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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Douanes</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Douanes</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Douanes maliennes : Célébration de la reconnaissance des autorités de la Transition</title>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Administration des Douanes maliennes a vécu un moment d'une portée exceptionnelle à travers l'organisation d'une double cérémonie alliant reconnaissance du mérite et consécration d'un leadership d'envergure internationale. Placée sous la présidence du Directeur Général des Douanes,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cheickna Amala Diallo, et rehaussée par la présence du Chef de Cabinet du Ministre d'État, ministre de l'Économie et des Finances, cette rencontre a rassemblé cadres, partenaires et familles autour des valeurs cardinales de service.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au centre de cet événement, la remise des médailles d'honneur à vingt-quatre récipiendaires, douaniers en activité comme à la retraite, a constitué un moment de grande intensité. À travers ces distinctions, la Nation a tenu à saluer des parcours exemplaires, marqués par la rigueur, la loyauté et le sens du devoir. Dans une atmosphère empreinte d'émotion, un hommage particulier a été rendu à deux agents tombés sur le champ de l'honneur, rappelant avec force le sacrifice consenti par certains au service de la collectivité. Dans le même esprit de reconnaissance, une pensée respectueuse a été adressée à feu Elhadj Ba Hamet Niang, récipiendaire et partenaire engagé aux côtés de l'Administration douanière, dont la contribution demeure gravée dans la mémoire institutionnelle. Prenant la parole, le Directeur Général a adressé ses chaleureuses félicitations à l'ensemble des récipiendaires, soulignant la reconnaissance de la République envers ses serviteurs les plus méritants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a également été marquée par la mise à l'honneur de Madame Kéïta, Inspectrice des Douanes, récemment portée à la présidence du Comité de lutte contre la fraude de l'Organisation Mondiale des Douanes. Cette distinction prestigieuse consacre non seulement un parcours individuel remarquable, mais aussi la crédibilité et le professionnalisme de l'Administration douanière malienne sur la scène internationale. À cette occasion, l'Inspecteur Général Cheickna Amala Diallo a chaleureusement félicité l'intéressée tout en lui réaffirmant le plein accompagnement de la hiérarchie pour la réussite de cette mission stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette double célébration, les Douanes maliennes réaffirment leur attachement à la valorisation du mérite, au devoir de mémoire et à la promotion de l'excellence. Entre hommage aux serviteurs de la Nation et affirmation d'un leadership reconnu au-delà des frontières, cette cérémonie incarne une administration résolument engagée, fière de ses femmes et de ses hommes, et déterminée à poursuivre sa mission avec exigence et ambition au service du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">CCOM-DGD</b><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médailles d&amp;apos;honneur des douanes maliennes : 24 personnalités décorées pour services rendus à la nation !  Mohamed Coulibaly, Sira Malé,  Abeta Ag Seydou, feu Hamet Niang… honorés</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par décret présidentiel n°2025-0766/PT-RM du 13 novembre 2025, 24 personnalités ont été décorées de la Médaille d'honneur des douanes maliennes par le chef de l'Etat le Général d'armée Assimi Goïta. Parmi les récipiendaires figurent 23 douaniers dont certains en activité, d'autres à la retraite ou tombés sur le champ de l'honneur. Dans le lot, des cadres valables de l’administration douanière comme le directeur des finances et de la logistique Mohamed Coulibaly, le chef du Bureau des produits pétroliers, Sira Malé et Abeta Ag Seydou (Directeur régional des douanes de Bougouni). Sans oublier l'ancien directeur général des douanes Amadou Togola, l'opérateur économique El hadj Hamet Niang (paix à son âme) de Kayes. Les bénéficiaires ont reçu, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>20 avril dernier, leurs médailles et attestations dans la salle de conférence de la direction générale des douanes en présence de Bourama Touré, chef de cabinet du ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances, du secrétaire général de la Grande chancellerie des Ordres nationaux et du directeur général des douanes Cheickna Amala Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">a remise de la Médaille d'honneur des douanes a été faite au nom du chef de l'Etat le général d'armée Assimi Goïta par l'équipe de la Grande chancellerie des Ordres nationaux avec à sa tête le secrétaire général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont au total 24 récipiendaires à recevoir ladite médaille. Vingt bénéficiaires sont des agents des douanes en activité, un récipiendaire, en la personne de feu El hadj Hamet Niang, est un opérateur économique, un retraité, l'ancien directeur général des douanes Amadou Togola et deux agents tombés sur le champ d'honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 24 récipiendaires ont pour noms : Colonel-major Mohamed Coulibaly (Directeur des finances et de la logistique) Colonel-major Sira Malé (chef du bureau des produits pétroliers) Colonel-major Abeta Ag Seydou (Directeur régional des douanes de Bougouni) feu contrôleur des douanes Mamadou Karim Sidibé (agent de constatation des douanes à titre posthume), feu contrôleur des douanes Babba Ag Mbara (agent de constatation des douanes à titre posthume), Lieutenant-colonel Youssouf Diabaté (Chef de la division de la logistique) Colonel-major Harouna Dembélé, (Directeur de l'administration et du personnel)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lieutenant-colonel Moussa Youba Randane (chef section contrôle à la direction des contrôle après dédouanement), Lieutenant-colonel Dofini Koné (chef de brigade de l'Escale à l'Aéroport), Contrôleur des douanes Ousmane Sanogo, (Chef de poste du dépôt des armements et munitions à la DFL) Commandant Aïssata Fofana (Agent de brigade) Lieutenant-colonel Sama Tounkara (Chef de section IT/AT guichet unique) Commandant Nouhoum Koné (Chef du bureau secondaire de Diboly) Commandant Iliassou Ag Moussa (Chef du bureau principal de Kidal) Lieutenant-colonel Salia Koné (Chef de brigade du bureau principal de l'Aéroport international-Président Modibo Kéïta Sénou) Colonel Issa Traoré (Chef du Bureau des relations publiques et de la communication (BRPC), Colonel Ibrahima Harouna Maïga (Directeur régional des douanes de Gao) Lieutenant-colonel Raphaël Mounkoro (Chef de la division des recherches et des interventions) Inspecteur des douanes Brahima Coulibaly (Chef du guichet unique pour le dédouanement des véhicules) Lieutenant-colonel Baba Simpara (Chef de section appui à la lutte contre le terrorisme/DRLF) Contrôleur des douanes Karamoko Koné (Agent des douanes) Contrôleur des douanes Boubacar Dessé Sissoko (Chef BMI-Bancoumana). Sans oublier l'Inspecteur général à la retraite Amadou Togola (Ancien directeur général des douanes) El hadj Hamet Niang (opérateur économique à Kayes qui a accordé des facilités aux douanes maliennes dans le cadre de leurs missions à Kayes).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'ancien directeur général des douanes, Amadou Togola, porte-parole des récipiendaires, recevoir la Médaille d'honneur des douanes, c'est être reconnu pour un engagement, mais c'est aussi être investi d'une responsabilité : celle de continuer à porter haut les valeurs d'intégrité, de rigueur, de vigilance et de service public.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69ea70b15b933.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l'orateur, la distinction qui leur a été décernée consacre des parcours divers, mais ils restent animés par une même exigence : celle de servir avec loyauté, engagement et sens de la responsabilité. "Tous les récipiendaires ont contribué à leur manière au rayonnement et à l'efficacité de cette administration des douanes", a déclaré l'ancien Directeur Général Amadou Togola. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général des douanes maliennes, Cheickna Amala Diallo, et le secrétaire général du syndicat des douanes maliennes ont salué l'institutionnalisation et de ces distinctions et ont félicité les récipiendaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le directeur général des douanes, cette rencontre n'est pas un moment de reconnaissance individuelle, mais une célébration collective de l'engagement du dévouement et de l'excellence que constitue l'administration douanière, ajoutant que ces médailles incarnent des valeurs, décernées à des personnes pour leur travail quotidien, leur sens du devoir pour les missions essentielles des douanes ; à savoir : mobiliser les ressources budgétaires, protéger l'économie nationale, faciliter les échanges commerciaux dans un climat de confiance. Il a rendu un vibrant hommage à tous les récipiendaires, en activité, à la retraite et ceux tombés en mission commandée. Il a également salué la détermination de tous les agents des douanes maliennes dans le cadre de leurs missions et les a invités à redoubler d'efforts afin que leurs noms figurent parmi les prochains récipiendaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car, pour lui, cette distinction n'est une fin en soi ; elle doit les inciter à redoubler d'effort. Le directeur général des douanes a enfin assuré sur leur engagement à la modernisation des douanes, ouvertes à la digitalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'en marge de la cérémonie une reconnaissance a été rendue à colonel Oumou Kéita Traoré, élue à la tête du Comité de lutte contre la fraude à l'Organisation mondiale des douanes (OMD).<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum Théra</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : 1 650 bâtons d’explosifs et 23  bonbonnes de mercure  interceptés par  les Douanes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bamako-1-650-batons-dexplosifs-et-23-bonbonnes-de-mercure-interceptes-par-les-douanes-3116107.html</link>
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<description><![CDATA[ La Brigade Mobile d’Intervention (BMI) des Douanes a une nouvelle fois illustré son efficacité opérationnelle à travers une saisie d’envergure réalisée le 17 avril 2026, dans la périphérie de Bamako. Cette opération, menée sur la base d’un renseignement douanier, a permis d’intercepter un camion de transport contenant des produits particulièrement dangereux, destinés à alimenter des circuits illicites. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la fouille du véhicule, les agents ont découvert une cargaison inquiétante composée de 23 bonbonnes de mercure, une substance hautement toxique pour l’homme et l’environnement. À cela s’ajoutent 1 650 bâtons d’explosifs, susceptibles de représenter une menace grave pour la sécurité publique, ainsi que deux rouleaux de cordons détonants et 25 détonateurs. La cargaison comprenait également 17 briques de chanvre indien, confirmant la diversité des trafics opérés par les réseaux criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette saisie constitue un coup dur porté aux activités illicites dans la capitale et ses environs. Elle met en lumière la vigilance et le professionnalisme des agents de la BMI, engagés quotidiennement dans la lutte contre les trafics de produits prohibés et dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réagissant à cette performance, le Directeur général des Douanes a adressé ses félicitations aux équipes mobilisées sur le terrain. Il a salué leur engagement et leur sens du devoir, tout en réaffirmant la détermination de l’administration douanière à mener une lutte sans relâche contre les réseaux criminels. Il a également insisté sur la nécessité de maintenir un haut niveau de vigilance face à des organisations de plus en plus structurées et audacieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette opération, la Douane réaffirme son rôle stratégique dans la protection de la santé publique, de l’environnement et de la sécurité des populations.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suppression du visa douanier : Sans incidence sur le BESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/suppression-du-visa-douanier-sans-incidence-sur-le-besc-3115992.html</link>
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<description><![CDATA[ La suppression du visa douanier des représentations des douanes du Mali en Côte d’Ivoire sur les déclarations en détail des marchandises en destination de notre pays, n’a aucune incidence sur le Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suppression du visa douanier des représentations des douanes du Mali en Côte d’Ivoire sur les déclarations en détail des marchandises en destination de notre pays, n’a aucune incidence sur le Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure bien que favorablement bien accueillie dans notre pays, n’a pas d’incidence sur le BESC. Si l’on en croit à la lettre circulaire n°001/CMC-SG du 13 avril 2026 du Conseil malien des chargeurs (CMC), adressée aux Commissionnaires en douanes agréés du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La circulaire précise que la suppression du visa de la représentation des douanes maliennes au port d’Abidjan est sans incidence sur l’obligation de régularisation du Bordereau électronique de suivi de cargaison (BESC) sur les marchandises en transit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En conséquence, toute déclaration non couverte par le BESC régulièrement établi ne sera pas recevable aux niveaux des bureaux frontaliers des douanes maliennes et fera l’objet d’un renvoi au port aux fins de régularisation, conformément à l’arrêté n°6075/MTI-MCI-MEF-SG du 31 décembre 2025 fixant les modalités d’émission et de gestion du Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC) ainsi que les taux applicables pour sa délivrance », indique la note circulaires du CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités douanières ivoiriennes ont en ce mois d’avril, annoncé la suppression du visa douanier des représentations des douanes du Mali et du Burkina Faso en Côte d’Ivoire sur les déclarations en détail des marchandises en destination des deux pays. Une mesure économique favorable à la mise en œuvre de la convention du Transit inter-Etat (Trie) et au renforcement de la coopération douanière entre les trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de la santé publique : la Douane saisit 1 000 cartons de viandes avariées à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/protection-de-la-sante-publique-la-douane-saisit-1-000-cartons-de-viandes-avariees-a-bamako-3115970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 11:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un important coup de filet des services douaniers a permis de retirer du circuit de consommation une cargaison de viandes impropres à la consommation, renforçant ainsi la vigilance des autorités face aux risques sanitaires.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la surveillance continue du territoire et de la lutte contre les trafics illicites, la Brigade fluviale des Douanes, relevant de la Brigade mobile d’intervention de Bamako, a réalisé cette saisie dans la soirée du 15 avril 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération s’est déroulée aux environs de 20 heures, au niveau de Sébénikoro, où les agents ont intercepté un camion-benne transportant 1 000 cartons de viandes avariées de volaille, pour un poids total estimé à 10 000 kilogrammes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Menée avec professionnalisme et sang-froid, l’intervention s’est déroulée sans incident, illustrant la maîtrise opérationnelle et le sens élevé du devoir des agents engagés sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de cette performance, cette saisie met en lumière l’engagement constant des Douanes maliennes à préserver la santé publique, à protéger l’économie nationale et à lutter contre les circuits frauduleux qui fragilisent le tissu économique, selon l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo, Directeur général des Douanes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/ maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;RCI : Suppression du visa douanier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-rci-suppression-du-visa-douanier-3115740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une dynamique de modernisation et de fluidification des échanges commerciaux au sein de l’espace régional, les autorités douanières ivoiriennes ont annoncé la suppression du visa des représentations des douanes du Mali et du Burkina Faso sur les déclarations en détail des marchandises à destination de ces deux pays. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention TRIE (Transit Routier Inter-États) et du renforcement de la coopération douanière entre les États membres.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à présent, ce visa constituait une condition obligatoire de recevabilité des déclarations en détail pour les marchandises en partance vers le Mali et le Burkina Faso. Il visait notamment à sécuriser les échanges et à garantir la traçabilité des flux commerciaux entre la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burkina Faso. Toutefois, cette exigence engendrait des délais supplémentaires dans le traitement des opérations d’exportation et de réexportation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suppression de cette formalité intervient à la faveur de l’introduction de nouveaux outils numériques visant à sécuriser et simplifier les procédures douanières. Il s’agit notamment du module informatique T1 de gestion du transit, déployé entre la Côte d’Ivoire et le Mali, ainsi que du Système interconnecté de gestion des marchandises en transit (SIGMAT), opérationnel entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Ces dispositifs permettent une transmission continue, transparente et sécurisée des données relatives aux marchandises, réduisant ainsi les risques de fraude tout en accélérant les procédures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard des performances de ces systèmes, les autorités ont jugé opportun de lever l’obligation du visa préalable, dans le but d’améliorer la célérité des opérations douanières et de se conformer aux engagements régionaux en matière de facilitation des échanges. Désormais, les commissionnaires en douane agréés sont autorisés à déposer directement leurs déclarations en détail auprès des bureaux de douane compétents, sans passer par les représentations étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réforme marque une avancée significative dans l’intégration économique sous-régionale et devrait contribuer à renforcer la compétitivité des corridors commerciaux entre les pays concernés, tout en facilitant le travail des opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suppression des visas douaniers : la Côte d’Ivoire facilite les échanges avec le Mali et le Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/suppression-des-visas-douaniers-la-cote-divoire-facilite-les-echanges-avec-le-mali-et-le-burkina-faso-3115588.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction Générale des Douanes de la Côte d’Ivoire a annoncé, à travers une lettre circulaire datée du 31 mars 2026, une importante réforme visant à simplifier les procédures commerciales avec certains pays voisins. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 16:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, les visas des représentations des douanes du Mali et du Burkina Faso sont supprimés sur les déclarations en détail des marchandises à destination de ces pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention TRIE (Transit Routier Inter-États) et vise à renforcer la coopération commerciale entre la Côte d’Ivoire et les pays de l’hinterland. Jusqu’à présent, ces visas constituaient une condition essentielle pour la recevabilité des déclarations douanières, permettant un meilleur suivi des formalités et des échanges de biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, avec l’introduction de nouveaux outils numériques, notamment le Module Informatique T1 de Gestion du Transit entre la Côte d’Ivoire et le Mali, ainsi que le Système Interconnecté de Gestion des Marchandises en Transit (SIGMAT) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, les autorités estiment que ces dispositifs offrent désormais des garanties suffisantes en matière de traçabilité et de sécurisation des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la circulaire, ces innovations permettent une transmission continue, transparente et sécurisée des informations liées aux marchandises, rendant ainsi obsolète l’obligation de visa préalable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique de modernisation, les commissionnaires en douane agréés sont désormais autorisés à déposer directement leurs déclarations en détail auprès des bureaux de douane compétents, sans passer par les représentations des douanes maliennes ou burkinabè en Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ivoiriennes soulignent que cette mesure vise à accélérer les procédures d’exportation et de réexportation, tout en améliorant la fluidité du commerce régional. Elle traduit également une volonté de respecter les engagements régionaux en matière de facilitation des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le communiqué publié, les autorités appellent enfin au strict respect des nouvelles dispositions, qui entrent en vigueur dès la date de signature de la circulaire, et invite les acteurs concernés à signaler toute difficulté d’application dans les meilleurs délais.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/ Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69d2bd77e90a2.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Quand rigueur rime avec milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-quand-rigueur-rime-avec-milliards-3115442.html</link>
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<description><![CDATA[ En prenant les rênes des Douanes du Mali il y a quelques mois, le nouveau directoire, sous l’égide du Directeur général C.A. Diallo, héritait d’un défi de taille : comment assurer la continuité d’un relais à la fois précieux, enviable et redoutable ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moins que l’on puisse dire est que les performances enregistrées relèvent moins du hasard ou de la conjoncture que d’un savoir-faire maîtrisé. La constance des résultats, au-delà des attentes, consacre l’émergence d’un nouveau style de leadership qui structure désormais le fonctionnement de l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prouesse des Douanes du Mali se mesure notamment à la gestion efficace de la crise du carburant. L’administration douanière s’est illustrée dans le dispositif anti-spéculatif mis en place par les plus hautes autorités. Elle joue un rôle déterminant dans la chaîne d’approvisionnement du pays en hydrocarbures, tout en optimisant les recettes issues de ce secteur stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance repose en grande partie sur la diligence dans le dédouanement des produits pétroliers et la perception des droits et taxes y afférents. À cela s’ajoute une réforme importante : la suppression de certains régimes suspensifs au profit de déclarations et de paiements directs. Désormais, il n’est plus question de différer le recouvrement des droits à travers l’entreposage des marchandises importées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation est conduite avec rigueur par un directoire reconnu pour sa fermeté, sa discipline et son engagement au travail. Les résultats parlent d’eux-mêmes : plus de 178 milliards de francs CFA mobilisés en seulement deux mois, soit près de 20 % des recettes annuelles assignées à l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une performance similaire attendue pour le troisième mois, la dynamique devrait se maintenir, confirmant une tendance excédentaire observée depuis plusieurs années. Ces résultats positionnent le directoire actuel à la hauteur des enjeux et valident la pertinence des choix stratégiques opérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, un nouveau management émerge au sein des Douanes : un management résolument tourné vers les résultats, moins préoccupé par les ambitions carriéristes que par l’efficacité et la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les douanes maliennes sous le leadership de Cheick Diallo : Cohésion et performance au service de l&amp;apos;Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-sous-le-leadership-de-cheick-diallo-cohesion-et-performance-au-service-de-letat-3115286.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par diverses interprétations et commentaires sur le fonctionnement interne de l&#039;administration des douanes, les faits et les résultats parlent d&#039;eux-mêmes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l'autorité de sa haute hiérarchie, le service poursuit avec sérénité ses missions régaliennes dans un esprit de cohésion, de responsabilité et de loyauté au service de l'Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un environnement marqué par l'insécurité dans la sous-région, les tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d'approvisionnement internationales, les douanes maliennes continuent d'assurer la continuité du service public et la protection de l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique se confirme avec encore plus d'éclat en 2026. Traditionnellement considérés comme des mois structurellement déficitaires pour l'Administration douanière depuis plus d'une décennie, janvier et février 2026 ont enregistré un niveau de recettes jamais atteint à la même période, respectivement 95,9 milliards de F CFA et 95,5 milliards de F CFA, sur une prévision dynamique mensuelle de 81,3 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats exceptionnels traduisent un gap positif significatif qui porte la performance globale des deux premiers mois de l'année à 127 % des objectifs, témoignant d'un véritable renversement de la courbe conjoncturelle grâce à un travail acharné conduit dans la cohésion et la discipline du commandement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à la mobilisation des recettes et à la modernisation des procédures, notamment à travers les réformes informatiques, les douanes poursuivent avec détermination leurs missions de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte international marqué par des tensions sur les marchés énergétiques et des perturbations logistiques, l'administration douanière met également en œuvre des mesures opérationnelles visant à fluidifier l'approvisionnement du pays en produits stratégiques, notamment les hydrocarbures et les denrées de grande consommation. Au-delà des chiffres, ces résultats traduisent une réalité simple : la direction générale des Douanes demeure une administration unie, disciplinée et performante. La cohésion du commandement, l'engagement des agents et la culture du résultat constituent les véritables moteurs de cette dynamique, au service exclusif de l'Etat et de l'économie nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                          </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CCOM-DGD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renversement spectaculaire de la courbe des recettes à la douane :  Réalisation record de 127 % des objectifs en janvier et février, réputés pour être des mois de vaches maigres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/renversement-spectaculaire-de-la-courbe-des-recettes-a-la-douane-realisation-record-de-127-des-objectifs-en-janvier-et-fevrier-reputes-pour-etre-des-mois-de-vaches-maigres-3115234.html</link>
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<description><![CDATA[ C’était une tradition, solidement ancrée, vieille de plusieurs pluies, à savoir qu’en début d’année, il ne faut pas compter sur la Douane pour faire des rentrées d’argent significatives, surtout en janvier et en février. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le management de la nouvelle direction générale, la tradition est démentie. Une nuit qui sera bonne se reconnait depuis le crépuscule.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans un environnement national et international marqué par des incertitudes croissantes, certaines institutions parviennent à maintenir le cap avec constance et efficacité. C’est le cas de la Direction Générale des Douanes du Mali qui, loin des spéculations et des commentaires parfois critiques sur son fonctionnement interne, affiche des résultats qui parlent d’eux-mêmes. Entre mobilisation exceptionnelle des recettes, modernisation continue et engagement sans faille de ses agents, l’Administration douanière malienne s’impose comme un pilier essentiel de la stabilité économique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contexte dans lequel évoluent les Douanes maliennes est loin d’être simple. La sous-région ouest-africaine est confrontée à des défis sécuritaires persistants, tandis que les tensions géopolitiques à l’échelle mondiale continuent d’impacter les échanges commerciaux. À cela s’ajoutent les perturbations des chaînes d’approvisionnement internationales, qui compliquent davantage la circulation des marchandises. Dans cet environnement exigeant, la Direction Générale des Douanes du Mali a su préserver l’essentiel : la continuité du service public et la protection de l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’autorité de sa hiérarchie, elle poursuit ses missions régaliennes avec sérénité, dans un esprit de cohésion, de discipline et de loyauté envers l’État. L’année 2026 marque en effet un tournant particulièrement significatif pour l’Administration douanière. Traditionnellement, les mois de janvier et février sont considérés comme des périodes creuses, marquées par des niveaux de recettes en deçà des attentes. Pourtant, cette tendance a été totalement inversée. En janvier 2026, les Douanes maliennes ont mobilisé 95,9 milliards de FCFA, tandis que le mois de février a enregistré 95,5 milliards de FCFA, pour une prévision mensuelle fixée à 81,3 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres traduisent une performance exceptionnelle, avec un taux global de réalisation atteignant 127 % des objectifs sur les deux premiers mois de l’année. Ce renversement de la courbe conjoncturelle n’est pas le fruit du hasard. Il résulte d’un travail méthodique, conduit dans la rigueur et la discipline, avec une forte culture du résultat. Il témoigne également de la capacité d’adaptation de l’administration face aux contraintes structurelles et conjoncturelles. En effet, au-delà de la mobilisation des recettes, la Direction Générale des Douanes du Mali poursuit activement sa transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La modernisation des procédures, notamment à travers l’introduction et le renforcement des outils informatiques, contribue à améliorer la transparence, la traçabilité et la rapidité des opérations douanières. Ces réformes permettent non seulement d’optimiser les recettes, mais aussi de faciliter les échanges commerciaux, en réduisant les délais de traitement et en limitant les lourdeurs administratives. Elles s’inscrivent dans une dynamique globale visant à faire des Douanes un acteur moderne, efficace et en phase avec les standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la mobilisation des ressources financières constitue une mission centrale, les Douanes maliennes jouent également un rôle clé dans la protection du territoire et de l’économie nationale. Dans un contexte international marqué par des tensions sur les marchés énergétiques, l’administration douanière veille à sécuriser et à réguler les flux de marchandises stratégiques. Des mesures opérationnelles sont ainsi mises en œuvre pour garantir un approvisionnement régulier du pays en produits essentiels, notamment les hydrocarbures et les denrées de grande consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fonction de régulation est cruciale pour prévenir les pénuries, stabiliser les marchés et protéger le pouvoir d’achat des populations. Derrière ces résultats, il y a avant tout des hommes et des femmes engagés. La force de la Direction Générale des Douanes du Mali réside dans la cohésion de son commandement et dans l’engagement de ses agents, qui œuvrent au quotidien dans des conditions parfois difficiles. La discipline, le sens du devoir et la loyauté envers l’État constituent les fondements de cette dynamique. Cette culture interne, axée sur la responsabilité et la performance, permet à l’administration de maintenir un haut niveau d’efficacité, même dans les périodes les plus complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays comme le Mali, où les ressources budgétaires sont essentielles pour financer les politiques publiques, le rôle des Douanes est stratégique. Les recettes mobilisées contribuent directement au fonctionnement de l’État, au financement des infrastructures et à la mise en œuvre des programmes de développement. Ainsi, chaque performance enregistrée par la Direction Générale des Douanes du Mali a un impact concret sur la vie des citoyens, en soutenant les efforts de l’État dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé ou encore la sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats obtenus en ce début d’année 2026 constituent une base solide, mais ils appellent également à la vigilance. Maintenir ce niveau de performance nécessite de poursuivre les réformes engagées, de renforcer les capacités des agents et de consolider les acquis. Dans un environnement en constante évolution, la capacité d’anticipation et d’adaptation restera déterminante pour préserver cette dynamique positive. En définitive, la Direction Générale des Douanes du Mali apparaît aujourd’hui comme une administration résiliente, performante et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des perceptions, les résultats enregistrés témoignent d’une réalité tangible, celle d’un service public engagé, au service exclusif de l’État et de l’économie nationale. Dans un contexte où les défis sont nombreux, cette trajectoire inspire confiance et confirme que, portée par la cohésion et la discipline, l’administration douanière malienne est en mesure de relever les enjeux d’aujourd’hui et de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Flani SORA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières :  Le nouveau DG réussit son entrée en fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-le-nouveau-dg-reussit-son-entree-en-fonction-3113860.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête de la Direction générale des Douanes lors du Conseil des ministres du 3 décembre 2025, Cheick Diallo semble avoir rapidement imprimé sa marque. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès son premier mois d’exercice, les services douaniers auraient enregistré une mobilisation de recettes jugée très encourageante, laissant entrevoir des perspectives positives pour l’atteinte des objectifs budgétaires fixés entre 915 et 975 milliards de FCFA pour cette année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos sources sont formelles : les recettes que viennent de réaliser<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>la douane malienne atteignent un niveau record et sont en passe de dépasser le plafond fixé. Cette performance, considérée comme un signal fort, témoigne d’une volonté affichée de renforcer l’efficacité de la collecte des droits et taxes, dans un contexte où les recettes douanières constituent une part essentielle des ressources de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le dit un adage bambara, « la nuit qui sera bonne se sent dès le début de la soirée », une expression qu’on peut utiliser pour illustrer les attentes suscitées par les premiers résultats enregistrés par la nouvelle équipe à la tête des douanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources proches de l’administration douanière, le nouveau Directeur Cheick Diallo mise sur une organisation du travail axée sur la rigueur, la responsabilisation des agents et l'amélioration des mécanismes de contrôle. Mais, à condition qu’on lui laisse la main libre aussi. L’objectif affiché est clair : renforcer la mobilisation des recettes tout en améliorant la transparence et la performance du système douanier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, M. Diallo accorderait une attention particulière aux cadres et agents compétents et techniques ayant une parfaite maîtrise des procédures douanières. A ses yeux, ils constituent un levier essentiel pour limiter les pertes de recettes tout en réduisant les pratiques de contournement des règles. Ce n’est pas tout : pour contribuer à assainir davantage le fonctionnement des services, la priorité serait accordée à la discipline administrative et au respect strict des procédures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces premières tendances se confirment dans les mois à venir, plusieurs observateurs voient l’administration des Douanes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>enregistrer à moyen terme des performances significatives tout en contribuant au renforcement des finances publiques et au financement des politiques de développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D. Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières : 975 milliards de F CFA à mobiliser en 2026 !  Le défi majeur du duo Cheick Diallo&#45;Madou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-975-milliards-de-f-cfa-a-mobiliser-en-2026-le-defi-majeur-du-duo-cheick-diallo-madou-traore-3113498.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par une crise sécuritaire persistante et ses répercussions profondes sur l&#039;économie nationale, le gouvernement malien n&#039;a guère droit à l&#039;erreur dans le choix des responsables chargés de la mobilisation des recettes publiques. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 03:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La double nomination de l'Inspecteur général Cheickna Amala Diallo comme directeur général des douanes et du colonel-major Mamadou Traoré comme directeur général adjoint s'inscrit dans cette logique de rigueur et de performance. Aux deux hommes, l'Etat assigne un objectif inédit : mobiliser 975 milliards de F CFA de recettes douanières en 2026, un record absolu dans l'histoire de l'administration douanière malienne. Un défi à la hauteur des compétences et de la réputation du tandem, unanimement salué par les économistes, les opérateurs et les spécialistes du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cap clairement affiché<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'occasion de la Journée internationale des douanes, célébrée le 26 janvier 2026, le directeur général des douanes a donné le ton. "Pour l'exercice 2026, dont l'objectif est fixé à 975 milliards de FCFA, je compte sur l'engagement de tous-agents des douanes, partenaires institutionnels publics et privés, nationaux et internationaux-afin d'être au rendez-vous le 31 décembre 2026", a déclaré l'Inspecteur général Cheickna Amala Diallo. Une déclaration qui traduit une confiance assumée, fondée sur les performances de l'année précédente : en 2025, les Douanes avaient dépassé leurs prévisions, avec 915,588 milliards de FCFA réalisés contre 876 milliards attendus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux profils complémentaires à la tête des Douanes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le duo Cheick Amala Diallo-Mamadou Traoré incarne une complémentarité rare au sommet de l'administration douanière. D'un côté, un gestionnaire chevronné, stratège et rassembleur ; de l'autre, un homme de terrain, pragmatique et proche des équipes opérationnelles. Ensemble, ils portent l'ambition d'une Douane plus performante, plus moderne et plus crédible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheickna Amala Diallo, le stratège de la réforme<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natif de Kayes, Cheickna Amala Diallo a été nommé Directeur général des Douanes le 3 décembre 2025 par le Conseil des ministres. Inspecteur chevronné, Cheickna Amala Diallo est reconnu pour sa maîtrise approfondie des procédures douanières, acquise au fil de plusieurs années de service au sein de l'administration. Son expérience sur le terrain, combinée à une vision stratégique moderne, lui confère une parfaite compréhension des défis auxquels fait face la Douane malienne, notamment la lutte contre la fraude, la sécurisation des recettes publiques et la facilitation des échanges commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de rigueur et d'intégrité, il incarne une administration douanière crédible, efficace et respectée. Ses qualités majeures ? Son leadership calme, son sens de l'écoute et sa capacité à fédérer les équipes autour d'objectifs communs. Il est également apprécié pour son attachement à la formation continue et à la valorisation des ressources humaines, qu'il considère comme un levier essentiel de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous sa direction, la Douane malienne est appelée à renforcer sa modernisation, à améliorer la transparence dans les procédures et à consolider sa contribution au financement de l'économie nationale. L'Inspecteur Cheickna Amala a déjà affiché sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les opérateurs économiques, les partenaires techniques et les autres services de l'État, dans un esprit de coopération et de responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inspecteur général reconnu, il dispose d'un parcours riche et exemplaire au sein de l'administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Directeur régional des Douanes à Sikasso, Kayes et Mopti, il s'est illustré notamment dans la gestion de la crise du carburant à Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'administration centrale, il a occupé des postes clés, dont celui de Directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude, ainsi que Chef du Centre d'Expertise Technique (CET). Plus bas, il a occupé les postes de Chef de Bureau Principal de Sikasso, Chef de Bureau Secondaire de Koury, Chef de Bureau Secondaire de Zégoua, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire d'un Master en Commerce international, d'une Maîtrise en droit public international, et formé à l'École nationale des Douanes de Tourcoing (France), il prône une douane fondée sur la rigueur, la transparence et la valorisation du capital humain. Sous son leadership, la modernisation des procédures, la digitalisation des échanges, la lutte contre la fraude et la coopération avec les opérateurs économiques constituent des priorités clairement assumées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Traoré, le pilier opérationnel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Discret mais redoutablement efficace, le Colonel-major Mamadou Traoré, surnommé Madou, apporte au tandem son expérience du terrain et sa maîtrise des enjeux sécuritaires et opérationnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant sa nomination comme Directeur général adjoint, il dirigeait le Contrôle après dédouanement (DCAD). Il a également occupé des fonctions stratégiques telles que Sous-directeur des enquêtes, Chef du Bureau des produits pétroliers, Chef du Bureau principal de Kati, ou encore Chef de la Brigade mobile d'intervention (BMI) de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que DGA, il est chargé de superviser les opérations de dédouanement, le contrôle, la mise en œuvre des réformes liées à la Facilité élargie de crédit (FEC), ainsi que le suivi des plans stratégiques et des conventions d'assistance mutuelle. Aux côtés du Directeur général, Madou jouera donc le rôle d'ouvrier complémentaire. Terre à terre, on dira que là où le Général incarne la vision stratégique et la discipline administrative, le Colonel apporte son sens pratique, sa proximité avec les équipes et son expérience de terrain. Ensemble, ils forment un tandem présenté comme capable de relever le défi majeur fixé par le gouvernement : frôler les 1000 milliards de FCFA de recettes en 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les leviers d'une ambition proche des 1 000 milliards FCFA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination comme patron des douanes de Cheick Amala Diallo, épaulé par Mamadou Traoré, traduit une volonté politique forte des hautes autorités de renforcer la performance et la crédibilité de l'Administration des Douanes, en s'appuyant sur un couplé gagnant capable de conjuguer performance économique et sécurité nationale. D'où cet ambitieux objectif annuel du gouvernement de mobilisation des recettes douanières avoisinant le seuil des 1000 milliards de FCFA. Quels leviers pour le tandem ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De notre point de vue, il faut d'abord un bon management du personnel à travers le déploiement d'une gestion fondée sur la compétence et la discipline, l'affectation des agents selon leurs expertises, avec comme impact : l'amélioration de la productivité et la réduction des dysfonctionnements internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il faut l'utilisation rationnelle des ressources humaines, à savoir placer l'homme qu'il faut à la place qu'il faut ; et renforcer la formation continue. Impact : optimisation du recouvrement des recettes et limitation des erreurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, la lutte contre la fraude et le trafic illicite par l'intensification des contrôles aux frontières, et la coopération accrue avec les forces de sécurité et les partenaires internationaux. Impact : augmentation des recettes et crédibilité renforcée auprès des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et vient, la Modernisation des procédures à travers la digitalisation des opérations douanières ; et l'adoption de systèmes de suivi électronique des marchandises. L'impact attendu serait la transparence, la réduction de la corruption et accélération des formalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet axe stratégique tient à cœur le directeur général des Douanes. L'inspecteur général Diallo l'a fait clairement savoir lors de la dernière Journée internationale des Douanes devant le ministre de l'Economie et des Finances : "…la mise en œuvre des réformes, constitue la condition sine qua non de la pérennité de nos succès. La modernisation des procédures, la digitalisation des échanges, le renforcement des capacités humaines et matérielles, la transparence et la gouvernance constituent autant de chantiers prioritaires. Ces réformes, menées avec l'accompagnement vigilant du Gouvernement et de Monsieur le Ministre, doivent permettre :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- d'améliorer la facilitation du commerce licites pour les opérateurs économiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- d'accroître l'efficacité du contrôle et la célérité des procédures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de renforcer la lutte contre la fraude par des outils modernes de ciblage et <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>- d'analyse ;d'assurer la formation continue des agents pour faire face à l'évolution des modes opératoires des trafiquants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons accélérer la mise en œuvre de ces réformes, en veillant à la concertation avec les partenaires et les syndicats."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le dernier levier stratégique, c'est la Culture de performance avec la mise en place de contrats de performance avec les agents ; et le suivi régulier des résultats, pour une mobilisation collective autour des objectifs fixés par le gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard des performances récentes et du profil du tandem à la tête des Douanes, l'objectif de 975 milliards de FCFA en 2026 apparaît ambitieux, mais réaliste. Si la fermeté, la clairvoyance et la cohésion demeurent, le duo Diallo-Traoré pourrait non seulement maintenir la dynamique actuelle, mais également inscrire l'Administration des Douanes dans une trajectoire historique, à la frontière symbolique des 1 000 milliards de FCFA de recettes.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                  </span>El Hadj A.B. HAIDARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’inspecteur général Cheick A. Diallo l&amp;apos;a déclaré lors de la journée internationale de la douane : &amp;quot;Les réalisations au 31 décembre 2025 s&amp;apos;élèvent à 915,588 milliards FC FA sur une prévision de 876 milliards de F CFA, soit un taux de 104,5 %&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/linspecteur-general-cheick-a-diallo-la-declare-lors-de-la-journee-internationale-de-la-douane-les-realisations-au-31-decembre-2025-selevent-a-915588-milliards-fc-fa-sur-une-prevision-de-876-milliards-de-f-cfa-soit-un-taux-de-1045-3113505.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Je compte sur l&#039;engagement de tous pour l&#039;atteinte  des objectifs de 975 milliards de F CFA en 2026…&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 02:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"1903 kg drogues, toutes catégories confondues et 626 622 comprimés de Tramadol, Tramaking et Tapentadol saisis en 2025"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Et 3 unités d'armes, 7525 unités de munitions,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>5289 détonateurs, 3275 cordons détonateurs et 56 171 unités d'explosifs au titre des équipements militaires"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sous le thème : "Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement" que l'administration douanière a célébré, le lundi 26 janvier 2026, la Journée internationale de la douane à Samako II sous la présidence du ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, et de nombreux invités dont des agents des douanes, des opérateurs économiques ainsi que des partenaires de la douane. Nommé le 3 décembre 2025, le directeur général des douanes, l'inspecteur général Cheickna Amalla Diallo a salué la bravoure des agents pour l'atteinte des objectifs au titre de l'exercice 2025. "Pour une prévision annuelle de 876 milliards de F CFA, les réalisations au 31 décembre 2025 s'élèvent à 915,588 milliards F CFA dont 303,054 milliards F CFA pour le compte des produits pétroliers et 612,534 milliards F CFA pour les produits non pétroliers, soit un écart positif de 39,588 milliards F CFA et un taux de réalisation de 104,5 %", dira avec fierté l'inspecteur général. Pour l'exercice 2026 dont l'objectif est de 975 milliards de F CFA, le directeur général des douanes compte sur l'engagement de tous pour être au rendez-vous le 31 décembre 2026. Il s'agit d'abord les agents des douanes, les partenaires institutionnels publics comme privés, nationaux comme internationaux. Et dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, selon l'inspecteur général Cheick Diallo, l'administration douanière a engrangé des résultats positifs au titre de l'exercice 2025. Au titre des drogues, une saisie de 1903 kg de toutes catégories confondues (cocaïne, cannabis, résine, méthamphétamine, kush) et 626 622 comprimés de Tramadol, Tramaking et Tapentadol. Et 3 unités d'armes, 7525 unités de munitions,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>5289 détonateurs ; 3 275 cordons détonateurs et 56 171 unités d'explosifs ont été saisis au titre des équipements militaires. "Ces saisies illustrent la diversité et la gravité des menaces que nous combattons", dira le patron de la douane malienne dans son discours que nous publions en intégralité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, l'Organisation mondiale des douanes met en avant un domaine spécifique dans lequel la communauté douanière peut mener une action collective. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, elle a voulu mettre en exergue le rôle protecteur de la douane par le choix du thème : "Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce thème nous rappelle que notre mission dépasse la simple application des formalités douanières : elle est aussi une mission de protection, de prévention et de service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vigilance est la pierre angulaire de l'action douanière. Elle exige une présence constante aux points d'entrée et de sortie, une attention soutenue aux flux de marchandises et de personnes, ainsi qu'une capacité d'analyse et d'anticipation des menaces nouvelles. Par notre vigilance, nous prévenons la fraude, entravons les trafics illicites, protégeons la santé publique et sauvegardons l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Être vigilant, c'est aussi exercer nos prérogatives avec discernement et impartialité, en respectant les droits et la dignité de chacun. C'est conjuguer rigueur et humanité, fermeté et équité, contrôle et facilitation. L'engagement de la douane se manifeste par le dévouement de ses agents, par la qualité de leur formation et par la constance de leur éthique professionnelle. Cet engagement se traduit par la disponibilité et la compétence dont font preuve nos équipes, souvent au prix de sacrifices personnels. Il se traduit également par notre volonté de moderniser les procédures, renforcer les outils de contrôle, développer la coopération interinstitutionnelle et internationale, et promouvoir la transparence dans nos pratiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, l'engagement n'est pas seulement une attitude ; il est une stratégie pour mieux protéger la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection que nous assurons ne peut être efficace que si elle s'appuie sur des partenariats solides. La coopération avec les forces de défense et de sécurité, les administrations sanitaires et phytosanitaires, les opérateurs économiques et les organisations internationales, est indispensable pour détecter, prévenir et réprimer les menaces transnationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la modernisation de nos systèmes (digitalisation des procédures, intelligence des données, équipements de détection avancés) renforce notre capacité d'intervention tout en facilitant les échanges licites. Une douane moderne est une douane plus sûre et plus juste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, je souhaite souligner comment notre action s'articule concrètement autour des trois orientations cardinales définies par Monsieur le ministre de l'Économie et des Finances ; à savoir : la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et les trafics illicites, ainsi que la mise en œuvre des réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mobilisation des recettes demeure au cœur de notre métier et constitue notre contribution à la construction nationale. Les résultats obtenus au 31 décembre 2025 témoignent de l'engagement de nos services, et sont rendus possibles grâce à l'appui constant du Gouvernement et de Monsieur le Ministre de l'Économie et des Finances. En effet, au titre de l'année 2025, pour une prévision annuelle de 876 milliards de F CFA, les réalisations au 31 décembre 2025 s'élèvent à 915,588 milliards F CFA dont 303,054 milliards F CFA pour le compte des produits pétroliers et 612,534 milliards F CFA pour les produits non pétroliers, soit un écart positif de 39,588 milliards FCFA et un taux de réalisation de 104,5 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats ne sauraient être réduits à de simples chiffres : ils incarnent votre professionnalisme et votre sens du devoir. Grâce à vous, et sous l'impulsion déterminante de Monsieur le Ministre, nous avons accompli notre mission en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'exercice 2026 dont l'objectif est de 975 milliards de F CFA, je sais compter encore une fois, sur l'engagement de tous : agents des douanes,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires institutionnels publics comme privés, nationaux comme internationaux pour être au rendez-vous le 31 décembre 2026. Concernant la deuxième orientation qui est la lutte contre la fraude et les trafics illicites, l'administration a engrangé des résultats positifs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En 2025, vous avez fait preuve d'une vigilance et d'un engagement exemplaires. Le renseignement douanier a fonctionné en permettant une multiplication des opérations et des saisies au profit de la sécurité nationale, la santé publique et l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les résultats marquants de l'année 2025 :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Au titre des drogues, il faut noter une saisie de 1903 kg toutes catégories confondues (cocaïne, cannabis, résine, méthamphétamine, kush) et 626 622 comprimés de Tramadol, Tramaking et Tapentadol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Au titre des équipements militaires, ont été saisis : 3 unités d'armes, 7525 unités de munitions,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>5289 détonateurs ; 3275 cordons détonateurs et 56 171 unités d'explosifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces saisies illustrent la diversité et la gravité des menaces que nous combattons. Vous êtes les gardiens infatigables de la sécurité nationale et de la santé publique, soutenus dans cette mission par l'engagement du gouvernement et de Monsieur le ministre. La lutte contre la criminalité transnationale requiert une coopération soutenue. Les douanes maliennes ont activement pris part à des opérations régionales et internationales, renforçant ainsi notre capacité d'action. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau régional, nous avons participé à:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'Opération Kafo qui consiste en la lutte contre le trafic illicite d'armes à feu ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'Opération Cripharm concernant la lutte contre la criminalité pharmaceutique en Afrique de l'Ouest et du Centre ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'Opération Sama qui lutte contre le trafic illicite d'espèces de faune et de flore menacées d'extinction. Au niveau international, les douanes maliennes ont participé à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'Opération Colibri qui est une Opération de surveillance et de contrôle de l'aviation pour lutter contre le trafic de stupéfiants et autres produits illicites;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'Opération Thunder qui est une Opération mondiale de lutte contre la criminalité faunique pour la sauvegarde de la biodiversité ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'Opération Alamba qui porte sur la lutte contre le trafic illicite de précurseurs chimiques et composants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Notre participation à ces opérations illustre la place du Mali comme partenaire fiable et engagé dans la sécurité régionale et mondiale. Enfin la troisième orientation, la mise en œuvre des réformes, constitue la condition sine qua non de la pérennité de nos succès. La modernisation des procédures, la digitalisation des échanges, le renforcement des capacités humaines et matérielles, la transparence et la gouvernance constituent autant de chantiers prioritaires. Ces réformes, menées avec l'accompagnement vigilant du gouvernement et de Monsieur le ministre, doivent permettre :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- d'améliorer la facilitation du commerce licites pour les opérateurs économiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- d'accroître l'efficacité du contrôle et la célérité des procédures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de renforcer la lutte contre la fraude par des outils modernes de ciblage et d'analyse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- d'assurer la formation continue des agents pour faire face à l'évolution des modes opératoires des trafiquants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons accélérer la mise en œuvre de ces réformes, en veillant à la concertation avec les partenaires et les syndicats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Ministre, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi d'adresser un hommage appuyé à l'ensemble du personnel douanier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A vous, hommes et femmes de terrain, aux équipes des forces de défense et de sécurité qui nous accompagnent, aux cadres et aux partenaires, j'exprime ma gratitude pour votre abnégation et votre professionnalisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Votre vigilance sauve des vies, protège des entreprises et préserve l'ordre public. Je salue également nos partenaires institutionnels et privés dont la confiance et la coopération renforcent notre action quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je remercie chaleureusement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Monsieur le ministre de l'Economie et des Finances pour ses orientations claires, son accompagnement constant et son soutien indéfectible ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- nos partenaires nationaux et internationaux pour leur coopération, ainsi que chaque agent des Douanes pour son dévouement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A vous tous, je réaffirme l'engagement de la direction générale des douanes à continuer à protéger la société et à rester vigilante et engagée, au service de la paix, de la sécurité et du développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la Communauté douanière !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive les Douanes maliennes ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la coopération !"<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Alousseni Sanou aux agents des douanes maliennes : &amp;quot;Votre mission est noble. Elle exige rigueur, courage et sens élevé du devoir&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ &quot;Vous êtes en première ligne de la défense économique de notre pays. A ce titre, je vous exhorte à demeurer fidèles aux valeurs de probité, de discipline et de service public&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, "la célébration de la Journée internationale des douanes constitue un moment solennel de reconnaissance et de réflexion sur le rôle stratégique de l'Administration des Douanes dans la construction de l'Etat, la protection de la société et le développement économique national". Avant de rappeler que "la douane n'est pas seulement une administration aux frontières ; elle constitue un rempart contre les menaces qui pèsent sur la santé publique, la sécurité, l'environnement et l'intégrité de nos économies. Je ne doute point de la capacité de résilience de votre administration à consolider les relations avec ses partenaires dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes autorités. D'ores et déjà, je voudrais vous faire part de ma satisfaction au regard des résultats tangibles atteints ces dernières années". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un réel plaisir pour moi de présider cette cérémonie de commémoration des festivités de la Journée Internationale des douanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la célébration de la Journée internationale des douanes constitue un moment solennel de reconnaissance et de réflexion sur le rôle stratégique de l'administration des douanes dans la construction de l'État, la protection de la société et le développement économique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique retenue cette année par l'Organisation mondiale des douanes : "Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement", nous rappelle la dimension humaine, sécuritaire et citoyenne de l'action douanière, au-delà de sa mission traditionnelle de mobilisation des recettes et de facilitation des échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur général des douanes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La douane n'est pas seulement une administration aux frontières ; elle constitue un rempart contre les menaces qui pèsent sur la santé publique, la sécurité, l'environnement et l'intégrité de nos économies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, en ces temps de mutation marqués par les choix stratégiques de notre pays dans le domaine de l'indépendance politique et économique, je ne doute point de la capacité de résilience de votre administration à consolider les relations avec ses partenaires dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes Autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ores et déjà, je voudrais vous faire part de ma satisfaction au regard des résultats tangibles atteints ces dernières années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, que cela soit dans le domaine de la mobilisation des recettes, dans celui de la lutte contre la fraude et les trafics illicites ou dans la mise en œuvre des reformes stratégiques de modernisation, les efforts consentis pour l'atteinte des objectifs dans un contexte difficile sont fort appréciables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers agents des douanes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre mission est noble. Elle exige rigueur, courage et sens élevé du devoir. Vous êtes en première ligne de la défense économique de notre pays. À ce titre, je vous exhorte à demeurer fidèles aux valeurs de probité, de discipline et de service public qui fondent la confiance entre l'administration et les citoyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce jour symbolique, je formule le vœu que la Journée internationale des Douanes 2026 soit une source de motivation renouvelée pour tout le personnel de l'administration douanière, et un catalyseur d'innovations au service de la performance économique de notre pays. Puisse cette journée nous inspirer et nous unir dans l'effort commun de protéger notre société et d'assurer un avenir sûr et prospère pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs, chers invités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi de remercier très sincèrement les partenaires de la Douane malienne pour leur engagement à accompagner l'Etat dans un contexte sécuritaire difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense particulièrement aux opérateurs économiques, commerçants import-export, industriels, chargeurs, transporteurs, transitaires qui malgré le contexte difficile, ont fait preuve de courage et de patriotisme en assurant le ravitaillement régulier des populations en biens et services. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, je formule en ce début d'année 2025, mes vœux ardents de santé et de bonheur à toute la communauté douanière, avec mes meilleurs souhaits pour un Mali sécurisé et prospère et une pensée pieuse à l'endroit de tous les douaniers disparus dans l'exercice de la profession. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive les douanes maliennes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la communauté douanière ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'Allah bénisse le Mali".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général de la section syndicale des Douanes, Yacouba Katilé à la journée internationale de la douane : &amp;quot;Une douane vigilante et engagée repose avant tout sur des agents compétents, intègres et dévoués…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-secretaire-general-de-la-section-syndicale-des-douanes-yacouba-katile-a-la-journee-internationale-de-la-douane-une-douane-vigilante-et-engagee-repose-avant-tout-sur-des-agents-competents-integres-et-devoues-3113503.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;La Section syndicale salue l&#039;engagement constant des travailleurs  des douanes, qui ont su répondre présents face aux multiples défis…&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la Section syndicale des douanes, Yacouba Katilé a pris part, le lundi 26 janvier 2026, à la célébration de la Journée internationale de douane et à la cérémonie de départ à la retraite des cadres et agents de l'administration douanière à compter du 1er janvier 2026. Placé sous le thème : "Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement", ce rendez-vous annuel était présidé par le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou en présence du directeur général des douanes, l'inspecteur général Cheickna Amala Diallo et de nombreux invités de marque. Selon Yacouba Katilé, "le thème de cette année met en exergue la contribution essentielle des femmes et des hommes de la douane qui, dans des conditions souvent exigeantes, assurent la protection de la société, la sécurisation des frontières, la sauvegarde de l'économie nationale et la mobilisation des ressources publiques". La Section syndicale, précisera-t-il, tient à saluer "l'engagement constant des travailleurs des Douanes, qui ont su répondre présents face aux multiples défis : lutte contre la fraude et les trafics illicites, exigences accrues de performance, pressions sécuritaires et nécessité de facilitation des échanges". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec responsabilité et fierté que je prends la parole au nom de la Section syndicale des douanes du Mali, à l'occasion de la célébration de la Journée internationale des Douanes, instituée par l'Organisation mondiale des douanes, autour du thème : «Une Douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce thème met en exergue la contribution essentielle des femmes et des hommes de la Douane qui, dans des conditions souvent exigeantes, assurent la protection de la société, la sécurisation des frontières, la sauvegarde de l'économie nationale et la mobilisation des ressources publiques. Une Douane vigilante et engagée repose avant tout sur des agents compétents, intègres et dévoués, mais aussi sur des agents dont les conditions de travail, la sécurité et la dignité professionnelle sont pleinement garanties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Section syndicale tient à saluer l'engagement constant des travailleurs des douanes, qui ont su répondre présents face aux multiples défis : lutte contre la fraude et les trafics illicites, exigences accrues de performance, pressions sécuritaires et nécessité de facilitation des échanges. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, notre responsabilité syndicale nous amène, dans un esprit républicain et constructif, à rappeler que la performance durable de l'administration douanière passe nécessairement par : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'amélioration continue des conditions de travail et d'équipement des agents ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement de la sécurité des personnels, notamment ceux en service aux frontières et sur le terrain ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la valorisation des carrières, la formation continue et une gestion équitable des ressources humaines ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le respect effectif des droits syndicaux et du dialogue social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces préoccupations, portées avec constance par la Section syndicale, ne visent qu'un seul objectif : bâtir une Douane plus forte, plus juste et plus performante, au service exclusif de l'État et des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers retraités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement», n'est pas qu'une belle formule. Ce thème est votre vie incarnée, chers retraités. Vous n'avez pas simplement exercé un métier : vous avez servi une cause, celle d'un Mali plus sûr, plus juste, plus fort. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ce service, vous l'avez payé de votre sueur, de vos nuits blanches, de vos absences auprès des vôtres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers retraités, chers aînés,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regardez autour de vous : ces visages émus, ces applaudissements qui tremblent un peu, ces silences lourds de sens… Ils disent mieux que des mots, combien vous comptez pour nous. Vous avez été nos guides, nos remparts, nos exemples vivants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup d'entre nous ont grandi professionnellement à vos côtés, ont appris de votre patience infinie, de votre intégrité sans faille, de votre courage face à l'adversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi de partager, avec votre permission et celle de vos familles, quelques souvenirs qui nous reviennent en mémoire et qui font monter les larmes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Toi, mon frère du Nord, qui a tenu seul ton poste pendant cette fameuse tempête de sable qui a duré deux jours et deux nuits. Tu nous disais en riant, les yeux brillants : «Le vent voulait m'emporter, mais je pensais à mes enfants qui m'attendaient à la maison, et à ce pays qui compte sur nous». Tu es resté. Tu as protégé. Et aujourd'hui, c'est nous qui pleurons de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Toi, ma sœur de l'aéroport, qui a fouillé ces sacs de je ne sais quoi pour y trouver… une collection improbable de vieux téléphones des années 90. Tu aurais pu rire et fermer les yeux, mais tu as choisi la droiture. Et quand le fraudeur t'a dit «C'est pour la nostalgie», tu as répondu avec douceur mais fermeté : «La nostalgie ne doit pas nous faire oublier l'avenir de nos enfants». Ton sens du devoir nous inspire encore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et toi, notre doyen des berges du fleuve, qui as poursuivi cette pirogue déguisée en bateau de pêche familiale au cœur de la nuit. Tu nous confiais plus tard, la voix nouée : «J'ai failli le laisser passer… par compassion pour sa famille. Mais j'ai pensé à toutes les familles maliennes que ces trafics empoisonnent. Alors j'ai crié : Halte !» Ton humanité jointe à ton intransigeance reste gravée dans nos cœurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers collègues,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces histoires ne sont pas seulement drôles ou héroïques. Elles sont le reflet de votre âme : des hommes et des femmes qui ont sacrifié leur confort, leurs nuits en famille, leur santé parfois, pour que nous puissions dormir plus tranquilles. Vos enfants ont grandi, sans vous voir tous les soirs ; vos épouses ont porté seules bien des charges. Et pourtant, jamais vous n'avez baissé les bras. Comment ne pas être bouleversés en y pensant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, en vous voyant quitter l'uniforme, nous ressentons un vide immense. Mais ce vide est rempli d'une gratitude infinie, d'un amour fraternel qui ne s'éteindra jamais. Vous emportez avec vous une partie de notre histoire collective, mais vous laissez en nous des valeurs indestructibles : la vigilance qui protège, l'engagement qui honore, le patriotisme qui unit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers retraités, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La retraite n'est pas une fin. C'est une récompense méritée, un temps pour guérir les blessures invisibles du service, pour rattraper les moments perdus avec vos proches, pour enfin respirer sans l'angoisse du prochain convoi suspect ou de la prochaine alerte. Mais sachez-le : vous restez à jamais des nôtres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenez nous voir, racontez-nous vos souvenirs, corrigez-nous quand nous faiblissons. Votre sagesse nous manquera cruellement, mais elle continuera de nous guider.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la Section syndicale des douanes du Mali, je vous dis du plus profond du cœur : Merci. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour chaque jour où vous avez choisi le Mali avant tout. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour les risques pris sans fanfare. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci d'avoir été des modèles que nous tâcherons, malgré nos faiblesses, d'égaler un jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'Administration, je lance cet appel ému : traitez dignement ces héros du quotidien. Liquidez leurs droits promptement, entourez-les d'attentions. Ils le méritent mille fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers collègues encore en service,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le flambeau brûle dans vos mains. Portez-le haut, avec la même ferveur, la même abnégation. Pour honorer ceux qui partent, soyons dignes d'eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette Journée Internationale des Douanes, je salue avec des larmes de fierté et d'affection tous les agents, passés et présents, qui ont fait et font vivre cette devise sacrée : Vigilance - et - Loyauté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que Dieu vous garde, chers retraités. Que la paix et la joie emplissent enfin vos jours. Vous nous manquerez… mais vous resterez toujours dans nos cœurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive les douanes maliennes !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive le Mali, notre patrie bien-aimée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne et heureuse retraite à nos héros, nos aînés, nos frères et sœurs éternels !"<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour services rendus à l&amp;apos;administration douanière : Des cadres et agents dont Mohamed Coulibaly honorés !</title>
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<description><![CDATA[ La célébration de la Journée internationale des douanes a été marquée par la remise d&#039;attestations à certains cadres et agents de l&#039;administration douanière malienne, qui ont mouillé le maillot en 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les récipiendaires figurent le colonel-major Mohamed Coulibaly, directeur des finances et de la logistique à la direction générale des douanes, et Salifou Traoré de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ls sont au total 20 récipiendaires à recevoir des attestations de reconnaissance de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) pour services rendus à l'administration douanière malienne. Ils ont reçu, le lundi 26 janvier dernier, leur distinction à l'occasion de la célébration de la Journée internationale de la douane dont la cérémonie était présidée par le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, en présence du directeur général des douanes, l'inspecteur général Cheickna Amala Diallo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les récipiendaires figurent des cadres et agents des douanes ainsi que certains partenaires. Ils ont pour noms : colonel-major Mohamed Coulibaly (directeur des finances et de la logistique à la DGD), Salifou Traoré (agent à la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude), Bolitheh dit Harouna Samaké (direction régionale des douanes de Gao), Hamboye Barry (direction régionale des douanes de Bougouni), Yaya Soumano (direction régionale des douanes de Kidal), Mme Fatoumata Cissé (agent à l'Unité spéciale de sécurité des douanes), Tomboro Kanouté (direction régionale des douanes de Ségou), Djoumé Diakité (Centre d'expertise technique), Boubacar Ouologuèm (direction de l'administration et du personnel à la DGD), Aboubacrine Ag Abdoulahi (direction régionale des douanes de Sikasso), Bakary Konaré (agent à la représentation des douanes maliennes à Conakry), Gana Djiguiba (direction régionale des douanes de Koulikoro), Alfousseyni Bagayoko (direction de la règlementation, de la facilitation et des relations internationales), Issa Traoré (chef du Bureau des relations publiques et de la communication), Mallal Diabaté (direction régionale des douanes du district de Bamako), Yacouba Sylla (Unité spéciale de sécurité des douanes). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les partenaires honorés, on peut citer le président-directeur général des Aéroports du Mali, le colonel-major Lassina Togola, le directeur du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi), Almoctar Kounta. Sans oublier Banassoum Kouyaté de la direction de la sécurité militaire et Dr. Dominique Arama de la direction de la pharmacie et du médicament.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>El Hadj A.B.HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lieutenant&#45;Colonel  Kadiatou Traore : L&amp;apos;Inspectrice du microphone douanier !</title>
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<description><![CDATA[ Eloquente avec une maîtrise du sujet, le lieutenant-colonel Kadiatou Traoré est devenu aujourd&#039;hui la maîtresse de cérémonie des activités de la direction générale des douanes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa dernière prestation en date fut la célébration de l'édition 2026 de la Journée internationale des douanes, le lundi 26 janvier dernier, au siège de la DGD à Samanko II et dont le thème portait sur : "Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rendez-vous annuel était placé sous la présidence du ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, en présence du directeur général des douanes, l'inspecteur général Cheickna Amala Diallo, et de nombreux invités de marque dont des opérateurs économiques et des partenaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant tout ce beau monde, notre maitresse de cérémonie a pu gérer cette journée avec éloquence et finesse, tout en respectant le programme afin d'éviter les couacs. En un mot, le lieutenant-colonel Kadiatou Traoré dispose toutes les qualités requises pour assurer une cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme disait l'autre, "une bonne maitresse de cérémonie est une communicatrice charismatique et organisée, capable de captiver l'auditoire tout en gérant le déroulement et le timing de l'événement. Elle doit faire preuve de confiance en soi, de sourire et d'une grande aisance à l'oral pour maintenir l'énergie et l'enthousiasme. Une préparation minutieuse et la capacité de gérer les imprévus avec calme sont aussi essentielles". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lieutenant-colonel Kadiatou Traoré fait partie aujourd'hui de la gent féminine de l'administration douanière qui fait la fierté nationale et africaine. Elle est réputée être une femme rigoureuse et disponible sur le plan professionnel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Raison pour laquelle, cette brave dame fut la première douanière étrangère à recevoir la Médaille d'honneur des douanes belges pour le Mérite.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée d'une passion permanente de se perfectionner, Lieutenant Colonel Kadiatou Traoré faisait partie récemment d'une équipe restreinte d'africains sélectionnés pour suivre un stage pratique au Japon et sanctionné par une attestation rare dans l'administration douanière.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span>Cette ancienne formatrice au Programme de lutte contre la corruption et la promotion de l'intégrité de l'Organisation mondiale des douanes occupe le poste de cheffe de visite adjointe au Bureau de Kati. Auparavant, elle fut brigadier à la direction régionale du district de Bamako, vérificateur à la direction du renseignement et des enquêtes douanières et à la direction régionale des douanes de Koulikoro. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pur produit du Centre de formation et de recyclage de la douane, le lieutenant-colonel Kadiatou Traoré a ensuite poursuivi ses études à l'Institut de formation douanière du Maroc puis à l'Ecole des douanes belges où elle a reçu la plus grande distinction honorifique de sa carrière. Il s'agit du Prix de l'excellence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"J'aimerais être toujours un exemple, une ambassadrice qui puisse donner de la force aux jeunes filles de se battre, de se scolariser. Parce qu'une femme éduquée peut éduquer correctement ses enfants, éduquer la nation. Assumer la fonction douanière est une fierté pour moi et en même temps une responsabilité pour pouvoir satisfaire la hiérarchie", avait-elle déclaré dans une interview accordée à l'ORTM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                          </span><span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée internationale des Douanes : échanges autour d’une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/celebration-de-la-journee-internationale-des-douanes-echanges-autour-dune-douane-qui-protege-la-societe-par-sa-vigilance-et-son-engagement-3113533.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée internationale de la douane 2026 au Mali, célébrée le 26 janvier, a été marquée par l’annonce  d’une prévision de recettes de 915 milliards FCFA, selon les dires du DG des douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette célébration avait pour thème 2026 : « Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement ». La rencontre a enregistré la présence de plusieurs personnalités et invités de marque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la cérémonie d’ouverture de la journée internationale de la douane, le représentant du maire de la commune rurale du Mandé a souhaité la cordiale bienvenue à toutes et à tous et tout en rappelant le rôle important que la Douane joue dans l’économie nationale et dans la lutte contre les fraudes. Il a reformulé ses vœux les meilleurs pour l’année 2026 et tout en félicitant la nomination du nouveau DG à la tête de la Douane malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son intervention a été suivie du message du Secrétaire général de l’Organisation mondiale des Douanes, lu par le colonel Abdoulaye Maïga, qui a aussi souligné le rôle important que les Douanes apportent en matière de développement de nos pays. Il a noté que la douane contribue à la stabilité, avec sa lutte contre les fraudes et l’insécurité transfrontalières. Tout en souhaitant une bonne journée des douanes à toutes et à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, Yacouba Katilé, Secrétaire général de la Section syndicale de la douane malienne, a souhaité la cordiale bienvenue à toutes et à tous. Il a fait un vibrant hommage aux agents qui se sont sacrifiés pour le Mali et les douaniers partants à la retraite. Il s’est appuyé sur l’intégrité des agents pour la sauvegarde des intérêts communs et la protection des personnes et de leurs biens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inspecteur Général Cheickna Amala Diallo, qui est le 27è DG des Douanes, a souligné dans son discours que chaque année, l’organisation mondiale de la Douane met en place un instrument fédérateur et, cette année, le thème retenu est « Une douane qui protège la société par sa vigilance et son engagement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a noté que la mobilisation des recettes reste un pilier important et l’objectif de 2026 est de 915 milliards de FCFA. Il a alors appelé tous ses partenaires à l’accompagner pour l’atteinte de ces objectifs. Il a lancé un message à l’endroit des Douanes, pour plus d’engagement et de détermination au service du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Economie et des finances, Alousseni Sanou, a rappelé que le rôle de la douane n’est pas seulement une administration frontalière et ils sont des garants des sécurités financières du Mali. Il a remercié les opérateurs économiques qui ont accepté d’accompagner les plus hautes autorités pour le développement du pays. Et il a rendu un vibrant hommage aux douaniers qui ont perdu la vie et ceux qui se sont sacrifiés pour l’atteinte des objectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée commémore la première session du Conseil de coopération douanière, qui s’est tenue le 26 janvier 1953 à Bruxelles (Belgique). Cette institution est devenue en 1994 l’Organisation mondiale des douanes. La Journée internationale de la douane vise à : rendre hommage aux agents des douanes pour leur travail quotidien dans la surveillance des frontières et la facilitation du commerce ; sensibiliser le public au rôle des douanes dans la prévention de l’entrée de produits illégaux (armes, drogues, contrefaçons) et dans la protection des citoyens ; mettre en lumière les défis actuels liés au commerce mondial, à la sécurité et à la modernisation des pratiques douanières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce thème met l’accent sur la vigilance, l’engagement professionnel et la responsabilité croissante des services douaniers face à des défis complexes du commerce mondial, tout en facilitant les échanges légitimes de biens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, plusieurs agents ont reçu des attestations de la part de la hiérarchie, pour services rendus à la nation. Il s’agit, entres autres, du capitaine Yacouba Sylla. Plusieurs panels ont été animés pour mettre en lumière les objectifs et les besoins des agents de la douane, afin de mieux contribuer et rehausser l’économie nationale et la lutte contre les fraudes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mody Gandega</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs et douanes du Mali :  Pour un partenariat fécond au grand bonheur du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/conseil-malien-des-chargeurs-et-douanes-du-mali-pour-un-partenariat-fecond-au-grand-bonheur-du-secteur-prive-3113146.html</link>
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<description><![CDATA[ Le nouveau Directeur Général des Douanes du Mali, le Colonel  Cheickna Hamalla Diallo, à la tête d’une forte délégation composée des sous directeurs, a rendu une visite de courtoisie au Président du Conseil Malien des Chargeurs, Kissima dit Bakissima Sylla au siège du CMC. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite initialement prévue pour être seulement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>celle de la prise de contact avec les services de recettes, s’est transformée en visite de travail et d’échanges d’idées et de renforcements de liens de partenariat entre deux structures complémentaires travaillant dans le même secteur, à savoir économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de conférence du Conseil Malien des Chargeurs a servi de cadre, ce mercredi 14 janvier 2026, pour une rencontre entre une délégation de la Direction des Douanes du Mali conduite par le directeur général et celle du Conseil Malien des Chargeurs avec à sa tête le Président de la structure Kissima Sylla. Après la présentation des différentes délégations suivi du mot de bienvenue du Président du CMC, l’hôte du jour à savoir le Directeur Général des Douanes du Mali a campé le décor en situation sa visite dans le cadre d’une prise de contact avec les structures travaillant en étroite collaboration avec les Douanes. Tout en souhaitant une bonne année 2026 à tous les travailleurs du CMC, le Colonel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cheickna Hamalla Diallo a émis le souhait d’une bonne et franche collaboration avec le Conseil Malien des Chargeurs. Pour lui les défis sont immenses en 2026 et pour les relever il faut une synergie d’actions avec toutes les structures œuvrant dans le cadre de l’import et de l’export. Faisant le bilan de l’année écoulée et les prouesses engrangées avec un taux d’atteinte des objectifs de 104 % en 2025. Pour l’année 2026, dira- t-il,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est une bagatelle de 975 milliards<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui est demandée à la Douane. Pour le Colonel Diallo ce défi est certes immense, mais il est à la portée de la Douane. Ainsi pour l’atteinte de cet objectif le Directeur général des Douanes sollicite le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CMC pour une étroite collaboration afin de fluidifier le commerce. Il souhaite que le CMC sensibilise ses adhérents pour qu’ils sortent de l’informel pour le formel. Le patron des soldats de l’économie voudrait bien que les conditions de facilitation des échanges soient réunies c’est pourquoi il souhaite une rencontre plus élargie avec tous les acteurs économiques afin de recueillir tous les avis et propositions, recenser les difficultés et apporter des solutions idoines au grand bonheur du peuple malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole à la suite du Directeur Général, le Président du Conseil Malien des Chargeurs Bakissima Sylla remerciant à son tour la forte délégation de la Direction de Douanes,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a réitéré les mêmes souhaits pour une année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2026 de paix et de sécurité. Pour lui la Douane et le CMC sont deux structures étroitement liées et condamnées à travailler la main dans la main.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ensuite il a fait un bref rappel historique de la création du CMC dont l’objectif final est d’organiser le secteur privé dans le domaine de l’import et de l’export. Tout en donnant l’assurance de sa franche collaboration, le Président du CMC a réitéré sa volonté de faire de deux structures, deux poumons d’un même corps.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Après cette brève intervention il a donné la parole aux autres participants à la rencontre qui ont, à tour de rôle exprimer le même souhait que le Président du CMC, mais ils n’ont pas manqué d’évoquer leurs préoccupations sur certaines pratiques dont font l’objet certains transporteurs de la part des douaniers sur le terrain. Ils disent être favorable à la digitalisation et s’engagent pour non seulement une fluidité du commerce, mais aussi pour une formalisation du secteur qui a tendance à être plus informel. Ils ont également émis le vœu de voir les barrières et autres restrictions illégales levées et surtout permettre une certaine rotation. Ils ont enfin soulevé les tracasseries douanières dont les transporteurs font l’objet à la frontière ivoirienne du côté de Zégoua et même sénégalaise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général de Douanes se sentant interpellé a donné quelques éléments de réponse tant sur la rotation des marchandises dont la responsabilité n’incombe pas aux seuls douaniers et dit avoir pris note, tout en promettant qu’il y aura d’autres rencontres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plus techniques et plus élargies afin de trouver des solutions à toutes les préoccupations et entraves qui bloquent l’épanouissement du secteur privé malien pourtant moteur de l’économie. Le DG de Douanes a réitéré sa demande de collaboration et de partenariat. La rencontre a pris fin à 11 h avec une note d’espoir celle d’une promesse de collaboration de part et d’autre. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Youssouf Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">          </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le nouveau DG de la douane au CMC :  Donner un nouvel élan au partenariat</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa prise de fonctions, le Directeur général des Douanes, Cheickna Amala Diallo, a initié une tournée de visites de courtoisie auprès des organisations faîtières du secteur privé. C’est ainsi que la nouvelle équipe s’est rendue, le mercredi 14 janvier 2026, au siège du Conseil malien des chargeurs (CMC). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 12:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres traduisent la volonté des nouvelles autorités douanières de renforcer le dialogue et de bâtir un partenariat solide avec les acteurs économiques. Le Directeur général était accompagné du Chef du Bureau de l’Audit et du Contrôle interne (BACI), du Chef BRPC, du Chargé de communication et du Directeur du Renseignement et de la Lutte contre la fraude (DRLF).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, M. Diallo a présenté les orientations majeures qu’il entend mettre en œuvre pour renforcer la coopération entre la Douane et le CMC, en privilégiant la transparence, la concertation et la digitalisation des procédures afin d’améliorer la traçabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance a permis aux opérateurs économiques et aux transitaires de faire part des difficultés rencontrées dans leurs activités quotidiennes, notamment celles liées au secteur informel, aux pénalités, à l’insécurité des trajets, à la rotation des camions, à la confiscation des cartes grises ainsi qu’aux entraves observées sur le corridor du Burkina.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Président du CMC, Kissima dit Bakissima Sylla, a salué la nomination du nouveau Directeur général et apprécié la démarche de proximité engagée. Il a rappelé l’historique, la vision et les missions du CMC, tout en assurant de la pleine disponibilité de son institution à accompagner la Douane dans ses actions. "Dans un contexte de guerre économique mondiale, les acteurs économiques nationaux doivent unir leurs forces pour préserver et renforcer l’économie du pays", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réagissant aux préoccupations soulevées, le Directeur général des Douanes a indiqué que certaines difficultés, notamment celles liées à la rotation des camions, relèvent de facteurs sécuritaires extérieurs à la Douane et dépendent des Forces armées, lesquelles s’adaptent à la réalité du terrain. Il a appelé à une mobilisation collective pour accompagner les Forces de défense et de sécurité, tout en réaffirmant que la rigueur dans l’application des textes n’exclut pas l’ouverture et l’équité envers les usagers de bonne foi. Il a conclu en réitérant son engagement à maintenir un dialogue constant avec les acteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheickna Amala Diallo installe dans ses fonctions  de directeur général des douanes : Un officier intègre et très rigoureux  sur l&amp;apos;application des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cheickna-amala-diallo-installe-dans-ses-fonctions-de-directeur-general-des-douanes-un-officier-integre-et-tres-rigoureux-sur-lapplication-des-textes-3112844.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête de la direction générale des douanes maliennes, le 3 décembre 2025, l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo puisque de lui qu&#039;il s&#039;agit a pris les rênes de l&#039;administration douanière vendredi dernier. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 01:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La passation de charge entre le directeur entrant et le sortant, l'inspecteur général Amadou Konaté, s'est déroulée à Samanko à la direction des douanes. Décrit comme un homme intègre,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>très rigoureux sur l'application des textes, il aura la lourde tâche de maintenir la cadence dans la mobilisation des recettes, mission difficile mais pas un impossible pour cet officier très rigoureux sur l'application des textes douaniers et rares en parole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">'est devant un public des grands jours composé des cadres, d'agents de l'administration douanière que cette passation s'est déroulée. On pouvait aussi noter parmi les invités la présence d'anciens directeurs généraux des douanes, des membres du Conseil national de transition, des opérateurs économiques… Cette passation s'est déroulée en plusieurs étapes. Elle a commencé par le dépôt de gerbes de fleurs aux gabelous tombés sur le champ d'honneur, s'en est suivie de la signature du document de passation. Le moment tant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>attendu était la remise du drapeau de commandement par l'inspecteur général Amadou Konaté au directeur entrant. Un moment empreint de solennité et de responsabilité. Notons que durant cette cérémonie de passation un défilé a été organisé avec le passage de certaines unités douanières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un officier intègre et très rigoureux sur l'application des textes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette cérémonie de passation, de la présentation du nouveau directeur faite par le maitre de cérémonie, il ressort que le colonel-major Cheickna Amala Diallo, détenteur d'une maitrise en droit public international à l'Université du Mali, a fait plusieurs formations et occupé différents postes de responsabilités au niveau de l'administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de ces formations, nous pouvons citer, entre autres, celles de l'Ecole nationale des douanes de Tourcoing et l'Ecole nationale des brigades de La Rochelle (France), la formation au Centre régional OMD de Ouagadougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'y ajoutent celles de l'Ecole nationale d'administration (ENA) de Paris, du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Carfip-Mali, de l'Institut supérieur de technologies appliquées de Bamako et l'Ecole supérieure de gestion de Paris avec le grade de master en sciences et techniques commerciales, commerce international. Le nouveau patron de l'administration douanière est aussi détenteur d'une attestation de formation au contrôle interne au Bureau du Vérificateur général…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est des postes de responsabilité, le colonel-major Cheicknè Amala Diallo a été tour à tour chef du bureau secondaire de Koury (juin 2003-juillet 2006), chef du bureau secondaire Zégoua de juillet 2006-août 2008, chef du bureau principal de Sikasso (août 2008-juillet 2011), chef du bureau principal de Kayes (juillet 2011-mai 2013), chef de division valeur, origine, tarif à la direction générale des douanes, point focal Tec-Cédéao (mai 2013-mars 2017).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été aussi directeur régional adjoint des douanes à Sikasso (mars 2017-février 2018), directeur régional adjoint des douanes à Kayes (février 2018-décembre 2018), directeur régional des douanes à Sikasso (décembre 2018- mars 2020), directeur régional des douanes à Ségou (mars 2020-octobre 2021), directeur régional des douanes à Kayes (octobre 2021-février 2024).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il fut également directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude, février (2023-novembre 2023), chef du centre d'expertise technique des douanes (CET, novembre 2023-février 2024), directeur régional des douanes à Mopti depuis février 2024 jusqu'à sa nomination le 3 décembre à la tête de la direction générale des douanes. Ces collègues le décrivent comme "un homme intègre, humble, pieux, très rigoureux sur l'application des textes qui connait surtout la portée de la mission qui lui a été confiée, c'est un bon officier très rare en parole".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                     </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                            </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Kassoum Théra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Douanes maliennes : L&amp;apos;inspecteur général Cheickna Amala Diallo imprime sa marque et fédère autour d&amp;apos;un cap clair</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-linspecteur-general-cheickna-amala-diallo-imprime-sa-marque-et-federe-autour-dun-cap-clair-3112845.html</link>
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<description><![CDATA[ La direction générale des douanes a vécu, le mardi 6 janvier 2026, un moment à la fois solennel et porteur d&#039;espoir ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 01:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la salle polyvalente "Inspecteur général Amadou Konaté" de la DGD, le nouveau directeur général des douanes, l'inspecteur général Cheickna Amala Diallo, a présidé une double rencontre hautement symbolique : la présentation des vœux du personnel, suivie d'une prise de contact directe avec les cadres et agents de l'administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ès les premiers instants, l'atmosphère a été marquée par une proximité assumée et une écoute attentive. Loin d'un simple cérémonial, cette rencontre a permis au nouveau directeur général d'établir un dialogue franc avec ses collaborateurs, dans un esprit de respect, de responsabilité et de mobilisation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la seconde partie de la rencontre, l'inspecteur général Diallo a clairement fixé le nouveau cap. S'inscrivant dans une logique de continuité, il a rappelé les trois orientations cardinales définies par le ministre de l'Economie et des Finances : la mobilisation optimale des recettes, la lutte résolue contre la fraude et le trafic illicite et la mise en œuvre effective des réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des axes stratégiques forts, au cœur des attentes des autorités de la Transition, que le directeur général entend traduire en résultats concrets sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces orientations, le patron des douanes a tenu à affirmer son empreinte personnelle. Avec des mots simples mais fermes, il a annoncé que la rigueur serait désormais une règle de gouvernance, tout comme la promotion du mérite. "Le travail bien fait sera reconnu et récompensé", a-t-il fait remarquer, invitant cadres et agents des douanes à cultiver le sens du travail fait dans les règles de l'art. L'inspecteur général donne ainsi le ton d'une administration fondée sur la justice, la performance et la responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de la rencontre, les échanges à cœur ouvert avec les différents segments de l'administration douanière. Cadres, agents et responsables de structures ont, tour à tour, exprimé leur adhésion à la vision portée par la nouvelle hiérarchie. Tous ont donné l'assurance de leur engagement total à atteindre, voire dépasser les objectifs de recettes fixés par les autorités de la Transition, dans un esprit de loyauté et de discipline républicaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette double rencontre, l'inspecteur général Cheickna Amala Diallo n'a pas seulement pris contact avec ses équipes, il a posé les bases d'un leadership rassembleur, exigeant et orienté vers les résultats. Un leadership qui mise sur la confiance, mais aussi sur l'exemplarité, pour hisser les douanes maliennes au niveau des défis économiques et sécuritaires du moment.<span style="mso-spacerun: yes;">      </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                         </span><strong>CCOM-DGD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Direction Générale des Douanes du Mali : Il s’en va la tête haute!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-il-sen-va-la-tete-haute-3112435.html</link>
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<description><![CDATA[ Qui, il? Il, c’est l’Inspecteur Général Amadou KONATÉ, le désormais Directeur Général des Douanes du Mali, admis à la retraite après de longues années de services loyaux rendus à la nation toute entière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à la tête de l’un des piliers de l’économie du Mali qu’est la Douane malienne, l’homme n’avait qu’un seul objectif : rehausser l’image d’un service sur qui toute une nation compte et permettre au Mali de ne pas sombrer économiquement car, si les recettes douanières vont bien, c’est tout le Mali qui se porte à merveille. Aujourd’hui, Amadou Konaté laisse une structure douanière bien en jambe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Août 2021, l’administration douanière du Mali, prend une nouvelle orientation avec la nomination de l’Inspecteur Général, Amadou Konaté. Il prend les commandes d’un service en plein soubresaut par le fait de la situation politico-sécuritaire et économique du pays. Le Mali qui vient de tracer sa voie en rompant avec l’ordre préétablit par l’impérialisme néocolonial, fait face à toutes sortes d’adversités. Les défis sont énormes et il faut tenir dans cette jungle où les plus faibles sont vite mangés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Konaté est comme ce soldat envoyé au front, entouré par tous les ennemis et à qui on demande, pourtant, de sauver le drapeau national. Il a accepté de relever ce défi. Ses premières décisions sont orientées vers la réorganisation du service douanier. Le rendre performant et efficace pour qu’il puisse produire des bons résultats. Les réformes liées aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) qu’il a engagées, ont permis d’améliorer de façon sensible la modernisation des procédures et la qualité des services offerts aux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son leadership, la formation des agents était une priorité, car, le monde évolue et la technologie avec. Un douanier mal formé, ou qui ne s’adapte pas aux nouvelles technologies, ne peut remplir efficacement sa mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quatre ans, l’Inspecteur Général, Amadou Konaté aura piloté et mis en œuvre trente-six réformes structurelles couvrant l’organisation, la gouvernance, la digitalisation, la formation et même l’éthique et la déontologie. Ces réformes constituent aujourd’hui le socle de la Douane de demain, mieux outillée, plus moderne et plus compétitive. Sous sa direction, les rapports entre l’administration douanière et les opérateurs économiques se sont beaucoup améliorés. Preuve que l’homme est doté d’un esprit managérial exceptionnel qui lui a permis de combiner avec efficacité des compétences techniques et comportementales, incluant la planification, l'organisation, la communication, la prise de décision, l'écoute active, l'empathie et la capacité d'adaptation, tout en créant un climat de confiance et en motivant ses collaborateurs pour la réussite collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la scène internationale, l’homme a laissé ses empreintes en portant haut les couleurs du Mali. Grâce à une diplomatie douanière dynamique, le pays a assuré deux mandats consécutifs en tant que Vice-président de la région AOC de l’Organisation mondiale des douanes, renforçant ainsi son influence dans les grands chantiers de modernisation douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poumons de l’économie malienne, les recettes douanières jouent un grand rôle dans la stabilité économique et la politique souverainiste du Mali. Frappé par les embargos, le Mali fonctionne presque sur fonds propres. De sa nomination en 2021 jusqu’à son départ à la retraite, les recettes douanières n’ont jamais faibli. La dernière signature de l’Inspecteur Général Amadou Konaté avant d’aller au repos, c’est la mobilisation de 124 milliards de FCFA au mois de novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En regardant dans le rétroviseur, on dira que 2023 a été l’année de reprise après les perturbations vécues et surmontées en 2022. Au 31 décembre 2023, sous son leadership, les réalisations se sont chiffrées à plus de 758 milliards de F CFA sur des prévisions de 721,3 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 105,1%. En 2024, c’est environ 883 milliards de FCFA de recettes contre 795 milliards prévus. Comme on peut le constater, de 2021 à 2024, les quotas de recettes ont été largement atteints puis dépassés avec constance. Rien qu’au mois de novembre 2025, les prévisions s’élevaient à 74,63 milliards de FCFA, dont 25,59 milliards pour les produits pétroliers et 50,03 milliards pour les marchandises solides. A l’arrêt des écritures, les réalisations ont littéralement pulvérisé ces objectifs. Les recettes mensuelles ont atteint 124,13 milliards, soit 49,49 milliards d’excédent et un taux de réalisation de 166,32 %. En raison des performances de Novembre et des 18 jours de Décembre, le quota de l’année 2025 est largement dépassé avant la passation du vendredi 19 décembre 2025 avec plus de 891 milliards sur une prévision annuelle de 876 milliards, soit 15 milliards de gap positif avant la fin du mois en cours.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le signe que l’administration douanière est en très bonne santé. C’est un service plein de vitalité qu’Amadou Konaté laisse entre les mains du nouveau DG qu’est l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo. Sa mission sera de maintenir le cap; mieux, d’aller à la conquête de nouveaux exploits. Il en a la capacité et l’expérience nécessaires, pour atteindre cet objectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Colonel&#45;Major Ahmed Ag Boya : Hommage solennel à une figure majeure de la Douane malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-major-ahmed-ag-boya-hommage-solennel-a-une-figure-majeure-de-la-douane-malienne-3112434.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion du Bureau des produits pétroliers, porte désormais le nom du Colonel-Major Ahmed Ag Boya, figure emblématique de l’administration douanière malienne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de baptême, s’est tenue le jeudi 18 décembre 2025 dans les locaux du Bureau, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles, l’ancien Directeur général de la Police nationale, Moussa Ag Infali, l’ancien ministre Ag Erlaf, la cheffe du Bureau des produits pétroliers Mme Sira Mallé, des membres de la famille du récipiendaire ainsi que des collègues et proches collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été ouverte par l’intervention de Mme Sira Mallé, cheffe du Bureau des produits pétroliers, qui a salué avec respect, fierté et reconnaissance, le parcours exceptionnel du Colonel-major Ahmed Ag Boya, mettant en lumière son engagement constant, son sens élevé du devoir et sa contribution décisive aux performances de l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 17 novembre 1960 à Ersane, dans le cercle de Bourem, Ahmed Ag Boya a très tôt orienté sa vie vers l’instruction et le service de l’État. Après des études primaires à l’école fondamentale de Tarkint, il obtient successivement le CEP en 1971, le DEF en 1973, avant de poursuivre sa formation au Lycée technique de Bamako, où il décroche, en 1977, le Baccalauréat malien, série Mathématiques – Technique Économie (MTE). Admis en 1978 à l’École nationale d’administration (ENA) de Bamako, il surmonte les années difficiles marquées par la fermeture des établissements supérieurs et obtient en 1984 une Maîtrise en sciences économiques, avec la mention Bien, soutenant un mémoire consacré aux mécanismes de compensation fiscale au sein de la CEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 1985, il est admis au concours d’intégration à la Fonction publique, avant d’effectuer son service national au Centre d’instruction militaire de Koulikoro. Il suit ensuite une formation professionnelle au Centre de formation des Douanes de Bamako, marquant ainsi son entrée officielle dans l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa carrière débute en 1987 au Bureau des Douanes de l'Aéroport international de Sénou, section visite, en qualité de Vérificateur. À force de rigueur, de professionnalisme et de persévérance, il gravit progressivement tous les échelons de la hiérarchie. Il occupe successivement les fonctions de chef de brigade dans plusieurs structures stratégiques, notamment au Bureau du tourisme et des régimes économiques, à l’Aéroport de Sénou, à Ségou, puis à la Brigade touristique de surveillance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de 1995, il accède à des postes de haute responsabilité : Chef du Bureau des Douanes de Kayes, puis Directeur régional des Douanes de Kayes en 1996. Il est ensuite nommé chef de la Division vérification à la Sous-direction des enquêtes douanières, chef du Bureau principal des Douanes de Faladié, puis chef du Bureau principal des Douanes de l’Aéroport de Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours se poursuit à la tête de plusieurs directions régionales stratégiques : Mopti (2003), Ségou (2009), Sikasso (2011), puis le District de Bamako (2017). En 2019, il est nommé directeur à la Direction des contrôles après dédouanement (DCAD), avant de prendre en 2020 la responsabilité du Bureau du contrôle interne (BCI). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aboutissement de cette carrière exemplaire intervient en 2021, avec sa nomination comme Directeur général adjoint des Douanes, consacrant plus de trois décennies de service au sein de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan professionnel, l’orateur est revenu sur les résultats majeurs enregistrés dans la lutte contre la fraude et le trafic illicite. Sous la conduite des directeurs des enquêtes et des chefs de la Brigade mobile d’intervention (BMI), des opérations exceptionnelles ont permis des saisies inédites, jamais égalées depuis près de trente ans. Drogues, médicaments contrefaits, armes, explosifs, devises, faux billets, or, produits impropres à la consommation et diverses marchandises illicites, ont été interceptés en grande quantité. Parallèlement, d’importantes réformes ont été engagées, partant du principe qu’« une administration qui ne se réforme pas, est condamnée à stagner ». Au total, 36 réformes ont été initiées : 17 réalisées, 18 mises en œuvre, 15 en cours et 3 en attente. Cette dynamique s’inscrit dans la vision de la douane intelligente, récemment renforcée par l’obtention d’un financement de 4 milliards de FCFA destinés à la mise en place de data centers, pour une administration plus moderne, performante et efficiente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, une nouvelle orientation stratégique a permis au Mali de renforcer sa présence sur la scène douanière mondiale. Longtemps absente de la diplomatie douanière, l’administration malienne a accédé à la vice-présidence de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) pour les zones Afrique de l’Ouest et du Sud, avec une réélection à la clé. Cette reconnaissance permet désormais au pays d’influencer les décisions internationales, certains agents maliens, formés et agréés par l’OMD, présidant même des réunions de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accent particulier a également été mis sur la formation, plaçant l’administration sur une trajectoire durable de professionnalisation. Les résultats sont jugés probants, avec un taux de réalisation dépassant 102 %. Selon le récipiendaire, en 2025, les produits pétroliers ont contribué à hauteur de 33 % aux performances globales enregistrées. Se disant honoré de voir son nom associé à un bureau pilote, bien qu’il n’y ait jamais exercé, le colonel-major Ag Boya a rappelé le rôle stratégique du Bureau des produits pétroliers, qui génère près de 30 % des recettes douanières nationales. Il a salué les performances exceptionnelles de la cheffe du bureau, auteure de records successifs : 25 milliards de FCFA en mars, 27,827 milliards en mai, puis un nouveau record en juillet, faisant de cette structure, la première de la Direction générale des douanes et de sa responsable, l’une des figures les plus remarquables de l’administration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’orateur a également exprimé la reconnaissance de la hiérarchie à l’endroit de l’ensemble des cadres et agents pour leur engagement constant, tout en évoquant les progrès réalisés dans la gestion des régimes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur son parcours personnel, Ahmed Ag Boya a retracé une trajectoire marquée par la persévérance, depuis ses débuts modestes à l’Aéroport comme Vérificateur jusqu’à son ascension progressive à travers tous les échelons de la douane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I ’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle a insisté sur des valeurs fondamentales : la patience, la discipline, l’esprit de corps, la bonne conduite et surtout la persévérance, qu’il considère comme les clés d’une carrière réussie. « L’avenir n’est pas un jeu de hasard », a-t-il affirmé, soulignant que la réussite repose sur le travail, l’instruction et un mental de combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un des moments forts remplis d'émotion, fut l’intervention de sa fille qui a profondément marqué l’assistance. Les larmes aux yeux, elle a rendu un vibrant hommage aux exploits professionnels et humains de son père, saluant non seulement le haut responsable, mais aussi le père exemplaire et le guide pour sa famille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message adressé particulièrement aux jeunes agents, le colonel-major a exhorté à la patience et à l’humilité, citant son propre parcours comme source d’inspiration. Il a également rendu un hommage appuyé à un collaborateur exemplaire, Sama Tounkara, pour son professionnalisme et sa loyauté. En conclusion, rappelant que « la retraite n’est pas la fin d’une vie », Hamed Ag Boya a laissé entendre qu’il resterait disponible pour partager son expérience et ses connaissances avec les jeunes générations de douaniers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cérémonie empreinte d’émotion, qui a touché de nombreux participants et consacré l’héritage d’un homme dont le parcours restera une référence au sein de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant le colonel major des douanes a dévoilé son grand portrait fixé au mur de la salle de formation érigée à son nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAYA TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colonel Major des douanes Ahmed Ag Boya :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes et les années passent, la douane<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Admis à faire valoir ses droits à la retraite, le grand commis de l’Etat a bien voulu se prêter aux questions de notre rédaction dans une interview exclusive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pouce<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> : En ce départ à la retraite quel est le sentiment qui vous anime ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : « Le sentiment qui m'anime, c'est un sentiment d'avoir donné tout ce que je peux à cette administration qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. En effet, pendant 40 ans, j'ai donné le meilleur de moi-même partout où j'ai servi, particulièrement les cinq dernières années. Donc c'est un sentiment de satisfaction d'avoir accompli ma mission qui m'anime au moment où je dois faire valoir mes droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026. Deuxième question, c'est le regard que je porte sur mon parcours après 40 années de service. J'ai d'abord accédé par voie de concours au grade d'inspecteur de douane en 1985. Après la formation commune de base à Koulikoro, premier contingent du SNJ en 1985, j'ai gravi tous les échelons petits à petit au fur et à mesure de vérificateur au niveau du bureau de l'aéroport, qui a été mon premier poste, au poste du directeur général adjoint de douane en octobre 2021. Mon plan de carrière a été construit, comme on le dit souvent, en prenant les escaliers et non l'ascenseur. J'ai gravi tous les échelons, j'ai servi dans presque toutes les régions du Mali et j'ai acquis une grande expérience aussi bien dans la vie du service que celle des hommes et des citoyens lambda. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Pouce<i style="mso-bidi-font-style: normal;">: Quelles réformes ou réalisations majeures retenez-vous comme les plus marquantes de votre carrière?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au total, depuis la nomination de l'inspecteur général Amadou Konaté à la tête de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la douane malienne en 2021, nous avons mis en œuvre, initié 36 réformes majeures, dont 17 réformes ont été exécutées totalement, 16 réformes en cours d'exécution et 3 en stand-by dont la douane intelligente. Toutes ces réformes sont importantes, mais je pense que je dois prendre les plus significatives pour moi. La première, c'est l'adoption du code des douanes, c'est extrêmement important. La deuxième, c'est le centre d'expertise technique avec l'internalisation du centre d'expertise technique au niveau de la douane, avec toutes les missions qui étaient dévolues avant aux sociétés d'inspection qui ont été reprises par la douane. La troisième, c'est ASIVH pour les véhicules, sans oublier l'ACPI, l'Organisation mondiale des douanes pour l'intégrité et la déontologie. La réalisation majeure que je retiens, c'est l'inauguration du siège de la Direction générale des douanes en septembre 2022 par le président de la transition. En effet, c'est la première fois que la douane dispose d'un vrai siège qui lui est destiné, réellement. Depuis l'indépendance, nous avons squatté tous les bâtiments qui n'étaient pas les nôtres. Je pense que c'est la réalisation majeure et les conditions dans lesquelles le travail s'effectue au niveau de la Direction générale aujourd'hui, sont des meilleures. C’est ce qui explique en partie les résultats auxquels nous avons abouti. Le cadre de travail qui nous a été apporté par le siège de la Direction générale des douanes à Samanko est vraiment exceptionnel. Toutes les conditions de travail sont réunies pour que les résultats soient au bout du rouleau. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels ont été les défis</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Bo</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au moment où nous arrivons à la tête de la DGD en 2021, l'inspecteur général Amadou Konate et moi-même, il y avait le sceptre de la pandémie Covid. Ensuite, en 2022, l'embargo qui nous a été imposé par la CDAO. Nous avons continué en 2025 avec la situation sécuritaire qui s'est dégradée, avec comme corollaire la crise des produits pétroliers dans laquelle nous sommes encore pour le moment. L'administration des douanes a toujours été en première ligne face à ces crises et le demeure aujourd'hui en cherchant des solutions innovantes et pérennes afin d'y faire face. Ensuite, lors de la nomination de l'inspecteur général Amadou Konate, le ministre de l'économie et des finances nous a donné trois orientations. La première, c'est la réalisation des recettes douanières. La deuxième, c'est la lutte contre la fraude et le trafic illicite. La troisième, c'est la réalisation des réformes. A l'heure du bilan, je pense que toutes ces orientations ont été exécutées à hauteur de souhait. Au titre de la réalisation des recettes, de 2021 à 2024, les prévisions des recettes ont été atteintes et largement dépassées. En 2025, sur une prévision de 876 milliards, il a été recouvré 891,512 milliards à la date du 18 décembre 2025, au moment de la passation du service, soit un taux de réalisation de 101,8% et un dépassement de 15,5 milliards. Nous pouvons donc dire que l'année 2025 est déjà pliée et que nous avons pour objectif d'atteindre 920 milliards le 31 décembre 2025. Au titre de la lutte contre la fraude et le trafic illicite, la douane a réalisé des saisies spectaculaires dans tous les domaines. Cocaïne, cannabis, médicaments contrefaisants, armes et munitions, explosifs, détonateurs, cyanures, cigarettes, chicha, or à l'exportation, devises, faux billets de banques, fausses vignettes, poulet de chair impropres à la consommation, etc. Au titre des réformes, sur les 36 réformes engagées, 17 ont été exécutées, 16 en voie d'exécution et 3 en attente. Je me réjouis de la décision du département de financer les data centres de la Direction Générale des Douanes à hauteur de 4 milliards de francs CFA, premier élément du projet dit « douane intelligente ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">En quoi votre action a-t-elle contribué au renforcement de l'administration douanière ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed AG Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « Nous nous sommes évertués, l'inspecteur général Amadou Konaté et moi-même, avec tous les cadres de notre staff, à faire de la douane une administration moderne au service des usagers attentifs à son personnel. Nous avons modernisé toutes les procédures avec la mise en œuvre des réformes et notre administration aujourd'hui est l'une des plus digitalisées de notre pays, taux de 95 %. Avec la mise en œuvre des réformes, notre administration est devenue performante dans tous les domaines de son activité. Au plan sécuritaire, avec les menaces qui pèsent sur tous les pays, nous avons créé et opérationnalisé l'unité spéciale de sécurité des douaniers SD, qui prend en charge la sécurité des installations et certaines missions particulières sensibles. Enfin, dans le cadre de la diplomatie douanière, notre pays a été élu et réélu à la tête de la vice-présidence de l'Organisation Mondiale des Douanes, OMD, pour la zone Afrique de l'Ouest et du Centre, OMD AOC. Notre pays dirige également le Bureau de renforcement des capacités de la zone à Abidjan. L'administration des douanes aujourd'hui est une administration d'élite . Au titre du personnel , il s'est opéré un changement de mentalité vis-à-vis de l'opinion. Les agents des douanes sont respectés, considérés aujourd'hui parce que les citoyens voient tous les efforts qu'ils déploient au quotidien face à toutes les crises décrites plus haut et les résultats qu'ils atteignent, aussi bien dans le cadre de la réalisation des objectifs de recettes douanières que dans le cadre de la lutte contre la fraude et le trafic illicite. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">quel message laissez-vous à la nouvelle génération de douaniers?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « Les messages que je laisse peuvent aller dans les sens des conseils.Le premier point, à mon avis, le plus important, c'est la formation. Les agents des douanes doivent se former. Un agent des douanes qui n'est pas formé est un agent dangereux pour lui-même et pour le service. Heureusement que depuis des années, nous avons mis un accent particulier sur la formation. Et nous avons des cadres qui ont été formés et certains ont reçu l'accréditation de l'Organisation mondiale des douanes. Ils organisent des séminaires, des réunions, des rencontres sur tous les continents et ça c'est vraiment extrêmement important pour l'administration des douanes. Deuxième point ou un message, le respect du plan de carrière. Le directeur général lors de la leçon inaugurale l'a dit, les agents doivent éviter de prendre l'ascenseur. Il leur est recommandé de prendre l'escalier parce que souvent l'ascenseur, la chute, est difficile à éviter. Troisième conseil, d'avoir un esprit de corps et de solidarité. Enfin, la loyauté et la discipline. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce : <em>Quelles valeurs devraient selon vous, continuer à guider l'institution ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed AG Boya:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les valeurs qui doivent guider l'institution, à mon avis, c'est le respect de la déontologie et de l'éthique. C'est l'esprit de corps et de solidarité. C'est la loyauté et l'engagement vis-à-vis de l'État. C'est la discipline et la cohésion vis-à-vis de ses chefs. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment vivez-vous ce passage à la retraite après plusieurs décennies d'engagement ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« J'ai le sentiment d'avoir accompli ma mission avec dévouement et loyauté pour mon pays qui m'a tout donné. Je pars l'esprit tranquille, mais je reste toujours au service de mon pays, chaque fois que je peux être utile. Il s'agit d'un engagement et d'un serment que tout fils du pays doit mettre en oeuvre. Je vais pouvoir, au titre des projets de ma nouvelle vie, me reposer un peu, m'occuper de ma famille et de mes petits-enfants et certainement rebondir dans d'autres domaines, si Dieu le veut. C'est une autre étape de ma vie qui va commencer à compter le 1er janvier 2026. En terminant, je ne serais terminé sans remercier l'inspecteur général Amadou Konaté, qui m'a fait confiance d'abord pour travailler à ses côtés. L'inspecteur général Amadou Konaté a donné les lettres de noblesse à notre administration et il l'a porté au sommet à tous les niveaux. C'est un grand capitaine d'équipe, un grand réformateur, un professionnel chevronné, un humaniste jusqu'au bout des ongles, un perfectionniste, un manager hors pair. Je suis fier et heureux d'avoir servi la République à ses côtés et nous partons tous les deux avec le sentiment d'avoir accompli notre mission. Pour la nouvelle équipe de la direction générale des douanes, je souhaite qu'elle continue sur la lancée des résultats, qu'elle améliore le travail et qu'elle batte tous les records que nous avons établis. Oui, les années passent, la douane demeure. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes sincères remerciements à Mr le Ministre de l'Economie et des Finances ainsi qu’à son cabinet et à l'ensemble des directions du département pour son accompagnement, au Chef d'état-major général des armées pour sa solicitude et son appui, a l'ensemble des faîtières pour le partenariat fécond et dynamique; à l’ensemble du personnel d’appui et contractuel qui assure au quotidien la propriété de la direction Générale des Douanes à Samanko<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par El Hadj Tiémoko TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé directeur général des douanes : Cheick A. Diallo installé dans ses fonctions ce vendredi !  Mamadou Traoré promu au poste de DGA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nomme-directeur-general-des-douanes-cheick-a-diallo-installe-dans-ses-fonctions-ce-vendredi-mamadou-traore-promu-au-poste-de-dga-3112335.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé le 3 décembre 2025 à la tête de la Direction générale des Douanes, l&#039;Inspecteur général Cheickna Amala Diallo sera officiellement installé dans ses fonctions, ce vendredi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 16:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours d'une cérémonie prévue dans la cour de la direction à Samaya II, l'Inspecteur général Amadou Konaté, admis à la retraite à compter du 1er janvier 2026, passera le témoin à son successeur.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est en principe ce vendredi 19 décembre 2025 que la cérémonie de passation entre le Directeur sortant des Douanes, Amadou Konaté et le nouveau rentrant l'Inspecteur général Cheickna Amala Diallo se déroulera dans la cour de la direction à Samaya II dans la Commune du Mandé. Cette cérémonie à laquelle tous les cadres et agents de l'administration douanière sont invités sera l'occasion de rendre un vibrant hommage à l'Inspecteur général Amadou Konaté, admis à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cadre compétent, il a servi avec loyauté et professionnalisme la douane malienne et surtout en termes de mobilisation des recettes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agira également de souhaiter la bienvenue à un autre cadre qui dispose de toutes les qualités nécessaires pour réussir sa mission. Il s'agira aussi, pour lui, de consolider les acquis en termes des réformes et surtout de mobiliser des recettes pour l'atteinte des objectifs annuels fixés. En d'autres termes, Cheickna Amala Diallo doit faire mieux que son prédécesseur avec l'atteinte des objectifs fixés par les autorités pour l'exercice 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau patron de l'administration douanière est réputé être un cadre intègre, compétent, rigoureux et surtout un grand bosseur. Partout où il est passé, Cheick Diallo a laissé de bons souvenirs, selon certains de ses collaborateurs. Pour qui, il dispose d'une somme d'expériences professionnelles à partir de divers postes qu'il a occupés. Celui qui fut directeur régional de Sikasso, puis de Mopti plus récemment, a occupé plusieurs postes comme chef de bureaux secondaires frontaliers, de bureaux principaux et surtout de directeur régional adjoint à deux fois après un séjour de quatre (4) ans comme chef de division à la direction générale des douanes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réussir sa mission, le nouveau Directeur général des douanes a porté son choix sur l'Inspecteur des douanes Mamadou Traoré pour remplacer Ahmed Ag Boya au poste de Directeur Adjoint, suivent Arrêté N°5697 en date du 16 décembre 2025 du ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou. Avant sa nomination, Mamadou Traoré assurait les fonctions de Directeur du Contrôle Après Dédouanement (DCAD), après avoir occupé plusieurs autres postes importants dont ceux stratégiques de Sous-Directeur des Enquêtes et de Chef du Bureau des Produits Pétroliers (BPP).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que DGA, Mamadou Traoré doit veiller à l'exécution des tâches assignées à la direction générale des douanes dans le cadre de la Facilitation Elargie de Crédit (FEC) et des différents programmes de réformes économiques ; superviser l'élaboration du plan directeur de contrôle ; suivre la mise en œuvre du plan stratégique et des plans d'actions opérationnelles et des conventions d'assistance mutuelle. Ce n'est pas tout. Le nouveau DGA a aussi pour missions de superviser les opérations de dédouanement ; d'assurer l'exploitation des rapports d'activités, des rapports d'inspection ainsi que des recommandations du conseil de direction en vue de faire des suggestions et des propositions au Directeur général des douanes… Après de bons et loyaux services, l'inspecteur général des douanes Ag Boya est appelé à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                      </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Cheick Hamala Diallo à la tète des douanes maliennes :    Assimi Goïta mise sur l’expérience pour la gestion et la modernisation de l’administration douanière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-cheick-hamala-diallo-a-la-tete-des-douanes-maliennes-assimi-goita-mise-sur-lexperience-pour-la-gestion-et-la-modernisation-de-ladministration-douaniere-3111842.html</link>
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<description><![CDATA[ En fin la fumée blanche à la direction générale des douanes pour couper aux rumeurs au tour de la succession de l’inspecteur général des douanes Amadou Konaté, Directeur général sortant. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 3 décembre 2025 a procédé à la nomination du colonel Cheick Hamala Diallo à la tête des douanes maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il remplace à ce poste l’inspecteur général Amadou Konaté, qui doit faire valoir ses droits à la retraite à la fin du mois de décembre, après plusieurs années de loyaux services rendus à la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination du colonel Cheick Hamala Diallo, un homme d’expérience intervient dans un contexte où les autorités renforcent la gestion des recettes douanières et améliorer le contrôle aux frontières. Ce colonel, qui a fait toute sa carrière au sein de la Douane malienne, jouit d’une solide expérience dans la sécurisation des flux commerciaux transfrontaliers et l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’est illustré notamment lorsqu’il occupait le poste de directeur régional des Douanes de Sikasso, une zone où transitent des tonnes de marchandises en provenance de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de cette expérience, le colonel Diallo aura pour mission principale d’assainir la gestion douanière et d’optimiser les flux commerciaux transfrontaliers. Un défi de taille, qu’il devra relever en poursuivant et en améliorant l’œuvre de son prédécesseur, Amadou Konaté, qui n’a pas démérité.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima DIALLO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : le colonel Cheick Hamala Diallo nommé Directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-colonel-cheick-hamala-diallo-nomme-directeur-general-3111820.html</link>
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<description><![CDATA[ La Douane malienne a un nouveau Directeur général depuis ce mercredi 3 décembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 09:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du Conseil des ministres, le colonel Cheick Hamala Diallo, ancien directeur régional de Sikasso, est nommé à la tête de la Direction générale des Douanes. Il remplace à ce poste l’inspecteur général Amadou Konaté, qui doit faire valoir ses droits à la retraite à la fin du mois de décembre, après plusieurs années de loyaux services rendus à la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que la désignation du colonel Cheick Hamala Diallo à ce poste stratégique intervient dans un contexte où les autorités souhaitent renforcer la gestion des recettes douanières et améliorer le contrôle aux frontières. Ce colonel, qui a fait toute sa carrière au sein de la Douane malienne, jouit d’une solide expérience dans la sécurisation des flux commerciaux transfrontaliers et l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’est illustré notamment lorsqu’il occupait le poste de directeur régional des Douanes de Sikasso, une zone où transitent des tonnes de marchandises en provenance de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de cette expérience, le colonel Diallo aura pour mission principale d’assainir la gestion douanière et d’optimiser les flux commerciaux transfrontaliers. Un défi de taille, qu’il devra relever en poursuivant et en améliorant l’œuvre de son prédécesseur, Amadou Konaté, qui n’a pas démérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant :   Le directeur général des douanes s’exprime</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/crise-du-carburant-le-directeur-general-des-douanes-sexprime-3111671.html</link>
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<description><![CDATA[ La parole du DG des Douanes n’est pas anodine. Elle est un acte. Un rappel que la République a ses sentinelles. Et que, dans les moments les plus sombres, ce sont souvent les institutions les plus discrètes qui portent la lumière. Une voix rare, mais d’une clarté stratégique remarquable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 24 novembre, à l’occasion de la visite du Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Moussa Alassane Diallo, au Bureau des Produits Pétroliers des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté a pris la parole pour rassurer la nation. Son message était sans appel : «La crise sera très bientôt derrière nous, compte tenu des efforts fournis par ses services».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Inspecteur Général Amadou Konaté a levé le voile sur les véritables enjeux de la crise. Il a désigné sans détour les commanditaires de l’ombre, affirmant que « l’idée de s’attaquer aux actes d’approvisionnement a été inspirée par les parrains des groupes armés terroristes. Lesquels ont voulu déstabiliser le Mali».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, la réponse de l’État a été ferme, structurée et collective, mobilisant l’ensemble des services douaniers, les opérateurs économiques et les autorités politiques. Dans un contexte de crise énergétique sans précédent, le DG a apporté une balise de clarté dans la tempête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un patriotisme économique salué : l’Impact de la «mise en droiture»</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général a d'abord tenu à rendre hommage aux opérateurs économiques. Dans un élan de solidarité nationale, ils ont volontairement renoncé à certains avantages douaniers pour placer toutes leurs importations de citernes «en droiture».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décrivant cet engagement, le Général Konaté a précisé : «Malgré leurs avantages au niveau du code des douanes (...), ils ont décidé (...) d’oublier les avantages pour aller avec l’État malien». Ce geste fort a permis d’accélérer la mise à disposition du carburant et a généré plus d’un milliard CFA de recettes supplémentaires pour le Bureau des Produits Pétroliers en novembre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La bravoure des acteurs soldée par des résultats tangibles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données présentées par le Général Konaté sont sans équivoque et confirment la reprise avec un volume record de stockage. Les 42,2 millions de litres bloqués en octobre ont été entièrement liquidés en novembre, générant un impact de 19 milliards CFA de recettes douanières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DG a insisté sur l'exceptionnalité de la période : «Ce mois de novembre, on note un léger mieux. Ce mois de novembre a été un mois exceptionnel pour nous en termes de volume de produits pétroliers importés (...)».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres parlent d'eux-mêmes : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«En novembre, on a enregistré dix convois contre huit en octobre, et deux en septembre. Ce qui nous a donné un volume global de plus de 117 millions de litres contre une moyenne en temps normal de 80 à 82 millions de litres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’appel du DG : casser les files d’attente</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de ces résultats, le Général Konaté invite la population et les distributeurs à rompre la dynamique des files d’attente aux stations-service. Selon lui, elles ne se justifient plus au regard des volumes importés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a appelé à la normalisation en précisant : «Le potentiel du volume qui est présentement obtenu dépasse la moyenne du volume de la consommation du pays en temps normal». Il a également mis en garde contre la spéculation, les fraudes et les stockages clandestins, appelant à une vigilance collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mesures concrètes pour une sortie durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général a rappelé les actions décisives entreprises par les Douanes pour stabiliser la situation : ouverture du Bureau des Produits Pétroliers 24h/24, mise en œuvre de notes de service pour encadrer le dépotage et l’approvisionnement, et encadrement rigoureux des convois et des procédures de dédouanement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Général Amadou Konaté, avec une voix rare de patriote installé à un poste stratégique, a délivré un message d’espoir et de fermeté. Son message incarne la capacité du Mali à faire face aux crises par la résilience, la solidarité et la rigueur institutionnelle. Il a rappelé que la Douane n’est pas qu’un organe de collecte de recettes : elle est un pilier de la souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intervention du DG des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, sonne comme un acte de vérité et de responsabilité. En transformant une crise orchestrée en victoire logistique et financière, «le Mali démontre que l’unité nationale reste sa meilleure défense contre toute tentative de déstabilisation». Quand la Douane assure l'approvisionnement des Maliens en carburant, cela coule et cela prouve que le Mali ne plie pas, il s’organise, il résiste, et il avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux opérateurs pétroliers : Le gouvernement casse à près de 25 % les frais de dédouanement !</title>
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<description><![CDATA[ Objectif : mieux approvisionner le pays en hydrocarbures ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 02:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir les opérateurs économiques afin de faciliter l'approvisionnement du pays en hydrocarbures, le gouvernement, à travers le ministère de l'Economie et des Finances et celui de l'Industrie et du Commerce, vient de donner un coup de pouce aux pétroliers du Mali en réduisant de près de 25 % le dédouanement d'un camion-citerne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le document instituant ces nouvelles grilles a été signé depuis le 21 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis près de deux mois, le Mali fait face à une crise de carburant provoquée par l'attaque des camions citernes sur les principaux tronçons d'approvisionnement du pays par des groupes obscurantistes. Pour faire face à ce défi, les autorités ont pris les taureaux par les cornes avec plusieurs mesures sécuritaires mais aussi administratives. Cela à travers non seulement la sécurisation des convois par des escortes aériennes et terrestres mais aussi avec des mesures administratives réduisant les délais de dédouanement des camions qui sont passés de 72 h à 24 h. Ces mesures ont considérablement diminué en grande partie depuis le mardi 25 novembre les longues files d'attente qu'on voyait dans les stations d'essence. Cependant, selon nos recoupements, s'il y a un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aspect qui constituait le point d'achoppement entre les opérateurs économiques qui évoluent dans le secteur du pétrole et le gouvernement, c'est bien l'augmentation du litre à la pompe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous revient de sources généralement bien informées que les opérateurs pétroliers avaient proposé à l'Etat d'augmenter le prix du litre à la pompe afin de leur permettre de faire face à la crise. Inutile de rappeler que la tentative des groupes terroristes de couper les voies d'approvisionnement du pays engendre forcément des coûts supplémentaires pour les opérateurs, liés surtout à la durée du voyage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mêmes sources ajoutent que le gouvernement a accordé une fin de non de recevoir à cette requête des pétroliers. Cela probablement pour ne pas frapper à la porte du consommateur et aussi ne pas permettre aux groupes terroristes de soutenir que leurs actions peuvent peser sur l'économie malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, pour soutenir les opérateurs pétroliers à faire face à la crise, nos sources<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que indiquent l'Etat a diminué de façon considérable les frais de dédouanement des camions citernes. Un document a été signé dans ce sens par le ministre de l'Industrie et du Commerce Moussa Alassane Diallo, assurant l'intérim de son homologue de l'Economie et des Finances Alousséni Sanou. Il faut noter que le prix dédouanement d'un camion dépend surtout de sa provenance. Mais il ressort de nos enquêtes qu'un camion de 45 000 litres en provenance de la Côte d'Ivoire ou du Sénégal est dédouané environ à 13 millions de F CFA. Avec la nouvelle grille, ce tarif passe, selon les mêmes sources, à environ 10 millions de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>F CFA, ce qui représente une rééducation d'environ 25 %. Cette mesure sera une bouffé d'oxygène pour de nombreux opérateurs économiques qui évoluent dans le secteur du pétrole dont certains avaient d'énorme difficultés selon nos informations à dédouaner leurs produits. Toute chose qui pouvait aussi expliquer le fait que les camions duraient au niveau des douanes.<span style="mso-spacerun: yes;">                     </span><span style="mso-spacerun: yes;">                              </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum THERA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En visite au bureau des produits pétroliers : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Moussa Alassane Diallo exige l’approvisionnement total des stations sans délai<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l'Industrie et du Commerce a effectué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le lundi 24 Novembre 2025, une visite de terrain au Bureau du pétrole des douanes, accompagné du Directeur général en charge du commerce, des secrétaires généraux des principaux groupements pétroliers, de son cabinet ainsi que du Directeur du CECOGEC. <o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_69285e4648bdf.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueilli par le Directeur Général des Douanes, l'Inspecteur Général Amadou Konaté, le Ministre a eu un entretien fructueux avec les équipes du bureau des produits pétroliers avec pour objectif de faire le point du protocole signé entre le Gouvernement et les groupements pétroliers le Vendredi 21 Novembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, l'Inspecteur général a salué un partenariat public-privé qui produit des résultats concrets, rappelant que le protocole récemment signé est désormais pleinement en exécution.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet, les Douanes ont confirmé une progression spectaculaire : 117,3 millions de litres de produits pétroliers enregistrés au mois de novembre, contre 53 millions en septembre et 78 millions en octobre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les convois sécurisés ont également augmenté, passant de 2 en septembre à 10 en novembre, un progrès rendu possible grâce au travail acharné de nos vaillantes FAMA, chaleureusement remerciées par les autorités. S'exprimant avec fermeté, le Ministre a rappelé que le Mali traverse «une période de perturbation de l'approvisionnement en hydrocarbures mais que la réponse doit être collective, coordonnée et immédiate». Il a salué la présence des deux représentants des groupements pétroliers, dont la contribution scientifique et opérationnelle demeure essentielle. Il a également tenu à rendre hommage aux chauffeurs, véritables soldats de la chaîne d'approvisionnement. Le Ministre a réaffirmé l'objectif suite à la signature du protocole d'accord: "mettre fin aux files d'attente et garantir la disponibilité du carburant partout". Les chiffres parlent d'eux-mêmes : depuis la signature du protocole le vendredi dernier , 110 camions sont sortis sur 124 enregistrés en moins de 24 heures, toute chose qui prouve son efficacité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Faisant une visite de terrain au parking des camions citernes, il a fixé une exigence claire : sans délai, toutes les stations du pays doivent être approvisionnées, afin de garantir une offre largement supérieure à la demande et assurer un retour complet à la normale. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la fraude et le trafic illicite des marchandises : Les Douanes  dotées d’un complexe nautique ultramoderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-et-le-trafic-illicite-des-marchandises-les-douanes-dotees-dun-complexe-nautique-ultramoderne-3109962.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour renforcer leurs missions de contrôle économique, les douanes maliennes se sont vu doter, samedi 27 septembre 2025, d’un complexe nautique ultramoderne situé à Samaya, dans la circonscription de Mandé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cet équipement de pointe comprend la Brigade fluviale de Bamako rénovée, un centre de formation nautique, un mess du douanier, ainsi que des équipements spécialisés incluant bateaux, jets-ski et waveboats. L’inauguration, organisée à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de la création de la Douane malienne, s’est déroulée sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, accompagné de plusieurs personnalités dont l’inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des Douanes et vice-président de l’OMD-AOC, ainsi que des représentants d’institutions et des élus locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette dotation s’inscrit dans une stratégie globale de renforcement des moyens de lutte contre la fraude et le trafic illicite, que ce soit sur les axes routiers, dans les aéroports ou le long des cours d’eau. Elle s’inscrit dans le cadre des réformes engagées sous l’impulsion du ministre Sanou et du directeur général des Douanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministre, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« la Douane a toujours été à l’avant-garde, permettant à ce pays de se tenir debout »</i>. Il a souligné la nécessité de « donner à la Douane toute la modernité et tous les moyens nécessaires pour remplir ses missions », notamment la mobilisation des recettes budgétaires, la lutte contre les fraudes et la mise en œuvre des réformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le directeur général des Douanes a précisé que ce complexe matérialise une vision collective et renforce les capacités d’intervention sur les cours d’eau, souvent utilisés pour des trafics illicites échappant aux structures de contrôle traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rappelant le parcours historique de l’institution, l’inspecteur général a souligné que depuis sa création le 27 septembre 1960, l’Administration des Douanes n’a cessé d’évoluer. D’une organisation initiale héritée de la période coloniale, elle dispose aujourd’hui de structures modernes et performantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les résultats parlent d’eux-mêmes : les recettes douanières, qui s’élevaient à 34,8 milliards de FCFA en 1990, ont atteint un record de 883,9 milliards en 2024, avec une prévision de 975,4 milliards pour 2026. Aujourd’hui, 95 % des procédures douanières sont informatisées, témoignant d’une modernisation continue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Enfin, ce complexe nautique ouvre la voie à une coopération renforcée avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), afin d’étendre la sécurité sur l’ensemble des cours d’eau de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; background: white; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">MS<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES : Vers l&amp;apos;interconnexion et l&amp;apos;harmonisation des systèmes douaniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/aes-vers-linterconnexion-et-lharmonisation-des-systemes-douaniers-3109943.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu ce vendredi 3 octobre 2025 une délégation des Directeurs généraux des Douanes du Mali, du Burkina Faso, du Niger, ainsi que le Commissaire général de l&#039;Office togolais des recettes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 17:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Cette rencontre a eu lieu à l'issue de la quatrième réunion des responsables douaniers de la Confédération des États du Sahel (Confédération AES), consacrée à l'interconnexion des systèmes informatiques afin de moderniser et renforcer l'efficacité des administrations douanières. Les discussions ont porté sur plusieurs points clés : l'harmonisation des instruments de coopération douanière, la mise en œuvre du prélèvement communautaire, l'application de tarifs préférentiels entre les États membres, ainsi que l'avancée des travaux sur l'avant-projet du Code des douanes communautaire et du Tarif extérieur commun de l'AES.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le Directeur général des Douanes du Mali, l'Inspecteur général Amadou Konaté, a saisi l'occasion pour exprimer sa gratitude au Premier ministre et adresser des remerciements particuliers à l'Office togolais des recettes pour son accompagnement constant auprès de l'AES.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">En réponse, le Chef du gouvernement a salué la qualité du travail accompli et la mobilisation des Directeurs généraux « dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et dans la concrétisation des projets communs ». Il a également rendu hommage aux autorités togolaises pour leur rôle dans la promotion du commerce régional. « Le chemin de notre souveraineté est semé de pièges et d'adversité. C'est à nous de l'anticiper en renforçant notre collaboration et nos efforts. Vous pouvez compter sur le soutien indéfectible des autorités de la Confédération », a rappelé le Premier ministre.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">À travers l'interconnexion de leurs systèmes douaniers, les pays de l'AES entendent bâtir un espace économique plus intégré et mieux protégé, pierre angulaire de leur projet de souveraineté collective.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosifs, cocaïne, mercure… Des saisies douanières qui alertent sur une menace silencieuse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/explosifs-cocaine-mercure-des-saisies-douanieres-qui-alertent-sur-une-menace-silencieuse-3107836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="html-div xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl">
<div dir="auto" class="html-div xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl">
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<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Au fil des semaines, un constat alarmant s’impose : les saisies de produits dangereux par les services douaniers ne cessent de s’accumuler. De l’explosif pur, des détonateurs, du mercure, parfois même de la cocaïne (140 kgs de cocaïne pure dont une partie en partance vers le Nord), le tout intercepté avant qu’il ne soit trop tard. À travers tout le pays, mais surtout aux points névralgiques comme Hérémakono et Diboli ou au cœur même de Bamako, la douane malienne mène une guerre de l’ombre contre une menace silencieuse mais bien réelle.</span></div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">La dernière illustration de ce combat quotidien s’est jouée ce lundi. Deux interventions simultanées. L’une, au centre-ville de Bamako, a permis à la Section Recherches et Intervention (SRI) de mettre la main sur 202 colis d’explosifs soigneusement dissimulés. L’autre, à Hérémakono, à la frontière, a permis d’intercepter 09 colis de 33 bâtonnets soit 297 bâtonnets d'un poids total de 45 kgs à base de nitrate d'ammonium et deux bonbonnes de mercure de 72 kgs, un composant chimique classé hautement toxique. Deux matières souvent utilisées dans la fabrication d’engins explosifs improvisés (EEI) qui fauchent nos soldats sur le front et endeuillent nos résiliantes populations.</span></div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto">
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_688a0b9cd5d38.jpg" alt=""></p>
<span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Ces saisies ne sont pas isolées. Elles s’inscrivent dans une série de coups de filet récents, révélateurs d’un phénomène inquiétant. Rien que ces dernières semaines, la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) a opéré plusieurs saisies spectaculaires d’explosifs et de mercure destinés à des usages manifestement criminels. La dernière en date porte sur 15 915 unités d’explosifs prêtes à emploi.</span></div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Toujours à Bamako, la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) a, de son côté, neutralisé des colis suspects contenant des composantes explosives : 165 bâtons d’explosifs, 825 détonateurs, 49 rouleaux de cordon et 9 bonbonnes de mercure. Et sur les lignes frontalières de Diboli et de Heremakono, les agents ont déjoué à temps des tentatives d’infiltration de substances explosives et chimiques d’une extrême dangerosité.</span></div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Ces opérations témoignent de la réalité du trafic de matières dangereuses, souvent destinées à la confection d’engins destructeurs ou à l’alimentation de réseaux criminels transfrontaliers. Les gabelous multiplient les actions dans une discrétion quasi monastique. Leur méthode : un usage pointu du renseignement, une présence accrue sur les axes sensibles et une coordination renforcée entre les structures de répression. </span></div>
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto">
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_688a0b9a9f157.jpg" alt=""></p>
<span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Derrière chaque paquet intercepté se cache une possible tragédie évitée. Un engin qui n’explosera pas. Une cargaison qui ne viendra pas alimenter les réseaux criminels. Une main invisible qui a été stoppée avant qu’elle ne frappe.</span></div>
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<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Il est donc urgent que l’opinion prenne la mesure du danger latent que représentent ces trafics. Une analyse émotionnelle expéditive pourra tenter d’expliquer qu’en raison de la multiplication des sociétés minières, que ces produits connaissent un regain d’intérêt (explosifs et mercure). Mais c’est oublier que toutes les importations de ces sociétés sont encadrées par leurs conventions et autres textes. Aussi, il en résulte que ce regain d’intérêt et les modes opératoires ne peuvent qu’être criminels et des menaces contre la sécurité de notre pays.</span></div>
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<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">C’est dire que ce énième coup de filet n’est pas qu’un fait divers. C’est un signal d’alerte, un appel à la responsabilité collective. Car tant qu’il existera des mains prêtes à faire circuler ces matières de mort, il faudra des regards, des barrières, des convictions pour les arrêter. Au milieu de toutes ces saisies, une certitude jaillit : il est impératif que les viseurs soient désormais braqués sur ce nouveau fléau que les services douaniers ont détecté avec acuité.</span></div>
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<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"></span></div>
<div dir="auto"><strong><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">CCOM-DGD</span></strong></div>
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<title>Pour la saisie d&amp;apos;une importante quantité d&amp;apos;explosifs et de drogue : Le chef de la BMI de Bamako le lieutenant&#45;colonel Zan dit Diakaridia Coulibaly distingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-la-saisie-dune-importante-quantite-dexplosifs-et-de-drogue-le-chef-de-la-bmi-de-bamako-le-lieutenant-colonel-zan-dit-diakaridia-coulibaly-distingue-3107646.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lieutenant-colonel Zan dit Diakaridia Traoré, chef de la Brigade mobile d&#039;intervention (BMI) de la douane de Bamako, et deux de ses collaborateurs ont été distingués vendredi dernier dans les locaux dudit service par l&#039;Association des jeunes dynamiques pour le soutien aux actions des chefs d&#039;Etat africains. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 01:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ces récompenses, il s'agissait de reconnaitre les prouesses des lauréats dans une saisie récente d'importante quantité de drogue (cocaïne) et d'engins explosifs.Journaliste-Écrivain-Historien<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cérémonie sobre mais pleine de signification ! C'est ainsi qu'on peut résumer la remise des médailles à des agents des douanes du district de Bamako, dont le chef BMI, Zan dit Diakaridia Coulibaly, par le président de l'Association des jeunes dynamiques pour le soutien aux actions des chefs d'Etat africain, Moctar Coulibaly dit ATT-Junior. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le choix des récipiendaires par leur dévouement et leur engagement patriotique dans les missions à eux confiées par leur hiérarchie dont le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, chef de l'Etat, le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, et le directeur général de la douane, l'inspecteur général Amadou Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Notre association, portée sur les fonts baptismaux depuis plus de 15 ans, promeut la culture du mérite de l'excellence. Nous ne voulons pas que les mérites de nos compatriotes soient reconnus à titre posthume mais de leur vivant. C'est pourquoi que nous avons tenu à récompenser le chef de la BMI du district et certains de ses collaborateurs pour la saisie de 137 kg de cocaïne et de 39 000 engins explosifs. Ces saisies ont une double portée non seulement dans le cadre de la sécurisation du pays mais aussi permettront d'épargner les jeunes des produits psychotropes", a expliqué ATT-Junior. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de reconnaissance, le chef de la BMI de Bamako a reçu un Ciwara, symbole du travail bien fait en milieu bambara, des tableaux et des médailles de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lieutenant-colonel Zan dit Diakaridia Coulibaly tout en dédiant cette distinction à ses chefs hiérarchiques et à tous ses collaborateurs de préciser que ces saisies ne sont pas une œuvre personnelle, mais collective. Il a encouragé l'Association des jeunes dynamiques pour le soutien aux actions des chefs d'Etat africains à toujours œuvrer dans ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Notre exploit n'est pas pour nous-mêmes mais pour le Mali", a-t-il déclaré. Parmi les collaborateurs du chef de la BMI du district distingués par cette association on retrouve Mamadou Coulibaly et Almoustapha Yattara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, il faut signaler que plusieurs chefs d'Etat africains, des ministres, des patrons d'entreprises publiques privées, des hommes de culture... ont été distingués par le passé par cette association.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">       <strong>      </strong></span><strong>Kassoum Théra</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore une saisie spectaculaire de la douane : 24 briques de cocaïne en partance vers le Nord interceptées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/encore-une-saisie-spectaculaire-de-la-douane-24-briques-de-cocaine-en-partance-vers-le-nord-interceptees-3107401.html</link>
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<description><![CDATA[ La marchandise illicite est estimée à plus de 1,2 milliard F CFA ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La douane malienne confirme, une fois de plus, son rôle stratégique dans la lutte contre les trafics illicites et la sécurisation du territoire national. Moins de 24 heures après la saisie d'explosifs à bord de deux cars de transport en commun, la Brigade mobile d'intervention (BMI) de Bamako vient de frapper un nouveau grand coup. Le leadership de l'inspecteur général Amadou Konaté est passé par là. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la nuit du 9 au 10 juillet 2025, aux environs de zéro heure, les agents douaniers en poste au niveau du point de contrôle de Zantiguila ont procédé à la saisie de 24 briques de cocaïne pure, soit un poids total de 25,948 kg. La marchandise illicite, soigneusement dissimulée dans les portières d'un véhicule en partance pour le Nord du pays, est estimée à plus de 1,2 milliard de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération de haute précision n'aurait jamais été possible sans l'exploitation rigoureuse du renseignement douanier, véritable pilier de la stratégie opérationnelle de l'administration des douanes. C'est sur la base d'une information ciblée que la BMI a pu intercepter le véhicule suspect, dans une zone névralgique de transit vers le septentrion malien, région marquée par l'instabilité sécuritaire et les activités des groupes armés terroristes. La destination finale de la drogue - les zones du Nord - ajoute une dimension encore plus préoccupante à cette affaire. Elle soulève la question du financement des réseaux criminels et terroristes par les trafics de stupéfiants. En ce sens, cette saisie dépasse le simple cadre de la lutte contre les drogues pour s'inscrire dans une dynamique plus large de protection du territoire national et de lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée de compétences techniques solides et d'une capacité d'intervention rapide, la Brigade mobile d'intervention de Bamako confirme sa réputation d'unité d'élite au sein de la Douane malienne. Ses récentes opérations, d'une rare efficacité, illustrent la montée en puissance de cette structure qui s'impose comme un maillon essentiel dans l'architecture sécuritaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette saisie spectaculaire s'inscrit dans le cadre de la nouvelle vision stratégique portée par la direction générale des douanes, axée sur la modernisation du renseignement, la professionnalisation des unités d'intervention et l'intégration accrue du volet sécuritaire dans les missions douanières traditionnelles. Elle rappelle à quel point la douane malienne est en première ligne dans la défense des intérêts stratégiques du pays, bien au-delà de sa seule mission fiscale.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                      </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ccom-DGD</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coup d'arrêt des douanes maliennes à un réseau transfrontalier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisie d'explosifs et de mercure <o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687a1d7cd426e.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 juillet 2025, aux environs de 20 h, les services des douanes maliennes, à travers la Brigade mobile d'intervention de Bamako ont porté un nouveau coup sévère aux réseaux mafieux transfrontaliers. Sur la base d'un renseignement ciblé, deux cars de transport en provenance d'un pays voisin, soupçonnés de transporter des produits chimiques interdits, ont été interceptés. L'exploitation minutieuse de l'information a permis de découvrir une cargaison redoutable d'explosifs et de mercure, soigneusement dissimulée dans des caches sophistiquées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'origine de cette opération : un renseignement précis faisant état de la présence de produits chimiques dangereux dans deux véhicules de transport interurbain. Sans perdre de temps, les unités spécialisées ont mis la main sur les deux cars, qui ont été conduits dans la cour de la BMI pour vérification. Ce que les agents douaniers ont découvert dépasse l'imagination : 165 bâtons d'explosifs, 825 détonateurs électriques, 49 rouleaux de cordon détonant de 250 mètres chacun, soit 12 250 mètres au total et 9 bonbonnes de mercure, pour un poids total de 360 kilogrammes.L'ingéniosité des trafiquants témoigne de leur degré de professionnalisation : les explosifs et produits chimiques étaient soigneusement dissimulés dans des compartiments aménagés à des endroits insoupçonnés, notamment dans les réservoirs de secours et sous la fenêtre d'évaporation du climatiseur de chacun des véhicules. Ce mode opératoire d'une rare audace visait clairement à échapper aux contrôles classiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une menace sérieuse pour la sécurité nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les explosifs interceptés sont de la même nature que ceux utilisés par les groupes terroristes pour mener des attaques ciblées contre les infrastructures civiles et militaires, poser des engins explosifs improvisés (EEI) ou saboter les convois des forces de défense et de sécurité. Quant au mercure, son emploi est fortement associé aux sites d'orpaillage clandestins, mais également à certaines chaînes de fabrication artisanale d'explosifs. Cette saisie confirme une fois encore le lien dangereux entre trafics illicites et insécurité régionale, à l'heure où les groupes terroristes recherchent activement des ressources pour intensifier leurs activités criminelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau succès est à mettre à l'actif de la stratégie de renseignement méthodique déployée par l'administration des douanes sous la conduite de l'inspecteur général Amadou Konaté. Depuis son arrivée à la tête de la direction générale des douanes, il a engagé une profonde mutation de l'appareil douanier, fondée sur l'anticipation, la traque ciblée et l'exploitation fine du renseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce au soutien déterminant du ministre de l'Economie et des Finances, cette stratégie s'appuie désormais sur des moyens modernisés, une coordination renforcée entre les unités, et une culture du résultat. La vigilance des services est à son plus haut niveau, et la coordination entre les différentes structures de lutte contre la fraude est aujourd'hui l'un des piliers de la défense économique et sécuritaire du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                              </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ccom-DGD<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fraude sur les boissons alcoolisées :<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La douane referme encore son piège sur une opération de contournement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa mission de protection de l'économie nationale, de mise en œuvre des orientations du gouvernement et de mobilisation des ressources fiscales, l'administration des douanes du Mali vient d'enregistrer un nouveau succès opérationnel d'envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 15 juillet 2025, une patrouille de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude (DRLF) a filé et intercepté, dans le secteur de Baguinéda, une importante quantité de produits en flagrant déchargement dans un magasin apparemment construit nouvellement à dessein pour y entreposer les marchandises de fraude contenues dans 6 TC de 20 pieds introduites à bord de 3 véhicules à immatriculation étrangère, ayant contourné et dépassé le bureau de dédouanement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dénombrement des marchandises de fraude saisies après leur déchargement a donné : 16 011 cartons de Vody vodka à 18 % et 1700 cartons de boissons énergétiques de marque XTreme saisis en plus des 3 véhicules à immatriculation étrangère ayant servi à introduire les 6 containers. Les procédures sont en cours pour plus de détails.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération intervient dans un contexte où l'Etat malien, en toute souveraineté, a adopté des mesures fiscales renforcées, notamment une taxation spécifique sur certains produits tels que les boissons alcoolisées, à l'instar des pratiques dans tous les pays voisins.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces décisions visent à financer sur fonds propres les charges régaliennes de l'Etat, dans un esprit de solidarité et d'indépendance nationale. Mais ces efforts ne sont pas sans provoquer des tentatives de contournement par des opérateurs indélicats, que les services douaniers entendent traquer sans relâche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette montée des pratiques frauduleuses, le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, avait pourtant clairement averti les fraudeurs et leurs complices que : "La douane malienne sera là sur leur chemin (routes-aéroports-cours d'eau), fermement déterminée à faire échec à leurs basses besognes".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mise en garde claire et sans équivoque se concrétise une fois de plus par cette saisie exemplaire. Car pour le patron des gabelous, la lutte contre la fraude n'est pas un simple slogan, mais une mission stratégique assignée au service par le ministre de l'Economie et des Finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération réussie repose sur l'efficacité du dispositif de surveillance déployé par la DRLF et l'exploitation rationnelle du renseignement. Elle vient ainsi renforcer l'image d'une Douane vigilante, proactive et résolue à barrer la route à toutes formes de contrebande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général des douanes a annoncé cette saisie énorme à la clôture des travaux de séances d'exposition des 36 réformes de l'administration des douanes, pour plus d'échanges et d'appropriation tout en marquant sa satisfaction à l'engagement des services de lutte contre la fraude et les trafics illicites, ces derniers mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les douanes maliennes appellent l'ensemble des opérateurs économiques au respect strict des dispositions fiscales en vigueur et le personnel à plus de vigilance. Car en tentant de soustraire à la fiscalité des produits fortement taxés comme l'alcool, les fraudeurs portent atteinte à la solidarité nationale et affaiblissent l'effort collectif de construction d'un Mali souverain, stable et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ccom-DGD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahamadou Sanogo, directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude à la direction générale des douanes : Le profil d&amp;apos;un grand bosseur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/ahamadou-sanogo-directeur-du-renseignement-et-de-la-lutte-contre-la-fraude-a-la-direction-generale-des-douanes-le-profil-dun-grand-bosseur-3107400.html</link>
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<description><![CDATA[ Résultats marquants pour les caisses du Trésor et la santé des populations ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Dieu nous prête longue vie, à partir du 1er janvier 2026, Amadou Konaté, directeur général des douanes, fera valoir ses droits à la retraite. L'inspecteur général de classe exceptionnelle quittera l'administration douanière après de bons et loyaux services rendus à la nation, notamment à travers les résultats actuels des douanes maliennes qui maintiennent l'économie nationale à flot malgré un contexte de crise sécuritaire et économique sans précédent. Pour lui succéder, tous les regards sont tournés vers le colonel major Ahamadou Sanogo, directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude à la direction générale des douanes. L'homme aurait la confiance du directeur général, mais surtout il justifie d'un bilan élogieux depuis sa nomination à son poste actuel. S'y ajoutent les preuves antérieures qui jonchent son parcours professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le colonel-major Ahamadou Sanogo est en bonne position pour succéder à l'inspecteur général de classe exceptionnelle Amadou Konaté, directeur général des douanes appelé à cesser le travail en décembre prochain après une carrière bien remplie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahamadou Sanogo apparaît comme une figure centralisée dans la modernisation des services douaniers maliens : il lutte avec efficacité contre la fraude et la contrebande, améliore les performances financières et démontre un véritable engagement en faveur de la sécurité sanitaire et environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé dans la prestigieuse Ecole militaire interarmes de Koulikoro (Emia), circuit classique des officiers maliens, Ahamadou Sanogo bénéficie également d'une solide formation d'homme de sérail grâce à des anciennes responsabilités (guichet de dédouanement, audits internes, administration).<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687a1d728109d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également suivi des formations spécialisées qui lui donne un profil privilégié au sein des douanes comme taxation douanière, gestion administrative et recouvrement, ainsi que plusieurs modules de renseignement opérationnel et lutte anti-fraude, à en juger par ses succès sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'administration douanière, l'homme a convaincu plus d'un. Initialement chef de brigade au Guichet unique pour le dédouanement des véhicules, il gravit les échelons dans divers services (bureau du personnel, audit, recouvrement). Lors de son premier passage au poste de directeur du renseignement (anciennement direction des enquêtes douanières), il consolide les équipes et modernise les approches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'abord, l'approche basée sur le renseignement où il insiste sur la nécessité d'informations précises pour cibler les opérations, de l'investigation à l'action sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, la protection de la population : selon lui, la mission des douanes n'est pas seulement financière, mais aussi sociale et sanitaire, visant à préserver la santé publique et l'environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le renforcement institutionnel : sous son leadership, les recettes douanières ont augmenté, l'administration est plus structurée, et la lutte contre la fraude est plus proactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé le 13 novembre 2023 au poste de directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude à la direction des douanes alors qu'il était directeur régional des douanes de Kayes, le colonel-major Ahamadou Sanogo est reconnu comme un homme de sérail, stratège et rassembleur ; qualités qui font qu'il bénéficie de la confiance du directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisie de 150 caisses de mercure à Kéniéba : Le 29 décembre 2023, Ahamadou Sanogo a dirigé une opération contre un camion transportant 150 caisses de mercure (environ 1,6?tonne) dissimulées sous d'autres marchandises à Kéniéba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basée sur des informations précises, l'opération visait à protéger la population des dangers liés à l'usage du mercure, notamment dans l'orpaillage artisanal, un enjeu à la fois sanitaire et environnemental. La valeur de la cargaison est estimée entre des centaines de millions à plusieurs milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Incendie et incinération de produits dangereux : Le colonel-major Sanogo a présidé la destruction de produits prohibés (stupéfiants, faux médicaments), faisant passer un message clair aux contrevenants, conformément à la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisie record de lingots d'or : Plus loin en arrière, précisément en décembre 2020, à la tête de la Brigade spéciale de lutte contre la fraude, il a dirigé l'opération qui a conduit à la saisie de 143 kg d'or (environ 88 lingots), d'une valeur estimée à 4 milliards F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération mettait en avant son expertise dans les techniques de renseignement combinées à des actions rapides et ciblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Destruction de produits prohibés : Plusieurs incinérations officielles de stupéfiants et faux médicaments ont été pilotées par Ahamadou Sanogo, marquant un message fort contre la fraude tout en respectant les normes légales. Ces actions soutiennent sa posture proactive : écraser la confiance des contrevenants en démontrant la rigueur de l'administration.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Au vu de toutes ces preuves, en novembre 2024, le colonel-major Ahamadou Sanogo a été décoré chevalier de l'Ordre national du Mali, en reconnaissance de sa contribution à la hausse des recettes et au renforcement de la lutte anti-fraude.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                  </span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>El Hadj A.B. HAIDARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes :  Le scanner de Diboli est hors de cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-scanner-de-diboli-est-hors-de-cause-3107026.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, la polémique bat son plein autour du scanner de Diboli acquis à coups de plusieurs milliards, dans le cadre de la domestication de l’inspection des marchandises importées et de la traque d’éventuelles fraudes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approchées par nos soins pour en savoir davantage et lever toute équivoque sur un service qui brille de mille feux par ses performances des résultats annuels hors du commun, nos sources à la Direction Général des Douanes sont catégoriques : aucun dysfonctionnement n’affecte le système de contrôle endogène pour lequel le directoire avait opté justement pour faire des économies d’échelle. Et la source de rassurer, par ailleurs, d’une opérationnalité effective du dispositif sur l’ensemble des axes où les scanners sont effectifs et répondent convenablement aux attentes : irréprochable efficience de la vérification qui épargnent aux finances publiques les milliards pour la rémunération annuelle de prestataires étrangers. Aucune perte de recettes ne découle en définitive d’un quelconque dysfonctionnement et ne saurait l’être d’ailleurs, en raison du dédoublement des installations sur un même corridor.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En tant vecteur d’informations fiables, les services de la Direction Général des Douanes ne réfutent pas un relatif retard accusé dans l’installation, même si la diligence en la matière ne relève pas des compétences de la Douane et ne saurait lui être imputable par conséquent, pas plus qu’à la tutelle. Il résulte d’aléas contractuels en rapport avec la rigueur technique et l’indisponibilité des terminaux d’accès à l’appareillage, que les plus hautes autorités se sont engagées à juguler dans une échéance raisonnable. Pour ce faire, un délai supplémentaire de trois mois a été accordé à l’entreprise bénéficiaire du marché et qui devrait lui mettre de trouver les arrimages adéquats entre l’effectivité du dispositif et les normes techniques requises. La décision est issue du dernier Conseil des ministres et traduit la volonté des hautes autorités à ne lésiner sur aucun effort pour accompagner un service aussi porteur d’attentes budgétaires qu’est la Douane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, les présomptions ou allégations de dysfonctionnement contrastent cruellement avec l’air du temps et interviennent en contrepoint des performances qui caractérisent d’années en années les résultats de la Douane depuis qu’aux commandes de la machine à recettes s’est installé l’inspecteur - général Amadou Konaté. Si les recettes annuelles de son service ne sont passés quasiment du simple au double, elles connaissaient un bond spectaculaire depuis quatre exercices budgétaires pour n’avoir jamais été en deçà des objectifs de la contribution douanière aux finances publiques. Le génie managérial et organisationnel, la méthode et l’ardeur au labeur sont passés par-là. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation d’un scanner de plusieurs millions de FCFA à la douane à Diboli :  Le mirage d’un éléphant blanc inopérant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/installation-dun-scanner-de-plusieurs-millions-de-fcfa-a-la-douane-a-diboli-le-mirage-dun-elephant-blanc-inoperant-3106869.html</link>
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<description><![CDATA[ Au poste douanier de Diboli, principal point de passage entre le Mali et le Sénégal, un projet phare visait à renforcer le dispositif de contrôle à la frontière. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 09:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agissait notamment de l’installation d’un scanner, dans le cadre d’un ambitieux programme de modernisation du contrôle des marchandises. L’équipement, bien qu’installé, reste cependant inopérant depuis sa mise en place. Et ce, malgré une inauguration annoncée en grande pompe en début d’année. Aujourd’hui, le scanner n’est toujours pas en service, et les interrogations ne cessent de grandir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fruit d’un investissement de plusieurs centaines de millions de francs CFA, ce scanner devait renforcer la capacité de filtrage des marchandises à l’entrée du territoire malien. Une initiative saluée à l’époque comme un signal fort des plus hautes autorités du pays en matière de lutte contre la fraude et de sécurisation du commerce transfrontalier. Mais plusieurs mois après, rien ne fonctionne. Sur place, l’équipement est bel et bien visible aux abords du poste douanier, imposant, mais inutilisé. Selon une source proche du dossier, les responsables douaniers avaient annoncé en janvier dernier une mise en service imminente. Des dates avaient même circulé. Depuis, plus rien. Silence radio. Alors que les attentes étaient grandes, les incertitudes prennent le relais. Qu’est-ce qui bloque ? S’agit-il de problèmes techniques ? D’une alimentation électrique défaillante ? D’un manque de personnel qualifié pour faire fonctionner l’appareil ? Ou tout simplement d’un manque de volonté politique ou administrative ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains pointent du doigt l’emplacement du scanner, jugé peu pratique pendant les saisons pluvieuses. D’autres évoquent une forme de négligence volontaire. En attendant, l’absence de cet outil représente un double préjudice. D’abord sur le plan sécuritaire, car les marchandises potentiellement dangereuses ou illicites continuent de passer sans véritable contrôle. Ensuite, sur le plan fiscal, car sans un scanner opérationnel, les risques de fraude, de sous-évaluation et de pertes de recettes douanières sont démultipliés. « Pourquoi investir autant d’argent si c’est pour laisser le matériel pourrir sur place ? », s’indigne un agent, frustré par cette situation incompréhensible. Tant que les autorités ne fourniront pas de réponses claires, le scanner de Diboli restera un symbole inquiétant de gaspillage et d’inefficacité dans la gestion des ressources publiques. Une fois encore, la question persiste : qui bloque, et à quel prix ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Flani SORA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre VOIE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récentes saisies spectaculaires et salutaires des Douanes du Mali : Les Gabelous sans répit contre les trafiquants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recentes-saisies-spectaculaires-et-salutaires-des-douanes-du-mali-les-gabelous-sans-repit-contre-les-trafiquants-3106730.html</link>
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<description><![CDATA[ Des prouesses, les douanes maliennes à travers leurs diverses sections en cumulent. Et ces saisies récentes des dernières semaines en illustrent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A savoir l’interception d’une citerne remplie de médicaments contrefaits par les agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) à Banancoroni et la saisie de 42 briques de Cannabis dissimulées dans un car de transport en provenance d’un pays voisin par la Section Recherche et Intervention (SRI) des Douanes de Ségou. Clairement, l’Inspecteur général Amadou Konaté et ses Hommes ne laissent aucun répit aux trafiquants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération de la saisie de cette citerne remplie des médicaments contrefaits a été menée, le samedi 21 juin dans la soirée, par les agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon la source officielle, l’intervention, soigneusement préparée grâce à l’exploitation de renseignements douaniers, a permis la mise à jour d’un mode opératoire audacieux. Que la citerne, de prime abord, prédestinée à transporter du carburant, avait été compartimentée de manière professionnelle pour accueillir, à la place du carburant, un impressionnant stock de produits pharmaceutiques contrefaits. Parmi ces produits, figuraient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des substances dopantes et des aphrodisiaques illicites, destinés aux sites d’orpaillage illégaux. Dans un dépôt discret, situé à Banancoroni derrière le quartier de Sénou, précise la Direction générale des Douanes maliennes sur sa page facebook, la patrouille de la DRLF a réussi ce coup de maître. A travers une fouille permettant à découvrir 5 compartiments totalement remplis de colis pharmaceutiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au total, c’est 515 cartons de médicaments contrefaits qui ont été extraits de la citerne et 450 autres cartons ont été saisis dans le dépôt au sein duquel le véhicule s’apprêtait à être déchargé. Aux dernières nouvelles, le décompte précis est toujours en cours de vérification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">42 briques de cannabis saisies dans un car de transport <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 21 juin, aux environs de 11h25, les agents du poste de contrôle de Dialabougou, dans la région de Ségou ont intercepté une quantité considérable de stupéfiants celés dans un car de transport en provenance d’un pays limitrophe. Il s’agit d’un car d’une compagnie de renom. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette opération effectuée sur la base des renseignements ciblés conformément à leurs missions de lutte contre le trafic de drogue, les douaniers de la SRI ont, à première vue, procédé à une fouille approfondie du bus. Qui s’est avérée bénéfique. Ainsi, avec cette action, les agents ont découvert à bord de l’engin, 42 briques de cannabis. Par ailleurs, le chef de la Section Recherche de Ségou, qui a dirigé l’opération, a félicité la coordination efficace entre les différents maillons de la chaîne douanière. Et a fait part de la poursuite de l’enquête pour identifier les commanditaires et complices de cette tentative de trafic.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, avec ces différentes prouesses, les Douanes maliennes affichent engagement et détermination à accomplir ses devoirs et être un cauchemar pour les trafiquants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Plus de 100 kg de cocaïne saisis à Bamako par la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-plus-de-100-kg-de-cocaine-saisis-a-bamako-par-la-douane-3105984.html</link>
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<description><![CDATA[ Les soldats de l’économie malienne ont réalisé un nouveau coup de maître à Bamako dans la cadre de la lutte contre le narcotrafic. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 09:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon nos informations, cette prise a été réalisée, le mercredi 5 juin par la Brigade Mobile d’Intervention (BMI). Cette unité spécialisée dans la lutte contre la prolifération des stupéfiants a intercepté un véhicule suspect en transit à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au cours des fouilles minutieuses réalisées par les douaniers plus de 100 kilogrammes de cocaïne pure dissimulée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans un compartiment du véhicule. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le montant de cette saisie est estimé à plusieurs milliards de francs CFA en fonction des marchés où le produit illicite serait liquidé. L’opération aurait réussi grâce à des de renseignements minutieux et précis fournis aux douaniers. Cette année comme l’année précédente, les opérations de saisies des stupéfiants des narcotrafiquants se sont multipliées dans la capitale malienne et dans les frontières du Mali avec d’autres pays tels que la Guinée, la Sénégal et la Côte d’ivoire ainsi que le Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui pousse beaucoup de spécialistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à faire le lien entre la drogue et le financement des groupes criminels et terroristes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En tout cas, cette énième opération contre le trafic de la drogue a été saluée par le premier responsable puis que la saisie met en lumière, dans la foulée, la dimension stratégique de la Douane face aux menaces transfrontalières. La Brigade Mobile d’Intervention continue aujourd’hui d’intercepter ces flux illicites asséchant les sources de financement du terrorisme dans la bande sahélo-saharienne et à préserver la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie de 19 cars  avec à bord des fausses plaques d’immatriculation : Une prouesse des Douanes maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-de-19-cars-avec-a-bord-des-fausses-plaques-dimmatriculation-une-prouesse-des-douanes-maliennes-3105737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-de-19-cars-avec-a-bord-des-fausses-plaques-dimmatriculation-une-prouesse-des-douanes-maliennes-3105737.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la semaine écoulée, les agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) des Douanes maliennes a saisi 19 cars de transport contenant des fausses plaques d’immatriculation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, en moins d’une semaine, il s’agit d’un 3e exploit mis au compte des Hommes du DG, l’inspecteur Général Amadou Konaté après des saisies de devises au-delà du seuil réglementaire autorisé à l’exportation sans déclaration préalable à l’Aéroport international Président Modibo Keïta.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les douaniers sous la direction de l’Inspecteur Général Amadou Konaté sont déterminés à lutter efficacement contre la fraude ainsi que de protéger l’économie nationale. Et à faire respecter les textes du pays. En témoigne une fois de plus, cette saisie des éléments de la DRLF. En effet, ceux-ci ont procédé à l’interception de 19 autocars qui avaient à bord des fausses plaques d’immatriculation. Selon notre source, ces cars appartiennent à une société de transport de la place. Puis, les investigations minutieusement menées révèlent que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ces véhicules circulaient avec de fausses cartes grises et de fausses plaques d’immatriculation, en infraction flagrante avec les règles douanières et administratives du Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus préoccupant, en est, que le présumé propriétaire de ces plaques frauduleuses serait un ressortissant d’un pays voisin. Ce qui peut changer le qualificatif de l’affaire à celle d’une dimension transfrontalière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’affaire étant à la justice, elle permettra sûrement d’identifier l’ensemble des complicités et les composantes de ce réseau de falsification. Ainsi, avec ces prouesses successives, les Douanes maliennes accomplissent l’une de leurs missions premières qui est de veiller à la régularité des échanges et garantir l’équité entre les opérateurs économiques. Aussi, renforcent-elles la crédibilité et la réputation de cette administration en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général des douanes a l&amp;apos;honneur au Maroc : Amadou Konaté élevé au rang de &amp;quot;Grand Prix panafricain des leaders 2025&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-general-des-douanes-a-lhonneur-au-maroc-amadou-konate-eleve-au-rang-de-grand-prix-panafricain-des-leaders-2025-3105671.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est dans l&#039;éclat raffiné de la salle des banquets de l&#039;hôtel Marriott de Casablanca que l&#039;inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des douanes du Mali, a été élevé au rang de &quot;Grand Prix panafricain des leaders 2025&quot;, le vendredi 23 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Une distinction prestigieuse qui consacre une trajectoire exemplaire, marquée par l'excellence, l'intégrité et un engagement constant au service de la réforme et de la modernisation des administrations douanières sur le continent.</p>
<p><br>Organisée pour la 14e fois, cette cérémonie panafricaine s'impose désormais comme un rendez-vous incontournable de reconnaissance des élites africaines dans divers secteurs stratégiques. Sur cent candidatures issues de l'ensemble du continent, cinquante lauréats ont été retenus, après un processus rigoureux de sélection. </p>
<p><br>Deux figures majeures ont été consacrées au sommet : le "Roi d'Afrique" et la "Reine d'Afrique" 2025. L'inspecteur général Amadou Konaté a ainsi été couronné aux côtés d'une figure africaine émérite, en reconnaissance de son leadership remarquable à la tête des douanes maliennes et en tant que vice-président de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.<br>Ce prix, qui rejoint d'autres au rayon des consécrations, vient souligner les efforts soutenus et les réformes audacieuses engagées sous sa direction pour renforcer la transparence, la performance et l'efficacité des services douaniers du Mali. A travers sa vision stratégique, l'inspecteur général Konaté a su redonner à l'administration douanière malienne ses lettres de noblesse, tout en œuvrant activement à l'intégration et à la coopération douanière régionale.</p>
<p><br>En recevant cette distinction, le directeur général n'a pas manqué d'exprimer sa gratitude envers ses collaborateurs, les autorités maliennes et l'ensemble des partenaires techniques et institutionnels qui accompagnent la modernisation de la douane malienne : "Ce prix est un honneur, mais surtout une responsabilité. Il célèbre le travail collectif, la discipline et l'engagement de toute une administration. Il nous engage à poursuivre nos efforts pour un service public douanier toujours plus efficace, éthique et au service du développement".</p>
<p><br>Cet heureux événement intervient alors que le vice-président est attendu à Kinshasa pour défendre son bilan devant ses pairs directeurs et commissaires généraux des douanes des 24 pays que compose la région douanière de l'OMD. </p>
<p><br>Le Mali, à travers cette reconnaissance internationale, s'illustre une fois de plus comme un acteur crédible et respecté dans le concert des douanes africaines. Et l'inspecteur général Amadou Konaté, en se hissant au sommet du leadership panafricain, incarne une nouvelle génération de décideurs engagés pour une Afrique forte, ambitieuse et tournée vers l'avenir.                                                       <br><strong>CCOM-DGD</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie d’ouverture des journées  de partage et d’échanges d’informations sur la gestion des magasinages, surestaries et les dépôts en douanes sur les marchandises en transit afin de fluidifier les corridors Dakar&#45; Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/ceremonie-douverture-des-journees-de-partage-et-dechanges-dinformations-sur-la-gestion-des-magasinages-surestaries-et-les-depots-en-douanes-sur-les-marchandises-en-transit-afin-de-fluidifier-les-corridors-dakar-bamako-3105478.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de l’Hôtel Radisson Collection a servi de cadre pour la cérémonie de lancement des journées de partage et d’échanges d’informations sur la gestion des magasinages, surestaries et les dépôts en douanes sur les marchandises en transit. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie d’ouverture, riche en couleurs, était placée sous le haut patronage de Mme la ministre des transports et des infrastructures, en présence des délégations venues du Sénégal, pays hôte de l’événement et des pays de l’AES, à savoir le Burkina Faso et le Niger, le tout couronné par les notes mélodieuses du mythique ensemble Instrumental du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ouvrant le bal, comme le veut la tradition d’hospitalité légendaire malienne, la représentante de la délégation générale de la commune IV du District de Bamako, après avoir souhaité la cordiale bienvenue, s’est fortement réjouie de l’événement qui se déroule dans sa circonscription, pour ce qui est de sa disponibilité et celle de l’ensemble des conseillers elles ne feront pas défaut, elle a souhaité plein succès aux 3 jours de travaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après Mme la Représentante de la délégation spéciale de la Mairie de la Commune IV, ce fut au tour de Mme la directrice générale du Conseil Sénégalais des Chargeurs, COSEC de prendre la parole pour saluer la bonne initiative. Pour elle les relations entre le Mali et le Sénégal sont des relations séculaires. Donc il reste à les consolider et en les fortifiant. S’agissant de la question de la gestion du corridor Dakar Bamako, elle souhaite qu’un cadre juridique plus renforcé et qui tient compte des intérêts de deux pays soit mis en place pour une gestion plus efficace et efficiente du corridor Dakar- Bamako. Revoyant son ambition à la hausse, Mme la directrice du COSEC entend élargir sa base en tissant des relations aux pays de l’hinterland que sont ceux de l’AES, pour se faire elle entend créer un cadre plus élargi pour une collaboration plus franche et mutuellement avantageuse. Une projection vidéo sur les potentialités que le Conseil Sénégalais des Chargeurs pourraient offrir à ses partenaires, a mis fin à ce chapitre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général du Port Autonome de Dakar, à la suite de sa compatriote est prêt à mettre le port de Dakar à la disposition des pays de l’hinterland et dit offrir un service de qualité aux partenaires et un accompagnement fructueux. S’agissant des obstacles qui sont entre autres la lenteur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans les procédures et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>autre lourdeur administratives. Il propose même des formations afin qu’il y ait une large compréhension des procédures. Pour le jeune Directeur du port Autonome de Dakar le Mali et le Sénégal doivent travailler ensemble pour faire du corridor Dakar Bamako un bel exemple d’intégration sous régionale réussie. Une’ autre vidéo mettant en exergue les prouesses, les potentialités portuaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et tous les efforts d’amélioration des conditions pour les partenaires ont été montrées à l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole le Président du Conseil Malien des Chargeurs le téméraire Bakissima Sylla a tout d’abord salué toutes les délégations ici présentes, qu’elles soient du Sénégal, du Burkina Faso, du Niger et même du Tchad. Il a également salué la présence des premiers responsables des autres chambres consulaires et de tous les invités à cette cérémonie pleine d’espoirs. Il n’a pas manqué d’exprimer toute sa reconnaissance aux Directeurs du Port et de COSEC pour leur soutien tant matériel que financier pour la réussite de cet événement Pour le Président du Conseil Malien des Chargeurs il y a aucun doute ces 3 journées d’échanges permettront d’aboutir à des conclusions qui pourront aider les deux pays pour une gestion plus efficace du corridor Dakar- Bamako. Il n’a pas manqué de féliciter les partenaires du CMC que sont les douaniers et les opérateurs économiques et remercier les différentes structures portuaires pour leur disponibilité, mais il leur a formulé un vœu celui de permettre au Mali de cogérer le Port avec le Sénégal, en contribuant à son agrandissement et à l’amélioration des conditions de transit des marchandises. Il s’est posé la question de savoir et si on nommait le port de Dakar, Port de l’amitié DAKAR- BAMAKO<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre des transports et des infrastructures dans son discours d’ouverture a salué la présence de tout cet aréopage de cadres et premiers responsables en charge de la gestion du Corridor Dakar- Bamako. Pour elle cette rencontre revêt une importance toute particulière pour les deux pays liés par l’histoire, la culture et la géographie ; Pour Mme la ministre la mobilisation de tous les services en charge du transport et des opérateurs économiques ainsi que les experts, augure d’un bel espoir que de ces trois jours de réflexion sortiront des conclusions qui prendront en compte toutes les difficultés auxquelles les opérateurs économiques maliens sont confrontés. Elle a salué la présence des autres pays de l’AES avant de proclamer solennellement le lancement des travaux de réflexion. la cérémonie a pris fin par le décernement des tableaux d’art que la délégation du Niger a bien voulu octroyé à certains membres des différentes délégations<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Sissoko <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Un leadership sous régional confirmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-leadership-sous-regional-confirme-3105412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-leadership-sous-regional-confirme-3105412.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Douanes maliennes restent inébranlables et de marbre face aux nombreuses portes ouvertes du trafic illégal, l&#039;étendue du marché du faux et de la fraude et les niches fiscales qui échappent au contrôle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ni plus ni moins. Malgré tous ces défis, elles arrivent à réaliser des recettes record, année après année. Ce qui justifie son leadership sous-régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois n'est pas coutume ! À nouveau, le Directeur Général des Douanes maliennes, Amadou Konaté, fait la une des journaux pour ses actions remarquables. Le chef des soldats de l’Économie, Inspecteur général et vice-président de l’OMD-AOC (Organisation mondiale des douanes de la Région de l'Afrique occidentale et centrale), incarne L'ASSURANCE avec une détermination sans faille, pour consolider les résultats de sa structure : la Douane, un pilier central de la stabilité économique et territoriale du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans un contexte national complexe, marqué par des défis sécuritaires et économiques, la Direction Générale des Douanes, sous l’impulsion d’Amadou Konaté, affiche une résilience exceptionnelle. Le DG maintient le cap, renforçant l’institution dans son rôle de garant de l’intégrité économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récents succès opérationnels, comme les saisies spectaculaires réalisées par la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Yanfolila, illustrent cette dynamique vertueuse. Ces interventions, ayant permis de mettre hors circuit des milliers de médicaments contrefaits et des substances illicites, soulignent la vigilance permanente des équipes sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour illustration, le 20 mai 2025, vers 15h30, les agents de la BMI de Bougouni ont confirmé leur efficacité en interceptant, sur l’axe Zantiébougou-Bougouni (PK7), un véhicule Toyota Hilux gris transportant un ressortissant asiatique suspecté de trafic. Une fouille minutieuse a révélé 2,8 kg d’or dissimulés parmi des linges sales, selon un communiqué officiel vérifié par nos sources. Cette saisie s’ajoute à une série d’opérations réussies, fruit d’une stratégie offensive contre la fraude, priorité absolue du mandat de Konaté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son arrivée à la tête des Douanes, Amadou Konaté a impulsé une refonte complète des méthodes. Parmi celles-ci, on peut citer le renforcement des capacités logistiques, le déploiement accru sur le terrain et la tolérance zéro pour les trafics. Cette approche, combinée à un leadership ferme face aux pressions, a permis des résultats tangibles à l’échelle nationale. Les enquêtes se poursuivent pour démanteler les réseaux criminels liés à ces affaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, la Direction Générale a salué le professionnalisme de ses agents, réaffirmant son soutien aux brigades mobilisées 24h/24 pour la sécurité du pays. Un message clair est envoyé : malgré les obstacles, les Douanes maliennes, guidées par une vision audacieuse, restent déterminées à protéger les frontières et à contribuer à la stabilité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’autorité d’Amadou Konaté, la Douane malienne s’impose comme un rempart contre l’illégalité, alliant innovation opérationnelle et fermeté stratégique. Une success story au service de la nation qui est à applaudir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Insp. Gal Amadou Konaté primé au Maroc : Un leadership célébré au Royaume chérifien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/linsp-gal-amadou-konate-prime-au-maroc-un-leadership-celebre-au-royaume-cherifien-3105431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/linsp-gal-amadou-konate-prime-au-maroc-un-leadership-celebre-au-royaume-cherifien-3105431.html</guid>
<description><![CDATA[ Casablanca, Maroc – C’est dans l’éclat raffiné de la salle des banquets de l’hôtel Marriott de Casablanca que l’Inspecteur Général Amadou KONATÉ, Directeur Général des Douanes du Mali, a été élevé au rang de « Grand Prix Panafricain des Leaders 2025 », ce vendredi 23 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 01:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une distinction prestigieuse qui consacre une trajectoire exemplaire, marquée par l’excellence, l’intégrité et un engagement constant au service de la réforme et de la modernisation des administrations douanières sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée pour la 14e fois, cette cérémonie panafricaine s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable de reconnaissance des élites africaines dans divers secteurs stratégiques. Sur cent candidatures issues de l’ensemble du continent, cinquante lauréats ont été retenus, après un processus rigoureux de sélection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux figures majeures ont été consacrées au sommet : le « Roi d’Afrique » et la « Reine d’Afrique » 2025. L’Inspecteur Général Amadou KONATÉ a ainsi été couronné aux côtés d’une figure africaine émérite, en reconnaissance de son leadership remarquable à la tête des Douanes maliennes et en tant que Vice-Président de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce prix, qui rejoint d’autres sur le tableau des consécrations, vient souligner les efforts soutenus et les réformes audacieuses engagées sous sa direction pour renforcer la transparence, la performance et l’efficacité des services douaniers du Mali. À travers sa vision stratégique, l’Insp. Gal Konaté a su redonner à l’administration douanière malienne ses lettres de noblesse, tout en œuvrant activement à l’intégration et à la coopération douanière régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recevant cette distinction, le Directeur Général n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers ses collaborateurs, les autorités maliennes et l’ensemble des partenaires techniques et institutionnels qui accompagnent la modernisation de la douane malienne :« Ce prix est un honneur, mais surtout une responsabilité. Il célèbre le travail collectif, la discipline et l’engagement de toute une administration. Il nous engage à poursuivre nos efforts pour un service public douanier toujours plus efficace, éthique et au service du développement. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet heureux événement intervient alors que le Vice-Président est attendu à Kinshasa pour défendre son bilan devant ses pairs Directeurs et Commissaires Généraux des Douanes des 24 pays que compose la région douanière de l’OMD. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, à travers cette reconnaissance internationale, s’illustre une fois de plus comme un acteur crédible et respecté dans le concert des Douanes africaines. Et l’Inspecteur Général Amadou Konaté, en se hissant au sommet du leadership panafricain, incarne une nouvelle génération de décideurs engagés pour une Afrique forte, ambitieuse et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">CCOM-DGD</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectaculaire saisie à Bamako :  La BMI frappe un réseau criminel international grâce au renseignement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/spectaculaire-saisie-a-bamako-la-bmi-frappe-un-reseau-criminel-international-grace-au-renseignement-3105346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/spectaculaire-saisie-a-bamako-la-bmi-frappe-un-reseau-criminel-international-grace-au-renseignement-3105346.html</guid>
<description><![CDATA[ Au moment même où les Directeurs Généraux des Douanes de l&#039;AES sont en conclave à Bamako, sont en conclave à Bamako, les ennemis de notre pays planifient des entreprises malsaines et criminelles contre nos forces habillées et nos populations, espérant sur une baisse de vigilance du dispositif de contrôle des douanes : peine perdue! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 12:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une saisie d'une ampleur exceptionnelle vient d'être opérée ce jour par la Brigade Mobile d'Intervention (BMI) de Bamako. À la suite d'un renseignement stratégique en provenance d'un pays voisin, les agents de la BMI ont intercepté un car immatriculé au Mali, transportant une cargaison illicite d'une dangerosité extrême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les entrailles du mastodonte, habilement dissimulés dans des caches aménagées, ont été découverts 12.760 bâtons d'explosifs, 3.275 détonateurs d'explosifs, 3.275 cordons détonants d'explosifs, 60 boules de 50 kg de Kush (drogue faite d'ossements humains et de cannabis), 2.000 flacons de produits chimiques pour les Kush et 3.960 sachets de boissons alcoolisées (liqueur) avec un taux de 40%. Ce n'est pas tout. La saisie concerne également quelques 1.100 bouteilles de boissons alcoolisées (liqueur), le tout destiné à la contrebande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette saisie a été rendue possible grâce à une exploitation minutieuse des informations reçues, analysées et exploitées, illustrant l'efficacité du dispositif de lutte contre la fraude sur la base du renseignement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recherches se poursuivent toujours à l'intérieur du bus, et les autorités n'excluent pas la possibilité d'autres découvertes majeures. Le bilan de l'opération pourrait donc évoluer dans les prochaines heures. La BMI de Bamako confirme ainsi, une fois de plus, son rôle crucial dans la lutte contre la fraude, le trafic de stupéfiants et les menaces à la sécurité publique. Ce coup de filet spectaculaire vient s'ajouter à une série d'opérations menées presque quotidiennement avec la même rigueur.Le Directeur Général des Douanes, l'Inspecteur Général Amadou Konnaté, n'a pas manqué de saluer la performance de ses hommes. Il a adressé ses vives félicitations au lieutenant-colonel Zan Diakaridia Coulibaly, commandant la BMI, un officier dont l'efficacité ne cesse de se confirmer à chaque nouvelle affectation. Cette opération est une preuve éclatante de la montée en puissance des services douaniers maliens dans la sécurisation des frontières et la préservation de l'ordre public.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">CCOM-DGD<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Douanes maliennes : Deux coups de maître de la BMI de Yanfolila<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux saisies spectaculaires en moins de 24 heures : la BMI de Yanfolila tient toutes ses promesses dans un climat de confiance en soi où la Douane malienne, fidèle à sa mission de protection du territoire national, vient une nouvelle fois de frapper fort. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous la houlette du Directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Amadou Konaté, la Brigade mobile d'intervention (BMI) de Yanfolila vient de réaliser deux opérations de grande envergure contre le trafic de médicaments frauduleux et de stupéfiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première intervention a eu lieu dans la soirée, à 21h22, au poste de contrôle du péage de Yanfolila. Les douaniers interceptent un camion de foire, en partance pour Kalana. À l'intérieur, une cargaison suspecte attire l'attention des agents : 23 cartons remplis de médicaments divers dont Paracétamol, Anti Cold, Ladinax, Solotone, Komix, Diclofénac et Rasthanol. Le bilan est sans appel : 6 632 paquets, 27 861 plaquettes, soit un total de 322 254 comprimés, transportés en toute illégalité. Un trafic qui aurait pu alimenter les marchés parallèles et mettre en danger la santé des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moins de 12 heures plus tard, nouvelle alerte. Cette fois, c'est un car de transport en commun d'une compagnie locale, en provenance de Bamako, qui est arrêté au même poste. Il est 9h47. La fouille révèle la présence de 400 comprimés de TramaKing 225, un puissant opiacé souvent détourné à des fins non médicales, ainsi qu'un demi-kilogramme de Borkun Riff, substance prohibée. La marchandise est immédiatement saisie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux opérations coup sur coup témoignent non seulement de la vigilance constante des agents de la Brigade mobile d'intervention de Yanfolila, mais aussi de l'efficacité de la stratégie mise en place par la direction générale des Douanes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, depuis sa prise de fonction, l'Inspecteur général Amadou Konaté a insufflé une nouvelle dynamique dans les rangs de l'administration douanière : renforcement des capacités opérationnelles, présence accrue sur le terrain, lutte rigoureuse contre tous les trafics illicites. Grâce à cette vision, les unités douanières multiplient les résultats probants sur toute l'étendue du territoire. Ces deux saisies à Yanfolila viennent confirmer une réalité : la Douane malienne est aujourd'hui un acteur clé dans la lutte contre la criminalité transfrontalière et la protection de la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction générale des Douanes a d'ailleurs salué le professionnalisme et l'engagement des agents impliqués dans ces opérations. Le message est clair : aucun répit pour les trafiquants, et un soutien total aux brigades qui veillent jour et nuit à la sécurité du pays.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">CCOM-DGD<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouvelle saisie d’or à Ouélessebougou :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La douane malienne met un plomb dans l'aile du trafic illicite d'or<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la lutte contre la fraude et la contrebande, les Douanes maliennes viennent une nouvelle fois de démontrer leur efficacité. Ce samedi 17 mai 2025, une opération menée par la Brigade Mobile d'Intervention (BMI) d'Ouelessébougou a permis la saisie de 3,676 kilogrammes d'or dissimulés dans un véhicule de type Toyota Highlander.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette importante saisie illustre non seulement la vigilance constante des unités douanières sur le terrain, mais également la rigueur et l'engagement qui caractérisent le leadership de l'Inspecteur Général Amadou Konaté, Directeur Général des Douanes. Depuis sa prise de fonction, le Directeur Général a fait de la lutte contre les trafics illicites et le renforcement du civisme fiscal une priorité absolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son impulsion, les Douanes maliennes ont intensifié les opérations de surveillance et de contrôle sur l'ensemble du territoire national, renforcé les capacités opérationnelles des brigades mobiles et promu une gestion moderne, axée sur les résultats. Ces efforts portent aujourd'hui leurs fruits, comme en témoigne cette nouvelle interception à Ouelessébougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Douane joue un rôle clé dans la protection de l'économie nationale. Chaque gramme d'or saisi, chaque fraude évitée, est un pas de plus vers un Mali économiquement souverain", a rappelé récemment le patron des gabelous lors d'une réunion stratégique avec les responsables régionaux. Les résultats obtenus par les services douaniers, à l'image de la saisie du jour, renforcent la crédibilité de la douane et traduisent une volonté politique claire : celle de préserver les ressources nationales, lutter contre l'économie informelle et garantir la transparence dans les circuits commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général des Douanes reste déterminé à poursuivre cette dynamique, avec l'appui constant des Autorités, au service de la Nation.<span style="mso-spacerun: yes;">                                          </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">CCOM-DGD<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisie de chair de poulets avariée et de devises :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La Douane frappe à nouveau sur la route et à l'Aéroport <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l'impulsion du Directeur Général des Douanes, une nouvelle ère de fermeté s'est ouverte dans la lutte contre les réseaux de fraude qui gangrènent l'économie nationale. Dans une instruction claire et déterminée, le premier responsable de l'administration douanière a ordonné à ses services spécialisés de donner un véritable coup de massue aux multiples courants frauduleux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette directive n'est pas restée lettre morte : elle a été pleinement embrassée par le Directeur du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude, le Colonel-major Ahamadou Sanogo ainsi que toutes les brigades (sur terre, sur fleuve et par air) qui se sont engagés avec rigueur dans son exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le résultat ? Des saisies spectaculaires, devenues quasi quotidiennes, fruit d'une exploitation stratégique du renseignement douanier. L'exemple le plus récent en date illustre parfaitement cette dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 mai 2025, sur la base de renseignements, les agents des douanes ont intercepté deux camions bennes transportant 1 693 cartons de poulets de chair congelés, introduits frauduleusement sur le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations recueillies, un camion suspect aurait été chargé au bord du fleuve et se dirigeait vers les halles de Bamako. Une équipe de surveillance a aussitôt été déployée aux points stratégiques d'accès à la capitale. À 03h50 du matin, sur la route de Kalaban Koura, un agent a identifié un véhicule correspondant à la description : un camion benne gris, recouvert d'une bâche blanche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertée, l'équipe a convergé vers le lieu. Le camion a été intercepté près d'une pharmacie, à quelques mètres du feu tricolore menant à l'autoroute de l'Aéroport. À la demande des agents, le conducteur a prétendu transporter du sable. Une fouille sommaire a permis de découvrir les cartons de volaille congelée dissimulés sous la bâche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le même jour, une autre opération a mis en échec une tentative de sortie illicite de devises. Le Bureau des Douanes de l'Aéroport International Modibo Keïta de Bamako-Sénou a procédé à la saisie de 10 600 euros sur un passager ressortissant asiatique, en partance pour Conakry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le passager a tenté de contourner le contrôle douanier, mais le scanner de la Police des frontières a permis d'identifier un paquet suspect soigneusement dissimulé dans sa valise de cabine. Interpellé, le mis en cause a reconnu les faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces opérations, menées avec professionnalisme et efficacité, témoignent de la transformation profonde à l'œuvre au sein des Douanes maliennes. Elles mettent en lumière un leadership stratégique, fondé sur la réactivité, la coordination interservices et une exploitation efficace du renseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En saluant l'engagement de ses équipes, le Directeur Général des Douanes rappelle que cette fermeté n'a qu'un seul objectif : protéger l'économie nationale, préserver la santé des consommateurs et instaurer une culture de légalité dans les échanges commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">CCOM-DGD<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union douanière de l’AES : Cap sur le TEC et le Code des Douanes confédéraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/union-douaniere-de-laes-cap-sur-le-tec-et-le-code-des-douanes-confederaux-3105180.html</link>
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<description><![CDATA[ Après Niamey et Lomé, c’était au tour de Bamako d’imprimer un nouveau rythme à l’intégration des systèmes douaniers de l’AES. Pour ce faire, experts et DG des douanes auront mis à profit leurs conclaves respectifs dans la capitale malienne pour consolider les avancées engrangées et se projeter dans un proche futur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 09:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Sous la présidence finissante du Mali, l’intégration des systèmes douaniers de l’AES marche à plein régime et affiche une détermination à ne pas rester à la traîne. En accueillant ses collègues et homologues de la confédération, la semaine dernière, dans le cadre de leur conclave sur «l’harmonisation des procédures douanières pour un commerce plus fluide et sécurisé dans l’espace AES », le DG des Douanes du Mali, précurseur et chef de file du maillon commercial de l’intégration, en a fait un point d’honneur. L’inspecteur général Amadou Konaté a exprimé une satisfaction en demi-teinte sur la question et prévenu les experts confédéraux du domaine que les douanes sont en passe de se faire ravir la vedette par d’autres secteurs après s’être illustrées au départ comme pionnier du processus d’intégration. Ce faisant, le Directeur général était porteur du même coup des précieuses attentes que les différentes autorités de l’AES reposent sur les échanges entre experts et DG des douanes de l’espace à Bamako. Au bout de 4 jours de labeur, leurs conclaves respectifs seront ainsi sanctionnés par une pléiade de recommandations passées au peigne fin par les gabelous des trois pays, avant leur adoption par une signature solennelle à l’Hotel Radisson Blu où s’est conclu le marathon Bamakois d’harmonisation des procédures douanières de l’espace sahélien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">En lieu et place du ministre de l’Economie et des finances présente à la cérémonie d’ouverture de la réunion des Directeurs Généraux, il est revenu à son Directeur de cabinet de porter son message à la clôture de l’événement, vendredi après-midi. L’adresse aux participants souligne le travail abattu et l’accent sur les résultats obtenus dans la capitale malienne, dans le domaine de la libre circulation des marchandises au sein de la confédération sahélienne ainsi que dans celui de l’harmonisation des textes juridiques y afférents. Il s’agit notamment des législations en rapport avec l’assistance administrative mutuelle, les règles d’origine et les tarifs préférentiels, le régime de transit et l’interconnexion des systèmes. Autant d’ingrédients constitutifs, entre autres, d’une union douanière dont les jalons avaient été posés par les précédents conclaves à Niamey et Lomé, avant leur validation à Bamako par des recommandations dont la primeur est réservée aux tutelles respectives des douanes, à l’issue du huis-clos des Directeurs généraux des trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Les échanges à Bamako, entre experts d’une part et DG des douanes de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’autre, avaient auparavant procédé à une évaluation minutieuse du chemin parcouru à l’aune de la vision et des attentes des hautes autorités de l’espace. Il en est ressorti le constat d’avancées notoires, avec notamment la réalisation d’une bonne moitié des recommandations cumulées depuis le déclenchement du processus d’intégration des systèmes douaniers, sous l’égide de la présidence malienne. Néanmoins, les remerciements et le satisfecit les disputent au besoin d’insuffler plus de célérité à une dynamique devant aboutir à une union douanière accomplie, en tant que palliatif au retrait de la CEDEAO. Et pour cause : celle-ci passe par les instruments juridiques du code des douanes confédéral ainsi que du Tarif Extérieur Commun de l’AES pour la validation desquels le cap est mis sur le 31 juillet prochain. C’est le délai sur lequel table le département malien de l’économie et des finances, en rassurant les acteurs du secteur douanier de l’accompagnement de toutes les autres tutelles de l’espace pour ce faire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Confédération AES : Les directeurs généraux des douanes reçues à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/confederation-aes-les-directeurs-generaux-des-douanes-recues-a-la-primature-3105126.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de leur rencontre à Bamako, les directeurs généraux des douanes de la Confédération des États du Sahel (Confédération AES) ont été reçus en audience, vendredi dernier à la Primature, par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 10:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>L' inspecteur général Amadou Konaté du Mali, Adama Ilboudo du Burkina Faso et le Nigérien Amadou Maman Djimrao ont été introduits auprès du Chef du gouvernement par le secrétaire général du ministère de l'Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré.</p>
<p>«Nous sommes très honorés par cette audience que nous a accordée le Premier ministre . Nous avons parlé de la rencontre de Bamako. Dès la signature du Traité de la Confédération de l'AES, les douanes ont été l'une des premières administrations à se réunir à Niamey pour prendre en charge immédiatement cette nouvelle donne», a confié le     recteur général des douanes maliennes à sa sortie d'audience.</p>
<p>L' inspecteur général Amadou Konaté a rappelé qu'au cours de leur rencontre à Niamey, qui a été suivie par des rencontres thématiques sur certaines activités particulières à Lomé et Ouagadougou, des recommandations avaient été formulées. «Aujourd'hui, nous sommes à Bamako pour évaluer les recommandations qui ont été faites au cours de ces différentes réunions. C'est aussi pour donner des avis éclairés à nos autorités de tutelle dans d'éventuelles négociations avec d'autres organisations sous régionales», a-t-il expliqué.</p>
<p>Le Premier ministre af élicité les responsables des administrations douanières de la Confédération AES pour les résultats enregistrés. Par ailleurs, le Général de division Abdoul aye Maïga a rappelé l'importance de la place des douanes dans les orientations de la Confédération. Il leur a fait partie des attentes des autorités en termes d'harmonisation des procédures et pratiques, de la libre circulation des personnes et des biens et de s écurisation de l'espace AES.</p>
<p>Les directeurs généraux des douanes de l'AES ont assuré avoir pris bonne note des conseils du Chef du gouvernement et se sont engagés à les intégrer dans leurs activités quotidiennes.</p>
<p>Babba COULIBALY</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude et les trafics illicites : Double coups de filet de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-et-les-trafics-illicites-double-coups-de-filet-de-la-direction-du-renseignement-et-de-la-lutte-contre-la-fraude-3104435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-et-les-trafics-illicites-double-coups-de-filet-de-la-direction-du-renseignement-et-de-la-lutte-contre-la-fraude-3104435.html</guid>
<description><![CDATA[ La direction du renseignement et de la lutte contre la fraude des douanes maliennes vient une nouvelle fois de démontrer son engagement ferme dans la lutte contre les activités illicites menaçant l&#039;économie nationale et la sécurité publique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">En l'espace de quelques jours, deux opérations majeures dans la périphérie de la capitale ont permis de mettre en échec des tentatives de commercialisation de produits à haut risque : 2133 cartons d'alcool de marque Vody introduits en fraude le 20 mars dernier pour contourner les droits spécifiques, ainsi que près de 4000 pièces de détonateurs susceptibles d'être utilisés à des fins terroristes le 8 avril 2025.</span></i><!-- [if supportFields]><i><span style='font-size:14.0pt;
line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif";mso-bidi-font-weight:bold'><span
style='mso-element:field-begin'></span></span></i><span style='font-size:14.0pt;
line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif"'>tc &quot;<i><span
style='mso-bidi-font-weight:bold'>La direction du renseignement et de la lutte
contre la fraude des douanes maliennes vient une nouvelle fois de démontrer son
engagement ferme dans la lutte contre les activités illicites menaçant
l'économie nationale et la sécurité publique. En l'espace de quelques jours,
deux opérations majeures dans la périphérie de la capitale ont permis de mettre
en échec des tentatives de commercialisation de produits à haut risque \: 2133
cartons d'alcool de marque Vody introduits en fraude le 20 mars dernier pour
contourner les droits spécifiques, ainsi que près de 4000 pièces de détonateurs
susceptibles d'être utilisés à des fins terroristes le 8 avril 2025.&quot;</span></i></span><![endif]--><!-- [if supportFields]><i><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif";
mso-bidi-font-weight:bold'><span style='mso-element:field-end'></span></span></i><![endif]--><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 11.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Les saisies ne sont pas seulement des faits isolés, elles traduisent une politique cohérente et volontariste, impulsée par l'inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des douanes. Depuis sa prise de fonction, ce haut responsable a insufflé une nouvelle dynamique aux services douaniers, reposant sur la rigueur, la vigilance et la modernisation des méthodes de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 11.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">La saisie des détonateurs, en particulier, témoigne de l'efficacité du renseignement douanier et de la coordination interservices, éléments essentiels dans la lutte contre la criminalité transnationale. En empêchant ces matériels sensibles de tomber entre de mauvaises mains, la douane contribuait directement à la préservation de la paix et de la stabilité nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 11.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Quant à la tentative de fraude sur l'alcool, elle révèle l'ingéniosité déployée par certains réseaux pour échapper à la fiscalité. Grâce à la veille permanente et à la réactivité des unités de surveillance, cette manœuvre a été rapidement déjouée, permettant de préserver les recettes de l'Etat tout en assurant un commerce loyal et encadré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 11.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Ces succès réitérés soulignent la montée en puissance d'une douane malienne résolument tournée vers l'efficacité et la protection des intérêts nationaux. Le leadership de l'inspecteur général Amadou Konaté s'impose aujourd'hui comme un pilier de cette transformation, en positionnant la douane comme un acteur stratégique dans la lutte contre la fraude, le terrorisme et toutes formes de trafic.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">C'est un signal fort adressé aux contrevenants : désormais, aucune entorse à la loi ne restera impunie, et la vigilance des services douaniers s'intensifie jour après jour.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b>CCOM-DGD</b><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taxation de l’alcool : La douane, sans vaciller</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/taxation-de-lalcool-la-douane-sans-vaciller-3103532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 12:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre la fraude et la contrebande, la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) des Douanes maliennes vient de saisir une cargaison illicite de boissons alcoolisées.</em></strong>

<strong> </strong>

L’opération a permis l’interception de plusieurs centaines de cartons de boissons alcoolisées introduites illégalement sur le territoire national. Selon les premières informations, les marchandises étaient dissimulées dans un convoi destiné à contourner les circuits officiels de contrôle.

Cette saisie est le fruit d’un travail minutieux de renseignements et de suivi, mené par les limiers de la BMI. Le Directeur général des douanes a salué “une opération exemplaire qui démontre une fois encore l’engagement ferme de la douane malienne à protéger l’économie nationale et à faire respecter les lois en vigueur”.

Les boissons saisies ont été mises sous scellés en attendant les procédures judiciaires prévues. Quant aux auteurs présumés de cette tentative de fraude, ils feront face à la justice conformément aux textes en vigueur.

Cette intervention s’inscrit dans la stratégie globale de lutte contre la fraude douanière et la contrebande, mise en œuvre par les autorités douanières. Elle vise à sécuriser les recettes de l’État, mais aussi à protéger les citoyens contre la consommation de produits non contrôlés.

Les Douanes maliennes réaffirment ainsi leur détermination à faire respecter la loi et invite les opérateurs économiques à se conformer aux règles en vigueur.

<strong> </strong>

<strong>CCOM-DGD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reformes douanières sous&#45;régionales : L’inspecteur général Konaté à Abuja</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/reformes-douanieres-sous-regionales-linspecteur-general-konate-a-abuja-3102503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vice-président de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC), à mi-mandat et dans le cadre de l’accélération des réformes douanières dans la sous-région, l’inspecteur général Konaté, a entrepris depuis lundi, une mission au Nigeria.

Ainsi, dans la capitale nigériane, il préside la conférence des donateurs de l’OMD pour la région AOC, un événement réunissant partenaires techniques, financiers et représentants des 24 administrations membres. Ces dernières auront l’opportunité de présenter des projets structurants en vue de mobiliser un appui international pour leur mise en œuvre.

Dans cet espace de dialogue stratégique, le Mali se distingue par une ambition réformatrice affirmée, en présentant trois projets majeurs, dont l’emblématique réforme de "Douane intelligente". Ce programme, axé sur l’innovation technologique, la dématérialisation des procédures et l’optimisation des performances, a déjà reçu un écho favorable au plus haut niveau de l’État. Le Ministre malien de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a exprimé un engagement fort, promettant un accompagnement actif et un soutien financier à la hauteur des enjeux.

Les administrations douanières de la région manifestent également un intérêt croissant pour un projet structurant d’actualité : l’exploitation du renseignement géospatial (Geoin). Face à la montée de l’insécurité transnationale, cette approche innovante permettrait de mieux cibler les opérations douanières, de réduire les interventions hasardeuses, et de renforcer la lutte contre les trafics illicites et le terrorisme. L’intégration de l’outil géospatial dans les stratégies douanières apparaît ainsi comme un levier déterminant pour anticiper les menaces, sécuriser les frontières et protéger les populations.

À travers cette conférence, l’Inspecteur Général Konaté œuvre à fédérer les acteurs autour d’une vision partagée d’une douane moderne, intègre et catalyseur de développement.

En présidant cette conférence à Abuja, le Vice-président Konaté confirme sa stature de leader régional, capable de porter haut la voix de l’Afrique de l’Ouest et du Centre sur la scène douanière internationale. Un cap est donné, et la région douanière avance avec détermination.

<strong>CCOM-CAB-VP-OMD-AOC</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vague de mutations a la direction générale des douanes :  Des hommes et des femmes qu&amp;apos;il faut pour booster les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/vague-de-mutations-a-la-direction-generale-des-douanes-des-hommes-et-des-femmes-quil-faut-pour-booster-les-recettes-3101176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'administration douanière vient de connaitre une vague de mutations concernant plusieurs directions et services. Ce faisant, l'inspecteur général des douanes Amadou Konaté accorde sa confiance à des hommes et femmes qu'il faut pour booster les recettes douanières pour l'atteinte des objectifs de 2025 fixés à 800 milliards F CFA.   </em></strong>

ant attendue, la vague de mutations au niveau de la direction générale des douanes est enfin tombée, le lundi 24 mars 2025, avec deux arrêtés et une décision signés par le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, et une décision signée par le directeur général des douanes, l'inspecteur général des douanes Amadou Konaté.

Ces nominations concernent certaines directions et services. Pour ce faire, le patron de l'administration douanière a porté son choix sur des hommes et femmes de confiance, réputés être de fins connaisseurs afin d'améliorer encore les recettes.

Par arrêté n°0836 en date du 24 mars 2025 du ministre Alousséni Sanou, sept directions régionales des douanes ont connu des changements. Ainsi, l'inspecteur des douanes Attaher Ag Bazett, l'inspecteur des douanes Amadou Traoré, l'inspecteur des douanes Oumar Tangara, l'inspecteur des douanes Amadou Sacko sont respectivement nommés directeurs régionaux de Kayes, Koulikoro, Kita et Koutiala. Tandis que l'inspecteur des douanes Issoufi Daga, l'inspecteur des douanes El Maouloud Ag Mohamed et l'inspecteur des douanes Ibrahima Camara occupent respectivement les directions régionales de Sikasso, Tombouctou et Nioro du Sahel.

L'arrêté n°0837 du ministre de l'Economie et des Finances en date du 24 mars 2024 concerne les nominations dans certains services de l'administration douanière. Ainsi, l'inspecteur des douanes Moctar Sissoko aura désormais en charge du Centre de formation et de perfectionnement tandis que l'inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly est nommé directeur des finances et de la logistique.

Le nouveau directeur de l'administration et du personnel s'appelle Harouna Dembélé, inspecteur des douanes de son état. Et l'inspecteur des douanes Issa Traoré assure le poste du Bureau des relations publiques et de la communication.

Au sein du Bureau de l'audit et du contrôle Interne, les inspecteurs des douanes Saran Diakité, Mohamed Ag Ahmedou, Yoro Diallo, Ousmane Diarra et Cheick Oumar Tangara sont nommés contrôleurs internes.

Par la décision n°001 du ministre de l'Economie et des Finances du 24 mars 2025, plusieurs cadres ont été nommés aux postes de directeurs adjoints de certaines directions. Ainsi, l'inspecteur des douanes Koro Cissé, l'inspecteur des douanes Moumouni Koné, l'inspecteur des douanes Siaka Ouattara sont nommés respectivement directeurs adjoints à la direction des contrôles après dédouanement, à la direction des recettes et des statistiques et à la direction des systèmes d'information.

A la direction régionale des douanes de Koulikoro, l'inspecteur des douanes Amadou Traoré aura comme adjoint Ousmane Mahamane.

Les inspecteurs généraux des douanes Amadou Touré, Alou Samaké, Bréhima Traoré et Ibrahim Eyatt sont nommés respectivement adjoints au niveau des directions régionales des douanes de Sikasso, Kita, Koutiala et Tombouctou.

Notons que plusieurs agents ont été affectés suivant décision n°0002 du directeur général des douanes, Amadou Konaté en date du 24 mars 2025, au niveau du Bureau de l'audit et du contrôle interne, du Centre d'expertise technique, du Bureau des relations publiques et de la communication, de la direction des contrôles après dédouanement, de la direction des finances et de la logistique, du Bureau du contrôle du transit, de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude, de la direction des systèmes d'information, du Bureau des régimes économiques, des directions régionales des douanes de Bamako, de Koulikoro, de Ségou, de Sikasso, de Koutiala, de Kita, de Bougouni et à la représentation des douanes du Mali à Conakry.  <strong>                                   </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>

xxxXXX

<strong>Tournée surprise du Directeur général des Dounes :</strong>

<strong>Motiver les agents et renforcer </strong><strong>la mobilisation des ressources financières </strong>

<strong><em>Le directeur général des douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté, a lancé une série de visites inopinées dans les différentes structures douanières du pays. Objectif : s'assurer du bon fonctionnement des services, motiver les agents et renforcer la mobilisation des ressources financières pour le compte de l'État.</em></strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Visite-DG-Douanes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3101162" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Visite-DG-Douanes.jpg" alt="" width="650" height="387" /></a>Avec un objectif de recettes de plus de 800 milliards de F CFA, un seuil ambitieux mais nécessaire pour soutenir l'économie nationale, le directeur général sait que seul un engagement collectif à tous les niveaux de la douane permettra d'y parvenir. C'est pourquoi, prenant le taureau par les cornes, il a décidé de quitter son bureau pour aller à la rencontre des agents sur le terrain, au plus près de la réalité du travail douanier.

L'inspecteur général Konaté a commencé tôt lundi 18 mars par la Plateforme de Faladié où il s'est rendu dans les différents services douaniers en charge notamment du contrôle du transit, de la gestion des régimes suspensifs et de la lutte contre la fraude (BCT, BRE, DRLF…) pour rappeler à chaque agent ou cadre la nécessité de loyauté à sa hiérarchie, ses responsabilités de fonctionnaire assermenté et son devoir citoyen envers son pays.

Lors de ses passages dans plusieurs bureaux de douane, il également rappelé l'importance de la discipline, de l'intégrité et du professionnalisme dans la collecte des recettes. <em>"Chaque franc collecté contribue au développement du pays. Nous avons le devoir d'une meilleure maîtrise des bases taxables, à travers la lutte contre la fraude pour le développement de notre pays", </em>a-t-il déclaré devant un parterre d'agents attentifs. Ces descentes surprises ont aussi permis au directeur général de déceler certains dysfonctionnements et d'échanger directement avec les agents sur les défis qu'ils rencontrent au quotidien. Il a insisté sur la nécessité de moderniser les procédures et d'intensifier la lutte contre la fraude et la corruption. Les agents, quant à eux, ont salué cette démarche proactive, estimant qu'elle renforce leur engagement et leur sens des responsabilités. <em>"C'est motivant de voir que notre directeur général est sur le terrain avec nous. Cela nous encourage à redoubler d'efforts pour atteindre les objectifs fixés", </em>a confié un douanier en poste, visiblement séduit par le leadership de l'inspecteur général.  Avec cette approche pragmatique, le directeur général des douanes entend insuffler une nouvelle dynamique à l'administration douanière malienne. Son engagement à renforcer la mobilisation des ressources pour l'Etat pourrait, à terme, contribuer significativement à la relance économique du pays.

La série de visites se poursuivra dans les prochains jours, avec une attention particulière portée aux zones frontalières et aux postes stratégiques où se joue une grande partie des recettes douanières du Mali.<strong>                                                       CCOM-DGD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le trafic des ressources minières : La BMI de Bancoumana met la main sur 1,6 kg d’or brut</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-le-trafic-des-ressources-minieres-la-bmi-de-bancoumana-met-la-main-sur-16-kg-dor-brut-3098087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La vigilance et la réactivité des agents de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) des Douanes de Bancoumana, dans la région de Koulikoro, ont permis une importante saisie d’or brut jeudi 27 février 2025 à Siby. </strong>

Grâce à un renseignement exploité avec efficacité, les douaniers ont intercepté un individu de nationalité asiatique, à bord d’un véhicule Toyota Hilux transportant 1,6 kg d’or brut de manière frauduleuse. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite des ressources minières et la protection de l’économie nationale.

Le directeur général des Douanes Konaté réaffirme son engagement à lutter contre toutes formes de fraudes et de trafics illicites. Il encourage la collaboration des populations pour signaler tout mouvement suspect afin de préserver les intérêts économiques du pays.

<strong>Ccom-DGD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la Douane :  Sous le signe du devoir accompli par les soldats de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-mondiale-de-la-douane-sous-le-signe-du-devoir-accompli-par-les-soldats-de-leconomie-3093998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À l’instar des autres pays du monde, la communion annuelle du monde douanier a été observée au Mali, le 27 janvier 2025. L’événement intervient dans un contexte de prouesses sans précédent dans l’histoire, qui sont autant de motifs de satisfaction et de fierté pour les soldats de l’économie ainsi que pour les plus hautes autorités

Sous le thème, «une douane qui concrétise ses engagements en matière d'efficacité, de sécurité et de prospérité », la commémoration s’est déroulée comme d’habitude au siège de la Direction générale des Douanes sis à Samanko, sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseini Sanou et en présence de la hiérarchie douanière au grand complet avec l’inspecteur général Amadou Konaté comme tête de pont. Le conclave festif a mobilisé également dans sales rangs des autorités régionale de Koulikoro, des représentants d’institutions et de services centraux, en plus de la pléiade d’acteurs du monde des affaires (transitaires, transporteurs, opérateurs économique…) et d’autorités coutumières.

Après avoir campé le décor du marathon festif par la traditionnelle revue des troupes suivie d’un dépôt de gerbe en souvenir aux disparus de la douane, la procession d’officiels drainée par le ministre des Finances a savouré une impressionnante exposition consacrée au parcours de la douane malienne, ses missions ainsi que les astuces et sacrifices au prix desquels elle compte tant d’exploits à son actif : constance dans la mobilisation des recettes et dans la contribution aux finances publiques, protection de l’économie malienne par une lutte implacable contre la fraude, etc.

Une performance que le représentant de la commune du Mandé n’a pas omis de souligner dans son mot de bienvenue. «Les Douanes maliennes sous le leadership de l’Inspecteur général Amadou Konaté ont toujours atteint, voire dépassé les objectifs assignés par le ministre de l’économie et des finances en termes de recettes», a relevé Ousmane Kouyaté, en donnant le ton d’une journée qui aura mis en exergue l’exemplarité de la Douane en tant que le levier du développement.

En insistant sur la place de l’administration douanière dans l’équilibre des services publics, le DG des Douanes, l’Inspecteur-Général Amadou Konaté, s’est réjoui pour sa part des résultats en phase avec les attentes et orientations de la tutelle. Il s’agit d’une mobilisation des recettes à hauteur de 883, 88 milliards de francs CFA, soit 111, 18% des prévisions et un excédent de 88, 88 milliards par rapport aux objectifs fixés à 795 milliards francs CFA. Même motif de satisfaction et même exploit enviable dans le domaine de la lutte contre la fraude et le trafic illicite. Celle-ci se traduit notamment par l’enchaînement des saisies spectaculaires dont d’importantes quantité d’armes, de munitions, de médicaments impropres, de stupéfiants et de devises étrangères, entre autres. Ces résultats ne sont pas moins tributaires, par ailleurs, de la dynamique instillée par le directoire actuel de la Douane à travers une kyrielle de réformes de modernisation et de simplification des procédures et pratiques, à l’effet de mettre les douanes du Mali au diapason des standards internationaux. «Sur les 37 réformes engagées, 15 sont totalement mises en œuvre, 19 sont en cours d’exécution», a relevé le DG en associant à leur réussite les plus hautes autorités pour leurs appuis multiformes ainsi que l’ensemble de ses collègues douaniers pour leur engagement et leur sens élevé du devoir dans l’accomplissement des tâches.

À l’actif des douanes maliennes figure également la conduite des premiers pas du tout nouvel espace douanier consécutif à l’avènement de l’AES. Ainsi, dans la perspective d’une harmonisation des textes des trois pays concernés et de l’intégration de leurs systèmes douaniers respectifs, la DGD, sous l’égide de l’inspecteur-général Amadou Konaté, est à pied d’œuvre en tant que locomotive de divers conclaves entre experts et directeurs généraux des douanes du nouvel espace confédéral.

Le ministre des Finances n’a pas tari d’éloges à l’endroit des soldats de l’économie et de leurs résultats de l’année 2024 en matière de recettes, de réformes, de protection et de sécurité. Et de féliciter le DG des Douanes pour des prouesses qu’il met au compte de ses initiatives de modernisation, de digitalisation ainsi que de l’optimisation des opérations et procédures au bénéfice des usagers du service.

Quant à la pertinence du thème de la Journée mondiale des douanes, Alhousséni Sanou estime qu’il est en phase avec les orientations des plus hautes autorités de la Transition, au regard du contexte malien et «des choix stratégiques dans le domaine de l’indépendance politique et économique». «Je puis vous affirmer que ce thème cadre parfaitement avec la vision des plus hautes autorités de la Transition», a-t-il indiqué, en avant-goût de la conférence-débat sur le sujet qu’ont co-animé le Chef de la division «Relations internationales» de la Direction Générale des Douanes du Mali, Col Issa Traoré, et l’éminent économiste Modibo Mao Makalou.

L’événement aura été marquée, comme chaque année, par la reconnaissance du mérite de nombreux agents et partenaires de la douanier récipiendaires de diverses distinctions pour leur partition exceptionnelle à l’exploit collectif, ainsi que par les adieux de la vague de retraités.

<strong>Amidou KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance des états du Sahel : Une union douanière au service du développement et de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/alliance-des-etats-du-sahel-une-union-douaniere-au-service-du-developpement-et-de-la-securite-3093767.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/alliance-des-etats-du-sahel-une-union-douaniere-au-service-du-developpement-et-de-la-securite-3093767.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la célébration de </strong><strong>la Journée Internationale de la Douane, le ministre Alousséni SANOU, de l’Économie et des Finances, et le Directeur général des Douanes du Mali, M. Amadou KONATÉ, n’ont pas manqué de rappeler la volonté des trois Etats, constituant l’Alliance des Etats du Sahel, d’unir leurs efforts pour se sortir du sous-développement et de l’impérialisme. La Douane, pilier fondamental dans l’équilibre des services publics, est un dispositif incontournable dans cette quête de souveraineté absolue pour les trois pays.</strong>

Le 27 janvier, fut célébrée la journée internationale de la Douane. Un grand moment qui a réuni dirigeants et cadres de l’administration douanière ainsi que les membres du gouvernement pour témoigner du rôle et de la place de l’administration douanière dans le développement du pays. Ce rôle et cette place sont encore plus prépondérants dans le contexte actuel marqué par la volonté de trois pays du Sahel dont le Mali, de combattre l'impérialisme qui empêche certains pays africains d'amorcer un vrai développement.

Le Mali, le Burkina et le Niger, ont donc quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest qui a cessé, selon eux, d'être l'instrument sous régional au service de l'intégration et du développement des États membres pour devenir un instrument de manipulation au service de l'impérialisme.

Dans ce combat pour l'émancipation, ces trois pays, ont décidé d'unir leurs forces pour atteindre leurs objectifs. L'union fait la force, dit-on. Pour eux, la coopération entre les Etats surtout avec les pays de l'AES, doit désormais s'appuyer sur trois principes fondamentaux : le respect de la souveraineté, la liberté de choisir ses partenaires et la défense de l'intérêt supérieur des populations.

<strong>Le but final, est de faire de l'espace AES, un espace d'intégration réussie, économiquement et socialement viable. En un mot, réussir là où la CEDEAO et d'autres organisations africaines sous régionales, ont échoué. Certains diront que l'heure de la vraie lutte pour l'indépendance des Etats africains, a sonné. Ça peut être le cas. </strong>

Toutefois, les dirigeants de l'AES, savent que le chemin est long et plein d'embûches. C'est pourquoi, dans de telles situations, il faut être solidaire les uns des autres et développer des relations de partenariat en mettant au centre l'intérêt supérieur des populations.

Dans ce dispositif, on comprend aisément le rôle et la place de l’administration douanière. Et comme l’a dit le Directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté, les douanes constituent le « <em>pilier fondamental dans l’équilibre des services publics ». </em>

Dès lors, le thème choisit, cette année pour célébrer la journée internationale des douanes qui est : « <em>Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité</em><strong> »</strong>, reflète parfaitement, selon lui, les défis que relève quotidiennement et les résultats obtenus grâce à leur engagement collectif.

Au Mali, trois orientations ont été assignées à l’administration douanière par le Ministre de l’Economie et des Finances et qui sont : La mobilisation des recettes, essentielle dans l’exécution du budget de l’Etat ; La lutte contre la fraude et le commerce illicite, qui protège notre industrie naissante et garantit la compétitivité saine et loyale ; La mise en œuvre des réformes, pour moderniser nos procédures et nos pratiques afin de nous aligner sur les standards internationaux<strong>. </strong>Ces orientations ont déjà permis à l’administration dirigée par l’inspecteur Général Amadou Konaté, d’engranger des résultats réconfortants depuis 2021, en matière de réalisation de recettes.

En 2024, les objectifs fixés qui étaient à 795 milliards de FCFA ont été largement dépassés, selon le premier responsable de l’organisation, avec une réalisation totale de 883,88 milliards de FCFA, soit 111,18 % des prévisions, générant un excédent de 88,88 milliards de FCFA. « <em>Le même engagement du personnel a été ressenti dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, ainsi que dans la mise en œuvre des réformes de modernisation et d’informatisation de nos pratiques et procédures </em>» selon le DG de la douane malienne.

<strong>Ces performances très constantes, permettent donc au Mali d’entrer dans la confédération des Etats du Sahel avec un savoir-faire et un savoir-être qui pourront être profitable à toute la communauté.</strong> Et les douanes du Mali, « <em>sont totalement engagées dans la mise en œuvre des orientations données par les plus Hautes Autorités dans le cadre de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES)</em> » a- t-il rassuré tout en déclarant que <strong>les Experts des trois (03) pays (le Mali, le Niger et le Burkina Faso) sont à la tâche tous les jours dans la revue et l’harmonisation de tous les textes pour faire de l’AES, un espace d’intégration des Peuples ainsi pour le décollage économique de nos trois Etats.</strong>

Même optimisme chez le ministre Sanou. « <em>J’observe, avec fierté, l’excellent ancrage de la Douane malienne dans les sphères de l’Organisation Mondiale des Douanes. En effet, la présence du Mali à la Vice-présidence de la Région OMD de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et à la Direction du Bureau Régional du Renforcement des Capacités de l’OMD témoignent de la vitalité des douanes maliennes et de la qualité des ressources humaines</em> » déclara-t-il à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Douane. Pour lui, les initiatives prises par l’administration douanière de l’Afrique de l’Ouest, « <em>renforcent la réalisation de la Confédération de l’AES </em>», dont la Présidence est assurée par le Mali pour un an. L’harmonisation des textes et procédures, permettra certainement à l’AES d’atteindre son but.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la journée internationale des douanes : La CCIM offre 11 groupes électrogènes aux douanes maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/celebration-de-la-journee-internationale-des-douanes-la-ccim-offre-11-groupes-electrogenes-aux-douanes-maliennes-3093441.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La célébration de la journée internationale des Douanes a été surtout marquée par plusieurs activités. Il s'agit, entre autres, d'une conférence débats, les remises de certificats de l'OMD, de médailles d'honneur de la douane, dépôt de gerbe de fleurs en mémoire des soldats de l'économie, une visite des expositions photos, diffusion de message du président de l'OMD.</strong>

Un autre temps fort de cette célébration a été la remise de 11 groupes électrogènes par la Chambre de commerce et d'industrie du Mali aux douanes maliennes. La remise symbolique a été faite par Ba Seydou Sylla, représentant du président de la CCIM. Un geste apprécié non seulement par les bénéficiaires mais aussi en premier lieu le chef de leur département qui a remercié très sincèrement le président de la Chambre de commerce et d'Industrie du Mali, qui a bien voulu offrir à la direction générale des douanes, onze (11) groupes électrogènes  acquis sur le Fonds Trie, en vue de renforcer les capacités énergétiques de ce service.

"<em>Au-delà du symbole, la cérémonie de remise officielle de ces groupes couplée à la Journée internationale de la douane, magnifie la qualité des relations de partenariat qui ont toujours existé entre la direction générale des douanes et le secteur privé dans son ensemble, et plus particulièrement la CCIM. C'est le lieu de remercier très sincèrement le président de la Chambre qui depuis son élection, n'a ménagé aucun effort pour le renforcement du partenariat fécond entre sa faitière et la Douane, dans l'intérêt bien compris des parties prenantes</em>", a soutenu le ministre Sanou. Il faut  rappeler que  cette offre est composée de 11 groupes électrogènes dont un de 750 KVA, un de 220 KVA, et 9 de 66 KVA. Pour le ministre, l'importance de ces groupes pour un meilleur fonctionnement des services douaniers n'est pas à démontrer. <em>"En effet, au regard de l'informatisation accrue de la Direction générale des douanes, de la continuité des services à rendre aux usagers surtout en dehors des heures légales, l'administration des douanes a un grand besoin d'énergie en continu, pour répondre aux attentes des  opérateurs économiques"</em>, a martelé le chef du département de l'Economie et des Finances.                                 <strong>          K.Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Sanou à la célébration de la journée internationale des douanes : &amp;quot;J&amp;apos;observe avec beaucoup de satisfaction que l&amp;apos;administration des douanes est sur la bonne voie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-ministre-sanou-a-la-celebration-de-la-journee-internationale-des-douanes-jobserve-avec-beaucoup-de-satisfaction-que-ladministration-des-douanes-est-sur-la-bonne-voie-3093426.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>883,88 milliards de F CFA  soit plus de 111,18 % des prévisions de recettes réalisées en 2024</strong>

Conférence débats, hommage aux soldats de l'économie tombés sur le champ d'honneur, remise d'attestations de reconnaissance, visite d'expositions photos, diffusion de message du président de l'OMD… Telles ont été les activités phares qui ont marqué le lundi 27 janvier la célébration de  la Journée internationale de la douane au Mali, présidée par le ministre de l'Economie et des Finances Alousséni Sanou qui avait à ses côtés le directeur général des douanes du Mali l'inspecteur général Amadou Konaté, vice-président de la région OMD-AOC.

Les festivités de la Journée internationale des douanes dans l'enceinte de la direction générales des douanes ont mobilisé comme à l'accoutumée de nombreux agents de cette structure, leurs partenaires. Le gouverneur de la région de Koulikoro et les autorités politiques de la localité étaient aussi de la partie. Pour cette année 2025, le thème proposé par l'Organisation mondiale des douanes est : "Une douane qui concrétise ses engagements en matière d'efficacité, de sécurité et de prospérité". Le thème de cette année,  un thème qui reflète, selon le directeur général des douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté, les défis que nous relevons quotidiennement et les résultats que nous obtenons grâce à notre engagement collectif.

Rappelant l'historique de cette célébration, le directeur général des douanes a rappelé que l'Organisation mondiale des douanes (OMD) actuelle avec 186 administrations membres a hérité en 1994 du Conseil de coopération douanière (CCD) et s'est réuni pour la première fois le 26 janvier 1953 avec 17 pays membres. Depuis 1981, cette date, selon lui, est célébrée chaque année, la Journée internationale des douanes (JID).

L'administration des douanes maliennes à en croire son directeur est avant tout un pilier fondamental dans l'équilibre des services publics. Il a expliqué que dans le cadre de ses missions, l'exécution du service est assurée suivant trois orientations assignées par le ministre de l'Economie et des Finances : la mobilisation des recettes, essentielle dans l'exécution du budget de l'Etat, la lutte contre la fraude et le commerce illicite, qui protège notre industrie naissante et garantit la compétitivité saine et loyale, la mise en œuvre des réformes, pour moderniser les procédures et les pratiques afin de nous aligner sur les standards internationaux.

[caption id="attachment_3093386" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/sanou-production.jpg"><img class="size-full wp-image-3093386" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/sanou-production.jpg" alt="" width="480" height="841" /></a> Le ministre de l'economie[/caption]

<strong>883,88 milliards de F CFA soit plus de 111,18 %  des prévisions de recettes réalisées en 2024</strong>

Cette célébration fut opportune pour égrener les résultats atteints en termes de recettes par les douanes maliennes.

"En matière de réalisation de recettes, depuis 3 ans (2021, 2022, 2023), grâce aux appuis du ministère de l'Economie et des Finances et à l'engagement de tous les agents, les douanes sont au rendez-vous des objectifs assignés. En 2024, nos objectifs fixés à 795 milliards de FCFA ont été largement dépassés, avec une réalisation totale de 883,88 milliards de F CFA, soit 111,18 % des prévisions, générant un excédent de 88,88 milliards de F CFA. C'est l'occasion de remercier les plus hautes autorités pour les appuis multiformes et féliciter le collectif des douanes pour son engagement. C'est le lieu de remercier la section syndicale des douanes, à travers son secrétaire général, pour tout l'accompagnement, le sens de l'écoute pendant ces années", a précisé le directeur général Konaté. Pour lui, le même engagement du personnel a été ressenti dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, ainsi que dans la mise en œuvre des réformes de modernisation et d'informatisation de nos pratiques et procédures. <em>"En effet, des saisies importantes d'armes, de munitions, d'explosifs, de médicaments, de stupéfiants, de devises, d'or et d'autres produits… ont été réalisées par les structures en charge de la lutte contre la fraude et les trafics illicites. En ce qui concerne la mise en œuvre des réformes, sur 37 réformes identifiées, 15 sont totalement exécutées, 19 en cours et 3 nouvelles dont la plus attendue est la douane intelligente"</em>, a-t-il soutenu.

M Konaté a réaffirmé l'engagement des douanes maliennes dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes autorités dans le cadre de la Confédération de l'alliance des Etats du Sahel (AES).

"Ainsi, les directeurs généraux des douanes du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger, sont déjà à deux rencontres depuis la conférence des chefs d'Etats de l'AES. Les experts des trois (3) pays sont à la tâche tous les jours dans la revue et l'harmonisation de tous les textes pour faire de l'AES, un espace d'intégration des peuples ainsi pour le décollage économique de nos trois Etats", a déclaré l'inspecteur général Amadou Konaté. Tout en donnant l'assurance que les Douanes malienne, forte de sa vision "Une administration moderne au service de l'Etat et de ses usagers et attentive à son personnel", de ses valeurs d'efficacité, de sécurité et de prospérité, continuera à jouer un rôle central dans le développement de notre pays et de notre Région. Le ministre de l'Economie et des Finances Alousséni Sanou a salué le choix du thème de cette année. Il a aussi exprimé son satisfecit par rapport à la mobilisation des recettes de 2014. "J'observe avec beaucoup de satisfaction que l'administration des douanes est sur la bonne voie, en notant que pour la prospérité de notre pays, elle contribue de manière satisfaisante au financement du budget de l'Etat en engrangeant des recettes douanières à hauteur de souhait. Il en est de même de la lutte contre l'insécurité avec des saisies importantes d'armes et de munitions,  de précurseurs d'armes chimiques et d'explosifs", s'est félicité le ministre de Sanou. S'agissant de la protection de l'économie et de la santé publique, le chef du département de l'Economie et des Finances a dit suivre avec beaucoup de satisfaction les nombreuses saisies opérées par les services douaniers notamment de devises, de produits contrefaisants en particulier les faux médicaments, des stupéfiants… "<em>Ces différents résultats sont le fruit de réformes bien réfléchies pour plus de modernisation, de célérité des opérations douanières au bénéfice de l'Etat et des usagers du service", a déclaré le ministre. Il a saisi l'occasion pour saluer l'excellence des relations entre l'Organisation mondiale des douanes et la direction générale des douanes du Mali. Une organisation dont notre pays assure la vice-présidence de la région OMD de  l'Afrique de l'Ouest et du Centre et aussi c'est un Malien douanier qui dirige le Bureau régional du renforcement des capacités de l'OMD à Abidjan. "Tout ceci prouve si besoin en était, la vitalité des Douanes maliennes dans la Communauté douanière internationale et la qualité des ressources humaines qu'elles regorgent, au moment où, faut-il le souligner, une administration moderne, efficace  et efficiente a besoin de capital humain bien formé pour faire face aux défis de notre temps"</em>, a constaté le ministre Sanou. Il a félicité le directeur général Amadou Konaté et l'a exhorté à maintenir le cap, car les défis à relever, selon lui, sont encore énormes dans un contexte international difficile lié aux choix souverain de notre pays.Le ministre Sanou a magnifié la vision fédérateur des directeurs généraux des douanes de l'AES en ces termes :<em> "Je me réjouis de constater qu'après concertations entre les trois directeurs généraux des douanes, les administrations douanières du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger, ont décidé de commémorer à cette même date du 27 janvier 2025, la Journée internationale des douanes. Cette initiative va dans le droit chemin de la vision des trois chefs d'Etat de la Confédération de l'AES, dont la présidence est assurée par notre pays, le Mali pour un an"</em>.

Le secrétaire général du comité syndical des douanes maliennes, Yacouba Katilé, a également salué le thème de cette année qui reflète à la fois les objectifs fondamentaux et les défis auxquels font face les administrations douanières dans le monde. "<em>Ce thème choisi sous l'égide de l'OMD est un appel à renforcer les piliers essentiels qui soutiennent la mission douanière…</em>" a déclaré le secrétaire général du comité syndical des douanes. Et de rendre un vibrant hommage aux  douaniers à travers le monde. "<em>En tant que soldats de l'économie, les agents de l'administration douanière dans la préservation économique des équilibres économiques et sécuritaires dans nos Etats</em>", a-t-il ajouté. Appréciant au passage l'appui des autorités à l'administration douanière la permettant de remplir pleinement sa mission.

<strong>Kassoum Théra</strong>

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<title>Amadou Konaté, Directeur général des douanes, lors de la JID ‘’Les douanes du Mali sont totalement engagées dans la mise en œuvre des orientations données par les plus Hautes Autorités dans le cadre de la Confédération de l’AES’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-directeur-general-des-douanes-lors-de-la-jid-les-douanes-du-mali-sont-totalement-engagees-dans-la-mise-en-oeuvre-des-orientations-donnees-par-les-plus-hautes-autorite-3093363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 21:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, la Journée Internationale de la Douane a été célébrée le lundi 27 janvier 2025, à Samanko sous le thème «Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité».</strong>

Dans son allocution, le directeur général de la douane, Amadou Konaté a tout d’abord souligné le rôle central de l’administration douanière dans la construction d’un Mali prospère et résilient. Cela s’est traduit, a-t-il affirmé, par trois orientations assignées par le Ministre de l’Economie et des Finances. Il s’agit de, primo : la  mobilisation des recettes, essentielle dans l’exécution du budget de l’Etat ; deuxio : la lutte contre la fraude et le commerce illicite, qui protège l’industrie et garantit la compétitivité et, tertio : la mise en œuvre des réformes, la modernisation des procédures et pratiques.

<strong>Une douane qui s’assume…</strong>

Face à ses missions, des résultats concrets en mobilisation des recettes ont été enregistrés au cours des dernières années. La (JID), offre ainsi l’opportunité au premier responsable des douanes du Mali de mettre en exergue les performances exceptionnelles réalisées en matière de mobilisation des recettes au cours des dernières années.

«En 2024, nos objectifs fixés à 795 milliards de FCFA ont été largement dépassés, avec une réalisation totale de 883,88 milliards de FCFA, soit 111,18 % des prévisions, générant un excédent de 88,88 milliards de FCFA» s’est  félicité M. Konaté, tout en mettant en avant l’exploit collectif et proactif de la douane malienne.

L’engagement de l’administration douanière à garantir la  sécurité nationale et à protéger l’économie locale contre les activités illicites s’est poursuivie. Le vice-président de la Région OMD-AOC, de magnifier à cet égard des saisies importantes «d’armes, de munitions, d’explosifs, de médicaments, de stupéfiants, de devises, et d’autres produits illicites».

<strong>AES, les douanes du Mali….prêtes !</strong>

Amadou Konaté a également évoqué le rôle de la douane malienne dans la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). À cet effet, il a porté à la connaissance du public que deux rencontres des Directeurs Généraux des Douanes des trois pays ont déjà eu lieu, marquant une avancée vers l’harmonisation des textes et la création d’un espace économique intégré. «Les Experts des trois pays sont à la tâche tous les jours dans la revue et l’harmonisation de tous les textes pour faire de l’AES un espace d’intégration des Peuples ainsi pour le décollage économique de nos trois Etats…». En outre, poursuit le directeur général, «les douanes du Mali sont totalement engagées dans la mise en œuvre des orientations données par les plus Hautes Autorités dans le cadre de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES)».

<strong><em>‘’Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité’’ </em></strong>

A travers ce thème, l’OMD et le Mali sont en parfaite harmonie. «Compte tenu de la situation que vit notre pays, le Mali, qui a fait des choix stratégiques dans le domaine de l’indépendance politique et économique, je puis vous affirmer que ce thème cadre parfaitement avec la vision des Plus Hautes Autorités de la Transition» a, à son tour, félicité le ministre Sanou, qui poursuit : «le binôme Sécurité-Prospérité reste au cœur des préoccupations du Général d’Armée  Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées,  et du gouvernement malien, pour faire de notre pays une Nation prospère et en sécurité».

<strong>«Satisfaction»</strong>

Sur le chantier du développement et de la prospérité, le ministre Sanou a observé avec «beaucoup de satisfaction que l’Administration des douanes est sur la bonne voie», tout en notant que pour la prospérité du pays, elle «contribue de manière satisfaisante au financement du Budget de l’Etat en engrangeant des recettes douanières à hauteur de souhait … Il en est de même de la lutte contre l’insécurité» s’est félicité le ministre, magnifiant  «des saisies importantes d’armes et de munitions,  de précurseurs d’armes chimiques et d’explosifs».

Pour tous ses acquis récents, le ministre a rendu un hommage «mérité» aux acteurs quotidiens de l’économie et de la sécurité de la consommation. C’est ainsi que l’édition a été clôturée par des Certificats de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et des Médailles d’honneur aux agents et partenaires.

XXXX

<strong>Certificat de Mérite de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD)</strong>

<strong>Abdoulaye Traoré de la Direction régionale de Bougouni parmi les récipiendaires</strong>

<strong>En marge des festivités de la Journée internationale des douanes, organisée le lundi 27 janvier 2025, à la Direction générale des douanes à Samanko II, 14 agents ont reçu des distinctions honorifiques des mains de différentes personnalités. Parmi les récipiendaires, figure Abdoulaye Traoré, Inspecteur des douanes à la Direction régionale des douanes de Bougouni. Le nominé a reçu son Certificat de Mérite de l’Organisation mondial, des douanes (OMD) des mains du Colonel Boubacar Diawara, Commandant de la Région de la Gendarmerie de Bamako.</strong>

Interrogé par la presse, il a déclaré : «C’est un sentiment de joie, d’honneur et de fierté de recevoir une telle  distinction. Je remercie tous les chefs hiérarchiques, à commencer par le Directeur général des douanes, l’Inspecteur général Amadou Konaté, en passant par tout le personnel de la Direction régionale des douanes de Bougouni  pour leur confiance placée en ma modeste personne. Ça veut dire que le travail abattu sur le terrain est apprécié. C’est encourageant et réconfortant. C’est pourquoi dit-on que seul le travail paye et ça été un travail de dur labeur.  Je promets de travailler encore  mieux  pour le bonheur de notre pays et celui de la douane Malienne. Je dédie ce Certificat à mes très chers parents arrachés à notre affection».

<strong>Boubacar S. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la douane : Les engagements forts du DG Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-les-engagements-forts-du-dg-konate-3093370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-les-engagements-forts-du-dg-konate-3093370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar du monde entier, les douanes maliennes ont célébré la journée internationale de la douane. L’occasion a été propice pour le directeur général des douanes maliennes, l’inspecteur général Amadou Konaté, de réaffirmer l’engagement des gabelous à la construction d’un Mali sécurisé, prospère et résilient.</strong>

Cela, à travers la mise en œuvre d’un triple plan. C’était à la Direction générale des douanes sise à Samanko 2 dans la commune du Mandé, ce lundi 27 janvier 2025.

Sous la coupe du gardien des deniers publics, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, la cérémonie de commémoration de la journée internationale de la douane a réuni dans l’enceinte de la Direction générale des douanes, les capitaines de l’économie malienne, les chefs d’état-major, des membres du Conseil national de transition (CNT), les présidents du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), du Conseil malien des transporteur routiers (Cmtr) etc.

Dans son intervention, l’inspecteur général Amadou Konaté a affirmé que le thème mondial « Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité » cadre bien avec les objectifs des plus hautes autorités du Mali surtout dans le contexte d’intégration au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Le DG Konaté a dévoilé les résultats palpables à travers la réalisation des recettes, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et enfin les réformes de l’administration douanière.

Sur le premier axe portant sur la réalisation des recettes, le DG Konaté a informé des objectifs dépassés en 2024 de 88,8 milliards FCFA. « La loi des finances l’avait fixé  à 795 milliards FCFA, soit une augmentation de 10,22% par rapport à 2023 et une prévision mensuelle de 66, 25 milliards FCFA. Cela, explique-t-il, de janvier à décembre 2024. Poursuivant, il détaille que cela représente 111,18% des objectifs quantifiés, soit un excédent de 88,88 milliards FCFA. Selon lui, l’administration des douanes est un service d’assiette, sa contribution au Budget de l’Etat est marquée par  la tendance haussière depuis l’indépendance. Sur ce point, les gabelous du Mali ont comblé les attentes des plus hautes autorités.

Le rôle des douaniers du Mali ne se limite pas seulement à la mobilisation des recettes. Ils ont aussi mouillé le maillot dans la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière. Là, le Dg Konaté mentionne d’importantes saisies de blé, de farine et de pâtes alimentaires. Il s’agit de 284, 5 tonnes pour le blé et 1310, 6 tonnes pour les pâtes alimentaires. Pour ce volet, les douanes maliennes ont répondu à une demande des autorités qui interdisaient l’exportation de ces produits pour répondre au cri de détresse des Maliens.

Aussi, des drogues, des amphétamines, des médicaments, des poulets avariés, des explosifs, des armes et munitions ont fait l’objet de verbalisations. Dans le cadre de la lutte contre la fraude commerciale, des affaires portant sur des devises et de l’or ont été enrôlées et ont permis de générer d’importantes ressources pour le compte du Trésor public. « Ainsi plus de 890kg, 839kg, et 946 kg d’or ont été saisis respectivement en 2022, 2023, 2024. C’est le cas aussi de 1,150 millions d’euros en 2022, 583,4 mille euros en 2023 et 823 mille euros en 2024 », lit-on dans la revue des douanes maliennes. Au regard de ces actions, l’on peut dire que les douanes maliennes ne cessent une seconde de veiller au grin pour le bonheur des Maliens.

Sur le plan des réformes, les douanes maliennes marquent des points. Pour cela, le DG Konaté a laissé entendre que le service des douanes s’est inscrit dans ce crédo depuis des années, en entreprenant une série de réformes qui portent non seulement sur son cadre législatif et réglementaire mais aussi sur son management, sur l’utilisation optimale de Ntic et sur ses relations avec ses partenaires. Ces réformes, dit-il, au nombre de 37, font l’objet d’un suivi régulier et d’une évaluation méthodique. Il n’a pas manqué de saluer les plus hautes autorités du Mali pour la confiance placée en eux et aussi les partenaires pour leur accompagnement.

A sa suite, le ministre Sanou a félicité le DG Konaté et son équipe pour l’atteinte des résultats tangibles témoignant leur engagement pour relever les défis de l’heure. Il s’est réjoui de la présence des douanes maliennes dans les sphères internationales. De son point de vue, c’est le fruit des efforts fournis.

Auparavant, comme la terre mandingue accueille l’événement, l’agent chargé d’évacuer les affaires courantes de la commune du Mandé, Ousmane Kouyaté, a manifesté un immense plaisir pour la tenue de la cérémonie commémorative de la journée de la douane.

Vu les résultats obtenus dans la mise en œuvre des plans de mobilisation des recettes, de la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et la modernisation de l’administration douanière, l’on peut dire que les plus hautes autorités du Mali ne se sont pas trompées sur le choix de l’inspecteur général, Amadou Konaté. Cela, en le mettant à la tête des douanes maliennes. A noter que le travail des gabelous maliens n’est pas de tout repos.

<strong>Médaille d'honneur des douanes</strong>

Dans la mouvance de la célébration de la journée internationale des douanes, la direction générale des douanes a organisé, hier 27 janvier, la cérémonie de remise de la médaille d’honneur des Douanes. Ainsi, ils sont 26 récipiendaires qui ont reçu leurs décorations en présence du Grand chancelier des ordres nationaux, du chef de cabinet du ministre de l’économie et des finances et du Directeur général des Douanes.

Selon le secrétaire général de la section des douanes, Yacouba Katilé, ces agents se sont illustrés par leur talent et leur savoir-faire à travers les trois orientations données par les plus hautes autorités notamment la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la mise en œuvre des réformes.

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<title>Douanes : Entre joie de retrouvailles et angoisse d’adieux</title>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 01:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui lundi 27 janvier, la tradition sera à nouveau observée au pied de la lettre par les gabelous maliens, à l’occasion de la Journée Mondiale des Douanes célébrée à l’international le 26 janvier de chaque année. Les collègues de l’inspecteur-général Amadou Konaté vont converger, en effet, des quatre coins du pays pour un instant de communion qui se déroule chaque année avec le même rituel ponctué de solennités, d’échanges fructueux et de partage où l’utile le dispute à l’agréable.</p>
<p>Sous la houlette du ministre des Finances, Alfousseini Sanou, toujours fidèle au rendez-vous depuis quatre éditions consécutives, les soldats de l’économie vont essentiellement se consacrer à l’examen du thème retenu à l’échelle mondiale, à savoir : «Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité». Mais il sera d’abord question de sacrifier au devoir d’honorer, par le traditionnel dépôt de gerbe, la mémoire des douaniers tombés sur le champ d’honneur et de récompenser, par des distinctions diverses, les plus méritants parmi les vivants encore actifs. </p>
<p>Il faut s’attendre, en définitive, comme à l’accoutumée, que l’enceinte du nouveau siège flambant neuf de la Direction Générale des Douanes vibre au rythme des sons et cadences militaires, tremble sous le poids de d’une exceptionnelle affluence humaine inhérente à l’engouement des gabelous pour leur convergence annuelle. Il ne s’agit toutefois que de retrouvailles nuancées où la joie des uns contrastes avec l’amertume mêlée à l’anxiété des autres de devoir affronter une nouvelle existence imprévisible, au bout de nombreuses décennies d’activités. </p>
<p>En clair, la JMD, c’est aussi la tristesse de devoir solennellement faire ses adieux à la fonction, un passage obligé que traverse mieux ceux qui ont pu atteindre les sommets d’une profession aussi prestigieuse qu’ingrate. C’est pour en atténuer les éventuelles surprises désagréables qu’il est de coutume que chaque fournée d’admis à la retraite se sépare de la corporation avec les saveurs d’une solidarité agissante. Celle-ci se manifeste d’une édition à l’autre par la même charge symbolique : remise solennelle des signes et insignes d’appartenance à la confrérie douanière à vie, contribution à la caisse sociale des gabelous dont le montant croît d’années en années. </p>
<p>Quoi qu’il en soit, les retraités de la Douane partagent avec son personnel actif la fierté d’avoir associé leurs parcours aux prouesses que ce service d’assiette n’a de cesse d’enchaîner, depuis trois exercices budgétaires successifs. Sous le magistère de son DG et non moins vice-président de l’OMD pour l’Afrique de l’Ouest, les douanes du Mali ont notamment réussi la prouesse de se hisser à la hauteur de tous enjeux et défis, en étant au rendez-vous de toutes les missions assignées par les hautes autorités, à contre-courant des bourrasques défavorables. </p>
<p>De la constance de son écot aux finances publiques à la protection de l’économie nationale ainsi que des consommateurs, en passant par les réformes structurelles du service, les résultats sont assez tangibles pour avoir droit au chapitre, lors de l’examen de restitution et de rétrospective qui marque chaque édition de la Journée mondiale des douanes. Un exercice qui pourrait connaîtra cette année une saveur supranationale qu’imposent à la fois la casquette régionale du Dg Konaté et sa dédicace à la réorganisation des cordons douaniers de l’espace confédéral AES. </p>
<p>A KEÏTA</p>
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<title>Saisie de drogue : Le grand coup de filet de la BMI de Bamako</title>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 01:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La promotion 1996-1997 de l'Ecole centrale pour l'industrie, le commerce et l'administration (Ecica) a de quoi à être fière d'un de ses éléments : le lieutenant-colonel Zan dit Zakaria Coulibaly, chef de la Brigade mobile d'inte</em></strong><strong><em>rvention de Bamako (BMI). Son service vient de réaliser un grand coup en saisissant plus de quatre vingt six kilogrammes de cannabis, dont la valeur marchande est estimée à des centaines de millions de F CFA.</em></strong>

Comment cet exploit a été réalisé ? Et quel est son secret ? Nous avons rencontré le chef BMI à son bureau sis à Faladiè : <em>"Il ne me plait pas du tout de parler de moi-même. Un cadre s'impose par ses actes. Mais compte tenu du contexte, je me trouve dans l'obligation de vous recevoir. Tout d'abord je tiens à préciser que la BMI est un service qui a sa particularité par rapport à sa situation géographique. </em>

<em>Cette grande saisie est consécutive à l'exploitation minutieuse de notre réseau d'informations. Comme le véhicule venait d'une de nos régions, il fallait l'attendre dans notre zone d'intervention pour l'intercepter. Les premières fouilles à l'ancien poste de Niamana n'ont rien donné. Mais puisque nous avons confiance à notre réseau de renseignements, le véhicule a été conduit au bureau.  Un tôlier nous a permis de faire la grosse découverte de plusieurs paquets de cannabis dissimilés entre les chaises arrières et le coffre. Mon secret résulte de l'amour du travail et la bonne collaboration avec mes éléments". </em>

Le directeur général des douanes, l'Inspecteur Général Amadou onaté, a rappelé que les missions de la douane vont aujourd'hui au-delà de l'alimentation des caisses de l'Etat. Elle a aussi le devoir de protéger les populations. C'est-à-dire que cet exploit de la BMI s'inscrit dans ce cadre parce que les produits prohibés saisis destinés à la consommation constituent un danger pour la population.

<strong>Un parcours exemplaire</strong>

Brillamment sorti de l'Ecica en 1997, Zan dit Zakaria Coulibaly intègre la fonction publique en 2002, après avoir passé cinq ans  dans un bureau de transit. Il est affecté au nord pour servir à Gao, Tessalit et Kidal comme chef d'escouade et chef de brigade.

De 2007 à 2011, il séjourne à Bla dans la région de Ségou comme chef de poste. Ensuite il dirige les deux bureaux des douanes de Badogo et Flamana dans le cercle de Yanfolila. C'est de là qu'il bénéficie d'une bourse d'études pour l'Institut de formation douanière de Casablanca au Maroc. A son retour, en 2018 Zan dit Zakaria Coulibaly est nommé chef BMI à Kayes. Il y passe deux ans pour ensuite être nommé chef de section recherche de la direction régionale des douanes de Sikasso. Ses compétences et son engagement le propulsent au bureau des produits pétroliers comme chef de brigade adjoint. Depuis novembre 2023, il dirige la BMI de Bamako, auparavant il avait fait un tour à Diboly en qualité de chef de visite.

Est-il à son premier coup d'éclat de sa carrière ? <strong><em>"Non, à Bla j'ai saisi des tonnes de cannabis",</em></strong> répond-il.

Faudrait-il rappeler que le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou a instruit au directeur général des douanes trois orientations : la mobilisation des ressources, la lutte contre la fraude, la mise en œuvre des réformes. Et la BMI vient d'apporter une réponse appropriée à la deuxième orientation.

Sinon ses missions se résument à l'appréhension de tout véhicule qui entre en contre bande, et à la conduite des véhicules dans les bureaux de dédouanement. Cette dernière mission a tendance à disparaitre, et la lutte contre la fraude est devenue la pierre angulaire des services de douanes.

<strong>O . Roger Sissoko</strong>

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<title>12e forum des agents des douanes de l’Uemoa : Le Mali s’engage à une stricte application des recommandations</title>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 18 au 22 Novembre, Bamako a abrité le forum des agents de Douane des huit pays de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Douzième du genre et deuxième dans la capitale malienne, le conclave s’est tenu autour du thème « les administrations Douanières face à une géopolitique marquée par des frontières fragiles». Par-delà le sujet central, ont également eu droit au chapitre des questions cruciales comme la gestion des échanges transfrontaliers, la lutte contre le financement du terrorisme, la criminalité transfrontalière, ainsi que la coopération interservices en contexte de conflits. Les « soldats de l’économie» des huit pays de l’union en ont échangé à l’effet de pouvoir conjuguer leurs efforts pour relever les défis liés entre autres au financement du terrorisme, des trafics illicites ainsi que de la criminalité transfrontalière.

Placée sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseini Sanou, la cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de ses collègues en charge de l’Industrie et du commerce ainsi que du Travail et du dialogue social et s’est déroulée sous les regards vigilants de nombreuses autres personnalités étrangères. On y dénombre le secrétaire permanent du Forum, Blaise Nébié, le commissaire de l’Uemoa chargé du Marché Régional et de la Coopération, l’ancien ministre Burkinabé Filiga Michel Sawadogo, et du représentant de l’Uemoa au Mali Mamadou Barry. Quant à l’équipe dirigeante de la douane malienne, avec à sa tête l'Inspecteur général Amadou Konaté, était constituée des représentants du Conseil des Chargeurs, du Patronat, des Chambres Consulaires, du Syndicat des commissionnaires agréés en douane, ainsi des membres de la commission Finance du CNT.

Tout en se réjouissant de ses résultats obtenus depuis son démarrage en 2010, le Secrétaire permanent du forum, Blaise Nébie, a félicité les douaniers de l’Union pour leur rôle dans la lutte contre les féaux tels que le terrorisme et le trafic de drogue et d’armes de guerre. Quant au commissaire chargé du département du Marché Régional et de la Coopération de l’Uemoa, Filiga Michel Sawadogo, il a surtout mis l’accent sur la bonne organisation du forum, avant de renvoyer la balle dans le camp de la Côte d’Ivoire comme pays d’accueil de la 13 édition.

Le secrétaire général de la section syndicale de la Douane, Yacouba Katilé, a pour sa part salué la Commission de l'UEMOA pour son appui technique et financier aux organisateurs du forum, ainsi que pour sa mission «essentielle de favoriser l'intégration économique de notre espace communautaire », selon ses explications. Et d’appeler les États membres de l’Union à la consolidation de leurs efforts ainsi qu’à la mutualisation de leurs expériences pour mieux affronter les défis liés à la fragilité des frontières et à vulnérabilité aux nombreuses menaces sécuritaires.

Le directeur général des Douanes, non moins vice-président de l’OMD-AOC, l’inspecteur général Amadou Konaté, après avoir énuméré sur l’énormité des défis (terrorisme, trafics illicites d’armes et de munitions, de médicaments contrefaits, de drogues, de produits chimiques à double usage) auxquels fait face la communauté douanière internationale, a insisté pour sa part sur la nécessité pour les douanes de l’Uemoa d’innover et de moderniser leurs approches par des technologies de pointe, le renforcement des capacités humaines et l’amélioration de la coopération en matière de renseignement. Le DG A. Konaté a également plaidé en faveur d’une gestion coordonnée des frontières par l’harmonisation des procédures, l’élaboration et la mise en commun des moyens et stratégies. L’inspecteur général en a profité par ailleurs pour rappeler l’objectif visé du forum, à savoir :  la volonté des responsables de l’Union de parvenir à la création d’un marché commun, une politique commerciale harmonisée, la coordination des politiques sectorielles nationales, sur fond de libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d’établissement.

Le ministre Sanou, tout en renouvelant l’engagement du Président de la Transition à soutenir les idéaux de l’union, mettra l’accent quant à lui sur les défis sécuritaires auxquels la Douane était confrontée. L’occasion de féliciter l’administration douanière du Mali qui, sous le leadership du DG Amadou Konaté, a su se hisser à la hauteur des attentes dans la mobilisation de recettes pour financer les opérations de recouvrement de l'intégrité du territoire. Et, tout en se réjouissant des recommandations formulées par le forum, le ministre A. Sanou a engagé l’État malien à leur application diligente et intégrale, pour autant qu’elles constituent « des facteurs de développement économique et social » et contribuent à consolider les acquis tout en ouvrant la voie à de nouvelles perspectives pour l’Union.

<strong> </strong><strong>Les recommandations fortes…</strong>

Afin de relever les défis du moment, le forum a été sanctionné par une série de recommandations. Les participants ont en effet suggéré à l’Union d’accompagner les Etats membres dans la mise ne place d’une plateforme communautaire de partage des renseignements, de mieux s’attacher à la sécurisation des frontières, y compris par l’organisation de sessions de formation de formateurs en la matière ainsi que par l’élaboration sur la sécurisation d’une cartographie des frontières fragiles de l’union à l’effet de se doter d’une stratégie sécuritaire plus adaptée à la lutte contre le terrorisme. Quant aux États, ils ont été sommés d’assurer, au moyen du Système Interconnecté de Gestion des Marchandises en Transit (SIGMAT), l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers avec les administrations douanières des autres États membres, d’identifier les insuffisances juridiques et organisationnelle en matière de gestion des risques en vue de leur amélioration. Et ça n’est pas tout. Les douaniers des pays de l’Uemoa recommandent également aux États membres de renforcer les formations et missions conjointes entre les douanes et les autres forces de défense et de sécurité pour lutter plus efficacement contre la fragilité des frontières.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Aéroport international Modibo Keïta :  La douane met le  grappin sur un voyageur avec 1 270 000 euros...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/aeroport-international-modibo-keita-la-douane-met-le-grappin-sur-un-voyageur-avec-1-270-000-euros-3085349.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 12:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la saisie de cocaïne, de cannabis, de viande avariée, des pâtes alimentaires et des médicaments contrefaits, la douane malienne vient de mettre le grappin sur un voyageur avec une importante somme d'argent en devise. Il s'agit de 1 270 000 euros, soit plus de 830 millions de FCFA.    </em></strong>

Alors que le Mali mène une lutte sans merci contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, des individus tentent d'échapper à tout contrôle dans le mouvement des capitaux. Certains sont heureusement butés à la vigilance des douanes maliennes qui multiplient ces dernières années les saisies de devises à l'aéroport international Président Modibo Kéïta de Sénou.  La prouesse du jour est signée par l'Antenne de ciblage de la Direction du Renseignement et des Enquêtes douanières, une cellule spécialisée placée à l'Aéroport de Bamako, qui a mis la main ce lundi 18 novembre 2024 sur deux paquets contenant la faramineuse somme de 1 270 000 euros.

Les précieux colis soigneusement emballés pour échapper au contrôle douanier étaient détenus par un Malien ayant fait l'objet de ciblage par l'Antenne des Enquêtes douanières. Pour maximiser ses chances de passer par les mailles des filets douaniers, le passeur s'est payé les services d'un complice disposant d'un badge.

Ce dernier, sentant le plan voué à l'échec, a tenté de fuir. Il sera vite rattrapé et mis à la disposition des autorités compétentes dans le plus grand respect de la loi et avec tout le professionnalisme qui sied. Cette saisie vient rallonger la liste des produits sensibles mis hors d'état de nuire par les hommes de l'Inspecteur Général Amadou Konaté : cocaïne, cannabis, viande avariée, pâtes alimentaires, médicaments contrefaits, cyanure, mercure, détonateurs … Cet exploit, fruit de l'exploitation du renseignement et du flair du douanier, a lieu alors que le Mali accueille le 12ème Forum des agents des douanes de l'Uemoa sur le thème générique des "frontières fragiles" dans un monde gangrené par le terrorisme et les crimes de tous genres.

<strong>                       CCOM-DGD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AN I de la libération de Kidal :  Un anniversaire célébré dans l&amp;apos;allégresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/an-i-de-la-liberation-de-kidal-un-anniversaire-celebre-dans-lallegresse-3085396.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 02:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour commémorer l'anniversaire de la libération de Kidal, un événement qui symbolise la victoire, la dignité retrouvée, le courage et la liberté face à l'oppression, les militants de plusieurs organisations proches de la transition ont pris d'assaut, le mardi 19 novembre 2024<em>, au Centre international de conférence de Bamako, pour assister au meeting organisé pour la circonstance et qui s'est très vite transformé en une manifestation hostile contre l’ancien Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga.</em></strong>

A l'entame des propos, le porte-parole, Chérif Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun Haïdara dira que la récupération de Kidal, il y a un an, le 14 novembre 2023, un moment historique que l'ensemble des Maliens devrait célébrer dans une communion d'esprit et ferveur populaire, a été malheureusement détourné, le 16 novembre 2024, sous le prétexte fallacieux d'une clarification de la situation politique, pour se transformer en une proposition de réorientation du pays. <em>"Ce subterfuge n'est en réalité rien d'autre qu'un lancement de candidature politique opportuniste de l'actuel Premier ministre, Monsieur Choguel Maïga. Une telle démarche qui ternie l'image de notre pays, éclabousse notre victoire, est une trahison de la confiance du Président et, plus encore, un mépris flagrant envers l'intelligence et la dignité du peuple Malien",</em> a-t-il poursuivi. Selon lui, il est déplorable de constater qu'en ces instants de mémoire, des ambitions personnelles prennent le pas sur l'intérêt collectif, et que l'on tente de manipuler les espoirs légitimes des Maliens au service de stratégies de pouvoir. Et d'ajouter que cette manœuvre ne fait que diviser et semer la confusion au moment où notre pays a le plus besoin de clarté, de solidarité et de cohésion.

<em>"Car, en ce jour où nous honorons les héros de la libération, il est crucial de nous rappeler ce qu'ils ont défendu : non seulement la fin de l'occupation, mais aussi un idéal de liberté, de dignité et d'unité nationale. Et il est de notre devoir, à nous, citoyens Maliens, de préserver cet héritage, non pas pour des calculs électoraux ou des querelles de partis, mais pour l'amour profond et sincère de notre pays, le Mali. Un amour du pays qui transcende les intérêts partisans et nous pousse à défendre les valeurs essentielles qui font la grandeur de notre nation : la solidarité, la justice, la transparence et, bien sûr, le patriotisme",</em> a-t-il fait savoir. A l'en croire, le véritable patriotisme, ce n'est pas celui qui se nourrit de slogans et de promesses vides, mais celui qui se forge dans le respect des principes fondamentaux de notre nation, celui qui se traduit par un engagement concret pour le bien-être de notre peuple, pour l'avenir de nos enfants, pour la protection de notre souveraineté et de notre dignité.<em>"Aujourd'hui, nous devons plus que jamais nous élever au-dessus des petites manœuvres politiques et rappeler que la réorientation de notre pays ne se fera pas par des coups de communication ou des ambitions opportunistes, mais par un rassemblement sincère, ancré dans les valeurs qui ont fait la force et la grandeur du Mali"</em>, a laissé entendre Haïdara.

Pour lui, ces valeurs, ce sont celles de l'amour de notre nation, de la solidarité entre ses citoyens, de la justice sociale et de la transparence dans nos institutions. Et de poursuivre que c'est avec un profond sens du devoir et du patriotisme que les Maliens doivent s'engager pour un avenir commun, fondé sur des principes d'intégrité, de respect et d'unité, afin de garantir que le Mali continue d'être une terre de liberté, de dignité et de fierté pour toutes et tous.

<em>«En ce jour de commémoration de la libération de Kidal, nous exprimons notre profonde gratitude et notre admiration envers nos soldats, ces héros invisibles qui se battent chaque jour, loin de chez eux, pour défendre nos valeurs face au terrorisme, à l'extrémisme et à l'obscurantisme. Leur engagement, leur détermination et leur courage dans les moments les plus difficiles témoignent de l'esprit indomptable qui anime nos FAMa»,</em> s'est-il réjoui.

Il a saisi l'occasion pour répondre au Premier ministre en rappelant <em>"qu'alors que nous rendons hommage aux sacrifices de ceux qui ont combattu pour notre liberté et notre dignité, nous devons aussi faire face à une situation qui, à mon sens, ne saurait être ignorée. A l'occasion de ces commémorations, un discours a été prononcé par le Premier ministre, un discours qui soulève des questions légitimes et auxquelles il nous faut répondre avec toute la clarté et la détermination qui s'imposent".</em>

Et d'ajouter que ce même Premier ministre, qui pendant toute la durée de la Transition a défendu sans relâche le gouvernement en place, a choisi aujourd'hui pour critiquer publiquement les choix et les actions de ce même gouvernement en dénonçant la situation politique interne et les manquements dans la gestion des engagements internationaux, alors même qu'il affirmait, il y a encore peu, que le chronogramme imposait de la patience et de la rigueur. A cet effet, il a invité le Président de la Transition de prendre pleinement acte des actions du Premier ministre. Car, dit-il, une séparation s'avère préférable à ce stade.

<strong>                                                                                        </strong>

<strong>    Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum des agents des douanes de l&amp;apos;espace UEMOA à Bamako :  La fragilité des frontières, la coopération, la lutte contre le terrorisme… au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/forum-des-agents-des-douanes-de-lespace-uemoa-a-bamako-la-fragilite-des-frontieres-la-cooperation-la-lutte-contre-le-terrorisme-au-centre-des-echanges-3085398.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 01:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali abrite depuis lundi 19 novembre  la 12ème  édition du forum des agents des douanes de l'espace Uemoa. Placé cette année sous le thème "les administrations douanières face à une géopolitique mondiale marquée par des frontières fragiles", ce sont les 8 pays membres de cette organisation sous régionale qui participent à ces travaux à l'hôtel Salam de Bamako.</em></strong>

Placée sous la présidence du ministre de l'Economie et des finances Alousseini Sanou, l'ouverture des travaux de ce 12ème forum a aussi enregistré la participation du ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo et son collègue du Travail et du dialogue social Dr Fassoum Coulibaly. Des membres du CNT, des représentants de l'UEMOA et de nombreuses organisations partenaires des douanes ont pris part à ces assises.

En plus du thème principal à savoir, <em>"Les administrations douanières face à une géopolitique mondiale marquée par des frontières fragiles"</em>, plusieurs sous-thèmes seront développés au cours des travaux. Il s'agit entre autres de la <em>"dynamique des défis et solutions en douane pour une gestion efficace des échanges transfrontaliers en frontières fragiles : Rôle des administrations douanières"</em>, <em>"Rôle de la douane dans la lutte contre le terrorisme dans l'espace UEMOA".</em>  Deux autres thèmes comme <em>"la coopération régionale ; moyen de lutte contre la criminalité transfrontalière"</em> et la <em>"coopération inter-service dans un contexte de frontières fragiles et de conflits : expérience du Mali".</em>

Organisateurs de ces assises et les partenaires n'ont pas caché leur satisfaction par rapport à la pertinence de cette initiative et les thèmes qui seront abordés. Ainsi, le secrétaire général de la section syndicale des douanes malienne Yacouba Katilé, également président du CESC, de soutenir que le thème central de cette édition, <em>"Les Administrations douanières face à une géopolitique marquée par des frontières fragiles"</em>, vient rappeler la réalité complexe et préoccupante de notre espace sous régional.

<em>"Dans un contexte où les frontières de plusieurs de nos pays sont fragilisées par divers facteurs, il devient crucial de renforcer nos moyens, nos compétences et surtout notre coopération pour assurer la sécurité et la prospérité de nos États. En outre, nous nous sommes engagés dans un esprit d'harmonisation des textes réglementaires et des directives de l'UEMOA, pour que ceux-ci soient appliqués de manière uniforme par les agents chargés de leur exécution"</em>, a déclaré Yacouba Katilé.

A l'en croire, cette initiative du forum, portée par les syndicats et amicales des agents des douanes, est cruciale pour une cohérence régionale effective.  Il a salué la  commission de l'UEMOA pour son appui technique et financier aux organisateurs de ce forum, ainsi que pour sa mission essentielle de favoriser l'intégration économique de notre espace communautaire. Selon lui, les sous-thèmes qui seront abordés sont autant de problématiques qui mettent en lumière le rôle stratégique des administrations douanières. <em>"Plus que jamais, il est, en effet, impératif que nous consolidions nos efforts, harmonisions nos pratiques, et tirions profit de nos expériences mutuelles pour faire face à ces défis. Le Mali, en particulier, vit cette réalité de manière intense. Nos frontières, souvent étendues et difficilement contrôlables, exposent notre pays à de nombreuses menaces sécuritaires. Dans ce cadre, nos douaniers, avec courage et détermination, s'efforcent, chaque jour, de remplir leur mission. Nous sommes convaincus qu'à travers cette rencontre, les échanges d'expériences et de bonnes pratiques contribueront actu seulement à renforcer notre capacité à répondre aux défis actuels, mais aussi à anticiper ceux de demain",</em> a espéré Yacouba Katilé.

<strong>Les douanes face  aux défis multiformes</strong>

Pour le Directeur général des Douanes, vice-président de l'OMD-AOC, l'inspecteur général Amadou Konaté, ces assises se tiennent à un moment où la Communauté douanière internationale est confrontée à des défis multiples et multiformes.  Ces défis, à l'en croire   interpellent toutes les administrations douanières, surtout celles de l'espace UEMOA. Des défis qui ont pour noms :  le terrorisme, les trafics illicites d'armes et munitions, de médicaments contrefaisants, de drogues, de produits chimiques à double usage, d'espèces animales et végétales en voie d'extinction, des substances appauvrissant la couche d'ozone, des œuvres du patrimoine culturel ; la cybercriminalité, entre autres.  <em>"Les menaces globales et régionales vécues ou récurrentes mettent nos systèmes organisationnels à rude épreuve. Aussi devons-nous innover et moderniser nos approches, en investissant dans des technologies de pointe, en renforçant les capacités de nos ressources humaines, en améliorant notre coopération en matière de renseignement, en simplifiant et en harmonisant nos procédures et en mettant en commun nos moyens en vue d'une gestion coordonnée des frontières"</em>, a poursuivi le Directeur général des douanes maliennes.

Il a fait savoir que les crises diverses, qu'elles soient économiques, sanitaires ou sécuritaires ont démontré la nécessité pour les administrations de rester résilientes et réactives. C'est pourquoi, il a conseillé d'élaborer des stratégies robustes pour assurer la continuité de leurs missions et la protection de leurs frontières dans les situations les plus critiques.

<em>"Cela implique une adaptation constante et une réactivité sans faille des Agents des douanes aux nouvelles réalités du terrain"</em>, a suggéré Amadou Konaté.

Il a aussi mentionné que la coopération entre les administrations douanières, voulue par l'UEMOA à travers le Forum des agents des douanes de la sous-région, participe de la volonté des responsables de cette Union de parvenir aux objectifs de celle-ci, à savoir : la création entre Etats membres d'un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux, le droit d'établissement, ainsi que sur un marché commun et une politique commerciale harmonisée ;  la coordination des politiques sectorielles nationales par la mise en œuvre d'actions communes, et éventuellement de politiques communes dans les domaines des ressources humaines, de l'aménagement du territoire, entre autres ;   le renforcement de la compétitivité des activités économiques et financières dans le cadre d'un marché ouvert et concurrentiel et d'un environnement juridique rationalisé et harmonisé.

S'y ajoutent   l'harmonisation des législations des Etats membres et particulièrement le régime de la fiscalité ; la convergence des performances et des politiques économiques par l'institution d'une procédure de surveillance multilatérale.

Pour le Directeur général des Douanes maliennes, il importe de reconnaitre la pertinence et l'importance du thème de ce 12 e Forum, qui, en plus d'aborder un sujet de réflexion proposée par le président de la Transition du Mali, le général d'Armée Assimi Goïta, aux Directeurs généraux des Douanes, au cours de l'audience qu'il leur a bien voulu accordée à Koulouba, en marge des travaux de la 30ème Conférence de la région OMD AOC tenue à Bamako, figure en bonne place dans la vision de la vice-présidence de cette région détenue par le Mali.

Il s'est dit convaincu que ce 12ème Forum constitue une excellente opportunité pour les agents des Douanes pour échanger leurs expériences, partager les meilleures pratiques et proposer des réponses communes adaptées aux défis spécifiques de notre espace communautaire. Il a   exprimé sa reconnaissance aux plus Hautes autorités de notre pays et en particulier le ministre de l'Economie et des Finances et à son Cabinet, qui ont facilité l'organisation de cette rencontre.

Il a aussi remercié le Commissaire en charge du Département du Marché régional et de la coopération de l'UEMOA et à la Commission de l'UEMOA   et à tous nos partenaires du public et du privé dont l'accompagnement n'a jamais fait défaut.

<strong>Raffermir la fraternité et l'amitié entre les agents des douanes</strong>

En présidant la cérémonie d'ouverture des travaux, le ministre de l'Economie et des finances Alousseini Sanou, a au nom du chef de l'Etat, le général d'Armée Assimi Goïta a salué la tenue de ce forum au Mali après celui de l'édition 2023 au Bénin. Selon lui, le thème principal  est d'autant plus pertinent que nos administrations, nos pays et la Communauté Internationale en général, sont victimes des trafics illicites de tout genre, fragilisant la sécurité aux frontières et par ricochet la libre circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services.

<em>"A travers ce thème et les sous-thèmes qui seront présentés, nous espérons que vous aboutirez à des propositions qui consolideront l'assistance administrative mutuelle entre nos Etats en vue de juguler les facteurs qui fragilisent nos frontières et qui handicapent les échanges commerciaux internationaux. </em>

<em>Par vos échanges et les contacts humains, vous ouvrez la voie à une meilleure coopération en vue de lutter plus efficacement contre les réseaux criminels qui essaiment nos territoires et vous serez des boucliers contre les trafics illicites transfrontaliers qui menacent la quiétude des</em> <em>populations. Cette rencontre est également une opportunité qui est offerte pour partager les bonnes pratiques en matière de simplification et de facilitation des procédures douanières, de lutte contre la fraude et la criminalité transnationale, mais aussi d'utilisation efficiente des technologies de l'information et de la communication", </em>a t-il soutenu. Avant d'ajouter que ce Forum, en plus d'être un véritable levier d'intégration socio-économique, professionnelle et culturelle, constitue une opportunité pour raffermir la fraternité et l'amitié entre les agents des douanes de nos différentes administrations. <em>"Comme vous le savez, les échanges commerciaux et la circulation des personnes sans entraves au sein de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) constituent des facteurs de développement économique et social. Face aux nombreux défis auxquels nos pays font face, la coopération entre nos administrations constitue une option incontournable"</em>, a conseillé le ministre Sanou.

<strong>Le Mali compte pour l'Uemoa </strong>

<strong>et sur l'Uemoa</strong>

Il a aussi remercié l'Uemoa qui a bien voulu accompagner les douaniers de notre espace pour l'organisation de ces assises. Avant l'intervention du ministre Sanou, le secrétaire permanent du Forum Blaise Nébié et le commissaire en charge du département du marché régional et de la coopération de l'Uemoa, l'ancien ministre Burkinabé Filiga Michel Sawadogo ont tous remercié les autorités maliennes pour avoir accepté la tenue de ce forum de notre pays.

<em>"La solennité de cette cérémonie témoigne de l'importance que le Mali accorde à cette activité et de façon générale à l'intégration régionale. Le Mali est un pays qui compte pour l'Uemoa et qui compte aussi sur l'Uemoa"</em>, a révélé le commissaire Filiga Michel Sawadogo.

Pour Blaise Nébie, secrétaire permanent du forum, ces assises de Bamako tiendront toute leur promesse au regard des différents thèmes et de la qualité des communicateurs. Il a remercié le président de la commission de l'Uemoa pour l'intérêt qu'il porte à cette rencontre qui enregistre la participation des douaniers des 8 pays de l'Uemoa.

Notons que c'est la deuxième fois que le Mali accueille ce forum dont les travaux prennent fin ce vendredi.

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes :  30 tonnes de faux produits pharmaceutiques saisis à Sikasso  15 000 cartons de pâtes alimentaires à Dibili</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-30-tonnes-de-faux-produits-pharmaceutiques-saisis-a-sikasso-15-000-cartons-de-pates-alimentaires-a-dibili-3084872.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les observateurs conviennent qu’il s’agit d’une première en région douanière de Sikasso : la prise, d’un seul coup de filet, de 2 929 cartons de produits pharmaceutiques. On y trouve des comprimés pour 51 374 200 d’unités, 750 400 ml de sirop et 1 320 000 ml d'insecticides ainsi que des pétards. Cette saisie spectaculaire s’est opérée le jeudi 14 novembre 2024 mai poste de Heremakono, à la frontière burkinabé. Elle est le fruit, selon des sources bien introduites, de renseignements fournis par le Directeur Général des Douanes en personne quant au basculement de quelques camions sur le corridor de Heremakono après une précédente saisie opérée à Koury. Le bureau concerné a ainsi reçu des instructions d’intensification de la vigilance sur les cargaisons ayant fait l’objet de basculement. Et le moins que puisse dire est que le flair de vieux gabelous de l’Insp. Gal Amadou Konaté ne l’a point trahi car les camions suspects contenaient effectivement des produits pharmaceutiques contrefaits que les trafiquants s’étaient évertués à dissimuler. Peine perdue, puisqu’après les fouilles, la cargaison sera conduite sous bonne escorte à Sikasso pour être débarrassé de son contenu qui servait de couverture aux produits frauduleux et prohibés. Par-delà les milliers de cartons bourrés de médicaments en tous genres (comprimés et capsules, etc.), le camion contenait également près de 10.000 pièces de pétards sans doute destinées aux festivités du réveillon (également interdits pour des raisons de sécurité).

Très comblée et émerveillée par l’exploit des douaniers, la Gouverneure de la région de Sikasso a rapidement dépêché une délégation dans l’enceinte de la Direction Régionale des Douanes de Sikasso pour constater les faits, tout en félicitant les soldats de l’économie pour leur prouesse.

Le Directeur régional des douanes de Sikasso, colonel Attaher Ag Bazet inscrit pour sa part la saisie dans le cadre de la lutte contre la fraude et la protection de la santé des populations. Toutes choses qui cadrent parfaitement avec les orientations du Ministre de l’Economie et des Finances que le Directeur Général des Douanes a répercutées sur ses services. «Nous allons continuer à nous acquitter de nos missions conformément aux instructions données par l’Inspecteur Général Amadou Konaté qui reste au taquet et notre devoir est de faire en sorte que la douane puisse jouer un rôle de premier plan dans d’autres domaines en dehors de la mobilisation des recettes » a-t-il expliqué, en insistant sur la dangerosité des produits pour la santé et assurant de leur destruction dans les conditions prévues par les textes en vigueur.

C’est le même sort que connaîtront plus de 15 000 cartons de pâtes alimentaires appréhendée à Diboli où la vigilance des douaniers s’est manifestée par une double saisie en de conditions similaires. La première s’est effectuée le 31/10/2024 et sur porte sur 4 600 cartons de pâtes alimentaires répartis entre deux conteneurs de 20 pieds. Le chef du bureau frontalier du Sénégal, l’inspecteur des douanes Nouhoum Koné, en expliquant les circonstances comme suit : «suite à une vérification dans le système informatique sénégalais, nous avons ciblé une cargaison relative à 4 600 cartons de pâtes alimentaires. Nous avons aussitôt sollicité les douanes sénégalaises (Bureau de Kidira, ndlr) afin de nous transmettre l'original dudit document pour exploitation. Ce qui a été fait. C'est ainsi que le chef de Bureau de Kidira nous a acheminé le dit document ainsi que le camion».

La seconde opération a porté un coup plus douloureux aux contrebandiers. Elle porte sur dix mille huit cent (10 800) cartons de pâtes alimentaires (spaghettis) de marque «Paste Layla» saisie le 13/11/2024, suite à une analyse documentaire approfondie assortie d’un ciblage précis. Elle a consisté notamment à passer au peigne les énoncés des documents transmis par les douanes sénégalaises, avant même l’arrivée de la marchandise suspecte au bureau frontalier.

Il faut noter que le Directeur Général des Douanes et services sont intraitables dans l’observance de l’arrêté interministériel en rapport avec l’interdiction d’introduire les pâtes alimentaires en territoire malien. Les instructions reçues par les différents services sont suivies au pied de la lettre, comme en témoignent les nombreuses saisies de marchandises de cette nature et de farines par les unités de répression des douanes.

I KEÏTA Source : CCOM DGD]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport de  Bamako : 1 270 000 euros, soit 833 millions FCFA, saisis dans la valise d’un voyageur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/aeroport-de-bamako-1-270-000-euros-soit-833-millions-fcfa-saisis-dans-la-valise-dun-voyageur-3084850.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’aéroport international de feu  Président Modibo Keïta de Bamako,  la douane de  frontière a réalisé un coup de filet  en mettant les mains lors du contrôle  sur un montant de 1 270 000 euros  cachés, soit environ 833 millions FCFA dans la valise d’un passager. A la découverte de l’argent,  le complice du  voyageur a tenté de prendre la fuite avant d’être vite rattrapé par la police aéroportuaire.  </em></strong>

La prouesse du jour est signée par l’Antenne de ciblage de la Direction du Renseignement et des Enquêtes douanières, une cellule spécialisée placée à l’Aéroport de Bamako, qui a mis la main ce lundi 18 novembre 2024 sur deux paquets contenant la faramineuse somme de 1  270 000 euros.

Les précieux colis soigneusement emballés pour échapper au contrôle douanier était détenu par un malien ayant fait l’objet de ciblage par l’Antenne des Enquêtes douanières. Pour maximiser ses chances de passer par les mailles des filets douaniers, le passeur s’est payé les services d’un complice disposant d’un badge.

Ce dernier, sentant le plan voué à l’échec, a tenté de fuir. Il sera vite rattrapé et mis à la disposition des autorités compétentes dans le plus grand respect de la loi et avec tout le professionnalisme qui sied. Cette saisie vient rallonger la liste des produits sensibles mis hors d’état de nuire par les hommes de l’Inspecteur. Gal Amadou Konaté : cocaïne, cannabis, viande avariée, pâtes alimentaires, médicaments contrefaits, cyanure, mercure, détonateurs …

Cet exploit, fruit de l’exploitation du renseignement et du flair du douanier, a lieu alors que le Mali accueille le 12 e Forum des agents des douanes de l’UEMOA sur le thème générique des « frontières fragiles » dans un monde gangrené par le terrorisme et crimes de tous genres.

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<strong> Siaka DIAMOUTEN/Maliweb.net  avec  la CCOM-DGD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : Saisie de médicaments contrefaits à Koury</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-saisie-de-medicaments-contrefaits-a-koury-3084483.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau frontalier de Koury (avec le Burkina Faso) a fait preuve de vigilance et de professionnalisme le 8 novembre dernier. En effet, il était 10 h lorsque les douaniers découvraient au fond d'un camion lourdement chargé une quantité astronomique de produits pharmaceutiques contrefaits transportés au mépris de la réglementation douanière.</em></strong>

La société de transit qui s'occupait du transit a travaillé dans le sens de tromper la vigilance des agents en déclarant 230 colis de chaussures, 70 colis de pneus pour voiture et 324 colis d'éponges métalliques pour un poids total de 32 tonnes transportées en provenance du Nigeria.

Le chef du bureau, l'inspecteur des douanes Fousseini Camara ne s'est pas contenté des documents et a décidé d'aller à la vérification physique en présence du chauffeur, du convoyeur et du représentant de la société de transit. <em>"Au cours de cette fouille, nous avons remarqué que les marchandises sus mentionnées servaient plutôt à masquer d'autres".</em>

Après le déchargement total, 30 tonnes de médicaments transportés en contrebande sont découvertes. Il s'agit de comprimés de tous genres, injections de toutes sortes et d'autres aphrodisiaques, antibiotiques ainsi que des antipaludéens.

En Afrique, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 100 000 décès par an sont liés au commerce de médicaments contrefaits. Le groupe de réflexion britannique International Policy Network estime que les faux antituberculeux et antipaludiques sont à l'origine de 700 000 décès par an dans le monde, l'équivalent de <em>"quatre avions gros-porteurs remplis de passagers s'écrasant chaque jour".</em>

L'inspecteur général des douanes Amadou Konaté, qui a fait de la lutte contre fraude, notamment les faux médicaments, une priorité absolue, a encouragé ses agents à poursuivre inlassablement ce combat pour une meilleure protection des populations.

<strong> Ccom-DGD</strong>

xxx

<strong>Diboli : Une quantité astronomique de </strong><strong>15 400 cartons de pâtes alimentaires saisie </strong>

La dynamique continue sans faiblir. C'est encore le Bureau des douanes de Diboli (frontière avec le Sénégal) qui fait preuve de vigilance avec une double saisie dans des conditions similaires. La première, faite le 31 octobre 2024, porte sur 4600 cartons de pâtes alimentaires répartis entre deux conteneurs de 20 pieds. L'inspecteur des douanes Nouhoum Koné, chef du bureau de Diboli explique les faits : <em>"Suite à une vérification dans <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Diboli.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3084454" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Diboli.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a>le système informatique sénégalais, nous avons ciblé une cargaison relative à 4600 cartons de pâtes alimentaires. Nous avons aussitôt sollicité les douanes sénégalaises (Bureau de Kidira) afin de nous transmettre l'original dudit document pour exploitation, ce qui a été fait. C'est ainsi que le chef de Bureau de Kidira nous a acheminé le dit document ainsi que le camion". </em>La seconde, elle, est un coup très dur contre les hors-la-loi et porte sur dix mille huit cent (10 800) cartons de pâtes alimentaires (spaghettis) de marque "Paste Layla". Cette saisie, opérée le 13 novembre 2024, est le résultat d'une analyse documentaire approfondie assortie d'un ciblage précis.

Les énoncés des documents transmis par les douanes sénégalaises ont été passés au peigne fin avant même que la marchandise n'arrive au bureau frontalier. Depuis la mise en application de l'arrêté interministériel interdisant l'importation des pâtes alimentaires, le directeur général des douanes s'est montré intraitable sur le respect de cette mesure. Les instructions que l'inspecteur général Amadou Konaté a données aux différents services sont suivies à la lettre. En témoignent les saisies successives de pâtes alimentaires et de farines par les unités de répression des douanes.  <strong>                        </strong>

<strong>  Source Ccom-DGD</strong>

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<title>Saisie spectaculaire des Douanes Maliennes : une tonne d’explosifs à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-spectaculaire-des-douanes-maliennes-une-tonne-dexplosifs-a-bamako-3083975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction des renseignements et de la lutte contre la fraude confirme chaque jour un peu plus l’imperméabilité des barrières douanières maliennes. Sous l’égide de l’inspecteur Amadou Sanogo, elles viennent de mettre la main sur une importante quantité d’explosifs en situation illicite sur le territoire national. La cargaison, nous a-t-on confié, était disposée dans un banal autobus voyageur en provenance du Ghana et qui a probablement intrigué les gabelous par sa surcharge. Après l’avoir pisté jusqu’en plein cœur de la capitale et conduit dans la cour de Faladié, les suspicions des limiers seront confirmées par la découverte du pot-aux-roses jusque dans les entrailles dudit véhicule. Les fouilles douanières ont en effet mis à nu 28 colis ensachés, totalisant 5 000 pièces d’explosifs qui pèsent plus d’une tonne environ. De fabrication nigériane selon les étiquettes, le produit illicite, indiquent nos sources, serait probablement destiné à la Guinée. C’est du moins un citoyen de ce pays voisin qui a reconnu être propriétaire d’au moins 19 des colis dénichés par la brigade de l’Inspecteur Raphaël Mounkoro. Le présumé forfaitaire, selon les mêmes sources, se trouve depuis la semaine dernière à la disposition du procureur de la Commune VI pour les besoins d’enquête sur la présence d’un produit aussi sensible dans un pays en proie au phénomène terroriste. Un autre de ses compères, en lien avec le trafic illicite, aurait pu connaître un sort similaire s’il n’était passé entre les mailles du filet. Appelé par le chauffeur après les fouilles, il a fini par prendre la poudre d’escampette à la vue des soldats de l’économie autour du véhicule en pleine saisie. Or, en vertu de la réglementation douanière en vigueur, une marchandise frauduleuse est saisissable en même temps que moyen de son transport, lequel pourrait toutefois faire l’objet de transaction et revenir éventuellement à son propriétaire moyennant une forte amende.

L’interception d’une quantité aussi importante d’explosifs en pleine capitale malienne, moins de deux mois après un attentat meurtrier, témoigne d’une vigilance à toute épreuve des Douanes maliennes ainsi que de son rôle irremplaçable dans la protection des populations. Il y a une dizaine de jours environ, son puissant dispositif anti-fraude s’illustrait par la saisie à Segou de 55 tonnes d’aliments de diverses catégories et origines dont de la viande de chèvre, de bœuf, du poisson et du fromage, etc. Il s’agit de 9 conteneurs de produits étrangers impropres à la consommation, que les services régionaux de la douane ont pu intercepter grâce à un maillage anti-fraude installé sur instruction du DG des en personne. Transitant par les régions septentrionales, les produits dangereux se sont heurtés à l’étanchéité d’une deuxième ceinture douanière récemment créée en aval du dispositif de contrôle de Mopti en vue de mieux cerner le circuit frauduleux des marchandises à destination des grands centres de consommation.

Somme toute, les récents exploits du maillon anti-fraude de la douane viennent s’ajouter à moult autres prouesses précédemment accomplies dans la droite ligne du rôle qui lui est assigné dans le dispositif stratégique de perfectionnement des services douaniers.

<strong>A KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur régional des douanes de Ségou, colonel Seydou Traore après la saisie de 9 conteneurs de viande avariée : &amp;quot;Les produits transportés sont jugés impropres à la consommation humaine  et importés dans des conditions irrégulières&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-regional-des-douanes-de-segou-colonel-seydou-traore-apres-la-saisie-de-9-conteneurs-de-viande-avariee-les-produits-transportes-sont-juges-impropres-a-la-consommation-humaine-et-impo-3083578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-regional-des-douanes-de-segou-colonel-seydou-traore-apres-la-saisie-de-9-conteneurs-de-viande-avariee-les-produits-transportes-sont-juges-impropres-a-la-consommation-humaine-et-impo-3083578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/viande-avariee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'exécution de ses missions de lutte contre la fraude et de protection des populations, la douane a mené une mission de haute facture à Ségou en mettant hors d'état de nuire, le  1er novembre 2024, plus de 55 tonnes de viande de tous genres (viande de chèvre, bœuf, foie, poisson et du fromage). </em></strong>

Dans un état de putréfaction très avancé, cette quantité importante de viande était destinée à la consommation dans nos ménages. <em>"Vous nous avez enlevé une épine du pied. Toutes mes félicitations !" </em>a affirmé le gouverneur de la région de Ségou, le contrôleur général Alassane Traoré qui s'est rendu lundi 4 novembre dernier dans la cour de la direction régionale des douanes de Ségou.

Le patron de l'exécutif régional a fait le déplacement pour encourager et féliciter les douaniers pour <em>"le travail remarquable abattu pour le Mali". "Au nom des plus hautes autorités de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta et le gouvernement, je vous félicite et vous encourage à persévérer dans cette dynamique",</em> poursuivra-t-il. Et d'ajouter que : <em>"Ces produits dangereux pour l'homme constitue une menace pour la santé publique au-delà même de son origine étrangère et douteuse".</em>

Le directeur régional des douanes, colonel Seydou Traoré a précisé que cette saisie de 9 conteneurs venus des régions septentrionales de notre pays, fait suite aux instructions pertinentes données par le directeur général des douanes, consistant à mettre en place une 2e ceinture de sécurité en aval (après celle de Mopti en amont) au niveau de la région de Ségou. L'objectif de ce dispositif stratégique mis en place par l'inspecteur général Amadou Konaté est de faire échec aux tentatives d'infiltration des marchandises de contrebande vers les grands centres de consommation.

<em>"Les investigations continuent pour en savoir davantage. Ce qui est constant c'est que les produits transportés sont jugés impropres à la consommation humaine et importés dans des conditions irrégulières. Le convoi était dans le viseur de la douane depuis quelques jours. Le mode de renseignement dont nous disposons nous a permis de suivre le mouvement des véhicules jusqu'au poste de contrôle où nous avons procédé à la saisie des véhicules et du contenu", </em>a expliqué le directeur régional des douanes.Le colonel Seydou Traoré a rappelé que <em>"cette saisie entre dans le cadre de l'une de nos missions régaliennes qui est la lutte contre la fraude et le trafic illicite. C'est d'ailleurs la 2e orientation du ministre de l'Economie et des Finances qui nous sont répercutées par le directeur général des douanes". </em><strong>                                 </strong>

<strong> CCOM-DGD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour récompenser son leadership efficace dans l&amp;apos;atteinte des objectifs : Le DG des douanes, Amadou Konaté sacré &amp;quot;Meilleur gestionnaire des ervices des douanes&amp;quot; au Padev 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-recompenser-son-leadership-efficace-dans-latteinte-des-objectifs-le-dg-des-douanes-amadou-konate-sacre-meilleur-gestionnaire-des-ervices-des-douanes-au-padev-2024-3081930.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La remise du "Prix africain du développement", catégorie "Prestige étoile d'Afrique" au directeur général des douanes, le 15 octobre 2024, à Kigali au Rwanda.

Le Prix africain du développement est une initiative de la Fondation 225, établissement œuvrant à l'échelle du continent pour promouvoir la bonne gouvernance et le sens du mérite.

Les éditions de la Fondation visent à magnifier, chaque année, les efforts de certains ressortissants africains qui se sont illustrés par leurs apports dans le domaine des sciences, des technologies, de l'économie, de l'administration publique, de l'éducation, de la culture et des sports.

La 19e édition, tenue du 12 au 15 octobre 2024 à Kigali, a réuni des décideurs et opérateurs économiques de plus de 80 pays pour honorer les hommes et les femmes qui ont accompli des actions d'éclat au service de l'essor et de l'épanouissement de l'Afrique.

[caption id="attachment_3081892" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Prix-Padev.jpg"><img class="wp-image-3081892 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Prix-Padev.jpg" alt="" width="650" height="710" /></a> Hamadou Cissé (G) recevant le trophée du "Meilleur gestionnaire des services des douanes" du Directeur général des Douanes, Amadou Konate[/caption]

C'est dans ce cadre marqué du sceau de l'excellence que l'inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des douanes a été identifié comme ayant été, sur les trois dernières années, un acteur majeur du développement au regard des résultats inédits que l'administration des douanes du Mali a réalisés sous sa direction.

A l'issue du processus de sélection, il a été sacré "Meilleur gestionnaire des services des douanes" et le trophée intitulé "Prestige étoile d'Afrique" lui a été décerné le 15 octobre 2024 pour récompenser son leadership efficace dans l'atteinte des objectifs qui lui ont été assignés par les plus hautes autorités, malgré un contexte socio-économique et sécuritaire extrêmement difficile.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Direction Régionale de la Douane de Koulikoro à la traque des contrebandiers et des fraudeurs : Plus de 70 motos saisis à Kangaba</title>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau secondaire des douanes de Banankoro, dans le cercle de Kangaba a, au cours d’une patrouille de grande envergure, le jeudi 10 octobre 2024, mis la main sur 75 motos de marque TVS et des casques que les trafiquants tentaient d’introduire au Mali en contournant le poste de contrôle à travers le fleuve Djoliba.  </strong>

Un énième exploit de la Direction Régionale de la Douane de Koulikoro qui témoigne de l’engagement et la détermination de ses responsables de mettre fin à la fraude dans un Mali en pleine refondation.

Dans le cadre de la mise en œuvre des réformes engagées par la Direction Générale de la Douane malienne, les services de renseignements sont aux aguets de jour comme de nuit. En effet, au-delà de la mobilisation des recettes, les douanes sont également mobilisées dans la lutte contre la contrebande. Ainsi, les opérations lancées par les soldats de l’économie continuent de faire tache d’huile. Grâce à la vigilance des missions de patrouille et des moyens mis à sa disposition, la brigade commerciale du bureau secondaire des douanes de Banankoro dans la région  de Koulikoro  a mis la main, le 10 octobre 2024, sur 75 engins à deux roues précisément de marque TVS et des casques que les trafiquants tentaient de faire contourner les bureaux des  douanes en passant par le fleuve malgré la crue.

Une douane engagée et professionnelle au service du développement du Mali, voilà ce qui justifie ces résultats tangibles jusque sur le fleuve Djoliba à Kéniegoye, dans le versant Guinéen dans le cercle de Kangaba. Un mérite qui relève aussi du concours des populations qui, depuis un moment, sont engagées aux cotés des douanes pour relever les défis relatifs à la lutte contre la fraude et la contrebande sur l’ensemble du territoire national du Mali.

Chapeau au colonel Siaka Togola, chef du Bureau secondaire des douanes de Banancoro et ses hommes. Selon lui, le mérite de ces exploits revient, d’abord, à la Direction Générale de la Douane, ainsi qu’à la Direction Régionale de Koulikoro qui, a su accorder ses violons avec ceux de ses hommes sur le terrain et à l’ensemble des douaniers maliens qui continuent de mouiller le maillot.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grâce aux prouesses douanières :  L’AES étend ses tentacules…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/grace-aux-prouesses-douanieres-laes-etend-ses-tentacules-3079084.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 07:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après une moisson initiale fructueuse à Niamey, les douaniers de l’espace AES et du Togo ont remis ça comme annoncé au sortir de leur précédent conclave nigérien. La semaine dernière, en effet, c’était au tour de la ville de Lomé de vibrer au rythme de l’interconnexion des systèmes informatiques confédérales. L’intensification de la coopération douanière était notamment au cœur de leur rencontre dans la capitale togolaise où les hautes autorités ont définitivement adopté l’initiative et se sont appropriées ses vertus incalculables avantages. Il s’agit, entre autres, de l’assouplissement des échanges licites entre les États, de la lutte contre les fraudes douanière et fiscale, de la sécurisation et la fluidité du transit des marchandises par les échanges électroniques de données, puis l’accélération des formalités aux frontières et réduction des couts du transit et des transports. Assez pertinent, en définitive, pour arracher l’adhésion du ministre togolais des finances, Georges Barcola. En effet, lors de sa rencontre de restitution avec les différents directeurs généraux de douanes conduits par le vice-président de l’OMD-AOC, l’inspecteur général Amadou Konaté, il s’est déclaré totalement preneur de la démarche en la créditant d’une sécurisation des marchandises transitant par son pays jusqu’à concurrence de 75 %. L’adhésion et l’accompagnement politique des autorités togolaises au processus enclenché à Niamey ne se sont pas seulement manifestés par l’accueil chaleureux qu’elles ont réservé à l’événement. Ils se sont aussi traduits par les espoirs qu’elles fondent sur l’effectivité des instruments juridiques y afférents et sur lesquels les experts douaniers du Togo et de la confédération sahélienne travaillent d’arrache-pied. Objectif : évaluer le chemin parcouru par l’interconnexion en vue d’en corriger les éventuelles lacunes avant leur finalisation et leur entrée en vigueur.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’aboutissement du processus, aux yeux du DG Amadou Konaté, va consacrer la partition des services de douane dans la concrétisation de la voie tracée par les précurseurs de l’AES : transformer la continentalité des trois pays sahéliens en atout avec en ligne de mire la réduction des évasions de ressources et la collecte de recettes douanières nécessaires au financement de projets et programmes de développement dans le nouvel espace. Pour les besoins de la cause, l’encadrement juridique de l’interconnexion des systèmes douaniers pourrait s’étendre à d’autres pays portuaires en plus du Togo. Il s’agit notamment du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée avec lesquels d’autres accords sont envisagés à l’effet de diversifier les vecteurs de l’efficience douanière et d’accroître les créneaux des opérateurs économiques de l’AES. C’est dans la même vision que s’inscrit l’intérêt que les directeurs généraux ont porté à la raffinerie pétrolière du pays hôte, qu’ils ont visité en marge de leur conclave sur l’interconnexion. L’inspecteur - général Konaté est sorti de la visite des lieux avec le plein de promesses d’opportunités quant à la prise en charge de la demande malienne en hydrocarbures par le potentiel de stockage de la raffinerie togolaise. Idem pour le Port Autonome et le Parc Industriel de Lomé - dont les nouvelles installations suscitent autant d’intérêt pour les opportunités d’exploitation qu’elles offrent.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A. KEÏTA</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Konate, directeur général des douanes à Lomé : &amp;quot;Faciliter l’interconnexion douanière entre les Etats AES et le Togo&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-directeur-general-des-douanes-a-lome-faciliter-linterconnexion-douaniere-entre-les-etats-aes-et-le-togo-3078854.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 00:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux mois après la 1re réunion du comité de pilotage de l'Interconnexion des systèmes informatiques des administrations douanières des pays de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et du Togo, tenue à Niamey le mardi 23 juillet 2024, l’Office togolais des recettes (OTR) accueille les responsables douaniers du Sahel (AES) pour évaluer le chemin parcouru, corriger les éventuelles lacunes et planifier les prochaines étapes. A cette occasion, le directeur général des douanes, l’inspecteur général des douanes Amadou Konaté, s’est adressé à ses pairs.</em></strong>

&nbsp;

L’interconnexion vise à faciliter les échanges licites entre les Etats signataires, à lutter efficacement contre les fraudes douanière et fiscale, à simplifier et à sécuriser les opérations de transit des marchandises à travers les échanges électroniques des données et enfin à réduire les délais d’attente aux frontières ainsi que les couts du transit et des transports.

Le directeur général des douanes, l’inspecteur général des douanes Amadou Konaté, présent à Lomé, à cette occasion, a plaidé pour le caractère impératif, pour les douanes de la Confédération, à interconnecter leurs systèmes entre eux et ouvrir une fenêtre sur les corridors de leur choix. La continentalité des trois États du Sahel doit être un atout et non un handicap, selon lui.

<em>"Dès lors que les autorités de la Confédération ont indiqué la voie à suivre, il appartient aux services des Douanes de nous placer en première ligne en nous dotant de moyens nécessaires à la concrétisation de cette directive. </em>In fine<em>, l’objectif visé est l’amélioration des recettes douanières qui permettent de financer les projets et programmes de développement"</em>, dira-t-il.

L’interconnexion des systèmes informatiques douaniers avec le Togo est une première étape. D’autres accords avec des pays portuaires comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou encore la Guinée sont en ligne de mire au bénéfice non seulement des opérateurs économiques mais également les caisses des Etats.

<em>"Nous osons espérer que de vos travaux et échanges portant sur : l’état des lieux des interconnections des systèmes informatiques Togo/AES ; les discussions sur les statistiques du transit au sein de l’espace Togo/AES ; le suivi et la sécurisation des marchandises en transit : cas de l’OTR ; le partage d’expérience sur la mise en œuvre du statut d’Opérateurs économiques agréés (OEA), sortent des recommandations pertinentes pour l’envol de ce projet"</em>.

Cela devrait se traduire par une évaluation rigoureuse de l’état de mise en œuvre l’interconnexion des systèmes informatiques de nos quatre États.

<em>"Mesdames et Messieurs les partenaires des chambres de commerce, des chargeurs et des commissaires en douane agréés, il nous revient de façon constante, des sessions de sensibilisation, à la mise en œuvre du projet, que votre engagement et votre accompagnement n’ont jamais fait défaut. Cala présage, j’en suis certains, la réussite de cette ambitieuse réforme de digitalisation. Les administrations douanières vous sont reconnaissantes pour cette appropriation qui, du reste, est une mesure de facilitation et de sécurisation de la chaine logistique telle que recommandée par l’Organisation mondiale des douanes ainsi que par les chefs d’Etat de l’AES et de la République togolaise avec comme résultats attendus pour les opérateurs économiques la réduction des délais d’attente aux frontières et des coûts du transit et des transports"</em>.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la propagande se mêle aux prouesses douanières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/quand-la-propagande-se-mele-aux-prouesses-douanieres-3075270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 07:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, la Douane des Aéroports en a rajouté au capital d’exploits des gabelous avec la saisie d’une forte quantité de devises étrangères sur des particuliers en contrebande. L’épisode intervient à la suite d’une précédente prouesse beaucoup plus éloquente : la saisie de 500 millions d’euros à destination d’un pays d’Afrique Centrale. Il n’en fallait pas plus pour que les propagandistes s’en saisissent dans le sens de la confirmation d’une entreprise de déstabilisation financière du Mali jadis soutenue par les hautes autorités. Même le chef du gouvernement n’a pas résisté à la tentation de s’associer à la vague de dénonciations. Recoupements faits, il nous revient qu’il n’y a pas de quoi de fouetter un chat. Et pour cause, il procède d’une pratique courante des opérateurs de change, qui consiste à contourner les charges imputables aux transactions bancaires. Il arrive que leurs auteurs manquent de pot en ne réussissant pas à déjouer la vigilance douanière dans le transport sans déclaration de devises généralement destinées aux différents marchés selon leurs cours du moment. Il ressort des mêmes recoupements que les montants dans le cas d’espèce retournent légalement à leur propriétaire en étant déduit de ce qu’il revient de droit à l’Etat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle saisie 10300 $ à l&amp;apos;aéroport de Bamako :  Les Douanes maliennes maintiennent la garde haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nouvelle-saisie-10300-a-laeroport-de-bamako-les-douanes-maliennes-maintiennent-la-garde-haute-3075161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La constance dans les saisies en devises (successivement 500.000, puis 70.000 euros) et aujourd'hui 10.300 dollars US, à l'Aéroport Modibo Keïta Senou dénote d'une vigilance accrue de l'Administration des Douanes.</strong>

Cette dernière saisie en date (mercredi 21 août 2024) revêt la particularité d'avoir pris en profilage un voyageur chilien à destination de l'Argentine. Il enregistre ses bagages comme le commun des mortels, passe les différents contrôles sans encombre mais oublie que les douaniers surveillent ses faits gestes.

Grande fut sa surprise quand un agent des Douanes vint à lui dans le plus grand respect pour lui tirer le ver du nez. Après quelques minutes de conversation, il est conduit dans un isoloir, où les billets de dollars sont extraits de son sac à ordinateur portable.

La somme totale de 10.300 dollars US sont immédiatement saisis, sur instruction du haut commandement douanier, pour les besoins d'enquête approfondie sur ses activités dans notre pays.

Le contrevenant mit en avant son statut contractant d’une Société minière pour justifier la somme saisie. Quoi qu'il en soit, pour n'avoir pas déclaré la liasse de dollars, il s'est rendu coupable d'une infraction punie par le Code des Douanes.

Si la hiérarchie douanière est intraitable sur la sortie incontrôlée des devises du territoire malien, c'est qu'il est établi que le terrorisme international se nourrit de fonds dont la provenance n'est jamais transparente. Et il appartient au service des Douanes d'être en première ligne dans ce combat qui concoure à la sécurité et à la sûreté nationales.

<strong>CCOM-DGD-ML</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vice&#45;présidence OMD&#45;AOC : l’Inspecteur général Amadou Konaté prend fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/vice-presidence-omd-aoc-linspecteur-general-amadou-konate-prend-fonction-3075027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 00:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Élu à Bamako à la faveur de la 30e conférence des Directeurs généraux des Douanes de l'Afrique de l'Ouest, le Directeur général des Douanes maliennes est officiellement installé dans ses nouvelles fonctions de vice-président de la région douanière qui regroupe 24 pays. </em></strong>

C'était dans la salle de conférence de la Direction générale des Douanes à Abuja, au Nigeria, mardi 13 août, lors d'une grande cérémonie en présence de tous les responsables douaniers nigérians et l'ensemble du Cabinet nommé par l'Inspecteur général Amadou Konaté, qui préside les destinées des Administrations douanières de l'Afrique de l'Ouest et du Centre pour un mandat d'un an renouvelable.

« C'est avec beaucoup d'humilité mais un engagement tenace que je prends le témoin au nom de mon pays. La tâche est lourde mais exaltante aussi », confie l'Inspecteur général après une cérémonie militaire riche en couleurs.

Au regard des enjeux et des défis qui nous attendent et du rôle majeur que joue la vice-présidence dans l’accompagnement des Douanes de la région OMD-AOC, poursuit-il, nous prenons le relais ici à Abuja, en terre nigériane africaine, en toute humilité et avec une détermination renouvelée.

Après la passation des charges, le nouveau patron des gabelous de la région douanière dit mesurer le poids de la responsabilité du Mali en briguant ce mandat en des moments si particuliers pour le monde des affaires en général et l'Afrique de l'Ouest en particulier.  « Nous mettrons tout en œuvre pour faire bouger les lignes malgré les contraintes de temps et de mobilisation des ressources » a rassuré le vice-président.

« Au lendemain de notre nomination, nous nous sommes déjà mis à la tâche en formant un Cabinet de 6 membres, nommant des conseillers internationaux, élaborant une vision déclinée en plan d'action opérationnel et validant une stratégie de communication. C'est dire que le Mali entame son mandat avec assurance et méthode » déclare-t-il en marge de la cérémonie.

Il faut rappeler que la vision du vice-président porte sur : « Renforcer le positionnement de la région Afrique Occidentale et Centrale en termes de compétitivité économique et de protection de la société dans un contexte de défis sécuritaires.  « Cette vision est inspirée de préoccupations partagées de l'Organisation mondiale des Douanes et des Administrations membres sur les questions précises liées notamment au renforcement des capacités et du positionnement de la région ainsi les questions sensibles liées aux frontières fragiles.

Le contexte sécuritaire du moment nous impose des réflexions profondes sur le rôle des douanes dans la lutte contre le terrorisme, au-delà même de nos missions classiques de mobilisation de recettes fiscales et de lutte contre la fraude commerciale », a commenté le Général Konaté.

Et d'ajouter que la transversalité qu’illustrent les tâches de la vice-présidence pour notre Région nous oblige à la compétence, la loyauté, la disponibilité en plus de l’engagement. À Abuja, passant le flambeau au Mali, point de doute de la région douanière est en de bonnes mains.

« Notre engagement est de poursuivre sur la lancée de nos prédécesseurs en renforçant notre organisation, en favorisant nos objectifs communs avec professionnalisme en vue de pouvoir réaliser notre vision commune, qui est de faire de notre Région, l’une des plus enviables des Régions de l’OMD », a confié le vice-président sortant, Contrôleur général des Douanes Bashir Adehini Adewale, Directeur général des Douanes nigérianes.

L'élection du Mali au prestigieux poste de vice-présidence a été motivée par trois facteurs essentiellement. Le premier est la vision du candidat dont la pertinence a manifestement séduit les pairs Directeurs généraux. Le deuxième se trouve dans la confiance placée en l'homme compte tenu de son leadership prouvé et de sa maîtrise des instruments généraux du commerce international.

Le troisième, non moins important, demeure l'accompagnement des autorités maliennes qui ont mis en branle son armada diplomatique.  De retour au pays, le vice-président Konaté compte rendre compte aux autorités de sa prise de fonction avant d'attaquer la mise en œuvre de son plan d'action avec l'appui technique de son cabinet et des structures régionales ainsi que l'accompagnement stratégique du Secrétariat général de l'OMD siégeant à Bruxelles. Bon vent !

<strong>CCOM-CAB VP-DGD-ML</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Konaté lors de sa prise de fonction de vice&#45;président de l’OMD&#45;AOC : &amp;quot;Nous ferons bouger les lignes malgré les contraintes de temps et de mobilisation des ressources&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-lors-de-sa-prise-de-fonction-de-vice-president-de-lomd-aoc-nous-ferons-bouger-les-lignes-malgre-les-contraintes-de-temps-et-de-mobilisation-des-ressources-3074084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-lors-de-sa-prise-de-fonction-de-vice-president-de-lomd-aoc-nous-ferons-bouger-les-lignes-malgre-les-contraintes-de-temps-et-de-mobilisation-des-ressources-3074084.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 22:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Elu à Bamako à la faveur de la 30e Conférence des directeurs généraux des douanes de l'Afrique de l'Ouest, le directeur général des douanes maliennes est officiellement installé dans ses nouvelles fonctions de vice-président de la région douanière qui regroupe 24 pays<strong><em>. </em></strong>

C'était dans la salle de conférence de la direction générale des douanes à Abuja, au Nigeria, mardi 13 août lors d'une grande cérémonie en présence de tous les responsables douaniers nigérians et l'ensemble du cabinet nommé par l'inspecteur général Amadou Konaté qui préside les destinées des administrations douanières de l'Afrique de l'Ouest et du Centre pour un mandat d'un an renouvelable.  <em>"C'est avec beaucoup d'humilité mais un engagement tenace que je prends le témoin au nom de mon pays. La tâche est lourde mais exaltante aussi",</em> a confié l'inspecteur général après une cérémonie militaire riche en couleurs.

Au regard des enjeux et des défis qui nous attendent et du rôle majeur que joue la vice-présidence dans l'accompagnement des douanes de la région OMD-AOC, a-t-il poursuivi, nous prenons le relais ici à Abuja, en terre nigériane africaine, en toute humilité et avec une détermination renouvelée.

Après la passation des charges, le nouveau patron des gabelous de la région douanière a dit mesurer le poids de la responsabilité du Mali en briguant ce mandat en des moments si particuliers pour le monde des affaires en général et l'Afrique de l'Ouest en particulier. <em>"Nous mettrons tout en œuvre pour faire bouger les lignes malgré les contraintes de temps et de mobilisation des ressources" </em>, a rassuré le vice-président.

<em>"Au lendemain de notre nomination, nous nous déjà mis à la tâche en formant un cabinet de 6 membres, nommant des conseillers internationaux, élaborant une vision déclinée en plan d'actions opérationnel et validant une stratégie de communication. C'est dire que le Mali entame son mandat avec assurance et méthode"</em>, déclarera-t-il en marge de la cérémonie.

Il faut rappeler que la vision du vice-président porte sur : <em>"Renforcer le positionnement de la région Afrique occidentale et centrale en termes de compétitivité économique et de protection de la société dans un contexte de défis sécuritaires".</em>

Cette vision est inspirée de préoccupations partagées de l'Organisation mondiale des douanes et des administrations membres sur les questions précises liées notamment au renforcement des capacités et du positionnement de la région ainsi les questions sensibles liées aux frontières fragiles.

Le contexte sécuritaire du moment nous impose des réflexions profondes sur le rôle des douanes dans la lutte contre le terrorisme, au-delà même de nos missions classiques de mobilisation de recettes fiscales et de lutte contre la fraude commerciale, a commenté le Général Konaté. Et d'ajouter que la transversalité qu'illustrent les tâches de la Vice-Présidence pour notre Région nous oblige à la compétence, la loyauté, la disponibilité en plus de l'engagement.

A Abuja, passant le flambeau au Mali, point de doute de la région douanière est en de bonnes mains. <em>"Notre engagement est de poursuivre sur la lancée de nos prédécesseurs en renforçant notre organisation, en favorisant nos objectifs communs avec professionnalisme en vue de pouvoir réaliser notre vision commune, qui est de faire de notre Région, l'une des plus enviables des Régions de l'OMD"</em>, a confié le vice-président sortant, contrôleur général des douanes Bashir Adehini Adewale, directeur général des douanes nigérianes.

L'élection du Mali au prestigieux poste de la vice-présidence a été motivée par trois facteurs essentiellement. Le premier est la vision du candidat dont la pertinence a manifestement séduit les pairs directeurs généraux. Le deuxième se trouve dans la confiance placée en l'homme compte tenu de son leadership prouvé et de sa maîtrise des instruments généraux du commerce international.

Le troisième, non moins important, demeure l'accompagnement des autorités maliennes qui ont mis en branle son armada diplomatique.

De retour au pays, le vice-président Konaté compte rendre compte aux autorités de sa prise de fonction avant de s'attaquer la mise en œuvre de son plan d'actions avec l'appui technique de son cabinet et des structures régionales ainsi que l'accompagnement stratégique du secrétariat général de l'OMD siégeant à Bruxelles.

Bon vent<strong> !             </strong>

<strong>    Source DGD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Afin d&amp;apos;atteindre l&amp;apos;objectif de 795 milliards au 31 décembre 2024 :  Le directeur général des douanes Amadou Konaté procède à une vague mutation au sein des structures de recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/afin-datteindre-lobjectif-de-795-milliards-au-31-decembre-2024-le-directeur-general-des-douanes-amadou-konate-procede-a-une-vague-mutation-au-sein-des-structures-de-recettes-3073031.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la perspective noble et louable de booster les recettes douanières par tous les moyens en dépit du difficile contexte économique que le Mali traverse depuis une douzaine d'années, le Directeur général des Douanes, le Général Amadou Konaté, ne veut rien laisser au hasard ce, aux fins de répondre avec satisfaction aux attentes des plus hautes autorités qui, pour le compte du Budget d'État 2024, ont fixé l'assiette pour l'administration douanière à 795 milliards de FCFA. Aussi, le 18 juillet 2024, l'inspecteur général Konaté signe la décision n°0004/MEF/DGD annonçant des changements à la tête de certaines structures de recettes et la mutation de plusieurs agents pour plus d'efficacité.</em></strong>

Malgré la crise que vit le Mali, les objectifs de recettes annuelles flambent au niveau de tous les services d'assiette et de recouvrement comme la Douane, les Impôts, le Trésor, les Domaines et le Cadastre.

Pour la Direction générale des Douanes, il s'agira de présenter à l'heure du bilan, au 31 décembre 2024, un résultat d'au moins 795 milliards de FCFA mobilisés. Les stratégies pour y parvenir appartiennent au génie du premier responsable. Mais, l'une d'elle passe par la mise en place d'un directoire compétent, de chefs de services tout aussi, et le placement d'hommes de terrain commandos qu'il faut à la place qu'il faut.  L'Inspecteur général Amadou Konaté, Directeur général des Douanes, vient de procéder à une vaste affectation du personnel dans la but de répondre à cette exigence de l'Etat. Ainsi, reconnu comme étant un bureau spécialisé qui joue un rôle important dans le recouvrement des recettes au sein de l'Administration douanière, le Bureau des Régimes Économiques vient d'être placé sous le leadership de l'Inspecteur Haïdara Aïssata Haïdara, qui remplace ainsi le Col Chiaka Tanou admis au Bureau de l'Audit et du Contrôle Interne. Également, de son côté, le Col Major Oumar Hamama Cissé, quitte le Bureau du Contrôle de Transit pour celui du Contrôle de l'Audit et du Contrôle Interne. Quant au Bureau Principal de Samanko, il est placé désormais sous la responsabilité de l'Inspecteur Ibrahima Fily Soumaré.Pour sa part, l'Inspecteur Moulaye Nasser Haïdara a été promu Chef de Brigade du Bureau de Diboli. ; tandis que le Col Dramane Yattara, signe son retour à son ancien poste au Bureau des Produits Pétroliers en tant que Chef de Visite. Il remplace à ce poste l'Inspecteur Seydou M'Barakou Touré promu Chef de Division à la DRFRI.  À Sikasso, dans le royaume du Kénédougou, le Bureau Principal de la région est désormais confié à un Inspecteur chevronné, en la personne du Col Seydou Sidibé, qui remplace à la tête du Bureau l'Inspecteur Souleymane Sall.S'agissant du Bureau des Douanes de Nioro, le Col Mamadou Thiam Diakité est le nouveau Chef de Bureau.Le Col Jacharie Saye est promu Chef de Cellule du Centre d'Expertise, une structure nouvellement créée au sein de l'administration douanière. Signalons que d'autres changements notoires ont été opérés par le Directeur général des Douanes et Vice-président de la Région OMD-AOC, Gal Amadou Konaté.

Ces différents mouvements visent sur l'efficacité dans le recouvrement des recettes douanières pour le budget d'État 2024. Ces derniers chamboulements au sein de la grande maison des soldats de l'économie prouvent que le Général Konaté ambitionne de battre à la fin du présent exercice budgétaire (2024) le record de recettes de l'année 2023 qui était de 758, 490 milliards de FCFA sur une prévision de 721,289 milliards de FCFA dont il est lui-même auteur. Pour rappel, en 2023, l'administration douanière avait atteint une réalisation de 105% avec un gap positif de 37,20 milliards de FCFA. Récemment Médaillé par les plus hautes autorités de la République du Niger, l'Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté est reconnu pour son sérieux comme étant le concepteur attitré de la modernisation de l'administration douanière, et où sa seule ambition est de battre le record de recettes douanières année après année.En 2022 et en 2023, sous sa direction, la Douane a pu relever les défis de recettes en dépit de la crise sanitaire (COVID-19) et sécuritaire ainsi que l'embargo et les sanctions imposées par la CEDEAO qui ont énormément affecté l'économie nationale freinant les activités à temps plein des acteurs du secteur économique.

<strong>El Hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Espace l’AES : Le DG Konaté en artisan de l’intégration par les douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/espace-laes-le-dg-konate-en-artisan-de-lintegration-par-les-douanes-3072020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les différentes administrations douanières de l’espace AES se hissent en peloton de tête de son intégration. Après s’être illustrés comme boucliers efficaces contre la batterie de sanctions sous-régionales, les gabelous des trois pays sahéliens sont déterminés à remettre ça et viennent de le prouver en confortant la Confédération naissante par une mutualisation de leurs moyens et stratégies. Un conclave des douaniers, pour ce faire, s’est conclu la semaine dernière au Niger où les douanes maliennes ont apparu en chef d’orchestre, à travers l’inspecteur - général Amadou Konaté. Avec sa nouvelle casquette de vice-président de l’OMD-OAC, c’est au DG malien qu’il est revenu de restituer les travaux de cette première réunion de haut niveau aux plus hautes autorités du pays hôte. Et le duo nigérien Tiani - Zeini n’a pas manqué d’en être preneur en jugeant les conclusions assez proactives pour mériter d’être actées et accompagnées. Les initiatives ainsi magnifiées par les hautes autorités nigériennes ont trait notamment à l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers sur le transit, domaine dans lequel l’espace AES vient de se doter d’un instrument de coopération efficace dans l’harmonisation des procédures douanières. Il s’agit du Protocole d’Accord relatif à l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et de la République Togolaise, puis l’Instruction-Cadre en matière de transit informatisé entre les Administrations douanières de l’AES et l’OTR de la République Togolaise. Les deux instruments réglementaires sont par ailleurs extensibles aux douanes des pays voisins tiers avec lesquels le partage de données est nécessaire pour disposer d’un contrôle sur les cargaisons depuis le port de débarquement jusqu’aux bureaux de dédouanement. En tous les cas, le dispositif informatique vise à réduire au maximum les risques liés au trafic illicite et falsifications de documents commerciaux en abrégeant le temps pour toute la chaîne logistique.

Inspirée des orientations du récent sommet inaugural de Niamey, l'interconnexion des systèmes douaniers, aux yeux de l’Inspecteur-général Konaté, participe à la sécurisation des recettes douanières et d’approvisionnement des États du Sahel et implique, en toile de fond, la simplification les procédures avec la réduction du temps d'attente aux frontières et recèle par ailleurs des atouts sécuritaires évidents liés au terrorisme.

Somme toute, la démarche procède de l’anticipation et préfigure l’avènement d’un paravent viable contre les effets de la rupture avec la CEDEAO ainsi que d’une nouvelle communauté douanière mieux intégrée.

La première réunion aura ainsi posé les jalons d’une Confédération plus stable et inclusive, au regard de la qualité des outils de coopération et réformes qui l’ont sanctionné. Et dont le ton avait été donné paf le DG des douanes du Mali à l’entame des travaux en ces termes : «Il est indispensable pour les Administrations douanières de convenir d’un Accord d’Assistance Administrative Mutuelle entre les trois Etats dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites ainsi qu'un Accord-type de Coopération Economique et Commerciale avec tout Etat ami non-membre de l’AES». Les préconisations de l’Inspecteur-général Amadou Konaté portaient en outre sur des mesures de valorisation douanière des avantages comparatifs des Etats membres de l’AES, l’instauration d’un nouveau document de voyage confédéral comme alternative au passeport CEDEAO ainsi que sur une souveraineté monétaire dans lesquelles aucun décollage économique du nouvel espace n’est envisageable.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président du CNSP reçoit les Directeurs Généraux des Douanes des Pays de l’AES et du Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-president-du-cnsp-recoit-les-directeurs-generaux-des-douanes-des-pays-de-laes-et-du-togo-3071697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 14:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef de l’État, le Général de Brigade ABDOURAHAMANE TIANI a reçu, en début d’après-midi de jeudi 25 juillet 2024, les Directeurs Généraux des Douanes de la confédération de l’AES et le Commissaire Général de l’Office Togolais des recettes.</strong>

Ces derniers sont à Niamey dans le cadre de la première réunion des Directeurs Généraux de Douanes de la confédération AES, conformément aux orientations données par les Chef d’État de l'AES lors du 1er Sommet tenu le 06 juillet à Niamey.

« Je pense qu’il faut commencer déjà par dire notre satisfaction et notre fierté, car c’est vraiment un honneur pour nous d’être reçus par le Président après avoir été reçus par le Premier Ministre », a indiqué le Directeur Général des Douanes du Mali, l’inspecteur Amadou Konaté.

Il a poursuivi en indiquant être ''venus rendre compte au Président du CNSP des travaux qu’ils ont tenus depuis quelques jours à Niamey.

« Il s’agit de deux activités majeures, une première est relative à l’interconnexion des systèmes douaniers entre nos différents pays, une activité qui a commencé avant l’AES, mais qui a pris un coup d’accélération avec la confédération de l’AES », a précisé l’inspecteur Konaté selon qui « la deuxième est relative au fait que les douanes et l’Office togolais des recettes mesurent les enjeux liés à la sortie des pays de l’AES de la CEDEAO ».

« En mesurant ces enjeux, il s’agissait pour nous très rapidement conformément aux orientations données par les différents Chefs d’États de nous concerter pour harmoniser nos positions et aller dans le sens des orientations », a ajouté le Directeur Général des Douanes du Mali.

« Au nom des directeurs généraux et du commissaire général, on ne peut que remercier le Président pour nous avoir accordé cet honneur », a-t-il conclu.

Notons que cette audience s’est déroulée en présence du Premier Ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, du Directeur de Cabinet Adjoint du Président, du Conseiller chargé des questions diplomatiques et stratégiques et celui chargé des questions financières du Président du CNSP.

<strong>ADA/AS/ANP 0178 juillet 2024</strong>
<strong>Source : ANP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de la cite douanière à Dialakorobougou ACI :  La section syndicale de la Douane signe la convention avec la Société ‘’TRACO INTER SA’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/construction-de-la-cite-douaniere-a-dialakorobougou-aci-la-section-syndicale-de-la-douane-signe-la-convention-avec-la-societe-traco-inter-sa-3061055.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Vendredi 12 avril , dans la salle de réunion du ministère de l’Economie et des Finances,la section syndicale de la Douane malienne et la Société TRACO INTER SA ont signé une convention de réalisation d’une tranche de 500 logements sur un programme de 2000 logements économiques au profit des travailleurs des Douanes du Mali. C’était sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.  </em></strong>

Cette convention prévoit la construction de 2000 logements dans la zone de Dialakorobougou ACI pour les travailleurs de la Douane.  Elle a été signée par quatre parties, notamment la section syndicale de la douane, la Direction de l’ACI, l’ORABANK et la Société de construction TRACO INTER SA, société de référence en matière de construction de bâtiments.

La première tranche de ce programme de 500 logements s’établira comme suit : 230 logements de type F3  et 170 logements de type F4. Le cout global de cette première tranche de 500 logements est de l’ordre de 13 milliards 350 millions de francs CFA.

Pour l’occasion, dans son discours, le Secrétaire général de la Section syndicale de la Douane, Yacouba Katilé, a salué l’engagement et la disponibilité constante du ministre de l’Economie et des Finances auprès des travailleurs de la Douane. Et de poursuivre qu’en tant que premier représentant du personnel, il s’engage à œuvrer activement pour garantir la réussite de ce projet et  veiller à ce qu’il réponde aux besoins et aux attentes de tous les agents des douanes. « Nous sommes convaincus que cette cité douanière contribuera à améliorer nos conditions de travail et à renforcer notre engagement envers la protection des intérêts économiques de notre pays »,a-t-il déclaré. Pour lui, l’émergence dans le panorama urbain d’une cité douanière illustrera aux yeux de tout le monde la concrétisation, au-delà des mots, de la fraternité professionnelle qui s’élargit au voisinage entre les familles.

Comme assurance, Oumar Diawara, PDG de TRACO INTER SA, a affirmé que sa société offrira un logement décent à chaque malien conformément à la vision des plus hautes autorités de notre pays. Et que c’est dans ce cadre que TRACO INTER SA à travers son équipe et partenaires entende pleinement jouer son rôle dans l’accomplissent de cet objectif. Et de saluer les autorités de la Transition pour la confiance accordée en sa société pour l’accomplissement de ce grand projet qui fera sans doute le bonheur de plusieurs familles des travailleurs de la Douane. A noter aussi que TRACO INTER SA est aussi bénéficiaire d’un projet immobilier de 2000 logements pour les fonctionnaires de la Police, ce projet aussi vise à réaliser des logements adéquats pour les travailleurs de la Police nationale du Mali. « La Société TRACO INTER SA a décidé de participer de manière active à des projets d’envergure sur l’ensemble du territoire à destination des fonctionnaires de toutes les catégories dans un souci d’amélioration de leur condition de vie »,a-t-il précisé.

Pour sa part, le Ministre de l’Economie et des Finances, a invité les parties prenantes à cette convention à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce projet qui va créer un effet d’émulation chez d’autres corporations. Pour lui, les Douanes maliennes méritent plus que ça parce que depuis des années elles ne cessent d’accomplir des prouesses en matière de perception des recettes pour renflouer le trésor public.

Il faut noter aussi que ce projet sera réalisé en 24 mois, grâce à l’expertise et le sérieux de la Société TRACO INTER SA qui ne cesse de gagner la confiance des plus hautes autorités du Mali.

<strong>AdamaTounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Saisie record par la voie terrestre au Sénégal :  Le Mali pays de transit de  90 milliards de FCFA de cocaïne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-record-par-la-voie-terrestre-au-senegal-le-mali-pays-de-transit-de-90-milliards-de-fcfa-de-cocaine-3060821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 12:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les douanes sénégalaises ont intercepté, dimanche dernier, 14 avril 2024, un camion transportant plus d'une tonne de cocaïne d'une valeur de 90 milliards de francs CFA. Deux semaines auparavant, près de 92kg de cocaïne provenant d'un pays voisin ont été saisis dans cette même zone située à l'ouest du Sénégal. </em></strong>

En provenance du Mali, un camion frigorifique, en apparence vide, transportait pourtant 1137,6 kg de cocaïne conditionnés en plaquettes et mis dans des sacs soigneusement dissimulés dans le double fond du camion.

Sur la base d'éléments pertinents, il a fait l'objet d'un ciblage des douanes sénégalaises qui l'ont passé à leur scanner installé à la sortie de Kidira, sur la route de Tambacounda.  Le résultat fut stupéfiant. La Brigade commerciale des Douanes de Kidira, Subdivision de Tambacounda, Région douanière du Sud-est, venait ainsi de réaliser, ce dimanche 14 avril 2024 vers 20 heures, la plus importante saisie de cocaïne par voie terrestre, jusque-là enregistrée au Sénégal. La contrevaleur totale de la drogue saisie est estimée à 90 milliards 960 millions de francs CFA. L'enquête suit son cours.

Les unités douanières du Sud-est restent mobilisées pour faire face au trafic illicite avec détermination conformément aux orientations données par le Directeur général lors de sa récente tournée dans cette région douanière.

Pour rappel, les éléments de la Subdivision de Tambacounda avaient fait une saisie de près de 92 kg de cocaïne dans la même zone, notamment à dans la localité de Koumpentoum, le 31 mars dernier. Cet axe routier du corridor Bamako-Dakar était réputé pour le trafic de cannabis au vu de quantités importantes saisies par les douanes et services de sécurité des deux pays au fil des ans. Mais ces trois dernières années, la poudre blanche (cocaïne) y a pris le relai de l'herbe interdite.

De toute façon, ces importantes saisies de cocaïne dénotent, encore une fois de plus, de l'engagement de l'Administration des Douanes sénégalaises et leur ferme volonté à lutter par tous les moyens légaux contre la criminalité transfrontalière organisée, notamment le trafic de stupéfiants, si l'on sait que le sud-est du Sénégal, point de convergence de réseaux de trafic à partir du Mali, de la Guinée et même de la Gambie. Suite à la saisie de cette importante quantité de cocaïne, des enquêtes sont ouvertes par les services judiciaires sénégalais pour en savoir davantage sur l'origine de la cocaïne, les commanditaires, la destination finale et en même temps retracer son itinéraire. <strong>                    Amadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme de 2.000 logements économiques pour les Douaniers : Top départ pour la réalisation de la première tranche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-de-2-000-logements-economiques-pour-les-douaniers-top-depart-pour-la-realisation-de-la-premiere-tranche-3060723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 01:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La cérémonie de signature de la convention de réalisation d’une première tranche de 500 logements, sur le programme de 2.000 logements économiques au profit des travailleurs des Douanes du Mali, a eu lieu le vendredi 12 avril 2024 sous le parrainage du ministre de l’Economie et des Finances Alousséni Sanou. </em>

«J’exhorte les parties prenantes à cette convention (la Société Traco Inter  SA, la section syndicale des douanes et Orabank) à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce projet qui pourrait créer un effet d’émulation chez d’autres corporations», a déclaré le ministre lors de la cérémonie.

Cette première opération du programme porte sur 500 logements :  230 logements de types F3, 170 logements de type F4 et 100 logements de type F5. Le coût global est de 13 milliards 350 millions FCFA HT. L’acquisition des maisons sera faite sous le système de prêt acquéreur, pour une durée de 5 à 20 ans.

La société Traco Inter  SA, promoteur immobilier, assurera le financement du coût global du programme sur des ressources mobilisées pour son compte et en son nom auprès de ses partenaires financiers.

La mobilisation du financement sera faite suite à la domiciliation salariale des adhérents auprès des banques partenaires et après acceptation des conditions du système prêt-acquéreur.

Une fois les conditions du prêt acquéreur convenues avec la Section Syndicale des Douanes du Mali, la Banque partenaire en sa qualité de Banque préteur, s’engage à payer le prix visé conformément à un planning de paiement convenu avec la société Traco Inter  SA, par des virements bancaires sur un compte spécifique ouvert à cet effet, dans les livres de la Banque au nom de la société Traco Inter  SA.

<strong>Source : Com MEF </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lumière sur 4 douanières émérites   :  Lieutenant&#45;colonel Oumou Kéïta Traoré, Lieutenant&#45;colonel Kadiatou Traoré, Aïchata Tolo et Ramata Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lumiere-sur-4-douanieres-emerites-lieutenant-colonel-oumou-keita-traore-lieutenant-colonel-kadiatou-traore-aichata-tolo-et-ramata-maiga-3057313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 01:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration du 8 mars 2024, l'ORTM a mis en lumière  4 douanières émérites qui ont fait leurs preuves dans des postes de responsabilité, méritant ainsi la confiance de la haute hiérarchie douanière. Elles ont révolutionné la Douane malienne par leur savoir-faire et leurs expériences. Il s'agit du Lieutenant-colonel Oumou Kéïta Traoré (chef des opérations commerciales à l'Aérogare Fret de Bamako), Lieutenant-colonel Kadiatou Traoré (Inspecteur des Douanes au Bureau principal de Kati, Chef adjointe de visite), Aïchata Tolo et Ramata Maïga (agents de l'unité de sécurité au siège de la Direction générale à Samanko). Elles ont des parcours différents mais un dénominateur commun : le souci du travail bien accompli au service de la Nation. </em></strong>

<strong>Lieutenant-colonel Oumou Kéïta Traoré : Première femme accréditée de l'OMD en Droit d'entretien intellectuel</strong>

Le Lieutenant-colonel Oumou Kéïta Traoré (chef des opérations commerciales à l'Aérogare Fret de Bamako) a rejoint les services de la Douane en 2010. Elle est une fierté nationale et continentale. Car elle est la première femme accréditée de l'Organisation mondiale des Douanes en Droit d'entretien intellectuel qui est une première dans toute l'Afrique.

Détentrice d'un Master en audit et contrôle de gestion, et d'une Maîtrise en finance management, elle a fait plusieurs postes comme Inspecteur de visite au Bureau de Kati, à Bamako Fret et au Guichet unique pour le dédouanement des véhicules.

Son expérience professionnelle ne s'arrête pas là. Avant son poste actuel de Chef de visite bureau douane aéroport international Modibo Kéïta, elle fut Chef de visite du Bureau principal de Samanko/Douane, présidente de la 20ème réunion cap de l'OMD ; experte accréditée OMD/Conseiller technique et opérationnel en droit de propriété intellectuelle et participé à l'atelier régional de l'OMD pour l'accréditation des conseillers techniques et opérationnels en matière de droits de propriété intellectuelle (DPI), Lomé au Togo. Elle a suivi un stage pratique à la Douane japonaise (aéroport de Narita, Douane Yokohama, laboratoire central des douanes) : fut co-facilitatrice de l'atelier national sur les droits de la propriété intellectuelle (DPI) au profit des Douanes du Gabon ; paneliste du 40ème Comité de la lutte contre la fraude LCF de l'OMD : présentation de la Douane Malienne face aux faux médicaments.

<em>"Mon premier poste de responsabilité a été Chef des opérations au Bureau principal des Douanes de Samanko. Aujourd'hui, je suis chef des opérations commerciales à l'Aérogare Fret de Bamako.  Mon objectif principal, c'est d'aider l'Administration Douanière du Mali dans le cadre de l'atteinte de ses missions"</em>, confie le Lieutenant-colonel Oumou Kéita Traoré.

<strong>Lieutenant-colonel Kadiatou Traoré : Première étrangère à recevoir la Médaille d'honneur des Douanes belges pour le mérite</strong>

Le Lieutenant-colonel Kadiatou Traoré est Inspecteur des Douanes au Bureau principal de Kati. Chef de visite adjointe, elle est une femme rigoureuse, à cheval sur les principes.  Elle est une femme de confiance de la Direction générale des Douanes. <em>"J'ai intégré la Douane en 2007. J'ai fait ma formation professionnelle au Centre de formation et de recyclage de la Douane. Par la suite, j'ai obtenu une bourse pour aller à l'Institut de formation douanière du Maroc. Pour la session 2022-2023, j'étais à l'école des douanes belges où j'ai reçu la plus grande distinction <strong>"Le Prix de l'excellence, le Prix de la camaraderie"</strong>. J'ai été la première étrangère à recevoir la Médaille d'honneur des Douanes belges pour le mérite. J'aimerais être également un exemple, une ambassadrice qui puisse donner de la force aux jeunes filles de se battre, de se scolariser. Parce qu'une femme éduquée peut éduquer correctement ses enfants, éduquer la nation par la suite. Assumer la fonction d'inspecteur des Douanes est une fierté et en même temps une responsabilité pour pouvoir donner le meilleur d'elle-même"</em>, lâche l'Inspecteur Traoré. Elle remercie l'Inspecteur général Amadou Konaté, Directeur général des Douanes, qui valorise la gente féminine à la Douane.

Avant d'atterrir à Kati, à son poste actuel, l'Inspecteur Kadiatou Traoré fut Brigadier à Direction Régional du District de Bamako ; Vérificateur à la Direction du Renseignement et des enquêtes Douanières ; Vérificateur à la Direction Régionale des Douanes de Koulikoro ; et Vérificateur à la Direction Régionale des Douanes de Koulikoro.

En septembre 2023, Le Lieutenant-colonel Kadiatou Traoré a été formatrice au Programme de lutte contre la corruption et la promotion de l'intégrité (A-CPI) de l'Organisation mondiale des Douanes.

<strong>Aïchata Tolo et Ramata Maïga : Au cœur du </strong><strong>dispositif sécuritaire de la Douane</strong>

Aïchata Tolo et Ramata Maïga, deux agents féminins de l'unité de sécurité au siège de la Douane à Samanko, sont au cœur du dispositif sécuritaire de la Douane. Elles font partie de l'Unité spéciale de sécurité de la Douane. Elles imposent le respect aux visiteurs et autres usagers de la Douane. Elles sont dans la dynamique de la devise de la Douane qui est <strong>"Vigilance et loyauté". </strong>

<strong><em>"Nous encourageons les femmes à croire en elles-mêmes et d'aller jusqu'au bout de leurs rêves"</em></strong>, invitent-elles les jeunes filles à suivre leurs pas.

D'après le colonel Amadou Traoré, Directeur régional adjoint de Koulikoro, Aïchata Tolo et Ramata Maïga, après leur formation d'apprentissage ont fait leurs preuves sur le terrain. <strong><em>"Avec leurs expériences, leurs compétences, elles constituent aujourd'hui le fer de lance de la Douane malienne. Elles font partie d'une génération sur laquelle l'Administration Douanière peut compter"</em></strong>, a fait savoir l'Inspecteur Amadou Traoré. <strong>                                                </strong>

<strong>Siaka DOUMBIA (source ORTM)</strong>

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<title>Pour avoir réalisé un excèdent de 37,088 milliards f CFA en 2023 : Le directeur général des douanes reçoit les félicitations du ministre Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-avoir-realise-un-excedent-de-37088-milliards-f-cfa-en-2023-le-directeur-general-des-douanes-recoit-les-felicitations-du-ministre-sanou-3056429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 03:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle à une tradition instituée depuis trois ans en matière de réalisation d'objectifs de recettes budgétaires, la direction générale des douanes a injecté au Trésor public, au titre de l'année 2023, un total 758,377 milliards de F CFA, soit plus de 105 % pour un solde positif de 37,088 milliards F CFA. Pour cette performance XXL, le directeur général des douanes a été officiellement félicité par le ministre de l'Economie et des Finances. Alousseni Sanou a consigné ses chaleureuses congratulations dans une lettre en date du 27 février 2024 adressée à l'inspecteur général Amadou Konaté. Le secret<strong><em> de celui-ci ? Rien d'autre que de galvaniser ses troupes et appliquer à la lettre la vision de son ministre de tutelle notamment les réformes.</em></strong>

<strong><em>L'examen du tableau définitif produit le 31 décembre 2023 par la direction nationale du Trésor et de la comptabilité publique relativement aux encaissements et recouvrements de recettes budgétaires effectués au titre de l'exercice 2023 m'a permis de constater, avec une réelle satisfaction, que la direction générale des douanes a réalisé, sous votre leadership éclairé, un montant de 758,377 milliards F CFA sur un objectif assigné de 721,289 milliards de F CFA"</em></strong>, écrit le ministre Sanou.  Il en résulte, poursuit-il, un taux de réalisation de plus de 105 % et un excédent de 37,088 milliards F CFA.

<strong><em>"Je saisis cette occasion pour vous adresser mes sincères félicitations. Je joins à ce témoignage du mérite, l'ensemble des responsables et agents des différents services relevant de la direction générale des douanes"</em></strong>, a ajouté le patron de l'Hôtel des finances.

Le ministre Sanou a exhorté le directeur général des douanes et son équipe <strong><em>"à persévérer dans cette voie qui, du reste, est la seule à permettre le financement pérenne et durable des nombreuses et ambitieuses politiques publiques initiées par le gouvernement et de relever les nombreux défis de l'heure".</em></strong>

Ces mots ne sont ni complaisants, ni empreints de démagogie : 759 milliards, dans le contexte actuel de crise de tous ordres, méritent réellement une reconnaissance écrite. Et l'inspecteur Konaté et tous ses collaborateurs sont flattés.

Sur cette performance, il convient de mettre en lumière que les produits pétroliers ont généré 235,258 milliards de F CFA contre une prévision de 166,500 milliards de F CFA, soit un solde positif de 68,758 milliards de F CFA pour 141,30 %. Cela comble le déficit au niveau des marchandises solides. Celles-ci affichent 523,232 milliards de F CFA contre une prévision de 554, 789 milliards de F CFA, soit 94,31 %.

C'est dire que la Douane qui a renoué avec la performance depuis quelques années bat ses propres records non seulement en matière de mobilisation de recettes qu'en termes de lutte contre la fraude (records de saisies d'or, devises, cocaïne, cannabis, mercure, armes de guerre…) et la mise en œuvre des réformes (un minimum de 22 réformes dont 6 prioritaires). Ces aspects constituent les trois orientations données au directeur général des douanes à sa nomination.

Depuis, l'inspecteur général a réussi à mettre la douane en ordre de bataille. Pour la mobilisation des recettes, la stratégie a consisté à miser sur la qualité des ressources humaines et la maîtrise de la base taxable des marchandises importées.

L'informatisation des procédures, l'approche managériale axée sur la valorisation des cadres compétents et la sanction de la faute et des mauvaises pratiques ont largement contribué à cette performance douanière. En plus, les réformes mises en œuvre commencent à porter fruits.

Sur vingt-deux (22) reformes en cours d'exécution à la direction générale des douanes, huit (8) ont été entièrement réalisées : il s'agit de la relecture du Code des douanes ; de la signature du décret portant organisation et fonctionnement de la direction générale des douanes ; de la réappropriation de la fonction d'évaluation par les agents des douanes (Asyval) et des reformes liées aux Tic (la mise en place de l'intranet collaboratif, la mise en place de l'application smartphone, la mise à jour régulière du site web de la direction générale des douanes, la création et la mise à jour régulière  des comptes de réseaux sociaux de la douane et la gestion automatisée du contentieux).

Pour l'année 2024, les reformes ci-dessous seront inscrites comme priorités du service : l'opérationnalisation du Sigmat et du CET ; la mise en place de la procédure de coloration et de marquage des produits pétroliers exonérés ; l'adoption de la procédure de mise en douane des téléphones GSM et des tablettes ; la poursuite de la sensibilisation et de la formation du personnel sur le respect de l'éthique et de la déontologie de l'agent des douanes (programme A-CPI de l'OMD) ; et la poursuite du processus de modernisation de la GRH par la mise en place de la Gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (GPEEC) au sein de l'administration des douanes.

Au-delà des réformes, la performance de 2023 résulte aussi des résultats atteints en matière de lutte contre la fraude, deuxième directive du ministre de tutelle, Sanou, à l'inspecteur général Konaté.

Au cours des huit premiers mois de l'année 2023, les services des brigades ont procédé à des saisies de produits prohibés à l'importation tels que la cocaïne pure (11,028 kg), le cannabis (494,128 kg) et des produits chimiques destinés à l'orpaillage traditionnel (cyanure, explosifs et mercure).

Sur le plan de la protection de l'économie nationale, le service a saisi des devises à l'exportation (444 360 euros et 232 542 Dollars), de l'or (585,428 kg) ainsi que des faux billets de banque (29 566 000 en F CFA) et des vignettes des impôts (10 000 unités).

Aujourd'hui, l'année 2023 est derrière nous. Place à présent à la réalisation des objectifs de recettes au titre de l'exercice 2024 fixés à 795 milliards de F CFA.

Pour relever ce nouveau défi en recettes, le lauréat du Prix décerné par International Comitee Of Excellence (récompensant le Mérite panafricain 2022/2023, du meilleur manager de la catégorie <strong>"Meilleures pratiques managériales"</strong>, peut compter sur des hommes et des femmes engagés, dévoués à la tâche et loyaux qu'il a nommés ces derniers mois à différents niveaux de responsabilité.

Aussi, l'inspecteur général Konaté et son équipe peuvent-ils fonder l'espoir sur le sens élevé de patriotisme de l'ensemble des acteurs qui l'accompagnent quotidiennement, notamment les opérateurs économiques, les commerçants import et export, les industriels, les chargeurs, les transporteurs et les transitaires, entre autres. Qui, rappelons-le, ont été salués par le ministre Alousseni Sanou le 26 janvier dernier lors de la célébration de la Journée internationale des douanes.

Rappel utile : au regard des objectifs annuels 2024, l'administration douanière doit mobiliser 66,25 milliards de F CFA par mois. <strong>             </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes douanières au titre de 2023 : Le ministre Sanou félicite les soldats de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-au-titre-de-2023-le-ministre-sanou-felicite-les-soldats-de-leconomie-3056096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 14:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans une correspondance en date du 27 février 2024, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, adresse ses félicitations au Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Amadou Konaté et l’ensemble du personnel douanier.</em>

«L’examen du tableau définitif produit le 31 décembre 2023 par la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité publique, relativement aux encaissements et recouvrements de recettes budgétaires effectuées au titre de l’exercice 2023 m’a permis de constater, avec une réelle satisfaction, que la Direction Générale des Douanes a réalisé, sous votre leadership éclairé, un montant de francs  CFA   758,377 milliards sur un objectif assigné de 721,289 milliards de francs CFA », explique le ministre de l’économie et des finances dans sa lettre.

Le locataire de l’hôtel des finances vante les prouesses des soldats de l’économie et salue le leadership de l’Inspecteur général Amadou Konaté. «Il en résulte un taux de réalisation de plus de 105% et un excédent de 37,088 milliards FCFA… Je saisis cette occasion pour vous adresser mes sincères félicitations. Je joins à ce témoignage du mérite, l’ensemble des responsables et agents des différents services relevant de la Direction Générale des Douanes».

Le ministre a exhorté le directeur général des Douanes et l’ensemble des gabelous à «persévérer dans cette voie qui, du reste, est la seule à permettre le financement pérenne et durable des nombreuses et ambitieuses politiques publiques initiées par le Gouvernement et de relever les nombreux défis de l’heure».

<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le DG Amadou Konaté déclenche un vaste mouvement de mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-amadou-konate-declenche-un-vaste-mouvement-de-mutation-3054687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 02:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général des Douanes du Mali met en branle un vaste mouvement de mutation des agents de terrain. De Kayes à Kidal, aucune région n’a échappé  à cette   volonté administrative de l’inspecteur général Amadou Konaté. </strong>

Cette dynamique du directeur général des Douanes du Mali  est la suite logique des changements opérés au niveau des directions et  sous directions de l’administration  en début d’année. Une volonté administrative de l’Inspecteur général, Amadou Konaté, pour l’atteinte des objectifs  dans  un contexte de conjoncture économique. Selon certaines indiscrétions, pour l’exercice 2024, les prévisions de recettes sont fixées à 795 milliards de FCFA, soit une réalisation mensuelle de 66,25 milliards de F CFA.

Il s’agit pour l’administration douanière d’être au rendez-vous de la nouvelle situation politique de la Cedeao avec la création de l’Alliance des Etats du Sahel (Mali, Burkina-Faso et le Niger) qui conduit très certainement à la naissance d’un espace économique.

La mutation des fonctionnaires est loin d’être une surprise. Mais  en ce qui concerne la décision N° 0002MEF-DGD signé du directeur général des Douanes en date du 12 février 2024 portant affectation du personnel se caractérise par  sa singularité. En effet, cette décision touche particulièrement les agents de terrain et concerne toutes les régions. Ce qui traduit sans nul doute la volonté de l’Inspecteur général, Amadou Konaté, de doter les régions douanières de personnels qualifiés.

Ainsi, dans ce vaste mouvement de mutation,  la direction du Renseignement et de la lutte contre la fraude se taille la part du lion avec une quarantaine d’éléments. La direction des Douanes du District a été renforcée par 24 nouveaux agents.

Au niveau du Bureau des Produits pétroliers, 19 nouvelles têtes prendront service pour les besoins de la cause. Le Bureau du Contrôle de Transit a été doté de 8 nouveaux agents.

Le Bureau des Régimes économiques a été également renforcé avec 17 agents. Le Guichet unique pour le dédouanement des véhicules qui a  ouvert ses portes a eu 13 nouveaux agents. 5 agents ont été mutés au Bureau des Exonérations des Maliens de l’Extérieur.

En ce qui concerne la région de Kayes, il faut noter l’arrivée de 12 agents. La région a également été renforcée par la nomination de l’Inspecteur Cheick Oumar Traoré comme adjoint au chef BMI.

La région de Koulikoro a été dotée de 17 agents avec la nomination Mamoutou Koné comme chef de Brigade du bureau principal de Nara. La direction régionale de Ségou a été également dotée de 10 nouveaux agents. En plus de Koulikoro et Ségou, 11 nouveaux agents ont été désignés pour renforcer la direction régionale de Sikasso. La nouvelle région  de Bougouni a été renforcée  avec 10 nouveaux éléments.

La même dynamique a été opérée au niveau de la BMI de Sélingué avec la nomination comme chef BMI le Contrôleur Hamaboye Barry. Il faut noter également la nomination de l’Inspecteur Samba Nouhoum Dembélé au Bureau secondaire de Manankoro et du Contrôleur Abdoulaye Ouattara, au poste de surveillance de Kolondiéba.

Le vent de la mutation a touché également les régions de Mopti, Tombouctou, Kita, Koutiala et  Nioro du Sahel.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : De Kayes à Kidal,  vastes mouvements  des agents de terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-de-kayes-a-kidal-vastes-mouvements-des-agents-de-terrain-3053914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 01:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les responsables des structures centrales, le Directeur général des Douanes du Mali, l'Inspecteur Général Amadou Konaté, vient de procéder à un important mouvement des agents de terrain, ballet qui n'a épargné aucune région douanière de Kayes à Kidal. Objectif : toujours booster les performances en vue d'atteindre les prévisions de recettes annuelles.

Les nominations, mutations et affectations continuent au niveau des douanes maliennes. Après la Direction générale et les structures centrales, voici touchés, à nouveau, les hommes de terrain. La dernière décision en date (N°0002/MEF-DGD Portant affectation du personnel) est signée de l'Inspecteur général Amadou Konaté le lundi 12 février 2024.

<strong>Premier constat :</strong> ces mouvements ont été effectués suivant les compétences de chaque structure centrale et de chaque région douanière. Ainsi, la Direction du renseignement et de la lutte contre la fraude, que dirige le Col Major Ahmadou Sanogo, dont la compétence territoriale est nationale, reçoit une quarantaine d'éléments nouveaux en vue de résoudre la problématique du personnel de terrain.

Le Bureau des Exonérations des Maliens de l'Extérieur, placé sous le contrôle du Col Abdoulaye Ongoïba, voit ses rangs enrichis de cinq (5) nouveaux agents.

Le Bureau du Contrôle de Transit a ouvert ses portes à huit (8) nouveaux soldats de l'économie. De son côté, le BPP: Bureau des Produits Pétroliers, avec à sa tête le Col Sira Mallé, dont la compétence est nationale, voit sa taille augmenter en termes d'éléments avec dix-neuf (19) nouvelles têtes.

Au niveau du BRE: Bureau des Régimes Économiques, l'équipe du Col Chiaka Tanou, voit arriver en renfort dix-sept (17) nouveaux guerriers de l'économie.

Autre Bureau d'envergure nationale, le Guichet Unique pour le Dédouanement des Véhicules accueille pour sa part treize (13) nouveaux agents prêts à mouiller la tenue conformément aux dispositions du code douanier.

Parlant de l'équipe de la direction des Douanes du District, dont le patron est le Col Major Diaguéli Diakité, elle a été renforcée par vingt-quatre (24) nouveaux agents, pour davantage assurer la bonne couverture du terrain.

La direction des Douanes de Kayes, a, de son côté, enregistré l'arrivée de douze (12) nouveaux éléments, en plus de la nomination de l'Inspecteur Cheick Oumar Traoré comme adjoint au chef BMI.

La région douanière de Koulikoro a, pour sa part, vu l'arrivée dans ses rangs de dix-sept (17) nouveaux soldats de l'économie, dont l'Inspecteur Mamoutou Koné, promu chef de Brigade du Bureau Principal de Nara et le Contrôleur Ibrahima Kouyaté promu, chef de Brigade du Bureau Secondaire de Banankoro.

La direction des Douanes de Sikasso, n'a pas été oubliée, car le Col Attaher Ag Bazett enregistre l'arrivée dans son équipe de onze (11) nouveaux éléments.

L'équipe de la direction des Douanes de Ségou avec à sa tête, le Col Seydou Traoré a été renforcée par dix (10) nouveaux agents.

Quant aux équipes des régions de Mopti, Tombouctou, Kita, Koutiala, Nioro du Sahel, elles ont également bénéficié des renforts, tandis que l'équipe de la région de Bougouni, sous la houlette du Col Abeta Ag Seydou, elle a été renforcée par dix (10) nouveaux soldats de l'économie et où le Contrôleur Cheick Abdoul Kader Touré a été promu chef de Brigade du Bureau Principal.

Le nouveau chef de la BMI de Sélingué est le Contrôleur Hamaboye Barry, et, l'Inspecteur Samba Nouhoum Dembélé s'est vu confier les clefs de commande du Bureau Secondaire de Manankoro, tandis que le Poste de Surveillance de Kolondiéba est désormais placé sous la houlette du jeune Contrôleur Abdoulaye Ouattara.

Derrière tous ces mouvements effectués par le Directeur général, le Gal Amadou Konaté, un seul mot d'ordre : booster les performances douanières en 2024.

A titre de rappel, pour l'année 2024, les prévisions de recettes sont fixées à 795 milliards de F CFA, soit une réalisation mensuelle de 66,25 milliards de F CFA.<strong>                                                                                                                  </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude :  Près de 150 tonnes de produits prohibés incendiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-pres-de-150-tonnes-de-produits-prohibes-incendiees-3052903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des douanes célébrée chaque 26 janvier, la direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude a procédé à l'incinération de près 150 tonnes de produits prohibés et impropres à la consommation. La cérémonie s'est déroulée dans la commune de Dio, à une trentaine de kilomètres de Kati, ce dimanche 27 janvier 2024.  C’était en présence du directeur général adjoint des Douanes, monsieur Ag Boya et la professeure Fanta Sanogo, directrice de la Pharmacie et du Médicament non moins présidente de la commission nationale d’incinération.</strong>

Il s'agit de 46 tonnes de médicaments de contrefaçon et 93 tonnes de produits alimentaires particulièrement des boissons, des dattes, du lait et bien d'autres produits dangereux pour la sécurité alimentaire des populations.<strong> </strong>Ces produits ont été saisis par la Direction des Renseignements et de la Lutte contre la Fraude. Outre ces produits, il faut noter aussi l’incinération d’un stock venu de la Direction régionale des Douanes de Koutiala.

Selon le directeur général adjoint des Douanes,  Ag Boya, cette opération entre dans le cadre des trois missions des Douanes à savoir la mission fiscale, économique qui est la protection des unités industrielles notamment la protection du consommateur. Il a ajouté que la direction du Renseignement a saisi des dattes qui étaient dans le même chargement que le cyanure, un produit très dangereux.

L'opération a été organisée par la direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude et la commission nationale d'incinération composée de magistrats, de services de sécurité, de la direction de la Pharmacie et de la direction nationale de la Santé.  « Il faut saluer les gabelous du Mali qui, en plus de leur mission fiscale, ont ainsi extrait de la circulation des produits très toxiques pour la population » a martelé la professeure Fanta Sanogo.

Cette cérémonie s’est déroulée dans une totale transparence sous les regards vigilants de la Presse et du maire de la commune de Dio représenté par le 4ème adjoint, Sidi Diallo. Ceux qui avaient encore des doutes sur la gestion des produits saisis par les Douanes sont désormais édifiés. Aucun produit impropre à la consommation n'échappe à la commission nationale d'incinération.

Au terme de l’opération, le directeur du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude  a appelé les populations à plus de vigilance. Il n’a pas manqué de les encourager à informer les douaniers des cas suspects.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>

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</item>

<item>
<title>Le ministre Alousseni Sanou à l&amp;apos;administration douanière malienne : &amp;quot;Je voudrais vous faire part de ma satisfaction au regard des résultats tangibles atteints…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-ministre-alousseni-sanou-a-ladministration-douaniere-malienne-je-voudrais-vous-faire-part-de-ma-satisfaction-au-regard-des-resultats-tangibles-atteints-3052234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-ministre-alousseni-sanou-a-ladministration-douaniere-malienne-je-voudrais-vous-faire-part-de-ma-satisfaction-au-regard-des-resultats-tangibles-atteints-3052234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 01:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Votre capacité d'adaptation et d'anticipation permettra </strong><strong>d'avancer sereinement vers les objectifs stratégiques d'indépendance et de souveraineté financière"</strong>

<em>L'édition 2024 de la Journée internationale de la douane a été célébrée, le vendredi 26 janvier, par l'administration douanière malienne sous le leadership de l'inspecteur général Amadou Konaté, à Samanko II. Placée sous la haute présidence du ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, cette journée a été marquée par une série d'activités en présence de plusieurs invités de marque. Et le thème retenu par l'Organisation mondiale des douanes est : "pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d'objectifs précis". L'occasion était bonne, pour le ministre Sanou, pour saluer les efforts des soldats de l'économie dans la mobilisation des recettes pour le Trésor public en 2023. Voici en intégralité le discours qu'il a prononcé lors de la cérémonie. </em>

C'est un réel plaisir pour moi, de présider la cérémonie de lancement des activités commémorant la Journée Internationale des Douanes. En effet, le 26 janvier de chaque année, la Communauté douanière mondiale célèbre la journée internationale de la douane. Cette journée spéciale et pleine d'histoire, est une opportunité pour chaque administration des douanes, membre de l'Organisation Mondiale des Douanes et ses partenaires, de réfléchir sur un thème retenu par l'Organisation, et de développer des actions autour de ce thème.

Pour cette année 2024, comme l'a rappelé Monsieur le directeur général des douanes, le thème retenu par l'Organisation Mondiale des Douanes est : <em>«pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d'objectifs précis».</em>

A travers ce thème, l'OMD entend appeler ses membres, les administrations des douanes, à examiner les voies et moyens par lesquels elles doivent mieux mobiliser leurs partenaires classiques et nouveaux afin de faire face aux défis actuels et partant, de bien fixer les objectifs en lien avec les bouleversements du monde.

Monsieur le directeur général des douanes,

En ces temps de mutation, je ne doute point de la capacité de résilience de votre administration à consolider les relations avec ses partenaires dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes Autorités.

D'ores et déjà, je voudrais vous faire part de ma satisfaction au regard des résultats tangibles atteints ces dernières années.

En effet, que cela soit dans le domaine de la mobilisation des recettes, dans celui de la lutte contre la fraude et les trafics illicites ou dans la mise en œuvre des reformes stratégiques de modernisation, les efforts consentis pour l'atteinte des objectifs dans un contexte difficile sont fort appréciables.

Votre capacité d'adaptation et d'anticipation permettra d'avancer sereinement vers les objectifs stratégiques d'indépendance et de souveraineté financière.

La Nation reconnaissante vous dit merci.

Mesdames et Messieurs, chers invités

Avant de terminer mon propos, permettez-moi de remercier très sincèrement les partenaires de la douane malienne pour leur engagement à accompagner ce service pourvoyeur de ressources financières pour l'Etat. Je pense particulièrement aux opérateurs économiques maliens, commerçants import-export, industriels, chargeurs, transporteurs, transitaires qui malgré le contexte difficile, ont fait preuve de courage et de patriotisme en assurant le ravitaillement régulier des populations en biens et services.

Je voudrais, au nom des plus Hautes Autorités et en mon nom propre, leur transmettre la reconnaissance de la Nation entière et leur donner l'assurance que le Gouvernement, à travers mon Département, continuera à promouvoir les actions contribuant à la mise en place de conditions propices au développement de leurs activités.

Sur ce je déclare lancées, les activités de commémoration de la Journée Internationale des Douanes.

Vive la communauté douanière.

Que Dieu bénisse le Mali".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la douane 2024 :  Mention spéciale au ministre Alousséni Sanou Près de 800 milliards FCFA  en ligne de mire pour 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-2024-mention-speciale-au-ministre-alousseni-sanou-pres-de-800-milliards-fcfa-en-ligne-de-mire-pour-2024-3052239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 01:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'occasion de la Journée internationale de la douane (JID) célébrée le 26 janvier, le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, a adressé une mention spéciale au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, à qui il dédie tous les résultats engrangés par le service et cela conformément à ses pertinentes orientations. Au-delà, JID 2024 a été placée sous le triple signe du renforcement des partenariats anciens et nouveaux et des objectifs précis. Et fut un cadre idéal pour le patron des douanes maliennes pour rappeler le bilan de l'exercice écoulé et de révéler les perspectives de l'année en cours où 795 milliards de F CFA de la DGD. Aussi, les anciens n'ont pas été oubliés. Ils ont été fêtés avec faste vendredi 26 janvier 2024.</em></strong>

<strong><em>J'adresse une mention spéciale à Monsieur le Ministre de l'Economie et des Finances à qui je dédie tous les résultats engrangés par le service et cela conformément à ces pertinentes orientations. Aussi, je m'engage solennellement, au nom de tous mes collègues, à redoubler d'efforts et de dévouement pour continuer à être à hauteur d'attente".</em></strong> Ces propos sont du directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, en présence du <strong>"récipiendaire"</strong> de ces <strong>"fleurs"</strong>, le ministre Alousséni Sanou, qui a présidé la cérémonie solennelle d'ouverture de la Journée internationale de la douane (JID-2024) dont les festivités ont eu lieu le vendredi 26 janvier dernier au siège du service, à Samanko II, dans la Commune du Mandé.

Au-delà du clin d'œil à l'endroit de ministre de tutelle, Amadou Konaté envoie un message fort à ses collègues et agents pour faire toujours mieux que l'acquis du moment. A ce propos, nous verrons plus bas que le gouvernement a placé très haut la barre des recettes annuelles comparativement à 2023 et les années précédentes, et que, pour l'exercice écoulé, les douanes maliennes ont frappé fort en enjambant largement les objectifs fixés : plus de 37 milliards FCFA de bonus, s'il vous plaît !

Pour en revenir au <strong>"26 janvier"</strong>, c'est une Journée spéciale et pleine d'histoire, saisie chaque année, par la communauté douanière mondiale, comme une opportunité pour chaque administration des douanes membre de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) et ses partenaires, de réfléchir et de développer les actions relatives à un thème spécifique.

<strong>Le triptyque partenaires </strong><strong> historiques-nouveaux </strong><strong> partenaires-objectifs communs</strong>

Le thème retenu par l'Organisation mondiale des douanes pour le 26 janvier 2024 est : <strong><em>"Pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d'objectifs précis".</em></strong>

Avec ce choix, l'OMD exhorte ses membres à examiner les voies et moyens pour consolider les relations avec les partenaires historiques et nouer des rapports avec des nouveaux partenaires, dans un environnement marqué par des mutations profondes, conséquences des révolutions technologiques et de crises sans précédent qui marqueront à jamais, les conditions de travail du douanier. Les administrations douanières doivent alors, non seulement gérer les conséquences de ces mutations, mais aussi adopter une démarche proactive vis à vis de celles-ci.

Prenant la parole à l'ouverture de la Journée, le directeur général des douanes dira que ce thème appelle à l'action autour de trois points majeurs.

<strong>Primo : </strong>renforcer l'engagement avec les partenaires historiques. Il s'agira de consolider les relations déjà établies avec des partenaires en veillant à ce qu'elles demeurent solides. A cet effet, la douane doit réaliser une analyse approfondie de l'évolution des besoins et les attentes de ces partenaires.

Secundo : forger des nouveaux partenariats. Il importe de rechercher activement des parties prenantes non conventionnelles et à établir des liens avec elles. Il peut s'agir d'institutions financières, d'organisations environnementales, d'établissements universitaires et d'autres partenaires à identifier. Ces nouvelles alliances apporteront des solutions innovantes aux nouveaux défis auxquels sont confrontées les administrations douanières.

<strong>Tertio :</strong> collaborer autour des objectifs. Là, il convient de s'assurer que tous les partenariats sont en adéquation avec les missions et valeurs de la douane et que les avantages sont clairement identifiés. Chaque partenariat devrait faire l'objet d'évaluation rigoureuse.

Aussi, faudrait-il renforcer la diversité et l'exclusivité des engagements, évaluer leurs impacts, adapter les stratégies et tirer parti des nouvelles technologies et des données.

<strong>Partenariat avec le secteur privé et reformes tous azimuts</strong>

Bien avant cette année, la direction générale des douanes a compris l'importance de la qualité des relations avec les partenaires notamment du secteur privé. Selon l'inspecteur général Amadou Konaté, elle a, en effet, depuis quelques années, mis en place des cadres de concertation formels avec les transitaires et commissionnaires agréés en douane, les faitières du commerce, de l'industrie et du transport, pour discuter des problèmes en vue de faciliter les activités de leurs adhérents.

Ainsi, ces cadres formels de partenariat consistent en des comités paritaires douanes-Fetram, douanes-CNPM, douanes-OPI. Le général Konaté révèle que ces contacts sont en cours avec la direction générale des transports pour une future interconnexion de nos systèmes informatiques, pour mieux sécuriser les certificats de mise à la consommation des engins dédouanés.

Par ailleurs, poursuit-il, les réformes adoptées par l'administration des douanes maliennes, qu'elles soient de structures ou de procédures, ont été partagées avec nos partenaires conventionnels, soit directement, soit au cours de journées dédiées à des thématiques intéressant le développement normal de leurs activités.

Egalement, les reformes organisationnelles de la direction générale des douanes, en instituant une direction de la réglementation, de la facilitation et des relations internationales avec en son sein une Cellule dédiée aux entreprises, un Bureau exclusivement en charge des régimes économiques (Entrepôts industriels, banaux et privés), un Bureau en charge des exonérations douanières et des Maliens de l'extérieur, l'informatisation des procédures allant jusqu'au dédouanement à domicile sous condition, l'internationalisation du Centre d'expertise technique pour la gestion documentaire des risques avant l'arrivée des marchandises, la Sélectivité globale dans le système informatique douanier permettant la rationalisation des contrôles, la ratification des Accords de facilitation des échanges (AFE), l'évolution vers le statut d'opérateur économique agrée, sont quelques reformes qui ont pour objectif partagé, la facilitation et l'amélioration du climat des affaires, dans la confiance et l'efficacité.

En plus, il faut noter que des efforts sont en cours à travers la mise en œuvre du nouveau Code des douanes et des textes subséquents en adoption ; ce qui aura un impact positif certain sur les relations douane-entreprise.

<strong> Année 2023 : plus de 758 milliards FCFA versés au Trésor public</strong>

La JID offre également l'opportunité de jeter un regard sur le bilan de l'année écoulée afin de mieux envisager les perspectives de l'année en cours.

Aussi, l'inspecteur général Amadou Konaté n'a pas manqué cet exercice et a listé quelques résultats tangibles obtenus en 2023. Ainsi, au chapitre des objectifs de recettes assignés à la direction générale des douanes, au 31 décembre 2023, soit 721,289 milliards de F CFA au titre du budget de l'Etat, les douanes ont réalisé 758,490 milliards de F CFA, soit un dépassement de 37,20 milliards de F CFA avec un taux de réalisation de plus 105 %.

Au chapitre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, d'importantes saisies ont été opérées par les structures douanières, portant sur des marchandises commerciales, sur des produits prohibés notamment les stupéfiants avec des saisies record, et sur les armes et munitions de guerre.

Au chapitre de la mise en œuvre des réformes, Amadou Konaté a remercié les Autorités de la Transition pour leur implication et la diligence observée au cours des procédures d'adoption du nouveau Code des douanes qui a littéralement changé au demeurant les méthodes de travail du douanier.

Egalement, sur 22 réformes engagées depuis 2021, à ce jour, 14 ont été réalisées et 8 en cours. <em>"Ce résultat obtenu en 2023, est le fruit du travail de l'ensemble du personnel douanier, mais aussi de l'accompagnement précieux du département de l'Economie et des Finances, dont la direction générale des douanes a pu bénéficier tout au long de l'année 2023",</em> a-t-il reconnu. Avant de remercier le ministre Sanou, en son nom personnel et au nom de l'ensemble du personnel des Douanes, pour son appui personnel et constant.

<strong>Hommage aux anciens !</strong>

Il est de coutume d'organiser en marge de la célébration de la Journée internationale de la douane, une cérémonie pour rendre hommage à celles et à ceux qui, après de bons et loyaux services, font valoir leurs droits à la retraite. Cette année également, cette louable habitude a été respectée avec faste. Des certificats de mérite ont été décernés à des fonctionnaires et des partenaires de l'administration des douanes qui se sont distingués par leur engagement et leur contribution exceptionnels. Dans l'après-midi, les médailles d'honneur des douanes ont été décernées à certains agents méritants. A tous les récipiendaires, l'inspecteur général Amadou Konaté a adressé des félicitations appuyées.

<strong>Année 2024 : 795 milliards de FCFA en ligne de mire</strong>

Pour l'année 2024, il est demandé à la douane la réalisation de 795 milliards de F CFA. <em>"Cet objectif, qui est à notre portée, exige, pour sa réalisation, de redoubler d'effort dans tous les domaines y compris dans celui de la mise en œuvre diligente des réformes entreprises depuis quelques années"</em>, a alerté le patron des douanes maliennes.

Rappelons qu'à l'entame de son adresse à l'assistance, le directeur général des douanes a eu une pensée pour tous les douaniers tombés sur le champ d'honneur ; à toutes les victimes civiles et militaires arrachées en service commandé à l'affection de leurs familles, de leurs collègues et de leurs amis ; et à ceux qui sont encore en détention et injustement privés par des obscurantistes de leur liberté dans d'atroces conditions, avant de demander à l'assistance d'observer une minute de silence pour formuler des prières à l'endroit de tous ces martyrs...

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la journée internationale de la douane : Deux distinctions attribuées au directeur général des douanes Amadou Konaté présentées aux partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/celebration-de-la-journee-internationale-de-la-douane-deux-distinctions-attribuees-au-directeur-general-des-douanes-amadou-konate-presentees-aux-partenaires-3052237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En marge de la célébration de la Journée internationale des douanes dans l'enceinte de la direction générale à Samanko, deux distinctions octroyées au directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, ont été présentées à l'assistance. Il s'agit du Trophée de meilleures pratiques managériales innovantes attribué le 11 août 2023 par International Committee of Excellence au Rwanda et le Trophée de l'excellence et du patriotisme de Dubaï Expo Afrique. Des récompenses que l'heureux récipiendaire a dédiées à toute la douane malienne mais surtout au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou.</em>

Présent au Mali dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des douanes, le président de l'International Committee of Excellence (ICE), Yves-Alain Fofié, a saisi l'occasion pour remettre le Trophée des meilleures pratiques managériales innovantes et expliquer le bien-fondé du choix du directeur général des douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté.

<img class="alignleft wp-image-3052191 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/douanes-primee.jpg" alt="" width="780" height="585" />Créé le 5 décembre 2019 à Paris, le Cabinet indépendant ICE, selon M. Fofié, s'est donné pour mission prioritaire la promotion des valeurs africaines d'une part, et d'autre part, la valorisation du talent et du savoir-faire de ses dignes fils et filles.

Au-delà de ces missions sus-évoquées, leur organisation, a-t-il poursuivi, mène sur le plan international d'autres activités telles que la médiation /lobbying, l'observation des élections, la valorisation de l'excellence, l'éducation inclusive, la promotion de la bonne gouvernance et la redevabilité de l'action publique.

Institué en 2019, le Prix du mérite panafricain dans la catégorie <em>"Meilleures pratiques managériales innovantes"</em>, selon le président de International Committee of Excellence,  reconnait et encourage les meilleures pratiques managériales innovantes d'une part, et d'autre part, salue les valeurs professionnelles des managers sur le plan régional et continental au cours de l'année.

La présélection du lauréat, à l'en croire, se fait parmi les candidatures soumises ou proposées par des personnes ou institutions crédibles jouissant d'une bonne moralité et ayant une parfaite connaissance des valeurs professionnelles de la personnalité évaluée. Le choix du lauréat se fait selon une démarche rigoureuse et objective dans le strict respect des critères prédéfinis.

Ainsi, le 11 août 2023, dans le cadre de sa première session semestrielle relative à l'appréciation des différentes données recueillies en vue de l'attribution de ladite récompense, l'attention du jury s'est surtout portée sur certains atouts de l'actuel directeur général des douanes maliennes.

Il s'agit, entre autres, de sa vision et approche managériale innovante, sa compétence professionnelle et personnelle, son leadership éclairé, son intégrité professionnelle, la démarche d'excellence et d'innovation instituée au sein de la douane malienne, son dynamisme, son sens élevé de collaboration, sa forte capacité d'écoute et sa forte vision pour l'Afrique

<em>"Ce sont les éléments déterminants qui ont favorisé ce choix, après une évaluation objective et rigoureuse, et une analyse comparative avec des différentes candidatures parvenues à votre niveau dans le cadre de cette distinction panafricaine. La présélection et encore moins la sélection dans le cadre d'une distinction n'est pas chose facile. Autant que la fragilité humaine permet de le faire, avons-nous essayé de présider ce jury avec la plus grande objectivité possible, étant donné que nous attachons une très grande importance à ce grand projet de valorisation du riche potentiel de notre continent",</em> a ajouté M. Fofié.

Il a apprécié les résultats engrangés par le directeur général des douanes depuis sa prise de fonction à la tête de ce service avec des mutations significatives sur le plan quantitatif et qualitatif.

<em>"Dans un contexte marqué par la récurrence des menaces sécuritaires avec son lot de conséquences, l'administration douanière dont avez la charge a su remplir jusqu'ici avec perspicacité et brio sa mission vis-à-vis de l'Etat malien. Cette panoplie d'actions louables qui a milité pour votre choix est pour nous, un témoignage éloquent de votre attachement à la culture du mérite, de l'excellence et de l'innovation d'une part, et d'autre part, de votre adhésion sans réserve aux bonnes pratiques managériales innovantes, gage d'efficacité et d'efficiente pour toute administration qui se veut performante"</em>, a témoigné le président.

Pour lui, la taille et la qualité des partenaires qui font jusqu'ici confiance à la douane malienne renseignent à suffire sur le savoir-faire, la compétence de la dynamique équipe qui se dévoue au quotidien aux côtés de M. Konaté pour l'atteinte des objectifs.

En tout cas pour le président d'International Committee of Excellence, l'Afrique pour son émergence a besoin des femmes et des hommes dynamiques et engagés, comme Amadou Konaté qui font preuve de professionnalisme, d'abnégation et de dévouement. Il a enfin invité le récipiendaire à continuer sur cette bonne voie en demeurant un exemple de professionnalisme, d'abnégation et de dévouement dans l'accomplissement de sa mission ceci, pour le grand bonheur de la douane malienne, de la République du Mali et de notre continent.

En recevant ces distinctions, le directeur général des douanes maliennes a exprimé toute sa gratitude aux donateurs. <em>"C'est avec un sentiment de reconnaissance et beaucoup de fierté que je reçois ce prix. Recevoir un prix c'est bien mais c'est une charge aussi de bien faire pour maintenir le cap. Ces distinctions, je les dédie à toute la douane malienne, mais surtout  au ministre de l'Economie et des Finances, car tout ce que nous faisons c'est surtout sous son orientation",</em> a reconnu l'inspecteur général Amadou Konaté.

Notons que l'un des temps forts de cette célébration a été aussi l'attribution par des douanes maliennes d'attestations de reconnaissance à ses partenaires et l'organisation d'une conférence-débat ayant trait au thème de la journée. Une quantité importante de produits alimentaires, psychotropes saisis par les douanes maliennes ont été aussi incinérés dans la périphérie du village de Dio, dans le cercle de Kati.<strong>                                                     </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des douanes 2024 : Le ministre Sanou salue les efforts des douanes maliennes et les engage pour l’atteinte des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-2024-le-ministre-sanou-salue-les-efforts-des-douanes-maliennes-et-les-engage-pour-latteinte-des-resultats-3052073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-2024-le-ministre-sanou-salue-les-efforts-des-douanes-maliennes-et-les-engage-pour-latteinte-des-resultats-3052073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 01:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des Finances,  Alousséni Sanou, a présidé la cérémonie de lancement des activités commémorant la journée internationale des douanes, le vendredi 26 janvier 2024, à la direction générale des douanes. C’était en présence du directeur général des douanes l’inspecteur général Amadou Konaté et de plusieurs personnalités du monde économique.</em></strong>

Pour cette année 2024, le thème retenu par l’organisation mondiale des douanes  est : « pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs précis ». À travers ce thème, l’OMD entend appeler ses membres, les administrations des douanes à examiner les voies et moyens par lesquels elles doivent mieux mobiliser leurs partenaires classiques et nouveaux afin de faire face aux défis actuels, de bien fixer les objectifs en lien avec les bouleversements du monde.

« <em>En ces temps de mutation, je ne doute point de la capacité de résilience de votre administration à consolider les relations avec vos partenaires dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes autorités </em>», dira le ministre Alousseni Sanou, avant d’exprimer sa pleine satisfaction des résultats atteints par la douane malienne.

« <em>D’ores et déjà, je voudrais vous faire part de ma satisfaction au regard des résultats tangibles atteints ces dernières années. En effet, que cela soit dans le domaine de la mobilisation des recettes, que dans celui de la lutte contre la fraude et les trafics illicites ou dans la mise en œuvre des réformes stratégiques de modernisation, les efforts consentis pour l’atteinte des objectifs dans un contexte difficile sont fort appréciables. Votre capacité d’adaptation et d’anticipation permettra d'avancer sereinement vers les objectifs stratégiques d'indépendance et de souveraineté  financière. La Nation reconnaissante vous dit merci</em> », a déclaré le ministre Sanou.

Avant de terminer son propos, il a remercié les partenaires de la douane malienne pour leur engagement à accompagner ce service pourvoyeur de ressources financières pour l’Etat. « <em>Je pense particulièrement aux opérateurs économiques maliens, commerçants import-export, industriels, chargeurs, transporteurs, transitaires qui, malgré le contexte difficile, ont fait preuve de courage et de patriotisme en assurant le ravitaillement régulier des populations en biens et services. </em>

<em>Je voudrais, au nom des plus hautes autorités et à mon nom propre, leur transmettre la reconnaissance de la Nation entière et leur donner l’assurance que le gouvernement, à travers mon département, continuera à promouvoir les actions contribuant à la mise en place de conditions propices au développement de leurs activités</em> », a conclu le ministre.

Le directeur général des douanes a remercié le ministre et à travers lui les plus hautes autorités pour les efforts engagés en faveur des différentes réformes mises en œuvre dont notamment l’adoption du niveau code des douanes.

Au titre des objectifs de recettes assignés à la direction générale des douanes, au 31 décembre 2023, soit 721,289 milliards de Fcfa, les douanes ont réalisé 758,490 milliards de Fcfa, soit un dépassement de 37,20 milliards de Fcfa avec un taux de réalisation de plus de 105%. Pour l'année 2024, il est demandé à la douane la réalisation de 795 milliards de Fcfa.

Cette journée a été l’occasion pour le directeur général des douanes de recevoir en présence du ministre de l’Économie et des Finances le prix du mérite panafricain 2022/2023 catégorie «meilleures pratiques managériales innovantes», décerné par International Committee Of Excellence (ICE).

<strong> </strong>

<strong>Source : MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale de la Douane :  Un partage de gloire et de gageure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-un-partage-de-gloire-et-de-gageure-3051682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-un-partage-de-gloire-et-de-gageure-3051682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Sanou-douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 09:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir baigné dans le décor des honneurs militaires tour a tour reçus par des invités de marque, la traditionnelle communion annuelle des douaniers s’est achevée dans la soirée du vendredi 26 janvier, au son de fanfare et dans une symphonie de témoignages, d’hommages, de reconnaissances. L’événement a démarré par une cérémonie dense en couleurs à laquelle ont pris part un parterre d’invités de marque du DG des Douanes. On y dénombre le ministre de l’Economie et des Finances, le Chef d’Etat-major général des armées ainsi que la pléiade habituelle de responsables politiques et administratifs, d’opérateurs économiques et autres partenaires devant lesquels la Douane a déroulé les précieux leviers auxquels sont dus les exploits inédits des trois dernières années. C’est grâce à la modernisation de l’administration douanière, à son adaptation aux mutations technologiques et à l’évolution du monde des affaires que les équipes de l’inspecteur-général Amadou Konaté ont pu hisser leur service d’assiette à des performances jamais atteintes. La dynamique enclenchée depuis 3 ans s’est ainsi soldée par un résultat annuel de 37 milliards au-dessus des objectifs de 721 milliards, soit plus de 758 milliards réalisés au 31 décembre 2023. En soulevant le graal de cet exploit, à l’ouverture de la Journée Internationale de la Douane, le Directeur Général l’a trouvé trop lourd pour ne pas être partagé avec ses collègues pour leur inlassable labeur, les opérateurs économiques pour leur engagement constant ainsi qu’avec la tutelle dont les orientations inspirent les précieuses réformes au rythme desquelles tourne la machine douanière. Elles sont au nombre de 22 réformes ayant littéralement révolutionné le travail douanier et sur lesquelles Amadou Konaté continue de fonder de nouveaux espoirs d’efficience. L’inspecteur-général promet à cet effet de rééditer ses exploits cette année et assure déjà de la capacité de ses services à se mesurer au défi des nouveaux objectifs de recettes que les autorités ont revus à la hausse jusqu’à 798 milliards F CFA. « Je m’engage à redoubler d’effort et d’engagement », a-t-il ainsi martelé en présence du ministre des finances Alfousseini Sanou, qui lui a renouvelé à son tour son accompagnement.

Le conclave annuel des gabelous était aussi l’opportunité d’évaluer la pertinence des enviables innovations des douanes du Mali, à l’aune de la dynamique et des visions douanières dominantes à l’échelle planétaire. Le cheminement avec les acteurs appropriés dans la lutte contre la criminalité internationale, l’optimisation des procédures par l’informatisation des services et l’amélioration du climat des affaires dans le cadre de comités paritaires participent, en définitive, d’une action managériale en phase avec le centre d’intérêt de la communauté douanière mondiale. Dont les préoccupations, pour l’année 2024, ont trait à «la mobilisation des partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs précis ». Aux yeux du DG Konaté, il s’agit d’une perception partagée des défis et mutations que les douanes maliennes avaient longtemps anticipée et pris en compte avec l’instauration de « cadres de concertation formels avec les transitaires et commissionnaires agrées en douane, les faitières du commerce, de l'industrie et du transport, pour discuter des problèmes en vue de faciliter les activités ». Autant d’initiatives ayant valu aux douanes maliennes d’être honorées du « Prix du mérite africain » décerné à leur Directeur Général pour les pratiques innovantes et les brillants résultats engrangés dans un environnement sécuritaire peu propice à l’exploit. Lors de la remise solennelle de la récompense au lauréat du jour, le représentant du jury ne tarissait pas d’éloges en magnifiant les mutations quantitatives et qualitatives que l’administration douanière a subies sous l’égide de l’actuel DG. C’est le témoignage de l’efficacité dans la discrétion, de l’attachement à la culture de l’excellence et du dynamisme collégial, a-t-il relevé, en élevant le récipiendaire au rang des acteurs par qui le Mali incarne le rêve d’épanouissement de tout le continent. Le nouveau détenteur du « Prix du mérite africain » l’assimile pour sa part à une gageure à partager avec l’ensemble du personnel douanier. Recevoir un prix est à la fois un mérite et « une charge qui pèse sur l’ensemble des douanes maliennes », a-t-il laissé entendre, en y associant le ministre des Finances pour sa constance dans l’accompagnement.

La Journée Internationale de la Douane a vibré au rythme d’un autre instant solennel de célébration, avec la consécration d’une deuxième vague de 25 nouveaux récipiendaires de la Médaille d’honneur des douanes. Y figurent des cadres émérites comme le DG adjoint, Ahmed Ag Boya, le Directeur des Renseignements, Amadou Sanogo, le Directeur des audits et du Contrôle Interne, Amidou F. Bakhaga, entre autres célébrités ayant reçu des mains du Grand Chancelier des Ordres une décoration qui les oblige désormais à plus d’exemplarité et d’ardeur à la tâche, selon leur porte-parole. On y dénombre également le colonel-major Abdou Maïga, chef de file de la nouvelle vague ayant rejoint le cercle des retraités de la Douane avec une contribution solidaire de 100 millions de francs CFA récoltés auprès de leurs collègues actifs. Le geste symbolise, en effet, une tradition de solidarité bien ancrée que les gabelous observent annuellement grâce au dynamisme de leur mutuelle.

<strong>A KEÏTA</strong>

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<title>Journée Internationale de la Douane : Les partenaires à mobiliser désormais autour d’objectifs clairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-les-partenaires-a-mobiliser-desormais-autour-dobjectifs-clairs-3051668.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’Économie et des Finances, Alfousseini Sanou, a présidé le 26 janvier 2024 à la Direction générale des Douanes du Mali, la célébration de la Journée Internationale de la Douane, en présence de plusieurs personnalités. Le thème retenu cette année est : «Pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d'objectifs clairs ».</em>

La commémoration de cette journée a commencé avec la projection d’un focus de 15 mn sur les réformes - phares entreprises par la Douane.

La lecture du message d’Ian Saunders, Secrétaire général de l’Organisation mondiale des Douanes, a été faite par Colonel Abdoulaye Maïga. «Cette année, nous nous engageons sur une voie qui nous met au défi de réaffirmer nos partenariats de longue date et de forger avec audace de nouvelles alliances. Notre monde s'est transformé de manière spectaculaire au cours de la dernière décennie et continue sur cette lancée, nous confrontant à des défis sans précédent, comme ceux générés par des progrès technologiques rapides, des crises environnementales et sanitaires et des dynamiques géopolitiques et économiques complexes. Ces conditions exigent que la communauté douanière mondiale adopte une approche novatrice dans son travail et cherche des solutions qui ne reposent pas uniquement sur ses propres connaissances et ressources, mais qui sont complétées par le soutien des parties prenantes », a-t-il déclaré.

Selon le message, «le thème de 2024 est un appel stratégique à l'action, qui nous incite à élargir nos perspectives, à penser de manière créative et à adopter des approches novatrices ».

A l’entame de son discours, le Directeur général des Douanes a eu une pensée pieuse pour les soldats tombés sur le champ de l’honneur, ainsi toutes les victimes civiles et militaires. Il a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire de ces martyrs. L’Inspecteur général Amadou Konaté a eu une pensée solidaire pour les personnes privées de leur liberté par les forces obscurantistes.

La Journée Internationale de la Douane, selon lui, est spéciale et pleine d’histoires. Pour Amadou Konaté, le thème de cette année appelle à l’action autour de plusieurs points, à savoir: la perspective de «renforcer l’engagement avec les partenaires historiques» ; de «forger de nouveaux partenariats» ; de «collaborer autour des objectifs» ; de «renforcer la diversité et l’exclusivité des engagements».

Bien avant cette année, a-t-il souligné, la Direction Générale des Douanes du Mali a compris l’importance de la qualité des relations avec les partenaires, notamment le secteur privé. Selon lui, les réformes adoptées par l’administration douanière ont été partagées par les partenaires.

La Journée Internationale des Douanes, a noté l’Inspecteur général Amadou Konaté, offre également l’opportunité de jeter un regard sur le bilan de l’année écoulée afin de mieux envisager les perspectives. Il a rappelé que les Douanes ont mobilisé 758,400 milliards de FCFA pour une prévision de 721,289 milliards, soit un dépassement de 37,201 milliards de FCFA avec un taux de réalisation de 105,16%. «Ce résultat obtenu en 2023 est le fruit du travail de l’ensemble du personnel douanier mais aussi de l’accompagnement précieux du département de l’Economie et des Finances, dont la Direction Générale des Douanes a pu bénéficier au long de l’année 2023». Il a remercié le ministre Sanou pour son appui personnel et constant. «Pour l’année 2024, il a été demandé à la douane la réalisation de 795 milliards de FCFA. Cet objectif, qui est à notre portée, exige pour sa réalisation de redoubler d’efforts dans tous les domaines…»

Le Directeur Général des Douanes a évoqué les efforts faits dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites. Il a remercié les autorités de Transition pour la mise en œuvre des réformes.

Selon le ministre de l’Économie et des Finances, la communauté douanière célèbre chaque 26 janvier la Journée Internationale de la Douane. Cette journée "spéciale pleine d’histoires" est une opportunité pour chaque administration douanière membre de l’Organisation et ses partenaires de réfléchir sur un thème et développer des actions autour de ce thème. Le ministre Sanou a salué les efforts déployés par les douanes en termes de mobilisation de recettes et leur capacité d’adaptation dans un contexte difficile. "La patrie reconnaissante vous dit merci!", a-t-il souligné. Le ministre de l’Économie et des Finances a remercié les partenaires des douanes maliennes pour leur accompagnement.

<strong>Correspondance particulière d’Ali 24</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Directeur général reçoit le Prix du Mérite Panafricain</strong>

<em>Le Cabinet indépendant international "Committee of Excellence" a remis, le 26 janvier dernier, en marge de la célébration de la Journée Internationale de la Douane le "Prix  du Mérite Panafricain 2022-2023" dans la "Catégorie Meilleure Pratique Managériale Innovante" au Directeur Général des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général Amadou Konaté. </em>

Le Président du Jury des distinctions  «Prix du Mérite Panafricain 2022-2023» du Cabinet indépendant international "Committee of Excellence", Yves Alain Fofié a adressé ses vifs remerciements à M. Konaté pour le choix porté sur sa personne.

<strong>Digne fils africain</strong>

Selon lui, le Cabinet indépendant international "Committee of Excellence" s’est donné pour mission la promotion des valeurs africaines et la valorisation du talent et du savoir-faire du digne fils africain. Ce prix reconnaît et encourage, d’une part, les meilleures pratiques managériales innovantes et, d’autre part, saluent les valeurs professionnelles des managers sur le plan régional et continental.

Le choix du lauréat se fait sur la base d’une démarche rigoureuse et objective dans le strict respect des critères prédéfinis, a-t-il expliqué.

Yves Alain Fofié a loué la vision, l’approche managériale, la compétence professionnelle et personnelle, le leadership éclairé, l’intégrité professionnelle, la démarche innovante instaurée au sein de la douane malienne, le dynamisme, le sens élevé de collaboration, la forte capacité d’écoute de l’Inspecteur Général Amadou Konaté.

Le Directeur Général des Douanes maliennes s’est dit animé par un sentiment de joie et de fierté. «Recevoir un prix, c’est bien, c’est la satisfaction, c’est la reconnaissance du mérite mais en même temps, c’est une charge. C’est une charge de mériter et de continuer à mériter cette confiance»

L’Inspecteur Général Amadou Konaté a dédié ce prix au ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>25 agents  Médaillés d’honneur des Douanes</strong>

Ils sont au total 25 agents des douanes maliennes à recevoir leurs médailles d’honneur des Douanes. La cérémonie de remise des distinctions a eu lieu, le 26 janvier 2024 à la Direction Générale des Douanes dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Douane. Elle était présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Traoré en présence du Grand Chancelier des Ordres nationaux, Général Sagafourou Gueye et du Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Amadou Konaté.

Le porte-parole des récipiendaires, non moins Directeur général adjoint des Douanes, Ahmed Ag Boya, a remercié les plus hautes autorités pour cette marque de reconnaissance. Selon lui, le Directeur général des Douanes ne s’est pas trompé en portant son choix sur ces cadres qui constituent la crème de l’administration douanière. «Nous mesurons la charge qui nous est imposé en ces instants précis», a-t-il souligné, sans oublier de rappeler qu’ils constituent la deuxième vague à recevoir cette médaille. «Nous mesurons tous l’ampleur des charges. C’est une charge parce que nous avons l’obligation de mieux faire. C’est une charge parce que nos autres collègues vont nous regarder», a fait savoir Ahmed Ag Boya.

Le Directeur général des Douanes a adressé ses sincères félicitations aux récipiendaires.]]> </content:encoded>
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<title>Pour avoir atteint et dépassé les objectifs de recettes :  Le Ministre Sanou félicite l’Administration des douanes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-avoir-atteint-et-depasse-les-objectifs-de-recettes-le-ministre-sanou-felicite-ladministration-des-douanes-du-mali-3051606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 12:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 26 janvier, les Douanes maliennes ont célébré à leur direction générale sise à Samanko 2, la Journée Internationale de la Douane. C’était sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou, en présence du Directeur général des Douanes du Mali, l’Inspecteur général des douanes Amadou Konaté, des cadres et personnel de l’administration des douanes et des acteurs du secteur privé.</em></strong>

Placée sous le thème « Une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs clairs » l’édition 2024 de la Journée Internationale de la Douane a rassemblé derrière leur DG, des Cadres des Douanes maliennes, des Chefs d’Etat-major des différents services de l’armée, des opérateurs économiques et certains partenaires.

Dans son discours, le Directeur général des Douanes du Mali, Amadou Konaté a souligné que le 26 janvier est une journée spéciale et pleine d’histoire, elle est saisie comme une opportunité pour chaque administration des douanes membres de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et ses partenaires, de réfléchir et de développer les actions relatives à un thème spécifique. S’agissant du thème retenu cette année, il dira que l’OMD exhorte ses membres à examiner les voies et moyens pour consolider les relations avec les partenaires historiques et nouer des rapports avec des nouveaux partenaires, dans un environnement marqué par des mutations profondes, conséquences des révolutions technologiques et de crises sans précédent qui marqueront à jamais les conditions de travail du douanier. A cet effet, il ajoutera que le thème de cette année appelle à renforcer l’engagement avec les partenaires historiques, à forger des nouveaux partenariats et à collaborer autour des objectifs.

<strong>Entretenir davantage les bonnes relations pour maintenir le flambeau allumé</strong>

Selon lui, bien avant cette année, son administration a compris l’importance de la qualité des relations avec les partenaires notamment du secteur privé. Et qu’elle a en effet, depuis quelques années, mis en place des cadres de concertation formels avec les transitaires et commissionnaires agréés en douane, les faitières du commerce, de l’industrie et du transport, pour discuter des problèmes en vue de faciliter les activités de leurs adhérents.

Par la suite le Patron des Douanes maliennes du Mali, a dévoilé les prouesses de son administration qui a réalisé en 2023 une recette de 758,490 milliards de FCFA sur une prévision au titre de budget de l’Etat de 721,289 milliards de FCFA. Ce qui fait selon lui, un dépassement de 37,20 milliards de FCFA. Et de poursuivre que ce résultat est le fruit du travail de l’ensemble du personnel douanier, mais aussi de l’accompagnement précieux du département de l’Economie et des Finances, dont la Direction générale des Douanes a pu bénéficier tout au long de 2023.

Au compte de l’année 2024, il a déclaré qu’il est demandé à la Direction générale des Douanes de réaliser 795 milliards de FCFA de recettes. « Cet objectif qui est à notre portée, exige pour sa réalisation, de redoubler d’effort dans tous les domaines y compris dans celui de la mise en œuvre diligente des réformes entreprises depuis quelques années » a-t-il lancé comme message.

Toujours dans son allocution, le DG Konaté a particulièrement mis le curseur sur la lutte contre la fraude et les trafics illicites. Dans ce domaine, force est de l’admettre que les services des douanes du Mali ont mouillé le maillot avec à la clé d’importantes saisies effectuées portant sur des marchandises commerciales, sur des produits prohibés et sur les armes et munitions de guerre.

<strong>Les félicitations du Gouvernement aux douanes maliennes !</strong>

Dans son intervention, le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni SANOU a au nom des plus hautes autorités du pays, félicité et encouragé l’administration douanière pour ce qu’elle a réalisé en 2023. Pour lui, ces soldats de l’économie malgré des difficultés liées notamment à l’insécurité, sont au four et au moulin pour donner une vie à l’économie malienne qui souffre. Sans fausse modestie, il a exprimé la satisfaction de tout le Gouvernement au regard des efforts des gabelous. Des efforts autant dans le domaine de la mobilisation de recettes que dans celui de la lutte contre la fraude et les trafics illicites. Sans oublier la mise en œuvre des reformes stratégiques de modernisation, les efforts consentis pour l’atteinte des objectifs dans un contexte difficile.

Parlant du thème de cette journée mondiale de la douane, il dira qu’il ne doute point de la capacité de résilience de l’administration douanière à consolider les relations avec ses partenaires dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes autorités. Et de remercier les partenaires des Douanes maliennes, notamment les opérateurs économiques, commerçants import-export, industriels, chargeurs, transporteurs qui malgré le contexte difficile, ont fait preuve de courage et de patriotisme en assurant le ravitaillement régulier des populations des biens et services.

Cette journée a été l’occasion de décerner des certificats de mérite à des fonctionnaires et des partenaires de l’administration des douanes qui se sont distinguées par leur engagement et leur contribution exceptionnels.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Journée internationale de douanes 2024 :  Le ministre SANOU salue les efforts de la douane malienne et l’engage pour l’atteinte des résultats.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douanes-2024-le-ministre-sanou-salue-les-efforts-de-la-douane-malienne-et-lengage-pour-latteinte-des-resultats-3051547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 09:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni SANOU a présidé la cérémonie de lancement des activités commémorant la Journée Internationale des Douanes, le vendredi 26 janvier 2024 à la Direction Générale des Douanes, en présence de du Directeur Général des Douanes l’inspecteur Général Amadou KONATÉ, de plusieurs personnalités du monde économique et également du Chef d’Etat Major Général des Armées le Général DIARRA et les élus de la commune du Mandé.

Pour cette année 2024, le thème retenu par l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) est : « pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs précis ».  À travers ce thème, l’OMD entend appeler ses membres, les administrations des douanes, à examiner les voies et moyens par lesquels elles doivent mieux mobiliser leurs partenaires classiques et nouveaux afin de faire face aux défis actuels et partants, de bien fixer les objectifs en lien avec les bouleversements du monde. « En ces temps de mutation, je ne doute point de la capacité de résilience de votre administration à consolider les relations avec ses partenaires dans la mise en œuvre des orientations données par les plus hautes autorités » dira le ministre avant d’exprimer sa pleine satisfaction des résultats atteints par la douane malienne.

« D’ores et déjà, je voudrais vous faire part de ma satisfaction au regard des résultats tangibles atteints ces dernières années. En effet, que cela soit dans le domaine de la mobilisation des recettes, dans celui de la lutte contre la fraude et les trafics illicites ou dans la mise en œuvre des réformes stratégiques de modernisation, les efforts consentis pour l’atteinte des objectifs dans un contexte difficile sont fort appréciables. Votre capacité d’adaptation et d’anticipation permettra d'avancer sereinement vers les objectifs stratégiques d'indépendance et de souveraineté financières. La Nation reconnaissante vous dit merci » a dit le ministre.

Avant de terminer son propos, le ministre a remercié es partenaires de la Douane malienne pour leur engagement à accompagner ce service pourvoyeur de ressources financières pour l’Etat.

« Je pense particulièrement aux opérateurs économiques maliens, commerçants import-export, industriels, chargeurs, transporteurs, transitaires qui malgré le contexte difficile, ont fait preuve de courage et de patriotisme en assurant le ravitaillement régulier des populations en biens et services. Je voudrais, au nom des plus Hautes Autorités et en mon nom propre, leur transmettre la reconnaissance de la Nation entière et leur donner l’assurance que le Gouvernement, à travers mon département, continuera à promouvoir les actions contribuant à la mise en place de conditions propices au développement de leurs activités » conclu le ministre.

Le Directeur Général des Douanes a remercié le ministre et à travers lui les Plus hautes autorités pour les efforts engagés en faveur des différentes réformes mises en œuvre, dont notamment l’adoption du niveau Code des Douanes.

Au titre des objectifs de recettes assignés à la Direction Générale des Douanes, au 31 décembre 2023 soit, 721,289 milliards de FCFA, les Douanes ont réalisé 758,490 milliards de Francs CFA, soit un dépassement de 37,20 milliards de Francs CFA avec un taux de réalisation de plus 105 %.

Pour l'année 2024, il est demandé à la Douane la réalisation de 795 milliards de Francs CFA.

Cette cérémonie a été l’occasion pour le Directeur Général des Douanes de recevoir en présence du ministre de l’Économie et des Finances le prix du MÉRITE PANAFRICAIN 2022/2023 Catégorie « Meilleures Pratiques Managériales Innovantes » décerné par International Committee Of Excellence (ICE).

<strong>Cellule de Communication du MEF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes douanières :  Un surplus de 37,2 milliards F CFA en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-un-surplus-de-372-milliards-f-cfa-en-2023-3049995.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-un-surplus-de-372-milliards-f-cfa-en-2023-3049995.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 07:44:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction générale des Douanes a réalisé 758, 490 milliards de F CFA contre une prévision de 721, 289 milliards de F CFA, soit un surplus de 37, 201 milliards de F CFA.</em></strong>

&nbsp;

Les produits pétroliers ont généré 235, 258 milliards de F CFA contre une prévision de 166, 500 milliards de F CFA, soit un solde positif de 68, 758 milliards de F CFA pour 141, 30 %. Cela comble le déficit au niveau des marchandises solides. Celles-ci affichent 523, 232 milliards de F CFA contre une prévision de 554, 789 milliards de F CFA, soit 94, 31 %.

La Douane qui a renoué avec la performance depuis quelques années bat ses propres records non seulement en matière de mobilisation de recettes qu’en termes de lutte contre la fraude (records de saisies d’or, devises, cocaïne, cannabis, mercure, armes de guerre …) et la mise en œuvre des réformes (un minimum de 22 réformes dont 6 prioritaires). Ces aspects constituent, du reste, les trois orientations données au Directeur Général des Douanes depuis sa nomination.

L’Inspecteur Général Amadou Konaté a réussi à mettre la Douane en ordre de bataille. Pour la mobilisation des recettes, la stratégie consiste à miser sur la qualité des ressources humaines et la maîtrise de la base taxable des marchandises importées.

L’informatisation des procédures, l’approche managériale axée sur la valorisation des cadres compétents et la sanction de la faute et des mauvaises pratiques ont largement contribué à cette performance douanière. En plus, les réformes mises en œuvre commencent à porter fruits.

<strong>A K.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douane : Les recettes explosent à 37,2 milliards d’excédent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-les-recettes-explosent-a-372-milliards-dexcedent-3049878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-les-recettes-explosent-a-372-milliards-dexcedent-3049878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2024 10:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction Générale des Douanes est à nouveau au rendez-vous des performances espérées par les hautes autorités de transition. Elle confirme la dynamique initiale du début d’exercice avec la réalisation 758, 490 milliards de Fcfa sur une prévision de 721, 289 milliards de Fcfa. Il se dégage par conséquent un excédent de 37, 201 milliards de Fcfa.

Disponibles à la Direction des Recettes et des Statistiques, ces chiffres consolidés résultent d’une constance à nulle autre pareille dans la mobilisation des ressources ainsi que de l’engagement et de la détermination de la Douane à se hisser au niveau des attentes des autorités de la Transition. Ce credo n’a presque jamais été pris en défaut courant l’année 2023 et s’est traduite par une prouesse inédite dans l’enchaînement des records d’une mensualité à l’autre. Au finish, les soldats de l’économie, sous la houlette du DG Konaté, s’en sortent plus brillamment avec un taux de réalisation positif de 105, 16 % charrié par une récolte exceptionnelle sur les produits liquides. En effet, le Bureau des Produits contribue à renflouer la cagnotte à hauteur de 235, 258 milliards de Fcfa pour une prévision de 166, 500 milliards de Fcfa, soit un écart positif de 68, 758 milliards de Fcfa. Avec 141, 30 % de taux de réalisation, les recouvrements spectaculaires sur l’importation de produits pétroliers viennent combler du coup le gap des marchandises solides. Lesquelles se chiffrent à 523, 232 milliards de Fcfa contre une prévision de 554, 789 milliards de Fcfa, soit 94, 31 %.

Il faut dire qu’au fil des mensualités, depuis quelques années, la Douane n’a de cesse d’émerveiller par un ancrage quasi irréversible dans la dynamique de performance amorcée sous l’inspecteur-général Amadou Konaté. La cadence qu’il a imprimée se traduit notamment par une pulvérisation de ses propres records dans chacun des domaines de prédilection de la douane que sont la mobilisation de recettes et la lutte contre la fraude. Aux récoltes fructueuses de recettes s’ajoutent, en effet, les saisies records d’or, de devises, de narcotiques en tous genres, de mercure, d’armes et de munitions de guerre, etc. Une prouesse à mettre au compte d’une déclinaison adéquate des orientations qui guident la démarche du DG actuel et qu’il a su matérialiser par la mise en œuvre d’une kyrielle de réformes opportunes. On en dénombre au total une vingtaine dont 6 prioritaires qui se convertissent désormais en centaines de milliards de francs.

Aux mérites de l’Inspecteur Général Amadou KONATE s’ajoute par ailleurs la prouesse de mettre en ordre de bataille un collectif rompu à la tâche, pour les besoins d’une stratégie de mobilisation des recettes axée sur une exploitation optimale des ressources humaines ainsi que sur une maîtrise adéquate de la base taxable des marchandises importées.

L’informatisation des procédures, l’approche managériale axée sur la valorisation des compétences et la sanction de la faute ainsi que des mauvaises pratiques auront autant contribué à l’essor actuel du service des douanes.

Tout indique, en définitive, que la Douane s’est donné pour credo d’accompagner au mieux la Transition dans son effort de construction, en travaillant d’arrache-pied pour atteindre et excéder les objectifs annuellement assignés par les hautes autorités. En dépassant de plus de 37 milliards de Fcfa ses prévisions de recettes, elle contribue au confort des finances publiques et offre plus de marge de manœuvre à l’Etat pour un investissement dans la demande publique en infrastructures et services sociaux de base : construction d’écoles ou de centres de santé communautaire, équipement des services de défense et de sécurité, etc.

Après le bouclage l’année 2023 en toute beauté, la Douane s’est déjà remise en ordre de marche pour rééditer l’exploit en 2024. En attendant, est avec fierté et un sentiment du devoir accompli que les agents s’apprêtent à commémorer, le 26 janvier prochain, la Journée Internationale de la Douane (JID) sous le thème suivant : “ une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs clairs”.

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<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dubaï expo Afrique :  Le Directeur général des Douanes Amadou Konaté primé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/dubai-expo-afrique-le-directeur-general-des-douanes-amadou-konate-prime-3048170.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 10:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour son sens managérial et ses prouesses à la tête des Douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté, Directeur général des Douanes du Mali a été récompensé à Dubaï, capitale des Emirats Arabes Unis, à travers un trophée décerné par Dubaï Expo Afrique. Cette distinction, qui a été réceptionnée par Amadou Cissé, représentant l'inspecteur général Amadou Konaté  lors  de la Cérémonie, a été présentée le mardi 26 décembre au patron des douanes maliennes entouré pour l'occasion de ses plus proches collaborateurs. C'était dans la salle de conférence de la Direction générale des douanes.

Du Directeur général des Douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, à son adjoint  en passant par les chefs de départements, tous étaient  présents   pour la cérémonie de présentation de cette distinction qui vient de confirmer une fois de plus l'immense travail abattu par les gabelous dans la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude pour ne citer que ceux-ci.

Prenant la parole en premier lieu, Amadou Cissé, le représentant du Directeur général des Douanes à la cérémonie de remise des trophées à Dubaï, a rappelé toute la solennité qui a accompagné la remise de ces distinctions. Laquelle s'est déroulée, selon lui, en présence des autorités des Emirats Arabes Unis, des représentants des organisations de la société et des hommes d'affaires. Cissé a saisi cette occasion pour remercier le Directeur général des Douanes et l'ensemble de ses collaborateurs pour ce sacre avant de lui remettre symboliquement la distinction.

En recevant le trophée, le Directeur général des Douanes maliennes a remercié les donateurs pour le choix porté sur sa modeste personne et aux Douanes maliennes. "Je remercie sincèrement les donateurs anonymes pour cette marque de reconnaissance. Ça fait chaud au cœur que le mérite des douanes maliennes soit reconnu au niveau international et par des gens que nous ne connaissons pas", a déclaré Amadou Konaté, tout ému. Avant de poursuivre : "J'avoue que quand nous avons reçu le courrier à travers le ministère de l'économie et des finances, nous avons été surpris".

Pour le Directeur général Konaté, ce trophée est le résultat des efforts de l'ensemble des douaniers maliens. A ce titre, il le dédie à tout le personnel douanier. "Je m'empresse de dédier ce trophée à l'ensemble des cadres et agents des douanes", affirme-t-il.

Amadou Konaté de soutenir "qu'en réalité un Directeur Général seul ne peut absolument rien faire. Il fait le travail avec un collectif. Alors s'il y a de bons résultats qui sont reconnu, ces résultats sont à l'actif de tous les collectifs des douanes".

Le Directeur Général a profité de cette occasion pour remercier l'ensemble des agents de douanes. Car, estime-t-il, chacun à son niveau a fait ce qu'il doit faire. Le Directeur général n'a pas oublié son ministère de tutelle. Il a également dédié ce trophée au cabinet du ministre de l'économie et des finances singulièrement au ministre des finances.

Pour lui, c'est grâce aux précieuses orientations et aux multiples appuis et accompagnements du ministre que ces succès ont été enregistrés. "C'est avec beaucoup d'émotions que je reçois ce trophée et ce n'est pas le trophée qui est au nom d'Amadou Konaté mais le trophée qui est dédié à l'ensemble des douaniers", a insisté le Directeur Général. C'est la reconnaissance du travail bien fait. Et reconnaissance quelque part très loin de nous, de tout ce que nous faisons tous les jours, poursuit-il.

Cette présentation du trophée a aussi été une occasion pour le Directeur Général de parler de quelques résultats des douanes avant l'heure du bilan. "Il est bon qu'on reconnaisse que ce qui a été fait est largement satisfaisant", affirme-t-il. «Nous travaillons, suivant des orientations données par le ministère de l'économie et des finances et chaque fois qu'on s'est mis à évaluer les résultats engrangés par le service par rapport à ces orientations, on a le sentiment du devoir accompli», souligne-t-il.  A titre de rappel, dit-il, "ensemble en 2021 nous avons réalisé les prévisions, en 2022 malgré les sept mois d'embargo, nous avons pu être au rendez-vous".

Pour l'année 2023, avant l'heure du bilan, le Directeur affirme les douanes ont déjà dépassé les prévisions en terme de potentiel. "Je  pense que ce qui est projeté se réalise nous allons largement dépassé les prévisions de recettes assignées à la douane en 2023 cela avec l'engagement de tous. Quand on prend la deuxième orientation qui est relative à la lutte contre les trafics illicites, la lutte contre la fraude, des résultats très satisfaisant sont enregistrés au niveau des douanes, au niveau des structures de lutte contre la fraude, de la direction de la lutte contre la fraude aux différentes BMI ou à certains bureaux secondaires", explique le DG. Quant à la troisième orientation, poursuit le Directeur Général, "on enregistre également des avancées majeures. Aujourd'hui, il est bon de signaler que 90% des réformes projetées par l'administration des douanes sont réalisées ou en cours de réalisation. Je pense qu'entre nous il est bon que nous nous réjouissons de ce que nous avons fait ensemble".

Pour conclure, l’Inspecteur général des douanes Amadou Konaté s'est une fois de plus réjoui du trophée qu'il prend avec humilité. Car, indique-t-il c'est aussi une invitation à la douane d'en faire davantage.

Notons que ce trophée a été présenté en marge des préparatifs de la journée mondiale des Douanes. Aussi, en plus du Directeur Général des Douanes maliennes, nombre de nos compatriotes évoluant dans divers secteurs d'activités pour relever le Mali ont été aussi récompensés<strong>.              </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes : Le miracle Amadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-le-miracle-amadou-konate-3046530.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 15:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La douane n’a jamais autant mérité son statut de maillon indispensable dans la chaîne des services d’assiettes.

Les attentes qu’elle cristallise sont le plus souvent comblées à coups de recettes historiques et les réalisations du mois écoulé semblent confirmer cette tradition désormais bien ancrée sous le magistère du DG Konaté. Selon des indiscrétions qui courent de bonne source, les recouvrements du mois de novembre s’annoncent dans les proportions nettement supérieures aux prévisions. Et les mêmes confidences de rassurer d’une tendance haussière à peine moins impressionnante qu’au mois précédent - dont le record est toutefois inégalé pour l’instant. En effet, pour une contribution de plus de 74 milliards francs CFA aux finances publiques, la mensualité douanière d’octobre 2023 surplombe tous les autres résultats antérieurs. Elle se singularise notamment par un excédent de 10 milliards sur les prévisions initiales, soit un dépassement des objectifs mensuels jusqu’à hauteur de 123% et une incidence remarquable sur le niveau des réalisations pour la période avec un taux de 104% à deux mois du terme de l’exercice.

En dépit donc d’un environnement conjoncturel très contraignant et éprouvant pour les différents leviers de l’économie malienne, une fin d’année tout aussi exceptionnelle se dessine, en définitive, avec à la clé un autre exploit inédit en perspective. En effet, la douane est sur le point de boucler ses objectifs de recettes avant terme, puisque deux-tiers environ du montant nécessaire pour ce faire sont déjà dans le sac alors qu’il reste encore des ressources à glaner.
Rien ne semble arrêter la dynamique des records en série. D’une mensualité à l’autre et d’années en années, la même tendance se répète. Les exercices se succèdent et ne se ressemblent pas ou du moins n’ont en commun que de faire oublier chaque performance antérieure par le dépassement de la précédente. Ils ont aussi comme dénominateur la touche et le coaching gagnant d’un homme qui a choisi de marquer l’histoire des réalisations douanières par une empreinte exceptionnelle. Et le moins qu’on puisse dire est que le défi réussit à l’inspecteur général Amadou Konaté, depuis qu’il a accédé à la tête de la plus haute responsabilité de son service.

Arrivé aux commandes dans un contexte peu propice, les renoncements tous azimuts de droits de douane ne l’empêcheront pas de déjouer les contraintes et contrecoups de la Covid par une performance mensuelle inédite de 63 milliards en un premier temps. Cet exploit inaugural n’était pas le fait d’un hasard. Il annonçait le début d’un élan irréversible que la fiscalité aux portes doit à l’avènement d’une nouvelle vision qui associe culte de la méthode et obsession du résultat. Un credo que conforte par ailleurs une impressionnante aptitude à l’adaptation et que le nouveau Directeur général avait pris soin de décliner dès sa prise de fonction dans une feuille de route. La modernisation et la réorganisation de l’administration douanière, l’exploitation judicieuse de l’outil informatique, la croisade implacable contre la fraude et la contrebande sont passés par-là et n’auront pas résonner dans le néant. Ce sont des vocables que reflètent depuis trois exercices budgétaires des résultats qui tiennent du miracle pour les observateurs les plus avertis.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rififi et pomme de discorde à la douane :  Des nominations sanctions mais aussi des amis promus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/rififi-et-pomme-de-discorde-a-la-douane-des-nominations-sanctions-mais-aussi-des-amis-promus-3046499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 00:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les douanes maliennes sont dans la tourmente. A l'origine, des performeurs, jadis, fer de lance de l'institution, ont été exfiltrés, sous prétexte éhonté d'une quelconque performance à rechercher. Des douaniers, bon teint et pur-sang ont démesurément abusivement été mutés. Bienvenue dans la république de réseaux d'amis ou escouade organisée. Ce n'est pas l'arrêté 3451, 3452 et surtout la décision 00073 du 13 novembre 2023 émanant du secrétariat général du ministère de l'Économie et des finances, avec pour objet, la promotion d'un homme et de son clan, qui contredit un tel cabotinage. La malédiction du largage unilatéral a eu lieu, le partage de gâteau aussi. A défaut du diable, Satan est bel et bien dans le détail. </strong>

Certains gabelous, bien parachutés, n'ont pas encore fini de jubiler. Et pour cause : il aura fallu cette Transition pour se faire une place au soleil. Et c'est un cercle d’amis ou une horde d'individus constitutifs d'un "grin", qui vient de voir le bout du tunnel, tous promus à un rang supérieur. S'agit-il d'un réseau désormais organisé ?

Dans cette supercherie de nomination, on met en avant un mois d'octobre auréolé d'un chiffre flatteur, de 74 milliards Fcfa, dit-on. Il s’agit jusque-là d’un record absolu jamais inégalé dans l’histoire des douanes maliennes. Qui dit mieux ! Mais revisitons la suite.

<strong>Venons-en à l'objectivité</strong>

On ne change pourtant pas une équipe qui gagne. Comment un directeur peut-il "révoquer" une équipe à l'origine d'une performance aussi exceptionnelle qu’inédite ? Ce directeur est-il aussi réaliste dans ses prises de décisions ? Ou est-il mu par un esprit enclin à la vengeance ? La nouvelle équipe, qui chasse la première, auteure d'un résultat aussi flamboyant, sera t-elle à la hauteur ? Autant de questionnements qui jettent l'anathème sur Amadou Konaté et ses sbires.

La "boucherie" a bien eu lieu dans l'antichambre de la douane. Dans un contexte de crise asymétrique, l'équipe qui relève un tel défi avec une telle performance, à souhait, dans une administration aussi affaiblie, doit avoir du bonus provenant de la chère patrie au lieu de recevoir des foudres du chef ou du prince du jour. Et c'est des nouveaux cadres qui bénéficient de la main experte du directeur général en brandissant comme un trophée de guerre des réalisations des patriotes sincères, gros travailleurs, mis presqu'à la porte. "Décidément, le Malien est devenu méchant, égoïste et hypocrite" analyse cet inspecteur des impôts lui aussi victime d'une telle immaturité de décision.

Il est aujourd'hui regrettable de constater que des gabelous, qui avaient été dubitatifs dans certaines structures, soient promus sur un réceptacle de rempart.

Et quand des amis se félicitent et se congratulent, c'est la fête des vainqueurs, à défaut d'être la joie au village, qui est consommée.

Le DG n'a pas dit si c'est la floraison des produits pétroliers d'importation qui a influé sur son quota ou si des avances ont été faites à la douane pour gonfler le chiffre. Les Maliens ont besoin de la classification, poste par poste, mieux étayée, plus transparente, et non d'une globalité de chiffres, de surcroît, entre amis intimes, notamment le ministre et son tuteur, où tout peut se tramer pour dissimuler des défaillances.

Nous sommes dubitatifs et même pessimistes quant à la bonne foi du directeur général relativement aux nominations puisqu'il destitue l'équipe actrice auréolée de record en déléguant sa confiance à de nouveaux arrivants dont certains sont presque des inconnus. Dont acte ! Faut-il conclure qu'il s'agit de copinage, de clientélisme ou d'affinité parentale dans cette vague de nomination qui n'a pas livré tous ses secrets ? Gageons que le temps est meilleur juge !

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général des douanes procède à  d&amp;apos;importantes affectations :  Des changements  pour plus de tonus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-general-des-douanes-procede-a-dimportantes-affectations-des-changements-pour-plus-de-tonus-3045331.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 01:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au niveau des Douanes maliennes, les mouvements de nominations, de mutations, et d'affectations se poursuivent. Ainsi, après la vague de nominations effectuée il y a quelques jours par le ministre de l'Economie et des Finances au sein de la hiérarchie douanière, le Directeur général des Douanes, vient, à son tour, de procéder à des changements importants au niveau plus technique et opérationnel. But recherché : toujours booster les recettes.</em></strong>

C'est le mardi 28 novembre que le Directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Amadou Konaté, a signé la décision portant affectation du personnel des Douanes. Cet acte était d'autant plus attendu que l'opinion dans son ensemble était impatiente de connaitre celui ou celle qui aura la confiance des autorités pour gérer le maousse Bureau des Produits pétroliers. Suspens fini : Amadou Konaté a porté son choix sur l'Inspecteur des Douanes Sira Mallé. LA nouvelle cheffe du BPP était précédemment à la tête du Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules où elle a fait ses preuves, comme partout où elle a passé.

Sira Mallé a comme chef de brigade, Col Oumar Kassambara qui quitte la direction régionale des Douanes de Bamako.

Toujours au niveau du BPP, le chef de la Section Manifeste s'appelle désormais Mme Bakoro Traoré qui était justement collaboratrice de Mme Sira Mallé au Guichet Unique.

Ce Guichet Unique est désormais placé sous la responsabilité du Col Brahima Coulibaly, précédemment en service à la direction régionale de Kayes. Il aura comme Chef de Brigade, le Col Cissé Abdoulaye Dioro, qui revient tout droit de Dakar au Sénégal, où il était Chef de Brigade à la représentation des Douanes du Mali. Comme une sorte de permutation, celui qu'il remplace au Guichet Unique, le Col Yacouba Sissouma, retrouve Dakar en tant que Chef de Brigade.

La BMI de Bamako a un nouveau tenant, en la personne de l'Inspecteur Zan dit Diakalidia Coulibaly venu du Bureau de Diboli.

Chiaka Tanou, précédemment à la tête du Bureau des Douanes de Kati, est le nouveau Chef du Bureau des Régimes Économiques (BRE) où il a déjà été chef de Visite.

A une échelle plus bas, à la direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude, Col Raphaël Mounkoro est le nouveau chef de la division recherches et interventions. Il revient en terrain connu pour avoir été là, Chef de la Section Recherches.

Tout comme les structures centrales, quelques Bureaux principaux sont désormais dirigés par de nouveaux Chefs.   Ainsi, au Bureau 205 de Faladié, le Col Ousmane Traoré est le nouveau Chef.  A Kayes, le Col Lassana Koné est promu Chef du Bureau Principal, et à Ségou, c'est le Col Sidy Touré. À Mahina-Mine, le chef du Bureau secondaire, c'est l'Inspecteur Moumoune Koné, tandis qu'à Bougouni, le nouveau Chef de la BMI se nomme Col Hamidou Ba. À Gao, le Bureau Principal est désormais tenu par Col Abdoulaye A. Touré. Ces nominations importantes et celles antérieures, largement relayées par votre hebdomadaire préféré, concourent toutes à l'atteinte des objectifs de recettes assignés à la Direction générale des Douanes.

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douane malienne :  Des changements qui intriguent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-des-changements-qui-intriguent-3044979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 09:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des nominations en séries ont été opérées, le lundi 13 novembre 2023, au sein de l’appareil administratif des Douanes du Mali (arrêtés n°2023-3451 et 3452/MEF-SG du 13 novembre 2023 et décision n°2023-00071/MEF-SG du 13 novembre 2023). Des changements importants au sein de l’administration douanière, pour lesquels aucune explication officielle n'a été donnée.</strong>

Certains se réjouissent de nominations « <em>plus proches du terrain</em> ». D'autres y voient au contraire un « <em>aveu d'échec</em> », de « <em>manque de confiance</em> », d'« <em>incompréhensions</em> » ou de « <em>dysfonctionnements</em> » dans la chaîne de commandement, sans parler des rumeurs de faux chiffres sur les recettes douanières.

En tout cas, le remodelage ne passe pas inaperçu, avec ces séries de nominations dans l’administration douanière. Et il interroge. Jusque-là, ni le département des Finances, ni la Direction de la Douane, ni la Cellule à la Communication de la Douane, n'ont souhaité apporter des explications.

<strong>On ne change pas une équipe qui gagne</strong>

Décidément, le Dg de la Douane du Mali, l’Inspecteur général Amadou Konaté est en baisse de régime. Suggérant que le niveau de recouvrement des recettes est la principale source de friction, entre personnel des Douanes et pouvoir en place, il a juré – la main sur le cœur – de mettre toutes les chances de son côté pour honorer les « autorités de la Transition », en les dotant de « ressources financières », capables de leur permettre d’avancer à grands pas.

Deux années après, « <em>la promesse des fleurs ne semble pas donner celle des fruits</em> ». Et les recettes sont en chute libre, ou presque. D’où le remaniement de l’équipe des douanes maliennes.

En effet, l’inspecteur Mohamed Ag Ahmédou est désormais le chef du Bureau des relations publiques et de la communication. Le colonel Oumar Tangara a atterri au Bureau de l’audit et du contrôle Interne comme contrôleur interne.

Le colonel Ibrahim Ag Assalat est promu directeur des recettes et statistiques et l’inspecteur des douanes Koro Cissé est son adjoint. Le colonel Amadou Barka Boré est le nouveau directeur de l’administration et du personnel. Quant à l’ancien directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude, le colonel Cheick Amala Diallo, il pose ses valises à la tête du Centre d’expertise technique.

Il est remplacé à la direction du renseignement par le colonel-major Ahamadou Sanogo qui revient sur un terrain qu’il connait par cœur, pour avoir été le patron de ladite sous l’appellation direction des enquêtes douanières. Son adjoint se nomme Colonel Abdrahamane Diakité. Le colonel Issouf Daga est le nouveau directeur des finances et de la logistique.

L’ancien patron du Bureau des régimes économiques, le colonel Baye Ag Assoni, est bombardé à la tête de la direction de la réglementation, de la facilitation et des relations internationales.

Le colonel Diagueli Diakité quitte Koulikoro où il était directeur régional pour prendre les rênes de la direction des douanes du district de Bamako et l’ex-cheffe du Bureau des produits pétroliers, le colonel Saran Diakité le remplace à Koulikoro. Celle-ci a pour adjoint l’inspecteur des douanes Amadou Traoré, précédemment au même poste à la direction régionale du district. A la place du colonel Traoré est nommé l’inspecteur des douanes Moussa Diakité.

A Ségou, le nouveau patron des douanes est le colonel Seydou Traoré, qui retrouve un terrain connu pour avoir été chef du Bureau principal de ladite localité. Il est secondé par Lassine Dembélé. De son côté, le colonel Abeta Ag Seydou quitte Nioro et pose ses valises à Bougouni en tant que directeur régional. Son adjoint s’appelle Aboubacrine Dada Maïga. A Nioro du Sahel, Abeta est remplacé par le colonel Sidi Yahiya Ould Himahou, promu directeur régional. Et dans les jours à venir, on devrait s’attendre à d’autres vagues de nominations ou d’affections au niveau de l’appareil technique des douanes maliennes.

Depuis 3 mois, la Douane malienne est au bord du gouffre : chute vertigineuse des recettes, scandales à répétition, détournements, à la pelle, corruption, népotisme, etc.…

D’abord, les recettes douanières. Elles vont de mal en pis. Et, aujourd’hui, de pire en pis.

<strong>Des chiffres qui sonnent faux</strong>

Sur 61,1 milliards de francs CFA attendus en octobre dernier, la Direction générale des Douanes du Mali déclare avoir mobilisé 74,05 milliards de FCFA soit un taux de réalisation de 123,2 %.

A en croire des sources, l’administration douanière n’aurait réalisé que 35 milliards de francs CFA soit 26,1 milliards partis en fumée. Du coup, le gouvernement grincent les dents.

Conséquence visible : les caisses du Trésor public sont vides. Ou presque. Les mandats, en instance de paiement, se font attendre. Les impayés du Trésor avoisinent les 40 milliards de francs  CFA.

Autre conséquence de la forfaiture de la Douane : ensuite, le mécontentement général des Agents.

Magouilles à tous les niveaux

Annoncé, à grands renforts de publicité, le redéploiement du personnel opéré en 2021 et en 2022 par le DG Amadou Konaté, n’a pas donné les résultats escomptés. Bien au contraire. Les recettes douanières vont de mal en pis. Les déficits succèdent aux déficits. L’homme-cabot a été mis à la place-pivot. Et vice versa.

Ce dernier chamboulement opéré le13 novembre dernier intervient dans un contexte marqué par la chute libre des recettes douanières. Quel changement faut-il s’attendre avec ces nouveaux gabelous en chef ?

Ce qui est évident, de janvier  2023 à nos jours, il n’y a pas un seul mois où la Direction générale des Douanes a atteint, voire dépasser, le niveau des recettes, à lui fixé par le gouvernement de Transition : environs 60 milliards de francs CFA par mois. Avec des gaps allant de 3O milliards de Francs CFA par mois, voire plus. Comme ce fut le cas en octobre dernier, où sans l’usage abusif des recouvrements par anticipation, c'est-à-dire la perception des droits sur des marchandises, qui n’ont pas franchi le cordon douanier,  il était impossible pour la Douane malienne d’atteindre la barre des 70 milliards de recettes par mois. Avec cette stratégie des anticipations, la Direction générale de la Douanes, a déjà, encaissé plus de 40 milliards FCFA sur les recettes du premier trimestre de 2023.

Ces derniers temps,  des milliers de tonnes de marchandise, appartenant à des opérateurs économiques sont en souffrance au niveau des Douanes du Mali. Motif : les droits auraient été encaissés, depuis belle lurette. Mais les Chefs de service, eux, refusent de livrer les marchandises. Du moins, sans l’accord écrit du Directeur général des Douanes, qui ne semble pas vouloir s’y résoudre.

Mais dans le fond, ce sont les magouilles qui entourent ces anticipations, qui donnent froid dans le dos. « <em>Lorsqu’un opérateur économique paie par anticipation, sur une importation de 10.000 tonnes, il en fait venir 20.000 tonnes. Les droits des 10.000 autres tonnes s’en vont en fumée </em>», indique un Agent de la Douane, qui sait de quoi il parle. Et un ancien responsable des Douanes de commenter : «<em>l’ECOR (la fiche établie par l’agent de constatation) a beau fonctionné correctement, il ne serait d’aucune utilité si les agents qui l’exécutent ne veulent rien voir</em> ». Pensant pouvoir apporter à l’amélioration des recettes, après des changements nécessaires, Amadou Konaté,  le Directeur général de la Douane, s’est révélé « <em>incapable de le faire</em> ». Car ses «<em>collaborateurs sont  nommés, sans lui. Encore moins, sans son aval</em> ».
Mieux, les collaborateurs du Directeur général avaient été choisis. Sans son avis. Transformant, du coup, la Direction générale de la Douane en « <em>un serpent à plusieurs têtes</em> ».

<strong>La racine du mal</strong>

Aujourd’hui, à la Douane du Mali, partout, les mêmes magouilles. Partout, les mêmes travers. Le Directeur général de la Douane, l’inspecteur général Amadou Konaté et ses collaborateurs sont, depuis des mois, au cœur de la polémique au sein de l’administration de la Douane. Et la disparition des 5 milliards de la SONATAM qui reste toujours pendante devant la justice en rajoute à cette colère. Faut-il changer le Directeur général ou le reste de son équipe, qui lui aurait été imposée ?
Le débat secoue, depuis un certain temps, la Direction générale de la Douane ; qui ne souhaite plus qu’un nouveau DG à hauteur de souhait. Et Dieu seul sait que, la Douane en compte des Dizaines…

Mais, à en croire les observateurs avertis, le seul remède, à la gabegie ambiante, reste le départ du directeur de la Douane, l’Inspecteur général Amadou Konaté. Deux ans après sa nomination à la tête de la Douane du Mali, c’est l’échec.

Un échec qui, par ricochet,  conduit le Trésor Public au bord de la ruine. Et, plus grave, fait peser une grave menace sur les salaires des fonctionnaires.

Mais les protecteurs, hauts perchés, du tout-puissant inspecteur général de la Douane, Amadou Konaté, sauront-ils taire leur ego, en privilégiant l’intérêt des maliens? Les prochains jours nous dirons de plus.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Pluie de nominations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-pluie-de-nominations-3043985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 01:27:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’arrivée de cadres dirigeants expérimentés renforce les services clés de la Direction générale animée d’un objectif ambitieux de relever avec succès les défis de l’excellence qui  permettra de contribuer durablement au renforcement de son efficacité opérationnelle</em></strong>

Par décision le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a procédé à des nominations suite à des propositions du Directeur Général des Douanes  Amadou Konaté. Ces nominations ne sont pas fortuites. L’institution prestigieuse s’est attachée à inscrire les valeurs de travail, intégrité, transparence, responsabilité et esprit d’équipe dans son quotidien, afin de garantir sa solidité et de booster ses performances affichant record sur record en termes de mobilisation des recettes.

L’arrivée de cadres dirigeants expérimentés renforce les services clés de la Direction générale des Douanes. L’objectif ambitieux de relever avec succès les défis de l’excellence sur les plans humain, technologique et organisationnel, de mobilisation des recettes permettra de contribuer durablement au renforcement de son efficacité opérationnelle. Avec une grande fierté beaucoup sont promus après une expérience très enrichissante à divers postes. Le choix porté sur eux découle de la rigueur dans la manière d’exercer leur travail au quotidien, le respect des textes en vigueur, de la hiérarchie et des usagers qu’ils ont eu à servir. Ils ont gardé leur dignité et placé très haut leur moralité. En somme, la confiance placée en eux renforcera leur conviction et leur assistera en permanence à exercer leurs nouvelles fonctions avec rigueur, loyauté, professionnalisme et conscience.

<strong>Courage et certitude</strong>

<strong> </strong>La tâche n’est pas aisée, en raison du contexte lié à l’environnement économique mondial conjugué avec la crise socio-économique et politique nationale qui a de graves conséquences sur les principales missions de l’Institution, à savoir : fiscale, économique et de protection. Cependant, leur conscience des défis qui attendent rassure tant sur la mobilisation des recettes douanières qui sont des ressources considérables et indispensables à l’action gouvernementale, la participation dans la lutte contre l’insécurité qui est un handicap au bon fonctionnement du pays que dans la lutte contre la contrebande.

Ils ont reçu cette mission avec humilité et courage mais aussi avec la certitude qu’avec l’appui et la collaboration continus de tous les douaniers, leur détermination et leur sens du service public, ils arriveront ensemble à accomplir des bonds prodigieux. Avec les yeux rivés sur l’amélioration continue  des recettes douanières, la facilitation des opérations de dédouanement, la lutte contre la fraude et la mise en place d'un cadre de travail plus convivial.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des Douanes : Le DG Konaté réaménage le commandement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-le-dg-konate-reamenage-le-commandement-3043706.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 01:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la même manière que pour gagner une guerre, la hiérarchie militaire consolide le commandement avec des officiers exemplaires, c’est de cette même manière que le patron de l’administration des douanes du Mali, l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté a réajusté les postes clés de sa Direction afin d’atteindre les objectifs de recettes et maintenir la même dynamique pour l’année nouvelle qui pointe à l’horizon.</em></strong>

Au moment même où le peuple malien célèbre la reconquête de la capitale des Ifoghas, Kidal par les FAMa et le nouveau record de recettes enregistré par les gabelous au mois d’octobre 2023, le 13 novembre, deux arrêtés et une décision de nominations sont tombés, à savoir les arrêtés n°2023-3451 et 3452/MEF-SG du 13 novembre 2023 et décision n°2023-00071/MEF-SG du 13 novembre 2023.

Le premier arrêté signé du ministre de l’Economie et des Finances, Alousseini Sanou, portant le n°2023-3451 concernait les nominations de dix cadres des Douanes. Il s’agit entre autres, des Inspecteurs de douanes de classe exceptionnelle : Oumar Tangara (nommé contrôleur interne au sein du Bureau de l’Audit et de contrôle interne), Mohamed Ag Ahmedou (nommé chef du Bureau des Relations publiques et de la Communication), Baye Ag Assoni ( nommé Directeur de la Réglementation, de la Facilitation et des Relations Internationales), de Ahmadou Sanogo ( nommé Directeur du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude), de Issoufi Daga ( nommé Directeur des Finances et de la Logistique), de Diagueli Diakité ( nommé Directeur régional des Douanes de Bamako), de Saran Diakité ( nommée Directrice régionale des Douanes de Koulikoro), de Seydou Traoré ( nommé Directeur régional des Douanes de Ségou), de Sidi Yahiya Ould Himahou ( nommé Directeur régional des Douanes de Nioro) et de Abeta Ag Seydou ( nommé Directeur régional des Douanes de Bougouni).

Le deuxième arrêté ministériel de même nature portant le n°3452/MEF-SG a porté sur les nominations de Trois Inspecteurs des douanes de classe exceptionnelle. A savoir :  Cheickna Hamala Diallo ( à la tête du Centre d’Expertise technique), Ibrahim Ag Assalat ( comme Directeur des recettes et des statistiques) et Amadou Barka Boré ( en qualité de Directeur de l’Administration et du Personnel).

Quant à la Décision N° 0071, toujours signée par le Ministre Alousseini Sanou, de l’Economie et des Finances, elle a concerné les nominations de huit Inspecteurs des douanes aux postes de Directeurs adjoints des différents services des douanes. Ils sont : Abdrahamane Diakité ( Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude), Koro Cissé (Direction des recettes et des Statistiques), Ousmane Mahamane Maïga (Direction des Contrôles après dédouanement), Moussa Diakité (Direction régionale des Douanes du District de Bamako), Amadou Traoré (Direction régionale des Douanes de Koulikoro), Lassine Dembélé (Direction régionale des Douanes de Ségou), Aboubacrine Dada Maïga ( Direction régionale des Douanes de Bougouni) et Ibrahim Touré (Direction régionale des Douanes de Gao).

En attendant de nouvelles nominations, espérons que ce nouveau réaménagement à la tête des services centraux de la Direction générale des douanes soit porteur de résultats.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nominations à la direction générale des douanes : Mutations opportunes et amélioration des recettes en mire pour finir 2023 en beauté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nominations-a-la-direction-generale-des-douanes-mutations-opportunes-et-amelioration-des-recettes-en-mire-pour-finir-2023-en-beaute-3043520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 02:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jusqu'où vont s'arrêter le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, et le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, dans la quête de plus de performances en matière de mobilisation de recettes ? Interrogation légitime d'autant plus que dans la mouvance de la "célébration" d'un nouveau record de plus de 74 milliards de F CFA de recettes enregistré au mois d'octobre 2023, le patron de l'Hôtel des Finances vient de procéder à de vastes mouvements de nominations au sein de l'appareil administratif des douanes du Mali (arrêtés n°2023-3451 et 3452/MEF-SG du 13 novembre 2023 et décision n°2023-00071/MEF-SG du 13 novembre 2023). L'objectif est, sans doute, de booster encore plus les recettes malgré le contexte actuel de crise sécuritaire, économique et financière du pays.</em></strong>

Si les plus hautes autorités de la Transition fondent de réels espoirs prioritairement sur les recettes fiscales, douanières et domaniales pour honorer leur mission, la direction générale des douanes remplit parfaitement sa part du contrat. Et l'inspecteur général Amadou Konaté, le boss de ce service, n'a jusque-là pas failli à son devoir, ayant atteint les objectifs de recettes en 2022 avec des performances record et étant sur a voie d'en faire autant, sinon mieux, cette année.

Pour ce faire, il use de toutes les stratégies possibles, notamment en opérant des changements gagnants. Les derniers mouvements importants au sein de l'appareil douanier datent du lundi 13 novembre dernier.

Ainsi, l'inspecteur Mohamed Ag Ahmédou est désormais le chef du Bureau des relations publiques et de la communication. Le colonel Oumar Tangara a atterri au Bureau de l'audit et du contrôle Interne comme contrôleur interne.

Le colonel Ibrahim Ag Assalat est promu directeur des recettes et statistiques et l'inspecteur des douanes Koro Cissé est son adjoint. Le colonel Amadou Barka Boré est le nouveau directeur de l'administration et du personnel. Quant à l'ancien directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude, le colonel Cheick Amala Diallo, il pose ses valises à la tête du Centre d'expertise technique.

Il est remplacé à la direction du renseignement par le colonel-major Ahamadou Sanogo qui revient sur un terrain qu'il connait par cœur, pour avoir été le patron de ladite sous l'appellation direction des enquêtes douanières. Son adjoint se nomme Colonel Abdrahamane Diakité. Le colonel Issouf Daga est le nouveau directeur des finances et de la logistique.

L'ancien patron du Bureau des régimes économiques, le colonel Baye Ag Assoni, est bombardé à la tête de la direction de la réglementation, de la facilitation et des relations internationales.

Le colonel Diagueli Diakité quitte Koulikoro où il était directeur régional pour prendre les rênes de la direction des douanes du district de Bamako et l'ex-cheffe du Bureau des produits pétroliers, le colonel Saran Diakité le remplace à Koulikoro. Celle-ci a pour adjoint l'inspecteur des douanes Amadou Traoré, précédemment au même poste à la direction régionale du district. A la place du colonel Traoré est nommé l'inspecteur des douanes Moussa Diakité.

A Ségou, le nouveau patron des douanes est le colonel Seydou Traoré, qui retrouve un terrain connu pour avoir été chef du Bureau principal de ladite localité. Il est secondé par Lassine Dembélé. De son côté, le colonel Abeta Ag Seydou quitte Nioro et pose ses valises à Bougouni en tant que directeur régional. Son adjoint s'appelle Aboubacrine Dada Maïga. A Nioro du Sahel, Abeta est remplacé par le colonel Sidi Yahiya Ould Himahou, promu directeur régional.

<strong>D'autres promotions en vue</strong>

Dans les jours à venir, on devrait s'attendre à d'autres vagues de nominations ou d'affections (surtout au niveau de l'appareil technique) soit pour placer certaines valeurs sûres à l'image du colonel Ibrahim Condé, précédemment directeur régional des douanes du district de Bamako ou pour pourvoir des postes stratégiques vacants comme le BPP dont la cheffe est promue directrice régionale de Koulikoro.

Notons que les prévisions annuelles de recettes assignées à la direction Générale des douanes au titre de l'année 2023 sont de 721,289 milliards. Sur ce montant, sur la période de janvier à octobre 2023 (601,073 milliards F CFA), les réalisations sont à hauteur de 628,236 milliards F CFA, soit un résultat de 104,52 % avec un surplus de 27,163 milliards F CFA. Il reste donc à réaliser 93,053 milliards F CFA pour les mois de novembre et décembre 2023, soit une moyenne mensuelle de 46,527 milliards F CFA.

Ce qui est largement à la portée du général Amadou Konaté et ses hommes si l'on en juge par les records de mobilisation de recettes qu'ils égrènent. Le dernier record date du mois passé avec 74,05 milliards de F CFA mobilisés pour une prévision de 60,1 milliards, soit un taux de réalisation de 123,2 %.

Déjà, à l'occasion du précédent record en date d'août 2023, le directeur général des douanes avait reçu une lettre de félicitations du ministre de l'Economie et des Finances : <em>"Il me revient, écrit le ministre dans sa lettre, qu'en fin août 2023 et malgré des éléments conjoncturels défavorables, la direction générale des douanes, sous votre leadership, a engrangé, au titre des recettes douanières, un montant de 71,248 milliards de F CFA dont 22,082 milliards au titre des produits pétroliers et 49,166 milliards pour les produits non pétroliers. Ce résultat honore l'ensemble du service des douanes et constitue un motif de satisfaction et d'encouragement aux agents placés sous vos ordres.</em>

<em>Je vous adresse mes vives félicitations pour l'atteinte de tels résultats. Je suis persuadé que ce résultat exceptionnel atteint au mois d'août est un signal fort qui augure de l'atteinte des prévisions annuelles de recettes de 721,289 milliards assignées à la direction générale des douanes au titre de l'année 2023"</em>.

<strong>        El Hadj A.B HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières d’octobre :  Encore un record battu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-doctobre-encore-un-record-battu-3043343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 00:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les douaniers ont mobilisé 74 milliards de F CFA au titre du mois d’octobre dernier contre une prévision initiale de 60,1 milliards F CFA. L’Inspecteur général Amadou Konaté et son équipe battent ainsi leur propre record d’août avec plus 71,2 milliards mobilisés au compte des caisses publiques.</em></strong>

Pour arriver à battre son propre record malgré la précarité de l’environnement économique mondiale, la douane a appliqué rigoureusement sa réglementation en matière de taxation des droits de porte tout en resserrant l’étau sur les acteurs de la fraude et de la criminalité transfrontalière.

<em>"La mise en œuvre d’une large gamme de réformes a fortement contribué au rehaussement du niveau des recettes. La première est la mobilisation des ressources fiscales au profit du budget d’État et les deux autres sont respectivement la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale et la mise en œuvre des réformes"</em>, justifie un interlocuteur, spécialiste des questions de mobilisation des recettes.

Comme pour saluer ce succès, notre pays a été choisi pour abriter la prochaine conférence des directeurs généraux des douanes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre en 2024 sous l’égide de l’Organisation mondiale de la douane.

Selon les statistiques consolidées, les produits pétroliers ont constitué de 21,9 milliards F CFA et les marchandises solides, 52,1 milliards F CFA.

<strong>Abdoulaye Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes :  Le DG Konaté victime de l’imposture de certains de ses subordonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-konate-victime-de-limposture-de-certains-de-ses-subordonnes-3039832.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Qui en veut à l’actuel patron des gabelous? C’est la question qui est actuellement à l’ordre du jour dans le milieu des affaires au Mali. Même la presse privée malienne est saisie du dossier. Selon des informations que nous avons pu glaner de gauche à droite, le but de cette cabale ne vise qu’à déstabiliser l’actuel patron des Douanes maliennes  Amadou Konaté.

Ce dernier qui est sur le point de boucler l‘année 2023 en beauté avec un résultat plus que satisfaisant qui lui a valu une lettre de félicitation de son ministre lors des résultats des derniers mois passés.

Après avoir tout donné à ce service d’assiette de l’Etat, l’actuel Directeur Général des douanes du Mali  ne pense aujourd’hui qu’à renflouer davantage les caisses du trésor public malien. Mais malheureusement, certains de ses agents très proches de lui qui se trouvent au sommet de la pyramide douanière sont aujourd’hui trop pressés pour le renvoyer aux calendes grecques avant le mois de décembre prochain.

Des cadres douaniers qui se trouvent derrière cette tentative de déstabilisation seront bientôt démasqués. Malgré qu’ils se soient  résolument retournés contre leur mentor et père spirituel. Un acte de trahison !

Tout est mis en œuvre pour déstabiliser Amadou Konaté, qui malgré tout reste imperturbable dans ses bottes. De la campagne de dénigrement à l’intérieur des structures douanières à la manipulation des syndicats et même les usagers à savoir les chargeurs, les transitaires, les commerçants, les transporteurs entre autres sont mis à contribution.

On leur fait croire qu’un des leurs serait inéluctablement le successeur d’Amadou Traoré à la tête des douanes maliennes. Qu’il bénéficierait du soutien des hautes autorités du pays pour non seulement sa soi-disante approche avec  les hommes forts de la transition, mais aussi et surtout sa contribution financière.

Ses traitres, Conscients de toutes leurs puissances au sein de l’administration douanière n’ont  plus d’égard pour les autres.

Contacté par nos soins pour recouper ces différentes informations, ils nous rétorquent en disant « nous n’avons pas la tête à ça, nous pensons à autre chose ». Tout un aveu sur les personnalités de ces loups aux dents longues qui veulent prendre la tête des douanes maliennes.

Il faut simplement noter que n’importe qui ne peut pas devenir Directeur Général des Douanes. Certains critères dont celui de la compétence, de la probité morale ainsi que celui de l’expérience entrent en ligne de compte.

Des transitaires mis à contribution pour ce sale boulot répondront bientôt de leurs actes.

A suivre

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : une douane performante au service de l’Etat et des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-une-douane-performante-au-service-de-letat-et-des-consommateurs-3037289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 00:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En installant l’équipe de l’Inspecteur Général Amadou KONATE en septembre 2021, Monsieur Alousséni SANOU, Ministre de l’Economie et des Finances, a fixé trois (03) orientations-phares qui, désormais, doivent guider l’action du service. Il s’agit de la réalisation des recettes, de la lutte contre la fraude et de la  mise en œuvre des réformes.</strong>

<strong>Après deux ans d’exercice, et malgré les crises multiples survenues en 2021 et 2022, les résultats engrangés sont hautement satisfaisants. </strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> EN MATIERE DE RECETTES</strong></li>
</ol>
En 2021, la Douane avait mobilisé 657,776 milliards de F CFA au compte du Budget d’Etat sur des prévisions de 656,2 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 100,24%.

En 2022, année de l’embargo décrété contre notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA durant sept (7) mois, les réalisations avaient atteint 611,316 milliards de F CFA pour des prévisions corrigées de 611,29 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 100,004% !

Quant aux prévisions de recettes douanières au titre de l’année fiscale 2023, elles ont été fixées à 721,3 milliards de F CFA, soit un recouvrement mensuel de 60,11 milliards de F CFA au titre du Budget d’Etat. Par type de produits, les prévisions annuelles se répartissent comme suit :

➢Produits pétroliers : 165,5 milliards F CFA soit 23,08% ;

➢Marchandises solides : 554,8 milliards F CFA soit 76,92%.

➢Total : 721,3 milliards de F CFA.

&nbsp;

Pour la période allant du 1er janvier 2023 au 31 août 2023, les prévisions de recouvrement des droits et taxes à la Douane sont donc de 480,857 milliards de F CFA !

&nbsp;

Au 31 août 2023, la Direction Générale des Douanes a mobilisé 491,975 milliards de F CFA au compte du Budget d’Etat, soit un taux de réalisation de 102,31%  par rapport aux prévisions sur la période.

On notera qu’au cours de cette année 2023, l’administration des Douanes a pulvérisé ses records mensuels de recouvrement en réalisant 70,160 milliards en mai 2023 et 71,248 milliards en août 2023.

&nbsp;

Les performances de la Douane au cours des années 2021, 2022 et 2023 ont été réalisées dans un contexte difficile, marqué par :

-la crise sécuritaire qui sévit depuis 2012, ayant pour conséquence le rétrécissement du territoire douanier ;

-la crise russo-ukrainienne qui a renchéri les prix de certains produits de large consommation ;

-la mise en place par le Gouvernement d’une politique de riposte à ces crises en accordant des exonérations douanières multiples sur les produits de large consommation (riz, sucre, huile, produits pétroliers, etc.) ainsi que sur des matières premières destinées aux industries nationales (tourteaux, graines de coton, blé, etc.).

Pour les huit (8) premiers mois de l’année 2023, les exonérations accordées par le Gouvernement ont joué négativement sur le niveau des recettes douanières et se sont chiffrées à 186,944 milliards FCFA, soit 38% des liquidations réalisées au cours de la même période.

Par groupe de produits, ces exonérations se répartissent ainsi qu’il suit :

- Produits pétroliers

:   75,379 milliards F CFA, soit 40, 32 %;

- Produits non pétroliers

: 111,565 milliards F CFA, soit 59, 68%.

Sur ce montant, 3,733 milliards de F CFA ont été accordés sur les importations de blé et autres matières premières, 0,546 milliard pour l’importation des graines de coton destinées aux unités industrielles et 15,720 milliards ont concerné les importations des biens destinés à EDM-SA.

&nbsp;

Malgré cet impact négatif, le service reste entièrement mobilisé pour la réalisation des objectifs de 721,3 milliards au 31 décembre 2023.

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LA FRAUDE</strong></li>
</ol>
Au cours des huit premiers mois de l’année 2023, les services des brigades ont procédé à des saisies de produits prohibés à l’importation tels que la cocaïne pure (11,028 kg), le cannabis (494,128 kg) et des produits chimiques destinés à l’orpaillage traditionnel (cyanure, explosifs et mercure). Sur le plan de la protection de notre économie nationale, le service a saisi des devises à l’exportation (444.360 Euros et 232.542 Dollars), de l’or (585,428 kg) ainsi que des faux billets de banque (29.566.000 en F CFA) et des vignettes des impôts (10.000 unités). Il convient de rappeler que déjà en 2022, le service avait saisi 159,5 kg de cocaïne pure en provenance d’un pays voisin.

&nbsp;

Au constat, il s’avère que notre pays est en phase de devenir une plaque tournante de transit ou de consommation des produits prohibés, notamment des stupéfiants. Quant aux explosifs et autres produits chimiques, ils sont destinés aux mines artisanales, ce qui pose le problème de la surveillance douanière de ce secteur de notre économie.

&nbsp;

<strong>III. EN MATIERE DE MISE EN ŒUVRE DES REFORMES </strong>

Sur vingt-deux (22) reformes en cours d’exécution à la Direction Générale des Douanes au 1er septembre 2021, huit (8) ont été entièrement réalisées : il s’agit de la relecture du Code des Douanes, de la signature du Décret portant organisation et fonctionnement de la Direction Générale des Douanes, de la réappropriation de la fonction d’évaluation par les agents des Douanes (ASYVAL) et des reformes liées aux TIC (la mise en place de l’intranet collaboratif, la mise en place de l’application smartphone, la mise à jour régulière du site web de la Direction Générale des Douanes, la création et la mise à jour régulière  des comptes de réseaux sociaux de la Douane et la gestion automatisée du contentieux).

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Perspectives </strong></li>
</ol>
&nbsp;

Dans les mois prochains, il s’agira d’être à hauteur d’atteinte des objectifs quantifiés de réalisation des recettes au 31 décembre 2023, d’intensifier la lutte contre les trafics illicites et de poursuivre la mise en œuvre des reformes non réalisées. Pour l’année 2024, les reformes ci-dessous seront inscrites comme priorités du service :
<ol>
 	<li>a) L’opérationnalisation du SIGMAT et du CET ;</li>
 	<li>b) La mise en place de la procédure de coloration et de marquage des produits pétroliers exonérés ;</li>
 	<li>c) L’adoption de la procédure de mise en douane des téléphones GSM et des tablettes ;</li>
 	<li>d) La poursuite de la sensibilisation et de la formation du personnel sur le respect de l’éthique et de la déontologie de l’agent des douanes (programme A-CPI de l’OMD) ;</li>
 	<li>e) La poursuite du processus de modernisation de la GRH par la mise en place de la Gestion prévisionnelle des Effectifs, des Emplois et des Compétences (GPEEC) au sein de l’Administration des Douanes.</li>
</ol>
&nbsp;

La mise en œuvre des reformes sera soutenue par une stratégie de communication basée sur la parution régulière de la Revue des Douanes et la publication dans la presse d’articles de sensibilisation et d’information des acteurs sur la portée et les objectifs des réformes en douane.

<strong>Samanko II, le 6 septembre 2023</strong>

<strong> </strong>

Administration douanière malienne : <strong>Une diplomatie particulièrement active</strong>

Dans le domaine de la mise en œuvre des reformes de modernisation de nos procédures (dont 22 sont effectivement en cours), l’administration des Douanes a été particulièrement active. Ainsi, après la signature d'un protocole d'accord à Bamako entre les Douanes du Mali, du Burkina Faso et du Niger, l’Inspecteur général Amadou KONATÉ a pris part à la rencontre de Lomé.

Dans la capitale togolaise, des accords bilatéraux ont été signés et paraphés dans le cadre du démarrage, entre nos pays, du Système Interconnecté de Gestion des Marchandises en Transit (SIGMAT). L'entrée en vigueur du SIGMAT contribuera à sécuriser le mouvement des marchandises dans la sous-région et à faciliter les opérations commerciales.

Dans le cadre de la coopération régionale, le Directeur général a participé à la Réunion statutaire des Directeurs généraux des douanes de la Région Afrique de l'Ouest et du Centre (AOC-OMD) qui s'est tenue du 5 au 8 juin 2023 à Banjul en Gambie.

<strong>Prochaine rencontre à Bamako en 2024</strong>

Fait notable : à cette importante rencontre, les douanes maliennes se sont montrées très efficaces sur le terrain diplomatique. C’est pourquoi en reconnaissance de ses efforts, la rencontre a décidé à l’unanimité de tenir à Bamako sa prochaine session prévue au cours de l’année 2024.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section syndicale des Douanes du Mali : Yacouba Katilé reconduit à la tête du bureau pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/section-syndicale-des-douanes-du-mali-yacouba-katile-reconduit-a-la-tete-du-bureau-pour-un-mandat-de-5-ans-3032940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 06:24:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Section syndicale des Douanes du Mali a tenu, le mardi 15 août 2023, sa 5ème conférence nationale statutaire au stade du 26 mars de Bamako. Au terme des travaux, le secrétaire général sortant de la Section syndicale des Douanes du Mali, Yacouba Katilé, a été reconduit à la tête d’un bureau de 83 membres pour un nouveau mandat de 5 ans. Outre le secrétaire général de la Section syndicale des Douanes du Mali, Yacouba Katilé, on notait la présence, lors de la cérémonie d’ouverture des travaux, du directeur général adjoint des douanes du Mali, Ag Boya ; du secrétaire général adjoint du SYNTADE (Syndicat National des Travailleurs Des Administrations d'Etat), Issa Sanogo et d’autres personnalités.

Selon Yacouba Katilé, la Section syndicale des Douanes est un modèle de militantisme et de syndicalisation. « Notre pays vit dans sa chair et dans son âme l'insécurité et son lot de déplacés internes et d'exilés. Notre syndicat est solidaire de ces victimes et vit leur situation comme un drame. C'est pourquoi nous nous inclinons devant la mémoire de toutes les victimes tant maliennes qu'étrangères. Nous saluons également la mémoire de tous les douaniers tombés sur le champ de l'honneur. Leur sacrifice n'a pas été vain », a-t-il dit.

Avant de signaler que les services des douanes sont à la tête du peloton des syndicats. « Nous voilà au renouvellement du bureau de la Section, quand ailleurs on est encore sur les Assemblées Générales électives. Cette ponctualité dans le calendrier n'est pas un fait du hasard. Il est dû à la capacité de toutes et de tous à surmonter les divergences, les différences d'analyses, d'approches qui ne sont pas essentielles dans la lutte syndicale », a déclaré Yacouba Katilé.

Il a prôné l’union au sein de la Section Syndicale des Douanes. « Nous devons nous renforcer c'est-à-dire : Unifier nos forces ; Instaurer la circulation, en notre sein, de l'information et accepter la critique d'où qu'elle vienne ; Inciter à une auto-détermination de toutes et de tous, pour plus de cristallisation du syndicalisme douanier ; Développer en faveur des autres travailleurs et du peuple des options, des visions, des activités en faveur de l'unité syndicale, qui est en cours dans le monde comme au Sénégal, en Guinée, en Allemagne, en Belgique, aux USA et au Canada.

C'est pourquoi nous devons avoir avec toutes nos directions des relations telles que le mérite soit rémunéré aussi bien aux plans national, régional et même local. Nous devons nous organiser pour que les familles, les enfants surtout de nos camarades tombés dans l'exercice de leurs fonctions, ne se retrouvent brusquement dans la détresse, la précarité, la pression du manque de besoins, surtout vivriers.

En dressant ce bilan, largement positif, je mesure que le Secrétaire Général que je suis, très humblement, éphémère animateur, n'est rien sans le soutien et la solidarité de tous les membres. S'il m'était demandé de définir cet élan de solidarité, de soutien et de complicité, j'oserai répondre que c'est un engagement commun, fraternel pour l'amour de notre syndicat », a conclu le secrétaire général de la Section syndicale des Douanes du Mali, Yacouba Katilé.

Quant à Issa Sanogo, il a remercié la Section Syndicale des Douanes pour ses efforts dans le cadre des actions syndicales. Au terme des travaux, le secrétaire général sortant de la Section syndicale des Douanes du Mali, Yacouba Katilé a été reconduit à la tête d’un bureau de 83 membres pour un nouveau mandat de 5 ans.

<strong>A. Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes :  Saisie de 38 boulettes de cocaïne à la frontière guinéenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-saisie-de-38-boulettes-de-cocaine-a-la-frontiere-guineenne-3032325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Aug 2023 15:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau secondaire des douanes de Kouremalé, à la frontalière guinéenne, fait encore parler de lui en mettant hors d’état de nuire un Nigérian en possession de 38 boulettes de cocaïne pure. </em></strong>

&nbsp;

Cette saisie de cocaïne a été opérée le 4 août 2024 avec professionnalisme, suite à la fouille d’un taxi voyageur en provenance de la Guinée. Les agents de permanence au poste des douanes ont soupçonné un Nigerian "à cause de sa poche anormalement gonflée et son attitude agitée".

Les douaniers ont interpellé le passager suspecté pour vérifier ce qu'il cachait dans sa poche, sous un pull-over assez ample. Une fouille corporelle dans un bureau a permis de découvrir sur lui 38 boulettes de cocaïne pure d’un poids d’environ 828,400 grammes.

Aussitôt, le chef du bureau, l’inspecteur des douanes Sidi Mohamed Sacko a pris toutes les dispositions utiles pour mettre le délinquant à la disposition de la justice pour répondre de ses actes devant la loi.

Le directeur général des douanes a salué le dynamisme de ses agents placés sur le territoire national qui multiplient en ce moment les saisies de cannabis, cocaïne pure, produits chimiques utilisés pour la fabrication d’engins explosifs improvisés des terroristes, des produits de contrebande et bien d’autres prohibitions !!!

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>DOUANES</strong>

<strong>Saisie de 167 briques de cannabis à Koury</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La douane accentue la pression sur les trafiquants de stupéfiants. Quelques semaines après une série de saisies de cocaïne pure aux environs de Bamako et de fortes sommes en devises à l’aéroport, les hommes de l’inspecteur général Amadou Konaté viennent de mettre la main sur des colis de 167 briques de cannabis (1 kg par brique). </em></strong>

&nbsp;

La saisie est opérée au poste de contrôle à bord d’un muni car de transport qui a fait l’objet de contrôle des douaniers dans cette commune du cercle de Yorosso, région de Koutiala.

<em>"Suite à notre contrôle du véhicule, nous avons remarqué des sacs sur lesquels étaient déposés des bidons d'huile pour tromper notre vigilance"</em>, a expliqué le chef du bureau secondaire de Koury, l’inspecteur des douanes Fousseini Camara.

Suivant à la lettre les instructions données par la hiérarchie, une fouille approfondie a abouti à la découverte des briques de cannabis bien emballées. Interrogé, le chauffeur a affirmé que <em>"le propriétaire ne se trouve pas dans le véhicule" </em>et que ce dernier serait en train de l'attendre au niveau de la gare.

Les enquêtes préliminaires d’usage ont conduit à l’arrestation du présumé propriétaire même s’il continue à clamer son innocence. Il est mis à la disposition du juge qui se chargera de son sort.

Le directeur général des douanes a félicité ses agents sur le terrain qui "font un bon travail" et qui "ont tout le soutien de la hiérarchie douanière dans cette lutte menée contre l’introduction des produits stupéfiants sur notre territoire".

Il faut rappeler que la lutte contre fraude et la criminalité transfrontalière est l’une des trois orientations assignées par le ministre de l’Economie et des Finances à la direction générale des douanes.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes/commerçants de Gao :  Le DG désamorce une crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-commercants-de-gao-le-dg-desamorce-une-crise-3030131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/DG-Douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 13:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, directeur général des Douanes, a effectué une visite la semaine dernière, à Gao. L’objectif de ce déplacement était d’intervenir entre douane et ses principaux usagers à l’échelle régionale.

En effet, des opérateurs économiques de la localité avaient lancé aux autorités un ultimatum pour rappeler le Directeur régional fraîchement affecté sur les lieux. Ces opérateurs de Gao lui reprochent <em>« un excès de rigueur dans le traitement de commerçants déjà éprouvés par l’insécurité et les tracasseries routières ».</em>

« Je suis venu pour vous écouter, vous rassurer de notre disponibilité à discuter avec vous en vue de trouver des réponses ensemble à vos doléances », a dit le DG. Lors de sa visite, le Directeur était en compagnie du représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) et de la direction générale du Commerce et de la Concurrence, (DGCC), mobilisés pour l’occasion.

A l’issue des échanges, le directeur général a donné l’assurance aux opérateurs économiques que les malentendus avec son représentant régional sont tout aussi surmontables que la persistance des obstacles sécuritaires et barrières non-tarifaires qui les tracassent.

Avec l’ouverture du corridor Niamey-Gao, la direction régionale des Douanes de Gao est au centre des espoirs des services des recettes, pour la rentabilité du corridor Niamey-Gao.

<strong>A K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bisbilles avec la douane de Gao :  Les commerçants menacent de fermer boutique demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bisbilles-avec-la-douane-de-gao-les-commercants-menacent-de-fermer-boutique-demain-3028397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bisbilles-avec-la-douane-de-gao-les-commercants-menacent-de-fermer-boutique-demain-3028397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les boutiques et magasins resteront fermés aussi longtemps qu’une suite fvorable ne sera réservée à leur requête.
Pour le président de la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie, Sidi Ahamar Ben Aly, être en phase avec sa région est primordial. Piloter une assemblée consulaire, c’est aussi la nécessité de comprendre les enjeux des pratiques douanières, de suivre l’évolution du tissu économique et tout simplement d’être informé des petits et grands freins qui donnent des sueurs froides au monde des affaires et intercéder chaque fois qu’un grain de sable s’infiltre dans le mécanisme des opérations.
"Faute de tact, de considération » et « menaces de mort » proférées contre la personne du président de la délégation régionale de la CCIM, la colère des opérateurs économiques a fini par se transformer à un appel au départ immédiat du Directeur régional de la douane, sous peine d’une fermeture des commerces dès demain jeu-di. Les boutiques et magasins seront fermés aussi longtemps qu’une suite favorable ne sera réservée à leur requête.
C’est le point d’orgue d’un bras de fer qui dure des semaines. La chambre régionale de Gao a tenté vainement d’obtenir une réponse satisfaisante de la part du Gouverneur de la région, du Directeur général de la douane, voire du ministre des Finances saisis par correspondance avec accusé de réception. Le silence qualifié de pesant des autorités ont conduit à un raidissement des opérateurs économiques animés dé-sormais par le sentiment d’être des « laissés pour compte » alors qu’ils ont payé et payent encore un lourd tribut à l’insécurité qui sévit dans la zone. Les cas de camions pillés, incendiés, de conducteurs et de propriétaires enlevés, rançonnés ou assassinés sont cités à profusion. Au prix des vies, des pertes colossales engendrées dans leur chiffre d’affaires, ils ont mis un point d’honneur à approvisionner la région en marchandises afin d’alléger autant que possible les souffrances des populations et dans les coins les plus reculés. A défaut d’une reconnaissance de ces efforts en bonne et due forme, des bâtons sont mis dans leurs roues.

<strong>Liens avec les terroristes</strong>

Tout serait parti d’une altercation ayant opposé le Directeur régional de la douane au président de la délégation régionale de la CCIM sollicité par un ses ressortissants désireux d’intégrer son camion dans l’escorte. Au refus catégorique opposé, de pro-pos jugés discourtois ont été prononcés. Sur ces entrefaites, ulcéré le patron de la Chambre a convoqué une réunion lundi dernier qui a décidé la marche à suivre.
Difficile de se forger un jugement définitif sur ces frictions, tant des commerçants vé-reux fricotent avec les groupes terroristes. Et à chaque fois qu’un des leurs à maille à partir avec la douane locale, la police, la gendarmerie ou l’armée, se manifeste une solidarité collective qui frise parfois la complicité. Des ultimatums sont lancés dans le sillage des réunions en vue d’obtenir la levée de main sur des marchandises confis-quées dont la quantité et la destination sont douteuses, les constatations de docu-ments et les contrôles effectués faisant foi.
<strong>Fanfan</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Anti&#45;Corruption et Promotion de l’Intégrité au sein des douanes Traquer le fléau de la  corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-anti-corruption-et-promotion-de-lintegrite-au-sein-des-douanes-traquer-le-fleau-de-la-corruption-3027692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-anti-corruption-et-promotion-de-lintegrite-au-sein-des-douanes-traquer-le-fleau-de-la-corruption-3027692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 07:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire Général du ministère de l'Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a procédé au lancement des travaux de l’atelier de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) sur le Programme Anti-Corruption et de Promotion de l’Intégrité au sein des douanes (A-CPI), organise par la Direction générale des douanes, le lundi 03 juillet à Bamako. C’était en présence du Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, de ses principaux collaborateurs, des représentants du secteur privé, ainsi que ceux de la Fédération des Commissionnaires et Transitaires Agréés en Douane du Mali et des experts de l’Organisation Mondiale des Douanes.</em></strong>

&nbsp;

Lancé en janvier 2019, le Programme Anti-corruption et promotion de l’intégrité des douanes (A-CPI) de l’OMD se situe dans le cadre de la mise en œuvre de l’une des trois orientations assignées par le ministre de l’Économie et des Finances à la Direction générale des Douanes, à savoir la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et la mise en œuvre des réformes sur la modernisation des procédures du service des douanes et l’amélioration des relations avec les usagers.

Ce programme est également conforme aux valeurs et à la vision de transparence et de simplification dans les procédures des Douanes maliennes et s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre des Accords d’Arusha révisés  et ratifiés par notre pays.

« Le présent atelier, qui est une activité de renforcement des capacités, offre l’occasion à l’administration des douanes de s’intéresser aux pratiques corruptives en milieu douanier, afin d’élaborer une cartographie en la matière » a déclaré le secrétaire général lors de l’ouverture de cet atelier.

La douane joue, a-t-il rappelé, un rôle essentiel dans chaque opération commerciale et la corruption, à cet effet, touche les activités liées au commerce international, entraînant des conséquences multiples, comme entre autres, la baisse des recettes perçues, les dommages économiques consécutifs à cette baisse, la concurrence déloyale pour les entreprises locales, la sous-évaluation des importations ou le classement erroné des marchandises importées. D’autres risques, a-t-il poursuivi, peuvent être encourus par les Etats du fait de la corruption, favorisant l’introduction sur leur territoire des substances illicites et produits dangereux ainsi que la multiplication des activités criminelles aux frontières, telles que le terrorisme, la traite des êtres humains, etc.

«Les estimations faites sur la corruption chiffrent à des milliards de dollars, les dessous-de-table versés annuellement au sein des administrations douanières dans le monde. Ces statistiques appellent une prise de conscience de la part des différents acteurs, à savoir le corps douanier, le secteur privé et les citoyens pour l’éradication du phénomène. Mon département attend impatiemment ce changement dans l’administration des douanes du Mali, pour l’adoption des mesures visant à combattre la corruption et à promouvoir l’intégrité en son sein» a souligné le Secrétaire Général.

Selon le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, le processus du Programme Anti-Corruption et de Promotion de l’Intégrité au sein des douanes (A-CPI) a été lancé au Mali en 2019, à travers des missions, des sondages, des activités de cadrage et d’ateliers virtuels locaux et multi régionaux, d’échanges, dans le cadre des différents comités paritaires et l’organisation par la Direction Générale de la Douane, du Forum Douane-Entreprises.

Il s’agit notamment de la tenue d’un atelier sur l’intégrité à l’endroit des douanes maliennes, de la réalisation du sondage sur la perception de l’intégrité auprès des agents des douanes et des intervenants du secteur privé, en janvier 2022 , la formation la formation sur le contrôle interne dispensée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), la participation en présentiel à la réunion du Sous-comité sur l’éthique, les 27 et 28 février 2023, suivie de la réunion des coordonnateurs du programme A-CPI en mars 2023, la participation du Mali au séminaire régional sur l’intégrité organisé conjointement par AFRITAC (FMI) et l’OMD avec la collaboration de la CEDEAO ainsi que celle de l’atelier de restitution de l’étude étiologique du phénomène de l’enrichissement illicite dans l’administration publique malienne, organisé par l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) le 20 juin 2019, la signature d’une convention de partenariat entre le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI), le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA) et la Direction Générale des Douanes et l’adoption d’un décret portant Code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Avant de lancer les travaux, le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a salué l’Agence norvégienne de coopération pour le développement (Norad) qui a signé avec l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) l’accord prévoyant l’établissement de ce programme permettant d’aider les pays bénéficiaires, dans la mise en œuvre des nouvelles mesures de lutte contre la corruption et à promouvoir l’intégrité conformément aux dix facteurs de la Déclaration d’Arusha révisée.

Il a enfin invité les participants à suivre avec intérêt les discussions et à échanger leurs expériences respectives en vue de l’atteinte des objectifs attendus de cet atelier<strong>.</strong>

<strong> Kassim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La douane interdit les importations de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-la-douane-interdit-les-importations-de-la-minusma-3027226.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-la-douane-interdit-les-importations-de-la-minusma-3027226.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 07:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l'officialisation de la demande du « retrait sans délai », de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) par les autorités maliennes, le ministère de l'Economie et des finances vient d'entreprendre des mesures draconiennes à l'encontre de la Mission onusienne.</strong>

En effet, dans une correspondance en date de ce mardi 27 juin 2023, le directeur général des Douanes, l'Inspecteur Général Amadou Konaté a instruit à tous les directeurs, chefs de bureaux et des représentations des douanes à l'extérieur « d'interrompre immédiatement les importations de tous matériels à destination de la mission onusienne jusqu'à la date de son retrait définitif du territoire du Mali », précise le document.

Il convient de rappeler que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, lors de son intervention à la tribune des nations unies, à l'occasion de la présentation du rapport trimestriel de l'organisation sur la situation au Mali, avait demandé le retrait sans délai de la Minusma du Mali. Cette décision a ainsi reçue le soutien sans ambage de la classe politique malienne de façon générale et de la société civile.

Désormais, les regards sont tournés vers le Conseil de sécurité de l'ONU qui doit en principe se réunir ce 29 juin pour statuer sur la demande de retrait formulée par le Mali.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes  maliennes : Un délai de rigueur pour le port des galons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-delai-de-rigueur-pour-le-port-des-galons-3026265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-delai-de-rigueur-pour-le-port-des-galons-3026265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Amadou-Konate-DG-Douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 14:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans un message en date du 7 juin 2023, le Directeur adjoint des Douanes informe les responsables de ses structures,  à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de l’entrée en vigueur des décisions relatives aux nominations des fonctionnaires du cadre des douanes dans les grades de militaires.</em>

Le deadline pour le port des galons, disponibles au niveau de la direction des finances et de la logistique, était le jeudi dernier, 15 juin 2023. Délai de rigueur !

Vers le rififi ?

Toute difficulté dans la mise en œuvre du message doit être signalée, a tenu à préciser son signataire. Question : le bras de fer est-il évitable entre le Syndicat national des travailleurs des douanes et la Direction générale ?

De source proche des contestataires, on apprend en effet que ces derniers n’entendent pas se plier à une telle injonction dans la mesure où le Décret n°117 de 2013 est modifié par le Décret n°163 ‘’suspendu par la Cour Suprême du Mali depuis le 16 mai 2023’’.

Opposé à l’application desdites décisions, le S.n.t.d avait même lancé un préavis de grève motivé par de nombreux griefs envers la Direction générale. Il avait ensuite levé le mot d’ordre de son propre gré, avait-il laissé entendre, même s’il n’a cessé de contester lesdites décisions ni de dénoncer la composition ‘’inique’’ de la Commission ad hoc mise en place par la Direction pour proposer des mesures d’accompagnement.

En outre, son Secrétaire général a tenté de rencontrer la hiérarchie douanière voire le Premier ministre. En vain.

Wait and see donc !

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Axe Mali&#45;Niger : Le DG Konaté brise la chaine des restrictions nigériennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/axe-mali-niger-le-dg-konate-brise-la-chaine-des-restrictions-nigeriennes-3025441.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 01:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De performances financières à prouesses diplomatiques, est-on tenté de dire. Sous l’égide de l’inspecteur général Amadou Konaté, les douanes maliennes n’émerveillent pas seulement par l’accumulation de performances, elles s’illustrent aussi par l’exploration de nouveaux terrains insoupçonnés : la diplomatie.

Après un début d’année marqué comme d’habitude par des résultats en demi-teinte, les recettes douanières ont repris l’ascenseur et affichent à mi-parcours d’exercice un niveau qui permet de compenser tous les gaps prévisionnels enregistrés. Nos confidences parlent de 70 milliards engrangés au cours du mois écoulé et en déduisent par ailleurs que l’année budgétaire s’annonce sous de bons auspices pour ce qui est de l’écho financier attendu de la fiscalité aux portes. La dynamique insufflée par l’actuel DG est passée par là et pourrait être confortée davantage par les moyens que lui et ses équipes se donnent pour atteindre leurs objectifs. C’est sous ce prisme qu’il faut mettre la corde diplomatique qu’ils viennent d’ajouter à leur arc. Tout est parti d’une flagrante transgression des règles d’union douanière par le Niger, un pays voisin qui partage avec le Mali une frontière septentrionale assez mouvementée en termes d’échanges de marchandises. Par simple note de service, les décideurs du monde nigérien des finances ont unilatéralement instauré des restrictions sur certaines opérations de transit à destination du Mali. Motif évoqué : le reversement frauduleux de «produits pétroliers exonérés de taxes et de droits de douanes sur le territoire» nigérien.

Mais, selon tous les spécialistes et connaisseurs de la matière douanière, cet argument n’est pas assez solide pour résister à l’analyse. Et pour cause, les douanes, expliquent-ils, sont un peu partout assez bien outillées contre le genre de manquements pour leur faire échec en se passant de mesures en porte à faux avec les principes communautaires.

Or, d’avril 2020 jusqu’à l’activation des leviers appropriés par la partie malienne, la mesure avait pignon sur rue avec son corollaire de dérégulation du marché national des hydrocarbures, entre autres, de pénalisation des importateurs ainsi que des consommateurs maliens. Bref, un éventail d’impacts assez conséquent pour engendrer des manques à gagner et inciter l’administration douanière du Mali à user de son inventivité pour obtenir la normalisation des échanges et mettre leur fluidité à l’abri de toutes velléités contraires à l’esprit de la supranationalité qui caractérise l’union douanière. Pour ce faire, un nouveau concept a peut-être pris forme : une diplomatie douanière en pleine expérimentation avec la Guinée dans le sillage des sanctions économiques sous-régionales contre le Mali. Ses vertus se sont confirmées, il y a deux semaines environ, avec le conclave à Bamako de plusieurs directeurs généraux de douane à Bamako, sur invitation de leur homologue malien. Il s’agit des directeurs du Niger et du Burkina Faso, dont le séjour dans la capitale malienne s’inscrivait dans le cadre de l’intégration des systèmes informatiques de dédouanement. Pas seulement. En plus de permettre aux administrations douanières respectives de renforcer leur coopération dans le cadre des dispositions communautaires, le conclave initié par le DG Konaté a également donné lieu à une kyrielle de recommandations et résolutions porteuses de tournants et faits marquants : le retour systématique des douanes maliennes aux frontières Mali-Niger, puis la levée des restrictions qui affectaient indûment les échanges entre ces deux pays sur fond de perceptions auxquelles étaient soumises les marchandises maliennes transitant par le Niger. En effet, conformément aux assurances données par les douanes nigériennes en marge des trois journées d’échanges sur l’interconnections des systèmes informatiques, l’effet de la diplomatie douanière s’est traduit par un dénouement intervenu le 02 juin dernier à la grande satisfaction d’importateurs lourdement pénalisés par la parenthèse malheureuse. Il va sans dire aussi que cette normalisation est tout aussi porteuse de dividendes fiscaux sur lesquels table la Direction Générale des Douanes du Mali pour renflouer le trésor public à travers ses services régionaux de Gao dont la contribution aux recettes aura longtemps souffert de la situation anormale.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intox sur les réseaux sociaux contre le bureau 801 de Faladié</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/intox-sur-les-reseaux-sociaux-contre-le-bureau-801-de-faladie-3024662.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 10:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une vidéo d’une incongruité évidente et avérée anime depuis quelques jours la galerie des réseaux sociaux au Mali. À la manœuvre des individus probablement trop affectés par les succès enregistrés par la hiérarchie douanière. Ramant à contre-courant des tendances positives ayant valu au directoire des douanes les reconnaissances et encouragements des plus hautes autorités du Mali, les intéressés se sont manifestement donné pour besogne de saper le moral des agents, mais à coups de contrevérités assez grossières pour mériter d’être battues en brèche par des éléments de réponse plus consommables. De quoi s’agit-il ?  Selon les différents responsables approchés par nos soins, il est question de déclarations citées dans la video à la sauvette, lesquelles ont toutes toutes fait l’objet apurement, c’est à dire régulièrement dédouanées :  le «S 24923» du 21/11/2022 a été apurée par le «C 34981» du 23/12/22, le «S 24537» du 16/11/22 par le «C 29691» du 17/11/22, le «S 24534» du 16/11/22» par le «C 29697» du 17/11/22 et le «S 24540» du 16/11/22 apurée par le «C 29699» du 17/11/22.

Les mêmes voix autorisées indiquent,  par ailleurs, que contrairement aux affirmations véhiculées dans l’élément audio, l’ensemble des déclarations ont trait à des produits (huile alimentaire, lait en poudre) admissibles dans l'entrepôt privé particulier de la Société importatrice et que leur plus long séjour sous régime d'entrepôt n’est que d' un (01) mois.  Or, la durée de séjour des marchandises de telle nature est légalement d'un an, en vertu notamment de l’article 208 du Code des douanes. C'est en définitive dans le dessein d'aider le BRE (Bureau des régimes économiques) dans l’atteinte de ses objectifs de recettes que la société Sodima a consenti à leur déclaration en vue de leur mise à consommation alors qu’elle n'y était nullement obligée. D’où la question suivante : en quoi consiste le «yourougou-yourougou» dont parle l’auteur de ladite vidéo, qui se cache visiblement derrière les réseaux sociaux pour régler des comptes personnels ?

<strong>Source : L'Indicateur du Renouveau</strong>

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<title>Douane malienne :  Les travailleurs exigent le départ illico du DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-les-travailleurs-exigent-le-depart-illico-du-dg-3023801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 10:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat National des Travailleurs des Douanes (SNTD) est dans une colère noire contre leur Directeur Général, l’Inspecteur général Amadou Konaté. </strong>

Dans une lettre, où il exige la démission du DG des Douanes, le SNTD décide d’observer des journées mortes, si ses doléances ne sont pas satisfaites. Au-delà de ses revendications, le SNTD estime qu’il y a une faute d’incohérences au sein de la Douane malienne.

Pour les travailleurs de la Douane, leur sollicitation vise à recadrer le non-respect des conventions N°87 et 98 de l’OIT portant Liberté syndicale et la Liberté de négociation collective par le Directeur général des Douanes.

Pour le Syndicat National des Travailleurs des Douanes, le Directeur général de la Douane du Mali, manifeste une discrimination syndicale en refusant de recevoir le SNTD pour une discussion sur les préoccupations majeures des militants.

Comme cause de cette demande de démission du DG, le SNTD mentionne aussi le fait que le décret N°0117 PT-RM du 31 Mars 2013 ait été modifié par le décret N°0163 PT-RM du 16 Mars 2023 dans l’une de ses dispositions majeures sans l’avis ni concertation préalable de leur organisation syndicale en tant que partenaire social qui ne répond pas à leurs acquis. À cela s’ajoute, la non-prise en compte de l’intégration des conventionnaires dans la fonction publique de l’État conformément à la loi N°09-035 du 10 Août 2009.

Aussi, le SNTD s’indigne de « <em>la gestion clanique</em> » des ressources humaines caractérisée par l’iniquité dans le choix et le traitement souvent inhumain du personnel. Également, la note du SNTD mentionne   l’injustice érigée en système dans les mutations, les nominations et le redéploiement du personnel des Douanes.

Pour  toutes ces irrégularités constatées dans le management des  Douanes du Mali, le SNTD renouvelle sa revendication de l’intégration dans la fonction publique des conventionnaires conformément à la loi N°09-035 du 10 Août 2009. Le Syndicat National des Travailleurs des Douanes exige aussi que la formation de l’ensemble du personnel soit assurée sur la base de la création d’une École Nationale des Douanes et que soit prise en compte par l’État du Mali, toutes les formations des agents à l’extérieur pour tous les modules de formation. De plus le SNTD exige la démission, pure et simple, du Directeur général de la Douane. Car pour eux, il est dans « l’incapacité » de gérer le personnel.

Par ailleurs, si ces revendications faites ne sont pas prises en compte, le Syndicat National des Travailleurs des Douanes (SNTD) prévient qu’il observera des journées mortes dans les journées à venir.

Après cette première sollicitation, si rien n’est fait, le SNTD souligne qu’il entamera d’autres actions légales, jusqu’à ce que ses préoccupations soient prises en compte.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amadou Konaté, directeur général des douanes lors de l&amp;apos;atelier sur la lutte contre la contrefaçon et le piratage : &amp;quot;Ces fléaux nuisent à la santé, à la sécurité  et à l&amp;apos;économie. Et aujourd&amp;apos;hui, ce commerce illicite évolue à un rythme inquiétant&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-directeur-general-des-douanes-lors-de-latelier-sur-la-lutte-contre-la-contrefacon-et-le-piratage-ces-fleaux-nuisent-a-la-sante-a-la-securite-et-a-leconomie-et-aujourdhui-c-3021540.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 May 2023 02:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"La lutte contre la contrefaçon constitue un défi majeur pour les Etats et une priorité pour la douane"</strong>

<strong><em>Du 8 au 12 mai 2023, une vingtaine d'agents des douanes maliennes ont bénéficié d'une formation de haut niveau sur la contrefaçon et le piratage, grâce à un partenariat entre la direction générale des douanes et l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Une formation que le directeur général des douanes, A</em></strong><strong><em>madou Konaté, a fortement saluée et appréciée pour la simple raison que la contrefaçon et le piratage constitue une triple menace pour la santé publique, pour la sécurité des consommateurs et pour l'économie nationale. Cet atelier permettra aux agents des douanes d'acquérir des connaissances théoriques en matière de droits de propriété intellectuelle notamment les accords sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (Adpic) ainsi que la gestion des risques afférents aux trafics illicites.  </em></strong>

Ouvert le lundi 8 mai 2023, l'atelier national sur la lutte contre la contrefaçon et le piratage organisé à l'intention de 20 agents de l'administration de la douane malienne, prend fin ce vendredi 12 mai. C'est une initiative de la direction générale des douanes avec le concours de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) en vue de renforcer les capacités des douaniers maliens pour lutter efficacement contre la contrefaçon et le piratage. C'est pourquoi, le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Amadou Konaté s'est réjoui de la tenue de cette formation, qui s'inscrit en droite ligne des orientations données au service des douanes. Il s'agit, bien sûr, de la mobilisation des recettes fiscales et douanières, la lutte contre la fraude et les trafics illicites et la mise en œuvre des reformes.

<em>"Lutter efficacement contre la contrefaçon et le piratage devient un objectif commun à partager par tous les Etats ainsi que la communauté internationale. Les dommages qui en résultent sont considérables. Pour répondre aux nombreux défis que notre pays connait et en vue de faire face pleinement à ses missions, l'administration des douanes a initié plusieurs réformes dont certaines ont été mises en œuvre et d'autres en cours d'exécution. Elle a également développé des partenariats avec le secteur privé et national et redynamiser la coopération avec les organisations régionales et l'Organisation mondiale des douanes. Au nombre des défis auxquels se trouve confronté la communauté douanière, figurent la contrefaçon et le piratage"</em>, a souligné l'inspecteur général Amadou Konaté à l'ouverture des travaux en présence de plusieurs invités de marque dont le secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Traoré.

Le représentant de l'Organisation mondiale des douanes et le directeur général des impôts, Mathias Konaté étaient aussi au rendez-vous. Pour le directeur général des douanes, la contrefaçon et le piratage sont des fléaux qui nuisent à la santé, à la sécurité et à l'économie. Malheureusement, précisera-t-il, ce commerce illicite est de nos jours sans cesse en croissance et évolue à un rythme inquiétant.

<em>"Au cours des dernières décennies, le phénomène de la contrefaçon a connu une forte expansion, facilitée par la mondialisation des échanges mais aussi par le développement exponentiel d'Internet et du e-commerce. Le volume et la nature des marchandises de contrefaçon, les techniques utilisées par les fraudeurs et les revenus illicites qui découlent de la production, de la circulation, de la vente et de la consommation desdites marchandises ont beaucoup évolué. C'est pourquoi, la lutte contre la contrefaçon constitue un défi majeur pour les Etats et une priorité pour la douane",</em> dira-t-il.

Et de préciser : <em>"La mobilisation douanière pour lutter contre la contrefaçon, en vue de préserver la capacité des entreprises à créer des emplois et à innover, mais aussi à combattre les grands trafics qui menacent la santé et la sécurité des consommateurs n'a jamais faibli".</em> Selon lui, <em>"cet atelier vient à un moment de grandes réformes pour l'administration douanière et de manifestation de nouvelles formes de trafics illicites de plus en plus sophistiquées".</em>  Et <em>"une administration performante requiert des ressources humaines bien formées. Cet atelier offrira aux participants les outils nécessaires pour lutter efficacement contre la contrefaçon et le piratage",</em> a conclu le directeur général des douanes.

Pour le secrétaire général du ministre de l'Economie et des Finances, cet atelier est une réponse à la requête en renforcement de capacités adressée à l'Organisation mondiale des douanes. Et il constitue un engagement fort de combattre la contrefaçon et le piratage.

<em>"Ce thème est d'une importance capitale pour le Mali et pour l'administration des douanes. De nos jours, la contrefaçon et le piratage sont préoccupants pour les Etats et la communauté internationale en ce qu'ils constituent des menaces entretenues par des organisations criminelles et des défis auxquels ils doivent faire face. Les conséquences sont terrifiantes et incalculables sur la santé, la sécurité et l'économie",</em> dira-t-il.Et de conclure que <em>"l'administration des douanes se trouve en première ligne pour garantir le respect des droits de propriété intellectuelle aux frontières du pays. Elle a besoin d'une collaboration active avec des titulaires des droits pour jouer efficacement son rôle de protection des droits de propriété intellectuelle. Et les éléments d'information fournis par les titulaires des droits peuvent permettre à l'administration des douanes de détecter facilement les marchandises soupçonnées de porter atteinte aux droits de propriété intellectuelle et de prendre les mesures adéquates".</em>

<strong>    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Greve à la douane ; La section syndicale se démarque</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/greve-a-la-douane-la-section-syndicale-se-demarque-3020275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 10:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à un supposé mouvement de grève au sein des douanes du Mali, la section syndicale est montée au créneau pour apporter un démenti et marquer ses distances avec une « poignée de mécontents » derrière cette manœuvre de zizanie.</em></strong>

&nbsp;

Pour couper court aux rumeurs d’une supposée grève au sein des douanes maliennes, la section syndicale des Gabelous affiliée à l’UNTM, a animé une conférence de presse le lundi 24 avril avec pour objectif de dissiper la confusion qui planait. Conférencier principal, Yssoufi Daga Maïga a indiqué que le préavis de grève initialement déposé est un « non évènement » car émanant d’un groupuscule d’agents non représentatifs et ne dépassant pas 10 personnes.  <em>« La preuve de leur manque de représentativité est qu’ils ont fini par retirer leur préavis de grève car c’était nul et de nul effet »,</em> a fait savoir l’Inspecteur des Douanes. Aux dires du 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint de la section syndicale de la douane, la « poignée de mécontents » s’agite contre un décret datant de 2013 arguant que le décret remet en cause les droits et acquis des douaniers.

<em>« Aucun droit n’a été remis en cause. D’ailleurs le décret qu’ils dénoncent est venu régler un désordre ambiant qui était là. Dire que le décret bafoue des droits et acquis relève de sa méconnaissance et d’une mauvaise interprétation »,</em> a avancé Yssoufi Daga Maïga.  <em>« Quand vous faites une mauvaise interprétation du décret, il faut approcher les gens pour mieux le comprendre. Dans ce cadre, une commission a été mobilisée pour mener une tournée de sensibilisation et d’information. Mais malheureusement lors de cette tournée, les opposants au décret ont tourné le dos. Cela signifie qu’ils ont un autre agenda. Et par la suite c’est ce qui a été su quand on a appris qu’ils veulent la démission du Directeur général. Mais cela ne ressort pas de leur compétence. Demander la démission d’un D G nommé par le Chef de l’Etat n’est pas le rôle d’un syndicat. D’ailleurs le Directeur général fait la fierté de la douane. Il a réalisé ses recettes sans problème. C’est ce qu’on demande à un D G »,</em> a ainsi loué le syndicaliste pour qui les seules modifications apportées par le nouveau décret concernant le Statut particulier avec l’instauration du grade d’inspecteur général et le fait d’étendre le grade de Colonel-major aux inspecteurs de classe exceptionnelle.

<em>« L’omission concernant le grade de Colonel a été également réparée », </em>a ajouté le conférencier principal pour qui le décret répare plutôt quelques insuffisances. A l’en croire, <em>« le port du galon est un souci mineur vu l’urgence du moment ».</em> C’est ainsi qu’il a invité les récalcitrants à arrêter d’agir au nom des agents de la douane de façon abusive qu’ils ne représentent d’ailleurs pas et à se concentrer sur l’atteinte des objectifs fixés par la direction générale pour pouvoir amplement mériter le surnom « soldat de l’économie ».

<strong>A Cissouma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général adjoint de la section syndicale des douanes Issoufi Daga Maïga face à la presse :  &amp;quot;Nous n&amp;apos;avons jamais appelé nos camarades d&amp;apos;aller en grève&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-secretaire-general-adjoint-de-la-section-syndicale-des-douanes-issoufi-daga-maiga-face-a-la-presse-nous-navons-jamais-appele-nos-camarades-daller-en-greve-3020129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 01:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Vu le travail qu'il a abattu, le Directeur général Amadou Konaté a tout notre soutien"</strong>

<strong><em>La Section Syndicale des Douanes a animé une conférence de presse, le lundi 24 avril 2024, à la Bourse du Travail pour se démarquer du mot d'ordre de grève lancé par des douaniers qu'elle juge peu représentatifs et annoncer par la même occasion leur adhésion à l'application du décret 0163 /PT-RM du 16 Mars 2023 portant modification du décret N°2013-117/P-RM du 31 janvier 2013 relatif au  statut  particulier du cadre des Douanes. Ils ont affirmé leur soutien au directeur général Amadou Konaté.</em></strong>

La rencontre était animée par le secrétaire général adjoint de la Section Syndicale, Issoufi Daga Maïga, entouré de plusieurs membres de ce Syndicat. Cette sortie de presse fait suite à un préavis de grève lancé du 25 au 27 avril par le Syndicat national des travailleurs de la douane (SNTD) qui s'oppose à l'application du décret 0163 /PT-RM du 16 Mars 2023 portant modification du décret N°2013-117/P-RM du 31 janvier 2013 relatif au statut particulier du cadre des Douanes. Pour le conférencier, contrairement à ce que les responsables de ce prétendu syndicat font croire, ce sont tous les douaniers qui adhèrent à ce décret qui met fin à l'anarchie au sein des Douanes maliennes. <em>"Cette conférence de presse était, pour nous, obligatoire, pour lever toute équivoque par rapport à cette affaire de grève et apporter la bonne information à l'opinion nationale et internationale. Car, en plus des douaniers mêmes, des journalistes nous ont appelé pour savoir si c'était notre syndicat qui est le plus représentatif qui était derrière ce mot d'ordre de grève. Je précise que nous sommes le seul syndicat représentatif au niveau de la Douane. Nous n'avons pas déposé de préavis de grève  et nous ne sommes  ni  de près, ni de loin  associés à cette histoire"</em>, a soutenu le principal conférencier précisant  que ceux qui sont derrière cette histoire, sachant qu'ils n'ont aucun poids ont  automatiquement  retiré  leur préavis de grève.

Pour le conférencier, d'ailleurs les responsables actuels de la douane et les autorités du pays doivent être salués par rapport à la modification et l'adoption du   décret 0163 /PT-RM du 16 Mars 2023 règlementant le port du galon au niveau de l'administration des Douanes. Selon Maïga, ce décret ne change en rien la loi de 1982 qui réglementait le port du galon. Le seul changement apporté à la loi est  selon lui l'instauration du grade  d'Inspecteur Général  et de Colonel Major pour respectivement, le Directeur Général des Douanes  qui est Inspecteur Général et son adjoint qui est Colonel Major.

Aussi, le secrétaire général adjoint a profité de cette sortie médiatique pour réaffirmer tout leur soutien au Directeur général, ce au regard du travail remarquable que celui-ci est en train de faire non seulement dans la mobilisation des recettes mais aussi dans l'amélioration des conditions de travail. <em>"C'est pourquoi, de notre côté, nous estimons que, vu le contexte du pays, partir en grève aujourd'hui signifie aider les ennemis du pays et le Directeur Amadou Konaté bénéficie notre soutien ce, vu le travail qu'il a abattu depuis qu'il est à ce poste",</em> a conclu Issoufi Daga Maïga.  <strong>                                       </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Tentative de sabotage des efforts du DG étouffée dans l’œuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-tentative-de-sabotage-des-efforts-du-dg-etouffee-dans-loeuf-3020079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a quelques mois, un groupuscule d'individus, tournant autour d'environ 11 personnes, avaient autoproclamé le syndicat des travailleurs des Douanes. Bien que leur existence ne soit reconnue d'aucune administration, ils n'ont pas hésité à mener des actions qui frisent à la provocation, voire la déstabilisation. </strong>

A son temps, nous avions attiré l'attention des plus hautes autorités sur ce que nous avions qualifié de plaisanterie de mauvais goût. L'histoire s'est répétée, hélas. La différence est qu'ils sont allés loin cette fois-ci, très loin d'ailleurs en s'attaquant à un décret qui porte la signature du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara et de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Diawara Aoua Paul Diallo.

Quel culot, à moins qu'il y ait une main invisible tente de saboter la transition. Une idée à ne pas à écarter en ces temps qui courent où l'ennemi ne cesse de changer de stratégies.

Cependant, à l’information l'annonce de la grève, la Section syndicale nationale de la douane malienne, affiliée au Syntade est montée au créneau pour se désolidariser des actions malsaines des rebelles du fameux syndicat. Leur objectif, informer l’opinion nationale et internationale qu’aucune prétendue grève n’est à l’ordre du jour à la douane. C'était ce lundi 24 avril 2023, à l'occasion d’une conférence de presse tenue à la Bourse du travail. Mieux, les syndicalistes éclairés ont même salué les efforts du DG des douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté. Ils ont réitéré leur soutien et accompagnement aux efforts des responsables des douanes maliennes.

Le conférencier du jour d’ajouter qu’au regard de la situation actuelle du pays, faire une grève, c’est aider les ennemis du Mali à le déstabiliser davantage. Par la même occasion, il n’a pas manqué de rassurer les autorités de la transition et les opérateurs économiques du Mali qu’il n’y a pas de grève à la douane.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Douane malienne écarte toute éventualité de grève : La section syndicale approuve le décret instituant le port des galons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/la-douane-malienne-ecarte-toute-eventualite-de-greve-la-section-syndicale-approuve-le-decret-instituant-le-port-des-galons-3019979.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 06:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le décret N°2023 -0163 / PT-RM du 16 mars 2023 portant modification de celui du 31 Janvier 2013, portant statut particulier des fonctionnaires du cadre des douanes, a fait l’objet d’interprétations diverses par certains cadres des douanes, au point de nécessiter une conférence de presse de la section nationale de la Douane affiliée au syndicat national des travailleurs de l'administration d'Etat (SYNTADE), ce lundi 24 avril 2023 à la Bourse du Travail. Le conférencier, Issoufi Daga Maïga, a appelé à l’unité de tous les douaniers pour continuer de relever les défis imposés à la nation, et surtout éviter de poser des actes qui servent l’ennemi.

Le conférencier était le secrétaire général adjoint de la section nationale de la douane, Issoufi Daga Maïga, entouré de ses camarades du bureau syndical. Ce n’est pas sans se référer au Secrétaire général Yacouba Katilé, également Secrétaire général du Syntade, et non moins secrétaire général de l’UNTM, qu’il a introduit cette conférence pour mettre les points sur les ‘’i’’.

En effet, le décret N°2023 -0163 / PT-RM du 16 mars 2023 Portant modification de celui du 31 Janvier 2013, portant statut particulier des fonctionnaires du cadre des douanes, dont il est question «est contesté par une minorité d’agents des douanes», indique le conférencier. Ce décret règlemente le port du galon au niveau de l’administration des douanes.

Si on remonte à 1982, le cadre législatif était d’abord la loi N° 82- 114/ AN-RM Portant statut particulier des fonctionnaire du cadre de l’administration des douanes, qui règlementait le port du galon. Le décret N°2013 - 117/ P-RM du 31 Janvier 2013 vient d’être récemment modifié par celui N°2023 -0163 / PT-RM du 16 mars 2023. Les seuls changements de 1982 à ce décret, se situent au niveau de l’inspecteur général et du colonel major. Selon le conférencier, il y a eu l’instauration du grade d’inspecteur général et de colonel major, pour respectivement le Directeur général de la douane et son adjoint. Les galons d’adjudant chef, de sergent et d’adjudant major ne sont aucunement une nouveauté du présent décret, mais ces niveaux existent depuis la loi de 1982, a expliqué Issoufi Daga Maïga. Il a souligné que le grade de colonel major a été étendu à tous les inspecteurs de classe exceptionnelle.

Pourquoi ces précisions sont-elles nécessaires ? C’est qu’un groupe d’agents des douanes se revendiquant de « syndicat le plus représentatif » et parlant au nom de la douane, est allé déposer un préavis de grève au niveau de la Fonction publique. Mais la réalité est que la section syndicale des douanes n’est pas concernée par ce préavis de grève, qu’elle considère comme nul et non avenu. Ceux qui l’ont déposé ne sont pas représentatifs, a tenu à préciser le secrétaire général adjoint de la section syndicale des douanes, Yssoufi Daga Maïga. Il ajoute que ce préavis a d’ailleurs été retiré par ceux qui l’ont déposé.

Le conférencier a tenu à lever tout équivoque dès l’entame : il n’y a qu’une seule section syndicale des douanes, et qui est le seul syndicat représentatif de l’ensemble des travailleurs des douanes du Mali. En dehors de ce syndicat affilié au Syntade et dont le dirigeant est Yacouba Katilé, il n’existe pas un autre pouvant parler au nom des travailleurs des douanes, sans tomber dans l’illégalité ou le syndicaliste de fait.

Tour à tour, les membres du bureau de la section syndicale ont tenu à appuyer les informations apportées par leur secrétaire général adjoint. Puis, ils ont largement sensibilisé sur le fait que cette période de crise ne se prête pas à des atteintes à l’unité d’action surtout par des agents qui ne sont pas habilités. La section nationale a besoin de tous les douaniers qui doivent se retrouver pour faire face aux défis dans la défense de l’intérêt général et non des intérêts personnels. Tous doivent se rendre compte que la fragilisation des secteurs comme la douane est une situation grave qui sert l’ennemi dont le dessein est connu. Le Mali doit se relever et cela ne sera pas possible dans la division à quelque niveau que ce soit, ont-ils sensibilisé.

<strong>A. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tentative de débrayage à la douane malienne :  La Section syndicale se démarque et loue les efforts du DG Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/tentative-de-debrayage-a-la-douane-malienne-la-section-syndicale-se-demarque-et-loue-les-efforts-du-dg-konate-3019836.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 09:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’information d’une quelconque grève dont elle dit n’être ni de loin ni de près associée, la Section syndicale nationale de la douane malienne, affiliée au Syntade, monte au créneau. Objectif : informer l’opinion nationale et internationale que la question de la grève n’est pas à l’ordre du jour à la douane. L’information a été donnée ce lundi 24 avril 2023, au détour d’une conférence de presse tenue dans les locaux de la Bourse du travail.</strong>

Dans l’objectif de faire une bonne gestion du personnel pour lui assurer un bon plan de carrière dans une administration moderne, le patron des gabelous du Mali s’est battu pour ses hommes. C’est une volonté affichée de jouer son rôle dans un Mali à l’heure de la refondation.

Pour y arriver, il a fallu la prise du décret n°2023-0163/PT-RM du 16 mars 2023 portant modification du décret n°2013-117/-RM du 31 janvier 2013 portant statut particulier du cadre des douanes. Ledit décret contesté par un « groupuscule » porte la signature du président de la transition, Assimi Goïta, du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara et de la ministre du travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Diawara Aoua Paul Diallo.

Mais, selon les responsables de la Section syndicale nationale de la douane malienne, des mécontents se sont levés pour protester contre ce décret. Se fondant sur son importance pour les gabelous, le secrétaire général adjoint de la Section syndicale de la douane, Issoufi Daga Maïga non moins inspecteur des douanes opérant à la Section des renseignements de la lutte contre la fraude, dira que le document n’est en aucune manière attaquable. Selon lui, du décret de 2013 à celui de 2023, il n’y a pas eu de changement qui porte atteinte aux avantages des agents. « <em>Le seul changement intervenu est le grade de général et de Colonel-major attribué à tous les douaniers de classe exceptionnelle. Depuis la loi de 1982, il y avait le grade d’adjudant jusqu’au sergent. A défaut d’avoir un statut particulier, nous avons eu le décret qui règlemente le galon pour mettre fin à l’anarchie qui règne</em> », a expliqué l’orateur du jour.

Le conférencier a ajouté que ceux qui parlent au nom de la Section syndicale n’en sont pas représentative. Selon lui, il n’y a qu’un seul syndicat à la douane affilié au Syntade dirigé par Yacouba Katilé. Du point de vue de monsieur Maïga, les agitateurs tentent de se servir du décret pour déposer un préavis de grève.

A l’entendre, au regard de la situation actuelle du pays, faire une grève, c’est aider les ennemis du Mali à le déstabiliser davantage. Par la même occasion, il n’a pas manqué de rassurer les autorités de la transition et les opérateurs économiques du Mali qu’il n’y a pas de grève à la douane. L’interlocuteur du jour s’est dit surpris qu’après dix ans une minorité de personnes s’attaquent au décret.

Malgré cette divergence de vues, les responsables de la Section syndicale de la douane tendent la main aux contestataires du décret. Ils les appellent à les rejoindre pour construire car, disent-ils, la division ne sert à rien.

<strong>La Section syndicale loue les efforts du DG Konaté</strong>

A propos d’une demande de départ de l’actuel directeur général de la douane, Amadou Konaté, les responsables de la Section syndicale disent n’avoir pas la compétence requise. Selon eux, cette décision relève du président de la transition, Assimi Goïta qui l’a nommé.

Aux dires des gabelous de la Section syndicale nationale, le DG Konaté a atteint les 100% en mobilisation de recettes et excelle dans le domaine de la modernisation de l’administration douanière. Mais, de leur avis, quelques-uns ont le plaisir d’amuser la galerie.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : « la section syndicale des douanes ne se reconnaît pas dans un quelconque préavis de grève », affirment les responsables syndicaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-la-section-syndicale-des-douanes-ne-se-reconnait-pas-dans-un-quelconque-preavis-de-greve-affirment-les-responsables-syndicaux-3019714.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 01:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La section syndicale Syntade (Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat affilié à l’UNTM) des Douanes ne se sent pas concerné par le préavis de grève déposé par un groupuscule de douaniers. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par le secrétaire général adjoint de la section syndicale, Youssouf Daga Maïga. C’était le mardi 24 avril à la Bourse du travail.

La section syndicale Syntade (Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat) des Douanes, le seul syndicat représentatif de l’ensemble des travailleurs des Douanes, ne se reconnaît pas dans un quelconque préavis de grève. Ces mots de Youssouf Daga Maïga, secrétaire général adjoint de la section syndicale des Douanes constituent une façon pour lui de mettre fin à la confusion ambiante qui règne autour d’un préavis de grève. Ce d’autant que ceux qui ont déposé ledit préavis ne sont pas représentatifs des travailleurs des douanes et n’ont pas la qualité, a souligné le secrétaire général adjoint de la section syndicale de la douane. « <em>Il est nul et non avenu et quelqu’un peut répondre dans les jours à venir </em>», a-t-il fait remarquer.

Ledit préavis, faut-il le rappeler, (suspendu depuis) a été déposé par un groupuscule de douaniers qui protestent contre l’application du décret n°2023-0163/PT-RM du 16 mars 2023 portant modification du décret n°2013-117/P-RM du 31 janvier 2013. « <em>Le décret n’est qu’un alibi.  C’est un prétexte fallacieux », juge le secrétaire général adjoint de la section syndicale des Douanes. « Les raisons sont liées à la mutation de certains agents</em> », a-t-il expliqué.

Les seuls changements majeurs dans le décret concernent l’introduction des gardes d’Inspecteur général et de Colonel-major. Celui-ci est étendu à tous les inspecteurs de classe exceptionnelle, a-t-il expliqué. Selon Youssouf Da Maïga, la section syndicale des Douanes se reconnaît dans ce décret pour avoir participé à son élaboration.

Une section responsable comme celle des Douanes ne peut pas aller à l’encontre d’un décret signé par les autorités, a rappelé Sinaly Traoré, selon qui les intérêts de l’ensemble des travailleurs ont été préservés. « <em>Le décret n’a aucune incidence sur les avantages des syndiqués </em>», a -t-il insisté.

Selon les conférenciers, la relecture du décret de 2013 fait partie des réformes engagées par l’administration des douanes. Le directeur général des Douanes, Amadou Konaté, qui a placé les réformes au cœur de sa stratégie a initié 22 réformes dont quatre concernent la gestion du personnel. Pour terminer, les conférenciers ont invité l’ensemble des agents de la douane à l’union et à l’unité d’action. « Diviser, c’est la douane qui perd », ont-ils scandé.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le colonel Assimi Goïta  règlemente le port du galon Une grande victoire de l&amp;apos;inspecteur général Amadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-colonel-assimi-goita-reglemente-le-port-du-galon-une-grande-victoire-de-linspecteur-general-amadou-konate-3016524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 01:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombée au grand soulagement de la hiérarchie de l'administration douanière: le décret n°2023-0163/PT-RM du 16 mars 2023, portant modification du décret 2013-117/P-RM du 31 janvier 2013 portant statut particulier du cadre des douanes, a été promulgué par le président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta, le 16 mars dernier.

Longtemps souhaité par différents directeurs généraux des douanes du Mali appuyés par le comité syndical des douanes sous l'impulsion de l'inspecteur Yacouba Katilé (non moins secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali-UNTM), le statut particulier du cadre des douanes est désormais effectif. Du coup, cet acquis précieux met fin au port anarchique des galons par certains agents des douanes. Ce qui indique et implique que les appellations seront militaires au sein de l'administration douanière.

Il faut dire que depuis sa nomination à la tête des douanes du Mali, le mercredi 25 août 2021, l'inspecteur général de classe exceptionnelle (général) Amadou Konaté a pris à bras le corps ce dossier aux fins de réglementer le port des galons au sein des douanes du Mali. Ainsi, les inspecteurs des douanes de classe exceptionnelle : 3e, 2e et 1er échelons seront appelés des colonels-majors.

Désormais les inspecteurs des douanes de 1re classe 3e, 2e et 1er échelons sont appelés des colonels. Quant aux inspecteurs des douanes de 2e classe 4e, 3e et 2e échelons, ils prennent l'appellation de lieutenant-colonel. De leurs parts, les inspecteurs des douanes de 2e classe 1er échelon, tout comme les Inspecteurs de 3e classe 7e et 6e échelons sont désormais des commandants. Aussi, les inspecteurs des douanes 3e classe 5e, 4e, 3e, 2e et 1er échelons passent sous l'appellation de capitaine. Les contrôleurs des douanes B2 de classe exceptionnelle 3e, 2e et 1er échelons ; B2 : 3e, 2e et 1re classes et B1 de classe exceptionnelle 3e, 2e et 1er échelons, répondent désormais aux grades de lieutenant.

Les contrôleurs des douanes B1 : 1re et 2e classes se présentent sous l'appellation de sous-lieutenant. Les contrôleurs des douanes B1, 3e Classe : 6e, 5e et 4e échelons sont appelés adjudants-chefs majors. De leur côté, les contrôleurs des douanes B1, 3e classe, 3e, 2e et 1er échelons passent comme adjudant-chef.

Tandis que les agents des douanes de constatations de classe exceptionnelle 3e, 2e et 1er échelons ainsi que les agents de constatations de 1re classe 3e, 2e et 1er échelons, répondent présents au grade d'adjudant.

Les agents de constatations de 2e classe 4e, 3e et 2e échelons seront appelés sergents chefs.  Enfin, les agents de constatations de 2e classe 1er échelon et ceux de 3e classe 6e, 5e, 4e, 3e 2e et 1er échelons sont désormais des sergents.

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes&#45;Mali : Un ordre militaire contre la chienlit statutaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-mali-un-ordre-militaire-contre-la-chienlit-statutaire-3016043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 02:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plus d’une décennie d’application mitigée et fortement décriée, le statut particulier des cadres des douanes subit enfin les correctifs longtemps réclamés par les tenants de l’ordre, de la hiérarchie et de l’adéquation avec le caractère paramilitaire de la fonction douanière. En effet, le décret numéro 2023 - 0163/PT-RM modifie depuis le 16 Mars denier le décret N°2013-117/P-RM du 31 janvier, en ce qui a trait à la catégorisation des douaniers en différents rangs et ordres militaires. Plus de confusion par similitude et analogie entre différents degrés d’inspecteurs. Ceux de la classe exceptionnelle, qu’ils soient de 1 ère, 2 eme ou 3 eme échelon, se distingueront nettement des autres désormais par l’appellation correspondant au plus haut grade de douanier, le grade militaire de Colonel-major. Quant aux inspecteurs des douanes de 1 ère classe, indifféremment de l’échelon, ils seront désormais appelés par le grade inférieur de «colonel», tandis que les catégories de la deuxième classe, du 2 eme jusqu’au 4 eme échelon, relève du rang des Lieutenants - Colonel. L’appellation de Commandant correspond par ailleurs à la tranche d’inspecteurs de 6 eme échelon de la 3 eme classe jusqu’au premier échelon de la 2 eme classe. Sont également officiers avec le grade de capitaines tous les échelons inférieurs d’inspecteurs. Viennent ensuite les sous-officiers de douanes, qui commencent dans la plus haute catégorie de contrôleurs. Ainsi, ceux de la classe exceptionnelle de B2 (des 1 ère jusqu’à la 3 eme classe) ainsi que des différents échelons de la classe exceptionnelle de B1 correspondent à l’appellation militaire de lieutenant, tandis que les contrôleurs B1 de la 1 ère comme de la 2 eme classe appartiennent au rang de sous-lieutenant. Les 3 eme classe de contrôleurs de la catégorie  B1 du 4 eme jusqu’au sixième échelon seront désormais appelés «adjudant-chef Major» et sont au-dessus des adjudant-chefs correspondant à tous les autres rangs inférieurs de la même catégorie.

La carrière d’adjudant commence quant à elle avec les catégories supérieures d’Agents de constatation, notamment ceux du 1 er au 3 eme échelon de la première classe jusqu’aux différents échelons d’agents de classe exceptionnelle. Les sergent-chefs se comptent quant à eux dans la catégorie des Agents du 2 eme au 4 eme échelon, tandis qu’au bas de l’échelle se trouve le grade de sergent correspondant aux Agents de constatation du premier échelon de la 2 eme classe ainsi que des six échelons de la 1 ère classe.

En plus d’instiller une dose d’émulation dans la carrière douanière, cette réforme s’inspire d’un besoin réel et maintes fois exprimé d’ordonner une fonction douanière longtemps caractérisée par une pétaudière statutaire, que l’avènement du statut particulier en 2013 n’a pas permis de circonscrire. Il est revenu donc au DG actuel d’en faire une nouvelle corde à son arc, à la grande satisfaction des pionniers de la Douane qui n’ont eu de cesse d’en réclamer. Et pour cause, l’initiative, qui s’inscrit dans le droit fil des réformes promises par l’inspecteur général Amadou Konaté, résout définitivement l’équation séculaire d’une corporation où le port du galon n’a jamais été ordonné de manière à distinguer les cadres en fonction de leurs catégories, rangs et mérites. Dans le même sillage, elle permet également de distinguer et de valoriser les différentes catégories d’agents et de cadres des douanes vis-à-vis des autres corps et porteurs d’uniforme.

Cette réforme statutaire s’ajoute en définitive aux nombreux exploits qui jalonnent la gestion de la Douane depuis deux années environ et l’avènement de l’inspecteur général Amadou Konaté à sa tête. En plus d’accumuler les records dans la mobilisation de recettes, elle se caractérise également par des performances inégalées sur le chantier de la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale, ainsi que dans les initiatives inédites de modernisation du service. Toutes choses qui lui ont déjà valu d’être honoré par une dizaine d’organisations de la société civile à travers trophées et attestations, en plus de la reconnaissance de ses mérites par les plus hautes autorités du pays avec à la clé deux décrets présidentiels lui décernant respectivement la Médaille d’honneur des Douanes et la distinction de Chevalier de l’Ordre national du Mali.

Dans la même cadence, le clin d’œil du côté de la tutelle s’est manifesté par une lettre de félicitations au DG et à son personnel pour l’atteinte des objectifs ainsi que pour les résultats exceptionnels dans le cadre de la mobilisation des recettes au titre de l’exercice 2022. Et dire que les signaux en cours annoncent par ailleurs de nouvelles performances perceptibles à la détermination de l’encadrement douanier et des différentes structures de la Douane à émerveiller davantage le département de l’Economie et des Finances par des apports plus conséquents au trésor public.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Douane malienne : Éclaboussée par des scandales de corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/la-douane-malienne-eclaboussee-par-des-scandales-de-corruption-3015315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 02:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des scandales à répétition écornent la réputation de la Douane malienne censée être une</strong> <strong>omnipotente administration fiscale au sein des services de recouvrement et de l’assiette de l’État. Censée rehausser les performances de la Douane malienne ; protéger l’économie nationale ; contrôler les flux commerciaux et renflouer les caisses du Trésor public, les gabelous n’en font qu’à leur guise. Image surfaite ou produit d’une exagération collective ? En tout cas, l’opinion, elle, sait parfois se montrer intraitable dans ses jugements. </strong>

<strong>« </strong><em>La Douane malienne? Un des milieux les plus corrompus que les Maliens connaissent. Il ne s’agit pas du simple douanier qui fait passer quelqu’un pour un savon ou un paquet de cigarettes. Il s’agit plutôt des douaniers en chef qui brassent des milliards avec la bienveillance de l’État. Il s’agit des fausses déclarations, des disparitions de chèques, des containers et bien d’autres colis qui disparaissent dans les services des douanes du Mali sans laisser de trace</em><strong> ».  </strong>

Ce « tag au vitriol » (il en existe des milliers d’autres) laissé  sur notre compte mail par un internaute résume toute l’image négative que peut véhiculer la Douane du Mali. « <em>Les douaniers n’aiment pas partir à la retraite et rêvent d’être mutés à la Direction générale de la Douane! »</em>, s’amusent-ils à dire eux-mêmes. C’est que même brève, une carrière à la Direction générale de la Douane malienne fait rêver de nombreux gabelous maliens tentés par l’ascension sociale. L’enrichissement rapide et conséquent de certains agents et cadres douaniers fait tache d’huile et a parfois valeur d’exemple. <strong> </strong>

Après un séjour en prison, certains gabelous au niveau de la Douane en sont sortis, désormais persuadés « <em>d’avoir mérité de jouir des biens mal acquis</em> ». Ces gabelous en tirent plusieurs fois le « <em>gros lot</em> » grâce à leur poste au niveau des postes stratégiques de la Douane. Des postes «<em>juteux</em> », voire des « <em>machines à cash</em>».

Sur les disparitions de chèque, les fausses déclarations et les containers dédouanés sans subir les vérifications d’usage, des gabelous de la Direction générale de la Douane malienne touchent de mirobolantes sommes d’argent. « <em>Mais avant de me faire prendre, j’aurai largement eu le temps de mettre ma famille à l’abri du besoin pour les cinquante prochaines années ! </em>», clament certains d’entre eux sans le moindre état d’âme. C’est d’ailleurs ce qui justifie les fausses déclarations sur la valeur au niveau du cordon douanier. En chiffre, il y a un chèque de 5 milliards de francs CFA qui a récemment disparu à la Douane malienne. Symptomatique du mal qui ronge l’institution douanière, l’enrichissement fulgurant d’agents et de cadres au niveau de la Direction de la Douane malienne fait scandale. « <em>Il est indécent et honteux que des agents et cadres des douanes, qui entament à peine une carrière, puissent mener un fastueux train de vie, rouler en carrosse et s’acheter des résidences haut standing sans rendre des comptes »</em>, réagissent des responsables de l’administration malienne. La corruption étalée impunément au grand jour est-elle pour autant l’avatar exclusif de cette Direction générale de la Douane du Mali?

<strong>L’omerta, une règle d’or </strong>

« <em>La corruption est  là, elle existe, mais pas avec les proportions qu’on lui prête. Il serait en effet erroné de se focaliser uniquement sur la Douane et oublier des nids de corruption encore plus importants</em> », avertit ledit haut responsable avant d’indiquer : « <em>À des degrés variables, toutes les Douanes du monde sont touchées par la corruption. Je ne dis pas que chez nous la corruption est moins importante et moins grave ; je dis que les grosses commissions sont à chercher plutôt dans des secteurs comme l’énergie, les mines, les gros marchés de travaux publics, etc.</em> ».

Les Douanes ont beau être aux avant-postes d’une économie mono-exportatrice, importatrice de presque tout (les importations ont dépassé les 50 milliards de FCFA en 2022), elles demeurent néanmoins à la « <em>périphérie</em> » de la grande corruption. « <em>Seulement 13% des importations passent réellement sous le nez des Douanes</em> », souligne notre haut responsable dans un accès de colère avant d’ajouter, amer : « <em>Les 87% qui restent et qui représentent essentiellement les biens d’équipements leur échappent complètement et font l’objet de tractations à un autre niveau</em> ».

Même devenu depuis longtemps un secret de polichinelle, la corruption au niveau des Douanes maliennes ne fait pas moins grincer des dents. Pourtant, il est presque tabou d’en parler, et dans le « <em>milieu </em>», l’omerta (loi du silence dans la mafia sicilienne) est une règle d’or, voire une règle de survie. Le sort réservé aux rares « <em>gorges chaudes</em> » de l’affaire dite de « coulage du pétrole » à la Direction générale des Douanes du Mali aura servi d’exemple. Et depuis qu’en 2006, sous le règne du feu Colonel Cheick Kéita, ils ont osé faire éclater l’esclandre des fonds spéciaux, tous les chefs de service des Douanes ont  vu leur monde s’écrouler. Cette affaire de fonds spéciaux, qui fait référence au scandale de la perception des droits et taxes sur les produits pétroliers et qui, entre 2008 et 2009, a creusé un trou de 13,51 milliards de FCFA au niveau de la caisse du Bureau des produits pétroliers,  n’est pas à ce jour encore tirée au clair. Les containers bourrés de marchandises diverses, drogue, véhicules, armes, etc. alimentent en réalité les circuits de la contrebande au Mali, avec la bienveillante complicité de certains douaniers. Et le fléau persiste à un tel rythme que chacun « <em>garde la tête sous l’eau</em> », sous peine de ne pas se retrouver au « <em>placard</em> » ou à la retraite anticipée.

« <em>Je vis depuis lors comme un ermite</em> », avoue notre haut responsable. Suspendu de leurs fonctions, pour trafic de marchandises, faux et usage de faux, certains gabelous réintègrent aujourd’hui les rangs des Douanes maliennes sous les « feux roulants » de la Direction, et bénéficient de promotion.

Face à la gabegie ambiante à la Direction générale de la Douane et à l’affairisme du clan qui la dirige, doit-on s’emmurer dans un silence pour éviter les foudres de sa colère ? Heureux ceux qui se posent encore cette question, car il y a longtemps que l’oligarchie douanière au niveau de la Direction générale de la Douane du Mali a anesthésié les convictions moyennant espèces sonnantes et trébuchantes. Et partout, c’est le même constat : motus et bouche cousue, et personne pour dénoncer cette corruption à la pelle et cette mauvaise gouvernance. On reste de marbre face à la gestion clanique des cadres de la Douane, mais surtout face à cette gabegie ambiante qui hypothèque l’avenir des  Maliens. Et partout, c’est  le même silence assourdissant, parce que le tout-puissant patron de la Douane, l’inspecteur général Amadou Konaté, verse des liasses dans leur escarcelle. Il faut donc applaudir ses faiblesses et tolérer ses fantasmes. Et ce n’est pas un hasard si le ministre Alhousséni Sanou a adressé une lettre de félicitations au Dg de la Douane du Mali. Sinon comment comprendre, entre autres, la disparation d’un chèque de 5 milliards FCFA à la Douane du Mali ; les fausses déclarations réalisées au niveau du cordon douanier du Mali ainsi que les fausses réalisations de recettes au titre de l’exercice 2022 et communiquer au bout du compte de vrais faux chiffres.

Nous y reviendrons !

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur général des douanes, Amadou Konate  à propos de la saisie de 10 000 fausses vignettes :  &amp;quot;Le danger est que ces vignettes reprennent  les mêmes séries de la commande unique de l&amp;apos;Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-general-des-douanes-amadou-konate-a-propos-de-la-saisie-de-10-000-fausses-vignettes-le-danger-est-que-ces-vignettes-reprennent-les-memes-series-de-la-commande-unique-de-letat-3013516.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 01:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"La population doit aussi nous aider à dénoncer à la police, </strong><strong>aux impôts... tous ceux qui vendent ces fausses vignettes"</strong>

<strong><em>En l'espace de dix jours, les douanes maliennes ont réalisé un véritable exploit dans le domaine de la lutte contre la fraude avec la saisie de 10 000 fausses vignettes d'un montant de près de 1 milliard de F CFA dans deux frontières différentes. Quelle est la portée de ces saisies ? Comment elles ont été opérées ? Où en sommes-nous avec l'enquête ? Autant de questions auxquelles le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté apporte des éléments de réponse à travers un entretien exclusif qu'il a accordé à votre hebdomadaire préféré Aujourd'hui-Mali.</em></strong>

<strong>Aujourd'hui Mali :</strong> <strong><em>Quelle est l'importance de cette saisie pour l'économie malienne ?</em></strong>

<strong>Amadou Konaté :</strong> Les vignettes constituent des moyens importants au niveau de la chaine de recettes plus précisément pour la direction générale des impôts. Elles ne rentrent pas dans nos recettes mais, de par nos missions, nous assistons les autres administrations à saisir tout ce qui est illicite.

<strong><em>Deux saisies en l'espace de quelques jours par les douanes. Peut-on savoir comment ça s'est passé ?</em></strong>

C'est vrai que nous avons opéré deux saisies de vignettes le même mois au niveau des frontières. La première a été opérée par la voie terrestre et la seconde au niveau d'une frontière aérienne. Bizarrement, les saisies portent sur le même nombre à savoir 5000 vignettes ce qui fait 10 000 en tout, mais de valeur différente. Pour la première saisie au niveau de Hérémakono, on peut dire que c'est la chance du douanier, car le colis est arrivé au mauvais endroit, il était destiné plutôt au dernier bureau de sortie du Burkina Faso.

Apparemment, ils se sont trompés et ont acheminé le colis emballé dans un carton DHL pour tromper la vigilance des douaniers. C'est après qu'il y a eu des tentatives pour ramener le colis au Burkina Faso, ce qui n'était plus possible, car les douaniers avaient déjà découvert qu'il y avait des fausses vignettes destinées à être vendues au Mali. C'est ainsi que le colis a été saisi.

Si la première saisie était la chance du douanier, la deuxième opérée le 24 février à l'Aéroport de Bamako nous fait encore plus plaisir car elle a été menée suite à l'exploitation de renseignements douaniers. Ceci est extrêmement important pour nous. Car j'ai toujours l'habitude de dire qu'une douane sans renseignement est aveugle. Cette saisie est importante car le renseignement a été exploité jusqu'à l'arrivée de l'avion.

A la descente du vol, les indications étaient très précises, donc les agents ont suivi le passage des colis et ont mis la main sur la valise en question.

Les douaniers ont cherché dans un premier temps à connaitre le propriétaire de la valise et l'ont appréhendé avant de faire appel à la police qui a apporté son assistance aussi. Dans le bagage en question, nos hommes ont découvert 5000 vignettes.

Si pour la première saisie à Hérémakono le montant était estimé à plus de 140 millions de F CFA, pour la seconde à l'aéroport, le montant était plus important, car évalué à plus de 700 millions. Ces saisies sont très importantes car elles valorisent la deuxième orientation qui nous a été assignée par le ministre de l'Economie et des Finances, à savoir la lutte contre les trafics illicites et la fraude ; elle rentre aussi dans nos missions d'assistance à d'autres administrations car nous sommes l'un des services les plus représentés aux frontières. De ce fait, en l'absence de ces administrations, les douaniers font le boulot.

C'est dans ce cadre que nous faisons le travail pour les eaux et forêts avec la protection de la faune et de la flore ; de la police avec les contrôles d'identité, mais aussi des impôts. Ces pratiques frauduleuses ont des conséquences terribles sur la chaine des recettes avec des conséquences sur les dépenses publiques.

<strong><em>Quelle est la portée réelle de ces saisies ?</em></strong>

La portée est très difficile à mesurer car ces saisies ne sont qu'une infime partie. Nous pensons que ce qui nous a échappé est plus important que ce que nous avons saisi. D'ailleurs, pour nous, c'est un fléau auquel il faut faire face rapidement.

Le danger est que ces fausses vignettes reprennent les mêmes séries de la commande unique de l'Etat. C'est ça le danger, surtout à l'œil nu il est difficile de faire la différence entre le faux et le vrai. Il faut vraiment faire face à ce fléau et surtout mener une large campagne de sensibilisation. Je suis sûr que la direction générale des impôts va le faire.

<strong><em>Une fois les produits saisis, quelle est la suite ?</em></strong>

Un produit illicite saisi par principe est à détruire, mais pour le cas d'espèce, nous attendons les orientations du ministère de l'Economie et des Finances. C'est pour cette raison que ces vignettes sont pour le moment gardées en lieu sûr, mais je pense que le principe sera respecté à savoir leur destruction totale.

<strong><em>L'enquête se poursuit ?</em></strong>

Evidemment pour la deuxième saisie, le destinateur de la valise a été appréhendé avec deux autres complices. Les enquêtes sont en cours au niveau de la police. Pour le cas de Hérémakono, nous avons transmis le produit au niveau du renseignement et des enquêtes douanières pour que cette direction, en rapport avec ce bureau, puisse travailler pour qu'on puisse mettre la main sur le destinateur car le colis était destiné au Mali.

<strong><em>Si vous avez un message à l'endroit des populations malienne, ce sera lequel ?</em></strong>

Le message, c'est d'avoir la fibre patriotique pour ne pas aller dans le sens du gain facile d'acheter des produits frauduleux. Les vignettes réelles de la direction générale des impôts sont disponibles au niveau de tous les centres, par conséquent, il faut que les populations refusent de prendre ces vignettes qui paraissent moins chers. Il faut que les citoyens se rendent compte que chaque fausse vignette achetée est un manque à gagner pour le Trésor public.

Le second message, c'est une adresse d'encouragement à l'endroit des douaniers, car il faut continuer à faire ce travail de lutte contre la fraude, nous sommes payés pour cela. Aussi, pour toutes les missions et les orientations qui nous ont été données, nous avons le devoir d'être au rendez-vous. Nous avons l'habitude d'appeler ce genre de saisies comme des saisies mortes, elles ne sont pas mortes elles font parties du métier.

Pour rappel, les saisies mortes sont des saisies qui ne donnent pas droit à des payements d'amende, de la vente pour que cet argent puisse conforter les recettes douanières, ce n'est pas le cas. Cependant, c'est un plaisir pour les douanes de faire ce genre de saisie pour d'autres administrations que nous devons assister. La population doit aussi nous aider à dénoncer surtout ceux qui vendent ces fausses vignettes, soit à la police et aux impôts ou tous les services concernés. Le concours de la police est indispensable à tous les niveaux pour circonscrire le fléau.

<strong><em>Est-ce que vous avez une idée sur la provenance de ces produits ?</em></strong>

Aucune idée, car si vous voyez le mode opératoire, ils ont opté pour deux frontières totalement différentes, ce sont les enquêtes qui pourront déterminer là où ces fausses vignettes ont été confectionnées et les pays de provenance.

<strong>Réalisé par Kassoum Théra</strong>

www

<strong>Mansour Coulibaly, chef du Bureau des douanes de l'aéroport Bamako-Senou :</strong>

<strong>«Les vignettes saisies vont de 400 000 F Cfa à 30 000 F Cfa l'unité»</strong>

<strong><em>Dans un entretien à bâtons rompus, Lieutanant Colonel Mansour Coulibaly, chef du bureau des douanes au niveau de l'aéroport international Modibo Kéïta revient sur l'opération qui a permis de mettre la main sur la valise contenant des vignettes d'une valeur de plus de 700 millions F CFA à l'Aéroport de Bamako.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/vignettes.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3013542 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/vignettes.jpg" alt="" width="650" height="867" /></a>Selon le chef gabelou de l'Aéroport international Président Modibo Kéïta-Sénou, Mansour Coulibaly  tout commence au contrôle voyageur, lorsque les passagers arrivent, leurs bagages sont soumis à des vérifications à travers le scanner.

<em>"Si nous pensons qu'il y a des suspicions sur un bagage, nous jugeons nécessaire de mener d'autres contrôles plus approfondies. Evidemment c'est ça qui s'est passé avec la valise en question"</em>, nous explique le chef du bureau de l'Aéroport. Il ajoute que bien avant les fouilles, ils avaient des informations sur le colis en question qui était déjà fiché. <em>"Ainsi, nos agents le suivaient de très près et les analyses au niveau du scanner ont révélé effectivement des objets suspects noirs dispersés à l'intérieur de la valise dans les habits usagers. C'est comme ça que nous avons découvert des enveloppes avec les vignettes et l'individu qui portait la valise a tenté de disparaitre. Il a fallu qu'on fasse appel à la police des frontières pour mettre la main sur lui et deux de ses complices. De leur interrogatoire, il ressort qu'il y avait une préméditation dans cette action frauduleuse"</em>, déclare M. Coulibaly.

Il saisit l'opportunité pour saluer l'Agence de l'aviation civile qui les a formés en imagerie et en radioscopie et les Aéroports du Mali qui ont doté les douanes d'équipements. Pour le chef du bureau des douanes de l'Aéroport, la vigilance doit continuer. Il s'est dit surtout étonné de la valeur des produits saisis.

<em>"On ne savait pas qu'il avait autant de vignettes dans la valise. Elles vont de 400 000 F CFA à 300 000 F CFA l'unité. Il s'agit des vignettes destinées aux gros porteurs, les transports en commun. Il faut que tous ceux qui se procurent ces documents sachent qu'il y a des endroits indiqués pour cela et personne ne doit détenir les vignettes de l'Etat si ce n'est l'Etat lui-même"</em>, avertit Mansour Coulibaly.     <strong>                                                                                                                                                                K. Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Heremakono : La douane démantèle un réseau de fausses vignettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/heremakono-la-douane-demantele-un-reseau-de-fausses-vignettes-3012461.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 03:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 21 février 2023, à Hérémakono, des vignettes présumées fausses ont été saisies par les douanes maliennes. Il s'agit de plusieurs lots de vignettes automobiles présumées contrefaites, interceptées à Hérémakono. Le colis provenait du Burkina Faso. Les faits se sont déroulés au bureau des douanes de Hérémakono. Un colis contenant plusieurs paquets sous escorte du bureau des douanes de Koloko (Burkina Faso) est présenté au chef du bureau des douanes maliennes de Hérémakono.  "De prime abord, nous avons constaté l'absence de l'acquit qui était mentionné sur la fiche d'escorte. C'est ainsi que nous avons demandé à l'agent burkinabé de nous apporter ledit acquit", a indiqué les douaniers. Tout est parti du constat de cette irrégularité qui a amené les agents à ouvrir le colis.   <em>"Cette prise est interpellante, d'autant plus qu'elle porte sur des documents fiscaux qui constituent une part non négligeable des ressources fiscales mobilisées par la direction générale des impôts</em>", a souligné le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté.

Le chef du bureau de Hérémakono, Gérard Togo, a constaté l'infraction avec la présence de 5000 vignettes répartis dans 50 paquets d'une valeur totale 140,5 millions de F CFA.

En l'espace d'une semaine, les gabelous viennent de procéder à trois saisies majeures qui prouvent clairement leur détermination à préserver l'économie nationale en mettant fin au règne des contrebandiers.

Il y a moins d'une semaine, elles ont saisi de l'or de contrebande sur le versant ivoirien. Deux jours plus tard, elles ont donné l'estocade à des trafiquants de cannabis à Koury à la frontière avec le Burkina Faso. Comme pour avertir les pervers que les douaniers ne dorment pas sur leurs lauriers.

<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong>Près de 25 kgs de cannabis saisis à Koury par des douaniers </strong>

Après une saisie d'or derrière le radiateur d'un véhicule en provenance de la Côte d'Ivoire vendredi, le service des douanes met la main lundi 20 Février 2023 sur de la drogue au fond d'un car. La saisie opérée à Koury, frontière Mali-Burkina porte sur 45 boules de cannabis (drogue) à bord d'un car de transport voyageur. D'un poids de 23,400kgs, le produit frappé de prohibition absolue, était caché dans un compartiment du car. La vigilance des agents du bureau secondaire des douanes de Koury a permis de mettre la main sur la drogue qui pourrit la vie de la jeunesse et participe, très souvent, au financement du terrorisme.   Il faut rappeler que la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale est l'une des trois orientations des autorités de la Transition à l'endroit de la Direction générale des Douanes.  L'inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des Douanes a félicité les douaniers en mission à Koury et a instruit de mener une lutte sans merci contre tout trafic illicite tout au long de la frontière.

Le délinquant arrêté par la douane et remis aux autorités compétentes médite sur son sort en garde en vue avant d'être présenté à un juge pour répondre de ses actes conformément à la loi en vigueur.

<strong>Douanes maliennes : Saisie </strong><strong>de plus de 8 kg d'or </strong>

<strong>La marchandise trafiquée était cachée derrière le radiateur d'un véhicule sur l'axe Bamako-Abidjan.</strong>

Alors que l'encre qui a servi à écrire les récentes décisions de nomination des cadres de la douane malienne n'a pas encore séché, ne voilà-t-il pas les gabelous se mettre en exergue pour démanteler un trafic d'or. La moisson est en tout cas fructueuse dans le contexte de<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/douanes-saisies.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-3012444" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/douanes-saisies.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a> marasme économique qui prévaut : il s'agit de 8 kilos d'or, d'une valeur d'environ 256 millions de F CFA retrouvés dans le radiateur d'un véhicule sur l'axe ivoirien. Ce faisant, les douaniers voulaient démontrer à leur hiérarchie leur détermination à booster les recettes pour permettre à notre pays en butte à l'hostilité d'institutions sous-régionales de mener les réformes nécessaires à la stabilisation du pays.

En l'occurrence, une mention spéciale est à décerner à la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude, qui vient de débusquer à nouveau de l'or de contrebande. Le métal précieux en plusieurs colis était soigneusement dissimulé derrière le radiateur d'un véhicule.

Le professionnalisme de la mission dépêchée sur le terrain par l'inspecteur des douanes Diaguéli Diakité, celui-là même qui vient d'être promu directeur régional des douanes de Koulikoro, avec bureau à Kati, a intercepté le véhicule recherché avant son entrée à Bamako. La valeur marchande est estimée à plus de 256 millions de FCFA (sur le marché le gramme de l'or était cédé le week-end dernier à 32 000 FCFA). Le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, naturellement, a salué leur vigilance et a exhorté à maintenir la cadence dans cette lutte implacable contre la fraude et la criminalité transnationale.<strong>                                               </strong>

<strong>  El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Douanes maliennes : Vastes mouvements pour booster les recettes en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-vastes-mouvements-pour-booster-les-recettes-en-2023-3012463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 01:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou et le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté ont procédé en début de mois (9 et 10 février 2023) à de vastes mouvements de nominations et d'affections au sein de l'appareil administratif et technique des douanes du Mali. Objectif : booster les recettes malgré le contexte actuel de crise économique et financière sans précédent que connait le pays. C'est à ce prix et à ce prix seulement que le Mali, en réalité toujours victime d'un "embargo" qui ne dit pas son nom, pourrait s'en sortir et les autorités mener la Transition à bon port.</em></strong>

L'inspecteur général Amadou Konaté le sait : les plus hautes autorités de la Transition fondent d'énormes espoirs sur les recettes douanières pour honorer leur mission. Il n'a alors point droit à l'erreur et doit user de toutes les stratégies possibles. D'où les récents changements opérés afin de donner un coup de fouet aux recettes.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Mohamed-Coulibaly.jpg"><img class="alignleft wp-image-3010853 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Mohamed-Coulibaly-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>En effet, après avoir réalisé des performances record en 2022, le général Amadou Konaté, vient de procéder à d'importants changements au sein de l'appareil douanier.  Ainsi, le colonel

Diakité, précédemment directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude, pose ses valises à Koulikoro, à la tête de la direction régionale des douanes sise à Kati.

De son côté le lieutenant-colonel Mohamed Coulibaly quitte Kati pour élire domicile à Kayes en tant que, là aussi, directeur régional des douanes. Pour sa part, l'inspecteur Attaher Ag Bazett, précédemment directeur régional adjoint des douanes de Koulikoro, est promu directeur régional des douanes de Sikasso.

A Bougouni, les clefs de la direction régionale des douanes sont confiées à l'inspecteur Amadou Barka Boré tandis que le lieutenant-colonel Cheick Oumar Tangara est promu au poste de directeur régional des douanes à Mopti.

[caption id="attachment_3010852" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Dianguene-cheick-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-3010852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Dianguene-cheick-Diallo.jpg" alt="" width="650" height="170" /></a> Diaguéli Diakité et Cheick Diallo[/caption]

On retrouve à la tête du renseignement et de la lutte contre la fraude (direction des enquêtes douanières) le lieutenant-colonel Cheick Amala Diallo, précédemment directeur régional des douanes de Kayes.

Sur un tout autre plan, les inspecteurs Alassane Hamadou Traoré, ancien directeur des douanes de Sikasso ; Harouna Dembélé, ancien directeur des douanes de Ségou et Aboubacar Sidiki Koné (membre du Conseil national de transition) ont été admis comme contrôleurs internes au Bureau du contrôle interne (BCI), tandis que le lieutenant-colonel Ousmane Guindo est nommé auditeur interne au BCI.

Dans certaines directions centrales, les premiers responsables devront composer avec de nouveaux adjoints. C'est le cas à la direction de l'administration et du personnel où l'on retrouve l'inspecteur Bakary Togo ; le lieutenant-colonel Ibrahim Ag Assalat est promu directeur adjoint des recettes et des statistiques et l'inspecteur Waly Bathily est désormais l'adjoint au directeur du contrôle après dédouanement.

A Kayes, le lieutenant-colonel Samba Kassé est promu directeur adjoint ; l'inspecteur Abdoulaye Koné va à Nioro comme directeur adjoint. Toujours dans le but de parfaire le travail à l'interne, le directeur général des douanes, l'inspecteur général Amadou Konaté, a placé d'autres cadres à des postes stratégiques. Ainsi, les inspecteurs Mamadou B. Traoré, Amadou Sacko et Saad Ag Mohamed El Maouloud sont envoyés respectivement à Koulikoro, Mopti et Tombouctou, chacun en tant que directeur régional adjoint.

Tandis qu'à la direction de la réglementation, de la facilitation et des relations internationales, l'ancien chef du Bureau principal des douanes de Kati, le lieutenant-colonel Chiaka Tanou, est promu chef de la division relations internationales. A Kati, il est remplacé par l'inspecteur Mamadou Dicko Diallo.

S'agissant du lieutenant-colonel Ibrahim Diallo, il est désormais promu à la tête de la section recherches et interventions au sein de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude.

Il remplace à ce poste l'inspecteur Raphaël Mounkoro, nommé chef de brigade du Bureau principal de Kati.

L'inspecteur Koro Cissé va de son côté poser ses valises aux recettes et aux statistiques comme chef de division de la planification et des recettes.

Sur cette même décision, les inspecteurs Mady Kéita, Djibril Kéita et Mahamadou Ndiaye sont affectés au Centre d'expertise technique (CET).

Aussi, les inspecteurs des douanes Alidji Touré et Aboubacrine Daga Maïga sont nommés chacun en ce qui le concerne chef de division des brigades de Bougouni et Ségou, respectivement.

Le chef du Bureau secondaire de Bénéna et celui du Bureau secondaire de Labbezzanga s'appellent Fadiala Bagayoko et Mory Koïta, tous inspecteurs des douanes.

Leur collègue Cheick A. Kader Kanté est muté à la représentation des douanes du Mali à Dakar comme chef section manifeste. Après ces mouvements, on est en droit de s'attendre à des résultats meilleurs. <strong>         </strong>

<strong>                 El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les douanes maliennes à l&amp;apos;avant&#45;garde de la résilience face à la crise économique :  Le directeur général Amadou Konaté, en bon chef d&amp;apos;équipe, bat tous les records</title>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est une lapalissade de dire que le Mali traverse, depuis plusieurs années, une forte période de turbulences sécuritaire, économique et sociale ; pas plus que les douanes jouent un rôle prépondérant dans la recherche de solution à cette crise. Si le pays tient toujours debout, c'est en grande partie grâce aux soldats de l'économie qui injectent dans les caisses du Trésor public de l'argent liquide à gogo, à savoir plusieurs dizaines de milliards de F CFA. Le mérite revient certes à l'ensemble du Collectif des douanes du Mali, mais, encore plus, au général Amadou Konaté, directeur général des douanes. En moins de dix-huit (18) mois d'exercice, l'inspecteur général des douanes de classe exceptionnelle a battu </em></strong><strong><em>tous les records dans l'histoire de l'institution en matière de recettes douanières mensuelles et annuelles. Les plus hautes autorités de la Transition le reconnaissent et lui ont décerné le grade de chevalier de l'Ordre national du Mali. Le secret de sa réussite ? Ni plus, ni moins que l'application des directives instruites par sa hiérarchie, en plus de ses compétences professionnelles tirées de sa longue expérience dans l'administration des douanes du Mali.</em></strong>

Nommé le 25 août 2021, l'inspecteur général Amadou Konaté va boucler en cette fin de février 2023 son dix-huitième mois après sa prise de fonction à la tête des douanes du Mali. Pendant ce court laps de temps, l'évocation de son nom renvoie systématiquement aux chiffres et aux records.

En décembre 2021, soit trois mois après son arrivée, il faisait tomber le record de recettes douanières en réalisant 65 milliards de FCFA. En novembre 2022, il enjambait ce chiffre avec 66,298 milliards de FCFA de recettes. Un mois plus tard, il pulvérise à nouveau ce record en bouclant en beauté l'année 2022 avec un chiffre annoncé de 81,04 milliards de FCFA. Où va s'arrêter Amadou Konaté ? C'est dire qu'il sera beaucoup question de chiffres dans cet article.

<strong>Les records s'écrivent et s'effacent</strong>

Et pourtant, l'inspecteur général n'a pas bénéficié d'un environnement national, sous-régional et mondial favorable. Au contraire, de tous les directeurs généraux des douanes, il fut celui qui a été le plus frappé par les aléas de la nature, comme nous le verrons plus bas.

A l'analyse des prouesses, on déduit que les douanes maliennes ont réussi leur mission d'accompagnement des autorités de la Transition parce que le directeur général Amadou Konaté a su suivre à la lettre sa <strong>"lettre de mission"</strong>, à savoir les trois orientations phares fixées à la direction générale des douanes par le ministre de l'Economie et des Finances. Il s'agit de : le recouvrement des recettes fiscales et douanières ; la lutte contre la fraude et les trafics illicites et la mise en œuvre des réformes.

Aussitôt reçues, ces orientations de la hiérarchie directe sont appliquées dans la limite des moyens et des opportunités. Les résultats sont là, tangibles.

Par rapport à la première orientation, le recouvrement des recettes fiscales et douanières, il convient de rappeler que le contexte n'était point favorable. En effet, au cours du premier semestre de l'année 2022, l'administration des douanes a évolué dans un environnement marqué par des facteurs conjoncturels difficiles.

D'abord, en plus de la crise sanitaire, il faut citer la crise sécuritaire avec son corollaire de rétrécissement du territoire douanier avec la fermeture de plusieurs structures douanières dans les régions du Nord et du Centre.

Ensuite, est intervenu l'embargo injuste, illégal et inhumain imposé au Mali par la Cédéao qui a impacté négativement la réalisation des objectifs quantifiés de recettes.

Malgré tout, en termes de réalisation des recettes, il faut rappeler qu'au titre de l'année 2021, les prévisions de réalisations avaient été fixées à 656,250 milliards FCFA dont 175,000 milliards FCFA sur les produits pétroliers et 481,250 milliards FCFA sur les marchandises solides.

Au 31 décembre 2021, les réalisations ont été de 657,9 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 100,24 % et une moyenne mensuelle de 54,70 milliards de FCFA.

Les prévisions de recettes assignées à la douane pour l'année 2022 étaient de 611,3 milliards FCFA réparties entre les produits pétroliers (97,767 milliards FCFA) et les marchandises solides (513,523 milliards F CFA). Pour atteindre ce résultat, il fallait réaliser des recouvrements mensuels de 70,538 milliards.

A la date du 30 septembre 2022, les réalisations de recettes de la direction générale des douanes ont été de 399,7 milliards de F CFA, soit une moyenne mensuelle de 44,4 milliards F CFA. Il restait donc à réaliser 212,2 milliards de F CFA sur les trois derniers mois de l'année 2022, ce qui imposait une réalisation mensuelle de 70,71 milliards de F CFA.

Avant de revenir sur ce dernier trimestre 2022, il convient de signaler un fait méconnu du grand public : pour faire face aux crises sanitaire, sécuritaire et à l'embargo de la Cédéao, le gouvernement a déployé d'énormes efforts pour stabiliser les prix à la consommation sur les produits essentiels (hydrocarbures, produits alimentaires, médicaments) afin de les rendre accessibles aux consommateurs.

Cet effort a engendré des pertes de recettes au cordon douanier estimées à 151,6 milliards de F CFA au 30 septembre 2022. Ces pertes sont réparties comme suit : 9,896 milliards F CFA pour le riz ; 8,152 milliards F CFA pour le sucre ; 2,114 milliards F CFA pour le lait ; 0,917 milliard F CFA pour les huiles alimentaires ; 122,202 milliards F CFA pour les produits pétroliers ; 3,253 milliards F CFA pour les graines de coton ; 3,897 milliards F CFA pour les médicaments et autres produits de lutte contre la Covid-19 et 1,203 milliard F CFA pour divers autres produits.

N'eurent été ces pertes de recettes liées à ces mesures, les recettes douanières auraient été de 545,3 milliards de F CFA, soit une réalisation mensuelle de 60,5 milliards de F CFA.

Les trois derniers de 2022 vont être cruciaux pour l'administration des douanes et pour le Mali. Rappelons à cet effet un engagement pris par le directeur Amadou Konaté face au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou. C'était le lundi 19 septembre 2022 à Samanko II (Commune du Mandé) lors de la cérémonie d'inauguration de la nouvelle direction générale de la douane, une infrastructure qui a coûté 4 531 198 197 F CFA entièrement financés par le budget national.

En effet, à la fin de son discours, Amadou Konaté dit ceci : <em>"Le collectif des douanes du Mali, prend l'engagement d'être à la hauteur des attentes au regard des objectifs assignés à notre administration".</em>

Le directeur général des douanes était, dès lors, condamné à réussir, quitte à faire un miracle pour atteindre les objectifs de recettes annuelles assignés à l'administration des douanes. Pour ce faire, Konaté prend son bâton de pèlerin et se rend aux confins du pays pour sonner la mobilisation générale des effectifs.

A Bamako, Koulikoro, Kayes, Ségou, Koutiala, Mopti, et partout, il rencontre ses hommes, les félicite pour les performances des mois précédents. Mais, mais, mais, le chef leur déroulait le grand défi qui était de réaliser plus de 70 milliards de F CFA en octobre, novembre et décembre 2022. Et surtout, il insistait sur le fait qu'il n'y avait pas de plan <strong>"B"</strong> à l'atteinte de cet objectif.

Voici son message de motivation à l'endroit de ses agents : <em>"En 2021, grâce à l'engagement et la détermination de tous, nous avions été au rendez-vous du résultat malgré un gap assez important à combler. Nous n'avons pas eu droit aux festivités de fin d'années pour réaliser le record de 65 milliards de F CFA. En 2022, le challenge est le même. Ce défi est à notre portée. Pour mobiliser les 611 milliards de F CFA, il n'y a pas de plan B. Nous en avons les moyens et les compétences. Nous allons y arriver. La réalisation des objectifs de recettes est un devoir du collectif des douanes envers l'Etat, dont l'accompagnement n'a pas fait défaut"</em>.

Résultats : en septembre, le montant de recettes mobilisées se chiffrait à 60,900 milliards de FCFA ; en octobre, l'administration douanière a mobilisé 64,380 milliards de F CFA ; en novembre, elle a pulvérisé son propre record (65 milliards datant de décembre 2021) en mettant dans les caisses du Trésor 66,298 milliards FCFA ; enfin, au mois de décembre 2022, la douane malienne a établi un nouveau record de 81,04 milliards de FCFA.

<strong>Des saisies spectaculaires pour sauver des vies </strong>

Concernant la lutte contre la fraude et les trafics illicites, deuxième orientation, les résultats sont tout aussi flatteurs et encourageants. Sur la période allant du 1er octobre 2021 au 30 septembre 2022, les structures chargées de la lutte contre la fraude ont réalisé plusieurs saisies de produits prohibés à l'importation ou à l'exportation. Parce que, dès sa prise de fonction, l'inspecteur général Amadou Konaté a fait de la lutte contre la fraude et les trafics illicites l'un des axes majeurs de l'action du service.

L'engagement du personnel des brigades a permis d'atteindre des résultats exceptionnels comme en témoignent les saisies plus spectaculaires les unes que les autres opérées par les différents services. Exemple type : la toute dernière saisie record de 159,5 kg de cocaïne dissimilés dans le toit d'un véhicule particulier spécialement aménagé pour cacher le produit de fraude.

Outre cette importante quantité de drogue, plusieurs autres produits ont été saisis au cours de la même période.

On peut citer 7499 munitions de guerre, 30 unités de détonateurs, 6202 unités d'explosifs, 3 armes de guerre, 20 tonnes de cyanure, 159,5 kg de cocaïne, 12,75 kg de méthamphétamine, 2 tonnes 633 kg de cannabis, 21 200 comprimés de Tramadol, 76 759 374 comprimés divers et 665 comprimés de médicaments vétérinaires.

A ces saisies, il faut ajouter 619 500 bâtonnets de cigarettes et une quantité importante de mélasse de Chicha, 57 tonnes de poulets de chair impropre à la consommation, 2650 flacons de neutralisants qui vont des plus banaux aux plus subtiles, et en devises 873 954 dollars US, plus de 2 4897 261 euros, 30 000 000 F CFA de faux billets. Sans oublier les 579,42 kg d'or. Ces importations et exportations frauduleuses de produits parfois très dangereux ont des conséquences graves sur la sécurité, la santé humaine et animale, l'environnement et créent une concurrence déloyale aux industriels et aux importateurs légalement établis.

Le trafic des produits prohibés est souvent organisé ou parrainé par des groupes mafieux criminels et terroristes qui profitent de l'étendue du territoire et de la faiblesse des contrôles le long des frontières. Ces activités occasionnent des blanchiments d'argent sale et constituent des sources de financement du terrorisme et déstructurent l'économie nationale.

Les différentes saisies de produits prohibés réalisées au cours des années 2021 et 2022 illustrent l'ampleur des trafics illicites qui empruntent le Mali et constituent un défi majeur pour l'administration des douanes. Pour relever cet énorme défi, il faut de l'engagement, un personnel bien formé, des moyens adaptés au contexte et un équipement adéquat apte à répondre à ces menaces.

<strong>Vingt-deux (22) réformes en cours d'exécution</strong>

Au titre de la troisième et dernière orientation, les réformes, l'administration des douanes, sous le leadership de Amadou Konaté, a engagé un processus de réformes et de modernisation qui vise à améliorer les recettes, à simplifier et faciliter les procédures douanières, à sécuriser les échanges commerciaux en luttant contre la fraude et la criminalité transfrontalière, à instaurer et optimiser la vérification documentaire préalable des marchandises importées et leur scanning à l'arrivée et à adopter les outils modernes de gestion des ressources humaines basée sur la compétence.

Aussi, elles permettent d'améliorer l'image du service par la mise en place d'un programme de lutte contre la corruption et par la promotion de l'intégrité, à renforcer le partenariat avec les entreprises, à digitaliser l'administration douanière et à dynamiser la coopération douanes- douanes.

A cette fin, vingt-deux (22) réformes sont en cours d'exécution à la douane dont huit (8) prioritaires en raison de leur impact immédiat sur les recettes et sur le fonctionnement du service, ainsi que sur la qualité du service offert aux usagers.

La relecture du Code des douanes par la loi n°2022-013 portant Code des douanes promulguée par le président de la Transition. Ceci vise à insérer dans la loi douanière les dernières innovations intervenues dans le commerce international et ratifiées par le Mali. Parmi ces innovations de facilitation du commerce et de simplification des procédures, figurent celles de l'Accord sur la facilitation des échanges de l'OMC et les dispositions de la Convention de Kyoto révisée.

Sur le plan organique, la restructuration de la direction générale des douanes a été actée par le décret n°2022-0517/PT-RM du 1er septembre 2022 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la direction générale des douanes. Objectif : améliorer l'efficacité du service en vue de répondre aux nouvelles attentes des importateurs et des exportateurs.

La réappropriation de la fonction d'évaluation en douane dont l'objectif global est la maitrise par la douane de l'évaluation des marchandises. Un module informatique "Asyval" est créé à cet effet dans le Sydonia World. Cette réforme a démarré en janvier 2022 après une phase expérimentale qui a été jugée concluante. Les résultats obtenus sont encourageants et satisfont bien les attentes : sur 16 produits sensibles paramétrés, la douane a collecté 12,5 milliards de F CFA en 2021 et 7,5 milliards de F CFA au 30 juin 2022 malgré l'embargo.

Le Centre d'expertise technique (CET) consiste à internaliser la fonction contrôle documentaire pré-dédouanement afin d'améliorer la sélectivité automatique des contrôles. Il s'agit de mettre en place, dès janvier 2023, un mécanisme d'analyse documentaire préalable à l'importation des marchandises en vue d'évaluer les risques de fraude sur l'importation analysée. Le résultat de cette réforme bénéficie d'abord aux importateurs qui gagnent du temps et qui bénéficient d'une simplification de leurs opérations. Pour la Douane, cette réforme permettra surtout d'orienter les contrôles sur des marchandises présentant des risques de fraude élevés et de simplifier les contrôles sur les autres importations.

La gestion des risques et sélectivité automatique des contrôles douaniers ambitionne de concentrer les contrôles sur des produits présentant des risques de fraude en vue de rentabiliser les contrôles et faciliter les opérations de dédouanement. Cette réforme est le résultat de la précédente dont elle constitue un prolongement logique.

La Taxation des téléphones GSM et tablettes vise quant à elle à améliorer les recettes douanières et à lutter contre l'importation frauduleuse des téléphones GSM et des tablettes.

Le marquage et la coloration des produits pétroliers exonérés permettent d'empêcher la fraude sur les produits pétroliers.

Avec la Gestion des ressources humaines basée sur les compétences, le service dispose, à terme, d'un modèle de gestion des ressources humaines basée sur les meilleures pratiques en matière de recrutement, de mobilité, de formation et de développement des compétences.

Le Programme de lutte anti-corruption et de promotion de l'intégrité (A-CPI) des agents des douanes traduit la volonté de l'Administration des douanes de combattre les mauvaises pratiques et les comportements déviants afin d'améliorer l'image de cette administration dans l'opinion publique et restaurer la confiance entre les usagers et les serviteurs de l'Etat.

A ces réformes importantes, il faut ajouter la mise en place prochaine du système d'Opérateur économique agréé (OEA) qui apportera de la simplification dans les procédures de dédouanement pour les importateurs et exportateurs qui seront agréés à cette procédure.

La mise en œuvre de l'ensemble de ces réformes est accompagnée par une gamme de réformes informatiques.

On ne peut conclure ces performances, avancées et innovations remarquables des Douanes maliennes sans rappeler ce passage de l'inspecteur Général Amadou Konaté lors de l'inauguration de l'actuel siège de la DGD :

<em>"Les douanes ont poussé leur engagement au-delà de nos frontières en organisant, suite aux instructions reçues de Monsieur le ministre de l'Economie et des Finances, la troisième rencontre bilatérale entre les administrations des douanes du Mali et de la Guinée à Bamako. </em>

<em>Quelques mois seulement après nos assises, plus de la moitié des recommandations sont déjà mises en œuvre. On peut citer, entre autres : l'opérationnalisation de la représentation des douanes maliennes au Port autonome de Conakry ; la suppression des postes de contrôle non nécessaires sur tout le corridor ; l'ouverture de nouveaux bureaux frontaliers du côté du Mali sur toute la frontière commune avec la Guinée ; la mise en place de groupes de travail sur l'informatisation du transit (Sigmat) ; l'ouverture 24h/24 du Port de Conakry, suite aux instructions de Son Excellence, le président de la Transition guinéenne, le colonel Mamady Doumbouya ; l'ouverture 24 h/24 des deux bureaux de Kourémalé Mali et Guinée suite aux instructions des deux directeurs généraux ; la transmission entre les deux administrations des données sur la fraude et la contrebande".</em> C'est dire que, sous Amadou Konaté, l'administration des douanes a évolué dans un environnement marqué par des facteurs conjoncturels difficiles, mais elle a gagné son pari.      <strong>       </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Saisie par la douane de près de 25 kgs de cannabis à Koury (frontière Mali&#45;Burkina)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-saisie-par-la-douane-de-pres-de-25-kgs-de-cannabis-a-koury-frontiere-mali-burkina-3011872.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 23:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une saisie d’or derrière le radiateur d’un véhicule en provenance de la Côte d’Ivoire vendredi, le service des douanes met la main lundi 20 Février 2023 sur de la drogue au fond d’un car.</strong>

La saisie opérée à Koury, frontière Mali-Burkina porte sur 45 boules de cannabis (drogue) à bord d’un car de transport voyageur. D’un poids de 23,400 Kgs, le produit frappé de prohibition absolue, était caché dans un compartiment du car.

La vigilance des agents du bureau secondaire des douanes de Koury a permis de mettre la main sur la drogue qui pourrit la vie de la jeunesse et participe, très souvent, au financement du terrorisme.

Il faut rappeler que la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale est l’une des trois orientations des autorités de la Transition à l’endroit de la Direction générale des Douanes.

L’inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des Douanes a félicité les douaniers en mission à Koury et a instruit de mener une lutte sans merci contre tout trafic illicite tout au long de la frontière.

Le délinquant arrêté par la douane et remis aux autorités compétentes médite sur son sort en garde en vue avant d’être présenté à un juge.

<strong>Ahmadou CISSE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douane malienne : Les recettes en chute libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-les-recettes-en-chute-libre-3011049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 08:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrivée de l’équipe d’Amadou Konaté à la tête de la Douane du Mali, les recettes sont en chute libre. </strong><strong>Au plus haut niveau, notamment au Ministère de l’Économie et des Finances, on commence à s’inquiéter de cette situation qui pourrait être due à plusieurs facteurs dont la faiblesse et le manque de leadership du Directeur Général. </strong>

Face à cette situation, il est préconisé que le département de l’Économie et des Finances, pour éviter des pertes chiffrées à plusieurs milliards de nos francs, fasse preuve d’un grand discernement et de rigueur. Tantôt l’on évoque les effets de la crise mondiale; tantôt l’on fait croire que c’est la crise multiforme que le pays subi. Mais quand il y a des nominations claniques à des postes stratégiques, il faut s’attendre à des échecs.

Aujourd’hui, la situation que traverse la Douane malienne, laisse entrevoir le remplacement de son Directeur général, Amadou Konaté, par un autre, plus compétent. Avec plus de recettes et moins de pertes de recettes pour la Douane malienne…
En tout cas, c’est le souhait, formulé « <em>par les soldats de l’Économie</em> », qui voient, chaque jour, leurs efforts se réduire, comme « <em>peau de chagrin</em> », en une année et six mois.  Avec des pertes chiffrées à plus de 200 milliards de francs CFA, en une année et demi.

« <em>Je rappelle l’engagement solennel pris, par le Directeur général des Douanes, à son arrivée, au titre des recettes 2022 »,</em> lâchait le ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséini Sanou, lors d’une rencontre avec les responsables douaniers. C’était, en marge de la célébration de la journée des Douanes, à Samako II.

Lancé dans un léger brouhaha, du moins si l’on en croit une source bien introduite, ces mots ont fait l’effet d’une bombe. Plus de parole, plus de murmure. Le calme plat, au milieu de l’assistance qui s’interroge du regard : serait-il temps pour le Directeur général de la Douane de céder le fauteuil à un plus compétent que lui ? La question taraude les méninges. Mais, comme l’a laissé planer le ministre de l’Économie et des Finances, les jeux semblent faits. Ou presque.

<strong>Plus de 200 milliards FCFA de perte en 18 mois </strong>

Certes, Alhousséini Sanou n’a pas évoqué, directement, le départ du directeur général des Douanes. Mais, c’est presque un acquis. Surtout, après le résultat enregistré après une année et six mois de gestion calamiteuse. S’y ajoute une perte de recettes d’environ 264,2 milliards de FCFA durant la même période. S’y ajoutent des gaps de 20 milliards CFA à 30 milliards de Francs CFA par mois. Comme ce fût le cas en janvier 2022 où les recettes se chiffraient à 30 milliards de Francs CFA. Celles des autres mois, sans l’usage des recouvrements par anticipation et au forceps, n’ont pu dépasser 50 milliards CFA par mois, alors que la Douane est supposée réaliser une recette globale de plus de 6O milliards CFA par mois.

<strong>Promesses non tenues</strong>

Suggérant que le niveau de recouvrement des recettes est la principale source de friction, entre personnel des Douanes et pouvoir en place, le nouveau directeur général de la Douane jure – la main sur le cœur – de mettre toutes les chances de son côté pour honorer les « <em>autorités de la Transition</em> », en les dotant de « <em>ressources financières</em> », capables de leur permettre d’avancer à grands pas.
Une année et  6 mois après, « <em>la promesse des fleurs ne semble pas donner celle des fruits</em> ». Les recettes sont en chute libre, ou presque. De 30 milliards de FCFA en janvier 2022, les recettes de la Direction générale des Douanes se sont stabilisées à 47 milliards de FCFA.
De janvier  2022 à nos jours, il n’y a pas un seul mois où la direction générale des Douanes a atteint, voire dépasser, le niveau des recettes, à lui fixé par le gouvernement de Transition : environs soixante milliards de francs CFA par mois. Avec des gaps allant de 3O milliards de Francs CFA par mois, voire plus. Comme ce fut le cas en novembre et décembre dernier, où sans l’usage abusif des recouvrements par anticipation, c'est-à-dire la perception des droits sur des marchandises, qui n’ont pas franchi le cordon douanier,  il était impossible pour la Douane malienne d’atteindre la barre des 60 milliards de recettes par mois. Avec cette stratégie des anticipations, la Direction générale de la Douanes, a déjà, encaissé plus de 40 milliards FCFA sur les recettes du premier trimestre de 2023.

Mais dans le fond, ce sont les magouilles qui entourent ces anticipations, qui donnent froid dans le dos de plus d’un agent. « <em>Lorsqu’un opérateur économique paie par anticipation, sur une importation de 10.000 tonnes, il en fait venir 20.000 tonnes. Les droits des 10.000 autres tonnes s’en vont en fumée</em> », indique un agent de la Douanes, qui sait de quoi il parle. Et un ancien haut responsable des Douanes de commenter : «<em>l’ECOR (la fiche établie par l’agent de constatation) a beau fonctionné correctement, il ne serait d’aucune utilité si les agents qui l’exécutent ne veulent rien voir </em>».

Pensant pouvoir apporter à l’amélioration des recettes, après les changements nécessaires, Amadou Konaté, l’actuel Directeur général de la Douane, s’est révélé « <em>incapable de le faire</em> ». Car ses «<em>collaborateurs avaient été nommés, sans lui. Encore moins, sans son aval</em> ».
Mieux, les collaborateurs du directeur général avaient été choisis. Sans son avis. Transformant, du coup, la Direction générale de la Douane en « <em>un monstre à plusieurs têtes</em> ».

<strong>La racine du mal</strong>

À la demande du Directeur général de la Douane, une baisse substantielle des recettes mensuelles de la Douane avait été accordée à la Douane en 2022. De 600.000 Francs CFA par mois, les recettes ont été ramenées à 590.000 Francs CFA, chaque fin de mois.
Malgré tout, le directeur général de la Douane n’a pu atteindre ce niveau de recouvrement des recettes. Pas, un seul mois, la Direction générale des Douanes n’a pu atteindre, voire dépasser le niveau des recettes fixé par mois : 590.000 francs CFA par mois.
Le Directeur général de la Douane, M. Amadou Konaté et ses collaborateurs sont, depuis des mois, au cœur de la polémique au sein de l’administration de la Douane. Et la disparition des 5 milliards de la SONATAM en rajoute à cette colère. Faut-il changer le Directeur général ou le reste de son équipe, qui lui aurait été imposée ?
Le débat secoue, depuis un certains temps, la Direction générale de la Douane ; qui ne souhaite plus qu’un nouveau DG à hauteur de souhait. Et Dieu seul sait que, la Douane en compte des Dizaines…

Mais, à en croire les observateurs avertis, le seul remède, à la gabegie ambiante, reste le départ du directeur de la Douane, l’Inspecteur général Amadou Konaté. Un an et 6 mois après sa nomination à la tête de la Douane du Mali, c’est l’échec.

Un échec qui, par ricochet,  conduit le Trésor Public au bord de la ruine. Et, plus grave, fait peser une grave menace sur les salaires des fonctionnaires.

Mais les protecteurs, hauts perchés, du tout-puissant inspecteur général de la Douane, Amadou Konaté, sauront-ils taire leur ego, en privilégiant l’intérêt des maliens? Les prochains jours nous dirons de plus.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes : Le DG Konaté fait le grand ménage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-le-dg-konate-fait-le-grand-menage-3011022.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 01:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nul besoin d’arborer l’uniforme de gabelou  pour savoir que les résultats en douane sont tributaires de l’autorité et du leadership. Fort de cette évidence, le DG Konaté a choisi d’opérer plusieurs mouvements et changements à des postes stratégiques. Le patron des gabelous déjoue en même temps les pronostics de détracteurs qui le prédestinaient à un départ précipité de la direction d’une administration douanière qu’il a su hisser au peloton de tête des services les plus performants. En témoignent les
records enregistrés en mobilisation de recettes et de lutte contre la fraude ainsi que la mise en œuvre de réformes qui font de lui un DG très apprécié par les autorités de la Transition.

C’est dans la droite ligne de cette nouvelle dynamique que le nettoyage récemment enclenché par le DG Amadou Konaté a franchi un nouveau palier. Il ne s’agit pas de sanctions proprement dites, mais le coup de balai de la semaine dernière s’apparente à un ménage très habile, qui n’est pas moins révélateur d’une affirmation d’autorité sur fond d’exploitation intelligente des ressources humaines. C’est vraisemblablement l’approche qui a prévalu au départ de toute la hiérarchie de l’ex chef de la section Recherche des Douanes de Koulikoro, Badi Maiga, incarcéré selon nos sources, peu après son limogeage. L’inspecteur Mohamed Coulibaly, son Directeur régionale, quitte ainsi son poste pour une responsabilité similaire à Kayes, tandis que son adjoint, Attaher Ag Bazet est redéployé à Sikasso comme Directeur régional en léguant son ancien poste de directeur adjoint à un certain Mamadou B. Traoré. Ce dernier figure sur la même décision que plusieurs autres directeurs adjoints nouvellement nommés dont les inspecteurs Sambé Kassé pour Kayes, Abdoulaye Koné pour Nioro, Amadou Sacko pour Sikasso ou encore Saad Ag Mohamed El Maouloud pour Tombouctou. Précédemment en fonction pour certains d’entre eux au Bureau des Audits et du Contrôle Interne, les postes libérés par leurs redéploiements sont sitôt comblés avec les nominations comme contrôleurs internes des inspecteurs Alassane Hamadou Traoré, Harouna Dembelé et Aboubacar Sidiki Koné.
Parmi les régions douanières dotées d’un nouveau directoire figurent aussi celles de Bougouni avec Amadou Barka Boré et de Mopti avec l’inspecteur Cheick Oumar Tangara. Mais on note surtout la préférence faite à l’inspecteur Diaguéli Diakité pour redresser l’ancienne place de Mohamed Coulibaly de Koulikoro, laissant notamment son fauteuil de directeur du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude au directeur sortant de la région douanière de Kayes, Cheickna Amala Dialllo. Les mouvements survenus à cette direction stratégique affectent également Raphael Mounkoro, qui quitte son poste de chef de la section Recherche et Intervention pour une nouvelle expérience de Chef de Brigade au bureau de Kati.

Au nombre des mouvements les plus importants figurent par ailleurs les réaménagements opérés à la Direction des Recettes et de la Statistique qui connaît un nouveau directeur adjoint en la personne de Ibrahim Ag Assalat, tandis que sa Division Planification et Recettes est désormais assurée par l’inspecteur des douanes Koro CISSÉ. La Direction des Règlementation, de la Facilitation et des Relations Internationales n’est pas en reste avec Cheick TANOU comme nouveau chef de la Division  Relations Internationales.  Idem pour les Directions de l’Administration du Personnel et du Contrôle après Dédouanement, qui accueillent chacune un nouveau Directeur adjoint. Il s’agit de l’Inspecteur Bakary Togo pour l’une, puis de l’Inspecteur Waly Bathily pour le second.

On dénombre pas moins d’une vingtaine de redéploiements et la vague n’est peut-être pas terminée. Elle pourrait se poursuivre en fonction des besoins de modernisation et de perfectionnement qui guident la démarche du DG Konaté - mais on peut d’ores et déjà affirmer qu’avec ce grand ménage le patron des douanes se donne les moyens humains d’aborder l’année 2023 avec entrain et droit dans ses bottes.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Trois directeurs régionaux remplacés</title>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 12:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 09 février dernier, le ministre de l’économie et des finances a signé plusieurs arrêtés portant mutation des fonctionnaires de la direction générale des Douanes.</em>

<em> </em>Les directions régionales de Kayes, Koulikoro et Sikasso changent de locataire. Ainsi, Mohamed Coulibaly prend les commandes de la direction régionale de Kayes. Diaguéli Diakité va diriger la direction régionale de Koulikoro tandis que Attaher Ag Bazet est nommé à Sikasso en qualité de directeur régional.

Cheickna Amala Diallo qui quitte Kayes hérite de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude. Bakary Togo est promu directeur adjoint de l’administration et du personnel. Waly Bathily monte de grade et devient adjoint au directeur des contrôles après dédouanement. Ibrahim Ag Assalat devient directeur adjoint des recettes et des statistiques.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Mohamed-Coulibaly.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3010853" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Mohamed-Coulibaly-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Alassane Hamadoun Traoré, Harouna Dembélé et Aboubacar Sidiki Koné sont nommés contrôleurs internes. Ousmane Guindo va officier comme auditeur interne.

Ces différents changements opérés visent à injecter du sang neuf dans le fonctionnement de l’administration douanière dont le renouveau est visible avec la fin de certaines pratiques. Le directeur général des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Amadou Konaté a opté pour un rajeunissement de l’équipe en faisant confiance à des cadres plus jeunes à la compétence avérée.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes :  Le DG Konaté consolide la charpente !</title>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 08:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme cela est de coutume au sein de l’administration des douanes maliennes, après la clôture de chaque exercice budgétaire, la hiérarchie tire les enseignements, félicite les méritants, inflige des sanctions et réarticule l’architecture de commandement. C’est bien à ce dernier exercice que le patron des gabelous, l’Inspecteur Général des douanes Amadou Konaté s’y est attelé. Un premier mouvement de ses hommes qui fait déjà sonné la panique et prête à des interprétations diverses. En tout état de cause,  le Directeur Général des Douanes reste imperturbable, comme l’araignée sa toile, il est en train de consolider la charpente afin de permettre à l’administration des douanes de supporter les charges du bon fonctionnement de la Transition.</em></strong>

Dès la publication des arrêtés et des décisions portant affectation du personnel des douanes, les commentaires et interprétations ont fusé de partout. D’aucuns ont fait lier ces mouvements à l’affaire des 5milliards, d’autres ont évoqué une promotion des gabelous-chefs, proches des militaires de la transition. Or en réalité il n’en est rien. Car il ne s’agit ni de l’un encore moins de l’autre.

Sur l’affaire des cinq milliards, le Directeur Général des Douanes n’a pas cherché  midi à quatorze heures, son seul leitmotiv a été de remettre les dus de la douane et du trésor public à leur place. Ce qui est en voie d’être conclu, en attendant même que la justice puisse enclencher sa machine.

Quant à l’immixtion des militaires dans les promotions à la douane, cela relève du simple d’esprit, car celui qui gère l’administration des douanes de nos jours, relève de la rare catégorie des chefs douaniers qui ont blanchi sous le harnais, ne cédant point à des compromissions de cette nature. Dès sa prise de fonction, il a promis une égalité de chances à tous les gabelous, que chacun sera noté et promu selon son mérite.

<strong>La suite logique des réformes engagées !</strong>

L’actuel Directeur Général des douanes reconnu pour son attachement aux réformes conséquentes en vue de donner un nouveau visage à l’administration des douanes   sur vingt-deux réformes programmées, a eu à mettre en œuvre une dizaine. Au nombre desquelles, on peut citer le nouveau Code des douanes et les textes organisationnels. A cet effet, il était urgent d’accompagner ces réformes par le redéploiement de ressources humaines compétentes, notamment au sein du Centre d’Expertise Technique (CET). Pour ce faire, le choix fut porté sur les Inspecteurs des douanes Mady Kéita, Djibril Kéita et Mahamadou N’Diaye. Dans la même dynamique, au niveau de la Direction des Recettes et des Statistiques, celui qui occupera le fauteuil de chef de division de la planification et des recettes est l’inspecteur des douanes Koro Cissé. Toujours pour consolider les réformes engagées, au niveau de la Direction de la Réglementation, de la Facilitation et des Relations internationales, le DG Konaté a jeté son dévolu sur l’expérimenté Inspecteur des douanes Chiaka Tanou pour prendre les rênes de la division relations internationales. Idem pour la Direction du Renseignement et de la Lutte Contre la fraude, où l’Inspecteur des douanes Ibrahim Diallo y fera désormais ses armes en qualité de chef de section recherches et interventions.

Sur la même décision d’affectation du personnel, les inspecteurs de douanes Ibrahim Fily Soumaré et Moulaye Taïb Haïdara ont été affectés au Bureau de Contrôle de Transit en qualité respectifs de chef de brigade et de chef de l’axe Abidjan. Au Bureau des produits pétroliers, le nouveau chef de brigade a été l’Inspecteur des douanes Mamoudou Niakaté, secondé par l’Inspecteur Dramane Diassana, comme chef de brigade adjoint. Pour ce qui est du Guichet unique pour le Dédouanement des véhicules, le poste de chef de brigade adjoint sera occupé par l’inspecteur des douanes Mambé Sy.

<strong>Du sang nouveau dans les Directions régionales des douanes !</strong>

Faut-il le rappeler, au cours de l’exercice 2022, le Directeur Général des Douanes, Amadou Konaté avait rendu visite respectivement dans de nombreuses directions régionales des douanes, dont celles de Bamako, Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou. Cette visite visait dans un premier temps à inciter ces directions dans l’atteinte des recettes, mais aussi pour le DGD de s’imprégner de leurs conditions de travail. A cet effet, il était impérieux de procéder à certaines permutations en vue de consolider les acquis pour cette année 2023. Ainsi, dans cette optique, après la nomination du directeur régional des douanes de Kayes, l’Inspecteur des douanes, Cheick Hamala Diallo en qualité de Directeur du Renseignement et de la Lutte Contre la Fraude, il fallait un homme du sérail de la trempe de l’Inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly pour le remplacer. Qui cédera désormais son fauteuil à la tête de la Direction régionale des douanes de Koulikoro à l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Diagueli Diakité (Directeur sortant du Renseignement et de la Lutte Contre la Fraude). A la tête de la Direction régionale des douanes de Sikasso, c’est un autre ancien cadre de la Direction régionale de Koulikoro, qui y officiera, en la personne de l’Inspecteur des douanes Attaher Ag Bazett.

Connaissant les capacités d’engagement de ces nouveaux promus, par cette ré- articulation de la chaine de commandement des douanes du Mali, l’Inspecteur Général Amadou Konaté s’attend à des résultats probants dès les mois à venir. Vigilance et loyauté !

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douane malienne :  Le DG prouve son impuissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-dg-prouve-son-impuissance-3010211.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 10:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Depuis l’arrivée en septembre 2021 de l’Inspecteur général Amadou Konaté, à la tête de la Douane malienne, la gabegie s’y accentue au jour le jour. Du coup, c’est le lieu pour beaucoup de Maliens, de soutenir que le milieu douanier est le plus corrompu et qu’il est dirigé par un homme de dossier qui manque d’autorité. Et le non respect  des différentes lettres circulaires du DG par ses propres agents confirme que la Douane malienne est, aujourd’hui, un serpent sans tête.  Malgré ce constat patent, une certaine loi du silence entoure le sujet.</strong>

«<em>L’institution ne peut admettre des corrompus dans ses rangs</em> »,  indique un responsable de la section malienne du « FDIH » (Fédération internationale des droits de l’homme). Selon lui, la légèreté de la lutte anti-corruption dans le milieu des Douanes est volontaire car de nombreuses personnes en profitent.

Les opérations « <em>mains propres</em> » et la chasse aux sorcières ne seraient donc que de la poudre aux yeux. Toujours est-il que beaucoup de Maliens doutent des intentions des pouvoirs publics de lutter contre la corruption. « <em>Il n’y a aucune volonté politique de lutte contre la corruption, encore moins d’assainissement de la sphère du commerce extérieur gangrenée par la grande corruption et les intérêts mafieux</em> », soulignent  des observateurs.

Plus d’une centaine de faux importateurs sont identifiés par l’administration fiscale. Les fraudeurs utilisent des prête-noms et des registres de commerce loués ou falsifiés et dont le nombre est effarant comparé à celui des importateurs légalement établis.
Un tour au niveau des services de recouvrement suffit pour se rendre compte de l’évidence du phénomène. De 2013 à 2020, tous les opérateurs économiques maliens en activité dans le commerce extérieur ont été enregistrés.

Chasse gardée des dignitaires du régime depuis sa libéralisation et l’annulation du monopole de fait depuis la chute du Président  IBK, «<em>mamelle intarissable</em> » pour les insatiables barons de l’importation, le commerce extérieur est peuplé (d’après un syndicaliste des Douanes) «<em>d’une faune d’affairistes, d’importateurs frauduleux, de commerçants sans scrupules, etc.</em> ». Et de s’interroger : «<em>L’administration des Douanes continue de  considérer cette faune comme un partenaire. Comment, dès lors, s’étonner que la corruption prenne de telles proportions ?</em> ».
Faute d’obtenir du pouvoir politique l’assainissement (hypothétique) de la sphère du commerce extérieur, l’administration des Douanes multiplie les campagnes de lutte contre la corruption. « <em>Il y a eu des arrestations et des licenciements. C’est un travail que nous effectuons en profondeur et en silence car cela touche l’intégrité des personnes</em> », déclarait le dirlo des Douanes qui explique le développement de la corruption par le contact facile entre douaniers et opérateurs économiques.

« <em>Outre les poursuites directes contre le contrevenant, nous prévoyons la mise en place de procédures informatisées où la main de l’homme sera réduite à sa plus simple expression. Tout se fera dans les normes</em>», avait-il promis. L’Inspecteur  général Amadou Konaté avait déjà eu à lever un coin de voile sur son plan de modernisation des Douanes.

« <em>La modernisation des moyens de travail et des méthodes de gestion de l’institution avec la transparence requise, la réhabilitation et la crédibilisation de l’institution, la consolidation de l’éthique douanière, le développement des ressources humaines et de la formation sont également des moyens de lutte contre la corruption</em> » ; avait-il indiqué. Mais… « <em>un an  plus tard, on n’a rien vu de tout cela</em>», constate notre responsable syndical des Douanes.
Sujets à des blocages ou otages de luttes sourdes d’intérêts mafieux, les « <em>programmes de modernisation</em> » des Douanes, annoncés en fanfare par le Dg des gabelous n’iront pas au-delà des bonnes intentions. La magouille et les détournements (le dernier en date est la disparition du chèque de 5 milliards de la SONATAM, entre le bureau de Kati et le Trésor) au niveau des services de la Douane, auxquels s’ajoutent, les trafics ; les fausses déclarations en douane, avec à la clé, « <em>le flou artistique</em> » entretenu  par les douaniers, illustrent bien l’incurie ambiante qui règne au sein de la Douane malienne.

<strong>Magouilles à la pelle</strong>

Décidemment, la Douane malienne est aujourd’hui un serpent sans tête. Autrement dit, elle est dirigée par un homme de dossier mais qui manque d’autorité. Pour la simple raison que le chef apparaît aux yeux de ces subalternes  comme un jouet, prêt à tout subir. Voilà, d’un trait, tout le sens du laisser-aller actuel au sein des services des Douanes du Mali.

Autre conséquence de la forfaiture du service des Douanes : le mécontentement général des Agents. Annoncé, à grands renforts de publicité, le redéploiement du personnel au niveau de certains bureaux des Douanes n’a pas donné les résultats escomptés. Bien au contraire. L’homme-cabot a été mis à la place-pivot. Et vice versa.

Illustration de cet échec patent : l’usage abusif des anticipations, c'est-à-dire la perception des droits sur des marchandises, qui n’ont pas franchi le cordon douanier.

Le DG des douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté, pour compléter et dépasser son quota de recettes de Décembre dernier  a dû encaisser 6 milliards FCFA sur les recettes du mois de janvier finissant. Voilà, d’un trait, le sens à donner à la réalisation des 70 milliards FCFA de recettes à la date du 31 décembre dernier.

Une certitude : depuis septembre 2021 où l’Inspecteur général, Amadou Konaté a été nommé à la tête des douanes maliennes, chaque mois, il y a des excédents de recettes. Et c’est avec l’usage abusif des anticipations que de 35 milliards FCFA, les recettes douanières se chiffrent, aujourd’hui, à plus de 40 milliards par mois. Mais avec cette stratégie des anticipations, la Direction générale des Douanes, a déjà, encaissé plus de 20 milliards FCFA sur les recettes du premier trimestre de 2022.

Au moment où nous mettons sous presse,  des milliers de tonnes de marchandises, appartenant à des opérateurs économiques sont en souffrance au niveau des services de la Douane. Motif : les droits auraient été encaissés, depuis belle lurette. Mais les Chefs de service, eux, refusent de livrer les marchandises. Du moins, sans l’accord écrit du Directeur général des Douanes, qui ne semble pas vouloir s’y résoudre.

Mais dans le fond, ce sont les magouilles qui entourent ces anticipations, qui donnent froid dans le dos de plus d’un agent. « <em>Lorsqu’un opérateur économique paie par anticipation, sur une importation de 10.000 tonnes, il en fait venir 20.000 tonnes. Les droits des 10.000 autres tonnes s’en vont en fumée</em> », indique un agent des Douanes, qui sait de quoi il parle. Et un ancien haut responsable des Douanes de commenter : «<em> l’ECOR (la fiche établie par l’agent de constatation) a  beau fonctionner correctement, il ne serait d’aucune utilité si les agents qui l’exécutent ne veulent rien voir </em>».

La mise à jour de l’ensemble des activités et moyens des douanes, à laquelle l’État a consacré plusieurs milliards de francs CFA (acquisition de matériels roulants, de scanners mobiles, informatisation, recrutement,  formation du personnel, etc.) pourra-t-elle pour autant permettre de nettoyer les « <em>écuries d’Augias</em> » de la Douane du Mali ? Pas si sûr !

Mais  la lutte contre la corruption est simple : il suffit de comparer  les ressources d’un douanier à son train de vie. Mais on ne n’y tient pas ; on sacrifie plutôt « les petits » en les présentant comme « <em>les méchants</em> », histoire de « <em>jeter de la poudre aux yeux</em> » des autres. En fait, les gabelous sont si intelligents que lorsqu’ils jouent aux «<em> ignorants</em> », ils réussissent mieux que quiconque.
Au lieu de s’attaquer au gros de l’import-export, ces douaniers corrompus s’acharnent plutôt contre un pauvre immigré qui a importé une simple perceuse pour bricoler sa maison qu’il a achetée après de longues années de dur labeur.
Pauvre de nous !… Mais depuis un certain temps, le départ du Dg des Douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté, se murmure dans les salons feutrés.

Nous y reviendrons.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’Affaire des droits de douane de Kati :   La Sonatam exige du Trésor la restitution de ses 5 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/rebondissement-dans-laffaire-des-droits-de-douane-de-kati-la-sonatam-exige-du-tresor-la-restitution-de-ses-5-milliards-3010051.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’affaire des 5 milliards de droits de douane volatilisés entre la Sonatam et les services du Trésor, les zones d’ombre se dissipent les unes après les autres et les clarifications s’enchaînent depuis le rapport de la mission d’enquête commanditée par le DG de la Douane. En levant le voile sur les responsabilités, ladite mission faisait en même sa première victime administrative, la semaine dernière, avec le limogeage du chef de la Section Recherches des douanes de Koulikoro par l’inspecteur-général Amadou Konaté. Il s’agit, en l’occurrence, du nommé Badi Maiga par qui, dit-on, les paiements sont passés pour atteindre les services du Trésor. Il nous revient de bonne source, par ailleurs, que la Sonatam n’avait point attendu qu’une mesure punitive lui soit infligée pour en tirer ses propres déductions. En clair, l’entreprise émettrice des chèques bancaires litigieux prend les services du Trésor pour uniques responsables de la disparition de cette importante manne destinée à la liquidation des droits sur ses importations. Elle l’a fait savoir, selon la même source, par une correspondance adressée au Directeur du Trésor et de la Comptabilité Publique où, référence au rapport d’enquête douanière, l’entreprise soutient sans ambages que ses chèques émis au nom du trésorier-payeur ont été bel et bien encaissés par les services du Trésor, quoiqu’à des fins autres que le paiement des droits de douane. Brandissant comme justificatifs les copies desdits chèques, la Sonatam réclame par conséquent la restitution ni plus ni moins de la totalité des montants, soit environ cinq (5) milliards F CFA qu’elle a soldés par une procédure étrangère au mécanisme de règlement en vigueur en la matière. Comme on le voit, une telle perception de l’affaire tient lieu par ricochet de reconnaissance de dettes envers la Douane et de culpabilisation du Trésor, mais elle implique curieusement l’absence de tout grief de l’entreprise contre l’agent des douanes par l’intermédiaire duquel est passée la liquidation de ses droits d’importation.
En attendant de dénouer ce qu’il reste de l’écheveau entre la Sonatam et le Trésor, la Direction générale des douanes peut déjà inclure les cinq (5) milliards de droits dans ses résultats de l’année écoulée qui, pourraient contribuer à pulvériser davantage les records et à excéder de plus loin les prévisions des finances publiques en recettes.

<strong>A KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : L&amp;apos;inspecteur Badi Maïga limogé pour faute lourde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-linspecteur-badi-maiga-limoge-pour-faute-lourde-3009611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 02:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décision, tel un couperet, est tombée le 30 janvier 2023 : l'inspecteur Badi Maïga, inspecteur des douanes, précédemment chef section recherches à la direction régionale des douanes de Koulikoro, est relevé de ses fonctions.

La mesure est édictée par l'inspecteur général des douanes Amadou Konaté, directeur général des douanes. Elle est la résultante de l'affaire du chèque égaré de la Société nationale des tabacs et allumettes (Sonatam) et le manque à gagner occasionné par le processus de dédouanement des importations du <em>"Géant du tabac malien"</em> au niveau du poste de douanes de Kati. Des sources avancent un montant de 4 milliards de F CFA et poussières. Toujours est-il que l'affaire a défrayé la chronique tout le week-end dernier lorsque les premiers articles parus dans la presse ont révélé ce scandale. Le ministre de l'Economie et des Finances, très regardant sur l'orthodoxie financière, avait déjà instruit le directeur général des douanes de diligenter une enquête et de sanctionner les coupables. L'instruction ministérielle n'est pas tombée dans des oreilles sourdes puisque les premières mesures administratives n'ont pas tardé. Des sources proches de la direction générale des douanes assurent que les choses ne vont pas s'arrêter en si bon chemin et que tous ceux qui seront liés à cette affaire devraient s'attendre à des sanctions exemplaires. D'où l'épée de Damoclès sur la tête de tous ceux qui ont "mangé" indument l'argent du contribuable. Le coup de balai ravageur ne fait que commencer.

<strong>El hadj A. B. H.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la Douane : Le Mali magnifie la fierté de la profession douanière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-le-mali-magnifie-la-fierte-de-la-profession-douaniere-3008834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 01:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, les Douanes maliennes ont célébré dans la matinée de ce lundi 26 janvier 2023, la Journée Internationale de la Douane en leur siège sis à Samanko 2. Placée sous le thème : « Accompagner la nouvelle génération : Promouvoir le partage de connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière », cette édition 2023 a été présidée par le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseni Sanou.</em></strong>

A l’occasion de la célébration de cette édition 2023 de la Journée Internationale de la Douane, les nouveaux locaux de la Direction Générale des Douanes du Mali, récemment inaugurés par les autorités de la Transition, ont accueilli un grand public. Un public composé des personnalités publiques, administratives, municipales et locales, des cadres des Douanes maliennes et des acteurs du secteur privé.

<strong>La Thématique de la journée au cœur de la vision  des douanes maliennes !</strong>

Après la pose de la gerbe de fleurs en honneur aux Martyrs douaniers tombés sur le champ de bataille par le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou accompagné par le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté, l’on a procédé à l’exécution de l’hymne national du Mali avant d’entamer la cérémonie.

Dans son discours, le DG des Douanes maliennes a indiqué que la date du 26 janvier de chaque année est consacrée à la célébration de la Journée internationale de la douane. A cet effet, tous les pays membres de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) organisent une série d’activités et de festivités pour magnifier leur appartenance à la corporation douanière et célébrer l’évènement sous le signe d’une thématique. Et de poursuive que l’édition 2023 a été dédiée à la promotion du partage de connaissances et à l’exaltation de la profession douanière.

« Mieux former et outiller le douanier du futur dans un monde de plus en plus complexe et globalisé doit être le crédo de toute administration douanière qui a le souci de la performance et de l’efficacité », a-t-il fait savoir. Cependant, le patron des Douanes maliennes a mis le curseur sur trois questions principales qui vont permettre de traduire certaines préoccupations en rapport avec le thème, en pratique. Ces questions sont : Comment faire en sorte que le passage du relais entre les anciens et les jeunes fonctionnaires des douanes se fasse dans des conditions qui garantissent l’excellence dans la continuité du service ? Comment préserver la mémoire et les acquis des administrations douanières par un meilleur partage des connaissances et des expériences ? Comment conforter la fierté du douanier dans l’exercice de ses fonctions ?

A l’en croire, c’est sur ces questions que le Secrétaire général de l’OMD a invité les administrations membres à plancher pour que le passage du témoin entre les générations s’accompagne d’un legs effectif de connaissances et de valeurs.

« La direction générale des Douanes du Mali a accueilli avec un grand intérêt cette thématique qui a toujours été au cœur de sa vision et de sa stratégie », a-t-il déclaré.

&nbsp;

<strong>Fortifier la fierté d’appartenance à la profession douanière</strong>

Dira l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté, le deuxième grand axe de réflexion sous le signe duquel l’OMD a placé l’édition 2023 de la Journée internationale de la Douane est relatif à la nécessité de fortifier la fierté d’appartenance à la profession douanière. A cet égard, selon lui, les douanes du Mali ont toutes les raisons de se sentir légitimement à l’aise puis qu’elles viennent de réaliser des prouesses inédites en dépit d’une année 2022 chroniquement défavorable, marquée par l’hostilité de certains de nos voisins et des crises majeures qui ont durement affecté l’économie de toute la planète. Malgré tout, les prévisions de recettes budgétaires qui leur ont été assignées ont été vaillamment atteintes et de saisies sans précèdent de stupéfiants ont été enregistrées.

« Je profite de l’occasion pour réitérer mes chaleureuses félicitations à tout le collectif des douaniers et mes vifs remerciements à nos plus hautes autorités et notamment le Ministre de l’Economie et des Finances pour leur constant et crucial accompagnement », a exprimé le DGD. Sans manquer de remercier l’OMD pour son inestimable apport dans la formation des élites douanières du monde entier et son irremplaçable leadership dans le raffermissement de la coopération de ses administrations membres.

Dans son allocution, le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseni Sanou, a pour sa part indiqué que la célébration de cette Journée internationale de la Douane donne l’occasion de saluer la mémoire de toutes les victimes douanières qui sont tombées dans l’exercice de leur fonction. Avant de donner l’assurance que leur sacrifice ne sera pas vain. Il a tenu à féliciter les Douanes maliennes sous le leadership de M. Amadou Konaté, pour les prouesses faites en 2022 malgré la crise qui frappait le Mali. «  Toutes les dépenses que nous avons eues à réaliser en 2022 et tout ce qui a pu être fait aujourd’hui dans ce pays relèvent des bons résultats de la douane malienne, de l’Impôt et du Trésor », a-t-il souligné. Pour lui, ce jour est l’occasion pour lui au nom des autorités du Mali de saluer les efforts consentis par l’ensemble des douaniers du Mali. « Nous sommes fiers de vous et nous allons toujours vous accompagner », a-t-il ajouté.

La fin de cette cérémonie a été marquée par des remises de certificats de mérite à des agents de douanes qui se sont distingués dans leur travail bien fait durant l’année budgétaire écoulée et à certains partenaires qui accompagnent les Douanes maliennes dans leur mission quotidienne.

Une fière chandelle à la profession douanière au Mali !

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>

<strong> xxxxxx</strong>

<strong>Pour ses prouesses et celles des douanes maliennes en 2022</strong>

<strong>Le DG Amadou Konaté a reçu un Djondjon de la part du MNJCE-MALI</strong>

<strong><em>En marge des activités commémoratives de la Journée internationale de la douane célébrée le 26 janvier 2023, le Directeur Général des Douanes maliennes, l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté a reçu un Djondjon (une médaille de reconnaissance) de la part du Mouvement National des Jeunes pour la Culture de l’Excellence au Mali ( MNJCE-Mali). Cette distinction se justifie largement au regard de ses prouesses ainsi que de celles de toute son administration depuis sa venue à la tête des Douanes maliennes en 2021.     </em></strong>

Le Mouvement National des Jeunes pour la Culture de l’Excellence au Mali (MNJCE-Mali) est une organisation des jeunes leaders qui prônent la culture de l’excellence dans notre pays. Dans leurs activités, ils décernent généralement des trophées appelés ‘’Djondjon’’ à ceux ou celles qui se sont fait distinguer dans leur domaine d’intervention au profit de la collectivité ou de la Nation. C’est dans ce cadre que l’actuel Directeur Général des Douanes maliennes, l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté, reconnu pour son abnégation d’honorer la partition de l’administration des Douanes dans la quête des objectifs de recettes pour le Trésor national a été décoré. Cette récompense, en plus du DG Konaté, selon ses initiateurs, vise à récompenser les efforts de toute l’administration des douanes, accomplis en 2022 pour soutenir les efforts des autorités de la Transition dans la consolidation du budget national.

Pour rappel, en 2022 les Douanes maliennes ont battu leur propre record mensuel au cours du mois de Décembre  dans la mobilisation de recettes pour soutenir les finances publiques. D’ailleurs, le Patron de l’Hôtel des Finances, le Ministre Alousseni Sanou a eu à confirmer cette prouesse, lors de son discours à la cérémonie de célébration de cette édition 2023 de la Journée internationale de la Douane, en ces termes : « Toutes les dépenses que nous avons eu à réaliser dans ce pays aujourd’hui, relèvent des résultants atteints par la Douane et d’autres Directions ».

Pour rappel, ce trophée amplement mérité, fait suite à d’autres attestations de reconnaissance remises aux cadres et agents des Douanes par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta à l’occasion de la cérémonie d’inauguration de la nouvelle Direction Générale des Douanes à Samanko2.

Félicitations au DG Konaté et à l’ensemble des douaniers du Mali.

« La reconnaissance du travail bien fait est une récompense souvent bien plus appréciée qu'un salaire » dit-on.

<strong>A.Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour ses prouesses et celles des douanes maliennes en 2022 Le DG Amadou Konaté a reçu un Djondjon de la part du MNJCE&#45;MALI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/3008843-3008843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/3008843-3008843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 01:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, les Douanes maliennes ont célébré dans la matinée de ce lundi 26 janvier 2023, la Journée Internationale de la Douane en leur siège sis à Samanko 2. Placée sous le thème : « Accompagner la nouvelle génération : Promouvoir le partage de connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière », cette édition 2023 a été présidée par le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseni Sanou.</em></strong>

A l’occasion de la célébration de cette édition 2023 de la Journée Internationale de la Douane, les nouveaux locaux de la Direction Générale des Douanes du Mali, récemment inaugurés par les autorités de la Transition, ont accueilli un grand public. Un public composé des personnalités publiques, administratives, municipales et locales, des cadres des Douanes maliennes et des acteurs du secteur privé.

<strong>La Thématique de la journée au cœur de la vision  des douanes maliennes !</strong>

Après la pose de la gerbe de fleurs en honneur aux Martyrs douaniers tombés sur le champ de bataille par le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou accompagné par le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté, l’on a procédé à l’exécution de l’hymne national du Mali avant d’entamer la cérémonie.

Dans son discours, le DG des Douanes maliennes a indiqué que la date du 26 janvier de chaque année est consacrée à la célébration de la Journée internationale de la douane. A cet effet, tous les pays membres de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) organisent une série d’activités et de festivités pour magnifier leur appartenance à la corporation douanière et célébrer l’évènement sous le signe d’une thématique. Et de poursuive que l’édition 2023 a été dédiée à la promotion du partage de connaissances et à l’exaltation de la profession douanière.

« Mieux former et outiller le douanier du futur dans un monde de plus en plus complexe et globalisé doit être le crédo de toute administration douanière qui a le souci de la performance et de l’efficacité », a-t-il fait savoir. Cependant, le patron des Douanes maliennes a mis le curseur sur trois questions principales qui vont permettre de traduire certaines préoccupations en rapport avec le thème, en pratique. Ces questions sont : Comment faire en sorte que le passage du relais entre les anciens et les jeunes fonctionnaires des douanes se fasse dans des conditions qui garantissent l’excellence dans la continuité du service ? Comment préserver la mémoire et les acquis des administrations douanières par un meilleur partage des connaissances et des expériences ? Comment conforter la fierté du douanier dans l’exercice de ses fonctions ?

A l’en croire, c’est sur ces questions que le Secrétaire général de l’OMD a invité les administrations membres à plancher pour que le passage du témoin entre les générations s’accompagne d’un legs effectif de connaissances et de valeurs.

« La direction générale des Douanes du Mali a accueilli avec un grand intérêt cette thématique qui a toujours été au cœur de sa vision et de sa stratégie », a-t-il déclaré.

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<strong>Fortifier la fierté d’appartenance à la profession douanière</strong>

Dira l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté, le deuxième grand axe de réflexion sous le signe duquel l’OMD a placé l’édition 2023 de la Journée internationale de la Douane est relatif à la nécessité de fortifier la fierté d’appartenance à la profession douanière. A cet égard, selon lui, les douanes du Mali ont toutes les raisons de se sentir légitimement à l’aise puis qu’elles viennent de réaliser des prouesses inédites en dépit d’une année 2022 chroniquement défavorable, marquée par l’hostilité de certains de nos voisins et des crises majeures qui ont durement affecté l’économie de toute la planète. Malgré tout, les prévisions de recettes budgétaires qui leur ont été assignées ont été vaillamment atteintes et de saisies sans précèdent de stupéfiants ont été enregistrées.

« Je profite de l’occasion pour réitérer mes chaleureuses félicitations à tout le collectif des douaniers et mes vifs remerciements à nos plus hautes autorités et notamment le Ministre de l’Economie et des Finances pour leur constant et crucial accompagnement », a exprimé le DGD. Sans manquer de remercier l’OMD pour son inestimable apport dans la formation des élites douanières du monde entier et son irremplaçable leadership dans le raffermissement de la coopération de ses administrations membres.

Dans son allocution, le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousseni Sanou, a pour sa part indiqué que la célébration de cette Journée internationale de la Douane donne l’occasion de saluer la mémoire de toutes les victimes douanières qui sont tombées dans l’exercice de leur fonction. Avant de donner l’assurance que leur sacrifice ne sera pas vain. Il a tenu à féliciter les Douanes maliennes sous le leadership de M. Amadou Konaté, pour les prouesses faites en 2022 malgré la crise qui frappait le Mali. «  Toutes les dépenses que nous avons eues à réaliser en 2022 et tout ce qui a pu être fait aujourd’hui dans ce pays relèvent des bons résultats de la douane malienne, de l’Impôt et du Trésor », a-t-il souligné. Pour lui, ce jour est l’occasion pour lui au nom des autorités du Mali de saluer les efforts consentis par l’ensemble des douaniers du Mali. « Nous sommes fiers de vous et nous allons toujours vous accompagner », a-t-il ajouté.

La fin de cette cérémonie a été marquée par des remises de certificats de mérite à des agents de douanes qui se sont distingués dans leur travail bien fait durant l’année budgétaire écoulée et à certains partenaires qui accompagnent les Douanes maliennes dans leur mission quotidienne.

Une fière chandelle à la profession douanière au Mali !

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée Internationale des Douanes :  Le partage d’expérience au cœur de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-le-partage-dexperience-au-coeur-de-levenement-3008596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 10:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays membres de l’Organisation mondiale des douanes, les douanes maliennes ont célébré ce jeudi la Journée internationale des Douanes. Le thème cette édition était : « accompagner la nouvelle génération : promouvoir le partage des connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière ». Une manière de mettre le curseur sur le capital humain et le mode de perpétuation du savoir et des expériences de génération en génération.</strong>

« Mieux former et outiller le douanier du futur dans un monde de plus en plus complexe et globalisé doit être le crédo de toute administration douanière qui a le souci de la performance et de l’efficacité », pense le directeur général des douanes, Amadou Konaté.

En effet, l’OMD s’est toujours inscrite dans cette approche et a voulu cette année en faire un slogan en vue de mettre l’accent sur la nécessité de mutualiser et d’harmoniser les efforts pour une gestion efficiente des ressources humaines et l’ouverture de perspectives valorisantes pour les générations montantes.

Comment faire en sorte que le passage du relais entre les anciens et les jeunes fonctionnaires des douanes se fasse dans des conditions qui garantissent l’excellence dans la continuité du service ? Comment préserver la mémoire et les acquis des administrations douanières par un meilleur partage des connaissances et des expériences ? Comment conforter la fierté du douanier dans l’exercice de ses fonctions ?

C’est sur ces questions que le secrétaire général de l’OMD a invité les administrations membres à plancher pour que le passage du témoin entre les générations s’accompagne d’un legs effectif de compétences et de valeurs.

« La direction générale des Douanes du Mali a accueilli avec un grand intérêt cette thématique qui a toujours été au cœur de sa vision et de sa stratégie. C’est pourquoi, pour le douanier du Mali, l’apport des devanciers est forcément le viatique le plus précieux d’une carrière réussie », précisait le premier responsable des douaniers du Mali.

Selon lui, des efforts sont déployés pour s’adapter à tous les défis qu’impose la modernité. Des reformes largement inspirées par les préconisations de l’OMD sont présentement mises en œuvre par son administration et qui placent l’Homme au centre de toutes les espérances. De nombreuses autres initiatives sont aussi prises pour assurer au douanier malien un enseignement de qualité et des remises à niveau régulières.

« L’assistance inlassable de nos retraités dans l’animation des cours de soutien et de recyclage en faveur des agents des douanes est une autre preuve éloquente de la forte implication de nos anciens dans l’éveil, l’initiation et le renforcement continu des capacités des nouvelles générations », dira le DG des douanes.

Le second grand axe de réflexion, sous le signe duquel l’OMD a placé l’édition 2023 de la Journée internationale des Douanes, est relatif à la nécessité de fortifier la fierté d’appartenance à la profession douanière. A cet égard, les Douanes du Mali ont toutes les raisons de se sentir légitimement à l’aise.

Prenant la parole, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, expliquera que son département a travaillé sur deux piliers : la chaine des dépenses et la chaine des recettes. Pour la chaine des dépenses, il s’agissait d’assurer une efficacité de la gestion des ressources notamment du contrôle financier. La chaine des recettes concernait tout ce qui constitue la douane, les impôts et le trésor.

« Depuis 2020, le pays a eu des difficultés avec la plupart de ses partenaires. Aujourd’hui, nous n’avons pas assez d’appuis. Les quelques appuis budgétaires que nous avons sont de l’ordre de 6%. Ce qui veut dire que toutes les dépenses que nous avons eu à réaliser dans ce pays viennent des résultats atteints par la douane et le trésor. C’est grâce à ces résultats que le pays débout. Si vous voyez que les salaires ont été payés c’est parce que la douane a pu réaliser ces résultats », a-t-il conclu.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du ministre de l’économie et des finances  Alousseni sanou, ministre de l’économie et des finances à l’occasion de la journée internationale des douanes, édition 2023.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/message-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-alousseni-sanou-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-douanes-edition-2023-3008571.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/message-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-alousseni-sanou-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-douanes-edition-2023-3008571.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Alousseni-Sanou-mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l'instar des Administrations Douanières du monde entier, célèbre le 26 janvier de chaque année, la Journée Internationale des Douanes. L’édition 2023 coïncide avec le soixante-dixième anniversaire de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD).

Elle est célébrée sous le thème: « Accompagner la nouvelle génération » avec comme slogan: «promouvoir le partage des connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière ».

Il s’agit là, dans la performance, d’assurer la continuité et la transformation du métier en s’appuyant sur le transfert de compétence et de savoir-faire aux jeunes générations et en renforçant le sentiment de fierté et d’appartenance à la communauté douanière mondiale.

Aussi, l’OMD exhorte les Administrations Douanières membres :

- A considérer particulièrement la jeune génération, plus créative, en phase avec les

dernières évolutions technologiques et en quête d’expérience et de connaissances ;

- A promouvoir une bonne culture d’entreprise, une organisation claire et transparente

favorisant l’émergence et le partage d’expériences ;

- Enfin, à renforcer la fierté d’appartenir à ce corps engagé et largement contributif au

développement économique et social du pays grâce à un environnement de travail plus professionnel, créatif, ancré dans son milieu en phase avec ses partenaires du secteur privé.

Au plan national, malgré les crises multiformes et multidimensionnelles, l’Administration des Douanes a continué d’améliorer ses performances tout en renforçant son ancrage.

En effet, les Douanes maliennes ont renforcé le dialogue intergénérationnel en assurant aux jeunes générations une formation continue, une forte participation à différents foras, séances de coaching, stages de formation et en mettant à disposition un site Web, une revue des Douanes, différents rapports et documents de services sans oublier les mentorats, les tutorats et la participation à différentes activités de la communauté douanière internationale.

Par ailleurs, les réformes engagées par l’Administration des Douanes, l’adoption du nouveau Code des Douanes, le Décret portant Médaille d’Honneur des Douanes, la bonne collaboration avec les partenaires, l’importante contribution à la protection des personnes et de leurs biens et les performances réalisées renforcent la fierté et le sentiment d’appartenance à la communauté du douanière.

Je saisis cette occasion pour adresser à toute la communauté douanière nationale mes vives félicitations et les encouragements des plus Hautes Autorités de la Transition pour les efforts et les sacrifices consentis.

En cette occasion, j’ai une pensée pieuse à toutes les victimes militaires, paramilitaires et civiles tombées sous les balles assassines des terroristes et narcotrafiquants.

<strong>Vive la communauté douanière mondiale. Vive les Douanes maliennes.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane/revendeurs de véhicules :  Les 10 % de la discorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-revendeurs-de-vehicules-les-10-de-la-discorde-3007332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-revendeurs-de-vehicules-les-10-de-la-discorde-3007332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/voitures-occasion.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 09:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les frais de dédouanement de véhicules ont augmenté de 10 %. Une mesure applicable à compter de ce mois de janvier. Les revendeurs de voitures d’occasion sont particulièrement visés et mécontents.</em></strong>

Certains tarifs douaniers ont connu un réajustement à la hausse ces derniers temps. C’est le cas de l’Impôt spécial sur certains produits (ISCP) qui touche majoritairement certains groupements professionnels comme les revendeurs de véhicules d’occasion.

La douane pour atteindre ses objectifs de recettes, a procédé à un réajustement de ses frais et taxes. Ainsi, l’ISCP augmente de 10 % avec une application immédiate au mois de janvier 2023. Même si cette hausse est supportée par les consommateurs en dernier ressort, les importateurs de véhicules d’occasion pensent qu’elle les frappe à 80 %, car préjudiciable à leurs activités.

Leur association qui a eu le temps de regrouper ses membres le week-end dernier, a jugé la décision unilatérale en ce sens qu’ils ont appris la hausse de bouche à oreille et sur les réseaux sociaux. Selon leur vice-président Boubacar Diarra, aux termes du protocole d’accord qui lie la douane à l’Association des revendeurs de véhicules d’occasion, les hausses de frais de dédouanement ne peuvent intervenir généralement qu’au mois de mars et les revendeurs doivent être informés en amont.

Toujours selon le vice-président de l’Association des Revendeurs de Véhicules d’Occasion, la douane se défend de son côté affirmant que la décision n’a pas été prise unilatéralement. Selon lui, la douane dit avoir informé leur faîtière qu’est le Conseil malien des Chargeurs (CMC) en plus de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim). Mais pour certains revendeurs de véhicules, la décision d’augmentation est tombée au moment où les deux parties étaient en pourparlers avancés pour trouver le juste milieu.

&nbsp;

<strong>Baisse des activités de 50 %</strong>

En tout état de cause, les Revendeurs de Véhicules d’Occasion estiment que cette augmentation est venue au plus mauvais moment. Selon eux, les conséquences de la Covid-19 et de l’embargo font que leurs activités ont chuté de 50 %.  Pour Boubacar Diarra, l’ISCP était de 5 % et ne concernait que des véhicules poids lourds et non les poids légers.

Avant de trouver un compromis, des centaines véhicules sont gars le long des frontières. Ils rechignent pour le moment de rentrer au pays par peur de payer les 10 % en sus. Pour M. Diarra, il ne s’agit pas pour eux de grever ou d’initier un quelconque bras de fer avec la douane qui est leur partenaire privilégiée. Mais leurs moyens limités ne les permettent pas de faire face au nouveau tarif de dédouanement. Selon lui, un véhicule est importé en accord de prix  avec le client. Toute augmentation imprévue de frais est difficile à supporter pour l’une ou l’autre partie. Ce qui est le cas avec les 10 % entérinés par la douane alors que des commandes étaient bien lancées.

En plus des revendeurs de voitures, il nous revient que d’autres catégories professionnelles travaillant dans le sous-secteur des transports ont connu les mêmes hausses tarifaires douanières. En l’occurrence les revendeurs d’huile moteur. Dans les stations-services, le prix de l’huile moteur a connu une augmentation vertigineuse. Le bidon de 4 litres d’huile moteur de 14 000 F CFA a augmenté à 15 500 F CFA. De 4 100 F CFA, le bidon d’un litre d’huile de boite automatique  ATX est vendu à 5 000 F CFA dans les stations Total. Selon les gérants de station d’essence, cela est dû à l’augmentation de l’ISCP.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application des droits et taxes illégaux sur les véhicules automobiles :  La DGD apporte un démenti dans un communiqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-des-droits-et-taxes-illegaux-sur-les-vehicules-automobiles-la-dgd-apporte-un-dementi-dans-un-communique-3007291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-des-droits-et-taxes-illegaux-sur-les-vehicules-automobiles-la-dgd-apporte-un-dementi-dans-un-communique-3007291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/douane-malienne-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, la toile est inondée par une information sur des prétendues taxes et droits illégaux appliqués sur les véhicules automobiles.

C’est surtout l’association des vendeurs de véhicules automobiles qui étaient montés au créneau pour fustiger la douane au cours d’une rencontre des vendeurs.

Et du coup, la panique a gagné du terrain pour les acheteurs qui s’attendaient à une hausse vertigineuse des prix de vente des véhicules à Bamako.

ET suite à cela, la direction générale des Douanes a pris le taureau par les cornes en apportant un démenti dans un communique que voici ci-dessous :

Le Directeur Général des Douanes porte à l’attention de l’opinion publique que depuis quelques jours, des rumeurs alarmistes circulent dans le milieu des Affaires soutenant que la Douane malienne applique des droits et taxes illégaux et donc non prévus par les textes en vigueur, particulièrement en ce qui concerne les véhicules automobiles.

A cet égard, et soucieux de donner la bonne information au public et aux partenaires de la Douane, le Directeur Général des Douanes rappelle que tous les droits et taxes appliqués par la Douane malienne sont ceux inscrits au Tarif Extérieur Commun (TEC) de la CEDEAO dont la version 2022, entrée en vigueur le 1er janvier 2023, a non seulement été implémentée dans le système Sydonia World de la Douane mais aussi a fait l’objet de  l'Avis aux usagers n°0020/MEF-DGD du 22 décembre 2022.

Pour ce qui concerne les véhicules automobiles des particuliers, il convient de rappeler qu’ils sont soumis au paiement de l’Impôt Spécial sur Certains Produits (ISCP) conformément au Décret N°2022-0555/PT-RM du 20 septembre 2022 fixant les taux applicables en matière d’impôt spécial sur certains produits.

Le Directeur Général des Douanes remercie tous les partenaires de la Douane pour leur accompagnement et les invite à plus d’efforts et à plus de professionnalisme pour répondre aux aspirations de développement économique et social de notre cher Mali.

Le Directeur Général des Douanes  les rassure quant à la volonté et à l’engagement de la Direction Générale des Douanes à instaurer une totale transparence dans les procédures douanières à travers la mise en œuvre des réformes de modernisation engagées au sein de notre administration.

<strong>Samanko, le</strong>

<strong>​​Le Directeur Général</strong>

<strong>   </strong>

<strong>Inspecteur Général Amadou KONATE</strong>

<strong>Médaillé d’honneur des Douanes  </strong>

<strong>        ​​​​​​​ Chevalier de l’Ordre National</strong>

<strong>Direction Générale des Douanes – BP 269 – Samanko II (Commune du Mandé, Kati) - Tél. : +223 20 20 55 61 - Fax : +223 20 20 55 61  - Site web : </strong><a href="http://www.douanes.gouv.ml/"><strong>www.douanes.gouv.ml</strong></a><strong>  -</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour les loyaux services rendus à la nation : Le DG des Douanes, Amadou Konaté, élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-les-loyaux-services-rendus-a-la-nation-le-dg-des-douanes-amadou-konate-eleve-au-grade-de-chevalier-de-lordre-national-3005040.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 12:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’actuel Directeur Général des Douanes maliennes est un gros travailleur très assidu. Amadou Konaté, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est connu pour son sérieux et sa bravoure. Très rigoureux et amoureux du travail bien fait, M. Konaté continue de pulvériser des records de mobilisation de recettes jamais réalisés depuis la création des douanes en septembre 1960. Disponible même à des heures les plus tardives quand il s’agit de l’intérêt de la nation, Amadou Konaté a été honoré par la nation malienne. Il a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national. Une distinction sans surprise pour qui connaît les valeurs intrinsèques de cet inspecteur général de douane de classe exceptionnelle numéro matricule 915-20 H disposant d’une compétence confirmée en matière douanière.

La reconnaissance du travail bien fait. C’est tout le sens qu’il faut donner à la médaille de Chevalier de l’Ordre national du Mali que vient d’obtenir le DG des Douanes. Oui, cette distinction du brillantissime douanier Amadou Konaté n’est pas une surprise. C’est une reconnaissance de son sacrifice pour le Mali en tant qu’un douanier chevronné qui maîtrise tous les rouages de l’Administration douanière au Mali. Gros travailleur très assidu, M. Konaté qui a gravi tous les échelons de l’Institution douanière fut, plusieurs fois, directeur régional des douanes dans plusieurs régions du Mali.

Cadre valable et intègre, il a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur du pays. « Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve et personne ne saura me dévier de ce chemin », a confié le nouveau DG de la Direction des Douanes maliennes juste après la lecture du décret de sa nomination en conseil des ministres du mercredi 25 août 2021 à la télévision nationale. Directeur des recettes, de la planification et des programmes de vérifications avant sa nomination à la tête de la Direction générale des Douanes, Amadou Konaté, 1er de sa promotion lors du concours d’intégration à la fonction publique (corps des inspecteurs de Douanes), est en train de mener avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition.

<strong>Un douanier au parcours exceptionnel</strong>

Titulaire d’une Maîtrise obtenue à l’Ecole nationale d’administration (spécialité gestion), Amadou Konaté a intégré la fonction publique (corps des Inspecteurs de Douanes) en octobre 1987. Major de sa promotion, le sieur Konaté est un inspecteur des douanes de classe exceptionnelle. Il dispose d’un parcours professionnel exceptionnel dans l’administration douanière, où il commença en avril 1990  à la Division de la statistique et des études économiques (Direction nationale des douanes) après le stage d’imprégnation dans les différents bureaux de Bamako.

Très dynamique et compétent, M. Konaté a servi  dans presque toutes les régions du Mali. Il a été l’adjoint du chef de subdivision de Ségou, chef BMI à Sikasso, chef de la brigade touristique de surveillance de Koury, chef de la Cellule de contrôle de la valeur et du commerce extérieur du bureau de l’aéroport, chef de la section recevabilité du Bureau national des produits pétroliers,  chef de Brigade commerciale de Ségou ; chef du bureau principal de Ségou ; chef section de la réglementation et de la fiscalité à la sous-direction de règlementation de la fiscalité et des relations internationales (SD/Rfri) ; chef de la section compensation hors Afrique à la sous-direction des recettes et  études ; chef de la division compensations financières par intérim (à ce titre, chargé de la centralisation, de l’acheminement et du suivi avec la commission de l’Uemoa des moins-values de recettes du Mali et  membre du comité des agréments et du Comité de gestion du tarif extérieur commun (TEC) de cette organisation sous-régionale) ; chef du Bureau principal des douanes de Kayes ; chef du Bureau principal des douanes de Koutiala ; chef de la division des services généraux.

Infatigable quand il s’agit de servir le Mali, M. Konaté a été également, tour à tour,  sous-directeur adjoint de l’administration générale (Direction générale des Douanes), chef du Bureau principal des douanes de  Bamako-Fer ; chef du Bureau principal des douanes de Kayes ; Directeur régional des douanes de Ségou; Directeur régional des douanes de Kayes ; directeur de l’administration des ressources humaines, des finances et du matériel (à ce titre, président de l’équipe-projet de modernisation de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (Gpeec)…

<strong>Une tête bien remplie </strong>

Patriote convaincu et très dévoué à servir son pays, le patron des Douanes maliennes a participé à beaucoup de formations à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Il s’agit entre autres : des différents séminaires sur la valeur en douane (DVB) et le contentieux douanier, des stages de formation des formateurs sur les stupéfiants à Bamako avec les instructeurs de l’Ecole de brigade de La Rochelle (en France), relatif aux règles d’origine, analyse du risque, ciblage dans la lutte contre la fraude, des formations en Gestion axée sur le résultat (GAR), sur la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays africains francophones en République populaire de Chine ; des cadres supérieurs étrangers à Tourcoing, France ; des cadres supérieurs étrangers à l’ENB de La Rochelle en France ; formation sur le rôle de l’Etat dans l’intelligence économique organisée par l’Ecole nationale d’administration de Paris ; séminaire international sur l’optimisation de la gestion des ressources humaines dans les administrations fiscales organisé par le Fonds monétaire international (FMI) à Casablanca (Maroc) ; 5ème édition bis du congrès international annuel des directeurs des ressources humaines Paris du 10 au 18 septembre 2018 ; 8ème atelier des gestionnaires de formation et de ressources humaines des administrations douanières de la région AOC-OMD du 24 au 26 septembre 2018 à Lomé (Togo). La liste n’est pas exhaustive.

<strong>Un record jamais atteint par les Douanes depuis plus de 50 ans </strong>

« Un homme qu’il faut à la place qu’il faut… ». Cet adage sied bien au brillantissime douanier Amadou Konaté qui, depuis sa nomination à la tête de la Direction générale des Douanes, a donné un souffle nouveau à cette institution financière. Pour preuve, lui et son équipe ont fait une réalisation record de plus de 56 milliards de F CFA pour le mois de septembre dernier. Les recettes du mois d’août étaient de 45 milliards de FCFA ; d’où l’importance et la portée de ce bond prolifique de septembre de plus de 10 milliards de F CFA. Le DG Konaté n’entend point baisser son engagement pour renflouer le Trésor public. Entre 59 et 60 milliards de FCFA, c'est ce colossal pactole que la douane a versé dans les caisses de l'Etat à la fin du mois de novembre. Un niveau jamais atteint par la douane.

En novembre dernier, les soldats de l’économie ont pulvérisé leur propre record en mettant dans la cagnotte de l’Etat plus de 66,298 milliards de nos francs. Il s’agit là d’un record jamais réalisé depuis la création des douanes le 27 septembre 1960. L’ancien record de 65 milliards de F CFA a été réalisé en décembre 2021, sous la conduite de l’actuel chef des gabelous. En octobre, l’administration douanière a mobilisé 64 milliards 380 millions de FCFA. Au mois de septembre, le montant de recettes mobilisées se chiffrait à 60 milliards 900 millions de nos francs. De l’exploitation de ces chiffres, il est facile de remarquer que sous le leadership du DG Konaté les gabelous améliorent de plus en plus leur performance dans la mobilisation des recettes douanières.

Si cette tendance à la hausse se confirme dans les prochains mois, le brillantissime DG Konaté, sans aucun doute, peut relever son premier défi, celui d’atteindre l’objectif de plus de 675 milliards de F.CFA au 31 décembre 2021. Ce travail de titan abattu en un laps de temps par les Douanes sous la houlette de M. Konaté n’est pas surprenant. Puisque le DG Konaté est un cadre valable et intègre qui a laissé ses empreintes indélébiles par le travail bien fait, là où il aura servi à l’intérieur du pays.  Et force est de reconnaître que la nomination de ce brillantissime douanier à la tête de la direction générale des Douanes a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne le portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités et ses compétences dans le secteur douanier. Ce, malgré les crises. Il a dès ses deux premiers exercices donné un signal et un engagement très forts à renflouer le Trésor public.

<strong>Un engagement sans relâche à lutter contre toute forme de fraude…</strong>

Ce n’est pour rien que la nomination de l’inspecteur de classe exceptionnelle des douanes n° matricule 915-20 H à la tête de la Direction générale des Douanes a été majoritairement saluée. Après la prouesse de mobilisation des ressources, le brillant DG qui est un douanier chevronné qui maîtrise tous les rouages de l’administration douanière au Mali, sous sa houlette, le bureau frontalier de Kouremalé donne le ton en saisissant 705 cartons, soit plus de 5 tonnes de viande fraîche de poulets, d’une valeur de plus de 10 millions de FCFA. Si l’une des missions régaliennes des Douanes est la mobilisation des recettes fiscales, la santé publique, à travers la protection des populations, en fait partie. Le Directeur général des Douanes, Amadou Konaté, et ses hommes ont lancé ainsi une vaste opération de lutte contre le trafic de tout acabit. Et le bureau frontalier de Kouremalé donne le ton en saisissant 705 cartons, soit plus de 5 tonnes de viande fraîche de poulets, d’une valeur de plus de 10 millions de FCFA.

Le DG Konaté et ses hommes sont engagés implacablement dans la lutte contre la contrebande et la grande criminalité transnationale. C’est fort de cela qu’ils multiplient les saisies. En témoigne celle portant sur l’or à Kadiana, région douanière de Bougouni, le 21 novembre 2021. Cette saisie porte sur 30 kg d’or importés sans déclarations à partir de la Côte d’Ivoire. La valeur de cette saisie est de 465.000.000 de FCFA. A celle-là, s’ajoutent également les saisies des produits pharmaceutiques contrefaits à Ouélessébougou et des cartons de détonateurs et 4868 baguettes d’explosifs à Magnambougou, en commune VI du district de Bamako.

A ces saisies, la bonne prise de 377 briques de cannabis, 59 plaquettes d’or, des cordeaux détonants et 4868 baguettes d’explosifs à la suite d’une opération spéciale menée entre le 10 et le 14 avril 2022à Kati, Kadiana et Bamako. D’une valeur marchande estimée à 900 millions de FCFA, les 377 briques de cannabis emballées dans des sacs plastiques étaient dissimilées dans un camion immatriculé au Mali.

En plus de la mission de mobilisation des recettes pour soutenir le trésor public dans un contexte de crise politique, sécuritaire et économique, le DG Konaté et ses hommes jouent pleinement leur mission de lutte contre le trafic de drogue, des armes de guerre et du crime transfrontalier pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens et cela, au péril de leur vie.

Décoré pour les loyaux services rendus à la nation, le DG Konaté a dédié sa médaille à tous ceux qui travaillent avec honneur et dignité : « Gloire à Dieu, le Maître des mondes! Honoré ce vendredi 12 décembre 2022, jour saint, par la Nation, je remercie le Président de la Transition, le ministre de l’Economie et des Finances et toutes les autorités de la transition et renouvelle mon engagement pour le Mali. Je dédie cette médaille de Chevalier de l’ordre national du Mali à toute l’administration douanière, à toutes celles et tous ceux qui travaillent sans relâche, dans l’anonymat, mais avec honneur et dignité. Cette médaille nous met plus la pression pour mériter de la Nation, pour laquelle aucun sacrifice n’est de trop...».

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes Maliennes : 80 milliards de FCFA à mobiliser d&amp;apos;ici au 31 décembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-80-milliards-de-fcfa-a-mobiliser-dici-au-31-decembre-3004498.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Dec 2022 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fin de l'année approche à grands pas. Mais, malgré les apparences, l'ambiance festive n'est pas de mise chez les gabelous, qui ont du mal à atteindre les objectifs de recettes à eux assignés par la hiérarchie du budget. Ainsi, d'ici le 31 décembre, soit dans quelque neuf jours seulement, il leur faudra trouver pas moins de 80 milliards de F CFA pour être en phase avec leurs engagements pris en début de l'année.

La tâche parait d'autant plus compliquée que les douanes n'ont réalisé que 64 milliards de F CFA et 66 milliards de F CFA, respectivement en octobre et en novembre courant alors que pour le dernier trimestre de l'année en cours, l'objectif de recettes convenu était de plus de 70 milliards de F CFA/mois. Pour décembre donc, il faudrait au minimum 84 milliards de F CFA de recettes pour colmater les brèches.

Si les effets de six mois d'embargo de la Cédéao et de l'Uémoa sur le Mali, les conséquences de la Covid-19, la crise ukrainienne… sont omniprésents, force est de constater que c'est surtout le mauvais casting de départ du directeur général Amadou Konaté dans le choix de ses collaborateurs qui explique pour beaucoup cette contreperformance.

Bien entendu, l'inspecteur général a rectifié le tir, en procédant à une nouvelle redistribution des cartes jugée pertinente pour une douane plus performante, mais on peut dire, pour cet exercice, que c'est presque le médecin après la mort tant les paramètres du nouveau défi à relever (8O milliards de FCFA) sont nombreux surtout que beaucoup de bureaux de l'intérieur demeurent non fonctionnels depuis des années à cause de la crise multidimensionnelle qui assaille le pays.

Mais enfin touchons du bois !  <strong>                  </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mobilisation des recettes douanières : Comment les gabelous ont pulvérisé leur propre  record en novembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-des-recettes-douanieres-comment-les-gabelous-ont-pulverise-leur-propre-record-en-novembre-3004478.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 06:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la nomination de l’inspecteur général  Amadou Konaté comme directeur général des douanes, il a tenu haut le flambeau. Bosseur, discret, toujours sur le terrain,  avec le concours de ses hommes, il ne fait que joindre l’acte à la parole. De record en record, les Douanes du Mali viennent de battre à nouveau leur propre record de 65 milliards obtenu en décembre 2021. Elles ont réussi à mobiliser 66,298 milliards FCFA en novembre 2022. Même si le </strong><strong>défi était de réaliser au moins 73 milliards de FCFA en novembre et de rééditer le même exploit en décembre. Ils auraient pu mieux faire si toutes les réformes étaient effectives, car d’après des sources bien introduites, les gabelous n’ont pas la main sur certaines choses, tels que les taches effectuées par le bureau Veritas Mali qui, </strong><strong>depuis  janvier 2018, est en charge du marché pour la création et l’exploitation du Centre d’Expertise Technique (CET) des Opérations d’Importation au Mali.</strong>

Selon nos sources, il y aurait une véritable mafia autour de ce bureau dont le contrat arrive à terme le 31 décembre. Mais ses tenants et certains gros bonnets qui ont réussi à monter des sociétés écrans pour mieux profiter, sont dans des manœuvres pour son maintien.  L’inspecteur général  Amadou Konaté ne dira pas le contraire, car depuis qu'il était le directeur des finances et du matériel,  il se bat pour mettre fin à ces pratiques peu orthodoxes  qui constituent un frein à l’atteinte des objectifs assignés aux gabelous. Les autorités doivent avoir un regard de ce côté vu que les Douanes contribuent beaucoup à renflouer les caisses de l’Etat et ce sont des manques à gagner qu’il faut récupérer.

<strong>Comment Veritas Mali est venu à la douane ?</strong>

En effet, d’après nos sources, dans de nombreux pays en voie de développement comme le Mali, les recettes douanières demeurent une importante source de financement public. Cependant, dans ces mêmes pays, l’efficacité des douanes en matière de mobilisation des recettes est sujette à caution. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette inefficacité. La plupart de ces pays ont des difficultés à contrôler des frontières souvent poreuses. En dépit d’ambitieuses réformes de modernisation des douanes entreprises dans ces pays, les capacités administratives restent faibles. En outre, il est largement admis que la corruption de l’administration douanière est un fléau dont le coût réduit de façon sensible les recettes potentielles.

Souvent encouragés par les institutions internationales, certains pays ont adopté des programmes de vérification des importations (PVI) afin de sécuriser les recettes douanières. Il s’agissait là principalement de lutter contre la corruption de leur administration. Ces programmes consistent à déléguer à une entreprise privée l’inspection des marchandises importées avant embarquement (IAE) dans les ports, les aéroports, chez les exportateurs, ou à destination. Les rapports d’inspection complètent ainsi l’information fournie dans les déclarations douanières et peuvent être utilisés par l’administration des douanes pour liquider les droits et taxes. L’information supplémentaire fournie par l’entreprise privée en charge de la vérification est censée limiter le pouvoir discrétionnaire des douaniers et ainsi être un moyen de réduire la corruption de cette administration. Pour nos sources, tels devaient être le cas de Elles de Veritas Mali, mais elles estiment que c’est tout le contraire de cette société.

Nos sources ont rappelé qu’au Mali, le PVI a été instauré par le décret n° 89-196 P-RM du 15 juin 1989 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité, des prix. Cela fait suite au programme d’ajustement structurel proposé par le FMI au gouvernement malien.

Au-delà de la dimension polémique de tout PVI suscitée par les enjeux sous-jacents, nous proposons certaines recommandations que devraient respecter un PVI afin d’être le plus efficace possible. Notre principale conclusion est de considérer le PVI non comme un outil d’assistance, voire de surveillance des douanes, mais plutôt comme un contrat induisant une surveillance mutuelle entre administration douanière et entreprise en charge du PVI au plus grand bénéfice du donneur d’ordre, le gouvernement. A signaler que l’accord sur la facilitation des échanges de l’organisation mondiale du commerce du 22 février 2017 met fin au PVI. Donc le contrat de Veritas s’inscrivait dans un moratoire de cinq ans qui prend fin cette année.

<strong>Comment le record de 66,298 milliards FCFA  a été réalisé en novembre?</strong>

En effet, les soldats de l’économie, sous la conduite éclairée de l’Inspecteur général Amadou Konaté continuent de faire des merveilles dans le cadre de la mobilisation des recettes pour le compte de l’Etat. Au cours du mois de novembre dernier, ils ont pulvérisé leur propre record en mettant dans la cagnotte de l’Etat plus de 66,298 milliards FCFA. Pour rappel, l’ancien record de 65 milliards de F CFA a été réalisé en décembre 2021. En octobre, l’administration douanière a mobilisé 64 milliards 380 millions de F CFA. Au mois de septembre, le montant de recettes mobilisées se chiffrait à 60 milliards 900 millions FCFA. Ces différentes réalisations sont le fruit d’un travail d’équipe composée d’hommes et de femmes engagées à servir le pays malgré l’environnement assez difficile, sous l’impulsion de leur leader qui est toujours à côté de son équipe.

C’est une première dans l’histoire des Douanes du Mali. Pas de formule magique, en plus des réformes entamées, il a les justes mots pour galvaniser ses gabelous. Comment? En effet,  l’inspecteur général  Amadou Konaté est un leader incontestable de par son attitude positive et son pragmatisme. Toujours au four et au moulin, dans les coins et recoins du pays à la rencontre de ses hommes, les soldats de l’économie. Il le fait non seulement pour mieux s’imprégner de leurs conditions de vie et de travail, mais aussi pour les sensibiliser, les encourager pour l’atteinte de leurs objectifs  qui est de mobiliser plus de ressources afin de contribuer à garantir la souveraineté économique du pays, malgré les crises dont traverse notre pays.

Pour l’atteinte des objectifs de recettes assignés à l’administration des Douanes, le DG Konaté, loin de son bureau, se rendait aux confins  du pays pour sonner la mobilisation générale des effectifs. Après les étapes des structures douanières de Bamako, il s’est rendu à Koulikoro, Kayes, Ségou où il a rencontré également les responsables douaniers des régions de Koutiala et Mopti.

Partout, l’inspecteur général Konaté félicitait ses hommes pour les prouesses passées. Il leur indiquait que le défi était de réaliser au moins 73 milliards de FCFA en novembre et de rééditer le même exploit en décembre et insistait qu’il n’y avait pas de plan « B » à l’atteinte de cet objectif. Partout il passait ce même message de motivation : « En 2021, grâce à l’engagement et la détermination de tous, nous avions été au rendez-vous du résultat malgré un gap assez important à combler. Nous n’avons pas eu droit aux festivités de fin d’années pour réaliser le record de 65 milliards de FCFA. En 2022, le challenge est le même. Ce défi est à notre portée. Pour mobiliser les 611 milliards de FCFA, il n’y a pas de plan B. Nous en avons les moyens et les compétences. Nous allons y arriver. La réalisation des objectifs de recettes est un devoir du collectif des douanes envers l’Etat, dont l’accompagnement n’a pas fait défaut ». Bravo donc à cette équipe dynamique et vivement l’obtention d’un nouveau record en décembre!

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Pour rappel, en août dernier, le conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction générale des Douanes. Et les principales innovations issues de l’adoption de ces textes étaient: La création du Centre d’Expertise Technique et son érection en Service en Staff qui permettra à l’Etat du Mali d’économiser quinze milliards (15 000 000 000) de francs CFA par an ; La création d’une Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF); Le renforcement de la Direction des Contrôles Après Dédouanement (DCAD) par la création d’une Section-valeur en douanes ; La scission de la Direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel en deux nouvelles directions : la Direction de l’Administration et du Personnel chargée de la gestion des ressources humaines et des carrières et la Direction des Finances et de la Logistique ; le redimensionnement des attributions du Bureau de Contrôle Interne avec la prise en charge de l’aspect audit dans les contrôles ; la création d’une Direction de la Réglementation, de la Facilitation et des Relations Internationales (DRFRI) ; la création de la Direction des Systèmes d’Informations (DSI) en lieu et place de la Direction de l’Informatique et de la Statistique et ceci, conformément aux standards internationaux ; la réattribution des activités relatives à l’élaboration des statistiques, qui étaient logées à la Direction de l’Informatique.

Ainsi, la réorganisation structurelle et fonctionnelle de la Direction générale des Douanes se présentera comme suit : En staff : le Bureau de l’Audit et du Contrôle Interne (BACI), le Centre de Formation et de Perfectionnement (CFP), le Bureau des Relations Publiques et de la Communication (BRPC), le Centre d’Expertise Technique (CET). En ligne : la Direction de la Réglementation, de la Facilitation et des Relations Internationales (DRFRI), la Direction des Recettes et des Statistiques (DRS), la Direction des Systèmes d’Informations (DSI), la Direction de l’Administration et du Personnel (DAP), la Direction des Finances et de la Logistique (DFL), la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF), la Direction des Contrôles Après Dédouanement (DCAD).

Le cadre organique de la Direction générale des Douanes est revu conformément à la nouvelle réorganisation. En conséquence, les effectifs qui étaient de 384 agents toutes catégories confondues au titre de la cinquième année passent à 630.

À noter que la Direction générale des Douanes est chargée entre autres : d’élaborer les éléments de la politique douanière, d’élaborer et d’appliquer la législation et la réglementation douanières relatives aux échanges extérieurs, de liquider les droits et taxes exigibles à l’occasion de l’importation et de l’exportation des marchandises, de prêter son concours à l’application d’autres réglementations notamment celles relatives aux changes, à la santé, à la sécurité, aux Eaux et forêts et à la protection du patrimoine culturel, de rechercher, constater et réprimer les infractions douanières et celles relatives à la réglementation des changes, de gérer les relations douanières internationales.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avec 66,3 milliards en Novembre  Le DG Konaté pulvérise son propre record</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/avec-663-milliards-en-novembre-le-dg-konate-pulverise-son-propre-record-3002961.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 01:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À quelques encablures du terme d’un exercice singulièrement parsemé d’écueils, les records s’enchaînent, se pulvérisent d’une mensualité à une autre et présagent  d’un bilan annuel en phase avec les espoirs que fondent les plus hautes autorités sur la Direction Général des  Douanes. Sous la houlette de l’inspecteur général Amadou KONATÉ, les signaux de cette structure d’assiette ne quitte plus le vert depuis la levée des sanctions sous-régionales ayant affecté si lourdement le rythme des échanges commerciaux tout au long du premier semestre. Après une reprise plutôt timide entre juillet et août, les performances reprennent de la vigueur et retrouvent leur cadence spectaculaire dès octobre 2022 avec plus de 64 milliards F CFA, un montant qui titille du coup le record établi par la même équipe à la fin de l’année dernière. Insatiables, le DG Konaté et ses hommes viennent de remettre ça, en hissant la barre du mois écoulé à une hauteur jamais atteinte dans l’histoire du service. Le montant consolidé de novembre 2022 s’élève en effet à 66,3 milliards engrangés en défiant les effets de la guerre russo-ukrainienne et les aléas du commerce mondial sur certains secteurs sensibles.  C’est le cas du secteur des produits pétroliers où les recettes sont tirés vers le bas par d’énormes manques à gagner imputables au renoncement de l’Etat à certains droits, au nom du confort des consommateurs et de leur pouvoir d’achat. Idem pour la panoplie d’autres produits de première nécessité inscrits au régime d’exonérations en vue d’assurer à la fois l’approvisionnement régulier du marché et de permettre aux Maliens de mieux supporter les facteurs exogènes du renchérissement de nombreux denrées sur le marché. Confronté en définitive au double défi de renflouer le trésor public tout en ménageant le pouvoir d’achat des citoyens, la Douane malienne aura réussi le pari d’être au rendez-vous de missions à peine conciliables, au prix de l’abnégation et des efforts surhumains qu’abattent ses agents et responsables sous l’égide du Directeur General. En effet, pour l’atteinte des objectifs de recouvrement au terme de l’exercice en cours, le directoire ne ménage aucune énergie et multiplie depuis quelques temps les rencontres et cadres d’échanges a l’effet d’explorer le moindre créneau pourvoyeur de ressources. Et pour cause, l’absence «d’alternative à l’atteinte des objectifs» est devenue le credo de l’actuelle équipe dirigeante et le leitmotiv de son principal chef d’orchestre devant ses collaborateurs et le personnel douanier de chaque structure récemment visitée dans le cadre de la mobilisation des troupes autour des objectifs de recettes. Lesquels passent par une croisade sans concession contre la fraude, les réformes de simplification des procédures, entre autres.  Résultat : en attendant les proportions de conformité aux prévisions de ressources qui reposent sur la DGD, les performances de celle-ci sont quant à elles au rendez et ne souffrent d’aucune équivoque alors que tous les facteurs semblaient militer pour une tendance inverse.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En visite à Kayes pour mobiliser ses troupes :  Le DG Amadou Konaté obtient des gages sur les recettes</title>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 01:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En visite dans la Cité des Rails, le mardi 25 octobre, le Directeur Général des Douanes du Mal a eu des échanges avec les directeurs régionaux de Kayes, Kita et Nioro du Sahel ainsi qu’avec leurs soldats de l’économie. Lesdits échanges ont tourné autour des moyens et stratégies à mettre en œuvre afin d’atteindre les objectifs de recettes fixés par le gouvernement.
Après les structures de Bamako et Koulikoro, le DG Amadou Konaté, à la tête d’une forte délégation, a séjourné dans la région de Kayes dans le cadre de sa tournée de mobilisation de soldats de l’économie. L’Inspecteur général et sa suite ont été l’objet d’un accueil chaleureux, avec des honneurs dignes de leurs rangs dès l’aéroport international Dag Dag, en présence du Colonel Cheick Amala Diallo, directeur régional de Kayes, du Colonel Abeta Ag Seydou, directeur régional de Nioro du Sahel et du Colonel Kader Maïga, directeur régional de Kita. Le Directeur général des Douanes et sa délégation ont ensuite mis le cap sur le gouvernorat pour une visite de courtoisie au gouverneur Colonel Moussa Soumaré, avant de se rendre au siège de la direction régionale de Kayes où se sont t déroulés des échanges très fructueux entre Amadou Konaté et les responsables et cadres des trois directions régionales.
En souhaitant la bienvenue à la délégation, le Directeur régional de Kayes a insisté sur l’étendue d’une superficie douanière qui couvre les frontières du Mali avec trois pays que sont la Guinée, le Sénégal et la Mauritanie. Une situation géographique qui fait d’elle, à ses yeux, l’une des grandes régions douanières du pays. La direction régionale, a relevé le Colonel Cheick Amala Diallo, comprend 16 structures subrégionales parmi lesquelles sept (7) ne sont pas opérationnelles et dont l’opérationnalisation s’impose à la région malgré les défis liés à l’insuffisance des effectifs. Auxquels défis se greffent, selon M Diallo, celui de la réalisation des infrastructures pour améliorer l’environnement du travail des agents.
Quoi qu’il en soit, ni l’insuffisance de personnel, ni la modicité des moyens n’ont affecté outre mesure les performances de la Direction régionale de Kayes quant à l’atteinte des objectifs de recettes, a mentionné le colonel Cheick Amala Diallo, chiffres à l’appui. Au cours des trois trimestres écoulées ses services ont en effet réalisé 35 milliards 559 millions, soit un taux de réalisation de 74% par rapport aux prévisions modifiées de 48 milliards 321 millions. Et de rassurer en ajoutant que «Les objectifs du dernier trimestre restent à la portée de la région dans le contexte actuel», allusion faite au niveau des recettes mensuelles à six jours de la clôture des liquidations du mois d’octobre, soit 5 milliards 197 millions». Au nom de l’ensemble du personnel, le Colonel Cheick Amala Diallo a pris l’engagement d’être au rendez-vous et même d’aller au-delà dans l’atteinte des objectifs assignés à la direction générale des Douanes, y compris dans le domaine de la lutte contre la fraude où des efforts louables ont été fournis.
Prenant la parole à son tour, l’illustre visiteur des lieux a centré les échanges dans leur cadre réel, à savoir : la mobilisation générale et la convergence des efforts autour de l’atteinte des objectifs de recettes. À moins de trois mois de la fin de l’année, il fallait faire le déplacement au niveau des structures pour échanger avec ses responsables, a-t-il expliqué, avant de rappeler les prouesses de l’année 2021 en ces termes : «En 2021, grâce à l’engagement et la détermination de tous, nous avions été au rendez-vous du résultat malgré un gap assez important à combler. Nous n’avons pas eu droit aux festivités de fin d’années pour réaliser le record de 65 milliards de FCFA». Et de prévenir ses collègues qu’un challenge et un défi similaire les attendent pour ke reste de l’année. « Nous nous sommes engagés devant le cabinet à la réalisation totale de 611 milliards, 290. C’est un engagement que nous avons pris en votre nom», a martelé le DG des Douanes, tout en se disant compréhensif des contraintes budgétaires qui sous-tendent les exigences des plus hautes autorités du pays.
Amadou Konaté a par ailleurs exhorté ses collègues de Kayes à persévérer dans la même dynamique de mobilisation des recettes afin de dépasser leurs objectifs et venir au secours d’éventuelles structures défaillantes. Même son de cloche à l’adresse des autres directions régionales : pour la mobilisation des 611 milliards, la Direction générale des Douanes n’a pas de plan B, a laissé entendre le premier des gabelous,  indiquant au passage que la réalisation des objectifs de recettes est un devoir pour lequel ni les moyens, ni les compétences ne font défaut. « C’est ensemble que nous réaliserons ces objectifs », à -t-il clamé un peu partout en insistant sur le travail d’équipe et l’engagement de tous pour la réalisation des objectifs sur les trois chantiers de sa gouvernance : la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la mise œuvre des réformes.

A KEÏTA]]> </content:encoded>
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<title>Le DG des Douanes dans sales draps :  Ces plaidoiries qui ne militent pas en sa faveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-dg-des-douanes-dans-sales-draps-ces-plaidoiries-qui-ne-militent-pas-en-sa-faveur-2994907.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 01:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les résultats enregistrés ces neufs derniers mois par les services de douanes sous la direction de l’Inspecteur Général Amadou Konaté, sont loin d’être à la hauteur des attentes. Ils sont en outre loin des tintamarres qui ont suivi la prise de fonction de cet homme qui avait été présenté comme le « messie » en personne. Les objectifs de 657, 6 milliards de FCFA atteint pour l’année 2021 avaient été saisis par le DG et ses laudateurs pour lui jeter des lauriers, au mépris des efforts de son prédécesseur qui en était pourtant le vrai architecte. Le temps finit toujours par montrer le vrai visage des hommes, dit l’adage. Où est donc passé le « messie » tant clamé ?

La question se pose avec acuité, car les recettes douanières sont en constance baisse depuis neuf mois, pour une perte de recettes engrangée de 132,1 milliards de FCFA durant la même période. S’y ajoutent des gaps de 30 milliards CFA à 20 milliards de Francs CFA par mois. Comme ce fût le cas en janvier dernier où les recettes se chiffraient à 30 milliards de Francs CFA. Celles des autres mois n’ont pu atteindre les 60 milliards CFA. Dire cela aujourd’hui est perçu par les proches de l’Inspecteur Général Amadou Konaté comme une cabale contre ce dernier.

Des proches qui tentent vainement de nier ce qui est une évidence, sauf qu’ils le font aussi mal à travers des arguments qui ne militent pas en faveur de leur protégé. En effet, évoquées des raisons comme des facteurs conjoncturels dus à la crise sécuritaire qui sévit depuis 2012, avec la perte du contrôle sur une grande partie du territoire, les sanctions de la CEDEAO, la crise sanitaire de la COVID-19, les exonérations douanières multiples accordées sur les produits de première nécessité, la guerre entre l’Ukraine et la Russie… ne sont pas des arguments qui tiennent la route.

Ces arguments ne tiennent pas la route, car l’élément nouveau dans la situation pouvait être les sanctions de la CEDEAO, sinon toutes les autres raisons invoquées, à l’exception de la guerre en Ukraine qui ne peut impacter directement sur nos objectifs de recettes, étaient bien là lorsque l’équipe Doucara renflouait les caisses de l’Etat. Les contre-performances de l’équipe Amadou Konaté sont donc à chercher ailleurs. Il appartient désormais à celui qui avait été présenté comme le plus audacieux patron des douanes de faire preuve de compétence et de prouver que les plus hautes autorités avaient raison de lui faire confiance. A défaut, qu’il lève alors le camp et laisse sa place à quelqu’un de capable…

Tout le reste n’est que verbiage !

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes :  Cabale contre le directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-cabale-contre-le-directeur-general-2994466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2022 09:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’est un secret pour personne que l’économie malienne a été très touchée cette année par des crises qui n’ont épargné aucun service de recouvrement de recettes. Faire fi de celles-ci pour traîner des femmes et des hommes dans la boue, révèle plutôt de la méconnaissance du contexte dans lequel ils se battent pour relever le défi de la performance. C’est justement le cas du directeur général des douanes maliennes, l’Inspecteur général Amadou Konaté, accusé à tort ou raison de ne pas être à la hauteur des missions à lui confiées par les autorités de la transition.</strong>

En effet, la cabale dirigée contre la personne de l’Inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des douanes maliennes, ignore superbement les raisons qui impactent négativement l’atteinte des objectifs des recettes de 2022. Et pour mettre fin à la désinformation, à la calomnie, l’administration des douanes a produit, en date du 4 octobre, une notre relative à la stratégie de l’atteinte des objectifs quantifiés des recettes douanières au titre du dernier trimestre 2022. Elle fait suite à la réunion par visioconférence du 3 septembre, au cours de laquelle il a été instruit à la Direction générale de produire une notre sur les perspectives de recouvrement au titre du dernier trimestre 2022.

Dans cette notre relative à la stratégie de l’atteinte des objectifs quantifiés des recettes douanières au titre du dernier trimestre 2022, l’administration des douanes explique qu’elle évolue dans un contexte caractérisé par des facteurs conjoncturels lancinants dont la crise sécuritaire qui sévit depuis 2012, ayant pour conséquence le rétrécissement du territoire douanier: en effet, l’État a perdu le contrôle d’une grande partie du territoire; les crises politique et sociale secouant le Mali et l’ensemble des pays de la CEDEAO depuis plus de deux (02) ans, ayant impacté négativement la réalisation des objectifs de recettes: grèves multiples de différentes corporations syndicales et autres provoquant des blocages aux frontières; la crise sanitaire de la COVID-19 qui est devenue une pandémie mondiale n’ayant pas épargné notre pays et en tirant son taux de croissance vers le bas; les efforts de maintien du prix à la pompe quelle que soit l’évolution du prix des produits pétroliers sur le marché mondial afin de la rendre accessible aux consommateurs; les exonérations douanières multiples accordées sur les produits de première nécessité (riz, sucre, huile, etc.), tourteaux, graines de coton, produits pharmaceutiques et autres produits importés dans le cadre de la COVID-19 et les moyens de transport pour le renouvellement du parc automobile ayant négativement joué sur le niveau des réalisations en termes de recettes douanières en 2020 et 2021; les effets pervers de l’embargo imposé à notre pays par l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA) et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO); la persistance de l’impact négatif de la guerre entre l’Ukraine et la Russie depuis février 2022 sur notre économie.

Pour minimiser l’impact négatif de ces facteurs lancinants, le gouvernement a été amené à réviser les objectifs de recettes à la baisse. C’est ainsi que les prévisions, en ce qui concerne la Direction générale des douanes, ont été ramenées à 611 milliards 290 millions de F CFA contre des prévisions initiales de 721 milliards 298 millions de F CFA, soit une baisse de 110 milliards 008 million de F CFA. Cette mesure est intervenue après l’arbitrage du ministre de l’Économie et des Finances.

Nous pensons qu’après cet arbitrage du ministre, il n’était plus anodin de brandir comme trophée de guerre les 60 milliards de F CFA de recettes du mois de septembre comme une contre-performance et profiter de la même occasion pour traîner dans la boue des femmes et des hommes qui se battent au quotidien pour relever le défi des missions assignées à eux. Pour cela, afin d’atteindre ses objectifs de recettes 2022, la Direction générale des douanes sollicite l’accompagnement du ministère de l’Économie et des Finances en adoptant des mesures d’accompagnement pour les mesures suivantes: l’amélioration des prélèvements fiscaux sur les produits pétroliers sur lesquels il est attendu au moins 14 milliards de F CFA par mois; la non reconduction des exonérations consistant à la réduction de 50% de la base taxable des produits de première nécessité dont principalement le sucre; et au plan interne, la poursuite de l’effort de gestion à tous les niveaux.

Si ce n’est pas de mauvaise foi, il est incompréhensible de faire fi des facteurs conjecturels lancinants cités plus haut pour s’attaquer à la personne de Amadou Konaté, directeur général des douanes pour des raisons obscures et des ambitions inavouées. Dans la mesure où, le service des douanes s’est engagé à prendre toutes les dispositions idoines pour être à la hauteur de souhait le 31 décembre 2022.

<strong>À qui profite ce crime ?</strong>

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vague de mutations aux douanes maliennes :    Une mission commando : améliorer les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/vague-de-mutations-aux-douanes-maliennes-une-mission-commando-ameliorer-les-recettes-2994236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour insuffler une nouvelle dynamique aux douanes maliennes, notamment en termes d'amélioration des recettes, le ministre de l'Economie et des Finances vient de procéder à une redistribution des cartes au niveau des directions techniques, des directions régionales, des bureaux et représentations des douanes, de l'audit et du contrôle interne.</em></strong>

Les douanes maliennes sont un grand pourvoyeur de recettes pour le Trésor public. Parallèlement à cette mission fondamentale, elles participent à la préservation de la sécurité et de l'ordre public à travers une lutte implacable contre les trafics en tout genre, le contrôle en amont de la sécurité sanitaire des aliments, etc. Bref, leur réputation de soldat de l'économie n'est point usurpée.

[caption id="attachment_2964446" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2964446" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Amadou-Konate-DG-Douanes.jpg" alt="" width="650" height="433" /> Amadou Konate DG Douanes maliennes[/caption]

Mais, l'atteinte des missions assignées à la gabelle passe nécessairement par la mise en place d'une équipe dynamique, professionnelle et engagée, une équipe qui met un point d'honneur sur l'éthique et la déontologie du douanier, l'atteinte des objectifs fixés. Il s'agit en un mot d'instaurer le bon management des cadres et des ressources.

Tenant compte des atouts que sont la compétence, l'esprit de camaraderie, la cohésion sociale, l'entente au sein d'un service chargé de renflouer l'économie nationale, le ministre de l'Economie et des Finances vient de prendre une série d'arrêtés visant à permettre au service de se hisser à la hauteur de la mission.

La première lecture qu'on fait des récentes décisions du MEF est que le ministre Alousséni Sanou a opté pour la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Cette option, du reste, s'imposait au vu des frictions qu'on notait ça ou là, des bisbilles entre collaborateurs. Toutes choses qui n'étaient pas de nature à aider les gabelous à relever les défis dans un contexte post-Covid et embargo de la Cédéao contre le Mali ; de tension internationale.

Aussi, pour booster les activités au niveau de certaines directions régionales des douanes, le patron de l'hôtel des finances a-t-il, par décision n°2022-00076/MEF-SG du 30 septembre 2022, nommé les inspecteurs des douanes Ibrahim H. Maïga, Amadou Traoré et Mohamed Ould Aly en qualité de directeur régional adjoint des douanes, respectivement à Bougouni, dans le District de Bamako et à Mopti.

Un arrêté ministériel (le n°2022-4536/MEF-SG), signé le même jour, nomme Brahima Aly Cissé, Abdou A. Maïga, Oumar Kassé, Abdrahamane Ly, Djigui  Koumaré Cissé, Mamadou Sarro, Dionsaba Dianka, Mahamadou Diaby et Yacouba Katilé en qualité de contrôleurs internes. Ils sont tous inspecteurs des douanes.

Les nommés Mohamed Alfousseyni Ag Hade, Idrissa Bana Maïga, Bazoumana Simaga, Alhassane Ag Assadeck, Mohamed El Moctar Maïga, également inspecteurs des douanes, sont promus auditeurs internes.

<strong>Directeurs régionaux, directeurs techniques et chefs de bureau</strong>

L'arrêté n°2022-4534/MEF-SG du 30 septembre 2022, lui, consacre la nomination de des inspecteurs Ibrahima Condé comme directeur régional des douanes du district de Bamako, Bakar Abdel Kader (directeur régional des douanes de Kita), Harouna Dembélé (directeur régional des douanes de Bougouni), Alassane Hamadou Traoré (directeur régional des douanes de Sikasso), Yoro Diallo (directeur régional des douanes de Koutiala), Oumar Tangara (directeur régional des douanes de Ségou), Sidi Yahiya Ould Himahou (directeur régional des douanes de Gao).

L'arrêté 2022-4535/MEF-SG du 30 septembre 2022 fait de l'inspecteur des douanes Amidou Fakourou Bakhaga le chef du Bureau de l'audit et du contrôle interne (Baci). Son homologue Sidi Mohamed Ichrach officiera dorénavant comme chef du Bureau des relations publiques et de la communication (BRPC), chargé des réformes. Aly Kelly est promu chef du Centre d'expertise technique (CET) alors que la direction de la réglementation, de la facilitation et des relations internationales (DRFRI) sera coachée par l'inspecteur Mohamed Ag Ahamedou.

Hamady Mahamane Tounkara est le nouveau directeur des recettes et des statistiques (DRS). Mamadou Sidibé a déposé ses valises à la direction des services d'information (DSI).  Le nouveau directeur de l'administration et du personnel (Dap) n'est autre que l'inspecteur Adama Sidibé pendant que son homologue Diagueli Diakité s'occupera de la direction du renseignement et de la lutte contre la fraude (DRLF). Pour la direction des contrôles après dédouanement (DCAD), le choix s'est porté sur Mamadou Traoré.Le nouveau chef du Centre de formation et de perfectionnement (CFP) est Issa Traoré. Le chef de la représentation des douanes du Mali à Dakar s'appelle Bakary Kouyaté.

On le voit, ce casting du ministre Alousséni Sanou semble assez bien réfléchi dans la mesure où ce sont des douaniers rompus aux arcanes du métier qui sont appelés à la barre pour ouvrir et écrire une nouvelle page glorieuse de l'histoire de l'institution.

<strong>Des adjoints pour épauler  </strong><strong>les directeurs techniques</strong>

Par décision n°2022-00077/MEF-SG du 30 septembre 2022, le ministre de l'Economie et des Finances a également procédé à la nomination des inspecteurs des douanes ci-après en qualité d'adjoint :

- Directeur adjoint de la réglementation, de la facilitation et des relations internationales : Abdoulaye M. Maïga

- Directeur adjoint des recettes et des statistiques : Aboubacar Sidiki Koné

- Directeur adjoint du renseignement et de la lutte contre la fraude : Issoufi Daga Maïga

- Directeur adjoint de l'administration et du personnel : Diallo Adama Dansoko

- Directeur adjoint des finances et de la logistique : Seydou N'Daou

- Directeur adjoint des systèmes d'information : Ousmane Diarra

- Directeur adjoint des contrôles après dédouanement : Samba Kassé

Aux actes donc Messieurs les promus !

<strong>                   El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Economie:  Le Président de la Transition a inauguré le nouveau siège de la Direction Générale des Douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/economie-le-president-de-la-transition-a-inaugure-le-nouveau-siege-de-la-direction-generale-des-douanes-2992182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/economie-le-president-de-la-transition-a-inaugure-le-nouveau-siege-de-la-direction-generale-des-douanes-2992182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 00:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé, ce lundi 19 septembre 2022, à la coupure du ruban du nouveau siège de la Direction Générale des Douanes du Mali, à Samanko II, dans la commune du Mandé.

Cette cérémonie d’inauguration a enregistré la présence du ministre de l’Économie et des Finances, du Gouverneur de la Région de Koulikoro, du Premier ministre par intérim, des membres du Gouvernement ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali.

Après l’hymne national et la revue des troupes, le Président GOÏTA a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du monument dédié aux Martyrs, en souvenir du sacrifice de l’agent des douanes tombé pour la patrie. Le Chef de l’État a ensuite assisté à une projection sur les douanes maliennes avant de procéder à une remise de distinction aux douaniers les plus méritants, dont certains à titre posthume.

« C’est la première fois, depuis 1960, que l’Administration des Douanes du Mali disposera d’une infrastructure construite spécialement pour abriter les services centraux de la Direction Générale des Douanes », a indiqué le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni SANOU, tout en précisant que c’est aussi la première fois « dans l’Histoire de notre pays qu’un service central de l’État se trouvera loger en dehors des limites territoriales du District de Bamako ».

Le Directeur général des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général Amadou KONATE, a nuancé pour sa part que « […] Cet immeuble abritera les bureaux du Directeur Général des Douanes et de son adjoint, les quatre (4) services en staff auprès du Directeur Général des Douanes, cinq (05) des sept (7) directions centrales de la Douane, le service de sécurité et le service d’entretien ».

Une visite guidée du chef de l’État et une photo de famille ont mis fin à cette cérémonie de coupure de ruban. Le ministre de l’Économie et des Finances ainsi que le Directeur Général des Douanes ont remercié le Président de la Transition pour l’octroi de ce joyau, dont la réalisation a coûté au budget national 4.531.198.197 F CFA.

&nbsp;

<strong>Inauguration de la nouvelle direction générale des douanes</strong>

<strong>L’hommage du président de la transition aux agents méritants ! </strong>

<strong>Le Colonel Assimi Goïta, président de la transition a inauguré le tout nouveau joyau architectural de la douane malienne le lundi dernier. Cette nouvelle infrastructure se trouve à Samako II dans la périphérie de Bamako. </strong>

Le chef de la transition a profité de cette inauguration <strong> </strong>pour rendre un vibrant hommage aux agents méritants de la douane malienne. C’est grâce à eux que l’économie malienne booste tous les jours. Plusieurs douaniers ont reçu des attestations pour leur travail abattu quotidiennement.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances Alhousseyni Sanou,  la construction d’une nouvelle direction générale des douanes témoigne de la volonté des plus hautes autorités d’accompagner ce service dans l’exercice de ses fonctions stratégiques notamment la mobilisation des ressources, la lutte contre la fraude  et la criminalité transfrontalière, la protection des populations, des animaux et des végétaux contre la circulation illicite des substances nocives. ‘’ Le joyau que nous inaugurons aujourd’hui est bâti sur une superficie de trente (30) hectares. Il abrite le siège de la direction générale des douanes, le centre de formation des douanes ainsi que les futures infrastructures du centre d’expertise technique, du centre de formation militaire des agents des douanes, des logements d’astreinte pour le personnel en service et un parking de trois cents (300) places’’, a-t-il affirmé et ajoute cette nouvelle direction a coûté 4.531.198.197 F CFA entièrement financée par le budget national.

Le chef des bidasses de l’économie, M. Sanou a signalé que la poursuite de la mise en œuvre des réformes organisationnelles, la modernisation des procédures et la construction prochaine des locaux du Centre d’expertise technique contribueront fortement à l’atteinte et au dépassement des objectifs assignés. ‘’ C’est dans cette perspective que j’engage la direction générale des douanes et l’ensemble du personnel à redoubler d’efforts, à plus de rigueur et d’engagement dans le travail malgré le contexte international et sous régional difficile’’, a-t-il souhaité.

Au tour du directeur général de la douane, Amadou Konaté, il a informé que la structure réalisée comporte cinq (05) niveaux (R+4) et cent quarante-sept (147) bureaux, deux (02) salles de conférence, deux (02) ascenseurs, une (1) salle multimédia, deux (2) escaliers de secours, une salle d’archives et un (01) réfectoire pour cent (100) convives situé sur la terrasse supérieure. Toujours selon le directeur général de la douane,  l’inauguration du nouveau siège, pensé et dédié à la direction générale des Douanes, le premier dans l’histoire de l’administration est vécue comme un moment de jubilation mais aussi une opportunité pour rendre un hommage appuyé aux autorités de la transition pour leur vision.

<strong>Diak </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : Des locaux à hauteur d’ambition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-locaux-a-hauteur-dambition-2992095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 08:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bâti sur une superficie de 30 hectares, le bâtiment inauguré hier par le président de la Transition, comprend cinq niveaux (R+4), 147 bureaux, deux salles de conférences, deux ascenseurs, une salle multimédia, deux escaliers de secours, une salle d'archives et un réfectoire. Son coût de réalisation a été de 5 milliards de Fcfa entièrement financé par le budget national

<strong>Par Anne Marie KEITA</strong>
<p style="font-weight: 400">Les douanes maliennes s’installent désormais dans un bâtiment flambant neuf, sis à Samanko II, dans la Commune du Mandé. Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a procédé à son inauguration hier en compagnie du Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga, et des membres du gouvernement, dont le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.</p>
<p style="font-weight: 400">Ce joyau architectural, bâti sur une superficie de 30 hectares, comprend cinq niveaux (R+4), 147 bureaux, deux salles de conférences, deux ascenseurs, une salle multimédia, deux escaliers de secours, une salle d’archives et un réfectoire pour cent convives situé sur la terrasse supérieure. Le nouveau bâtiment abrite le siège de la direction générale des douanes, le Centre de formation des douanes, les futures infrastructures du Centre d’expertise technique, du Centre de formation militaire des agents des douanes, les logements d’astreintes pour les agents en service et un parking de 300 places.</p>
<span style="font-weight: 400">L’immeuble est approvisionné en eau courante par un forage équipé de matériels solaires. L’électricité est fournie par un groupe électrogène de 400 KVA en plus de la connexion au réseau de la société nationale d’électricité (EDM-SA). En termes de symboles, en face de cet imposant édifice, le visiteur s’inclinera devant le monument aux Morts et le Drapeau national. L’infrastructure a coûté 5 milliards de Fcfa, entièrement financés par le budget national.</span>
<p style="font-weight: 400">Accueilli par la Fanfare nationale, le président de la Transition a d’abord salué le Drapeau, avant de déposer une gerbe de fleurs au monument aux Morts.</p>
<span style="font-weight: 400">Par la même occasion, des agents ont, pour la première fois, reçu des médailles d’honneur en signe de reconnaissance pour les services rendus aux douanes maliennes. Pour leur dévouement et engagement au travail, ils ont été décorés de la médaille d’honneur des douanes par le président de la Transition.</span>
<p style="font-weight: 400"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">PERFORMANCES- </strong></b>L’inauguration de ce nouveau siège, pensé et dédié à la direction générale de la douane, premier dans l’histoire de l’administration, est vécue comme un moment de joie par le directeur général et son équipe. Selon l’inspecteur général Amadou Konaté, c’est aussi une opportunité pour rendre un hommage appuyé aux autorités de la Transition pour leur vision. Le directeur général a déclaré que ce bâtiment est un véritable joyau architectural, spacieux et fonctionnel, à la dimension des attentes du pays à l’endroit de son administration. Ce qui, a-t-il-dit, implique l’engagement de tout le personnel pour l’atteinte des objectifs, malgré les nombreux défis.</p>
<p style="font-weight: 400">Selon le premier responsable des douanes maliennes, cette cérémonie d’inauguration coïncide avec les préparatifs de la commémoration du 22 septembre, mais aussi avec la commémoration des 62 ans de l’existence du service. «En recevant ce joyau, les douanes maliennes, oublient de façon définitive, l’indignation, l’humiliation subies suite à leur expulsion des bâtiments abritant les services centraux de la direction générale, au centre-ville de Bamako», a soutenu l’inspecteur général Amadou Konaté. Il a rappelé les performances de son service en dépit du contexte difficile marqué par l’insécurité grandissante et la crise de la pandémie de la Covid-19.</p>
<p style="font-weight: 400">Les agents sont restés mobilisés jusqu’à minuit en décembre 2021, pour réaliser 657,880 milliards de Fcfa sur une prévision annuelle de 656,250 milliards Fcfa, soit un taux de 100,24%, a-t-il salué. En matière de lutte contre les trafics illicites et la fraude, le patron des douanes a évoqué des saisies spectaculaires en 2021 et 2022.</p>
<span style="font-weight: 400">Il s’agit, selon l’inspecteur général Amadou Konaté, de 437 kg d’or, 873.954 dollars, 991.510 euros, 30 millions de Fcfa de faux billets, 2,633 tonnes de chanvre indien, 7.499 munitions de guerre, 30 unités de détonateurs, 6.202 unités d’explosifs, 20 tonnes de produits précurseurs, 3 armes de guerres, 76.759.374 comprimés de faux médicaments et 159,5 kg de cocaïne. Plus de 57 kg de viandes avariées remises au service de zoo de Bamako.</span>
<p style="font-weight: 400"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">UNE PREMIÈRE- </strong></b>Pour le ministre de l’Économie et des Finances, c’est la première fois depuis 1960 que l’administration des douanes disposera d’une infrastructure spécialement construite pour abriter les services centraux de la direction générale. Alousséni Sanou a ajouté que c’est également la première fois dans l’histoire du Mali qu’un service central de l’État se trouve logé en dehors des limites territoriales du District de Bamako.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Pour lui, la construction de ce joyau démontre la volonté des autorités d’accompagner les douanes maliennes dans l’exercice de leurs missions notamment la mobilisation des ressources, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière, la protection des populations. Elle les met dans des conditions optimales de travail dans le but d’améliorer leur performance et d’assurer l’atteinte des objectifs fixés, a souligné le ministre Sanou.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Le patron de l’hôtel des finances a remercié le chef de l’État pour avoir présidé la cérémonie mais aussi pour les actes posés dans le cadre de l’amélioration de leur condition de travail. Il n’a pas manqué d’engager ses agents à redoubler d’efforts et à plus de rigueur dans le travail et à prendre soin des locaux.</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : La représentation en Guinée opérationnelle depuis le 12 août 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-la-representation-en-guinee-operationnelle-depuis-le-12-aout-2022-2988584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 01:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Cette représentation est non seulement un symbole de rapprochement mais aussi un instrument technique pour l’administration des Douanes pour sécuriser les recettes au profit du Trésor public et fluidifier la chaine logistique.</em>

Dans le cadre du renforcement des liens de coopération économique entre le Mali et la Guinée, les autorités des deux pays ont décidé de faire du corridor Conakry-Bamako le principal point de desserte. Au cœur des relations bilatérales figurent en bonne place les questions douanières. Ainsi, le 12 août fait date dans l’histoire de la coopération douanière entre le Mali et la Guinée. Pour cause, une représentation des douanes maliennes au Port autonome de Conakry est désormais ouverte, donc opérationnelle et, le Représentant officiellement installé par le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté qui était accompagné à Conakry de quelques proches collaborateurs.

Dans la capitale guinéenne, c’est dans l’enceinte des Entrepôts maliens en Guinée, eux-mêmes situés dans le périmètre du Port autonome de Conakry, que Maliens et Guinéens ont célébré une nouvelle dimension dans la coopération douanière en installant officiellement un Représentant des Douanes maliennes au Port autonome de Conakry. C’était en présence de 5 ministres du gouvernement, dont celui en charge des douanes.

Arrivé la veille, le patron des douanes maliennes n’a pas caché sa fierté de voir se concrétiser une instruction forte des plus hautes autorités des deux pays. L’Inspecteur général, Amadou Konaté, a transmis les salutations fraternelles du ministre de l’Économie et des Finances à son homologue guinéen. Lors de la cérémonie d’inauguration couplée avec l’installation de l’inspecteur des Douanes en charge désormais d’animer ce service, le Directeur général des douanes guinéennes a salué l’engagement de son homologue malien dans la mise en œuvre diligente des recommandations des rencontres bilatérales entre les deux administrations douanières.

<strong>Un engagement commun </strong>

« A titre de rappel, l’implantation d’une Représentation des Douanes maliennes en Guinée est une des recommandations fortes de la Grande Commission Mixte de Coopération entre les Républiques du Mali et de Guinée, tenue à Bamako les 27 et 28 avril 2017. Cette préoccupation, nous l’avons réitérée lors des travaux des 2me et 3me rencontres bilatérales qui ont lieu respectivement à Kourémalé et à Bamako les 11 et 12 août 2016 et les 08 et 09 févier 2022 » a rappelé le Directeur général des Douanes dans son intervention qui a précédé le dévoilement de la plaque d’identification des locaux et la coupure du ruban symbolique. «Nos deux Administrations douanières, conformément, à la volonté affichée de nos plus hautes autorités, ont été instruites detravailler ensemble pour faire de Conakry, port naturel du Mali, le corridor le plus rentable. Nous disposons si heureusement de tous les instruments de coopération pour traduire dans les faits cette volonté clairement affichée de nos autorités pour le bonheur de nos populations. L’ouverture de la Représentation des Douanes du Mali à Conakry en est une illustration palpable» a-t-il ajouté.

L’occasion était opportune pour lui de réaffirmer notre engagement pour la mise en œuvre diligente des recommandations issues de nos différentes rencontres. « La cérémonie d’inauguration en est une preuve éloquente» a estimé l’inspecteur général Amadou Konaté qui a insisté sur la nécessité de créer de part et d’autre les conditions nécessaires au basculement du trafic au profit des ports de Guinée.

Le Directeur Général des Douanes de Guinée a, pour sa part, annoncé que les recommandations des rencontres bilatérales connaissent un niveau de mise en œuvre satisfaisant avec plus de 10 points satisfaits sur les 21. C’est le lieu de réitérer notre ferme volonté à poursuivre les efforts conformément aux instructions des plus hautes autorités de Guinée, a-t-il dit.

<strong>Des équipements dédiés aux Maliens </strong>

En marge de cette inauguration du bâtiment logé dans l’enceinte des Entrepôts du Mali (EMAGUI), la délégation malienne a visité les installations portuaires, notamment les portiques, les scanners, le parc automobile et les centres d’interprétation des images scanographiques. Il s’agit d’une immersion dans le système de gestion des marchandises en destination du Mali. Du grand navire où les conteneurs et les engins sont en cours de déchargement, aux scanners, entrepôts et aires de stationnement en passant par les salles d’imagerie, le responsable des Douanes maliennes a tout visité.

A tous les niveaux, les opératifs du  port ont rassuré de la fiabilité des mesures de sécurité prises pour rendre compétitif le port de Conakry qui est en cours d’extension à 100% de sa capacité actuelle.

<strong>A la hauteur des attentes des gouvernements et des usagers !</strong>

«Cela est important pour nous parce que le commerce international est une chaîne logistique qui commande la rigueur et le respect des réglementations nationales et communautaires. Il fallait pour nous de visiter pour avoir une idée précise de comment les opérations se déroulent au Port » a confié le chef de la délégation malienne.

Pour le patron des douanes maliennes, l’inauguration d’un bâtiment et l’installation d’un Représentant sont certes un symbole fort, mais pas une panacée. C’est dire que la coopération douanière doit être à la hauteur des attentes à la fois des gouvernements des deux pays et des usagers du corridor Conakry-Bamako dont la viabilité et la vitalité dépendent, dans une large mesure, des administrations douanières.

La partie guinéenne est en train de mettre le paquet pour conquérir la confiance des opérateurs maliens. La délégation a pu visiter des installations spécialement dédiées au coton, aux camions maliens et un bâtiment en cours de construction pour loger les chauffeurs dans les meilleures conditions. Sans oublier le parking de véhicules d’une grande capacité qui, selon les responsables du port, est exclusivement dédié au Mali.  Après la cérémonie, la délégation a été reçue par le Premier ministre par intérim, en présence des membres du gouvernement. Les autorités guinéennes n’ont pas fait mystère de leur ambition pour une coopération plus dynamique, au-delà des questions douanières et économiques. La visite d’une imposante huilerie a sanctionné le séjour  de la délégation malienne à Conakry.

<strong>Source DGD</strong>

<strong> </strong>

Mariam Koné, Présidente du Front populaire contre la vie chère :<strong> «Le plan dit de riposte du gouvernement a échoué»</strong>

<em>Préoccupé par la flambée du prix des produits de première nécessité, le Front populaire contre la vie chère était le 16 août à la Bourse du Travail face à la presse. Il invite les autorités de la Transition à initier urgemment des mesures idoines pour alléger la souffrance des Maliens.</em>

Selon sa Présidente Mariam Koné, aucune mesure n’est prise pour lutter énergiquement contre les inflations. Depuis leur rappel par la DGCC, les prix n’ont pas diminué. Même ceux des 13 produits subventionnés restent intacts malgré le passage des agents de contrôle dans certains points de vente dans la capitale.  «Par notre engagement patriotique, nous avons mené des enquêtes pour nous assurer du respect des mesures prises par nos autorités. Le constat est amer car les prix des denrées de grande consommation demeurent les mêmes, ils n'ont pas baissé d'un franc. Le Mali Koura, c'est aussi le respect des mesures prises par nos autorités», a-t-elle souligné.

Pour la présidente du Front, le plan dit de riposte du gouvernement a échoué car les 14 milliards alloués n’ont rien servi. Aussi, invite-t-elle, le gouvernement à changer de fusil d’épaule.

«Les dernières activités des agents de la DGCC le prouvent à suffisance. En effet, le harcèlement des boutiquiers détaillants et le buzz autour d’un magasin qui cacherait des stocks de sucre n’ont aucun impact contre cette vie chère qui s’aggrave du jour au jour», a-t-elle ajouté.

Au-delà des dénonciations, la présidente du front rappelle également que le regroupement n'est pas créé seulement pour faire des dénonciations stériles comme le pensent certains, mais pour porter aussi les préoccupations des citoyens auprès des dirigeants.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Konaté lors de l&amp;apos;installation du représentant des  douanes maliennes au port autonome de Conakry : &amp;quot;Nous voulons faire du Port de Conakry la principale porte de desserte du Mali.&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-lors-de-linstallation-du-representant-des-douanes-maliennes-au-port-autonome-de-conakry-nous-voulons-faire-du-port-de-conakry-la-principale-porte-de-desserte-du-mali-2988251.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2022 00:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"L'implantation d'une représentation des douanes maliennes en Guinée est une des recommandations fortes de la Grande commission mixte de coopération entre la République du Mali et de Guinée, tenue à Bamako les 27 et 28 avril 2017. Cette préoccupation, nous l'avons réitérée lors de nos travaux des 2e et 3e rencontres bilatérales qui ont lieu respectivement à Kourémalé-Guinée et à Bamako les 11 et 12 aout 2016 et les 8 et 9 février 2022". Ces propos sont du directeur général des douanes du Mali, l'inspecteur général Amadou Konaté à l'occasion de la cérémonie d'installation du représentant de l'administration douanière malienne au Port autonome de Conakry, en Guinée. L'événement s'est déroulé le 12 août dernier en présence de plusieurs personnalités maliennes et guinéennes. Voici le discours intégral du directeur général des douanes maliennes, l'inspecteur général Amadou Konaté. </em></strong>

Je voudrais, à l'entame de mes propos, vous rassurer que je ne suis pas dépaysé, Malinké moi-même, sur cette terre africaine de Guinée.

L'histoire, la géographie (sauf la mer, bien sûr); tout me rappelle le Mali.

<strong><em>Mesdames et Messieurs,</em></strong>

Permettez-moi de remercier très sincèrement, mon frère et ami, Colonel Oumar Camara, directeur général des douanes de Guinée, pour l'accueil fraternel et chaleureux dont ma délégation et moi-même avons fait l'objet, depuis notre arrivée en Guinée, terre d'accueil et surtout terre d'hospitalité.

<strong><em>Aw ni tié aw yéré yé </em></strong>

<strong><em>Aw ni baara</em></strong>

Je voudrais, par la même occasion, avec beaucoup d'insistance, en ce moment de communion, transmettre aux plus hautes Autorités, au Gouvernement et au peuple guinéen, le salut fraternel de leurs homologues du Mali.

<strong><em>Excellence, M. l'Ambassadeur du Mali en Guinée, </em></strong>

C'est avec un immense plaisir que je me retrouve à vos côtés, sur instruction des plus hautes autorités du Mali parmi mes frères et sœurs guinéens pour marquer cet événement si important à nos yeux, pour l'intérêt politique, économique et social de nos deux pays. Je sais de vous, un diplomate ayant fait ses preuves au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale en qualité de directeur national du protocole de la République. C'est avec la même volonté inébranlable de servir votre pays que vous menez votre mission d'ambassadeur auprès de ce pays frère avec lequel nous partageons la géographie, les valeurs sociales, culturelles et économiques.

<strong><em>Monsieur le Ministre,</em></strong>

<strong><em>Mesdames et Messieurs,</em></strong>

L'événement qui nous réunit dans l'enceinte du Port autonome de Conakry est de haute portée pour nous douanes maliennes. Je ne doute point qu'il revêt la même importance pour vous douanes guinéennes. Il s'agit de l'inauguration de la toute jeune Représentation des douanes maliennes au Port autonome de Conakry et par la même occasion, l'installation officielle de notre représentant au Port autonome de Conakry en la personne du Lieutenant-colonel Abdoulaye Soumaré.

Ce cadre a été choisi pour ce poste en raison de ses qualités professionnelles, prompt à valoriser le corridor Guinée-Mali.

A titre de rappel, l'implantation d'une Représentation des Douanes maliennes en Guinée est une des recommandations fortes de la Grande commission mixte de coopération entre la République du Mali et de Guinée, tenue à Bamako les 27 et 28 avril 2017. Cette préoccupation, nous l'avons réitérée lors de nos travaux des 2 è et 3 è rencontres bilatérales qui ont lieu respectivement à Kourémalé-Guinée et à Bamako les 11 et 12 aout 2016 et les 8 et 9 février 2022.

<strong>Monsieur le directeur général des douanes,</strong>

Comme vous le savez, nos deux administrations douanières, conformément à la volonté affichée de nos plus hautes autorités, ont été instruites de travailler ensemble pour faire de Conakry, port naturel du Mali, le corridor le plus rentable.

Aussi, cher frère, nous disposons si heureusement de tous les instruments de coopération pour traduire dans les faits cette volonté clairement affichée de nos autorités pour le bonheur de nos populations. L'ouverture de la représentation des douanes du Mali à Conakry en est une illustration palpable.

C'est l'occasion de vous réaffirmer notre engagement pour la mise en œuvre diligente des recommandations issues de nos différentes rencontres. La cérémonie  en est une preuve éloquente. Il n'est un secret pour personne que nous voulons faire du Port de Conakry la principale porte de desserte du Mali. En vérité, il aurait pu en être ainsi depuis belle lurette parce que ce port est le plus proche de Bamako, à moins de 1000 km.

On apprend toujours de ses difficultés, dit-on. Cette assertion trouve tout son sens dans notre volonté commune de donner un coup d'accélérateur à la coopération douanière entre nos deux administrations. Je fais référence aux récents événements survenus dans nos pays respectifs et qui, pour le cas du Mali, a valu à un pays continental, un embargo et d'autres sanctions économiques, au mépris flagrant de toutes les règles et conventions communautaires.

C'est dans les moments de difficulté qu'on reconnaît les amis, dit un autre adage. Dans ce contexte particulier, la Guinée était le seul pays membre de la Cédéao ayant laissé les frontières ouvertes pour venir renforcer la résilience du peuple malien. A plusieurs occasions, des voix plus solennelles que la mienne ont salué cet élan de fraternité et d'amitié qui a toujours caractérisé nos deux pays.

Au plan douanier, ce bâtiment qui nous a été mis à disposition dans l'enceinte des Entrepôts du Mali en Guinée, a été rénové et équipé grâce à l'accompagnement et le leadership de M. Alousséni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances de mon pays qui transmet ses cordiales salutations et ses sincères remerciements à son homologue de Guinée, M. Moussa Cissé.

Qu'ils trouvent tous les deux ici l'expression de notre plus grande reconnaissance.

Aussi, voudrais-je associer à ces remerciements une motion particulière à l'endroit des Entrepôts du Mali en Guinée.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Vous convenez avec moi que l'inauguration d'un bâtiment et l'installation d'un Représentant sont certes un symbole fort, mais pas une panacée.  C'est dire que la coopération douanière doit être à la hauteur des attentes à la fois des Gouvernements des deux pays et des usagers du corridor Conakry-Bamako dont la viabilité et la vitalité dépendent, dans une large mesure, des administrations douanières.

Nous devons ainsi poursuivre la construction de l'œuvre commune, de sorte qu'elle soit aboutie, après que nous ayons pu, ce jour béni de vendredi saint, procédé à l'installation de notre Représentant. Chacun de nous ici et ailleurs doit apporter sa pierre à notre édifice pour fluidifier le trafic des marchandises et sécuriser la chaine logistique. C'est à ce prix que nous pourrons assurer la viabilité et la compétitivité du corridor, en plus des mesures incitatives que nous sommes en train d'envisager.

<strong><em>Mesdames et Messieurs,</em></strong>

Les plus hautes autorités de nos deux pays ont donné l'impulsion. A nous de rester dans les sillons tracés afin de traduire dans les faits leurs instructions.

La levée des sanctions ne doit, en aucun cas, entamer l'élan de coopération bilatérale. Le dernier haut fait en date s'est passé le 3 août dernier où une délégation de huit ministres de mon pays, y compris mon chef de département, sont arrivés à Conakry. Porteurs de message d'amitié et de fraternité de SEM. Assimi Goïta, chef de l'Etat, ils ont siégé au Conseil des Ministres sous la haute présidence de Son Excellence, le colonel Mamadi Doumbouya, président de la République de Guinée. Quelques jours plus tard, dans la même foulée, une forte délégation comprenant deux ministres a échangé à Bamako dans le cadre du renforcement de la coopération multiforme entre les deux pays. Ces initiatives sonnent comme un appel à l'union des deux peuples et à la résilience en ces moments difficiles, caractérisés par des crises multiples.

<strong>Messieurs les commissionnaires agréés en douane,</strong>

Je tiens à m'adresser directement à vous pour vous signifier combien votre apport est capital dans la bonne conduite de toutes les actions engagées par les deux douanes en vue de la promotion du corridor.

Comme dans tous les pays, Douanes et Sociétés de Transit cheminent ensemble. Vous devez constamment et en toute circonstance garder à l'esprit que toutes les mesures de facilitation contribuent non seulement à l'amélioration des finances publiques mais également à la promotion des activités économiques de nos deux États.

<strong>Monsieur le directeur général des douanes,</strong>

Je voudrais, de façon particulière, souligner avec force, votre engagement personnel et votre détermination mainte fois exprimés à booster la coopération douanière entre nos deux administrations.

Il m'a été rapporté que tout juste après la tenue de nos derniers travaux en rencontre bilatérale à Bamako, alors que vous remontiez sur Conakry par la voie terrestre pour constater de visu l'état de la route, vous avez donné les premières instructions au Chef du Bureau de Kourémalé Guinée dans le sens de la mise en œuvre de nos recommandations. Que vous en soyez félicité et remercié car c'est en cela que l'on reconnaît un véritable leader. Le temps, vous le savez est notre premier ennemi, surtout quand le chemin à parcourir est long. C'est pourquoi, nous devons aller vite et bien faire.

Je voudrais, encore une fois, exprimer à mon frère Camara toute ma gratitude et celle de la délégation qui m'accompagne, pour toutes les commodités mises à notre disposition depuis notre arrivée. L'heure est venue de laisser l'honneur à M. le ministre du Budget, d'annoncer  l'ouverture officielle de la Représentation des douanes maliennes au Port autonome de Conakry et l'installation du Représentant, l'inspecteur des douanes Abdoulaye Soumaré. Vive la coopération douanière entre la Guinée et le Mali.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : Une saisie record de 159,5 kg de cocaïne à Kouremalé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-une-saisie-record-de-1595-kg-de-cocaine-a-kouremale-2988053.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-une-saisie-record-de-1595-kg-de-cocaine-a-kouremale-2988053.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 06:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 159 kilogrammes de cocaïne ont été saisis, le samedi 13 août 2022 à Kouremalé, ville frontière entre le Mali et la Guiné, un record, a annoncé la direction générale des douanes.</strong>

La saisie de cette drogue a été opérée par les soldats de l’économie qui ont découvert, suite à l’exploitation minutieuse des renseignements, 145 briquettes de 1,100 kg d’un poids total de 159,5 kg de cocaïne cachées dans le plafond d’un véhicule minutieusement aménagé pour la circonstance.

La valeur marchande de la drogue saisie est estimée à plusieurs milliards de FCFA. «Il s'agit d'un record pour la douane sous le leadership du Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Amadou Konaté qui a su remobiliser sa troupe grâce à son management », selon un responsable de la Direction Générale de la douane. «Cette saisie record de cocaïne, savamment dissimulée dans des cavités spécialement aménagées dans un véhicule», a permis d’éviter «le possible déversement de cette puissante drogue sur le territoire national et vers d’autres destinations», estiment les douanes.

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<item>
<title>Mali : saisie record de 159,5 Kg de cocaïne d’une valeur de 8 milliards FCFA dans la frontière guinéenne</title>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 10:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les services de la douane malienne ont  annoncé,  hier mardi, avoir saisi  159, 5 kg de cocaïne d’une valeur de près de 8 milliards à la frontière guinéenne  dans la localité de Kouremalé. La douane indique que le mode opératoire utilisé par les trafiquants consistait à cacher la cocaïne  dans un contenant sous forme de brigues. Les 159,5 Kg de cocaïne  étaient bien cachés dans 145 brigues, annonce la douane. Selon des sources concordantes, l’opération  de saisie aurait  commencé le 12 août 2022 lorsqu’un conducteur d’un Nissan Patrol immatriculé 11N N0138, plaque burkinabé, a franchi la frontière malienne pour se retrouver dans la cour de la douane.

Sur place, le conducteur se présenta dans le bureau des douanes, puis sollicita un visa touristique. Les douaniers refusent et lui ordonnent de respecter la procédure normale en engageant un transitaire pour remplir les formalités régulières. Confronté au refus de la douane, le conducteur  se résigna et quitta la cour de la douane sans son véhicule. C’est ainsi que le véhicule resta dans la douane frontalière pendant plusieurs jours sans que son propriétaire n’y vient le réclamer.

Le comportement du conducteur et les jours qu’il a mis sans venir remplir les  procédures régulières pour entrer en possession du véhicule soulevèrent les soupçons des douaniers qui, selon notre source, décidèrent de mettre le Nissan Patrol sous surveillance encore garé dans la cour. Enfin d’y voir clair, la douane sollicite les services d’un huissier dont le constat  a abouti à la découverte de 1159,5 kg de Cocaïne enfouies dans le contenant sous forme de brigues. Une enquête a été ouverte pour arrêter le propriétaire du véhicule et des éventuels complices.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes :  L’impact du contexte politico&#45;sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-limpact-du-contexte-politico-securitaire-2986918.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 10:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’administration douanière est l’un des poumons de l’économie nationale. Son apport en termes de recettes est si considérable qu’il permet au gouvernement d’assurer sa souveraineté économique dans beaucoup de secteurs de développement. Mais la crise sécuritaire, l'embargo de la CEDEAO, ont beaucoup impacté ses recettes qui enregistrent de plus en plus une baisse par rapport aux provisions.</strong>

Il est loin la période où la douane faisait des recettes de 75 milliards de FCFA voire plus. A cette époque, la sécurité sur le territoire national n’était pas autant dégradée et l’administration douanière couvrait toutes les localités. La CEDEAO n’avait pas aussi imposé à notre pays un embargo injuste.

Aujourd’hui, le contexte a changé. La sécurité s’est fortement dégradée ; la CEDEAO a imposé au Mali un embargo qui a duré au moins six mois . L’inflation mondiale a contraint l’Etat à prendre certaines décisions dont les conséquences se font ressentir sur les recettes douanières comme par exemple l’abandon de certains droits sur le pétrole afin de maintenir le prix du litre à la pompe assez supportable pour le consommateur.

Il faut dire que la dégradation de la sécurité au plan national malgré les efforts des forces de défense et de sécurité maliennes, porte un coup dur à l’administration douanière. En plus de ne plus couvrir certaines localités comme il se doit, cette administration enregistre assez souvent des pertes en vie humaine dans ses rangs. Des agents tués dans l’exercice de leurs fonctions, est une grosse perte non seulement pour la nation toute entière mais aussi pour l’administration douanière qui perd ainsi des ressources humaines de qualité difficile à combler dans l’immédiat.

Par ailleurs, le Mali a tenté de résister face à l’embargo injuste de la CEDEAO qui a imposé des restrictions dans le but de tordre la main et le cou à la transition. Ces restrictions parmi lesquelles la fermeture des frontières terrestres et maritimes et aériennes, ont eu des impacts négatifs sur l’économie nationale dont la douane est l’un des plus grands pourvoyeurs. Cela à l’heure où la pandémie de la maladie à coronavirus changeait également les donnes économiques.

Malgré tous ces facteurs, la Douane a gardé la tête haute en continuant d’apporter à l’économie nationale l’oxygène nécessaire dont elle a besoin pour survivre dans un contexte si hostile. C’est vrai que ses recettes ont diminué mais cela est compréhensible au regard des facteurs évoqués.

De là à distiller des informations tendancieuses pour des questions de leadership, il n’y a qu’un pas que certains ont déjà franchi allègrement. Des règlements de comptes à l’heure où cette administration a besoin de se serrer les coudes pour relever les nombreux défis qu’on connait ?

A l’intérieur, les agents ont une explication par rapport à cette baisse de recettes par rapport aux provisions. L’abandon par l'État des droits sur pétrole, soulage certes le consommateur malien, mais, provoque une chute de recettes pour la Douane.

Le bureau du pétrole est un grand pourvoyeur des recettes pour la Douane. Ce bureau, par le passé, pouvait faire à elle seule, plus de 15 milliards FCFA. Maintenant, avec l’abandon par l’Etat de ses droits, ce Bureau ne fait que 2 milliards FCFA.

Si dans un passé récent, une citerne était dédouanée à 8 ou 9 millions de FCFA, aujourd'hui le dédouanement de pétrole varie entre 350 000 et 600 000 francs CFA. Ce qui signifie que l'État a abandonné par citerne près de 7 millions.

Un manque à gagner terrible mais compréhensible sous l’angle de la politique sociale. Mais, en principe, si la Douane recouvrait les droits au niveau du pétrole, elle allait atteindre les 60 milliards voire plus. A l’heure actuelle, les recettes douanières sont seulement axées sur les marchandises solides.

Loin d'être une série noire due à un problème de compétence, l'honnêteté intellectuelle nous oblige à tenir compte de l'abandon par les plus hautes autorités du pays, des droits sur le pétrole, l'insécurité caractérisée par la mort de nombreux soldats de l'économie sans oublier l'embargo injuste imposé au Mali par la CEDEAO.

Malgré tout, c'est à hauteur de souhait que la Douane, sous l'égide de l'inspecteur général Amadou Konaté, arrive à réaliser 47 milliards FCFA. Compte tenu des difficultés, il n'y a pas meilleur résultat que ça. En attendant que le prix du pétrole au niveau mondial baisse, c'est le maximum que l'administration douanière peut donner. Les recettes douanières au fil du temps, pourront s'améliorer.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les Douanes maliennes : Au cœur du pouvoir d’achat des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-au-coeur-du-pouvoir-dachat-des-maliens-2986958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 00:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec la crise russo-ukrainienne, les gains se comptent au centième seulement des recettes générées en temps ordinaire pour les hydrocarbures. Le gap est beaucoup moindre pour les marchandises solides - dont les recettes afficheraient une nette croissance si les exonérations du riz et du sucre ne les amputaient d’un montant cumulé de 2,351 milliards F CFA pour le seul mois de juillet 2022. Les douanes demeurent, quoi qu’il en soit, un vecteur principal d’allégement du quotidien des Maliens, à travers diverses subventions de marchandises et des renoncements aux droits et taxes

Avec des prévisions en butte aux aléas de l’embargo sous-régional ainsi que du commerce international, les recettes attendues de la douane pourraient être revues à la baisse. Toutes les sources s’accordent pour ce faire sur un collectif budgétaire en gestation, à l’effet de revoir à la baisse les prévisions de la loi de finances initiale. En tant que principale pourvoyeuse de ressources, la douane ne sera sans doute pas épargnée et tous les projecteurs convergent sur elle, au regard des implications de l’embargo et des imprévisibles tribulations de l’environnement international. D’environ 61 milliards attendus, par exemple, les résultats au mois de juillet 2022 se chiffrent à 47,4 milliards, soit environ 12 milliards F CFA de moins qu’attendu. Les mensualités précédentes font ressortir une tendance quasi identique, avec des recettes allant de 35 milliards en mars à 46 milliards pour juin 2022 et une nette dissemblance de gap entre les marchandises solides et liquides.

Les mesures de restriction communautaire et la fermeture des frontières sous-régionales sont visiblement passées par-là. Elles ont notamment engendré un net ralentissement des flux commerciaux sur les corridors traditionnels d’approvisionnement du marché malien, sans avoir raison toutefois des alternatives déployées par la Direction générale pour générer le maximum de ressources. Celles-ci ne sont du reste jamais descendues en dessous de la moitié du record de 60 milliards détenu par l’actuelle équipe dirigeante et ont même franchi, pour la plupart des mensualités, les deux-tiers des prévisions de recettes. Une prouesse inespérée, selon nombre d’observateurs avertis, lesquels en jugent par une comparaison avec l’ampleur des restrictions sous-régionalismes et leur poids sur les échanges commerciaux avec l’extérieur.

Une autre explication de la chute des recettes a trait aux proportions d’exonérations concédées par les hautes autorités, dans le cadre des mesures d’allègements en rapport avec la pandémie de la Covid-19. Aux dits dégrèvements est ainsi imputable un manque à gagner annuel de dizaines milliards au prix duquel de nombreuses denrées de consommation courante sont disponibles sur le marché national à des coûts moins pénibles pour le panier de la ménagère. Du sucre au riz en passant par l’huile et le lait, entre autres, les évasions de recettes imputables aux exonérations sont destinées à revenir indirectement aux contribuables, quoique les autorités soient obligées de veiller à l’effectivité des mesures par le recours à des brigades de vigilance sur les prix pratiqués.

La place s’occupe les services de douane dans le pouvoir d’achat des Maliens n’est guère moins perceptible sur la relative stabilité des prix d’hydrocarbures à la pompe, en dépit d’une flambée des cours à l’échelle mondiale. En effet, c’est au renoncement de droits et taxes sur les produits liquides et dérivés qu’est dû le maintien des prix de l’essence et du gasoil à des niveaux beaucoup plus enviables que dans la plupart des pays environnants. Les données statistiques disponibles font état, par ailleurs, d’une réduction drastique du volume des prélèvements douaniers dans le domaine jusqu’à concurrence de 98% pour le seul mois de juillet, à cause des effets du conflit russo-ukrainien sur le secteur. Les gains se comptent en définitive au centième seulement des recettes générées en temps ordinaire puisqu’ils passent de 5.640.940 F CFA pour les résultats de janvier à 67.110 F CFA en juillet 2022 pour les mêmes quantités d’hydrocarbures. Le gap est par ailleurs moindre pour les marchandises solides dont les recettes afficheraient une nette croissance si les exonérations du riz et du sucre ne les amputaient d’un montant cumulé de 2,351 milliards F CFA pour le seul mois de juillet 2022.

A mi-parcours d’exercice budgétaire et en attendant les tendances du collectif budgétaire en vue, on retient somme toute des mensualités écoulées des écarts prévisionnels équivalents aux proportions de manques à gagner imputables à l’effet des exonérations conjugué à celui du renoncement aux droits et taxes sur les hydrocarbures. Et la levée de l’embargo intervient quant à elle à point nommé pour    favoriser une réduction progressive des gaps pour les mois à venir, à en juger par l’efficacité des initiatives déployées par la DGD pour atténuer les effets de la fermeture des frontières.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Konaté, Directeur général des douanes du Mali : «Sans la formation, toutes nos entreprises en matière de réformes sont vaines »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-directeur-general-des-douanes-du-mali-sans-la-formation-toutes-nos-entreprises-en-matiere-de-reformes-sont-vaines-2986055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 06:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’Hôtel de l’Amitié de Bamako a servi de cadre, le lundi 18 juillet 2022, à la tenue de la cérémonie d’ouverture de la session de formation de 40 douaniers sur les procédures contentieuses post-dédouanement. Ladite cérémonie était présidée par le Directeur général des douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté, en présence du chef du centre de formation et de perfectionnement de la direction générale des douanes, Issa Traoré ; du formateur, Jemal Abde Nasser AHMED, expert international en administration douanière, directeur de la législation et de la coopération internationale, chef de bureau national de la valeur à la Direction générale des douanes de la Mauritanie, et d’autres personnalités. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le Directeur général des douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté, a fait savoir que sans la formation, toutes les entreprises en matière de réformes sont vaines.</p>
Dans ses mots de bienvenue, le chef du centre de formation et de perfectionnement de la direction générale des douanes, Issa Traoré, a mis l’accent sur l’importance de la formation qui permettra d’avoir des ressources humaines de qualité au sein de l’administration des douanes.

A sa suite, le formateur, Jemal Abde Nasser AHMED, expert international en Administration Douanière, a fait savoir que le contrôle douanier est minutieux.

A cet effet, il est nécessaire d’outiller les acteurs pour la bonne exécution des tâches. Pour sa part, le Directeur général des douanes du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté dit ceci : « Nous sommes réunis à nouveau pour une activité d'une haute importance pour notre Administration : la formation. Sans elle, toutes nos entreprises en matière de réformes sont vaines. Il s'agit dès lors pour les cadres et agents des douanes de se remettre à niveau dans les domaines essentiels de notre cœur de métier.

Les procédures contentieuses post-dédouanement, puisqu'il s'agit d'elles, sont une matière dont la connaissance est nécessaire à la bonne conduite des reformes, notamment celles liées à la maîtrise de la valeur en Douane et l'internalisation du Centre d'Expertise Technique dont le but est l'amélioration et la sécurisation des recettes douanières ». Deux semaines durant, dit-il, 40 agents sont appelés à accroître leurs compétences professionnelles en matière de procédures contentieuses afin d'améliorer la qualité du contentieux lors du dédouanement ou en post-dédouanement qui va se multiplier avec la mise en place du Centre d'Expertise Technique. « A terme, en raison de notre engagement pour la facilitation des échanges, il s'agira de pouvoir traiter un volume important de dossiers contentieux qui découleront seulement des contrôles après dédouanement, pour sécuriser les recettes douanières. Il m'est revenu que vous avez toujours fait montre d'un grand intérêt pour les différentes formations. Je vous invite à poursuivre cet élan pour être à la hauteur des enjeux d'un monde en perpétuelle mutation, afin d'être au rendez-vous d'une douane moderne au service de l'Etat et des usagers. Vous êtes des vérificateurs chargés des procédures contentieuses, d'agents de la Direction du Contrôle Après Dédouanement et les futurs agents qui seront affectés au Centre d'Expertise Technique. Armez-vous donc de courage; soyez assidus et demeurez curieux afin de tirer le maximum de profits des modules qui vous seront dispensés pendant cette formation », a lancé le directeur général des douanes du Mali à l’endroit des participants.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau code des douanes en vigueur depuis le 23 juin 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-nouveau-code-des-douanes-en-vigueur-depuis-le-23-juin-2022-2982930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2022 07:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de prendre en compte, entre autres, les préoccupations liées au renforcement de la compétitivité du secteur industriel prédominé par les entreprises privées dans un contexte de mondialisation des échanges et de propagation vertigineuse des technologies de l’information et de la communication, le gouvernement a adopté la loi n°2022-013 du 23 juin 2022 portant code des douanes.</em></strong>

C’est cette nouvelle loi qui détermine désormais le cadre légal et réglementaire de l’action de l’Administration des Douanes en lieu et place de la loi n°01-075 du 18 juillet 2001 portant Code des Douanes, abrogée.

À propos de la loi de 2001, le nouveau Code des Douanes prend également en charge  les mesures de simplification des procédures et de facilitation des échanges ratifiées par notre pays au plan sous- régional (UEMOA et CEDEAO) et au plan international à travers l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), ainsi que les dispositions pertinentes du Code des Douanes de l’UEMOA pour la mise en cohérence des dispositions du Code national des Douanes avec celles du code communautaire.

L’application du Code des Douanes touche à la fois aux intérêts de l’Etat, à ceux des opérateurs économiques et à ceux de toutes autres personnes pouvant avoir affaire avec l’Administration des Douanes.

La loi n°2022-013 du 23 juin 2022 portant Code des Douanes introduit plusieurs  innovations : la mise en cohérence de la notion de marchandises fortement taxées, à l’importation, avec la catégorisation des produits dans le tarif qui retient le taux du droit de douane comme référence au lieu de l’ensemble des droits et taxes exigibles ; l’extension des domaines où l’Administration des Douanes est autorisée à communiquer  les informations qu'elle détient sans que la violation du secret professionnel ne soit retenue contre elle notamment aux autres administrations publiques concernées par les lois et règlements que la Douane est chargée d’appliquer ; l’introduction de nouvelles procédures spéciales d’enquête douanière afin de constater certains délits douaniers : les livraisons surveillées, l’infiltration, l’incitation à la vente illicite et la surveillance électronique.

On peut aussi citer la sécurisation des contrôles et des enquêtes douanières en garantissant que les documents, pièces ou informations que les agents des Douanes utilisent, ne peuvent être écartés au seul motif de leur origine ; la proposition de deux nouveaux régimes douaniers économiques pour encourager les exportations : l’exportation préalable et le drawback ; la réparation des préjudices subis par les opérateurs économiques dans les cas où les saisies effectuées par la douane sont reconnues non fondées ; la proposition d’une nouvelle classe de délit pour réprimer les  manœuvres frauduleuses relatives au système informatique douanier.

Sans oublier la prise en compte des mesures spécifiques instituées par la Loi 01- 078/du 18 juillet 2001, portant sur le contrôle des drogues et précurseurs, modifiée par l’Ordonnance 2013- 012/ P-RM du 02 septembre 2013 ; l’harmonisation des dispositions relatives aux procédures de poursuite par voie de contrainte avec les dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution ; la prise en charge des dispositions de l’Accord de Bangui sur la propriété intellectuelle, signé à Bamako le 14 décembre 2015 ; la prise en charge des engagements du Gouvernement du Mali dans le cadre de la ratification des différentes conventions relatives à l’environnement.

La loi n°2022-013 comprend quatre cent soixante-deux (462) articles et prévoit la prise de décrets et d’Arrêtés d’application.

<strong>CCOM/MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Des bovins, ovins et caprins pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-bovins-ovins-et-caprins-pour-le-senegal-et-la-cote-divoire-2982309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2022 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la fête de Tabaski approche à grands pas et que l’embargo reste maintenu, des pays frontaliers tels que le Sénégal et la Côte d’Ivoire pourront compter sur le cheptel malien pour l’approvisionnement de leurs marchés en bétails. Une instruction a été donnée à la Direction générale des douanes par les autorités nationales.</em></strong>

Sous l’embargo depuis environ 6 mois, le Mali vient de lever un peu le pied sur ses mesures de réciprocité en ce qui concerne la fermeture de ses frontières avec le Sénégal et la Côte d’Ivoire. En effet, sur instructions des autorités hiérarchiques, la Direction générale des douanes a enjoint aux directions régionales ainsi qu’aux chefs de bureaux de Kita, Kayes, Bougouni, Sikasso, Diboly, Mahinamine, Kadiana et Zégoua, d’ouvrir les frontières au passage d’un certain nombre de bétails en direction de la Côte d’Ivoire et du Sénégal. Pour chacun de ces deux pays, le nombre d’animaux autorisés à franchir les frontières a été fixé à 5 500 têtes d’ovins/caprins et 300 têtes de bovins.

Pour l’exécution correcte de cette décision, les bureaux et directions concernés ont été invités à produire un rapport de la situation journalière des exportations dont la durée s'étend du 27 juin au 9 juillet 2022 inclus.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : :  Les Enquêtes douanières immobilisent des camions suspectés de fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-les-enquetes-douanieres-immobilisent-des-camions-suspectes-de-fraude-2978956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 01:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La vigilance des agents des douanes chargés du renseignement et des enquêtes a donné, une fois encore, des fruits : 14 camions suspectés de fraude sont conduits dans la cour des Douanes dans la nuit du samedi au dimanche derniers.

De source proche de la Direction du Renseignement et des Enquêtes douanières, une vaste opération de recherche de plus d’une dizaine de camions contenant des produits alimentaires notamment de l’huile végétale avait été engagée dans la région de Sikasso.

« Depuis quelques jours, les services des douanes ont planifié cette opération dans la plus grande discrétion. Des informations circulant sur les réseaux sociaux ont failli perturber le plan de l’opération. Mais, du fait de la vigilance des agents, tous les camions recherchés sont interceptés la route de Zégoua » a expliqué un douanier sous couvert de l’anonymat.

En effet, cette information avait fait le tour des réseaux sociaux alors même que les cargaisons suspectes étaient déjà dans le viseur des Enquêtes douanières avant même leur arrivée à la frontière.

Les camions au nombre de 14 sont effectivement arrivés à Bamako sous bonne escorte de la mission dépêchée sur le versant ivoirien. Lesdits camions sont stationnés dans les locaux de la Douane à Faladiè pour vérifier la suspicion de fraude d’huile végétale qui pèse sur eux.

A travers cette opération complexe menée par les Douanes maliennes, on a la preuve que les autorités de la Transition sont décidées à assainir l’environnement économique national malgré les difficultés liées à l’embargo et la crise pétrolière internationale déclenchée par la guerre russo-ukrainienne.

Selon des sources bien introduites, le DG des Douanes Amadou Konaté a personnellement suivi de très près le déroulement des opérations d’interception et de conduite à Bamako des 14 camions suspects.

À ajouter qu'au-delà des 13 camions ayant fait l'objet de commentaires sur les réseaux sociaux, précise-t-on, l'opération de ciblage concerne une vingtaine de camions dont 14 sont déjà interceptés, 3 à la frontière et le reste attendu dès le franchissement de la frontière.

Affaire à suivre …]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Les Enquêtes douanières immobilisent 14 camions suspectés de fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-les-enquetes-douanieres-immobilisent-14-camions-suspectes-de-fraude-2978812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La vigilance des agents des douanes chargés du renseignement et des enquêtes a une fois encore porté fruits : 14 camions suspectés de fraude sont conduits dans la cour de Faladié, dans la nuit du samedi au dimanche derniers.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De source proche de la Direction du Renseignement et des Enquêtes douanières, une vaste opération de recherche de plus d’une dizaine de camions contenant des produits alimentaires notamment de l’huile végétale avait été engagée dans la région de Sikasso. « Depuis quelques jours, les services des douanes ont planifié cette opération dans la plus grande discrétion. Des informations circulant sur les réseaux sociaux ont failli perturber le plan de l’opération mais, du fait de la vigilance des agents, tous les camions recherchés sont interceptés sur la route de Zégoua», a expliqué un agent de douane sous couvert de l’anonymat. En effet, cette information avait fait le tour des réseaux sociaux en même temps que les cargaisons suspectes, dans le viseur des gabelous enquêteurs, s’acheminaient vers la frontière. Au nombre de 14 au total, les véhicules sont effectivement arrivés à Bamako sous bonne escorte de la mission dépêchée sur le versant ivoirien. Lesdits camions stationnent depuis dans l’aire douanière de Faladiè pour clarification des suspicions de fraude d’huile végétale qui pèsent sur leurs propriétaires. Cette opération complexe menée par les Douanes maliennes est la preuve parmi tant d’autres de la détermination des autorités de Transition à assainir l’environnement économique national malgré les difficultés liées à l’embargo et la crise pétrolière internationale consécutive à la guerre russo-ukrainienne. Et le DG des Douanes, Amadou Konaté, de source bien introduite, a personnellement suivi de très près, le déroulé des opérations d’interception et de conduite à Bamako des 14 cargaisons suspects. À noter qu'au-delà des 13 camions ayant fait l'objet de commentaires sur les réseaux sociaux, précise-t-on, l'opération de ciblage concerne une vingtaine de véhicules dont 14 sont déjà interceptés, 3 à la frontière et le reste attendu dès le franchissement de la frontière.</span></p>
<p style="text-align: justify"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">I. K</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Affaire à suivre …</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes :  L’ex&#45;directeur général Mahamet Doucara en chômage forcé</title>
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<pubDate>Sat, 21 May 2022 01:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Précédemment directeur général de la douane, l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara est en chômage technique depuis septembre 2021, presque confiné à la maison.</em></strong>

Remplacé le mercredi 25 août 2021, à l'issue du Conseil des ministres tenu ce jour-là, par l'inspecteur général Amadou Konaté sur proposition du ministre de l'Economie et des Finances, l'inspecteur général des douanes Mahamet Doucara n'a plus, depuis lors, de nouvelle affectation. Il passe toute la journée à la maison à ne rien faire (professionnellement s'entend). Cette mise à l'écart constitue à bien des égards un gâchis pour un pays comme le nôtre en manque de ressources financières, placé sous embargo par la Cédéao et l'Uémoa depuis le 9 janvier 2022 au motif que les autorités de la Transition n'ont pas communiqué dans les délais requis un calendrier électoral de sortie de crise politique auxdites organisations sous-régionales.

Concernant l'Inspecteur général Doucara, on peut dire sans risque de se tromper que l'Etat fait manifestement fi des compétences d'un cadre chevronné, dévoué à la tâche. Il était parvenu à renflouer les caisses de l'Etat à force de talent et d'imagination, particulièrement au moment de la crise sanitaire de la Covid-19 qui avait plombé les échanges.

En tout cas, à son départ, la douane était au hit-parade des services d'assiettes et de recouvrements, notamment au 1er semestre 2021. Avec des recettes d'un montant de 321,055 milliards de Fcfa au 30 juin 2021 sur une prévision annuelle de 656,200 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation 48,93 % à mi-parcours, la Direction générale de la douane damait le pion à ses <strong>"concurrentes"</strong> que sont la Direction générale des impôts (DGI) et la Direction nationale des domaines.

Dans une conjoncture difficile (crise sociopolitique qui crée l'impossibilité, pour la douane, d'opérer sur une bonne partie du territoire national, suspension du Mali des institutions sous-régionales et internationales pour cause de coup d'Etat et ralentissement du commerce international lié à la crise sanitaire mondiale du coronavirus…), l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara était allé chercher dans son tréfonds les ressorts pour mettre les gabelous au travail.

Sous sa férule, c'est une équipe motivée, soudée et patriotique qui s'employait quotidiennement à concrétiser les instructions de la hiérarchie, en termes d'amélioration des recettes douanières.

Le qualificatif de <em>"Soldat de l'économie"</em>, habituellement collé à la douane, était également loin d'être usurpé, dans la mesure où, parallèlement à sa mission de mobilisation des recettes pour financer le développement, la douane continuait à livrer une lutte sans merci à la contrebande et aux trafics en tous genres.

Presque sevré d'aides budgétaires extérieures, le Mali vit présentement avec ses propres ressources. Cette <strong>"disette"</strong> imposée par la communauté internationale, si on ose le dire ainsi, devrait inciter le décideur, à quelque niveau qu'il soit, à faire preuve de mesure et de discernement dans le choix des hommes.

Malheureusement, l'épée de Damoclès sur la tête de Mahamet Doucara, qui était visible, est finalement tombée ce mercredi 25 août 2021 en début d'après-midi, tel un couperet à la satisfaction de ses détracteurs, qui avaient vicié l'atmosphère, tronqué la vérité, colporté des mensonges, usé de crocs-en-jambe et d'anicroches, etc. pour parvenir à leurs fins.

L'absence de plan de carrière dans l'administration générale malienne ne saurait expliquer à elle seule la mise à l'écart de cadres valeureux. Visiblement, de hauts dignitaires du pays, profitant de la brèche ouverte, ont transformé l'Etat en machine à broyer tous ceux qui n'ont pas la chance de leur plaire.Sinon, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, à l'instar de beaucoup de cadres martyrisés, peut être très utile à plusieurs niveaux encore, plutôt que de rester à la maison.  <strong>   </strong>

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes :   377 briques de cannabis, 12 kg d’or et 4 868 explosifs saisis par les Enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-377-briques-de-cannabis-12-kg-dor-et-4-868-explosifs-saisis-par-les-enquetes-2973534.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 01:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sont trois importantes saisies spectaculaires que viennent d’opérer les agents de la Direction des Enquêtes Douanières en l’espace de quatre jours. Les hommes de l’Inspecteur Général des Douanes, Amadou KONATÉ, ont mis la main sur 377 briques de cannabis, 59 plaquettes d’or, quantité de détonateurs et 4 868 baguettes d’explosifs à la suite d’opérations spéciales à Kati, Kadiana et à Bamako, entre le 10 et le 14 avril 2022.

Emballées dans des sacs en plastique, les briquettes de cannabis étaient dissimulées dans un camion d’immatriculation malienne en partance pour le Sénégal. D’une valeur marchande estimée à 900 millions de F CFA, la provenance des produits psychotropes demeure pour l’heure inconnue. Il nous revient, en revanche, que la cargaison a été détectée à Kati, le 10 avril 2022 vers 23 heures par les éléments de la Direction du Renseignement et des Enquêtes douanières, structure dirigée par le lieutenant-colonel Diagueli DIAKITE.

La découverte du pot aux roses a été rendue possible par les renseignements obtenus par les douaniers. Selon des sources douanières, en clair, le suspect s’est éclipsé dans la nature, mais des investigations sont en cours et tous les moyens mis en branle pour le rattraper ainsi que d’éventuels complices du trafic illicite.

Quelques jours après cette importance saisie de cannabis, les éléments de la Direction des Renseignements et des Enquêtes douanières en ont rajouté à leur exploit en mettant la main, le 14 avril, sur 12 kg d’or environ dans la localité de Kadiana, soit 59 plaquettes d’une valeur de près 200 millions Fcfa. Une autre saisie rendue possible grâce aux informations mettant la puce à l’oreille des douaniers sur une voiture de tourisme de marque Suzuki immatriculée en Côte-d’Ivoire et transportant la précieuse pierre dans ses entrailles.

Le présumé détenteur de la marchandise précieuse a été intercepté par une mission dépêchée dans le secteur, mais le métal jaune, habilement caché dans le véhicule, est déluré introuvable sur les lieux de l’opération. Pour des raisons de sécurité et pour plus de prudence, le véhicule suspect est conduit dans la cour de la Direction des Enquêtes Douanières pour être soumis à la dissection par un spécialiste et scruter minutieusement ses compartiments susceptibles de contenir le précieux butin. Celui-ci a été finalement retrouvé dans plusieurs caches aménagées et dispersées un peu partout dans le véhicule.

Cette belle moisson vient ainsi compléter une semaine bien remplie des hommes de l’Inspecteur général Amadou Konaté, qui a d’ailleurs félicité la patrouille pour cet exploit.

Deux jours plutôt, les éléments de la même unité réussissaient à dénicher, à Magnambougou en Commune VI du District de Bamako, des cartons de détonateurs et 4 868 baguettes d’explosifs.

Une prouesse également due aux renseignements fournies par les réseaux douaniers, qui intensifient les opérations sur le terrain dans le cadre de leurs missions de protection et de sécurisation du territoire contre le trafic illicite. Notons que leur dévouement à cette tâche s’était déjà soldé, en début d’année, par la saisie d’impressionnantes quantités de billets de banque, de viande poulet impropre à la consommation, de faux médicaments, de métaux précieux, etc.

<strong>AK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : la Direction des enquêtes douanières met le grappin sur 754 kg de drogue et 11,9 Kg  d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-la-direction-des-enquetes-douanieres-saisie-754-kg-de-drogue-et-119-kg-dor-2973379.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 02:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>377 briques de cannabis, 59 plaquettes d’or, des cordeaux détonants et 4868 baguettes d’explosifs, sont entre autres les résultats d’une opération spéciale des éléments de la Direction des Enquêtes Douanières menée, sous la conduite de l’Inspecteur de Douanes Diagueli Diakité, entre le 10 et le 14 avril 2022 à Kati, Kadiana et à Bamako.</em></strong>

<strong>-<em>maliweb.net</em></strong> -Dissimulées dans un camion immatriculé au Mali dans des sacs plastiques, d’une provenance inconnue et en partance pour le Sénégal,  377 briques de cannabis ont été saisies à Kati, le 10 avril 2022 vers 23 heures, par les éléments de la direction des renseignements et des enquêtes douanières.

La valeur marchande de ces stupéfiants est estimée à environ 900 millions de francs CFA. Selon une source douanière, cette quantité est l’une des plus importantes saisies réalisées par la douane malienne depuis l’arrivée de l’actuel Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Amadou Konaté. Cette saisie est consécutive à des renseignements obtenus par la Direction des enquêtes, à la suite desquels une patrouille a été dépêchée dans le secteur de Kati. Malgré la détermination et le professionnalisme des éléments sur le terrain, le suspect s’est fondu dans la nature.  A la Direction des Renseignements et des Enquêtes Douanières, on assure que les investigations sont en cours afin de traquer les personnes impliquées dans ce réseau international de trafic de drogue.

[caption id="attachment_2973383" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2973383 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/drogue-or.jpg" alt="" width="650" height="488" /> Une vue de l'or saisis[/caption]

Conformément à l’une de ses principales missions de lutter contre le trafic des produits illicites, l’administration des Douanes, à travers la Direction des Enquêtes, procède régulièrement à des saisies allant des produits de contrebande aux armes de guerre et explosifs, en passant par diverses drogues et de l’or.

Celle de ce jeudi, 14 avril 2022, se particularise par la quantité extrêmement importante de 11,900 kg d’or saisie dans la localité de Kadiana, en raison de 59 plaquettes d’une valeur de près 200 millions FCFA.Selon certaines indiscrétions de l’administration douanière, tout est parti des informations reçues concernant une voiture de tourisme de marque Suzuki immatriculée en Côte-d’Ivoire.

Ainsi sur la base de ces renseignements, le jeudi 14 avril 2022 vers 14 heures, une mission des éléments de la Direction des Renseignements et des Enquêtes Douanières fut dépêchée dans le secteur de Kadiana pour intercepter le véhicule suspect. La stratégie des gabelous a permis de mettre la main sur le contrevenant, un certain Golfa. Le suspect, malgré son sang-froid et son produit bien dissimulé dans une cache aménagée dans   sa voiture Suzuki, n’a pu trompé la vigilance des agents.

Cette belle moisson des éléments de l’Inspecteur des Douanes, Diagueli Diakité, fait suite à une autre saisie non moins importante, survenue e mardi 12 avril 2022,en Commune VI du district de Bamako, au quartier de Magnambougou. En effet, sur la base des renseignements, une visite domiciliaire a permis aux douaniers de mettre la main sur une quantité importante d’explosifs et cordeau détonants. L’arsenal était constitué de 4868 baguettes.

La Direction Générale des Douanes, en plus de mission de mobilisation des recettes pour soutenir le trésor public dans un contexte de crise politique, sécuritaire et économique, joue pleinement sa mission de lutte contre le trafic de drogue, des armes de guerre et du crime transfrontalier pour assurer la sécurité de la population et de leurs biens et cela, au péril de leur vie.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou  Togola, modérateur du forum douanes&#45;entreprises : &amp;quot;L&amp;apos;objectif de la réforme est la modernisation, le renforcement, l&amp;apos;adaptation des capacités et l&amp;apos;anticipation de l&amp;apos;Administration des Douanes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-togola-moderateur-du-forum-douanes-entreprises-lobjectif-de-la-reforme-est-la-modernisation-le-renforcement-ladaptation-des-capacites-et-lanticipation-de-ladministration-des-dou-2966456.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 01:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Les réformes visent à rationaliser les contrôles et à produire de meilleures recettes pour l'Etat».</strong>

<strong><em>Les douaniers et les entrepreneurs étaient en conclave le mardi 15 février 2022. A l'issue de ce forum, le directeur général des douanes du Mali, Amadou Konaté, et le modérateur du Forum, Amadou Togola (ancien directeur général des douanes) ont animé une conférence de presse pour informer la presse des grandes lignes des réformes douanières en cours.</em></strong>

Au nom du directeur général des douanes, Amadou  Togola  (modérateur du Forum Douanes-Entreprises) a informé les journalistes des réformes en cours au niveau des douanes maliennes. Il a fait savoir que, durant le Forum, sur les 22 réformes engagées par l'Administration des douanes. <em>«L'objectif de la réforme est la modernisation, le renforcement, l'adaptation des capacités et l'anticipation de l'Administration des douanes. Il s'agit aussi du renforcement du partenariat indispensable entre les services d'assiettes de l'Etat (douanes) et le monde des affaires afin d'investir pour assurer dans les années à venir la flexibilité de l'Administration des douanes.  Les réformes visent aussi à rationnaliser les contrôles, à assurer la fluidité du trafic et à produire de meilleures recettes pour l'Etat du Mali».</em>

[caption id="attachment_2964447" align="alignright" width="300"]<img class="wp-image-2964447 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/AmadouTogola-Tennis-300x286.jpg" alt="" width="300" height="286" /> Amadou Togola,[/caption]

Il a fait savoir que parmi les 22 réformes, seules 4 ont été examinées de fond en comble. La première réforme concerne <em>"la création de Centre d'expertise technique (CET)".</em> Le Centre d'expertise technique, à ses dires,  est un outil qui sera mis à la disposition de l'Administration des douanes à partir du 1er janvier 2023 pour permettre de mieux contrôler les marchandises au meilleur coût et au meilleur temps.

<em>"C'est une structure qui a pour objectif de produire un outil très performant pour arrêter les contrôles physiques, les contrôles manuels pour passer au niveau des contrôles inclusifs. Le Centre d'expert technique est un instrument d'anticipation parce que l'Administration des douanes va travailler en amont avant l'arrivée des marchandises. Ce qui va produire un effet important sur les coûts et les délais. L'unité va permettre également de faire des ciblages et de l'analyse du risque. Elle va éviter les fouilles systématiques par cargaison. </em>

<em>La Douane est en train de s'organiser très sérieusement pour donner de nouveaux instruments pour aller vite et bien. La création du CET répond à l'objectif de sélectivité et de célérité tant pour les recettes douanières que pour les usagers. Parce que les usagers ont besoin de délai court. Parce que le temps, c'est de l'argent. Il faut réduire le temps de contrôle des marchandises qui font des jours pour arriver au Mali. L'Administration des douanes ne doit pas être un obstacle à la délivrance des marchandises. Sinon l'économie risque d'être bloquée. Le CET sera un outil important en faveur de l'économie nationale, notamment des usages du service des douanes"</em>, a-t-il expliqué.

La 2e réforme discutée au cours du Forum concernait <em>"Les opérateurs économiques agréés".</em> D'après Amadou Togola, la <em>"question des opérateurs économiques agréés"</em> est survenue suite aux attentats du 11 septembre 2001.

<em>"A partir de ces attentats du 11 septembre 2001, les Américains ont alerté de faire attention parce que le risque peut se trouver partout, dans les containers, dans la chaîne logistique du transport. En réaction à ces attentats et à la décision américaine du 100 % scanning, le statut de l'opérateur économique agréé (OEA) a été envisagé. Les Américains ont décidé de juste de scanner toutes marchandises qui venaient aux Etats unis. Le concept OEA découle des instruments de base du Cadre de normes SAFE développés par l'Organisation mondiale des douanes (OMD) dont il représente le 2e pilier intitulé" Douane-Entreprise".</em> <em>L'OEA est défini comme étant une partie intervenant dans le mouvement international des marchandises, à quelque titre que ce soit, et qui a été reconnue par ou au nom d'une administration nationale des douanes comme respectant les normes de l'Organisation mondiale des douanes ou des normes équivalentes en matière de sécurité de la chaîne logistique. Le Cadre de normes Safe vise à sécuriser et à faciliter le commerce mondial. Cet instrument international marque l'apparition de normes modernes de sécurité dans la chaîne logistique. Il annonce l'avènement d'une nouvelle approche de gestion des marchandises transfrontalières d'un bout à l'autre de la chaîne logistique et souligne l'importance d'un partenariat étroit entre la Douane et les entreprises. Le Mali faisant face au djihadisme, il est important pour la Douane de gérer cette question"</em>, a-t-il éclairci.

La 3e réforme abordée au cours du Forum est <em>"la sélectivité automatique des contrôles".</em> Il s'agit pour la Douane de faire son choix parmi les millions d'importations,  des millions de cargaisons qui doivent venir au Mali à partir des critères. Il s'agit pour la Douane de s'organiser pour aller cibler les cargaisons à risques.

<em> "Pour cela, il a été mis en place un système de sélectivité qui embrasse un certain nombre d'importations. Le processus a une importance. Dès lors que la marchandise atteint un nombre de critères de confiance, elle passe au circuit vert. Le transitaire dépose la déclaration en douane. Et la marchandise est récupérée sans contrôle. Le</em> <em>processus permet de rationnaliser le contrôle et d'alléger le temps d'enlèvement des marchandises, tout en veillant à la sécurité des recettes"</em>, a-t-il dit.

La 4e réforme  débattue concernait <em>"La réappropriation de la fonction d'évaluation en douane"</em>. Sur ce chapitre, Amadou Togola a informé qu'en douane il y a une équation toute simple : lorsque la marchandise est importée, il est appliqué sur elle le tarif des douanes qui est le taux des taxes. Mais il a précisé que la taxation se fait sur la valeur de la marchandise. <em>"En août 1989, la Douane malienne a décidé de donner la fonction évaluation à des sociétés d'inspection. Ces sociétés n'ont pas pu faire un transfert de compétence aux agents des douanes. La Douane avait perdu la faculté de faire une bonne évaluation des marchandises. C'est ainsi qu'elle a décidé de se réapproprier la fonction d'évaluation qui est une fonction essentielle. En prélude à la réappropriation de la fonction d'évaluation en douane, le service des douanes a procédé à la mise en production du module Asyval le 3 janvier 2002.  Ce module Asyval a été créé en rapport avec les compétences douanières. Le module Asyval est un outil de contrôle de la valeur, développé par la Cnuced et intégré dans le Sydonia World. Il est moderne et propice à la facilitation des affaires. C'est un module à l'usage du déclarant et du vérificateur pour une meilleure appréciation des éléments de taxation (espèce, origine, valeur, quantité, poids, nombre, etc.)"</em>, a-t-il déclaré.

Il a fait savoir, qu'aujourd'hui, la Douane malienne est en mouvement dans le cadre de l'amélioration  des prestations. <em>"La vision de la Douane, aujourd'hui, c'est une Douane moderne au service de l'Etat du Mali, au service des usages du service, une Douane à l'écoute de son personnel. Pour avoir une Douane moderne, il faut engager, vaille que vaille, l'ensemble des réformes de modernisation. Et il n'y a pas d'alternative crédible à la modernisation"</em>, a-t-il affirmé.

Le directeur général des douanes, Amadou Konaté, a fait savoir que qu'à sa nomination, il lui a été instruit trois orientations principales. La première orientation a concerné la réalisation des objectifs des recettes douanières compte tenu de ce ces recettes représentent dans le budget de l'Etat. <em>"Dieu merci, en fin d'année 2021, nous avons atteint cet objectif"</em>, a-t-il dit. La 2e orientation est relative à la lutte contre la fraude et à la criminalité transfrontalière. <em>"Les résultats qui sont en train d'être engrangés au niveau des différents bureaux sont à saluer"</em>, a-t-il apprécié. La 3e orientation est la mise en œuvre des réformes. <em>"Ces réformes sont dans notre mission, c'est-à-dire, une administration moderne au service de l'Etat et des usagers à l'écoute de son personnel. On ne peut pas parler de modernisation  sans réformes. Donc, le Forum se situe dans le cadre de la mise en œuvre des réformes. Il en est à sa 2e édition"</em>, a-t-il dit. Il a rappelé que le Forum est inscrit dans le Plan stratégique 2020-2024 de la Direction générale des douanes. Il a remercié l'ensemble du secteur privé à qui est dédié le Forum et avec qui les douanes sont en partenariat gagnant-gagnant.                             <strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes – Entreprises :  La grande mue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-entreprises-la-grande-mue-2965599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 17:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Economie et des Finances, à travers la direction générale des douanes, a organisé le mardi 15 février 2022, la 2<sup>ème</sup> édition du forum douanes-entreprises. Un espace d’échanges et de partage. Le thème retenu pour cette année portait sur ‘’les principales réformes engagées par l’administration douanière’’.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette 2<sup>ème</sup> édition du forum douanes-entreprise dont le thème est ‘’les principales réformes engagées par l’administration douanière’’, s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2020-2023 de la direction générale des douanes. Ce forum contribue à améliorer la concertation avec les opérateurs économiques afin de maintenir le dialogue économique.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances Alousseni Sanou, ce forum a pour but d’informer les partenaires publics et privés de la direction générale des douanes sur les réformes douanières en cours au sein de son département. Il ajoutera que l’objectif final de ces réformes est le renforcement du partenariat indispensable entre les services de l’assiette et le monde des affaires.

Au cours de la journée, 4 principales réformes ont été débattues. Il s’agissait entre autres de l’internalisation du Centre d’Expertise technique (CET) ; la sélectivité automatique des contrôles douaniers ; la réappropriation de la fonction d’évaluation en douane et son module d’application (Asyval) et enfin la mise en œuvre du programme du statut d’opérateurs économiques agréés.

Le premier ministre Choguel K. Maïga qui présidait la cérémonie, s’est réjoui de la forte mobilisation autour de ce forum. Il a aussi profité de l’occasion pour remercier les opérateurs économiques pour les actes patriotiques qu’ils posent au quotidien en cette période difficile que traverse notre pays.

La journée s’est terminée par une conférence de presse animée par Amadou Togola, ancien directeur général des douanes. Selon lui, il faudrait investir pour assurer dans les années à venir la flexibilité de l’administration des douanes. « <em>Cette administration doit avoir une capacité d’adaptation et d’anticipation</em> ».

&nbsp;

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : destination douteuse des poulets de chair saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-destination-douteuse-des-poulets-de-chair-saisis-2965539.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La destination des poulets saisis par les services des douanes suscite de nombreuses interrogations.</em></strong>

De gros doutes existent sur la destination des poulets saisis par les services des douanes puisqu’il n’est pas exclu qu’une partie se retrouve sur le marché.

Le lundi 14 février, la brigade mobile d’intervention des douanes a intercepté 30 cartons de poulets de chair dans un tricycle en direction du grand marché de Bamako.

Après enquête, il s’est avéré que ce sont les mêmes poulets qui avaient été saisis par les services des douanes quelques semaines plus tôt et remis à la direction du parc zoologique. Le détournement des poulets de chair s’explique par le non-respect de la procédure en la matière.

Une violation dénoncée par les commerçants, car ce ne sont pas tous les poulets de chair qui sont impropres à la consommation humaine. Selon eux, les services des douanes ne peuvent en aucun cas remettre les produits saisis à la direction du parc zoologique sans l’avis de la justice. Laquelle est la seule habilitée à donner la destination des produits.

Cette interception par la BMI n’est que la face visible de l’iceberg. Selon nos informations, beaucoup de poulets chair saisis se retrouvent sur le marché au vu et au su de tout le monde.

« <em>On saisit nos produits pour les revendre sur le marché</em>», accuse un importateur de poulet de chair sans citer toutefois de nom.  Il faut rappeler que ce sont les arrêtés interministériels n° 0596 du 18 mars 2004 et n°091551 du 8 juillet 2009 qui ont interdit l’importation de poulets de chair au Mali.

<strong>Anne Marie Soumouthéra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème bilatérale des douanes du Mali et de Guinée :  Le DG Konaté arrache des gages d’optimisation de l’axe Conakry&#45;Bamako</title>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 01:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Transformer la crise en opportunité. C’est la détermination affichée par les administrations douanières du Mali et de Guinée Conakry, lors de leur troisième rencontre bilatérale qui s’est tenue, en milieu de semaine dernière, à l’hôtel Radison Collection. Autour des chefs d’orchestre des douanes de ces deux pays une impressionnante symphonie s’est produite, deux jours durant, et s’est conclue, mercredi, par une batterie de recommandations en phase avec les objectifs préconisés par leurs hautes autorités respectives. En attendant leurs impacts dans durée, les gages auront déjà produit leurs premiers effets avec l’arrivée des premières cargaisons en provenance de Conakry. </strong>

« Les frontières séparent, les douanes rapprochent ». Tel est le vocable au détour duquel les deux directeurs généraux, KONATÉ du Mali et CAMARA de Guinée, ont donné forme à la démarche de renforcement de l’axe Bamako-Conakry, en endossant notamment les orientations récemment données par leurs hautes autorités de deux pays. La quête de solution commune aux sanctions de la Cedeao est passée par là et aura mobilisé du beau monde parmi les représentants de partenaires impactés de plein fouet par l’embargo, à savoir : les faitières d’importateurs, de commissaires en douanent, de chargeurs ou transporteurs, entre autres. Autant d’acteurs qui trouvent tous leurs comptes dans les jalons de redynamisation du corridor Bamako - Conakry qu’a posés la rencontre bilatérale des deux administrations douanières. C’est dans cette optique, en effet, que les parties ont souscrit à une kyrielle de mesures au nombre desquels figurent l’opérationnalisation et l’amélioration des infrastructures d’accueil, routières et portuaires ou encore l’allègement et la simplification des procédures douanières et de transit par le démantèlement de postes de contrôle et l’interconnexion des systèmes informatiques de leurs administrations douanières, etc. Ça n’est pas tout. Toute une constellation d’engagements nouveaux ont sanctionné la troisième bilatérale, la distinguant des précédentes par une volonté mieux affirmée d’asseoir l’attractivité du corridor Conakry - Bamako sur des recettes plus efficientes et plus durables que par le passé. C’est ainsi que la mise en œuvre des recommandations promet d’être plus effective avec la régularité du mécanisme de suivi et la dynamique bilatérale mieux entretenue avec la déconcentration et la fréquence des rencontres entre les deux administrations douanières.

Au nombre des gages de facilitation de leurs échanges, on note également les assurances données par le Directeur général des douanes de la Guinée quant à l’installation et la fonctionnalité des douanes maliennes à Conakry au 30 avril prochain, ainsi que les promesses d’une meilleure praticabilité des infrastructures routières d’ici à juin. Quant aux insuffisances liées aux stockages des marchandises, elles pourraient être combler, par la réalisation de nouvelles aires d’entreposage, a assuré dans la même veine le DG CAMARA. Et, cerise sur le gâteau, la partie guinéenne est à pied d’œuvre, explique-t-il, pour circonscrire les écueils rencontrés par les commissaires en douane, en abrégeant notamment les délais de transit par la désignation d’un personnel exclusivement dédié au domaine.

Un clin d’œil annonciateur, parmi tant d’autres, d’une coopération douanière qui ambitionne de dépasser le conjoncturel pour rendre la liaison Conakry plus conforme à sa vocation naturelle de corridor plus optimal, plus avantageux et par conséquent plus prisé par les opérateurs maliens.

Comme pour joindre l’acte à la parole, ces gages connaissent déjà leur concrétisation avec l’arrivée au Mali, ce week-end, d’une toute première vague de cargaisons ayant transité par le port de Conakry, depuis le déclenchement des tractations pour la redynamisation de ce corridor. Il s’agit d’un premier convoi exceptionnel de 29 camions qu’a accueilli le DG Amadou Konaté en personne et qui annonce une vague plus impressionnante dans les journées à venir.

La troisième bilatérale marque en définitive une étape décisive des échanges entre le Mali et la Guinée, en s’appuyant notamment sur les enseignements d’une longue histoire de coopération pour se donner les moyens de conjurer les épreuves et de les prévenir. De quoi combler le ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Sanou, qui a réagi aux conclusions de la troisième bilatérale par la ferme promesse d’accompagner leur cadence de transformation l’axe Conakry - Bamako en principal corridor d’approvisionnement du Mali. Même son de cloche du côté du Directeur général des Douanes du Mali, qui donnait le ton à l’ouverture de la troisième bilatérale en ces termes : « Les Administrations douanières de la Guinée et du Mali sont résolument engagées à jouer pleinement leur rôle, sous l’impulsion des Départements de tutelle, pour faire de l’axe Conakry-Bamako le plus performant de notre espace géographique. Elles demeurent en effet conscientes que pour cela, en plus de leur mission fiscale classique, elles doivent mettre tout en œuvre pour favoriser les activités économiques de nos opérateurs et surtout stimuler les échanges commerciaux   entre les deux pays ».

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération douanière Mali&#45;Guinée : Transformer la crise actuelle en opportunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cooperation-douaniere-mali-guinee-transformer-la-crise-actuelle-en-opportunite-2964692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux termes des deux jours de travaux de la 3<sup>ème</sup> rencontre bilatérale entre les administrations douanières du Mali et de la Guinée Conakry, le Directeur général de la Douane du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté et le DG de la douane de Guinée Conakry, le colonel Moussa Camara ont animé une conférence de presse le mercredi, 9 février 2022 à l’hôtel ex Sheraton.</strong>

Bien avant cette conférence, le ministre de l’Economie et des Finances a présidé la cérémonie de clôture de la cette rencontre dont les conclusions et les recommandations ont été présentées.

Dans son discours de clôture, le ministre a fait savoir que les plus Hautes autorités de la Transition du Mali attachent une importance particulière à la qualité de la coopération entre nos administrations douanières.

‘’Deux jours durant, vous avez, avec toute l'abnégation requise, passé en revue l'ensemble des questions de coopération douanière pour raffermir les relations entre nos deux administrations. A travers les décisions prises, les conclusions et les recommandations auxquelles vous êtes parvenus, il apparait très clairement que vous avez bien voulu traduire en actes concrets la volonté des deux pays à faire de l'axe Conakry-Bamako, un axe exemplaire pour le bonheur de nos populations’’, a-t-il déclaré.

« Au vu du contexte actuel et des liens historiques qui nous lient, le raffermissement de la coopération douanière est essentiel afin de permettre aux opérateurs économiques de profiter des opportunités offertes par le corridor Conakry-Bamako, avec comme objectifs principales la compétitivité et l'attractivité du port de Conakry . Il est donc important de continuer à renforcer cette coopération, à travers des rencontres périodiques entre directions centrales, mais aussi entre services déconcentrés, afin de lever toute entrave à la fluidité du trafic des marchandises entre les deux pays’’, a souhaité le ministre de l’Economie et des Finances.

Face aux journalistes, le Directeur général de la Douane du Mali a fait savoir que les administrations douanières de la Guinée et du Mali sont résolument engagées à jouer pleinement leur rôle, sous l’impulsion des départements de tutelle, pour faire de l’axe Conakry-Bamako le plus performant de notre espace géographique. Aussi vont-ils veiller à la mise en œuvre correcte des recommandations issues des deux jours de travaux. ‘’Le port de Conakry est le port le plus proche au Mali par rapport aux autres ports que le Mali fréquente. Si nos autorités ainsi que les opérateurs économiques se donnent la main, dans si peu de temps l’axe Bamako-Conakry sera le numéro 1, en terme d’import-export’’, à en croire le Directeur général de la Douane du Mali.

Pour sa part, le colonel Moussa Camara de la Douane guinéenne, cette crise que nos deux pays traverse doit être transformée en opportunité. ‘’Le trajet Bamako-Conakry est le trajet où il y a moins de postes de contrôle. Les autorités sont à pied d’œuvre pour réduire encore les postes, afin d’alléger les souffrances des transporteurs maliens’’, a ajouté le colonel Moussa Camara.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facilités réciproques en matière de transit des marchandises,  conditions d&amp;apos;utilisation des installations portuaires de conakry… : Douaniers maliens et guinéens à Bamako pour lever les goulots d&amp;apos;étranglement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/facilites-reciproques-en-matiere-de-transit-des-marchandises-conditions-dutilisation-des-installations-portuaires-de-conakry-douaniers-maliens-et-guineens-a-bamako-pour-lever-les-goulot-2964451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 01:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Douaniers maliens et guinéens étaient réunis du 8 au 9 février à l'hôtel Radisson Collection à la faveur de leur rencontre bilatérale. Troisièmes du genre, ces échanges ont permis de passer au peigne fin les différents axes de partenariat afin de renforcer davantage la coopération entre  les  deux administrations douanières au bénéfice des communautés respectives.</em></strong>

Ils étaient tous là à la cérémonie d'ouverture des travaux entre les douanes maliennes et guinéennes placée sous la présidence du ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou. Ils, se sont côté malien des associations d'opérateurs économiques, des transporteurs, des transitaires pour ne citer que ceux-ci. Quant à la partie, guinéenne, la délégation était conduite par le directeur général de la  douane de la Guinée Moussa Camara qui avait à ses côtés ses plus proches collaborateurs.

[caption id="attachment_2964448" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2964448" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Choguel-Dg-Douanes.jpg" alt="" width="480" height="393" /> Photo de famille des patrons de la douane de Guinée et du Mali avec le PM Choguel et le ministre des finances[/caption]

Premier à prendre la parole, le directeur général de la douane du Mali, Amadou Konaté, a précisé que la présente rencontre se tient dans un contexte caractérisé par la volonté commune affichée par les peuples malien et guinéen de s'affranchir de la mauvaise gouvernance, contexte particulièrement difficile pour le Mali suite aux sanctions injustement infligées par les instances de la Cédéao. Ce cadre d'échanges se tient selon lui suite aux pertinentes instructions  données à la direction générale des douanes du Mali par le ministre des Finances pour entamer dans les plus brefs délais, des discussions avec leur homologue de la République sœur de Guinée-Conakry, afin de renforcer l'axe Conakry-Bamako, par l'affermissement de la coopération douanière et l'utilisation dans les meilleures conditions du corridor naturel de Conakry.

<em>"D'ores et déjà, force est de reconnaitre que malgré l'existence d'instruments juridiques adéquats, la coopération douanière Guinée-Mali n'a pas atteint le niveau escompté par les deux administrations qui ne se réunissent par la présente rencontre, que pour la troisième fois seulement, alors que la Grande commission mixte de coopération entre la République du Mali et la République de Guinée a tenu sa huitième session les 27 et 28 avril 2017 à Bamako"</em>, a fait savoir le DG Konaté. Pour lui, l'objectif principal de la présente rencontre est de corriger cette insuffisance pour être en phase avec la volonté affichée des hautes autorités des deux pays à savoir la redynamisation de la coopération bilatérale.

<strong>Le Port de Conakry faiblement exploité</strong>

Le directeur général des douanes maliennes a fait également le constat que malgré l'intégration de nos deux peuples par l'histoire, la culture et la langue, les échanges commerciaux entre la Guinée et le Mali demeurent très faibles et le Port de Conakry faiblement exploité par les opérateurs économiques maliens. <em>"Ainsi, de 2016 à 2020, la part des importations du Mali qui transitent par le Port de Conakry n'ont représenté que 1,54 % des importations globales, pour une valeur d'environ 257 milliards de FCFA sur la période. Il importe en conséquence, de réfléchir à identifier des mesures qui favoriseront d'inverser cette tendance"</em>, a suggéré le directeur général. Il a rappelé que la coopération douanière entre le Mali et la Guinée repose sur des instruments juridiques signés en 1987 par les deux gouvernements.  Il s'agit entre autres, de la Convention  d'assistance administrative mutuelle, du Protocole d'accord sur les facilités réciproques en matière de transit, des accords de coopération en matière de transport et de transit maritime, de l'Accord sur l'utilisation du Port de Conakry. A cet effet, plusieurs conventions lient les deux parties. Il s'agit de celles signées le 12 août 2016 lors de la deuxième rencontre bilatérale à Conakry, des protocoles d'accord de mise en œuvre des conventions et accords signés par les gouvernements. S'y ajoute le Protocole d'accord d'assistance administrative mutuelle et du protocole d'accord de mise en œuvre du Transit routier inter-Etats (Trié) des marchandises.

Il revient, selon le directeur Konaté, de faire le point de l'application de ces instruments précieux et de corriger le cas échéant, les insuffisances constatées, d'examiner l'ensemble des recommandations de la deuxième session bilatérale et de procéder à l'examen des préoccupations nouvelles.

<em>"C'est pour ces raisons qu'il convient d'asseoir les bases d'une coopération douanière renforcée par des échanges d'informations et l'opérationnalisation de la représentation, dans les meilleurs délais, des douanes maliennes à Conakry.  Cette représentation pourrait jouer le rôle de cordon ombilical entre les deux douanes, notamment en matière d'accélération et d'amélioration de la procédure de transit entre nos deux pays"</em>, a-t-il ajouté. Le patron des douanes maliennes a donné l'assurance que les administrations douanières de la Guinée et du Mali sont résolument engagées à jouer pleinement leur rôle sous l'impulsion des départements de tutelle, pour faire de l'axe Conakry-Bamako le plus performent de notre espace géographique.

Le directeur général des douanes guinéennes d'ajouter que cette rencontre est une preuve éloquente de l'amitié qui existe entre les deux pays. Il a exprimé sa profonde gratuite aux présidents des pays et a fondé beaucoup d'espoir sur la conclusion des travaux.

Dans son discours d'ouverture,  le ministre de l'Economie et des Finances a, au nom des plus hautes autorités et au nom du gouvernement de Transition de la République du Mali, salué cette heureuse initiative et exhorté les parties à hisser la coopération douanière au niveau de l'excellence de la coopération politique qui existe entre nos deux pays.

Il a également réaffirmé la volonté des autorités de Transition à faire du Port de Conakry l'un des principaux ports de desserte du Mali et a surtout pris l'engagement au nom du gouvernement du Mali, d'examiner et de traiter avec la plus grande attention les recommandations pertinentes à l'issue des travaux.

Les travaux ont porté sur les points suivant : les facilités réciproques en matière de transit des marchandises dans les deux sens, les conditions d'utilisation des installations portuaires de Conakry, les modalités d'implantation et de fonctionnement de la représentation des douanes du Mali en Guinée, les échanges d'informations et de renseignements et la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale organisée.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>

<strong>3e rencontre bilatérale entre les administrations douanières du Mali et de la Guinée :</strong>

<strong>21 mesures fortes prises pour renforcer la coopération entre les deux administrations</strong>

<strong><em>Les rideaux sont tombés le mercredi dernier à l'hôtel Radisson Collection sur les travaux de la 3e rencontre bilatérale entre les administrations douanières du Mali et de la Guinée Conakry. A l'issue de cette rencontre de deux jours, 21 recommandations fortes ont été dégagées par les deux parties pour renforcer davantage leurs relations.</em></strong>

La cérémonie de clôture des travaux de cette rencontre était présidée par ministre de l'Economie et des Finances Alousséni Sanou  entouré des directeurs généraux des douanes du Mali et de la Guinée-Conakry. Après deux jours de travaux intenses, les experts des deux pays  ont convenu de 21 recommandations. Il s'agit, entre autres, d'instituer des rencontres trimestrielles, semestrielles et annuelles respectivement au niveau local, régional et national entre les responsables des administrations douanières des deux pays ; tenir des rencontres entre les responsables des mutuelles des deux associations vue de sceller un partenariat socio-culturel basé sur des échanges et l'assistance mutuel ; élaborer des fiches simplifiées de renseignement en vue de faciliter la communication entre les deux administrations dans le cadre de la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière.

De plus, les deux parties ont convenu de veiller à la tenue régulière des réunions du comité de suivi des recommandations de la bilatérale ; interconnecter avant juin 2022 les deux systèmes informatiques des douanes des deux Etats ; renforcer les infrastructures des bureaux frontaliers à travers l'aménagement des aires de stationnement et leur électrification ; harmoniser les heures d'ouverture et de fermeture en tenant compte des aspects sécuritaires.

S'y ajoutent l'amélioration des infrastructures routières et portuaires ; la mise en place d'un cadre d'échange et de rencontre périodique entre les responsables chargés de la lutte contre la fraude des deux administrations ; implantation et opérationnalisation de la représentation des douanes du Mali au Port de Conakry au plus tard le 30 avril 2022.

Sans oublier de consolider le démantèlement des postes de contrôle au long du corridor ; autoriser l'accès à Sydonia Guinée à la représentation des douanes du Mali au Port de Conakry ; faciliter et accélérer le transit des hydrocarbures, sensibiliser les opérateurs économiques sur la nécessité de respecter les formalités liées aux règlementations, etc. Le ministre des Finances qui a présidé les travaux de clôture s'est félicité des conclusions et a assuré les différentes parties que le gouvernement de la République du Mali ne ménagera aucun effort pour les accompagner. Il a rappelé que le raffermissement de la coopération douanière est essentiel afin de permettre aux opérateurs économiques de profiter des opportunités offertes par le corridor Conakry-Bamako avec pour objectif principal la compétitivité et l'attractivité du Port de Conakry.

Au cours des travaux des motions de remerciements ont été adressés par la partie guinéenne qui a salué les plus hautes autorités maliennes et guinéenne d'avoir permis la tenue de cette rencontre. <em>"Nous sommes très satisfaits de l'accueil qui nous a été réservé et des conclusions des travaux. Nous invitons les opérateurs économiques de nous accompagner dans ce processus car nous sommes dans un partenariat gagnant-gagnant",</em> a soutenu le directeur général des douanes de la Guinée qui s'est félicité aussi de l'audience qui leur a été accordée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga entouré de deux membres du gouvernement à savoir le ministre de l'Economie des Finances et celui des Transports et des Infrastructures.  De son côté le directeur général des douanes du Mali, Amadou Konaté, qui a animé une conférence de presse avec son homologue guinéen a soutenu que cette troisième rencontre de  la bilatérale s'inscrit  le cadre de l'orientation par les plus hautes autorités du Mali afin de multiplier les zones de déserte à transformer ces difficultés que le pays traverse par l'embargo de la Cedeao en opportunité, a soutenu le directeur général des douanes maliennes pour qui, les relations entre le Mali et la Guinée résistent au changement de pouvoir dans les deux Etats. <em>"Quel que soit le pouvoir en Guinée ou au Mali, les relations demeurent stables entre ces deux pays"</em>, a soutenu le directeur Konaté tout en affirmant que la priorité des priorités au sortir de cette rencontre demeure l'ouverture d'une représentation des douanes maliennes en Guinée au plus tard le 30 avril 2022.

<strong>                                                                                           </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Guinée : La rédynamisation de la coopération douanière en point de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-guinee-la-redynamisation-de-la-cooperation-douaniere-en-point-de-mire-2964264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du ministre de l’Economie et des finances,  Alousseni Sanou, s’est ouverte ce mardi, 8 février 2022 à l’hôtel Sheraton,  la 3<sup>ème</sup> rencontre bilatérale entre les administrations douanières du Mali et de la Guinée Conakry. Cette importante cérémonie a enregistré une forte délégation de la douane guinéenne  avec à sa tête son Directeur général, le colonel Moussa Camara. C’était en présence du Directeur général des Douanes, inspecteur général Amadou Konaté ainsi que les chefs des services des douanes.</strong>

Durant deux jours, les experts douaniers des deux administrations ont identifié les obstacles à la fluidité du trafic sur le corridor, à rendre opérationnel l’échange périodique d’informations sur le transit dans les deux sens et d’une manière générale, à adopter les mesures idoines qui favoriseront l’attractivité du corridor Conakry-Bamako.

Prenant la parole le Directeur général de la Douane du Mali a rappelé que la rencontre, troisième du genre, se tient dans un contexte caractérisé par la volonté commune affichée par les peuples malien et guinéen de s’affranchir de la mauvaise gouvernance, un contexte particulièrement difficile pour le Mali, suite aux sanctions injustement infligées par les instances de la CEDEAO.

‘’Ce cadre d’échanges se tient suite aux pertinentes instructions que vous avez bien voulu donner à la Direction générale des Douanes du Mali, d’entamer dans les plus brefs délais, des discussions avec son homologue de la République sœur de Guinée, afin de renforcer l’axe Conakry-Bamako, par l’affermissement de la coopération douanière et l’utilisation dans les meilleures conditions du corridor naturel de Conakry’’, a expliqué le DG de la Douane du Mali.

Selon lui, l’objectif principal de la rencontre est de corriger les insuffisances pour être en phase avec la volonté affichée des hautes autorités des deux pays, à savoir la redynamisation de la coopération bilatérale.

En effet, poursuit-il, malgré l’intégration des deux peuples par l’histoire, la culture et la langue, les échanges commerciaux entre la Guinée et le Mali demeurent très faibles et le port de Conakry faiblement exploité par les opérateurs économiques maliens.

Ainsi, de 2016 à 2020, la part des importations du Mali qui transitent par le port de Conakry n’ont représenté que 1,54% des importations globales, pour une valeur d’environ 257 milliards de FCFA. Il importe en conséquence, de réfléchir à identifier des mesures qui favoriseront d’inverser cette tendance.

Selon lui, la coopération douanière entre le Mali et la Guinée repose sur des instruments juridiques signés en 1987 par les deux Gouvernements. Il s’agit : de la Convention d’assistance administrative mutuelle ; du Protocole d’accord sur les facilités réciproques en matière de transit, des Accords de coopération en matière de transport et de transit maritime  et de l’Accord sur l’utilisation du port de Conakry.

En outre, a-t-il indiqué, les deux administrations ont signé le 12 aout 2016, lors de la deuxième rencontre bilatérale à Conakry, des Protocoles d’accord de mise en œuvre des Conventions et Accords signés par les Gouvernements. Il s’agit du Protocole d’accord d’Assistance Administrative Mutuelle et du Protocole d’accord de mise en œuvre du Transit Routier Inter-États (TRIE) des marchandises.

‘’Les administrations douanières de la Guinée et du Mali sont résolument engagées à jouer pleinement leur rôle sous l’impulsion des Départements de tutelle, pour faire de l’axe Conakry-Bamako le plus performant de notre espace géographique’’, a-t-il souhaité.

Pour le DG douane de la Guinée, la crise que traversent les deus pays doit être transformé en opportunité à saisir afin pour bonheur du peuple.

Quant au ministre des Finances, il a fait savoir que c’est dans ce contexte extrêmement difficile, mais plein d’espoir pour l’avenir commun, que ‘’vous avez décidé d’organiser cette rencontre bilatérale entre vos administrations respectives pour discuter des questions douanières et économiques d’une part, et de la mise en œuvre des instruments juridiques de coopération en matière douanière, commerciale et de transports qui existent si heureusement entre nos deux pays, d’autre part’’.

Il a réaffirmé, la volonté des Autorités de Transition à faire du port de Conakry l’un des principaux ports de desserte du Mali.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération douanière : Le renforcement de l’axe Conakry&#45;Bamako en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cooperation-douaniere-le-renforcement-de-laxe-conakry-bamako-en-ligne-de-mire-2964290.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 21:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Radisson Collection a servi de cadre, le mardi 8 février 2022, à l’ouverture des travaux de la rencontre bilatérale des administrations douanières du Mali et de la Guinée. Troisième du genre, cette rencontre constitue le cadre idéal pour discuter des questions douanières et économiques d’une part, et de la mise en œuvre des instruments juridiques de coopération en matière douanière, commerciale et de transports qui existent entre les deux pays d’autre part. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. Il avait à ses côtés, le Directeur général de la Douane du Mali et de celui de la Guinée, respectivement, l’inspecteur Général Amadou Konaté et le Colonel Moussa Camara.

Deux pays dont les destins sont liés à travers l’histoire et la géographie. Le Mali et la République de la Guinée se retrouvent pour tisser davantage les relations. Pour ce faire, les administrations douanières du Mali et de la Guinée Conakry se sont réunies pour la troisième fois afin de baliser le terrain dans l’intérêt supérieur des deux nations. Cette rencontre placée sous le signe du renforcement de l’axe Conakry-Bamako durera deux jours.

Pour le Directeur général de la Douane du Mali, ladite rencontre se tient dans un contexte caractérisé par la volonté commune affichée par les peuples malien et guinéen de s’affranchir de la mauvaise gouvernance. Mais aussi, difficile pour le Mali suite aux sanctions injustement infligées par les instances de la CEDEAO. L’inspecteur Général Amadou Konaté a affirmé que malgré l’existence d’instruments juridiques adéquats, la coopération douanière Guinée-Mali n’a pas atteint le niveau escompté par les deux administrations. « L’objectif principal de la présente rencontre est de corriger cette insuffisance pour être en phase avec la volonté affichée des hautes autorités des deux pays à savoir la redynamisation de la coopération bilatérale. Les échanges commerciaux entre la Guinée et le Mali demeurent très faibles et le port de Conakry faiblement exploité par les opérateurs économiques maliens. Ainsi, de 2016 à 2020, les importations du Mali qui transitent par le port de Conakry n’ont représenté que 1,54% des importations globales, pour une valeur d’environ 257 milliards de FCFA sur la période », a expliqué le patron de la Douane malienne.

Pour inverser cette tendance, l’inspecteur Général Amadou Konaté a jugé nécessaire qu’il faut porter la réflexion afin d’identifier des pistes de solutions pour faire de l’axe Conakry-Bamako le plus performant de notre espace géographique.

Convaincu que cette rencontre demeure une preuve de l’excellent rapport entre les deux pays, le Colonel Moussa Camara a adressé ses remerciements à l’endroit des hautes autorités transitoires des deux nations. En sa qualité de Directeur général de la douane guinéenne, il a souligné que les deux pays doivent faciliter l’échange des marchandises tout en relevant quelques défis. Il s’agit entre autres de la sécurité, la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude, la lutte contre la criminalité transfrontalière etc.

Il n’est un secret pour personne que la Guinée et le Mali traversent une crise politique qui a conduit au changement à la tête des deux pays qui sont dirigés actuellement par des militaires. « La crise dans nos deux pays doit être traduit en opportunités. Transformons ensemble cette crise en opportunité », a lancé le directeur général de la douane Guinéenne.

En ouvrant les travaux, le locataire de l’hôtel des Finances du Mali a salué la pertinence des questions qui seront débattues durant cette rencontre. Ces questions ont trait aux facilités réciproques en matière de transit des marchandises dans les deux sens, les conditions d’utilisation des installations portuaires de Conakry, les modalités d’implantation et de fonctionnement de la représentation des Douanes du Mali en Guinée, les échanges d’informations et de renseignements et bien d’autres.

Devant les soldats de l’économie, le ministre Alousséni Sanou s’est engagé, au nom du Gouvernement, d’examiner et de traiter avec la plus grande attention, les recommandations pertinentes qui seront élaborées au terme des travaux de cette rencontre bilatérale des administrations douanières du Mali et de la Guinée.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

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<title>Douanes maliennes et guinéennes : A cœur de rendre attractif le port de Conakry</title>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’art consommé de vivre ensemble la permanence des liens familiaux, socio-économiques et culturels au moment où le Mali est frappé au cœur et à la tête par les sanctions économiques et financières de la Cédéao.</strong></em>
Les ports de Dakar et d’Abidjan avaient tout pour séduire les opérateurs maliens. Avec les sanctions de la Cédéao la situation a complètement changé, au profit de Conakry. Suite au coup d’État de 1999 survenu en Côte d’Ivoire, puis la scission du pays en deux entités en 2002, un basculement du fret s’est opéré en faveur du port de Dakar et surtout de nouvelles options, les opérateurs maliens cherchant dès cette époque à développer le transit par le Togo( Lomé)ou le Ghana (Tema, Takoradi).La liaison avec la Côte d’Ivoire prenant le dessus sur celle du Sénégal dans les années 1990,en raison des problèmes d’exploitation rencontrés sur la voie ferrée.
Les sanctions économiques et financières ont davantage révélé l’émergence des axes en provenance de Nouakchott et de la Guinée - le plus court et le plus prometteur-. Et il est fort aisé d’observer, à la fois une continuité dans le vivre ensemble de part et d’autre de la frontière artificiellement créée par le colonisateur français, la permanence de liens familiaux, socio-économiques et culturels. Le Mali et la Guinée, « deux poumons dans un corps » que la frontière de papier n’empêche point de se soutenir surtout au moment où l’un a la tête dans l’eau.

<strong>Deux poumons, un corps</strong>

L’opportunité était offerte mardi au ministre malien de l’Economie et des Finances, Alousseyni Sanou, de magnifier ces liens ancestraux dès l’entame de la troisième rencontre bilatérale des administrations douanières. « Comme vous le savez, et à juste titre, les peuples de Guinée et du Mali sont un seul peuple dont les territoires ont été séparés au gré des vicissitudes de l’histoire. Le contexte actuel nous rappelle notre communauté de destin, à un moment où nos peuples cherchent à prendre totalement en charge leur destin ».
Les responsabilités de la douane sont en nette évolution. Dans le monde les administrations douanières sont allées au-delà de leur rôle de premiers percepteurs de recettes pour le gouvernement. Parmi leurs responsabilités, les administrations douanières sont désormais censées assurer la sûreté contre la menace du terrorisme international en renforçant la sécurité des chaînes logistiques internationales. Les accords internationaux et les documents d’informations sur la sûreté de la chaîne d’approvisionnement, des conseils minutieux, ainsi que des exemples de bonnes pratiques en matière de coopération avec les opérateurs économiques afin de sécuriser la chaîne d’approvisionnement, tout en facilitant le commerce, maintenant ou améliorant les contrôles, et en protégeant les recettes.
Enfin, un risque de bouleversement réel n’est pas exclu avec éventuellement avec une volonté affichée de « faire de Conakry l’un des principaux ports de desserte du Mali».

<strong>Sécurité alliée à la facilitation</strong>

Les deux pays ont créé en 1987 un portefeuille complet d'instruments et d'outils pour la promotion de la coopération entre les administrations des douanes :Convention d’assistance administrative mutuelle, Protocole d’accord sur les facilités réciproques en matière de transit, Accords de coopération en matière de transport et de transit maritime, Accord sur l’utilisation du port de Conakry qui ont« revisité » deux jours durant à Bamako afin d’« allier à la fois sécurité et facilitation, en adoptant les règles et meilleures pratiques douanières dont le fondement se trouve dans les dispositions des instruments et accords des organisations internationales communes, notamment l’Organisation mondiale des douanes (OMD) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) »a détaillé Amadou Konaté, Directeur général des Douanes maliennes.
Autant de leviers sur lesquels appuyer pour conférer plus d’attractivité au port de Conakry. En guise d’illustration, « de 2016 à 2020, la part des importations du Mali qui transitent par le port de Conakry n’ont représenté que 1,54% des importations globales, pour une valeur d’environ 257 milliards de francs CFA sur la période » a-t-il précisé avant de terminer sur cette réflexion plein d’espoir : « Les frontières séparent … les Douanes rapprochent » qui a servi de thème à la Journée internationale des Douanes.
Le Directeur général des Douanes de la Guinée, le colonel Moussa Camara, a rehaussé par sa présence l’éclat de l’événement. En des mots simples mais pleine de signification, il a remercié les autorités maliennes pour la qualité de l‘accueil réservé à sa délégation. Avant d’exhorter les deux administrations douanières à se serrer les coudes en vue de relever le défi de la sécurité et de la mobilisation des recettes.
<strong>Ibrahim Yattara</strong>

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<title>Bamako: une réunion entre douaniers guinéens et maliens aura lieu la semaine prochaine</title>
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<pubDate>Sun, 06 Feb 2022 15:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Les 8 et 9 février, les douanes malienne et guinéenne se retrouveraient à Bamako dans le cadre d’une discussion portant sur le renforcement de la coopération bilatérale et de la fluidité douanière sur l’axe Conakry-Bamako. Cette initiative est consécutive à la prise par la CEDEAO des sanctions qui imposent un blocus total aérien et terrestre contre le Mali.</strong>

L’information a été donnée par le chef de bureau guinéen de la douane de Kourémalé à l’occasion de la visite de prise de contact du préfet de Siguiri N’Famara Oularé au niveau cette localité frontalière avec le Mali.

Selon le commandant Sidy Mohamed Sacko, c’est une rencontre qui va permettre de renforcer la fluidité entre les deux pays.


« C’est une rencontre qui va permettre de renforcer la coopération bilatérale et surtout la fluidité douanière entre nos deux pays. Vous savez l’affluence était du côté du Sénégal. En dépit des sanctions de la CEDEAO, la Guinée n’a pas fermé ses frontières avec le Mali. C’est pourquoi, il doit y avoir une discussion entre les deux parties afin d’assurer la fluidité douanière sur l’axe Conakry- Bamako », expliqué en substance le Commandant Sidy Mohamed.</span>
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</div>
<div><strong>Par Guinéenews</strong></div>
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<title>Douanes du Mali : Sous le signe de la numérisation Cela afin de faire face à la modernisation qui est l’un des défis majeurs des Douanes du Mali</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’instar des autres nations, les Douanes du Mali ont célébré hier, mercredi, 26 janvier, la Journée Internationale de la Douane, sous le thème mondial « Accélérer la transformation numérique de la douane en développant une culture de la donnée et un écosystème perforant ». Il s’agit d’une opportunité unique pour les membres de l’Organisation Mondiale de Douanes (OMD, le Secrétariat de l’organisation et les partenaires de la douane de réfléchir sur un thème particulier et de développer des actions autour dudit thème. Au Mali, la célébration de cette journée commémorative s’est déroulée dans la cour de la Direction générale des Douanes sise à Faladie, sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Alousseini Sanou, en présence du DG des Douanes, l’Inspecteur général Amadou Konaté et plusieurs autres partenaires et invités de marque. Cette journée se tient dans un contexte très difficile pour notre pays. Arrivé aux environs de 8H 30, le ministre de l’Economie et des Finances, accompagné par le DG des Douanes a d’abord procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du Monument des agents de la douane tombés sur le champ de l’honneur. Alouseini Sanou a, ensuite, signé le livre d’or, avant de procéder à la remise des cadeaux à certains partenaires de la douane dont la Sonatam, le Chef d’Etat-major des Armées, les Aéroports du Mali, entre autres. Il y a eu également une remise des certificats de mérite à 20 agents et partenaires de la douane, ainsi qu’un chèque géant de 16 millions remis aux partants à la retraite.

Dans son intervention le DG de la douane du Mali a rappelé que la célébration de la présente journée du 26 janvier se passe sous le signe de la numérisation pour pouvoir développer leur base de données pour faire face à la modernisation qui est l’un des défis majeurs des Douanes du Mali.  Selon l’Inspecteur général Amadou Konaté, l’administration des Douanes a beaucoup de défis par rapport aux attentes et aux missions. Selon lui, « ce sont des défis dans des circonstances et des situations extrêmement difficiles que nous vivons et de mobilisation des recettes et fiscales, et de lutte contre la fraude et de trafic illicite ».

S’agissant du défi de la modernisation, selon le DG Konaté, l’administration des douanes du Mali, est en pleine réforme. « Il faut que ce défi de la modernisation soit relevé pour faire face aux actions », a-t-il ajouté. Avant de rappeler que pour ce révéler ce défi, la Douane s’accorde déjà avec la transformation numérique en amorçant un élan de modernisation à travers ses réformes phares qui sont : la réappropriation de la fonction d’évaluation en douane ; l’internationalisation du Centre d’expertise technique (CET) ; la modernisation de la Gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (GPEEC) ; la gestion des risques et la sélectivité automatique des déclarations entre autres.

Selon le DG des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Amadou Konaté, l’objectif du thème de cette journée commémorative est d’aller à la numérisation et l’informatisation. N’eussent été les problèmes que la Direction Générale des Douanes du Mali a rencontrés au Nord, selon son DG, les douanes seraient tentées de dire aujourd’hui que les procédures douanières et leurs méthodes d’interventions seront informatisés à près de 90%. « Donc, il s’agit d’aller à cela », a-t-il ajouté. Avant de signaler que le thème de cette année est en phase avec ce que la Direction générale des Douanes est en train de faire aujourd’hui pour moderniser ses procédures et ses méthodes d’interventions. C’est un défi permanent, selon l’Inspecteur général Konaté, il faut être à la hauteur de cette modernisation de l’information.

Il a saisi l’occasion pour féliciter ses collaborateurs par rapport à l’ensemble des résultats engrangés au cours de l’année 2021. Il s’est dit heureux d’annoncer que les douanes, au cours de cette année, dans un contexte extrêmement difficile, ont pu, par rapport aux objectifs des recettes, être à hauteur d’attente, sinon ils pourront dépasser les prévisions fixées à l’administration des Douanes.

Par rapport à l’objectif et à la mission de lutte contre la fraude et le trafic illicite, le DG des Douanes, a félicité l’ensemble des structures qui sont sur le terrain pour les résultats obtenus. Il a invité ces structures à la consolidation des résultats pour l’année 2022 dont les objectifs sont encore plus grands. A l’endroit de la population, le DG Konaté, lance un appel de collaboration avec les douanes, parce que, il estime que l’une de leurs missions essentielles, est d’œuvrer pour la protection des populations.

Dans son intervention, le ministre de l’Economie et des Finances, a sasi l’occasion pour  féliciter la Direction générale des Douanes du Mali et l’ensemble des douaniers pour les résultats atteints. Selon lui, en 2021, les objectifs fixés ont été largement dépassés. « C’est le lieu pour moi de les remercier au nom du Président de la Transition et le Gouvernement et de leur demander de redoubler d’efforts pour que le Mali puisse se remettre débout », a t-il souligné.

Le choix du thème de cette année, «  c’est de mettre les données au cœur du travail de la douane », a déclaré le ministre Alouseini Sanou. Selon lui, ce thème d’actualité, a déjà trouvé que la Douane malienne a pris beaucoup de réformes surtout sous le leadership de l’actuel Directeur général  des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Amadou Konaté qu’il a qualifié  d’homme de réforme.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes :  Les acquis, les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-les-acquis-les-defis-2959109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 07:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil des ministres a adopté un nouveau code douanier. Les douanes maliennes qui sont à 60 milliards F CFA de recettes par mois entendent intensifier la lutte contre la fraude.</em></strong>

<strong> </strong>

Dans le cadre de la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale, les douanes, le 20 décembre 2021, ont saisi un paquet contenant 30 millions de F CFA de faux billets, un lot de médicaments comprenant du « Tramadoking », une variante du « Tramadol », produit dopant très prisé par les jeunes.

En novembre, la Brigade Mobile d’Intervention de Bamako sous la direction de l’inspecteur Oumar Kassambara, a saisit 7, 448 Kgs d’or non loin du Poste de péage de Sanankoroba et 30 kg à Kadiana, en région douanière de Bougouni. D’une valeur de 465 000 000 F CFA, la marchandise en question, porte à près de 40 kg les quantités de métal jaune saisies courant novembre.

Dans la nuit du 21 au 22 décembre 2021, à la frontière guinéenne, au niveau du village de Balanzan, une cargaison de 500 cartons de poulets de chair avariés a été interceptée. Une prouesse de l’équipe de l’inspecteur Siaka Togola.

Cette saisie succédait à une autre le même mois de décembre, portant sur 28 tonnes de poulets de chair estimés à 35 millions F CFA environ.

Le directeur général des douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté, a félicité ses collaborateurs pour leur engagement, leur ardeur à la tâche et leur détermination dans l’accomplissement des missions qui leurs sont assignées.

Les agents des Douanes ont, à Fana, il y a quelques jours, mis la main sur du cannabis dissimulé dans une cache aménagée dans un bus de transport de passagers et confondu avec d’autres produits commerciaux équivalent à un conteneur de 20 pieds. Une partie du produit prohibé était soigneusement cachée dans l’habitacle, derrière une montre lumineuse installée à l’avant du bus, d’autres dans des chambres à air.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a félicité le Directeur général Amadou Konaté. « <em>Nous sommes une autorité douanière fière du résultat de ses services déconcentrés, nonobstant un environnement difficile. Nous poursuivons avec détermination la croisade contre l’introduction sur notre territoire de produits illicites et ce, dans le cadre de l’accomplissement de notre mission de protection des populations. Notre détermination est à la hauteur de l’obstination des contrevenants dans leur forfait</em> » a indiqué l’inspecteur général Konaté.

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>

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<title>Lutte contre la fraude et la contrebande :  Les douanes saisissent 30 millions de Fcfa de faux billets, 38 Kg d&amp;apos;or et de médicaments</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-et-la-contrebande-les-douanes-saisissent-30-millions-de-fcfa-de-faux-billets-38-kg-dor-et-de-medicaments-2958836.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 01:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les soldats de l'économie (douaniers) sont résolument engagés dans la lutte contre la fraude. Dans ce cadre, ils  adoptent de nouvelles stratégies. Ainsi, une surveillance accrue des agents de la Brigade mobile d'intervention (BMI) de Bamako a permis de saisir 30 millions de Fcfa de faux billets de banque, 8 kg d'or, 15 kg de sucre importé en contrebande et d'importantes quantités de médicaments comme le Tramadol. De son côté, le bureau secondaire de Kadiana (dans la région de Bougouni) a récupéré 30 kg d'or en provenance de la Côte d'Ivoire</em></strong>

Les saisies réalisées prouvent que les douanes maliennes sont résolument engagées à lutter contre la fraude et la contrebande, comme en témoignent les importantes saisies opérées. Dans la nuit du 19 au 20 décembre 2021, les douaniers sont tombés d'abord sur un dépôt dans lequel un important lot de marchandises prohibées a été découvert. A Banankoro (près de la frontière Mali-Guinée Conakry), une pirogue chargée de 600 cartons de poulets a été appréhendée par la BMI. Une opération similaire effectuée à Nara a été une véritable prouesse de la Direction régionale des douanes de Koulikoro. L'engagement et la détermination des agents sur le terrain sont fortement salués par la hiérarchie car, il s'agit pour les douanes d'accomplir pleinement leurs missions régaliennes. <em>"Le secret de ces saisies, c'est le travail et le bon management des agents, mais et surtout l'engagement et la détermination des agents. En agissant ainsi, ils viennent encore de prouver à la face du monde que les douanes maliennes sont debout sur les remparts et sont résolument engagées à accomplir leur mission de protection de la population. Nous sommes satisfaits des résultats qui sont en train d'être engrangés et qui sont en rapport avec les trois axes d'orientations qui nous ont été donnés par le ministre de l'Economie et des Finances. Sur une prévision de 656,250 milliards, nous sommes aujourd'hui à 592,7 milliards de Fcfa. Ce qui équivaut à 90,3 % des prévisions de janvier en novembre. Et le reste des 64 milliards sont pour le mois de décembre. Nous sommes une administration en pleine reforme contre la fraude et contre le trafic illicite. Justement, les dernières saisies rentrent dans le cadre de ces orientations",</em> a confié le Dg des douanes. La contrebande et l'introduction des produits comme les poulets de chair, les conserves et les médicaments contrefaits ont pris de l'ampleur ces derniers temps. Pour lutter efficacement contre ces contrebandes, l'Inspecteur général Amadou Konaté appelle ses hommes à plus de responsabilité et de vigilance et la population à la collaboration.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes :  L&amp;apos;équipe Konaté pulvérise les records</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-lequipe-konate-pulverise-les-records-2955688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 00:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La gouvernance actuelle de la douane semble avoir réussi à convaincre de sa performance par les résultats.

Entre 59 et 60 milliards de FCFA, c'est ce colossal pactole que la douane s'apprête à verser dans les caisses de l'Etat à la fin de ce mois de Novembre. « C'est un record jamais atteint par la douane depuis plus de 50 ans" nous confie un vieux douanier à la retraite croisé dans les labyrinthes du circuit administratif douanier. Il nous explique qu'il était venu spécialement pour saluer et féliciter le Directeur pour son exploit.

Il est absent pour raison professionnelle. Dans l'administration douanière, personne ne veut causer avant l'arrêt des écritures qui permettent de valider les chiffres en coulisses en étroite collaboration avec les services du Trésor.

À l'hôtel des finances, le patron a déjà de quoi se réjouir de son choix porté sur Amadou Konaté. Dans les coulisses, on entend les éloges du ministre Sanou qui ne se trompe pas sur la qualité des hommes. Avec ces résultats, il peut fièrement affronter le regard du président de la transition, Colonel Assimi Goita qui attend des résultats. Des résultats tant du point de vue des recettes douanières que de la lutte contre la fraude. Lui qui a jeté son dévolu sur des hommes dignes de confiance et qui peuvent honorer l'engagement de servir le Mali au prix de leur sommeil et même de leur sang.

De sa nomination en tant que Directeur des douanes à ce jour, Amadou Konaté n'a pas encore dit son dernier mot. Après avoir mis en place une véritable équipe de choc, à laquelle il a réitéré ses objectifs, à savoir faire du résultat, il engrange de belles victoires sur ses défis.

Ainsi, dans le domaine de la lutte contre la contrebande et les trafics de tout genre, les résultats sont assez éloquents et les Maliens en sont témoins.

De la saisie des tonnes de poulets de chair à autres opérations de saisie de stupéfiants, d'armes et de munitions, de médicaments contrefaits, impropres à la consommation humaine, tout indique le DG Konaté ne s'est pas trompé sur le choix de ses hommes. Malgré les contraintes exogènes et les circonstances difficiles de réalisation d'objectifs de recettes, de telles prouesses méritent d'être saluées et encouragées.

Et dire que dans tout ça, la nouvelle gouvernance poursuit allègrement les réformes afin d'affiner plus efficacement les outils de défense économique du Mali. Un pays dont la survie économique dépend en partie de l'efficacité des services de recettes. A vouloir s'acharner sur ceux qui font le bonheur de notre stabilité économique, on risque de tomber dans le crime contre le peuple malien.

Certains esprits malveillants ont récemment tenté de saboter les efforts du DG Konaté en semant la confusion sur les subventions de l’Etat sur les produits de première nécessité (18 milliards) et les recettes douanières mobilisées. Rien à voir ! Bien au contraire, les subventions sont un handicap pour la Douane. Ce qui n’a pas empêché de hisser, de record en record, les recettes douanières vers le haut. Maintenant que, sauf catastrophe, la Douane est sur le point d’atteindre ses objectifs de recettes, en redressant la trajectoire, pourquoi se dresse-t-on contre l’inspecteur Général Konaté ? Parce qu’il a secoué le cocotier ?!

<strong>A NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performances douanières de novembre : Un nouveau record de 60 milliards FCFA réalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/performances-douanieres-de-novembre-un-nouveau-record-de-60-milliards-fcfa-realise-2955603.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 00:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En si peu de temps, l’équipe de l’inspecteur général Amadou Konaté donne des  signaux d’assurance et d’espoir. Ce, à travers la réalisation des performances jamais égalées aux douanes maliennes.  Après les prouesses en octobre passé, les Douanes maliennes viennent de battre leur propre record  en réalisant une performance de 60 milliards de FCFA de recouvrement des recettes.</strong>

Aussitôt nommé à la tête des Douanes maliennes, l’inspecteur général Amadou Konaté a aussitôt développé les stratégies permettant à sa structure d’améliorer les performances et les recettes en vue de participer pleinement à la résilience du peuple face aux conjonctures, ensuite à l’essor économique du pays. Parmi ces stratégies, il s’agissait de dénicher les plus méritants des hauts cadres de l’administration des Douanes pour leur faire jouer les rôles de premier plan. Ainsi, en octobre 2021, sur sa proposition, le ministère de tutelle a procédé à une  vague de nominations de directeurs régionaux et chefs de service.

En terrain connu avec une somme d’expérience de plus de deux décennies dans les rouages, les résultats d’Amadou Konaté sont sans commentaire.  Ils viennent  de réaliser la barre des 60 milliards. Deux mois, 2 records : 57 milliards de recettes en octobre, puis 60 milliards de FCFA en novembre 2021, battant ainsi son propre record. Sincèrement, il n’y a rien à dire ; l'équipe en place a cassé la baraque. Ces performances du mois d’octobreet de novembre sont éloquentes. Ce qui prouve à suffisance que le chef de l’équipe dirigeante, Amadou Konaté,ne s’est pas trompé du choix de ses hommes.

Agréablement surpris par ces performances, d’aucuns commentent ces résultats qui, selon eux, relèvent du miracle. Surtout en cette période conjoncturelle couplée aux pressions diplomatiques et politiques que subit le pays.

En comparaison avec les recettes du mois d’août qui étaient de 45 milliards de FCFA, les efforts du nouveau directeur général constituent un gage d’espoir pour le renflouement des caisses de l’Etat. Avec cette tendance progressive, l’on pourra s’attendre àce  le défi de 656,250 milliards de F CFA  de recettes au 31 décembre 2021 soit relevé.

D’ici là, le directeur général Konaté a salué tout le personnel pour l’effort collectif qui a abouti à ces résultats encourageants, tout en les exhortant à plus d’efforts pour l’amélioration continue les performances et les recettes en vue de participer pleinement à la résilience du peuple face aux conjonctures.

Dans les coulisses du département de l’Economie et des Finances, c’est le satisfécit et l’optimisme pour l’économie nationale

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Un gap de 18 milliards de CFA à combler au titre des exonérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-gap-de-18-milliards-de-cfa-a-combler-au-titre-des-exonerations-2955399.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, le Mali fait face à une flambée des prix de première nécessité tels que le riz, le sucre, l'huile etc. </strong>

Pour remédier à cela, le Gouvernement a pris certaines mesures qui, sont en passe d’affecter lourdement les équilibres budgétaires douanières.

Le gouvernement a arbitré en procédant par voie d’exonération afin de rendre les produits de première nécessité accessibles.

Elle a consisté, pour les hautes autorités, à faire face à la cherté de la vie au moyen de subvention de certains produits de première nécessité à l’importation, à travers une réduction de leur base à hauteur de 50%. Il s’agit notamment du riz pour 300 000 tonnes, du sucre pour 60 000 tonnes et de 30 000 tonnes d’huile alimentaire. Les implications budgétaires d’une telle mesure drastique, selon plusieurs observateurs bien avertis, sont estimées à près de 18 milliards de nos francs dans l’année, soit plus de la moitié des recettes mensuelles en perdition. De quoi engendrer une tendance baissière des proportions initialement fixées à la Direction générale des douanes pour l’exercice en cours, à savoir un cap de 600 milliards FCFA à boucler d’ici à décembre. Un manque à gagner d’une telle ampleur devrait se compenser par une nette stabilisation des prix des denrées de première nécessité : 500 francs CFA le kilogramme de sucre, 1 000 francs le litre d’huile et 350 francs CFA le kilo de riz brisure. Pour ce faire, les autorités ont pris soin d’encadrer l’opération par les garde-fous nécessaires, à savoir la signature d’un cahier de charges astreignant les importateurs au respect des quantités admises, à l’application effective des prix au détail ainsi qu’à la disponibilité des produits concernés.

En plus d’une flambée du prix des matières premières entrant dans la production des produits concernés, une hausse tout aussi drastique s’est produite sur les frais de transport maritime grevant par conséquent le coût des importations.

Les consommateurs ordinaires risquent ainsi de voir leurs attentes très peu comblées, tandis qu’il est à craindre que les augmentations précédemment concédées aux travailleurs n’aient pas suffisamment d’impact pour calmer le front social.

Par ailleurs, le renoncement à près de 20 milliards pourrait se traduire par une incidence certaine sur la régularité des salaires, lesquels reposent sur un trésor public essentiellement tributaire des ressources endogènes et singulièrement des recettes fiscales. A condition que le service des douanes arrive à se hisser à la hauteur du nouveau gap engendré par les mesures de subvention, eux qui font face déjà à la difficulté de combler les écarts inhérents aux exonérations précédemment consenties à l’Armée et à la Sécurité, aux allègements antérieurement concédés dans le cadre du Covid-19 ainsi qu’aux pertes de recettes imputables à l’insécurité et à la réduction du territoire douanier.

Pour beaucoup de Maliens, la solution réside dans l’intensification des réformes annoncées, la modernisation du service et l’accentuation du contrôle intracommunautaire.

A suivre

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne :  L&amp;apos;équipe Amadou Konaté annonce les couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-lequipe-amadou-konate-annonce-les-couleurs-2955358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Douane malienne, sous la direction de l'inspecteur général Amadou Konaté, n'arrête pas de repousser ses limites. Comme pour confirmer sa pleine et entière dédicace à sa mission de sentinelle vigilante de l'économie nationale, elle vient d'enregistrer un succès qui mérite d'être porté à la connaissance de l'opinion.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Sur une prévision de 51 milliards de F Cfa  pour le mois d'octobre et de 53 milliards de F Cfa pour novembre, la douane a fait une recette-record de 57 milliards pour le mois d'octobre et de plus de 60 milliards de F Cfa en novembre pour alimenter les caisses du Trésor public. Une performance rare et cela pour la première fois depuis des années.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Somme toute, ces résultats sont exceptionnels au moment où le Mali, à l'instar du monde entier, se bat contre les effets dévastateurs de la pandémie de coronavirus. La Covid-19, en plus des pertes en vies humaines, a plombé l'économie mondiale et diminué drastiquement les échanges, principale source de revenus pour l'Etat malien.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Le directeur général n'a pas croisé les bras depuis sa nomination. Non seulement il entretient un climat social serein au sein du corps des soldats de l'économie à travers la reconnaissance du mérite, mais il n'hésite surtout pas à mettre la main à la pâte dans l'exécution des différentes missions. Toutes choses qui motivent son staff et ses agents sur le terrain à donner le meilleur d'eux-mêmes pour aider le Mali à émerger. Sans doute, avec la confiance renouvelée des autorités, la toute nouvelle équipe des gabelous mise en place il y a juste deux mois devrait pouvoir tirer de nouveau son épingle du jeu et donner de plus grandes satisfactions à la hiérarchie en 2022 malgré les exonérations accordées à plusieurs produits de première nécessité par les autorités de la transition.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Pour saluer l'engagement de sa troupe, le directeur général, Amadou Konaté, avait déjà adressé une note de félicitations à l'ensemble du personnel de l'administration des douanes à travers une lettre en date du 11 novembre : "Félicitations et encouragements à tout le personnel pour les 57 milliards de recouvrements pour le mois d'octobre. En avant pour les 62 milliards de novembre", mentionnait l'inspecteur général Amadou Konaté.</span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv5478960285bumpedfont15">Il avait réitéré le même engagement au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, lors de sa prise de fonction en septembre 2021: "Je puis vous assurer, Monsieur le Ministre, que la Direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d'exercice et atteindre les objectifs à elle fixés". Promesse tenue vu les résultats très honorifiques de l'ensemble des femmes et hommes qui se battent des jours comme de nuits pour honorer leurs engagements vis-à-vis de l'Etat du Mali. </span></span></p>
<p class="yiv5478960285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv5478960285bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">S. DEMBÉLÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane :  De la chair de volailles saisie destinée au Zoo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-de-la-chair-de-volailles-saisie-destinee-au-zoo-2953912.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 11:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la saisie d’une importante quantité de viande de volailles à la frontière de la Guinée, le jeudi 18 novembre, les responsables des douanes maliennes ont levé le voile, encore plus, sur l’une des destinations finales des produits impropres à la consommation saisis. Tout ne part pas en fumée. D’autres servent d’ailleurs à nourrir.</em></strong>

<strong> </strong>On en sait encore plus sur ce que deviennent les produits saisis par les douanes maliennes. Si les aliments impropres à la consommation et autres produits stupéfiants sont de notoriété publique incinérés, il semblerait que d’autres saisies sont destinées à la consommation animale. C’est une information révélée par les Gabelous, après la saisie de près de 5 tonnes de viande fraîche de poulets le jeudi passé au cours d’une opération de patrouille menée en pleine brousse, dans la zone de Koflatié. En effet, en plus de la mauvaise qualité de cette énorme quantité de chair de volaille dont la valeur es<strong>t estimée à plus de 10 millions de F CFA, l’importation de viande fraîche est également </strong>interdite sur le territoire malien depuis un bon moment. Au regard de toutes ces infractions, le conducteur du véhicule transportant la marchandise illicite a pris la poudre d’escampette en pleine brousse, selon les douaniers.

En attendant de savoir ce que deviendra le véhicule saisi, les éléments du directeur général des douanes, Amadou Konaté, ont fait savoir que les 5 tonnes de viande seront mises à la disposition du jardin zoologique pour nourrir les carnivores. Cela, au grand bonheur des responsables du Zoo<em>.</em><em>« La viande servira à l’alimentation des espèces carnivores et améliore du coup la qualité de leur nourriture »<strong>,</strong></em> s’en est réjouie Mme Sow Mariam Diallo, chargée des Ressources humaines de la Société de gestion du Zoo.

<strong> </strong>

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exonérations douanières des denrées :  Les pertes de recettes évaluées à 18 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/exonerations-douanieres-des-denrees-les-pertes-de-recettes-evaluees-a-18-milliards-2953812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 01:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mesures d’exonération du gouvernement permettent de limiter la hausse du prix des denrées importées et de maintenir les prix à un niveau moyen à légèrement supérieur à la moyenne, mais impactent significativement le budget de l’État, dans la mesure où ce dernier renonce volontairement à une partie de ses recettes douanières pour soutenir les ménages.</em></strong>

Les prix mondiaux des matières premières alimentaires atteignent des sommets. Depuis le mois de juin 2021, les prix de certaines denrées de première nécessité ont commencé à augmenter sur les marchés maliens comme dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest. Les denrées principalement concernées sont celles alimentaires (huile, riz, lait, le poisson de mer et des produits alimentaires locaux comme la viande et les légumes). Cette hausse atypique de prix de ces produits affecte le panier de la ménagère et impacte négativement la consommation alimentaire des ménages urbains et ruraux notamment ceux qui sont les plus vulnérables.

Les productions agricoles et industrielles au Mali ne couvrent pas tous les besoins alimentaires conduisant le pays dans une situation de forte dépendance des importations alimentaires. Le Mali importe 70 % des denrées de sa consommation alimentaire la rendant vulnérable aux crises au niveau mondial avec pour conséquence une hausse des prix sur les différents marchés. C’est ainsi que la pandémie de la Covid-19 et ses répercussions qui ont entraîné des perturbations au niveau mondial: hausse du coût du transport, baisse de l’offre mondial de certaines denrées, constitution de réserves stratégiques ont impactés les pays importateurs comme le Mali.En outre, la pandémie de la Covid-19, en désorganisant les chaînes de production et de transports au niveau mondial s’est traduite par une nette augmentation des coûts de transports.

Aussi, la production locale de céréales a connu également une baisse dans nombreuses régions en raison de l’insécurité grandissante. En effet, la multiplication des attaques  s’est traduite par une réduction des surfaces cultivées par les producteurs mais également a perturbé l’accessibilité des zones de production par les commerçants et les transporteurs.

&nbsp;

<strong>Une pression supplémentaire</strong>

&nbsp;

Pour faire face à cette inflation galopante, le gouvernement malien a fixé des plafonds de prix pour certains produits grâce à une subvention qu’il accorde aux différents acteurs du marché. Malgré ces mesures (exonération des taxes sur le riz et le lait, distribution gratuite de céréales et d’aliments bétails, renforcement du contrôle par les brigades de la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence) annoncées par le gouvernement malien les prix n’ont pas été réduits par les commerçants et comme arguments, ils avancent le fait que le gouvernement n’honorerait pas ses engagements.

La Douane, grande pourvoyeuse des recettes de l'Etat fournit à ce dernier les ressources financières pour qu'il parvienne à réaliser ses objectifs sur le plan de construction des hôpitaux et écoles, d'aménagement des routes, de versement des salaires aux fonctionnaires et des soldes aux militaires et aux policiers, etc. De ce fait, les pertes de recettes résultant de ces exonérations douanières évaluées à 18 milliards de F CFA qui impactent significativement le budget de l’État, dans la mesure où ce dernier renonce volontairement à une partie de ses recettes fiscales pour soutenir les ménages. Au moment où le Mali est engagé dans l’équipement de ses forces de défenses et de sécurité pour mieux faire face aux attaques jihadistes.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exos : 18 milliards de nouveau gap à combler pour la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/exos-18-milliards-de-nouveau-gap-a-combler-pour-la-douane-2953613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 13:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La flambée des prix est visiblement passée par là avec sa cohorte d’inaccessibilité des denrées de consommation courante. Mais la mesure de riposte choisie est en passe d’affecter lourdement les équilibres budgétaires sans les effets d’allégement poursuivis.

Du pain à l’huile en passant par les céréales, la viande et le lait, etc., les prix ont pris l’ascenseur ces derniers temps, entraînant panique, mécontentements et grincements de dents exploitables à des fins politiques contre des autorités de Transition fragilisées par les pressions internationales.  Aux timides mesures de stabilisation à l’échelle ministérielle ont dû donc succéder, la semaine dernière, une décision conjoncturelle de plus grande envergure. Elle a consisté, pour les hautes autorités, à faire face à la cherté de la vie au moyen de subvention de certains produits de première nécessité à l’importation, à travers une réduction de leur base à hauteur de 50%. Il s’agit notamment du riz pour 300 mille tonnes, du sucre pour 60 000 tonnes et de 30 000 tonnes d’huile alimentaire. Les implications budgétaires d’une telle mesure drastique, selon plusieurs observateurs bien avertis, sont estimées à près de 18 milliards de nos francs dans l’année, soit plus de la moitié des recettes mensuelles aux portes.  De quoi engendrer une tendance baissière des proportions initialement fixées à la Direction Générale des Douanes pour l’exercice en cours, à savoir un cap de 600 milliards F CFA à boucler d’ici à décembre. Un manque à gagner d’une telle ampleur devrait se compenser par une nette stabilisation des prix des denrées de première nécessité : 500 francs CFA le kilogramme de sucre, 1 000 francs le litre d’huile et 350 francs CFA le riz brisure. Pour ce faire, les autorités ont pris soin d’encadrer l’opération par les garde-fous nécessaires, à savoir la signature d’un cahier de charge astreignant les importateurs au respect des quantités admises, à l’application effective des prix au détail ainsi qu’à la disponibilité des produits concernés. Un mécanisme de suivi est par ailleurs instauré à l’effet de veiller à l’efficacité de la mesure à travers notamment des brigades de contrôle.

Le dispositif mis en branle permettra-t-il pour autant de freiner la flambée des prix des produits de première nécessité ? Sur la question, beaucoup de commerçants que nous avons approchés sont plutôt sceptiques et évoquent pour la plupart des facteurs exogènes difficilement maîtrisables. En plus d’une flambée du prix des matières premières entrant dans la production des produits concernés, explique-t-on, une hausse tout aussi drastique s’est produite sur les frais de transport maritime grevant par conséquent le coût des importations. «Autant dire que les subventions pourraient ne pas produire des effets dans les proportions attendues», a admis un commerçant interrogé à ce sujet, nuançant du coup les espoirs d’atténuation des effets de la flambée des prix sur le pouvoir d’achat des Maliens. Les consommateurs ordinaires risquent ainsi de voir leurs attentes très peu comblées, tandis qu’il est à craindre que les augmentations précédemment concédées aux travailleurs n’aient pas suffisamment d’impact pour calmer le front social.

Par contre, le renoncement à près de deux (2) dizaines de milliards pourrait se traduire par une incidence certaine sur la régularité des salaires, lesquels reposent sur un trésor public essentiellement tributaire des ressources endogènes et singulièrement des recettes fiscales. À moins que le service des douanes arrive à se hisser à la hauteur du nouveau gap engendré par les mesures de subvention, eux qui font face déjà à la difficulté de combler les écarts inhérents aux exonérations précédemment consenties à l’armée et à la sécurité, aux allègements antérieurement concédés dans le cadre du Covid-19 ainsi qu’aux pertes de recettes imputables à l’insécurité et à la réduction du territoire douanier.

La solution pourrait résider dans l’intensification des réformes annoncées à la prise de fonction du nouveau DG, à savoir : l’évaluation des valeurs en douane, la modernisation du service et l’accentuation du contrôle intracommunautaire.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des prouesses des douanes sous amadou Konaté :    Un brillant douanier qui donne un signal et un engagement fort pour renflouer le Trésor public !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/des-prouesses-des-douanes-sous-amadou-konate-un-brillant-douanier-qui-donne-un-signal-et-un-engagement-fort-pour-renflouer-le-tresor-public-2953163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la nomination de l’inspecteur de classe exceptionnelle des Douanes, n° Matricule 915-20 H à juste titre Directeur général des Douanes, nous avons titré à la Une : « </strong><strong>Amadou Konaté</strong><strong>, aux commandes de la Direction générale des Douanes, Ce qui va changer ». Eh bien, ce gros travailleur très assidu qui a gravi tous les échelons de l’Institution douanière a, seulement à son premier mois (septembre) d’exercice, recouvré plus de 56 milliards de FCFA contre 45 milliards de FCFA au mois d’août. D’où un bond qualitatif de 11 milliards de FCFA. Quelle prouesse !</strong>

« Un homme qu’il faut à la place qu’il faut… ». Cet adage sied bien au brillantissime douanier Amadou Konaté qui depuis sa nomination à la tête de la Direction générale des Douanes, a donné un souffle nouveau à cette institution financière. Pour preuve, lui et son équipe ont fait une réalisation record de plus de 56 milliards de F CFA pour le mois de septembre dernier. Les recettes du mois d’août étaient de 45 milliards de FCFA ; d’où l’importance et la portée de ce bond prolifique de septembre de plus de 10 milliards de F CFA.

Si cette tendance à la hausse se confirme dans les prochains mois,  selon notre confrère Elhadji Alou Badra Haïdara du journal ‘’ Aujourd’hui Mali’’, le brillantissime DG Konaté, sans aucun doute, peut relever son premier défi, celui d’atteindre l’objectif de 656,250 milliards de F CFA au 31 décembre 2021.

Ce travail de titan abattu en un laps de temps par les Douanes sous la houlette de M.Konaté n’est pas surprenant. Puisque le DG Konaté est un cadre valable et intègre qui a laissé ses empreintes indélébiles par le travail bien fait, là où il aura servi à l’intérieur du pays. « <em>Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve et personne saura me dévier sur ce chemin </em>», nous a confié le nouveau DG de la direction des Douanes maliennes juste après la lecture du décret de sa nomination lors du conseil des ministres du mercredi 25 août 2021 à la télévision nationale.

Et force est de reconnaitre que la nomination de ce brillantissime douanier à la tête de la direction générale des Douanes a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne le portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités et ses compétences dans le secteur douanier. Ce, malgré les crises, il a dès son premier exercice donné un signal et un engagement très fort à renflouer le trésor public.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne : Le nouveau Directeur Général fait appel à des compétences avérées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-nouveau-directeur-general-fait-appel-a-des-competences-averees-2950315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'Arrêté du ministre de l'Economie et des Finances du 6 octobre 2021 portant nomination des Directeurs régionaux, le nouveau Directeur Général de la Douane, l'Inspecteur Général Amadou Konaté vient de faire un réaménagement au niveau des postes stratégiques de la Douane malienne par décision N°2021/002/MEF-DGD du 22 octobre 2021. Cette décision portant affectation du personnel des douanes donne ainsi un nouveau souffle à la famille des soldats de l'économie pour l'atteinte des objectifs de performance.</em></strong>

Ainsi, des valeureux cadres dont les compétences ne sont plus à démontrer figurent dans la nouvelle équipe présentée par l'Inspecteur général Amadou Konaté, pour réussir la mission qui lui est assignée.

A coup sûr, ces nominations, qui ne surprennent personne, auront un impact positif dans l'atteinte de l'objectif essentiel qui n'est autre chose que d'avoir les 656,250 milliards de F CFA au 31 décembres 2021.

Dans cette équipe de mission, on retrouve logiquement des hommes et des femmes intègres, dévoués et très compétents qui ont prouvé leurs compétences partout où ils ont servi.

''Pas de temps à perdre'', cela semble la ligne de conduite du nouveau Directeur général des douanes maliennes, l'Inspecteur général, Amadou Konaté.

En effet, moins d'un mois après sa prise de fonction, le gabelou en chef est passé à la vitesse supérieure avec une deuxième vague de nominations de Directeurs et Chefs de service. Intraitable sur la mobilisation des recettes, Amadou Konaté mise désormais sur des cadres chevronnés dans les directions et services.

Les personnalités dont les noms suivent sont promues en qualité de :

" Chef de division Recherche et Intervention à la Direction des renseignements et des Enquêtes Douanières AbdrahamaneDiakité. Douanier chevronné, reconnu pour ses talents d'enquêteur, il a dirigé pendant plusieurs années la Brigade Mobile d'Intervention (BMI) de Bamako avant d'être nommé Directeur Adjoint à la Direction des Contrôles après Dédouanement. A la Tour de contrôle des opérations de dédouanement et de lutte contre la fraude, il aura un œil attentif surtout les dossiers et surveiller toutes les entrées de marchandées sur le Territoire.

" Chef de division Lutte Contre la Criminalité Nationale et le Terrorisme : Fodé Koné prend les rênes de la division.

" Au Bureau des Régimes Economiques : Abdoulaye Ongoibaest le nouveau Chef de Bureau et Ibrahim H. Maiga devient le chef de Brigade et Dramane Yattara le Chef de Visite.

" Bureau du Guichet Unique pour le Dédouanement des Véhicules Bamako : le Chef de Bureau est désormais IssoufiDaga Maiga qui est en terrain connu pour avoir été chef de brigade il y a quelques années dans ce même bureau, son Chef de Brigade Yacouba Cissouma et Jacharie Saye, le chef de Visite.

" Bureau des Produits Pétroliers : chef de Bureau Saran Diakité, Chef de Brigade Aboubacar Dada Maiga pour la première fois dans l'histoire des douanes maliennes qu'une femme prend les rênes de ce bureau. Nous osons croire qu'elle va relever le défi pour ne pas décevoir son Directeur général.

" Bureau des Exonérations Douanières et des Maliens de l'Extérieur : Chef de Bureau Ousmane Mahamane Maiga. Il sera accompagné dans cette mission par Abdoulaye D. Cissécomme Chef de Brigade et de Chiaka Sidibé le chef de Visite.

" Direction Régionale des Douanes de Kayes : Bureau Principal de Kayes, chef de Bureau : Brahima Coulibaly, chef de brigade Lassine Koné.

" Direction Régionale des Douanes de Kita : Bureau principal de Kénièba : chef de bureau Mitténe Ag Ouffene, chef de Brigade Ibrahim Diallo, chef de visite Illiassou Ag Moussa.

" Direction Régionale des Douanes de Koulikoro : Bureau Principal de Kati : chef de bureau Ckiaka Tanou, chef de brigade : Djibril Keita, chef de brigade adjoint : MoulayeNasser Haidara.

" Bureau Principal des Douanes de Faladiè : Chef de Bureau Mme Haidara Aissata Haidara ; chef de brigade Salia Koné, chef de brigade adjoint : Sidi Yéhiya Ould Himahou

" Brigade Mobile d'Intervention de Bamako : Chef de Brigade : Oumar Kassambara

" Bureau Secondaire de Zégoua : chef de Bureau : YacoubaDiakité

" Direction régionale des Douanes de Koutiala : chef de bureau principal de Koutiala : Cheickna Traoré - Chef de visite : Idrissa Douncara

" Direction régionale des Douanes de Ségou : Chef de division des services de brigade : Mamoudou Niakaté - Chef de Bureau principal de Ségou : Mahamadou M. Touré.

" Représentation des Douanes à Abidjan : Chef de brigade Oumar Ouattara

" Représentation des Douanes à Dakar : Chef de Brigade : Bakary Kouyaté

​En plus de la nomination des cadres expérimentés, le Directeur général a décidé d'injecter du sang neuf au niveau de certaines Directions et Services. Désormais, le chef des gabelous sera épaulé par une équipe de gladiateurs pour la mobilisation des recettes dans un contexte de conjoncture économique générale.

​Au regard de la qualité des hommes promus aux différents postes de responsabilité, on peut affirmer sans risque de se tromper que la machine conduite par l'Inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, atteindra sa vitesse de croisière très bientôt pour soutenir la transition politique à relever certains défis.

​Il s'agit notamment des chantiers de la sécurité et de l'organisation des élections. Dans cette mission qui n'est sûrement pas hors de sa capacité, Amadou Konaté aura comme complice, l'Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamed Ag Boya nommé Directeur général adjoint des douanes par l'arrêté N°4140 signé le 6 octobre 2021 par le ministre de l'Economie et des Finances. Plus que jamais, l'espoir est permis au niveau de la Douane.

&nbsp;

<strong>S. DEMBELE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne :   Le directeur général fait appel aux compétences avérées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-directeur-general-fait-appel-aux-competences-averees-2949552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’Arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 6 octobre 2021 portant nomination des directeurs régionaux, le nouveau directeur général de la douane, l’inspecteur général, Amadou Konaté, vient de faire un réaménagement au niveau des postes stratégiques de la douane malienne par décision N°2021/002/MEF-DGD du 22 octobre 2021. Cette décision portant affectation du personnel des douanes donne ainsi un nouveau souffle à la famille des soldats de l’économie pour l'atteinte des objectifs de performance.</strong>

<strong> </strong>

Ainsi, de valeureux cadres dont les compétences ne sont plus à démontrer figurent dans la nouvelle équipe présentée par l’inspecteur général, Amadou Konaté, pour réussir la mission qui lui est assignée.

A coup sûr, ces nominations, qui ne surprennent personne, auront un impact positif dans l’atteinte de l’objectif essentiel qui n’est autre chose que d’avoir les 656,250 milliards de FCFA au 31 décembre 2021.

Dans cette équipe de mission, on retrouve logiquement des hommes et des femmes intègres, dévoués et très compétents.

‘’Pas de temps à perdre’’, cela semble la ligne de conduite du nouveau directeur général des douanes maliennes.

En effet, moins d’un mois après sa prise de fonction, le gabelou en chef est passé à la vitesse supérieure avec une deuxième vague de nominations de directeurs et chefs de service. Intraitable sur la mobilisation des recettes, Amadou Konaté mise désormais sur des cadres chevronnés dans les directions et services.

Les personnalités dont les noms suivent sont promues. Il s’agit d’Abdrahamane Diakité. Il est nommé chef de division Recherche et intervention à la direction des Renseignements et des Enquêtes douanières. Douanier chevronné, reconnu pour ses talents d’enquêteur, il a dirigé pendant plusieurs années la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako avant d’être nommé  directeur adjoint à la direction des contrôles après dédouanement. A la Tour de contrôle des opérations de dédouanement et de lutte contre la fraude, il aura un œil attentif sur tous les dossiers et surveillera toutes les entrées de marchandises sur le territoire.

Le chef de division Lutte contre la Criminalité nationale et le terrorisme<strong> </strong>s’appelle Fodé Koné.

Au bureau des Régimes économiques,  Abdoulaye Ongoiba est le nouveau chef, Ibrahim H. Maiga devient le chef de brigade et Dramane Yattara, le chef de visite.

Le chef de bureau du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako  est désormais Issoufi Daga Maïga.  Il est en terrain connu pour avoir été chef de brigade il y a quelques années dans ce même bureau. Son chef de Brigade s’appelle Yacouba Cissouma et Jacharie Saye est le chef de visite.

Le chef de bureau des Produits pétroliers est Saran Diakité.  Aboubacar Dada Maïga est le chef de brigade. Pour la première fois dans l’histoire des douanes maliennes une femme prend les rênes de ce bureau. Nous osons croire qu’elle va relever le défi pour ne pas décevoir son directeur général.

Le chef de bureau des Exonérations douanières et des Maliens de l’Extérieur est Ousmane Mahamane Maïga. Il sera accompagné dans cette mission par Abdoulaye D. Cissé comme chef de brigade et de Chiaka Sidibé, chef de visite.

Brahima Coulibaly est le chef du bureau principal à la direction régionale des douanes de Kayes. Son chef de brigade est Lassine Koné.

A la direction régionale des douanes de Kita, bureau principal de Kénièba est occupé par le chef Mitténe Ag Ouffene, le chef de Brigade Ibrahim Diallo et le chef de visite s’appelle Illiassou Ag Moussa.

A la direction régionale des douanes de Koulikoro, le bureau principal de Kati revient au chef  Ckiaka Tanou, chef de brigade est Djibril Keita et le chef de brigade adjoint se nomme Moulaye Nasser Haidara.

Au bureau principal des douanes de Faladiè le chef de bureau s’appelle Mme Haïdara Aïssata Haïdara, le  chef de brigade est Salia Koné et le chef de brigade adjoint se nomme Sidi Yéhiya Ould Himahou

Le chef de la Brigade Mobile d’Intervention de Bamako est Oumar Kassambara. Le chef du bureau secondaire de Zégoua est   Yacouba Diakité.

A la direction régionale des douanes de Koutiala, le chef du bureau principal est Cheickna Traoré, le Chef de visite est Idrissa Douncara.

A la direction régionale des douanes de Ségou, le chef de division des services de brigade est Mamoudou Niakaté et le  chef de bureau principal de Ségou s’appelle Mahamadou M. Touré.

Au niveau de la Représentation des douanes à Abidjan, le chef de brigade est Oumar Ouattara. La Représentation des douanes à Dakar est tenue par le chef de Brigade, Bakary Kouyaté.

En plus de la nomination des expérimentés, le directeur général a décidé d’injecter du sang neuf au niveau de certaines directions et services. Désormais, le chef des gabelous sera épaulé par une équipe de gladiateurs pour la mobilisation des recettes dans un contexte de conjoncture économique générale.

Au regard de la qualité des hommes promus aux différents postes de responsabilité, on peut affirmer sans risque de se tromper que la machine conduite par l’inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, atteindra sa vitesse de croisière très bientôt pour soutenir la transition politique à relever certains défis.

Il s’agit notamment des chantiers de la sécurité et de l’organisation des élections.  Dans cette mission qui n’est sûrement pas hors de sa capacité, Amadou Konaté aura comme complice, l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamed Ag Boya. Il est nommé directeur général adjoint des douanes par l’arrêté N°4140 signé le 6 octobre 2021 par le ministre de l’Economie et des Finances.

Plus que jamais, l'espoir est permis au niveau de la douane.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signal de l&amp;apos;engagement à renflouer le trésor public malgré les crises : Les recettes douanières passent de 45 milliardsen août à 56 milliards FCFA en septembre 2021 Un bond qualitatif de 11 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/signal-de-lengagement-a-renflouer-le-tresor-public-malgre-les-crises-les-recettes-douanieres-passent-de-45-milliardsen-aout-a-56-milliards-fcfa-en-septembre-2021-un-bond-qualitatif-de-11-milliards-2949355.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Inspecteur général des douanes Amadou Konaté a entamé tambours battants sa mission de directeur général des douanes avec une réalisation record de plus de 56 milliards de F CFA pour le mois de septembre 2021. Un coup de maître d'autant plus attendu par les initiés que l'élève est suffisamment expérimenté pour avoir eu une main et laissé des traces dans plusieurs rouages des douanes maliennes. En français facile, Amadou Konaté est en terrain connu et conquis.</em></strong>

Exactement <strong>56,17 milliards de FCFA</strong> : tel est le montant recouvré par les services de la douane du Mali pour le compte de septembre 2021, premier mois d'exercice de l'Inspecteur général Amadou Konaté. Les recettes du mois d'août étaient de 45 milliards de FCFA ; d'où l'importance et la portée de ce bond prolifique de septembre de plus de 10 milliards de F CFA. Si cette tendance à la hausse se confirme dans les prochains mois, le nouveau directeur général des douanes va, sans aucun doute, relever son premier défi, celui d'atteindre l'objectif de 656,250 milliards de F CFA au 31 décembre 2021.

Cette ambition, l'Inspecteur Konaté l'a déclinée à la presse le jour de sa prise de fonction. Ce jour-là, il a insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes liés à la mobilisation des recettes douanières, qui passe impérativement par des réformes, en cours d'ailleurs. Il s'agit donc, selon lui, de maintenir le cap en termes de mobilisation des recettes douanières pour le Trésor public, malgré la crise sanitaire avec la pandémie à coronavirus : <strong><em>"Nous avons fait une belle performance en réalisant plus de 579 milliards F CFA en 2020, malgré le contexte de crise sanitaire, qui a fait perdre à la douane plus de 10 milliards de F CFA parce que certains produits et équipements sont exonérés par l'Etat. Et, ce même système continue pour 2021".</em></strong>

Autre handicap évoqué par le Directeur Général des douanes en dehors de la Covid-19, ce sont les subventions des produits pétroliers par l'Etat pour éviter une crise sociale en baissant le coût à la pompe, et souvent il y a la hausse des coûts du baril à l'international. Ce qui fait perdre à la douane plusieurs milliards de nos francs.

Malgré tout, Amadou Konaté affirme que le Bureau des produits pétroliers fait de très bons résultats. Tant et si bien qu'il compte sur ce Bureau, sans occulter aussi qu'il compte beaucoup sur les dédouanements des marchandises solides.

Tous ceux qui connaissent l'Inspecteur général Amadou Konaté savent que les obstacles sanitaires, sécuritaires, économiques et de raison d'Etat qui frappent le pays depuis plusieurs années ne peuvent entamer son ambition à répondre parfaitement à l'aspiration des plus hautes autorités maliennes en ce qui est attendu de la douane, à savoir l'atteinte des objectifs de recettes, en tirant celles-ci toujours plus haut. Et, il le prouve déjà à son coup d'essai avec 56,17 milliards en un mois. A titre de rappel, Amadou Konaté a été nommé directeur général de la douane au cours du conseil des ministres du mercredi 25 août 2021. <strong>                                                                       </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Silence, le parc automobile sénégalais s’immatricule massivement au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/silence-le-parc-automobile-senegalais-simmatricule-massivement-au-mali-2948801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/silence-le-parc-automobile-senegalais-simmatricule-massivement-au-mali-2948801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/camion-surcharge.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 01:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux restrictions imposées par les autorités sénégalaises sur l’âge des véhicules, les opérateurs de ce pays ont trouvé la solution dans le déversement massif de leur parc vieillissant vers le Mali. Notre pays est ainsi la destination de nombreux camions dédiés au transport de marchandises et les douanes maliennes, à travers le Guichet unique, en débordent de déclarations dont elles peuvent se réjouir du fait de leur contribution à l’atteinte des objectifs annuels de recettes. Mais le hic est que la préférence de la destination Mali est loin d’être fortuite. En plus de soustraire les transporteurs aux exigences et restrictions de leur pays d’origine, la pratique, selon toute évidence, est également une astuce pour contourner les normes de pesage sur lesquelles les autorités sénégalaises sont plus regardantes que les nôtres. La malice consiste par exemple à recharger à la frontière le contenu de trois camions dans deux, en violation notamment des prescriptions communautaires mais avec des conséquences néfastes pour la santé des routes. Il va sans dire que le tronçon du côté sénégalais s’en porte mieux que la partie malienne, qui pourrait consacrer dans l’entretien des routes plus que ce qu’elle engrange en droits de douanes, tant pour les marchandises transportées que les pour les véhicules dédouanés. Il nous revient de même source que les meilleurs véhicules sénégalais servent quant à eux à concurrencer les transporteurs maliens auprès de nombreux investisseurs du secteur minier où ils sont beaucoup plus sollicités à cause de leur bon état.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvements des directeurs centraux et régionaux : Le DG Konaté pose la première balise de ses actions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mouvements-des-directeurs-centraux-et-regionaux-le-dg-konate-pose-la-premiere-balise-de-ses-actions-2948343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mouvements-des-directeurs-centraux-et-regionaux-le-dg-konate-pose-la-premiere-balise-de-ses-actions-2948343.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 07:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dès sa prise de fonction, le nouveau Directeur général des douanes, l’Inspecteur général des douanes Amadou Konaté n’a pas caché ses nobles ambitions pour permettre à l’administration des douanes d’atteindre ses objectifs, les plus essentiels. Au nombre de ces ambitions, il a évoqué des réformes importantes. Celles qui seront menées par des hommes et femmes ayant dédié leur carrière à l’essor des douanes maliennes. Pour ce faire, deux arrêtés ministériels, le 6 octobre ont consacré une vague de nominations des directeurs centraux, chefs de services et directeurs régionaux des douanes. Une première action qui sera suivie dans les jours à venir par d’autres séries de nominations des chefs de bureaux et de brigades, ainsi que des agents des douanes.</em></strong>

Pour tous ceux qui connaissent, le nouveau patron des douanes, l’IGD Amadou Konaté, confirment que son principal atout reste sa connaissance avérée de la véritable capacité des hommes et des femmes qui sont à sa disposition au sein de l’administration des douanes. Cela, pour avoir longtemps servi à l’intérieur et occupé le poste de sous-directeur de l’administration des ressources humaines. Il vient de confirmer cette évidence en opérant un réaménagement stratégique à la tête des différentes directions. Cette série de nominations n’a pas été contestée, car il s’agit des gabelous en chef dotés tous de véritable bagage intellectuel et d’expériences avérées. Ce, à l’image de l’Inspecteur des douanes Diaguéli Diakité, qui hérite de la direction du renseignement et des enquêtes douanières. Il remplace à ce poste, l’inspecteur des douanes Ahmadou Sanogo, nommé directeur de l’administration des ressources humaines, des finances et du matériel. A la tête de la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications, poste précédemment occupé par l’actuel DGD lui-même, le choix a été porté sur son adjoint, l’inspecteur des douanes  Hamady Tounkara. Quant à l’Inspecteur des douanes Issa Traoré, il occupera le poste de chef du Centre de formation et de recyclage en remplacement de l’Inspecteur des douanes Abdel Kader Sangho, promu à la tête du Bureau Régional de Renforcement des capacités (BRRC) pour la Région Afrique Occidentale et Centrale de l’OMD (Organisation Mondiale des Douanes). L’ancien Gouverneur de Kidal, l’Inspecteur des douanes Sidy Mohamed Ag Ichrache occupera désormais le fauteuil laissé par l’Inspectrice des douanes Mme Touré Dionsaba Dianka, à la tête du Bureau des études, appui, assistance et communication, chargé du suivi des réformes. Pour ce qui est de l’Inspecteur des douanes Alhassane Ag Assadeck, il aura désormais en charge la direction de l’informatique et de la statistique, poste précédemment occupé par l’Inspecteur des douanes Alassane Traoré.

La permutation a été faite entre les inspecteurs des douanes de classe exceptionnelle Amidou Facourou Bakhaga et Ahmed Ag Boya. Le second remplace l’autre au poste de directeur général adjoint des douanes et le premier dirigera désormais le Bureau de contrôle interne (BCI), avec une solide équipe à sa disposition. Elle est composée entre autres par des inspecteurs des douanes : Abdrahamane Ly (ancien directeur régional de Koulikoro), Djigui Koumaré Cissé (ancien directeur régional du district de Bamako), Aly Kely (chef de bureau sortant de la Représentation des douanes du Mali en Côte d’Ivoire), Yacouba Katilé (ancien chef du bureau de pétrole), Mamadou Sarro ( ancien directeur de l’administration des ressources humaines, des finances et du matériel) et Bazoumana Simaga (ancien directeur régional des douanes de Mopti).

Après un brillant passage à la tête du Bureau des douanes maliennes du Port de Dakar, l’inspecteur des douanes Samba Yoro Sidibé prendra désormais les rênes de la Représentation des douanes du Mali en Côte d’Ivoire.

Au niveau des directions régionales des douanes, à l’exception de l’Inspecteur des douanes Adama Sidibé  de Sikasso, les mouvements ont touché presque tous les directeurs régionaux. Ainsi, l’Inspecteur des douanes Cheick Hamala Diallo de Segou arrive à la tête de la DRD de Kayes, en lieu et place de l’Inspecteur des douanes Oumar Kassé, nommé à la tête de la DRD de Kita. A Segou, le nouveau directeur régional des douanes s’appelle l’Inspecteur des douanes Harouna Dembélé. Quant à Baye Ag Assoni (ancien chef de bureau du Guchet unique de Bamako), il servira désormais à la tête de la direction régionale de Bougouni. Au niveau de la Direction régionale des douanes de Gao, l’inspecteur des douanes Mohamed El Moctar Maïga, y fera son baptême du feu. Idem pour l’Inspecteur des douanes Abeta Ag Seydou qui pilotera la DRD de Nioro du Sahel. Avec l’arrivée de l’Inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly à Koulikoro, son fauteuil à la tête de la direction régionale de Koutiala échoira désormais à l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Alassane Hamadou Traoré. Enfin, les directions régionales des douanes de Mopti et du district de Bamako seront dirigées respectivement par les inspecteurs de douanes Amadou Barka Boré et Mamadou Traoré.

En attendant la suite de ces mouvements, que certains qualifient de « chamboulements à la douane malienne », le moins qu’on puisse dire est que le nouveau Directeur général des douanes entend faire de ces hommes de confiance, un ensemble de leviers durs pour amorcer les réformes annoncées au grand bonheur de l’économie nationale en cette période vache maigre pour le pays.

<strong>Moustapha Diawara </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration des douanes maliennes : Le retour salutaire de l’Inspecteur Mohamed Coulibaly à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/administration-des-douanes-maliennes-le-retour-salutaire-de-linspecteur-mohamed-coulibaly-a-koulikoro-2948337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/administration-des-douanes-maliennes-le-retour-salutaire-de-linspecteur-mohamed-coulibaly-a-koulikoro-2948337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 07:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’homme qui a auréolé la célébration de la Journée internationale des douanes 2021 avec une saisie record de 6,2 tonnes de canabis à Koutiala, le 26 janvier dernier, l’Inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly est appelé à faire désormais ses armes à la tête de la Direction régionale des douanes de Koulikoro. C’était à la faveur d’une série de nominations de directeurs régionaux et chefs de services des douanes, opérée par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, sur proposition du nouveau Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général des Douanes Amadou Konaté, le 6 octobre 2021.</em></strong>

Le retour de l’Inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly à Kati, jeudi, pour la passation de services avec son prédécesseur a été accueilli avec joie et enthousiasme. Cela après un passage assez salutaire comme chef du bureau principal de Kati avant d’être promis comme directeur adjoint des douanes de Ségou, puis directeur régional de la nouvelle région de Koutiala. C’est bien dans la cité de l’or blanc que l’Inspecteur des douanes Coulibaly a écrit en lettres d’or son nom dans les annales des douanes maliennes.

En effet, le 26 janvier 2021, au moment même où l’administration des douanes à l’instar de la communauté internationale était dans la mouvance de la célébration de la journée internationale des douanes, la nouvelle est tombée comme une bouffée d’oxygène. Celle relative à la saisie par la direction régionale des douanes de Koutiala d’une importante quantité de drogue : 6,2 tonnes de cannabis, d’une valeur marchande estimée à plus de 16 milliards de fcfa. Un record dans le registre de saisie des produits stupéfiants de la douane malienne. D’où les félicitations les plus chaleureuses du ministre de l’Economie et des Finances et du Directeur général des douanes d’alors. Cependant, cette prouesse historique des soldats de l’Economie de Koutiala n’a guère surpris les vrais connaisseurs de la douane malienne. Et ce, tout simplement en raison du parcours et de la renommée en matière de lutte contre la fraude et le trafic de drogue de celui qui a été nommé pour assumer les rênes de cette nouvelle direction régionale des douanes. L’Inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly, incarne depuis des années des valeurs intrinsèques qui ont permis à l’administration des douanes d’atteindre ses objectifs les plus importants. Il fut le grand précurseur de la brigade de fleuve des douanes maliennes pour assurer le maillage de tout le long du fleuve Niger contre les trafiquants de drogue qui opéraient sur cette voie fluviale entre les frontières guinéenne et malienne. Auparavant, ce cadre douanier a acquis sa réputation de grand pourvoyeur de recettes publiques au niveau des différentes divisions et brigades de la direction régionale du district de Bamako, notamment à la BMI.

<strong>Un cadre exemplaire qui laisse partout sa touche particulière et positive</strong>

Sérieux et méticuleux sur les normes douanières, l’Inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly a été appelé pour faire ses armes au niveau du bureau des douanes de Kati. Un choix judicieux, car en moins de deux ans comme chef de bureau, il a réussi à changer le visage de ce bureau important, qui abrite en son sein les locaux de la direction régionale des douanes de Koulikoro. Lors de sa nomination comme directeur régional adjoint des douanes de Ségou, en décembre 2018, il avait réussi à  laisser derrière lui de la discipline, du dynamisme et de la probité au sein de ce bureau très convoité. Son départ de Kati avait suscité de l’émoi, car en sa qualité de chef de bureau il avait salutairement changé le visage de ce service public.

Allergique au désordre, Mohamed Coulibaly a pu instaurer de l'ordre durant son passage à Kati contre vent et marées. Interdiction aux usagers de trainer dans les couloirs et dans la cour pendant les heures de travail; port obligatoire de la tenue correcte de tous les agents de douanes; ponctualité rigoureuse (8h pour la montée et 17 h pour la descente); aménagement des parkings-auto spécifiquement pour les usagers, le personnel et les cadres des douanes; aménagement d'un espace de gymnastique pour le personnel (qui faisait une séance de sport quotidiennement à partir de 17h), aménagement d'un check-point de contrôle à l'entrée principale, élévation et sécurisation des murs de clôture, exigence de badges aux visiteurs, interdiction de faire du thé dans la cour et diligence dans le traitement de tous les dossiers.

Au-delà de ces mesures dont il veillait lui-même au respect strict, l’ancien chef de bureau de Kati, directeur régional adjoint de Ségou et directeur régional sortant de Koutiala a honoré partout ses engagements de recettes et n'hésitait point à entreprendre des actions judiciaires à l'encontre des débiteurs et mauvais payeurs des taxes douanières. Son retour, cette fois-ci comme directeur régional de Koulikoro a été salutaire et permettra à coup sûr de booster les recettes au niveau de cette structure.

<strong>Moustapha Diawara </strong>

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<title>Nomination à la douane malienne :  Chamboulement dans les directions et services</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nomination-a-la-douane-malienne-chamboulement-dans-les-directions-et-services-2947849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Pas de temps à perdre’’, cela semble la ligne de conduite du nouveau directeur général des douanes maliennes, l’inspecteur général, Amadou Konaté. En effet, moins d’un mois après sa prise de fonction, le gabelou en chef est passé à la vitesse supérieure avec une vague de nominations de directeurs régionaux et chefs de service. A la direction générale, certains estiment qu’Amadou Konaté resté intraitable sur la mobilisation des recettes d’où la nomination des douaniers chevronné dans 9 régions administratives plus le district de Bamako.</strong>

Le chamboulement est arrivé avec trois Arrêtés du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousséni Sanou portant respectivement sur des nominations à la Direction générale des douanes du Mali signés le 6 octobre 2021 sur proposition du directeur général, l’inspecteur Amadou Konaté.

C’est ainsi que des douaniers chevronnés dont les noms suivent sont nommés en qualité de directeurs régionaux : Cheick Hamala Diallo, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon prend en charge la direction régionale de Kayes,  Oumar Kassé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 2e échelon est nommé à la tête à Kita, le <strong>directeur régional de Nioro est l’inspecteur des douanes, 1<sup>er</sup> classe, 3eme échelon </strong>Abeta Ag Seydou,  Mohamed Coulibaly, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon débarque à Koulikoro.  La <strong>direction régionale du district de Bamako sera sous la conduite de</strong>  Mamadou Traoré, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 1er échelon. Alassane Hamadou Traoré, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon vient à la direction régionale de Koutiala,  le <strong>directeur régional de Bougouni  se nomme</strong> Baye Ag Assoni, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Dans ce vaste mouvement des gabelous, les régions de Ségou, Mopti et Gao ont été bien servis par les propositions du directeur général avec des hommes de très grande valeur morale et professionnelle. Désormais, la quatrième région administrative du Mali, Ségou, aura comme directeur régional des douanes Harouna Dembélé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon. Quant aux régions de Mopti et Gao, elles auront respectivement à leurs têtes des soldats de l’économie malienne, Amadou Barka Boré, inspecteur des douanes, 1re classe 2e échelon et Mohamed El Moctar Maïga, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Ainsi, l’arrêté N°4142 qui les nomme abroge par ailleurs les dispositions des arrêtés N°2018-0075/MEF-SG du 24 janvier 2018, N°2018-4241/MEF-SG du 6 décembre 2018, N°2020-0545/MEF-SG du 26 février 2020 portant nomination à la direction générale des douanes, en ce qui concerne Moulaye Ahmed Ould Moulaye, Mohamed Ould Aly, Mohamed Coulibaly, Ibrahim Kondé, Oumar Kassé, Mamadou Traoré, Alassane Hamadou Traoré.

En plus des dix nominations sur le plan régional, le directeur général a décidé d’injecter du sang neuf à la direction générale. Désormais, le chef des gabelous sera épaulé par une équipe de gladiateurs pour la mobilisation des recettes dans un contexte de conjoncture économique.

Ainsi, à travers l’arrêté N° 4141 du ministre de l’Economie et des Finances du 6 octobre 2021, le Bureau de contrôle interne sera dirigé par Amidou Facourou Bakhaga, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon. Dans son travail, il est soutenu par des  contrôleurs internes qui sont : Abdrahamane Ly, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Djigui Koumaré Cissé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Aly Kely, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Yacouba Katilé, inspecteur des douanes, 2e classe, 4e échelon, Mamadou Sarro, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Bazoumana Simaga, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Conformément à la même disposition ministérielle, le Centre de formation et de recyclage aura comme patron Issa Traoré, inspecteur des douanes, 2e classe, 4e échelon. Sidy Mohamed Ag Ichrache, inspecteur des douanes 1re classe, 3e échelon est nommé à la tête du Bureau études, appui, assistance et communication, chargé du suivi des réformes.

A la direction de l’informatique et de la statistique, on retrouve l’inspecteur des douanes de 1re classe, 3e échelon   Alhassane Ag Assadeck. L’inspecteur des douanes, 1re classe, 3e échelon, Ahmadou Sanogo prend la direction des Ressources humaines, des Finances et du Matériel, tandis que Hamady Tounkara, inspecteur des douanes de 1re classe, 1er échelon dirigera la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérification. Diaguéli Diakité, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, est désormais directeur du Renseignement et des enquêtes douanières.

En attendant d’autres mouvements, l’inspecteur des douanes de 2e classe, 3e échelon, Samba Yoro Sidibé est logé à Abidjan pour diriger le bureau des douanes du Mali en Côte d’Ivoire.

Au regard de la qualité des hommes promis aux différents postes de responsabilité, on peut affirmer sans risque de se tromper que la machine conduite par l’inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, atteindra sa vitesse de croisière pour soutenir la transition politique à relever certains défis.

Il s’agit notamment des chantiers de la sécurité et de l’organisation des élections.  Dans cette mission qui n’est sûrement pas hors de sa capacité, Amadou Konaté aura comme complice, l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamed Ag Boya. Le numéro matricule 763-04p est nommé directeur général adjoint des douanes par l’arrêté N°4140 signé le 6 octobre 2021 par le ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes Maliennes : Vague de nominations de directeurs régionaux et chefs de service</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-vague-de-nominations-de-directeurs-regionaux-et-chefs-de-service-2947348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 01:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Objectif : améliorer les performances et les recettes en vue de participer pleinement à la résilience du peuple face aux conjonctures, ensuite à l'essor économique du pays.</em></strong>

Sur proposition du nouveau directeur général des douanes, l'Inspecteur général Amadou Konaté, le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a signé ce 6 octobre 2021 les arrêtés n°4141 et n°4142 portant nomination de hauts cadres à la direction générale des douanes.

Ainsi, les personnalités dont les noms suivent sont promues en qualité de :

<strong>- Directeur régional de Kayes : </strong>Cheick Hamala Diallo, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

<strong>- Directeur régional de Kita :</strong> Oumar Kassé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 2e échelon.

<strong>- Directeur régional de Nioro : </strong>Abeta Ag Seydou, inspecteur des douanes, 1re classe, 3e échelon.

-<strong> Directeur régional de Koulikoro :</strong> Mohamed Coulibaly, inspecteur des douanes, 1re classe 2e échelon.

<strong>- Directeur régional du district de Bamako :</strong> Mamadou Traoré, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 1er échelon.

<strong>-  Directeur régional de Koutiala :</strong> Alassane Hamadou Traoré, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon.

<strong>- Directeur régional de Bougouni :</strong> Baye Ag Assoni, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

<strong>- Directeur régional de Ségou :</strong> Harouna Dembélé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon.

<strong>- Directeur régional de Mopti :</strong> Amadou Barka Boré, inspecteur des douanes, 1re classe 2e échelon.

<strong>- Directeur régional de Gao :</strong> Mohamed El Moctar Maïga, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Comme on le voit, ce sont dix directions régionales qui viennent de connaître leurs nouveaux patrons.

L'arrêté n°4142 qui les nomme abroge par ailleurs les dispositions des arrêtés n°2018-0075/MEF-SG du 24 janvier 2018, n°2018-4241/MEF-SG du 6 décembre 2018, n°2020-0545/MEF-SG du 26 février 2020 portant nomination à la direction générale des douanes, en ce qui concerne Moulaye Ahmed Ould Moulaye, Mohamed Ould Aly, Mohamed Coulibaly, Ibrahim Kondé, Oumar Kassé, Mamadou Traoré, Alassane Hamadou Traoré.

A la direction générale proprement dite, les nouvelles nominations, à travers l'arrêté n°4141, concernent le Bureau de contrôle interne, dont le nouveau chef s'appelle Amidou Facourou Bakhaga, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon tandis que les Contrôleurs internes ont pour noms : Abdrahamane Ly, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon ; Djigui Koumaré Cissé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle ; Aly Kely, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Yacouba Katilé ; inspecteur des douanes, 2e classe, 4e échelon ; Mamadou Sarro, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon ; Bazoumana Simaga, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon. Le nouveau chef du Centre de formation et de recyclage est Issa Traoré, inspecteur des douanes, 2e classe, 4e échelon. A la tête du Bureau études, appui, assistance et communication, chargé du suivi des réformes, Sidy Mohamed Ag Ichrache,  inspecteur des douanes 1re classe, 3e échelon est installé.

Le nouveau directeur de l'informatique et de la statistique est l'inspecteur des douanes de 1re classe, 3e échelon a pour nom Alhassane Ag Assadeck.

Le directeur de l'administration des ressources humaines, des finances et du matériel est Ahmadou Sanogo, inspecteur des douanes, 1re classe, 3e échelon.

A la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications officiera Hamady Tounkara, inspecteur des douanes de 1re classe, 1er échelon.

Diaguéli Diakité, inspecteur des douanes de 1re classe, 3e échelon est promu directeur du renseignement et des enquêtes douanières. Enfin c'est à Samba Yoro Sidibé, inspecteur des douanes de 2e classe, 3e échelon qu'échoit l'honneur d'aller à Abidjan en qualité de chef de la Représentation des douanes du Mali en Côte d'Ivoire.

En somme, des choix éclairés qui augurent de belles perspectives pour les douanes maliennes, pourvoyeuses de recettes substantielles pour le Trésor public.

<strong>                El Hadj A. B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour booster les recettes douanières et combler les attentes :  Le nouveau DG annonce une thérapie de choc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-booster-les-recettes-douanieres-et-combler-les-attentes-le-nouveau-dg-annonce-une-therapie-de-choc-2944819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 15:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Moins de deux semaines après l’annonce de sa nomination, l’inspecteur général Amadou Konaté est définitivement installé dans ses nouvelles responsabilités, mardi dernier, à l’issue d’une cérémonie riche en couleurs dans l’enceinte de la Direction Générale de la Douane. En prenant les rênes de cette structure stratégique dans l’économique nationale, le nouveau DG n’a point l’intention de capituler devant les équations et promet de les braver au moyen de réformes qui feraient tâche d’huile à moyen et long termes.
<strong>Dans la pure tradition des gabelous maliens</strong>
C’est au son et à la cadence de l’hymne du Mali, majestueusement exécuté par la fanfare de la Garde nationale, que le nouveau Directeur général des douanes a reçu le témoin des mains de son prédécesseur, le mercredi 15 septembre. L’événement s’est déroulé comme d’habitude dans la cour de la DGD où aucun menu-détail n’a manqué au rituel et au protocole qui précède  traditionnellement l’entrée en fonction de chaque patron des gabelous : mobilisation massive d’agents et responsables des
différentes ramifications du service, présence effective d’anciennes sommités ainsi que de frères d’arme de la gendarmerie et de la police, etc. Autant de personnalités baignées dans un décor féérique aux accents de solennité martiale, agrémenté par une symphonie et une salve de saluts militaires de belle facture, en plus des traditionnels défilés et revues de troupes adroitement exécutées par les Directeurs généraux sortant et rentrant.
Le rendez n’a pas dérogé non plus à l’incontournable célébration des douaniers disparus par un dépôt de gerbe sur la stèle qui leur est dédiée, sous le regard d’une brochette impressionnante de figures emblématiques dont les anciens Directeurs Généraux, les responsables syndicaux et les deux hôtes de la cérémonie, etc.
Le devoir de mémoire rimant avec devoir de gratitude, le prédécesseur d’Amadou Konaté aura mérité dans la foulée une fière chandelle de la part du porte-voix de ses collègues, Yacouba Katilé, en reconnaissance des nombreuses prouesses de M. Doucara dont l’assainissement et la modernisation de l’administration douanière, les réponses satisfaisantes aux préoccupations du personnel douanier ainsi qu’aux attentes des hautes autorités en termes de recettes. Des acquis auxquels le nom de son successeur est forcément associé en tant que proche collaborateur et es qualité directeur des Recettes de la Planification et de la Vérification.

<strong>La touche thérapeutique</strong>
En tout état de cause, le nouveau DG est crédité d’une exemplarité lui ayant valu d’accéder à la plus haute responsabilité de la Douane par décret 2021-0588/PT-RM du 09 septembre 2021. C’est en vertu de ce texte, qui abroge la nomination de Mahamet Doucara, que le nouveau « commandant en chef du personnel des Douanes» a solennellement reçu le symbole national qui marque à la fois la plénitude de sa nouvelle fonction et la consécration d’une trentaine d’années de parcours bien remplis. En prenant les rênes d’une structure qu’il connaît sur le bout des ongles, ce douanier du sérail n’ignore ni la taille des attentes qui reposent sur son service, ni l’ampleur des difficultés et obstacles susceptibles de contrarier les espoirs qu’il porte. C’est ce qu’il ressort, en tout cas, de sa toute première prise de contact avec les médias, qu’il a rassurés de toute sa disponibilité à l’ouverture, en échange d’une exploitation utile des informations. L’inspecteur Amadou Konaté a relevé pour la circonstance une kyrielle d’écueils en rapport avec la persistance de l’insécurité depuis une décennie et au travers de laquelle la réduction progressive des frontières et du territoire douanier entraîne un rétrécissement subséquent des marges de la fiscalité aux portes.
À ces contraintes s’ajoutent les répercussions du Covid-19 dans le sillage duquel les autorités ont dû consentir des mesures d’allégement jusqu’à concurrence de dix (10) milliards francs CFA du budget d’Etat, sans compter les énormes pertes de recettes imputables à la fluctuation des prix du pétrole (du double au simple) qui ramène pratiquement le champ de la Douane aux seules marchandises solides.  L’ancien responsable des Recettes et de la Planification se réjouit par ailleurs que les prévisions de 2020 aient résisté à tous ces contrecoups et même dépassé le cap, en dépit de toutes les exigences d’un espace communautaire et son implication de démantèlement tarifaire. Ainsi, face à l’accroissement des nouvelles attentes (estimées à plus de 600 milliards douanières) conjugué à la disette d’aides extérieures et son corollaire de réduction des recettes budgétaires aux seules ressources endogènes, des efforts supplémentaires et initiatives nouvelles s’imposent, estime le nouveau Directeur général. «La douane n’a le choix que d’anticiper, de s’adapter», a-t-il prévenu, annonçant ainsi les couleurs de la thérapie à venir, qui va reposer sur diverses mesures de réformes en rapport avec l’évaluation des valeurs en douane, la modernisation du service et l’accentuation du contrôle intracommunautaire, entre autres retouches à même d’améliorer la prestation douanière et de léguer à moyen et long termes une douane plus solide aux nouvelles générations.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes :  Amadou Konaté arrive avec des ambitions nobles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-amadou-konate-arrive-avec-des-ambitions-nobles-2944765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 10:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Amorcer des réformes conséquentes, consolider les acquis et atteindre les objectifs de recettes de 656 milliards FCFA au titre de l’année 2021. Voilà d’un trait, le triptyque des défis auxquels le nouveau Directeur Générale des Douanes, l’Inspecteur général des douanes Amadou Konaté a promis de relever. Ce, avec l’accompagnement de tous : agents des douanes, partenaires de l’administration des douanes, usagers des bureaux des douanes et médias. </em></strong>

Plusieurs fois annoncé comme directeur de l’administration des douanes, souvent éloigné de Bamako. Il était écrit quelque part que c’est ce mercredi 15 septembre 2021, que  l’Inspecteur général des douanes Amadou Konaté devait prendre solennellement l’étendard aux couleurs nationales des douanes du Mali devant des officiels, collègues, anciens DG des douanes et parents. Cela, à la faveur d’une cérémonie pleine d’émotion, de cordialité et d’hommage à tous les agents des douanes tombés sur le champ d’honneur.

Ainsi, trois temps forts ont marqué cette cérémonie officielle de passation de service entre l’ancien et le nouveau Directeur général des douanes. A savoir : le dépôt de gerbe de fleurs au monument des morts, la remise de l’étendard de la Douane au Directeur général entrant par son prédécesseur et le défilé de certaines unités des douanes du Mali.

<strong>Une pensée pieuse aux agents des douanes tombés sur le champ d’honneur </strong>

Sous le son de la fanfare de la garde nationale, le directeur général sortant, l’Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara accompagné de son successeur, l’Inspecteur général Amadou Konaté en pas cadencés ont solennellement déposé une gerbe de fleur au monument des morts à la mémoire de tous les vaillants agents et cadres des douanes tombés sur le champ d’honneur. C’était en présence des officiels du ministère de l’Economie et des Finances, de certains anciens directeurs généraux des douanes et du secrétaire général de la section syndicale des douanes, Yacouba Katilé.

Après ce dépôt de gerbe de fleurs, Yacouba Katilé en sa qualité de premier responsable de la section syndicale des douanes, a tenu à adresser un message à l’assistance.

Dans son discours, M. Katilé a tenu à mettre l’évènement dans son vrai contexte, à savoir, l’expression de  reconnaissance du parcours élogieux aussi bien du DG sortant que du DG entrant. Dans la même veine, le secrétaire général de la section syndicale des douanes a donné toutes les assurances au nouveau Directeur général des douanes, Amadou Konaté sur la disponibilité de sa structure. Ajoute-t-il, afin de cheminer ensemble  à la profondeur des arcanes des difficultés inhérentes à une mission aussi importante, aussi délicate que celle du directeur général des douanes.

« Nous serons là avec vous, pour enjamber les obstacles dans une ambiance de collaboration franche, sincère et coutumière entre le bureau de la section des douanes et les différents directeurs généraux » a promis le camarade Katilé sans manquer de souhaiter plein succès à la mission de celui qu’il dénomme comme l’’’ainé’’ de la grande famille des douanes du Mali.

<strong>Une ambition noble de relever les défis malgré le contexte difficile du pays </strong>

Nommé Directeur général des Douanes lors du conseil des ministres du 25 aout dernier, l’Inspecteur général des douanes Amadou Konaté est détenteur d’une Maitrise de l’Ecole Nationale d’Administration, spécialité Gestion. Administrateur chevronné, il connait l’administration des douanes comme les traces de sa paume pour y avoir  occupé des dizaines d’années plusieurs postes de responsabilités. Au nombre desquels on peut citer entre autres ceux de directeur régional des douanes de Kayes et Ségou, de directeur de l’administration des ressources humaines, des finances et du matériel, de directeur des recettes, de la planification et des programmes de vérification. C’est surtout, ses prouesses au sein de ce dernier poste ou il était en même temps chef du groupe-projet  réappropriation de la fonction d’évaluation en douane, qui lui ont valu cette promotion à la tête des douanes.

Doté de réelles connaissances sur la gestion des dossiers grâce à des formations et séminaires suivis en Afrique et en Europe, notamment la formation des Cadres Supérieurs Etrangers à l’Ecole de Brigade de la Rochelle et à Tourcoing, l’inspecteur général des douanes Amadou Konaté saura, sans doute, relever les défis.

D’ailleurs il ne perd pas de vue les grands défis qui jalonnent pour permettre à l’administration des douanes de jouer toute sa partition dans cette nouvelle situation socio politique de notre pays.  C’est pourquoi, après la cérémonie de passation des charges, il a tenu à rencontrer la presse, afin de partager avec les hommes de media ses ambitions à la tête de la direction générale des douanes.

<strong>Amorcer des réformes essentielles pour l’atteinte des objectifs</strong>

Lors de ce point de presse, le nouveau directeur général des douanes a tenu d’abord à donner la parole à la presse. Ainsi, au nom des confrères présents, le doyen Tièmoko Traoré dujournal ‘’Le Pouce’’  a indiqué que la presse dans sa mission d’édification de la nation reste un bon partenaire de la douane. « Notre rôle est d’informer, sensibiliser, éduquer et parfois dénoncer des dérives », a-t-il dit. Et de poursuivre que la collaboration entre la presse et les douanes maliennes consiste à rendre davantage plus visible les actions de cette administration importante de l’économie nationale. « Vous prenez la direction des Douanes Monsieur Konaté à une période critique pour tout le pays et les défis sont énormes. Cela nécessite une solidarité et un accompagnement de tout le monde », a dit le doyen Traoré. Avant d’exprimer au nouveau DGD, l’accompagnement sans faille de la presse à ses nouvelles missions. « Prenez la communication comme un outil de travail essentiel pour vos activités quotidiennes et considérez les journalistes comme  des partenaires et non des ennemis », a-t-il déclaré. Auparavant, à l’entame de ses propos il a félicité au nom de la presse le nouveau Directeur général des Douanes pour sa brillante nomination.

Dans son intervention, l’Inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, a déclaré qu’il est très sensible aux propos aimables tenus par le doyen de la presse au nom de sa corporation, avant de remercier les hommes et femmes qui constituent la presse. En parlant de l’aspect de disponibilité, il a pris l’engagement que cela ne fera pas défaut de sa part ainsi que de son personnel. Que les temps d’écoute ne manqueront pas entre l’administration de la douane et la presse. Pour cela, le DG Konaté a promis de mettre en place, très prochainement, un cadre d’échanges entre la direction générale des douanes et la presse. Cela à cause du fait que sa direction est engagée dans des projets de réformes énormes. Et pour parler de réformes, il faut de la bonne communication. « Il ne peut y avoir de reformes sans communication. Il est indispensable de réserver une place importante à la communication et aux échanges », a-t-il donné comme assurance.

Parlant du contexte actuel de notre pays, le nouveau directeur des Douanes a dit que l’administration des douanes n’est pas en marge de ce contexte puisqu’elle même en subit les conséquences. En illustre le fait que leur zone de travail est en en train de se réduire chaque jour,  beaucoup de territoires échappent au contrôle de l’Etat et les douanes ne peuvent pas évoluer en dehors des autres administrations.

« Donc nous travaillons dans des condition extrêmes, dans lesquelles souvent les agents des douanes risquent leur vie », a rappelé le patron des douanes du Mali. Selon lui, la Direction générale des Douanes a comme défi  d’adapter leurs méthodes d’intervention à ce contexte changeant. Malgré ce contexte difficile, d’après lui, la douane a toujours su combler les attentes. Il a signalé que depuis 2020 la douane rencontre des difficultés dues à l’insécurité mais aussi au Covid-19 avec son corollaire des mesures de soutien aux consommateurs. Toute chose qui oblige d’alléger les recettes à l’endroit des consommateurs. De ce fait, les pertes de recettes fiscales dues à ces différentes mesures de soutien suite à la Covid-19 ont couté plus 10 milliards à la douane. Et ces mesures de soutien continuent toujours en 2021.

En dehors de cela, affirme le DGD, il y a aussi des fluctuations du coût de baril du pétrole. «  Les recettes que nous gagnons au niveau du bureau de pétrole sont extrêmement importantes. Nous réalisons habituellement sur les produits pétroliers plus de 15 milliards de recettes  par mois. Et ces fluctuations ont eu un impact négatif sur les recettes douanières », a-t-il indiqué.

En sa qualité d’ancien directeur des recettes, de la planification et des programmes de vérification, Amadou Konaté a fait savoir que sur les 15 milliards attendus par mois, le revenu est en train de baisser à 7 milliards par mois.

De manière globale, dira-t-il, en 2021 les recettes attendues s’élèvent à 656 milliards FCFA. «  Nous vivons dans une situation transitoire, c’est-à-dire, qu’une grande partie de l’aide budgétaire nous est coupée, cela veut dire que le pays ne peut compter que sur ses ressources internes pour assurer le fonctionnement normal de  l’Etat et c’est pour cette raison que les attentes sont très grandes sur la direction générale des Douanes », a dit le Directeur général des Douanes, Amadou Konaté. Avant de promettre avec l’ensemble de ses collaborateurs à combler ces attentes. Vigilance et Loyauté, telle est la devise de la douane malienne.

<strong>M.Diawara, A. Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passation de charges a la direction générale des Douanes : Amadou Konaté s&amp;apos;installe avec la promesse de meilleures performances Mahamet Doucara s&amp;apos;en va sous les vivats de ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/passation-de-charges-a-la-direction-generale-des-douanes-amadou-konate-sinstalle-avec-la-promesse-de-meilleures-performances-mahamet-doucara-sen-va-sous-les-vivats-de-ses-pairs-2944438.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 10:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau directeur général des douanes, l'Inspecteur général des douanes Amadou Konaté, vient d'être officiellement installé pour remplacer Mahamet Doucara, relevé de ses fonctions lors du conseil des ministres du 25 août dernier. Il avait été nommé en octobre 2018. La cérémonie de passation de service s'est déroulée, mercredi dernier, dans la cour de la Direction générale des douanes à Faladié, dans une atmosphère fraternelle et cordiale puisque Doucara et Konaté sont issus de la même promotion. Le nouveau patron de l'administration des douanes mesure d'ores et déjà les défis dans la mesure où il occupait le poste de directeur des Recettes depuis décembre 2018. Selon lui, il s'agira de maintenir le cap en termes de mobilisation des recettes douanières pour le Trésor public, malgré la crise sanitaire avec la Covid-19, qui a fait perdre à l'Etat près de 10 milliards de Fcfa. Ambition : atteindre les objectifs fixés de 656 milliards de Fcfa au 31 décembre 2021. Pour ce faire, il compte beaucoup sur les cadres et agents douaniers. Plusieurs réformes sont annoncées par l'Inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, qui permettront de booster les recettes douanières. En tout cas, il est réputé être comme un homme de défis dans le milieu douanier. Et partout où il est passé, Amadou Konaté a relevé les défis. C'est dire qu'il n'aime pas l'échec et il a toujours apprécié les hommes qui travaillent. Il doit donc mettre l'accent sur les compétences des agents.  </em></strong>

Nommé le 25 août 2021 au poste de directeur général des douanes par le conseil des ministres et son décret signé le 9 septembre 2021, l'Inspecteur général des douanes Amadou Konaté a officiellement pris fonction, le mercredi 15 septembre. Lors de la cérémonie de passation de service, qui s'est déroulée dans la cour de la Direction générale à Faladié, le DG sortant, Mahamet Doucara, a passé le témoin au nouveau patron de l'administration de la douane malienne.

Sous une fine pluie, la cérémonie protocolaire a été respectée à la lettre. Revue de la troupe pour accueillir Mahamet Doucara, dépôt de gerbe de fleurs au monument aux morts, signatures du livre d'or, remise du flambeau au nouveau directeur général Amadou Konaté par le directeur sortant, défilé des différents corps… ont été les temps forts de cette cérémonie, qui a vu la participation du représentant du ministre de l'Economie et des Finances, en présence de cadres et agents de la douane dont des directeurs régionaux, des chefs de bureaux…

Etaient également au rendez-vous, d'anciens directeurs généraux à l'image de Seydou Diawara, Amadou Togola… Sans oublier les partenaires de la douane, notamment les transitaires, les opérateurs économiques…

De l'avis de plusieurs douaniers, Mahamet Doucara a été un directeur général exemplaire qui a pu relever les défis en termes de mobilisation des recettes douanières. Un fait marquant qui a impressionné beaucoup de cadres, c'est bien l'arrêt des écritures à bonne date. Un exercice très difficile sur lequel Doucara a mis l'accent dès sa prise de fonction en octobre 2018.

Estampillés bosseurs

C'est avec lui que la douane malienne a réalisé une belle performance en 2020 en versant au Trésor public plus de 576 milliards Fcfa, malgré un contexte très difficile avec la crise sanitaire de la Covid-19. Aujourd'hui, la Direction générale des douanes est sur la rampe pour atteindre les objectifs de 656 milliards Fcfa en 2021.

Le nouveau directeur général des douanes, Amadou Konaté, est un élément-clé de ce bilan élogieux de Doucara puisqu'il occupait le poste de directeur des Recettes, de la planification et des programmes de vérification, depuis décembre 2018 jusqu'à sa nomination, le 25 août 2021.

Autre similitude : Doucara (n° matricule 915-21 J) et Konaté (n° matricule 915-20 H) sont issus de la même promotion à la douane. Deux cadres compétents qui ont occupé le plus haut sommet de l'administration douanière. Deux hommes qui ont aussi le même caractère : grand bosseur.

Le parcours du nouveau directeur général des douanes est très impressionnant puisqu'il a occupé plusieurs postes de responsabilités avec brio.

Nommé par décret n°2021-0588/PT-RM du 9 septembre 2021, Amadou Konaté est un pur produit de l'Ecole nationale d'administration (Ena) où il a décroché une maîtrise en gestion, avant de suivre plusieurs formations et séminaires au Mali et à l'étranger, notamment la formation des cadres supérieurs étrangers à l'Ecole de brigade de La Rochelle et également à Tourcoing en France.

Il dispose d'une riche carrière professionnelle pour avoir passé dans différentes brigades, sections et cellules. Il s'agit de la Brigade de Ségou, chef BMI à Sikasso, chef de brigade touristique de surveillance de Koury, chef de la cellule de contrôle de la valeur et du commerce extérieur du Bureau de l'Aéroport, chef de la section recevabilité du Bureau national des produits pétroliers et chef de Brigade commerciale à Ségou.

Puis, il a occupé différents postes au sein des bureaux de douane et à la Direction générale, notamment chef du Bureau principal de Ségou, chef de Section de la règlementation, de la fiscalité et des relations Internationales, chef du Bureau principal des douanes de Kayes et de Koutiala, chef de la Division des services généraux, sous-directeur adjoint à la Direction générale des douanes, chef du Bureau principal des douanes de Bamako-Fer.

Ce n'est pas tout. Amadou Konaté fut aussi directeur régional des douanes de Ségou et de Kayes.

En février 2017, il a été nommé au poste de directeur de l'Administration des ressources humaines, des finances et du matériel où il dirigeait l'équipe-Projet de modernisation de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences. Il fut aussi désigné chef du groupe-Projet réappropriation de la fonction d'évaluation en Douane.

C'est dire que le nouveau patron des douanes est un cadre de grande valeur humaine et professionnelle. Il saura relever les défis du moment.

Le secrétaire général du comité syndical de la douane, Yacouba Katilé, a saisi l'opportunité pour remercier le directeur sortant, Mahamet Doucara, pour sa franche collaboration avant de lui souhaiter bon vent. Selon lui, le nouveau directeur général des douanes bénéficiera du soutien et de la disponibilité de la section syndicale. Comme pour dire que "le directeur est parti, vive le directeur !".

Ami de la presse et porteur de projets

Après la cérémonie de passation de service, Amadou Konaté a rencontré la presse pour échanger sur l'avenir de la douane malienne. Il compte beaucoup sur les médias afin de véhiculer les bonnes informations sur la douane.

<em>"Nous comptons beaucoup sur vous. Il s'agit d'une presse qui accepte de nous rapprocher. Je prends l'engagement d'être à l'écoute et d'échanger avec vous. Vous savez que la communication joue un rôle très important et elle est indispensable aussi. C'est pour vous dire que le temps d'échange ne manquera pas entre la douane et la presse"</em>, a-t-il déclaré.

Aujourd'hui, Amadou Konaté nourrit beaucoup d'ambitions afin de donner une autre image à la douane malienne. Ce qui passe obligatoirement par les réformes qui sont en cours. <em>"Nous avons beaucoup de grands chantiers. Ces réformes, nous estimons, permettront de booster nos recettes"</em>, a-t-il souligné.

Parmi ces réformes figurent, entre autres, le programme anti-corruption et promotion de l'intégrité au sein des douanes, le projet de modernisation des administrations des douanes de l'Afrique de l'Ouest, le projet réappropriation de la fonction d'évaluation en douane, le système interconnecté de gestion des marchandises en transit, le Projet sélectivité et surtout le Centre d'expertise technique.

S'agissant de la mobilisation des recettes douanières, le souhait le plus ardent du nouveau DGD est d'atteindre l'objectif de 656 milliards de Fcfa au 31 décembre 2021. <em>"Nous avons fait une belle performance en réalisant plus de 579 milliards Fcfa en 2020, malgré le contexte de crise sanitaire, qui a fait perdre à la douane plus de 10 milliards Fcfa parce que certains produits et équipements sont exonérés par l'Etat. Et ce même système continue pour 2021"</em>, a-t-il précisé.

Selon lui, les recettes du Bureau des produits pétroliers comptent sur les recettes douanières avec une prévision mensuelle de plus de 15 milliards de Fcfa. Là aussi, il y a problème avec les subventions des produits pétroliers par l'Etat pour éviter une crise sociale en baissant le coût à la pompe et souvent la hausse des coûts des barils à l'international.

Ce qui fait perdre à la douane plusieurs milliards de nos francs. Malgré tout, le Bureau des produits pétroliers fait de très bons résultats. <em>"Voilà, nous comptons beaucoup sur les dédouanements des marchandises solides pour nos recettes"</em>, a-t-il déclaré.

En tout cas, Amadou Konaté souhaite que les règles du jeu soient respectées au sein de l'espace douanier de l'Uémoa. Ce qui fait perdre aussi à la douane malienne plusieurs milliards de nos francs.

<strong>                   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La nouvelle direction générale des douanes face aux défis des recettes : Promouvoir les compétences en  dehors de toute autre considération !</title>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus qu'un secret de polichinelle, c'est devenu comme une tradition établie à la direction générale des douanes : le directeur entrant ou en exercice fait quasiment toujours mieux que son prédécesseur. En tout cas, de Seydou Diawara à Mahamet Doucara, en passant par Cheick Kéita, Amadou Togola, Modibo Maïga, Moumouni Dembélé, Modibo Kane Kéita, Aly Coulibaly, tous sont parvenus, tant bien que mal, à atteindre les objectifs de recettes fixés par les plus hautes autorités. Nommé il y a dix jours à la tête des douanes maliennes, Amadou Konaté ne devrait pas manquer à cette règle. Pour ce faire, la recette est unique et universelle : mettre en avant la compétence dans le choix de ses hommes de premier rang à la tête des bureaux principaux et/ou stratégiques ; dans le tri des gabelous de second rang au sein des bureaux secondaires et aussi dans le placement des "ouvriers" entre ces structures et le terrain.</em></strong>

Pour réussir, il faudra bannir la promotion des recommandés d'en-haut, des affidés ou hommes de main, des amis et parents ainsi que la chasse aux sorcières. Point d'autre miracle ! L'Inspecteur de classe exceptionnelle Amadou Konaté doit impérativement avoir les mains libres pour choisir les collaborateurs qu'il lui faut en toute connaissance et conscience de leurs compétences. C'est à ce prix et seulement à ce prix seulement qu'il entrera au Panthéon des gabelous en chef qui ont fait le Mali et qui font partie désormais de la mémoire collective.

Nommé directeur général des douanes à la faveur du conseil des ministres du mercredi 25 août 2021, Amadou Konaté répond parfaitement à l'aspiration des plus hautes autorités maliennes en ce qui est attendu de ses services : tirer les recettes toujours vers le haut et encore plus haut.

Sans doute, l'Inspecteur de classe exceptionnelle doit être conscient des paramètres du défi à relever comme rehausser le niveau des performances déjà imprimées par son prédécesseur en termes de mobilisation des recettes douanières.

A ce propos, malgré l'impact de l'insécurité qui paralyse presque les 2/3 du territoire national, les multiples grèves syndicales et autres cessations de travail, la pandémie à coronavirus, le renversement du régime du président Ibrahim Boubacar Kéita, l'embargo imposé par la Cédéao et l'arrêt des financements par les partenaires, etc. les objectifs de recettes 2020 de la direction générale des douanes, fixés à 567 milliards FCFA ont été atteints et dépassés à hauteur de 102,17 %, avec un recouvrement de 579 milliards 295,7 millions de FCFA.

Mieux, en cette année 2021, l'embellie se poursuit malgré la persistance du difficile contexte sociopolitique. Sur des prévisions de recettes fixées à 656,250 milliards FCFA (dont 175,000 milliards FCFA au titre des importations de produits pétroliers et 481,250 milliards FCFA au titre des marchandises solides), un montant de 321,055 milliards de F CFA a été recouvré au 30 juin 2021, soit un taux de réalisation de 48,93 %.

Pour être plus complet, plus de 1800 milliards de F CFA ont été mobilisés pour le Trésor public du Mali entre novembre 2018 et juillet 2021. Ce bref rappel trouve tout son sens dans une double évidence.

<strong>Ne pas se tromper de cibles</strong>

Primo, Amadou Konaté est un acteur majeur de cette immense performance de l'équipe Doucara en sa qualité de directeur sortant des recettes, de la planification et des programmes de vérifications.

Secundo, le tout nouveau directeur général des douanes prendra bientôt fonction et sera vite amené à procéder à d'importants changements et des nominations aux postes clés de l'administration douanière. Le but étant de rendre plus efficace la gestion au niveau de l'administration afin de renflouer les caisses de l'Etat dans un contexte de plus en plus difficile, voire hostile à sortir de l'argent.

Et, c'est justement sur ce terrain que l'inspecteur Konaté est le plus attendu et sera suivi de très près. S'il réussit un véritable melting-pot entre les anciens, les émergents et les jeunes loups aux dents longues, il aura fait la quasi-totalité du chemin.

En réalité, dans les services d'assiette et de recouvrement, et à la douane plus qu'ailleurs, il est courant que le nouveau patron vienne avec ses hommes au niveau de toute la chaîne de nominations. Mais, il est tout aussi vérifié et constant que ceux qui réussissent dans leur mission sont ceux qui mettent en avant le critère de la compétence.

Ce critère commande, tout d'abord, le maintien à leur poste des cadres méritants qui n'ont jamais failli à l'atteinte de leurs objectifs de recettes mensuels et qui impactent même positivement sur les prévisions de recettes d'autres collègues et sur l'ensemble du travail collégial. Ils sont à la tête de bureaux stratégiques qui supportent à eux seuls une bonne partie des rentrées. Dans l'équipe actuelle, des exemples types existent. Cependant, l'administration étant une continuité avec son corollaire de mutations et d'affectations, il faudra penser à les placer impérativement à la tête de bureaux à haute connotation de recettes et non au garage.

Le critère de compétence renvoie, ensuite, à la nomination de ses hommes de confiance qui ont fait leurs preuves. Le challenge qui s'offre aux nouveaux promus les dope à persévérer pour mieux convaincre et honorer la confiance en eux placée par le chef.

Justement, c'est dans ce cadre précis qu'en décembre 2018, le colonel Amadou Konaté, alors directeur de l'administration, des ressources humaines, des finances et du matériel, a été promu directeur des recettes, de la planification et des programmes de vérifications.

Sa compétence et ses preuves à ce poste lui valent aujourd'hui la fonction suprême au niveau des douanes, celle de directeur général. Là aussi, sa vision clairvoyante doit prévaloir et il a suffisamment d'expérience pour ne pas se tromper de cibles et opérer des choix gagnants. Ni plus, ni moins.

Enfin, la compétence fait appel au recours à des soldats de terrain dévoués, engagés, déterminés et prêts à tous les sacrifices pour booster l'économie, sauver des vies en matière de santé et donc participer à l'atteinte des objectifs assignés. Tout va de ces ouvriers et tout finit par eux. Il s'agira, à ce niveau, d'instaurer une vraie motivation et de récompenser le mérite.

<strong>Le chemin le plus court de l'échec</strong>

Pour opérer tout ce qui précède et donc espérer réussir sa mission, le nouveau directeur général doit avoir les mains libres vis-à-vis des plus hautes autorités, notamment de son ministère de tutelle. Ensuite, Amadou Konaté lui-même doit se départir de toute pression sociale et professionnelle afin d'éviter de s'entourer d'amis, de parents et proches, d'alliés, d'affidés, etc.

Et, surtout, le nouveau directeur général des douanes doit éviter, coûte que coûte, les règlements de comptes et la chasse aux sorcières. C'est le chemin le plus court pour échouer.

Est-il important de ressortir le constat que dès qu'un nouveau directeur général prend fonction, il secoue très souvent les services ci-après, soit en maintenant leur titulaire, soit en procédant à des permutations ou en nommant de nouveaux chefs : le Bureau de contrôle interne ; la direction de l'administration, des ressources humaines, des finances et du matériel ; la direction de la réglementation, du contentieux et des relations internationales ; la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications ; la direction du renseignement et des enquêtes douanières ; le Bureau des régimes économiques ; le Bureau du contrôle du transit ; le Bureau des produits pétroliers ; le Guichet unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako ; le Bureau des Maliens de l'extérieur et des exonérations douanières ; la direction régionale des douanes de Kayes ; les directions régionales des douanes du district de Bamako, de Sikasso, de Ségou et de Mopti (désormais il y a Bougouni et Koutiala) ; le Bureau principal des douanes de Faladié ; le Bureau principal des douanes de Bamako-Fer ; le Bureau principal des douanes de l'Aéroport international-Président Modibo Kéita Bamako-Sénou, le Bureau secondaire des douanes de Diboli.

L'Inspecteur de classe exceptionnelle Amadou Konaté est conseillé. A lui de s'assumer ! <strong>               El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

xxxxx

<strong>Amadou Konaté, nouveau Directeur général des douanes :</strong>

<strong>Un homme du sérail aux commandes ! </strong>

<strong><em>Le lieutenant-colonel Amadou Konaté (inspecteur des douanes de classe exceptionnelle) est le nouveau directeur général des douanes. Il a été nommé le 25 août dernier à l'issue du conseil des ministres pour remplacer à ce poste l'Inspecteur Général Mahamet Doucara. Le lieutenant-colonel Amadou Konaté prend les rênes de l'administration douanière à un moment où des réformes de modernisation sont engagées dans différents domaines. L'homme a une riche carrière derrière lui. Il s'agira donc, pour lui, de maintenir le cap, surtout pour la mobilisation des recettes pour le Trésor public.  Son parcours !</em></strong>

iplômé en maîtrise de l'Ecole nationale d'administration (spécialité gestion), Amadou Konaté est admis en 1987 au concours d'intégration à la fonction publique au compte du corps des inspecteurs de douanes. L'année suivante, il fait sa formation militaire au Service national des jeunes (SNJ) avant d'entamer une longue carrière en douanes avec différents séminaires sur la valeur en douane (DVB) et le contentieux douanier. Entre 1992 et 2018, il a participé à plusieurs stages et formations, notamment en France et en Chine sur les stupéfiants, les règles d'origine, l'analyse du risque, le ciblage dans la lutte contre la fraude, la gestion axée sur le résultat (Gar) ainsi que la gestion de la Zone de développement économique pour les pays africains francophones. Il s'est également familiarisé avec l'intelligence économique organisée par l'Ecole nationale d'administration (ENA) de Paris et l'optimisation de la gestion des ressources humaines dans les administrations fiscales organisée par le Fonds monétaire international (FMI) à Casablanca (Maroc). Il a participé au congrès international annuel des directeurs des ressources humaines à Paris du 10 au 18 septembre 2018 et au 8e atelier des gestionnaires de formation et de ressources humaines des administrations douanières de la région AOC-OMD du 24 au 26 septembre 2018, à Lomé (Togo).

La direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications, depuis décembre 2018, est le dernier poste occupé par Amadou Konaté avant d'être nommé à la tête des douanes. Ce poste lui a permis d'accroître ses capacités, notamment dans la conduite des différentes réformes engagées au sein du service des douanes depuis près d'une décennie. Parmi ces réformes majeures, figure en bonne place le Projet de réappropriation de la fonction d'évaluation en douane auquel il a donné un vigoureux coup d'accélérateur.  En 2017, il a occupé la fonction stratégique de directeur de l'administration des ressources humaines, des finances et du matériel.

A ce titre, il a présidé l'équipe-projet de modernisation de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (GPEEC). Avant, il fut directeur régional des douanes de Kayes, après avoir occupé la même responsabilité à Ségou en 2014. Homme du sérail, le tout nouveau patron des douanes a longtemps été responsable de division, bureaux, brigades commerciales, notamment à Bamako, Kayes, Ségou, Koutiala, Sikasso et Koury.

Nanti de toutes ces expériences, Amadou Konaté, pendant qu'il était sous-directeur adjoint de l'administration générale, a apporté sa contribution en qualité de membre des commissions ou comités de pilotage de la direction générale des douanes sur la relecture des textes organiques de la direction des douanes et des directions régionales, suite aux recommandations des missions d'audit. Il a également travaillé à la relecture des textes statutaires ainsi que le plan de carrière de l'agent des douanes et à la révision des textes ayant abouti à l'adoption d'un code d'éthique et de déontologie de l'agent des douanes. Avec d'autres cadres, il a travaillé à l'adoption et la mise en œuvre du plan stratégique 2011-2015 de la direction générale des douanes et des plans d'action opérationnels et à la relecture des projets de décret et d'arrêté portant répartition du produit des amendes et confiscation, pénalités, frais de poursuites et primes sur les recettes ainsi qu'à l'adoption des textes sur le mécanisme de gestion des moyens logistiques.

Pour accroître ses compétences dans la mise en œuvre des instruments de l'Organisation mondiale des douanes, Amadou Konaté s'est intéressé respectivement à l'Accord sur la facilitation des échanges de l'OMC au niveau de la direction générale des douanes (exposé lors de la Conférence des donateurs à Lomé sur la mesure de facilitation liée aux courtiers en douane-article 10.6 de l'AFE) ; à la bonne maîtrise des instruments de l'OMD liés à la facilitation des échanges (CKR, cadre des normes SAFE, manuel de Transit et directives de l'OMD sur le transit) et aux instruments de négociation de la direction générale des douanes avec le Fonds monétaire international (FMI). Toutes ces valeurs ont fait de l'inspecteur de classe exceptionnelle, Amadou Konaté, le choix idéal pour poursuivre les chantiers de la modernisation de l'administration des douanes. <strong> </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes du Mali: Amadou Konaté, le nouveau patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-amadou-konate-le-nouveau-patron-2942069.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un homme au parcours honorifique qui est désormais aux commandes, avec la lourde tâche de redorer l’image de ce poumon de l’économie malienne</strong>

En Conseil des ministres tenu le mercredi 25 août 2021, l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Amadou Konaté a été nommé Directeur général des Douanes du Mali. Il remplace Mahamet Doucara à la tête de l’institution. L’inspecteur Konaté a désormais la lourde tâche de redorer l’image de ce poumon de l’économie malienne, afin de renflouer les caisses de l’Etats.

<strong>Qui est le nouveau D.G l’inspecteur Amadou Konaté ? </strong>

Gestionnaire hors pair, Amadou Konaté, inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, originaire de Kolondiéba, a été formé à l’École Nationale d’Administration (ENA). Il intègre la fonction publique en 1987 dans le corps des Inspecteurs de douanes. Après sa formation militaire au Service national des jeunes (SNJ) entre 1988 et 1989, le jeune inspecteur, apte à servir la patrie, commence son stage à la Direction nationale des douanes à Bamako, à la division Statistique et Etudes économiques. Auparavant, le jeune inspecteur a suivi un stage d’imprégnation dans les différentes bureaux de Bamako dans les années 1990<strong><em>. </em></strong>

Il prendra part à plusieurs séminaires et ateliers de formation à travers le monde dans des domaines variés comme la gestion axée sur le résultat (GAR), la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays francophones (Chine), la formation des cadres supérieurs étrangers (France), l’intelligence économique (ENA de Paris) ; gestion des ressources humaines dans les administrations fiscales (Maroc, France, Togo, etc.).

<strong>Plusieurs postes occupés… </strong>

Le nouveau patron de la DGD, l’inspecteur Konaté est réputé compétent, sérieux et très rigoureux par ses pairs. L’expert en négociation de la Direction générale des douanes avec le Fonds Monétaire International (FMI) a également occupé de hautes fonctions au sein de l’institution douanière. Jusqu’à sa nomination le mercredi dernier comme gabelou en chef, l’inspecteur Amadou Konaté était le Directeur des recettes, de la planification et des programmes de vérifications depuis le 6 Décembre 2018. A ce titre, il était le chef du Groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane.

Entre 1990 à 2017, il a occupé plusieurs postes de responsabilités à la douane et les a assurés avec patriotisme et dévouement. Parmi ces postes, la direction de l’Administration des ressources humaines, des finances et du matériel de 2017 à 2018 ; il a été le directeur régional des douanes de Kayes de 2015 à 2017 et celui de la région de Ségou de 2014 à 2015 ; en 2013, il a été chef du Bureau principal des douanes de Kayes et en 2011, M. Konaté a assuré la même fonction au sein du Bureau principal des douanes de Bamako-Fer.

En 2010, Amadou Konaté, ce valeureux officier des soldats de l’économie était le sous-directeur adjoint de l’Administration générale à la Direction générale des douanes. Un poste qui constitue le centre névralgique de l’administration des gabelous. A ce titre, il a été membre des commissions ou comités de pilotage de la Direction générale des douanes sur la relecture des textes organiques de la Direction des douanes et des Directions régionales, suite aux recommandations des missions d’audit ; la relecture des textes statutaires ainsi que le plan de carrière de l’agent des douanes ; la relecture des textes ayant abouti à l’adoption d’un code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Entre 1998 à 2000, il a été successivement chef du Bureau principal de Ségou et celui de la Brigade commerciale de Ségou. Auparavant, il avait été le chef de la Section recevabilité du Bureau national des produits pétroliers. A noter que l’inspecteur Konaté a été chef BMI de Sikasso avant son affectation à Koury comme patron de la Brigade touristique de surveillance et au bureau de l’Aéroport.

Le nouveau DG est un cadre expérimenté et très rodé dans la mise en œuvre des instruments de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Il fut l’un des acteurs clés dans la mise en œuvre de l’Accord sur la facilitation des échanges de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) au niveau de la Direction générale des douanes exposé lors de la Conférence des donateurs à Lomé sur la mesure de facilitation liée aux courtiers en douane-article 10.6 de l’AFE. A n’en pas douter, le nouveau patron de la douane malienne est sur terrain connu avec une expérience solide.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des douanes du Mali : Amadou Konaté, un excellent manager aux commandes pour booster les recettes douanières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-amadou-konate-un-excellent-manager-aux-commandes-pour-booster-les-recettes-douanieres-2941822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 16:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, Amadou Konaté a été nommé lors du Conseil des ministres du mercredi 25 août 2021, Directeur général des douanes du Mali. Il remplace au poste Mahamet Doucara. Une promotion bien méritée, si l’on se fie au parcours exceptionnel de l’homme et aux commentaires favorables de ses collaborateurs. Il aura pour tâches entre autres de redorer le blason de ce poumon de l’économie malienne, qu’un scandale éclabousse depuis quelques semaines, mais aussi de maintenir le cap en renflouer les caisses de l’Etat en cette période extrêmement dure. </em></strong>

<strong>Qui est le nouveau D.G <em>l’inspecteur</em> Amadou Konaté ? </strong>

Gestionnaire hors classe, Amadou Konaté, inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, originaire de Kolondiéba, a été formé à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA). Il intègre la fonction publique en 1987 dans le corps des Inspecteurs de Douanes. Après sa formation militaire au Service National des Jeunes (SNJ) entre 1988 et 1989, le jeune inspecteur, apte à servir la patrie, commence son stage à la Direction nationale des douanes à Bamako, à la division de la Statistique et Etudes Economiques. Auparavant, le jeune inspecteur a suivi un stage d’imprégnation dans les différentes Bureaux de Bamako dans les 1990.

Il prendra part à plusieurs séminaires et ateliers de formation à travers le monde dans des domaines variés comme la gestion axée sur le résultat (GAR), la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays francophones (Chine), la formation des Cadres Supérieurs Etrangers (France),  l’intelligence économique (ENA de Paris) ; gestion des ressources humaines dans les administrations fiscales (Maroc, France, Togo, etc.).

&nbsp;

<strong>Plusieurs postes occupés… </strong>

<strong> </strong>

Le nouveau patron de la DGD l’inspecteur Konaté est réputé compétent, sérieux et très rigoureux par ses pairs. L’expert en négociation  de la Direction Générale des Douanes avec le Fonds Monétaire International (FMI) a également occupé de hautes fonctions au sein de l’institution douanière. Jusqu’à sa nomination le mercredi dernier comme gabelou en chef, l’inspecteur Amadou Konaté était le Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérifications depuis le 6 Décembre 2018. A ce titre, il était le chef du Groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane.

Entre  1990 à 2017, il a occupé plusieurs postes de responsabilités à la douane et les a assurés avec patriotisme et dévouement. Parmi ces postes, la direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel de 2017 à 2018 ; il a été le directeur régional des Douanes de Kayes de 2015 à 2017 et celui de la région de Ségou de 2014 à 2015 ; en 2013, il a été chef du Bureau Principal des Douanes de Kayes et en 2011, M. Konaté a assuré la même fonction au sein du Bureau Principal des douanes de Bamako-Fer.

En 2010, Amadou Konaté, ce valeureux officier des soldats de l’économie était le Sous-directeur Adjoint de l’Administration Générale à la Direction Générale des Douanes. Un poste qui constitue le centre névralgique de l’administration des gabelous. A ce titre, il a été membre des commissions ou comités de pilotage de la Direction Générale des Douanes sur la relecture des textes organiques de la Direction des Douanes et des Directions régionales, suite aux recommandations des missions d’audit ; la relecture des textes statutaires ainsi que le plan de carrière de l’agent des douanes ; la relecture des textes ayant abouti à l’adoption d’un code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Entre 1998 à 2000, il a été successivement chef du Bureau Principal de Ségou et celui de la Brigade Commerciale de Ségou. Auparavant, il avait été le chef de la Section Recevabilité du Bureau National des Produits Pétroliers. A noter que l’inspecteur Konaté a été chef BMI de Sikasso avant son affectation à Koury comme patron de la Brigade Touristique de Surveillance et au bureau de l’Aéroport.

Le nouveau DG est un cadre expérimenté et très rodé dans la mise en œuvre des instruments de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Il fut l’un des acteurs clés  dans la mise en œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Echanges de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) au niveau de la Direction Générale des Douanes exposé lors de la Conférence des donateurs à Lomé sur la mesure de facilitation liée aux courtiers en douane-article 10.6 de l’AFE. A n’en pas douter, le nouveau patron de la douane malienne est sur terrain connu avec une expérience solide.

<strong>Redorer l’image des douanes du Mali éclaboussées par un scandale financier</strong>…

La nomination de M. Konaté en remplacement de Mahamet Doucara, son prédécesseur, cité dans un scandale financier jamais égalé autour de l’importation des produits pétroliers et de marchandises solides sur la base de fausses déclarations de réexportation des marchandises vers les pays de la sous-région, est surtout un signal fort envoyé par les hautes autorités de la transition aux cadres du pays. M. Konaté aura pour  missions de redorer l’image des gabelous en démantelant les réseaux mafieux qui plombent l’économie nationale et ternissent l’image du pays mais aussi assainir les finances des douanes et donc, renflouer les caisses de l’Etat.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane : « Nous sommes prêts à accompagner  toutes les actions entreprises par la direction générale… » dxit Issiaka Moussa Kaboré, secrétaire général du SNTD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-nous-sommes-prets-a-accompagner-toutes-les-actions-entreprises-par-la-direction-generale-dxit-issiaka-moussa-kabore-secretaire-general-du-sntd-2941817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 15:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat National des Travailleurs de la Douane (SNTD) a tenu son assemblée générale, samedi 28 août 2021, au palais de la culture. La cérémonie était présidée par le secrétaire général de cette section syndicale, M. Issiaka Moussa Kaboré, en présence de son Adjoint Alassane Ascofaré, des 17 membres de son bureau et des plusieurs invités. Le renouvèlement du bureau et la relecture de certains textes étaient au cœur des travaux  de ces assises.</em></strong>

Le Syndicat National des Travailleurs de la Douanes SNTD a été créé en 2013 par la mise en place d’un bureau de 17 membres avec un secrétaire général élu pour un mandat de 5 ans. Lors de la présente assemblée générale, la section syndicale tape du poing sur la table et demande aux autorités et à la hiérarchie douanière, l’application du décret de plan de carrière signé par le chef de l’exécutif et neuf autres points que le SNTD revendique depuis maintenant quelques années.

Il s’agit entre autres de la formation de l’ensemble du personnel sur la base de la création d’une école nationale de recrutement et de formation des douaniers ; l’application du statut des agents des douanes du Mali conformément à celle de la sous-région ; la relecture de l’ensemble des textes législatifs et règlementaires régissants le service des douanes ; une gestion optimale de la pléthore du personnel et de la mobilisation des recettes douanières ; l’adoption d’un arrêté fixant le séjour des agents dans les bureaux et les postes ; la formation des agents à l’étranger comme au Mali en les délivrant un document de congé de mis en formation conformément au statut général de la fonction publique.

Le secrétaire général, Issiaka Moussa Kaboré a commencé son intervention en saluant le courage et l’engagement de ses camarades syndicalistes. Il a également lancé un appel à l’organisation et à la mobilisation, symbole de la réussite de tous les combats syndicaux. Selon lui, l’objectif de cette lutte commune est de sauvegarder l’intérêt supérieur des travailleuses et des travailleurs conformément à leurs idéaux en mettant un accent particulier sur l’amélioration des conditions de vie et de travail. « Nous sommes prêts à accompagner et à féliciter toutes les actions entreprises par la direction générale, si elles s’inscrivent  en droite ligne avec les objectifs visés par notre mouvement », a martelé Issiaka Moussa Kaboré. Avant d’inviter les militants de la section à rester souder pour l’atteinte de leurs objectifs dans le corps para militaire de la douane.

<strong>Alou Badra Doumbia  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Amadou Konaté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-amadou-konate-aux-commandes-2941794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mercredi 25 août 2021, les commandes des douanes du Mali connaissent un changement.  Désormais, le tout nouveau directeur général s’appelle Amadou Konaté. Une nomination qui permettra de donner un souffle nouveau aux services douaniers.</strong>

Administrateur chevronné, le nouveau directeur des douanes du Mali, Amadou Konaté semble avoir les compétences requises pour mieux diriger les soldats de l’économie malienne.  Une compétence qui est visible à travers les parcours remarquables du nouveau DG Amadou Konaté dans l’administration douanière. Diplômé en maîtrise de l’école nationale d’administration spécialité gestion, Amadou Konaté a intégré la fonction publique corps des inspecteurs des douanes en 1987. Il a fait une formation militaire au service national des jeunes (CNJ) comme cela se passait à l’époque.  Le nouveau maître des douanes a fait plusieurs séminaires et formations pouvant lui permettre de mener avec brio sa nouvelle mission. Il s’agit des séminaires sur la valeur en douane (DVB) et le Contentieux douanier, le stage de formation des formateurs sur les stupéfiants à Bamako avec les instructeurs de l’école de Brigade de la Rochelle (France), le stage relatif aux règles d’origine, analyse du risque, ciblage dans la lutte contre la fraude, la formation en gestion axée sur le résultat (GAR) organisée par le Pagam, le séminaire sur la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays africains francophones en République populaire de Chine, la formation des cadres supérieurs étrangers à Tourcoing France. La liste est loin d’être exhaustive.

Quant aux expériences professionnelles, Amadou Konaté n’en manque pas.Il fut  directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de vérification. A ce titre, il a été chef du groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane. M. Konaté a été directeur de l’Administration des ressources humaines, des Finances et du Matériel. En outre, il fut président de l’équipe-projet de modernisation de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (Gpeec). Il a occupé les postes de directeur des douanes, directeur régional des douanes de Kayes, de Ségou, Chef du Bureau principal des douanes de Kayes, Chef du Bureau principal des douanes de Bamako-Fer par la décision ; sous-directeur adjoint de l’Administration générale, de la direction générale des douanes. L’ascension d’Amadou Konaté a continué son petit bonhomme de chemin avec son statut   de chef de la division des Services généraux, du Bureau principal des douanes de Koutiala, de Kayes.

Celui qui est appelé à alimenter l’économie nationale a été chef de la division Compensations financières par intérim. Une fois de plus, les postes de responsabilité occupés par le maitre des   douanes sont nombreux. Il reste à le voir à l’œuvre. Amadou Konaté parle plusieurs langues notamment le bambara, le français et l’anglais. Il est marié et père de 8 enfants.

Comme loisirs, il fait le sport, aime la lecture et pratique la chasse. Il ne reste qu’à lui souhaiter bonne chance et la réussite pour le nouveau directeur général des douanes maliennes.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Konate aux commandes des douanes :  Un cadre rompu à la tâche pour de meilleures perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-aux-commandes-des-douanes-un-cadre-rompu-a-la-tache-pour-de-meilleures-perspectives-2941627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amadou-konate-aux-commandes-des-douanes-un-cadre-rompu-a-la-tache-pour-de-meilleures-perspectives-2941627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 15:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renouveau des douanes maliennes, Amadou Konaté, Inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, a été promu Directeur général.  L’information a été rendue publique à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 26 août 2021. </strong>

En remplacement de Mahamet Doucara à la tête des Douanes maliennes, les autorités de la transition ont porté leur choix sur ce cadre chevronné, Amadou Konaté. Ce, pour insuffler une nouvelle dynamique aux services douaniers.

<strong>Expérience professionnelle : </strong>

Directeur de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel en Février 2017, Amadou Konaté   était Directeur des Recettes, de la Planification et des

Programmes de Vérifications par depuis le 06 Décembre 2018.

Avec une somme d’expérience et de compétence à revendre l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Amadou Konaté est un homme rompu à la tâche et très respecté par ses collègues.

Directeur Régional des Douanes de Kayes en 06 mars 2015 où il a servi avec brio, les ségoviens aussi gardent de lui de bon souvenir pour avoir été Directeur Régional des Douanes de Ségou en  mars 2014.

Cette ascension de M. Konaté, apprend-t-on, s’explique par son sens élevé d’écoute et du travail bien fait aux différentes charges qu’il a occupées.  Il s’agit entre autre de :

<strong><u>Mai 2013</u></strong><strong> :  </strong>Chef du Bureau Principal des Douanes de Kayes par décision n° 0012/MEFB-DGD du 14/05/2013 ;

<strong><u>Juillet 2011</u></strong><strong> : </strong>Chef du Bureau Principal des douanes de Bamako-Fer par la Décision n°2011-006/MEF-DGD du 25 Juillet 2011 ;

<strong><u>Janvier 2010</u></strong><strong> : </strong>

Sous Directeur Adjoint de l’Administration Générale, Direction Générale des Douanes par Décision n°10-002/MEF-DGD du 27 Janvier 2010 ; <strong><em>A ce titre, il fut membre des commissions ou comités de pilotage de la Direction Générale des Douanes sur : la relecture des textes organiques de la Direction des Douanes et des Directions régionales, suite aux recommandations des missions d’audit ; la relecture des textes statutaires ainsi que le plan de carrière de l’agent des douanes, la relecture des textes ayant abouti à l’adoption d’un code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes ; </em></strong>➢<strong><em>L’adoption et la mise en œuvre du Plan Stratégique 20112015 de la Direction des douanes et des plans d’action opérationnels ; la relecture des projets de décret et d’arrêté portant répartition du produit des amendes et confiscation, pénalités, frais de poursuites et primes sur les recettes ; l’adoption des textes sur le mécanisme de gestion des moyens logistiques</em></strong>.

<strong><u>Juillet 2008</u></strong><strong> :  </strong>Chef de la division des Services Généraux par Décision N°005/MF-DGD du 22 Juillet 2008 ;

<strong><u>Juillet – 2006</u></strong><strong> : </strong>Chef du Bureau Principal des Douanes de Koutiala par Décision

N°144/MEF-DGD du 03 juillet 2006 ;

<strong><u>Juin 2003</u></strong><strong> : </strong>

Chef du Bureau Principal des Douanes de Kayes par Décision

N°061/MEF-DGD du 20 Juin 2003 ;

<strong><u>Février – 2002</u></strong><strong> : </strong>

Chef de la division Compensations Financières par intérim par Décision N° 014/MEF-DGD du 18 Février 2002 ;

<strong><em>A ce titre, chargé de la centralisation, de l’acheminement et du suivi avec la Commission de l’UEMOA des moins-values de recettes du Mali et membre du comité des agréments et du Comité de gestion du </em></strong>

<strong><em>Tarif Extérieur Commun (TEC) de cette organisation sous-régionale</em></strong><em>. </em>

<strong><u>Mai – 2001</u></strong><strong> :</strong>

Chef de la section Compensation Hors Afrique à la Sous Direction des

Recettes et Etudes par Décision N°053/MEF-DGD du 21 Mai 2001 ;

<strong><u>Mars – 2001</u></strong><strong> : </strong>Chef section de la Réglementation et de la Fiscalité à la Sous Direction de Règlementation de la Fiscalité et des Relations Internationales (SD/RFRI) par Décision N° 035/MEF-DGD du 23 Mars 2001 ;

<strong><u>Avril – 2000</u></strong><strong> : </strong>

Chef du Bureau Principal de Ségou par Décision N° 014/MEF-DGD du 07 Avril 2000 ;

<strong><u>Janvier 1998</u></strong><strong> : </strong>Chef de Brigade Commerciale de Ségou par Décision N°003/MFC-DGD du 12 Janvier 1998 ;

<strong><u>Août – 1997</u></strong><strong> : </strong>Chef de la Section Recevabilité du Bureau National des Produits Pétroliers par Décision N°0024/MFC-DGD du 04 Août 1997 ;

<strong><u>Décembre – 1996</u></strong><strong> : </strong>Chef de la Cellule de Contrôle de la valeur et du Commerce Extérieur du Bureau de l’Aéroport par Décision N°058/MFC-DGD du 26 Décembre 1996 ;

&nbsp;

<strong><u>Janvier – 1994</u></strong><strong> : </strong>Chef de la brigade Touristique de Surveillance de Koury par Décision

N°001/MFC-DGD du 10 Janvier 1994 ;

<strong><u>Septembre – 1993</u></strong><strong> : </strong>Affectation à Sikasso ; Chef BMI par Décision N°042/MEFP-MDCD du 23 Septembre 1993 ;

<strong><u>Mai – 1991</u></strong><strong> : </strong>Affectation à la brigade de Ségou, ensuite Adjoint au Chef de Subdivision de Ségou par Décision N°91-009/MEF/B/Cab du 23 Mai 1991 ;

<strong><u>Avril – 1990</u></strong><strong> : </strong>Affectation à la division de la Statistique et des Etudes Economiques (Direction Nationale des Douanes) après le stage d’imprégnation dans les différentes Bureaux de Bamako, par Décision N°058/MFC-DGD du 21

Avril 1990 ;

<strong>Formation- parcours académique et scolaire</strong>

Avec Baccalauréat malien Série SBT en poche en 1983, le nouveau Directeur des Douanes, Amadou Konaté, obtient sa Maîtrise de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) en Juin – 1987.

En Octobre – 1987, il passe au concours d’intégration à la fonction publique : corps des Inspecteurs de Douanes (Arrêté d’intégration n° 6257/MEFP-DNFPP-D21).

En Année 1988 -1989, il suivra la formation militaire - Service National des Jeunes (SNJ).

L’année 1991 a été consacrée aux Différents séminaires sur la valeur en douane (DVB) et le Contentieux Douanier.

En Mai 1992, il enchainera le Stage de Formation des Formateurs sur les Stupéfiants à Bamako avec les Instructeurs de l’Ecole de Brigade de La Rochelle (France). Avant d’effectuer un Stage relatif aux règles d’origine, analyse du risque, ciblage dans la lutte contre la fraude en 2000.

Suivra sa formation en Gestion axée sur le résultat (GAR), organisée par le PAGAM ; Séminaire sur la Construction et la Gestion de la Zone de développement économique pour les pays africains francophones en République Populaire de Chine ; Formation des Cadres Supérieurs Etrangers à Tourcoing France ; Formation des Cadres Supérieurs Etrangers à l’ENB de la Rochelle en France en 2010.

En 2017,  interviendront la Formation sur le rôle de l’Etat dans l’intelligence économique organisée par l’Ecole Nationale d’Administration de Paris et le Séminaire International sur l’optimisation de la gestion des Ressources Humaines dans les Administrations fiscales organisé par le Fonds Monétaire International (FMI) à Casablanca (Maroc).

En 2018, prendra-t-il part à la 5<sup>ème</sup> édition bis du Congrès International annuel des Directeurs des Ressources Humaines Paris du 10 au 18 Septembre ;  au 8<sup>ème</sup> Atelier des Gestionnaires de Formation et de Ressources Humaines des Administrations Douanières de la Région AOC-OMD du 24 au 26 Septembre 2018, à Lomé (TOGO).

<strong><u>COMPETENCES REQUISES DANS LA MISE EN ŒUVRE DESINSTRUMENTS DE L’OMD</u></strong><strong> : </strong>

Acteur dans la mise en œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Echanges de l’OMC au niveau de la Direction Générale des Douanes (exposé lors de la Conférence des donateurs à Lomé sur la mesure de facilitation liée aux courtiers en douane-article 10.6 de l’AFE) ; Bonne maitrise des instruments de l’OMD liés à la Facilitation des Echanges (CKR, cadre des normes SAFE, manuel de Transit et directives de l’OMD sur le Transit) ; Participation à la mise en œuvre de la Stratégie régionale de renforcement des capacités en collaboration avec le bureau régional de renforcement des capacités à travers l’auto-évaluation et les ateliers régionaux ; Participation aux travaux du comité de réformes de l’Administration des Douanes du Mali ; Participation comme expert aux différentes réunions des Directeurs Généraux des douanes de la région OMD-AOC ;Participation comme expert aux différentes rencontres bilatérales entre administrations douanières ; Chef du projet MADAO de la Direction Générale des Douanes du Mali ; Bonne maitrise des instruments de négociation de la Direction Générale des Douanes avec le Fonds Monétaire International (FMI) ; Chef du groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane.

<strong> Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Mahamet Doucara s&amp;apos;en va la tête haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-mahamet-doucara-sen-va-la-tete-haute-2941383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Aug 2021 01:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le conseil des ministres du mercredi 25 août 2021 l'a décidé : Amadou Konaté est nommé directeur général des douanes (DGD), en remplacement de l'inspecteur général Mahamet Doucara, en poste depuis trois ans puisque celui-ci avait été nommé DGD le 18 octobre 2018. L'inspecteur général Doucara n'a pas du tout démérité et s'en va la tête haute avec le sentiment du devoir accompli. Loin de la flagornerie paralysante, les chiffres militent plutôt en faveur du directeur général sortant, qui est parvenu à hisser son administration en tête du hit-parade des services d'assiettes et de recouvrements au 1er semestre 2021. Avec des recettes d'un montant de 321,055 milliards de FCFA au 30 juin 2021 sur une prévision annuelle de 656,200 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation 48,93 % à mi-parcours, la direction générale des douanes damait en effet le pion à ses "concurrentes" que sont la direction générale des impôts (DGI) et la direction nationale des domaines. Qui plus est, elle n'entendait pas dormir sur ses lauriers.Cette performance n'est pas le fruit du hasard. Loin s'en faut. Dans une conjoncture particulièrement difficile (la crise sociopolitique qui crée l'impossibilité, pour la douane, d'opérer sur une bonne partie du territoire national, la suspension du Mali des institutions sous-régionales et internationales pour cause de coup d'Etat et le ralentissement du commerce international lié à la crise sanitaire mondiale du coronavirus…), l'inspecteur général des douanes Mahamet Doucara, ci-devant DGD, était allé chercher dans son tréfonds les ressorts pour mettre les gabelous au travail.

Sous sa férule, c'est une équipe motivée, soudée et patriotique qui s'employait quotidiennement à concrétiser les instructions de la hiérarchie en termes d'amélioration des recettes douanières.

Le qualificatif de "Soldat de l'économie", habituellement collé à la douane, était également loin d'être usurpé, dans la mesure où, parallèlement à sa mission de mobilisation des recettes pour financer le développement, elle continuait à livrer une lutte implacable à la contrebande et aux trafics en tout genre.

Presque sevré d'aides budgétaires extérieures, le Mali vit présentement avec ses propres ressources. Cette "disette" imposée par la communauté internationale, si on ose le dire ainsi, devrait inciter le décideur à quelque niveau qu'il soit à faire preuve de mesure et de discernement dans le choix des hommes.

Malheureusement, l'épée de Damoclès sur la tête du Directeur Général des Douanes, qui était visible, est finalement tombée ce mercredi en début d'après-midi tel un couperet à la satisfaction de ses détracteurs, qui avaient vicié l'atmosphère, tronqué la vérité, colporté des mensonges, usé de crocs-en-jambes et d'anicroches, etc. pour parvenir à leur fin.

Gageons que le nouveau Directeur Général des Douanes, élément clé de la "méthode Doucara", saura maintenir le cap dans un climat social plus apaisé et plus propice à la réalisation des objectifs assignés.

Bon vent Amadou Konaté !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réappropriation de la fonction d&amp;apos;évaluation en douane : Des cadres et agents des douanes maliennes renforcent leurs capacités afin de booster les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/reappropriation-de-la-fonction-devaluation-en-douane-des-cadres-et-agents-des-douanes-maliennes-renforcent-leurs-capacites-afin-de-booster-les-recettes-2938434.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 01:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un bel exemple de coopération entre deux administrations douanières de la sous-région </strong>

<strong><em>Des cadres et agents de la douane malienne suivent depuis ce lundi 2 août, à l'hôtel Onomo et ce jusqu'au 25 août prochain, des sessions de formation dans le cadre de la coopération avec la douane mauritanienne. Cela en partenariat dynamique avec l'Union européenne. Il s'agira, selon le directeur général des douanes, Mahamet Doucara, de se former afin d'être à hauteur d'attente, par la réappropriation de l'une des fonctions essentielles externalisées de l'administration que constitue l'évaluation en douane afin de booster les recettes douanières.   </em></strong>

Le directeur général des douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara, vient de donner le coup d'envoi de la formation des cadres de la douane malienne sur les règles d'évaluation en douane. Il s'agit de renforcer les capacités des agents au niveau stratégique, les membres du Groupe-Projet, les chefs de bureau, de visite, ainsi que les agents vérificateurs des douanes maliennes répartis sur trois axes.

Notons que la Direction générale des douanes a mis en place un Groupe-Projet sur la réappropriation de l'évaluation. Et en exécution du plan d'action de ce Groupe-Projet, les activités d'études et de renforcement de capacités ont été planifiées et exécutées en direction des administrations douanières sœurs du Burkina Faso et de la Mauritanie.

Lors du lancement de cette formation, le lundi 2 août dernier, à l'hôtel Onomo, on notait la présence de Mme Sorana Potoceanu, conseillère technique à la Direction générale des douanes. Etaient aussi présents, le directeur général adjoint des douanes, le chef du Bureau de contrôle interne, ainsi que les directeurs centraux.

L'occasion était belle pour le directeur général des douanes, Mahamet Doucara, d'exhorter les participants à beaucoup d'assiduité et de rigueur dans les échanges fructueux avec l'expert. Il s'agit de Jamel Ould Abdel Nasser, directeur de la réglementation, chef du bureau national de la valeur en service à la Direction générale des douanes mauritaniennes. C'est pourquoi, Mahamet Doucara a tenu à remercier le général Dah Ould Hamady Ould El Mamy, directeur général des douanes mauritaniennes, <em>"qui n'a ménagé aucun effort pour la satisfaction diligente de toutes les requêtes, qui lui ont été adressées, pour le partage d'expériences de nos deux administrations".</em> Selon lui, c'est un bel exemple de coopération à saluer entre deux administrations douanières de notre sous-région.

<em>"C'est en raison de la satisfaction tirée de ce partage d'expériences que nous avons été convaincus, à la Direction générale des douanes, de vous solliciter personnellement, pour votre maitrise du sujet, pour les différents modules proposés par le Groupe-Projet sur l'évaluation en douane"</em>, a-t-il précisé. Avant de rappeler l'importance que le ministre de l'Economie et des Finances attache à la mise en œuvre des actions programmées par le Groupe-Projet afin que les douanes maliennes soient, le 1er janvier 2023, un rendez-vous de la maîtrise des éléments de taxation pour une bonne application de l'article VII de l'accord du GATT en particulier et l'amélioration des recettes douanières.

Notons que pendant des décennies, la fonction d'évaluation en douane était externalisée à travers les sociétés d'inspection, en vue de maximiser les recettes douanières. Il s'agit de la Société générale de surveillance (SGS), la Cotecna et Bivac International. <em>"A l'analyse des expériences vécues, il s'avère que, si les résultats obtenus en termes d'amélioration des recettes ont été jugés mitigés, le constat amer, qu'il faut d'ailleurs regretter, est qu'ils ont été aussi un quasi-désastre pour le collectif de la douane, par la perte de tous les réflexes en matière d'appréciation de la valeur en douane des marchandises"</em>, selon le directeur général des douanes. Avant d'ajouter : <em>"Ce constat fait au niveau de la plupart des administrations douanières de notre sous-région Afrique occidentale et centrale a poussé l'Organisation mondiale des douanes à recommander l'international de la fonction d'évaluation en douane au sein des services des douanes. De cette date à nos jours, le Mali, après l'expérience du Programme de vérification des importations (PVI) qui a pris fin le 31 décembre 2017, est entré dans une phase hybride appelée Programme moderne de contrôle des importations, se caractérisant par la mise en place du Centre d'expertise technique (CET), qui a démarré en janvier 2018".</em>

Et ce Centre d'expertise technique (CET) dont la mise en œuvre de la phase pilote, dira le directeur général des douanes, prévue pour fin octobre 2021, avec l'interconnexion des systèmes informatiques et des résultats du scanning, sera définitivement transféré à l'administration des douanes avec toutes expertises acquises.

Dans la mise en œuvre de ces activités, comme l'a si bien précisé Mahamet Doucara, la Direction générale des douanes a bénéficié du soutien financier de l'Union européenne à travers Expertise France et le Projet Pafam. <em>"Au nom du ministre de l'Economie et des Finances, nous remercions l'Union européenne pour cet appui que nous apprécions à sa juste valeur ainsi que pour l'engagement exprimé dans la mise en production prochaine du module Asyval"</em>, a-t-il conclu.

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Pour son apport dans l'implantation du Sydonia et Sydonia plus :</strong>

<strong>La douane malienne honore feu le colonel Makan Dembélé ! </strong>

<strong><em>A titre posthume, feu le colonel Makan Dembélé a été récompensé par l'administration générale des douanes pour le travail de titan qu'il a abattu durant sa carrière de douanier. La famille de cet inspecteur des douanes a reçu une attestation, lundi dernier, des mains du directeur général des douanes, Mahamet Doucara.   </em></strong>

La direction générale des douanes vient de rendre un vibrant hommage à feu le colonel Makan Dembélé pour son apport dans la création et l'implantation du Sydonia puis Sydonia Plus au sein de l'administration douanière malienne. Il fut un inspecteur des douanes très compétent, admis à la retraite avant d'être décédé.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/douanes-disctinction.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2938377" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/douanes-disctinction.jpg" alt="" width="450" height="338" /></a>La remise d'une attestation à la famille du feu Makan Dembélé a fait l'objet d'une cérémonie modeste mais pleine de signification, le lundi 2 août dernier. C'était à la Direction générale des douanes en présence de l'inspecteur général Mahamet Doucara et plusieurs cadres dont le colonel Diaguéli Diakité. Sans oublier les enfants de l'illustre disparu. Pour la petite histoire, feu Makan Dembélé a, au cours de sa riche et longue carrière de douanier, pris part à l'élaboration de beaucoup de textes portant sur des réformes novatrices au sein de l'administration douanière. Son apport dans la création et dans l'implantation dans toutes les régions douanières, du Sydonia puis du Sydonia Plus a été toujours appréciée par la Direction générale des douanes.

La famille de feu Makan Dembélé a salué à sa juste valeur ce geste de la Direction générale des douanes pour avoir rendu un vibrant hommage à celui qui fut la fierté au sein de la douane malienne.                                               <strong>                   </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baptême de promotions à la douane : Alpha N’Diaye et Mahamane Dédeou Touré immortalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bapteme-de-promotions-a-la-douane-alpha-ndiaye-et-mahamane-dedeou-toure-immortalises-2938059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Deux agents des douanes, à savoir, Alpha N’Diaye et Mahamane Dédéou Touré, tous tombés sur le champ de l’honneur, en service, viennent d'être immortalisés par l’administration douanière, à travers deux promotions qui portent désormais leurs noms. La cérémonie de baptême s’est déroulée le 16 juillet dernier dans l’enceinte de l’école nationale de la gendarmerie au Centre chef d’escadron Balla Koné.</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Cette cérémonie intervient après la formation militaire commune de base de 56 agents des douanes admis au concours directs de recrutement dans la Fonction publique, le 29 avril 2020. Outre cette promotion, il faut noter la formation spéciale de 33 autres agents, déjà en activité, qui ont bénéficié d’un encadrement qualifié assuré par des instructeurs de l’école la Gendarmerie nationale.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Les deux promotions portent désormais les noms de deux agents des douanes tombés sur le champ d’honneur en mission commandée. Il s’agit  du Contrôleur des Douanes Alpha N’Diaye Numéro Matricule 937-76 X décédé le jeudi 11 février 2016 étant en service commandé lors d’une attaque terroriste au Poste de surveillance de Hombori et Mahamane Dédéou Touré Matricule 0120-313 V décédé le samedi 25 mars 2017 lors d’une attaque du poste de contrôle de la Brigade mobile d’Intervention de Ouelessebougou.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Dans son intervention, le directeur général des douanes a rendu un vibrant hommage aux illustres disparus dont les mémoires, selon lui, méritent d’être honorés. <i>« Nous venons d’honorer nos morts. Il s’agit de dignes fils de la Patrie qui ont consenti au sacrifice suprême, en exerçant courageusement le métier difficile mais combien exaltant de douanier. Nous nous devons d’honorer leur mémoire pour que les générations présentes et futures s’en souviennent »,</i> a déclaré le DG de la Douane.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le directeur général des douanes du Mali, Mahamet Doucara, a invité les désormais fonctionnaires des douanes à plus d’engagement pour être à la hauteur des attentes. Il a aussi expliqué le bien-fondé de la formation spéciale dispensée à certains agents des douanes et qui concerne, selon lui, les agents ne disposant pas d’aptitudes physiques requises pour subir toute la rigueur de la formation commune de base.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Selon lui, face aux périls encourus par l’agent des douanes dans l’exercice de ses fonctions et compte tenu du contexte sécuritaire actuel, il a été décidé de soumettre l’ensemble du personnel douanier à l’apprentissage des métiers des armes. </span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Notons que la cérémonie s’est déroulée sous une forte pluie  en  présence du directeur général de la gendarmerie et les parents des deux agents.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Nouhoum DICKO </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombés sur le champ de l&amp;apos;honneur :  Les agents des douanes Alpha N&amp;apos;Diaye et Mahamane Dédeou Touré immortalisés par l&amp;apos;administration douanière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/tombes-sur-le-champ-de-lhonneur-les-agents-des-douanes-alpha-ndiaye-et-mahamane-dedeou-toure-immortalises-par-ladministration-douaniere-2937596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 01:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Deux agents des douanes, à savoir Alpha N'Diaye et Mahamane Dédéou Touré, tous tombés en service sur le champ de l'honneur, ont été immortalisés par l'administration douanière à travers le baptême de deux promotions qui portent désormais leurs noms. La cérémonie de baptême s'est déroulée le 16 juillet dernier dans l'enceinte de l'école nationale de la gendarmerie au Centre chef d'escadron Balla Koné.</em>

Présidée par le Directeur général de la Douane, Mahamane Doucara, qui avait à ses côtés le directeur général de la gendarmerie, cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs responsables des douanes du Mali, mais surtout des parents et amis des illustres disparus.

Cet événement, faut-il le rappeler, intervient quelques jours seulement après la formation militaire commune de base de 56 agents des douanes admis au concours directs de recrutement dans la Fonction publique, le 29 avril 2020.

S'agissant de la cérémonie de baptême, elle s'est déroulée au terme de la formation spéciale de 33 autres agents, déjà en activité, qui ont bénéficié d'un encadrement qualifié assuré par des instructeurs compétents de l'école la Gendarmerie nationale. A cet égard, ce sont deux agents des douanes qui ont été honorés. Il s'agit du Contrôleur des Douanes Alpha N'Diaye Numéro Matricule 937-76 X décédé le jeudi 11 février 2016 étant en service commandé lors d'une attaque terroriste au Poste de surveillance de Hombori et Mahamane Dédéou Touré Matricule 0120-313 V décédé le samedi 25 mars 2017 lors d'une attaque du poste de contrôle de la Brigade mobile d'Intervention de Ouelessebougou.

Dans son intervention lors de cette cérémonie, le directeur général des douanes a rendu un vibrant hommage aux illustres disparus dont les mémoires, selon lui, méritent d'être honorés.

<em>"Nous venons à l'instant d'honorer nos morts. Il s'agit de dignes fils de la Patrie qui ont consenti au sacrifice suprême, en exerçant courageusement le métier difficile mais combien exaltant de douanier. Nous nous devons d'honorer leur mémoire pour que les générations présentes et futures s'en souviennent",</em> a déclaré le DG de la Douane.

Il a invité par la même occasion les membres des deux promotions à plus de courage et d'abnégation pour être à la hauteur des attentes. Au cours de cette cérémonie, le DG des douanes a expliqué le bien-fondé de la formation spéciale dispensée à certains agents des douanes et qui concerne, selon lui, les agents ne disposant pas d'aptitudes physiques requises pour subir toute la rigueur de la formation commune de base. Il ressort, selon lui aussi, que face aux périls encourus par l'agent des douanes dans l'exercice de ses fonctions et compte tenu du contexte sécuritaire actuel, l'option a été prise de soumettre l'ensemble du personnel douanier à l'apprentissage des métiers des armes. <em>"Ainsi, depuis quelques années, des efforts sont déployés pour que tous les agents passent par une formation militaire. Nous sommes heureux de constater que cette année encore la Gendarmerie nationale accompagne nos efforts"</em>, s'est réjoui le directeur général Doucara. Il a fondé beaucoup d'espoir sur ces deux promotions.

<em>"Oui! la Nation attend de vous, elle attend que vous participiez de façon plus efficace à la réalisation des recettes pour le Trésor public, à la défense de l'Espace économique dans le respect des engagements pris par le gouvernement, mais aussi mieux contribuer à l'effort de sécurisation du pays aux côtés des autres forces de défense et de sécurité"</em>, a ajouté le patron des douanes maliennes, saluant au passage le ministre de l'Economie et des finances pour son soutien aux efforts de modernisation de l'Administration des douanes.

En tout cas, cette marque de reconnaissance de l'Administration douanière a été saluée à juste titre par les parents des deux agents tombés dans l'exercice de leur fonction. <em>"C'est un sentiment de joie que la nation soit reconnaissance à ces fils tombés sur le champ de bataille, c'est pourquoi je remercie les autorités et surtout l'Administration douanière qui a eu une pensée à l'égard de notre père"</em>, a témoigné Touré Boubacar Ali, fils de Mahamane Dédéou Touré.

A rappeler aussi que le directeur général de la gendarmerie nationale, dans son intervention, a également salué la parfaite collaboration entre les deux corps, surtout dans le domaine de la formation.

La cérémonie de baptême a pris fin par des défilés, des remises d'attestation…

&nbsp;

<strong>                                                                                         Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir repoussé les assaillants armés lors de l&amp;apos;attaque  des postes de contrôle de Bougouni Zantiébougou :  Des agents de la Direction du renseignement et des enquêtes douanières félicités par Mahamet Doucara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-avoir-repousse-les-assaillants-armes-lors-de-lattaque-des-postes-de-controle-de-bougouni-zantiebougou-des-agents-de-la-direction-du-renseignement-et-des-enquetes-douanieres-felicites-par-ma-2930793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois agents de la Direction du renseignement et des enquêtes douanières sous le leadership de Amadou Sanogo viennent de recevoir les félicitations du directeur général des douanes, Mahamet Doucara, pour leur bravoure et courage lors de l'attaque du poste de contrôle de Bougouni et Zantiébougou par des hommes armés non identifiés, le 30 mai dernier. Ce qui a permis de récupérer des effets militaires. </em></strong>

Le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, vient d'adresser une lettre de félicitations au directeur du Renseignement et des Enquêtes douanières, Amadou Sanogo. Il s'agit de féliciter et d'encourager trois de ses agents qui ont fait preuve de bravoure et de courage lors de l'attaque par les hommes armés non identifiés du Poste de contrôle de Bougouni et Zantiébougou, dans la nuit du 30 mai dernier aux environs de 3 h 30 du matin. Ils ont pour noms : Bouréima Traoré, Malal Diabaté et Naman Yacouba Kéïta, tous des contrôleurs des douanes.

Lors de cette opération, précise Mahamet Doucara, les agents déployés dans le cadre de la mission nationale de lutte contre la fraude et la criminalité transnationale ont fait preuve de courage et d'abnégation. <em>"En effet, leur intervention en collaboration avec les agents des Eaux et Forêts a été déterminante pour repousser les assaillants armés et a permis de récupérer des effets militaires dont une arme de guerre PM, des munitions, 7 chargeurs et 2 pièces d'identité. </em>

<em>Je vous encourage dans cette voie afin de préserver la vie et la sécurité des populations partout où le devoir vous appelle"</em>, a souligné le directeur général des douanes, Mahamet Doucara, dans sa lettre de félicitations en date du 1er juin 2021.

Notons que la Direction du renseignement et des enquêtes douanières, sous la houlette de Amadou Sanogo, n'en est pas à sa première prouesse. Tout récemment, elle a procédé à la saisie record de plus de 3 tonnes de résine de cannabis dont la valeur marchande est estimée à près de 5 milliards de nos francs.

Selon le contrôleur des douanes, Salif Traoré, chef de patrouille des enquêtes douanières, tout est parti d'une information faisant état d'un déchargement frauduleux dans un quartier périphérique de Bamako appelé Djicoroni Koura derrière Sébénicoro. <em>"Nous nous sommes transportés sur les lieux, au début le fils du propriétaire du magasin ne voulait pas reconnaitre les faits, mais sur notre insistance il a ouvert le magasin. A l'intérieur, il y avait des accessoires pour climatiseurs avec des petits sacs de 35 kilos qu'il présentait au début comme du petit cola. Mais la manière dont la marchandise était emballée nous a poussé à en savoir davantage"</em>, a expliqué le chef de patrouille. Avant d'ajouter que lorsqu'ils ont insisté pour y voir claire, il est revenu à la charge en expliquant que c'est du tabac pour chicha. <em>"Malgré tout nous avons cherché à en savoir plus et après les tests nous sommes rendu compte que c'est de la résine de cannabis"</em>, a poursuivi le chef de patrouille.

Le directeur du Renseignement et des enquêtes douanières, Amadou Sanogo, de préciser que le kilo de cette drogue coute 1 318 000 Fcfa. Ce qui fait en tout une valeur marchande 4 milliards 900 millions Fcfa pour les trois tonnes. Il a salué le professionnalisme, le courage et la ténacité de ses agents ayant été l'objet de plusieurs diversions sur le terrain lors de l'opération.

S'agissant de la provenance du produit, le directeur du Renseignement et des enquêtes douanières de poursuivre que les enquêtes continuent. Cependant, il s'est réjoui du fait qu'en plus du produit, ces agents ont pu mettre la main sur le délinquant en question qui avait pu s'échapper un moment.

Le directeur du renseignement et des enquêtes douanières Amadou Sanogo a profité de cette occasion pour lancer un message de collaboration à la population car sans information c'est très difficile d'opérer des saisies du genre dans un dépôt. Il a invité ses agents à plus de courage. <em>"Courant 2019 -2020, nous avons perdu des agents, cela ne doit pas les décourager dans leur mission de protection de la santé des populations. Cette mission ils doivent la mener"</em>, a-t-il souligné.

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du jamais vu à la douane ! 3 tonnes de résine de cannabis saisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/du-jamais-vu-a-la-douane-3-tonnes-de-resine-de-cannabis-saisie-2928855.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/du-jamais-vu-a-la-douane-3-tonnes-de-resine-de-cannabis-saisie-2928855.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 May 2021 01:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les présumés auteurs avaient joué aux cachotiers, mais l’intuition des douaniers a pesé lourd dans la découverte, sous un assemblage de pièces de rechange de climatiseur, de la drogue qu’ils avaient tantôt désigné comme des « petits colas », tantôt du « chicha »</em></strong>

Les auteurs se sont persuadés aisément qu’il existait peu de métiers qui vous fassent gagner aussi rapidement et aussi facilement beaucoup d’argent que celui de contrebandier. Le mot ne semblait pas les déplaire, d’illustres précédents semblaient danser dans leur mémoire, et ils se trouvaient un air de Pablo Escobar du meilleur ton. Le plus difficile pour eux était d’atteindre alors le magasin de Djicoroni-Coura, à  quelques encablures du centre-ville de Bamako. Ils étaient assez lucides pour se rendre compte que la nécessité ne les poussait pas seulement, mais surtout leur démon favori, le goût de transcender la loi. Jusqu’ici, les contrebandiers s’étaient contentés de mettre en jeu leur honneur et leur liberté pour le cannabis. Jamais l’idée ne leur était venue de franchir le palier supérieur en recourant à la résine de cannabis, réputée très novice pour la santé et très chère.

<strong>Le jeu de cachotier</strong>

Le cœur du détenteur des clés s’était mis à battre très fort et son esprit vif comme l’éclair lui montrait les avantages de faire poireauter les douaniers pendant trois heures d’horloge. Fatigués de faire le pied de grue, ces derniers finiraient par perdre patience et s’en iraient. Ainsi, le pot aux roses ne serait point découvert.

Le chef de la patrouille des enquêtes douanières Salifou Traoré est d’un âge moyen, de taille moyenne, de corpulence moyenne. Trois ou quatre touches grises dans ses cheveux argentés et quelques rides au visage indiquaient seuls qu’il n’avait plus l’âge auquel il avait fait ses débuts à la douane. Droit comme un I, le ventre toujours plat, les yeux plus vifs et malicieux, il est très apprécié pour sa patience et son entêtement au travail.

Avec une poignée d’hommes doués d’excellent coup d’œil et de flair, ils faisaient enfin leur entrée au magasin suspect sans se laisser arrêter par l’étrange odeur qui s’échappait du fouillis pas très distinct de marchandises accumulées devant leurs yeux : pièces de climatiseur enchâssées dans des cartons, au-dessous desquels étaient empilés nombreux colis. Le renseignement était trop précieux et valait bien de minutieuses fouilles.

Les yeux scrutaient les colis en sacs blancs de polyéthylène estampillé « Graines et tubercules de Guinée ». Les douaniers auraient donné cher afin de savoir ce que renfermaient ces colis au nombre de 107 qui laissaient échapper un liquide chocolaté identique à la couleur du henné. « Petits colas » se justifiait le fils du commerçant propriétaire du magasin. Un second emballage émergeait dès le premier enlevé, puis un troisième, un quatrième et enfin un cinquième en rajoutaient une couche supplémentaire à la suspicion. Le fils du commerçant aimait beaucoup les marchandises, mais pas du tout les douaniers. Il en savait probablement plus qu’il ne le disait. « Chicha » rectifiait-il d’une vilaine voix, dure, rauque. Il parlait du coin de la bouche.

<strong>Odeur écœurante</strong>

L’esprit des douaniers travaillait rapidement en silence : chaque colis était constitué de trois paquets refermant chacun vingt briques de substance molle couleur chocolat. Une odeur écœurante envahissait le magasin. Tous les regards se posaient sur le produit mou. C’était du boulot régulier que de tout embarquer et une fois au Bureau du renseignement et des enquêtes douanières procéder à une analyse des échantillons prélevés. Les douaniers n’avaient pas l’habitude de ce genre de prise pour deviner du coup qu’il s’agissait de la résine de cannabis, obtenue à partir d’une association intelligente de fleurs mâles et femelles.

Grande première dans l’album de l’histoire de la douane malienne : trois tonnes de résine de cannabis, d’une valeur marchande d’un peu plus 4 milliards de F CFA méritaient bien les hommages appuyés du Directeur du renseignement et des enquêtes douanières, Amadou Sanogo, qui a une sainte horreur de la routine journalière et qui a abattu une énorme besogne en persuadant le propriétaire du magasin d’ouvrir, puis il est resté permanemment en contact avec ses hommes du début à la fin de l’opération. Avec son allure de bolide comme s’il venait d’apprendre que des camions bourrés de drogue, d’armes de guerre, etc. se baladaient sur le territoire national. Lui n’a jamais rechigné devant une mission délicate ou une corvée supplémentaire.

Grâce à eux, la douane affichait à son tableau de chasse une saisie record qui fait redouter la mutation du Mali de pays de transit en pays de consommation.

<strong> </strong><strong>Georges François Traoré</strong>

<strong> </strong>

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<title>Douanes du Mali : Une saisie record de drogue d’une valeur de 4,900 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-une-saisie-record-de-drogue-dune-valeur-de-4900-milliards-de-fcfa-2928193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 May 2021 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur des renseignements et des enquêtes douanières, l’officier Amadou Sanogo, a montré à la presse la grande saisie par ses éléments de  la résine de cannabis. C’était dans l’enceinte même de son service, le mercredi 5 mai 2021</strong><strong>.</strong>

Peur et inquiétude ! Il faut avoir peur des dégâts que cause aujourd’hui la consommation de la drogue chez la couche juvénile  au Mali. Parce que de plus en plus, de nombreux jeunes sont devenus des fous ambulants à travers la ville de Bamako, mais aussi de grands voleurs et de grands assassins. Des inquiétudes aussi, vu la quantité de stupéfiant qui rentre dans notre territoire. Cette fois-ci,  on peut affirmer que les services des enquêtes douanières ont opéré la saisie du siècle. La résine de cannabis saisie est de 7,745 tonnes, d’une valeur de 4, 900 milliards de FCFA. Djicoroni Koura, c’est là où les hommes d’Amadou Sanogo, à leur tête, le chef patrouille des enquêtes douanières, le contrôleur Salif Traoré, et ses collègues ont pu mettre le grappin sur ces trafiquants hors pairs. Selon M. Traoré, c’est sur la base d’informations qu’ils ont reçues qu’ils se sont rendus sur le lieu où était caché ce produit prohibé. Aux premières interpellations, le jeune frère du propriétaire a voulu les tromper en leur faisant savoir qu’il n’a jamais aperçu un produit qu’on a transporté dans leur magasin. C’est lorsqu’ils ont insisté de procéder  à des moyens forts dont les conséquences peuvent être graves pour le propriétaire du magasin que le jeune accepta d’ouvrir le magasin, a indiqué M. Traoré.  Selon lui, les agents se sont aperçus que le produit était mêlé avec des accessoires de climatiseurs. Et, la dite marchandise  était camouflée dans cinq (5) emballages, soit 3 paquets par colis dont 107 colis de 40 briques de 35 kg. Pour un premier interrogatoire, le jeune leur a dit qu’il s’agissait du petit cola et après de chanvre indien, leur avait-il fait savoir, a ajouté le chef patrouille. C’est lorsque le produit fut emmené à la douane sur instruction du directeur et à l’aide d’une fouille minutieuse que l’on s’est aperçu qu’il s’agissait de la résine de cannabis, une drogue de haute gamme, a dit le chef patrouille des enquêtes, Salif Traoré. C’est pourquoi, le directeur des enquêtes, Amadou Traoré, n’a  pas manqué de s’interroger si notre pays est consommateur ou un pays de transit ? Il a  lancé deux messages importants.  A l’endroit de ses collègues,  il les a appelés  à plus d’engagement. « Nous avons perdu des camarades dans ce combat, mais sachez que nous avons prêté serment pour l’honneur et la dignité de notre pays, de savoir que vous êtes à une mission de sécurité publique. Il s’agit pour vous de sauver le pays, ces fils et ses filles », a indiqué le directeur des enquêtes à ses collaborateurs. A sa deuxième adresse, il a lancé un appel de collaboration avec la population qu’il a invitée à s’engager aux côtés des agents pour donner des informations. Selon lui, ces produits seront incinérés et  leurs propriétaires seront présentés devant le procureur. En tout cas, selon M Sanogo, ils peuvent encourir 3 à 6 mois de prison jusqu’à 3 ans avec des pénalités pécuniaires.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes Maliennes : Une équipe motivée, des recettes améliorées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-une-equipe-motivee-des-recettes-ameliorees-2928072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 01:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le record de recettes est battu mois après mois par les gabelous maliens. D'un peu plus de 54 milliards en mars dernier, les recettes, pour le mois d'avril, se chiffrent à plus de 58 milliards de Fcfa). Le bon choix des collaborateurs directs, l'esprit de camaraderie, le climat social apaisé et le bon management du directeur général Mahamet Doucara semblent être les clefs de la performance.</em></strong>

On peut parler de baraka qui habite les douanes maliennes car, malgré une conjoncture très difficile due à l'insécurité et à la crise sanitaire de coronavirus, elles continuent d'engranger les succès en termes de mobilisation de recettes pour le Trésor public.

Ainsi, depuis janvier 2021, les soldats de l'économie nationale, plus que jamais déterminés sous le leadership de l'Inspecteur général Mahamet Doucara (leur directeur général), alignent les performances.

Le record de plus de 54,1 milliards de recettes en mars vient d'être pulvérisé par celui d'avril 2021 avec 58 milliards de Fcfa (Emission) récoltés, dont 12 milliards de Fcfa au niveau des produits pétroliers et le reste (soit 46 milliards de Fcfa) au titre des produits non pétroliers.

Or, selon un récent rapport de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), le monde fait face à une crise de conteneurs qui affecte le commerce international.

Pays sans littoral, le Mali risque d'en pâtir plus que les autres parce qu'il est un grand consommateur de produits manufacturés, qui se font de plus en plus rares sur le marché. Qui plus est, cette rareté, voire cette absence d'échanges est synonyme de manque à gagner pour les douanes et donc pour le budget d'Etat.

Cette situation, qui perdure depuis le début de l'année, n'est pas près de s'estomper, avertissent divers analystes. Mais, visiblement, il en faut plus pour doucher l'ardeur au travail du directeur général Mahamet Doucara et ses hommes. En appliquant à la lettre la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut et en faisant preuve d'imagination, ils sont en train de prouver qu'avec la volonté on peut déplacer des montagnes.

Le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, ne s'y est pas trompé, en décernant le 2 mars 2021 un satisfecit à la Direction générale des douanes pour ses performances en 2020.

En la circonstance, les mots contenus dans sa lettre de félicitations se passent de tout commentaire : <strong><em>"Dans le cadre de la réalisation des objectifs quantifiés de recettes au titre de l'année 2020, l'administration des douanes a mobilisé 576,476 milliards Fcfa au profit du budget de l'Etat. </em></strong>

<strong><em>Par rapport aux prévisions de recettes assignées à la Direction générale des douanes, dans le cadre de la loi de Finances rectificative 2020 fixées à 567 milliards Fcfa, le taux de réalisation a été de 102,20 %.</em></strong>

<strong><em>A ce titre, je vous adresse mes félicitations et encouragements. Ces félicitations vont également à l'ensemble du personnel de l'administration des douanes"</em></strong>, a souligné le ministre Alousséni Sanou. Cette performance, a souligné le ministre de l'Economie et des Finances, est la résultante des efforts conjugués de tous.

<strong>Des initiatives salutaires</strong>

Comme pour confirmer le bon climat social à la douane, l'Association des femmes douanières et épouses de douaniers a, à son tour, décerné un trophée intitulé <strong>"Tableau du mérite"</strong> au directeur général des douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara.

Il s'agissait, selon la présidente de cette Association, Mme Sidibé Awa Ibrahim Doumbia, de récompenser le mérite d'un homme engagé et déterminé pour l'amélioration des conditions de travail des douaniers et l'atteinte des objectifs de recettes douanières.

<strong><em>"La récompense du mérite doit se faire du vivant du récipiendaire. Et aussi que cela se fasse au moment où la personne est en activité. On ne peut pas attendre que nos méritants soient récompensés après leur mort. Cette initiative de décerner un Tableau de mérite au directeur général Mahamet Doucara a été évidemment prise par l'ensemble des membres du bureau de notre association. Je dis félicitations et bravo au directeur général !"</em></strong>, a déclaré Mme Sidibé Awa Ibrahim Doumbia, avec beaucoup d'émotion. Preuve d'une dédicace réelle au travail bien fait.

Parallèlement à la quête de meilleures conditions de travail et de vie pour l'ensemble de ses collaborateurs, l'équipe dirigée par Mahamet Doucara rassure ses partenaires.

Aussi, le 4 mars courant, elle a décerné le trophée de <strong>"Meilleur partenaire 2020"</strong> de la douane à la Société nationale de tabacs et allumettes du Mali (Sonatam). Le directeur général de cette entreprise citoyenne, Youssouf Traoré, a reçu la distinction honorifique des mains du directeur général des douanes, Mahamet Doucara, lors d'une cérémonie, qui s'est déroulée dans la salle de réunion de la Direction générale des douanes, en présence de plusieurs invités de marque. Ce faisant, la douane crée une saine émulation entre les entreprises, invitées à compétir sainement.

Des raisons suffisantes pour soutenir la Direction dans ses choix, encourager ses initiatives… en vue d'autres succès éclatants.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

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<title>Direction du renseignement et des enquêtes douanières : Trois tonnes de résine de cannabis d&amp;apos;une valeur de près de 5 milliards FCFA saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-du-renseignement-et-des-enquetes-douanieres-trois-tonnes-de-resine-de-cannabis-dune-valeur-de-pres-de-5-milliards-fcfa-saisies-2928080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>4 milliards 900 millions F CFA c'est le montant estimé de trois tonnes de drogue saisies le mardi par la direction du renseignement et des enquêtes douanières. La prise a été présentée le mercredi dernier aux hommes de médias dans les locaux de la direction dudit service.</em></strong>

Selon les spécialistes, la résine de cannabis provient des fleurs de la feuille du cannabis mélangé avec d'autres produits. C'est une drogue qui coûte très chère et consommée par une certaine classe moyenne. Si le Mali était auparavant considérée par le passé comme un pays de transit, de nos jours nous faisons partie des grands consommateurs. Et la saisie record de plus des 3 tonnes de ce type de drogue en atteste évidemment.

A en croire le contrôleur des douanes, Salif Traoré, chef patrouille des enquêtes douanières tout est parti d'une information faisant état d'un déchargement frauduleux dans un quartier périphérique de Bamako appelé Djicoroni Koura derrière Sébénicoro.

<em>"Nous nous sommes transportés sur les lieux, au  début le fils du propriétaire du magasin ne voulait pas reconnaitre les faits, mais sur notre insistance il a ouvert le magasin. A l'intérieur, il y avait des accessoires pour climatiseurs avec des petits sacs  de 35 kilos qu'il présentait au début comme du petit cola. Mais la manière dont la marchandise était emballée nous a poussé à en savoir davantage"</em>, a expliqué le chef de patrouille. Avant d'ajouter que lorsqu'ils ont  insisté pour voir claire, il est revenu à la charge en expliquant que c'est du tabac pour chicha. <em>"Malgré tout nous avons cherché à en savoir plus et après les tests nous sommes rendus que c'est de la résine de cannabis"</em>, a poursuivi le chef de patrouille.

Pour sa part, le directeur du renseignement et des enquêtes douanières Amadou Sanogo a précisé que le kilo de cette drogue coute 1 318 000 FCFA, ce qui fait en tout une valeur marchande 4 milliards 900 millions FCFA pour les trois tonnes. Il a salué le professionnalisme, le courage et la ténacité de ses agents ayant été l'objet de plusieurs diversions sur le terrain lors de l'opération.

S'agissant de la provenance du produit, le directeur du renseignement et des enquêtes douanières de poursuivre que les enquêtes continuent. Cependant, il s'est réjoui du fait qu'en plus du produit, ces agents ont pu mettre la main sur le délinquant en question qui avait pu s'échapper un moment.

Le directeur Adama Sanogo a profité de cette occasion pour lancer un message de collaboration à la population car sans information selon pas c'est très difficile d'opérer des saisies du genre dans un dépôt et a invité ses agents à plus de courage. <em>"Courant 2019 -2020, nous avons perdu des agents, cela ne doit pas les décourager dans leur  mission de protection de la santé des populations. Cette mission ils doivent la mener".</em>

A noter que c'est la première fois qu'une telle quantité de résine de cannabis soit saisi sur le territoire malien. <strong>                                                                 </strong>

<strong>Kassoum Théra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes Maliennes : Mahamet Doucara victime de l’imposture de certains de ses subordonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-mahamet-doucara-victime-de-limposture-de-certains-de-ses-subordonnes-2922996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 01:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Qui en veut à l’actuel patron des gabelous? C’est la question qui est actuellement à l’ordre du jour dans le milieu des affaires au Mali. Même la presse privée malienne est saisie du dossier. Selon des informations que nous avons pu glaner de gauche à droite, le but de cette cabale ne vise qu’à déstabiliser l’actuel patron des Douanes maliennes  Mahamet Doucara.

Ce dernier qui vient à peine de boucler l‘année 2020 en beauté avec un résultat plus que satisfaisant qui lui a valu une lettre de félicitation de son ministre.

Après avoir tout donné à ce service d’assiette de l’Etat, l’actuel Directeur Général des douanes du Mali  ne pense aujourd’hui qu’à renflouer davantage les caisses du trésor public malien. Mais malheureusement, certains de ses petits qui se trouvent au sommet de la pyramide douanière sont aujourd’hui trop pressés pour le renvoyer aux calendes grecques avant le mois de juin prochain.

Des cadres douaniers qui se trouvent derrière cette tentative de déstabilisation seront bientôt démasqués. Malgré qu’ils se soient  résolument retournés contre leur mentor et père spirituel. Un acte de trahison !

Tout est mis en œuvre pour déstabiliser Mahamet Doucara, qui malgré tout reste imperturbable dans ses bottes. De la campagne de dénigrement à l’intérieur des structures douanières à la manipulation des syndicats et même les usagers à savoir les chargeurs, les transitaires, les commerçants, les transporteurs entre autres sont mis à contribution.

On leur fait croire qu’un des leurs serait inéluctablement le successeur de Mahamet Doucara  à la tête des douanes maliennes. Qu’il bénéficierait du soutien des hautes autorités du pays pour non seulement sa soi-disante approche avec  les hommes du CNSP, mais aussi et surtout sa contribution financière.

Ses traitres, Conscients de toutes leurs puissances au sein de l’administration douanière n’ont  plus d’égard pour les autres.

Contacté par nos soins pour recouper ces différentes informations, il nous rétorquent en disant « nous n’avons pas la tête à ça, nous pensons pensons à autre chose ». Tout un aveu sur les personnalités de ces loups aux dents longues qui veulent prendre la tête des douanes maliennes.

Il faut simplement noter que n’importe qui ne peut pas devenir Directeur Général des Douanes. Certains critères dont celui de la compétence, de la probité morale ainsi que celui de l’expérience entrent en ligne de compte.

Des transitaires mis à contribution pour ce sale boulot répondront bientôt de leurs actes.

A suivre

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la condition de la femme : Les Douanières en apprécient les efforts consentis par l’État mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amelioration-de-la-condition-de-la-femme-les-douanieres-en-apprecient-les-efforts-consentis-par-letat-mais-2920643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 01:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’occasion de la célébration du 08 Mars, journée internationale des droits de la femme, les douanières étaient en première ligne pour parler de la condition de la femme malienne. Le Commandant Sidibé Hawa Ibrahim Doumbia, inspecteur des douanes et présidente de l’Association des femmes douanières et épouses de douaniers du Mali a apprécié les efforts de l’État tout en notant les insuffisances. Celle qui est aussi la vice-présidente du bureau de coordination national des femmes des camps du Mali s’est prêté à nos questions. </strong></em>

<em><strong>Sous quel signe vous placez la célébration du 08 Mars de cette année 2021 ?</strong></em>

<strong>SHID :</strong> C’est la journée commémorative de l’indépendance des femmes en quelque sorte. Parce que c’est à travers la lutte de nos aînées que nous avons été reconnues mondialement. Les pays ont suivi et les femmes ont une place dans nos sociétés. Cette année le thème aborde le leadership féminin. Pour ma part c’est la capacité de pouvoir influencer les autres, les amener à atteindre les objectifs communs. Pour ce faire, les femmes doivent avoir un certain charisme, la compétence intellectuelle pour aider ses sœurs à aller dans le bon sens.

<em><strong>Pensez-vous que les femmes, plus particulièrement celles du Mali bénéficient de tous leurs droits ?</strong></em>

<strong>SHID :</strong> On a pas tout à 100%, mais l’État y travaille. Il y a quelques années, les femmes n’avaient pas voix au chapitre, maintenant nous sommes reconnues. La loi 052 octroie 30% de postes de responsabilité à tous les niveaux aux femmes. Même si cela n’est pas entièrement acquis, il faut reconnaître que l’État a fait quelque chose et nous continuons à nous battre pour atteindre les objectifs visés.

<em><strong>Quelles sont les conditions des femmes qui méritent d’être urgemment améliorées ?</strong></em>

<strong>SHID :</strong> Dans l’ensemble, ce sont les femmes rurales qu’il faut beaucoup accompagner. Je sais que l’État et d’autres partenaires les aident pour mener des activités génératrices de revenus comme le maraîchage. Elles veulent et doivent s’épanouir, donc il faut faire plus pour elles. On a aussi besoin de soutien au niveau des femmes des camps. Les femmes qui perdent leurs maris dans les combats. C’est une guerre malienne, mais il y a des veuves et des orphelins, il faudrait les soutenir. Donc, on voudrait que les veuves et les femmes soient davantage soutenues. Beaucoup a été fait, mais beaucoup reste à faire.

<em><strong>Vous êtes douanière et le service, selon les derniers chiffres, a atteint de bons résultats ?</strong></em>

<strong>SHID :</strong> Oui, en effet, malgré la crise sécuritaire et sanitaire, le service des Douanes a atteint ses objectifs de recettes. Ce qui n’est pas chose facile. Occasion de remercier et féliciter le directeur général des Douanes et aussi pour son soutien à l’endroit des veuves et orphelins des Douaniers. Nous remercions aussi notre président d’honneur, le colonel Ibrahima Condé qui ne ménage aucun effort pour soutenir les femmes.

<strong>AMT</strong>

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</item>

<item>
<title>Atteinte des objectifs de recettes de 2020 :  L&amp;apos;administration des douanes félicitée par le ministre Alousséni Sanou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/atteinte-des-objectifs-de-recettes-de-2020-ladministration-des-douanes-felicitee-2919349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/atteinte-des-objectifs-de-recettes-de-2020-ladministration-des-douanes-felicitee-2919349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/visite-douane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Mar 2021 01:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre en charge de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, vient d'adresser une lettre de félicitations au directeur général des douanes, Mahamet Doucara, suite à la réalisation des objectifs de recettes de 2020. L'administration des douanes a mobilisé 576, 476 milliards Fcfa au profit du Budget d'Etat. </em></strong>

Le directeur général des douanes, l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara, et son équipe, ont réalisé une belle performance au cours de l'exercice 2020 en termes de mobilisation des recettes. Ils ont versé au Trésor public 576, 476 milliards Fcfa.  Cela malgré les nombreuses difficultés auxquelles le Mali est confronté. Il s'agit surtout de la crise sanitaire avec la pandémie de Coronavirus ou Covid-19.

Face à ces résultats, le ministre en charge de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a tenu à adresser ses sincères félicitations à l'administration douanière, à travers une lettre en date du 2 mars 2021.

<strong><em>"Dans le cadre de la réalisation des objectifs quantifiés de recettes au titre de l'année 2020, l'administration des douanes a mobilisé 576, 476 milliards Fcfa au profit du Budget de l'Etat.  Par rapport aux prévisions de recettes assignées à la Direction générale des Douanes, dans le cadre de la loi de Finances rectificatives 2020 fixées à 567 milliards Fcfa, le taux de réalisation a été de 102, 20%. A ce titre, je vous adresse mes félicitations et encouragements. Ces félicitations vont également à l'ensemble du personnel de l'Administration des Douanes"</em></strong>, a souligné le ministre Alousséni Sanou. Cette performance, selon le ministre de l'Economie et des Finances, est la résultante des efforts conjugués de tous.

Dans le souci de pérenniser cette performance ainsi amorcée, le ministre Alousséni Sanou invite Mahamet Doucara et son équipe à redoubler d'efforts pour la réalisation, voire le dépassement des objectifs de recouvrements de l'année 2021 fixés à 656, 200 milliards Fcfa.

<strong>                                                         El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes de Sikasso :  200 cartons de foie de bovin saisis par la BMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-de-sikasso-200-cartons-de-foie-de-bovin-saisis-par-la-bmi-2919020.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 12:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de la Douane de Sikasso ont mis la main sur une importante quantité de foie de bovins. Il s’agit de 200 cartons d’un poids total de 5 tonnes 500 d’une valeur marchande de 13 000.000 de FCFA.  C’était le dimanche 21 février 2021, sous la direction du Chef de la BMI de Sikasso, l’Inspecteur Boubacar Sidiki Touré au poste de contrôle sur l’axe Zegoua-Sikasso.</strong>

Cette quantité importante de foie provenait de la Belgique via la Côte d'Ivoire pour le marché malien, selon une source douanière. Ce joli coup de filet opéré par les éléments de la BMI de la direction régionale de Sikasso traduit  l’engagement de l’inspecteur Boubacar Sidiki Touré et ses hommes dans la lutte contre l’économie criminelle.

Et cette saisie en est la preuve du travail en symbiose des douaniers afin d’atteindre les objectifs assignés par les hautes autorités, à travers le ministère de l’Economie et des Finances.  Ce qui montre également que la douane n’est pas que fiscale. En plus du recouvrement des droits et taxes dus au Trésor public, la Douane est aussi chargée de la lutte contre la fraude sous toutes ses formes, de la protection de la santé des consommateurs maliens et de la lutte contre la criminalité transfrontalière.

<strong>Le film de l’opération</strong>

Tout est parti d’un simple contrôle de routine. Ce dimanche 21 février 2021 vers 15 heures. Un chauffeur à bord d’une camionnette immatriculée AP 55 37-M3 en provenance de la ville frontalière de Zegoua s’est présenté au poste de contrôle pour les formalités d’usage. Après les interrogatoires sur la nature, la provenance et la destination de la marchandise, le chauffeur a déclaré à ses interlocuteurs du jour qu’il transporte des sacs de charbon de bois en provenance de Zégoua pour Sikasso. Ne disposant d’aucun document pour accompagner la marchandise, les gabelous ont décidé d’aller plus loin pour satisfaire leur curiosité.  Selon les informations du rapport circonstancié des faits, les éléments ont procédé à la vérification intégrale de la camionnette.  C’est ainsi qu’ils découvrent des cartons de foie de bovins dissimilés sous des sacs de charbon de bois.

Le véhicule est conduit sous bonne escorte dans la cour des Douanes en présence d’un certain Mamadou Kéita qui serait propriétaire de la marchandise. Après vérification et autres formalités d’usage et conformément aux dispositions des 34-361 et 364 du code des douanes, le chef de la BMI de Sikasso a procédé à la saisie de la marchandise de fraude et le moyen de transport.

Les opérations de ce genre de la BMI de Sikasso sous la conduite de l’inspecteur des douanes Boubacar Sidiki Touré crèvent les yeux ces derniers temps.

Rappelons que le 18 septembre 2020, les hommes de l’inspecteur Touré ont saisi 1023 cartons de produits pharmaceutiques dans une concession, soit un total de 12 tonnes 800.

<strong>Nouhoum DICKO </strong>

<strong>Source : L'Alerte</strong>

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<title>Gao, suite à l’attaque du domicile du directeur régional des  douanes :  Une zone d’ombre plane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/gao-suite-a-lattaque-du-domicile-du-directeur-regional-des-douanes-une-zone-dombre-plane-2915548.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 13:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du 29 au 30 janvier vers 2h du matin, le domicile du directeur régional des douanes de la région de Gao,</em></strong> <strong><em>l’Inspecteur des douanes Mohamed Ould Haiby a été la cible d’une attaque commise par des hommes armés non identifiés. Ainsi, ces individus malveillants ont emporté le véhicule du directeur (retrouvé le lendemain de l’attaque) ainsi que des matériels et objets de valeur de la victime.</em></strong>

Acte de terrorisme, opération des bandits urbains ou règlement de comptes ? Difficile, vraiment difficile de qualifier le leitmotiv de ces préjudices dont, l’Inspecteur des douanes Mohamed Ould Haiby, directeur régional des douanes Gao a été victime.

Mais ce qu’il faut signaler, cette attaque du domicile du directeur régional des douanes a été opérée quelques jours seulement après le début de la mise en œuvre de la décision relative au début des dédouanements des engins roulants et marchandises. Une décision annoncée par la hiérarchie de l’administration des douanes, lors d’une conférence de presse.

Faut-il rappeler, depuis le début de la crise sécuritaire de 2012, sanctionnée par l’occupation des régions du Nord, les services de la douane, au même titre que d’autres services de l’administration publique ne sont pas opérationnels. Une situation qui a porté un coup dur au recouvrement des recettes publiques, donc douanières. Elle a créé aussi un état de désordre total au niveau du cordon douanier des localités concernées, où les trafics et la contrebande ont été insurgés en mode d’approvisionnement des marchés.

De ce fait, comme pour donner un avertissement sans frais contre l’application de cette mesure, les bandits armés ont commis ce forfait à l’encontre du domicile du directeur régional des douanes de la région de Gao, dans la nuit du 29 au 30 janvier 2021 vers 2h du matin. Au cours duquel, selon notre source sur place, les hommes armés non identifiés se sont emparés de son véhicule, des matériels et de tous ses objets de valeur. Quant à la voiture, elle a été retrouvée à 30km de la ville de Gao sur la route de Kidal.

<strong>Une nouvelle situation d’insécurité urbaine</strong>

A noter qu’en plus ce  cas du DR de la Douane de Gao, dans une autre ville, chef-lieu de région, Kidal, sept assaillants armés non identifiés (comme d’habitude) à bord d’un Pick-up ont fait irruption dans un bâtiment occupé par deux familles de porteurs d’uniformes, la nuit du 29 janvier 2021 au quartier Château dans les proximités du gouvernorat de Kidal. Les occupants que sont un militaire et un agent de la Garde Nationale ont été violentés. Et les brigands sont partis avec l’arme du militaire plus, la somme de 600.000FCFA appartenant à sa conjointe, ainsi qu’un téléviseur écran 50pouces de l’agent de la Garde Nationale.

Auparavant, le 26 janvier, une clinique privée du nom de Koïma a fait l’objet d’un braquage perpétré par 4 hommes lourdement armés. Ils se sont saisi de l’argent et d’autres objets précieux, dont des téléphones, des personnes présentes au sein de ladite clinique.

S’y ajoute le calvaire quotidien des usagers des routes de Gao, Ansongo, Menaka et Labezanga. Ils sont victimes presque tous les jours de braquage des individus armés opérant la plupart du temps sur des engins à deux roues. Ces bandits ont comme préférence les sommes d’argent, les Smartphones et les objets de valeur, nous a appris un habitant.

Ces différentes attaques démontrent la recrudescence de l’insécurité au Mali précisément dans les régions du Nord.

Située à 1.188,7 km de la capitale malienne, la région de Gao est devenue subitement le nouveau théâtre de cette forme d’insécurité. A cet effet, la Fédération des Organisations de Résistance Civile de Gao (F.O.R.C.G) a organisé une marche pacifique le 27 janvier dernier dans le but de demander sans délai aux autorités de la Transition à prendre toutes les dispositions nécessaires pour endiguer ce phénomène de l’insécurité, et ce, dans le souci de préserver l’unité nationale.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saisie de 88 lingots d’or :  Le ministre des Finances félicite les agents des douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-de-88-lingots-dor-le-ministre-des-finances-felicite-les-agents-des-douanes-2914761.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 09:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«La reconnaissance est une obligation qui suit nécessairement tout bienfait», disait Charles Gobinet, un écrivain français. Et c’est fort de cette sagesse que le ministre de l’Economie et des Finances a adressé une lettre au Directeur général des Douanes du Mali pour féliciter les éléments de la base avancée de Bancoumana suite à la saisie de 88 lingots d’or, le 21 décembre 2020.</strong>

Dans cette correspondance, le ministre Alousséni Sanou met l’accent sur l’engagement du gouvernement dans la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière.  Selon lui, cette action qu’il qualifie de prouesse contribue à la protection de l’économie nationale.  C’est ce qui explique d’ailleurs  la lettre de félicitation et d’encouragement adressée aux gabelous de Bancoumana plus singulièrement aux éléments ayant opéré cette saisie.

Il s’agit des inspecteurs des douanes Nouhoum Koné ;  Mamadou Traoré ; Oumar Kassambara, les contrôleurs  Harouna Coulibaly, Daouda Traoré  et des agents de  constatation  Moussa Djiré, Namory Kéita et Bakoroba Niaré.

Avant cette lettre de félicitation, ce grand coup de filet des agents de terrain a été salué par la hiérarchie douanière. Le directeur général adjoint des douanes, le colonel-major Amidou Foncourou Bakhaga, a salué « la dextérité » avec laquelle les agents ont mené cette saisie record.

<strong>Rappel des faits</strong>

Cette importante quantité du métal jaune a été retrouvée à bord d’un véhicule qui se dirigeait vers la frontière entre le Mali et la Guinée. Les deux passagers du véhicule ont été appréhendés par la brigade spéciale commandée par l’inspecteur des douanes, Nouhoum Koné entre Siby et Kouremalé. La fréquence  du véhicule sur l’axe Bamako-Kouremalé plus l’heure de sa sortie (5 heures du matin), a alerté les agents, selon le lieutenant-colonel Ahmadou Sanogo, directeur des renseignements et des enquêtes douanières. Le véhicule a été traqué et immobilisé par les douaniers qui ont découvert des lingots d’or dissimulés sous les sièges à l’arrière de la cabine du Pickup.

La valeur marchande de 88 lingots d’or soit 143 kg  est estimée à plus de 4 milliards de FCFA.

<strong>N.D </strong>

<strong>Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Joli coup de filet de la direction régionale des douanes de Koutiala : Saisie&#45;record de 6,2 tonnes de cannabis Valeur marchande : plus de 7,1 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/joli-coup-de-filet-de-la-direction-regionale-des-douanes-de-koutiala-saisie-2914220.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction régionale des douanes de Koutiala, sous la conduite du lieutenant-colonel Mohamed Coulibaly, et à travers sa section "recherches et interventions", vient de réussir un grand coup de maître : en mettant la main sur un important stock de cannabis dans la Commune rurale de Karangasso, à 45 km du chef-lieu de la région de Koutiala.</em></strong>

1993 plaquettes d'un poids total de 6,248 tonnes pour une valeur marchande de 7,122 milliards de F CFA ! C'est la quantité de drogue (cannabis) saisie par la section <strong>"recherches et interventions"</strong> de la direction régionale des douanes de Koutiala.

Le chef de la section <strong>"recherches et interventions"</strong>, le capitaine des douanes Abdoul Karim Dembélé, et ses hommes ont mené l'opération dans la journée du mardi 26 janvier 2021 entre 15 et 20 h. Ils ont mis la main sur l'important stock dans un dépôt sans coup férir, car le présumé délinquant, ayant certainement eu vent de l'opération, avait déjà fui sans demander son reste.

<em>"Les investigations sont en cours pour déterminer le ou les promoteurs du dépôt",</em> assure cependant une source proche du dossier qui pilote les opérations depuis Bamako.

Ce coup d'éclat est à mettre en tout cas au crédit de la nouvelle direction régionale des douanes de Koutiala opérationnelle depuis seulement le 13 juin 2020, mais qui ne cesse de faire parler d'elle en termes de contribution efficace aux recettes douanières pour le Trésor public, mais d'engagement sans faille contre le trafic en tout genre et la contrebande.

[caption id="attachment_2914222" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/douanes-Koutiala.jpg"><img class="size-full wp-image-2914222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/douanes-Koutiala.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> La drogue saisie[/caption]

Comme promis en son temps par la hiérarchie, la direction régionale a été en effet dotée d'une Brigade mobile d'intervention (BMI) avec comme vocation de surveiller les intervalles entre les bureaux, de rechercher, d'intercepter et de réprimer la fraude dans la région.

La BMI de Koutiala dispose de deux divisions comprenant quatre sections, dont la section <strong>"recherches et interventions". </strong>C'est cette dernière qui vient de réaliser l'exploit aujourd'hui salué dans toute la région et au-delà partout au Mali.

L'opérationnalisation de la direction régionale des douanes de Koutiala, il y a un peu plus de six mois, on s'en souvient, avait fait l'objet d'une cérémonie grandiose présidée par le préfet de Koutiala, Youssouf Kéïta, représentant le gouverneur, en présence de plusieurs invités dont le maire et des opérateurs économiques de la région.

En la circonstance, le directeur général des douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara, avait indiqué que la mise en service de cette direction régionale est une réponse à l'obligation de bonne gouvernance prônée par les hautes autorités du pays, mais aussi aux multiples défis auxquels font face les douanes du Mali. Au nombre de ces défis, précisera-t-il, la simplification et la facilitation des procédures offertes aux usagers.

Notons que la direction régionale de Koutiala est constituée de plusieurs structures. Ainsi, le Bureau principal de Koutiala est ouvert à toutes les opérations de dédouanement à l'exclusion de celles réservées aux bureaux spécialisés.

<em>"Le Bureau secondaire de Koury, sur la frontière avec le Burkina Faso, ouvert à l'exportation sans limitation de valeur, à l'importation pour les opérations de droit commun d'une valeur inférieure ou égale à 3 millions de F CFA est fermé à tous les régimes suspensifs à l'exception du transit. Le poste gérant une recette de Boura dans le cercle de Yorosso, dont l'opérationnalisation ne saurait tarder. Il est ouvert à l'exportation et à l'importation pour des opérations de droit commun d'une valeur inférieure ou égale à 250 000 F CFA",</em> avait précisé le DG Doucara.

Toutes ces structures sont animées par une quarantaine d'agents des douanes tous grades confondus qui ont déjà fait leur preuve et équipées d'une dotation renforcée en matériels et véhicules grâce à l'appui du ministère de l'Economie et des Finances.

<em>"Ce dispositif devrait permettre de rehausser la contribution de la région dans la réalisation des recettes au profit du Trésor public, de renforcer la protection des industries nationales, de mieux lutter contre la fraude et la criminalité transnationale et de promouvoir un meilleur environnement des affaires, propice à la création de richesses. Cette nouvelle direction travaillera en synergie avec les services de l'Etat et en partenariat avec toutes les organisations faitières de la région, notamment avec la représentation de la Chambre de commerce et d'industrie"</em>, selon le directeur général des douanes. La preuve vient d'en être administrée avec cette saisie-record.

<strong>El Hadj A. B. HAIDARA et Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes :  Un taux de réalisation de 102,17 % en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-un-taux-de-realisation-de-10217-en-2020-2914168.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>579,2 milliards FCFA de recettes réalisées en 2020, contre 567 milliards FCFA de recettes assignées. Et ce, malgré me fait que la contrebande continue son petit bonhomme de chemin dans une bonne partie du pays, sous le contrôle des groupes armés (Nord et Centre).  Pour la première fois depuis plusieurs années, des primes seront distribuées aux soldats de l’économie sous la houlette de l’inspecteur général Mahamet Doucara en guise de satisfaction et de reconnaissance des autorités en charge des finances.</strong>

Cette performance permettra aux autorités de la Transition d’impacter positivement l’opinion nationale. En somme, ces résultats sont exceptionnels au moment où le Mali, à l’instar du monde entier, se bat contre les effets dévastateurs de la pandémie du coronavirus. Et dans le cas particulier du Mali, le pays fait face à une grogne sociale.

La Direction générale des douanes n’est à pas à son premier exploit. En avril dernier, elle a annoncé des mesures drastiques interdisant l’exportation et la réexportation des produits comme le riz, le mil, le sucre, le lait, les pâtes alimentaires, l’huile, l’aliment-bétail, le gaz butane, les masques et les gels hydro-alcooliques. Cette interdiction intervenait dans un contexte macro-économique difficile du fait des conséquences économiques du covid-19 et l’insécurité. La mesure a permis d’assurer la continuité de l’approvisionnement des marchés locaux en denrées de première<strong>. </strong>

Au Mali, la situation économique l’année dernière était caractérisée par une cherté de la vie, une instabilité politique et sécuritaire et cela se ressentait partout. Les maliens se limitaient juste à l’achat de l’essentiel.

L’épineuse question de la mobilisation des recettes afin de remplir les caisses du Trésor a été la hantise des différents directeurs généraux des Douanes qui n’ont fait qu’augmenter le niveau de leur recette dans le budget annuel d’Etat. Chaque directeur qui arrive pousse le niveau des recettes vers le haut.

La douane pour le pays est l’une des grandes structures mobilisatrice de fonds. Les recettes faites dans ce domaine permettent au pays de réaliser ses  objectifs économiques. Il s’agit entre autres de payer les salaires et de réaliser des infrastructures sociaux de base.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Douane tire son épingle du jeu :  Au compteur 102,17 % de recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/la-douane-tire-son-epingle-du-jeu-au-compteur-10217-de-recettes-2913862.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme une voiture de Formule 1 très rapide sur de belle piste asphaltée, la douane a réalisé 102, 17 % en 2020. Des liquidités suffisantes qui ont permis de retourner de l’argent aux agents, du jamais vu depuis plusieurs années. </em></strong>

A cœur vaillant, rien d’impossible. Nombre d’entreprises, de ménages sont entrées dans la crise de la covid-19 avec des caisses dégarnies. Aux lendemains du renversement du président Ibrahim Boubacar Keïta, les sanctions financières infligées par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ont durement touché une économie déjà fragilisée par les crises sécuritaire et socio-politique. Dans ce contexte défavorable, l’atteinte des objectifs de recouvrement paraissait une œuvre titanesque. Mais, la douane a relevé le défi, et de la plus belle manière.

&nbsp;

<strong>Performance alliée à la robustesse</strong>

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Comme une voiture de Formule 1 très rapide sur de belle piste asphaltée, la douane a franchi 300 km d’une épreuve, en optimisant sa performance et sa robustesse. Tant et si bien que les crises n’ont pas provoqué un grand carambolage nécessitant une opération de sauvetage. C’est un sport où les pilotes  sont considérés comme des dieux, la douane est semblable où le pilote fait tourner la grosse machine. Le volant du bolide est bien tenu par l’inspecteur général Mahamet Doucara. La belle mécanique suffisamment huilée a donné des résultats élogieux, permettant ainsi au gouvernement de satisfaire nombre d’engagements pris.

Les chiffres sont frappants. Sur une prévision de 567 milliards de FCFA en 2020, les recettes engrangées ont gaillardement dépassé la barre de 579 milliards, soit un taux de réalisation de 102,17 %. Une jolie performance appréciée à sa juste valeur par les autorités de la transition qui n’ont pas joué les Harpagon en octroyant des primes d’encouragement. Et cela permet d’espérer d’autres meilleurs rendements. Du jamais vu dans l’album de l’histoire de la douane ces dernières années où le verbe remplaçait plutôt l’action. Juste quelques mots de remerciements à l’endroit des soldats de l’économie qui, en vérité, n’ont pas de vie de famille et sont demeurés une des cibles privilégiées des djihadistes.

L’insécurité endémique qui règne sur une grande partie du territoire a créé un bol d’air dans lequel s’engouffrent les fossoyeurs de l’économie : trafiquants de marchandises, de drogue, d’armes rivalisent d’ardeur. Les groupes armés terroristes et  les contrebandiers jouent de la gâchette facile comme moyens de subsistance et mettent les zones qu’ils contrôlent en coupe réglée, créant un manque à gagner énorme pour les services d’assiette fiscale.

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<strong>Pilote bien environné</strong>

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En formule 1 tout comme à la douane, le pilote ne joue pas en solo. Toute une équipe dédiée à la victoire l’environne. Dès lors on a aisément compris  la lettre de félicitations du Directeur général Mahamet Doucara adressée à l’ensemble du personnel dont l’abnégation et l’esprit de sacrifice ont autorisé l’atteinte de ce résultat. <em>« Cette performance est la résultante des efforts conjugués de tous ; cependant j’exhorte les structures défaillantes à fournir le maximum d’efforts en vue d’améliorer leur niveau de réalisation. Aussi dans le souci de pérenniser la performance ainsi amorcée, j’invite toutes les structures  douanières à redouter  d’efforts pour le dépassement des objectifs de recouvrements de 567 milliards de F CFA assignés à notre administration au titre de l’année 2020 »</em>.

En terrain connu, l’inspecteur général avait donné la ferme promesse au ministre des Finances Alfousséni Sanou lors de sa visite à la direction générale des douanes de se hisser à hauteur des espérances placées en lui. <em>« Je puis vous assurer, monsieur le ministre, que la Direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d’exercice et atteindre les objectifs à elle fixés ». </em>  Mahamet Doucara a tenu parole. Tenir ses promesses est  la marque des grands hommes. A la différence de ces orateurs qui s’abritent derrière l’argument fallacieux que la langue n’a pas d’os pour justifier leur manquement à la parole donnée.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

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<title>Mobilisation des recettes 2020 :  579,2 milliards  mobilisés en 2020, la Douane vise  656, 250 en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-des-recettes-2020-5792-milliards-mobilises-en-2020-la-douane-vise-656-250-en-2021-2913712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-des-recettes-2020-5792-milliards-mobilises-en-2020-la-douane-vise-656-250-en-2021-2913712.html</guid>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le taux de réalisation de 102,17% pour l’exercice 2020 est  le résultat du   coaching gagnant  du Directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Mahamet Doucara. Avec la bonne planification, les soldats de l’économie ont injecté dans la caisse de l’Etat 579,2 milliards FCFA  contre un objectif fixé à 567 milliards FCFA. Pour l’exercice 2021, l’administration douanière place la barre haute avec un objectif de 656, 250 milliards.</strong>

Malgré la conjoncture économique et le  contexte politico-sécuritaire  non  favorable au milieu des affaires, les services des douanes   jouent pleinement leur partition  pour la mobilisation des ressources budgétaires avec  près de 600 milliards de FCFA versés au Trésor public en 2020. Une réalisation qui dépasse largement celle de 2019. Pour l’exercice précédent, l’administration douanière avait réalisé une performance de  623 milliards. Un record  pulvérisé  en 2020 avec  102,17% de taux de réalisation soit 579,2 milliards FCFA.  Un résultat aussi important pour un pays aussi malade financièrement n’échappe à personne.  C’est qui explique d’ailleurs la décision des autorités de la transition d’accorder pour la première fois, selon certaines indiscrétions, des primes pour booster l’engagement des douaniers du premier responsable jusqu’au dernier agent sur le terrain.

Cette décision des autorités de la transition était plus que jamais nécessaire au moment où le Covid-19  freine l’essor économique. Dans un tel contexte,  s’engager   et gagner la mobilisation des recettes  étaient  sans nul doute un pari risqué. En plus de la pandémie, il faut ajouter l’insécurité qui entrave  le reploiement de la douane dans les régions du Nord et du Centre. Cette absence douanière constitue un facteur de développement de l’économie criminel. Ce qui n’est pas sans conséquence sur la bonne mobilisation des recettes. Malgré  ces incertitudes, l’inspecteur général Mahamet Doucara maîtrise la cadence de la performance.

2021 sera pour le directeur général des douanes maliennes une autre année de défis, et l’administration douanière donne le ton pour relever le défi  de la mobilisation de près de 700 milliards de FCFA.

Les autorités de la transition doivent avoir la sérénité qu’il faut puis que l’inspecteur général Mahamet Doucara  et ses hommes pourront apporter la réponse financière  aux  besoins financiers au bon moment.

<strong>N.D</strong>

<strong> Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colonel Abraham Douah Cissoko dit Ramos, directeur  général des douanes de 1988 à 1991 : &amp;quot;Je suis très impressionné par les performances de l&amp;apos;administration douanière pour renflouer les caisses de l&amp;apos;Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-abraham-douah-cissoko-dit-ramos-directeur-general-des-douanes-de-2913301.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le colonel Abraham Douah Cissoko dit Ramos fut un excellent douanier durant sa carrière. Directeur général des douanes de 1988 à 1991, depuis 2011, le petit frère de Mariam Cissoko (épouse de feu le général Moussa Traoré) est à la retraite. Il passe tout son temps à la lecture. Selon lui, la douane joue un rôle très important dans l'économie d'un pays comme le Mali. Comme pour dire que sans la douane, pas de l'économie. En tant qu'ancien douanier, Ramos félicite l'actuelle équipe de l'administration douanière sous le leadership de Mahamet Doucara pour les performances réalisées malgré le contexte très difficile. Selon lui, on doit laisser la douane gérée par les douaniers eux-mêmes. </em></strong>

Notre dossier sur l'administration douanière paru dans notre édition du vendredi 29 mai 2020 sous le titre <strong>"Douanes maliennes : De 1961 à nos jours, ces chefs des soldats de l'économie qui ont révolutionné les recettes douanières"</strong> a été apprécié par nos lecteurs.

Malheureusement, dans ce dossier, beaucoup de gens ont été surpris de ne pas voir la photo de Abraham Douah Cissoko dit Ramos, qui fut un excellent douanier et qui a dirigé l'administration douanière de 1988 jusqu'aux événements de mars 1991. En fait, nous avons cherché en vain la photo de Ramos, d'abord dans les archives de la direction générale des douanes et même sur Internet. Par contre, nous avons pu trouver les photos de tous les anciens autres directeurs généraux sur le site de la Direction générale.

Voilà pourquoi nous avons décidé de consacrer cet article à Abraham Douah Cissoko dit Ramos, notamment sur son parcours au sein de la douane malienne.

Né en 1948 à Bamako, Ramos est le frère de Mariam Cissoko, épouse du feu Général Moussa Traoré. C'est pourquoi, il était très connu sous le régime.

Selon un douanier en service et dirigeant sportif, Ramos était un excellent douanier. Ce politologue de formation spécialisé en douane a intégré la douane malienne en 1971, avant d'occuper plusieurs postes de responsabilités, notamment chef de bureau de l'Aéroport, chef de Brigade à Dakar…

Diplômé de l'Ecole des douanes de Liestal en Suisse, Ramos a gravé tous les échelons avant d'être nommé en 1988 directeur général des douanes à la place d'Abdoulaye Sanoko. Poste qu'il a occupé jusqu'aux événements de mars 1991, à la chute du régime du général Moussa Traoré.

A cause de ses relations familiales avec Mariam Cissoko (épouse de Moussa Traoré), Ramos fut emprisonné pendant 10 ans. Finalement, il a réintégré la douane en 2009 en tant que conseiller du directeur général avant de prendre sa retraite en 2011. En tout et pour tout, Ramos a fait 40 ans de service à la Douane.

<em>"En réalité, j'ai de très bons souvenirs à la douane. J'ai eu la chance d'avoir d'excellents douaniers qui ont vraiment participé à ma formation comme Dianka Kaba Diakité, qui fut l'un des meilleurs douaniers du Mali. Un excellent douanier, qui avait de la rigueur. Et c'est Dianka qui m'a encouragé à faire la douane puisqu'il a été deux fois directeur général. </em>

<em>Le père de Mahamet Doucara, l'actuel directeur général des Douanes, fut aussi un excellent douanier, tout comme son oncle, Balla Sangaré, qui était d'ailleurs mon mentor. En fait, nous étions très fiers d'être douanier et de rendre service à l'Etat. </em>

<em>Quand j'ai été nommé directeur général avec le grade de Colonel, j'ai mis un accent sur la formation de nos cadres. C'est pourquoi, beaucoup de douaniers ont été formés sur place à Bamako par des experts dans les domaines de la douane. Aujourd'hui, je suis très fier de ces cadres qui ont eu à gérer l'administration douanière avec brio. Il s'agit de Modibo Maïga, Moumouni Dembélé, Modibo Kane Kéïta, Aly Coulibaly…"</em> nous a confié Ramos, lors d'un entretien à bâtons rompus, mardi dernier, à son domicile à Lafiabougou.

En tant que directeur général des Douanes, Ramos a eu trois adjoints. Il s'agit de Housseini Dicko, Ousmane Diarra et feu Balia Kouyaté.

S'agissant de la mobilisation des recettes douanières, Ramos estime qu'il n'y a pas de comparaison : <em>"Vous savez, le monde a changé. A notre époque, il était très difficile de mobiliser 50 milliards de F CFA par an. Aujourd'hui, la douane malienne mobilise ce montant en un seul mois. Voilà pourquoi, je suis impressionné par les performances de l'actuelle équipe dirigée par Mahamet Doucara puisque je suis au courant des résultats. </em>

<em>A notre époque, les recettes douanières représentaient plus de 50 % du budget national. C'est pour vous dire que tout reposait sur la douane. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) étaient très regardants sur nos performances. Dieu merci, nous avons fait de notre mieux. Et nous avons toujours été soutenus par notre ministre des Finances d'alors, Tiéna Coulibaly. Il était vraiment compréhensible".</em>

Notons que Ramos est un passionné de football et de jeux de dames. D'ailleurs, il doit son surnom Ramos au football. <em>"J'étais un grand footballeur. C'est à travers le football qu'on m'a collé le surnom Ramos, à Abidjan. Sinon, je suis aussi un admirateur des jeux de dames. Aujourd'hui, je suis le président de la Confédération africaine de jeux de dames, depuis 2016",</em> précisera-t-il.

Ramos est marié et père de six enfants : trois filles et trois garçons. Malheureusement, aucun de ces enfants n'est douanier. <em>"C'est ma conviction, j'ai décidé qu'aucun de mes enfants ne soit douanier. J'ai un garçon qui est gendarme et d'autres font des affaires. C'est tout !"</em> dira-t-il.   <strong>                                                                    </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : 567 milliards FCFA de recettes assignées, 579,2 milliards FCFA de recettes réalisées en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-567-milliards-fcfa-de-recettes-assignees-5792-milliards-fcfa-de-recettes-realisees-en-2020-2-2913306.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le taux de réalisation pour 2020 est de 102,17 %. Et tenez-vous bien, pour la première fois depuis plusieurs années des primes seront distribuées aux agents. C'est la preuve de la satisfaction et de la reconnaissance de l'Etat vis-à-vis des douaniers.</em></strong>

La douane malienne, sous la direction de l'inspecteur général Mahamet Doucara, n'arrête pas de repousser ses limites. Comme pour confirmer sa pleine et entière dédicace à sa mission de sentinelle vigilante de l'économie nationale, elle vient d'enregistrer un succès qui mérite d'être porté à la connaissance du public.

Sur une prévision de 567 milliards de Fcfa en 2020, la douane a fait une recette-record de 579 milliards 295,7 millions de Fcfa pour alimenter les caisses du Trésor public, soit un taux de réalisation de 102,17 %. Une performance rare que les autorités de la Transition entendent récompenser, en attribuant, pour la première fois depuis des années, des primes d'encouragement aux douaniers.

Somme toute, ces résultats sont exceptionnels au moment où le Mali, à l'instar du monde entier, se bat contre les effets dévastateurs de la pandémie de coronavirus. La Covid-19, en plus des pertes en vies humaines, a plombé l'économie mondiale et diminué drastiquement les échanges, principale source de revenus pour l'Etat malien.

En outre, la crise sociopolitique en cours dans notre pays depuis plus d'une décennie prive les gabelous d'une bonne partie des recettes dues, à cause de l'absence de l'Etat sur des portions importantes du pays du fait de l'insécurité.

Aujourd'hui, la contrebande continue son petit bonhomme de chemin dans le Nord et le Centre du pays, aux dépens des intérêts de l'Etat central.

<strong>Dépassement de soi</strong>

Malgré ces adversités, le directeur général n'a pas croisé les bras. Non seulement il entretient un climat social serein au sein du corps des soldats de l'économie, mais il n'hésite surtout pas à mettre la main à la pâte. Toutes choses qui motivent son staff et ses agents sur le terrain à donner le meilleur d'eux-mêmes pour aider le Mali à émerger. Sans doute, avec la confiance renouvelée des autorités, l'équipe en place devrait pouvoir tirer de nouveau son épingle du jeu et donner de plus grandes satisfactions à la hiérarchie en 2021.

Pour saluer l'engagement de sa troupe, le directeur général, Mahamet Doucara, avait déjà adressé ses félicitations à l'ensemble du personnel de l'administration des douanes à travers une lettre en date du 13 novembre : <em>"Cette performance est la résultante des efforts conjugués de tous. Cependant, j'exhorte les structures défaillantes à fournir le maximum d'efforts en vue d'améliorer leur niveau de réalisation. Aussi, dans le souci de pérenniser la performance ainsi amorcée, j'invite toutes les structures douanières à redoubler d'efforts pour le dépassement des objectifs de recouvrements de 567 milliards de Fcfa assignés à notre administration, au titre de l'année 2020"</em>, mentionnait l'inspecteur général Mahamet Doucara.

Il avait réitéré le même engagement au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, lors de sa visite à la Direction générale de la douane en ces termes : <em>"Je puis vous assurer, Monsieur le Ministre, que la Direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d'exercice et atteindre les objectifs à elle fixés".</em> Promesse tenue mon Général !

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus… Fatoumata Papa Ongoïba : Dans l&amp;apos;univers de la première femme commando des douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/que-sont-ils-devenus-fatoumata-papa-ongoiba-dans-lunivers-de-la-premiere-femme-commando-des-douanes-2913310.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fatoumata Papa Ongoïba, douanière de son état, rappelle cette policière, qui a été la première femme à effectuer un saut parachutiste. C'était juste avant les événements du 28 février 1978. Puisqu'elle est sur notre tablette, nous taisons volontairement son nom pour le moment afin de permettre à nos cadets qui ne l'ont pas connue de la découvrir plus profondément au cas où elle donnerait une suite favorable à notre sollicitation. C'est cela aussi l'une des facettes de la rubrique "Que sont-ils devenus ?". De part son âge, Fatoumata Papa Ongoïba, notre héroïne du jour, est la plus jeune des héros passés dans cette rubrique. Mais sa prouesse nous oblige aujourd'hui à la prendre dans ladite tribune. Elle se particularise par le fait d'avoir suivi une formation réservée aux hommes. En service à la Brigade de Recherche de Kati, Fatoumata Papa Ongoïba est la première femme "Monitrice  en Intervention Professionnelle". Ce qui fait d'elle la première femme commando du Mali. En analysant son parcours, on relève que Fatoumata Papa a percé en tant que mère de famille, douanière et aujourd'hui première femme commando. A la question de savoir comment elle a pu se frayer un tel chemin, elle répond : "C'est le fruit des objectifs que je me suis fixée, c'est-à-dire  la volonté de réussir, soutenue par le courage, la détermination et le sacrifice". En tout cas, par son parcours, elle a démontré que les femmes aussi peuvent se nager dans n'importe quel marigot fréquenté par les hommes, pourvu que les moyens et les conditions soient créés. Dans les services des Douanes, les emplois du temps sont très chargés et contraignants, surtout pour une femme au foyer et mère de famille. D'où cette interrogation légitime : comment Fatoumata parvient-elle à concilier le foyer et son travail ? Très à l'aise, elle répond que sa vie professionnelle ne joue pas fondamentalement sur ses devoirs de ménage et conjugaux.  Alors, qui est cette dame, d'apparence très timide, mais qui nous a surpris par son art de s'exprimer ? Découvrons une battante dans l'ombre !

&nbsp;

rrivés au domicile marital de Fatoumata Papa Ongoïba, sis à Kati Sananfara, nous la trouvâmes au robinet, en train de remplir un seau. Elle a été surprise par notre audace à l'aborder sans gêne, comme si nous étions familiers, oubliant sans doute que nous sommes des chasseurs de l'information. Mieux, un détail lui a échappé : nous l'avons vue à la télé deux ans plus tôt sur le petit écran de l'ORTM qui, au terme de sa formation commando, avait fait un reportage sur son parcours à la faveur du 8 mars 20017.

<strong>Le rêve secret de devenir douanière</strong>

Après les formalités d'accueil d'usage, notre <strong>"Commando"</strong> nous installa dans son  salon à l'étage pour un entretien sans tabou.

Avant de rencontrer notre héroïne de la semaine, le reflet journalistique nous a conduits vers un de ses camarades de promotion, en la personne de Mahamane Cissé dit "le Sage". Qui nous confie ceci : <strong><em>"J'ai fait tout le cycle de l'ECICA avec Fatoumata Papa Ongoïba, mais je ne l'ai pas connue autant que cela. Sur le plan professionnel, en 2012,  nous nous sommes retrouvés à Sikasso dans la même escouade pendant six mois. Je retiens d'elle sa générosité, sa jovialité, sa simplicité. En ma qualité de chef de groupe dont elle était un des éléments, Fatoumata Papa m'a facilité le travail, elle était la meilleure. Je garde un souvenir extraordinaire en tant que collègue." </em></strong>

Impressions de notre héroïne sur ce témoignage ? Dans un sourire sec, Fatoumata Papa Ongoïba dit que toute âme est sensible aux éloges, surtout provenant d'une personne à la sincérité établie comme <strong>"le Sage". </strong>

Née à Macina, grandie à Ségou, Fatoumata Papa Ongoïba est orientée au lycée Cabral de Ségou à son admission au D.E.F.

Fascinée depuis ce temps-là par la tenue de la maman d'une de ses amies d'enfance, qui était douanière, elle s'était fixée comme finalité de devenir une soldate de l'économie.

Dans ce cas, les études supérieures ne l'arrangent pas. Elle monte la pression sur ses parents, qui finiront par trouver pour elle un transfert pour l'ECICA (Ecole centrale pour l'Industrie, le Commerce et l'Administration). C'est-à-dire qu'elle est venue dans cet établissement très jeune par rapport à bon nombre de ses camarades de classe.

Sortie en 1997 avec le Brevet de Technicien, spécialité Douane, Fatoumata Papa Ongoïba se contenta des stages dans les bureaux de transit de la SOGETRA et à l'UATT, sans oublier les exigences du foyer. Parce qu'entre temps elle s'était mariée, et  a suivi son mari  dans diverses localités de la région de Sikasso.

Avait-elle abandonné son ambition ? Elle répond qu'une femme est faite pour se marier, avoir des enfants, et se soumettre aux principes du mariage. Seulement, elle attendait l'occasion de se présenter à un concours d'entrée à la douane. Le rêve de sa vie s'est réalisé un 8 avril 2008, date à laquelle elle intègre la douane. Aujourd'hui, elle a de la peine à expliquer l'émotion et la joie qui l'ont animée ce jour. Ce qui est indéniable, elle venait d'atteindre un des objectifs majeurs de sa vie.

Ainsi commença sa carrière de douanière. Après un stage de six mois au Centre de Formation des Douanes du Guichet Unique, Fatoumata Papa Ongoïba entame une formation commune de base, à la Direction des Ecoles Militaires (SNJ) sise à Djicoroni Para. A ce niveau, elle est classée 3ème  sur un contingent de cent quatre-vingt-dix-neuf (199), et 1ère de la gente féminine.

<strong>Les galons de commando</strong>

Mutée à Sikasso, elle y passa six ans (2009-2015), avant d'être affectée au Bureau de Kati. Un an après, elle est retenue pour faire la fameuse formation commando, c'est-à-dire celle des Moniteurs en Intervention Professionnelle, à l'école de la Gendarmerie nationale à Faladié.  Au début de l'épreuve, ils étaient cinquante (50) stagiaires, parmi lesquelles vingt-cinq (25) sont tombés à la phase éliminatoire. Et sur le reste du lot, Fatoumata Papa Ongoïba était la seule femme. Durant deux mois, elle a enduré les techniques d'une formation dont les modules étaient axés sur :

-      la Maitrise avec l'arme de l'adversaire ;

-      la Maitrise sans arme de l'adversaire ; et

-      la tactique d'intervention.

Ladite formation sélective et endurante,  est réservée à la Gendarmerie, à la Garde nationale et à la Douane. C'est la première fois qu'une femme y participe, surtout au niveau de la Douane. Quelles étaient ses motivations en décidant de s'engager dans une telle aventure ? Ses sentiments après le succès ? Quid des qualités qui lui ont permis de s'imposer ? Fatoumata Papa Ongoïba répond : <strong><em>"Mes motivations sont la suite logique de l'amour que j'ai nourri pour la profession de Douane  depuis l'enfance. Aucun effort n'est de trop pour atteindre ses objectifs. A la fin de la formation, j''étais fière d'avoir reçu une formation réservée dans un passé récent aux hommes. Au-delà de ce sentiment, faudrait-il que je reste dans mes bottes. C'est-à-dire que cette formation ne me monte pas par la tête. Je reste égale à moi-même, fruit de mon éducation en famille.  Mes qualités sont basées sur les règles de toute administration publique : la ponctualité, l'assiduité, la discrétion, le respect des autres. A défaut de ces qualités, il serait difficile qu'un agent des Douanes réussisse dans sa mission".</em></strong>

Dotée de qualités extraordinaires, la hiérarchie a jugé nécessaire de l'affecter directement aux Aéroports du Mali. Mais, pour des raisons de famille, Fatoumata Papa Ongoïba a sollicité une affectation pour Kati. En réalité, elle était au chevet de sa maman très malade et par conséquent, elle avoue n'avoir pas le moral nécessaire pour travailler à temps réel dans une zone sensible comme les Aéroports du Mali.

Dernière question à Fatoumata : quel est cet objectif qu'elle compte atteindre dans sa vie ? Réponse : <strong><em>"Ma vie a été rayonnante avec l'aide du bon Dieu : un mari, des enfants (ndlr : quatre dont une fille), un emploi. Après tout cela, mon rêve est de faire une expédition en bateau sur la mer avec mon mari." </em></strong>

Dans la vie elle aime la sincérité dans toutes ses dimensions, elle déteste la méchanceté. <strong>Aujourd’hui-Mali N°208 du 3 avril 2020. </strong>

<strong>O. Roger  Tél : (00223) 63 88 24 23 </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : 567 milliards FCFA de recettes assignées, 579,2 milliards FCFA de recettes réalisées en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-567-milliards-fcfa-de-recettes-assignees-5792-milliards-fcfa-de-recettes-realisees-en-2020-2913308.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>567 milliards FCFA de recettes assignées, 579,2 milliards FCFA de recettes réalisées en 2020</strong>

<strong><em>Le taux de réalisation pour 2020 est de 102,17 %. Et tenez-vous bien, pour la première fois depuis plusieurs années des primes seront distribuées aux agents. C'est la preuve de la satisfaction et de la reconnaissance de l'Etat vis-à-vis des douaniers.</em></strong>

La douane malienne, sous la direction de l'inspecteur général Mahamet Doucara, n'arrête pas de repousser ses limites. Comme pour confirmer sa pleine et entière dédicace à sa mission de sentinelle vigilante de l'économie nationale, elle vient d'enregistrer un succès qui mérite d'être porté à la connaissance du public.

Sur une prévision de 567 milliards de Fcfa en 2020, la douane a fait une recette-record de 579 milliards 295,7 millions de Fcfa pour alimenter les caisses du Trésor public, soit un taux de réalisation de 102,17 %. Une performance rare que les autorités de la Transition entendent récompenser, en attribuant, pour la première fois depuis des années, des primes d'encouragement aux douaniers.

Somme toute, ces résultats sont exceptionnels au moment où le Mali, à l'instar du monde entier, se bat contre les effets dévastateurs de la pandémie de coronavirus. La Covid-19, en plus des pertes en vies humaines, a plombé l'économie mondiale et diminué drastiquement les échanges, principale source de revenus pour l'Etat malien.

En outre, la crise sociopolitique en cours dans notre pays depuis plus d'une décennie prive les gabelous d'une bonne partie des recettes dues, à cause de l'absence de l'Etat sur des portions importantes du pays du fait de l'insécurité.

Aujourd'hui, la contrebande continue son petit bonhomme de chemin dans le Nord et le Centre du pays, aux dépens des intérêts de l'Etat central.

<strong>Dépassement de soi</strong>

Malgré ces adversités, le directeur général n'a pas croisé les bras. Non seulement il entretient un climat social serein au sein du corps des soldats de l'économie, mais il n'hésite surtout pas à mettre la main à la pâte. Toutes choses qui motivent son staff et ses agents sur le terrain à donner le meilleur d'eux-mêmes pour aider le Mali à émerger. Sans doute, avec la confiance renouvelée des autorités, l'équipe en place devrait pouvoir tirer de nouveau son épingle du jeu et donner de plus grandes satisfactions à la hiérarchie en 2021.

Pour saluer l'engagement de sa troupe, le directeur général, Mahamet Doucara, avait déjà adressé ses félicitations à l'ensemble du personnel de l'administration des douanes à travers une lettre en date du 13 novembre : <em>"Cette performance est la résultante des efforts conjugués de tous. Cependant, j'exhorte les structures défaillantes à fournir le maximum d'efforts en vue d'améliorer leur niveau de réalisation. Aussi, dans le souci de pérenniser la performance ainsi amorcée, j'invite toutes les structures douanières à redoubler d'efforts pour le dépassement des objectifs de recouvrements de 567 milliards de Fcfa assignés à notre administration, au titre de l'année 2020"</em>, mentionnait l'inspecteur général Mahamet Doucara.

Il avait réitéré le même engagement au ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, lors de sa visite à la Direction générale de la douane en ces termes : <em>"Je puis vous assurer, Monsieur le Ministre, que la Direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d'exercice et atteindre les objectifs à elle fixés".</em> Promesse tenue mon Général !

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>À l&amp;apos;occasion de la journée internationale de la douane (26 janvier) : Flash sur les directeurs généraux des douanes maliennes  qui ont tiré vers le haut les recettes et l&amp;apos;économie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/a-loccasion-de-la-journee-internationale-de-la-douane-26-janvier-flash-sur-les-directeurs-generaux-des-douanes-maliennes-qui-ont-tire-vers-le-haut-les-recettes-et-leconomie-2913297.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la Journée internationale de la douane (JID), qui sera célébrée ce 26 janvier à travers le monde dont le slogan est : "Relance, renouveau, résilience : la douane au service d'une chaîne logistique durable", nous faisons un flash-back sur l'administration de la douane malienne. Il s'agit d'une réminiscence des directeurs généraux qui ont eu à gérer cette structure d'assiette de mobilisation de recettes pour le Trésor Public. De 1961 à nos jours, 24 directeurs généraux se sont succédé à la tête des douanes maliennes pour parvenir à ces résultats. Ils ont pour noms : Sambala Sissoko (5 janvier 1961), Moussa Diakité (1er avril 1965), Abdoulaye Makanguilé (18 janvier 1969), Bougouzié Coulibaly (20 avril 1970), Amadagali Ibrahim Guinto (31 janvier 1975), Dianka Kaba Diakité (5 juin 1978 et 17 janvier 1981), Aliou Bagayoko (13 août 1979), Abdoulaye Sanoko (21 mars 1985), Abraham Douah Cissoko dit Ramos (1985), Ousmane Diarra (3 mai 1991), Alhassane Singaré (17 juillet 1991), Housseini Dicko (24 décembre 1991), Bila Amadou Yattara (23 février 1993), Mahamane Touré (25 juillet 1994), Samba Diallo (2 mai 1996), Mamadou Thiéro (16 septembre 1999), Seydou Diawara (18 décembre 2000), Cheick Kéita (16 avril 2003), Amadou Togola (27 février 2008), Modibo Maïga (20 avril 2011), Moumouni Dembélé (19 septembre 2012), Modibo Kane Kéita (2 février 2015), Aly Coulibaly (28 décembre 2016) et Mahamet Doucara (18 novembre 2018). Chacun de ces vaillants et valeureux cadres mérite un hommage particulier et un clin d'œil appuyé, mais dans le présent dossier, nous avons fixé le cap sur les vingt (20) dernières années qui ont vu la révolution ahurissante et hallucinante de l'administration des douanes et des recettes douanières. De Seydou Diawara à Mahamet Doucara, flash sur ces douaniers en chef qui ont donné du tonus aux douanes maliennes...Sur une prévision de 567 milliards de Fcfa en 2020, la douane a fait une recette-record de 579 milliards 295,7 millions de Fcfa pour alimenter les caisses du Trésor public, soit un taux de réalisation de 102,17 %. Une performance rare que les autorités de la Transition entendent récompenser, en attribuant, pour la première fois depuis des années, des primes d'encouragement aux douaniers.                            </em></strong>

<strong><em>Dossier réalisé par la Rédaction </em></strong>

Avant de passer en revue les bio-express des huit (8) directeurs qui ont tiré vers le haut les recettes douanières et l'économie du Mali de 2000 à 2020, il convient de faire une brève analyse sur l'évolution de ces recettes au fil des ans et des directeurs.

En effet, si vers la fin des années 1980, notamment sous le règne de l'Inspecteur Abraham Douah Sissoko <strong>"Ramos"</strong>, les recettes annuelles assignées aux douanes maliennes tournaient autour de 007 milliards de F CFA, avec l'avènement de la démocratie en mars 1991, les douanes sont devenues l'une des principales structures pourvoyeuses de recettes pour le Trésor public.

Cependant, la première grande révolution de recettes assignées aux douanes est née au début des années 2000, sous l'inspecteur Seydou Diawara.

Au cours de ces périodes, les recettes douanières ont oscillé entre 32 et 37 milliards de F CFA l'an.

Mais, c'est sous feu le colonel  Cheick Kéita, entre 2003 et 2008, que les douanes maliennes ont été réellement appelées à jouer un rôle bien plus important dans l'économie nationale, et où, elles devaient renflouer les caisses publiques à hauteur de <strong>125 milliards de FCFA</strong> par an.

Ensuite, entre 2008 et 2011, sous le colonel Amadou Togola, les douanes ont été instruites de recouvrer chaque année, pour le Budget d'État, entre <strong>270 milliards et 290 milliards, voire 325 milliards de F CFA.</strong> Ces chiffres ont grimpé d'un étage sous le règne, entre 2011 et 2013, du colonel Modibo Maïga à la tête de l'administration générale des douanes : les recettes annuelles assignées aux douanes étaient comprises entre 350 milliards et 375 milliards de FCFA.

De 2013 à 2017, sous l'inspecteur général Moumouni Dembélé, les douanes maliennes sont devenues l'une des vraies animatrices des caisses publiques avec des recettes annuelles fixées au-dessus de 400 milliards de F CFA.

La même dynamique a continué avec le général Aly Coulibaly, entre 2016 et 2019. A cette période, les recettes annuelles douanières étaient fixées à plus de 475 milliards de F CFA.

Et depuis janvier 2019, avec le général Mahamet Doucara, les douanes maliennes constituent le poumon pourvoyeur de recettes pour le Trésor national. Le taux de réalisation pour 2020 est de 102,17 %. Et tenez-vous bien, pour la première fois depuis plusieurs années des primes seront distribuées aux agents. C'est la preuve de la satisfaction et de la reconnaissance de l'Etat vis-à-vis des douaniers. Avec ces résultats flatteurs, l'ensemble des douaniers, qui ne ménagent aucun effort pour satisfaire les besoins financiers de la nation malienne, sont à saluer. Car, comme le dit un adage sportif, <strong><em>"une équipe gagne avec un entraîneur à sa tête, tout comme un entraîneur qui fait des bons résultats ne peut le faire sans une bonne équipe"</em></strong>. Revue !

<strong> </strong><strong>Seydou Diawara : 18 décembre 2000</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/SEYDOU-DIAWARA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2876193" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/SEYDOU-DIAWARA.jpg" alt="" width="350" height="476" /></a>Né le 1er janvier 1953 à Facadiélé (cercle de Bougouni), Seydou Diawara a occupé les fonctions de directeur général des douanes de 2000 à 2003. C'est dire qu'il fut le dernier du président Alpha Oumar Konaré et le premier d'Amadou Toumani Touré. C'est avec lui que les objectifs de recettes annuels ont enjambé les 30 milliards de F CFA.

Le diplômé de l'Ecole normale d'administration (ENA) de Bamako et non moins détenteur d'un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) des douanes de Neuilly/Seine (France) fait prévaloir un riche cursus professionnel.

En effet, avant de prendre les rênes des douanes maliennes, Seydou Diawara fut successivement chef de bureau Bamako-Fer (1993-1994) et sous-directeur des recettes et études (1995-2000). Après la douane, il fut nommé conseiller technique au ministère de l'Economie et des Finances en 2003 puis membre du Centif, de 2008 à 2013.

Seydou Diawara est également un homme politique. Il fut député URD, élu à Bougouni. Au sein de ce parti, il a gravi tous les échelons, des comités au bureau exécutif national : secrétaire général du comité de Madina de Kouroulamini, secrétaire général de la sous-section de Kouroulamini, secrétaire général de la section de Bougouni 2007, trésorier général au bureau exécutif national (2008-2014) et vice-président de l'URD.

Il est marié et père de 6 enfants.

<strong> </strong><strong>Feu Cheick Kéïta : 16 avril 2003</strong>

Le colonel Cheick Kéïta a occupé les fonctions de directeur général des douanes de 2003 à 2008. Il a eu la plus longue longévité à ce poste dans la période sous-revue. Sous sa direction, la douane s'est illustrée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants avec des saisies-records.

[caption id="attachment_2911212" align="alignright" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/CHEICK-KEITA.jpg"><img class="size-full wp-image-2911212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/CHEICK-KEITA.jpg" alt="" width="310" height="399" /></a> CHEICK KEITA[/caption]

Les enquêtes douanières, les bureaux des douanes de l'Aéroport Bamako-Sénou, de Kourémalé, de Kidal, entre autres, ont mis le grappin sur des grands narcotrafiquants. Ces actes ont valu, on s'en souvient, la remise de distinctions à lui et à quatre douaniers par l'Organisation mondiale des douanes (OMD).

Après la douane, Cheick Kéïta a servi à la Délégation générale de l'intégration africaine (logée au ministère des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine) où il a assuré avec dignité les missions qui lui ont été confiées pour rehausser l'image du Mali.

Reconverti homme politique comme son prédécesseur, cet originaire de Kayes fut candidat à l'élection présidentielle de 2013, sous les couleurs du parti Union pour la démocratie et l'alternance (UDA) dont il est le fondateur et président.

Ce jeune parti se voulait un pilier contre <strong><em>"toutes les forces de colonisation, de domination et d'oppression et pour l'avènement d'une vraie démocratie et d'un Etat de droit".</em></strong>

A titre de rappel, dans son message de campagne, Cheick Kéita expliquait vouloir <strong><em>"prioriser les questions de sécurité, organiser le pays, le tirer de ses mauvais penchants, arriver à réconcilier les Maliens pour bâtir une nation prospère, un pays émergent".</em></strong> Au 1er tour, il a fini 22e sur 28 candidats avec 0,49 % des voix. Cheick Kéïta est décédé dans la matinée du samedi 11 avril 2020 en France. <strong><em>"D'une probité sans égale et d'une rigueur à toute épreuve, Cheick a toujours mis en avant l'utilité et les fonctions des partis politiques par la voie démocratique. Il connaissait et aimait profondément le Mali qu'il a servi de Kayes à Gao avec fierté"</em></strong>, écrivait à son décès le secrétaire général de la section UDA de France, Alassane Kéita. <strong><em>"Dors en paix, Monsieur le directeur ! A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons !"</em></strong>

<strong>Amadou Togola : 27 février 2008 </strong>

[caption id="attachment_1377362" align="alignleft" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/amadou-Togola.png"><img class="size-full wp-image-1377362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/amadou-Togola.png" alt="" width="450" height="337" /></a> Amadou Togola, ancien DG de la Douane[/caption]

Le colonel Amadou Togola a été nommé directeur général des douanes par le conseil des ministres du 27 février 2008. L'homme venait en terrain connu. Il était même considéré comme un vieux routier de la douane où il a accompli les fonctions de directeur général adjoint pendant près d'une dizaine d'années (sous les anciens directeurs généraux, les colonels Seydou Diawara et Cheick Kéita).

&nbsp;

<strong>Modibo Maïga : 20 avril 2011</strong>

Modibo Maïga fut nommé, le 20 avril 2011, directeur général des douanes. Pur produit de l'Ecole nationale d'administration (ENA, section sciences juridiques, il se spécialisera par la suite en économie), l'homme était en terrain conquis car il a fait toute sa carrière dans les services de la douane.

[caption id="attachment_76126" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Modibo-Maiga-DG-Douanes.jpg"><img class="size-full wp-image-76126" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Modibo-Maiga-DG-Douanes.jpg" alt="" width="310" height="296" /></a> Modibo Maiga, Ex DG Douanes[/caption]

Modibo Maïga est de la deuxième promotion du Service national des jeunes (SNJ) 1986-1987. A sa sortie, il fut muté à la division des statistiques en 1987, avant d'occuper le poste de chef de Bureau de Kidal en 1988.

Successivement, il occupera, par la suite, les postes de chef de Bureau principal des douanes de Koutiala en 1989 ; inspecteur à la sous-direction des recettes douanières en 1991 ; chef de brigade du Bureau principal de Kayes en 1992 et chef de la subdivision de la direction régionale des douanes de Sikasso (1994).

Il fut, ensuite, directeur régional des douanes de Ségou (1995-1998), directeur régional des douanes de Kayes (1998-2003), sous-directeur réglementation-fiscalité-relations internationales (RFRI), 2003-2006, contrôleur interrégional au Bureau du contrôle interne (BCI, 2006-2008) et sous-directeur des enquêtes douanières (2008-2011).

Enfin, arrive la date du 20 avril 2011, consécration suprême comme directeur général des douanes du Mali et avec le grade de colonel plein.

Modibo était un homme du sérail qui avait plusieurs hauts faits d'armes à son actif. Ainsi, il a activement participé à l'élaboration de plusieurs réformes douanières, notamment sur l'éthique et la déontologie de l'agent des douanes et <strong><em>"Le Guide du douanier".</em></strong> C'est également grâce à lui qu'ont pris fin les importations illicites et massives des hydrocarbures de mauvaise qualité en provenance du Nigeria via la région de Sikasso à l'époque.

Le colonel Modibo Maïga est aussi l'homme qui a porté, pour la première fois, à un niveau record les recettes des douanes de Kayes, entre 1998 et 2003.

A la fois homme de terrain et de dossiers, le colonel Modibo Maïga cultive à souhait l'efficacité dans la discrétion. Il est aussi formateur spécialisé dans l'économie, la fiscalité et les statistiques.

C'est pourquoi, depuis son départ des douanes en 2012, il est conseiller technique au département de tutelle.

<strong> </strong><strong>Moumouni Dembélé : 19 septembre 2012</strong>

Particularité : Moumouni Dembélé fut le premier cadre des douanes maliennes promu au grade de général. C'était le 6 février 2013, suivant décision n°2013-0002/MEFB-DGD qui le nomme au grade d'inspecteur général. Cette promotion, qui avait pris effet dès le

[caption id="attachment_174192" align="alignright" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Directeur_douane1.jpg"><img class="size-full wp-image-174192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Directeur_douane1.jpg" alt="Moumouni Dembele" width="310" height="295" /></a> Moumouni Dembele[/caption]

lendemain, découlait de deux facteurs majeurs : les décrets portant statut particulier et plan de carrière des fonctionnaires du cadre des douanes ; et les compétences avérées du récipiendaire qui venait juste d'établir le record absolu de recettes mensuelles (à l'époque) avec 32,5 milliards de F CFA au mois de décembre 2012.

Né en 1954, Moumouni Dembélé est diplômé de l'Ecole nationale d'administration (ENA) de Bamako en 1978, année à laquelle il intègre la fonction publique pour être titularisé en 1980. Après sa formation militaire de base (1982), il fait son cycle d'élève-inspecteur des douanes à l'Ecole nationale des douanes de Neuilly/Seine en France (1982-1983).

Moumouni fait ses premiers pas en 1981 comme chef du poste de douane de la gare de Kayes où il dirige la Brigade mobile d'intervention (BMI) en 1982.

Fraîchement revenu de Neuilly/Seine, il est nommé chef de visite du Bureau des douanes de Faladié (1983-1986), avant d'être propulsé directeur régional des douanes de Sikasso (1986-1989 puis 1995-1998), de Ségou (1989-1990) et de Bamako et Koulikoro (1990-1992 après un bref passage au Bureau des produits pétroliers).

A partir de 1992, le colonel qu'il était passe en revue les divisions à la direction générale des douanes : chef division comptabilité des recettes (1992-1995), chef division compensations financières en 1998-2001 (suivi du remboursement par l'Uémoa des moins-values de recettes douanières) et chef division relations internationales en 2001-2002 (suivi des dossiers de coopération bilatérale et multilatérale OMC, OMD, Cédéao, Uémoa et suivi du dossier de l'Agoa).

Moumouni monte ensuite d'un cran pour entamer une longue carrière de directeur. Entre 2002 et 2006, il est sous-directeur des recettes et études. A ce titre, il était point-focal douane du Programme de vérification des importations (PVI) ; président du Comité de mise en œuvre de l'Accord de l'OMC sur l'évaluation en douane ; président du Comité de mise en œuvre des versions 2002 et 2007 du Système harmonisé ; et il animait des séminaires sur l'intégration africaine.

En juillet 2006, il est promu directeur général adjoint des douanes, chargé du suivi du programme avec le FMI, des réalisations de recettes, de l'exécution des plans stratégiques et des plans d'action opérationnels annuels. Il présidait également le comité de pilotage des reformes de l'administration des douanes maliennes.

A ce poste, il a battu le record de longévité puisque c'est en juillet 2011, soit cinq ans après, qu'il a quitté pour gérer le Bureau de contrôle interne (BCI). Là, il présidait le Comité de sélectivité automatique des contrôles et était chargé du suivi du contrôle de l'exécution du service et du suivi du PTG, du PAG et du RAP.

Le 5 août 2012, l'inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Moumouni Dembélé est nommé directeur général des douanes après 34 ans de bons et loyaux services dont 28 ans dans la conception et/ou le traitement des dossiers.

La nomination du colonel Moumouni Dembélé au poste de directeur général des douanes du Mali a été saluée par les couches économiques et financières. D'abord pour les valeurs humaines, sociales et les compétences professionnelles qu'il incarnait ; ensuite pour la garantie qu'il offrait quant au renflouement des caisses du Trésor public à un moment où c'est l'argent qui manquait le plus dans les caisses publiques. N'oublions pas que c'était sous la Transition de 2012.

Le retrait des bailleurs de fonds et de certains partenaires bilatéraux et multilatéraux, l'embargo voilé appliqué par d'autres pays, l'arrêt de plusieurs activités économiques, la situation politique précaire, etc. faisaient que l'économie malienne était en récession de -3,3 %. C'est en partie grâce aux recettes douanières et fiscales que l'Etat arrivait à honorer certains engagements.

La confiance placée en son temps en Moumouni Dembélé par le président par intérim Dioncounda Traoré était sans doute dictée par le double souci de maintenir la cadence au niveau des recettes douanières et de faire mieux dans un contexte où l'avenir flottait dans l'inconnu. Les décideurs ne s'étaient point trompés de choix, le colonel Dembélé étant, sans conteste à l'époque, le plus grand commis de l'Etat en activité au sein des douanes du Mali.

Grand intellectuel, le natif de Bagadadji (cercle de Niono, région de Ségou) arrivait à un moment où les objectifs de recettes douanières affolaient les aiguilles, atteignant le record absolu de 324 milliards de FCFA.

Durant sa gestion, Moumouni Dembélé a honoré le défi principal des objectifs de recettes, en plus de la poursuite des chantiers de modernisation de l'administration douanière dont il est d'ailleurs le principal acteur.

<strong>Modibo Kane Kéïta : 2 février 2015 au 28 décembre 2016</strong>

[caption id="attachment_1337942" align="alignright" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-K-keita-Douanes.png"><img class="size-full wp-image-1337942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-K-keita-Douanes.png" alt="" width="450" height="377" /></a> Modibo Kane Keita,[/caption]

L'inspecteur général Moumouni Dembélé cède la place à Modibo Kane Kéïta, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle 3e échelon, nommé le 28 janvier 2015. Modibo Kane est admis en 1974 au diplôme d'études fondamentales (DEF) et passera, quatre ans plus tard, en 1978, au Brevet de technicien à l'Ecica.

Ensuite, il s'aventure au Sénégal où il décroche une maîtrise en sciences juridiques, droit des affaires, spécialité import-export fiscalité à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

En 1999, Modibo Kane Kéita a franchi les frontières africaines pour un stage de chef de subdivision des douanes à l'Ecole nationale de brigades Rochelles en France.

L'année suivante, en 2000, il fera un stage des cadres supérieurs à l'Ecole nationale des douanes de Neuilly, toujours en France. Et en 2001, un DESS, DEA à l'Ecole nationale d'administration de Montréal (Enap).

La même année, il décroche un diplôme en micro finance, un certificat en commerce international et un certificat spécialisé en négociation sur la facilitation des échanges à l'Université de Cherbrook, au Canada. L'inspecteur général de classe exceptionnelle Modibo Kane Kéita a servi au Bureau des douanes de Mopti de 1978 à 1979, et pendant trois ans au Bureau de recettes de Dialassagou, cercle de Bankass.

De 1982 à 1987, il fut chef de brigade du Bureau secondaire de Kouri, région de Sikasso. Pendant cinq ans, de 1987-1992, il fera une expérience à l'Antenne des douanes du Mali à Dakar et deviendra chef section des acquis (BCA) de 1993 à 1994.

En 1995, Modibo Kane servira à la section recevabilité au bureau de Bamako-fer, en qualité de chef. Il dirigera le Bureau principal de Ségou, ensuite celui de Kayes, respectivement entre 1995 et 1997 puis en 1997 et 1998. Chef section prévisions de recettes à la direction générale des douanes en 1998-1999 et chef de la section recherches et interventions à la sous-direction des enquêtes douanières de 1999-2003, il fut de 2003 à 2006 chef du Bureau principal des douanes de Sikasso.

Entre 2006 et 2008, il fut sous-directeur de règlementation, de la fiscalité et des relations internationales et sous-directeur des enquêtes douanières de 2011 à 2012. De 2012 à 2013, il a occupé le poste de directeur général adjoint des douanes du Mali.

Aussitôt nommé directeur général début 2015, Modibo Kane Kéita a engagé la chasse aux recettes. Et cela lui a bien réussi. Car, dès le mois de sa prise de service, il a commencé à réaliser des exploits. De 29,6 milliards de F CFA en janvier 2015 (mois précédent sa prise de fonction), les services des douanes réalisent une performance exceptionnelle de 35,6 milliards en février (son premier mois de travail), soit une augmentation de 6 milliards de F CFA.

Au mois de mars 2015, la direction fait encore mieux en réalisant des recettes de 38,100 milliards de F CFA, soit une augmentation de plus de 2 milliards de F CFA.

Lentement mais sûrement, il gagne le pari en bouclant l'année 2015 avec un excédent inédit de 28 milliards de F CFA. En effet, en dépit du contexte difficile, marqué d'une part par la crise financière internationale et, d'autre part, par la morosité économique, la direction générale de la douane a réalisé des entrées de 478 milliards F CFA pour des objectifs fixés à 450 milliards. Par rapport à 2014, on note une augmentation de 135 milliards F CFA.

L'année 2016 fut celle de tous les records pour Modibo Kane. Déjà, au 1er trimestre 2016, les services des douanes ont enregistré 104,25 % de taux de réalisation des prévisions : 129,091 milliards de F CFA pour des prévisions de 123,823 milliards F CFA, soit un excèdent de 5,268 milliards F CFA.  A la clé de cette performance, il y a eu les félicitations de la hiérarchie et le FMI, un des partenaires financiers. C'est à Washington que Modibo a reçu sa distinction.

Un des nombreux records de Modibo Kane Kéita a été battu en mars 2016, quand les recettes douanières ont franchi la barre des 43 milliards F CFA dont 20 milliards F CFA pour le seul Bureau des produits pétroliers (BPP), dirigé par Madou Traoré. Une première dans l'histoire de la douane malienne.

Le mois suivant, avril 2016, ce record aussi tombe avec une réalisation de 45,3 milliards de F CFA.

En mai 2016, les recettes douanières passent à 45,7 milliards F CFA. Soit une hausse non négligeable de 400 millions F CFA par rapport au mois précédent. Du jamais vu. Modibo Kane Kéita a fait passer les recettes douanières de 29 milliards de F CFA en janvier 2015 à 45,7 milliards F CFA par mois. Inédit !

Après 3 ans à la tête du conseil d'administration de la Sotelma/Malitel, Modibo Kane quitte pour laisser sa place à Cheick Oumar Maïga dit Gilbert.

<strong>Aly Coulibaly : 28 décembre 2016 au 30 octobre 2018 </strong>

La logique administrative faisait de lui le successeur incontestable de Modibo Kane Kéita, directeur général des douanes sortant, admis à faire valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 2016. Mais la pratique politique sous nos cieux mettait dans le starting-block d'autres prétendants au fauteuil tant convoité. Finalement, la raison et la justice ont prévalu : le 28 décembre 2016, Aly Coulibaly est nommé directeur général des douanes du Mali.

L'inspecteur général de classe exceptionnelle a reçu l'étendard de commandement le mercredi 11 janvier 2017. Ainsi, après Moumouni Dembélé (septembre 2012-décembre 2014) et Modibo Kane Kéita (janvier 2015-décembre 2016), c'est un (autre) homme des dossiers qui arrivait aux commandes des douanes du Mali. Aly Coulibaly est condamné à connaître la même réussite que ses deux prédécesseurs, à savoir atteindre les objectifs de recettes dans un contexte de crise latente. Vu ses compétences jusque-là prouvées, l'espoir était permis et il en fut ainsi.

Aly Coulibaly est né le 10 janvier 1957 à Banfora, au Burkina Faso. Il est titulaire d'une maîtrise en sciences économiques de l'Ecole nationale d'administration (ENA) de Bamako.

Après ses stages de formation dans de prestigieuses écoles de formation en douane, Aly Coulibaly entame une riche carrière dans l'administration des douanes, où il gravit les échelons.

Il a été successivement chef de Bureau des douanes de Tessalit dans la région de Kidal (1986-1987), de Diboli dans la région Kayes (1987-1988), de Kita (1988-1990), de Zégoua dans la région de Sikasso (1989-1991).

Aly Coulibaly boucla ce <strong>"Tour du Mali"</strong> en qualité de directeur régional des douanes de Sikasso, avant de revenir définitivement dans le giron de Bamako. Là, il fut, entre autres, chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'extérieur (Bemex), et chef du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et le district de Bamako.

Par deux fois, Aly a assumé la fonction de directeur général adjoint, la dernière en date l'ayant conduit jusqu'à sa confirmation comme directeur général.

Au titre des différentes responsabilités assumées, Aly Coulibaly a fait œuvre utile à l'administration des douanes : le suivi de l'ensemble des opérations de dédouanement au Mali ; la bonne application de la réglementation en matière de dédouanement des marchandises au niveau des différents bureaux de douane ; l'exécution des tâches assignées à la direction générale des douanes dans le cadre de la facilitation élargie de crédit et des différents programmes de réforme économique ; la supervision de l'élaboration du Plan directeur de contrôle.

Pour avoir occupé deux fois le poste de directeur général adjoint, rien n'avait plus de secret pour cet inspecteur des douanes de classe exceptionnelle.

Son prédécesseur avait réalisé le record mensuel absolu de 45,7 milliards de F CFA au mois de mai 2016 et en bouclant la même avec 44,8 milliards de FCFA pour le mois de décembre. Toutes choses qui ont incité, voire excité, le gouvernement à placer la barre de l'Objectif annuel de recettes 2017 à 585 milliards de F CFA, contre 488 milliards FCFA portés finalement à 523 milliards F CFA en 2016.

Du coup, Aly se voyait contraint de mobiliser 48,750 milliards de F CFA par mois. Le défi était donc lourd, mais il a été allègrement relevé par ce grand commis de l'Etat, qui s'est entouré d'une équipe dynamique et homogène.

<strong>Mahamet Doucara : depuis le 18 novembre 2018</strong>

[caption id="attachment_2793978" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/MAHAMET-DOUCARA-1.jpg"><img class="size-full wp-image-2793978" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/MAHAMET-DOUCARA-1.jpg" alt="Direction générales des douanes" width="350" height="525" /></a> Mahamet Doucoura, DG Dounaes du Mali[/caption]

Nommé le 18 octobre 2018 comme directeur général des douanes, la mission de Mahamet Doucara a, en toute logique, prit effet à partir du mois de janvier 2019, même s'il a pris fonction en décembre 2018.  Et il fut, sans la moindre hésitation, la personnalité qui a décroché le graal en 2019. Et pour cause, il a été officiellement félicité par les institutions de Bretton Woods, notamment la Banque mondiale pour ses grandes performances ; et, cerise sur le gâteau, le chef de l'Etat, à l'époque Ibrahim Boubacar Kéita, l'a élevé au rang d'officier de l'Ordre national du Mali.

Pourtant, le pari n'était pas gagné d'avance lorsque le 18 octobre 2018 le conseil des ministres le tirait de son fauteuil de directeur régional des Douanes de Sikasso pour le bombarder à la tête des douanes maliennes. Et le 8 novembre suivant, lorsque son prédécesseur Ali Coulibaly lui transmettait le flambeau, plus de mille images ont dû défiler dans sa tête, notamment comment relever le défi de l'atteinte des objectifs de recettes, seul baromètre de réussite pour un directeur général des douanes. Doucara avait raison de se faire des soucis à cause de la très difficile situation sécuritaire, sociale, politique, économique et financière du pays. Sans oublier la forte adversité au sein du milieu douanier et les autres facteurs endogènes et exogènes.

Autre inquiétude de taille : à l'exception de Mahamet Doucara, tous ses prédécesseurs ont été soit directeur général adjoint, sous-directeur des enquêtes, soit chef du Bureau de contrôle interne, etc. avant d'occuper le poste de directeur général. Mahamet Doucara est donc le seul directeur général des douanes à ne pas avoir occupé l'un de ces postes. Le véritable poste de responsabilité qu'il a occupé est celui de directeur régional à Sikasso.

C'est cette particularité qui l'a incité à apporter sa touche à la douane en défiant tous les préjugés défavorables.

A l'heure du bilan, le moins que l'on puisse écrire après un deux ans de preuves et d'épreuves, c'est que l'inspecteur général des douanes de classe exceptionnelle, Mahamet Doucara, a relevé tous les défis possibles, à la grande satisfaction de sa hiérarchie directe (le ministre de l'Economie et des Finances), du chef de l'Etat et de la Banque mondiale.

En attendant le bilan à mi-parcours de 2020, pour l'exercice 2020, où l'inspecteur général des douanes Mahamet Doucara et son équipe, doivent mobiliser 713,580 milliards de F CFA, il convient de rappeler que le gouvernement avait fixé au finish pour l'année 2019 des objectifs de recettes de 621 milliards F CFA, donc des prévisions mensuelles de 51,75 milliards F CFA. Au mois de février 2019, les hommes de Doucara avait mobilisé 66 milliards de F CFA pour le compte du Trésor public.

Au-delà de la mobilisation des recettes, l'inspecteur général Doucara s'est également illustré dans l'apaisement du climat social à l'interne et dans l'environnement douanier. Il a pu éviter de justesse une grève (fatale) des douaniers, projetée du mercredi 30 octobre au vendredi 1er novembre 2019 ; tout comme il a pu rapprocher les vues entre le Conseil malien des chargeurs (CMC) et les opérateurs économiques et transitaires opposés et engagés dans une guerre qui pouvait être préjudiciable aux recettes douanières.

Sur une prévision de 567 milliards de Fcfa en 2020, la douane a fait une recette-record de 579 milliards 295,7 millions de Fcfa pour alimenter les caisses du Trésor public, soit un taux de réalisation de 102,17 %. Une performance rare que les autorités de la Transition entendent récompenser, en attribuant, pour la première fois depuis des années, des primes d'encouragement aux douaniers.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brigade spéciale contre la fraude de la douane : 143 kg d&amp;apos;or d&amp;apos;une valeur de plus de 4 milliards de FCFA saisiesBrigade spéciale contre la fraude de la douane : 143 kg d&amp;apos;or d&amp;apos;une valeur de plus de 4 milliards de FCFA saisies</title>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La douane malienne a saisi le mois dernier, entre Siby et Kourémalé, quelques 88 lingots d'or, équivalent à 143 kg, d'une valeur estimée à plus de 4 milliards de F CFA. Cet exploit est l'œuvre des éléments de la Brigade spéciale de lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière, bases à Bancoumana. Cette brigande est dirigé par l'inspecteur des douanes, Nouhoum Koné.</em></strong>

D'importante quantité du métal précieux a été retrouvée à bord d'un véhicule de marque Toyota <strong>"Hilux"</strong> d'immatriculation guinéenne à bord duquel se trouvait deux individus, qui se dirigeait vers la frontière entre le Mali et la Guinée. Les deux passagers du véhicule ont été appréhendés.

La fréquence de voyages du véhicule sur l'axe Bamako-Kourémalé, plus l'heure de sa sortie (5 h du matin), a installé un doute chez les agents douaniers, selon le lieutenant-colonel Ahmadou Sanogo, directeur des renseignements et des enquêtes douanières. Le véhicule sera traqué et immobilisé par les douaniers qui découvrent des lingots d'or dissimulés sous les sièges arrière de la cabine du pick-up.

Le directeur des renseignements et des enquêtes douanières n'exclut pas après cette saisie record la thèse d'un réseau de trafic d'or. L'enquête va déterminer l'origine et la destination de l'or saisi a indiqué M Sanogo. Il a en outre affirmé que les investigations en cours détermineront les éventuelles connexions tant sur le plan national qu'international.

Sur la suite du traitement de cette affaire, le lieutenant-colonel Ahmadou Sanogo déclare que cela dépendra des résultats de l'enquête. En effet, si l'enquête détermine que ce trafic est l'œuvre d'un réseau de blanchissement, les sanctions seront très lourdes. Elles pourront aller de fortes amendes assorties à une confiscation pure et simples des lingots. Le  chef des renseignements et des enquêtes douanières, cette affaire sera traitée de façon exemplaire et de manière  diligente.

Ce remarquable travail des agents de terrain a été salué par la hiérarchie douanière. Le directeur général adjoint de la douane, le colonel-major Amidou Facourou Bakhaga a salué <strong>"la dextérité"</strong> avec laquelle les agents ont mené cette saisie record. Le contrevenant répondra de l'infraction douanière. <strong><em>"La présente saisie est assez révélatrice d'autant qu'il y avait des rumeurs et soupçons sur l'existence d'une organisation criminelle qui exporterait de l'or du Mali à l'insu des autorités douanières",</em></strong> dira-t-il.

Il a ensuite rappelé que l'une des missions fondamentales de la douane, en plus de faire des recettes, est de protéger l'économie. <strong><em>"C'est dans ce cadre que nous organisons la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale. Il y a eu beaucoup de saisies cette année : des stupéfiants, plusieurs fois de l'or par les services des brigades sur  différents axes"</em></strong>, a-t-il conclu.

<strong> La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

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<title>Douanes maliennes : Une longue histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-une-longue-histoire-2913295.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D'importantes étapes ont marqué l'histoire et l'évolution de l'administration des douanes dans notre pays. Elles (douanes) existaient bien avant la période coloniale car les rois percevaient des recettes sur les poudres d'or et du sel. Pendant la période coloniale, un seul texte réglementait l'administration des douanes. Avec l'indépendance, elle a connu différentes réformes administratives.</em></strong>

Aussi, le service des douanes fut créé le 27 septembre 1960 (ordonnance n°16 PG- RM du 27 septembre 1960 portant création du service des douanes) à l'image de la douane de l'Afrique occidentale français(AOF).

La direction nationale des douanes a elle, vu le jour le 5 octobre 1960 (ordonnance n°17 PG-RM du 5 octobre 1960) portant création de la direction nationale des douanes et pour la rendre opérationnelle le code des douanes fut créé le 1er juillet 1963) décret n°09 PG-RM du 1er juillet 1963 portant promulgation de la loi n 63-43 AN-RM du 31 Mai 1963 instituant le code des douanes.

A partir de 1990, des réformes et des changements sont intervenus dans l'organisation de l'administration des douanes. On assista à la création de la direction générale des douanes par l'ordonnance n°090-58/P-RM du 10 octobre 1990 portant création de la direction générale des douanes. En 1995 de nouveaux textes organiques ont été adoptés dans le cadre du programme d'ajustement structurel.

<strong>Au service de l'économie</strong>

Si juste après l'indépendance, la douane malienne avait pour devoir de sauvegarder les fondements de la stratégie de développement organisée essentiellement autour des entreprises et sociétés d'Etat. Ses missions ont évoluées. En effet, de nos jours, les douanes exercent trois missions principales : lutte contre la fraude, soutien de l'activité économique et perception de la fiscalité.

La douane joue un rôle primordial dans la lutte contre la fraude et la contrefaçon. La contrefaçon et la fraude constituent un phénomène en augmentation constante qui profite de la mondialisation des échanges et qui n'épargne aucun secteur de l'activité économique. Les conséquences de la contrefaçon et de la fraude sont lourdes : pour les entreprises, les Etats, les consommateurs. Aussi, Le dispositif douanier de contrôle vise l'ensemble du territoire et tous les vecteurs de fraude. Il s'adapte aux évolutions de la contrefaçon et s'appuie sur un large éventail de pouvoirs.

La douane contrôle sur tous les points du territoire, à l'importation, à l'exportation, à la circulation, à la détention, et également après dédouanement, a posteriori.

Sur le plan fiscal, l'action du service des douanes porte notamment sur l'assiette le contrôle et la perception des droits de douanes et droits accessoires à l'importation ; des taxes sur le chiffre d'affaires TVA et des taxes spécifiques afférentes aux produits importés

Sur le plan économique, l'action des services des douanes porte sur : la lutte contre le dumping et la concurrence déloyale ; l'application de la réglementation du commerce extérieur et des changes en veillant en particulier au respect des règles édictées ; .l'élaboration des mesures tendant à favoriser les échanges nationaux…

L'administration des douanes demeure aussi un levier essentiel dans l'intégration économique entre les ensembles sous-régionaux. La douane a également pour mission d'apporter des informations et faire des prévisions indispensables aux opérateurs économiques, aux unités industrielles, aux organisations nationales.Outre ces missions, les pouvoirs publics ont confiés à l'administration des douanes, un rôle prépondérant dans la protection de certains secteurs de l'Etat en collaboration ou au compte d'autres administrations, qui présentent elles aussi, beaucoup d'intérêt et cela à différents points de vue, comme la protection de la santé publique à travers la lutte contre les stupéfiants, le contrôle des produits périmés., la protection du consommateur, la protection du patrimoine culturels font aussi parties des tâches dévolues aux services des douanes. <strong>                                                                                                                  La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong>Organisation des douanes maliennes :</strong>

<strong>Un vaste maillage du territoire </strong>

<strong><em>L'adoption en 1995 de nouveaux textes organiques a entraîné des réformes importantes au sein de l'organisation de la douane malienne. Au niveau des subdivisions régionales, on assista à la création des directions régionales ainsi qu'à la suppression des subdivisions. Dans le cadre de la modernisation le service des douanes a bénéficié de la construction des services centraux de la direction générale des douanes de Bamako, de la direction des enquêtes douanières, des bureaux principaux et des bureaux secondaires dans différentes localités du Mali.</em></strong>

La douane  est une administration de régulation des séchages, chargée de faciliter et de sécuriser le flux de marchandises. Elle s'adapte en permanence aux évolutions du commerce et au transport des marchandises pour jouer pleinement son rôle de régulation économique au service des entreprises et, au-delà de l'ensemble de la collectivité nationale.

Elle est d'abord une administration capable d'optimiser l'exploitation des informations dont elle dispose, grâce à un fonctionnement en réseau sur l'ensemble de ses fonctions de contrôle associées à des bases de données puissantes et une connaissance préalable des opérateurs économiques Ainsi, l'administration des douanes au Mali a subi des mutations au fil du temps pour dynamiser ses performances. Aussi, les douanes maliennes sont constituées d'une direction générale, de directions régionales, des services spécialisés ou bureaux spécialisés, les services extérieurs.

La direction générale est un organe de conception et d'étude. Elle dirige, coordonne, anime et contrôle l'activité du service, et est dirigé par un directeur général nommé par décret pris en conseil des ministres sur proposition du ministre de l'Economie et des Finances. Le directeur général des douanes est assisté et secondé d'un directeur général adjoint qui le remplace de plein droit en cas de vacance, d'absence ou d'empêchement.

Le directeur général adjoint est nommé par arrêté du ministre chargé des Douanes. L'arrêté de nomination fixe également ses attributions spécifiques.

La direction générale des douanes comprend en staff : le Bureau de contrôle interne (BCI), le Centre informatique et statistique, le Centre de formation et de perfectionnement et le Centre de formation et de perfectionnement.

Le Bureau du contrôle interne (BCI) est chargé, entre autres, de contrôler les services de la douane, analyser les rapports d'activités des structures ; formuler toutes propositions visant à améliorer l'organisation et le rendement du service… Quant au Centre de formation et de perfectionnement, il est chargé, en rapport avec les structures compétentes, d'identifier les besoins en formation et perfectionnement des agents ; programmer les stages et formations des agents des douanes. Le Bureau études, appui et communication est chargé d'assister le directeur général des douanes en matière d'étude et de conception ; apporter un appui conseil aux structures de la douane pour l'atteinte des objectifs de performance ; tenir et exploiter la boite à suggestions du service.

A côté de services en staff, il y a les services en ligne composés de directions. Elles sont au nombre de sept : la direction de l'informatique et de la statistique ; la direction de l'administration des ressources humaines, des finances et du matériel (en rapport avec la direction des finances et du matériel de la direction des ressources humaines du ministère chargé des Douanes) ; la direction de la règlementation du contentieux et des relations internationales ; la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérification, la direction du contrôle après dédouanement, la direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises, la direction du renseignement et des enquêtes douanières.

Au sein de l'administration douanière il existe aussi les services régionaux ou direction régionales : crées par décret n 95/063/P-RM du 15 février 1995, les directions régionales constituent des organes de coordination, de contrôle déconcentré de la direction générale des douanes qu'elles représentent. Elles relèvent techniquement de la direction générale. Il existe une direction régionale au chef-lieu de chaque région. Chaque direction comporte des services de bureaux et service de brigande. L'article 4 du même décret stipule également qu'il est créé au niveau subrégional : des bureaux de douanes, des brigades de douanes, des postes de douanes.

Pour mieux réussir ses missions fiscales, économiques et de lutte contre la fraude, la douane dispose aussi de bureaux spécialisés. Les services spécialisés sont des bureaux spécialisés à compétence afférentes à certains produits ou à certaines opérations douanières. Ces bureaux sont implantés à Bamako en raison de leur caractère spécifique. Ils sont au nombre de six : le Guichet unique pour le Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'extérieur ; le Bureau des régimes économiques (BRE), le Bureau des produits pétroliers (BPP), le Bureau de contrôle du transit (BCT) Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'extérieur, le Bureau de Sadiola.

La douane malienne est aussi présente à l'extérieur, notamment au Port d'Abidjan, et de Dakar. Elle est en rapport avec les administrations douanières des pays d'accueil, elle veille à la régularité des opérations ayant trait à la conduite en douane des marchandises à destination du Mali. Ils sont fermés à toutes les opérations de dédouanement de marchandises. Ses services extérieurs sont constitués d'une section manifeste et transbordement, une section des acquis à caution, une section brigade, un secrétariat..

<strong>                                                                                             </strong>

<strong>  La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Economie :  Le retour inquiétant des Douanes au Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/economie-le-retour-inquietant-des-douanes-au-nord-2912787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le retour prévu des Douanes maliennes au nord est abondamment commenté dans les milieux d’affaires et politiques de la zone. Alors que se tenait à Bamako une réunion la semaine dernière pour discuter des modalités pratiques du retour des douaniers dans les trois régions, les ressortissants de la localité parlaient eux aussi de la problématique sur les réseaux sociaux qu’ils utilisent.</strong>

Dans la capitale malienne, une réunion a été consacrée la semaine dernière au retour des Douanes dans les régions de Gao, Kidal, Tombouctou et Ménaka. Rien n’a filtré de cette rencontre tenue à la direction nationale des Douanes. Mais on sait que le retour des douaniers s’inscrit dans le cadre d’un plan général du retour de l’administration dans les régions secouées par l’insécurité.

Les Douanes constituent le corps de l’administration le plus détesté dans les régions du nord, selon certains ressortissants de la zone. Son retour inquiète notamment les contrebandiers qui se livrent au trafic des stupéfiants et des armes qui alimentent l’insécurité. Les trafiquants de drogue ont particulièrement rendu les régions du nord invivables aux douaniers et aux autres représentants de l’Etat qui ont plié bagage pour se rendre dans les localités situées plus au sud.

Le retour des Douanes suppose un renforcement de la présence des forces de défense et de sécurité. Les groupes djihadistes qui se disputent encore le contrôle des régions de Kidal et Ménaka n’ont pas intérêt à voir les douaniers remettre les pieds sur leur théâtre d’opération. L’antagonisme entre les groupes d’Al Qaïda et ceux de l’Etat islamique au grand Sahara s’est renforcé ces derniers temps dans la région de Kidal.

Dans ce contexte de rivalité et d’expansionnisme des groupes armés, les douaniers auront besoin de l’assistance des autres corps de l’administration. Les moyens de surveillance et de contrôle de l’armée doivent être importants pour aider les douaniers à prendre en chasse les contrebandiers. Mais le Mali doit rompre avec l’immobilisme qui caractérise ses services publics en dotant les Douanes d’une aviation, ultime arme pour rétablir les routes économiques dans l’immense désert du nord.

On ne peut pas comprendre que dans un pays qui se veut maitre de sa destinée, les Douanes tout comme la gendarmerie et la police ne disposent pas d’un service d’aviation. Par ailleurs, les moyens aériens ne se limitent pas aux avions. A défaut d’avoir des aéronefs qui coûtent cher, les Douanes doivent disposer d’autres engins de surveillance comme les aérostats et autres ballons à air chaud pour les surveillances nocturnes et diurnes des zones de déploiement des douaniers.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong>Source : L’Alerte</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Engagement des douanes dans la lutte contre la fraude : 958 kg (479 briques) de chanvre indien et 1 275 cartons de produits pharmaceutiques incinérés à Dio</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/engagement-des-douanes-dans-la-lutte-contre-la-fraude-958-kg-479-briques-de-chanvre-indien-et-1-275-cartons-de-produits-pharmaceutiques-incineres-a-dio-2911187.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 01:38:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre la fraude est un engagement constant des services des Douanes maliennes qui se sont particulièrement illustrés au cours de l'année 2020 dans la lutte contre les drogues et les faux médicaments. C'est ainsi que quelques 958 kg de chanvre indien, soit 479 briques, et 1 275 cartons de produits pharmaceutiques saisis par les Douanes ont été incinérés à Dio le 2 décembre 2020 par la Commission nationale de destruction des produits pharmaceutiques et des stupéfiants.  </em></strong>

'opération d'incinération qui a eu lieu  dans la Commune rurale de Dio (cercle de Kati) concernait un important lot de stupéfiants constitués de 958 kg (479 briques) de chanvre indien d'une valeur estimée à 1,92 milliard Fcfa et 1 275 cartons de produits pharmaceutiques estimés à 2,508 milliards Fcfa. La cérémonie de mise à feu a enregistré la participation du lieutenant-colonel Ahmadou Sanogo (directeur du Renseignement et des enquêtes douanières), du lieutenant-colonel Touré Djonsaba Dianka (chef du Bureau études, appui et communication), du Dr Yaya Coulibaly (directeur national de la pharmacie et du médicament) et de plusieurs autres cadres et agents des douanes.

Avant l'incinération des drogues et des médicaments illicites saisis, le directeur national de la pharmacie et du médicament, Dr Yaya Coulibaly (président de la Commission nationale de destruction des produits pharmaceutiques et des stupéfiants) a confié que tout produit pharmaceutique qui n'a pas reçu les certifications nécessaires n'est pas autorisé à entrer dans notre pays.

<em>"C'est pourquoi, nous nous réjouissons de cet évènement car il vient, encore une fois,  concrétiser les efforts de collaboration entre nos deux services. </em>

<em>Aujourd'hui, le secteur du médicament est devenu très concurrentiel, lucratif et attire plusieurs intervenants dont des criminels. Il revient, pour une grande part, à nos deux administrations de mieux coordonner leurs actions pour circonscrire cette fraude et protéger ainsi la société"</em>, a-t-il souligné.

Il a salué les résultats appréciables que les services des douanes ne cessent d'engranger dans la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière, notamment contre le trafic des  faux médicaments. Il a ajouté que les professionnels du secteur doivent apporter un coup de main à la lutte contre ce phénomène qui devrait impliquer toutes les couches de la société.

Le directeur du Renseignement et des enquêtes douanières a fait savoir que la loi  dispose que les produits prohibés doivent faire l'objet d'incinération par une  commission nationale créée à cet effet. Cette commission regroupe l'ensemble des structures concernées par ce fléau. L'évènement, a-t-il dit, offre l'occasion de faire passer un message à l'endroit de ceux qui ont décidé de violer les lois et règlements de la République au profit de leurs intérêts personnels. <em>"Ce faisant, ils intentent gravement à la sécurité et la santé publiques.</em>

<em> L'administration des douanes, de concert avec d'autres services de l'Etat, en l'occurrence la Direction nationale de la pharmacie et du médicament, ne ménagera aucun effort pour que ces  contrebandiers trouvent en face d'eux des agents engagés et vigilants afin de sauvegarder la santé des populations et l'environnement"</em>, a-t-il dit.

Le lieutenant-colonel Ahmadou Sanogo a précisé que lesdits produits ont été saisis au cours de missions de patrouille ou lors de fouilles effectuées aux postes de contrôle, mais surtout grâce à des  renseignements fournis par des informateurs. Il a fait savoir que certaines de ces substances toxiques étaient dissimulées à bord de véhicules dans des cavités spécialement aménagées pour ce faire.

Les produits incinérés proviennent des saisies de la Direction du Renseignement et des enquêtes douanières et de la toute nouvelle Direction régionale des douanes de Koutiala, rendue opérationnelle en juin 2020.

Le chargé de presse de l'association dénommée <strong>"Regroupement pour la Défense des Consommateurs du Mali",</strong> Mamadou B. Diarra, n'a pas caché sa satisfaction quant à  l'aboutissement de cette opération d'incinération. À cet effet, il a félicité les représentants des différentes administrations impliquées et invité les consommateurs à plus de vigilance et de réactivité, en vue de mieux contribuer à la lutte sans merci contre ces produits.

<strong>Siaka DOUMBIA (source Com DGD)</strong>

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<title>Pour compenser la perte de recettes durant la récente grève de l’UNTM :  La Direction Générale des Douanes met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-compenser-la-perte-de-recettes-durant-la-recente-greve-de-luntm-la-direction-generale-des-douanes-met-les-bouchees-doubles-2909934.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2020 10:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Profondément attaché à l’atteinte des objectifs de recettes fixés dans le budget annuel 2020, le Directeur Général des Douanes, Mahamet Doucara n’entend ménager aucun effort pour honorer cela. Le premier responsable de la douane est suivi dans cette dynamique par l’ensemble des cadres et personnel des services centraux, secondaires et rattachés à la Direction Générale des Douanes. Ainsi pour compenser la perte de recettes qui s’élève environ à 30 milliards de nos francs durant les cinq jours de la récente grève de la principale centrale syndicale, l’UNTM, il a été instruit l’ouverture des bureaux de tous les services des douanes durant les journées de samedi. Une circulaire suivie et respectée à la règle par les gabelous.</em></strong>

Par rapport à la satisfaction de certaines de ses doléances, relatives entre autres à la revalorisation et l’harmonisation des salaires des travailleurs des secteurs public, parapublic et privé, l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), a observé une grève de 5 jours allant du lundi 14 au vendredi 18 décembre 2020. Cette grève a occasionné une paralysie générale au niveau de tous les services publics à travers le pays.

De l’avis de nombreux économistes, la douane malienne fait une recette journalière de 5 milliards de francs CFA, environ. Dans un calcul facile, il ressort que les 5 jours du mot d’ordre de grève décrété par l’UNTM, qui a été largement suivi dans les services douaniers, font accuser une perte de recettes de 30 milliards de nos francs des caisses des douanes maliennes.

C’est donc dans le but d’évacuer les dossiers en instance au niveau des différents bureaux et brigades du cordon douanier que la Direction Générale des Douanes, sous l’égide de son Directeur, l’Inspecteur général Mahamet Doucara, à travers une circulaire a instruit l’ouverture de tous les bureaux durant la journée de samedi.

Cette décision salutaire de la haute autorité douanière a été suivie à la règle au niveau de tous les services déconcentrés de la Direction générale et des directions régionales des douanes du Mali. Ce, notamment au sein des bureaux principaux et secondaires de recettes du pays. Après la journée du samedi 19 décembre ou tous les bureaux ont fonctionné, le samedi dernier, soit le lendemain de la fête, la même atmosphère de détermination était perceptible dans les mêmes services, avec la présence des agents de douanes jusque tard dans la journée.

Durant cette période de transition, sous l’impulsion de son premier responsable, l’Inspecteur Général Doucara, la douane malienne se fixe déjà comme objectif de relever le défi.

Pour rappel, ce service rattaché du ministère de l’Economie et des Finances, qui est la Direction Générale des Douanes est l'un des principaux pourvoyeurs du trésor national. Au compte de l’exercice budgétaire 2020, les objectifs de recettes fixés pour les douanes sont à l’ordre de 713 milliards  FCFA. A cet effet, un grand pas a été allègrement franchi.

<strong>Fatoumata Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilisation des recettes de l’Etat :  La Douane en voie de dépasser les objectifs assignés de 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-des-recettes-de-letat-la-douane-en-voie-de-depasser-les-objectifs-assignes-de-2020-2908762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 02:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Encore, les recettes mobilisées par la Douane au mois de novembre dépassent largement l’objectif mensuel fixé par le Ministère de l’Economie et des Finances, 52 milliards et 54 milliards en octobre. Ainsi, cette évolution en hausse donne raison aux plus hautes autorités, par rapport au  choix  porté sur  l’Inspecteur Général Mahamet Doucara, en qualité du Directeur Général des Douanes du Mali.Celui-ci, par ces résultats promettant,  donne une nouvelle dynamique à l’économie nationale, à travers laquelle nous pouvons nourrir beaucoup d’espoir.</em></strong>

Il n’est pas facile de mériter  une confiance placée en vous, en si peu de temps. Mais, l’actuel Directeur Général des Douanes l’est,  au  vue des prouesses qu’il est en train de réaliser, mois après mois à la tête de la Douane. Mahamet Doucara ,  par  ces succès déjà affichés, est en train de mériter la confiance, des plus hautes autorités,  les partenaires techniques et financiers et même ceux qui avaient des doutes en lui.

Ainsi, de 52 milliards de CFA en novembre, à 54 milliards en octobre malgré la situation sécuritaire et la pandémie à corona virus qui ont impacté l’économie mondiale sans oublier les différentes crises du front social avec son cortège de grève et d’arrêt de travail dû aux manifestations privant le Mali de plus de la moitié du territoire sans oublier le coup d’Etat et son corolaire des sanctions internationales, M. Doucara a fait passer les recettes de la Douane à plus de 50 milliards de F CFA au mois de novembre.  Contrairement, à l’objectif mensuel assigné.

Ces réalisations record sont les fruits de la mise en œuvre courageuse de réformes de fond notamment dans la gestion du personnel et la maîtrise de la matière taxable.

Depuis son arrivée à l’escarcelle de la direction générale des Douanes , il s’est donné comme combat de mettre fin à certaines pratiques qui s’écartent de l’orthodoxie. Il s’agit entre autre  des déclarations anticipées et la dépréciation de certaines marchandises fortement taxées.

<strong>L’espoir renaît </strong>

La poursuite de l’informatisation des procédures douanières notamment les exonérations douanières, la maîtrise et la réappropriation des valeurs en douane ainsi que la promotion du travail bien fait et la sanction de la faute.

La maîtrise des mouvements des produits pétroliers, principal pourvoyeur de recettes et une lutte contre la fraude accrue avec la poursuite des bases vie dans les différents secteurs de fraude

Compte tenu de l’évolution exponentielle des résultats de la Douane, c’est l’étonnement que certains observateurs du monde de l’économie de notre pays ne cessent de se faire. Disons-le, en si peu de temps, avec ces résultats engrangés par l’inspecteur Général des douanes, Mahamet Doucara et son équipe,  c’est l’espoir qui renait pour  tout un peuple, surtout  que la Douane demeure le poumon des structures pourvoyeuses des recettes de l’Etat.

En effet,  parvenir à ces résultats,  relève d’un miracle dont Doucara, seul en a le secret, comme le  pensent certains. Pour d’autres, c’est un homme providentiel, qui refuse de confondre le travail à autres choses.  C’est pourquoi, après la passation de service, avec le DG sortant, il a aussitôt opéré à des changements au niveau de toutes les directions et tous les départements des services des douanes.  Ainsi, se faisant  entouré d’hommes et de femmes rompus à la tâche et déterminé pour la même cause, M.  Doucara et son équipe ne font que récolter aujourd’hui, les fruits de ces changements effectués.

A titre de rappel, avec moins de 50 milliards recouvrés  en  janvier 2020, les recettes ont évoluées aux mois de février, mars et avril et ce jusqu’en novembre 2020 sous sa conduite, avec respectivement, 52 milliards de F  CFA,  54 milliards de F CFA.  Ce succès des 52 milliards de nos francs, a été enregistré bien avant la clôture du mois de novembre indiqué. Fort de ces résultats, l’inspecteur général Mahamet Doucara et son équipe ont  bénéficié d’éloges venant de partout.

Le leadership de M. Doucara a fini par créer un cadre de travail harmonieux nécessaire à la performance des gabelous.

M. Mahamet Doucara est dans l’optique de préparer l’année 2021 avec bien sur une cohorte de série de visites aux structures relevant de la DGD pour galvaniser les soldats de l’économie afin de faire face aux futurs  à venir pour l’année 2021.

<strong> </strong>

<strong>Soldats de l’économie: </strong><strong>Sous leurs beaux jours</strong>

<strong><em>La Direction générale n’est plus le château lointain où s’instruisait un procès larvé contre les agents, qui n’étaient jamais cités à comparaître. Et, les fruits des réformes courageuses relatives notamment à la gestion du personnel, à la maîtrise de la matière taxable tombent dans le panier.</em></strong>

L’arrivée de l’inspecteur général Mahamet Doucara à la tête de la Douane rendit manifeste la dévaluation brusque d’un certain type de gouvernance résultant d’un changement tout à la génération et du processus de décision dans un contexte national et international défavorable.

Changement de génération, c’est-à-dire passage à une gouvernance plus précise, plus technicienne, à des agents plus tournés vers la performance. Ces hommes à des titres divers ont donné la pleine mesure de leurs talents, par vent de sable glacial, sous le soleil brûlant la peau ou les pluies diluviennes, à l’heure où les grandes secousses  marquées par l’insécurité et la pandémie du coronavirus cumulées aux sanctions sous-régionales finalement levées contre notre pays  remettaient en cause les capacités d’atteinte des critères de recouvrement des recettes. Sans prendre le risque de noyer nos lecteurs sous le flot de chiffres, contentons –nous de ceux plus parlants de ces deux derniers mois : en novembre, 52 milliards de F CFA tombés dans son escarcelle contre un résultat meilleur de 54 milliards en octobre.

Changement de méthode de travail ensuite. Bien sûr elle a nettement évolué et avec elle les agents, n’en déplaise à des critiques souvent désuets que les cibles qu’ils choisissent. Rompant avec certaines pratiques, on ne tarde pas à s’apercevoir que la Direction générale n’est plus le château lointain où s’instruisait un procès larvé contre les agents, qui n’étaient jamais cités à comparaître. La recherche de vérité pourrait y gagner sur les velléités de trancher délibérément des têtes afin d’assouvir un dessein malsain. Il faut reconnaître que la publicité fut moins grande qu’on pouvait espérer, principalement en raison de la forte propension au secret dont le Directeur général fit preuve dans les affaires traitées directement par lui et ses services qui ne sont pas restées en retrait. Ainsi, un brin de soupçon de préférence accordé à un tel ou un coup de cravache administré injustement à tel autre pouvait annuler, en tout, les avantages qu’on pouvait engranger des immenses efforts de transparence. Le leitmotiv étant la promotion du travail bien fait et la sanction de la faute.

<strong>Déperdition fiscale malmenée</strong>

Une bonne nuit se dessine dès l’après-midi. S’il plante le décor, s’il schématise, du moins touche-t-il juste. De plus les lignes de force sont clairement tracées. On ne s’égare pas avec lui dans les chemins de traverse. Les fruits mûrs des réformes courageuses relatives à la gestion du personnel et la maîtrise de la matière taxable tombent les uns après les autres dans le panier. Brisée la courte échelle des déclarations anticipées et la dépréciation de certaines marchandises fortement taxées qu’ont emprunté bien d’opérateurs économiques et poursuite de l’informatisation des procédures douanières, notamment les exonérations, la maîtrise et la réappropriation des valeurs en douane.

Sonne le crépuscule de la contrebande à grande échelle à travers un effort accru dans le maillage des zones de prédilection. On peut également lui tresser quelques autres couronnes dans la maîtrise des mouvements des produits pétroliers, de loin le principal pourvoyeur de recettes. Ce mode opératoire malmène discrètement la déperdition fiscale.

Les finalités de la démarche sont louables, l’analyse qui la sous-tend remarquable. Les réalisations sont à la mesure de ces finalités et de cette analyse dans ce qu’elles ont de meilleur. Doucara apparaît comme le brillant conducteur de stratégies pleines de réussite et comme l’apôtre à la fois original et compris de la recherche de l’excellence. La réputation dont il s’honore n’a d’autre secret.

<strong> </strong>

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

==================

<strong>Guerre à la fraude: </strong><strong>400kg de chanvre indien saisis</strong>

<strong><em>Un faux agent des Douanes appréhendé avec 400 kg de chanvre indien près de Sikasso</em></strong>.

Le service des Enquêtes douanières à travers la base de lutte de lutte contre la fraude et la criminalité transnationale de Kadiolo ont saisi au petit matin du 06 Décembre 2020 une cargaison de 400 kg de chanvre indien à bord d’un véhicule tout-terrain.
A bord dudit véhicule, un faux agent des douanes en tenue correcte et avec tous les attributs du corps : insigne de corps, galons de contrôleur des douanes et même une arme.
Les agents de cette base chargée de surveiller le mouvement des marchandises  tout en engageant une lutte farouche contre la fraude sauvage, a fait preuve de vigilance aux abords du village de Mandala, à 20 km de Sikasso.
L’individu qui transporte 400 unités d’un kilogramme chacune de chanvre indien, soit 400 kg a usé de toutes les astuces pour tromper la vigilance des agents des douanes en mission. Mais rien n’y fait. La cargaison, le moyen de transport ainsi que le délinquant faux agent des Douanes sont conduits à Sikasso sous bonne escorte.
Le Directeur des Enquêtes douanières, au nom du général des Douanes a félicité les agents ayant saisi ce produit illicite dangereux]]> </content:encoded>
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<title>Douanes Maliennes : Extraordinaire performance ! Quand on veut, on peut.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-extraordinaire-performance-quand-on-veut-on-peut-2905226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Douane Malienne a épousé l’adage en Octobre dernier.</em></strong>

En effet, la Direction générale des Douanes du Mali vient en un seul petit mois Octobre (2020) d’enregistrer des recettes à hauteur de 54.385 milliards de FCFA. Cela, contre une prévision mensuelle de 50.854 milliards de FCFA.

Une performance (jamais égalée) de 106.90%

C’est dire, combien la levée des sanctions de la CEDEAO contre notre pays (fermeture des frontières) aura été salutaire pour le Mali.

Ce n’est pas tout.

Ce brillant résultat obtenu par les Douanes maliennes est aussi le fruit de la rigueur de son administration dans la gestion des ressources financières appartenant à l’Etat Malien et le dynamisme de ses différentes divisions.

Il s’agit notamment des bureaux de Falajè (Bamako), Kayes, Diboly, Bougouni, Sikassso, Kita, Kati, le guichet unique et surtout la Direction du renseignement et des Enquêtes de la Douane malienne.

Une occasion pour le timide Directeur général de la Douane d’adresser ses félicitations à l’ensemble du personnel de la Douane malienne et l’exhorter à d’avantage d’efforts pour contribuer au renforcement de l’économie nationale.

A noter que la direction générale des Douanes du Mali a pour objectif (avant janvier 2021) de recouvrer au titre de l’année 2020 la bagatelle de 567 milliards de CFA.

<strong>   Hinda Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Direction générale des douanes : Mahamet Doucara invite ses agents à dépasser les objectifs de 567 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-mahamet-doucara-invite-ses-agents-a-depasser-les-objectifs-de-567-milliards-fcfa-2905001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 01:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général des douanes, Mahamet Doucara et son équipe ont réalisé un résultat record dans le cadre des objectifs quantifiés au titre du mois d'octobre. Tenez-vous bien : 54,365 milliards F CFA contre une prévision de 50,854 milliards F CFA, soit 106,90 %. Ce qui constitue un grand ouf de soulagement pour les autorités de la Transition compte tenu de la situation économique du pays. Et l'ambition pour Doucara est de dépasser les objectifs de recouvrements de 567 milliards F CFA assignés à l'administration douanière. Pour ce faire, il invite ses services à redoubler plus d'efforts afin d'atteindre ces objectifs.    </em></strong>

'administration douanière sous le leadership de l'Inspecteur général des douanes, Mahamet Doucara mérite d'être soutenue et encouragée par les plus hautes autorités. Elle vient de réaliser <strong>54,365 milliards FCFA</strong> en octobre contre une prévision  mensuelle de <strong>50,854 milliards de FCFA, soit 106,90 %</strong>.

Eu égard à cette performance, le directeur général Mahamet Doucara a adressé ses félicitations à l'ensemble du personnel de l'administration des douanes à travers une lettre en date du 13 novembre. <strong><em>"Cette performance est la résultante des efforts conjugués de tous. Cependant, j'exhorte les structures défaillantes à fournir le maximum d'efforts en vue d'améliorer leur niveau de réalisation. Aussi, dans le souci de pérenniser la performance ainsi amorcée, j'invite toutes les structures douanières à redoubler d'efforts pour le dépassement des objectifs  de recouvrements de 567 milliards de F CFA assignés à notre administration au titre de l'année 2020",</em></strong> a déclaré l'Inspecteur général des douanes, Mahamet Doucara.

Notons que l'administration douanière avait réalisé <strong>441,583 milliards de F CFA au 30 septembre 2020</strong> sur une prévision annuelle corrigée de <strong>567 milliards F CFA</strong>, malgré le contexte très difficile avec la crise sanitaire. Ces résultats, aux dires de Mahamet Doucara, ont été obtenus <strong><em>"dans un contexte marqué par une insécurité galopante, la survenue de la pandémie de la Covid-19 avec les conséquences que l'on connait sur toute l'économie mondiale et tout récemment par les effets de l'embargo imposé par la Cédéao. Cette relative performance reste cependant fragile car tributaire de l'évolution de la situation politico-sécuritaire et sanitaire de notre pays et du cours du marché international des produits pétroliers dont dépend la fiscalité pétrolière". </em></strong>

Dans tous les cas, l'Administration douanière est engagée et déterminée afin d'atteindre les objectifs fixés à la fin de l'année. L'assurance a été donnée par le directeur général des douanes au ministre Alousséni Sanou. <strong><em>"Je puis vous assurer, Monsieur le Ministre, que la direction générale des douanes ne ménagera aucun effort pour être à hauteur de souhait en fin d'exercice et atteindre les objectifs à elle fixés"</em></strong>. Parole de Mahamet Doucara.

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Mali :  Un réseau de transitaires au cœur d’une délation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-mali-un-reseau-de-transitaires-au-coeur-dune-delation-2904802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 00:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelques encablures de clôture d’exercice - et alors que la fluidité des recettes résiste si farouchement aux efforts pour booster les objectifs -, les équivoques s’installent comme à demeure au service des Douanes du Mali. Les différents maillons de sa chaîne de performance se regardent plus en chiens de faïences que sous le prisme de la complémentarité. La confiance entre collaborateurs est manifestement entamée et les décideurs au plus haut sommet ne semblent guère résister à  la vague. La hantise d’un coup fourré et la crainte d’un coup de balai sont passées par là et déteignent forcément sur les rapports au pied de la pyramide où chaque agent est perçu comme un potentiel délateur.

Par ces temps de disette financière, les services de douanes du Mali ont pourtant besoin de tout sauf d’une telle confusion consécutive à la découverte d’un pot-aux-roses dans la région de Kayes : la mise à nu d’un puissant réseau bien huilé de minoration de la valeur des véhicules importés. L’épisode remonte à quelques semaines et aura mobilisé tout ce que la Douane recèle de ressources techniques capables de déceler les contours d’une pratique se résumant en une réduction drastique des droits de douane des véhicules, y compris par modification des caractéristiques desdites marchandises. Nos sources indiquent qu’une opération de démantèlement de ce réseau mafieux de faux dédouanements, conduite de main de maître par le Bureau du contrôle interne, sous l’égide de son chef adjoint, a pu remonter le filon en braquant les projecteurs sur ses graves implications en termes de manques à gagner pour les recettes aux portes. Aussi les mesures de correction et de redressement n’ont-elles pas tardé à suivre. En plus d’infliger des sanctions aux agents ayant trempé dans la forfaiture, instruction a été donnée par qui de droit de repérer tous les véhicules concernés par la supercherie et de remettre l’Etat dans ses droits à travers un recouvrement des pertes occasionnées. Sauf que cette réponse ne paraissait de nature à agréer l’ensemble des protagonistes. Si les agents fautifs de la Douane s’en accommodent, il n’en est pas pareil pour les principaux bénéficiaires de la manœuvre frauduleuse, qui ont l’impression d’être les grands perdants de la voie de règlement choisie par la hiérarchie douanière. Il s’agit notamment des transitaires dont le réseau, selon nos sources, est dirigé par une certain M. Diarra alias «Mougou». Sentant le péril d’une action judiciaire peser sur sa seule tête, l’intéressé, de source concordante, semble avoir juré de couler avec l’ensemble de ses prébendiers et de sauver sa tête en la confondant avec celles des agents de l’administration douanière impliqués dans la sale affaire. Le cerveau présumé du réseau a ainsi choisi de lever un autre lièvre en donnant une dimension judiciaire à l’affaire à coups de dénonciations auprès du Pôle économique et financier. Ce qu’on croyait étouffer par des mesures administratives rebondit ainsi à la face de la hiérarchie sous une forme d’autant plus complexe qu’elle est senti comme une  manœuvre ourdie de déstabilisation de la hiérarchie.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délation à la Direction régionale des Douanes de Kayes :  Un gros épaulé de la Direction des recettes fortement soupçonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/delation-a-la-direction-regionale-des-douanes-de-kayes-un-gros-epaule-de-la-direction-des-recettes-fortement-soupconne-2904412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 00:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chasser le naturel, il revient au galop, a-t-on coutume de dire. En dépit du contexte politico-économique tendu, les inimitiés au niveau de la Direction générale des Douanes (DGD) au Mali ne se taisent jamais. Les enjeux de positionnement pour l’occupation des fauteuils de responsabilité justifient amplement les querelles de jungle dans ce service des recettes. L’ancien directeur général, Aly Coulibaly, disait aux intimes : tous les postes cumulés au niveau de l’administration des Douanes, y compris le fauteuil en « Diamant » très convoité du Directeur général, n’atteignent pas 200, contre un effectif largement au-delà de 3000 agents. Il va sans dire que dans un tel service, les querelles de leadership ne peuvent jamais s’estomper. Nonobstant la convoitise, l’intérêt du service et du pays tout entier doit demeurer la boussole des agents assermentés. Et, les ambitions contenues dans une proportion raisonnable. Mais, tout porte à croire que la Devise même du service, qui stipule : « Vigilance et Loyauté », semble être noyée dans les querelles de postes, où le « moi égoïste » prime sur l’intérêt du service. Dans cette bataille rangée digne de la jungle, tous les coups sont permis, même de la délation, pour ternir l’image du Chef.
C’est ce qui s’est passé le vendredi dernier à Kayes, où des douaniers et des transitaires furent interpellés et placés sous mandats de dépôts par le Procureur du Pôle économique sans se référer à la Direction générale. Tout le monde a été pris de court par cette affaire, nous révèle une source digne de foi. Selon nos interlocuteurs, cette interpellation sans la caution de la Direction générale fait suite à une dénonciation anonyme d’un dossier d’irrégularité constatée dans la procédure de dédouanement de véhicules, qui remonterait à plus  mois déjà. Nos sources rapportent que l’affaire avait fait l’objet d’un traitement administratif par le directeur général, Mahamet Doucara. Lequel avait instruit à la Direction régionale de prendre de toutes les dispositions pour procéder au règlement de l’affaire pour permettre à la DGD de rentrer en possession de son dû. Des sanctions administratives avaient été retenues contre les agents incriminés et un règlement financier pour les transitaires impliqués. A la suite de cette instruction, un moratoire de paiement des amendes avait été défini et son exécution avait commencé. Mais, c’est à la surprise générale, que la même affaire éclate devant le Procureur du pôle économique suite à la dénonciation anonyme. Mais, selon nos sources, les investigations en cours au niveau de la DGD pour démasquer le délateur auraient permis de tracer le portrait-robot du présumé dénonciateur anonyme. De fort soupçon pèserait sur un gros épaulé de la Direction des recettes.
Dans cette affaire de dénonciation anonyme, préjudiciable au bon fonctionnement de l’Administration des Douanes, il est important de mettre en gras l’objectif inavoué du tireur embusqué. Il s’agit ni plus ni moins de jeter le discrédit sur le style de management du directeur général, Mahamet Doucara. Dont le seul tort est de réussir la mission de mobilisation des recettes qui lui est confiée.
De quoi s’agit-il ? Selon nos sources, l’affaire a été éclaté au grand jour, il y a de cela un bon moment, suite à un contrôle de routine du Bureau du Contrôle interne de la Direction générale des douanes. Qui avait alors constaté des irrégularités dans les procédures de dédouanement d’un nombre important de véhicules. L’opération mettait à nu un réseau de faux dédouanements, dont le mode opératoire était la minoration des valeurs en douanes, allant parfois jusqu’au changement de caractéristique de la marchandise pour permettre à l’opérateur de payer moins. Dès que les faits ont été portés à la connaissance du Directeur général, il a immédiatement instruit des mesures à prendre pour permettre à l’Administration des Douanes de recouvrer ses recettes après des sanctions prévues par les textes des douanes en la matière. L’instruction a été donnée aux responsables régionaux de procéder au redressement rapide de cette affaire. Des sanctions ont été prises contre les agents impliqués dans ce délit.
Notons que les enquêteurs du Bureau de contrôle après dédouanement avaient poussé leurs investigations au point d’identifier tous les véhicules concernés par cette procédure frauduleuse. La liste desdits véhicules avait été annexée au rapport d’enquête pour complément d’information. C’est cette lettre d’instruction du Directeur général avec toutes ces informations, qui aurait été glissée entre les mains de la Justice sans tenir informé au préalable le Directeur général. Comme cela sied dans ces genres de procédures. C’est donc en violation de toutes les règles de procédures de saisine que l’initiateur de cette dénonciation anonyme, qu’on peut qualifier à la limite de délation, s’est octroyé le droit d’alerter la justice. Le hic qui suscite beaucoup de commentaire, c’est que l’affaire avait fait l’objet d’une prise en charge par l’Autorité compétente de l’Administration douanière.
A qui profite cette délation ? Quelle est la finalité recherchée par le délateur ? Autant de questions qui taraudent les esprits à Faladié. Il faut rappeler que récemment, à travers un article de presse, une source anonyme tenterait de faire croire à l’opinion publique nationale à de prétendues tensions dans l’air au niveau de la DGD. Une crise artificielle qui pourrait coûter cher à Mahamet Doucara son fauteuil de Directeur général. Est-ce en préparation à cette embuscade que cet article avait été préparé par le délateur pour justifier son coup ? L’avenir nous édifiera.
Toutefois, il importe de savoir pourquoi et comment une affaire qui a déjà fait l’objet de traitement avec la manière par la Direction générale des douanes va se retrouver chez le Procureur ? Sur quelle base la Justice peut-elle s’autosaisir d’une affaire administrative déjà réglée, sans se référer à la hiérarchie ? Difficile de répondre à cette série de questions sans être un spécialiste en la matière. Mais, tout porte à croire qu’il y a des tentatives de manipulation de l’information, destinées à nuire à quelqu’un. Et celui-là n’est autre que le directeur général, Mahamet Doucara. L’objectif est de peindre en noir son management.
Le mobile du tireur embusqué est déjà connu de tous. Il s’agit de créer la discorde entre les agents des douanes et la Direction générale d’une part, et d’autre entre la DGD et les transitaires qui sont les partenaires naturels des Douanes. Tous vont se sentir trahis par le Directeur général. Cela risque de créer une situation de démobilisation et par ricochet, l’impossibilité de réaliser les objectifs de recettes, dont les compteurs sont au vert malgré la crise. C’est donc dans la dynamique de casser les ressorts à ce niveau qu’on entreprend cette initiative dangereuse. Il revient donc au ministre Sanou de faire sa religion sur ces individus malintentionnés et siffler la fin de la recréation pour permettre à son administration de jouer pleinement son rôle de pourvoyeur de recettes. Seule condition pour le gouvernement de faire face aux besoins fondamentaux des Maliens. Qui attendent avec impatience la reprise des activités économiques pour pouvoir joindre les deux bouts.
Il faut rappeler que ces individus de mauvaise foi ont tout tenté sous le régime d’IBK pour renverser l’actuelle Direction générale. Ils se sont même attiré en vain les services de l’ex-parti au pouvoir pour s’emparer du fauteuil de directeur général. Par fini, le président IBK a dit publiquement à Mahamet Doucara : ‘’tu as les mains libres pour dégager tou (te)s celles ou ceux qui t’empêchent de travailler’’.
Il appartient également à la Justice de ne pas se mêler d’un conflit de leadership dans une Direction centrale, notamment au niveau de l’Administration des Douanes, au risque de créer un précédent dangereux. Le ministre de la Justice, réputé être un homme intègre, doit attirer l’attention de ses collateurs sur ces détails, en particulier le Procureur du pôle économique de Kayes, en ce moment sur la sellette, sur ces genres de questions. S’il est permis à la Justice de redresser une faute, surtout quand celle-ci concerne les derniers publics, mais il sied aussi d’y mettre la forme. Sinon ça devient un poids et deux mesures. Et cela est contraire à l’Etat de droit. La justice est un organe de régulation sociale et non un instrument de règlement de compte et/ou de promotion sociale au service d’un agent public contre un autre d’un même service, susurre-t-on à Faladié.
<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : une mobilisation record de plus de 54 milliards de FCFA au mois d&amp;apos;octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-une-mobilisation-record-de-plus-de-54-milliards-de-fcfa-au-mois-doctobre-2904296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la fin de la fermeture  des frontières suite aux sanctions  de la CEDEAO et malgré un contexte de crise sanitaire qui persiste, la Direction générale des douanes a renoué avec la performance. Ainsi, dans le cadre de la réalisation des objectifs quantifiés au titre des recettes, l'administration des douanes a réalisé, en octobre dernier, 54,385 milliards de FCFA contre une prévision mensuelle de 50, 854 milliards de FCFA, soit une performance de 106, 90%.  Certaines divisions se sont fait remarquer en allant loin au-delà des objectifs mensuels assignés. Ce sont les cas notamment de la BCT, de la DRED, du Guichet unique, de la BRE, des Bureaux de Faladié, de Kayes, de Kati, de Diboly, de Bougouni, de Koutiala, de Sikasso, de Mopti, de la BMI-DR DB, BMI Kita,

Face à ce résultat inhabituel, la Direction générale des douanes ne pouvait qu'adresser «<em>ses vives félicitations à l'ensemble du personnel dudit service tout en exhortant les structures défaillantes à fournir le maximum d'efforts en vue d'améliorer leur niveau de réalisation</em>».

Il faut rappeler que l'objectif assigné à la douane au compte de 2020 est de 567 milliards de FCFA que la Direction générale compte recouvrer voire dépasser. Pour cela, elle a invité toutes les structures douanières à redoubler  d'effort pour la pérennisation de telle performance réalisée en octobre.

<strong>YC</strong>

<strong>Source : L'Independant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Douanes maliennes dans la dynamique de performance :   Plus de 54 milliards mobilisés sur une prévision qui en demandait moins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-dans-la-dynamique-de-performance-plus-de-54-milliards-mobilises-sur-une-prevision-qui-en-demandait-moins-2-2904186.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est de fait notoire quen période de restriction ou de déficit budgétaire, les regards se tournent vers les géants pourvoyeurs du trésor public. Dans cette mission, la douane se voit attribuer la collecte dune part significative des taxes et droits à asseoir les bases dun équilibre budgétaire inestimable. Au moment où cette structure sélève au-delà de ses prévisions mensuelles, qui sacharnerait à sen prendre à lhomme dont le leadership est constant dans la mobilisation des acteurs pour latteinte de résultats probants.

On se rappelle que pendant la période de crises, les performances de la douane avaient évité à notre pays une tension de trésorerie que daucuns estimaient quasi-faite. Que nenni ! En la matière, nos souvenirs sont vivaces à reconnaître aux soldats de léconomie la mobilisation dune bagatelle de plus 130 milliards entre juin et Août 2020. Dans un tempo de résilience qui leur est propre, cette tendance reste hautement expressive en ce mois doctobre où la mise soctroie la rondelette somme de 54 338 789 497F CFA. Toute chose se démarquant dune prévision de 50 800 000 000. Qui dit mieux ?

Loin de senduire dun sentiment dauto satisfecit, les acteurs de la douane sous la houlette dune administration douanière à cheval sur des résultats, entendent boucler lannée en apothéose. Il sagit pour eux datteindre les objectifs de recettes de la loi rectificative de finances 2020 dont les prévisions affectent aux mois de novembre et de décembre le montant de 97 milliards soit une moyenne mensuelle de 48 300 000 000 F CFA. Une logique de mobilisation de recettes loin de se poser en termes de défis insurmontables pour des hommes et des femmes qui ont fait preuve de loyauté et de bravoure sur le chantier du devoir patriotique en dépit de toutes les épreuves conjoncturelles.

Comment se réjouir dexploits fabuleux du corps de douane sans en référer aux acteurs à lorigine de cette prouesse. De toute évidence, le mérite leur revient davoir été constant dans le maintien dune discipline qui fonde la trame du douanier dans lexercice de sa fonction. À la tâche, ils ont été aperçus dans un élan de patriotisme rarement entaché toutes les fois quil sest agi de répondre à lappel du devoir. On ne se méprendrait guère à devoir à ce corps de métier une fière chandelle pour avoir contribué à la stabilité socioéconomique du pays surtout à un moment où cela était loin dêtre acquis.

Au demeurant, il est loisible de retenir le Directeur Général dans le lien dun leadership éclairé au mérite duquel, les douanes maliennes entrent dans les bonnes visons de la hiérarchie. Le département de tutelle sous la clairvoyance dun économiste proactif serait loin de se perdre en conjecture quand il est question datteindre des objectifs à conforter les finances publiques. Une démarche qui, à tout point de vue saccommoderait de compétences avérées à justifier un titre.

Dans cette logique, le patriotisme à mobiliser les acteurs autour dun idéal de résultats, le sens élevé de lécoute, laccompagnement des acteurs sur le terrain, la culture de la discipline sont entre autres qualités à militer en faveur dun responsable dans la constance du respect et de lestime de ses collaborateurs.

Dans cette posture et au nom de la charge régalienne qui lui incombe, lInspecteur Général Mahamet DOUCARA estime navoir cure de clameur portée plutôt sur un fauteuil que sur le rendement. Après tout, la cabale justifiée ou injustifiée, bienveillante ou malveillante demeure le propre de tout cadre qui naurait commis comme péché que davoir été choisi à un moment donné de son parcours professionnel pour assumer une responsabilité.

<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Douanes maliennes dans la dynamique de performance :   Plus de 54 milliards mobilisés sur une prévision qui en demandait moins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-dans-la-dynamique-de-performance-plus-de-54-milliards-mobilises-sur-une-prevision-qui-en-demandait-moins-2904095.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est de fait notoire qu’en période de restriction ou de déficit budgétaire, les regards se tournent vers les géants pourvoyeurs du trésor public. Dans cette mission, la douane se voit attribuer la collecte d’une part significative des taxes et droits à asseoir les bases d’un équilibre budgétaire inestimable. Au moment où cette structure s’élève au-delà de ses prévisions mensuelles, qui s’acharnerait à s’en prendre à l’homme dont le leadership est constant dans la mobilisation des acteurs pour l’atteinte de résultats probants.

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On se rappelle que pendant la période de crises, les performances de la douane avaient évité à notre pays une tension de trésorerie que d’aucuns estimaient quasi-faite. Que nenni ! En la matière, nos souvenirs sont vivaces à reconnaître aux soldats de l’économie la mobilisation d’une bagatelle de plus 130 milliards entre juin et Août 2020. Dans un tempo de résilience qui leur est propre, cette tendance reste hautement expressive en ce mois d’octobre où la mise s’octroie la rondelette somme de 54 338 789 497F CFA. Toute chose se démarquant d’une prévision de 50 800 000 000. Qui dit mieux ?

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Loin de s’enduire d’un sentiment d’auto satisfecit, les acteurs de la douane sous la houlette d’une administration douanière à cheval sur des résultats, entendent boucler l’année en apothéose. Il s’agit pour eux d’atteindre les objectifs de recettes de la loi rectificative de finances 2020 dont les prévisions affectent aux mois de novembre et de décembre le montant de 97 milliards soit une moyenne mensuelle de 48 300 000 000 F CFA. Une logique de mobilisation de recettes loin de se poser en termes de défis insurmontables pour des hommes et des femmes qui ont fait preuve de loyauté et de bravoure sur le chantier du devoir patriotique en dépit de toutes les épreuves conjoncturelles.

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Comment se réjouir d’exploits fabuleux du corps de douane sans en référer aux acteurs à l’origine de cette prouesse. De toute évidence, le mérite leur revient d’avoir été constants dans le maintien d’une discipline qui fonde la trame du douanier dans l’exercice de sa fonction. À la tâche, ils ont été aperçus dans un élan de patriotisme rarement entaché toutes les fois qu’il s’est agi de répondre à l’appel du devoir. On ne se méprendrait guère à devoir à ce corps de métier une fière chandelle pour avoir contribué à la stabilité socioéconomique du pays surtout à un moment où cela était loin d’être acquis.

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Au demeurant, il est loisible de retenir le Directeur Général dans le lien d’un leadership éclairé au mérite duquel, les douanes maliennes entrent dans les bonnes visons de la hiérarchie. Le département de tutelle sous la clairvoyance d’un économiste proactif serait loin de se perdre en conjecture quand il est question d’atteindre des objectifs à conforter les finances publiques. Une démarche qui, à tout point de vue s’accommoderait de compétences avérées à justifier un titre.

Dans cette logique, le patriotisme à mobiliser les acteurs autour d’un idéal de résultats, le sens élevé de l’écoute, l’accompagnement des acteurs sur le terrain, la culture de la discipline sont entre autres qualités à militer en faveur d’un responsable dans la constance du respect et de l’estime de ses collaborateurs.

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Dans cette posture et au nom de la charge régalienne qui lui incombe, l’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA estime n’avoir cure de clameur portée plutôt sur un fauteuil que sur le rendement. Après tout, la cabale justifiée ou injustifiée, bienveillante ou malveillante demeure le propre de tout cadre qui n’aurait commis comme péché que d’avoir été choisi à un moment donné de son parcours professionnel pour assumer une responsabilité.

<strong>Ousmane DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude lors du dédouanement des véhicules : Des garde&#45;fous au Guichet Unique pour optimiser les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/fraude-lors-du-dedouanement-des-vehicules-des-garde-fous-au-guichet-unique-pour-optimiser-les-recettes-2903342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De toutes les marchandises que traitent les services des douanes, le véhicule est l'une des plus sensibles. Ce moyen de déplacement, qui n'est plus un luxe mais une nécessité pour nos familles, pour des besoins professionnels tels que le transport des personnes et des marchandises, outils d'exécution des travaux publics et miniers... est aujourd'hui très sollicité. Les véhicules peuvent être importés et soumis à l'application de la législation et de la réglementation en vigueur ou achetés sur le marché national après accomplissement des formalités douanières et d'immatriculation. Le processus de dédouanement suscite des remous ces derniers temps.</strong>

Depuis un certain temps, de persistantes rumeurs de durcissement du processus de dédouanement de ces engins à quatre roues circulent dans le milieu du commerce. Au Guichet Unique de dédouanement des véhicules,  les gabelous, droits dans leurs bottes, se disent  surpris de ce prétendu "<em>excès de zèle </em>" qu'on leur prête dans l'application de la réglementation douanière.

"<em>La base taxable est connue de tous les acteurs du processus, y compris les commissionnaires en douanes agréés avec lesquels nous partageons toutes les informations</em>", déclare un douanier qui traite une pile de dossiers de déclarations de mise en consommation de véhicules.

Alors où se situe donc la frustration ? "<em>En réalité, toutes nos astuces qui nous permettaient de tirer un plus grand profit ont été découvertes et bloquées par les douaniers. Voilà tout le problème</em>", confie, sous anonymat, un déclarant au Guichet Unique.

Ce service, créé en décembre 2004, a pour vocation de faciliter l'application des procédures relatives au dédouanement et à l'immatriculation des véhicules destinés au District de Bamako et à la région de Koulikoro.

A ce titre, il regroupe l'ensemble des services qui interviennent dans la mise en œuvre desdites procédures, à savoir : la Douane, le Trésor, les Impôts, les Transports, le Commerce et la Concurrence. Chaque service exerce ses activités dans le cadre de ses attributions.

Aussi, participe-t-il à la réalisation des objectifs de recettes, à la lutte contre la fraude, à la facilitation des opérations de dédouanement et prête son concours aux autres administrations. La lutte contre la fraude, en particulier, constitue une activité majeure des agents des douanes du Guichet Unique.

Au niveau de la lutte contre la fraude, les résultats obtenus, à mi-parcours, au cours de l'exercice 2020, sont révélateurs de l'ampleur de la fraude sur les opérations d'importation et d'exportation des véhicules.

Ainsi, au cours des neuf premiers mois de l'année 2020, le Guichet Unique a enrôlé 489 affaires contentieuses dégageant un montant brut de 382.229.840 F CFA.

A la question de savoir pourquoi une telle levée de bouclier, malgré ces cas contentieux, un gabelou justifie simplement par "<em>l'application de la réglementation et la lutte contre la fraude</em>".

Quelles sont donc les infractions relevées ? Selon nos investigations, elles sont constituées essentiellement par l'importation sans déclaration, l'importation en contrebande, le non-respect des engagements souscrits en matière de régimes économiques (acquits à caution et soumissions), le non-respect du Programme de Vérification des Importations.

Les modes opératoires utilisés pour enfreindre la réglementation douanière sont multiples et variés (fausses déclarations de valeur, d'espèce tarifaire, de première année de mise à la circulation, de type, de marque…).

<strong>Appliquer la loi même si elle est dure </strong>

Face à cette déperdition de recettes fiscales par la fraude, les douaniers ont décidé de mettre de l'ordre et d'imposer la discipline. ''<em>Dura lex sed lex</em>''. Pour faire face au fléau,  la Douane a multiplié les contrôles physiques, documentaires et les patrouilles.

Au regard de l'importance de la fraude sur les véhicules et aux fins de préserver les intérêts du Trésor public, le Guichet Unique a instauré un cadre de dialogue permanent avec les usagers. Parce que l'atteinte des objectifs de recettes est tributaire des efforts fournis pour lutter contre les pratiques illicites.

A la Direction générale des Douanes, d'autres mesures sont prises pour casser les ardeurs des fraudeurs de carrière. Et dans l'unique but de moraliser le dédouanement des véhicules.

Ces mesures concernent, entre autres, l'informatisation des exonérations et des régimes d'Importation Temporaire (IT) et d'Admission Temporaire (AT), l'extension de la consignation des droits et taxes aux véhicules conteneurisés, la mise en œuvre d'un cadre d'évaluation des véhicules neufs et usagés, la décision de classement tarifaire contraignant des véhicules  Pick-Up double cabine. <strong>                     </strong>

<strong> YC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  Le ministre de l’Économie et des Finances à la rencontre des agents des services centraux et rattachés de son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/gouvernement-de-transition-le-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-la-rencontre-des-agents-des-services-centraux-et-rattaches-de-son-departement-2900733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/gouvernement-de-transition-le-ministre-de-leconomie-et-des-finances-a-la-rencontre-des-agents-des-services-centraux-et-rattaches-de-son-departement-2900733.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 01:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Économie et des Finances M. Alousséni SANOU a effectué des visites de prise de contact au sein de quatre services centraux du ministère, le lundi 19 octobre 2020. Il s’agit de la Direction Générale des Impôts (DGI), de la Direction Générale du Budget (DGB), de la Direction Nationale du Contrôle Financier (DNCF) et enfin de la Direction Générale des Douanes (DGB).

Selon le ministre SANOU, ces visites s’inscrivent « dans le cadre de la prise de contact que j’ai initié au sein du département pour, non seulement m’imprégner de l’état de fonctionnement du service, mais aussi m’informer des difficultés et surtout de venir vous témoigner de mon accompagnement.»

En effet, l’efficacité du personnel dans l’exécution des tâches appelle non seulement à la qualité des ressources humaines et de leurs environnements de travail, mais aussi au rappel constant des devoirs et responsabilités y afférant, à la manifestation de soutien moral des agents. Toutes choses dont ces visites de terrains du premier responsable y contribuent favorablement.

Accompagné par les membres du cabinet, le ministre de l’Économie et des Finances est allé à la rencontre des agents dans leurs bureaux. Il a pu s’imprégner de leurs conditions de travail et comprendre leurs préoccupations en vue de l’amélioration de leurs cadres de travail.

A travers ces visites, Monsieur SANOU a rappelé l’obligation de la bonne gestion de nos ressources à travers le respect strict des règles de la Comptabilité publique prônée par Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition et Chef de l’État, dans sa Lettre d’Orientation lors du conseil des ministres du 09 octobre 2020.

Le ministre de l’Économie et des Finances a également insisté sur l’amélioration de la mobilisation des recettes et l’exécution, de manière transparente et efficace, des dépenses publiques en vue de l’atteinte des objectifs de croissance et de développement durable.

Les différents directeurs et les agents (par la voix de leurs responsables syndicales) ont tous affiché leur satisfaction lors de cette première série de visites et ils ont promis d’œuvrer pour la réussite de leurs missions respectives.

Ces visites ont été l’occasion pour le ministre de l’économie et des finances d’encourager les agents en vue d’une collaboration dynamique et d’une synergie porteuses entre le département de l’Économie et des Finances et ses Administrations rattachées afin de réussir les missions exaltantes assignées par les plus hautes autorités de notre pays.

<strong>Service de Communication</strong>

<strong>AUDIENCE | La coopération Mali-Togo au beau fixe </strong>

Le Ministre togolais des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur, M.Robert Dussey a été reçu, ce lundi 19 octobre 2020, par le Chef du Gouvernement, M.Moctar Ouane.

M.Dussey a transmis à cette occasion, le message d’encouragement et de félicitation du Gouvernement du Togo, au Premier ministre M.Moctar Ouane.

Le diplomate togolais a fait part au Chef de l’administration malienne de la volonté de SEM Faure Gnassingbé, président de la République du Togo, « d’accompagner et d’aider les frères maliens à passer l’étape de la transition dans la paix et la sérénité ».

Le Premier ministre a remercié M.Dussey pour sa visite dans notre pays, preuve s'il en était besoin, de la solidité des liens séculaires qui unissent nos deux pays.

Il a également assuré le diplomate togolais de la disponibilité pleine et entière des autorités de la Transition à respecter l’ensemble de leurs engagements. En organisant notamment des élections libres et crédibles.

L'émissaire du président Faure Gnassingbé, avait été reçu auparavant par le président de la Transition, SEM Bah N’Daw, à qui il a remis le même message.

<strong>CCRP - Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Sanou à la Douane : Le Patron de l’hôtel des Finances félicite et encourage les soldats de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-ministre-sanou-a-la-douane-le-patron-de-lhotel-des-finances-felicite-et-encourage-les-soldats-de-leconomie-2900668.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-ministre-sanou-a-la-douane-le-patron-de-lhotel-des-finances-felicite-et-encourage-les-soldats-de-leconomie-2900668.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 09:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour une première visite, dite visite de prise de contact, le ministre de l’Economie et des Finances Alousséni SANOU s’est montré pragmatique lundi après-midi. En bon financier, il s’en tient aux résultats ! C’est justement ce qui explique la satisfaction du tout nouveau patron de l’hôtel des finances : « Vous avez tout le soutien de mon département » et de toutes les autorités de la Transition.

Au regard des résultats obtenus par les services douaniers  (dans la fourchette de 42 à 51 milliards par mois), malgré le contexte de crise sécuritaire, la pandémie du Coronavirus et plus récemment l’embargo infligé par la Cedeao à notre pays, le ministre de l’Economie et des Finances a félicité et encouragé les soldats de l’économie à garder les manches retroussées.

« Je vous félicite pour le travail abattu malgré la situation difficile que traverse notre pays » a dit le ministre aux cadres des douanes, tous réunis dans la salle de conférence de la DGD à Faladie. Il a aussi vivement invité les agents des douanes à tout mettre en œuvre pour l’atteinte voire  le dépassement des objectifs de recettes assignés à la Dgd.

Le directeur général des Douanes a rappelé que les résultats obtenus tant du point de vue des recettes fiscales que dans le cadre de la lutte contre la fraude sont les fruits d’une série de réformes ambitieuses.

Le sait-on, le cordonnier est toujours mal chaussé. De même, la Douane manque de moyens roulants pour mieux investir les pistes de fraude et de délinquance transnationale. En homme d’actions, le ministre SANOU a rassuré que tout sera mis en œuvre, dans les limites des prévisions budgétaires, pour mettre les gabelous dans les conditions optimales de travail.

A l’issue de cette première visite, les douaniers se sont vus requinqués et davantage motivés dans la poursuite de la réalisation des objectifs de recettes assignés.

&nbsp;

<strong>Adam DEMBÉLÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CNSP à la Douane :  Mahamet  Doucara très heureux de la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-cnsp-a-la-douane-mahamet-doucara-tres-heureux-de-la-rencontre-2897651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-cnsp-a-la-douane-mahamet-doucara-tres-heureux-de-la-rencontre-2897651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La soldatesque de l’économie malienne, la Douane,  a beaucoup donné d’elle-même  pour renflouer les caisses de l’Etat, malgré les différentes crises qui secouent le pays. C’est à ce titre que l’inspecteur général de la Douane, Mahamat Doucara, a reçu les messages de félicitations et d’encouragement du désormais vice-président de la transition, Assimi Goita. </strong></em>

<strong> </strong><strong>Malgré</strong> la crise mondiale à savoir la maladie à  coronavirus et l’embargo (décrété suite au coup d’Etat du 18 aout), a sérieusement impacté sur les revenus de la Douane malienne. Malgré tout, le directeur général de la Douane, l’inspecteur général Mahamet Doucara et ses hommes ont fait preuve de magnanimité pour que le pays ne soit totalement étouffé  financièrement suite à l’embargo et à la  Covid-19.

En visite de prise de contact à la direction générale des douanes, jeudi 24 septembre 2020 dernier, le numéro 2 du CNSP, le colonel, Malick Diaw a transmis « <em>les messages de félicitations et d’encouragement </em>» du président du CNCP (actuel vice-président de la transition), Assimi Goita. « « Nous sommes venus pour vous témoigner notre satisfaction, apporter le message de félicitation du Pdt Colonel Assimi GOITA. On vous félicite parce que vous avez relevé le défis » Colonel Malick DIAW, vice Président du CNSP au Directeur général des Douanes Insp. Gal Mahamet DOUCARA

Satisfait du travail abattu par la Douane nonobstant les sanctions de la Cédéao et la maladie à Coronavirus, M. Diaw, s’est dit fier de l’engagement de la Douane particulièrement de son a patron à qui, il a félicité  « <em>pour les défis relevés</em> ».

La rencontre qui s’est tenue dans une atmosphère bon enfant, a été l’occasion pour le directeur général d’évoquer les difficultés auxquelles l’administration douanière est confrontée.

Très attentif aux propos de son vis-à-vis, l’envoyé du désormais vice-président de la transition, dit avoir pris bonne note. C’est sur ses notes d’espoir et de renouvèlement de confiance que la visite a pris fin.

La Douane est l’un des principaux services pourvoyeurs de recettes du Mali. Depuis l’arrivée de l’inspecteur général Mahamat Doucara, le service a fait de son mieux pour redresser les finances du pays.

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<title>Pour avoir relevé les défis : Le CNSP félicite et encourage le DG de la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-avoir-releve-les-defis-le-cnsp-felicite-et-encourage-le-dg-de-la-douane-2897390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 13:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Maillon essentiel de l’économie du Mali, la Douane a beaucoup mouillé le maillot pour renflouer les caisses de l’Etat, malgré les différentes crises qui secouent le pays. C’est à ce titre que l’inspecteur général de la Douane, Mahamat Doucara, a reçu les messages de félicitations et d’encouragement du désormais vice-président de la transition, Assimi Goita. </em></strong>

<strong> </strong>La crise multiforme : le coronavirus et l’embargo (décrété suite au coup d’Etat du 18 aout), a sérieusement impacté sur les revenus de la Douane malienne. Malgré tout, le directeur général de la Douane, l’inspecteur général Mahamet Doucara et ses hommes ont fait preuve de sagacité pour que le pays ne soit totalement étouffé  financièrement suite à l’embargo et au Covid.

En visite de prise de contact à la direction générale des douanes, jeudi 24 septembre 2020, le numéro 2 du CNSP, le colonel, Malick Diaw a transmis « <em>les messages de félicitations et d’encouragement </em>» du président du CNCP (actuel vice-président de la transition), Assimi Goita.

Satisfait du travail abattu par la Douane nonobstant les sanctions de la Cédéao et la maladie à Coronavirus, M. Diaw, s’est dit fier de l’engagement de la Douane particulièrement de son a patron à qui, il a félicité  « <em>pour les défis relevés</em> ».

La rencontre qui s’est tenue dans une atmosphère bon enfant, a été l’occasion pour le directeur général d’évoquer les difficultés auxquelles l’administration douanière est confrontée.

Très attentif aux propos de son vis-à-vis, l’envoyé du désormais vice-président de la transition, dit avoir pris bonne note. C’est sur ses notes d’espoir et de renouvèlement de confiance que la visite a pris fin.

La Douane est l’un des principaux services pourvoyeurs de recettes du Mali. Depuis l’arrivée de l’inspecteur général Mahamat Doucara, le service a fait de son mieux pour redresser les finances du pays.

<strong>Djibril Diallo                                 </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4è numéro de l’émission « au cœur de l’économie malienne » :  « La douane face aux défis de l’heure » au cœur des échanges !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/4e-numero-de-lemission-au-coeur-de-leconomie-malienne-la-douane-face-aux-defis-de-lheure-au-coeur-des-echanges-2897290.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 01:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coproduite par l’agence de communication « Spirit Mccan » et la télévision nationale, ORTM, le 4<sup>è</sup> numéro de l’émission « au cœur de l’économie malienne » a été enregistré au siège du Patronat du Mali, placée sous le thème : « la douane malienne face au défi de l’heure ». Selon les invités, « l’économie malienne et à terre et tous les secteurs sont touchés ». </strong>

« Au cœur de l’économie malienne » a pour objectif de poser tous les problèmes qui peuvent aider à la promotion de l’économie malienne.

Après le décor planté par Ninian Alou Traoré, place au débat. Comment se porte l’économie malienne ? Quel est l’impact de l’embargo de la Cedeao sur notre économie ? Comment les partenaires des douaniers (les transitaires, les commerces, les industriels…) parviennent à s’en sortir ?... Ce sont là, entre autres, questions auxquelles ont tenté d’apporter des éclaircissements, l’inspecteur des recettes de la DGD, Mamadou Konaté, l’expert économiste Modibo M Makalou et le président des transitaires du Mali, Baba S Traoré, ainsi que d’autres invités.

Selon l’inspecteur des recettes de la DGD, Mamadou Konaté, avant cette crise la douane réalisait un quotidien de 4 milliards F CFA : <em>« Mais avec l’aggravation de la crise, on s’est retrouvé 2 milliard et aujourd’hui c’est entre 1 à 1,5 milliards par jour »</em>.

Pour les intervenants, notre économie ne se porte pas bien aujourd’hui. « Nous sommes un pays enclavé et nous dépendons du commerce extérieur. Le Mali a toujours eu un budget déficitaire, c’est-à-dire que nous avons plus de charges que de ressources et de recettes. Pour 2020, il y a 90 % des charges fiscales qui proviennent et des services de douane et les services des impôts, avec la pandémie Covid-19 ces 2 services sont en difficultés… Nos 3 premiers secteurs d’importation sont l’or, le coton ensuite les animaux vivants qui constitues 90 % de nos recettes d’exportation. Nous ne faisons pas de transformation et nous importons beaucoup. Donc non seulement notre budget est déficitaire, en plus nous allons des problèmes avec la chaine d’approvisionnement mondiale. Nous n’allons pas pouvoir vendre à l’extérieur et nous allons pouvoir beaucoup acheter non plus… », précise l’expert économiste Modibo M Makalou.

Avant la crise sécuritaire, les prévisions de la douane étaient fixées à 700 milliards F CFA, dans une hypothèse de PIB à 5%. Avec l’avènement de la pandémie, nous avons supposé avec nos amis du département que l’économie malienne va se retrouver avec un taux de PIB de 0,9% et ce qui était très optimiste, explique l’inspecteur des recettes de la DGD…

Le président des transitaires du Mali, Baba S Traoré dira que les transitaires sont les auxiliaires du commerce : « Tous ces milliards dont on parle passent par les mains du transitaire avant d’arriver à la douane ».

En terme de perte chiffré ? Selon M. Traoré, en temps normal (avant covid-19 et embargo) nous étions entre 200 à 500 camions par jour entre le Sénégal et le Mali. Parce que nous importons entre 69 à 70 % des besoins du Mali par ce port. Mais, aujourd’hui on a du mal à atteindre une centaine par jour…

Par ailleurs, pour enrichir le débat, d’autres personnalités venues suivre l’émission ont apporté leurs contributions.

<strong>M S </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre économie criminelle : La BIM de Sikasso  saisie 1023 cartons de produits pharmaceutiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-economie-criminelle-la-bim-de-sikasso-saisie-1023-cartons-de-produits-pharmaceutiques-2896990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-economie-criminelle-la-bim-de-sikasso-saisie-1023-cartons-de-produits-pharmaceutiques-2896990.html</guid>
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<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 01:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les gabelous de Sikasso ont mis la main sur une importante quantité de produits pharmaceutiques. Il s’agit de 1023 cartons d’un poids total de 12 tonnes 800. C’était ce vendredi 18 septembre 2020.</strong>

Le joli coup de filet a été effectué par les éléments de la Brigade mobile d’intervention (BMI) de la direction régionale de Sikasso. Rompus à la tâche à eux assignée, les Douaniers de Sikasso ne se reposent jamais sur les lauriers. Cette prouesse portant sur la saisie d’une quantité importante de produits pharmaceutiques en est la preuve palpable. Il s’agit de 1023 cartons de produits, soit un total de 12 tonnes 800. Les produits sont constitués de paracétamol, amoxyline, ameprozole, amodiaquine etc.
Les dynamiques gabelous du Kénédougou, au moment où les yeux sont tournés vers la chose politique, redoublent d’ardeur et de vigilance. Objectif : empêcher l’introduction illicite des produits de toutes sortes dans le pays.
Dans le rapport circonstancié des faits, l’inspecteur des Douanes, Boubacar Sidiki Touré, chef de la BMI, a affirmé que l’opération est intervenue suite à une information venant d’un aviseur faisant état de la présence d’un dépôt de produits pharmaceutiques dans une concession.
A l’entendre, sur instruction de la direction régionale, ils se sont rendus sur les lieux en compagnie de deux officiers de la police judiciaire de la gendarmerie nationale. « Arrivés sur les lieux, personne n’y était. Cependant, des cartons vides de médicaments étaient perceptibles devant trois appartements sur les sept qui existent dans la cour », explique l’inspecteur Touré. De son point de vue, c’est après l’ouverture des portes, ils ont trouvé des cartons dans trois appartements. De ce fait, ajoute-t-il, il a été procédé à la saisie des dits cartons.
A en croire le chef de la BMI de Sikasso, sur demande de la hiérarchie, ils ont bénéficié de l’appui des forces de sécurité et de la défense pour la sécurisation de l’opération en vue de l’acheminement des produits au service des Douanes. Les gabelous de Sikasso fêtent le 60ème anniversaire des douanes maliennes avec cette éclatante récolte sur le terrain qui mérite d’être saluée. Ce coup de maître n’est pas unique en son genre. Les opérations de ce genre des Douaniers de Sikasso crèvent les yeux ces derniers temps.

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<strong>Sidi THERA</strong>

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<title>Les douanes maliennes ont 60 ans :   L’histoire d’un service résolument tourné vers l’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-ont-60-ans-lhistoire-dun-service-resolument-tourne-vers-lavenir-2896767.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 14:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jadis appelée police du commerce, la douane a existé bien avant la période coloniale. Les rois percevaient des recettes de poudre d’or et de sel. Dans l’ancien Soudan Français, pendant la période coloniale, un seul texte réglementait l’Administration des douanes.</strong>

Avec son accession à l’indépendance le jeudi 22 septembre 1960, le Mali ( ex Soudan Français ) a connu une reforme administrative. La Constitution du 23 janvier 1959 a été changée. Ainsi le Service des Douanes fut créé le 27 septembre 1960 par l'Ordonnance N° 16 PG-RM du 27 septembre 1960, à l’image de la Douane de l’Afrique Occidentale Française (AOF).

La Direction Nationale des Douanes, quant à elle,  fut créée pour la première fois le 5 octobre 1960 par l'Ordonnance N°17 PG-RM du 5 octobre 1960 et pour la rendre opérationnelle le Code des Douanes fut adopté  par Décret N° 09 PG-RM du 1er juillet 1963 promulgant de la loi N° 63-43 AN –RM du 31 mai 1963 instituant le Code des Douanes.

L’administration des douanes du Mali a connu trois mutations importantes :

<strong>Douane exclusivement protectionniste</strong>

Au lendemain de l’accession de notre pays à l’indépendance, la Douane avait pour devoir de sauvegarder les fondements de la stratégie de développement organisée essentiellement autour des entreprises et sociétés d’Etat.  Elle était exclusivement protectionniste, donc un moyen de prohibition et de restriction à l’importation. Elle avait pour mission de protéger les jeunes industries naissantes tout en constituant un frein à l’importation.

<strong>Douane instrument de redressement des finances publiques</strong>

Le libéralisme économique de la deuxième République a engendré des reformes tant sur le plan organisationnel que structurel et de profonds changements dans la philosophie et dans la conception du tarif des douanes. L’assouplissement des procédures douanières et les facilités particulières dans l’octroi des régimes économiques matérialisent ce changement. A partir de 1990 des reformes et des changements sont intervenus dans l’organisation de l’Administration des Douanes. On assista à la création de la Direction Générale des Douanes par l’ordonnance N° 90-58/P-RM du 10 octobre 1990.

<strong>Une douane modernisée</strong>

Les reformes structurelles de 1990 ont entraîné de profonds changements dans l’organisation et le fonctionnement de l’Administration des Douanes. Au premier rang de ces reformes, les reformes organisationnelles sont les plus récentes. En 1995 de nouveaux textes organiques ont été adoptés dans le cadre du programme d’ajustement structurel. Ceci entraîna ainsi des changements aussi bien au niveau central que sub-régional.

Au niveau central, le nombre de Sous-Direction est passé de cinq à quatre. Au niveau sub-régional, on assista à la création des Directions Régionales ainsi qu’à la suppression des subdivisions.

Dans le cadre de la modernisation, le Service des Douanes a bénéficié de la construction de nouveaux locaux pour les services centraux de la Direction Générale des Douanes à Bamako, pour la Sous-Direction des Enquêtes Douanières, et pour les bureaux principaux et les bureaux secondaires dans différentes localités du Mali. Par ailleurs, cette modernisation a permis l’extension de l’utilisation de l’outil informatique.

La représentation du Service des Douanes à Dakar a été dotée d’un site informatique connecté sur internet. Les bureaux principaux de Kayes, Ségou, Koutiala, Sikasso, le bureau secondaire de Zégoua ainsi que le Bureau de Bamako-Fer ont bénéficié d’une informatisation complémentaire. Le Plan de Développement Informatique, qui venait de démarrer, a permis une informatisation intégrale de l’Administration des Douanes.

Au plan légal et réglementaire, on assista d’une part à la relecture du Code des Douanes et d’autre part à la reforme tarifaire.

<strong>La Douane d’aujourd’hui </strong>

La Douane d’aujourd’hui est celle qui tient ses réunions en visioconférence avec l’ensemble des régions douaniers du Mali. Même le courrier est informatisé. L’administration des Douanes du Mali fait figure de proue de la transition numérique dans notre pays. La quasi-totalité des bureaux des douanes sont informatisés et les procédures de dédouanement totalement numérisées. Il en est de même de la gestion du personnel et d’autres démarches administratives plus simples comme le Lassez-passer touristique délivré à la frontière.

Qu’il s’agisse de la lutte contre les grandes pandémies comme la Covid, la lutte contre les grands trafics (drogue, produits pharmaceutiques...), les douanes douanes s’illustrent en opérant des saisies battant à chaque fois ses propres records.

<strong>La douane et la Covid </strong>

Depuis le début des infections liées au Coronavirus dans notre contient, la Douane est l’un des premiers services à tirer sur la sonnette d’alarme. Premier service auquel se présente le voyageur, la Douane a doté tous ses bureaux d’équipements adéquats en soutien aux actions du Gouvernement. En plus des kits de lavage des mains, des sketchs de sensibilisation et ses affiches sont fournis aux agents et aux usagers. Un leadership salué en son temps par les autorités du pays.

Pour atténuer les effets néfastes du point de vue des recettes, la Direction générale des douanes a opéré un mouvement de personnel grandiose pour asseoir une équipe de choc. Ce management a donné des résultats insoupçonnés et a donné aux douanes le rang de service de recette performant. Les recettes mensuelles frôlaient les 50 milliards malgré l’insécurité et la Covid qui sévit dans le monde des affaires. C’est dire que la Douane est une administration résolument tournée vers l’avenir avec la mise en œuvre de réformes courageuses.

<strong>Actu-</strong><b>économique</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes de Sikasso :  1023 cartons de produits pharmaceutiques saisis dans une concession</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-de-sikasso-1023-cartons-de-produits-pharmaceutiques-saisis-dans-une-concession-2896760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 12:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les gabelous de Sikasso ont mis la main sur une importante quantité de produits pharmaceutiques. Il s’agit de 1023 cartons d’un poids total de 12 tonnes 800. C’était ce vendredi 18 septembre 2020.</strong>

Le joli coup de filet a été effectué par les éléments de la Brigade mobile d’intervention (BMI) de la direction régionale de Sikasso. Rompus à la tâche à eux assignée, les Douaniers de Sikasso ne se reposent jamais sur les lauriers. Cette prouesse portant sur la saisie d’une quantité importante de produits pharmaceutiques en est la preuve palpable. Il s’agit de 1023 cartons de produits, soit un total de 12 tonnes 800. Les produits sont constitués de paracétamol, amoxyline, ameprozole, amodiaquine etc.

Les dynamiques gabelous du Kénédougou, au moment où les yeux sont tournés vers la chose politique, redoublent d’ardeur et de vigilance. Objectif : empêcher l’introduction illicite des produits de toutes sortes dans le pays.

Dans le rapport circonstancié des faits, l’inspecteur des Douanes, Boubacar Sidiki Touré, chef de la BMI, a affirmé que l’opération est intervenue suite à une information venant d’un aviseur faisant état de la présence d’un dépôt de produits pharmaceutiques dans une concession.

A l’entendre, sur instruction de la direction régionale, ils se sont rendus sur les lieux  en compagnie de deux officiers de la police judiciaire de la gendarmerie nationale. « Arrivés sur les lieux, personne n’y était. Cependant, des cartons vides de médicaments étaient perceptibles devant trois appartements sur les sept qui existent dans la cour », explique l’inspecteur Touré. De son point de vue, c’est après l’ouverture des portes, ils ont trouvé des cartons dans trois appartements. De ce fait, ajoute-t-il, il a été procédé à la saisie des dits cartons.

A en croire le chef de la BMI de Sikasso, sur demande de la hiérarchie, ils ont bénéficié de l’appui des forces de sécurité et de la défense pour la sécurisation de l’opération en vue de l’acheminement des produits au service des Douanes. Les gabelous de Sikasso fêtent le 60<sup>ème</sup> anniversaire des douanes maliennes avec cette éclatante récolte sur le terrain qui mérite d’être saluée. Ce coup de maître n’est pas unique en son genre. Les opérations de ce genre des Douaniers de Sikasso crèvent les yeux ces derniers temps.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong>Source : Actu-Economique</strong>

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<item>
<title>Conséquence de l’embargo :  Les recettes douanières chutent de 47,4 milliards à 40,3 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/consequence-de-lembargo-les-recettes-douanieres-chutent-de-474-milliards-a-403-milliards-de-fcfa-2896496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/consequence-de-lembargo-les-recettes-douanieres-chutent-de-474-milliards-a-403-milliards-de-fcfa-2896496.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 08:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée le jeudi 17 septembre 2020 au cours de l’enregistrement d’une émission grand public dénommée «  Au cœur de l’économie », co-produite par l’ORTM et l’agence communication Spirit.  </strong>

Depuis la démission du Président IBK le 18 août 2020,  le pays vit sous embargo de la CEDEAO. Les conséquences de cette sanction commencent à se faire sentir sur l’économie nationale, notamment dans les services des douanes, véritables renfloueurs des caisses.

En plus de cet embargo, les douanes maliennes sont confrontées à l’insécurité, qui n’épargne aucun secteur socio-économique au Mali, et constitue une vraie menace pour les services de mobilisation de recettes.

En effet, depuis l’enlisement de la situation sécuritaire au Mali en 2012, les services des douanes dans les régions du Nord et certaines localités du Centre du pays ne sont plus opérationnels. Ce qui fait que, les potentialités en matière de mobilisation de recettes sont considérablement affectées et réduites. Cependant, les soldats de l’économie résistent aux menaces persistantes.

Selon le directeur général des douanes, MahametDoucara, en 2017, la douane malienne a enregistré 585,1 milliards FCFA ; et en 2018, 499,1 milliards FCFA. Toute chose qui n’était pas gagnée à l’avance, quand on sait qu’en plus de la mission de mobilisation des recettes, l’économie malienne est fragilisée par l’insécurité humaine, des marchandises et surtout routière et qui annihile quelques fois les efforts.

Depuis 2012, le Mali fait face à une insécurité doublée par les attaques terroristes avec la pose des engins explosifs sur les routes ciblant les militaires et  civils. Une situation qui dégrade non seulement les quelques infrastructures routières dont dispose le pays, mais aussi limite la mobilité humaine dans lesdites zones, alors que les postes douaniers sont installés sur ces axes routiers en fonction de leur trafic.

Sur le reste du territoire malien, relativement en sécurité, les douanes et autres services publics ne sont pas à l’abri d’attaques terroristes sporadiques. En effet, les agents de douanes pourvoyeurs de recettes  doivent redoubler de vigilance pour mener à bien leur mission, face à l’urgence des menaces qui pèsent eux-mêmes et sur l’économie malienne.

En tout cas, malgré l’insécurité sur les axes routiers et les attaques terroristes, les soldats de l’économie ne se dérobent pas de leur mission principale de mobilisation de recettes publiques.

En tout cas, il faut souligner que cette sanction est un terreau fertile pour le développement des systèmes informels surtout en ce qui concerne les transactions financières. Ce qui est un manque à gagner considérable pour les services publics.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré l’embargo de la CEDEAO :   La Douane à l’heure de sacrifices énormes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/malgre-lembargo-de-la-cedeao-la-douane-a-lheure-de-sacrifices-enormes-2896428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/malgre-lembargo-de-la-cedeao-la-douane-a-lheure-de-sacrifices-enormes-2896428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est sous les sanctions de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis la démission  de l’ex  Président Ibrahim Boubacar Keïta. Malgré ces sanctions, la Douane du Mali continue de faire des prouesses.</em></strong>

Avant la crise sanitaire, la crise sociopolitique, l’administration des Douanes nationales faisait gagner à l’Etat 48 à 50 milliards de FCFA de recettes par mois. Avec l’avènement de ces deux crises et tout ce qui s’en est suivi, elle a  renfloué les caisses de l’Etat de 41 milliards de FCFA au mois d’août. Ce qui constitue une prouesse. Etant donné que notre pays est sous l’embargo de la CEDEAO depuis le 18 août suite à la démission de l’ancien Président, Ibrahima Boubacar Kéita, il y’a lieu de s’en réjouir de ce résultat.

Pour rappel, les sanctions imposées au Mali par la CEDEAO sont de deux ordres. La première sanction consiste à la fermeture de toutes les frontières des pays de la communauté avec le Mali. La seconde impose la suspension de toutes les relations financières avec le Mali. Mais, les produits pharmaceutiques, les hydrocarbures et les denrées alimentaires sont exempts de l’embargo. Ces sanctions ont été prises la nuit du 18 août, suite à la démission de l’ancien Président Ibrahim Boubacar Kéita après une journée mouvementée par une mutinerie des militaires du camp de Kati. Pour la levée des sanctions, la CEDEAO exige le retour à l’ordre constitutionnel. C'est-à-dire le retour des civils aux commandes du pays, actuellement dirigé par le CNSP. Pour ce faire, la CEDEAO a lancé un ultimatum au Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) lors de sa 57è session ordinaire, le 7 septembre dernier à Niamey, lui demandant de donner le pouvoir aux civils d’ici le 15 septembre prochain.

Cependant, il semblerait que les sanctions de la CEDEAO soient infondées. Ainsi, selon Me Alifa Habib Koné, avocat au barreau du Mali et ancien président de l’association des avocats du Mali, les sanctions imposées au Mali par la CEDEAO n’apparaissent nulle part dans le protocole A/SP1/12/01 sur la Démocratie et la bonne gouvernance additionnel au protocole relatif au mécanisme de Prévention, de Gestion, de Règlement des conflits, de Maintien de la Paix et de la Sécurité qu’elle cite comme bases desdites sanctions. D’ailleurs, deux associations de la société civile, la Coalition Malienne Publier Ce Que Vous Publiez (PCQVP) et l’Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA), ont porté plainte contre la CEDEAO à la Cour de justice de la communauté. Pour la suspension desdites sanctions.

Si ces sanctions continuent, les recettes de la douane  risqueront de baisser. Cela pour la simple raison qu’elles  sont liées au rythme de l’importation des produits. Donc, du fait que les frontières sont fermées depuis un certain temps, cela joue sur le fonctionnement des affaires et sur l’économie malienne.

En cette période exceptionnelle, l’administration des douanes mérite d’être soutenue dans ses efforts louables et loyaux pour permettre au Trésor public à assurer le financement des charges de fonctionnement de l’Etat.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<title>Résilience économique :   La douane malienne sur le front de la mobilisation</title>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation de conjoncture défavorable que notre pays traverse n’est pas sans orienter les regards sur la santé de nos finances. Laquelle, on s’en convainc reste tributaire de l’humeur des services pourvoyeurs de ressources budgétaires des impôts et des douanes pour ne citer que ceux-là. Quid des douanes dans ce tempo de résilience économique ? Une réponse qui envoie cogiter les esprits tant malveillants que bienveillants.  À souhait !</strong>

<strong> </strong>Parti de la crise sécuritaire dans laquelle, notre pays s’est retrouvé depuis les évènements de mars 2012, nous en sommes aujourd’hui à des dérivations assorties d’un embargo comme la goutte à faire déborder la coupe. Sans oublier la pandémie de la COVID 19, laquelle n’en est pas de prendre en tenaille l’économie mondiale. À l’évidence, le Mali dans ce contexte larvé d’incertitudes, devrait en être à chercher ses repères afin de soulager ses 20 millions d’âmes des affres de ces crises convulsives.

Dans ce combat tous azimuts, les soldats de l’économie sont mieux portés à cerner les contours sinueux d’un malaise effroyable. Leur souscription volontaire qui est engagée dans la gestion de ces épreuves devrait faire la fierté de plus d’un. Entendu que dans une dynamique qui s’accommode de la vision de l’administration douanière ; les hommes de terrain dans une mobilisation admirable, consentent jusqu’au sacrifice ultime pour répondre aux attentes du trésor public. Les prouesses fabuleuses enregistrées de mars à août 2020 défient à outrance tout scepticisme sur leurs performances.

Pour corroborer avec toute notion d’exploit, il convient de rappeler que c’est en ces temps forts de crises que les douanes maliennes ont mobilisé la bagatelle de plus de 130 milliards de FCFA. C’est résultats compris entre juin et août se démarquent de toute présomption d’anticipation. Loin de dire son dernier mot, les mesures idoines sont mises en œuvre par la direction afin de conjurer les démons de la crise en dépit des sanctions données à museler les recettes prévisionnelles espérées des trésors publics.

Des efforts louables déployés par moment sous intempéries ont donné lieu à plusieurs reconnaissances au nombre desquelles, celle honorifique du baromètre, instrument de veille citoyenne et de promotion des bonnes actions au profit de la nation. Pour être complet dans ce registre, on s’en voudrait de ne pas rappeler les chaleureuses félicitations de l’ensemble des élus de la Nation, adressées à la direction pour avoir circonscrit la fâcheuse méthode d’anticipation préjudiciable aux résultats escomptés à temps réel. Un mérite dont s’adjuge le Directeur Général l’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA pour s’être ravisé à temps que ce phénomène constitue un boulet aux pieds des soldats de l’économie.

Envers et contre tout, ces résultats dont le mérite relève d’un leadership éclairé, devrait forger le soutien de tout un Peuple, par-delà, tout sentiment d’admiration. Ici, la motivation des hommes et des femmes autour d’un idéal de résultats probants, trouve sa légitimité dans la détermination d’un responsable vertueux des rudiments du métier dont la devise incarnée demeure vigilance et loyauté.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Douane de Ségou : C’est la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/la-douane-de-segou-cest-la-vigilance-2893406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 00:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vigilance, être toujours sur le qui-vive afin de traquer, mettre la pression sur les trafiquants de drogues et d’armes où qu’ils se nichent, voilà le combat sans désemparer des douaniers de Ségou. Très motivés à la hauteur de leurs patriotismes, ils sont partout aux aguets sur les pistes, sur les routes pour surveiller et traquer ces narcotrafiquants capables de toutes sortes d’astuces pour l’accomplissement de leur sale besogne. Dans leur vigilance sans faille les douaniers de Ségou viennent de faire la saisie le 24 Août 2020 d’une tonne de cannabis pour une valeur marchande de 2 000 300 000f CFA. La tonne d’herbes de cannabis décomposée en plaquettes de deux kilo chacune était soigneusement dissimulée entre des sacs de charbon. Les concepteurs de l’artifice c’est-à-dire le transporteur, le trafiquant et tous les autres  complices ont fait démarrer le camion soupçonneux de Koutiala. Surprise pour eux, leur ingéniosité mal conçue a été très vite démontée dès leur arrivée dans l’espace ségovien. C’était vraiment ridicule de se laisser convaincre qu’un camion transporte des sacs de charbon de Koutiala jusqu’à Ségou. Alors, le grappin a été mis sur eux. La saisie de cette tonne de cannabis vient après une autre saisie d’au moins six cent balles du même produit. Ce n’est pas tout. Dans leur mission noble de sécuriser leurs concitoyens, la douane de Ségou s’avère être  une barrière contre la dissémination des armes. Ce qui a eu pour effet la saisie de fusils d’assaut, des munitions.

La prouesse de la douane de Ségou, c’est l’engagement de tous les agents sous la direction et le savon faire du Directeur régional le colonel  CheickneHamala Diallo.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>135e et 136e sessions du conseil de coopération douanière (OMD) :  Participation remarquée de l&amp;apos;Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/135e-et-136e-sessions-du-conseil-de-cooperation-douaniere-omd-2891571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 01:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, a participé aux 135e et 136e sessions du Conseil de coopération douanière, tenues à Bruxelles le jeudi 25 juin 2020. En raison des perturbations résultant de la pandémie de la Covid-19, la réunion s'est tenue sur la base de documents, y compris une réunion virtuelle des chefs de délégation via la plateforme Kudo, avec interprétation simultanée en anglais et en français.</em></strong>

Après l'ouverture des débats, le président par intérim du Conseil de coopération douanière de l'Organisation mondiale des douanes (Omd) a présenté les points inscrits à l'ordre du jour. Ces points portaient sur l'adoption de l'ordre du jour ; les observations formulées par le président du Conseil ; les observations formulées par le secrétaire général de l'Omd ; les amendements au Système harmonisé 2022 ; les questions budgétaires et financières ; les nominations et représentations régionales ; les dates et lieux des prochaines sessions du Conseil et le calendrier des sessions des comités et autres réunions.

Dans son intervention, le président a invité les membres de l'Omd à œuvrer dans un esprit de collaboration et d'unité durant ces difficiles moments sans précédent. Ensuite, les discussions ont porté, entre autres, sur l'approbation des recommandations de la 103e session du Comité financier ; la confirmation de la prolongation exceptionnelle à titre intérimaire jusqu'en décembre 2020 du mandat du président par intérim du Conseil, ainsi que celui des présidents et vice-présidents du Comité d'audit et du Comité financier ; la confirmation des vice-présents désignés pour les régions et confirmation de la composition de la Commission de politique générale, du Comité d'audit et du Comité financier ; l'approbation du calendrier annuel des réunions provisoires en gardant à l'esprit que des modifications peuvent être apportées aux dates et les modalités des sessions et réunions des comités.

Au cours des échanges, deux questions majeures ont fait l'objet de commentaires et de discussions. Il s'agit de la demande du Brésil pour la prolongation du délai de soumission des candidatures et la réouverture des candidatures au poste de directeur des questions tarifaires et commerciales.

A ce titre, l'administration des douanes du Mali a proposé au Conseil de se conformer au principe de bonne gouvernance de l'Organisation mondiale des douanes et de respecter le délai de dépôt des candidatures fixé au 31 mars 2020. Cette position du Mali a été retenue par le Conseil.

Concernant la représentation de notre région au sein des organes de l'Omd, l'administration des douanes du Mali a proposé la prolongation des mandats des représentants actuels : la vice-présidence (Guinée), la Commission politique générale (Nigeria, RDC), le Comité financier (Gambie), le Comité d'audit (Togo, Cameroun), le Groupe consultatif du secteur privé (République du Congo).

Les discussions ont également porté sur la position de la Serbie qui a toujours refusé la participation du Kosovo au Conseil.

Par ailleurs, le Conseil a accepté les amendements proposés par voie de corrigendum au Système harmonisé 2022, tels qu'approuvés par le Comité du Système harmonisé. Aussi, le Conseil a approuvé les recommandations émanant de la 103e session du Comité financier. Le Conseil a confirmé la prolongation exceptionnelle à titre intérimaire jusqu'en décembre 2020 du mandat du président du Conseil, ainsi que celui des présidents et vice-présidents du Comité d'audit et du Comité financier. Le Conseil a également confirmé la nomination des vice-présidents pour les régions et la composition de la Commission de politique générale, du Comité d'audit et du Comité financier. Enfin, le Conseil a approuvé le calendrier annuel provisoire des réunions en gardant à l'esprit que des modifications peuvent être apportées aux dates et aux modalités des sessions et réunions des comités.

Le Conseil a pris fin par l'allocution de clôture présentée par le président du Conseil.

<strong>                                                                    Siaka DOUMBIA </strong>(Source DGD)

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</item>

<item>
<title>Opérationnalisation des directions régionales des douanes : Le Lieutenant&#45;Colonel Ibrahima Condé installé dans ses nouvelles fonctions à Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/operationnalisation-des-directions-regionales-des-douanes-le-lieutenant-colonel-ibrahima-conde-installe-dans-ses-nouvelles-fonctions-a-bougouni-2884976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2020 00:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après Koutiala, le 13 juin dernier, la Direction régionale des douanes de Bougouni, dirigée par le Lieutenant-Colonel Ibrahima Condé, est désormais opérationnelle. Le directeur général des Douanes, Mahamet Doucara, et le Gouverneur de la région, Dédéou Mahamadou Djitteye, ont procédé le 2 juillet dernier au lancement de ses activités. Cette nouvelle structure permettra de rehausser la contribution de la région dans le recouvrement des recettes douanières au profit du Trésor public et de renforcer la protection de l'espace économique national. Il s'agira aussi de mieux lutter contre la fraude et la criminalité transnationale. </em></strong>

<em>L'opérationnalisation de nouvelles directions régionales douanières est l'expression grandeur nature de la quête de bonne gouvernance, prônée par les plus hautes autorités du pays, mais aussi un défi que les douanes maliennes, avec l'appui du ministère de l'Economie et des Finances, ont décidé de relever, en vue d'offrir aux usagers de nombreuses facilités et promouvoir du coup un environnement des affaires plus propice à la création des richesses.   </em>

<em>Ma reconnaissance va également à l'endroit des hautes autorités de notre pays qui, par le truchement du ministre de l'Economie et des Finances, ont donné toutes les directives pour une opérationnalisation progressive des nouvelles directions régionales des douanes. </em>

<em>L'inauguration de la Direction régionale des douanes de Bougouni intervient après celle de Koutiala où nous étions le 13 juin 2020 pour l'opérationnalisation de cette nouvelle direction régionale. </em>

<em>C'est donc un plaisir renouvelé que nous nous trouvons parmi vous dans la capitale du Banimonotié pour continuer l'exercice".</em> C'est par ces propos que le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara, a procédé, le 2 juillet dernier, à l'opérationnalisation de la nouvelle Direction régionale de Bougouni. L'événement, qui s'est déroulé en présence de plusieurs personnalités politiques et administratives de la région, était placé sous la présidence du Gouverneur de la région, Dédéou Mahamadou Djitteye.

Etaient également présents, le directeur régional des douanes de Bougouni, le Lieutenant-Colonel Ibrahima Condé, et toute son équipe. Sans oublier la présence de plusieurs invités dont des opérateurs économiques.

Le Gouverneur Dédéou Mahamadou Djitteye a tenu à rendre un vibrant hommage au directeur général des Douanes, Mahamet Doucara et au directeur régional des douanes, Ibrahima Condé. <em>"Je mets à profit cette heureuse occasion pour féliciter solennellement le Lieutenant-Colonel Ibrahima Condé et son adjoint, le Commandant Yoro Diallo, nommés pour présider aux destinées de la nouvelle structure régionale. </em>

<em>S'agissant de l'Inspecteur général Mahamet Doucara, je lui rends un vibrant hommage pour le combat qu'il ne cesse de mener au quotidien, pour que son service apporte toute sa contribution au développement de notre pays à travers la mobilisation du maximum de ressources douanières dans un contexte pas toujours favorable</em>", dira-t-il. Avant de préciser : <em>"Si à la différence de Koutiala, la Direction des douanes de Bougouni ne dispose pas encore de bâtiment propre, je demeure convaincu que dans les meilleurs délais, ce ne serait plus qu'un lointain souvenir. </em>

<em>Déjà, il faut se réjouir que grâce au leadership du directeur régional, soutenu par le directeur général, ce bâtiment a pu être doté de l'essentiel des commodités pour permettre à ses occupants de travailler décemment et dans les meilleures conditions possibles".  </em>

<em>"Je reste convaincu que les opérateurs économiques, à travers leurs faitières, mieux que quiconque, apprécient à leur juste valeur la nouvelle dynamique amorcée. J'ose espérer qu'ils ne ménageront ni leur temps ni leurs énergies pour apporter leur contribution pour son renforcement en se soumettant aux règles douanières dans leurs activités. </em>

<em>Dorénavant, ils ont des services de proximité et de qualité pour leur alléger les pertes de temps en lien avec la gestion de leurs dossiers à Bamako ou Sikasso, toute chose qui obère les charges financières de leurs entreprises.</em>

<em>Monsieur le Directeur régional des Douanes de Bougouni et son personnel, j'attends de vous, maintenant que l'essentiel est acquis pour vous permettre de travailler décemment une performance au plan des résultats"</em> a-t-il conclu.

Le directeur général des douanes était visiblement très heureux de lancer les activités de la nouvelle direction régionale de Bougouni. Le choix de Bougouni pour abriter une Direction régionale des douanes, selon Mahamet Doucara, se justifie par sa situation de carrefour sur des axes importants reliant la région à l'extérieur. Il s'agit, précisera-t-il, de l'axe Zantiébougou-Kolondiéba-Kadiana-Tingrela-Port de San Pédro en Côte d'Ivoire et celui de Yanfolila-Badogo-Niantanina, en Guinée.

<em>"L'achèvement récent des travaux de bitumage de l'axe menant au Port de San Pédro offre de plus grandes perspectives de développement à l'économie de la région, notamment pour les sociétés minières qui pourront faire transiter directement leurs importations par ce port plus proche de leurs sites. </em>

<em>L'administration des douanes se devait donc d'accompagner cette dynamique de développement en se rapprochant des opérateurs économiques de la région pour bâtir avec eux des partenariats plus féconds"</em>, a déclaré le directeur général des douanes.

Il faut noter que la Direction régionale des douanes de Bougouni est organisée, comme l'a si précisé Mahamet Doucara, au niveau central en deux divisions et quatre sections dont une section Recherches et Interventions.

Au niveau local, la nouvelle direction est constituée de plusieurs services. Il s'agit du Bureau principal des douanes de Bougouni, qui vient d'être ouvert et qui connaitra de toutes les opérations de dédouanement à l'exclusion de celles réservées aux bureaux spécialisés et les bureaux secondaires frontaliers de Kadiana et Manankoro (frontière Côte d'Ivoire) Badogo et Filamana (frontière Guinée) ouverts à l'exportation sans limitation de valeur, à l'importation pour les opérateurs de droit commun d'une valeur inférieure ou égale à 3 millions de Fcfa.

Le directeur général des douanes précise que <em>"les bureaux de Kadiana, Manankoro et Badogo sont fermés à tous les régimes suspensifs à l'exception du transit, tandis que le bureau de Filamana est fermé à tous les régimes suspensifs". </em>

Les Brigades mobiles d'intervention de Bougouni et de Sélingué ont pour vocation de surveiller les intervalles entre les bureaux, de rechercher, d'intercepter et de réprimer la fraude tandis que le Poste de surveillance de Guélélenkoro, chargé de la surveillance des frontières de son ressort territorial, est fermé à tous les régimes douaniers.

Toutes ces structures, comme précisera Mahamet Doucara, sont animées par une cinquantaine d'agents des douanes. Elles sont équipées d'une dotation en matériels et véhicules. Cela grâce à l'appui du département de l'Economie et des Finances.

<em>"Le département nous rassure de son accompagnement pour la dotation complète dans un avenir très proche, des nouvelles structures, en matériels roulants nécessaires à la bonne exécution de nos missions régaliennes. </em>

<em>Ce dispositif devrait permettre de rehausser la contribution de la région dans le recouvrement des recettes au profit du Trésor public, de mieux lutter contre la fraude et la criminalité transnationale et d'apporter un appui significatif aux autres forces de défense et de sécurité dans l'accomplissement de leurs missions respectives</em>", fait savoir le directeur général des douanes.

Notons que la Direction générale des douanes s'est résolument engagée depuis quelques années dans une dynamique de réformes, qui vont du cadre organisationnel et fonctionnel, à l'informatisation de son outil de travail. Cela après un diagnostic pertinent ayant abouti à une importante révision de la carte douanière, selon le directeur général des douanes.

L'un des temps forts de cette cérémonie a été la visite guidée des locaux de la nouvelle Direction régionale des douanes par le gouverneur et le directeur général, Mahamet Doucara. Et la remise d'un lot de kits de lavage des mains dans le cadre de la prévention contre la pandémie du Coronavirus ou Covid19 dont le nombre de cas testés positifs recensés dépasse aujourd'hui les 2 000 au Mali. <em>"Chacun de nous se doit de participer à la croisade contre cette pandémie en respectant scrupuleusement les mesures barrières préconisées par les spécialistes de la santé et constamment rappelées par les hautes autorités du pays</em>", a rappelé Mahamet Doucara, avant de procéder à la remise symbolique des kits.

<strong>                   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douane de Bougouni : La Direction régionale ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-de-bougouni-la-direction-regionale-ouvre-ses-portes-2884354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 00:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Douane fait d’une pierre deux coups. Non seulement, elle opère un rapprochement avec les clients, et par ce biais étoffe son maillage du territoire national</em></strong>.

Création de région va de pair avec la mise en place de services déconcentrés. La Douane n’échappe à la règle. Ainsi,  de nouvelles directions régionales voient le jour à Koutiala, Diola et Nioro du Sahel. Bougouni est entré dans la danse. Occupe le fauteuil de maître des lieux, le lieutenant-colonel Ibrahima Condé secondé de Yoro Diallo du même grade.

La Douane fait d’une pierre deux coups. Non seulement, elle opère un rapprochement avec les clients, et par ce biais étoffe son maillage du territoire national. Un bâtiment flambant neuf et bien équipé en dit long sur ses intentions. Bien évidemment, les opérateurs économiques de sa région n’auront plus à parcourir des longues distances pour le dédouanement des marchandises. Cela optimisera ainsi considérablement sur le coût et le temps, tout en facilitant la gestion des dossiers pour les agents des douanes eux-mêmes, a expliqué le lieutenant-colonel Ibrahima Condé, Directeur régional de la Douane de Bougouni.

Le Directeur général Mahamet Doucara lui fait chorus.  <em>«  Bougouni de part sa position géographique est une zone stratégique qui fait frontière avec deux pays, la Côte-d’Ivoire à travers Kadiana et Manakoro et la Guinée par Yanfolila et Flamana »</em> favorisant ainsi le transit d’un flux important de marchandises. Qui a poursuivi en des termes limpides qu’avec l’ouverture d’un bureau principal, les agents sont mieux armés pour maîtriser la zone en luttant contre la fraude et bien sûr augmenter les recettes au passage.

Il n’a pas pu cacher sa satisfaction à la suite des travaux réalisés après sa visite des lieux. L’état d’exécution des travaux augure la réunion des conditions devant permettre au Directeur Régional et à son équipe de répondre efficacement aux attentes de la population et celles de la Douane.

Cependant, il en appelle à une synergie d’actions en vue d’atteindre les objectifs, notamment la réalisation des recettes tout en protégeant les consommateurs.

<strong>Ousmane Mariko</strong>

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<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Douane malienne</strong>

<strong>Les recettes piquent du nez</strong>

<strong><em>Le rétrécissement du champ de contrôle douanier consécutif à l’insécurité combiné au repli de la consommation des ménages et la pandémie du coronavirus ont plombé les recettes et assombri l’horizon.</em></strong>

Les chiffres entendent les coups de varlope du menuisier des trépassés. Tenez ! Les recettes sont largement en dessous des espérances. A en juger par entrées d’argent de l’ordre de 42,514 milliards de F CFA en janvier  réalisées sur les produits pétroliers contre une prévision 57, 038 milliards de nos francs. La même tendance s’est poursuivie en février avec un gain de 42 milliards contre un objectif de 57 milliards. S’effondrent également les recettes tirées des produits non pétroliers. En janvier, seulement un peu plus de 29 milliards engrangés sur une mobilisation prévisionnelle de 41,83 milliards. Le mois qui a suivi, les recettes ont piqué du nez : 30 ,46 milliards contre 41,83 milliards prévus. Une avalanche de chiffres qui donnent du tournis.  En somme, la douane est loin d’atteindre les critères de recouvrement édictés, 74% en janvier, 73% en février et 84% en mars.

Ces mauvais plis sont consécutifs au rétrécissement du champ de contrôle douanier et à la pandémie du nouveau coronavirus. Kidal, épicentre de l’insécurité grandissante échappe à tout contrôle des agents de douanes qui ont pris leurs jambes au cou. Les groupes armés jouent de la gâchette comme moyens de subsistance. Scénario répétitif et cauchemardesque dans la région de Mopti où des hommes armés s’en donnent à cœur joie dans le désossage des bâtiments publics. Les douaniers sont devenus des cibles privilégiées. Tel un ouragan qui souffre sur une brindille, des mines déguisées en jouets tuent leurs petits êtres sur le coup. Ces engins les ont privés du droit de l’enfance, celui de jouer, de rire et de se blottir dans les bras de leurs parents. Des adolescents ont vu leurs parents faucher par les balles, parce qu’ils portent l’uniforme de soldat de l’économie nationale.

&nbsp;

<strong>Coup de chapeau</strong>

Et bien que ces actes sadiques soient unanimement condamnés, ils se perpétuent et gagnent d’autres contrées. Une partie de Ségou Koulikoro et de Tombouctou,  que sais-je encore, est régulièrement agitée de soubresauts sanglants rendant extrêmement difficile la perception des droits douaniers. Or, l’insécurité endémique qui règne sur une grande partie du territoire a créé un appel d’air dans lequel s’engouffrent les trafiquants d’armes, de drogue, de marchandises diverses (cigarettes, machines, appareils et matériels mécaniques, entre autres), créant un manque à gagner énorme.

Comme si cela n’était pas suffisant,  la pandémie du nouveau coronavirus s’est faite invitée. Avec un effet papillon sur les recettes né des fermetures de frontière pour endiguer la propagation de la maladie. Nul besoin de se triturer la cervelle, il va de soi que les restrictions imposées à l’admission de nombre de marchandises sur le territoire national rendent les caisses moins liquides. Le même phénomène a été observé partout dans le monde. Partout on a observé une baisse de la consommation des ménages. Il ne pouvait en être autrement. D’autant plus que des entreprises se sont débarrassé du personnel non essentiel ou ont carrément fermé les portes, occasionnant un rebond de la courbe de chômage avec un effet domino sur le pouvoir d’achat. Le budget des ménages s’en trouvait ainsi affecté.

Pas donc matière à faire de la fine bouche. Les soldats de l’économie malienne ne peuvent aucunement être blâmés au regard des chiffres moins bons que prévus. Selon l’adage, <em>«  la plus belle femme au  monde  ne peut donner que ce qu’elle a.»</em> En d’autres termes, ils ont mouillé le maillon,  donné le meilleur d’eux-mêmes en bravant la chaleur, le froid, la pluie et les tempêtes de sable, risquant leur vie, celle de leur famille dans un environnement de plus en plus hostile.

Certes, le ciel n’est pas dégagé. Les perspectives restent inhérentes à l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus, de la situation sécuritaire du pays, de la relance de la consommation interne, des investissements privés et publics. C’est à l’aune d’une nette amélioration de ces multiples contraintes que les recettes prendront de l’ascenseur.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni :  Le DG Dounkara inaugure la direction régionale des Douanes</title>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 13:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général des Douanes a inauguré jeudi 2 juillet, la direction régionale des Douanes de Bougouni, un joyau architectural. </em></strong>

Cérémonie d'ouverture et de lancement officiel des activités de la direction régionale des Douanes dans le cadre de l'opérationnalisation de la région de Bougouni. C'était le jeudi 2 juillet 2020 sous la présidence du gouverneur de la région Bagnan Mahamoudou DJITEYE au quartier Médine où ce trouve désormais les locaux principal de la structure douanière de la région. Le patron de la Douane M. Doukara accompagné d’une forte délégation a assisté à la cérémonie.  Depuis son arrivée à la tête de la Douane, le DG Dounkara n’a ménagé aucun effort pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des douaniers.

<strong>B.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performances douanières au 1er trimestre 2020 : Réalisation des objectifs à 77,30% Un gap de &#45; 38 851 millions Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/performances-douanieres-au-1er-trimestre-2020-realisation-des-objectifs-a-7730-un-gap-de-38-851-millions-fcfa-2883675.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 01:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En dehors des effets sanitaires qui ont atteint de nos jours des proportions très inquiétantes, la pandémie de coronavirus, avec sa cohorte de mesures de prévention et de lutte contre cette maladie, affecte l'économie mondiale au point de faire craindre une récession. C'est dans ce contexte difficile que la Direction générale des douanes, au 1er trimestre 2020, n'a pu réaliser que 77,30% des objectifs assignés par la Loi de finances 2020. Soit un gap nominal de -38 851 millions Fcfa. Quant aux perspectives pour les mois à venir, elles restent incertaines parce que trop dépendantes de l'évolution de la situation mondiale de la Covid-19 et aussi de l'évolution sécuritaire au Mali. </em></strong>

Les objectifs de recettes de la Direction générale des douanes dans la Loi de Finances 2020 sont de 713,580 milliards Fcfa, dont 185 milliards Fcfa sur les produits pétroliers et 523,580 milliards Fcfa sur les marchandises solides. Dans cet objectif, il est prévu de réaliser, au 1er trimestre 2020, la somme de 171,116 milliards Fcfa dont 45,600 milliards au compte des produits pétroliers et 125,516 milliards Fcfa au compte des produits non pétroliers.

Mais c'était sans compter avec la Covid-19 qui a semé la panique sur la planète et contracté l'économie mondiale. Apparue en Chine vers fin 2019 et début 2020, la Covid-19 s'est répandue dans le reste du monde à partir du 1er trimestre2020, période de pic de la pandémie mondiale et presque tous les pays affectés ont opté pour le confinement partiel ou intégral de la population. L'immobilisme né du confinement a eu comme conséquence la contraction des demandes et surtout la baisse des prix des produits de base notamment le pétrole.

L'objectif fixé par la Loi de Finances 2020 prévoit pour la Direction générale des douanes la réalisation, au 1er trimestre 2020, des recettes à hauteur de 171,116 milliards Fcfa dont 45,600 milliards au compte des produits pétroliers et 125,516 milliards Fcfa au compte des produits non pétroliers.

Il s'agissait donc de réaliser des performances mensuelles respectives de 57,038 milliards au mois de janvier dont 15,200 milliards pour les produits pétroliers (PP) et 41,838 milliards pour les produits non pétroliers (Pnp) ; mois de février : 57,039 milliards dont 15,200 milliards pour les Pp et 41,839 milliards pour les Pnp ; mois de mars : 57,039 milliards dont 15,200 milliards pour les Pp et 41,839 milliards pour les Pnp).

Force est de reconnaître qu'avec le contexte économique mondial catastrophique, les réalisations n'ont pu se hisser à hauteur des objectifs. C'est ainsi qu'il a été enregistré, en termes de performances de mobilisation des recettes : 42,196 milliards de Fcfa en janvier 2020 (12,682 milliards de Fcfa en Pp et 29,514 milliards de Fcfa en Pnp) ; 42,007 milliards Fcfa en février 2020 (11,540 milliards de Fcfa en Pp et 30, 467 milliards de Fcfa en Pnp) ; 48,062 milliards au mois de mars 2020 (13,007 milliards de Fcfa en pp et 35,055 milliards de Fcfa en Pnp).

Ce qui équivaut, comme taux de réalisations, respectivement à 74% en janvier ; 73,06% en février et 84,3 en mars. Les gaps correspondants sont de l'ordre de - 14,842 milliards de Fcfa en janvier ; -15,032 milliards en février et -8,977 milliards en Mars.

Des recettes de 132,265 milliards Fcfa

Finalement, au 1er trimestre 2020, sur une prévision de recettes de 171, 116 milliards Fcfa, dont 45, 600 milliards Fcfa au compte des produits pétroliers et 125, 516 milliards Fcfa au compte des marchandises solides, la Direction générale des douanes a réalisé 132,265 milliards Fcfa, d'où un taux de réalisation de 77,30% et un gap nominal de -38,851 milliards Fcfa.

Une analyse des recettes réalisées sur les produits pétroliers (Pp) permet de comprendre que sur une prévision de recettes dans la Loi des Finances 2020 de 185 milliards Fcfa au titre de l'année 2020, il a été réalisé, au cours des trois premiers mois de l'année 2020, la somme de 37,230 milliards Fcfa contre des prévisions de 45,600 milliards Fcfa, soit un taux de réalisation de 81,6% et un gap nominal de -8, 371 milliards Fcfa. En comparant ces recettes par rapport à l'objectif annuel sur les solides, il se dégage un taux de réalisation de 20,1%.

Ces performances réalisées sur les produits pétroliers ont été surtout influencées par d'une part la tendance baissière des prix fournisseurs. En effet, après l'apparition des 1ères infections à la Covid-19 et les mesures de riposte qui ont suivi, il y a eu un renversement de la tendance longtemps haussière du cours du pétrole, provoquant un fléchissement des prix fournisseurs qui s'intensifiera par la suite jusqu'à atteindre des niveaux historiquement bas à l'entame du 2ème trimestre 2020.

D'autre part, à cette baisse des cours du pétrole s'oppose une tendance à la hausse des volumes mis à la consommation. Une tendance qui se dessinait depuis le 4ème trimestre 2019, dans l'optique de prévoir des jours plus difficiles à cause de la pandémie de coronavirus. Ce cours historiquement très bas des cours du pétrole n'a fait qu'accentuer cette tendance à la hausse des volumes importés.

<strong>Facteurs conjoncturels</strong>

Pour les marchandises solides (produits non pétroliers), sur une prévision de 125,516 milliards Fcfa, la Douane a réalisé sur les marchandises solides la somme de 95,036 milliards Fcfa, au compte du 1er trimestre 2020, soit un taux de réalisation des prévisions de 75,7% et un gap négatif de -30,480 milliards Fcfa. Par rapport à l'objectif annuel sur les marchandises solides (Pnp), il se dégage un taux de réalisation des recettes de 18,2%.

Comme les produits pétroliers, ceux non pétroliers ont subi aussi des facteurs conjoncturels moins favorables, notamment ceux liés à la morosité de l'activité économique faisant surtout suite à l'insécurité qui règne dans certaines parties du pays. Il y a eu des effets directs et indirects, voire collatéraux.

Pour les effets directs, il convient surtout de retenir que les trois régions du nord ainsi qu'une partie de celles du centre et du sud qui, jusque-là échappaient à l'emprise de l'insécurité, sont de nos jours dans le rayon de l'insécurité. La morosité économique née de cette situation d'insécurité ayant entrainé dans bien de cas des changements dans la structure des importations, certains produits pourvoyeurs de recettes (cigarettes, machines, appareils et matériels mécaniques) sont moins importés.

Pour les effets collatéraux, il faut retenir principalement les infiltrations frauduleuses à partir des zones d'insécurité.

<strong>Dépendance de l'évolution de la pandémie et du climat sécuritaire au Mali</strong>

S'agissant des perspectives de recettes de la Direction générale des douanes au 2è trimestre 2020, rappelons que les objectifs sont fixés par la Loi de Finances 2020 à 183,393 milliards Fcfa, dont 49,210 milliards Fcfa sur les produits pétroliers et 134,183 milliards Fcfa sur les produits non pétroliers. L'amélioration des prélèvements fiscaux sur les produits pétroliers, occasionné par la Covid-19, se poursuivra au 2ème trimestre 2020. Il faut craindre donc la baisse des volumes TTC combinée au ralentissement de l'économie suite à la Covid-19.

Ce qui fait que les perspectives restent très dépendantes de l'évolution de cette pandémie, du climat sécuritaire, en un mot de la demande de consommation et d'investissement privée et publique car une accalmie du climat sécuritaire permettra à la Douane d'étendre son champ de contrôle pour un meilleur maillage du pays.

<strong>                 Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur du centre de formation de perfectionnement  et de recyclage en douanes, Abdel Kader Sangho : &amp;quot;Avec cette infrastructure, le Mali a l&amp;apos;un des meilleurs centres de la sous&#45;région&amp;quot; «Nous formons les inspecteurs des douanes dans le cadre de leur perfectionnement pour la mise à jour»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-du-centre-de-formation-de-perfectionnement-et-de-recyclage-en-douanes-abdel-kader-sangho-avec-cette-infrastructure-le-mali-a-lun-des-meilleurs-centres-de-la-sous-region-n-2883681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 01:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre de formation, de perfectionnement et de recyclage en douanes se trouvait depuis belle lurette dans les mêmes locaux que le  guichet unique en plein cœur du marché de Bamako. Inutile de dire que les conditions n'étaient pas propices à l'apprentissage. C'est pourquoi la construction de cette nouvelle infrastructure a été très bien accueillie par le  directeur du  Centre de formation de perfectionnement et de recyclage en douanes, Abdel Kader Sangho.

<em>"Nous nous réjouissons de la mise à disposition de cette infrastructure. Nous sommes en train de mettre sur place des mécanismes de formation pour rendre ce centre très opérationnel. A terme, nous souhaiterons faire de cet endroit, un centre sous-régional pour accueillir nos collègues douaniers qui viendront de la sous-région pour leur formation. Sinon, auparavant on n'avait que trois salles exigües. Ici, l'espace nous appartient, le nombre de salles a substantiellement augmenté avec 8 classes, des salles de conférence, la salle informatique, des locaux de la direction, l'infrastructure correspond au standard international. J'ai eu la chance de visiter beaucoup d'infrastructures de formation de la sous-région, je peux témoigner que ce centre fait partie des meilleurs. Ce n'est pas tout car il y a des projets d'extension avec dortoirs"</em>, a introduit M. Sangho.

Il précisera que depuis le 22 juin les cours ont commencé dans ces nouveaux locaux avec 40 agents de constatation et 10 contrôleurs des douanes qui ont été admis au concours de la fonction publique. "Aussi, nous formons les inspecteurs des douanes dans le cadre de leur perfectionnement pour la mise à jour", a ajouté le directeur Sangho. Avant d'ajouter qu'en plus de la formation initiale, du recyclage et la formation militaire, il y a aussi la formation en informatique. "Parce que la douane travaille avec un système douanier informatisé, le Sydonia. Avec ce système tout est informatisé". A l'en croire, un volet très important est aussi consacré au recyclage et au perfectionnement.

S'agissant des outils de formation, il s'est réjoui de nombreuses innovations.

"<em>Nous avons la chance de bénéficier de la plateforme clip ou e-learning qui est une formation à distance, les participants sont inscrits et ils suivent des cours sur lesquels ils sont évalués selon des quiz. Juste vous dire que nous sommes en train de moderniser la formation en mettant en place un bon système et des indicateurs de pilotage. Ce procédé est très important, car derrière toute activité si vous voulez atteindre le résultat escompté, il faut mettre en place des indicateurs de performance pour voir le niveau de satisfaction des différentes formations</em>", a-t-il soutenu.

Pour le directeur du Centre, les missions de la douane vont au-delà de la mobilisation des recettes et s'étendent sur la sécurité, la sureté, la conformité et surtout la mission de la protection de la société. "Car nous sommes dans un environnement de terrorisme, de criminalité transfrontalière et la douane se trouve au niveau des frontières. C'est elle qui doit veiller pour que les armes ne circulent pas dans le pays. Ce sont des tendances qu'il faut intégrer dans nos modules de formation. Nous avons la chance, d'avoir l'appui de l'Organisation mondiale des douanes qui met à notre disposition beaucoup d'outils et instruments dans le cadre de l'amélioration du cadre de travail dans le domaine de la formation. Ici nous sommes très engagés pour la formation qui est la seule solution pour apporter la valeur ajoutée surtout pour apporter une amélioration dans les procédures douanières", a fait savoir le directeur.

Les disciplines enseignées portent sur la législation douanière, le système harmonisé, la valeur en douane, le management, l'éthique et la déontologie avec un accent particulier sur la lutte contre la corruption.

La période initiale de formation est de 6 mois au centre, trois mois de formation militaire, deux mois de stage et un mois pour permettre aux apprenants de rédiger leurs rapports.

S'il y a aussi un atout dans ce centre, c'est le fait que tous ceux qui dispensent des cours sont certifiés par l'Organisation mondiale des douanes pour être formateurs.

<strong>                            Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La direction  régionale des douanes de Koutiala désormais opérationnelle : Mohamed Coulibaly installé dans ses  nouvelles fonctions de chef régional Bientôt une Brigade mobile d&amp;apos;intervention pour surveiller les intervalles entre les bureaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/la-direction-regionale-des-douanes-de-koutiala-desormais-operationnelle-mohamed-coulibaly-installe-dans-ses-nouvelles-fonctions-de-chef-regional-bientot-une-brigade-mobile-dintervention-pour-sur-2880785.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle Direction régionale des Douanes de Koutiala est opérationnelle depuis le samedi 13 juin dernier par l'installation du directeur régional, le Lieutenant-Colonel Mohamed Coulibaly et son équipe par le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara. </em></strong>

Après l'installation du Lieutenant-Colonel Ibrahima Condé dans ses fonctions de directeur régional des douanes à Bougouni, le 25 mars 2020, ce fut au tour du Lieutenant-Colonel Mohamed Coulibaly de prendre fonction en sa qualité de directeur régional des douanes de Koutiala. Il a été officiellement installé, le 13 juin dernier, par le directeur général des douanes, l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara.

L'opérationnalisation de cette nouvelle direction régionale a fait l'objet d'une cérémonie présidée par le préfet de Koutiala, Youssouf Kéïta, représentant le gouverneur, en présence de plusieurs invités dont le maire et les opérateurs économiques de la région.

Selon le directeur général des douanes, Mahamet Doucara, l'opérationnalisation de la Direction régionale des douanes de Koutiala est une réponse à l'obligation de bonne gouvernance prônée par les hautes autorités du pays, mais aussi aux multiples défis auxquels font face les services des douanes du Mali. Au nombre de ces défis, précisera-t-il, il s'agit de la simplification et la facilitation des procédures offertes aux usagers.

<em>"Depuis plusieurs années, la Direction générale des douanes s'est résolument engagée dans une dynamique de réformes qui vont du cadre organisationnel et fonctionnel à la modernisation de son outil de travail, après un diagnostic pertinent ayant abouti à une importante révision de la carte douanière</em>", dira-t-il. Avant de rappeler que le choix de Koutiala pour abriter une Direction régionale des douanes n'est pas un fait du hasard : <em>"Ville industrielle, Koutiala compte plusieurs unités industrielles (égrenage de coton, huileries, aliments bétails, savonneries). </em>

<em>Par sa position de carrefour, la ville est devenue, au fil des années, un très grand centre d'échanges où le commerce et les transports sont florissants, grâce au dynamisme de ses opérateurs. Ce sont là autant de facteurs qui justifient l'opérationnalisation de la Direction régionale des douanes de Koutiala". </em>

Cette Direction est constituée de plusieurs structures. Ainsi, le Bureau principal des douanes de Koutiala est ouvert à toutes les opérations de dédouanement à l'exclusion de celles réservées aux bureaux spécialisés, selon Mahamet Doucara.

<em>"Le Bureau secondaire de Koury, sur la frontière avec le Burkina Faso, ouvert à l'exportation sans limitation de valeur, à l'importation pour les opérations de droit commun d'une valeur inférieure ou égale à 3 millions de Fcfa est fermé à tous les régimes suspensifs à l'exception du transit.</em>

<em>Le Poste gérant une recette de Boura dans le cercle de Yorosso, dont l'opérationnalisation ne saurait tarder. Il est ouvert à l'exportation et à l'importation pour des opérations de droit commun d'une valeur inférieure ou égale à 250 000 Fcfa"</em> a déclaré le directeur général des Douanes.

La Direction sera bientôt dotée d'une Brigade mobile d'intervention (Bmi) avec comme vocation de surveiller les intervalles entre les bureaux, de rechercher, d'intercepter et de réprimer la fraude dans la région. Elle dispose aussi de deux divisions comprenant quatre sections dont la section <em>"Recherches et Interventions". </em>

Toutes ces structures, selon Mahamet Doucara, sont animées par une quarantaine d'agents des douanes tous grades confondus et qui ont déjà fait leur preuve et équipées d'une dotation renforcée en matériels et véhicules. Cela grâce à l'appui du ministère de l'Economie et des Finances.

<em>"Ce dispositif devrait permettre de rehausser la contribution de la région dans la réalisation des recettes au profit du Trésor public, de renforcer la protection des industries nationales, de mieux lutter contre la fraude et la criminalité transnationale et de promouvoir un meilleur environnement des affaires, propice à la création de richesses. </em>

<em>Cette nouvelle Direction travaillera en synergie avec les services de l'Etat et en partenariat avec toutes les organisations faitières de la région, notamment avec la représentation de la Chambre de commerce et d'industrie"</em> a conclu le directeur général des douanes.

Actualité oblige, le patron de l'Administration douanière a profité de cette cérémonie pour doter la nouvelle direction d'un lot de kits de lavage des mains dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid19. Il a beaucoup insisté sur le respect scrupuleux des mesures-barrières par le personnel et les usagers.

Les autorités politiques et administratives se sont réjouies de l'opérationnalisation de la Direction régionale des douanes de Koutiala avant de réitérer leur disponibilité à mettre son personnel dans les meilleures conditions de travail pour le plus grand bonheur des usagers.

<strong>                   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong>A  la tête de la diirection régionale des douanes de  Koutiala : </strong>

<strong>Mohamed Coulibaly, un homme de défis ! </strong>

[caption id="attachment_2880787" align="aligncenter" width="480"]<img class="wp-image-2880787 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Mohamed-Coulibaly.jpg" alt="" width="480" height="360" /> Mohamed Coulibaly[/caption]

<strong><em>La Direction régionale des douanes de Koutiala est entre de très bonnes mains pour relever les défis de la mobilisation des recettes douanières. En effet, installé à la tête de cette structure, le Lieutenant-Colonel Mohamed Coulibaly est réputé être un cadre compétent et discret. Il est à la tête d'une équipe dynamique et prête à faire de cette direction, une référence. </em></strong>

C'est par Arrêté N°0545/MEF-SG du 26 février 2020 du ministre de l'Economie et des Finances portant nomination à la Direction générale des douanes que Mohamed Coulibaly a été nommé directeur régional des douanes de Koutiala. Un choix fortement apprécié par beaucoup de cadres de l'administration douanière qui connaissent bien le nouveau directeur régional de Koutiala.

Réputé être un grand bosseur et rigoureux, le Lieutenant-Colonel Mohamed Coulibaly est un homme défis. Il a toujours fait ses preuves partout où il a servi au sein de la douane : chef de la Brigade mobile d'intervention (Bmi) de Bamako, chef de Bureau à Kati. Le choix porté sur Mohamed Coulibaly pour diriger la Direction régionale des douanes de Koutiala par Mahamet Doucara n'est donc pas fortuit.

Pour réussir sa mission, Mohamed Coulibaly compte surtout sur des agents très dynamiques. Il s'agit d'une équipe très dévouée, à commencer par le directeur régional adjoint, Amadou Touré, le chef de la Division des services de brigades, Abdoulaye Angoïba et le chef de la Division des services de bureaux, Habib Kaloga. Sans oublier le chef de Bureau principal, Abdel Kader Bakar Maïga, le chef de Brigade Mamadou K. Traoré et le chef de visite Cheick Abdoul Kader Kanté (il fut adjoint au chef de Brigade du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako).

Au niveau du Bureau secondaire des Douanes de Koury, on peut citer, entre autres, le chef de bureau, Mahamadou Touré ; le chef de Brigade, Hassimi Simpara ; le chef de visite, Moro Sidibé et le chef de brigade adjoint, Kondian Y. Soumano.<strong>     </strong>

<strong>                                                                                                                                               El Hadj A.B. HAIDARA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baromètre du mois de mai :  Le DG des Douanes, Mahamet Doucara en vedette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/barometre-du-mois-de-mai-le-dg-des-douanes-mahamet-doucara-en-vedette-2880209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 00:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus de doute, le directeur général des douanes, résolument engagé à conduire sa mission, il vient d’être récompensé par le baromètre. L'inspecteur Général Mahamet Doucara est désigné ‘’Manager du mois’’ de mai dernier. Dans le communique n°20-014, le baromètre a rendu public les raisons de la désignation du manager du mois de mai 2020. « Le baromètre, dans le cadre de sa mission de magnificence des bonnes actions de développement, salue la Direction Générale des Douanes, pour les résultats significatifs enregistrés par elle, sous le leadership du Ministère de l'Economie et des finances, au cours du mois de mai 2020, malgré le contexte difficile lié à la pandémie du Covid-19 », peut-on lire dans le communiqué. Une série d’actions pour être en phase avec la crise sanitaire. « En effet, au-delà des mesures sanitaires mises en application au niveau du cordon douanier, l'administration douanière a effectivement mis en œuvre, les mesures économiques et sociales annoncées par le Président République, comme riposte à la pandémie, notamment, la baisse de la base taxable des produits de première nécessité en vue d'un approvisionnement correct du marché, pour éviter la flambée des prix et a également enregistré des recettes exceptionnelles », indique le baromètre, faisant référence aux performances des douanes. Les faits parlent d’eux-mêmes, ce faisant, le baromètre adresse tout d'abord, ses vives félicitations au Ministère de l'Economie et des Finances, pour ces résultats remarquables. Le Coordonnateur du baromètre, Cheick Oumar Soumano a salué ‘’particulièrement le Directeur Général des Douanes, l'inspecteur Général Mahamet DOUCARA, qui acquiert par la même occasion’’ « le titre de Manager du mois de mai 2020 du baromètre ». Plus qu’une récompense, ce titre est perçu au sein de l’entourage comme un symbole d’un engagement au travail.

<strong>Awa Camara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baromètre de veille citoyenne dans les actions de développement :  Le DG des douanes, Mohamed Doucara, désigné« manager du mois de mai »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/barometre-de-veille-citoyenne-dans-les-actions-de-developpement-le-dg-des-douanes-mohamed-doucara-designe-manager-du-mois-de-mai-2878636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 01:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la culture et la promotion des bonnes actions de développement, l’instrument de veille citoyen au Mali, « Le Baromètre » a désigné, le lundi 8 juin 2020, son manager du mois de mai 2020. Il s’agit   de l’inspecteur Général Mohamed Doucara, Directeur Général des douanes du Mali.Cette distinction honorifique lui est accordée grâce à sa   bonne gestion de la direction générale des douanes durant le mois de mai, malgré le contexte difficile de la pandémie de Covid-19.</strong>

C’est dans son communiqué N°20-14 publié le lundi 8 juin 2020 que ce nouvel instrument de veille citoyen dénommé « Baromètre » a annoncé la personnalité qui a le plus  marqué, de par ses  bonnes actions pour le  développement courant le  mois de mai,au Mali.Il s’agit de l’inspecteur Général Mohamed Doucara, Directeur Général des douanes du Mali. Malgré le contexte difficile imposé par la pandémie de Covid-19, cet instrument estime que la douane malienne, sous le leadership de l’inspecteur Général Mohamed Doucara, a enregistré des résultats significatifs durant cette période , malgré le contexte difficile causé par  la pandémie  de la maladie à  Covid-19.  Cet instrument de veille citoyen   fait le constat dans le communiqué qu’au-delà des mesures sanitaires mises en application au niveau du cordon douanier, l’administration douanière a aussi mis en œuvre les mesures économiques et sociales annoncées par le président de la République pour   efficacement gérer cette crise sanitaire. Des mesures édictées envue deriposter contre propagationde lapandémie et atténuer les conséquences de cette pandémie   sur les marchés, notamment la baisse de la base taxable des produits de première nécessité. Des initiatives prises pour assurer l’approvisionnement correct du marché afin d’éviter la flambée des prix au niveau des points de vente.

C’est suite à toutes ces satisfactions que l’inspecteur General MahamatDoucara, DG des douanes maliennes, a été désigné, par « Le Baromètre » , le manager du mois de mai 2020.

À noter que par la même occasion, lebaromètre a également adressé ses vives félicitations au ministre de l’Économie et des Finances, département de tutelle de la douane malienne.

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<strong>                                                                Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colonel Abdraham Douah Cissoko Dit Ramos, directeur général des douanes (1988 a 1991) &amp;quot;Je suis très impressionné aujourd&amp;apos;hui par les performances enregistrées  par la douane malienne&amp;quot;  &amp;quot;A notre époque, il était difficile de mobiliser 50 milliards Fcfa par an&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-abdraham-douah-cissoko-dit-ramos-directeur-general-des-douanes-1988-a-1991-je-suis-tres-impressionne-aujourdhui-par-les-performances-enregistrees-par-la-douane-malienne-a-notre-ep-2877741.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Colonel Abdraham Douah Cissoko dit Ramos fut un excellent douanier durant sa carrière. Directeur général des Douanes de 1988 à 1991, depuis 2011, le petit frère de Mariam Cissoko (épouse du Général Moussa Traoré) est à la retraite. Il passe tout son temps à la lecture. Selon lui, la douane joue un rôle très important dans l'économie d'un pays comme le Mali. Comme pour dire que sans la douane, pas de l'économie. En tant qu'ancien douanier, Ramos félicite l'actuelle équipe de l'administration douanière sous le leadership de Mahamet Doucara pour les performances réalisées malgré le contexte très difficile. Selon lui, on doit laisser la douane gérée par les douaniers eux-mêmes. </em></strong>

Notre dossier sur l'administration douanière paru dans notre édition du vendredi 29 mai 2020 sous le titre <strong><em>"Douanes maliennes : De 1961 à nos jours, ces chefs des soldats de l'économie qui ont révolutionné les recettes douanières"</em></strong> a été apprécié par nos lecteurs. Malheureusement, dans ce dossier, beaucoup de gens ont été surpris de ne pas voir la photo de Abdraham Douah Cissoko dit Ramos, qui fut un excellent douanier et qui a dirigé l'administration douanière de 1988 jusqu'aux événements de mars 1991.

En fait, nous avons cherché en vain la photo de Ramos, d'abord dans les archives de la Direction générale des Douanes et même sur Internet. Par contre, nous avons pu trouver les photos de tous les anciens autres directeurs généraux sur le site de la Direction générale.

Voilà pourquoi nous avons décidé de consacrer cet article à Abdraham Douah Cissoko dit Ramos, notamment sur son parcours au sein de la douane malienne.

Né en 1948 à Bamako, Ramos est le frère de Mariam Cissoko, épouse du Général Moussa Traoré. C'est pourquoi, il était très connu sous le régime. Selon un douanier en service et dirigeant sportif, Ramos était un excellent douanier. Ce politologue de formation spécialisé en douane a intégré la douane malienne en 1971, avant d'occuper plusieurs postes de responsabilités, notamment chef de bureau de l'Aéroport, chef de Brigade à Dakar…

Diplômé de l'Ecole des Douanes de Liestal en Suisse, Ramos a gravé tous les échelons avant d'être nommé en 1988 directeur général des Douanes à la place de Abdoulaye Sanoko. Poste qu'il a occupé jusqu'aux événements de mars 1991, à la chute du régime du Général Moussa Traoré.

A cause de ses relations familiales avec Mariam Cissoko (épouse de Moussa Traoré), Ramos fut emprisonné pendant 10 ans. Finalement, il a réintégré la douane en 2009 en tant que conseiller du directeur général avant de prendre sa retraite en 2011. En tout et pour tout, Ramos a fait 40 ans de service à la Douane.

<strong><em>"En réalité, j'ai de très bons souvenirs à la douane. J'ai eu la chance d'avoir d'excellents douaniers qui ont vraiment participé à ma formation comme Diakan Kaba Diakité, qui fut l'un des meilleurs douaniers du Mali. Un excellent douanier, qui avait de la rigueur. Et c'est Diakan qui m'a encouragé à faire la douane puisqu'il a été deux fois directeur général. </em></strong>

<strong><em>Le père de Mahamet Doucara, l'actuel directeur général des Douanes, fut aussi un excellent douanier, tout comme son oncle, Balla Sangaré, qui était d'ailleurs mon mentor. En fait, nous étions très fiers d'être douanier et de rendre service à l'Etat. </em></strong>

<strong><em>Quand j'ai été nommé directeur général avec le grade de Colonel, j'ai mis un accent sur la formation de nos cadres. C'est pourquoi, beaucoup de douaniers ont été formés sur place à Bamako par des experts dans les domaines de la douane. Aujourd'hui, je suis très fier de ces cadres qui ont eu à gérer l'administration douanière avec brio. Il s'agit de Modibo Maïga, Moumouni Dembélé, Modibo Kane Kéïta, Aly Coulibaly… "</em></strong> nous a confié Ramos, lors d'un entretien à bâtons rompus, mardi dernier, à son domicile à Lafiabougou.

En tant que directeur général des Douanes, Ramos a eu trois adjoints. Il s'agit de Housseini Dicko, Ousmane Diarra et feu Balia Kouyaté.

S'agissant de la mobilisation des recettes douanières, Ramos estime qu'il n'y a pas de comparaison : <strong><em>"Vous savez, le monde a changé. A notre époque, il était très difficile de mobiliser 50 milliards de Fcfa par an. Aujourd'hui, la douane malienne mobilise ce montant en un seul mois. Voilà pourquoi, je suis impressionné par les performances de l'actuelle équipe dirigée par Mahamet Doucara puisque je suis au courant des résultats. </em></strong>

<strong><em>A notre époque, les recettes douanières représentaient plus de 50% du budget national. C'est pour vous dire que tout reposait sur la douane. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (Fmi) étaient très regardants sur nos performances. Dieu merci, nous avons fait de notre mieux. Et nous avons toujours été soutenus par notre ministre des Finances d'alors, Tiénan Coulibaly. Il était vraiment compréhensible".</em></strong>

Notons que Ramos est un passionné de football et de jeux de dames. D'ailleurs, il doit son surnom Ramos au football. <strong><em>"J'étais un grand footballeur. C'est à travers le football qu'on m'a collé le surnom Ramos, à Abidjan. Sinon, je suis aussi un admirateur des jeux de dames. Aujourd'hui, je suis le président de la Confédération africaine de jeux de dames, depuis 2016 "</em></strong> précisera-t-il.

Ramos est marié et père de six enfants : trois filles et trois garçons. Malheureusement, aucun de ces enfants n'est douanier. <strong><em>"C'est ma conviction, j'ai décidé qu'aucun de mes enfants ne soit douanier. J'ai un garçon qui est gendarme et d'autres font des affaires. C'est tout !",</em></strong> dira-t-il.  <strong>    </strong>

<strong>                   El Hadj  A.B. HAIDARA </strong>

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<strong>Douanes maliennes :</strong>

<strong>De 1961 à nos jours, ces chefs des soldats de l'économie </strong><strong>qui ont révolutionné les recettes douanières</strong>

<strong><em>De par sa position de pays continental, n'ayant aucun accès direct sur la mer, l'État malien, au regard du contexte économique sous-régional, régional, continental et mondial, a reposé ses espoirs sur certains services d'assiettes, notamment les Impôts, les douanes et des services stratégiques comme ceux du secteur coton, l'Office du Niger, l'Office Riz…pour stabiliser son économie. De nos jours, particulièrement au début des années 2000, les douanes maliennes sont devenues l'une des principales structures pourvoyeuses de recettes pour le Trésor Public grâce à un travail de titan abattu par des cadres émérites nommés à la tête d'une troupe de soldats de l'économie non moins méritants. Et chaque année, les recettes douanières ne cessent de grimper. De 7 milliards par an à la fin de la IIè République, les recettes douanières annuelles sont passées aujourd'hui à près de 700 milliards de Fcfa, générant des milliers de milliards au profit du Trésor public.  De 1961 à nos jours, ils sont au total 24 directeurs généraux qui se sont succédé à la tête des douanes maliennes pour parvenir à ces résultats. Ils ont pour noms : Sambala Sissoko (5 janvier 1961), Moussa Diakité (1er avril 1965), Abdoulaye Makanguilé (18 janvier 1969), Bougouzié Coulibaly (20 avril 1970), Amadagali Ibrahim Guinto (31 janvier 1975), Dianka Kaba Diakité (5 juin 1978 et 17 janvier 1981), Aliou Bagayoko (13 août 1979), Abdoulaye Sanoko (21 mars 1985), Abraham Doua Cissoko dit Ramos (1988 - 1991), Ousmane Diarra (3 mai 1991), Alhassane Singaré (17 juillet 1991), Housseïni Dicko (24 décembre 1991), Bila Amadou Yattara (23 février 1993), Mahamane Touré (25 juillet 1994), Samba Diallo (2 mai 1996), Mamadou Thiéro (16 septembre 1999), Seydou Diawara (18 décembre 2000), Cheick Kéïta (16 avril 2003), Amadou Togola (27 février 2008), Modibo Maïga (20 avril 2011), Moumouni Dembélé (19 septembre 2012), Modibo Kane Kéïta (2 février 2015), Aly Coulibaly (28 décembre 2016) et Mahamet Doucara (18 novembre 2018).  Chacun de ces vaillants et valeureux cadres mérite un hommage particulier et un clin d'œil appuyé, mais dans le présent dossier, nous avons fixé le cap sur les vingt (20) dernières années qui ont vu la révolution ahurissante et hallucinante de l'Administration des douanes et des recettes douanières. </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : De 1961 à nos jours, ces chefs des soldats de l&amp;apos;économie  qui ont révolutionné les recettes douanières</title>
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<pubDate>Sat, 30 May 2020 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De par sa position de pays continental, n'ayant aucun accès direct sur la mer, l'État malien, au regard du contexte économique sous-régional, régional, continental et mondial, a reposé ses espoirs sur certains services d'assiettes, notamment les Impôts, les douanes et des services stratégiques comme ceux du secteur coton, l'Office du Niger, l'Office Riz…pour stabiliser son économie. De nos jours, particulièrement au début des années 2000, les douanes maliennes sont devenues l'une des principales structures pourvoyeuses de recettes pour le Trésor Public grâce à un travail de titan abattu par des cadres émérites nommés à la tête d'une troupe de soldats de l'économie non moins méritants. Et chaque année, les recettes douanières ne cessent de grimper. De 7 milliards par an à la fin de la IIè République, les recettes douanières annuelles sont passées aujourd'hui à près de 700 milliards de Fcfa, générant des milliers de milliards au profit du Trésor public.  De 1961 à nos jours, ils sont au total 24 directeurs généraux qui se sont succédé à la tête des douanes maliennes pour parvenir à ces résultats. Ils ont pour noms : Sambala Sissoko (5 janvier 1961), Moussa Diakité (1er avril 1965), Abdoulaye Makanguilé (18 janvier 1969), Bougouzié Coulibaly (20 avril 1970), Amadagali Ibrahim Guinto (31 janvier 1975), Dianka Kaba Diakité (5 juin 1978 et 17 janvier 1981), Aliou Bagayoko (13 août 1979), Abdoulaye Sanoko (21 mars 1985), Abraham Doua Cissoko dit Ramos (1985), Ousmane Diarra (3 mai 1991), Alhassane Singaré (17 juillet 1991), Housseïni Dicko (24 décembre 1991), Bila Amadou Yattara (23 février 1993), Mahamane Touré (25 juillet 1994), Samba Diallo (2 mai 1996), Mamadou Thiéro (16 septembre 1999), Seydou Diawara (18 décembre 2000), Cheick Kéïta (16 avril 2003), Amadou Togola (27 février 2008), Modibo Maïga (20 avril 2011), Moumouni Dembélé (19 septembre 2012), Modibo Kane Kéïta (2 février 2015), Aly Coulibaly (28 décembre 2016) et Mahamet Doucara (18 novembre 2018).  Chacun de ces vaillants et valeureux cadres mérite un hommage particulier et un clin d'œil appuyé, mais dans le présent dossier, nous avons fixé le cap sur les vingt (20) dernières années qui ont vu la révolution ahurissante et hallucinante de l'Administration des douanes et des recettes douanières. De Seydou Diawara à Mahamet Doucara, flash sur ces douaniers en chef qui ont donné du tonus aux douanes maliennes ! Dossier réalisé par la Rédaction </em></strong>

Avant de passer en revue les bio-express des huit (8) directeurs qui ont tiré vers le haut les recettes douanières et l'économie du Mali de 2000 à 2020, il convient de faire une brève analyse sur l'évolution de ces recettes au fil des ans et des directeurs. En effet, si vers la fin des années 1980, notamment sous le règne de l'Inspecteur Abraham Doua Sissoko <strong>"Ramos"</strong>, les recettes annuelles assignées aux douanes maliennes tournaient autour de 007 milliards de Fcfa, avec l'avènement de la démocratie en mars 1991, les Douanes sont devenues l'une des principales structures pourvoyeuses de recettes pour le Trésor public.

Cependant, la première grande révolution de recettes assignées aux douanes est née au début des années 2000, sous l'Inspecteur Seydou Diawara. Au cours de ces périodes, les recettes douanières ont oscillé entre 32 et 37 milliards de Fcfa l'an.

Mais, c'est sous le Colonel feu Cheick Kéïta, entre 2003 et 2008, que les douanes maliennes ont été réellement appelées à jouer un rôle bien plus important dans l'économie nationale, et où, elles devaient renflouer les caisses publiques à hauteur de 125 milliards de Fcfa par an.

Ensuite, entre 2008 et 2011, sous le Colonel Amadou Togola, les douanes ont été instruites à recouvrer chaque année, pour le Budget d'État, entre 270 milliards et 290 milliards, voire 325 milliards de Fcfa. Ces chiffres ont grimpé d'un étage sous le règne, entre 2011 et 2013, du colonel Modibo Maïga à la tête de l'Administration générale des douanes : les recettes annuelles assignées aux douanes étaient comprises entre 350 milliards et 375 milliards de Fcfa.

De 2013 à 2017, sous l'Inspecteur Général Moumouni Dembélé, les douanes maliennes sont devenues l'une des vraies animatrices des caisses publiques avec des recettes annuelles fixées au dessus de 400 milliards de Fcfa.

La même dynamique a continué avec le Général Aly Coulibaly, entre 2016 et 2019. A cette période, les recettes annuelles douanières étaient fixées à plus de 475 milliards de Fcfa.

Et depuis janvier 2019, avec le Général Mahamet Doucara, les douanes maliennes constituent le poumon pourvoyeur de recettes pour le Trésor national : les douanes sont appelées à recouvrer par an pour le Trésor public près de 700 milliards de Fcfa.

Avec ces résultats flatteurs, l'ensemble des douaniers, qui ne ménagent aucun effort pour satisfaire les besoins financiers de la nation malienne, sont à saluer. Car, comme le dit un adage sportif, <strong><em>"</em></strong><strong><em>une équipe gagne avec un entraîneur à sa tête, tout comme un entraîneur qui fait des bons résultats ne peut le faire sans une bonne équipe</em></strong>". Revue !

<strong>Seydou Diawara : 18 décembre 2000</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-2876193" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/SEYDOU-DIAWARA.jpg" alt="" width="350" height="476" />Né le 1er janvier 1953 à Facadiélé (cercle de Bougouni), Seydou Diawara a occupé les fonctions de directeur général des douanes de 2000 à 2003. C'est dire qu'il fut le dernier du président Alpha Oumar Konaré et le premier d'Amadou Toumani Touré. C'est avec lui que les objectifs de recettes annuels ont enjambé les 30 milliards de Fcfa.

Le diplômé de l'Ecole Normale d'Administration (ENA) de Bamako et non moins détenteur d'un Diplôme d'études supérieures spécialisées (Dess) des douanes de Neuilly/Seine (France) fait prévaloir un riche cursus professionnel.

En effet, avant de prendre les rênes des douanes maliennes, Seydou Diawara fut successivement chef de Bureau Bamako-Fer (1993-1994) et sous-directeur des Recettes et Etudes (1995-2000).

Après la douane, il fut nommé conseiller technique au Ministère de l'Economie et des Finances en 2003 puis membre du Centif, de 2008 à 2013.

Seydou Diawara est également un homme politique. Il fut député Urd, élu à Bougouni. Au sein de ce parti, il a gravi tous les échelons, des comités au Bureau exécutif national : secrétaire général du Comité de Madina de Kouroulamini, secrétaire général de la sous-section de Kouroulamini, secrétaire général de la section de Bougouni 2007, Trésorier général au Bureau exécutif national (2008-2014) et vice-président de l'Urd.

Il est marié et père de 6 enfants.

&nbsp;

<strong>Feu Cheick Kéïta : 16 avril 2003</strong>

Le colonel Cheick Kéïta a occupé les fonctions de directeur général des douanes de 2003 à 2008. Il a eu la plus longue longévité à ce poste dans la période sous-revue. Sous sa direction, la douane s'est illustrée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants avec des saisies-records. Les enquêtes douanières, les bureaux des douanes de l'aéroport Bamako Sénou, de Kourémalé, de Kidal, entre autres, ont mis le grappin sur des grands narcotrafiquants.

[caption id="attachment_115751" align="alignright" width="265"]<img class="size-full wp-image-115751" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/cheick-Keita.jpg" alt="" width="265" height="187" /> Colonel Cheick Keita,[/caption]

Ces actes ont valu, on s'en souvient, la remise de distinctions à lui et à quatre douaniers par l'Organisation mondiale des douanes (Omd). Après la douane, Cheick Kéïta a servi à la Délégation générale de l'Intégration africaine (logée au Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine) où il a assuré avec dignité les missions qui lui ont été confiées pour rehausser l'image du Mali.

Reconverti homme politique comme son prédécesseur, cet originaire de Kayes fut candidat à l'élection présidentielle de 2013, sous les couleurs du parti Union pour la Démocratie et l'Alternance (Uda) dont il est le fondateur et président.

Ce jeune parti se voulait un pilier contre <strong><em>"toutes les forces de colonisation, de domination et d'oppression et pour l'avènement d'une vraie démocratie et d'un Etat de droit".</em></strong>

A titre de rappel, dans son message de campagne, Cheick Keita expliquait vouloir <strong><em>"prioriser les questions de sécurité, organiser le pays, le tirer de ses mauvais penchants, arriver à réconcilier les Maliens pour bâtir une nation prospère, un pays émergent.</em></strong>" Au 1er tour, il a fini 22è sur 28 candidats avec 0,49% des voix.

Cheick Kéïta est décédé dans la matinée du samedi 11 avril 2020 en France.

<strong><em>"D'une probité sans égale et d'une rigueur à toute épreuve, Cheick a toujours mis en avant l'utilité et les fonctions des partis politiques par la voie démocratique. Il connaissait et aimait profondément le Mali qu'il a servi de Kayes à Gao avec fierté"</em></strong>, écrivait à son décès le secrétaire général de la Section Uda de France, Alassane Kéïta. Dors en paix, Monsieur le Directeur !

<strong><em>"A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons !"</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Amadou Togola : 27 février 2008</strong>

[caption id="attachment_1377362" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-1377362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/amadou-Togola.png" alt="" width="450" height="337" /> Amadou Togola, ancien DG de la Douane[/caption]

Le colonel Amadou Togola a été nommé directeur général des douanes par le Conseil des ministres du 27 février 2008. L'homme venait en terrain connu. Il était même considéré comme un vieux routier de la douane où il a accompli les fonctions de directeur général adjoint pendant près d'une dizaine d'années (sous les anciens directeurs généraux, les colonels Seydou Diawara et Cheick Kéita).

<strong><em> </em></strong>

<strong>Modibo Maïga : 20 avril 2011</strong>

[caption id="attachment_196455" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-196455" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Modibo-Maiga-DG-Douane.jpg" alt="Modibo Maiga" width="315" height="236" /> Modibo Maiga Douane[/caption]

Modibo Maïga fut nommé, le 20 avril 2011, directeur général des douanes. Pur produit de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA, Section sciences juridiques, il se spécialisera par la suite en Economie), l'homme était en terrain conquis car il a fait toute sa carrière dans les services de la douane.

Modibo Maïga est de la deuxième promotion du SNJ (Service national des jeunes) 1986-1987. A sa sortie du Snj, il fut muté à la Division des statistiques en 1987, avant d'occuper le poste de chef de Bureau de Kidal en 1988.

Successivement, il occupera, par la suite, les postes de chef de Bureau principal des douanes de Koutiala en 1989 ; Inspecteur à la Sous-direction des Recettes douanières en 1991 ; chef de Brigade du Bureau principal de Kayes en 1992 et chef de la Subdivision de la Direction régionale des douanes de Sikasso (1994).

Il fut, ensuite, directeur régional des douanes de Ségou (1995-1998), directeur régional des douanes de Kayes (1998-2003), sous-directeur Réglementation-Fiscalité-Relations Internationales (Rfri), 2003-2006, contrôleur interrégional au Bureau du Contrôle interne (Bci, 2006-2008) et sous-directeur des Enquêtes douanières (2008-2011).

Enfin, arrive la date du 20 avril 2011, consécration suprême comme directeur général des douanes du Mali et avec le grade de colonel plein.

Modibo était un homme du sérail qui avait plusieurs hauts faits d'armes à son actif. Ainsi, il a activement participé à l'élaboration de plusieurs réformes douanières, notamment sur l'éthique et la déontologie de l'agent des douanes et " Le guide du douanier ". C'est également grâce à lui qu'ont pris fin les importations illicites et massives des hydrocarbures de mauvaise qualité en provenance du Nigeria via la région de Sikasso à l'époque.

Le colonel Modibo Maïga est aussi l'homme qui a porté, pour la première fois, à un niveau record les recettes des douanes de Kayes, entre 1998 et 2003.

A la fois homme de terrain et de dossiers, le colonel Modibo Maïga cultive à souhait l'efficacité dans la discrétion. Il est aussi formateur spécialisé dans l'économie, la fiscalité et les statistiques.

C'est pourquoi, depuis son départ des douanes en 2012, il est conseiller technique au département de tutelle.

<strong>Moumouni Dembélé : 19 septembre 2012</strong>

Particularité : Moumouni Dembélé fut le premier cadre des douanes maliennes promu au grade de général. C'était le 6 février 2013, suivant décision n°2013-0002/MEFB-DGD qui le nomme au grade d'Inspecteur général. Cette promotion, qui avait pris effet dès le lendemain, découlait de deux facteurs majeurs : les décrets portant Statut particulier et Plan de carrière des fonctionnaires du cadre des douanes ; et les compétences avérées du récipiendaire qui venait juste d'établir le record absolu de recettes mensuelles (à l'époque) avec 32,5 milliards de Fcfa au mois de décembre 2012.

[caption id="attachment_203280" align="alignright" width="315"]<img class="size-full wp-image-203280" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Moumouni-DG-Douanes.jpg" alt="Moumouni Dembélé" width="315" height="315" /> Moumouni Dembélé, DG Douanes[/caption]

Né en 1954, Moumouni Dembélé est diplômé de l'Ecole nationale d'Administration (ENA) de Bamako en 1978, année à laquelle il intègre la Fonction publique où il est titularisé en 1980. Après sa formation militaire de base (1982), il fait son cycle d'Elève-Inspecteur des douanes à l'Ecole nationale des douanes de Neuilly/Seine en France (1982-1983).

Moumouni fait ses premiers pas en 1981 comme chef du Poste de douane de la Gare de Kayes où il dirige la Brigade mobile d'intervention (Bmi) en 1982.

Fraîchement revenu de Neuilly/Seine, il est nommé chef de visite du Bureau des douanes de Faladié (1983-1986), avant d'être propulsé directeur régional des douanes de Sikasso (1986-1989 puis 1995-1998), de Ségou (1989-1990) et de Bamako et Koulikoro (1990-1992 après un bref passage au Bureau des produits pétroliers).

A partir de 1992, le colonel qu'il était passe en revue les divisions à la Direction générale des douanes : chef Division Comptabilité des recettes (1992-1995), chef division Compensations financières en 1998-2001 (Suivi du remboursement par l'Uemoa des moins-values de recettes douanières) et chef Division Relations internationales en 2001-2002 (suivi des dossiers de coopération bilatérale et multilatérale (Omc, Omd, Cédéao, Uémoa et suivi du dossier de l'Agoa).

Moumouni monte ensuite d'un cran pour entamer une longue carrière de directeur. Entre 2002 et 2006, il est sous-directeur des Recettes et Etudes. A ce titre, il était Point focal douane du Programme de vérification des importations (Pvi) ; président du Comité de mise en œuvre de l'Accord de l'Omc sur l'évaluation en douane ; président du Comité de mise en œuvre des versions 2002 et 2007 du Système Harmonisé ; et il animait des séminaires sur l'intégration africaine.

En juillet 2006, il est promu directeur général adjoint des douanes, chargé du suivi du Programme avec le Fmi, des réalisations de recettes, de l'exécution des Plans stratégiques et des Plans d'action opérationnels annuels. Il présidait également le Comité de pilotage des reformes de l'Administration des douanes maliennes. A ce poste, il a battu le record de longévité puisque c'est en juillet 2011, soit cinq ans après, qu'il a quitté pour gérer le Bureau de Contrôle interne (Bci). Là, il présidait le Comité de sélectivité automatique des contrôles et était chargé du suivi du contrôle de l'exécution du service et du suivi du PTG, du PAG et du RAP.

Le 5 août 2012, l'Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Moumouni Dembélé est nommé directeur général des douanes après 34 ans de bons et loyaux services dont 28 ans dans la conception et/ou le traitement des dossiers.

La nomination du colonel Moumouni Dembélé au poste de directeur général des douanes du Mali a été saluée par les couches économiques et financières. D'abord pour les valeurs humaines, sociales et les compétences professionnelles qu'il incarnait ; ensuite pour la garantie qu'il offrait quant au renflouement des caisses du Trésor public à un moment où c'est l'argent qui manquait le plus dans ces caisses publiques. N'oublions pas que c'était sous la Transition de 2012.

Le retrait des bailleurs de fonds et de certains partenaires bilatéraux et multilatéraux, l'embargo voilé appliqué par d'autres pays, l'arrêt de plusieurs activités économiques, la situation politique précaire, etc. faisaient que l'économie malienne était en récession de -3,3%. C'est en partie grâce aux recettes douanières et fiscales que l'Etat arrivait à honorer certains engagements.

La confiance placée en son temps en Moumouni Dembélé par le président par intérim Dioncounda Traoré était sans doute dictée par le double souci de maintenir la cadence au niveau des recettes douanières et de faire mieux dans un contexte où l'avenir flottait dans l'inconnu. Les décideurs ne s'étaient point trompés de choix, le colonel Dembélé étant, sans conteste à l'époque, le plus grand commis de l'Etat en activité au sein des douanes du Mali.

Grand intellectuel, le natif de Bagadadji (cercle de Niono, région de Ségou) arrivait à un moment où les objectifs de recettes douanières affolaient les aiguilles, atteignant le record absolu de 324 milliards de Fcfa.

Durant sa gestion, Moumouni Dembélé a honoré le défi principal des objectifs recettes, en plus de la poursuite des chantiers de modernisation de l'Administration douanière dont il est d'ailleurs le principal acteur.

<strong>Modibo Kane Kéïta : 2 février 2015 </strong><strong> au 28 décembre 2016</strong>

Le 5 février 2015, l'Inspecteur général Moumouni Dembélé cède la place à Modibo Kane Kéïta, Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle 3è échelon, nommé le 28 janvier 2015. Modibo Kane est admis en 1974 au Diplôme d'études fondamentales (Def) et passera, quatre ans plus tard, en 1978, au Brevet de Technicien à l'Ecica.

[caption id="attachment_1337942" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-1337942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-K-keita-Douanes.png" alt="" width="450" height="377" /> Modibo Kane Keita,[/caption]

Ensuite, il s'aventure au Sénégal où il décroche une maîtrise en Sciences juridiques, droit des Affaires, spécialité Import-export fiscalité à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. En 1999, Modibo Kane Kéita a franchi les frontières africaines pour un stage de chef de Subdivision des douanes à l'Ecole nationale de Brigades Rochelles en France. L'année suivante, en 2000, il fera un stage des cadres supérieurs à l'Ecole nationale des douanes de Neuilly, toujours en France. Et en 2001, un Dess, Dea à l'Ecole nationale d'Administration de Montréal (Enap). La même année, il décroche un diplôme en micro finance, un Certificat en Commerce international et un Certificat spécialisé en négociation sur la facilitation des échanges à l'Université de Cherbrook, au Canada.

L'Inspecteur général de classe exceptionnelle, Modibo Kane Kéïta, a servi au Bureau des douanes de Mopti de 1978 à 1979, et pendant trois ans au Bureau de recettes de Dialassagou, cercle de Bankass.

De 1982 à 1987, il fut chef de brigade du Bureau secondaire de Kouri, région de Sikasso. Pendant cinq ans, de 1987-1992, il fera une expérience à l'Antenne des douanes du Mali à Dakar et deviendra chef Section des acquis (Bca) de 1993 à 1994.

En 1995, Modibo Kane servira à la Section Recevabilité au Bureau de Bamako-fer, en qualité de chef.

Il dirigera le Bureau principal de Ségou, ensuite celui de Kayes, respectivement entre 1995 et 1997 puis 1997 et 1998.

Chef Section Prévisions de recettes à la Direction générale des douanes en 1998-1999 et chef de la Section Recherches et Interventions à la Sous-direction des Enquêtes douanières de 1999-2003, il fut de 2003 à 2006 chef du Bureau principal des douanes de Sikasso.

Entre 2006 et 2008, il fut sous-directeur de Règlementation, de la Fiscalité et des Relations internationales et sous-directeur des Enquêtes douanières de 2011 à 2012.

De 2012 à 2013, il a occupé le poste de directeur général adjoint des douanes du Mali. Aussitôt nommé directeur général début 2015, Modibo Kane Kéïta a engagé la chasse aux recettes. Et cela lui a bien réussi. Car, dès le mois de sa prise de service, il commence à réaliser des exploits. De 29,6 milliards de Fcfa en janvier 2015 (mois précédent sa prise de fonction), les services des douanes réalisent une performance exceptionnelle de 35,6 milliards en février (son premier mois de travail), soit une augmentation de 6 milliards de Fcfa.

Au mois de mars 2015, la Direction fait encore mieux en réalisant des recettes de 38,100 milliards de Fcfa, soit une augmentation de plus de 2 milliards de Fcfa.

Lentement mais sûrement, il gagne le pari en bouclant l'année 2015 avec un excédent inédit de 28 milliards de Fcfa. En effet, en dépit du contexte difficile, marqué d'une part par la crise financière internationale et, d'autre part, par la morosité économique, la Direction générale de la douane a réalisé des entrées de 478 milliards Fcfa pour des objectifs fixés à 450 milliards. Par rapport à 2014, on note une augmentation de 135 milliards Fcfa.

L'année 2016 fut celle de tous les records pour Modibo Kane. Déjà, au 1er trimestre 2016, les services des douanes ont enregistré 104,25% de taux de réalisation des prévisions : 129,091 milliards de Fcfa pour des prévisions de 123,823 milliards Fcfa, soit un excèdent de 5,268 milliards Fcfa.

A la clé de cette performance, il y a eu les félicitations de la hiérarchie et le Fmi, un des partenaires financiers. C'est à Washington que Modibo a reçu sa distinction.

Un des nombreux records de Modibo Kane Kéïta a été battu en mars 2016, quand les recettes douanières ont franchi la barre des 43 milliards Fcfa dont 20 milliards Fcfa pour le seul Bureau des produits pétroliers (Bpp) dirigé par Madou Traoré. Une première dans l'histoire de la douane malienne.

Le mois suivant, avril 2016, ce record aussi tombe avec une réalisation de 45,3 milliards de Fcfa.

En mai 2016, les recettes douanières passent à 45,7 milliards Fcfa. Soit une hausse non négligeable de 400 millions Fcfa par rapport au mois précédent. Du jamais vu. Modibo Kane Kéïta a fait passer les recettes douanières de 29 milliards de Fcfa en janvier 2015 à 45,7 milliards Fcfa par mois. Inédit !

Aujourd'hui, Modibo Kane est le Président du Conseil d'administration de la Sotelma-Malitel.

<strong>Aly Coulibaly : 28 décembre 2016 </strong><strong>au 30 octobre 2018 </strong>

[caption id="attachment_2768669" align="alignleft" width="680"]<img class="size-full wp-image-2768669" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Aly-Coulibaly-DG-des-Douanes.jpg" alt="Aly Coulibaly DG des Douanes" width="680" height="503" /> Aly Coulibaly DG des Douanes[/caption]

La logique administrative faisait de lui le successeur incontestable de Modibo Kane Kéïta, directeur général des douanes sortant, admis à faire valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 2016. Mais la pratique politique sous nos cieux mettait dans le starting-block d'autres prétendants au fauteuil tant convoité. Finalement, la raison et la justice ont prévalu : le 28 décembre 2016, Aly Coulibaly est nommé directeur général des douanes du Mali. L'Inspecteur général de classe exceptionnelle a reçu l'étendard de commandement le mercredi 11 janvier 2017 dernier. Ainsi, après Moumouni Dembélé (septembre 2012-décembre 2014) et Modibo Kane Kéïta (janvier 2015-décembre 2016), c'est un (autre) homme des dossiers qui arrivait aux commandes des douanes du Mali. Aly Coulibaly est condamné à connaître la même réussite que ses deux prédécesseurs, à savoir atteindre les objectifs de recettes dans un contexte de crise latente. Vu ses compétences jusque-là prouvées, l'espoir était permis et il en fut ainsi.

Aly Coulibaly est né le 10 janvier 1957 à Banfora, au Burkina Faso. Il est titulaire d'une maîtrise en sciences économiques de l'Ecole nationale d'Administration (ENA) de Bamako.

Après ses stages de formation dans de prestigieuses écoles de formation en douane, Aly Coulibaly entame une riche carrière dans l'Administration des douanes, où il gravit les échelons.

Il a été successivement chef de Bureau des douanes de Tessalit dans la région de Kidal (1986-1987), de Diboli dans la région Kayes (1987-1988), de Kita (1988-1990), de Zégoua dans la région de Sikasso (1989-1991).

Aly Coulibaly boucla ce <strong>"Tour du Mali"</strong> en qualité de directeur régional des douanes de Sikasso, avant de revenir définitivement dans le giron de Bamako.

Là, il fut, entre autres, chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'extérieur (Bemex), et chef du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et le district de Bamako.

Par deux fois, Aly a assumé la fonction de directeur général adjoint, la dernière en date l'ayant conduit jusqu'à sa confirmation comme directeur général.

Au titre des différentes responsabilités assumées, Aly Coulibaly a fait œuvre utile à l'Administration des douanes : le suivi de l'ensemble des opérations de dédouanement au Mali ; la bonne application de la réglementation en matière de dédouanement des marchandises au niveau des différents bureaux de douane; l'exécution des tâches assignées à la Direction générale des douanes dans le cadre de la facilitation élargie de crédit et des différents programmes de réforme économique ; la supervision de l'élaboration du Plan directeur de contrôle.

Pour avoir occupé deux fois le poste de directeur général adjoint, rien n'avait plus de secret pour cet Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle.

Son prédécesseur avait réalisé le record mensuel absolu de 45,7 milliards de Fcfa au mois de mai 2016 et en bouclant la même avec 44,8 milliards de Fcfa pour le mois de décembre. Toutes choses qui ont incité, voire excité, le gouvernement à placer la barre de l'Objectif annuel de recettes 2017 à 585 milliards de Fcfa, contre 488 milliards Fcfa portés finalement à 523 milliards Fcfa en 2016.

Du coup, Aly se voyait contraint de mobiliser 48,750 milliards de Fcfa par mois. Le défi était donc lourd, mais il a été allègrement relevé par ce grand commis de l'Etat, qui s'est entouré d'une équipe dynamique et homogène.

<strong>Mahamet Doucara : </strong><strong>18 octobre 2018 </strong>

Nommé le 18 octobre 2018 comme directeur général des douanes, la mission de Mahamet Doucara a, en toute logique, prit effet à partir du mois de janvier 2019, même s'il a pris fonction en décembre 2018.  Et il fut, sans la moindre hésitation, la personnalité qui a décroché le graal en 2019. Et pour cause, il a été officiellement félicité par les Institutions de Bretton Woods, notamment la Banque mondiale pour ses grandes performances ; et, cerise sur le gâteau, le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, l'a élevé au rang d'Officier de l'Ordre national du Mali.

[caption id="attachment_2793755" align="alignright" width="650"]<img class="size-full wp-image-2793755" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mahamet-Doucara-DG-douanes.jpg" alt="Douanes maliennes" width="650" height="869" /> L’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA, DG Douanes Mali[/caption]

Pourtant, le pari n'était pas gagné d'avance lorsque le 18 octobre 2018 le Conseil des ministres le tirait de son fauteuil de directeur régional des Douanes de Sikasso pour le bombarder à la tête des douanes maliennes. Et le 8 novembre suivant, lorsque son prédécesseur Ali Coulibaly lui transmettait le flambeau, plus de mille images ont dû défiler dans sa tête, notamment comment relever le défi de l'atteinte des objectifs de recettes, seul baromètre de réussite pour un directeur général des douanes. Doucara avait raison de se faire des soucis à cause de la très difficile situation sécuritaire, sociale, politique, économique et financière du pays. Sans oublier la forte adversité au sein du milieu douanier et les autres facteurs endogènes et exogènes.

Autre inquiétude de taille : à l'exception de Mahamet Doucara, tous ses prédécesseurs ont été soit directeur général-adjoint ou sous-directeur des Enquêtes et ou soit chef du Bureau de contrôle interne, etc, avant d'occuper le poste de directeur général. Mahamet Doucara est donc le seul directeur général des Douanes à ne pas occuper l'un de ces postes. Le véritable poste de responsabilité qu'il a occupé est celui de directeur régional à Sikasso.

C'est cette particularité qui l'a incité à apporter sa touche à la douane en défiant tous les préjugés défavorables.

A l'heure du bilan, le moins que l'on puisse écrire après un an et demi de preuves et d'épreuves, c'est que l'Inspecteur général des Douanes de classe exceptionnelle, Mahamet Doucara, a relevé tous les défis possibles, à la grande satisfaction de sa hiérarchie directe (le ministre de l'Economie et des finances), du Chef de l'Etat et de la Banque mondiale.

En attendant le bilan à mi-parcours de 2020, pour l'exercice 2020, où l'Inspecteur général des Douanes, Mahamet Doucara, et son équipe, doivent mobiliser 713, 580 milliards de Fcfa, il convient de rappeler que le Gouvernement avait fixé au finish pour l'année 2019 des objectifs de recettes de 621 milliards Fcfa,

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouvelles mesures drastiques pour contrôler  le transit de marchandises au Niger : Des produits destinés au Mali frauduleusement déversés sur le territoire nigérien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nouvelles-mesures-drastiques-pour-controler-le-transit-de-marchandises-au-niger-des-produits-destines-au-mali-frauduleusement-deverses-sur-le-territoire-nigerien-2874319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 01:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des commerçants peu scrupuleux, maliens et nigériens, reversaient frauduleusement sur le territoire du Niger des marchandises déclarées en transit pour le Mali. C'est ainsi que d'importantes quantités de sucre en poudre, de riz, pâtes alimentaires, concentrés de tomate et thé vert faisaient l'objet de ce trafic et inondaient ainsi le marché nigérien, alors que ces produits étaient déclarés destinés au Mali.  </em></strong>

La Direction générale des douanes du Niger a vite détecté la fraude à grande échelle par laquelle des produits, devant uniquement passer par le Niger pour se rendre au Mali, étaient finalement déversés sur le territoire nigérien en grandes quantités.

En effet, comme le constate la Direction générale du Niger dans sa note n°0001/DGD/CAB du 20 janvier 2020 précisant le Régime douanier applicable aux marchandises passant par le Niger à destination du Mali : <strong><em>"Pendant que ces marchandises se raréfient de plus en plus au niveau des bureaux de Niamey notamment, les statistiques extraites du Sydonia nous font ressortir qu'en deux mois seulement, plus de dix mille (10.000) tonnes de riz, 3500 tonnes de sucre en poudre et 1000 tonnes de thé vert ont été déclarés en transit-réexportation sur le Mali via Ayorou ".</em></strong>

Ces chiffres ont le mérite de convaincre de l'ampleur de la fraude effectuée au Niger par des commerçants maliens en connivence avec des homologues nigériens, en violant le régime de transit sur le territoire nigérien, de marchandises destinées au Mali.

Les autorités nigériennes étaient très remontées contre les commerçants véreux, auteurs de telles pratiques. Pour calmer le jeu, il a fallu, du côté de la Chambre de commerce et d'industrie du Niger, organiser illico presto une rencontre de concertation avec les commerçants maliens pour convenir de modalités qui régiront désormais le transit de marchandises à destination du Mali.

C'est ainsi qu'il a été décidé que les marchandises en transit sur le Mali seront déclarées sous le régime de transit-réexpédition avec perception de la Taxe spéciale de réexpédition (TSR) et de l'acompte ISB.

En plus, l'Administration douanière du Niger a décidé que seul le Bureau des douanes de Torodi est compétent pour connaître des opérations de transit-réexpédition sur le Mali via Ayorou. A cet effet, il sera seul habilité à recevoir des déclarations en douanes de réexportation sur le Mali. Par ailleurs, seuls les opérateurs de nationalité malienne seront autorisés à bénéficier de ce transit pour les marchandises en provenance du corridor Togo et Burkina Faso. En outre, tout opérateur malien désirant effectuer une opération de transit-réexpédition doit signer un engagement écrit de non reversement des marchandises sur le territoire nigérien, le cas échéant il sera seul responsable des suites contentieuses y relatives.

Il n'y a jamais trop de prudence, estime-ton du côté des douaniers nigériens qui ont décidé qu'en plus de toutes ces mesures, les marchandises en transit sur leur territoire pour rejoindre le Mali seront escortées de Torodi à Sakoira (15 km) après Tilabéri de telle sorte que le poste de contrôle de la Brigade d'intervention et de recherche (BIR) de Tilabéri puisse surveiller tout retour éventuel des camions chargés de marchandises. Cette escorte se fera deux fois par semaine par des équipes composées des agents de la BIR de Niamey et de la Brigade nationale d'intervention (BNI).

Notons que la constitution de magasins de relai est interdite à quelque titre que ce soit et les transbordements sont aussi prohibés car les marchandises déclarées en transit seront acheminées sur les camions d'arrivée jusqu'au point de sortie du territoire nigérien.

Cependant, les autorités nigériennes prennent le soin de préciser que les hydrocarbures, le ciment et les motos sont exclus du transit-réexportation.

Selon notre source sur place au Niger, les mesures prises sont en train de prouver leur efficacité car les douaniers maîtrisent mieux la situation pour empêcher tout déversement frauduleux sur le territoire du Niger, de produits déclarés en transit et destinés au Mali.

<strong>     Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commandant  Mamoutou Koné dit « Wech » chef de bureau des colis postaux : « La promotion des jeunes cadres de la douane est une nécessité pour assurer la relève »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/commandant-mamoutou-kone-dit-wech-chef-de-bureau-des-colis-postaux-la-promotion-des-jeunes-cadres-de-la-douane-est-une-necessite-pour-assurer-la-releve-2873990.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Aux âmes  bien nés la valeur n’attend point le nombre des années », nous enseigne la sagesse populaire.Cette réalité sied  bien à l’inspecteur des douanes Mamoutou Koné  dit « Wech ».

Après un parcours universitaire sans faute, le jeune Mamoudou Koné décide de choisir  la douane pour être un soldat de l’économie. En dépit  des  risques du métier de gabelou, il s’engage et gravit rapidement les échelons  du grade de lieutenant,  contrôleur  des douanes, il est propulsé inspecteur des douanes  avec un Master  et devient   capitaine. Remarquée par  la hiérarchie, il obtient le grade de commandant des douanes. Homme de terrain, il est nommé chef de mission dans la région de Kayes. Le résultat est spectaculaire, la preuve : le commandant Koné  et ses hommes mettent la main deux Ranges  Rover volés. Dans sa prouesse, le jeune commandant parvient adémanteler  un important réseau de trafic de chanvre indien. Sachant bien que le Mali doit protéger son économie, l’inspecteur des douanes parvient à mettre du sable dans le couscous des trafiquants en saisissant une impressionnante quantité de riz, de laits, de sucres issus de la contrebande.

En raison de toutes ces prouesses, le commandant Mamoudou Koné mérite mieux que le chef de poste des courriers. Aussi le Directeur général des douanes  MahamatDoucara doit songer à la promotion des jeunes cadres des douanes. Surtout que le président El hadj Ibrahim Boubacar Keita a dédié     son second quinquennat à la jeunesse.

<strong>Badou S Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Covid&#45;19 : La douane malienne prend des mesures fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mali-covid-19-la-douane-malienne-prend-des-mesures-fortes-2869647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 10:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction générale des douanes vient de prendre des mesures drastiques interdisant l’exportation et la réexportation des produits comme : le riz, le mil, le sucre, le lait, les pâtes alimentaires, l’huile, le gaz butane, les masques et les gels hydro-alcooliques. Sans oublier l’aliment-bétail qui est également défendu d’exportation. Cette mesure sera en vigueur jusqu’à nouvel ordre, selon le patron des gabelous.</strong>

Cette décision, prise le 17 avril dernier, émane de la Direction générale des douanes qui évoque dans une note de service adressée à ses services sur le terrain, une mesure de sauvegarde dans le contexte de la menace du covid-19.

Cette interdiction intervient dans un contexte macro-économique difficile pour notre pays, du fait des conséquences économiques du covid-19 et l’insécurité. La mesure devrait assurer la continuité de l’approvisionnement de nos marchés locaux en denrées de première nécessité à quelques jours du mois de Ramadan.

<em><strong>Mohamed TOURE</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes  maliennes et covid&#45;19 : Un manque à gagner de taille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-et-covid-19-un-manque-a-gagner-de-taille-2865614.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-et-covid-19-un-manque-a-gagner-de-taille-2865614.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Douane.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 713 milliards F CFA prévus comme objectif de recettes de cette année 2020 seront-ils atteints ? « Difficile mais pas impossible et cela dépendra de l’évolution de la pandémie du coronavirus », explique un haut cadre de la Douane. </em></strong>

C’est là la preuve de la détermination du Directeur Général, l’Inspecteur Général Mahamet Doucara et de toute son équipe à travailler d’arrache-pied pour relever le défi du manque à gagner qu’impose les mesures barrières de la pandémie.

La fermeture des frontières, les mesures limitatives des importations, la réduction du temps de travail dans les services publics (7 heures à 14 heures) ont touché les recettes de nos gabelous, mais ils ne perdent pas espoir

Rappelons que pour ce qui concerne la mobilisation des recettes annuelles, la direction générale des Douanes, avec à sa tête l’inspecteur général Mohamet Doucara, annonçait récemment (avant la survenance de la pandémie au Mali) mettre tout en œuvre pour l’atteinte des objectifs budgétaires. Aussi, le patron des soldats de l’économie et ses hommes affichent, contre vents et marées, leur détermination  pour la poursuite du déploiement des bases de lutte contre la fraude, le renforcement des moyens d’intervention des Brigades Mobiles.

Par ailleurs, rappelons que par leur professionnalisme, les services douaniers ont saisi, le jeudi 19 mars dernier, une importante quantité d’armes, de munitions et des cartouches de cigarettes. Cette opération a eu lieu dans le secteur de Bankoumana…..

Selon nos sources, le contrôleur des douanes, Thierno Hadi Traoré et ses hommes étaient en mission dans ce secteur. Lors de leur patrouille, ils ont ciblé un véhicule en provenance de la Guinée qu’ils ont soumis à une fouille minutieuse. La suite c’est l’arrestation de ces fraudeurs, comme l’instruit régulièrement l’Inspecteur Général Mahamet Doucara.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le Guichet unique pour le dédouanement désormais logé dans un bâtiment flambant neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-guichet-unique-pour-le-dedouanement-desormais-loge-dans-un-batiment-flambant-neuf-2864323.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 01:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le lundi 9 mars 2020, les agents du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules travaillent dans un bâtiment flambant neuf. Situé sur la route de Kourémalé, près du poste de péage/pesage, ce bâtiment de deux niveaux comprend plusieurs bureaux dont un bureau ovale qui sert de principal pour le chef du Guichet unique, des bureaux pour le chef de Brigade et son adjoint, le chef de visite et son adjoint, les vérificateurs, les services des Impôts et du Trésor, une salle de réunion (une première au sein du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules), un Centre de formation, ainsi que des bureaux pour d'autres structures.

La construction du bâtiment est salutaire pour le chef du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules et son personnel qui avaient été contraints de quitter leurs anciens locaux (sis au Grand marché de Bamako au Centre Commercial de Bamako) liquidés tout comme plusieurs autres édifices publics du Centre Commercial de Bamako. Toute chose qui démontre que l'Administration générale des Douanes, avec à sa tête l'Inspecteur Général Mahamet Doucara (Officier de l'Ordre national du Mali) a souci de l'amélioration des conditions de travail et de formation des douaniers.

Le chef du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules et son personnel ont remercié le directeur général des Douanes du Mali, l'Inspecteur Général Mahamet Doucara, et toute l'Administration générale des Douanes pour la réalisation de l'édifice sur la route de Kourémalé.    <strong>                                          </strong>

<strong> Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus... Fatoumata Papa Ongoïba : Dans l&amp;apos;univers de la 1ère femme commando des douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/que-sont-ils-devenus-fatoumata-papa-ongoiba-dans-lunivers-de-la-1ere-femme-commando-des-douanes-2864381.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 01:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fatoumata Papa Ongoïba, douanière de son état, rappelle cette policière, qui a été la première femme à effectuer un saut parachutiste. C'était juste avant les événements du 28 février 1978. Puisqu'elle est sur notre tablette, nous taisons volontairement son nom pour le moment afin de permettre à nos cadets qui ne l'ont pas connue de la découvrir plus profondément au cas où elle donnerait une suite favorable à notre sollicitation. C'est cela aussi l'une des facettes de la rubrique "Que sont-ils devenus ?". De part son âge, Fatoumata Papa Ongoïba, notre héroïne du jour, est la plus jeune des héros passés dans cette rubrique. Mais sa prouesse nous oblige aujourd'hui à la prendre dans ladite tribune. Elle se particularise par le fait d'avoir suivi une formation réservée aux hommes. En service à la Brigade de Recherche de Kati, Fatoumata Papa Ongoïba est la première femme "Monitrice  en Intervention Professionnelle". Ce qui fait d'elle la première femme commando du Mali. En analysant son parcours, on relève que Fatoumata Papa a percé en tant que mère de famille, douanière et aujourd'hui première femme commando. A la question de savoir comment elle a pu se frayer un tel chemin, elle répond : "C'est le fruit des objectifs que je me suis fixée, c'est-à-dire  la volonté de réussir, soutenue par le courage, la détermination et le sacrifice".  En tout cas, par son parcours, elle a démontré que les femmes aussi peuvent se nager dans n'importe quel marigot fréquenté par les hommes, pourvu que les moyens et les conditions soient créés. Dans les services des Douanes, les emplois du temps sont très chargés et contraignants, surtout pour une femme au foyer et mère de famille. D'où cette interrogation légitime : comment Fatoumata parvient-elle à concilier le foyer et son travail ? Très à l'aise, elle répond que sa vie professionnelle ne joue pas fondamentalement sur ses devoirs de ménage et conjugaux.  Alors, qui est cette dame, d'apparence très timide, mais qui nous a surpris par son art de s'exprimer ? Découvrons une battante dans l'ombre !   </em></strong>

Arrivés au domicile marital de Fatoumata Papa Ongoïba, sis à Kati Sananfara, nous la trouvâmes au robinet, en train de remplir un seau. Elle a été surprise par notre audace à l'aborder sans gêne, comme si nous étions familiers, oubliant sans doute que nous sommes des chasseurs de l'information. Mieux, un détail lui a échappé : nous l'avons vue à la télé deux ans plus tôt sur le petit écran de l'ORTM qui, au terme de sa formation commando, avait fait un reportage sur son parcours à la faveur du 8 mars 2017.

Le rêve secret de devenir douanière

Après les formalités d'accueil d'usage, notre <strong>"commando"</strong> nous installa dans son  salon à l'étage pour un entretien sans tabou.

Avant de rencontrer notre héroïne de la semaine, le reflet journalistique nous a conduits vers un de ses camarades de promotion, en la personne de Mahamane Cissé dit <strong>"le Sage"</strong>. Qui nous confie ceci : <em>"J'ai fait tout le cycle de l'ECICA avec Fatoumata Papa Ongoïba, mais je ne l'ai pas connue autant que cela. Sur le plan professionnel, en 2012,  nous nous sommes retrouvés à Sikasso dans la même escouade pendant six mois. Je retiens d'elle sa générosité, sa jovialité, sa simplicité. En ma qualité de chef de groupe dont elle était un des éléments, Fatoumata Papa m'a facilité le travail, elle était la meilleure. Je garde un souvenir extraordinaire en tant que collègue." </em>

Impressions de notre héroïne sur ce témoignage ? Dans un sourire sec, Fatoumata Papa Ongoïba dit que toute âme est sensible aux éloges, surtout provenant d'une personne à la sincérité établie comme <strong>"le Sage". </strong>

Née à Macina, grandie à Ségou, Fatoumata Papa Ongoïba est orientée au lycée Cabral de Ségou à son admission au D.E.F.

Fascinée depuis ce temps-là par la tenue de la maman d'une de ses amies d'enfance, qui était douanière, elle s'était fixée comme finalité de devenir une soldate de l'économie. Dans ce cas, les études supérieures ne l'arrangent pas. Elle monte la pression sur ses parents, qui finiront par trouver pour elle un transfert pour l'ECICA (Ecole centrale pour l'Industrie, le Commerce et l'Administration). C'est-à-dire qu'elle est venue dans cet établissement très jeune par rapport à bon nombre de ses camarades de classe.

Sortie en 1997 avec le Brevet de Technicien, spécialité Douane, Fatoumata Papa Ongoïba se contenta des stages dans les bureaux de transit de la SOGETRA et à l'UATT, sans oublier les exigences du foyer. Parce qu'entre temps elle s'était mariée, et  a suivi son mari  dans diverses localités de la région de Sikasso.

Avait-elle abandonné son ambition ? Elle répond qu'une femme est faite pour se marier, avoir des enfants, et se soumettre aux principes du mariage. Seulement, elle attendait l'occasion de se présenter à un concours d'entrée à la douane. Le rêve de sa vie s'est réalisé un 8 avril 2008, date à laquelle elle intègre la douane. Aujourd'hui, elle a de la peine à expliquer l'émotion et la joie qui l'ont animée ce jour. Ce qui est indéniable, elle venait d'atteindre un des objectifs majeurs de sa vie. Ainsi commença sa carrière de douanière. Après un stage de six mois au Centre de Formation des Douanes du Guichet Unique, Fatoumata Papa Ongoïba entame une formation commune de base, à la Direction des Ecoles Militaires (SNJ) sise à Djicoroni Para. A ce niveau, elle est classée 3ème  sur un contingent de cent quatre-vingt-dix-neuf (199), et 1ère de la gente féminine.

<strong>Les galons de commando</strong>

[caption id="attachment_2864383" align="alignleft" width="294"]<img class="size-medium wp-image-2864383" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Fatoumata-Ongoiba-294x300.jpg" alt="" width="294" height="300" /> Fatoumata Ongoiba[/caption]

Mutée à Sikasso, elle y passa six ans (2009-2015), avant d'être affectée au Bureau de Kati. Un an après, elle est retenue pour faire la fameuse formation commando, c'est-à-dire celle des Moniteurs en Intervention Professionnelle, à l'école de la Gendarmerie nationale à Faladié.  Au début de l'épreuve, ils étaient cinquante (50) stagiaires, parmi lesquelles vingt-cinq (25) sont tombés à la phase éliminatoire. Et sur le reste du lot, Fatoumata Papa Ongoïba était la seule femme. Durant deux mois, elle a enduré les techniques d'une formation dont les modules étaient axés sur :

- la Maitrise avec l'arme de l'adversaire ;

- la Maitrise sans arme de l'adversaire ; et

- la tactique d'intervention.

Ladite formation sélective et endurante,  est réservée à la Gendarmerie, à la Garde nationale et à la Douane. C'est la première fois qu'une femme y participe, surtout au niveau de la Douane. Quelles étaient ses motivations en décidant de s'engager dans une telle aventure ? Ses sentiments après le succès ? Quid des qualités qui lui ont permis de s'imposer ? Fatoumata Papa Ongoïba répond : <em>"Mes motivations sont la suite logique de l'amour que j'ai nourri pour la profession de Douane  depuis l'enfance. Aucun effort n'est de trop pour atteindre ses objectifs. A la fin de la formation, j''étais fière d'avoir reçu une formation réservée dans un passé récent aux hommes. Au-delà de ce sentiment, faudrait-il que je reste dans mes bottes. C'est-à-dire que cette formation ne me monte pas par la tête. Je reste égale à moi-même, fruit de mon éducation en famille.  Mes qualités sont basées sur les règles de</em> <em>toute administration publique : la ponctualité, l'assiduité, la discrétion, le respect des autres. A défaut de ces qualités, il serait dif</em>fi<em>cile qu'un agent des Douanes réussisse dans sa mission". </em>

Dotée de qualités extraordinaires, la hiérarchie a jugé nécessaire de l'affecter directement aux Aéroports du Mali. Mais, pour des raisons de famille, Fatoumata Papa Ongoïba a sollicité une affectation pour Kati. En réalité, elle était au chevet de sa maman très malade et par conséquent, elle avoue n'avoir pas le moral nécessaire pour travailler à temps réel dans une zone sensible comme les Aéroports du Mali.

Dernière question à Fatoumata : quel est cet objectif qu'elle compte atteindre dans sa vie ? Réponse : <em>"Ma vie a été rayonnante avec l'aide du bon Dieu : un mari, des enfants (ndlr : quatre dont une fille), un emploi. Après tout cela, mon rêve est de faire une expédition en bateau sur la mer avec mon mari." </em>

Dans la vie elle aime la sincérité dans toutes ses dimensions, elle déteste la méchanceté.

<strong>O. Roger Tél : (00223) 63 88 24 23</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction générale des Douanes : Des nominations stratégiques pour l&amp;apos;atteinte des objectifs de 713 milliards de Fcfa en 2020</title>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir réalisé plus de 555 milliards de Fcfa en 2019, l'Administration des douanes, sous le leadership éclairé de l'Inspecteur général des douanes, Mahamet Doucara, doit mobiliser 713 milliards de Fcfa pour l'exercice 2020.  Un pari que les soldats de l'économie comptent gagner. Voilà pourquoi Mahamet Doucara a procédé à une vague de mutations au niveau de certains services. Il s'agit de nominations stratégiques en vue de réaliser les objectifs fixés. Ces mutations sont appréciées par l'ensemble des douaniers. </em></strong>

Le directeur général des douanes, l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara, vient de procéder à une vague de mouvements au sein de l'Administration. Il s'agit bien de nominations stratégiques pour l'atteinte des objectifs de 713 milliards de Fcfa pour l'exercice 2020.

Comme il fallait s'y attendre, les différents choix ont été appréciés puisque Mahamat Doucara connait parfaitement la qualité et les compétences de ces agents. Voilà pourquoi, ces mutations n'ont suscité aucun bruit.  Ces nouvelles nominations ont été faites en deux temps.

La liste de la première nomination par Arrêté N°2020-0545/ MEF-SG du 26 février 2020 concerne neuf cadres de l'Administration des douanes. Ainsi, Ahmed Ag Boya, précédemment chef du Bureau de Contrôle après dédouanement est nommé chef du Bureau de Contrôle interne (Bci) tandis que Abdou Alzouma Maïga devient le directeur de la Réglementation, du Contentieux et des Relations internationales (il était le Directeur régional de Ségou).

Le nouveau directeur de l'Administration des ressources humaines, des finances et du matériel s'appelle Mamadou Sarro, qui fut chef du Bureau du Contrôle interne (Bci).

Mohamed Alfousseyni Ag Hade quitte le poste de directeur régional de Kayes pour devenir le directeur du Contrôle après dédouanement, tandis que Oumar Kassé quitte Gao pour être directeur régional de Kayes.

Précédemment directeur de la Règlementation, du Contentieux et des Relations Internationales, Adama Sidibé est nommé directeur régional de Sikasso. Et Cheickna Hamalla Diallo quitte Sikasso pour devenir le directeur régional de Ségou.

Après le Bureau du régime économique, Ibrahim Condé devient le tout premier directeur régional des douanes de Bougouni, tout comme Mohamed Coulibaly quitte son poste de directeur régional adjoint de Ségou pour être également le tout premier directeur régional des douanes de Koutiala.

Il est nécessaire de préciser que, jusque-là, Bougouni et Koutiala étaient des bureaux devenus aujourd'hui des directions régionales.

La deuxième vague de nominations porte sur des affectations au sein de différents services de l'Administration des douanes. C'est une décision du directeur général des Douanes, Mahamat Doucara, en date du 2 mars 2020.

Les services concernés sont : Bureau de Contrôle Interne ; Direction de l'Administration des ressources humaines, des finances et du matériel ; Direction de la Réglementation, du Contentieux et des Relations internationales ; Direction des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérification ; Direction du Renseignement et des Enquêtes Douanières ; Bureau des Régimes économiques ; Bureau du Contrôle du Transit ; Bureau des Produits Pétroliers ; Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako ; Exonérations douanières et Bureau des Maliens de l'Extérieur ; Direction régionale des douanes de Kayes… Sans oublier les Directions régionales des douanes du district de Bamako, de Sikasso, de Ségou, de Mopti…Ainsi, à Bamako, Mansour Coulibaly et Mme Sidibé Sata Sidibé sont nommés, respectivement, chef de Division des services de brigade et chef de Division des services de bureau.

Au niveau du Bureau Principal des douanes de Faladié, Sory Kanté devient le chef de Brigade adjoint, tandis qu'au niveau du Bureau Principal des douanes de Bamako-Fer, Kadidiatou Singaré, Mme Koné Maria Dakouo, Moulaye Nasser et Moulaye Kader Haïdara sont respectivement nommés, chef de visite, chef de visite adjointe, chef de Brigade adjoint et chef section manifeste.

En ce qui concerne le Bureau Principal des douanes de l'Aéroport international Président Modibo Kéïta Bamako-Sénou, Sékou Diakité est nommé chef de Brigade et Mariam Sididjè Traoré assure désormais le poste de chef de visite adjointe.  Et au Bureau secondaire des douanes des colis postaux, Mamoutou Koné devient chef de Bureau.

Au niveau de la Direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications, les promus sont : Mohamed El Moctar Maïga, Samba Ali Tamboura, Issa Angoïba (chef de division Valeur, Origines et Tarif) et Modibo Tounkara (chef de division des Programmes de Vérification des Importations).

Ils sont au total 11 Agents nommés à la Direction du renseignement et des enquêtes douanières. Il s'agit de Moussa Birama Sidibé, Alassane Sissoko, Nouhoum Koné, Abdoulaye Traoré, Boubacar Kanté, Mamadou dit Massou Diawara, Nouhoum Diarra, Hamadou Kassé, Mme Sangaré Saran Sidibé, Abdrahamane Sidibé et Douga Tounkara. Et Abdourahamane Ag Mohamed Issa est nommé chef Section lutte contre les stupéfiants, tandis que Mamadou Sidibé devient le patron de la Section Appui à la lutte contre le terrorisme.

Au Bureau des régimes économiques, les promus sont Binta Soukouna, Alidji Touré, Modibo Doumbia, Gaoussou Doumbia, Mohamed Ag Ali Maouloud et Boubacar Berthé.  Mme Diakité Saran Diakité, Mamadou Niakaté, Bakary Diallo, Chiaka Tanou et Mme Sidibé Hawa Doumbia sont, respectivement, nommés chef de Bureau, chef de Brigade, chef de Brigade adjoint, chef de visite et chef de visite adjointe.

Le chef du Bureau du contrôle du transit s'appelle désormais Harouna Dembélé, précédemment directeur de l'Administration des ressources humaines, des finances et du matériel. Waly Bathily devient le chef de Brigade et Seyan Kéïta est nommé chef Section Axe Sénégalais. Il était précédemment chef de Brigade du Bureau Principal des douanes de Koutiala.

Ils sont au nombre de neuf agents nommés au Bureau des produits pétroliers dont le patron reste toujours Amadou Traoré. Il s'agit de Mariétou Diarra, Marcelline Coulibaly, Mandjou Kéïta, Mamadou Soulama, Ibrahima Diarra, Boubacar Berthé, Namory Traoré, Kadidiatou Camara et Wilfried Moukoro.

Au niveau du Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako, les promus sont : Mohamed Lamine Haïdara, Sadou Diakité, Adama Diarra, Fatoumata M. Camara, Moussa Kéïta et Awa Coulibaly.

Précédemment chef du Bureau secondaire des douanes de Diboly, Ousmane Traoré devient donc chef de Brigade.

Baba Simpara, Bintou dite Soumba Samaké et Elmedy Ag Bazet sont nommés, respectivement, chef de Brigade adjoint, chef de visite et chef Section Entrepôt…

<strong>      El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Des mutations de personnels saluées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-mutations-de-personnels-saluees-2862299.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 08:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 2 mars dernier, un grand changement est intervenu au niveau de la douane malienne, à travers un document signé de son Directeur générale, Mohamet Doucara. Il se trouve que les responsables des douanes maliennes ont jugé nécessaire d’opérer des mutations de personnels au niveau des régions et le district de Bamako.</strong>

Selon les plus acteurs de la douane malienne, ce changement est un acte bien réfléchi qui entre dans le cadre des renforcements de la capacité des hommes de ressources.

Sur la liste de la mutation, personne parmi les mutés n’a perdu d’échelon. Soit un directeur quitte une région pour une autre ou un chef de bureau quitte son bureau pour un autre bureau peut être différent de sa localité, mais la personne mutée garde son ancien grade. Une opération faite en toute l’égalité et transparence.

L’objectif principal de cette action serait le renforcement de tous les secteurs douaniers pour la mobilisation des ressources demandées par les plus grandes autorités de notre pays. Car, il n’est un secret pour personne que la douane malienne joue un grand rôle dans la mobilisation des ressources financière de notre pays chaque année.

Malgré les difficultés généralement rencontrés par ses agents sur le terrain, MohametDoucara  et ses éléments font de leur mieux pour aider le pays dans le cadre de renforcement de l’économie. Ce changement doit être aussi une opportunité pour  les nouvelles têtes de prouver leur savoir-faire à leur poste respectif.
La douane malienne avait forcément besoin de ce changement,  vu la situation actuel de notre pays. Elle peut relever plusieurs défis en posant des actions concrètes dans leur localité respective. La manière et la méthode engagée par les responsables concernés ont été appréciées et saluées par la plus grande majorité de la douane malienne.

<strong> </strong><strong>Sery Diarra</strong>

<strong>Source : La Priorité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FDE : le Comité de Pilotage fixe les objectifs à atteindre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/fde-le-comite-de-pilotage-fixe-les-objectifs-a-atteindre-2861046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 01:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En droite ligne de ses missions, le Fonds de développement économique (FDE) table sur un programme d’activités doté d’un budget annuel 2020 adoptés pour 695 millions FCFA. Le but est de renforcer les capacités techniques des promoteurs PME &amp; MPE/TPE bénéficiaires, améliorer le niveau de vie des promoteurs PME &amp; MPE/TPE.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour faciliter l’accès des PME et PME/TPE au financement, le Programme d’activités et le budget annuel 2020 du fonds de développement économique adoptés à l’issue de la 1ere session de mise en œuvre du Projet d’appui au financement des PME (PAF/PME) du comité de pilotage du FDE fixe les objectifs à atteindre et dégage les moyens.

Pour atteindre ses objectifs, les activités du Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) sont organisées autour des trois composantes suivantes : Renforcement des capacités, Facilitation de l’accès aux services  financiers et Organisation et gestion du Projet.

Le Jeudi 20 février 2020 dernier à la Direction du FDE, le comité de Pilotage du FDE a tenu sa 1<sup>ére</sup> Session sur la mise en œuvre du Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) en Partenariat avec ORABANK – MALI.  L’ouverture des travaux de ce Comite de Pilotage a été préside par le Représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, le Conseiller Technique Zakaridia DEMBELE en présence du Directeur du FDE Noury N’Dyne SANOGO, des autres membres du Comité de Pilotage et de certains partenaires techniques dont ORABANK Mali et l’ONU Femmes.

En effet, au cours de cette première session de mise en œuvre du PAF/PME, le Comité de Pilotage a adopté le Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) pour la période 2020 - 2022 et le Programme d’Activités et Budget Annuel 2020 (PABA 2020).

En effet, le Programme d’Activités et Budget Annuel 2020 (PABA 2020) a été adopté pour un montant de Six Cent Quatre Vingt Quinze Millions (695 000 000) Francs CFA.

Selon les participants à cette 1ere session, l’enveloppe de 695 Millions adopté pour le financement du programme d’activités et budget annuel 2020 prendra en compte les activités programmées pour l’année 2020 visant la mise en œuvre des trois (03) composantes du Projet à savoir le Renforcement des capacités ; la Facilitation de l’accès aux services financiers et l’organisation et la gestion du PAF/PME.

<strong>Mécanisme de financement souple</strong>

Le Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) a une vocation plus large de l’inclusion financière. C’est un mécanisme dédié à la promotion et au développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Très Petites Entreprises (TPE) / Micros et Petites Entreprises (MPE) en créations ou existantes dont les activités sont tournées vers les branches d’activités telles que : l’artisanat, l’agriculture, l’élevage, la pêche, le commerce, l’éducation, les services, etc. qui sont financées;

L’objectif général du Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) est de renforcer le développement et la promotion de la micro entreprise dans les secteurs productifs de l’économie par l’organisation et la formation des promoteurs PME &amp; MPE/TPE ainsi que la mise en place d’un mécanisme de financement adapté à leurs besoins.

Les principaux objectifs spécifiques visés par le Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) : Le développement du secteur privé ainsi que la croissance économique endogène des branches d’activités telles que : l’artisanat, l’agriculture, l’élevage, la pêche, le commerce, l’éducation, les services, etc. dont les objectifs spécifiques sont : l’ amélioration du niveau de vie des promoteurs PME &amp; MPE/TPE évoluant dans les secteurs productifs en vue de permettre le financement essentiellement des activités par l’accroissement de leurs revenus, le renforcement des capacités techniques des promoteurs PME &amp; MPE/TPE bénéficiaires et la facilitation de l’accès des PME et PME/TPE au financement au niveau du partenaire financier ORABANK – Mali à travers la mise en œuvre de la composante «Facilitation de l’accès aux services financiers» des PME &amp; MPE/TPE.

Le Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) couvre toutes les régions du pays, en ciblant  notamment les promoteurs PME &amp; MPE/TPE évoluant dans les secteurs productifs dont les activités sont éligibles aux financements du Projet. La durée du Projet d’Appui au Financement des PME (PAF/PME) est de trois années (2020 – 2022).

Le coût global du PAF/PME est évalué à 1 750 millions de Francs CFA dont 1 015 millions de francs CFA soit 58% représentant des fonds propres au niveau du FDE, 147,5 millions Francs CFA soit 9% des financements du Budget d’Etat, 200 millions de Francs CFA soit 11% de la part des Promoteurs PME et TPE/MPE bénéficiaires (à travers des cautions financières fixées à 20% des montants accordés) et 387,5 millions de francs CFA soit 22 % à travers l’appui des Partenaires Techniques et Financiers et autres sources de financement.

<strong>A.TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet colibri de l’organisation mondiale des douanes : Une opportunité pour les pays d’Amérique latine, les Caraïbes et l’Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/projet-colibri-de-lorganisation-mondiale-des-douanes-une-opportunite-pour-les-pays-damerique-latine-les-caraibes-et-lafrique-de-louest-2859277.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général adjoint de la Police nationale, le contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko, a rencontré le mardi 28 janvier 2020, dans la salle de conférence de la Direction Générale de la Police Nationale, une délégation conduite par Sylvain Raymond de l’Organisation mondiale des douanes (OMD).</strong>

C’était en présence des Directeurs et Chefs de services de la Police Nationale. La délégation était porteuse d’un projet appelé « Colibri » qui a pour objectif la surveillance et le contrôle de l’aviation générale le long de la route de la cocaïne et relever le défi de la sécurisation de ce vecteur sensible en renforçant la coordination internationale entre les administrations en charge de la lutte contre la fraude.

Selon le Rapport sur le commerce illicite de 2017 de l’Organisation mondiale des douanes, le commerce de cocaïne a augmenté de 16,2%. Les autorités douanières de 105 pays ont indiqué que sur l’ensemble des saisies de drogues, 13,8% concernaient la cocaïne. L’Organisation mondiale des douanes (OMD) et l’Union européenne (UE) unissent leurs efforts pour appuyer leurs membres et partenaires à relever le défi que représente le crime organisé en Amérique latine, dans les Caraïbes, ainsi qu’en Afrique de l’Ouest et du Centre. Le nouveau projet Colibri, mis en œuvre dans le cadre du programme Route de la cocaïne financé par l’UE, cible spécifiquement l’Aviation générale (AG), un vecteur qui regroupe toutes les opérations de l’aviation civile à des fins autres que le transport commercial. Bien que la plupart des aéroports civils soient ouverts à l’AG, de nombreux aérodromes secondaires ne sont pas soumis à certaines règles administratives, telles que les redevances d’atterrissage ou de stationnement, les restrictions d’exploitation, ou voire même exonérés de contrôles. En outre, l’aviation générale n’est pas soumise aux mêmes mécanismes d’inspection de la police ou des douanes et les mesures de sécurité des vols sont beaucoup plus souples que celles imposées à l’aviation commerciale, même dans les zones hautement réglementées. Cela signifie que l’AG représente une opportunité pour le crime organisé et offre un certain nombre d’avantages aux trafiquants. Il s’agit d’un mode de transport rapide et discret, qui peut utiliser des aéroports plus petits où les forces de l’ordre sont souvent absentes.

Selon Sylvain Raydond, le projet « Colibri » est unique sur le long terme, qui s’attaque à l’aviation générale dans sa globalité à savoir l’aviation privée d’affaire internationale, l’aviation de loisir régionale ou nationale, vol privés clandestins. Le projet mise sur l’acquisition de techniques modernes de ciblage et de contrôle par les services nationaux de lutte contre la fraude est un projet innovant qui veut renforcer la coordination et le partage du renseignement à travers une démarche pluridisciplinaire.

Pour le Directeur général adjoint de la Police, le Contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko, ce projet est le bienvenu car, c’est la volonté des plus hautes autorités du pays de lutter contre la drogue. Il s’est réjoui et rassuré la délégation que la Direction Générale de la Police nationale est prête pour accueillir le projet à bras ouvert. « Nous avons déjà désigné notre point focal qui est le Commissaire divisionnaire Tidiane Coulibaly. Il fera tout pour la réussite de ce projet qui est très important dans la lutte contre le trafic de drogue » dira le Directeur Général Adjoint de la Police. Une photo de famille a mis fin à la rencontre.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : focus sur les performances du DG Mohamet Doucara et ses hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-focus-sur-les-performances-du-dg-mohamet-doucara-et-ses-hommes-2859168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 16:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En 2019, les services des Douanes ont généré 585,1 milliards contre 499,1 milliards de FCFA en 2018, en dépit de la crise multiforme que connaît le Mali. Ils ont au cours de la même année saisi 196 armes et 5 518 munitions, et désamorcé 3 277 explosifs et détonateurs.</span></b></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est un secret de polichinelle : le Mali traverse depuis 2012 une crise existentielle, qui a touché tous les segments du pays. Malgré ces conditions difficiles, les douanes maliennes peuvent se targuer d’être l’un des rares secteurs de l’économie qui ont maintenu le pays sur ses deux pieds. Cela, depuis le déclenchement de cette crise multidimensionnelle.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des efforts que le Directeur général des Douanes, Mohamet Doucara, a, depuis sa nomination, maintenus et amplifiés. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2019, les services des douanes ont mobilisé 555,3 milliards de Fcfa. Ils ont saisi 196 armes et 5 518 munitions.  3 277 explosifs et détonateurs ont été « désamorcés » par les soldats de l’économie.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De 2016 à 2019, l’Administration des douanes maliennes a saisi : 48360 kg de viande de volaille, 6458 kg de foie impropre à la consommation humaine, 26 191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures, 390 armes de guerre et 73 231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019, 5 155 explosifs et détonateurs, 13 711 896 médicaments humains et vétérinaires, et 52 756 kg de cyanure. </span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des chiffres qui ont été révélés par le Directeur général des Douanes lors de la journée internationale des Douanes, célébrée le 26 janvier dernier. Une performance que la ministre déléguée chargée du budget Barry Aoua Sylla n’a pas manqué de saluer.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La lutte contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme, la traite des êtres humains et le blanchiment d’argent ; la réduction des barrières au commerce, la lutte contre la fraude commerciale et l’évasion fiscale, la réduction des délais et des coûts associés au transport des marchandises etc., sont autant d’actions menées par les Douanes maliennes.  « <i>La mise en œuvre de ces mesures contribue aussi à la mobilisation maximale des recettes</i> », a précisé le DG Doucara.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce n’est pas tout. L’actuel DG des Douanes s’est aussi attelé à l’amélioration des conditions de travail des Gabelous. Il a mis les bouchées doubles en ce qui concerne la dotation de l’administration douanière en infrastructures. On peut mettre à son actif la construction et l’aménagement du parking de stationnement de plus de 500 camions à Diboli, à la frontière avec le Sénégal. Si les travaux ne sont pas encore terminés, ils connaissent un état d’avancement à hauteur de souhait.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce projet, selon nos informations, contribuera au développement et au rayonnement du pays et permettra de décongestionner cet espace de stationnement. Il revêt un double avantage pour le Mali. Il s’agit de la sécurisation des recettes douanières et le développement des capacités de stockage des services de Douanes avec un trafic plus fluide. Ce qui permettra de renforcer les capacités des Douanes maliennes et de fluidifier davantage les flux commerciaux entre le Mali et le Sénégal.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdrahamane SISSOKO</span></b></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Encadré</span></b></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les Douanes en quelques  chiffres</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De 2015 à 2019, les services des Douanes ont saisi :</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> 23 905,06 kg de cannabis ;</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">30,5 kg d’héroïne ;</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">9,4 kg de cocaïne  </span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">2 247,4 kg de Khat.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Devises frauduleuses et pierres précieuses</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">675 057 dollars US,</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> 2 489 045 Euros,</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">64,29 carats de diamant</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> 561,2 kg d’or.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Saisie de plus de 3 tonnes de faux médicaments à Kadiolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-saisie-de-plus-de-3-tonnes-de-faux-medicaments-a-kadiolo-2859155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Dans son combat de tous les jours contre l’introduction dans notre pays de produits pharmaceutiques contrefaisants au détriment de la santé de nos populations, les douanes doivent être félicitées et encouragées. Selon l’Organisation mondiale de la santé, les médicaments contrefaisants tuent au moins 700.000 personnes par an. Au Mali, les couches les plus vulnérables <span class="yiv0734427048gmail-textexposedshow">sont menacées par ce fléau.</span></span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’une des dernières saisies en date concerne plus de 3 tonnes de médicaments contrefaisants que des individus ont tenté d’introduire sur le marché. Les agents des douanes de la base vie de Kadiolo ont, en effet, intercepté des motos lourdement chargées en provenance d’un pays limitrophe. La cargaison est essentiellement composée de produits dopants, des comprimés contre le rhume, le paludisme, les diarrhées, etc.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’opération était menée dans la nuit du mercredi au jeudi 6 février 2020. Contacté par nos soins, le service des douanes a laconiquement indiqué que la protection des populations à travers des saisies de ce genre fait partie de ses missions. Il nous est également parvenu que la Direction générale des Douanes a initié le déploiement des bases sur les axes stratégiques pour mettre en échec l’infiltration des produits prohibés, la fraude sauvage et les armes et munitions. Les douaniers évoluent sur le terrain dans une situation sécuritaire de plus en plus préoccupante.</span></p>
<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude sauvage :   La hiérarchie douanière au contact des base&#45;vies sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-sauvage-la-hierarchie-douaniere-au-contact-des-base-vies-sur-le-terrain-2858092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays traverse une crise sécuritaire inédite qui a quasiment paralysé son économie. Les services des douanes ont évoqué une grosse perte de recettes du fait du manque de contrôle douanier sur plus de la moitié du territoire national. Face à cette situation préoccupante, l’Administration douanière a pris des mesures pour renforcer la ceinture de lutte contre la fraude sauvage autour des grandes agglomérations, notamment Bamako. </em></strong>

&nbsp;

Le Directeur général des douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara et ses proches collaborateurs ont effectué du jeudi au dimanche dernier une visite de terrain dans les services de lutte contre la fraude dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso.  A chaque étape, la délégation a échangé, à bâton rompu, avec les douaniers pour recueillir leurs difficultés et apporter les réponses idoines. Lors des échanges avec les services existants et les base-vies, le premier responsable des douanes a insisté sur la bonne synergie des actions de lutte contre la fraude entre la brigade spéciale, les brigades mobiles d'intervention et les sections recherches et interventions des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso.

&nbsp;

« Vous êtes la même douane, vous avez les mêmes missions, donc vous êtes de la même famille. Avec le peu de moyens humains et roulant dont vous disposez, vous devez être en mesure de mettre ensemble vos forces et vos renseignements pour réussir à mettre en échec la fraude sauvage qui déferle du versant septentrional de notre pays », a indiqué  le directeur général aux agents sur le terrain.

&nbsp;

« Mes collaborateurs et moi avons entrepris une visite de terrain de 4 jours qui a commencé dans la région de Kayes jusqu'à Sikasso, en passant par celles de Koulikoro et de Ségou. Nous sommes ici sur le terrain pour motiver davantage les agents des douanes que nous avons placés sur les chemins de la fraude avec comme mission de barrer la route à la fraude sauvage qui pollue l'environnement économique », a expliqué le patron des douaniers qui a loué les efforts d’accompagnement du Ministère de l’Economie et des Finances dans la croisade menée contre la fraude. Récemment, les services douaniers ont opéré des saisies portant sur de l'or, des devises et des produits pharmaceutiques de tous genres. La lutte contre la commercialisation de ces produits est une des missions régaliennes assignées aux douanes.

&nbsp;

<strong>FACE A L'INSÉCURITÉ</strong>

&nbsp;

« Comme vous le savez, notre pays traverse des moments difficiles en termes notamment de sécurité. Ce qui fait que la présence douanière se limite pratiquement qu'aux seules régions du Centre et du Sud. C'est justement pourquoi nous avons estimé important de déployer des efforts supplémentaires sur les versants guinéen et mauritanien pour faire échec à cette source d'approvisionnement qui met en mal les recettes douanières », a analysé l'inspecteur général Mahamet Doucara. Il a ajouté que l'administration des douanes n'a pas que la mobilisation des recettes comme mission. « Bien que celle-ci soit la plus prépondérante, elle a également la mission de protection des consommateurs à travers diverses saisies de produits pharmaceutiques contrefaits,  de l'or, d'alcool frelaté, de drogues de tous genres, la viande de volailles en état de putréfaction avancé, foies pourris... j'en passe », a-t-il déclaré.

&nbsp;

A Sikasso, dernière étape de cette tournée de 4 jours à pas de charge, il a précisé à ses hommes sur le terrain qu'il était venu « pour recueillir leurs difficultés, mesurer leurs performances et les encourager à persévérer. Les défis sont certes grands mais nous sommes résolument engagés à mener nos missions à bon port malgré la modicité des moyens et les conditions sécuritaires délétères ».

&nbsp;

Le message du directeur général des douanes a été clair et précis : « les défis auxquels le service est confronté doivent être relevés par l'ensemble des agents des douanes sans exclusion. Un des défis reste la lutte contre la fraude sous toutes ses formes pour non seulement assainir l'environnement économique de notre pays, mais aussi la protection des populations à travers notamment des saisies de viandes avariées et de médicaments contrefaits bon marché ».

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : le DG Doucara maintient le cap, malgré la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-doucara-maintient-le-cap-malgre-la-crise-2857920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'instar de la communauté internationale, les Douanes maliennes dont célébré, dimanche dernier, la journée internationale des douanes. Une journée célébrée le 26 janvier de chaque année.</strong><strong> «La contribution de la douane à un avenir durable" est le thème de cette année et le slogan est : "la durabilité au cœur de l’action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète "</strong>

La cérémonie s’est déroulée à Bamako, en présence de la ministre déléguée en chargée du Budget,  de la ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lélenta Hawa Baba Ba, du Directeur Général des Douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara. Plusieurs anciens directeurs des douanes ainsi que les agents et l’ensemble des partenaires de l’administration douanière étaient présents.

La célébration de cette journée des douanes a été l’occasion pour le DG des douanes maliennes, l'inspecteur Général Mahamet DOUCARA, de parler brièvement de quelques activités  phares réalisées en 2019, avant d’ indiquer  que la douane peut et doit jouer un rôle décisif dans la mise en œuvre des règlementations qui visent à relever les grands défis sociaux économiques auxquels les sociétés sont confrontées.

Selon le DG, la douane malienne s’est concentrée, ces dernières années, sur la lutte contre la fraude et la contrefaçon et sur la mobilisation des recettes.

Parlant de la lutte contre la fraude, le DG a affirmé que de 2016 à 2019,  l'administration des douanes maliennes a pu saisir  48360 kg de viande de volaille, 6458 kg de foie impropres à la consommation humaine. A cela s’ajoute, la saisie de 26191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures, 390 armes de guerre et 73.231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019. Aussi, 5155 explosifs et détonateurs, 13.711.896 médicaments humains et vétérinaires, et 52.756 kg de cyanures ont également saisis ces dernières années par les gabelous.

En matière de mobilisation des recettes, la Direction générale des Douanes a réalisé les objectifs de 2019 à 90%. Sur un objectif de recettes de 689 milliards CFA, les soldats de l’économie malienne ont pu mobiliser en 2019 plus de  555,3 milliards FCFA.

Un résultat qui a été fortement salué par la ministre déléguée en charge du budget. A noter qu’en 2017 et 2018 les Douanes maliennes ont contribué à l'alimentation des caisses de l'État avec, respectivement, 585,1 milliards de FCFA  et 499,1 milliards de FCFA.

Ces résultats ont été obtenus dans un contexte très difficile marqué par la crise sécuritaire qui frappe le Mali depuis 2012. A cause de laquelle crise l’activité douanière n’est pas, aujourd’hui, exercée sur toute l’étendue du territoire national.

La ministre chargée du budget a reconnu et salué le travail de Sisyphe abattu par l’inspecteur General Doucara et ses hommes, avant de les inviter  à faire face à d’autres défis.  Pour la Ministre Délégué Chargé du Budget, il est important que les administrations douanières se penchent davantage sur les défis environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux à relever.

Comme il fallait s’y attendre, la célébration de la journée internationale des douanes a été marquée par la remise de certificats et de médailles à  15 agents de la douane qui se sont illustrés par leur bravoure et leur dévouement au travail.  Conférences-débats, un match de football entre l'AS- Douanes et l'AS Police  sont, entre autres, activités qui ont marqué cette journée.

<strong>Youssouf Goita</strong>

<strong>Source : Le serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les douanes maliennes en 2019 : &#45;	555,3 milliards de FCFA générés ! &#45;	196 armes et 5 518 munitions saisies ! &#45;	3 277 explosifs et détonateurs « désamorcés » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-en-2019-5553-milliards-de-fcfa-generes-196-armes-et-5-518-munitions-saisies-3-277-explosifs-et-detonateurs-desamorces-2857959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-en-2019-5553-milliards-de-fcfa-generes-196-armes-et-5-518-munitions-saisies-3-277-explosifs-et-detonateurs-desamorces-2857959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2019 a été véritablement fructueuse pour les Douanes maliennes au triple plan financier, sécuritaire et sanitaire au profit du Trésor public et au bénéfice des populations. En attestent les chiffres parlants ressortis des activités</strong> <strong>commémorant la Journée internationale de la Douane (JID) célébrée le 26 janvier dernier. Un seul repère : la direction générale a réalisé un objectif de recettes de 555,3 milliards de FCFA, soit un taux de 89,42% malgré le contexte de crise multidimensionnelle.</strong>

Au Mali, le lancement de la JID 2020 a eu pour cadre la Direction générale des douanes et les festivités ont été marquées par trois temps forts.

D’abord, la cérémonie solennelle d’ouverture présidée par la ministre déléguée chargée du budget, Mme Barry Aoua Sylla, en présence de sa collègue des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Hawa Baba Bah, du Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Mahamet Doucara, du Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, des autorités politiques de la Commune VI, des cadres, agents et partenaires sociaux de la douane. Et ponctuée de la remise de distinctions de reconnaissance à des douaniers méritants.

Ensuite, il y a eu la communication sur le thème annuel portant sur <em>« la contribution de la douane à un avenir durable »</em> avec pour slogan : <em>« la durabilité au cœur de l'action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète »</em>. L’exposé a été fait par l’Inspecteur des Douanes, Hassim H.B Simpara, membre de la Sous-commission technique de la JID 2020.

Enfin, dans l’après-midi, un match de football a opposé au stade Mamadou Konaté l’AS Douane à l’AS Police (0-1).

En ouvrant les festivités de la JID 2020, Barry Aoua Sylla a <em>exprimé ma reconnaissance à l’Organisation mondiale des douanes pour le soutien apporté à l’Administration des douanes du Mali dans le cadre de la mise en œuvre de ses réformes. Pour la ministre </em>Sylla, le choix du thème de cette année n’est pas fortuit dans la mesure où<em> les administrations douanières jouent un rôle très important dans l’atteinte des Objectifs de Développement durable. C’est pourquoi, dit-elle, il est essentiel que les administrations douanières se penchent sur les défis environnementaux économiques, sanitaires et sociaux à relever. Justement, dans ce cadre, elle salue</em> <em>les efforts déployés par l’Administration des douanes du Mali en matière de protection de l’environnement à travers sa mission de contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et de la flore, toutes menacées d’extinction.</em>

Auparavant, le Directeur général des Douanes avait lui aussi souligné la nécessité que les Administrations douanières se penchent sur les défis cités plus haut et dynamiser leurs efforts pour y apporter une réponse forte et efficace.

Dans ce cadre, l’Inspecteur général Mahamet Doucara révèle que, dans l'exécution de ses missions de protection de la sante publique, de la flore et de la faune, et d'appui en matière de sécurité, l'Administration des douanes maliennes à saisi de 2016 à 2019 : 48360 kg de viande de volaille ; 6458 kg de foie impropres à la consommation humaine ; 26 191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures ; 390 armes de guerre et 73 231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019 ; 5 155 explosifs et détonateurs, 13 711 896 médicaments humains et vétérinaires, et 52 756 kg de cyanures.

Les saisies opérées sur les espèces menacées d'extinction, telles que les margouillats fouet queue, les tortues, les antilopes ; la protection des droits de la propriété intellectuelle ; la lutte contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme, la traite des êtres humains et le blanchiment d'argent ; la réduction des barrières au commerce ; la lutte contre la fraude commerciale et l'évasion fiscale ; la réduction des délais et des coûts associés au transport des marchandises etc. sont autant d’actions menées par les Douanes maliennes.

<em>« La mise en œuvre de ces mesures contribue aussi à la mobilisation maximale des recettes »,</em> dixit Mahamet Doucara. Qui révèle qu’au cours des années 2017, 2018 et 2019, les Douanes maliennes ont contribué à l'alimentation du budget d'Etat, à hauteur respectivement de 585,1 milliards de FCFA en 2017 ; 499,1 milliards de FCFA en 2018, et <strong>555,3 milliards de FCFA avec un taux de réalisation des objectifs assignés de 89,42% en 2019</strong>.

&nbsp;

De sa communication sur le thème annuel, le conférencier Hassim Simpara dévoile beaucoup de chiffres et de lettres à l’actif des Douanes maliennes.

Ainsi, de 2007 à 2019, la douane a saisi 628 armes ; 162 876 munitions et a procédé à l’arrestation de 35 personnes.

Au cours de l’<strong>exercice 2019, les agents de la douane ont procédé à la saisie de 196 armes et 5 518 munitions </strong>contre 1 arme et 52 munitions en 2018 tandis qu’en 2016, ils ont saisi 163 armes et 58 444 munitions.

Dans le cadre du Programme Global Shield, 175 explosifs et précurseurs ont été saisis dont 20 par la douane malienne.

<strong>En 2019, les agents de la douane ont saisi 3 277 explosifs et détonateurs </strong>contre 241 en 2018 et 280 en 2017.

La douane malienne a saisi plusieurs quantités de produits prohibés (drogues) sur les voyageurs de 2015 à 2019. Il s’agit de 23 905,06 kg de cannabis ; 30,5 kg d’héroïne ; 9,4 kg de cocaïne et 2 247,4 kg de Khat.

Aussi, de 2015 à 2019, la douane malienne a saisi des pierres précieuses et des devises frauduleuses sur des voyageurs. Ainsi, 675 057 dollars US, 2 489 045 Euros, 64,29 carats de diamant et 561,2 kg d’or.

<em>Rappelons qu’</em>au cours des trois dernières années (2017, 2018 et 2019), la douane malienne a contribué à l’alimentation du budget d’Etat à hauteur de 1 640 milliards 723 100 000 FCFA.

L’administration s’attaque à présent à l’atteinte des Objectifs de recettes 2020.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la douane (JID) 2020 : Les efforts déployés par l&amp;apos;Administration des douanes en matière de protection de l&amp;apos;environnement salués par la ministre Aoua Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-jid-2020-les-efforts-deployes-par-ladministration-des-douanes-en-matiere-de-protection-de-lenvironnement-salues-par-la-ministre-aoua-sylla-2857625.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 11:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidant la cérémonie de lancement des activités de la Journée internationale de la douane (JID) le 26 janvier dernier, la ministre déléguée chargée du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, a salué les efforts déployés par l'Administration des douanes maliennes en matière de protection de l'environnement. Cela, à travers sa mission de contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et de la flore, menacées d'extinction. </em></strong>

L'édition 2020 de la Journée internationale de la douane célébrée le dimanche 26 janvier dans les locaux de la Direction générale des douanes, a été présidée par Mme Barry Aoua Sylla, ministre déléguée auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargée du Budget. C'était en présence du directeur général des douanes, Mahamet Doucara et de plusieurs personnalités.

<em>"C'est pour moi un réel plaisir et un agréable devoir de participer à la Journée internationale de la douane dont le thème porte sur <strong>"la contribution de la douane à un avenir durable"</strong> avec pour slogan "la durabilité au cœur de l'action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète".  C'est le lieu pour exprimer ma reconnaissance à l'Organisation mondiale des douanes pour le soutien apporté à l'Administration des douanes du Mali dans le cadre de la mise en œuvre de ses réformes"</em> a précisé Mme Barry Aoua Sylla.

Le choix du thème de cette année, précisera-t-elle, n'est pas fortuit "<em>parce que les administrations douanières jouent un rôle très important dans l'atteinte des Objectifs de développement durable. Et cela, compte tenu des liens directs qui existent entre les missions de la douane et plusieurs Objectifs de développement durable. De ce fait, il est essentiel que les administrations douanières se penchent sur les défis environnementaux économiques, sanitaires et sociaux à relever". </em>

Selon la ministre Aoua Sylla, <em>"le thème de cette journée s'inscrit en droite ligne du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd), document de référence en matière de planification stratégique de nos politiques publiques pour la période 2019-2023. </em>

<em>Le second axe de ce document concerne la paix, la sécurité et le renforcement du vivre ensemble. A ce niveau, l'Administration des douanes intervient efficacement dans la lutte contre le trafic d'armes, le blanchiment des capitaux tendant à financer le terrorisme et les autres formes de criminalité transnationale. </em>

<em>De même, le quatrième axe de ce document est dédié à la protection de l'environnement et au renforcement de la résilience au changement climatique". </em>

La ministre Aoua Sylla de préciser : <em>"Il n'est point besoin de citer les efforts déployés par l'Administration des douanes en matière de protection de l'environnement à travers sa mission de contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et de la flore menacées d'extinction.</em>

<em>En outre, le Credd est adossé à un cadrage macroéconomique et budgétaire qui demande la mobilisation de ressources intérieures notamment fiscales, de plus en plus croissantes, ce qui met l'Administration des douanes au cœur de la mise en œuvre de ce Cadre stratégique, à travers la mission de mobilisation des ressources, contribuant à l'alimentation du budget de l'Etat et au financement des actions de développement". </em>

Il faut rappeler que tous ces processus tendent à construire une société sûre et sécurisée, à assurer une société prospère et inclusive et à protéger notre planète, en garantissant un futur meilleur pour les générations à venir.  <em>"Nous devons nous engager tous ensemble pour l'atteinte des objectifs de développement durable proposés par l'Organisation des Nations Unies dans le cadre de son programme de développement durable à l'horizon 2030 afin d'avancer vers une société qui allie développement durable et profond respect de l'environnement"</em>, a-t-elle conclu.

<strong>                                                                                                                                            </strong>

<strong>   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kunio Mikuriya, secretaire général de l’OMD à propos de la journée internationale de la douane 2020 :  &amp;quot;La douane peut réduire les délais et  les coûts associés au transport des marchandises à travers les frontières&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/kunio-mikuriya-secretaire-general-de-lomd-a-propos-de-la-journee-internationale-de-la-douane-2020-la-douane-peut-reduire-les-delais-et-les-couts-associes-au-transport-des-marchandises-2857619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A  l'occasion de la Journée internationale de la douane, célébrée le 26 janvier 2020, le secrétaire général de l'Organisation mondiale de la douane (Omd), Kunio Mikuriya, a livré un message à l'endroit de ses membres. Selon lui, cette journée spéciale permet aux Membres de l'Omd, au Secrétariat de l'Omd ainsi qu'aux partenaires de la douane, partout dans le monde, de centrer leurs efforts sur la promotion d'un thème particulier. Nous vous livrons le message in-extenso, seul le titre est de la Rédaction.</em></strong>

Comme chaque année, la communauté douanière se rassemble une fois de plus pour célébrer ensemble la Journée internationale de la douane le 26 janvier. Cette journée spéciale permet aux Membres de l'Omd, au Secrétariat de l'Omd ainsi qu'aux partenaires de la douane partout dans le monde de centrer leurs efforts sur la promotion d'un thème particulier. Ainsi, tout au long de l'année 2020, sous le slogan de <strong><em>"La durabilité au cœur de l'action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète"</em></strong>, la communauté douanière se focalisera sur la contribution des douanes à un avenir durable, en plaçant les besoins socioéconomiques, sanitaires et environnementaux au centre de leur action.

La douane jouit en effet d'un mandat et d'une position unique aux frontières, lui permettant de jouer un rôle de premier plan à travers la chaîne logistique internationale afin de garantir un avenir fondé sur la durabilité, la sécurité et l'inclusion pour tous. Alors qu'il ne reste plus que 10 ans pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD) de l'Onu et compte tenu des liens directs existant entre la mission stratégique de la douane et plusieurs des ODD, il est donc essentiel que les administrations douanières relèvent les défis environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux tout en veillant à dynamiser leurs efforts actuels pour apporter une réponse forte et efficace. Dans ce contexte, la contribution douanière à la durabilité peut se décliner comme suit :

- Servir les personnes en construisant des sociétés qui veillent à leur sûreté et à leur sécurité. La douane joue un rôle décisif dans la mise en œuvre des règlementations et dans les efforts pour relever les grands défis socioéconomiques auxquelles les sociétés sont confrontées à travers le monde, et ce en favorisant l'innovation à travers la protection des droits de propriété intellectuelle (DPI), en empêchant que des marchandises non conformes ou contrefaisantes ou des produits enfreignant la loi n'entrent sur les marchés locaux, en luttant contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme, et en agissant avec force et détermination contre les délits graves, comme la traite des êtres humains, le trafic de drogues et d'armes et le blanchiment d'argent.

- Garantir la prospérité en réduisant les barrières au commerce pour des sociétés justes fondées sur l'inclusion. Le commerce international apporte une contribution indispensable à la prospérité et la durabilité des sociétés et des économies, renforçant leur capacité à rebondir face à l'adversité. En uniformisant ses interventions, la douane peut réduire les délais et les coûts associés au transport des marchandises à travers les frontières et stimuler les activités commerciales, augmentant ainsi les revenus et l'emploi et encourageant aussi l'investissement national et étranger. De plus, en améliorant son efficacité aux frontières et par la même occasion, la compétitivité des opérateurs commerciaux, la douane peut contribuer à renforcer la gouvernance et la stabilité. En adoptant des mesures fortes contre la fraude commerciale et l'évasion fiscale, la douane s'efforce d'assurer par ailleurs que les gouvernements nationaux ne soient pas privés de sources de revenus essentiels pour le financement des infrastructures et des services publics.

- Protéger la planète et en garantir la durabilité pour les générations futures. La douane peut contribuer à lutter contre le changement climatique et à assurer une meilleure durabilité environnementale en appuyant la mise en œuvre effective des divers accords environnementaux multilatéraux (AEM). Les objectifs de ces derniers sont notamment de lutter contre le commerce illicite de déchets dangereux et de substances qui appauvrissent la couche d'ozone, de combattre le trafic des espèces menacées de la faune et de la flore sauvage et d'empêcher la propagation de maladies végétales et animales ainsi que des espèces exotiques envahissantes. Par ailleurs, les administrations douanières peuvent être chargées de garantir le recouvrement efficace des accises sur les émissions de carbone. Ces divers aspects de la durabilité viennent étayer la contribution douanière à la réalisation des 17 ODD proposés par les Nations Unies dans son programme de développement durable à l'horizon 2030. De fait, le nouvel énoncé de la vision de l'OMD  - <strong><em>"Rassembler les douanes pour un monde plus sûr et plus prospère. Les frontières séparent, les douanes rapprochent"</em></strong> -, qui constitue la clé de voûte du Plan stratégique de l'OMD 2019-2022, met l'accent sur le rôle que joue la douane en faveur de la sécurité des frontières, contribuant ainsi à la prospérité économique et fédérant tous les acteurs à travers l'intégralité de la chaîne logistique. En outre, l'étude de l'environnement douanier de l'OMD, édition 2019, souligne qu'afin d'avancer vers une société durable dont le développement favorise un profond respect pour l'environnement, la douane, en partenariat avec les interlocuteurs pertinents, doit mener ses activités en tenant compte autant que possible de l'aspect de la durabilité, et l'OMD doit s'efforcer, en particulier, de montrer l'exemple dans ce domaine. Ainsi, sur la base des divers outils et programmes spécifiques, l'OMD appelle les administrations douanières à :

- Mettre en œuvre la toute dernière version du Système harmonisé de l'OMD et des recommandations y associées, à appliquer les régimes douaniers de manière cohérente et transparente et à adopter une démarche dynamique afin de promouvoir et de faciliter la simplification et l'harmonisation de ces procédures, tout en renforçant la coopération interservices.

- Mettre en œuvre les dispositions relatives aux échanges internationaux stipulées par les AEM tels que la Convention de Bâle, le Protocole de Montréal, le Protocole de Cartagena, la Convention de Rotterdam, la Convention de Stockholm, la Convention du patrimoine mondial et la CITES.

- Appliquer les techniques de gestion des risques et d'analyse des données pour faciliter le commerce, stimuler la croissance économique et attirer les investissements étrangers, afin de contribuer de la sorte à réduire la pauvreté.

- Élargir la portée du programme sur la Douane numérique, en mettant davantage l'accent sur les technologies modernes, notamment en vue de la mise en place d'un environnement de guichet unique dématérialisé hautement performant et d'une solide infrastructure de TIC.

- Mettre en œuvre rapidement le Cadre de normes de l'OMD sur le commerce électronique transfrontalier, afin de tirer parti des opportunités qu'offre ce type de commerce tout en veillant à faire en sorte que tous puissent en profiter et en luttant efficacement contre les défis y associés.

<em>- </em>Réduire l'impact de la contrefaçon et du piratage afin d'empêcher une concurrence déloyale et de créer un environnement propice à l'innovation et à la créativité.

- Mettre en œuvre des démarches ciblées dans le but d'améliorer l'éthique en douane.

- Promouvoir l'égalité de genre en tant que catalyseur du changement durable, compte tenu de son effet multiplicateur pour accélérer le développement durable. En appliquant leur vision et en accomplissant leur mission et leur mandat, les douanes peuvent effectivement contribuer à la réalisation des 17 ODD au niveau national. Ainsi, les pratiques et méthodes des administrations douanières devraient être alignées sur les outils et les instruments de l'OMD tels qu'ils ont été incorporés aux différents dossiers, à savoir le Dossier Recettes, le Dossier sur la compétitivité économique, le Dossier sur le contrôle et la lutte contre la fraude et le Dossier sur le développement organisationnel. Comme lors des années précédentes, je suis pleinement convaincu que les administrations des douanes et la communauté douanière dans son ensemble se montreront à la hauteur de leur plein engagement à mettre au cœur de leurs efforts et de leur action <em>"La durabilité pour les personnes, la prospérité et la planète"</em>, notamment en partageant les pratiques et mesures pertinentes à l'occasion des réunions de l'OMD et dans les principales publications de l'Organisation. Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne Journée internationale de la douane !<em>".</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la Douane (JID) : Un match de gala entre douaniers et policiers  pour célébrer l&amp;apos;événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-jid-un-match-de-gala-entre-douaniers-et-policiers-pour-celebrer-levenement-2857594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 01:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la douane, la Direction nationale des douanes a organisé, le dimanche 26 janvier dernier, au stade Mamadou Konaté, un match de gala opposant l'équipe de l'AS Douane de Sikasso à l'équipe de l'AS Police. L'objectif de cette rencontre était de créer un lien de fraternité entre les deux institutions.</em></strong>

Le match de gala était présidé par Bengaly Traoré, secrétaire général du Ministère de l'Economie et des finances, en présence de l'Inspecteur général Mahamet Doucara, directeur général des douanes maliennes, Moussa Ag Infahi, directeur général de la police nationale, Kassoum Coulibaly dit Yambox, 1er vice-président de la Fédération malienne de football, Issa Sidibé, président de la Ligue de football du district de Bamako, ainsi que plusieurs cadres et agents des deux institutions.

Commémorée chaque année le 26 janvier, cette journée spéciale des douaniers souligne les efforts des hommes et des femmes qui travaillent dans les administrations douanières du monde entier. C'est l'occasion de rappeler comment les douanes contribuent à assurer la sécurité et la prospérité de nos collectivités comme par exemple en luttant contre les trafics de drogue ou les contrefaçons.

Pour la rencontre, les deux formations l'ont entamé avec beaucoup de détermination et combativité dans leur jeu. Il a fallu attendre la 29ème minute de jeu pour voir la première occasion nette de la rencontre. En effet, Moussa Sissoko, l'attaquant vedette de l'AS Police, a failli tromper la vigilance du portier de l'AS Douane de Sikasso.

Dominateurs de la première période, les poulains de Moussa Keita dit Dougoutigui, l'entraineur de l'AS Police ont attendu la 38ème minute pour ouvrir le score. Sur un bon service de Bourama Sidibé, Moussa Sissoko ouvre le score pour les policiers. C'est avec ce score de 1-0 que l'arbitre de la partie renvoie les équipes aux vestiaires.

A la reprise, les Sikassois, menés à la première période, vont tout mettre en œuvre pour vite revenir au score. Malheureusement pour eux, ils sont tombés sur une équipe aguerrie et bien en jambes. Finalement, c'est devant les yeux impuissants de leurs dirigeants que les joueurs de l'AS Douane ont été battus par les policiers par le score de 1-0.

<strong>10 ballons offerts à l'AS 01</strong><strong>Douane par la Ligue de </strong><strong>football du district de Bamako </strong>

Au cours de cette rencontre, Issa Sidibé, président de la Ligue de football du district de Bamako, a offert 10 ballons de football aux responsables de l'AS Douane de Sikasso afin qu'ils puissent bien préparer leur rencontre du prochain tournoi de montée en première division. Il est important de rappeler que depuis des années aucun club de la région de Sikasso n'évolue au championnat national de la première division.

<strong>Mahamet Doucara, directeur général des Douanes : "J'implore le Bon Dieu afin que la paix et la cohésion puissent revenir au Mali"</strong>

<em>"Nous avons initié ce match de gala afin de commémorer la Journée internationale de la douane. Cette rencontre avec l'AS Police, une équipe de la première division, est une opportunité pour nous de mettre en jambes notre équipe afin qu'elle puisse conserver son titre de champion régional de Sikasso. Je suis très comblé ce soir parce que notre équipe a effectué de très bonnes prestations face aux policiers. A travers cette rencontre, nous avons beaucoup appris et nous allons tout mettre en œuvre pour corriger les lacunes afin de revenir très forts. Je profite de cette occasion pour implorer le Bon Dieu afin que la paix et la cohésion puissent venir dans notre pays"</em>

<strong>Moussa AG Infahi, directeur général de la police nationale : "Ce genre de rencontre </strong><strong>renforce la cohésion entre les deux institutions"</strong>

<em>"C'est avec plaisir que nous avons accepté de disputer ce match de gala avec nos frères douaniers. L'événement est aussi important parce qu'il permet à ces deux forces qui font presque la même mission, surtout la lutte contre la criminalité transnationale et le terrorisme dans tous ses formes. Ce genre de rencontres renforce la cohésion entre les deux institutions"</em>.

<strong>                                                                                                                                               Mahamadou TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Inspecteur des  douanes,  Hassim SB Simpara, lors de la journée internationale de la douane : &amp;quot;La Douane a saisi 628 armes, 162 876 munitions  et 35 personnes ont été arrêtées de 2007 à 2019&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/linspecteur-des-douanes-hassim-sb-simpara-lors-de-la-journee-internationale-de-la-douane-la-douane-a-saisi-628-armes-162-876-munitions-et-35-personnes-ont-ete-arretees-de-2007-a-201-2857622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/linspecteur-des-douanes-hassim-sb-simpara-lors-de-la-journee-internationale-de-la-douane-la-douane-a-saisi-628-armes-162-876-munitions-et-35-personnes-ont-ete-arretees-de-2007-a-201-2857622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"675 057 dollars US, 2 489 045 Euros, 64,29 carats de diamant </strong><strong> et 561,2 kgs d'or saisis sur des voyageurs de 2015 à 2019"</strong>

<strong><em>Profitant de la présentation du thème : "La durabilité au cœur de l'action douanière pour des personnes, la prospérité et la planète", l'Inspecteur des Douanes, Hassim S.B. Simpara, a fait le bilan des différentes activités menées par l'Administration des douanes maliennes. Il s'agit des différentes saisies d'armes, de pierres précieuses et devises frauduleuses, ainsi que la mobilisation des recettes douanières pour le Trésor public.     </em></strong>

Comme à l'accoutumée, l'édition 2020 de la Journée internationale de la douane célébrée dimanche dernier a été marquée par une conférence sur le thème : <strong><em>"La durabilité au cœur de l'action douanière pour des personnes, la prospérité et la planète".</em></strong> Ce thème a été présenté par l'Inspecteur des Douanes, Hassim Simpara, membre de la Sous-commission technique de la Journée internationale de la douane 2020. Une belle opportunité pour parler de la lutte contre le blanchiment des capitaux et la cybercriminalité, la protection des droits de propriété intellectuelle et la lutte contre la contrefaçon, la criminalité transnationale, le terrorisme et les trafics illicites.

Le conférencier a également évoqué la question de la mobilisation des recettes essentielles au développement et la facilitation des échanges pour l'amélioration du climat des affaires. Sans oublier la lutte contre le trafic des espèces menacées d'extinction et le contrôle des mouvements des déchets et produits dangereux.

<em>"La contribution de la douane à mieux relever les défis sécuritaires, environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux est à examiner à travers trois dimensions, à savoir la dimension humaine et sociale, la dimension économique et la dimension planétaire. Il s'agit essentiellement de la contribution de la douane au développement durable, nouveau concept au cœur des politiques publiques de la plupart de nos Etats. Les actions douanières doivent non seulement renforcer ces piliers, mais aussi s'inscrire dans la durabilité"</em> dira-t-il.

S'agissant de la sureté et de la sécurité des personnes, Hassim Simpara estime que la douane joue un grand rôle. <em>"La contribution de la douane à la sûreté et à la sécurité s'effectue à travers la lutte contre la contrefaçon, la criminalité transnationale, le terrorisme, les trafics illicites, le blanchiment des capitaux et la cybercriminalité. </em>

<em>En luttant contre la contrefaçon, la douane protège le droit des créateurs, inventeurs et les consommateurs contre l'utilisation éventuelle de produits dangereux pour la santé des populations, lutte contre les réseaux mafieux et criminels…"</em>, a-t-il souligné.

Le conférencier a profité de cette conférence pour parler des différentes opérations de saisie, notamment d'armes. Ainsi, de 2007 à 2019, la douane a saisi 628 armes, 162 876 munitions et à l'arrestation de 35 personnes. Au cours de l'exercice 2019, les agents de la douane ont procédé à la saisie de 196 armes et 5 518 munitions contre 1 arme et 52 munitions en 2018.  Tandis qu'en 2016, ils ont saisi 163 armes et 58 444 munitions.

Le conférencier a aussi évoqué le Programme Global Shield lancé en 2010 avec comme partenaire l'Organisation mondiale de la douane (Omd) Interpol, Onudc…Il s'agit, à travers ce programme, de sécuriser les chaînes logistiques mondiales et renforcer la sécurité publique. Autres objectifs, c'est de prévenir la contrebande et le détournement illicite de précurseurs chimiques pour la fabrication d'engins explosifs improvisés. Ce programme couvre 102 pays dont le Mali.  Et dans le cadre du Programme Global Shield, 175 explosifs et précurseurs ont été saisis dont 20 par la douane malienne.

En 2019, les agents de la douane ont saisi 3 277 explosifs et détonateurs contre 241 en 2018 et 280 en 2017.

Le Programme d'application des contrôles aux échanges stratégiques, et le contrôle des voyageurs ont été également évoqués. <em>"Les enjeux sécuritaires ont amené les douanes à renforcer leur contrôle sur les passagers en faisant recours aux innovations technologiques permettant de cibler des passagers à haut risque",</em> précise Hassim Simpara. C'est ainsi que la douane malienne a saisi plusieurs quantités de produits prohibes (drogues) sur les voyageurs de 2015 à 2019. Il s'agit de 23 905, 06 kgs de cannabis, 30,5 kgs d'héroïne, 9,4 kgs de cocaïne et 2 247,4 kgs de Khat.

Parlant du financement du terrorisme, le Conférencier définit ce phénomène comme tout soutien financier aux actes terroristes, aux terroristes et aux organisations terroristes. <em>"Les sources du financement du terrorisme sont diverses et variées. Elles peuvent provenir d'activités illégales comme légales"</em> dira-t-il.

Selon le rapport Groupe d'Action Financière Internationale (Gafi) sur le financement du terrorisme en Afrique de l'Ouest, il ressort quatre typologies de financement du terrorisme. Il s'agit du financement du terrorisme par le commerce et d'autres activités lucratives, le financement du terrorisme par le biais des Organisations non gouvernementales (Ong) des organisations caritatives et des prélèvements, le financement du terrorisme par la contrebande d'armes, de biens et de devises par les passeurs de fonds et le financement du terrorisme par le trafic d'armes.

En dehors de ces sources, il existe d'autres sources de financement du terrorisme, selon Hassim Simpara, notamment le trafic illicite des biens culturels, de drogues, de minerais et d'autres pierres précieuses en provenance des zones de conflit.

De 2015 à 2019, la douane malienne a saisi des pierres précieuses et des devises frauduleuses sur des voyageurs. Ainsi, 675 057 dollars US, 2 489 045 Euros, 64,29 carats de diamant et 561,2 kgs d'or. Cela a été rendu possible grâce au partenariat avec la Centif, le Bcn Interpol, le Pôle judiciaire spécialisé.

<em>"En collaboration avec d'autres structures, la douane participe de plus en plus à la lutte contre le blanchiment de capitaux. Aujourd'hui, la douane travaille étroitement avec la Cellule nationale de traitement des informations financières à travers la Direction des contrôles après dédouanement"</em> a-t-il souligné.

S'agissant de la mobilisation des recettes douanières, Hassim Simpara estime que c'est l'une des principales activités de l'Administration des douanes maliennes. Ces recettes, selon lui, sont indispensables au développement car elles permettent la réalisation d'infrastructures socio-économiques vitales pour le pays. La douane malienne a contribué à l'alimentation du budget d'Etat au cours des années 2017, 2018 et 2019 à hauteur de 1 640 milliards 723 100 000 Fcfa.             <strong>                                 </strong>

<strong>     El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée des douanes maliennes : Des efforts rassurants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-des-douanes-maliennes-des-efforts-rassurants-2857521.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 01:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche, 26 janvier 2020, la Direction Générale de la Douane malienne a refusé du monde pour la célébration de la journée Internationale de la douane.</strong>

Le thème retenu pour cette éditions est «la Contribution de la Douane à un avenir durable», avec pour slogan « la durabilité au cœur de l’action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète.» C’était sous la présidence de la ministre chargée du Budget, Barry Aoua Sylla, qui avait à ses côtés sa collègue des  Mines et du Pétrole, Mme Lalenta Awa Ba, du Directeur Général de la Douane, M. Mahamet Doucara, des directeurs des services de la Douane et beaucoup de soldats de l’économie.

En raison des liens qui existent entre la mission de la Douane et des objectifs de développement durable, il est nécessaire que les administrations douanières se penchent sur les défis environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux. Elles doivent dynamiser leurs efforts pour y apporter une réponse forte et efficace.

Selon le directeur général de la Douane, M. Mahamet Doucara, la contribution douanière à la durabilité est déclinée comme suit: servir les personnes en construisant des sociétés qui veillent à leur sureté et à leur sécurité et la Douane doit jouer un rôle décisif dans la consolidation de mise en œuvre des règlements qui vise à relever les grands défis sociaux économiques auxquels les sociétés sont confrontées.

Il faut également noter que M. Mahamet Doucara n’a pas manqué de rappeler les réalisations des soldats de l’économie au plan national qu’international. « dans l’exécution de ses missions de protection de la santé publique, de la flore et de la faune, d’appui en matière de sécurité, l’administration de la Douane malienne a saisi de 2016 à 2019 : 48360kg de viande de volaille, 6458kg de foie impropre à la consommation humaine, 26191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures, 390 armes de guerre et 73231 munitions avec de 196 armes de guerre en 2019, 5155 explosifs et détonateurs, 13711896 médicaments humains et vétérinaires et 52756 kg de cyanures. Dans ce registre on peut citer aussi les différentes saisies opérées sur les espèces menacées d’extinction par exemples, les tortues, les margouillats fouet queue, les Antilopes et du bois.», a rappelé le M. Doucara. Lequel a ajouté : «L’action de la Douane doit favoriser l’innovation à travers la protection des droits de la propriété intellectuelle. Les services des Douanes luttent aussi contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme et agissent avec force et détermination contre les délits grave comme la traite des êtres humains et le blanchiment d’argent ».

Au-delà de ses missions qui concourent à la sureté et à la sécurité des personnes, ajoute-t-il, elle contribue à garantir la prospérité en réduisant les barrières au commerce pour des sociétés justes fondées sur l’inclusion, elle apporte une contribution indispensable en adoptant des mesures fortes contre la fraude commerciale et l’évasion fiscale.

Sur le plan institutionnel et opérationnel, le directeur général de la Douane malienne nous a fait savoir que l’administration des douanes du Mali a transcrit les accords et conventions internationaux dans le dispositif juridique national.

Au plan opérationnel, pour M. Doucara, certaines actions de la Douane malienne mettent l’accent l’atteinte du développement durable. La Douane malienne contribue efficacement à l’alimentation du budget d’Etat, au cours des années 2017, 2018 et 2019, elle contribué respectivement de 585,1 milliards de F CFA en 2017, 499,1 milliards de F CFA en 2018 et 555,3 milliards en 2019, soit un taux de réalisation de 89,42% de ses objectifs assignés.

De son côté, madame la ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Barry Aoua Sylla, dira que les administrations douanières jouent un rôle très important dans l’atteinte des objectifs du développement durable et cela compte tenu des liens directs entre les missions de la Douane et plusieurs objectifs du développement durable. «Il est essentiel que les administrations douanières se penchent sur les défis environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux à relever. Ce thème s’inscrit en droite ligne du cadre stratégique pour la relence économique et le développement durable», a-t-elle préconisé.

Rappelons que dans la foulée de cette cérémonie, des attestations ont été remis à des douaniers qui se sont distingués à travers leur travail et leur rigueur durant l’année écoulée. Et la projection d’un film de quinze minutes sur les grandes réalisations de la Douane malienne.

<strong>A.TRAORE</strong>

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<title>Lutte contre la fraude sauvage :  La hiérarchie douanière descend sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-sauvage-la-hierarchie-douaniere-descend-sur-le-terrain-2854637.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 01:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général des douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara, et ses proches collaborateurs ont effectué récemment une visite de terrain dans les services de lutte contre la fraude dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso. A chaque étape, la délégation a échangé, à bâtons rompus, avec les douaniers pour recueillir leurs difficultés et apporter les réponses idoines.</em></strong>

<em>Mes collaborateurs et moi avons entrepris une visite de terrain de quatre jours qui a commencé dans la région de Kayes jusqu'à Sikasso aujourd'hui en passant par celles de Koulikoro et de Ségou. Nous sommes ici sur le terrain pour motiver davantage les agents des douanes que nous avons placés sur les chemins de la fraude avec comme mission de barrer la route a la fraude sauvage qui pollue l'environnement économique"</em>, a expliqué le patron des douaniers.

Récemment, les services douaniers ont opéré des saisies portant sur l'or, des devises et des produits pharmaceutiques en tout genre. La lutte contre la commercialisation de ces produits est une des missions régaliennes assignée aux douanes.

<em>"Comme vous le savez, notre pays traverse des moments difficiles en termes notamment de sécurité. Ce qui fait que la présence douanière se limite pratiquement aux seules régions du Sud. C'est justement pourquoi nous avons estimé important de déployer des efforts supplémentaires sur les versants guinéen et mauritanien pour faire échec à cette source d'approvisionnement qui met en mal les recettes douanières"</em>, a analysé l'inspecteur général Mahamet Doucara.

Et d'ajouter : <em>"C'est dire que l'administration des douanes n'a pas que la mobilisation des recettes comme mission. Bien que celle-ci soit la plus prépondérante. Mais elle a également mission de protection des consommateurs à travers diverses saisies de produits pharmaceutiques contrefaits, de l'or, d'alcool frelaté, de drogue en tout genre, viande de volailles en état de putréfaction avancé, foies pourris... j'en passe".</em>

A Sikasso, dernière étape de cette tournée de 4 jours au pas de charge, il a précisé à ses hommes sur le terrain qu'il était venu <em>"pour recueillir leurs difficultés, mesurer leurs performances et les encourager à persévérer. Les défis sont certes grands, mais nous sommes résolument engagés à mener nos missions à bon port".</em><strong>                  </strong>

<strong> Source DGD</strong>

<strong>Recettes douanières : </strong>

<strong>La Direction régionale de Sikasso réalise une performance de 23 milliards Fcfa pour le Trésor public     </strong>

La Direction régionale de Sikasso sous la houlette de Cheickna A. Diallo, vient de réaliser un bon résultat en termes de mobilisation des recettes douanières pour l'exercice 2019. Ainsi, elle a mobilisé la bagatelle de 23 milliards de nos francs pour le Trésor Public. Ce qui est, d'ailleurs, une première dans les annales de l'administration douanière puisque la Direction régionale de Sikasso n'a jamais atteint les 20 milliards de Fcfa. Le montant le plus élevé était 18 milliards Fcfa.

Avec 23 milliards Fcfa, le directeur régional Cheickna A. Diallo et toute son équipe ont donc réalisé 5 milliards Fcfa supplémentaires. C'est dire que la méthode Cheickna A. Diallo marche bien. Cela prouve que le directeur général des Douanes, Mahamet Doucara, ne s'est pas trompé du choix porté sur Cheickna A. Diallo pour diriger la zone de Sikasso très stratégique en termes de mobilisation des recettes pour le Trésor Public.

Rappelons que la Direction régionale des Douanes de Sikasso a procédé à la saisie de plusieurs produits, notamment des médicaments et plusieurs kilos d'or au cours de l'année 2019.                                                                                                                                                                                                                                                               <strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

&nbsp;

<strong>Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC)</strong>

<strong>Communiqué de la douane</strong>

Le Directeur Général des douanes informe les usagers du service que conformément à la réglementation en vigueur, des dispositions sont prises pour qu'à compter du <strong>2 janvier 2020</strong>, toute importation par voie maritime de marchandises à destination du Mali, soit couverte par le Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC).

En conséquence, des mesures seront prises pour procéder à la vérification et à la régularisation des cargaisons non couvertes par ledit document au niveau des structures douanières.

En tout état de cause, le Bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC) demeure un élément de recevabilité de la déclaration en douane.

<strong>La Direction Générale des Gouanes</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection de la santé publique : Le bureau des douanes de Kourémalé saisit 450 Kilos de poulets de chair</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/protection-de-la-sante-publique-le-bureau-des-douanes-de-kouremale-saisit-450-kilos-de-poulets-de-chair-2854630.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 01:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En tout 45 cartons de poulets de chair pesant 10kg chacun ont été saisis le lundi dernier aux environs de 1 heure du matin par le Bureau des douanes de Kourémalé. L'intéressé qui revenait de la Guinée avait pris soin de cacher sa marchandise frauduleuse dans un véhicule 4x4 immatriculé au Mali. Détail important : le trafiquant est un récidiviste.</em></strong>

Aussitôt après cette saisie, le chef de Bureau des Douanes de Kourémalé, Commandant Harouna Traoré, et ses hommes, sont venus présenter à leur hiérarchie, à savoir la Direction régionale des douanes de Koulikoro située à Kati, non seulement la marchandise saisie, mais aussi son propriétaire. Sur place, c'est le directeur régional adjoint, Ibrahima Camara, qui a constaté de visu l'exploit du bureau de Kourémalé.

Faisant le récit de cette traque, le Commandant Traoré a rappelé que tout est parti des informations recueillies par leurs indicateurs qui ont révélé la présence d'un véhicule suspect dans la zone. <em>"C'est ainsi que nous avons posté nos éléments sur toutes les voies qui pouvaient rejoindre Kourémalé. La tactique a marché car il a été repéré par l'une de nos équipes et il s'est lancé une course poursuite avec nos hommes qui sont parvenus à l'appréhender à 35 km de Kourémalé"</em> a précisé le commandant Traoré, avant d'ajouter que le trafiquant n'est pas à son premier forfait.

Pour l'inspecteur des douanes, Bourama Diakité, chef de division des Services de brigade, l'importation de poulet de chair est interdite sur le territoire national. Il a aussi rappelé que même si cette saisie est la première de l'année 2020 au niveau de Kourémalé, leurs services font fréquemment des exploits pareils.

Le chef de division des Services de brigade a profité de cette occasion pour souligner qu'au-delà des opérations de recette, la douane participe également à la protection de la santé publique de nos concitoyens à travers des saisies d'aliments impropres à la consommation et d'autres produits prohibés comme les médicaments par terre.

Quant à la destination finale de ces produits, le chef de Bureau des Douanes de Kourémalé, le Commandant Harouna Traoré, a été clair : <em>"Nous allons voir avec les vétérinaires si le produit (qui dégageait une odeur nauséabonde) peut être consommé par les animaux et il sera remis au zoo. Le cas contraire, il sera détruit"</em> a-t-il soutenu.                                                                                            <strong>Kassoum THERA</strong>

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<title>Douane : De dangereux trafiquants de  carburant venus du Nord démasqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-de-dangereux-trafiquants-de-carburant-venus-du-nord-demasques-2852738.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 01:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une série de saisie d'or, de devise et de cyanure, les services douaniers viennent de mettre à nu un réseau international de trafic de carburant en provenance du Nord. </em></strong>

l est de notoriété publique que toutes sortes de produits déversés sur les marchés du Nord-Mali polluent l'environnement économique de notre pays et mettent en mal les recettes douanières. Parmi les marchandises les plus fortement taxables figure les produits pétroliers. Depuis l'éclatement de la crise en 2012, nos frontières avec l'Algérie, la Libye, la Mauritanie et le Niger ne sont plus protégés. Or, tous ces pays sont producteurs de pétrole.

Dans l'exercice de sa mission, l'Administration des douanes travaille à minimiser l'impact fiscal de ces cargaisons de marchandises de contrebande. La semaine dernière, l'antenne du Bureau des produits pétroliers a pris en filature un camion rempli de futs de carburant qui venait de la zone hostile du Macina via Kolongotomo en zone Office du Niger. La douane a été informé à l'avance de la présence dans la localité de Ségou d'une cargaison de carburant de contrebande destinée à une station de vente de carburant de la localité.

Dans la ville de Ségou, les agents des douanes sont nuitamment arrivés au lieu indiqué. Le camion contenait 78 futs de gasoil de 200 litres, soit 15 600 litres. Le convoyeur de cette marchandise a déclaré être à son coup d'essai dans le trafic de carburant venu du Nord de notre pays.

Faux, selon le chef du Bureau des produits pétroliers, l'inspecteur des douanes Amadou Traoré, qui dénonce l'existence d'un trafic juteux opéré des personnes mal intentionnées dans le désert. Il précise que ce réseau cause un manque à gagner considérable pour les services douaniers dans le cadre de la mobilisation des recettes de porte.

Un spécialiste du terrorisme international a expliqué que le trafic de carburant, tout comme la drogue, l'or (une vingtaine de kilogrammes sur l'axe ivoirien la semaine dernière) est une source de financement du terrorisme. Le carburant, selon lui, est importé de pays voisins et vendu à des commerçants locaux qui se ravitaillent à partir de dépôts bien connus des services de renseignement.    <strong>                                 </strong>

<strong> Source : DGD-Com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sus à la fraude ! : La douane balise le chemin de l&amp;apos;atteinte des ODD des Nations unies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/sus-a-la-fraude-la-douane-balise-le-chemin-de-latteinte-des-odd-des-nations-unies-2851803.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En collaboration avec l'Organisation mondiale des douanes (OMD), l'administration des douanes du Mali célèbre cette année la Journée internationale de lutte contre la corruption. L'événement, créé en 2003 lors de l'adoption de la Convention des Nations unies contre la corruption (CNUCC), vise à sensibiliser l'opinion publique aux nombreux domaines touchés par la corruption et souligner l'importance de s'attaquer à ce problème afin d'atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Suite à la ratification en 2008 par le Mali de la Convention des Nations unies contre la corruption (CNUCC), l'administration des douanes, en tant qu'institution publique clé du pays, est pleinement attachée à son rôle de promotion de l'intégrité. C'est pourquoi, en début d'année, elle a rejoint le Programme anti-corruption et promotion de l'intégrité (A-CPI) de l'OMD.

Dans le cadre de cet engagement de cinq ans, la direction générale des douanes s'engage à améliorer la gouvernance et l'intégrité des douanes du Mali, en mettant en œuvre de nouvelles mesures de lutte contre la corruption, conformément à la Déclaration d'Arusha révisée concernant la bonne gouvernance et l'éthique en matière douanière, reconnue à l'échelle internationale.

Le plan stratégique 2016-2019 de la direction générale des douanes fait également référence à la lutte contre la corruption. L'axe n°6 de ce plan concerne le renforcement de l'éthique et de la déontologie au sein de l'administration. A cet égard, elle continuera à élaborer des recueils de bonnes pratiques en matière d'éthique notamment pour :

- La sensibilisation sur la base de la Déclaration d'Arusha révisée des agents des Douanes au respect de l'éthique et de la déontologie du service ;

- L'implication du secteur privé dans la lutte contre la corruption.

C'est pourquoi l'administration des douanes a décidé cette année de célébrer la Journée internationale de lutte contre la corruption. En s'associant à la communauté internationale, l'administration des douanes promeut la confiance, la responsabilité et la transparence, et cherche à éduquer et responsabiliser les agents des douanes et les citoyens.

<strong>             Le Directeur Général de la Douane, Mahamet Doucara.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes :  La récompense d’un leadership gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-la-recompense-dun-leadership-gagnant-2851016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est au centre de l’attention de la communauté financière internationale, il est inscrit en bonne  place dans le registre des cadres les plus discrets et les plus efficaces. Le Général Mamadou Doukara, Directeur Général des douanes du Mali n’avait pourtant rassuré que les rares initiés de l’hôtel des finances. Son expertise managériale et son leadership gagnant lui valent aujourd’hui des attributs : « un bouclier pour l’Etat malien ». Bien mérité, vu les résultats obtenus par les hommes en qui, il a placé sa confiance. Bref survol de l’actualité des douanes du Mali en cette fin d’année où malgré le contexte difficile, elles font la fierté.</em></strong>

<strong>Bureau secondaire de Zegoua plus de 5 kg d’or et de 200.000 euros saisis</strong>

Ces semaines, la pègre aux frontières ivoiriennes du Mali a tremblé et est tombée sous le flair des limiers du bureau secondaire des douanes de zegoua.  Du métal jaune (or) estimé à 140 millions de Fcfa et de la devise, 131 millions de FCFA ont été saisis.

Cette importante moisson est le fruit de la vigilance des agents  aguerris et dévoués mobilisés et a été opérée le 16 novembre dernier à 4 heures du matin à bord d’un car voyageur en provenance de la Côte d’Ivoire.

Au centre du scandale, un bus de la compagnie « Rimbo Transport » conduit dans la cour des Douanes à Zégou, frontière Mali-Côte d’Ivoire, pour les contrôles d’usage.
Les agents en poste ce jour-là, après avoir interrogé le transporteur sur la nature des marchandises en soute, procédèrent à la fouille du car et au contrôle des passagers. Au cours de cette opération, le comportement étrange d’un passager attira l’attention des gabelous. L’individu portait un sac à dos qui semblait être très lourd aux yeux des douaniers. Il fut alors interpellé et fouillé. De nationalité malienne, l’homme transportait des colis bien emballés dans son sac à dos. Confondu, il passa aux aveux. «Il a affirmé être en possession d’or et de devise en euros (grosses coupures). Il dit n’être que porteur du colis qu’il doit remettre à une autre personne à Bamako », nous a confié le chef du Bureau des douanes de Zégoua.

Informé de cette découverte, le directeur régional des douanes de Sikasso ordonna que le délinquant soit entendu et la marchandise saisie au motif qu’il a enfreint la réglementation douanière en vigueur. «C’est ainsi que nous lui avons notifié en haute et intelligible voix qu’il était coupable d’une infraction de contrebande de devises et d’or avec sommation de me suivre pour assister à la description des objets saisis et à la rédaction de notre rapport», a expliqué le commandant SidyMoctar Dembélé.
Au décompte, le chef de brigade, Aly Coulibaly, a formellement compté 4700 grammes d’or et 1000 billets de deux cent euros, soit 200.000 euros. Cette saisie intervient à un moment où des efforts sont déployés pour lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Pendant ce temps, la brigade mobile d’intervention de Bamako saisissait du basin d’une valeur de prés de 200 millions de FCFA.

&nbsp;

<strong><em>La Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako a saisi du basin d’une valeur de près de 200 millions au cours d’une opération qui s’est déroulée dimanche, entre 1 heure et 6 heures du matin, à Kalabankoro, sur la route de Kabala</em></strong><strong>.</strong>

Au total, 22 barriques sur 53 contenaient  des tissus dont le poids total est de 4,2 T. Il y en a pour 587 pièces de 30 mètres, 42 pièces de 5 mètres et 24 pièces de 10 mètres. Ces lots sont accompagnés de 10 pièces de tissus Wax. Selon les services des douanes, la valeur marchande de cette saisie avoisine les 200 millions de Fcfa.

Les douaniers avaient reçu, au préalable, une information sur la présence d’une grande quantité de tissus dissimulée dans des barriques en plastique que des individus seraient en train de déverser sur le marché.

Nantis de ces renseignements, les hommes du Commandant Toumani Diallo, chef de la BMI, ont organisé une mission d’urgence. Ils ont mis le cap sur le lieu indiqué par leur source. A la faveur de la nuit, le mouvement des agents des douanes a été discret, doublé de l’effet de surprise.

Arrivés sur les lieux, les agents des douanes ont constaté la présence de futs contenant des friperies, des produits alimentaires et autres bricoles venus d’Europe. Poussant plus loin leur constat, les agents ont remarqué des étiquettes sur certaines barriques comme pour les singulariser. Ils ont passé, rapidement, à la fouille et ont découvert des lots de tissus « basin » de premier choix, de type  « Getzner » importé d’Allemagne.

Cette saisie intervient après une autre du genre. C’était le 16 Novembre dernier aux environs de 16 H lorsqu’un car de transport voyageur se fait décharger de son contenu. Le basin était soigneusement emballé  dans des sacs et des valises déposés à même le sol en face d’une station service.

Après vérification, les agents des douanes ont mis la main sur 22 colis de basin « Getzner » de plus de 300 kg pour une valeur marchande de près de 16 millions de nos francs.

Nous reviendront sur les autres exploits de nos gabelous au centre où plusieurs armes et munitions ont été saisies sur des groupes terroristes.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Préavis de grève à la douane :  Vers une asphyxie de l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/preavis-de-greve-a-la-douane-vers-une-asphyxie-de-leconomie-malienne-2844512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 01:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les soldats de l’économie font attendre leur bruit de botte à travers un préavis en date du 14 octobre 2019 déposé au ministère du dialogue social, du travail et de la fonction publique. Le bureau exécutif de la section syndicale des douanes du Mali exige l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents à travers la construction d'un siège approprié sur l'espace affecté à cet effet à SAMANKO II. Pour, se faire entendre, le bureau décide d'observer une grève de 72 Heures allant du mercredi 30 octobre au vendredi 1<sup>er</sup>  novembre 2019 sur toute l'étendue du territoire. Les douaniers dénoncent  des engagements non tenus par le Ministère de l’Economie et des Finances visant à diligenter la  construction du siège.</strong>

<strong>Pour 2019, le cap fixé est mobiliser 689,1 milliards de FCFA</strong> malgré que beaucoup de postes ne fonctionnent pas notamment Tombouctou, Gao, Kidal et certains de Mopti.<strong> Ce cap illusoire </strong>pour 2019 devient incertain. Il l’était suite aux failles relevés lors de la première sortie du DG Mohamed Doucara. « Le aurait été déçu dans pas mal de localités à cause du mauvais résultat ou de la manière de faire ».

L’épineuse question de la mobilisation des recettes afin de remplir les caisses du Trésor a été la hantise des différents directeurs généraux des Douanes qui n’ont fait qu’augmenter le niveau de leur recette dans le budget annuel d’Etat. Chaque directeur qui arrive pousse le niveau des recettes vers le haut.

La douane pour le pays est l’une des grandes structures mobilisatrice de fonds. Les recettes faites dans ce domaine permettent au pays de réaliser ses  objectifs économiques. Il s’agit entre autres de payer les salaires, de réaliser des infrastructures socio de base. En somme de maintenir la stabilité économique et sociale.

Cette grève sera-t-elle suivie à cause de la présence d’un autre syndicat qui a vu le jour en 2018,  dirigé par Issiaka Moussa KABORE la tanière des soldats de l’économie. Les  initiateurs se justifient par une frustration  des beaucoup d’agents car le syndicat rattaché à l’UNTM, dirigé par Katilé est « corrompu par la direction générale » des douanes. Ce syndicat était en gestation depuis 2013, mais selon les initiateurs la campagne d’intoxication menée par l’autre syndicat auprès de la direction pour étouffer cette initiative n’a pas permis de mener des activités.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vente des immeubles de l&amp;apos;état, construction du nouveau siège des douanes  à Samako II, situation du centre d&amp;apos;expertise technique La Section Syndicale des Douanes dépose un préavis de grève de 72 heures à compter du 30 octobre 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/vente-des-immeubles-de-letat-construction-du-nouveau-siege-des-douanes-a-samako-ii-situation-du-centre-dexpertise-technique-la-section-syndicale-des-douanes-depose-un-preavis-de-greve-de-72-heu-2844325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2019 01:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Section syndicale des Douanes veut une amélioration des conditions de travail des agents. Elle dénonce également la vente des immeubles qui abritaient certains services des Douanes, sans oublier la situation du Centre d'Expertise Technique (CET). Un préavis de grève de 72 heures vient d'être déposé, pour prendre effet du 30 octobre au 1er novembre prochain. </em></strong>

L'administration douanière risque d'être paralysée dans les jours à venir. La Section syndicale des Douanes affiliée au Syndicat national des travailleurs des administrations d'Etat (Syntade) vient de déposer un préavis de grève de 72 heures, à compter du mercredi 30 octobre au vendredi 1er novembre 2019.

Dans une correspondance en date du 14 octobre, le secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) Yacouba Katilé (Douanier de son état) a informé le ministre en charge du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Hamadoun Dicko, de cette grève.  Ainsi, le Syndicat exige <em>"l'arrêt des mesures prises par le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, à savoir la mise à disposition des agents des douanes au Centre d'Expertise Technique au détriment du service public, au mépris des recommandations appelant à la rupture des contrats avec les sociétés d'inspection, en mettant en place <strong>"Dossiers Recettes"</strong>, instrument pouvant aider nos administrations à gérer mieux les sorties, dès la fin du délai légal du préavis de grève à partir de son dépôt". </em>

Sur ce chapitre, le directeur général des Douanes vient d'annuler la note de service N°0132/MEF-DGD du 9 octobre 2019 portant désignation d'agents de la Direction générale des Douanes au sein du Centre d'Expertise Technique (CET).

Autre point de revendication, il s'agit du <em>"démarrage dès le 1er trimestre de 2020 des travaux de construction du siège des services des Douanes à Samako II, le dallage des parcs de stationnement de Sikasso, Mopti et Diboly, en vue de mettre dans le plus bref délai les agents dans les conditions de travail décentes légitimées depuis des années par de remarquables apports au budget national ou tout au moins l'annulation des ventes effectuées et le retour immédiat des services des douanes dans les locaux initiaux". </em>

<em>"La Section syndicale des douanes décide d'observer sur toute l'étendue du territoire une grève de 72 heures à compter du mercredi 30 octobre 2019 jusqu'au vendredi 1er novembre 2019 à 00 h, si une seule des exigences n'est pas satisfaite. Il se réserve le droit de relancer son mouvement à la fin du mois de novembre 2019. Si aucun début significatif n'est entrepris pour construire et achever dans une durée respectable la construction du siège définitif à Samako II"</em> précise Yacouba Katilé.

<strong>       El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des Douanes du Mali :   La méthode Doucara…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-la-methode-doucara-2839989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 09:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Propulsé au sommet de ce service stratégique d’assiette pour ses enviables  prouesses de parcours, le Directeur général de la Douane, l’inspecteur des Finances  MahametDoucara, s’illustre par des  performances sans doute en phase avec les préjugés ayant présidé à son ascension. En tout cas, ses services tiennent la dragée haute malgré les aléas économiques d’un pays en proie à une crise politique, sociale inqualifiable depuis 2012. </em></strong>

<strong><em>Méthodique, peu bavard,, sinon, pas du tout car c’est comme cela qu’il a été formé surtout avec un adjoint, un grand commis de l’administration douanière, le duo, en pouvait que prouver ces acquis. Et, en dépit d’une insécurité qui bat irrésistiblement son plein sur plus de 2/3 du territoire national  - et qui fait des ravages bien au-delà du seul secteur douanier, le successeur d’Ali Coulibaly a pu engranger un volume de recettes certes pas dantesque, mais assez éloquent pour mériter qu’on s’y attarde. </em></strong>

&nbsp;

De janvier 2019 à nos jours, en effet, les mensualités douanières ne sont jamais descendues sous la barre des 50 milliards. Elles ont même frôlé les 53 milliards par moment, contribuant pour plus de 300 milliards de francs CFA aux prévisions de recettes budgétaires, à mi-parcours d’exercice. Ce montant est pour le moins nettement supérieur aux récoltes des années précédentes - lesquelles oscillaient péniblement autour de 46 milliards de francs CFA - et résulte du dur labeur consenti par le DG et son équipe pour se hisser à la hauteur d’un cap mensuel porté à des proportions assez prétentieuses par les hautes autorités. 56,8 milliards francs CFA !

&nbsp;

<strong>Recettes douanières gigantesques…</strong>

&nbsp;

Il apparaît à l’évidence que les recettes douanières franchissent à peine le seuil de cette gigantesque attente. En cause, une teigneuse situation sécuritaire qui fait que les efforts, aussi titanesques soient-ils, sont en butte à une kyrielle de facteurs si contraignants que le prestigieux poste de Directeur général des Douanes devient une charge à porter que jouissance financière. C’est dire au-revoir au sommeil tranquille. «Relever le défi du seuil fixé semble tenir de la quadrature du cercle dans un contexte où l’écrasante majorité des corridors d’importation n’est pas fonctionnelle», a ainsi confié un haut responsable de la boite, ajoutant que ce n’est pas en grevant les tarifs sur les importations de véhicules qu’on fera fléchir la barre de recettes exigée. Et un autre interlocuteur d’ajouter que le niveau de performance préconisé, manifestement, s’accommodera difficilement de l’important volume d’exonérations consentis sur certains produits stratégiques, notamment les produits pétroliers.

&nbsp;

<strong>Malgré la crise, l’insécurité et les injonctions du FMI…</strong>

&nbsp;

C’est d’ailleurs un pincement au cœur que le Fonds Monétaire International (FMI) se plie à la demande des Autorités maliennes de baisser les Taxes perçues sur les produits pétroliers (TPP), jusqu’au taux 0% parfois, selon que le prix du pétrole à l’international, augmente ou baisse. Or, il se trouve qu’en ce moment précis, le prix du pétrole sur le marché mondial a le vent en poupe. Ce qui se traduit par le fléchissement de la TPP. Donc baisse de recettes. Concernant l’importation des marchandises solides, il convient de rappeler que le volume des importations est fonction de la capacité d’absorption de notre économie. Or, il n’est un secret pour personne que l’activité économique est largement en dessous des attentes du fait de la crise évoqué dessus.

&nbsp;

<strong>Le défi de la mobilisation des objectifs de recettes…</strong>

&nbsp;

Mais en dépit de ces contraintes objectives et à quelques encablures de l’heure du compte, le directoire affiche une confiance aveugle en leur capacité à relever le défi de la mobilisation des objectifs de recettes fixés par les Autorités. Ce qui pousse à l’optimisme et à lendemain qui chante. Il espère encore décrocher le graal à grandes enjambées et comptent pour ce faire sur une batterie de mesures dans le «pipe» parmi lesquelles on peut retenir, à en croire nos confidences, une mobilité plus accrue des cadres. En ligne de mire se trouvent ceux d’entre eux qui comptent la dizaine d’années au même poste, dont l’efficacité voire le rendement paraît affecté par la routine de la longue Inamovibilité. Remède parmi tant d'autres, la thérapie de choc par les ressources humaines n’est certainement pas pour plaire à tous au regard des grincements de dents et du torrent de mécontentements déjà pressentis. Mais la détermination du directoire n’en est pas affectée outre mesure, tant sa religion est faite qu’une inversion de la tendance est possible avec un redéploiement d’effectifs. Ce faisant, l’inspecteur Général Mahomet Doucara aura mérite de la réputation de DG des missions impossibles, voire très difficiles.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Application du règlement 14 de l’UEMOA au Sénégal :   La Douane s’enrhume, les transitaires éternuent à Diboly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-de-reglement-14-de-luemoa-au-senegal-la-douane-senrhume-les-transitaires-eternuent-a-diboly-2837988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/application-de-reglement-14-de-luemoa-au-senegal-la-douane-senrhume-les-transitaires-eternuent-a-diboly-2837988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_2838007" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/douane-Diboli.jpg"><img class="size-full wp-image-2838007" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/douane-Diboli.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> La douane de Diboli[/caption]

<strong><em>L’application du règlement 14 de l’UEMOA révolte les transporteurs au Sénégal. Pendant ce temps, les douaniers et les transitaires rasent les murs à la frontière, Diboly et l’état de la route en rajoute à une crise qui grève considérablement les recettes douanières malgré les efforts titanesques déployés par les gabelous. Explications</em></strong>

Moins de 10 dossiers sur le bureau du Chef des gabelous à Diboly, bourgade frontalière Mali-Sénégal. Paradoxe pour qui connaît cette frontière qui, en temps normal, prend en charge une moyenne de 300 dossiers de dédouanement par jour au compte des bureaux des douanes de l’intérieur. Une certaine presse, hyper motivée, s’était précipitée sur le coup pensant décrocher un scoop en écrivant fallacieusement que l’absence de dossiers est due à une grève de commissionnaires agréés en douanes mécontents de l’application rigoureuse de la réglementation douanière à cette frontière qui traite plus de 60% de matière douanière taxable. Même si les temps sont durs, il faut tâcher de rester digne, enseigne la sagesse populaire.

Manquer de dossiers et de clients du fait d’une application de règlement 14 de l’UEMOA lié à la charge à l’essieu est-il une raison justifiable pour s’en prendre au personnel douanier à Diboly ? Assurément non. Soyons raisonnables ! Nul ne peut ignorer les causes de cette période de vache maigre. Elles ont pour noms : la mise en œuvre de ce fameux règlement 14 et l’état désastreux de nos routes qui ne permettent plus aux chargeurs de faire le nombre de rotations nécessaires à la rentabilité de leurs investissements sur les engins roulants.

Le regroupement des syndicats de transporteurs du Sénégal s’est pourtant opposé à la mise en application unilatérale, depuis le 1<sup>er</sup> septembre, du règlement 14 de l’UEMOA, obligeant le pesage à l’essieu des camions. Réunis en assemblée générale le samedi 30 août, les professionnels des transports considèrent cette loi inappropriée et obsolète. Ils partent en grève, faute d’être associés aux négociations. Au Mali, les conséquences de cette décision sont énormes. En tête de liste des victimes collatérales, caracole en tête de peloton, la Douane qui se voit privée de recettes fiscales importantes.

<strong> </strong><strong>LA DOUANE SAUVE DES MILLIARDS </strong>

Quant au point relatif à l’état de la route, il faut rappeler que les jeunes de Kayes, Kolokani et Kati ne se sont pas passés par le dos de la cuillère pour dénoncer les conditions infrahumaines de transport des personnes et de leurs biens via l’axe Kayes-Kati. Aux grands maux les grands remèdes, ils ont bloqué la route nationale durant plusieurs jours occasionnant une perte de recettes dépassant les 2 milliards de FCFA par jour.

Après le retour à la normale, le Directeur général des Douanes dont le service est touché de plein fouet par cette manifestation de colère a mobilisé tout le personnel douanier pendant le week-end pour minimiser les pertes fiscales. Au même moment, l’axe guinéen a enregistré lui aussi une interruption de circulation après l’effondrement de route suite à un glissement de terre. Le malheur ne vient pas seul. Malgré le blocage des deux corridors, l’administration douanière a bouclé le mois avec des recettes de plus de 42 milliards de FCFA.

« Nous avons fait des emprunts aux banques pour renouveler nos parcs automobiles. Le plan d’affaires prévoit au moins trois rotations par mois. Avec l’état de dégradation avancé des routes, nous faisons à peine une rotation. Ce n’est pas tenable malgré les efforts déployés par la Douane pour recoller les morceaux » a déploré un transporteur qui craint le pire pour notre économie si rien n’est fait.

<strong>UNE GREVE ARTIFICIELLE A DIBOLY</strong>

A Diboly, les transitaires sont aussi victimes de cette crise. Ils chôment et certains rasent les murs. Le bureau des douanes se bat comme il peut pour soutenir le secteur du transit en veillant au bon montage des dossiers. « Ici à Diboly, nous sommes plusieurs centaines de personnes à vivre des bénéfices du transit et du mouvement des camions. Mais il faut reconnaître certains d’entre nous savent à peine écrire leur nom. C’est justement ce qui explique le fait que beaucoup de dossiers sont mal montés. Or, les douaniers sont intraitables à ce sujet. C’est alors difficile de travailler avec des transitaires qui ne maitrisent pas les procédures » regrette une commissionnaire agréée auprès des douanes maliennes.

Et d’ajouter : « Il faut vraiment féliciter le chef de bureau actuel et toute son équipe pour le professionnalisme dont il fait montre. Sa rigueur fait souvent grincer les dents des magouilleurs mais je témoigne qu’il ne fait qu’appliquer la réglementation douanière ». Le nommé Ousmane Traoré, chef du bureau des douanes de Diboly, malgré nos multiples appels s’est refusé à tout commentaire nous renvoyant à sa hiérarchie pour tout commentaire à propos d’une grève des transitaires à Diboly. Peu loquace, il se borne à dire qu’il ne fait qu’appliquer les directives de sa hiérarchie en termes de vigilance et de bonne prise en charge des cargaisons.

Après vérification du vent de grève, il s’est avéré qu’il n’y pas un soupçon de soulèvement mais seulement un manque de dossiers d’une part et une application rigoureuse des procédures douanières à la frontière entre notre pays et le Sénégal d’autre part.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré </strong>

<strong> </strong><strong>UNE EQUIPE EN BETON A LA TETE DES DOUANES MALIENNES </strong>

Par ces temps qui courent, les charges du staff dirigeant de la Direction générale des Douanes sont lourdes à porter. Entre les nombreuses contingences endogènes et exogènes, l’atteinte des objectifs est une priorité absolue. Mais comment atteindre le niveau des 687 milliards assignés au titre de l’exercice 2019 lorsque les routes sont dégradées, les transporteurs sénégalais en grève intempestive, les principaux axes bloqués par des activistes, les bitumes s’écroulent sous la puissance des eaux diluviennes ?

Au niveau local, les détracteurs des autorités en place sont constamment butés à la capacité incroyable des services des douanes à trouver des réponses justes et adaptées aux écueils rencontrés dans la mobilisation des recettes de porte et l’assainissement de l’environnement économique national.

Pourquoi courent-ils ces transitaires activistes à Diboly ? La question mérite une attention particulière parce que des zones d’ombre crèvent l’œil. Par voie de presse, l’information d’une grève locale a fait le chou gras de plusieurs canards. Contactés par nos soins, ni le SYTRAM (syndicat des transits agréés), ni la Direction générale des Douanes, ni les Conseil national des patrons, ni les chargeurs ne sont informés d’une grève de commissionnaires en douane à la frontière.

Nos investigations ont révélé qu’une poignée de pseudo transitaires à qui le Chef du Bureau des Douanes de Diboly a coupé toutes les issues de la fraude et de la délinquance. « Le processus de dédouanement commence ici. Donc il est nécessaire d’introduire dans le logiciel de dédouanement des informations justes pour éviter les déperditions fiscales au niveau des bureaux de destination » explique un gabelou expérimenté.

Désormais à découverts, il est de notoriété publique qu’ils montent très mal, consciemment ou inconsciemment, les dossiers des marchandises pour maximiser leurs gains. Le pêché mignon de l’équipe douanière en place ne peut être que la rigueur de la gestion matérialisée par l’application rigoureuse de la réglementation douanière. Haro donc sur les faux transitaires pour que vive l’économie malienne.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :   La méthode Doucara en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-la-methode-doucara-en-marche-2837467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 00:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Propulsé au sommet des Douanes du Mali, ce service stratégique d’assiette économique nationale,  le Directeur général de la Douane, l’Inspecteur Général  Mahamet Doucara, est aujourd’hui en train de prouver qu’il a bien mérité sa promotion en enchaînant des  performances au profit des caisses du Trésor public qui ne se vident plus.

En effet, malgré les préjugés et les aléas économiques du Mali en proie à une crise multidimensionnelle depuis 2012, qui ne jouaient pas en sa faveur, l’équipe dirigée par l’Inspecteur Général des Douanes tient la dragée haute. Au point que les responsables du Trésor public oublient même parfois que le pays est amputé des potentialités économiques de plus de 2/3 du territoire national à cause de l’insécurité.

Pour preuve, le successeur d’Ali Coulibaly engrange aujourd’hui un volume de recettes assez éloquent qu’il mérite qu’on s’attarde sur ses efforts. Ses performances réalisées parlent d’elles-mêmes.

En effet, de janvier 2019 à nos jours, les recettes mensuelles des douanes ne font qu’augmenter. Dit-on, le résultat est dans l’effort. Sans doute, cette prouesse historique des services des douanes résulte du dur labeur consenti par le D G Mohamet Doucara et son équipe qui se hissent désormais à la hauteur d’un cap mensuel porté à des proportions assez prétentieuses exigées par les hautes autorités, à savoir : 56,8 milliards francs CFA !

Certes, les recettes douanières franchissent à peine le seuil de cette gigantesque attente des autorités maliennes, mais on sent la volonté et la détermination de l’atteindre, voire même de la dépasser. Sauf qu’une teigneuse situation sécuritaire et même infrastructurelle  sabote les efforts  de l’homme et de son équipe. D’autant plus que l’écrasante majorité des corridors d’importation n’est pas fonctionnelle.

A cela, s’ajoute le poids trop lourd à supporter  du volume d’exonérations consentis par l’Etat sur certains produits stratégiques, notamment les produits pétroliers.

C’est d’ailleurs avec un pincement au cœur que le Fonds Monétaire International (FMI) se plie à la demande des Autorités maliennes de baisser les Taxes perçues sur les produits pétroliers (TPP), jusqu’à un taux de 0% parfois, selon que le prix du pétrole à l’international augmente ou baisse.

Or, il se trouve qu’en ce moment précis, le prix du pétrole sur le marché mondial a le vent en poupe. Ce qui se traduit par le fléchissement de la TPP, d’où la baisse de recettes.

Concernant l’importation des marchandises solides, il convient de rappeler que le volume des importations est fonction de la capacité d’absorption de notre économie. Or, il n’est un secret pour personne que l’activité économique est largement en dessous des attentes du fait de la crise évoquée ci-dessus.

Mais en dépit de ces contraintes objectives et à quelques encablures de l’heure du compte, le directoire affiche une confiance aveugle en leur capacité à relever le défi de la mobilisation des objectifs de recettes fixés par les autorités. Ce qui pousse à l’optimisme et à un lendemain qui chante. Ils espèrent encore décrocher le graal à grandes enjambées et comptent, pour ce faire sur une batterie de mesures dans le «pipe» parmi lesquelles on peut retenir, à en croire nos confidences, une mobilité plus accrue des cadres.

Mais la thérapie de choc par les ressources humaines sera-t-elle efficace ? Rien n’est moins sûr ! Car, il faut signaler aussi que la plupart de ces cadres comptent la dizaine d’années au même postes, dont l’efficacité, voire le rendement paraît affecté par la routine de la longue inamovibilité. Et certains d’entre eux se sentant dans la ligne de mire du DG semblent afficher de l’opposition. Mais, pour le succès de sa mission, l’Inspecteur Général Mahomet Doucara doit sévir sans état d’âme. Car on ne gère pas une boîte aussi stratégique pour l’économie malienne avec légèreté. Sa réussite en dépend !

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Source : La Voie </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières : Le travail d&amp;apos;Hercule de l&amp;apos;Inspecteur général Mahamet Doucara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-le-travail-dhercule-de-linspecteur-general-mahamet-doucara-2836461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-le-travail-dhercule-de-linspecteur-general-mahamet-doucara-2836461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/DGD-DOUANE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 01:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ceux qui ont pronostiqué sur la réussite de l'inspecteur général des douanes de classe exceptionnelle, MahametDoucara, après sa nomination à la tête des douanes maliennes il y a huit mois ont tapé dans le mile. Malgré un contexte sécuritaire et économique défavorable, les nombreuses subventions et exonérations du gouvernement, et une farouche adversité interne et politique, l'actuel gabelou en chef et ses hommes peuvent revendiquer des performances louables qui tiennent aujourd'hui une grande partie du Trésor public, loin des chiffres de l'année 2018. Exemple concret : près de 288 milliards mobilisés au premier semestre 2019 contre 261,944 milliards de F CFA au 1er semestre 2018. L'équipe de Doucara est sur tous les fronts pour mobiliser les 333 milliards restants et réaliser l'objectif annuel assigné de 621 milliards. Elle peut y parvenir à condition que des contingences politiques ne s'y mêlent. Suivez mon regard !</em></strong>

'est le 18 octobre 2018 que l'Inspecteur général MahametDoucara est nommé directeur général des Douanes du Mali en remplacement de Aly Coulibaly. Il prend fonction le 8 novembre à un moment où les recettes mensuelles connaissaient une chute vertigineuse.

Un mois plus tard, le tout nouveau Directeur procède à d'importants changements et des nominations dans des postes clés de l'administration douanière, à travers deux Arrêtés signés les 5 et 6 décembre 2018. Ce vaste mouvement, pourtant inhérent à tout changement de directeur général (le nouveau choisit ses hommes de confiance, pour l'atteinte de la mission à lui assignée), provoque des grincements de dents qui aboutissent à une adversité à peine voilée suivie de coups bas, de campagnes d'intoxication et d'articles de presse commandités par les <strong>"mécontents"</strong>. Grosse épine dans les pieds du nouveau venu.

Deuxième obstacle et non le moindre : une certaine classe politique non contente que ses protégés (qui auraient financé la campagne du président Ibrahim Boubacar Kéïta en 2018 à coups de centaines de millions) n'aient pas été non seulement désignés comme directeur mais aient même été relevés ensuite, ont juré d'écourter le séjour de Doucara à la Tour d'Afrique. Ils travaillent en sous-marin pour le déstabiliser.

Enfin, la troisième barrière et la plus difficile à surmonter, c'est la situation sécuritaire et économique du pays. Au plan conjoncturel, l'année 2019 a commencé avec une tendance déflationniste affichée par le cours du pétrole en janvier. Cette tendance fut de courte durée. La hausse affichée en mars 2019 a été tellement importante qu'elle a neutralisé tous les gains de prélèvement des mois passés.

Au plan national, les effets néfastes de la situation sécuritaire ne cessent de se propager. Ainsi, les régions du centre et celles du sud qui, jusque-là échappaient à l'emprise de l'insécurité, sont de nos jours dans le rayon sécuritaire.

C'est donc dans ces conditions très difficiles que l'Inspecteur général Doucara a commencé sa mission pour honorer les engagements pris auprès de plus hautes autorités, à savoir réaliser les objectifs de recettes annuels. C'est dans le même contexte que l'administration des douanes a assuré l'exécution du service pendant la première moitié de l'année 2019. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'homme et son équipe ont réussi à relever ce (premier) défi.

Les prévisions de recettes de la Direction Générale des Douanes, au titre de l'année 2019 initialement fixées à 689,1 milliards FCFA, ont été ramenées à 621 milliards FCFA dans la Loi de Finances Rectificative 2019.

Sur ces prévisions, 287,666 milliards FCFA ont été réalisés à la date du 30 juin 2019 et 333,335milliards FCFA restent à réaliser au cours du second semestre de 2019.

Ce montant est largement supérieur aux 237,180 milliards de FCFA du second trimestre 2018 et aux 261,944 milliards de FCFA du 1er semestre 2018.

Afin d'atteindre l'objectif de recouvrement des 333,333 milliards  au 31 décembre 2019, la Direction générale des Douanes a mis à jour son plan d'actions opérationnel en arrêtant des mesures allant dans ce sens. Il s'agira entre autres de : renforcer le contrôle interne dans le cadre de l'amélioration de la prise en charge des marchandises permettra aussi d'améliorer les recouvrements au niveau des bureaux de dédouanement ; transmettre en temps réel les données d'expédition des cargaisons à partir des représentations de Dakar et d'Abidjan ; renforcer le suivi de la prise en charge des marchandises aux frontières ; renforcer le suivi du transit des marchandises ; suivre rigoureusement la validation des T1 et l'apurement des manifestes ; renforcer le scanning des marchandises et l'exploitation des résultats des scanners ; renforcer la maitrise de la base taxable ; renforcer le contrôle des certificats d'origine (CO) ; procéder au recouvrement des impayés sur antérieur ; renforcer le contrôle de la gestion des entrepôts ; renforcer le contrôle de la destination privilégiée des marchandises exonérées ; poursuivre le déploiement des bases de lutte contre la fraude ; renforcer les moyens d'intervention des Brigades Mobiles d'Intervention (BMI) dans le cadre de la lutte contre la fraude et la criminalité organisée.

<strong>                                 La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Blocus des routes et recettes fiscales :Les souffrances de la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/blocus-des-routes-et-recettes-fiscales-les-souffrances-de-la-douane-2836333.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 09:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la révolte des jeunes du mouvement « SIRAKO », les « soldats de l’économie » malienne ont subi de plein fouet les dommages collatéraux de l’opération de bocage des routes sur l’axe Kati Kayes. Ainsi, on estime à plusieurs milliards FCFA, les pertes sèches sur l’Etat à traves, la Douane, la principale victime collatérale.</strong>

<strong> </strong>En effet, par ce coup de force des jeunes de Kayes, c’est toute la chaine de l’économie et des finances qui s’est trouvée affectée. En tête des services d’assiette directement touchés, la Douane qui se trouve en quasi chômage technique en cette fin du mois d’août.

<strong> </strong>La route du développement passe par le développement des routes. Ceci n’est pas un simple jeu de mots car la quasi-totalité des échanges commerciaux dans notre payspasse par la route. L’axe Dakar-Bamako passant par Kayes, Didiéni et Kati se voit tailler la part du lion du volume du trafic avec plus de la moitié des importations de marchandises.

En revendiquant de meilleures conditions de vie – quoi de plus légitime ? - la jeunesse de Kayes n’est donc pas allée par le dos de la cuillère : blocus de la route nationale qui nourrit le reste du pays. Comme pour asphyxier les échanges commerciaux. Légitime combat mais les conséquences de cette forme de revendication sont astronomiques et, du coup, très préjudiciables à l’atteinte des objectifs de recettes assignés à la fiscalité de porte.

Contactés par notre rédaction, les responsables de la Direction générale des Douanes n’ont pas souhaité opiner sur la nature politique de ce blocus. Ils ont cependant laconiquement indiqué que le blocus, sur le plan purement technique, prive l’Etat de plusieurs milliards de recettes fiscales. Le Premier ministre Dr. Boubou Cissé, non moins ministre de l’Economie et des Finances a précisé que l’Etat perd pas moins de 2,5 milliards de Fcfa par jour du fait du blocus imposé par le mouvement « Sirako » de Kayes.

<strong>LA DOUANE N’EST PAS LA SEULE VICTIME COLLATERALE </strong>

Pour stopper cette hémorragie, le Chef du Gouvernement avait initié une rencontre avec les jeunes « blocustes » pour leur faire entendre raison. Dans un communiqué publié dans la foulée par la Primature, il est écrit qu’une enveloppe de 45 milliards est disponible pour le démarrage des travaux sur trois ans. Seul le tronçon Didiéni-Kolokani-Kani est concerné. Pour reprendre toute la route jusqu’à Kayes, l’Etat aura besoin de 350 milliards de nos francs. L’équation est donc loin d’être résolue.

En substance, le chef du Gouvernement a invité les jeunes à éviter les pièges politiques d’activistes qui jurent de mettre les bâtons dans les roues de l’exécutif. Il dit avoir besoin d’un environnement serein pour travailler et redresser le pays qui cherche encore sa voie.

La Douane n’est pas la seule victime collatérale. Avec d’autres maillons de la chaine, elle souffre de manque de marchandises à dédouaner. Elle ne peut, en effet, prendre en charge la marchandise imposable qu’une fois arrivée à elle. «Vous savez, l’Etat compte sur la douane pour renflouer les caisses en lui imposant un objectif journalier, mensuel et annuel ; mais il faut simplement remarquer que lorsque la route est bloquée et que les marchandises (souvent périssables) sont immobilisées, déduisez vous-même que l’affaire devient compliquée » explique pédagogiquement un déclarant en douane croisé dans les bureaux des gabelous à Bamako moins animés que d’habitude.

<strong>UNE MOYENNE DE 52 MILLIARDS PAR MOIS </strong>

Malgré les facteurs exogènes (la partie septentrionale du pays n’est plus assujettie aux taxes douanières, l’imposition de la pèse à essieux par le Sénégal et les mouvements de grèves…), la Direction générale des Douanes arrive à maintenir la cadence de la mobilisation des recettes avec une moyenne de 50 milliards de FCFA par mois. En plus du strict respect du mois calendaire, sont proscrites les déclarations anticipées.

En matière de lutte contre la fraude, elle vient d’incinérer plusieurs dizaines de tonnes de produits pharmaceutiques saisis, de drogues durs, d’alcool frelaté et bien d’autres produits prohibés. Preuve de sa vitalité en matière de protection des populations et d’assainissement de l’environnement économique.

Les autres victimes collatérales de cette crise de forme nouvelle sont notamment les banques qui ont accordé des prêts importants aux sociétés de transport pour le renouvellement de leurs parcs auto ; les commerçants privés de leurs  marchandises ; les transporteurs qui n’arrivent plus à faire une rotation dans la semaine ; les commissionnaires en douanes sans dossiers depuis quelques jours et surtout les populations qui paient le lourd tribut d’une baisse de ressources au Trésor et une possible augmentation des prix de denrées de première nécessité du fait de ruptures de stocks. Que dire de toutes les familles en manque de dividendes liées au trafic routier ?

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amidou Faroukou Bakhaga, Dga des Douanes du Mali : «Le volume des importations a diminué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amidou-faroukou-bakhaga-dga-des-douanes-du-mali-le-volume-des-importations-a-diminue-2831621.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Aug 2019 13:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secret de Polichinelle justifiant en partie la baisse des recettes douanières constatée au cordon douanier drastiques ces temps-ci a été implicitement confirmée par le Directeur général adjoint des Douanes du Mali, Amidou Faroukou Bakhaga. Il était l’un des animateurs du débat public média’’ au Cœur du PREM : mobilisation des recettes’’ jeudi dernier, 25 juillet 2019, à l’Espace Majestic Palace sur initiative de la Cellule d’appui à la réforme des finances publiques (Carfip), du Réseau Média PREM et de  la Jeune Chambre Internationale Bamako Elite.   </em></strong>

La Direction générale des Douanes comme d’autres structures de recettes est au cœur du Plan de réforme de la gestion des finances publiques du Mali (PREM). C’est à ce titre que le Directeur général adjoint des Douanes, Amidou Faroukou Bakhaga, a été invité à être l’un des animateurs du débat public média’’ au Cœur du PREM : mobilisation des recettes’’.

Dans le cadre du PREM, a souligné Amidou Faroukou Bakhaga, la Direction générale des Douanes a connu ou connait un certain nombre de réformes. Ainsi, quatre (04) brigades avancées de lutte contre la fraude ont été mises en place et la valeur totale des saisies effectuées par ces brigades est estimée à plus de quatre-vingt-quatre millions (84 000 000) F CFA entre le 18 mars et 23 juin.

L’extension du réseau informatique de la Direction générale des douanes dans le cadre du déploiement de la carte douanière s’est traduite par le financement des travaux de connexion du nouveau bâtiment des Entrepôts maliens en Côte d’Ivoire, a-t-il fait savoir. Ce qui permettra, a ajouté le gabelou en chef adjoint, de maîtriser le volume des marchandises qui transitent par le Port d’Abidjan.

<strong>Relire des articles du Code des Douanes....</strong>

La mise à jour des différents modules du SYDONIA-WORLD et la formation des acteurs se traduira par une session de renforcement de capacité au cours de ce deuxième semestre. A en croire le Directeur général adjoint, ‘’ l’opérationnalisation de l’instruction cadre sur la procédure de dédouanement des marchandises attend la relecture de certains articles du Code des Douanes dont le projet de loi est actuellement sur la table de l’Assemblée’’.

Les actions envisagées dans la mise en œuvre du PREM  devraient permettre d’améliorer de façon considérable les recettes douanières, a-t-il reconnu. ‘’Sur une prévision semestrielle de recettes de 310.655 millions de francs, il a été réalisé par la Direction générale des douanes la somme de 286.297 millions francs CFA, d’où un taux de réalisation de 92,15% ET un GAP nominal de 24.358 millions FCFA’’, a-t-il ajouté.

La deuxième personnalité de l’administration douanière fait quelques constats suite à cette perte de vitesse de la réalisation de recettes. Il cite, entre autres, la conjoncture économique internationale ; la fluctuation du prix des produits pétroliers dans un environnement économique très  difficile ; l’inapplication des prélèvements fiscaux sur les produits pétroliers, etc.

Il a aussi évoqué la revue à la baisse des objectifs assignés aux Douanes par le ministère de l’Economie et des Finances. ‘’Le volume des importations a diminué’’, a fait savoir Amidou Fakourou Bakhaga. Il met en avant l’impossibilité pour les soldats de l’économie à accomplir leurs missions dans certaines parties du nord et de la région de Mopti.

Pour lui, le vaste programme de modernisation développé par l’administration des douanes demeure la pièce maitresse de la dématérialisation des procédures et le moyen de hisser la Direction générale des douanes au niveau des structures modernes. ‘’L’informatisation demeure aujourd’hui le passage obligé de la sécurisation des recettes douanières et de la modernisation du service’’, a-t-il plaidé.

Autre chantier : l’analyse et la gestion automatisée du risque, un instrument permettant aux douaniers de collecter, stocker et échanger des informations relatives à la fraude aux Niveaux national (Ncen) et international (Cen). La Direction générale des Douanes, a-t-il déclaré, compte sur l’engagement de ses agents, le contrôle rigoureux des certificats d’origine, la redynamisation de l’opération ‘’base de vie’’, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et enfin le renforcement du contrôle après dédouanement.

<strong>.... numériser </strong>

D’autres reformes majeur comme la modernisation de la gestion des ressources humaines à travers la Mise en œuvre du projet de modernisation des Administrations douanières de l’Afrique de l’Ouest (MADAO), l’utilisation maximale des applications du système d’information, la mise en place de l’Opérateur économique agréé (OEA). ’’Il s’agira d’accorder des avantages aux opérateurs économiques qui auraient répondu à certains critères préalablement établis, notamment en accélérant les procédures de dédouanement des marchandises à importer ou à exporter », a détaillé le dga Bakhaga. ‘’Toutes reformes envisagées tendent d’une part à mobiliser les recettes attendues au cordon douanier par une meilleure prise en charge des marchandises et, d’autre part, à faciliter le commerce et favoriser les activités économiques’’, a conclu le gabelou en chef adjoint. Pour lutter contre la corruption, a-t-il laissé entendre, il faut numériser.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des populations maliennes : La Douane, le rempart contre la fraude et le trafic illicite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/protection-des-populations-maliennes-la-douane-le-rempart-contre-la-fraude-et-le-trafic-illicite-2829330.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa mission de lutte contre la fraude et le trafic illicite, la Douane malienne sous la houlette de l'Inspecteur général Mahamet Doucara, vient d'effectuer d'importantes saisies dont plusieurs quantités de produits pharmaceutiques contrefaits à Kouremalé, d'armes de guerre à Mopti et cinq tonnes de viande de volaille avariée à Kouremalé.</em></strong>

Dans la nuit du 11 au 12 juillet dernier, le bureau de Kouremalé, frontière Mali-Guinée, a saisi dans la localité de Komagara 392 cartons de cuisses de poulet pesant chacun 10 kilos, soit 3,92 tonnes. De sources douanières, cette fois-ci, il s'agit d'une camionnette en provenance de la Guinée qui a été interceptée nuitamment par le chef du bureau, le Commandant Harouna Traoré et qui contenait également 108 cartons de poulets de chair de 10 kilos par carton (origine Espagne), soit 1,08 tonne.

[caption id="attachment_2829344" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2829344 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/saisie-douane.jpg" alt="" width="480" height="640" /> Des cuisses de poulets saisies par la douane de Kouramalé[/caption]

Au total, les douaniers ont quantifié cinq tonnes de viande de volaille avariée dont la valeur marchande est estimée à plus de 10 millions de nos francs. Après les analyses, les services vétérinaires ont jugé que la viande est nocive et impropre à la consommation humaine. Ainsi, le produit a été acheminé à Bamako sous bonne escorte et la cargaison a été offerte aux responsables du parc zoologique pour nourrir les fauves. Le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, a vivement félicité le bureau de Kourémalé et a invité les agents des douanes à être vigilants sur le versant guinéen réputé poreux. La protection des populations, à travers notamment la croisade menée contre la contrebande et la criminalité transnationale, est une des missions régaliennes de l'Administration des douanes.

Toujours dans la localité de Kourémalé, le bureau secondaire des Douanes de Kourémalé a opéré une importante saisie de produits pharmaceutiques contrefaits, déclarés nuisibles à la santé par les services sanitaires. C'était le 25 mai 2019 lors d'une patrouille sur la route de Noungani. L'équipe dirigée par l'intrépide chef de bureau, le commandant Harouna Traoré, a mis la main sur un total de 48 000 comprimés de Novalgin, 200 flacons de sirop <strong>"superb aptipon"</strong> et 40 paquets de <strong>"burkum riff"</strong> de 200 pièces de 5g chacun. Soit au total 48 240 comprimés et flacons.

Suite à cette saisie, le directeur général, l'Inspecteur Général Mahamet Doucara, a félicité et encouragé le chef du bureau Harouna Traoré et l'ensemble des saisissants pour leur engagement au service de la protection des populations contre la consommation de ces médicaments bon marché, très nuisibles pour la santé.

Le Directeur général de la douane a saisi l'occasion pour rappeler que les services des douanes sont résolument engagés à combattre le trafic illicite sous toutes ses formes dans l'intérêt supérieur de notre pays. Aussi, il a exhorté toutes les structures douanières à rester vigilantes dans l'accomplissement de leurs missions régaliennes.

Autre lieu, autre exploit de la douane malienne. En effet, dans la journée du samedi 29 juin dernier, nos soldats de l'économie ont saisi une quantité importante d'armes de guerre et de munitions à Mopti. De sources proches du dossier, celles-ci étaient dissimulées dans un minibus de transport en commun venant de Bamako à destination de Koro. Cette saisie a eu lieu aux environs de 10 heures au poste de contrôle de la ville.

Au total, elle porte sur 12 armes de guerre, une quantité importante de munitions de tous genres et d'autres équipements militaires destinés à alimenter le terrorisme au centre de notre pays.

Après cette saisine également, le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, a adressé ses vives félicitations aux agents des douanes en poste à Mopti avant d'appeler la population à une plus grande vigilance et à une bonne collaboration avec les services des douanes sur le terrain. Et de rappeler que la protection des personnes et de leurs biens est une des missions régaliennes de l'Administration douanière, en complément de son rôle de collecte de recettes fiscales et d'assainissement de l'environnement économique.

<strong>             Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Douanes maliennes :   Des impondérables à l’origine d’un léger décalage sur les recettes de juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-imponderables-a-lorigine-dun-leger-decalage-sur-les-recettes-de-juin-2828848.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourvoyeuses de l’assiette budgétaire, les douanes maliennes ne se sont jamais perdues en conjecture toutes les fois qu’il s’est agi de mener à bien cette mission. Une dynamique soutenue par l’Inspecteur Général Mohamet DOUCARA et ses hommes. Ce, au nom d’un engagement pris par ses soins au moment de mettre le pied à l’étrier. Celui  d’aller à la traque des objectifs à eux assignés par les plus hautes autorités, fut-ce-t-il au prix du sacrifice ultime. </em></strong>

<strong><em>Jugés à la tâche, il en serait toujours ainsi si d’aventure des impondérables n’en venaient pas à gripper une machine bien suffisamment huilée. Un angle sous lequel, il est loisible de percevoir le léger décalage constaté sur les recettes du mois de juin.    </em></strong>

<strong> </strong>

Sous les signes d’une motivation rarement égalée dans l’administration douanière, les soldats de l’économie se sont honorablement acquittés de leur mission pendant la quasi-totalité de l’exercice budgétaire en cours. Toutefois, ce mois de juin a souffert d’une spécificité. La plupart des cas, des facteurs exogènes ont pris en tenaille l’activité économique du pays d’une manière générale. Toute chose qui n’est pas sans porter préjudice à des transactions financières, celles douanières en l’occurrence.

&nbsp;

Dans ce secteur particulier, les importations ont connu une période morte sur certains axes stratégiques. Cet état de fait a été ressenti par les services de recouvrement des recettes comme la Direction Générale des Douanes dont les performances ne peuvent objectivement être appréciées qu’en fonction du volume des marchandises qui entrent sur le territoire malien.

&nbsp;

Suite au constat d’un léger décalage dans la mobilisation des recettes au titre du mois de juin, nous nous sommes investis de l’exercice qui nous est propre pour mieux appréhender les différents facteurs susceptibles d’être à la base d’une relative baisse de régime. Il ressort de nos investigations que la distinction constatée dans le niveau de mobilisation des recettes pour le mois qui vient de s’écouler (juin) est consécutive à  un certain nombre de contraintes. Celles liées notamment à l’acheminement des produits pétroliers d’une part et des marchandises solides d’autre part, spécifiquement sur le corridor Dakar-Bamako où plus d’une centaine de camions sont restés bloqués pendant une quinzaine de jours. Le fâcheux incident faisait suite au dérapage d’un camion malien. Toute chose sévèrement réprimée par les autorités sénégalaises au point de recourir à l’application du règlement 14 de l’UEMOA.

Il aura fallu l’implication du ministre malien en charge des transports et de la mobilité urbaine, M. Ly en mission officielle au Sénégal pour décanter une situation qui, hélas, avait affecté différentes poches d’approvisionnement au nombre desquelles, celles des recettes douanières. Si les recettes douanières prennent une part prépondérante dans l’économie de notre pays, force est de reconnaître l’importation en est pour beaucoup. Schéma dans lequel du reste, l’axe Bamako-Dakar se targuerait indiscutablement d’une place de choix.

Comment ne pas pointer le curseur sur l’entrée en vigueur par les autorités sénégalaises de cette disposition communautaire, le règlement 14 de l’UEMOA, visant l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de cette organisation sous régionale. Toute chose qui n’est pas sans chambouler des habitudes en matière d’évacuation des marchandises.

Faut-il le rappeler, cette mesure subitement envisagée par le Sénégal pourquoi pas suite à l’incident survenu sur son corridor, a mis en retard les opérations d’évacuation des cargaisons qui doivent désormais être taillées conformément aux normes indiquées dans le règlement 14.

Dans le même registre, une autre difficulté et non des moindres ressort de notre analyse et se rapporte à celle affectant la mobilisation des recettes, dans une proportion considérable. Il s’agit de la lenteur dans le démarrage de l’inspection avant embarquement des produits pétroliers.

À toutes ces contraintes, vient s’ajouter un facteur très rarement évoqué à savoir l’insécurité, un phénomène auquel le douanier est confronté au quotidien et qui le soumet à de rudes épreuves dans l’exercice de sa mission annihilant du coup son rendement sur le terrain. Référence faite à ceux évoluant dans la région de Sikasso, Mopti et Kayes dans une moindre mesure.

En dépit de cet environnement peu favorable, les services de douanes ont mobilisé un total de 46, 030 milliards au titre des recettes du mois de juin 2019. Soit 11,771 milliards pour les produits pétroliers et 34, 259 milliards pour les produits non pétroliers.

Envers et contre tout,  la détermination de l’administration douanière et l’ensemble de ses acteurs ne souffre d’aucun a priori quant à l’atteinte de l’objectif annuel de 689,1 milliards. En la matière, les  résultats enregistrés à mi-parcours forgent la conviction de plus d’un, au nom des vertus de loyauté et de vigilance qu’incarnent nos soldats de l’économie.

&nbsp;

<strong>Ousmane DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2 kg de cocaïne saisis à l’Aéroport international Modibo Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/2-kg-de-cocaine-saisis-a-laeroport-international-modibo-keita-2828772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué de presse signé par son directeur adjoint, Contrôleur Général, Tiantio Diarra, l’Office Central des Stupéfiants (OCS) annonce que « le samedi 6  juillet 2019 aux environs de 14H 45mn, les éléments de la  Police de l’Air et des frontières  (PAF) de l’Aéroport de Bamako ont procédé à la saisie de deux kilogrammes de cocaïne ». « Le colis abandonné a été découvert à l’entrée de l’aérogare passager Terminal 2 dans un sceau métallique dissimulé dans un sachet plastique rempli de beurre de karité. Aussitôt découvert, le commissaire dans une dynamique de mutualisation des efforts entre services évoluant sur la plateforme, a sollicité la Cellule Aéroportuaire Anti-Trafics/Antenne de l’OCS (CAAT/A.OCS) pour procéder à l’analyse en vue d’identifier la nature dudit produit. Après le test et la pesée, le produit suspect a réagi  positivement à la cocaïne pour un poids total de 2kg avec emballage. Le colis incriminé devrait être expédié par  Aigle  Azur  à destination de l’Aéroport d’Orly à Paris. Le Commissariat de Police de l’Air et des frontières de l’Aéroport  a mis le produit à la disposition de la CAAT après les formalités policières le lundi 08 juillet 2019 à 16heures 45mn pour des investigations approfondies. Les enquêtes sont en cours », détaille le communiqué.

L’exploitation de certaines installations des Aéroports du Mali peut aider rapidement les enquêteurs dans l’identification des porteurs de ce colis.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5 tonnes de volailles avariées interceptées à Kourémalé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/5-tonnes-de-volailles-avariees-interceptees-a-kouremale-2828730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bureau de Kourémalé, frontière Mali-Guinée, a saisi jeudi 11 juillet 2019, à 22h30 mn à Komagara, 392 cartons de cuisses de poulets (10 kilos par carton), soit 3,9 T. La camionnette en provenance de la Guinée voisine, interceptée nuitamment par le commandant Harouna Traore, chef du bureau, contenait, également 108 cartons de poulets de chair de 10 kilos par carton (origine Espagne), soit 1 T 08.

Au total, les douaniers ont quantifié 5 tonnes de viande de volailles avariée. Le produit acheminé à Bamako ce jour sous bonne escorte a une valeur marchande de 10.500.000 FCFA. La cargaison a été offerte aux responsables du Parc zoologique pour nourrir les fauves. Les services vétérinaires, après analyse, ayant jugé la viande nocive et impropre à la consommation humaine.

Le Directeur général des Douanes, Inspecteur général Mahamet DOUCARA, a vivement félicité le bureau de Kourémalé et a invité les agents des douanes à garder l'œil toujours ouvert sur le versant guinéen réputé poreux.

La protection des populations, à travers notamment la croisade menée contre la contrebande et la criminalité transnationale, est une des missions régaliennes de l'administration douanière.

<strong>AC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kouremalé, frontière Mali&#45;Guinée:   La douane intercepte 5 tonnes de viande de volailles avariées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/kouremale-frontiere-mali-guinee-la-douane-intercepte-5-tonnes-de-viande-de-volailles-avariees-2828560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En provenance de la Guinée Conakry pour servir de soupe aux Bamakois, un camion contenant cinq tonnes de viande de volailles avariées a été intercepté par le bureau des douanes de Kourémalé à la frontière avec la Guinée.</strong>

Les douaniers en poste à Kourémalé, frontière Mali-Guinée, ont saisi 5 tonnes de viande de volailles avariées, le jeudi 11 juillet 2019, aux environs de 22 h30mn à Komagara. Il s’agit de 392 cartons de cuisses de poulet (10 kilos par carton), soit 3,9 T.

Selon nos informations, le camion en provenance de la Guinée a été intercepté nuitamment par le commandant Harouna Traore, chef du bureau. Le camion contenait également 108 cartons de poulets de chair de 10 kilos par carton (origine Espagnole), soit 1,8 T.

Au total, les douaniers ont quantifié 5 tonnes de viande de volailles avariées pour une valeur de dix millions cinq cents mille francs (10.500.000 FCFA).

Transportée à Bamako, la cargaison a été offerte aux responsables du parc zoologique pour nourrir les fauves en cages. Ce après une analyse des vétérinaires.

Pour ce travail remarquable des douaniers en poste à Kouremalé, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Mahamet DOUCARA a vivement félicité le bureau de Kourémalé et a invité les agents des douanes à garder l'œil toujours ouvert sur le versant guinéen réputé poreux.

Rappelons que la protection des populations à travers notamment la croisade menée contre la contrebande et la criminalité transnationale est une des missions régaliennes de l'Administration douanière.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le DG rend visite aux éléments dans les régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-rend-visite-aux-elements-dans-les-regions-2824575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De nos jours, la fraude et la contrebande constituent un épineux problème pour l'économie nationale. Le Mali est un pays dont la majeure partie des ressources ne sont autres que fiscales, cependant le mal est de constater que cette mamelle souffre d'un certain nombre de maux qui ne sont des secrets pour personne.</span></i></b></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A lumière de la réalité l'on se pose toujours la même question pourquoi le Mali est toujours en marge du développement ? Ou qu'est-ce qui explique le dysfonctionnement ou la contre-performance dans les services publics en général et la douane en particulier, l'un des volets de cette cause est la fraude douanière (tout acte tendant ou ayant compromis ou éluder le paiement des droits et taxes).</span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De ce fait, la fraude est toujours due à la complicité des agents assermentés pour la sauvegarde des intérêts supérieurs de la nation ? Que fait alors la machine étatique face à ce fléau ? En effet, il y a quelques jours, le directeur général de la douane, Mahamet Doucara, en compagnie de son staff, a fait une descente dans les régions de Kayes et Sikasso. </span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'objectif de cette visite était d'apporter son soutien aux bases déployées pour contrecarrer les contrebandiers. La lutte contre  la fraude douanière, la contrebande et la criminalité constitue une des priorités du directeur régional des douanes de Kayes et son équipe. </span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La base déployée sur le terrain depuis le 10 juin a procédé à des saisies de dix-huit motos et une importante quantité de cigarettes et de piles. Face à l'ampleur de plus en plus des forfaitures, DG Mahamet Doucara vient de taper du poing sur la table. D'abord pour crier haro sur la fraude et la contrebande. </span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A en croire le directeur général des douanes, l'on ne pourra efficacement lutter contre la corruption que si est rompu le lien entretenu à plusieurs niveaux entre elle et ses mamelles nourricières que sont la fraude, la contrebande et la contrefaçon. Les domaines touchés par ces fléaux sont divers et touchent tous les secteurs économiques. Leur évolution constante profite de la mondialisation des échanges.</span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, l'Etat perd 8 à 10 milliards de F CFA chaque année. Les dégâts causés par la fraude et la contrebande au Mali ont fragilisé le tissu industriel et l'économie du pays au point de désagréger progressivement le fragile équilibre indispensable à l'essor économique et au bien-être des populations des pays concernés.</span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette situation préoccupante s'est accentuée ces dernières années avec la progression inexorable de la pauvreté et la diminution du pouvoir d'achat des populations. Phénomènes universels, la fraude et la contrebande ont fait leur lit partout où les appétits illégitimes des opérateurs économiques véreux ont trouvé des facteurs exogènes et endogènes favorables. </span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le directeur général des douanes a insisté sur une réelle collaboration de la population pour mener à bien cette bataille contre les contrebandiers. </span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">I.Y</span></p>
<p class="yiv2892643095msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation des recettes douanières  annuelles de 689 milliards Fcfa : Le Directeur général Mahamet Doucara au front pour galvaniser les troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-des-recettes-douanieres-annuelles-de-689-milliards-fcfa-le-directeur-general-mahamet-doucara-au-front-pour-galvaniser-les-troupes-2819735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2019 01:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd'hui, l'ambition du directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, est de faire l'administration douanière un modèle de modernité au service de l'Etat et des usagers. </em></strong>

L'administration douanière doit mobiliser cette année 689 milliards de Fcfa. L'atteinte de ces objectifs demande l'implication de tous les agents de la douane. C'est pourquoi, le directeur général, Mahamet Doucara, a décidé de se rendre au niveau de différentes capitales régionales, notamment à Kayes et Sikasso afin de galvaniser ses troupes pour que cet objectif fixé par les autorités soit atteint au 31 décembre 2019. D'ores et déjà, les résultats sont très encourageants depuis son arrivée, il y a quelques mois seulement.

Cette visite aura permis au directeur général des Douanes de s'imprégner des conditions de travail de ces agents sur le terrain. Toute chose qu'ils ont appréciée à sa juste valeur. Puisqu'ils sont conscients des enjeux.

Pour cette visite, Mahamet Doucara était accompagné par ses proches collaborateurs. L'occasion était bonne aussi d'échanger avec les autorités politiques et administratives des localités visitées.

<em>"L'année 2019 s'est installée avec sa gamme de défis à relever, malgré la persistance de certaines difficultés essentiellement liées à la crise sécuritaire. Pour relever ces défis, les hommes et les femmes qui constituent le personnel douanier doivent à l'unisson se serrer les coudes et travailler en symbiose aux fins d'atteindre les objectifs de recettes quantifiés assignés par les hautes autorités à travers le ministère de l'Economie et des Finances. </em>

<em>En 2019, notre pays attend de nous une réalisation de 689,1 milliards de Fcfa. Ce qui impose un quota mensuel de 57,4 milliards Fcfa. Les défis sont grands. Les efforts doivent donc être à hauteur des enjeux"</em> dira le patron de l'administration douanière. Avant de préciser : <em>"Nous inscrivant dans cette dynamique de réussir nos missions, nous avons dès notre installation, noué des contacts avec nos partenaires à savoir les opérateurs économiques, les syndicats, les commissionnaires en douanes agréés et donné des orientations précises à l'ensemble des responsables des structures pour une meilleure exécution des dispositions légales et réglementaires régissant nos activités. A la suite de mes prédécesseurs, nous devons poursuivre le grand chantier des réformes pour mieux nous adopter au nouvel environnement. Cette poursuite du vaste programme de réformes et de modernisation est fondamentale et se poursuivra au cours de l'année 2019".</em>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DG des douanes Mohamet Doucara A Kayes, Sikasso Et Ségou : Des agents galvanisés à dépasser le cap de 52 milliards FCFA par mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-dg-des-douanes-mohamet-doucara-a-kayes-sikasso-et-segou-des-agents-galvanises-a-depasser-le-cap-de-52-milliards-fcfa-par-mois-2819584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Allé à la rencontre des Agents des Bureaux de Douanes, des transitaires et des partenaires sur place et les collègues sénégalais en poste à la frontière, le Directeur Général des Douanes maliennes, Mohamet Doucara, vient d’effectuer sa première tournée dans les Régions de Kayes, Sikasso et Ségou. A cette occasion, il  a apporté des messages de félicitations et d’encouragement aux Agents en poste. Il leur a demandé de travailler beaucoup plus pour atteindre les objectifs fixés et dépasser le cap de 52 milliards FCFA par mois en termes de mobilisation budgétaire.</em></strong>

<em> </em>A la tête d’une forte Délégation composée du Chef de Bureau du Contrôle interne, M. Mamadou Sarro ; du Directeur des services de Renseignements et des enquêtes douanières, Amadou Sanogo et du Directeur de l’Administration, des Finances et du Matériel, Harouna Dembélé, le DG des Douanes a entamé une tournée nationale pour aller à la rencontre de ses Hommes sur le terrain, le dimanche 5 mai dernier. Cette mission s’inscrit dans le cadre de sa première sortie.

La première étape de cette visite a été sur le Bureau principal de Kati où le DG Doucara avait servi dans les temps. C’est à son époque même que le Bureau de Kati avait atteint pour la première fois le cap de 13 milliards FCFA par mois. Là, le Commandant en Chef de l’Administration douanière du Mali a invité le Directeur Régional de Koulikoro et ses Hommes à redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs assignés aux Douanes par les plus hautes autorités du pays.

Après ce fut le sur Didiéni, sur l'axe Kati-Kayes, où le même exercice a été respecté. Delà, le DG et sa Délégation sont arrivés à Kayes ville, capitale des rails, tard dans la soirée. A son hôtel, sans repos, une réunion est convoquée afin de dresser le programme de sa mission. Puis, c’est l’étape du Bureau frontalier de Diboli où il a rencontré son homologue du Sénégal.

<strong><em>Echanger sur la collaboration</em></strong>

Au deuxième jour, la Délégation s’est rendue à la frontière sénégalaise, précisément au Bureau secondaire de Diboli. A peine arrivé, le DG rencontre les Agents en service. Ensuite, il s’est entretenu avec les transitaires et les partenaires de la Douane qui opèrent sur place. Au niveau du premier poste des Douanes sénégalaises, le DG des Douanes maliennes trouve son homologue du pays de la Téranga, venu le rencontrer afin d’échanger sur la collaboration entre les deux services pour le grand bonheur des populations et pour l’économie de leurs pays respectifs.

Dans un climat de fraternité, les échanges ont porté sur le trafic en général entre les deux pays, la lutte contre la fraude et la contrefaçon, la coopération douanière et l’harmonisation des textes.

Par ailleurs, M. Doucara a plaidé auprès de son homologue sénégalais pour décanter la situation du ciment, une matière très prisée sur le marché malien. Mais, ces dernières semaines, le ciment devient de plus en plus introuvable et du coup la tonne passe 90.000 FCFA à plus de 120.000 FCFA.

Sur la question, le DG des Douanes  sénégalaises a déclaré avoir pris bonne note et que la recommandation sera portée à qui de droit pour que plus jamais de tels cas ne se reproduisent.

&nbsp;

<strong><em>Atteindre les objectifs au 31 décembre 2019</em></strong>

A son arrivée à Sikasso, en passant par Zegoua et Hérémakono, le DG des Douanes, M. Doucara, a prodigué des sages conseils aux Agents pour leur signifier l’urgence de doubler les efforts  en vue d’atteindre les objectifs au 31 décembre 2019.

De même à Ségou, le DG des Douanes et sa Délégation ont livré le même message.

Rappelons que Ségou, grâce à sa position sur l’office du Niger, les entreprises industrielles et les transitaires, occupe la troisième place en termes de mobilisation des recettes financières dans notre pays.

«Nous sommes allés sur le terrain pour passer le message afin que les Agents puissent donner le meilleur d’eux-mêmes pour dépasser le cap actuel des 52 milliards FCFA », a déclaré le DG Doucara qui précise que cette visite intervient après l’analyse de la situation devant aboutir à une prise de nouvelles décisions. «Nous avons pris les mesures qu’il faut pour permettre aux Douanes d’atteindre les objectifs fixés. Parmi ces mesures, il y a des messages forts à passer au niveau des Bureaux régionaux et des frontières. Des messages qui invitant essentiellement à une meilleure prise en charge des marchandises. Egalement, le même message au niveau des Bureaux principaux qui consiste à dédouaner conformément à la règlementation en vigueur».

Partout où il est passé le DG Doucara, il a insisté sur la vigilance des Agents ; surtout en cette période d’insécurité que traverse le Mali.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interconnexion des douanes des 15 pays de la CEDEAO :  Sous le nom Stigmat, le projet Alisé lancé le 23 mars dernier à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/interconnexion-des-douanes-des-15-pays-de-la-cedeao-sous-le-nom-stigmat-le-projet-alise-lance-le-23-mars-dernier-a-abidjan-2813155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 02:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont lancé le projet Alisa (rebaptisé Sigmat), à Abidjan le samedi 23 mars dernier. Il s'agit d'un dispositif permettant d'utiliser les technologies de l'information pour faciliter les échanges, les transports et la libre circulation des marchandises dans l'espace Cédéao. Parmi les objectifs du système, la facilitation et la sécurisation du commerce dans la sous-région, l'amélioration de l'efficience et de l'efficacité des procédures de transit.</em></strong>

La capitale économique ivoirienne, Abidjan, a servi de cadre au lancement du réseau informatique douanier pour le transit régional (Alisa) des Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao).

En effet, une rencontre de haut niveau, tenue les jeudi 22 et vendredi 23 mars à Abidjan, a permis aux experts venus des différents pays membres de la Cédéao d'apprécier davantage les atouts et les enjeux du projet Alisa, ainsi que la place importante qu'occupe ce dernier dans l'objectif de constitution du marché régional ouest africain.

Cette rencontre de formation et d'harmonisation des points de vue a été financée par la Cedeao, mais organisée sous l'égide de la Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced), qui est le partenaire technique dans le cadre de ce projet.

Au nombre de ces participants aux travaux, on peut citer le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre ivoirien en charge du Budget et du Portefeuille de l'Etat, les directeurs généraux des Douanes des Etats membres de la Cédéao, le commissaire en charge des Douanes, du Commerce et de la Libre circulation de la commission de l'organisation régionale, Tèi Konzi, et son collègue des Télécommunications et des Technologies de l'information, Dr Zouli Bonkoungou.

D'autres cadres de la commission de la Cédéao, en particulier, le directeur du Centre informatique communautaire, Dr Osei Tutu Agyeman-Duah, celui de l'Union douanière et de la Fiscalité, Salifou Tiemtoré, et le directeur de la Communication de la Cedeao par intérim, Liberor Doscof Aho, ont également pris part à la réunion.

Des représentants de la commission de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), du Secrétariat de l'Organisation mondiale des douanes (OMD), de la Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced), de l'Union européenne, de la Banque mondiale, de la Coopération allemande, de l'Agence de coopération internationale du Japon (Jica), et de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) ont aussi participé aux travaux.

La rencontre a permis aux directeurs généraux des Douanes de l'Afrique de l'Ouest d'être informés du travail qui a consisté à sélectionner des experts informaticiens des administrations des Douanes de la Communauté, afin de mieux les outiller à la programmation en général, et sur le module Transit de SydoniaWorld en particulier.

<strong>Le projet Alisé lancé sous le nom Stigmat</strong>

C'est le lendemain, plus précisément le vendredi 23 mars 2019, que cette rencontre internationale a acté le lancement officiel du programme Alisa, désormais appelé Système interconnecté de gestion des marchandises en transit (Sigmat).

Le Sigmat ambitionne d'utiliser les technologies de l'information pour faciliter les échanges, les transports et la libre circulation des marchandises dans l'espace Cédéao. Il offre d'énormes avantages aux institutions étatiques, aux organismes financiers et au secteur privé en permettant de partager des informations ainsi que des données en temps réel, d'améliorer les délais d'attente, et d'accroître les revenus par la réduction des coûts du transit et des transports.

La facilitation et la sécurisation du commerce international ; l'amélioration de l'efficience et de l'efficacité des procédures de transit, de même que celle de la prévention et de la détection des fraudes ; la simplification et la sécurisation des opérations de transit, l'échange électronique de données de transit ainsi que l'augmentation des recettes douanières grâce à une prestation de services plus efficace sont, entre autres, les objectifs poursuivis par le Sigmat.

Quant aux résultats attendus du projet, ils portent principalement sur l'amélioration de l'environnement des affaires, l'augmentation et la sécurisation des recettes douanières, la contribution à la croissance et la compétitivité des économies de l'Afrique de l'Ouest.

Le projet Sigmat est constitué d'une interface avec les systèmes douaniers existants dans les Etats membres de la Cédéao leur permettant d'échanger des données à travers une connectivité internet sécurisée. Ces données et d'autres informations seront disponibles, et pourront être échangées à partir d'une base de données douanière régionale centralisée.

Le système Alisa devenu Sigmat offre d'énormes avantages aux gouvernements des Etats membres et à la commission de la Cédéao, à l'administration des douanes, aux institutions financières, au secteur privé, aux entreprises et aux hommes d'affaires.

Le projet d'interconnexion des systèmes informatiques douaniers participe des actions entreprises par la Cédéao pour fluidifier la circulation des marchandises sur les différents corridors routiers de l'Afrique de l'Ouest par la mise à disposition, par voie digitale, d'informations aux bureaux de douanes sur les cargaisons en transit d'un Etat à un autre.

La commission de la Cédéao a présenté aux directeurs généraux des Douanes le plan de déploiement de cette solution à tous les Etats membres. Elle a souhaité l'implication effective et l'accompagnement des premiers responsables des administrations des Douanes de l'espace communautaire dans la mise en place de ce programme ambitieux qui constituera, les mois à venir, une avancée certaine dans l'approfondissement du processus d'intégration économique régionale.

De leur côté, les directeurs généraux des Douanes ont recommandé au président de la commission de la Cedeao, Jean-Claude Kassi Brou, de prendre les dispositions nécessaires à l'effectivité de cet important projet.

Pour ce faire, ils ont souhaité que la commission leur apporte un appui technique et financier en fonction des besoins d'assistance exprimés par chaque Etat membre.

Ils ont, par ailleurs, invité la commission de la Cédéao à prendre les mesures nécessaires relatives à l'élaboration et à l'adoption d'un cadre juridique ainsi que d'un manuel de procédure, devant accompagner la mise en œuvre de ce mécanisme de gestion automatisée de transit de marchandises en Afrique de l'Ouest.

<strong>                  Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24ème conférence des directeurs généraux des Douanes à Bangui : La remarquable participation du directeur  général des Douanes, Mahamet Doucara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/24eme-conference-des-directeurs-generaux-des-douanes-a-bangui-la-remarquable-participation-du-directeur-general-des-douanes-mahamet-doucara-2810559.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Mar 2019 01:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa nomination à la tête de l'administration douanière malienne, l'Inspecteur général Mahamet Doucara vient de participer sa toute première Conférence des directeurs généraux des douanes dont les travaux se sont déroulés, du 13 au 15 mars, à Bangui, en Centrafrique. Sa présence à ce grand rendez-vous des professionnels des douanes a été fortement appréciée. Au cours de cette rencontre, plusieurs sujets ont été abordés, notamment la vulgarisation de la stratégie africaine de facilitation des échanges pour l'importation de l'aide douanière et la pratique de la mesure de la performance.    </em></strong>

La 24ème Conférence des directeurs généraux des douanes de la Région de l'Organisation mondiale des douanes pour l'Afrique occidentale et centrale s'est tenue, du 13 au 15 mars, à Bangui, en Centrafrique. Plusieurs directeurs généraux des douanes ont répondu présent à ce grand rendez-vous dont le thème était axé sur : <strong><em>"Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises".</em></strong>

La délégation malienne était conduite par le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara. Une belle occasion pour lui et ses collègues de passer en revue les grands dossiers de la région. Pour sa deuxième sortie internationale depuis sa nomination, après celle de Dakar, la présence de Mahamet Doucara à cette importante rencontre a été fortement appréciée.

Au cours de cette conférence, plusieurs questions ont été abordées par les soldats de l'économie. Il s'agit, entre autres, de la thématique 2019 de l'Organisation mondiale des douanes (OMD) à savoir : <strong><em>"Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises"</em></strong> ainsi que le plan stratégique de l'OMD, notamment les différentes composantes à savoir le dossier compétitivité Economique ainsi que les dossiers de recettes, de contrôle et lutte contre la fraude. Sans oublier le dossier sur le développement organisationnel.

S'agissant de la mesure de la performance, il a été aussi question de TRS (Etude sur le temps nécessaire de la mainlevée des marchandises) de Doing Business …

Le rapport sur l'état de mise en œuvre de la feuille de route ainsi que le rapport du Comité des finances et d'audit de la région de l'Afrique occidentale et centrale, ont été examinés et adoptés. Sans oublier le rapport sur les contributions annuelles, le décaissement et la situation du compte et le projet de budget régional pour la période 2019-2020.

L'occasion était également bonne pour les directeurs généraux des douanes du Cameroun et de la Côte d'Ivoire de partager leurs expériences sur la mesure de la performance en termes de mobilisation des recettes douanières.

La Gestion des ressources humaines, l'évolution et les défis en matière des sociétés d'Inspection, l'interconnexion des systèmes de transit en Afrique occidentale et centrale, ainsi que la gestion des frontières en cas de catastrophes naturelles et épidémies (UN-OCHA) ont été aussi évoquées par les directeurs généraux des douanes.

Notons que cette Conférence a été précédée par la 22eme Réunion du Comité des experts de la Région de l'Organisation mondiale des douanes pour l'Afrique occidentale et centrale. Et les recommandations des experts ont été compilées pour booster les Etats à progresser dans les réformes. <em>"Ces recommandations concernent toutes les administrations et les structures régionales. Si les administrations mettent en œuvre ces recommandations, elles vont nécessairement en tirer parti et avancer dans leurs réformes</em><strong><em>"</em></strong> selon l'un des participants. <strong>                                          El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un véritable exploit pour l’administration douanière : 66 milliards de Fcfa versés au Trésor Public en février 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/un-veritable-exploit-pour-ladministration-douaniere-66-milliards-de-fcfa-verses-au-tresor-public-en-fevrier-2019-2810566.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Mar 2019 00:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'administration douanière vient de réaliser un véritable exploit dans le cadre de la mobilisation des recettes douanières. Elle a versé 66 milliards de Fcfa au Trésor public en termes de recettes en février. Avec cet exploit, les soldats de l'économie méritent aujourd'hui des encouragements surtout en cette période de conjoncture.

La Direction générale des douanes, sous la houlette de l'Inspecteur général Mahamet Doucara, vient de verser 66 milliards de Fcfa au Trésor public. En d'autres termes, ce montant équivaut à la mobilisation des recettes douanières. Alors que le montant versé par l'administration douanière en janvier dernier est estimé à 53, 5 milliards de Fcfa. Ce qui fait une hausse de 12,5 milliards de Fcfa.

Sur les 66 milliards de Fcfa, 49 milliards ont été mobilisés dans le cadre du dédouanement des marchandises solides et 17 milliards pour les marchandises liquides.

Pour ce record de 66 milliards de Fcfa, le Bureau des produits pétroliers, à lui seul, a mobilisé 17 milliards de nos francs.

Il faut préciser que la Direction générale des douanes doit verser au Trésor Public 689 milliards de Fcfa pour l'exercice 2019. Ce qui fait un montant de 57 milliards de nos francs par mois.

En tout cas, on peut dire aujourd'hui, sans risque de se tromper que la stratégie de l'Inspecteur général Mahamet Doucara à savoir <em>"l'homme qu'il faut à la place qu'il faut</em>" est en train de porter ses fruits, suite aux nominations qu'il a effectuées après sa prise de fonction.

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dédouanement des véhicules importés : Racket institutionnalisé au Guichet unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/dedouanement-des-vehicules-importes-racket-institutionnalise-au-guichet-unique-2803466.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 00:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La corruption ou la concussion est-elle érigée en système au niveau du Guichet unique de Bamako ? La question a son pesant d’or après l’augmentation  de ce que les douaniers appellent dans leur jargon le Travail supplémentaire (TS). En effet, des déclarants transitaires en douanes disent être obligés de verser ce « pot-de-vin » au cours du processus de paiement des droits des véhicules. A les en croire, le TS n’est prévu par aucun texte en République du Mali</em></strong>.

Si le Guichet unique de la douane a été mis en place pour faciliter les affaires, encourager l’entreprenariat et le commerce et renflouer les caisses de l’Etat, tout porte à croire que la structure est détournée de cette mission.

Le nouveau chef de bureau de cette boîte, Baye Ag Assony en l’occurrence, et son équipe tendent en effet vers une institutionnalisation du paiement du Travail supplémentaire (TS) pour la liquidation du droit d’un véhicule. C’est du moins ce que déplorent les déclarants transitaires en douane qui ne cachent plus leur calvaire depuis l’arrivée du nouveau patron des lieux. Selon eux, des agents du Guichet unique ne pensent qu’à leurs poches, au point qu’ils exigent le paiement du TS-une sorte de taxe illégale-avant celui des droits de dédouanement des véhicules, destinés au Trésor public. Un comportement de nature à saper les efforts d’honnêtes douaniers qui se battent quotidiennement pour renflouer les recettes douanières au Mali.

<strong>Situation intenable</strong>

Selon les plaignants, le système  est orchestré par un réseau de douaniers, dont le chef d’orchestre n’est autre que le patron du Guichet unique. « Le système de dédouanement  est mal en point à cause de la conduite malsaine du patron du Guichet unique et de certains agents véreux. En plus d’augmenter le montant du fameux TS, des agents de douane se reconvertissent en transitaires», fustige notre interlocuteur qui a requis l’anonymat, par peur de voir ses dossiers bloqués. Ces jeunes transitaires affirment que le TS est une somme conventionnelle entre eux et la Douane depuis des années. Mais, poursuivent-ils, cette somme que les douaniers se partagent à la fin de chaque semaine est devenue obligatoire au détriment des droits de dédouanement des véhicules. Aux dires des transitaires, le Directeur du Guichet unique, dès sa prise de fonction, a d’abord fait flamber le montant du TS. Ainsi, pour les petites voitures, le TS est passé de 10000 à 50 000 F CFA. S’agissant des poids lourds, il a été augmenté de 100%, allant de 50 000 à 100 000 F CFA.  Outre ces hausses, ce qui est donquichottesque de la part de ces agents de douane, c’est le fait de prioriser le TS au détriment des avantages de la nation malienne. Nos interlocuteurs ont tenu à faire savoir que s’ils ne payent pas le TS avant les droits de dédouanement, le T1 (le papier du véhicule) ne sera jamais paraphé. Ils ont aussi dénoncé le fait que les douaniers arrêtent de signer T1 à partir de 12 h 30. Or, déplorent-ils, au-delà de cette heure-ci, les mêmes douaniers prennent contact avec les clients pour faire le travail à la place des déclarants transitaires. Une stratégie qui, selon eux, les empêche de faire leur travail.

A signaler que lorsque notre rédaction a été mise au parfum de cette information, elle a dépêché une équipe au bureau du chef du Guichet unique. Et cela, pour prendre sa version des faits. Malheureusement, toutes ses tentatives d’entrée en contact avec le patron du Guichet ont été vaines. Alors question: que se reproche le Directeur du guichet unique, Baye Assony ?

Il importe de souligner par ailleurs que le chef du syndicat des transitaires au niveau du guichet unique, communément appelé ‘’jumeau’’, a refusé de rencontrer notre équipe de reportage. Le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, et le Directeur général de la douane malienne, Mohamet Doucara, sont donc interpellés afin qu’ils voient clair dans ce dossier. De tels comportements, s’ils sont avérés, sapent non seulement leurs efforts, mais aussi ils portent un coup dur à l’économie nationale.

Nous y reviendrons

<strong>Ben Badi</strong>

<strong>Source : Infos24</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes de janvier à la DGD :  Avec environ 54 milliards Fcfa, Mahamet Doucara démarre bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-de-janvier-a-la-dgd-avec-environ-54-milliards-fcfa-mahamet-doucara-demarre-bien-2800799.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 12:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’a jamais dirigé une direction centrale, il n’a pas d’expériences, bref on aura tout entendu sur le nouveau patron des douanes, Mahamet Doucara. À peine installé dans son fauteuil de commandement, les commentaires parfois les plus exécrables fusaient de partout pour le couvrir en noir. Mais, en bon sarakolé, l’homme s’est enfermé d’une large couche d’antirouille inoxydable pour se consacrer à la tâche que le chef de l’Etat , Ibrahim Boubacar Kéïta, lui a confiée. À savoir: mobiliser les ressources financières nécessaires à la mise en œuvre de son programme de gouvernance pour les 5 années à venir.

Le temps semble lui donner raison, obligeant ses détracteurs à ranger définitivement leur rêve de le voir échouer dans le placard. Est-il besoin de rappeler que durant les trois derniers mois, Mahamet Doucara et son équipe ont enduré d’énormes écueils. Mais, ils ont tenu le trajet très haut en alliant discrétion et efficacité pour atteindre un premier objectif.  Leurs efforts viennent ainsi d’être couronnés par un résultat assez honorable. Le premier pari vient ainsi d’être gagné. Depuis le jeudi 31 janvier 2019, c’est désormais chose connue à la DGD. Mahamet Doucara et son équipe ont mobilisé durant ce premier mois de l’an une coquette enveloppe d’environ 54 milliards de francs Fcfa. Le résultat de ce 1<sup>er</sup> mois a été communiqué aux autorités de tutelle à 00 heures au chrono avec l’assurance que ce serait désormais comme cela. Selon nos sources, le bon Sarakolé de Nara s’est engagé auprès de sa hiérarchie à caler désormais, le mois douanier au mois lunaire. Autrement dit les comptes seront clôturés tous les derniers jours du mois de telle manière que les pouvoirs-publics puissent disposer de la situation financière réelle du pays à chaque fin de mois.

Donc le coup d’essai a été le coup de maître. Jamais l’administration des douanes n’avait réalisé une telle performance. Qui est d’ailleurs appelée à évoluer crescendo. Car, pour atteindre ses objectifs annuels au 31 décembre prochain, Mahamet Doucara et ses hommes doivent mobiliser chaque mois plus de 50 milliards de francs CFA. Pour un départ, ils s’étaient fixés comme objectif à atteindre 55 milliards de francs CFA, sur lesquels environ 54 milliards ont été mobilisés. Ce qui n’est pas mal pour un début surtout dans un contexte de marasme économique dans un environnement économique mondial austère.

Depuis l’annonce des résultats certains détracteurs s’activent dans l’ombre pour masquer le soleil levant avec leurs mains par une vaste campagne médiatique de dénigrement. Mais, l’on oublie volontiers que l’opinion publique malienne sait désormais distinguer les bonnes graines de l’ivraie.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général des douanes, Mahamet Doucara lors de la journée internationale de la douane : &amp;quot;Une synergie des actions des différents services aux frontières permettra d&amp;apos;atteindre les objectifs du contrôle des marchandises et des personnes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-general-des-douanes-mahamet-doucara-lors-de-la-journee-internationale-de-la-douane-une-synergie-des-actions-des-differents-services-aux-frontieres-permettra-datteindre-les-objectif-2800271.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Instituée par l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD), la Journée internationale de la Douane est célébrée le 26 janvier de chaque année. L'édition 2019 a tenu toutes ces promesses à travers une série d'activités dans les locaux de la Direction générale des Douanes sise à Faladié. Une belle occasion pour le directeur général des Douanes, Mahamet Doucara, d'encourager ses agents en vue de la réalisation des différentes réformes. </em></strong>

La Direction générale des Douanes vient de respecter la tradition en célébrant, à sa manière, la Journée Internationale de la douane, le samedi 26 janvier 2019. Placé sous la présidence du ministre de l'Economie et des Finances, l'événement s'est déroulé dans les locaux de la Direction générale sise à Faladié, en présence de Modibo Maïga, conseiller technique au département, non moins ancien directeur général des Douanes. On notait également la présence de plusieurs cadres de l'administration douanière, notamment des directeurs centraux et régionaux, des chefs de Bureaux, de Brigades et de Postes ainsi que des anciens directeurs généraux. Sans oublier les opérateurs économiques, les représentants de la Fédération des transitaires du Mali.

C'est devant tout ce beau monde que le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général des Douanes Mahamet Doucara, a pris la parole pour prononcer son premier discours officiel depuis sa prise de fonction, en novembre dernier. <strong><em>"L'administration des douanes du Mali est honorée et très fière de tenir la journée internationale de la douane. Célébrée le 26 janvier de chaque année, cette journée est une journée spéciale qui magnifie les efforts des hommes et des femmes qui travaillent dans les administrations douanières du monde entier. </em></strong>

<strong><em>C'est l'occasion de rappeler et d'expliquer les missions des administrations douanières qui contribuent non seulement à la mobilisation des recettes fiscales de l'Etat, à assurer la sécurité les populations, mais également à faciliter la circulation des marchandises et des personnes pour la prospérité de nos populations"</em></strong> dira le Directeur général, Mahamet Doucara.

L'édition 2019 de la Journée internationale de la douane est placée sous le thème : " Des frontières Smart pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises ". Selon l'Inspecteur général des Douanes, Mahamet Doucara : <strong><em>"A travers ce thème, les administrations douanières membres de l'Organisation mondiale des Douanes sont appelées à examiner la manière dont elles peuvent rendre fluides les échanges commerciaux et faciliter la circulation des personnes afin de favoriser leur participation au commerce transfrontalier. Elles sont par conséquent invitées à se pencher sur la façon dont elles peuvent sécuriser les frontières, servir au mieux les opérateurs économiques et accroitre leurs perspectives de dédouanement". </em></strong>

En ce qui concerne le thème, Mahamet Doucara estime que "Smart qui signifie intelligent, est un moyen permettant de décrire les objectifs que l'on veut exprimer de façon la plus claire, la plus simple à comprendre et pour lesquels les résultats sont réalisables". Avant de préciser : <strong><em>"L'administration des douanes, convaincue que seule une synergie des actions des différents services aux frontières permettra d'atteindre les objectifs du contrôle des marchandises et des personnes, a engagé certains projets de réforme visant à atteindre les objectifs du cadre des normes SAFE pour la sécurité de la chaîne logistique internationale, adopté en juin 2005". </em></strong>

S'agissant des réformes engagées pour faciliter les échanges, il s'agit de la coopération et la coordination effective entre les services douaniers aux frontières, notamment avec la construction de postes juxtaposés au niveau de certains corridors. Il s'agit du poste de contrôle juxtaposé de Zégoua à la frontière entre le Mali et la Côte d'Ivoire, celui de Hèrèmakono, à la frontière avec Burkina Faso, le poste de contrôle juxtaposé de Moussala à la frontière entre le Mali et le Sénégal et afin celui de Kourémalé à la frontière entre le Mali et la Guinée Conakry.

Il y a aussi le développement de l'outil informatique à travers une meilleure application des fonctionnalités qu'offre le logiciel Sydonia afin de tirer profit du système de communication en réseau.  Et la mise en œuvre du plan d'action opérationnel de la Direction générale des Douanes sur la gestion des risques, qui propose une série d'actions visant à parvenir progressivement à une gestion des risques en matière douanière plus cohérente, efficace et rentable, pour un contrôle ciblé de marchandises.

Parmi les réformes, on peut évoquer aussi le suivi du Programme d'appui au commerce et à l'intégration régionale (Pacir) regroupant le Mali, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, une référence pour l'interconnexion des systèmes informatiques douaniers. La réalisation de ce programme, dira Mahamet Doucara, permettra, au-delà de la traçabilité, l'allègement des procédures, la réduction des obstacles, des lourdeurs et des tracasseries administratives.

C'est avec un réel plaisir que l'ancien directeur général des Douanes, Modibo Maïga (il est conseiller technique au département) a pris la parole, au nom du ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, empêché. Il a d'abord tenu à formuler ses vœux de bonne santé, de paix et de succès à la grande famille de la douane. Avant d'adresser ses sincères remerciements au Secrétaire général de l'Organisation mondiale des douanes, Kunio Mikuriya, pour la qualité de la coopération entre l'Administration des Douanes et cette Institution et surtout pour l'accompagnement dont la Direction générale des Douanes du Mali a toujours bénéficié.  Selon Modibo Maïga, <strong><em>"la commémoration de la journée internationale des douanes, instituée par l'Organisation mondiale des douanes, consiste à marquer un arrêt pour magnifier les services des douanes dont les missions essentielles consistent à mobiliser les recettes fiscales de l'Etat, à protéger l'économie nationale et à faciliter les échanges commerciaux".  </em></strong>

S'agissant du thème de cette année, il précisera : <strong><em>"Le sujet est éloquent et mérite qu'on lui réserve une attention particulière. En effet, comment concilier dans un contexte marqué par les interactions entre administrations d'origine diverses, l'impératif de recette d'une part et la célérité des opérations commerciales d'autre part ? Il s'agit d'imaginer des stratégies visant, à la fois, à faciliter la circulation des personnes, des biens et des moyens de transport, à mieux contrôler le flux de marchandises qui traversent les frontières et à percevoir les justes recettes attendues sur ce flux". </em></strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général de l&amp;apos;organisation mondiale des douanes lors de la journée internationale de la douane 2019 : &amp;quot;La douane a besoin d&amp;apos;un outil sur mesure, fondé sur une référence acceptée à l&amp;apos;échelon mondial et vérifiable de manière indépendante&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-secretaire-general-de-lorganisation-mondiale-des-douanes-lors-de-la-journee-internationale-de-la-douane-2019-la-douane-a-besoin-dun-outil-sur-mesure-fonde-sur-une-reference-acceptee-a-le-2800279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-secretaire-general-de-lorganisation-mondiale-des-douanes-lors-de-la-journee-internationale-de-la-douane-2019-la-douane-a-besoin-dun-outil-sur-mesure-fonde-sur-une-reference-acceptee-a-le-2800279.html</guid>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 01:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l'accoutumée, le secrétaire général de l'Organisation mondiale des douanes, Kunio Mikuriya, a livré un message à l'occasion de l'édition 2019 de la Journée Internationale de la Douane, célébrée le 26 janvier dernier. Le slogan retenu cette année est : "Des frontières Smart pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises". </em></strong>

La tradition veut que, chaque année, pour marquer la Journée internationale de la douane (JID), le Secrétariat de l'Omd choisisse un thème qui s'avère pertinent par rapport aux défis auxquels la communauté douanière mondiale fait face.  Le slogan retenu pour 2019 est <strong><em>"Des frontières Smart pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises"</em></strong>.  A un moment où le nombre de voyageurs et le volume du fret franchissant les frontières devraient, selon toute attente, croître de manière exponentielle et où la technologie a transformé le paysage économique dans lequel la douane évolue, les Membres de l'Omd sont encouragés à réfléchir à la manière dont ils pourraient assurer un mouvement transfrontalier des marchandises, des personnes et des moyens de transport, rapide et sans heurts.

La douane, en coopération avec les autres services présents aux frontières, joue un rôle fondamental dans la facilitation du commerce et des déplacements, via la simplification, la normalisation et l'harmonisation des procédures frontalières et la sécurisation des frontières. Il revient donc tout naturellement à la douane d'être le chef de file des initiatives pour consolider et accroître les efforts visant à rendre plus aisée la circulation des biens et des personnes, à travers les frontières et à faire de la mondialisation une force positive. À cette fin, l'Omd s'engage à promouvoir la transformation des frontières en <strong>"frontières Smart"</strong> (ou frontières intelligentes), la douane agissant en tant que pivot central de liaison et de coordination.

Le concept de frontières Smart met également en évidence le rôle de la douane à l'appui du Programme de développement durable à l'horizon 2030 de l'Onu. En créant des règles du jeu équitables pour toutes les parties prenantes, via des procédures simplifiées, normalisées et harmonisées, il contribue à assurer la livraison en temps voulu des matières premières aux secteurs industriels, à réduire la concurrence déloyale au niveau local et à offrir de nouvelles opportunités aux communautés marginalisées, afin qu'elles puissent avoir accès à de nouveaux marchés. Il crée des conditions transparentes et prévisibles pour le commerce et facilite les échanges légitimes qui alimenteront à leur tour la croissance économique et la création d'emplois.

En mettant en avant le concept de frontières Smart, nous souhaitons inciter la communauté douanière à réfléchir à la façon dont la douane pourrait reconfigurer les processus opérationnels tout en appliquant de nouvelles technologies et en travaillant de manière <strong>"intelligente"</strong> afin d'arriver à une chaîne de valeur mondiale interconnectée, qui favorise la croissance économique d'une manière inclusive.

Le concept de frontières Smart vise à encourager les Membres de l'Omd à s'aventurer dans le domaine de la technologie afin de trouver des solutions susceptibles de faciliter la circulation des personnes, des biens et des moyens de transport aux frontières, tout en respectant les principes directeurs des frontières Smart, signifiant : Sécurisation, Mesure, Automatisation, gestion des Risques et Technologie.

La première lettre de l'acronyme Smart, c'est-à-dire <strong>"Sécurisation"</strong> fait référence à l'appel adressé à la douane de continuer à travailler avec les autres autorités frontalières en vue de renforcer la confiance mutuelle et la transparence dans les activités de sécurisation et de facilitation du commerce légitime. La coopération doit être au cœur de l'argumentation de la douane en faveur d'une chaîne de valeur totalement intégrée, propice à la croissance économique. La circulation rapide et en sécurité des personnes et des biens par-delà les frontières encourage les échanges, les voyages et les transports et la douane a la double fonction de faciliter ce flux tout en le sécurisant, en luttant effectivement contre le terrorisme et les autres menaces sécuritaires à la frontière.

A côté de la sécurité, nous promouvons une culture axée sur la performance qui s'appuie sur l'auto-évaluation et la mesure objective en exhortant la douane à faire en sorte que les éléments constitutifs des flux commerciaux et de la performance organisationnelle soient <strong>"mesurables"</strong>. La mesure de la performance est essentielle pour une prise de décisions éclairées qui soutiendront à leur tour mise en œuvre et évaluation.  La douane a besoin d'un outil sur mesure, fondé sur une référence acceptée à l'échelon mondial et vérifiable de manière indépendante.  L'Omd ouvrira des discussions à cette fin en vue de mettre au point un tel outil de mesure de la performance.

Etre <strong>"Smart"</strong> se réfère immanquablement à la nécessité pour la douane de mettre au point, utiliser et mettre en œuvre des solutions <strong>"automatisées"</strong>. Dans la recherche d'un environnement frontalier moins tatillon, où les données sont extraites, partagées et analysées de manière efficace, la douane doit s'appuyer sur des processus automatisés et ne pas négliger l'importance que revêt la réalisation d'études complémentaires en vue d'analyser l'impact des cyber-menaces à la sécurité. L'accent devrait également être mis sur les domaines émergents, tels que l'expertise judiciaire en informatique et la protection de la vie privée sur l'Internet.

Assurer un flux aisé des marchandises et des personnes, renforcer l'intégrité de la chaîne logistique et atténuer les menaces sécuritaires potentielles sont des objectifs réalisables via une démarche fondée sur la <strong>"gestion des risques"</strong>. Toutefois, la douane doit être plus dynamique en identifiant les risques potentiels et en réduisant la dépendance aux inspections physiques des envois, en réalisant des études complémentaires sur l'analyse prédictive, les techniques de profilage, l'utilisation de la biométrie et autres domaines pertinents. Une telle démarche est de nature à faciliter le commerce légitime, à renforcer l'intégrité de la chaîne logistique et à atténuer les menaces potentielles à la sécurité.

Enfin, et ce n'est pas le moins important, la  <strong>"Technologie"</strong> devrait être le principal moteur du programme des douanes afin que les Membres de l'Omd soient mieux armés pour répondre aux nouveaux défis et opportunités de l'ère numérique. La douane devrait sans relâche réaliser d'autres études et organiser de nouveaux exercices de démonstration de faisabilité en matière de recours à des technologies émergentes pour rester en première position. Des technologies émergentes récentes, telles que les chaînes de blocs, l'impression en 3D et l'informatique en nuage, sont maintenant  mises à profit et de nouvelles technologies émergent déjà, telles que l'utilisation de données géo-spatiales, l'intelligence artificielle, la robotique et les drones.

Bien que la démarche soit nouvelle, les différents éléments de la sécurisation des frontières, de la mesure de la performance, du développement de processus automatisés, de la focalisation sur la gestion des risques et de la réalisation de recherches sur les technologies émergentes figurent à l'ordre du jour de l'Omd depuis de nombreuses années et de nombreux outils, instruments et initiatives de l'Omd peuvent aisément aider les administrations des douanes à travailler <strong>"de manière Smart".</strong>

De tels instruments et initiatives comprennent notamment la Convention internationale de l'Omd sur la simplification et l'harmonisation des régimes douaniers, le Cadre de Normes SAFE de l'Omd visant à sécuriser et à faciliter les échanges commerciaux internationaux, le Programme de l'Omd sur la sécurité, le Dossier SAFE 2018 de l'Omd, l'Etude de l'Omd sur le temps nécessaire à la mainlevée (TRS), le Guide sur la TI pour les cadres supérieurs, les Orientations de l'Omd sur l'utilisation de la TIC aux fins de la mise en œuvre de l'AFE, le Cadre de Normes de l'Omd pour le commerce électronique transfrontalier et la gamme d'outils de l'Omd sur la douane numérique, entre autres.

L'Omd intensifiera également ses activités de renforcement des capacités, afin de faire en sorte que la douane soit bien préparée, équipée et adéquatement formée pour faire face aux défis évoqués dans le présent message. Il est impératif que la douane affecte des ressources à des domaines non-fiscaux tels que la sécurité et la protection de la société, ce qui ne manquera pas d'attirer davantage d'échanges commerciaux et d'investissements et ce qui générera, en conséquence, la prospérité économique.

Au cours de l'année 2019, j'invite tous les Membres de l'Omd à promouvoir le concept et à échanger des informations en vue de mettre sur pied des "frontières Smart", ainsi qu'à mettre en évidence les défis rencontrés et à mettre en valeur des projets qui seront une source d'inspiration pour les autres. De telles activités contribuent grandement à rassembler la communauté douanière mondiale, à forger un esprit de partenariat et de collaboration, tous deux essentiels pour rencontrer le succès dans le contexte actuel du commerce international.

Pour ce qui a trait au Secrétariat de l'Omd, nous continuerons à mettre l'accent sur la promotion des outils, instruments et initiatives pertinents, ainsi que sur le soutien à l'ensemble des Membres de l'Omd par le truchement d'activités de renforcement des capacités et autres activités liées. Grâce à ces efforts, je ne doute pas que nous atteindrons nos nombreux et divers objectifs.

Je vous souhaite une joyeuse Journée internationale de la douane !

<strong>                              25 janvier 2019</strong>

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<strong>OMD : Un appui aux administrations des douanes en vue de sécuriser et faciliter les échanges légitimes</strong>

our ceux qui ne savaient pas, l'Organisation Mondiale des douanes (Omd) assume le rôle de chef de file et fournit des orientations et un appui aux administrations des douanes en vue de sécuriser et faciliter les échanges légitimes, d'assurer le recouvrement des recettes, de protéger la société et de renforcer les capacités. Cette organisation s'est fixé plusieurs objectifs stratégiques. Il s'agit de <strong><em>"promouvoir la sécurité et la facilitation du commerce international, y compris la simplification et l'harmonisation des régimes douaniers = Dossier sur la compétitivité économique"</em></strong>. Pour ce faire, l'Omd œuvre de concert avec ses membres pour assurer la croissance en assurant et en promouvant la compétitivité économique. La sécurité et la facilitation des échanges constituent l'un des facteurs clés du développement économique des nations et sont étroitement liées aux programmes nationaux en matière de bien-être social, de réduction de la pauvreté et de développement économique des pays et de leurs citoyens. De même, l'Omd constitue un forum aux fins de la mise au point d'instrument et d'outils visant à simplifier et à harmoniser les régimes douaniers.

<strong>Deuxième objectif</strong>, c'est de promouvoir un recouvrement des recettes équitable, efficace et effectif = dossier recettes. Il s'agit du recouvrement des recettes reste une priorité majeure pour de nombreuses administrations des douanes en particulier dans les économies où les droits de douane constituent une part importante des recettes de l'Etat. Une administration des douanes moderne se doit d'appliquer les outils et instruments pertinents - mis au point par l'Omd et par d'autres instances internationales - de manière cohérente afin de réaliser un recouvrement des recettes équitable, efficace et effectif. <strong><em>"Protéger la société, la santé publique et la sûreté = Dossier Contrôle et Lutte contre la fraude"</em></strong> est le <strong>troisième objectif </strong>de l'Omd.  L'efficacité des mesures douanières de contrôle aux frontières est un facteur déterminant pour s'assurer que les marchandises, personnes et moyens de transport respectent effectivement les législations et réglementations et pour assurer la sûreté et la sécurité des communautés, la compétitivité économique des nations, la croissance du commerce international et le développement du marché mondial. L'Omd continuera à élaborer et à tenir à jour des normes et directives en rapport avec l'objectif de protection de la société. L'échange d'informations et de renseignements en matière de lutte contre la fraude douanière revêt une importance capitale dans le cadre de la politique Omd de lutte contre la fraude. A cette fin, l'Omd assurera la coordination et la mise en œuvre d'initiatives et d'activités opérationnelles en matière de lutte contre la fraude avec l'aide de parties prenantes clés.

<strong>4ème objectif</strong>, c'est de consolider le renforcement des capacités.  Ainsi, des administrations des douanes efficaces et productives sont cruciales aux fins d'assurer le développement économique, social et sécuritaire d'un Etat. L'omd, le Centre mondial d'excellence douanière, joue un rôle de premier plan dans le domaine du développement, de la promotion et du soutien aux fins de la mise en œuvre de normes, procédures et systèmes douaniers modernes et s'est positionnée en tant que chef de file mondial dans l'exécution des activités de renforcement des capacités.Le développement des outils de renforcement des capacités est lié aux trois éléments mis en évidence par le Comité du Renforcement des capacités, indispensables aux fins d'un développement et d'une modernisation durables?: Volonté politique, Facteur humain et Partenariats.

En ce qui concerne le <strong>5ème objectif</strong>,  il s'agit de promouvoir l'échange d'informations entre toutes les parties prenantes. L'Omd constitue un forum pour la coopération internationale visant à promouvoir une plus grande inter connectivité et une interaction plus harmonieuse, notamment grâce à l'échange d'informations et d'expériences et l'identification de pratiques conseillées, entre les administrations membres, les autres autorités publiques, les organisations internationales, le secteur privé et les autres parties prenantes pertinentes.

<strong>6ème objectif,</strong> c'est de rehausser la performance et la notoriété de la douane. Pour ce faire, l'Omd et la communauté douanière internationale assurent la promotion de leurs intérêts, rôles et contributions stratégiques par le truchement de la coopération, de la communication et du partenariat avec les gouvernements, les autres organisations internationales et régionales, les bailleurs de fonds et le secteur privé.

Le <strong>7ème objectif</strong> permet de réaliser des recherches et analyses. Voilà pourquoi, l'Omd conduit des recherches et analyses concernant un vaste éventail de questions douanières et de questions relatives au commerce international par divers moyens, afin de promouvoir une culture de professionnalisme reposant sur les connaissances, au profit des Membres de l'Omd et des parties prenantes externes.]]> </content:encoded>
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<title>Abdel Kader Sangho, directeur du centre de formation et  de perfectionnement des douanes : &#45; &amp;quot;La mise en œuvre des réformes engagées implique une informatisation des services et l&amp;apos;automatisation des procédures&amp;quot;.  &#45; &amp;quot;La quasi&#45;totalité  des  structures de dédouanement  et de contrôle sont connectées en réseau&amp;quot;.</title>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 01:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de l'édition 2019 de la Journée internationale de la douane, célébrée le samedi 26 janvier dernier, la Direction générale des douanes a présenté les mesures douanières liées au thème de la journée à savoir : "des frontières Smart pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises". Développée par le directeur du Centre de formation et de perfectionnement des Douanes, Abdel Kader Sangho, cette communication était axée sur la sécurisation des frontières, la mesure de la performance, l'automatisation des procédés, la gestion des risques, ainsi que l'utilisation de la technologie. Cette conférence s'est déroulée en présence du directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, avec comme modératrice Mme Kéïta  Djénéba Sacko, responsable de la Cellule technique de réformes du climat des affaires.  </em></strong>

Comme lors des précédentes éditions, la Journée Internationale de la Douane 2019 célébrée le samedi 26 janvier, était consacrée au mouvement transfrontalier fluide et rapide des marchandises, des personnes et des moyens de transport. D'où le slogan : <em>"Des frontières Smart pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises". </em>

La célébration de cette journée a été l'occasion pour l'administration de la douane de présenter les mesures douanières liées à ce thème, qui a été l'objet d'une communication basée sur les cinq éléments qui doivent retenir l'attention des soldats de l'économie. Il s'agit de la sécurisation des frontières, la mesure de la performance, l'automatisation des procédés, la gestion des risques ainsi que l'utilisation de la technologie.

Ce thème a été développé par Abdel Kader Sangho, directeur du Centre de formation et de perfectionnement des Douanes. Selon lui, il s'agit, par ce thème, de promouvoir les initiatives visant à faciliter la circulation des marchandises, des personnes et des moyens de transport dans un cadre garantissant la sécurité des frontières.

S'agissant de la sécurisation des frontières, le conférencier explique que <em>"le cadre des normes SAFE (Security And Facilitation in a global Environment), adopté en juin 2005, a pour objectifs de renforcer la sécurité et la facilitation du commerce international en établissant des normes qui assurent la sécurité de la chaîne logistique et la facilitation de la circulation internationale de marchandises et de promouvoir la coopération entre la communauté douanière et les entreprises et de rendre possible une gestion intégrée de la chaîne logistique pour tous les modes de transport"</em>. Avant de préciser : <em>"Cette sécurisation passe par une démarche coordonnée des services de contrôle aux frontières, tant sur le plan national qu'international. Cette synergie consiste pour les services intervenant aux frontières à coordonner leurs efforts et actions dans le but d'accepter leurs missions respectives d'où le concept de Gestion Coordonnée des Frontières qui se peut prendre deux formes".</em>

Evoquant le partenariat Douane-Douane, Abdel Kader Sangho estime que  <em>"ce partenariat permet aux cadres et agents douaniers de partager l'information en temps réel entre eux sur le plan national et avec les autres services douaniers étrangers"</em>. Il existe donc trois niveaux de partenariat. Il s'agit d'abord de la coopération locale entre les fonctionnaires des deux côtés de la frontière (ex. Bureaux de Zégoua au Mali et Pogo en Côte d'Ivoire, Diboli au Mali et Kidira au Sénégal, Hèrèmakono au Mali et Koloko au Burkina Faso).

La coopération bilatérale entre les Etats voisins, notamment le Mali et le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire et ensuite le Mali et le Burkina Faso. C'est dans ce cadre que le Mali a signé des conventions avec les pays voisins en vue de la facilitation des échanges et la lutte contre la fraude.

<em>"Par exemple, la convention relative à l'institution de bureaux de contrôle juxtaposés (Bcnj) signée entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement du Burkina Faso à Ouagadougou le 7 octobre 1998. La Convention d'assistance administrative mutuelle en matière douanière entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République Algérienne signée à Bamako le 4 décembre 1981 "</em>.

Le 3ème volet du partenariat, c'est bien la coopération multilatérale au sein de l'Organisation mondiale des douanes (Omd) et de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). <em>"Par exemple, la Convention de Nairobi relative à l'Assistance administrative mutuelle internationale en vue de prévenir, de rechercher et de réprimer les infractions douanières. La Convention administrative en matière de douane entre les Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) signée le 29 mai à Cotonou, au Bénin. La forme idéale de coopération transfrontalière au niveau local renvoie au concept de "Bureau Frontalier Unique". Ce concept fait référence à un bureau frontalier géré par deux pays voisins"</em> dira-t-il.

<em>"Dans le cadre du programme de facilitation du transit routier inter-Etats de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), nous pouvons citer en exemples les projets de construction de postes suivants : le poste de contrôle juxtaposé de Zégoua, à la frontière entre la Côte d'Ivoire et le Mali ; le poste de contrôle juxtaposé de Hérémakono, à la frontière entre le Burkina et le Mali. Et une dimension horizontale c'est-à-dire une gestion coordonnée du service des douanes avec d'une part les services publics intervenant aux frontières et d'autre part les autres partenaires : douanes, entreprises, police, services de contrôle phytosanitaire, forces de défense"</em> a déclaré Abdel Kader Sangho.

S'agissant du partenariat douane - entreprises, le conférencier dira que <em>"plusieurs séances de travail dans le cadre de l'appui- conseil ont été organisées avec des partenaires comme Cediam, Kama-sa, Sogea - Satom, Diamond Cement Mali, Amader, Omnium-sa… afin d'identifier les procédures les plus adaptées à leur situation en matière de facilitation ou pour améliorer leur</em> <em>compétitivité. La signature de protocole d'accord personnalisé avec certaines entreprises. Ces Accords ont pour objectifs la simplification, la transparence et la prévisibilité des procédures en vue de promouvoir un cadre incitatif pour le développement des activités de ces entreprises (Manutention Africaine, DHL, British American Tobacco, Bramali). </em>

<em>En ce qui concerne la coopération entre la douane et les autres organes gouvernementaux, les postes de contrôles DTR institués par l'arrêté interministériel n°02-2519/MSIP-ME-MEF-SG du 19 décembre 2002 sont un exemple de coopération concertée, où les agents des douanes, des impôts, du contrôle phytosanitaire, les forces de l'ordre (police et gendarmerie) procèdent à tous les contrôles réglementaires au même lieu. La douane malienne travaille en synergie avec d'autres forces de sécurité et d'autres services pour lutter efficacement contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme".</em>

Le Programme de l'Organisation mondiale des douanes (Omd) sur la sécurité, dira le conférencier, consiste justement à renforcer les capacités des administrations des douanes afin qu'elles puissent résoudre les problèmes de sécurité au niveau national : <em>"Les activités mises en œuvre dans le cadre de ce Programme aboutiront à une sécurité renforcée aux frontières dont le Mali est partie prenante". </em>

Ainsi, les six domaines prioritaires du Programme de l'Omd sur la sécurité sont : le contrôle des substances et produits pouvant servir à la fabrication d'Engins Explosifs Improvisés (EEI), dans le cadre du programme Global Shield ; la lutte contre le trafic et l'emploi à des fins illicites d'armes légères et de petits calibres, dans le cadre du Projet Alpc ; le contrôle des voyageurs lutte contre le phénomène des combattants terroristes étrangers, ayant recours aux Renseignements préalables concernant les voyageurs (Rpcv) et aux dossiers passagers ou Passager Name Recorder (PNR) - Déclaration de Punta Cana Déc. 2015 ; le contrôle des échanges de nature stratégique par le biais du programme (ACES) ; la lutte contre le financement du terrorisme qui cible les échanges illicites et les activités de blanchissement d'argent ; l'initiative aux frontières et assistance technique : Projet SPC++ (Sécurité par collaboration piloté par le Nigeria auquel le Mali a adhéré)  et Projet sur la sécurité en Afrique de l'Ouest et du Centre lancé lors de la 23ème Conférence des directeurs généraux à Conakry.

Le dispositif d'une coopération étroite pour la bonne gestion quotidienne des bureaux frontaliers passe à travers l'harmonisation des documents à exiger;  l'élaboration d'un cadre juridique favorable à la reconnaissance mutuelle des contrôles et l'échange de données; l'entretien commun des infrastructures; l'utilisation conjointe de matériels adéquats de vérification; la gestion sur une base extraterritoriale des contrôles effectués par des fonctionnaires travaillant dans les services aux frontières ; l'interconnexion des systèmes informatiques douaniers.

Parlant de la mesure de la performance, Abdel Kader Sangho estime que <em>"la douane malienne s'est engagée pour la promotion d'une culture de la performance qui s'appuie sur l'auto-évaluation de telle sorte que les éléments constitutifs des flux commerciaux et de la performance organisationnelle des services soient "mesurables". </em>

Et l'administration de la douane s'est dotée de différents outils, qui sont, entre autres, le Plan stratégique 2016-2019, le Doing Business. Sans oublier le Projet d'études sur le temps nécessaire pour la mainlevée (TRS) de l'Organisation mondiale des douanes.

S'agissant du Plan stratégique 2016-2019, selon le conférencier, <em>"il détermine le cadre d'évolution pour les années concernées de la Direction Générale des Douanes sur la base d'une vision stratégique et des reformes à poursuivre visant à assurer aux entreprises et aux usagers une simplification des procédures en vue de promouvoir un cadre plus attractif de leurs activités. Il fournit une vision claire et ordonnée des résultats escomptés et des indicateurs de performances pour chacun des six axes stratégiques". </em>

Concernant le guide de l'Etude sur le temps nécessaire pour la mainlevée (TRS), Abdel Kader Sangho estime que <em>"l'Omd a mis à la disposition des membres le Guide de l'Etude sur le temps nécessaire pour la mainlevée (TRS) dans le cadre du Programme Mercator"</em>. Avant de rappeler que la TRS est une méthode et un outil unique pour mesurer le temps qui s'écoule réellement entre l'arrivée et la mainlevée des marchandises (Art. 7.6 de l'AFE). <em>"Le premier objectif de la mise en place d'un système de mesure de la performance est d'améliorer la performance de la fonction mesurée. En effet, pour réformer ou améliorer quelque chose, il est essentiel de la mesurer. La TRS permettra de mesurer le temps nécessaire au dédouanement des marchandises par région, par bureau de douane individuel et par type de trafic donnant ainsi des directives sur les actions à mener afin d'apporter des améliorations"</em>, dira-t-il.

S'agissant du Doing Business pour la formation pour mieux reformer, il faut noter que "<em>le rapport Doing Business du Groupe de la Banque mondiale est un baromètre de performance à l'échelle mondiale. Globalement, le Mali est classé 145e sur 190 pays. L'indicateur du commerce transfrontalier représente celui ayant la plus grande incidence sur les douanes. Il recense les changements relatifs au processus logistique lié à l'exportation et l'importation de marchandises chaque année. Il y a deux types de réformes : celles qui facilitent les affaires, et les changements qui les rendent plus difficiles". </em>

Pour cet indicateur, dira le conférencier, le Mali occupe le 92e rang sur 190 pays (Classement 2019) soit un recul de 7 places par rapport au classement de 2018 (85e).

l'administration des douanes du Mali a migré depuis 2015 vers Sydonia World. Cette migration permet, entre autres, à la Douane malienne : d'améliorer le processus électronique du traitement des documents du commerce ; d'aller vers une dématérialisation des processus ; de suivre en temps réel les recettes douanières et les exploitations statistiques.

Aux dires du conférencier, <em>"la gestion des risques en matière douanière est essentielle pour garantir la fluidité des échanges commerciaux et la sécurisation de la chaine logistique. La norme 6.3 de la Convention de Kyoto Révisée (CKR) et les lignes directrices correspondantes définissent la gestion des risques comme étant l'application systématique des procédures et pratiques permettant à la douane de disposer des informations nécessaires pour traiter de manière adéquate la question des transports ou des cargaisons qui présentent un risque.</em>

<em>Les douanes maliennes ont adhéré au Programme Columbus (Renforcement des Capacités) depuis juin 2006 avec le passage à la Phase I en octobre 2006 (mission de diagnostic) ainsi qu'à la phase II en janvier 2010 (Mise en œuvre)".</em>

Pour le conférencier, <em>"la sécurité est une priorité absolue pour les douanes maliennes compte tenu de la crise sécuritaire que connait notre pays depuis 2012. La recrudescence des attaques terroristes a rappelé l'importance du rôle des douanes dans la sécurité des frontières"</em>. Selon lui, le processus standard de gestion des risques douaniers comporte cinq étapes principales. Il s'agit de l'importation de marchandises, des contrôles à l'exportation, du trafic passagers, etc.; la protection des recettes (par exemple la sous-évaluation)  ou les interdictions et les restrictions (par exemple, le trafic de drogue, armes à feu, etc.) la probabilité qu'un risque se matérialise (par exemple : peu probable, probable, très probable). Il s'agit aussi d'évaluer l'impact et les conséquences des risques qui se matérialisent (par Exemple : élevé, moyen, faible); définir les contre-mesures et attribuer des niveaux de risque (par  exemple : tolérer, traiter, transférer ou résilier) ainsi que la gestion des risques permet de faire une sélection des produits qui pourraient présenter une menace pour la sécurité.

"Au regard de l'augmentation significative du volume des importations, il est nécessaire d'utiliser le ciblage comme moyen de contrôle afin d'éviter l'engorgement du trafic. Le système de gestion des risques repose sur un certain nombre de principes, notamment: la détermination et le contrôle des mouvements de marchandises à haut risque au moyen de critères de risques communs ; le recensement des domaines prioritaires soumis à des contrôles renforcés pendant une période déterminée ; l'échange intensif et systématique d'informations relatives aux risques entre les autorités douanières; l'analyse des risques pour la sécurité avant l'entrée ou la sortie des marchandises".

Evoquant le volet sur l'Intégration des Technologies, Abdel Kader Sangho précisera : <em>"Depuis plus de 30 ans, l'Administration des douanes a intégré l'utilisation des TICs dans sa méthode de gestion. Elle a expérimenté l'informatisation des procédures en utilisant le Sydonia dans ses différentes versions. La migration à Sydonia World est effective depuis 2016. Cependant, des travaux sont en cours pour  prendre en charge de nouveaux besoins nationaux. Les différents services et structures sont connectés en réseau et la particularité de Sydonia World est son accessibilité à distance sur internet. </em>

<em>Le parc informatique aujourd'hui dispose de près de 700 ordinateurs et 400 imprimantes. La quasi-totalité des structures de dédouanement et de contrôle sont connectées en réseau. Elles sont d'environ une cinquante dont la Direction Générale, les Directions Régionales, les Bureaux Principaux, les Bureaux Spécialisés, les Bureaux Secondaires, les Brigades Mobiles d'Interventions, les Sections Recherches, etc. Le nombre total d'utilisateurs est environ de 1800 dont 800 déclarants. Les commissionnaires en Douane agréés exploitent le réseau Sydonia World à partir de leurs bureaux, 24 heures sur 24".</em>

D'après lui, <em>"la mise en œuvre des réformes engagées par l'Administration des douanes implique une informatisation des services et l'automatisation des procédures. Et les échanges d'informations avec les services financiers tels que le Trésor et les Impôts se passent sous l'égide de la Cellule d'appui à l'informatisation des services fiscaux et financiers (Caisff), à travers un Routeur de données. Le Projet d'interconnexion avec les Administrations des douanes de la sous-région (Mali, Côte d'Ivoire, Sénégal, Burkina Faso) dans le cadre du Programme d'Appui au commerce et à l'intégration régionale (Pacir) est en cours".</em>

En ce qui concerne le volet de la communication, on peut dire sans risque de se tromper qu'un grand pas a été franchi.  Aujourd'hui, la Douane malienne dispose d'un site web d'information rénové et mis à jour. Il est complété par des comptes de réseaux sociaux tels Facebook, Twitter et YouTube. Au niveau national et régional, dira Abdel Kader Sangho, il existe des difficultés dans la gestion coordonnée des frontières.

Pour conclure, le conférencier estime qu'en termes de perspectives, une large et permanente concertation s'avère nécessaire entre les différentes parties pour mieux gérer les problèmes dans le respect des attributions et prérogatives définies.

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

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<strong>CENTRE D'EXPERTISE TECHNIQUE (CET) : Programmes de Vérification des Importations PVI</strong>:

Conformément à ses engagements internationaux de facilitation des échanges commerciaux, le  Mali a mis fin au Programme de Vérification des Importations avant embarquement et de le remplacer par un nouveau Programme Moderne de Contrôle des Importations (PMCI) basé sur la sélectivité des contrôles, le ciblage et l'analyse du risque ainsi que sur le scanning des marchandises à l'arrivée, sur le territoire douanier.

Ce  nouveau programme, appelé le  " Programme de Modernisation du Contrôle des Opérations du Commerce International ", poursuit comme objectif, la sécurisation des recettes douanières dans un contexte d'allègement des formalités du commerce international à travers la sélectivité des contrôles, le ciblage et l'analyse du risque.

Ainsi, depuis le 03 Janvier 2018, Bureau Veritas Mali est en charge du marché pour la création et l'exploitation du Centre d'Expertise Technique (CET) des Opérations d'Importation au Mali lors de la session ordinaire  du Conseil des Ministres du 13 juillet 2018.

Le Centre d'Expertise Technique détermine la  classification et la valeur des marchandises,  à partir  des documents fournis par l'importateur ou son représentant et sur la base de son système d'analyse du risque, de vérification, de classification et de détermination de la valeur.

Mais la Douane conserve ses prérogatives en matière de détermination de la position tarifaire et de la valeur en douane.

En attendant la mise en œuvre effective du CET, les deux textes demeurent l'Avis aux importateurs  n° 001/MCC-DGCC du 08 janvier 2018 et l'Instruction n° 001/MEF-DGD-DRPPV du 11  janvier 2018.

La nouvelle prestation de BIVAC, pendant cette période de transition, consiste en une vérification documentaire effectuée sur la base des documents commerciaux précédemment exploités dans le cadre du PVI, notamment :

- l'Intention d'Importation,

- la Facture Finale,

- la Liste de Colisage

- le Document de Transport.

Un Service Transitoire fourni par le Bureau Veritas (BIVAC)  est effectif depuis le 01er Janvier 2018. Il prendra fin dès la mise en place par le Conseil National du Patronat du Mali de nouvelles modalités de contrôle à travers la création et l'exploitation du CET.

Les principales innovations apportées sont les suivantes:

- la gestion des informations et l'analyse du risque  automatique et manuelle de ces informations anticipées et la sélectivité des contrôles;

- le renseignement;

- l'orientation des contrôles au bénéfice de la Douane à travers le Rapport Final de Contrôle de la Classification et de la Valeur;

- la dématérialisation des principaux documents utilisés;

- l'abandon pur et simple de la transmission manuelle des documents et leur remplacement par la transmission électronique par la messagerie WEB;

- le renforcement des compétences et du rôle de l'administration des douanes à travers la gestion du Rapport de Contrôle de la  classification et de la valeur des marchandises et le choix des chargements à scanner;

- le renforcement de la réconciliation des opérations;

<strong> Exemptions:</strong>

sont exemptés du contrôle de la Classification et de la Valeur :

- L'or ;

- Les pierres précieuses ;

- Les objets d'art ;

- Les munitions et armes autres que de chasse et/ou de sport, les matériels et équipements militaires importés par l'armée elle-même pour son propre compte, les explosifs et les articles pyrotechniques ;

-Les animaux vivants ;

- Les biens de consommation périssables non congelés et non surgelés (viandes, poissons, légumes et fruits) ;

- Le bois, les métaux de récupération ;

- Les plantes, semences et les produits de la floriculture ;

- Les engrais ;

- Les films cinématographiques impressionnés et développés ;

- Les journaux et périodiques courants, timbres postaux et fiscaux, papier timbré, billet banque, carnets de chèque, cartes magnétiques ;

- Les cadeaux personnels ;

- Les colis postaux ;

- Le pétrole brut ;

- Les vaccins ;

- Les véhicules usagés des chapitres 87 02, 87 03 et 87 04 ;

- Les fournitures aux missions diplomatiques et consulaires, des organismes dépendant de l'Organisation des Nations Unies, importées pour leurs besoins propres ;

- Les produits du cru ou de l'artisanat traditionnel d'origine communautaire.

Le volet scanning continue à être exécuté par BIVAC dans le cadre d'un contrat global non renouvelable de (05) cinq ans, regroupant les deux programmes (Scanning et PVI).

Dans le cadre du nouveau programme d'inspection des importations du Mali, le comité PVI continue avec la relecture du Décret N° 08-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de qualité, de quantité, du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning à destination ainsi que ses arrêtés d'application.

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur Général Mahamet Doucara sur la mobilisation des recettes douanières : &amp;quot;La réalisation de l&amp;apos;objectif de 689, 100 milliards de Fcfa est un impératif pour nous pour l&amp;apos;exercice 2019&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-directeur-general-mahamet-doucara-sur-la-mobilisation-des-recettes-douanieres-la-realisation-de-lobjectif-de-689-100-milliards-de-fcfa-est-un-imperatif-pour-nous-pour-lexercice-2019-2800277.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 01:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd'hui, l'objectif auquel l'administration de la douane doit faire face, c'est de mobiliser 689,100 milliards de Fcfa au titre de l'exercice 2019 contre 641,100 milliards de Fcfa en 2018. Ce qui fait une augmentation de 48 milliards de Fcfa. Pour le directeur général des Douanes, Mahamet Doucara, la réalisation de cet objectif est un impératif pour l'administration des Douanes. Pour ce faire, il souhaite l'implication de tous les agents afin de relever ce défi, très énorme.  </em></strong>

Le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général des douanes Mahamet Doucara, a profité de la journée internationale de la douane, le 26 janvier dernier, pour faire le point sur la situation de la mobilisation des recettes douanières. Selon lui, les objectifs de l'exercice 2018 n'ont pas été atteints du fait de l'impact négatif sur l'économie de facteurs endogènes et exogènes.

Pour l'exercice 2019, précisera-t-il, il est attendu de la Direction générale des Douanes la réalisation de 689, 100 milliards de nos francs. <strong><em>"Il est entendu que la réalisation de cet objectif est un impératif pour l'administration des douanes"</em></strong> a-t-il déclaré.

<strong><em>"Il nous faut, dès lors, accélérer la mise en œuvre du Programme des opérateurs économiques agréés à travers le développement du partenariat entre les services douaniers et les opérateurs économiques fiables, poursuivre et finaliser l'informatisation et la gestion du Contentieux douanier, nous approprier l'analyse de risque, intensifier les contrôles à posteriori et mettre en place un système efficace de lutte contre la fraude douanière"</em></strong>. Parole du Directeur général des Douanes !

<strong><em>"Au regard de l'importance de votre administration et de sa place dans nos stratégies de mobilisation des recettes fiscales, de protection de l'espace économique national et d'appui en matière de sécurité, aujourd'hui plus que jamais, la nation malienne attend de vous un don de soi et un engagement sans faille afin que les résultats soient à hauteur de souhait. Je vous invite, à cet effet, à œuvrer pour l'édification d'une douane moderne au service exclusif des citoyens et de la nation"</em></strong> a déclaré le représentant du ministre de l'Economie et des Finances, Modibo Maïga. Avant de rappeler que : <strong><em>"la réussite de la mission de la Direction générale des Douanes ne saurait être l'œuvre de la seule équipe dirigeante. Elle sera le fruit d'un effort collectif de l'ensemble du personnel douanier. En ces moments difficiles que traverse notre pays, mon département compte sur le sens élevé de responsabilité de chacun de vous, hommes et femmes de l'administration des douanes, pour relever les défis, qui sont du reste, énormes. Aussi, devez-vous avoir à l'esprit que l'heure est à la mobilisation de toutes les énergies indispensables à la réalisation des objectifs que le Gouvernement a assignés à votre administration. Je vous invite, en conséquence, à jouer pleinement votre partition. Je puis vous donner l'assurance que le ministère de l'Economie et des Finances ne ménagera aucun effort pour apporter le soutien nécessaire à l'accomplissement de vos missions". </em></strong>

Nommé le 30 octobre 2018 par Décret du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour remplacer Aly Coulibaly, le nouveau directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, est aujourd'hui déterminé et engagé pour l'atteinte des objectifs de mobilisation de ces recettes. C'est pourquoi, il s'est mis à la tâche, depuis sa prise de fonction, le 7 novembre dernier.

Pour 2019, l'Inspecteur général Mahamet Doucara et son équipe doivent mobiliser, chaque mois, pour le Trésor public, plus de 57 milliards de nos francs. Heureusement qu'il est réputé être un homme de défis. Voilà pourquoi, aujourd'hui, le mot d'ordre au sein de la douane n'est autre que : Travailler, Travailler…

Notons que la Direction générale des Impôts reste toujours le premier service d'assiette et de recouvrement au titre de l'exercice budgétaire 2019. Elle doit mobiliser 908,700 milliards de Fcfa contre 845,602 Fcfa en 2018.

Quant à la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique, elle doit contribuer à hauteur de 130,269 milliards de Fcfa et 123,300 milliards de Fcfa pour la Direction nationale des domaines et 50 milliards de Fcfa pour la Direction générale de l'Administration des Biens de l'Etat.

S'agissant de la Direction générale de la Dette Publique, elle doit contribuer à hauteur de 9,592 milliards de nos francs.

Il est nécessaire de rappeler que les prévisions de ressources par les services d'assiette et de recouvrement pour l'exercice 2019 s'élèvent à 1 910,961 milliards Fcfa dont 1 742,565 milliards de recettes budgétaires sur un total de 2 023,150 milliards et 168,396 milliards de ressources de trésorerie sur un total de 378,305 milliards Fcfa.

Et la comparaison des prévisions de ressources pour l'exercice 2019 par service d'assiette et de recouvrement à celles du budget d'Etat 2018, sans TVA, fait ressortir une augmentation de 104, 621 milliards de Fcfa, soit un taux de progression de 6,01 %.

Quant aux crédits de TVA, ils passent de 61, 786 milliards Fcfa dans le budget de 2018 à 64, 691 milliards Fcfa dans celui de 2019, soit une hausse de 4,70 %.

<strong>                    El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Célébration de la journée internationale de la douane : </strong>

<strong>Dépôt d'une gerbe de fleurs au pied du Monument </strong><strong>aux morts à la mémoire des agents disparus  </strong>

<strong><em>Le dépôt de gerbe de fleurs au Monument aux morts par le représentant du ministre de l'Economie et des Finances, Modibo Maïga et le Directeur général des Douanes, Mahamet Doucara, a été l'un des temps forts de l'édition 2019 de la Journée internationale de la douane, célébrée le samedi dernier.  </em></strong>

Avant de lancer officiellement l'édition 2019 de la Journée Internationale de la douane, le samedi 26 janvier dernier, le représentant du ministre de l'Economie et des Finances, Modibo Maïga, et le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, ont procédé au dépôt d'une gerbe de fleurs au pied du Monument, en souvenir au sacrifice des agents des douanes tombés pour la patrie.  Ce monument situé dans la cour de la Direction générale des douanes à Faladié, faut-il le rappeler, a été inauguré par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, il y a une année, en la faveur de la célébration de la Journée internationale de la douane. C'était en présence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga et du ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Plusieurs personnalités étaient aussi présentes à cette cérémonie. Le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, a saisi cette opportunité pour rendre un hommage mérité aux soldats de l'économie.

Baptisé <strong>"Monument aux morts"</strong>, cet édifice est un lieu de recueillement. Ainsi, sur l'initiative du directeur général des Douanes, une gerbe y sera déposée chaque année à l'occasion de la Journée internationale de la douane. Cette journée institutionnelle de la commémoration confère une certaine solennité au monument et permet de combler un vide de souvenir qui pèse sur le cœur de tout le personnel douanier.

Il est nécessaire de rappeler que le monument dédié aux douaniers décédés comprend un triangle renversé qui accueille le logo des douanes maliennes pour revendiquer l'appartenance de ces dignes fils à un service particulier de l'Etat. Un rectangle qui détermine rapidement au visiteur le nom de baptême du Monument. Et enfin, une stèle d'une dimension plus large dévoile la profondeur du message. De façon très explicite, il est gravé dans le marbre ceci : "En souvenir des agents des douanes tombés pour la patrie".

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Économie : Les recettes de l’inspecteur général Mahamet Doucara pour l’atteinte de cet objectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/economie-les-recettes-de-linspecteur-general-mahamet-doucara-pour-latteinte-de-cet-objectif-2800093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 00:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les douaniers maliens ont célébré le samedi 26 janvier 2019, la Journée internationale de la douane. Une fête célébrée chaque année par les administrations membres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Au Mali, l’épicentre de cette célébration s’est déroulé le samedi 26 janvier dernier à la Direction  générale des Douanes à Faladié. Ont pris part à cette journée spéciale visant à souligner les efforts des hommes et des femmes travaillant au service des douanes du monde, le conseiller technique Modibo Maïga, représentant le ministre de l’Economie et des Finances, le directeur général des douanes du Mali, l’inspecteur général Mahamet Doucara et de nombreux agents des secteurs public et privé.  C’était le thème «des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises».

A travers ce thème, il s’agit «d’imaginer des stratégies visant à faciliter à la fois la circulation des personnes, des biens et des moyens de transports, à mieux contrôler le flux de marchandises qui traversent les frontières et à percevoir les justes recettes attendues sur les flux», a souligné le conseiller technique, Modibo Maïga. Pour lui, «l’heure est donc à la mobilisation de toutes les énergies indispensables ; à la réussite des objectifs de recettes assignés à la douane malienne par le gouvernement du Mali». Un objectif de 689,1 milliards de F CFA Pour le premier responsable des gabelous maliens, «seule une synergie d’actions des différents services aux frontières permettra d’atteindre les objectifs du contrôle des marchandises  et des personnes». Pour cela, un certain projet de réforme visant à atteindre les objectifs du cadre des normes SAFE pour la sécurité de la chaine logistique internationale a été adopté en 2005. Aussi, l’Inspecteur général Mahamet Doucara rappellera que l’année 2018, les objectifs n’ont pas été atteints du fait de l’impact négatif sur notre économie de facteurs endogènes et exogènes. Pour 2019, cet objectif de recettes est fixé à 689 milliards 100 millions de F CFA. Pour ce faire, dira le premier responsable des douaniers du Mali, «nous devons accélérer la mise en œuvre d’un programme visant l’institution d’opérateurs économiques agréés, à travers le développement de partenariat entre les services douaniers et les opérateurs économiques fiables». L’inspecteur général, Mahamet Doucara, de dire, «il s’agit de poursuivre et finaliser l’informatisation et la gestion du contentieux douanier ; s’emparer de l’analyse du risque, intensifier les contrôles a posteriori et mettre en place un système efficace de lutte contre la fraude douanière». A retenir que les autres temps forts de cette Journée ont été le dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du Monument aux Morts, la signature du Livre d’or, la lecture du message du secrétaire général de l’OMD, la projection d’un film mettant en lumière les acquis en matière de modernisation des douanes maliennes, notamment l’informatisation des procédures douanières et la remise de certificats de mérite à des agents, experts et opérateurs économiques. Notons enfin que la Journée Internationale de la Douane est une journée spéciale qui magnifie les efforts des hommes et des femmes qui travaillent dans les Administrations douanières du monde entier. C’est l’occasion solennelle de rappeler et d’expliquer les missions des administrations douanières qui contribuent non seulement à la mobiliser les recettes fiscales de l’Etat, à assurer la sécurité les populations, mais également à faciliter la circulation des marchandises et des personnes pour la prospérité de nos populations.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : 689,1 milliards de recettes attendus en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-6891-milliards-de-recettes-attendus-en-2019-2799459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 13:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 26 janvier 2019, ses sont tenues les festivités de la journée mondiale de la douane, à la Direction générale des douanes. L’occasion pour les administrations et services rattachés de la douane de mettre en œuvre des stratégies pour l’aboutissement des objectifs fixés. Bien que ceux de l’année n’ont pu être atteints, le Directeur, Mahamet Doucara, espère sur la prouesse de ses collègues afin de relever les objectifs.</strong>

Devant ses collègues, le Directeur de la douane, Mahamet Doucara, a tout d’abord martelé que c’est l'occasion solennelle de rappeler et d’expliquer les missions des administrations douanières qui contribuent non seulement à la mobilisation des recettes fiscales de l’Etat, à assurer la sécurité des populations, mais aussi à faciliter la circulation des marchandises et des personnes pour la prospérité de nos populations. Pour cette année, le thème retenu est : &lt;&lt; Des frontières smart pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises &gt;&gt;. À cet égard le DG souligne que les administrations douanières sont invitées à se pencher sur la façon dont elles peuvent sécuriser les frontières, servir au mieux les opérateurs économiques et accroître leurs perspectives de dédouanement.

Par ailleurs, Doucara a souligné que pour l’année 2018, les objectifs n’ont pas été atteints du fait de l’impact négatif sur notre économie de facteurs endogènes et exogènes. Ainsi, pour l’année 2019, il est entendu de la Direction générale des douanes la réalisation de 689,1 milliards de FCFA. Il reste entendu que la réalisation de cet objectif est un impératif pour l’administration des douanes, a poursuivi le Directeur général.

Alors, il faut accélérer la mise en œuvre d’un programme des opérateurs économiques agréés à travers le développement du partenariat entre les services douaniers et les opérateurs économiques fiables, poursuivre et finaliser l’information et la gestion du contentieux douanier, leur approprier l’analyse de risque, intensifier les contrôles à priori et mettre en place un système efficace de lutte contre la fraude douanière.

À l’en croire, les festivités de ce jour sont également l’occasion pour leur administration, de présenter les mesures douanières liées au thème qui fait l’objet d’une communication basée sur les cinq éléments suivants à savoir: la sécurisation des frontières; la mesure de la performance; l’automatisation des procédés; la gestion des risques ; l’utilisation de la technologie.

Modibo Maïga, conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, a remercié l’ensemble des services et l’administration douanières pour le travail abattu dans la réalisation des objectifs. Selon lui, le ministère de l’Economie et des Finances accorde une place importante à la douane. Sans aucune forme de transition, le représentant du ministre a remercié l’Organisation mondiale de la douane pour sa constante collaboration avec la Direction générale de la douane malienne. Cette journée est, dit-il, l’occasion idéale pour mettre en place des stratégies pour mobiliser les recettes fiscales de l’Etat, de protéger l'économie nationale, de faciliter les échanges commerciaux entre les nations, et la protection des personnes et de leurs biens.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes : Des frontières intelligentes pour booster les recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-des-frontieres-intelligentes-pour-booster-les-recettes-2799407.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 11:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction générale des douanes maliennes a célébré, samedi dernier à son siège, la Journée internationale de la douane, qui est fêtée le 26 janvier de chaque année par les administrations membres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) (parrain de la Journée). Ont pris part à cette journée spéciale visant à souligner les efforts des hommes et des femmes travaillant au service des douanes du monde, le conseiller technique Modibo Maïga, représentant le ministre de l’Economie et des Finances, le directeur général des douanes du Mali, l’inspecteur général Mahamet Doucara et un parterre d’agents des secteurs public et privé. </strong>

Cette célébration intervient dans un contexte international quelque peu tendu entre géants du commerce mondial : la Chine, les USA et l’Union européenne. Laissant ainsi planer le spectre d’une guerre commerciale qui pourrait entraver les échanges commerciaux. Au plan local, elle précède aussi une année 2018 où nos douanes ont été incapables d’atteindre les objectifs de mobilisation de recettes à elles assignés, à cause de «facteurs endogènes et exogènes».

Ainsi, pour permettre à ses 150 Etats membres de se prémunir contre de tels risques, l’OMD veut «des frontières SMART (intelligentes) pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises». SMART veut dire sécurisation, mesure de la performance, automatisation des procédés, gestion des risques et utilisation des technologies de l’information, a expliqué Abdel Kader Sangho, directeur de la formation à la douane.

Interrogé, il saluera la pertinence du choix de ce slogan retenu pour l’édition 2019. « L’essentiel des tracasseries se fait au niveau des frontières », précisera M. Sangho. Pour lui, il importe, dans le cadre de la facilitation des échanges, de réduire les coûts, les délais, les documents, en facilitant les procédures. «Un transporteur fait actuellement quatre-vingt dix-huit heures aux frontières s’il y a tracasseries. S’il arrive à franchir la frontière en deux ou trois heures, cela rendra fluide le commerce», a-t-il dit.

« Il s’agira alors d’imaginer des stratégies visant à faciliter à la fois la circulation des personnes, des biens et des moyens de transports, à mieux contrôler le flux de marchandises qui traversent les frontières et à percevoir les justes recettes attendues sur les flux », a souligné le conseiller technique. « L’heure est donc à la mobilisation de toutes les énergies indispensables à la réussite des objectifs de recettes assignés à la douane malienne par le gouvernement du Mali », a conclu Modibo Maïga.

Des douanes, il est attendu la mobilisation de 689,1 milliards de Fcfa en 2019, ajoutera son directeur général. Pour ce faire, nous devons accélérer la mise en œuvre d’un programme visant l’institution d’opérateurs économiques agréés, à travers le développement de partenariat entre les services douaniers et les opérateurs économiques fiables, a insisté l’inspecteur général Mahamet Doucara. Aussi, s’agira-t-il, selon le patron des soldats de l’économie nationale, de poursuivre et finaliser l’informatisation et la gestion du contentieux douanier, s’emparer de l’analyse du risque, intensifier les contrôles a posteriori et mettre en place un système efficace de lutte contre la fraude douanière.

Des mesures qui contribueront, selon le chef de la Cellule technique des Réformes du Climat des Affaires au Mali (CTRCA), à l’amélioration de l’environnement des affaires. « En ce sens que l’harmonisation des procédures réduira indéniablement les délais, les coûts et les procédures des opérations de douanes », a argumenté Mme Keïta Zeïnabou Sacko. C’est pourquoi, «nous sommes en train de travailler avec la douane sur la mise en place d’un guichet unique du commerce extérieur pour les opérations de commerce, de dédouanement», a-t-elle souligné.

Les autres temps forts de cette Journée ont été le dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du Monument aux Morts, la signature du Livre d’or, la lecture du message du secrétaire général de l’OMD, la projection d’un film mettant en lumière les acquis en matière de modernisation des douanes maliennes, notamment l’informatisation des procédures douanières et la remise de certificats de mérite à des agents, experts et opérateurs économiques.

<strong>Cheick M. TRAORé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamet Doucara, DG des douanes à propos des recettes attendues en 2019 :   « La réalisation de cet objectif est un impératif »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mahamet-doucara-dg-des-douanes-a-propos-des-recettes-attendues-en-2019-la-realisation-de-cet-objectif-est-un-imperatif-2799281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 02:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’instar de la Communauté internationale, les Douanes maliennes ont célébré, le samedi 26 janvier 2019, la Journée Internationale de la Douane. L’occasion pour le Directeur Général des Douanes maliennes Mahamet Doucara de s’engager pour relever les défis et les obligations auxquels le poumon de l’économie malienne fait face.

La cérémonie d’ouverture de la journée, qui s’est déroulée à la Direction Générale des Douanes du Mali à Bamako, a enregistré la présence de Modibo Maïga Conseiller Technique au Ministère de l’Economie et des Finances, représentant son Ministre de tutelle, le Directeur Général Adjoint, centraux et régionaux, les Chefs de Bureaux, de Brigades et de Postes, le Président de la Fédération des Transitaires du Mali, des opérateurs économiques et autres acteurs de l’économie malienne.

Le slogan choisi cette édition 2019 est : «Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entraves des personnes et marchandises», sous le thème : «Le mouvement transfrontaliers fluide et rapide des marchandises, des personnes et des moyens de transports».

Selon le Directeur Général des Douanes Maliennes, la Journée Internationale de la Douane est une journée spéciale qui magnifie les efforts des hommes et des femmes qui travaillent dans les Administrations douanières du monde entier. L'occasion pour Mahamet Doucara de rappeler et d'expliquer les missions des Administrations douanières qui contribuent non seulement à la mobiliser les recettes fiscales de l'Etat, à assurer la sécurité les populations, mais également à faciliter la circulation des marchandises et des personnes pour la prospérité de nos populations

«Les Administrations douanières membres de l'Organisation Mondiale des Douanes sont appelées à examiner la manière dont elles peuvent rendre fluides les échanges commerciaux et faciliter la circulation des personnes afin de favoriser leur participation au commerce transfrontalier. Elles sont sur les frontières pour servir au mieux les Opérateurs économiques et accroitre leurs perspectives de dédouanement. Par conséquent, elles sont invitées à se pencher sur la leçon afin qu’elles puissent sécuriser », a explicité Mahamet Doucara.

Conformément au message du Secrétaire Général de l'OMD, le DG des Douanes maliennes dira qu’il revient « tout naturellement à la Douane d'être le Chef de file des initiatives pour consolider et accroître les efforts visant à rendre plus aisée la circulation des biens et des personnes à travers les frontières et à transformer, de surcroit, la mondialisation en une force positive».

S'agissant du thème retenu cette année, Mahamet Doucara a fait comprendre qu’il faut retenir que « SMART » qui signifie « intelligent », est un moyen permettant de décrire les objectifs que l'on veut exprimer de façon la plus claire, la plus simple à comprendre et pour lesquels les résultats sont réalisables. Le Secrétaire Général de l’OMD encourage, donc, le partage entre les membres les pratiques plus pertinentes au cours des différentes réunions et conférences de l'OMD ainsi qu'à travers ses publications
A travers cette journée, l’Administration douanière malienne a présenté les mesures douanières liées au thème qui fera l'objet d'une communication basée sur les cinq éléments, à savoir la sécurisation des frontières, la mesure de la performance, l'automatisation des procédés, la gestion des risques et l'utilisation de la technologie.

«L'Administration des Douanes, convaincue que seule une synergie des actions des différents services aux frontières permettra d'atteindre les objectifs du contrôle des marchandises et des personnes, a engagé certains projets de réformes visant à atteindre les objectifs du cadre des normes SAFE pour la sécurité de la chaine logistique internationale, adoptés en juin 2005. Au titre des réformes engagées pour faciliter les échanges, on peut citer, entre autres, la coopération et la coordination effective entre les services douaniers aux frontières, la construction de Postes juxtaposés (PJC) au niveau de certains corridors (poste de contrôle juxtaposé de Zégoua à la frontière entre le Mali et la Côte-d’Ivoire; celui de Herèmakono, à la frontière avec Burkina Faso; le poste de contrôle juxtaposé de Moussala, à la frontière entre le Mali et le Sénégal et enfin celui de Kourémalé, à la frontière entre le Mali et la Guinée Conakry», a précisé le Directeur Général des Douanes maliennes.

A ceux-ci s’ajoutent le développement de l'outil informatique, à travers une meilleure application des fonctionnalités qu'offre le logiciel SYDONIA, afin de tirer profit du système de communication en réseaux ; la mise en œuvre du plan d'actions opérationnel de la Direction Générale ces Douanes sur la gestion des risques, qui propose une série d'actions visant à parvenir progressivement à une gestion des risques (en matière des douanes) plus cohérente, efficace et rentable, pour un contrôle ciblé de marchandises ; le suivi du Programme d'Appui au Commerce et à l'Intégration Régionale (PACIR), regroupant le Mali, le Burkina Faso, la Côte-d’Ivoire et le Sénégal , et une référence pour l'interconnexion des systèmes informatiques douaniers.

«La réalisation de ce programme permettra, au-delà de la traçabilité, l'allègement des procédures, la réduction des obstacles, des lourdeurs et des tracasseries administratives », a-t-il soutenu.

A en croire le Directeur Générale des Douanes, la facilitation du commerce transfrontalier, aussi importante soit elle, doit rimer avec la réalisation des objectifs de recettes assignés.

Pour l'année 2018, les objectifs n'ont pas été atteints du fait de l’impact négatif sur notre économie des facteurs endogènes et exogènes.

Et Mahamet Doucara d’indiquer : «Pour l’année 2019, il est attendu de la Direction Générale des Douanes la réalisation de 689,1milliards de francs CFA. Il reste entendu que la réalisation de cet objectif est un impératif pour l'Administration des Douanes. Il nous faut, dès lors, accélérer la mise en œuvre d'un Programme des Opérateurs Economiques Agréés à travers le développement du partenariat entre les services douaniers et les opérateurs économiques fiables, poursuivre et finaliser l'informatisation et la gestion des contentieux douaniers, nous approprier l'Analyse des risques, intensifier les contrôles à posteriori et mettre en place un système efficace de lutte contre la fraude douanière».

Auparavant, le DG des Douanes maliennes s’est félicité de la coopération douanière entre sa structure et l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD). Une coopération qu’il qualifie d’excellente. Une appréciation partagée par son Secrétaire Général et la Vice-présidence de la Région OMD de l'Afrique Occidentale et Centrale.

Cyril ADOHOUN]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la Douane : Sous le signe de la facilitation du commerce transfrontalier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-sous-le-signe-de-la-facilitation-du-commerce-transfrontalier-2799209.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La Direction générale des Douanes maliennes veut mettre œuvre un programme des opérateurs économiques agrées à travers le développement d’un partenariat fécond</strong>

Le Mali à l’instar de la Communauté internationale, a célébré ce samedi 26 janvier, dans l’enceinte de la Direction générale de la douane, sise à Faladiè,  la Journée internationale de la Douane.  C’était sous le thème : « Le mouvement transfrontalier fluide et rapide des marchandises, des personnes et des moyens de transports ». Ainsi, ladite journée a mobilisé autour du représentant du ministre de l’Economie et des Finances, le conseiller technique Modibo Maiga, le directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général MahametDoucara et plusieurs gabelous.

Au-delà du choix du thème, un slogan tel que : « Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises » a été aussi retenu a souligné MahametDoucara. De même, à travers le thème de la journée, les administrations douanières membres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) sont appelés à rendre fluides les échanges commerciaux et faciliter la circulation des personnes. Chose qui permettra de favoriser leur participation au commerce transfrontalier a t-il expliqué.

Par la célébration de cette journée, la Direction générale des Douanes maliennes veut mettre œuvre un programme des opérateurs économiques agrées à travers le développement d’un partenariat fécond a t-il expliqué.

S’agissant des festivités de la journée, elles étaient organisées autour de 5 éléments, à savoir : la sécurisation des frontières ; la mesure de la performance ; l’automatisation des procédés ; la gestion des risques et l’utilisation de la technologie.

Dans son intervention, MahametDoucara, a également évoqué les réformes engagées par la Direction générale, depuis 2005. Au nombre de celles-ci il a cité : la coopération et la coordination effective entre les services douaniers aux frontières ; la construction des postes juxtaposés au niveau de certains corridors ; le développement de l’outil informatique, à travers une meilleure application des fonctionnalités qu’offre le logiciel SYDONIA. ; la mise en œuvre du plan d’action opérationnel de la Direction générale des Douanes et le suivi du Programme d’appui au commerce et à l’intégration régionale (PACIR).

Cependant, MahametDoucara  a regretté le fait que les objectifs assignés à la DG en 2018, n’ont pas été atteints. Mais qu’à cela ne tienne, des efforts sont engagés pour la réalisation de l’objectif de 2019, arrêté à la somme de 689,1 milliards de F CFA.

Quant au représentant du ministre de l’Economie et des Finances,  il a dit que la célébration a permis non seulement de magnifier les services rendus par les douanes et faciliter les échanges commerciaux entre les différents acteurs. De même, à travers cette célébration, il s’agit de dégager des stratégies pour faciliter la circulation des personnes et leurs biens. « Compte tenu l’apport inestimable des Douanes dans la mobilisation des recettes de l’Etat, la nation malienne toute entière attend beaucoup des services douaniers pour l’atteinte de l’objectif budgétaire annoncé en 2019. Pour ce faire, le département en  de l’Economie et des Finances jouera toute sa participation pour aider la Direction générale à atteindre les missions qui lui sont confiées a assuré l’ancien des DG des Douanes, Modibo Maiga, conseiller technique au département de l’Economie et de Finances.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des Douanes : Le DG, Mahamet Doucara souligne la réalisation 689,1 milliards de franc CFA en 2019 comme  un impératif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-le-dg-mahamet-doucara-souligne-la-realisation-6891-milliards-de-franc-cfa-en-2019-comme-un-imperatif-2799326.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’instar des autres pays membres de l’Organisation Mondiale des Douanes ( OMD), la douane malienne a célébré, le samedi dernier, la journée mondiale des douanes . Le thème retenu cette année était : <em>« Des frontières smart pour des échanges commerciaux et le mouvement sans entrave des personnes et des marchandises ».</em> C’était sous la présidence du ministère de l’Économie et des Finances.</strong>

L’augmentation continue du nombre de voyageurs et le volume des frets ont nécessité également  un besoin de l’accroissement du cadre des mouvements transfrontaliers des personnes et des marchandises. Cette journée a été  donc l’occasion pour les professionnels du secteur de discuter des voies et moyens possibles pour adapter le service au besoin de l’évolution.

Le thème  de cette année : <em>« Des frontières smart pour des échancres commerciaux  et le mouvement sans entrave  des personnes et des marchandises »</em>, est une contribution de l’organisation mondiale des  douanes  à  la promotion de l’intégration, par la facilitation des échanges  commerciaux et les mouvements transfrontaliers, mais également  pour appuyer  l’Organisation des Nations unies dans son programme d’un  développement durable   à  l’horizon 2030.

C’est un dépôt de gerbe de fleurs, par le représentant  du ministre de l’Économie  et des Finances,  sur la mémoire de tous les martyrs qui se sont battus pour les causes de la nation  et du secteur en particulier,  qui donna le ton à cette riche journée.

Après, dans son message lu lors de la cérémonie, l’organisation mondiale des douanes a rappelé l’importance de la collaboration de la douane avec les autres services frontaliers en vue de faciliter,  d’harmoniser, de normaliser les différentes   procédures  frontalières, dans le cadre  des  échanges  commerciaux, la libre circulation des personnes  et des biens,  tout cela  dans le respect  des principes de  la sécurisation des frontières de chaque pays. L’objectif de l’organisation mondiale des douanes à travers ce thème  est de  reconfigurer les processus opérationnels avec de  nouvelles technologies pour permettre une chaine de valeur interconnectée en faveur d’une croissance économique inclusive.

Pour le directeur général des douanes, MahametDoucoura,  célébrer le 26 janvier de chaque année, la  journée internationale des douanes  est une journée  spéciale qui magnifie les efforts des hommes et des femmes qui travaillent dans les administrations douanières du monde entier. Il dira qu’à travers ce thème, les membres de  l’organisation mondiale des douanes sont appelées à examiner la manière dont elles peuvent rendre fluides les échanges commerciaux et faciliter  la circulation des personnes afin de favoriser leur participation au commerce transfrontalier.

Selon le directeur général, les mesures douanières prises en rapport avec le thème de cette année sont : la sécurisation des frontières, la mesure de la performance, l’automatisation des procédés, la gestion des risques  et l’utilisation de la technologie. Le directeur général  dira que seule une synergie des actions des différents services frontaliers permettra d’atteindre l’objectif. Pour cela, de grandes réformes sont engagées pour faciliter les échanges, à savoir : la coopération et la coordination effective entre les services douaniers, la construction de nouveaux postes juxtaposés (PJC), le développement de l’outil informatique, la mise en œuvre du plan d’action opérationnel de la direction générale des douanes et  le suivi du programme d’appui au commerce et à l’intégration régionale (PACIR). Le directeur dira en fin que les objectifs non atteints de 2018 sont dus à   l’impact négatif sur l’économie, de certains  facteurs endogènes et exogènes avant de signaler  qu’il est attendu de la direction générale, une réalisation de 689,1 milliards de francs CFA.

Par ailleurs, le DG des Douanes a fait savoir que l’Etat attend de sa structure 689,1 milliards de franc CFA. L’atteinte de cet objectif sera, selon lui, est un impératif.

Pour sa part, le représentant du ministre de l’Économie et des Finances, monsieur Modibo Maïga,  a plutôt remercié le secrétaire général de l’organisation mondiale des douanes pour la qualité de la coopération entre sa structure et l’administration des douanes du Mali. Surtout,   pour l’accompagnement dont l’administration des douanes maliennes a toujours bénéficié. Monsieur Maïga n’a pas  manqué à souligner que son département compte  énormément  sur le sens élevé et la responsabilité de l’ensemble du personnel douanier pour relever le défi. Il indique ensuite que le ministère de l’Économie et des Finances ne ménagera aucun effort pour apporter le soutien nécessaire à l’accomplissement de leur mission.

C’est une remise de diplômes de reconnaissance aux agents et collaborateurs, dont les efforts ne sont  guère restés  inaperçus qui mettra fin à cette cérémonie d’ouverture de la longue et riche journée internationale de la douane.

<strong>ISSA DJIGUIBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale des douanes : Le DG Doucara annonce des réformes robustes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-le-dg-doucara-annonce-des-reformes-robustes-2799269.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de leurs homologues du monde entier, les douaniers du Mali  sous la conduite de l’Inspecteur Général des Douanes MahametDoucara, Directeur Général des Douanes, ont célébré le samedi 26 janvier,  la journée internationale des douanes. Cette journée a été célébrée cette année dans tous les pays membres de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) sous le thème : « Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises ». Au Mali, la cérémonie d’ouverture présidée par le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Modibo Maïga a enregistré la présence des responsables des structures partenaires à l’administration des douanes dont la présidente de la Cellule Technique des Reformes du Cadre des Affaires (CTRCA), Mme Keïta ZeynabSacko. Au regard des défis urgents de mobilisation de recettes, le DG des douanes a annoncé d’importantes réformes, taillées à la mesure des objectifs escomptés.   </em></strong>

« Des frontières SMART  pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises». Ce thème est d’une importance capitale pour l’administration des douanes du Mali. Une administration solidement engagée à relever les défis de l’heure. Cela conformément aux attentes des plus hautes autorités du pays et des lignes directrices du message du Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), M.KunioMikuriya.

<strong>Les Douanes maliennes à l’avant-garde des objectifs de l’OMD</strong>

Ce message du Secrétaire Général de l’OMD, dont la lecture a sanctionné le début de cette célébration a été suivie avec une attention particulière par l’assistance. Il recommande essentiellement à : « assurer un flux aisé des marchandises et des personnes, renforcer l’intégrité de la chaîne logistique et atténuer les menaces sécuritaires potentielles via une démarche fondée sur la gestion des risques ». Pour ce faire, M. Mikuriya a invité  la douane doit être plus dynamique en identifiant les risques potentiels et en réduisant la dépendance aux inspections physiques des envois, en réalisant des études complémentaires sur l’analyse prédictive, les techniques de profilage, l’utilisation de la biométrie et autres domaines pertinents. « Une telle démarche est de nature à faciliter le commerce légitime, à renforcer l’intégrité de la chaîne logistique et à atténuer les menaces potentielles à la sécurité » a - t-il fait savoir dans ce message.

En somme, le Sécretaire Général de l’OMD a mis  l’accent sur le rôle et les responsabilités des administrations douanières  à accroitre et consolider les efforts visant à rendre plus aisée la circulation des biens et des personnes au niveau des frontières. Cela, souligne, t-il, dans le but de  transformer la mondialisation en une force positive.

Après la lecture de ce message, le Directeur général des douanes du Mali en prenant la parole a tenu d’abord à sacrifier à la tradition de présentation de vœux de nouvel an à ses collaborateurs. Cela, avant de situer l’évènement dans son vrai contexte. « Célébrer le 26 janvier de chaque année, la journée internationale de la douane est une journée spéciale qui magnifie les efforts  des hommes et des femmes qui travaillent dans les Administrations douanières du monde entier » a-t-il affirmé.

C’est l’occasion solennelle, précise l’Inspecteur Général Doucara, de rappeler et d’expliquer les missions des administrations douanières qui contribuent non seulement à  mobiliser les recettes fiscales de l’Etat, à assurer la sécurité des populations, mais également à faciliter la circulation des marchandises et des personnes pour la prospérité des populations.

Dans l’esprit et en droite ligne du thème retenu cette année, il dira que les administrations douanières membres de l’organisation mondiale des douanes sont appelées à travers ce thème, à examiner la manière dont elles peuvent rendre fluide les échanges commerciaux et faciliter la circulation des personnes afin de favoriser leur participation au commerce transfrontalier.

A ce niveau, le DGD  a précisé que le mot ‘’ SMART’’  qui   signifie ‘’ intelligent’’ est un moyen permettant de décrire les objectifs  de façon la plus claire, la plus simple à comprendre et pour lesquels les résultats sont réalisables.

Selon lui, ce concept invite les administrations douanières à  se pencher sur la façon dont, elles peuvent sécuriser les frontières, servir au mieux les opérations économiques et accroitre leur processus de dédouanement.

Après avoir adressé ses vifs remerciements aux responsables de  l’OMD, pour la qualité  de la coopération douanière, l’Inspecteur Général des Douanes MahametDoucara a souligné à ses collaborateurs que l’occasion sera saisie à juste titre, pour  présenter  cinq grandes thématiques. Il s’agit, dit-t-il, de la sécurisation des frontières, la mesure de la performance, l’automatisation des procédés, la gestion des risques et l’utilisation de la technologie.

<strong>Cap sur des reformes robustes pour renflouer le Trésor Public !</strong>

Dans son intervention, le directeur général des douanes  n’a pas passé sous silence les grandes réformes en projet pour l’atteinte des objectifs du cadre des normes SAFE pour la sécurité de la chaine logistique internationale, adopté en juin 2005.

Ces réformes, selon M. Doucara,  sont motivées par le fait que l’administration des Douanes est,  et demeure convaincue que seules des actions des différents services aux frontières peuvent permettre d’atteindre les objectifs du contrôle des marchandises et des personnes.

Abordant le chapitre des réformes engagées, il a cité la coopération effective entre les services douaniers aux frontières  et la construction de postes juxtaposés (PJC) au niveau de certains corridors. De même, il a mentionné le développement de l’outil informatique à travers une meilleure application de la fonctionnalité qu’offre le logiciel SYDONIA, la mise en œuvre du plan d’action opérationnel de la Direction Général des Douanes sur la gestion des risques ainsi que le suivi du Programme d’Appui au Commerce et à l’Intégration Régionale (PACIR). « La réalisation de ce programme permettra au-delà de la traçabilité, l’allègement des procédures, la réduction des obstacles, des lourdeurs et des tracasseries administratives » a-t-il déclaré, tout en précisant que ce programme qui est une référence pour l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Sénégal.

Par ailleurs, M.Doucara a reconnu que les objectifs en 2018, n’ont pas été atteints du fait de l’impact négatif sur notre économie des facteurs endogènes et exogènes. «  Pour l’année 2019, il est entendu de la Direction Général des Douanes la réalisation de 689,1 milliards de francs CFA » a-t-il déclaré.

Conscient que la réalisation de cet objectif est un impératif pour l’administration des douanes, il a notifié à ses collaborateurs, qu’il leur faut immédiatement accélérer la mise en œuvre d’un Programme des Operateurs Agrées à travers le développement du partenariat entre les services douaniers et les opérateurs économiques fiables.

Pour lui, il s’agira également de poursuivre et finaliser l’informatisation et la gestion du contentieux douanier, l’analyse de risques, intensifier les contrôles à posteriori et mettre en place un système efficace de lutte contre la fraude douanière.

<strong>Un mouvement d’ensemble pour réussir un défi  national</strong>

Dans son mot d’ouverture des travaux, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, a d’abord rappelé les missions de l’administration des douanes et de son importance dans les stratégies de mobilisation de recettes fiscales pour l’Etat.

Suite à cela, il a soutenu que le thème retenu cette année pour commémorer la journée internationale des douanes est pertinent, et mérite une attention particulière.

Selon Modibo Maïga, il s’agira pour les douaniers à travers ce thème  d’imaginer des stratégies permettant de faciliter à la  fois la circulation des personnes  et des biens, ainsi qu’à contrôler le flux des marchandises  qui traversent les frontières.

«  Vous comprendrez alors, qu’au regard de votre administration et de sa stratégie de mobilisation de recettes fiscales, de protection de l’espace économique et d’appui en matière de sécurité, aujourd’hui plus que jamais la nation malienne attend de vous, un don de soi et un engagement sans faille afin que les résultats soient à la hauteur des souhaits » a-t-il déclaré, tout en invitant l’ensemble du personnel de l’administration des douanes  à  prendre part collectivement à cette action.

En outre, il a notifié aux douaniers que le ministre de l’Economie et des Finances, malgré les difficultés auxquelles notre pays est confronté,  compte sur leur sens élevé de responsabilité afin que les objectifs assignés à leur direction soient atteints.

Parallèlement à  ces interventions, l’évènement a été  l’occasion pour la direction des douanes de décerner des certificats de reconnaissance de mérite à certains agents ainsi qu’aux responsables des secteurs publiques et privés pour leur engagement auprès des services douaniers dans le cadre de leurs missions.

Auparavant, le Directeur Général des Douanes a déposé une gerbe des fleurs au monument des douaniers tombés sur le champ d’honneur.

Avant le cocktail d’adieu, lors d’une cérémonie pleine d’émotion, la direction générale des douanes à travers la mutuelle du personnel des douanes a offert un chèque géant de 90 millions aux vaillants agents (42) qui ont fait valoir leur droit à la retraite en décembre 2018. La vigilance et la loyauté riment avec la solidarité !

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

&nbsp;

<strong>Ils ont dit…</strong>

<strong>Mme Keïta Zeynabou Sacko</strong>

<strong>« <em>Chaque année, on constate des innovations. Je suis satisfaite</em> »</strong>

«  La journée internationale des douanes est une journée importante. Cette année le Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale des  Douanes,  a mis l’accent sur les frontières SMART. Les frontières SMART sont des frontières intelligentes pour fluidifier les échanges commerciaux. Surtout pour un pays comme le Mali, nous avons besoin d’avoir des frontières intelligentes et utiliser des outils innovants pour fluidifier le commerce et ravitailler le pays. Nous avons aussi besoin que nos opérateurs économiques puissent exercer sans embuche et qu’on ait des recettes à hauteur de souhait. Nous sommes en train de travailler avec la douane du Mali sur la mise en place des guichets  uniques de commerce extérieur pour des opérations de commerce et de dédouanement, etc.

Je suis animée par un sentiment de satisfaction. Chaque année, on constate des innovations. On est surpris encore une fois par les chantiers innovants que la douane arrive à mettre en place ».

<strong>TiémokoBengaly, inspecteur des douanes à Zégoua (récipiendaire)</strong>

<strong>« <em>J’invite mes collègues à plus de travail pour bénéficier ce certificat de mérite</em> »</strong>

« J’ai intégré la douane en 1994. J’ai commencé mon service à la subdivision de Gao. Après cette zone, j’ai servi respectivement, à Sikasso, Ségou et Bamako. En 2015, j’ai été réaffecté à Sikasso. Depuis octobre 2015, je sers l’administration des douanes à Zégoua. Notre travail consiste à la réception des cars voyageurs, à la fouille des marchandises en provenance de la Cote d’ Ivoire. Nous faisons également la prise en charge des documents de transit.

Je suis aujourd’hui animé par un sentiment de joie et de satisfaction. J’encourage tous mes collègues à plus de travail pour bénéficier ce certificat de mérite. C’est un honneur ».

<strong><em>Propos recueillis par Moïse Keïta</em></strong>

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</item>

<item>
<title>Pour renflouer les caisses de l&amp;apos;Etat en 2019 : Le Directeur des Douanes, Mahamet Doucara doit mobiliser 57 milliards FCFA par mois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pour-renflouer-les-caisses-de-letat-en-2019-le-directeur-des-douanes-mahamet-doucara-doit-mobiliser-57-milliards-fcfa-par-mois-2799026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 01:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général des Douanes, Mahamet Doucara doit mobiliser 689,100 milliards de FCFA au titre de l'exercice 2019 contre 641,100 milliards en 2018. Pour ce faire, il doit verser chaque mois plus de 57 milliards de FCFA. Ce qui n'est pas du tout facile compte tenu de la situation dans laquelle le Mali vit. Mais, malgré tout, Mahamet Doucara et ses hommes sont conscients des enjeux et ils sont prêts à relever ce défi.  </em></strong>

Nommé le 30 octobre 2018 par Décret du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour remplacer Aly Coulibaly, le nouveau directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, semble être déterminé et engagé  pour l'atteinte des objectifs de mobilisation des recettes. Après avoir pris fonction, le 7 novembre dernier, il s'est mis à la tâche afin de mobiliser ses troupes pour relever ce défi majeur.

Ce qui justifie les récents mouvements au sein de l'administration de la douane. Pour ce faire, Mahamet Doucara n'a pas trouver d'autres arguments que de nommer des hommes ou des femmes réputés être compétents aux différents postes stratégiques.

Selon de sources généralement bien informées, ces nominations ont déjà porté leurs fruits puisque le chiffre des recettes connaîtra une nette progression ce mois-ci (janvier) malgré les trois jours de grève de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), qui a pourtant paralysé le pays.

Aujourd'hui, l'objectif auquel l'administration de la douane doit  faire face, c'est de mobiliser 689,100 milliards de FCFA au titre de l'exercice 2019 contre 641,100 milliards de FCFA en 2018. Ce qui fait une augmentation de 48 milliards de FCFA.

En terme clair, l'Inspecteur général Mahamet Doucara et son équipe doivent mobiliser, chaque mois, pour le Trésor public, plus de 57 milliards de nos francs. Cela malgré la situation à laquelle le Mali vit aujourd'hui. C'est dire que le patron de l'administration douanière a du pain sur la planche. Heureusement qu'il est réputé être un homme de défis. Voilà pourquoi aujourd'hui, le mot d'ordre au sein de la douane n'est autre que : Travailler, Travailler…

Notons que la Direction générale des Impôts reste toujours le premier service d'assiette et de recouvrement au titre de l'exercice budgétaire 2019. Elle doit mobiliser 908,700 milliards de FCFA contre 845,602 FCFA en 2018.

Quant à la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique, elle doit contribuer à hauteur de 130,269 milliards de FCFA et 123,300 milliards de FCFA pour la Direction Nationale des Domaines et 50 milliards de FCFA pour la Direction générale de l'Administration des Biens de l'Etat.

S'agissant de la Direction générale de la Dette Publique, elle doit contribuer à hauteur de 9,592 milliards de nos francs.

Il est nécessaire de rappeler que les prévisions de ressources par les services d'assiette et de recouvrement pour l'exercice 2019, s'élèvent à 1 910,961 milliards FCFA dont 1 742,565 milliards de recettes budgétaires sur un total de 2 023,150 milliards et 168,396 milliards de ressources de trésorerie sur un total de 378,305 milliards FCFA.

Et la comparaison des prévisions de ressources pour l'exercice 2019 par service d'assiette et de recouvrement à celles du budget d'Etat 2018, sans TVA, fait ressortir une augmentation de 104, 621 milliards de FCFA, soit un taux de progression de 6,01 %.

Quant aux crédits de TVA, ils passent de 61, 786 milliards FCFA dans le budget de 2018 à 64, 691 milliards FCFA dans celui de 2019, soit une hausse de 4, 70 %.

<strong>                    El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation de véhicules :  Vers une augmentation des frais de dédouanement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/importation-de-vehicules-vers-une-augmentation-des-frais-de-dedouanement-2796827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 01:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara, est aujourd'hui engagé et déterminé afin d'atteindre ses objectifs surtout en termes de mobilisation des recettes douanières. Ce qui permettra de renflouer les caisses de l'Etat qui connaissent depuis quelques mois un creux. </strong>

La réalisation de ces objectifs passe obligatoirement par des mesures adéquates et surtout la motivation et l'engagement des agents. Voilà pourquoi, le nouveau patron du Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako, Baye Ag Assoni, doit mobiliser 2 à 3 milliards de Fcfa chaque mois, selon des sources douanières.

Raison pour laquelle, les frais de dédouanement des véhicules connaîtront une augmentation puisque les valeurs des véhicules au dédouanement ont connu aussi une augmentation.

Face à cette situation, les transitaires ont observé quelques jours de grève puisque, pour eux, cette augmentation est de trop. Dans cette lutte, ils ont été soutenus par l'Association des revendeurs de véhicules d'occasion, qui a eu une rencontre avec le chef de bureau du Guichet Unique.

En tout cas, cette affaire risque de devenir un bras de fer entre les transitaires et les douaniers, car avec l'application de ce nouveau barème, les véhicules d'occasion deviendront désormais plus chers.<strong>   </strong>

<strong>       El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne : Le SNTD invite le nouveau DG à changer de fusil d’épaule</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-sntd-invite-le-nouveau-dg-a-changer-de-fusil-depaule-2795754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-sntd-invite-le-nouveau-dg-a-changer-de-fusil-depaule-2795754.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 00:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du Syndicat National des Travailleurs des Douanes (SNTD) Issiaka Moussa Kaboré et ses membres étaient devant la presse, le samedi 05 Janvier 2019, au siège de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM). Il a fait le diagnostic des multiples maux qui sont entrain de miner la douane malienne, le point des revendications qui étaient inscrits dans leur cahier de charge tout en alertant le nouveau Directeur général Mahamet Doucara à ne pas emboiter le pas à ses prédécesseurs afin que la douane réponde aux attentes des maliens. </strong>

« Mutation arbitraire, gabegie, népotisme, clientélisme, l’injustice sont autant de maux qui sont entrain de miner la douane malienne qui soignées permettront à la douane de répondre aux attentes des maliens, générer plus de ressources et d’être un moteur de développement pour le pays des maux auxquels notre syndicat s’est attaqué et continuera de s’attaquer pour l’épanouissement des soldats de l’économie malienne ». C’est par ces mots que le secrétaire général du Syndicat National des Travailleurs des Douanes Issiaka Moussa Kaboré a entamé ses propos. Kaboré a fustigé le mépris et l’insouciance du gouvernement malien à l’égard des revendications du SNTD tout en mentionnant qu’ils ne lâcheront pas prise et qu’ils continueront à revendiquer en faveur de l’amélioration des conditions de vie des soldats de l’économie malienne qui selon lui, demeurent à ce jour mal payés par rapport à leurs collègues de la sous région. A ce titre, un changement de comportement des autorités du Mali est impératif afin que les douaniers soient mis dans les conditions requises en vue d’une meilleure mobilisation des recettes douanières défend-t-il. Avant d’ajouter que ceci passe forcement par l’instauration et la mise en œuvre d’un système adéquat de gestion des ressources humaines dont l’application du plan de carrière de l’administration des douanes qui existe depuis 2013 mais dont l’application traine toujours. Quand au nouveau Directeur général de la douane Mahamet Doucara, il invite ce dernier à changer de fusil d’épaule et a ne jamais emboiter le pas à ces prédécesseurs  qui se laissaient manipuler et muter les agents en fonction des instructions strictes d’autres agents. Des pratiques qui à ses yeux ne contribuent qu’à ternir davantage l’image du corps et à engendrer des pertes pour le pays. Le  secrétaire général du Syndicat National des Travailleurs des Douanes Issiaka Moussa Kaboré a indiqué que les 15 points inscrits dans leur cahier de charge restent et demeurent et qu’ils se battront afin qu’ils soient acceptés dans le but de permettre à la douane malienne de générer plus de ressources au plus grand bonheur de tous les Maliens et de donner un nouveau visage à la douane outre que celle qu’elle montre actuellement.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles nominations aux douanes maliennes : Le grand ménage du DG Mohamet Doucara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nouvelles-nominations-aux-douanes-maliennes-le-grand-menage-du-dg-mohamet-doucara-2794859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Huit nominations aux fonctions de chef de bureaux  des structures de douanes consacrent le grand ménage du directeur général Mohamet Doucara dans la perspective de gagner le pari de mobilisation de ressources financières, au compte du Trésor public.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Avec la nomination des inspecteurs de douanes à des postes de responsabilités à travers deux arrêtés signés les 5 et 6 décembre 2018, le directeur général des douanes, l’inspecteur Mohamet Doucara  prouvait sa volonté de travailler et de relever le défi.

Le choix ambitieux, portant sur les inspecteurs, notamment le colonel Bakhaga au poste de DGA, le colonel Ahmadou Sanogo comme directeur des enquêtes, le colonel Cheick Hamalla Diallo en qualité de directeur régional de Sikasso, le colonel Simaga pour la direction régionale de Mopti, le colonel Mamadou Traoré quittant les enquêtes pour le BCI, le colonel Adama Sidibé, directeur régional de Koulikoro, le colonel Djigui Koumaré au bureau du contrôle à posteriori et le colonel Ag Boya au BCT, démontre la détermination de Mohamet Doucara d’ajouter un plus sur les exploits de ses prédécesseurs.

Selon des observateurs avertis, les inspecteurs promus à des postes de responsabilités des douanes maliennes sont connus pour leur maîtrise tu terrain et leur grande capacité de mobilisation de ressources.

Par contre, faudra-t-il ajouter, ceux qui jugent que ces différentes nominations non pertinentes, sont loin des réalités douanières de ce pays. On se rappelle que c’est après constat de la baisse des résultats de recettes par l’équipe sortante que Mohamet Doucara a été nommé en remplacement d’Aly Coulibaly, le DG partant.

Manifestement, les deux arrêtés de Doucara qui ont promu ces inspecteurs valeureux, en vue de permettre à la douane malienne d’occuper toute sa place dans l’économie nationale visent un seul objectif : le résultat.

Aussi, il s’agit d’injecter du sang neuf dans le haut commandement des effectifs du personnel de la douane nationale.

Toutefois, il faut préciser que ce changement d’hommes à des postes de responsabilités n’a rien avoir avec la politique. Ce qui donne tort d’office à ceux qui pensent que c’est la chasse aux sorcières contre des partisans du parti présidentiel ou du président de la République, IBK.

<strong>La Rédaction </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes : Des personnes malintentionnées à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-des-personnes-malintentionnees-a-loeuvre-2794252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis quelques jours, le nouveau Directeur Général des Douanes a procédé à une grande mutation au sein de l’Administration douanière. Il a fait appel à des cadres à qui il fait confiance. Ces mutations ont fait aujourd’hui beaucoup de mécontents parmi certains gabelous qui ont quitté leur poste et ont même eu des promotions. Ces personnes malintentionnées ont juré sur tous les cieux d’avoir la peau de M. Mahamet Doucara, l’actuel Directeur général des Douanes. Pour ces mécontents, leur place était leur chasse-gardée.</span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parait-il qu’ils ont la bénédiction et le soutien de la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga dans l’accomplissement de leur sale besogne. Certains ont eu même le courage d’envoyer des texto à l’Inspecteur général Doucara lui menaçant de ternir son image à travers la presse si jamais il ne revenait pas sur sa décision. Ce qui a d’ailleurs commencé car depuis quelques temps, certains journaux tirent à boulet rouge sur le tout nouveau Directeur général des Douanes qui est avant tout un grand commis de l’Etat, un fin connaisseur des textes des Douanes. Sa nomination, il la doit à son expérience, sa rigueur et sa soif pour le travail bienfait. Des qualités qui lui permettront de transcender beaucoup de difficultés et d’échapper des griffes de ses adversaires. Nous reviendrons sur cette affaire dans notre prochaine parution.</span>

<strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Y. Sangaré</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : ‘’on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-on-ne-fait-pas-des-omelettes-sans-casser-des-oeufs-2794269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans cette logique que l’on peut placer les premières actions du nouveau Directeur Général des Douanes du Mali. Nommé DG des Douanes, le Colonel Mahamet Doucara doit faire face à des défis colossaux : renflouer les caisses de l’Etat qui sont désespérément vides. Mais aussi et surtout, organiser les services de douanes pour un meilleur fonctionnement.</strong>

Ces défis, bien que difficiles, ne seront pas  impossibles pour le nouveau patron des douanes maliennes. Considéré comme un bourreau du travail, le Colonel Mahamet Doucara est également  est un homme de défis qui a toujours plus d’une corde à son arc face, surtout aux situations difficiles. Faisant partie des cadres qui connaissent les douanes maliennes comme leur poche, le Colonel Doucara pour beaucoup de ses collègues, est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, pour redonner à la douane son lustre d’antan en matière de mobilisation de ressources financières.

Convaincu que l’atteinte des objectifs financiers des douanes passe par une réorganisation et un bon fonctionnement des services, le nouveau DG a procédé, dès sa prise de fonction, à un grand réaménagement au niveau de certaines directions dites stratégiques.

Des cadres expérimentés et compétents  dont la moralité ne souffre d’aucun doute, ont été mutés dans des structures stratégiques des douanes. Suite au bon déroulement de ces mutations, ils sont nombreux  à applaudir le nouveau DG pour avoir relevé un premier défi, celui  du réaménagement. C’est un réaménagement qui permet au DG Doucara de mettre ses troupes en ordre de bataille pour relever le défi de la mobilisation des ressources financières au compte du trésor public.

Par ailleurs, la  démarche du nouveau patron des douanes est critiquée par certains qui se sont sentis évincés par les mutations. D’autres voient ces mutations comme  un règlement de compte du DG. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. Aussi, le colonel n’a-t-il pas le droit de choisir les hommes et les femmes en qui il a confiance pour l’aider à atteindre les objectifs qui lui sont assignés?

Outre la mobilisation des recettes,  le Colonel Doucara doit faire face à un autre défi de taille : la sécurité des gabelous et des services des douanes sur l’ensemble du territoire. Ces dernières années, les services de douanes ont été, maintes fois, la cible des bandits armés et beaucoup d’agents de douanes ont péri dans des attaques.  La sécurité est essentielle dans l’exercice de la fonction de douanier.

<strong>A.Berhé. </strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générales des douanes : Chamboulement au niveau de plusieurs secteurs pour mieux réaliser les objectifs de mobilisation des recettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generales-des-douanes-chamboulement-au-niveau-de-plusieurs-secteurs-pour-mieux-realiser-les-objectifs-de-mobilisation-des-recettes-2793976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 01:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine nommé à la tête de la Direction générale des Douanes, l'Inspecteur général Mahamet Doucara vient de procéder à une vague de mutations au niveau de différents secteurs de l'administration douanière. Malheureusement, ces mutations suscitent aujourd'hui beaucoup de bruit. </em></strong>

Nommé le 18 octobre 2018 à la place de l'Inspecteur général Aly Coulibaly, le nouveau directeur général, Mahamet Doucara, veut passer à la vitesse supérieure. Il est désormais déterminé et engagé afin de donner du sang neuf à l'administration de la douane. Cela en vue de réaliser les objectifs pour mobiliser les recettes. Ce qui justifie les récentes mutations qui continuent de défrayer la chronique dans les milieux des affaires et même dans certains salons de la capitale.  La raison est très simple : presque tous les secteurs des Douanes sont concernés par ces mutations effectuées par le directeur général, Mahamet Doucara, en date du 10 décembre 2018. Et certains cadres douaniers proches du Rpm pensent qu'ils ont été marginalisés puisqu'ils ont changé de postes. Alors qu'en réalité, le nouveau patron veut tout simplement de résultats. Comme pour dire que c'est loin d'être une chasse aux sorcières. Donc, jugeons Doucara à l'épreuve.

Ainsi,  Mohamed Ag Hindina, Modibo Kanté et Samba Yoro Sidibé sont nommés au niveau du Bureau de contrôle Interne. A la Direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises, Mme Diakité Saran Diakité, précédemment en service à la direction, assure désormais le poste de directrice adjointe.

Au niveau de la Direction du renseignement et des enquêtes douanières, Alhassane Ag Essadeck est nommé adjoint au directeur tandis que Mamadou Traoré et Oumar Kassambara occupent respectivement les postes de chef de division Recherches et interventions et chef de section Recherches.

S'agissant de la Direction du contrôle après dédouanement, l'Inspecteur des douanes Abdrahamane Diakité est nommé Adjoint au directeur, alors qu'il assurait le poste de chef de la Brigade Mobile d'Intervention de Bamako (BMI). Seydou N'Daou qui fut chef du bureau secondaire des douanes de Koury est désormais le nouveau patron de la section contrôle des exonérations et des régimes particuliers.

A Kayes, l'Inspecteur des douanes Ousmane Guindo est nommé directeur régional adjoint. Ce dernier occupait le poste de chef de division des services de brigades à la Direction régionale des douanes du district de Bamako. Mamoudou Dicko Diallo quitte son poste de chef du bureau principal de Sikasso pour devenir le chef du bureau principal de Kayes.

Au niveau du Bureau spécialisé des douanes de Sadiola, Mamadou Goro et André Diallo sont respectivement nommés chef de bureau et chef de brigade.

Au bureau secondaire de Diboli, l'Inspecteur des douanes Ousmane Traoré devient chef de bureau alors qu'il occupait le poste de chef de brigade du bureau principal de Bamako - Fer. Enfin, Vamara Ouattara (il fut chef du bureau spécialisé de Sadiola) et Fousseyni Camara (il était précédemment chef de brigade du bureau secondaire de Zégoua) occuperont désormais respectivement les postes de chef de bureau secondaire de Mahina Mine et chef de brigade.

A Koulikoro, précédemment chef de brigade du bureau du contrôle du Transit, l'Inspecteur des douanes Ibrahim Camara est nommé directeur régional adjoint. Au niveau du bureau principal de Kati, Amadou Sacko, Fodé Koné, Dramane Touré, Mme Traoré Oumou Sidibé, Mme Gano Anta Cissé sont nommés respectivement chef de bureau, chef de brigade, adjoint chef de brigade, adjointe au chef de visite et enfin chef section contrôle différé.

Au niveau de la section recherches de Koulikoro, Badi Maïga qui fut chef de brigade du bureau principal de Kati occupera désormais le poste de chef de section. Il a comme adjoint Moussa Moctar Diallo qui fut précédemment en service au bureau principal des douanes de Kati.

En ce qui concerne la Direction régionale du district de Bamako, le désormais ex-chef de division Recherches et interventions à la Direction du renseignement et des enquêtes douanières, Diaguéli Diakité (il fut précédemment chef de division étude des régimes économiques et dérogatoires à la direction de facilitation et du partenariat avec les entreprises) est nommé directeur régional adjoint tandis que Yoro Diallo occupera le poste de chef de division des services de bureaux et Alou Samaké (il était chef de la Brigade mobile d'intervention de Kadiolo) au poste de chef de division des services de brigades.

Au bureau principal de Faladié, le nouveau patron de la brigade s'appelle l'Inspecteur des douanes Oumar Camara alors qu'il fut précédemment chef section contrôle des exonérations et des régimes particuliers à la direction du contrôle après dédouanement.

L'Inspecteur des douanes Abéta Ag Seydou quitte le Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako pour devenir le chef de bureau principal de l'Aéroport Bamako - Sénou tandis que Toumani Diallo devient le chef de la Brigade mobile d'intervention de Bamako.

A Sikasso, Abdoulaye Mamadou Ongoïba est le nouveau chef de division des services de bureaux. L'Inspecteur des douanes Seydou Traoré et l'Inspecteur des douanes Bakary Togo sont nommés respectivement chef de bureau principal des douanes de Sikasso et chef du bureau secondaire des douanes de Koury.

Au niveau du bureau secondaire des douanes de Zégoua, Sidy Moctar Dembélé et Ali Coulibaly occupent désormais les postes de chef de bureau et chef de brigade.

A Badogo, Tiéoulé Bagayoko est nommé chef de bureau secondaire tandis que Boubacar Barry occupe le poste de chef de la Brigade mobile d'intervention de Kadiolo. Et l'Inspecteur des douanes Aboubacar Diallo devient chef de section recherches de Sikasso.

A Ségou, l'ancien chef du bureau principal de Kati, Mohamed Coulibaly assure le poste de directeur régional adjoint. Le nouveau chef de bureau principal est l'Inspecteur des douanes Seydou Abdoulaye Sidibé, qui fut chef du bureau principal de Mopti. Tandis que l'Inspecteur des douanes Moussa Barry Sidibé devient le nouveau chef du bureau secondaire de San.

A Mopti, Yacouba Dembélé qui fut chef de division facilitation des procédures et assistance aux entreprises à la direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises, est nommé Directeur régional adjoint.

Au niveau du bureau principal des douanes de Mopti, Mahamadou Ouédraogo et Djibril Kéïta occupent respectivement les postes de chef de bureau et chef de brigade.

S'agissant du bureau des régimes économiques, Soumaïla Dienta devient chef section Entrepôts. Il était précédemment chef de division des services de bureaux à la direction régionale des douanes de Sikasso.

Au Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'extérieur, l'ex chef de section manifeste dudit, Amadou Cissé est nommé adjoint chef de brigade.

Au Guichet unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako, l'ex-chef du bureau principal des douanes de l'Aéroport Bamako-Sénou, Baye Ag Assoni remplace Abéta Ag Seydou.

S'agissant du bureau du contrôle du Transit, l'Inspecteur des douanes Mamadou Niahkaté (il était chef section Autres axes audit bureau) et l'Inspecteur des douanes Sékou Diakité (il était chef de brigade du bureau principal des douanes de Kati) sont nommés respectivement chef de Brigade et chef section Autres axes.

<strong>                    El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Doucara met le turbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-doucara-met-le-turbo-2793753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le tout nouveau Directeur général des Douanes maliennes vient de procéder à d’importants changements et des nominations dans des postes clés de l’administration douanière. L’objectif recherché est de relever le défi de recettes assignées à l’administration douanière au titre de l’exercice budgétaire de l’année 2019. Revue d’effectif !</strong></em>

Pour davantage mieux l’appuyer dans l’exécution correcte et efficace de sa mission à la tête de l’administration douanière, l’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA a fait appel à un chevronné du sérail douanier, en la personne du Col Major Amidou Fakourou BAKHAGA, comme directeur adjoint. Pour un petit rappel, il faut noter que l’Inspecteur Principal Bakhaga remplace à ce poste, un autre grand de l’empire douanier, le Col Major Soungalo DEMBELE.

<strong> </strong>

<strong>Les plus proches collaborateurs</strong>

Les différents changements opérés au sein de l’Administration des Douanes le sont pour un seul et unique objectif : relever le défi majeur de recettes. En effectuant ces changements et autres nominations, le DG des Douanes, le Général Mahamet DOUCARA, qui est un fin-connaisseur de la boîte, vient de lancer les balles pour l’objectif budgétaire de 2019.

Avant d’aborder le chapitre des nominations dans les directions et autres Bureaux de Bamako et de l’intérieur, il faut indiquer que l’ancien patron des Enquêtes et auteur de résultats très positifs pour le compte du Budget d’Etat, l’Inspecteur de 1<sup>ère</sup> Classe, Mamadou TRAORE dit Madou, pose désormais ses valises au Bureau du Contrôle Interne (BCI) devenant du coup la troisième personnalité des douanes du Mali.

Pour sa part, l’ancien Directeur régional des Douanes de Koulikoro, l’Inspecteur de Classe Exceptionnelle Adama SIDIBE, est désormais le nouveau Directeur de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales. Il retrouve une boîte qu’il maîtrise pour y avoir séjourné par le passé.

L’Inspecteur de Classe Exceptionnelle, Harouna DEMBELE a été bombardé à la tête de la Direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel. Quant à l’ancien Directeur de l’Administration le Col Amadou KONATE, Inspecteur de Classe Exceptionnelle, il a été promu Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérifications.

De son côté, l’Inspecteur de 1<sup>ère</sup> Classe, Oumar TANGARA, qui fut par le passé chef du Bureau des Pétroles, a été nommé au poste de Chef de la Représentation des Douanes du Mali au Sénégal.

Il faudra noter que les Enquêtes Douanières ont désormais un nouveau directeur, il s’agit de Col Ahmadou SANOGO, précédemment Chef de Bureau principal des Douanes de Kayes. Le tout nouveau directeur des Enquêtes, aura comme adjoint, l’Inspecteur Alassane AG ASSADECK, précédemment directeur régional adjoint de Koulikoro.

Toujours au niveau des Enquêtes douanières, le tout nouveau chef de la division Recherches et Interventions s’appelle Amadou TRAORE (président de la F2dération malienne de judo), il était avant sa nomination, le chef de la section Recherches. Et pour clore le chapitre des Enquêtes Douanières, notons que l’Inspecteur Oumar KASSAMBARA est désormais le nouveau Chef de la section Recherches.

Quant à l’Inspecteur Diakité Saran Diakité, qui fut par le passé respectivement chef du bureau de l’Aéroport et du bureau 200, elle bénéficie d’une promotion, puisque nommée directrice adjointe de la direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises.

Autre cadre douanier et non moins ex-chef de la BMI de Bamako, l’Inspecteur Abdrahamane DIAKITE, est nommé directeur adjoint du Contrôle Après Dédouanement, tandis que l’Inspecteur Seydou N’Daou se retrouve chef section contrôle des exonérations et des régimes particuliers au sein de la même direction : Contrôle Après Dédouanement.

<strong>Douanes régionales de Kayes</strong>

A Kayes, le Col Mohamed Alhousseini AG HADE, qui ne bouge pas, aura comme adjoint, l’Inspecteur Ousmane GUINDO, précédemment chef de la division des brigades au niveau de la direction du District de Bamako.

Toujours à Kayes, le nouveau Chef de Bureau principal est l’Inspecteur Mamadou Dicko DIALLO, qui était le chef du bureau de Sikasso. Quant à l’Inspecteur Mamoudou GORO, il s’est vu confié les commandes du Bureau spécialisé des Douanes de Sadiola, et l’Inspecteur André DIALLO est nommé chef de Brigade. Il faut souligner que l’Inspecteur André Diallo était précédemment le chef du bureau de Badogo (Yanfolila).

L’Inspecteur Ousmane TRAORE, ex-chef de Bureau de Zégoua, devenu entre-temps, chef de brigade du bureau 200 (Bamako-Fer) est désormais le tout nouveau chef de Bureau frontalier de Diboli.

De son côté, l’Inspecteur Vamara OUATTARA s’est vu attribué le poste de premier chef d’un autre bureau frontalier du Mali vers le Sénégal, celui de Mahina-mines. Il aura comme adjoint, du moins comme chef de brigade l’Inspecteur Fousseini CAMARA, qui occupait le même poste au Bureau de Zégoua dans le cercle de Kadiolo.

<strong>Douanes régionales de Koulikoro</strong>

A Koulikoro, c’est le Col Abdrahamane Ly qui prend les commandes de la Direction régionale et, pour sa part, l’Inspecteur Ibrahim CAMARA est nommé directeur régional adjoint des Douanes de la deuxième région administrative du Mali.

Toujours concernant les douanes de Koulikoro, le Bureau principal de Kati a un nouveau chef, c’est l’Inspecteur Amadou Sacko, qui quitte Diboli à la frontière entre le Mali et le Sénégal où il était le chef du bureau secondaire. A Kati, l’Inspecteur Sacko aura comme chef de brigade, l’Inspecteur Fodé Koné, qui était précédemment le chef section manifeste des Douanes de Koutiala.

Restons à Koulikoro pour souligner que l’Inspecteur Dramane TOURE est nommé chef de brigade adjoint et le chef de visite dudit bureau a une nouvelle adjointe en la personne de l’Inspecteur Traoré Oumou SIDIBE, tandis que l’Inspecteur Badi MAIGA, de son côté a pris la tête de la section Recherches des Douanes de Koulikoro ; il remplace à ce poste l’Inspecteur Modibo Tounkara.

Enfin à Kati, la toute nouvelle cheffe du Contrôle Différé s’appelle Gano Anta CISSE, Inspectrice des Douanes de son état.

<strong> </strong><strong>Direction des Douanes du District de Bamako</strong>

Le Col Djigui Koumaré quitte le BCA pour prendre la tête de la direction régionale du District de Bamako ; il remplace à ce poste le Col Ahmed AG BOYA, qui a pris le chemin inverse pour prendre la tête du Bureau du Contrôle après Dédouanement (BCA) en tant que premier responsable. Au niveau des Douane du District, le Col Koumaré aura comme adjoint, l’infatigable Inspecteur Diagueli DIAKITE. Toujours à la direction des douanes du District, c’est l’Inspecteur Yoro DIALLO qui a pris la tête de la Division des Services de Bureaux, et l’Inspecteur Alou SAMAKE, qui était précédemment chef BMI de Kadiolo est nommé chef de la Division des Services de Brigades des Douanes du District.

Parlant toujours des Douanes du District, c’est l’Inspecteur Oumar Camara qui a été nommé chef de Brigade de Faladiè (Bureau 205). Quant à l’ex-chef de brigade du Bureau 205, l’Inspecteur Aboubacrine Dadda MAIGA,  il s’est vu attribué le poste de chef brigade du Bureau 200 (Bamako-Fer).

Toujours au niveau de la direction du District de Bamako, l’ex-chef du Bureau du Guichet Unique, le Col Abeta AG SEYDOU, a désormais les clefs de Chef du Bureau de l’Aéroport international Modibo Kéïta de Sénou.

Concernant la Brigade Mobile d’Intervention (BMI de Bamako), c’est l’Inspecteur Toumani DIALLO qui est le nouveau Chef. Précédemment, Toumani DIALLO était à la tête de la section Exploitation des Enquêtes douanières.

Le Bureau Spécialisé du Guichet Unique de Dédouanement a un nouveau patron, il s’agit du Col Baye AG ASSONI, qui quitte le Bureau principal de l’Aéroport après d’énormes performances réalisées en matière de recouvrement de recettes.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Sikasso</strong>

Après la nomination de l’ex-directeur régional au poste de Directeur général des Douanes, les douanes de la troisième région attendait la nomination d’un patron et c’est le Col Cheick Amala DIALLO qui a hérité du poste laissé vacant par le Général Mahamet Doucara. En plus de la nomination du Directeur régional, les Douanes de Sikasso ont d’autres changements, notamment au niveau de la Division des Services de Bureau, avec la nomination de l’Inspecteur Mamadou Abdoulaye ONGOIBA. Il en est de même, pour le Bureau principal, qui sera désormais dirigé par l’Inspecteur Seydou TRAORE, ex-chef du Bureau principal de Ségou. A Ségou, Seydou TRAORE a réalisé de résultats probants en matière de recouvrement de recettes, avec une moyenne mensuelle bien acceptable.

D’autres Bureaux de la région de Sikasso ont enregistré de nouvelles arrivées à leur têtes, c’est le cas du Bureau de Zégoua, désormais confié à l’Inspecteur Sidy Moctar DEMBELE, avec comme chef de Brigade, l’Inspecteur Ali Coulibaly (à ne pas confondre avec l’ancien DG).

A Koury, le tout nouveau Chef du Bureau à pour nom Inspecteur Bakary TOGO, qui était précédemment, le Chef du Bureau de Zégoua. Quant au Bureau de Badogo (Yanfolila), il sera dirigé par l’Inspecteur Tiéoulé BAGAYOKO, qui était auparavant aux Enquêtes Douanières.

Concernant la BMI de Kadiolo, son tout nouveau Chef se nomme Inspecteur Boubacar BARRY et l’Inspecteur Aboubacar DIALLO a été promu Chef de la Section Recherches des Douanes de Sikasso.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Ségou</strong>

Dans la cité des Balazans, le Col Abdou MAIGA, qui ne bouge pas, aura comme adjoint l’ancien chef du Bureau de Kati, le Col Mohamed COULIBALY.

Quant au Bureau de San, il sera dirigé désormais par l’Inspecteur Seydou A. SIDIBE, qui était précédemment Chef du Bureau des Douanes de Mopti.

<strong> </strong><strong>Douanes régionales de Mopti</strong>

Les Douanes de la cinquième région administrative ont connu d’importants changements. L’Inspecteur Bazoumana SIMAGA a été promu au poste de Directeur régional ; il a un nouvel adjoint en la personne de l’Inspecteur Yacouba DEMBELE, qui était avant cette promotion, chef de Division Facilitation des Procédures et Assistance aux Entreprises à la direction de la Facilitation et du Partenariat avec les Entreprises.

Tout comme la direction régionale, le Bureau principal de Mopti a un nouveau chef, c’est l’Inspecteur Mamadou OUEDRAOGO et la brigade de Mopti a été confiée à l’Inspecteur Djibril KEITA, qui était le chef du Bureau de secondaire de San.

<strong> </strong><strong>Bureau des Régimes Economiques</strong>

Le Col Ibrahima CONDE n’a pas bougé, et son équipe a enregistré de nouvelles arrivées, notamment la Section Entrepôt qui sera dirigée par l’Inspecteur Soumaïla DIENTA en provenance de Sikasso où il était le Chef de la Division des Services de Bureaux.

De son côté, le Bureau des Exonérations Douanières que dirige l’Inspecteur Sira MALLE, a enregistré l’arrivée de l’Inspecteur Amadou CISSE, au poste d’adjoint au chef de Brigade.

Enfin, le Bureau du Contrôle du Transit a enregistré deux arrivées, celles de l’Inspecteur Mamadou NIAKHATE comme Chef de Brigade et de l’Inspecteur Sékou DIAKITE comme Chef Section Autres Axes.

La répétition étant pédagogique, soulignons que tous ces remue-ménages visent un seul et unique objectif, l’atteinte des Objectifs de recettes assignées à l’Administration des Douanes au titre du Budget d’Etat : Exercice 2019.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bruit d’humeur à la Direction Générale des Douanes : Le ministre Zoumana Mory Coulibaly, Madou Traoré et d’autres gros bonnets à la manœuvre</title>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 12:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a un homme qui peut louer le coup du sort en cette fin d’année 2018, c’est incontestablement l’Inspecteur Général Mahamet Doucara, qui vient d’être bombardé au poste de Directeur Général des Douanes par le ministre de l’Economie et des Finances. Avant cette nomination, personne y compris lui-même, ne pouvait se douter de son immersion surprise. Mais, comme on dit, l’occasion fait toujours des heureux comme des malheureux. Sa nomination brise ainsi les ambitions de certains gros épaulés comme Madou Traoré ou Amadou Konaté. Avec le soutien du ministre des Transports et du Désenclavement, le premier se voyait déjà dans le fauteuil légué par Aly Coulibaly, qui a souhaité se retirer dans la dignité. Le second aussi, Amadou Konaté, promu à la Direction des Recettes par le nouveau patron, lorgne le même fauteuil depuis 2016.

Tous les deux sont dans une posture pas du tout constructive. Pour n’avoir pas été bien servis par les décideurs. Tout comme eux, plusieurs autres cadres en activité ou pas accusent le nouveau DG et son prédécesseur, Modibo Kane Kéïta, qu’ils qualifient comme le faiseur de roi, de ne pas tenir compte de leur niveau d’investissement tant financier qu’humain dans la campagne du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. A en croire nos sources, Madou Traoré seul revendique plus d’un milliard cinq cent de nos francs. La même source d’ajouter que Madou Traoré est à l’origine du retournement  de son grand frère, militant URD de Soumaïla Cissé pour le RPM d’IBK à San.

Amadou Konaté se positionne aussi comme un des principaux bailleurs de fonds du Rassemblement Pour le Mali, notamment un député RPM, dont il le principal bailleur. Raison pour laquelle, celui-ci aussi s’est personnellement impliqué pour la nomination de son ami, surtout son bras financier.

Mais, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est sans nul doute, le récent mouvement de personnel effectué en début de semaine dernière (lundi et mardi dernier plus précisément) par le DG. Depuis, c’est le branle-bas au niveau de l’Administration des douanes. Selon nos sources, l’ancien chef de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de Bamako, Abdramane Diakité, aurait indiqué que le DG leur a déclaré la guerre en les relevant de leurs postes, où ils gagnaient beaucoup d’argent pour des postes où ils ne gagnent pratiquement rien. Le hic, disait-il à notre source, ce sont seulement les cadres du RPM qui ont été touchés. Donc à cause de cette considération, ils ne pourront que répondre par la guerre. « A la guerre comme à la guerre… », Auraient-il lancé.

Madou Traoré aussi et son manager politique, Zoumana Mory Coulibaly, qui n’ont pas gommé le choix du président de la République à la tête de la DGD se seraient joints au mouvement pour former une équipe de choc, constituée selon nos sources de Abeta Ag Seydou, Ahmed Ag Boya, Abdouramane Diakité (cité dessus), Adama Sidibé, l’ancienne directrice régionale des douanes de Koulikoro, Alima Drabo et l’ancien ministre du Commerce, etc. Tous reprochent à Doucara de toucher à leurs protégés, Adama Sidibé et certains éléments qui travaillaient au Bureau principal de Kati. A croire nos sources, bien qu’étant à la retraite, Alima Drabo continuerait à gérer par procuration la Direction régionale, au vu et au su de tous les agents sur place. Parce que l’occupant du poste, un commis d’administration reconverti pour devenir Inspecteur de Douanes par arrangement, n’a pas la carrure nécessaire pour assurer le poste. D’où la gestion par procuration d’Alima Drabo. Mais, ce qu’on dit tout haut, c’est que le service n’est pas gratuit. La bonne dame se servirait de la caisse publique pour maintenir son niveau de vie d’Inspectrice des douanes en activité. Le remplacement d’Adama Sidibé à ce poste équivaut à l’arrêt de ses avantages indus sur le dos du contribuable malien.

<strong>Le dessein caché de Zoumana Mory et compagnie</strong>

Ce parterre de gros épaulés et leur ami ministre, Zoumana Mory Coulibaly, se réclament non seulement des Tisserands, mais revendiquent des investissements importants dans la campagne d’IBK. De quoi à faire peur au président. Puisque là, on est clairement dans une forme de chantage contre lui. Parce que les plaignants en appellent à son arbitrage entre eux et le DG. Et, si cela n’arrivait pas, ils vont se battre eux-mêmes pour faire valoir leur droit. Comme Abdramane Diakité l’aurait dit dans sa conversation téléphonique avec certains confrères. Et malheureusement, l’on assiste à cette guerre dans la presse. A défaut d’avoir la Direction générale, Mahamet Doucara se devrait de les maintenir à leurs postes respectifs pour leur permettre de faire retour sur investissement. Puisque c’est un placement qu’ils ont fait dans une opération de levée de fonds. N’est-ce pas finalement une entreprise mafieuse, qui risque de compromettre longtemps la rentrée d’argent au niveau de la Direction générale des douanes ? Surtout que l’ancien DG, Aly Coulibaly aurait été remplacé dans le but d’insuffler du sang frais pour permettre à la DGD de renouer avec la performance, héritée de Modibo Kane Kéïta en 2016. Car, force est de reconnaître qu’au moment où Aly Coulibaly se retirait, la DGD était confrontée à de sérieuses difficultés de mobilisation de recettes. C’est dire que leur attitude justifie amplement la contre-performance actuelle.

L’objectif de la bande, c’est donc de couper la tranquillité au nouveau patron. Selon nos sources, ils se sont donnés trois mois pour obtenir son départ. Dans leur viseur se trouve aussi Modibo Kane Kéïta, ancien Directeur Général des Douanes qu’ils accusent d’être le faiseur de roi à la DGD.  D’ailleurs, pendant le week-end, un pamphlet, dont nous avons réussi à nous procurer d’une copie, a été proposé à certains confrères pour diffusion moyennant une importante quantité d’argent. Mais, nonobstant le montant alléchant qui l’accompagnait, certains confrères ont refusé de prêter leur service à cette entreprise de déstabilisation. L’argumentaire avancé par la bande à Madou Traoré pour justifier leur fronde contre la nouvelle Direction générale n’est pas convaincant. Ils l’accusent de s’en prendre aux cadres du parti au pouvoir au profit des militants de l’ASMA du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga. Or, chacun d’eux aurait investi de l’argent frais dans la campagne du président IBK comme s’ils sont les seuls à mobiliser le financement pour cette fin.

Il nous revient d’ailleurs que cet argumentaire distillé dans la presse aurait provoqué l’ire du président de la République. D’où l’urgence de changer de fusil d’épaule en s’en prenant à l’honorabilité de l’ancien DG, Modibo Kane Kéïta qu’on accuse d’être l’instigateur de cette nomination à leur détriment alors qu’il n’en est pour rien. C’est le ministre de l’Economie et des Finances qui nomme le DG des Douanes et non un retraité comme Alima Drabo, dont on tait volontiers les agissements.

Mais, décidés qu’ils sont à obtenir gain de cause, ils comptent mettre toute la chance de leur côté pour faire la peau à Mahamet Doucara et à l’ancien Directeur Général Modibo Kane Kéïta.  Pour cela, d’importants stocks d’argent auraient été collectés et confié à Amadou Konaté pour gestion. C’est lui qui paie les prestataires de services selon certains confrères qui avaient été démarchés et qui ont décliné leur avance.

Les confrères estiment que c’est trop tôt pour juger de la compétence des nouveaux promus. Surtout que  les choix ont été faits en fonction des profils. Par exemple, Amadou Konaté qui a été recruté sur la même décision que le DG, a été affecté à la Direction des Recettes parce qu’en tant qu’économiste de formation, son profil convient. S’il y a des nominations de faveur, Amadou Konaté a bien été servi. Parce que n’est pas directeur des recettes à la DGD, qui le voudrait ? Le cas Madou Traoré se distingue de celui-ci. Tout simplement, deux hippopotames ne peuvent vivre sur  un même quai, dit l’adage. Madou Traoré a été candidat au poste de DG, à cet effet, il ne pouvait garder son poste. C’est comme si IBK confie sa Primature ou le poste de Chef d’état-major général de son armée à Soumaïla Cissé. Madou et son mentor le savent mieux que quiconque. Ils s’agitent pour rien. C’est dans cet esprit que les confrères donnent raison au DG Doucara. Selon eux, celui-ci n’est nullement obligé de maintenir en place l’équipe sortante. Le changement est donc obligatoire, ne pas l’accepter c’est aller contre le choix du président de la République qui a fait confiance à cet homme. Pour lui comme tout autre président de la République, la DGD comme tout autre service de recette ne peut être confiée au premier venu. Elle doit sortir du jeu politique pour être confiée à des vrais professionnels et non des valets politiques qui changent de partis comme ils changent de chemises au gré de la direction du vent. Comme c’est le cas de Zoumana Mory Coulibaly, qui est à son énième parti et qui a eu sa part de récompense quand même. Que vient-il chercher donc dans cette affaire encore ? Il est évident que ce n’est pas pour servir la République mais sa prébende ? Comme on le dit, le ridicule ne tue plus au Mali.

Mais, cette prise de conscience de la presse ne semble pas refroidir l’ardeur de cette bande qui prouve à suffisance que contrairement à leur prétendu soutien au président, ils étaient plutôt mus par leurs propres intérêts égoïstes. Et l’on comprend mieux maintenant pourquoi, Aly Coulibaly a éprouvé toutes les difficultés à mobiliser des recettes pour le Trésor public. Simplement parce que ses collaborateurs que sont Madou Traoré, Amadou Konaté et autres confondaient leurs poches à la Caisse de l’Etat. Mais, pour justifier des « détournements » de ressources publiques, ils ont mis en avant le financement de la campagne du président IBK, comme si l’action politique suffisait pour justifier leur délinquance financière. Encore qu’une telle revendication politique livrerait IBK à ses adversaires politiques qui le chargent déjà de mauvaise gestion des ressources publiques.

C’est dire que Madou Traoré et ses acolytes doivent savoir raison garder. Et pour cause, en leur qualité de co-animateurs de l’équipe sortante, ils doivent faire profil bas. Et pour cause, le gouvernement en accord le FMI a été obligé de procéder au correctif de l’objectif de recettes de la DGD avant qu’Aly Coulibaly ne passe la main à Doucara. Sinon, l’objectif de 640 milliards FCFA pour l’exercice 2018 n’aurait pu se réaliser qu’au 31 mars 2019. Ce qui allait fortement perturber l’exercice 2019. En tant que responsable moral, Aly Coulibaly est, certes blâmable pour manque de leadership, mais les vrais auteurs de ce crime économique sont ceux-là qui occupaient des postes stratégiques. Or, ils en font partie. Donc, un peu de modestie en parlant d’expérience du nouveau DG. Celui-ci a mérité de son poste, parce que c’est son profil qui s’est adapté au portrait-robot du futur remplaçant d’Aly Coulibaly, qui a lui-même participé à tout le travail en amont. Et, en son temps, il a été clairement dit à Madou Traoré que sa candidature va contre les textes. Et, il le sait lui-même, à en croire nos sources.

Parlant des critères de performance, l’exemple du Guichet Unique de dédouanements des véhicules est suffisamment illustratif. Selon nos sources, Abeta Ag Seydou, qui était à sa cinquième année révolue à la tête du Guichet Unique, aurait monté un Bureau de Commissionnaires en transit parallèle, notamment ABETA Transit. En tout cas dans le milieu des transitaires, on lui prête la propriété de cette société en violation des réglementations douanières. Dans le jargon des professionnels, c’est ce qu’on appelle « le conflit d’intérêt » qui est un délit proscrit par les textes du Statut général de la Fonction publique. Un moment, certains Commissionnaires s’étaient révoltés contre sa gestion et la concurrence déloyale à laquelle ils étaient exposés tous les jours, au point que certains Bureaux ont failli mettre la clé sous le paillasson. Mais, leur révolte n’a pas eu le retentissement nécessaire à le faire partir du Guichet unique. Puisque le tout puissant Chef de Bureau, qui le gérait comme son potentat, était adossé à plus fort qu’eux. Ce genre de comportement n’est possible que lorsqu’un fonctionnaire dure à un poste. Et c’est le cas d’Abeta Ag Seydou qui a fait cinq ans au même poste. Pour rappel, il a été nommé au poste de Chef de Bureau Guichet Unique en 2013 par l’ancien DG, Moumouni Dembélé, alors qu’il était Chef de Bureau principal de Kayes. C’était juste après l’élection du président IBK en 2013 pour son premier quinquennat. Cette fois-ci encore, il quitte le Guichet Unique pour l’Aéroport international Modibo Kéïta. Un poste, également très convoité. Tandis que certains de ces ex-collaborateurs ne le créditent pas d’un bon niveau en Réglementations douanières. Simplement, il est issu du processus d’intégration des ex-rebelles des années 90.

Tout comme Abeta Ag Seydou, l’ex-directeur régional de Koulikoro et ses collaborateurs du Bureau principal de Kati et de la Section de recherche de Koulikoro, ont été remplacés essentiellement pour deux raisons. La première s’expliquerait par le nombre d’années passées au même poste et la seconde est justifiée par la contre-performance de l’équipe. Or, le Bureau principal de Kati est très important dans la plateforme de mobilisation de recettes de la DGD. Idem pour Abdramane Diakité de la BMI. Il était lui aussi à sa cinquième année révolue à la tête de cette structure. Mais, le hic est que ce Monsieur est cité dans des trafics de stupéfiants et autres produits prohibés dans les régions septentrionales du pays. Selon nos sources, chaque fois qu’un convoi de trafiquants quitte le Sahara Occidental, son réseau est alerté sinon, le convoi risque de subir des attaques de la horde qui lui obéirait au doigt. D’après nos sources, le réseau, qui n’a pas d’existence officielle, serait présenté comme un réseau de renseignement. Mais, son activité sur le terrain serait toute autre.

Quand à Madou Traoré, il ne doit pas oublier qu’un moment, il était lui-même, sur la sellette. Certains opérateurs économiques l’accusaient de rétention non justifiée de leurs camions dans la cour de la Direction des enquêtes douanières. Ce qui constituait des manques à gagner à la fois pour la DGD, qui perd des recettes et les opérateurs, notamment les transporteurs qui perdaient aussi de l’argent du fait de l’immobilisation prolongée de leurs outils de travail. Cette attitude contre-productive ne viserait-elle pas à discréditer Aly Coulibaly, qui peinait déjà à mobiliser des recettes ? Tout porte donc à croire que c’était à dessein. Parce que depuis cette époque, Madou Traoré lorgnait son fauteuil. Pour rappel, le directeur des Enquêtes douanières, est ce qu’un Premier ministre ou un Chef d’état-major général des armées est pour un président de la République. Dans ces conditions, est-ce qu’un président de la République peut choisir son challenger comme Premier ministre ou Chef d’état-major de son armée ? A moins qu’il ne veuille pas de résultats. Or, Mahamet Doucara a été nommé pour sauver la DGD de la dérive vers laquelle, elle se dirigeait inexorablement à cause de ces prébendiers qui se cacheraient derrière le label IBK pour vider les caisses publiques à leur seul profit et non le RPM dont ils se réclament. En conclusion, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que ces Messieurs ne veulent pas le bien d’IBK, mais ils veulent seulement profiter de son nom pour garnir leur fonds de poche.

Affaire à suivre

<strong>M.A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : Le nouveau DG Doucara annonce les couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-nouveau-dg-doucara-annonce-les-couleurs-2787493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 13:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vingt-quatre heures après sa prise de fonction le mercredi 7 novembre, Mahamet Doucara car c’est de lui qu’il s’agit, nouveau maître de la direction générale des douanes du Mali, a tenu à mettre les points sur les i. Sans tarder, il a instruit à tous les chefs des structures, notamment les bureaux frontaliers, les bureaux principaux, les bureaux spécialisés et à tous les directeurs régionaux l’impérieuse nécessité d’atteindre les objectifs à lui assignés par les plus hautes autorités du pays ; à savoir : améliorer substantiellement les recettes des douanes, en cette période de crise financière pour notre pays.

Le même jour, soit le jeudi 8 novembre, toujours pour prouver à ses collaborateurs et agents que les choses ont changé, il a animé un briefing à la direction générale des douanes, pour expliquer le contenu de sa lettre de mission. Notre interlocuteur est formel, ce jour-là, Mahamet Doucara est arrivé à 7 h 20 au bureau pour commencer les travaux du briefing à 8 h précises. C’était en présence de tous les chefs précédemment cités.

Pour les collaborateurs qui ont eu à travailler avec l’homme ou sous son autorité, ils ne sont guère étonnés de ce comportement exemplaire du nouveau DG des Douanes. Il est un homme du sérail qui s’est illustré par l’obtention de bons résultats là où il a eu à servir. Il ne tergiverse pas sur les principes dans le cadre du travail. Les bureaux des douanes de Kidal où il débuta sa carrière, de Kati et récemment la direction régionale des douanes de Sikasso, pour ne citer que ceux-ci, où d’ailleurs il était directeur régional, le connaissent bien. "L’homme qu’il faut à la place qu’il faut" est le proverbe qui sied bien au DG Doucara.
Au moment où notre pays traverse une tension de trésorerie, la venue de cet homme bosseur à la tête des douanes maliennes ne peut qu’être salutaire. Déjà, il n’a pas tardé à donner le ton.

<strong>A.Z</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes :  Le flambeau entre de bonnes mains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-le-flambeau-entre-de-bonnes-mains-2787208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A cœur joie, le Directeur Général sortant des Douanes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a remis l’étendard, symbolisant le flambeau de l’administration des douanes à son successeur, l’Inspecteur Général MahametDoucara, nommé lors du Conseil des ministres du 18 octobre et confirmé  par le décret présidentiel N°2018-0820-PR du 30 octobre 2018.</em></strong>

Ce mercredi 7 novembre l’émotion était à son comble dans la cour de la Direction Générale des Douanes, sise à Faladié. Trois tribunes étaient dressées. La première abritait les officiels et les cadres des douanes. Sous la deuxième étaient alignés les sous-officiers, personnels et agents des douanes. Et la troisième tribune, la plus bruyante recevait les parents et proches des deux personnalités du jour, le directeur sortant et son remplaçant. En face, la section musique de la garde nationale suivie de trois colonnes d’unités des douanes.

Cette cérémonie est une tradition au sein de l’administration des Douanes, il s’agit de celle qui consacre le passage du drapeau national des douanes du Mali entre l’ancien et le nouveau Directeur général. Auparavant, dans la matinée sous l’égide de l’inspecteur général des finances, le passage des services, des dossiers s’est fait lors d’une séance à huis-clos.

<strong>15H20mn-</strong> habillé en tenue de couleur bleu-ciel, celle des cérémonies, le nouveau Directeur Général, l’Inspecteur de classe exceptionnelle des Douanes, MahametDoucara se dirige vers la tribune officielle. Il salue l’assistance pour ensuite prendre place devant la tribune et en face de la troupe.

<strong>15H25mn</strong>- soit 5 minutes après, c’est au tour de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, des pas géants, de signer son arrivée sur l’estrade. Après les salutations d’usage sous les sons de la fanfare, en compagnie de son successeur, il se dirigea vers le monument aux morts.

<strong>15H30mn-</strong> Les deux officiers des douanes en pas cadencés, déposent ensemble la gerbe de fleurs au pied de ce monument réalisé en mémoire des agents des douanes tombés sur le champ d’honneur.

<strong>15H40mn-</strong>le commandantde troupes se dirige vers les deux inspecteurs généraux des douanes le drapeau national, estampillé du logo de la douane, soigneusement porté par ses deux mains. D’un geste ordonné il remet le symbole national au directeur général sortant, Aly Coulibaly. « Félicitations. Je vous souhaite plein succès dans vos nouvelles missions ». C’est par ces mots que le DGD sortant a remis le flambeau à son successeur. D’un air sérieux, MahametDoucara reçoit les couleurs nationales pour ensuite les remettre symboliquement au commandant des troupes.Aly Coulibaly regagne son siège et le nouveau Directeur Général d’un regard lénifiant procède à la revue des troupes.

<strong>15H45mn- </strong>le public a eu droit à un défilé des agents des douanes. Sous les belles mélodies de la fanfare de la garde nationale, trois unités des douanes feront leur passage. Une première essentiellement composée du corps féminin, la deuxième de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) et la troisième, composée des éléments des douanes nouvellement sortis du camp de formation qui a émerveillé le public par des pas militaires identiques à ceux du bataillon des sports de l’armée malienne.

<strong>16H00mn-</strong> la cérémonie prend fin à travers de fortes ovations et accolades au profit des deux personnalités, qui se dirigeront par la suite ensemble dans la salle d’accueil de la DGD pour un cocktail bien agrémenté.

<strong>17H30mn-</strong> l’Inspecteur Général Aly sort de la salle pour se diriger vers son véhicule afin de sortir par la ‘’grande’’ porte.

Le nouveau DG, Mahamet Doucara après s’être installé dans son nouveau bureau consacrera le reste de la journée à des audiences. Une nouvelle page s’ouvre pour l’administration des douanes du Mali.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des douanes : Les défis qui attendent le nouveau DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-les-defis-qui-attendent-le-nouveau-dg-2786890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 09:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Investi dans ses fonctions le 7 novembre, Mahamet Doucara rappelle aux chefs des structures les défis. Il s’agit de l’amélioration substantielle des recettes douanières en cette période de crise financière.</strong>

&nbsp;

Le nouveau directeur général de la douane Mahamet Doucara s’attèle aux urgences. Vingt-quatre heures après sa prise de fonction, il a initié une rencontre élargie avec les chefs des structures notamment les bureaux frontaliers, les bureaux principaux, les bureaux spécialisés et à tous les directeurs régionaux sur les défis et les stratégies pour l’atteintes des objectifs.

Pour le nouveau directeur, l’amélioration substantielle des recettes douanières en cette période de crise financière pour notre pays est impérative, conformément à sa lettre de mission. Ses collaborateurs ont exprimé leur volonté de contribuer significativement à l’atteinte des objectifs qu’ils estiment à portée de mains.

Pour eux, cette rencontre avec les directeurs démontre un exemple de chef d’orchestre pour améliorer la gouvernance chez les gabelous.

"Il est un homme du sérail qui s’est illustré par l’obtention de bons résultats au cours de ses passages dans les sous-directions. Il ne tergiverse pas sur les principes dans le cadre du travail. Les bureaux des douanes de Kidal où il a débuté sa carrière, de Kati et récemment la direction régionale des douanes de Sikasso portent son empreinte pour la corporation. Au moment où notre pays traverse une tension de trésorerie, la venue de cet homme à la tête des douanes ne peut qu’être salutaire. Déjà, il n’a pas tardé à donner le ton", a souligné le porte-parole des participants à la rencontre.

<strong>Bréhima Sogoba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes :  Le nouveau DG Doucara imprime sa marque</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-le-nouveau-dg-doucara-imprime-sa-marque-2786912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 07:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Vingt quatre heures après sa prise de fonction le mercredi 07 novembre, Mahamet Doucara car c’est de lui qu’il s’agit, nouveau maître de la Direction Générale des Douanes du Mali, a tenu à mettre les points sur les i. Sans tarder, il a instruit à tous les chefs des structures notamment les bureaux frontaliers, les bureaux principaux, les bureaux spécialisés et à tous les directeurs régionaux l’impérative nécessité  d’atteindre les objectifs à lui assignés par les plus hautes autorités du pays, à savoir améliorer substantiellement les recettes douanières, en cette période de crise financière pour notre pays. Le même jour soit le jeudi 08 novembre,  toujours pour prouver à ses collaborateurs et agents que les choses ont changé, il a animé un briefing à la direction générale  des douanes, pour expliquer le contenu de sa lettre de mission. Notre interlocuteur est formel, ce jour là, Mahamet Doucara est arrivé à 07 h 20 minutes au bureau pour commencer les travaux du briefing  à 08 h précises. C’était en présence de tous les chefs précédemment cités.

Pour les collaborateurs qui ont eu à travailler avec l’homme ou sous son autorité, ils ne sont guère étonnés de ce comportement exemplaire du nouveau DG des Douanes. Il est un homme de sérail qui s’est illustré par l’obtention de bons résultats là où il a eu à servir. Il ne tergiverse pas sur les principes dans le cadre du travail. Les bureaux des douanes de kidal où il débuta sa carrière, de Kati et récemment la direction régionale des douanes de Sikasso, pour ne citer que ceux-ci, où d’ailleurs il était directeur régional, le connaissent bien. <em>‘’ L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ‘’</em> est le proverbe qui sied bien au DG Doucara.

Au moment où notre pays traverse une tension de trésorerie, la venue de cet homme bosseur à la tête des Douanes maliennes ne peut qu’être salutaire. Déjà, Il n’a pas tardé à donner le ton.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Douanes : Le nouveau DG Doucara met en ordre de bataille ses hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-le-nouveau-dg-doucara-met-en-ordre-de-bataille-ses-hommes-2786864.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 03:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6995175408ydp8f32ac4bmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Vingt quatre heures après sa prise de fonction le mercredi 7 novembre, Mahamet Doucara car c’est de lui qu’il s’agit, nouveau maître de la Direction Générale des Douanes du Mali, a tenu à mettre les points sur les i. Sans tarder, il a instruit à tous les chefs des structures notamment les bureaux frontaliers, les bureaux principaux, les bureaux spécialisés et à tous les directeurs régionaux l’impérative nécessité d’atteindre les objectifs à lui assignés par les plus hautes autorités du pays, à savoir améliorer substantiellement les recettes douanières, en cette période de crise financière pour notre pays. </span></p>
<p class="yiv6995175408ydp8f32ac4bmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le même jour soit le jeudi 8 novembre, toujours pour prouver à ses collaborateurs et agents que les choses ont changées, il a animé un briefing à la direction générale des douanes, pour expliquer le contenu de sa lettre de mission. Notre interlocuteur est formel, ce jour là, Mahamet Doucara est arrivé à 7 h 20 minutes au bureau pour commencer les travaux du briefing à 8 heures précises. C’était en présence de tous les chefs précédemment cités.</span></p>
<p class="yiv6995175408ydp8f32ac4bmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Pour les collaborateurs qui ont eu à travailler avec l’homme ou sous son autorité, ils ne sont guère étonnés de ce comportement exemplaire du nouveau DG des Douanes. Il est un homme de sérail qui s’est illustré par l’obtention de bons résultats là où il a eu à servir. Il ne tergiverse pas sur les principes dans le cadre du travail. Les bureaux des douanes de Kidal où il débuta sa carrière, de Kati et récemment la direction régionale des douanes de Sikasso, pour ne citer que ceux-ci, où d’ailleurs il était directeur régional, le connaissent bien. <i>‘’ L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ‘’ </i>est le proverbe qui sied bien au DG Doucara.</span></p>
<p class="yiv6995175408ydp8f32ac4bmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Au moment où notre pays traverse une tension de trésorerie, la venue de cet homme bosseur à la tête des Douanes maliennes ne peut qu’être salutaire. Déjà, Il n’a pas tardé à donner le ton.</span></p>
<p class="yiv6995175408ydp8f32ac4bmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Bany ZAN</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : Le nouveau DG Mahamet Doucara prend fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-nouveau-dg-mahamet-doucara-prend-fonction-2786846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 01:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La passation de service entre le directeur général des douanes sortant et entrant s’est déroulée le mercredi 7 novembre dernier dans l’enceinte de la direction générale. Mahamet Doucara devient ainsi le tout nouveau DG des douanes du second mandat du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.</strong>

C’est dans une ambiance festive, fanfare et défilé de trois sections des douanes que l’inspecteur général Mahamet Doucara a été officiellement installé dans ses fonctions de nouveau DG des douanes maliennes.   A cette cérémonie de passation, plusieurs directeurs régionaux et des directeurs centraux étaient présents.

La passation de service entre Aly Coulibaly, le sortant et Mahamet Doucara, le rentrant, était en présence de l’inspecteur général du Ministère de l’économie et des finances.

Aly Coulibaly a ainsi remis à son successeur le flambeau des douanes pour lui dire désormais c’est lui, le commandant en chef de toutes les troupes douanières et de travailler pour relever les défis.

Mais avant, le maitre de cérémonie avait fait lecture éloquente des parcours des deux directeurs généraux qui entamèrent leurs carrières dans les régions du Nord notamment à Kidal et Gao.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le nouveau patron s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-nouveau-patron-sinstalle-2786403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé le 30 octobre, directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Mahamet Doucara a pris fonction ce mercredi 7 novembre. </em></strong>

À la tête des douanes maliennes, un valeureux cadre succède un autre. C’est le moins qu’on puisse dire. Quelques semaines après sa nomination par décret présidentiel, l’inspecteur général des douanes Mahamet Doucara a été installé dans ses fonctions de directeur général des douanes. Ce mercredi 7 novembre, l’instant était solennel. À 15heures passées dans la cour de la direction générale des douanes la quasi-totalité des hauts gradés de la douane sont présents. Dans un impeccable uniforme, l’inspecteur général Mahamet Doucara fait son apparition. Une dizaine de minutes après, son prédécesseur Aly Coulibaly arrive. Revue de troupe. Puis le salut au drapeau. Ensuite, à la mémoire des douaniers morts en mission, le directeur sortant et son successeur ont déposé une gerbe de fleurs au pied du monument aux morts érigé.

Sans autre forme de transition, l’inspecteur général Aly Coulibaly a transmis le flambeau à son successeur, l’inspecteur général, Mohamet Doucara. Et cela, en adressant des messages de félicitation à celui qui était jusqu’à la date de sa nomination directeur régional de la douane de Sikasso.

Tous deux fonctionnaires de classe exceptionnelle, les deux hommes ont tous servi dans les zones les plus reculées du Mali. Leurs forces: la discrétion, l’humilité et la loyauté.

Sans discours, la cérémonie de passation s’est achevée par un défilé de troupes.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Ali Coulibaly passe le flambeau à Mahamet Doucara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-ali-coulibaly-passe-le-flambeau-a-mahamet-doucara-2786241.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 08:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien directeur général des Douanes, Aly Coulibaly, a passé le flambeau hier mercredi 8 novembre 2018 au nouveau directeur, Mahamet Doucara, ancien directeur régionale du bureau des douanes de la région de Sikasso. </strong>

Nommé le 18 novembre 2018 à la faveur du Conseil des ministres par le ministre des Finances et de l’Economie, Mahamet Doucara a pris les rênes hier de la direction générale des Douanes. C’était à la faveur d’une cérémonie solennelle organisée pour la circonstance.  L’ancien DG Aly Coulibaly, à la tête de la douane depuis le  28 décembre 2016, a remis à Mahamet Doucara le drapeau pour la poursuite des défis à relever par la douane malienne.  Aly Coulibaly, Inspecteur principal des douanes, qui  avait  remplacé Modibo Kane Kéïta,  fait valoir ses droits à la retraite à compter du 1er janvier 2018, après des années de loyaux services.

La question qui est sur toutes les lèvres est de savoir si le nouveau directeur général pourra maintenir le niveau des performances déjà imprimées par son prédécesseur en termes de mobilisation des recettes douanières. En effet, le Dg sortant a placé la barre très haut avec un objectif de 45 milliards de F CFA par mois. Ces performances restent une première dans l’administration douanière au Mali. Mahamet Doucara, inspecteur des douanes qui était jusqu'à sa nomination le directeur régional des douanes de Sikasso. Il s’agit pour le nouveau directeur général de concentrer ses efforts sur l'atteinte de l'objectif de recettes fixé pour 2018 à 641,1 milliards de F CFA.  Des recettes qui ont été  revues à la hausse par rapport aux recettes de l'année 2018. Pour l’année 2019, les ressources financières à mobiliser au compte du trésor public, selon des informations, est d’environ 700 milliards de F CFA pour les douanes maliennes.

Il faut rappeler qu’à l’exception de Mahamet Doucara, tous ses prédécesseurs ont été soit directeur général-adjoint ou sous-directeur des Enquêtes et ou soit chef du Bureau de contrôle interne, etc, avant d’occuper le poste de directeur général. Mahamet Doucara sera donc le seul directeur général des Douanes à ne pas occuper l’un de ces postes. Le seul poste de responsabilité qu’il a occupé est celui de directeur régional à Sikasso. D’où l’inquiétude des cadres et agents de l’administration des Douanes. C’est cette particularité qui doit l’inciter à apporter sa touche à la douane en défiant toutes les critiques en cours contre lui. Lors de la cérémonie de prise de service, le DG entrant a dit compter sur le soutien de l’ensemble du personnel pour relever les missions à lui assignées par les hautes autorités.

<strong>O.D. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réouverture du bureau de contrôle des douanes de Siby : La population craint les rackets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/reouverture-du-bureau-de-controle-des-douanes-de-siby-la-population-craint-les-rackets-2785040.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis l’arrivée de Mahamadou DOUCOURE   le tout  nouveau chef de bureau des douanes de Siby la population se plaint de racket des douaniers à Siby suite à  la réouverture du poste de Kalassa le Samedi 06 Octobre 2018.

Le chef de poste et ses agents ont commencé déjà à se sucrer  sur le  dos des paisibles paysans  du Mande.

La lutte contre la corruption qui a été un  des mots de campagne du président IBK   n’est plus d’actualité. La raison  des soldats de l’économie s’adonnent à cœur joie à cette pratique qui plombe notre économie

Il est vrai que ce poste se trouve dans une zone frontalière non loin de la frontière Guinéenne  et beaucoup de marchandises y transitent. Ce qui impose une certaine vigilance de la part de nos forces de sécurité. Mais qu’à cela ne tienne ces forces de sécurité dépassent parfois les limites.  Les gabelous tourmentés par l’argent ne font plus le distinguo entre les motos des trafiquants et celles  des pauvres paysans qui ont des engins à deux roues qui effectuent des allers et  retours entre leurs maisons et les champs. Même ceux qui ont des pièces valables ne sont épargnés par la furie de ces agents   ; les plus anciennes motos et  autres  vélos  ne sont pas épargnés faute de dédouanement ou au manque  d’entretien  des pièces.

La plupart des engins à deux roues que ces braves paysans utilisent  ont été achetés à Bamako avec tous les documents nécessaires. Pour se faire la poche ils exigent des paysans des sommes allant de 50 000 à 75 000 FCFA  sinon ils menacent de conduire la moto à Bamako à la direction générale des douanes. Souvent ils associent aux patrouilles  certains de leurs boys  ce qui est contraire à la réglementation douanière.

Même le simple employé civil qui pousse la barrique  ( balgot) pour céder  le passage aux  véhicules, siffle  les motocycliste pour les arrêter  pour  contrôler les documents  .

Selon, un collaborateur proche des agents de poste de contrôle des douanes  de Siby le chef de bureau disent réagir  au nom de sa  hiérarchie, car l’argent trouvé est partagé entre eux et une partie est versée au trésor public.

Alors qu’au Mali tout le monde c’est que  les motos sont achetées  dans les différents marchés de la place auprès des commerçant agrée par l’état, eux aussi passe au dédouanement avant de les mettre dans le marché pour la vente. Ces dédouanements sont délivrés par les mêmes douaniers.

Quand les clients achètent on les donnes une facture de vente plus le dédouanement. Mais ce dédouanement est toujours rejeter par les douaniers alors ou est le sérieux ?

Il est demandé au nouveau Directeur General de la Douane l’inspecteur  Mahamed  DOUCARA nommée à la place d’Aly COULIBALY démissionnaire faute de pression politique, de dire à l’agent de terrain et au poste de contrôle de respecter leur propre document délivré au commerçant pour les véhicule et autres, avant qu’il ne soit trop tard un jour.

La population du Mandé et les voyageurs en provenance de guinée Konakryne sont pas du tout comptant du mauvais comportement des hommes de Mr Mahamadou  DOUCOURE.

Beaucoup se demandent si Mr DOUCOURE le chef de bureau des douanes de siby est au courant des agissements de ces boys chargés de soulever la barrière.

A  Suivre !

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction  des enquêtes douanières : Calamité Madou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-des-enquetes-douanieres-calamite-madou-traore-2784871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 00:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le passage de Madou Traoré au Bureau national des produits pétroliers (BNPP) a été marqué par l’accumulation d’impayés. En effet, plusieurs milliards de nos francs restent à recouvrir à présent. Le recouvrement total de ces  milliards constituent des bouffés d’oxygène en cette période de vive tension de trésorerie. L’introduction frauduleuse des tissus ‘’bazin ‘Getzner’’ et autres marchandises de grande valeur est couverte par les éléments de son clan.  Il empêcherait certains bureaux secondaires frontaliers de fonctionner tandis qu’il collabore avec d’autres en laissant passer par ces bureaux toutes sortes de marchandises. A ce titre, le plus zélé de ses hommes de main serait un certain Sacko qui est mis à contribution. Toutes ces tracasseries n’ont pour effet que la sauvegarde d’intérêts sordides.</em></strong>

Voulant bien être le boss de la Direction générale des douanes, Madou Traoré a chuté. Sa chute s’explique par son arrogance, son mépris des usagers du service, son manque de considération pour son adjoint, ses chefs de division, ses chefs de section et surtout la complaisance du Directeur général sortant à son égard. Il fait tout sauf l’orthodoxie douanière proprement dite. La plupart de ses ordres à l’endroit des chefs de bureaux principaux ou secondaires et d’autres partenaires du service sont verbaux et ne sont adossés à aucun texte. Il n’a jamais respecté l’organigramme ou le schéma d’organisation des rapports hiérarchiques du service. Il saute son adjoint, ses chefs de division et ses chefs de section pour traiter directement avec les opérateurs à travers son clan composé de trente deux agents qu’il a amenés avec lui. Il gère le service comme son entreprise familiale.

La douane, ce n’est pas seulement chercher à occuper des postes juteux tout le temps ; c’est aussi accepter de servir dans les différents services techniques de la Direction générale. De façon classique, il est établi que l’ensemble des directeurs généraux de la douane a connus ont cheminé, au cours de leur carrière, dans certains services techniques spécialisés comme la direction de la réglementation du contentieux et des relations internationales (DRCRI),  la direction des recettes, de la planification et des programme de vérification (DRPPV), la direction de la facilitation et du partenariat avec les entreprises (DFPE), etc.

A l’analyse, en aucun moment de sa carrière, le directeur des enquêtes douanières, Madou Traoré n’est jamais passé ni comme agent, encore moins comme chef de ces départements. Or, il importe de savoir que ces départements forment les cadres dans les analyses et les études, tant économiques que juridiques et les prédisposent à occuper plus tard les hautes fonctions douanières.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes du Mali: Le DG sortant Aly Coulibaly, un homme serein qui a servi sa nation avec honnêteté  et dévouement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-le-dg-sortant-aly-coulibaly-un-homme-serein-qui-a-servi-sa-nation-avec-honnetete-et-devouement-2784154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-le-dg-sortant-aly-coulibaly-un-homme-serein-qui-a-servi-sa-nation-avec-honnetete-et-devouement-2784154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nommé il y a quelques mois seulement à la tête de la Direction générale des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Aly Coulibaly, c'est de lui qu'il s’agit, s’est donné comme tache de servir honnêtement son pays, comme cela a été remarqué par ses coéquipiers du terrain et du bureau. Il vient d’être remplacé par l'inspecteur des douanes, Mahamet Doucara au poste de Directeur général des Douanes du Mali, lors du conseil des ministres du jeudi 18 octobre 2018 passé. Cet homme désormais ancien DG, connu pour son franc parler et son caractère humaniste a su apporter de belles images à l’administration des soldats de l’économie de notre pays.

Rigueur dans le travail, sacrifice pour son pays, humilité envers ses subalternes et ses hiérarchies, enfiévré par l’humanisme tels sont les caractères dont l’Inspecteur général Aly Coulibaly, s’est familiarisé depuis le début de sa carrière dans ce service très sensible. Car, c’est un secteur qui contribue à l’alimentation du budget de l’Etat à concurrence de 45 à 50% des recettes fiscales de l’Etat. Sans  s’entiché d’être un chef surtout le DG des Douanes du Mali, Aly Coulibaly, en toute croyance, suit son destin. Ce qui lui a permis de servir loyalement son pays sans arrière-pensée. Mais, bien sûr comme tout bosseur, il était dans le viseur de ses hiérarchies et aussi envié par certains de ses collaborateurs. A l’époque, admis en 1984 à la fonction publique en qualité de douanier, ce jeune a été affecté au Bureau des Douanes de Tessalit (frontière avec l’Algérie) pour servir son pays. Cette zone connue par tous dans ces années fut acceptée par le jeune, surtout avec bonheur et plaisir pour servir pendant quelques années. Diplômé en sciences économiques avec une mention bien, aujourd’hui, ce sexagénaire a laissé ses traces ineffaçables pour son honneur. De résultats en résultats, il est devenu l’Inspecteur général de classe exceptionnelle 3e échelon des douanes.

A son arrivé à la tête des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a déclaré qu’il est conscient du rôle de la place que l’administration douanière occupe au sein de l’appareil d’Etat. « Nous travaillons tous les jours à l’amélioration de notre outil de travail. Du Sydonia World pour garantir la sécurisation et la célérité des procédures douanières en passant par la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale, tout passe au peigne fin pour réaliser nos objectifs », a-t-il dit en s’adressant à ses collègues. D’estimer que les défis sont nombreux et les attentes sont grandes. « C’est pourquoi, nous continueront à tout mettre en œuvre pour satisfaire les besoins du moment, mais au-delà, bâtir une Douane performante pour les générations de demain », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, selon la loi de finances 2018 votée par les députés, le 23 décembre 2017, la Direction générale des Douanes doit mobiliser 641 milliards 100 millions de nos francs pour le Trésor Public, soit une augmentation de 56 milliards 100 millions F CFA. Et notons que le DG Coulibaly et son équipe ont pu en trois mois dépasser le record mensuel en termes de recettes. Ils sont engagés et déterminés pour donner l’espoir aux autorités compétentes pour le bonheur du peuple Malien.

Ce départ de l’Inspecteur des Douanes, Aly Coulibaly à la tête de la Direction générale des Douanes maliennes ne relève aucunement d’une faille ou d'une incompétence dans son champ d'action. Loin de là. Mais ce qu'on pourrait avancer est que la politique c’est la politique. Et le plus important, ce n’est pas le fait d’être nommé directeur général mais plutôt les services que l'on a rendus à son pays avant d’arriver à ce poste auquel les hommes et femmes se succéderont. L’équipe qu’il avait mise en place a pu, sous son égide, dépasser le record en recouvrant des recettes dont plus 60 milliards en un seul mois. Bien entendu le nouveau DG, Mahamet Doucara va certainement travailler dans son sillage en exécutant les objectifs assignés aux gabelous qu’il a presque atteint. Ses expériences aideront son cadet pour bien servir notre pays. Ainsi, il part de ce poste la tête haute, avec honneur pour lui-même, ses collègues et sa famille.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre&#45;Nous : L’inspecteur Aly Coulibaly s’en va la tête haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/entre-nous-linspecteur-aly-coulibaly-sen-va-la-tete-haute-2783688.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/entre-nous-linspecteur-aly-coulibaly-sen-va-la-tete-haute-2783688.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 04:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« <em>Arrivée à la direction générale des douanes du Mali en 2016, ce haut gradé, cet Inspecteur Principal des douanes, a suivi un parcours exceptionnel et rarissime en douane à telle enseigne que sa nomination a suscité au sein des gabelous et des opérateurs, un véritable débat. Mais, il est resté de marbre et s’est mis au travail. Il ne connait que travailler. Ce n’est pas un hasard que Modibo Kane Kéïta l’a nommé adjoint</em>», m’explique un fin connaisseur qui a requis l’anonymat.

Nommé le 28 décembre 2016, lors d’un conseil des ministres, collaborateurs de son prédécesseur Modibo Kane Kéïta, cet autre haut gradé qui a marqué son passage au poste de DG des douanes, Aly Coulibaly, a été remplacé par Mahamet Doucara, l’enfant de Goumbou, près de Nara, pour cause de santé, à en croire nos informations. Nos sources précisent qu’il y a quelques mois, l’homme a demandé à partir pour s’occuper de sa santé qui subissait les fardeaux de la mission qui lui a été confiée. Malgré, son état de santé, l’homme tient bon et a su toujours assumer les missions qui lui ont été confiées, sans tambour, ni trompette.

&nbsp;

Les mêmes sources nous indiquent que l’homme qui a été conseillé de façon insistante, par son docteur que le volume de travail ne sied pas avec sa santé et qu’il devait, arrêter, a attendu que les autorités lui trouvent un remplaçant, pour aller se reposer et bien s’occuper de ses affaires sur conseil de son docteur. En tout cas, selon nos informations, de décembre 2016, à ce jour, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a su avec son équipe, atteindre les objectifs assignés à eux. Haut gradé ayant gravi tranquillement tous les échelons chez les gabelous, Aly est connu pour être un homme de défis. Nos sources précisent qu’il aime les défis et s’accommode à ceux-ci. Pour preuve, tous ceux qui ont travaillé avec lui, le savent. Homme très pieux, discret, gros travailleur comme le nouveau venu, Aly s’en va en laissant derrière lui, une direction des douanes au top grâce à sa façon de faire, son savoir-faire et surtout, une équipe engagée, dévouée à servir le Mali. Pourtant, à sa nomination,  certaines mauvaises langues ne le donnaient pas capable d’assumer cette fonction.  Pourtant, il a démenti tous les mauvais pronostics. Selon nos informations, cet homme a toujours dit à qui veut l’entendre que nommer au poste de DG des douanes, il saura assumer les missions qui lui seront confiées avec panache et abnégation. Et malgré la grave crise que nous vivions, il a su donner le meilleur de lui-même. Irréprochable même si toute œuvre n’est pas parfaite. Aimable, humble, Aly comme aiment l’appeler affectueusement ses amis, sait s’assumer et au bon moment.

Bon vent au nouvel arrivant!

<strong>Hamady</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Mohamet Doucara pour mobiliser les sous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-mohamet-doucara-pour-mobiliser-les-sous-2783294.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1><strong><em>Nommé lors du Conseil des Ministres du jeudi 18 octobre dernier, le nouveau DG des Douanes maliennes, Mohamet Doucara doit pouvoir mobiliser des sous pour sauver la Trésorerie nationale. Le temps dur que traverse le pays est en grande partie lié au manque d’argent dans les caisses de l’Etat.</em></strong></h1>
&nbsp;

La nomination de Mohamet Doucara à la tête des Douanes maliennes a déjoué tous les pronostics de nombreux courtisans dans l’ombre du DG sortant, Aly Coulibaly, qui doit vraisemblablement faire valoir ses Droits à la traite de cette année.

&nbsp;

Né à Goumbou dans le cercle de Nara, Mohamet Doucara a été recruté au service des Douanes en 1987 mais il a fallu attendre janvier 1990 pour intégrer la Fonction publique. Deux ans après, il prête  serment, le 28 mars 1992, à Kidal.

&nbsp;

Successivement, il occupa plusieurs postes des responsabilités au sein de la Douane notamment le poste du Chef de Bureau de Koulikoro, le dernier poste occupé est celui de Directeur régional de Sikasso.

&nbsp;

Les efforts fournis par l'ancien DG, Aly Coulibaly, sont encourageants permettant à la Douane d'atteindre les plus de 500 milliards FCFA. Mais, depuis 6 mois, selon des sources bien renseignées, les Hommes d’Aly Coulibaly semblent baisser les bras. Résultat : les chiffres sont au rouge.

&nbsp;

Pour relever les défis de la mobilisation des sous, le nouveau DG doit travailler à rendre opérationnels les services des Douanes dans toutes les Régions du Mali.

Aussi, pour permettre une grande fluidité dans l’accomplissement de cette mission de principale pourvoyeuse de ressources aux caisses de l’Etat, le nouveau DG doit être regardant sur les mouvements dans les postes et bureaux de la Douane.

&nbsp;

Pour cette année, les prévisions estimatives des ressources financières à mobiliser au compte du Trésor public s’élèvent à 700 milliards pour les Douanes maliennes. Une somme hautement supérieure aux prévisions des années écoulées. «L’atteinte de cet objectif doit passer par des reformes au sein des Douanes», estime un observateur qui pense que l’effectivité des services douaniers dans les Régions du Nord peut beaucoup contribuer à renflouer les caisses du Trésor national.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : Mahamet Doucara, nommé DG</title>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 02:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités du pays ont déjoué tous les pronostics sur le nom du successeur d’Aly Coulibaly (il va valoir ses droits à la retraite). Mahamet Doucara est depuis le jeudi 18 octobre 2018, le nouveau directeur général des Douanes maliennes. </em></strong>

<strong> </strong>

Finies les polémiques sur la personne qui doit remplacer Aly Coulibaly au poste de directeur général des Douanes maliennes. L’inspecteur des douanes, Mahamet Doucara vient d’être nommé directeur général des douanes. L’annonce de sa nomination a été faite au cours du Conseil des ministres du 18 octobre 2018.

Pétri d’expérience, le promu est un homme d’expérience qui a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de la douane.  Ancien chef de bureau de Koulikoro, le dernier poste occupé est celui de directeur régional de Sikasso. Son sérieux, sa rigueur dans le travail et sa maîtrise de l’administration douanière ont payé.  C’est pourquoi dès sa nomination à la tête de la Douane, Aly Coulibaly, l’actuelle directeur général a jeté son dévolu sur l’inspecteur Doucara comme directeur régionale de Sikasso.

Compétent, M. Doucara ne manquera pas d’atouts pour relever les défis de l’heure. Pour ce faire, le nouveau DG à l’obligation de porter ses choix sur des hommes engagés, dévoués à la tâche en vue de coordonner les activités douanières des différentes régions du Mali.

Il aura comme tâche de combler les attentes des autorités et de donner une santé financière au trésor public, confronté à une situation difficile de trésorerie.

Pour permettre une grande fluidité dans l’accomplissement de cette mission de principale pourvoyeuse de ressources aux caisses de l’Etat, le nouveau DG doit être regardant sur les mouvements dans les postes et bureaux de la douane.

Dans son entourage, on le connait comme celui qui n’aime pas les tapages inutiles, préférant se dédier entièrement à la tâche qui lui est confiée.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong>(Source : ARC-EN-CIEL) </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction Générale des Douanes :  Aly Coulibaly s’en va la tête haute!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-aly-coulibaly-sen-va-la-tete-haute-2782939.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 00:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aucune casserole, minime soit-elle, la discipline, l’engagement et le renouveau. Aly Coulibaly  a de quoi se sentir fier de son passage à la tête de l’administration des Douanes. En presque deux ans de gestion à la Direction Générale des Douanes du Mali, il a réussi à imprimer ses marques à ce service pourvoyeur des caisses publiques.</em></strong>

Tous les connaisseurs de l’administration des Douanes sont unanimes sur un fait : le départ de Aly Coulibaly consacre la fin de l’épopée d’une génération fabuleuse des cadres valeureux des douanes. Ceux qui ont fait leur entrée aux douanes du Mali en début des années 1980. Ceux-là mêmes qui ont écrit des pages glorieuses de l’administration des douanes maliennes.

Les recettes annuelles qui étaient à l’ordre de centaines de millions en début des années 1990 ont été portées en milliards, puis en centaines de milliards. En deux ans, MoumouniDembelé (ancien DGD) portera ces recettes à 300 milliards, son successeur Modibo Kane Kéita les propulseront à 500 milliards, même plus. Et Aly Coulibaly, à la surprise générale, dans un contexte économique difficile renflouera le Trésor public de la coquette somme de 585 milliards, soit 215 milliards au titre des importations de produits pétroliers et 370 milliards au titre des marchandises solides.

Conscient de la double mission (fiscale et économique) le Directeur Général sortant a réussi à mettre au cœur de ses actions le sacrifice ultime pour les Finances publiques. C’est pourquoi sous son impulsion les agents des douanes, au péril de leur vie, étaient engagés jour et nuit partout dans le pays et au niveau des bureaux subrégionaux.

Ce sacrifice n’a pas été vain, car pour la première fois dans l’histoire des douanes, le président de la République a tenu lui-même à commémorer la journée internationale des douanes avec les gabelous en janvier 2018. Un monument aux morts a été majestueusement érigé au centre de la Direction Générale des Douanes, en mémoire des douaniers tombés pour la Patrie.

Très rattaché à la bonne gouvernance et aux résultats, Aly Coulibaly a fait de son arme favorite la participation collective à l’atteinte des objectifs. Toute chose qui a nécessité la mise à niveau des ressources humaines par des formations pointues sur le plan militaire et professionnel.

Auréolé de plus de trente ans d’expérience aux services des douanes maliens, l’Inspecteur Général des Douanes Coulibaly a eu à faire une répartition judicieuse des cadres valeureux à la tête des différentes directions, sous directions, directions régionales, bureaux et brigades des douanes. Souvent contre de fortes adversités, il est resté égal à lui-même en mettant l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Ainsi, la stratégique Direction de Renseignement et des Enquêtes a été confiée à    l’Inspecteur Madou Traoré, celle des Produits pétroliers à l’inspecteur Amadou Traoré et le bureau principal de Kati à l’Inspecteur Mohamed Coulibaly. Tous, des hommes de sérail.

Dans un contexte économique extrêmement difficile, il était engagé avec l’ensemble des douaniers à honorer les objectifs des recettes assignés à la Direction Générale des Douanes au titre de l’année budgétaire 2018, qui est à l’ordre de 600 milliards F CFA. Et cela était sur une bonne voie, en illustre la mobilisation de 62 milliards au titre du seul mois de juillet.

De même, Aly Coulibaly en synergie avec son ministre de tutelle Boubou Cissé, peut se targuer d’avoir réussi le challenge du financement par budget propre des élections présidentielles de 2018.

« Personne n’est éternelle sur le fauteuil de Directeur, qu’ils ne se pressent pas ils auront leur tour… » aimait-il  dire avec un large sourire. Surtout lorsque certains avaient amorcé une véritable cabale médiatique contre sa personne.

La tête haute, Aly Coulibaly peut passer le flambeau à MahametDoucouré et sortir par la ‘’grande porte’’ des douanes. Ce départ ne sera pas de tout repos pour lui, car son expertise sera toujours d’un grand apport pour les douanes maliennes.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong>Direction Générale des Douanes</strong>

<strong>MahametDoucara arrive avec des atouts considérables !</strong>

<strong><em>Respectueux et respectable, le nouveau Directeur Général des Douanes, MahametDoucara ne vient pas en terrain inconnu. Cela au regard de son expérience et de la bonne renommée qu’il draine auprès de ses collègues et partenaires des douanes maliennes. Méthodique et bien structuré l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle a été l’un des artisans des récents records sur le plan de la mobilisation des recettes de l’administration des douanes.</em></strong>

Signe distinctif, un petit bouton sous l’œil droit et principal trait caractéristique le sérieux dans le travail. Comme la devise de la douane malienne, vigilance et loyauté, MahametDoucara reste un cadre loyal et vigilant.

Ceux qui ne le connaissent pas, peuvent penser que sa nomination, à l’issue du conseil des ministres du mercredi 17 octobre relève d’une quelconque récompense politique. Loin s’en faut, l’Inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, MahametDoucara n’a jamais prêché dans telle chapelle. Il n’est pas de même étoffe que ceux qui déploient armes et bagages pour  conquérir ou arracher un poste de responsabilité.

Tous ceux qui ont pu le rencontrer retiennent de lui une seule chose : son grand dévouement à son travail. Partout où il a servi,  en plus de vingt ans de parcours à la douane, il s’est forgé le respect en raison de sa ponctualité, son assiduité et sa maîtrise des dossiers. Très ouvert à son personnel, il est doté d’un vif esprit à l’analyse de n’importe quel dossier. Jamais il ne mord à l’hameçon de de l’argent facile.

Au-delà de sa conduite exemplaire, ses atouts afin de réussir ce nouveau challenge pourront relever de son professionnalisme et de son commerce agréable.

Il connaît la direction des douanes comme les traces de sa paume, pour y avoir servi des années durant au niveau de nombreuses sous directions dont celle de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales.

Sur le plan national, à savoir au niveau de l’intérieur du pays, il a dirigé de nombreux bureaux principaux de douanes dont celui de Sikasso, avant de mener avec brio celui de Kati. C’est surtout au niveau du bureau principal de Kati que l’actuel Directeur Général des Douanes a fait des prouesses historiques. Cela à travers la construction d’une nouvelle brigade de dédouanement (digne de de ce nom), la valorisation du dédouanement en ligne (Sydonia), mais aussi en tirant les recettes  de ce bureau vers le haut. Qui sont passées de 2 milliards par mois à plus de 10 milliards par mois. C’est ainsi qu’il sera appelé à servir de nouveau à Sikasso comme Directeur Régional adjoint, avant d’occuper le fauteuil de Directeur Régional des Douanes de Sikasso, jusqu’à sa nomination comme Directeur Général des Douanes.

Mahamet Doucara est d’une religiosité exemplaire et de bonhomie à revendre, surtout avec les partenaires principaux des douanes : opérateurs économiques, déclarants en douane, chargeurs…Dont il compte sur le soutien de tous pour relever le défi.

<strong>Moustapha Diawara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des douanes :  &#45; Aly Coulibaly s’en va !   &#45; Mahamet Doucara arrive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-aly-coulibaly-sen-va-mahamet-doucara-arrive-2782657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2018 01:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Inspecteur Général des douanes Aly Coulibaly n'est plus directeur général des douanes. Ainsi en a décidé le conseil des ministres d'hier qui a adopté la nomination de Mahamet Doucara, Inspecteur des douanes, pour le remplacer.

Depuis un certain temps, des spéculations allaient bon train sur le départ du désormais ex directeur général, Aly Coulibaly, non pas pour insuffisance de résultats, mais pour faire valoir ses droits à la retraite. Sauf que cette retraite n'est pas pour maintenant, mais dans un an.  Cependant, il n'y a jamais de fumée sans feu, les rumeurs étaient certainement fondées sur des fuites concernant la proposition de son remplacement à la tête des douanes, puisque le dossier était déjà dans le circuit.

Ainsi donc, Aly Coulibaly, après de bons et loyaux services, passe le témoin à un homme de terrain qui a blanchi sous le harnais des douanes pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilité dans le corps des soldats de l'économie. Il s'agit de l'Inspecteur des douanes, Mahamet Doucara, qui était jusqu'à sa nomination le directeur régional des douanes de Sikasso où il a réalisé d'excellents résultats. Nous y reviendrons.

<strong> La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat accordé à VERITAS BIVAC et COTECNA : Les syndicalistes tapent du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/contrat-accorde-a-veritas-bivac-et-cotecna-les-syndicalistes-tapent-du-poing-sur-la-table-2781746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement à travers le ministère des Finances et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a signé deux contrats avec les sociétés Veritas Bivac et Cotecna qui s’élèvent à 45 milliards de Fcfa sur 5 ans. Ces contrats n’imposent pas à ces sociétés de transférer leurs compétences techniques aux services publics du commerce et des douanes d’où la colère des syndicalistes.</strong>

Ces deux contrats s’inscrivent dans le cadre du programme de vérification des importations au Mali. Ils ont été conclus au nom du gouvernement par le ministère des Finances et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), sans passer par le ministère du Commerce.

À travers la signature de ces contrats, le gouvernement va payer aux sociétés Veritas Bivac et Cotecna la somme de 45 milliards de Fcfa sur 5 ans. Malheureusement, ces deux contrats conclus à la hâte ne respectent pas plusieurs obligations contractuelles favorisant l’intérêt du pays.

Selon des sources concordantes, ces contrats ont été signés dans des conditions obscures. Le département du commerce en tant que porteur naturel du dossier aurait été écarté des négociations et de la signature desdits contrats. Pis, les cadres des départements du commerce et des finances dénoncent la façon dont ce dossier fut bâclé en ignorant complément les intérêts du Mali.

Par contre, dans les précédents contrats signés respectivement avec la Société Cotecna et le Bureau de Veritas Bivac, les obligations contractuelles imposaient à ceux-ci de transférer leurs compétences techniques aux services publics de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) et à la Direction générale des Douanes afin que celles-ci soient capables d’exécuter correctement leurs missions sans recourir aux sociétés étrangères de contrôle.

Les syndicalistes dénoncent la complicité entre certains décideurs et le patronat qui veulent coûte que coûte chercher un justificatif pour dilapider l’argent collecté sur les intentions d’importations, c’est-à-dire maintenir inutilement et longtemps les sociétés de contrôle dans notre pays. Au Mali, l’argent collecté sur les intentions d’importations s’élève à environ 15 milliards par an.

Face à cette situation, nous avons interrogé plusieurs cadres de la DGCC et des Douanes pour avoir leurs impressions sur ces contrats. La majorité de ces cadres soutiennent qu’il est inacceptable de laisser passer ces contrats en l’état. Ils estiment que la création du centre d’expertise technique doit se faire après une large concertation des structures techniques (DGCC et Douanes), pour déterminer ce qui est va dans l’intérêt du Mali et non d’un groupe d’entrepreneurs privés. Mieux, ils pensent que rien n’oblige le Mali, à ce jour, à créer un centre d’expertise technique (CET) conformément aux accords de Bali.

Cependant, pour des agendas personnels, certains cadres du ministère de l’Economie et des finances, de la DGCC et des Douanes ont décidé ce qui est en cours actuellement. Selon nos sources, les syndicats de la DGCC et des Douanes entendent coopérer dans cette affaire pour démasquer les initiateurs de ce complot contre le Mali.

Ils comptent bientôt organiser une conférence de presse afin d’alerter le peuple malien sur ces contrats improductifs. Surtout qu’une certaine complicité est avérée entre l’actuel ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, l’ancien directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, Modibo Kéita, et l’ancien directeur général des Douanes, Modibo Maïga. Ces trois personnalités auraient tout planifié pour obtenir la signature de ces contrats sans passer par l’ancien ministre du Commerce, Abdoul Karim Konaté dit Empé. Et pourtant, tous les précédents contrats ont été cosignés par le ministre de l’Economie et des Fiances et son collègue du Commerce.

Pour confirmer cette thèse, après avoir entamé sa retraite, l’ancien directeur général de la DGCC a été nommé conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances.

Au moment où le ministre Boubou Cissé crie sur tous les toits qu’il n’y a pas d’argent pour satisfaire les doléances des magistrats et autres travailleurs du pays, il aurait dû renoncer à ces contrats coûteux et improductifs.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités : Les douaniers d’Afrique de l&amp;apos;Ouest en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/renforcement-des-capacites-les-douaniers-dafrique-de-louest-en-conclave-a-bamako-2779232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 11:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du Directeur général des douanes maliennes, Aly Coulibaly, a eu lieu  le 8<sup>ème</sup> atelier régional des gestionnaires de formation et des ressources humaines de la région organisation mondiale des douanes de l'Afrique de l'Ouest. C’était le lundi 24 septembre 2018, à l'hôtel El Farouk.</strong>

D'acteurs incontournables dudit secteur ont massivement répondu présent à cette rencontre dont le thème fut: &lt;&lt; De l'élaboration à la mise en œuvre effective des outils modernes de gestion des ressources humaines et de la formation: pratique, défis, et opportunités pour les administrations des douanes de l'Afrique occidentale et centrale.&gt;&gt; Partant de là, Tafili  EBNEGER, directeur du bureau régional de renforcement des capacités de la région de l'OMD pour l'Afrique occidentale et centrale, a tout d'abord témoigné sa reconnaissance aux plus hautes autorités maliennes pour leur hospitalité et leur spontanéité pour l'organisation. À ses dires, les défis auxquels font face nos administrations sont énormes et multiples. Au traditionnel défi de mobilisation des recettes pour le trésor public viennent s'ajouter ceux de la facilitation des échanges pour la compétitivité de nos économies et de la protection de notre société et de nos États contre la recrudescence de la criminalité transnationale organisée, la fraude, la violation des droits de propriété intellectuelle et le terrorisme. Et pour relever les défis, il dira que la réforme et la modernisation de la GRH et la personnalisation durable du personnel de nos administrations douanières deviennent un chantier incontournable et promenant. Et pour finir, EBNEGER a ajouté que les responsables de la GRH constituent un maillon indispensable dans la chaîne d'efforts qui doivent hisser les administrations au podium de la performance et permettre ainsi à  nos pays de tirer le meilleur profit de la mondialisation et de l'essor du commerce international.

Quant au directeur général des douanes du Mali, Aly Coulibaly, après avoir souhaité la bienvenue à ses homologues étrangers, il a poursuivi son intervention en disant que face aux différents enjeux et pour être au rendez-vous des douanes du 21ème siècle, les administrations de la sous-région doivent s'engager et s'appuyer sur un processus de modernisation visant les structures, les procédures mais surtout les ressources humaines. En ce qui concerne les douanes maliennes, elles ont prévu dans leur plan stratégique 2016-2019 une composante importante sur l'amélioration de la gestion des ressources humaines, consistant à la gestion prévisionnelle des effectifs des emplois et des compétences (GPEEC).

Selon le DG des douanes du Mali, il s'agit de clarifier que ce choix stratégique était justifié que des écarts existaient entre les pratiques en GRH et les normes internationales. Ainsi, les ateliers statutaires des gestionnaires de formation et des ressources humaines de la sous-région constituent un cadre idéal pour concrétiser le partage des expériences.

Durant les trois jours de cet atelier, d'autres sous-thèmes ont été débattus dont :

- Quels profils des personnes pour la GRH et la formation pour accompagner les initiatives de modernisation  de la GRH au niveau des administrations des douanes de la région AOC ?

- Vers une gestion performante des ressources humaines par les administrations des douanes de la région AOC ;

- Quelles stratégies de formation pour permettre aux douanes  de la région  de développer des compétences techniques et managériales, leur permettant de piloter les réformes et accomplir leurs missions avec efficacité ?

<strong>Adams TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ressources humaines : L’OMD&#45;AOC renforce les capacités de ses gestionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/gestion-des-ressources-humaines-lomd-aoc-renforce-les-capacites-de-ses-gestionnaires-2778972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/gestion-des-ressources-humaines-lomd-aoc-renforce-les-capacites-de-ses-gestionnaires-2778972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Sep 2018 00:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Organisation Mondiale des Douanes (OMD-AOC)</em></strong> <strong><em> a organisé lundi dernier, à L’Hôtel El Farouk de Bamako,  le 8eme Atelier regional des gestionnaires de formation et des Ressources Humaines de la region de l'Afrique Occidentale et Centrale. Le thème de la rencontre : </em></strong><strong><em>« l’élaboration à la mise en œuvre effective des outils modernes de gestion des ressources humaines et de la formation : pratiques, défis et opportunité pour les Administrations des Douanes de l’Afrique Occidentale et centrale »</em></strong>

L’atelier a été présidé par M. Ali Coulibaly,  Directeur Général des Douanes du Mali, en présence du représentant du secrétaire général de l'Organisation mondiale des Douanes, du directeur du bureau régional de renforcement des capacités de la Region OMD-AOC, les chefs des centres régionaux et d’autres invités.

La rencontre qui s’est tenue 3 jours durant aura permis aux administrateurs nationaux et internationaux de mettre un accent particulier sur le rôle des Gestionnaires de Formation sur la gestion des ressources humaines afin de renforcer leurs capacités

Prenant la parole, M. Tafily E. Gebding, directeur du bureau régional de renforcement des capacités de la Région OMD-AOC a expliqué : aujourd’hui, nos Administrations sont confrontées à de multiples défis. Il s’agit notamment,  de la mobilisation de recettes pour le Trésor Public,  la protection de notre société et de nos Etats contre la recrudescence de la criminalité transnationale organisée, la fraude, la violence des droits propriété intellectuelle et le terrorisme. ‘’

C’est pourquoi, ajoutera le directeur du bureau régional de (OMD-AOC), l’Organisation Mondiale des Douanes à travers le projet MADAO, a initié  atelier en vue de mettre en œuvre des outils modernes de gestion de la formation et des ressources humaines.

« La reforme et la modernisation de la GRH et la professionnalisation durable du personnel de nos Administrations douanières deviennent un chantier incontournable et permanent », commentera Mr Gebbing

Mais signale-t-il, malgré tous ces efforts, la GRH reste le maillon faible, d’après plusieurs diagnostics et résultats d’auto-évaluation de la mise en œuvre du plan stratégique régional.

Pour trouver des solutions à ces multiples problèmes auxquels font face nos administrations douanières, a signal M. Gebbing, l’organisation Mondiale de la douane a jugé nécessaire d’adopter ce thème central.

Parce que dit-il, il permettra aux participants de s’approprier l’axe gestion des ressources humaines du plan stratégique régional 2018-2022, actualiser leurs connaissances sur les grandes orientations de l’OMD en matière de gestions des ressources humaines axées sur les compétences.

M Aly Coulibaly, Directeur Général de la Douane Malienne a pour sa part, indiqué que les Douanes Maliennes ont prévu dans leur plan stratégique 2016-2019, une composante importante sur l’amélioration de la gestion des ressources Humaines, qui consiste à la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (GPEEC). « Ce choix stratégique était autant justifié que des écarts existaient entre les pratiques en GRH et les normes internationales », a précisé Mr Coulibaly.

Le patron des Douanes Maliennes a enfin exhorté les  Administrateurs nationaux et internationaux à s'engager et s'appuyer  d’avantage sur un processus de modernisation visant les structures, et surtout,  les ressources humaines.

<strong>Karim Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes :  Aly Coulibaly victime de l’imposture de certains de ses subordonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-aly-coulibaly-victime-de-limposture-de-certains-de-ses-subordonnes-2777307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui en veut à l’actuel patron des gabelous? C’est la question qui est actuellement à l’ordre du jour dans le milieu des affaires au Mali. Même la presse privée malienne est saisie du dossier. Selon des informations que nous avons pu glaner de gauche à droite, le but de cette cabale ne vise qu’à déstabiliser l’actuel patron des Douanes maliennes  Aly Coulibaly.

Ce dernier qui se trouve à quelques mois de la fin de sa carrière administrative après avoir tout donné à ce service d’assiette de l’Etat ne pense aujourd’hui qu’à renflouer davantage les caisses du trésor public malien. Mais malheureusement, certains de ses petits qui se trouvent au sommet de la pyramide douanière sont aujourd’hui trop pressés pour le renvoyer aux calendes grecques avant le mois de décembre prochain.

Le cadre douanier qui se trouve derrière cette tentative de déstabilisation n’est autre que l’actuel patron des enquêtes douanières, le lieutenant colonel Mamadou Traoré. Ce dernier est un des petits d’Aly  Coulibaly. Mais aujourd’hui, il s’est résolument retourné contre son mentor et père spirituel. Un acte de trahison !

Tout est mis en œuvre pour déstabiliser Aly Coulibaly. DE la campagne de dénigrement à l’intérieur des structures douanières à la manipulation des syndicats et même les usagers à savoir les chargeurs, les transitaires, les commerçants, les transporteurs entre autres sont mis à contribution.

On leur fait croire que Mamadou Traoré serait inéluctablement le successeur de Aly Coulibaly à la tête des douanes maliennes. Qu’il bénéficierait du soutien des hautes autorités du pays pour non seulement son appartenance au parti au pouvoir, le RPM mais aussi et surtout sa contribution financière à la réélection du président IBK  pour son second et dernier mandat. Il aurait en effet contribué à hauteur de centaines de millions de F CFA. Mais d’où vient tout cet argent noir?. Ce qui est sûr ce n’est ni à travers les différents postes de responsabilité qu’il a occupés mais par coulage des camions citernes bourrés d’hydrocarbures détournés depuis le port de Tema au Ghana. Un scandale qui a fait sensation en son temps et qui a vite été abandonné.

Conscient de sa toute puissance, le patron des enquêtes douanières n’a plus d’égard pour les autres.

Contacté par nos soins pour recouper ces différentes informations, il nous retorqua en disant « je n’ai pas la tête à ça, je pense à autre chose ». Tout un aveu sur la personnalité de ce jeune loup aux dents longues qui veut prendre la tête des douanes maliennes.

Il faut simplement noter que n’importe qui ne peut pas devenir Directeur Général des Douanes. Certains critères dont celui de la compétence, de la probité morale ainsi que celui de l’expérience entrent en ligne de compte.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale du syndicat des douanes : Yacouba Katilé reconduit pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/conference-nationale-du-syndicat-des-douanes-yacouba-katile-reconduit-pour-5-ans-2768674.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 00:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre Maeva palace a servi de cadre aux travaux de la conférence nationale des sections syndicales des  douanes du Mali. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Directeur Général des douanes Aly Coulibaly.</em></strong>

L’objet de cette rencontre était de présenter le bilan de l’activité financière du bureau sortant qui était dirigé par Yacouba Katilé depuis 5ans mais aussi de mettre en place un autre bureau pour les 5ans à venir. Il était aussi question de programmer les activités à réaliser pour le bonheur des soldats de l’économie nationale du Mali.

Dans son intervention le secrétaire général sortant yacouba katilé a affirmé que la collaboration entre la Direction et le syndicat des douanes a toujours été au beau fixe. Cela a été rendu possible grâce au dialogue social. Il a souhaité la continuation sur cette lancée entre le nouveau bureau et la direction. L’occasion était propice pour M Katilé de rendre hommage aux hommes et aux femmes douaniers qui l’ont aidé à accomplir sa mission dans la cohésion et dans la fraternité.

Dans ses mots d’ouverture le Directeur général a salué l’impartialité et le sens de défense des intérêts des travailleurs de la douane dans la courtoisie totale. Aucun sacrifice n’est de trop pour équiper les soldats de l’économie vu le rôle et la place des douaniers dans le budget national. Le bilan satisfaisant de la douane a été rendu possible grâce aux sens élevé de responsabilité du Syndicat qui a travaillé en étroite collaboration avec la Direction ajoute M Coulibaly. La construction du monument des douaniers tombés dans l’exercice de leurs missions, la relecture du code des douanes pour ne citer que ceux-ci  sont les actifs du bureau sortant. Il a réitéré son engagement et sa détermination à travailler mains dans les mains avec le syndicat des douanes.

A terme des travaux, Yacouba Katilé a été reconduit  avec un bureau de 48 membres pour  5 ans. Le nouveau secrétaire général se dit prêt à travailler en étroite collaboration avec la direction  afin de fournir aux travailleurs des douanes les bonnes conditions de travail

<strong>Bissidi simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section syndicale des Douanes : Yacouba Katilé rempile Il est à la tête d’un bureau de 48 membres pour un nouveau mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/section-syndicale-des-douanes-yacouba-katile-rempile-il-est-a-la-tete-dun-bureau-de-48-membres-pour-un-nouveau-mandat-de-5-ans-2768082.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres de la Section syndicale de la Douane (poumon de l’économie malienne), ont tenu le mardi 17 juillet dernier à l’Hôtel Palace sis à l’ACI 2000, les travaux de leur Conférence nationale statutaire. C’était sous la houlette du Directeur général (DG) des Douanes, l’Inspecteur général, Alou Coulibaly, en présence du secrétaire  sortant de la Section syndicale des Douanes, Yacouba Katilé, non moins secrétaire général de l’UNTM, de AguissaMaiga, représentant du Syntade, ainsi que plusieurs autres personnalités.

A l’ouverture des travaux de la conférence, la section syndicale de la Douane, vu son bilan positif a eu droit à beaucoup d’encouragements et de remerciements de part et d’autres, surtout du premier responsable de la douane malienne

L’occasion a été propice pour les membres du bureau sortant, sous la bonne conduite de Yacouba Katilé, de dresser le bilan du rapport moral d’activités et du rapport financier  de 5 ans à la tête de l’organisation syndicale.

Très fiers de son bilan de 5 ans à la tête de la section syndicale des douanes, le secrétaire générale sortant, Yacouba Katilé a salué la bonne collaboration entre la section syndicale et la Direction générale des Douanes. Mais, malgré tout, il ademandé une plus grande implication à la vie de la structure, gage de réussite. Selon Yacouba Katilé, la section insiste surtout  pour être associée en amont à certains évènements, car ces phénomènes peuvent avoir des impacts sur le travail d’équipe et sur ses résultats. Il a, en outre, rappelé que la fin d’un mandat est à coup sûr le début d’une nouvelle ère. « Nous avons peut être heurté des susceptibilités, causé même des torts aussi bien à nos supérieurs hiérarchiques, qu’à des camarades travailleuses et travailleurs », a-t-il déclaré. A tous, le Bureau sortant demande humblement pardon.

Une chose apprécié par le premier responsable de la douane malienne qui a participé non seulement à l’amélioration des conditionsde travail, mais aussi à créer une synergie d’actions pour l’atteinte des objectifs assignés à la structure pour cette année.

Selon le DG des Douanes, la direction et la section syndicale des douanes constituent une équipe de travail. « Aucun sacrifice n’est de trop pour ce pays qui se trouve dans une situation difficile. Ce message a été bien perçu par la section syndicale des douanes qui n’a ménagé aucun effort pour  nous faciliter la tâche. Sans un climat social apaisé, rien de concrète ne peut être réalisé », a souligné Alou Coulibaly.

Au cours de cetteconférence nationale, les membres du comité syndical de la section des douanes ont renouvelé les instances dirigeantes de leur bureau. Un nouveau bureau de 48 membres avec à sa tête Yacouba Katilé, secrétaire général sortant a été reconduit pour un nouveau mandat de 5 ans.

<strong>AMTouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Préavis de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-preavis-de-greve-2757820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de protéger le droit des travailleurs de la douane surtout les syndicalistes, </strong><strong>le comité syndicale de la douane veut entamer une grève de 72h.</strong>

Dans l’optique de faire respecter leur droit et d’empêcher les mécontentements au sein du service, le comité syndical de la douane malienne prévoit d’aller en grève. Celle-ci a pour but d'exiger aux autorités maliennes de revoir leur copie afin que les travailleurs ne soient pas piétinés dans leur droit.

Il s’agit de les défendre contre les violations de mutation des syndicalistes alors que la loi du travail interdit leurs mutations fallacieuses. Une chose que les plus hautes autorités du semblent ignorer. C’. Une chose que les plus hautes autorités du semblent ignorer. C’est une manière pour rappeler aux autorités que l’application des textes et des lois du pays est du ressort de tous.

Ce qui  entend croire qu’après la mise en place des comités, la douane compte sortir de ses réserves et montre aux autorités que la loi elle est pour tous et que nul n'est censé l’ignorer. D’après le secrétaire  général par intérim, le Contrôleur KABORE « tout porte à croire que nous les syndicalistes sommes piétinés par nos autorités. »

En tout cas, il urge par les autorités compétentes de trouver une solution urgente et pérenne à cette situation afin que la douane qui est l’un des secteurs les plus pourvoyeurs du PIB malien ne se porte pas mal. C’est une chaine qui roule dans ce secteur vital de l’économie du pays et celle-ci risque de porter un coup dur au développement du pays.

Wait and see !

<strong>YériBocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Pour l’atteinte des objectifs, le DG Aly Coulibaly et ses hommes mènent une lutte austère contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-pour-latteinte-des-objectifs-le-dg-aly-coulibaly-et-ses-hommes-menent-une-lutte-austere-contre-la-fraude-2756344.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 May 2018 04:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rôle prépondérant que la Douane malienne joue dans l’essor de l’économie de notre pays pour son émergence n’est pas à démontrer. En effet, c’est un secteur qui contribue à l’alimentation du budget de l’Etat à concurrence de 45 à 50% des recettes fiscales de l’Etat. Ce rôle primaire à toujours prévalu sur les autres, en ce sens que les citoyens ne voient en la douane qu’un pourvoyeur de recettes pour le compte du trésor public. </strong>

Disons que le service des douanes est chargé de la collecte et de la perception de tous les droits et taxes relatifs à l’importation et à l’exportation des marchandises. A cet effet, il faut les synergies d’actions avec les partenaires pour arracher des résultats salutaires. Certes, il est à faire savoir à ceux qui l’ignorent, que ces résultats réalisés par les soldats de l’économie ne tombent pas du ciel. Cela demande, bien entendu le dévouement, l’engagement et la détermination pour la cause, des femmes et des hommes, sous un leadership prévisionnel. Aujourd’hui, la destinée des Douanes maliennes est confiée, à l’infatigable soldat de l’économie depuis plus d’une trentaine d’année, l’Inspecteur général Aly Coulibaly. Fort de ces expériences, l’homme maitrise le rouage des Douanes de l’ensemble du territoire national, de Kayes à Taoudéni.

Ce qui laisse naturellement comprendre le fait que la destinée de la Direction des Douanes a été confiée à qui de droit. Et, ce dernier a bien compris qu’il ne pourra atteindre les objectifs fixés par les autorités sans l’accompagnement des femmes et des hommes qui constituent aujourd’hui le corps des Douanes.

Cependant, sur la mission économique des Douanes, il est à souligner que considérant l’évolution de l’économie mondiale, du commerce international et de la coopération sous régionale et internationale, l’Etat a été amené à adopter des politiques douanières adéquates. Par rapport à cette mission économique, l’Etat joue un rôle d’entraîneur de l’économie nationale. C’est ainsi qu’à partir de la manipulation des taux des droits de douane, les pouvoirs publics peuvent favoriser la promotion du commerce international. Ainsi, l’administration des douanes, sous l’impulsion de l’autorité financière, va stimuler les unités industrielles nationales, accroître la production nationale, protéger et réguler l’économie nationale. En outre, l’administration des douanes demeure un instrument essentiel dans l’intégration économique entre les ensembles sous régionaux et entre l’Afrique et le reste du monde. Les politiques douanières permettent aux Etats membres d’une union douanière de faciliter leurs échanges commerciaux intercommunautaires, par l’institution d’une taxation préférentielle de leurs produits locaux.

De surcroit, la douane a également pour mission, l’établissement des statistiques du commerce extérieur, en vue d’apporter des informations et faire des prévisions indispensables aux opérateurs économiques, aux unités industrielles, aux organisations nationales et internationales, aux administrations publiques aux institutions financières et autres.

Dans ses missions le citoyen lambda doit savoir qu’en raison de l’implantation des structures de la douane sur l’étendue du territoire national, les pouvoirs publics ont confiés à l’administration des douanes, un rôle prépondérant dans la protection de certains secteurs de l’état en collaboration ou au compte d’autres administration.

Au niveau de la protection sanitaire, les douaniers luttent contre les stupéfiants et font le contrôle des produits pharmaceutiques. Concernant la protection du consommateur, la douane lutte contre les contrefaçons et contrôleles produits périmés. Par rapport à la protection de l’environnement, il faut noter le contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et des flores menacées d’extinction. Enfin s’agissant de la protection du patrimoine culturel, elle permet de lutter contre l’exploitation frauduleuse des œuvres d’arts.

Par ailleurs, après avoir mobilisé 585 milliards de F CFA au cours de l’exercice 2017, l’Administration douanière se prépare à relever un nouveau défi en termes de mobilisation des recettes douanières. Selon la loi de finances 2018 votée par les députés, le 23 décembre dernier, la Direction générale des Douanes doit mobiliser 641 milliards 100 millions de nos francs pour le Trésor Public, soit une augmentation de 56 milliards 100 millions F CFA.

Pour relever ces défis, l’Inspecteur général, Aly Coulibaly, Directeur général des Douanes a pour  mot d’ordre, la  lutte contre les fraudes. Selon lui, la fraude est une réalité qui n’en finit pas et dont il faut à tout moment des réflexions et des moyens pour l’endiguer. « <em>Les défis sont nombreux et les attentes sont grandes. C’est pourquoi, nous continueront à tout mettre en œuvre pour satisfaire les besoins du moment, mais au-delà, bâtir une Douane performante pour les générations de demain</em> », dit-il.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performances douanières : Un sursaut attendu pour le 2è trimestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/performances-douanieres-un-sursaut-attendu-pour-le-2e-trimestre-2753697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Apr 2018 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les douaniers exercent dans un contexte de plus en plus difficile, notamment avec la volonté persistante de l'abaissement des importations au profit des exportations. C'est une position contradictoire de l'Administration publique centrale que de demander au service des douanes d'augmenter chaque année les recettes douanières, alors qu'en contrepartie on clame sur tous les toits la volonté de diminuer les importations pour favoriser, en contrepartie, les exportations.</em></strong>

En plus, les exonérations qu'elle délivre à la pelle constituent une source importante de perte de recettes douanières. Tous les ingrédients sont ainsi réunis pour rendre plus difficile la mission de la Direction générale des douanes, notamment pour réaliser les objectifs de recettes à elle assignée dans un contexte pareil.

C'est pourquoi, avec 149.125 milliards Fcfa de recettes au 31 mars 2018, l'Administration des douanes du Mali a réalisé des performances en hausse de 4%, comparativement aux résultats réalisés l'année dernière à la même période. Ce qui est à encourager. Mais en se fondant sur les prévisions de recettes initiales qui affichent 156,280 milliards Fcfa au premier trimestre 2018, l'objectif n'a donc été atteint qu'à 95,4%. Il y a donc un gap de 7 milliards 155 millions de Fcfa à combler. Ce qui signifie que des efforts supplémentaires doivent être déployés pour aller au-delà des prévisions du deuxième trimestre de l'année en cours.

De sources proches de l'Administration douanière, des dispositions sont prises pour répondre aux attentes et les dernières mesures internes prises sans tambour ni trompette par le directeur général, l'Inspecteur général Aly Coulibaly, sonnent comme des réaménagements tactiques pour réaliser, au final, les objectifs de recettes assignés par la Loi de finances 2018, qui s'élèvent au total à 641,100 milliards Fcfa.

Rappelons que le gap du premier trimestre 2018 concerne à la fois les recettes pétrolières comme celles non pétrolières. Les produits pétroliers ont rapporté 46,429 milliards Fcfa contre 50,184 milliards Fcfa prévus. Les produits non pétroliers, de leur côté, ont permis une réalisation de la Direction générale des douanes à hauteur de 102,695 milliards Fcfa sur les 106,096 milliards Fcfa attendus.

Un sursaut est donc attendu de la Direction générale des douanes pour répondre favorablement aux attentes.

<strong>           A.B.N.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : 149,125milliards F CFA mobilisés au 1er trimestre sur une prévision de 156,280 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-149125milliards-f-cfa-mobilises-au-1er-trimestre-sur-une-prevision-de-156280-milliards-de-f-cfa-2752077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur une prévision de 156,280 milliards FCFA pour le trimestre, les Douanes maliennes sous le leadership de l’Inspecteur General Aly Coulibaly, les soldats de l’économie viennent de mobiliser 149,125 milliards, soit un taux de réalisation de 95,4%  de janvier au 31 mars 2018. Il est clair comme de l’eau de roche que ce résultat est satisfaisant dans le contexte que le pays traverse qui bien entendu affecte les activités économiques.   </strong></em>

<em>Rappelons que l’Etat Malien a assigné à l’Administration des Douanes pour l’exercice budgétaire 2018, les prévisions des recettes de 641,1 milliards de francs CFA. Comparativement elles ont été revues à la hausse de l’ordre de 9,59% par rapport aux recettes de l’année précédente qui étaient de 585 milliards Francs CFA. Le défis est colossal mais pas insurmontable par le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général, Aly Coulibaly et ses agents. L’homme depuis son arrivée, à  la tête de cette structure financière n’a pas manqué de prouver son savoir et savoir-faire pour donner une belle image aux douaniers. Malgré que l’administration douanière ne soit opérationnelle correctement que dans trois régions à savoir Sikasso, Koulikoro et Kayes et quant à Mopti c’est seulement le bureau Régional à Sevaré qui est opérationnel et collecte les droits de douanes des marchandises en provenance des cinq régions du Nord.  </em>

Selon les informations, les soldats de l’économie de janvier à mars soit le premier trimestre de l’année 2018 ont mobilisé 149,125 milliards F CFA sur une prévision de recettes de 156,280 milliards F CFA, soit un taux de réalisation de 95,4% et un gap nominal de -7,155 milliards F CFA. Par rapport, à l’année dernière il y a eu une hausse de 4%. En terme de détail, il est à noter que pour les produits pétroliers, sur une prévision de 50,184 milliards FCFA au 31 mars 2018, il a été mobilisé la somme de 46,429 milliards FCFA, ce qui dégage un taux de réalisation de 92,52% et un gap nominal de -3,755 milliards FCFA ; pour les produits non pétroliers, il a été réalisé 102,695 milliards FCFA sur une prévision de 106,096 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 96,79% et un gap nominal de -3,401 milliards FCFA.

En outre, il y a eu l’amélioration de janvier à mars passant de 45,838 milliards FCFA sur une prévision de 51,230 milliards FCFA en janvier à 47,287 milliards FCFA, à 52,298 milliards FCFA en février et de 56 milliards FCFA sur une prévision de 52,752 milliards FCFA. Le taux de progression est ainsi passé de 89,5% en janvier à 90,4% en février pour atteindre 106,2% au 31 mars.

Par ailleurs, force est de constater que les efforts dont les gabelous font preuve, jour et nuit sous le soleil et la pluie et dans la poussière ne sont pas à camoufler aux citoyens. Et, cela bien entendu se passe sous la clairvoyance de l’actuel DG l’Inspecteur général Aly Coulibaly.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Plus de 149,125 milliards FCFA mobilisés à la fin du 1er trimestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-plus-de-149125-milliards-fcfa-mobilises-a-la-fin-du-1er-trimestre-2751172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-plus-de-149125-milliards-fcfa-mobilises-a-la-fin-du-1er-trimestre-2751172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les difficultés de démarrage de l’activité économique, qui est un phénomène récurrent, connu de tous les acteurs économiques, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly et ses hommes ont maintenu très haut, le cap de la mobilisation des recettes avec plus de 149,125 milliards FCFA au 31 mars 2018sur une prévision de 156,280 milliards FCFA pour le trimestre, soit un taux de réalisation de 95,4%</em></strong>

Il n’est un secret pour aucun financier que le 1<sup>er</sup> trimestre est une période creuse pour tous les services de recettes, particulièrement les services des Douanes et des Impôts. Durant cette période, même les banques sentent le tassement de l’activité économique. Pour une raison simple. Les entreprises procèdent à la mise en place de leur nouveau modèle économique conformément aux nouvelles orientations stratégiques et les nouveaux objectifs de recettes. La période coïncide avec 3 évènements majeurs dans les entreprises : l’élaboration et le dépôt du bilan comptable au niveau des Impôts. Le délai requis pour ce faire n’excède pas le 30 avril de la nouvelle année fiscale. Elle coïncide également avec la mise en place du plan de travail, adossé à un budget de fonctionnement conséquent de l’entreprise. Il s’agit d’identifier les besoins, formuler les nouvelles commandes avec l’établissement des bons de commande. C’est aussi, la période de règlement des notes de l’administration fiscale, notamment le BCI : c’est l’Impôt sur le bénéfice commercial et industriel.

C’est dire que le 1<sup>er</sup> trimestre est essentiellement consacré à l’évacuation des dernières commandes de l’année écoulée. Puisque ce n’est pas une période très favorable à la mobilisation de recettes, beaucoup de services d’assiettes mettent à profit cette période creuse pour procéder à des réglages au niveau de leur dispositif de commandement, notamment remplacer les partants à la retraite, lifter certains bureaux en fonction des nouvelles orientations stratégiques du service. Car, en tant que service de recette, l’Administration des Douanes aussi est obligée d’ajuster sa stratégie en fonction des nouveaux objectifs. Surtout cette année, les Douanes doivent mobiliser 641,100 milliards FCFA.

A la lumière des informations qui nous ont été communiquées, malgré le contraste économique, les gabelous ont réussi à mobiliser au 31 mars 2018 : 149,125 milliards FCFA sur une prévision de recettes de 156,280 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 95,4% et un gap nominal de -7,155 milliards FCFA. Et, à titre de comparaison, l’on note que les recettes du 1er trimestre 2018 sont en hausse de 4% par rapport à la même date de 2017. Ce chiffre se décompose en recettes par produits comme suit : pour les produits pétroliers, sur une prévision de 50,184 milliards FCFA au 31 mars 2018, il a été mobilisé la somme de 46,429 milliards FCFA, ce qui dégage un taux de réalisation de 92,52% et un gap nominal de -3,755 milliards FCFA ; pour les produits non pétroliers, il a été réalisé 102,695 milliards FCFA sur une prévision de 106,096 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 96,79% et un gap nominal de -3,401 milliards FCFA.

Il ressort de l’analyse de ces chiffres, que le taux de réalisation s’est progressivement amélioré de janvier à mars passant de 45,838 milliards FCFA sur une prévision de 51,230 milliards FCFA en janvier à 47,287 milliards FCFA, à 52,298 milliards FCFA en février et de 56 milliards FCFA sur une prévision de 52,752 milliards FCFA. Le taux de progression est ainsi passé de 89,5% en janvier à 90,4% en février pour atteindre 106,2% au 31 mars. Comme pour dire que cette ascendance de la courbe se maintiendra durant ce trimestre, qui se définit comme la période de reprise des activités économiques. Déjà, tous les signaux sont au vert, selon nos interlocuteurs. Qui donnent l’assurance que le gap nominal, d’ailleurs prévisible au regard des informations explicatives développées dessus, sera absorbé au fil des mois pour qu’au 31 décembre 2018, l’objectif de 641,100 milliards FCFA soit bouclé. Pour preuve, le gap sur les produits pétroliers est moins important que prévu, en dépit de la tendance en hausse affichée par le cours mondial du pétrole. Ce qui dénote de la volonté des gabelous à appliquer le mécanisme de taxation des produits pétroliers.

Mais, pour maintenir le cap positif qui s’amorce ainsi, la Direction générale des douanes (DGD) avec l’appui de sa hiérarchie (le ministre de l’Economie et des finances, Dr Bobou Cissé), a initié une batterie de mesures qui consiste à renforcer : le contrôle interne, l’exploitation des résultats du scanning. Ces initiatives concernent aussi le contrôle rigoureux des certificats d’origine relatifs aux produits communautaires, surtout après l’élargissement des pays concernés. Elles portent également à dynamiser l’opération « base vie », qui consiste à mieux mailler le territoire national afin d’annihiler au maximum les effets néfastes de la  fraude sur notre économie, qui souffre déjà des effets de la crise sécuritaire. Notons, que l’administration douanière n’est véritablement opérationnelle que dans trois régions : Sikasso, Koulikoro et Kayes. Même dans ces deux dernières régions aussi, il y a une grande partie qui échappe au contrôle douanier, notamment la bande sahélienne des deux régions. Dans la région de Mopti, c’est seulement le Bureau régional, basé à Sévaré qui est effectivement opérationnel. Il collecte les droits de douanes des marchandises en provenance des cinq régions septentrionales. Or, au regard de l’étendue du territoire, beaucoup de marchandises échappent à leur contrôle. C’est donc une prouesse pour les Douanes maliennes de recouvrer au tant de montants pour permettre à l’Etat de faire face à ses obligations, notamment le payement des salaires des fonctionnaires civils et militaires.

Toujours en termes de défis à relever pour améliorer la performance des gabelous, les mesures envisagées s’étendent également sur la maitrise des exonérations par la DGD qui ambitionne de les réduire jusqu’à leur extinction, le dispositif fiscal. Parce que les exonérations accordées au cordon constituent une autre poche d’érosion fiscale. Il s’agit donc de procéder à un meilleur suivi des exonérations, particulièrement leur destination. La nouvelle loi sur les exonérations permettra ainsi de réduire, voire supprimer les exonérations exceptionnelles.

Il est également envisagé de renforcer le contrôle après dédouanement pour un meilleur suivi de la prise en charge des marchandises dans les Bureaux de dédouanement.

Toute cette batterie de mesures ne vise qu’un seul et unique objectif : renforcer la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière. La mise en œuvre de ce point nécessitera l’équipement des Brigades mobiles d’intervention (BMI).

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un aéronef suspect saisi par la douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/un-aeronef-suspect-saisi-par-la-douane-2744563.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 00:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la matinée du lundi 5 mars 2018, les éléments des enquêtes douanières, très discrets, à l’Aéroport International Modibo Keita,  immobilise un aéronef avec comme pilote un certain David Henri Pèlerin, de nationalité française. A bord de cet Avion haut de gamme, des passagers en provenance de Kodierem, une mine d’or située  dans le  cercle de Yanfolila. Ils sont tous des Européens, entrés sur le territoire malien de façon peu convenable.

Interrogé par les soldats de l’économie sur les papiers l’autorisant de voler à l’intérieur du Mali, le pilote Français répond par la négation, alors qu’il s’apprêtait à poursuivre son vol à Bouradougou, dans le cercle de Kati. Immédiatement, l’aéronef a été l’immobilisé, le code douanier lui a été rappelé. Il s’est  fondu en excuses, pleurnichant, disant qu’il ignorait tout de la loi. La douane n’a pas transigé sur les principes. Après plusieurs jours de tractations, le pilote a fini par accepter une transaction portant sur un montant important qu’il a versé dans la caisse de la douane. C’est ainsi que l’avion est reparti.

Nous reviendrons dans notre prochaine édition sur les dessous de cette affaire scandaleuse.

<strong>C.T.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Port anarchique d’insignes et  grades militaires à la douane :  Le DG Aly Coulibaly sonne la fin de la récréation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/port-anarchique-dinsignes-et-grades-militaires-a-la-douane-le-dg-aly-coulibaly-sonne-la-fin-de-la-recreation-2743822.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Animé par la seule volonté de permettre à l’administration des douanes de relever les défis, le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly reste imperturbable sur  sa détermination à faire prévaloir l’ordre et le respect de l’éthique et de la déontologie  au sein des services des douanes. Dans cette optique, il vient d’instruire une note de service, rappelant les dispositions statutaires relatives au port des insignes et grades militaires. « L’ordre, Dieu l’aime ! » dit un proverbe allemand.  </em></strong>

Cela a été longtemps décrié, mais difficilement combattu, le port anarchique d’insignes et de galons par les douaniers, contractuels,  personnels d’appui et autres bénévoles. Cette pratique a pris tellement certaines proportions que les usagers des services des douanes arrivent difficilement à faire la différence entre un vrai douanier et un vrai ‘’faux’’ douanier. Idem entre un chef et ses subalternes. Une fois dans les services des douanes, on ne voit que des épaules où brillent des galons, du brigadier, en passant par le chauffeur jusqu’au chef de service. Au-delà de cet état de fait, il ressort aussi que certains agents, bien que régis par le décret N°2013-117/P-RM du 31 janvier 2013, portant statut particulier des fonctionnaires du cadre des douanes, ne respectent pas les principes de port d’insignes et grades militaires.

C’est donc pour mettre fin à toutes ces situations que le Directeur Général des Douanes a décidé de prendre le taureau par les cornes. Car selon lui : « des agents des douanes de tous corps, n’hésitent pas à se procurer, s’attribuer et porter des insignes de grades militaires sans concordance réelle avec leur situation administrative ». De tels comportements, en réalité constituent des actes d’usurpation répréhensibles tant sur le plan disciplinaire que pénal.  C’est pourquoi, l’Inspecteur Général des douanes Aly Coulibaly dans cette note, a rappelé : « les nominations militaires dans les grades se font à la suite d’une décision du Directeur Général des Douanes et en rapport avec l’évolution des grades statutaires au niveau de la Fonction Publique et concernent uniquement les fonctionnaires du cadre des douanes ».

Naturellement allergique au désordre et profondément attaché au respect des textes, le DG Aly Coulibaly a exhorté les fonctionnaires du cadre des douanes de tout grade et les autres personnels exerçant en douanes à se conformer scrupuleusement aux dispositions pertinentes édictées en la matière.

Avec ce rappel à l’ordre, l’on peut dire que l’administration des douanes va bientôt changer de visage pour mieux atteindre ses objectifs. Car, il reste bien évident que les efforts de réformes et de modernisation consentis par la Direction Générale ne pourront produire les effets escomptés, sans une gestion efficiente des ressources humaines. Cela : « garantissant des qualités professionnelles avérées et une conduite disciplinaire et éthique sans reproche », précise cette note de service. Comme dit un proverbe français : « Une vie sans ordre est une vie en désordre ».

<strong>Moustapha Diawara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup de lifting aux Douanes maliennes :  Des changements qui bousculent les intérêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/coup-de-lifting-aux-douanes-maliennes-des-changements-qui-bousculent-les-interets-2743494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 09:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’exprimant sur la notion de « changement » à la tête des Institutions dans notre pays à la faveur de la conférence de lancement de son livre sur « l’Etat au Mali », un des anciens Premiers ministres d’IBK, non moins leader bien connu d’un parti politique, dont nous tairons le nom disait ceci : « au Mali, les gens réclament avec insistance l’alternance à la tête des Institutions, cependant la plupart des responsables des mouvements politiques associatifs sont eux-mêmes hostiles au changement. Dès qu’on aborde cette question, ils s’emportent, tandis que le changement est nécessaire pour assurer le progrès d’une société… ». Les agitations en cours en ce moment au niveau de l’Administration des Douanes nous renvoient du coup à cette observation très pertinente de notre leader politique. </em></strong>

Ce lien fonctionnel nous amène à analyser avec beaucoup de recul, les agissements de certains agents des Douanes parmi lesquels, l’on cite avec insistance les noms d’un certain Issa Kanté et d’une certaine Saran Diakité et Awa I., présidente de l’Association des Femmes Douanières. Cette dernière qui a toujours profité de cette position a souvent changé de postes à sa guise.Et l’actuel DG Aly Coulibaly aurait décidé de mettre fin à cette situation. Ces gros épaulés des douanes et beaucoup d’autres certainement seraient très mécontents de leur nouvelle situation. Mais, la vie est ainsi faite. Autant eux, ils pleurent, autant d’autres ont des sourires larges. On peut beaucoup dire des décisions de la Direction générale, mais l’on ne doit pas perdre de vue que le choix de ses collaborateurs relève du pouvoir discrétionnaire du Chef. C’est le principe de l’Administration partout dans le monde. Aux Etats-Unis, une Administration fait ses valises avec son président et la nouvelle équipe s’installe. Dans le pays de l’Oncle Sam, les locataires de la Maison Blanche (président des Etats-Unis) arrivent et partent avec leurs équipes. Pourquoi encore au Mali, ce mécanisme pose problème ? Tout simplement parce que les gens parlent de la Démocratie, mais il leur manque le réflexe du démocrate.

Loin de nous toute prétention de faire de la morale à qui que ce soit, mais nous pensons que la charge confiée à l’Administration des Douanes cette année est suffisamment lourde à porter  et qu’il serait aberrant de perdre son énergie dans des querelles de caniveau. 641 milliards FCFA en raison de 52 milliards FCFA à mobiliser tous les mois jusqu’au 31 décembre 2018, surtout dans une année électorale, n’est pas une tâche aisée à conduire. Il requiert forcément de la concentration et de l’engagement.

La détention de la carte de militant des Tisserands n’a certainement pas primé dans le choix de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly pour diriger les Douanes maliennes, mais pour certains comme le Directeur des ressources humaines et du matériel, Amadou Konaté, la Direction du RPM a pesé de tout son poids pour qu’il le soit. Précédemment directeur régionale des Douanes à Kayes, il faisait partie et probablement c’est le cas encore, de la liste des Inspecteurs des douanes pour lesquels les Tisserands se battent pour les hisser à la tête des gabelous un jour. Comme pour dire qu’aider Aly Coulibaly à réussir est un impératif catégoriel pour lui. Parce qu’il y va de son intérêt. Dans ces conditions, il a un devoir de soutien.

Selon des sources dignes de foi, les nouvelles décisions de nomination dans le camp des gendarmes de notre économie font jazzer beaucoup de gabelous en ce moment. Ce qui était d’ailleurs prévisible. Parce que passer des années à un même poste crée forcément des habitudes pas toujours bonnes pour le bien du service. Et, c’est justement pour minimiser les effets dévastateurs des vices qui peuvent  naitre que le législateur a inscrit en bonne place dans les textes réglementaires et législatifs organisant une Administration, tant publique que privée, la Mobilité des agents. C’est faisant sien de ce principe sacrosaint de l’Administration que chaque année, les Douanes maliennes procèdent à des coups de lifting. D’abord pour pourvoir les postes laissés vacants par les partants à la retraite ensuite dans le souci d’améliorer l’efficacité et l’efficience  dans le fonctionnement du service, la Direction générale procède à des mouvements de personnel en fonction des objectifs de recettes assignés à chaque Bureau. Or par définition, le changement veut dire enlever une pièce défectueuse pour la remplacer par une nouvelle plus efficace. Dans ces conditions, forcément cela touche quelqu’un. Quand on réclame le changement, il faut accepter d’être sujet ou acteur du changement : soit on remplace quelqu’un, soit quelqu’un te remplace. L’un dans l’autre participe au flux du mouvement universel qui est constant.

Mais malheureusement, en lieu et place du bon sens se sont installées des forces centrifuges destinées à perturber le bon fonctionnement du service dans le seul but d’empêcher Aly Coulibaly d’honorer son bail avec les Pouvoirs publics. Qui l’ont chargé de mobiliser avec ses hommes, la coquette somme de 641 milliards FCFA cette année. Devant l’ampleur de la tâche, il est normal qu’il  travaille avec ceux ou celles en qui il a entièrement et absolument confiance. Or, à regarder de près, le cas particulier de Saran Diakité mérite qu’on s’y arrête un peu. Elle refuse de prendre service au seul motif qu’elle ne s’entend pas avec un agent placé sous son autorité. Selon nos sources, elle a récusé le poste de chef de Bureau de Faladié parce qu’elle ne parle avec le Chef de visite, un agent placé sous son autorité. Sous d’autres cieux, elle serait immédiatement rayée de la liste des Douanes du Mali. Mais, on est au Mali, elle refuse de travailler, le Directeur Général des Douanes Aly Coulibaly n’a que ses yeux pour constater comme un citoyen ordinaire. Quand bien même que son comportement contraire à tous les principes d’une Administration publique est blâmable et mérite une sanction disciplinaire. C’est qu’elle est adossée à la muraille de Chine plus puissante qu’Aly Coulibaly. C’est  ainsi au Mali. Malheureusement, il arrive souvent que certains agents publics prennent le public pour le privé. Sinon pourquoi un agent public s’accrocherait à un poste au point de mobiliser toute la République contre une simple décision de remplacement de son patron ? C’est qu’on y gagne probablement des tonnes d’argent indu…

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude sur le carburant : La douane démantèle un réseau à Koutiala et à Kouri</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/fraude-carburant-douane-demantele-reseau-a-koutiala-a-kouri-2743035.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 13:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction des contrôles après dédouanement à la douane a démantelé un réseau de fraudeurs le week-end dernier à Koutiala et Kouri, à la faveur d’une descente inopinée aux services des douanes des localités citées.</strong>

Les acteurs de la découverte du pot aux roses sont Amidou Djiré, Sékou Dicko, Bourama Dicko, Moussa Diarra et Abdoulaye Maïga sous le commandement de la direction générale des contrôles après dédouanement. Selon les mêmes sources, les présumés auteurs de la fraude fiscale sont connus aussi bien dans le monde des affaires maliennes qu’au sein de l’administration douanière.

En effet, le chef de ce réseau serait un certain Mamadou Sylla et son acolyte Bathily, rejetons de richissimes opérateurs économiques du pays. Tous les deux évoluent dans la filière pétrole qui ne cesse d’attirer davantage nos opérateurs économiques. Cette filière trop lucrative reste également l’une des vaches laitières de la recette douanière.

Le mode opératoire de ce réseau était réfléchi avec beaucoup de précautions pour échapper à la curiosité des contrôleurs au niveau de la frontière. En effet, pour faire passer leurs marchandises gratuitement, des interpellés possédaient des documents dûment signés, qui prouvaient que les destinateurs sont la société Oryx Energie et la Minusma.

On peut donc comprendre pourquoi tous les Maliens n’ont pas intérêt que la paix revienne au Mali. Et pour cause. Cela occasionnait le départ de la Mission multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Une mission qui leur permet de se faire des milliards indument.

A moins que la société Oryx Energie ne soit complice, on devrait s’attendre à l’ouverture d’un feuilleton judiciaire entre elle et Sylla et ses complices. Elle devra le faire pour prouver sa bonne foi mais également pour renforcer sa crédibilité. En attendant, les citernes et leurs contenus d’une valeur estimée à plus de 1,5 milliard de F CFA seraient désormais entre mains de la douane.

Cette opération musclée annonce la fin de la fraude fiscale au dédouanement. Et les acteurs, de cette opération, mériteraient d’être salués par les plus hautes autorités. Une certitude cependant : le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, soucieux de bonne gouvernance des finances publiques, est en train d’éprouver un sentiment de vive satisfaction.

Reste à savoir si ces fraudeurs ont profité du laxisme ou de la complicité des services de contrôle de la douane ou de transitaires de la place puisqu’il est quasi-impossible de franchir la frontière avec de faux documents sans une complicité évidente.

<strong>Oumou Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour atteindre les objectifs de recettes de 641 milliards FCFA en 2018 : Les stratégies de Aly Coulibaly !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/atteindre-objectifs-de-recettes-de-641-milliards-fcfa-2018-strategies-de-aly-coulibaly-2741000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 10:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Au titre de l’exercice budgétaire 2018, les prévisions des recettes douanières assignées à l’Administration des Douanes se chiffrent à 641,1 milliards CFA. Elles ont été revues à la hausse de l’ordre de 9,59% par rapport aux recettes de l’année précédente qui étaient de 585 milliards FCFA. Le challenge est énorme. Et pour le relever, le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a déjà pris le taureau par les cornes, à travers de nouvelles stratégies et de réaménagements importants du personnel.</em></strong>

Pour la première fois dans l’histoire des Finances publiques de notre pays, les prévisions de recettes assignées à l’Administration des Douanes vont atteindre et dépasser la barre des 600 milliards FCFA. Au bas mot : 641,1milliards. Soit une moyenne mensuelle de 53,425milliards FCFA. Tels sont les dispositifs da la Loi des Finances 2018. Pour ce faire, l’Administration des Douanes est appelée à renflouer les caisses publiques au titre des droits perçus dans l’importation des produits pétroliers à hauteur de 209,1 milliards FCFA et ceux sur les marchandises solides à l’ordre de 423 milliards FCFA.

Il ne faut pas se  leurrer, ces prévisions sont bien ambitieuses, à telle enseigne qu’elles ne prennent pas en considération certaines réalités tant économiques que sociopolitiques du pays.

D’abord, au regard des prévisions de la croissance économique projetée pour cette année, qui campent sur 5% contre 5,3% en 2017 et 6% en 2016. Toute chose qui fait entrevoir une décroissance des activités commerciales, à savoir une diminution du taux d’importations au niveau du cordon douanier.

Ensuite, la situation de crise sécuritaire qui affecte notre pays, où de nombreux postes de douanes ont été la cible d’attaques terroristes réduisant leur marge de manœuvre notamment dans le centre du pays. S’y ajoute l’arrêt presque total des activités des trois directions régionales des Douanes du Nord.

Ces aspects négatifs n’entravent en rien l’optimisme et la détermination de la Direction Générale des Douanes  pour relever le défi. L’expérimenté patron des gabelous disposent de stratégies qui ne démentent pas et des hommes efficaces. Le reste est l’accompagnement des premiers partenaires des Douanes, les chargeurs et les transitaires.

<strong>Des méthodes porteuses du DG Aly Coulibaly !</strong>

L’année 2018 commence sur des chapeaux de roue au niveau des services des Douanes, car la Direction Générale a mis en œuvre des mesures dont l’application est en train de donner une bouffée d’oxygène aux recettes. Et ces mesures permettront crescendo tout au long de l’année de booster les recettes. Qui oscilleront entre 51, 230 milliards (en janvier) à 54,809 milliards (en mai) avant de boucler l’année à 53, 370 milliards (décembre).

Ainsi, conformément aux instructions du Directeur Général des Douanes, déclinées en lettre circulaire, la portée du challenge est en train d’inciter chacune des structures des Douanes à des efforts soutenus. Car, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a invité tout un chacun « à une remise en cause des pratiques et des méthodes contre-productives ». Cela, avant de rappeler qu’un accent particulier sera porté sur la lutte contre la fraude, notamment sur les marchandises solides.

Cette instruction du Directeur Général des Douanes a été accompagnée par des mesures directrices menant, sans faille vers un résultat probant à la fin de l’exercice budgétaire.

De ces mesures, le premier patron de l’Administration des Douanes a induit de nouvelles méthodes de travail, surtout en matière de contrôle hiérarchique. Sur ce chapitre, il a invité au respect strict du plan d’actions du service. De ce fait, les Directions régionales vont désormais exercer un contrôle régulier sur l’apurement des T1<strong>,</strong> des manifestes et des déclarations enregistrées non liquidées.

Ce n’est pas tout, car devant le constat amer  de la dégradation du taux de répression des infractions douanières, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, a instruit qu’à l’exception des infractions portant sur le défaut de formalité de l’Attestation de Vérification (AV) : l’ «amende ne saurait être inférieure à 30% conformément aux engagements avec les partenaires financiers ». C’est la Direction de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales, qui veillera désormais au respect du seuil de répression des infractions.

<strong>Un frein à l’évasion des recettes ! </strong>

Dans la cadre de la diligence et le respect strict du code des douanes dans toutes les procédures de dédouanement, la direction générale des douanes a instruit aux chefs de brigade de veiller à l’apurement  systématique des T1: « aucune situation résiduelle ne devra demeurer au-delà de trente jours ».

Ces nouvelles mesures touchent aussi le scanning, en matière duquel les résultats ne sont plus probants. C’est pourquoi, dans cette procédure,  deux directions stratégiques interviendront : d’abord, la Direction du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DRED) pour analyser méticuleusement les résultats, ensuite la Direction des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérification (DRPPV) pour  confirmer les états de divergences et en porter à la connaissance des structures concernées.

Etant donné que dans la mobilisation des 641,1milliards de recettes, 423 milliards FCFA concernent les marchandises solides, la DGD a exigé l’application rigoureuse du Programme de Vérification des Importations (PVI). Cela sur toutes les marchandises conteneurisées importées sans AV et celle dont la valeur atteint le seuil de contrôle. La présentation de l’AV est désormais une condition d’accès à l’entrepôt.

Une autre mesure qui réduira la fraude dans les opérations des services des  douanes, concerne les dédouanements en ligne. Ils seront dorénavant réservés aux cargaisons ne contenant qu’une seule espèce de marchandise, ayant déjà obéit aux conditions d’inspection avant embarquement. De ce fait, les marchandises suspectées au scanning sont exclues du dédouanement en ligne.

La dernière mesure, qui reste salutaire porte sur le recouvrement des droits liquidés. Sur ce chapitre, le DG Aly Coulibaly, n<strong>’y </strong>est pas allé par quatre chemins. Il a instruit d’engager toutes les actions ou procédures de droit en vue du recouvrement intégral des liquidations en souffrance de paiement. Dans la même lancée, la DGD a proscrit la consignation des droits concernant certaines denrées périssables (oignon, pomme de terre, oranges, pommes, raisins…). Une pratique considérée comme source d’évasion de recettes. Les opérateurs de ce secteur pourraient donc passer par la procédure d’enlèvement direct (D24) dans les conditions réglementaires.

En somme, l’application correcte de ces mesures édictées par le Directeur Général des Douanes permettra à l’administration des douanes d’honorer ses prévisions et même les dépasser.

C‘est bien clair chez le Directeur Général des Douanes : « aucune défaillance ne sera tolérée ». Vigilance et loyauté !

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mobiliser  641,100 milliards FCFA en 2018 :  Dix mesures d&amp;apos;accompagnement  pour les douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobiliser-641100-milliards-fcfa-2018-dix-mesures-daccompagnement-douanes-2740580.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Feb 2018 00:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les prévisions budgétaires de 2018 sont établies sur la base d'une prévision de croissance économique de 5,0% contre 5,3% en 2 017. Il est prévu un taux d'inflation de 1,4% en 2018 contre 1,0 % en 2017. Au titre des ressources du budget pour l'exercice 2018, la politique fiscale sera fondée sur l'accroissement de la mobilisation des recettes intérieures à travers notamment l'élargissement de l'assiette fiscale, la maîtrise des exonérations et la lutte contre la fraude.

Les  recettes  budgétaires pour l'exercice  2018  s'élèvent  à  1  957,625 milliards  de  Fcfa contre 1811,49 4  milliards  de  Fcfa dans  le  budget  rectifié  de  2017,  soit  une  augmentation  de 146,131 milliards  de  Fcfa   ou  un  taux  de progression  de 8,07%,  imputable à l'accroissement  des recettes du budget  général,  des budgets annexes et des comptes spéciaux du trésor.

La Direction générale des douanes est appelée à contribuer à hauteur de 641,100 milliards de nos francs, contre 585 milliards en 2017, soit un accroissement de 56,100 milliards. Pour permettre la réalisation de cet objectif, la loi des Finances 2018 a permis des mesures d'accompagnement.

Les mesures indiquées pour l'atteinte  des objectifs portent  sur le renforcement  du contrôle interne; le renforcement  de l'exploitation des résultats du scanning et  du Programme de Vérification des Importations; le contrôle rigoureux des certificats d'origine; la dynamisation de  l'opération <em>"base vie"</em>.

En plus de la maitrise des exonérations; le renforcement  du contrôle après dédouanement; l'intensification des efforts de lutte contre  la fraude et la criminalité transfrontalière; la poursuite de  l'informatisation des structures; la poursuite de  la mise en œuvre de la nouvelle carte de la surveillance douanière; le redéploiement  du personnel.

<strong>A.B. NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement  de l’Inspecteur des Douanes Ibrahima Diallo à Sirakoro&#45;Méguétana : Quatre suspects appréhendés par les limiers du 3ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/enlevement-de-linspecteur-douanes-ibrahima-diallo-a-sirakoro-meguetana-quatre-suspects-apprehendes-limiers-3eme-arrondissement-2738377.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:21:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’enlèvement de l’Inspecteur des Douanes Ibrahima Diallo à domicile à Sirakoro Méguétana dans la nuit du 19 au 20 janvier dernier, les limiers du 3<sup>ème</sup> Arrondissement ont appréhendé quatre suspects. Le cerveau de la bande s’était réfugié dans la région de Kayes avant d’être arrêté le 28 janvier dernier au poste de contrôle de Kati.</em></strong>

Il s’agit de Lassine Konaté qui après avoir reconnu les faits, a cité ses complices : Amadou Sanogo dit Piki, un policier radié, Mamadou Koné dit Mamady et Dramane Guindo alias Man-Dra. Cette arrestation a été possible grâce à un 5<sup>ème </sup>suspect du nom d’AlkounaGackou qui a été libéré faute de preuves et dont le numéro était en contact permanent avec le numéro communiqué par les ravisseurs. C’est à travers ce numéro que les suspects ont été appréhendés.

En effet, les faits se sont déroulés dans la nuit du 19 au 20 janvier dernier à SirakoroMéguétana. Un Inspecteur des douanes a été  enlevé chez lui par deux bandits armés non loin de la cour de feu Général Kafougouna Koné. Ayant été informé,le commissaire principal du 3<sup>ème</sup> arrondissement, Ibrahima Soma Keïta a aussitôt dépêché une mission pour constatation et enquête. C’est ainsi que les éléments de la brigade de recherche dudit commissariat sous l’œil vigilant de l’Inspecteur principal Youssouf Coulibaly se sont rendus sur les lieux. Après le constat, l’Inspecteur principal et ses hommes ont ouvert  une enquête.

Ils se sont donc mis à la tâche en suivant la seule piste fiable qui est le numéro communiqué au douanier par ses ravisseurs. Ainsi, ils ont  adressé une réquisition au Directeur Général d’Orange Mali sur ledit numéro. Et  l’exploitation des résultats fournis leur  a permis de localiser et d’interpeller certaines personnes intermédiaires à Magnambougou dont AlkounaGackou qui a servi d’appât pour localiser le détenteur du numéro communiqué qui n’est autre que Lassine Konaté, localisé au même quartier.

Ayant donc appris les actions de recherche entreprises à son encontre, le suspect a changé son numéro et il s’est même réfugié à Kayes. Mais après, les policiers vont lui tendre un piège pour le faire venir de Kayes à Dombila dans le cercle de Kati le 28 Janvier dernier aux environs de 05 heures du matin. Ayant mordu à l’hameçon, il sera cueilli sans  difficultés au poste de contrôle de Kati et conduit au commissariat du 3<sup>ème</sup> arrondissement pour les besoins de l’enquête.

Arrivé au commissariat du 3<sup>ème</sup> arrondissement, le suspect Lassine Konaté a reconnu les faits qui lui sont reprochés tout en dénonçant trois personnes comme ses complices. Il s’agit de Amadou Sanogo dit Piki, un policier radié qui serait le fournisseur des armes qui ont servi à l’enlèvement, Mamadou Koné dit Mamady et Dramane Guindo alias Man-Dra.

<strong>Les faits</strong>

Selon la victime, les ravisseurs étaient au nombre de deux, l’un minus d’un pistolet-mitrailleur et l’autre d’un pistolet automatique.

A en croire l’Inspecteur des Douanes Ibrahima Diallo, c’est environs 22 heures lorsqu’il se reposait au premier niveau de sa maison que le premier bandit est venu le menacer avec son arme, l’intimant de lui donner de l’argent. Après qu’il lui ait dit qu’il n’a pas d’argent liquide sur lui, le bandit, arme à la main a fouillé sa maison et l’a dépouillé de la somme de 200.000 FCFA. Avant de l’obliger à se mettre à sa disposition pour rejoindre le premier bandit qui était resté aux rez-de-chaussée pour monter la garde.

Une fois en bas, les deux ravisseurs l’ont ensuite demandé de les suivre dans sa voiture après avoir été contraint de leur donner les clés. Notre douanier dit s’être exécuté  et l’un des délinquants a conduit le véhicule de son  domicile en passant  devant le Stade du 26 Mars et le Commissariat de police du 13<sup>ème</sup> Arrondissement pour arriver jusqu’à Niamana où par maladresse d’un chauffeur, un véhicule 4x4 a fait irruption et est entré en collusion avec son véhicule. C’est ainsi que le douanier a profité de l’inattention de ses ravisseurs pour s’échapper à bord d’un taxi qui passait dans les parages. Mais avant, en cour de chemin, les bandits toujours dans leur folie lui ont communiqué un numéro orange pour qu’il demande à ses proches de transférer 1000.000 FCFA  sur le compte orange money de ce numéro.

Les cinq suspects arrêtés ont été transférés devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako. Pourdes questions de compétence, l’affaire a finalement été transférée au Tribunal de grande instance de la commune VI. Les recherches se poursuivent toujours  pour savoir si d’autres personnes ne sont pas impliquées.

A noter que sur les cinq suspects interpellés, les nommés Lassine Konaté et Mamadou Koné alias Mamady ont reconnu leur implication dans le forfait. Quant au nommé Amadou Sanogo dit Piki, il est connu dans le milieu des malfaiteurs. Il a mêmeété radié  des effectifs de la Police Nationale en 2006 pour des faits similaires.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphone Rouge : La Douane a sauvé le Mali d’une grande détresse sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/telephone-rouge-douane-a-sauve-mali-dune-grande-detresse-sociale-2737048.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 08:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le trésor public malien est il au bord de la cessation de paiement ? On a l’impression. Depuis maintenant plus de dix ans, les fonctionnaires maliens n’avaient connu de paiement de salaire au delà de la fin du mois. Et le léger retard accusé par l’Etat dans le règlement des salaires et pensions a rendu sceptique les fonctionnaires maliens qui ne cachent plus leurs inquiétudes.

Selon certaines indiscrétions, le tresor public malien est frappé par un déficit de recettes fiscales de l’ordre de plusieurs milliards. Pour les mêmes sources, notre pays a échappé à une détresse sociale grâce aux efforts de la Direction générale des Douanes dont les recettes ont permis de combler en partie les déficits. Quant à la Direction Générale des impôts, nous apprenons qu’elle peine à honorer ses objectifs. Toute chose qui justifie la récente dynamique de recouvrement musclé de DGI.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général des douanes, Aly Coulibaly lors de la journée internationale de la douane : &amp;quot;La douane peut contribuer à créer un environnement commercial  plus stable en luttant contre la corruption et la fraude&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/directeur-general-douanes-aly-coulibaly-lors-de-journee-internationale-de-douane-douane-contribuer-a-creer-environnement-commercial-plus-stable-luttant-contre-corrup-2736438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 02:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous comptons mobiliser 641 milliards de FCFA pour  l'exercice 2018"</em></strong>

<strong><em>La Direction générale des douanes vient de respecter la tradition en célébrant la Journée internationale de la douane, les 25 et 26 janvier, à travers plusieurs activités, notamment l'inauguration par le Président de la République du monument dédié aux agents des douanes tombés pour la patrie, Ibrahim Boubacar Kéïta, une conférence-débat autour du thème "Un environnement commercial sûr au service du développement économique" et un match de gala entre l'As Douane de Sikasso et l'As Douane du Burkina Faso, au Stade Mamadou Konaté. </em></strong>

L'administration des douanes du Mali vient de célébrer avec faste la Journée internationale de la douane, à l'instar des autres administrations douanières à travers le monde. Cet événement très important est célébré le 26 janvier de chaque année par l'Organisation mondiale des douanes (Omd). Cette année, le secrétariat de cette organisation a choisi un thème qui s'avère pertinent pour la communauté douanière internationale: <strong><em>"Un environnement commercial sûr au service du développement économique"</em></strong>. Une façon pour l'Organisation mondiale de la douane d'encourager les membres <strong><em>"à examiner la manière dont ils peuvent créer un environnement propice pour les entreprises afin de favoriser leur participation au commerce transfrontalier"</em></strong>.

Selon le secrétaire général de l'Omd, Kunio Mikuriya, à travers un message : <strong><em>"Le thème de cette année fait écho à l'accent actuel mis par la douane sur la facilitation des échanges comme conséquence de l'entrée en vigueur de l'Accord de l'Organisation mondiale du commerce sur la facilitation des échanges. Garantir la sécurité constitue un élément critique. Les entreprises légitimes requièrent une chaîne logistique sécurisée pour pouvoir prospérer, mais certaines menaces émanent du commerce lui-même. La lutte contre la criminalité transfrontalière, y compris le financement illicite du terrorisme international par le biais d'activités commerciales, nous incombe au premier chef et c'est là une responsabilité que la douane prend particulièrement à cœur dans ses efforts pour garantir un environnement sécurisé. La douane doit s'efforcer de construire un environnement qui soit juste et durable"</em></strong>.

Au Mali, l'édition 2018 de la Journée internationale de la Douane a été marquée par une série d'activités. Le ton a été tout d'abord donné, le 25 janvier, par l'inauguration du monument dédié aux douaniers décédés. D'où le nom <strong><em>"Monument aux morts"</em></strong>. Compte tenu du rôle que jouent les soldats de l'économie,  le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a tenu à présider cette cérémonie d'inauguration. Il avait à ses côtés le ministre de l'Economie et des finances, Dr Boubou Cissé, et le directeur général des douanes, Aly Coulibaly.

Cet édifice sera désormais un lieu de recueillement. Il est composé de trois parties. Il s'agit d'un triangle renversé qui surplombe le monument, un rectangle qui détermine rapidement au visiteur le nom de baptême du monument, une stèle d'une dimension plus large dévoile la profondeur du message. Et enfin une gerbe de fleurs pour symboliser la douleur et l'espoir d'un lendemain meilleur.  Le Monument aux morts est une initiative du directeur général des douanes en souvenir des agents des douanes tombés pour la patrie. Ainsi, une gerbe de fleurs sera déposée chaque année en la faveur de la célébration de la Journée internationale des douanes. <strong><em>"Cette institutionnalisation de la commémoration confère une certaine solennité au monument et permet de combler un vide de souvenir qui pèse sur le cœur de tout le personnel douanier"</em></strong> reconnait le directeur général des douanes.

Pour Aly Coulibaly, la Journée internationale de la douane est mise à profit par l'Organisation mondiale des douanes pour mettre les projecteurs de l'actualité sur les missions et la contribution des douanes dans le développement économique des pays. Selon lui, le choix du thème de cette année n'est pas fortuit eu égard aux dimensions internationales que prend le commerce dans le développement économique. <strong><em>"Il a été constaté que depuis plusieurs années, le développement économique, la promotion des investissements privés et la sécurité sont en proie à toutes sortes d'obstacles. Les politiques mises en œuvre pour les combattre tardent à produire des effets. Les causes d'une telle situation sont connues. Il s'agit de la permanence des circuits ténébreux du commerce illicite, le blanchiment des capitaux, la circulation transfrontalière et non maitrisée des produits dangereux et la montée en puissance du terrorisme et de la criminalité, l'insécurité des investissements et la politique d'investissement, l'insécurité et l'imprévisibilité du climat des affaires"</em></strong> dira-t-il.

Le directeur général des Douanes s'est réjoui des résultats encourageants enregistrés par l'administration des douanes, dans le domaine de la sécurisation de l'environnement commercial à travers un certain nombre d'actes. Il s'agit de la mise en œuvre des mesures de simplification et de facilitation des échanges édictées par la Convention de Kyito Révisée (Ckr) de l'Organisation mondiale des douanes et l'accord sur la facilitation des échanges (Afe) de l'Organisation mondiale du commerce dont le Mali est signataire ; l'appropriation de divers outils et instruments de l'Omd tels que le cadre de normes Safe constituant un outil de gestion permettant l'utilisation de renseignements préalables transmis par voie électronique, le recours aux technologies d'inspection non intrusive (scanners). Sans oublier l'échange d'informations avec les opérateurs économiques et les autres administrations douanières, l'étroite collaboration entre les secteurs public et privé.

Enfin, l'adoption d'une démarche multidimensionnelle pour lutter contre la corruption et l'amélioration de l'éthique, avec le décret N°2013-122/P-RM du 31 janvier 2013 portant code de déontologie et d'éthique du personnel des douanes.

Pour le directeur général des douanes, la sécurité de l'environnement commercial peut bel et bien contribuer à stimuler la prospérité économique, à travers trois éléments : un environnement propice, un environnement sûr et un environnement juste et durable. <strong><em>"La douane peut contribuer à créer un environnement commercial plus stable et plus prévisible avec l'harmonisation des procédures en luttant contre la corruption et la fraude, en renforçant l'éthique et en facilitant le mouvement des marchandises et des moyens de transport et des personnes"</em></strong> précisera-t-il.

S'agissant d'un environnement sûr, le patron de l'administration douanière estime que les entreprises légitimes ont besoin d'une chaîne logistique sécurisée pour pouvoir prospérer. <strong><em>"Il faut remarquer que certaines menaces proviennent du commerce lui-même, par exemple l'envoi de marchandises illicites pouvant mettre en danger la santé, la sureté et la sécurité des personnes. Il nous revient de lutter contre la criminalité transfrontalière, le financement illicite du terrorisme international par le biais d'activités commerciales".</em></strong>

En ce qui concerne un environnement juste et durable, il faut reconnaitre, selon le directeur général des douanes, que <strong><em>"l'importation de marchandises illégales, de produits illicites qui sont passés en contrebande dans un pays pour éviter le paiement des droits et taxes ou de marchandises dont la valeur déclarée est faussée, peut causer d'énormes dégâts à l'économie du pays"</em></strong>.

En tout cas, cette journée internationale de la douane s'est tenue au moment où l'administration douanière malienne enregistre un franc succès en termes de mobilisation des recettes. En d'autres termes, l'objectif de 585 milliards Fcfa fixé par la Loi des Finances 2017 a été atteint. Place maintenant à l'exercice 2018 où la Direction générale des douanes doit verser 641 milliards de nos francs au Trésor Public. D'ores et déjà, le directeur général Aly Coulibaly et son équipe se sont mis au travail pour que cet objectif puisse être réalisé. <strong><em>"Cette journée de la douane m'offre l'occasion de rendre un vibrant hommage à toutes les douanières et à tous les douaniers qui se sont battus tout au long de leur carrière, pour faire de la douane un service performant, un grand hommage à tous les agents morts pour la douane et pour le Mali. Une motion spéciale pour les douanières qui se sont faits distinguées par leur courage et leur abnégation. C'est aussi le lieu de remercier les douaniers-formateurs, qui ne ménagent aucun effort pour assurer la formation des nouveaux agents et le perfectionnement des anciens pour assurer la relève"</em></strong> a-t-il conclu.

Autre activité marquant cette journée, c'est le match de gala qui a opposé l'As Douane de Sikasso et l'As Douane du Burkina Faso, le 25 janvier, au Stade Mamadou Konaté. Cette Coupe est dotée du trophée des directeurs généraux de douanes. C'est pourquoi l'événement était présidé par le directeur général des douanes, Aly Coulibaly, en présence de plusieurs invités de marque dont l'Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Kodio Lougué.

Après le coup d'envoi symbolique donné par Aly Coulibaly, les deux formations ont livré du beau spectacle, notamment à travers des gestes techniques. Au finish, l'As Douane du Burkina Faso remporte le trophée en battant l'As Douane de Sikasso sur le minimum d'un but à zéro. Cela grâce à un but de Abdoul Sory Soumaoro.

Du coup, l'As Douane du Burkina Faso remporte le trophée plus une enveloppe d'un million Fcfa tandis que l'As Douane de Sikasso s'est contenté de 500 000 Fcfa.

Le buteur Abdoul Sory Soumaoro a été également désigné meilleur joueur du match. Comme récompense, il a reçu une enveloppe de 250 000 Fcfa.

L'initiative de ce match de gala entre douaniers maliens et burkinabés a été fortement appréciée par Aly Coulibaly. Pour lui, ce tournoi permettra de créer de la cohésion sociale, de la fraternité entre les deux pays.

<strong>  A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>DOUANES MALIENNES</strong>

<strong>Plusieurs agents admis à la retraite depuis le 1er janvier 2018   </strong>

<strong>Ils sont au total 42 agents de l'administration douanière à faire valoir leur droit à la retraite depuis le 1er janvier 2018, après de loyaux services rendus à la nation. Il s'agit de 16 Inspecteurs des Douanes, 22 Contrôleurs, 3 agents de constatation et un agent contractuel.</strong>

La Direction générale des Douanes a profité de la célébration de la Journée internationale de la douane pour rendre un vibrant hommage aux partants à retraite. Cette cérémonie d'adieu s'est déroulée, le 25 janvier, dans les locaux de la douane à Faladié, sous la présidence du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, du ministre de l'Economie et des finances, Dr Boubou Cissé, et plusieurs membres du gouvernement. Sans oublier les différents partenaires. Le directeur général Aly Coulibaly était là pour réserver un accueil chaleureux à tout ce beau monde.

<em>"Nous allons désormais consacrer notre nouvelle vie à d'autres activités et nous promettons que nous serons toujours disponibles pour servir la patrie"</em> dira le porte-parole des partants à la retraite, Cheick Kéïta, qui a occupé plusieurs postes de responsabilités au niveau de la douane dont celui de directeur général.  Sous le regard du président de l'Amicale des retraités des douanes, Salif Sissoko.

"Si nous sommes aujourd'hui ce que nous sommes, c'est parce que d'autres ont été hier à hauteur d'espoir, à eux je dis grand merci" dira Aly Coulibaly.

Notons que parmi les départs figurent plusieurs cadres dont Alima Drabo, directrice régionale de Koulikoro.

<strong>                                             A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aly Coulibaly, directeur général des douanes, face à la presse : « Notre objectif, c’est de mettre fin à la fraude »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/aly-coulibaly-directeur-general-douanes-face-a-presse-objectif-cest-de-mettre-fin-a-fraude-2735931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 01:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 25 janvier 2018, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général de classe exceptionnelle Aly Coulibaly, a offert un déjeuner à la presse à la veille de la Journée internationale de la douane 2018 célébrée sous le thème : « La sécurité de l’environnement commercial ; un environnement commercial sûr au service du développement économique ». Au cours de ce déjeuner, le patron des douanes maliennes a mis l’accent sur les différentes grandes reformes douanières engagées depuis une décennie dont le maillage territorial et l’informatisation de l’Administration des douanes. Il a aussi insisté sur la lutte contre la fraude surtout au niveau des frontières maliennes.  Enfin, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a révélé que l’objectif 2018 de recettes  douanières s’élève à 641 milliards de FCFA (soit 53,4 milliards par mois) contre 585 milliards en 2017 (soit 48,75 milliards par mois. </strong>

En prenant la parole, le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Aly Coulibaly dira que l’administration douanière est au service du développement du pays. Selon lui, c’est une administration d’Etat qui a souvent des contraintes de communication. Toute chose qui exige certaines confidentialités par rapport à des informations.

En répondant à une question d’un confrère sur la fraude au niveau des frontières maliennes, le Directeur général des douanes maliennes indique que la fraude aux frontières dérange le dispositif de collecte et de recherche et engendre d’énormes pertes pour le trésor public. « <em>Réduire le phénomène n’est pas notre ambition ; y mettre fin est notre objectif </em>», précise Aly Coulibaly. Pour lutter contre la fraude, il met l’accent sur les moyens humains et matériels ainsi que le dispositif en précisant que l’administration douanière est composée aujourd’hui de 2 200 agents.  Afin de permettre à ceux-ci de mener à bien leur mission, les efforts ont été axés sur le maillage du territoire et l’informatisation de l’Administration et de toutes les données douanières. « <em>Depuis une décennie, nous avons compris que notre administration est appelée à jouer sa partition dans le développement de ce pays. Raison pour laquelle nous avons entamé des reformes </em>», explique le Directeur général des Douanes. D’après lui, la première reforme c’était de faire en  sorte que le maillage territorial puisse se faire rapidement.  A l’en croire,  l’occupation territoriale n’est pas à hauteur des espérances. Et aujourd’hui, il s’agit de faire en sorte d’occuper l’ensemble du territoire national et être sur des grands axes qui conduisent aux bureaux des dédouanements.

Par ailleurs, Aly Coulibaly se félicite du système d’information des douanes maliennes qui a des outils performants permettant d’occuper l’ensemble du territoire malien en termes d’interconnexion. « <em>Nous utilisons les nouvelles technologies de l’information et de la communication comme étant l’élément phare de notre chantier de reforme</em> », ajoute-t-il.

Evoquant la mobilisation des recettes douanières annuelles, le Directeur général des douanes a rappelé qu’en 2016 l’objectif visé était de 523 milliards de FCFA (atteint et dépassé avec 525 milliards) ; en 2017, plus de 585 milliards de FCFA ont été mobilisés (pour un objectif de 585 milliards) ; et pour cette année 2018, il s’agira de mobiliser 641 milliards de FCFA.

La conférence de presse du Directeur général a été précédée de deux événements majeurs : l’inauguration du « <em>Monument aux morts en souvenir du sacrifice de l’agent des douanes tombé pour la patrie</em> » par  Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, et la cérémonie de départ de 42 agents des douanes qui ont fait valoir leurs droits à la retraite.

« <em>Nous venons, ici, ce matin, rendre hommage aux douaniers qui ont perdu la vie. Sachez que le pays ne vous oubliera pas</em> ». Ces mots sont du président Ibrahim Boubacar Kéïta juste après avoir inauguré le monument.

Dans l’interview  accordée à la presse le président IBK dit ceci : « <em>Beaucoup pensent que c’est en fraudant et en contournant les lois et règlements qu’ils trouvent leurs comptes. Ce qui est faux. Si on aide s douaniers à accomplir correctement leur mission, c’est toute l’économie qui y gagne, surtout l’opérateur économique. Parce que la fraude coûte cher à l’Etat, mais elle coûte cher d’abord à ceux qui travaillent dans le formel. Les Douaniers ne sont les ennemis de qui que ce soit. Ce sont des fils du pays au service du pays. Qu’on les aide,  les encourage, les considère et les respecte </em>».

La journée du vendredi 26 janvier a été marquée par les échanges thématiques.

<strong>Faty Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale des Douanes 2018 : Les soldats de l’économie comptent mobiliser 641 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-mondiale-douanes-2018-soldats-de-leconomie-comptent-mobiliser-641-milliards-2735388.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres pays du monde, la douane malienne a célébré, le vendredi 26 janvier 2018, la Journée mondiale des douanes. Le thème de cette édition 2018 était « Un environnement commercial sûr au service du développement économique’’. Le Directeur général des douanes du Mali, Aly Coulibaly, a profité de cette journée pour lancer un message fort à sa troupe afin de la galvaniser pour le défi de la mobilisation des recettes 2018 plafonnées à 641 milliards de FCFA.</em></strong>

La Journée mondiale des douanes a été une bonne occasion pour le Directeur général des Douanes, Aly Coulibaly, de lancer un appel à l’administration douanière sur toute l’étendue du territoire pour relever le défi de la mobilisation des recettes.

Selon Aly Coulibaly, cette journée est mise à profit par l’Organisation mondiale des douanes pour mettre les projecteurs de l’actualité sur les missions et la contribution des douanes dans le développement économique des pays. Le thème choisi cette année, repose sur la sécurité de l’environnement commercial. A en croire le Directeur, le choix de ce thème n’est pas fortuit, eu égard aux dimensions internationales que prend le commerce dans le développement économique.

Depuis des années, l’administration douanière est à la recherche de solutions pour contribuer à la création d’un environnement commercial plus stable et plus prévisible. Cet environnement doit permettre aux entreprises et usagers de participer pleinement au commerce, au bénéfice de tous les citoyens. D’ores et déjà, les résultats enregistrés par l’administration douanière sont encourageants dans le domaine de la sécurisation de l’environnement commercial à travers un certain nombre d’actes. Il s’agit entre autres de la mise en œuvre des mesures de simplification et de facilitation des échanges éditées par la convention de Kyoto révisée de l’Organisation mondiale des Douanes et l’accord sur la facilitation des échanges  de l’Organisation mondiale du Commerce dont le Mali est signataire, l’approbation de divers outils et instruments de l’OMD, tels que le cadre des normes SAFE constituant un outil de gestion permettant l’utilisation de renseignements préalables transmis par voie électronique, le recours aux technologies d’inspection non intrusive (scanner), l’échange d’information avec les opérateurs économiques et les autres administrations douanières, l’étroite collaboration entre les secteurs publics et privés, l’adoption d’une démarche multidimensionnelle pour lutter contre la corruption et améliorer l’éthique avec le décret n°2013-122/P-RM du 31 janvier 2013 portant Code de déontologie d’éthique du personnel des douanes.

Dans la lignée du thème, le Directeur Aly Coulibaly a affirmé que la sécurité de l’environnement commercial peut contribuer à stimuler la prospérité économique à travers  un environnement propice, sûr, juste et durable. Cette journée a été mise à profit par la direction générale pour  décerner des certificats de mérite à treize agents et partenaires des douanes qui se sont fait distinguer au cours de l’année par leur travail allant dans le sens du thème.

Dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail, le Directeur Aly Coulibaly a informé ses agents du chantier de la nouvelle direction générale à Samanko sur une étendue de 30 hectares. Prévu en R+6, ce joyau architectural verra le jour dans un an. Ce nouveau site comportera un espace de sport, un champ de tir et des dortoirs pour trois cents agents qui composent un contingent.

Des chantiers de réformes qui ont valu le succès en 2017 en termes de recettes mais aussi en termes de protection de l’économie nationale

S’entretenant avec les médias, le Directeur général des douanes a dévoilé son ambition en termes de mobilisation des recettes pour 2018. Cette ambition repose sur des chantiers de reformes engagés  et dont la mise en œuvre a valu le succès cette année en termes de recettes mais aussi en termes de protection de l’économie nationale.

Selon le DG, la fraude aux frontières dérange les dispositifs, les collectes de recettes et engendrent des pertes énormes pour le Trésor public. « Réduire le phénomène, n’est pas notre ambition mais c’est plutôt mettre fin au phénomène qui est notre objectif », a-t-il déclaré.

Aujourd’hui, explique M. Coulibaly, l’outillage s’interprète aussi bien en moyens humains, matériels que sur le plan du dispositif. Commençant par le dispositif, poursuit-il, l’administration aujourd’hui est une administration composée de 2200 agents, toutes catégories confondues, hommes et femmes de grades confondus pour nous permettre d’exercer notre mission. « Nous avons dans le cadre de nos reformes, fait ce qu’on appelle le maillage territorial. Ce maillage n’est pas le fruit du hasard parce que notre administration est très simple pour celui qui cherche à la maîtriser. La douane n’est autre chose qu’une succession de procédures ».

A l’en croire, les brigades mobiles d’intervention sont des unités mobiles motorisées qui font le maillage des territoires pour pouvoir faire des jonctions afin que les dispositifs ne soient pas gênés. « Quant aux frontières, nous avons des éléments avec notre système d’information. Nous n’avons pas besoin de trop d’effectifs au niveau des structures de dédouanement, l’objectif étant de faire un allègement de procédures de dédouanement dans le cadre de la facilitation. Cela, en respect de la convention de Kyoto dont nous sommes signataires, qui exige la simplification des procédures et la facilitation ».

Toujours dans le cadre du dispositif mis en place, le gros du contingent est mobilisé au niveau des frontières et des BMI pour faire un sillage du territoire afin de lutter contre la fraude. A cela, s’ajoutent des dispositifs depuis deux ans, mis en place, qui sont constitués de ce qu’on appelle des bases vie. A la date d’aujourd’hui, quatre sont déployés sur le territoire et constituent des barrières pour éviter les infiltrations.

Pour terminer, le Directeur général a rappelé qu’en 2016 l’ambition des douanes en termes de mobilisation des recettes s’élevait à 525 milliards FCFA, 585 milliards en 2017. « Pour 2018 nous comptons mobiliser 641 milliards FCFA ». Un challenge que le patron des douanes et son équipe entendent bien relever afin de permettre à l’Etat du Mali de faire face aux énormes défis qui se dressent à l’horizon 2018.

<strong>Drissa Togola</strong>

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<title>Douanes maliennes : 42 gabelous admis à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-42-gabelous-admis-a-retraite-2735386.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont 16 inspecteurs des douanes, 22 contrôleurs, 3 agents de constatation et 1 agent contractuel à faire valoir leur droit à la retraite. Une cérémonie a été organisée à leur intention par la Direction Générale des Douanes le jeudi 25 janvier 2018.</em></strong>

C’était en présence du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, du Directeur Général des Douanes, Aly Coulibaly, du président de l’amicale des retraités de la douane M. Salif Sissoko, de l’ancien Directeur des douanes et ancien ministre, Dianka Kaba Diakité, du représentant des cadres admis à la retraite, Cheick Keita, du représentant du syndicat des douanes, de l’ensemble du personnel des douanes et des cadres retraités venus nombreux.

Le président de l’amicale des retraités des douanes, Salif Sissoko, prenant la parole a déclaré que l’amicale était un bébé aux dents d’or. Il a annoncé l’acquisition de deux lots à Niamakoro Diallobougou par l’amicale pour un montant de 800.000 FCFA entièrement payé grâce aux cotisations. Ces lots serviront à la construction d’une clinique pour les retraités des douanes.

Pour le représentant des cadres admis à la retraite, Cheick Keita, (Directeur général des douanes à deux reprises), cette cérémonie est pleine de signification et témoigne de l’intérêt accordé à eux par les plus hautes autorités. « Nous allons désormais consacrer notre nouvelle vie à d’autres activités et nous promettons que nous serons toujours disponibles pour servir la patrie », a-t-il déclaré au nom de ses camarades.

Quant au Directeur général des douanes, M. Aly Coulibaly, il s’est dit très ému par la présence remarquable des plus hautes autorités du Mali en l’occurrence le Président de la République, à une cérémonie des douanes, une première dans l’histoire.

A noter qu’à l’entame de ses propos, il a tout d’abord formulé ses vœux pour 2018 à l’ensemble du personnel des douanes et une pieuse pensée à l’endroit des collègues disparus au cours de l’année, un prompt rétablissement aux blessés. Aux agents admis à la retraite, le DG a rendu un vibrant hommage pour les loyaux services rendus à la nation.

Selon lui, les 42 agents partant à la retraite ont apporté leur pierre à l’édifice. « Si nous sommes aujourd’hui ce que nous sommes, c’est parce que d’autres ont été hier à hauteur d’espoir, à eux je dis grand merci », a conclu le DG des douanes M. Aly Coulibaly

<strong>Bourama Camara</strong>

&nbsp;

<strong>Un monument dédié aux morts</strong>

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat a inauguré un monument dédié aux morts dans la Cour du département. Ce geste vise à pérenniser la mémoire des gabelous qui ont sacrifié leurs vies au service de la patrie.

Après le dépôt de gerbes de fleurs, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a remercié les soldats de l’économie pour le travail colossale qu’ils sont en train de mener pour lutter contre la délinquance transnationale avec engagement et courage. « Ces braves perdent la vie toujours en défendant la patrie. Il était évident que nous venions ici ce matin en témoigner cela en déposant des bouquets de fleurs en mémoire des morts et la douane malienne mérite cela » a-t-il déclaré. Selon lui, les douanes maliennes consistent à faire appliquer dans un pays de droit la ligne droite qui s’applique au commerce d’aller et de venir. « Beaucoup pensent que c’est en contournant les lois et règlements qu’ils trouveront leurs comptes ce qui est faux. Si l’on aide les douaniers à accomplir leur tâche, c’est toute l’économie nationale qui gagne. Ce ne sont pas des ennemis de qui que ce soit, ce sont des agents du pays, des fils du pays au service du pays. Il faut qu’on les aide, qu’on les encourage, qu’on les considère, qu’on les respecte », a-t-il conclu.

<strong>B.C</strong>

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<title>Journée internationale de la douane édition 2018 : La sécurité de l’environnement commercial au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-edition-2018-securite-de-lenvironnement-commercial-menu-2735435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Célébrée chaque année à la date du 26 janvier, la journée internationale de la douane est un cadre d’échanges et d’autoévaluation pour les services de douane. La sécurité de l’environnement commercial était au menu des débats de l’édition de  cette année. </em></strong>

« Un environnement commercial sûr au service du développement économique », c’est le thème retenu cette année par l’OMD (Organisation Mondiale des Douanes) pour la journée internationale de la douane. Un thème jugé pertinent par le Directeur Général des Douanes l’Inspecteur Général Aly Coulibaly. Et pour cause selon lui, le développement économique, la promotion des investissements privés et la sécurité sont en proie à toute sorte d’obstacles.  Conséquences précise-t-il, la permanence de circuits ténébreux du commerce illicite, le blanchiment des capitaux, la circulation transfrontalière non maîtrisée des produits dangereux, la montée en puissance du terrorisme et de la criminalité, l’insécurité des investissements et du climat des affaires entre autres.

Pour le Dg Aly Coulibaly, le développement économique passe obligatoirement par la sécurisation de l’environnement commercial. « <em>Les entreprises légitimes ont besoin d’une chaine logistique sécurisée pour pouvoir prospérer. Il faut remarquer que certaines menaces proviennent du commerce lui-même par exemple, l’envoi de marchandises illicites pouvant mettre en danger la santé, le sûreté et la sécurité des personnes </em>», a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que la douane doit s’efforcer de construire un environnement juste et durable.

Kunio Mikuriya, secrétaire général de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) pour sa part a rappelé que plusieurs initiatives ont été prises en faveur de la sécurisation de l’environnement commercial. Parmi lesquelles : la convention internationale révisée de l’OMD pour la simplification et l’harmonisation des régimes douaniers, le Cadre de normes SAFE pour sécuriser et faciliter le commerce mondial, le programme de l’OMD sur la sécurité entre autres. Ces instruments législatifs contribuent selon lui, à améliorer les procédures douanières relatives au commerce.

D’après lui, le thème de cette année s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de l’organisation mondiale du commerce sur la facilitation des échanges.

« <em>S’il est important que les gouvernements appuient les interventions spécifiques pour permettre aux entreprises de prospérer, il est également essentiel de tenir compte de l’environnement extérieur dans lequel ces entreprises déploient leurs activités</em> », a-t-il affirmé.

En marge de la célébration de cette journée, le Dg Aly Coulibaly a annoncé la construction en cours d’un imposant bâtiment (Rez-de-chaussée +6)  à Samaya sur une superficie de 30 hectares. Il abritera la Direction Générale des Douanes et le bureau principal de Sébénicoro. Selon lui, la  direction régionale des douanes du District et ses démembrements (Brigade Mobile d’Intervention et le guichet unique) située en plein cœur de la zone commerciale sera logée dans du neuf en juin.

A l’occasion de cette journée, la direction générale des douanes  a remis des certificats de reconnaissance à plusieurs de ses agents et collaborateurs extérieurs.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes du Mali : Quarante deux agents admis à la retraite en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-mali-quarante-deux-agents-admis-a-retraite-2017-2735096.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à  la journée internationale de la douane, la direction générale des douanes du Mali a organisé, le jeudi,  une cérémonie de départ à la retraite de certains agents. C’était sous l’égide du DG des douanes du Mali Aly Coulibaly.

L’émotion était vive et palpable ce 25 janvier dans la cour de la direction générale des douanes du Mali. Pour cause, quarante deux agents faisaient prévaloir leur droit à la retraite après des bons et loyaux services.  Très ému,  le DG des Douanes, Aly Coulibaly a déclaré que toute séparation est difficile. Comme le poète, le patron des soldats de l’économie pense que cet adieu n’est qu’un à bientôt fraternel. « Prendre congé est un moment de tristesse », commente-t-il. Selon le gabelou en chef, la retraite n’est pas une fin en soi.  « La retraite est certes un saut dans l’inconnu. Mais ce n’est pas une peine comme on peut aussi penser », renchérit le porte-parole de l’amicale des retraités des douanes,  Salif Sissoko.  Le représentant des partants, l’ancien DG des douanes, Cheick Kéita d’une voix hésitante, a indiqué que cette cérémonie est à la fois heureuse et pleine d’émotion. « Nous sommes tristes et émus. Ce n’est pas évident de partir. Mais il le faut bien », souligne le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2013.

<strong>L’objectif n’est pas de diminuer la fraude mais d’y mettre un terme</strong>

En marge de cette cérémonie, le DG des douanes a animé un déjeuné de presse. Au cours duquel, il a expliqué une carte à l’appui et avec beaucoup d’aisance le maillage territorial. D’un geste de la main et le doigt pointé vers l’assistance le DG Coulibaly a affirmé que l’occupation territoriale n’est pas à hauteur de souhait. Par rapport à la fraude, le gabelou en chef pense qu’elle  doit être combattue avec la dernière énergie. « Si cela passe par le sacrifice ultime, nous sommes obligés de payer notre facture », poursuit-il d’un ton ferme.  « L’objectif n’est pas de diminuer la fraude mais d’y mettre un terme », assure-t-il.  Aussi le conférencier a indiqué que les douanes maliennes doivent mobiliser cette année 641 milliards de francs CFA.

Auparavant le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita accompagné du premier ministre a inauguré dans la matinée le monument dédié aux morts.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’administration des  Douanes face aux nouveaux défis :  La détermination de la direction et l’engagement du personnel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/ladministration-douanes-face-aux-nouveaux-defis-determination-de-direction-lengagement-personnel-2735135.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 25 au 26 janvier 2018 se sont déroulées dans la cour de la Direction Générale des Douanes les festivités célébrant la Journée Internationale de la Douane, édition 2018. Placée sous le thème « la sécurité de l’environnement commercial » et avec comme slogan « un environnement commercial sûr au service du développement économique », la cérémonie inaugurale de cette journée a eu son éclat rehaussé par la présence  du président de la République SE Ibrahim Boubacar Keita et de son Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga accompagné des membres du Gouvernement.</em></strong>

Solennelle et pleine de symboliques ! La cérémonie d’ouverture de la journée internationale de la douane, tenue jeudi sous la présidence du chef de l’Etat l’a été.

Elle  s’est  tenue, cette année dans un contexte particulier plongeant le peuple malien en général et la  douane malienne en particulier, en deuil.  Cela, suite à la perte de l’agent des douanes, Abdah Dicko tombé sur le champ de l’honneur Vingt quatre heures avant à Banamba, lors d’une attaque terroriste des hommes sans foi ni  loi lourdement armés, mais qui furent défaits par le brave agent. D’où toute la signification de la première symbolique de cet événement, qui consacrait un monument érigé à l’honneur des agents des douanes tombés sur le champ de l’honneur.

La deuxième symbolique a été le fait que, pour  la première fois dans l’histoire de la célébration de cette journée, un président de la République y prend part. Cela fut, donnant même l’occasion au président IBK de rendre un vibrant hommage  à toutes les victimes de la douane mortes au nom de la patrie. Auparavant, il a procédé  à la coupure du ruban symbolique du monument  aux morts des douanes du Mali et au dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du même édifice réalisé en plein cœur de la cour de la Direction Générale des Douanes.

Pour le chef de l’Etat, il est séant de rendre hommage aux vaillants hommes et femmes qui servent la patrie souvent dans des conditions extrêmement difficiles. C’est pourquoi, il a exprimé le soutien de tout le peuple du Mali aux soldats de l’économie qui n’ont pas une tâche facile. « La fraude coûte cher à l’Etat mais aussi à ceux qui travaillent dans le secteur formel. Les douanes ne sont les ennemis de personne et qui sont des agents du pays au service du pays » a déclaré le président de la République.

Après cette déclaration à la presse, le président IBK s’est entretenu quelques minutes avec ces valeureux cadres des douanes en rang serré derrière le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et leur directeur général, Aly Coulibaly.

<strong>Le départ de 42 agents à la retraite !</strong>

L’un des temps forts de cette célébration de la journée internationale des douanes édition 2018 fut la cérémonie de départ à la retraite de 42 agents des douanes dont 16 inspecteurs, 22 contrôleurs, 3 agents de constatation et 1 agent contractuel.

A noter que parmi ces douaniers qui vont désormais quitter la grande maison bleue, figurent des valeureux cadres, dont certains glorifiés par plus d’une trentaine d’années de services sans reproche (lisez notre livraison du 08 janvier sur certains d’entre eux).

Avec un pincement au cœur, le directeur général des Douanes a accompagné ces dignes et loyaux collaborateurs à la retraite par un discours de reconnaissance tout  en exprimant sa volonté de mettre en place un comité des cadres douaniers à la retraite, qui servira de cadre d’échanges et de partage d’expériences entre les anciens et les jeunes de l’administration des douanes.

Au cours de cette cérémonie l’amicale des travailleurs retraités des douanes ont remis  au Directeur Général des douanes, Ali Coulibaly, le permis  d’occuper de deux lots jumelés, délivrés par la mairie du district dans le quartier Niamakoro-Diallobougou pour la construction d’une clinique des douanes. En retour, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a remis aux partants un chèque géant de 84 millions de nos francs  en guise de reconnaissance pour services rendus à la nation.

<strong>Le DG engage ses hommes pour  maintenir le flambeau !</strong>

Dans la loi des Finances, au titre du budget national, les objectifs de recettes assignés à l’administration des douanes maliennes pour l’année 2018 est de 641 milliards FCFA. Le défi est énorme  mais pas insurmontable pour  le directeur général des douanes et tous son personnel. En illustre leur succès éclatant par la mobilisation de 585 milliards FCFA en 2017. Et cela, en une période cruciale d’insécurité croissante  dans le pays.

« Nous sommes prêts au sacrifice ultime pour que l’Etat fonctionne, que les salaires des fonctionnaires continuent d’être payés normalement, les douanes maliennes payeront leur facture » a déclaré le DG Aly Coulibaly pour réaffirmer sa détermination personnelle et l’engagement de toute la douane malienne.

Selon l’Inspecteur Général Coulibaly, l’objectif des douanes maliennes n’est pas seulement de recouvrer des recettes, mais aussi de réduire et mettre fin à la fraude. Pour ce faire selon toujours le DGD, l’administration des douanes du Mali a entrepris un vaste chantier de réformes. Au nombre desquelles : la création d’une direction des renseignements pour des enquêtes douanières, le maillage du territoire par les services des douanes, l’acquisition de nouveaux outils de technologie en partenariat avec les douanes françaises, la formation continue des agents des douanes en informatique et surtout la maitrise du métier des armes de chaque agent.

<strong>Par Jean Joseph Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes : Un objectif de 641 milliards de F CFA à mobiliser pour 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-objectif-de-641-milliards-de-f-cfa-a-mobiliser-2018-2734715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 10:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mobiliser 614 milliards de francs CFA, c’est cet objectif qui a été assigné à la douane du Mali. Le directeur général des douanes, Ali Coulibaly, place sa confiance en son équipe pour relever ce défi.</strong>

Pour la commémoration de la journée internationale des douanes, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a inauguré et déposé une gerbe de fleur au monument dédié aux soldats de l’économie tombés dans l’exercice de leur métier. Ces festivités ont commencé ce jeudi 25 janvier 2018 à la direction générale des douanes.

Célébré chaque année dans le monde le 26 janvier cette journée internationale des douanes est une date inoubliable pour cet autre corps de l’économie. Cette année, le Mali a construit un monument dédié aux agents qui ont perdu leurs vies dans l’exercice de leur fonction. En procédant au dépôt de gerbe en leurs mémoires, IBK a félicité et encouragé leur bravoure. Lors cette cérémonie, 42 agents qui ont fait valoir leurs droits à la retraite ont été honorés. Un chèque géant de 84 millions leurs a été remis. Pour le directeur général Ali Coulibaly la douane a payé un lourd bilan des attaques c’est pourquoi, dit-il, un monument a été dédié en leurs mémoires. Il dit avoir pensé à mettre l’amicale des anciens douaniers à la retraite en corrélations avec l’équipe actuelle pour qu’ils continuent à servir la nation. Cette année, c’est le Burkina Faso qui est le pays invité.

À en croire le DG des douanes maliennes les objectifs de mobilisation de recettes pour cette année 2018 s’élève à 641 milliards de francs CFA. Un objectif colossal qui effraie, mais Ali Coulibaly demeure fait confiance à son équipe pour relever ce défi. Son optimisme se justifie par d’autres défis importants relevés les années antérieures. Les festivités prendront fin ce vendredi avec des projections de film sur les douanes maliennes, la lecture du message du secrétaire général de l’organisation mondiale des douanes et la remise des certificats de mérite aux partants à la retraite.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Directeur général des Douanes, Aly Coulibaly : la Douane malienne est au service du développement de notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/directeur-general-douanes-aly-coulibaly-douane-malienne-service-developpement-de-pays-2734741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 10:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les soldats de l’économie commémorent aujourd’hui, vendredi 26 janvier 2018, à l’instar de la communauté internationale leur journée internationale de la Douane. Le thème retenu pour cette édition 2018 est : « La sécurité de l’environnement commercial » avec comme slogan : « Un environnement commercial sûr au service du développement économique ».</span></b></em></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En prélude de la célébration de cette journée internationale de la douane, hier, jeudi 25 janvier 2018, s’est déroulée la cérémonie d’inauguration du monument des douaniers tombés sur le terrain et aussi celle de départ à la retraite de 46 agents dont 16 inspecteurs et 22 contrôleurs.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la cérémonie d’inauguration du monument aux morts s’était présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. En présence du premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga, quelques membres du Gouvernement dont le ministre de l’Economie et des finances, Dr. Soumaila Cissé ; du Chef d’Etat-major général, Général Moussa Bemba Keita ; du Directeur général des Douanes, Aly Coulibaly, accompagné par ses Directeurs généraux ainsi que les douaniers.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette cérémonie a été entamée, par la coupure du ruban symbolique, suite le dépôt de gerbes de fleurs au pied du monument et l’exécution de l’hymne national. Ensuite, le chef de l’Etat a procédé à la revue de la troupe rendant les honneurs avant d’accorder une interview à la presse. Il a dit que la profession des douaniers n’est pas une chose facile. Selon le président IBK, d’aucuns les pensent et considèrent comme les brigades. A ses dires, cette visite dans la direction des Douanes s’inscrit dans le cadre de rendre hommages aux douaniers tombés sur le terrain en exerçant leur mission. A l’occasion de la célébration de cette journée, le président IBK a salué et remercié les douaniers. Et d’ajouter que le peuple doit les respecter dans le cadre de leur travail, car ils luttent contre la fraude qui freine bien entendu le développement du pays.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">46 agents de la douane ont fait valoir à la retraite</span></b></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son allocution, le Directeur général des Douanes, Aly Coulibaly a salué et remercié les agents qui ont fait leur valoir à la retraite après tant des années services loyaux rendus à la nation. Il a souligné que leur départ à la retraite ne signifiera pas qu’ils ne seront plus utiles à la douane. Non, au contraire, selon le DG Coulibaly, dans les perspectives ils vont créer un comite de consultation pour les retraites afin qu’ils puissent apporter à tout moment leur expert pour l’épanouissement de l’administration douanière. </span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de l’amical des retraités de la Douane, Cheick Keita, le représentant des agents des douanes partant à la retraite, Cherif Haidara ont exprimé leur reconnaissance à la Direction pour le séjour harmonie qui ont eu à faire dans cette profession noble. Notons qu’il a eu la remise symbolique au DARHFM des effets et insignes de corps par le représentant des agents des Douanes partant à la retraite et aussi la remise du cheque de 80 millions de francs CFA aux partants à la retraite.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">DG Aly Coulibaly, mettre fin à la fraude est notre objectif</span></b></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En outre, après ces deux cérémonies riches en couleurs, le Directeur général des Douanes, Aly Coulibaly a animé un point de presse avec la presse au cours duquel a mis l’accent sur les efforts déployés par les Douaniers pour faire face à la fraude. Il a dit aux hommes de medias que la porte de leurs bureaux est largement et grandement ouverte, chaque fois que le besoin, lorsqu’il s’agit de faire de recoupement des informations et des précisions au niveau des Douanes. « <i>Je vous voudrais signifier que notre administration est au service du développement de notre pays, en conséquence nous sommes une administration d’Etat qui souvent a des contraintes en communication toute chose qui exige de notre part certaines confidentielles pour certaines informations</i> » a-t-il fait savoir.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La lutte contre la fraude, le DG Aly Coulibaly a dit que la fraude est une réalité dans tous les pays et c’est un combat perpétuel. En ce qui concerne, la douane malienne, a indiqué que réduire la fraude n’est pas son ambition, mais plutôt mettre fin au phénomène est son objectif. A l’en croire, le dispositif de 2200 agents tous catégories et grades confondus permettent d’exercer leur mission. « <i>Nous avons dans le cadre de nos reformes fait ce qu’on appelle le maillage territorial. Dans ce maillage il y a les points qui attestent la présence douanière. Ce maillage n’est pas un fruit de hasard, parce que notre administration est un simple et très facile à celui qui cherche à la maitrise</i> », a-t-il souligné. De renchérir que la douane n’est ni autre chose qu’une succession des procédures.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Nous avons le bureau frontière, nous avons postes générales de recettes, nous avons des postes des douanes, nous avons les bureaux principaux et bureaux secondaires, nous avons les bureaux spécialisés, nous avons les structures centrales au niveau de la BGP. A cela, nous avons un dispositif conçu qui fait en sorte les bureaux qui sont au niveau des frontières ont pour mission non seulement de prendre en charge les marchandises, faire les opérations de conduire pour évacuer sur le bureau de dédouanement mais dans l’intervalle auprès de bureau de dédouanement, dans les axes centraux, nous avons ce qu’on appelle Brigade mobile d’intervention qui sont les unités mobiles motorisées qui font le maillage de territoire pour pouvoir faire les jonctions afin que le dispositif ne soit pas gêné</i> », a-t-il révélé. Toujours selon le DG Coulibaly, aujourd’hui avec leur système d’informatisation, la douane n’a pas besoin de trop d’effectif au niveau des structures de dédouanement, l’objectif étant de faire l’allégement des procédures de dédouanement dans le cadre de la facilitation.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour lui, le gros des contingents est mobilisé au niveau des frontières et dans la Brigade mobile d’intervention pour faire le signale du territoire et luter contre la fraude. A ses dires, le travail de ce maillage du territoire ne peut pas aller sans formation, là également chaque année nos contingents font l’objet de formation militaire, aguerri, prêt à être déployer sur le terrain, a-t-il précisé.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>A cotes des forces défense et de sécurité notre administration en tant para-militaire joue sa partition et jusqu'au prix de la vie des éléments. En 2007 à nos jours nous avons perdus beaucoup des éléments douaniers</i> », a-t-il dit. Et de soutenir qu’aujourd’hui la douane n’est pas un corps malade, et cela à travers les efforts des femmes et hommes dévoués à la cause et aussi avec l’accompagnement la bonne volonté les plus autorités du pays.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, il est à retenir que lors de la journée d’aujourd’hui plusieurs panels seront tenus, projection d’un film sur les Douanes maliennes « au cœur des douanes », proclamation de la liste des récipiendaires du certificat de mérite 2018 par le président de la sous-commission. Et, plusieurs autres activités sont prévues dans le programme.</span></p>
<p class="yiv8912596689msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M.L. KONE</span></b></p>
<strong>Source : Le Fondement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration de la journée internationale des douanes :  L’administration des douanes du Mali sera au rendez&#45;vous!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/celebration-de-journee-internationale-douanes-ladministration-douanes-mali-sera-rendez-2733585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le thème mondial : « Un environnement commercial sûr au service du développement économique », les douanes du Mali ne seront pas en marge de la célébration de la journée internationale des douanes. Sous la clairvoyance de son Directeur Général, l’Inspecteur Général des douanes Aly Coulibaly, une commission d’organisation est à pied d’œuvre, des semaines durant. Elle a concocté un programme riche d’activités s’étalant sur deux jours (du 25 au 26 janvier).</em></strong>

La tradition est perpétuée. Chaque année, la Direction générale des douanes du Mali, conformément aux orientations de l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD) célèbre la Journée Internationale des Douanes (JID). Après le succès de la célébration de cet événement annuel des douanes sur le plan mondial de l’an dernier, dont le thème portait sur « L'analyse des données au service d'une gestion efficace des frontières », la commission d’organisation de la JID est revenue à la charge en apportant une touche particulière à cet événement dans le cadre de son édition 2018.

Cette année contrairement aux autres années, l’événement s’étendra sur deux jours, toujours au même lieu, à savoir, dans la cour de la Direction Générale des douanes, sous le patronage du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et en présence des partenaires des douanes du Mali et du grand public.

La célébration de cette journée débute le jeudi 25 janvier, par une cérémonie inaugurale, émaillée des allocutions. Cette cérémonie sera suivie par la coupure du ruban symbolique du nouveau Monument des morts. Un monument de couleur noire, érigé  en mémoire des douaniers tombés sur le champ d’honneur. Toujours lors de la première journée, les gabelous disputeront dans l’après midi un match de gala contre leurs homologues du Burkina Faso. Cela par l’entremise de l’équipe AS Douanes de Sikasso, qui noue un partenariat exemplaire avec l’équipe des douaniers du Faso.

Le vendredi 26 janvier, la célébration de la journée Internationale des  douanes proposera la  projection d’un magazine « Au cœur des Douanes » sur les réalisations notables des douanes maliennes durant l’exercice écoulée. Suivront, respectivement, une  conférence débat sur le thème : « Un environnement commercial sûr au service du développement économique » avec des panels animés par des cadres des douanes et la traditionnelle, cérémonie de départ à la retraite des valeureux agents et cadres des douanes.

A signaler que cette année, ils sont une quarantaine d’agents de constatation, de contrôleurs et d’inspecteurs des douanes à faire valoir leur droit à la retraite. A cet effet, la direction générale des douanes, la mutuelle des douanes et le syndicat des travailleurs des douanes entendent leur rendre un hommage mérité.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes : 641 milliards FCFA à mobiliser en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-641-milliards-fcfa-a-mobiliser-2018-2731659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 18:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Grand malade, impotent, on aura entendu toutes sortes de commentaires surtout les plus négatifs pour dénigrer le patron des douanes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly. Ces tireurs embusqués n’avaient d’autre objectif que de peintre en noir l’image d’un gros travailleur auprès des décideurs. Mais, en dépit de la campagne ‘’d’intox’’ et de dénigrement gratuite, celui qu’on a qualifié « d’impotent » a quand même réussi à mobiliser les 585 milliards FCFA d’objectif de recettes annuelles qui lui avait été assigné. Comme pour dire que ce ne sont pas les béquilles qui font le boulot, mais l’intellect.

En effet,  l’Inspecteur Général Aly Coulibaly et ses hommes viennent d’être chargés d’un nouveau challenge. Le nouvel objectif de recettes qui leur a été administré se chiffre à 641 milliards FCFA à mobiliser au terme de l’exercice budgétaire 2018, soit une augmentation de 56 milliards FCFA. En langage simple, Aly Coulibaly et ses hommes devront inscrire dans les livres des comptes du Trésor public ce montant au 31 décembre 2018 à minuit. Ce qui fait un objectif mensuel d’environ 54 milliards FCFA. C’est-à-dire que cette année, les Douanes ont mobilisé en moyenne 52 à 53 milliards FCFA tous les mois. Cette performance a commencé exactement en mois de mars 2017. Il s’agit de porter ce chiffre à compter de ce mois de janvier 2018 à, en moyenne, 54 milliards pour atteindre les objectifs de 641 milliards au 31 décembre 2018.

Cette augmentation intervient non seulement dans un contexte politico-sécuritaire assez délétère, mais surtout dans une année électorale avec tous les risques possibles. Mais, nonobstant ces difficultés objectives, les partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé cet objectif de recettes. Ayant connaissance que l’insécurité a obligé l’Etat à se replier pour ne se concentrer uniquement que dans certains grands Centres urbains du pays, notamment les parties septentrionale et centrale : Mopti, Tombouctou, Gao. Comme les structures publiques, les Douanes aussi se contentent de représentation au niveau de ces régions. D’ailleurs en début de cette semaine, des assassins sans foi ni loi ont ôté la vie à un agent de douanes à Tombouctou. Ils l’ont abattu de sang-froid pour des motifs qu’eux seuls peuvent expliquer. C’est dire qu’en réalité, les douanes ne travaillent réellement que dans les régions de Kayes et de Sikasso. Sinon même une partie des régions de Koulikoro et de Ségou est inaccessible aux gendarmes de notre économie. C’est la partie sahélienne de ces régions. A Mopti aussi, ils travaillent selon les humeurs des groupes armés (des trafiquants vêtus du manteau de djihadistes). Malgré ces difficultés, la Direction régionale de Mopti réussit à faire dédouaner les marchandises en provenance des régions septentrionales à Sévaré.

Dans ce contexte difficile, un amateur peut-il gérer les douanes ? Pas possible. C’est dire qu’aucune campagne d’intox ne peut atteindre la confiance des Autorités en la capacité managériale de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly et ses hommes. Comme pour dire que le tigre ne revendique pas sa « tigritude », il bondit simplement.

Pour donc réussir cette mission, les autorités doivent le laisser composer librement l’équipe qui  doit l’accompagner dans cette exaltante et difficile mission. L’on sait que chaque début d’année est problématique au niveau de l’administration douanière. Elle coïncide avec le départ à la retraite de certains agents qui doivent être remplacés. Donc c’est un des grands moments de mouvement général au sein des douanes. Les directeurs successifs, qu’ils le disent ou non, subissent en cette période d’énormes pressions de la part des hommes politiques qui cherchent à placer leurs hommes de main dans des postes stratégiques pour attendre en retour des récompenses pécuniaires pour services rendus, naturellement au détriment des recettes publiques. Car, ces faiseurs de roi se soucient peu du comment faire pour concilier l’intérêt public, qui est la mobilisation des recettes au profit du Trésor public (la raison d’être des Douanes) et les siens (privés). Mais, ce qui les intéresse, c’est ce que leurs protégés peuvent leur apporter à chaque fois qu’ils ont besoins d’argent. Il appartient donc aux Pouvoirs publics de parler à leurs alliés politiques pour qu’ils arrêtent de s’immiscer dans les choix des hommes de gestion que le Directeur général des douanes est amené à désigner pour mobiliser les 641 milliards FCFA.Une pactole qui ne se donne pas par un coup de baguette magique. Surtout qu’une partie du budget des élections annoncées est contenu dans cette manne financière…

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des Douanes : Plus de 56 milliards de francs CFA de pertes sur les importations de produits pétroliers en provenance du Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-douanes-plus-de-56-milliards-de-francs-cfa-de-pertes-importations-de-produits-petroliers-provenance-senegal-2731510.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 01:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Etat Malien perd chaque année une centaine de milliards de francs CFA. Cette perte, on peut le dire, est due à la mauvaise gestion de l’argent public, la malversation, la fraude, la corruption. Pour pallier la situation, plusieurs structures ont été créées mais qui restent insuffisantes et inefficaces. Aujourd’hui, l’une de ces structures, qui veille à la bonne gestion des affaires publiques, est le Bureau du Vérificateur général. Créé en 2003 par le régime d’Amadou Toumani Touré, ce Bureau produit chaque année un rapport, qui fait l’état de lieu des structures étatiques et services bénéficiaires de l’argent de l’État.</em></strong>

Le rapport annuel 2015 publiée dans le mois d’octobre 2017 fait la synthèse de 16 vérifications financières. Au total, 23 structures, comprenant une Institution de la République, des services de l’Administration centrale y compris des Directions des Finances et du Matériel, des Autorités Administratives Indépendantes, des organismes personnalisés et des sociétés à participation étatique, ont été vérifiées. Ces vérifications ont donné des déperditions financières qui se chiffrent à 70,13 milliards de FCFA dont 32,78 milliards de FCFA en fraude et 37,35 milliards de FCFA en mauvaise gestion.

Dans ce rapport, nous avons voulu faire sortir le cas de la Direction générale des Douanes à travers son bureau des produits pétroliers. Notons que les droits et taxes perçus au cordon douanier représentent une part significative du budget de l’Etat. C’est pourquoi, il est primordial de maîtriser leur assiette imposable et d’en assurer un recouvrement optimal. La structure des importations comporte deux grandes catégories : les marchandises dites « solides » et les produits pétroliers. Ces derniers contribuent chaque année pour près du quart des recettes douanières globales et font généralement l’objet, à cause de leur extrême sensibilité, d’une fiscalité spécifique. A la suite de la crise ivoirienne, le Mali a fait de son ravitaillement correct en hydrocarbures une priorité stratégique. La densification du réseau routier et la diversification des sources d’approvisionnement participent de cette volonté d’autonomisation dans un environnement international erratique et bien souvent défavorable. Pour cerner cet intense trafic, il est important de s’assurer de la traçabilité et de la régularité de toutes les opérations qui l’alimentent.

Par ailleurs, le rapport indique que le Vérificateur Général a exécuté de nombreuses missions de vérification de droits et taxes exigibles sur les produits pétroliers. Celui-ci portant sur les exercices 2012, 2013 et 2014, a concerné l’axe sénégalais dont la particularité est d’être non seulement le plus sollicité statistiquement (60% environ de l’ensemble des opérations effectuées dans le sous-secteur), mais aussi le seul représentatif des deux modes de transport (routier et ferroviaire) pratiqués pour l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

C’est ainsi qu’à l’issue de l’exercice 2014, le BPP a recouvré 88 milliards de FCFA au titre du budget d’État contre 79 milliards en 2013. Les perceptions de droits et taxes sur les produits pétroliers ont ainsi connu une progression de 11,39%, mais elles sont restées inférieures aux objectifs quantifiés poursuivis qui étaient de 92 milliards de FCFA.

« <em>La vérification des importations d’hydrocarbures sur l’axe sénégalais a relevé de nombreux dysfonctionnements dans le contrôle interne ainsi que des irrégularités financières </em>», nous a dit le rapport. A ses dires, ces cas de violation de la réglementation douanière se sont caractérisés par des manquements dans le suivi et la supervision des opérations, les irrégularités financières relevées dans les importations de produits pétroliers. Et, ces manquements s’articulent autour de la Direction générale des Douanes, en passant par le Bureau des Produits Pétroliers (BPP) ; le (BIVAC) Bureau Inspection Valuation Assessment Control (Bureau d’Inspection et de Contrôle).

Le total des irrégularités dans ces importations de pétroles s’estime à 56 116 716 565 francs CFA. Les fraudes se totalisent à 28 644 852 032 de francs CFA. Il s’agit de 22 700 016 759 de francs CFA, sur les chargements d’hydrocarbures expédiés de Dakar sur le Mali ayant fait l’objet de dissimulations, de 875 413 211 de francs CFA sur les chargements d’hydrocarbures expédiés de Dakar sur le Mali ayant fait l’objet de dénaturations frauduleuses, de 5 069 422 062 de francs CFA sur les chargements d’hydrocarbures enregistrés au BPP ayant fait l’objet de dissimulations, de minorations ou de dénaturations frauduleuses.

Concernant la mauvaise gestion, le total s’estime à 27 471 864 533 de francs CFA. Il s’agit de la mauvaise gestion sur les exonérations injustifiées à EDM-SA, estimée à 11 678 587 516 francs CFA, de 10 032 513 756 de francs CFA sur le taux réduit de TIPP irrégulièrement appliqué, de 423 784 845 de francs CFA sur les mises en entrepôt non apurées, de 4 532 430 695 de francs CFA de redressements irréguliers et enfin de 804 547 721 de francs CFA sur les remboursements irréguliers de droits et taxes.

Ainsi, il est à souligner que la dénonciation des faits par le Vérificateur général au Directeur général des douanes relative aux : chargements d’hydrocarbures expédiés de Dakar sur le Mali ayant fait l’objet de dissimulations  pour  22,70 milliards de FCFA, aux chargements d’hydrocarbures expédiés de Dakar sur le Mali ayant fait l’objet de dénaturations frauduleuses pour un montant de 875,41 millions de FCFA, aux chargements d’hydrocarbures ayant fait l’objet de déclarations frauduleuses pour 5,07 milliards de FCFA.

« Il faut<em> prendre urgemment les mesures nécessaires, au regard des manquements relevés, pour assainir davantage la gestion peu orthodoxe qui est faite des importations des produits pétroliers en provenance du Sénégal, en vue d’optimiser leur énorme potentiel fiscal. Les manquements relevés sont relatifs, entre autres, à la non-production de rapports fiables sur les statistiques pétrolières, à l’exercice irrégulier de la profession de commissionnaire en douane et à des contrôles défaillants lors des opérations de transit ainsi que la non-application de sanctions prévues en cas de délit douanier. A titre illustratif, des opérateurs pétroliers ont pu procéder à des dissimulations frauduleuses d’importation ayant entraîné des droits et taxes compromis d’un montant de 22,70 milliards de FCFA. Ainsi, les différentes faiblesses ont eu pour conséquence, notamment, des pertes financières pour l’Etat d’un montant de 58,07 milliards de FCFA au titre des exercices 2012, 2013 et 2014 </em>», souligne le rapport.

<strong>B. KONE</strong>

<strong>Le Fondement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services de l’assiette : Les douanes se fixent un cap de 600 milliards de F CFA en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/services-de-lassiette-douanes-se-fixent-cap-de-600-milliards-de-f-cfa-2018-2730770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 00:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La  direction générale des douanes maliennes et l’ensemble des travailleurs de cette administration s’engagent à relever le défi des 600 milliards de F CFA pour le Trésor public pour 2018. La dédicace à la mission de service public est à l’origine de cette détermination en dépit de la crise qui fait que les douanes ne sont réellement présentes que dans trois régions sur dix.</span></i></b></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il faut le dire tout de suite : 2017 a été année très éprouvante pour les services des douanes maliennes certes, mais les objectifs de recettes fixés à 585 milliards de F CFA ont été atteints, malgré la crise sécuritaire qui affecte le fonctionnement des services des douanes maliennes dans certains endroits du pays.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après avoir relevé ce défi, il a été fixé aux douanes maliennes un autre objectif de recettes fixé à 600 milliards de F CFA, en 2018. Les bonnes performances des deux derniers mois (novembre et décembre 2017), respectivement 52,3 milliards et plus de 50,1 milliards de F CFA, sont de bons augures pour la nouvelle année. En 2018, l’objectif de recettes fixé à la douane malienne est de 600 milliards de FCFA.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En août 2017, les services de douanes maliennes ont réalisé une recette de plus de 50 milliards de F CFA. Au moment où on préparait le budget d’Etat pour l’année 2018, les douanes maliennes ont réalisé une recette record de plus de 50 milliards de F CFA pour le seul mois d’août 2017, sur un objectif fixé à 48 milliards de F CFA, soit un excédent de plus de 2 milliards de F CFA.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette performance des gabelous dans une période de sortie crise où sur les dix régions du Mali, seules trois ; à savoir : Kayes, Koulikoro, Sikasso fonctionnement à plein temps et dans une moindre mesure, une partie des régions de Ségou et Mopti.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les services des douanes n’existent que de nom dans la partie aride du pays. Si seulement avec trois région sur dix, les douanes arrivent à faire des performances de recettes, il va sans dire soit que les partenaires et financiers, dont le Fonds monétaire internationale (FMI) et la Banque mondiale (BM) sont séduits par ces résultats et ont par ailleurs donné leur quitus pour la validation du plan de travail 2018 des douanes maliennes.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aly Coulibaly l’homme du 11 janvier 2017</span></b></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aux commandes des douanes maliennes, depuis le 11 janvier 2017, l’inspecteur général de classe exceptionnelle, le directeur général, Ali Coulibaly, ne cesse d’engranger les succès depuis huit mois qu’il tient les reines des douanes. A la fin de l’année 2017, le constat a été fait que l’objectif de mobiliser 585 milliards de F CFA qui lui a été assigné est atteint contre 523 milliards F CFA, en 2016.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En 2018, l’objectif de recettes de 600 milliards de F CFA serait-t-il honoré ? Oui, nous confie une source proche de la direction générale des douanes. Alors question : y a-t-il des secrets à cette performances effrénée des douanes maliennes ?</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour le mois d’août 2017, Aly Coulibaly et ses hommes ont réalisé une recette de plus de 50 milliards F CFA. De sources digne de foi, il nous revient que les plus hautes autorités du Mali ont renouvelé leur confiance au DG, qui ne cesse de relever des défis, mois après mois pour lesquels il a été porté à la tête de l’administration des douanes. Pour leur part, selon nos sources, Aly et ses hommes sont dans des dispositions pour se surpasser afin de relever d’autres défis, en 2018.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">D’abord, des hommes engagés et disponibles</span></b></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour l’atteinte de l’objectif de recettes à lui fixé par les plus hautes autorités du pays, Aly Coulibaly a procédé à une vague de mutations qui ont touché toutes les directions régionales qui ont changé de chefs. Cette vague de mutations a également concerné les principaux bureaux de Kati, de Mahina, de Nara, de l’Aéroport international-Président Modibo Kéita/Sénou, la BMI, entre autres.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il faut rappeler qu’en fin janvier 2017, la direction générale des douanes a réalisé 46,314 milliards F CFA de recettes, contre 42 milliards de F CFA, en 2016.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ensuite du matériel de travail</span></b></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La première richesse d’une entreprise, c’est bien les ressources humaines de qualité et en quantité. Ensuite viendra le matériel de travail. Il y a lieu de rappeler que l’administration des douanes du Mali a compris cela, depuis les années 1987.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En cette année et pour la première fois, il a été introduit au sein des douanes maliennes, la version basique du logiciel Système douanier automatisé (Sydonia) développé par la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced). En 2002, la migration vers la version Sydonia++ a été faite. Puis, depuis 2012, la dernière version Sydonia World, est en cours d’utilisation.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le 30 janvier 2014, à la faveur de la Journée internationale des douanes, l’ambassadeur de France au Mali dotait les douanes maliennes d’un Data Center d’une valeur estimée à 1 milliard de F CFA. Cette modernisation n’a d’autre but que de faciliter les procédures de dédouanement tout en luttant contre la fraude.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est le 11 janvier 2017 qu’Aly Coulibaly fut nommé directeur général des douanes maliennes. Dans quelques jours, il bouclera ses 12 mois à la tête de l’administration douanière.</span></p>
<p class="yiv8492536518msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Awa Camara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction de la douane : Objectif 600 milliards de FCFA en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-de-douane-objectif-600-milliards-de-fcfa-2018-2730193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>50 milliards de FCFA pour le mois d’août, 52, 3 milliards de FCFA en novembre dernier et 50,1milliards déjà récoltés pour le mois de décembre en cours de compilation. Décidemment, sous la direction d’Aly Coulibaly, les services de la douane malienne ne finissent plus de battre les records en termes de mobilisation de recette fiscale. Une performance qui n’a pas échappé aux plus hautes autorités. Ces dernières ont poussé les plus hautes autorités à mettre la barre un peu plus haut. Ainsi de 523 milliards d’objectif annuel en 2017, les services de douane malienne devront mettre dans la caisse de l’Etat 600 milliards de FCFA pour 2018.  </em></strong>

Un défi certes difficile dans un contexte sécuritaire très compliqué, mais pas impossible pour des soldats de frontière sous la conduite d’Aly Coulibaly.

Arrivé à la tête de la Douane malienne le 11 janvier 2017, Aly Coulibaly et ses collaborateurs arrivent à renflouer les caisses de trésoreries de l’Etat, avec seulement les recettes de trois régions, voire deux régions et demie, si l’on tient compte de l’insécurité persistante par endroits à Mopti et Ségou. Il n’a pas tardé avec ses collaborateurs à battre les records de son prédécesseur, Modibo Kane Keita. D’abord en fin janvier 2017, la Douane malienne,avait enregistré son tout  premier record en recouvrant 46, 314 milliards de FCFA de recettes contre 42 milliards de FCFA en 2016 pour le Directeur sortant.

Rappelons que pour rendre plus efficaces les recouvrements et mieux assainir le secteur, en collaboration avec les partenaires français, l’administration de la douane malienne se dote sans cesse,  depuis des ans, de logiciels avec système automatisé développé, et plus efficace tels que, le Système douanier automatique (SYDONIA), le SYDONIA ++, le SYDONIA World. Et la consécration en 2014, avec la dotation du système douanier malien par la France d’un Data center très performant pour un coût de 1milliard de FCFA.

<strong>M.N. KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes du Mali : Les cœurs vibrent de confiance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-mali-coeurs-vibrent-de-confiance-2730230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré un environnement économique hostile dans plusieurs localités du pays à cause de la crise multiforme qui affecte le Mali et les récents mouvements de grève des transporteurs, l’administration des douanes sous la clairvoyance de son Directeur Général, l’Inspecteur Général des douanes Aly Coulibaly, maintient le cap. En plus de la mission de mobilisation des recettes et de la lutte contre la fraude, elle a engagé des réformes adéquates et de renforcement des capacités du personnel afin de pallier vite et de manière efficiente au départ à la retraite pour cette année d’une quarantaine d’agents dont 16 hauts cadres chevronnés. </em></strong>

Le plus vieux service de l’architecture administrative de notre pays, les douanes, comme un bateau se dirigeant vers la direction souhaitée contre vents et marées, tient la dragée haute. Ceux qui ont fondé leur espoir sur la nouvelle équipe, dirigée par Aly Coulibaly ont eu bien raison. Expérimenté et quotidiennement rompu à la tâche, l’Inspecteur Général des douanes Aly Coulibaly avec méthode et détermination,  est en train d’honorer la devise des douanes maliennes : vigilance et loyauté. Les résultats salutaires à mi-parcours engrangés, loin de le distraire, constituent un motif de détermination pour lui et son équipe à redoubler d’efforts pour combler les attentes des plus hautes autorités sur cette administration importante de l’assiette fiscale. Déjà les partenaires économiques internationaux de notre pays expriment un satisfecit général face aux reformes engagées pour accroitre les capacités de mobilisation des recettes, accentuer la lutte contre la fraude et lutter contre la criminalité transfrontalière.

Faut-il le rappeler, depuis sa prise de fonction, le 11 janvier 2017, l’actuel directeur général des douanes a fait de son cheval de bataille le renforcement des capacités des ressources humaines et l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie. A cet effet, de nombreux agents des douanes bénéficient des formations accrues sur la réglementation douanière et des sessions de recyclages permanentes du personnel à l’utilisation des différents modules du système SYDONIA. Ce choix ne relève pas du hasard, car chaque année l’administration des douanes est confrontée à des départs massifs de nombreux de ses agents et cadres valeureux à la retraite. La nécessité s’impose donc de maintenir la dynamique professionnelle incitée par cette crème historique de hauts cadres atteints par l’âge de la retraite. Comme les autres années, en 2018 les services des douanes seront exhérédés par la fin de fonctions d’un grand nombre d’agents de constatation, de contrôleurs des douanes et des inspecteurs de classe exceptionnelle. Parmi ceux-ci, certains occupent des fonctions hautement stratégiques, qui font qu’ils ne peuvent pas sortir de la scène comme un acteur d’une  pièce de théâtre. A titre d’exemple, on peut citer l’actuelle directrice régionale de Koulikoro, l’Inspectrice des douanes de classe exceptionnelle, Mme Fall Alima Drabo que certains, en méconnaissance totale des conditions d’évolution de l’administration des douanes veulent amener à abandonner des dossiers importants de sa direction bien avant la clôture de l’exercice budgétaire de l’année écoulée. Les protagonistes de cette cabale jugent mal la confiance de l’actuel Directeur Général sur chacun de ses cadres à quelque niveau qu’il soit. Surtout lorsqu’il s’agit d’une personnalité aussi importante comme Mme Fall Alima Drabo, qui avec plus de 30 ans de service n’a jamais été citée dans une affaire sale encore moins d’incompétence dans l’exercice de ses fonctions.

<strong>Mme Fall Alima Drabo, entrée et sortie par la ‘’grande’’ porte des douanes ! </strong>

C’est donc une quarantaine de douaniers, dont 16 inspecteurs qui ont fait valoir leur droit à la retraite depuis le 31 décembre 2017. Pour de nombreux connaisseurs de l’administration des douanes, cela constituera une véritable saignée, au regard de la forte personnalité de certains partants ; ceux-ci même qui dressent derrière eux un bilan flatteur de plus de 30 ans de services dans la loyauté et la performance. Au nombre de ces derniers, il faut citer l’ancien directeur général, Cheick Kéita, mais aussi de hauts cadres tels : Nouhoum Sadia Camara, Soriba Sidibé, Makan Dembélé, Soloman Traoré, Mahamadou Dicko, Almamy Touré, Mohamed Tounkara, Jean Befongo Sylla, Djiriba Fono Coulibaly. Et surtout ces femmes qui ont donné aux douanes maliennes leurs lettres de noblesse ; à savoir :Korotoumou Dicko, Oumou Nientao, Hawa Diarra et Mme Fall Alima Drabo. Pour cerner à sa juste valeur le profil de ces valeureux cadres, il sied de s’attarder un peu sur le parcours de l’une d’entre eux, Mme Fall Alima Drabo.

Née le 10 octobre 1955, Alima Drabo est d’une fratrie dont la réputation est gravée en lettres d’or dans l’histoire du Mali. D’ailleurs plusieurs fois citée pour prendre les rênes des douanes du Mali, elle a décliné de telles sollicitudes vu son sens de l’humilité. Elle est de la crème de ces jeunes sortants de la prestigieuse école des douanes de Neuilly-sur-Seine, qui ont imprimé leur marque aux douanes maliennes. Elle a plus de 30 ans de service au sein de l’administration des douanes du Mali. Avec le grade de colonel, cette dame au caractère bien trempé a servi avec dévouement de nombreux services des douanes maliennes. Sa carrière débuta à la Direction de Réglementation et des Régimes Economiques(DRRE) pour se terminer à la tête de la Direction Régionale des Douanes de Koulikoro où, durant son passage de  deux ans, elle a réussi à multiplier par six les recettes mensuelles, qui sont passées de 2 milliards à 12 milliards FCFA. Comment peut-on laisser des colporteurs de ragots ternir l’image d’une telle personnalité ?

Comme disait Pierre-Jules Stahl , « la reconnaissance part naturellement d'une belle âme ; les âmes vulgaires n'en connaissent que le mot » .

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Après la réalisation des objectifs de 585 milliards de Fcfa  de recettes attendues en 2017, Aly Coulibaly rend hommage à ses collègues partant à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-apres-realisation-objectifs-de-585-milliards-de-fcfa-de-recettes-attendues-2017-aly-coulibaly-rend-hommage-a-collegues-partant-a-retraite-2730094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ces dernières années, l’administration des Douanes a le vent en poupe. Les différentes directions régionales et centrales et les Bureaux se rivalisent en termes de mobilisation de recettes au profit du Trésor public. Et surtout depuis huit (8) mois, elle a porté le niveau de recettes au-dessus de la barre des 50 milliards de Fcfa. Elle a bouclé le mois de novembre par une cagnotte de 52,3 milliards de Fcfa. Un montant similaire est encore attendu pour le mois de décembre pour finir l’année 2017. Selon nos sources, les compilations des chiffres de décembre sont en ce moment en cours traitement. Et, tout porte à croire que le Trésor public ait empochéles585 milliards de Fcfa de recettes annuelles programmées en décembre 2016 comme objectif de recettes de 2017avec probablement quelque bonus comme d’habitude. Le ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissépeut donc avoir un sourire large aux lèvres.

Mais, le personnel qualifié à l’origine de cette performance en boucle s’amenuise considérablement pour cause de retraite. L’année dernière une bonne partie, dont l’ancien directeur général, Modibo Kane Kéïta, ont fait valoir leur droit à la pause. Cette année encore une grande partie de l’équipe devra accrocher pour toujours la tenue, parmi lesquels la directrice régionale des douanes de Koulikoro, Fall Alima Drabo. Derrière cette femme, très modeste, à la limite très effacée, une combattante infatigable. C’est avec elle que Koulikoro a franchi la barre de 10 milliards Fcfa oscillant autour des 13 milliards de Fcfa le mois. Malgré la proximité avec la capitale Bamako et l’étendue de ses compétences territoriales, Koulikoro, une région très convoitée par les gabelous, s’est toujours surpassée sous son leadership. Déjà à l’annonce de son départ à la retraite, les demandes pleuvent de partout pour la remplacer. Mais, les prétendants oublient que remplacer des personnes de cette trame, n’est pas donné d’avance.

Alima Drabo, comme on aime à l’appeler affectueusement partout dans les Douanes, impose le respect à qui quiconque qui l’approche. D’abord la profondeur de sa connaissance de la matière. Les fiscalités des portes, elle les connait comme la pomme de ses mains. Ensuite Alima Drabo est une femme très attachée à ses devoirs : le travail bien fait. La preuve, à la différence des autres partants à la retraite, elle reste mobilisée aux côtés de son directeur général, Aly Coulibaly pour clôturer le mois et l’année. Car, en ce moment, tous les Bureaux, toutes les directions régionales et les directions centrales, notamment celle des recettes et de fiscalités, sont mobilisées pour arrêter les écritures au titre de l’exercice 2017. En laissant le travail à son second, qui n’a pas encore les coudés franches pour faire son autorités, le risque est grand que le travail ne sera pas exécuter à hauteur de souhait. D’où l’intérêt de la Niéléni de Kati d’épauler son patron en cet instant délicat.

Chapeau bas donc pour la sœur des journalistes.

<strong>MA. Diakité</strong>

<strong>Le Tjikan</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières 2017 : L&amp;apos;objectif de 585 milliards de Fcfa a été atteint</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-2017-lobjectif-de-585-milliards-de-fcfa-a-ete-atteint-2729929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On sait que le directeur général Aly Coulibaly et son équipe ont versé au Trésor public 52 milliards 300 millions de nos francs en novembre dernier. Selon nos informations, la barre de 50 milliards de Fcfa en termes de mobilisation de recettes sera sûrement franchie pour le mois de décembre. Pour le moment, ces recettes n'ont pas été bouclées. Ces résultats très encourageants méritent d'être salués. Cela dénote de la détermination et de l'engagement des douaniers à jouer leur partition pour renflouer les caisses du Trésor public et faire face aux nombreuses dépenses de l'Etat.

Malgré ces bons résultats, il faut reconnaitre que la douane malienne a toujours besoin du soutien et de l'accompagnement des autorités. Aujourd'hui, seuls les bureaux des régions de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Ségou travaillent comme il le faut en termes de mobilisation des recettes douanières, contrairement à certaines régions du Nord.

D'ores et déjà, l'Inspecteur général Aly Coulibaly et son équipe sont à pied d'œuvre pour faire mieux qu'en 2017. Puisque l'objectif fixé par le Budget national connaitra sûrement une augmentation cette année. On parle de près de 600 milliards Fcfa en 2018. <strong>             </strong>

<strong>  A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services de l’assiette : Les douanes maliennes en première ligne des recettes record</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/services-de-lassiette-douanes-maliennes-premiere-ligne-recettes-record-2724872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/services-de-lassiette-douanes-maliennes-premiere-ligne-recettes-record-2724872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 10:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces six derniers mois, les douanes maliennes ont réalisé des recettes record. C’est à juste titre qu’elles figurent à la première place des services de l’assiette dans le classement </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Les Clés de la performance</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>.</em></strong>

<strong> </strong>A l’issue d’un sondage initié par l’agence de communication globale "Miroir Média", 15 entreprises nationales et internationales exerçant au Mali ont été retenues.

Au nombre de celles-ci, les douances maliennes figurent en première ligne dans le secteur des services de l’assiette. Le processus constitue à poser des questions simples et pratiques aux usagers.

D’abord, les entreprises ont été classées par catégories et secteurs d’activités. A cet effet, ils répondent aux critères édictés en la matière dans la transparence et la stricte confidentialité.

Le constat est que beaucoup de nos interlocuteurs connaissent les douanes maliennes. Et 60 % des personnes interrogées les ont citées. Les arguments sont basés sur les données publiées dans la presse qui diffuse régulièrement et fidèlement la teneur des rapports trimestriels et annuels de la direction générale des douanes et rendus publics par le gouvernement malien. Et 57 % des sondés croient en la vérité des chiffres. Ces bons résultats témoignent du leadership et du management du directeur général des douanes Aly Coulibaly.

Le sondage s’est déroulé en trois phases, c’est-à-dire sur neuf mois. Il a débuté le 9 janvier 2017 et a pris fin le 29 septembre 2017.

Pour couronner le sondage, une remise de trophée a été organisée en présence des lauréats.

<strong>Abdoul Latif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération française et Douane malienne : Des matériels de qualité offert à la douane malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cooperation-francaise-douane-malienne-materiels-de-qualite-offert-a-douane-malienne-2673822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 01:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la coopération entre la France et la Douane malienne, du matériel de qualité vient d'être offerts à la Douane malienne par la France. La cérémonie de réception de ces matériels s'est déroulée, le mercredi 15 novembre 2017, à l'hôtel Hanadi situé à Magnambougou. C'était en présence du Directeur général de la Douane, Inspecteur général Aly Coulibaly ; de l'Ambassadrice de France au Mali, Évelyne Decorps ; du Directeur de l'Agence française de développement (AFD), Pascal Collange ainsi qu'une forte délégation française et malienne</em>.</strong>

Retenons que ce don, dans le cadre de la coopération française et la Douane malienne, constitué d'un important lot de matériels de brigade qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des capacités de notre administration en vue de l'aider à accomplir efficacement ses missions. Ainsi, il est nécessaire d'ajouter que la remise de ce don de matériels a été couplée avec la remise de diplômes de formations qui ont été suivies par les douaniers, les gendarmes et la police française dans les divers domaines du travail de brigade. En outres, notons que ces matériels ont été repartis en trois lots destinés respectivement à la Brigade mobile d'intervention de Bamako, au Bureau de l'Aéroport président Modibo Keita Bamako-Sénou et à la Brigade fluviale de Bamako.

«<em>La cérémonie d'aujourd'hui est pleine de significations, elle est le témoignage éloquent de l'excellence des relations d'amitié et de coopération entre nos deux pays, nos deux gouvernements et nos deux administrations douanières</em>», a exprimé dans son discours, le Directeur général de la Douane du Mali, Inspecteur général Aly Coulibaly et de dire qu'il lui soit permis de remercier au nom de l'Administration des douanes du Mali et à son nom propre les autorités françaises à travers l'ambassadrice pour tout ce qu'ils font pour eux. Et de remercier très sincèrement les instructeurs, qui n'ont ménagé aucun effort pour la réussite de la formation donnée à trois promotions de moniteurs d'intervention professionnel (MIP) et à des agents de l'escale de l'Aéroport président Modibo Keita Bamako-Sénou. « <em>Je suis persuadé,</em> a soutenu le DG Coulibaly, <em>que le renforcement de capacités dont vient de bénéficier notre administration nous permettra sans nul doute d'améliorer nos résultats en matière de lutte contre la fraude, le terrorisme, la criminalité transfrontalière, le trafic d'armes et de stupéfiants.Il s'agit là de défis qui exigent de notre administration, une nouvelle vision et une nouvelle stratégie conciliant la facilitation du commerce licite et la prévention de menaces croissantes qui pèsent sur la sécurité de la chaine logistique internationale.</em> »

Pour ce faire, le DG Coulibaly pense que les agents doivent être bien formés et dotés de matériels de pointe dans l'accomplissement de leurs missions quotidiennes. Avant de clore ses propos, il a rassuré que l'administration des Douanes du Mali fera un bon usage de ce matériel.

Quant à l'Ambassadrice de la France au Mali, Évelyne Decorpsla douane fait partie d’un ensemble de services relevant du ministère de l’Economie et des finances que la Coopération française entend appuyer. Car, dit-elle, « <em>l’enjeu est aujourd’hui important en terme de mobilisation des ressources que de lutte contre le trafic qui est transfrontalier.</em> »

Par ailleurs, en guise de rappel, cette coopération française avec la Douane malienne a permis d'avoir quelques appuis importants dans l'administration de la Douane notamment entre autres, la Data center, les nombreux équipements de brigade, les équipements au profit de la Brigade fluviale, la formation nautique, la récente formation en profilage et contrôle des documents, assurées par la police et la gendarmerie française et enfin la présence d'un conseiller technique des douanes françaises aux  côtés du DG de la Douane du Mali.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau des produits pétroliers de la direction générale des douanes :  Un autre temple du terrorisme financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-produits-petroliers-de-direction-generale-douanes-temple-terrorisme-financier-2612012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 07:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour </em></strong><strong><em>son rapport 2015, rendu public récemment, le bureau du Vérificateur général a effectué une mission de vérification financière de la gestion des importations de produits pétroliers en provenance du Sénégal par le Bureau des Produits Pétroliers (BPP) de la Direction Générale des Douanes pour les exercices 2012, 2013 et 2014. La vérification des importations d’hydrocarbures sur l’axe sénégalais a relevé de nombreux dysfonctionnements dans le contrôle interne ainsi que des irrégularités financières. Ces cas de violation de la réglementation douanière se sont caractérisés par des manquements dans le suivi et la supervision des opérations et des irrégularités financières relevées dans les importations de produits pétroliers s’élevant à 56 milliards 116 millions 716 mille 565 F CFA.</em></strong>

&nbsp;

En ce qui concerne les manquements dans le suivi et la supervision des opérations, la Commission de recoupement des statistiques pétrolières n’a pas produit de rapports fiables. Au lieu de recueillir, de recouper et d’analyser les données disponibles auprès de tous les acteurs du sous-secteur, conformément à ses attributions, elle s’est limitée aux seules informations fournies par des intervenants nationaux pour élaborer les rapports de conjoncture relatifs aux chargements d’hydrocarbures. Cette pratique a limité considérablement la pertinence et la crédibilité des recoupements effectués et montre que les importations de produits pétroliers ne sont pas maîtrisées. Aussi, la BIVAC, «<em>Bureau</em> <em>inspection</em> <em>valuation</em> <em>assessment</em> control», n’a pas respecté toutes ses obligations dans la gestion des importations d’hydrocarbures au Mali. En effet, un écart important a été constaté entre le volume réel de carburant expédié sur le Mali et celui traité par BIVAC-Dakar pour une même période. Cette situation prouve que de très nombreuses opérations sur le corridor sénégalais n’ont pas été ou ont été irrégulièrement inspectées. En outre, l’estimation du « montant des recettes douanières prévisibles » sur les hydrocarbures contrôlés, pourtant déterminant pour apprécier l’apport de BIVAC et mieux cerner le potentiel fiscal des importations, n’a pas été chiffrée.

De plus, par rapport aux remboursements de droits et taxes exonérés exigibles sur les produits pétroliers à l’importation, le BIVAC n’a pas effectué un contrôle sur pièces efficace des demandes reçues et n’a pas exigé, comme le prévoit le manuel de procédures en vigueur, la mise à sa disposition d’un dossier de référence par bénéficiaire au début de chaque année. Toutes ces faiblesses peuvent ouvrir la voie à de graves et nombreuses malversations.

La Direction générale des Douanes a autorisé des opérations de commissionnaires en douane dont les agréments ne sont pas valides. Des déclarants dont les agréments n’ont pas été renouvelés ont mené irrégulièrement des opérations auprès du BPP. Au demeurant, la valeur du cautionnement souscrit a été inférieure, pour le BPP, au seuil minimum prescrit, car un montant de 100 millions de FCFA était requis par soumissionnaire alors qu’il n’a été en moyenne garanti que 42,5 millions de FCFA.

Quant au  Bureau des produits pétroliers (BPP), il a irrégulièrement déterminé la base imposable des hydrocarbures «liquides». En effet, il ne tient pas compte, dans la liquidation des droits et taxes sur ces hydrocarbures, des coefficients de densité fixés par les arrêtés déterminant mensuellement la structure du prix de ces produits. C’est seulement sur la base du poids net figurant sur les stickers de BIVAC que tous les prélèvements fiscaux ont été effectués au cordon douanier. Ce non-respect de la réglementation a entraîné une évaluation en douane arbitraire qui pouvait être à l’origine de pertes ou de perceptions de recettes indues. Le BPP a irrégulièrement appliqué les sanctions prévues en cas de délit douanier. Des importations d’huiles lubrifiantes sans attestation de vérification ont été déclarées pour une valeur souvent inférieure à celle du pétrole brut sans qu’il soit procédé au moindre ajustement. De plus, les rares fois où il y a eu des suites contentieuses, il n’a été enregistré aucune transaction de portée dissuasive. Par conséquent, il est devenu fréquent qu’un opérateur en règle s’acquitte au cordon douanier, pour une même quantité et qualité de produit, d’un montant dix fois plus élevé que celui payé, pénalités y comprises, par le fraudeur. Pour ce dernier, les droits sont liquidés sur les valeurs dérisoires déclarées et une amende de principe généralement égale à 10% de ces droits lui est rarement infligée.

S’agissant du bureau de Contrôle du Transit (BCT), il  n’a pas suivi le mouvement des importations de produits pétroliers. Le contrôle du mouvement des marchandises sur le corridor sénégalais jusqu’à leur prise en charge par les bureaux de dédouanement n’a pas été assuré. Et cela, en dépit du fait que la représentation des douanes maliennes à Dakar a régulièrement transmis à la DGD les états mensuels de chargements d’hydrocarbures destinés au Mali ainsi que les références et copies des acquits étrangers correspondants. A titre illustratif, pendant les exercices sous revue, pour le supercarburant, le volume total des évacuations signalées par l’antenne des douanes maliennes à Dakar et celui enregistré pour la même période au bureau frontalier de Diboly dégage un écart de 60% sur lequel le BCT n’a pas investigué. L’écart relevé équivaut à plus de 365 citernes de 50 000 litres chacune. Ce manque de suivi peut favoriser de nombreuses importations frauduleuses difficiles, voire impossibles, à détecter.

<strong>Irrégularités financières relevées dans les importations de produits pétroliers</strong>

S’agissant des irrégularités financières, il faut retenir ici que des opérateurs pétroliers ont procédé à des dissimulations frauduleuses d’importations. Il s’agit de chargements exportés du Sénégal sur le Mali non ou partiellement enregistrés à BIVAC-Dakar et à Diboly ou couverts par des stickers-BIVAC mais non présentés au BPP. Ces expéditions non déclarées ont occasionné un montant de droits et taxes compromis de 22,70 milliards de FCFA.

Tout en procédant à des inspections irrégulières d’hydrocarbures, la BIVAC a attesté des espèces tarifaires de produits différentes de celles plus fortement taxées des acquits sénégalais. Ces prestations non conformes ont permis de couvrir de fausses déclarations de nature ayant entraîné des pertes de recettes pour les trois exercices de 875,41 millions de FCFA. Le Chef du BPP a géré sans suite contentieuse des chargements d’hydrocarbures ayant fait l’objet de déclarations frauduleuses. Il s’agit de glissements tarifaires, de déficits injustifiés sur les quantités primitivement déclarées et de chargements auxquels aucun régime douanier n’a été assigné, au mépris de la réglementation. Ces pratiques ont occasionné des pertes de recettes d’un montant total de 5,07 milliards de FCFA.

Aussi, le Chef du BPP n’a pas procédé aux redressements conformément aux textes en vigueur. La vérification du calcul des droits et taxes exigibles sur ces importations a permis de dégager des pertes de recettes au cours de la période sous revue d’un montant total de 4,53 milliards de FCFA.

Aussi, le Directeur Général des Douanes et BIVAC ont accordé des remboursements irréguliers de droits et taxes sur les produits pétroliers. Il s’agit d’opérations effectuées en violation de la procédure prévue pour le remboursement des droits et taxes payés par certains bénéficiaires d’exonération au cordon douanier. Ainsi, un montant de 804,55 millions de FCFA a été remboursé à des requérants avec des irrégularités portant sur des cas de forclusion ou de base légale non valide.

En outre, le Directeur Général des Douanes a accordé sans base juridique à la Société Anonyme Energie du Mali (EDM-SA) une exonération des droits et taxes sur les produits pétroliers. La convention légalement requise entre l’Etat et cette société, pour qu’elle puisse bénéficier de ces faveurs, n’a jamais été établie. Il en est résulté, en ce qui concerne le gasoil en provenance du Sénégal, des pertes de recettes estimées à 11,68 milliards FCFA.

Encore, le Chef du BPP a admis des déclarations de mises en entrepôt irrégulières. En effet, un écart important a été relevé entre les volumes effectivement retirés des Dépôts et ceux théoriquement mis à la consommation par suite d’entrepôt. Ainsi, un taux réduit de la Taxe Intérieure sur le Produits Pétroliers (TIPP) a été irrégulièrement appliqué. Ces manœuvres ont occasionné, tous axes confondus, des pertes de recettes sur la TIPP d’un montant total de 10,03 milliards de FCFA.

Le Chef du BPP n’a pas apuré des mises en entrepôt d’hydrocarbures conformément à la réglementation. Des chargements déclarés sous ce régime suspensif en 2012 ont de loin dépassé le délai biennal autorisé sans que le Chef du BPP fasse les diligences qui lui incombaient, afin de mettre le Trésor Public dans ses droits; ce qui a occasionné un préjudice financier d’un montant total de 423,78 millions de FCFA.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes : Moussa Gaoussou Sissoko ‘’boudé’’ par ses collègues à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-moussa-gaoussou-sissoko-boude-collegues-a-sikasso-2608442.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Oct 2017 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a des hommes qui ne comprennent jamais le ‘’langage du Seigneur’’. Parmi ceux-ci, on peut citer le secrétaire général du syndicat fantoche des Douanes, Moussa Gaoussou Sissoko. Qui a été obligé d’écourter une mission de prise de contact avec ses soi-disant militants à la base. Et pour cause, l’Inspecteur des douanes qui se prenait trop aux sérieux dans cette affaire a malheureusement appris à ses dépens le désaveu cinglant de la part de ses collègues en poste dans la 3<sup>ème</sup> région. Selon nos sources, la tournée a débuté par le Bureau des Douanes de la capitale du Kénédougou. Arrivé à Sikasso avec son unique militant Kaboré dans l’espoir d’éblouir leurs collègues avec du jamais entendu, grande fut leur surprise de se retrouver seulement à deux dans la salle de réunion de la Direction régionale des douanes de Sikasso où il était prévue d’y tenir une assemblée générale d’information, a expliqué notre source. Avant d’ajouter que cette mésaventure a été le début d’une série noire qu’ils ont subie pendant le reste du parcours qui les a conduits à Zégoua, Hèrèmakono, Koury et Koutiala. Dans cette dernière étape, il lui a été signifié par son collègue Inspecteur des douanes, MoctarDicko, que les services des Douanes sont absorbés par leur objectif de recettes qui se chiffre cette année à 585 milliards FCFA. Pour ce faire, ils n’ont vraiment pas de temps à lui consacrer. Et ils peuvent continuer leur aventure ailleurs pas à Koutiala.

Il faut rappeler que cette série de désaveu prolonge ceux des Bureaux de Douanes de Bamako au mois de mai dernier. A la suite d’une conférence de presse organisée au siège de la CSTM, il avait initié une décente sur le terrain pour prendre langue avec ses militants. A cette occasion, la tournée qui devrait débuter par le Bureau de pétrole, n’avait malheureusement pas dépassé cette unique étape. Car, les agents étaient restés en poste jusqu’à son arrivée dans la cour. Avant de finir l’aménagement de la salle de la rencontre, le Bureau s’est vidé de son personnel. Tout le monde est parti. En partant, certains auraient dit : « nous avons d’autres préoccupations que d’écouter les âneries de cet homme… ».

Mais qui est cet homme qui veut se faire une place au soleil sans y être appelé ?

Selon nos sources, Moussa Gaoussou Sissoko a posé ses valises au sein de l’Administration des douanes grâce à la bénédiction d’un parent alors très influent dans la chaine de décisions gouvernementales sous le règne du Général Moussa Traoré. L’homme est à l’origine un moniteur d’agriculture qui s’est débrouillé par des chemins peu orthodoxes pour garnir ses épaules de galon d’Inspecteur des douanes. Et, c’est très facile de le comprendre. Car, il est triste de dire qu’au Mali, l’argent donne accès à tout. En tout cas, jusqu’à preuve du contraire, son ascension au niveau des Douanes pose des équations incompréhensibles du commun des mortels. En posant la question de savoir, comment il fait pour enfourcher ses épaulettes de commandant des Douanes, tout le monde répond : «  Il prétend avoir décroché un diplôme de Master en économie aux Etats-Unis sans jamais franchir le seuil d’un avion…..». C’est ce fameux Master qu’il brandit à qui veut le voir pour revendiquer la lune quand bien même qu’il ne mérite pas la petite étoile, soupirent ses collèges douaniers. C’est pour cette raison que depuis des années, il fait chanter la Direction générale en brandissant des menaces de démobilisation de ses militants. Mais, cette fois, il semble être rattrapé par ses chansons de sirène. Ses soutiens tapis dans l’ombre  peuvent désormais déchanter. Car, cet homme n’est en réalité qu’un tonneau vide sur lequel, personne ne peut jeter son dévolu.

Selon nos sources, il serait soutenu dans l’ombre par des adversaires des différentes directions générales qui se sont succédé. Rappelons qu’à la création de son syndicat, il était en poste à Ségou. Lorsqu’il s’est rendu compte que le Directeur Général d’alors, Modibo Kane Kéïta, n’avait pas l’air de succomber à ses chantages, il s’est accroché à son adversaire syndical YacoubaKatilé, qu’il combattait de toutes ses forces pour demander une mutation à Bamako dans le but de se rapprocher de sa famille à Kayes. Sous la pression de YacoubaKatilé, Modibo Kane Keita obtempère. Il fut muté à Bamako et précisément au magasin comme adjoint. A l’arrivée d’Aly Coulibaly à la direction générale, les mêmes techniques de chantage ont été relancées de plus belle. Cette fois, il fait demander par la bouche des adversairesau même Katilé, une mutation à Kayes pour lui permettre de s’occuper de la maison paternelle. Mais d’après  nos sources, lui-même n’a jamais formulé la demande ni par voie orale, encore moins par écrit. Or, en le mutant sans une preuve tangible, qui peut prédire ses actions futures à Kayes ? Et s’il y posait  des actes répréhensibles, est-ce qu’il sera blâmable ? Etant donné qu’il n’a  pas demandé officiellement à la Direction générale, une quelconque mutation. Dans ce cas, Aly Coulibaly qui aura abdiqué à ses chantages n’aura qu’à assumer cette faute. C’est dire que cet homme ne sait même pas ce qu’il veut, sauf qu’il se fait manipuler par des lâches qui manquent de courage à assumer leurs actions de déstabilisation de la direction générale des douanes. Il appartient donc aux autorités, notamment le secrétaire général de la CSTM, AmadounAmionGuindo, qui le prend aux sérieux de faire attention. Sinon, il aura commis du tort à une administration qui est très engagée à mobiliser les ressources pour financer l’économie nationale.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Environ 52 milliards Fcfa de recettes mobilisées en septembre dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-environ-52-milliards-fcfa-de-recettes-mobilisees-septembre-dernier-2599512.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 10:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon des sources proches de la Direction générale les hommes de l’inspecteur général Aly Coulibaly, ont de nouveau fait preuve de prouesses. Et cela en battant un nouveau record dans la mobilisation des recettes du mois de septembre. Ils ont mobilisé la coquette somme d’environ 52 milliards de Fcfa. Un nouveau pas de géant franchi dans la réalisation des objectifs de 585 milliards fixés pour le 31 décembre 2017. Il faut noter que ces chiffres confirment une performance qui va crescendo, grâce aux  réformes entreprises qui produisent tous leurs effets.

Il faut rappeler que les douanes viennent de loin. De 337,8 milliards au 31 décembre 2013, elles ont respectivement mobilisé 525,6 milliards francs CFA en 2016, là où on attendait d’elles 523 milliards de Fcfa, soit un gap positif de 2,6 milliards de Fcfa portant le total des augmentations de recettes à 117 milliards. Ce qui correspond à 56,6 % d’accroissement. Cette performance découle d’un effort de remobilisation de la troupe après les événements du 22 mars 2012. A la différence des autres services d’assiettes de l’Etat, les Bureaux de l’Administration ont fortement été vandalisés par des éléments incontrôlés. Les Bureaux de la Direction générale à Faladjé ont été entièrement détruits avec des dégâts ont été incommensurables. Toutes les infrastructures avaient été endommagées, notamment le système informatique, obligeant les gabelous à recourir à la méthode classique : le traitement manuel des dossiers de dédouanements.

Mais aujourd’hui, les dysfonctionnements occasionnés par cet incendie malheureux appartiennent au passé. Car, depuis 2014, le système informatique a été entièrement rétabli. Aujourd’hui, une marchandise en destination du Mali, quelque soit le port d’enregistrement au niveau des Bureaux des douanes de la sous-région transparaît automatiquement dans la base de données de toutes les machines connectées sur le réseau. Le système Sydonia World, une nouvelle acquisition grâce à la coopération avec la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) est un système ultra sécurisé. En ce sens que les données introduites sont sauvegardées sur des serveurs installés très loin de notre pays. Le système est conçu de telle sorte que les informations soient automatiquement partagées par l’ensemble des utilisateurs du réseau. Les mêmes informations sont stockées automatiquement sur ces puissants serveurs à travers internet. C’est dire que le « truquage » des données douanières n’est plus possible. Les chiffres déclarés à Dakar sont les mêmes partout et dans tous les Bureaux des douanes, y compris sur la machine du Directeur général, qui est une sorte de tour de contrôle géant. Autrement dit, Aly Coulibaly supervise tous les mouvements à partir de son poste. C’est pour cette raison que les chiffres des douanes sont non seulement les plus fiables aujourd’hui. Mais, ils servent de boussole pour les partenaires financiers.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékou Djigué, Opérateur Economique : &amp;quot; La douane malienne mérite d&amp;apos;être soutenue &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/sekou-djigue-operateur-economique-douane-malienne-merite-detre-soutenue-2592472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2017 00:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S'il y a un opérateur économique qui apprécie à juste titre le travail effectué par nos soldats de l'économie, c'est bien Sékou Djigué qui a beaucoup voyagé dans le cadre de ses affaires et sait donc très bien ce qui se passe un peu partout dans le monde en matière douanière.</strong>

En effet, au détour d'un entretien que nous avons eu sur un autre sujet, il nous a affirmé son soutien à <em>"la douane malienne chargée de veiller sur la régularité des opérations d'import-export du Mali qui se trouve frontalier avec 7 autres pays et aussi approvisionné à partir de huit port au moins, sans compter l'aéroport international président Modibo Keïta de Bamako-Sénou devenu un hub international "</em>.

Pour Sékou Djigué, <em>"la douane malienne est bien dans son rôle de mettre en règle opérateurs économiques grâce à une vigilance accrue sur l'ensemble des corridors. Ce qui dissuade les fraudeurs et permet la saisie de drogues et autres produits prohibés "</em>. Sans compter que la douane, active nuit et jour à nos frontières aide aussi les industriels dans la lutte contre la contrefaçon, comme il tient à le préciser. La seule chose que souhaite Sékou Djigué, à l'heure actuelle, c'est que <em>"les autorités publiques aient plus d'attention sur la douane, notamment sur ses conditions de travail aux frontières qui nécessitent des améliorations".</em>

Espérons que le message sera reçu 5/5 par le Gouvernement car la douane mérite bien d'être soutenue.

<strong>    A.B.H </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Mali Guinée :  Des agents des Douanes  sont soupçonnés de trafic de produits Pharmaceutiques.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/frontiere-mali-guinee-agents-douanes-soupconnes-de-trafic-de-produits-pharmaceutiques-2572892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le poste frontière de Kouremale sépare le Mali, de la Guinée. On peut même dire  que c’est un poste stratégique dans le dispositif de répression des douanes du Mali. La semaine dernière déguisée en paysan un de nos reporters  a pu constater de visu que des  Gabelous  s’adonnent à des pratiques peu orthodoxes. La ville de Kouremale est située à 127 kms de la ville de Bamako. Elle relève de la commune rurale de Benkady. En effet ce poste frontière  fait face à tout genre de trafique. Actuellement les produits qui passent frauduleusement à travers cette porte d’entrée sont les médicaments, la drogue, le chanvre indien. A en croire notre Reporter  ce  busness de produits surtout pharmaceutiques est pratiqué par des commerçantes c'est-à-dire des grandes dames avec la complicité de  certains agents des douanes. Notre source précise que ces dames font passer la marchandise sans crainte à cause du copinage qui les lie  à certains gabelous. Pire selon certains témoins qui ont préféré garder l’anonymat des agents seraient directement impliqués dans ce trafique.   Alors question le chef de bureau des douanes de Kouremale l’inspecteur Traoré est-il réellement au courant de cette pratique qui porte gravement atteinte à l’économie de notre pays ? La question reste poser. Le trafique a pris de l’ampleur depuis que l’inspecteur Ibrahim Condé a été muté. Des habitants très remontés n’ont pas épargné non plus  les flics et les pandores qui campent au niveau du poste frontière.  Ils affirment que ces forces de sécurité  au lieu de sécuriser la population ont érigé le  racket en système. Ils font rarement des patrouilles assure cet élu de la localité les yeux rouges de colère.  Dans ce  contexte de guerre asymétrique le moindre faux pas peut être un cauchemar mortel.

&nbsp;

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : 20 ans au service de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/fafpa-20-ans-service-de-lemploi-2543422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers le Salon millenium le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage veut insuffler  une nouvelle dynamique et un tournant décisif pour affirmer son leadership dans le développement du capital humain</strong>

De sa création en 1977 à nos jours, le Fonds d’appui à la formation professionnelle (Fafpa) a 20 ans d’existence. Pour célébrer cet anniversaire, la structure a, du 18 à 20 septembre, organisé des journées portes ouvertes au Parc national du Mali. Placées sous la haute présidence de SE, M. Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat, l cérémonie d’ouverture de ces journées était, présidée par le Directeur de cabinet du Premier ministre, Me Ahmadou Touré. Y étaient également présents : le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, le directeur général du Fafpa, Mohamed Albachar Touré, le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbely, les chefs de délégations des institutions et Fonds du réseau des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO) des pays ami du Mali etc.

Abritant les présentes journées portes ouvertes, le représentant du maire de la commune III Abdourahamane Maïga a pris la parole en premier lieu, pour souhaiter la bienvenue aux participants. Il a dit que sa commune est très honorée d’abriter ces assises. Le représentant du maire voit ces journées comme une véritable aubaine capable de contribuer au développement du capital humain, socle de tout développement. Tout en trouvant l’initiative du Fafpa très salutaire,  Abdourahamane Maïga a exprimé le vœu  pour un succès réussi  de ce salon.

A la suite du maire, le très dynamique directeur du Fafpa dira que ces journées portes ouvertes s’adressent aux organisations et groupements professionnels du secteur privé, aux opérateurs économique, aux artisans, aux dirigeants d’entreprises privés ou parapubliques et agents économiques du secteur non structuré. Après avoir brossé un bilan satisfaisant à l’actif du Fonds,  Mohamed Albachar Touré dira que ce salon offre aux acteurs et parties prenantes (bénéficiaires et financeurs) un espace de plaidoyer pour des solutions alternatives de durabilité et d’emplois efficients des ressources construites à l’issue des enseignements tirés des conférences thématiques, des partages d’expériences, des discussions et des panels etc.

Cela, parce qu’avec la crise de 2012, le Fafpa a connu des difficultés de trésorerie. Chose qui résulte des retards de paiement des Taxes de formation professionnelle (TFP) des entreprises affiliées au Fonds.  Ce qui fait qu’aujourd’hui,  la structure a de la peine à réaliser ses objectifs. Compte tenu de cette paralysie  économique général qu’a traversé notre pays,  il est jugé opportun de penser la formation professionnelle comme une priorité des différentes charges de la dette intérieure.

Pour le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle,  le Fafpa dès sa création en 1977 a bénéficié l’accompagnement financier de la Coopération française de développement (AFD) et la Coopération Suisse. Compte tenu de la pertinence de ce Fonds dédié à la formation, signalé par la Banque mondiale, le gouvernement d’alors, sur la base des conclusions des études diagnostiques,  analyses et scénario de pérennité dudit Fonds, a doté la structure de 2%, contre 0,5%, des ressources de la contribution forfaire prélevées sur la masse salariale des entreprises assujetties.

Ainsi, pour faire face à cette contrainte financière, le département de tutelle a soutenu l’orientation donnée par le conseil d’administration à la direction du Fafpa, de mener toute investigation pour trouver des solutions et soutenir les secteurs porteurs de croissance. « Ces journées portes ouvertes viennent à point nommé, parce qu’elles constituent une enceinte d’expertise pour analyser  la mobilisation des ressources et leur emploi efficient » a souligné Maouloud Ben Kattra.

Intervenant au nom du Premier ministre pour annoncer l’ouverture officielle dudit salon, Me Ahmadou Touré dira ces que journées portes évoquent deux activités importantes. Il s’agit : de la fête anniversaire, menée autour des discussions pour améliorer le Fafpa et de dégager des pistes de solution pour améliorer l’état de santé de trésorerie. Le directeur de cabinet du Premier ministre a rassuré le ministère et la direction, de la disponibilité du gouvernement à examiner les propositions, auxquelles il veut qu’une mention spéciale soit accordée aux jeunes et aux femmes.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Record  historique des douanes du Mali : Les petits secrets du DG Aly Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/record-historique-douanes-mali-petits-secrets-dg-aly-coulibaly-2542872.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 15:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas un fait de hasard que les douanes du Mali ont enregistré  plus de 50  milliards de F CFA recettes courant ce mois d’août. Derrière ce record historique se trouve la stratégie d’un homme qui, dès son arrivée en janvier, a su mettre un système générateur de revenus. Nos confrères du quotidien privé <em>"</em><em>Nouvel Horizon</em><em>"</em> l’affirment.

Selon le quotidien privé <em>"</em><em>Nouvel Horizon</em><em>"</em>, les douanes du Mali doivent ce résultat à un mécanisme mis en place par le directeur général, l’inspecteur général Aly Coulibaly. La première phase de ce mécanisme, indique-t-on, a concerné une série de mutations au sein des douanes plus précisément dans les bureaux de Kati, Mahina, Nara, la BMI et l’aéroport international Bamako-Sénou.

Outre ces mutations, les douanes du Mali sont aussi dotées de nouveaux matériels. Il s’agit du logiciel  Sydonia (Système douanier automatisé). Cet outil informatique a pour objectif de garantir la traçabilité des opérations de dédouanement. Avec le Sydonia, les informations sur les marchandises sont enregistrées à chaque point de contrôle durant leur acheminement. Ce qui permet de savoir avec précision les dates de passage au point de contrôle, le chemin suivi par ces marchandises, les retards subis.

Cet outil opérationnel au sein des douanes du Mali depuis 2012 et la rigueur aidant, qu’Aly Coulibaly et ses hommes ont pu atteindre un record jamais encore égalé en 78 mois d’exercice. Pour le seul mois d’août, les douanes du Mali ont fait une recette de 50 milliards F CFA sur une prévision de 48 milliards. Une première dans les archives de ce corps, nous confie-t-on.

Cerise sur le gâteau : cette moisson provient de trois régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso). Les 7 autres régions n’étant pas encore accessibles à cause de la crise sécuritaire.

<strong>Quelques brebis galeuses qui veulent gâter la fête</strong>

On peut dire sans risque de se tromper que les douanes maliennes se portent à merveille sous la houlette de Ali Coulibaly. Mais elles se porteraient encore mieux si certaines pratiques,méconnues certainement par le Dg cessent. Il s’agit par exemple de certaines acquiescesau bureau 205  de Faladjè. Là-bas, au niveau du contrôle différé, il est clairement dit dans les textes des douanes, qu’une déclaration qui ne présente pas d’attestation (AV) doit faire l’objet d’un contentieux. Aujourd’hui, tous les bureaux du Mali font les contentieux, excepté le bureau de  Faladié.  Cela serait dû à la mauvaise volonté de l’agent chargé de faire le travail. Au lieu de faire le contentieux au profit de tous les agents, de la hiérarchie et des douanes, Il en fait autres usages. Toute chose qui n’est pas digne de cet agent qui se cacherait derrière le syndicalisme.

De source proche du dossier, il nous revient qu’il en fait autre usage des sous. Ce qui constitue un manque à gagner pour les gabelous d’Ali Coulibaly.

Affaire à suivre !

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes Douanières : Déjà de bon augure pour 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-deja-de-augure-2018-2535122.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2017 01:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Aly Coulibaly, est désormais engagé et déterminé pour atteindre l'objectif des recettes douanières fixé par le ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, pour l'exercice en cours. Il s'agit  bien de mobiliser 585 milliards de nos francs au 31 décembre 2017<strong>. </strong>

Au rythme où vont les choses, on peut dire sans risque de se tromper que ce résultat sera atteint. Après avoir versé plus de 98 milliards Fcfa au Trésor Public en deux mois (juin-juillet) la Douane malienne vient encore de parler d'elle en termes de mobilisation de recettes. Plus de 50 milliards Fcfa, c'est le montant que l'Administration douanière a versé au Trésor Public pour le mois derniet. Cela a été rendu possible grâce à la gestion managériale que le directeur général Aly Coulibaly a pu mettre en place depuis son arrivée en janvier 2017. Et surtout, c'est le fruit de la détermination et de l'engagement de ses éléments. Comme disait l'autre, l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Cette stratégie a très bien marché. Personne ne peut contester les différents changements apportés depuis son installation.

Comme disait de nombreux observateurs avertis de l'économie malienne, le ministre Boubou Cissé ne s'est pas trompé sur le choix de l'Inspecteur général Aly Coulibaly pour succéder à Modibo Kane Kéïta, admis à la retraite le 31 décembre 2016. Aujourd'hui, Aly Coulibaly est en passe même de dépasser ce dernier en termes de performances. D'où le satisfecit des plus hautes autorités<strong>.</strong>

Si les recettes douanières étaient 337,8 milliards Fcfa en 2013, force est de reconnaitre que l'Administration douanière n'est pas très loin du double de ce résultat. Il faut 585 milliards Fcfa au 31 décembre 2017.

En tout cas, ces derniers résultats annoncent d'ores et déjà de bonnes performances pour l'année 2018. Déjà, un document de politique de mobilisation des recettes pour 2018 est en gestation. Il s'agira maintenant de recueillir l'avis des partenaires comme le Fmi et la Banque mondiale.

<strong>AB HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Plus de 50 milliards FCFA mobilisés en août dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-plus-de-50-milliards-fcfa-mobilises-aout-dernier-2526192.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 09:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Inspecteur général Aly Coulibaly n’est peut-être pas plus fort que ses prédécesseurs à la tête de l’Administration des douanes du Mali, mais il a réussi à hisser le record des recettes à un niveau, jamais atteint au Mali. Cela en dépit de l’hostilité de l’environnement économique et politique, que traverse le pays. Ceux qui le connaissaient ne sont guère surpris de sa capacité à réussirle challenge. Il a non seulement la compétence, mais il déborde d’énergie pour accomplir sa mission avec abnégation. La stratégie de management qu’il a mis en place lui a permis non seulement de maintenirla cadence de la performance insufflée par ses prédécesseurs mais, de la dépasser de loin. C’est ainsi que depuis six mois, précisémentle mois de mars dernier, il s’est semble-t-il, fixé un défi à relever en portant la barre des recettes mensuelles à 50 milliards FCFA. Là, où on attendait de lui, 48 milliards pour boucler l’objectif annuel de 585 milliards FCFA au 31 décembre 2017. Comme une lettre à la poste, le mois d’août n’a fait que confirmer ce que l’on attendait déjà. Les gabelous viennent de remplir une fois de plus, leur part de contrat de contribution à la cagnotte publique en mobilisant près de 51 milliards FCFA au profit du Trésor public. Le hic qui fait tilt, c’est que le mois d’août est crédité comme une période creuse de l’année. Traditionnellement, l’on croyait que ce moment de pénitence n’était que valable que pour les seuls exploitants agricoles. Mais, la ‘’réal-économie’’ en impose à tous les secteurs d’activités. Ce qui fait que les services d’assiettes éprouvent de sérieuses difficultés à recouvrer leurs recettes et le plus souvent l’argument tenait la route. Mais cette année, Aly Coulibaly vient de démontrer qu’il existe des moyens de contournement de cette baisse. Comment a-t-il fait ? C’est lui seul qui peut répondre à cette question. Mais, les faits parlent d’eux-mêmes.

Au regard de cette évolution positive du niveau des recettes, l’on a pas besoin d’être alchimiste pour savoir qu’au 31 décembre, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, peut comptabiliser dans ses caisses, les 585 milliards FCFA de recettes assignées à l’Administration des douanes. C’est dire que les mécanismes mis en place à travers plusieurs réformes et directives hiérarchiques ont produit les résultats escomptés.

Mais, selon des sources dignes de foi, à la DGD, les regards ne sont plus rivés sur les recettes de 2017, mais celles de 2018. Le parcours sans faute réalisé cette année est de bon augure pour 2018. D’ores-et-déjà, le préalable a été fait. Il s’agissait d’élaborer un document de politique de mobilisation de recettes pour 2018. Selon nos sources, ce travail a été déjà effectué. Il a été soumis à l’approbation des partenaires financiers, notamment le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, qui ont donné leur quitus à la mise en œuvre de cette politique en 2018. Donc Aly Coulibaly et ses hommes n’attendent que janvier pour rendre opérationnelle cette stratégie. Le niveau de recettes affiché dans ce document est revu à la hausse par rapport à celui de cette année. Comme pour dire qu’Aly Coulibaly, qui a toute la confiance des plus hautes autorités du pays, a encore beaucoup de graines à moudre. Mais pour ceux qui le connaissent mieux que quiconque, Aly Coulibaly n’est pas un homme qui abdique devant ses responsabilités. Surtout, qu’il a toute la confiance du premier des Maliens, Ibrahim Boubacar Kéïta. Comme dirait l’autre, Aly ne peut pas s’offrir le luxe de décevoir le Président de la République. Qui a beaucoup d’estime pour lui à cause de son engagement au travail.

Est-il besoin de rappeler que le Mali ne fonctionne qu’avec seulement trois régions administratives (Kayes, Koulikoro et Sikasso) sur les 10 qu’il compte aujourd’hui. Ségou et Mopti ne fonctionnent que partiellement. Malgré ce contexte difficile, il mobilise sa troupe à renflouer les caisses de l’Etat, qui servent à payer les fonctionnaires et à contribuer au financement des projets de développement. C’est dire que lorsque les rebelles vont accepter de laisser l’Administration malienne se déployer dans toute sa plénitude, Aly et ses hommes pourront hisser le niveau des recettes à plus de 1000 milliards FCFA l’année.

Rappelons que les Douanes maliennes viennent de loin. De 337,8 milliards en 2013, elles ontmobilisé au 31 décembre 2016, 525,6 milliards FCFA, soit une augmentation de 117 milliards FCFA. Ce qui correspond à 56,6 %. À la date du 31 Décembre, donc dans quelques mois, ils sont encore appelés à comptabiliser au compte du trésor public ? 585  milliards FCFA, soit 59,4 milliards de plus que l'année dernière et un taux de progression de 11,3%. La dynamique en cours permet d'être optimiste quant à l'atteinte de ces résultats.

<strong>M. A. Diakité</strong>

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<item>
<title>Absentéisme et retard dans les services des douanes :  Le DG Aly Coulibaly tape du poing sur la table !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/absenteisme-retard-services-douanes-dg-aly-coulibaly-tape-poing-table-2501682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une instruction destinée à tous les directeurs, directeurs régionaux, chefs de bureaux, de brigades et de postes de douanes, le Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, invite au respect strict des horaires de travail et à la permanence du personnel aux postes de travail. Une instruction qui traduit à juste titre la nouvelle dynamique inculquée par le DG Coulibaly à l’administration des douanes.</em></strong>

Méthodique, vigilant et loyal, le premier patron des douanes du Mali n’arrête pas de surprendre par ses actions à insuffler un sang nouveau à l’administration des douanes. Imbu des moindres réalités de ses services et leur personnel Aly Coulibaly avec intelligence réussit à mettre chacun devant sa responsabilité pour permettre aux douanes maliennes de relever le défi. Ce défi est unique : atteindre et pourquoi pas, dépasser ses objectifs de recettes. Pour ce faire, la première voie choisie par lui, reste le respect de l’éthique et de la déontologie qui caractérisent cette administration importante de l’architecture administrative et économique de notre pays. A cet effet, il ne se contente point des prouesses réalisées en termes de recettes comparativement aux résultats antérieurs et perspectives de la Direction des douanes, mais du maintien d’une dynamique pour faire de l’administration des douanes un socle solide de l’économie malienne. Toute chose qui exige la participation et la présence effective de tout le personnel à quelque niveau qu’il soit. Ainsi face au constat disculpé des absences de plus en plus fréquentes de responsables de structures et d’agents de douanes à leurs postes de travail, et dans la plupart des cas, sans motifs justifiés. De même que les retards chroniques de certains sur leurs lieux de travail au grand dam des usagers, Aly Coulibaly a décidé de prendre les taureaux par les cornes. Cela, en invitant les fautifs à se ressaisir pour mettre terme à ces manquements « contraires aux dispositions du code d’éthique et de déontologie du personnel du cadre des douanes ». Nonobstant, il a été instruit aux premiers responsables des directions, bureaux et postes des douanes de rendre, désormais compte à la hiérarchie des mesures prises à cet effet. L’écrivain Michel Bouthot ne disait-il pas que : “La discipline est la toile de fond de tous les exploits.”

<strong>De nouveaux contrôleurs interrégionaux nommés !</strong>

Une mesure s’accommodant avec une autre, durant la même semaine écoulée, le directeur général des douanes a procédé à la nomination des contrôleurs interrégionaux.

En effet, conformément aux dispositions législatives qui régissent l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction Générale des Douanes, ces contrôleurs interrégionaux ont pour missions : le suivi, la coordination et le contrôle des activités dans les directions régionales des douanes et du district de Bamako . Cette décision de nomination a concerné essentiellement les quatre inter régions des douanes. A savoir, l’inter région n°1 composée des directions régionales des douanes de Kayes et de Koulikoro, confiée à l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Almamy Touré ; l’inter région n°2 regroupant les DRD de Sikasso, de Segou et de Tombouctou, mise sous la coupole de l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Idrissa Bana Maïga ; l’inter région n° 3 qui réunie les DRD de Mopti, de Gao, de Kidal et du District de Bamako, est  attribuée à l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Karimou Diakité et quant à l’inter région n°4, qui regroupe cinq bureaux des douanes (Bureaux des Produits Pétroliers, Guichet Unique pour le Dédouanement des Véhicules, Bureau des Exonérations Douanières et des Maliens de l’Extérieur, Bureau des Régimes Economiques et le Bureau du Contrôle du Transit), elle échoit à deux Inspecteurs des douanes de classe exceptionnelle : Abdou Maïga et Brahima Aly Cissé.

Faut-il préciser que les cadres des douanes ci cités sont tous des Contrôleurs internes exerçant au niveau du Bureau du Contrôle Interne de la Direction Générale des Douanes. Cette mesure de décentralisation permettra de donner plus de lisibilité et d’efficience à leurs missions. Une autre hauteur de vue du DG Aly Coulibaly.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières :  Près de 49 milliards FCFA versés au Trésor public en juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-pres-de-49-milliards-fcfa-verses-tresor-public-juillet-2481142.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Aug 2017 01:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Aly Coulibaly, est bien parti pour atteindre l'objectif des recettes douanières fixées par le ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé pour l'exercice en cours. Il s'agit de mobiliser 585 milliards de nos francs au 31 décembre 2017. Depuis son arrivée, les recettes ne cessent de connaitre une augmentation chaque mois. En deux mois, l'administration douanière a versé plus de 98 milliards de Fcfa au Trésor public. Rien que pour le mois de juillet, les soldats de l'économie ont mobilisé 48,964 milliards de nos francs. Ces résultats ont été possibles grâce à une équipe très engagée et déterminée.

Selon nos informations, ils se battent d'ores et déjà pour que les recettes du mois d'août puissent tenir ce même cap, malgré cette période très difficile où les activités sont très lentes.

En tout cas, le ministre Boubou Cissé ne s'est pas trompé en nommant l'Inspecteur général Aly Coulibaly pour succéder à Modibo Kane Kéïta, admis à la retraite le 31 décembre 2016. Aujourd'hui, Aly Coulibaly est en passe même de dépasser ce dernier en termes de mobilisation de recettes. D'où le satisfecit total des plus hautes autorités.

<strong>                                                                                      A.B.HAÏDARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes :  Près de 50 milliards FCFA mobilisés en mois de juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-pres-de-50-milliards-fcfa-mobilises-mois-de-juin-2401722.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 00:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une bonne chose que les services de recettes ne soient pas touchés par les soubresauts politiques qui agitent le pays aujourd’hui. En tête des services de recouvrement de taxes au profit du Trésor public à cause de ses performances depuis un certain, l’Administration des douanes sous la direction de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly vient de confirmer une fois plus, son dynamisme en clôturant le mois de juin par un gap positif d’environ 2 milliards FCFA. C’est au total 49 milliards 875 millions FCFA qu’elle a collecté au profit du Trésor public, malgré le contexte de crise socio-politique et sécuritaire, impactant négativement sur les activités économiques du pays.

Rappelons que sur les 10 régions administratives et douanières que comptent le pays actuellement, seules les 4 régions du Sud sont effectivement opérationnelles et génèrent des recettes. La 5<sup>ème</sup> qui est Mopti, en permanence instable sur une bonne partie de son territoire, marche sur un pied. Mais malgré tout, elle collecte une grande partie des recettes sur les marchandises en provenance de l’Algérie et du Niger. Du moins, celles qui sont destinées à l’intérieur du pays notamment Bamako, Sikasso et autre, etc. Sinon, dans les régions de Gao et Tombouctou, les Directeurs régionaux et leurs agents sont condamnés à tourner le pouce dans leurs bureaux régionaux sans rien faire. Les mouvements armés et les trafiquants de tout acabit les empêchent de travailler. Dans ces conditions, mobiliser un tel montant est extrêmement difficile. Il faut une réelle volonté de surpassement. Surtout que par le passé, les douaniers passaient aux yeux de l’opinion comme le fonctionnaire le plus corrompu, qui ne pense qu’à son seul égo. Mais, ces derniers temps, les deux dernières directions générales ont montré que c’est juste une question management des hommes et non leur moralité.

<strong>MAD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Les Gabelous au front de la lutte pour la stabilité socio&#45;économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-gabelous-front-de-lutte-stabilite-socio-economique-2390962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 16:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Notre pays, le Mali, a connu l’une des plus graves crises sécuritaires de son Histoire. Suite à son agression, en 2012, par une meute (une horde) d’organisations terroristes, avec son corollaire de mise à mal des institutions. Pendant cette période de triste souvenir et dont nous continuons encore de vivre les séquelles, les choses auraient pu être plus graves s’il y avait eu rupture dans le paiement des salaires des fonctionnaires. Fort heureusement, ce qui était à redouter ne s’est jamais produit.

Le Trésor public n’a jamais connu de rupture. Cela, grâce au travail abattu, sans relâche, par les services de l’assiette de l’Etat ; notamment, les Douanes. Ces services qui, malgré la crise sécuritaire et institutionnelle et tout ce que le pays a connu comme  traumatisme, n’ont jamais relâché. Ce qui, il faut le souligner, nous a mis à l’abri non seulement d’une cessation de paiement des salaires, mais aussi d’une perturbation de l’activité économique dont les conséquences auraient pu venir amplifier les effets de la crise. Ce travail de veille sur le pouvoir d’achat et, par ricochet, sur l’activité socio-économique, a bénéficié d’une contribution significative des braves Soldats de l’économie nationale qui continuent, sous l’égide de l’actuel Directeur Général, l’Inspecteur Général, Aly Coulibaly, de se signaler par une multiplication des performances dans la mission assignée à eux en matière de mobilisation des recettes publiques. Au moment où notre pays se prépare à faire face à un certain nombre de grandes réformes (élections régionales, présidentielles, législatives et référendaire), il est clair que le pays ne peut pas compter uniquement sur l’aide au développement. D’où tout l’espoir que les plus hautes autorités portent sur une mobilisation des ressources internes, dans lesquelles les taxes portières occuperont une place significative. Un défi que les Gabelous, sous le magister du Directeur Général Aly Coulibaly, connu pour sa rigueur et son sens du résultat, peuvent parfaitement relever.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat National des Travailleurs des Douanes (SNTD) : Le 2ème syndicat des douanes débarque avec son cahier de doléances !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/syndicat-national-travailleurs-douanes-sntd-2eme-syndicat-douanes-debarque-cahier-de-doleances-2381672.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 15:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 8 juillet 2017, le syndicat National des Travailleurs des Douanes a animé une conférence de presse au siège de la  Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM).Le but de cette conference était de faire savoir aux journalistes l’existence d’un second Syndicat des Douanes, elle était animée par son secrétaire général, Moussa Gaoussou Sissoko en présence de plusieurs membres.</em></strong>

Dans son discours  M. Sissoko dira que  l’objectif de cette conférence est de montrer à l’opinion publique nationale et internationale, que contrairement ce qu’évoquent  certaines personnes, il existe un second syndicat du nom du Syndicat National des Travailleurs des Douanes (SNTD).

Il ajoute que le SNTD a été autorisé par l’acte de conformité du 9 mars 2017 du Tribunal de première instance de la commune VI et reconnu  par les hautes autorités du pays et la Direction Générale des Douanes. Il est affilié à la fédération Nationale des Travailleurs des Administrations des Finances (FNATAF) qui est aussi affiliée à la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), et que son  existence ne souffre d’aucun doute .

Selon son secrétaire général, depuis l’acquisition de son acte de conformité,  le SNTD veut lutter contre l’injustice, l’exclusion, le népotisme et la gabegie, dans leurs revendications. Il met en priorité l’amélioration des conditions de salaire des douaniers. «  Car les douaniers étant des soldats de l’économie sont les plus mal payés de la République » déplore-t-il.

Il notera que c’est dans cette optique qu’un cahier de doléances comportant 10 points de revendications fut élaboré. Ces points sont les suivants : l’instauration d’un statut autonome de l’administration des douanes, l’application immédiate du plan de carriere des travailleurs des douanes , le perfectionnement des cadres de l’administration douaniere pour un développement du capital humain, la relecture des différents actes administratifs portant primes et indemnités octroyées aux travailleurs de l’administration douaniere en vue de leur rehaussement. Et les cinq autres points concernent   des mesures de protection des agents des douanes dans l’exercice de leur fonction, le relèvement du niveau de la prime de fonction à 50%, l’uniformisation des primes de saisie du contentieux par rapport au taux de la sous région, soit 50% , éviter des mutations des agents pendant l’année scolaire , l’implication du Syndicat National des Travailleurs des Douanes dans la gestion de l’administration douanière, et enfin respect des impositions du decret fixant la durée du séjour dans les postes d’emploi.

Que ce cahier de doléances a été remis au Directeur Général des Douanes avec ampliation au ministre de l’Economie et des Finances, à la CSTM, à la section Syndicale des Douanes et à l’UNTM, a précisé le secrétaire Général du SNTD.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly(Stagiaire)<em>    </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Gaoussou Sissoko, secrétaire général du SNTD : « Il y a des douaniers qui peinent à payer l’électricité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/moussa-gaoussou-sissoko-secretaire-general-sntd-y-a-douaniers-peinent-a-payer-lelectricite-2379362.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 00:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Gaoussou Sissoko, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des Douanes (SNTD) n’a pas fait dans la dentèle en dénonçant le népotisme et le favoritisme au sein des douanes maliennes. Au cours d’une conférence de presse samedi dernier (8 juillet), il a plaidé pour l’amélioration des conditions de vie des douaniers qui ne sont pas tous à l’abri des difficultés financières contrairement aux idées préconçues.</strong>

«Les gens pensent que les douaniers ont tout ; ce n’est pas tout le monde qui est riche. C’est une question de poste de responsabilité. Pour avoir ces postes de responsabilité, c’est par le népotisme et le favoritisme. Il y a des douaniers qui n’ont pas le prix de condiment, il y a des douaniers qui peinent à payer l’électricité », a déclaré le secrétaire général du SNT, un syndicat affilié à la CSTM (la Confédération syndicale des travailleurs du Mali) dont le siège a abrité la conférence de presse.

Pour changer la donne, le SNTD a soumis des doléances au gouvernement pour l’adoption d’un statut autonome de l’administration des douanes du Mali. Autres demandes : l’application immédiate du plan de carrière des travailleurs des douanes ; le perfectionnement des cadres de l’administration douanière pour un développement du capital humain ; la relecture des différents actes administratifs portant primes et indemnités octroyées aux travailleurs des douanes.

Les douaniers veulent aussi davantage de protection dans l’exercice de leur fonction qui est marquée par de gros risques. «Nous traquons à longueur de journée des trafiquants de drogue, nous poursuivons des citoyens à longueur de journée. C’est pour cela que nous souhaitons avoir des armes individuelles de service. Aucun douanier ne possède une seule arme, malgré les violences dont nous sommes victimes », a déploré Moussa Gaoussou Sissoko.

Récemment, a expliqué le conférencier, un douanier a été abattu sur la route de Siby par des hommes armés qui courent toujours dans la nature. Peu avant ce drame, sur la route de Ouélessébougou, un autre agent des douanes a été tué par des bandits qui n’ont également été arrêtés. Et entre les deux drames, il n’y a même pas eu plus d’une semaine d’intervalle, selon les douaniers.

Les syndicalistes demandent que le gouvernement évite des mutations des agents pendant l’année scolaire. Ils exigent aussi l’implication du SNTD dans la gestion de l’administration douanière. A titre d’exemple, actuellement, c’est le deuxième syndicat des douanes affilié à l’UNTM qui est sur le terrain pour travailler sur la lutte contre l’enrichissement illicite.

En fin, le respect des dispositions du décret fixant la durée du séjour dans les postes d’emploi est sollicité par le SNTD. Selon Moussa Gaoussou Sissoko, un agent affecté dans une région peut y rester pendant cinq ans, mais dans les postes relevant de la région il doit faire deux ou trois ans. Malheureusement, cette disposition n’est pas respectée, lui-même ayant fait 11 ans à Ségou. « Et lorsque j’ai enfin obtenu la mutation, j’ai été affecté à Bamako dans un magasin en tant complément d’effectif alors que j’ai un doctorat en droit », a-t-il dénoncé.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>

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<title>Recettes douanières : Plus de 47 milliards FCFA mobilisés en mai dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-plus-de-47-milliards-fcfa-mobilises-mai-dernier-2303842.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 14:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après un petit émoussement des recettes en avril dernier suite au mouvement de grève des transporteurs et des commerçants à cause de la mise en œuvre de la directive de l’UEMOA relative au contrôle de la charge à l’essieu dans l’espace de l’Union, la courbe des recettes est à nouveau ascendante à la Direction Générale des Douanes du Mali. Les hommes de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly ont réalisé plus de 47 milliards FCFAde recettes au 31 mai dernier. Des chiffres réels et vérifiables au Trésor public qui ont été mobilisés dans un contexte de tension sur les importations.L’information qui attendait d’être communiquée officiellement au ministre de l’Economie et des Finances hier lundi était connue de toutela hiérarchie des gabelous depuis le mercredi 31 mai dernier. Jour de bouclage des recettes. Depuis janvier 2015, le mois lunaire est retenu comme mois de recettes douanières au Mali. Mais, il fallait attendre le patron des lieux pour communiquer officiellement les chiffres. Aly Coulibaly est rentrée en début de week-end de Paris où il a effectué un court séjour médical.

Notons que depuis l’éclatement de la crise politico-sécuritaire dans notre pays en janvier 2012, ce sont les recettes des douanes qui constituent l’ossature des rentrées d’argent de notre pays. Les recettes fiscales de l’intérieur qui avaient le vent en poupe avant la crise suffoquent de nos jours. Les entreprises qui doivent payer les impôts sont pour la plupart enrhumées. Ce qui se traduit par un grippage de l’économie. Aujourd’hui, le secteur d’activité qui se porte un peu mieux, c’est celui du négoce. C’est pourquoi, les pouvoirs publics ne lésinent  pas sur les moyens pour mettre l’administration douanière au travail. Même les partenaires financiers, comme le Fonds Monétaire Internationale (FMI) table sur les douanes pour faire des projections financières avec le Mali. Dans ces conditions, Aly Coulibaly et ses collaborateurs n’ont d’autres alternatives que d’être proactifs dans leur réponse à la demande publique. La présence ou l’absence d’Aly Coulibaly n’avait donc aucune incidence sur les performances de son administration. C’est le style de management et le bon choix des hommes qui occupent des postes clés qui comptent. Et l’expérience a prouvé qu’il a fait le bon choix en procédant à des mouvements internes quelques mois après son installation. Les uns devraient occuper les postes laissés vacants par les partants à la retraite de 2017, les autres pour remplacer des éléments défaillants notamment de la Direction Régionale de Kayespour légèreté dans le traitement de certains dossiers de dédouanement, qui ont entrainé d’importants manques à gagner pour le Trésor public. Défaillants également en termes de rentabilité à cause de la durée du service à un même poste. Est-il besoin de rappeler que la mobilité est un critère important de lutte contre la corruption. Car, avec le temps, des habitudes s’installent, ce qui entame l’efficacité de l’agent.

Les quelques mouvements opérés avaient produit tous les effets escomptés. Les recettes allaient de record en record jusqu’au mouvement de grève des transporteurs au mois de mars dernier. Mais, timidement la courbe reprend la direction ascendante. Cette fois pour de bon. Car, les nuages sociaux se décantent petit à petit au bonheur des contribuables. Car, toute baisse de recettes des douanes équivaudrait à des jours de retard de salaires des fonctionnaires, conventionnaires et personnel d’appui de l’Etat ou des Collectivités. Ce qui se traduit par et un nivellement vers le bas  de la consommation des ménages. Qui peut impacter sur l’inflation dans le pays. Comme pour dire qu’aujourd’hui, nul n’a intérêt à s’amuser avec les recettes des douanes à commencer par les douaniers eux-mêmes. Qui n’ont plus le droit de décevoir leurs concitoyens après les avoir habitués à des recettes record pendant ces dernières années.

<strong>M A. Diakité</strong>

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<title>Exonérations fiscales et douanières :    Un  frein à l’atteinte des objectifs du Programme de Transition Fiscale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/exonerations-fiscales-douanieres-frein-a-latteinte-objectifs-programme-de-transition-fiscale-2297662.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 26 mai 2017, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé était devant les députés à l’assemblée pour parler des exonérations</strong>. </em>

<em>En adoptant le projet de loi déterminant le cadre général des exonérations fiscales et douanières, l’Assemblée Nationale contribue ainsi à cette volonté du Gouvernement du Mali de mieux maitriser les exonérations dans le cadre d’une mobilisation conséquente des ressources en vue de couvrir les besoins de financement et de soutenir l’économie.</em>

<em>Un combat pour la transparence dans la gestion des exonérations, qu’aura su mener, avec pédagogie, le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui a pu aboutir aujourd’hui à l’existence d’un cadre juridique et réglementaire dont l’observation apportera un plus à l’économie du Mali.</em>

Rappelons que le Gouvernement du Mali s‘est engagé dans une réforme de la gestion des finances publiques qui concerne, notamment, l’augmentation des recettes budgétaires. Ainsi, le Mali met en œuvre le Programme de Transition Fiscale de l’UEMOA, qui fixe comme objectif principal, l’atteinte d’un taux de pression fiscale de 17% du PIB pour 2017 (la CEDEAO fixe cet objectif à 20% en2020).

Or malgré les réformes engagées en matière de gestion de l’impôt (segmentation DGE/DME, augmentation du nombre de contribuables fiscalisés, renforcement du contrôle fiscal, amélioration du recouvrement, maîtrise du secteur informel), le taux de pression fiscale reste au niveau de 15% du PIB. Il y a lieu de maîtriser des exonérations fiscales, nombreuses et de natures variées au Mali.

<strong> </strong><strong>Les exonérations à la loupe : </strong>

<strong> </strong>Elles concernent en effet des secteurs stratégiques de l’économie nationale ainsi que les populations. Elles trouvent leur source dans les textes légaux : Code Général des Impôts (CGI), Code des Douanes (CD), Code des investissements (CI), Code minier et pétrolier (CM) et Loi sur la promotion immobilière (CP).

Les exonérations émanent aussi des actes réglementaires (arrêtés ministériels et administratifs, mesures Individuelles).A côté de ces sources légales, ils existent des exonérations fiscales ayant une source internationale découlant de la Convention de Viennes sur les privilèges diplomatiques.

On retrouve également des exonérations fiscales accordées par des textes épars sans que de telles exonérations n’aient été prévues par un dispositif législatif. Ces exonérations couvent deux catégories à savoir les besoins nationaux et les ONG, d’une part, et les exonérations conditionnelles ou exceptionnelles d’autre part. Enfin, il existe des exonérations octroyées sur les marchés publiques et les marchés financés sur ressources extérieures.

Au Mali, les exonérations constituent, de par leur importance 3.17% du PIB, ce qui est un frein à l’atteinte des objectifs du Programme de Transition Fiscale, à savoir l’atteinte d’un taux de pression fiscale de 17% du PIB pour 2017 (la CEDEAO fixe cet objectif à 20% en2020). A cela, s’ajoute les difficultés posées par l’octroi des exonérations fiscales par des arrêtés ministériels, voire de simple lettre de ministre. La problématique des critères pour l’obtention de telles exonérations se pose avec acuité.

A bien comprendre, les exos représentent des charges pour le budget de l’Etat et de par leur volume, elles posent d’énormes difficultés de gestion rendant leur maitrise difficile, contraire à la gestion rigoureuse prônée par le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé.

C’est ainsi que la gestion transparente des exonérations, s’invita dans son combat pour plus d’économie au Mali par la mobilisation des efforts internes, à base de transparence et de rigueur dans la gestion des deniers publics.

Ainsi de façon pédagogique, le Ministre Cissé s’évertua à expliquer et à faire comprendre les bénéfices pour l’Etat et pour la population, d’une politique de normalisation de l’octroi des exonérations.

Une position comprise par les élus de la nation qui ont décidé de l’accompagner en adoptant le projet de loi déterminant le cadre général des exonérations au Mali, eux qui ne comprenaient pas la flambée des prix des denrées de première nécessité durant le Ramadan et ce malgré l’octroi des exonérations.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes. : Cabale au Bureau 200</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-cabale-bureau-200-2297962.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>" Guatanamo ", nom de la sinistre prison américaine, au large de Cuba, est attribué à ce bureau de Bamako par les usagers. Point d'hasard puisqu'il apparaitrait comme moins nanti, dépourvu de capacité de recettes et pauvre en ressources humaines. Il aura fallu des réformes récemment pour que ledit bureau commence à faire parler de lui. De quelles réformes s'agit - il ? Pourquoi des grincements de dents suivis de contre -vérités ?</em></strong>

Le Bureau 200 des Douanes Maliennes est bien pourtant domicilié à Sotuba (Bougouba) dans les locaux propices au travail. On le sait, dès sa prise de fonction, le nouveau Directeur Général des Douanes, Aly Coulibaly, procéda à certaines mutations. Des chefs de bureaux et services régionaux permutèrent. Des agents suivirent le mouvement. D'autres restèrent sur place.

C'est dans ce contexte que le Bureau 200 reçut des renforts de taille. A sa tête, Aly Coulibaly plaça une femme qui avait fait ses preuves ailleurs. Naturellement, celle - ci sera secondée par un cadre de valeur. Lui aussi venait de se faire distinguer dans la région de Sikasso, à Koury, et à l'Aéroport Mobibo Keïta de Bamako - Senou, en la personne de Kalilou Niang. Dans le milieu, c'est le chef de Brigade du bureau. Cela ferait près de deux mois que le duo tente tant bien que mal de diriger le bureau, de lui donner un souffle nouveau, de rehausser son éclat. Il fut aidé en cela par les nouvelles mesures de la direction générale. Entre autres, il a été décidé d'affecter désormais les produits et marchandises du versant guinéen vers le bureau en question. Des objectifs furent assignés.

Que fallait - il alors faire ? Le Chef de bureau et son chef de brigade ne faisaient - ils pas face à un défi ? Pouvaient - ils s'assoir dans leurs bureaux et laisser faire les agents ?

N'avaient - ils pas le devoir d'organiser, sinon de réorganiser le travail à l'interne ?

Dès les premiers jours, nous a t - on rapporté, une réunion s'est tenue Chefs et agents discutèrent des meilleurs moyens de pouvoir travailler ensemble. Ceux qui fréquentaient le Bureau 200, il y a un peu longtemps, sont unanimes à dire que l'on ne savait plus qui était douanier, qui ne l'était pas, sur les lieux. Car, il était difficile de voir les agents en tenue de travail.

Dans ces conditions, le chef de Brigade suggéra le port de la tenue désormais. Avec ses agents, il proposa de changer de tenue suivant les  jours : Kati, treillis ou camouflet. Proposition acceptée et qui commença à être exécutée. Autre aspect corrigé sur les lieux, le retard criard des agents. Sans oublier l'absentéisme. Puisque le Chef de brigade et sa patronne sont dans leurs bureaux aux environs de 7 heures, moins souvent, les agents furent invités à faire de mêmes. Le Chef de Brigade en faisait - il a ainsi de trop ?

Cela n'aurait - il pas été du goût de tous ? Et pourtant lors d'une réunion, confidences d'agents, il aurait fait savoir aux uns et aux autres que le Bureau 200 devrait être une famille où les gens devraient se parler, discuter, échanger, partager les problèmes afin de les résoudre. Normalement, une telle prédisposition d'un Chef devrait mettre à l'aise les agents. Hélas !

Ces derniers temps, il se dit beaucoup de choses sir ledit bureau. Le Chef de Brigade est traité de tous les maux. Les réseaux sociaux sont pris d'assaut pour distiller des contre - vérités. Il est fait allusion à ses relations supposées avec le Directeur Général, Aly Coulibaly. Ce qui a fait sourire un fin connaisseur de la boite pour qui " Guatanamo " (Bureau 200) ne serait pas le lieu approprié pour " caser " un " ami ". Bref, faut - il avouer que le Bureau 200 est à l'image de l'Administration malienne, en général. Il n'est point facile d'y opérer des changements de méthodes de travail. Longtemps sans Chef de Brigade, au propre comme au figuré, le Bureau 200 était presque en déliquescence. Les agents étaient laissés à eux - mêmes. Ceci expliquerait - il cela ?

<strong>B. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau 200 des douanes de Bougouba : Fronde contre le chef de brigade Kalilou Niang</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-200-douanes-de-bougouba-fronde-contre-chef-de-brigade-kalilou-niang-2293972.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Jun 2017 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le torchon brûle désormais entre le chef de brigade du bureau 200 des douanes,  Kalilou Niang, et certains de ses éléments. Ils ne parlent plus le même langage. Ses collaborateurs lui reprochent surtout d'installer une sorte de favoritisme et de clanisme autour de lui. <em>"Il nous traite comme des esclaves. Gare à celui qui croise le chemin de Kalilou, c'est alors injures, menaces et autres insanités dont ne se prive point celui dont la fonction doit appeler respect et courtoisie. Atterri au Bureau 200 des Douanes sis à Bougouba à la faveur des dernières mutations, Kalilou Niang se comporte en demi-dieu intraitable dans l'enceinte du bureau. Tous ceux qui ne le caressent pas par le sens du poil sont combattus, exclus et menacés de mutation. Il s'est même permis par le passé de porter sa main sur ces collègues. Le sieur Niang se vante de ses excellents rapports avec le DG Coulibaly, ce dont beaucoup doutent, vu toutes les innovations de ce dernier pour améliorer nos conditions de travail"</em> témoigne un douanier, qui dit être victime de ses brimades.

Pour un autre, il est toujours nostalgique du moment où un de ses frères était ministre de la République : <em>"Le problème, chez nous, c'est notre chef. Il ne nous donne pas envie de travailler. Il a créé un climat délétère entre les agents, au moment  où les autorités de la douane tentent de relever l'image du service dans l'atteinte des objectifs fixés. Mais ceux qui connaissent le fond du problème affirment qu'il veut amener ses propres agents dans le but de faire l'affaire d'une grosse société de vente d'automobile. Ainsi, tous ceux qui ne sont pas disposés à jouer son jeu deviennent des cibles pour le chef de brigade. Beaucoup d'agents au bureau 200 ne comptent pas se laisser faire. Ils comptent user de leur droit de fonctionnaires maliens pour faire cesser ces pratiques honteuses de M. Niang</em>" a renchéri, très en colère, un autre douanier du bureau 200.

<strong>                                        K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Qui veut déstabiliser Aly Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-veut-destabiliser-aly-coulibaly-2279382.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sein des Douanes du Mali, il existe une méchanceté qu’on ne trouve nulle part (on fait fi des missiles africaines et autres pratiques malsaines). Depuis quelques semaines, on distille des informations erronées sur la gestion du tout nouveau DG, Aly Coulibaly, lequel réussit pourtant les objectifs que  le gouvernement lui a assignés. Des collègues à lui, mécontents de sa promotion multiplient les complots afin de le déstabiliser. C’est ainsi qu’un syndicat mort-né des Douanes des années 1990, dirigé par un certain Moussa Gaoussou Sissoko, est mis à contribution pour les besoins de la cause. Des opérateurs économiques, notamment des pétroliers ont été approchés pour jouer une partition dans cette déstabilisation. Le richissime Seydou Bathily dit Lôh ne dira pas le contraire. En tout cas, des noms comme Nouhoum Sadia Camara de la CENTIF, Amadou Konaté de la direction administrative et financière et bien d’autres sont cités pour être les têtes de pont de cette démarche déstabilisatrice.

<strong>Nous y reviendrons</strong>

<strong>CT  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance de mérite :  Le DG des Douanes Aly Coulibaly primé par les banquiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/reconnaissance-de-merite-dg-douanes-aly-coulibaly-prime-banquiers-2258682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, nombreux sont les travailleurs qui disparaissent sans que leur mérite ne soit reconnu comme il se doit de leur vivant. Et c’est à leur mort qu’ils sont décorés à titre posthume. L’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF) entend rompre avec cela. C’est dans ce cadre que depuis deux ans, elle a décidé de célébrer les vivants afin de stimuler la saine émulation pour pousser les acteurs économiques, politiques et administratifs à se surpasser au profit de leurs concitoyens. Cette année, elle a décidé de récompenser les efforts des gabelous à travers leur Directeur Général, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly pour son management qui a produit déjà des résultats. L’heureuse nouvelle est tombée lors de la traditionnelle soirée de gala qui clôture les journées des banques, intitulé « la Nuit du Banquier ». </em></strong>

A cette occasion, 46 médailles ont été décernées aux hommes et aux femmes qui ont rendu service à la nation et qui ont contribué au développement du système financier malien.

Les activités de la 7<sup>ème</sup> édition de la journée des banques et établissements financiers du Mali, organisées par l’APBEF, se sont terminées en beauté au MAEVA PALACE situé à la zone ACI 2000 le samedi 13 mai dernier. En plus d’Aly Coulibaly, plusieurs autres personnalités politiques et administratives, des opérateurs économiques, des hommes de média et de la société civile ont été honorés par des distinctions. Par ce geste, les professionnels des banques  entendent reconnaitre le mérite de ces hommes et femmes qui, par leurs actions ont rendu service à la nation et contribué au développement du système financier malien.

C’est le ministre dela Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, Konimba Sidibé et le président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali, Moussa Alassane Diall qui ont procédé à la remise des distinctions.

En effet, Aly Coulibaly, Directeur Général des douanes est un cadre dont le leadership ne souffre d’aucune contestation. Homme de très grande valeur dans la connaissance de l’Administration, il a gravi tous les échelons dans le corps des Inspecteurs jusqu’à atteindre le grade d’Inspecteur Général du fait de sa nomination comme Directeur Général. Depuis son arrivée à la tête de cette grosse machine, la barre des recettes mensuelles est en hausse constante dans un contexte de morosité économique. Une prouesse à saluer. Car, même le ministre des Finances ne s’attendait pas à un tel résultat au niveau des Douanes.  C’est ce travail collégial qui a été salué à sa juste valeur par les banquiers qui savent mieux apprécier que quiconque, les performances des administrations fiscales car ils sont les bras financiers des opérateurs économiques.

Sidima Dienta, Directeur Général des Impôts a aussi été honoré de même que Sidi Al Moctar de la Direction Nationale du Trésor et  de la Comptabilité Publique et Sidiki Traoré, Directeur Général du Budget. Ces récipiendaires de l’administration de recettes de l’Etat ont reçu leurs distinctions du ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé,Koninba Sidibé. Les trois étant absents pour raisons professionnelles, leurs distinctions ont été récupérées par les représentants. Notons qu’à l’invitation du Microsoft, ces directeurs généraux participent à un atelier d’échanges sur de nouveaux logiciels de travail à Bruxelles en Belgique.

<strong>Moussa  Sékou Diaby</strong>

<strong>                          </strong>

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<title>Afin de répondre à la sollicitation du directeur général des douanes, Aly Coulibaly :  Les soldats de l&amp;apos;économie ont décidé de travailler le week&#45;end afin de boucler la mobilisation des recettes douanières du mois</title>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2017 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'administration douanière va bel et bien travailler ce week-end, suite à une sollicitation de son directeur général, Aly Coulibaly, quand on sait que le lundi 1er mai est férié (Fête du travail). Motif: boucler la mobilisation des recettes douanières du mois d'avril. </em></strong>

Décidément, le directeur général des douanes, l'Inspecteur Général Aly Coulibaly, est en train de surprendre beaucoup de gens en termes de mobilisation des recettes douanières. Depuis sa nomination en janvier dernier, personne ne pouvait imaginer qu'il allait faire mieux que son prédécesseur, Modibo Kane Kéïta, admis à la retraite. De janvier à mars, les recettes douanières ne font qu'augmenter. Rien que pour le mois de mars dernier, l'administration douanière a battu le record. Sur une prévision de 48 milliards FCfa, elle a mobilisé environ 51 milliards de nos francs. Ce qui est, d'ailleurs, une première dans les annales de l'administration douanière.

Le directeur général des douanes, l'Inspecteur général Aly Coulibaly, était la semaine dernière sur le terrain afin de féliciter ses éléments pour cette belle performance. Une occasion aussi de les encourager afin de mieux faire encore. Il a été très bien accueilli par les agents des différents bureaux où il est passé. Un seul message: mobilisation des recettes douanières.

Ainsi, à cause du week-end prolongé (le lundi 1er mai étant chômé à cause de la fête du travail) le directeur général des douanes a sollicité de ses éléments de sacrifier leur temps pour que les recettes du mois d'avril puissent être mobilisées à hauteur des objectifs. <em>"Effectivement, c'est une sollicitation que le directeur général Aly Coulibaly nous a faite. Il s'agit de travailler durant tout le week-end puisque les recettes doivent être bouclées. Nous n'avons pas posé de problème puisque nous sommes des soldats de l'économie. Trois jours sans travail, cela cause d'énormes pertes pour la douane. C'est pourquoi, nous allons sacrifier notre week-end. C'est une première dans les annales de la Douane malienne. Cela prouve que le directeur général nourrit beaucoup d'ambitions pour le Mali. En réalité, il est en train de surprendre beaucoup de gens, notamment par sa façon de travailler. C'est pour vous dire que nous sommes totalement déterminés à le soutenir"</em> nous a précisé un cadre de la douane.

Il est nécessaire de rappeler que l'Inspecteur général des Douanes Aly Coulibaly vient de participer à une réunion des directeurs généraux des douanes de l'Afrique de l'ouest et du centre, à Dakar, au Sénégal. Les travaux de cette rencontre de haut niveau prendront fin ce vendredi.<strong>                                                    </strong>

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Création d&amp;apos;un nouveau syndicat au sein de la douane :  Le Sntd se désolidarise de Mamadou Gaoussou et réitère son soutien à Yacouba Katilé</title>
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<pubDate>Sat, 22 Apr 2017 01:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>C'est avec surprise et indignation que nous avons appris l'existence  des courriers envoyés à certains de nos camarades au nom du Syndicat national des travailleurs de la</em> <em>douane (Sntd)  les invitant à la mobilisation pour le renouvellement du bureau dudit syndicat. En tant que fondateur et ancien  secrétaire général de ce mouvement, je me porte à faux contre ces allégations qui sont de nature à créer la division au sein de  la douane malienne. Et je rappelle qu'en 2012, suite à l'intervention du directeur général d'alors Modibo Maïga et du ministre  Empé,    le Sntd a signé un protocole d'accord avec le secrétaire général du comité syndical de la douane dirigé par Yacouba Katilé. Accord à travers lequel, nous avons décidé de mettre fin aux activités du Sntd"</em>. C'est à travers cette précision de taille que l'inspecteur des douanes, Mamoutou Koné dit Wesh, a apporté un démenti quant à la relance des activités du Sntd.

Selon l'inspecteur Mamoutou Koné, c'est lui qui a pris en 2012 l'initiative de créer le Sntd. <em>"Tous les documents de ce syndicat ont été faits à mon nom. Mais suite au  compromis avec Yacouba  Katilé, par ailleurs secrétaire général de l'Untm, nous avons opté pour l'intérêt supérieur de la nation. Car l'inquiétude de ces ainés, c'était d'éviter des troubles entre syndicalistes de la douane qui pourraient à la longue affecter les ressources</em>" a expliqué M. Koné.

A le croire, c'est suite à cette médiation que le Sntd a décidé de mettre fin à ses activités et se ranger définitivement derrière Katilé. <em>"D'ailleurs, jusqu'à preuve du contraire, Katilé défend très bien nos intérêts en particulier et tous les travailleurs malien en général" </em>a soutenu l'ex secrétaire général du Sntd. C'est pourquoi, selon lui, il était plus que jamais nécessaire pour eux de se démarquer de Mamadou Gaoussou qui utilisait "abusivement" le nom du Sntd.

<em>"Il n'a pas la qualité de parler au nom de ce syndicat", a averti Mamoutou Koné qui appelle tous ces camarades à "rester fidèles à leur position de soutien à Katilé et rester  vigilents pour ne pas tomber dans le piège du nommé Mamadou Gaoussou ".</em>

<strong>K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction générale des douanes :  Un géant nommé Aly Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-douanes-geant-nomme-aly-coulibaly-2187762.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 09:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A son arrivée à la tête des douanes maliennes  il y a quelques mois,  l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Aly Coulibaly,  après 30 ans de services sans répit au sein de l’administration douanière,  met déjà son expérience au service de la nation. Faut-il le rappeler, cette nomination n’a surpris personne au regard de la personnalité et du parcours du nouveau patron. </em></strong>

La nomination d’Aly Coulibaly est due à sa connaissance des textes et sa maîtrise de la nomenclature douanière. En effet, le nouveau patron des douanes est un fin connaisseur  de l’administration douanière. Expert dans le domaine, ce statut fait de lui le porteur principal de tous les dossiers importants des textes de lois des douanes, du ministère des Finances au  Secrétariat Général du Gouvernement.

A  60 ans, dont 30 exclusivement au service des douanes du Mali, Aly Coulibaly, face à ses nouvelles responsabilités, ne doit nullement faillir. A preuve, dès son arrivée à la tête de la boîte, les recettes ont connu une ascension remarquable.

De sa nomination à la tête des douanes, l’Inspecteur Aly Coulibaly concentre ses efforts sur l’atteinte de l’objectif de recettes fixé pour 2016, qui est de l’ordre de 523 milliards FCFA, avant de fixer le cap sur 2017. L’objectif ne sera atteint sans l’accompagnement de tous les agents des douanes, à quelque niveau qu’ils soient, mais surtout sans la participation des acteurs économiques du pays, de tous les domaines d’activités. Aly Coulibaly inscrit ses actions dans le cadre de la préservation des acquis de ses prédécesseurs,  notamment les DG Moumouni Dembélé et Modibo Kane Kéita.  En outre, Aly a l’obligation d’inscrire toutes ses actions dans le cadre de la politique économique du régime, car 2018 sera une année charnière en terme de bilan politique pour le Président IBK.

Malgré un début d’année très difficile, la Direction générale des douanes fait de son mieux pour mobiliser les recettes pour le Trésor public. Le compte était bon pour le mois de février, car 46 430 000 000 FCFA ont été mobilisés. Ces recettes sont meilleures par rapport à celles de janvier dernier, où l’administration douanière avait mobilisé 46 312 000 000 FCFA. Pour ainsi dire qu’il y a une augmentation de 118 millions de nos francs.

En tout cas, le patron des douanes maliennes est très engagé pour atteindre les recettes de 48 milliards FCFA par mois. Ce qui sera du jamais vu au Mali. Les spécialistes de l’économie estiment qu’il est sur une bonne lancée. Il suffit de le soutenir et de l’accompagner. Pour ce faire, il s’appuie aujourd’hui sur des cadres très valables pour relever ces défis.

<strong>Mai Diallo</strong>

<strong>Source : Maliflash</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Existence d’un deuxième syndicat dans le corps des soldats de l&amp;apos;économie : L’inspecteur de douane Mamoutou Koné apporte un démenti formel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/existence-dun-deuxieme-syndicat-corps-soldats-de-leconomie-linspecteur-de-douane-mamoutou-kone-apporte-dementi-formel-2183952.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 00:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’inspecteur de douane Mamoutou Koné alias Wesh a animé, le samedi 15 avril, à Hamdallaye pour apporter un démenti formel par rapport à l’existence d’un deuxième syndicat au niveau de la douane, une initiative nourrie par certains de ses collaborateurs.</strong></em>

Selon lui, depuis 2012, l’idée de la création d’une deuxième organisation syndicale a été initiée, mais compte tenu de la situation critique dans laquelle se trouvait notre pays et la détermination des responsables de la douane, cette idée a été rapidement abandonnée. « Après plusieurs tractations, il a été convenu d’élargir le bureau dirigé par Yacouba Katilé afin de préserver la cohésion au sein de la douane », a-t-il ajouté.

Il s’est surpris de recevoir des correspondances du Syndicat national des travailleurs de la douane (SNTD) signées de Moussa Gaoussou demandant le renouvellement de toutes les structures de cette organisation syndicale. Et de qualifier cette attitude d’imposture, car ledit syndicat a été créé par lui, dont il détient le récépissé. « La création de ce syndicat a été abandonnée depuis l’intervention de certains cadres de la douane en 2012. Jusqu’à preuve du contraire cet accord demeure valable. Je reconnais le seul syndicat dirigé par Yacouba Katilé », a-t-il martelé.

Il a saisi l’occasion pour inviter à la retenue et à l’esprit de cohésion les porteurs du projet de la création d’un deuxième syndicat. « Katilé a respecté ses engagements à travers son combat pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de l’ensemble des travailleurs du Mali en particulier ceux de la douane », a-t-il conclu.

MAMA PAGA

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<title>Record dans la mobilisation des recettes douanières :  Aly Coulibaly place la barre très haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/record-mobilisation-recettes-douanieres-aly-coulibaly-place-barre-tres-haute-2179372.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son arrivée à la tête des douanes, le directeur général, Aly Coulibaly s’illustre chaque mois par des performances exceptionnelles. Après avoir battu tous les précédents au mois de janvier dernier, en portant les recettes mensuelles de la douane à plus de 46,3 milliards, Aly Coulibaly vient de placer la barre très haute en mobilisant durant le mois de mars 51,141 milliards F CFA. Un record qui sera difficile à égaler.

Depuis sa nomination à la tête des douanes maliennes le 11 janvier dernier, Aly Coulibaly a donné un nouveau visage aux gabelous et ils semblent plus que jamais motivés. De mémoire de Maliens, les douanes n’ont jamais atteint cette performance. En effet, lors de sa prise de fonction, il déclarait mesurer la lourdeur de sa mission. Il n’a pas tardé à marquer de son empreinte les services des douanes du Mali.

C’est une première et la performance sur toutes les lèvres à la douane où l’on a le sentiment du devoir accompli. Les recettes douanières n’ont jamais atteint le cap des 50 milliards. Cela vient d’être fait grâce à l’engagement du directeur général et de son équipe.

Avec les recettes obtenues durant de mars, plus aucun doute que les recettes annuelles, les 585 milliards de F CFA, assignées à la douane seront atteintes. Une telle performance ne peut qu’être bien accueillie par la hiérarchie des finances nationales et les partenaires techniques et financiers du Mali comme le FMI et la Banque mondiale.

Cette belle performance des douanes maliennes s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la capacité managériale du Directeur général, qui, dès sa nomination, a procédé à une thérapie de choc au sein des douanes, en trouvant les mots justes pour rehausser le moral des hommes. Profitant de la grande confiance dont il bénéficie auprès des plus hautes autorités, qui n’ont jamais douté de ses capacités à mobiliser les ressources tant humaines que financières, Aly Coulibaly n’a eu aucun mal à se faire écouter par ses hommes.

Dans cette dynamique, il bénéficie également, non seulement de l’accompagnement indispensable du ministère de l’Economie et de Finances, mais aussi du bon climat de coopération avec les partenaires des douanes, notamment les Commissionnaires agréés en douane.

Selon des cadres des douanes que nous avons approchés, le secret de l’Inspecteur général Aly Coulibaly réside dans sa grande maîtrise de la réglementation douanière, dont la bonne application est la clé du succès que les douanes connaissent aujourd’hui en matière de mobilisation de recettes et de lutte contre la fraude.

La prouesse du mois dernier a valu à l’homme les félicitations des plus hautes autorités du pays et des partenaires techniques et financiers, qui voient en lui l’homme de la situation.

Ce qu’il faut noter, c’est que ce résultat a été réalisé à un moment où les activités des entreprises importatrices et exportatrices sont au ralenti. Car, c’est au mois de janvier que les entreprises arrêtent leurs comptes et font le bilan des activités de l’année écoulée. C’est ce moment qu’Aly Coulibaly et ses hommes ont mis à profit pour établir un nouveau record dans la mobilisation des recettes douanières.

Des perspectives prometteuses

Dans l’entourage d’Aly Coulibaly, on raconte que, malgré ce résultat exceptionnel, l’homme n’a pas encore montré ses véritables compétences. Il envisage de porter la barre à 50 milliards de nos francs par mois. C’est un homme qui aime les défis nous racontent-ils. Sur les secrets de sa performance, on nous apprend que l’homme n’en a aucun et que c’est juste un homme qui aime les défis. Si secret il doit y avoir, c’est le travail bien fait et la conscience professionnelle.

Cela veut dire qu’il ne s’arrêtera en si bon chemin. Il veut redonner aux services des douanes toute leur dimension transversale dans la protection de l’économie nationale, mais aussi dans la protection des personnes et de leurs biens. Comme par exemple les nombreuses saisies d’armes de guerre par ses services, qui montrent toute la place de ce corps d’élite dans la lutte contre le terrorisme et le banditisme de grand chemin.

L’Inspecteur général Coulibaly s’engage à livrer une lutte sans merci contre la fraude, une façon pour lui de protéger les industries nationales et le commerce légal et de renflouer les caisses de l’Etat, ce dont il a fait son cheval de bataille. A cette allure, on peut dire qu’il dépassera l’objectif des 585 milliards pour 2017.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Douanes maliennes :  Non, les Soldats de l&amp;apos;économie ne sont pas en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-non-soldats-de-leconomie-ne-greve-2170162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jusqu'à preuve du contraire, tout se passe normalement dans les rangs des Agents de Douanes du Mali. Affectueusement appelés Soldats de l'économie nationale, ils n'entendent pas se laisser distraire par des campagnes tendancieuses. Sous la houlette de la Section Syndicale, Femmes et hommes, de Diboli à Koury, Bamako à Sévaré, en passant par Ségou, Zégoua, sans oublier Kati, Kourémalé, ont toujours opté pour le dialogue, les négociations franches et sincères, pour se faire entendre. En témoigne une récente rencontre entre Syndicalistes et agents sur les problèmes de l'heure. Des problèmes pris à bras par la Section syndicale dirigée par Yacouba Katilé. Lire le communiqué ci-dessous.

<strong>Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</strong>

<strong>Section Syndicale des Douanes</strong>

<strong>Communiqué</strong>

La Section Syndicale des Douanes qui a opté pour le dialogue social comme forme et moyen d'actions, et qui a récemment fait le tour des régions du pays où les problèmes ont fait l'objet d'une revue assortie de solutions concertées avec l'Administration :

- Dément catégoriquement les informations tendant à faire croire en l'exécution en cours d'une grève dans les services des Douanes ;

- Invite tous les agents à tous les postes à travailler dans la sérénité, et à dénoncer les actes et incitations malveillantes et leurs auteurs.

&nbsp;

<strong>Fait à Bamako, 05 avril 2017</strong>

<strong>Le Bureau exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire général</strong>

<strong>Yacouba Katilé</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendu préavis de grève illimitée à la douane :  De l’intox !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/pretendu-preavis-de-greve-illimitee-a-douane-de-lintox-2165832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 00:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier  jeudi 6 avril, certains médias de la place ont relayé des informations selon lesquelles, des douaniers seraient en train de se préparer pour déposer un préavis de grève  illimitée.  Et cela sans préciser le motif et la date de démarrage de ladite grève. Mais après vérifications auprès des responsables du syndicat des douanes, on nous informe qu’il n’a jamais été question de grève à la douane. Et le syndicat se désolidarise complètement de cette idée. Et au moment où nous mettions sous presse cette information, le syndicat des douanes se préparait même à passer un communiqué au JT de 20 heures pour couper court aux folles rumeurs. Alors, à qui profite cette intoxication qui ne dit pas son nom? Des individus tapis dans l’ombre seraient-ils jaloux des bonnes performances acquises par le nouveau Directeur Général des Douanes Aly Coulibaly ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières :   La douane boucle le trimestre en apothéose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-douane-boucle-trimestre-apotheose-2161512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 50,5 milliards ont été mobilisés au mois de  mars dernier par l’administration douanière. Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé doit être heureux de cet exploit réalisé par l’ensemble des douaniers du Mali, relevant de ses compétences. </strong>

Sous la direction du général des douanes Aly Coulibaly, l’administration des douanes vient de boucler le mois de mars en apothéose. La douane a, sur une prévision de 48  milliards, mobilisé la rondelette somme d’environ 51 milliards De sa prise de fonction à cette date, avec l’inspecteur général Aly Coulibaly, l’enfant de Zignaasso, on assiste à une remontée substantielle des recettes douanières, qui a passé de 46,5 milliards de Fcfa en février dernier à environ 51 milliards de Fcfa, soit un gap positif de plus de 4 milliards de Fcfa. Cet exploit fait la fierté aussi de son prédécesseur, Modibo Kane Keïta. Généralement au mois de mars les recettes douanières connaissent une baisse. Aly et ses hommes s’attèlent avec engagement, loyauté et abnégation à combler les attentes des plus hautes autorités et de la nation.

Prions qu’au sortir de la conférence d’entente nationale, le déploiement de l’administration soit  effectif dans les régions occupées et que la douane joue sa partition dans la collecte et le recouvrement des recettes. Absente depuis plusieurs années des régions du Nord et d’une partie du centre l’administration des douanes, pourra travailler à renflouer les caisses de l’Etat du Mali. Pour réussir cet exploit, l’actuel DG a su choisir sans pression aucune des hommes en mesure de mobiliser les recettes. Au rythme auquel va la douane, il n’ya aucun doute que les objectifs des 585 milliards de Fcfa de recettes annuelles seront bouclés sinon même dépassées.

<strong>Sinaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Environ 51 milliards FCFA mobilisés en mars dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-environ-51-milliards-fcfa-mobilises-mars-dernier-2159442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y’a un autre responsable politique plus heureux après le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, c’est le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Et, il y a vraiment pour lui de quoi à être aux anges. Car, la Direction Générale des Douanes du Mali sous la conduite de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly vient de réaliser le plus gros exploit en matière de recettes douanières dans l’histoire de l’administration douanière du Mali. Le jackpot s’élève à environ 51 milliards FCFA au mois de mars dernier. Comme pour paraphraser l’adage populaire selon lequel, un bonheur comme un malheur n’arrivent jamais seuls, la détente politique qui s’amorce avec la clôture, le dimanche 2 avril dernier, des travaux de la Conférence d’Entente Nationale s’accompagne par une autre bonne nouvelle du côté des finances. Il s’agit de la remontée substantielle des recettes douanières qui passent de 46,5 milliards FCFA en février dernier à environ 51 milliards FCFA en mars soit un gap positif de plus de 4 milliards FCFA sur une prévision de 48 milliards FCFA. Comme pour dire qu’en janvier dernier, la presse ne s’était pas trompée sur les compétences de l’actuel Directeur Général des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly dans ses commentaires sur les recettes de son premier de mois de prise de service qui s’élevaient à 46,3 milliards FCFA. En plus d’Aly Coulibaly et ses collaborateurs, cet exploit fait la fierté aussi de son prédécesseur Modibo Kane Kéïta, que nous avons joint au téléphone pour recueillir son sentiment sur les résultats obtenus par son successeur.

« <em>Je ne doutais point de sa capacité à relever le défi et j’étais convaincu qu’il serait à la hauteur des attentes des autorités qui lui ont fait confiance</em> », a-t-il laissé entendre. Avant d’ajouter que ces résultats sont le fruit des courageuses réformes engagées par l’administration douanière depuis un certain temps. Et en se retirant, il était convaincu de laisser les Douanes maliennes dans les mains de professionnels qui ont déjà montré toutes leurs compétences à ses côtés, alors qu’il était Directeur Général. Il a félicité son cadet pour avoir pris des bonnes décisions et au moment qu’il fallait. Car selon lui, le problème numéro 1 à la DGD, c’est le choix des hommes au niveau de certains postes clés qu’on peut considérer comme stratégiques dans la mobilisation des recettes. Et tout Directeur Général qui se laisse influencer par certains milieux politiques peut dire adieu à ses objectifs de recettes. Et le plus souvent, ces genres d’erreurs sont irrattrapables. Car, une fois installé au poste, il est difficile sinon impossible pour le Directeur Général de les enlever à cause des pressions politiques. Mais pour lui, Aly Coulibaly a réussi à s’affranchir de ces considérations et c’est une bonne chose.

En maintenant le cap ainsi, il n’y a aucun doute : les objectifs de 585 milliards FCFA de recettes annuelles seront bouclés sinon même dépassés, a assuré Modibo Kane Kéïta.

Mais, ces recettes d’Aly Coulibaly sont accompagnées par le non interventionnisme du président de la République et d’autres hauts placés dans le fonctionnement normal de l’administration publique. Les difficultés à accéder à IBK ont beaucoup diminué le trafic d’influence dans les services publics de l’Etat. Ce qui fait qu’à la DGD, les directeurs sont entièrement responsables du choix de leurs collaborateurs. Dès lors, les résultats suivent. Modibo Kane Kéïta a certes éprouvé quelques difficultés à réaliser ses objectifs de recettes à cause de la diversion de certains importateurs qui rechignaient à faire face à leurs obligations correctement. Pour montrer à ses collaborateurs que le trafic d’influence ne passe plus, Aly Coulibaly a infligé des sanctions exemplaires aux douaniers qui s’étaient rendus coupables de légèreté et de négligence dans le traitement des dossiers de dédouanements de véhicules au niveau du Bureau frontalier de Diboli.

<strong>M. A. Diakité</strong>

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<title>Amélioration des recettes douanières : Le Directeur Général Aly Coulibaly et ses hommes, sur la bonne trajectoire !</title>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 18:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année dernière, le Gouvernement a fixé aux  douanes du Mali une barre à atteindre : réaliser 585 milliards de recettes d’ici le 31 décembre 2017, soit 48 milliards de recettes mensuelles ; Un défi que les gabelous sont bien partis pour relever, sous l’impulsion de l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly (un douanier de classe exceptionnel) appelé aux commandes, à cause de sa parfaite connaissance des arcanes de la douane, mais aussi pour le sens du résultat qui le caractérise.     </strong>

Le service des douanes joue un rôle prépondérant dans la mobilisation des ressources financières permettant à l’Etat de faire face à ses charges régaliennes. C’est en raison de cette confiance qu’il a toujours portée à sa douane, que le gouvernement lui a assigné, l’année dernière, un nouveau challenge, celui d’atteindre, au 31 décembre 2017, un niveau de mobilisation de recettes de 585 milliards de F CFA. Si ce défi n’est pas impossible, il passe, par contre, par le choix des hommes dotés des capacités techniques pour le relever. Voilà qui explique pourquoi, après le départ à la retraite de Kalifa Kane Keïta, les plus hautes autorités de notre pays, ont jeté leur dévolu sur un homme, l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly, dont le travaille à la tête des douanes du Mali, commence déjà à faire tache d’huile. Appelé aux fonctions de Directeur Général, en fin d’année 2016, la nomination de l’Inspecteur Général Aly Coulibaly, est un choix stratégique, selon la plupart de ceux qui ont côtoyé le gabelou de classe exceptionnelle, 3è échelon. En effet, pour maintenir le rythme de la croissance entamée avec le DG sortant, il fallait un homme avec une solide connaissance des rouages de la douane malienne. L’Inspecteur principal Aly Coulibaly, avec son CV en «béton», était devenue, en toute logique, la personne la mieux indiquée pour occuper la fonction de Directeur Général des Douanes du Mali, en cette période si cruciale. Les premiers résultats sont déjà là, palpables et attestant de la justesse du choix porté sur lui pour manager le secteur.

Entouré d’hommes et de femmes au professionnalisme avéré, ce qui rassure de la part du nouveau DG de la Douane, c’est également sa parfaite maitrise du modèle économique proposé par le gouvernement; un modèle qu’il est entrain d’exécuter avec son équipe, avec méthode et beaucoup de succès. La preuve ? Malgré le contexte de crise, et cette période bien particulière, à savoir le premier trimestre que les milieux fiscalistes considèrent généralement comme peu favorable à des grandes mobilisations de recettes, les Douanes du Mali, sous la clairvoyante direction de l’inspecteur principal Coulibaly, ont réussi à créer la surprise, en réalisant 46. 475. 600. 000 F CFA de recettes contre 43. 277 milliards de francs CFA l’année dernière. Une tendance positive qui prouve (si besoin en était) la maitrise de la situation par le DG Aly Coulibaly et ses hommes ; Une équipe de choc qui, en réussissant une telle performance, confirme non seulement les aptitudes managériales du  nouveau patron des Douanes du Mali, mais aussi les moyens dont il dispose pour être à la hauteur des attentes de l’Etat.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en nommant l’Inspecteur principal Coulibaly aux fonctions de Directeur Général des Douanes du Mali, le gouvernement, en plus d’avoir opté pour la continuité, a aussi fait le choix du résultat, deux valeurs incarnées par cet homme avec lequel les soldats de l’économie peuvent compter pour sortir leur corporation des chantiers battus.

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<strong>Oumar Diamoye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aly Coulibaly à la tête de la douane : Des recettes inédites en un laps de temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/aly-coulibaly-a-tete-de-douane-recettes-inedites-laps-de-temps-2133142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 11:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Homme de dossiers, patriote et travailleur assidu, l’inspecteur général de classe exceptionnelle, le nouveau Directeur général de la Douane, Aly Coulibaly puisque c’est de lui qu’il s’agit, a donné un nouveau dynamisme à la Direction générale des Douanes. A moins de trois mois seulement de sa prise de fonction, il a déjà réussi à mobiliser des milliards de ressources.  </strong>

Né le 10 janvier 1957 à Banfora (au Burkina Faso), Aly Coulibaly est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako. Après ses stages de formation dans de prestigieuses écoles de formation en douane, il entame une riche carrière dans l’administration des douanes, où il gravit des échelons. Il a été successivement Chef de bureau des douanes de Tessalit dans la région de Kidal (1986-1987), de Diboli dans la région Kayes (1987-1988), de Kita (1988-1990), de Zégoua, dans la région de Sikasso (1989-1991). Aly Coulibaly boucla ce « Tour du Mali » en qualité de directeur régional des douanes de Sikasso, avant de revenir à Bamako. Là, il fut, entre autres, chef du bureau des exonérations douanières et des Maliens de l’extérieur (Bemex), et chef du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et le District de Bamako. Par deux fois, Aly a assumé la fonction de directeur général adjoint, la dernière en date l’ayant conduit jusqu’à sa nomination à la tête de la Direction.

<strong>Une méthode efficace de mobilisation  des recettes mise en marche</strong>

La nomination de Aly Coulibaly à la tête de la Direction générale des Douanes a été unanimement saluée. Puisque l’homme est réputé être un homme intègre qui ne badine pas avec le travail. Pour preuve à seulement moins de trois mois de sa prise de fonction, il a réussi à mettre une méthode rigoureuse et efficace de mobilisation des recettes. Du coup, des centaines de milliards ont été mobilisés. Des progrès enregistrés à cause de sa parfaite connaissance du fonctionnement des structures de la douane. Sieur Coulibaly a assumé plusieurs responsabilités au sein de l’administration des douanes. Il s’agit entre autres : le suivi de l’ensemble des opérations de dédouanement au Mali ; la bonne application de la réglementation en matière de dédouanement des marchandises au niveau des différents bureaux de douane; l’exécution des tâches assignées à la direction générale des douanes dans le cadre de la facilitation élargie de crédit et des différents programmes de réforme économique ; la supervision de l’élaboration du Plan directeur de contrôle.

En tout cas avec sa riche carrière dans l’administration des douanes, où il gravit honorablement des échelons, Aly Coulibaly, se fixe l’objectif d’atteindre les objectifs de mobilisation de recettes satisfaisantes dans un contexte de crise. « Je n’ai aucun doute que ce objectif sera atteint par Aly Coulibaly », indique le douanier Mamadou Sidibé.  Alfousseyni Koita, un proche collaborateur du Dg Coulibaly, de conclure : « Avec ces années de collaborations, je connais les qualités du Dg Coulibaly. Connaissant ses compétences, l’espoir est plus que permis ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes : Bureau des Douanes de l’Aéroport plus de 3,608 milliards de FCFA recouvrés en deux mois…janvier et février…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-bureau-douanes-de-laeroport-plus-de-3608-milliards-de-fcfa-recouvres-deux-moisjanvier-fevrier-2115282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Douanes maliennes sous la conduite de l’Inspecteur Général Ali Coulibaly est sur le bon chemin en matière de recouvrement de recettes au titre du Budget d’Etat 2017. Et pour davantage encourager les agents sur le terrain à redoubler d’effort pour relever le défi de 585,7 milliards de FCFA, le Directeur régional des Douanes du District de Bamako a entamé une tournée de prise de contact avec les structures à la base relevant de sa direction.

Le Lieutenant-Colonel Ahmed Ag Boya, Directeur régional des Douanes du District de Bamako sur le terrain pour galvaniser ses troupes en vue de l’atteinte des objectifs assignés aux douanes du District de Bamako. Première étape de cette tournée de prise de contact, le Bureau des Douanes de l’Aéroport. Auteurs de résultats à la hauteur, les Douanes de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, sous la conduite du Lieutenant-Colonel, Baye Ag ASSONI, ont réalisé entre janvier et février, plus de 3,608 milliards de FCFA et un chiffre record réalisé en février où plus de 2,463 milliards de FCFA ont été recouvré au titre du Budget d’Etat, soit 112,63% pour le seul mois de février.

Le Directeur régional des Douanes du District de Bamako, a félicité le Chef du Bureau du Douanes de l’Aéroport International Modibo Kéïta Sénou et son équipe composée d’hommes et de femmes dévoués à la tâche. Le Lieutenant-Colonel Ahmed Ag Boya a surtout félicité, le Chef et son équipe du Bureau des Douanes de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, de n’avoir perdu à l’esprit à aucun moment que seule l’atteinte des objectifs de recettes compte et d’avoir mis tout en œuvre pour rattraper au bouclage des recouvrements du mois de février le Gap du mois de janvier et où le Bureau a recouvré un total de 1,601 milliard de FCFA.

Le Lieutenant-Colonel Ahmed Boya a profité de cette prise de contact avec les agents à la base relevant de sa juridiction, pour échanger avec les autres  structures travaillant au niveau de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, notamment la police, la gendarmerie, les transits, l’ASAM. Le Directeur régional des Douanes du District de Bamako de Bamako a également eu un entretien fructueux avec le Président Directeur Général de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, le Lieutenant-Colonel Daouda Dembélé.

Après le Bureau des Douanes de l’Aéroport, le Lieutenant-Colonel Ahmed Ag Boya était au Bureau 205 des Douanes (Faladiè) pour encourager avec l’équipe en place à ne ménager aucun effort pour relever le défi de recettes au titre du Budget d’Etat 2017.

Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong>

………………………………………………………………………………….

<strong>Bureau 205 de Faladiè</strong>: <strong>Plus de 55,946 milliards de FCFA recouvrés en trois ans…une performance record pour ce bureau…</strong>

Que de prouesses enregistrées en matière de recouvrement de recettes : 16,342 milliards de FCFA en 2014 ; 16,930 milliards de FCFA en 2015 ; 22,674 milliards de FCFA en 2016 et plus de 212 dossiers contentieux approuvés pour plus de 73.343.500 FCFA d’amendes dont 49.858.700 FCFA en BE. S’agissant des deux premiers mois de l’année 2017, ce sont 4,306 milliards de FCFA qui ont été recouvrés pour l’Inspecteur Attaher AG BAZET et son équipe du Bureau des Douanes de Faladiè.

Après ces performances flatteuses qu’ils ont réalisé entre 2014 et 2017, l’Inspecteur Attaher Ag Bazet et son équipe ont été salués et encouragés par le Lieutenant-Colonel Ahmed AG BOYA, lors de sa visite le mercredi 8 mars dernier, au Bureau 205 de Faladiè, dans le cadre de la prise de contact avec les structures relevant de la direction régionale des Douanes du District de Bamako.

Lors de sa mini-conférence avec les agents du Bureau des Douanes de Faladiè, le nouveau Directeur régional des Douanes du District de Bamako, qui avait auparavant visité les locaux, a constaté l’étroitesse des bureaux abritant les Douanes de Faladiè. Informé des difficultés liées à l’exiguïté des locaux du Bureau 205, le Lieutenant-Colonel Ahmed AG BOYA a au nom du Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Ali COULIBALY, indiqué aux agents des Douanes de Faladiè, que leurs doléances sont prises en compte et des dispositions nécessaires seront réunies pour leur donner satisfaction.

<strong>Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong></strong>

…………………………………………………………………………

<strong>DOUANES</strong>: <strong><em>Guichet Unique de Dédouanement : Plus de 199,7% de prévisions réalisées en janvier et février…</em></strong>

Le Guichet Unique de dédouanement des Douanes, une référence au sein des Douanes maliennes. L’équipe dirigée par le Lieutenant-Colonel, Abeta Ag Seydou, en charge du dédouanement des véhicules a réalisé en 106% de recettes et en février 93%.

De par la numérisation des données douanières, cela n’empêche pourtant pas certaines personnes malintentionnées d’utiliser toute sorte de moyens techniques pour déjouer les services douaniers, par l’importation de véhicule dont aucune trace n’apparaît dans les services en charge du dédouanement, notamment le Bureau du Guichet Unique de Dédouanement. En effet, pour davantage contrer ses fossoyeurs dans leurs activités malveillantes, le Chef du Bureau Unique de Dédouanement et son équipe veillent aux aguets à tout moment. Les recettes actuelles recouvrées par le Bureau du Guichet Unique démontrent suffisamment que les choses évoluent positivement, tant les chez les citoyens qu’au niveau des services en charge de dédouanement.

Et pour cause, les recettes recouvrées par le Bureau du Guichet Unique en janvier 2017, ont largement dépassé les prévisions de 6%. En février dernier, les chiffres ont connu une légère baisse, mais les prévisions de février ont dépassé les 93,7%. En faisant un cumul de recettes recouvrées en terme de prévisions pour les deux premiers mois de l’année 2017, l’on peut dire que l’espoir est grandement permis quant à l’atteinte de l’objectif budgétaire assigné au Lt-Col Abeta Ag Seydou et son équipe, au 31 décembre prochain.

<strong>Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répartition efficiente du personnel de l’administration des douanes : Plus de 70 inspecteurs des douanes réaffectés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/repartition-efficiente-personnel-de-ladministration-douanes-plus-de-70-inspecteurs-douanes-reaffectes-2110652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi, la décision tant attendue est tombée. Il s’agit de celle relative à la véritable affectation des cadres douaniers, dans les directions générales et régionales, dans les bureaux, brigades et postes. Ce sont donc 79 inspecteurs des douanes qui ont été concernés par cette décision N°004/MEF-DGD portant affectation du personnel. Avec précaution et dextérité, le directeur général des douanes, l’Inspecteur Général Aly Coulibaly a su faire une répartition efficiente de ces cadres douaniers.</em></strong>

‘’L’homme qu’il faut à la place qu’il faut’’. Telle semble la sagesse qui prévaut désormais en matière d’affectation du personnel des douanes du Mali. Ainsi, en synergie totale avec ses collaborateurs directs,  le premier patron de la douane du Mali vient de réussir un déploiement conséquent de plus d’une soixante dizaines cadres, tous des inspecteurs des douanes à travers les démembrements des douanes du Mali.

Le leitmotiv est connu, il ne s’agit plus de plaire ou déplaire, mais de faire face aux objectifs assignés par les plus hautes autorités à l’administration des douanes. Dans cette optique, le rôle des ressources humaines est prépondérant. Voilà d’un trait l’approche de  l’actuel DG des douanes qui, au regard de sa grande expérience (plus de 30 ans de service) et des réalités socio-économiques de notre pays, est animé par le désir de mettre l’agent des douanes au cœur du défi. D’ailleurs, il ne cesse d’affirmer que la réussite de sa mission incombe en grande partie à tous les douaniers, partout où ils se trouvent. Ce message n’est pas tombé dans l’oreille de sourd. Car, aujourd’hui, les gabelous sont déterminés, nuit et jour et dans les moindres coins et recoins du pays, à relever le défi. Afin de consolider cette détermination d’ensemble, la direction générale des douanes, connaissant les capacités des uns et des autres est résolue  à privilégier la compétence. La preuve de cette dynamique fut encore donnée le week end dernier, à travers une nouvelle décision d’affectation du personnel, troisième du genre depuis le début d’année. Elle a concerné essentiellement les divisions, services, bureaux de douanes et brigades.

<strong>Un sang nouveau dans les divisions des directions !</strong>

Après les sous directions, les directions régionales et les bureaux principaux, le DG Aly Coulibaly s’ est lancé à insuffler un sang nouveau à la tête des divisions et services des douanes. A cet effet, la Direction des Ressources Humaines, des Finance et du Matériel a subi des permutations à la tête de ses différentes divisions, services et sections. A ce niveau, il faut saluer la nomination de l’Inspecteur Youssouf Diabaté comme chef de Division approvisionnement, après son passage  comme chef de section des moyens généraux. Quant l’Inspecteur Papa Seyan Kéita, il officiera désormais à la tête de la Section budget.

Au niveau de la direction des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérification, deux chefs de sections sont montés en grade. Il s’agit respectivement des inspecteurs Ibrahim Diarra (devenu chef de Division Comptabilité des Recettes et Planification) et Aboubacar Sidiki Koné (nommé chef de division Programmes de Vérification des Importations).

A la Direction de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales, trois divisons sont dotées de nouveaux chefs : la division Réglementation ( Amadou Barka Boré), la division Contentieux (Raphaël Mounkoro) et la division Relations Internationales (Modibo Kanté).

La Direction du Contrôle après Dédouanement a reçu l’Inspecteur Mittène Ag Ouffène comme nouveau chef de division Contrôle différé et l’Inspecteur Hamidou comme chef de Division Contrôle à Posteriori.

<strong>De nouvelles compétences au niveau des directions régionales, brigades et postes des douanes</strong>

La décision du DGD du 10 mars dernier n’a pas seulement concerné les sous directions. Les directions régionales de Bamako, Koulikoro, Kayes, Ségou, Sikasso et Mopti, ainsi que la représentation des douanes du Mali au Sénégal ont accueilli de nouveaux chefs. Tous des inspecteurs des douanes.

Le Guichet unique pour le dédouanement,  aura désormais comme chef section AT/IT Mme Fadimata Aboubacrine Touré. Le bureau des produits pétroliers  est servi par l’arrivée de Koro Doumbia( précédemment chef de bureau de Yelimané) et ceux des Régimes Economiques par un nouveau chef de visite ( Brahima Bellem)  et du Contrôle du Transit, qui aura comme nouveau chef de brigade Mahamadou Ouédrago.

Au sein de la direction régionale des douanes de Bamako, 14 cadres douaniers feront leurs armes, dont un chef de division des services de Bureaux (Ntjkè Diarra) et un chef de brigade de Bamako Fer (Kalilou Niang). Au niveau du bureau des douanes de l’aéroport Bamako-Senou, les postes pourvus sont au nombre de 5, à la différence des bureaux de Faladiè 1 et des colis postaux 1.

Au niveau de la direction régionale des douanes de Kayes, les nominations ont concerné, les bureaux principaux de douanes de Kayes, de Keniéba, de Sadiola, et de Yelimané. Au même titre que les bureaux secondaires de Kita, de Mahina Mines, et de Melga. Les brigades mobiles d’intervention (BMI) de Kita, de Kayes et les recettes de Faraba ont été aussi dotées de nouveaux chefs.

La direction régionale des douanes de Koulikoro accueillera 7 inspecteurs.

Quant à la direction régionale des douanes de Sikasso, elle est placée sous la responsabili d’un directeur régional adjoint (Cheick Hamala Diallo) et des chefs de bureau, respectivement à Koutiala (Abdoulaye Bakary Sogoré), Koury (Seydou N’Daou), Badogo ( André Diallo) et de Manankoro (Jacharie Saye).

Le nouvel adjoint au directeur régional  de Ségou adjoint est l’inspecteur des douanes Brahima Soumounou, nommé  sur la même décision que quatre autres  de ses collègues, affectés tous à Segou, Sienso et Bla.

La direction régionale des douanes de Mopti n’a pas été oubliée dans cette décision de nouvelle affectation du personnel des douanes. Elle servira désormais de point de chute pour quatre inspecteurs des douanes, dont Mohamed Ould Ali comme directeur régional adjoint.

Pour prendre les rênes de la représentation des douanes du Mali au Sénégal, le choix fut porté sur l’inspecteur des douanes Samaba Yoro Sidibé.

En attendant la prise de fonctions de ces nouveaux promus, le moins qu’on puisse dire est que la directeur général des douanes, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a inculqué une cure de renouveau à l’administration des douanes par ce mouvement réussi et réfléchi du personnel de premier rang.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes :  Avec environ 46,5 milliards FCFA en février, Aly Coulibaly et ses hommes tiennent ferme le gouvernail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-environ-465-milliards-fcfa-fevrier-aly-coulibaly-hommes-tiennent-ferme-gouvernail-2100422.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 20:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme en janvier dernier, les hommes de l’Inspecteur général Aly Coulibaly tiennent ferme le gouvernail et continuent à pousser plus haut la barre des recettes mensuelles pour qu’au 31 décembre 2017, l’objectif de 585 milliards FCFA de recettes que leur a donné le gouvernement soit mobilisé en totalité avec même des bonus comme ils ont habitué le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, à savoir, obtenir plus d’argent qu’il n’en a demandé. Avec l’expérience et la technicité des hommes et des femmes qui animent la direction générale aux côtés du nouveau locataire du bureau de DG, le doute n’est pas permis. Surtout, que le modèle économique arrêté est suivi avec beaucoup d’intelligence et de tact. En passant de 46,314 milliards environ 46,5 milliards FCFA précisément à 46.475.600.000 FCFA contre 43,277 milliards FCFA en 2016 dans un contexte de morosité économique en ce début d’année, il n’y a pas de doute que le pari de l’objectif de 48 milliards FCFA de recettes mensuelles sera gagné dès la fin de ce premier trimestre. Car, dans le chemin de fer tracé depuis des mois, il était prévu une montée de recettes à partir de 46 milliards.

Ce premier challenge a été gagné haut les mains par Aly Coulibaly et son équipe. Ils ont même établi de nouveaux records en matière de mobilisation de recettes durant le premier trimestre. Qui est considéré par les fiscalistes comme une période morte, durant laquelle, les entreprises ont la tête dans l’élaboration de leurs bilans d’activités de l’année écoulée pour connaître les montants à payer aux Impôts, à la mise en place de leurs budgets annuels et leurs plans d’affaires de l’année nouvelle. C’est donc la période de positionnement stratégique. Dès lors, les marchandises livrées en cette période sont pour la plupart, les reliquats des anciennes commandes du dernier trimestre de l’année écoulée. Les activités ne reprennent véritablement qu’à partir du second trimestre, coïncidant avec la période de forte chaleur. Donc, de forte consommation, notamment : les boissons, les fruits, le carburant pour alimenter les groupes électrogènes des ménages, ainsi que les produits de climatisation (climatiseurs, ventilateurs, refroidisseurs, etc.). Bref des marchandises haut de gamme à haute valeur ajoutée qui  impactent forcement sur les recettes fiscales. C’est pourquoi, dans le plan schéma de mobilisation des recettes fiscales aussi bien de porte que de l’intérieur, tout est mis en œuvre par les services de recettes, en particulier, les Douanes pour réaliser de meilleurs résultats durant cette période. C’est l’occasion donc de réaliser d’importants gaps positifs pour compenser les baisses de régimes durant les périodes mortes. Aly Coulibaly et ses collaborateurs sont donc dans le chemin tracé.

<strong>MAD</strong>

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<title>Recettes douanières :  Plus de 46 milliards 430 millions Fcfa mobilisés en février</title>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2017 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré un début d'année très difficile, la Direction générale des Douanes dirigée par l'Inspecteur général Aly Coulibaly fait de son mieux afin de mobiliser les recettes pour le Trésor public. Le compte est presque bon pour ce mois de février car 46 430 000 000 Fcfa ont été mobilisés. Ces recettes sont pourtant meilleures par rapport à celles de janvier dernier où l'Administration douanière avait pu mobiliser 46 312 000 000 Fcfa. Il y a donc une augmentation de 118 millions de nos francs. <em>"Personne ne pouvait imaginer que les douanes pouvaient mobiliser ces recettes pour ce mois de février où il n'y a pas assez de mouvements. Cela s'explique par le début de l'année. Dieu merci, les recettes ont connu une augmentation, comparativement au mois de janvier. Ce qui prouve la bonne continuité de l'administration douanière et les efforts de gestion entamés par le directeur général Aly Coulibaly"</em> nous a confié un douanier.

En tout cas, le patron des douanes maliennes semble être très engagé pour atteindre les recettes de 48 milliards Fcfa par mois. Ce qui sera du jamais vu au Mali. Selon nos sources, il est sur une bonne lancée. Il suffit seulement de le soutenir et de l'accompagner. Pour ce faire, il s'appuie aujourd'hui sur des cadres très valables pour relever ces défis.

<strong>   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes Maliennes : Des objectifs  à atteindre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-objectifs-a-atteindre-2081772.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après quelques changements notoires à la tête de certaines directions centrales, régionales et de certains bureaux, place est désormais réservée à l’atteinte des objectifs de recettes au titre du Budget d’Etat de 2017…En effet, en place depuis deux mois environ, le nouveau patron de l’administration centrale des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général, Ali Coulibaly compte sur l’ensemble des gabelous pour relever le défi majeur de 585,7 milliards de FCFA assignés aux douanes au titre du Budget d’Etat de 2017.</strong>

Considéré comme l’un des principaux pourvoyeurs des caisses du Trésor public, au même titre que d’autres services d’assiettes tels que : les Impôts, le Pari Mutuel Urbain, la CMDT, les Offices Riz, l’Office du Niger, les Mines d’Or, l’Autorité Routière, pour ne citer que ceux-ci, les Douanes maliennes, sont devenues depuis quelques années, le service pourvoyeur de recettes le plus sollicité, cela par la force des évolutions économiques de notre pays. C’est pourquoi, l’on remarque qu’à chaque petit mouvement au sein de l’Administration des Douanes, cela suscite des commentaires de toute sorte venant de partout.

Mais cet état de fait, est-il lié à quoi ? Nous ne saurons le dire avec exactitude…Mais une chose semble bien certaine, et sans être égoïste avec les mots, reconnaissons-le, qu’au sein de l’Administration des Douanes il y a bien des hommes qui se sont sacrifiés et qui continuent à se sacrifier, à telle enseigne qu’à chaque fin de mois, l’opinion nationale avec au premier plan, les autorités dirigeantes ont les yeux braqués et les oreilles tendues de façon attentive les résultats (recettes) enregistrés au titre du mois.

En effet, pour le compte du Trésor public au titre de l’année 2017, les objectifs de recettes assignées à l’administration, indique-t-on, sont de l’ordre de <strong>585,7 milliards de FCFA</strong>. Pour y arriver, le Directeur général Ali <strong>COULIBALY</strong> soutient savoir compter sur son adjoint le Colonel Major Soungalo <strong>DEMBELE</strong> et de l’ensemble des douaniers tous dévoués à la tâche. Et de par les recettes enregistrées ces derniers temps, l’on peut soutenir que le combat de recettes semble bien partie pour le grand bonheur du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA et de son Gouvernement. La preuve du dévouement et de l’engagement de l’Inspecteur Général Ali <strong>COULIBALY </strong>et de ses hommes sur le terrain a été corroborer par la mobilisation en janvier 2017, de plus de <strong>46,314 milliards de FCFA</strong> dont plus de <strong>16,8 milliards de FCFA</strong> recouvrés par l’équipe du Bureau des Produits Pétroliers sous la conduite du Colonel Mamadou Traoré et, ce sont plus de <strong>30 milliards de FCFA</strong>  qui ont été recouvrés sur les produits solides.

Au regard de cette performance, l’on peut espérer quant à l’atteinte des objectifs de 585,7 milliards de FCFA, au 31 décembre 2017. Justement, suivant la même dynamique et surtout en vue de mettre tout dans son arc pour relever le défi annuel de recettes, mais aussi, afin de permettre une fluidité dans l’accomplissement correct de la mission de principale pourvoyeuse de ressources pour les caisses du Trésor public, le Directeur général des Douanes sait compter nuit et jour, sur des hommes et des femmes dévoués et loyaux à la tâche en vue de mieux coordonner les activités et les missions de recouvrement de recettes.

Et pour ce faire, toutes les régions douanières ont senti le vent du changement au sein de l’administration douanière.

<strong>Kayes  </strong>

C’est le Colonel Mohamed Alhousseini Ag <strong>HADE</strong>, qui fut directeur régional des Douanes de Sikasso et de Ségou dans un passé récent, qui s’est vu confier les commandes des Douanes régionales de la première région administrative du Mali. Cadre émérite, le Colonel Ag <strong>HADE</strong> est convaincu de l’importance de la confiance portée en lui le patron des Douanes. Il remplace à Kayes, un autre cadre de renom des douanes, le Colonel Amadou Konaté, qui après avoir démontré et fait ses preuves successivement à la tête des douanes régionales de Ségou puis de Kayes, revient au sein de la direction générale pour s’occuper de tous les dossiers de l’administration centrale des Douanes. Le Colonel Amadou Konaté à la tête de la direction des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel, est en terrain connu, puisque par le passé, il fut sous-directeur adjoint de l’administration générale. Infatigable, l’homme Amadou Konaté est reconnu par l’ensemble des douaniers, comme étant quelqu’un qui a toujours bien accomplie la mission qu’on lui confie.

Toujours à Kayes, le Bureau Principal des Douanes a également un nouveau Chef, il s’agit de l’Inspecteur Ahmadou <strong>SANOGO</strong>, ancien Chef du Bureau du Guichet Unique de Dédouanement. Dans la capitale des rails, l’Inspecteur <strong>SONOGO</strong> remplace, un autre cadre émérite, l’Inspecteur Baye Ag <strong>ASSONI</strong>, qui pose ses valises à la tête du Bureau principal des Douanes de l’Aéroport International Président Modibo KEITA SENOU.

<strong>KOULIKORO-SIKASSO</strong>

Quant les résultats sont à la hauteur, forcement la reconnaissance du mérite doit faire valoir ses droits. Et c’est fort justement que l’Inspecteur Général Ali <strong>COULIBALY</strong> a renouvelé sa confiance au Colonel Alima <strong>DRABO, </strong>qui a vu en l’un de ses vaillants guerriers courages en l’occurrence, le Colonel Mohamed <strong>DOUCARA </strong>alors chef du Bureau principal de Kati, filé à Sikasso, pour prendre les clefs de la direction régionale des Douanes en lieu et place du Colonel Ahmed Ag <strong>BOYA</strong>, qui a été nommé Directeur des Douanes du District de Bamako.

Mais on dit en général que dans un bateau si un capitaine prend la place d’un autre capitaine, forcement la continuité devrait être assurée. Bien que l’Inspecteur Mohamet <strong>DOUCARA</strong> soit parti, le Colonel Alima <strong>DRABO</strong> pourra bien compter sur l’Inspecteur Mohamed <strong>Coulibaly</strong>, qui par le passé fut le chef de la Brigade Mobile d’Intervention des Douanes du District de Bamako. Un adage de sage dit que les hommes de valeur n’attendent pas longtemps à la touche. Et le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur Général Ali <strong>COULIBALY</strong> a donné raison à cet adage, en portant sa confiance sur l’Inspecteur Mohamed <strong>Coulibaly</strong>, pour prendre la tête du Bureau Principal des Douanes de Kati. Toujours au niveau de la direction régionale des Douanes de Koulikoro, l’Inspecteur Lamine <strong>Ouattara</strong> (chef de visite) qui bossait énormément au niveau du Bureau secondaire de Mahinamine a été nommé chef de visite au Bureau de Nara.

<strong>SEGOU</strong>

Dans la capitale des Balanzans, le tout nouveau directeur régional des douanes se nomme Amidou Fakourou <strong>BAKHAGA</strong>. Précédemment, le Colonel <strong>BAKHAGA</strong> était le directeur des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel. Faisant partie des têtes pensantes de l’administration des Douanes maliennes, le Colonel <strong>BAKHAGA</strong> a pris la place de l’Inspecteur Mamadou Ba affectueusement appelé par ses intimes « Gomek » qui vient de faire valoir ses droits à la retraite.

Le nouveau directeur régional des Douanes de Ségou, pourra compter sur le courage, la rigueur et le dévouement de son tout nouveau Chef de Bureau, l’Inspecteur Seydou Traoré, cadre chevronné des douanes. A titre de rappel, l’Inspecteur Seydou Traoré, qui assurait à la fois l’intérim du directeur régional et du chef de bureau principal des douanes de Ségou, était le chef de la Division des Bureaux des Douanes de la cité de Balanzans. En tant qu’intérim, l’homme et toute l’équipe du Bureau principal de Ségou ont réalisé des prouesses et où en décembre et janvier derniers, les recouvrements du Bureau ont dépassé largement et à chaque fois, le milliard et demi de FCFA.

<strong>MOPTI</strong>

En effet, c’est le respectueux Inspecteur Alassane <strong>TRAORE</strong>, qui a été nommé directeur régional. Il était précédemment, le directeur régional des douanes de Kidal. Dans son équipe, le nouveau directeur régional des Douanes de la Venise malienne, pourra compter sur des hommes et des femmes engagés parmi lesquels, le tout nouveau chef de la Division des Services de Bureaux, l’Inspecteur Modibo <strong>Coulibaly</strong>, qui précédemment était le chef de visite du Guichet Unique de Dédouanement.

<strong>TOMBOUCTOU-GAO </strong>

La direction régionale des Douanes de la cité des 333 Saints a été confiée à l’Inspecteur Solomane <strong>TRAORE</strong>, tandis l’Inspecteur Oumar <strong>KASSE</strong>, précédemment directeur régional adjoint des Douanes de Sikasso, a grimpé l’échelle d’un cran, pour devenir le tout nouveau directeur régional des Douanes de la Cité des Askia.

<strong>BAMAKO</strong>

C’est le directeur régional sortant de Sikasso, le Colonel Ahmed Ag <strong>BOYA</strong>, qui pose désormais ses valises à la tête des Douanes du District. Il a pris la place du Colonel Baba KIDA, qui vient d’être admis à la retraite. Dans la même foulée, le Colonel Harouna <strong>DIABATE</strong>, bien connu dans les milieux douaniers pour son engagement et son dévouement dans la mission bien accomplie et qui récemment était le chef du bureau des douanes de l’Aéroport, s’est vu confier la tête de la direction des Recettes et dont le poste était resté vacant suite à la nomination du Colonel Major Soungalo <strong>DEMBELE</strong> en qualité de directeur général adjoint des douanes maliennes.

Pour sa part, l’Inspecteur Abdel Kader <strong>SANGHO</strong>, signe son retour au Centre de Formation des Douanes en qualité de premier responsable. De son côté, l’Inspecteur Diagueli <strong>Diakité</strong>, ancien chef du Bureau des Produits Pétroliers (<strong>BPP</strong>) et du Bureau du Contrôle de Transit (<strong>BCT</strong>) a été promu à la tête de la Division de la Recherche et Interventions au sein de la direction des Enquêtes et du Renseignement. Reconnu comme étant de grosses prouesses partout où il a passé, l’Inspecteur Diagueli <strong>Diakité </strong>serait en terrain connu.

Quant à l’Inspecteur Abdel Bakar <strong>MAÏGA</strong>, précédemment en service au sein de la direction des ressources humaines, des finances et du matériel, il a été promu  à la tête du Bureau du Contrôle de Transit (BCT).

Et l’Inspecteur Baye Ag <strong>ASSONI</strong>, qui a laissé sa place à l’Inspecteur Ahmadou <strong>SANOGO</strong> à la tête du Bureau principal des Douanes de Kayes, est désormais le nouveau patron du Bureau des Douanes de l’Aéroport International Président Modibo KEITA SENOU.

Par ailleurs, d’après un dit-on, l’on ne change pas des équipes qui gagnent. C’est le cas notamment du Colonel Mamadou <strong>TRAORE</strong> et son équipe du Bureau des Produits Pétroliers (BPP) auteurs de probants résultats en matière de recouvrement et où la moyenne mensuelle tourne entre <strong>17</strong> et <strong>22,5</strong> milliards de <strong>FCFA</strong>, voire souvent plus.

Au niveau du Bureau des Régimes Economiques (<strong>BRE</strong>) auteur de résultats satisfaisants et surtout grâce aux recouvrements de recettes à hauteur de souhait, le Colonel Ibrahima <strong>CONDE</strong> reste à son poste, tout comme le Colonel Amadou <strong>TRAORE</strong> qui a réalisé ces derniers temps d’excellents résultats à la tête du Bureau des Exonérations des Maliens de l’Extérieur (<strong>BEMEX</strong>).

Pour sa part, l’Inspecteur émérite des Douanes maliennes, Seydou Ag <strong>ABETA</strong>, qui a réalisé et qui continu de réaliser de positifs résultats à la tête du Bureau du Guichet Unique de Dédouanement, ne bouge pas. Il  a un tout-nouveau lieutenant (en quelque sorte son nouvel adjoint) qui vient l’épauler dans sa mission en la personne de l’Inspecteur Abdoul Magid Ag Mohamed <strong>Ahmed</strong> promu chef de brigade du Guichet Unique. L’Inspecteur Abdoul Magid Ag Mohamed <strong>Ahmed</strong> était précédemment chef de brigade du <strong>Bureau 205</strong> (Faladiè).

<strong>Par Zhao Ahmed Amadou BAMBA</strong>

<strong>Consultant en Communication</strong>

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<item>
<title>Douanes maliennes :  Aly Coulibaly et ses hommes démantèlent un réseau de faux dédouanement de voitures à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-aly-coulibaly-hommes-demantelent-reseau-de-faux-dedouanement-de-voitures-a-kayes-2064582.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 02:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme on le dit, les mauvaises pratiques ont la vie dure. C’est le cas d’un réseau de fraudeurs en dédouanement de voitures usagées importées d’Europe et d’Amérique. La filière qui a aujourd’hui le vent en poupe est si lucrative qu’elle n’arrête par de tenter nombre d’acteurs économiques. Mais, comme en toute chose, il y a des gens biens et ceux qui pensent que les raccourcis sont les mieux indiqués pour se faire de l’argent. Mais, on peut tromper son vis-à-vis un moment, mais il est évident que ce ne serait pas toujours le cas. Il arrivera un jour où l’on se fera rattraper par ses actes. Tel semble être le cas pour ces fraudeurs dont le réseau a été mis à nu par les hommes de l’Inspecteur général Aly Coulibaly à Kayes. </em></strong>

Selon nos sources, c’est suite à des contrôles approfondis des documents de transit fournis par des commissionnaires en douanes que le pot aux roses a été découvert. Il s’agit de documents scannés avec le maximum de précaution pour ne laisser aucune trace, susceptible de soulever des soupçons. Mais, quelque soit la stratégie utilisée, les hommes d’Aly Coulibaly sont de plus en plus outillés pour distinguer le vrai de l’ivraie. Ainsi, aussitôt informées de la mauvaise pratique, les autorités douanières ont immédiate diligenté une enquête sur le terrain pour y voir plus clair. D’après nos sources, de forts soupçons pèsent sur les épaules de certains gabelous. Qui seraient trempés dans le coup. Car, sans une complicité à l’intérieur, de telles pratiques ne seraient possibles, insistent nos sources. Comme pour dire que nonobstant les merveilles de la technique, certaines pratiques obscures semblent survivre au changement. Mais, c’est mal apprécier la capacité de diagnostic d’Aly Coulibaly. Qui ne tardera pas à mettre à nu ces survivances du passé. Rappelons qu’il est en quelque sorte le père de l’informatisation des Douanes maliennes pour avoir dirigé pendant longtemps son programme d’information. Dans tous les cas, les premiers éléments du rapport d’enquête ont commencé à tomber et Aly Coulibaly aurait promis d’être implacable avec tous les agents pris en faute dans cette affaire selon son entourage. Qui estime qu’il devrait se saisir de cette affaire pour asseoir son autorité. Car, les fraudeurs et leurs complices pensaient pouvoir prendre à défaut Aly Coulibaly et ses hommes en se disant qu’ils n’ont en tête que le mouvement dans le cadre de la mise en place de son équipe de commandement. Mais, c’était mal connaître l’homme. Qui a une carapace dure, forgée par la trentaine d’années révolue de métier.

Le réseau constitué d’importateurs et de commissionnaires en douanes useraient et abuseraient de la crédulité de certains agents des Douanes pour opérer impunément. Leur mode opératoire était si rusé qu’il n’était pas donné à n’importe qui de se douter de quelque chose. Ce sont des documents scannés avec beaucoup d’intelligence et si bien  arrangés dans des chemises qu’ils ne laissent aucune trace de suspicion.

Nous y reviendrons avec plus de détails dans nos prochaines éditions.

<strong>MAD</strong>

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</item>

<item>
<title>Faux dédouanements de véhicules :  Démanteler les réseaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/faux-dedouanements-de-vehicules-demanteler-reseaux-2-2059622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 01:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faux dédouanements, falsification de numéros de châssis, fausses cartes grises… Une fraude fiscale qui engendre à notre pays un manque à gagner de plusieurs milliards de FCFA.

Il y a quelques années, les services de la Brigade Mobile d’Intervention de la douane (BIM) avaient démantelé un réseau de faux dédouanements.

Plus de 200 véhicules avaient été saisis, certains transitaires impliqués dans l’affaire épinglés, pendant  que d’autres prenaient la poudre d’escampette.

Le préjudice causé à l’Etat malien se chiffrait à plusieurs certaines de millions.

Aujourd’hui encore, plusieurs dizaines de ces véhicules dédouanés de façon irrégulière continuent de circuler à travers nos villes.

En effet, l’importation de véhicules d’occasion d’Europe ou d’Amérique est devenue une activité génératrice de revenus pour nombre d’opérateurs économiques maliens.

Profitant du laxisme ou de la complicité des services de contrôle de la Douane, ces importateurs parviennent à coût de backshish à distribuer leurs véhicules non dédouanés. Et avec la complicité de transitaires de la place.

"Le plus difficile, c’est de franchir les frontières. Pour le reste, on se débrouille pour négocier avec les douaniers", affirme cet importateur bien connu à Bamako. Pour lui, c’est la Douane malienne elle même qui encourage la fraude.

"Nous sommes plus de 100 grands importateurs de voitures mais, seulement une dizaine respecte la réglementation douanière. Je ne sais pas comment les autres se débrouillent pour écouler leurs engins non dédouanés. "

De son côte, la Douane se défend. "C’est trop facile d’accuser l’autre. A la Douane, nous faisons autant que possible notre travail. Mais les fraudeurs sont souvent plus intelligents. Et ils opèrent généralement en complicité avec les commissionnaires en Douane", propos d’un cadre de la BMI qui n’arrête pas d’égrener les prouesses de son service. Citant, le cas d’opérations coup de poing organisés dans les parkings des importateurs et qui auraient permis de saisir plus des centaines véhicules irrégulièrement importés. Mais, cela suffit-il pour négliger les conséquences de la très pernicieuse mafia des importations fraudeuses ?

Aujourd’hui, selon des sources douanières, des centaines de véhicules frauduleusement dédouanés continuent de circuler à Bamako.

Les propriétaires se débrouillent généralement, soit à falsifier les numéros des châssis, soit à se procurer de fausses cartes grises. A ce niveau, l’index est pointé vers l’ONT, chargé de la délivrance des cartes grises. Là, le réseau n’a jamais été démantelé et les truands continuent d’opérer… impunément. Dans les coulisses, on cite les noms de certains hauts cadres de l’Etat.

A défaut de falsifier les cartes grises, les truands falsifient les numéros de châssis. Et, au bout de compte, grâce à ces fossoyeurs de l’économie nationale, nombre de véhicules, frauduleusement en "règle", circulent à travers le pays.

Comment les identifier ? Pas moyens.

Surtout dans ce pays où la police, la Douane et la gendarmerie manquent cruellement de matériels, des plus élémentaires. Conséquence : de "gros morceaux" filent entre les doigts de la Douane lors de ses patrouilles.

Le phénomène est bien vieux, mais, aucune disposition efficace n’est prise pour épingler les truands et leurs complices.

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes : Le grand ménage (sur l’ensemble du territoire national, à l’exception de... )</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-grand-menage-2059982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau directeur de à la douane vient de faire des réajustements au niveau de son personnel sur l’ensemble du territoire national, à l’exception de Kidal </strong>

En succédant à un douanier de la carrure de Modibo Kane Keita, Aly Coulibaly, hérite d’une administration douanière handicapée au point de vue du personnel par l’absence de plusieurs autres bon cadres qui ont fait valoir leurs droit à la retraite au même titre que l’ancien DGD. Surtout que ce dernier laisse derrière lui une administration douanière qui a revu largement à la hausse les objectifs de recettes de 525 milliards en 2016 à 585 milliards FCFA en 2017, soit une augmentation d’environ 58 milliards FCFA.

La grande opération a concerné toutes les régions du pays excepté celle de Kidal, pour la raison que l’on sait. Il s’agit notamment des Directeurs régionaux de la douane du District de Bamako, de Kayes, de Sikasso, de Ségou, de Mopti, de Tombouctou et de Gao. En tout, une bonne vingtaine de douaniers.

Aly Coulibaly, en installant cette nouvelle équipe applique ainsi les conseils de son successeur, pour ne pas dire son binôme, celui de tout faire pour atteindre les objectifs de recettes. «De toutes les missions des douanes du Mali, la plus importante est la recette. Elle a beau être gendarme de l’économie, si elle n’atteint pas ses objectifs, on oublie tout le reste » disait Modibo Kane Keita.

Selon nos sources, cette vague de nominations du nouveau DGD, comme on dit s’y attendre, a fait beaucoup de mécontents au point que certains crient sur tous les toits que le nouveau patron est en train de faire du copinage dans cette affaire. Toute chose normale, car inhérent à la nature humaine de céder une place plus juteuse pour s’accrocher à la miette. Mais, c’est également mal connaître l’homme Aly Coulibaly, qui, entend par cette première étape d’une série d’opérations de renouvellement de l’équipe dirigeante à la douane, mettre une équipe qui puisse l’aider à atteindre les 585 milliards FCFA qui lui ont été légués en héritage par son prédécesseur.

Dores et déjà on peut tirer chapeau à la DGD, qui grâce à la bonne dynamique, a même battu son propre record en mobilisant au 31 janvier, plus de 46,314 milliards FCFA contre environ 42 milliards en janvier 2016 et environ 38 milliards en janvier 2015 à la prise de fonction de Modibo Kane Kéïta, qui a été nommé le 28 janvier 2015. Heureusement que cette année, le début n’a pas été aussi morose que par les années précédentes.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration des douanes :  Halte à la délation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/administration-douanes-halte-a-delation-2056342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau directeur général des douanes, l’inspecteur général Aly Coulibaly a procédé par arrêté à des nominations des directeurs régionaux et à travers des décisions fait des affectations. Des mécontents s’agitent par voie de presse et tente de salir le nouveau DG. Leur sport favori est la délation. Ils n’ont qu’à attendre leur jour de nomination.</strong>

Il ne s’agit pas d’un grand mouvement au sein de l’administration des douanes. Ces aménagements étaient nécessaires pour la bonne marche du service. Le début d’année 2017 a été marqué par des départs à la retraite des responsables au niveau des régions. Quoi de plus normal pour vite  remplacer ces cadres et agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Fallait il laisser les postes vacants ? Qui allait cordonner le travail de collecte des recettes douanières ?

Ces mouvements rentrent dans le cadre normal de la continuité des actions de ses devanciers. En aucun moment il n’a été question d’équipe de copains. Raisonner de la sorte, c’est mal connaître l’enfant de Zignasso situé à quelques kilomètres de la ville de Sikasso. Sociable, bosseur, Aly l’est. Cet cadre valeureux ne connaît pas le copinage, le clanisme. Tapis dans l’ombre ses détracteurs n’ayant pas eu de promotion tente de le salir. C’est peine perdue car on ne pourra pas le distraire de sa mission. On ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. Vivement pour la mise en place d’un groupe de travailleurs responsables, compétents , consciencieux et soucieux d’une administration des douanes plus performante. A peine installé, on tente de le déstabiliser. Ah méchanceté quand tu nous tiens !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement de personnel à la Direction Générale des Douanes : Aly Coulibaly met en place une équipe de mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mouvement-de-personnel-a-direction-generale-douanes-aly-coulibaly-met-place-equipe-de-mission-2056222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 00:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les récents mouvements de personnel au niveau de la Direction Générale des Douanes du Mali, ainsi qu’au niveau des Directions régionales et certains Bureaux de dédouanement font couler beaucoup d’encre comme s’ils ne relèvent pas de l’ordre normal des choses. Depuis lors, les commentaires dont des plus fantaisistes alimentent les causeries dans les bureaux huppés de la capitale. Des commentaires qui débordent jusque dans les colonnes des ‘’canards’’, entretenant du coup, une polémique stérile sur quelque chose qui était attendu déjà.</em></strong>

De quoi s’agit-il en fait ? Selon nos sources, à la différence de son prédécesseur, Modibo Kane Kéïta, Aly Coulibaly hérite d’une administration douanière très handicapée au point de vue personnel pour cause de retraite. Ce sont des dizaines de cadres et pas les moindres qui ont fait valoir leur droit à la retraite. Au premier chef desquels, l’ancien patron, Modibo Kane Kéïta, qui était jusqu’au 28 décembre 2016, le patron d’Aly Coulibaly. Donc, la nomination d’Aly Coulibaly au poste de Directeur Général des Douanes du Mali est intervenue dans un contexte assez particulier. Il ne remplace pas un homme démis de ses fonctions pour insuffisance de résultats, mais un homme qui a relevé les recettes jusqu’à un niveau jamais égalé dans l’histoire des Douanes au Mali. Donc, succéder à un tel homme, n’est pas un exercice de plaisanterie. Surtout que sur la même décision de départ à la retraite de cet homme, Modibo Kane Kéïta, figuraient les noms et prénoms d’une vingtaine de hauts cadres des douanes, notamment les directeurs régionaux des douanes de Bamako et de Ségou. En se retirant pour de bon, ces hommes et femmes très expérimentés vont naturellement laisser des places vacantes pas faciles à remplacer. Parce qu’on peut occuper un fauteuil sans pouvoir remplacer valablement son prédécesseur. Or ce qu’on ne dit pas assez, c’est que Modibo Kane Kéïta, en laissant derrière lui, une administration qui a le vent en poupe en termes de recettes donne du fil à tordre à ses héritiers. Surtout que les objectifs de recettes ont été revus largement à la hausse. Ils passent de 525 milliards  en 2016 à 585 milliards FCFA en 2017, soit une augmentation d’environ 58 milliards FCFA. Avec un tel défi à relever, Aly Coulibaly ne peut pas se permettre de copinage dans ses nominations. Sinon, c’est l’échec assuré. Ce qui va plaire à ses détracteurs. C’est dire que ceux qui pensent comme cela ont une très mauvaise lecture du rôle des douanes dans la mobilisation des recettes de l’Etat au Mali, surtout en cette période de vache maigre. Selon l’ex-DG Modibo Kane Kéïta, de toutes les missions des Douanes du Mali, la plus importante est la recette. Elle a beau être gendarme de l’économie, si elle n’atteint pas ses objectifs, on oublie tout le reste. Cela a été le cas, avec certains ex-Directeurs généraux. Et, ils sont reconnus comme de vrais professionnels. Mais, la légèreté dans le déploiement des hommes leur a rendu inefficaces. Et cette leçon, Aly Coulibaly en sait quelque chose.

<strong>Des nominations attendues encore</strong>

C’est fort de ces expériences qu’il s’est interdit de rentrer dans des considérations de copinage dans cette première vague de nomination, selon des indiscrétions, glanées auprès de ses proches. Lesquelles affirment qu’une deuxième liste est fortement attendue. D’aucuns parlent  de six mois au maximum. Et toutes les agitations tournent autour de cette question. Certains qui se prenaient pour des privilégiés se sentent oubliés. Or, ce qui préoccupe aujourd’hui Aly Coulibaly est de mettre une équipe qui puisse l’aider à atteindre les 585 milliards FCFA qui leur ont été légués en héritage par son prédécesseur qui, malheureusement part à la retraite avec une partie de son équipe. Le challenge pour lui, c’est de réussir la transition pour espérer relancer la machine avant d’amorcer la période de grande mobilisation qui se situe entre la fin du 1<sup>er</sup> trimestre et celle du 3<sup>ème</sup> trimestre. Car, il est connu de tout le monde que le début et la fin de l’année dans l’administration des douanes sont considérées comme de périodes mortes et creuses. Heureusement que cette année, le début n’a pas été aussi morose que par les années précédentes. La DGD a même battu son propre record en mobilisant au 31 janvier, plus de 46,314 milliards FCFA contre environ 42 milliards en janvier 2016 et environ 38 milliards en janvier 2015 à la prise de fonction de Modibo Kane Kéïta, qui a été nommé le 28 janvier 2015.

Mais au Mali, discréditer son prochain parfois de façon gratuite est le jeu favori de nombre de nos concitoyens. Dans leurs diatribes, ces oiseaux de mauvais augure sont en train de chanter sur tous les toits qu’Aly Coulibaly a manqué à son premier mois de recettes. Or, ceux qu’ils ignorent, c’est que la loi de finances assigne à la DGD, la mobilisation de 585 milliards FCFA l’année, soit une moyenne de 48 milliards FCFA le mois. Toutefois, l’hypothèse de 48 milliards FCFA par mois n’est un absolu catégoriel. Car, les spécialistes qui travaillent dessus, savent que la situation de recettes n’est pas pareille tous les mois. Il y en a où l’on dépasse de loin les objectifs assignés et des mois où la courbe descend en dessous de la moyenne. Mais, l’équilibre des chiffres fait qu’avec le système de péréquation, elles se complètent pour totaliser à la fin de l’exercice, le montant recherché. Par exemple, pendant des mois, Modibo Kane Kéïta a plusieurs fois dépassé son objectif mensuel. C’est lui qui a établi la mensualité entre 44 et 45 milliards FCFA. Ce sont des hypothèses et des simulations réalisées sur la base des chiffres que le scénario des 48 milliards le mois a été élaboré. Car, les études ont démontré que le potentiel existe et  il suffit de pousser le bouchon. Mais, au lieu de l’aider à atteindre son objectif et faire honneur à la DGD, certains tentent de jeter du discrédit sur lui et sur le travail abattu dans le seul but de faire mal. Mais, ils peuvent continuer à rêver longtemps. Car, ceux qui ont nommé Aly Coulibaly l’ont fait sur la base de la confiance qu’ils ont en lui.  Ils sont sûrs qu’il a la compétence et la  capacité nécessaires pour relever les défis.

Or, ces professionnels du dénigrement n’ont qu’un seul objectif : l’empêcher de réussir sa mission parce qu’il ne leur a pas fait suffisamment de place pour qu’ils pompent dans le dernier public et impunément. Au Mali, il est connu de tous que les gens se battent pour les avantages liés aux postes et non pour les responsabilités. Or, l’administration des Douanes est le concentré de toutes les convoitises, notamment des politiques qui se battent pour placer des militants actifs ou non afin que ceux-ci ou celles-ci renflouent les caisses des partis. C’est pour cette raison que les directeurs généraux des Douanes subissent d’énormes pressions. Selon certaines indiscrétions, il y’a eu des postes pour lesquels, Aly Coulibaly  a du faire face à des centaines de prétendants. Or, il n’y a qu’une seule place à pourvoir. Et, il faut plus qu’un choix, le bon choix pour combler toutes les attentes. Sinon, c’est la catastrophe. Il est également connu de tous que le choix est à la fois objectif que subjectif. Aussi, un chef doit faire prévaloir les critères de compétences à la camaraderie ou la parenté. Mais, il est aussi évident qu’on ne prend que des gens en qui on a confiance. Autrement dit, l’on ne peut pas prendre le tout-venant. Sinon, c’est bonjour les dégâts. La réussite et l’échec dépendent donc de la capacité de résistance du chef au jeu d’influences extérieures. Nommer un agent dans des conditions de pression, il est évident que celui-là devient de facto un intouchable. Alors commence le jeu de trafic d’influence qui va non seulement déborder mais échappera totalement au contrôle du patron. Et, le hic qui fait tilt ici, c’est que ce sont ces mêmes agents qui sont les premiers à vendre la mèche lorsque le patron se montre défaillant à atteindre son objectif de recettes à la fin de l’année. C’est au regard de tout cela qu’Aly Coulibaly se doit d’être très lucide dans ses choix. Et nulle pression ne doit le faire changer de trajectoire.

<strong>M.A. Diakité</strong>

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<title>Douanes du Mali : Iinsuffler une nouvelle dynamique  à l’action douanière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-mali-iinsuffler-nouvelle-dynamique-a-laction-douaniere-2047872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 01:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les douanes du Mali, constituent pour l’économie nationale ce que les poumons sont pour l’organisme humain. C’est par les douanes que respire l’économie. Mieux elles se portent, mieux se porte l’économie nationale. Quand les douanes vont mal, c’est tout le pays qui en ressent.</em></strong>

L’économie du Mali repose en grande partie sur les recettes douanières. Avec des objectifs annuels de recettes souvent fixés à plusieurs centaines de milliards de Fcfa, les Douanes du Mali se démultiplient pour atteindre ces résultats.

En début d’année 2017, la direction des Douanes a changé de leader. L’Inspecteur Général Modibo Kane Kéita, ancien Directeur général des Douanes, est parti à la retraite et remplacé par le général des douanes Aly Coulibaly. Le nouveau DG veut imprimer sa marque. L’objectif poursuivi étant de rendre plus performants les services de douane pour une amélioration des recettes au bénéfice de toute l’économie nationale.

Conformément au mois douanier les premiers chiffres du nouveau directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Aly Coulibaly et son équipe sont tombés, le 2 février dernier,

Aly Coulibaly connait bien les douanes et sait ce qu’il faut pour atteindre les objectifs fixés. Déjà, au mois de janvier dernier, alors fraichement nommé à la tête des Douanes, il dépassait la barre de recettes de 46 milliards de FCFA contre le record de 45,7 détenu par son prédécesseur. Ce qui augure de meilleures perspectives.

Avec un objectif annuel de recettes fixé à 585 milliards de FCFA, Aly Coulibaly et son équipe se voient contraints de mobiliser 48,750 milliards de FCFA par mois. Ce qui n’est pas une petite affaire. Mais, impossible n’est pas malien comme aime-t-on à le dire. L’efficacité est dans les hommes. Et le tout nouveau Directeur général compte mettre en place une équipe commando pour relever le défi. De nouveaux Directeurs régionaux, ont été nommés pour remplacer les partants à la retraite et d’autres vont suivre, a promis le patron de la boite qui compte sur l’engagement et la loyauté de ses hommes pour faire l’administration  des douanes, le fleuron de l’économie nationale comme elles l’ont toujours été.

Connu et respecté pour ses choix judicieux, Aly Coulibaly peut également compter sur le soutien de ses supérieurs hiérarchiques qui l’ont fait confiance en le proposant à la tête des Douanes du Mali.

Ainsi, l’arrêté n°2017/0197/MEF-SG a fait procéder à des nominations de directeurs régionaux de douanes sur proposition du directeur général des douanes. Comme on le constate, petit à petit, l’équipe Aly Coulibaly se met en place pour insuffler une nouvelle dynamique à l’action douanière pour plus d’efficacité et de succès. A ce titre, le Directeur général des Douanes a besoin du soutien et de l’accompagnement de tous, pour de meilleurs résultats qui ne seront que bénéfiques pour le Mali tout entier.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

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<title>Douanes maliennes :  Des chefs de bureaux nommés ou confirmés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-chefs-de-bureaux-nommes-confirmes-2046372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 08:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau patron des Douanes, l'Inspecteur  général Ali Coulibaly continue la mise en place de son équipe. Si la plupart des bureaux spécialisés ont vu leurs tenants confirmés pour leurs performances, le Directeur n'a pas manqué de renforcer certains et de procéder à la nomination des chefs de quelques bureaux, tout cela en vue de bien mener le combat de l'objectif budgétaire de 585,7 milliards de FCFA à recouvrer au titre de l'exercice 2017. </strong>

De ces changements et confirmations, on peut noter le choix porté à l'Inspecteur Diagueli Diakité, qui, désormais est le chef de la Division Recherches et Interventions de la direction du Renseignement et des Enquêtes Douanières. Par le passé, l'Inspecteur  Diagueli Diakité a occupé des postes de responsabilité, tout en faisant preuve de loyauté à chaque fois. Son passage à la tête du Bureau des Produits Pétroliers (BPP) a été un succès sur le plan des recouvrements de recettes.
L'Inspecteur Abdel Bakar Maïga, précédemment chef de division des finances à la direction des ressources humaines, des finances et du matériel est nommé chef du Bureau du Contrôle du Transit (BCT). L'homme est reconnu comme un guerrier dans les milieux douaniers.
L'Inspecteur Abeta Ag Seydou, qui reste comme chef de Bureau du Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules, travaillera désormais en tandem avec l'Inspecteur  Abdoul Magid  AG Mohamed Ahmed (précédemment chef de brigade du Bureau 205 connu sous le nom de bureau de Faladié), nommé chef de Brigade.
Le bureau principal des douanes de Kayes a un nouveau chef, il s'agit de l'Inspecteur  Ahmadou Sanogo, ancien chef de bureau du Guichet Unique. Dans la capitale des rails, il remplace l'Inspecteur  Baye AG Assoni, qui pose ses valises à Bamako pour prendre les clefs du bureau des douanes de l'Aéroport  International Président Modibo Kéïta de Sénou.

Pour sa part, l'Inspecteur  Mohamed Coulibaly a été nommé chef du bureau des douanes de Kati, où il remplace le colonel Mohamet Doucara, devenu, comme le mentionnions dans notre précédente parution, nouveau directeur régional des douanes de Sikasso.
A Ségou, c'est un douanier chevronné qui a été nommé à la tête du bureau principal. Il s'agit de l'Inspecteur  Seydou Traoré, précédemment chef de la Division des Bureaux des douanes de Ségou.

Le genre n'a pas été oublié par l’Inspecteur général Aly Coulibaly. L'Inspecteur  Saran Diakité est désormais le patron du Bureau 200 communément appelé Bamako-Fer sis à Korofina.

De son côté, l'Inspecteur  Modibo Coulibaly (précédemment chef de Visite du Bureau du Guichet Unique), est nommé chef de la Division des Services de Bureaux des Douanes de Mopti.

Quant à l'inspecteur Lamine Ouattara, il atterrit à Nara comme chef de visite, le même poste qu'il occupait au bureau secondaire des douanes de Mahina-mine.
Auteur de résultats probants et très salutaires, c'est à juste titre que le directeur général des douanes a renouvelé sa confiance au colonel Mamadou Traoré, chef du Bureau des Produits Pétroliers (BPP). Celui qui est communément appelé « Madou » est auteur de recettes records avec une moyenne mensuelle qui tourne entre 17 et 22 milliards de FCFA.

Tout comme le chef du Bpp, le directeur général a renouvelé sa confiance au Commandant Amadou Traoré, chef du Bureau des exonérations des Maliens de l'extérieur (Bemex), et au Lt-Colonel Ibrahima Condé, chef du Bureau des régimes économiques (BRE).

Dans la semaine, d’autres nominations de taille sont attendues à la tête d’importants bureaux pourvoyeurs de recettes comme Sikasso.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

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<title>Faux dédouanements de véhicules :  Démanteler les réseaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/faux-dedouanements-de-vehicules-demanteler-reseaux-2044822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 01:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faux dédouanements, falsification de numéros de châssis, fausses cartes grises… Une fraude fiscale qui engendre à notre pays un manque à gagner de plusieurs milliards de FCFA.

Il y a quelques années, les services de la Brigade Mobile d’Intervention de la douane (BIM) avaient démantelé un réseau de faux dédouanements.

Plus de 200 véhicules avaient été saisis, certains transitaires impliqués dans l’affaire épinglés, pendant  que d’autres prenaient la poudre d’escampette.

Le préjudice causé à l’Etat malien se chiffrait à plusieurs certaines de millions.

Aujourd’hui encore, plusieurs dizaines de ces véhicules dédouanés de façon irrégulière continuent de circuler à travers nos villes.

En effet, l’importation de véhicules d’occasion d’Europe ou d’Amérique est devenue une activité génératrice de revenus pour nombre d’opérateurs économiques maliens.

Profitant du laxisme ou de la complicité des services de contrôle de la Douane, ces importateurs parviennent à coût de backshish à distribuer leurs véhicules non dédouanés. Et avec la complicité de transitaires de la place.

"Le plus difficile, c’est de franchir les frontières. Pour le reste, on se débrouille pour négocier avec les douaniers", affirme cet importateur bien connu à Bamako. Pour lui, c’est la Douane malienne elle-même qui encourage la fraude.

"Nous sommes plus de 100 grands importateurs de voitures mais, seulement une dizaine respecte la réglementation douanière. Je ne sais pas comment les autres se débrouillent pour écouler leurs engins non dédouanés. "

De son côté, la Douane se défend. "C’est trop facile d’accuser l’autre. A la Douane, nous faisons autant que possible notre travail. Mais les fraudeurs sont souvent plus intelligents. Et ils opèrent généralement en complicité avec les commissionnaires en Douane", propos d’un cadre de la BMI qui n’arrête pas d’égrener les prouesses de son service. Citant, le cas d’opérations coup de poing organisés dans les parkings des importateurs et qui auraient permis de saisir plus des centaines véhicules irrégulièrement importés. Mais, cela suffit-il pour négliger les conséquences de la très pernicieuse mafia des importations fraudeuses ?

Aujourd’hui, selon des sources douanières, des centaines de véhicules frauduleusement dédouanés continuent de circuler à Bamako.

Les propriétaires se débrouillent généralement, soit à falsifier les numéros des châssis, soit à se procurer de fausses cartes grises. A ce niveau, l’index est pointé vers l’ONT, chargé de la délivrance des cartes grises. Là, le réseau n’a jamais été démantelé et les truands continuent d’opérer… impunément. Dans les coulisses, on cite les noms de certains hauts cadres de l’Etat.

A défaut de falsifier les cartes grises, les truands falsifient les numéros de châssis. Et, au bout de compte, grâce à ces fossoyeurs de l’économie nationale, nombre de véhicules, frauduleusement en "règle", circulent à travers le pays.

Comment les identifier ? Pas moyens.

Surtout dans ce pays où la police, la Douane et la gendarmerie manquent cruellement de matériels, des plus élémentaires. Conséquence : de "gros morceaux" filent entre les doigts de la Douane lors de ses patrouilles.

Le phénomène est bien vieux, mais, aucune disposition efficace n’est prise pour épingler les truands et leurs complices.

<strong>Boubacar SANKARE</strong>

&nbsp;
<h1><strong>    </strong></h1>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour mobiliser les recettes douanières :  Aly Coulibaly place ses hommes  dans les services stratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobiliser-recettes-douanieres-aly-coulibaly-place-hommes-services-strategiques-2043542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 00:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les directions régionales des douanes de Bamako, Kayes, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao ont désormais de nouveaux patrons, nommés le 3 février dernier par Arrêté du ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. La Direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications, la Direction de l'Administration des ressources humaines, des finances et du matériel ainsi que le Centre de formation et de recyclage des douanes ont également connu de nouveaux patrons. D'autres nominations sont prévues dans les jours ou semaines à venir. </em></strong>

Nommé le 28 décembre 2016 à la tête de la Direction générale des douanes, l'Inspecteur Général Aly Coulibaly est désormais engagé et déterminé pour relever les nombreux défis. Il s'agit, d'abord, de la mobilisation des recettes et de l'amélioration de l'administration douanière. L'Inspecteur Général Aly Coulibaly doit au moins mobiliser en moyenne chaque mois une enveloppe de 48 milliards de Fcfa pour le Trésor public.

Déjà, les premières nominations sont tombées, le 3 février dernier, suivant les Arrêtés n°0196 et n°0197 du ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Ainsi, les Directions régionales de Bamako, Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao ont désormais de nouveaux patrons.  La plupart des agents qui occupaient ces postes ont été admis à la retraite depuis le 1er janvier 2017 en même temps que l'ancien directeur général, Modibo Kane Kéïta.   Ainsi, Mohamed Alhousseyni Ag Hade,  précédemment au Bureau de contrôle interne, est nommé directeur régional des douanes de Kayes tandis que l'ancien directeur régional de Sikasso, l'Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Ahmed Ag Boya, est devenu le patron du district de Bamako.

S'agissant de la Direction régionale de Sikasso, c'est l'Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Mahamet Doucara, qui en assure le poste de directeur. Il fut précédemment chef de Bureau de Kati. Celui qui remplace désormais Mamadou Bah (admis à la retraite) à Ségou s'appelle Amidou Facourou Bakhaga, qui était en service  à la Direction des ressources humaines, du matériel et des finances.  L'Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Alassane Traoré, a été nommé directeur régional des douanes à Mopti. Il était avant sa nomination le directeur régional des Douanes de Kidal.

A Tombouctou, c'est l'Inspecteur des douanes Solomane Traoré  qui a été nommé, tandis que l'Inspecteur des douanes Oumar Kassé (il fut directeur régional adjoint à Sikasso) est nommé directeur régional des douanes de Gao.

Ce n'est pas tout. Le Centre de formation et de recyclage des douanes, la Direction de l'administration des ressources humaines, des Finances et du matériel et la Direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications ont également de nouveaux chefs.

Ainsi, c'est l'Inspecteur des douanes Abdel Kader Sangho qui devient le chef du Centre de formation et de recyclage des douanes. Il était auparavant le chef de la division Coopération. Le désormais ex-directeur régional des douanes de Kayes, l'Inspecteur des douanes Amadou Konaté, s'occupera donc de l'Administration des ressources humaines, des finances et du matériel. Enfin, le chef de Bureau de l'Aéroport, l'Inspecteur des douanes Harouna Diabaté, devient le directeur des Recettes, de la planification et des programmes de vérifications. Ce poste très stratégique était occupé par Soungalo Traoré, qui est devenu directeur général adjoint, il y a quelques semaines seulement.

Selon nos informations, ces nominations sont le début d'une série entamée par le nouveau directeur général des douanes. C'est dire que d'autres nominations sont prévues dans les jours, voire les semaines à venir. En tout cas, l'Inspecteur Général Aly Coulibaly veut, tout simplement, consolider les acquis de son prédécesseur Modibo Kane Kéïta. En d'autres termes, il s'agit de la continuité afin de réaliser les performances attendues. C'est dire que le mérite est mis en avant. Il ne s'agira donc pas d'une chasse aux sorcières.      <strong>        </strong>

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes : Les directeurs régionaux nommés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-directeurs-regionaux-nommes-2039872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général des douanes, Aly Coulibaly, a commencé à mettre en place son équipe commando qui va l’accompagner dans sa mission d’atteinte de l’Objectif annuel de recettes 2017 porté à 585 milliards de FCFA contre 488 milliards (allongé finalement à 523 milliards) en 2016. Du coup, il se voit contraint de mobiliser 48,750 milliards de FCFA par mois. Le défi est donc lourd, mais largement à la portée de ce grand commis de l’Etat, qui doit cependant s’entourer d’une équipe dynamique et homogène.</strong>

Vendredi dernier, sur proposition du directeur général des douanes, le ministre de l’Economie et des Finances, par arrêté n°2017/0197/MEF-SG a procédé à la nomination des directeurs régionaux des douanes. Cet arrêté vient après le n°2017/0196/MEF-SG qui nomme trois autres inspecteurs des douanes à la tête de services techniques et directions centrales.

Ainsi, l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Mohamed Aly Ag Hadé est nommé directeur régional des douanes de Kayes en remplacement de Amadou Konaté.

Ahmed Ag Boya, précédemment directeur régional des douanes de Sikasso, vient à Bamako comme directeur régional du District.

Il est remplacé à Sikasso par Mahamet Doucara, précédemment chef du bureau de Kati.

L’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamidou Facourou Bakhaga quitte la direction de l’administration, des ressources humaines, des finances et du matériel pour déposer ses valises à Ségou.

Les directions régionales de Mopti, Tombouctou et Gao sont désormais dirigées respectivement par les inspecteurs de classe exceptionnelle des douanes Alassane Traoré, Solomane Traoré et Oumar Kassé.

Au-delà des directions régionales, Aly Coulibaly a nommé trois autres inspecteurs des douanes. Il s’agit de Abdel Kader Sangho, chef du Centre de formation et de recyclage des douanes ; d’Amadou Konaté (ancien DR de Kayes), directeur de l’administration, des ressources humaines, des finances et du matériel ; et de Harouna Diabaté (du bureau de l’Aéroport), directeur des recettes, de la planification et des programmes de vérification.

D’autres grandes vagues de nomination sont attendues dans les jours à venir.

Mais d’ores et déjà, l’inspecteur général Aly Coulibaly entame bien sa mission, avec le record absolu des recettes douanes battu au mois de janvier 2017 avec plus de 46 milliards de FCFA. L’ancien record était détenu par son prédécesseur, l’inspecteur général Modibo Kane Kéïta qui avait réalisé 45,7 milliards de FCFA au mois de mai 2016.

Lorsque son équipe sera au grand complet, l’on ose espérer que le directeur Aly Coulibaly atteindra la recette mensuelle de 48,7 milliards de FCFA.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mobilisation des recettes douanières : Aly Coulibaly, le nouveau recordman</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-recettes-douanieres-aly-coulibaly-nouveau-recordman-2039782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-recettes-douanieres-aly-coulibaly-nouveau-recordman-2039782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un mois après sa prise de fonction, le nouveau Directeur général des douanes du Mali, l’Inspecteur général Aly Coulibaly, a établi un record sans précédent dans la mobilisation des recettes douanières. Il a récolté le mois dernier 46,314 milliards de nos francs. Un bon présage pour l’atteinte des objectifs de recettes de la douane fixés à 585 milliards au titre de l’année 2017!

Ainsi, Aly Coulibaly devient le Usain Bolt, le recordman en matière de mobilisation des recettes douanières. En effet, le renouveau et la performance tant exigée des douanes sont en bonne voie, sous la conduite éclairée de l’Inspecteur général des douanes Aly Coulibaly. En témoigne le résultat atteint au mois de janvier dernier, soit plus de 46 milliards de nos francs.

Depuis sa prise de fonction, le 11 janvier 2017, en remplacement de Modibo Kane Kéita, qui a fait valoir ses droits à la retraite, Aly Coulibaly a donné un nouveau visage aux douanes maliennes et les gabelous semblent plus motivés que jamais.

De mémoire de Malien, les douanes n’ont jamais atteint cette performance, car le dernier record en date avait été établi par Modibo Kane Keïta, qui avait franchi la barre des 40 milliards pour se stabiliser à 45 milliards de FCFA en décembre dernier. Aly Coulibaly, qui lors de sa prise de fonction a affirmé mesurer toute la portée et la lourdeur de sa mission, n’a pas tardé à marquer de son empreinte les services des douanes du Mali.

Ainsi, jour après jour, les directives du nouveau patron ont été assimilées par son équipe chauffée à blanc. En un mois, les résultats de cette dynamique ont porté leurs fruits et les caisses de l’Etat enregistrent une rentrée exceptionnelle.

Ce résultat se compose ainsi qu’il suit: les recettes issues des produits pétroliers se sont élevées à 16,077 milliards de FCFA et les produits non pétroliers ont engrangé 30,6 milliards de FCFA.

Cette belle performance des douanes maliennes s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la capacité managériale du Directeur général, qui, dès sa nomination, a procédé à une thérapie de choc au sein des douanes, en trouvant les mots justes pour rehausser le moral des hommes. Profitant de la grande confiance dont il bénéficie auprès des plus hautes autorités, qui n’ont jamais douté de ses capacités à mobiliser les ressources tant humaines que financières, Aly Coulibaly n’a eu aucun mal à se faire écouter par ses hommes.

Dans cette dynamique, il bénéficie également, non seulement de l’accompagnement indispensable du ministère de l’Economie et de Finances, mais aussi du bon climat de coopération avec les partenaires des douanes, notamment les Commissionnaires agréés en douane.

Selon des cadres des douanes que nous avons approchés, le secret de l’Inspecteur général Aly Coulibaly réside dans sa grande maîtrise de la réglementation douanière, dont la bonne application est la clé du succès que les douanes connaissent aujourd’hui en matière de mobilisation de recettes et de lutte contre la fraude.

La prouesse du mois dernier a valu à l’homme les félicitations des plus hautes autorités du pays et des partenaires techniques et financiers, qui voient en lui l’homme de la situation.

Ce qu’il faut noter, c’est que ce résultat a été réalisé à un moment où les activités des entreprises importatrices et exportatrices sont au ralenti. Car, c’est au mois de janvier que les entreprises arrêtent leurs comptes et font le bilan des activités de l’année écoulée. C’est ce moment qu’Aly Coulibaly et ses hommes ont mis à profit pour établir un nouveau record dans la mobilisation des recettes douanières.

Des perspectives prometteuses

Dans l’entourage d’Aly Coulibaly, on raconte que, malgré ce résultat exceptionnel, l’homme n’a pas encore montré ses véritables compétences. Il envisage de porter la barre à 50 milliards de nos francs par mois. C’est un homme qui aime les défis nous racontent-ils. Sur les secrets de sa performance, on nous apprend que l’homme n’en a aucun et que c’est juste un homme qui aime les défis. Si secret il doit y avoir, c’est le travail bien fait et la conscience professionnelle.

Cela veut dire qu’il ne s’arrêtera en si bon chemin. Il veut redonner aux services des douanes toute leur dimension transversale dans la protection de l’économie nationale, mais aussi dans la protection des personnes et de leurs biens. Comme par exemple les nombreuses saisies d’armes de guerre par ses services, qui montrent toute la place de ce corps d’élite dans la lutte contre le terrorisme et le banditisme de grand chemin.

L’Inspecteur général Coulibaly s’engage à livrer une lutte sans merci contre la fraude, une façon pour lui de protéger les industries nationales et le commerce légal et de renflouer les caisses de l’Etat, ce dont il a fait son cheval de bataille. A cette allure, on peut dire qu’il dépassera l’objectif des 585 milliards pour 2017.

Moussa Koné

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<title>Douane de Kayes : 73 milliards 300 millions de francs Cfa  soit un taux de réalisation de 111, 35%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-de-kayes-73-milliards-300-millions-de-francs-cfa-soit-taux-de-realisation-de-111-35-2037842.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 07:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kayes Infos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Douane de Kayes : 73 milliards 300 millions de francs Cfa  soit un taux de réalisation de 111, 35%</strong>

<strong>Le sacrifice, le management,  l’engagement et le dévouement pour un résultat remarquable en 2016 dans l’équipe douanière de Kayes !</strong>

<strong><em>Est-il possible de retrouver encore des cadres qui servent l’Etat ? À cette question nous répondons oui ! L’équipe de kayesinfos a rencontré le Directeur régional des douanes de Kayes, Amadou Konaté, un homme attentif, soucieux des missions qui lui sont assignées, un cadre exemplaire  avec des hommes dévoués pour l’intérêt de l’Etat et de la population. L’arme de M. Konaté : rigueur et motivation ! Suivons ensemble l’entretien qu’il a eu avec notre équipe Kayesinfos...</em></strong>

<strong>Kayesinfos: <em>M. Amadou Konaté en tant que directeur régional de Kayes pouvez vous nous dire comment se porte la douane dans la région de Kayes?</em></strong>

Directeur Régional de la douane de Kayes : Bon disons que la douane dans la région de Kayes se porte assez bien. Vous savez, c’est une grande région douanière, nous sommes à une position qui est telle que  nous savons qu’il y a encore beaucoup d’attentes, nous faisons frontière avec trois pays : la Guinée, le Sénégal et la Mauritanie. Nous gérons deux corridors dont le corridor le plus important du pays en ce moment et le corridor de la Mauritanie aussi qui est entrain de prendre de l’ampleur, donc disons pour revenir à votre question, que la douane de Kayes se porte relativement bien.

<strong>Kayesinfos : <em>M. le directeur, quel bilan peut-on faire de l’année 2016 ?</em></strong>

Directeur régional de la douane Kayes : Votre deuxième question est un peu en rapport avec la première, parce que quand  la douane de Kayes se porte relativement bien, je résonne bien sûr en termes d’activités, d’attentes et de réalisations. Comme je l’ai dit tantôt , nous sommes une grande région douanière; nous gérons le corridor le plus important aujourd’hui du pays, ce qui fait que les autorités douanières et même nationales ont beaucoup d’attentes par rapport à ce que nous faisons ici. Pour l’année 2016 qui vient de s’achever, nous pouvons dire que pratiquement à tous les niveaux nous avons été au Rendez-vous. Par rapport à nos missions fiscales douanières, pour une prévision de 65 milliards 800 millions de Francs Cfa, l’ensemble des structures  douanières de Kayes ont réalisé 73 milliards 300 millions de francs Cfa, soit un taux de réalisation de 111, 35%. Donc, c’est un résultat très satisfaisant et ce résultat est meilleur à celui de l’année dernière de 13.2 milliards de Francs Cfa et il est supérieur à celui de l’année 2014 de 24 milliards 800 millions de Francs Cfa. C’est le lieu pour moi de saluer le travail de tous le collectif des douanes de Kayes; des premiers responsables aux  agents subalternes, aux déclarants en douanes qui sont aussi avec nous tous les jours, aux Receveurs du Trésor qui sont avec nous également tous les jours et même  aux opérateurs qui nous ont accompagnés  dans ce travail. C’est l’effort conjugué de tous. S’agissant de la  lutte contre la fraude en termes de résultats de l’année, c’est vrai que nous n’avons pas fait de saisie extraordinaire comme en 2015 au cours de laquelle, on avait saisi beaucoup de chanvres indiens et d’autres produits stupéfiants, mais  malgré tout nous avons continué avec le même élan en terme de saisie de produits stupéfiants, de produits contrefaits, de produits prohibés; les résultats sont également très satisfaisants. Dans le cadre de la lutte contre la criminalité transnationale nous avons participé à toutes les missions bipartites ou tripartites avec l’armée, avec la Mauritanie et le  Sénégal. Nous avons participé à  toutes les missions de patrouille au niveau des frontières.

Dans la lutte contre l’introduction d’armes et d’autres produits contre l’insécurité, vous avez dû apprendre la découverte  dans un car de transport en commun  de minutions de guerre. Ces minutions, compte tenu de leur conditionnement, de l’emballage et du moyen de transport, n’étaient pas faciles à découvrir. C’est le lieu de saluer  la vigilance des douaniers en tout cas de cette structure qui a fait cette découverte. Donc en termes d’assistance avec d’autres services comme notamment l’armée, les eaux et forets et les impôts, je pense que l’année 2016 a été une année pleine.

<strong><em>Kayesinfos :Pouvez vous nous parler un peu des perspectives de l’année 2017 ?</em></strong>

Directeur de la douane de Kayes : Oui je peux vous en parler parce que vous savez chaque année le challenge est plus grand, figurez vous en 2014 les prévisions pour la direction régionale de Kayes étaient de 69 milliards pour l’année, en 2015 elles ont été revues un peu à  la baisse à cause de certaines crises au niveau de la région à 62 milliards 400 millions de Francs Cfa et pour l’année passée il avait été demandé 65 milliards 800 millions de Francs Cfa et tenez-vous bien pour l’année 2017 on nous demande de réaliser 80 milliards. Vous voyez vous mêmes que le challenge est beaucoup plus important, beaucoup plus grand et si nous sommes entrain de nous satisfaire de tout l’effort, de tout l’engagement, de toute la vigilance qui ont abouti aux résultats de l’année 2016, il va falloir redoubler d’imagination, de  façon de faire et de meilleure planification pour être au Rendez-vous des 80 milliards en décembre 2017. Je pense que les hommes et les femmes chargés d’animer   au niveau de la région seront encore à hauteur de souhait. C’est le lieu de vous rappeler que la région comprend 26 structures dont 15 opérationnelles pour l’instant. Dans tous les cas, avec le dispositif de mise en œuvre progressive de la nouvelle carte douanière du Mali., c’est faisable ! Comme le disent les autres, « l’impossible n’est pas kayesien » je pense que la douane de Kayes sera au rendez-vous  en fin d’année 2017, Inchallah !

<strong>Kayesinfos : <em>on entend parler de basculement du corridor nord sud, M .le directeur pouvez-vous nous expliquer ce que veut dire basculement sur corridor Nord-Sud ?</em></strong>

Directeur de la douane de Kayes : Oui ça fait l’actualité un moment et ça continue à l’être. Vous savez c’est vrai qu’un moment, c’était devenu une urgence peut être même une obligation comte tenu de l’état de fatigue du seul pont de Kayes, qui a été  construit peut être pour quelques véhicules mais aujourd’hui  on  voit passer une moyenne de 200 véhicules par jour et avec quel poids ? Alors donc à un moment donné l’Etat a été prévoyant parce que au delà du corridor Dakar-Bamako par le Nord, l’Etat a fait des investissements sur le corridor sud  pour non seulement permettre de soulager le corridor Nord mais également ce que les gens ne savent pas, c’est que le corridor Sud fait une économie de près de 200 km par rapport au corridor Nord. Donc en réalité ne serait-ce qu’à cause de cette économie de distance, les gens ont un intérêt à emprunter ce corridor Sud. Alors le basculement comme je l’ai dit tantôt s’est posé à un moment quand le pont de Kayes a failli céder, donc il fallait vraiment faire tout pour que le trafique puisse être basculé sur le corridor Sud. Des missions de sensibilisation dans ce sens ont été initiées, mais malheureusement ca n’a pas marché. Vous savez que nos opérateurs ont certaines habitudes  qu’ils continuent à garder, malgré toute la faveur en terme de distance, le changement n’est pas automatique souvent. Malgré toutes les missions de sensibilisation le basculement n’a pas eu lieu. C’est dommage parce que l’Etat à fait des investissements qui sont là  et ce sont seules les marchandises destinées aux miniers et les véhicules au retour sur Dakar,  qui exploitent  ce corridor.

<strong>Kayesinfos <em>: Existe- t- il une collaboration entre les douaniers de Kayes et la population ?</em></strong>

Directeur Régional de la douane de Kayes : La Douane de Kayes comme je le dit tout le temps, a été crée pour les populations de Kayes, les structures douanières de Kayes ont été créées  d’abord pour les besoins des kayesiens, après pour les autres usagers. La collaboration entre les populations de Kayes et les douanes est obligatoire, elle est obligatoire en terme de formalités pour les opérations destinées à la région de Kayes, de lutte contre la fraude, de la protection du consommateur et de la lutte contre la criminalité transnationale. La source  de toutes les grosses saisies de produits prohibés, des stupéfiants, demeure le renseignement ! Il faut l’avoir avec des gens, donc nous  avons une obligation de collaboration avec les populations de la région de Kayes, c’est vrai,  parfois il y a de la réticence, mais très souvent une franche collaboration.

<strong>Kayesinfos : <em>quel appel avez-vous à lancer à l’endroit des populations, à vos collaborateurs et à tous ceux qui vous aident dans ce travail ?</em></strong>

Directeur de la douane de Kayes : Avant de lancer cet appel, je voudrais profiter de votre passage pour remercier les Autorités de la Région de Kayes ; le Gouverneur et son cabinet  qui nous ont accompagné dans tout ce que nous faisons, ils nous ont encouragé et c’est le lieu vraiment de les remercier. C’est le lieu également de remercier tous les autres services avec lesquels nous avons travaillé pendant l’année et très sincèrement la collaboration n’a pas fait défaut. J’ai parlé tantôt du trésor qui est là avec nous du matin au soir, même les jours fériés; c’est le lieu de remercier le Trésorier Payeur pour sa disponibilité, sa franche collaboration et à travers lui ses représentants, les Receveurs auprès des bureaux de douane qui normalement savent que le travail c’est de 07h30 à 16H, mais qui restent avec nous jusqu'à 20H-21H. Pour terminer il faudrait que les populations perçoivent  la douane dans ces aspects positifs, c’est vrai que dans tous les corps il y a des mauvaises graines mais il faut faire la part des choses ; il reste entendu que pour cela, un effort devra venir du douanier lui-même, dans son comportement en termes d’éthique et de déontologie. Je vous remercie.

<strong><em>Entretien réalisé par Elhadj Niane</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plus 46 milliards FCFA de recettes mobilisés en janvier dernier : Belle entrée en matière pour le nouveau DG des Douanes Aly Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/plus-46-milliards-fcfa-de-recettes-mobilises-janvier-dernier-belle-entree-matiere-nouveau-dg-douanes-aly-coulibaly-2036232.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 01:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les premiers chiffres du nouveau Directeur Général des Douanes du Mali Aly Coulibaly et son équipe sont tombés le 02 février dernier. Ils s’élèvent à 46,314 milliards FCFA se décomposant comme suit : 16,077 milliards FCFA pour les recettes des produits pétroliers et 30,6 milliards FCFA pour les marchandises physiques. Le coup d’essai devient donc un coup de maître pour Aly Coulibaly. Car, habituellement, les recettes en janvier ont tous les temps été timides à l’instar de la nature du mois. Selon des sources proches de la DGD, le mois de janvier se caractérise par une certaine morosité de l’activité économique. C’est la période où les entreprises sont occupées à élaborer leurs budgets de fonctionnement de la nouvelle année. C’est aussi le moment des grandes réflexions stratégiques sur les perspectives de l’activité économique en vue de se faire des idées sur les grandes tendances macroéconomiques. Le fléchissement de l’activité économique impacte négativement sur les consommations des ménages, a ajouté notre interlocuteur. Qui a reconnu que malgré cette situation, les Douanes du Mali sous la direction d’Aly Coulibaly ont pu établir un nouveau record de mobilisation de recettes en janvier. Selon nos sources, les recettes qui sont en nette augmentation depuis janvier 2015 n’avaient jamais atteint un tel niveau de réalisation en mois de janvier. Car elles  oscillaient autour de 42 milliards FCFA à la même époque en 2016. Ce qui confirme non seulement l’élan amorcé depuis un certain temps, mais aussi la bonne maitrise de l’appareil de commandement de la DGD par Aly Coulibaly, adjoint de Modibo Kane Keita jusqu’à sa confirmation au poste de DG le 28 décembre 2016. Ce dernier vient déjà de prouver que les douanes maliennes sont entre de bonnes mains. Comme pour dire que la relève est bien assurée. Il n’y a donc plus de doute sur la possibilité de mobilisation des 585 milliards FCFA de recettes au 31 décembre 2017 par Aly Coulibaly et son équipe.

<strong>M.A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration des douanes :  Les rênes des directions régionales confiées à des hommes du sérail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/administration-douanes-renes-directions-regionales-confiees-a-hommes-serail-2032652.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 10:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur proposition du directeur général des douanes, le ministre de l’Economie et des Finances, par arrêté n°2017/0197/MEF-SG a procédé à la nomination des directeurs régionaux des douanes, le vendredi 03 février 2017.</em></strong>

Ainsi, l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Mohamed Aly Hade fut nommé directeur régional des douanes de Kayes. Quant à Ahmed Ag Boya, lui aussi inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, précédemment et durant des années, directeur régional des douanes de Sikasso, il fut nommé à la tête de la direction régionale du district de Bamako.

Pour insuffler une nouvelle dynamique  à la direction régionale de Sikasso, le choix fut porté sur un cadre rompu à la tâche, à savoir l’Inspecteur de classe exceptionnelle des douanes, Mahamet Doucara, qui tourne ainsi le dos au bureau principal de Kati, après y avoir laissé ses marques en termes de mobilisation de recettes. A la direction régionale des douanes de Ségou, un autre cadre valeureux y fera désormais ses armes, il s’agit de l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Amidou Facourou Bakhaga, celui là même qui a eu à gérer avec dévouement, des années durant, la direction de l’administration, des ressources humaines, des finances et du matériel (ARHFM) au niveau de la DGD. Trois autres inspecteurs de classe exceptionnelle des douanes furent nommés aux directions régionales de l’intérieur, à la faveur de cet arrêté. Ils s’agissent de Alassane Traoré à Mopti, Solomane Traoré à Tombouctou et Oumar Kassé à Gao.

Dans le milieu des douanes et des opérateurs économiques, on  salue d’ores et déjà cette série de nominations à la tête des directions régionales, cela en raison de la renommée des concernés sur la maîtrise des dossiers et leur atout collaboratif avec les agents et les usagers. Une bonne amorce donc pour le nouveau DG, Aly Coulibaly.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation de recettes douanières : Aly Coulibaly établit un nouveau record</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-de-recettes-douanieres-aly-coulibaly-etablit-nouveau-record-2032182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 08:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un mois après sa prise de fonction, le nouveau Directeur général des douanes du Mali, l’Inspecteur général Aly Coulibaly, a engrangé 46.314 milliards de nos francs. Ce qui laisse présager que l’objectif de 585 milliards pour 2017 sera atteint sans grande difficulté</em></strong>.

Le renouveau et la performance des douanes sont en bonne voie sous la conduite éclairée de l’Inspecteur général des douanes, Aly Coulibaly. En témoigne le résultat atteint au mois de janvier dernier, soit 46 milliards de nos francs. Ce résultat est un record dans l’histoire des douanes maliennes.

Depuis sa prise de fonction le 11 janvier 2017, en remplacement de Modibo Kane Kéita qui a fait valoir ses droits à la retraite, Aly Coulibaly a fait changer le visage des douanes maliennes et les soldats des finances semblent plus motivés que jamais.   De mémoire de Maliens, les douanes n’ont jamais atteint cette performance, car le dernier record en date a été établit par Modibo Kane Keïta qui a franchi la barre des 40 milliards pour se stabiliser à 45 milliards F CFA en décembre dernier. Aly Coulibaly, qui lors de sa prise de fonction, a affirmé mesurer toute la portée et la lourdeur de sa mission, n’a pas tardé à marquer de son empreinte les services des douanes du Mali.

Ainsi, jour après jour, les directives du nouveau patron ont été assimilées par son équipe chauffée à blanc. En un mois, les résultats de cette dynamique ont donné leurs fruits et les caisses de l’Etat enregistrent une entrée exceptionnelle.           Ce résultat se compose ainsi qu’il suit : les recettes issues des produits pétroliers se sont élevées à 16,077 milliards FCFA, les produits non pétroliers ont enregistré 30,600 milliards F CFA.

<strong>Aly Coulibaly, un modèle</strong>

Cette belle performance des douanes maliennes s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la capacité managériale du Directeur général qui, dès sa nomination, a procédé à une thérapie de choc au sein des douanes en trouvant les mots justes pour rehausser le moral des hommes. Profitant de la grande confiance dont il bénéficie auprès des plus hautes autorités qui n’ont jamais douté de ses capacités à mobiliser les ressources tant humaines que financières, Aly Coulibaly n’a aucun mal à se faire écouter par ses hommes. Dans cette dynamique, il bénéficie également non seulement de l’accompagnement indispensable du ministère de l’Economie et de Finances, mais aussi du bon climat         de coopération avec      les partenaires des douanes, notamment les commissaires agréés en douanes.

Selon des cadres des douanes que nous avons approchés, le secret de l’Inspecteur général Aly Coulibaly réside dans sa grande maîtrise de la réglementation douanière dont la bonne application est la clé du succès que les douanes connaissent aujourd’hui en matière de mobilisation de recettes et de lutte contre la fraude. La prouesse du mois dernier a valu à l’homme les félicitations des plus hautes autorités du pays et des partenaires techniques et financiers qui voient en lui l’homme de la situation.

Ce qu’il faut noter, c’est que ce résultat a été réalisé à un moment où les activités des entreprises importatrices et exportatrices sont au ralenti. Car, c’est au mois de janvier que les entreprises arrêtent leurs comptes et font le bilan des activités de l’année écoulée. C’est en ce moment qu’Aly Coulibaly et ses hommes ont mis à profit pour établir un nouveau record dans la mobilisation des recettes douanières.

<strong>Des perspectives prometteuses                           </strong>

Dans l’entourage d’Aly Coulibaly, on raconte que malgré ce résultat exceptionnel, l’homme n’a pas encore montré ses véritables compétences. Il envisage de porter la barre à 50 milliards de nos francs par mois. C’est un homme qui aime les défis, nous racontent-ils. Sur les secrets de sa performance, on nous apprend que l’homme n’en a aucun et que c’est juste un homme qui aime les défis. Si un secret il doit y avoir, c’est le travail bien fait et la conscience professionnelle. Cela veut dire qu’il ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Il veut redonner aux services des douanes toute leur dimension transversale dans la protection de l’économie nationale, mais aussi la protection des personnes et de leurs biens. Comme par exemple les nombreuses saisies d’armes de guerre par ses services qui montrent toute la place de ce corps d’élite dans la lutte contre le terrorisme et le banditisme de grand chemin. L’Inspecteur général s’attend à livrer une lutte sans merci contre la fraude, une façon pour lui de protéger les industries nationales, le commerce légal et renflouer les caisses de l’Etat dont il a fait son cheval de bataille. A cette allure, on peut dire qu’il dépassera l’objectif des 585 milliards pour 2017.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes du Mali :  Avec 46 milliards de Fcfa en janvier, Aly Coulibaly démarre bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-mali-46-milliards-de-fcfa-janvier-aly-coulibaly-demarre-bien-2030732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 06:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les premiers chiffres du nouveau directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Aly Coulibaly et son équipe sont  tombés, le 02 février dernier, conformément au mois douanier. Qui boucle tous les derniers jours du mois lunaire à minuit. Ils s’élèvent à 46,314 milliards de Fcfa. Qui se décomposent comme suivant : 16,077 milliards de Fcfa pour les recettes des produits pétroliers et 30,6 milliards de Fcfa de marchandises physiques. Le coup d’essai devient donc un coup de maître. Car, habituellement les recettes en janvier ont tous les temps été timides à l’instar de la nature du mois, un début d’année. Selon des sources douanières, le mois de janvier se caractérise par une certaine morosité de l’activité économique. C’est la période où les entreprises sont occupées à élaborer leur budget de fonctionnement de la nouvelle année. C’est aussi le moment des grandes réflexions  stratégiques sur les perspectives de l’activité économique en vue de se faire des idées sur les grandes tendances macroéconomiques. Le fléchissement de l’activité économique impacte négativement sur les consommations des ménages.

Mais nonobstant le ralentissement, les DGD sous la direction de Aly Coulibaly, a pu établir un nouveau record de mobilisation de recettes en janvier. Selon nos sources, les recettes qui sont en nette augmentation depuis janvier 2015, n’avait atteint un tel niveau de réalisation en janvier. Qui oscillaient autour de 42 milliards de Fcfa à la même époque en 2016.  Elles confirment non seulement l’élan amorcé depuis un certain temps, mais la bonne maitrise de l’appareil de commandement de la DGD, dont occupait le fauteuil d’adjoint jusqu’à sa confirmation au poste de DG, le 28 décembre 2016 en remplacement de Modibo Kane Kéïta, qui a été appelé à faire valoir ses droits à la retraite. Comme pour dire que la relève est bien assurée. Il n’y a donc plus de doute sur la possibilité de mobilisation des 585 milliards de Fcfa de recettes au 31 décembre 2017 par Aly Coulibaly et son équipe.

<strong>Papa SOW/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Douanes maliennes :  Dans de très bonnes mains avec Aly Coulibay</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-de-tres-bonnes-mains-aly-coulibay-2022872.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 00:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un cadre valeureux se définit par la hauteur de ses visions dans la gestion de son administration. A peine un mois de sa prise de service, le nouveau DG des gabelous, Aly Coulibaly se distingue déjà par sa hauteur de vue pour avoir tracé un calendrier d’emploi pour ses désormais ex-collègues qui ont fait valoir leur droit à la retraite : anciens et nouveaux retraités. C’était à la faveur d’une cérémonie d’au-revoir organisée à l’intention des nouveaux partants de cette année, le jeudi dernier dans la cour de la Direction générale des douanes à Faladié. A cette occasion, il a annoncé son intention de transformer le Centre de Formation des Douanes en une véritable Ecole de formation des douanes dans le but de renforcer les compétences de ses collègues jeunes, qui maitrisent très peu la matière douanière. Parce qu’il s’inquiète de l’avenir de son Administration, qui se vide de ses cadres compétents pour cause de retraite. Cette année, ce sont des centaines de cadres très expérimentés, dont une trentaine de haut gradés parmi lesquels son prédécesseur, Modibo Kane Kéïta, qui ont accroché la tenue pour toujours.

Pour ne citer que le cas de l’ancien directeur général, il a imprimé à l’administration douanière sa touche particulière en relevant le niveau de mobilisation des recettes à un niveau jamais atteint avec l’accompagnement des cadres pétris de connaissance comme les deux directeurs généraux actuels, Aly Coulibaly et son adjoint Soungalo Dembélé. Qui étaient respectivement directeur général adjoint et directeur des recettes.

Ce sont ces deux hommes clés de la machine de commandement de l’administration Modibo Kane Kéïta, qui sont à la tâche aujourd’hui. Comme on le dit, on n’apprend pas à un vieux singe comment décortiquer de l’arachide. Ensemble, ils ont élaboré toutes les stratégies de mobilisation de recettes, dont les résultats sont sans équivoque. Cette année encore, le niveau de la barre a été revu à la hausse dans un contexte économique quelque peu difficile. Mais, en dépit de la morosité économique en ce début d’année 2017, les perspectives s’annoncent prometteuses pour les Douanes maliennes sous la direction d’Aly Coulibaly et son équipe. Selon nos sources, le cap est maintenu avec l’objectif de relever la barre plus haut à compte de février. Lesquelles rappellent que l’ancien DG Modibo Kane Kéïta a su transmettre son calme olympien et son petit sourire d’assurance aux lèvres à ses cadets. Aly Coulibaly se démarquerait petit à petit de sa casquette de directeur adjoint au ton militaire pour le laisser au nouvel adjoint Soungalo Dembélé, qui était déjà assez timide dans son approche avec l’autre.

Pour revenir au nouveau rôle qu’il dessine pour ses ex-collaborateurs, Aly Coulibaly a lancé un véritable cri de cœur pour qu’ils meublent leur temps dans les conférences de formation des agents dans les directions régionales afin de partager avec les jeunes, la somme d’expériences qu’ils ont accumulées durant les nombreuses décennies de leur carrière passée au sein de l’administration douanière. Il leur a proposé des cours à dispenser dans la nouvelle école des douanes. Il s’est empressé de dire que ces efforts seront récompensés. Des dispositions seront prises pour payer les notes de ces actions de formation. C’est dire qu’il a souci du devenir des douanes, qui sont aujourd’hui la principale source de recettes pour l’Etat. A ce titre, les agents ont besoin des mains plus qualifiées pour parfaire leurs connaissances dans le but de booster davantage les recettes.

<strong>M. A. Diakité</strong>

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<title>Journées internationales des douanes :   Une commémoration sur fond d’incertitudes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journees-internationales-douanes-commemoration-fond-dincertitudes-mali-2021712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 11:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le super argentier malien, j’allais dire, les douanes maliennes, a célébré avec faste la Journée Internationale de la douane, version 2017, le  </strong><strong>jeudi 26 janvier 2016, avec comme thème « l’analyse des données pour une gestion plus efficace des frontières ». Cela arrive à un moment où l’anarchie règne sur les lignes de démarcation des pays qu’on a pris l’habitude d’appeler frontières d’Etat. Oui, les frontières sont poreuses, difficilement contrôlables mais sujettes à toutes sortes de tracasseries et de manipulations au profit souvent de leurs serviteurs. Cette journée, présidée par le directeur Général des Douanes maliennes, Aly Coulibaly, s’est tenue dans l’enceinte même de l’établissement en présence des invités de marque, dans un environnement parfois inhospitalier. </strong></em>

Elle arrive aussi à un moment où le concept de pays frontières est en rade. Ce concept, forgé par l’ancien président Alpha Oumar Konaré, est mis aux oubliettes. Et pourtant, son expérimentation a prouvé son utilité, la bonne collaboration entre populations frontalières, la complémentarité entre gouvernances de part et d’autre des frontières d’Etat, le contrôle et la maîtrise de la circulation des biens et des services. Pour mieux gérer d’une manière géostratégique le travail douanier, il faut des données justes et adéquates au niveau des zones frontalières. Le nouveau DG Aly Coulibaly a-t-il conscience de ce travail préalable ? Ce questionnement est d’autant plus légitime que lui-même a reconnu que les données n’ont de valeur que lorsqu’elles sont utilisées de façon effective et efficace.

Il faut savoir que les données collectées dans le cadre des procédures de dédouanement ne sont toujours pas fiables. Dans certains cas, lesdites données, acquises auprès des services gouvernementaux ou sur le marché et les plateformes, sont désorientées et tripatouillées. C’est pourquoi d’ailleurs le DG a déclaré qu’il est fondamental que les administrations douanières tirent le meilleur parti de ces données afin de prendre les décisions avisées, en particulier au vu des défis complexes et les changements auxquels elles aspirent au quotidien. Ce n’est pas tout. Car le DG de la douane Aly Coulibaly est conscient que l’analyse des données peut entacher des irrégularités criardes et manifestes pour l’avancée des douanes aux horizons à venir si elles ne sont pas étudiées à bon escient. Toute chose qui entache les mécanismes de gestion des risques.

Aujourd’hui, les douanes sont sujettes aux irrégularités, envois illicites, mouvements suspects et autres flux financiers inappropriés. Conséquences : les douanes souffrent. Monsieur Coulibaly n’est toujours pas prompt à se transcender sur ces matières, contrairement à certains de ses prédécesseurs qui ont su dissocier les bonnes graines de l’ivraie.

Actuellement, le courant ne passe pas comme souhaité avec des partenaires ou autres services gouvernementaux. C’est la raison pour laquelle les administrations douanières doivent savoir exploiter avec intelligence les données, en faire une priorité stratégique à l’échelle nationale pour le plan de développement de la nouvelle politique de la direction.

Lors de la journée douanière, force était de constater qu’il y avait une opacité sur les chiffres, point d’orgue des DG. Résultats : les fraudes se multiplient, la contrebande est récurrente, la réponse aux actions sur le terrain est moribonde et fascinatoire. Les douanes souffrent, d’où la nécessité de les remettre sur ses jambes.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Internationale de la douane 2017:  Le DG Aly Coulibaly prône la mutualisation des efforts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-2017-dg-aly-coulibaly-prone-mutualisation-efforts-2018912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le thème universel ‘’l’analyse des données’’, la direction générale des douanes du Mali à l’instar de tous les pays membres de l’organisation mondiale des douanes a célébré, jeudi 26 janvier 2016, la journée internationale de la douane. A cette occasion, le nouveau directeur général des douanes, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a invité, les agents de douanes, les partenaires et les usagers de l’administration des douanes à mutualiser les efforts pour une gestion efficace des contrôles et la facilitation des échanges.</em></strong>

La célébration de la journée internationale de la douane s’est tenue dans un contexte particulier au Mali. Un contexte marqué par la nomination, puis la prise de service d’un nouveau directeur général,  en la personne de l’Inspecteur général des douanes Aly Coulibaly, installé le 11 janvier dernier. Cette cérémonie se présentait donc sous les auspices d’un test grandeur nature pour la nouvelle équipe face aux perspectives et défis des douanes maliennes conformément aux attentes des plus hautes autorités. Sur ce plan, il n’est pas exagéré de dire que l’espoir est permis. Pour preuve, à la faveur d’un événement unique, les douanes maliennes ont fait montre d’un sens aigu d’organisation interne, de maitrise du domaine et de solidarité.

Sur le plan de l’organisation, force est d’admettre que la mobilisation fut totale au même titre que la discipline et la solennité requises. Comme dans le parlement d’un pays asiatique, ce jour, l’harmonie était visible et l’atmosphère bon enfant entre les directeurs, les chefs de bureaux, de brigades et agents des douanes. De même, les représentants des services partenaires, les acteurs du secteur des finances, du commerce et de l’économie ont tous répondu à l’appel. Sur les premières rangées on pouvait noter la présence entre autres, du représentant du MEF, le colonel Amadou Togola, celui de l’AN, l’honorable Seydou Diawara, le directeur de la CENTIF, Marimpa Soumoura,  le DG de la Gendarmerie, le Magistrat/Colonel, Satigui Moro Sidibé, le chef de la CTRCA, Mme Kéita Zeinabou Sacko, des représentants du DG de la DNCC, des Impôts, du Trésor, de la Police Nationale,  du PDG de la SOTELMA, ainsi que de la CCIM, du patronat, CMC et des organisations des transitaires et déclarants en douanes.

<strong>L’analyse des données, une priorité stratégique pour la douane malienne !</strong>

Le thème central et universel de cette journée internationale de la douane ‘’l’analyse des données pour une gestion plus efficace des frontières’’ est bien au centre des préoccupations des douanes maliennes. Pour corroborer cette réalité, l’assistance a eu droit à la projection d’un documentaire « clin d’œil », qui planche les nouveaux défis en termes de la prise en compte, de la maîtrise et de l’importance de l’analyse des données au niveau de l’administration des douanes maliennes. Dans la même veine, des cadres des services des douanes ont animé un panel, sur entre autres thèmes, « les bases des données internationales, l’analyse des données dans le ciblage des voyageurs, l’analyse des données sur le recouvrement des recettes… ». Des exposés couronnés de débats techniques et approfondis entre acteurs du monde économique et douaniers.

Auparavant l’assistance  a eu droit à la lecture du message du secrétaire général de l’organisation international des douanes, le japonais Kunio Mikuriya, livré dans le cadre de la célébration de la journée internationale des douanes. Dans ce message, M.Mikuriya a tenu a rappelé d’abord que toute activité économique est source de données, y compris le mouvement de personnes et de marchandises. Or, pour gérer plus efficacement les frontières, qu’il est capital que les administrations douanières puissent recueillir et analyser ces données. Il s’agissait pour lui de donner le bienfondé du choix du thème de cette journée pour cette année : « l’analyse des données pour une gestion efficace des frontières ». Il dira que l’objectif visé consiste à encourager la communauté douanière internationale à poursuivre ses efforts et ses activités dans ce domaine. Cela, avec un seul défi : « donner un sens à cette quantité d’informations en sachant la traiter et l’analyser correctement afin de fixer des priorités, prendre des décisions, mesurer les performances, définir une stratégie d’éthique et de respect des lois, prévoir et établir des budgets et mener des activités opérationnelles ».  En droite ligne de cette vision, le directeur général des douanes du Mali, Aly Coulibaly dira que ces données n’ont de valeur que lorsqu’elles sont utilisées de façon effective et efficace. D’où la voie indiquée pour engager les services des douanes du Mali vers de nouveaux succès tant en matière de contrôle que de facilitation. C’est pourquoi, le patron de la douane malienne a invité les administrations douanières à tirer le meilleur parti de ces données afin de prendre les décisions avisées, en particulier au vu des défis complexes et les changements auxquels elles sont confrontées au quotidien. Notamment, l’historique des activités d’un opérateur ou d’un voyageur afin de mieux anticiper sur son comportement, d’ouvrir un dialogue avec d’autres services gouvernementaux afin de tirer parti de leurs expériences et de leurs expertises, de consolider la mesure de la performance afin d’améliorer les pratiques et l’éthique des douaniers, entre autres.

<strong>Honneurs aux partants à la retraite !</strong>

Comme pour mettre la cerise sur le gâteau, la direction générale des douanes du Mali a mis à profit la célébration de cette journée pour rendre un hommage mérité aux agents et cadres de douanes, admis à faire valoir leur droit à la retraite, à compter du 31 décembre 2016. Trois temps forts ont marqué cette cérémonie. A savoir, les allocutions, la remise d’un chèque géant et le cocktail d’adieu offert aux partants.

Dans le chapitre des allocutions, trois discours principaux ont meublé cette cérémonie. Il s’agit de ceux du directeur général des douanes, Aly Coulibaly, du secrétaire général du comité syndical de la douane, Yacouba Katilé et du porte-parole des partants à la retraite, Zoumana Bagayoko.

Aly Coulibaly dans un ton empreint d’émotion, a tout d’abord exprimé une pensée pieuse à l’endroit des douaniers en service arrachés à leur affection par la volonté divine avant de souhaiter un prompt rétablissement à ceux qui souffrent dans leur chair pour cause de maladie.

Aux partants, il a tenu un discours exempt de toute ambiguïté et emprunt de franchise. Surtout lorsqu’il affirme : « vous partez la tête haute et pleine de souvenirs que nous partagerons longtemps avec vous, car notre Administration constitue une famille dont vous êtes membres et qui aura toujours besoin de votre précieuse expertise et de vos conseils avisés ». Au nom de tout le personnel de la douane, le DGD a présenté des excuses pour les désagréments inhérents à la cohabitation, avant d’assurer les partants en retour, du pardon de tous leurs collègues.

«Chers  récipiendaires la fin de la carrière professionnelle ne doit point se traduire par un délaissement du service. Alors ne nous abandonner pas, sachez que  vos conseils, votre sens élevé de responsabilité, votre esprit de collégialité et de la solidarité, qui ont été les ingrédients de votre carrière seront des références, des modèles de votre présence de temps en temps parmi nous,  seront perpétuées de génération en génération » a déclaré le secrétaire général du comité syndical de la douane, Yacouba Katilé. « Nous ne vous abandonnerons pas, mais il faudra que vous aussi, vous ne nous abandonnez pas » a répliqué Zoumana Bagayoko, porte parole des partants à la retraite, tout en affirmant qu’ils ne doutent guère de la capacité des Femmes et des hommes qui animent l’administration des douanes à relever les nombreux défis qui l’attendent. C’est pourquoi, en partant à ce repos mérité, ils restent rassurer que la douane atteindra les objectifs à lui assignés par les autorités.

Comme pour laisser du sourire sur les lèvres de ses collègues, M. Bagayoko s’est exprimé en ces termes : « Il me semble selon les statistiques, que ces moments là sont surtout choisis par les douaniers pour convoler en seconde ou troisième noce…Je ne suis pas personnellement concerné par ce merveilleux talent. »

La mutuelle des agents de douanes du Mali par l’entremise de l’Inspecteur Cheick Oumar Traoré a remis aux partants un chèque géant de 130 millions de  FCFA.

Cette cérémonie s’est clôturée par un buffet offert par le directeur général des douanes à tous les partants à la retraite, leurs familles et ses amis de la presse.

<strong>Moustapha Diawara</strong>

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<title>Journée internationale de la douane :  La problématique de l&amp;apos;analyse des données au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-problematique-de-lanalyse-donnees-coeur-preoccupations-2015212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jan 2017 00:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'instar de la communauté internationale, les douanes maliennes ont célébré le jeudi 06 janvier dernier, à la Direction nationale des douanes à Faladie, la journée internationale des douanes.  Cette cérémonie placée sous le thème '' L'analyse des données '' était présidée par l'Inspecteur général Aly Coulibaly, directeur général des douanes, en présence de plusieurs cadres de sa structure.</em></strong>

C'est sur la projection d'une vidéo d'environ 15 minutes dénommé "<em>Clin d'œil 2017 de la douane "</em> qui retrace le fonctionnement du service douanier du Mali que la cérémonie a commencé.  Après la projection de cette vidéo, le directeur général des douanes a souligné dans son allocution que la journée internationale de la Douane est devenue l'occasion annuelle pour les douanes du monde d'engager des échanges avec leurs partenaires publics et privés autour d'un thème retenu par l'Organisation mondiale des douanes.

Le thème retenu pour cette année par l'Omd est "<em>L'analyse des données"</em> avec pour slogan <em>"L'analyse des données au service d'une gestion efficace des frontières ".</em> Il s'agira pour les administrateurs des douanes et leurs partenaires, de mutualiser leurs efforts dans un domaine devenu avec le temps un élément incontournable du processus de modernisation en matière de gestion des contrôles et de la facilitation des échanges.

<em>"La douane dispose d'un volume important de données à commencer par celles collectées dans le cadre des procédures de dédouanement. Elle a également accès aux données disponibles auprès d'autres services gouvernementaux ou dans  les bases de données disponibles sur le marché et les plateformes. Ces données n'ont de valeur que lorsqu'elles sont utilisées de façons effectives et efficaces. Il est donc fondamental que les administrations douanières tirent le meilleur parti de ces données afin de prendre les décisions avisées, en particulier tant en matière de contrôle que de facilitation, en lui permettant notamment : d'améliorer ses mécanismes de gestion des risques pour une meilleure détection des irrégularités ; de s'appuyer sur l'historique des activités d'un opérateur  afin de mieux anticiper son comportement ; d'ouvrir un dialogue avec d'autres services gouvernementaux afin de tirer parti de leur expérience et de leur expertise ; mener des recherches quantitatives afin de perfectionner les connaissances internes mais aussi de consolider la mesure de la performance afin de d'améliorer les pratiques et l'éthique des douaniers "</em>, a-t-il précisé. Avant d'appeler les différents services de la douane à œuvrer ensemble dans la cohésion.

Au cours de cette cérémonie de commémoration de la Journée internationale de la douane, une vingtaine d'agents ont reçu le certificat de mérite pour les services rendus à la douane.

<strong>M.TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Internationale de la douane 2017 : L’analyse des données pour une gestion plus efficace des frontières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-2017-lanalyse-donnees-gestion-plus-efficace-frontieres-2015952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jan 2017 00:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En rang serré derrière leur nouveau Directeur Général, l’inspecteur Aly Coulibaly, les gabelous maliens ont célébré avec allégresse, hier jeudi 26 janvier, la journée internationale de la Douane. C’était dans la cour de la direction générale des douanes, sis à Faladiè, sous la présidence du nouveau DG, Aly Coulibaly, en présence de plusieurs personnalités. Parmi lesquelles, le président de la CENTIF, Marimpa Soumoura non moins ancien ministre, le DG de la Gendarmerie, le Magistrat/Colonel, Satigui Moro Sidibé, le représentant du DG de la Police Nationale, entre autres.</em></strong>

Pour une gestion plus efficace des frontières, la douane malienne, a choisi cette année comme thème « l’analyse des données », à l’occasion de la journée internationale de la Douane célébrée chaque année à la date le 26 janvier. Une journée qui consiste à commémorer la session inaugurale du Conseil de Coopération Douanière tenue à Bruxelles le 26 janvier 1953, remplacé en 1995 par l’Organisation Mondiale des Douanes.

Faut-il le souligner, cette célébration intervient quelques semaines après la nomination de l’Inspecteur  général Aly Coulibaly, à la tête de la direction générale des Douanes à la place de l’Inspecteur général Modibo Kane Keïta qui a fait valoir ses droits à la retraite après de loyaux services rendus à la nation.

Pour le nouveau directeur général des douanes, l’Inspecteur général Aly Coulibaly, qui a présidé la cérémonie d’ouverture des activités, le thème choisi permet aux administrateurs des Douanes et leurs partenaires de mutualiser leurs efforts dans un domaine qui, dit-il, est devenu au fil du temps, un élément incontournable du processus de modernisation en matière de gestion des contrôles et de la facilitation des échanges.

D’après lui, la douane dispose d’un volume important de données à commencer par celles collectées dans le cadre des procédures de dédouanement. Mais aussi, ajoute-t-il, elle a accès aux données disponibles auprès d’autres services gouvernementaux ou dans les bases de données disponibles sur le marché et les plateformes.

Des données, qui selon le Dg des douanes l’Inspecteur général Aly Coulibaly, n’ont de valeur que lorsqu’elles sont utilisées de façon effective et efficace.

« <em>Il est donc fondamental que les administrations douanières tirent le meilleur parti de ces données afin de prendre les décisions avisées, en particulier au vu des défis complexes et les changements auxquels elles sont confrontées au quotidien </em>», a estimé le dg des douanes, Aly Coulibaly. Qui poursuit que l’analyse des données peut engager la Douane sur la voie de nouveaux succès tant en matière de contrôle que de facilitation. Et cela, en lui permettant, entre autres, d’améliorer ses mécanismes de gestion des risques pour une meilleure détection des irrégularités, des envois illicites, des mouvements suspects de personnes et de flux financiers, en facilitant le commerce légitime.

Outre ces avantages, pour le Dg Aly Coulibaly, l’analyse des données permet à la Douane de s’appuyer sur l’historique des activités d’un opérateur ou d’un voyageur afin de mieux anticiper sur son comportement, d’ouvrir un dialogue avec d’autres services gouvernementaux afin de tirer parti de leurs expériences et de leurs expertises, de consolider la mesure de la performance afin d’améliorer les pratiques et l’éthique des douaniers, entre autres. D’où l’occasion pour le DG Aly Coulibaly d’affirmer que les administrations douanières doivent faire de l’analyse des données, une priorité stratégique et se doter à cet effet d’une technologie de pointe, adopter les politiques adéquates en matière d’information et recruter les experts nécessaires pour la collecte et l’analyse des données.

En clair pour lui, l’analyse des données peut servir de pierre angulaire aux objectifs fondamentaux de la douane que sont le recouvrement des recettes, la sécurité des frontières, la collecte des statistiques commerciales et la facilitation des échanges.

A en croire le Dg Aly Coulibaly, les nouveaux défis du 21<sup>ème</sup> siècle exigent un nouveau concept en matière de coopération entre administrations des douanes. Et dans cette dynamique, il a invité les gabelous à œuvrer pour la promotion des outils de l’Organisation Mondiale des Douanes que sont : le réseau douanier de lutte contre la fraude (CEN), l’Etude sur le temps nécessaire pour la mainlevée des marchandises, le recours à des techniques de mesure de la performance, entre autres. Et ce, avec pour finalité d’atteindre les objectifs de recettes fixés pour l’année 2017 à 585 milliards FCFA, soit une hausse de 10% par rapport à l’année 2016.

A souligner que le discours d’ouverture du Dg, Aly Coulibaly a été suivi par la remise de certificats à une vingtaine d’agents des douanes qui se sont distingués durant l’année écoulée par leurs exploits.

Le coup est, donc, bien parti pour le nouveau DG !

<strong>Lassina NIANGALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>journée internationale de la douane : « Nous devons promouvoir l’analyse des données tout beau long de l’année » dixit le DG des douanes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-devons-promouvoir-lanalyse-donnees-bau-long-de-lannee-dixit-dg-douanes-mali-2014312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-devons-promouvoir-lanalyse-donnees-bau-long-de-lannee-dixit-dg-douanes-mali-2014312.html</guid>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 09:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La douane du Mali, à l’instar de celle de la communauté internationale a célébré hier jeudi 26 janvier 2017, dans la cour de la direction générale des douanes du Mali à Faladié, la journée mondiale de la douane. Placée sous la présidence de l’inspecteur général des Douanes Aly Coulibaly, la cérémonie a enregistré la présence des anciens directeurs généraux l’honorable Seydou Diawara, Amadou Togola, des partenaires, des cadres et agents de l’administration des douanes du Mali de Bamako et de l’intérieur et des sympathisants. Le thème retenu pour cette édition est « <em>l’analyse des données</em> » avec pour slogan « <em>l’analyse des données au service d’une gestion efficace des frontières. </em>»</strong>

La commémoration de la journée a été marquée par l’observation, à la demande du directeur général Aly Coulibaly, de la minute de silence à l’endroit des victimes du camp de Gao et des nombreuses victimes liées au terrorisme. Les participants à la journée ont pu visionner un documentaire intitulé « <em>clin d’œil 2017 » </em>qui porte sur le travail fait, les enjeux et les défis. L’objectif de recettes assigné pour l’année 2017 est de 585 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 10% par rapport à 2016. Les soldats de l’économie regroupés autour de l’Inspecteur  général Aly Coulibaly entendent relever ces nouveaux défis.

L’occasion a été mise à profit pour présenter à l’assistance, le tout nouveau site web de la douane du Mali. Ce site qui vient s’ajouter à d’autres outils de travail, permet aux partenaires d’avoir à temps réel toutes les informations utiles. Les particuliers qui déménagent ou qui partent du Mali peuvent aussi accéder à toutes les informations nécessaires.

Après la lecture du message du secrétaire général de l’organisation mondiale de la douane, l’inspecteur général des douanes Aly Coulibaly a procédé au lancement de la journée.

Occasion annuelle pour les douanes du monde d’engager des échanges avec leurs partenaires publics et privés autour d’un thème, il s’agit à en croire le Général des douanes Aly Coulibaly de mutualiser les efforts dans un domaine devenu avec le temps un élément incontournable du processus de modernisation en matière de gestion des contrôles et de la facilitation des échanges. Le directeur général des douanes a insisté sur l’utilisation effective et efficace des données. C’est pourquoi dira-t-il, « <em>il est fondamental que les administrations douanières tirent le meilleur parti de ces données afin de prendre des décisions avisées, en particulier au vu des défis complexes et les changements auxquels elles sont confrontées au quotidien. » </em>

Aux dires du patron de la douane du Mali, l’analyse des données peut engager la douane sur la voie de nouveaux succès tant en matière de contrôle que de facilitation. Aussi dira le DG, qu’afin de bénéficier de ces avantages, les administrations douanières doivent faire de l’analyse des données une priorité stratégique et se doter à cet effet d’une technologie de pointe, adopter les politiques adéquates en matière d’informatisation et recruter les expertises nécessaires pour la collecte et l’analyse des données. Enfin le DG de la douane a invité son personnel à promouvoir l’analyse des données tout au long de l’année. Aly Coulibaly a remercié les personnalités présentes à la cérémonie.

Cette journée a été marquée par la remise de certificats à des agents méritants. Le dernier acte de cette matinée a porté sur l’exposé et les échanges autour du thème.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée internationale de la douane :  Environ 50.000.000.000 de  francs CFA de recettes par mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-douane-environ-50-000-000-000-de-francs-cfa-de-recettes-mois-2013482.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vu par les efforts qu’ils ne cessent de fournir pour renflouer les caisses de l’Etat annuellement, les soldats de l’économie nationale sont une fois de plus incontournables dans la stabilisation du Budget national. </em></strong>

&nbsp;

La journée internationale de la Douane commémore la session inaugurale du Conseil de Coopération Douanière, tenue à Bruxelles, le 26 janvier 1953, devenue Organisation Mondiale des Douanes (OMD) en 1995. Cette date historique est célébrée chaque année AU Mali et dans le reste du monde. Cette journée est devenue une occasion pour les Douaniers de d’engager une réflexion et des échanges avec leurs partenaires aussi bien publics que privés autour du thème retenu par l’OMD.

Ainsi, pour plus de collaboration et de fiabilité dans la gestion d’un service tout dédié à l’essor économique et à la sauvegarde des intérêts nationaux, un thème aussi significatif que fédérateur a été choisi cette année : «L’analyse des données» dont le slogan est ‘’l’analyse des données au service d’une gestion efficace des frontières».

Il s’agit pour les Administrateurs des Douanes et leurs partenaires de mutualiser leurs efforts dans un domaine devenu, avec le temps, un élément incontournable du processus de modernisation en matière de gestion des contrôles et de la facilitation. Cette célébration s’est passée en trois phases. Après la cérémonie du lancement officiel des activités, il y a la projection d’un film documentaire intitulé ‘’Clin d’œil 2017’’ et la présentation du site web de la Direction Générale des Douanes.

Rappelons que la Douane dispose d’un volume important de données comme celles collectées dans des procédures de dédouanement. Ainsi, le service général des douanes contribue essentiellement à alimenter le Budget de l’Etat d’environ 50.000.000.000 de francs CFA pour une recette annuelle d’à peu près 585.000.000.000  francs CFA.

Somme toute, nous dirons que si la Douane n’était pas là, il fallait la créer pour le Bien-être  de l’économie malienne qui se trouve surtout à un tournant décisif de ce XXIe  siècle.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme PNUE/LCDS : Imprégner les douaniers des conventions de Bale et Stockholm</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/programme-pnuelcds-impregner-douaniers-conventions-de-bale-stockholm-2010642.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'hôtel Mandé a abrité le lundi 23 janvier 2017, la sixième session du comité de pilotage du programme PNUE/LCDS. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général  du ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable M. Abdoulaye Berthé. C'était en présence du représentant de la CEDEAO M. Bernard Kofi et du représentant du PNUE,  Pr Aboudramane Barry. L'objectif de cet atelier sous régional du Centre Régional des conventions de Bale et Stockholm pour les pays d'Afrique Francophone, était d'assurer la formation et le renforcement des capacités des douaniers qui, à leur tour, assureront les formations dans leurs institutions douanières nationales réflectives. Les travaux de cet atelier se dérouleront du 23 au 25 janvier 2017.</strong>

Après les mots de bienvenue du représentant de la CEDEAO M. Bernard Kofi, le représentant du ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable M. Abdoulaye Berthé a fait comprendre que l'engagement indéfectible du Mali à porter la convention de Stockholm au plus haut niveau des sphères d'échanges et de discussions en vue de sa bonne mise en œuvre. « <em>En signant et ratifiant la plupart des accords multilatéraux sur l'environnement, nos pays se sont résolument engagés aux côtés de la communauté internationale pour apporter leur partition à la résolution des différents problèmes d'environnement qui gangrènent notre planète </em>» a-t-il soutenu. Avant de préciser qu’à l'exception du Soudan du Sud, tous les autres pays les moins avancés (PMA) d'Afrique sont tous partis à la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP). <em>«  La plupart de ces pays ont déjà élaboré leurs plans nationaux de mise en œuvre (PNM) de la convention</em> » a affirmé le ségal Berthé. Selon Abdoulaye, les POP sont extrêmement dangereux pour la santé et l'environnement, ils se caractérisent entre autres par : <em>« La Toxicité ; la persistance dans l'environnement ; la bioaccumulation au niveau de la chaîne alimentaire ; le transport sur des longues distances, loin de leurs lieux d'émission</em> ».

A l’en croire, « <em>ils sont présents dans nos maisons, dans l'air que nous respirons dans l'eau que nous buvons et dans la nourriture que nous consommons. Ils se trouvent dans de nombreux produits : comme les pesticides, additifs pour peintures fluides caloporteurs, transformateurs, matières plastiques »</em>.  Pour Berthé, cette formation devra aider les douaniers participants à la formation à comprendre les produits chimiques dangereux, et à identifier les choix les plus judicieux lorsqu'ils seront confrontés à des situations d'applications des textes juridiques concernant ces POPS et autres produits chimiques au moment de prendre leur décisions, dans le cadre de l'exécution des opérations de police judiciaire.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>

<strong>Source : L’AUBE D’AFRIQUE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le directeur général sortant Modibo Kane Keïta fier de passer le flambeau au nouveau patron des douanes : &amp;quot;L&amp;apos;Inspecteur Général Aly Coulibaly est un homme compétent, loyal et rigoureux pour relever le défi&amp;quot;.</title>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 01:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est au cours d'une cérémonie modeste mais pleine de signification que le directeur général sortant des douanes, Modibo Kane Kéïta (il a été admis à la retraite depuis le 1er janvier 2017) a officiellement passé le flambeau au nouveau patron, l'Inspecteur général Aly Coulibaly. Pour relever le défi de la mobilisation des recettes, Aly Coulibaly a fait appel au désormais colonel-major Soungalo Dembélé, qui fut le patron du Bureau des recettes sous Modibo Kane, pour le seconder. D'ores et déjà, Modibo Kane reconnait les atouts de son successeur pour relever ce défi.</em></strong>

C'est lors du Conseil des ministres du 28 décembre 2016 que l'Inspecteur général Aly Coulibaly a été nommé à la tête de la Direction générale des douanes. Il succède donc à l'Inspecteur général Modibo Kane Kéïta, admis à faire valoir ses droits à la retraite, depuis le 1er janvier 2017, après des décennies de loyaux services rendus à l'administration douanière.  La cérémonie de passation officielle de service s'est déroulée, le 11 janvier dernier, dans la cour de la Direction générale des douanes à Faladiè. En plus du directeur sortant, Modibo Kane et du nouveau directeur, Aly Coulibaly, on notait la présence de la grande famille des douanes ainsi que des partenaires, notamment des opérateurs économiques et des responsables de bureaux de transit. Ils étaient tous là pour souhaiter la bienvenue au nouveau patron Aly Coulibaly.

Le directeur sortant était visiblement très heureux de remettre le flambeau à son successeur. <em>"Après des années passées à servir notre administration, j'estime qu'il est temps pour moi de passer le flambeau et de permettre à un autre serviteur, plus jeune, de prendre soin de guider l'administration des douanes. La personne choisie pour occuper cette fonction, l'Inspecteur général Aly Coulibaly, est un homme compétent, loyal et rigoureux. Monsieur le Directeur, vous pouvez compter sur mon soutien dans la prochaine bataille car le combat que vous mènerez a été le mien durant toutes ces années: faire de notre administration, une administration dynamique qui croit en l'avenir" </em>a déclaré Modibo Kane Kéïta. Avant de préciser : <em>"Cette fonction vous sied à merveille, vous avez le goût du pragmatisme et de l'efficacité, votre pragmatisme et votre adaptation permanente aux changements sont exemplaires. Grâce à vos compétences, votre ouverture d'esprit et votre dynamisme, vous marquerez cette administration, j'en suis persuadé, de votre encre indélébile et la façonnerez de la plus belle des manières, malgré les nombreuses difficultés liées à l'exercice d'une telle mission. Je me sens donc confiant en vous remettant le flambeau. Je profite pour exprimer toute ma reconnaissance aux hautes autorités du pays pour la confiance et l'honneur faits à ma modeste personne en me confiant les rênes de cette importante administration. La tâche était ardue, les défis nombreux et exaltants, mais la volonté inébranlable. J'avoue que sans vous, j'aurais eu du mal à mener à bien ces objectifs et nos concitoyens voient aujourd'hui notre administration avec un regard nouveau"</em>. Parole du directeur général sortant.

Notons que cette cérémonie de passation de service a été marquée d'abord par la lecture du décret de nomination du nouveau directeur général Aly Coulibaly ainsi que la revue de la troupe et le défilé militaire, à travers une ambiance cordiale et festive.

En tout cas, le nouveau directeur général des douanes est désormais prêt à relever le défi. Il s'agit de mieux faire que son prédécesseur en termes de recettes douanières. On sait que le nouveau patron doit mobiliser en moyenne 48 milliards de Fcfa par mois. Cela afin d'atteindre l'objectif de 585 milliards Fcfa par an. On sait que Modibo Kane Kéïta a pu faire de son mieux en mobilisant chaque mois près de 45 milliards Fcfa. Une grande première dans les annales de l'administration douanière.

Il est nécessaire de préciser que l'Inspecteur général Aly Coulibaly  a fait confiance à Soungalo Dembélé en le nommant directeur général adjoint. Cadre intègre réputé grand bosseur, ce dernier occupait le poste de chef du Bureau des recettes. Il a été aussi directeur général adjoint de la Direction régionale de Sikasso avant d'être directeur adjoint des recettes. Avec son nouveau poste de directeur général adjoint, le lieutenant-colonel Soungalo Dembélé devient du coup colonel-major.

<strong>A.B. HAÏDARA </strong>

<strong>Qui est l'Inspecteur général Aly Coulibaly ? </strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2000212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/DOUANE-3.jpg" alt="" width="680" height="320" />Le nouveau patron des douanes maliennes est né le 10 janvier 1957, à Banfora, au Burkina Faso. Après ses études primaires à l'Ecole fondamentale de Niaréla et de l'Opam, Aly Coulibaly a poursuivi ses études secondaires au Lycée de Badala où il a décroché son baccalauréat série sciences biologiques en juin 1979. Ensuite, il fut orienté à l'Ecole nationale d'administration (Ena) pour y décrocher son diplôme de maitrise en sciences économiques avec la mention bien.  L'Inspecteur général Aly Coulibaly est un véritable cadre de la douane pour avoir blanchi sous le harnais en y occupant successivement plusieurs postes de responsabilités. C'est en 1986 qu'il a commencé sa carrière en tant que chef du Bureau des douanes à Tessalit puis à Diboly, Kita, Zégoua avant d'être chef de la Section des frontières à la Sous-direction des enquêtes douanières au niveau de la Direction générale des douanes. Ensuite, il fut nommé chef de la Division des relations des relations internationales à la Direction avant d'être affecté à Sikasso comme directeur régional.

Le nouveau patron des douanes a également servi à la Délégation générale de l'intégration africaine comme chef de département chargé des questions commerciales, douanières et fiscales. Cette structure est rattachée à la Primature et au département de l'Intégration africaine. Il fut chef du Programme de développement informatique de la Direction générale puis chef du Bureau du guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et le district de Bamako, chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'Extérieur, sous-directeur des recettes et études, directeur général adjoint des douanes et chef du Bureau du contrôle interne. Jusqu'à sa nomination, Aly Coulibaly occupait le poste de directeur général adjoint.

Pour se perfectionner, le nouveau directeur général a participé à plusieurs stages de formation, notamment à l'Ecole nationale des brigades des douanes de La Rochelle et de Neuilly sur Seine en France. Il a pris part aussi au stage de formation des officiers supérieurs des douanes de l'Ecole nationale des brigades de La Rochelle et de Neuilly sur Seine.

L'Inspecteur général Aly Coulibaly a également représenté le Mali dans plusieurs rencontres internationales, notamment à la réunion du Comité des experts chargés de l'agrément des produits et entreprises à taxation préférentielle communautaire de l'Uemoa à Ouaga, à la réunion de la Commission du commerce, des douanes, de la fiscalité, de la statistique, de la monnaie et des paiements de la Cedeao à Abuja, au Nigeria et la réunion sur le Programme de partenariat du Millénaire pour le Renouveau de l'Afrique toujours à Abuja. Sans oublier sa participation à plusieurs réunions bilatérales entre le Mali et les partenaires au développement.

Il parle le français, l'anglais et bien sûr le bamanan. Il est aussi membre du Lions' Club.

<strong>                 A.B. HAÏDARA</strong>

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<item>
<title>Direction Général  des Douanes : Modibo Kane Keita passe le témoin à Aly Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-general-douanes-modibo-kane-keita-passe-temoin-a-aly-coulibaly-2000402.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 14:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 28 décembre 2016, le conseil des Ministres a nommé  le contrôleur général des douanes Aly  Coulibaly, Directeur général des douanes du Mali en remplacement du contrôleur général des douanes  Modibo Kane Keita qui a fait valoir ses droits à la retraite. L’homme n’a pas démérité. Son successeur Aly Coulibaly est en terrain connu. IL a gravi tous les échelons avant d’accéder à ce poste qui couronne la carrière de gabelou de tout douanier méritant.

La cérémonie de passation entre les deux hommes   a eu lieu jeudi  le 12 janvier 2017 dans les locaux de la direction général des douanes  en présence de l’ensemble des différents corps des douanes du Mali.  C’est sous la symphonie de la fanfare nationale  que Modibo Kane Keita a passé le flambeau à Aly Coulibaly.

Le nouveau patron des douanes a dit qu’il sera le chef de tous les corps des douanes du Mali  et qu’il travaillera avec loyauté.  Personne ne doute de la compétence d’Aly Coulibaly pourvu qu’il se fasse entourer par une  équipe  à la hauteur de la tâche.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : L’Inspecteur Général Aly Coulibaly installé à la commande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-linspecteur-general-aly-coulibaly-installe-a-commande-1995572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le mercredi dernier, l’Inspecteur Général des douanes, Aly Coulibaly a été installé dans son nouveau fauteuil de directeur général des douanes du Mali par son aîné et prédécesseur, Modibo Kane Kéîta, qui a fait valoir ses droits à la retraite depuis le 1<sup>er</sup>  janvier 2017. C’était au terme d’une cérémonie militaire de transmission de fanion de l’administration douanière intégré aux couleurs nationales, symbolisant le pouvoir de décision à la tête de la DGD. Comme à l’accoutumée, dans un évènement de cette nature, c’est toujours le nouveau qui est installé par le protocole devant ses hommes en face du drapeau et sa garde. Ensuite, est introduit le sortant.

Ainsi, le nouveau patron des gabelous du Mali, Aly Coulibaly, tout vêtu de sa nouvelle tenue de général des douanes, apparait le premier en public. Dans un élan martial, accompagné de la musique militaire jouée par les fanfares de la Garde nationale, l’officier général des Douanes, passe en revue sa troupe qui lui rend les honneurs. Il regagne ensuite sa place devant son administration réunie en bloc derrière lui pour la circonstance. Quelques instant après, ce fut le tour du désormais ex-DG, Modibo Kane Kéïta, de faire son apparition. Comme Aly Coulibaly, il se plie au même exercice protocolaire devant la troupe, qu’il passe en revue avant de s’installer à côté de son désormais ex-adjoint complice. Qui le remplace par la manière.

C’est en ce moment que le maître de cérémonie donne lecture du programme de la cérémonie qui commence par la lecture des parcours des deux hommes. Qui se passent de commentaires. Tous les deux sont bardés de diplômés et pétris d’expérience à revendre accumulée durant leur longue et riche carrière de douanier. Mais, dans ses confidences, Modibo Kane Kéïta disait, qu’à la Douane, les parchemins seuls ne suffisent pas car il faut de l’audace pour atteindre ses objectifs de recettes. Puisque de toutes les missions de la DGD au Mali, la mobilisation des recettes demeure en tête encore des priorités. Pour cela, il n’y a pas mille solutions, c’est la fermeté dans la décision et l’exigence de résultats dans le travail. Là-dessus, il n’y a aucun doute sur la capacité du nouveau patron. C’est un homme d’expérience. Un seul exemple suffit pour illustrer sa riche expérience. Il s’agit de l’informatisation des Douanes, qui justifie aujourd’hui les performances de l’administration douanière en matière de recettes. Aly Coulibaly peut se targuer d’être le père de cette innovation technologique pour avoir été entre 2003 et 2006, le chef du programme de Développement Informatique de la Direction Générale des Douanes. Déjà, les connaissances acquises de l’utilisation de cet outil de développement en sa qualité de premier responsable du programme peuvent lui permet d’avoir une longueur d’avance sur certains cadres de son administration qui ne peuvent pas le bluffer.

Comme pour dire que le nouveau DG est en terrain connu. Le challenge à relever, 585 milliards FCFA en 2017, soit une moyenne de 48 milliards par mois, est énorme. Aly Coulibaly et son staff, à commencer par son nouvel adjoint, l’Inspecteur principal, Soungalo Dembélé, peuvent tenir le pari. Ils ont la compétence requise et la disponibilité à faire le travail. Car, tous ont conscience que depuis la crise de 2012, avec ses répercussions sur l’activité économique, tous les espoirs des Pouvoirs publics reposent sur les Douanes pour mobiliser les ressources nécessaires au financement de leur politique de développement. Aly Coulibaly et Soungalo Dembélé, qui ont l’habitude de partager les durs moments de palpitations de l’ex-Dg Modibo Kane Kéïta, quand les fins de mois s’approchaient, ont pris la couleur. Déjà, les perspectives s’annoncent prometteuses. Comme pour dire que le baptême du feu, ou le coup d’essai, a été une réussite.

<strong> </strong>

<strong>Qui est Aly Coulibaly ?</strong>

Aly Coulibaly pour ceux ou celles qui ne le connaissent pas a successivement fréquenté l’école fondamentale de Niarela B et l’école Fondamentale de l’OPAM 1 pour ses études primaires (1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> cycle). Ayant réussi au DEF en 1977, il entre au lycée Badala, où il décroche son baccalauréat en série Sciences biologiques, à la session de juin 1979. Son bac en poche, il est orienté à l’Ecole Nationale d’Administration. Au bout de quatre ans (1980 et 1984), il y sort avec une maitrise en Sciences Economiques avec un compliment de ses professeurs, pour avoir été gratifié d’une mention bien. C’est avec ce parchemin qu’il entre dans la fonction publique en qualité de douanier.

Son parcours professionnel l’a mené à des postes de responsabilités ci-après : Septembre 2012 : chef de bureau du contrôle interne, 2011-2012 : Directeur général adjoint des Douanes, 2009-2011 : Sous directeur des recettes et études de la direction générale des douanes,2008-2009 : chef du bureau des Exonérations Douanières et des Maliens de l’Extérieur, 2006-2008 : chef du bureau du guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et le District de Bamako,2003-2006 : chefs du programme de Développement Informatique de la Direction Générale des Douanes, 2000-2003 Chef de Département Chargé des Questions Commerciales Douanières et Fiscales auprès du Délégué Général à l’Intégration Africaine-Primature, Ministère de l’Intégration Africaine, 1999-2000 Directeur Régionale des Douanes de Sikasso, 1996-1999 : Chef de la Division des Relations Internationales à la Direction Générale des Douanes du Mali, 1995-1996 : Sous Directeur des Enquêtes Douanières à la Direction Générale des Douanes du Mali,1991-1994 : Chef de la Section des Frontières à la sous-direction  des Enquêtes Douanières de la Direction Générale des Douanes du Mali, 1989-1991 : Chef du Bureau des Douanes de Zégoua (Région de Sikasso-Frontière du Mali avec la Côte-D’ivoire et le Burkina Faso), 1988-1990 : Chef du Bureau des Douanes de Kita (Région de Kayes-Frontière avec la Guinée), 1987-1988 : Chef du Bureau des Douanes de Diboly (Région de Kayes –frontière avec le Sénégal), 1986-1987 : Chef du Bureau des Douanes de Tessalit (frontière avec l’Algérie)

Aly Coulibaly a effectué plusieurs stages de perfectionnement.

1994-1995 : Stage de formation générale à l’Ecole Nationale des Douanes de Neuilly sur Seine (END) France, 1987 : Stage de formation à l’Ecole Nationale des Brigades des Douanes  (la Rochelle) France, 1998 : Stage de Formation des Officiers Supérieurs des Douanes de  l’Ecole Nationale des Brigades des Douanes (la Rochelle) France : 1999 Stage de Formation des Cadres Supérieurs des Douanes de l’Ecole Nationale des Douanes de Neuilly sur Seine (France).

<strong>M. A. Diakité</strong>

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<item>
<title>Direction Générale de la Douane : Modibo Kane Keita passe le témoin  à Aly Coulibaly :   Le nouveau Directeur général est un douanier assidu au parcours atypique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-de-douane-modibo-kane-keita-passe-temoin-a-aly-coulibaly-nouveau-directeur-general-douanier-assidu-parcours-atypique-1993132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 11:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’émotion était grande le mercredi 10 janvier à la Direction générale de la douane. Pour cause le désormais ancien Directeur général, l’Inspecteur principal, Modibo Kane Keita, qui  a fait valoir ses droits à la retraite le 31 décembre dernier, passait le témoin à un autre Inspecteur principal des douanes, Aly Coulibaly.

Cette passassion de service entre ces deux grands commis de l’Etat a fait  l’objet d’une cérémonie militaire digne de leur rang, devant un parterre de cadres de la douane. C’était en présence de parents, des amis et de plusieurs invités.

Après lecture du décret de nomination,  le public a fait connaissance avec les riches CV des  deux douaniers.

Le sortant, l’Inspecteur principal de douane Modibo Kane Keita, après avoir mis le compteur de la douane au vert va au repos la conscience tranquille. Il laisse ainsi à son successeur qui était que son adjoint direct, un lourd héritage dont la gestion est un nouveau défi.

&nbsp;

<strong>Qui est l’Inspecteur principal des douanes, Aly  Coulibaly ?</strong>

Le nouveau Directeur général est un douanier assidu au parcours atypique. Le natif de Banfora (Burkina Fasso), avant d’être un douanier professionnel a d’abord été un bon élève. Ainsi après ses études primaires à l’Ecole fondamentale de Niaréla 1<sup>er</sup> cycle B, et son second cycle à l’Ecole fondamentale de l’OPAM entre 1968 à 1974, il obtient en 1979 son Baccalauréat en Sciences biologiques, au lycée de Badalabougou. De 1980 à 1984, il décroche une Maîtrise, avec mention bien, en Sciences économiques à l’Ecole nationale d’administration (ENA).

<strong> </strong>

<strong>Parcours professionnel </strong>: Le nouveau Directeur général de la Douane malienne draine derrière lui un parcours exceptionnel. De 2012 à sa nomination comme DG, l’Inspecteur principal, Aly Coulibaly a sillonné presque tous les bureaux de l’administration douanière à travers tout le pays, du Nord comme au Sud. De 1986 à 1994, il a successivement été Chef de Bureau des douanes de Tessalit, Diboly, Kita, et Zégoua. Il fut sous-directeur des enquêtes douanières à la Direction générale des douanes (DGD), avant d’occuper toujours à la DGD, il le poste de Chef de la Division des relations internationales de 1996 à 1999.

Il occupa pendant au moins un an le poste de Directeur régional des douanes de Sikasso. De 2000 à 2003, il est nommé Chef de département chargé des questions commerciales douanières et fiscales auprès du Délégué général à l’Intégration africaine-Primature, Ministère de l’Intégration africaine. De 2003 à 2008, Aly Coulibaly est successivement chef de programme de Développement Information à la DGD, et Chef du bureau du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules de Koulikoro et de Bamako. De 2008 à 2012 il est Chef du bureau des exonérations douanières et des Maliens de l’extérieur; Sous-directeur des recettes et études à la DGD, Directeur du bureau du contrôle interne. Il fut également Directeur général adjoint de 2011 à 2012. A sa nomination ce 10 janvier, il occupait pour la seconde fois le poste d’adjoint au directeur. L’homme a participé à plusieurs missions de l’UMOA, la CEDAO et fut membre de  plusieurs comités régionaux et sous régionaux de travail à travers le monde.

Le désormais Directeur général des Douanes du Mali est un heureux chef de famille, père de 3 enfants. Il parle français, anglais et bambara.

&nbsp;

<strong>Mohamed Naman KEÏTA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes :  Aly Coulibaly : Un homme des dossiers aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-aly-coulibaly-homme-dossiers-aux-commandes-1991342.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 01:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La logique administrative faisait de lui le successeur incontestable de Modibo Kane Kéïta, directeur général des douanes sortant admis à faire valoir ses droits à la retraite le 31 décembre dernier. Mais, la pratique politique sous nos cieux mettait dans le starting-block d’autres prétendants au fauteuil tant convoité. Finalement, la raison et la justice ont prévalu : depuis le 28 décembre 2016, Aly Coulibaly est le nouvau directeur général des douanes du Mali. L’inspecteur général de classe exceptionnelle a reçu l’étendard de commandement le mercredi 11 janvier dernier des mains de son prédécesseur qui lui avait transmis les documents administratifs de passation de service quelques heures plus tôt. Ainsi, après Moumouni Dembélé (Septembre 2012-Décembre 2014) et Modibo Kane Kéïta (Janvier 2015-Décembre 2016), c’est un (autre) homme des dossiers qui arrive aux commandes des douanes du Mali. Aly Coulibaly est condamné à connaître la même réussite que ses deux prédécesseurs, à savoir atteindre les objectifs de recettes dans un contexte crise latente. Vu ses compétences jusque-là prouvées, l’espoir est permis.</strong></em>

Souvent murmurée dans les dédales de l’administration douanière, d’autres fois balayée du revers de la main, mais très attendue depuis quelques mois, la nomination d’Aly Coulibaly au poste de directeur général des douanes du Mali a été finalement décrétée le 28 décembre dernier.

Ce choix éclairé du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, ne surprend guère ceux qui connaissent la personnalité et suivent l’excellent parcours de ce grand commis de l’Etat, depuis plus de trois décennies au service des douanes maliennes et rompu dans la conception et/ou le traitement  des dossiers.

Pour avoir occupé deux fois le poste de directeur général adjoint, cette matière n’a plus de secret pour cet inspecteur des douanes de classe exceptionnelle.

Les spécialistes des finances disent que ce cadre arrive au moment où le Mali a le plus besoin de lui. En effet, ces dernières années, l’administration des douanes a toujours atteint (et même régulièrement dépassé) ses objectifs de recettes. Le directeur sortant a atteint le record absolu de 45,7 milliards de FCFA au mois de mai 2016.

En décembre, il a bouclée son année avec 44,8 milliards de FCFA. Toutes choses qui ont incité, voire excité, le gouvernement à placer la barre de l’Objectif annuel de recettes 2017 à 585 milliards de FCFA, contre 488 milliards portés finalement à 523 milliards en 2016.

Du coup, le nouveau directeur se voit contraint de mobiliser 48,750 milliards de FCFA par mois. Le défi est donc lourd, mais largement à la portée de ce grand commis de l’Etat, qui doit cependant s’entourer d’une équipe dynamique et homogène.

La nomination de l’inspecteur général Aly Coulibaly au poste de directeur général des douanes du Mali a été saluée par les couches économiques et financières. D’abord pour les valeurs humaines, sociales et les compétences professionnelles qu’il incarne ; ensuite pour la garantie qu’il offre quant au renflouement des caisses du trésor public à un moment où c’est l’argent qui manque le plus aujourd’hui dans ces caisses.

La crise multidimensionnelle que connaît le Mali depuis 2012 continue de frapper le pays de plein fouet. C’est en partie grâce aux recettes douanières et fiscales que l’Etat arrive aujourd’hui à honorer certains engagements.

La confiance placée en Aly Coulibaly par le président Ibrahim Boubacar Kéïta est sans doute dictée par le double souci de maintenir la cadence actuelle au niveau des recettes douanières et de faire mieux dans un contexte où l’avenir flotte dans l’inconnu. Les décideurs ne se sont point trompés de choix, l’inspecteur général Coulibaly étant sans conteste le plus grand commis de l’Etat en activité au sein des douanes du Mali.

Grand intellectuel, le nouveau patron des douanes maliennes est un homme des dossiers, mais aussi un habitué des défis, en ayant relevé beaucoup au cours de sa riche carrière professionnelle. L’inspecteur général Aly Coulibaly est au service des douanes maliennes depuis plus de 30 ans dont plus de la moitié en qualité de premier responsable de service, emmuré dans le traitement de dossiers.

Aly Coulibaly est né le 10 janvier 1957 à Banfora, au Burkina Faso. Il est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako. Après ces stages de formation dans de prestigieuses écoles de formation en douane, Aly Coulibaly entame une riche carrière dans l’administration des douanes, où il gravit des échelons.

Il a été successivement Chef de bureau des douanes de Tessalit dans la région de Kidal (1986-1987), de Diboli dans la région Kayes (1987-1988), de Kita (1988-1990), de Zégoua, dans la région de Sikasso (1989-1991).

Aly Coulibaly boucla ce « Tour du Mali » en qualité de directeur régional des douanes de Sikasso, avant de revenir définitivement dans le giron de Bamako.

Là, il fut, entre autres, chef du bureau des exonérations douanières et des Maliens de l’extérieur (Bemex), et chef du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et le District de Bamako.

Par deux fois, Aly a assumé la fonction de directeur général adjoint, la dernière en date l’ayant conduit jusqu’à sa nomination.

Au titre des différentes responsabilités assumées, Aly Coulibaly a fait œuvre utile à l’administration des douanes : le suivi de l’ensemble des opérations de dédouanement au Mali ; la bonne application de la réglementation en matière de dédouanement des marchandises au niveau des différents bureaux de douane; l’exécution des tâches assignées à la direction générale des douanes dans le cadre de la facilitation élargie de crédit et des différents programmes de réforme économique ; la supervision de l’élaboration du Plan directeur de contrôle.

Il sait aujourd’hui que la stabilité sociale du Mali et la réélection du président IBK sont désormais, en grande partie, entre ses mains. Une responsabilité certes très lourde mais dont il connait le secret : mobiliser les objectifs de recettes mensuels.

<strong>Sékou Tamboura </strong>

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<title>Direction Générale des Douanes : Une nouvelle page s’ouvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-douanes-nouvelle-page-souvre-1991702.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 00:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction générale des douanes sise à Faladiè,  a abrité, la cérémonie officielle de passation de services entre le directeur général sortant des douanes, Modibo Kane Keïta et son successeur, Aly Coulibaly. L’évènement s’est déroulé, le mercredi 11 janvier dernier dans la cour de ladite direction, en présence de nombreux cadres des douanes, parents et collaborateurs des deux personnalités. C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour les douanes maliennes.  </em></strong>

Cela est une tradition bien respectée au niveau des douanes du Mali. Chaque nouveau directeur général avant sa prise de fonction, reçoit solennellement au cours d’une cérémonie officielle l’étendard de la douane malienne des mains de son prédécesseur. Le nouveau directeur général des douanes, l’Inspecteur général  Aly Coulibaly n’a pas failli à cette tradition. Ainsi, mercredi dans l’après midi, au cours d’une cérémonie qu’on a voulue sobre, mais pleine de signification, il a reçu des mains du directeur sortant, l’Inspecteur général des douanes Modibo Kane Kéita le drapeau national.

Ce jour, lors de cette cérémonie de passation, tenue dans la Cour de la DGD, l’émotion était à son comble chez l’assistance. Car il s’agissait pour les gabelous d’accueillir un nouveau directeur général (Aly Coulibaly), mais aussi d’accompagner pour sa retraite le directeur sortant (Modibo Kane Kéita), qui aurait marqué de toute son empreinte son passage à la tête des douanes maliennes.

Sous les belles mélodies de la fanfare de la garde nationale, deux temps forts ont marqué cette cérémonie. Il s’agit de la remise de l’étendard et du défilé des agents des différentes brigades des douanes.

Tous les deux majestueusement habillés en tenue de cérémonie, le nouveau et l’ancien DG ont respecté à la règle la remise et la réception du drapeau national. Qui consacre définitivement la prise de fonctions de l’Inspecteur général Aly Coulibaly comme directeur général des douanes du Mali, cela après la passation de services administratifs, déroulée dans la matinée.

Faut-il le signaler la direction générale des douanes qui a un caractère paramilitaire sous la tutelle du ministère de l’Economie et des Finances est la première administration publique créée dans notre pays depuis l’accession du Mali à l’Indépendance. Cela, à travers l’ordonnance n°16 PG- RM du 27 septembre 1960 portant création du service des douanes, suivie de l’ordonnance n°17 PG-RM du 5 octobre 1960, portant création de la direction nationale des douanes. Laquelle sera régie plus tard par un code des douanes, promulgué le 1<sup>er</sup> juillet 1963.

Comme nous avons eu à le signaler dans notre précédente livraison, celui qui vient d’être nommé au poste de Directeur Général des douanes, Aly Coulibaly, ne sera pas sur un terrain inconnu. Il dispose d’énormes atouts pour diriger, coordonner, animer et contrôler l'activité douanière. Il a une casquette à la mesure de sa tête pour définir et exécuter la politique du gouvernement en matière douanière, fiscale et économique. En tout cas, c’est tout le mal que nous lui souhaitons !

<strong>Moïse Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes Maliennes : Aly Coulibaly prend les rênes des douanes Maliennes</title>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était hier mercredi, 11 janvier 2017 que le nouvel inspecteur général Aly Coulibaly a reçu des mains de l’inspecteur général sortant, Modibo Kane Keita le drapeau de la nation pour conduire les destinées des soldats de l’économie. C’était sous les sons de la fanfare nationale et  en présence des cadres, agents, amis et collaborateurs extérieurs du service des Douanes du Mali.

Cérémonie d’adieu, plein d’émotion, l’inspecteur général Modibo Kane a valu son droit à la retraite. Il a passé la main à celui qui fut son adjoint. Il s’agit de l’inspecteur général Aly Coulibaly, appelé désormais  à diriger les rênes des Douanes Maliennes. Cinq temps forts ont marqué cette cérémonie : la lecture du parcours des deux directeurs, la revue de la troupe par le nouveau directeur, le défilé militaire, la descente des couleurs et le cocktail offert par la direction. Il ressort que ces deux directeurs sont bradés de diplômes  tout azimut et ont dans leur carrière, franchi tous les paliers des Douanes Maliennes. Par exemple, si Modibo Kane Keita a une maîtrise en droit des affaires, le rentrant aussi détient une maîtrise en science économique. Il s’agit donc d’une continuité car Modibo Kane Keita, directeur sortant a passé la main à quelqu’un qui fut son adjoint. L’arrivée d’Aly Coulibaly n’a été donc qu’une succession afin de maintenir le cap des recettes Douanières qui étaient à 44, 5 milliards de FCFA. Ceci fut magnifié quelque part par le maître de cérémonie. Et, il faut rappeler que ce seuil n’a jamais été obtenu par les gabelous avant l’arrivée de Modibo Kane Keita. L’on peut d’ores et déjà parier que l’Etat, qui a bâtis son programme sur les recettes des services de l’assiette à savoir les Douanes et les impôts continuera à renforcer les capacités de ce service des Douanes qui  a d’ailleurs fait défiler pour la première fois sa première force spéciale, une force  formée aux  techniques de combats, de lutte et de maîtrise des grands trafiquants et même  de lutte contre le terrorisme qui rime avec le trafic,  a indiqué le maître de cérémonie.

Fakara Faïnké]]> </content:encoded>
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<title>Passation de service à la DGD :  Modibo Kane Kéïta passe le témoin à Aly Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/passation-de-service-a-dgd-modibo-kane-keita-passe-temoin-a-aly-coulibaly-1983332.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si tout se passe comme prévu, c’est en principe demain mercredi 11 janvier 2017 que le désormais ex-directeur général des Douanes du Mali, Modibo Kane Kéïta, appelé à faire valoir son droit à la retraite, passera le témoin à son successeur, Aly Coulibaly. Qui était jusqu’à sa nomination, le 28 décembre dernier, le directeur général adjoint. Il avait été nommé à ce poste le 03 mars 2016 en remplacement de Nouhoum Sadia Camara. Qui n’avait pas su se tenir tranquille dans son uniforme d’adjoint. Ses prétentions à vouloir se faire passer pour le N°1 et non le second ont fini par l’emporter. C’était à la faveur d’un vaste mouvement de personnel, initié par son patron d’alors, Modibo Kane Kéïta qui avait besoin d’adapter l’attelage de commandement à ses objectifs de performance. L’histoire a montré qu’il n’avait pas tort. Car, les résultats ont connu une progression constante.

La complicité entre Modibo Kane Keita et son adjoint Aly Coulibaly ont poussé la performance de la DGD à un niveau jamais égalé dans l’histoire de l’administration douanière au Mali. C’est également une première qu’un Directeur général des Douanes du Mali fasse valoir son droit à la retraite en poste.

Pouvait-il en être autrement ? Pas si sûr.  L’homme a cartonné tous les pronostics faits au moment de sa nomination en janvier 2015. Depuis le premier mois, il n’a cessé de pousser le record des recettes au-delà de ses limites. Il a sans cesse revu à la hausse les objectifs de recettes assignées à la DGD par les plus hautes autorités du pays. Cela dès le 1<sup>er</sup> mois de sa nomination en remplacement de l’inspecteur général Moumouni Dembélé. Il fait aujourd’hui la fierté de tous les gabelous, même ses anciens patrons, à commencer par Moumouni Dembélé lui-même. Son expérience et sa doigtée dans le travail ont fini par produire tous les résultats attendus. Au point que les autorités ont caressé pendant de long mois, le rêve de lui  accorder une période de sursis pour lui permettre non seulement de poursuivre les réformes qu’il avait entamées pour améliorer le système de mobilisation des recettes douanières, dont les résultats crèvent les yeux. Les autorités comptaient également beaucoup sur lui pour stabiliser notre économie. Car, les chiffres qu’ils annonçaient ne faillaient pas. Cette assurance a permis au gouvernement de s’aventurer sur le marché financier en levant d’importantes ressources financières pour financer les activités de développement, notamment les chantiers de rénovation des infrastructures en prélude à l’organisation du prochain sommet Afrique-France qui s’ouvre le vendredi prochain.

Rappelons que dans un passé récent, les gabelous étaient pointés du doigt comme les agents les plus corrompus de la fonction publique. Mais, en seulement deux ans de gestion, Modibo Kane Kéïta a changé la donne. Il a démontré que la réussite dépend certes de plusieurs facteurs dont les plus essentiels sont la fermeté dans le choix des collaborateurs et l’exigence des résultats, vis-à-vis des collaborateurs, quel que soit le rapport qui vous lie. Le nouveau style ainsi imprimé à la gestion de l’administration douanière n’a pas tardé à produire tous ces effets. La saine émulation qu’il a engendrée a permis de faire passer les recettes de 341 milliards FCFA quand il prenait fonction en janvier 2015 à 525 milliards FCFA au 31 décembre 2016, consacrant sa sortie officielle.

Puisqu’il a montré qu’avec un  peu de volonté, l’on est capable de se surpasser pour donner le meilleur de soi-même. Ce signe de confiance retrouver a poussé les autorités à maintenir ses ambitions de recettes douanières à la hausse pour les années à venir. La projection pour l’année 2017 place la barre encore plus haute avec 585 milliards soit un objectif de recettes mensuelles de 48 milliards FCFA. Le challenge est certes, énorme, mais l’homme qui est promu à prendre la relève n’est pas un extra-terrestre surgissant de nulle part. La stratégie de mobilisation élaborée pour atteindre cet objectif a été conçue en sa présence. Selon son ex-patron, c’est ensemble qu’ils ont travaillé pour tracer les grandes lignes de la stratégie.

Donc, en donnant sa bénédiction pour la nomination d’Aly Coulibaly, Modibo Kane Kéïta, ne se trompait guère sur la capacité de son successeur à relever le défi. Qui tout comme lui-même est un homme pétri d’expérience, pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilités dans l’administration douanière. Il a été plusieurs fois Chef de Bureau, dont les plus récents ont été le Guichet unique, le BEMEX (Bureau des Exonérations et des Maliens de l’Extérieur), sous-directeur de la réglementation, coordinateur du Projet de développement financier. A son retour à la DGD, il prend la direction du Bureau de Contrôles Internes (BCI). Poste qui lui sert de tremplin pour la direction des recettes avant de se hisser au poste de Directeur général adjoint, sous la direction de Modibo Maïga, en remplacement de Moumouni Dembélé, qui occupait le même fauteuil sous le commandement d’Amadou Togola, alors Directeur général des douanes.

A la chute du régime d’Amadou Toumani Touré, les Douanes changent de direction. Moumouni Dembélé, est porté à la tête des gabelous par Abdel Kader Konaté, dit Empé, qui avait pris les rênes au Ministère des Finances, qu’il avait permuté avec son collègue Tiénan Coulibaly. Qui occupait précédemment ce fauteuil dans le gouvernement de Cheick Modibo Diarra. Ainsi, à la demande du nouveau chef de gouvernement, Diango Sissoko et le président de la Transition, Dioncounda Traoré, Empé et Tiènan Coulibaly vont faire de la permutation. Ce changement aura une répercussion sur la direction des gabelous. Le nouveau DG, Moumouni Dembélé, procède à des nominations. Qui porteront Modibo Kane Kéïta comme directeur général adjoint, où il remplace Aly Coulibaly. Celui-ci est à nouveau nommé à la tête du Bureau de Contrôles Internes (BCI). Mais, au lieu de garder des dents contre les nouveaux maîtres des lieux, Aly Coulibaly prend le changement avec philosophie. Quand bien même que des mauvaises langues ont tenté de le monter contre Moumouni Dembélé et son adjoint Modibo Kane Kéïta. D’ailleurs, pour montrer à d’autres qu’il ne garde jamais de dent contre sa hiérarchie, il est allé défendre des dossiers des collègues avec brio à Sikasso, alors que les vérificateurs les avaient sérieusement inquiétés. Il resta à ce poste, jusqu’à la nomination de Modibo Kane Kéïta comme DG en janvier 2015. Il sert celui-ci avec abnégation comme l’a recommandé le créateur. Qui recommande à ses créatures d’obéir à leurs chefs comme, ils croient en lui. Ainsi dit, ainsi fait. Aly Coulibaly s’est plié à l’autorité de Modibo Kane Kéïta, comme cela se doit. Tous les visiteurs l’ont certainement remarqué. Aly Coulibaly courrait pour rendre compte à son patron quand il était au BCI sans rancune encore moins utiliser la mauvaise volonté. C’est dans ces conditions, qu’il signa son retour à la Direction générale comme adjoint, le 03 mars 2015. A ce niveau de responsabilité, il est resté derrière son patron comme le mur et son ombre. Modibo Kane Kéïta avait une confiance aveugle en lui. Parlant de lui dans ses confessions, Modibo Kane Kéïta disait : « <em>Aly me respecte beaucoup. Et, il m’a toujours obéi comme cela doit</em> ». C’est donc un homme respectueux de l’autorité qui prend les commandes à la DGD. Natif de Kadiolo, ce sénoufo bon teint est un musulman pratiquant. Ainsi, pétri de foi en Dieu, Aly Coulibaly saura certainement tenir toutes les promesses et prouver que son choix comme DGD a été un choix judicieux à cause des qualités qu’il incarne.

<strong>M.A.Diakité</strong>

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<title>Douane malienne: Et voilà Ali Coulibaly, nouveau DG des douanes du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-voila-ali-coulibaly-nouveau-dg-douanes-mali-1980222.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 11:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans grande surprise, c’est Ali Coulibaly qui va continuer les œuvres du DG sortant, Modibo Kane Kéita. La mission semble difficile au regard de sa diversité, mais pas impossible pour qui connait les qualités que regorgent l’intègre Ali Coulibaly, celui-là même qui a gravi, avec une brillance rare, les échelons du milieu.     </strong>

La venue de cet Inspecteur principal de classe exceptionnelle 3è échelon des douanes, manager des gabelous, n’est pas une surprise pour bon nombre de personnes ayant suivi le parcours de l’homme. Bosseur, courtois et profondément soucieux du rendement, Ali Coulibaly est celui-là qui saura restituer, sans nul doute, à la Douane malienne, ses lettres de noblesse pour le grand bonheur de ses concitoyens, surtout en ces temps où l’économie nationale connait d’énormes difficultés l’empêchant d’amorcer un véritable décollage.

<strong>Qui est Ali Coulibaly ?   </strong>

Né le 10 janvier 1957 à Banfora, il décrocha son Baccalauréat de l’enseignement secondaire, option-sciences biologiques en 1979 au lycée de Badalabougou et ensuite, son diplôme de Maîtrise en sciences économiques à l’Ecole Nationale d’Administration (ex-ENA) avec la mention BIEN en 1984. Après avoir été nommé successivement, Chef de Bureau des Douanes de Tessalit, Chef de Bureau des Douanes de Diboly après lequel, celui de Kita et ensuite Zégoua, respectivement en 1986, 1987, 1988 et 1989, il devient en 1991, le Chef de la Section des Frontières à la Sous-direction des Enquêtes Douanières de la Direction Générale des Douanes du Mali, puis Chef de la Division des Relations Internationales à la Direction Générale des Douanes en 1996. Après avoir occupé les postes ci-dessus cités où de grandes œuvres furent accomplies, Ali Coulibaly fut successivement nommé, Directeur Régional des Douanes de Sikasso, Chef de Département Chargé des Questions Commerciales Douanières et fiscales auprès du Délégué Général – Primature, Ministère de l’Intégration Africaine, Chef du Programme de Développement Informatique de la Direction Générale des Douanes du Mali, Chef de Bureau du Guichet Unique pour le Dédouanement des Véhicules dans la Région de Koulikoro et le District de Bamako, Chef de Bureau des Exonérations Douanières et des Maliens de l’Extérieur, Sous-directeur des Recettes et Etudes de la Direction Générale des Douanes, respectivement en 1999, 2000, 2003, 2006, 2008 et 2009. C’est ainsi qu’en 2011, il sera nommé Directeur Adjoint des Douanes puis aujourd’hui, Directeur Général des Douanes du Mali. Au vu d’un parcours digne de louange, il est indéniable que l’homme est à mis à un poste où l’on ne devrait s’attendre, en principe, qu’à la mise en œuvre de mécanismes nécessaires à l’instauration d’un système de fiscalité douanière beaucoup mieux profitable à notre économie actuellement en proie à de multiples handicaps faisant entorse à sa réelle ascension.

Par ailleurs, parmi les innombrables travaux réalisés au cours du riche parcours de ce chevronné de la Douane malienne, l’on peut, sans risque de se tromper, citer l’élaboration d’un plan national de lutte contre la fraude, la formation d’agents aux différentes techniques de lutte contre la fraude douanière ; il suscita, en tant que Chef de Division des Relations Internationales, de nouveaux Accords et Conventions entre le Mali et d’autres partenaires au niveau bilatéral et multilatéral, forma et sensibilisa les opérateurs économiques maliens sur les opportunités qu’offrent les schémas de l’UEMOA et la CEDEAO. L’on peut également mentionner la mise en place d’une structure regroupant sur le même site, l’ensemble des services intervenant dans la procédure de dédouanement et immatriculation des véhicules, la recherche auprès des partenaires techniques et financiers, les ressources nécessaires à la réalisation du PDI (Programme de Développement Informatique) en vue de moderniser le système de gestion des données douanières etc.

Le nouveau Directeur Général de la Douane malienne incarne ainsi un ’’dinosaure’’ du secteur en raison sa compétence étendue, son sens élevé de la responsabilité aussi bien que son grand attachement aux valeurs civiques. Sa nomination permettra donc, sans l’ombre d’un doute, d’assurer un assainissement efficient du secteur des douanes en vue d’un meilleur accroissement des recettes fiscales.

<strong>D.Kéita      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau directeur général des douanes aura du pain sur la planche : Alou Coulibaly doit mobiliser en moyenne  48 milliards Fcfa par mois :  Il doit éviter les nominations claniques pour relever le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nouveau-directeur-general-douanes-aura-pain-planche-alou-coulibaly-mobiliser-moyenne-48-milliards-fcfa-mois-eviter-nominations-claniques-relever-1977362.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jan 2017 01:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau directeur général des douanes, Alou Coulibaly, aura du pain sur la planche dans le cadre de la mobilisation des recettes afin de remplir les caisses du Trésor car les prévisions annuelles au titre de l'exercice 2017 se chiffrent à 585 milliards Fcfa contre 535 milliards Fcfa en 2016. Ce qui fait une recette moyenne mensuelle de 48 milliards de Fcfa. </em></strong>

Depuis le 28 décembre dernier, la Direction générale des douanes a un nouveau patron. Il se nomme Alou Coulibaly, Inspecteur principal des douanes. Il a remplacé Modibo Kane Kéïta qui a fait valoir ses droits à la retraite le 1er janvier 2017, après plusieurs années de loyaux services.

La nomination du désormais tout nouveau Dg, Alou Coulibaly, est un signe de la continuité de la performance de l'administration douanière sous l'ère de l'ex-directeur Modibo Kane Kéïta, puisqu'il fut son adjoint pendant quelques mois. C'est dire que l'Inspecteur principal des douanes Alou Coulibaly était la personne la mieux placée pour occuper ce poste stratégique. Selon nos informations, c'est le choix du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Sinon, d'autres noms avaient été cités pour remplacer Modibo Kane Keïta, parmi lesquels figuraient l'ex-directeur général des douanes, Modibo Maïga, et l'actuel directeur régional de Kayes, Amadou Konaté. Selon nos informations, ce dernier serait très proche du parti au pouvoir, le Rpm.

Aujourd'hui, la question qui est sur toutes les lèvres est de savoir si le nouveau directeur général pourra maintenir le niveau des performances déjà imprimées par son prédécesseur en termes de mobilisation des recettes douanières. En effet, le Dg sortant a placé la barre très haute avec un objectif de 45 milliards de Fcfa par mois. Ces performances restent une première dans l'administration douanière au Mali.

En tout cas, beaucoup de cadres de la douane sont convaincus que Alou Coulibaly peut bel et bien faire l'affaire, surtout s'il ne se trompe pas sur le choix des hommes placés à des postes stratégiques. <strong><em>"Je pense que la nomination de Alou Coulibaly prouve à suffisance la continuité puisqu'il connait parfaitement comment Modibo Kane travaillait, même si ce sont deux personnes différentes. Mais, le plus important est qu'il doit mettre en avant vraiment la compétence et l'intégrité des agents. Cela veut dire qu'il ne doit pas rentrer dans le jeu du clanisme. Comme disait l'autre, l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. Modibo a toujours mis un accent particulier sur les cadres compétents et surtout en tenant compte de leur intégrité. </em></strong>

<strong><em>Autre aspect très important, c'est aussi la collaboration avec les opérateurs économiques. En fait, pour atteindre les recettes, le nouveau directeur général doit impérativement éviter de tomber dans le piège des opérateurs qui ne visent que leurs propres intérêts. C'est ce que Modibo Kane avait compris aussi. Raison pour laquelle, beaucoup de commerçants étaient contre lui car dans le cadre de ses rapports avec les opérateurs économiques, il est resté dans le cadre purement professionnel. C'est tout. C'est dire que Alou Coulibaly du pain sur la planche, mais, sera jugé à l'œuvre"</em></strong> nous a confié un cadre des douanes.

S'agissant des recettes douanières au titre de l'exercice 2017, il faut reconnaitre qu'elles ont connu une augmentation. Ainsi, la Direction générale des Douanes doit mobiliser 585 milliards Fcfa. En d'autres termes, l'équipe de Alou Coulibaly doit réaliser une moyenne  d'au moins 48 milliards Fcfa par mois.

Il faut préciser que les prévisions de recettes sous Modibo Kane étaient au moins de 45 milliards Fcfa en moyenne par mois. D'ailleurs, l'ex-directeur général a mobilisé 44 milliards 800 millions de Fcfa à la fin de l'exercice du mois de décembre.

<strong>Plusieurs cadres de la Douane admis à la retraite cette année</strong>

Au rythme où vont les choses, l'administration douanière sera vidée dans deux ou trois ans de ses meilleurs cadres. En plus de Modibo Kane Kéïta, plus autres cadres ont fait valoir leurs droits à la retraite depuis le 1er janvier 2017. Il s'agit de directeurs régionaux: Mamaye Koité de Mopti,  Boubacar Bah de Ségou, Baba Kida du district de Bamako. Sans oublier le directeur du bureau des enquêtes, Mamadou Lamine Diarra.

Selon nos informations, le nouveau directeur général, Alou Coulibaly, doit aussi en principe faire valoir ses droits à la retraite dans 2 ans. Et d'ici 3 ans, tous les anciens cadres très expérimentés iront à la retraite. La question qui est sur toutes les lèvres est de savoir si ces départs ne causeront pas des difficultés à l'avenir.  <strong>    </strong>

<strong>                                A.B. HAÏDARA </strong>

<strong> </strong><strong>Mme Fall Alima Drabo et Sougalo Dembélé pressentis au poste de Directeur général adjoint  </strong>

[caption id="attachment_1976602" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-1976602 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/ALIMA-DRABO.jpg" width="480" height="494" /> Alima Drabo[/caption]

Depuis la nomination de Alou Coulibaly à la tête de la Direction générale des douanes, le nom de Mme Fall Alima Drabo, actuelle directrice régionale de Koulikoro circule avec insistance pour être son adjoint. La raison est très simple: les deux cadres de l'administration douanière tissent de très bons rapports. Cette dame de fer, une des grandes fiertés de la douane, est certes un cadre compétent connaissant parfaitement les rouages de la douane.

Le nom de l'actuel patron du bureau des recettes, Sougalo Dembélé, est également cité pour être le futur directeur général adjoint. Cet homme est considéré comme un cadre très expérimenté. C'est d'ailleurs le profil idéal pour occuper ce poste puisque, techniquement, il peut bel et bien l'assumer. En tout cas, le dernier mot revient au patron lui-même, Alou Coulibaly.         <strong>                  A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction Nationale des douanes :  Aly Coulibaly : un homme du sérail à la tête des Douanes du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 00:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>IBK ne pouvait mieux choisir !</strong>

<strong><em>Lors du Conseil des ministres du 28 décembre 2016, Aly Coulibaly, inspecteur principal des douanes, a été nommé au poste de Directeur Général des Douanes du Mali, en remplacement à Modibo Kane Keita, un autre inspecteur des douanes de classe exceptionnelle 3è échelon. Le promu est un homme d’expérience qui a occupé plusieurs postes à la Direction Générale des Douanes.</em></strong>

En effet, jusqu’à sa nomination, Aly Coulibaly était Directeur général adjoint, chef du bureau du contrôle interne, et inspecteur en chef charger du contrôle de l’ensemble des structures douanières. Si on a peu de données sur le nouveau DG des Douanes, ce qui dénote de la discrétion cultivée chez-lui, toute une force de caractère propre aux hommes sérieux, c’est que c’est homme qui n’aime pas les tapages inutiles, préférant se dédier entièrement à la tâche qui est confiée. Aly Coulibaly, c’est aussi un homme de conviction ayant une large ouverture et une large connaissance des nouvelles missions qui sont désormais siennes à la tête du plus grand service d’assiette du Mali. Lors de la 7<sup>ème</sup> rencontre régionale des points de contact pour le renforcement des capacités de l’Afrique Occidentale et Centrale qui s’est tenue dans notre pays en octobre dernier, celui qui occupait jusque-là le poste de DGA des Douanes du Mali a pu faire étalage de tout son savoir et sa maitrise des nouveaux défis auxquels les institutions douanières devront faire face. Au cours de cette rencontre, les gabelous étaient appelés à se pencher sur des sujets comme l’actualisation des connaissances sur l’évolution de la stratégie de renforcement des capacités de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et le processus de modernisation en cours dans la région,  l’examen à mi-parcours de la mise en œuvre des feuilles de route 2016, l’analyse des tendances nationales et régionales de la mise en œuvre du Plan de Stratégie Régional 2013-2017  en fin de cycle, l’identification des grands défis et orientations de la région pour le prochain plan stratégique régional 2017-2021.

Aly Coulibaly avait à l’occasion fait savoir que <em>« le processus de modernisation des administrations douanières en Afrique de l’Ouest et du Centre repose sur deux plans stratégiques régionaux. Lesquelles donnent une orientation claire aux administrations douanières pour une plus grande efficacité de leurs actions isolées et mutualisées. Cette 7<sup>ème</sup> rencontre régionale des points de contact pour le renforcement des capacités de l’Afrique Occidentale et Centrale se tient dans un contexte de défi sécuritaire à l’échelle mondiale. En effet, les administrations douanières, du fait de leur position stratégique aux frontières, sont interpellées au premier plan pour riposter  face aux diverses menaces. Il s’agit : entre autres, du terrorisme, du trafic d’armes et de stupéfiants, la contrefaçon, le piratage, la contrebande, le faux monnayage, le trafic de devises et blanchiment de capitaux ».</em> Le nouveau DG est donc en terrain connu, et nous lui souhaitons plein succès dans ses nouvelles fonctions !

&nbsp;

<strong>Mussolini</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes douanières : 44,750 milliards de FCFA mobilisés en novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-44750-milliards-de-fcfa-mobilises-novembre-1935562.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2016 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chose promise, chose due ! La Direction générale ded Douanes dirigée par Modibo Kane Kéïta vient de réaliser un résultat très satisfaisant pour le mois de novembre 2016 en termes de recettes. Elles se chiffrent à 44,750 milliards Fcfa contre 44,300 milliards Fcfa en octobre dernier. Ce qui fait une augmentation de 400 millions de nos francs. Qui dit mieux !

On se rappelle que les recettes douanières avaient chuté courant juillet, août et septembre, par le sabotage de certains agents de la boite et certains opérateurs économiques de la place. Cela depuis l'annonce du départ du Directeur général Modibo Kane Kéïta à la retraite à partir du 31 décembre prochain. Heureusement que ce dernier a eu le courage et la détermination pour continuer à remplir les caisses de l'Etat. C'est ainsi que les recettes ont connu ces deux derniers mois un chiffre très encourageant non loin de l'objectif de 45 milliards Fcfa par mois.<strong>    </strong>

<strong>  A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sytram devient fetram : Souleymane Baba Traoré rempile</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2016 08:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat professionnel des transitaires commissionnaires en douane agréés du Mali (Sytram) a renouvelé</strong><strong> son équipe dirigeante samedi dernier. En présence du représentant  de la douane, Ali Coulibaly, Souleymane Baba Traoré a été reconduit à la tête de l’organisation.</strong>

A l’ouverture des travaux, Souleymane Baba Traoré, le président de Sytram, a présenté le bilan du bureau sortant. Comme activité remarquable du mandat écoulé, on retient l’installation d’un siège doté d’un secrétariat permanent pour répondre aux préoccupations des usagers en termes d’information.

"En nous dotant de ce siège, notre organisation a affiché son ambition de devenir le groupement professionnel pilote. Il nous a donné en effet une très grande notoriété auprès de l’administration et du secteur privé", a soutenu M. Traoré.

Souleymane Baba Traoré a aussi évoqué les contraintes et difficultés majeures qui sont celles du transit malien aujourd’hui. Durant ce premier mandat, le bureau exécutif a tenu plusieurs réunions statuaires.

"Il a été essentiellement question des problèmes et difficultés rencontrées par les membres auprès de l’administration malienne et des autorités des pays de transit de nos marchandises. Outre les réunions statuaires, le Sytram a participé à de nombreuses rencontres et réunions tant au plan national qu’international", a-t-il rappelé.

Selon lui, le mandat qui vient de s’écouler a été très significatif, car il aura renforcé le processus de sa structuration. En effet, dira-t-il, le Sytram a opéré un bond qualitatif faisant d’elle aujourd’hui une organisation sur la voie de la modernité et résolument tournée vers la prise en compte des problèmes du secteur de transit.

A la fin des travaux, l’assemblée générale a adopté une nouvelle stratégie en changeant le nom de l’organisation, Fetram est désormais le nouveau nom de Sytram. Il faut rappeler que Souleymane Baba Traoré a été reconduit à la tête de l’organisation. Il dirige un bureau de 25 membres. Une reconduction qu’on peut mettre au compte des acquis engrangés par le Sytram pendant son premier mandat.

<strong>Z.M. K.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération des transitaires et concessionnaires agréés en douane :  Souleymane Baba Traoré à la tête d’un bureau de 25 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/federation-transitaires-concessionnaires-agrees-douane-souleymane-baba-traore-a-tete-dun-bureau-de-25-personnes-1913152.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 00:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans anicroche. La Fédération des transitaires et concessionnaires agréés en douane du Mali (FETRAM) a renouvelé son équipe dirigeante. Le nouveau bureau de 25 membres, issu de l’assemblée générale ordinaire du samedi 26 novembre, est dirigé par Souleymane Baba Traoré. Celui-là même qui présidait déjà aux destinées de la fédération, par ailleurs appelé Syndicat des transitaires du Mali jusqu’à la tenue de cette assise. Cette nouvelle équipe, qui ambitionne de placer la FETRAM au firmament des syndicats maliens, a un mandat de 4 ans.

Placée sous le thème : «pour une meilleure observance des règles de la convention de Kyoto révisée (CKR) et de l’accord de l’OMC sur la facilitation des échanges (AFE), cette assemblée générale a été l’occasion pour le président sortant de faire le point des activités menées par son bureau depuis la mise en place de la structure, le 23 mai 2007. Au nombre de celles-ci, on peut citer entre autres : la construction d’un nouveau siège pour la fédération au quartier de Faladié, la publication d’une revue dénommée «le transitaire» et la participation à plusieurs fora.

Présidant la cérémonie d’ouverture de cette assemblée générale, le directeur adjoint des douanes du Mali, Ali Coulibaly, a souligné toute la détermination de la douane à accompagner la fédération pour la réussite de sa mission.

<strong>Yaya Samaké    </strong>

&nbsp;

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<title>Douane : mobilisation des ressources :  Les perspectives sont bonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-mobilisation-ressources-perspectives-bonnes-1887782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mois de novembre s’annonce sur de bons auspices. Les chiffres du mois d’octobre 2016 sont très bons par rapport à ceux du mois de septembre où l’on avait constaté des actes de sabotage. Chose qui a joué négativement sur le processus de mobilisation des recettes. Au mois d’octobre, les recettes douanières ont atteint 44,3 milliards de FCFA, contre 41,2 milliards de FCFA en septembre soit un gap positif de 3 milliards. En résumé le quota a été atteint pour le mois d’octobre. Pour le mois de novembre, les informations qui nous proviennent du milieu de la douane malienne sont bonnes. Cet état de fait est dû à la nouvelle et dernière stratégie que la direction a mise en place afin de galvaniser les agents des douanes en vue de faire face uniquement à la mobilisation des recettes douanières pour le grand bonheur du trésor public donc pour l’ensemble des maliens. Selon certaines sources proches du milieu des gabelous, la performance en cours est la suite logique des mesures rigoureuses prises par le directeur général des douanes, Modibo Kane Keïta.
A titre de rappel, la baisse de recettes pour le mois de septembre est le fait de certains agents des douanes. Ces agents malintentionnés ont tenté de mettre les bâtons dans les roues du directeur général, Modibo Kane Keïta pour des questions de postes. Ces douaniers tapis dans l’ombre, aidés et soutenus par certains hommes politiques ont concocté un plan <strong>de sabotage du travail. Mais ça n’a pas marché.</strong>
<strong> Moussa Mamadou Bagayoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières :  La Direction Générale sur la rampe de la réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-direction-generale-rampe-de-reussite-1884342.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2016 00:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ver n’a pas pu pénétrer dans  le fruit. La Direction Générale des Douanes a su, par le Management et le tact du Directeur Général et collaborateurs, éviter l’hémorragie tant annoncée par certains apatrides voulant à tout prix saboter la mobilisation des recettes douanières du mois d’octobre. Le compte grimpe petit à petit-et l’objectif estimé à 45 milliards chaque mois sera atteint, surtout quand on sait que le niveau de mobilisation des recettes est très bon.</em></strong>

Ceux qui croyaient ternir l’image du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta en sabotant la mobilisation des recettes douanières pour des fins personnelles, ont vite compris les mises en garde de l’Inspecteur Général Modibo Kane Kéïta, non moins Directeur Général qui a tapé du poing sur la table.

Le tableau semble très reluisant : de 11 milliards de nos francs en août 2016, les recettes ont atteint 41,2 milliards en septembre pour grimper à 44,3 milliards pour un objectif estimé à 45 milliards par mois. Ce, grâce à la perspicacité de l’Inspecteur Général  Modibo Kane Kéïta et collaborateurs qui ont veillé au ‘’grin’’ après qu’ils eurent découvert que des gabelous malintentionnés ambitionnaient saboter la mobilisation des recettes. Comme quoi, gouverner, c’est prévoir. C’est comme cela qu’on aura aidé le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta et le ministre des finances à l’atteinte des objectifs, renforçant du coup le budget d’Etat.

Pailleurs, il est utile de rappeler que les recettes douanières s’élevaient à la somme de 478 milliards de francs CFA pour l’année 2015. Cet objectif a été largement atteint grâce à la perspicacité de l’inspecteur Général Modibo Kane Kéïta dont les efforts sont louables. Pour l’année 2016, les signaux sont déjà au vert avec un objectif de recettes douanières de 523 milliards de francs FCFA qui n’est pas loin d’être atteint. Ce qui fera dire au ministre Boubou Cissé qu’il y a possibilité d’augmenter les objectifs de recettes des Douanes, portés à 585 milliards FCFA en 2017.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la criminalité en milieu fluvial : L’administration des douanes renforce les capacités de 10 gendarmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-criminalite-milieu-fluvial-ladministration-douanes-renforce-capacites-de-10-gendarmes-1878772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coopération entre l’administration des Douanes et la Gendarmerie nationale est au beau fixe pour faire face au défi commun  de la lutte contre le terrorisme, la criminalité et les trafics illicites de tout genre. Dans le cadre du renforcement des capacités de la Gendarmerie nationale en matière de lutte contre la criminalité en milieu fluvial, le centre de formation nautique de la Douane de Samaya, a organisé deux semaines de formation à l’intention de 6 gendarmes de la brigade fluviale de Bamako et 4 gendarmes de la Brigade fluviale de Mopti. </strong>

La cérémonie officielle de fin de formation de ces agents a eu lieu le jeudi soir au Centre de Formation nautique des Douanes à Samaya. C’était sous la coprésidence du DG des Douanes, l’inspecteur général Modibo Kane Keita et du directeur Général Adjoint de la Gendarmerie, colonel Boubacar Kodio en présence du responsable du centre nautique de Samaya, l’inspecteur Abdramane Diakité.

Ce sont au total 10 gendarmes des brigades fluviales de Mopti et de Bamako qui ont été rendus capables, désormais, d’instruire et de former en intervention, des agents opérationnels en milieu fluvial. Aux termes des deux  semaines de formation théorique et pratique qui les ont conduit, entre autres, à examiner l’aperçu des fleuves ouest africains, les embarcations fluviales, les conduites des embarcations nautiques, notamment le pilotage de zodiac bateaux et jets, les récipiendaires ont reçu leur attestation de fin de formation.

Sous la conduite du responsable du centre, l’inspecteur Abdramane Diakité, les dix heureux auditeurs ont eu le plaisir de  faire des exercices pratiques devant les officiels pour démontrer les connaissances acquises. Cette belle coopération entre les deux services de gendarmerie et des douanes a été saluée, à juste titre, par le DG des Douanes, Modibo Kane Keita qui qualifiera de symbole vivant d’un partenariat fécond qui a toujours marqué les rapports entre les deux services. Pour le DG des douanes, il devient impérieux pour les services de sécurité et pour les douanes maliennes de maitriser les instruments techniques indispensables pour contrer le terrorisme, la criminalité et les trafics de tout genre en milieu fluvial. « La mutualisation des connaissances et des expériences est un formidable levier qui convient à une synergie d’actions, gage de la réussite des missions confiées par les plus hautes autorités », a indiqué Modibo Kane Keita.

Pour sa part, le DGA de la Gendarmerie nationale a adressé les sincères remerciements à l’administration des douanes pour avoir donné ce magnifique modèle de collaboration aux agents de la gendarmerie qui sont mieux outillés pour garantir la libre circulation des personnes et de leurs biens. Il a noté avec beaucoup de satisfaction que la formation ait débouché sur l’engagement pour chacun des participants à s’offrir une connaissance nouvelles des missions nautiques et la mise en place d’un véritable cadre de collaboration entre la gendarmerie nationale et les douanes dans ma la sécurisation des voies navigables.

DK]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recettes douanières en hausse pour le mois d&amp;apos;octobre :  L&amp;apos;appel du Directeur Général entendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-hausse-mois-doctobre-lappel-directeur-general-entendu-1873732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 01:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous vous parlions dans notre dernière parution des mises en garde du Directeur Général des Douanes contre tout sabotage des recettes douanières pour des intérêts personnels. Aujourd'hui, on peut dire sans risque de se tromper que l'Inspecteur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta maitrise bien son sujet. Ces mises en garde ont porté leur fruit au mois d'octobre 2016.

En effet, les recettes douanières viennent de connaître une hausse qui passent de 11 milliards en Août à 41,2 au mois de septembre 2016. Après les mises en garde, les recettes douanières ont atteint 44,3 milliards ce mois d'octobre 2016 pour un objectif estimé à 45 milliards désormais pour chaque mois. Ce résultat est le fruit des sacrifices consentis par le Directeur général qui a vite détecté le mal afin d'y remédier. Aujourd'hui, l'économie malienne peut souffler un ouf de soulagement avec cette prouesse du Directeur général, l'Inspecteur général des Douanes Modibo Kane Kéïta et ses hommes qui sont désormais décidés à relever le défi.

Faut-il rappeler que la Direction générale était victime d'une véritable campagne de sabotage par certains agents de la boite en quête d'un fauteuil quelconque avec la complicité de certains opérateurs économiques malintentionnés.

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recettes douanières :  Modibo reprend la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-modibo-reprend-main-1874032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 00:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A deux mois de la fin de l’exercice budgétaire 2016 de la direction générale des douanes, l’inspecteur général de classe exceptionnelle, Modibo Kane Kéïta revient en force. Il met dans la cagnotte 44,3 milliards de FCFA au titre des recettes mensuelles d’octobre 2016. Après une baisse de régime constatée au cours des deux mois précédents, le directeur général des douanes avait promis de finir l’année en beauté en honorant les objectifs de recettes annuelles qui s’élèvent à 488 milliards de FCFA. Il est sur la bonne voie !

Plus d’un Malien, à commencer par le ministre de l’économie et des finances, était étonné de la chute brutale des recettes douanières pendant ces derniers mois. Une inquiétude d’autant plus légitime que depuis l’arrivée à la tête des douanes maliennes de l’inspecteur général Modibo Kane Kéïta, le trésor public n’a autant été renfloué de sous provenant des douanes. Mais à l’analyse et après investigations, l’on décèle en arrière plan de cette situation des actes de sabotage sciemment orchestrés par des tireurs de ficèles tapis sous l’ombre et savamment exécutés par des cadres en quête de promotions promises.

Comme en médecine, si le mal est bien diagnostiqué, le traitement devient plus facile. Le réseau et les moyens des saboteurs ayant été donc identifiés par Modibo Kane Kéïta et son équipe, ceux-ci n’ont eu qu’à trouver la parade pour remonter la pente des recettes.

Ainsi, 44,3 milliards de FCFA ont été enregistrés au titre du mois d’octobre, contre 41,2 milliards de FCFA en septembre, soit un gap positif de plus de 3 milliards de FCFA. Avec ce chiffre, le quota mensuel a été atteint, au grand souvenir des mois de mars (43 milliards de FCFA, dont 20 milliards CFA pour le seul Bureau des Produits Pétroliers), d’avril (45,3 milliards de FCFA), et de mai (45,7 milliards de FCFA). Ce dernier chiffre est le record absolu en matière de recettes mensuelles. Oui, du jamais vu. Estampillé Modibo Kane Kéïta.

<strong>Sékou Tamboura </strong>

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<title>Recettes douanières: un GAP positif de 3 milliard FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-gap-positif-de-3-milliard-fcfa-1872742.html</link>
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<pubDate>Sun, 06 Nov 2016 00:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mesures drastiques prises par le Directeur général des Douanes, Modibo Kane KEITA, commencent indéniablement à porter leurs fruits. L’on apprend en effet que les recettes douanières sont passées de 41,2 milliards de francs CFA, en septembre à 44,3 milliards de francs CFA, en octobre. Ce qui représente un gap positif de 3 milliards de francs FCFA.

Selon des sources autorisées ? Le quota fixé à l’administration douanière a été atteint pour le mois d’octobre dernier. Cela ? pour le grand bonheur du Trésor public à qui sont destinées les recettes douanières.

Il faut rappeler que le Directeur général était en proie à une fronde interne et externe qui s’est manifestée sous la forme d’un sabotage du travail, autant des agents des Douanes que de certains opérateurs économiques qui retardaient volontairement l’arrivée des camions de marchandises sur lesquels sont prélevées les taxes douanières. La conséquence a été immédiate : la baisse des recettes douanières.

C’est pour cela, apprend-on, que le Directeur général a décidé de sortir les muscles : aucune défaillance ayant un impact sur l’atteinte de l’objectif de recettes ne restera impunie. Des sanctions énergiques, selon nos sources, ont été annoncées contre les agents coupables de dysfonctionnements. Le message du Directeur général, peut-on croire, à la lumière des résultats flatteurs engrangés pour le mois d’octobre, est passé 5/5.

Environ 44 milliards de francs CFA ont été mobilisés par l’administration douanière en juillet dernier. Ce, en dépit de la grève des transitaires sénégalais au port de Dakar et les jours d’arrêt de travail. Naturellement, cette performance a donné des idées à l’hôtel des finances. Le ministre de l’Économie et des Finances, le Dr Boubou CISSE, et les Partenaires techniques et financiers (PTF), notamment le Fonds Monétaire international (FMI) examinaient à la même période (juillet) la possibilité d’augmenter les objectifs de recettes des Douanes, portés à 585 milliards FCFA en 2017.
Il faut rappeler que pour l’année en cours, l’objectif de recettes douanières s’élève à la somme de 523 milliards de francs FCFA.

Les recettes douanières s’élevaient à la somme de 478 milliards de francs CFA pour l’année 2015.
Selon des sources bien informées, par rapport à cet objectif, la barre a été placée très haut, au regard de l’environnement économique qui n’est pas particulièrement florissant. Qu’à cela ne tienne, le Trésor public compte sur les recettes douanières. Et le Directeur général en est pleinement conscient. D’où, l’ambition d’effectuer le maximum de rentrées possible. Pour cela, les agents des Douanes à tous les niveaux sont interpellés.

Au regard du gap positif enregistré le mois dernier, l’on est fondé à croire que nonobstant les coups de Jarnac qui fusent de divers endroit, c’est un Modibo Kane KEITA à la conscience professionnelle aiguë qui s’accroche à l’accomplissement correct de sa mission, connaissant parfaitement l’enjeu pour l’atteinte des objectifs de recettes.

<strong>Par Bertin DAKOUO</strong>
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<title>Direction régionale des douanes : Des résultats plus qu’encourageants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-regionale-douanes-resultats-plus-quencourageants-1871942.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2016 13:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction Générale des Douanes du Mali sous la houlette de Modibo Kane Kéita fait honneur aux finances du Mali. La preuve, de sa venue à aujourd’hui, la grande structure étatique de l’Etat réalise des actes de prouesses.

Pour une réalisation de recette de 44 à 45 milliards de Fcfa au mois d'octobre, il y a de quoi féliciter le directeur Général des douanes et son équipe pour le travail abattu. La tentative de sabotage orchestrée par certains gabelous en quête du poste du directeur général des Douanes avait fait que les recettes douanières ont connu une légère baisse, mais cela n’était que partie remise, car l'inspecteur général Modibo Kane Keita a sommé ses sous directeurs et chef de bureau de doubler de courage pour combler les objectifs de réalisation de recette.

Ces mises au point ne sont pas tombées dans l'oreille d'un sourd. Déjà les résultats provisoires disponibles à la sous-direction des recettes attestent que le DG des Douanes maîtrise bien ses hommes et sait comment mobiliser ses troupes. Et c’est d’ailleurs aux performances de la douane que le Mali a reçu les félicitations du Fonds Monétaires Internationales. Cela grâce aux bonnes pratiques liées aux dédouanements des marchandises de tout genre.

Notamment, certains Bureaux de Dédouanement comme ceux de Bamako-Fer, de l’Aéroport, de Faladié, de la BMI (Brigade Mobile d’Intervention), la Section recherche-interventions, les Colis postaux, les Paquets postes et la PV importation.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration des recettes douanières :  Plus de 44 milliards de Fcfa réalisés en octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/amelioration-recettes-douanieres-plus-de-44-milliards-de-fcfa-realises-octobre-1871472.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2016 01:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les recettes douanières ont connu une nette amélioration pour ce mois d'octobre. Elles se chiffrent à 44 milliards 300 millions de nos francs. C'est dire que l'objectif de 45 milliards Fcfa par mois a été presque atteint. Ce résultat est le fruit d'une nouvelle stratégie mise en place par l'actuel directeur général de la Douane, Modibo Kane Kéïta, pour améliorer les recettes. Puisque la Direction générale était victime d'une véritable campagne de sabotage par certains agents tapis dans les rouages de la boite, avec la complicité de certains opérateurs économiques. Parce que tout simplement, le poste de directeur général est visé par certaines personnes. Ce qui a fait que les recettes ont connu une baisse durant juillet, août et septembre. Pour le mois de septembre, elles se chiffrent à 41 milliards Fcfa. Il a fallu que le directeur général Modibo Kane Kéïta fasse une mise en garde pour que ce résultat positif puisse atteindre en octobre. Ce n'est pas tout. Il compte améliorer davantage les recettes douanières d'ici la fin de l'année.

<strong>A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cabale contre le directeur général de la douane : Qui en veut au directeur général ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cabale-contre-directeur-general-de-douane-veut-directeur-general-1862932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 13:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ver est dans le fruit. Les ennemis de la douane, principal maillon de la mobilisation des recettes au niveau nation, sont certains hauts cadres de la douane qui ont d’autres soucis. Celui d’éjecter l’actuel directeur général, Modibo Kane Keïta de son fauteuil. Pour cela, tous les moyens sont bons : mensonge, corruption, vol, tentative de découragement des opérateurs économiques à effectuer les opérations d’importation. Ils sont en train de faire tout pour que le seuil des recettes fixé ne soit pas atteint.  Malheureusement, le Dg et son équipe restreint a senti le coup venir. Il a pris des dispositions.

Récemment au cours d’une réunion, selon nos sources, le directeur général de la douane, Modibo Kane Keïta a fait une mise au point très claire. Il a rappelé à certains douaniers, qui ont un autre agenda outre que la mobilisation des recettes, que jusqu’à preuve de contraire, il demeure le directeur général. Il est donc le chef et tous ceux qui ne travailleront pas selon les directives de la direction, qui concernent essentiellement la mobilisation des recettes, seront sanctionnés.
Dans leurs sales besognes, des douaniers ont tenté de décourager certains opérateurs économiques. En leur disant de ne procéder à aucune opération d’importation de marchandises. Ce qui constitue une perte, un sérieux manque à gagner pour la douane. Et du coup, il sera très difficile d’atteindre le montant fixé en termes de recette. Pour eux, si le DG ne parvient pas à mobiliser les recettes, il sera remplacé. Une nouvelle équipe s’installera et va composer avec les opérateurs économiques ayant fait leurs jeux.
Le DG de la douane est actuellement victime d’une véritable campagne de manipulation et de dénigrement de certains affamés qui veulent sa place Ces gens-là sont à la douane ainsi que dans les milieux politiques. Sinon en réalité, dans la pratique personne ne peut contester l'effort abattu par l’actuel directeur général en matière de réalisation de recettes, de la gestion du personnel ainsi que l'amélioration des conditions de vie des douaniers.
« A la douane, nous ne voulons pas des assoiffés de poste, des revanchards mais plutôt des bosseurs comme de catégorie Modibo Kane Keïta. Le DG ne Compte que sur le résultat que de chercher à abattre son prochain. », nous a confié très remonté contre les ennemis et les détracteurs de Modibo Kane Keïta.
Pourquoi certains douaniers en veulent au DG ?
Selon nos sources depuis son arrivée à la tête de la douane, il a fait de la lutte contre la corruption au sein même de la douane une priorité. Il a pris des mesures drastiques qui tendent à minimiser la fraude. Il a surtout mis en place un système de restriction qui ne favorise pas la corruption. Certains douaniers habitués à la corruption n’ont pas vu d’un bon œil cette nouvelle vision de la direction. Selon eux, le DG est venu mettre un bâton dans leurs roues. Donc, il faut tout mettre en œuvre pour qu’il échoue.
Selon les informations qui nous proviennent de la direction générale de la douane, les signaux sont au vert. Des actions et initiatives sont en cours pour que d’ici au 31 décembre 2016, le montant fixé en termes de la recette soit réalisé.
Moussa Mamadou Bagayoko]]> </content:encoded>
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<title>Face à la baisse des recettes douanières :  Le DG sort les muscles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/face-a-baisse-recettes-douanieres-dg-sort-muscles-1860942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 02:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la chute vertigineuse des recettes douanières au cours des trois derniers mois qui passent 14 milliards à 11 milliards, le Directeur Général des Douanes, l'Inspecteur Général Modibo Kane Kéïta a décidé de prendre le taureau par les cornes. Après avoir fait le constat que cela serait dû à un sabotage venant de certains agents, il a ainsi mis en demeure tous les douaniers qui seraient coupables de la baisse des recettes seront punis avec la dernière rigueur. Une mise en garde pour les soldats de l'économie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Douane, de par sa mission de perception des droits et taxes qui alimente le budget de l'Etat, est un acteur majeur du développement. Il est unanimement reconnu qu'il n'ya pas de développement sans ressources budgétaires sécurisés. Conscientes de cette responsabilité et avec l'appui et l'accompagnement de tous et surtout le soutien inestimable des partenaires économiques, le gouvernement s'est toujours fixé un objectif et un devoir pour la Douane de l'atteindre durant ces dernières années.

La politique du Gouvernement exige de l'administration douanière de s'acquitter pleinement de ses missions. Cependant, depuis trois mois, la Douane n'arrive pas à faire face à cette mission. Ce qui a provoqué une baisse des recettes douanières qui passent de 14 milliards en juillet à 11 milliards en Septembre dernier. D'où la colère du Directeur Général de la Douane qui a décidé de prendre des mesures draconiennes ce dernier trimestre pour mettre fin à cette situation qui serait due à un sabotage de certains agents. A tous les niveaux, des sanctions seront prises pour les coupables. Et finie désormais l'impunité à la Douane malienne. Loyauté envers l'Etat doit faire face à d'innombrables difficultés économiques et sécuritaires et qui reste encore trop dépendant de l'aide internationale. Seule une remise en question de chacun pourra permettre à la Douane d'atteindre ces objectifs assignés. Aujourd'hui, il n'y a plus de place pour que les missions de la Douane ne soient pas remplies avec volontarisme et uniformité.

Dans l'accomplissement de cette mission, le Directeur Général de la Douane, l'Inspecteur Général Modibo Kane Kéïta attend donc de tous les douaniers, à tous les niveaux, un engagement total pour relever ce défi immense qui n'est pas d'ailleurs impossible pour les douaniers. Aux agents de la Brigade Spéciale de lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière, le Directeur Général leur exhorte à plus d'efforts malgré leur prouesse enregistrée d'année en année, de campagne en campagne, dans l'atteinte des objectifs assignés à la Douane. En guise de récompense, les structures permanentes situées sur les axes et versants sensibles à la fraude seront appuyées en attendant l'opérationnalisation des nouvelles structures créées par l'Arrêté N°09-3040/MEF-SG fixant la liste des bureaux, brigades, postes de douanes, services extérieurs et leurs domaines de compétence.

Désormais, rien ne sera comme avant à la Douane car le Directeur Général a décidé de bannir l'impunité dans les rangs des soldats de l'économie.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>

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<title>Douanes maliennes : L’argent au trésor, les honneurs aux gabelous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-largent-tresor-honneurs-aux-gabelous-1861272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 00:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Modibo Kane Kéïta répond parfaitement à l’aspiration des plus hautes autorités maliennes en ce qui est attendu des services de l’assiette (directions générales des impôts, et des douanes), à savoir tirer toujours vers le haut et encore plus haut les recettes. En la matière, l’actuel directeur général des douanes détient tous les records. Du record de la plus forte recette mensuelle (45,7 milliards de FCFA en mai 2016) au record des plus grands objectifs de recettes annuelles (478 milliards en 2015 contre 385 milliards en 2014), en passant par ceux battus par le Bureau des produits pétroliers (20 milliards en mai 2016) et les marchandises solides (28 milliards en avril 2016), Modibo Kane Kéïta cumule les prouesses au nom de l’ensemble du personnel des douanes du Mali. Ce mérite est reconnu à sa juste valeur aussi bien par la hiérarchie que par les institutions financières internationales, à l’image du FMI, qui lui ont rendu tous les honneurs. Et pour couronner son exceptionnelle carrière, l’inspecteur général de classe exceptionnelle, Modibo Kane Kéïta, entend finir l’année en beauté avec le plein des objectifs de recettes assignés et qui s’élèvent à 488 milliards de FCFA. Mais, à condition qu’on cesse de lui mettre les bâtons dans les roues.</strong>

C’est devenu comme une tradition établie à la direction générale des douanes : le directeur en exercice fait quasiment toujours mieux que son prédécesseur, du moins depuis Seydou Diawara en passant par Cheick Kéïta, Amadou Togola, Modibo Maïga et Moumouni Dembélé. Aussi, tous parviennent, tant bien que mal, à atteindre les objectifs de recettes fixés.

L’inspecteur général Modibo Kane Kéïta n’a donc pas failli à cette règle. Mieux, en plus d’avoir dépassé, au terme de sa première année (2015), les objectifs à lui assignés, il a pulvérisé tous les records de recettes à tous les niveaux de la chaine.

L’année 2016 fut particulièrement prolifique pour les douanes maliennes, et riche en records pour le longiligne Modibo Kane Kéïta.

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<strong>Une équipe commando</strong>

Nommé directeur général des douanes le 28 janvier 2015, Modibo Kane Kéïta reçoit le témoin une semaine plus tard (le 5 février) de son prédécesseur, l’inspecteur général Moumouni Dembélé. Ce jour-là, le directeur entrant a délivré à ses agents un message fort qui fonde sans doute sa réussite d’aujourd’hui.

Conscient des défis à relever, Modibo Kane Kéita avait en effet appelé l’ensemble  du personnel douanier à se donner la main pour faire face aux préoccupations de l’heure. <em>« Les défis à relever sont là et j’insiste permettez-moi, sur l’adhésion de tous, car lorsqu’on veut aller loin, on y va ensemble. Pour cela, j’en appelle au sens patriotique de l’ensemble du personnel pour l’accomplissement de la mission qui m’est confiée et qui est, dites-vous bien, notre mission à nous tous. Car, une seule hirondelle ne fait pas le printemps»</em>, a-t-il conseil, en invitant les agents à faire preuve d’abnégation dans le travail.

Aussitôt installé, Modibo Kane Kéïta s’attèle à la mise en place d’une équipe commando qui puisse l’aider à aller en guerre contre les trafiquants, les contrebandiers, mais aussi un groupe de bourreaux des recettes. En la matière, c’est connu en milieu douanier, chaque « chef » vient avec ses hommes.

L’exercice n’a pas duré, juste un mois. Le vendredi 06 Mars 2015, la décision de nomination des directeurs de services tombe, à travers l’Arrêté N°2015/0263 du Ministère de l’Economie et des Finances. Deux directions rattachées à la direction générale des douanes (direction des Recettes de la Planification et des Programmes de Vérification et celle du Renseignement et des Enquêtes Douanières) ainsi que quatre (4) directions régionales (celles de Koulikoro, de Bamako, de Kayes et de Ségou) sont concernées.

Modibo a misé sur des Inspecteurs des Douanes de classe exceptionnelle comme Sounkalo Dembélé, nommé Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérification. Il est secondé par Mme Coulibaly Nafissatou Tambadou, l’épouse d’Ali.

Quant à la direction du Renseignement et des Enquêtes Douanières, elle est confiée à Mamadou Sarro, avec comme adjoint, Mety Ag Mohamed Riss.

Modibo nomme aussi des directeurs adjoints à la DGD. L’inspectrice des douanes de classe exceptionnelle Mme Diallo Adam Dansoko va à la direction de l’Administration des Ressources Humaines ; l’inspecteur Seydou Bocoum, à la direction de la Facilitation et du Partenariat avec les Entreprises ; l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Brahima Aly Cissé, à la direction des Contrôles  après Dédouanement ; et enfin, l’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Boubacar Bagna Maïga, à la Direction de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales.

Les inspecteurs des douanes de classe exceptionnelle, 3<sup>ème</sup>échelon, Drissa Bana Maïga, Djigui Koumaré dit Cissé et Boureima Goro sont nommés au Bureau du Contrôle Interne (BCI) en qualité de Contrôleurs internes.

Modibo Kane Kéïta a aussi opéré des mouvements au sein des directions régionales. Ainsi, le directeur régional des douanes de Koulikoro, Baba Kida et son adjointe, Hawa Diarra viennent à Bamako pour remplacer Alima Drabo et Adama Sidibé qui vont à leur place à Koulikoro.

L’Inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Amadou Konaté quitte Ségou pour poser ses valises à Kayes comme directeur. Son adjoint l’Inspecteur des douanes Jean Befongo Sylla. A Ségou, est envoyé l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Mamadou Bah, avec comme adjoint l’inspecteur des douanes Modibo Nana Koné.

L’Inspecteur des douanes Oumar Kassé  a été nommé directeur régional adjoint des douanes à Sikasso et l’Inspecteur des douanes Seydou Sidibé, comme chef de bureau principal des douanes de Mopti.

<strong>De même, des hommes à poigne ont été placés dans les bureaux à fortes recettes.  </strong>

C’est ainsi que l’Inspecteur des douanes Ibrahim Condé, précédemment au bureau de Faladié est nommé chef de division des services de Bureaux à Koulikoro. L’Inspecteur des douanes Attaher Ag Bazet gère le bureau de Faladié. Condé a sous ses ordres l’inspecteur des douanes Mahamet Doucara (chef de bureau de Kati), l’inspecteur des douanes Issoufi Daga (chef de brigade), l’inspecteur Ibrahima Camara (chef de visite), l’inspecteur des douanes Badi Maïga (chef de brigade adjoint) et  l’Inspecteur des douanes Harouna Traoré, comme chef de bureau de Kourémalé.

Quant à l’important et très stratégique bureau des produits pétroliers, ses commandes reviennent à l’inspecteur des douanes, Mamadou Traoré.

Le bouillant inspecteur des douanes Mohamed Coulibaly (chef BMI) va comme chef de division du contentieux à la Direction de la Réglementation, du Contentieux et des Relations Internationales.

L’inspecteur des douanes Diagueli Diakité est nommé chef du bureau principal des douanes de l’Aéroport de Sénou.

<strong>Les records et les honneurs</strong>

Avec ces hommes et ces femmes en qui il place sa confiance absolue, Modibo Kane Kéïta a engagé la chasse aux recettes. Et cela lui a bien réussi. Car, dès le mois de sa prise de service, il commence à réaliser les exploits. De 29,6 milliards de FCFA en janvier 2015 (mois précédent sa prise de fonction), les services des douanes réalisent une performance exceptionnelle de 35,6 milliards en février (son premier de travail), soit une augmentation de 6 milliards de FCFA.

Au mois de mars 2015, la direction fait encore mieux en réalisant des recettes de 38,100 milliards de FCFA, soit une augmentation de plus de 2 milliards de FCFA. Pour des recettes fixées par mois à 39 milliards, Modibo Kane Kéïta a à l’esprit que les objectifs de recettes 2015 étaient fixées à 450 milliards, soit une augmentation de 65 milliards par rapport à 2014 ; donc 39 milliards à réaliser par mois. Modibo n’était plus loin du compte avec 38,100 milliards de FCFA.

Lentement mais sûrement, Modibo Kane Kéïta gagne le pari en bouclant l’année 2015 avec un excédent inédit de 28 milliards de FCFA. En effet, en dépit du contexte difficile, marqué d’une part par la crise financière internationale et, d’autre part, par la morosité économique, la direction générale de la douane a réalisé des entrées de  478 milliards CFA pour des objectifs fixés à 450 milliards. Par rapport à 2014, on note une augmentation de 135 milliards CFA. Mais, pour Modibo Kane Kéïta, le meilleur est encore à venir.

L’année 2016 es celle de tous les records pour le directeur général des douanes. Déjà, au 1<sup>er</sup> trimestre 2016, les services des douanes ont enregistré 104,25% de taux de réalisation des prévisions : 129,091 milliards de FCFA pour des prévisions de 123,823 milliards FCFA, soit un excèdent de 5,268  milliards. Ce résultat se décompose comme suit : les recettes issues des produits pétroliers se sont élevées à 58,151 milliards F CFA pour des prévisions trimestrielles de 46,158 milliards F CFA, soit un taux de réalisation de 125,98%.

A la clé de cette performance, il y a eu les félicitations adressées au directeur général par la hiérarchie et le FMI, un des partenaires financiers. C’est à Washington que Modibo a reçu sa distinction.

Un des nombreux records de Modibo Kane Kéïta a été battu en mars 2016, quand les recettes douanières ont franchi la barre des 43 milliards CFA, dont 20 milliards CFA pour le seul Bureau des Produits Pétroliers (BPP). Une première dans l’histoire de la douane malienne.

Le mois suivant, avril 2016, ce record aussi tombe avec une réalisation de 45,3 milliards de FCFA.

En mai 2016, les recettes douanières passent à 45,7 milliards CFA. Soit une hausse non négligeable de 400 millions CFA par rapport au mois précédent. Du jamais vu. Où va donc s’arrêter Modibo Kane Kéïta ? L’homme a fait passer les recettes douanières de 29 milliards de FCFA en janvier 2015 à 45,7 milliards CFA par mois. Inédit !

Nous osons croire que malgré un coup de frein constaté ces derniers temps et attribué à juste raison à une campagne de sabotage, Modibo Kane Kéïta va atteindre et même dépasser, comme l’année dernière, les objectifs de recettes 2016 fixés à 488 milliards de FCFA.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Qui est Modibo Kane Kéita ?</strong>

Modibo Kane Kéita, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle 3<sup>è</sup> échelon, est marié et père de quatre enfants. Le directeur général des douanes du Mali est admis en 1974 au Diplôme d’études fondamentales (DEF) et passera quatre ans plus tard, en 1978 au Brevet de technicien à l’Ecica.

Avant de s’aventurer au Sénégal où il a décroché une maîtrise en Sciences juridiques droit des affaires spécialité import-export fiscalité à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. En 1999, Modibo Kane Kéita a franchi les frontières africaines pour un Stage de chef de subdivision des douanes à l’Ecole nationale de Brigades Rochelles en France.

L’année suivante, en 2000, il fera un stage des cadres supérieurs à l’école nationale des douanes de Neuilly, toujours en France. Et en 2001, un DESS, DEA à l’école nationale d’administration de Montréal (ENAP). À la même année, le nouveau patron des douanes du Mali a décroché le diplôme micro finance, certificat en commerce international et certificat spécialisé en négociation sur la facilitation des échanges à l’université de Cherbrook, au Canada.

<strong>Expérience professionnelle</strong>

L’inspecteur général de classe exceptionnelle, Modibo Kane Kéita a servi au bureau des douanes de Mopti de 1978 à 1979, trois ans au bureau gérant recettes de Dialassagou. De 1982 à 1987, il fut  chef de brigade du bureau secondaire de Kouri. Pendant cinq ans, de 1987-1992, il fera une expérience à l’Antenne des douanes du Mali à Dakar et deviendra chef section des acquis (BCA) de 1993 à 1994.

L’année suivante, il servira à la Section recevabilité au bureau de Bamako fer, en qualité de chef. Il dirigera le bureau principal de Ségou et de Kayes respectivement 1995-1997 et 1997-1998. Chef section prévision recettes (DGD) 1998-1999 et chef section des recherches et interventions sous-direction des enquêtes douanières de 1999-2003. Durant les trois prochaines années, 2003-2006 il fut chef du bureau principal de Sikasso.

Entre 2006 et 2008, il fut sous-directeur de règlementation de la fiscalité et des relations internationales et sous-directeur des enquêtes douanières de 2011 à 2012. De 2012 à 2013, il est été nommé directeur général adjoint des douanes du Mali]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation du cerveau de réseau de cannabis: le mérite est à l’office central des stupéfiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/arrestation-cerveau-de-reseau-de-cannabis-merite-a-loffice-central-stupefiants-1858872.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement à certaines allégations faisant croire que l’arrestation, vendredi dernier, de Moustapha DOUCOURE, cerveau d’un vaste réseau de stupéfiants, est l’œuvre de l’Interpol, l’Office central des stupéfiants (OCS) donne des détails et preuves attestant que cette prouesse est à son actif.</strong>

Il ressort des informations recueillies auprès de l’OCS que le 12 mai dernier, aux environs de 1 heure du matin, à la suite de renseignements précis, des éléments du magistrat-lieutenant-colonel Adama TOUNKARA, directeur de l’Office central des stupéfiants ont interpellé un camion semi-remorque, immatriculé AL 6790 et AL 6791 en plein opération de déchargement du cannabis, dans une maison en chantier, occupée par un gardien et sa femme au quartier Yirimadio-Kadobougou.

Aussi, précisent-elles, c’est en plein déchargement que le manœuvre et le gardien ont été surpris par leurs enquêteurs qui ont aussitôt procédé aux fouilles dudit camion.

Les mêmes sources indiquent qu’ils y ont découvert 2,7 tonnes de cannabis emballé sous forme de balle de friperie dans le compartiment de la remorque aménagée à cet effet. En effet, soutient-on, en matière de statistique sur les stupéfiants, cette saisie de l’OCS représente la plus importante saisie de drogue dans l’histoire de la lutte contre le trafic illicite au Mali.

<strong>La suite de l’enquête</strong>
À la suite de cette descente nocturne, révèlent les mêmes sources, que Sékou KONTE, né le 25 mars 1978 à Okondja (République du Gabon) a été interpellé, deux jours plus tard, exactement le dimanche 15 mai 2016 vers 18 heures. Ainsi, après investigations, il s’est révélé qu’il est le chauffeur en second du véhicule incriminé qui a servi à transporter les produits.

Lors de son interrogatoire, précisent nos sources, M KONTE reconnait avoir participé au trafic international de produits stupéfiants. Aussi, avoue-t-il avoir fait trois voyages vers le Ghana dans le but d’acheminer les produits stupéfiants.

Par ailleurs, a-t-il révélé, à chaque fois au retour du Ghana, il camoufle les produits soit avec des pièces de rechange auto, soit avec du riz ou avec du bois et des sacs de charbon achetés à Sikasso. Mieux, il ajoute qu’il est chargé de conduire le véhicule du Ghana à Bamako où il a l’habitude de stationner son véhicule à Sirakoro-Méguétana à la déviation de « Wara ». Également, à chaque voyage, il est rémunéré à 150 000 FCFA. C’est en possession de ces précieux renseignements et d’autres, diront nos sources, qu’une mission de l’OCS s’est rapidement rendue au domicile du nommé Mohamed SIBY au quartier de Daoudabougou. Malheureusement, ce dernier n’a pas pu être arrêté ce jour, à cause d’une opposition de la population.

Quant à Moustapha DOUCOURE, le cerveau du réseau, il se trouvait au Sénégal au moment des faits pour attendre une partie des produits qui était destinée à ce pays voisin.

<strong>Apport de l’OCRETIS Sénégal</strong>
Aussitôt cette affaire déclenchée, la Direction de l’OCS du Mali a mis à contribution ses homologues du Sénégal en l’occurrence l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRETIS). Suite à leur investigation, notent nos sources, il s’est avéré que Moustapha DOUCOURE se trouvait au Niger chez sa 2e épouse.

À partir de cette information capitale, nous indique-t-on, des dispositifs de surveillance ont été mis en place du Niger jusqu’à Bamako afin de filer tous les mouvements de Moustapha DOUCOURE.
C’est ainsi que le vendredi 21 octobre dernier, précisément à 5 h 30 min, qu’une équipe d’intervention de l’OCS a procédé à l’arrestation de Moustapha DOUCOURE, dès son retour de la mosquée lors de la prière de l’aube (Fajri).

Selon les mêmes sources, Moustapha DOUCOURE est présentement arrêté avec un de ses principaux complices du nom d’Abdradame FANE.

En tout cas, l’Office Central des stupéfiants du Mali qui a réussi cette mission grâce au concours précieux de l’OCRETIS du Sénégal, pense qu’Interpol n’a pas été d’un grand apport dans cette arrestation du trafiquant Moustapha DOUCOURE.

Les responsables de l’Office central des stupéfiants, dont la vision est d’aller jusqu’au démantèlement des réseaux de trafiquants de drogues, sont convaincus que si ces réseaux sont détruits, les trafiquants seront anéantis dans leurs activités.

En conclusion, ils se sont réjouis de cette enquête, ayant coûté l’office pas moins de 6 mois de patience, d’investigations pour aboutir à ce résultat, qui est la plus importante dans l’histoire de notre pays au regard de la quantité saisie et surtout des personnes directement impliquées dans le trafic transnational.

<strong>Par Sékou CAMARA</strong>
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<title>Saisie de chanvre indien : La douane de Kayes en cause au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-de-chanvre-indien-douane-de-kayes-cause-senegal-1858292.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 11:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cent kilos de chanvre indien en provenance de Kayes : c’est la saisie faite récemment par les douanes sénégalaises. Comment cette importante quantité de drogue a pu échapper à la vigilance des gabelous de la Cité des rails. Les autorités sénégalaises accusent…</em></strong>

<strong> </strong>Certaines pratiques malsaines risquent de compromettre la coopération entre le Sénégal et le Mali. En effet, à en croire nos confrères sénégalais de <em>"</em><em>L’Observateur</em><em>"</em>, 100 kg de  chanvre indien ont été retrouvés dans un camion en provenance de Bamako.

Cette drogue a pu dépasser les frontières maliennes. Une situation difficile à comprendre quand on sait la qualité de l’équipement de détection. Ça grogne donc du côté de Dakar, car d’aucuns pensent qu’il y a une complicité avec la direction régionale de Kayes avec à sa tête M. Konaté et le chef de bureau Oumar Kassambara. Que s’est-il passé réellement ? Y a-t-il eu un deal pour faciliter le passage du butin ?

<em>"</em><em>La Sirène</em><em>"</em> promet de vous en dire davantage très prochainement. Mais déjà, certaines informations mettent en doute les compétences et le manque d’expérience du chef de bureau de Diboli, M. Kassambara. Il aurait été parachuté après le départ sur les chapeaux de roue de Papa Seyan Kéita.

Signalons que c’est dans un village appelé <em>M’Bour, à 80 km de Dakar, que les services des douanes sénégalaises ont pu réaliser la saisie. D’ores et déjà, le chauffeur et ses apprentis sont aux arrêts. </em>

Ces faits se passent au moment où l’administration douanière s’apprête à relever les défis en termes de recettes avec une prévision de 502 milliards de F CFA pour l’exercice 2016. Le mauvais comportement de quelques agents ne devra cependant pas compromettre les grandes réalisations des douanes maliennes.

A suivre !

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>7EME rencontre des points de contact de la douane de l’AOC&#45;OMD : Les douaniers  des  régions prônent  l’excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/7eme-rencontre-points-de-contact-de-douane-de-laoc-omd-douaniers-regions-pronent-lexcellence-1858232.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 06:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables en charge de la réforme de la région Afrique Occidentale de l’organisation mondiale de la douane (OMD, AOC) sont à l’Hôtel  Laico El Farouk du 24 au 28 Octobre 2016. La cérémonie d’ouverture était présidée  par M Aly  Coulibaly  Directeur général Adjoint de la douane du Mali, en présence de Souleymane  Sangaré directeur BRRC-AOC de Assadou Malan vice-président OMD-AOC, de Atiki M’Hamed  OMD-Bruxelles. </strong>

C’est dans le souci de mutualiser les bonnes pratiques et de redynamiser la douane que l’organisation mondiale a désigné des points de contact pour rapprocher les administrations douanières entre elles et développer la collaboration entre celles-ci et les structures régionales, chargées de mettre en œuvre les politiques douanières communes. Pour mener à bien leurs missions, les points de contact et les responsables en charge de la réforme de la région Afrique Occidentale et Centrale de l’organisation mondiale de la douane multiplie des rencontres d’où cette rencontre,   7<sup>ème</sup> du genre.

Le Directeur du BRRC –AOC  M Souleymane  Sangaré et le vice-président de l’OMD –AOC  sont tous d’accord que  cette 7<sup>ème</sup> édition ne fera qu’envisager  l’avenir de nos administrations des douanes avec un peu plus de sérénité et d’assurance, qui s’inscrit dans les missions assignées aux rencontres annuelles des points de contact. Pour eux cette rencontre permet de mener des réflexions sur les politiques de renforcement des capacités des administrations douanières dans nos régions.

Par rapport à la modernisation et aux renforcements des capacités, M Atiki M’Hamed de l’Organisation mondiale de la douane affirme que, l’objectif visé même  est de promouvoir une approche globale de renforcement des capacités et de faire de l’administration des douanes un modèle de modernité au service de l’Etat et des usagers. Pour toutes les réformes  s’inscrivant parfaitement dans la dynamique de la douane du 21<sup>ème</sup> siècle qui se trouve dans des plans stratégiques et opérationnels élaborés et exécutés suivant la méthode de la gestion axée sur les résultats.  Selon lui, l’OMD a mené plusieurs activités de renforcement des capacités au profit des pays de la région AOC et qu’au cours  de l’intersession 70 actions ont été enregistrées.

Le représentant du directeur général de la douane du Mali, M Aly  Coulibaly a souligné que cette rencontre se tient dans un contexte de défi sécuritaire mondial et particulièrement pour l’Afrique. Pour lui, les administrations des douanes se trouvent en premier plan du point de vue de sa position au niveau des frontières par rapport à des  menaces internationales que sont le terrorisme, le trafic d’armes et de stupéfiants, blanchiment des capitaux etc. la prise en  compte de ce défi et la mutualisation de nos forces est nécessaire. S’agissant de la rencontre du jour, elle est le cadre idéal pour les point de contact de concrétiser ce partage d’expériences.

La rencontre permettra aux participants de débattre sur des thèmes que sont : défis de la douane du 21<sup>ème</sup> siècle cas de l’Administration des Douanes du Mali, initiatives de réformes et de modernisations ; débat  général sur l’évolution du processus de renforcement des capacités ; l’évaluation à mi-parcours de la feuille de route 2016; programme régional de coaching ; quelles politiques de renforcement des capacités pour les administrations des Douanes de la région AOC.

Par ailleurs, M Coulibaly a fait part de la disponibilité de l’administration des Douanes du Mali, à prendre toutes les mesures idoines pour une coopération renforcée afin de participer à l’atteinte des objectifs fixés à chacune des structures de la région.

<strong>Boubacar Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre des douanes de l’Afrique occidentale et centrale :  La bonne gouvernance de l’administration douanière au cœur du débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/rencontre-douanes-de-lafrique-occidentale-centrale-bonne-gouvernance-de-ladministration-douaniere-coeur-debat-1856562.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les douanes de</em></strong><strong><em> l’Afrique occidentale  et centrale se sont rencontrées à Bamako pour actualiser leurs connaissances sur l’évolution de la stratégie de renforcement des capacités de l’OMD et le processus de modernisation en cours dans la région. C’était</em></strong><strong><em> tout au long de la semaine dernière à l</em></strong><strong><em>’hôtel Laïco El Farouk. Cette réunion a pour thème : « pour des administrations douanières aptes à relever les défis de la douane du 21<sup>ème</sup>  siècle ».</em></strong> <strong><em>La cérémonie d’ouverture présidée par M. Aly Coulibaly, directeur général adjoint des douanes maliennes a eu lieu en présence de M. Souleymane Sangaré, responsable du Bureau régional de renforcement des capacités (BRRC), M. Assadou Malan, représentant du vice-président de l’OMD pour la région AOC ainsi que plusieurs autres personnalités. </em></strong>

La rencontre a regroupé des représentants des 23 pays de la région. Ainsi, durant 5 jours d’échanges et d’exposés, ils ont actualisé leurs connaissances sur l’évolution de la stratégie de renforcement des capacités de l’OMD et le processus de modernisation en cours dans la région. Ils ont examiné l’exécution des feuilles de route 2015 pour chaque administration douanière, évalué  à mi-parcours celles de 2016. Les participants ont analysé des tendances nationales et régionales d’application du Plan stratégique régional 2013-2017 qui est en fin de cycle. Les points de contact ont été identifiés ainsi que les grands défis et orientations de la région pour le prochain plan stratégique régional 2017-2021. Les douanes de l’Afrique occidentale et centrale ont échangé sur  les expériences et bonnes pratiques. Tel est l’un des objectifs majeurs assignés à la 7è rencontre des points de contact pour le renforcement des capacités de la région Afrique occidentale et centrale de l’Organisation mondiale des douanes (OMD – AOC).

En ouvrant la cérémonie, Aly Coulibaly insistera sur la nécessité de la création d’un cadre d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques. «Nombreuses sont les innovations et bonnes pratiques qui ne sont pas mutualisées par nos administrations ». Il importe alors, pour lui, de dynamiser les points de contact qui jouent le rôle de veille et de partage d’expériences. « La rencontre annuelle des points de contact est le cadre idéal pour concrétiser ce partage d’expériences », a-t-il salué.

Comme le directeur général adjoint des douanes maliennes, le représentant du vice-président de l’OMD pour la région AOC, Assadou Malan, a apprécié le rôle des points de contact dans la bonne marche de nos administrations douanières. Pour lui, les points de contact jouent un rôle clé dans la coordination et la communication entre leur administration, les structures régionales et le secrétariat de l’OMD. Aux participants, il a expliqué que la vision de son patron est de faire de la région une référence. En plus du rôle capital avéré des points de contact, la modernisation de l’administration douanière est tout aussi capitale aux yeux de l’OMD. Aly Coulibaly dira, à ce propos, que le processus de modernisation de la région est axé sur deux plans stratégiques régionaux. Qui donnent une orientation aux administrations douanières pour une plus grande efficacité de leurs actions isolées. Aussi, les rapports d’évaluation des feuilles de routes informent sur les acquis des différentes administrations douanières et sur le chemin à parcourir, soutiendra-t-il. Les efforts de modernisation des douanes accomplis par notre pays seront salués par l’administrateur technique à la direction du renforcement des capacités. Quant à M’Hamed Atiki, il dira : « Le secrétariat de l’OMD suit avec un grand intérêt les efforts de modernisation des douanes du Mali et des autres douanes ». Il a, à titre d’exemple, souligné que grâce aux programmes de modernisation et de renforcement des capacités, l’administration des douanes du Mali participe davantage au développement économique et social du pays. Ces réformes engagées par nos soldats de l’économie, témoignera-t-il, cadrent bien avec la stratégie de la douane du 21<sup>ème</sup>  siècle qui est préconisée par l’OMD. Le Bureau régional de renforcement des capacités (BRRC) est dirigé par Sangaré Souleymane. Dans son intervention, celui-ci a jugé nécessaire l’adaptation à l’évolution du commerce international. Il importe que les douaniers changent leurs habitudes, améliorent leurs techniques de travail, a-t-il exhorté, ajoutant que c’est à ce prix qu’ils seront des agents compétents au service des administrations de douanes performantes.

<strong>Mamadou DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème rencontre régionale des points de contact OMD&#45;AOC : Les douaniers de la région Afrique de l’Ouest et du Centre en conclave au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/7eme-rencontre-regionale-points-de-contact-omd-aoc-douaniers-de-region-afrique-de-louest-centre-conclave-mali-1851762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 00:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de mieux lutter contre les trafics transfrontaliers, les représentants de l’Organisation Mondiale des Douanes pour l’Afrique Occidentale et Centrale (OMD-AOC) qui compte 23 pays, sont en conclave, pour cinq jours, du 24 au 28 octobre, à Bamako. Les travaux de l’atelier ont été ouverts, hier lundi 24 octobre à l’hôtel Laïco Alfarouk par le directeur général adjoint des douanes maliennes, Colonel-Major Aly Coulibaly.</em></strong>

Les travaux de la 7<sup>ème</sup> rencontre régionale des points de contact pour le renforcement des capacités de l’Afrique Occidentale et Centrale, ont été ouverts, hier lundi 24 octobre, à l’hôtel Laïco Alfarouk. C’était sous la présidence du directeur général adjoint des douanes maliennes, Colonel-major Aly Coulibaly, représentant le directeur général, l’Inspecteur Modibo Kane Keïta.

Durant cinq jours, les participants s’attèleront entre autres à : l’actualisation des connaissances des participants sur l’évolution de la stratégie de renforcement des capacités de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et le processus de modernisation en cours dans la région,  l’examen à mi-parcours de la mise en œuvre des feuilles de route 2016, l’analyse des tendances nationales et régionales de la mise en œuvre du Plan de Stratégie Régional 2013-2017, en fin de cycle, l’identification des grands défis et orientations de la région pour le prochain plan stratégique régional 2017-2021.

Pour le directeur général adjoint, le colonel-major Aly Coulibaly, le processus de modernisation des administrations douanières en Afrique de l’Ouest et du Centre repose sur deux plans stratégiques régionaux. Lesquelles donnent une orientation claire aux administrations douanières pour une plus grande efficacité de leurs actions isolées et mutualisées.

Selon, le colonel-major  Aly Coulibaly, la 7<sup>ème</sup> rencontre régionale des points de contact pour le renforcement des capacités de l’Afrique Occidentale et Centrale se tient dans un contexte de défi sécuritaire à l’échelle mondiale.

A cet effet, dira-t-il, les administrations douanières, du fait de leur position stratégique aux frontières, sont interpellées au premier plan pour riposter  face aux diverses menaces. Il s’agit : entre autres, du terrorisme, du trafic d’armes et de stupéfiants, la contrefaçon, le piratage, la contrebande, le faux monnayage, le trafic de devises et blanchiment de capitaux.

D’où, selon lui, toute l’importance de la 7<sup>ème</sup>  rencontre des points de contact pour le renforcement des capacités de l’Afrique Occidentale et Centrale, qui est un cadre d’échanges entre les douaniers des 23 pays membres de cette organisation sous régionale.

Selon lui, l’échange d’informations et de renseignements dans le cadre de la lutte contre la fraude, la criminalité transfrontalière organisée et le terrorisme s’effectue avec des fortunes diverses dans la région de l’AOC (Afrique de Ouest et du Centre).

M’Hamed Atiki, administrateur technique à la direction de renforcement des capacités de OMD-AOC, dira pour sa part que, le secrétariat de l’OMD suit avec un grand intérêt les efforts de modernisation de la Douane du Mali et celles des régions AOC. Avant d’ajouter que le secrétariat de l’OMD poursuivra ses efforts pour assister ses membres en vue de faire face aux nouveaux défis relatifs à la sécurité, à l’information des procédures douanières et l’échange d’informations dans le cadre de la ‘’Douane numérique.

Et  au représentant  du  président de l’OMD-AOC, Assadou Malan, de préciser que les points de contact jouent un rôle clé dans la coordination et la communication entre les administrateurs, les structures régionales et le secrétariat de l’OMD.

<strong>Lassina NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exonérations sur les hydrocarbures à la douane :  Des pétards mouillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/exonerations-hydrocarbures-a-douane-petards-mouilles-1849072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 13:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une affaire d’exonération sur les hydrocarbures a fait la manchette de certains journaux la semaine dernière. Derrière cette information se cache une véritable chasse au poste à la Direction générale des douanes</em></strong>.

Dans un rapport signé par le sous-directeur des enquêtes douanières, le Colonel Mamadou Sarro, il ressort que ses services ont mis la main sur une sorte de mafia concernant les exonérations sur les hydrocarbures. La société Soyatt est épinglée de vendre dans ses stations d’essence du carburant exonéré dont le vrai bénéficiaire est Gdcm.

Sur la base de cette découverte prétendue frauduleuse brandie en trophée de guerre, tout ou presque a été entrepris  pour frapper l’opinion publique en terme de manque à gagner pour le Trésor public. Des prétendus Inspecteurs des finances ont été mis à contribution à cet effet pour signer des articles. Selon des calculs des enquêtes douanières, la Société Soyatt aurait fait perdre à l’Etat malien la bagatelle de 1,3 milliard de FCFA en vendant le litre de gasoil à 450 FCFA contre 520 FCFA, le prix pratiqué dans la majorité des stations d’essence à Bamako et dans les régions.

Le sous-directeur, la troisième personnalité de la douane après le Directeur général Modibo Kane Kéita, est pourtant l’homme de confiance du DG. Il a voulu faire un coup médiatique pensant avoir frappé dans la fourmilière. Ce qu’il oublie, même si ce genre d’avantage est traité au niveau de la douane, il ne peut être accordé sans l’aval de l’Etat à travers le ministère de l’Economie et des Finances. C’est ainsi que beaucoup de sociétés et compagnies travaillant dans les secteurs des mines, de l’agriculture et des BTP, entre autres, bénéficient de plusieurs sortes d’avantages pour la bonne exécution de leur mission. Les bénéficiaires de ces avantages sont souvent les fils du pays ou des expatriés, mais qui travaillent pour le Mali.

A voir de près, il n’y a rien de quoi fouetter un chat sauf que le sous-directeur des enquêtes douanières trouve ici l’occasion d’apparaitre en héros d’un jour. Dans la pratique, ce qu’il dénonce ne date pas d’aujourd’hui. Mais c’est maintenant qu’il juge nécessaire que l’occasion est propice pour l’étaler au grand jour, sous la base de manigance, même s’il doit traîner son patron dans la boue. C’est bien à ce dessein qu’il prend son acte comme un haut fait de guerre.

On le sait, le départ du DG Modibo Kane Kéita est annoncé et alimente la chronique jour après jour. Selon des informations, seule la direction générale de la fonction publique ou les personnes concernées sont censées connaître le départ de M. Kéita annoncé pour la fin de cette année 2016. Depuis que la liste des départs à la retraite au niveau de la douane a été rendue publique par presse interposée (ce qui n’était pas courant avant), nombreux sont les hauts cadres de l’administration des douanes qui voient déjà midi à leurs portes.

Certains dans l’ombre et d’autres à visage découvert, mais de façon maladroite, pointent le nez. Mais chacun pour ce qui le concerne oublie que la nomination à des postes importants de l’administration publique comme la douane, est du pouvoir régalien du président de la République. Le moment venu, Dieu l’omnipotent et l’omniscient récompensera le mérite de Modibo Kane Kéita et de ses détracteurs cachés ou connus.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau des produits pétroliers de la douane : Les recettes passent  du simple au double</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-produits-petroliers-de-douane-recettes-passent-simple-double-1840172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-produits-petroliers-de-douane-recettes-passent-simple-double-1840172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 02:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les recettes du Bureau des Produits Pétroliers de la douane (BPP) sont passées de 7,3 milliards CFA, en 2014, à 16,6 milliards CFA, par mois,  en 2016. Avec, parfois, des pics de plus de 20 milliards CFA.

Depuis le 1er mars 2015, date de la prise de fonction de l’inspecteur Mamadou Traoré à la tête du Bureau des Produits Pétroliers de la douane, les recettes ont, quasiment, doublé. Elles sont passées du simple au double.

Sous son prédécesseur, l’inspecteur Oumar Tangara, les recettes  du BPP étaient estimées à 7,3 milliards CFA par mois. Mais un mois après la prise de fonction de l’inspecteur Mamadou Traoré, elles sont passées du simple au double. Durant l’année 2015, elles ont oscillé entre 15 et 15,7 milliards CFA par mois. Avant de franchir, en 2016, la barre fatidique des 16, 6 milliards CFA par mois.  Une première dans l’histoire de ce bureau, dont la plus forte recette mensuelle avait été réalisée par le colonel Soumana Mory Coulibaly, aujourd’hui directeur général de l’ONAP (Office National des Produits Pétroliers).

Ce record a été battu par son « petit frère », l’inspecteur Mamadou Traoré. Si, en six mois, l’inspecteur Oumar Tangara avait réalisé 68 milliards CFA, son successeur, Mamadou Traoré, lui, a déposé 101 milliards CFA, au cours de la même période, dans les caisses du Trésor public. Bref, le Bureau des Produits Pétroliers de la douane  réalise, à lui tout seul, la moitié – ou presque – des recettes générées par l’ensemble des bureaux des douanes du Mali. Elles sont estimées, en moyenne, à 41 milliards CFA par mois.

Contrairement aux rumeurs, véhiculées par une certaine presse, la direction générale des douanes n’a jamais atteint un tel niveau de performance que sous l’inspecteur général Modibo Kane Keïta. Globalement, les recettes sont passées de 35 milliards CFA à près de 42 milliards CFA par mois. Soit une hausse de 7, voire 8 milliards CFA, par mois.

<strong>Les raisons de cette performance</strong>

A l’origine de cette performance, la rigueur dans le traitement des dossiers. Sous son prédécesseur, 52 millions de litres d’hydrocarbures sont déclarés, chaque mois, au Bureau des Produits Pétroliers. Mais avec l’inspecteur Mamadou Traoré, ces 52 millions de litres sont passés à 84 millions de litres par mois. Soit un écart de 32 millions de litres passés, chaque mois, par perte et profit. Autre raison de cette performance : le management, dont le directeur général a fait preuve, en nommant l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

&nbsp;

<strong>Les hauts faits d’armes de l’inspecteur  Mamadou Traoré</strong>

Considéré, à tort ou à raison, comme l’un des cadres les plus prometteurs de la douane, « Mister recettes », comme on l’appelle, a un parcours professionnel, pour le moins, honorable.

Alors chef de la Brigade Mobile d’Intervention de la douane (BMI), il a réalisé la plus grosse saisie d’armes ; mais aussi, la plus grosse saisie de cocaïne pure, jamais faite dans notre pays : 116 kg. Saisie à l’issue de laquelle, il a été décoré de la médaille « Etoile d’argent du mérite national ».

Comme chef du Bureau des douanes de Kati, les recettes sont passées de 384 millions CFA à 4 milliards CFA par mois.

Mêmes performances au Bureau de Bamako-Fer, au BEMEX (Bureau des Exonérations et des Maliens de l’Extérieur) et enfin au Bureau des Produits Pétroliers, dont les résultats se passent de commentaire. C’est pour l’encourager dans cette lancée, que Mr Igor Mamadou Diarra, alors ministre de l’Economie et des Finances, lui avait adressé une lettre de félicitations. Avec ampliation à l’inspecteur général Modibo Kane Keïta, son directeur général.

C’est ce cadre émérite de la douane, au parcours exemplaire, que certains apprentis-sorciers tentent de salir, en le trainant dans la boue.

Jusqu’au moment où, nous mettions sous presse, la moyenne des recettes réalisées, chaque mois, par le Bureau des Produits Pétroliers (BPP) est de 16,6 milliards CFA, contre 7, 3 milliards CFA sous son prédécesseur.

Et ce, en dépit de la baisse de la pression fiscale, du fait de la hausse amorcée des prix du marché international.

Or, pour que le Bureau des Produits Pétroliers atteigne ses objectifs de recettes en 2016, il lui suffit de réaliser un peu plus de 12 milliards CFA par mois. Simplement.

« Quand on ne connaît pas quelqu’un, on l’appelle Hey ! », dit un proverbe bien de chez nous.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane : Qu’en est&#45;il de l’arrêt des comptes à la fin de chaque mois ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-quen-de-larret-comptes-a-fin-de-mois-1831542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 01:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un mystère dans le milieu des soldats de l’économie, grand pourvoyeur des caisses de l’Etat. Comment calcule-t-on les recettes douanières du mois ?

Les recettes douanières mensuelles reflètent-elles les entrées du mois ? Difficile d’y répondre, car à notre passage à la caisse le 10 octobre dernier aux environs de 11 heures, les comptes étaient toujours ouverts aux versements au compte du mois de septembre. Ce qui indique littéralement que l’encaissement pour le compte de ce mois continuait de plus belle. Alors question, quand prend fin le mois pour le calcul de la recette mensuelle des douanes ? En tout cas, selon une source bien introduite, un grand mystère entoure cette affaire de fin de mois. D’ores et déjà, on annonce un trou de deux milliards dans les recettes douanières de septembre.

<strong>Affaire à suivre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DG de L’Office Malienne des Produits Petrolière « ONAP » Zoumana  Mory Coulibaly le  lorgne désormais le poste de Directeur  Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/dg-de-loffice-malienne-produits-petroliere-onap-zoumana-mory-coulibaly-lorgne-desormais-poste-de-directeur-general-1827652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2016 00:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour accéder à ce poste  l’homme de Yangasso a mis en branle tout un système.  Il a savamment mis en place un dispositif de dénigrement contre l’actuel Directeur Général  Modibo Kane Keita. Pire, il a fait venir   de divers horizon des marabouts, des féticheurs pour la bonne cause. </strong>

Il ya un adage de chez nous qui dit que si la chèvre devient grasse c’est l’homme qui mange sa graisse , si un mouton devient gras c’est l’homme qui mange sa graisse , mais quand un homme devient gras c’est lui-même qui mange sa graisse . Tel sera le cas de ZOU qui obsédé par ce poste ne dort plus que d’un œil.  Alors que quand il dirigeait la direction du pétrole il rentrait chez lui chaque jour avec la somme de 10 millions de nos francs.

A, l’époque il était le 7eme vice président de l’ADEMA. Mais l’homme est tellement futé que dés qu’il sent le vent tourner il tourne avec car il sait qu’il traine beaucoup de casseroles. IL a d’ailleurs  eu maille à partir avec le Pôle économique pour le détournement à la pelle de 7 milliards. Il a pu se tirer d’affaire on ne sait comment. Pour éviter à nouveau des ennuis judiciaires, il a atterri  au parti FARE car il pensait que l’heure de Modibo Sidibé a sonné. Mais avec le coup d’Etat de  mars de  2012 comme un voyant il a changé de cap pour venir au RPM ou rien ne pouvait empêcher  IBK de conquérir Koulouba. En tout cas l’homme ne blague pas avec son tube digestif.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction des enquêtes douanières : 1224 cartons de poulet de chair et de foie de bœuf saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-enquetes-douanieres-1224-cartons-de-poulet-de-chair-de-foie-de-boeuf-saisis-1808582.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 01:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du 27 au 28 septembre 2016, à 4 heures du matin, un camion contenant des cartons de poulet de chair et de foie de bœuf a été saisi par des douaniers de la Direction du renseignement et des Enquêtes douanières. C’est le résultat d’une  traque effrénée menée depuis un certain temps contre le trafic de poulet de chair et autre viandes dans notre pays. Selon le colonel Mamadou Lamine Diarra, chef de la division ‘’Recherche et Intervention’’, le camion provenait de la Guinée voisine et contenait 1224 cartons de poulet de chairs et foie de bœuf, soit 15 tonnes de poulets dont l’importation est interdite au Mali. Le véhicule, ajoutera-t-il, a été intercepté à partir du poste de péage de Sébénikoro grâce l’œil vigilant de certains agents, qui ont découvert que les marchandises étaient protégées dans le camion par des sacs d’aliment bétail (sous forme de poudre). Le colonel Diarra a remercié et salué la vigilance des agents, qui ont fait ce travail ainsi que l’ensemble de ses collaborateurs.

Pour le commandant Mamadou Traoré, chef de section ‘Recherche et Intervention’’, ce camion a contourné tous les postes de contrôle mais grâce à une bonne collaboration, il a été intercepté. Et d’en déduire que sans la collaboration des uns avec les autres il n’y aura de résultat positif, avant de louer la vigilance des agents ayant accompli ce travail.

Le représentant du service vétérinaire, Dr Mahamadou Kane, chef de division santé publique, a indiqué pour sa part que ces produits ne sont pas conformes à la consommation, tout comme le camion qui transporte n’est pas conforme à la règlementation. Selon lui, ces poulets peuvent causer la grippe aviaire. Il faut noter qu’une loi interdit l’importation en République du Mali des poulets de chair en vue de protéger la population contre certaines maladies liées à leur consommation, dont la grippe aviaire et autres. Et le Dr Kane de féliciter la direction de renseignement et des enquêtes douanières pour leur bonne collaboration.

Le colonel Mamadou Sarro, directeur du renseignement et des enquêtes,  a exhorté la population à collaborer avec les services des douanes afin qu’ils puissent relever les défis. Tout en estimant que la bravoure des collaborateurs va permettre à la population d’avoir confiance  en la douane malienne, M. Sarro a assuré que les auteurs de la contrebande sont en fuite et que les produits saisis sont destinés à l’incinération.

&nbsp;

<strong>Daouda  Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 276,8 kg d’or retenus par la douane : L’enquête traine à l’inspection des douanes : qui la piétine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/affaire-2768-kg-dor-retenus-douane-lenquete-traine-a-linspection-douanes-pietine-1771072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 15:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à la diffusion d’une information concernant une éventuelle disparition de métal jaune saisi par la douane à l’aéroport  Modibo Keïta Sénou, nous avons mené l’enquête. Quelle est la quantité exacte de l’or en question ? Le métal jaune appartient à qui ? Est-il saisi ou retenu ? Il y a-t-il des zones d’ombre ? Il y a-t-il  eu incompréhension entre les agents des deux entités de contrôle ? Il y a-t-il eu une tentative de fraude de la part des opérateurs économiques ou de dissimulation de la réalité ? Pourquoi la direction générale des douanes a été impliquée ? Il y a-t-il une suspicion entre les agents de la bridage de l’aéroport ? Nous avons mené l’enquête. Elément de réponse en quelques points.

D’abord, le métal jaune en question n’est pas saisi, mais retenu, pour des fins de vérification des documents d’accompagnement y relatifs. L’or  appartient à trois opérateurs économiques et non à une société minière une version soutenue par certaines personnes. Ensuite, il est bel et bien sous la surveillance douanière dans son entière intégralité. Toute chose normale et tout à fait routinière dans ce genre d’opération. Enfin, l’or en question est en sécurité.

Dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 août 2016, les agents des douanes de la Brigade de l’aéroport Modibo Keïta Sénou ont retenu précisément 276,8 kg d’or en partance pour la France. C’est pour des besoins de vérification que l’or a été retenu et non saisi. A titre de rappel au niveau de la douane, il deux niveaux de contrôle. La première ligne concerne la brigade des enquêtes douanières. La seconde concerne la direction de contrôle après dédouanement. Ce service travaille sur documents. Ainsi, chaque opération peut être contrôlée par ces deux structures. C’est pourquoi, elles sont intervenues sur une expédition d’or. Ce jour-là, les douaniers ont décidé de vérifier donc procéder au pesage de l’or afin de savoir s’il y a confronté entre le poids réel de l’or et celui indiqué sur document. Avant la fin de ce processus de contrôle, l’avion a décollé. Il n’attend pas, dit-on. Le produit a été ramené à la chambre forte. A ce niveau, nous a confié une source proche de la brigade de l’aéroport, l’or est sécurisé. Il ne court aucun risque. D’ailleurs, il y a plusieurs entités affectées à la surveillance de l’or. En plus de la douane, nous avons la police et sécuricom.

Face à la complexité de l’affaire, la direction générale des douanes a pris le dossier en main. Elle a chargé le Bureau de Contrôle Interne (BCI) de mener des investigations. Le dossier est désormais entre les mains du BCI appelé aussi l’inspection des douanes. Elle sera chargée de vérifier le travail fait par les éléments de l’enquête et ceux chargés du contrôle après dédouanement. D’abord, elle va confronter les deux versions. Ensuite, elle analysera les documents. S’il y a faute, c’est aux agents du BCI de le démontrer. Dès qu’ils finiront leur travail, ils déposeront un rapport sur la table du directeur des douanes, Modibo Kane Keïta qui prendra une décision.

Mais ce sont les conclusions de l’inspection qui tardent. D’où des soupçons et des doutes. Ce qui fait dire certains observateurs que l’affaire est à la fois sombre et très délicate. La direction générale de douanes, la brigade de l’aéroport ainsi que certains gabelous cachent certaines choses qui ne tarderont pas à être révélées à la face du monde.

Pour un agent de la brigade de l’aéroport, dans de pareille situation, si on commence à douter, on va au fond avec des investigations plus poussées. En faisant ce travail, les agents des enquêtes sont dans leur rôle.

Selon un gabelou au parfum du dossier, il y a eu vraisemblablement incompréhension entre les agents des deux entités citées plus haut. D’où cette situation de confusion. Pour lui, si le dossier a été transmis à l’inspection ce qu’il a des problèmes. Sinon l’affaire n’aurait pas dû être à ce niveau. Il y a des zones d’ombre et beaucoup de non-dits. Notre interlocuteur doute de la crédibilité de tous les agents qui sont intervenus dans cette affaire.

De façon récurrente, les noms du chef de brigade, celui du chef d’escale et un commerçant très connu de la capitale sont cités dans des affaires pareilles.
Un porteur d’uniforme en service à l’aéroport Modibo Keïta Sénou, sous le couvert de l’anonymat, a dit qu’il constate malheureusement avec impuissance la sortie régulière de l’or par Ethiopien Airlines et Air France. Cette sortie se fait au minimum deux fois par semaine au vu et au su de tout le monde. Avec certains de ses collègues, ils ont essayé d’en savoir plus mais, on jette chaque fois à leur figure qu’ils ne sont pas des agents de la douane. On leur dit que le directeur général des douanes est au courant de ces sorties régulières d’or.

Le chef de brigade, Yoro Diallo et le chef d’escale, Boubacar Kouyaté ne cachent même pas leur pratique douteuse. Selon notre interlocuteur, ces deux agents de la douane agissent comme ils veulent parce qu’ils se disent proches du DG, Modibo Kané Keita. Ils sont au cœur de toutes les pratiques peu orthodoxes au niveau du bureau des douanes de l’aéroport.
<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Pourquoi l’Etat veut accorder un bonus aux inspecteurs des douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-letat-veut-accorder-bonus-aux-inspecteurs-douanes-1752662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 11:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est, en ce moment,  à la croisée des chemins. Faut-il, oui ou non laisser des cadres expérimentés partir à la retraite ou prolonger leur âge pour non seulement permettre un renouvellement générationnel dans la douceur ou prendre le risque de dégarnir la fonction publique avec le risque de contreperformance ? En 2002, le régime finissant d’Alpha Oumar Konaré s’était buté à cette question fondamentale ? Le gouvernement, alors dirigé par feu Mandé Sidibé, s’est tiré les cheveux, pour, au finish, proposer une révision du statut général des fonctionnaires et autres agents de l’Etat. Le nouveau statut proposait une prolongation de l’âge de départ à la retraite. Il s’agit en son temps de résoudre plusieurs problèmes en même temps. D’abord, la problématique du maintien des performances de la fonction publique par le maintien pour deux ans des agents de toutes les catégories et éviter la faillite de la Caisse des retraites. Car, des études avaient révélé des disparités entre l’offre de pensions pour les bénéficiaires et la demande de pension. Si rien n’était fait, la Caisse des retraites appelée de nos jours Caisse de Sécurité Sociale, ne pouvait pas supporter le paiement des pensions au regard à la faiblesse du niveau de cotisation qui ne pouvait pas couvrir les charges. </em></strong>

Le gouvernement d’Alpha Oumar Konaré était arrivé à cette situation, parce que dix ans plus tôt, autrement dit à son installation en 1992, il avait hérité d’une administration vieille qu’il fallait renouveler. Mais, du fait des crises sociales, politiques et économiques, AOK et les siens ont eu du mal à mettre en œuvre leur projet de société. Le retard ainsi accusé a affecté le programme de renouvellement générationnel des agents publics. En conséquence de cause, il a signé un arrangement qu’on appelait en son temps, le pacte de solidarité et de croissance, avec les syndicats en 2000, dont la mise en œuvre prévoyait la prolongation de l’âge de départ à la retraite des agents publics. La réforme a même été bénie par les partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds Monétaire International (FMI).

Seize (16) ans plus tard, le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta est confronté aux mêmes difficultés. Mais, à cause des intérêts parfois trop égoïstes au Mali, certains ont du mal à pousser la réflexion au delà du bout de leur nez. C’est pour rappeler aux tireurs embusqués les circonstances dans lesquelles certaines décisions de souveraineté de l’Etat ou considérées comme telles sont prises.

Sous tous les cieux, il n’est pas intelligent d’aller à contre sens des ambitions tant individuelles que collectives dans une société en général et dans une administration en particulier. C’est d’ailleurs une question de bon sens. Les raisons sont toutes simples. L’ambition est la clé de l’innovation et de la réussite dans une société. Elle est pour une société, ce qu’est le carburant pour une voiture. C’est donc normal que des cadres hyper valeureux et motivés, qui ont attendu des années ou caressé le rêve d’occuper un jour le fauteuil de Directeur Général des Douanes du Mali s’impatientent. Leur demander de revoir leur calendrier est lourd de sacrifices à consentir. Mais, c’est peu quand il s’agit de l’intérêt collectif, surtout celui de tout un peuple en cette situation de crise. Car, avoir de l’ambition est une chose, mais être suffisamment étoffé pour porter le chapeau de la responsabilité en est une autre. Des gros épaulés, qui ont certes occupé non sans peine, plusieurs postes juteux et qui continuent d’en occuper du fait de leur positionnement politique, savent de quoi il s’agit. Comme pour dire que beaucoup sont en train de s’agiter au sujet de cette prolongation quand bien même qu’ils savent les raisons profondes qui ont poussé les autorités à prendre cette décision de souveraineté. Même si on leur offrait le poste de Directeur Général des Douanes, ils n’en voudront pas tellement les responsabilités sont lourdes et demandent une certaine expérience qu’ils n’ont pas.

Pour rappel, en 2002, le gouvernement d’Alpha Oumar Konaré a souverainement décidé de prolonger l’âge de départ à la retraite des agents de la Fonction publique à travers la Loi N°02-053 du 16 décembre 2002 portant Statut général des Fonctionnaires de l’Etat et des agents contractuels. Elle abroge une loi antérieure qui avait été adoptée en 1977. La mesure s’est même étendue sur les contractuels de l’administration. Qui n’a pas aimé cette réforme en son temps, malgré l’opposition des organisations de la jeunesse ? Aujourd’hui, c’est parce que la mesure met en jeu un poste qu’on considère juteux, qu’on s’agite autant.

Rappelons que le processus de préparation de la Loi N°02-053 a commencé sous le régime d’Alpha Oumar Konaré au crépuscule de son règne, pour finir par être votée par la nouvelle Assemblée nationale d’alors sous la présidence d’un certain Ibrahim Boubacar Keïta, aujourd’hui président de la République. C’était le 16 décembre 2002. Comme pour dire qu’on n’apprend pas à un vieux singe comme décortiquer de l’arachide. IBK sait non seulement apprécier la portée de la réforme proposée par son gouvernement, mais surtout il a la réponse au pourquoi de la question. Il ne s’agit pas de nier la valeur et la capacité managériale des cadres de l’Administration douanière, mais de remédier à un souci qui hante toutes les Administrations d’Etat au Mali. C’est le dégarnissement de certaines structures de recettes, notamment les douanes maliennes qui est posée en ce moment. Or, nul n’ignore que l’Etat a besoin d’argent en ce moment. Surtout à un moment où le pays est en crise, où les donateurs ne se bousculent pas aux portillons de notre pays, comme c’était le cas il n’y a pas encore longtemps du fait de la crise politico-sécuritaire. La coïncidence est certes à l’avantage de certains inspecteurs, y compris le directeur général Modibo Kane Kéïta, mais l’objectif du gouvernement ne saurait se limiter à la seule volonté de maintenir un homme à un poste.

Sur la question d’ailleurs, le gouvernement serait dans la logique de déposer sur la table de l’Assemblée Nationale un projet de loi portant modification de l’âge de départ à la retraire pour les fonctionnaires. Il reviendrait donc aux députés de l’adopter ou de la rejeter. Selon nos sources, cela devrait intervenir au plus tard d’ici le mois de décembre ou lors de la prochaine session de l’Assemblée nationale.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Selon nos sources, c’est à la suite d’un audit sur les perspectives des administrations maliennes (Fonction publique de l’Etat et des Collectivités), qu’il est apparu des disfonctionnements tant au niveau des carrières des agents publics que de la disponibilité des cadres, notamment expérimentés pour accomplir correctement des missions de services publics au profit des usagers. Cela, dans la perspective de la mise en œuvre des promesses présidentielles du ‘’Mali d’abord’’, ‘’Pour l’honneur et le bonheur des Maliens’’. Est-il besoin de rappeler que la mise en œuvre de cet ambitieux programme nécessite à la fois la mobilisation de toutes les énergies. Il faut donc pour cela, des ressources humaines de qualité pour mobiliser les ressources financières pour réaliser le bonheur des Maliens. L’audit a donc révélé que si rien n’est fait, les douanes maliennes se videront de tous ses cadres expérimentés durant les trois prochaines années. Selon nos sources, l’information aurait été donnée de façon officielle par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. C’était à la faveur d’une réunion de cabinet. L’objectif du ministre était de partager la réflexion avec les cadres placés sous son autorité. Mais, au Mali, il est plus facile d’aller se soulager au milieu d’un marché rempli de marchands que de garder un secret, fut-il de l’Etat. Mais, sachant qu’il y’aurait forcement des fuites dans la presse, il se serait empressé d’instruire au directeur des ressources humaines de travailler avec son collègue des douanes pour lui proposer la conduite à tenir. Les deux administrations ont constitué une commission restreinte de travail pour guider la réflexion de leurs chefs. Celle-ci portait sur deux préoccupations majeures du gouvernement écrites en gras dans l’audit. Le premier point concernait l’harmonisation des âges de départ à la retraite des fonctionnaires des catégories C et B de la Fonction publique avec ceux de leurs collègues du privé et les possibilités de prolongation de l’âge de départ des Inspecteurs des douanes. Il s’agit au travers de cette décision de permettre à des agents expérimentés, qu’ils sont de partager leur expérience avec leurs cadets pour permettre à l’administration douanière de maintenir ses performances actuelles. Car, un changement profond à la tête des DGD en cette période transitoire risquerait de provoquer des baisses de régime sinon altérer complètement tous les efforts de redressement entamés les deux dernières années.

La réflexion devrait également porter sur les incidences financières que ces réformes pourront engendrer. C’est donc à l’issue de ces réflexions, qu’il est apparu nécessaire de procéder à la prolongation de deux ans de l’âge de départ à la retraite des inspecteurs. Il s’agit, en plus du Directeur Général des Douanes Modibo Kane Keita, de 26 autres inspecteurs dont des directeurs régionaux de la douane.

En plus de la Direction Générale des Douanes (DGD), l’audit a révélé les mêmes problèmes au niveau d’autres structures de recettes, notamment les Impôts. Mais au regard de l’urgence au niveau de la DGD, il a été convenu que la réflexion soit concentrée sur les gabelous qui ont, en ce moment, le vent en poupe en matière de mobilisation de recettes.

<strong>M A. Diakité</strong>

<strong>M.A.Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de l’or saisi par les enquêtes douanières à l’aéroport Modibo Keita de Senou : Les 294,85 kilogrammes de métal jaune en lieu sûr pour des besoins d’enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/a-propos-de-lor-saisi-enquetes-douanieres-a-laeroport-modibo-keita-de-senou-29485-kilogrammes-de-metal-jaune-lieu-besoins-denquete-1752622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/a-propos-de-lor-saisi-enquetes-douanieres-a-laeroport-modibo-keita-de-senou-29485-kilogrammes-de-metal-jaune-lieu-besoins-denquete-1752622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 11:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les adversités ne finissent jamais. Après l’affaire de pomme de terre, voilà que des détracteurs tapis dans l’ombre tentent encore de trainer l’honneur de la Direction Générale des Douanes du Mali dans la boue en l’accusant d’avoir fait disparaître une cargaison d’or entre les portes de l’avion (Air France à destination de Paris Roisy) et le Bureau des douanes de l’Aéroport. Selon nos sources, c’est un douanier, qui fait office d’indicateur, qui aurait balancé l’information aux enquêteurs de la Sécurité d’Etat et à un organe d’informations pas comme les autres. L’indicateur aurait déclaré que le Bureau des Douanes de l’Aéroport Modibo Keïta de Sénou a appréhendé une importante quantité d’or et l’a fait disparaître des radars. Comme pour dire, que dans une campagne d’intox, aucune information n’est de trop pour jeter du discrédit sur l’honorabilité des gens.

<strong>Que s’est-il passé en réalité ?</strong>

Selon nos sources, l’affaire remonterait aux environs de 18 heures le 18 août dernier. Ce jour, l’antenne des exportations des douanes de l’Aéroport a été saisie par des transitaires qui semblaient très presséspour expédier une marchandise à la demande des clients, qui n’arrêtaient pas de leur  mettre la pression. Au regard de l’urgence de la sollicitation, les agents et les transitaires auraient procédé à l’enregistrement manuel de la marchandise, car ce jour-là, le Bureau avait des problèmes de connexion au réseau Sydonia des Douanes. Après le règlement de la procédure manuellement en attendant la connexion pour procéder à son enregistrement informatique, la marchandise a été convoyée sur la piste pour être embarquée à bord d’un vol d’Air France. Mais, à l’arrivée sur la piste, ils ont trouvé sur place des collègues des enquêtes, qui n’étaient pas informés de la procédure pour des raisons de connexion. Ceux-ci n’ayant pas eu l’information ont demandé à voir clair dans la procédure. Cette vérification a pris du temps retardant l’embarquement de la marchandise. Comme Air France n’attend personne, encore moins en Afrique, où elle n’a d’égard pour personne, l’équipage a fermé la porte.

Les douaniers et les transitaires ont dû faire retourner la marchandise à son point de départ. La vérification a continué, puisqu’à ce moment, les enquêtes ont obligé leurs collègues de l’Antenne Exportation à ouvrir le container  pour procéder à l’Ecor visuel de la marchandise. Ce qui fut fait. Les enquêteurs ont ouvert les caissettes, procédé à la reconnaissance physique de la marchandise et même pris des images pour archivage électronique. La marchandise en question était une expédition de 294,85 kilogrammes d’or  à  destination de la France. Selon nos sources, l’or a été transporté par les enquêteurs au Bureau des enquêtes à Faladié pour complément d’informations. A en croire nos sources, il fallait s’assurer de la conformité entre les informations manuelles et la réalité des faits. Les résultats des enquêtes ayant permis aux enquêteurs de se rendre compte, qu’il y’a conformité entre la déclaration, la quantité et la qualité du produit, il sera procédé dès lors à la levée de main sur la marchandise.

Toutefois, il convient de signaler que ces genres d’incidents peuvent arriver entre les enquêtes douanières et les autres Bureaux des douanes. Chacun dans son rôle contribue à la transparence de la procédure. Car, l’équipe de Modibo Kane Keïta a juré de congédier progressivement de sa façon de faire les mauvaises pratiques qui ternissaient l’image du douanier au Mali. C’est dire que l’or n’a jamais disparu et ne peut pas l’être, explique clairement notre interlocuteur.

<strong>MAD</strong>

<strong>M.A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau des douanes de Diboli : 25 cartons de munitions de guerre saisis dans Nour Transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bureau-douanes-de-diboli-25-cartons-de-munitions-de-guerre-saisis-nour-transport-1747142.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 11:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ce samedi 20 août 2016, l'Inspecteur des Douanes Oumar Kassambara et ses éléments ont réussi un grand coup. Ils ont saisi 25 cartons de munitions de guerre dans un car de Nour Transport en provenance du Sénégal. Des munitions conduites par un supposé officier de la police du Sénégal, Moussa N'Diaye se disant de la Minusma à Gao.</em>

Grâce à leur vigilance et à leur abnégation, Kassambara et ses hommes ont réalisé une prouesse ce samedi matin de bonheur.

Le Mali est aujourd'hui à la croisée des chemins. Alors, chacune et chacun doit jouer pleinement son rôle. C'est pour cette raison, au service de la patrie, nous avions décidé de nous rendre à Kayes jusqu'à Diboli situé à 85 km de la ville de Kayes. L'objectif, se rendre compte de la véracité de l'information reçue. Sur place, nous rencontrons le Chef de bureau, l'Inspecteur Oumar Kassambara. Sans détours, il se met à notre disposition pour les besoins de la cause.

Très content de notre déplacement de Bamako à Diboli, il nous relate les faits.

LES FAITS

Selon M. Kassambara, tôt le matin, ses éléments découvrent à bord du véhicule Nour Transport AS-4912-M7, de nombreux cartons. Interrogé, le chauffeur indique que c'est de la ferraille. Pour avoir le cœur net, ils lui ont demandé ses services. Il demande purement et simplement de les décharger. Alors, il procède à un contrôle minutieux des cartons et découvre que c'est des munitions de guerre. Le chauffeur alors indexe le propriétaire qui sort avec des documents des Nations-Unies, son passeport et une pièce d'identité qui indique Moussa N'Diaye. Malheureusement, il n'a pas d'ordre de mission sinon les documents saisis indiquent ceci : bordereau de livraison : Direction Nationale de la Sureté Nationale du Sénégal Armement DM. Bordereau d'envoi N°6421 du 19 août 2016.

Aussitôt, affirme M. Kassambara : "J'ai saisi ma hiérarchie à Kayes. La direction régionale m'a ordonné de remettre aussi bien le car, son conducteur et l'agent N'Diaye à la gendarmerie pour les besoins de l'enquête. Ma mission s'est arrêtée là."

&nbsp;

<strong>A quoi s'en tenir ?</strong>

En vue de pousser nos enquêtes, nous avions voulu en savoir davantage au niveau de la gendarmerie. A ce niveau, l'agent rencontré qui a voulu rester dans l'anonymat nous a indiqué que le véhicule, le chauffeur, les cartons et N'Diaye ont tous été conduits à Bamako. Afin que toute la lumière soit faite sur cette situation rocambolesque.

Pour notre part, nous estimons que la Minusma par son statut ne peut pas faire une commande de ce genre sans que l'intéressé ne possède un ordre de mission. Ensuite, ce serait sidérant qu'une entité comme la Minusma puisse faire autant de commandes à travers un car de transport en commun. Si cela s'avère, la Minusma participe plus à la destruction de notre pays qu'à sa reconstruction. Enfin, s'il se révélait que ces cartons appartiennent à la Minusma, l'on peut affirmer sans ambages qu'elle participe à fournir des armes aux rebelles, aux terroristes, etc. Alors, sa complicité sera active.

Quoi qu'il en soit, cette affaire doit être un avertissement sans frais pour tous les porteurs d'uniformes des différentes frontières et de l'aéroport de Bamako Sénou de redoubler de vigilance. Car, nous avions plus d'ennemis que d'amis.

<strong>Boubacar DABO</strong>

<strong>Envoyé spécial à Diboli </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vision  du Secrétaire General de la section syndicale des douanes à l’intérieur du Mali: Au plus près des militants  pour recueillir leurs attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/vision-secretaire-general-de-section-syndicale-douanes-a-linterieur-mali-plus-pres-militants-recueillir-leurs-attentes-1744032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 00:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une importante délégation du bureau de la  section syndicale des douanes vient de boucler une tournée dans ses représentations au niveau régional et local du 1<sup>er</sup> au 09 Aout dernier avec  à  sa tête le Secrétaire Général de la section Yacouba Katilé et non moins Secrétaire General du Syntade et de l’UNTM. L’objectif de cette tournée qui a sillonné les régions de Ségou, Mopti, Sikasso, Kayes, était de faire le point avec les membres des sections régionales sur l’exécution des protocoles d’accord signés entre la section et la partie gouvernementale ; partager les dernières informations ; recueillir les attentes des camarades syndicalistes depuis leur base et tirer ensemble les enseignements des différentes expériences vécues.

Au cours de cette tournée, le secrétaire général a fait le point sur la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre le Gouvernement, le Conseil National du Patronat du Mali et l’UNTM. Tout au long, il s’est appesanti sur les revendications financières (augmentation de la valeur indiciaire, du SMIG, des allocations familiales, de la baisse de l’ITS et autres) qui sont des points clés du protocole d’accord. Les élections professionnelles étant en perspective, l’occasion était bonne à saisir par le Segal pour informer ses camarades syndicalistes sur l’importance de ces élections qui permettront de déterminer les centrales syndicales les plus représentatives. A cet effet, il a expliqué aux militants les concours de ces élections avant de les inviter à la mobilisation de leurs bases respectives pour une meilleure participation.

Tout au long de la tournée, le problème de la mutuelle des douanes a été posé. Il est ressorti des débats que malgré la refondation de ladite mutuelle, la rendant conforme au cadre juridique national régissant la mutualité au Mali, des difficultés demeurent dans sa gestion, en l’occurrence la réticence des adhérents au paiement régulier des cotisations, la timide adhésion de la nouvelle génération et le manque de visibilité pour certains dans sa gestion. Il a été souligné que depuis la refondation de la mutuelle qui a vu l’implantation des structures de base (cellules et sections), pour le relais de base chargé de  recouvrement des cotisations, peu d’informations et de sensibilisations ont été véhiculées par le bureau. La question du retard dans le paiement des ayants droit a également été fortement débattue sans oublier que le mandat du bureau actuel est arrivé à terme depuis des années.

L’équipement des services des douanes, malgré qu’étant l’un des plus grands pourvoyeurs de recettes au Mali, n’est pas très reluisant. D’une localité à une autre, le contraste entre l’équipement du service et la grande mobilisation de ressources financière de la douane, est plus que flagrant. C’est du moins le constat désolant que la délégation a fait sur le terrain. Toutefois le syndicat connaissant l’attachement et la détermination de l’administration à la recherche de solution à ses doléances, a rassuré les militants d’une recherche de solutions diligentes à ces problèmes. Et c’est avec beaucoup de regret que la délégation a constaté le délabrement de certains bâtiments, le non pavage des cours de Mopti et Sikasso où il arrive que des camions chargés tombent dans la cour. Parmi tous ces maux, l’un des problèmes les plus sérieux est l’absence de parc de stationnement à Diboly, sachant que cette localité peut recevoir 800 à 1000 camions par jour. Des recommandations,  il est ressorti qu’un investissement digne de ce nom est nécessaire au regard du volume de trafic de marchandises qui passent par Diboly.

En marge de ces rencontres internes de la section syndicale des douanes, le Secrétaire Général Yacouba Katilé, et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux unions régionales des travailleurs. Ces visites ont permis de faire le point avec elles de l’état d’application des revendications de l’UNTM et de lancer la réflexion autour des problèmes qui les concernent en tant que centrale.

<strong>N’gatté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie record de cannabis par la BMI des douanes du Mali : Un coup de maître des soldats de l’économie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-record-de-cannabis-bmi-douanes-mali-coup-de-maitre-soldats-de-leconomie-1742442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Aug 2016 09:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la saisie d’armes de guerre, la BMI de Bamako sévit encore en saisissant plus de deux (02) tonnes de cannabis au poste de Zantiguila.  Cette opération de saisie de cannabis a été menée le 13 août dernier au poste de contrôle de Zantiguila, situé à quelques encablures de la capitale malienne par la Brigade Mobile d’Intervention des Douanes du Mali (BMI) sous la conduite du Commandant Abderhamane Diakité. Cette prise rarissime selon le Chef de la BMI, a une valeur de plus de trois (03) milliards de nos francs. Elle a été découverte dans un camion de transport de marchandises en provenant du Burkina Faso.</strong>

Selon le Chef de la BMI, Commandant Abderhamane Diakité, cette saisie, la énième pour son équipe, a eu lieu au poste de contrôle de Zantiguila. La différence, c’est que cette fois-ci, c’est une grosse prise d’une valeur de plus trois milliards de FCFA à l’actif d’une équipe qui se bat contre vent et marée, sans aucune félicitation, ni encouragement, selon nos informations. Ce constat s’impose.

C’est après une fouille minutieuse que les limiers de la BMI, découvrirons un compartiment dans lequel, une cache de paquets de cannabis était perceptible. Selon nos informations, l’écore effectué par l’équipe a révélé 1254 paquets semblant être de l’herbe de cannabis d’un poids de plus de 2 tonnes 106kg. Le magot venait d’être découvert pendant que le chauffeur a réussi à s’enfuir au cours du trajet de Zantiguila à Bamako. Cette grosse prise de la BMI d’une valeur de plus de trois (03) milliards de FCFA, prouve une fois de plus, l’engagement et le sérieux de cette équipe dans le travail quotidien.

Après la saisie d’armes de guerre, de produits pharmaceutiques, voilà que la BMI de Bamako frappe encore un grand coup avec la saisie du cannabis de grande valeur, selon les spécialistes. Mais là où le bât blesse outre en 2015, les félicitations de la Coopération française pour les résultats positifs engrangés par la BMI, du côté des autorités, rien de tout cela. En clair, il est temps d’encourager et de féliciter le travail bien fait de la BMI qui, constitue dans l’espace francophone africain, une référence en matière de la lutte contre les trafics d’armes, de stupéfiants et autres produits illicites.

Une fois de plus, la BMI vient de réussir un coup de maître. Cela n’équivaudrait-il pas une récompense et des encouragements?

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le trafic illicite : Coup de chapeau à Abdramane Diakité et ses hommes de la BMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-trafic-illicite-coup-de-chapeau-a-abdramane-diakite-hommes-de-bmi-1740812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Aug 2016 07:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La douane malienne à travers le Bureau d’Intervention Mobile vient de réaliser un acte de prouesse. En effet, il vient de  saisir  une large quantité de cannabis, à quelques kilomètres de Bamako.

Depuis son arrivée au sein de ce département stratégique de la douane, le chef de  la Brigade d’Intervention de la Douane, l’inspecteur Abdramane Diakité et ses hommes ne cessent de surprendre. En effet, du jour comme de nuit, ces braves hommes se battent à la recherche des produits nocifs qui rentrent au Mali. C’est dans cette dynamique qu’ils (Abdramane et ses hommes) ont fait un acte qui restera longtemps gravé dans la mémoire des maliens car, ils viennent de mettre la main sur deux tonnes de cannabis, d’une valeur de plus de trois milliards de francs cfa  en provenance du Burkina Faso destinées au Mali, à la Guinée et au Sénégal. Ils ne se sont pas limités à la saisie des produits, des auteurs de cet acte cruel ont aussi été mis hors d’état de nuire.

Selon une source douanière, une telle quantité de cannabis n'avait jamais été saisie en un seul jour au Mali. La marchandise était précieusement enveloppée et celée au fond d'une camionnette. Elle était recouverte d'une matière métallique, ce qui, selon la douane, pouvait tromper la vigilance des douaniers. Grace à la détermination et à leur flair, ils ont stoppé la rentrée de cette importante quantité.  Abdramane Diakité et ses hommes sont aujourd’hui décidés à déployer tous les efforts colossaux pour traquer les bandits de grand chemin en vue de soigner l’économie malienne qui en a tant besoin.

<strong>A T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Trafic de stupéfiant : plus de deux tonnes de cannabis saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-trafic-de-stupefiant-plus-de-deux-tonnes-de-cannabis-saisies-1738662.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 06:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les douanes maliennes ont saisi cette semaine plus de deux tonnes de cannabis en provenance du Burkina Faso, destinées notamment au Sénégal et à la Guinée, a annoncé le chef de la brigade mobile d'intervention (BMI) des douanes Ibrahim Diakité.</strong>

M. Diakité a présenté mardi aux journalistes les résultats de cette saisie réalisée dans la nuit de lundi à mardi par des agents du poste de Zantiguila, à environ 50 km de la capitale malienne, Bamako, dans une cache aménagée à l'intérieur d'un camion.

Intrigués par le fait que "la longueur extérieure et intérieure du véhicule ne correspondaient pas", ils ont découvert dans la cache 1254 briques de cannabis, d'un poids total de 2106 kg, soit une valeur estimée à 3,5 milliards de F CFA, a-t-il expliqué.

"C'est la plus grande saisie au niveau de l'administration des douanes maliennes jusqu'à présent en matière de stupéfiants", a déclaré M. Diakité, précisant que quatre trafiquants présumés, tous maliens, avaient été arrêtés.

Ils ont avoué transporter cette quantité une à deux fois par mois en provenance du Burkina Faso - où ils ont chargé leur cargaison près de Bobo-Dioulasso (Ouest) - et avoir constitué un stock dans un quartier de Bamako pour desservir la Guinée et le Sénégal, a souligné le responsable des douanes.

En mai, l'Office central des stupéfiants, une unité du ministère de la Sécurité intérieure, avait annoncé une saisie record de 2,7 tonnes de cannabis près de Bamako qui avait permis découvrir un réseau entre le Ghana, le Burkina Faso et le Mali.

"La drogue, saisie dans un camion, venait du Ghana, après avoir transité par le Burkina", avait indiqué Sadio Mady Kanouté, un responsable de l'Office central des stupéfiants.

Après les Amériques, l'Afrique est la région du monde "où l'on enregistre les plus fortes production et consommation d'herbe de cannabis", avec 14 % des saisies en 2014, selon le rapport mondial 2016 sur les drogues publié en juin par l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale de la douane :  Qui veut nuire au  DG Modibo Keita ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-de-douane-veut-nuire-dg-modibo-keita-1734592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 10:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plongée dans une crise économique par des évènements mars 2012, la famille douanière sort tout bonnement sa tête de l’eau, cela grâce à l’engagement des agents solides autour de leur mentor, le directeur général Modibo Keita l’Inspecteur général de la Douane. Pour preuve à Washington le bosseur  a été vaillamment félicité par la FMI Fond Monétaire International. Mais le hic est que malgré cette belle performance obtenue, certaines personnes malintentionnées, tapies dans l’ombre, se battent pour nuire inutilement à l’actuel DG de la douane, M. Modibo Kane Keita. Quelle injustice !   </strong>

Qui peut contester les statiques du Fonds Mondial  International  (FMI) ?, sauf les canailles,  répondra-t-non,  à tire d’illustration.

Ainsi, au titre du premier trimestre 2016, la direction Générale de la Douane a réalisé au compte du budget de l’Etat, une recette de 129,091 milliards FCFA pour des prévisions de 123,823 milliards FCA, soit un excédent de 5 268 milliards et un taux de réalisation des prévisions de 104,25 %.

Pour preuve, les produits pétroliers se sont élevés à  hauteur de 58,151 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 125, 98 %. S’agissant des marchandises solides, les réalisations ont été à hauteur  de souhait,  dont 70,940 milliards de FCA sur 777, 665 milliards ; soit un taux de réalisation de 91,34 %

En effet, la douane a le souci d’assurer l’autosuffisance alimentaire et de protéger nos productions alimentaires, c’est-à dire « consommons ce que nous produisons », d’où la nécessité de garantir l’économie du pays.

Sûrement, c’est dans cette optique que la famille douanière est débout comme un seul homme autour de leur mentor, pour empêcher les prédateurs de se doucher de la chose publique d’une part, et d’autre part, de protéger la santé des populations contre les maladies inopinées.

Mal inspirés, certains importateurs tapent sur tous les toits du monde pour nuire à notre famille douanière, plus singulièrement, le premier responsable Modibo Kane Keita. A ce rythme, comment peut-on lutter contre la corruption et la fraude ?

<strong>Que réclament ces importateurs ?</strong>

De sources concordantes, ces importateurs déplorent le paiement fiscal fixé par la CDEAO. Selon eux, depuis 1997, 15 à 20 tonnes,  étaient estimés à 200F CFA/Kg, soit 3 723 F FCA pour 30 tonnes et 7 447 600F CFA pour 60 tonnes. Or, de sources proches du dossier, un accord commun a été signé par les pays membres de la CDEAO  sur les tarifs.

Pour en savoir davantage, nous avons mené des investigations profondes autour du sujet. Alors, il ressort  de nos investigations qu’au Maroc, Sénégal, d’où provient la pomme de terre, les droits de douane est estimé de 25 à 40 dinars, soit environ 1500 à 2000f.  Pire, ils sont plus élevés que ceux de notre pays.

Un autre vendeur de la pomme de terre estime que cette crise de ce produit dans nos marchés est devenue une coutume par les importateurs, les mêmes périodes, notamment lors des fêtes de fin d’année, Tabaski ou Ramadan.

Notre interlocuteur précise également que cette crise est volontairement provoquée par les importateurs. Aussitôt arrivée, aussitôt stockée dans des magasins  en attendant la hausse des prix afin de la vendre plus cher aux consommateurs.

Pour éviter cette flambée des prix, ajoute l’interlocuteur, la douane est dans son droit de veiller sur ce fléau. Pour lui, le Gouvernement doit non seulement prendre des dispositions pour sanctionner les coupables mais aussi contrôler les prix sur nos marchés, s’impliquer dans la loi d’orientation agricole au Mali pour l’intérêt des consommateurs.

La question qui se pose est de savoir pourquoi ne pas soutenir la famille douanière à lutter contre ce drame ? Ces importateurs sont-ils au-dessus de la loi ?  D’ici là, ce que nous dire que  force doit rester à la loi.

<strong>Yacouba Dembél</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération douanière :  Les douaniers malien et guinéen échangent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cooperation-douaniere-douaniers-malien-guineen-echangent-1732362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 09:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Renforcer les échanges commerciaux en améliorant le trafic des marchandises entre la Guinée et le Mali, c’est l’objectif visé par les Douanes des deux pays. C’est pourquoi, une délégation de dix membres, conduite par le Directeur général des Douanes du Mali, Modibo Kane Kéita, a séjourné en Guinée la semaine dernière pour discuter avec l’administration douanière guinéenne.</strong>

<strong> </strong>

« La coopération douanière au cœur de la réforme et de la modernisation de nos douanes », c’était  le thème de cette rencontre deux jours entre douaniers guinéens et maliens, qui a ouvert ses portes jeudi 11 août 2016.

Selon le Directeur général des Douanes du Mali, Modibo Kane Kéita, la proximité du port de Conakry à Bamako constitue un atout majeur pour la coopération économique entre la Guinée et le Mali : « Le port de Conakry est plus proche de Bamako, environ 800 km. Les autres ports sont beaucoup plus distants, de plus de 200 km. Cette distance devrait être un atout pour le rapprochement, pour booster les activités commerciales sur le corridor Conakry-Bamako.»

Mais atteindre cet objectif, il y a des problèmes à régler, notamment celui de la route. « A y regarder de tout près, a-t-il dit, nous ne sommes satisfaits du niveau des échanges. Cela est en partie dû à la mise à disposition des infrastructures  routières. Notre coopération gagnerait davantage à consolider, à améliorer les infrastructures qui sont là pour booster l’activité socio-économique. »

La prolifération des postes de contrôle au niveau des frontières constitue un autre facteur qui empêche les échanges commerciaux entre les deux pays. Mais du côté, a-t-il fait savoir, du travail a été fait résoudre ce problème : « Lors de notre rencontre à Kourémalé, en 2011, certains aléas avaient été signalés notamment la multiplicité des postes de contrôle. Depuis lors, nous avons travaillé du côté du Mali pour réduire suffisamment ces postes de contrôle. En tout cas ce qui relève de notre responsabilité. Nous pensons que nous allons continuer à analyser le schéma pour voir quels sont les goulots d’étranglement et pourquoi ces entraves. C’est l’une des raisons fondamentales de notre rencontre à Conakry.»

&nbsp;

Quant au Directeur général des Douanes de la Guinée, Toumany Sangaré, il a souligné les différents travaux opérés au niveau du port de Conakry pour sa modernisation : «D’autres problèmes sont déjà réglés, c’est notamment l’extension du port de Conakry et de sa modernisation. Il y a aussi la modernisation avec les portiques qui permettent de faciliter et de fluidifier le débarquement des conteneurs, des marchandises. Il y a aussi la sécurité qui s’est installée. Ce qui était à l’époque un grand goulot d’étrangement, parce que les opérateurs économique craignent de perdre leurs marchandises au port. »

Entre autres des problèmes qui restent à résoudre, c’est, selon lui, celui des les infrastructures routières. « Mais, a-t-il ajouté, avec, très certainement, de l’ambition de nos deux gouvernements, des deux chefs d’Etat, de mettre en place un chemin de fer qui va rallier Conakry et Bamako, cela va, très sérieusement, contribuer à fluidifier et à améliorer les échanges entre la Guinée et le Mali ».

<strong>Avec Guinée News </strong>

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<title>Une nouvelle baisse de 9 FCFA sur le prix  l’hydrocarbure : En 3 mois les douanes maliennes perdent 6 milliards FCFA</title>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers s’est réunie le mardi 9 août 2016, à l’office National des Produits Pétrolier (ONAP). Il s’agissait de statuer sur l’évolution des prix fournisseurs ainsi que sur les prix à afficher à la pompe au titre du mois d’août 2016.

Après échanges, le conseil a constaté que les prix fournisseurs des produits pétroliers ont baissé en moyenne de 15,8 FCFA le litre, soit -5,8% par rapport à ceux du mois de juillet dernier.

Au titre des nouveaux prix à la pompe pour août 2016, les prix ont baissé de 9 FCFA le litre pour le supercarburant ; 8FCFA le litre pour le gasoil et le DDO ; 5 FCFA le litre pour le fuel-oil 180.

Zoumana Morry Tangara, directeur général de l’ONAP, dira que ces baisses se justifient par celles des prix fournisseurs et cela conformément à l’application du nouveau mécanisme de taxation des produits.

Il a signalé que le prix subventionné du gaz butane, qui est de 584 FCFA, sera maintenu inchangé. Il a aussi rappelé que ces baisses de prix d’hydrocarbures lors de ces trois derniers mois ont coûté plus de 6 milliards de FCFA à la douane malienne. Toutes choses qui prouvent, à ses dires, la volonté du gouvernement de soulager les maliens.

<strong>Abdoulaye KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes douanières : Environ 44 milliards FCFA mobilisés en juillet passé</title>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 00:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grève des transitaires sénégalais au port de Dakar n’a pas empêché les Douanes maliennes d’atteindre leur objectif de recettes en juillet passé. Nonobstant les difficultés et les jours d’arrêt d’activités dans le port, les gabelous sous la direction de Modibo Kane Keïta ont réussi à mobiliser environ 44 milliards FCFA. Pour y arriver, certains Bureaux de douanes ont dû travailler jusque tard dans la nuit pour traiter les dossiers de dédouanement des marchandises. Selon nos sources, la Direction Générale des Douanes sénégalaises a pris de nouvelles décisions relatives aux marchandises en transit au Sénégal, notamment le dépotage des produits en transit qui ne se faisait pas dans les règles de l’art. Pour y voir clair, l’administration douanière sénégalaise a instruit des nouvelles directives qui n’étaient pas du goût des Bureaux de transit sénégalais. Du coup, ils ont observé un arrêt de travail, paralysant les activités dans le port pendant plusieurs semaines. Une situation qui a fortement impacté négativement sur les activités des Douanes maliennes, surtout que l’évènement est tombé à un moment crucial dans les mouvements des douanes. C’était à l’approche de la clôture du mois. Mais, l’expérience des hommes et des femmes à la manœuvre à la Direction générale sous la conduite de Modibo Kane Kéïta, a permis de contourner l’obstacle laissant le pire derrière.

C’est au regard de cette performance qui monte crescendo que le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et les partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds Monétaire International (FMI) sont en train d’examiner en ce moment les possibilités d’augmenter les objectifs de recettes des Douanes maliennes, qui devront être portés à 585 milliards FCFA en 2017 contre environ 523 milliards FCFA en 2016, soit un accroissement de 62 milliards FCFA. Pour y parvenir, les simulations ont montré que la DGD devra mobiliser une moyenne d’un peu plus de 48 milliards FCFA par mois. A croire nos sources, rien n’est encore définitivement arrêté à ce sujet. Mais, les techniciens maliens et ceux du FMI sont en train d’examiner les niches d’opportunités devant concourir à la réalisation du projet. Mais, d’ores et déjà, à la DGD, l’on se prépare à relever le nouveau challenge. Car, il y a seulement un an et demi, les décideurs maliens et les techniciens du FMI étaient dans la dynamique de dégrader les objectifs de recettes de la DGD au motif qu’elle a montré toutes ses limites. Cette perte de confiance en la capacité des gabelous à accomplir correctement leur rôle dans la construction nationale a piqué au vif les cadres dans leur fierté. Dès lors, ils se sont lancés le défi de se surpasser jusqu’à réaliser le miracle. Au point qu’aujourd’hui, la voix du Directeur général des douanes maliennes pèse lourde dans la balance. Car aujourd’hui, de tous les services de recettes au Mali, les Douanes impriment en la parole publique : crédibilité, confiance et assurance. Dans un pays profondément secoué par une crise multiforme, ces trois valeurs sont d’importance incommensurable dans ses relations avec les autres. Car, il doit pouvoir détenir des moyens de sa politique, notamment son honorabilité au plan international en honorant ses engagements surtout financier pour pouvoir exister en tant qu’Etat souverain.

Cela ne saurait se réaliser sans une mobilisation sans faille des services de recettes.

<strong>M. A. Diakité</strong>

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<title>La cherté des produits de première nécessité : AIPAAM demande la réduction de la valeur de douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cherte-produits-de-premiere-necessite-aipaam-demande-reduction-de-valeur-de-douane-1700542.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&lt;&gt;L’Association des Importateurs des Produits Agro-Alimentaires au Mali (AIPAAM) a tenu  une conférence de presse le samedi 23 juillet 2016 dans la salle de réunion de la  Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) pour informer les autorités maliennes ainsi que l’opinion nationale et internationale, sur certains problèmes relatifs à l’importation et la cherté des produits de consommation directe, comme la pomme de terre, oignons et les fruits et légumes.
<h3>Cette conférence a enregistré la présence de la 1<sup>ère</sup> vice-présidente de l’AIPAAM, Kadiatou Lah, de son secrétaire général, M. Broulaye Ballo, et les membres de l’association.</h3>
<h3>Dans son intervention, le secrétaire général de l’AIPAAM a signalé que depuis l’indépendance, la pomme de terre et les oignons sont fortement consommés par les citoyens Maliens, fournis par la région de Sikasso, mais cela devient inaccessible aujourd’hui aux plus démunis, dû à certaines personnes, dont leur intention est de punir cette population malienne. Il a rappelé que  depuis son investiture le Président de la République a toujours prôné  de faire de l’autosuffisance alimentaire son cheval de bataille pour tous les maliens.</h3>
Selon lui, la valeur de douane coûte très chère au Mali par rapport aux autres pays de la CEDAO. Il a précisé qu’en Côte d’Ivoire cette valeur est de 100f/kg soit 67 500f de droit pour 30 tonnes. «  Donc nous demandons à la douane et à l’Etat malien de diminuer cette valeur et se conformer aux autres pays de la CEDAO. La cherté provoquée par la douane malienne, soit disant pour la  protection des producteurs locaux, et l’application des textes de la CEDAO  ne se justifient même pas. De 2013 à 2014, la valeur était à 130f/kg dont le droit s’élevait à 2417220f pour 30 tonnes et 4 834 440f pour 60 tonnes. Mais à la date d’aujourd’hui la valeur est de 200f/kg soit 3723800 pour 30 tonnes et 7 447 600f pour 60 tonnes avec la pression fiscale de la CEDAO 61,98%, tout cela sans les frais de port et de transport, avec des sacs perdus ou gâtés. Qu’il sache que nous sommes les fils de ce pays, nous contribuons aussi au développement du Mali. Nous demandons à la douane à travers son DG qu’il est temps maintenant d’avoir pitié de ce peuple », a précisé le secrétaire général.

La 1<sup>ère</sup> vice-présidente de l’AIPAAM, Mme Kadiatou Lah, a pour sa part demandé au gouvernement  de réduire la valeur. Selon elle, le prix des condiments coûte cher pour les maliens, surtout au mois de juin, juillet, août et septembre. Pour elle,  les gens utilisent la pomme de terre pour la famille. «  Entant que femme, nous demandons à la femme du Président même, de prendre son panier et de rentrer au marché, et voir comment les produits sont chers. Compte tenu de la souffrance des maliens, nous demandons au Président de la République et son gouvernement d’intervenir auprès de la douane afin de diminuer la souffrance des maliens. Nous étions à 130F l’année passée, la douane peut revenir à 120F, ainsi la pomme de terre sera à la portée de tous les maliens », a conclu la 1<sup>ère</sup> vice-présidente de l’AIPAAM.
<strong>F . Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
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