<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Divers&#45;Vidéos</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/category/divers-videos</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Divers&#45;Vidéos</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Mali : le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga reprendra&#45;t&#45;il les affaires ce lundi après   quatre mois  d’absence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/mali-le-premier-choguel-kokalla-maiga-reprendra-t-il-les-affaires-ce-lundi-apres-quatre-mois-dabsence-3000437.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/mali-le-premier-choguel-kokalla-maiga-reprendra-t-il-les-affaires-ce-lundi-apres-quatre-mois-dabsence-3000437.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/ASSIMI-CHOGUEL-ARRET-IMAGE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 13:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le Premier ministre, Dr Choguel  Kokalla Maïga, est apte à travailler. Il a  fait une déclaration à la primature ce vendredi annonçant son retour aux affaires  le lundi prochain. </em></strong>

Le chef du gouvernement de la transition est apparu ce vendredi matin à la primature souriant et visiblement bien portant.  Dans  la foulée, il a annoncé son retour aux affaires ce lundi.  Devant la presse, il a lu une déclaration, diffusée à l’ORTM, son retour à la tête du gouvernement  qu’il avait quitté suite à une maladie.

Très tôt, dans la matinée de ce vendredi, Dr Choguel Kokalla Maïga a été reçu en  audience par le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta,  dans son bureau au Palais de Koulouba.

Les deux hommes ont échangé sur son état de santé et  son retour aux affaires. « Je suis venu informer le Président que je suis apte à reprendre le travail et dans quelques jours », a déclaré le premier ministre, qui a félicité le Président de transition pour le travail réaliser pendant ces quatre mois de congé maladie. Selon des sources concordantes, la présidence devrait procéder à l’abrogation du  décret  qui a nommé le ministre de la l’Administration territoriale, le Col Abdoulaye Maïga, premier ministre par intérim. Le retour du Premier ministre s’annonce dans un contexte politique interne calme mais marqué par un front social en pleine ébullition et la réduction du pouvoir d’achat des maliens à cause d’une inflation  inédite.

Pour rappel, le premier ministre Choguel Kokalla Maïga a été contraint d’abandonner pendant plus trois mois ses fonctions de chef du gouvernement à cause de son état de santé. En Août dernier, la primature avait annoncé qu’il était en repos forcé  sans donner plus de détails sur sa santé.  Choguel a séjourné dans une clinique de Bamako en toute discrétion et pendant plus d’un mois avant de poursuivre sa convalescence dans une résidence de l’Etat.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net       </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Questions d’actualité à l’assemblée nationale : Les députés exigent la présence du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/questions-dactualite-a-lassemblee-nationale-les-deputes-exigent-la-presence-du-pm-918112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/questions-dactualite-a-lassemblee-nationale-les-deputes-exigent-la-presence-du-pm-918112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 09:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Assemblee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-818222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Assemblee.jpg" alt="L’opposition malienne a désormais un véritable statut." width="620" height="413" /></a> Interpellé sur des questions d’actualité hier jeudi à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Modibo Kéita, ne s’est pas présenté. Après plusieurs interventions, les députés ont décidé de suspendre la séance et exigé la présence du chef du gouvernement aujourd’hui.</strong>

<strong> </strong>

Prévu jeudi 16 avril 2015, la séance  des questions d’actualité de  la première séance plénière de la session d’avril 2015 de la 5e législature a été reportée à aujourd’hui. Pour cause, le Premier ministre, Modibo Kéita n’a pas répondu à l’invitation des députés. Pourtant, le gouvernement dans sa globalité était interpelé pour débattre les sujets cruciaux de la nation.

&nbsp;

&nbsp;

A la surprise générale de tous, le chef du gouvernement, Modibo Kéita, s’est absenté. Question : Le Premier ministre a-t-il fui les débats ? On serait tenté de répondre par l’affirmative car selon les informations des honorables députés, il était à Bamako. Pour échapper aux griffes des députés, le PM s’était fait remplacer par le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Diallo.

&nbsp;

Or, le règlement intérieur de l’institution prévoit que l’interpellation des membres du gouvernement par l’Assemblée nationale doit se faire en la présence obligatoire des ministres intéressés s’ils ne sont pas en déplacement à l’intérieur ou l’extérieur du pays. Persuadés de la présence de Modibo Kéita à Bamako, des députés ont décidé de suspendre la séance et exigé sa présence  aujourd’hui à l’Assemblée.

&nbsp;

Pour rappel, une dizaine de ministres avaient répondu à l’appel. Parmi lesquels, Sada Samaké (Sécurité et Protection civile), Tiéman Hubert Coulibaly (Défense et Anciens combattants), Ousmane Koné (Santé et Hygiène publique), Racky Talla (Fonction publique), Ramatoulaye Diallo (Culture), Mamadou Gaoussou Diarra (Promotion des investissements et Secteur privé), Zahabi Ould Sidi Mohamed (Réconciliation nationale), Abdoulaye Idrissa Maïga (Administration territoriale et Décentralisation), etc.

<strong>Avec L’Indicateur du Renouveau</strong>

<strong>                     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut&#45;il entendre ? : Accord de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/que-faut-il-entendre-accord-de-paix-800932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/que-faut-il-entendre-accord-de-paix-800932.html</guid>
<description><![CDATA[ L’accord de paix intègre un processus long, le processus de paix, dont il ne constitue ni le point de départ ni le point final. En effet, l’accord de paix intervient à moment donné dans le processus qui termine un conflit ; il peut se produire à plusieurs reprises, quand les différents points de friction entre les parties au conflit sont traités à part et donnent lieu à autant de textes sur lesquels les négociateurs s’engagent.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 06:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’accord de paix  est  une étape dans le processus de paix, provisoire ou pas. Il est en lui-même un processus puisque la signature du texte sur lequel se sont mis d’accord les parties au conflit concernées, et le geste symbolique de la poignée de main ou des embrassades, n’est que le résultat du choix des belligérants de changer de moyens pour atteindre leurs objectifs et des discussions sur les termes de l’accord.

Les accords de paix sont de différentes natures en fonction des objectifs fixés. Ils peuvent être partiels ou finaux. Une typologie n’est pas aisée à établir, d’une part parce que les conflits peuvent être de diverses natures et poser des contraintes différentes ; d’autre par parce que toute typologie est critiquable et présente souvent le défaut de donner une image partielle de la réalité.

Voici toutefois la classification établie par les Nations Unies pour différencier les types d’accords de paix : Accord de cessez-le-feu et d’arrêt des hostilités ; Accord de pré-négociations ; Accord préliminaire ou intérimaire ; Accord-cadre et accord final ; Accord de mise en œuvre.

Ainsi, un accord de paix peut être « final », il aborde l’ensemble des points du conflit et propose une solution. Il peut encore être partiel quand chaque point est négocié séparément dans un document autonome.

Les accords de paix doivent également comporter des éléments de procédure, qui concernent les calendriers et les institutions de leur mise en œuvre, et d’organisation, qui encadrent la mise en œuvre et la contrôlent. L’ONU les désigne sous le terme de « mécanismes de mise en œuvre » <em>. </em>Ils sont déployés immédiatement après l’accord de paix et ont pour objectif sa promotion en assurant : Un contrôle neutre sur les engagements auxquels se sont engagés les belligérants ; Un rôle moteur notamment dans l’établissement des priorités ; Un forum politique qui permet de résoudre les différends par la négociation politique. Ils peuvent encore comprendre des opérations de maintien de la paix et des comités de surveillance.

Au Mali, Convaincus de la nécessité de parvenir à une résolution rapide et durable de la crise qui, dure depuis quelques temps dans le nord, la signature de l’accord de paix tant recherché  à Alger, semble s’éloigner  de plus en plus.

<strong>ROKYA BERTHE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qu’entendez&#45;vous par  Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quentendez-vous-par-sahel-775842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quentendez-vous-par-sahel-775842.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Sahel de l&#039;arabe désigne une bande de territoires marquant la transition, à la fois floristique et climatique, entre le domaine saharien au nord et les savanes du domaine soudanien (à ne pas confondre avec le pays du même nom). Il s&#039;étend de l&#039;Atlantique à la mer Rouge. La définition de la zone couverte est très variable selon les auteurs. Ainsi, pour certains, le Sahel comprend tous les territoires bordant le Sahara. Il y a donc un Sahel septentrional et un Sahel méridional. C&#039;est ce dernier qui est cependant désigné quand on ne lui ajoute pas de qualificatif[].
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 02:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Sahel, c’est des terres directement au Sud du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara">Sahara</a>, et incluant l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap-Vert">île du Cap-Vert</a>, comprises entre les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Isohy%C3%A8te">isohyètes</a> de 200 et 600 mm et n'incluant pas les autres régions d'Afrique avec les mêmes statistiques de précipitations.

D'est en ouest, la flore, la végétation et l'utilisation du sol varient très peu malgré les longues distances. Cela est dû à une grande homogénéité de climat, relief, géomorphologie, sol et utilisation du sol. Cependant, du domaine soudanien vers le Sahara, la transition est progressive. Les espèces soudaniennes disparaissent les unes après les autres tandis que les sahariennes apparaissent progressivement et que la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pluviom%C3%A9trie">pluviométrie</a> diminue d'environ 1 mm par kilomètre. Ce changement progressif ne connaît pas de brusque rupture que l'on pourrait utiliser afin de définir de façon objective l'étendue du Sahel.

Le Sahel possède un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Climat_semi-aride">climat semi-aride chaud</a>, néanmoins le Sahel, au sens strict, est habituellement défini comme la zone tropicale comprise entre les domaines saharien et soudanien, où se produit une alternance marquée entre une courte saison humide estivale et une très longue saison sèche « hivernale » elle-même subdivisée en une saison sèche et chaude, suivie d'une saison sèche et en général très chaude, qui se termine lorsque les pluies commencent.

La saison sèche est très intense au Sahel car l'ensemble des régions sahéliennes possèdent un nombre très élevé de mois totalement secs qui ne reçoivent normalement aucune pluie en moyenne. En saison sèche, les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Aliz%C3%A9">alizés continentaux</a>, chauds et secs tels que l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Harmattan">harmattan</a>, vent de nord ou de nord-est venant du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara">Sahara</a> soufflent constamment sur l'ensemble de la zone et y garantissent un climat chaud, très sec et très ensoleillé pendant une très longue durée, généralement entre 8 et 10 mois de l'année.

La zone saharo-sahélienne est la région par excellence du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nomadisme">nomadisme</a> et du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pastoralisme">pastoralisme</a> transhumant (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peuls">Peuls</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Daza_(peuple)">Daza</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zaghawa_(peuple)">Zaghawa</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bejas">Beja</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afars">Afar</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Somali">Somali</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Touaregs">Touaregs</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Baggara">Baggara</a>, etc.), avec de grands troupeaux parcourant de petites distances lors de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Transhumance">transhumance</a> saisonnière. Toute culture pluviale (ne dépendant que de l'eau de pluie) y est impossible. C'était la région du commerce caravanier.

La zone sahélienne typique est principalement une zone de pastoralisme parcourue par les mêmes groupes ethniques mentionnés ci-dessus.

Par endroit, la culture du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sorgho_commun">sorgho</a> ou du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Millet_perle">millet</a> (<em>Pennisetum glaucum</em>) est pratiquée dans les zones de décrues. Cependant, à cause de la pression démographique croissante, la culture du millet tend à remplacer progressivement les pâturages. Ces cultures sont risquées et peu productives. Cette tendance est particulièrement préoccupante car des zones de moins en moins adaptées à l'agriculture sont désormais cultivées, menant à la désertification.

Bien que le Sahel ne possède pas de caractères géomorphologiques propres, il est néanmoins caractérisé par l'étendue des dunes fossiles d'une part, et par la fréquence des mares temporaires de saison humide d'autre part. L'extension des sables date du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pl%C3%A9istoc%C3%A8ne">pléistocène</a> supérieur lorsqu'une période aride vit le Sahara s'étendre 450 km au sud de ses frontières actuelles entre 30.000 et 12.000 ans <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avant_le_pr%C3%A9sent">BP</a> (<a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ogolien&amp;action=edit&amp;redlink=1">Ogolien</a>). Excepté les grands fleuves d'origine allochtone (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal_(fleuve)">Sénégal</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Niger_(fleuve)">Niger</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logone">Logone</a>-<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chari">Chari</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nil">Nil</a>), le réseau hydrographique sahélien est constitué de cours d'eau éphémères débouchant dans des mares et petit lacs temporaires (endoréiques). Ceux-ci ont un rôle écologique important car ils constituent généralement le seul moyen d'approvisionnement en eau pour la faune durant la saison sèche, certains retenant de l'eau jusqu'au printemps.

La steppe sahélienne est une formation de plantes <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligneux">ligneuses</a>. Ce type de végétation a reçu néanmoins de nombreux autres noms plus ou moins équivalents : Dornbuschsteppe, Akazienzone, Dornsavanne, Niedergrassteppe, Halbwüste, semi-desert zone, semi-desert grassland, desert scrub, wooded steppe, open thorn savanna, thorn scrub, thorn steppe, acacia-desert grass savanna, etc.

Le Sahel est une région en proie à la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9cheresse">sécheresse</a> et à une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sertification">désertification</a> qui connaît une progression importante. Depuis 1900, le Sahara a progressé vers le sud de 250 km sur un front large de 6.000 km. La steppe du Sahel connaît un dessèchement relativement brutal qui a pour conséquence une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Famine">famine</a> endémique. Les troupeaux ne trouvent plus de pâturages et les cultures souffrent d’un manque d’irrigation. Les éleveurs sahéliens doivent désormais parcourir des kilomètres dans le sable pour faire paître leurs troupeaux. Au Sahel, les tentatives pour arrêter l'avance du désert restent vaines. Des terres sont perdues chaque année, des troupeaux décimés, la famine est parfois sévère. Deux sécheresses successives en 1970 et 1984 ont ruiné les éleveurs nomades.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djilla se marie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/djilla-se-marie-727272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/djilla-se-marie-727272.html</guid>
<description><![CDATA[ Il y a deux semaines, l’international malien Mamadou Diarra dit Djilla a convolé en justes noces avec sa moitié, Nafissatou Kounta. L’enfant de Médina Coura a connu une fin de carrière difficile à cause de ses nombreuses blessures. Du Réal de Madrid en passant par l’Italie, puis l’Angleterre, Mamadou Diarra n’a plus été vu à son meilleur niveau. Malgré un passage en France pour se relancer, il comprendra que les choses sont finies pour lui.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 00:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_51143" align="alignleft" width="247"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Djila01.jpg"><img class="size-full wp-image-51143" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Djila01.jpg" alt="Mahamadou Diarra dit Djila" width="247" height="207" /></a> Mahamadou Diarra dit Djila[/caption]

Djilla est l’un des meilleurs joueurs de sa génération à avoir commencé sa carrière au Mali au CSK, avant sa carrière internationale. Le capitaine des Aigles a joué avec toutes les catégories d’âge au Mali avant de rater la CAN junior au Nigéria en 1999 où un certain Seydou Keïta a explosé. Malgré tout, Djilla est revenu. Mais, selon un observateur du football malien, Mamadou Diarra dit Djilla est une victime de la rivalité inutile entre les footballeurs maliens. Lesquels ne travaillent pas pour le succès de l’équipe, mais à se faire mal les uns aux autres. Nous souhaitons heureux ménage au capitale Djilla.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Algérie&#45;Mali&#45;Mauritanie&#45;Niger: prochaine réunion des chefs d&amp;apos;état&#45;major à Tamanrasset</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/algerie-mali-mauritanie-niger-prochaine-reunion-des-chefs-detat-major-tamanrasset-726962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/algerie-mali-mauritanie-niger-prochaine-reunion-des-chefs-detat-major-tamanrasset-726962.html</guid>
<description><![CDATA[ Les chefs d&#039;état-major de l&#039;Algérie, du Mali, de la Mauritanie et du Niger se réuniront à compter de mardi et pendant trois jours à Tamanrasset, à l&#039;extrême sud de l&#039;Algérie afin d&#039;évaluer &quot;la situation sécuritaire prévalant dans la sous-région du Sahel&quot;, a indiqué lundi le ministère algérien de la Défense nationale (MDN) dans son communiqué de presse. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 19:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

Selon la même source, dans le cadre de l'évaluation de la situation sécuritaire prévalant dans la sous-région du Sahel, et en application des dispositions prises pour la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée au sein du Comité d'état-major opérationnel conjoint (CEMOC), se tiendra du 6 au 8 janvier 2015 à Tamanrasset, une réunion ordinaire du Conseil des chefs d'état-major de l'Algérie, du Mali, de la Mauritanie et du Niger .

Le ministère précise que les responsables militaires des quatre pays procèderont à "un échange d'analyses et d'informations et à l'établissement du bilan des actions conformément à la stratégie de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée adoptée entre ces pays".

Entourée par une zone très fréquentée par des groupes terroristes et des réseaux de crime organisé, notamment au Nord Mali et en Libye, l'Algérie veille à la formation d'alliances avec ses pays voisins pour lutter efficacement contre ses fléaux. F

</div>
<div></div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
<div id="source2"></div>
</div>
<div class="clear"></div>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial  : IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/editorial-ibk-chef-seul-tres-seul-lheure-venue-balayer-m-president-705182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/editorial-ibk-chef-seul-tres-seul-lheure-venue-balayer-m-president-705182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_705202" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-705202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg" alt="IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!" width="200" height="172" /></a> Chouaidou Traoré (costume noire)[/caption]

<em><strong>La nouvelle affaire de libération de quatre terroristes en échange de celle du français Serge Lazarevic est venue reconfirmer ce que vous, Monsieur le Président, dénonciez, il y a quelques semaines, le 20 novembre 2014 exactement: le fait que la majorité présidentielle ne vous aide pas du tout.</strong></em>

&nbsp;

Lors de cette rencontre à Kououba, vous aviez déclaré devant les ténors du camp présidentiel que ce serait une bonne chose qu’ils parlent de temps en temps pour défendre la politique du président de la République. “il serait souhaitable que de temps en temps une voix autre vienne au secours de la vérité. Cette voix devrait être la vôtre. Mais si Radio Kankan arrive à vous abuser, vous, quoi faire ?, que faire ? Là est la question. Une majorité présidentielle n’a de sens que si elle est en soutien intelligent, constant, opposé. Votre volonté politique, je vous le dis en toute franchise, m’a laissé sur ma faim… Si une douleur a été mienne, ces temps-ci, c’est bien celle-là…”, aviez vous déclaré ce jour-là Monsieur le Président.

La nouvelle affaire de Serge Lazarevic démontre que cette interpellation des ténors du camp présidentiel est tombée dans des oreilles bien bouchées. En effet, depuis le 9 décembre où l’Amdh et le Wildaf sont montés au créneau pour dénoncer le “déni de justice posé par le Président IBK”, suivis en cela par l’opposition politique, aucun allié du pouvoir n’a élevé la petite voix, ni le petit doigt pour défendre le Chef de l’État. Tous les alliés se sont terrés dans leur “petit coin”, vous laissant à vous seul la douleur de vous défendre... tout seul.

Dix jours de silence d’une majorité qui prétend à des prérogatives, à des passe-droits, qui roule en carrosse aux frais d’un Prince qu’elle est incapable de défendre. Dix jours de silence, c’est trop, Monsieur le Président. Dix jours, c’est inadmissible! La trahison est on ne peut plus flagrante. Alors, Monsieur le Président, l’heure est venue de balayer....

En dix jours, nul n’a entendu votre Premier ministre dire mot. Le Ministre de la Communication a superbement ignoré les médias publics. Le Ministre de la Justice, qui a choisi de “dire quelque chose”, s’est juste contenté de déclarer sur un média international que “ça ne sert à rien de nier la réalité”. Comme un enfant qui avoue une incartade... Le Ministre porte-parole du Gouvernement n’a même pas eu le simple réflexe de faire l’économie des faits dans un communiqué...

Oui, Monsieur le Président, vos alliés politiques n’ont pas l’âme au combat. Et vos êtes seul, un chef bien seul. Alors, l’heure est venue de balayer....

L’argument que d’aucuns vont s’empresser d’avancer est qu’“on ne savait rien du dossier”, “on n’a pas été concerté au préalable”... Bof! Vous en entendrez bien des excuses, sauf le fond de leur pensée. Et ce fond, vous le savez désormais, Monsieur le Président, vos alliés et vos Ministres (donc vos soldats politiques) pensent que vous avez eu tort d’avoir posé cet autre acte. Tort comme dans l’affaire de Karim. Tort comme dans l’affaire de l’avion. Tort comme dans l’affaire des contrats militaires....

Ils mettent en cause votre leadership, dans leur causerie. Alors, l’heure est venue de balayer...

Leurs excuses ne sont pas valables, parce que tout simplement en politique lorsqu’on ignore les faits exacts reprochés à un leader que l’on soutient on monte néanmoins à la tribune et on rappelle les grands principes ainsi que les convictions que ledit leader a défendus tout au long de sa carrière. Comme vous l’avez fait vous-même au micro de Rfi, en déclarant: “Nul au Mali, de bonne foi, ne peut mettre en doute le fait que, pour moi, la vie d’un malien vaut son pesant d’or.... Si l’homme d’État n’avait qu’à prendre des décisions faciles, ça n’aurait pas de sens. Je pense que nous avons un tableau de bord où il y a le bon et le moins bon. Il ya le facile et il y a le difficile et l’impérieux.”

Alors, Monsieur le Président, l’heure est venue de balayer...

L’heure est venue de balayer, parce que les murs de la majorité se fendillent. Et l’édifice prend de l’eau. Ce qui s’est manifesté au sein du groupe parlementaire Alliance Pour le Mali (Apm) a son prolongement au sein de la société malienne. Les Maliens, Monsieur le Président, bouillonnent. Alors, l’heure n’est-elle pas venue de balayer...

<strong>Par Chouaïdou TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures:  Quand les chantiers d’ATT occupent le régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/infrastructures-les-chantiers-datt-occupent-regime-ibk-703082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/infrastructures-les-chantiers-datt-occupent-regime-ibk-703082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 00:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-investiture-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-508322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-investiture-.jpg" alt="1 an d’IBK au pouvoir : Toujours des promesses" width="620" height="413" /></a>Les promesses de campagne du Président IBK se limiteront-elles  seulement aux effets d’annonce? Aujourd’hui, tout porte à le dire. Car un an après son investiture, le 4 septembre 2013, le constat général est alarmant : IBK n’a réalisé aucune infrastructure ni au sud ni au nord du pays au moment où l’UE, la banque mondiale et le FMI annoncent des centaines de milliards F CFA au Mali pour aider l’économie nationale à se relever. Du coup, pour mettre de la poudre aux yeux des Maliens qui commencent à poser des questions sur l’utilisation de ces fonds, le régime semble, aujourd’hui, trouver une astuce pour endormir le peuple malien écœuré et meurtri. Son jeu consiste à : s’occuper des chantiers inachevés de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. Un immense gâchis pour la République…</strong>

« <em>Le Président IBK est un vrai pédant mais pas un bosseur</em>. <em>Le peuple s’en rendra compte d’offices</em>», affirmait un grand observateur de la scène politique malienne à quelques jours seulement de son investiture. Ces observations de ce grand analyste politique sont, malheureusement aujourd’hui, en train de se confirmer à la grande humiliation et surprise des partisans d’IBK.  Car aujourd’hui, plus d’un an après son élection, les Maliens constatent avec amertume que rien de concret n’a été réalisé par le régime. Aucune infrastructure n’a été réalisée ni au sud ni au nord par le président IBK bien que des sommes faramineuses sont annoncées tous les jours par des bailleurs de fonds en faveur du pays. Ainsi, pour cacher leur inaction faute d’avoir monté des projets, c’est les chantiers inachevés de l’ancien Président ATT qui occupent aujourd’hui les cadres du régime. Pour tout dire, ces chantiers d’ATT servent aujourd’hui de lieu de refuge pour des membres du gouvernement quasiment désœuvrés et oisifs.  Ces derniers, aujourd’hui, pour ne pas se sentir inutiles, car ne sachant quoi faire exactement, passent tout leur temps à roder autour de ces chantiers où ils cumulent des visites aussi inopportunes que sans motifs valables.  La preuve est qu’aujourd’hui la cité universitaire de Kabala négociée par le Président ATT avec la Chine a été, trois fois, visitée en espace de quelques mois seulement par le ministre de l’Enseignement supérieur et par le Président IBK lui-même. Et le week-end dernier était le tour du Premier ministre, Moussa Mara d’aller se faire voir sur ce chantier faisant parti du bilan du président ATT. Et c’est le même scenario, aujourd’hui, autour de la route nationale Bamako-Ségou devenue désormais la chasse-gardée du ministre du Transport. Et tout ça juste pour endormir le peuple malien. C’est un immense gâchis pour le République.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choix pour la gestion du pouvoir :   IBK dans un dilemme cornélien</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/choix-gestion-du-pouvoir-ibk-dilemme-cornelien-692332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/choix-gestion-du-pouvoir-ibk-dilemme-cornelien-692332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 10:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_551702" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ibk.jpg"><img class="size-full wp-image-551702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ibk.jpg" alt="Tumultueuse gouvernance sous IBK : Est-ce la fin d’un mythe ?" width="250" height="203" /></a> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta[/caption]

<strong><em>Depuis la sortie de la période électorale, la majorité présidentielle ne cesse de perdre du terrain. Et, très vite les électeurs ont perdu confiance en leur champion, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, le sauveur. Pour avoir battu campagne sur des thèmes de l’honneur et du bonheur des Maliens, il a été plébiscité par les électeurs, avec un score historique de 77,61%. La perte de confiance a même gagné les rangs du parti au pouvoir, qui se répercute sur le reste de la majorité présidentielle. Le recule profite à l’opposition qui ne peine pas à faire salle pleine à chacune de ses sorties. Une situation qui provoqua l’ire du Président de la République, qui a fustigé dernièrement le manque de soutien dont il est en droit de s’attendre dans des moments difficiles. Le RPM aussi ne semble pas apprécier les accusations du Président. Dans ce jeu trouble de ping-pong entre IBK et sa majorité, difficile de dire qui a raison, qui a tort.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Mais une lecture saine de la situation renvoie la balle dans le camp du Président IBK. La majorité présidentielle manque cruellement de leadership avéré et affirmé. Parce que le Chef voudrait ainsi. IBK a visiblement de la peine à trancher entre la famille conjugale, incarnée par Abba Maïga et la famille politique, le RPM et ses alliés. Selon des sources bien introduites au RPM, la belle famille s’est presque transformée en Bureau de placements. La liste d’attente de beau frère national est longue, même très longue. Depuis l’installation du couple présidentiel au pouvoir, la cour de la belle famille ne désemplie pas à Quinzambougou. Selon nos sources, il est difficile de distinguer les parents, les voisins et les courtisans qui se marchent sur les pieds. Tout le monde veut se trouver une occupation, pourvu qu’il soit remarqué par la famille comme un dévoué pour la cause, en attendant les dividendes de son allégeance. Au Mali, le trafic d’influence est non seulement un métier, mais une seconde nature du Malien. Tout le monde veut réussir dans la facilité. Le couple Kéïta et famille sont victimes de leur succès, comme au bon vieux temps à la Base aérienne de Bolibana. Avant le coup d’Etat du 22 mars, la résidence secondaire du président ATT aussi était très animée. Sa fille bien aimée, Mabo était au centre de toutes les convoitises. Ces courtisans de la 25ème heure ont fini par noyé le pouvoir, jusqu’à sa perte. IBK et famille sont dans la même trajectoire.

Or la prééminence doit revenir de droit au parti. Parce que ces camarades qui siègent au RPM ont bourlingué ensemble depuis leur départ de l’ADEMA en 2001. Il y en a des gens qui ont renoncé à des postes juteux pour le suivre au RPM. C’est le cas de Nankoma Kéïta, qui a été démis de sa fonction de PDG de l’Office du Niger, à cause de son choix politique, puis obligé de quitter un gouvernement dans lequel il était la 2<sup>ème</sup> personnalité. Bocary Téréta était en son temps puissant secrétaire permanent de l’ADEMA. Jouissant de sa proximité avec Alpha comme IBK, il obtenait tout ce qu’il voulait des ministres. Alpha n’a jamais voulu de lui à la tête d’un Département ministériel, de même que le professeur Sinè Bayo. Mais, cela ne l’a pas empêché de réaliser son ambition. Au moment où il quittait l’ADEMA, à l’instar des autres cadres de ce parti, il était bourré d’argent, fulminent certains de ses proches. La liste est sans doute très longue à citer.

C’est pour cette raison, qu’IBK doit regarder dans le rétroviseur pour mettre son parti en ordre de bataille derrière un leader confirmé et doté de pouvoir d’action. Pour cela, il urge qu’il convoque à défaut d’un congrès extraordinaire, une conférence nationale de désignation d’une direction nationale légale et légitime du parti afin de lui permettre de conduire le leadership de la majorité présidentielle.

Il est inadmissible qu’avec plus que la majorité absolue d’élus après l’adhésion en son sein des élus du FARE, que le RPM continue à tanguer encore. Boulkassoum Haïdara peut faire ce qu’il peut, mais tant qu’il n’est pas confirmé par une instance légale du parti, il y aura des frustrés qui vont trainer les pieds et qui ne donneront jamais le meilleur d’eux-mêmes pour accompagner le gouvernement.

&nbsp;

<strong>Donner force à la vision politique à travers le parti présidentiel !</strong>

<strong> </strong>

En plus d’une direction, le RPM doit avoir un laboratoire d’idées, une sorte de commission de réflexion et perspectives comme l’antichambre du parti au pouvoir. Celle-ci doit être consultée sur toutes les grandes questions que le gouvernement est amené à prendre. Elle peut également anticiper sur les situations et faire des propositions. Le parti doit avoir le monopole de la gestion de carrière des cadres du parti et non de la famille.

IBK a donc intérêt à remettre les pieds de son parti à l’étrier, selon un analyste politique. De son point de vue, pour bénéficier du soutien inconditionnel et indéfectible de ses militants et des sympathisants, il doit revenir à sa famille politique. Il faut que le parti se reconnaisse dans son pouvoir pour s’engager à fond aux côtés des autorités, a t-il suggéré.

En tant qu’ancien Premier ministre, non moins président du parti au pouvoir au moment des faits, personne n’est mieux placé pour comprendre la position actuelle de son parti que lui même. Entre 1992 et 1994, les caciques de l’ADEMA d’alors, notamment son président intérimaire, Mamadou Lamine Traoré, ont rendu la vie dure au président Alpha Oumar Konaré, qui avait refusé de reconnaître le fait majoritaire en nommant un Premier ministre proposé par le parti, en l’occurrence son 1er vice président, un certain Mamadou Lamine Traoré. A cause de cette déviation on lui a rendu la vie impossible. Il a du accepté malgré lui, le départ successif de deux chefs de gouvernement ; Younoussi Touré et Abdoulaye Sékou Sow. Ce dernier a utilisé le terrain, comme dise les militaires. Sous la pression de l’aile dure des abeilles, Abdoulaye Sékou Sow a abandonné son bureau. Et, c’est de son domicile qu’il a informé le Président de sa démission. S’agissant du cas de Younoussi Touré, l’aile dure de l’ADEMA l’accusait d’usurpation, ne s’y reconnaissait pas, quand bien même qu’il partageait les valeurs partisanes. Younoussi Touré appartenait à l’aile modérée des rouges et blancs.

Le pouvoir ne s’est véritablement stabilisé qu’après l’avènement d’IBK à la Primature. Même là, Alpha n’a eu la paix qu’après avoir poussé Mamadou Lamine Traoré et ses proches à la porte et imposé IBK comme président du parti doublé de sa casquette de Premier ministre. Aujourd’hui, c’est à son tour de gérer ces genres de contradiction au sein de sa famille politique. Pour sortir du bois et s’engager profondément à soutenir le Pouvoir, une frange importante des tisserands réclame la Primature pour leur secrétaire général, non moins ministre du Développement rural, Bocary Téréta. “La première année  n’a pas été du tout brillante, mais le parti va prendre les choses en main en 2015. Nous en avons parlé avec le Président, il est d’accord avec le parti…” nous a confié une source digne de confiance. La preuve, c’est le voyage du Président avec Bocary Téréta à Niamey, le mois passé. Selon notre interlocuteur, IBK était allé présenter Téréta à son homologue Nigérien, Mahamadou Issouffou, un camarade de l’International socialiste. Pour être élu à la tête du pays, le président nigérien a pesé de tout son poids pour l’aider à ouvrir des portes à Paris. L’idée fait son petit chemin à l’intérieur des verts et or.

Faut-il signaler qu’entre l’actuel locataire de l’imposant bâtiment de la Primature, Moussa Mara, et son ministre du Développement rural, Bocary Téréta, le torchon ne cesse de bruler. Certains oiseaux de mauvais augures, tentent de les mettre dos à dos, tandis qu’il n’en est rien. “Je n’ai aucun problème avec le Président” expliquent ses proches, qui ajoutent que la direction du parti sous la houlette de Boulkassoum Haïdara, fait bloc derrière le secrétaire général dans le bras de fer qui l’oppose à Moussa Mara. Vivement une fin heureuse dans ce combat de gladiateur au bénéfice des Maliens.

<strong>Mohamed A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la loupe : Se réjouir ou s’attrister ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/loupe-se-rejouir-sattrister-688952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/loupe-se-rejouir-sattrister-688952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 00:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Je remercie le président nigérien et le peuple nigérien. » Ces propos sont du désormais ex-otage précédemment détenu dans le nord malien par des terroristes. Serge Lazarevic, enlevé le 24 novembre 2011 en compagnie de son compatriote Philippe Verdon exécuté en juillet 2011, a été libéré avant-hier mais ne témoigne d’aucune reconnaissance envers les autorités maliennes. Est-ce par ressentiment envers le Mali où il a été enlevé ou par colère contre les autorités de ce pays qui l’ont laissé croupir en geôle pendant plus de trois ans? L’administration Ibrahim Boubacar Kéita doit-elle s’affliger ou s’indigner de cette indifférence alors que les présidents nigérien et français lui reconnaissent un rôle dans la libération du Français ?

Du temps du président Amadou Toumani Touré, des libérations sont intervenues au Mali et les otages ont été immédiatement acheminés à Bamako avant de s’envoler pour leurs pays respectifs. Des esprits malins avaient dit alors que si des otages étaient libérés et conduits à Bamako, c’est parce que le président ATT était de connivence avec les ravisseurs, qu’il percevait une partie de l’argent versé en rançon. Les mêmes esprits malins étaient allés jusqu’à dire que si ATT avait créé ou favorisé la création de milices armées dans les régions du nord, c’était pour sécuriser les activités des nombreux réseaux criminels qui opéraient dans le septentrion, se livrant à toutes sortes de trafics : traite des Blancs, narcotrafic, contrebande d’armes. Le nord malien était devenu un vaste et juteux marché noir, source d’approvisionnement pour des terroristes opérant au Maghreb, Afrique noire, au Proche ou Moyen-Orient.

<strong>Paiement de rançon</strong>

Mais depuis le déclenchement de la guerre contre le terrorisme, la communauté internationale, avec la France en tête, est parvenue à mettre hors d’état de nuire, déstabiliser ou démanteler les réseaux criminels et terroristes du nord malien. Toutefois, malgré la réussite de ces opérations de nettoyage, le dernier otage français était introuvable jusqu’à ce mardi 09 décembre. Selon ces libérateurs, il était entre les mains des terroristes, or le seul terroriste qui sévit encore dans cette zone, c’est Iyad Ag Ghaly, le chef du mouvement islamiste Ansar Eddine. Selon plusieurs sources et témoins, les Français n’avaient jamais cherché vraiment à le capturer ni même à le traquer. De fait, il semble que Serge Lazarevic était l’otage d’Abdelkrim al-Targui, un proche parent par alliance d’Iyad Ag Ghaly, un terroriste notoire qui opère entre le sud algérien et le nord malien. C’est avec lui, par l’intermédiaire du chef d’Ansar Eddine et d’une filière touareg, que la délégation nigérienne a négocié afin d’obtenir la libération du dernier otage français. C’est désormais chose faite, l’otage a été libéré et conduit à Niamey d’où il s’est envolé pour son pays.

Le président malien, au vu de tout ce qu’on a reproché à son prédécesseur ATT, doit plutôt se réjouir que l’otage n’ait pas été acheminé à Bamako, les mêmes esprits malins l’auraient soupçonné d’avoir perçu des commissions. Aujourd’hui, c’est vers le président nigérien, qui avait déjà réussi la libération des quatre otages d’Arlit, également détenus au Mali, que les soupçons sont dirigés. Selon des informations distillées ça et là, l’otage français aurait été libéré contre la libération de quatre présumés terroristes précédemment détenus par la justice malienne. Il s’agit de Mohamed Aly Ag Wadoussène et de son demi-frère Haiba Ag Achérif, les auteurs présumés de l’enlèvement des deux français à Hombori, d’Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, interpellés pour crimes contre l’humanité et actes terroristes.

Ils n’auraient pas été les seules monnaies d’échange car de sources concordantes, une rançon aurait bel et bien été versée pour la libération de Serge Lazarevic. En effet, Iyad Ag Ghaly, qui aurait joué le rôle de « baby-sitter », ne se serait jamais débarrassé de son « bébé » sans une solide contrepartie, en cette période où les opérations Serval puis Barkhane ont fait fuir ses partenaires narcotrafiquants et contrebandiers ou refréné leurs ardeurs.

<strong>Compromissions à haut risque</strong>

Ces mêmes sources indiquent qu’il y aurait eu un million pour chacun des quatre présumés terroristes à titre de dommage et intérêts pour leur incarcération à Bamako, cinq millions pour le baby-sitter de Serge Lazarevic pour les dépenses engagées lors de sa séquestration, cinq millions pour le commanditaire de l’enlèvement des deux Français (le deuxième, Philippe Verdon est mort en détention). Soit quatorze millions d’Euro. Selon les mêmes sources, quelques millions d’Euro auraient été versés aux autorités nigériennes pour couvrir les dépenses engagées dans le cadre des négociations (voyages, déplacements, guidage, hébergement, etc.)

Mais si IBK peut se réjouir de ne pas être mêlé à ces transactions macabres, il doit s’apprêter à faire face à la colère des associations de défense des droits de l’homme.

Dans un communiqué conjoint signé, l’Amdh et Wildaf s’insurgent contre la libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haiba Ag Achérif, Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali. Ces deux organisations ne comprennent pas qu’outre le fait de ne pas avoir été jugés, de présumés terroristes soient relâchés dans la nature avec le risque qu’ils constituent pour des dizaines voire des centaines de personnes à travers le Sahel. Elles ne comprennent pas non plus que seuls des Touareg ou Arabes sont remis en liberté alors qu’Aliou Mahamar, Songhay pure souche, ex-chef de tribunal islamique pendant l’occupation du nord, croupit toujours en prison, sans jugement et sans espoir d’être une monnaie d’échange.

IBK, même s’il doit se réjouir de ne pas être remercié par l’ex-otage français parce qu’étranger aux transactions douteuses qui ont conduit à la libération de celui-ci, doit désormais faire face à la construction de l’Etat de droit qu’il a promis aux Maliens, notamment en n’acceptant plus les compromissions à haut risque.

<strong>Cheick TANDINA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quelle justice pour sauver la démocratie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quelle-justice-sauver-democratie-687132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quelle-justice-sauver-democratie-687132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 03:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quand on parle de la Justice, on pense d’abord à la fonction judiciaire sans lui associer nécessairement un véritable pouvoir, car dans l’imagerie populaire, le pouvoir ne peut découler que de la politique et de l’exercice du commandement, le juge lui-même n’étant perçu que comme un instrument au service du pouvoir. C’est une grave méprise.

&nbsp;

<strong><em>Le juge pose au quotidien les limites de l’acceptable et de </em></strong>

<strong><em>l’inacceptable pour définir les règles du vivre ensemble collectif</em></strong>

&nbsp;

La démocratie repose sur le respect de la liberté et de l’équité des citoyens. Comme telle, elle ne peut s’épanouir sans un pouvoir judiciaire indépendant. La justice qui est rendue au nom du peuple malien est donc un bien commun de tous les citoyens. D’un point de vue institutionnel, le député vote la loi au nom du peuple pendant que le juge l’applique au nom du même peuple. Cependant, l’application de la loi amène aujourd’hui le juge à l’interpréter, à créer le droit grâce à la jurisprudence. Ce pouvoir véritablement normatif du juge est-il pour autant incompatible avec la démocratie ? Pas nécessairement, parce que le juge se révèle de plus en plus comme un régulateur social très proche de l’actualité. En tant que tel, il pose au quotidien les limites de l’acceptable et de l’inacceptable pour définir les règles du vivre ensemble collectif, ce qui opère un déplacement du pouvoir de régulation sociale du législateur vers le juge et une confusion de plus en plus marquée entre la qualité de citoyen et celle de justiciable. En cela, on peut dire que la séparation des pouvoirs et leur équilibre intelligemment maintenu permettent l’expression de la démocratie.

Alors que dans les pays de <strong><em>« common law »</em></strong>le raisonnement du juge est caractérisé par une démarche inductive, la Révolution française a voulu limiter le pouvoir des juges à la seule application de la loi. Cette conception révolutionnaire qui dénie au juge tout pouvoir d’interprétation influencera pendant longtemps la vision française de l’office du juge dont nous avons hérité. Les légistes prétendaient ainsi encadrer le travail du juge dans les limites rigides d’un syllogisme dont la prémisse majeure est la loi et la prémisse mineure le fait, le jugement étant censé s’imposer de lui-même comme l’expression la plus achevée d’un processus purement déductif. Il ressort de cette conception classique que le pouvoir du juge est d’appliquer la loi et non de dire le droit. Cependant, quelques années plus tard, l’article 4 du Code Civil imposera aux juges le devoir de trancher, même dans le cas “du silence, de l’obscurité ou de l’insuffisance de la loi”, sous peine d’être “poursuivi comme coupables de déni de justice”. Le code légitime ainsi le pouvoir du juge d’interpréter la loi et de l’adapter aux évolutions de la société. Ce pouvoir réel concédé aux juges se trouve conforté aujourd’hui par les évolutions dictées par l’intégration sous régionale, régionale et la mondialisation.

<strong><em>La production des rapports d’audit dans la transparence </em></strong>

<strong><em>a fait beaucoup de bien au Mali et à l’image de son président </em></strong>

&nbsp;

La perception de la justice et du juge au Mali a été forgée par des pratiques consacrées d’abord sous le parti unique, puis sous le régime militaire avant d’être curieusement entretenues sous l’ère démocratique comme si certains des principaux animateurs de la démocratie naissante avaient beaucoup à craindre d’une justice indépendante et équitable. Effectivement, le véritable pouvoir est celui du juge et cela pour au moins deux bonnes raisons. D’abord, dans un pays de foi comme le Mali, la vraie justice relève incontestablement du divin, ensuite elle est rendue de par la constitution au nom du peuple malien. C’est pourquoi le magistrat et même les auxiliaires de justice (notaires, avocats, huissiers) prêtent solennellement serment avant d’entrer en fonction, comme le président de la République qui se trouve être le président du Conseil Supérieur de la Magistrature.

&nbsp;

Dans la situation actuelle faite de corruption à grande échelle et d’impunité, sans aller jusqu’à demander « un gouvernement des juges », la justice apparaît tout de même comme le levier le plus sûr pour obtenir un changement rapide des comportements. Ne dit-on pas que la peur du gendarme est le commencement de la sagesse ? Toutefois, cela ne pourrait se réaliser sans repenser le développement autour des valeurs d’équité et de patriotisme et surtout, sans restituer à la justice ses lettres de noblesse et toute sa crédibilité. Pour que la justice redevienne crédible et respectée afin de jouer pleinement son rôle de régulation sociale, le juge doit être compétent et moralement irréprochable, capable de se placer au dessus des contingences pour résister aux tentations qui sont multiformes.

&nbsp;

Le président de la République dont la bonne foi n’a pas encore été prise à défaut gagnerait à garder sa posture faite de non immixtion dans les affaires judiciaires quelque soit le dossier, mais, il devrait se pencher de façon plus spécifique sur la situation du juge. Laisser la justice faire son travail est la meilleure façon d’amener tout le monde bon gré mal gré sur la voie de la sagesse. Le ministère de la justice occupe un rang honorable dans l’architecture gouvernementale. C’est un acte politique fort qui doit trouver son prolongement dans un meilleur recadrage de l’action du juge. Il existe encore fort heureusement de nombreux cadres intègres et compétents qui ont une haute idée de leurs charges. En attestent les récents rapports d’audit produits par la section des comptes de la Cour Suprême et le Bureau du Vérificateur Général. Et contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, la production de ces deux rapports dans la transparence la plus totale a fait beaucoup de bien au Mali et à l’image de son président. Pour renforcer cette image d’homme attaché au respect des institutions et des lois, il faut laisser la justice situer clairement et rapidement les responsabilités parce que des normes ont été sciemment violées, faisant penser à une volonté de détournement de ressources publiques.

&nbsp;

La moralisation de la justice et la responsabilisation du juge sont les armes les plus sûres pour lutter contre l’impunité, la corruption et l’enrichissement illicite. En effet, lorsque le juge refuse la compromission ou devient difficile à corrompre, les prédateurs de l’économie et des bonnes mœurs sont freinés. L’année 2014 ayant été décrétée année de la lutte contre la corruption et l’impunité, le président réussira-t-il à réorganiser la justice pour en faire un outil performant au service de la démocratie et de la protection du citoyen? C’est la condition pour atteindre l’un des objectifs les plus importants de son programme.

<strong> </strong>

<strong>Mahamadou CAMARA</strong>

<strong><em>camara_m2006@yahoo.fr </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation nationale : Le Mali de nouveau dans l’œil du cyclone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/situation-nationale-mali-nouveau-loeil-du-cyclone-630672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/situation-nationale-mali-nouveau-loeil-du-cyclone-630672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 03:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mois se suivent et semblent se ressembler pour le Mali. Embourbé dans une crise multidimensionnelle depuis le coup d’Etat le plus absurde de l’histoire contemporaine, le pays est régulièrement secoué par des situations plus scandaleuses les unes les autres depuis cette fameuse visite </strong><strong>"</strong><strong>au nom de la République</strong><strong>"</strong><strong> que le Premier ministre, chef du gouvernement, Moussa Mara a cru devoir effectuer à Kidal, contre l’avis de tous, le 17 mai 2014. Les rapports de la Cour suprême et du Bureau du Vérificateur général (BVG) au sujet des marchés sulfureux d’achats de l’avion présidentiel, d’équipements et de fournitures diverses pour les forces armées de défense et de sécurité, sont venus alourdir davantage un climat sociopolitique et sécuritaire déjà à la limite du supportable pour l’opinion publique.</strong>

<strong> </strong>

En effet, la conséquence a été la cinglante débâcle des forces armées nationales à l’issue d’une contre-offensive mal préparée et inopportunément menée pour "laver l’affront" subi lors de cette visite du Premier ministre. Depuis lors, le Mali a perdu de facto sa souveraineté sur une bonne partie de son territoire et l’intégrité de son territoire n’est plus qu’aléatoire.

Le peuple et la communauté internationale étaient en train de ruminer leur colère à la suite de la remise en cause totale de l’accord préliminaire de Ouagadougou et qui avait permis l’organisation en 2013 des élections présidentielle et législatives ayant valu au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) d’acquérir une majorité plus que confortable sur l’échiquier politique national.

Le Mali revenait de très loin. Mais, tous les acquis de cette période d’accalmie venaient d’être dangereusement compromis par l’ego démesuré d’un homme. Fallait-il pour autant lui en vouloir au-delà du raisonnable ? Visiblement non. Car, le Premier ministre Mara pouvait bénéficier de circonstances atténuantes (expression empruntée à la famille judiciaire), d’autant qu’il n’avait pas de grande expérience connue de l’Etat et de la complexité des relations internationales et diplomatiques. Alors, poussé probablement par sa fougue de jeune intellectuel et aidé en cela par cette inexpérience de la gestion des affaires au plus haut sommet de l’Etat, il s’est cru "tout permis" du plus audacieux au plus stupide.

On en était là lorsque survint l’affaire dite de "l’avion présidentiel" dont le prix d’achat et l’opportunité d’acquisition faisaient l’objet de vives critiques, tant du côté de l’opposition politique que des partenaires financiers du Mali, notamment le Fonds monétaire international (FMI). L’une des conséquences immédiates a été la motion de censure initiée par l’opposition parlementaire à l’Assemblée nationale.

Malgré les arguments à la faveur de cet exercice démocratique dont la pertinence ne pouvait objectivement être contestée, la motion a été rejetée à une large majorité des élus dits de la nation. Dans son mémoire en défense lors de cette séance d’interpellation devant les honorables députés, le Premier ministre, au lieu d’éclairer l’opinion sur le sujet, a en plutôt rajouté à la confusion.

La polémique s’est alors amplifiée, notamment au sujet du prix d’achat et des conditions d’acquisition du fameux avion présidentiel. Tantôt, il a été acheté à 17 milliards, selon le président Ibrahim Boubacar Kéita (himself), tantôt il a coûté un peu plus, environ 20 milliards de l’avis du Premier ministre, Moussa Mara devant l’Assemblée nationale. Entre-temps, d’autres sources contestent la sincérité de ces deux montants. Ce qui sera plus ou moins confirmé par les différents rapports de contrôle et de vérification qui vont suivre.

Il a fallu l’injonction du FMI pour que les autorités admettent d’instruire la Cour suprême et le Bureau du Vérificateur général (BVG) aux fins d’éclairer la lanterne de l’opinion publique nationale et internationale sur ce qui prenait de plus en plus l’allure d’un vaste scandale financier jamais égalé dans notre pays.

Le 11 octobre dernier, ce fut d’abord la Cour suprême, à travers un rapport produit par la Section des comptes, qui trouvait beaucoup de failles et d’insuffisances dans le dossier de l’achat de l’avion présidentiel. Mais dénonçait dans des termes beaucoup plus souples ce qui apparaissait comme une grosse arnaque en vue de soulager de façon indue et frauduleuse les caisses de l’Etat. Le préjudice pour le Trésor public est ainsi estimé à plusieurs dizaines de milliards de FCFA.

Le 3 novembre, c’était le tour du BVG de rendre public son rapport de vérification sur la régularité des actes commis à la faveur des marchés passés de gré à gré, à des opérateurs qui n’en avaient ni la qualité, ni les compétences et encore moins les moyens. Puisqu’en amont, dans les deux cas (avion et fournitures militaires), il a fallu que l’Etat fasse des décaissements pour préfinancer certaines opérations, en plus de la garantie apportée à des banques de la place pour le financement intégral des achats.

Depuis la publication de ces deux rapports, l’on assiste à une levée de boucliers généralisée à tous les niveaux de l’opinion. Dans les grins, les cafeterias, les bureaux et autres lieux publics ainsi que sur les réseaux sociaux, la subtilité des pratiques utilisées pour détourner les deniers publics de l’Etat ; les voies et autres méthodes utilisées pour surfacturer au quintuple le prix normal de certains articles, le sujet est sur toutes les lèvres et alimente tous les débats.

Mais aussi curieux que paradoxal, au sommet de l’Etat, c’est le silence radio absolue. Le premier interpelé par la situation, notamment le président de la République, de par le contrat de confiance qui le lie au peuple, grâce au suffrage duquel il incarne aujourd’hui la première institution du pays, contribue à en rajouter à l’incompréhension et au désespoir des populations. Ces sentiments se muent progressivement en colère et amertume perceptibles pour tout observateur averti.

Désabusée et complètement décontenancée, l’opinion publique fulmine sa colère de façon intériorisée pour le moment. Mais pour combien temps faudra-t-il encore contenir cette colère, si les plus hautes autorités ne réagissent pas immédiatement à travers des mesures administratives, politiques voire judiciaires pour que les supposés auteurs de ces détournements et autres surfacturations soient mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes ?

C’est l’équation à plusieurs inconnues qui taraude actuellement les esprits à Bamako et partout au Mali. Aussi, faut-il rappeler que le délai, accordé par la communauté internationale pour que des "sanctions soient prises" à l’encontre des personnes citées ou impliquées dans ces malversations, s’égrène lentement mais inexorablement vers sa fin fixée au mois de décembre prochain !

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a beau être un "encaisseur attitré" de coups, il lui semble de plus en plus difficile de tenir devant la forte pression de son opinion et des partenaires du Mali. C’est tout à son bénéfice aujourd’hui que de taper fort et sans complaisance aucune à la faveur de cette opportunité que lui offrent ces deux rapports, pour assainir un tant soit peu son écurie.

S’il ne le fait pas à temps, l’eau de la marmite bouillante risque de faire sauter le couvercle et l’éclabousser littéralement. A lui d’agir et vite ! Car, la patience des populations et des partenaires du Mali a des limites qu’il faut s’abstenir de franchir. Sinon, d’une situation d’accalmie fragile, le pays pourrait entrer de nouveau en zones de turbulences que nul ne souhaite aujourd’hui.

<strong>B.Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut  il  entendre par ? Droit d’asile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-droit-dasile-626922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-droit-dasile-626922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'asile étant un lieu où une personne se sentant menacée peut se mettre en sécurité, le droit d'asile renvoie au fait que dans les différentes civilisations les sociétés ont reconnu un droit à chaque être humain de trouver refuge face à des menaces et des poursuites. </em></strong>

Ainsi la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_universelle_des_droits_de_l%27homme">déclaration universelle des droits de l'homme</a> énonce dans son article 14 : « Devant la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pers%C3%A9cution">persécution</a>, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays ». La <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_de_Gen%C3%A8ve_%281951%29">convention de Genève</a> de 1951 a donné à cette protection une traduction en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_international_public">droit international public</a>.

Le droit d’asile est un droit de l’homme fondamental reconnu par la Déclaration universelle des Droits de l’homme, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la Convention de Genève. La Convention de Genève du 27 juillet 1951, modifiée par le protocole de 1967, est née de circonstances historiques dans un contexte de Guerre froide. Les autorités publiques sont alors désignées comme les auteurs des persécutions et leurs victimes méritent la protection internationale. Le candidat au départ est personnellement et physiquement menacé en raison de ses idées politiques. Dans les procédures, on distingue généralement le demandeur d'asile du réfugié. Un demandeur d'asile est une personne qui a demandé à bénéficier du droit d'asile, à être reconnue réfugiée et qui attend la réponse à sa demande, tandis qu'un réfugié est une personne qui a obtenu une réponse positive à sa demande d'asile.

Au Mali la loi prévoit l’octroi du droit d’asile ou du statut de réfugié, et  a établi un système de protection des réfugiés. Un comité national en charge des réfugiés reçoit l’aide institutionnelle du HCR. <strong> </strong>Dans la pratique, l'État a accordé une certaine protection contre l'expulsion ou le renvoi de personnes dans un pays où leur vie ou leur liberté serait menacée en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social spécifique ou de leurs opinions les différentes formes de protection.

Le demandeur d'asile n'est pas un étranger comme les autres : il n'est pas un migrant économique, il fuit des persécutions ou des craintes de persécutions dans son pays d'origine. Puisque son État ne peut pas assurer sa protection ou est parfois à l'origine des persécutions, Même si on évoque souvent « le droit d'asile », ce droit relève surtout du pouvoir de l'État d'accueil qui fixe les conditions que doit remplir un demandeur d'asile pour devenir réfugié.

On distingue trois  formes de protection : Le placement sous mandat du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), L'asile conventionnel dit « asile politique », L'asile constitutionnel. Ces trois formes de protection, si elles sont accordées, aboutissent à la reconnaissance du statut de réfugié.

Dans certains cas, un demandeur d'asile ne pourra bénéficier d'aucune protection. Il s'agit des « personnes dont on a des raisons sérieuses de penser : qu'elles ont commis un crime contre la paix, un crime de guerre ou un crime contre l’humanité, au sens des instruments internationaux élaborés pour prévoir des dispositions relatives à ces crimes ; qu'elles ont commis un crime grave de droit commun en dehors du pays d’accueil avant d’y être admises comme réfugiés ; qu'elles se sont rendues coupables d’agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies » De même, la protection peut être refusée à toute personne dont l’activité sur le territoire constitue une menace grave pour l’ordre public, la sécurité publique ou la sûreté de l’État.

<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix définitive au Mali,  SVP n’oubliez pas le Sud !</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/paix-definitive-au-mali-svp-noubliez-pas-sud-601752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/paix-definitive-au-mali-svp-noubliez-pas-sud-601752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 03:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/O’BAMBA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-601762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/O’BAMBA.jpg" alt="Pour la paix définitive au Mali,  SVP n’oubliez pas le Sud !" width="195" height="247" /></a>Ces troisièmes rounds de négociation n’auront pas été inutiles pour apprécier. A la lecture des plans de sortie de crise du MNLA et du Gouvernement on en sort avec deux certitudes:

&nbsp;

La première, est qu’en dépit de la grande campagne médiatique, le MNLA est totalement inapte à diriger un État, la qualité de son texte met à nue une insuffisance de matière grise, une incapacité conceptuelle à pondre une proposition de sortie de crise. Leur montage d’un

État fédéral fictif ne tient pas la route. Ils n’auront même pas été capables de le mettre en  œuvre. On ne change pas la géopolitique d’un continent pour une bande d’illuminés.

La seconde, est le constat que le Mali revient. Les propositions du Gouvernement sont un véritable Plan Marshall pour le Nord. Mais à la lecture du document de 11 pages on ne peut s’empêcher de reconnaître que c’est un programme de gouvernement d’un pays dont le seul territoire serait les régions Nord. Au point 21, et en plus des actions retenues au titre des points 43 jusqu'à 66, il est dit que les mesures de solidarité avec les collectivités territoriales ayant subi l’occupation seront étendues aux collectivités territoriales des régions de Mopti, Ségou, Koulikoro et de Kayes. Du coup toutes les régions sont nommément citées et se retrouvent dans les propositions du Gouvernement sauf la région de Sikasso, pourquoi?

Le « I » du Mali ne mérite-t-il pas de figurer pour la symbolique dans ces documents historiques au même titre que toutes les autres régions. ? Qui dit que la région de Sikasso n’a pas aussi subi l’occupation ?

Il faut éviter le sentiment de plus en plus répandu au Sud selon lequel ce sont toujours ceux qui prennent les armes pour revendiquer qui sont toujours ceux qui se font entendre.

Et l’intégration programmée d’offices des rebelles dans l’Administration et dans les forces armées et de sécurité alimentera le fonds de commerce du FORES.

Pourquoi c’est toujours ceux qui endeuillent la République qui doivent toujours mériter de tout au détriment d’une population du sud plus laborieuse et citoyenne et qui a les mêmes revendications de développement que le Nord ? Le Mali a t-il plus investi au Sud qu’au Nord?

&nbsp;

Le Sud a été en partie bâti sur la sueur de ses braves paysans qui n’ont jamais eu d’autres armes que leurs Dabakala pour le développement du Mali.

<strong>SVP n’oubliez pas le Sud.</strong>

<strong> </strong>

<strong>O’BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnariat et commerce : Une fraude généralisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/fonctionnariat-commerce-fraude-generalisee-586942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/fonctionnariat-commerce-fraude-generalisee-586942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Oct 2014 08:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nombre de fonctionnaires maliens exercent frauduleusement des activités commerciales au profit desquelles, ils détournent marchés et contrats publics et pour finir, se retrouvent au centre de nombre de conflits d’intérêt.

Un fonctionnaire ne doit point exercer des activités commerciales ou du moins avoir d’intérêt dans des structures menant des activités liées à son service. Du contraire, il se trouve au centre d’un conflit d’intérêt qui est toujours une procédure judiciaire à rebondissement.

A Bamako, il n’est un secret pour personne qu’un grand nombre de voitures de transport public (Sotrama et taxi) appartiennent à des fonctionnaires. De même, les fonctionnaires ont soit créé eux-mêmes ou pris des parts sociales dans des agences immobilières. Le nombre de plus en plus croissant de sociétés immobilières se justifie par la prolifération des immeubles appartenant à des agents de l’administration qui auraient fait de grande fortune.

Aussi, les établissements privés poussent comme des champignons à Bamako et même une enquête la moins poussée permettrait d’en démasquer les initiateurs.

Les agents de l’administration scolaire sont pour la plupart initiateurs ou actionnaires dissimulés dernière un prête-nom de ces écoles qui ne respectent aucune règle en matière de création et de gestion d’établissement à vocation scolaire.

Les maisons, les voitures de transport en commun et les écoles ne sont pas les seules matières de cette fraude commerciale, mais elles suffisent à montrer l’ampleur et les conséquences de la pratique.

Les voitures de transport en commun sont connues pour leur non-respect du contrôle technique et de tas d’autres règles. Quand bien même elles n’échappent pas à la vigilance des agents de la sécurité routière, ceux-ci les laissent circuler librement. Le contraste est révoltant, mais tout de même, admissible quant on sait que telle ou telle Sotrama appartient à tel ou tel haut cadre de l’Etat !

Ainsi, le statut du propriétaire devient une garantie contre tout contrôle policier. Aussi, pour les immeubles, la situation est identique. Non seulement, le propriétaire de la maison, haut placé dans l’administration, ne déclare pas la maison au service du cadastre tirant ainsi le profit de se dérober à la taxe, mais il pousse le culot pour obtenir un bail portant sur ladite maison avec l’Etat. Le comble ! Sans rien gagner en retour comme l’exige le code domanial et foncier, l’Etat verse pour le bail des millions par mois. A y fouiner de près, on se rend compte illico, que la maison abritant le service appartient au chef de ce même service, dissimulé derrière un notaire ou un prête-nom ou au mieux des cas, à son épouse ou à un parent proche.

Et dire qu’il faut sensibiliser le citoyen lambda à s’acquitter de son impôt ! Et vouloir que la transparence soit une vertu !

&nbsp;

Aussi, dans le domaine des BTP, la pratique est légion. Les marchés publics sont accordés à des sociétés qui souvent, n’existent que sur papier.

Les dirigeants entrent dans toute sorte de manœuvres pour obtenir des pièces requises afin de soumissionner à tel ou tel appel d’offres. Le marché obtenu au moyen de gros subterfuges, la société adjudicataire a du mal à honorer son engagement. Cela n’est guère surprenant d’autant que son choix pour octroyer le marché ne résulte que d’un affairisme inavoué. C’est pourquoi d’ailleurs, les entreprises de BTP sont constamment défectueuses dans l’exécution des travaux. Mais, malgré tout, aucune sanction.

Ces pratiques sont monnaies courantes dans l’administration malienne, connues de tous mais tolérées. Il urge alors pour réussir la réforme des institutions, d’entamer le combat par là. Car la meilleure des réformes a besoin d’une administration d’abord moralisée. Cela éloignerait les conflits d’intérêt qui sont comme une pègre nationale !
<h3>Syra Keïta</h3>
<h3>(Stagiaire)</h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Modibo Diarra : La revanche n&amp;apos;aura peut&#45;être pas lieu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/cheick-modibo-diarra-revanche-naura-etre-pas-lieu-579142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/cheick-modibo-diarra-revanche-naura-etre-pas-lieu-579142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_98692" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-98692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Modibo-Diarra-.jpg" alt="Cheick Modibo Diarra : La revanche n'aura peut-être pas lieu !" width="310" height="232" /> L'ancien Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra[/caption]

<strong>L'adage dit : «À quelque chose, malheur est bon». Si, dans l'absolu le coup d'Etat du Capitaine Sanogo, désormais «Général n'a servi à rien», ce fut une occasion ratée, d'une certaine façon, il a permis aux Maliens de découvrir la vraie nature de Cheick Modibo Diarra (CMD). </strong>

CMD a une très grande intelligence, car après le coup d'Etat de la bande à Sanogo, il fut projeté Premier ministre de pleins pouvoirs. Il aurait pu un jour devenir président de la République du Mali, mais hélas, la haine l'a aveuglé. CMD a raison peut-être, vu une haine certaine à Modibo Kéïta et à son régime (l'affaire de Sakoïba). Il a donc cru bon de se marier à une des filles de l'ancien dictateur Moussa Traoré, le tombeur de Modibo et de son régime. Une fois installé Premier ministre, sans s'en raciner dans le cœur des Maliens, il nomma Oumar Kanouté comme Directeur de cabinet avec rang de ministre, cet oncle de Moussa Traoré. Par la suite, il nomma des fils de Moussa comme Conseillers à la Primature.

Mieux, toutes les occasions étaient bonnes pour faire voir à la télévision publique ce criminel non repenti, celui dont l'orgueil et la vanité n'ont jamais permis de demander pardon à la famille de Modibo Kéïta, Cabral, Hammadoun Thiocary, Ramatoulaye Dembélé… la liste est kilométrique. De sorte que tous ceux qui ont combattu ce «Général basins brodés», étaient devenus objectivement des ennemis de CMD. Et CMD était devenu tellement hautain qu'il disait que personne ne pouvait au Mali accepter sa démission. Le coup de grâce fut donné par son mentor Sanogo. Ce dernier tenait à des assises nationales qui le désigneraient président de la transition, en lieu et place de Dioncounda Traoré. Sanogo avait rendez-vous avec son destin. À la veille de ses assises qui n'auront jamais lieu, sans informer Sanogo son mentor, CMD voulait s'envoler pour Paris, sabotant ainsi les assises du siècle.

De l'aéroport, CMD fut transporté à Kati manu militari. À 3 heures du matin, il fut obligé de se démettre dans un communiqué qu'il a lu à la télévision Ortm. En principe, ayant été Premier ministre, même en partie sous la transition, il ne pouvait être candidat à la présidentielle. Les juges constitutionnels ont compris que lui refuser de candidater, allait le permettre de crier partout qu'il était le meilleur (sage décision des juges). Il fut candidat et obtenu un score minable. Le mythe du grand navigateur interplanétaire largement exagéré s'est effondré. Il a depuis disparu. Au secours, où est mon gros BAMANAN ?

<strong>Par ton cousin et voisin PEULH, Boubacar Sékou SOW (boubacarsow@hotmail.fr)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut il entendre par Mandat de dépôt ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-mandat-depot-469192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-mandat-depot-469192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Aug 2014 03:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mandat de dépôt est un  acte juridique, décerné par la juridiction de jugement ou le juge des libertés et de la détention.  C’est l'ordre donné par un juge au chef ou au directeur d'une prison de recevoir ou de maintenir en détention une personne condamnée à de la prison ferme ou un mis en examen placé en détention provisoire. C’est un acte juridique entrainant une privation de liberté.

Le mandat de dépôt est l’ordre donné au chef de l’<a href="http://mce-avocat.fr/lexique-dictionnaire-juridique/etablissements-penitentiaires-definition-juridique/">établissement pénitentiaire</a>, par un <a href="http://mce-avocat.fr/lexique-dictionnaire-juridique/juge-instruction-definition-juridique/">juge d’instruction</a> ou par une juridiction pénale, de recevoir et de détenir la personne <a href="http://mce-avocat.fr/lexique-dictionnaire-juridique/inculpe-definition-juridique/">inculpé</a> ou <a href="http://mce-avocat.fr/lexique-dictionnaire-juridique/prevenu-definition-juridique/">prévenu</a> à l’encontre de laquelle il est décerné.

Ce mandat peut également être décerné par un juge délégué par le président du Tribunal,  lorsque le Tribunal correctionnel ne peut siéger le jour même et qu'une personne mise en cause est poursuivie par le procureur de la République par le biais d'une procédure de comparution. Il ne peut pas être décerné par le juge d'instruction. Pour le juge des libertés et de la détention, il fait suite à une ordonnance d'incarcération provisoire. Pour le Tribunal correctionnel, il est nécessaire que la peine d'emprisonnement ferme prononcée soit supérieure à un an, pour ordonner l'incarcération « à la barre ». S'il est saisi sous la forme de la comparution immédiate, il n'y a pas de minimum de peine d'emprisonnement.

En principe, la cour d'assises doit décerner un mandat de dépôt quel que soit le quantum de la peine privative de liberté prononcée, si l'accusé est déclaré coupable de crime. Elle peut en faire de même à l'égard des personnes accusées devant elle de délit connexe.

Une personne présente lors de son procès peut se voir délivrer un mandat de dépôt à l'audience. Elle est alors conduite en prison à l'issue de son procès. En cas d'audience ordinaire, la peine prononcée doit être supérieure à un an pour qu'un mandat de dépôt soit délivré à l'audience. Cette condition n'est en revanche pas applicable en cas de comparution immédiate.

La décision finale de placer ou non un prévenu sous mandat de dépôt appartient au juge des libertés et de la détention  et est susceptible d'appel. En matière correctionnelle, la durée d'un mandat de dépôt pour une détention provisoire est de 4 mois. Pour un mandat de dépôt criminel, cette durée est portée à un an. Ces durées peuvent néanmoins être renouvelées une ou plusieurs fois.

Dans le code pénal malien, ART84,  Le mandat de dépôt est l'ordre donné par le juge au régisseur de la maison d'arrêt de recevoir et de détenir l'inculpé. Ce mandat permet également de rechercher ou de transférer l'inculpé lorsqu'il lui a été précédemment notifié.  En cas de délit flagrant, lorsque le fait est puni d'une peine d’emprisonnement, et si le juge d'instruction n'est pas saisi, le procureur de la République peut placer le prévenu sous mandat de dépôt, après l'avoir interrogé sur son identité et sur les faits qui lui sont reprochés. Le mandat de dépôt est notifié à l'inculpé par le juge d'instruction mention de cette notification doit être faite au procès-verbal de l'interrogatoire.  Les mandats sont exécutés sur toute l'étendue du territoire de la République. En matière criminelle, la durée du mandat de dépôt ne peut excéder un an.

&nbsp;

<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut&#45;il entendre par  réclusion criminelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-reclusion-criminelle-454602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-reclusion-criminelle-454602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 Aug 2014 03:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>  </strong>La réclusion criminelle est une peine criminelle de droit commun prononcée par une cour d'assises. Elle peut être limitée dans le temps (de 10 à 30 ans) ou à perpétuité. Elle s'exécute en maison centrale ou en centre de détention. Elle peut être assortie d'une période de sûreté. La réclusion criminelle a été instituée en 1960 pour remplacer la peine des travaux forcés.

Dans son sens juridique, la réclusion criminelle se définit comme une peine privative qui condamne les crimes. C'est une peine délivrée par la Cour d'assise depuis 1981. Un délit n'est cependant pas un crime et la cour ne punit pas de réclusion criminelle les délits mineurs ou majeurs. Dans notre jargon habituel, la réclusion criminelle est tout simplement l'emprisonnement d'une personne dans un établissement pénitencier, le privant ainsi de sa liberté. Cet emprisonnement doit durer au minimum dix ans, sinon ce n'en sera pas un.

La nature du crime, et donc la peine qui en résulte, dépend des circonstances du crime et du crime commis lui-même : vol, viol, meurtre, ...et généralement du motif d'inculpation. De ce fait, il existe plusieurs sortes de réclusions criminelles qu'on peut répartir en deux grandes parties : la réclusion criminelle ou la détention criminelle tout court, dans laquelle l'emprisonnement ira de 10 ans minimum à 30 et plus au maximum. C'est la peine maximale que la cour d'assise est en devoir de donner à un condamné en crime de droit commun. Un crime de droit commun est en fait une violation du code pénal c'est-à-dire une infraction qui déroge délibérément à la loi et aux règles établies ou tout simplement, les crimes qui portent atteinte à l'ordre général des choses. La réclusion criminelle remplace en quelque sorte la peine qu'on affligeait aux condamnés de ce genre et qui consistait à cette époque à découper les prisonniers.

Les condamnés en détention criminelle sont cependant libérables contre une amende et peuvent bénéficier d'une liberté conditionnelle, un sursis de mise à l'épreuve en fonction de sa conduite et de l'improbabilité que ces derniers récidivent. La réclusion criminelle à perpétuité, ce qui signifie la prison à vie par contre est une sanction pénale attribuée à ceux qui commettent les crimes les plus graves à savoir les crimes politiques, les effractions qui portent atteinte à la politique de l'État, les meurtres aggravés.

&nbsp;

<strong>ROKYA BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat de l’avion présidentiel : Que se reproche le ministre Camara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/achat-lavion-presidentiel-se-reproche-ministre-camara-448722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/achat-lavion-presidentiel-se-reproche-ministre-camara-448722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 06:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240552" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MINISTRE-COMMUNICATION.jpg" alt="Mahamadou Camara - connaissance - communication" width="209" height="156" /> Mahamadou Camara: Ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Alors qu’il était vu par beaucoup comme étant l’un des rares ministres modestes, sages et rationnels de l’équipe gouvernementale de Moussa Mara, le ministre de l’Economie numérique, de l’information et de la communication, Mahamadou Camara a fait mentir les pronostics qui lui était favorables. Il a soudainement changé de visage, pour ne pas dire de veste. On ne le reconnait plus. C’est que constate bon nombre de nos compatriotes, qui avaient appris à l’apprécier, à l’estimer et à le respecter.</p>
<p style="color: #000000">Depuis quand notre jeune ministre a-t-il pris ce virage ? « Dieu, le Mali, ô mon avion ! », avait soutenu un homme du milieu, mais fort longtemps. Ça n’a pas loupé et le ministre Camara en a suffisamment humé plein les poumons, depuis l’acquisition du Boeing 737 pour en devenir l’avocat du diable, détrônant le Premier ministre Moussa Mara, qui n’en a cure de contrevérités devant les élus du peuple.</p>
<p style="color: #000000">En effet en l’espace d’un temps record, le ministre a miraculeusement perdu toute sérénité.  Pour dire modestement, il tout à fait le plus agressif, ce qui n’est pas totalement négatif. Mais quand certains soutiennent aussi qu’il est le plus grossier, là pour un ministre, c’est frôler le risque de jeter l’éponge. Il traite ses compatriotes « d’aigris », pour avoir critiqué l’avion mal acquis qui nous crée une crise sans précédent entre nos partenaires et nous. Mais pourquoi le ministre Camara devient hystérique, et s’agite tant quand il est question de Boeing 737 ? Notre ministre se reproche-t-il quelque chose dans cette affaire ?</p>
<p style="color: #000000">La question a son importance, et certains commencent d’ores et déjà à douter du ministre qui se montre presque plus préoccupé et concerné dans cette affaire que le Président de la République IBK lui-même. Si son intérêt parait logique, solidarité gouvernementale oblige, au fil du temps, plus d’un s’étonne de le voir aller jusqu’à insulter ses compatriotes qu’il est censé représenter. Le constat est qu’il ne sait plus tenir sa langue dès qu’il est question d’’avion. Et pire, il se permet des écarts de langage.</p>
<p style="color: #000000">Qu’est-ce qui fait courir le ministre Camara ? En tout cas, « il n’était plus dans ses assiettes depuis la saisie de l’avion pour déclaration frauduleuse de vente », expliquent certains dans son entourage. Et à en croire ces mêmes sources, le ministre M. Camara n’a pas pu se contenir en apprenant le retour de l’avion présidentiel, à tel point qu’il n’a pu s’abstenir de traiter ses compatriotes « d’aigris » qui, pour la plupart se réjouissait de sa saisie. Le ministre Camara prêche-t-il pour sa chapelle dans cette affaire? En guise de réponse, des informations lues dans l’hebdomadaire, le Reporter du mardi 5 aout sont assez explicite : « achat de l’avion présidentiel/ un jeune ministre de l’actuel gouvernement a empoché 5 milliards de FCFA dans l’achat de l’avion présidentiel».</p>
<p style="color: #000000"><strong>Youssouf Z KEITA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvance Présidentielle :   Une force à  entretenir avec précaution  </title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/mouvance-presidentielle-force-entretenir-precaution-400092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/mouvance-presidentielle-force-entretenir-precaution-400092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 00:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_381382" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg"><img class="size-full wp-image-381382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg" alt="Mali - Affaire Tomi: IBK renonce à déposer plainte contre &quot;Le Monde&quot;" width="350" height="200" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta, le 3 mai 2014 au palais de Koulouba. © Emmanuel Daou Bakary/Jeune Afrique[/caption]

<strong><em>On est point dans un régime de consensualisme, ni de la gestion concertée du pouvoir comme sous ATT, mais au regard du nombre de partis qui s’agglutinent autour du prince du jour, IBK et de la somme des formations politiques qui émergent dans la mouvance présidentielle, le régime actuel détient une force politique bien considérable. Mais qui peut voler en éclats à la moindre occasion. Analyse.</em></strong>

<strong> </strong>

Inutile de mettre dans la même balance l’opposition et la majorité politique au Mali. Certes des partis bien implantés comme l’URD de Soumaïla Cissé jouent leur va-tout au sein de l’opposition, mais comparativement à la mouvance, ils ne sont qu’une portion congrue.

En effet, c’est environ plus de quatre vingt (80) partis politiques qui affichent la carte IBK au sein d’une nouvelle directoire de la mouvance présidentielle. Aucun observateur de la scène politique malienne n’ose s’essayer à faire le trie de ces partis politiques entre des regroupements comme : ‘’APM’’, ‘’IBK 2012’’, ‘’IBK, Mali d’abord’’… Certains de ces partis politiques sont membres de tous ces regroupements, d’autres ont des forces nucléaires reparties entre eux. Du coup, de cette cohorte de partis politiques, un seul émerge, le RPM. C’est pourquoi des cadres de certains de ces partis politiques n’hésitent pas de démissionner pour militer dans le RPM. Qui reste dans l’imagerie populaire, la seule serve nourricière de l’ère IBK. La gestion du pouvoir donne l’impression que les pontes du RPM n’ont aucun égard envers leurs alliés politiques. Le partage du gâteau est, plus d’un titre, disproportionné. Surtout en termes de présence au sein  de la haute sphère de l’administration. Malgré une présence conséquente dans le gouvernement, il n’est pas rare de constater des colonies de tisserands dans les différents cabinets ministériels. Par la force des choses et au grand dam de leurs alliés, les dirigeants du RPM ont fait de l’actuel régime un pouvoir du RPM. C’est pourquoi dans les calculs politiques, les protagonistes ont compris qu’il ne suffit plus de faire partir des partis alliés, pour avoir une place au soleil, il faut intégrer le parti des tisserands.  Un parti qui n’était que l’ombre de lui même, il y’a quelques années. Lors des réunions ordinaires de son instance dirigeante, on avait de la peine souvent à atteindre le quorum des membres présents.  A son temps, un dirigeant du PDES affirmait ironiquement, que du RPM, il ne reste plus que « l’écharpe de Bakari pionnier ».

L’acquisition au pouvoir d’IBK a donc permis à son parti d’avoir un nouveau souffle. Qui lui a permis aujourd’hui d’occuper la dragée haute et se hisser sur la première marche du podium politique national, en termes de représentativité au sein de l’Assemblée Nationale, avec plus de 70 élus.

&nbsp;

<strong>Une multitude de forces politiques à manœuvrer </strong>

<strong> </strong>

La relative gestion à sens unique du RPM, n’arrange pas la bonne conduite des affaires. C’est pourquoi face aux récentes épreuves, le pouvoir a manqué de répondant pour faire rayonner la méthode du prince du jour. Ce faisant, le pays se trouve de nos jours jeté dans l’œil du cyclone. Plongé entre les griffes des institutions du Breton Woods. Et durant toutes ces épreuves on a jamais voulu associer les partis alliés pour appuyer la communication, afin d’éviter à notre pays la situation qu’il est entrain de vivre. On n’a aucunement accordé de l’espace à ces valeureux responsables politiques d’apporter leur part de vérité, pour convaincre l’opinion politique nationale et internationale sur la sincérité du régime actuel. Et du coup, malgré des discours de bonne gouvernance, le cliché de la mauvaise gestion reste collé aux dirigeants actuels. Et le président de la République, demeure le seul fusible. On dirait que le parti au pouvoir est entrain de contribuer à son échec. Surtout dès qu’il a porté sa confiance au jeune Moussa Mara du parti Yélema pour diriger le gouvernement. Ce choix a fait grincer des dents. Mais aussi, conforter le parti au pouvoir à fermer la porte aux partis alliés. Des partis qui engrangent pourtant des compétences à revendre, pouvant à coup sûr, soutenir le « Kankélétigui » dans sa logique de gestion du pouvoir. A titre d’exemple, on peut par hasard citer deux leaders confirmés, qui sont de convictions différentes, mais faisant partie tous de la mouvance présidentielle, à savoir : Oumar Mariko de la SADI et Choguel Kokala Maïga du MPR. Mais les tisserands ne veulent voir personne d’autres émergées autour d’ IBK. Du coup, on assiste à un accompagnage de façade. D‘ailleurs, un dirigeant politique de la mouvance présidentielle, se plaisait à  dire à ses militants qu’ « ils ne sont pas au pouvoir, mais accompagnent le pouvoir ».

Il sied donc au parti au pouvoir de saisir au rebond, les soutiens politiques exprimés en faveur de leur régime. D’accepter le partage dans la gestion des affaires et de contribuer à la promotion de tous les cadres de la mouvance présidentielle.

C’est ainsi qu’on pourra avoir un exécutif fort,  qui s’ajoutera à une majorité parlementaire pour couper court à toutes les tentatives de déstabilisation du régime en cours. Le scénario contraire conduira à des frustrations, des suspicions et départs pour consolider l’opposition. Et rendre la majorité présidentielle fragilisée.

&nbsp;

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fausse alerte : Abba MAÏGA n’a pas été nommé PDG du PMU&#45;MALI</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/fausse-alerte-abba-maiga-na-pas-ete-nomme-pdg-du-pmu-mali-396992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/fausse-alerte-abba-maiga-na-pas-ete-nomme-pdg-du-pmu-mali-396992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2014 03:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-99934" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg" alt="PMU Mali - Impunité" width="250" height="232" /></a>La rumeur court, folle et fofolle. D’abord, durant tout le week-end. Ensuite, en début de semaine. Elle a même été au menu des conférences de rédaction. Avant de se retrouver, curieusement, sur les sites en ligne.

&nbsp;

Mr Abba Maïga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’a pas été nommé président-directeur général du Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali). Mieux, cette nomination ne figure nulle part. Ni dans le chapitre des mesures individuelles du dernier conseil des ministres, ni ailleurs.

&nbsp;

Frère de Mme Keïta Aminata Maïga, épouse du président de la République, Mr Abba Maïga est, depuis quelques mois, en France pour des soins. Réputé, pour sa rigueur et son expertise dans la gestion des entreprises publiques, il a été entre autres, directeur général du service des Domaines et du Cadastre, directeur général des Entrepôts du Mali à Nouakchott, en Mauritanie….

&nbsp;

De retour au pays, il ya deux ans, Abba Maïga s’occupe de sa santé, devenue fragile. D’où sa présence en France pour des soins plus appropriés.

&nbsp;

<strong>Oumar Babi </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité rapprochée d’IBK : Qui a payé la facture ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/securite-rapprochee-dibk-paye-facture-392282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/securite-rapprochee-dibk-paye-facture-392282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 00:29:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_387332" align="alignleft" width="214"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Frederic-Gallois.jpg"><img class="size-full wp-image-387332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Frederic-Gallois.jpg" alt="Affaire Tomi: un haut gradé de la gendarmerie française poursuivi pour corruption" width="214" height="199" /></a> Frédéric Gallois[/caption]
<p style="color: #000000">L’ex-colonel de la gendarmerie française, F. Gallois, directeur de la société privée de sécurité  « Gallice » a été présenté au président malien par notre « frère » Michel Tomi en octobre 2013 à Paris.  Résultat : un contrat  signé  avec le Mali pour la sécurité rapprochée du président IBK.</p>
<p style="color: #000000">Dans une interview à l’hebdomadaire français, l’Express, le colonel Gallois est formel : le Mali est un « Etat failli » qui ne peut payer la facture des prestations. « La facture a été payée par une entreprise étrangère ».</p>
<p style="color: #000000">La justice française cherche à savoir si cette entreprise étrangère a un lien avec notre frère Tomi. Certains à Paris regardent vers le PMU du Cameroun….</p>
<p style="color: #000000">Le PMU du Cameroun qui règle  les factures de la sécurité du président du Mali.</p>
<p style="color: #000000">On aura tout vu !</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président tunisien attendu vendredi à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/president-tunisien-attendu-vendredi-bamako-377092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/president-tunisien-attendu-vendredi-bamako-377092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 07:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom" style="color: #000000">

[caption id="attachment_377102" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moncef-Marzouki.jpg"><img class="size-full wp-image-377102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moncef-Marzouki.jpg" alt="Le président tunisien attendu vendredi à Bamako" width="310" height="207" /></a> Le président tunisien Moncef Marzouki[/caption]

Le président tunisien Moncef Marzouki effectuera du 20 au 22 juin une visite de travail au Mali, au cours de laquelle plusieurs conventions de coopération seront signées, a annoncé jeudi la présidence malienne.

Le président tunisien sera à la tête d'une importante délégation comprenant, entre autres, des membres du gouvernement tunisien, des représentants d'institutions, des hommes de culture et des opérateurs économiques tunisiens, indique un communiqué de la présidence malienne.

Au cours de son séjour, le président tunisien prononcera un discours devant l'Assemblée nationale du Mali et signera de nombreuses conventions de coopération, conclut le texte.

Cette visite renforcera la coopération entre les deux pays, "qui porte sur les échanges commerciaux, l'agriculture, la santé, l'éducation, le tourisme, le transport, la culture, la communication et les nouvelles technologies de l'information, la coopération militaire et sécuritaire", a confié un responsable du ministère malien des Affaires étrangères.

En septembre dernier, le président Marzouki avait effectué une visite à Bamako lors de la cérémonie marquant la prise de fonction officielle du président malien Ibrahim Boubacar Kéita.

</div>
<div></div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: <a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-06/20/content_32722382.htm" target="_blank">Agence de presse Xinhua</a></strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Suisse rejette une accusation du CDR du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/suisse-rejette-accusation-du-cdr-du-mali-368342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/suisse-rejette-accusation-du-cdr-du-mali-368342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 09:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom" style="color: #000000">

La Suisse a rejeté une accusation du Collectif pour la défense de la République (CDR) du Mali selon laquelle Berne aurait délivré des "passeports diplomatiques" aux dirigeants du groupe touareg "Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA)", a rapporté dimanche l'agence de presse suisse ATS.

"La Suisse n'a jamais accordé de passeport diplomatique à des membres du MLNA. Une telle affirmation est totalement absurde et infondée", a indiqué un porte-parole du Département fédéral suisse des affaires étrangères, cité par ATS.

"La Suisse n'a d'autre intérêt au Mali que la paix et la réconciliation entre les Maliens. La Suisse soutient un Mali libre, démocratique, uni et respectueux de ses minorités", selon la même source.

De source bien informée, le CDR mène depuis début juin une campagne nationale de boycott des produits suisses et français au Mali. Ils protestent contre le soutien présumé de ces deux pays au MNLA qui revendique l'indépendance d'une partie des régions dans le nord du Mali. Fin

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div></div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: <span style="color: #0000ff"><a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-06/16/content_32672065.htm" target="_blank"><span style="color: #0000ff">Agence de presse Xinhua</span></a></span></strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Suisse accusée de délivrer des passeports aux dirigeants maliens du MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/suisse-accusee-delivrer-passeports-aux-dirigeants-maliens-du-mnla-366642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/suisse-accusee-delivrer-passeports-aux-dirigeants-maliens-du-mnla-366642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 15 Jun 2014 17:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #1b1b1b">Les Maliens à l’origine de la campagne de boycott des produits suisses accusent Berne d’avoir délivré des «passeports diplomatiques» aux dirigeants du groupe touareg MNLA. Ils ont entamé samedi soir à Dakar une tournée de sensibilisation des Maliens de l’étranger.</p>
<p style="color: #1b1b1b">Le CDR mène depuis le 2 juin une campagne nationale de boycott des produits suisses et français au Mali, pour protester contre le soutien présumé de ces deux pays au Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA). Ce groupe sécessionniste revendique l’indépendance d’une partie des régions dans le nord du Mali.</p>
<p style="color: #1b1b1b">Le porte-parole du Collectif pour la Défense de la République (CDR) au Mali, Mohamed Youssouph Bathily, a lui affirmé samedi soir que les «deux tiers» des dirigeants politiques du MNLA sont détenteurs de tels passeports.</p>
<p style="color: #1b1b1b">Et d’ajouter que La justice malienne a lancé des mandats d’arrêt internationaux contre eux. M. Bathily a également accusé Berne de leur avoir accordé le statut de «réfugié politique».</p>
<p style="color: #1b1b1b"><b>La France elle aussi accusée</b></p>
<p style="color: #1b1b1b">Par ailleurs, selon lui, la Suisse leur apporte un «appui diplomatique» au sein d’une organisation internationale pour l’autodétermination des peuples.</p>
<p style="color: #1b1b1b">Ils obtiennent «des résolutions, des condamnations» de la politique du gouvernement et des sanctions contre le Mali, présenté comme xénophobe. «Leur objectif est d’amener le Mali à reconnaître ou à leur accorder la libre détermination, mais officieusement pour l’intérêt d’entreprises qui ont leurs comptes dans des banques suisses. C’est à ce niveau que nous tenons la Suisse responsable», a ajouté M. Bathily.</p>
<p style="color: #1b1b1b">Selon lui, le MNLA n’est en réalité que l’»instrument» de la Suisse et la France. Il a toutefois reconnu que la Suisse «n’a pas d’intérêt économique direct avec le Mali», mais la situation dans le nord du pays peut lui servir de «carte de négociations pour des marchés, des contrats ou des lois économiques et financières lors des négociations futures au sein de l’OMC».</p>
<p style="color: #1b1b1b">«Le Mali est victime d’une coalition internationale de la France et de la Suisse, sous-couvert de la Mission des Nations unies au Mali (MINUSMA) et de l’opération militaire française au Mali», a-t-il encore fait remarquer. (ATS)</p>
<p style="color: #1b1b1b"></p>
<p style="color: #1b1b1b"><strong>Source:<a href="http://www.letemps.ch/Page/Uuid/65987c8c-f48d-11e3-a2d8-dc7d3196b5d7/La_Suisse_accus%C3%A9e_de_d%C3%A9livrer_des_passeports_aux_dirigeants_maliens_du_MNLA" target="_blank"> <span style="color: #0000ff">letemps.ch</span></a></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmed&#45;Baba Miské sur RFI: «Les pays européens ont mis en place un système néocolonial»</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ahmed-baba-miske-rfi-les-pays-europeens-mis-en-place-systeme-neocolonial-338802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ahmed-baba-miske-rfi-les-pays-europeens-mis-en-place-systeme-neocolonial-338802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 01:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_338812" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/questions-actu/ahmed-baba-miske-rfi-les-pays-europeens-mis-en-place-systeme-neocolonial-338802.html/attachment/ahmed-baba-miske" rel="attachment wp-att-338812"><img class="size-full wp-image-338812 " title="Ahmed-Baba Miské" alt="Ahmed-Baba Miské sur RFI: «Les pays européens ont mis en place un système néocolonial»" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ahmed-Baba-Miske.jpg" width="610" height="345" /></a> Ahmed-Baba Miské<br />Ami[/caption]

<strong>Pourquoi, ces 50 dernières années, l'Afrique s'est-elle développée moins vite que l'Asie ? C'est la question à laquelle tente de répondre l'essayiste mauritanien Ahmed-Baba Miské. En 1960, l'auteur a lui-même milité pour l'indépendance de son pays. Après un séjour en prison, il est devenu ambassadeur de Mauritanie à Washington, puis directeur à l'Unesco. Aujourd'hui, il publie chez Karthala «La décolonisation de l'Afrique revisitée».</strong>

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div>

<strong>RFI : Votre livre parle d’une question toute simple, d’où vient ce mal africain qui  fait que les pays du continent sont en retard par rapport à des pays comparables d’autres continents. Et je crois que vous avez trouvé la réponse ?</strong>

<strong>Ahmed Baba-Miské :</strong> La responsabilité de l’Europe m’a paru évidente parce qu’avant de partir, les pays européens ont mis en place un système avec des hommes, un système néocolonial. Donc la liberté de prendre leur destin en main pour des Africains est restée absente jusqu’à maintenant. Or, faire face au sous-développement demande des efforts gigantesques terribles, qu'un peuple ne peut faire que si vraiment il est bien guidé.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Vous vous rappelez le terrible destin du nationaliste camerounais Ruben Um Nyobè assassiné par les Français en 1958, vous le comparez à Mandela sauf qu’il est mort pendant son combat. Mais est-ce que si Ruben Um Nyobè avait été président, le pays se serait développé plus vite ?</strong>

Oui, Ruben Um Nyobè a prouvé pendant toute sa vie qu'il n’était pas un apprenti dictateur, c’était un militant vraiment, c’est pour ça que je le compare à Madiba, il y a la même force de caractère, le même dévouement, mais aussi la même force humaniste.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Ahmed-Baba Miské, vous évoquez aussi votre pays, la Mauritanie, les lourds secrets de 1989 quand des centaines de soldats et de sous-officiers noirs, écrivez-vous, ont été assassinés par leurs camarades maures. Est-ce que là aussi la division dont a souffert votre pays c’est la faute des Français ?</strong>

Là, je ne crois pas du tout qu’il y ait une responsabilité française, personne n’est venu dire qu’il y a eu tel ordre donné par Maaouiya Ould Taya pour assassiner des gens. Seulement personne ne croit que des choses aussi graves puissent se faire sans que ça remonte au sommet de la présidence de la République.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Ahmed-Baba Miské, dans votre riche carrière, il y a ces deux années entre 1990 et 92, vous êtes médiateur entre Bamako et les Touaregs du nord du Mali, c’est à l’époque du général Moussa Traoré, vous dites d’ailleurs que le nouveau président était un négociateur de bonne foi. Pourquoi 25 ans après la guerre continue-t-elle au nord Mali ?</strong>

Je peux donner une réponse très simple, mais un peu insuffisante, elle continue parce que simplement, si vous nous avez laissé aller jusqu’au bout de cette médiation-là, on était en train de proposer aux Maliens une formule qui, peut-être est en train de se faire maintenant à partir justement de ce qui s’est passé à Kidal. Et curieusement c’est aussi un Mauritanien qui est venu obtenir le cesser le feu à Kidal. Il se trouve que c’est un Mauritanien qui a plus de poids que moi.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Et il est le président de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz. Ce qu’il faut peut-être dire, Ahmed-Baba Miské, c’est qu'en tant que Mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz ou vous-même, vous avez des relations culturelles très fortes avec le peuple touareg ?</strong>

Bien sûr, j’ai rencontré certains chefs traditionnels qui m'ont dit que leur communauté venait de chez moi, de la région qui est devenue la Mauritanie à l’époque des Almoravides. De toute façon, à l’origine, c’est la même population sanhadja qui peuplait toute ces zones-là et il en est resté beaucoup parce qu’une partie des tribus maures est restée berbérophone jusqu’à ces derniers temps et quand j’étais moi-même là-bas, j’étais vraiment comme chez moi, il y avait une confiance.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Vous dites qu'un an après l’élection d’Ibrahim Boubacar Keïta, on peut se féliciter de l’arrivée au pouvoir d’un président en qualité d’homme d’Etat ? Mais après ce qui est arrivé le 17 mai, cette visite du Premier ministre à Kidal et les combats qui s’en sont suivis, est-ce que vous faites toujours la même analyse ?</strong>

Tout à fait, je crois que IBK a été confronté à une situation extrêmement difficile, il y avait une opinion malienne extrêmement surchauffée, très très remontée contre les Touaregs, contre les manalas en particulier et que peut-être, parfois le malheur est bon. Cette explosion qui s’est passée à Kidal l’autre jour, c’était peut être nécessaire pour qu’il y ait un choc pour que justement le président IBK et tout le monde puissent à ce moment-là convaincre l’opinion malienne - et je crois que maintenant ça ne sera plus difficile - qu'il faut quand même négocier dans ces affaires du Nord-Mali.

&nbsp;

<strong>par <a href="http://www.rfi.fr/auteur/christophe-boisbouvier/">Christophe Boisbouvier</a> / RFI.FR - 02-06-2014</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une guerre au Mali et de l’uranium au Niger : des islamistes très utiles au pouvoir français</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/guerre-au-mali-luranium-au-niger-islamistes-tres-utiles-au-pouvoir-francais-337552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/guerre-au-mali-luranium-au-niger-islamistes-tres-utiles-au-pouvoir-francais-337552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 01 Jun 2014 18:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div id="font-variable">
<div>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/politique/questions-actu/guerre-au-mali-luranium-au-niger-islamistes-tres-utiles-au-pouvoir-francais-337552.html/attachment/areava-2" rel="attachment wp-att-337562"><img class="alignleft size-full wp-image-337562" title="Areva" alt="Une guerre au Mali et de l’uranium au Niger : des islamistes très utiles au pouvoir français" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Areava.jpg" width="250" height="183" /></a>Le 11 janvier 2013, l’armée française est intervenue au Mali à la suite de mouvements, vers Bamako, de groupes armés islamistes. Depuis des mois, ces derniers tiennent tout le nord du Mali et se seraient enhardis au point, nous dit-on, de vouloir occuper l’ensemble du pays.</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Personne ne niera que ces groupes soient composés d’horribles individus qui, sous prétexte de convictions "religieuses", battent toute personne dont le comportement ne leur plait pas, coupent les mains des voleurs (réels ou supposés), exécutent - en particulier des femmes - pour des broutilles ou même pour rien.

&nbsp;

&nbsp;

Pour autant, de la même façon qu’au moment de l’intervention militaire contre Kadhafi en Libye, il est insupportable de se retrouver sommé de soutenir une intervention militaire déployée. par ceux qui sont largement responsables de la gravité de la situation.

&nbsp;

&nbsp;

Qui plus est, qui peut vraiment croire qu’il s’agit d’une opération "pour la démocratie au Mali" ? Cela fait des décennies qu’elle est bafouée dans ce pays par des régimes corrompus. largement soutenus par la France. Alors, pourquoi cette subite urgence "démocratique" ?

&nbsp;

&nbsp;

De même, qui croira qu’il s’agit de "sécuriser la région" ? En réalité, il s’agit de sécuriser. l’approvisionnement des centrales nucléaires françaises en uranium : ce dernier est en effet extrait dans les mines du nord du Niger, zone désertique seulement séparée du Mali. par une ligne sur les cartes géographiques.

&nbsp;

&nbsp;

A ce propos, on soulignera l’extrême perversité des ex-puissances coloniales qui ont jadis tracé des frontières absurdes, faisant fi de l’implantation des populations, et créant des pays aux contours bien curieux : le Niger et le Mali sont tous les deux en forme de sablier, une partie sud-ouest contenant la capitale, totalement excentrée et éloignée d’une immense partie nord-est, principalement désertique.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que, pendant 40 ans, Areva (auparavant la Cogéma) a pu s’accaparer en toute tranquillité l’uranium nigérien dans ces mines situées à 500 kilomètres de la capitale et du fragile "pouvoir" politique nigérien.

&nbsp;

&nbsp;

Ces dernières années, des groupes armés se sont organisés dans cette région : des Touaregs, dépités d’être méprisés, déplacés, spoliés. Et des groupes plus ou moins islamistes, certains issus des anciens GIA qui ont semé la terreur en Algérie, d’autres contrôlés par Kadhafi, et autonomisés suite à la disparition de ce dernier.

&nbsp;

&nbsp;

Des salariés d’Areva, cadres dans les sociétés d’extraction de l’uranium, ont été enlevés en septembre 2010 au Niger, transférés au Mali et retenus depuis. Puis, le 7 janvier 2011, deux jeunes français ont à leur tour été enlevés au Niger.

&nbsp;

&nbsp;

L’Observatoire du nucléaire a été une des rares voix à dénoncer (*) l’opération militaire immédiatement lancée par les autorités françaises. Ces dernières avaient en effet, de toute évidence, décidé de châtier coûte que coûte les preneurs d’otages, quitte à ce que cela se termine dramatiquement pour les deux jeunes otages. qui ont effectivement été tués dans l’opération.

&nbsp;

&nbsp;

Ces deux jeunes ne travaillaient pas pour l’extraction de l’uranium mais, c’est évident, l’idée était de décourager d’éventuelles prochaines actions contre des salariés d’Areva.

Depuis, les mouvements Touaregs laïques et progressistes ont été marginalisés, en particulier par la montée en force du groupe salafiste Ansar Dine. Puissant et lourdement armé, ce dernier s’est allié à AQMI (Al Qaeda au Maghreb Islamique), faisant courir un risque de plus en plus évident pour les activités françaises d’extraction de l’uranium au nord du Niger.

&nbsp;

&nbsp;

La France a soutenu avec la plus grande constance les gouvernements corrompus qui se sont succédé au Mali, aboutissant à un délitement total de l’État. C’est probablement cet effondrement qui a amené les groupes islamistes à s’enhardir et à avancer vers Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

De même, la France a maintenu depuis 40 ans le pouvoir du Niger dans un état de faiblesse et de dépendance par rapport à l’ancienne puissance coloniale et son entreprise d’extraction de l’uranium, la Cogéma devenue Areva. Alors que les dirigeants nigériens essaient tant bien que mal de contrôler ce que fait Areva, la France reprend totalement la main avec son intervention militaire.

&nbsp;

&nbsp;

Les récents mouvements des groupes islamistes n’ont effectivement fait que précipiter l’intervention militaire française qui était en préparation. Il s’agit indéniablement un coup de force néocolonial, même si les formes ont été mises avec un opportun appel à l’aide du Président par intérim du Mali, dont la légitimité est nulle puisqu’il est en place suite à un coup d’État qui a eu lieu 22 mars 2012.

&nbsp;

&nbsp;

Précisons à nouveau que nous n’accordons pas le moindre crédit aux dangereux fondamentalistes qui sont aussi des trafiquants de drogue et d’armes et n’hésitent pas à blesser et tuer.

&nbsp;

&nbsp;

Par contre, nous refusons la fable de l’intervention militaire "pour la démocratie". Ce prétexte a déjà beaucoup servi, en particulier lorsque les USA ont voulu mettre la main sur des réserves pétrolières, et le voilà encore de mise parce que la France veut assurer l’approvisionnement en uranium de ses réacteurs nucléaires. Notons d’ailleurs que, à 27 000 euros l’heure de vol d’un Rafale, le tarif réel du courant d’origine nucléaire est encore plus lourd que ce que l’on pouvait craindre...

En conclusion, il est une nouvelle fois démontré que l’atome, et la raison d’Etat qui l’entoure, ne nuit pas seulement à l’environnement et aux êtres vivants mais aussi à la démocratie.

<strong>Stéphane Lhomme</strong>

<strong>Directeur de l’Observatoire du nucléaire</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<span style="color: #0000ff"><a href="http://observ.nucleaire.free.fr/guerre-mali-uranium-niger.htm" rel="external"><span style="color: #0000ff">http://observ.nucleaire.free.fr/guerre-mali-uranium-niger.htm</span></a></span>

<span style="color: #0000ff">(*) <a href="http://observ.nucleaire.free.fr/otages-niger.htm" rel="external"><span style="color: #0000ff">http://observ.nucleaire.free.fr/otages-niger.htm</span></a></span>

</div>
</div>
</div>
<div><span style="color: #0000ff">URL de cet article </span>
<span style="color: #0000ff"><a href="http://www.legrandsoir.info/une-guerre-au-mali-et-de-l-039-uranium-au-niger-des-islamistes-tres-utiles-au-pouvoir-francais.html"><span style="color: #0000ff">http://www.legrandsoir.info/une-guerre-au-mali-et-de-l-039-uranium-au-niger-des-islamistes-tres-utiles-au-pouvoir-francais.html</span></a></span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcanes politiques maliennes : De la déception au mutisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/arcanes-politiques-maliennes-deception-au-mutisme-302082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/arcanes-politiques-maliennes-deception-au-mutisme-302082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 May 2014 08:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme à l’accoutumée, certains politiciens, croyant en un moment donné que leur heure a sonné pour goûter aux délices du pouvoir, se sont jetés dans «le marigot politique pour troubler l’eau». Avant de se retirer comme des poules mouillées pour opter pour le mutisme, ayant constaté qu’ «être homme politique ne se décrète pas du jour au lendemain, mais s’apprend et se cultive». Parmi ces hommes dont nous allons parler, hormis l’ex-président intérimaire de la République du Mali, le Professeur Dioncounda Traoré et l’ex-Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, qui ont fait leurs preuves, nous pouvons citer, entre autres, Dramane Dembélé, N’Diaye Bah, Iba N’Diaye, Cheick Oumar Sissoko, Ahmed Sow, Racine Thiam, Sibiri Koumaré, Yéah Samaké…Et d’autres plus malins qui se sont tirés d’affaire.  Notre analyse.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Commençons d’abord par <b><i>un cas qui nous semble atypique</i></b> : celui du Professeur Dioncounda Traoré. Alors président de l’Assemblée nationale du Mali, il s’est vu -peut être à sa grande surprise- nommé président de la République par intérim. Cela, suite au coup d’Etat du 22 mars 2012 perpétré par le capitaine Amadou Haya Sanogo contre Amadou Toumani Touré, et notamment suite aux Accords de Ouagadougou sous l’égide de la Cédéao. Mais, ce qui est intéressant à retenir chez Dioncounda Traoré, c’est son calme, sa sérénité, sa discrétion et son amour du travail non pas dans le boucan, mais dans l’effacement le plus total. Pour preuve, depuis la fin de sa mission à la Magistrature suprême de notre pays, l’homme est demeuré dans le mutisme, hors des pages des journaux, des micros des radios et des écrans des télévisions. C’est seulement lors du débat sur la Déclaration de politique générale du Premier ministre Moussa Mara qu’on l’a vu à l’Hémicycle. Et là encore, sa présence se justifiait par le fait qu’il était l’invité d’honneur de cette cérémonie. A part cela, rien.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>L’autre ténor politique</i></b> dont le mutisme peut se comprendre, c’est l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra. Cet ancien Premier ministre de la transition garderait le silence du fait de l’amère expérience qu’il a faite, alors qu’il était chef du Gouvernement. Il aurait en mémoire l’humiliation que lui avait infligée la junte militaire dirigée par l’actuel pensionnaire de la prison de Sélingué, Amadou Haya Sanogo. De ce fait, aurait-il choisi  prématurément de mettre fin à sa carrière politique ? Les analystes de la scène politique tenteraient de répondre par l’affirmative.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Des opportunismes ayant perdu leurs langues</i></b>

Parmi ce groupe d’hommes politiques, nous pouvons citer Dramane Dembélé. Ce jeune «<i>loup aux dents longues</i>» a carrément disparu de la scène politique malienne. Son «<i>péché</i>» serait d’avoir trahi son parti originel, l’Adéma-Pasj, pour prétendre à la Magistrature suprême de notre pays. Et cela, il l’a appris à ses dépens, car après son échec cuisant à cette dernière présidentielle et ne sachant réellement à quel saint se vouer, il s’est contenté de soutenir l’actuel locataire de Koulouba, IBK, espérant entrer dans ses grâces pour obtenir un poste ministériel. Erreur fatale, c’était sans bien connaître le président IBK. Comme si cela ne suffisait pas, Dramane Dembélé a reçu une véritable douche froide aux dernières législatives. Depuis lors, il semble qu’il se «<i>cherche</i>», dégoûté qu’il soit de la politique malienne. Même si ce jeune doit revenir sur l’échiquier politique, il devrait savoir qu’il n’y a pas d’improvisation dans ce domaine : tout se prépare et tout se calcule.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Autres opportunistes, mais ayant pris de l’âge,</i></b> ce sont N’Diaye Bah et Iba N’Diaye. Ces caciques de l’Adéma-Pasj qui ne digéraient pas et ne digèrent pas encore le fait que leur mentor ATT soit chassé du pouvoir le 22 mars 2012 par un «<i>petit capitaine</i>» du nom d’Amadou Haya Sanogo, ont tenté à travers le Fdr, de sauver les meubles. Mais, sans succès. Les voilà donc aujourd’hui bien résignés et condamnés au silence, surtout que l’Adéma-Pasj, soucieuse d’avoir des prébendes de Koulouba, a fini par regagner la mouvance présidentielle.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>De vieux loups à la retraite politique ?</i></b>

C’est bien la question que l’on peut se poser au regard de l’attitude amorphe et apathique de Cheick Oumar Sissoko, président du parti Sadi. Cet ancien ministre de la Culture est rentré dans sa carapace, certainement parce que le «<i>perroquet</i>» de sa formation politique, Oumar Mariko, qui acculait ATT, ayant compris qu’il ne sert à rien d’être un éternel opposant, a enfin décidé de tourner sa veste pour soutenir la mouvance présidentielle à l’Assemblée nationale. Drôle de retournement de situation !

&nbsp;

&nbsp;

Quant à Ahmed Sow du parti travailliste, non moins ancien ministre de l’Energie et des Mines, lors de la présidentielle passée, il a tout simplement manqué de tact pour présenter au peuple malien un programme crédible axé sur un développement véritable et durable. Il aurait appris aussi qu’en politique, ce ne sont pas les billets de banque qui comptent, car certains susurrent qu’il aurait débloqué des millions et des millions «<i>pour acheter des consciences</i>». Vrai ou faux ? En tout cas, l’homme a choisi de regarder les acteurs actuels de la scène politique en simple spectateur.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Des novices assez déçus !</i></b>

Il s’agit en l’occurrence de Racine Thiam, Ben Fana Traoré, Sibiri Koumaré, Yéah Samaké et Alhousseini Abba Maïga qui s’est finalement retrouvé aux FARE… On se rappelle qu’à la veille de la présidentielle, étant eux-mêmes candidats, ils s’étaient engagés dans une plate-forme dénommée «Collectif des jeunes candidats à la présidentielle» prônant le «tournant générationnel», histoire de renverser la tendance afin que les jeunes prennent la relève au sommet de l’Etat. Aujourd’hui, il semble qu’ils sont en train de grincer les dents, reconnaissant qu’ils ont été naïfs et qu’ils n’avaient pas l’expérience requise pour parvenir à leurs fins. A noter que dans cette plate-forme, il y avait Moussa Mara, aujourd’hui premier ministre.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Les heureux gagnants</i></b>

Plus astucieux et plus malins, Oumar Mariko, l’irrédentiste opposant, a bien compris qu’il ne sert à rien d’être toujours du côté des faibles (opposition) et qu’il vaut mieux être avec les forts (la mouvance présidentielle) pour survivre sur l’échiquier politique. Toute chose qui explique son positionnement actuel à l’Assemblée en tant qu’élu à Konlondièba.

&nbsp;

Idem pour Me Mountaga Tall du Cnid Faso Yiriwaton et Housseiny Amion Guindo dit Poulo de la Codem, qui ont aujourd’hui des portefeuilles ministériels dans l’architecture gouvernementale de Moussa Mara. Ils sont respectivement ministre de l’Enseignement supérieur et ministre des Sports. Autant dire qu’ils ont «<i>gagner de gros lots</i>» !

&nbsp;

&nbsp;

Quant au jeune Alhousseini Abba Maïga du parti Panafrik, il a vite retroussé ses manches pour se rabattre sur le parti Fare de Modibo Sidibé, dans lequel il est 4<sup>ème</sup> Vice-président. Cela, selon certaines indiscrétions, pour acquérir de l’expérience et de la maturité auprès de ce vétéran de la politique malienne, Modibo Sidibé, non moins ex-Premier ministre de la République du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Toujours égal à lui-même</i></b>

C’est du moins ce que l’on peut dire du président des Fare, Modibo Sidibé. Malgré les turpitudes de la vie politique dans notre pays, l’homme reste toujours serein. L’on croyait que la volte-face, pour ne pas dire la démission de ses députés (sauf un) de son parti pour rejoindre la mouvance présidentielle à l’Hémicycle, il allait en être affecté. C’est mal connaître cet homme. Avec un calme olympien, il a décidé d’entamer un travail de fourmis au niveau des bases de son parti. En témoignent les rencontres qu’il vient de boucler dans les six Communes du District de Bamako pour rencontrer et échanger avec les militants et sympathisants des Fare, en attendant d’entamer un long périple à l’intérieur du pays. Et cela, dans l’optique de mieux préparer les Communales à venir.

&nbsp;

&nbsp;

Comme on le voit, nos hommes politiques sont sortis depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012 en passant par la présidentielle aux législatives, avec des expériences diverses. Lesquelles, au lieu d’engouffrer certains dans un carcan où se heurtent la déception et le mutisme, doivent les pousser à plus de patriotisme en se prononçant sur les grandes questions de la vie de notre Nation. C’est à ce prix qu’ils pourront aider nos plus hautes autorités actuelles, en commençant par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son Premier ministre, Moussa Mara, dans leurs efforts en vue de ramener le Mali dans le concert des grandes Nations de notre planète.

<b>Bruno LOMA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La république n’est pas un labo d’expérimentation : On n’attendra pas le crépuscule</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/republique-nest-pas-labo-dexperimentation-on-nattendra-pas-crepuscule-295712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/republique-nest-pas-labo-dexperimentation-on-nattendra-pas-crepuscule-295712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 May 2014 03:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_49495" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Koulouba-xxx1.jpg"><img class="size-full wp-image-49495  " title="Le Palais de Koulouba" alt="La république n’est pas un labo d’expérimentation : On n’attendra pas le crépuscule" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Koulouba-xxx1.jpg" width="600" height="450" /></a> Le Palais de Koulouba[/caption]

<b>Si la République peut s’accommoder de la guéguerre permanente entre la chancellerie et le parquet, alors l’Etat doit pouvoir transcender sa peur en franchissant le Rubicon et rompre, le cas échéant, le lien ombilical entre le gouvernement et la magistrature. C’aurait été un bond démocratique majeur dans le bon sens, favorable aux équilibres inter-institutionnels.</b>

&nbsp;

&nbsp;

La légitimité ne permet pas tout et n’importe quoi. Il n’est pas acceptable de s’en glorifier légitimement à tout-va tout en s’éloignant soigneusement des attentes légitimes du peuple, toujours pris de court. La légitimité n’exonère pas, non plus, de l’obligation d’informer, d’être cohérent, de satisfaire les attentes psychologiques des citoyens. Pas plus qu’il ne sert  strictement à rien de s’amuser toujours à vouloir surprendre son peuple au point de le désorienter et de le rendre anxieux et interrogatif.

&nbsp;

Le pouvoir discrétionnaire ne fait pas droit à la gestion solitaire du pouvoir ou à la décision discrète, surtout quand la famille est toujours dans les secrets du « roi »; il n’autorise pas, non plus, au Président de la République de s’entourer de personnes du 3<sup>ème</sup> âge dépassées par le monde actuel, qu’on recycle par affinité ou par amitié, juste pour meubler les espaces de prise décisions stratégiques, pour la conduite de l’Etat, qui exigent fraîcheur intellectuelle, célérité dans la réflexion et performance opérationnelle. C’est une  posture simplement contreproductive et inquiétante à laquelle le Président devra rompre au plus vite s’il veut entretenir l’espoir par l’action et réussir son mandat par des résultats pourtant largement à sa portée. Ce ne sont pas les chapelets de bonnes intentions et de généreuses promesses qui détermineront la qualité du Président, mais plutôt sa vision, le cap qu’il aura indiqué et la performance des équipes qu’il se sera choisies pour concevoir, réaliser et évaluer des programmes pertinents qui doivent structurer le développement du pays.

Le Président de la République est une institution dont la sacralité transcende la personne du Président IBK; nous nous donnerons donc les moyens légaux de ne pas laisser des personnes la détourner, au seul motif qu’elles sont des proches ou des membres de la famille du Président.

C’est le Président IBK que les maliens ont élu; pas sa famille, encore moins ses proches. Que chacun s’en tienne strictement à son rôle pour un Mali qui se relève !

&nbsp;

<b>TATAM PART PAR ACCIDENT, MOUSSA ARRIVE DANS LA PRECIPITATION</b>

&nbsp;

En dehors du pouvoir discrétionnaire du Président de la République auquel la constitution confère la prérogative de nommer le Premier Ministre, la nomination de Moussa Mara à ce poste n’obéit à aucune autre logique si ce n’est celle du fusible idéal.

&nbsp;

Tatam part avec les honneurs après six mois de bons et loyaux services rendus à la nation et reconnus par son patron, le Président lui-même, lors de la cérémonie de vœux de fin d’année 2013. Au-delà de la puissance de l’acte républicain de remise de sa lettre de démission au Président de la République, Tatam a émis un message de grande portée morale et pédagogique. Monsieur Chevènement, ancien Ministre français, disait « Un Ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne ». Quand on n’est pas d’accord, on s’en va, plutôt que de continuer à avaler des couleuvres géantes; c’est mieux que de  plomber l’activité gouvernementale et de devoir assumer des manquements dont on est étranger.

&nbsp;

Du strict point de vue de la cohésion de l’Exécutif, au sommet de l’Etat, le passage de Tatam Ly à la Primature, fut marqué par sa compétence, sa maîtrise de son équipe et des dossiers ainsi que sa loyauté vis-à-vis du Chef de l’Etat. La fausse note qui a fini par gripper la machine serait née de ses bisbilles avec l’honorable député Karim Keïta, Président de la Commission de la Défense à l’Assemblée Nationale et non moins fils du Président de la République, même si la lettre de démission du Premier Ministre n’en fait pas état. Ce qui ne veut pas dire que cette tension dont la presse malienne a fait largement ses choux gras, n’existerait pas; seulement, le Premier Ministre, en bon républicain, a préféré pointer du doigt <b>« des dysfonctionnements » et « des insuffisances dans la marche du gouvernement » pour expliquer les raisons de sa démission. </b>C’est tout à son honneur !

&nbsp;

Cette précision faite avec diplomatie par le Premier Ministre (ce qui l’honore), force est de reconnaître que cette démission éclatante de Tatam  Ly, est la conséquence de manquements graves de la part de certains ministres, du point de vue de la bonne gouvernance, ajoutés à la  défiance de l’ « enfant prodige », Karim Keïta, à l’endroit  de son père de Président qui nourrirait une faiblesse paternelle vis-à-vis de lui.

&nbsp;

Une dangereuse éventualité qui ne serait pas sans fondement si l’on s’en tient à deux antécédents qui corroborent cette thèse. En effet « L’ENQUETEUR 07 Octobre 2013 s’était offusqué, en son temps, de la candidature de Karim Keïta à la députation dans un article intitulé « On ne donne pas d’ordre à son père », après que je me fus permis de me  rapprocher de lui pour l’en dissuader. Il se susurre que son père, fraîchement élu Président de la République, n’était pas d’accord sur cette candidature. Qu’à cela ne tienne, l’enfant Karim a passé outre toutes les voix dissuasives pour se présenter. Et fut légalement élu député.

&nbsp;

Acte 2, pendant la mise en place du bureau de l’Assemblée Nationale, le RPM a soutenu et fait élire monsieur Issiaka Sidibé, beau-père et candidat de Karim, en lieu et place du candidat du Président de la République, monsieur Abderrahmane Niang, au poste de Président de l’Assemblée Nationale. En démocrate convaincu, soucieux de la séparation des pouvoirs exécutif et législatif, je n’ai voulu voir dans cette originale péripétie, que l’expression salutaire de l’indépendance des députés vis-à-vis du Président de la République. S’y ajoute l’élection de Karim Keïta au poste stratégique de Président de la commission de la Défense, contre, semblerait-il, l’avis de son père, Président de la République. Je me permets aujourd’hui de revoir ma copie.

&nbsp;

Nous pouvons donc légitimement penser (jusqu’à explication contraire des principaux concernés) que le Premier Ministre Tatam Ly aurait jeté l’éponge par défaut d’arbitrage du Président de la République, dans le conflit qui l’opposait à l’honorable député Karim Keïta. Ainsi, pour couper la poire en deux, le Président IBK aurait, d’une part, accepté la démission de Tatam Ly et nommé un nouveau PM hors des rangs du RPM, en la personne de Moussa Mara. Alors, que faudrait-il attendre du nouveau Premier Ministre par défaut ? Qu’il se couche à plat ventre devant les caprices d’un « simple » député, fut-il le fils du Président de la République, histoire d’exécuter ses desiderata ? Cela ne ferait pas sérieux et renverrait du Mali, l’image d’une République bananière qu’il ne doit pas être. Le critère minimal de la nomination d’un Premier Ministre par le Président de la République, est la confiance et le soutien dont celui-là doit bénéficier au risque de pêcher par inefficacité et de devoir passer un séjour houleux et éphémère à la Primature.

Non, la République a ses règles, certes imparfaites, mais qu’il faut quand-même scrupuleusement respecter au lieu de les dévoyer pour des considérations d’ordre bassement sentimental.

<b>HKB</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BBC Afrique &#45; Soumeylou Boubeye Maiga : L&amp;apos;invité témoin de la semaine </title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/bbc-afrique-soumeylou-boubeye-maiga-linvite-temoin-semaine-290992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/bbc-afrique-soumeylou-boubeye-maiga-linvite-temoin-semaine-290992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 May 2014 18:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_291002" align="alignleft" width="260"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/bbc-afrique-soumeylou-boubeye-maiga-linvite-temoin-semaine-290992.html/attachment/boubaye_maiga1-2" rel="attachment wp-att-291002"><img class=" wp-image-291002  " title="Soumeylou Boubèye Maïga" alt="Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la Défense et des Anciens combattants" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubaye_Maiga1.jpg" width="260" height="167" /></a> Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

Le Débat BBC Afrique- Africa n°1 Paris, 52 minutes pour comprendre l'Afrique et ses changements, vus d'ici et de là-bas.

&nbsp;

Deux journalistes passent en revue les événements de la semaine avec un invité au cœur de l'actualité.

L'invité témoin cette semaine : Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la Défense et des Anciens combattants.

&nbsp;

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=A3zsz2AHJ5Q[/youtube]]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut&#45;il entendre par souveraineté nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-souverainete-nationale-289792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/faut-il-entendre-souverainete-nationale-289792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 May 2014 11:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette notion apparaît aux XVIIe et XVIIIe siècles avec John Locke (1632-1704) et Montesquieu (1689-1755) qui énoncent le principe de séparation des pouvoirs, fondement des systèmes de représentation.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté nationale est le principe selon lequel la souveraineté appartient à la nation qui est une entité collective abstraite, unique et indivisible. La nation ne se limite pas aux seuls citoyens vivants, mais inclut les citoyens passés et futurs. De ce fait, elle est supérieure à la somme des individus qui la composent. C’est ce qui la différencie de la souveraineté populaire qui est un concept politique et qui trouve son origine dans l’ouvrage de Jean-Jacques Rousseau écrit en 1762, « Du Contrat social ». Pour le philosophe, la souveraineté appartient au peuple et chaque citoyen en détient une part : « le souverain n’est formé que des particuliers qui le composent », elle est la « totalité concrète des individus ».

&nbsp;

&nbsp;

Pour que cette souveraineté (populaire) puisse s’exercer, celui-ci doit pouvoir voter, ce qui nécessite implicitement la reconnaissance du suffrage universel. Les élus reçoivent de leurs électeurs un mandat dit « impératif » dont ils ne peuvent s’écarter sans risquer d’être révoqués.

&nbsp;

&nbsp;

De nos jours, la souveraineté populaire se manifeste dans des régimes démocratiques où le citoyen peut s’exprimer directement. Si la taille de la population nécessite un recours à des représentants élus par le suffrage universel, ceux-ci disposent d’un mandant impératif. Le peuple contrôle directement ses mandataires et de ce fait, la séparation des pouvoirs n’est pas nécessaire. Ce que votent les élus représente la volonté du peuple et a donc un caractère inaliénable. La souveraineté populaire confère une primauté à la loi.

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté populaire s’oppose conceptuellement à la souveraineté nationale, détenue par la nation à travers ses représentants dont le mandat n’est pas impératif mais représentatif.

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté nationale ne pouvant gouverner directement, elle implique un régime représentatif. Les représentants de la nation sont titulaires d’un mandat représentatif et œuvrent dans l’intérêt de la nation toute entière. Chacun représente la nation entière et non ses seuls électeurs.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, les décisions des représentants de la nation ne peuvent être contestées par les citoyens actuels car ces derniers ne représentent pas toute la Nation, notamment les citoyens futurs. Pour éviter les abus de pouvoir, il est nécessaire de mettre en place des contre-pouvoirs pour contrôler les représentants, comme la séparation des pouvoirs ou une constitution dont le Cour constitutionnelle est, au Mali, le garant.

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté nationale exclut la démocratie directe, même si dans une démocratie représentative on peut trouver des procédures de démocratie directe comme le suffrage universel ou le référendum.

Et, la Constitution du Mali du 25 février 1992 stipule que « La souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».

&nbsp;
<p align="right"><b>Dieudonné Tembely</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Top secret  : Inédit et appréciable : Mara et les rappeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/top-secret-inedit-appreciable-mara-les-rappeurs-274942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/top-secret-inedit-appreciable-mara-les-rappeurs-274942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 May 2014 07:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_261352" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/gouvernement/principe-bonne-gouvernance-les-garde-fous-moraux-mara-261342.html/attachment/mara-5" rel="attachment wp-att-261352"><img class="size-full wp-image-261352 " alt="La principe de bonne gouvernance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mara1.jpg" width="620" height="472" /></a> Moussa Mara premier ministre Malien[/caption]

<b><i>Sur le petit écran, les téléspectateurs de l'ORTM ont pu observer une cérémonie au cours de laquelle le Premier ministre Moussa Mara rencontrait le week-end dernier une bonne frange de la jeunesse : rappeurs, et hommes de culture. C'était inédit et appréciable, car toutes les couches ont le droit de rencontrer le PM. Mais la question qui taraude encore certains esprits est de savoir si le PM n'est pas déjà en train de préparer sa propre campagne dès maintenant. </i></b>

&nbsp;

En tous cas, il bénéficie d'une plateforme qui va lui permettre de bien s'ancrer. Et c'est la que le problème pourrait se poser bientôt entre lui et le RPM. Car pour certains, la rencontre a été tout simplement camouflée sous la forme de la société de culture urbaine, mais en réalité c'est un appel aux jeunes, déjà très nombreux, et les chanteurs de raps dont on connait la force de frappe au cours des campagnes. C'est déjà un acquis pour Mara, car ils se rappelleront que c'est un jeune et que c'est le seul PM à avoir songé à eux. Les jaloux vont maigrir, ce qui est fait est fait, l'on ne saurait passer tout notre temps à débarquer les PM alors qu'il n'y a pas de compétences avérées au RPM (Rien de Premier Ministrable) pour le poste de PM.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et son “ One man show ” : des attaques qui ne font pas avancer le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ibk-one-man-show-attaques-font-pas-avancer-mali-272172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ibk-one-man-show-attaques-font-pas-avancer-mali-272172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 07:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272192" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/questions-actu/ibk-one-man-show-attaques-font-pas-avancer-mali-272172.html/attachment/ibk-maroc" rel="attachment wp-att-272192"><img class="size-full wp-image-272192" alt="IBK et son “ One man show ”" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-maroc.jpg" width="610" height="407" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

Dans ses discours, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, le président malien ne rate aucune occasion pour vouer aux gémonies ces détracteurs et mettre en avant son « MOI » surdimensionné. Lors de ses tournées à l’étranger, de Yamoussoukro à Rabat, en passant par Dakar, systématiquement, IBK tire à boulets rouges sur les personnes qui le contrarient et se livre à un véritable « One Man Show ». Du coup, les priorités des maliens et leurs attentes sont renvoyées aux calendes grecques.

&nbsp;

On le sait depuis Pascal : le Moi est haïssable! D’autant plus qu’il n’est en général qu’une ombre portée. Tout se passe, en effet, comme si le sujet voulait vérifier sa propre existence dans l’environnement où se déploient son corps et sa parole. Dans ses discours, le président IBK n’arrête pas de faire l’éloge de la première personne du singulier (JE, MOI) et de s’en prendre à ceux qui ne sont pas d’accord avec sa gestion du pouvoir.

&nbsp;

Ce qui laisse perplexe bon nombre de citoyens. Les observateurs attentifs et désintéressés de la vie politique nationale  ont déjà commencé à tirer sur la sonnette d’alarme, sur le hiatus entre une élite au pouvoir occupée à se partager des strapontins et des populations plongées dans une misère de plus en plus accentuée. Comme on pouvait s’y attendre, de gros nuages sombres sont en train de s’amonceler dans le ciel malien. Le pouvoir en place ne réussit pas, pour l’instant, à atténuer, encore moins à juguler les problèmes auxquels les maliens sont confrontés.

&nbsp;

Ne sentant aucune amélioration dans leur vécu quotidien, malgré les campagnes médiatiques plus tapageuses que pertinentes des thuriféraires à la solde de Koulouba, les masses populaires, après une longue période d’expectative, marquée par un profond doute montrent des signes inquiétants de désespérance sociale. Elu avec 77% du suffrage des électeurs, le président doit comprendre que le temps de la campagne électorale est terminé depuis fort longtemps.

&nbsp;

Après l’avoir plébiscité, le peuple malien attend autres choses de son président que des diatribes. Donc place à l’action. IBK doit se faire une raison car l’opposition, dans sa mission, est en droit de lui demander des comptes et de faire des critiques. L’essentiel est ailleurs. Mais pas dans les sorties au vitriol. Autant dire que le peuple malien attend, en plus de la résolution des  urgences socio-économiques, la résolution de la crise du Nord et le retour aux valeurs cardinales de notre société, de la refondation institutionnelle et du renouveau moral pour sauver la Patrie en danger.

<strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>[Vidéo] &#45; La grosse colère de IBK à Addis&#45;Abeba </title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/video-grosse-colere-ibk-addis-abeba-253702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/video-grosse-colere-ibk-addis-abeba-253702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Apr 2014 20:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le dernier sommet de l'UA à Addis-Ababa le 30 Janvier dernier fut le théâtre de ce qu'on pourrait qualifier d'incident diplomatique entre le Mali et l'hôte du sommet. Un officier chargé de la sécurité du sommet n'aurait pas reconnu le président malien Ibrahim Boubacar KEITA et l'aurait bousculé à l'entrée. Il en faut dix fois moins pour faire sortir IBK de son gong. Sa réaction fut des plus énergique, ne pouvant être retenu par le protocole, il a voulu lui même régler ce manque de considération dû à son rang de chef d'état officiellement invité. S'exprimant bien en anglais langue officielle locale il a tenu à faire savoir son agacement et son indignation. Il a menacé de surseoir à sa participation au sommet en insistant sur son désir d'avoir l'identité de l'officier de la sécurité afin de rendre compte a qui de droit. Le refus de l'officier aggravait la colère et l'impatience du président malien qui finira par laisser son protocole s'en occuper.

&nbsp;
Depuis cet incident, quatre mois se sont écoulé mais aucune trace n'est parvenue dans la presse malienne. L'entourage du président sait bien garder les petits secrets du train train quotidien de la vie présidentielle. La leçon à tirer de cet épiphénomène est qu'il ne faut jamais chercher à commettre des écarts dans le protocole présidentiel quand le président se nomme Ibrahim Boubacar KEITA.
Un homme averti en vaut deux.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=M0O2ZPAnD_Y[/youtube]
<strong>Elijah De Bla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à Dakar : 300 maliens en détention au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ibk-dakar-300-maliens-en-detention-au-senegal-251622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ibk-dakar-300-maliens-en-detention-au-senegal-251622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Apr 2014 16:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/visite-detat-du-president-republique-au-senegal-reaffirmation-communaute-destins-244372.html/attachment/decoration-3" rel="attachment wp-att-244382"><img class="alignleft size-full wp-image-244382" alt="RÉAFFIRMATION - détention" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Decoration.jpg" width="300" height="169" /></a><strong>La rencontre entre IBK et la communauté malienne résidant au Sénégal a été riche en enseignements. </strong>

&nbsp;

Les maliens ont profité de cette rencontre pour faire part aux difficultés auxquelles ils font face. Il s’agit entre autres du coût de la carte consulaire (4000 fCfa), du retard dans l’acquisition de passeport.

&nbsp;

Ce n’est pas tout. Ils ont aussi déploré le fort taux de mendiants maliens à Dakar (80 %) et surtout la détention de plus de 300 maliens qui, pour la plupart, n’ont pas encore été présentés au juge, etc.

&nbsp;

En réponse, le Président malien a promis de prendre des mesures incessamment pour trouver des solutions. Il a aussi, avec le ton ferme qu’on lui connaît, demandé aux maliens de respecter les lois en vigueur.

&nbsp;

<strong><i>Source : L’As</i></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal&#45;Mali : Macky Sall serait disposé à livrer ATT à la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/senegal-mali-macky-sall-dispose-livrer-att-justice-238962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/senegal-mali-macky-sall-dispose-livrer-att-justice-238962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2014 17:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187490" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/justice-lancien-president-att-pourrait-etre-poursuivi-pour-haute-trahison-187488.html/attachment/att-18" rel="attachment wp-att-187490"><img class="size-full wp-image-187490" alt="Amadou Toumani Touré, ancien président de la République - livrer" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg" width="300" height="192" /></a> Amadou Toumani Touré, ancien président de la République[/caption]

Macky Sall aurait tranché à propos du cas Amadou Toumani Touré que le régime malien de Ibrahima Boubacar Keita entend poursuivre pour « haute trahison ». Selon la Radio futurs médias, le président sénégalais aurait décidé, si Bamako en fait la demande, de livrer ATT, exilé à Dakar où il a été exfiltré par le tout nouveau pouvoir de Macky Sall, après sa destitution le 21 mars 2012 par un putsch militaire.

Le cas ATT ferait partie des éléments de « brouille » supposée entre Dakar et Bamako. L’ancien chef de l’Etat malien est accusé par IBK de manœuvre depuis le Sénégal.

En tout cas, en optant de ne pas protéger l’hôte du Sénégal, Macky Sall concède à IBK ce qu’il a accordé à Idriss Déby concernant l’ancien homme fort du Tchad, Hissène Habré, refugié au Sénégal depuis son éviction en 1990. Tout comme Habré, poursuivi de « crime contre l’humanité » par les Chambres africaines extraordinaires de Dakar, Macky Sall n’excluerait pas un tels cas de figure pour ATT.

L’information survient dans le contexte de la visite de travail que IBK effectue au Sénégal où il est arrivé dimanche, pour trois jours.

&nbsp;

<strong>Source: <span style="color: #0000ff"><a href="http://sen24heures.com/spip.php?article2885" target="_blank"><span style="color: #0000ff"> sen24heures.com</span></a></span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quelle place pour la religion dans la République malienne?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quelle-place-pour-la-religion-dans-la-republique-malienne-190380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quelle-place-pour-la-religion-dans-la-republique-malienne-190380.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Imam-Dicko-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Jan 2014 11:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong>Ecoutez et donnez votre point de vue</strong></p>

<ul>
	<li><strong><span style="color: #0000ff"> </span><a id="add-playlist-node-1058772" href="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r168/le_debat_africain_1_20140119_0810.mp3"><span style="color: #0000ff">Le débat africain 1 (1. Quelle place pour la religion dans la République malienne?)</span></a></strong></li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;
<ul>
	<li><strong><span style="color: #0000ff"> </span><a id="add-playlist-node-1058776" href="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r168/le_debat_africain_2_20140119_0840.mp3"><span style="color: #0000ff">Le débat africain 2 (2. Quelle place pour la religion dans la République malienne?)</span></a></strong></li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Par rfi.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut&#45;il entendre par souveraineté nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/que-faut-il-entendre-par-souverainete-nationale-190354.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/que-faut-il-entendre-par-souverainete-nationale-190354.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Carte2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Jan 2014 03:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette notion apparaît aux XVIIe et XVIIIe siècles avec John Locke (1632-1704) et Montesquieu (1689-1755) qui énoncent le principe de séparation des pouvoirs, fondement des systèmes de représentation.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté nationale est le principe selon lequel la souveraineté appartient à la nation qui est une entité collective abstraite, unique et indivisible. La nation ne se limite pas aux seuls citoyens vivants, mais inclut les citoyens passés et futurs. De ce fait, elle est supérieure à la somme des individus qui la composent. C'est ce qui la différencie de la souveraineté populaire qui est un concept politique et qui trouve son origine dans l'ouvrage de Jean-Jacques Rousseau écrit en 1762, "Du Contrat social". Pour le philosophe, la souveraineté appartient au peuple et chaque citoyen en détient une part : "le souverain n'est formé que des particuliers qui le composent", elle est la "totalité concrète des individus".

&nbsp;

&nbsp;

Pour que cette souveraineté (populaire) puisse s'exercer, celui-ci doit pouvoir voter, ce qui nécessite implicitement la reconnaissance du suffrage universel. Les élus reçoivent de leurs électeurs un mandat dit "impératif" dont ils ne peuvent s'écarter sans risquer d'être révoqués.

De nos jours, la souveraineté populaire se manifeste dans des régimes démocratiques où le citoyen peut s'exprimer directement. Si la taille de la population nécessite un recours à des représentants élus par le suffrage universel, ceux-ci disposent d'un mandant impératif. Le peuple contrôle directement ses mandataires et de ce fait, la séparation des pouvoirs n'est pas nécessaire. Ce que votent les élus représente la volonté du peuple et a donc un caractère inaliénable. La souveraineté populaire confère une primauté à la loi.

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté populaire s'oppose conceptuellement à la souveraineté nationale, détenue par la nation à travers ses représentants dont le mandat n'est pas impératif mais représentatif.

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté nationale ne pouvant gouverner directement, elle implique un régime représentatif. Les représentants de la nation sont titulaires d'un mandat représentatif et œuvrent dans l'intérêt de la nation toute entière. Chacun représente la nation entière et non ses seuls électeurs.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, les décisions des représentants de la nation ne peuvent être contestées par les citoyens actuels car ces derniers ne représentent pas toute la Nation, notamment les citoyens futurs. Pour éviter les abus de pouvoir, il est nécessaire de mettre en place des contre-pouvoirs pour contrôler les représentants, comme la séparation des pouvoirs ou une constitution dont le Cour constitutionnelle est, au Mali, le garant.

&nbsp;

&nbsp;

La souveraineté nationale exclut la démocratie directe, même si dans une démocratie représentative on peut trouver des procédures de démocratie directe comme le suffrage universel ou le référendum.

&nbsp;

&nbsp;

Et, la Constitution du Mali du 25 février 1992 stipule que "La souveraineté nationale appartient au peuple, qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum".

<b>Dieudonné Tembely</b>

<b> </b>

<b> </b>

============================================

<b> </b>

<b>Conférence-Débat au centre Djoliba (11 janvier 2014): </b><b>Quelques paroles du Patron de la "grande muette"</b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Le Ministre malien de la Défense et des Anciens Combattants, M. Soumeylou Boubèye Maïga était, samedi dernier, l’invité du Groupement Patronal de la Presse (Group) à une conférence-débat tenue au centre Djoliba.</i></b>

<b><i>A l’occasion, nous avons retenu quelques unes de ses déclarations.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

« Avant le cantonnement et le désarmement des rebelles, touarègues, il va falloir, au préalable définir le statut des combattants rebelles, après quoi, un recensement aura lieu. Et la suite des étapes sera définie au fur et à mesure » a expliqué à la Presse, le ministre de la Défense

&nbsp;

Concernant, la police et la gendarmerie qui sont redéployées à Kidal où elles patrouillent, le ministre de la défense reconnaît qu’elles ne sont certes pas dans les conditions idéales, mais qu’elles y sont présentes tout de même et que, l’essentiel, "c’est le cantonnement afin que la situation soit claire. L’engagement patriotique des nouvelles autorités est sans faille".

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre de la défense a par ailleurs annoncé la pose de la première pierre de 800 logement sociaux le 19 janvier 2014 (au bénéfice des forces Armées et de Sécurité du Mali). Ces logements seront situés à Sébénikoro et s’étendront sur 15 hectares a-t-il indiqué.

&nbsp;

&nbsp;

M. Soumeylou Boubèye Maïga a aussi salué l’Armée Malienne et demande à nos populations de comprendre que les actes odieux dont nos forces de défense et de sécurité sont souvent accusées, sont à mettre du côté du mensonge. « Ce sont des actes d’individus qui ne sauraient être l’œuvre de l’ensemble d’une institution honorable et respectable comme l’Armée malienne. »

&nbsp;

&nbsp;

Par rapport à son département, M. Boubèye rassure : « tout est mis en œuvre pour doter le Mali de Forces Armées et de Sécurité dignes de ce nom ».

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quel avenir judiciaire pour l&amp;apos;ex&#45;président ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quel-avenir-judiciaire-pour-lex-president-att-188735.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/quel-avenir-judiciaire-pour-lex-president-att-188735.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 07:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Accusé d’avoir abandonné le nord du Mali aux mains de différents groupes armés, Amadou Toumani Touré pourrait être poursuivi pour « haute trahison ». Désormais, l’avenir judiciaire de l’ancien président malien est entre les mains de la nouvelle Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Que pensez-vous de cette plainte ? Nous lançons le débat.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #0000ff"><a id="play-node-1056257" href="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r168/appels_sur_l_actualite_2_20140108_0840.mp3">Écouter (19:31)</a> <span style="color: #000000">certains réactions  sur l'antenne de RFI</span></span></span></strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Par <a href="http://www.rfi.fr/auteur/juan-gomez">Juan Gomez</a> / rfi.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuites judiciaires contre ATT : êtes vous pour ou contre son inculpation</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/poursuites-judiciaires-contre-amadou-toumany-toure-pour-haute-trahison-etes-vous-pour-ou-contre-son-inculpation-187441.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/poursuites-judiciaires-contre-amadou-toumany-toure-pour-haute-trahison-etes-vous-pour-ou-contre-son-inculpation-187441.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 29 Dec 2013 14:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_59187" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-59187" alt="Le Président de la République, Général Amadou Toumani Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/att_protege.jpg" width="610" height="274" /> L'ex Président de la République, Général Amadou Toumani Touré[/caption]

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Poursuites judiciaires contre Amadou Toumany Touré  pour haute trahison? : êtes-vous pour ou contre son inculpation ?</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Que veut dire cette procédure ?</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em>Possibles conséquences ? </em></strong>

&nbsp;
<p id="yui_3_13_0_ym1_1_1388315367136_3038"><em><strong>L'ex-président sera-t-il extradé vers le Mali ?</strong></em></p>
&nbsp;

&nbsp;
<h2></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que faut&#45;il entendre par exécution sommaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/que-faut-il-entendre-par-execution-sommaire-2-179999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/que-faut-il-entendre-par-execution-sommaire-2-179999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Nov 2013 02:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'exécution sommaire ou extrajudiciaire est un crime qui viole un des droits le plus fondamentaux de l'homme à savoir le droit à la vie. Le crime d’exécution sommaire, par définition, est un type d'homicide dans lequel l'accusé ou le suspect d'activités criminelles ou subversives est porté disparu avant d’être tué. Il est régulièrement commis avec des méthodes expéditives telles que la pendaison, l'arme à feu, la lapidation, entre autres … .

&nbsp;
La pratique de l’exécution sommaire consiste donc à priver arbitrairement une personne de sa vie, en l’absence de tout jugement d’un tribunal compétent. Elle est strictement interdite par le droit international, en période de paix comme en situation de conflit. En général, les auteurs d’exécutions sommaires agissent sous le contrôle direct ou indirect de plus hautes autorités d’un Etat. Parce que les exécutions sommaires ont lieu sans aucune enquête ou procès préliminaire, en dehors de tout cadre légal, elles sont le plus souvent considérées comme un meurtre ou un assassinat.

&nbsp;
Les exécutions sommaires sont généralement employées lors d'actions de guérilla, de guerre civile, par des forces ou lors de répression par une dictature ou des escadrons de la mort.

&nbsp;
La guérilla est un terme emprunté à l'espagnol utilisé pour décrire des combats d'unités mobiles et flexibles pratiquant une guerre de harcèlement, d'embuscade menée par tout groupe ou organisation terroriste sans ligne de front.

&nbsp;
L’expression escadron de la mort désigne un groupe d'individus, généralement paramilitaire ou para-policier, qui se fixe pour objectif d'éliminer, en dehors des formes du droit, des personnes considérées comme asociales. Il s'agit le plus souvent de malfaiteurs de droit commun que la justice ne parvient pas à condamner, parfois aussi d'opposants politiques.

&nbsp;
L’exécution sommaire apparait donc de nos jours comme une catégorie complexe d’infractions pénales qualifiées de crimes contre l’humanité.
Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Ce qui veut dire que tout auteur d’un crime d’exécution sommaire peut être poursuivi à vie.
La Cour pénale internationale est la principale juridiction compétente pour connaitre toute affaire relevant des crimes contre l’humanité. Bien entendu, elle ne peut intenter une action judiciaire dans un Etat membre que lorsque la justice de l’Etat se montre incompétente pour poursuivre tout présumé auteur de crime contre l’humanité.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK fera&#45;t&#45;il mieux que ATT dans la gestion des affaires publiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ibk-fera-t-il-mieux-que-att-croisons-les-doigts-176802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/ibk-fera-t-il-mieux-que-att-croisons-les-doigts-176802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 10:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-176727" alt="ATT_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ATT_IBK.jpg" width="620" height="348" /></strong></h2>
<h2></h2>
<strong>Le président IBK pourra-t-il faire mieux que son prédécesseur ATT quant à la gestion des affaires de l'Etat, notamment dans les domaines de la lutte contre la corruption et du maintien de la sécurité nationale ?</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Amadou Toumani Touré  et Amadou Haya Sanogo qui a berné le peuple, qui a raison?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/questiondu-jour-entre-amadou-toumani-toure-et-amadou-haya-sanogo-qui-a-berne-le-peuple-qui-a-raison-176525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/questiondu-jour-entre-amadou-toumani-toure-et-amadou-haya-sanogo-qui-a-berne-le-peuple-qui-a-raison-176525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 00:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-176528" alt="Sanogo_ATT-" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Sanogo_ATT-.jpg" width="604" height="320" />Entre Amadou Toumani Touré  et Amadou Haya Sanogo qui a berné le peuple, qui a raison?</strong></h3>
&nbsp;

&nbsp;

Votre avis nous intéresse merci.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Faut&#45;il encore négocier avec les groupes armés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/mali-faut-il-encore-negocier-avec-les-groupes-armes-175978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/mali-faut-il-encore-negocier-avec-les-groupes-armes-175978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 10:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3>Nouvelles attaques de groupes islamistes contre Tombouctou et Gao, multiplication d’attentats-suicide, annonce du retrait des rebelles touaregs des négociations de paix.</h3>
<h3></h3>
<h3>

L’État malien a-t-il encore intérêt à négocier avec ces groupes armés ?</h3>
&nbsp;

&nbsp;

<strong>Votre avis nous intéresse </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gag d’un &amp;quot;retrait massif&amp;quot; des territoires d’Afrique de la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/le-gag-dun-retrait-massif-des-territoires-dafrique-de-la-cpi-175645.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/le-gag-dun-retrait-massif-des-territoires-dafrique-de-la-cpi-175645.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2013 14:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA["PLAN DE RETRAIT MASSIF" DES TERRITOIRES D’AFRIQUE DE LA CPI, AVEZ-VOUS IMAGINE, DIT ET CRU ?

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/cpi-art27.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-175646" alt="cpi-art27" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/cpi-art27.jpg" width="250" height="166" /></a>La lecture de toute la documentation des travaux des "dirigeants africains" réunis en Sommet extraordinaire sur la Cour Pénale Internationale éclaire de façon particulière l’agitation de ces derniers jours dans certains milieux "panafricains". Les personnes ou groupe de personnes ne voulant pas prendre part à cette tempête dans un verre d’eau qui a lieu dans l’imagination fertile de ces milieux ont été traités de tous les bons noms d’oiseaux.

&nbsp;

Il paraît clair à présent, pour ceux qui doutaient, que ce qui pose problème au syndicat des despotes obscurs, c’est l’article 27 des Statuts de la CPI et non la CPI elle-même en tant qu’outil purement politique au service du rôle prescripteur de l’Occident impérialiste. Ils veulent, eux, s’éviter "l’humiliation de la CPI", le peuple d’Afrique, lui, veut sortir de 3000 ans d’humiliations, de violations, de régression, de pillages et d’affaiblissement global dont ils sont les garants aujourd’hui au sein d’une Union Africaine hémiplégique pour s’inventer une nouvelle civilisation. On ne veut donc pas la même chose. Comment peut-il en être autrement alors même que le dernier cas en date, le kidnapping du président Laurent Gbagbo et son expédition devant la CPI après une reconquête méthodique du territoire de Côte d’Ivoire par la France et ses alliés n’a suscité que peu d’indignations à haute et intelligible voix au sein de ce qu’on appelle pompeusement l’Union Africaine ? En 2 alinéas, l’article 27 de la CPI dispose " :

&nbsp;

1. Le présent Statut s’applique à tous de manière égale, sans aucune distinction fondée sur la qualité officielle. En particulier, la qualité officielle de chef d’État ou de gouvernement, de membre d’un gouvernement ou d’un parlement, de représentant élu ou d’agent d’un État, n’exonère en aucun cas de la responsabilité pénale au regard du présent Statut, pas plus qu’elle ne constitue en tant que telle un motif de réduction de la peine.

&nbsp;

2. Les immunités ou règles de procédure spéciales qui peuvent s’attacher à la qualité officielle d’une personne, en vertu du droit interne ou du droit international, n’empêchent pas la Cour d’exercer sa compétence à l’égard de cette personne."

&nbsp;

Selon donc cet article 27, la CPI, rejetant les immunités, poursuit n’importe qui, chef d’Etat, ministre ou élu de tout genre et en fonction. C’est cela qui pose problème aux despotes. Eux, les grands chefs d’Etat ??? Se voir humilier comme ça ? Et Mme Zuma, présidente de la Commission de l’Union Africaine le dit très clairement : "Il est essentiel que nous restions dans le cadre juridique des statuts de Rome". Le premier ministre Ethiopien, président en exercice de l’UA de son côté dit : "Notre objectif n’est pas et ne doit pas être une croisade contre la CPI, mais un appel solennel à l’organisation de prendre les préoccupations de l’Afrique au sérieux". Et quelles sont ces préoccupations africaines ? La "déclaration des chefs d’Etats" les formule ainsi « Aucune accusation ne peut être engagée ou poursuivie devant toute Cour internationale ou Tribunal contre un Chef d’Etat ou de gouvernement ou quiconque agissant en cette qualité AU COURS DE SON MANDAT. Afin de préserver L’ORDRE CONSTITUTIONNEL , LA STABILITÉ ET L’INTÉGRITÉ DES ETATS MEMBRES, AUCUN CHEF DE L’ÉTAT OU DE GOUVERNEMENT MEMBRES DE L’UA, OU QUICONQUE AGISSANT OU DISPOSANT DU DROIT D’AGIR EN CETTE QUALITÉ , N’EST TENUS DE COMPARAÎTRE DEVANT UNE COUR OU UN TRIBUNAL INTERNATIONAL AU COURS DE SON MANDAT".

&nbsp;

Ces "préoccupations" sont formulées, précise-t-on à l’Union Africaine, à la suite de "demandes de report sans aucune suite favorable de l’examen du dossier des dirigeants Kenyans par la CPI au nom de la paix, de la stabilité au Kenya" et, ajoute-t-on, en reconnaissance du rôle que joue les dirigeants kényans dans la lutte contre le terrorisme. En outre, l’Union Africaine "note que la procédure engagée contre le président et son adjoint va les distraire et les empêcher de s’acquitter de leurs responsabilités constitutionnelles , y compris les affaires de sécurité nationale et régionale." Comme solution à ces "préoccupations", l’Union Africaine demande au "Conseil de Sécurité de l’ONU de travailler avec elle pour obtenir de la CPI la mise en application de l’article 16 des Statuts de Rome pour suspendre les poursuites contre les dirigeants du Kenya. En effet, l’article des Statuts de Rome intitulé "Sursis à enquêter ou à poursuivre" énonce que "aucune enquête ni aucune poursuite ne peuvent être engagées ni menées en vertu du présent Statut pendant les douze mois qui suivent la date à laquelle le Conseil de sécurité a fait une demande en ce sens à la Cour dans une résolution adoptée en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies ; la demande peut être renouvelée par le Conseil dans les mêmes conditions." C’est dire !!!

&nbsp;

On voit donc ce qui est cause pour nos despotes obscurs dont l’existence trouve sa justification dans l’affaiblissement généralisé du continent. Le site internet de l’Union Africaine affirme d’ailleurs que les déclarations précitées du PM Ethiopien et de Mme Zuma "ont contribué à annuler les rumeurs qui avaient circulé que la réunion de l’Assemblée avait été prévue pour se préparer un retrait massif des Etats membres de l’Union africaine de la CPI".
Pour mémoire, rappelons que le Sénégal est le premier pays signataire des Statuts de Rome, le 2 février 1999 et le dernier la Côte d’Ivoire justement le 15 février 2013.

&nbsp;

Le problème reste, en définitive, entier et revient aux milieux qui entendent vraiment travailler, suite à une analyse radicale et froide, pour une nouvelle Afrique conduite par un leadership avisé et courageux dans un monde où les faibles et les affaiblis qui ne se relèvent pas vite sont promis à la disparition.

&nbsp;

Tout compte fait, lorsqu’on relit l’article 27 des Statuts de Rome, on ne peut que conclure que seuls des opportunistes, des amoureux du clientélisme, des serveurs zélés sans vision du monde peuvent signer une pareille incongruité en vue de prouver leur loyauté à leurs Maîtres et venir 15 ans plus tard pleurnicher, jouer aux vierges effarouchés et crier au Racisme à leur égard. Et se croyant intelligents, ces gens là veulent drainer derrière leurs cris d’orfraie d’imbéciles le peuple d’Afrique qu’ils ont déclaré leur ENNEMI. Et dire qu’il y en a qui espèrent toujours que des gens pareils vont conduire l’Afrique quelque part. C’est affligeant ! Il est grand temps que le peuple d’Afrique se mette debout, se dresse vaillamment contre cette "élite collaboratrice dans l’exploitation de l’Afrique" et reprenne le contrôle de sa destinée. Trop c’est trop !

&nbsp;

Par Komla KPOGLI

Le <a href="http://www.legrandsoir.info/le-gag-d-un-retrait-massif-des-territoires-d-afrique-de-la-cpi.html" target="_blank">Grand Soir</a> du 20 Octobre 2013

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tchad: qui paie les casques bleus de la Minusma ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/tchad-qui-paie-les-casques-bleus-de-la-minusma-172782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/tchad-qui-paie-les-casques-bleus-de-la-minusma-172782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 10:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_172783" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-172783" alt="Le président du Mali, IBK, accueille son homologue tchadien à Bamako, le 18 septembre 2013. REUTERS/" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Deby_IBK-.jpg" width="344" height="257" /> Le président du Mali, IBK, accueille son homologue tchadien à Bamako, le 18 septembre 2013.<br />REUTERS/[/caption]

L'ONU devrait débloquer dans les prochains jours les fonds destinés à rembourser les pays contributeurs de troupes pour la Minusma, la Mission de maintien de la paix de l'ONU au Mali. Il y a une quinzaine de jours une centaine de militaires tchadiens avaient quitté leur position de Tessalit pour rejoindre Gao en signe de protestation contre le non-paiement de primes liés à la participation à cette opération, mais aussi à l'absence de relèves. Depuis, ils sont rentrés chez eux. Le président tchadien Idriss Deby avait pointé du doigt la responsabilité de l'ONU dans cette affaire, appelant la Minusma à assumer ses responsabilités. Comment et par qui ces soldats doivent-ils être payés ? Eléments de réponse.
<div></div>
<div></div>
</div>
<div>
<div>

Le département des Opérations de maintien de la paix de l'ONU est très clair. La <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20130701-mali-misma-minusma-passage-temoin-transition-kidal-mnla" target="_blank">Minusma</a> n'est pas responsable du paiement des salaires ou des primes de ses casques bleus. Tous les trois mois, les Nations unies remboursent les Etats contributeurs de troupes selon un forfait de 1028 dollars par mois et par soldat déployé. Dans l'intervalle, il appartient donc aux Etats de veiller à ce que les casques bleus soient rémunérés chaque mois, même si techniquement cela semble compliqué lorsque les troupes sont stationnées en plein désert du Nord-Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Le Tchad, qui avait quelques 1200 soldats sur le terrain ces trois derniers mois, devrait toucher près de 4 millions de dollars en ce début du mois d'octobre. Mais, toujours selon l'ONU, il revient à N'Djamena de déterminer quelle somme sera allouée à chaque soldat. Il n'y a pas de salaire minimum quand on est casque bleu, ni de prime obligatoire.

&nbsp;

&nbsp;

La Minusma - elle - se contente de verser un <em>per diem, </em>une indemnité forfaitaire<em>,</em> à ses soldats, une petite somme mensuelle dont la mission de l'ONU refuse de donner le montant. Dans le cas des troupes tchadiennes, l'enveloppe pour ce <em>per diem</em> vient à peine d'être versée tout simplement parce que le Tchad n'a rempli les papiers que le 23 septembre... soit quatre jours après les déclarations du président Idriss Deby.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Par rfi.fr</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouveau démocratique du Mali : qu’est&#45;ce que la démocratie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/renouveau-democratique-du-mali-quest-ce-que-la-democratie-172609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/renouveau-democratique-du-mali-quest-ce-que-la-democratie-172609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 11:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Conscient du rôle éminemment capital qu’est celui de la presse reconnue comme étant le quatrième pouvoir, dans toute démocratie digne de ce nom, le journal hebdomadaire malien, « <b>Le Pays</b> » s’est donné la noble mission de participer à la consolidation des valeurs démocratiques par une série de réflexions sur la notion de démocratie dans toutes ses composantes autour des institutions de la République, le tout balisé par la constitution malienne du 25 février 1992 qui sera détaillée chapitre par chapitre avec l’apport d’éminents constitutionnalistes du Mali dont nous sollicitons par le présent le concours bienveillant.

&nbsp;

&nbsp;

Cité en exemple de démocratie depuis la révolution du 26 mars 1991qui a vu l’instauration du multipartisme, le Mali vient de connaitre le 22 mars 2012 un nouveau tournant sociopolitique.

&nbsp;

&nbsp;

Après toutes les péripéties qu’il a connues, le pays vient  de retrouver ses repères démocratiques d’entant avec l’organisation d’une élection présidentielle apaisée et crédible, applaudie par toutes les équipes d’observation internationale, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la CEDEAO, la CEN-SAD, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’UEMOA, le Réseau APEM, etc.

&nbsp;

&nbsp;

Les Etats Unis et la France ne se sont pas boudés du plaisir de féliciter les autorités maliennes pour le travail, certes susceptible d’amélioration, mais exceptionnel non seulement du point de vue de l’organisation du scrutin mais également sous l’angle de la participation massive qui témoigne de l’engagement du peuple malien à être désormais un acteur incontournable de la démocratie et de l’exercice du pouvoir, donc de son propre destin.

&nbsp;

&nbsp;

Les maliens ont donc décidé de tourner paisiblement et définitivement la page d’une démocratie de façade pour ouvrir celle d’une démocratie de développement, c’est-à-dire une vraie démocratie.

&nbsp;

&nbsp;

Justement pour instaurer la démocratie, il faudrait déjà au préalable que le peuple comprenne la notion et en connaisse les règles du jeu.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que la démocratie se définit comme, le régime politique dans lequel le peuple exerce la souveraineté. Cependant la démocratie revêt plusieurs formes, variant suivant que la souveraineté est exercée directement par le peuple sans intermédiaire ; on parlera alors de démocratie directe. Ou que le peuple exerce sa souveraineté par l’intermédiaire de représentants (désignés lors de consultations électorales),  on parlera ainsi de démocratie indirecte. C’est le cas du Mali. En occident, il existe une troisième forme de démocratie appelée démocratie chrétienne qui est un mouvement politique qui s’est développé en Europe à la fin du XIXème siècle et qui s’inspire de la doctrine sociale de l’église catholique.

&nbsp;

&nbsp;

La démocratie populaire, quatrième forme de démocratie, existant généralement dans les Etats satellites de l’ex-URSS, repose, quant à elle, sur l’hégémonie du parti communiste et sur l’étatisation de l’économie.

&nbsp;

&nbsp;

La constitution en vigueur au Mali est celle du 25 février 1992. Elle comporte 122 articles compris dans 18 titres. Elle est la loi fondamentale d’où découlent toutes les autres lois du Mali.

Pour la suite rendez-vous le lundi prochain dans « LE PAYS », inshallah.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Modibo DIARRA, juriste</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>