il indique que sur le réseau social, les utilisateurs peuvent  travailler sur la plateforme  ‘’KOBEDI INVEST’’, qui  renforce la communauté Malienne des startups en mettant en relation les entrepreneurs créant des entreprises innovantes et évolutives. S’y ajoute une seconde plateforme Djiguiya  dénommée ‘’KOBEDI EMPLOI’’, qui permet également aux jeunes et aux femmes de promouvoir leurs compétences et de télécharger leurs CV afin qu’ils soient visible aux employeurs.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kenieba :   Les populations entendent s’investir pour le développement de leur cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kenieba-les-populations-entendent-sinvestir-pour-le-developpement-de-leur-cercle-2848369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 11:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de contribuer à l’amélioration du bien-être social et économique des habitants de Kéniéba, les jeunes de la localité ont créé une association dénommée «  Association Wassaton » de Kéniéba qui regroupe des ressortissants de toutes les Communes du cercle de Kéniéba.</strong>

Selon son président d’honneur, Aliou Diallo, l’Association Wassaton de Kéniéba se veut une association apolitique et cherche à  défendre les intérêts matériels et moraux des habitants du cercle de Kéniéba.  « Dans le cercle de Kéniéba, nous avons quatre mines d’or. Les habitants de Kéniéba n’ont pas d’eau,  ni d’électricité, ils n’ont pas accès aux services sociaux de base. Il faut que cela change » a-t-il déclaré.

Aux dires d’Aliou Diallo, l’Association Wassaton fera ses revendications dans la légalité sans aucune forme de violence en entreprenant, dira-t-il, des rapports de collaboration avec les services publics notamment les structures décentralisées (mairie, conseil de cercle, et le conseil régional). Toujours de l’avis du président d’honneur de l’Association Wassaton, des projets seront initiés pour que les populations puissent mener des activités génératrices de revenus après la fermeture des mines d’or. « Ces mines d’or ne sont pas éternelles. Elles sont appelées à fermer un jour. Nous devons faire en sorte que les habitants, qui y travaillent aujourd’hui, ne se retrouvent pas au chômage quand elles fermeront. Le développement de Kéniéba passera par l’implication des habitants dans les prises de décision. Nous allons très prochainement demander à toutes les mines d’or de verser correctement les parts destinées à l’épanouissement socio-économique des populations » conclut-il.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En la faveur des journées minières et pétrolières du Mali : Dr Boubou Cissé rend un vibrant hommage à Boukary Sidibé dit Kolon pour sa contribution au développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/en-la-faveur-des-journees-minieres-et-petrolieres-du-mali-dr-boubou-cisse-rend-un-vibrant-hommage-a-boukary-sidibe-dit-kolon-pour-sa-contribution-au-developpement-du-mali-2847979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 01:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Profitant de l'ouverture des Journées minières et pétrolières du Mali, le mardi dernier au Centre international de conférences de Bamako (Cicb) le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a rendu un vibrant hommage à l'Ambassadeur du Mali à Abu Dhabi, Boukary Sidibé dit Kolon pour sa contribution au développement du pays plus particulièrement du secteur minier. Lancée le 12 novembre dernier, cette 8ème édition des Journées minières et pétrolières du Mali prendra fin ce jeudi au Centre international de conférences de Bamako (Cicb). </em></strong>

Placée sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, en déplacement à Paris pour la Conférence générale de l'Unesco, c'est le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, qui a eu l'insigne honneur de présider l'ouverture des journées minières et pétrolières du Mali, édition 2019. C'était en présence de plusieurs personnalités dont des membres du gouvernement ainsi que des invités de marque venus de certains pays partenaires comme les Emirats Arabes Unis. Ce qui justifie d'ailleurs la présence de l'Ambassadeur du Mali à Abu Dhabi, Boukary Sidibé dit Kolon à cette cérémonie.

Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a saisi cette opportunité pour rendre un vibrant hommage à Boukary Sidibé dit Kolon, l'Ambassadeur par qui la mobilisation des Emirats Arabes Unis a été possible. <strong><em>"Je  rends hommage à certains de nos Ambassadeurs accrédités auprès d'autres pays présents en particulier son Excellence Boukary Sidibé dont la contribution au secteur minier a lieu d'être connu. En l'espace de trois ans de présence aux Emirats Arabes Unis, vous avez pu contribuer à augmenter significativement les investissements directs étrangers dans ce secteur minier au Mali particulièrement en provenance des Emirats Arabes Unis. Merci de votre présence. Merci pour la délégation qui vous accompagne"</em></strong>, a déclaré le Premier ministre.

[caption id="attachment_171648" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-171648" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Boukary-Sidibe-Kolon.jpg" alt="Boukary Sidibe Kolon" width="350" height="506" /> Boukary Sidibé dit Kolon[/caption]

<strong><em>"Je pense que le rôle a été beaucoup plus dans l'initiation, le suivi et dans l'application qui sont traduits par de concrets. C'est ce qui est important. Les retombées sont là. Ce n'était pas que les mines.  Aujourd'hui, nous avons une présence multiforme pour tout ce qui concerne dans le cadre du bilatéral et aussi dans le cadre des investissements privés, que nous avons pu apporter pour le Mali. Ce sont des initiatives que je mettrais à l'actif du Premier ministre, qui n'a pas ménagé d'efforts, pour venir nous voir à Abu Dhabi au moins 8 fois en 3 ans"</em></strong> dira Boukary Sidibé dit Kolon.

Notons que l'axe Bamako-Abu Dhabi est devenu aujourd'hui tellement florissant qu'en trois ans le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a déjà effectué plusieurs visites historiques à Abu Dhabi dont trois sur invitation du Prince héritier Cheick Mohamed Bin Zayed.

L'Ambassade du Mali à Abu Dhabi bouge comme on peut dire que l'ambassadeur Boukary Sidibé dit Kolon est entreprenant. C'est un véritable modèle de bourreau du travail avec toutes les retombées qui en découlent. D'une manière générale, l'ambassadeur se doit de protéger les ressortissants de son pays, mais aussi et surtout de négocier avec le gouvernement local et de défendre les intérêts de son pays.

Au-delà, il est aussi chargé de promouvoir des relations amicales et de développer les relations économiques, culturelles, scientifiques et militaires entre le pays d'accueil et le sien. Si tel est le cas, alors Boukary Sidibé est sans conteste le <strong>"Meilleur ambassadeur du Mali"</strong> en activité. C'est lui qui a révolutionné le concept de diplomatie économique en ce qui concerne le Mali. Pour preuve, les nombreuses visites du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et de l'actuel Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, ministre de l'Economie et des finances aux Emirats Arabes Unis.

En multipliant les rencontres, échanges et autres activités avec les autorités d'Abu Dhabi, instaurant du coup une grande confiance avec celles-ci, Boukary Sidibé entreprend de renforcer davantage les liens de coopération entre le Mali et les Emirats arabes unis dans plusieurs domaines.

Plusieurs conventions et accords de prêt ont été signés au cours de ces dernières années. Il s'agit de l'exemption de visas entre le Mali et les Emirats arabes unis pour les détenteurs de passeport diplomatique, la convention de non double imposition pour les entreprises, la création de la Commission mixte, l'accord de protection des investissements, la signature d'une coopération sécuritaire de lutte contre le trafic de drogue. Sans oublier la signature d'une convention de prêt de 30 millions de dollars US (entre 15 et 25 milliards de Fcfa) pour les logements sociaux et la signature d'un accord de rénovation des hôpitaux Gabriel Touré et du Point G.

Récemment, sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l'accord de prêt, signé à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis, le 30 juin 2019, entre le gouvernement du Mali et le Fonds d'Abu Dhabi pour le développement, pour le soutien à la balance des paiements.

Par cet accord, le Fonds d'Abu Dhabi pour le développement accorde au gouvernement de la République du Mali un prêt d'un montant de 918 millions 250 000 dirhams, équivalant à 250 millions de dollars des Etats-Unis d'Amérique, soit <strong>146 milliards 67 millions 500 000 Fcfa</strong> environ.

Ce prêt est destiné au soutien de la balance des paiements de la République du Mali. Il contribuera à améliorer la liquidité, à faire face au déficit budgétaire, à stimuler la croissance économique et à soutenir la mise en œuvre des politiques de développement socio-économique. Avec cet accord, on peut dire sans risque de se tromper que l'axe Bamako-Abu Dhabi se porte à merveille sous la houlette de l'ambassadeur du Mali à Abu Dhabi, Boukary Sidibé dit Kolon.

Et aussitôt nommé le <strong>20 juillet 2016</strong>, après avoir sollicité la bénédiction du chef de l'Etat et pris conseils auprès de lui, et présenté ses lettres de créances au Prince émirati, le diplomate malien donne raison au président IBK. Boukary Sidibé s'impose aujourd'hui comme le meilleur ambassadeur du Mali en activité, en gardant la modestie de dire le meilleur de ces trois dernières décennies.

Et cette belle embellie de l'axe Bamako-Abu Dhabi est à mettre entièrement à l'actif de l'officier de l'Ordre national du Mali, l'ambassadeur Boukary Sidibé dit Kolon.

S'agissant des Journées minières et pétrolières du Mali, ce grand rendez-vous permettra aux participants d'échanger sur les opportunités d'investissements et les solutions de financement au Mali, 3ème producteur d'or en Afrique avec 13 mines en activité.

Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a annoncé le financement de l'Ecole africaine des Mines à hauteur de 5 milliards de FCFA par le Gouvernement. Comme contribution pour le financement de la construction de l'école africaine des mines de Bamako,  le représentant de Enrroxs Energy mining Group (une entreprise privée basée aux Emirats Arabes Unis), Michael Reza Pacha, a remis un chèque de 650 millions de Fcfa au Gouvernement.

L'occasion était bonne pour la ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Hawa Bah, de rappeler que le secteur connaît une croissance substantielle de sa production. Elle a aussi évoqué les stratégies de diversification du secteur des mines en cours au Mali ainsi que l'adoption d'un nouveau code minier qui permettra au Mali de maximiser les retombées positives de l'exploitation minière sur le développement socio-économique. Elle a également informé l'assistance de la découverte d'une réserve de 31 millions 200 tonnes de lithium dans le cercle de Bougouni. L'exploitation de ce gisement permettra de créer 299 emplois permanents et ce, pendant 16 ans.          <strong>         </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démarrage des travaux de la RN1 : Le CSDM salue l’engagement du PM, Dr Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/demarrage-des-travaux-de-la-rn1-le-csdm-salue-lengagement-du-pm-dr-boubou-cisse-2847579.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 14:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour s’assurer du démarrage effectif des travaux de rénovation de la route Kayes-Bamako, le bureau exécutif du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé, dimanche 10 novembre 2019, une excursion sur la RN1, entre Kati et Didiéni. Reconnaissant, le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara, a salué le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, pour le début des travaux de réhabilitation.  </em></strong>

Les travaux sur la RN 1 avance bien. C’est le constat fait par le Comité exécutif du CSDM qui, engagé pour la défense des Maliens de l’extérieur, a visité les chantiers. La délégation conduite par le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara, a parcouru la RN1 de Kati à Diékouma, à environs 80 km. Les visiteurs ont pu constater l’état d’avancement des travaux, mais aussi de la qualité du travail abattu.

Heureux, le président Mohamed Cherif Haïdara a salué la célérité du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, pour soulager les populations de cette région. <em>“Il a respecté son engagement. Et nous saluons cela. C’est la première fois au Mali que les autorités réagissent aussi rapidement pour régler les doléances d’une région. Dès le début du blocage, il s’est rendu à Kayes et a tenu des promesses au nom du président IBK. Il a honoré cette promesse, car une semaine après, les travaux ont bien démarré”</em>, a expliqué M. Haïdara, rappelant que son organisation veillera sur le bon déroulement des travaux. “<em>Nous savons que c’est difficile pour le pays de débourser des milliards de F CFA pour refaire une route, surtout pour un pays en crise. Mais, Kayes est un maillon important dans la chaine du développement du Mali”</em>, a-t-il ajouté.

Même constat et sentiment manifesté par Mamedy Dioula Dramé, président du Fark, le mouvement à la base du blocage des routes. Invité par le CSDM pour la visite de terrain, M. Dramé a aussi salué le démarrage des travaux qui, dit-il, constitue la première phase du projet de renouvellement de la voie.

<em>“C’est un revêtement, dit-il, qui se poursuivra jusqu’à six mois. C’’est après cela que l’autre phase débutera, celle de la réfection totale. Le tronçon étant important pour l’économie du pays, il ne peut y avoir de déviation majeure. Donc, la stratégie adoptée est de faire ce revêtement avant d’ouvrir le chantier de l’autre voie pour permettre aux usagers de circuler normalement pendant les 30 mois que vont durer le travaux”</em>, précise M. Dramé. Il a également salué le courage et l’engagement du Premier ministre et du président IBK.

En août dernier, les jeunes de la région de Kayes, motivé par la Fédération des Associations des ressortissants de Kayes (Fark), avaient bloqué toutes les routes de la région. Face à l’ampleur de la situation, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a effectué une visite de terrain pour soulager les populations et tenir des promesse. Une semaine plus tard,  les travaux de réhabilitation de 163 km, soit Kati-Didiéni, ont démarré

Ces travaux sont importants pour le CSDM car, selon son président, cette route est celle de l’espoir pour tous les ressortissants de Kayes, surtout ceux de la diaspora. Selon lui, ces expatriés désirent souvent visiter le pays, mais sont découragés à cause de l’état de la route. Il estime qu’une fois rénovée, la RN 1 boostera l’économie de la région et contribuera à la lutte contre le chômage et la migration clandestine.

<strong>Sory I. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence internationale sur la population : En route pour la pose des jalons d’une  Afrique meilleure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/conference-internationale-sur-la-population-en-route-pour-la-pose-des-jalons-dune-afrique-meilleure-2847243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 18:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jours J-3,  la capitale kényane s’apprête à recevoir la Conférence internationale sur la population (CIPD 25) sur le thème « Accélérer les promesses ». La rencontre de Nairobi prévue du 12 au 14 novembre, est selon le directeur régional de l’Afrique de l’ouest et du centre, un tournant décisif où il faudra faire un saut qualitatif pour cette Afrique  prospère que nous souhaitons en 2063.  </strong>

<em>-</em><strong><em> Maliweb.net</em></strong><em> -</em> Monsieur Ngom propose de « Passer à l’échelle afin de répliquer les bonnes expériences qui sont en train de marcher ».  Ce qui signifie que l’heure n’est plus aux discours explicatifs,  car le programme d’actions du Caire en matière de population et de développement,  convenu  en 1994 par les 179  Chefs d’ Etat et mis en œuvre depuis 25 ans dans nos pays est déjà connu et mis en route .

Chaque pays à son niveau travaille sur les défis relatifs : à la santé de la reproduction, aux jeunes, aux personnes âgées, à la mortalité maternelle et infantile, l’accès aux services de planification familiale et à l’égalité de genre, aussi  le rendez-vous  de Nairobi  est le lieu de passer à la vitesse supérieure, d’établir les liens, une connexion entre Etats, partenaires et communauté pour accélérer la marche vers la prospérité.

Selon le directeur régional de l’UNFPA, le sommet de Nairobi est également  une opportunité pour consolider les investissements pour la capture du dividende démographique.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samba Bathily, Pdg de Africa Development Solutions (ADS)  à &amp;quot;ambition africa 2019&amp;quot; à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/samba-bathily-pdg-de-africa-development-solutions-ads-a-ambition-africa-2019-a-paris-2847128.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Ce forum vise à faciliter les échanges économiques par une </strong><strong>approche B2B, qui est en parfaite adéquation avec notre mission"</strong>

<strong><em>Notre compatriote Samba Bathily (Président directeur général de Africa Development Solutions) vient de participer au forum "Ambition Africa 2019" tenu du 30 au 31 octobre dernier, à Paris, en France, sous le haut patronage du président Emmanuel Macron. Il s'agissait, pour lui, d'apporter sa contribution au développement de l'Afrique. C'est pourquoi, son intervention a été fortement appréciée et saluée par les nombreux participants venus de différents pays, notamment des partenaires au développement. Ambition Africa est une opportunité unique à saisir pour mieux développer les relations entre différents pays.  </em></strong>

près le succès de la première édition qui a enregistré plus de 1 000 participants dont plus de 500 Africains en provenance de 38 pays, la deuxième édition du Forum <strong>"Ambition Africa 2019"</strong> s'est tenue du 30 au 31 octobre dernier, à Paris, en France. Ce plus grand rendez-vous était placé sous le haut patronage du président de la République Française, Emmanuel Macron.

Devenu un rendez-vous incontournable des relations économiques et commerciales franco-africaines, le Forum <strong>"Ambition Africa"</strong> a tenu toutes ses promesses, cette année, compte tenu du nombre de participations.

Etaient présents, des ministres, des ambassadeurs, des chefs d'entreprise afin de rehausser l'éclat de cet événement. Et notre compatriote, Samba Bathily, Président directeur général de African Development Solutions (Ads) était à l'honneur. Il était parmi les personnalités à intervenir, devant cette tribune à l'image de Bruno Le Maire (ministre français de l'Economie et des Finances) Christophe Le Courtier (directeur général de Business France) Ibou Diouf (Responsable du Programme de politiques et transports en Afrique de la Banque mondiale) Remy Rioux (directeur général de l'Agence française de développement) Abdoulaye Sène (secrétaire exécutif du Forum mondial de l'Eau 2021). Sans oublier Jean Baptiste Lemoyne (secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères) Mariama Camara (ministre de l'Agriculture de la Guinée)…Ils ont échangé sur différents sujets, à travers une table-ronde, notamment sur la place de <strong><em>"l'Afrique dans le monde en 2030"</em></strong>, <strong><em>"L'Afrique : c'est maintenant !"</em></strong>, <strong><em>"Comment développer la mobilité urbaine en Afrique ?"</em></strong>, <strong><em>"Quel mix énergétique pour l'Afrique de demain ?"</em></strong>, <strong><em>"Eau et déchets : deux enjeux majeurs pour l'Afrique". </em></strong>

Il a été également question de la Conférence du Club Afrique de France sous le thème <strong><em>"le capital-investissement en Afrique : la dynamique du marché, les chiffres clés"</em></strong> ou encore la table ronde France Invest dont le thème portait sur <strong><em>"le capital-investissement, au service des entreprises africaines et non africaines".</em></strong>

La révolution du numérique en Afrique était aussi au centre des échanges. Ce thème a été animé par Marie-France Reveillard, journaliste de son état à <strong>"La Tribune Afrique"</strong>.

S'agissant du thème <strong><em>"Innover pour des systèmes de santé efficients et durables",</em></strong> il a été animé par Joëlle Ededeghe Ndong, journaliste à Canal plus International.

Quant à notre compatriote Samba Bathily, il a participé au débat portant sur <strong><em>"les infrastructures de transport et logistique multimodale : accélérateurs de croissance du continent"</em></strong>. Il était accompagné par François Sporrer (chef du service économique Afrique de l'Ouest, Direction générale du Trésor) Marie-Laure Mazaud (directrice générale délégué de Stoa Infra &amp; Energy) et Tamer Shafik (directeur Business Development Orascom Constructions).

Notons que le thème a été développé par Arnaud Fleury, journaliste économique. Et la participation de Samba Bathily a surtout relevé le niveau du débat. En d'autres termes, le patron de Africa Development Solutions (Ads) a tout simplement séduit et impressionné les partenaires.

<strong><em>«Ambition Africa est un programme visant à faciliter les échanges économiques par une approche B2B. Cet objectif est en parfaite adéquation avec la mission de Africa Development Solutions, qui est de créer de la valeur sur le continent» </em></strong>précise Samba Bathily.<strong><em>  </em></strong>

En tout cas, une fois de plus, Samba Bathily vient de prouver son souci de participer au développement de l'Afrique.

Les thèmes "<strong><em>Quelles solutions de financement pour les entreprises africaines"</em></strong> et <strong><em>"Comment l'Afrique deviendra-t-elle le prochain géant agricole et agroalimentaire ?"</em></strong> ont été également débattus.

Notons que l'édition 2019 du Forum Ambition Africa a enregistré plus de 1 200 participants dont 500 entreprises africaines. Cela à travers 17 conférences thématiques et sectorielles.

Organisé par Business France, cet événement s'inscrit dans la perspective de la tenue du Sommet Afrique-France sur la ville durable en juin 2020 à Bordeaux, annoncé par Emmanuel Macron à Ouagadougou en 2017. Ce forum est une aubaine pour rassembler les ministres, les experts et chefs d'entreprises françaises et africaines afin de renforcer et d'accélérer les liens économiques et commerciaux entre la France et l'Afrique.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>OMVS : 39 milliards CFA pour la deuxième phase du PGIRE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/omvs-39-milliards-cfa-pour-la-deuxieme-phase-du-pgire-2846711.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 14:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelques 39 milliards de francs CFA ont été mobilisés par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) pour financer les travaux d’exécution de la deuxième phase du Projet de gestion intégrée des ressources en eau (PGIRE), a-t-on appris mercredi de son Haut-commissaire Hamed Diane Semega.

La deuxième phase du (PGIRE), prévue pour une durée de 7 ans, poursuivra l’objectif de développement spécifique, consistant à améliorer la gestion coordonnée des ressources en eau pour le développement social, environnemental et économique durables dans le bassin du fleuve Sénégal.

Le PGIRE dont les prévisions d’exécution budgétaire <em>"sont de l’ordre de 84 %"</em> au 31 décembre 2019, est <em>"le projet le plus important"</em> de l’OMVS en termes de dynamique de transformation du bassin au profit des populations vivant autour du fleuve Sénégal, selon M. Semega.

Il s’exprimait au cours de la 6e réunion du comité régional de pilotage du PGIRE, une rencontre <em>"destinée à faire une évaluation critique en vue de tracer des perspectives réalistes"</em>, a indiqué le Haut-commissaire de l’OMVS.

Des avancées ont été notées par l’organisation, mais <em>"un challenge de taille interpelle les acteurs impliqués à tous les niveaux d’exécution"</em>, a dit M. Semega, citant les aménagements hydro-agricoles mis en œuvre par les agences d’exécution.

Pour le compte des acquis enregistrés, il a évoqué la diffusion des textes fondamentaux de la Charte des eaux au niveau parlementaire dans les quatre Etats au niveau parlementaire mais aussi l’étude portant sur la révision de la clé de répartition de coûts et charges.

Il y a aussi qu’une <em>"quarantaine de cadres"</em> du système OMVS et d’autres structures des quatre Etats ont bénéficié d’une formation e-learning sur la prise en charge des changements climatiques dans les politiques et les stratégies nationales et régionales de gestion de l’eau et des zones humides.

Le volet hydro-agricole reste cependant <em>"le plus important en volume de travail et en financement dans le but de créer un effet d’entrainement sur le reste de l’économie"</em>, a fait valoir le Haut-commissaire de l’Uémoa.

<strong><em>APS</em></strong>

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<title>CIPD,  la ministre Diakité  Aissata Traoré en route avec  l’étendard  des femmes du Mali pour Nairobi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cipd-la-ministre-diakite-aissata-traore-en-route-avec-letendard-des-femmes-du-mali-pour-nairobi-2846484.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En quelques jours de la CIPD, le ministre de la promotion de la femme du Mali  est à pied d’œuvre sur  les préparatifs de la conférence internationale sur la population et le développement du  12 au 14 novembre à Nairobi (Kenya). La ministre Traoré Aissata  compte aller  hisser haut l’image des femmes du Mali  avec les progrès réalisés en matière des droits de la femme notamment les résultats obtenus en matière de leur autonomisation,   et leurs droits en  santé sexuelle et reproductive devant la centaine de pays attendus au Sommet.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Les décideurs du monde  vont se réunir  pour faire le point sur la réalisation des promesses tenues  il y a  25 ans  à l’occasion de la conférence du Caire (ICP25),   et se donner les moyens   pour l’accélération desdites promesses. En effet, la conférence internationale sur la population et le développement est  une rencontre de haut niveau,  organisée conjointement  par les gouvernements de la République du Kenya et Royaume du Danemark, avec le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), elle marque  un tournant décisif  de notre futur commun  en matière de population essence du développement.  Un développement qui passe par le respect et la promotion des femmes et  des jeunes, couches importantes de nos pays.

Et nos politiques semblent avoir bien compris  cette considération  qui peut être le moteur de l’émergence de nos pays.   Le Mali enregistre des avancés en matière de la promotion féminine même si beaucoup reste encore à faire.  Selon Mme le ministre, au  Mali on note des progrès en matière de l’émancipation et l’autonomisation des femmes, en plus des progrès enregistrés au niveau  de la santé  sexuelle et reproductive.

Toujours à ses dires, les hautes autorités maliennes sont engagées à faire valoir les droits des femmes d’où les actions engrangées pour doter le pays d’une loi VBG, en plus  d’autres mesures et initiatives visant à  protéger  et promouvoir les femmes et les filles.  Et le partenaire du Mali, l’UNFPA l’accompagne pour le plein épanouissement de ses femmes et filles partie charnière de son développement et reconstruction.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PPDA : Un projet phare de AGRA Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ppda-un-projet-phare-de-agra-mali-2846370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il consiste à augmenter durablement et considérablement la productivité des petites exploitations agricoles et aider ainsi des dizaines de millions de personnes à sortir de l'extrême pauvreté et à réduire considérablement la famine. </strong>

Les responsables de l’Alliance pour la Résolution verte en Afrique (AGRA) ont validé au cours d’un atelier tenu ce jeudi, 31 octobre 2019 à la Maison du partenariat, le projet phare « Promotion de la productivité agricole durable au Mali (PPAD)». L’ouverture des travaux étaient placée sous la présidence de Yacouba Koné,conseiller technique au ministère de l’Agriculture. En présence de Dr Boureima Dembélé, représentant de AGRA-Mali et les responsables des organisations professionnelles agricoles venus de plusieurs pays de la sous région.

Pour Dr Dembélé, la validation du programme phare « Promotion de la productivité agricole durale au Mali (PPAD) » demandée par le ministère de l'Agriculture et les partenaires, offre l'opportunité dans une démarche participative de disposer d'un programme holistique, attractif permettant de créer des synergies entre les interventions des partenaires techniques et financiers externes et internes et l'engagement du secteur prive. A ses dires, un tel programme permettra de faire effectivement de l'agriculture le moteur de la croissance économique comme l'ambitionne le gouvernement du Mali. « Grace à l'appui de consultants confirmés que je remercie vivement, nous sommes parvenus à élaborer cet important programme conformément à la feuille de route. D'ores et déjà, je me réjouis de la qualité des documents qui vous seront soumis durant cet atelier et de la richesse de vos contributions pour son amélioration et son appropriation » a déclaré Dr. Dembélé.

Dans son discours d’ouverture le représentant du ministre de l’Agriculture, a fait savoir que ce programme est en étroite adéquation avec la vision des hautes autorités du pays qui ont inscrit dans le Programme de travail gouvernemental, l'assainissement de la subvention et l'impact de l'allocation budgétaire.

Le projet s'articule autour de cinq composantes : stimuler la productivité agricole grâce à un système de distribution des intrants dirigé par le secteur privé ; améliorer l’accès au marché grâce à l'agrégation et à des accords structurés avec les acheteurs du secteur prive ; promouvoir l'inclusion financière des micros, petites et moyennes entreprises dans l'ensemble du système alimentaire ; renforcer la résilience au changement climatique dans les systèmes agricoles au Mali et appuyer la gestion et la coordination des résultats.

Le coût total du programme est de 26,981 milliards FCFA pour une durée de cinq ans. Pour lui, les travaux des deux jours qui ont précédé la tenue du présent atelier ont certainement permis d'améliorer véritablement la qualité du document et d'intégrer les préoccupations majeures conformément aux recommandations de l'étude sur la subvention des intrants agricoles.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Signature de la convention de financement du “programme 3 frontières” :  2 milliards de F CFA pour la stabilisation de la zone du Liptako Gourma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/signature-de-la-convention-de-financement-du-programme-3-frontieres-2-milliards-de-f-cfa-pour-la-stabilisation-de-la-zone-du-liptako-gourma-2846095.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’une durée de trois ans, le projet évoluera dans l’espace transfrontalier entre le Mali, </em></strong><em><strong>le Burkina Faso et le Niger et veillera au renforcement de la cohésion sociale entre les communautés</strong></em><strong>.</strong>

Sous la présidence du ministre l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, l’Agence française de développement au Mali (AFD) et l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) ont procédé, le mardi 29 octobre 2019, à la signature de la convention de financement du “Programme 3 frontières” (Mali-Niger-Burkina Faso). La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence dudit ministère, en présence de l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, du directeur général de l’ANICT, Modibo Cissé, ainsi que du directeur général de l’AFD au Mali, François Tirot. Le “Projet 3 frontières” est financé par la France via l’AFD à hauteur de trois millions d’euros (environ 2 milliards de Fcfa), pour une durée de trois ans (2020-2022). Il a pour objectif général de contribuer à la stabilisation de la zone du Liptako Gourma, espace transfrontalier entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, en appuyant son développement socioéconomique, et en veillant à un renforcement de la cohésion sociale entre les communautés.

Après la présentation sur Powerpoint du projet par le directeur général de l’ANICT, l’ambassadeur de France au Mali a souligné que le “Projet 3 frontières” mettra l’accent sur le renforcement des filières agro-pastorales, à travers des appuis aux organisations de producteurs et par le financement d’infrastructures socioéconomiques sélectionnées par les collectivités territoriales dans les Cercles de Gao, Ansongo, Gourma-Rharous, Douentza, Bankass et Koro.
Selon Joël Meyer, le “Projet 3 frontières” a été pensé et conçu pour apporter une réponse rapide et structurante, à la situation d’urgence que connaissent ces territoires. Et l’ambassadeur Meyer de rappeler à ce propos, que ledit projet a déjà démarré depuis la fin 2018, à travers une phase dite d’amorçage, d’un montant de 1,5 million d’euros (environ un milliard de Fcfa). Après avoir énuméré quelques réalisations à l’actif de cette phase, Joël Mayer a indiqué que le “Projet 3 frontières” vient compléter un portefeuille de projets plus global financé par l’AFD d’un montant de 140 millions d’euros (91,7 milliards de Fcfa) pour les Régions du Nord et du Centre. Pour terminer, le diplomate français a réitéré le soutien plein et entier de son pays à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, ainsi qu’au Programme de sécurisation intégré pour les Régions du Centre.

Pour sa part, le ministre de l’Administration et de la Décentralisation a déclaré que ce financement du “Projet 3 frontières” est dans la lignée d’un effort continue de plus de trois décennies. En outre, Boubacar Alpha Bah a rappelé que l’AFD a successivement initié et financé le Programme d’appui au démarrage des communes de Kayes et de Sikasso, le Programme d’appui au développement communal (PADCM), le Programme d’appui à l’offre d’enseignement fondamental au Mali, pour un montant total de plus de 5 milliards de Fcfa. Et en plus de cet effort, selon le ministre Bah, la France a continué et a eu une impulsion particulière dans l’appui au processus de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation où des contributions importantes ont été financées à travers le Fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT). Enfin Boubacar Alpha Bah a invité l’ANICT ainsi que l’ensemble des équipes techniques en charge de l’exécution du projet sur le terrain à travailler en harmonie parfaite avec les collectivités territoriales.
Le paraphe et la signature du document par les différentes parties ont mis fin à la cérémonie.

<strong>  Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr">doloyabara91@yahoo.fr</a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kayes : Un hôpital ultra&#45;moderne d’une valeur de 4 milliards FCFA ouvrira bientôt ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kayes-un-hopital-ultra-moderne-dune-valeur-de-4-milliards-fcfa-ouvrira-bientot-ses-portes-2845877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 13:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec un investissement de plus de quatre milliards de francs CFA, par le biais de la Fondation Harris, l’hôpital privé ‘’Mère –Enfant’ ’de Kayes est bâti sur une superficie de deux hectares. Situé à Diyala dans la commune rurale de Liberté Dembaya, à quelques encablures de Kayes, il ouvrira très prochainement, ses portes.

Cet hôpital ultra-moderne, promeut par Mamadou Traoré, est équipé de cent-cinquante lits pour les spécialités de la gynécologie, la pédiatrie, la cardiologie, l’ophtalmologie, etc. Il comporte quarante-trois salles pour les hospitalisations communes et équipées chacune de trois lits, ainsi que huit chambres VIP.

L’hôpital Mère-Enfant de Kayes est en phase de devenir, l’un des meilleurs hôpitaux de la sous-région ouest africaine grâce, à l’installation d’équipements médicaux de dernière génération, une première dans une région au Mali et rare dans bon nombre de pays africains, en dehors du Maroc, de la Tunisie et autres, reconnus pour la qualité de leurs plateaux techniques. Est-ce à dire, que les personnalités de haut rang, se soigneront bientôt à Kayes ? En tout cas, la splendeur du bâtiment laisse à croire, que cela est bien possible si les conditions de travail sont réunies.

<strong>Le choix de Kayes pour abriter ce grand projet est-il stratégique ?</strong>

« Oui » de l’avis de certaines personnes, qui estiment que « l’emplacement de la région de Kayes, frontalière au Sénégal, à la Mauritanie et à la Guinée a pesé dans le choix de la réalisation de ce grand projet sanitaire. « Les échanges « commerciaux, des liens séculaires, etc., et plusieurs autres facteurs, justifient son implantation ».

<strong>Quel impact pour la région ?</strong>

Les impacts de la construction de l’hôpital Mère-Enfant sont, d’ordre économique, social, culturel et sanitaire. Sur le plan économique, cette structure sanitaire, va permettre de créer de l’emploi, de la richesse et de la valeur ajoutée au niveau local.

Socialement, l’hôpital Mère-Enfant de Kayes améliorera la couverture des soins au profit des populations considérées comme, les premières bénéficiaires directs. Il renforcera le plateau technique, réduira les cas d’évacuations sanitaires sur Bamako et peut servir de cadre pour assurer les soins des régions limitrophes des pays voisins en termes d’une prise en charge de qualité. Culturellement, il va rassurer les visiteurs de passage ou les touristes qui veulent visiter les sites touristiques, une aubaine pour le tourisme régional. Les malades qui viendront des pays frontaliers pour se soigner, feront des économies sur les coûts de leurs séjours dans la cité des rails, à cause de la réciprocité de Kayes et leurs pays respectifs.

Pour l’heure, des travaux de finition sont en cours avant une ouverture officielle dont on ignore encore la date.

<strong>Michel Yao</strong>

<strong>kayeskunafoni.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>PDI&#45;BS à Djenné :  Opérationnalisation du centre de Sarantomo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-djenne-operationnalisation-du-centre-de-sarantomo-2845773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 15:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du jeudi au vendredi 25 octobre 2019 dans la salle de réunion de l’Office du Moyen Bani, le directeur national du génie rural Aghatam AG Alassane a présidé l’atelier sur le mécanisme d’opérationnalisation du centre communautaire de sarantomo.</em></strong>

Transférer le centre communautaire de sarantomo à l’Office du Moyen Bani; mettre en place une structure de gestion du centre et informer, éduquer et sensibiliser les acteurs concernés sont les principales recommandations assorties de l’atelier.

Selon le directeur national du génie rural, l’objectif du présent atelier est de présenter aux participants les résultats de l’étude relatifs à la gestion du Centre Communautaire de Sarantomo  afin de proposer un mécanisme de Gestion approprié. Le centre a pour vocation d’offrir des services et produits agricoles de proximité aux producteurs et productrices organisés dans le rayon du Cercle de Djenné. Il  facilite l’accès aux intrants à travers l’approvisionnement des producteurs en   engrais, produits phytosanitaires, produits vétérinaires, aliments de bétail. Dote les producteurs en équipement pour la production, la conservation et la transformation du riz et du poisson ainsi que le renforcement de capacités des producteurs et des acteurs. Le centre comporte une Direction, des salles de formation, des logements, des magasins de Stockage, une unité de productions de glace. Il est équipé de 10 tracteurs avec accessoires, 15 motoculteurs, 06 motopompes, 41 batteuses, 09 décortiqueuses, 03 mini rizeries, 02 postes de soudure et 01 étuveuse

Pour Aghatam, centre sera doté  d’un fonds de roulement de départ raison pour laquelle le  programme a initié une étude pour mettre à    disposition la structuration institutionnelle du Centre, son plan de gestion assorti d’outils, de plans d’investissements additionnels et de renforcement des capacités des acteurs. Quant au directeur général de l’Office du Moyen Bani, Mamadou traoré le centre communautaire de Sarantomo est un joyau qui servira à la fois l’Office et la population de Djenné. A travers ses mots, il remercie particulièrement le PDI-BS pour cette réalisation.

&nbsp;

<strong>Oumar KORKOSSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce : Le ministre Jean Claude inaugure une Show&#45;room au cœur de la création d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commerce-le-ministre-jean-claude-inaugure-une-show-room-au-coeur-de-la-creation-demploi-2845672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 01:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">C’est le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Jean Claude, qui a fait le déplacement, ce week-end dernier,  pour présider la cérémonie d’inauguration du nouveau Show-Room  de la marque Sharp situé à l’ACI 2000. Cette société dénommée « Shiwan », représenté par un opérateur économique Malien, est à l’origine de la création de 222 emplois directs et indirects à travers notre pays.  Toute chose qui a motivée le déplacement du ministre de l’Emploi pour réaffirmer l’engagement du gouvernement à soutenir les initiatives de ce genre et à créer les conditions pour que  le secteur privé puisse prospérer. Gage, selon lui,  de la lutte contre chômage des jeunes.  «  <i>Je suis là parce que vous avez créé des emplois supplémentaires et de la valeur ajoutée</i> »,  a martelé Jean Claude, qui ajoute que la Société Shiwan fournit  des produits de moindre coût et contribue à la réduction du chômage.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette société spécialisée dans la distribution des produits de marque japonaise Sharp a déjà créé 4 Show-room  au Mali ce qui aurait contribué à la création de 222 emplois directs et indirects.  La remise des distinctions aux distributeurs agrées de la marque au Mali, la coupure du ruban symbolique suivi de la visite des locaux ont mis fin à la cérémonie.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification de 34 villages de Manantali : le mauvais travail de l’entreprise GTMH  et Kama</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-de-34-villages-de-manantali-le-mauvais-travail-de-lentreprise-gtmh-et-kama-2845410.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la réalisation des travaux d’électrification de 34 villages suite à l’édification du barrage de Manantali</strong><strong>, les travaux avaient été confiés aux entreprises le Groupe international industriel et de services, GTMH et KAMA. Mais malheureusement, ces derniers semblent briller par leur travail mal fait. La population en a ras- le bol </strong>

L’unité industrielle du Groupe Kama Sa  qui est spécialisée de la fabrication des bétons bruits, des poteaux électriques, et des éléments préfabriqués en béton KAMA et la société GTMH, Groupe international industriel et de services, acteur du développement durable
dans le secteur de l’Energie et de l’Environnement ne sont pas vus d’un bon œil à Manantali. Et pour cause, beaucoup de personnes  des 34 villages pensent que les entreprises nommées n’ont pas accompli la mission qui leur a été  assignée. Il s’agit de l’électrification <strong>de 34 villages suite à </strong>l’édification du barrage de Manantali. A l’époque,  un fonds de 3, 498 milliards de Fcfa avait  été créé le 31 décembre 2016 pour la réalisation des travaux d’électrification de ces localités.

Selon nos sources le marché a été attribué dans des conditions floues à deux entreprises qui auraient bâclé le travail à la grande déception des habitants. ‘’La promesse prise par le ministre de l’énergie lors de son passage n’a pas été tenue. Ces entreprises qui sont rentrées depuis 2016 ont laissé des projecteurs qui ne marchent pas. Pis, les habitants sont aussi mécontents du fait qu’on leur préserve 320 FCFA pour l’éclairage public alors que les projecteurs ne marchent pas.

C’est fort de tout cela que les habitants estiment qu’ils ont été arnaqués par GTMH et KAMA. Ils(Habitants) exigent une explication claire sur la question.

Rappelons que les villages concernés sont au nombre de 34 parmi lesquels Bamafélé, Djokoli etc

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire artisanale et commerciale de la Commune V: environ 10 000 visiteurs entendus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/foire-artisanale-et-commerciale-de-la-commune-v-environ-10-000-visiteurs-entendus-2845403.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 19:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maire de la  Commune V, Amadou Ouattara, a lancé, ce jeudi soir, la 1<sup>ère</sup> édition de la Foire artisanale et commerciale de la Commune V. Pendant une semaine, quelque 10 000 visiteurs sont entendus à cette foire qui a lieu à la Maison de la Femme, en face de l’Hôtel Olympe de Bamako.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong><em> «Cette foire est la deuxième mi-temps de celle des Parcelles Assainies de Dakar»,</em> s’est réjoui, Amadou Ouattara. C’était en présence de son homologue Moussa Sy, des Parcelles Assainies de Dakar et de l’Ambassadeur du Sénégal au Mali, Son Excellence BirameMbagnick DIAGNE. En effet, en décembre 2018, la première manche de cette foire artisanale et commerciale a eu lieu aux Parcelles Assainies de Dakar, commune jumelle de la Commune V du district de Bamako. Cette Foire en Commune V est un «outil stratégique» de développement et surtout un tremplin pour une participation de qualité des artisans de la Commune à la deuxième édition du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA).

Prenant la parole, Moussa Sy, maire des Parcelles Assainies de Dakar a félicité son homologue malien de l’accueil réservé à lui et à sa délégation de 30 personnes.Cette Foire artisanale et commerciale de la Commune V se tient à bonne date. Car, hasard du calendrier, le Sénégal est invité d’honneur de la deuxième édition du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) qui aura lieu du 7 au 21 novembre prochain. Le maire Sy a salué l’organisation de cette foire, un «cadre d’expression des artisans» majoritairement des femmes. Le Maire des Parcelles Assainies de Dakar a aussi exhorté l’instauration d’une politique de consommation des produits locaux.

Le discours de lancement du représentant du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, suivi de la  coupure du ruban symbolique, a marqué l’ouverture de cette première édition de la Foire artisanale et commerciale de la Commune V. L’artiste balafoniste Dabara et sa troupe ont ensuite donné le ton des festivités.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plan stratégique de la Somagep, Somapep a l’horizon 2035 : 2600 milliards de F CFA pour être automne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/plan-strategique-de-la-somagep-somapep-a-lhorizon-2035-2600-milliards-de-f-cfa-pour-etre-automne-2844574.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 01:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>2600 milliards de F CFA investis : c’est le montant du Plan stratégique commun de la Somapep-SA et de la Somagep-SA à l’horizon 2035. Avec ce Plan stratégique lancé jeudi 17 octobre 2019, les deux sociétés deviendront totalement autonomes si toutes les parties concernées jouent leur partition. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La création de 14 000 km de réseau nouveau par la Somapep, la création et l’exploitation des usines de production équivalentes à 6 fois l’usine de Kabala (elles serviront 8 millions d’habitants supplémentaires, 3 fois plus qu’aujourd’hui) ; donner de l’eau aux maliens à domicile 24h sur 24h aux meilleurs standards de qualité ; 100% des habitants des villes auront accès à l’eau potable. Ce sont-là quelques grandes ambitions contenues dans le Plan stratégique Somapep et Somagep, lancé jeudi 17 octobre 2019 à l’issue de l’atelier consacré à cet effet.

C’est le PCA de la Somagep, Younouss Hameye Dicko qui a eu l’insigne honneur de lancer ledit Plan stratégique des deux sociétés. C’était en présence du PCA de la Somapep, du chef de cabinet du ministère de l’Energie de l’Eau, du président de la CREE et du représentant des consommateurs.

Le document jugé par le DG de la Somagep-SA <em>« d’ambitieux, de motivant, d’indispensable »</em>, est le fruit de trois jours d’intenses travaux.  Ce plan à en croire le patron de la Somagep met à son cœur la société civile  comme un acteur à part entière, un partenaire et non un simple usager qui reçoit des factures. Il mobilisera 2600 milliards de F CFA pour les 15 années à venir.

Son objectif principal est qu’il contribuera également à l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement notamment  l’objectif 6, à savoir <em>« garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau à l’horizon 2030 », </em>a affirmé le PCA de la Somagep-SA.

A en croire M. Dicko, les deux sociétés ont d’autres ambitions qui vont les affranchir. <em>« Seuls  22% des charges d’investissements pour les structures seront subventionnés sur les 15 ans du Plan stratégique tant dis que 78% des charges pèseront sur les deux sociétés ».</em>

Le Plan prévoit également que dès la 5<sup>e</sup> année de sa mise en œuvre, en 2025, la Somagep et la Somapep deviendront totalement autonomes. <em>« Plus aucune subvention de l’Etat ne sera  nécessaire pour ces deux sociétés en termes d’investissement et d’exploitation »,</em> a souligné le PCA de la Somagep SA.

Autres ambitions des deux sociétés : les bornes fontaines ne seront plus nécessaires que dans les quartiers périphériques non encore atteints par l’urbanisation. Le Plan qui va transformer le secteur de l’eau aura une structure tarifaire qui permettra à tous les foyers de payer leurs branchements et factures d’eau permettant ainsi à la somagep  et la Somapep d’équilibrer leurs comptes, de renouveler le patrimoine, d’investir pour le développement des infrastructures afin d’accompagner la croissance urbaine de notre pays.

Aussi, les subventions d’investissement seront réduites à zéro à l’horizon du Plan stratégique.

Tout ceci ne sera possible, a souligné le PCA Dicko, sans le soutien des partenaires techniques et financiers.

L’ancien ministre de l’Education, a assuré au nom du ministre de l’Energie et de l’Eau, de l’engagement à accompagner la mise en œuvre correcte du document <em>« pour la promotion de l’accès à l’eau potable au plus grand nombre des populations du Mali ».</em>

Le PCA de la Somapep, Nangoma Keita s’est félicité de l’initiative.

Quant au président de la CREE, il n’a pas manqué d’éloges à l’endroit des deux sociétés. « <em>Je ne vois aucun inconvénient à l’application de ce qui est prévue</em> », a affirmé, M. Berthé.

Le représentant des consommateurs, Ousmane Kida, a promis de jouer le rôle qui est les leurs à savoir : la sensibilisation des usagers par rapport aux tarifs qui seront fixés à l’application du Plan.

Le Plan stratégique découle du souci des responsables des deux structures à garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Ceci a été  rappelé par le DG de la Somagep, Boubacar Kane dans son exposé portant sur : LEMA : ambition 2035.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non électrification des 34 villages à Manantali: La complicité de l’OMVS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/non-electrification-des-34-villages-a-manantali-la-complicite-de-lomvs-2843966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fonds de 3, 498 milliards de Fcfa créé le 31 décembre 2016 pour la réalisation des travaux d’électrification de 34 villages suite à l’édification du barrage de Manantali est devenu mystique. </strong><strong>Les villages sont à moitié électrifiés et certains habitants sont très remontés et estiment qu’ils ont été bernés par les entreprises maliennes et sénégalaises chargées de réaliser les travaux. </strong>

Mais d’autres pointent un doigt accusateur sur l’organisation mondiale pour la mise en valeur du fleuve Sénégal qui aurait octroyé le marché à des entreprises proches du patron du jour. Ce qui explique aujourd’hui le calvaire de la population qui ne sait plus à quel saint se vouer. Eux à qui promesse avait été faite pour l’électrification de leurs localités pendant le passage du ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseyni en son temps, en compagnie, du sous-préfet de Bamafélé, Moctar Diallo, du Haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Hamed Diané Seméga, de la coordinatrice de la Cellule nationale de l’OMVS-Mali, Mme Ly Fatoumata Kane et des deux directeurs généraux de la Société de gestion de l’énergie de Manantali (SOGEM) et de la Société d’exploitation de Manantali et Félou (SEMAF) respectivement, Tamsir N’Diaye et Mohamed Mougaha.

Plus de deux années après, l’on estime que la promesse n’a pas été tenue. Loin s’en faut,  le travail d’électrification a été bâclé. Plusieurs poteaux sont installés mais sans ampoule, alors sans lumière. Et les poteaux qui existent sont munis d’ampoule chinoise.  C’est pourquoi certains se  se demandent ce qui a été fait du fonds de 3,498 milliards de Fcfa pour la réalisation des travaux d’électrification des 34 villages déplacés suite à l’édification du barrage de Manantali auxquels s’ajoutent 30 millions de dollars au compte du rabais du projet hydroélectrique de Gouina.

Quelles sont les entreprises bénéficiaires du marché ? Comment le marché a été donné ? Qu’est ce qui n’a pas marché ? Voilà entre autres question que nous tenterons de répondre dans nos prochaines éditions mais déjà une autre crise a vu le jour dans la localité.

<strong>Le cahier de charge de la discorde</strong>

Il s’agit du cahier de charge signée entre l’OMVS et la population qui définissait tous les engagements pris par la structure à la population. Aujourd’hui, ce cahier de charge fait beaucoup de bruit car la jeunesse très décidée estime que rien n’est fait pour le développement de leur commune. Pour anéantir leur combat, la Société d'exploitation de <strong>Manantali</strong> et Félou (<strong>SEMAF</strong>), celle qui est en charge de la gestion du barrage aurait exigé aux deux maires de suspendre le président de la jeunesse d’un des villages lors d’une réunion tenue à la mairie de Bamafélé la semaine passée. Comme les deux maires travaillent aussi à la SEMAF, la promesse leur avait été prise d’une probable promotion quand ils réussiraient. Comme si cela ne suffisait pas, d’autres  jeunes influents de Manantali  ont été  mis en contribution par eux pour faire échouer le plan de tous jeunes qui consiste à faire appliquer le cahier de charge. Les responsables de la SEMAF semblent oublier que ce sont plus de 30 villages qui sont représentés par sa jeunesse et qui exigent la mise en application du cahier de charge.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Navigabilité sur le fleuve Sénégal :  L’OMVS signe un contrat avec une société indienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/navigabilite-sur-le-fleuve-senegal-lomvs-signe-un-contrat-avec-une-societe-indienne-2843848.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) a signé avec Afcons, une société indienne, un contrat commercial destiné à concrétiser le projet de restauration de la navigabilité sur le fleuve Sénégal dans sa partie comprise entre Saint-Louis du Sénégal et Ambidédi au Mali, sur une distance de 905 kilomètres, a constaté l’APS.</em></strong>

Le document a été paraphé par le Haut-commissaire de l’OMVS, Hamed Diané Séméga et par le directeur général d’Afcons, Gokul, Javalikar.

Le ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, l’ambassadeur de l’Inde au Sénégal, et le président du Conseil des ministres de l’OMVS Cheikh Talibou Sylla ont pris part à la cérémonie de signature.

Cette cérémonie <em>"est un premier pas vers la construction d’un espace OMVS mieux intégré et mieux armé aux défis du développement, avec le fleuve comme vecteur principal pour l’émergence des économies des pays du bassin"</em>, a expliqué le Haut-commissaire de l’OMVS.

A l’en croire, ce projet de navigation <em>"est en réalité, un des volets d’un très grand projet d’infrastructures et de système, consistant à rendre au fleuve Sénégal sa vocation naturelle, de poumon culturel et économique prospère"</em>.

Il s’agit de la construction d’infrastructures fluviales et routières complémentaires pour assurer le transport des biens et des personnes sur le bassin du fleuve Sénégal, a-t-il rappelé, avec comme colonne vertébrale la réalisation d’un cheval navigable de 905 km, entre Saint-Louis et Ambidédi au Mali.

L’ensemble des études relatives à la réalisation du chenal navigable, du port fluviomaritime de Saint-Louis et du port terminus d’Ambidédi, de l’étude d’impact social et environnemental, à la rénovation de l’écluse du barrage de Diama, etc., sont achevées", a assuré Hamed Diané Séméga.

Il a insisté sur le fait que les <em>"les Etats concernés avaient déjà délimité les domaines portuaires prévus ainsi que les plans s’y afférents</em><em>"</em>.

Selon lui, la libération effective desdits domaines par leurs occupants va intervenir <em>"sous peu"</em>.

Il ne reste qu’à engager la prochaine étape consistant à relever le défi de la mobilisation des financements nécessaires, a-t-il fait savoir.

Sur ce point, le directeur général de la société indienne a proposé à l’OMVS un schéma de financement innovant basé sur un crédit acheteur d’une banque indienne.

Selon le ministre de l’Eau et de l’Assainissement du Sénégal, Serigne Mbaye Thiam, le coût de ce projet d’infrastructure régionale est estimé à plus de 311 milliards de francs CFA.

Il a indiqué que le projet sera piloté par la Société de gestion et d’exploitation de la navigation sur le fleuve Sénégal (Sogenav), en charge depuis 2011 de gérer et d’administrer les activités de navigation sur le fleuve Sénégal, de l’entretien et du renouvellement des ouvrages communs créés dans ce cadre.

Cela constitue <em>"une étape décisive"</em> dans la concrétisation du programme fondateur de l’OMVS du 11 mars 1972, a commenté Thiam.

<strong>Source</strong> <strong>: <em>APS</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mairie de la Commune V: Amadou Ouattara ouvre le Débat public sur le  budget 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mairie-de-la-commune-v-amadou-ouattara-ouvre-le-debat-public-sur-le-budget-2020-2843611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 02:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les différentes couches socio-professionnelles des quartiers de la Commune V ont été conviées, ce samedi 12 octobre, à un Débat public sur le  budget 2020. Le budget primitif a été d’abord présenté à la population puis, il s’en est suivi un débat public. L’exercice a eu lieu dans la Cour de la Mairie au Quartier- Mali.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> 5,195 milliards FCFA. C’est le budget 2020 soumis à la  discussion du public. Cette somme proviendra des impôts et taxes, des produits des services du domaine et ventes diverses, des transferts reçus d’autres administrations, des produits de cessions des immobilisations. Plus de 4 milliards FCFA de ce budget sera englouti dans les charges du personnel. Le reste du budget est prévu pour les achats de biens et services, les subventions et autres charges courantes…

<em>«Je salue Ouattara pour sa transparence dans la gestion des affaires communales»</em>, commence le représentant du chef de quartier du Quartier-Mali, avant d’interroger sur la part des partenaires dans le budget présenté. Il passe la parole à Alassane Samaké, un autre habitant.Ce dernier pose le problème de l’entretien des mini-égouts réalisés par la mairie. <em>«Qui doit faire l’entretien, la mairie ou la population?», </em>interroge-t-il, et de renouveler les doléances concernant le manque de marché dans le quartier. Le représentant du chef de quartier de Daoudabougou lui dénonce le rapprochement entre le débat intra-quartier et le débat communal.

A toutes les questions, Amadou Ouattara a répondu avec tact et méthodologie. Il s’est réjoui de la présence massive des populations tout en dénonçant des absences «remarquées», voulues ou non. <em>«Les maires peuvent amener les stratégies de développement mais si les populations ne veulent pas ça ne marchera pas», </em>explique Amadou Ouattara, en dénonçant des manipulations de la population qui ont fait perdre à la mairie près 10 millions de recettes. Autre problème, en commune V, le non-paiement de la TDRL  par les populations. Seulement 10% de la somme prévue est, à ce jour, recouvrée, cela avec les mécanismes non-volontaires de paiement.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Aminata Konaté (SAK) Bara Musso : A l’assaut de l’Afrique avec des produits alimentaires de meilleures qualités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/societe-aminata-konate-sak-bara-musso-a-lassaut-de-lafrique-avec-des-produits-alimentaires-de-meilleures-qualites-2843617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite d’une entreprise privée est constituée d'efforts inlassables et de détermination sans faille. Aujourd’hui, s'il existe le parcours d’un jeune malien qui a réussi en partant de rien, c’est bien le Président directeur général de la Société Aminata Konaté (SAK), connue sous le nom Bara Musso. Boureima Doumbia, il s’agit bien de lui, le promoteur de cette gigantesque société fait la fierté du peuple malien et ailleurs notamment des femmes.  </strong>

Ce jeune homme d’une trentaine d’année a su mettre en place une société, qui fait la fierté nationale et voire africaine. Le Président directeur général, Boureima Doumbia est aujourd’hui l’un des jeunes exemplaires du pays. Commerçant et vendeur de produits alimentaires en 2008, ce jeune a entrepris d’entamer d’autres aventures, qui est, de se lancer dans l’entreprenariat. A l’époque, il était considéré par ses amis et collaborateurs au marché comme un fou qui a  abandonné  sa boutique. Il croyait à ce qu’il a entrepris, les on-dits n’ont pas pu détourner le jeune de son objectif visé, lequel est devenu une réalité après une dizaine d’année. Alors, il est à souligner que de 2008, sa date de création, à maintenant, l’entreprise s’est agrandie du point de vue économique pour devenir aujourd’hui, avec plus d’une quinzaine de produits sur le marché, l’une des plus belles réussites industrielles du pays. La société Aminata Konaté est une entreprise Agro-alimentaire titulaire de la marque Bara Musso. En sus, la spécificité de cette entreprise remarquable est que ses produits culinaires Bara Musso sont composés uniquement d'épices et de condiments naturels locaux minutieusement sélectionnés, emballés dans du papier aluminium grâce à des équipements modernes au respect de l’environnement, des conditions d’hygiènes et de qualité. Avec ses produits garantis par les normes d'hygiènes, la solution pour une alimentation facile et saine au goût de la tradition Malienne et Africaine est toute trouvée<em>. </em>

Composée de jeunes cadres maliens et d’autres nationalités aujourd’hui la société ambitionne de s'accroître toujours plus pour une production conséquente afin de pouvoir satisfaire l’Afrique et ailleurs ; et aussi servir le monde en produits agricoles et maraîchers de qualité. Ainsi, force est de reconnaître que cette entreprise exemplaire doit être soutenue par l’État malien afin qu’elle puisse davantage se développer ses affaires dans le pays et partout ailleurs. Notons qu’aujourd’hui la société emploie plus de 600 personnes dont des journaliers avec une masse salariale de plus de 15 millions de F CFA.

<strong>B. KONE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès aux services d&amp;apos;électricité durable dans la région de la CEDEAO et le Sahel: Le Projet régional d&amp;apos;électrification hors réseau validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acces-aux-services-delectricite-durable-dans-la-region-de-la-cedeao-et-le-sahel-le-projet-regional-delectrification-hors-reseau-valide-2843532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Son objectif est d’accroître l'accès aux services d'électricité durable, pour les ménages, entreprises commerciales et établissements de santé publique et d'enseignement dans la région Communauté des Etats d’Afrique de l’ouest.</b>

Selon les statistiques, sur les 406 millions d'habitants de l'Afrique de l'Ouest et de la région du Sahel, 208 millions d'habitants n'ont pas accès à l'électricité, dont environ 70% vivant dans des zones rurales. Pour trouver une solution idoine à ce problème et favoriser l'accès pour tous à cette denrée rare dans la région CEDEAO et Sahel, le Centre pour les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique de la CEDEAO (ECREE) a conçu le Projet régional d'électrification hors réseau (ROGEP). Son objectif est d'accroitre l'accès aux services d'électricité durable, dans la région CEDEAO pour les ménages, entreprises commerciales et établissements de santé publique et d'enseignement. Financé par la Banque mondiale et le Fonds pour les technologies propres à hauteur de 225 millions de dollars US (plus d’un millard de FCFA). Ce projet, initiative de ECREEE s'inscrit dans le cadre du programme de la CEDEAO sur l'accès aux services d'électricité durable (EPASES),  contribuant directement aux objectifs de la Politique régionale sur les énergies renouvelables (PRER) de la CEDEAO dans le but d'assurer l'accès universel à l'électricité à la région d'ici 2030.

Ce projet ambitieux couvre les 15 pays de la CEDEAO et 4 autres pays non CEDEAO dont la Mauritanie, le Tchad, le Cameroun et la République Centrafricaine. Sa mise en oeuvre est assurée par ECREEE et la BOAD.

Après la tenue à Bamako, d'un premier atelier national de consultation et de présentation du projet, le 15 novembre 2017, les acteurs se sont retrouvés à nouveau le jeudi 10 octobre dernier au Cres de Badalabougou, pour un deuxième atelier national portant sur la présentation de l'état d'avancement du projet et la validation des résultats de l'évaluation du marché solaire photovoltaïque hors réseau au Mali dans le cadre du Projet régional d'électrification hors réseau (ROGEP).

L'ouverture des travaux dudit atelier a été présidé par Dr Famakan Kamissoko, Conseiller technique au ministère de l'Energie et de l'Eau, en présence du représentant de l'ECREEE, Hamadou TCHIEMOGO.

Dans son intervention, le représentant de l'ECREEE, a souligné que le Projet régional d'électrification hors réseau (ROGEP), est une première initiative menée en Afrique de l'Ouest et au Sahel, pour promouvoir l'électrification hors réseau par des solutions solaires autonomes pour répondre aux besoins des 208 millions d'habitants n'ayant pas accès à l'électricité et dont les 70% vivent en zones rurales. Il a aussi déclaré que cet atelier est l'une des activités cruciales de la phase préparatoire du projet, conduite dans tous les 19 pays bénéficiaires depuis 2018. Il s’est enfin dit convaincu que vu la qualité des participants que les résultats de ces travaux seront à la hauteur des attentes.

A sa suite, le représentant du ministre de l'Energie et de l'Eau, a déclaré que cette rencontre s’inscrit parfaitement dans la vision stratégique du ministère en charge de l’Energie, consistant à créer un environnement plus favorable à l’intervention des acteurs du secteur privé dans la mise en œuvre des différents plans d’électrification du pays et à développer des synergies entre les acteurs institutionnels, du secteur privé et de la société civile.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat féminin : Rokiatou Sanogo, une nouvelle amazone de l&amp;apos;agrobusiness</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/entrepreneuriat-feminin-rokiatou-sanogo-une-nouvelle-amazone-de-lagrobusiness-2843230.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 01:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourtant littéraire de formation, Rokiatou Sanogo est en train de tracer sa voie dans l'agrobusiness, notamment dans la transformation agroalimentaire à travers a propre marque, Natujus. Elle a une unité de transformation de nos fruits locaux lancée en 2017 et qui gagne du terrain sur le marché national. Eprise de l'entreprenariat depuis son jeune âge,  elle réalise ainsi son rêve d'enfance en s'invitant dans le cercle fermé des hommes et femmes qui font bouger aujourd'hui l'agrobusiness au Mali. </em></strong>

L'entreprenariat féminin enregistre de nouveaux succès au Mali ces dernières années avec de plus en plus de femmes qui créent leur propre business. Des petites et moyennes entreprises qui créent des emplois dans notre pays en proie au chômage. Ainsi, dans le secteur agrobusiness, une jeune entrepreneure est en train d'imposer sa marque. Il s'agit de Rokiatou Sanogo, la promotrice de Natujus. Une jeune entreprise d'agroalimentaire qui fait ses armes dans la transformation de nos fruits locaux : mangue, gingembre, tamarin, fruit du baobab, goyave et rônier. Avec environ mille six cent (1600) bouteilles produites par semaine, les boissons de Natujus s'arrachent comme de petits pains dans la capitale malienne et à l'intérieure du pays.

En seulement deux ans d'existence, Natujus emploie seize (16) personnes dont dix (10) commerciaux et six (6) dans l'unité de production.

Lauréate du prix de la meilleure présentation de plan d'affaires de la 1e édition du Salon de l'Entreprenariat et des Pme (Salep 2019), Rokiatou Sanogo est une dame battante et ambitieuse qui aspire à contribuer au développement de son pays. Détentrice d'une maitrise en lettres modernes à la Facultés des Lettres et Sciences du Langage (Flsl), elle décide de suivre la voie qu'elle a toujours voulu emprunter. Eprise de l'entrepreneuriat depuis son jeune âge, elle a été vite attirée dans le domaine à sa sortie de la Flsl. "<em>J'ai toujours eu le sens du business. Quand j'étais encore à l'école fondamentale, j'achetais de petites choses pour ensuite les revendre à mes camarades de classe. J'ai toujours rêvé de créer ma propre boite. C'est un rêve d'enfance qui devient une réalité"</em> nous explique-elle.

Pour pouvoir réaliser ce rêve d'enfance, Rokiatou s'est intéressée au domaine car dit-on, qui aime bien châtie bien. Ainsi, suite à de nombreux efforts en quête d'opportunités, elle tombe en 2017 sur un appel à candidature lancé par Next economy pour une formation de six (6) mois en création et gestion d'entreprise. C'est à travers cette formation qu'elle a eu l'idée de mettre en place cette unité de transformation. <strong><em>"J'ai appris au cours de cette formation que chaque idée nait à la suite d'un problème posé au sein de la communauté. Ainsi j'ai réfléchi et je me suis dit que le Mali est un pays qui produit beaucoup de fruits. Tous les trois mois, nous avons des saisons de fruits et malheureusement il n'y a pas assez d'unités de transformation de nos produits locaux"</em></strong>, nous confie-t-elle.

La solution pour elle de pouvoir répondre aux besoins de sa communauté était donc de créer une unité de transformation de ces fruits afin de contribuer à leur valorisation et de permettre aux producteurs de fruits de pouvoir gagner de l'argent dans leur travail. <strong><em>"Les fruits pourrissent dans les champs. Les vendeuses au marché ne peuvent pas écouler assez de qualité, or avec des unités de transformation nous pouvons sauver beaucoup plus de ces fruits. Nous pouvons contribuer au développement de notre pays en créant des emplois"</em></strong>, poursuit-elle. En contact direct avec certains producteurs de l'intérieur, elle reçoit ses commandes de fruits à temps réel et à un coût abordable.

Alors qu'elle était toute seule au départ à s'occuper elle-même et de la transformation et la commercialisation, Rokiatou a aujourd'hui un siège et son unité de transformation a créé des emplois dont elle espère voir le nombre augmenter dans les années à venir.

<strong><em>"La grande difficulté, c'était l'accès au financement parce qu'après la formation, nous n'avons pas eu notre financement. Je me débrouillais toujours au laboratoire des technologies alimentaires. Certaines personnes m'encourageaient à aller vers les banques, mais vous savez, les banques ne font pas confiance aux start-ups. Plus tard, j'ai bénéficié du financement de Next Economy et de certains proches qui m'ont  beaucoup aidée dans la mise en place"</em></strong>, ajoute-t-elle.

Cependant, l'une des grandes difficultés aujourd'hui au Mali dans la transformation agroalimentaire, à l'en croire, c'est le problème d'emballage. <em>"Nombreux sont ceux qui utilisent les emballages recyclés, mais pour être plus professionnelle, Natujus utilise les emballages importés qui coûtent vraiment chers. Notre souhait est que l'Etat crée une unité de fabrication d'emballages au Mali, notamment l'emballage en verre qui nous coûte très cher afin que nous puissions les acheter à des coûts raisonnables.''</em>

Désormais munie de quelques expériences et de savoir-faire dans l'agrobusiness, la jeune entrepreneuse compte apporter aide à d'autres jeunes et femmes qui souhaitent se lancer dans ce domaine. C'est ainsi qu'elle s'est également engagée dans la formation en agrobusiness. Comme projets, elle envisage de mettre en place un centre de formation en agrobusiness et en savonnerie afin de pouvoir former plus de femmes dans ces différents domaines pour qu'elles puissent, elles aussi, démarrer leur propre entreprise et dévernir autonomes. <strong><em>"Aujourd'hui, tout le monde peut avoir son entreprise et la faire prospérer. Il suffit juste de la volonté et du courage. J'encourage mes sœurs à tenter leur chance dans l'entreprenariat, notamment dans l'agrobusiness qui est aujourd'hui un domaine très prometteur au Mali"</em></strong>, invite-t-elle.

L'ambition de Rokiatou, aujourd'hui, est de faire grandir Natujus afin qu'elle puisse répondre aux besoins d'une gamme large de clientèle et de créer plus d'emplois donc de contribuer au développement de son pays.   <strong>                       Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>OMVS : Où sont passés les 3,498 milliards destinés aux travaux d’électrification des 34 villages de Manantali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/omvs-ou-sont-passes-les-3498-milliards-destines-aux-travaux-delectrification-des-34-villages-de-manantali-2842794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>34 villages ont été recasés lors de la construction du barrage de Manantali. Nous sommes en décembre 1986, et à cette période, un cahier de charge avait été établi entre les populations et l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal OMVS. Mais ironie du sort, ce cahier que réclament certaines élites des communes est introuvable, pis  </strong><strong>le fonds de 3, 498 milliards crée pour la réalisation des travaux d’électrification des localités suite à l’édification du barrage de Manantali ne semble pas arriver à bon port</strong><strong>. La population  sur pied de guerre</strong>

Dans le cahier de charge, il est détaillé toutes les actions que doivent mener l’OMVS pour le développement des communes.  Après 15 ans de gestion de l’entreprise sud-africaine ESKOM (2000-2015, c’est la SEMAF (Société d’exploitation de Manantali et de Felou SA) qui a  la lourde responsabilité de gérer le barrage. Mais aujourd’hui, certaines communes comme celle de Bamafélé ne bénéficient que de 6 millions par ans du barrage. Ce montant a été seulement vu à la hausse cette année après plusieurs combats menés par la jeunesse et la mairie qui recevait seulement 3 mois pendant plusieurs les années passées. C’est donc la froideur du côté de la population qui ne comprend pas sa souffrance malgré la présence du barrage

<strong>Ce qui fâche</strong>

La population est sur pied de guerre. On reproche à la SEMAF de ne pas considérer les clauses du cahier de charge tandis qu’eux-mêmes se la coulent douce. Tous les avantages sont accordés aux travailleurs et à leurs enfants. Colonie de vacances, médicaments gratuits à hauteur de 100 000 F par mois dans une pharmacie privée, bref, tout y est pour le confort des agents de la société. Au même moment les villageois broient du noir (maladie, école dans des états délabrés et l’électricité reste toujours un luxe. Et pourtant il y’a deux ans, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, en son temps avait inauguré le Projet d’électrification de 34 villages déplacés dans les communes rurales de Bamafélé, de Niantasso et de Diokili suite à la réalisation du barrage. Mais depuis lors rien n’a changé … Les habitants sont dans le noir. La question qui se pose est de savoir où sont passés 3,498 milliards de Fcfa créés le 31 décembre 2016 pour la réalisation des travaux d’électrification des 34 villages ? Selon nos sources bien introduites, rien n’a été fait dans les règles de l’art à part quelques villages qui ont bénéfice de quelques poteaux, quelques lampadaires…. Et le reste de l’argent a pris certainement une autre destination ‘’ Je demande où est passée le reste cette faramineuse somme pour l’électrification de notre village, se demande un habitant de Bamafèlè très remonté contre la situation. Quelques entreprises maliennes et sénégalaises se sont enrichis avec les sous, mais le travail a été bâclé et on se demande où est partie cette importante somme dont le lancement a fait l’objet d’un grand coup médiatique. Est-ce sont les entreprises à qui le marché a été attribué qui ont mal fait le travail ou  c’est l’OMVS qui a failli ? Une certitude la population de Bamafèlè à travers sa jeunesse ne compte pas se laisser faire. Elle entend se faire entendre à travers l’organisation d’une journée sans travail. Si jamais le cahier de charge qui est caché par les responsables  n’est pas appliqué, une semaine sera bientôt décrétée  où il n’y aura pas de travail.Pour informer les responsables de l’OMVS de la situation actuelle, je suis allé même à Dakar pour demander audience auprès du commissaire, mais les policiers n’ont pas voulu me laisser voir Ahmed DianéSéméga, a laissé entendre le président des jeunes de Bamafèlè, M Dioncounda Dembélé.

‘’<em> Nous avons envoyé une lettre le 29 juillet à l’OMVS  mais sans réponse. Avant le 30 octobre, si rien n’est fait nous allons faire une marche pacifique pendant une semaine.</em>

Affaire à suivre !

<strong>AbdourahmaneDoucouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Autonomisation de la femme : 19 associations de la région de Sikasso financées à plus de 27.000.000FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/autonomisation-de-la-femme-19-associations-de-la-region-de-sikasso-financees-a-plus-de-27-000-000fcfa-2842368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, à travers le Fonds d’Appui pour l’Autonomisation de la Femme et épanouissement de l’enfant (FAFE), à travers l’ONG Jigi gestionnaire délégué, les femmes de la région de Sikasso </b><strong> (11 à Bougouni, 4 à Yanfolila et 4 à Kolondiéba), ont  bénéficié de l’aide de l’Etat le lundi 30 septembre, à Bougouni, par la remise d’une importante quantité d’équipements composés de panneaux solaires et accessoires, de matériels pour la fabrication du savon, de matériels pour la transformation d’arachide en pâte, de matériels de fabrication de beurre de karité, d’accessoires de tissage et de grillade et aussi de matériels pour la teinture. La valeur des équipements est estimée à 27,5 millions de Fcfa.</strong>

<strong>Le </strong>Fonds d’Appui à l’Autonomisation de la Femme et à l’épanouissement de l’Enfant existe depuis 2012, mais c’est à partir de 2015 qu’il a démarré ses activités. Le FAFE  a deux objectifs : promouvoir l’autonomisation de la femme malienne  et parvenir  à l’épanouissement de l’enfant à travers les financements et des formations.  Il fonctionne sur le budget d’Etat, en partenariat avec Rand Gold, UNICEF et ONU Femmes.  Pour accéder au financement, il faut être dans un groupement, c’est-à-dire association.

Depuis l'aube des temps et dans tous les pays du monde, il a été établi et accepté que la femme a beaucoup souffert et continue malheureusement de souffrir. Ainsi, la question des femmes, de leur droit et de leur émancipation, de leur pleine et équitable participation au développement de la nation constitue des questions d'une grande importance. Ainsi, il a toujours existé un écart entre l'homme et la femme. Cette image négative de la femme est transmise de génération en génération à travers les religions, mythes, les contes et autres pratiques sociales qui sont à l'origine de la différenciation des statuts et des rôles et même du travail selon le sexe.

L'école des filles n'a pas été facile du fait de certaines pesanteurs sociales. On lui apprend bref, une vie de subalterne par rapport à l'homme. Il n'est pas rare d'entendre dans notre vie de tous les jours des affirmations sinon des clichés du genre comme : « une femme n'est qu'une femme...elle est comme un enfant... » ; S'ajoutent à cela certains propos conservateurs comme : « la place de la femme, c'est son foyer » ou «C'est l'homme qui fait la dignité de la femme». Cette exclusion des femmes expose certaines à toute sorte de violences physique et psychologique. L'ouverture démocratique fut un déclic pour la femme malienne, qui s'est vue accorder de nombreux droits. Présentes en nombre croissant sur la scène politique, les femmes au Mali, au même titre que les hommes participent à tous les combats et sur tous les fronts pour la prospérité du Mali et le bien-être des populations.

L'autonomisation des femmes fait encore peur à beaucoup d'hommes au Mali. Pourtant, elles effectuent deux tiers du nombre d’heures de travail et produisent plus de la moitié des aliments selon des études.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Ministre Safia Boly à l’écoute des incubateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-ministre-safia-boly-a-lecoute-des-incubateurs-2842462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le ministre de la promotion de l’investissement privé des petites et moyennes entreprises et de l’entreprenariat national, Madame Safia Boly  s’est entretenue avec les membres du Conseil national des incubateurs le vendredi 4 septembre 2019. Cette rencontre d’échanges et de partages en faveur de la promotion de l’entreprenariat national auquel les incubateurs participent  de plus en plus.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Les  défis de l’entreprenariat sont énormes et diversifiés  et face à ces enjeux, le ministre de la promotion de l’investissement privé des petites et moyennes entreprises et de l’entreprenariat national procède à une série de rencontres avec différentes structures et entités [entreprise, PME, banque etc.] dans le cadre de l’exécution de sa mission.  </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">C’est dans cet état d’esprit que la ministre Boly à  partager   avec les incubateurs sa  vision et les  programmes de son département. Par la même occasion les incubateurs lui ont fait part  de leur vision et les difficultés auxquels ils sont confrontés dans leur exercice.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Selon Mme Safia Boly, les incubateurs constituent  un maillot essentiel  de l’entreprenariat et leur rôle est essentiel et critique pour les entreprises  qui doivent aller à l’échelle d’ où cette nécessité de mieux les connaitre et les renforcer. D'autre part il faut mettre en place un modèle commun et pérenne  pour les incubateurs en voie de création.  Et pour ce faire celle qui a  en charge de promouvoir l’entreprenariat national, s’est informée sur les startups et les incubateurs pour connaitre leur travail et les difficultés y afférant.  </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour madame le ministre ces échanges vont permettre de mieux cerner  les incubateurs, et faciliter leur  accompagnement surtout dans leur  gestion de risques  ceci évidement dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat par  le succès des entreprises incubées.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Khaydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>«Cadres sur Table» : Les dangers de l&amp;apos;aide à la création d&amp;apos;entreprises au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/cadres-sur-table-les-dangers-de-laide-a-la-creation-dentreprises-au-mali-2842145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 01:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La sollicitude des pouvoirs publics aux créateurs d'entreprises au Mali a été longue à venir et nous avons souvent désespéré de l'obtenir un jour. Aujourd'hui, elle est là, consciente, raisonnée, organisée et tutélaire. Mais elle risque, par son mécanisme administratif inévitable, de broyer quelques initiatives. Notre modeste contribution, c'est de montrer au moins cinq pièges dans lesquels elle risque de tomber : trop aplanir les obstacles ; pousser tous les candidats sans "discrimination" ; prétendre juger les produits ; technocratiser les créateurs ; rationaliser la création.</em></strong>

<strong>Trop aplanir les obstacles</strong>

Si les obstacles à la création d'entreprise ont été depuis toujours bien trop hauts et réservés aux seuls meilleurs sauteurs, il ne faut pas et surtout pas les aplanir totalement et livrer le passage à quelques marcheurs, même éclopés. La création d'entreprise doit rester essentiellement une course de haies. Un parti politique dans un des pays de la sous-région avait récemment proposé un <strong>"Bureau national"</strong> de la création d'entreprises, où celles-ci ne s'effectueraient plus dans la douleur mais dans la joie, sous la tutelle sans recours d'une banque d'investissement et sur un projet jugé par un aréopage de bureaucrates. Ainsi serait née l'entreprise idéale, aseptisée, fignolée, parrainée, financée à hauteur de souhaits.

<strong>Pousser tous les candidats sans "discrimination"</strong>

Le second risque, c'est de pousser trop de jeunes vers la création d'entreprise sans <strong>"discrimination"</strong> et sans élimination sélective de ceux qui ne présentent pas les qualités essentielles pour entreprendre et mettre en œuvre des projets pertinents et viables ; et comme l'affirment certains, bancables. C'est le risque des mesures ou des aides générales dont le seul critère serait encore une fois un diplôme qui n'en est en rien le garant des qualités d'entrepreneur. Si l'engouement et le prosélytisme devenaient trop forts et indifférenciés, on verrait se multiplier les naufrages des moins doués.

<strong>Prétendre juger les produits</strong>

Une méthode appréciée aujourd'hui est l'attribution d'un prix par un jury au cours d'une cérémonie officielle qui, par bonheur, met en évidence la création, fait connaître les heureux gagnants, voire parfois les membres du jury. Le danger de ce choix c'est que, fort souvent, outre les qualités du candidat, l'aréopage croît pouvoir juger le produit lui-même. Or, il s'agit là d'une erreur monumentale car le créneau est spécifiquement le secret de l'entrepreneur.

S'il paraît bon à un groupe de sages, de gens raisonnables et même compétents, c'est qu'il est déjà dans l'air du temps, donc dépassé. C'est sûrement un mauvais créneau. Au contraire, s'il parait incongru, non conformiste, peu raisonnable ou farfelu, il a quelques chances de réussir.

<strong>Technocratiser les créateurs</strong>

Le quatrième danger de la sollicitude des pouvoirs publics se trouve dans le risque de technocratisation, de formalisation et de bureaucratisation, de la création elle-même. L'administration ne peut exercer sa sollicitude même bienveillante que par des lois, des arrêtés, des décrets, des papiers, des dossiers, des examens à n'en pas finir, des primes, des remboursements et autres formalités vite abruptes dans leur amoncellement. Or, le créateur doit rester un indépendant certes dans une dynamique d'interdépendance qui supporte mal les contraintes trop lourdes et qui a besoin, pour réussir, de toute sa liberté d'esprit. Et comme dirait l'autre, <em>"la liberté canalisée"</em> n'est déjà plus la liberté.

<strong>Rationaliser la création</strong>

Enfin, il est à craindre que saisie par des universitaires et des auteurs, la création d'entreprises, phénomène aussi spontanée que la naissance d'un petit animal, devienne conceptualisée, <strong>"intellectualisée"</strong>. On verrait alors de nouvelles races de penseurs tenter leur chance dans l'économie marchande avec le succès que l'on devine. Sur ce point, oserais-je rappeler une fois la recette qu'un entrepreneur indien a donné à des jeunes avides de réussir qui l'ont interpellé lors d'une conférence thématique à Bombay pour connaître le dosage des qualités les plus indispensables pour créer une entreprise :

<strong>-      5 % de finance.</strong>

<strong>-      15 % de compétences.</strong>

<strong>-      40 % de "flair".</strong>

<strong>-      40 %</strong> de courage fait de sueur, que de sueur et toujours plus de sueur.

<strong> Moctar SOW</strong>

<strong>Expert en Management</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dessins et modèles industriels : Le CEMAPI sensibilise les artisans maliens sur les risques liés à la contrefaçon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/dessins-et-modeles-industriels-le-cemapi-sensibilise-les-artisans-maliens-sur-les-risques-lies-a-la-contrefacon-2841313.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/dessins-et-modeles-industriels-le-cemapi-sensibilise-les-artisans-maliens-sur-les-risques-lies-a-la-contrefacon-2841313.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s</strong><strong></strong><strong>agit de les protéger contre le phénomène, afin qu</strong><strong></strong><strong>ils puissent tirer le meilleur profit de leurs </strong><strong></strong><strong>œuvres</strong>

Le Mali comme beaucoup dautres pays en voie de développement ne tire pas pleinement profit du potentiel créatif de son artisanat et de son industrie textile à cause de la concurrence déloyale et de la contrefaçon. Aussi, la protection des créations de ce secteur est susceptible de contribuer au développement socioéconomique du pays et de mettre les créateurs nationaux à labri de ces phénomènes dont ils sont victimes.

Pour apporter une solution idoine ce phénomène et de sa lutte, le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), en collaboration avec lAssemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), a organisé le jeudi 26 septembre dernier dans la salle de conférence de lAPCMM, un séminaire de formation et de sensibilisation sur lenregistrement des dessins et modèles industriels (DMI) à lintention des artisans. Objectifs : promouvoir auprès des artisans la protection des dessins et modèles industriels dune part, sensibiliser les artisans sur limportance de lenregistrement des dessins et modèles industriels, sur les risques liés à la contrefaçon et à la concurrence déloyale dautre part et vulgariser le dispositif de protection des détenteurs de titre de propriété industrielle, et accroître les dépôts des demandes de titres de propriété industrielle.

Au cours des travaux de ce séminaire deux communications ont été présentées aux participants. Il sagit du rôle et de limportance des DNI dans la valorisation des produits, et le dispositif de protection des titres de propriété industrielle.

Mais auparavant, à louverture des travaux, le président de lAssemblée permanente des chambres de métiers du Mali, Mamadou Munkoro Traoré, dans son mot de bienvenue, sest réjoui de la tenue de cet important séminaire qui entre dans le cadre du renforcement des capacités, ainsi que de la sensibilisation des artisans maliens sur limportance de lenregistrement des DMI. Il invité les membres de sa structure à poser toutes les questions déclaircissement aux experts du CEMAPI pour le bien être du secteur de lartisanat.

A sa suite, la directrice générale du CEMAPI, Fatoumata Siragata Traoré, a rappelé que le présent séminaire sinscrit dans le cadre de la protection des artisans maliens pour quils puissent tirer le meilleur profit de leurs uvres. Elle a rassuré de toute la disponibilité de sa structure à protéger les artisans maliens.

Dans son discours douverture, le Secrétaire général du ministère de lArtisanat et du Tourisme, Hamane Demba Cissé, a rassuré que le Gouvernement, pour sa part, mesure toute la portée de la propriété industrielle en tant que levier incontournable de développement. Cest pourquoi, le Mali a adhéré en 1984 à lOrganisation africaine de la propriété intellectuelle et à lOrganisation mondiale de la propriété intellectuelle a t-il dit. En outre, ladhésion de notre pays en 2007, à larrangement de la Haye, relatif à lenregistrement international des dessins et modèles industriel, selon Hamane Demba Cissé, traduit la volonté politique de lEtat de faire de lartisanat et de lindustrie, des véritables moteurs de sa croissance économique. Dès lors, il importe dexpliquer tout lavantage que les uns et les autres peuvent tirer de ces actes et instruments juridiques internationaux auxquels notre pays a souscrit, a-t-il précisé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement local : Fin de RELAC II et début prochain d’ADEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-local-fin-de-relac-ii-et-debut-prochain-dadel-2841358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet</strong><strong> Relance de l’Economie et Appui aux Collectives (RELAC) </strong><strong>financé par l’</strong><strong>Union  Européenne (UE) </strong><strong>à travers le « Fonds Fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et des personnes déplacées en Afrique » à hauteur de 10 millions d’euros, soit 6,5 milliards de FCFA, et exécuté par Lux Dév, l’Agence</strong> <strong>luxembourgeoise pour la coopération au développement</strong><strong>, démarré en septembre 2016, a pris fin cette année, l’annonce a été faite le jeudi 26 septembre 2019 au Centre de Formation des Collectivités Territoriales</strong><strong>.</strong><strong> Au cours de la même cérémonie le représentant de l’UE a annoncé le démarrage prochain du projet d’Appui au Développement de l’Economie Local (ADEL), annoncé en avril  passé par l’UE. </strong>

Le projet est intervenu dans 30 communes dans les régions de Gao, Tombouctou, Ménaka et Taoudéni dans le nord du Mali durant 3 ans afin de poursuivre la stabilisation des zones post-conflit ciblées. Aussi, grâce à son appui de relance de l’économie locale et de l’amélioration des services rendus par les collectivités, le projet a pu atteindre des résultats satisfaisants : 98 associations et coopératives ont bénéficié de projets économiques impliquant plus de 7000 ménages, dans les domaines de la riziculture, de l’élevage, du maraîchage et de l’artisanat. 209 infrastructures socio-collectives (centres de santé communautaires, écoles, points d’eau, mairies, etc.) ont été réhabilitées, 296 services sociaux de base ont été équipés dans les 30 communes d’intervention ; et plus de 1700 élus et agents communaux ont été formés afin d’améliorer leurs compétences en vue d’améliorer la qualité des services fournis aux populations et de prévenir de nouveaux conflits.

Le projet visait à poursuivre la stabilisation de zones post-conflit ciblées en accompagnant la relance de l’économie locale et l’amélioration des services rendus aux populations par les collectivités. Le développement local et l’économie sociale sont deux domaines étroitement liés. L’économie sociale comme un ensemble d’activités mises en œuvre par des populations organisées à l’échelle locale. Cette réalité est encore plus remarquable dans les pays du sud, comme le Mali, où l’économie informelle est encore prépondérante. Le Mali connaît une agriculture riche et variée, mais constamment soumise aux aléas climatiques.

Les résultats identifiés en vue de l’atteinte de ces objectives visent à : appuyer des projets économiques locaux ; combler les besoins matériels des collectivités les plus urgents pour leurs missions vers les populations ; appuyer les collectivités dans l’exercice de leurs missions en faveur des populations.

Les communes d’intervention : région de Gao : communes de Gounzoureye, Anchawadji, Sony Aliber, Gabero et Gao pour le cercle de Gao ; communes de Bourra, Bara, Ouattagouna, Tessit et Ansongo pour le cercle d’Ansongo et commune de Taboye pour le cercle de Bourem ; région de Menaka :<strong> </strong>commune de Menaka ; région de Tombouctou : communes de Tindirma, Tienkour, Arham, Kirchamba et Tingueriguef pour le cercle de Diré, communes de Alafia, Lafia , Ber , Tombouctou et Bourem Inaly pour le cercle de Tombouctou, communes de Hanzakoma et Rarhous pour le cercle de Gourna-Rarhous, et communes de Goundam, Douékiré et Doukouria pour le cercle de Goundam ; région de Taoudenit : commune de Agouni. La crise qu’a connue le pays, avec ses incertitudes et ses multiples rebondissements, a totalement bouleversé notre équilibre socio-économique. Elle a porté un coup d’arrêt à l’activité économique, gravement désorganisé et sévèrement mis à mal le tissu social. Partout à travers le pays, les activités économiques et financières ont été frappées de plein fouet, à la fois par les pertes d’actifs et d’immobiliers et par la baisse du niveau des activités mais aussi et surtout par la perte de projets et programmes de développement régional. De ce fait, la relance des économies locales apparaît comme un élément majeur de la stratégie de rééquilibrage des territoires du Mali. Ainsi, le processus de sortie de crise en cours dans notre pays fait nourrir de gros espoirs sur une reprise durable de la place jadis occupée par les entreprises au sein de notre économie.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de developpement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Selingué PDI&#45;BS : Nécessité de la seconde phase</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-de-developpement-de-lirrigation-dans-le-bassin-du-bani-et-a-selingue-pdi-bs-necessite-de-la-seconde-phase-2840639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 10:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque Africaine  de Développement (BAD), chef de file des partenaires techniques et financiers du PDI a émis les experts sur les chantiers du programme. L’objectif était de visiter les réalisations et élaborer le rapport d’achèvement de la première phase afin de se prononcer sur la nécessité de la seconde phase.</em></strong>

« Mes impressions sont positives » dira Mamadou Abdoul kane, consultant à la Banque Africaine de Développement après sa visite des chantiers. Les infrastructures visités sur les terrains notamment la digue route qui relie la ville de San à Tinéni, les ouvrages réalisés, les aménagements des pleines ainsi que le seuil de Kourouba et ses potentialités d’irrigation, nous donnent satisfaction poursuit –t-il.

Dans toutes les zones, nous sommes témoins des mouvements des jeunes et des femmes vers les pleines, attestent les experts. Ces mouvements sont synonyme d’emploie et qui contribuent  à l’amélioration de la productivité et production mais aussi à la contribution de la sécurité alimentaire du pays. Il est de même   à Bla-San, les ouvrages visités sont satisfaisants, le lot 2 qui était en retard par rapport au délai est toujours en chantier malgré la saison d’hivernage. L’entreprise, le contrôle et le maitre d’ouvrage délégué ont rassuré d’achever  tous les travaux avant le 31 décembre 2019.

Selon Issa guindo, chef de la mission de contrôle, il reste la pose des vannes et accessoires, la pose de gabions et la Pose perré sec sur 200 ml du canal d’amenée de Tounga Ouest sur le lot1.

Sur le lot2 les travaux restants se résument à la Construction d’un ouvrage de contrôle et d’un ouvrage de vidange. La Réhabilitation d’un dalot et d’un ouvrage de vidange. La Pose de gabions et perré ainsi que la pose vanne.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2840650" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/seuil-Talo-rencontre-paysans.jpg" alt="" width="650" height="488" />Le lot3 est pratiquement terminé. Il reste 15% de mise en œuvre béton armé, 8% de remblai, 48% de déblai, 60% de pose de gabions plus la fabrication et pose des vannes.

La mission n’a pas pu effectuer le déplacement à Djénné compte tenue de la situation du pays. En effet il serait important de souligner que les travaux de pose du pont ont commencé par l’entreprise Coréenne. Le marché pour l’aménagement des pleines de Kandara est ouvert. Ce qui rassure Monsieur kane  de faire confiance à l’équipe du PDI pour l’achèvement des travaux.

A Kourouba, la réception définitive est bientôt. La mission a visité le seuil, la digue de protection du village et la base vie.

Par rapport à la qualité des ouvrages, la mission n’a pas d’objection particulière. Elle a visité le laboratoire de l’entreprise à San, les explications de l’ingénieur géotechnicien de la mission de contrôle, Amidou sanogo sont convaincantes cas même bien que le contrôle de qualité est un processus.

Pour la seconde phase, le consultant kane nous apprend que le  programme est conçu à moyen et long  terme avec plusieurs phases et projets. La première phase a concerné la réalisation de grandes infrastructures comme les seuils de Kourouba et Djénné. Le programme a aménagé plus de 10 000 hectares avec des ouvrages. Les potentialités d’aménagement sont grandes. Selon lui, nous sommes loin d’atteindre les objectifs d’où la nécessité de la seconde phase pour la consolidation des acquis

La mission s’est entretenue avec les producteurs de chaque zone visitée. A la fin de la mission, M Kane a invité le gouvernement malien, le PDI et les bénéficiaires à entretenir ces ouvrages. Ensuite il a demandé particulièrement à l’Office du Moyen Bani de prendre en compte les problèmes des paysans pour la mise en valeur du programme.

<strong><em> Oumar korkosse       </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Coulisses</strong>

<strong>Korotoumou Traoré (ARPASO DUNKAFA à San) </strong> « Nous sommes des femmes étuveuses réunies en association. Le PDI nous a donné des formations en étuvage, de la chaine de valeur notamment de la production à la commercialisation. Nous avons reçu une batteuse de riz. Aujourd’hui nous tirons profit grâce au PDI-BS. Nous les remercions beaucoup »

<strong>Oumar Tina (JEKABARA à San)</strong> « Nous avons reçu des formations grâce au PDI-BS. Après la formation, le programme nous a offert une batteuse et un motoculteur. Cette année, nous avons encaissé 200 000f pour la batteuse et 75 000f pour le motoculteur. Nous les demandons de continuer dans ce sens et nous les remercions ».

<strong>Ladji Diassana</strong> chef de village de Tinéni : « nous remercions le PDI-BS pour la construction de la digue route San-Tinéni. Chaque année beaucoup de personnes perd la vie dans la traversée de la mare qui sépare les deux villes. Grâce à cette digue, nous faisons 10 kilomètres au lieu de 80 kilomètres pour regagner San. Nous demandons au programme de nous doter de tracteur, batteuse, motoculteur, décortiqueuse, du centre de santé et d’alphabétisation pour réduire l’exode de nos jeunes ».

<strong>Balla Dembélé</strong> chef de la pleine de woloni : « les rendements étaient faibles.. Avec PDI-BS on n’achète plus le riz sur le marché de yangaso. Nous consommons aujourd’hui notre riz local. Le seuil de Talo a développé la pêche ici. Avec nos revenus, nous payons nos impôts correctement et nous construisons des maisons en tôle. Nous demandons au PDI-BS de nous doter en tracteur, batteuse, motoculteur ainsi que des formations. Nous demandons aussi d’aménager la pleine de Tounkan et des pistes de désenclavement ».

<strong>Faguimba konaté</strong> maire de maramandougou : «  PDI-BS a beaucoup fait en plus des aménagements des pleines, notamment des pistes rurales, du centre de santé et d’alphabétisation sans comptabiliser les formations et les matériels et cages fournis. Grâce au seuil, le sac de mais est vendu à 10 000f. Nous avons fait la contre saison sur plus de 300 hectares et nous avons tiré profit. A présent, nous les demandons de construire des pistes permettant aux paysans d’atteindre facilement les pleines, celles permettant de rejoindre la route nationale 7 et des autres communes du mandé. Nous comptons sur le programme et nous les remercions ».

<strong><em>Rassemblées par Oumar Korkoss</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie en milieu rural :  13,4 milliards de F CFA pour accroître l’accès</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-en-milieu-rural-134-milliards-de-f-cfa-pour-accroitre-lacces-2840408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 15:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement du Mali et la Banque mondiale renouvellent leur engagement à réduire les coûts de l’électricité en milieu rural. Un financement additionnel a été apporté au projet de Systèmes hybrides d’électrification rurale (Sher) dans ce sens.</em></strong>

<strong> </strong>Bonne note. C’est ce qu’ont porté le Premier ministre Dr. Boubou Cissé et la directrice pays de la Banque mondiale pour le Mali, la Guinée, le Niger et le Tchad, Mme Soukeyna Kane, sur les 5 ans d’exécution du projet de Systèmes hybrides d’électrification rurale (Sher). Il bénéficie déjà à plus 146 000 nouvelles personnes qui ont accès à l’électricité par raccordement.

Ces résultats ont été obtenus sur les 3 composantes du projet à savoir, l’amélioration et l’extension des mini-réseaux existants, le développement des marchés de l’éclairage hors réseau et l’efficacité énergétique et enfin l’appui à la gestion du projet et le renforcement des capacités.

Le projet a permis, s’est félicité le Premier ministre, de réaliser 9 072 branchements sur les 9 770 prévus et de distribuer au niveau des infrastructures sociocommunautaires 8 000 lanternes solaires.

Sur une prévision de 2 400 kits solaires individuels, le bilan dénombre que plus de 4 437 kits ont été installés. Aussi à la faveur des actions de promotion menées par le projet Sher, environ 12 000 lanternes scolaires ont été vendues par des distributeurs privés.

En dépit de ses réalisations et progrès exécutés, Mme Souheyna Kane souligne qu’une majorité de la population sont encore en entente l’électricité et que le service soit limité dans le temps. La réduction des charges d’exploitation des opérateurs et le coût d’achat de l’électricité pour les usagers constituent <em>"</em><em>d’énormes défis"</em> à relever par le gouvernement du Mali et les partenaires au développement durable, selon la directrice de la Banque mondiale, mais <em>"</em><em> l‘introduction de production renouvelable solaire pour compléter et remplacer le diesel est une voie efficace qui permettra de réduire progressivement les coûts pour les usagers"</em>.

<strong>Achever le chantier</strong>

Vendredi dernier à la Primature, le gouvernement du Mali et la Banque mondiale ont renouvelé à nouveau leur engagement à combler ces défis à travers la signature d’un financement additionnel du Sher.

Le montant de cet accord est de 13,4 milliards de F CFA. Il est reparti en prêt Ida (20 millions de dollars) et en don du fonds fiduciaire japonais (2,75 millions de dollars). Il sera investi dans les zones d’intervention du projet : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti dont Konna, Korienzé et Diafarabé.

Cet appui, selon Dr. Boubou Cissé, permettra au gouvernement du Mali, de combler le déficit du financement initial dû à la sous-estimation des coûts d’investissement à l’extension des mini réseaux et des taxes y afférentes. Le Premier ministre a rassuré que le gouvernement du Mali ne ménagera aucun pour assurer une bonne exécution du projet avec <em>"</em><em>la bonne gouvernance voulue"</em> et d’ajouter, <em>"</em><em>cette signature de financement additionnel constitue le 7e signé avec vous depuis le début de l’année 2019 totalisant un montant environ 218,5 milliards de F CFA en prêts et dons. Je voudrais, au nom du gouvernement du Mali vous remercier de cet important soutien, à un moment où notre pays a besoin de l’appui de tous ses partenaires et ses amis pour conforter ses efforts d’instauration de la paix, de stabilisation et de développement durable"</em>.

&nbsp;

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays en développement : L’innovation et la technologie agricole sont la clé de la réduction de la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pays-en-developpement-linnovation-et-la-technologie-agricole-sont-la-cle-de-la-reduction-de-la-pauvrete-2840011.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 12:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pays en développement doivent radicalement accroître l’innovation agricole et l’utilisation de la technologie par les agriculteurs pour éliminer la pauvreté, répondre à la demande croissante de denrées alimentaires et surmonter les effets négatifs du changement climatique. C’est le constat d’un rapport de la Banque mondiale publié aujourd’hui sous le titre</em></strong> <strong><em>Harvesting Prosperity : Technology and Productivity Growth in Agriculture</em></strong>.

La stagnation relative de la productivité agricole durant les dernières décennies, particulièrement en Asie du Sud et en Afrique où vit la grande majorité des populations pauvres, montre combien il est nécessaire de trouver de nouvelles idées pour améliorer les moyens de subsistance en milieu rural. D’après le rapport de la Banque, la relance de l’investissement dans l’accroissement et l’adoption de nouvelles connaissances pourrait contribuer à engendrer de substantiels gains de productivité agricole, donc de revenus.

Les auteurs du rapport constatent que près de 80 % des populations extrêmement pauvres de la planète vivent en zone rurale et que nombre d’entre pratiquent l’agriculture. En conséquence, la lutte contre la pauvreté doit être fortement axée sur l’augmentation de la productivité agricole, qui a plus d’impact que n’importe quel autre secteur sur la réduction de la pauvreté — environ deux fois plus que l’industrie manufacturière.

Les pouvoirs publics doivent prendre en considération à la fois la recherche publique et privée et le transfert de technologie pour renforcer leur système global d’innovation La réorientation de l’aide publique actuelle à l’agriculture est l’occasion de revitaliser les systèmes publics de recherche agricole, d’investir dans l’enseignement supérieur agricole et de mettre en place les conditions nécessaires à la mobilisation de la R&amp;D du secteur privé. Pour sa part, le secteur privé peut accélérer l’accès des agriculteurs aux nouvelles technologies. Les entreprises privées contribuent à environ la moitié des dépenses totales de R&amp;D axées sur les besoins des agriculteurs dans les pays développés et jusqu’à un quart dans les grandes économies émergentes telles que la Chine, l’Inde et le Brésil. En matière de politiques et de réglementation, il existe plusieurs façons d’encourager l’accroissement de la R&amp;D privée dans l’agriculture : réduction des entraves à la participation au marché, mesures visant à favoriser la concurrence, suppression des réglementations coûteuses et renforcement des droits de propriété intellectuelle.

<strong>(source banque mondiale)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie au Sahel : Desert to Power</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energie-au-sahel-desert-to-power-2839774.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 01:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette initiative vise à transformer le désert en énergie, devra permettre à terme l’accès à l’énergie à quelque 250 millions de personnes dans les pays du sahel. Pour sa mise en œuvre, au moins 20 milliards de dollars US devront être mobilisés auprès des partenaires au développement, notamment la Banque Africaine de Développement (BAD) </strong><strong>avec le soutien de l'Agence française de développement, ce programme concerne onze pays, à savoir la Mauritanie, le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, le Tchad, le Soudan, l'Érythrée, l'Éthiopie, et Djibouti</strong><strong>.</strong>

L'ambition de la Banque africaine de développement est de raccorder à l'électricité 29,3 millions d'Africains d'ici 2020. Pour ce faire, elle vient de lancer l'initiative Desert to power, qui a pour objectif d'installer pour 10 000 MW d'électricité solaire dans le Sahel. De quoi fournir en énergie 250 millions de personnes, dont 90 millions avec des systèmes hors-réseau. L’objectif ambitieux qui s'inscrit dans la grande politique de développement du continent, théorisée par la BAD dans ses High 5, les cinq priorités absolues pour accélérer la transformation économique de l'Afrique. Desert to power, utiliser le potentiel des vastes territoires désertiques aujourd'hui délaissés, il a pour  objectif principal de fournir de l'électricité aux ménages, il sera également utile aux agriculteurs (notamment pour l'irrigation).

Un des plus vulnérables au changement climatique, le continent africain prendrait d’énormes risques en se privant de cette opportunité. L’Afrique jouit d’immenses perspectives pour bâtir un continent résilient au changement climatique et à faibles émissions de CO<sub>2</sub>, avec la possibilité d’investir dans des infrastructures résilientes et une agriculture « intelligente » qui s’adapte au climat et une gestion durable de ses ressources naturelles.

Le manque d’énergie est l’un des facteurs clés qui entravent  le développement économique de la région, Sans énergie, envisager une croissance économique est impossible. Si l’Afrique parvient à réaliser son plein potentiel en énergies renouvelables et trouver les fonds pour ce faire, le continent pourrait grandement contribuer à l’avènement d’un avenir sûr et durable pas uniquement pour lui-même, mais pour l’ensemble des pays de la planète. Pourtant le continent dispose d’un énorme potentiel énergétique renouvelable, encore largement inexploité.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche : Le parcours de l’ISH en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/recherche-le-parcours-de-lish-en-debat-2837125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 1re édition de la conférence "Des samedis de l’ISH", s’est déroulée le samedi 31 août 2019 à l’Institut des Sciences Humaines (ISH). Pour cette conférence inaugurale, les débats ont porté sur le thème : </em></strong><em>"</em><strong><em>Connaitre le parcours de l’Ifan à l’ISH</em></strong><em>"</em><strong><em>, et de l’avenir de l’Institut. </em></strong>

Six conférences dans l’année, c’est le programme que se fixe désormais l’ISH pour booster la réflexion sur le développement de l’institut. Pour la première conférence, les débats ont surtout porté sur le renforcement du personnel de l’institut et les opportunités qu’offre l’Institut aux auteurs et écrivains maliens dans le cadre de l’édition de leurs livres et recherches.

Animée par Dr. Hamidou Magassa et Dr. Moussa Sow, la conférence a été un espace d’échanges et d’apprentissage pour les participants. C’était avec la présence de plusieurs anciens professeurs et directeurs de l’institut des sciences humaines. L’historique de l’Ifan, le rôle qu’il a eu pendant la colonisation, la création de l’institut des sciences humaines au Mali, son histoire, son importance et sa place <em>"</em><em>pertinente"</em> dans la société ; ont été les principaux sujets abordés lors de cette rencontre. <em>"</em><em>Les colonisateurs ont vite compris qu’ils ne pouvaient pas dominer l’Afrique uniquement sur le plan militaire, mais qu’il fallait une autre approche qui était de connaitre les gens qu’ils veulent coloniser sur le plan intellectuel et culturel. C’est ainsi que l’Ifan a vu le jour en 1938. Il a servi de lieu d’information pour les colonisateurs"</em>, a expliqué le Dr. Magassa.

L’institut des sciences humaines de Bamako, créé le 9 novembre 2006, est un établissement public à caractère scientifique et culturel. Il appuie la formation des étudiants et l’approfondissement des connaissances dans les domaines de l’archéologie, de l’histoire, de la sociologie, de l'anthropologie, de la géographie humaine et de la littérature orale. L’ISH veut devenir une structure de référence en production et diffusion des connaissances en sciences humaines et sociales pour contribuer significativement au développement durable du Mali.

&nbsp;

<strong>Hamady Sow</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution dans la commune rurale de Pelengana :  Les mauvais payeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/restitution-dans-la-commune-rurale-de-pelengana-les-mauvais-payeurs-2836741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le constat du désintéressement de la population de la Commune rurale de Pelengana était visible, jeudi 1 er août, lors de la restitution publique de la gestion de la commune pour l’exercice 2018.</b></em>

<strong> </strong>Créée en novembre 1996, la Commune rurale de Pelengana est située dans le cercle de Ségou et est limitée au nord par le fleuve Niger et la Commune de Markala, au sud par la Commune de Sakoïba, à l’est par les Communes de Boussin et de Cinzana et à l’ouest par la Commune urbaine de Ségou. Lacommune comptait en 2018,  74 635 habitants dont 37 488 femmes.

Elle  est constituée de 28 villages et 11 hameaux. Pelengana est une commune, où l’activité principale tournent autour de l’agriculture, l’élevage, la pêche, le maraichage, l’exploitation du bois, le petit commerce et l’artisanat.

Après des annonces radiophoniques dans les radios de proximité pour annoncer cet évènement qui est un espace de dialogue franc et d’échanges, une conférence de presse et une rencontre de présentation et d’échanges autour des activités de l’exercice 2018 avec les chefs de villages, le constat était très amer, lors de la restitution publique de la gestion de la commune, tenue le jeudi 1<sup>er</sup> aout 2019 à l’espace « Sekoublén ».

Les participantsne sont pas sortis en nombre (moins de 250 personnes étaient présentes).

Pis encore, les habitants de Pelengana ville sont demauvais  payeurs de la TDRL. A preuve, les statistiques ont démontré qu’en termes de prévisions, il était attendu 3 874 475 F CFA, de Pelengana village, mais seuls 281 950 F ont été réalisés. En ce qui concerne Pelengana nord, les prévisions s’élevaient à 12 799 800 F dont 820 900 F recouvrés. Idem pour Pelengana sud  qui a réalisé 469 775 sur7 278 325 de prévisions.

Ces localités se retrouvent parmi les  cinq mauvais payeurs avec Sémébougou Diawando, <strong>0,00%</strong> Pelengana wéré <strong>3,23%,</strong> Pelengana nord <strong>6,41%,</strong> Pelengana sud <strong>6,45%,</strong> et Pelengana Village <strong>7,27%.</strong>

<strong>Diéni Albert Kalambry</strong>

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<title>Caisse N’yesigiso de Ségou :  1498 nouveaux adhérents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/caisse-nyesigiso-de-segou-1498-nouveaux-adherents-2836734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La caisse Nyésigiso zone de Ségou a tenu, samedi 8 juin à son siège, la 14<sup>ème</sup> assemblée générale annuelle pour l’exercice 2018. Il s’agissait à travers cet exercice démocratique de faire le bilan et de débattre les perspectives d’avenir avec les sociétaires. Notons que courant 2018, la caisse a enregistré plus de 1498 nouveaux membres, 794 crédits ont été octroyés.  En 2017, le bénéfice s’élevait à 6 millions FCFA, mais pour l’exercice 2018, la caisse enregistre un déficit de 69 millions. Cela s’explique surtout par des difficultés sur le terrain et la faible disponibilité de ressources nécessaire pour les crédits.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Mamadou Djiré Le Directeur de Caisse SEGOU</em></strong>

Chaque année, la caisse Nyésigiso, zone de Ségou, initie cet espace démocratique avec ses milliers de sociétaires, afin de restituer l’ensemble des activités réaliséespendantl’année écoulée.  C’est une façon aussi pour l’administration de briser la glace et de tisser des liens solides avec les milliers de sociétaires qui font entièrement confiance à leur caisse.

Pour cette 14<sup>ème</sup> assemblée, ils sont nombreux les sociétaires qui ont effectué le déplacement pour vivre ces moments forts avec les dirigeants de leur caisse.

Dans son discours d’ouverture, le préfet de Ségou, Dramane Diakité, a salué les efforts que déploie le réseau pour rendre accessible sous un mode mutualiste des services financiers  ou non financiers de proximité adaptés aux besoins de la population, tant en milieu rural qu’urbain, afin de contribuer à leur mieux-être économique et social. Ila félicité l’ensemble des acteurs qui font face aux défis quotidien de la caisse.

Pendant l’assemblée, le conseil d’administration et  le conseil de surveillance ont également présenté leurs bilans, à ce niveau notons surtout la tenue de plusieurs réunions a permis depalier à certaines difficultés liées à l’octroi des crédits.

Quant au comité de crédits, il a félicité les sociétaires qui ont véritablement mouillé le maillot dans le processus de remboursement des crédits. Au total, le comité a analysé  797 demandes de crédits pour un montant autorisé de plus de 824 millions. 21demandes ont été rejetées pour non-conformité aux exigences de la politique de demande de crédits.

Les activités financées sont, entre autres, les activités génératrices de revenus, agriculture, embouche, salaire, pension.  L’encours de crédit  au 31 décembre 2018 s’élève à 638 millions contre une prévision de 778 millions F CFA ; soit un total de réalisation de 83%. La qualité de portefeuille au 31 décembre 2018 affiche un taux d’impayés de 1,73%.

Le directeur de la caisse de Ségou  M. Djiré a dresséles états financiers. Il a salué l’ensemble des participants et féliciter les administrateurs, notamment les sociétaires pour le travail abattu.  Quant aux états financiers, malgré le résultat déficitaire, le directeur demeure confiant : <strong><em>«  </em></strong><em>Nonobstant, les difficultés, votre caisse à fait du chemin. Nous tissons de bonnes relations dans le cadre du partenariat notamment  avec  le Programme de microfinance rural, Oxfam et Faso Jigui. Le nombre de nouveaux sociétaires s’élève à 1498.  Pour l’exercice 2018, la caisse enregistre un déficit de 69 millions F CFA. Cela s’explique surtout par la faible disponibilité des ressources pour les crédits».</em>

Pour cette année, la prévision est estimée à plus d’un milliard et le directeur est rassurant : <strong><em>« </em></strong><em>Avec le concours des administrateurs et des sociétaires et le nouvel  outil, du Système de collecte de fond sur place, nous allons atteindre sans nul doute ces résultats<strong> »,</strong></em>a soulignéle directeur.Rappelons que la 14<sup>ème</sup> assemblée a été couplée au renouvellement du bureau des dirigeants.

<strong>Dioro Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sangarébougou : La SONATAM offre un forage à la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sangarebougou-la-sonatam-offre-un-forage-a-la-population-2836777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La SONATAM-SA vient d’offrir un forage équipé d’un panneau solaire avec un débit puissant de 17m cube d’eau à la population de Sangarébougou. La cérémonie d'inauguration de ce forage s’est déroulée en présence du représentant du ministre de l’Energie et de l’eau, DjoauroBocoum, du Président du conseil d’administration de la SONATAM, Yaya Seck, du Directeur général de la SONATAM, Issouf Traoré, du maire de la commune rurale de Sangarebougou, Kassoum Sidibé, des notabilités et de la population dudit quartier en Commune du district de Bamako.</strong>

Le maire de Sangarébougou n’a pas caché sa joie en remerciant chaleureusement la SONATAM pour cette action salvatrice. Selon lui, la SONATAM a assuré la santé de la population de Sangarébougou avec de l’eau potable, source de vie. Grace à cette réalisation, il dira que toute la population est heureuse car les femmes désormais sont mises à l’abri de tous les risques d’insécurité dans la nuit qu'elles consacraient parfois à la recherche d’eau. Et d’assurer que la population fera bon usage de cette œuvre.

Pour sa part, le Président du conseil d’administration de la SONATAM, Yaya Seck, a rappelé que la SONATAM a financé durant les cinq dernières années la réalisation de douze (12) forages dans le pays, du Nord au Sud, d’Est à l’Ouest, pour un cout total de 156 millions de FCFA dont 21 millions 700 mille FCFA pour ce nouveau forage à Sangarébougou. Il estime que ce forage est équipé d’un dispositif d’adduction d’eau sommaire composé d’un  château de 20 000 litres et d’un système de pompage solaire à haut voltage pour une capacité de 17 mètres cubes/heure et tout cela pour réduire la souffrance de la population et contribuer par la même occasion à préserver notre environnement. Il a saisi l’occasion pour remercier l’entreprise Hydro-Mali qui a réalisé ces travaux de qualité dans le délai normal, avant d’inviter les bénéficiaires de ce magnifique ouvrage, à en prendre soin afin que cet investissement puisse servir la population durablement.

Quant au représentant du ministre de l’Energie et de d’eau, M. Bocoum a affirmé que son département a apprécié l’effort de la SONATAM à soutenir notre pays dans ses efforts de la promotion du secteur de l’approvisionnement en eau potable et qui a fait de l’accès à l’eau potable et l’assainissement un des axes prioritaires du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) qui ambitionne d’atteindre un taux de couverture de 100% à l’horizon 2030, conformément aux objectifs de développement durable (ODD).

Très heureuse pour l’implantation de ce forage dans leur quartier, la porte-parole des femmes bénéficiaires Niah Fané n’a pas caché son allégresse, elle a remercié la SONATAM, le maire de Sangarébougou pour ce geste important en leur faveur, car ce forage vient d’enlever une grosse épine du pied des femmes de Sangarébougou.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion des petites et moyennes agricoles : Le JCAR et la BNDA se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-des-petites-et-moyennes-agricoles-le-jcar-et-la-bnda-se-donnent-la-main-2836763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce partenariat vise à renforcer la communication autour de la nouvelle méthode de la Banque agricole, à savoir comment envisager les mécanismes de promotion et de développement des PMEA</strong>.

La salle de conférences du Conseil de cercle de Koutiala a servi de cadre le 31 août dernier, aux travaux de la première édition de la rencontre JCAR (Journalisme  citoyen Action pour la République) et la BNDA (Banque nationale du développement agricole) sous le thème :" Comment envisager les mécanismes de promotion et de développement des petites et moyennes entreprises agricoles (PMEA).

L'ouverture des travaux s'est déroulée dans un climat de convivialité sous la présidence du 1er adjoint du préfet de Kouliala, Souleymane Tembely, en présence du maire de la commune urbaine, Oumar Dembélé, de l'adjoint au directeur commercial et marketing de la BNDA, Lassine Coulibaly et du président du JCAR,  Abdrahamane Maiga.

Ce partenariat du JCAR et la BNDA vise à renforcer la communication autour de la nouvelle méthode de la Banque agricole, à savoir comment envisager les mécanismes de promotion et de développement des petites et moyennes entreprises agricoles (PMEA).

Dans son mot de bienvenue, le maire de la commune urbaine, Oumar Dembele, s'est réjoui du choix de sa ville pour abriter cette rencontre importante entre les professionnels des médias et les responsables de la BNDA sur un sujet important, le financement des PMEA. Il a ensuite souhaité du fond du coeur la réussite totale des travaux de la présente assise.

Pour sa part l'adjoint au directeur commercial et marketing, Lassine Coulibaly, s'est réjoui du partenariat avec le JCAR pour l'organisation de la présente assise qui permettra à sa banque de mieux informer les populations ciblées concernant ces nouveaux produits. Il s'agit du thème du jour : '' Comment envisager les mécanismes de promotion et de développement des petites et moyennes entreprises agricoles au Mali''.  Parlant de ces nouveaux mécanismes de financement des PMEA par BNDA. Selon M Coulibaly, ce prêt est destiné à financer un équipement, des réparations ou des améliorations sur un équipement amortissable par l'entreprise sur plus de 12 mois.

Pour bénéficier de ce prêt, c’est très simple, il faut être un paysan dans l'une des différentes zones agricoles à savoir: les zones OHVN,  CMDT et Office du Niger.

Pour les deux zones OHVN et CMDT,  il faut avoir 30 hectares pour bénéficier de ce prêt de financement. Et pour la zone Office du Niger le quota est fixé à 20 hectares.

Les clientèle ciblée, selon le représentant de la BNDA, tout PMEA justifiant d'un besoin en fonds de roulement pour la campagne agricole. La BNDA n'accordera de prêt trésorie qu'aux PMEA générant un revenu stable suffisant pour rembourser le crédit. Les conditions habituelles de la BNDA seront appliquées, a précisé Lassine Coulibaly.

Prenant la parole le président du JCAR, Abdramane Maiga, a remercié les responsables de la BNDA pour avoir porté leur confiance à son organisation tout en finançant les activités de cette journée d'information. Il a également remercié les autorités de la capitale de l'or blanc pour leur accueil chaleureux.

A sa suite, l'adjoint du prêfet a salué la bonne collaboration entre une organisation de presse et la BNDA, la banque agricole du Mali créée en 1981.

Souleymane Tembely a prié pour la perennisation de cette bonne collaboration entre JCAR et la BNDA qui entre dans le cadre de renforcement des capacités des journalistes à mieux connaître les produits de la Banque.

La rencontre s'est terminée par la remise de distinctions de reconnaissance à certaines personnalités de la ville, dont des autorités coutumières, politiques et administratives.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>Envoyé spécial à Koutiala </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme système qualité de l’Afrique de l’Ouest : L’harmonisation des processus et procédures des chambres de commerces et d’industries régionales en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-systeme-qualite-de-lafrique-de-louest-lharmonisation-des-processus-et-procedures-des-chambres-de-commerces-et-dindustries-regionales-en-gestation-2836227.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 01:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako abrite du 29  au 31 août 2019 l’atelier de validation du rapport d’étude d’harmonisation des procédures et processus des chambres de commerce et d’industrie membres de la fédération des chambres de commerce et d’industrie d’ Afrique de l’ouest( FEWACCI).</strong>

-<strong> Maliweb.net</strong> -Organisé par l’ONUDI cet atelier de 3jours sur la politique de la qualité, réunit  des experts venus de la sous-région. La représentante du ministre du commerce et de l’industrie, Diarra Assa Sylla conseillère technique a procédé ce jeudi à l’ouverture des travaux en présence du représentant de la CEDEAO, de l’Union européenne et de la représentante de l’ONUDI  au Mali

En effet, la culture de la qualité est un maillon essentiel  pour développer le commerce dans la sous-région, surtout dans un monde où les exigences des clients  sont de plus en plus croissantes sur la fiabilité des produits et des services. Avec la mondialisation les marchés sont concurrentiels, compétitifs et l’Afrique a conscience qu’elle doit s’inscrire dans cette démarche qualité à l’image du reste du monde.

D’où l’essence du Programme système qualité de l’Afrique de l’ouest (PSQAO) appui à la mise en œuvre de la politique qualité de la CEDEAO(ECOQUAL) financé par l’Union européenne. Le PSQAO a pour objectif est de développer et consolider la culture de la qualité au niveau des opérateurs du secteur privé.

Et par la présente les membres de son  comité de pilotage dont la FEWACCI et d’autres experts concernés sont réunis pour réfléchir sur un document projet qui devrait servir de baromètre au commerce régional.  En effet, les participants auront la tâche de travailler en vue d’harmoniser et améliorer le fonctionnement des chambres de commerces et d’industries(CCI) d’une part et développer au sein du secteur privé la culture de la qualité.

Dans leurs différentes interventions, l’ONUDI, la CEDEAO, le ministère du commerce et de l’industrie du Mali ont mis l’accent sur l’importance de cette validation du rapport d’expert sur l’harmonisation qui va renforcer les relations et les institutions  mais surtout améliorer le marché régional avec l’ amélioration de l’environnement des affaires et des investissements dans l’espace communautaire.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yokohama &#45;Japon :  Séance d’ouverture solennelle de la TICAD7</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/yokohama-japon-seance-douverture-solennelle-de-la-ticad7-2835863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 11:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, a participé à la séance d’ouverture solennelle de la 7ème édition de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique TICAD 7. Le thème central de la TICAD 7, est « Faire avancer le développement de l’Afrique grâce au capital humain, à la technologie et à l’innovation». Le Président de la République, à son arrivée hier à Yokohama, avait déclaré que « la particularité de cette session aussi est que les questions de Sécurité deviennent très importantes pour nous qui nous sommes du Sahel et particulièrement du Mali ».

<img class="alignleft size-full wp-image-2835878" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Ticad-Japon.jpg" alt="" width="650" height="350" />

La cérémonie a eu lieu dans la salle de Conférence Centre de conférence Pacifico Yokohama Center, sous la co-présidence de  S. E. M. Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, S.E. M. Abdel Fattah el-Sisi, Président de la République Arabe d’Egypte (Président de l’Union africaine), S.E. M. António Manuel de Oliveira Guterres, Secrétaire-General des Nations Unies, S.E. M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine , S.E. M. Achim Steiner, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement, et S.E. M. Philippe Le Houérou, Directeur Général de la Société Financière internationale.

A l’issue des discussions et des échanges interactifs de haut niveau, durant les 72 heures de la Conférence; les participants traiteront les questions pertinentes identifiées dans le cadre de la TICAD, ainsi que des exemples de mesures concrètes et également des défis à relever pour accélérer le développement de l’Afrique.

La délégation du Mali conduite par le Président de la République, comprend deux ministres, des proches collaborateurs, l’ambassadeur du Mali à l’Union Africaine, l’ambassadeur du Mali à l’UNESCO.

<strong>Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème  édition du forum du cajou Sahélien (FOCAS) :  Les acteurs s’engagent pour le développement de la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-edition-du-forum-du-cajou-sahelien-focas-les-acteurs-sengagent-pour-le-developpement-de-la-filiere-2832853.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-edition-du-forum-du-cajou-sahelien-focas-les-acteurs-sengagent-pour-le-developpement-de-la-filiere-2832853.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 07:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>L’hôtel Salam a servi de cadre les 5, 6 et 7 août 2019 à la tenue de la traditionnelle rencontre annuelle des responsables de la filière anacarde. Ils sont  venus d’un peu partout d’Afrique  pour la circonstance. C’était sur le thème : «   Amélioration de la compétitivité  de la chaîne  de valeur anacarde dans les pays  sahéliens ». La cérémonie  était présidée par le secrétaire  général du ministère de l’Agriculture,Lassine Dembélé. Il avait à ses côtés,  le président de l’Inter Profession Anacarde du Mali (IPROFAM), Ibrahim Togola, celui de l’Alliance pour le Cajou africain,Florentino Nanque, et plusieurs responsables de la filière anacarde</b></em>.

<strong><em> </em></strong>A l’ouverture des travaux, le président de  l’IPROFAM,  Ibrahim Togola a mis l’accent sur  l’importance de la production de  l’anacarde qui est  cultivée  à Kayes, à Koulikoro, à Sikasso et à Ségou, mais dit-il « celle-ci est très marginalisée  dans le tissu économique de notre pays ».  Et d’ajouter qu’il  est  difficile pour nos cultivateurs, nos commerçants y compris nos  transformateurs de se faire accompagner par nos institutions financières (Banque et IMF par exemple) durant la campagne anacarde.

Pour lui, la filière anacarde a beaucoup souffert cette année,  notamment  à cause d’une baisse inattendue des prix  de la noix brute. Toujours selon lui, ces  disfonctionnements ont non seulement provoqué du faible taux  de transformation dans nos pays, sans oublier la difficulté de mobilisation de financement interne  auprès de nos institutions financières.

Toute chose, explique le président de l’IPROFAM Ibrahim Togola, qui rend  cette filière dépendante  des acheteurs internationaux  qui, par ailleurs,  fixent les prix  à leur bon gré. Ainsi, le patron de cette structure agricole   a rappelé que les noix  ont passé de plus de 600F CFA par kilogramme bord champs en 2018 à moins de 80 FCFA par kilo cette année  et cela, dans plusieurs localités du pays.

Avant d’inviter  les décideurs d’accompagner davantage les acteurs de la  filière anacarde de la région  en vue de promouvoir cette production rentable pour le bien de nos populations.

Le secrétaire général du ministère de l’agriculture Lassine Dembélé  a indiqué que la filière anacarde joue un rôle  important dans l’économie  nationale des pays africains et participe  à la création d’emplois. Il a, par ailleurs, rassuré les acteurs, l’accompagnement de son département pouvant faire ce secteur un outil de développement par tout au Mali.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo</strong>.<strong>fr</strong></a>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Société «ABD Group» de John Nevergole CEO et de Mohamed Kéïta Chairman au 18ème Forum AGOA à Abidjan :  De nouveaux financements de plus de 300 Millions d’Euros acquis pour des projets d’infrastructures en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-societe-abd-group-de-john-nevergole-ceo-et-de-mohamed-keita-chairman-au-18eme-forum-agoa-a-abidjan-de-nouveaux-financements-de-plus-de-300-millions-deuros-acquis-pour-des-pr-2832802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-societe-abd-group-de-john-nevergole-ceo-et-de-mohamed-keita-chairman-au-18eme-forum-agoa-a-abidjan-de-nouveaux-financements-de-plus-de-300-millions-deuros-acquis-pour-des-pr-2832802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Partenariat avec le Groupe Holt Logistic pour le shipping direct entre les USA et les Ports d’Abidjan et San Pédro</strong>

<strong> </strong><strong><em>La Société américaine de financements et d’investissements dénommée«ABD Group» dont les  fondateurs sont  Mohamed Kéïtaet John Nevergole, vient d’obtenir de nouveaux financements d’un montant de plus de 300 millions d’euros, pour des projets d’infrastructures en Côte d’Ivoire. Ce n’est pas tout. Aussi, le partenaire introduit par ABD Group lors du forum le Groupe Holt Logistic des Etats-Unis (propriétaire des Ports de Philadelphie et de New Jersey)ouvre très bientôt ses opérations maritimes directes entre les USA et les Ports d’Abidjan et de San Pedro. Ces différentes annonces ont été faites, lundi, en marge des travaux du 18<sup>ème</sup> Forum AGOA, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. </em></strong>

<strong> </strong>Après Lomé, en Togo, les travaux de la 18<sup>ème</sup>  édition du Forum de coopération commerciale et économique entre les Etats-Unis et l’Afrique de l’Ouest ont officiellement démarré lundi, 5 août dernier, à Abidjan sous la présidence d’Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire. Plusieurs délégations africaines et américaines étaient également présentes dont le Vice-ministre américain du Commerce pour l’Afrique et le Moyen Orient, Seward Skip Jones.

Selon le Président ivoirien, ce forum est une aubaine pour les participants afin d’identifier <em>«les voies et les moyens de renforcer et de développer les opportunités commerciales offertes par l’AGOA. Cela afin de générer une croissance inclusive»</em> pour les pays Africains.

<img class="aligncenter wp-image-2832808 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Mohamed-Keita-Agoa.jpg" alt="" width="480" height="360" />Quant au ministre ivoirien du Commerce, de l’industrie et de la promotion des PME, Souleymane Diarrassouba, a relevé que <em>«la part de l’Afrique au commerce mondial reste encore faible et s’établit à moins de 3% en 2017, de même pour la contribution du continent à la valeur ajoutée manufacturière mondiale qui est également marginale, autour de 2%».</em>

ABD Groupe (Société américaine de financements et d’investissements), qui est un partenaire stratégique du gouvernement ivoirien à travers la réalisation de plusieurs projets d’infrastructures, a été appréciée par les participants au Forum. Cela de par ses engagements et ses réalisations en Afrique.

Devant le Vice-ministre américain du Commerce, de nouveaux financements de plus de <strong>300 millions d’Euros </strong>ont été acquis par la Société ABD Groupe. Ce fonds est destiné aux financements des projets d’infrastructures en Côte d’Ivoire.

Autre bonne nouvelle, c’est bien sûr le démarrage très prochain des nouvelles opérations maritimes directes entre les Etats Unis et les ports de San Pedro et Abidjan de la société HOLT LOGISTICS (propriétaire des ports de Philadelphie et de San Pedro)  partenariat introduit par ABD Group en Côte d’Ivoire.

Ce qui sera une excellente solution pour les opérateurs économiques africains. Il s’agira de faciliter les exportations et les importations de marchandises pour toute l’Afrique de l’Ouest.

Il est nécessaire de rappeler que le CEO de la Société ABD Group, John Nevergolefait désormais partie des 26 membres du  Conseil Consultatif du Président américain, Donald J. Trump,  et ce, grâce au succès réalisé par le Groupe en Afrique.

Et pour la petite histoire, ABD Group a déjà participé à des transactions dans 21 pays, générant des investissements de plus de <strong>2 milliards de Dollars US</strong> à travers le Continent africain dans différents secteurs : transport et logistique, TIC, énergie, santé…

Notons que le forum AGOA qui regroupe les experts, le secteur public et privé se tient annuellement en alternance dans un pays Africain et à Washington. Le thème  de cette présente édition est <em>«l’AGOA et l’avenir : développement d’un nouveau paradigme pour orienter les relations commerciales et les investissements entre les États-Unis et l’Afrique».</em>

<em> </em>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA (Aujourd’hui-Mali)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seuil de Djenné, le PM Boubou Cissé se prononce</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa tournée de réconciliation au centre du pays, le Premier Ministre Dr Boubou CISSE s’est prononcé sur le seuil de Djenné</em></strong>

La sécurité et le développement vont ensemble. Il n y a pas de développement sans sécurité comme il n y a pas de développement sans paix. Pendant que nous travaillons à réconcilier les cœurs, nous travaillons aussi à faire redémarrer les projets structurant qui sont des projets de développement à impact important pour toute la région de Mopti dont le seuil de Djenné en est un exemple. Ce seuil une fois terminé pourrait favoriser le développement de Djenné en particulier et toute la région de Mopti en générale. Le seuil permettra de réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire.  Il permettra d’irriguer 60 000ha dans la zone de « pondori », de pratiquer la   riziculture, la pisciculture et développer les bourgoutières. Le seuil va permettre aux populations de faire des activités génératrices de revenus  et de changer leurs niveaux de vie.  Il est important de redémarrer les travaux  qui étaient arrêté depuis mars  dernier suite à une attaque des bandits armés ayant conduit à la résiliation du contrat de l’entreprise chinoise en charge de la pose du pont. A la date d’aujourd’hui les travaux ont repris avec les Coréens qui sont déjà installés. Le gouvernement prendra des mesures de sécurité pour terminer les travaux dans un bref délai.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le PDI&#45;BS dans le moyen Baní :  Le coordinateur au contact du terrain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-pdi-bs-dans-le-moyen-bani-le-coordinateur-au-contact-du-terrain-2832793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 18 au 21 juin 2019, le coordinateur national du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Selingué Soumaila SAMAKE et ses éléments ont fait le tour des chantiers dans la zone du Moyen Bani. L’objectif de cette visite était de faire le constat sur le terrain et de formuler des recommandations nécessaires pour terminer dans le délai </em></strong>

« <em>Je ne serai satisfait qu’après la réception provisoire des chantiers…..</em> » a déclaré le coordinateur national du programme M SAMAKE. Tous les chantiers sont importants pour, mais celui qui perturbe  le sommeil du coordinateur de nos jours demeure la pose de pont du seuil de Djenne et connexes. Raison pour laquelle l’équipe s’est rendue sur le terrain en vue de s’assurer sur la reprise des travaux du seuil. La mission a visité les équipements agricoles du centre de « Sarantomo » composés de tracteurs, de motoculteurs, de batteuses de mini rizeries…. En cette période de pluie, le coordinateur a instruit de protéger ces équipements de qualités contre les intempéries dans le  but de les  remettre en bon état aux utilisateurs.

La mission a ensuite rencontré et encouragé les forces de sécurité sur les chantiers de Djenne. Bientôt le PDI-BS entend organiser un atelier avec tous les acteurs à savoir les producteurs et autorités de Djenne, l’Office du Moyen Bani sur l’étude du centre communautaire de « Sarantomo ». Cet atelier décidera les conditions d’utilisation des équipements ainsi que le fonctionnement du centre communautaire.

Malgré bonne qualité des ouvrages du Moyen Bani, le coordinateur a insiste sur leur suivi a fin de consolidation des acquis.

Quant à l’état d’avancement des travaux, les lot 1 et 3 avancent normalement et se trouvent à un niveau satisfaisant tandis que le lot2 se traine un peu les pas.

Selon issa GUINDO, le lot1 concerne les travaux de Toukan. Les travaux consistent  à la consolidation des acquis du Moyen Bani en accroissant les capacités hydraulique des ouvrages et des canaux. Il précise que les cultures étaient arrêtées dans cette zone pendant deux ans. Le chef de mission contrôle promet de prendre toutes les dispositions pour que les paysans exploitent leurs champs pour la campagne agricole 2019-2020. Le lot2 porte sur les travaux de San Ouest Dans la zone de San Ouest, Guindo précise que la culture est compromise due au retard de l’entreprise RC construction non justifié techniquement et financièrement. Le lot3 concerne la plaine  de San Est et l’entreprise est en avance par rapport au délai..

S’agissant de la saison hivernale, le coordinateur conscient des conséquences du gel des cultures pendant deux saisons a beaucoup instruit aux entreprises, au contrôle et le maitre d’ouvrage de tout faire pour livrer les aménagements a fin que les paysans puissent cultiver.

<strong>O K</strong>

VISITE DU <em>SECRETAIRE D’ETAT AU PRES DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE CHARGE DES INFRASTRUCTURES SUR LES CHANTIERS DU </em>PDI-BS  A BLA-SAN

<strong>S’ASSURER DE L’ENGAGEMENT DES ACTEURS !</strong>

<strong><em>Mercredi 31 Août 2019, le secrétaire d’état au près du Ministre de l’Agriculture chargé des Infrastructures, Adama SANGARE était en visite sur les chantiers du PDI-BS à Bla-San. En terrain connu, le secrétaire d’état a constaté des avancées sur les chantiers du lot 1 et du lot 3 mais aussi le retard sur le lot2. Il a instruit et obtenu des  acteurs le respect des délais contractuels . </em></strong>

Nous n’allons pas perdre de l’argent ; tout le monde est interpellé notamment la mission de contrôle, l’AGETIER, l’entreprise et le PDI-BS en vue  de remettre les ouvrages avant le 31 décembre 2019. C’est avec ces mots que le Ministre SANGARE plante le décore. Avec un taux de réalisation de 73% pour un délai consommé de 97%, pour le lot2, le Ministre explique que ce lot est cofinancé par la Banque Africaine de Développement BAD et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO BIDC à hauteur de 7,528 milliards. En effet il est important de souligner que la BAD arrête les financements à partir du 31 décembre 2019 sans possibilité de prorogation. Selon le Ministre, l’entreprise en charge du lot2 et lot1 n’a pas été efficace sur le lot2 même si par ailleurs le lot1 est en avance par rapport au délai. Pour lui il s’agit d’être efficace à tous les niveaux. Ainsi, il a recommandé de mettre en œuvre correctement le planning élaboré par les acteurs pour rattraper le retard accusé si non terminé avant le délai contractuel. Par conséquent, le Ministre a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager de remettre tous les ouvrages dans le délai.

Ce pendant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Sur trois lots, le lot1 et le lot3 sont en avance par rapport aux délais consommés. Le Ministre SANGARE, après avoir visité les ouvrages de ces lots se dit très satisfait par rapport à la qualité et à l’organisation des chantiers. Et surtout l’ouvrage de franchissement de «Tinéni »  qui permettra à la population de parcourir 8.5km pour rejoindre San à « Tinéni » contre 83km pendant la saison hivernale. Le technicien n’a pas manqué de signaler les avantages hydro agricole de ces ouvrages.

Le chef de la mission de contrôle issa GUINDO a rappelé que le lot1 concerne les travaux de tounkan d’un montant de 4,147milliards attribué à l’entreprise RC construction. Sur ce lot, le taux d’exécution est de 97% contre un délai consommé de 92%. Le lot2, les travaux consistent à aménager les pleines de San Ouest d’une superficie de 5 300ha confiés à l’entreprise RC construction avec une incidence financière de 7,528 milliards. Le taux d’exécution est de 73% contre un délai consommé de 93%. Le lot3 attribué à l’entreprise EGTP pour l’aménagement de 3 000ha des pleines de San Est. Le taux d’avancement est de 89% pour un délai consommé de 69%. Ce marché est conclu à 3,626millards de franc CFA

<strong>O K  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Le projet  Redevabilité Publique et Participation des Femmes lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-le-projet-redevabilite-publique-et-participation-des-femmes-lance-2832810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet  Redevabilité Publique et Participation des Femmes  au Mali (RPPFM),  exécuté par le  projet CowaterSogema  et financé à hauteur de 4 milliards FCFA par le bureau des  Affaires Mondiales Canada au Mali, a été lancé, hier,  à l’hôtel Sheraton par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> <strong> En plus des membres du gouvernement, le lancement de ce projet a réuni  environ 300 participants. Ils  sont  issus du Bureau du Vérificateur Général, des membres de la société civile, du Ministère de la Justice, des représentants des Pôles Économiques et Financiers, des  institutions de contrôle des finances publiques du Mali ainsi que des agences d’exécution de projets financés par Affaires Mondiales Canada au Mali et les Partenaires Techniques et Financiers du Mali.</strong><strong> </strong>

Financé à hauteur de  4 milliards FCFA pour une durée de quatre ans par les  Affaires Mondiales Canada,  ce projet  améliorera le bien-être socio-économique des femmes et des filles grâce à une meilleure livraison de services publics. Ce, afin de leur  permettre de mieux faire connaître les pièges et les coûts sociaux de la corruption à travers le Mali.

En premier lieu, il  renforcera les capacités du Bureau du Vérificateur Général du Mali (BVG) à effectuer des vérifications conformes aux normes internationales, ainsi qu’à produire des rapports de vérification plus accessibles et intégrant les questions de genre et d’environnement.

En second lieu,  il  améliorera  la capacité des organisations de la société civile en matière d’analyse des politiques de développement, de plaidoyer et de contrôle citoyen. Ce, en  mettant la participation des groupes de femmes au cœur du renforcement de la responsabilité du secteur public,  de mieux remplir leur rôle d’acteurs de développement et de changement social.

Et en troisième lieu, le projet  sur la rédévabilité publique et la participation des femmes au Mali  mettra l’accent sur la lutte contre la corruption à l’aide d’un renforcement des capacités des Pôles Économiques et Financiers.

Lors du lancement du projet, l’ambassadeur du Canada en passant par le président du conseil national des organisations de la société et le vérificateur général ont exprimé leur adhésion aux objectifs assignés à ce projet de lutte contre la corruption.  Pour le représentant de la société civile,  un Etat qui prône le développement doit exiger  la mise e, place des structures indépendantes  pour le contrôle des finances publiques et la lutte contre la corruption.

Pour sa part, le Chef du gouvernement malien, Dr Boubou Cissé dira que le phénomène de la lutte contre la corruption concerne tout le monde. Lequel affirme que le système de lutte contre la corruption utilisé par le Mali n’a pas permis de d’éradiquer le fléau de la corruption. «  La corruption anéantie tous les efforts de développement du gouvernement. », a déclaré Dr Boubou Cissé, qui a encouragé le pôle économique et financiers, la société civile et le bureau du vérificateur général à mettre en œuvre ce projet.  Pour lui,

Les principales attentes de ce projet sont , entre autres, un bureau du vérificateur général crédible et indépendante, doté d’une expertise reconnue dans la pratique de contrôle des finances publiques,  des pôles économiques et financiers mieux outillés dans les techniques d’investigations, une nouvelle génération d’auteurs de justice mieux formée pour lutter contre la corruption.  Outre , un vivier de deux cent femmes formées en technique de lobbying et plaidoyer, aguerries dans le contrôle citoyens et de défense des droits des femmes et des comités de veille citoyenne formées à la participation citoyenne.

Notons que le RPPFM intervient déjà dans les régions de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Ségou.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chantiers du PID&#45;BS à Bla et San : Les acteurs invités à remettre les ouvrages avant le 31 décembre 2019.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/chantiers-du-pid-bs-a-bla-et-san-les-acteurs-invites-a-remettre-les-ouvrages-avant-le-31-decembre-2019-2832616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 01:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 31 août 2019, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé des Infrastructures, Adama Sangaré était dans les chantiers du PDI-BS à Bla-San. Technicien en la matière, le ministre a constaté des avancées sur les chantiers du lot1 et du lot3, mais aussi du retard sur le lot2. Il a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager de remettre les ouvrages dans le délai. </strong>

Nous n’allons pas perdre de l’argent ; tout le monde est interpellé notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS en vue de remettre les ouvrages avant le 31 décembre 2019. C’est avec ces mots que le ministre Sangaré plante le décor. Avec un taux de réalisation de 73% pour un délai consommé de 97%, pour le lot 2, le ministre explique que ce lot est cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) à hauteur de 7,528 milliards. En effet il est important de souligner que la BAD arrête les financements à partir du 31 décembre 2019, sans possibilité de prorogation. Selon le ministre, l’entreprise en charge du lot 2 et lot 1 n’a pas été efficace sur le lot 2, même si par ailleurs le lot 1 est en avance par rapport au délai. Pour Adama Sangaré, il s’agit d’être efficace à tous les niveaux. Ainsi, il a recommandé de mettre en œuvre correctement le planning élaboré par les acteurs pour rattraper le retard accusé si non terminer avant le délai contractuel. Par conséquent, il a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager à remettre tous les ouvrages dans le délai.

Sur trois lots, les lot 1 et 3 sont en avance par rapport aux délais consommés. Le ministre Sangaré, après avoir visité les ouvrages de ces lots, se dit très satisfait par rapport à la qualité et à l’organisation des chantiers. Et surtout l’ouvrage de franchissement de «Tinéni »  qui permettra à la population de parcourir 8.5 km pour rejoindre San à « Tinéni » contre 83 km pendant la saison hivernale. Le technicien n’a pas manqué de signaler les avantages hydro agricoles de ces ouvrages.

Le chef de la mission de contrôle Issa Guindo a rappelé que le lot1 concerne les travaux de Tounkan d’un montant de 4,147milliards attribué à l’entreprise RC construction. Sur ce lot, le taux d’exécution est de 97% contre un délai consommé de 92%.

Pour le lot2, les travaux consistent à aménager les plaines de San Ouest d’une superficie de 5 300ha confiés à l’entreprise RC construction avec une incidence financière de 7,528 milliards. Le taux d’exécution est de 73% contre un délai consommé de 93%.

Le lot3 attribué à l’entreprise EGTP pour l’aménagement de 3 000 ha des plaines de San Est. Le taux d’avancement est de 89% pour un délai consommé de 69%. Ce marché est conclu à 3,626millards de franc CFA

<strong>Oumar KORKOSSE  </strong>

<strong>Seuil de Djenné : Un projet de développement à impact important pour toute la région de Mopti </strong>

<strong>Lors de sa tournée de réconciliation au centre du pays, le Premier ministre Dr Boubou Cissé s’est prononcé sur le seuil de Djenné.</strong>

La sécurité et le développement vont ensemble. Il n y a pas de développement sans sécurité comme il n y a pas de développement sans paix. Pendant que nous travaillons à réconcilier les cœurs, nous travaillons aussi à faire redémarrer les projets structurants qui sont des projets de développement à impact important pour toute la région de Mopti dont le seuil de Djenné en est un exemple. Ce seuil une fois terminé pourrait favoriser le développement de Djenné en particulier et toute la région de Mopti en général. Le seuil permettra de réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Il permettra d’irriguer 60 000ha dans la zone de « Pondori », de pratiquer la riziculture, la pisciculture et développer les bourgoutières. Le seuil va permettre aux populations de faire des activités génératrices de revenus et de changer leurs niveaux de vie. Il est important de redémarrer les travaux qui étaient arrêtés depuis mars dernier, suite à une attaque des bandits armés ayant conduit à la résiliation du contrat de l’entreprise chinoise en charge de la pose du pont. A la date d’aujourd’hui les travaux ont repris avec les Coréens qui sont déjà installés. Le gouvernement prendra des mesures de sécurité pour terminer les travaux dans un bref délai.

<strong>Oumar KORKOSSE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème édition du FOCAS: Plaidoyer pour une meilleure chaîne de valeur de la filière anacarde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-edition-du-focas-plaidoyer-pour-une-meilleure-chaine-de-valeur-de-la-filiere-anacarde-2832510.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-edition-du-focas-plaidoyer-pour-une-meilleure-chaine-de-valeur-de-la-filiere-anacarde-2832510.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 10:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako abrite, du 5 au 7 août, la deuxième édition du Forum du Cajou Sahélien (FOCAS). L’évènement sous régional est une initiative de l’Alliance pour le Cajou Africain (ACA). Il est placé sous le thème <em>«amélioration de la compétitivité de la chaîne de valeur anacarde dans les pays sahéliens». </em>La cérémonie d’ouverture du forum était présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture du Mali.</strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> «La noix de cajou ou anacarde est le deuxième produit agricole d’exportation du Mali après le coton», </em>selon les statistiques du ministère malien du Commerce. Cette importance fait du secteur, une filière stratégique dans le document de stratégie de développement des produits d'exportation de notre pays. Aussi, en termes de création d'emplois, la production de noix de cajou mobilise près de 50 000 ménages agricoles et crée 2 000 emplois directs dont plus de 90 % au profit des femmes dans le secteur de la transformation.

Malgré son importance, la filière anacarde est en difficultés au Mali. Les premières difficultés, rapporte du Dr Ibrahim Togola, président de l’Interprofession de la Filière Anacarde du Mali (IPROFAM), relèvent du <em>«disfonctionnement dans la filière»</em> à cause du faible taux de transformation dans nos pays et la difficulté de mobilisation de financement interne auprès de nos institutions financières nationales. Cette situation, explique Dr Togola, rend la filière entièrement dépendante des acheteurs internationaux. <em>«Ces derniers fixent les prix à leur bon gré. Ainsi, le kilo de la noix est passé de 600 FCFA, au bord des champs, en 2018, à moins de 80 FCFA cette année à certains endroits», </em>s’indigne le président de l’IPROFAM.

Après le Burkina, c’est le Mali qui accueille le FOCAS. Une opportunité pour notre pays, selon Florentino Nanque, Président de l’Alliance pour le Cajou Africain. Car, l'un des objectifs stratégiques de l'ACA, a rappelé Florentino Nanque, est d’assurer le partage des connaissances à travers le continent. <em>«Le FOCAS se consacre à la discussion sur les questions d'intérêt commun des pays producteurs de cajou de la région du Sahel, ainsi qu'à la réflexion sur les mesures à prendre pour mieux organiser et soutenir le secteur au profit de l'ensemble de la chaîne de valeur», </em>rassure le président de l’ACA<em>.</em>

A Bamako, trois panels sont au programme. A savoir: «l’évolution de la production d’anacarde dans la région sahélienne: état des lieux, potentiel et tendances de marché»; «Saisir les opportunités économiques de la transformation locale d’anacarde: Comment rendre la transformation plus compétitive au Sahel?»; «la filière anacarde – une filière politique? Comment organiser le dialogue privé-public et créer un cadre commun pour la bonne gouvernance».

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDI&#45;BS  à Bla&#45;San : Quand les acteurs s’engagent devant le Ministre Adama SANGARE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-bla-san-quand-les-acteurs-sengagent-devant-le-ministre-adama-sangare-2832216.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdi-bs-a-bla-san-quand-les-acteurs-sengagent-devant-le-ministre-adama-sangare-2832216.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 16:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi 31 Août 2019, le secrétaire d’état au près du Ministre de l’Agriculture chargé des  Infrastructures, Adama SANGARE  était dans les chantiers du PDI-BS à Bla-San. Technicien en la matière, le Ministre a constaté des avancées sur les chantiers  du lot 1 et du lot 3 mais aussi du retard sur le lot2. Il a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager de remettre les ouvrages dans le délai. </em></strong>

Nous n’allons pas perdre de l’argent ; tout le monde est interpellé notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS en vue  de remettre les ouvrages avant le 31 décembre 2019. C’est avec ces mots que le Ministre SANGARE plante le décore. Avec un taux de réalisation de 73% pour un délai consommé de 97%, pour le lot2, le Ministre explique que ce lot est cofinancé par la Banque Africaine de Développement BAD et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO BIDC à hauteur de 7,528 milliards. En effet il est important de souligner que la BAD arrête les financements à partir du 31 décembre 2019 sans possibilité de prorogation. Selon le Ministre, l’entreprise en charge du lot2 et lot1 n’a pas été efficace sur le lot2 même si par ailleurs le lot1 est en avance par rapport au délai. Pour lui il s’agit d’être efficace à tous les niveaux. Ainsi, il a recommandé de mettre en œuvre correctement le planning élaboré par les acteurs pour rattraper le retard accusé si non terminé avant le délai contractuel. Par conséquent, le Ministre a invité les acteurs notamment la mission de contrôle, l’AGTIER l’entreprise et le PDI-BS à s’engager de remettre tous les ouvrages dans le délai.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2832231" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/OUVRAGE-DE-PARAMPASO.jpg" alt="" width="650" height="488" />

Ce pendant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Sur trois lots, le lot1 et le lot3 sont en avance par rapport aux délais consommés. Le Ministre SANGARE, après avoir visité les ouvrages de ces lots se dit très satisfait par rapport à la qualité et à l’organisation des chantiers. Et surtout l’ouvrage de franchissement de «Tinéni »  qui permettra à la population de parcourir 8.5km pour rejoindre San à « Tinéni » contre 83km pendant la saison hivernale. Le technicien n’a pas manqué de signaler les avantages hydro agricole de ces ouvrages.

Le chef de la mission de contrôle issa GUINDO a rappelé que le lot1 concerne les travaux de tounkan d’un montant de 4,147milliards attribué à l’entreprise RC construction. Sur ce lot, le taux d’exécution est de 97% contre un délai consommé de 92%. Le lot2, les travaux consistent à aménager les pleines de San Ouest d’une superficie de 5 300ha confiés à l’entreprise RC construction avec une incidence financière de 7,528 milliards. Le taux d’exécution est de 73% contre un délai consommé de 93%. Le lot3 attribué à l’entreprise EGTP pour l’aménagement de 3 000ha des pleines de San Est. Le taux d’avancement est de 89% pour un délai consommé de 69%. Ce marché est conclu à 3,626millards de franc CFA

<strong>Oumar KORKOSSE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet inclusif : Une synergie d&amp;apos;actions pour l&amp;apos;autonomisation économique des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-inclusif-une-synergie-dactions-pour-lautonomisation-economique-des-paysans-2832074.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-inclusif-une-synergie-dactions-pour-lautonomisation-economique-des-paysans-2832074.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 03:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet inclusif a pour but de faire du paysan un acteur économique et non un destinataire éternel des actions humanitaires. Niels Bossen, Conseiller au développement économique et secteur privé à l'Ambassade du Royaume du Danemark, a donné cette information lors de l'ouverture de l'atelier de lancement technique du Projet Inclusif ce lundi 29 juillet à l'Hôtel Maeva Palace.</em></strong>

Inclusif est un projet d'envergure de financement des filières agricoles cofinancé par le Gouvernement du Mali, le FIDA, le Royaume du Danemark et le Gouvernement du Canada à hauteur de 53 milliards de FCFA. Il cible 440.000 bénéficiaires ruraux des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Avec un accent particulier sur les jeunes et les femmes. Le projet inclusif s'étale sur une durée de 6 ans (2019-2024). Selon M. Niels Bossen, il va permettre à l'agriculteur de produire à la fois pour son autoconsommation et pour le marché.

Mieux, le secrétaire général du Ministère de l'Agriculture, Lassine Dembélé, martèle que le gouvernement a initié ce projet dans le souci de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations rurales, réduire la vulnérabilité des couches défavorisées (jeunes et femmes) face aux défis environnementaux et de financement des filières agricoles.

Par ailleurs, le projet inclusif s'inspire du succès d'autres projets exécutés par le FIDA, le Canada et le Danemark d'une part et s'inscrit dans le cadre de plusieurs documents et politiques nationales du Mali d'autre part. Il s'agit du Programme de Microfinance Rurale et du Projet d'Appui au financement rural inclusif (PMR/AFIRMA) financés par le FIDA et le Canada, et le Programme d'Appui à la Croissance Economique et Promotion de l'Emploi stimulées par le secteur Privé (PACEPEP) financé par le Danemark.

Pour rappel, le projet Inclusif a été lancé officiellement le 14 juin dernier. Depuis, la direction de la coordination du projet est à pied d'œuvre pour sa mise en œuvre. D'où l'organisation de cet atelier technique du lundi 29 au mercredi 31 juillet. Il a regroupé environs 76 acteurs concernés par le projet et a porté sur 5 thématiques. A savoir le "<em> renforcement de l'inclusion financière ; dispositif d'appui technique au partenariat, le montage, le financement et le suivi des plans d'affaires; suivi évaluation ; stratégie pour la promotion de l'égalité du genre, d'inclusion sociale et nutritionnelle ; et  problématique environnementale, incidence du changement climatique et enjeux clés</em> ".

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement durable :  La DNUH engage la réflexion sur les enjeux et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-durable-la-dnuh-engage-la-reflexion-sur-les-enjeux-et-perspectives-2831405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 00:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la perspective de matérialiser l'ancrage institutionnel, la Direction nationale de l'urbanisme et de l'Habitat en partenariat avec BORDA Afrique de l'Ouest a organisé une journée de réflexion sur les enjeux et les perspectives d'aménagement et gestion de l'assainissement face à l'urbanisation galopante au Mali. C'était, Vendredi le 26 juillet 2019 à la Maison de Partenariat, sous la présidence du Directeur National  de l'urbanisme et de l'habitat Mr Almaïmoune Ag Almoustapha.

L'objectif principal de la journée de réflexion est la formalisation de l'ancrage institutionnel entre le Mali et Borda Afrique de l'Ouest à travers la DNUH. «<em> La Bremen Overseas Research ans Développement Association où Association Brêmoise de Recherche d'outre-mer et de développement »,</em> c'est une ONG internationale allemande fondée en 1997 par des planificateurs urbains, des ingénieurs, des entrepreneurs et scientifiques sociaux réunis en une organisation experte de la société civile. Elle intervient principalement dans les secteurs de l'eau, l'assainissement, les énergies renouvelables et l'environnement.

Selon, le Directeur national de l'urbanisme et l'habitat Mr Almaïmoune Ag Almoustapha que, Borda opère dans 22 pays en Amérique Latine, en Asie de l'Ouest, Asie Centrale, Asie du Sud et Sud-est, et en Afrique.Borda collabore à travers le monde entier avec plus d'une centaine d'organisation et est déterminé à effectuer une transition vers des villes plus inclusives et plus vivables qui accordent aux populations urbaines désavantagées l'accès à des services publics essentiels tels que les énergies ,l'assainissement, et la gestion des déchets et eaux usées. Pour lui, Borda conçoit et met conjointement en œuvre avec ses partenaires des systèmes innovants ; soutient le renforcement des capacités locales, nationales, et internationales ; et faciliter le dialogue entre les organisations de la société civile, les communautés, les entités gouvernementales ,le secteur privé, les institutions scientifiques et les organisations internationales.

Il estime que, la population actuelle au Mali s'élève à environ 18 millions d'habitants, et environ trois quarts de la population bénéficie d'au moins d'un service élémentaire d'approvisionnement en eau potable et un peu moins d'un autre tiers bénéficie d'au moins équipement en assainissement de base .Selon le rapport intermédiaire de 2017 du programme commun OMS/UNICEF de suivi de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement. Ce rapport établit les premières évaluations de base nationales, régionales et mondiales des nouveaux indicateurs du suivi des ODD sur l'eau potable et les services d'assainissement « gérer en toute sécurité » .Aujourd'hui, les estimations de services de « gestion en toute sécurité »   ne sont pas encore disponibles pour le Mali. Cette situation risque d'être aggravée par une forte croissance de la population et un taux d'urbanisation préoccupant a-t-il martelé.

Le Directeur national de l'urbanisme et de l'habitat Mr Almaïmoune Ag Almoustapha indique qu'il y aura de l'eau propre et un assainissement en toute sécurité pour tous d'ici à 2030. Tel est l'accord sur lequel les partenaires mondiaux se sont engagés en adoptant les objectifs de développement Durable des  a-t-il souligné.

Borda Afrique de l'Ouest veut concrétiser la vision de l'organisation pour tous ceux qui souhaitent offrir à leur population un lieu de vie confortable, en développant tout potentiel dans des villes et des villages plus vivables et en transformant activement leur environnement ,quel que soit le retenu de sexe, l'origine, le lieu de résidence, la culture ou la religion des habitants. Afin de réaliser cette vision, borda Afrique de l'ouest s'efforce de proposer une approche holistique, afin d'améliorer un accès durable à l'eau et à l'assainissement dans les établissements humains.

<strong>Napo Bocar Stagiare</strong>

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</item>

<item>
<title>Bara Mousso : Le bon atieké « made in Mali » dans nos tasses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bara-mousso-le-bon-atieke-made-in-mali-dans-nos-tasses-2831045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 06:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atiéké est un Coucous de manioc fabriqué à base de tubercule de manioc, qui est un genre de coucous qui est plus léger que du couscous de blé, avec un goût acidulé et est rehaussé par ses nombreux accompagnements.</em></strong>

Un tour dans l’usine de fabrication, nous a permis de nous enquérir des étapes de fabrication de l’atiéké, « made in Mali ». Dans les locaux de l’usine, nous avons été accueillis par la responsable de l'unité de l’ATIEKE Mme Mariam Samaké. Selon elle, elle a plusieurs d’années expériences dans le domaine de l’ATIEKE. <em>« Ce travail est très important pour moi, nous faisons de l’ATIEKE à base de tubercules, car ils sont économiques avec cela, on peut aussi faire le ‘’Placali’’  et aussi l’ATIEKE et bien d’autres choses ».</em>

Pour la bonne Dame, leur manioc vient tout frais de Sikasso, et d'Abidjan. <em>« Il y a un personnel qui s'occupe d’éplucher le manioc dans la propriété, et nous le séchons chez nous ici. Nous avons des broyeurs qui broyent le manioc séché en poudre »,</em>témoigne-t-elle.

A en croire Mme Samaké, <em>« il y a une différence entre l'ATIKE que nous faisons et les autres, parce que, dans mon unité, nous faisons notre ATIEKE avec beaucoup de soin et de propriété, et après nous le mettons dans les emballages ».</em> A-t-elle expliqué Mme Samaké.

Nous n’utilisons que le manioc importé d'ailleurs et tout le reste vient d'ici, a-t-elle souligné.

Pour elle, les stratégies prises afin que le travail soit bien fait s’articulent autour de quelques actions. « Les contrôleurs font le suivi.  Nos travailleurs ont des uniformes et des gans qu’ils changent tous les deux jours pour la propreté. Ainsi, notre travail est basé sur la propreté et bienfait dans nos interventions », a dit Mme Samaké.

Et d’ajouter que <em>« la fabrication de l'ATIEKE, n'est pas aussi facile. Il nécessité beaucoup de soin et est fabriqué en plusieurs étapes. En effet, dans l'usine Bara Musso, il utilise les maniocs qui sont frais, sans odeur, ni éraflure. Après, il épluche le manioc, qu'il transporte dans la machine appelée broyeur ensuite, après avoir tamisé plusieurs fois, histoire d'enlever les quelques sables et graviers. Puis, il est mis dans le pétrin pour absorber l'eau qui y est dedans, enfin il tamise le produit final afin d'enlever une dernière fois tout impureté ».</em>

Après tous cela, il est transporté dans l'endroit où il sera dans l’emballage ; là-bas aussi, il y a des machines sophistiquées pour mettre l'ATIEKE dans les emballages extrêmement bien fait et attrayant dans le monde entier, car la priorité des priorités pour le PDG Bourama Doumbia est le soin et la propriété des produits consommés par les clients Bara Musso.

Le souhait le plus ardent de la société Aminata Konaté, Bara Musso, est de lutter contre la famine au Mali, à travers ses produits fabriqués avec nos produits locaux et nos céréales.

Le PDG de Bara Musso, Bourama Doumbia, ambitionne que le Mali consomme exclusivement du "made in Mali "

<strong>Jean Pierre Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Boubou Cissé au lancement de l’opération 100 000 branchements sociaux du projet de Kabala : &amp;quot;Le Président IBK a souhaité que le coût d&amp;apos;accès  à l&amp;apos;eau potable soit le plus abordable possible&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/boubou-cisse-au-lancement-de-loperation-100-000-branchements-sociaux-du-projet-de-kabala-le-president-ibk-a-souhaite-que-le-cout-dacces-a-leau-potable-soit-le-plus-abordable-possible-2830550.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 01:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'alimentation en eau potable de la ville de Bamako, le Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a procédé le samedi 20 juillet 2019 à l'agence Somagep-sa de Bacodjicoroni, au lancement officiel de la première phase de la campagne de réalisation de branchements sociaux du projet de Kabala. Pour cette première phase, il est prévu  100 000 branchements sociaux pour les foyers les plus démunis de Bamako et environs et 41 000 de plus pour la phase II. Organisé par la Somapep et la Somagep, la campagne de branchements sociaux permet aux bénéficiaires de souscrire à la police d'abonnement et aux frais de demande à 20 000 Fcfa (y compris l'avance sur consommation remboursable après résiliation) au lieu des 120 000 Fcfa habituels.</em></strong>

La campagne de réalisation des branchements sociaux découle de la mise en œuvre du schéma directeur d'alimentation en eau potable de la ville de Bamako et environs jusqu'à l'horizon 2032. Financé par des bailleurs de fonds internationaux, le projet de Kabala est destiné à résoudre définitivement le problème de déficit d'eau à Bamako et de permettre l'alimentation en eau potable à plus de 1 200 000 personnes dans ses premières phases. Les phases I et II du projet apporteront une capacité supplémentaire de production de 288 millions de litres d'eau par jour, soit une augmentation de 140 % de la capacité actuelle de production. A travers le projet, le réseau de distribution d'eau a été renforcé d'une longueur de 1 478 km. Pour booster la consommation de l'eau produite par l'usine de Kabala, il est prévu, pour les foyers les plus démunis, 100 000 branchements sociaux pour cette première phase et 41 000 de plus pour la phase II.

Le projet est une action de la mise en œuvre des réformes des secteurs de l'électricité et de l'eau potable entamées par l'Etat à la fin des années 1990 et qui s'est traduite pour le secteur de l'eau potable en milieu urbain par, entre autres, l'établissement d'un nouveau cadre législatif et réglementaire, à travers l'adoption de textes de loi qui consacrent le désengagement de l'Etat des activités opérationnelles de l'approvisionnement en eau potable et la clarification du rôle des acteurs ; la création par ordonnance n° 10-040/P-RM du 5 août 2010 de la Société malienne de patrimoine de l'eau potable (Somapep-SA), concessionnaire du service public de l'eau potable dans le périmètre des centres urbains anciennement gérés par EDM-SA ; la création par ordonnance n° 10-040/P-RM du 5 août 2010 de la Société malienne de gestion de l'eau potable (Somagep-sa), société fermière chargée de l'exploitation technique et commerciale des infrastructures d'eau potable.

La cérémonie de lancement a été une occasion pour le ministre de l'Energie et de l'Eau, Sambou Wagué, de souligner que la réalisation de la station de production d'eau potable de Kabala s'inscrit en droite ligne de la mise en œuvre du Programme présidentiel d'urgences sociales du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Le projet sur la réalisation en deux phases, d'une station de production d'eau potable de 144 millions de litres d'eau par jour en sa phase 1 et autant en phase 2. Pour la phase 1, le projet comprend deux composantes, à savoir, la composante <strong><em>"production, stockage et transfert"</em></strong> et la composante <strong><em>"stockage et canalisation de distribution"</em></strong>. <strong><em> </em></strong>

<strong><em>"Dans le souci de l'amélioration de l'accès à l'eau potable, le gouvernement du Mali a décidé de faire des branchements sociaux allégeant le coût du branchement au réseau d'eau potable de 120 000 Fcfa à 20 000 Fcfa. Cette opération concerne environ 100 000 branchements par lesquels au moins 200 000 personnes seront servies en eau potable. Elle permet ainsi de doubler le nombre des abonnés de la Somagep-sa dans la capitale et ses quartiers environnants"</em></strong>, a expliqué le ministre Wagué.

Après le cérémonial, le Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a remis symboliquement des contrats d'abonnement à 4 chefs de famille. Il a ensuite procédé au lancement officiel de l'opération 100 000 branchements sociaux en ouvrant le robinet de la famille Sidibé à Bacodjicoroni.

Après le coup d'envoi de la campagne, le Premier ministre Boubou Cissé a confié qu'il est animé d'un sentiment de satisfaction pour le bien être de la population malienne. Car son gouvernement est dans dynamique de mise en œuvre d'instruction donnée par président de la République dans le cadre de la mission qui lui a confiée.

<em>"Le président de la République nous a toujours indiqué que l'une de ses préoccupations  majeures, outre les problèmes liés à la sécurité et à la défense, est de réduire le déficit en eau au niveau du Mali en termes d'accès, à commencer par Bamako. Il nous a instruit de diligenter la mise en œuvre du projet de Kabala. </em>

<em>C'est pour cela que ministère de l'Energie et de l'Eau, la Somapep-sa et la Somagep-sa avaient pris des dispositions pour que nous puissions, dans les meilleurs délais, procéder au lancement, à la mise en service officiel des installations dans le cadre du projet de Kabala qui a permis d'installer 1 478 km de réseau de distribution et qui a permis d'injecter dans ce réseau de distribution la disponibilité de 144 millions de litres d'eau pour 1 200 000 personnes de Bamako et environnants. Le Président de la République avait aussi indiqué qu'il était bien que nous puissions donner l'accès à l'eau potable à la population, mais qu'il était important que cet accès soit le plus abordable possible. Il y avait quelques difficultés car nous sommes un pays qui est pauvre où beaucoup de ménages vivent dans une pauvreté extrême. Et le coût du branchement n'était pas évident pour une partie de la population. </em>

<em>Donc, le président a souhaité que le coût d'accès à l'eau soit le plus accessible et le plus abordable possible. C'est dans cette perspective, avec les différents services (la Somapep-sa et la Somagep-sa) que le ministère de tutelle a lancé cette initiative qui consistait à rendre le coût du branchement accessible, dans un premier temps pour 100 000 branchements qui permettent de réduire le coût du branchement de 120 000 Fcfa à 20 000 Fcfa aujourd'hui pour permettre aux uns et autres d'être des adhérents du réseau Somagep-sa. Cette initiative va aussi permettre un accès beaucoup plus important à l'eau à Bamako et environnants. Mais cet accès va être aussi à un coût abordable", </em>a-t-il largement expliqué. Il a appelé les populations à s'abonner à ce réseau  Somagep-sa dont l'abonnement qui est rendu plus accessible grâce à la réduction significative du coût qui passe de 120 000 Fcfa à 20 000 Fcfa<em>. "Une fois que les abonnés seront de bons citoyens et de bons payeurs réguliers, le reste sera dans la main de la Somagep-sa par rapport à la gestion et à la maintenance des installations"</em>, a conseillé le Premier ministre, Boubou Cissé. <strong> Siaka DOUMBIA </strong>

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<title>Infrastructures au royaume du Maroc : Mohammed VI, le bâtisseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/infrastructures-au-royaume-du-maroc-mohammed-vi-le-batisseur-2830579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les vingt années de règne du roi Mohammed VI ont été marquées par des chantiers d'infrastructures aussi titanesques que structurants. Du port de Tanger Med à la LGV en passant par le joyau qu'est la centrale thermo-solaire de Ouarzazate, passage en revue des projets les plus emblématiques de ces deux décennies.</em></strong>

<strong>Maritime : Tanger Med, un atout logistique majeur</strong>

Il s'agit du grand projet d'infrastructure de début de règne du roi Mohammed VI. En 2019, ce mégaprojet est toujours en constante évolution renforçant encore plus sa contribution à l'essor de l'économie marocaine. C'est en effet en cette année qu'est mis en service la seconde partie du mégaprojet, le port de Tanger Med II. Véritable catalyseur logistique des écosystèmes industriels marocains, de plus en plus ouverts au reste du monde, l'infrastructure reste le premier port du continent africain avec plus de 3,3 millions de conteneurs EVP traités en 2017. La ligne LGV Tanger-Casablanca, inaugurée le 15 novembre 2018, accélère de plus belle la connectivité logistique de ce pôle économique majeur.

<strong>Ferroviaire : Casablanca - Kénitra - Tanger, l'axe à grande vitesse</strong>

Lors de son annonce, le projet n'a pas fait l'unanimité parmi l'opinion publique marocaine quant à son <strong>"utilité prioritaire"</strong> à la socio-économie du pays. Mais après son inauguration le 15 novembre 2018 par le roi Mohammed VI et le président français Emmanuel Macron tous ceux qui l'ont emprunté s'accordaient sur le précieux avantage qu'il confère au Pays. En mai 2019, ils étaient déjà plus d'un million de passagers à en avoir fait l'expérience. Pour cette infrastructure, la première du genre en Afrique, le Maroc a mobilisé un investissement de 23 milliards de dirhams. Il faut dire que le pays a commencé à en récolter le retour sur investissement avant sa mise en service, à l'image de l'implantation du constructeur automobile PSA à Kénitra, pour laquelle l'argument LGV a été déterminant.

<strong>Routes : un réseau qui gagne de plus en plus en densité</strong>

Le réseau routier marocain totalise une longueur de plus de <strong>57 000 km, dont 43.000 km revêtus (76%) </strong>et <strong>14 000 km aménagés</strong> ou à l'état de pistes (26%). Une couverture routière qui s'est fortement densifiée pendant les 20 dernières années, notamment grâce à au Programme national des routes rurales, qui a fortement contribué à désenclaver les zones reculées du Maroc. Les autoroutes, pour leur part, sont étendues sur 1 800 km et jouent un rôle clé dans le développement du pays, faisant que 60 % de la population est directement reliée à ce réseau et 85 % réside à moins d'une heure d'une autoroute. De même, toutes les villes de plus de 400 000 habitants sont rattachées au réseau autoroutier et de nouveaux tronçons sont régulièrement mis en service par la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM).

<strong>Energies : le tournant du renouvelable</strong>

L'un des plus grands projets de cette décennie au Maroc a été sans doute celui du développement des énergies renouvelables. Les objectifs du Royaume dans ce domaine sont très ambitieux : 42 % du mix énergétique d'origine renouvelable à l'horizon 2020, et 52 % d'ici 2030. Un engagement royal qui a été mis en lumière durant la COP 22 qui s'est tenue à Marrakech.

En avril 2017, le roi Mohammed VI a procédé au lancement des travaux de réalisation de la Centrale Noor Ouarzazate IV, le plus grand complexe énergétique thermo-solaire au monde. Etablies sur 3 000 hectares, les quatre centrales solaires de Noor répondent aux normes internationales, tant au niveau technologique qu'environnemental, et sont associées à une plateforme de recherche et développement sur 150 hectares.

<strong>Métamorphose urbanistique et nouvelle mobilité</strong>

Au cours des vingt dernières années, les villes marocaines ont connu une véritable métamorphose, tant au niveau urbanistique que celui de la mobilité. Les capitales administratives et économiques du Maroc, Rabat et Casablanca respectivement, ont été dotées d'un réseau de tramway, en constante extension. Des infrastructures devenues essentielles, qui ont changé les habitudes des citadins. En parallèle, ponts à haubans, trémies et élargissement de voies sont également venus relativement soulager l'engorgement chronique dont souffraient les métropoles du pays. Les villes de Marrakech et de Tanger ont également été l'objet d'une attention particulière, cette dernière étant devenue quasiment méconnaissable tant sa métamorphose urbanistique a été profonde.

<strong>Par Othmane Zakaria</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le géo&#45;politologue Aymeric Chauprade dans le «Point Afrique» : &amp;quot;Le Maroc d&amp;apos;aujourd&amp;apos;hui est  un Maroc multipolaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-geo-politologue-aymeric-chauprade-dans-le-point-afrique-le-maroc-daujourdhui-est-un-maroc-multipolaire-2830595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 01:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À quelques jours de la célébration du 20e anniversaire de l'accession au trône du roi Mohammed VI, le géo-politologue Aymeric Chauprade, qui publie "Géopolitique d'un roi", s'est confié au Point Afrique.</em></strong>

<strong>Parmi les pays de l'émergence africaine, le Maroc occupe une place de tout premier plan. D'un royaume plus perçu comme un espace politique, le Maroc est passé à un espace économique d'envergure qui s'intègre de manière avantageuse dans la chaîne de valeur mondiale autour, entre autres, de la production automobile, de l'activité portuaire, des nouvelles technologies, des énergies renouvelables, etc. Sur les plans politique, social et sociétal, le royaume chérifien a procédé à des réaménagements qui lui ont permis de vivre autrement le fameux Printemps arabe, dans l'évolution et pas dans la révolution. Sur les questions de mobilité des populations, de pays d'émigration puis de passage vers l'Europe, il est devenu espace d'immigration avec la régularisation de nombre de migrants subsahariens. Confronté à l'islamisme, le Maroc a développé une stratégie aussi bien préventive que répressive qui lui permet d'anticiper les actes malveillants et de construire un islam du milieu. Autant de points qui en font un pays à scruter. C'est ce qu'a fait Aymeric Chauprade, dans son ouvrage Géopolitique d'un roi*. Sur le Maroc, sa situation interne, sa place en Afrique, ses relations avec l'Europe et le destin qu'il s'est construit depuis le début du règne de Mohammed VI, ce géo-politologue s'est confié au Point Afrique.</strong>

<strong>Le Point Afrique :</strong> <strong><em>Pourquoi avoir choisi ce titre de "Géopolitique d'un Roi" plutôt que "Géopolitique du Maroc" ?</em></strong>

<strong>Aymeric Chauprade :</strong> J'ai posé le pied au Maroc, pour la première fois de ma vie, il y a vingt ans, l'année même de l'avènement du roi Mohammed VI, alors que j'enseignais la géopolitique, dans le cadre de la coopération militaire entre la France et le Maroc. Depuis, j'ai suivi de près, sur place, mais aussi jusque dans les institutions européennes à Bruxelles, les transformations du royaume. Bien évidemment, c'est tout un peuple qui a accompli cette modernisation, mais celle-ci s'est faite sous l'impulsion et par la volonté constante d'un homme, d'un roi. La personnification de mon analyse (donc du titre de cet essai) procède tout simplement du lien de cause à effet qui existe entre ces transformations et la légitimité forte d'un souverain. Si l'on ne comprend pas cela, on ne comprend rien à ce qui se passe au Maroc depuis vingt ans. Par exemple, j'explique dans mon livre pour quelles raisons des printemps arabes ont pu dans certains pays abattre les régimes et au Maroc, au contraire, consolider le souverain dans son lien avec la nation.

<strong><em>Les vingt années de règne du roi Mohammed VI ont révélé un Maroc créatif et ambitieux sur les plans politique, économique, social et culturel. Il reste pourtant un défi majeur, celui d'une meilleure inclusion d'une grande partie de la jeunesse confrontée à des obstacles dans son éducation, sa formation et ses opportunités de travail. Quel regard posez-vous sur la manière dont cela est pris en compte par le gouvernement marocain, par le roi Mohammed VI ?</em></strong>

J'analyse toujours l'évolution d'une société avec le regard de l'historien du temps long, pas avec la myopie du temps court occidental. Notre problème, en Europe de l'Ouest en particulier, c'est le <strong>"court-termisme"</strong> et la tentation idéologique plutôt que le respect du réel. Comme des enfants gâtés, nous voulons tout, et tout de suite, sans nous rendre compte que toute société a une élasticité propre qui fait qu'on ne change pas un pays en quelques années ! Les jeunes constituent au Maroc près d'un tiers de la population, soit environ 11,7 millions de personnes ! Bien sûr que le chômage des jeunes est encore massif, que ceux qui travaillent ont encore des salaires trop bas, que la couverture sociale est encore bien trop faible… Mais posons-nous la question de savoir ce qui est plus scandaleux entre un chômage des jeunes à 25 % dans un pays développé comme la France et un chômage des jeunes à plus de 60 % dans un pays entré très récemment dans la modernisation et la mondialisation…

Dans mon livre, je mets le projecteur aussi sur les transformations qui sont en cours dans la formation des jeunes et je démontre à quel point toute la société marocaine et son élite sont mobilisées pour réussir cette modernisation sociale et économique. Le Maroc, comme les sociétés européennes, est intégré dans la mondialisation et connaît donc le même défi que nos sociétés européennes : le risque de fracture entre gagnants de la mondialisation et perdants de la mondialisation.

<strong><em>La diplomatie religieuse impulsée par le roi Mohammed VI promouvant l'islam du milieu constitue incontestablement une digue face aux extrémismes et à l'islam politique. Quelles initiatives doivent être prises aujourd'hui pour en renforcer les résultats, car, en face, les moyens financiers déployés par les pays de l'islam littéral (Arabie saoudite, Qatar, etc.) sont de plus en plus importants ?</em></strong>

L'une des forces du roi du Maroc, c'est qu'il est commandeur des croyants. Cela ajoute à sa légitimité politique une légitimité religieuse d'autant plus essentielle en terre d'islam. Sa vision est fort heureusement celle d'un islam modéré et il refuse les lectures radicales de la religion de son peuple, lectures qui aujourd'hui font tant de mal dans le monde entier. L'Institut Mohammed-VI de formation des imams, inauguré en mars 2014 à Rabat, caractérise aujourd'hui sans doute le mieux l'engagement doctrinal de la personne du roi en faveur de cet <strong>"islam du juste milieu"</strong>, contre la propagation d'un <strong>"islam radical"</strong>. Il y a bien d'autres manifestations de cette volonté dont je parle dans un chapitre consacré à ce sujet. Et ce n'est pas qu'un problème financier, car ce qui est essentiel, c'est que la <strong>"tête"</strong> porte un discours fort et clair. C'est cette absence de clarté au plus haut niveau qui fait parfois défaut dans certains pays du Golfe.

<strong><em>Sur le plan social, la Moudawana n'a pas réglé tous les problèmes des femmes. Je pense aux droits liés à l'héritage, entre autres. Qu'est-ce qui vous fait penser que la dynamique impulsée par le roi Mohammed VI est toujours forte alors que des forces traditionalistes et conservatrices travaillent en coulisses pour freiner cette ouverture perçue comme trop libérale ?</em></strong>

Soyons clairs, ce que nous appelons modernisation sociétale n'est qu'une forme d'occidentalisation sociétale, laquelle entre forcément en contradiction avec une certaine tradition islamique. Or, la démocratisation de la société marocaine permet aussi l'expression de forces contradictoires, certaines traditionalistes et conservatrices, qui peuvent s'appuyer sur une majorité élective. La vision modernisatrice du roi s'avère donc être d'autant plus décisive dans l'évolution du pays ; c'est fort de son incontestable légitimité spirituelle, que le roi parvient, malgré ces forces contraires, à faire avancer le Maroc vers la modernité. Forcément, les choses prennent un peu de temps puisque les évolutions ne sont pas autoritaires, qu'elles résultent de discussions, de compromis démocratiques.

<strong><em>La fulgurance des réalisations des deux décennies de règne de Mohammed VI ont mis au jour d'énormes disparités économiques et sociales au sein du royaume, entre les instruits et les illettrés nombreux, les urbains et les ruraux, ceux formés dans un moule teinté d'Occident et les autres. Quels sont les signes émis par le Maroc, le roi et le gouvernement, qui vous font penser que ce défi est en train d'être relevé ?</em></strong>

D'abord, un chiffre essentiel. En quinze ans, le Maroc est passé d'un taux d'alphabétisation des adultes de 50 % à près de 80 %. Une politique déterminée de lutte contre la pauvreté, d'accès à la santé, des programmes d'appui social accompagnant la croissance économique ont porté leurs fruits, même si, c'est vrai, et je crois en faire le constat objectif dans mon livre, beaucoup de problèmes subsistent. Il faut bien comprendre que l'on n'arrive pas à l'égalité entre les hommes et les femmes, à la liberté religieuse, aux droits de toutes les minorités, en quelques années ! Si l'on respecte l'identité d'une société, on respecte aussi le temps qu'elle met à évoluer. Encore une fois, ce qui compte, c'est la direction prise, et celle voulue par le roi est incontestablement celle de la modernité, mais sans la négation non plus de l'identité islamique du pays, de ses traditions…

<strong><em>Sur les champs politique et économique, le Maroc sous Mohammed VI a réaffirmé sa dimension africaine, illustrant sa volonté de ne pas se laisser enfermer dans un univers exclusivement arabe. En quoi, cela a-t-il été le bon choix ?</em></strong>

Le Maroc a réintégré l'Union africaine, il est redevenu ce qu'il a toujours été durant sa longue histoire, une puissance africaine, avec son extension saharienne qui le lie historiquement à l'Afrique subsaharienne. Le continent africain comptera, en 2050, trois Africains de moins de vingt-cinq ans, pour un Européen proche de la cinquantaine. L'influence du Maroc en Afrique va se révéler très utile aux Européens dans leur relation avec ce continent jeune, en pleine explosion démographique, et avec les défis migratoires que nous connaissons, et qui, s'ils continuent à ne pas être traités en Europe, aboutiront un jour à une fermeture brutale de l'Europe à son voisinage africain et méditerranéen. C'est justement parce que je suis un géo-politologue lucide sur l'aggravation du choc des civilisations que je souligne ici l'importance d'un Maroc allié de l'Europe face au double défi de la radicalité islamique et de la démographie africaine !

<strong><em>Partenaire privilégié des États-Unis et de l'Europe, le Maroc est l'un des principaux remparts contre le terrorisme international qu'il démantèle régulièrement par l'efficacité de ses services de renseignements. Avec l'importance qu'il accorde à la coopération Sud-Sud, le Maroc est-il la nouvelle puissance émergente du monde ?</em></strong>

Durant la guerre froide, le Maroc était dans le camp occidental face aux régimes socialistes, et il en paye encore le prix dans la question du Sahara occidental, corseté dans un héritage onusien aujourd'hui dépassé.

Le Maroc d'aujourd'hui est un Maroc multipolaire, proche de la France, des États-Unis, mais qui entretient aussi de bonnes relations avec la Russie, et discute avec Pékin des étapes des routes de la soie dans le Maghreb. Je le répète, face à tous les défis qu'affronte l'Europe, défis identitaires, démographiques, climatiques, le Maroc est un partenaire fiable et stable pour la France et, au-delà, pour les Européens.

<strong>Propos recueillis par Malick Diawara</strong>

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<strong>Bonnes feuilles de "Géopolitique d'un Roi":</strong>

<strong>Le Maroc à la croisée des défis de la modernité</strong>

Il faut dire que l'Europe, l'Afrique, le monde sont confrontés à des défis majeurs et que le Maroc, nouveau leader africain, est à la croisée de tous ces défis, migratoires, politiques, religieux, économiques, et, pour être plus précis, migratoires et démographiques, terroristes et doctrinaux, de développement et de justice. Si le Maroc tient son rang dans le concert des nations, c'est en raison du pari de la modernité qu'a voulue, pour son pays comme pour son peuple, le Roi Mohammed VI, depuis son accès au trône, il y a vingt ans déjà. Cette modernité a nourri et renforcé la place stratégique du Maroc en Afrique et dans le monde.

La modernité d'un Roi a construit une géopolitique qui rend le Royaume chérifien incontournable, à la croisée des plaques d'une tectonique internationale multipolaire.

Les défis sont majeurs et le Maroc contribue à les relever :

- l'aggravation de ce que d'aucuns appellent le choc des civilisations entre le monde judéo-chrétien et l'Islam, entre les États du Nord et du Sud de la Méditerranée, mais aussi au sein même des sociétés occidentales dans lesquelles la question de l'intégration des immigrés de culture non européenne soulève des débats de plus en plus intenses ;

- la relation future avec un continent africain qui comptera en 2050 trois Africains dans la fleur de l'âge, de moins de vingt-cinq ans, pour un Européen proche de la cinquantaine ;

- les défis du changement climatique avec le risque d'une aggravation des flux migratoires de l'Afrique vers l'Union européenne ;

- le choc d'une américano-mondialisation défiée par la sino-mondialisation qui se profile : où se placeront l'Afrique et l'Europe dans ce grand jeu ?

Or, sur tous ces sujets, le Maroc apparaît comme un partenaire précieux pour l'Europe. Il aide déjà les Européens (en particulier les Français et les Belges) à gérer la double question du fondamentalisme islamiste, qu'il arrive lui-même à contenir, et de l'incompréhension croissante de l'Islam dans un Occident majoritairement chrétien, juif, athée, libéral.

Par sa grande politique africaine en plein essor - son retour dans l'Union africaine en est la marque -, le Maroc est déjà et sera un intermédiaire précieux entre l'Europe et l'Afrique.

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<title>Le président IBK à l’ouverture de la 1èrè édition du Salep :&amp;quot;La volonté politique est là et nous cherchons  des financements partout où nous allons&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-president-ibk-a-louverture-de-la-1ere-edition-du-salep-la-volonte-politique-est-la-et-nous-cherchons-des-financements-partout-ou-nous-allons-2830559.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 00:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 1ère édition du Salon de l'entreprenariat et des Petites et moyennes entreprises (Salep) dont le lancement au eu lieu le 22 juillet dernier au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) prendra fin ce vendredi. A l'ouverture de cette semaine de construction de l'entreprenariat jeune et de femme, le président  Ibrahim Boubacar Kéïta, entouré des invités d'honneur,  a affiché son ambition qui est qu'un jour le Mali aussi ait ses capitaines d'entreprises à dimension continentale et mondiale. </em></strong>

Le Salon de l'entreprenariat et des Petites et moyennes entreprises (Salep) est une initiative du ministère de la Promotion de l'investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l'Entreprenariat national pour promouvoir l'entreprenariat en rendant visible et accessible tous les outils d'accompagnement disponibles pour les entrepreneurs et en améliorant la réflexion sur le climat des affaires. <strong><em>"Une semaine pour construire l'entreprenariat jeune et féminin"</em></strong> était le thème de la 1ère édition qui s'est ouverte le lundi 22 juillet et qui prend fin ce  vendredi 26 juillet 2019.

En ouvrant le salon, le président Ibrahim Boubacar Kéita s'est dit émerveillé par des jeunes entrepreneurs qui ont pu s'installer à leur propre compte. Il a révélé qu'au cours d'un de ses voyages au Nigéria, il a été inspiré par l'ancien président Obasanjo qui l'a présenté des jeunes dont il a contribué à la promotion et qui sont devenus des capitaines d'entreprises. Et parmi ces jeunes, il y avait un certain Boubou Cissé (l'actuel Premier ministre) qui travaillait à la Banque mondiale et servait au Nigeria.  Aux dires d'IBK, cette visite au Nigeria lui a donné l'envie curieuse d'avoir comme ambition qu'un jour, parti à la décision nationale, qu'il fasse tout pour que le Mali ait aussi des capitaines d'entreprises à dimension continentale et mondiale. Car,  a-t-il insisté,<em> "nous le pouvons, oui nous le pouvons, nous le pouvons".</em> Pour le président, la volonté politique existe au Mali pour cette promotion des jeunes.

<strong>IBK : "ce Mali, c'est vous </strong><strong>les jeunes qui en assurez la survie et la permanence"</strong>

Il a invité les institutions financières à faciliter l'accès aux crédits aux entrepreneurs. <em>"La volonté politique est là et nous cherchons des financements partout où nous allons. Récemment nous avons eu 25 millions de dollars en Abu Dhabi pour précisément la promotion du secteur des jeunes. </em>

<em>Et j'ai souhaité que cet argent-là soit entièrement utilisé pour cela. Donc c'est un souci permanent. Nous n'aurions aucune chance de survie dans le monde si nous n'avions pas l'intelligence de préparer les jeunes pour le monde dans lequel nous sommes déjà qui est un monde d'hyper compétitivité. Je le dis et le répète, nul ne sera convié au banquet qu'il ne l'aura mérité…Il faut que nous cessions de dire que nous avons été colonisés. L'Asie l'a été avant mais elle est là débout, digne dans le vent. Elle avance. Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, son modèle s'impose. C'est cela que nous voulons. Notre jeunesse, nous ne la préparons pas notre jeunesse à tendre la sébile, non, pas une jeunesse mendiante, vous ne venez pas d'un peuple mendiant, nous fûmes dans l'histoire. […] Nous ne sommes pas ignorants de l'histoire mondiale. Nous la connaissons l'histoire mondiale. Nous savons ce que, à chaque étape, chacun a pu faire. […] Nous avons fait partie du monde depuis longtemps. Nous fûmes de l'économie mondiale tante vantée par Jacques Attali, Djenné, Tombouctou qui ont été des Cités marchandes du Nord […]. Tout cela est historiquement établi. Mas il s'agit aujourd'hui également que nous restions dans l'histoire. </em>

<em>Et nous le pourrons. Comment ? Par vous les jeunes en vous formant, en vous préparant psychologiquement, intellectuellement, financièrement, politiquement en créant les conditions d'un propice à l'épanouissement, un environnement apaisé. Si nous sommes aujourd'hui prêts à tous les sacrifices pour la survie du Mali, ce n'est pas pour vous bourrer. Notre être n'a aucune importance, mon égo n'a aucune importance. Mais le Mali, le Mali, le Mali. </em>

<em>Et ce Mali, c'est vous les jeunes qui en assurez la survie et la permanence. Déjà vous le faites de façon fabuleuse quand je vois les promesses d'aujourd'hui, les promesses d'avenir, ces jeunes visages si convaincants, si porteurs, si conquérants et c'est pour cela que j'ai dit que nous pourrons le faire inshallah parce que vous êtes  notre espoir. Merci Mme la Ministre pour cette 1ère initiative et le reste suivra"</em>, a déclaré IBK.

Le président de la République a salué les délégations étrangères venues de la Côte d'Ivoire, du Togo et du Niger pour participer à cette première édition du Salon de l'entreprenariat PMI et PME au Mali. IBK n'a pas manqué de saluer et de remercier également les partenaires techniques et financiers du Mali, le corps diplomatique et tous pour avoir honoré le Mali de leur présence à ce salon.

<strong>Mme Soukeyna Kane (chef de file des partenaires techniques et financiers) : "Soutenir le Mali en misant sur ses ressources naturelles et humaines, le dynamisme et la créativité de sa jeunesse ainsi que la résilience de sa population, c'est lutter contre la crise multidimensionnelle et mettre le pays sur la voix d'une prospérité partagée pour tous"</strong>

Auparavant, Mme Soukeyna Kane dans a souligné que l'économie malienne a été affectée par la crise qui perdure depuis 2012 et que les problèmes sécuritaires ont notamment contribué à fragiliser la situation du pays. <em>"L'environnement des affaires, en dépit de nombreuses initiatives que nous saluons, s'est dégradé. Les défis restent nombreux et la population est majoritairement jeune et rurale. Il est impératif de poursuivre les réformes et les efforts en matière d'amélioration du climat des affaires. Je puis vous assurer du soutien des partenaires techniques et financiers"</em>, a-t-elle déclaré. Elle a appelé les partenaires à soutenir le Mali dans son processus de croissance et de développement. <em>"Soutenir le Mali en misant sur ses ressources naturelles et humaines, le dynamisme et la créativité de sa jeunesse ainsi que la résilience de sa population, c'est lutter contre la crise multidimensionnelle et mettre le pays sur la voix d'une prospérité partagée pour tous"</em> a-t-elle dit.

<strong>Mme Safia Boly  : "les actions </strong><strong>structurantes devront s'accompagner d'éléments concrets"</strong>

Dans son allocution, Mme Safia Boly (ministre de la Promotion de l'investissement privé, des PME et de l'Entreprenariat national) dira que la présence du Président Ibrahim Boubacar Kéita à l'ouverture du Salep témoigne de son engagement personnel et son intérêt particulier à accompagner les jeunes porteurs de projets et autres acteurs de l'écosystème entrepreneurial du Mali, dans leurs efforts de développement du monde des affaires.

Mme le Ministre a espéré que le rendez-vous de l'entreprenariat permettra d'avancer sur des sujets essentiels, dans l'optique de propulser la politique de soutien aux entreprises. <em>"Il s'agit d'explorer les voies et moyens susceptibles d'apporter des solutions innovantes pouvant contribuer à la relance économique et à accélérer la transformation économique en cours dans notre pays. Pour ce faire, les actions structurantes devront s'accompagner d'éléments concrets. Le Salep couvrira trois grands axes"</em>, a-t-elle indiqué. Elle a assuré que son département contribuera à trouver les passerelles appropriées permettant d'accompagner toute initiative s'inscrivant dans le sens du renforcement de la culture entrepreneuriale et de la concertation entre le public et le privé, à l'effet de lever le contraintes auxquelles le secteur privé est confronté en vue d'assurer sa viabilité e sa capacité à contribuer davantage à la croissance économique du Mali. A ses dires, l'entreprenariat jeune et féminin est la clef d'un futur garanti.

La visite guidée des stands par le président Ibrahim Boubacar Kéita a mis fin à la cérémonie d'ouverture. Durant les 5 jours du Salep, les porteurs de projets, à travers l'accompagnement d'incubateurs, d'institutions de financement et de structures de micro-finance, ont eu l'opportunité de concrétiser leurs projets en entreprises. La cérémonie d'ouverture du 1er Salep a été une tribune pour vanter l'entreprenariat jeune et féminin qui est sensé être le moteur de croissance de l'économie nationale.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

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<title>2ème Forum National de la Nutrition : Le Ministre des Finances s’engage à augmenter le budget</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2eme-forum-national-de-la-nutrition-le-ministre-des-finances-sengage-a-augmenter-le-budget-2830481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 09:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité   du 23 au 25 juillet 2019 le deuxième forum national de la nutrition organisé par les Nations Unies et le Mouvement pour le renforcement de la nutrition (Scaling Up Nutition).  Le premier ministre, ministre de l’économie et des finances  Dr Boubou Cissé en présidant l’ouverture des travaux, a fait l’annonce de l’augmentation du budget alloué à la nutrition.</strong>

-<strong><em>-</em></strong><strong><em> Maliweb.net -</em></strong> -Faire de la nutrition une priorité  politique et financière, tel était l’intitulé du deuxième forum national de la nutrition organisé par le Mali et ses partenaires des Nations Unies et le Mouvement SUN ( Scaling Up Nutrition), une rencontre qui a enregistré la participation des chercheurs, des politiques, des cadres techniques et d’autres acteurs concernés de la sous-régions et locaux,  en plus de la présence de la Coordinatrice mondiale du Mouvement Scaling Up Nutrition Gerda Verburg.

Durant trois jours de travaux, les débats  ont porté sur les réflexions visant à faire de la nutrition une priorité nationale pour le développement socio-économique du Mali. En effet, comme relevé lors du forum, malgré l’adhésion du Mali aux engagements nationaux et internationaux en faveur de la nutrition, il s’avère que le Mali a une situation nutritionnelle précaire et les raisons évoquées seraient dues à l’insuffisance de financements publics et du déficit  de coordination multisectorielle.

Selon les études, un enfant malien sur quatre souffre de malnutrition chronique, et un enfant sur dix souffre de malnutrition aiguë. Une lourde problématique pour le pays quand on sait qu’au-delà des problèmes de santé de l’enfant atteint de malnutrition,  le tribut payé par l’économie nationale se fait ressentir sur son PIB : les coûts annuels associés à la malnutrition chronique sont estimés à 265,5milliards de FCFA soit 4, 06% du PIB.

D’où la pertinence de cette déclaration de Mme Gerba  Verburg : « Faire de l’amélioration de la nutrition et de la sécurité alimentaire une priorité politique et financière est un des meilleurs investissements qu’un pays puisse faire ». En plus la Coordinatrice du SUN recommande l’augmentation des investissements publics dans la nutrition car selon elle en investissement dans la nutrition, le pays peut accroître les capacités d’apprentissage scolaire de ses enfants, adolescents  et augmenter leurs productivités pour plus de revenus potentiels  une fois adultes.

Cette assertion de lutte contre la pauvreté a été bien accueillie par le ministre de l’économie et des finances non moins chef du gouvernement, le Dr Boubou Cissé qui annonce augmenter le budget alloué à la nutrition. Un acquis loué par les participants au forum dont la tâche n’était autre que poser les jalons  permettant au Mali de faire de la nutrition une priorité politique et financière.

Soulignant son satisfecit sur le  déroulement du forum, le secrétaire général du ministère de la santé, représentant son ministre, a conclu par l’ engagement de son département à relever le défi de la nutrition,  impératif majeur pour le développement du pays.

En marge de la cérémonie de clôture, la Coordinatrice  mondiale du Mouvement Scaling Up Nutrition Gerda Verburg, a animé une conférence de presse, question pour elle de rappeler la nécessité d’  efforts collectifs sur la nutrition avec une coordination étatique au plus haut niveau afin de favoriser une synergie entre l’ensemble des acteurs concernés.

En faisant de la nutrition une priorité de l’engagement politique et financier, ces investissements devraient donner l’opportunité aux partenaires de s’aligner aux priorités du gouvernement à en croire la coordinatrice du SUN.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon de l&amp;apos;entreprenariat et des petites et moyennes entreprises SALEP 2019 : Les performances de l&amp;apos;ANPE exposées au Président de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/salon-de-lentreprenariat-et-des-petites-et-moyennes-entreprises-salep-2019-les-performances-de-lanpe-exposees-au-president-de-la-republique-2830300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 11:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Lors de son passage au stand de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) à la faveur de la cérémonie d'ouverture du Salon de l'entreprenariat et des petites et moyennes entreprises ( SALEP 2019 ), le lundi 22 juillet dernier au Centre international des conférences de Bamako (CICB), le Président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, n'a pas manqué de saluer et d'encourager les efforts de l'ANPE en matière de promotion d'emploi et de création de TPE/PME/AGR.</em>

La première édition du salon de l'entreprenariat national et des petites et moyennes entreprises a ouvert ses portes le 22 juillet dernier. C'était sous la présidence effective du Président de la république, Chef de l'État, Ibrahim Boubacar Keita et en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de personnalités aux côtés de la ministre en charge de l'investissement privé et des petites et moyennes entreprises,  Mme Safia Boly.

Les organisateurs dudit salon ont réussi à mettre les petits plats dans les grands. Car, en plus de la présence du Chef de l'État, ils sont parvenus à mobiliser les acteurs du secteur privé et du parapublic autour de l'événement. Ceci s'est matérialisé par plusieurs dizaines de stands dressés à cet effet sur l'esplanade d'u CICB.

Selon la ministre de l'investissement privé, "le SALEP vise principalement à "stimuler la culture entrepreneuriale et l'innovation ; à susciter et à inciter surtout les jeunes à la création d'entreprise".

Pour elle, "c'est seulement à ce prix que l'on parviendra à libérer l'initiative privée, à être véritablement compétitif et innovant et à mettre ainsi en évidence nos savoir-faire pour le rayonnement du Label Made in Mali ".

Safia Boly a aussi lancé un vibrant plaidoyer pour plus d'accès au financement et au crédit pour les promoteurs d'entreprises et autres porteurs de projets d'investissement.

L'Anpe, service public d'emploi dont la mission est de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale d'emploi, est par essence un acteur majeur dans l'atteinte des objectifs ainsi déclinés de l'évènement du jour. Ils sont également tout aussi conformes à la vision de l'ANPE telle que définie dans son plan stratégique de développement (PSD) 2015 - 2020.

En effet, partout où il est question de promotion d'emploi,  d'entrepreneuriat, notamment des petites et moyennes entreprises ou des activités génératrices de revenus (AGR), toutes sources de création d'emplois, l'ANPE est présente. D'où, la présence de l'agence au SALEP 2019 parmi les exposants à travers un stand.

Le Directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock, a mis à profit le passage du Président de la république dans le stand de sa structure pour faire à son illustre hôte un bref exposé sur les actions de promotion d'emploi réalisées entre 2013 et le 30 juin 2019. Sur la base d'indicateurs précis, il dira que l'ANPE a financé sur cette période 2076 TPE/PME/AGR ayant généré 12135 emplois directs et plus autres milliers d'emplois indirects.

D'où, malgré la persistance d'une certaine forme d'insécurité sur une bonne partie du territoire national, l'ANPE poursuit sa mission d'appui et d'accompagnement des populations en vue de l'amélioration de leurs conditions de vie, à travers notamment un accès à  un emploi décent.

Quant au Président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, il a salué ces résultats obtenus par l'ANPE tout en encourageant le Directeur général et son personnel à poursuivre les efforts dans ce sens.

Les outils et mécanismes de promotion d'emploi de l'ANPE ont été largement développés ce mardi par plusieurs cadres de l'Agence au cours d'exposés thématiques sur la problématique de l'entrepreneuriat et la lutte contre le chômage au Mali. Le SALEP 2019 se poursuit au CICB jusqu'au 26 juillet prochain.

<strong>Source : ANPE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kati sur le chantier du développement:  Un chef d’orchestre nommé Sadio Keïta !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/kati-sur-le-chantier-du-developpement-un-chef-dorchestre-nomme-sadio-keita-2830107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 08:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cercle de Kati, dans la région de Koulikoro, est sur la voie  du développement et du progrès. Le chef d’œuvre n’est autre le préfet du cercle, en l’occurrence Sadio Kéita. Cet administrateur civil de classe exceptionnelle qui, malgré les adversités, s’est battu inlassablement pour le développement et le bien-être des populations du cercle de Kati.  </strong>

Nommé Préfet de Kati en 2015, l’administrateur civil de classe exceptionnelle a démontré à suffisance son patriotisme partout où il aura servi la patrie. Sadio Kéita, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un homme connu pour son sens élevé du devoir et son sérieux dans le travail. Pour preuve, il est à la base de plusieurs réalisons. On peut citer, entre autres, le creusement de plusieurs forages (un à Darani, dans la commune de Mountougoula,  un à  Bakoumana,  un à Kinyoroba, un à Ouélessébougou…); la construction et l’équipement des salles de classe; la construction d’un poste de contrôle de gendarmerie à Kati « dral »; la réalisation de plusieurs maraichages pour les femmes ; des panneaux solaires offerts à beaucoup de villages ; le bitumage d’une route menant au centre de santé de Kalabancoro. La liste n’est pas exhaustive.

Sociable et à l’écoute de la population, le préfet Keïta offre gracieusement chaque année un billet de voyage pour le pèlerinage à un travailleur du cercle.

<strong>Un incorruptible dans le viseur des prédateurs fonciers </strong>

Intègre, et malgré ses multiples réalisations dans le cercle, l’homme est dans le viseur des grands prédateurs fonciers du cercle de Kati et de la commune rurale de Kalaban-coro. Pour nuire à sa réputation, l’un de ses plus proches collaborateurs est à l’œuvre d’une campagne de dénigrement dans la presse. Ainsi, M. Kéita est traité de tous les noms d’oiseaux à la Une de certains journaux de la place.

Qui ne connait pas Sadio Kéita ? Ce cadre valable qui a laissé des encres indélébiles par le travail. « Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali en général et le cercle de Kati en particulier, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve et aucune campagne de dénigrement ne saura me dévier sur ce chemin », nous a confié Sadio Keïta. Avant de poursuivre : « On peut me traiter de tous les noms d’oiseau ; que j’ai vendu, construit des villas à Dakar, que j’ai fait morceler et vendre des titres fonciers…Que j’ai fait ceci ou cela, je me remets à Dieu. Car lui seul connait la vérité…Je sais ceux qui sont dernière cette campagne de dénigrement. Parce que ce sont des grands prédateurs fonciers que je suis en train de combattre jour et nuit. Ils ont eu à me faire des propositions et me proposer des beaucoup d’argent. J’ai décliné leurs multiples offres…Car mon patriotisme, mon honneur et ma dignité ne sont pas à vendre… ».

De l’avis général, cet administrateur civil de classe exceptionnelle a les germes patriotiques dans sa veine. Sadio Kéita a un parcours exceptionnel.

Il occupa successivement le poste du chef d’arrondissement de Banikane, à Niafunké, de  1988 à 1993 ; chef d’arrondissement de Kanigogouna (cercle de Bandiagara) de 1993 à 1997; chef d’arrondissement de Kalaban-coro de 1997 à 1998; chef d’arrondissement central de Niono de 1998  à 2004.
<ol start="2011">
 	<li>Kéita fut adjoint au préfet de Ménaka de 2005 à 2009 et celui de Mopti de 2009 à 2011. C’est de Mopti qu’il fut nommé préfet du cercle de Kayes de 2011 à 2015. De 2015 à nos jours, Sadio Kéita est le préfet du cercle de Kati.  Membre de la première promotion (1985) du Service national des jeunes du centre d’instruction de Ségou, Sadio Kéita est Chevalier de  l’ordre national depuis 2016.</li>
</ol>
Homme de dossiers, il est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions.

En tous les cas, M. Kéita jouit d’une réputation irréprochable sur le plan professionnel. Et ce ne sont pas des campagnes de dénigrements des grands prédateurs fonciers de Kati et de la commune rurale de Kalaban-coro qui changeront cela.

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>Conseil consultatif du président des USA : Le CEO du Groupe ABD, John Nevergole parmi les 26 membres  auprès de Donald J. Trump sur la conduite des Affaires en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/conseil-consultatif-du-president-des-usa-le-ceo-du-groupe-abd-john-nevergole-parmi-les-26-membres-aupres-de-donald-j-trump-sur-la-conduite-des-affaires-en-afrique-2829432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 01:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire d'Etat américain au Commerce, Wilbur Ross, a annoncé que le Département du commerce, au nom du président des Etats-Unis, Donald J. Trump, a nommé 26 membres du Conseil consultatif sur la conduite des affaires en Afrique (Pac-Dbia). Et le CEO du Groupe ABD, John Nevergole, fait désormais partie de ce cercle fermé. Cela prouve le sérieux du Groupe ABD, qui a vu le jour depuis 2006, dont notre compatriote Mohamed Kéïta est membre fondateur avec John Nevergole </em></strong>

<strong><em>Les États-Unis font de réels progrès en Afrique et nous restons un partenaire solide, stable et à long terme du développement économique du continent, en particulier grâce à l'initiative Prosper Africa"</em></strong>, a déclaré le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross. "Nous travaillons à la recherche de solutions pour faire la transition des économies fondées sur l'aide sur des économies fondées sur le commerce et à la création de nouvelles voies pour des partenariats mutuellement bénéfiques."

Rappelons que Pac-Dbia a été créé en 2014 pour fournir une analyse et des recommandations au président, par l'intermédiaire du secrétaire au Commerce, sur le renforcement de l'engagement commercial entre les États-Unis et l'Afrique. John Nevergole a été nommé pour un mandat de deux ans, de juin 2019 à juin 2021.

[caption id="attachment_2820909" align="alignright" width="280"]<img class="size-full wp-image-2820909" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/MOHAMED-KEITA.jpg" alt="" width="280" height="347" /> Mohamed Keita, membre fondateur de ABD Group[/caption]

S'agissant du Groupe ABD, c'est une société d'investissement et de développement de projets fondée en 2006 par John Nevergole et Mohamed Kéïta.

Pour la petite histoire, ABD Group a participé à des transactions dans 21 pays, générant des investissements de plus de 2 milliards de dollars sur tout le continent africain, dans divers secteurs, notamment le transport et la logistique, les TIC, l'énergie, la santé et la fabrication.

<strong>La liste des membres nommés au Conseil sont:</strong>

- <strong>Andrew Inglis</strong>, président et CEO, Kosmos Energy

- <strong>Andrew Patterson</strong>, responsable mondial de la stratégie et du développement des marchés et des entreprises, Infrastructure, Bechtel Corporation.

- <strong>Andrew Torre</strong>, président régional pour l'Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l'Afrique, Visa Inc.

- <strong>Arjan Toor</strong>, directeur général, Cigna Africa

- <strong>Bill Killeen</strong>, président et CEO, Acrow Bridge ,

- <strong>Brittany Underwood</strong>, fondateur et président exécutif, Akola

- <strong>Bruce Hanson</strong>, président et CEO, Credence ID

- <strong>Chris Toth</strong>, président, systèmes d'oncologie, Varian Medical Systems

- <strong>Craig Arnold</strong>, président, Dow Afrique subsaharienne, Dow Chemical Entreprise

- <strong>Damian Halloran</strong>, vice-président, Maladies infectieuses, marchés émergents, diagnostic rapide, Abbott

- <strong>Denise Johnson</strong>, présidente, Resource Industries Group, Caterpillar Inc.

- <strong>Farid Fezoua</strong>, président et CEO, GE Africa

- <strong>Frank Mosier</strong>, CEO, Rendeavour , Inc.

- <strong>Fred Sisson</strong>, directeur général, Synnove Energy

- <strong>Jake Cusack</strong> , associé, fondateur et directeur, CrossBoundary Group

- <strong>Jason Andringa</strong> , président et CEO, Vermeer

- <strong>Jason PH Brantley</strong>, directeur des ventes et du marketing, Division de l'agriculture et des gazons, Afrique et Asie, John Deere

- <strong>John Nevergole, CEO, groupe ABD</strong>, Philadelphie, Pennsylvanie

- <strong>Laura Lane</strong>, présidente, Affaires publiques mondiales, UPS

- <strong>Olivier Puech</strong>, vice-président exécutif et président, Amérique latine et EMEA, American Tower Corporation

- <strong>Paul Marcroft</strong>, directeur commercial, APR Energy

- <strong>Peter Sullivan</strong>, directeur général, Groupe africain du secteur public, Citi

- <strong>Raghu Malhotra</strong>, président, Moyen-Orient et Afrique, Mastercard

- <strong>Rahamatu Wright</strong>, fondateur et CEO, Shea Yeleen

- <strong>Susan Silbermann</strong>, présidente mondiale des marchés émergents, Pfizer

- <strong>Takreem El- Tohamy</strong>, directeur général, Moyen-Orient et Afrique, IBM

<strong>                                                                                               La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fonds  d&amp;apos;’Abu  Dhabi  pour  le  développement : Un accord de prêt de plus de 146 milliards de FCFA pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fonds-dabu-dhabi-pour-le-developpement-un-accord-de-pret-de-plus-de-146-milliards-de-fcfa-pour-le-mali-2828353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2019 00:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres du mercredi 10 juillet a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l'Accord de prêt, signé à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, le 30 juin 2019, entre le Gouvernement du Mali et le Fonds d'Abu Dhabi pour le Développement, pour le soutien à la Balance des Paiements.</strong>

Par cet accord, le Fonds d'Abu Dhabi pour le Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d'un montant de 918 millions 250 mille Dirhams, équivalant à 250 millions de dollars des Etats-Unis d'Amérique, soit 146 milliards 67 millions 500 mille francs Cfa environ.

Le prêt accordé est destiné au soutien de la Balance des Paiements de la République du Mali. Il contribuera à améliorer la liquidité, à faire face au déficit budgétaire, à stimuler la croissance économique et à soutenir la mise en œuvre des politiques de développement socio-économique.

Avec cet Accord, on peut dire sans risque de se tromper que l'axe Bamako - Abu Dhabi se porte à merveille sous la houlette de l'Ambassadeur du Mali à Abu Dhabi, Boukary Sidibé dit Kolon. Depuis sa nomination, il fait de son mieux afin de renforcer davantage les relations d'amitié et de coopération entre les deux pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guinée :   Les produits Bara Musso se portent à merveille à Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/guinee-les-produits-bara-musso-se-portent-a-merveille-a-conakry-2827490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2019 09:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La branche guinéenne de la Société Aminata Konaté est dirigée par Ousmane Sanogo, natif de la région de Ségou, plus précisément de Bénéna. Ancien superviseur de boutiques Bara Musso à Bamako, il fait aujourd’hui un tabac dans la capitale guinéenne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il est le responsable de l'agence de Bara Musso à Conakry (République de Guinée) depuis 2 ans et quelques mois. Son administration est constituée de : un chef d'agence, un contrôleur, un gestionnaire de la clientèle, un caissier, un magasinier, deux chauffeurs.

Bara Musso Conakry, dénommée Entreprise Aminata Konaté  (EAK) SARL se trouve à Conakry dans la Commune de Matoto à Tombolia Mangue-Bougni.

Selon le responsable, Ousmane Sanogo, <em>"nous évoluons dans les différents marchés de Conakry et environnants tel que le marché de Madina, Matoto, d'Entag, etc. Nous avons également les boutiques Bara Musso dans la ville de Conakry et l'ouverture d'autres est en cours à Kindia, Kamsar, Kankan, Nzérékoré, Boké, Sangaredi"</em>.

<em>"Les produits Bara Musso sont connus sur toute l'étendue du territoire guinéen à travers nos différentes gammes"</em>, assure-t-il.

Pour rappel, Bara Musso évolue dans plusieurs pays en Afrique ainsi qu’à l’international et souhaite dans les jours à venir s’installer dans d’autres pays d'Afrique et hors du continent.

<strong>Jean-Pierre Kéita</strong>

&nbsp;

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